Actualités @HomardEnchaine

 

Accueil Actualités Liens utiles Humeur Conseils municipaux Photos Assainissement Humour Les ports Bienvenue au Diben Courrier des lecteurs Contact

 

Mercredi 07 décembre 2016

Après cinq ans de plans de lutte contre les marées vertes, comment est mort un jogger dans l'estuaire du Gouessant ?

Gouessant, estuaire toxique

Après la mort d’un jogger, état des lieux deux jours après
 

Samedi 10 septembre 2016, à 17 h nous arrivons sur le chemin de randonnée qui surplombe le Gouessant sur la commune de Hillion. Le ciel est gris. Un crachin intermittent balaye la vallée. La température a baissé par rapport aux jours précédents, avec un maximum de 30 ° et un minimum de 16 ° le mercredi 7, et de 24 ° et 15 ° le jeudi 8. Elle n’excède pas les 22 degrés pour un minimum de 12 °. Au niveau du lieu-dit Pont Crémur, nous quittons le sentier et nous engageons sur l’herbu délimité par le ruisseau Crémur et la rivière Gouessant dans laquelle il se jette. Au bout de cet herbu au droit de la vasière qui tombe en pente jusqu'à la rivière coulant en contre-bas à marée basse, tout de suite nous identifions les traces du drame qui s’est déroulé deux jours plus tôt et qui a motivé notre déplacement. Deux bâches plastiques et des gants de chirurgien sur l’herbe témoignent des premiers soins tentés auprès de la victime. Une autre bâche adhère encore à la vase plus bas, à une dizaine de mètres de là. Elle a manifestement servi à remonter le corps du défunt. Nous sommes bien à l’endroit même où est mort ce jogger, dans des circonstances à ce jour non identifiées. Seule chose reconnue aujourd’hui qui dément les premiers témoignages, ce très grand sportif a été retrouvé, étalé sur le ventre, le nez dans la vase.

Ces premières constations faites ne nous font pas oublier l’odeur persistante d’oeuf pourri caractéristique de la présence d’hydrogène sulfuré. Il n’est pas difficile d’en connaître la provenance. Un banc d’algues vertes en bordure de rivière, côté Morieux, annonce la couleur… et le danger. Ce sont elles qui, en pourrissant, produisent ce gaz toxique. Pour avoir fréquenté en de maintes occasions ce type de site, nous savons que ces algues acheminées par le jusant, échouent durablement dans ces lieux protégés et calmes et finissent par se décomposer dans le substrat vaseux. Elles sont alors invisibles en surface, ce qui les rend d’autant plus dangereuses. Un autre facteur est à prendre en compte, la température ambiante. Plus elle est élevée, plus la décomposition est accélérée. Or, la veille du drame, elle a atteint les 30 °.

Il nous faut vérifier tous ces éléments. Pour cela nous nous partageons les tâches. L’un d’entre nous s’avancera dans la vase équipé d’un masque à gaz et muni d’un détecteur d’hydrogène sulfuré, type T 40 Rattler Industrial Scienfitic. La deuxième assurera la sécurité grâce à une corde enroulée au poignet du premier par laquelle elle pourra à tout moment l’extraire en cas de malaise dans cette zone dangereuse. Le troisième prendra les photos tout en étant prêt à prêter main forte à la seconde.

L’exploration de la zone s’opère des deux côtés et au-dessus du point d’impact du corps de la victime, identifié par la bâche noire encore présente en contre-bas de la pente vaseuse. La progression est lente, à la fois par prudence et par difficulté à se déplacer sur un substrat très mou et collant. Son principe en est simple. Chaque pied qui s’enfonce dans la vase doit trouver une assise ferme à une profondeur n’excédant pas les trois quart de la hauteur de la botte. Au delà, il est très difficile de se dégager de ce milieu qui agit comme une ventouse sur la chaussure. Une fois cette assise assurée, le pas suivant est fait dans les mêmes conditions. La progression cesse dès qu’un pas ne trouve plus l’appui nécessaire. La détection de gaz ne peut s’opérer au-delà de cette limite. Avec une petite pelle de jardin, un trou de quinze centimètres de côté et de quelques centimètres de profondeur est creusé. Alors que la vase en surface est grise, elle est noire fumée en-dessous de cette mince pellicule superficielle. On y distingue souvent des formes d’algues très noires en cours de décomposition. On expose ce milieu au détecteur d’hydrogène sulfuré. Très vite, l’appareil sonne frénétiquement et déclenche des signaux clignotants rouges sur un des angles, signalant des concentrations de gaz toxiques de plus de 20 ppm. (Parties par million). La mesure dans la dizaine de trous successifs varie de quelques dizaines de ppm à couramment plus de 200, dépassant 300 et atteignant jusqu’à 380 ppm. Pour information, dans sa fiche toxicologique, l’Institut National de Recherche et de Sécurité précise « Des formes (d’intoxication) plus discrètes se caractérisent dès 100 ppm, par une irritation des muqueuses oculaires et respiratoires se traduisant par une conjonctivite, une rhynite, une dyspnée, voire un oedème pulmonaire retardé. Ces manifestations peuvent s’accompagner de céphalée, de nausée, sialorrhée et perte de connaissance brève ». Il est manifeste que les concentrations les plus fortes se produisent dans les trous les plus bas, là où la couche de vase est la plus épaisse. La progression n’ayant pas été possible au-delà de cette zone prospectée, on peut déduire que plus bas, là où se trouvait la victime, la concentration en hydrogène sulfuré pouvait atteindre et même vraisemblablement dépasser les 500 ppm, seuil à partir duquel, selon l’INRS, « une rapide perte de connaissance est suivie d’un coma parfois convulsif, accompagné de troubles respiratoires (dyspnée et cyanose), d’un oedème pulmonaire, de troubles du rythme cardiaque (brady ou tachychardie, fibrillation) et de modifications tensionnelles (hypotension le plus souvent). Si l’exposition n’est pas interrompue, la mort survient rapidement ».

Ces mesures très alarmantes ne nous surprennent pas. Dans le même estuaire en juillet 2011, en plusieurs épisodes, 36 sangliers, deux ragondins et un blaireau ont été trouvés morts. A la suite de la publication d’un rapport d’huissier mandé par les associations Sauvegarde du Trégor et Sauvegarde du Penthièvre, qui certifiait ces fortes concertations d’hydrogène sulfuré, L’INERIS et l’ANSES parvenaient à des résultats encore plus alarmants. Leurs conclusions étaient sans appel en déclarant que la cause de la mort de ces animaux était de façon hautement probable la présence dans le substrat d’hydrogène sulfuré issu de la putréfaction des algues vertes échouées dans cet estuaire du Gouessant. D’ailleurs, un marcassin a été retrouvé mort dans les même lieux en 2011, à quelques mètres de l’endroit où gisait le corps de la victime.

D’autres éléments confirment l’hypothèse de l’intoxication de ce jogger. Un simple coup d’oeil sur la vallée en dit long sur l’état des lieux. Partout des bords vaseux suintent des filets noirs qui s’écoulent dans la rivière tout au long de son parcours. C’est le produit du lessivage par la marée de la matière organique des algues en décomposition dans la vase. Pour l’avoir constaté sur d’autres sites d’estuaires, ces suintements sont toujours issus d’un substrat où se décomposent les algues vertes. En leur absence durable, ils ne se produisent pas dans ces milieux. Ils sont les indicateurs manifestes de la présence d’hydrogène sulfuré dans le substrat d’où ils sont issus. A cette occasion, ils libèrent le nitrate vers la mer, pour y nourrir les futurs arrivages de marées vertes. Ce lessivage n’enlève qu’une faible partie de cette matière organique en décomposition. Et cette fuite est compensée par des échouages réguliers d’algues. Il en reste toujours plus pour s’accumuler dans le substrat, y pourrir et dégager de l’hydrogène sulfuré qu’il imprègne de fond en comble. Ce sont ainsi des dizaines de milliers de m3 de vases toxiques qui gisent là. En conséquence, toute forme de vie a disparu dans ce milieu putride. Plus un vers, plus un coquillage, plus rien de vivant dans ce biotope pourtant très riche en l’absence de marées vertes. Rien que cette matière noire très sombre, avec quelques traces de thalles d’algues pas encore décomposés. Et toujours et toujours, cette odeur insistante de plus en plus forte au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans cette pâte molle et collante. Un signe ne trompe pas, l’absence d’échassiers dans le lit de la rivière, parcourant l’estuaire à la recherche de vers et de crustacés. A part un ou deux goélands survolant l’estuaire, nous n’avons pendant près de deux heures de présence observé aucun oiseau dans cette réserve naturelle qui leur est pourtant dédiée.

Ce qui frappe dans ses lieux, c’est son aspect figé, déserté par toutes formes de vie, comme hors du temps. Ambiance sinistre, si on y rajoute cette odeur permanente d’oeuf pourri si caractéristique à laquelle on ne peut échapper. Son intensité varie au gré des risées qui s’insinuent le long du parcours sinueux de la rivière, et débordent sur les prairies d’herbus et les pentes de l’estuaire. C’est donc cela une réserve naturelle si bien protégée ?

Maintenant que nous quittons les lieux, nous n’avons guère de doute sur les causes de la mort de ce malheureux jogger. Deux jours avant, il a parcouru cet espace certainement morbide et très vraisemblablement mortifère qui s’est constitué depuis des semaines et même des mois. Que faisait-il là ? Personne ne le saura, sauf son chien rescapé. Mais il ne sait pas parler. Seule certitude, il y était. Et comment ne pas penser que sa présence dans ces lieux si hostiles ne lui a pas été fatale ?

Dans ses conditions, comment comprendre les déclarations et l’attitude des autorités qu’il faut bien qualifier de mensonges et de fautes, et en particulier de la part du maire de Hillion ? Comment écarter d’office les marées vertes comme origine de la mort de cet terrible accident ? Compte tenu des précédents en matière d’intoxication à l’hydrogène sulfuré, pourquoi n’avoir pas procédé sans attendre à une autopsie ou au moins à un prélèvement sanguin ? Il aurait permis d’identifier l’éventuelle imprégnation dans les chairs de ce gaz inhalé.

Ce sont à ces questions que nous demandons à la Justice de répondre afin d’établir la responsabilité des autorités dans ce drame qui peut survenir demain à n’importe quelle personne non informée de ces dangers. Si elle ne le faisait pas, elle rajouterait au discrédit porté sur elle par de plus en plus de citoyennes et de citoyens. Personne n’aurait rien à y gagner, tant l’institution judiciaire constitue un pilier de la démocratie.

Yves-Marie Le Lay       Corinne Gravigny       Raphaël Caussimon

Le rapport en PDF  

 

ouest-france-entreprises.fr/economie/entreprises/

Le Crédit Mutuel Arkéa ne renoncera pas à son autonomie

Ronan Le Moal , directeur général du Crédit Mutuel Arkéa  : "Le seul combat que l'on est certain de perdre est celui qu'on ne mène pas"
Ronan Le Moal , directeur général du Crédit Mutuel Arkéa : "Le seul combat que l'on est certain de perdre est celui qu'on ne mène pas" | DAVID ADEMAS

Jean-Laurent BRAS.

Ce mardi 6 décembre, Ronan Le Moal, directeur général et Anne Le Goff, directeur financier, ont réaffirmé la volonté du Crédit Mutuel Arkéa de ne pas transiger sur ce qui a historiquement fondé le développement du groupe de banque-assurance : «Sa capacité à décider de son destin et à créer de l’emploi sur son territoire ». Dans le conflit qui l’oppose à la Confédération nationale du Crédit mutuel, le Crédit Mutuel Arkéa se dit prêt à mener la bataille juridique jusqu’au bout.

Deux fois par an, au printemps et à l’automne, le groupe Crédit Mutuel Arkéa, invite ses 9 000 salariés à participer à des « rencontres » avec la direction, organisées dans huit villes du territoire couvert par les trois fédérations : le Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central. 

Les deux premières de ces « Rencontres d’automne » 2016, ont eu lieu, hier matin pour 1 200 salariés, et hier après-midi pour 1 500 autres, à l’Arena de Brest.

« Un univers centralisé »

Un sondage réalisé en amont a interrogé le personnel sur les questions qu’il souhaitait voir aborder au cours de cette convention d’entreprise. Le « dossier confé », nom de code interne pour désigner le conflit qui oppose le Crédit Mutuel Arkéa à la Confédération nationale (CNCM) est apparu comme le plus important.Ronan Le Moal, directeur général et Anne Le Goff, directeur financier, se sont donc longuement attachés à répondre à cette attente des salariés.

« Construire son propre avenir »

« L’autonomie n’est pas une fin en soi. Mais elle est fondamentale pour préserver notre trajectoire, celle d’une banque de plein exercice en région, créatrice d’emplois alors que beaucoup d’autres en détruisent », ont-ils expliqué. Un modèle unique dans « l’univers centralisé de la banque et l’assurance », seul capable, estiment-ils, de donner au groupe, une « agilité » lui permettant de poursuivre son développement et d’affronter les mutations qui s’annoncent.

Aux velléités centralisatrices de la Confédération, « selon laquelle tout doit être vu de Paris », Ronan Le Moal, comme son président, Jean-Pierre Denis, oppose sa conception « d’un groupe autonome capable de construire son propre avenir. »

Le directeur général a exhorté ses salariés à « garder la tête froide et rester confiants » face à « un long combat juridique fait de plusieurs batailles. » Dont certaines pourront être perdues, a-t-il admis.En première instance, le Tribunal administratif de Rennes a débouté le CNCM qui exigeait du Crédit Mutuel Arkéa la communication de données « stratégiques et commerciales » sensibles. « Des signaux » peu positifs, font aujourd’hui dire à Ronan Le Moal que le Conseil d’État, statuant en cassation, pourrait bientôt permettre à la Confédération d’arriver à ses fins.

Dormir avec un moustique…

« Cela ne nous ferait pas changer de cap », promet la direction du CM Arkéa qui se dit aussi sereine face à une autre procédure en cours, portant sur les sanctions brandies par la Confédération. Et notamment la privation de la marque « Crédit Mutuel » qui pourrait frapper le groupe Arkéa. « Un épouvantail agité pour faire peur. C’est une propriété collective, créée par l’usage, que nous ne pouvons donc pas perdre », assure Ronan Le Moal, convaincu que dans toute cette affaire « les arguments de droit l’emporteront. »

« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, esseyez donc de dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir ! » disait le Dalaï Lama. Ronan Le Moal reprend la formule à son compte. Une autre version de David terrassant Goliath…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/le-credit-mutuel-arkea-ne-renoncera-pas-son-autonomie-4660875

 

Mardi 06 décembre 2016

Les extractions de métaux rares et de sable sont des projets inutiles

Sauvegarde du Trégor participera à la manifestation contre les grands projets inutiles jeudi à 12 h 30 à Lannion parce qu’elle est doublement concernée sur son territoire du Trégor, par l’extraction minière à Belle-Ile-en-Terre et par l’extraction de sable en Baie de Lannion. Ces deux entreprises extractivistes ne sont pas que des atteintes graves à l’environnement. Elles n’ont aucune justification économique dans le contexte de la COP 21. Plutôt que de penser des alternatives aux besoins en métaux rares et en sable coquiller qui soient respectueuses des biotopes, du climat, de l’économie locale, elles choisissent la voie du pillage des ressources naturelles.
Le soutien de l’État et de la Justice à ces entreprises extractivistes met à mal la gouvernance des biens communs et en signe même la faillite. Ce décalage croissant entre une justice légale et une justice environnementale est aujourd’hui de plus en plus insupportable. Il est du devoir de chaque citoyenne et de chaque citoyen de manifester son désaccord aux décideurs publics. La manifestation de jeudi à Lannion en est une occasion.

Sauvegarde du Trégor

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Les ports de plaisance font escale à Paris

Les tarifs dans les principaux ports de plaisance du département.
Les tarifs dans les principaux ports de plaisance du département. | Ouest-France

Ouest-France

À l’occasion du salon international du nautisme, qui se tient jusqu’au 11 décembre à Paris, six ports des Côtes-d'Armor se sont associés pour présenter leur offre et mettre en avant les atouts du territoire.

Tous les acteurs de la filière nautique sont rassemblés porte de Versailles, à Paris, où se tient le salon Nautic 2016. L’occasion pour le public de découvrir les dernières innovations et de s’enquérir des nouveaux modèles des constructeurs. Les visiteurs décidés à l’achat d’un bateau ont l’embarras du choix entre les différents chantiers navals. Il en est de même au moment de définir le port d’attache du navire.

15 600 places

Fort de ses 350 km de côtes, le département des Côtes-d’Armor a des atouts à faire valoir pour séduire les amateurs. Il propose notamment 8 700 places sur pontons ou à l’échouage et 6 900 dans des zones de mouillage.

Le secteur d’activité pèse dans l’économie. Il représente 53 millions d’euros de chiffre d’affaires et 420 emplois directs. De la construction à l’entretien, 118 entreprises en dépendent.

Les Côtes-d’Armor à Paris

Sur le salon international, un stand, animé par l’association Côtes-d’Armor Développement, présente cette offre de plaisance. Pour Laurent Queffurus, le directeur, il s’agit « de présenter notre savoir-faire et de valoriser notre identité maritime ».

Deux axes de communication ont été privilégiés : les ports de plaisance et les centres nautiques. Six ports sont notamment mis en avant : Le Légué à Saint-Brieuc, Saint-Cast, Perros-Guirec, Saint-Quay-Portrieux, Binic et Trébeurden. « Ce partenariat s’inscrit dans la continuité de ce que nous avions fait en septembre au salon de Southampton pour séduire la clientèle britannique ».

En 2017, la ligne à grande vitesse pour le TGV se profile. « C’est un rendez-vous qu’il faut anticiper, un atout pour séduire le public à la recherche de courts séjours ».

La richesse du territoire

Pour attirer les plaisanciers, la variété des activités nautiques complémentaires peut renforcer l’attractivité. Le comité départemental de voile présente ainsi l’offre des clubs et leur programme pour l’année.

Les pôles nautiques de Port-Blanc, du Trégor Côte de Granit rose et du Sud-Goëlo bénéficient également d’une belle exposition sur le salon. « Nous pouvons aller à la rencontre des clients parisiens fréquentant déjà nos installations, explique Thierry Morel, de Lannion-Trégor Communauté. C’est aussi la possibilité de se rapprocher d’établissements scolaires d’Ile-de-France, susceptibles de venir pratiquer dans le département ». 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-les-ports-de-plaisance-font-escale-paris-4660615

 

Ouest-France

Extraction de sable à Lannion: la Can confortée, les opposants irrités

Mesage formé par les 1300 manifestants, plage de Tresmeur il y a quelques semaines.

Message formé par les 1300 manifestants, plage de Tresmeur il y a quelques semaines. | (Photo Trégor drone)

Le Conseil d’État a rejeté hier les recours contre le décret autorisant l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Entre associations et élus, la mobilisation demeure et des manifs s’annoncent.

Alain Bidal, président de Peuple des Dunes en Trégor

« On s’y attendait. Mais ce rejet ne donne pas à la Can une autorisation d’extraire de sitôt. Le comité de suivi a repoussé l’extraction car il manque des études, le protocole de mesure de turbidité d’Ifremer n’est pas fait, etc… On a toujours notre recours au tribunal administratif pour annuler les arrêtés préfectoraux annuels… arrêtés qui d’ailleurs n’ont pas été reconduits au 1er décembre. La Can a juridiquement raison, mais elle a moralement tort. Et si elle veut revenir, on relancera des manifs. On ne les laissera pas tranquille. »

François Luce, président de Peuple des dunes de Batz-à-Bréhat

« Le juge ne s’est pas prononcé sur le fond, mais sur la validité du décret, s’appuyant sur un code minier désuet, inadapté au milieu marin… et sur les seules études de la Can qui ont pourtant été contestées, et assorties depuis la suspension par les préfets à de nouvelles contraintes ! Comment comprendre ce déphasage ? Les préfets ont parlé d’un pacte de confiance « élus-associations-industriel ». Ce pacte n’existe pas, n’a jamais existé et n’existera jamais ! On organisera prochainement une manifestation dans les rues de Lannion. »

Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor

« Les considérations environnementales ne pèsent rien ou presque dans la décision accordée d’accaparer au profit de seuls intérêts privés, les richesses naturelles du sous-sol terrestre ou marin. Face à cette faillite de la gouvernance de ces biens communs, on considère comme encore plus légitime l’action publique des citoyens. Quand le peuple, par l’intermédiaire de ses représentants, ne peut plus faire loi, il doit faire entendre sa voix. »

Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor communauté

« On est très déçu des arguments avancés par le Conseil d’État et je suis stupéfait qu’ils aient tout balayé. Dire que les sables coquilliers sont largement utilisés, ça se discute. Que le lançon ne soit pas affecté c’est faux puisqu’une espèce de lançon l’est. Ce dossier c’est comme une machine infernale. L’administration entend mieux un industriel que les élus et la population. Ça n’est pas normal. C’est désespérant mais on n’est pas désespéré. Nous ici on se bat et on n’a pas fini » !

Corinne Erhel, députée

« Pour moi ce dossier, c’est une erreur économique, écologique et politique. Beaucoup de questions demeurent, par exemple sur les besoins en sable dans de telles quantités. Et je ne vois pas comment on pourrait avoir un « pacte de confiance » avec Roullier. Au-delà du juridique, l’État peut apprécier le dossier différemment et la balle est dans son camp. La sonnette d’alarme a été suffisamment tirée. Pour l’instant, cette extraction est peut-être légalement acceptable mais elle est moralement inacceptable et pose un problème démocratique. »

La Can, Cie armoricaine de navigation

« La décision du Conseil d’État vient conforter l’instruction du dossier, que ce soit au niveau des études produites ou de la phase de concertation. Ce dossier s’inscrit dans un processus de substitution du maërl, historiquement utilisé en Bretagne comme amendement des terres agricoles. Toujours dans une démarche de concertation, la Can souhaite que le redémarrage de l’exploitation du site puisse lever les craintes de la population locale par rapport aux impacts potentiels. Celui-ci n’interviendra qu’après le renouvellement de l’arrêté préfectoral. L’instruction et le suivi de cette concession minière sont exemplaires et la Can souhaite, à travers les suivis, démontrer que son activité se fait dans la plus grande transparence et le parfait respect des procédures. »

Lire aussi: le rejet des recours au Conseil d'État. 

Vos réactions

Commentaires

Pyb29
06/12/2016 - 13:34
On aimerait avoir aussi le mea culpa d'Emmanuel Macron.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-lannion-la-can-confortee-les-opposants-irrites-4660473

 

Ouest-France

Plougasnou. Les élèves ont pris des photos comme au XIXe

Chut ! Le géant dort ! Photo réalisée par les élèves de CE1 après un travail sur le plan et l’échelle.
Chut ! Le géant dort ! Photo réalisée par les élèves de CE1 après un travail sur le plan et l’échelle. | DR

Les enfants de l’école du bourg, à Plougasnou, ont découvert une technique ancienne de photographie. Mais pas seulement. Tous leurs travaux sont visibles à la maison Prévôtale jusqu’à vendredi.

L’initiative

« C’est étonnant comme résultat », s’exclame une maman admirative devant les photos réalisées au sténopé et exposées depuis samedi à la maison Prévôtale. « Nous avons utilisé une boîte de conserve que nous avons rendue hermétique à la lumière pour la métamorphoser en appareil photo », explique Gwenaëlle Jacquinet, directrice de l’école Marie-Thérèse Prigent.

Dans le plus simple appareil !

C’est d’ailleurs tout l’art du sténopé pour chaque pratiquant, que de se fabriquer lui-même son appareil. « Il est juste nécessaire de faire un tout petit trou pour laisser passer la lumière. » On glisse au préalable dans le sténopé un support photosensible, et on laisse la lumière faire son travail. Dans le plus simple appareil, la photographie au sténopé est un hymne à la lenteur. Nathan et Simon, élèves de CM2, sont satisfaits du résultat qu’ils peuvent enfin montrer à leurs parents. Ils ont réalisé plusieurs clichés sur la plage de Saint-Jean-du-doigt et dans la cour de l’école : « Il faut compter jusqu’à 20, si on laisse trop longtemps ou pas assez, c’est raté. »Pour autant, le sténopé n’est pas une amusette, mais une vraie technique à maîtriser. Et pour obtenir ces surprenants résultats, il fallait un guide en la personne de Solenn Hemart, artiste plasticienne. « Tout a commencé par une rencontre autour de l’activité de la Maison des peintres, j’ai proposé de faire découvrir la photographie aux élèves, à travers différentes approches appropriées à chaque niveau, de la petite section au CM2. »De la photographie argentique à la photographie numérique, ils ont découvert et expérimenté un médium riche. Empreintes poétiques réalisées par les petits, création d’un petit livre par la grande section et CP, apprentissage du flou maîtrisé par les CE1, traces éphémères d’un paysage métamorphosé par les CE2-CM1… l’exposition offre un large panel original, et surréaliste de la photo.

Jusqu’au 9 décembre, Maison prévôtale de 15 h à 18 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-les-eleves-ont-pris-des-photos-comme-au-xixe-4659446

 

ouest-france-entreprises.fr/economie/entreprises/

Mines. Sudmine cherche de l'or à Lopérec

Le champ de recherches de la société Sudmine
Le champ de recherches de la société Sudmine | DR.

Philippe ATTARD.

Une consultation du public s'est ouverte lundi, suite à la demande de la société Sudmine d'explorer le secteur de Lopérec (Finistère).

C'est une histoire commencée en 1980 par le BRGM, Bureau de recherches géologiques et minières, établissement public de référence en la matière. La société Sudmine se base sur des recherches approfondies qui ont duré 15 ans, avant que le bureau de recherches national n'abandonne sa demande de permis en 2000. « Les conditions économiques et environnementales n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui », précise Sudmine dans un rapport consultable uniquement sur Internet, destiné à justifier sa demande de permis exclusif de recherche de mines dit « Permis Lopérec 2 ».

Retrouvez notre dossier Industrie

Quatre tonnes d'or

Ce permis s'étend sur 3,5 km2, sur Lopérec majoritairement et Pleyben. Les recherches menées par le BRGM annoncent qu'il est possible, à partir de 500 000 m3 extraits, d'y trouver quatre tonnes d'or.Comment vont se dérouler ces recherches, prévues sur trois ans minimum et cinq ans maxi ? Il pourrait y avoir deux phases. Une première phase ferme de deux ans, « surtout intellectuelle », où il s'agira de refaire un point des connaissances, mesurer les impacts sur l'environnement, entrer en contact avec la population locale. Et décider s'il est possible de conduire une phase 2 où des explorations complémentaires pourront être menées, si cela vaut le coup. L'entreprise envisage de travailler avec la population, à travers un financement participatif.

La consultation est ouverte jusqu'au 23 décembre sur le site internet du ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique à l'adresse suivante : httppublic://2016/12/06/sudmine-cherche-de-l-or-loperec.jpgwww.economie.gouv.fr/consultations-publiques

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/mines-sudmine-cherche-de-l-or-loperec-4660353

 

Ouest-France

Bugaled-Breizh. Du retard dans la procédure anglaise

Dans le cadre de la procédure anglaise qui doit expliquer les causes de la disparition du Bugaled Breizh, les auditions initialement prévues en janvier sont reportées.
Dans le cadre de la procédure anglaise qui doit expliquer les causes de la disparition du Bugaled Breizh, les auditions initialement prévues en janvier sont reportées. | DR

par Ludovic Le Signor.

Les auditions fixées au 16 janvier 2017 en Angleterre sont reportées. Les avocats demandent la nomination d’un expert anglais.

Après le non-lieu prononcé en juin dernier par la cour de cassation, clôturant le dossier « Bugaled » pour la justice française, une procédure anglaise a été ouverte pour expliquer les causes de la disparition du chalutier de Loctudy, le 15 janvier 2004, avec cinq hommes à bord, au large du Cap-Lizard dans la Manche.

Dans le cadre de la pré-enquête (pre-inquiest), la juge (coroner) Elizabeth E. Carlton doit réunir de nombreuses pièces afin de préparer les auditions de différents acteurs du dossier.

Ainsi, mi-décembre, les avocats anglais, représentant Thierry Lemétayer, fils d’une des victimes, et Michel Douce, armateur du Bugaled-Breizh, seront en contact téléphonique avec la coroner. Mais les auditions prévues à partir du 16 janvier sont reportées. En raison du nombre de pièces nécessaires au dossier qui sont à traduire. Aucune nouvelle date n’a été fixée pour l’instant.

Un nouvel expert ?

Un report dû aux traductions d’une part mais aussi à l’arrivée de nouvelles pièces. Dont le témoignage d’un militaire qui était à bord du sous-marin nucléaire d’attaque Le Rubis (exclusivité Ouest-France du 21 novembre). Ce témoignage confirmait que le sous-marin français participait à un exercice franco-anglais, le 15 janvier 2004, dans la zone de naufrage du Bugaled. A noter que le commandant du Rubis n’a jamais été entendu lors de la procédure française.

Une autre raison explique encore ce contre-temps : « Nos collègues anglais ont sollicité la nomination d’un expert anglais », précise Anis Harabis, avocat, aux côtés de Dominique Tricaud, de Thierry Lemétayer. Histoire de confronter les conclusions de Dominique Salles, qui avait été nommé expert par la cour d’appel de Rennes, le 27 novembre 2009.

Quelle est la cause de la disparition du Bugaled-Breizh ? C’est à cette question que doit répondre la coroner Elizabeth E. Carlton. « Ce n’est pas une procédure judiciaire, précise Me Anis Harabis. Mais ses conclusions ont pour objectif de permettre de rouvrir une procédure en France ». L’avocat annonce aussi qu’une demande de prise en compte d’un élément nouveau a été formulée auprès des procureurs des tribunaux de Nantes et Quimper, à la suite du témoignage du sous-marinier du Rubis.

Seul un nouvel élément dans les trois ans suivant la prononciation du non-lieu pourrait permettre de rouvrir la procédure en France. Une course contre la montre est donc lancée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/bugaled-breizh-du-retard-dans-la-procedure-anglaise-4659342

 

Ouest-France

Tilly-Sabco. Réponse du tribunal le 16 décembre

Tiily-Sabco.
Tiily-Sabco. | Ouest-France.

En redressement depuis l'été dernier, l'abattoir de volailles de Guerlesquin, dans la région de Morlaix, avait rendez-vous au tribunal de commerce de Brest, ce matin. Les 195 salariés qui attendent depuis une très longue année, devront encore patienter jusqu'au 16 décembre.

Les 195 salariés de Tilly qui attendent cette décision depuis un an doivent donc encore patienter une dizaine de jours. Le tribunal de commerce de Brest rendra sa décision le vendredi 16 décembre. 

Une offre conjointe

L'industriel saoudien, Al Dhahry, et le Clézio, à Saint-Caradec (Côtes-d'Armor) s'associeraient pour conserver 80 emplois (abattage et saucisses), mais 55 salariés seraient au chômage technique pendant un an.

Ce qui représente 25 personnes au travail, à l'atelier saucisse, la première année.

Puis, 55 autres travailleurs pour l'acitvité poulet.

Wegdam gonfle son offre

La société néerlandaise, Wegdam, a également gonfler son offre passant de 45 à 61 emplois conservés.

LDC propose de conserver 9 salariés au lieu de 8 pour l'activité saucisses à Plouay (Morbihan). Il propose également un reclassement de 50 salariés sur d'autres sites, avec reprise de l'ancienneté.

" C'est très dur car on voit l'entreprise se démanteler depuis des années. On a été plus de 900 et quand on voit le périmètre de reprise sociale, il y a des vies derrière, c'est ça qui nous prend aux tripes ", s'est désolée Corinne Nicole, déléguée syndicale, à l'AFP.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/tilly-sabco-reponse-du-tribunal-le-16-decembre-4659145

 

Ouest-France

Extraction de sable à Lannion. Le Conseil d'État rejette les recours

Le décret autorisant l'extraction de sable coquillier ne sera pas annulé par le Conseil d'Etat. Celui-ci a rejeté le recours.
Le décret autorisant l'extraction de sable coquillier ne sera pas annulé par le Conseil d'Etat. Celui-ci a rejeté le recours. | DR Archives

Le conseil d'État a rejeté le recours des opposants à l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Il estime que la procédure suivie a été régulière et qu'il n'y a donc pas lieu d'annuler l'autorisation d'extraction donnée à la Can (Cie armoricaine de navigation), filiale du groupe Roullier.

Le Conseil d’État estime que lors de l'instruction du dossier, « la procédure suivie a été régulière. En particulier, les modifications apportées après l’enquête publique ne justifiaient pas l’organisation d’une enquête complémentaire car elles diminuaient l’envergure du projet. » Sur ce point, les opposants estimaient qu'il aurait fallu une deuxième enquête publique, vu que le projet d'extraction (et notamment les volumes) n'étaient plus les mêmes. Le Conseil d'État met également en avant « l’utilité des sables coquilliers pour l’agriculture et les précautions qui ont été prises pour limiter l’impact sur l’environnement ». 

Pour lui, « si cette exploitation aura une incidence sur l’environnement, il n’a pas été démontré qu’il existait une alternative crédible à l'utilisation de ces sables. » Il souligne que « des précautions ont été prises pour ne pas compromettre le renouvellement des ressources biologiques, que le trait de côte ne sera pas modifié et que l’impact sur le tourisme sera limité puisque l’exploitation s’arrêtera durant la période estivale. Le suivi annuel des incidences sur l’environnement permettra au préfet de définir chaque année les zones à exploiter, les volumes extraits et le suivi environnemental. »

Le Conseil d'État rejette donc le recours de Lannion Trégor communauté et des associations. 

Les opposants ont par ailleurs toujours un recours devant le Tribunal administratif. Et lors de la commission de suivi, la reprise d'extraction avait été soumise à trois conditions: que les recours en justice soient terminés, que des études complémentaires soient fournies par la Can, et qu'un « pacte de confiance » soit établi. 

Vos réactions

Commentaires

Pyb29
05/12/2016 - 20:24
Peut-on encore avoir confiance dans le Conseil d'Etat ?
 
Robert
05/12/2016 - 17:48
« …….. alternative crédible à l'utilisation de ces sables. » C’est quoi l’utilisation de ces sables sinon une supercherie agronomique permettant à une entente privé / coopératives de croître un chiffre d’affaire et des marges en surfacturant des coquilles d’huitres broyées à des agriculteurs ou à des éleveurs qui là prennent des vessies pour des lanternes sous prétexte que ça va donner un métier de vendeur en cultures à de jeunes commerciaux qui seront bientôt plus nombreux que le nombre d’agriculteurs à exister sur notre territoire!

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-lannion-le-conseil-d-etat-rejette-les-recours-4659207

 

Groupe subaquatique. Navigation en eau claire

Publié le 05 décembre 2016

Le comité directeur du Groupe subaquatique Morlaix-Plouezoc'h autour des nouveaux président et vice-président (assis, au centre), Jacques du Penhoat et Mickaël Tanguy (de gauche à droite).

« Cette saison 2015-2016 a été de toute beauté », a déclaré, dans son discours introductif, le président du Groupe subaquatique Morlaix-Plouezoc'h (GSMP), Mickaël Tanguy, à l'occasion de l'assemblée générale, vendredi. Il a, notamment, rappelé les 18.000 € investis dans l'achat de matériel, les 153 adhérents et la mise à l'eau de la barge adaptée aux personnes en situation de handicap, le Kengo, en septembre. « La commission Handisub, créée en 2012, est désormais opérationnelle », a-t-il ajouté.
 
Une réussite dans un océan de morosité

Le GSMP est une des rares associations de plongée, au plan national, à voir ses effectifs augmenter, avec une croissance régulière de plus de 40 % en cinq ans. « C'est parce que nous avons tous su nous mobiliser, communiquer et proposer des activités variées, la nage avec palmes, l'apnée, la plongée technique avec bouteilles, en piscine et en mer », a précisé Mickaël Tanguy.

Les rapports, moral et financier, avec un budget en équilibre, présentés par Bernard Laurent et celui des activités des différentes commissions, ont été adoptés à l'unanimité.

Un nouveau capitaine à la barre

Le comité directeur a désigné Jacques du Penhoat comme président et Mickaël Tanguy, qui ne souhaitait pas se représenter, comme vice-président. C'est donc Jacques du Penhoat qui pilotera deux des projets de la prochaine saison, l'installation de six à huit corps-morts dans la baie de Morlaix, en liaison avec Natura 2000, et l'organisation, le 30 avril, du championnat de Bretagne et des Pays-de-Loire de nage avec palmes. Ce championnat s'appuiera sur la traditionnelle course, organisée depuis 35 ans, par le GSMP, la descente de la rivière de Morlaix, rebaptisée Challenge Jean-Le Bihan, en mémoire d'un des membres fondateurs du club, président pendant huit ans, récemment disparu. Avant de se retrouver autour du buffet de l'amitié, les membres de l'assemblée ont salué les performances de Loren Baron, nageuse monopalme, formée au club, triple championne de France, en piscine et en mer, et médaillée de bronze au championnat du monde en mer, en Grèce, en juin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/groupe-subaquatique-navigation-en-eau-claire-05-12-2016-11318606.php

 

ouest-france-entreprises.fr/economie/entreprises/

Nautic. Trois Finistériens sur le stand de la Bretagne

Thibault Reinhart, d'Ino-rope, profite du stand de la Région pour présenter ses poulies innovantes, avec un axe en textile.
Thibault Reinhart, d'Ino-rope, profite du stand de la Région pour présenter ses poulies innovantes, avec un axe en textile. | 

Philippe GUÉGAN.

Au Nautic de Paris, les sociétés qui démarrent peuvent compter sur le service économique de la Région pour se montrer. Trois Finistériens gagnent une visibilité parisienne.

Une sacrée facture

J'y vais, je n'y vais pas ? Quand il faut prendre la décision d'exposer ou pas au Nautic, cela devient rapidement un sacré dilemme pour une jeune société. La faute aux chiffres. Reed Expo, la société qui organise le salon nautique, vend le mètre carré 140 € hors taxe. Pour ce prix-là, vous avez un bout de bitume nu. Il faut ensuite contacter la société Viparis qui va vous proposer de la moquette, de l'électricité, du wifi, des cloisons, etc. Bref, la facture du mètre carré double. 15 m2, Porte de Versailles, pour dix jours, vont revenir à environ 4 500 €.

Là, vous avez l'espace. Ensuite il faut se déplacer, se loger, se nourrir. L'investissement commence à peser. Pourtant, c'est important d'être présent. Question d'image, de renommée, de carnet d'adresses.

250 € l'étagère

Lorsque votre fonds de commerce concerne les équipements nautiques, le service économique de la Région Bretagne peut vous faire une proposition : « Pour la 2e année, nous avons mis en place un partenariat entre la Région Bretagne et les organisateurs du Nautic, explique Jean-Luc Le Jaoën, chargé de développement économique à la Région. Le club des équipementiers permet de mettre en valeur toute la branche de fabrication d'équipements que nous avons en Bretagne. L'idée est de proposer un espace où exposer, mettre en valeur ses produits, rencontrer ses interlocuteurs. Nos vitrines suffisent à certains, qui n'ont donc pas besoin d'avoir de stand au salon. À de tarifs défiants toute concurrence : je facture 250 € l'étagère ! »

Dans le Finistère, trois sociétés ont sauté sur l'occasion. Sous verre, le penon électronique imaginé à Port-la-Forêt par la société Mer Agitée côtoie le chargeur quimpérois développé par Cristec ou l'accastillage du Concarnois Ino-rope.

Thibault Reinhart, créateur d'Ino-rope, qui développe des poulies révolutionnaires, a sauté sur l'occasion.« Nous avons un brevet concernant des poulies avec un axe textile fait de fibres nouvelle génération, explique le jeune ingénieur-coureur au large. Côté accastillage, nous restons une petite boîte qui fabrique en petite série. Nos poulies sont utilisées par des coureurs au large, douze bateaux duVendée Globe,dont celui d'Armel Le Cleac'h, utilisent nos produits. Mais nos palans intéressent aussi l'industrie. La poulie a lancé notre entreprise, mais le textile, grâce à ses qualités souvent méconnues, est en train de prendre la suite des câbles métalliques dans l'industrie. »

Ses poulies ont donc toute leur place au Nautic. Mais entre le développement du site internet, le développement de la gamme, le lancement d'un site de commerce en ligne, la proposition de la Région est tombée à point. « Cette offre est idéale. Elle nous permet d'être présents... sans être présent. On peut se déplacer dans le salon sans être obligé de garder un oeil sur nos produits. L'espace est pensé pour organiser les rendez-vous. Le format me va bien. »

Un espace qui a permis au jeune entrepreneur d'organiser des rencontres qui pourraient donner un nouvel élan à sa jeune société

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/nautic-trois-finisteriens-sur-le-stand-de-la-bretagne-4659077

 

Photo. L'air frais dans le viseur d'Aurélie Prouff

Publié le 05 décembre 2016

http://www.letelegramme.fr/images/2016/12/05/la-bretagne-est-une-collection-de-ciels-carrousel_3200882_300x200.jpg?v=1

« La Bretagne est une collection de ciels, carrousel incessant de lumières changeantes », écrit Aurélie Prouff pour illustrer la poésie de ses photos.

On l'a laissée, en 2014, embarquée dans sa toute première aventure livresque, avec l'autoédition d'un très beau recueil de ses poèmes et photographies. Deux ans plus tard, Aurélie Prouff, 36 ans, revient sur le devant de la scène. La plus Ouessantine des habitantes du Cloître-Saint-Thégonnec a continué à promener son objectif entre la terre des monts d'Arrée et la mer d'Iroise. Aux paysages sensibles du premier recueil « Où vivent les filles de la pluie ? » s'ajoutent désormais des portraits, visages familiers ou insolites, glanés le long du chemin. Pour cette nouvelle aventure, Aurélie Prouff porte « toutes les casquettes » : celle d'auteur, de poète, mais aussi de diffuseur ou d'éditrice. Un livre 100 % BZH « De l'eau, du vent, de la lumière et parfois... des gens au milieu » a été édité à 3.000 exemplaires. Les images ont déjà été exposées au Cloître-Saint-Thégonnec en octobre. L'ouvrage circule, lui, au gré des salons du livre. « Il a été imprimé chez Cloître Imprimeur et fait, à sa manière, la promotion du territoire et de la Bretagne. C'est un livre 100 % BZH ! », vante, volontiers, l'auteur, dont on retrouvera également, bientôt, des photos inédites sur les murs du restaurant étoilé La Butte, à Plouider. « Une autre rencontre improbable qui me ravit ! », prolonge la trentenaire. Pratique. « De l'eau, du vent, de la lumière et parfois... des gens au milieu ». Disponible en librairie. 28 €.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/photo-l-air-frais-dans-le-viseur-d-aurelie-prouff-05-12-2016-11318607.php

 

En enquêtant sur des escroqueries, des gendarmes de la section de recherches de Rennes ont pénétré un système international de blanchiment brassant des milliards d'euros. À l'échelle d'une petite succursale du crime, ils ont découvert plus de 120 millions d'euros de flux suspects. En exclusivité, voici le récit de cette vertigineuse enquête.

« On parle beaucoup des circuits de blanchiment du crime organisé, de leur imbrication dans l'économie légale. Notre enquête a démontré l'existence de ce système bancaire parallèle. Nous l'avons physiquement trouvé. » Ils ne sont que trois gendarmes, un spécialiste issu de la division économique et financière (DEFI) de la section de recherches (SR) de Rennes, et deux collègues détachés d'unités du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, mais ils viennent de réaliser une prouesse : avoir repéré, décrypté et démantelé l'une des succursales de cette « banque du crime ». Un simple rouage, avec un noyau dur de cinq personnes seulement. Mais à l'échelle de cette microcellule spécialisée dans la collecte de l'argent issu d'escroqueries, les chiffres donnent le tournis : en dix-huit mois, près d'un millier de sociétés bidons et 120 millions d'euros de flux d'argent suspect détectés !

Suivez l'argent !

Tout débute en Bretagne, à l'automne 2014. La SR de Rennes est saisie d'une presque banale série d'escroqueries visant de modestes agences bancaires (lire sur notre site web). En pareil cas, ces spécialistes des enquêtes financières n'ont qu'une obsession : suivre l'argent. Bien souvent, la traque s'achève brutalement aux portes d'un paradis fiscal ou d'une société off-shore. Cette fois-ci, la chance sourit aux enquêteurs. La piste les mène en Slovaquie, où les autorités leur ouvrent toutes les portes. Ce qu'ils vont découvrir dépasse toutes leurs espérances. Tout d'abord, les sommes d'argent sont colossales : en un an, 40 millions d'euros ont transité dans les caisses de la société slovaque. Surtout, celle-ci n'est pas alimentée par une mais par 25 autres sociétés, toutes immatriculées en France !

Les « Pages Jaunes » de l'escroquerie

Les gendarmes bretons remontent un à un les fils qui repartent vers la France. Et dénichent, à la tête de chaque société, un homme de paille. « On a souvent des dossiers où apparaît une société gérée par un faux gérant. Jamais autant, explique un enquêteur. Et généralement, l'affaire se termine quand l'homme de paille affirme ne rien savoir de la personne qui l'a recrutée. » Pas cette fois-ci. Un créateur de sociétés est identifié. Puis, un second. Puis, apparaissent des gestionnaires. Un vrai système bancaire parallèle se dessine sous les yeux des enquêteurs. En déroulant les fils, ils identifient des dizaines de sociétés. Puis, des centaines. Près d'un millier au final. Dans cet écheveau, les limiers bretons parviennent à distinguer... un classement par thématiques ! Les raisons sociales où apparaissent les termes « web » ou « pub » correspondent aux escroqueries liées à internet (faux encarts publicitaires, faux ordres de virement, fausses créations de sites). Un nom avec « optique » cache souvent une fraude à la Sécurité sociale. Les dénominations « école » ou « formation » pointent vers des fraudes à la formation professionnelle. « Climatisation », « informatique », « négoce », « dépannage » ou autres activités du bâtiment masquent de fausses ventes de produits, pour dégager du cash issu des trafics (stupéfiants, etc.).

Machine à cash

Les demandeurs ? Ici, un patron d'entreprise qui, grâce à ces fausses factures, détourne plusieurs centaines de milliers d'euros. Ou cet autre qui paie de la même manière un bijou à son épouse. Ou encore ce salarié d'un grand groupe qui fait sortir 600.000 euros via de faux achats d'ordinateurs... Grâce aux rabatteurs et au bouche à oreille, la machine à billets tourne à plein régime. Autre exemple : un patron a un besoin ponctuel de main-d'oeuvre. Il ne veut pas la déclarer. Il fait un chèque de 100.000 euros à une société bidon d'informatique ou du bâtiment. Celle-ci prélève 20 % (c'est le forfait moyen constaté) et reverse 80.000 euros en cash qui serviront à payer discrètement les salariés au noir. L'organisation criminelle, elle, a blanchi 100.000 euros et récupéré 20.000 euros qui servent à payer les salariés de sa « banque ». L'argent liquide alimente également un vaste système de compensation entre groupes criminels, à qui il offre un double avantage : éviter les risqués déplacements avec de grosses sommes d'argent en cash, et couper tout lien traçable entre l'acheteur et le vendeur. Les enquêteurs bretons ont également pu établir des liens avec d'autres microcellules sur lesquels travaillaient d'autres services d'enquête. « Des équipes comme celles-ci sont en place dans les grandes villes de l'Hexagone, assure une source proche de l'enquête. Nous pensons qu'il en existe des dizaines, et aussi dans tous les pays de l'Union européenne. »

http://www.letelegramme.fr/france/blanchiment-jackpot-des-gendarmes-bretons-05-12-2016-11318018.php

 

Gotlib est parti, il nous avait appris à rire

Laurence Mauriaucourt
Dimanche, 4 Décembre, 2016
DR - Gotlib, autoportrait

L'auteur de BD, Marcel Gottlieb, dit Gotlib, est décédé ce dimanche à l'âge de 82 ans. Pif perd un ami.   

Né le 14 juillet 1934 à Paris (18e), enfant d'un père victime des Nazis, Gotlib n'en cultivait pas moins l'art de déclencher des éclats de rires. Il a pris la poudre d'escampette, en ce dimanche de décembre. Le père de Gai Luron et de tant d'autres personnages dont les gags parlaient à toutes les générations est entré dans le monde du travail dans les années 50, comme lettreur chez Opera Mundi-Edi Monde. Il en gardera un talent fou pour remplir ses bulles d'onomatopées aux formes graphiques explosant tous les canons du genre. Dessiner en se jouant de la frontière des cases, c'était la marque de fabrique du créateur des Dingodossiers et de la Rubrique-à-Brac. Mais, d'abord, en 1962, il débute officiellement une carrière de dessinateur dans Vaillant, puis dans Pif Gadget jusqu'en 1971. Gai Luron, mai aussi Nanar, Jujube, Piette...

On savait Gotlib malade depuis plusieurs années. "La famille de Marcel Gotlib vient de nous apprendre le décès ce jour de Gotlib", a immédiatement réagi l'éditeur Dargaud, aux prises avec une "immense tristesse", face à la disparition ce cet « humoriste fascinant ». « Un dessinateur virtuose, un touche à tout iconoclaste et un ami cher qui parvenait à provoquer le rire à la moindre de ses pages", a ajouté l'éditeur.

Gotlib, qui a beaucoup appris de Goscinny, a marqué l'histoire de la bande dessinée française, en créant son propre journal, Fluide Glacia,l en 1975. Le premier numéro est paru un 1er avril. De quoi nourrir l'esprit de dérision de millions de lecteurs, et ça, ça n'est pas une blague !  

http://www.humanite.fr/gotlib-est-parti-il-nous-avait-appris-rire-627704

 

Ouest-France

Lannion : ses paysages photographiques sont beaux comme un astre

Thibault L’Allain et une partie du matériel qu’il emporte en soirée photo. Manque juste la polaire, la lampe frontale et les flashs!
Thibault L’Allain et une partie du matériel qu’il emporte en soirée photo. Manque juste la polaire, la lampe frontale et les flashs! | Sylvie Ribot

En faisant ressortir la voûte céleste avec ses longs temps de pose, Thibault L’Allain, astrophotographe amateur de Lannion, revisite « ces endroits que les gens connaissent. J’aime créer la surprise ». Et avoir la tête dans les étoiles.

À Lannion, Thibault L'Allain, 30 ans, allie ses deux passions : la photo et l'astronomie. L'astrophotographe amateur revisite les paysages de Ploumanac'h, Trégastel, Trébeurden, Pleumeur. Sur ses photos, ils se révèlent scintillants, constellés d’étoiles… parfois filantes. « J’aime montrer des endroits que les gens connaissent, mais d’une manière différente, en créant un peu la surprise. »

Le panorama de la pointe de Bihit.
Le panorama de la pointe de Bihit. | (Photo Thibault L'Allain)

Depuis juillet, en ciblant une fenêtre de tir sans pluie et avec peu de nuages, Thibault L'Allain part régulièrement en vadrouille nocturne, comme à la guerre des étoiles. Avec son appareil photo (Nikon D610), ses objectifs, ses flashs « pour éclairer le premier plan », sa lampe frontale, son lourd trépied et sa télécommande.

« Avec des temps de pose de 20 secondes, il faut que rien ne bouge. Au-delà de 20 secondes, les étoiles deviennent des tirets. À la moindre vibration, la netteté est fichue. » Un coup de vent à la 19e seconde et c’est le crash photographique. Un dés-« astre » !

Les antennes de Pleumeur-Bodou sous la voie lactée.
Les antennes de Pleumeur-Bodou sous la voie lactée. | (Photo Thibault L'Allain)

Ingénieur informatique chez SII, le jeune homme est venu à la photo par la macro, en photographiant son chat. Il s'est ensuite mis à "l'Urbex". « Ces photos un peu sombres dans des lieux abandonnés, rouillés, sales… » Outre Nod-Huel, il a pas mal utilisé « comme terrain de jeu », l’ancienne colonie de vacances de Landrellec. Certains de ses clichés "urbex" avaient d'ailleurs été exposés à l'Imagerie de Lannion, aux Photofolies sur le thème du sport.

Plus d'information dans notre édition Lannion de ce lundi 5 décembre.

La chapelle de Ploumanac’h.
La chapelle de Ploumanac’h. | (Photo Thibault L'Allain)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-ses-paysages-photographiques-sont-beaux-comme-un-astre-4647090

 

Ouest-France

Polémique à Brest. Des danseuses de pole dance sur le marché de Noël !

Des danseuses de pole dance se sont invitées sur le marché de Noël, samedi  3 décembre 2016, place de la Liberté, à Brest.
Des danseuses de pole dance se sont invitées sur le marché de Noël, samedi 3 décembre 2016, place de la Liberté, à Brest. | Facebook

Ouest-France Brest.

Des danseuses, vêtues de tenues de mère Noël, ont investi le marché de Noël pour faire de la pole dance, hier, samedi 3 décembre 2016. Une performance jugée inappropriée par certains spectateurs. La danse ne faisait pas partie du programme des animations...

Depuis ce samedi 3 décembre, les photos ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux.On y voit deux femmes vêtues de tenues de mère Noël, en train de faire des figures de pole dance sur les barres des manèges et des réverbères du marché de Noël, place de la Liberté, à Brest.

Pas au programme...

Plusieurs internautes ont exprimé leur étonnement, jugeant le spectacle « inapproprié pour les enfants présents », ou encore, « pas à sa place sur un marché de Noël ». Alors que d'autres prônent davantage « d'ouverture d'esprit »...

Quoi qu'il en soit, le spectacle ne devrait pas se reproduire, puisqu'il ne fait « absolument pas partie du programme des animations », souligne Thierry Baron, chargé du projet animation. Les danseuses ont d'ailleurs été priées de quitter les lieux, par les agents de sécurité. « Des poursuites pourraient être engagées contre elles », annonce Thierry Baron.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-danseuses-de-pole-dance-sur-le-marche-de-noel-4656720

Il ne leur manquait que la barbe.

 

Ouest-France

Carrefour Quimper : "Le travail du dimanche doit rester exceptionnel"

Pour les salariés de Carrefour Quimper, le travail du dimanche doit rester exceptionnel.
Pour les salariés de Carrefour Quimper, le travail du dimanche doit rester exceptionnel. | Ouest-France

Ouest-France

Samedi, la CGT hypermarché a mené une action à Quimper (Finistère), pour informer le public et les salariés de la volonté de la direction de généraliser le travail du dimanche matin toute l’année. « Nous sommes contre l’idée d’ouvrir les hypers tous les dimanches en dehors des jours d’ouverture exceptionnelle qui induise des salaires majorés de 300 %, les dimanches 11 et 18 décembre », explique Michelle Laurent, déléguée syndicale.

Samedi, la CGT hypermarché a mené une action pour informer le public et les salariés de la volonté de la direction de généraliser le travail du dimanche matin toute l’année. « Nous sommes contre l’idée d’ouvrir les hypers tous les dimanches en dehors des jours d’ouverture exceptionnelle qui induise des salaires majorés de 300 %, les dimanches 11 et 18 décembre », explique Michelle Laurent, déléguée syndicale.

Réunion le 8 décembre

« Une troisième réunion se tiendra le 8 décembre sur l’accompagnement du travail le dimanche matin. La notion de volontariat se transformera vite en une obligation, sans majoration salariale, ce que nous ne voulons pas pour les salariés. »

Un jour de repos commun revendiqué

La CGT revendique le droit à un jour de repos commun pour tous les salariés, le choix du dimanche permet à chaque famille de se retrouver. « Ces modifications de rythme de travail impactent aussi les entreprises partenaires, nettoyage et sécurité, dont les directions mettent déjà la pression pour satisfaire à ce travail supplémentaire. »

Conditions d'emploi

L’ouverture chaque dimanche matin obligerait aussi les commerçants de la galerie marchande à suivre le mouvement et modifierait les conditions d’emploi de leurs salariés.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/carrefour-quimper-le-travail-du-dimanche-doit-rester-exceptionnel-4656650

 

Saint-Brieuc : plus de 10 000 teufeurs réunis sur le site de l'ancien aéroport

Entre 10 000 et 12 000 teufeurs se sont installés dans la nuit de samedi à dimanche sur le site de l'ancien aéroport de Saint-Brieuc pour participer à une free-partie.
Lucas Hobé

Publié le

ILLUSTRATION © MaxPPP

© MaxPPP ILLUSTRATION

Alors que l'accès à l'aéroport de Saint-Brieuc Armor leur a été refusés samedi soir, les teufeurs se sont rabattus sur l'ancien aérodrome situé à proximité de Ploufragan pour installer leurs murs de sons. 

Depuis 4h du matin ce dimanche, plus 10 000 teufeurs prennent part à cette free-partie non déclarée. Plus de 4 000 véhicules ont circulé dans la ville de Saint-Brieuc dans la nuit comme le relate
le site Ouest-France. Les entrées de la ville costarmoricaine était saturée dans la nuit. La fête devrait durer jusqu'à dimanche soir. 

Un poste de secours de la protection civile a été mis en place à proximité en cas de problèmes de santé liés à l'alcool, à des produits stupéfiants ou au froid a-t-on appris auprès du Service départemental d'incendie et de secours des Côtes d'Armor. Aucun incident particulier n'était à signaler ce dimanche matin. 

La musique, qui se propage sur toute l'agglomération de Saint-Brieuc, provoque le mécontentement des riverains. Les policiers ont reçu de nombreux appels à propos des nuisances sonores dans la nuit de samedi à dimanche.

Des rassemblements revendicatifs samedi

Plusieurs centaines de "teufeurs" ont manifesté samedi en Bretagne dans des "rassemblements revendicatifs" après que les forces de l'ordre furent intervenues ces dernières semaines dans deux free-parties. Environ 500 personnes, accompagnées par un camion-son, se sont rassemblées à Quimper près de la préfecture avant de prendre symboliquement la direction de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). 

Parmi les banderoles brandies par les manifestants, on pouvait lire sur l'une d'elles : "la free est un lieu de respect, solidarité, liberté, autogestion, culture, diversité, fête".

A Vannes, environ 150 personnes se sont rassemblées devant la préfecture et,
à Rennes, une opération escargot s'est déroulée sans incident sur la rocade en cours d'après-midi.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/saint-brieuc/saint-brieuc-plus-10-000-teufeurs-reunis-site-ancien-aeroport-1147363.html

 

Exposition. L'école découvre la photographie

Publié le 04 décembre 2016

Ce travail a permis aux élèves de découvrir que réaliser une photo ne consistait pas juste à appuyer sur un bouton. L'équipe enseignante de l'école Marie-Thérèse-Prigent, les élèves et Solenn Hémart, artiste photographe et plasticienne, ont inauguré, vendredi, l'exposition « Approches photographiques » qui sera ouverte tous les jours, jusqu'au 9 décembre, de 15 h 30 à 18 h, à la Maison prévôtale. Pendant plusieurs semaines, Solenn Hémart a fait découvrir à chacune des classes une approche différente de la photographie argentique et numérique, empreinte, profondeur de champs, flou artistique, sténopé, peintures éphémères au blanc de Meudon..., techniques qui ont permis un échange entre les classes sur le savoir-faire et sur des recherches en images dans différents lieux du territoire.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/exposition-l-ecole-decouvre-la-photographie-04-12-2016-11317517.php

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Les pompiers unis et reconnus

De nombreux pompiers ont été distingués, ici par le préfet Yves Le Breton.
De nombreux pompiers ont été distingués, ici par le préfet Yves Le Breton. | OF.

Une émouvante cérémonie a rassemblé bon nombre des 2 740 pompiers costarmoricains, vendredi soir à Saint-Brieuc, pour fêter sainte Barbe, la patronne des hommes et femmes du feu.

La sainte-Barbe fut l’occasion, vendredi, pour le préfet Yves Le Breton et les élus Alain Cadec, président du conseil d’administration du Service départemental d’incendie et de secours et Bruno Joncour, maire de Saint-Brieuc, d’exprimer leur reconnaissance à l’engagement quotidien des pompiers.

Un geste symbolique

Au-delà des distinctions et promotions, un geste symbolique était pratiqué cette année : les jeunes sapeurs pompiers entrant dans le corps départemental et les promus ont reçu l’aide du préfet et du président du Service départemental d’incendie et de secours pour enfiler leur nouveau casque. Une manifestation qui a pu se dérouler dehors malgré les contraintes de sécurité en vigueur.

Alain Cadec a souligné « l’appui indispensable des pompiers volontaires", précisant que " 67 % des interventions ont été réalisées par des pompiers volontaires en 2016. » Et observé que « 20 % des pompiers costarmoricains sont des femmes, un chiffre supérieur à la moyenne nationale, même s’il reste des progrès à faire. »

Les pompiers des 59 centres de secours costarmoricains ont effectué 32 977 interventions depuis le début 2016, dont 26 225 secours à personnes (80 % du total), soit 1,25 % de plus que l’an passé. « Une hausse contenue depuis l’an passé déjà, grâce à un accord avec le Samu pour que les pompiers sortent pour des urgences réelles, après la forte hausse des années précédentes », explique le lieutenant-colonel Claude Denoual, responsable de l’opérationnel.

2 508 interventions ont été réalisées dans la même période pour des incendies, soit une hausse de 9 % par rapport à 2015. Explication : « Les brûlots des manifestations d’agriculteurs ont été comptabilisés. De même que les feux d’espaces naturels dus à la sécheresse de l’été, ainsi que des feux de ferme. »

Plus de morts dans des accidents

Les pompiers sont sortis 2 226 fois pour des accidents, soit une hausse modérée de 2,7 % : c’est surtout la gravité de ces accidents qu’il faut noter, avec 34 morts depuis le 1er janvier (31 dans toute l’année 2015).

Enfin, 1 933 opérations diverses, soit une augmentation de 17,3 %, s’expliquant par les aléas climatiques générant des pics d’activité, comme les 70 interventions en une journée du dernier coup de vent en date.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-les-pompiers-unis-et-reconnus-4652661

 

La destinée des mots, parfois, nous déconcerte, nous étourdit. Ainsi les mots « peuple » et « populisme », tels qu'on les emploie aujourd'hui. En 1927, Louis Guilloux publia « La maison du peuple » pour rendre hommage aux ouvriers de Saint-Brieuc qui, contre la vindicte bourgeoise, avaient bâti un foyer de lutte et d'éducation. Le même, en 1942, reçut le prix « populiste » pour « Le pain des rêves ». Je me rappelle m'en être entretenu avec lui, à la fin de sa vie. Populiste, disait-il, ça me va bien si cela évoque le monde dont je suis issu, mais je n'ai nul besoin d'aller vers lui à la manière des populistes russes qui souhaitaient arracher les moujiks à leur ignorance. Moi, j'ai ça dans les veines, point final. Aujourd'hui, l'épithète a basculé. Il ne s'agit plus d'aimer les petits mais de s'appuyer sur eux, sur leurs frustrations, sur leurs émotions, leurs rages et leurs peurs, pour disqualifier les corps intermédiaires et la caste des dirigeants. À cela, deux explications.

D'abord, l'écart, la faille, entre une poignée de riches qui deviennent plus riches et la masse des pauvres qui s'enfoncent ou craignent l'enfoncement, ne cesse de croître, jusqu'au vertige. Ensuite, les politiciens, malgré les élections, se comportent plus en professionnels qu'en mandataires. Ils s'accrochent ou tentent de s'accrocher, et conçoivent la vie publique comme une carrière. Alors les démagogues de tout poil se targuent d'être les vrais représentants du peuple aux abois, d'incarner sa colère contre « le système ». Et ce processus est d'autant plus aigu que « ceux d'en haut » disent et redisent qu'on n'a pas le choix, qu'il n'est aucune alternative, que la pente de leur action est mono-directionnelle, que la dette, c'est la dette, que l'austérité, c'est l'austérité, que le monde, c'est le monde, et autres fatalités. Ils ont oublié la maxime de Machiavel : contenter le peuple et ménager les grands. Le deuxième terme, ils l'appliquent, ô combien. Mais le contentement du peuple passe à l'as et les populistes rappliquent avec leur miroir aux alouettes. J'aimerais, moi, qu'on déleste le peuple de ces mirages, qu'on lui rende sa noblesse et son rôle. Quand La Bruyère ou Victor Hugo déclaraient « Je suis peuple », ils étaient aux antipodes du « populisme » de maintenant. La démocratie, par essence, est participative. Ou n'est que faux semblant.

Vos réactions

G Catheline 04 Décembre 2016 à 11h28

Le dimanche j'apprécie le bol d'air sain de vos billets qui tranche avec les commentaires de certain(e)s expert(e)s patentés qui n'arrêtent pas de culpabiliser le " peuple " responsable selon eux du déclin du pays

JEAN AUTRET 04 Décembre 2016 à 09h37

Hugo n'était certainement pas aux antipodes du populisme. Le plus grand écrivain français, dont l'oeuvre majeure est certainement les "MIsérables", a été été le chantre du "cri du peuple" dans toute sa révolte contre les "grands" et la "doxa". Hugo a écrit : "Les nations ont au-dessus d’elles quelque chose qui est au dessous-d’elles : les gouvernements. À certains moments, ce contre-sens éclate : la civilisation est dans les peuples, la barbarie est dans les gouvernements. Cette barbarie est-elle voulue ? Non ; elle est simplement professionnelle". Tout est dit. On a toutes chance de vérifier cette fulgurance dès ce soir dans deux nations majeures d'Europe............................

http://www.letelegramme.fr/france/vive-le-peuple-04-12-2016-11317300.php

 

Comme les autres pays de culture celtique, la Bretagne veut un plant pour emblème. L'Irlande a le trèfle, l'Écosse le chardon, le pays de Galles le poireau... Et l'Armorique cabocharde cherche le sien, à l'initiative de l'Institut culturel de Bretagne qui a lancé une consultation. 800 réponses argumentées ont été reçues et dans le bouquet on trouve l'ajonc, l'hortensia, l'artichaut, le blé noir... Toutes les propositions sont sur la table. Enfin presque toutes, car nous nous permettons d'en ajouter à la liste.

Par exemple, le kersauson gueule-de-loup qui pousse sur les rivages et que les randonneurs effeuillent en se demandant si la pluie ne va vraiment mouiller que les cons. Ou encore la marylise du Léon qui se complaît dans les sous-bois très branchus. En tisane, elle a des vertus appréciées des fonctionnaires fourbus puisqu'elle leur permet de sécher le maille sans souffrir de carence. Pendant au moins un jour.

On trouve aussi le drian bicéphale qui s'est adapté aussi bien aux bords de la Vilaine que de la Seine mais peut-être plus pour des lustres.

Ou encore le goulard du Golfe que l'on peut planter dans son jardin en évitant de le mélanger avec de la sarkozette naine. Il suffit de creuser un petit fillon dans lequel on incorpore environ 66 % d'extraits d'urnes primaires pour une bonne pousse au printemps.

Parmi les autres variétés bretonnes, on a aussi le hinault jaune aux pétales en forme de pédales, apprécié des blaireaux, ou encore le troadec à bonnet, espèce urticante qui guérit du jacobinisme si on la prend en décoction avec des feuilles de mérette. On a aussi le stivell déplumé qui a la particularité de produire des sons harmonieux quand on lui pince la tige, ce qu'il ne faut surtout pas faire avec la nolwenn armoricaine à mirettes bleues. Et bien sûr, on a le darvor poivré pour faire de jolis bouquets à poser à côté de la télé. On espère que le jury voudra bien prendre en compte ces suggestions et qu'il saura faire un choix ferme et définitif. Sinon, après leur avoir déjà emprunté leur hymne national pour en faire le « Bro Gozh », on serait fichus d'opter pour le poireau, l'emblème de nos ancêtres les Gallois.

Vos réactions

Patricia Lossouarn 04 Décembre 2016 à 08h46

ah ah ... je ne regarderais plus la nature de la même façon, ceci dit nous cultivons toujours un mélange sauvage en Bretagne , bravo monsieur Perez voila un fleuron digne de ce nom !!!

http://www.letelegramme.fr/debats/un-bon-plant-pour-la-bretagne-04-12-2016-11317296.php

 

samedi 03 décembre 2016

Communiqué de presse le 3 décembre 2016

La 2ème édition du « Noël des Arts » à la Maison des Peintres de Saint-Jean-du-Doigt le 17 et le 18 décembre

Après le succès rencontré par sa première édition il y a un an, le « Noël des Arts » revient les 17 et 18 décembre prochains à la Maison des Peintres de Saint-Jean-du-Doigt.

Lors de ce marché de Noël « original», organisé par l’Association de la Maison des Peintres, seront mis en vente, à des prix abordables, des pièces uniques réalisées par une vingtaine d’artistes locaux.

Outre cette expo-vente de peintures, gravures, photos, dessins etc., un stand d’artisanat (terre, cuir, métal, papier, textile…) sera également érigé, et une buvette conviviale proposera des gourmandises, du vin chaud « façon mère Noël » et le samedi 17, les visiteurs pourront se réchauffer autour d’une bonne soupe de cucurbitacées « maison ».

Les heures d’ouverture sont de 14h à 20h le samedi 17 décembre et de 14h à 19h le dimanche 18.

L’ambiance festive sera ponctuée d’animations pour toute la famille. Le samedi 17 à 18h, les contes de Patrick Ewen mettront le public dans l’ambiance de Noël. Le dimanche 18 à 17h, ce sera le tour à Valérie Guillet et son Théâtre de papier de réjouir petits et grands. Un atelier artistique gratuit pour enfants se déroulera de 15h à 17h les deux jours.

 https://www.facebook.com/lamaisondespeintres/

 

Ouest-France

Les teufeurs qui manifestaient n'ont pas trouvé de terrain pour leur fête

L'opération escargot des teufeurs partis de Plestan en direction de Saint-Brieuc, occasionnent de gros bouchons à la hauteur de Lamballe.
L'opération escargot des teufeurs partis de Plestan en direction de Saint-Brieuc, occasionnent de gros bouchons à la hauteur de Lamballe. | OF

Après avoir manifesté cet après-midi dans plusieurs villes bretonnes, des milliers de teufeurs étaient attendus ce soir dans les Côtes-d'Armor pour une grande free party. Mais, ils n'ont pas pu accéder au terrain convoité : l'aéroport de Saint-Brieuc.

Après une opération escargot qui a entraîné des bouchons aux abords de Lamballe, sur la RN12, les teufeurs ont envisagé de s'arrêter faire la fête à l'aéroport de Saint-Brieuc. Aéroport qui devait par ailleurs accueillir les joueurs du FC Nantes après leur match contre Guingamp. Une intention contrecarrée par les forces de l'ordre puisqu'ils n'avaient pas négocié de site avec le préfet costarmoricain. 

Faute d'avoir trouvé un terrain, de nombreux camions et voitures sont stationnés depuis 22 h 30 le long de la route menant au bourg de Plouagat. Plus de 1 500 personnes s'apprêtent donc à faire la fête en pleine campagne.

Les teufeurs revendiquent des lieux de rassemblement pour faire la fête. Des murs de sons avaient été confisqués à plusieurs reprises par les forces de l'ordre au cours de free parties non autorisées, ces derniers mois, dans le Finistère et les Côtes-d'Armor notamment

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-operation-escargot-des-teufeurs-bretons-sur-la-rn12-4654747

 

Ouest-France

Vers la fin de l'aménagement de la commune

Pour finaliser l'aménagement du bourg, une réunion a eu lieu en présence des différents acteurs du projet.
Pour finaliser l'aménagement du bourg, une réunion a eu lieu en présence des différents acteurs du projet. | 

La dernière phase des travaux concernant le bourg est en cours. Elle devrait se terminer à la fin de l'été 2017.

300 000 €. C'est la somme avancée par Guy Pouliquen, pour terminer l'aménagement de la commune. « Notre objectif est de mettre en valeur le village, de le faire connaître, de donner au public l'envie de le visiter et d'y revenir. Pour attirer, il faut créer », précise-t-il.

« Le front de mer est la vitrine de la commune », estime le maire (1). Après l'aménagement de l'aire de jeux pour les enfants, l'accent sera porté vers les adolescents et les adultes avec la création d'un pump park et d'une aire multisport.

Du mobilier sera posé (bancs, tables de pique-nique) et un espace de convivialité verra l'installation d'un barbecue. Un cheminement pour piéton va être créé dans la prairie sud, au-dessus de l'aire de jeu actuel.

Une réunion publique

La départementale qui longe le front de mer sera réaménagée et sécurisée. Et elle passera à une voie pour ralentir la circulation. La liaison entre le square Quéguiner, qui bénéficiera d'un aménagement paysager, et l'aire de jeux sera aussi sécurisée.

Par ailleurs, les toilettes publiques seront mises aux normes, ce qui fait que tous les bâtiments publics seront accessibles aux personnes à mobilité réduite. En ce qui concerne l'enclos paroissial, des dalles de schistes seront posées entre le portail et le porche de l'église.

Le terrain va être engazonné pour laisser place à un cheminement piétonnier. Ces aménagements seront les derniers réalisés pour mettre en valeur l'église. Afin de renseigner la population sur toutes ces modifications, une réunion publique va être programmée.

(1) Mardi, une réunion s'est tenue avec le maire en présence des artisans du projet, la commune, Morlaix communauté, A et T Ouest, le cabinet Léopold et une architecte.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/vers-la-fin-de-l-amenagement-de-la-commune-4657342

 

Ouest-France

Nautisme : caréner propre, pas forcément un luxe

L'équipe technique du port de plaisance, dirigée par Benoit Picolo (sur la grue) se forme régulièrement à la sécurité  et aux pratiques environnementales.
L'équipe technique du port de plaisance, dirigée par Benoit Picolo (sur la grue) se forme régulièrement à la sécurité et aux pratiques environnementales. | 

Le salon nautique de Paris ouvre ses portes. C'est l'occasion de faire le point sur le port, avec une volonté de le maintenir propre et d'être soucieux de l'environnement.

Reportage

L'activité au ralenti, le port de plaisance traverse calmement l'hiver. De son bureau surplombant la mer, Dominique Bernabé analyse l'année passée. « Notre infrastructure présente un taux d'occupation de 85 % à l'année, souligne la directrice. Nous maintenons nos effectifs, malgré une baisse générale du nautisme. »

Tout n'est pourtant pas si rose. Comme chaque année, les regrets des responsables se tournent vers la zone de technique et ses installations de carénage : « Cette activité à toujours du mal à décoller. » Quelques chiffres à l'appui : « Sur 600 bateaux accueillis à l'année, seulement 183 passent par notre zone de carénage. Cela représente à peine un tiers des usagers. Aucun bateau du port communal non concédé ne fait appel à nos services. »

La directrice avance quelques pistes pour expliquer la situation : « Les bateaux ne carènent pas forcément tous les ans. Certains plaisanciers, surtouts les propriétaires de petites unités, rentrent leurs bateaux à domicile par leurs propres moyens et nettoient leurs bateaux dans leurs jardins. Sans oublier les chantiers navals qui sortent les bateaux et partent directement, sans passer par notre zone. »

« Faire évoluer les pratiques »

Dominique Bernabé regrette d'autant cette situation, « car nous faisons beaucoup d'efforts pour cette zone : une grue neuve il y a deux ans, un nouveau nettoyeur haute-pression bientôt, sans oublier les frais de formation pour les salariés, très pointus dans leurs domaines, et les frais importants, pour la collecte et le retraitement des eaux usées ». Car là est bien le problème : « Caréner sur notre zone est une garantie de faire un effort pour l'environnement. Les carénages sauvages sont d'ailleurs interdits. »

Pour aller dans ce sens, le port a d'ailleurs imaginé de nouveaux tarifs. « Les plaisanciers peuvent laver leur bateau, à partir de seulement 18 €, eau et électricité comprises. Ils peuvent se servir de leur matériel ou louer notre nettoyeur, au choix. » En vigueur depuis trois ans, ces barèmes, « proposés à tous les plaisanciers de la région, usagers ou non du port », n'ont pas attiré. « Nous avons eu peu de retour », regrette Benoit Picolo, le maître de port.

À l'occasion du Clup (Comité local des usagers du port), les nombreux plaisanciers présents ont pourtant salué unanimement ces propositions. Jean François Omnes, président de l'Association des pêcheurs plaisanciers de Trébeurdun (ATPP), estime « dommageable que certains ports voisins autorisent encore les carénages sur les cales, avec toutes les eaux sales rejetées à la mer. Il faut que les élus agissent. »

Yvon Guillot, premier adjoint, préfère quant à lui « balayer devant notre porte avant d'aller donner des leçons aux voisins ». Il propose « la création, à Trébeurden, d'une charte de plaisancier soucieux de l'environnement ». Au salon nautique de Paris, Dominique Bernabé, sur le stand de Côtes-d'Armor Développement, « en compagnie de six autres ports », pourra présenter sa vision d'une pratique de la plaisance plus soucieuse de l'environnement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/nautisme-carener-propre-pas-forcement-un-luxe-4657200

 

Le site de Brennilis appartient à la Financière Turenne Lafayette, qui détient un porte-feuille de marques comme Paul Prédault ou Madrange.

Le site de Brennilis appartient à la Financière Turenne Lafayette, qui détient un porte-feuille de marques comme Paul Prédault ou Madrange.

C'est une très mauvaise nouvelle pour Brennilis, et plus largement pour les monts d'Arrée. L'usine locale de la Société lampaulaise de salaisons (ex-Salaisons de l'Arrée), le principal employeur du territoire, s'apprêterait à fermer ses portes dans trois mois. En revanche, selon nos informations, il n'y aurait pas de plan social.

« Ou on bouge ou on est virés »

Les 75 salariés, auxquels il convient d'ajouter la vingtaine de personnes en CDD longue durée qui doivent être titularisées, seraient en effet reclassés à Lampaul-Guimiliau ou Quimper. Deux sites qui appartiennent au même propriétaire, la Financière Turenne Lafayette, numéro français de la charcuterie, dont la présidente et actionnaire unique, Monique Piffaut, est décédée cette semaine à l'âge de 78 ans. « On a appris cette fermeture la semaine dernière, quelques jours avant sa mort. On n'a pas le choix : ou on bouge ou on est virés », confirme un salarié aux plus de deux décennies d'usine à Brennilis, qui souhaite garder l'anonymat.

Interrogé, Alexis Manac'h, maire de la commune, affirmait ne pas avoir eu de confirmation officielle de cette restructuration par la direction générale du groupe parisien. « Mais si c'est le cas, c'est un gros coup dur économique pour le secteur, les monts d'Arrée n'étant déjà pas très bien lotis en terme d'emploi ».

166e plus grande fortune de France

Hier après-midi, Philippe Beuve, directeur du site de Lampaul-Guimiliau, qui chapeaute aussi celui de Brennilis, n'a pas souhaité communiquer sur le sujet. Pas plus que le groupe Financière Turenne Lafayette, qui emploie 3.200 salariés sur 21 sites industriels.

À travers des acquisitions successives, sa P-DG Monique Piffaut avait réussi à en faire un acteur majeur dans trois filières de l'agroalimentaire : plats cuisinés, salaisons et foie gras, avant de s'attaquer au segment de la charcuterie.

Le groupe détient un impressionnant portefeuille de références telles que Paul Prédault, William Saurin, Garbit, Panzani, Petitjean, Soulié, Montagne noire ou les jambons Madrange. Cette année, Monique Piffaut avait été classée 166e plus grande fortune de France par la magazine Challenges (400 M€).

http://www.letelegramme.fr/economie/societe-lampaulaise-de-salaisons-le-site-de-brennilis-devrait-fermer-03-12-2016-11315849.php

 

Téléphérique de Brest. "Tout a été fait à l'arrache" selon la CFDT

Publié le 03 décembre 2016 à 00h00
Modifié le 03 décembre 2016 à 15h18 Pierre Chapin 10

Après une inauguration perturbée, le lancement du téléphérique, déjà emprunté par plus de 40.000 personnes, est décidément bien compliqué. (Photo d'archives Claude Prigent)

Alors qu'une remise en service du téléphérique avait été annoncée pour lundi, Keolis Brest évoque désormais les fêtes de fin d'année pour horizon. De son côté, la CFDT dénonce un lancement prématuré et une « mise en danger » des agents de maintenance.

L'origine du problème
C'est un « problème récurrent et aléatoire » qui est à l'origine de l'arrêt du téléphérique. Pour schématiser, un des quatre capteurs des vérins de compensation envoie, très sporadiquement, des informations erronées, qui laissent croire qu'une cabine risque d'avancer « en crabe », et donc de percuter sa station à son arrivée. Ce qui met immédiatement en branle le système de sécurité et nécessite l'intervention d'un agent pour retrouver l'exploitation normale, alors que le système est censé être entièrement automatisé. « Mais cela ne met à aucun moment en danger les passagers, car le système de sécurité se déclenche et ramène les cabines à vitesse lente », assure Keolis.

La panne de mercredi
Mercredi matin, lors des phases d'essais quotidiennes avant la mise en service du téléphérique, ce problème s'est à nouveau produit. Pour y remédier, Keolis a décidé d'opter pour une nouvelle procédure, conseillée par le constructeur, BMF : réarmer le système. Ce qui a produit « un événement qui a rompu la chaîne de sécurité », évoque Jean-Luc Bouhadana, directeur de Keolis Brest. « Les portes de la cabine se sont ouvertes alors qu'un agent de maintenance se trouvait à l'intérieur, à 50 mètres de hauteur », traduit Luc Daniel, délégué syndical CFDT. L'événement a eu deux conséquences : la réunion d'un CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire, pour alerter d'un « danger grave et imminent », et la décision prise par Keolis de suspendre le fonctionnement du téléphérique jusqu'à nouvel ordre.

Objectif : fin d'année

Depuis mercredi, le constructeur du téléphérique, BMF, est sur place pour tenter de régler définitivement le dysfonctionnement, constaté dès les phases d'essais et qui semblait avoir été réglé. « Comme le défaut est aléatoire, il est difficile de cerner précisément sa cause. BMF travaille avec son fournisseur de capteurs pour vérifier que cela ne vient pas de là, et renforce les câbles électriques qui transmettent les informations, pour éviter qu'elles ne soient perturbées par des phénomènes externes, électromagnétiques notamment », expliquait hier Keolis. Dans le même temps, l'opérateur annonçait espérer une reprise de l'exploitation pour « les fêtes de fin d'année, ou au moins l'ouverture de la médiathèque, le 3 janvier ». Car régler la défaillance ne donne pas le feu vert immédiat pour relancer le fonctionnement normal. « Comme on aura touché au système, il faudra repasser par les phases de certification, notamment par les services de l'État ».

Une mise en service précipitée ? C'est ce que dénonce la CFDT : « Tout a été fait à l'arrache : il a été mis en service alors que ces dysfonctionnements apparaissaient lors des phases de test. Il faut deux semaines de marche à blanc supplémentaires, et formaliser les modalités d'intervention de maintenance », pointe Luc Daniel pour la CFDT. « On l'a ouvert au bon moment, car cela nous permettait justement d'avoir un mois et demi devant nous sans réel enjeu de transport », répond Jean-Luc Bouhadana. « Il est normal, pour tout nouveau mode de transport, que la procédure d'intervention s'adapte à la réalité opérationnelle. Nous allons justement profiter du temps devant nous, avant la reprise de service, pour continuer à former les agents de maintenance et faire en sorte qu'ils s'approprient mieux le système ».

Vos réactions

robert le du 03 Décembre 2016 à 18h36

A tous les pleureurs, ne vous inquiétez pas , le téléphérique va fonctionner , patientez un peu....

Thierry Michel 03 Décembre 2016 à 17h58

La France P.S., des embouteillages à Paris, une pollution au diesel partout, et des cabines de téléphériques non viables, payées avec l'argent publique ! Le chomage explose, on magouille les stats ! ça va mieux dans le village Potempkine de François Hun.

      Fernand Clampin 03 Décembre 2016 à 21h29

Cela va faire du travail. A Brest l'emploi se développe grâce à ce fabuleux téléféerique à réparer. La piste parait prometteuse, il faut en commander un second, il y a de la place ailleurs, au dessus de la Penfeld, ou pourquoi pas : le Goulet (en contre plaqué pour que ça flotte).

On inaugure et hop, réparation-déverminage. C'est fabuleux.

Fernand Clampin 03 Décembre 2016 à 17h28

Pourquoi ne pas mettre les cabines au marché de Noel ? Les enfants seraient contents de visiter, et sans risque.

michel kerninon 03 Décembre 2016 à 17h18

Et les impôts locaux en hausse, avec une taxe d'habitation passée de 145 à 371 euros pour un studio de 20 m2 à Brest, çà aussi c'est à l'arrache !
Et bien plus grave en réalité pour les citoyens que le dysfonctionnement périlleux du téléphérique pour gogos, payé par les contribuables.

Patrick LE GUERN 03 Décembre 2016 à 17h18

Le "Télé pas féerique" de Brest, on descend la cabine et on y met quatre roues, cela fera un beau carrosse. Comme Noël approche reste plus qu'à trouver les Caribous ouh ouh.......!!!!!!

JEAN CHARLES THOMAS 03 Décembre 2016 à 15h40

pourquoi ne pas faire faire la traversée de la Penfeld par un canot à godille ou à avirons, ça serait plus dans l'air du temps et moins coûteux.

Jean Louis Durand 03 Décembre 2016 à 10h12

Marche ou pas je pense que les brestois s'en fichent un peu.
Orange a installé la fibre, chacun a sa médiatheque à la maison.
Sur le plan financier c'est dommage que les brestois doivent subvenir aux frais d'exploitation d'un engin qui profite seulement à ceux qui y ont investis de l'argent ou qui y habitent.

Pierre Robès 03 Décembre 2016 à 08h13

les portes qui s'ouvrent toutes seules a 50m de haut, des interventions lourdes a prevoir tout le temps, tout cela pour quoi ? pour aller ou ? d'une rue vide a un hall de gare desert ? la plaisanterie n'a -telle- pas deja assez duré ?

JEAN AUTRET 03 Décembre 2016 à 07h51

Allez, à la casse direct !

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/telepherique-pas-de-reprise-avant-plusieurs-semaines-03-12-2016-11316335.php

 

Ouest-France

Téléphérique de Brest. « À 50 mètres de hauteur, les portes se sont ouvertes »

Le téléphérique brestois ne survolera plus La Penfeld avant plusieurs semaines
Le téléphérique brestois ne survolera plus La Penfeld avant plusieurs semaines | Ouest-France

Pauline STEFANINI et Yannick LE COQUIL.

Le téléphérique de Brest, mis en service le 19 novembre, est à l’arrêt depuis le 30 novembre, pour une durée indéterminée. Ce jour-là, un technicien s’est retrouvé à 50 mètres de hauteur, portes ouvertes…

« Nous avons mis le téléphérique à l’arrêt, pour une durée indéterminée », annonce Jean-Luc Bouhadana, directeur de Keolis Brest, société qui exploite le téléphérique brestois. La remise en service ne se fera pas avant plusieurs semaines, pas avant d’avoir réglé un problème technique important…

Un problème qui concerne « les capteurs situés sur les cabines. Chaque cabine en porte deux, et on s’est rendu compte que, parfois, ils ne renvoyaient pas les mêmes informations. Des corrections ont été apportées pendant les phases d’essai, mais qui se sont révélées insuffisantes, puisque réapparu depuis la mise en service. »

« Pas suffisamment formés » 

Du côté des syndicats, le discours est bien plus alarmiste. Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire s’est tenu ce vendredi matin. L’occasion de dénoncer plusieurs incidents intervenus lors de la maintenance de la ligne ces dernières semaines…

Mais c’est surtout celui du 30 novembre qui a mis le feu aux poudres. « Lors d’un voyage de vérification, un technicien s’est retrouvé à 50 mètres de hauteur, les portes de la cabine ouvertes. Un danger gravité imminent (DGI) a été déposé le jour même, explique Luc Daniel, délégué CFDT. La cabine était à l’arrêt, et en voulant redémarrer, la porte a été ouverte… Heureusement, notre collègue était assis. Mais s’il avait été adossé aux portes, il faisait le grand plongeon dans la Penfeld. »

Une erreur humaine ? « Si c’est le cas, alors c’est parce que nos collègues ne sont pas suffisamment formés, et que toutes les procédures ne sont pas écrites. Grosso modo, on bidouille… »

« On va profiter de l'arrêt… » 

Interrogé vendredi, Alain Masson, vice-président de Brest métropole, concède que « Keolis m’a informé que les portes s’étaient ouvertes, mercredi. Mais c’est un problème réglé désormais. »

De son côté, Keolis assure que la société va « profiter de l’arrêt pour mieux former les techniciens ». Elle a demandé au constructeur de faire venir, pendant deux semaines, des ingénieurs qui assureront des formations individuelles au personnel brestois.

NOTRE DOSSIER COMPLET SUR LE TÉLÉPHÉRIQUE DE BREST.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest/telepherique/brest-50-metres-de-hauteur-les-portes-se-sont-ouvertes-4652597

 

Appel à signer la pétition pour la ligne Morlaix Roscoff

train

La ligne Morlaix-Roscoff est menacée. Aucun entretien depuis des années, pas de gros travaux envisagés. Et, depuis le 13 décembre 2015, l’état de la voie ferrée impose aux trains de réduire leur vitesse à 40 km/h, doublant quasiment le temps de trajet et laissant craindre un abandon à court terme de la ligne.

comm_presse_300

Pour EELV, cette ligne est importante pour l’équilibre du territoire comme tant d’autres « petites » lignes et demande donc qu’une étude socio-économique soit réalisée.

Le groupe local EELV de Morlaix s’associe à l’association APMR pour la défense de cette ligne et vous propose de signer cette pétition et de la faire suivre.

https://www.change.org/p/conseil-r%C3%A9gional-de-bretagne-pour-le-maintien-et-le-d%C3%A9veloppement-de-la-ligne-morlaix-roscoff

Les militant-es du groupe local du Pays de Morlaix (morlaix@eelv.fr. 06 31 45 36 91)

Michel Forget, secrétaire régional EELV

Lundi 28 novembre 2016

URL: http://bretagne.eelv.fr/appel-a-sig...

Europe Ecologie les Verts Bretagne

le site d’Europe Ecologie les Verts Bretagne
URL:
http://bretagne.eelv.fr

Posté le 30 novembre 2016 par EELV Bretagne
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article21586.html

 

Ouest-France

Morlaix. Aux Restos, des repas et de la chaleur humaine

Un moment de détente pour les bénévoles, Nadine, Gildas, Astrid, Gwen et Alain Riou (deuxième à partir de la droite) à la cafétéria, un lieu très apprécié par les personnes accueillies au Restos du cœur.
Un moment de détente pour les bénévoles, Nadine, Gildas, Astrid, Gwen et Alain Riou (deuxième à partir de la droite) à la cafétéria, un lieu très apprécié par les personnes accueillies au Restos du cœur. | Photo : Ouest-France.

La campagne a démarré le 22 novembre. À l'antenne morlaisienne, route de Paris, la ruche solidaire des bénévoles accueille les bénéficiaires deux fois par semaine. Avec le sourire.

« Je dis souvent aux personnes qui viennent s'inscrire que je suis heureux de les accueillir, mais que je vais être encore plus heureux de ne plus les voir, car cela veut dire que leur vie s'est améliorée », confie Alain Riou, responsable de l'antenne locale des Restos du cœur. « En attendant que les choses aillent mieux, nous aidons à remplir leur frigo. Car pour aller bien ou un peu mieux, il faut manger. »

Les soixante-quinze bénévoles font tout pour. La réserve en témoigne. Des centaines de kilos de conserves, des aliments frais dans les congélateurs, des dizaines de cageots de fruits et légumes ont été collectés, puis contrôlés, triés, étiquetés et rangés, en attendant de rejoindre les rayons du « magasin ».

Bientôt un espace coiffure

« Nous fonctionnons exactement comme un supermarché. Sauf qu'ici, nous ne gérons pas d'argent. Le personnel n'est pas rémunéré, il travaille avec son cœur, insiste Alain Riou. Les personnes qui viennent nous voir ont besoin d'être respectées et choyées. »

Une autre attention est apportée à « l'aide à la personne », qui peut se traduire par des microcrédits, des conseils budgétaires, de l'aide aux vacances. Et même des soins pour le bien-être. Un espace coiffure ouvrira le 6 décembre, grâce à une jeune retraitée coiffeuse. La cafétéria est aussi « très importante, c'est un lieu de détente et d'échange entre personnes accueillies et bénévoles ».

78 100 repas distribués en 2016

Actuellement, 220 familles bénéficient des Restos du cœur. Un chiffre qui évoluera. « Pour cette semaine, j'ai déjà 45 demandes d'inscription », note Alain Riou.

Le bilan de l'année 2016 fait état de 78 100 repas distribués. S'il n'y a « pas d'augmentation considérable entre 2015 et 2016 », certaines catégories sont de plus en plus fragilisées. Les bénévoles constatent ainsi une hausse concernant « des personnes seules, soit 45 % des bénéficiaires, et des familles monoparentales, avec deux ou trois enfants, soit 36 % des inscrits ».

« Les gens sont généreux »

À noter aussi, un nombre grandissant de seniors à petite retraite ou « de jeunes retraités qui doivent assurer encore, au niveau des charges, leur année d'activité. Et ça coince parfois au niveau des finances ». Les Restos « assurent l'intérim ».

Heureusement, les dons suivent. « Cette année, nous avons collecté 15 tonnes, ce qui est un très bon chiffre », se réjouit Alain Riou. Des denrées récupérées lors de « la ramasse » dans les supermarchés, auprès d'industriels et agriculteurs. Et lors de la collecte annuelle. La prochaine aura lieu en mars. Tous constatent que « les gens sont généreux et très solidaires ».

Contact : 02 98 62 06 04. Distribution, les mardis et vendredis, de 9h à 11h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-aux-restos-des-repas-et-de-la-chaleur-humaine-4652175

 

Ouest-France

Un chef d'une entreprise des Côtes-d'Armor en prison

Le patron d’une entreprise de construction mécanique (Atria Le Gall à Plérin) a été écroué.
Le patron d’une entreprise de construction mécanique (Atria Le Gall à Plérin) a été écroué. | Jérôme Fouquet

Jean-Yves HINAULT

Le patron d’une entreprise de construction mécanique (Atria Le Gall à Plérin) est soupçonné d’avoir détourné à son profit deux millions d’euros. Il a été mis examen pour abus de biens social. Et écroué.

Spécialisée dans la fabrication et la pose de structures métalliques pour l’industrie, la société Atria Le Gall à Plérin, a été rachetée en 2015 par le propriétaire de trois sociétés, dont une start-up dans les Yvelines, spécialisée dans l’intégration des technologies de l’habitat intelligent.

Affichant dans son dernier bilan, un passif de plusieurs centaines de milliers d’euros, la société a été placée, en novembre dernier, en redressement judiciaire, par le tribunal de commerce de Saint-Brieuc.

Depuis plusieurs mois, les limiers de la direction économique et financière de la police judiciaire enquêtent sur ce chef d’entreprise. Ils le soupçonnent d’avoir détourné entre 1,5 et deux millions d’euros à son profit, via des virements suspects entre des trois sociétés.

Mercredi, ils ont perquisitionné les entreprises et son domicile dans les Yvelines. Présenté ce vendredi à un juge d’instruction à Saint-Brieuc, il a été mis en examen pour abus de bien social. Et placé en détention provisoire, comme le demandait le parquet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/un-chef-d-une-entreprise-des-cotes-d-armor-en-prison-4652562

 

Ouest-France

Finistère. Free-parties : le préfet joue la carte de l'apaisement

Le rassemblement revendicatif en Bretagne annoncé sur les réseaux sociaux pour ce week-end est, pour l’heure, maintenu.

Le rassemblement revendicatif en Bretagne annoncé sur les réseaux sociaux pour ce week-end est, pour l’heure, maintenu. | DR

Alors qu’un rassemblement revendicatif est annoncé pour ce week-end, en Bretagne, Pascal Lelarge assure qu’il n’est pas opposé à cette culture. Il a rencontré des organisateurs.

Les teufeurs ont encore en mémoire Commana. Le 29 octobre, les gendarmes débarquaient dans ce rassemblement non autorisé de 4 000 personnes dans les monts d’Arrée pour saisir le matériel. L’usage de la force avait été fait contre des fêtards qui résistaient. D'autres événements avaient depuis eu lieu, notamment dans les Côtes d'Armor.

Ce qui faisait craindre aux teufeurs « une politique opposée à cette culture, alors que depuis des années, la préfecture semblait plutôt être dans l’accompagnement », remarque Vincent Tanguy, porte-parole d’Arts et Cultures - multison 29.

Le préfet « pas opposé » aux rave-parties

Jeudi soir, le préfet a finalement tenu sa promesse en rencontrant des organisateurs. Vincent Tanguy en ressort « plutôt rassuré. On a senti une volonté de calmer le jeu ». Le préfet a su convaincre la délégation « qu’il n’avait rien contre cette culture, très marquée dans le Finistère ». Surtout, Pascal Lelarge, nommé l’été dernier, « nous a dit qu’il ne comptait pas mettre à la poubelle tout ce qui avait été entrepris jusque-là ».

Jean-Daniel Montet-Jourdran, directeur de cabinet, confirme. « Il n’y a pas d’opposition de principe au mouvement des rave-parties. »

« Difficile de baisser le feu »

Rappelant que la déclaration en préfecture est obligatoire à partir de 500 participants, le préfet se dit prêt « à proposer une réponse nuancée en fonction du nombre de personnes présentes, et si le terrain est adapté ». C’est-à-dire à « être moins exigeant, notamment sur les questions sanitaires (toilettes, etc.) », tout en restant « intransigeant sur la sécurité ».

Pour autant, « c’est difficile de baisser le feu qui a fait bouillir la marmite » au sein des collectifs, constate Vincent Tanguy. Le rassemblement revendicatif en Bretagne annoncé sur les réseaux sociaux pour ce week-end est, pour l’heure, maintenu.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-free-parties-le-prefet-joue-la-carte-de-l-apaisement-4652301

 

Ouest-France

Une fête pour l'inauguration de la yourte à Trézenvy

Le duo de clown et de danse : Maud Bonhomme et Évelyne Caillet-Le Bars.

Le duo de clown et de danse : Maud Bonhomme et Évelyne Caillet-Le Bars. | 

La ferme agriculturelle de Trézenvy inaugure son nouvel espace de spectacles, une yourte en plein champ. Un lieu où sont créés et proposés concerts, contes, théâtre, mais aussi des stages. Samedi, le marché de produits alimentaires et de l'artisanat est un moment d'échanges en présence de deux Lilloises, qui ont fait un tour de France des projets alternatifs.

La partie festive démarrera à 18 h, avec un spectacle de clown insolite, pour tout public, Un P'tit Caillou ? par le duo de clown et de danse morlaisien, Princesses Gérard, avec Maud Bonhomme et Évelyne Caillet-Le Bars.

À 19 h 30, Coffee or Not, groupe belge, qui, dans le cadre de la tournée de son quatrième album, propose une musique hypnotique. À 21 h, place à la musique sud-américaine à danser avec La Cosecha, Cumbia.

Samedi 3, à partir de 17 h, ferme de Trézenvy (parcours fléché à partir de Kermouster). Tarifs : de 4 à 12 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-fete-pour-l-inauguration-de-la-yourte-trezenvy-4655377

 

Tilly-Sabco. Les salariés n'y croient plus

Publié le 02 décembre 2016

Patrick, Irène, Brigitte et Jean-Yves, du service conditionnement, attendent avec impatience d'être fixés sur leur avenir.

La cantine de l'usine Tilly-Sabco Bretagne a repris vie, hier matin, le temps du café de l'amitié des salariés qui a lieu chaque jeudi, depuis début septembre. Hier, les offres de reprise de l'entreprise étaient au coeur des conversations. Le comité d'entreprise a communiqué les dernières nouvelles. Sans donner plus d'espoir aux 195 salariés qui n'y croient plus.

« Moi, j'en ai marre ! Il est temps que nous soyons fixés, pour passer à autre chose ! ». Marie-Françoise est salariée chez Tilly-Sabco Bretagne depuis 35 ans. Hier matin, elle a retrouvé ses collègues pour le café de l'amitié des salariés. Comme eux, elle ne se fait plus d'illusions sur l'avenir de l'entreprise de Guerlesquin, placée en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois depuis fin juillet.

« Ils ont trop joué avec nous »

À 11 h 30, après plusieurs heures de réunion, les délégués font leur entrée dans la cantine de l'usine pour informer les salariés sur les offres de reprise en cours (lire ci-dessous). Après 45 minutes de discussion, alors que les membres du comité d'entreprise retournent négocier, les salariés quittent la salle, dépités, pas plus rassurés. « On n'espère plus rien », glisse cette employée de l'entreprise depuis près de trente ans. « De toute façon, ceux qui resteront, on leur souhaite bonne chance. Ça a été trop dur ces deux dernières années, ils ont trop joué avec nous », lance-t-elle, en référence à la reprise de la CCI et MS Food, en décembre 2014. « Ils avaient promis des investissements mais rien n'a été fait », lâche, avec amertume, Jean-Pierre, 58 ans, dans l'entreprise depuis 40 ans. Employé au service maintenance, il fait encore des rondes dans l'usine même si plus aucune machine ne tourne depuis fin juin. « Faut avouer, ça fait bizarre de marcher dans les locaux vides. Mais il faut le faire... ».

« On parle de tout »

Tous les jeudis matin, depuis début septembre, ils sont une quarantaine, comme Jean-Pierre, à se retrouver autour d'une boisson chaude et de quelques gâteaux, dans une salle derrière la mairie ou à la cantine de l'usine. « Ça fait du bien de venir, de voir les collègues. Comme quand nous étions au boulot, on discute de tout, de nos vies. On essaie de ne pas parler travail mais ça revient forcément. On évoque l'avenir, ça nous inquiète... », confient deux salariées du service qualité.

« Je n'ai jamais vu ça »

Yann, lui, vient pour la première fois au café de l'amitié. « J'ai fait tout ce qu'il y avait à faire à la maison... Alors, je suis venu », explique-t-il en essayant d'en rire. « J'attends de voir ce qu'il va se passer mais dans la maintenance, ça recrute. Et l'ouverture de l'usine Synutra, à Carhaix, a créé un petit appel d'air sur le bassin d'emplois de Morlaix. Il va falloir en profiter ». « Moi, je trouve cette situation lamentable », se désole Hervé, « doyen » des salariés avec ses 41 ans d'ancienneté. « Depuis le temps que je suis là, je n'ai jamais vu ça ! Tilly, ça a été une super boîte, ça a aidé du monde ! J'espère vraiment que l'usine va redémarrer », confie-t-il avec une pointe de nostalgie.

« On est une famille »

À côté de lui, il y a Patrick, Irène, Brigitte et Jean-Yves, du service conditionnement. Tous attendent l'audience du tribunal de commerce, lundi, avec impatience. « Mais qu'on ne nous dise pas, une nouvelle fois, que c'est repoussé. Il est temps que nous soyons fixés », lancent les collègues, qui gardent le sourire malgré tout, en se remémorant les bons moments passés « chez Tilly ». « Plus qu'une équipe, on est une famille », glisse Brigitte. « Nous, ce qu'on veut c'est travailler, c'est pas compliqué », lance Irène qui sait, comme ses collègues, que ce sera compliqué à Guerlesquin. « Quoi qu'il en soit, c'est sûr, le jour où la lettre de licenciement arrivera, ce sera un choc ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tilly-sabco-les-salaries-n-y-croient-plus-02-12-2016-11315044.php

 

Voltigeurs. 38 tonnes de dons pour les réfugiés à Paris

Publié le 02 décembre 2016

 Yann Guéméné et les Voltigeurs du pays de Morlaix ont livré 38 tonnes de dons, mardi, porte de la Chapelle, à Paris.

Vêtements, couvertures, tentes, chaussures, duvets : c'est ce que les Voltigeurs morlaisiens ont livré, mardi, à Paris. Des dons collectés dans toute la Bretagne et que les bénévoles ont transporté jusqu'à la capitale.

Il s'assoit pour répondre au téléphone : Yann Guéméné semblait un peu fatigué, mardi après-midi. Le bénévole et ses amis du groupe des Voltigeurs du pays de Morlaix venaient, en effet, de décharger les 38 tonnes de dons, collectés ces dernières semaines en Bretagne et transportés par leurs soins à Paris.

Collecte dans toute la Bretagne

« Plein à craquer », le camion a acheminé des vêtements, couvertures, duvets venus de Brest, Saint-Brieuc, Plérin, Plélan-le-Petit ou encore Rennes. C'est, de nouveau, Yves Blouin, créateur de l'association Solidarité social club, qui a affrété le camion. Direction la porte de la Chapelle, où la ville de Paris vient d'ouvrir un nouveau camp qui accueille 450 réfugiés. Sur place, l'aide est gérée par les associations agréées, comme Emmaüs ou Utopia 56. Les vêtements, eux, sont distribués par des associations parisiennes aussi bien aux réfugiés qu'aux sans-abri de la capitale. Yann Guéméné indique qu'un autre camp pour femmes et enfants devrait prochainement ouvrir à Ivry (94). Après le démantèlement du camp de Calais, les Voltigeurs ont dû revoir leurs plans.

« Davantage utiles à Paris »

Les besoins n'étant plus clairement identifiés pour l'instant à Calais, l'aide est plus utile à Paris. La collecte a elle-même évolué : « Nous avions donné beaucoup de toiles de tentes à Calais, rappelle Yann Guéméné. Aujourd'hui, les gens n'en ont plus trop à donner ». Les collectifs locaux aussi ont modifié leurs pratiques et gardent une partie de leur collecte pour les réfugiés répartis dans les Centre d'accueil et d'orientation (CAO) en Bretagne. Y aura-t-il un prochain camion pour la porte de la Chapelle ? « C'est encore trop tôt pour le dire, termine Yann Guéméné. Nous allons d'abord souffler un peu ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voltigeurs-38-tonnes-de-dons-pour-les-refugies-a-paris-02-12-2016-11315043.php

 

Ouest-France

Finistère. La gendarmerie recherche l'agresseur d'une jeune femme

La jeune femme a été enlevée vendredi midi à Plougonvelin, à l'ouest de Brest.
La jeune femme a été enlevée vendredi midi à Plougonvelin, à l'ouest de Brest. | Google maps

La jeune femme a été enlevée, à bord de son véhicule, vendredi midi à Plougonvelin. Elle a été retrouvée samedi matin dans le secteur de Roscoff. Son agresseur est en fuite.

Vendredi, au niveau de la pointe Saint-Mathieu, à Plougonvelin, il est environ midi quand une femme de 21 ans est contrainte de monter dans son véhicule par un homme, qui prend le volant.

En fin d’après-midi, il stationne le véhicule à la station d’épuration, sous le pont routier côté Trégor, à Morlaix. Après avoir enfermé la jeune femme dans la voiture, il quitte les lieux pendant environ 1 h-1 h 30, et revient avec un sandwich emballé dans du papier aluminium. 

La victime est finalement abandonnée sur le secteur de Roscoff, le samedi vers 7 h, après avoir subi de nombreuses violences. Le véhicule est stationné sur le parking Sainte-Barbe, à Roscoff, en contrebas de la chapelle.

La gendarmerie recherche un homme mat de peau, avec les yeux bleus, des cheveux noirs et mesurant 1,80 m.Toute personne ayant aperçu le suspect, ou le véhicule (une Fiat Panda noire), à Plougonvelin (pointe Saint-Mathieu), Roscoff ou Morlaix, est priée d’appeler la brigade de recherches de Plourin-lès-Morlaix, au 02 98 88 98 79 ou 06 21 46 24 79.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-la-gendarmerie-recherche-l-agresseur-d-une-jeune-femme-4650039

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Le routier envoyait des SMS juste avant l'accident mortel

Le 26 mai dernier, un étudiant de 22 ans perdait la vie dans un accident sur l'axe Brest-Rennes, à hauteur de Plélo, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor).
Le 26 mai dernier, un étudiant de 22 ans perdait la vie dans un accident sur l'axe Brest-Rennes, à hauteur de Plélo, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). | Ouest-France

Le 26 mai dernier, un étudiant de 22 ans perdait la vie dans un accident sur l'axe Rennes-Brest, à hauteur de Plélo, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Le conducteur du poids-lourd qui a percuté sa voiture a été condamné, ce jeudi, par le tribunal correctionnel. Il roulait trop vite. Et les relevés de son opérateur téléphonique attestent qu'il envoyait des SMS au volant juste avant le drame.

Le 26 mai 2016, sur l'axe Rennes-Brest, à hauteur de Plélo (Côtes-d'Armor), des travaux perturbent la circulation. On ne roule que sur une file. Vers 19 h 10, un camping-car s’arrête, créant un ralentissement. Quelques mètres derrière, un camion emboutit le véhicule le précédant. Le choc est violent. Le camion roulait à 93 km/h, alors que la vitesse autorisée pour les poids-lourds était limitée à 80 km/h en raison des travaux. Le conducteur de la voiture, un étudiant âgé de 22 ans, décède quelques minutes après l’accident.

Le chauffeur routier, âgé de 27 ans, comparaissait ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence. Et pour l'usage d'un téléphone au volant.

« Il a bousillé notre vie »

Un membre de la famille de la victime décédée intervient au début de l’audience et crie sa colère : « Le chauffeur du camion n’a pas appelé assez vite les secours, il n’est pas intervenu pour assister la victime… Il nous a bousillé notre vie, tous nos jours et nos nuits sont saccagés. »

L’avocate de la famille affirme que le chauffeur passait des SMS, peu avant l’accident. Relevés de l’opérateur à l’appui, elle ajoute que le prévenu envoyait constamment des SMS, de son véhicule. La procureure privilégie la thèse de la fatigue du conducteur du camion, qui aurait mal dormi la nuit précédente. Ainsi que la vitesse : « Une prise de risque délictueuse. » Pour l’avocat de la défense, les SMS n’ont rien à voir avec l’accident. Il décrit son client comme un salarié exemplaire, au casier judiciaire vierge.

Le jeune routier écope de deux ans de prison avec sursis, soit le double de la peine requise par le parquet. Il devra par ailleurs verser environ 70 000 € aux victimes, pour leur préjudice moral.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plelo-22170/cotes-d-armor-le-routier-envoyait-des-sms-juste-avant-l-accident-mortel-4649978

 

François Hollande renonce à se présenter à la présidentielle

Lionel Venturini
Jeudi, 1 Décembre, 2016
Photo : AFP

François Hollande a annoncé ce jeudi soir en direct à la télévision qu'il renonçait à se présenter à l'élection présidentielle de 2017.

Le chef de l'Etat, dont la décision était attendue depuis des semaines par une majorité socialiste divisée et pessimiste sur les chances de même figurer au second tour, a expliqué qu'il entendait continuer à être président jusqu'au bout de son mandat. "Aujourd'hui je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle, aussi j'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle", a-t-il dit à l'Elysée. C'est la première fois qu'un président en exercice de la Ve République renonce à briguer un second mandat.
 
Pas candidat à sa propre succession, une première dans la Ve République depuis Georges Pompidou et son décès durant son mandat, François Hollande effectue dans le même temps un droit d’inventaire et un éclair de lucidité. Droit d’inventaire, en défendant longuement un bilan de son quinquennat quelque peu enjolivé. « J’ai agi pour redresser la France et la rendre plus juste » défend-il, jugeant « la Sécu à l’équilibre », « la dette préservée » et même la finance « régulée » -euphémisme signant en creux l’échec. Au titre des libertés, il cite le mariage pour tous bien sûr, mais aussi se targue d’avoir fait avancer l’égalité homes-femmes, et avoir « amplifié la lutte contre les discriminations », en se gardant bien d’en citer des exemples. C’est pourtant  « la lucidité » que le chef de l’Etat revendique pour renoncer. Il concède des « erreurs »,  et un seul « regret », le débat sur la déchéance de nationalité, qui « nous a divisé ».  Avis à Manuel Valls, en pointe sur ce projet… Sur le chômage, le critère qu’il se donnait depuis 2012 pour pouvoir se représenter, il assure que « les résultats sont là », qu’il « a pris tous les risques ». Alors pourquoi renoncer, au terme des ces longues minutes de défense et illustration  de son bilan ? « Je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle. Aussi, j'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle », a-t-il conclut en fin d’allocution, la voix blanche et hésitante. 
 
Avec des intentions de vote actuelles qui le reléguaient en cinquième ou sixième position, derrière François Fillon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, des sondages montrant que quel que soit le candidat soutenu par le PS, il ne dépasse à ce stade de la campagne jamais les 10% au premier tour de l'élection présidentielle d'avril 2017 (9% pour Harris Interactive, 8% pour Odoxa), François Hollande n’avait guère de choix. Sinon prendre acte du rejet qu’il porte dans l’opinion, à rebours du bilan qu’il a défendu lors de son allocution.  
 
Pour l’heure, il demeure président durant cinq mois,  et s’est contenté d’un appel à l’unité de la gauche, sans pencher ouvertement pour un candidat plutôt qu’un autre. Si la candidature de Manuel Valls ne fait plus guère de doute,  et entrainera un remaniement sans doute a minima, François Hollande s’est voulu au dessus de la mêlée,  souhaitant un « sursaut collectif », appuyant implicitement la primaire du PS fin janvier et expliquant « comme président de la République je me dois de diriger l'État. Comme socialiste, je ne peux me résoudre à la dispersion de la gauche». Il met en garde contre François Fillon, dont « le projet met en cause le modèle social », et l’extrême droite, sans nommer Marine Le Pen, qui « nous appelle au repli ». Nul doute qu’il sera plus tard, dans la campagne, tout sauf un observateur.

Lire aussi : François Hollande renonce : L'aveu d'échec

http://www.humanite.fr/francois-hollande-renonce-se-presenter-la-presidentielle-627678

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. La qualité de l'air mauvaise ce jeudi et vendredi

Ce phénomène s'explique notamment par le chauffage urbain, le trafic routier et la météo, qui ne favorise pas la dispersion des polluants.
Ce phénomène s'explique notamment par le chauffage urbain, le trafic routier et la météo, qui ne favorise pas la dispersion des polluants. | Ouest-France

Ouest-France

La qualité de l'air est mauvaise, ce jeudi, dans les Côtes-d'Armor. L'épisode de pollution aux particules fines se prolongera vendredi.

Air Breizh, l'organisme qui mesure la qualité de l'air, informe d'un épisode de pollution aux particules fines (PM10), ce jeudi et vendredi en Côtes-d'Armor.

La qualité de l'air est  mauvaise (indice 8, sur une échelle de 1 à 10). Elle s'explique notamment par le chauffage urbain, le trafic routier et la météo, qui ne favorise pas la dispersion des polluants.

Les personnes vulnérables sont invitées à éviter les activités physiques et sportives intenses.

Le bulletin d'Air Breizh de ce jeudi 1er décembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-la-qualite-de-l-air-mauvaise-ce-jeudi-et-vendredi-4649676

 

ouest-france-entreprises.fr/economie/entreprises/

Formation. Les Chinois aiment de plus en plus la Bretagne

Avec l'appui de Weidong, Brest Business School s'apprête à entrer dans une nouvelle ère. Tout comme l'école de Vannes.
Avec l'appui de Weidong, Brest Business School s'apprête à entrer dans une nouvelle ère. Tout comme l'école de Vannes. | Ouest-France

Yannick LE COQUIL.

Weidong, groupe chinois, détient depuis quelques semaines 70 % de l'association qui gère l'école de commerce de Brest, Brest Business School (BBS). Le projet prend forme.

Entretien

Daï Shen, vice-président de Weidong, était mardi à Brest, lors de l'assemblée générale de la Chambre de commerce métropolitaine, pour livrer sa vision du projet (le groupe chinois injectera 7 millions d'euros sur la période 2016-2020, pour un total de 10,7 millions de fonds). Avec comme mission principale l'éducation, la formation et l'employabilité durable. « On veut faire d'une grande école française une école internationale, avec des méthodes pédagogiques innovantes. »

Il détaille les quatre enjeux majeurs. « Tout d'abord être lisible à l'international. Mais on ne peut pas aller partout. L'axe principal que l'école a choisi, c'est la Chine. J'ai déjà travaillé avec la CCI de Lyon, il y a six ans. Et quand les gens me demandaient pourquoi envoyer leurs enfants en Chine, je répondais qu'il faut connaître la culture chinoise, pour pouvoir travailler soit en concurrence, soit en collaboration avec les Chinois. »

Lire aussi : Quimper. Un échange économique pour séduire la Chine

Comme avec Synutra

Daï Shen évoque le partenariat entre Qingdao, où se trouve le campus qui accueillera les étudiants brestois, et Brest. « On peut construire une véritable passerelle à travers l'éducation. Véhiculer le savoir-faire breton, et à l'inverse apporter la culture et les investissements chinois. Cela existe aussi avec Synutra à Carhaix (l'usine de poudre de lait). »

Lire aussi : Synutra table sur plus de 500 millions de chiffre d'affaires [VIDÉO]

« Pas un groupe hors sol »

Deuxième angle, la partie digitale, notamment pour la formation à distance. « Cela concerne spécialement Brest car c'est une ville qui est relativement loin des grands centres de jeunesse. Il faut proposer d'autres modalités qui permettent de travailler à travers des outils modernes. » À savoir l'éducation à distance. « Une demande forte de la nouvelle génération... » Weidong est d'ailleurs le premier partenaire mondial de l'Unesco dans ce secteur.

La formation continue est le troisième axe fort du projet. « Les écoles doivent trouver des sources de financement.À ce niveau, la formation continue constitue un effet de levier important. Elle a aussi un aspect pédagogique pour le professeur chercheur car les relations avec l'entreprise permettent de garder le contact avec le terrain, avec le monde « réel. » C'est un marché immense. Il faut être capable de proposer des formations certifiantes et innovantes. » En janvier dernier, Weidong avait d'ailleurs pris le contrôle de Demos, numéro 1 de la formation continue en Europe.

Pour terminer, Daï Shen met en avant l'importance de l'incubateur de BBS. « Il faut encourager les jeunes à tenter l'aventure de l'entreprenariat. On a besoin d'esprits innovants. La vocation de l'école est de proposer ce type de talent au marché de l'emploi.

Le projet de l'alliance Weidong - BBS - Demos porte sur quatre sites : Brest, Vannes, La Défense à Paris et Qingdao. « Quand je suis allé en Chine, J'ai vu que Weidong n'est pas un groupe hors sol. Il a des racines profondes et des valeurs, estime Frank Bellion, président de la CCI de Brest. Grâce à la force et à ses moyens financiers, on sera capables de développer une offre qui donnera envie aux étudiants de venir chez nous plutôt qu'ailleurs. C'est une belle aventure qui débute pour notre école. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/formation-les-chinois-aiment-de-plus-en-plus-la-bretagne-4649532

 

Ouest-France

Douarnenez. Greenpeace grogne toujours contre Petit Navire

Le 24 mai 2016, vingt-cinq activistes de Greenpeace avaient bloqué l'usine Petit Navire de Douarnenez.
Le 24 mai 2016, vingt-cinq activistes de Greenpeace avaient bloqué l'usine Petit Navire de Douarnenez. | Archives Ouest-France

Ouest-France

L'ONG Greenpeace, qui avait bloqué l'usine de thon Petit Navire de Douarnenez (Finistère) au printemps 2016, reproche toujours à l'industriel de s'appuyer sur la certification MSC, qui selon elle n'est pas une garantie pour le consommateur d'une pêche durable.

L'image avait marqué. Le 23 mai 2016, vingt-cinq activistes de l'organisation non-gouvernementale (ONG) Greenpeace avaient bloqué l'usine Petit Navire de Douarnenez (Finistère) durant toute une journée.

À l'époque, selon les militants, le leader français du thon n'avait « pas progressé en termes de méthodes de pêche puisque la très grande majorité du thon est pêchée avec une méthode non sélective, la senne avec dispositif de concentration de poissons (DCP) ».

De son côté, Petit Navire s'engageait à « aller, d'ici 2020, vers 100 % de ses produits engagés dans une démarche obéissant aux principes MSC ».

Label trompeur selon Greenpeace

Six mois plus tard, Greenpeace continue de mettre en doute les méthodes de l'industriel. Et cette fois, dans un communiqué publié le mercredi 30 novembre 2016, l'ONG met en doute directement ce label MSC (Marine Stewardship Council) avancé par Petit Navire.

Cette structure, créée en 1997 par le WWF et Unilever, labellise les produits pêchés dans le respect des stocks de poisson estimés par les scientifiques et des principes de la pêche durable.

Or, citant un rapport à charge du WWF, qui depuis, a quitté le MSC, Greenpeace estime que « cet argument ne peut plus tenir. Le label est trompeur pour le consommateur. Censé garantir la durabilité des pêcheries qu’il certifie et servir de référentiel pour les consommateurs qui seraient soucieux de l’impact environnemental de leur alimentation, le label MSC est en réalité très loin de ce que l’on attend de lui. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-greenpeace-grogne-toujours-contre-petit-navire-4649568

 

Ouest-France

La guerre des crèches de Noël aura-t-elle lieu à Locronan ?

Les bénévoles des Amis de Saint-Ronan ont installé leur crèche paroissiale à l’emplacement des fonts baptismaux.
Les bénévoles des Amis de Saint-Ronan ont installé leur crèche paroissiale à l’emplacement des fonts baptismaux. | Ouest-France

Ouest-France

Loin de faire souffler l’esprit de Noël sur la cité de Locronan (Finistère), l’exposition de crèches prévue dans l'église Saint-Ronan divise ses habitants. Car les places dans l’église sont chères…

Les illuminations de Noël de Locronan (Finistère) vont à nouveau attirer des milliers de visiteurs, dès ce week-end des 3 et 4 décembre.

Cette année, on viendra également contempler, pour la première fois, l’exposition d’une quinzaine de crèches de Noël au musée d’art et d’histoire, attenant à l’office de tourisme. Des crèches de Noël du monde, louées par la mairie, 2 000 € chacune, au salon national des santons de Provence à Arles.

Réfugiés dans les fonds baptismaux

Dans l’église, on pourra aussi découvrir une crèche napolitaine de quatre mètres de longueur, érigée dans la chapelle du Pénity à deux pas du cénotaphe de Saint-Ronan. Le hic : c’est justement là, près de la porte d’entrée, que l’association des Amis de Saint-Ronan prévoyait de dresser, comme l’an passé, sa crèche paroissiale et d’ériger ses sapins jusqu’à la voûte.

« La mairie a refusé et nous a également interdit d’y mettre des sapins, déplore Jean-Luc Engelmann, de l’association. Nous avons alors contacté la commission de sécurité : il n’y a pourtant pas d’interdiction. »

Les bénévoles se sont alors réfugiés dans les fonts baptismaux où, depuis trois jours, ils aménagent leur crèche paroissiale.

Le maire Antoine Gabriele se refuse, lui, à toute polémique : « Je n’ai rien interdit dans ce sens. Ce sont les Bâtiments de France et la commission de sécurité du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) qui ont interdit les sapins ! » Selon lui, la crèche prévue à cet endroit aurait obstrué la porte de sortie assimilée à une issue de secours.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/la-guerre-des-creches-de-noel-aura-t-elle-lieu-locronan-4649592

C'est la crise : 2000 x 15 = 30.000 €

 

Ouest-France

Le Duo Coloquintes chez François Hameury : baroque !

Le Duo Coloquintes a présenté son CD dans la grange de François Hameury.
Le Duo Coloquintes a présenté son CD dans la grange de François Hameury. | 

L'ancienne grange de François Hameury a été transformée en salon de musique pour l'occasion : cheminée, tapis, chaises en velours rouge, tout était fait pour créer l'intimité qui, rappelaient les musiciennes, « est tout à fait dans l'esprit de cette musique et des instruments à cordes anciens ».

Dimanche soir, pour présenter son CD, le Duo Coloquintes a donné un concert dans l'espace inattendu de l'ancienne grange.

Viole et violon ont déployé leur charme et la profondeur de leurs mélodies pendant une heure et demie devant près de 70 personnes. Dans le public, quelques réfugiés hébergés à Lanmeur et à Plougasnou intéressés par cette musique et les instruments anciens.

Créer un lieu de rendez-vous

Pour François Hameury, l'idée est de créer un lieu de rendez-vous avec la musique et peut-être d'autres arts, dans la commune. Camille Rancière, l'un des directeurs artistiques, remarque que « cette musique est faite pour être partagée de près, et cette dimension est propice à une écoute très fine de ces instruments qu'on redécouvre hors les conservatoires ».

Connue pour son festival et ses concerts pendant l'année, Son ar mein est en train de créer un label de disques qui fait parler de lui. Ce 6e opus, Froberger en tête à tête, présenté pour la première fois en concert en Bretagne à Lanmeur, a déjà été applaudi dans des festivals spécialisés cet été et mis en valeur dans l'émission de France-Musique, Jeunes talents, cet automne.

7e disque pour Son ar Mein

Pour la violoniste Alice Julien-Laferrière et la gambiste Mathilde Vialle, l'aventure bretonne se poursuit pendant plusieurs jours de travail à Locquirec autour de l'oeuvre du claveciniste français Couperin.

Quant à l'association, elle sort le 8 décembre à Paris un 7e disque, du baryton Marc Mauillon, qui devrait être aussi un très bon crû !

Prochain rendez-vous le 22 décembre à Locquirec pour un grand concert de Noël.

Renseignements : 02 98 79 26 27 contact@petitfestival.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/le-duo-coloquintes-chez-francois-hameury-baroque-4653169

 

Ouest-France

Marché de Noël de Traon Nevez, dimanche

Anne-Marie Thomas et Yvonne Lejeune, devant les bâtiments de l'ancienne ferme de Traon Nevez, où sera organisé le marché de Noël.
Anne-Marie Thomas et Yvonne Lejeune, devant les bâtiments de l'ancienne ferme de Traon Nevez, où sera organisé le marché de Noël. | 

Depuis dix ans, chaque premier dimanche de décembre, un marché de Noël accueille les créateurs locaux sur le site de Traon Nevez. Dans les bâtiments d'une ancienne ferme, quatre salles sont aménagées pour accueillir une trentaine d'exposants. Pour les visiteurs, c'est la certitude de trouver des objets uniques, avec un choix toujours renouvelé.

Les bénévoles de l'association qui gère le site ne manquent pas d'imagination pour créer une ambiance festive. Les associations partenaires proposeront une petite restauration avec des tartes salées et des desserts. Un brasseur va s'installer dans le hangar pour faire fera découvrir sa bière.

Dimanche 4 décembre, de 10 h à 18 h. Traon Nevez, au Dourduff-en-Mer. Entrée gratuite.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/marche-de-noel-de-traon-nevez-dimanche-4653224

 

La Journée mondiale pour l'abolition de la peine de mort a été déclinée, hier soir, par une soixantaine de personnes qui ont répondu à l'appel de la municipalité et des associations Acat, Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme. Rassemblé devant le kiosque à musique, le public a écouté la prise de parole de Bernard Fouler pour la municipalité et de Claudine Avril, de l'Acat, au nom des trois associations organisatrices. Elle a rappelé : « Si la peine de mort est abolie en France depuis 35 ans, le paradoxe existe entre la montée du mouvement abolitionniste dans le monde, tandis que l'opinion publique et des responsables politiques veulent la rétablir ». Toutes les personnes présentes ont appelé à la vigilance avant de rejoindre le parvis de l'hôtel de ville pour y déposer une symbolique bougie, en chantant tous en choeur grâce aux musiciens présents.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/peine-de-mort-60-militants-rassembles-01-12-2016-11313698.php

 

Les prix à la pompe devraient grimper. Après des mois de discussions, les États membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont trouvé un accord pour réduire la production.

C'est une première depuis 2008. Les 14 pays du cartel se sont mis d'accord, hier, pour limiter leur production, et ce malgré le pessimisme de nombreux observateurs. Concrètement, ils produiront 1,2 million de barils en moins par jour. Ce qui limitera la production à 32,5 millions de barils par jour. En octobre, on dénombrait 33,64 millions de barils par jour.

Le cours du brent augmente

L'accord ne sera effectif qu'à compter du « 1 e r janvier 2017 », mais il a d'ores et déjà des répercussions. Les marchés ont réagi très vite. Le baril de brent, référence européenne, a pris près de 8 % hier et a passé la barre des 50 dollars. Inévitablement, cette hausse aura une incidence sur les prix à la pompe. C'est « un grand pas en avant et un accord historique qui va certainement aider à rééquilibrer le marché et à réduire la surabondance des stocks », a estimé le ministre qatari de l'Énergie Mohammed Saleh al-Sada, qui préside la conférence de l'Opep. L'organisation devrait, comme elle le souhaitait, entraîner dans son mouvement la Russie, le plus grand producteur mondial de pétrole : « La Fédération de Russie s'est déjà engagée à réduire de 300.000 barils » sa production, ce qui représente la moitié de l'effort de réduction en volume (600.000 barils) demandé aux pays extérieurs au cartel, a annoncé le ministre qatari.

Discussions tendues

Les discussions aux allures de poker menées ces derniers jours par l'Arabie saoudite, l'Irak et l'Iran auront donc fini par porter leurs fruits. Ryad avait clairement annoncé qu'il ne consentirait à réduire sa production que si Bagdad et Téhéran, respectivement deuxième et troisième producteurs du cartel, faisaient de même, ce qui était loin d'être acquis. En pratique, les plus fortes baisses de production seront supportées par l'Arabie saoudite (-486.000 b/j), l'Irak (-210.000), les Émirats arabes unis (-139.000) et le Koweit (-131.000). Ces baisses de production consenties devraient cependant être compensées, en termes de revenus, par les hausses de cours attendues, selon les partisans d'une baisse de la production. De façon générale, l'accord va faire remonter l'inflation mondiale à un « taux plus sain », y compris aux États-Unis, a estimé Mohammed Saleh al-Sada.

http://www.letelegramme.fr/economie/petrole-accord-historique-pour-limiter-la-production-01-12-2016-11313103.php

 

Côté Quimper

Quimper

Le Quartier : l'œil neuf de Pauline

Pauline Burguin, journaliste et réalisatrice, est en cours de préparation d'un documentaire sur le Quartier. Elle recherche des témoignages, même anonymes.

30/11/2016 à 17:03 par Sébastien Joncquez

L'accrochage d'une expo . -
L'accrochage d'une expo "invisible" puisque réaliser après la fermeture définitive du lieu.

Par Sébastien Joncquez

Le Quartier, centre d’art contemporain de Quimper, a définitivement fermé ses portes mardi 22 novembre. Les administrateurs ont, à contrecœur, voté la délibération de dissolution. Certains s’en sont offusqués, une nouvelle fois.

Ainsi, le collectif CultureS Quimper a réitéré, à travers un communiqué, ses attaques à l’encontre de la municipalité et de l’équipe actuelle. « La décision est implacable, la droite quimpéroise décomplexée a réussi à supprimer le Quartier, centre d’art contemporain de Quimper dans un silence glacé et une indifférence complice qui fait froid dans le dos. »

Pour Pauline Burguin, débarquée à Quimper il y a un peu plus de deux ans, l’histoire ne semble pas aussi simple. « Sous la précédente mandature de l’équipe de Bernard Poignant, il était déjà question de la fermeture de ce lieu culturel. Je ne me satisfais pas du simple fait d’apposer des idéologies politiques », dit la jeune femme de 32 ans.

Enquête

Son questionnement s’est amplifié en juin dernier, à l’apogée de la contestation, lors de l’annonce de l’arrêt des subventions municipales à cet équipement créé il y a 26 ans. « J’ai trouvé ça assez violent. » Des articles paraissent dans Le Monde, Télérama, l’Humanité, etc. La machine médiatique est lancée et tout semble aller dans le sens de l’incompréhension.

Pourtant, la journaliste ne trouve pas toutes les réponses. Elle décide de lancer un projet de documentaire sonore pour 2017.

"Comme je suis arrivée sur Quimper sans connaissance particulière du milieu culturel quimpérois, je pense avoir un regard neuf. Je cherche à comprendre comment un tel lieu a fermé."

Témoignages anonymes

Depuis quelques semaines, elle enquête. Elle a tout naturellement échangé avec les salariés du Quartier. Elle a aussi réussi à recueillir le témoignage d’opposants à la fermeture. Par contre, elle a bien du mal à collecter des paroles de Quimpérois qui ne sont pas contre. Et il y en a, constate-t-elle.

En effet, si les opposants ont fait « du bruit », finalement, ils n’étaient guère très nombreux à montrer leur mécontentement.

"Une majorité de Quimpérois ne se rendait pas dans ce lieu. Le documentaire serait aussi là pour susciter un débat autour de la place de l’art contemporain dans une ville de province."

Les témoignages peuvent être anonymes – il s’agit d’un documentaire audio, destiné à être diffusé sur une radio -, précise la réalisatrice qui a travaillé auparavant sur un film de 52 minutes intitulé Les quatre saisons et qui évoque l’aventure de la Kreiz Breizh Akademy, et un autre nommé Scène de Breizh et qui fait écho au premier film interdit aux moins de 18 ans doublé en breton !

Contact : Pauline Burguin, par mail : paulineburguin@hotmail.fr

http://www.cotequimper.fr/2016/11/30/le-quartier-l-oeil-neuf-de-pauline/

 

Ouest-France

Gaz, SNCF, licenciements, alcool... Ce qui change ce 1er décembre

Une série de nouvelles dispositions entrent en vigueur le jeudi 1er décembre 2016.
Une série de nouvelles dispositions entrent en vigueur le jeudi 1er décembre 2016. | Vincent Mouchel - Thierry Creux - Marc Ollivier - Ouest France

Hausse des tarifs réglementés du gaz, des retards de trains mieux remboursés à la SNCF, de nouvelles règles d'affichage concernant l'interdiction de vente d'alcool aux mineurs ou encore des licenciements économiques facilités... Voici plusieurs des nouvelles dispositions qui entrent en vigueur ce jeudi 1er décembre 2016.

Prix du gaz

Les tarifs réglementés augmentent ce 1er décembre de 2,6 % en moyenne. Dans le détail, le gaz pour la cuisson augmente de +0,9 %, le gaz pour le chauffage de +2,6 %, et pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude, la hausse est de +1,6 %.

Trains en retard

À la SNCF, les voyageurs vont pouvoir bénéficier de meilleurs remboursements en cas de retard des TGV et trains intercité, et surtout de nouveaux motifs sont désormais pris en compte. Ainsi, sont désormais remboursés les retards de plus de 30 minutes dus à la météo, à des actes de malveillance ou à des accidents.

Licenciement économiques

Dans les entreprises, les licenciements économiques sont facilités avec l'instauration de deux nouveaux motifs : la réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité et la cessation d’activité.

Véhicule en fourrière

Si votre véhicule a été enlevé et se trouve en fourrière, attention pour le récupérer, le conducteur ou le propriétaire doit désormais présenter une attestation d'assurance mais également son permis de conduire. Il s'agit pour les forces de l'ordre d'identifier davantage de conducteurs qui roulent sans permis et/ou sans assurance.

Vente d'alcool

La vente d’alcool reste interdite aux mineurs, mais le gouvernement a voulu définir de nouvelles règles d’affichage des interdictions dans les magasins et sur internet afin de les rendre plus visibles. Les nouveaux modèles d'affiche et bandeaux sont disponibles sur le site de Legifrance.

Transferts d'argent dans l'Union européenne

Les sociétés, voire les particuliers, qui transfèrent au moins 10 000 euros par « voie routière, aérienne, maritime ou ferroviaire » via des sociétés de transport ou des entreprises de fret express vers un autre pays de l'Union européenne doivent obligatoirement déposer une déclaration aux douanes françaises.

C'est l'une des nouvelles mesures décidées afin de renforcer la lutte contre le financement du terrorisme.

http://www.ouest-france.fr/economie/consommation/gaz-sncf-licenciements-alcool-ce-qui-change-au-1er-decembre-4646860

 

30 novembre 2016

Pénalisation du boycot des produits isréaliens: Lettre ouverte de Jean-Pierre Jeudy, responsable de l'AFPS centre-Finistère, à Jean-Jacques Urvoas

Lettre à Monsieur le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas

Jean-Pierre Jeudyvendredi 25 novembre 2016

Jean-Pierre Jeudy
Maire Honoraire de Carhaix
Chemin de roz ar gall, 29270 Carhaix

à Monsieur le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas

Monsieur le Ministre,

Je prends connaissance de votre réponse à Mme la Députée Nachury à propos de la pénalisation des appels au boycott des produits israéliens.

J’ai toujours en tête la lettre parfaitement argumentée que vous aviez adressée à votre prédécesseuse Mme Taubira pour lui demander l’abrogation de cette inique circulaire Alliot Marie. Quelle volteface ! Il faut une bonne dose de mauvaise foi pour assimiler à de la discrimination d’un groupe ethnique une action citoyenne non-violente qui se fixe clairement comme objectif la lutte contre la politique de colonisation et d’apartheid du gouvernement israélien.

Je reviens d’un séjour en Palestine. Comment ne pas parler d’apartheid quand s’éternise une occupation illégale ? Quand dans leur propre pays, à Hébron, des rues entières sont interdites aux Palestiniens, comme hier certains quartiers des villes d’Afrique du sud l’étaient aux Noirs ? Quand un jeune Palestinien de 16 ans peut être tué par le tir d’un soldat israélien pour avoir jeté une pierre en direction de son véhicule ? C’est ce qui vient de se passer le 2 octobre dernier à El Arroub, le camp jumelé avec Carhaix ?

Devant tant d’injustices et de brutalités et aussi l’impunité de cette politique qui sont l’une des causes du chaos dans lequel s’enfonce cette région, comment rester indifférent ?

L’appel au boycott des produits Israéliens est-il moins légitime que celui dirigé hier contre le régime raciste d’Afrique du Sud, ou aujourd’hui celui auquel appellent les gouvernements occidentaux contre la Russie après l’annexion (l’occupation ?) de la Crimée ?

Même si la solidarité gouvernementale vous contraint à ne pas reconnaitre la légitimité de l’appel au boycott, comment peut-elle conduire à criminaliser cette pratique par un détournement de la loi ? Laisser poursuivre des militants qui agissent au nom des meilleures valeurs de la gauche : la lutte contre le racisme, pour le respect du droit international, pour la justice, la liberté et l’égalité entre tous les peuples, c’est rappeler les plus mauvais souvenirs des gouvernements de gauche de l’époque de la guerre d’Algérie. On a vu ce qu’il en est advenu : la gauche disqualifiée et la droite au pouvoir pour plus de 30 ans.

Au moment où le Premier Ministre appelle au rassemblement de la gauche toute entière, comment peut-il être entendu lorsqu’il s’obstine à poursuivre une partie de ses meilleurs militants ?

Comment, même à un deuxième tour, aller voter pour un gouvernement qui choisit de nous poursuivre en justice quand il reste sans réagir devant ce crime de guerre perpétré par ce soldat franco-israélien qui au printemps dernier à Hébron a achevé d’une balle en pleine tête le blessé Palestinien qui gisait sans défense à ses pieds. Franco-Israélien, donc passible de la Justice Française.

En espérant que vous reste à l’esprit ce que vous écriviez à Mme Taubira en tant que Président de la commission des lois à l’Assemblée Nationale : « l’incitation à punir ce militantisme constitue une atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales » et sachant aussi le sujet complexe, je suis à votre disposition, si vous le souhaitez, pour en discuter avec vous à l’occasion d’une de vos venues dans le Finistère.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre la Justice et Garde, mes respectueuses salutations.

Carhaix le 24 novembre 2016
Jean-Pierre Jeudy

Jean-Pierre Jeudy, un des responsables de l'AFPS Centre-Finistère, ancien maire de Carhaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/11/penalisation-du-boycot-des-produits-isrealiens-lettre-ouverte-de-jean-pierre-jeudy-responsable-de-l-afps-centre-finistere-a-jean-jac

 

Exposition. Approches photographiques

Publié le 30 novembre 2016

Née d'une rencontre avec Solenn Hémart, artiste photographe et plasticienne, lors d'une visite à la Maison des peintres, à Saint-Jean-du-Doigt, l'envie de faire découvrir aux élèves de l'école Marie-Thérèse-Prigent différentes approches de la photographie a débouché sur des recherches en images, réalisées à l'école, mais aussi dans différents lieux du territoire. Toutes ces activités aboutiront à une exposition collective de Solenn Hémart et de l'école, à la Maison prévôtale, du 2 au 9 décembre, de 15 h 30 à 18 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/exposition-approches-photographiques-30-11-2016-11312115.php

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
mardi 29 novembre 2016

Les impacts cumulés de Notre-Dame-des-Landes épinglés par une commission d’enquête

La commission d’enquête publique sur le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de l’agglomération de Nantes Saint-Nazaire vient de rendre ses conclusions. Elles portent sur son volet aéroportuaire, le projet de Notre-Dame-des-Landes et les projets d’infrastructures connexes : leurs impacts cumulés sur l’environnement sont toujours méconnus, l’infraction au droit européen se confirme ! Explications.


Le « oui mais seulement si » de la commission d’enquête

Le projet de SCoT de Nantes Saint-Nazaire a reçu un avis favorable de la commission d’enquête[1]. Toutefois cet avis est assorti d’une réserve qui, tant qu’elle n’est pas levée, rend l’avis défavorable pour la stratégie d’aménagement de la métropole, qui inclut le projet aéroportuaire Notre-Dame-des-Landes et ses projets connexes.

Cette réserve critique l’absence d’évaluation environnementale globale de l’ensemble des projets connexes liés à Notre-Dame-des-Landes (NDDL). En effet, les études ont été « découpées » : une pour la plateforme, deux autres pour le barreau routier et les modifications de voirie. D’autres sont encore attendues : une pour le projet de LGV, une pour le projet tram-train, une pour les zones d’activités...

Pour Denez L’Hostis, président de FNE : « Les conclusions de la commission d’enquête sur le SCoT Nantes St Nazaire confirment les critiques européennes sur la non évaluation des impacts cumulés de NDDL. Les travaux ne peuvent donc pas commencer, sous peine de poursuites par la Commission ! ».

Un SCoT cheval de Troie https://www.fne.asso.fr/communiques/maldonne-pour-le-projet-de-territoire-autour-de-notre-dame-des-landes

Profitant de l’élaboration de ce SCoT, l’État a voulu en faire l’instrument de réponse à la mise en demeure européenne d’avril 2014 critiquant l’absence d’évaluation stratégique exigée par le droit européen depuis 2001. Cette évaluation globale doit justifier les projets de desserte et d’aménagement autour de l’aéroport en étudiant leurs impacts cumulés sur un même territoire.

Alors que ce document d’urbanisme devait construire un projet de territoire cohérent, cet avis confirme les critiques européennes : manque d’un document récapitulatif de tous les projets connexes justifiant leur réalisation, nécessité de procéder à l’évaluation environnementale de l’ensemble et d’améliorer l’analyse des mesures d’évitement, de réduction et de compensation (principe ERC) aux différents impacts identifiés par cette évaluation.

Des projets connexes en contradiction avec les espaces compensatoires de Notre-Dame-des-Landes

Ce avis conforte la position de FNE[2] exprimée notamment dans sa déposition à cette enquête publique : poursuite de l’étalement urbain au détriment de la biodiversité, siphonage de l’argent public dédié aux transports en commun des régions Pays-de-la-Loire et Bretagne et absence de justification environnementale.

Pire, certains de ces projets connexes vont détruire des espaces de compensation prévus au regard des impacts de l’aéroport lui-même. La facture environnementale et financière de NDDL serait encore alourdie par ses équipements « connexes ».
Pour Denez L’Hostis, président de FNE : « Après la critique du rapporteur public fondée sur une interprétation stricte du droit européen de l’environnement, voici que la commission d’enquête du SCoT confirme les carences du projet global lié à NDDL. Plus que jamais il est temps de renoncer à ce projet nuisible et de dessiner calmement l'avenir de nos territoires. Répondre à nos besoins sans détruire notre patrimoine et le climat constitue le véritable progrès. »


http://www.fne.asso.fr/communiques/les-impacts-cumul%C3%A9s-de-notre-dame-des-landes-%C3%A9pingl%C3%A9s-par-une-commission-d%E2%80%99enqu%C3%AAte

 

Ouest-France

Lannion: un prix pour le site Internet de l'Office de tourisme

Une plaque et un diplôme pour Yann Le Bris, directeur de l'office; Eric Gorneau, de l'agence de communication Cimeos, et Paul Droniou, vice-président de l'agglo en charge du tourisme.
Une plaque et un diplôme pour Yann Le Bris, directeur de l'office; Eric Gorneau, de l'agence de communication Cimeos, et Paul Droniou, vice-président de l'agglo en charge du tourisme. | Ext Exterieur

Aux 15e trophées de la communication, à Cannes, le site internet de l'office de tourisme de Lannion Trégor communauté "www.bretagne-cotedegranitrose.com" a remporté le 1er prix dans sa catégorie.

Dans la catégorie « Meilleur site Internet d’office de tourisme », le gagnant est… le site de l’office de tourisme communautaire de Lannion Trégor communauté! Le site www.bretagne-cotedegranitrose.com a gagné vendredi soir, à Cannes, aux 15e trophées de la communication, devant les sites de l’agence d’attractivité de l’Alsace, de l’office de Clichy-la-Garenne, de Praz-sur-Arly et Valloire tourisme.

Sans savoir s’ils gagneraient ou pas, Paul Droniou, vice-président de l’agglo et Yann Le Bris, directeur de l’office sont allés à Cannes pour l’occasion. Avec Eric Gorneau, de l’agence de communication Cimeos (à Belfort), concepteur du site internet.

Ce dernier a été lancé début 2016 et a déjà été fréquenté par 160 000 visiteurs. « Avec des pics durant l’été, quand les touristes sont là et se renseignent sur ce qu’ils peuvent faire » souligne Yann Le Bris.

Le jury de professionnels n’a pas précisé ce qui a fait la différence. « Mais en tout cas, cela nous conforte dans nos efforts » se réjouit Paul Droniou. Ces trophées regroupant par ailleurs 31 autres catégories, « on va inciter des entreprises trégorroises à postuler pour créer une dynamique. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-un-prix-pour-le-site-internet-de-l-office-de-tourisme-4644523#comment-33327

Un petit voyage à Cannes au frais de ?, oui, mais pas en bécane.

 

Photo Epa
Photo Epa

Comme à Morlaix en 2001, la société Seita a décidé de fermer plusieurs usines en France, prochainement. Quelque 326 emplois sont en jeu.

Seita, filiale française du cigarettier britannique Imperial Tobacco, a annoncé ce mardi la fermeture de son site de production de Riom (239 postes) dans le Puy-de-Dôme et du centre de recherche de Fleury-les-Aubrais (87 postes) dans le Loiret, et chercher des repreneurs. 

Seita "a annoncé à son Comité central d'entreprise (CCE) réuni mardi qu'elle envisage de se désengager des sites de Riom et de Fleury-les-Aubrais en cessant les activités de production et d'analyse qui y sont effectuées", à partir du second semestre 2017. Elle "s'engage dans une phase de recherche intensive de repreneurs pour ces sites en privilégiant des solutions de reconversion susceptibles d'assurer la viabilité des sites et d'offrir des perspectives d'emploi", a précisé Seita.

http://www.letelegramme.fr/economie/seita-le-cigarettier-va-fermer-plusieurs-sites-en-france-29-11-2016-11311236.php

 

Vingt ans après y être passé pour la dernière fois, Marc Le Mené a retrouvé avec plaisir le centre-ville de Morlaix, vendredi après-midi.

Vingt ans après y être passé pour la dernière fois, Marc Le Mené a retrouvé avec plaisir le centre-ville de Morlaix, vendredi après-midi.

Le week-end dernier, Marc Le Mené a retrouvé, vingt ans après, le Morlaix de sa jeunesse, le temps d'une pause dans la région. Et forcément, les souvenirs ont ressurgi dans la tête de ce photographe, âgé de 59 ans, qui a acquis une renommée internationale, après avoir réalisé ses premiers clichés dans la Cité du viaduc au coeur des années 70. Flash-back.

« Il pleut toujours autant à Morlaix ? ». Discuter le bout de gras avec Marc Le Mené, c'est l'assurance de passer un drôle de moment, entre humour corrosif et dérision assumée. Un trait de personnalité qui a sûrement contribué à la réussite du Morlaisien, artiste-photographe de métier. « D'où me vient cette vocation ? Je ne sais pas. J'ai dû tirer mes premières photos quand j'avais 15 ou 16 ans. J'avais commandé tout le matériel nécessaire pour monter un petit labo photo amateur ».

La bijouterie du 17, place des Otages

Voilà pour la petite histoire, qui a débuté à Morlaix, où les parents Le Mené, originaires de la région de Lorient, ont longtemps tenu (de 1960 à 1990) une bijouterie. « C'était ici, au 17, place des Otages », renseigne le quinquagénaire, en pointant l'immeuble qui abrite, aujourd'hui, une agence immobilière. Une bâtisse qu'il n'avait pas revue depuis belle lurette, avant son passage dans le coin, ce week-end, pour l'opération Arbres en fête à Saint-Pol-de-Léon. « Ça fait bien une vingtaine d'années que je ne suis pas revenu », souffle Marc Le Mené, avec une pointe d'émotion dans le regard en scrutant le kiosque et l'ancien syndicat d'initiatives, situé juste en face de son ancien « chez lui ». « J'ai vécu au deuxième étage de cet immeuble jusqu'à mes 22 ans. Morlaix, c'est toute mon enfance ».

Saint-Jo, le Bois de la Roche et un cambriolage

La scolarité à Saint-Jo, le Petit Tour de France (« mon père avait une équipe »), les parties de tennis contre le pied du viaduc, les sorties en cyclomoteur avec les copains, les surboums, les virées à Carantec l'été, les soirées en boîte au Bois de la Roche... Les souvenirs s'enchaînent.

« On était toute une bande de jeunes de la place des Otages, avec les frères Bozec, de la Terrasse et Gérard Francès, qui vit aujourd'hui à Chicago, dont les parents étaient hôteliers pas loin de là », raconte le Morlaisien qui décrocha, à Notre-Dame-du-Mur, son Bac A. « Le bac des artistes, avec mention ». L'artiste qu'il a toujours voulu être, lui, le rêveur (« souvent ») et le déconneur (« parfois »). « J'ai d'abord cherché à faire du cinéma, après avoir vu un film de Chaplin. J'ai tenté une école à Paris mais ça n'a pas marché », raconte celui à qui certains trouvent une ressemblance physique avec Tristan Corbière. Dans son esprit, ressurgissent aussi les débats endiablés au domicile de ses parents, tantôt avec le directeur de la Manu, celui d'Unicopa ou, dans un autre genre, le curé de Saint-Melaine. « Pourtant, mon père était athée », sourit Marc Le Mené, marqué également par le cambriolage de la bijouterie de ses parents au début des années 70. « Les gens qui avaient fait les travaux dans le magasin avaient vendu les plans à des malfrats... ».

Sa première expo à la mairie

À cette époque, l'ado à l'imaginaire surdéveloppé signe ses premiers clichés. On y observe des goélands dans le port ou des gouttes de rosée sur les fleurs. « J'ai fait ma première expo à la mairie de Morlaix. Je devais avoir 19 ans. C'était mon premier travail sérieux », se remémore le photographe, qui va piger quelques mois pour Ouest-France, puis passer un an comme éducateur au foyer de la Garenne, zone Ar Brug. « J'animais un atelier de guitare et de photos », relate Marc Le Mené, happé ensuite par l'aventure parisienne. « J'ai mis dix ans à me rendre compte que Morlaix me manquait. Une ville près de la mer, c'est quand même agréable », glisse le quinquagénaire, les yeux grands ouverts en redécouvrant la ville depuis la place des Otages. « Au fait, le viaduc, il fait toujours 62 m de haut ? »

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 30 Novembre 2016 à 00h03

Les parents de Gérard Francès tenaient l'Hôtel Saint-François situé entre la librairie Le Goaziou et la charcuterie Berthou Place Émile Souvestre. A l'un des étages de l'Hôtel, il y avait une pièce entièrement dédiée à un immense circuit de train électrique. Merci pour cet article.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/marc-le-mene-son-morlaix-en-instantanes-29-11-2016-11310662.php

 

Ouest-France

Une fête du court-métrage pour « rire un peu »

Franck, Mariethé, Joëlle, Jackie, Odile, bénévoles du cinéma Le Douron.
Franck, Mariethé, Joëlle, Jackie, Odile, bénévoles du cinéma Le Douron. | 

Vendredi 16 décembre, le Douron participe pour la première fois à la « Fête du court ». Le ciné a choisi un programme centré sur la comédie.

Le rendez-vous

Pour la première fois, le cinéma Le Douron va prendre part à la Fête nationale du court-métrage organisée par l'association Faites des courts, fête des films, soutenue par le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC).

La séance du 16 décembre au soir, intitulée « Rions un peu », fera découvrir un florilège de films qui ont marqué l'histoire du court-métrage en faisant rire plusieurs générations de spectateurs. Huit comédies françaises, belges et suisses seront projetées.

« Nous avons été aidés par la société trégorroise Matsylie production, d'Hervé Alexandre, pour choisir ce programme. Sur les 120 courts-métrages proposés par l'organisation nationale, les autres nous paraissaient tristounets », explique Odile, secrétaire à l'ACC Le Douron (association culturelle cinématographique).

« Ce festival national, ajoute Jacky, trésorier, est un tremplin pour les jeunes réalisateurs. Il y aura 2 500 autres lieux de projection en France. » Localement, les bénévoles préparent activement cet événement et espèrent accueillir le plus grand nombre de spectateurs.

Sans doute confortés par les succès des soirées « Courtoujours » (Lannion) et « Armoricourt » (Plestin), ils misent sur ce format et pourraient bien rééditer sur l'édition 2017. D'autant plus que le court-métrage est dans une période extrêmement créative, durant laquelle de nombreux petits films explosent sur les plateformes de vidéo.

Les huit films au programme

Omnibus (10 mn) : pour notre homme l'armature de sa vie, c'est son emploi. Malheureusement, la clef de voûte de son emploi, c'est la SNCF.

Les inévitables (22 mn) : Benoit se réveille un lendemain de fête chez des gens qu'il ne connaît pas et qui s'activent autour de lui à ranger la maison.

Au bout du monde (7 mn, film d'animation) : les aventures d'une maison à l'équilibre fragile posée sur le pic d'une colline.

Les pieds sous la table (8 mn) : quand Lucien a perdu sa femme, Maurice lui a dit : « Vous viendrez manger à la maison Lucien ». Depuis, Lucien vient tous les jours...

Walking on the wild side (13 mn) : un matin un célibataire timide entre en collision avec une grande rousse. C'est le coup de foudre.

Le petit dragon (8 mn, animation) : trente-cinq ans après la mort de Bruce Lee, son âme se réincarne dans le corps d'une poupée à son effigie.

Le baiser (10 mn) : un homme parle à une femme qui n'a qu'une idée en tête : l'embrasser.

TGB (8 mn) : dans le TGV Paris-Brest, Alex fait ses premiers pas de chef de bord, encadrée par son collègue Antoine. Lors d'un contrôle, un passager la détourne de ses nouvelles fonctions.

Vendredi 16 décembre, à 21 h, au Douron, accessible à partir de 12 ans. Tarif 7 €, réduit 6 €, autre : 4,80 € abonné. Contact : 02 96 35 61 41.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/une-fete-du-court-metrage-pour-rire-un-peu-4647580

 

Ouest-France

Perros-Guirec : bientôt un concours de saut d'obstacles à Trestraou ?

La plage de Trestraou pourrait accueillir un concours de saut d’obstacles, le 28 mai.
La plage de Trestraou pourrait accueillir un concours de saut d’obstacles, le 28 mai. | Ouest-France

Le club équestre du Rulan, à Trégastel, et son association de cavaliers projettent d'organiser une compétition hippique sur la plage perrosienne, en partenariat avec la municipalité de Perros-Guirec. La date envisagée correspond à un jour de grandes marées, le 28 mai.

L’idée émane de la société d’équitation et de l’association des cavaliers du Rulan, à Trégastel. En partenariat avec la municipalité de Perros-Guirec, leurs membres ont imaginé déplacer l’un de leurs quatre concours hippiques annuels sur le sable de Trestraou, le 28 mai.

« Il faudra franchir des parcours de douze obstacles chacun son tour, en étant le plus rapide et en récoltant le moins de pénalités, résume Marion Trolez, directrice du centre équestre du Rulan. Nous devrions pouvoir accueillir cent cinquante cavaliers, ce qui représente environ quatre-vingts chevaux car ces derniers peuvent effectuer plusieurs tours. »

Les organisateurs devront composer avec la marée et les exigences d'un cahier des charges très strict. « Nous monterons les obstacles vers 11 h pour tout démonter avant 18 h,  pose Marion Trolez. Il y aura au moins une cinquantaine de bénévoles mobilisés, assure la jeune femme. Nous rendrons la plage aussi propre que nous l’avons trouvée. »

Les inscriptions s’effectueront directement sur le site de la fédération française d’équitation, jusqu’au lundi précédant le concours.

Pour sponsoriser ou offrir des lots, s’adresser à rulanequitation@gmail.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-bientot-un-concours-de-saut-d-obstacles-trestraou-4643250

Généralement les plages sont interdites aux chevaux et à leur monture, mais quand on peut faire un peu de business on autorise € $ Fr £

 

Ouest-France

Pour la 6e circonscription du Finistère, le PCF choisit Maxime Paul

Maxime Paul, ancien élu brestois, a été désigné par les militants du PCF pour être leur candidat aux prochaines élections législatives sur la sixième circonscription.
Maxime Paul, ancien élu brestois, a été désigné par les militants du PCF pour être leur candidat aux prochaines élections législatives sur la sixième circonscription. | Ouest-France

Par Ouest-France

Maxime Paul, ancien élu brestois, a été désigné par les militants du PCF pour être leur candidat aux prochaines élections législatives sur la sixième circonscription.

C’était prévisible, c’est aujourd’hui officiel, Maxime Paul sera le candidat du Parti communiste aux élections législatives sur la 6e circonscription. Les militants du PCF l’ont désigné lors d’une réunion, samedi, à Châteaulin.

Dans un communiqué, ils expliquent que « le député dont nous avons besoin en 2017 ne peut pas être, Richard Ferrand. En rejoignant le mouvement d’Emmanuel Macron, il fait le choix de diviser le peuple de gauche et franchit un nouveau pas dans cette dérive droitière au service du monde des affaires.

Agriculture et agroalimentaire

Le PCF veut mettre en valeur les « atouts » de la circonscription, « en accompagnant une agriculture et une industrie agroalimentaire responsable écologiquement et socialement, en valorisant notre façade maritime, en soutenant l’industrie et l’innovation, en développant les services publics et des coopérations de territoires solidaires, nous pouvons renforcer l’attractivité de notre circonscription et améliorer le cadre de vie de chacun d’entre nous ».

Alternative

Maxime Paul, habitant de Plougastel-Daoulas, ancien conseiller municipal à Brest, indique qu’il souhaite « un large rassemblement qui permette une alternative de gauche à l’austérité ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/pour-la-6e-circonscription-du-finistere-le-pcf-choisit-maxime-paul-4640446

 

Le Diben lundi 28 novembre 2016

Yann Lever & Christian Millet. Photo pyb 29  Philippe Jaouen. Photo pyb 29  Photo pyb 29Photos pyb29 Roland Leroux.  Photo pyb 29  Annick Leroux. Photo pyb 29

Bobine en bourg a projeté vendredi soir trois petits films... dans la petite salle municipale qui ont conquis la cinquantaine de spectateurs qui avait fait le déplacement. Pourquoi cette baisse de fréquentation, peut-être que l’horaire choisi, ne convient pas à la population, mais cela n'enlève rien au talent de Yann Lever, qui bénéficie que de douze heures par semaine pour réaliser ces petits films pour l'Association Projets, échanges et développement. Le public a applaudi sans retenue à la fin de chaque projection et participé activement aux échanges.

 

Ouest-France

Pays de Douarnenez. Les professionnels de santé vont s'associer

Le siège de Douarnenez-communauté hébergera la nouvelle association des professionnels de santé.
Le siège de Douarnenez-communauté hébergera la nouvelle association des professionnels de santé. |

William LECOQ.

Jeudi soir, lors du conseil communautaire, les élus ont abordé le sujet de la démographie médicale. Face à la pénurie de généralistes, une association des professionnels de santé, « Coordination de santé du territoire de Douarnenez-Communauté », va voir le jour. Jeudi soir, les élus l'ont autorisée à se domicilier au siège de Douarnenez-communauté.

Une structure commune

Jeudi soir, lors du conseil communautaire, les élus ont abordé le sujet de la démographie médicale. Rien de très original a priori, sauf que cette fois, c'était pour annoncer qu'une étape, certes pas immense, allait être franchie vers la création d'une structure capable d'attirer les jeunes médecins.

Plusieurs professionnels de santé du Pays de Douarnenez se sont en effet portés volontaires pour créer une association loi 1901, qui aura pour nom « Coordination de santé du territoire de Douarnenez-communauté ».

Son objectif principal sera de se pencher sur l'élaboration d'un projet de santé, préalable incompressible à la création d'une structure médicale regroupant ces mêmes professionnels.

Le vote (unanimement favorable) des élus communautaires était sollicité pour autoriser cette association à se domicilier au siège de Douarnenez-Communauté, rue du Véret.

La première réunion de cette association se tiendra mardi 13 décembre, à 20 h.

« Pour avoir un dialogue, il faut avoir une association en face, plaide Marc Raher, vice-président chargé du développement économique. Aujourd'hui, les jeunes médecins généralistes vont au plus offrant, ils ne veulent plus travailler individuellement. »

Le transfert de l'eau suit son cours... administratif

Le gros morceau, en termes quantitatifs, de la séance de jeudi soir était la poursuite du transfert des compétences Eau et Assainissement des communes à la communauté de communes.

Un train de huit délibérations sur ce sujet (toutes adoptées, finalement, à l'unanimité) garnissait l'ordre du jour.

Pour mémoire, les élus avaient déjà entériné le transfert de ces compétences lors d'un précédent conseil.

Cette fois, ils ont donné plus de chair à l'édifice en le dotant d'une structure (un service public d'intérêt commercial, ou Spic), de budgets, de marchés publics et d'un personnel.

Seule anicroche lors du débat : les statuts du nouveau Spic, promis en annexe des délibérations, n'étaient pas à disposition des élus.

« C'est difficile d'adopter des statuts quand ils ne sont pas annexés », relève Hugues Tupin, en demandant que le vote soit reporté. Lesdits statuts ont finalement été fournis, puis adoptés.

Ce nouveau service doit entrer en fonctionnement le 1er janvier 2017, ce qui n'est pas sans susciter des résistances chez le personnel qui doit faire partie de ce transfert (lire par ailleurs).

Douze dimanches d'ouverture

Les élus ont également approuvé les dates d'autorisation d'ouverture des commerces le dimanche à Douarnenez pour l'année 2017.

Au total, les commerçants auront le droit d'embaucher leurs salariés douze dimanches l'an prochain, soit le maximum permis dans le cadre de la loi Macron.

La nouveauté sera surtout la possibilité d'ouvrir tous les dimanches des mois de juillet et août, afin d'optimiser la fréquentation touristique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/les-professionnels-de-sante-vont-s-associer-4641300

 

Primaire. Fillon sans la moindre contestation

Publié le 28 novembre 2016 à 00h00
Modifié le 28 novembre 2016 à 08h19 Ronan Tanguy

  • À Bodilis, les électeurs ont, une nouvelle fois, plébiscité François Fillon.
  • Pour ce second tour, les électeurs ont été plus nombreux à voter. Lors du dépouillement, il est vite apparu que François Fillon était en tête. « Je me félicite de ce succès », a salué Agnès Le Brun, ici aux côtés de Jean-Charles Pouliquen, président d'un des bureaux de Morlaix, et de Georges Aurégan, délégué Fillon sur la circonscription.
  • Pour ce second tour, les électeurs ont été plus nombreux à voter. Lors du dépouillement, il est vite apparu que François Fillon était en tête. « Je me félicite de ce succès », a salué Agnès Le Brun, ici aux côtés de Jean-Charles Pouliquen, président d'un des bureaux de Morlaix, et de Georges Aurégan, délégué Fillon sur la circonscription.
  • Pour ce second tour, les électeurs ont été plus nombreux à voter. Lors du dépouillement, il est vite apparu que François Fillon était en tête. « Je me félicite de ce succès », a salué Agnès Le Brun, ici aux côtés de Jean-Charles Pouliquen, président d'un des bureaux de Morlaix, et de Georges Aurégan, délégué Fillon sur la circonscription.
  • Pour ce second tour, les électeurs ont été plus nombreux à voter. Lors du dépouillement, il est vite apparu que François Fillon était en tête. « Je me félicite de ce succès », a salué Agnès Le Brun, ici aux côtés de Jean-Charles Pouliquen, président d'un des bureaux de Morlaix, et de Georges Aurégan, délégué Fillon sur la circonscription.
  • Pour ce second tour, les électeurs ont été plus nombreux à voter. Lors du dépouillement, il est vite apparu que François Fillon était en tête. « Je me félicite de ce succès », a salué Agnès Le Brun, ici aux côtés de Jean-Charles Pouliquen, président d'un des bureaux de Morlaix, et de Georges Aurégan, délégué Fillon sur la circonscription.
Avec 65,38 % des voix, François Fillon a très largement remporté le second tour de la primaire de la droite et du centre, hier, sur le pays de Morlaix. L'ancien Premier ministre est arrivé en tête dans les 21 bureaux de vote de l'arrondissement, reléguant Alain Juppé très loin derrière lui, à Morlaix comme partout ailleurs.

Primaire de la droite : la réaction d'Agnès Le... par Letelegramme 1. Plus de 3.000 voix d'avance ! 65,38 % contre 34,62 %, 6.633 voix contre 3.516 : sur le pays de Morlaix, comme un peu partout en France, la victoire de François Fillon a été nette et sans bavure. L'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est arrivé en tête dans les 21 bureaux de l'arrondissement. Comme au premier tour, il a réalisé son meilleur score à Bodilis (73,62 %). Suivent les bureaux de Cléder (70,59 %), Landivisiau 2 (72,22 %), Plounévez-Lochrist (70,27 %), Plougasnou (69,23 %) et Carantec (69,20 %). 2. Même à Mespaul et l'Île de Batz... Au premier tour, Alain Juppé était parvenu à l'emporter à Mespaul et l'Île de Batz. Eh bien, là aussi, il a été dominé par son rival, hier. À Mespaul, François Fillon a récolté 59,78 % des voix. À l'Île de Batz, il a obtenu 54,79 % des suffrages. C'est d'ailleurs sur ce bureau qu'il a réalisé son plus petit score en pays de Morlaix. Partout ailleurs, hormis Mespaul, il a passé la barre des 60 %. 3. « La volonté d'une rupture franche ». À l'image des résultats sur l'arrondissement, François Fillon est arrivé très largement en tête sur les deux bureaux de Morlaix. Au final, il a raflé 64,73 % des suffrages, contre 35,27 % à Alain Juppé (758 voix contre 413). Bien plus fermée, il y a une semaine, lorsque son favori, Nicolas Sarkozy, a été sévèrement éliminé, Agnès Le Brun avait retrouvé le sourire, hier soir, elle qui s'était rangée derrière le favori de ce second tour. « Les électeurs ont exprimé leur volonté d'une alternance qui laisse place à une rupture franche, de la rigueur, de la sincérité et de la transparence. Ils n'ont pas envie d'une politique molle et ambiguë, mais d'une droite claire », a salué le maire de Morlaix. 4. Participation en hausse quasiment partout. À Morlaix, alors qu'elle était en hausse à l'heure de midi, la participation s'est finalement stabilisée en fin de journée. Au total des deux bureaux, 18 votants de plus qu'au premier tour ont été recensés (1.172 contre 1.154). Néanmoins, au bureau 1 (électeurs de Morlaix uniquement, alors que les électeurs de Plourin-lès-Morlaix étaient largement majoritaires sur le bureau 2), il y a eu moins de votants (721 contre 729). Dans les 20 autres bureaux, la participation a été plus importante qu'au premier tour (10.161 votants contre 9.375 il y a une semaine). « Contrairement au dimanche précédent, la situation a été beaucoup plus fluide, sans files d'attente. On était mieux organisés », ont apprécié les deux présidents des bureaux de Morlaix, Michel Salou et Jean-Charles Pouliquen. 5. 1.654 votants de plus que la primaire de la gauche. Au final, cette primaire de la droite et du centre a attiré bien plus d'électeurs dans le pays de Morlaix que celle de la gauche, organisée en octobre 2011, lorsque 8.507 votants avaient été comptabilisés au second tour.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/primaire-fillon-sans-la-moindre-contestation-28-11-2016-11309200.php

 

Ouest-France

Primaire à droite. Fillon récolte plus de 65 % en Finistère

Le dépouillement à Quimper, sous le regard du maire Ludovic Jolivet (à droite), et de ses adjoints Georges-Philippe Fontaine et Guillaume Menguy.
Le dépouillement à Quimper, sous le regard du maire Ludovic Jolivet (à droite), et de ses adjoints Georges-Philippe Fontaine et Guillaume Menguy. | Béatrice Le GRAND

par Christian GOUEROU.

C’est la victoire de la droite, plutôt que celle du centre : en terre réputée centriste, Alain Juppé a mieux résisté qu’ailleurs. Mais il est très largement distancé.

Plus de 60 000 votants en Finistère : c’est d’abord une victoire de la participation de la droite finistérienne. Sur 64 571 votants dont 64 468 exprimés, François Fillon l’emporte avec 41 966 voix, soit 65,10 %, contre 22 502 voix, soit 34,90 % pour Alain Juppé. Le fossé est énorme. Et, dans un Finistère réputé terre centriste, si le gagnant fait un peu moins bien qu’au national, son résultat est extraordinaire.

Un raz de marée filloniste

À Carhaix, François Fillon fait 70,77 % ; à Châteauneuf-du-Faou, 72,63 % ; à Concarneau, 68,34 %. Le premier résultat tombé hier soir après 19 h, est celui de l’Île Molène : 13 voix (93 %) pour François Fillon, une voix pour Alain Juppé. Si, au national, Juppé perdait de 12 voix, disait un commentateur, ce serait « la faute à Molène, pas la faute à Voltaire ».

À l’île de Sein, avec 15 voix, il atteint les 75 %. À Plabennec, il cartonne à 70 %. À Roscoff, chez le porte-parole de Juppé, Maël de Calan, François Fillon pointe à 64,20 %. Non loin de là, à Saint-Pol-de-Léon, c’est du 60,5 %. En Finistère, pas une seule commune n’a mis Alain Juppé en tête du scrutin.

200 pièces d’1 centime pour voter à Plonéis

Plusieurs anecdotes du scrutin. Pour s’acquitter des 2 € de participation obligatoire pour la primaire de la droite et du centre, un homme a apporté 200 pièces d’1 centime, au bureau de vote de Plonéis. À Édern, idem, un homme a rempli une chaussette de pièces d’un centime. À Lanmeur, une seule clé pour deux cadenas : il a fallu ouvrir l’urne à la scie à métaux !

Ils ont dit

Agnès Le Brun, secrétaire départemental LR, pro-Fillon : « Je tire deux enseignements de ce résultat sans appel. D’une part, la population a soif de démocratie. Particulièrement celle des territoires qu’on dit intermédiaires, c’est-à-dire des territoires un peu décentrés, pas urbains. D’autre part, la population a vraiment exprimé sa volonté de voir une alternance franche, de la rupture. La rupture de la détermination, de la transparence et de la sincérité, et puis surtout de l’absence d’ambiguïté. Les deux programmes de Sarkozy et Fillon étaient très proches sur cet aspect-là : tous deux étaient ennemis de l’eau tiède, et c’est ce qui a été validé ce soir. Quant à l’investiture à l’élection législative, ça n’est pas à l’ordre du jour. »

Philippe Paul (LR), sénateur-maire de Douarnenez, pro-Juppé : « La primaire est un beau succès qui montre que l’électorat n’est pas fâché contre les partis dits traditionnels. Ces électeurs ont tranché de manière nette : tout le monde suivra François Fillon sans états d’âme. »

Pour Maël de Calan (porte-parole d’Alain Juppé, président de l’opposition départementale), « en politique, on peut avoir de la tristesse et de la déception mais pas d’amertume. Une vague a porté Francois Fillon très haut. Bravo à lui, nous nous rangeons sous sa bannière. (…) Pour ma part, je continuerai à m’engager au plan national comme au plan local pour faire vivre la sensibilité à laquelle j’appartiens : une droite sociale, européenne et modérée. »

Le résultat du 1er tour en Finistère

Votants : 59 803 ; blancs : 4 (0,01 %) ; nuls : 36 (0,06 %) ; exprimés : 59 763 (99,93 %). François Fillon 28 521 voix soit 47,72 % ; Alain Juppé 18 962 voix soit 31,73 % ; Nicolas Sarkozy 8 745 voix soit 14,63 % ; Nathalie Kosciusko-Morizet 1 395 voix soit 2,33 % ; Bruno Le Maire 1 298 voix soit 2,17 % ; Jean-Frédéric Poisson 723 voix soit 1,21 % ; Jean-François Copé 119 voix soit 0,20 %. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/primaire-droite-fillon-recolte-plus-de-65-en-finistere-4640797

 

Ouest-France

Elle fait don de sa voiture aux Autos du coeur

André Cabillic, délégué de l'association les Autos du coeur, et Nadia Béghain.
André Cabillic, délégué de l'association les Autos du coeur, et Nadia Béghain. | 

L'initiative

Nadia Beghain vient de faire don d'une de ses deux voitures (1 600 € à l'Argus) à l'association les Autos du coeur. Une association fondée en 2005, à Amboise (Indre-et-Loire), employant six salariés et comptant soixante-dix bénévoles. Son délégué dans le Trégor est André Cabillic.

Son but : récupérer les véhicules auprès des donateurs, particuliers et entreprises, pour les revendre ensuite, de 1 500 € à 3 000 €, « aux ménages à faibles revenus ayant un besoin vital de mobilité et tout particulièrement dans le cadre du retour à l'emploi », explique André Cabillic.

Auparavant, le véhicule a été examiné dans un garage partenaire pour un devis de remise à niveau. Après réparations, si nécessaire, il passe au contrôle technique.

Les bénéficiaires doivent monter un dossier auprès d'un travailleur social pour trouver leur financement. Le donateur peut, quant à lui, s'il le souhaite, recevoir un certificat de défiscalisation de son don.

Les Autos du coeur, contact, André Cabillic, tél. 06 04 40 87 90 ou 02 47 23 93 96 ; lesautosducoeur@yahoo.fr  ; les autosducoeur.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/elle-fait-don-de-sa-voiture-aux-autos-du-coeur-4643503

 

Second tour ! Les électeurs de droite, du centre et de quelques quartiers périphériques retournent aux urnes aujourd'hui après un premier tour d'anthologie. Un triomphe ! Près de 4,3 millions de votants qui ont rapporté 8,5 millions d'euros, soit 36 tonnes de pièces de deux euros. L'ex-UMP a fait mieux que le PMU puisque, dimanche dernier, la France parieuse a misé 6,5 millions sur le Quinté. Deux millions de moins. C'était le Prix de Bretagne, dans lequel figuraient notamment deux chevaux portant les noms évocateurs de Lionel et Tagada-Tagada. Ils ont fini loin derrière. Si maintenant les urnes rapportent plus que le PMU, nos élus ont une solution toute trouvée pour faire rentrer de l'avoine dans les caisses de nos communes nécessiteuses et de nos intercommunalités dans le besoin. Ils n'ont qu'à organiser des référendums locaux à deux balles. Mais la question qui se pose dans l'immédiat, c'est de savoir comment le PS va pouvoir s'y prendre, en janvier prochain, pour monter une primaire soutenant la comparaison. Ce n'est pas gagné.

Alors, si on peut se permettre, les socialistes devraient peut-être profiter de ce mois des soldes pour proposer un scrutin discount. Tout à un euro ! Allez m'sieurs-dames, on en profite ! Et sans même l'obligation de signer une charte. Ou alors ils pourraient offrir un tour gratuit. Le deuxième dimanche, c'est entrée libre. D'autant que le programme de cette primaire, pour l'instant, n'est pas très folichon. Montebourg, casaque rayée et toque rose, doit se dire qu'il va finir par ne courir qu'avec des bourrins, sauf le respect que nous devons à Benoît Hamon, pur produit de l'écurie bretonne. Mélenchon, avec sa tête de mule, et Macron, le poulain émancipé, ont décidé de faire la primaire buissonnière et de s'aligner directement au départ. Au grand dam de François Hollande, le Bashing Jo de l'Élysée, qui n'a plus que quelques jours pour lever le voile. Le tiercé UMP de dimanche dernier lui aura démontré qu'en politique, même les plus attardés peuvent faire des retours du diable vauvert. Mais il ne lui aura également pas échappé que le peuple, cruel et goguenard, est parfois sans pitié pour les chevaux sur le retour.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/l-ump-mieux-que-le-pmu-27-11-2016-11307920.php

 

Puisqu'il y a du scrutin dans l'air, puis-je vous donner un conseil avant, juste avant de mettre ou de ne pas mettre un bulletin dans l'urne ? C'est gratuit, c'est gai, c'est en couleurs. Allumez votre télévision, et regardez ou revoyez « Une ambition intime », l'émission politique « différente » que la starlette de télé-réalité Karine Le Marchand anime sur M6. Vous connaissez le principe. Elle reçoit, la pulpeuse Karine, ses invités chez eux, enfin dans un chez-soi reconstitué - avec photos de famille, souvenirs d'enfance et tout ce qui s'ensuit -, on partage un verre en copains, on s'appelle par son prénom, et l'on cause. De quoi ? De tout sauf de politique. On va « au-delà des programmes et des idées ». C'est la pulpeuse Karine qui le dit. Et l'on apprend des trucs inouïs. Que Marine Le Pen est dingue de jardinage. Que Jean-Luc Mélenchon est fana de vin de paille. Vous savez comme c'est. Au début, ils protestent qu'ils ont hésité, que ça n'est pas leur genre. « Je suis quelqu'un d'assez secret », annonce Marine; « J'appartiens à une culture où on ne parle pas de soi », concède Jean-Luc. Cinq minutes après, ils déballent.

Leur conjoint, leurs enfants, leur arrière-cour. Prenez François Fillon, puisque c'est - peut-être - le héros du jour. On est dans un jardin fleuri, on est sur le même canapé, Karine porte une robe blanche assez courte, toutes jambes déployées, François est en chemise, très cool. Et tout y passe. Qu'il est poisson ascendant balance. Qu'il a une fois, si si, manifesté contre sa prof d'anglais. Qu'il est pilote sur le circuit du Mans, montagnard sans guide et photographe amateur. Que son grand-père le surnommait Paquito. Que Penelope, sa femme, est anglaise (on voit Penelope). Que Marie, sa fille (on voit Marie), est intelligente. Qu'Arnaud, le petit dernier, attaque les gardes républicains avec son pistolet à eau. Et que François adore les drones (on voit le drone) et les pâtes à la saucisse (on ne voit pas les pâtes). Moralité, conclut Karine : vous devriez vraiment, vraiment, vous épiler les sourcils. C'est pas chouette, ça ? C'est pas sexy ? C'est pas nouveau ? Bien sûr que si. Aux States, en Vulgarie, c'est chose courante et ça donne Trump. Chez nous, c'est inédit. Et vous savez quoi ? À une exception près, ils ont tous accepté d'y être. Tous. Et les mêmes soutiennent que le niveau baisse.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/la-chanson-du-decervelage-27-11-2016-11307917.php

 

Ouest-France

Landivisiau. 250 opposants à la centrale à gaz défilent

250 personnes défilent pour fêter les cinq ans de lutte contre le projet de centrale à gaz à Landivisiau.
250 personnes défilent pour fêter les cinq ans de lutte contre le projet de centrale à gaz à Landivisiau. | Ouest

Par Ouest France

Pour les opposants à la centrale à gaz prévue à Landivisiau, le combat se poursuit. Ils étaient environ 250 à défiler dans les rues de la ville, ce samedi soir, dès 18 h.

Les associations de lutte contre l’implantation d’une centrale à gaz à Landivisiau célèbrent cinq années d’opposition au projet. Pour marquer cet anniversaire, un rassemblement était organisé ce samedi soir devant l’hôtel de ville. Ils étaient environ 250 à défiler à la lumière des bougies.

"C’est une date symbolique puisque cela fait cinq ans que la mairie de Landivisiau a annoncé qu’elle répondait favorablement à la proposition de Direct Énergie", précise Christine Reich, porte-parole de l’association Gaspare. "Les bougies sont là pour montrer notre soutien aux 12 millions de Français en situation de précarité énergétique", ajoute-t-elle.

Les associations de lutte contre la centrale à gaz souhaitaient un rassemblement à la lumière des bougies.

Dans l'attente d'un avis de la commission européenne

Pour Émile Turlan, membre de l'association Landivisiau doit dire non à la centrale, "le combat continuera jusqu'à l'arrêt définitif du projet."

Dans les semaines qui viennent, la commission européenne rendra un avis consultatif sur le projet. Une procédure avait en effet été lancée en janvier dernier afin de vérifier les conditions de l’appel d’offres pour construire et exploiter la centrale à gaz.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/landivisiau-250-opposants-la-centrale-gaz-defilent-4638535

 

Marché de Morlaix samedi 26 novembre 2016

La musique adoucie les moeurs et nous met de bonne humeur

Madame Le Brun, s'il vous plait, laissez les musiciens, les artistes..... nous divertir le samedi matin sur le marché, nous préférons entendre des notes de musique que d'entendre des rafales d'armes automatiques ou des bruits de camions fous !

Agnès Le Brun : « la population a soif de démocratie » et la population a aussi soif de musique.

 

Ouest-France

Cap-Sizun. Des agriculteurs mécontents labourent une zone d'activité

Les Jeunes agriculteurs ont labouré une parcelle viabilisée sur la commune de Confort-Meilars.
Les Jeunes agriculteurs ont labouré une parcelle viabilisée sur la commune de Confort-Meilars. | Ouest-France

Ouest-France

Une douzaine de représentants des Jeunes agriculteurs du Finistère, installés dans le Cap-Sizun et le Pays bigouden, ont labouré et semé une parcelle viabilisée appartenant à la communauté de communes, ce samedi matin, sur la commune de Confort-Meilars. Ils protestent contre les réserves foncières des collectivités, qui selon eux, les privent de terres cultivables.

« Je vous préviens, vous ne mettez pas les charrues en terre. Ce terrain est viabilisé, avec des câbles enterrés, il y a des risques. » Les suppliques de Paul Guéguen, maire de Confort-Meilars (Finistère), auront été veines.

Ce samedi 26 novembre, dans la matinée, une douzaine de représentants des Jeunes agriculteurs, installés dans le Cap-Sizun et le Pays bigouden, ont labouré et semé une parcelle de 1,7 ha, classée zone d'activité, réserve foncière de la Communauté de communes du Cap-Sizun. Et ils n'ont arraché aucun câble au passage, sur ce terrain voisin du bâtiment de la coopérative Saint-Yvi.

Comme il y a deux ans à Plonéour-Lanvern, ils protestent contre la non-utilisation de ces terres en attente d'un occupant, au détriment des terres agricoles.

« On n'est pas contre les projets de développement, précise Loïc Bernard, l'un des agriculteurs. Nous faisons ça à titre symbolique, pour faire bouger les choses. Ça fait 10 ans que cette zone est vide. »

« Sur le territoire du Cap-Sizun, il y a aujourd'hui des terres qui demandent à être cultivées, rétorque Bruno Le Port, président de la communauté de communes, qui est venu sur place à la rencontre des agriculteurs. Je pense que nous ne sommes pas dans cette configuration. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/cap-sizun-des-agriculteurs-mecontents-labourent-une-zone-d-activite-4638377

 

Ouest-France

Municipale à Guipavas. Les habitants en ont ras-le-bol

A Guipavas, une nouvelle élection municipale sera organisée dans le courant de l'hiver.
A Guipavas, une nouvelle élection municipale sera organisée dans le courant de l'hiver. | Laurence Guilmo

Laurence GUILMO.

Huit mois que le torchon brûle dans la majorité municipale. Mardi, 20 élus ont démissionné… Les habitants sont exaspérés, et le disent…

Crise municipale : le ras-le-bol des Guipavasiens !Huit mois que le torchon brûle dans la majorité municipale. Mardi, 20 élus ont démissionné… Les habitants sont exaspérés, et le disent…« Ras-le-bol ! » s’exclame un habitant, poliment, pour exprimer son sentiment sur les affaires politiques de la commune. Ce sentiment de colère et d’exaspération est partagé par toutes les personnes rencontrées dans le bourg, ce vendredi matin.

« C’est le bordel ! peste un autre Guipavasien. On n’en peut plus ! La prochaine fois, je voterai de l’autre côté, je pense » Une femme lâche : « C’est lamentable ! Quand on est une équipe, on est solidaire. On ne se tire pas dans les pattes ! » Un autre ajoute : « Il est temps de remettre de l’ordre ! »

Voilà huit mois que le torchon brûle au sein de la majorité municipale. Le maire de gauche, Gurvan Moal, est régulièrement mis en cause, voire lâché par ses colistiers. Dernier épisode en date : mardi, vingt élus de sa majorité (groupe Guipavas solidaire) ont démissionné. Ce qui entraîne de nouvelles élections municipales, probablement vers février.

Les Guipavasiens n’en peuvent plus de ce qu’ils perçoivent comme un duel fratricide. Beaucoup déplorent une « lutte d’ego », éloignée des préoccupations quotidiennes des gens. Des « broutilles » parfois malsaines. « La vie privée du maire ne regarde que lui ! », estime une habitante

Ils sont dépités. Tristes. « C’est dommage pour une grande commune de 14 000 habitants », déplore un habitant. « C’est dramatique ! » s’emporte une autre. Selon certains, avec ces histoires, leur ville est devenue est un peu devenue la risée des autres communes de Brest métropole. « C’est du mauvais spectacle. On aimerait mieux qu’on parle de nous en bien… »

« Quel gâchis ! »

Car la commune est attractive. Des maisons se construisent. La zone du Froutven contribue au dynamisme économique. L’entreprise Le Saint bâtit son siège. Pour autant, le bourg souffre. Deux commerces ont fermé, dont une pharmacie. La ville serait « sale » selon des assistantes maternelles qui déplorent ces « trottoirs dégueulasses » avec leurs feuilles glissantes. « Plus aucun projet n’avance. La commune est bloquée ! » déplore l’une d’elles.

Le maire, Gurvan Moal, conserve quelques soutiens. Une commerçante assure : « Il est très bien, toujours à notre écoute. » Mais une habitante lui reproche de « ne pas dire bonjour ».

Lors des élections municipales à venir, la Droite aurait de grandes chances l’emporter. Elle n’avait perdu que de vingt et une voix en 2014. « Ce n’est même pas sûr qu’il y aura un deuxième tour… soupire ce Guipavasien de gauche, âgé de 55 ans, natif de la commune, investi dans les associations. On avait mis tellement de temps à gagner cette mairie à la Droite ! Quel gâchis ! »

Certains habitants sont tellement dégoûtés qu’ils préfèrent se concentrer sur les éléments qui vont bien. Comme l’équipe de foot des Gars du Reun. Soudée, avec le sens du collectif, tout le monde qui tire dans le même sens. Ah, si les politiques pouvaient s’inspirer des sportifs…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/municipale-guipavas-les-habitants-en-avaient-ras-le-bol-4636092

 

Ouest-France

Fidel Castro, le père de la Révolution cubaine est mort

Fidel Castro est mort.
Fidel Castro est mort. | Reuters

Le père de la Révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006.

« Le commandant en chef de la Révolution cubaine est décédé à 22 h 29 ce soir » (03h29 GMT ce samedi), a annoncé Raul Castro en lisant une déclaration sur l'antenne de la télévision nationale.

« Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures » de la journée, ce samedi, a annoncé l'actuel président cubain à la télévision dans cette brève allocution conclue par un tonitruant: « Jusqu'à la victoire, toujours! » (« Hasta la victoria, siempre »), l'antienne bien connue du Comandante.

Il avait cédé le pouvoir en 2006

Le « Lider Maximo », qui a tenu son île d'une main de fer depuis la révolution de 1959 et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle, avait cédé le pouvoir à son frère Raul à partir de 2006 après une hémorragie intestinale.

Il avait abandonné en avril 2011 ses dernières responsabilités officielles, en cédant son poste de premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC) à Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965.

Lire aussi : Fidel Castro évoque sa future disparition au congrès du PC cubain

Rumeurs sur son état de santé

L'ex-président cubain avait totalement disparu des écrans cubains entre février 2014 et avril 2015, ce qui avait alimenté de nombreuses rumeurs sur son état de santé.

Mais depuis un an et demi, même si ses déplacements restaient limités, il avait recommencé à publier des « réflexions » et s'était remis à recevoir chez lui personnalités et dignitaires étrangers.

Son décès, qui survient à peine deux ans après l'annonce historique du rapprochement entre Cuba et les États-Unis, vient définitivement tourner la page de la Guerre froide, qui a mené le monde au bord du conflit nucléaire lors de la crise des missiles d'octobre 1962. 

Raul Castro, seul aux commandes

Avec le décès de Fidel, Raul Castro se retrouve pour la première fois, seul aux commandes, lui qui avait assuré au moment de sa nomination qu'il consulterait le « Commandant en chef » pour toutes les décisions importantes. Raul, âgé de 85 ans depuis le 3 juin, a engagé depuis 10 ans un lent processus de « défidélisation » du régime, défini en avril 2011 par l'adoption lors d'un congrès historique du PCC d'un ensemble de mesures économiques destinées à sauver Cuba de la faillite.

Il a également orchestré dans l'ombre un rapprochement historique annoncé mi-décembre avec les États-Unis, révélant un pragmatisme qui tranche avec l'anti-américanisme viscéral de son aîné.

Un symbole de la lutte contre l'« impérialisme américain »

Célèbre pour ses coups d'éclat et ses discours interminables, mais aussi pour son uniforme vert olive, ses cigares et sa barbe légendaire, Fidel Castro était un symbole de la lutte contre l'« impérialisme américain », tout en affichant lui-même un piètre bilan en matière de droits civiques et de libertés.

Fils d'un grand propriétaire terrien d'origine espagnole, Fidel Castro avait surpris jusqu'à ses propres partisans en se tournant vers Moscou peu après la conquête du pouvoir par les « barbudos » en janvier 1959.

Il a défié 11 présidents américains et survécu à maints complots pour l'assassiner (un record de 638 selon le Livre Guinness des records) ainsi qu'à une tentative ratée de débarquement d'exilés cubains soutenus par la CIA dans la baie des Cochons (sud de l'île) en avril 1961.

Fascination pour la Révolution cubaine

John F. Kennedy devait décréter peu après, en février 1962, un embargo commercial et financier. Toujours en vigueur, celui-ci pèse lourdement sur l'économie du pays malgré une série d'assouplissements consentis par l'administration de Barack Obama dans le cadre du dégel.

En octobre 1962, c'est la crise des missiles, provoquée par l'installation de fusées nucléaires soviétiques à Cuba, qui engendre une surenchère et met le monde sous la menace atomique. Washington décide un blocus naval de l'île, et Moscou finit par retirer ses fusées contre la promesse américaine de ne pas envahir l'île.

Compagnon d'armes du guérillero argentin Ernesto « Che » Guevara, le leader cubain s'est voulu le champion de l'exportation de la révolution marxiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique, notamment en Angola où les troupes cubaines ont été engagées pendant 15 ans.

Cette révolution suscite alors une certaine fascination et le régime se targue alors d'avoir éradiqué l'analphabétisme et mis en place un système de santé efficace et accessible aux 11,1 millions d'habitants de l'île. Une performance rare pour un pays pauvre d'Amérique latine.

Hugo Chavez, le fils spirituel

Mais la chute de l'URSS en 1991, principal bailleur de fonds de l'île, devait porter un coup terrible à l'économie cubaine : la population est confrontée à des pénuries énormes, Fidel Castro proclame une « période spéciale en temps de paix » et beaucoup prédisent la fin de son régime.

Maître de la survie politique, le « Lider Maximo » trouve une nouvelle manne avec le tourisme et surtout de nouveaux alliés avec la Chine et le Venezuela du président Hugo Chavez, présenté par Fidel Castro comme son « fils spirituel ».

Le « Lider maximo » a toujours maintenu secrète sa vie privée. Sa compagne Dalia Soto del Valle, qui partageait sa vie depuis les années 1960 et lui a donné cinq fils, devrait assister aux obsèques de celui qui a eu au moins trois autres enfants - dont une fille vivant à Miami - avec trois autres femmes. 

http://www.ouest-france.fr/monde/cuba/fidel-castro-le-pere-de-la-revolution-cubaine-est-mort-4638321

 

Le Diben samedi 26 novembre 2016

Extrait du compte rendu du conseil municipal du 03 novembre 2016 (page 6 et 7)

1/ Capitaine Houat : Dans le cadre du projet de reprise des Viviers de la Méloine à Plougasnou, trois réunions se sont tenues réunissant différents partenaires locaux (les 07 juillet, 29 août et 18 octobre) associant Morlaix Communauté, la commune de Plougasnou, le Sous-Préfet et les représentants des services de l’Etat, la CCI de Morlaix, la Région Bretagne et le groupe Agromousquetaires.

Agromousquetaires est entrée depuis le 20 octobre en contrat d’exclusivité avec la société Global Seafoods (GSF) SAS dirigée par Pierre Yves Bizien associé au groupe LE SAINT. L’annonce a été faite ce jour aux salariés des Viviers.

Global SeaFoods est une société créée en 2015 à Morlaix de négoce de produits de la mer et d’export. En 2016 création du site internet marchand www.poissonerie.com.

Dans le cadre de l’offre de reprise des Viviers de la Méloine, GSF prévoit l’entrée au capital (minorité de blocage) du groupe LE SAINT (négoce de fruits et légumes à Bourg Blanc, 200 millions d’euros de CA). Le groupe LE SAINT détient la société TOP ATLANTIQUE qui est spécialisée dans le négoce de produits de la mer (Lorient, 60 millions d’euros de CA)

Le projet de reprise des Viviers repose sur la diversification et porte sur 20 emplois. Il permettra de développer l’activité export de GSF et la vente par internet et d’augmenter les synergies avec le groupe LE SAINT notamment auprès de la clientèle restauration hors domicile.

Un contrat commercial avec Intermarché permettra d’assurer des débouchés supplémentaires sur les produits vivants.

Morlaix Communauté, la Région Bretagne et la CCI Morlaix accompagnent le projet de reprise.

La commission de suivi réunie le 27 octobre a validé le projet de réorientation professionnelle de 8 personnes. Il faut maintenant une adéquation entre les besoins du repreneur et les salariés travaillant sur le site des Viviers. Les entretiens individuels ont lieu cette semaine. Nous serons attentifs à ce que chacun retrouve un emploi.

http://www.mairie-plougasnou.fr/sites/default/files/upload/compte_rendu_du_conseil_municipal_du_3_novembre_2016.pdf

 

Plus de 200 personnes à la réunion, jeudi soir, sur le compteur Linky.
Plus de 200 personnes à la réunion, jeudi soir, sur le compteur Linky.

La pose des compteurs Linky fait-elle peur à la commune de Séné ? Jeudi soir, plus de 200 personnes ont participé à la réunion organisée par la municipalité et présentée par Luc Foucault comme un « exercice de démocratie participative ».

L'idée de la municipalité était de faire le point sur le sujet suite à une pétition de 80 signatures reçue en mairie et à une demande de l'association Séné Nature Environnement, active sur le front des anti-Linky. Son représentant, l'écologiste Jean-François Drain faisait partie des intervenants aux côtés de Catherine Langumier, de Muzillac, membre du collectif stop Linky Sud Morbihan. Ils étaient tous deux assis à une table. Debout, face au public, se trouvaient Jean-Philippe Leprince directeur d'Enedis Morbihan, et d'Anne Labbé, qui travaille sur le programme Linky chez Enedis. Luc Foucault jouait le rôle de modérateur de la soirée avec à ses côtés, Sylvie Sculo, adjointe.

Les questions fusent

« Personne n'imposera ce compteur à Séné », a annoncé Jean-François Drain après avoir dit que son association « n'était pas dans une opposition imbécile ». Le militant a évoqué l'impact des ondes sur la santé, le coût financier pour Enedis, la sécurité des informations personnelles. Jean-Philippe Leprince a, de son côté, souligné que Linky sera un élément clé pour les économies d'énergie. Pour lever les inquiétudes sur la santé, il a incité les participants à consulter des informations autres que celles qui font le procès de Linky et il a assuré qu'Enedis a la formelle interdiction de revendre les données recueillies.

La salle a ensuite posé les questions : hyper techniques (le signal émis « est-il sinusoïde ou carré ? »), pratiques (« Les compteurs seront-ils posés à l'extérieur ou à l'intérieur ?), juridiques (« Qu'est-ce que j'encours si je refuse ? »), médicales (« Ferez-vous des tests chez des personnes qui sont électro-sensibles ? »). L'occasion pour l'ancien maire, Patrick Sallic, de refaire une apparition publique, en tant qu'opposant au compteur. Et pour les anti-Linky de trouver matière à passer leur message.

Déploiement en 2017

Anne Labbé, d'Enedis, a répondu point par point en voulant rassurer les usagers. Entre les participants souscrivant par leurs applaudissements aux interventions des opposants et une salle majoritairement restée silencieuse, il n'est pas dit que cette réunion aura permis de dépassionner le sujet et de gagner en clarté comme souhaité par Luc Foucault. « Nous savons que nous ne pourrons convaincre ceux qui sont contre », avait admis d'emblée le directeur départemental d'Enedis. Le déploiement de Linky est prévu à l'automne 2017 à Séné. Des permanences d'information seront tenues a indiqué Enedis. Quelle sera l'attitude de la commune ? Favorable ou pas ? « Nous avons besoin d'affiner notre position, nous sommes convenus d'en débattre et nous ferons alors connaître notre position », a indiqué Luc Foucault.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 26 Novembre 2016 à 13h11

200 personnes branchées qui se tiennent au courant et qui vont certainement entrer en résistance.

http://www.letelegramme.fr/morbihan/sene/compteur-linky-le-courant-passe-mal-26-11-2016-11307502.php

 

Ouest-France

Séné. 200 personnes à la réunion sur le compteur Linky

Dans la salle : des gens convaincus par la nocivité des compteurs Linky et d'autres, persuadés de la nécessité d'installer ces nouveaux appareils.
Dans la salle : des gens convaincus par la nocivité des compteurs Linky et d'autres, persuadés de la nécessité d'installer ces nouveaux appareils. | Ouest-France

ouest-france

De nombreux citoyens se sont déplacés, jeudi, à la mairie de Séné, lors de la réunion d’information sur le compteur Linky organisée par la municipalité.

Près de 200 personnes se sont déplacées, jeudi, à la mairie, lors de la réunion d’information sur le compteur Linky, organisée par la municipalité, en présence des représentants de la société Enedis (ex ERDF),  Jean-Philippe Leprince, directeur et Anne Labbé, responsable du programme Linky.

À l’origine, une pétition, cet été, de 80 signataires adressée au maire par l’association Séné nature environnement (SNE).

"Un nouveau Big Brother"

La rencontre a souvent pris l’allure d’un débat contradictoire, entre Enedis, venue présenter les atouts du compteur Linky en « levant quelques inquiétudes » et le collectif Stop Linky Sud Morbihan, représentée par Catherine Langumier, et Jean-François Drain, membre de SNE et ancien adjoint au maire.

Ces derniers dénonçaient « le côté anti-démocratique de la loi », ainsi que « les risques d’un nouveau Big Brother ». Ils n'ont pas caché leur crainte de « voir apparaître de nouvelles formes de cancers », à l’instar d’autres scandales sanitaires.

Installation en 2017

Pour sa part, Luc Foucault, le maire, a annoncé " l’installation à Séné, à l’automne 2017 " mais a indiqué : " Les élus ont besoin d’informations. Nous avons convenu d’en débattre et ferons connaître notre position. Certains maires ont pris une délibération qui n’a pas franchi le contrôle de légalité. Pour être honnête, l’impact sur la santé me préoccupe. "

http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/sene-200-personnes-la-reunion-sur-les-compteurs-linky-4636337

200 personnes branchées qui se tiennent au courant et qui vont certainement entrer en résistance.

 

Ouest-France

Quand la dictature s'invite au Nivot et fait débat

Les élèves du Nivot ont débattu sur la dictature avec Alexandra Olivier, Jeanne Favre, et Cécile Mouvet de la Compagnie Théâtre du Phare de Morlaix mercredi dernier après avoir applaudi la pièce d'Olivier Letellier « Maintenant que je sais ».
Les élèves du Nivot ont débattu sur la dictature avec Alexandra Olivier, Jeanne Favre, et Cécile Mouvet de la Compagnie Théâtre du Phare de Morlaix mercredi dernier après avoir applaudi la pièce d'Olivier Letellier « Maintenant que je sais ». | 

Mercredi, une cinquantaine d'élèves des classes de seconde et première générales ou professionnelles du Nivot ont reçu la compagnie de théâtre du phare de Morlaix, pour un spectacle puissant et délocalisé tiré d'une pièce d'Olivier Letellier, Maintenant que je sais.

Échanges et rapprochements

Ce fut l'occasion de découvrir le talent et la très forte présence de la comédienne Jeanne Favre au travers de personnages durs et fragiles évoluant durant la dictature militaire au Brésil, avant un débat. Parmi les thèmes : la neutralité est-elle souhaitable ou non chez les journalistes, les différentes formes de combat par les armes ou par l'écriture ou l'engagement des femmes. « L'histoire de cette journaliste française partie au Brésil voit disparaître tour à tour deux de ses collaborateurs et amis brésiliens a fortement interpellé les élèves, qui se sont notamment demandé si à la place de la journaliste ils auraient eu le courage de témoigner ou s'ils auraient fermé les yeux pour protéger leur entourage ou eux-mêmes » relève Thierry Cohard, enseignant le théâtre dans l'établissement.

Ces échanges spontanés avec la comédienne, donnèrent lieu à des rapprochements, avec d'autres femmes engagées comme Jeanne d'Arc ou Charlotte Delpo, déportée politique à Auschwitz, ou avec des textes de Platon ou de Camus, tel Les Justes, qui pose la question des limites morales à l'utilisation de la violence pour lutter contre la violence. Un bel exercice de partage d'idées qui ramena les élèves également sur le contexte agricole en France pour en relever la forme judicieuse ou non de manifester. Le racket ou le harcèlement étaient aussi évoqués « parce que des dictateurs qui assoient leurs pouvoirs sur la torture et le mépris des droits de l'homme, il n'y en a pas qu'au sommet de certains états, il y en a aussi dans la vie courante, parmi les proches et tout autour de nous ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/loperec-29590/quand-la-dictature-s-invite-au-nivot-et-fait-debat-4641347

 

http://lepcf.fr/local/cache-vignettes/L150xH149/siteon0-b64b8.jpg

Le quotidien La Marseillaise dépose le bilan

Vendredi 25 novembre 2016

Vie politique |

Fondé clandestinement pendant la Résistance en 1943 et resté proche du parti communiste, le quotidien régional La Marseillaise a annoncé mercredi son dépôt de bilan, faisant redouter à ses journalistes la disparition d’un "autre regard sur l’actualité".

Le destin de ce concurrent de La Provence, propriété de Bernard Tapie, et de Midi Libre dans les six départements où il est diffusé (Bouches-du-Rhône, Var, Alpes-de-Haute-Provence, Vaucluse, Hérault et Gard), est entre les mains du tribunal de commerce. Une audience doit se tenir le 28 novembre, a indiqué le greffe.

Le journal avait déjà été placé en redressement en novembre 2014, jusqu’à son rachat en avril 2015 par les Éditions des Fédérés, dirigées par Pierre Dharréville, secrétaire départemental du Parti communiste.

Il veut à nouveau demander un redressement. Sinon, la liquidation menace. Dans un courrier interne, consulté par l’AFP, les dirigeants se sont alarmés des pertes financières, qui devraient en 2016, pour la deuxième année consécutive, dépasser le million d’euros. La Marseillaise, qui emploie 117 salariés dont 57 journalistes, souligne avoir gagné 15% d’abonnés depuis sa nouvelle formule sortie en mars 2016. "Notre journal continue de paraître", soulignent ses dirigeants dans un message aux lecteurs mercredi.

Le quotidien ne déclare pas le chiffre de ses ventes ni son tirage, qui tourne, selon une source proche de l’entreprise, autour des 10 à 15.000 exemplaires.

Le dépôt de bilan, "on s’en doutait un peu, il y a déjà eu des retards dans le versement des salaires", témoigne un journaliste, qui raconte que certains collègues l’ont appris "les larmes aux yeux".

"Il ne faut pas que ce journal meure, il faut défendre la presse libre", clame Jean-Marie Dinh, délégué syndical SNJ-CGT, pour qui La Marseillaise a été "rattrapée par la réalité économique".

"Un monde qui s’en va"

Le quotidien dit pâtir de recettes publicitaires trop faibles, et du fait qu’il ne soit pas adossé à un grand groupe : "Nos fonds propres n’avaient rien de comparable avec ceux investis par les grands propriétaires qui jouent les racheteurs de journaux", soulignent ses dirigeants dans leur message.

http://lepcf.fr/+Le-quotidien-La-Marseillaise-depose-le-bilan+

 

Ouest-France

Un « trafic de migrants » organisé depuis Roscoff : 5 mises en examen

Eric Mathais, procureur de Brest, et le colonel Pegourie, patron des gendarmes du Finistère.
Eric Mathais, procureur de Brest, et le colonel Pegourie, patron des gendarmes du Finistère. | Crédit photo : Ouest-France.

Mickaël LOUÉDEC

Les gendarmes ont interpellé cinq personnes qui organisaient un trafic de personnes, depuis Roscoff. Quatre d'entre-eux ont été placés en détention.

L’enquête de gendarmerie démarre le 23 septembre, quand trois Albanais sont découverts cachés à l’arrière d’un fourgon, à Roscoff. Le véhicule est censé embarquer pour l’Angleterre. Son conducteur, un homme de 39 ans, est arrêté et remis à la gendarmerie de Saint-Pol de Léon.

Placé en garde à vue, il nie être au courant de la présence d’étrangers dans son fourgon, mais reconnaît avoir touché 2 000 € pour passer le véhicule de l’autre côté de la Manche.

L’enquête se poursuit et permet aux gendarmes d’interpeller un deuxième homme de 43 ans. Son casier judiciaire fait déjà état de trois condamnations, dont une pour trafic de stupéfiants.

Trois Albanais interpellés

Le 25 septembre, une information judiciaire est ouverte. Les deux hommes sont mis en examen. Le quadragénaire est placé en détention, mais le conducteur du fourgon est placé sous contrôle judiciaire.

L’enquête est alors confiée à la brigade de recherche de Plourin-lès-Morlaix, qui remonte la filière et met en avant la participation de trois autres personnes. Trois Albanais de 19, 20 et 25 ans. Ils sont interpellés et placés en garde à vue, mercredi.

Cinq ans de prison encourus

Dans leurs différents domiciles finistériens, sont retrouvés 9 000 £ (Un peu plus de 10 000 €, ndlr) et 2 330 €, en plus d’un pistolet 357 Magnum, 18 cartouches, une cagoule et 15 grammes de cocaïne.

Ils ont bien été mis en examen pour « Aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier d’un étranger ». Ils encourent cinq ans de prison et 30 000 € d’amende.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-trafic-de-migrants-organise-depuis-roscoff-5-mises-en-examen-4636165

 

Ouest-France

Quimper. Plus de cent pompiers finistériens en grève devant le Sdis

Les sapeurs-pompiers du Finistère sont en grève depuis dix jours.
Les sapeurs-pompiers du Finistère sont en grève depuis dix jours. | Béatrice LE GRAND

par Pierre FONTANIER

Les pompiers du Finistère sont en grève depuis dix jours. Ce vendredi matin, une centaine d'entre eux, venus de tout le département, manifestent leur colère devant le Service départemental d'incendie et de secours du Finistère. Ils ont trois grandes revendications : davantage d'effectifs dans les deux centres de secours de Brest et Quimper, un maintien de l'avancement des sous-officiers et le maintien de l'ouverture du restaurant administratif de Brest. La direction les reçoit en ce moment.

Les sapeurs-pompiers du Finistère sont en grève depuis mercredi 16 novembre. Plus d'une centaine d'entre eux manifestent leur mécontentement devant l'entrée du Service départemental d'incendie et de secours, le Sdis, dans la zone de Keradennec à Quimper. Depuis 8 h ce matin, plus d'une centaine d'entre eux manifestent leur mécontentement.............................................

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-plus-de-cent-pompiers-finisteriens-en-greve-devant-le-sdis-4635897

 

Ouest-France

Police : à Quimper, « La cocotte-minute commence à siffler »

Treize policiers de la brigade de nuit de Quimper ont entamé mardi soir une grève du zèle : ils ne sont pas d’accord avec le nouveau rythme de travail que veut leur imposer leur patronne.

Treize policiers de la brigade de nuit de Quimper ont entamé mardi soir une grève du zèle : ils ne sont pas d’accord avec le nouveau rythme de travail que veut leur imposer leur patronne.

Pierre FONTANIER

La mise en place des nouveaux horaires pose problème dans certains commissariats. À Quimper, les treize policiers qui travaillent à la brigade de nuit ont entamé une grève du zèle. Deux d'entre eux témoignent et nous avons interrogé Nelly Jauneau-Poirier, 61 ans, directrice départementale de la sécurité publique (circonscriptions de Quimper, Concarneau, Brest et Morlaix) et commissaire centrale de Quimper depuis août 2014.

Ils travaillent depuis de nombreuses années à la brigade de nuit de Quimper. Jacques* est « un 'nuiteux' dans l’âme. » Paul* a fait ce choix « pour mes gamins ». Être présent la journée, ne pas avoir de nourrice, limiter les frais… Mais ils n’en peuvent plus. En plus du contexte de plus en plus tendu, ils évoquent les agressions, les malveillances. « Un boulot qui se complexifie. On nous demande tout et n’importe quoi. Je ne suis pas loin de venir chaque soir à reculons » lâche Jacques. Pourtant, comme le souligne Paul, ils sont « rentrés dans ce métier par conviction. Parce qu’on voulait être flics ».

11 heures de récupération contre 8 aujourd'hui

« Nous sommes deux unités à travailler la nuit avec la bac, la brigade anticriminalité » explique Paul. En plus de ce climat tendu, ils dénoncent un problème d’organisation dans leurs horaires au commissariat de Quimper, qui compte « une grosse centaine de fonctionnaires ». Leur effectif théorique est de quinze personnes. Ils travaillent à treize depuis un an. Douze hommes et une femme, sur le terrain en deux équipes de quatre et une de cinq, de 21 h à 5 h 10. Quatre jours de travail, deux de repos.

Mais une réforme de l’Instruction générale de l’organisation du temps de travail dans la police, l’Igot, prévoit une norme européenne qui exige que leurs collègues de jour aient 11 heures de récupération entre leurs services, contre 8 actuellement. Cette réforme, qui devait intervenir en novembre, est reportée au 15 mars 2017 (lire ci-contre).

Ne pas créer de tensions internes

Cette réforme prévoit seize cycles différents de travail. Nelly Jauneau-Poirier, directrice départementale de la sécurité publique, devra en choisir un par commissariat d’ici le 15 mars. « Comme on ne bosse pas entre 5 h et 21 h, on est largement dans les clous. Mais ce n’est pas le cas de nos collègues de jour, qui terminent à 21 h 10 pour reprendre à 5 h. Le cycle que veut mettre en place notre directrice ne les satisfait pas. »

Eux ont anticipé en proposant à leur patronne d’adopter un scénario qui leur convient à tous les treize : en travaillant 1 h 20 de plus par nuit, soit 9 h 30 au lieu de 8 h 10, ils se reposeraient un week-end sur deux, soit 26 par an… contre seulement 8 actuellement. « Le but est d’avoir de meilleures conditions au travail et dans notre vie privée » traduit Paul.

Négatif : « Elle nous répond que l’effectif ne permet pas d’accorder aux policiers de jour le cycle de travail qu’ils souhaiteraient. Elle ne veut pas créer de tensions internes en accordant à la brigade de nuit ce qu’elle refuse à celle du jour. Mais la nuit, on a juste le nombre de policiers pour adopter ce scénario ! » regrettent les deux hommes.

Sit-in familial devant la préfecture

« Elle préfère un rythme 22 h-6 h, et aurait dit au cours d’une réunion syndicale que ça nous permettrait de passer plus de temps en soirée dans notre famille. Mais on n’a pas envie de passer une demi-heure de plus dans notre canapé ! D’autant que le scénario qu’on propose arrange aussi les collègues de jours qui commenceraient plus tard » ajoute Jacques. Mardi, leur directrice a démenti ses propos dans un mail qu’ils ont publié sur la page Facebook « Collectif policiers en colère 29 ». Un dessin humoristique donne aussi la température du commissariat…

« Il faut arrêter de se moquer des fonctionnaires de police. On veut bien travailler plus si on a davantage de week-ends de repos : c’est du donnant-donnant. » Les treize policiers quimpérois de la brigade de nuit ont entamé une grève du zèle mardi soir : « On assure le service minimum : les interventions, mais on ne prend pas d’initiatives. On envisage aussi de faire un Sit-in familial et citoyen avec femmes et enfants, les samedis après-midi devant la préfecture. Et de créer un collectif départemental. » Ambiance. 

* prénoms d'emprunt 

91

C’est, en brut et en centimes, ce que touche en plus un policier de nuit. Soit environ 8 € bruts par mois. « Si les gens pensent que les flicards travaillent la nuit pour être mieux payés, c’est faux », glisse Jacques. « Et pour ceux qui penseraient encore qu’on fait 35 heures par semaine, on est à 40 h 30 annualisées. Nos heures supp' ne sont jamais payées, on les récupère. J’en ai 242 de retard que j’ai converties en 70 jours de compte épargne temps » ajoute Paul.

« Il n’y a aucun policier en grève à Quimper »

Entretien

Nelly Jauneau-Poirier, 61 ans, directrice départementale de la sécurité publique (circonscriptions de Quimper, Concarneau, Brest et Morlaix) et commissaire centrale de Quimper depuis août 2014.

Nelly Jauneau-Poirier : « Le mouvement de grogne est réel, mais les missions sont remplies. »
Nelly Jauneau-Poirier : « Le mouvement de grogne est réel, mais les missions sont remplies. » | Archives Ouest-France

Quel est, selon vous, le problème de cette réforme ?

Elle nous demande de changer les cycles de travail et impose que les policiers aient 11 heures de récupération entre deux services, au lieu de 8 h jusqu’à présent. Elle prévoit plusieurs cycles horaires et il y en a un qui avantage tout le monde mais qu’il n’est pas possible d’appliquer partout, notamment dans une petite circonscription comme Quimper. Nous avons appris mercredi qu’elle était repoussée en mars : ça va nous laisser le temps de travailler plus sereinement.

Quel regard portez-vous sur la grève des policiers de nuit au commissariat ?

Il n’y a pas de grévistes à Quimper. Les policiers ont le service public chevillé au corps, font leur boulot, répondent au 17… Le mouvement de grogne est réel, mais les missions sont remplies.

Comment expliquez-vous alors ce mouvement d’humeur ?

Beaucoup de choses se sont superposées et on parle à des gens qui sont à fleur de peau : sur la poudrière des agressions et conditions de travail, on a greffé une réforme horaire à laquelle s’ajoute une vague de mécontentement sur les réorganisations internes. Si vous ajoutez à cela qu’une nouvelle loi de la semaine dernière qui permettra aux personnes en garde à vue de parler avec leur famille, ça fait beaucoup.

Des policiers quimpérois évoquent trois postes de police de quartiers fermés (Ergué-Gabéric, Ergué-Armel, Kerfeunteun) sur quatre (Penhars reste ouvert) pour la création d’un groupe de sécurité de proximité (GSP) il y a moins de deux mois…

Seul Ergué-Armel est fermé pour l’instant et ce n’est pas pour cela que la sécurité n’est pas assurée dans le quartier. Il faut absolument privilégier la réponse au public, les patrouilles pour les cambriolages… On a replié de la toile en attendant de pouvoir la redéployer.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/police-quimper-la-cocotte-minute-commence-siffler-4633613

 

Morlaix. Deux balles de fusil déposées sur les marches du commissariat

Publié le 25 novembre 2016 à 06h58

Qui en veut aux policiers morlaisiens ? La question se pose depuis que deux balles de fusil de chasse ont été retrouvées, deux samedis de suite, posées sur les marches extérieures du commissariat. Les faits se sont produits pendant les vacances de la Toussaint. Des personnes venant de sonner à la porte du commissariat ont découvert le premier projectile, en toute fin de journée, courant octobre. Ils l'ont remis aux policiers, croyant d'abord que la balle de 7,62 pouvait avoir été perdue par l'un de leurs hommes. Une semaine plus tard, une autre balle non percutée du même type a de nouveau été déposée, au même endroit, à la même heure. Un plaignant, qui venait de faire une déposition, a signalé sa présence en sortant des lieux. La balle a pu cette fois-ci être isolée, sans avoir été touchée. Elle a été emmenée pour analyse et détection d'éventuelles empreintes au service de l'identité judiciaire de Brest. Les résultats n'ont pas encore été délivrés. Prenant évidemment l'affaire au sérieux, le commissariat de Morlaix a ouvert une enquête. Au vu du type de balle, qui ne proviendrait pas d'une arme de guerre, l'hypothèse terroriste a été écartée. Une audition a été menée dans les locaux morlaisiens mais aucun témoin direct n'a pour l'instant été identifié dans cette affaire.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/morlaix-deux-balles-de-fusil-deposees-sur-les-marches-du-commissariat-25-11-2016-11305284.php

 

Ped. Apporter des réponses aux besoins

Publié le 25 novembre 2016

L'association Ped travaille à « la continuité et au développement d'un espace de vie sociale et d'animation locale ».

L'association Projets échanges et développement (Ped) a organisé, vendredi, son assemblée générale, à la Maison des associations, sous la présidence de Maurice Yerles. Le bureau de l'association a présenté ses rapports moral et d'activité et son compte de résultat, rappelant le contenu de son projet associatif.
 
Trente-trois hommes 59 femmes et cinq familles

L'association, qui compte, au 1e r novembre, 33 hommes, 59 femmes et cinq familles parmi ses adhérents, a bénéficié d'un budget provenant pour 24.800 € de la Caf ; 5.000 €, de la mairie ; 2.000 €, de Morlaix communauté ; 6.000 € (en attente), de la Drac et 30.000 €, sur trois ans, de la Fondation de France. Sous le contrôle de neuf administrateurs, l'équipe Ped, constituée de deux salariées, Ingrid Kaag et Francine Yvorra, d'un prestataire, Yann Lever, et d'une préposée aux services civiques, Annaïs Choquer, s'efforcera de mettre en oeuvre les perspectives 2017, consistant à s'adapter aux besoins du public, diversifier les animations en fonction des demandes, alimenter la dynamique intergénérationnelle sur le territoire, permettre l'accueil des personnes en situation de handicap en adaptant si besoin les activités et écrire un nouveau projet pour le renouvellement d'agrément. Un renouvellement du conseil d'administration l'a porté de neuf à sept membres, avec le départ de Charlotte Roy, Isabelle Lesquin, Sonia Pascal, et l'entrée de Colette Millet aux côtés de Maurice Yerles, Alexandre Bullock, Brian Lawrance, Camille Barbeau, Christian Millet, et Philippe Sebert.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ped-apporter-des-reponses-aux-besoins-25-11-2016-11305779.php

 

Le Diben jeudi 24 novembre 2016

Saint-Jean du Doigt "La Belle"

Photo pyb29

De gauche à droite : Louis Thomas. adjoint, Maryse Tocquer. Maire, Kévin Bouget . agent technique, René Le Tallec. adjoint ( manque sur la photo Fabien Mahé, agent technique de la commune)

Depuis quelques années Saint-Jean du Doigt rassemble les artistes locaux à la Maison des Peintres, elle vient d’obtenir le premier prix départemental (dans la catégorie des villes et villages fleuris) des communes de moins de 1.000 habitants et, elle espère être éligible à la première fleur du label national « Villes et villages fleuris », cela serait une belle récompense pour cette commune qui a su résister à la prolifération du mobilier urbains  promue par Morlaix Communauté et qui a envahie les communes voisines.

 

Marché de Noël. Une offre encore étoffée

Publié le 24 novembre 2016

Toute la place disponible dans la salle Kasino était occupée.

Organisé par le comité des fêtes, le marché de Noël s'est tenu, dimanche, à la salle Kasino. Plus étoffé que l'an passé avec 60 exposants venus du Finistère, des Côtes-d'Armor, de Normandie et même de Champagne. Ils ont proposé aux visiteurs des idées de cadeaux (bijoux, artisanat insolite, jouets, produits de mode et de beauté et de la gastronomie). De nombreuses associations de la commune et les enfants de l'école maternelle étaient aussi présents. Ils offraient leurs créations, tandis que le Père Noël distribuait généreusement des bonbons tout en se prêtant au rituel de la photo souvenir avec les enfants.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/marche-de-noel-une-offre-encore-etoffee-24-11-2016-11304363.php

 

Ouest-France

À voir, les trois nouveaux films de Bobine en bourg

Les films ont été réalisés par l'équipe de cinéastes de Bobine en bourg.
Les films ont été réalisés par l'équipe de cinéastes de Bobine en bourg. | 

Vendredi, Bobine en bourg (1) projette trois nouveaux films réalisés par l'équipe de cinéastes, sous la conduite de Yann Lever.

Au programme, le film Les vieilles soupapes un film tourné sur le musée autos-vélos de Philippe Jaouen. Costumés plonge au sein de l'atelier sur les costumes bretons à Saint-Jean-du-Doigt, et Moulin-Neuf relate l'histoire et la restauration du moulin neuf de Rolland et Annick Le Roux à Plougasnou. La soirée se terminera par la rediffusion d'un film de la collection Bobine en bourg.

Vendredi 25 novembre, à 20 h, salle municipale. Entrée : prix libre.

(1) Atelier de l'association Projets, échanges et développement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/voir-les-trois-nouveaux-films-de-bobine-en-bourg-4636889

 

Le Diben jeudi 24 novembre 2016

Images du port de Primel

Pratiquer la plaisance n'est pas de tout repos.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, le Pays bigouden a été un haut lieu de la Résistance. Trois Bigoudens, anciens enseignants, viennent de lancer un site dédié qui, s'il rend d'abord hommage au courage de ces résistants, entend prolonger leur souvenir auprès des jeunes générations.

« Il faut que les jeunes connaissent cette histoire », lance Jean Kervision. Cette histoire, c'est celle de la Seconde Guerre mondiale, de l'occupation allemande dans le Pays bigouden et de cette résistance qui s'organise sur le territoire bigouden. Une histoire que Jean Kervision, qui a été instituteur et adjoint au maire du Guilvinec, a bien connue. « J'ai subi la rafle du 12 août 1944 » qui marquera les populations de Guilvinec et de Treffiagat, dont il est originaire. Jean Kervision n'a que 16 ans. Le souvenir est toujours aussi intact. Hier, c'est à Plobannalec-Lesconil, commune qui paya elle aussi un lourd tribut, que Jean Kervision, le Guilviniste Pierre-Jean Berrou, géographe, auteur de nombreuses publications sur l'histoire du Guilvinec et le Loctudiste Gaston Balliot ont présenté, à l'occasion de son lancement, un site Internet consacré à la guerre et la résistance dans le Pays bigouden. Un site dont l'objectif est de « rendre public une foule de documents sur la période de 1940-1944 dans le Pays Bigouden rudement mis à l'épreuve », précise Gaston Balliot. Histoire de rendre hommage au courage de ces hommes et femmes. Histoire également de prolonger leur souvenir auprès des plus jeunes.

La foule rend hommage aux fusillés de Lesconil

« Tous les documents que l'on avait, fallait surtout pas qu'ils soient perdus, surtout dans l'ambiance actuelle », lance Gaston Balliot. Le site revient sur ces cinq années, des premiers clandestins de 1940 aux fusillés de La Torche en passant par l'usine à galets de Tréguennec. Au texte s'ajoutent les photos, comme celle, impressionnante, de l'inhumation provisoire des fusillés de Lesconil dans le cimetière de Plobannalec. La photographie, prise du haut du clocher de l'église, montre une foule compacte de Bigoudènes en coiffe. Il y a aussi ces photos des fusillés de Poulguen. « Ils venaient de tout le Finistère et ont été regroupés à Poulguen où les Allemands avaient un stand de tir. Ils ont été fusillés et ont été enterrés là », raconte Jean Kervision. Les photos de 1944 racontent la découverte des fosses communes, l'exhumation des corps, montrent ces cercueils numérotés à même la dune et l'hommage rendu dans le cimetière de Penmarc'h.

Documents recherchés

Une grande part des articles publiés en ligne est issue d'un travail mené dans les années 1980. Jean Kervision a l'idée de proposer dans les bulletins municipaux du Guilvinec, dont il est alors adjoint au maire, des papiers historiques. Il demande à Pierre-Jean Berrou, qu'il a connu sur les bancs de l'école, d'agrémenter ces bulletins par des papiers historiques. Au fil des années, il raconte dans Ar Gelveneg l'histoire des Guilvinistes dans la France libre, les rafles de 1944, la libération au Guilvinec. Parallèlement, il écrit, dans la revue Cap Caval, l'histoire des fusiliers marins bigoudens de la France libre. De son côté, Jean Kervision, responsable du « Travailleur bigouden », organe de la section bigoudène du Parti communiste français côtoie bon nombre de résistants dont Jean Le Brun, Jean Désiré Larnicol et Guillaume Bodéré. Trois figures dont les biographies présentes dans le « Maitron », dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social dont il est un des rédacteurs. En ligne, on retrouve ces biographies et de nombreuses autres. « Il y en a une quarantaine », explique Gaston Balliot. C'est lui qui, devant la masse de documents, a eu l'idée de les rassembler sur un même site. Lequel ne demande qu'à s'enrichir. « Nous n'avons pas beaucoup de renseignement sur le haut Pays bigouden », avance Pierre-Jean Berrou. Témoignages et documents sont les bienvenus.

www.bigouden1944.wordpress.com. Le site propose un formulaire de contact.

http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/resistance-un-site-pour-ne-pas-oublier-24-11-2016-11304508.php

 

Mouvement pour la rupture. Il se structure à Brest

Publié le 24 novembre 2016

Les principaux animateurs du Mouvement pour la rupture de Brest : Patrick Le Tuhaut, Roger Calvez, Quentin Marchand et Sébastien Cojean. Le 5 novembre dernier, à Paris, naissait officiellement le Mouvement pour la rupture avec l'Union européenne et la Ve République, porté par 507 délégués territoriaux, dont quatre Brestois. Membres du Parti ouvrier indépendant démocratique ou du Parti de Gauche, ils s'emploient aujourd'hui à diffuser cet appel sur Brest. Ainsi vient de naître un Comité de liaison des étudiants pour la rupture, à la fac Segalen, qui milite notamment contre la sélection à l'entrée du Master 1. Plus largement, le Mouvement brestois pour la rupture arpente les marchés pour faire signer un appel à rompre avec l'Union européenne et la Ve République, et une réunion publique est en préparation pour le début d'année prochaine. « L'Union européenne et la Ve République sont des carcans qui nous imposent l'austérité, comme on le voit avec les coupes budgétaires en préparation à Brest métropole et bafouent la démocratie avec l'utilisation du 49.3 », revendiquent les membres du Mouvement.

Contact Courriel,
mouvement.rupture.brest@gmail.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/mouvement-pour-la-rupture-il-se-structure-a-brest-24-11-2016-11304335.php

 

Yves Thépaut animera une nouvelle réunion, consacrée cette fois au poulet industriel.
Yves Thépaut animera une nouvelle réunion, consacrée cette fois au poulet industriel.

Le Comité d'initiatives locales Breizh, association pour le développement local, propose, mardi, à 20 h, à la salle polyvalente, une réunion-débat avec des éleveurs de poulets industriels, ainsi que des salariés et anciens salariés de l'abattoir Tilly-Sabco, qui fait suite aux réunions précédentes sur la viande bovine, le porc, le lait, les artisans et les commerçants. Le but est de donner la parole aux éleveurs de poulets de la région pour qu'ils s'expriment sur leur situation professionnelle et leurs préoccupations. Les salariés et anciens salariés de l'abattoir Tilly-Sabco sont aussi invités, car l'abattoir était un pilier de l'économie de la région de Guerlesquin et sa fermeture représenterait une perte pour toute l'économie locale.

Ouvert à tous

Le débat portera ainsi sur les conditions du maintien d'une activité autour de la production de poulets industriels dans la région. Les propositions de solutions aux difficultés actuelles seront transmises aux élus, démarche qui semble opportune en période électorale. Un livre de synthèse sera publié sur l'ensemble de ces réunions. La réunion est publique et les personnes intéressées sont cordialement invitées à venir débattre, dans un esprit constructif. Un pot suivra les débats.

Contact
Yves Thépaut, tél. 06.32.46.73.21 ; courriel, yves.thepaut@orange.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/bolazec/economie-une-soiree-reflexion-sur-le-poulet-industriel-mardi-24-11-2016-11304454.php

 

Ouest-France

Conseils citoyens : des idées lumineuses !

Le premier conseil citoyen du quartier nord avait réuni une soixantaine de personnes à l’école maternelle Jules-Verne.
Le premier conseil citoyen du quartier nord avait réuni une soixantaine de personnes à l’école maternelle Jules-Verne. | Ouest-France

Très attendus, les premières réunions ont rassemblé plus de 300 personnes en novembre. Parmi les thèmes « névralgiques » de ces quatre soirées, l’éclairage et la sécurité.

Une forte participation

La nouvelle municipalité l’avait annoncé. Elle a réalisé ses premiers conseils citoyens. Quatre au total, pendant deux semaines, dans quatre zones différentes de la commune. Des conseils faits pour « impliquer les citoyens dans les décisions », observe Valérie Videlo-Ruffault, première adjointe.Ces quatre réunions ont rassemblé la population puisque dès la première, 80 personnes étaient présentes, à l’école Jules-Verne. À la seconde, dans la salle d’Aquarev, une cinquantaine de personnes sont venues pour débattre avec les élus.

Les finances

Les finances, c’est le grand thème abordé par la municipalité. « Elles sont mauvaises », a encore répété, à chaque réunion, Bruno Le Bescaut, maire de Loudéac. La commune espère également recevoir davantage de dotations de la part de l’État. « Augmenter les impôts locaux n’arrivera qu’en dernier recours, a tenté de rassurer l’édile. En 2020 ou 2021, notre marge d’investissement sera plus visible. »

Les revendications et les envies

Avant les conseils citoyens, les personnes inscrites pouvaient faire part, par mail, de leurs revendications et de leurs envies pour la commune. Pour chacune des réunions, elles ont été similaires. Avec comme points de rassemblement : la sécurité, les déchets ou les fruits et légumes à faire pousser en centre-ville. La municipalité a également exposé ses envies.

« Nous voulons faire le point sur le stationnement des vélos dans le centre-ville. Nous comptons installer des bornes Wifi, des bornes de recharges électriques et pensons à la création d’un marché couvert et la rénovation du quartier de la gare, ainsi que de la place Notre-Dame », a énuméré Anne Perrier, conseillère de la majorité qui a mené les différentes réunions.

Des pistes cyclables ?

« À Loudéac, il y a des bandes cyclables et des zones partagées, à ne pas confondre avec des pistes cyclables », a martelé le maire. Il estime que ce fonctionnement est dangereux pour les cyclistes et les piétons qui se croisent sur le même espace.L’idée de pistes cyclables est donc envisagée « mais pas pour tout de suite car nous n’avons pas le budget ». Cette mise en place devrait être bien accueillie par certains habitants de la ville qui déplorent la circulation de bon nombre de cyclistes sur les trottoirs. « Par définition, le trottoir est destiné au piéton », observait un citoyen.

L’éclairage de la commune

Là aussi, la municipalité compte faire des économies. « En éclairant toute la zone, le budget annuel de fonctionnement est de 80 500 €. Si nous mettons les lampadaires sur horloge, nous avons un gain de 33 000 € », estime la municipalité. La périphérie est sur ce fonctionnement « sur horloge », c’est-à-dire qu’il n’y a plus de lumière entre 22 h 30 et 6 h 30 actuellement.

Sauf la zone commerciale qui est-elle éclairée toute la nuit. « C’est un choix de la Cidéral que nous n’estimons pas logique », déclare Bruno Le Bescaut. L’éclairage nocturne des édifices public a également été décrié. Un nouveau fonctionnement sur horloge sera mis en place.

Des réunions thématiques

À la suite de ces quatre réunions, chacune des propositions du public a été notée sur un cahier par la municipalité. « Il pourrait y avoir des réunions thématiques à venir portant sur les sujets abordés par les citoyens », a annoncé Jacques Glory.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/conseils-citoyens-des-idees-lumineuses-4631036

 

Ouest-France

Saint-Martin. Cinq raisons d'aller au salon du livre jeunesse

Les organisateurs de la 5e édition du salon du livre jeunesse ont décidé de faire prendre l'air aux livres.
Les organisateurs de la 5e édition du salon du livre jeunesse ont décidé de faire prendre l'air aux livres. | Photo : Ouest-France.

Dix-sept invités, auteurs et illustrateurs, seront présents samedi et dimanche au Roudour. Thème de cette cinquième édition ? Livre comme l'air. De quoi découvrir une belle envolée de livres !

Pour rencontrer des auteurs qu'on n'approche pas autrement

Dix-sept invités, auteurs et illustrateurs, seront présents, dont quatre brittophones. À noter, par exemple, la présence de Florence Hinckel, la quatrième auteure de la série à succès pour ados U4 (les trois autres auteurs étaient présents l'an dernier sur le salon) et celle de l'illustratrice Geneviève Despres, arrivée du Québec. Vincent Cuvellier viendra, lui, de Bruxelles, pour présenter notamment sa série des Émile, ce petit garçon extrêmement têtu.

Pour avoir une dédicace en vrai

Les auteurs et les illustrateurs se prêtent de bonne grâce au jeu des dédicaces, à chaque fois personnalisées. Ils sont aussi volontiers ouverts à la discussion !

Pour prévoir ses cadeaux de Noël

La présence de trois librairies partenaires du salon, Dialogues de Morlaix, Livres In Room de Saint-Pol-de-Léon et L'Ivresse des mots de Lampaul-Guimiliau, permet aux visiteurs d'acquérir les livres et albums des auteurs et illustrateurs du salon et de pouvoir aller les faire dédicacer. Mais bien d'autres livres jeunesse sont aussi proposés.

Pour profiter d'animations culturelles gratuites

Des ateliers pour les enfants leur permettront de réaliser des avions en papier, de faire s'envoler une vraie montgolfière pleine de messages écrits, de composer des haïkus (poèmes courts japonais), de s'adonner à des jeux d'écriture sur la liberté ou de fabriquer des oiseaux livres. Au programme également, du théâtre et des contes en breton, une cabane pour s'exprimer, des comptines et jeux de doigts, du Kamishibaï (théâtre de papier), des jeux vidéo, courts-métrages et du maquillage. Côté spectacles, place à un conte graphé (illustration en direct d'un conte) par Youenn Daniel, et Le Nez en l'air, M. Calder par la compagnie La malle théâtre.

Pour lire et entendre parler en breton

Il y aura aussi du breton dans l'air, avec des causeries, contes, expositions, du théâtre, et la remise des prix du concours d'illustrations des nouvelles en breton écrites et illustrées par six collèges, lycées bilingues et Diwan.

Samedi 26 et dimanche 27 novembre, de 10 h à 18 h, au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs. Programme complet du salon ici.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-cinq-raisons-d-aller-au-salon-du-livre-jeunesse-4630896

 

ouestfrance.entreprises.fr

Agroalimentaire. Le Saint : « À deux, on fait trois fois plus »

Denis, 52 ans, et Gérard Le Saint, 55 ans, dirigent l'entreprise.
Denis, 52 ans, et Gérard Le Saint, 55 ans, dirigent l'entreprise. | Archives Cléry Voltz

Recueilli par Jean-Pierre LE CARROU.

Gérard Le Saint dirige avec son frère Denis une société de produits frais. Il est invité de Terre d'entreprises, à Quimper.

Trois questions

à Gérard Le Saint, codirigeant de Le Saint, 1 500 salariés, distribution de produits frais (fruits et légumes, fleurs, produits élaborés, marée), siège à Bourg-Blanc.

Lire aussi : Entreprendre. Forum Terre d'entreprises, le 24 novembre à Quimper  

Entreprendre c'est vraiment dépasser ses limites ?

On doit d'abord rester en éveil de façon permanente. Depuis 2000, mon frère en est à sa 54e reprise de sociétés ! Aujourd'hui, il sait comment faire. C'est moins compliqué qu'au départ. Les regrets qu'on peut avoir, c'est quand on a loupé une entreprise.

Dépasser ses limites, c'est aussi travailler sans compter son temps ?

On a la chance d'être deux. Mon frère pilote les reprises, je gère le quotidien. Quand on est à deux, on fait trois fois plus de choses ! Si on a besoin d'un conseil, on l'a immédiatement. Entre frères, il y a une vraie confiance. Denis et moi, on ne s'est pas engueulé depuis 20 ans. Quand on prépare une reprise, les équipes se mobilisent rapidement. Elles savent qu'il y a toujours des dossiers en préparation. Compte-tenu de notre activité, on est ouvert du dimanche, 14 h, jusqu'au samedi, 19 h. C'est le métier qui veut ça.

Retrouvez notre dossier Agroalimentaire

Le Saint est aussi un sponsor important. Pour se faire connaître ?

Nous avons toujours été passionnés par le sport. Denis a pris la présidence du Stade brestois. Moi, c'est le Brest Bretagne handball. On est sur les survêtements du Stade brestois depuis 20 ans. Quand on est partenaires, nous sommes fidèles.

Gérard Le Saint participe à la table-ronde, organisée par Ouest-France Entreprises, jeudi, à 19 h, au parc des expos à Quimper. Autres invités : Nicolas Thomas, de la start-up Appnexus ; Dorothée Rivière, meilleur ouvrier de France en nettoyage ; Patrice Bégay, directeur Bpifrance. La table-ronde clôture le forum Terre d'entreprises, « créer, entreprendre, transmettre, se former, être recruté ». Entrée gratuite sur inscription (forum-terredentreprises.bzh).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/agroalimentaire-le-saint-deux-fait-trois-fois-plus-4630816

 

Ouest-France

Brest. Sur internet, un procureur connecté

Éric Mathais s'est inscrit sur le réseau social Twitter. Il y explique notamment l'action du ministère public, à Brest.
Éric Mathais s'est inscrit sur le réseau social Twitter. Il y explique notamment l'action du ministère public, à Brest. | Crédit photo : Ouest-France.

Recueilli par Mickaël LOUÉDEC.

Éric Mathais s'est inscrit sur le réseau social Twitter. Il y explique notamment l'action du ministère public, à Brest.

Pourquoi avoir ouvert un compte sur Twitter ?

À la base, je ne m'intéresse pas de tout aux réseaux sociaux ! J'avais même une vision assez négative de Twitter. Dire quelque chose d'intelligent en 140 caractères, je ne sais pas faire. Pour moi, c'était réducteur et donc caricatural. Et puis, cet été, j'ai beaucoup discuté avec des coachs en entreprise, des consultants, qui m'ont dit qu'ils ne comprenaient pas pourquoi les tribunaux n'étaient pas assez présents sur les réseaux sociaux. Alors, je me suis dit « On va essayer » !

Quels sont les contenus que vous publiez ?

Pour l'instant, j'utilise Twitter pour faire des commentaires sur l'activité du parquet. D'ailleurs, ceux qui ont rencontré le plus de succès sont ceux que j'ai faits sur la permanence des parquetiers. Maintenant, je voudrais le faire un peu plus régulièrement. J'ai d'ailleurs demandé à un stagiaire de me proposer des tweets sur tel ou tel sujet.

Twitter peut aussi vous permettre de consulter d'autres comptes...

Poster des messages me prend déjà un peu de temps... Et pour l'instant, je ne suis pas abonné à énormément de comptes. Je n'envisage pas non plus d'utiliser Twitter pour solliciter les utilisateurs pour la résolution des enquêtes. On verra. Je ferai un premier bilan d'ici quelque temps.

LIEN : le compte twitter du procureur de Brest

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-sur-internet-un-procureur-connecte-4630772

 

Ouest-France

Admise aux urgences de Quimper, elle se retrouve à la rue…

Marie-Hélène Bienvenüe espère « alerter, afin qu’on ne laisse pas les hôpitaux se déshumaniser complètement ».
Marie-Hélène Bienvenüe espère « alerter, afin qu’on ne laisse pas les hôpitaux se déshumaniser complètement ». | Ouest-France

Pauline STEFANINI.

Marie-Hélène Bienvenüe, une Brestoise de 83 ans a été admise aux urgences de Quimper (Finistère), fin octobre. Après six heures d’attente, l’hôpital l’a renvoyée, en pleine nuit, sans aucun moyen de rentrer chez elle.

« C’est une histoire aberrante… », commence Marie-Hélène Bienvenüe, Brestoise de 83 ans, encore retournée par sa visite aux urgences du Centre hospitalier de Cornouaille, à Quimper, fin octobre. Après six heures d’attente, l’octogénaire a manqué de se retrouver à la rue, en pleine nuit…

Une fois par mois, depuis huit ans, elle se rend dans le sud pour saluer sa sœur, pensionnaire d’une résidence pour personnes âgées. Lors de sa dernière visite, après le repas, elle est prise de vertiges et perd connaissance quelques minutes. Le médecin de l’établissement la convainc de se rendre aux urgences.

À 16 h, la retraitée se retrouve entre les mains d’une interne. « Elle me fait des examens, puis l’on me place sur un brancard, dans une salle, avec six ou sept autres personnes », raconte-t-elle. Suivent près de cinq heures d’attente, pendant lesquelles, « à aucun moment, on ne me propose à boire, à manger, ou de passer un coup de fil », s’étonne Marie-Hélène Bienvenüe, qui n’a pourtant « plus vingt ans ».

L’interne effectue ses derniers examens à 21 h 45, avant de donner congé à sa patiente, en bonne santé, une heure plus tard.

« Je plains les médecins »

Il est alors près de 23 h. La vieille dame ne peut rentrer à Brest par ses propres moyens et personne ne peut venir la chercher. « J’aurais aimé passer la nuit sur un brancard, tout simplement, confie-t-elle. Qu’est ce que je pouvais faire d’autre ? L’hôpital est excentré, je ne connais pas la ville. »

« Ce n’est pas mon problème, rétorque l’interne. Vous n’avez plus besoin de soins, nous ne pouvons vous garder. » « Hébétée », Marie-Hélène Bienvenüe demande finalement à appeler un taxi pour retourner chez sa sœur, où la direction de la maison de retraite accepte de fournir une chambre. « Une chance. Qu’aurait pu faire une personne comme moi, sans aucun parent à proximité ? », s’inquiète l’octogénaire.

« Je n’ai pas vu un brin d’humanité pendant les six heures passées au sein des urgences », conclut-elle, tout en assurant ne pas vouloir « accabler » le service : « Je plains les personnes qui y travaillent. J’ai vu le flux de patients qui déboulent. Il est certain que les moyens ne sont pas suffisants pour tout gérer correctement. » Marie-Hélène Bienvenüe souhaite simplement « alerter, afin qu’on ne laisse pas les hôpitaux devenir complètement impersonnels ».

Le Centre hospitalier de Cornouaille signale que « la patiente pourra être reçue à l’hôpital, faire part de ses remarques et s’adresser à la commission des usagers », sans donner plus d’explications sur les causes de la mésaventure.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/admise-aux-urgences-de-quimper-elle-se-retrouve-la-rue-4628222

 

Foyer rural. 40e anniversaire en 2017

Publié le 23 novembre 2016

Le bureau va tenter de réunir des photos des 40 premières années d'existence de l'association.

Les adhérents du Foyer rural étaient invités à venir participer samedi à l'assemblée générale qui s'est tenue à la salle municipale, sous la présidence de Michel Goutteux. Pour les 45 participants à la réunion, Michel Goutteux a rappelé dans son rapport moral que l'association comptait 557 adhérents. Il est ensuite revenu sur les principales animations et les faits marquants de l'année 2016 ainsi que sur l'implication du Foyer rural dans le soutien financier à deux projets jeunes de la commune. Au cours de l'exercice, le Foyer rural a réalisé la mise en place de la mutuelle santé obligatoire pour ses quatre salariés, et a dû se plier à un contrôle Urssaf, qui n'a fait l'objet d'aucune remarque. Le tiers sortant du conseil d'administration, constitué cette année de Pierre-Yvon Boisnard, Christine Loussot, Catherine Merckelbagh, Jean-Hervé Lesquin et Bernard Cosson, a été reconduit à l'unanimité dans ses fonctions.
 
Sculpture sur bois nouvelle activité

Toutes les activités proposées ont été maintenues à l'exception de la conversation anglaise. Une nouvelle activité de sculpture sur bois a même été ajoutée. L'année 2017 marquera le 40e anniversaire du Foyer rural. Le bureau étudiera avec attention toute proposition pour célébrer dignement cet anniversaire.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-40e-anniversaire-en-2017-23-11-2016-11302896.php

 

Ouest-France

La commune espère le label « village fleuri »

Élus et employés communaux en marche pour la première fleur du label « villes et villages fleuris ».
Élus et employés communaux en marche pour la première fleur du label « villes et villages fleuris ». | 

La commune vient de recevoir le premier prix départemental et aspire maintenant au prestigieux label, au top des villes et villages fleuris en 2017.

L'initiative

Le défi est relevé pour la commune et les jardiniers de l'équipe technique. Du moins en partie avec ce premier prix départemental reçu le 14 novembre pour la catégorie des communes de moins de 1 000 habitants.

« Une bonne surprise qui récompense les efforts de la commune depuis deux ans », souligne René Le Tallec, adjoint au maire en charge du tourisme et de l'urbanisme. Cheminements doux et sécurisés du haut de bourg jusqu'à la plage, plantation dominante de rosiers, hortensias, agapanthes et romarins... « Les aménagements réalisés correspondent bien aux critères des « villages fleuris ». L'objectif n'est pas de fleurir à outrance mais bien de préserver l'identité d'un bourg comme le nôtre. »

Affichage sauvage

La commune engage une politique volontariste pour mettre la nature au coeur de la vie quotidienne et préserver le charme de son village. Tout en préservant l'identité paysagère qui mélange à la fois les espaces naturels comme les prairies de la vallée, les grands arbres et le bord de mer, et les jardins privés et clos avec une végétation qui déborde au petit bonheur sur la route.

« Avec ce premier prix, nous sommes éligibles à la première fleur du label Villages fleuris en 2017, poursuit René Le Tallec. Un tel label attire les touristes et donne envie à des personnes de venir vivre ici. »

Un nouveau challenge pour Kevin Bouget et Fabien Mahé, les deux employés communaux. Et cela les motive pour créer des petits jardins et du mobilier dont ils ont le secret. « L'enjeu est aussi de faire participer les habitants qui souvent s'approprient des espaces situés en pied de maison. Nous sommes aussi vigilants sur l'affichage publicitaire sauvage qui persiste souvent après les travaux, et un panneau pour annoncer les manifestations a été posé à l'entrée du bourg. Ceci pour respecter le cadre de vie de chacun. »

Un bouquet de critères subtils. Subtil comme le parfum d'une première fleur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/la-commune-espere-le-label-village-fleuri-4634443

 

Fleurissement. La commune distinguée

Publié le 23 novembre 2016

Ce premier prix distingue, à la fois, la politique environnementale des élus, le travail réalisé par les services techniques, mais aussi les efforts individuels consentis par les habitants eux-mêmes.

Dans le cadre du concours des villes et villages fleuris, la commune vient d'obtenir le premier prix départemental dans la catégorie des communes de moins de 1.000 habitants. Ce prix lui a été remis lundi dernier, à Quimper lors d'une cérémonie qui s'est tenue au Conseil départemental. Cette distinction permet à la commune d'être éligible à la première fleur du label national « Villes et villages fleuris ».
 
Développer l'attractivité touristique

« L'ambition du projet d'embellissement de la commune est de valoriser l'identité paysagère et patrimoniale du village, d'améliorer le cadre de vie des habitants et de mieux accueillir les touristes », affirment Maryse Tocquer, maire, et ses adjoints. L'obtention du label « Villes et villages fleuris » devrait permettre de développer l'attractivité touristique, d'attirer de nouveaux habitants, de sensibiliser les habitants au respect et à la valorisation de leur environnement et de profiter des conseils et des mesures d'accompagnement liés à ce label pour guider les choix d'aménagement et les techniques de gestion des espaces verts.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/fleurissement-la-commune-distinguee-23-11-2016-11302897.php

 

Menu unique. Agents menacés : un parent d'élèves en garde à vue

Publié le 23 novembre 2016

 

Une vingtaine de personnes attendaient le parent d'élèves à sa sortie de garde à vue.

Un parent d'élèves a été placé en garde à vue, hier matin, au commissariat de police. Il a dû s'expliquer sur des menaces et insultes à l'encontre des agents municipaux. Il est ressorti à 17 h.

Le 8 novembre, Agnès Le Brun, maire de Morlaix, a porté plainte contre un Morlaisien d'une quarantaine d'années, à la suite de multiples incidents et pour des menaces contre les agents municipaux. Très impliqué dans le combat contre le menu unique, ce parent d'élèves se serait rendu à plusieurs reprises, depuis plusieurs mois, à l'école du Poan Ben, où sont scolarisés ses deux enfants, et à la mairie. Il aurait, selon nos informations, traité les agents d'« incompétents », de « racistes » et aurait proféré des menaces. Le Morlaisien était convoqué au commissariat, hier, à 10 h. Il a été placé en garde à vue par les policiers qui l'ont laissé libre, à 17 h. À sa sortie, une vingtaine de personnes qui le soutiennent étaient présentes. De simples citoyens mais aussi des membres de la Ligue des droits de l'Homme, des Utopistes en action ou encore Ismaël Dupont, membre de l'opposition au conseil municipal.

« Pour me faire entendre »

Le Morlaisien s'est défendu en expliquant que la mise en place du menu unique à la cantine a compliqué sa vie et celle de ses deux enfants scolarisés en maternelle et en primaire.

Il explique que ses différentes visites à l'école et à la mairie avaient pour but de « se faire entendre ». Il souhaiterait, notamment, connaître les menus à l'avance et que l'on précise quand il y a du porc afin de savoir quand retirer ses enfants de la cantine. « Moi, je voudrais qu'ils restent à la cantine, avec leurs copains. Ça fonctionnait bien avant », plaide-t-il en précisant que c'est compliqué de s'organiser quand on ne travaille pas à Morlaix.

« Autoritarisme »

Les personnes présentes place De-Gaulle ont dénoncé un « excès d'autoritarisme » de la part du maire, « le même autoritarisme avec lequel le menu unique a été mis en place », estiment-ils. Agnès Le Brun a répondu que « ça n'avait aucun rapport et que les problèmes étaient suffisamment graves pour porter plainte en tant qu'employeur ». Le parent d'élèves, lui, est dans l'attente de la suite judiciaire qui sera donnée à cette affaire par le procureur de la République. « Je me tiens à la disposition de la justice », précise-t-il espérant « libérer la voix pour tous les autres parents qui sont dans la même situation et qui n'osent rien dire ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/menu-unique-agents-menaces-un-parent-d-eleves-en-garde-a-vue-23-11-2016-11302940.php

 

Ouest-France

Morlaix. Un parent d'élève gardé à vue après un emportement en mairie

Une dizaine de personnes s'étaient réunies devant le commissariat en soutien.
Une dizaine de personnes s'étaient réunies devant le commissariat en soutien. | Photo : Ouest-France.

L'homme mis en cause justifie sa colère par des difficultés d'organisation depuis la mise en place du menu unique à l'école. Selon la police, le parent d'élève aurait eu des mots violents à l'encontre des agents de la mairie.

Ce mardi, vers 17 h, une dizaine de personnes se sont rassemblées devant le commissariat, en soutien à un homme placé en garde à vue. Celui-ci reconnaît s'être « un peu échauffé » récemment en mairie. La police parle de trois faits d'outrage et menace de crime ou délit. Le parquet décidera des poursuites éventuelles.

Demande de dialogue

Cet épisode intervient neuf mois après la disparition du menu de substitution dans les cantines publiques morlaisiennes, pour les enfants de confession musulmane et végétariens. 

L’homme mis en cause déplore des difficultés d’organisation. « Si je suis passé régulièrement à la mairie, c’était pour demander des aménagements. Par exemple, que les repas avec porc soient prévus un jour fixe dans la semaine, pour qu’on puisse anticiper les jours où mes enfants ne mangeront pas à la cantine. » Avec un comité de soutien, ils demandent « qu’un dialogue se noue avec la maire ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-parent-d-eleve-garde-vue-apres-un-emportement-en-mairie-4628154

 

Ouest-France

Douarnenez. 140 familles à l'ouverture des Restos du Cœur, mardi

L’association douarneniste, qui réunit 45 personnes, recherche des bénévoles surtout pour assurer les permanences des vendredis
L’association douarneniste, qui réunit 45 personnes, recherche des bénévoles surtout pour assurer les permanences des vendredis | Ouest-France

Ouest-France

C'était le début de la campagne d'hiver, ce mardi 22 novembre. Ce matin, 140 familles se sont présentées à l’ouverture des portes des Restos du Cœur, pour le début de la campagne d’hiver dans les locaux de l’association, au rez-de-chaussée de la friche Supergel, au port du Rosmeur.

Mardi matin, les portes des Restos du Cœur se sont ouvertes pour le début de la campagne d’hiver dans les locaux de l’association au port du Rosmeur.

Cent trente familles s’étaient préalablement inscrites pour bénéficier de l’aide apportée par la structure.

Davantage de familles nombreuses ou monoparentales

« Nous avons plus de personnes cette année et nous avons accepté les familles qui n’étaient pas inscrites et qui se sont présentées ce matin », explique Gisèle, responsable de l’approvisionnement.

La bénévole constate une augmentation du nombre de familles nombreuses, ou de femmes seules avec des enfants.

La campagne d’hiver, qui a débuté hier, se poursuivra jusqu’au début du mois de mars.

Pour être bénéficiaire, il faut constituer un dossier comprenant les ressources et les charges. Les personnes seront ensuite accueillies par un binôme de bénévoles, lors d'un entretien.

L’association douarneniste, qui réunit 45 personnes, recherche des bénévoles surtout pour assurer les permanences des vendredis.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-140-familles-l-ouverture-des-restos-du-coeur-mardi-4628057

 

Ouest-France

Quéven et Quimperlé. La conserverie Minerve ne sera pas reprise

Une dizaine de salariés sont venus recueillir la décision du tribunal de commerce de Lorient ce mardi.
Une dizaine de salariés sont venus recueillir la décision du tribunal de commerce de Lorient ce mardi. | Ouest-France

Le tribunal de commerce de Lorient, ce mardi, a tranché : la conserverie Minerve ne sera pas reprise. Les sites de Quéven et de Quimperlé vont donc fermer définitivement.

La conserverie Minerve, implantée à Quéven et Quimperlé, a été placée en liquidation judiciaire le 1er avril dernier.

Ses 75 salariés ont été licenciés. La reprise de 23 postes par une entreprise italienne était leur dernière lueur d'espoir.

« Rejet de l'offre »

Ce mardi à 14 h, devant une dizaine d'employés, un greffier du tribunal de commerce de Lorient a lu un très court extrait de l'ordonnance du juge commissaire.

Court mais essentiel : « Rejet de l'offre présentée par la société Termino Frutta. »

Pas de recours

En conséquence, puisque cette décision n'appelle aucun recours, c'en est définitivement fini des Minerve.

Leur mobilisation, ponctuée par trois mois d'occupation d'un des deux sites, aura marqué l'histoire des conflits sociaux dans les pays de Lorient et de Quimperlé. 

L'entreprise, ici son site de production à Quéven, a été liquidée au printemps. Pendant trois mois, le site de Quimperlé a été occupé.
L'entreprise, ici son site de production à Quéven, a été liquidée au printemps. Pendant trois mois, le site de Quimperlé a été occupé. | Archives Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/queven-et-quimperle-la-conserverie-minerve-ne-sera-pas-reprise-4627858

 

Ouest-France

Quimper. Une quarantaine de salariés de la Caf manifestent

Une quarantaine de salariés de la Caisse d’allocations familiales de Quimper étaient en grève ce mardi matin.
Une quarantaine de salariés de la Caisse d’allocations familiales de Quimper étaient en grève ce mardi matin. | Ouest-France

Par Ouest-France

Une quarantaine de salariés de la Caisse d’allocations familiales (Caf) de Quimper (Finistère) ont manifesté ce mardi matin. Ils reprochent à leur direction de leur demander toujours plus de production et de moins en moins d'accueil du public. L'accueil quimpérois était fermé ce matin, il rouvrira à 13 h 30. Tous les rendez-vous du jour avec les allocataires sont annulés.

Une quarantaine de salariés de la Caisse d’allocations familiales (Caf) de Quimper ont manifesté mardi matin. Ils s’opposent aux conséquences de la réorganisation du site quimpérois, fusionné depuis novembre 2011 avec celui de Brest. 470 personnes travaillent en contrat à durée indéterminée et une trentaine en contrat à durée déterminée à la Caf du Finistère, dont environ 250 à Quimper.

Ils veulent davantage d'accueil

Leurs revendications ? « Le retour des accueils, l’arrêt du tout-Internet et des embauches à la hauteur des enjeux », liste Norbert Duigou, délégué syndical CGT à Quimper.

Accueil fermé ce matin

L’accueil quimpérois était fermé hier matin et a rouvert à 13 h 30. En revanche, tous les rendez-vous pris dans la journée avec des allocataires ont été annulés. « Nous travaillons par pôle, dénonce une agente. Après avoir contacté la plate-forme régionale, un allocataire obtient un rendez-vous dans les deux semaines. Mais comme nous ne sommes plus polyvalents, on ne peut plus les renseigner correctement. La direction nous demande de ne pas passer plus de vingt minutes par rendez-vous : c’est court pour les situations compliquées qui ne rentrent pas dans les cases... »

Un retour de la direction ?

Les grévistes attendent un retour de la direction ce mercredi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-une-quarantaine-de-salaries-de-la-caf-manifestent-4627806

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. La vente d'une maison en zone inondable annulée

La cour d'appel a condanmné un notaire et annulé la vente d'une maison située dans une zone inondable à Plouvara (Côtes-d'Armor).
La cour d'appel a condanmné un notaire et annulé la vente d'une maison située dans une zone inondable à Plouvara (Côtes-d'Armor). | Jean-Yves Hinault

Jean-Yves HINAULT

La Cour d'appel de Rennes a annulé la vente d’une longère en zone inondable à Plouvara (Côtes-d'Armor). Seulement l’ancien propriétaire, qui a donc récupéré sa maison, est insolvable. Il ne peut rembourser le couple qui avait acheté sa maison. Ces derniers continuent à rembourser leur crédit immobilier. Un notaire a été condamné.

« Si ça continue, on va se retrouver à la rue avec nos enfants… » Après six ans de combat judiciaire, un couple qui a pourtant gagné son procès contre un notaire et le vendeur de leur longère à Plouvara (Côtes-d’Armor) ,vit toujours un véritable cauchemar.

Leurs déboires remontent à quelques jours après l’acquisition de leur maison en juin 2010. « Elle cachait un vice. Nous l’avons su trois jours après avoir aménagé. C’est une zone à risque inondable. Par deux fois l’eau a entouré notre maison, les terrains, le garage, l’humidité est à environ 80 %… « 

Le notaire condamné

Le couple saisit alors le tribunal de grande instance de Saint-Brieuc. La juridiction condamne le notaire à leur verser 10 000 €. « Il a commis une faute en omettant d’annexer le questionnaire environnemental mentionnant le caractère de zone inondable sur laquelle se trouve l’immeuble… » mentionne le jugement.Et la justice prononce l’annulation pure et simple de la vente de la maison.

En février dernier, la Cour d’appel de Rennes confirme le jugement de première instance. Conséquence de cette décision : les vendeurs redeviennent propriétaires de leur maison et doivent rembourser au couple le prix de vente et les frais totalisant environ 150 000 €. Et le couple occupe une maison dont ils ne sont plus propriétaires, ni locataires… Tout en continuant à rembourser leur prêt immobilier. Ubuesque.

Un prêt de 750 € à rembourser

Après cette victoire judiciaire, le couple se croyait sorti de la galère. Pas du tout. Entre-temps, les propriétaires sont devenus insolvables. Impossible pour eux de les rembourser. Reste la possibilité d’une saisie immobilière de la maison. « Cela prendra encore du temps et en attendant nous vivons dedans et payons notre prêt de 750 € par mois. Et elle peut être vendue aux enchères pour 10, 20 voire 30 000 €, ce qui nous laissera encore un prêt de 70 000 € dans une maison que l’on occupera plus. On ne pourra ni prendre une location ni racheter un bien ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouvara-22170/cotes-d-armor-la-vente-d-une-maison-en-zone-inondable-annulee-4626904

 

Ouest-France

Bugaled Breizh : l’armateur lance un appel aux marins

A la suite du nouveau témoignage publié par Ouest-France lundi 21 novembre, Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh, lance un appel aux sous-mariniers.
A la suite du nouveau témoignage publié par Ouest-France lundi 21 novembre, Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh, lance un appel aux sous-mariniers. | Archive Ouest-France

par Ludovic Le Signor.

Parmi les réactions à notre témoignage exclusif d’un sous-marinier du Rubis (Ouest-France de lundi), celle de Michel Douce, le patron du Bugaled, qui appelle à la solidarité des marins.

Dans notre édition de lundi, nous avons publié, en exclusivité, le témoignage d’un homme embarqué à bord du Rubis, sous-marin nucléaire d’attaque (SNA), qui était présent dans la zone de naufrage du chalutier Bugaled Breizh, de Loctudy, le 15 janvier 2004, avec cinq hommes à bord. Ce témoin soupçonne un sous-marin anglais d’être responsable du naufrage. Ce nouveau témoignage pourrait être l’élément qui rend possible la réouverture du dossier par la justice. Car l’enquête a abouti à un non-lieu confirmé par la Cour de cassation en juin dernier.

« Ce témoignage rejoint les thèses émises par Philippe Urvois, alors journaliste au Marin, et par Chistophe Labbé, du Point, qui pointent les responsabilités d’un sous-marin anglais, réagit Michel Douce, armateur du Bugaled Breizh. Désormais, après ce nouveau témoignage, je lance un appel à témoin (1) à l’intention des anciens sous-mariniers du Rubis. Un appel, même anonyme, pour venir vers nous en tant que marin, dans une volonté de solidarité entre gens de mer ».

(1) michel-douce@wanadoo.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/bugaled-breizh-l-armateur-lance-un-appel-aux-marins-4626903

 

Ouest-France

Morlaix. Un meeting de soutien à François Fillon, mercredi

François Fillon.
François Fillon. | Photo : Ouest-France.

Le comité de soutien finistérien au favori de la primaire a choisi Morlaix pour tenir une réunion publique. Elle se tiendra à 19 h, à l'ancien lycée de Kernéguès.

Le comité de soutien finistérien à François Fillon a choisi Morlaix pour organiser un meeting de l’entre-deux-tours.

Il se tiendra ce mercredi à 19 h, à l’ancien lycée de Kernéguès, et sera animé par le Concarnois Bruno Quillivic, président du comité, conseil régional et adjoint à Concarneau. 

Sera aussi présente Agnès Le Brun, maire. Celle qui soutenait Nicolas Sarkozy reporte désormais son vote sur François Fillon, au détriment d'Alain Juppé. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-meeting-de-soutien-francois-fillon-mercredi-4626974

  Hélène Fosset

C'est comme les chats ... ça retombe toujours sur ses pattes ......

 

Ouest-France

Perros-Guirec : l’ancien nid d’espions dans le viseur des riverains

L’ancien centre d’écoutes perrosien n’a pas fini de faire parler de lui… Le voilà devenu le cheval de bataille d’une association de riverains qui s’insurge contre sa démolition.
L’ancien centre d’écoutes perrosien n’a pas fini de faire parler de lui… Le voilà devenu le cheval de bataille d’une association de riverains qui s’insurge contre sa démolition. | Ouest-France

A Perros-Guirec, un collectif d’opposants à la démolition de la villa située rue Maurice Noguès réclame la modification du projet immobilier imaginé en lieu et place de l’ancien centre d’écoutes.

Suite à l’annonce de la vente de l’ancienne station radioélectrique de Perros-Guirec, rue Maurice Noguès (lire ici), un collectif de riverains a créé une association baptisée "Résidence corniche environnement".

Son objectif ? Dénoncer le projet de démolition du bâtiment et la construction de trente logements sociaux sur ce site qui appartenait jusqu’à mercredi au ministère de la Défense.

« Cette imposante demeure en granit et pierre de taille a fait l’objet d’un recensement à l’inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France », fait savoir Jean-Pierre Gourvès, l’un des responsables du collectif.

La villa aurait été construite vers 1930 pour le Dr Saliou, sur le site d’une ancienne ferme dont un mur est encore visible.

« Il ne s’agit pas de conservatisme à tout prix, mais d’un souci de préserver la mémoire de cette demeure emblématique », précise Jean-Pierre Gourvès.  L’association n’a pas apprécié l’appel du délégué interministériel Thierry Repentin à ne pas avoir « une approche égoïste » de ce dossier.

Se sentant visés, les riverains concernés affirment que le caractère social des logements n’aurait pas motivé leur démarche : « Il n’est pas question de refuser l’implantation de nouveaux logements, mais bien de réfléchir à un développement harmonieux et intégré ».

Les membres de l’association promettent d’étudier à la loupe l’instruction du permis de construire afin de s’engouffrer dans la moindre faille permettant de le contester.

Erven Léon, maire de Perros-Guirec, a précisé :

« À partir du moment où un propriétaire, en l’occurence l’État, vend son terrain et que l’acquéreur a un projet immobilier qui respecte parfaitement les règles d’urbanisme, il n’y pas de raison que la municipalité s’y oppose. » 

L’édile a ajouté que le projet imaginé par Côtes-d’armor habitat serait « très bien intégré » au tissu urbain existant. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-l-ancien-nid-d-espions-dans-le-viseur-des-riverains-4626872

 

Le Trégor

Extraction de sable : «  La colère continue à monter »

« Pas d'apaisement aujourd'hui, bien au contraire » : le Peuple des Dunes demande au président du groupe Roullier d'abandonner le gisement de la baie de Lannion.

21/11/2016 à 11:43 par Administrateur

Alain Bidal :  « Depuis 6 ans maintenant, la colère permanente des Trégorrois est déterminée » (photo d'archives).
Alain Bidal : « Depuis 6 ans maintenant, la colère permanente des Trégorrois est déterminée » (photo d'archives).

Sur le front de l’extraction de sable en baie de Lannion, la décision du Conseil d’État sur les recours est attendue et la Compagnie armoricaine de navigation a d’ici-là les mains liées. Pour autant, le collectif Le Peuple des dunes en Trégor maintient la pression. Après avoir écrit à la ministre Ségolène Royal (Le Trégor du 17 novembre), il demande au président du groupe malouin Roullier d’abandonner purement et simplement le gisement.

« Depuis 6 ans maintenant, la colère permanente des Trégorrois est déterminée contre votre volonté d’extraire du sable coquillier en baie de Lannion, sur la dune sous-marine de Trézen Ar Gorjégo située entre deux zones Natura 2000 », écrit Alain Bidal, président du collectif. Qui met en balance « une biodiversité d’une richesse exceptionnelle et de très nombreux emplois locaux non délocalisables ».

« N’allez pas à l’accident ! »

Et de souligner que lors de l’audience du Conseil d’Etat du 9 novembre, le rapporteur public a pointé des manquements du dossier d’enquête publique. « Les extractions sont suspendues tant que la concertation, la confiance, ne seront pas acquises, rappelle Alain Bidal. Permettez-moi de vous préciser que vous n’aurez jamais la confiance des citoyens trégorrois. Pas d’apaisement aujourd’hui, bien au contraire : la colère continue à monter avec des actes et conséquences qui pourraient être imprévisibles. N’allez pas à l’accident ! »

« Tant qu’il est encore temps », le collectif demande solennellement à Daniel Roullier « d’abandonner ce projet destructeur à plus d’un titre. Vous avez démontré, votre capacité à développer en Bretagne un groupe, aux multiples activités, reconnu mondialement. L’abandon de ce gisement ne nuira pas à vos ambitions industrielles compte tenu des alternatives existantes », conclut Alain Bidal.

http://www.letregor.fr/2016/11/21/extraction-de-sable-la-colere-continue-a-monter/

Et le peuple des dunes de Batz à Bréhat vous n'en parlé pas dans votre article, pourquoi ?

 

Pompiers. En grève illimitée depuis mercredi

Publié le 21 novembre 2016

Depuis mercredi, les quarante pompiers professionnels du centre de secours de Morlaix sont en grève, pour une durée illimitée, dans le cadre d'un mouvement départemental. Pour le faire savoir, ils l'ont écrit en gros sur les bâtiments, les camions et ambulances. « Peu de gens le remarquent car nous assurons toujours notre mission de secours », indique Benoît Marchand, le secrétaire de section CGT à Morlaix. Les pompiers professionnels souhaitent alerter l'opinion publique et sensibiliser les élus. Ils dénoncent, notamment les suppressions de postes et le blocage des carrières. « Tout ce que l'on souhaite, sur Morlaix par exemple, c'est maintenir les effectifs, sinon c'est le service au niveau local qui est menacé.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pompiers-en-greve-illimitee-depuis-mercredi-21-11-2016-11300145.php

 

Primaire. Fillon plébiscité, Sarkozy coulé

Publié le 21 novembre 2016 à 00h00
Modifié le 21 novembre 2016 à 07h37 Monique Kéromnès et Ronan Tanguy


Morlaix. Primaire à droite : la réaction d... par Letelegramme
 
Avec 46,84 % des voix, François Fillon a remporté haut la main la primaire de la droite et du centre, hier, dans le pays de Morlaix. L'ancien Premier ministre a viré en tête dans quasiment tous les bureaux de vote, reléguant Alain Juppé loin derrière. Nicolas Sarkozy, lui, a été laminé avec seulement 14,32 % des suffrages exprimés.

1. Le classement dans le pays de Morlaix. Avec 4.383 voix (46,84 % des suffrages exprimés), François Fillon est arrivé en tête sur le total des 21 bureaux ouverts dans le pays de Morlaix. Il devance Alain Juppé (3.187 voix, 34,06 %), puis Nicolas Sarkozy (1.340 voix, 14,32 %), Bruno Le Maire (183 voix, 1,95 %), Nathalie Kosciusko-Morizet (150 voix, 1,60 %), Jean-Frédéric Poisson (95 voix, 1,01 %) et Jean-François Copé (18 voix, 0,19 %). 2. Fillon en tête dans 19 bureaux. François Fillon est arrivé en tête dans 19 des 21 bureaux de vote et même, souvent, très largement. Comme à Bodilis (55,24 %), où il réalise son meilleur score, mais aussi à Carantec (53,35 %), Sizun (51,64 %) ou encore Plougasnou (50,94 %). 3. Mespaul et l'île de Batz font exception. Seuls deux bureaux de vote ont placé Alain Juppé en tête. Il s'agit de l'Ile de Batz (27 voix pour le maire de Bordeaux, contre 17 à François Fillon) et de Mespaul (213 contre 204). 4. Copé en déroute. Avec un total de 18 voix seulement, Jean-François Copé a réalisé un score pathétique qui le classe, de très loin, à la dernière place de la primaire dans le pays de Morlaix. Dans neuf des 21 bureaux, il n'a pas obtenu le moindre suffrage... 5. Bien plus que la gauche.

Lors de la primaire de la gauche, en octobre 2011, 7.747 électeurs s'étaient déplacés sur l'arrondissement. Hier, ils ont été bien plus nombreux puisque 9.375 votants ont été comptabilisés (9.356 exprimés). 6. Le vote des électeurs de gauche. Quelques électeurs de gauche se sont déplacés, hier, dans les bureaux de Morlaix ou Lanmeur, par exemple, pour donner leur avis dans cette primaire. Pour certains, il s'agissait là d'un acte citoyen, le vote étant ouvert à tous. Pas de problème, donc - au grand dam de certains militants des Républicains - pour signer la charte des valeurs. Quelques-uns ont quand même préféré s'assurer que les listings seraient bien détruits avant d'apposer leur signature... 7. Une défaite pour Le Brun. Sur Morlaix, François Fillon a terminé très largement devant ses rivaux. Avec 45,42 % des voix (521 voix), il devance Alain Juppé qui a raflé 32,08 % des suffrages (368 voix). Troisième, Nicolas Sarkozy est très loin derrière avec 17,52 % (201 voix). L'ancien président de la République était pourtant soutenu par le maire de la Cité du viaduc, Agnès Le Brun. C'est dire si c'est une cuisante défaite pour celle qui est également secrétaire départementale des Républicains 29. 8. Dans le Léon, Maël de Calan n'a pas convaincu.
Dans le sillage de Maël de Calan, Alain Juppé avait le soutien d'une bonne partie des maires du Léon (Saint-Pol-de-Léon, Roscoff, Plounévez-Lochrist, Plouénan...), mais ça n'aura pas suffi : les électeurs y ont plébiscité François Fillon. À Saint-Pol-de-Léon, par exemple, il obtient 351 voix sur 779 votants. « C'est bien sûr une déception, confiait, hier soir, l'élu roscovite. Ça rend modeste ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/primaire-fillon-plebiscite-sarkozy-coule-21-11-2016-11300148.php

 

Morlaix. Primaire à droite : Fillon largement en tête

A Morlaix (1.154 votants), François Fillon a remporté très largement le premier tour de la primaire de la droite et du centre. L'ancien premier ministre a obtenu 521 voix. Il devance Alain Juppé (368 voix). Alors qu'il était soutenu par le maire de la ville, Agnès Le Brun, Nicolas Sarkozy arrive à la troisième place, mais très loin derrière avec 201 voix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-primaire-a-droite-fillon-largement-en-tete-20-11-2016-11299487.php 

Rejet d'Agnès le Brun par ses électeurs !
Définition du politique en place : c‘est l’impossibilité d'interaction sur notre bien -être, sur notre environnement, notre cadre de vie, notre avenir …. Il ne défend que ses acquis !

 

Ouest-France

Morlaix. Une exposition sortie de l’atelier thérapeutique

Les artistes des ateliers thérapeutiques de l'association Stand-art exposent à l'étage de la mairie jusqu'au samedi 26 novembre.
Les artistes des ateliers thérapeutiques de l'association Stand-art exposent à l'étage de la mairie jusqu'au samedi 26 novembre. | Ouest-France.

Sculptures, peintures et bijoux, sortis tout droit des ateliers thérapeutiques artistiques de l’association Stand-Art sont exposés, à la mairie jusqu’au samedi 26 novembre.

Les œuvres, le plus souvent de très belle facture, sont issues des ateliers proposés par l’association depuis 1998.

« Cet atelier offre à des personnes en difficultés psychologiques une ouverture sur des moyens d’expression et d’investissement », explique Nelly Inizan, l’une des infirmières animatrice des ateliers.

Chaque année, l’association propose cinq expositions, trois qui concernent la sculpture et deux dédiées à la peinture.

Celle qui occupe la salle de la mairie est ouverte au public aux heures d’ouverture habituelles et propose les œuvres de 40 artistes des deux genres.

L'expression comme thérapie

L’exposition offre aux visiteurs un panel de ce que font les artistes de l’association. « Ils n’ont pas forcément de connaissances, mais ils sont tous intéressés et n’ont jamais osé passer le pas. »

Les participants sont dans un processus d’autonomie et la pratique des arts leur permet d’exprimer ce qu’ils sont.

« C’est un mode d’expression, une façon de se sociabiliser. On s’ouvre sur l’extérieur. On accepte le regard des autres sur ce que l’on fait. On offre sa créativité. On reprend confiance en soi. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-exposition-sortie-de-l-atelier-therapeutique-4624105

 

Ouest-France

Morlaix-Roscoff. Une pétition pour préserver la ligne de TER

Les bénévoles de l'APMR accueillent les signatures des sympathisants de la ligne ferroviaire Roscoff-Morlaix.
Les bénévoles de l'APMR accueillent les signatures des sympathisants de la ligne ferroviaire Roscoff-Morlaix. | Ouest-France.

Ouest-France.

La pétition en faveur du maintien de la ligne TER Morlaix-Roscoff a du succès.

Samedi, nombreuses furent les personnes à s’arrêter sur le stand de l’association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix-Saint-Pol-de-Léon-Roscoff (APMR) pour signer la pétition en faveur du maintien de cette ligne, au centre commercial Leclerc.

La ligne est menacée de fermeture en 2017.

La ligne étant à bout de souffle, l’exploitation ferroviaire cessera d’exister entre Morlaix et Roscoff en 2017, si les travaux ne sont pas inscrits dans la phase de financement du Contrat de plan État Région (CPER).

Or, la remise en service d’une ligne fermée coûte souvent le triple d’une modernisation de ligne ouverte.

Les avantages de cette ligne sont multiples et permettraient au pays de Morlaix et Léonard de bénéficier de grands atouts touristiques (le succès de l’animation À fer et à flots l’atteste), de faciliter le transport des jeunes étudiants (CNRS) et scolaires ou tout simplement, de permettre à des personnes sans voitures d’aller faire du shopping ou visiter un spécialiste à l’hôpital.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-roscoff-une-petition-pour-preserver-la-ligne-de-ter-4624091

 

Les élus de Morlaix communauté, les responsables et chauffeurs de la Tim et ceux de la société Heulliez, lors du débriefing de fin de test du bus hybride.
Les élus de Morlaix communauté, les responsables et chauffeurs de la Tim et ceux de la société Heulliez, lors du débriefing de fin de test du bus hybride.

Depuis deux semaines, un bus hybride est à nouveau testé au centre-ville pour Morlaix communauté, à qui revient la compétence transports urbains. Si, sur le plan technique et écologique, l'essai est concluant, ce type de véhicule pèche par son coût élevé.

Les habitués du centre-ville n'ont pas manqué de remarquer le nouveau bus tout blanc qui effectue des trajets pour le compte de la Tim, société qui assure les transports dans l'agglomération. Il s'agit, en fait, de l'expérimentation d'un autobus hybride.

Morlaix communauté saisira-t-elle l'opportunité ?

Ce test s'inscrit, d'une part, dans le prolongement de celui réalisé en décembre 2015, dans le cadre de la COP21, d'une navette électrique (test moyennement concluant) et, d'autre part, dans les objectifs du Plan climat-air-énergie territorial et de réduction des gaz à effet de serre. Ces essais en vraie grandeur ont pour objectif d'évaluer l'opportunité, pour Morlaix communauté, en charge de la compétence « transports urbains », et son délégataire, d'investir à terme dans ce type de véhicule. Le véhicule utilisé est un bus du constructeur Heulliez, déjà fournisseur de la flotte du réseau Tim, de type hybride. Cet engin de 12 m de long est équipé de deux moteurs, un premier classique de type diesel et un second électrique de traction d'une puissance de 120 kW en continu et 175 kW en crête.

Le principe consiste à récupérer l'énergie mécanique des roues, lors des phases de freinage, qui vient s'ajouter à l'énergie fournie par le moteur thermique pour recharger les batteries lithium-ion. Le véhicule peut ainsi circuler en mode électrique sur une majeure partie du coeur de ville.

Économique, écologique et silencieux

Le bilan semble très positif. Didier Kerviel, directeur de la Tim explique : « La consommation de carburant est diminuée de 25 % et passe de 40 l à 30 l aux 100 km. L'engin est, d'autre part, très silencieux et se conduit de manière très souple, sans à-coups, ce qui génère un confort notoire pour les passagers mais aussi pour les riverains ». Sébastien, chauffeur, précise : « On se rapproche de la conduite d'un tramway qui nécessite une grande anticipation sur l'inertie du véhicule et, après un temps d'adaptation, c'est très agréable ! ». À l'arrêt, le véhicule est silencieux et ne rejette aucun polluant.

Un coût élevé : 50 % de plus qu'un bus traditionnel

Si le bilan est concluant sur le plan technique, ce type de véhicule étant particulièrement bien adapté à une ville vallonnée comme Morlaix, le problème reste son coût, comme l'a rappelé Nathalie Bernard, élue à Morlaix communauté en charge de l'environnement : « Il coûte 50 % plus cher qu'un véhicule traditionnel, soit près de 400.000 € ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/transports-urbains-un-bus-hybride-a-l-essai-20-11-2016-11299006.php

 

Les intentions profondes de M. Trump semblent fluctuer selon l'heure, au point qu'on est droit de se demander ce qu'il pense, et s'il pense. Il a déballé, lors de sa campagne, un tel bric-à-brac de promesses, de vociférations, de certitudes contradictoires, d'allégations racistes et de vérités de circonstance que le corpus de ses convictions est analogue à sa perruque : artificiellement gonflé et de nuance variable, quoique toujours excessive. Nous verrons ce que nous verrons, et le pire est à craindre. Mais en attendant que le fatras se décante, en attendant que le Parti républicain négocie avec le Parti républicain, en attendant qu'une administration émerge et que le candidat « antisystème » trouve des appuis au coeur du système, une chose, à tout le moins, paraît établie : cette élection marque la fin de l'Amérique interventionniste, fer de lance du « monde libre », proche de ses alliés et connaissant ses ennemis.

Pour le meilleur et pour le pire, cette Amérique déployait son « impérialisme », se mêlant de tout avec plus de maladresse que d'adresse, mais revendiquant constamment son leadership militaire, diplomatique, géopolitique, économique. Je ne sais si M. Trump va édifier une muraille entre son pays et le Mexique, mais, l'écoutant, je sais une chose : l'investissement dans le prestige international lui importe infiniment moins que le bénéfice commercial et la consommation intérieure. Il a dit, redit, et répété qu'il se veut fortement protectionniste qu'il dénoncera ou ne signera pas les grands traités transpacifique ou transatlantique, que l'Otan coûte trop cher et qu'il faut s'en dégager. Si ce navire erratique a quelque constante, c'est celle-là, et c'est la fin d'un monde. Pour nous, c'est aussi une mise en demeure et une opportunité. L'Europe molle à laquelle nous nous raccrochons mollement, l'Europe sans tête, sans diplomatie, sans stratégie économique autre qu'une austérité qui n'en finit pas de cisailler la croissance, sans vraie vision des mouvements migratoires, sans armée commune, cette Europe-là, si elle ne change pas, si elle reste aux mains du Conseil des chefs d'État et de gouvernement, des intérêts nationaux antagonistes est inéluctablement vouée à sa perte. Le confus M. Trump nous lance un défi clair : « To be or not to be... »

http://www.letelegramme.fr/debats/to-be-or-not-to-be-20-11-2016-11298796.php

 


Pénurie de foie gras à Noël pour cause de grippe aviaire. Pénurie de saumon pour cause de tour de vis en Norvège. Pénurie d'électricité pour cause de centrales en révision. Il s'annonce bien ce réveillon 2016 ! Manquerait plus que le Père Noël nous fasse une phlébite et sous le sapin, aussi, on fera ceinture. Pour la panne, nous voilà prévenus. Cela ne ferait qu'un épisode de plus dans l'histoire insolite de l'électricité en Bretagne, un feuilleton qui a souvent disjoncté. On récapitule ? Le chantier initial du barrage électrique de Guerlédan emporté par une crue en 1928. Le projet de première usine marémotrice de France, à l'Aber Wrach (Nord-Finistère), balayé par la crise des années 30. Vient plus tard le nucléaire. Brennilis, première centrale de France, ne produit pas beaucoup plus d'électricité qu'un moulin à eau mais laisse une montagne de déchets qu'on traite depuis trente ans.

Et voilà Plogoff. La kermesse héroïque avec manifs à la pelle, gardes mobiles à la charge, grenades lacrymogènes, mais peu de larmes aujourd'hui. Ensuite, les éoliennes. Celle installée à Ouessant est géante et prometteuse. Elle se plie en deux à la première grosse tempête. On annonce alors que Flamanville va venir sécuriser la Bretagne-Nord. Mais cette centrale nucléaire en construction en Normandie accumule déjà quatre années de retard. Et ce n'est pas fini. Émerge alors le projet de centrale au gaz de Landivisiau qui aurait dû entrer en service en cette fin d'année. Les travaux n'ont pas démarré. Puis vogue l'éolien en mer ! Méga-projet dans la baie de Saint-Brieuc avec Areva, annoncé comme un futur n° 1 mondial de la spécialité. Et plouf ! Areva se fait porter pâle et décide même d'abandonner l'hydrolien. Arrive le téléphérique. Fusibles fondus, hier, à Brest, façon fondue montagnarde.

Vraiment pas un conte de Noël, ce feuilleton électro-armoricain. À croire que notre Fée électricité a été formée chez Carabosse S.A. où elle n'a pas dû faire des étincelles. Étonnez-vous après cela que notre réseau, en bout de ligne, puisse nous faire un six de tension. Et à ce régime-là, c'est sûr : pour cuire la dinde, on sera marron !

http://www.letelegramme.fr/debats/aura-t-on-du-courant-pour-noel-20-11-2016-11298797.php

 

Ceux qui n'ont jamais pris la mesure du combat mené par Irène Frachon dans l'affaire du Mediator doivent voir «La Fille de Brest». De ce scandale sanitaire, l'on connaît le nombre terrifiant de morts, les dysfonctionnements des autorités de santé ou les manoeuvres des laboratoires Servier. Mais près de dix ans après les premières alertes, le film d'Emmanuelle Bercot illustre ce que l'on percevait moins : la part humaine de cet acte de résistance. La résistance et la ténacité d'un médecin et de ceux qui l'ont soutenue. En toile de fond, une ville, Brest, sublimée par les images d'Emmanuelle Bercot. Une ville vent debout pour mener le combat derrière sa lanceuse d'alerte. « La Fille de Brest » raconte une histoire bretonne et donne chair à la capacité de résistance d'une région contre les dérives de tous les pouvoirs. Dans l'incarnation du pot de terre breton, Irène Frachon tient désormais le haut de l'affiche.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-pot-de-terre-breton-20-11-2016-11298795.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. La Ligue des droits de l’homme demande des moyens

Ligue des droits de l'homme. Illustration.
Ligue des droits de l'homme. Illustration. | Archives Ouest-France.

Ouest-France.

La Ligue des droits de l'homme du Pays de Morlaix appelle à la concertation pour trouver des solutions d'hébergement décentes pour les migrants et plus globalement, pour toutes les personnes sans logement.

Dans un communiqué, la Ligue des droits de l’homme interpelle la sous-préfecture de Morlaix, après la démolition de l’hôtel insalubre qui servait d’abri aux migrants qui survivaient à Roscoff en attendant de réussir leur passage en Grande-Bretagne.

La Ligue réclame, un nouvelle fois, que « soit accordé au Pays de Morlaix les moyens nécessaires à un accueil digne de ce nom aux réfugiés et migrants par l’ouverture d’un Cada (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) et la création de places d’hébergement temporaire d’urgence », pour tous.

Pour rappel, la demande de Cada, partagée par les associations et les collectifs impliqués, a déjà été présentée au sous-préfet de Morlaix en septembre.

La Ligue demande une table ronde avec les acteurs concernés : représentants de l’État, collectivités locales, parlementaires, associations et collectifs concernés.

« Cette concertation utile […] permettrait de mettre en œuvre une gestion efficace des moyens d’accueil. Le CAO (centre d’accueil et d’orientation) de Pleyber-Christ prouve que cette mutualisation est possible pour les missions qui lui sont confiées. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-la-ligue-des-droits-de-l-homme-demande-des-moyens-4621979

 

Ouest-France

Les griefs de Tréduder nature et patrimoine

Le bureau sortant a été reconduit avec Claude Fustier, président, Véronique Forgeau, trésorière et Gildas Morvan, secrétaire.
Le bureau sortant a été reconduit avec Claude Fustier, président, Véronique Forgeau, trésorière et Gildas Morvan, secrétaire. | 

Frein à l'urbanisation du bourg

Les membres de TNP, Tréduder nature et patrimoine, se sont réunis en assemblée générale mardi en mairie. À leur grand regret, la réglementation et demande de la chambre d'agriculture de maintenir le statu quo sur les anciens sièges des fermes au bourg permettent difficilement d'envisager une évolution de l'urbanisation.

Haies et talus

TNP ne se satisfait pas non plus de l'inventaire des haies bocagères et des talus boisés, imposé par le Scot, schéma de cohérence territoriale. « Il a été voté par le conseil municipal, mais n'empêche pas le déboisement des haies et talus sous prétexte de l'ombre faite aux cultures », s'inquiète l'assemblée.

Recensement des ressources en eau et du petit patrimoine

Ce travail de TNP pourrait s'intégrer au plan local d'urbanisme pour servir de base à une réflexion plus poussée. Le suivi de l'entretien des chemins de randonnée et sentiers communaux pose problème par manque de ressources humaines et financières. L'association entamera une réflexion sur ce thème avec différents intervenants.

Des statuts élargis

L'assemblée a voté la modification des statuts de TNP élargissant la compétence à la zone littorale et sous-marine. TNP s'oppose toujours à l'extraction de sable en baie de Lannion et à l'extraction minière.

Dangers des algues vertes

TNP se mobilise pour la reconnaissance des dangers de la décomposition des algues vertes. La communication du rapport du Ceva, centre d'étude et de valorisation des algues, daté de 2012, concernant les zones dangereuses du littoral breton a été évoquée. Pour l'association, « les vasières qui dégagent des gaz sulfureux pouvant être mortels apportent la preuve que les alertes faites par Sauvegarde du Trégor étaient justifiées. Elles ne sont toujours pas prises en compte par la mise en place de panneaux annonçant clairement aux usagers ce danger sur les lieux concernés ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/les-griefs-de-treduder-nature-et-patrimoine-4624895

 

Circulation. Borne électrique à disposition

Publié le 19 novembre 2016

http://www.letelegramme.fr/images/2016/11/19/les-utilisateurs-reguliers-se-serviront-d-un-badge-les_3177826.jpg

Les utilisateurs réguliers se serviront d'un badge, les utilisateurs occasionnels d'une application sur leur smartphone.

La commune, représentée par Nathalie Bernard, maire, et Hervé Le Ruz et Catherine Jenkins, adjoints, a procédé, mercredi, à l'inauguration de la borne de recharge pour véhicules électriques installée, cet été, par le Syndicat départemental d'énergie du Finistère (Sdef), sur le parking des Martyrs-de-la-Résistance, derrière les sanitaires.

« Rendre les déplacements plus propres »

Cette installation fait partie d'un réseau de 150 bornes qui seront mises en place sur l'ensemble du Finistère d'ici à la fin de l'année. « Projet porté par le Sdef avec le soutien de l'Ademe, de la Région, et du conseil départemental, il a pour objectif de favoriser le déploiement de la mobilité électrique et ainsi de rendre les déplacements plus propres », a confié François Hamon, maire de Saint-Martin-des-Champs et vice-président du Sdef. Yann Meudec, chargé d'affaires pour le Sdef, a procédé à une démonstration de l'utilisation de cette borne grandeur nature, avec le concours de représentants de la concession Renault, de Morlaix, qui avaient amené un véhicule entièrement électrique pour la circonstance. Avec cette borne d'une puissance de 22 kW, la recharge totale d'une batterie demande une heure et demie à trois heures et demie, selon le modèle du véhicule. Elle sera gratuite jusqu'à la fin de l'année 2016, les tarifs 2017 étant à disposition sur le site internet du Sdef. Pour plus d'informations, un dépliant est disponible à la mairie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/circulation-borne-electrique-a-disposition-19-11-2016-11298085.php

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Une plainte du préfet contre 2 sites d'extrême droite

Juste avant son départ des Côtes-d'Armor pour la Haute-Savoie, le préfet Pierre Lambert a décidé de porter plainte contre deux sites internet d'extrême droite.

Juste avant son départ des Côtes-d'Armor pour la Haute-Savoie, le préfet Pierre Lambert a décidé de porter plainte contre deux sites internet d'extrême droite. | Ouest-France

Juste avant son départ des Côtes-d'Armor pour la Haute-Savoie, le préfet Pierre Lambert a décidé de porter plainte contre deux sites internet d'extrême droite. Ces derniers mois, ils ont visé le représentant de l'Etat de façon virulente.

La manifestation interdite du 6 février 2016, à Saint-Brieuc, avait fait couler beaucoup d'encre dans la nébuleuse d'extrême droite, très active sur internet et les réseaux sociaux. Malgré les interdictions préfectorales, les "anti-islamisation" et les contre-manifestants antifascistes s'étaient tout de même réunis, dans deux cortèges très encadrés par les forces de l'ordre.

Depuis, certains sites internet d'extrême droite s'acharnent contre le représentant de l'Etat dans les Côtes-d'Armor, nommé en Haute-Savoie, à partir de lundi prochain. Un dernier article de Riposte Laïque, daté du 19 octobre, le vise nommément, en faisant également allusion aux manifestations en lien avec l'arrivée de réfugiés dans le Trégor le mois dernier.

La semaine dernière, Pierre Lambert a déposé une plainte visant Riposte Laïque et Breiz Atao, un site fondé par l'ultranationaliste Boris Le Lay, sous le coup d'un mandat d'arrêt prononcé avec une peine de deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Brest en avril dernier.

La plainte a été déposée auprès du commissariat de Saint-Brieuc et est instruite par les services de police.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-darmor/cotes-d-armor-une-plainte-du-prefet-contre-2-sites-d-extreme-droite-4619646

 

Ouest-France

Morlaix. Collecte de Noël des Pilidous samedi au centre-ville

En 2015, 27 bénévoles étaient venus à Morlaix.
En 2015, 27 bénévoles étaient venus à Morlaix. | Ouest-France.

Ce samedi 19 novembre, des bénévoles de l'association viendront récolter des fonds au centre-ville de Morlaix.

Pilidous, c'est un association d’étudiants en médecine, basée à Brest. Elle viendra à la rencontre des passants, samedi, de 9 h à 19 h, en centre-ville.

Entre 30 et 40 bénévoles des Pilidous récolteront des fonds pour offrir aux enfants hospitalisés un accompagnement, des cadeaux de Noël et des animations.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-collecte-de-noel-des-pilidous-samedi-au-centre-ville-4619808

 

https://2.bp.blogspot.com/-iaOQYwCEvmg/V1RiMaFFnJI/AAAAAAAAASw/62bgGUmlNU4MkRiwRw-Ady8gOr9X5hdYgCKgB/s200/Triangle%2Baction%2Bparcelles.png

18/11/2016

Extraction plus au large : une carte pourrie dans un jeu truqué ?

Le décret Macron prévoyait l'étude d'une autre dune, située à environ 40 km. On laissait même entendre qu'elle prendrait le pas sur l'extraction en Baie de Lannion. Ça pouvait rassurer, mais c'était illusoire !
Dans le
rapport des experts missionnés par S. Royal nous lisons (page 49) :
"[...] le respect formel de la prescription [...] de l’arrêté inter préfectoral a été atteint par la CAN dans la feuille de route qu’elle a établie."
Mission accomplie donc sur ce plan, semble-t-il. <<Sélection dans le document>>
Et les experts de conclure (p 49):
 "Il semble cependant illusoire de vouloir poursuivre les analyses dans cette direction s’il s’agit d’assurer un approvisionnement régional en amendements calcaires. Une exploitation au large ne peut se justifier que dans le contexte d’une refonte assez profonde du processus d’approvisionnement en sable coquillier du groupe Roullier qui serait justifiée par des perspectives de valorisation à valeur ajoutée."
En fait, pour des raisons techniques élémentaires, l'extraction au large ne répond pas à une exploitation prétendument destinée à l'agriculture bretonne : la taille du navire nécessaire (+ de 120 m) et les volumes extraits excluraient tout port breton, de Brest à St Malo pour des raisons liées soit au stockage soit à l'accessibilité des ports. Le sable devrait alors voyager beaucoup, beaucoup plus loin avant de revenir... en Bretagne ?

A la signature du décret, l'extraction au large a été l'élément utilisé pour rendre le projet plus acceptable : la CAN a-t-elle alerté sur l'aspect illusoire de cette option au moment de signer ?
A qui fera-t-on croire que l'on ne savait pas déjà ce que 2 experts ont mis en lumière en seulement quelques heures ?

Les autres volets du dossier ont-ils été traités avec la même désinvolture voire la même volonté de masquer les évidences par d'autres "méconnaissances" de ce type ?

On a ainsi laissé planer le doute, la confusion voire, pour beaucoup, l'espoir d'une solution possible.
L'illusoire extraction plus au large est donc une carte pourrie à exclure de ce  jeu truqué dont nous ne sommes pas dupes.

http://www.peupledesdunes22.fr/2016/11/extraction-plus-au-large-une-carte_62.html

 

Ouest-France

À Fouesnant une plainte accélère la fermeture du captage illégal

Le captage d’eau de Kérourgué à Fouesnant (Finistère) est fermé. Fouesnant va devoir accélérer ses recherches en eau potable.
Le captage d’eau de Kérourgué à Fouesnant (Finistère) est fermé. Fouesnant va devoir accélérer ses recherches en eau potable. | Ouest-France

Par Philippe GUÉGAN.

Le quart de la consommation annuelle en eau potable des habitants de Fouesnant (Finistère) provenait d’un captage illégal. Ce jeudi 17 novembre, une plainte d’un élu de l’opposition a contraint la mairie à fermer le robinet.

La polémique

Depuis 1999, le tiers des besoins en eau potable de la commune de Fouesnant (Finistère) provenait d’un captage d’eau illégal. Depuis hier matin, sous la pression d’une plainte déposée par Vincent Esnault, élu de l’opposition (Europe écologie les verts) la mairie de Fouesnant a été contrainte à fermer le robinet.« L’Agence régionale de santé (ARS) demandait depuis de nombreuses années l’abandon immédiat du captage d’eau de Kérourgué et la régularisation de l’usine de potabilisation, s’insurge Vincent Esnault. Le maire a utilisé le captage sans déclaration d’utilité publique et sans arrêté préfectoral permettant de sécuriser la ressource. Malgré l’avis de l’hydrogéologue en 1997, il a continué de délivrer des permis de construire dans le périmètre rapproché de ce captage illégal et a soustrait volontairement la zone humide lors de l’inventaire ! »

Un captage qui date de 1955

L’affaire est remontée à la surface lors du dernier conseil municipal, le 27 octobre. La zone de Kerourgué, où la commune s’alimente en eau potable depuis plus de 60 ans, est aussi une zone de forage depuis 2009. Des forages dont les résultats ne sont pas satisfaisants pour la mairie, qui souhaite les abandonner et aménager les terrains en zone d’habitation. Le maire reconnaissant dans la foulée effectuer des captages d’eau sur la zone, en s’affranchissant des autorisations. Suffisant pour alimenter le moulin de l’écologiste et le pousser à déposer plainte.À la mairie, on relativise et on argumente. Même si depuis ce jeudi matin on s’est empressé d’arrêter les captages d’eau dans la zone incriminée.

La mairie assume

« Ce captage existe depuis 1955, assume Roger le Goff, maire de Fouesnant. Il est situé dans une zone urbanisée proche du centre-ville et nous a toujours posé des difficultés sur sa pérennisation. Ce captage est alimenté par un drain, situé entre 5 et 10 mètres de profondeur, avec une capacité de 600 m3 d’eau par jour, ce qui représente entre le tiers et le quart des besoins des Fouesnantais. C’est une eau de bonne qualité, très facile à traiter, au maërl. Une eau qui n’a jamais posé de problème. Mais, je ne vais pas le nier, nous avions pris l’engagement d’arrêter ce captage en 1999. Nous avons pris du retard, mais sans rien cacher. Tout le monde savait, y compris l’ARS qui le contrôle, qu’il était toujours en exploitation. »

Une législation compliquée

Pas de problème sanitaire en perspective, mais pas d’autorisation d’exploitation non plus. La faute, selon la mairie, à une législation compliquée, en termes de périmètre de protection de la zone de captage, impossible à mettre en place.Cette fermeture pose aussi un vrai souci d’autonomie en ressource d’eau. L’été prochain, lors du pic de consommation annuel, en cas canicule, il faudra trouver des solutions si l’on ne veut pas voir les robinets se fermer. Pour le moment, Fouesnant est tributaire du Sage de l’Aulne, qui privilégie ses clients réguliers, et continue activement la recherche de nouvelles ressources en eau potable. « Six forages sont en cours, mais ils ne seront opérationnels qu’en 2018, poursuit Roger Le Goff. La commune continue sa prospection pour compléter ses besoins en eau. C’est complexe, compliqué et cela va moins vite que prévu. »À Fouesnant, en cas de besoin important, il n’est toujours pas exclu d’envisager de demander une dérogation pour faire à nouveau appel au fameux captage, fermé hier matin.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/fouesnant-une-plainte-accelere-la-fermeture-du-captage-illegal-4619514

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Un nouveau scanner à l’hôpital de Morlaix

Le nouveau scanner de Morlaix.
Le nouveau scanner de Morlaix. | Ouest-France.

Un nouveau scanner, plus rapide et moins irradiant, a été installé à l'hôpital de Morlaix.

Depuis le 24 octobre, le centre hospitalier des Pays de Morlaix s’est doté d’un nouveau scanner, pour son plateau technique complet d’imagerie médicale.

La machine est plus rapide et 40 % moins irradiante que la précédente.

Son diamètre est plus large, passant de 60 cm à 78 cm.

Le lit d’examen peut supporter une charge de 300 kg et descend à 33 cm du sol, pour les personnes à mobilité réduite (qui peuvent s’aider d’une potence).

Le scanner a été installé dans des locaux rénovés pour répondre aux nouvelles normes de radioprotection. Un confort pour les patients, et pour les manipulateurs, qui effectuent 15 000 actes chaque année. Le dernier appareil en place datait de 2009.

« Un tel équipement est obsolète au bout de 7 ans », explique Cathy Pendu, cadre du service imagerie.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-un-nouveau-scanner-l-hopital-de-morlaix-4619814

 

Assemblée. L'écotaxe enterrée par les députés

Publié le 18 novembre 2016 à 06h13

Le portique écotaxe de Lanrodec en feu sur la RN 12. Photo Eric RANNOU Le Télégramme

Un amendement socialiste au projet de loi de finances 2017, soutenu par le gouvernement et voté cette nuit à l'Assemblée, supprime définitivement l'écotaxe, dont le rapporteur public du Conseil d'Etat avait relevé le report et non l'abrogation.
Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, avait annoncé dans la journée qu'une telle initiative ferait "purement et simplement disparaître l'existence législative de l'écotaxe", lors du congrès de la fédération nationale des transports routiers (FNTR).

Votée en 2009 sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, plusieurs fois reportée, l'écotaxe avait été suspendue "sine die" en octobre 2014 par l'exécutif face à la fronde des "bonnets rouges" bretons.
 
Porté dans l'hémicycle par le député PS du Finistère Richard Ferrand, soutien d'Emmanuel Macron, l'amendement a recueilli l'avis "plutôt favorable" de la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault à titre personnel car il n'avait pas été vu en commission.

Le député LR des Côtes d'Armor Marc Le Fur, qui s'était "très engagé contre l'écotaxe" au moment du mouvement des "bonnets rouges", a jugé "bon de mettre un terme" à cette mesure "suspendue" mais subsistant dans les textes.

Le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, s'en est remis à "la sagesse" des députés, sans autre commentaire.
 
L'inquiétude des professionnels

Devant la fédération nationale des transports routiers, son collègue Alain Vidalies avait évoqué les "inquiétudes" nées dans cette profession d'une procédure récente devant le Conseil d'Etat. "Sur le plan purement formel, l'existence de l'écotaxe est restée inscrite dans le code des douanes. Une association a imaginé exploiter ce maintien apparent pour ouvrir la procédure que j'évoquais devant le Conseil d'Etat, tendant à obliger le gouvernement à prendre les décrets d'application", avait-il ajouté.

Plusieurs
organisations de transporteurs routiers s'étaient émues ce lundi des conclusions rendues le 9 novembre par le rapporteur public lors de l'audience publique du Conseil d'Etat, saisi par l'association écologiste Alsace Nature.
 
En 2014, le projet reporté mais pas abrogé

Le rapporteur avait relevé qu'en octobre 2014, la mise en oeuvre du dispositif de la taxe nationale sur les véhicules de transport de marchandises empruntant le réseau routier (dite écotaxe) a certes été reportée sine die, mais sans abrogation de la loi ni des textes pris pour son application.

Selon lui, "la loi ne laisse pas le choix aux ministres de décider de l'opportunité de mettre en oeuvre le dispositif de collecte de la taxe" et a demandé qu'il "leur soit enjoint d'édicter cet arrêté dans un délai de six mois".

Les
revirements de l'Etat sur l'écotaxe lui ont déjà coûté 800 millions d'euros, dus à la société Ecomouv', qui devait collecter la taxe. Quelques millions supplémentaires seront nécessaires pour le démontage de portiques, qui surplombent encore de nombreuses routes de l'Hexagone.

Vos réactions

YVES BODIN 18 Novembre 2016 à 11h55

Quel sera le nom de la future taxe ,

Yoann Kerneis 18 Novembre 2016 à 10h34

Une victoire enfin une suppression de ce texte de loi

jean Pierre FEAT 18 Novembre 2016 à 10h03

Ça reste confus !

Lucien Rohou 18 Novembre 2016 à 08h30

j'ai des amis en Alsace, à Limoges et en pays basque.. Chez eux l'ecotaxe se justifiait pleinement. Des poids lourds, surtout étrangers, quittent l'autoroute et engorgent des départementales, et provoquent de ce fait une usure des routes que le contribuable français paye. Mais avec une gestion jacobine de notre nation, comment faire pour qu'une loi soit appliquée dans des régions où cela se justifie sans léser les autres? L'état fédéral allemand a résolu ce problème depuis un siècle!
A quand des élus et technocrates qui se remettent en question?

michel kerninon 18 Novembre 2016 à 07h57

Courage fuyons !

jean-françois milin 18 Novembre 2016 à 07h46

Les elections approchement alors le courage disparait ou a t il était deja présent chez nos politiques.

   jacques GERARD 18 Novembre 2016 à 08h21

D'accord avec vous: l'une des seules lois votées à l'unanimité et ils la suppriment.
Dommage car son application aurait permis de faire payer les routes aux routiers étrangers qui traversent gratuitement la France. Je pense notamment à la route Centre Europe Atlantique pour laquelle des travaux sont nécessaires et sur laquelle passe gratuitement plus de 4000 camions par jour.
Et en Bretagne cela sera bientôt pareil : il faudra refaire les routes et c'est le contribuable qui paiera..
J'oublie : en contrepartie de la mise en place de l'ecotaxe les routiers avaient eu des avantages : baisse de la taxe à l'essieu, 44tà l'essieu..
les politiques ne leur ont pas repris... encore un manque de courage et cette écotaxe était une mesure soutenue par une majorité de français

http://www.letelegramme.fr/france/assemblee-nationale-l-ecotaxe-definitivement-supprimee-18-11-2016-11297241.php

 

Ouest-France

À l'entrée de Quimper, le radar flashe à tout va

Le radar nouvelle génération installé aux portes de Quimper, en période de mise en service, à tendance à flasher de manière un peu aléatoire.
Le radar nouvelle génération installé aux portes de Quimper, en période de mise en service, à tendance à flasher de manière un peu aléatoire. | Philippe Guegan

Philippe GUÉGAN avec Enora HEURTEBIZE.

Plusieurs automobilistes se sont fait flasher à partir de 80 km/h au lieu de 110 km/h... En test, le radar discriminant, capable de distinguer un poids lourd d’une voiture, affine ses paramètres. Il est installé depuis début novembre le long de la RN 165, à l’entrée de Quimper (Finistère), zone de Troyalac'h.

Il fait le buzz sur les réseaux sociaux depuis trois semaines. Le radar nouvelle génération installé le long de la RN 165, à l’entrée de Quimper (Finistère), zone de Troyalac'h, depuis début novembre, flashe à tout va à partir de 80 km/h. Mais surtout, pas d’inquiétude. La machine sophistiquée est de type : « discriminant ».

« Cette nouvelle génération de radar est capable de flasher de façon distincte les poids lourds et les voitures, explique Katell Botrel, coordinatrice sécurité routière à la préfecture du Finistère. Sur les routes nationales, la vitesse est limitée à 80 km/h pour les poids lourds et 110 km/h pour les véhicules légers. »

Une période de mise en service longue

Mais, pour le moment, ce nouveau radar, qui exige une période de mise en service plutôt longue, flashe un peu de manières aléatoires. « Ces trois semaines d’essai font partie du protocole, poursuit Katell Botrel. Il y a pas mal de paramètres à préciser avant de valider la mise en service qui aura d’ailleurs lieu ce vendredi soir à minuit. »

Pas mal de paramètres mais aussi pas mal de petits bugs qui ont provoqué les inquiétudes des automobilistes. Les témoignages inquiets d’automobilistes flashés, alors qu’ils respectaient les limitations de vitesse, foisonnent sur Facebook.

« Les procès-verbaux sont tous détruits »

« Tant que le radar n’est pas en service, il n’y aura aucune conséquence, rassure la préfecture. Les procès-verbaux sont tous détruits, qu’il y ait infraction ou pas. Par la suite, il y aura de toute façon une vérification humaine. Les photos sont analysées au Centre automatisé de constatation des infractions routières (Cacir), à Rennes. Un fourgon, au gabarit ambigu, mais autorisé à rouler à 110 km/h pourrait être flashé, mais ne sera pas sanctionné. »

Même problème à Landivisau

Un radar de même génération est aussi actuellement en test à Landivisiau. D’ici fin 2018, les Dix radars installés sur les routes nationales du département et un onzième implanté sur la route départementale entre Quimper et Pont-l’Abbé, seront remplacés par des radars nouvelle génération. Ça va flasher !

Durant les périodes d’essai de ces équipements, des contrôles aléatoires sont mis en place par la gendarmerie nationale.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/l-entree-de-quimper-le-radar-flashe-tout-va-4617592

 

Association Bloom

15 novembre 2016

La réduction des quotas d’espèces profondes n’empêchera pas leur surpêche

Les ONG BLOOM, Deep Sea Conservation Coalition (DSCC) et Seas at Risk sont déçues par les totaux admissibles de capture (TAC) fixés hier soir pour les espèces profondes par le Conseil des ministres de l’UE. Les ministres ont baissé le total autorisé de capture pour la plupart des stocks de poissons profonds, mais cette décision n’empêchera pas la surpêche. La plupart des quotas sont fixés bien au-dessus des niveaux recommandés par la communauté scientifique pour parvenir à une pêche durable et permettront par conséquent la surpêche d’espèces profondes vulnérables.

Monica Verbeek, directrice de Seas At Risk, déclarait : “Nous espérions que les ministres des pêches compléteraient l’accord politique trouvé en juin dernier pour la protection des grandes profondeurs marines en adoptant des quotas de pêche très prudents. Il est extrêmement décevant que les ministres aient décidé d’ignorer les avis scientifiques et d’autoriser la surpêche.”

Les ministres ont totalement ignoré les avis scientifiques au moment de fixer les quotas de pêche pour des poissons comme la dorade rose, le sabre noir et la mostelle de fond, ce qui met ces espèces en danger. Les ministres ont également autorisé la poursuite de la pêche du grenadier de roche qui a été classé comme en danger d’extinction par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) dans sa première « Liste rouge de poissons marins d’Europe » publiée en 2015. Les espèces d’eau profonde ont généralement une croissance lente et un faible taux de reproduction, ce qui les rend particulièrement vulnérables à la surpêche, surtout lorsque les connaissances scientifiques à leur propos sont limitées.

Le Conseil a également adopté des totaux admissibles de captures pour les requins d’eau profonde, dont plusieurs sont menacés d’extinction ou même en danger « critique » d’extinction, selon l’UICN. Cette décision grave remet en cause les quotas de pêche fixés à zéro pour les requins profonds depuis plusieurs années. « Cela souligne un vice fondamental dans la gestion des pêches profondes » a réagi Matthew Gianni de la Deep Sea Conservation Coalition. « Le Conseil devrait s’assurer que les pêches profondes sont gérées de façon à éviter la capture d’espèces menacées plutôt que d’abdiquer sa responsabilité en fixant un quota permettant la capture accessoire de ces espèces dans des pêcheries non sélectives ».

Les attentes n’ont fait que croître vis-à-vis du Conseil à la suite de l’accord politique trouvé le 30 juin 2016 sur la réforme du règlement encadrant la pêche profonde, qui renforcera considérablement la protection des habitats d’eau profonde. « Nous attendions des ministres de la pêche qu’ils soient à la hauteur des enjeux car le processus de décision des quotas est supposé compléter, et non pas amoindrir, les mesures de protection des fonds marins en empêchant la surpêche des espèces profondes » s’indignait Claire Nouvian, fondatrice de BLOOM.

Une telle attitude du Conseil aurait été conforme non seulement à la Politique commune de la pêche qui prévoit de mettre fin à la surpêche d’ici à 2020, mais aussi aux engagements internationaux pris à l’Assemblée générale des Nations unies, où il est clairement indiqué que lorsque les informations scientifiques disponibles ne permettent pas d’identifier les taux d’exploitation durables, aucune possibilité de pêche ne devrait être attribuée aux pêcheries concernées.

http://www.bloomassociation.org/la-reduction-des-quotas-despeces-profondes-nempechera-pas-leur-surpeche/

 

Ouest-France

Coup de gueule à propos du stationnement autour du port de Paimpol

Quai de Kernoa, le stationnement fait parfois l'objet de tensions entre pêcheurs professionnels et touristes...
Quai de Kernoa, le stationnement fait parfois l'objet de tensions entre pêcheurs professionnels et touristes... | Ouest-France

Alors que Ouest-France achèvera samedi ses quatre jours d'enquête sur le port, c'est justement la question du stationnement des voitures autour des bassins qui a enflammée le conseil portuaire, cet après-midi. Yannick Hemeury, vice-président du comité local des pêches a allumé la mèche. Coup de gueule auquel Jean-Yves de Chaisemartin a répliqué par la promesse d'une gestion différente dès que la ville aura la maîtrise des abords des bassins.

Le soufflé est retombé à l’image des échanges souriants de fin de réunion.  "C’est vrai. Cette question du stationnement est un point noir. La situation a été tendue cet été entre pêcheurs et touristes. Des gens ont même failli en venir aux mains quai de Kernoa" a reconnu Jean-Yves de Chaisemartin.

C’est un peu plus tard dans la séance et dans un climat bien plus apaisé que le maire a livré sa vision du problème et des solutions. "Dans le cadre de la délégation sur la plaisance (NDLR : fin de convention en 2018), la ville et le département ont trouvé un accord pour que la ville récupère la gestion des bassins dans leur ensemble ainsi que les zones à proximité des bassins historiques un et deux" a-t-il expliqué en rassurant Yannick Hemeury.

Trois niveaux

Grâce à cette future maîtrise des abords des bassins, le maire (qui a évoqué un projet de passerelle entre l'arrière du Comptoir maritime vers la maison des plaisanciers) est persuadé d'être en mesure de solutionner les problèmes à trois niveaux:  "D’abord conforter la présence des activités de pêche et d’ostréiculture dans ces bassins-là. Cela fait partie de la génétique du port. Ensuite, avoir une gestion plus globale des secteurs. Troisièmement, pouvoir organiser le stationnement autour du port. Cela pose notamment la question du stationnement des professionnels, des clients des commerces et des plaisanciers pour l’accès à leurs pontons. On s’oriente vers des emplacements réservés aux plaisanciers aux abords des pontons de façon temporaire et éphémère. Il faut éviter le stationnement ventouse…" 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/coup-de-gueule-propos-du-stationnement-autour-du-port-de-paimpol-4617624

 

Ouest-France

Les pompiers du département en grève illimitée

Le département compte près de 450 pompiers. Hier, 27 % étaient en grève.
Le département compte près de 450 pompiers. Hier, 27 % étaient en grève. | Ouest-France

Ouest-France

31 % de grévistes mercredi, 27 % hier… La section CGT des pompiers du SDIS a lancé un préavis de grève illimité mercredi. Ils demandent le maintien du restaurant administratif de Brest dont la fermeture est annoncée pour le 1er juillet et craignent une perte d’effectif.

31 % de grévistes mercredi, 27 % hier… Soit près de 150 pompiers sur les 450 que compte le département. La section CGT des pompiers du SDIS a lancé un préavis de grève illimité mercredi. Ils demandent le maintien du restaurant administratif de Brest dont la fermeture est annoncée pour le 1er juillet et craignent une perte d’effectif.

Mercredi, des pompiers avaient symboliquement bloqué l’accès à la cantine à Brest : « La fermeture entraînera la suppression de cinq postes en cuisine, s’inquiétait Fabrice Le Ven, secrétaire CGT du SDIS. Cela illustre la dégradation des conditions de travail dans le service public. »

Les économies permettront d'embaucher des pompiers

Pour le colonel Candas, directeur départemental des sapeurs-pompiers : « La grève est déclenchée alors que le processus n’est pas encore abouti. On est en cours de discussion. » Concernant le restaurant : « Au-delà du service qu’il peut rendre, on est déficitaire. Les économies faites permettront de se diriger vers la création d’emplois : d’environ trois pompiers professionnels. »

Pas d’inquiétude concernant les interventions, même s’ils se déclarent grévistes, les pompiers peuvent être réquisitionnés en cas d’opérations.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/les-pompiers-du-departement-en-greve-illimitee-4617607

 

17 novembre 2016

Conseil communautaire du 14 novembre 2016: compte rendu personnel de Ismaël Dupont (et photos de Pierre-Yvon Boisnard)

Le collectif des "Utopistes en action" continue à demander la mise à disposition d'un collectif pour entreposer des vêtements et autres affaires pour les réfugiés et les friperies solidaires... Pour l'instant, aucun engagement ferme du côté de Jean-Luc Fichet et de la Communauté d'agglo

Conseil de communauté électrique ce lundi 14 novembre, avec un président de Communauté qui a été très cassant et parfois à la limite de la correction avec les élus qui ont exprimé des désaccords, que cela soit Sarah Noll, et moi-même, à qui on a coupé la parole que je termine mon intervention contre l'augmentation des tarifs de bus (tickets et abonnements) plus rapidement et Sarah Noll, qui remettait en cause un manque d'ambition concrète derrière le plan Climat Energie, qui a été visée par des piques ad hominen fort peu courtoises.

Entre Jean-Luc Fichet et Agnès Le Brun, les rapports sont également à couteaux tirés et virent parfois à la bataille de chiffonniers… mais sans joie excessive.

***

Pour ma part, voici les interventions et votes importants que j'ai fait à ce Conseil Communautaire :

J'ai voté contre la modification du tableau des emplois et la création d'emplois au service eau et assainissement.

Je m'étais abstenu sur le transfert des compétences eaux et assainissement en 2017 à défaut de certitudes sur les conditions de bonne préparation de transfert et surtout sur les intentions de la Communauté d'agglomération en matière de volonté de construire une régie publique unifiée pour ces services.

Cette fois-ci, j'ai voté contre, comme les syndicats représentés au Comité Technique la semaine précédente, car la fiche d'impact pour les personnels (rémunération, grille indemnitaire, congés, acquis…) n'avait pas été transmise, alors que c'est une obligation légale du code des collectivités territoriales en cas de transfert des postes et qu'il y a une certaine inquiétude chez le personnel sur le maintien des acquis. Les déclarations orales rassurantes ne suffisent pas.

Agnès Le Brun et une partie de la droite morlaisienne se sont abstenus comme ils étaient contre un transfert d'activité pour l'eau et l'assainissement dès 2017, le jugeant précipité, Bernard Guilcher disant néanmoins que les vœux du SIVOM de Morlaix-St Martin des Champs avaient été globalement respectés.

Je me suis abstenu, seul avec Sarah Noll, sur la nouvelle gamme tarifaire pour Morlaix Communauté, trouvant que l'augmentation du ticket de bus, des carnets, et des abonnements. Était un bien mauvais moyen de développer l'usage des bus dans le pôle urbain. Voici en gros l'argumentation que j'ai développé :

«  Il y a plusieurs éléments dans la proposition de nouvelle tarification:

Des progrès indéniables :  le passage d'une tarification sociale subordonnée au statut et aux revenus à une tarification solidaire plus simple (et peut-être plus juste) subordonnée au quotient familial, et donc aux rapports entre les revenus globaux de la famille et le nombre de personnes dans la famille. Théoriquement, davantage d'habitants de Morlaix-Communauté devraient en bénéficier. La tarification solidaire devrait faciliter l'accès aux tarifs réduits, sur présentation d'un papier des allocations familiales avec le quotient familial, il n'y aura plus des bulletins de salaire, des justificatifs de domicile à produire qui faisaient que les démarches pouvaient être longues à aboutir et parfois compliquées.   En revanche la dégressivité du coût des abonnements en fonction du nombre d'enfants sera supprimée. 

Toutefois, 'à supposer qu'il y ait une offre avec une fréquence de bus et une rapidité acceptable, l'habitant de Plounéour Menez ou de Plourin serait peut-être d'accord de payer plus cher son ticket de bus (2€ - 2, 50€ par exemple) et qu'il était par contre moins logique de payer son ticket de bus 1€ ou maintenant 1€20 pour faire 1500 mètres en côte à Morlaix... Non pas qu'il faille en soi augmenter les tarifs du transport péri-urbain mais plutôt maintenir les tarifs du transport urbain et financer une augmentation qualitative et quantitative de l'offre de transport sur l'ensemble du territoire de Morlaix-Communauté. 

- La durée de validité du ticket serait augmentée à hauteur de 1h (aujourd'hui 30 mn), les carnets de ticket tarifs réduits seraient supprimées. 

- il y aura désormais des bus à circuler le dimanche (sur le pôle urbain Morlaix-St Martin) 

Mais la principale mesure et celle qui me semble la plus contestable dans cette nouvelle tarification des titres de transport concerne l'augmentation de 1 à 1,20€ du ticket unitaire et l'augmentation de 25€ à 28€ de l'abonnement mensuel au prix "normal", l'abonnement annuel augmentant dans les mêmes proportions. La justification annoncée est le souci d'équilibrer financièrement le surcoût pour la collectivité prévu du fait du passage à la tarification solidaire et de rester à un niveau d'équilibre du budget transport (6,5 millions) sans faire augmenter le versement depuis le budget général de Morlaix Communauté et en augmentant même les recettes tarifaires. Mais la recette tarifaire ne représente que 15 à 20 % du budget transport. Qu'est-ce qui est le plus important ? Faire des économies de bout de chandelle ou doper l'usage du transport en commun. Rentrer dans la question de la tarification par une voie étroite en privilégiant l'approche comptable au détriment d'une véritable politique pour doper la demande et l'usage des transports en commun, pour des raisons écologiques et de soutien au pouvoir d'achat, mais aussi de facilitation de la mobilité des citoyens, de qualité de vie (réduction du nombre de voitures circulant en ville). 

Par exemple, l'expérimentation de la gratuité des transports dans le pôle urbain, au moins certains jours, par exemple le samedi, semble avoir été exclue d'emblée alors que la proportion des recettes tarifaires dans le budget qu'il y a un vrai enjeu de mobilité, de fidélisation des usagers et de dynamisation du centre-ville de Morlaix. Certaines villes ont réalisé la gratuité des transports urbains, avec un effet tout à fait intéressant pour le développement de la circulation des citoyens en bus. C'est un débat compliqué où il y a du pour et du contre, mais cela aurait été bien de l'instruire en profondeur. Augmenter le prix de l'usage du bus, même si les tarifs ne risque pas d'avoir un effet très attractif pour augmenter l'usage de ce type de transport. Tout cela pour des recettes supplémentaires escomptées de l'ordre de 16 000€ annuel. Vraiment pas grand chose compte tenu du budget transport et de l'ampleur des enjeux. Cette nouvelle tarification me paraît donc témoigner d'un manque d'ambition sur le développement du transport en commun, comme le schéma de transport qui a été proposé au dernier Conseil de Communauté ».

Jean-Luc Fichet m'a donc interrompu dans ce propos, ce qu'il ne fait avec personne d'autre je crois, sous prétexte que j'étais trop long et que cela avait déjà été dit. Pouvoir discrétionnaire du président… En tout cas, je ne me suis pas laissé faire et j'ai conclu mon propos en lui disant que s'il voulait faire la conclusion à ma place, alors cela allait être en effet un peu trop long…

***

Je suis intervenu sur un avenant à la convention opérationnelle d'action foncière sur le pôle gare en poussant un coup de gueule par rapport à la politique de la SNCF et en demandant une action forte des élus du territoire pour la faire changer à matière de présence des agents au guichets et de desserte des trains.

«  Comme de nombreux autres usagers de la gare, comme les contribuables des collectivités de la région de Morlaix qui ont débloqué des millions d'euros pour l'aménagement du pôle gare, alors que la SNCF gardait la mainmise sur l'aménagement de la gare elle-même, je ne comprends pas que les guichets à la gare de Morlaix soient désormais fermés totalement le dimanche et subissent une réduction drastique des périodes de vente, avec, la plupart du temps, un seul agent dédié à la vente.

Les bornes de retrait automatiques, si elles permettent de supprimer des emplois (et la SNCF a supprimé au moins 1400 postes en 2016), ne remplacent pas les conseils et l'expertise d'un agent. Tout le monde n'a pas internet et n'est pas familiarisé avec les automates de vente ! Supprimer des affectations d'agents au guichet, c'est aussi augmenter les files d'attente.

De même, comment expliquer que le TGV partant de Paris à 6h56 (arrivée à Brest à 10h21) ne s'arrête pas à Morlaix ? Morlaix voit passer ce TGV matinal sans arrêt en gare. Le premier train arrivant à Morlaix en provenance de Paris n'arrive qu'à 11h05 dans la nouvelle grille horaire. L'augmentation de la rapidité du trajet Paris-Brest/ Brest-Paris ne doit pas se faire au détriment du pays de Morlaix qui a consacré des millions pour le financement de l'arrivée de la LGV et du développement du pôle gare. Il nous faut demander donc solennellement à la SNCF de revoir son plan de desserte des gares de manière à ce que notre ville et sa région ne soient pas sacrifiés et gardent une desserte TGV attractive et de rétablir pour les usagers des affectations d'agents au guichet le dimanche .

L'un après l'autre, Jean-Luc Fichet et Agnès Le Brun ont dit partagé mon exaspération et ma volonté que les élus du territoire interpellent la SNCF. 

Le vœu que j'ai préparé pour le conseil municipal du 17 novembre à Morlaix au nom de l'opposition devrait être voté par tout le Conseil Municipal et la demande a été faite en Conseil Communautaire que le vœu morlaisien soit envoyé aux autres communes de l'agglo pour faire l'objet d'un vote aussi dans leurs conseils municipaux, avant un dernier vote au Conseil Communautaire, des actes symboliques qui feront l'objet d'un envoi à la SNCF.
J'ai proposé à Jean-Luc Fichet de lire notre vœu que j'avais sous les yeux pour discussion et approbation immédiate mais il m'a répondu qu'il fallait avoir le temps d'en prendre connaissance et d'en avoir une version écrite distribuable.

Voeu présenté par l'opposition au Conseil Municipal de Morlaix le 17 novembre: en gare de Morlaix, la modernité, c'est aussi des trains et des agents!

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/11/conseil-communautaire-du-14-novembre-2016-photos-de-pierre-yvon-boisnard.html

 

Ouest-France

Brest. L’hôpital lance un appel aux dons

La Fonds de dotation Innovéo est lancé ce jeudi.
La Fonds de dotation Innovéo est lancé ce jeudi. | Ouest-France

Yannick LE COQUIL.

L’hôpital de Brest lance, ce jeudi, le Fonds de dotation Innovéo, afin de soutenir sa triple mission : soins, enseignement et recherche. Six premiers projets ont été définis.

Qu’est-ce qu’Innovéo ?

Il s’agit d’une structure indépendante du CHRU, gérée par un conseil d’administration (présidé par le directeur du CHRU Philippe El Saïr), et un conseil scientifique. « Ce Fonds de dotation a deux vocations : soutenir la recherche et porter les projets d’accueil et d’humanisation des locaux, explique Philippe El Saïr. La recherche en Bretagne occidentale est insuffisamment reconnue et connue de la population, et insuffisamment accompagnée en termes de moyens. »

Le directeur de l’hôpital souligne aussi que « les Bretons donnent beaucoup, ils sont plus généreux que le reste de la population française. Mais souvent pour des causes nationales. Là, on leur offre la possibilité de donner pour des actions qui auront lieu sur le territoire. »

Concrètement, Innovéo lance des appels à projets auprès des équipes de recherches. Ils sont examinés par le conseil scientifique, avant de les soumettre au conseil d’administration.

Quels sont les premiers projets ?

Ils sont au nombre de six. Le premier concerne la marche des enfants atteints de paralysie cérébrale, grâce à l’IRM (imagerie à résonance magnétique) et d’étudier la myopathie de Duschesne. « Comprendre exactement ce qu’il se passe au moment où les enfants perdent l’usage de la marche », explique le Professeur Sylvain Brochard.

Il s’agit ensuite de la constitution d’une bio-banque, afin de mieux mettre en lumière les déterminants génétiques dans des infections comme la mucoviscidose. L’un des projets concerne aussi les grands prématurés. « C’est une aide centrée sur les parents, dans l’éducation, le soutien jusqu’à l’école », précise le Pr Dominique Mottier.

Durant le travail de préparation qui a duré environ un an et demi, ont aussi été retenus les thèmes de la thérapeutique pour prévenir les fausses couches répétées, et celui de la chirurgie de précision assistée par ordinateur, notamment pour les opérations de chirurgie de prothèse de la hanche.

Enfin, le dernier objectif est de moderniser, pour environ 200 000 €, la voûte d’entrée de Morvan, site datant de 1932. « Chaque année, plus 500 000 personnes y passent, souligne Christelle Collec, chef des relations usagers. Il s’agit de créer un vrai lieu d’accueil, d’apaiser l’angoisse des patients avant leur prise en charge. »

Qui peut donner ?

Les particuliers, via un formulaire de don papier ou en ligne sur le site www.fonds-innoveo.bzh. Le CHRU propose également un système de dons inédit en France : deux bornes de paiement sans contact installées dans les halls de Morvan et de La Cavale Blanche, sur le principe 1 don = 2 €. « Cela existe déjà dans les musées, mais pas dans les hôpitaux », souligne Christelle Collec. Les entreprises et les associations peuvent aussi soutenir le fonds.

Quels résultats sont escomptés ?

« On ne fait que lancer le projet. Je ne peux pas parler de chiffres », explique Philippe El Saïr. Un premier point d’étape sera réalisé en mars. On saura alors si Innovéo a rempli ses premiers objectifs.

Contacts. Pour tout renseignement : 02 29 02 00 29, ou par mail : donateurs@chu-brest.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-l-hopital-lance-un-appel-aux-dons-4617197

 

Ouest-France

Lannion-Paimpol : la députée PS Corinne Erhel fidèle à Macron

Corinne Erhel aux côté d'Emmanuel Macron, lors de la venue à Lannion à Alcatel-Lucent (devenu Nokia)
Corinne Erhel aux côté d'Emmanuel Macron, lors de la venue à Lannion à Alcatel-Lucent (devenu Nokia) | Archives David Adémas

Même si le parti socialiste a annoncé qu’il exclurait les élus soutenant Emmanuel Macron à la présidentielle, la députée de Lannion-Paimpol se déclare prête à briguer un 3e mandat aux législatives.

Après la confirmation de candidature d’Emmanuel Macron à la présidentielle, et malgré les menaces d’exclusion que fait planer le PS sur ses élus dissidents, la députée PS Corinne Erhel reste « fidèle à Emmanuel Macron que je soutiens depuis le début. »

L’élue revendique sa « liberté de penser » et n’a pas pour autant l’impression de trahir son parti d’origine. « Je suis de gauche, socialiste et j’ai intégré ce mouvement « En marche » avec mes idées et mes valeurs qui ne changent pas. »Elle briguera un 3e mandat comme députée sur sa circonscription de Lannion-Paimpol et se refuse à « tirer des plans sur la comète » des fois que le PS investirait un candidat socialiste en face d’elle. « Personne ne m’a posé cet ultimatum pour le moment. Pour l’instant, je n’envisage pas ce scénario. Je suis socialiste et « en marche ». La double appartenance est possible. »

Plus d'information dans notre édition Lannion de ce jeudi 17

Vos réactions

Commentaires

Pyb29
17/11/2016 - 11:24
Qui est le grain de sable, Corinne Erhel ou Macron ?

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-paimpol-la-deputee-ps-corinne-erhel-fidele-macron-4617193

 

Ouest-France

Qualité des eaux de la Baie de Douarnenez : peut mieux faire...

Jean Hascoët et Jean-Guy Vourc'h, de l'association Baie de Douarnenez Environnement.
Jean Hascoët et Jean-Guy Vourc'h, de l'association Baie de Douarnenez Environnement. | Ouest-France

Gaël HAUTEMULLE.

Mardi 15 novembre, la commune de Plonévez-Porzay a accueilli un Copil, puis une réunion de la CLE du Sage de la Baie. Eau douce et eau marine, c'est de cela dont il s'agit. Besoin d'une traduction ? C'est par ici.

D'abord la traduction : ce mardi matin, un comité de pilotage (Copil) va présenter l'évaluation du contrat territorial 2012-2015 de la baie de Douarnenez.

Et, cet après-midi, la Commission locale de l'eau (CLE) du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux de la Baie (Sage) va aborder le pré-projet « Plan algues vertes 2017-2021 ».

Contrat, charte, schéma, plan

Depuis 2012, un contrat de territoire a été confié à l'Établissement public de gestion et d'aménagement de la Baie (Épab, sept salariés), basé à Kerlaz.

Il définit les objectifs, les moyens et les calendriers de l'élaboration du Sage et d'une charte de territoire. Objectif : se conformer aux plans gouvernementaux de lutte contre les algues vertes (2010-2015, 2017-2021, etc.)

Le Sage concerne les 384km2 du bassin-versant de la baie de Douarnenez, l'une des huit Bretonnes concernées par un plan algues vertes.

En forme d'étroit croissant, ce bassin-versant d'une cinquantaine de cours d'eau s'étale de Crozon à la Pointe du Raz sur 23 communes et quatre communautés de communes, de la Presqu'île de Crozon, du Pays de Châteaulin et du Porzay, du Pays de Douarnenez et du Cap Sizun-Pointe du Raz.

Avis « très critique »

C'est une étape importante. Avant enquête publique, le Sage est soumis à l'avis de la Mission régionale d'autorité environnementale (MRAE).

« C'est, en gros, la seule occasion, en six ans, où un inspecteur nous dit où on en est », prévient Jean Hascoët, président de l'association Baie de Douarnenez Environnement. Avec deux autres écologistes, Nicole Le Gall, qui représente l'association Eau et rivières de Bretagne à la CLE, et Annaïg Baillard, de Cap Bio Douarnenez, le militant souligne l'avis « très critique » de la MRAE.

Au fil des quatorze pages, on peut lire en effet moult « recommandations »dont les militants prônent aussi la traduction : « Comme nous, cet avis réclame le changement nécessaire des pratiques agricoles, pour autant que l'on veuille vraiment sortir des marées vertes dans la baie, et des pollutions de l'eau dans notre territoire : nitrates en excès, taux de pesticides en dépassement des seuils, métaux lourds, bactéries, phytoplanctons toxiques, etc. »

Dossier complexe, action mal ciblée

D'abord, la MRAE pointe la complexité du dossier du Sage, qui ne permet pas « un accès simple et rapide du grand public ».

Surtout, elle regrette que « l'orientation des systèmes agricoles n'y apparaisse pas comme prioritaire ». En clair : les gros efforts de l'Épab pour réhabiliter et protéger les zones humides et le bocage, c'est bien, mais ils ne pourront remédier, à eux seuls, « aux problèmes de pollutions diffuses ».

Selon la MRAE, l'enjeu clé du bassin-versant « étroit et pentu » et de son « littoral en forme d'anse » est« la réduction des flux d'azote d'origine agricole ».

Elle déplore justement que les changements de pratiques ne fassent pas l'objet « de propositions clairement définies », pointe aussi « l'absence de suivi pour les dérogations d'épandage » dans la zone de protection (500 m) du rivage et prône encore, « au vu des enjeux de santé, des recherches sur la toxicité des micro-algues ».

Objectifs et moyens « en décalage »

N'en jetez plus ! « Le retour à la bonne qualité de l'eau n'est pas pour demain », se désolent les associations, qui complètent cette liste de recommandations de quelques griefs.

D'abord, avec l'expertise de Jean-Guy Vourc'h, agronome retraité et membre de Baie de Douarnenez Environnement, qui a refait les calculs de l'Épab, ils pointent « un criant décalage » entre les objectifs affichés de teneur en nitrates des cours d'eau (15 mg/l d'ici à 2027) et ceux de la réduction de flux de nitrates arrivant à la mer.

Ensuite, ils notent, photos à l'appui, que les échouages d'algues sur l'estran de la baie de Douarnenez se poursuivent toute l'année, que les chiffres du Centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva de Pleubian), conformes au critère européen d'évaluation, n'y constatent pas la baisse annoncée des surfaces (« seul le volume ramassé diminue ») et s'interrogent sur les autres pollutions « préoccupantes, comme les algues brunes ou le phytoplancton toxique ».

Pour conclure, ils dénoncent « cette coûteuse complexité administrative », qui décourage les bénévoles associatifs, notamment face « au silence fataliste des représentants de l'État ».

Lundi 14 novembre, jour d'écriture de cet article, nous n'avons pas réussi à joindre Henri Caradec, président de l'Épab, adjoint douarneniste à l'environnement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/qualite-des-eaux-de-la-baie-peut-mieux-faire-4615725

 

Ouest-France

Quelles animations dans la commune ?

Annaïc Choquer anime l'atelier informatique.
Annaïc Choquer anime l'atelier informatique. | 

C'est la question qui sera posée vendredi, lors de l'assemblée générale de Projets, échanges et développement. L'association qui est en train de se diversifier propose un grand panel d'animations, « comme les sorties, un atelier d'aide en informatique, la web TV avec Bobine en bourg, des massages pour bébés, l'accueil des personnes en situation de handicap ou encore des ateliers culinaires, soulignent Francine Yvorra et Ingrid Kaag, les deux permanentes de l'association. Nous avons besoin des adhérents et du public pour pouvoir continuer à innover. La question est : comment peut-on répondre aux attentes des gens, et transmettre les compétences ? »

Vendredi, les 80 membres de l'association feront la connaissance d'Annaïc Choquer. La jeune femme en service civique, anime notamment l'atelier informatique et travaille sur la communication.

Vendredi 18 novembre, à 18 h, maison des associations.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/quelles-animations-dans-la-commune-4620642

Il semblerait que toutes les associations de la commune de Plougasnou ne bénéficient pas du même traitement pour l'annonce de leur assemblée générale dans la presse, certaines n'ont le droit qu'à un petit entrefilet et d'autres ont le droit à un bel article.

 

Théâtre. Représentation pour la bonne cause

Publié le 17 novembre 2016

La troupe Uni'Vers'Cène, de Taulé, remontera à nouveau sur les planches dimanche, à 15 h, dans la salle municipale, au profit de l'association Céline et Stéphane. Après « Un pyjama pour six », qui a connu un très grand succès, la joyeuse troupe jouera sa toute nouvelle pièce, « Ma femme est sortie », comédie hilarante en deux actes de Jean Barbier. Billetterie sur place à partir de 14 h. Tarifs : 7 € ; gratuit pour les moins de 12 ans. Tél. 06.25.19.82.76.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/theatre-representation-pour-la-bonne-cause-17-11-2016-11295453.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. En 2018, nouveaux tarifs pour les transports publics

Le ticket à l'unité passera de 1 € à 1,20 €, mais sera valable 1 h au lieu d'une demi-heure.
Le ticket à l'unité passera de 1 € à 1,20 €, mais sera valable 1 h au lieu d'une demi-heure. | Archives Ouest-France

Le ticket à l'unité passera de 1 € à 1,20 €, mais sera valable 1 h au lieu d'une demi-heure.

La nouvelle gamme tarifaire a été adoptée lors du dernier conseil communautaire.

À partir de 2018, les tarifs seront liés à l'âge, et non plus au statut : moins de 26 ans, 26-64 ans et seniors. La tarification sociale évolue en tarification solidaire. Ce seront cette fois-ci les ressources du foyer du demandeur, sur la base du quotient familial Caf, qui entreront en ligne de compte.

La durée de validité du ticket passe de trente minutes à une heure, mais augmente de 20 centimes, soit de 1 € à 1,20 € l'unité.

Agnès Le Brun, maire de Morlaix, a regretté qu'un tarif solidaire ne soit pas prévu pour les seniors, « qui vivent aussi en situation de précarité. Et qui souhaitent utiliser les transports en commun. De plus, moins il y a de seniors sur les routes, mieux c'est ».

De leur côté, Sarah Noll et Ismaël Dupont ont regretté, entre autres, la non-expérimentation de la gratuité le samedi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-en-2018-nouveaux-tarifs-pour-les-transports-publics-4614936

 

Ouest-France

Brest. La chasse aux économies est lancée

Les fêtes maritimes de 2020 ne devraient pas échapper à la réduction de moyens…
Les fêtes maritimes de 2020 ne devraient pas échapper à la réduction de moyens… | Olivier Pauly

Ouest-France

Les services de la Ville de Brest et de Brest Métropole travaillent à la réduction des dépenses et à la hausse de certaines recettes. Une façon de compenser la baisse des dotations de l'Etat aux deux collectivités.

Fermeture de la piscine Buisson, réduction des fêtes maritimes, hausse de certains impôts. Aucune décision n'est prise, mais la réflexion est engagée, à la Ville de Brest comme à Brest métropole. Il faut dégager des marges de manœuvres.

Toutes les pistes envisagées dans ce document.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-chasse-aux-economies-est-lancee-4614751

 

Le Trégor

La Voie Lactée photographiée de Trébeurden

Pas de "super" lune dans le ciel trégorrois lundi soir. Mais Thibault L'allain nous propose de découvrir un magnifique spectacle. Une photo prise fin octobre à Trébeurden.

16/11/2016 à 08:50 par Bertrand Dumarché

15000178_370614973277149_8472263251911032941_o.jpg

Thibault L’allain est photographe amateur et passionné d’astrophotographie. Son dernier cliché a été pris depuis la pointe de Bihit à Trébeurden. Il laisse apparaître le découpage de la côte avec les lumières de Locquémeau, Locquirec, Plougasnou et Roscoff. Le tout sous la Voie Lactée et une étoile filante. “Il était prévu une pluie d’étoiles filantes ce soir-là. Et ça n’a pas loupé. La plus grosse que j’ai vue a attendu que mon appareil soit en marche pour se montrer.”

http://www.letregor.fr/2016/11/15/thibault-l-allain-photographie-la-voie-lactee/

 

Le Trégor

Perros-Guirec SNSM. Le Président-Toutain attend la rénovation de la cale

A la suite de déraillements sur sa cale de Pors Kamor, le canot de la SNSM est immobilisé dans son abri à Ploumanac’h. La rénovation de la cale, demandée depuis des années, tarde.

16/11/2016 à 16:05 par c.archambault

L’équipage du Président-Toutain reste à terre pour une durée indéterminée (photo d’archives).
L’équipage du Président-Toutain reste à terre pour une durée indéterminée (photo d’archives).

Il y a eu le déraillement de trop. Sur une cinquantaine de sorties du canot tout temps Président-Toutain de la SNSM, ce dernier a déraillé treize fois, dont trois fois il y a deux semaines.

Cela fait une dizaine d’années que la cale de Pors Kamor est en mauvais état, faute d’entretien suffisant. Le bas de la cale est même quasiment détruit. Les déraillements successifs du bateau en sont le résultat. Une fois, il a même fallu à l’équipage de sept à huit heures pour remettre le canot sur ses rails.

Les difficultés d’un mouillage

Heureusement, le bateau, inauguré en 2002 et qui a coûté un million d’euros, n’a jamais été endommagé. Et aucun des membres de l’équipage de sept hommes bénévoles n’a été blessé.

Si la rénovation de la cale est bien prévue, la date n’est pas encore connue. L’enveloppe budgétaire serait bouclée. La Région a d’ailleurs récemment débloqué 75 000 € de subvention, sur un montant total compris entre 500 000 € et un million d’euros.

Par mesure de sécurité des équipages et du bateau, l’inspecteur Atlantique et le délégué départemental de la SNSM ont pris la décision de suspendre la disponibilité du canot. Ce dernier reste dans son abri de Ploumanac’h jusqu’à nouvel ordre. La seule solution serait de rénover la cale, selon des professionnels. Car un mouillage à Perros-Guirec serait compliqué à trouver, au vu des difficultés d’accès, notamment en cas de tempête.

D’ici là, les stations SNSM voisines équipées d’un canot comme le Président-Toutain devront prendre le relais pour le sauvetage en mer. Les plus proches étant Loguivy et Batz.

http://www.letregor.fr/2016/11/16/snsm-le-president-toutain-attend-la-renovation-de-la-cale/

 

 

Les Utopistes en action ont suivi la totalité de la réunion, qui a duré trois heures.

Les Utopistes en action ont suivi la totalité de la réunion, qui a duré trois heures.

Une augmentation du ticket mais une durée du titre plus longue, une hausse de l'abonnement mensuel mais une tarification solidaire : la nouvelle grille des transports en commun, qui sera appliquée en 2018, a été votée lundi par Morlaix communauté.

2018, c'est encore dans plus d'un an. Mais, à Morlaix communauté, c'est déjà demain. La preuve, lundi soir, la future grille tarifaire du réseau de l'ensemble des transports en commun, qui sera mise en place au 1e r janvier 2018, a été adoptée. Un vote anticipé dû au renouvellement, à l'été 2017, des contrats transports de la collectivité. La nouvelle gamme de tarifs était donc nécessaire afin que les opérateurs intéressés par ces marchés puissent avoir les cartes en main avant de se positionner.

« Compromis bien accepté »

Alors que la dernière revalorisation des prix datait de 2007, cette grille new-look présente plusieurs évolutions (voir infographie). Avec des augmentations. Celle du ticket, qui passe d'1 € à 1,20 €. Ou celle de l'abonnement mensuel (de 25,50 € à 28 €). Mais aussi des nouveautés, comme l'abonnement jeune qui remplace des produits (Tipi, Totem et Tam-Tam) aux déclinaisons commerciales pas toujours faciles à s'approprier. D'un autre côté, la durée de validité du titre unité passe de 30 minutes à une heure.

« Ce compromis avec la hausse du ticket a été proposé lors d'une enquête auprès des clients et a été bien accepté », a souligné Nathalie Bernard. Le maire de Plougasnou a également évoqué l'application d'une tarification solidaire en intégrant des quotients familiaux, variant de 406 à 600 €.

« Et la gratuité ? »

« La solidarité, c'est bien. Mais l'augmentation des tarifs, c'est une bien mauvaise nouvelle », a souligné le Morlaisien Ismaël Dupont, qui aurait souhaité que soit essayée la gratuité, « par exemple, le samedi pour favoriser l'accès au centre-ville de Morlaix », afin de développer l'usage des transports en commun. Une vision défendue également par une autre élue de la Cité du viaduc, Sarah Noll, pour qui « il est dommage de se priver de ce débat sur la gratuité ». « Les tarifs sont très corrects et même plutôt bas », a indiqué, de son côté, le maire de Guimaëc, Pierre Le Goff, qui prend le bus au quotidien. Pendant qu'Agnès Le Brun a regretté, pour sa part, que l'abonnement des seniors soit plus cher que celui des jeunes. « Ça ne va pas les inciter à prendre le bus », a-t-elle estimé.

En complément

- Six orientations pour le plan climat

« C'est un enjeu majeur ». Voilà comment Nathalie Bernard a défini le plan climat, air, énergie territorial (PCAET) validé lundi. Il prévoit six orientations, notamment le développement et le soutien des énergies renouvelables, le développement d'un habitat moins consommateur d'énergie ou encore la promotion des transports collectifs et alternatifs. « Nos ambitions ne sont pas à la hauteur des enjeux. J'ai peur que l'on reste sur une logique comptable et que l'on dépense le moins possible », a regretté la Morlaisienne Sarah Noll. « Sur 80 propositions, seulement 20 ont été retenues. L'élagage est sévère. Les circuits courts sont passés à la trappe », a ajouté le Plouganiste Thierry Desmarres. « Les circuits courts sont une préoccupation constante. Ce plan est une révolution avec des orientations très claires », leur a répondu le président de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet.

- Le conseil en bref

Eau et assainissement : le transfert inquiète.

Dans le cadre du transfert de la gestion de l'eau et de l'assainissement des différents syndicats vers Morlaix communauté, les personnels vont changer de patron. « Ils s'inquiètent pour leurs acquis sociaux », a souligné le Morlaisien Ismaël Dupont. « L'objectif, c'est que personne ne perde », a cherché à rassurer Jean-Luc Fichet. « Il n'y aura pas de pénalité financière », a renchéri Guy Pouliquen, vice-président chargé du personnel.

15.000 € aux Restos du coeur.

Morlaix communauté a renouvelé, pour 2016, sa subvention de 15.000 € aux Restos du coeur, qui louent des locaux, route de Paris, 17.540 € par an. D'ici quelques jours, les 72 bénévoles vont débuter la campagne d'hiver.

Gare et TGV : « Montrer notre exaspération ! ».

Ismaël Dupont s'est alarmé contre la réorganisation de la vente des billets aux guichets de la gare de Morlaix et la nouvelle grille horaire des TGV, qui ne favorisera pas la Cité du viaduc (Le Télégramme des 19 octobre et 4 novembre). « Si la ligne à grande vitesse se fait au détriment des dessertes, on n'est plus dans le service public. Il faut montrer notre exaspération à la SNCF », a-t-il lâché, soutenu par l'ensemble du conseil, dont Jean-Luc Fichet qui a validé l'idée d'une motion. Elle devrait aussi être présentée dans tous les conseils des communes de la communauté.

Les Utopistes réclament des logements.

Une banderole et un panneau à la main, une dizaine de membres des Utopistes en action a assisté, sans dire un mot, au conseil. Le collectif réclame « des locaux et des logements pour toutes et tous ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-transports-nouveaux-tarifs-en-2018-16-11-2016-11294211.php

 

Kéraison. Démolition et manifestation

Publié le 16 novembre 2016

Situé à proximité des terrains de football, le long de la route du port du Bloscon, le bâtiment, régulièrement occupé par des squatters, devait disparaître pour une bonne part, hier, sous les assauts d'un matériel particulièrement efficace. Le chantier de démolition du bâtiment de Kéraison a s'est déroulé comme prévu hier, en présence, dès 8 h, d'une quinzaine de membres du collectif de soutien aux migrants de Roscoff qui tenait à dénoncer, à cette occasion, les conditions dans lesquelles les réfugiés se trouvent en errance, à travers le pays, contraints pour la plupart à se contenter d'abris précaires et inadaptés

« Un contexte incontrôlable »

Jean-Paul Chapalain, propriétaire du site, venu également rapidement sur place, s'est dit choqué par l'agressivité de certaines banderoles amenant des membres du collectif à justifier leur démarche : « Ce squat de Kéraison est pour nous le symbole d'une incapacité des pouvoirs publics à mettre en place des réponses humaines au niveau de l'accueil matériel et des structures adaptées pour conseiller ces personnes à la recherche d'un nouveau projet de vie ». Dans une ambiance plus apaisée, M. Chapalain a redit la nécessité de mettre un terme à une situation de tolérance qui pouvait engager sa responsabilité : « Ça fait des mois que ça dure et il y a de plus en plus de passage dans un contexte incontrôlable ». La manifestation s'est poursuivie dans le calme, plusieurs personnes du collectif regrettant cependant de ne pas avoir été prévenues pour récupérer différents objets offerts par des bénévoles pour améliorer le confort des squatters. D'aucuns ont par ailleurs confié leur approbation de voir disparaître ce qui constituait « une verrue » dans le paysage local.

http://www.letelegramme.fr/finistere/roscoff/keraison-demolition-et-manifestation-16-11-2016-11294191.php

 

Ouest-France

Algues vertes en baie de Douarnenez : un rapport jette le doute

Le 9 novembre, la plage du Ris, à Douarnenez, recueillait toujours quelques algues vertes.
Le 9 novembre, la plage du Ris, à Douarnenez, recueillait toujours quelques algues vertes. | Ouest-France

Ouest-France

Ce mardi 15 novembre 2016, la mairie de Plonévez-Porzay accueille un comité de pilotage, puis une réunion de la Commission locale de l'eau du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux de la baie de Douarnenez (Finistère). Eau douce et eau marine, c’est de cela dont il s’agit, sur fond d'algues vertes.

Ce mardi matin, à la mairie de Plonévez-Porzay (Finistère), un comité de pilotage (Copil) présentait l’évaluation du contrat territorial 2012-2015 de la baie de Douarnenez.

Dans l'après-midi, la Commission locale de l’eau (CLE) du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux de la Baie (Sage) va aborder le préprojet « Plan algues vertes 2017-2021 ».

Avis « très critique »

C’est une étape importante. Avant enquête publique, le Sage est soumis à l’avis de la Mission régionale d’autorité environnementale (MRAE). « C’est, en gros, la seule occasion, en six ans, où un inspecteur nous dit où on en est », prévient Jean Hascoët, président de l’association Baie de Douarnenez Environnement.

Jean Hascoët et Jean-Guy Vourc’h, de l’association Baie de Douarnenez Environnement.

Jean Hascoët et Jean-Guy Vourc’h, de l’association Baie de Douarnenez Environnement. | Ouest-France

Avec deux autres écologistes, Nicole Le Gall, qui représente l’association Eau et rivières de Bretagne à la CLE, et Annaïg Baillard, de Cap Bio Douarnenez, le militant souligne l’avis « très critique » de la MRAE.

Le ruisseau de Lannugat, en juin, après son aménagement par l’Établissement public de gestion et d'aménagement de la baie de Douarnenez.
Le ruisseau de Lannugat, en juin, après son aménagement par l’Établissement public de gestion et d'aménagement de la baie de Douarnenez. | Ouest-France

Au fil des quatorze pages, on peut lire en effet moult « recommandations », dont les militants prônent la traduction : « Comme nous, cet avis réclame le changement nécessaire des pratiques agricoles, pour autant que l’on veuille vraiment sortir des marées vertes dans la baie, et des pollutions de l’eau dans notre territoire : nitrates en excès, taux de pesticides en dépassement des seuils, métaux lourds, bactéries, phytoplanctons toxiques, etc. »

Retrouvez notre dossier complet ce mardi dans nos éditions Ouest-France Quimper et Centre-Finistère, ainsi qu'en version numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/algues-vertes-en-baie-de-douarnenez-un-rapport-jette-le-doute-4612349

 

Ouest-France

Le Forum de Trégastel entrera dans le giron de l'agglo, en 2017

Le Forum de Trégastel appartenait jusqu’ici au département des Côtes-d’Armor. Lannion-Trégor communauté en prendra les rênes au premier semestre 2017.
Le Forum de Trégastel appartenait jusqu’ici au département des Côtes-d’Armor. Lannion-Trégor communauté en prendra les rênes au premier semestre 2017. | Archives Ouest-France

Lundi, le conseil départemental a annoncé son retrait du syndicat mixte possédant la piscine d'eau de mer de Trégastel. Lannion-Trégor communauté devrait en reprendre les rênes au premier semestre 2017.

La nouvelle est tombée lundi, lors d’une réunion du conseil départemental. Jusqu’ici majoritaire au sein du syndicat mixte qui possède le Forum de Trégastel, le Département a annoncé son intention de s’en désengager.

Lannion-Trégor communauté (LTC) prendra le relais. Afin que cette transition se passe en douceur, le conseil départemental a voté une subvention de 3,1 millions d’euros qui devrait permettre au syndicat mixte de rembourser son emprunt de façon anticipée.

Une subvention que le Département a assortie d’une indemnité de 560 000 €.

« Le Conseil départemental apure ainsi complètement la dette de la structure ce qui va lui donner la chance de repartir à zéro, s’est félicité Paul Droniou, maire de Trégastel. Il s'agit d’une décision négociée et mûrie en amont entre le conseil départemental et LTC ».

Erven Léon, conseiller départemental, vice-président de LTC et président du syndicat mixte partage ces conclusions.

« Le Forum est un outil structurant localement, estime-t-il. Il est cohérent que cette structure vienne rejoindre la panoplie d’équipements dont la communauté d’agglomération a la charge. »

Selon lui, la reprise en main du syndicat mixte par LTC devrait intervenir au premier semestre 2017.De son côté, Paul Droniou rassure les baigneurs :

« Cette opération est purement administrative et financière et ne change rien au fonctionnement du Forum. Les usagers ne verront aucune modification dans la prestation proposée. » 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/tregastel-22730/le-forum-de-tregastel-entrera-dans-le-giron-de-l-agglo-en-2017-4612517

 

Ouest-France

Perros-Guirec : Erven Léon s'oppose fermement à l'extraction de sable

Erven Léon, maire de Perros-Guirec, entouré de ses adjoints, Annie Hamon et Jean-Claude Banchereau.
Erven Léon, maire de Perros-Guirec, entouré de ses adjoints, Annie Hamon et Jean-Claude Banchereau. | Ouest-France

Mardi, le maire de Perros-Guirec et vice-président de l'association Rivages de France a interpellé Daniel Roullier, président de la Can (compagnie armoricaine de navigation). Il l'appelle à renoncer à l'extraction de sable en baie de Lannion.

Mardi, Erven Léon, maire de Perros-Guirec et vice-président de l’association Rivages de France, a réitéré son opposition au projet d’extraction du sable coquillier en baie de Lannion.

L’élu s’est adressé au président de la Can (compagnie armoricaine de navigation) :

« J’en appelle à la responsabilité sociétale et environnementale de Daniel Roullier, je l’invite à venir redécouvrir le patrimoine naturel exceptionnel de la côte de Granit rose, et à échanger sur les enjeux environnementaux et économiques liés à ce patrimoine. »

Le maire de Perros-Guirec a ajouté : 

« Au soir de la dernière commission de suivi du 8 novembre, je me suis senti rassuré, et en même temps très mal à l’aise. Il est intolérable que la Can puisse évoquer « l’amoindrissement de l’impact » environnemental : il ne peut pas, il ne doit pas y avoir d’impact du tout ! »

Saluant la « réussite économique bretonne » du groupe Roullier, l’élu a vertement tancé son président :

« Je demande solennellement à monsieur Daniel Roullier de faire renoncer la Can à son projet d’extraction. Extraire 250 000 m3 de sable, trente semaines par an, dans un environnement aussi exceptionnel que la côte de Granit rose, est tout simplement impossible. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-erven-leon-s-oppose-fermement-l-extraction-de-sable-4612505

 

Ouest-France

Les nouvelles cartes d'identité biométriques testées en Bretagne

Les stations de délivrance des cartes d'identité biométriques en Bretagne dès le 1er décembre 2016.
Les stations de délivrance des cartes d'identité biométriques en Bretagne dès le 1er décembre 2016. | Préfecture du Finistère

Pierre FONTANIER

Après un test début novembre dans les Yvelines, la Bretagne est la région pilote pour tester la délivrance des nouvelles cartes nationales d'identité biométriques. Elles seront ensuite étendues à l'ensemble de la France en février 2017. Tout comme les passeports depuis 2014, les nouvelles cartes seront validées par un service de 25 personnes à la préfecture du Finistère à Quimper. Le dispositif a été présenté ce mardi matin par Pascal Lelarge, le préfet du Finistère.

Après un test début novembre dans les Yvelines, la Bretagne est la région pilote pour tester la délivrance des nouvelles cartes nationales d'identité biométriques. Elles seront ensuite étendues à l'ensemble de la France en février 2017. Tout comme les passeports depuis 2014, les nouvelles cartes seront validées par un service de 25 personnes à la préfecture du Finistère, à Quimper. Le dispositif a été présenté ce mardi matin par Pascal Lelarge, le préfet du Finistère.

Le préfet du Finistère, Pascal Lelarge.
Le préfet du Finistère, Pascal Lelarge. | Ouest-France

Ce qui change

Concrètement, il ne sera plus possible de faire faire ou renouveler sa carte d'identité dans sa mairie, sauf si elle fait partie des points de délivrance choisis par la préfecture (47 pour le Finistère dans 30 communes, Brest par exemple possédera 7 points de délivrance, cf. carte ci-dessus). Pour les personnes déjà munies d'un passeport biométrique, en vigueur depuis 2008, les délais de délivrance de cette nouvelle carte d'identité, dont le format et l'aspect ne changent pas, seront raccourcis : « Une quinzaine de jours » assure Pascal Lelarge, le préfet du Finistère en charge de l'application de cette réforme en Bretagne.

« Une répartition adaptée »

Pour le préfet, les trente communes finistériennes choisies représentent « la moitié de la population du Finistère. On a essayé de mailler le territoire de manière rationnelle. Pour l'autre moitié, il faudra se déplacer. Et pour les personnes qui ne le peuvent pas, des plates-formes mobiles dans une fourgonnette sont prévues dans chaque département ». D'ici au déploiement national de cette réforme en février, il est possible de faire faire sa carte d'identité dans n'importe quel point de délivrance en Bretagne, pas forcément la mairie la plus proche de son domicile.

Prédéclaration possible sur Internet

Une prédéclaration est possible sur Internet pour ceux qui souhaitent gagner du temps. Il faut ensuite se rendre au point de délivrance pour faire enregistrer ses empreintes digitales.

Les maires surpris

"L'idée est de continuer d'impliquer au maximum les mairies, rassure le préfet du Finistère. Beaucoup de maires craignent que cela les coupe de leur population. Mais l'idée est bien que les mairies puissent continuer à accueillir les gens et les aider dans leurs démarches. Il faut reconnaître que cette réforme s'est faite à marche forcée, en un mois-un mois et demi… " reconnaît Pascal Lelarge.

Les objectifs

Les objectifs de cette nouvelle carte : faire des économies, lutter contre la fraude documentaire pour « protéger les gens, l'économie, les particuliers et la société », et éviter les usurpations d'identité, notamment pour éviter de laisser circuler sous un pseudonyme « les criminels, les terroristes et les étrangers en situation irrégulière ».

Une aide financière

Les mairies équipées pour délivrer la nouvelle carte nationale d'identité recevront 3 500 euros par an et par station en plus des 5 050 euros qu'elles percevaient déjà annuellement pour le passeport biométrique. Celles qui délivreront le plus de cartes toucheront jusqu'à 3 500 euros d'aide supplémentaire.

Bientôt les cartes grises et permis

Derrière cette réforme se profile celle des cartes grises et permis de conduire : leur automatisation est prévue en novembre 2017. Il sera alors possible de télédéclarer sur Internet et recevoir ses documents administratifs par la Poste. On n'arrête pas le progrès.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/les-nouvelles-cartes-d-identite-biometrique-testees-en-bretagne-4612182

 

Ouest-France

Roscoff. Un collectif de soutien devant le squat des migrants

Ce matin, un collectif de soutien aux migrants est sur place.
Ce matin, un collectif de soutien aux migrants est sur place. | Ouest-France

Alors qu'un bâtiment désaffecté occupé par des migrants doit être détruit ce mardi, un collectif de soutien aux migrants est sur place ce matin.

Ce mardi, la démolition d'un bâtiment désaffecté occupé par des migrants doit débuter. Dès 8 h, les membres du Collectif de soutien aux migrants de Roscoff ont convergé vers le lieu-dit Kéraison, pour « dénoncer la démolition probable, et sans délai, du squat de Roscoff. »

Située à 200 m de la gare maritime de Roscoff, au lieu-dit Keraison, entre le jardin exotique et un terrain de foot, ce projet d'hôtel abandonné depuis des années est aujourd'hui la propriété de Jean-Paul Chapalain, président de la CCI de Morlaix.Nombreux avant l’heure d’embauche dans les entreprises, ils ont semblé se relayer au cours de la matinée pour brandir leur pancarte.

Sur place, Jean-Paul Chapalain, propriétaire de ce bâtiment qui a été investi sans autorisation, a reçu des invectives de quelques manifestants. Il lui a été reproché « l’évacuation musclée des derniers migrants dans la matinée de lundi. »

Ce matin, un collectif de soutien aux migrants est sur place.
Ce matin, un collectif de soutien aux migrants est sur place. | Ouest-France

Face à une jeune femme venue à sa rencontre, le propriétaire a réagi : « Nous avons été éduqués avec les mêmes valeurs morales. Il appartient aux politiques de faire le nécessaire pour ces personnes. Après un dernier incident sur ce site, je ne pouvais continuer à assumer des risques d’accident. J’ai porté plainte pour occupation illégale. »

Ce matin, un collectif de soutien aux migrants est sur place.
Ce matin, un collectif de soutien aux migrants est sur place. | Ouest-France

Lundi, un tractopelle est venu préparer la venue des machines, en nettoyant les abords. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-un-collectif-de-soutien-devant-le-squat-des-migrants-4612177

 

Kéraison. La ruine sera détruite aujourd'hui

Publié le 15 novembre 2016

http://www.letelegramme.fr/images/2016/11/15/l-entreprise-kerleroux-de-milizac-a-mis-en-oeuvre-un_3171919_300x200.jpg?v=1

L'entreprise Kerleroux, de Milizac, a mis en oeuvre un puissant matériel pour défricher le site dans la journée d'hier avant de broyer le béton du bâtiment et araser la surface qui sera entourée de talus.

La construction, entreprise et abandonnée par son promoteur en 1997, à Kéraison, sera détruite aujourd'hui. Jean-Paul Chapalain, propriétaire du site, a pris cette décision en raison des risques encourus par les migrants qui squattaient régulièrement les lieux pour le moins inadaptés à l'hébergement, comme d'autres bâtiments inoccupés dans le même secteur. Une journée de démolition Hier, la gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon était sur place dès 8 h pour déloger les occupants qui y avaient passé la nuit avant l'intervention de l'entreprise Kerleroux, de Milizac. L'opération devait consister à dégager une végétation envahissante masquant en partie le bâtiment et recouvrant les matériaux, les gravats accumulés, et les restes de clôtures qui avaient été posées successivement depuis des années, en vain, pour en interdire l'accès. Aujourd'hui, la démolition proprement dite devrait durer la journée. Les lieux aplanis et entourés d'un talus contribueront, selon le souhait du propriétaire, à redonner une image plus accueillante en bordure de cette entrée de la ville.

http://www.letelegramme.fr/finistere/roscoff/keraison-la-ruine-sera-detruite-aujourd-hui-15-11-2016-11292844.php

 

Ouest-France

Roscoff. Le squat des migrants détruit mardi

Le terrain en cours de nettoyage, lundi, pour préparer la démolition, prévue mardi.
Le terrain en cours de nettoyage, lundi, pour préparer la démolition, prévue mardi. | Photo : Ouest-France.

Cet hôtel à l'abandon depuis des années servait ponctuellement de refuge à des migrants espérant rejoindre l'Angleterre. Il sera détruit ce mardi.

Ce mardi, le bâtiment désaffecté occupé par des migrants ces derniers mois va être détruit. Située à 200 m de la gare maritime de Roscoff, au lieu-dit Keraison, entre le jardin exotique et un terrain de foot, ce projet d'hôtel abandonné depuis des années est aujourd'hui la propriété de Jean-Paul Chapalain, président de la CCI de Morlaix.

Il n'avait pas besoin de l'autorisation de la mairie pour procéder à la démolition.

Ce lundi, un tractopelle est venu préparer la venue des machines, en nettoyant les abords.

Le collectif d'aide aux migrants de Roscoff dénonce : « Ce lundi matin, deux Iraniens et un Kurde iranien, arrivés depuis trois jours, ont été évacués du squat sans ménagement par les forces de l'ordre. Ils venaient de Calais et après avoir vécu des mois dans la boue, ils espéraient un peu de repos et de dignité. Et l'espoir peut-être de rejoindre enfin leurs familles. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-le-squat-des-migrants-detruit-mardi-4611211

Cette verrue pollue le paysage depuis des années, et on attend que des migrants s'y installent pour la détruire, qui va payer cette destruction : les contribuables ou son propriétaire, le président de la CCI ? Qui a ordonné cette destruction ?

 

Ouest-France

Avec cette asso, le numérique est facile comme le jardinage

Laure Bouscasse, chargée administration et production de l'asso les Portes logiques et Pierre Commenge, chargé du développement de projets.
Laure Bouscasse, chargée administration et production de l'asso les Portes logiques et Pierre Commenge, chargé du développement de projets. | Ouest-France

Par Nelly CLOAREC.

L'association les Portes logiques (Quimper, Finistère) montre qu’on peut tous s’emparer des nouvelles technologies. Elle aide des collecteurs de mémoire, une radio… Une mission d’éducation populaire 2.0.

L’initiative

Quelques composants et fils de couleurs, des piles, un fer à souder… Avec ce modeste matériel, et un brin de bidouille, on crée de petits instruments électroniques en une heure.

En mars, l’atelier « lutherie numérique » du forum musique et nouvelles technologies a trouvé son public. Il était animé par les Portes logiques, une association créée quelques mois plus tôt, à Quimper (Finistère).

Créer une base de données, des circuits électroniques…

À l’origine de l’aventure, une dizaine de Finistériens branchés numérique, audiovisuel ou encore archives. À eux tous, ils savent réaliser un plan d’archivage, de numérisation, faire du développement web, créer et traiter une base de données, concevoir une installation numérique, des circuits électroniques.Tous partagent l’envie de faire émerger une culture commune des technologies numériques. « Ça transforme le travail, l’économie, les rapports aux gens, l’édition… », relève Laure Bouscasse, sociologue et archiviste, spécialisée dans les archives sonores contemporaines.

Leur démarche, qu’ils qualifient bien volontiers « d’éducation populaire », répond bien à un enjeu de société : « Le numérique doit être un outil à notre service… »Pierre Commenge, programmeur dans le domaine culturel et créatif, rebondit : « En branchant trois leds au cours d’un atelier, la discussion s’engage. On a accueilli des musiciens, des informaticiens mais on aimerait aussi aller au-devant des enfants, des mamies, dans les MJC ou ailleurs… »Par ailleurs organisme de formation professionnelle, les Portes logiques a déjà répondu aux sollicitations d’Emglev Bro Douarnenez et de Radio KerneDouarnenez, elle forme à la prise de son et au traitement des témoignages une quinzaine de bénévoles engagés dans le projet Héritages littoraux. À Ploneïs, dans les studios de la radio en breton, elle aide à mettre de l’ordre dans les archives. Et ce n’est pas rien !

Valoriser les parlers bretons

Mini-discs, CD, DVD… En dix-huit ans, les journalistes ont utilisé des supports variés… Comment numériser les contenus ? Les indexer ? Les Portes logiques guident salariés et bénévoles.

Viendra ensuite le temps de donner à entendre au plus grand nombre cette formidable mémoire sonore : « Pour valoriser les parlers bretons enregistrés au fil des années, on pense créer une cartographie », explique Laure Bouscasse, salariée de l’asso depuis un mois

L’activité de ces passionnés les mène aussi dans le champ de la recherche. Ils ont ainsi entamé une enquête de longue haleine sur l’histoire du numérique, via des entretiens. « On est en Bretagne et c’est intéressant : son histoire rejoint celle des télécoms, avec les câbles transatlantiques, les instituts de recherches, détaille Pierre Commenge. On voudrait constituer un fonds d’archives grand public. Parce que l’association a aussi vocation à être un centre de ressources. »L’association les Portes logiques sème ainsi des graines pour que chacun cultive son potager numérique. Avec eux, ça paraît aussi simple que du jardinage.

www.lesporteslogiques.net  ; xor@lesporteslogiques.net

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/avec-cette-asso-le-numerique-est-facile-comme-le-jardinage-4611141

 

Hôpital de Carhaix. Appel au débrayage pour défendre les urgences

Publié le 14 novembre 2016 à 13h20

(Photo Dominique Morvan)

Après la CGT, qui, il y a une dizaine de jours, a adressé une lettre ouverte au maire pour tirer la sonnette d’alarme, c’est au tour de la CFDT de l’hôpital de Carhaix de s’inquiéter de l’avenir des urgences et du Smur. Des services perturbés à plusieurs reprises ces dernières semaines, faute du nombre suffisant de médecins.
La CFDT appelle donc le personnel à débrayer jeudi, de 15h à 16h, avec un rassemblement prévu devant l’accueil de l’hôpital. Le syndicat explique qu’il «s’oppose à la fermeture du service des urgences et du Smur» et «exige leur maintien 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, conditions indispensables à l’accès aux soins pour tous».

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/hopital-de-carhaix-appel-au-debrayage-pour-defendre-les-urgences-14-11-2016-11292062.php

 

14 novembre 2016

Voeu présenté par l'opposition au Conseil Municipal de Morlaix le 17 novembre: en gare de Morlaix, la modernité, c'est aussi des trains et des agents!

Vœu présenté par les élus d'opposition au Conseil Municipal de Morlaix le 17 novembre et soumis auivote de l'ensemble du Conseil Municipal:

Nous, élus de la ville de Morlaix, qui avons voté à l'unanimité cette année un vœu pour débloquer les fonds financiers nécessaires pour maintenir et moderniser la ligne Morlaix-Roscoff au nom de l'aménagement cohérent de notre territoire, nous ne comprenons pas que les guichets à la gare de Morlaix soient désormais fermés totalement le dimanche et subissent une réduction drastique des périodes de vente, avec, la plupart du temps, un seul agent dédié à la vente.

Les bornes de retrait automatiques, si elles permettent de supprimer des emplois (et la SNCF a supprimé au moins 1400 postes en 2016), ne remplacent pas les conseils et l'expertise d'un agent. Tout le monde n'a pas internet et n'est pas familiarisé avec les automates de vente ! Supprimer des affectations d'agents au guichet, c'est aussi augmenter les files d'attente.

La mise en service de la ligne nouvelle Le Mans Rennes a pour objectif une augmentation de 20 % à la gare de Morlaix de la clientèle de ce TGV mais dans le même temps, la SNCF envisage une réduction de 50 % de sa présence commerciale. Cherchez l'erreur !

Investir dans la modernisation de la gare pour souffrir d'une diminution de l'offre de service public ne nous semble pas cohérent.

De même, comment expliquer que le TGV partant de Paris à 6h56 (arrivée à Brest à 10h21) ne s'arrête pas à Morlaix ? Morlaix est la seul ville du Nord-Bretagne à voir passer ce TGV matinal sans arrêt en gare. Le premier train arrivant à Morlaix en provenance de Paris n'arrive qu'à 11h05 dans la nouvelle grille horaire. L'augmentation de la rapidité du trajet Paris-Brest/ Brest-Paris ne doit pas se faire au détriment du pays de Morlaix qui a consacré des millions pour le financement de l'arrivée de la LGV et du développement du pôle gare.

Nous demandons donc solennellement à la SNCF de revoir son plan de desserte des gares de manière à ce que notre ville et sa région ne soient pas sacrifiés et gardent une desserte TGV attractive et de rétablir pour les usagers des affectations d'agents au guichet le dimanche.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/11/voeu-presente-par-l-opposition-au-conseil-municipal-de-morlaix-le-17-novembre-en-gare-de-morlaix-la-modernite-c-est-aussi-des-trains

 

14 novembre 2016

PLUi: "les communes du littoral mises sous cloche!" (lettre ouverte des maires de Guimaëc et de Locquirec à Morlaix-Communauté)- Ouest-France, 14 novembre 2016

PLUi : « Les communes du littoral mises sous cloche »

Dans un courrier adressé au président de Morlaix Communauté, les maires de Guimaëc et Locquirec font part d'une application de plus en plus stricte de la loi Littoral dans le cadre du nouveau PLUi (Plan local d'urbanisme intercommunal) : « Des règles qui tendent à mettre sous cloche les communes littorales ».

A Guimaëc, le PLU de 2014 comprend un village et deux hameaux de 25 habitations que la commune souhaite densifier afin d'éviter les dents creuses. Or « ces hameaux sont actuellement déclarés inconstructibles du fait des récents arrêts de la jurisprudence administrative. Les juges ne reconnaissent plus les hameaux et consacrent le village ».

« Risque politique, économique et social »

Selon les deux maires, la notion de village au sens de la loi Littoral est assez floue « mais les jurisprudences récentes semblent consacrer une analyse où le village est un ensemble d'habitations organisé autour d'un noyau traditionnel , assez important pour avoir une vie propre »… Ils poursuivent : « Cette tendance jurisprudentielle exclut de fait un certain nombre de hameaux qu'il semble pourtant logique de vouloir densifier. Cette tendance nous fait courir un risque politique, un risque économique et social… ».

La commune de Locquirec élabore actuellement son PLU. Le hameau n'étant plus une solution pour densifier, elle doit faire émerger des villages, notamment à Lezingard. Or, « cette interprétation a été récemment mise en cause par les représentants de l'Etat ».

Face à ce risque, « les réponses de Morlaix Communauté sont relativement évasives ». Les deux élus ajoutent cependant « avoir été sensibles à la notion de « village en devenir »… Par ailleurs, il y aurait une autre possibilité en utilisant le PLUi/Scot pour faire écran à la loi Littoral… Nous souhaitons que Morlaix communauté entame les démarches auprès de juristes reconnus dans le domaine de l'urbanisme afin que cette dernière possibilité puissent être mise en œuvre… Et que tous les calculs liés aux consommations d'espace, les hameaux et les « villages en devenir » de toutes les communes du littoral sont maintenus en zone à urbaniser ».

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/11/plui-les-communes-du-littoral-mises-sous-cloche-lettre-ouverte-des-maires-de-guimaec-et-de-locquirec-a-morlaix-communaute-ouest-fran

 

Ouest-France

Morlaix. Que devient Breizhbook cinq ans après sa création ?

Cinq ans après le lancement du réseau social, Corentin Biette prévoit de créer une application mobile.
Cinq ans après le lancement du réseau social, Corentin Biette prévoit de créer une application mobile. | Delphine VAN HAUWAERT

En octobre 2011, Corentin Biette faisait le pari de lancer un réseau social pour les Bretons. Aujourd'hui, ils sont 12 500 membres à diffuser des événements ou échanger entre eux. Une application mobile est aussi en projet.

Entretien avec...

Corentin Biette, de Plougasnou, fondateur de Breizhbook.

Il y a cinq ans vous créiez Breizhbook, premier réseau social des Bretons...

Tout est parti d'une rencontre en stop avec des Russes. Au moment de nous quitter, ils m'ont proposé de garder le lien sur Vkontakte. Ils m'ont expliqué que c'était une version russe de Facebook. J'ai alors réfléchi à l'idée d'un réseau social local. À une époque, je vivais à l'étranger, et j'étais fasciné par l'envie de se rassembler des Bretons, par exemple aux Vieilles Charrues. J'ai testé une simple page pendant quelques mois. Et 1 000 personnes ont adhéré ! J'ai donc finalement lancé le site Breizhbook. Avec un double objectif : aider à augmenter son réseau de connaissances et permettre la diffusion d'événements locaux.

Qu'en est-il aujourd'hui ?

Breizhbook compte plus de 12 500 membres. D'autres réseaux sociaux régionaux, bretons notamment, ont été lancés ensuite, mais nous sommes le plus important. L'avantage par rapport à Facebook, c'est que l'espace public est beaucoup plus développé, notamment grâce aux discussions en ligne. Un utilisateur m'a écrit un jour pour me dire qu'il avait rencontré son épouse grâce au site ! Nous publions aussi de nombreux articles. Chaque année, ils sont un peu plus de 100 000 Bretons à se connecter pour les consulter.

Qu'aimeriez-vous développer maintenant ?

Toucher davantage de monde. Des groupes, auteurs, etc., qui voudraient faire connaître leurs événements, mais aussi des porteurs de projet qui font un crowdfunding (financement participatif). Je pense que cette plateforme est idéale pour leur permettre de diffuser leur projet à un maximum de Bretons. Quand ils passent par Breizhbook, c'est automatiquement 12 500 personnes au courant grâce à la newsletter ! Je prévois aussi de développer les jeux concours, pour les marques qui ont besoin de toucher la communauté bretonne. Comme précédemment avec le jeu en ligne du Lancer de menhirs. Enfin, une application mobile est en projet.

Quel est le modèle économique du site ?

Pour être honnête, c'est n'est pas Breizhbook qui me fait vivre ! À part quelques partenariats, tout est gratuit sur le site. J'ai donc lancé Breizhbook formations, des ateliers pour aider les entreprises à mieux utiliser les réseaux sociaux et à développer leur stratégie marketing sur internet. J'ai aussi une autre activité, le café du FLE, un site internet pour les enseignants et directeurs d'écoles de français langue étrangère (FLE) dans le monde.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-que-devient-breizhbook-cinq-ans-apres-sa-creation-4611116

 

13 novembre 2016

Ordre du jour du Conseil Communautaire de Morlaix du lundi 14 novembre à 18h (CCI)

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Janvier 2016

Voici une partie de l'ordre du jour du prochain conseil communautaire, demain.  

- Contrat de ruralité (nous n'avons pas eu les documents pour l'instant, ils sont en cours d'élaboration)

- Dotations de solidarité communautaire

- Création d'emplois au service "Eau et assainissement" 

" Par délibération du 9 mai 2016, le Conseil de Communauté a fixé comme postulat dans le cadre du transfert des compétences eau potable et assainissement des eaux usées, la prise en compte des savoir-faire des structures syndicales ou communales. Cet engagement se traduit par une démarche volontaire de Morlaix Communauté valant transfert de l'ensemble des agents du SIVOM à Morlaix Communauté avec remise à disposition de ces personnels auprès du SIVOM et des communes concernées pour la compétence Eaux Pluviales non transférée. Cela représente un transfert de service de six agents. La quotité de temps dédiée à la compétence Eaux pluviales représente un peu moins de 10%... Pour assurer une phase transitoire dans la mise en oeuvre de ce nouveau service, le principe de conserver temporairement en 2017 la facturation des abonnés par les communes a été acté. 7 communes sont concernées par la facturation. 4 communes ont exprimé le souhait de continuer à gérer l'exploitation du service par les services communaux sur une période s'établissant à 2017-2020 pour ne pas destabiliser leur organisation communale. L'organisation projetée prévoit 22 postes en Equivalent Temps Plein n'incluant pas les agents détachés pour le compte des fermiers. L'organisation proposée est comparable à l'existant."

- Renouvellement des contrats Natura 2000 pour le "Douron" et la "Baie de Morlaix"

- Attribution d'une subvention aux Restaurants du Coeur (15 000€)

- Nouvelle gamme tarifaire de transports en commun - année 2018, avec une augmentation de 20 centimes sur le titre à l'unité (de 1€ à 1€20, avec augmentation de la durée de validité: 1h au lieu de 30 mn), une augmentation du coût de l'abonnement  mensuel (28€ au lieu de 25,5€ - 23€ pour l'abonnement mensuel jeune), un passage de la tarification sociale (liée aux statuts) à une tarification solidaire (liée aux revenus). 

CF. Article publié le 16 octobre sur le Chiffon Rouge suite à la dernière Commission Environnement-Transports de Morlaix Communauté: 

Vers une augmentation du tarif des tickets de bus et des abonnements à Morlaix Communauté?

- Convention avec les Genêts d'or pour le reversement des soutiens Eco-Folio (collecte et tri des papiers de bureaux). 

- Plan Climat Air Energie Territorial - Nouvelle démarche et validation du programme d'actions

- Création de deux régies Eau et Assainissement à autonomie financière et sans personnalité morale

- Transfert à la CCIMBO (Chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Bretagne Ouest) de le l'aéroport de Morlaix-Ploujean (la CCI de Morlaix était titulaire du contrat de DSP depuis 2007).

- Transfert à la CCIMBO de la concession pour le port de Morlaix. 

- avenant à la convention sur l'action foncière autour du pôle gare à Morlaix

- élaboration du PLU de Locquirec (débat sur le PADD)

- élaboration du PLU de Plougonven (débat su le PADD)

- approbation du PLU de Taulé

- bilan 2015 du Plan Local pour l'Habitat

- charte de partenariat avec l'ADIL  

- Schémas d'aménagement et de gestion des eaux: état des lieux et financement 2016 (Léon Trégor, Baie de Lannion et Aulne).

- Cession du bâtiment ERM à Sainte-Sève

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/11/ordre-du-jour-du-conseil-communautaire-de-morlaix-du-lundi-14-novembre-a-18h-cci.html 

 

Après le Brexit, le Trumpit. Cette pauvre Hillary Clinton a valsé, malgré des origines bretonnes plutôt prometteuses. D'après les généalogistes, elle serait un peu armoricaine sur les bords, ceux du golfe du Morbihan, mais ça remonte. On se disait néanmoins qu'elle était peut-être porteuse de cette particularité des femmes bretonnes, pionnières du civisme et championnes de la vie républicaine.

La Bretagne, bien avant la loi sur la parité, comptait la plus forte densité de femmes maires du pays ; la première conseillère municipale de France fut élue (illégalement) à Douarnenez, en 1924 ; le Finistère fut le premier département français à élire plus de députées (cinq) que de députés (trois), en 2002, et il a vu la naissance de la première femme préfète de Région.

Avec une traçabilité aussi bien balisée, on pensait que l'Armoricano-américaine allait ajouter 50 étoiles à la série, en devenant la première femme présidente des États-Unis. C'est loupé ! Ses quartiers d'ascendance bretonne n'étaient sans doute pas assez gravés dans le granit. Ou ses accointances avec la très haute finance ont dissous sa lointaine bretonnitude.

Pas mieux pour John Kerry. Lui aussi avait des attaches en Bretagne et même un cousin ministre, Brice Lalonde. Mais face à George Bush, en 2004, il n'a pas fait mieux qu'Hillary, d'autant que son ascendance hexagonale ne fut pas vraiment un cadeau.

Après le discours de Villepin sur l'Irak à l'Onu, il valait mieux aux USA avoir le choléra et la peste que d'être français. Le pauvre Kerry en fut affecté. Et la génétique bretonne, de toute évidence, n'est donc pas très porteuse pour des scrutins présidentiels. Marine Le Pen semble d'ailleurs l'avoir déjà intégré.

Reste à savoir maintenant ce que Trump va nous sortir de son chapeau à plumes. Et voir si les Clinton vont eux aussi, comme d'autres Américains l'ont annoncé, émigrer au Canada, au moins pour quelques semaines. Là-bas, Hillary retrouvera de la parenté puisque, selon les généalogistes, elle descend également en ligne droite de deux familles québécoises, les Couillard et les Belleperche. Tabernacle ! Bill va adorer.

http://www.letelegramme.fr/debats/nos-cousins-d-amerique-13-11-2016-11290221.php

 

Donald Trump, entre autres monstruosités, a vociféré que le réchauffement climatique était une invention des Chinois pour déstabiliser l'Amérique, et j'ignore si, au pouvoir, il va continuer sur cette lancée. Le déni est un refuge de l'esprit bien connu, et les médias d'outre-Atlantique en savent quelque chose. Eh bien, moi aussi. Car il y a trois semaines, j'ai écrit ici même que le gouvernement s'apprêtait à prendre un arrêté réglementant l'épandage de pesticides agricoles afin de diminuer les effets des produits chimiques cancérigènes, mutagènes, etc. Je précisais benoîtement que, malgré les couinements de la FNSEA, une zone tampon protégerait les riverains, les points d'eau, et qu'un délai d'attente obligatoire de 24 ou 48 heures serait fixé afin que les agriculteurs eux-mêmes ne soient atteints par leurs propres émanations. J'ai cru tout cela parce que cela circulait, et je dois aujourd'hui battre ma coulpe, tout autant que les éditorialistes du New York Times et du Washington Post.

Il s'avère, en effet, que le ministère de l'Agriculture, suivi par celui de l'Écologie, semble (restons prudents) avoir totalement retourné sa veste. Le nouvel « arrêté phyto » se contentera de proroger les dispositions antérieures, c'est-à-dire de recommander la prudence auprès des crèches, des maisons de retraite, des terrains de sport, des parcs publics. La capitulation est totale. En rase campagne, si j'ose dire. La justice vient pourtant de mettre en examen, le 17 octobre, le Château Escalette et le Château Castel la Rose, maisons viticoles accusées d'avoir intoxiqué les voisins immédiats en 2014. Pour la seule période 2013-2014, les ventes de pesticides, en France, ont augmenté de 16 % selon des chiffres très officiels. Y a-t-il un décideur politique pour s'en émouvoir ? Y a-t-il un ministre au(x) ministère(s) ? Il faut croire que non, en la matière. Le vrai gestionnaire de ces dossiers s'appelle Xavier Beulin et est président de la FNSEA. À ce titre, il cogère la politique agricole française, ou plutôt il la gère. C'est ce que dénoncent la Fondation Nicolas Hulot, la Fédération nationale d'agriculture biologique, France nature environnement, et autres associations qui, apparemment, ne pèsent guère. Trump se vautre dans le déni. Mais nous, dans quoi nous vautrons-nous ?

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 13 Novembre 2016 à 09h09

Pas facile de respirer de l'air pur dans ce monde de plus en plus pollué.

Pierre Robès 13 Novembre 2016 à 08h54

Tout est dit . Le lobby agricole, a la veille d'élections particulièrement désastreuses , va pouvoir obtenir tout ce qu'il demande dans les mois à venir. Il lui suffit de casser un peu, de menacer beaucoup, ou vice-versa, pour faire la loi. C'est ainsi depuis les années 60, et cet état dans l'état est toujours mené à la baguette par des populistes- nés, Oui, on a des Trump en France, dans plusieurs secteurs. Pas la peine de hurler contre le Trump américain, alors qu'on en engraisse une bonne douzaine chez nous .

http://www.letelegramme.fr/bretagne/poison-a-gogo-13-11-2016-11290242.php

 

Ouest-France

Morlaix. Aux Chiffonniers de la joie, « Faites Noël » de A à Z !

Cadeaux, friandises, décorations… Des associations ont imaginé des tas de solutions pour un Noël plus économique et écologique.
Cadeaux, friandises, décorations… Des associations ont imaginé des tas de solutions pour un Noël plus économique et écologique. | Delphine VAN HAUWAERT

Delphine VAN HAUWAERT.

Un Noël fait maison (1/4). Au cours de quatre volets, nous vous proposerons des solutions pour moins dépenser. Un salon à thème récup’ est justement organisé le samedi 19 novembre.

L’initiative

Vive la récup’ !

Noël est connu pour sa frénésie de consommation. En termes de déchets, cela équivaut, selon la communauté d’agglomération, à une hausse de 15 % dans nos poubelles.

Dans le cadre de la semaine de la réduction des déchets, la collectivité fait une autre proposition : « Montrer qu’à travers la récup’, on peut faire des choses très sympas », explique Véronique Péreira, conseillère déléguée au développement durable.

D’où ce premier salon « Faites Noël », qui, comme son nom l’indique, est tout le contraire d’un marché : rien n’est à vendre, tout se fabrique.

Il se tiendra aux Chiffonniers de la joie, « un lieu parfait pour accueillir ce type de choses, car c’est complètement dans nos valeurs de tous les jours », sourit Isabelle Ogès, directrice.

Pour offrir…

De nombreux ateliers créatifs sont prévus. Avec le Centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE), il sera par exemple possible d’apprendre à fabriquer des jeux de société, comme l’Awalé, un jeu de réflexion africain.

La styliste Ève Donon proposera « de ressusciter son jean fétiche », au point peut-être « d’en faire une œuvre d’art ».

Au fil du Queffleuth et de la Penzé invite à un atelier « petits papiers de Noël » (fabrication de cartes, étiquettes…).

Au rayon des cadeaux originaux, on pourra aussi fabriquer un attrape-rêves avec l’association Graines de vie.

Zoline Gumpea proposera, quant à elle, de créer son calendrier de l’avent avec… des rouleaux de papier toilette !

Où déguster

Noël, c’est aussi un plaisir des papilles. Avec Jacqueline Mercier, naturopathe, on testera un goûter/apéro bio et écolo. Temps-Bouille proposera également de fabriquer des friandises « à base de choses qui ne coûtent pas cher, comme des écorces d’orange ».

Enfin, les algues seront à l’honneur avec Régine Quéva, qui apprendra, le matin, à faire un tartare à base de ces végétaux.

Et aussi…

Au programme également, « un quiz avec zappette » à thème « Le père Noël n’est pas une ordure », pour mesurer son empreinte écologique.

La surconsommation sera aussi au cœur d’un ciné-débat (à 11 h), avec la projection d’un court-métrage.

À 13 h 30, Régine Quéva, la spécialiste des algues, donnera ses conseils pour nettoyer au naturel après Noël, et l’association Cap santé, à 15 h, expliquera comment soigner par les plantes les excès des fêtes. À noter également, toute la journée, un atelier de Don Bosco sur la fabrication de sapins de Noël en palette de bois.

Le sapin, en plastique recyclé cette fois, sera aussi au cœur d’une performance artistique par Thierry Jeffroy. Gwendal Larher réalisera quant à lui une fresque en trompe-l’œil. Enfin, toujours pour soulager les poubelles, ne pas hésiter à amener ses vieilles décos de Noël, un troc sera organisé.

Samedi 19 novembre, de 10 h à 18 h, « Faites Noël », aux Chiffonniers de la joie, route de Callac. Gratuit. Rens. www.morlaix-communauté.bzh

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-aux-chiffonniers-de-la-joie-faites-noel-de-z-4604939

 

Plougasnou : lancement d’une étude sur le ruisseau de Pontplaincoat

Un réseau de surveillance existe

Par le biais de ses programmes d’actions, le SMT contribue à l’amélioration de la qualité de l’eau sur son territoire. Celle du ruisseau de Pontplaincoat est suivie bi-mensuellement au niveau physico-chimique.
En parallèle, dans le cadre du programme de surveillance de l’Agence de l’eau Loire Bretagne, ce ruisseau bénéficie d’une évaluation de sa qualité biologique par la réalisation d’indices biologiques.

Le Pontplaincoat, un ruisseau dégradé

Les dernières campagnes réalisées ont révélé l’état moyen à médiocre du cours d’eau au niveau biologique.
Compte-tenu de cette qualification, le SMT a engagé un bureau d’étude pour réaliser :

  • de nouveaux indices biologiques (pêche électrique d’inventaire des poissons, prélèvements des insectes et des diatomées),
  • un diagnostic des causes de dégradation du ruisseau,
  • un prévisionnel d’actions sur ce territoire visant l’atteinte du bon état du cours d’eau d’ici 2027.

Une surveillance programmée à partir de juin

Pour information, les techniciens du bureau d’études "Hydroconcept" vont parcourir l’intégralité du cours d’eau y compris ses affluents les 14 et 15 juin 2016 afin de réaliser des mesures de terrain. La réalisation des indices biologiques se fera au mois de septembre prochain.

Le technicien rivière, Sébastien Le Goff, est disponible pour vous apporter des précisions et recueillir des informations relatives aux activités passées sur ce bassin versant : présence de moulins, activités d’extraction de l’étain...
Coordonnées : 02 98 15 15 19 ou par mail :
riviere@syndicat-tregor.fr

http://www.syndicat-tregor.fr/Plougasnou-lancement-d-une-etude-sur-le-ruisseau-de-Pontplaincoat.html

 

Dans un communiqué signé par Gilles Huet, son délégué général, l'association Eau & Rivières de Bretagne estime que « l'annulation de l'arrêté de 2006 encadrant l'usage des pesticides était l'occasion rêvée pour le gouvernement d'assurer une meilleure protection de la santé publique et de l'environnement ». L'association rappelle le résultat des dernières « expertises scientifiques », notamment un rapport sénatorial d'octobre 2012, qui décrivent « l'impact avéré des pesticides sur de nombreuses pathologies » et indique qu'en Bretagne, « ce sont au total, 81 molécules qui ont été détectées dans les eaux en 2015 obligeant les collectivités à s'équiper de coûteux systèmes de traitement des eaux potabilisées ».

Pour Eau & Rivières de Bretagne, « le gouvernement vient de capituler sous la pression de la FNSEA et des industriels des pesticides : aucun nouveau projet d'arrêté n'est présenté ce jour à la commission nationale des produits phytopharmaceutiques : les dispositions de 2006 ne seront pas réactualisées ! Et le gouvernement se contente d'une vague promesse "d'étude d'une mesure de limitation de l'usage des pesticides à proximité des habitations" ».

Et le communiqué de conclure : « Faute d'un gouvernement qui assume ses responsabilités en matière de santé publique et d'environnement, les associations n'ont donc d'autre choix que de se tourner vers la justice pour défendre l'intérêt général ».

http://www.letelegramme.fr/bretagne/pesticides-le-gouvernement-capitule-affirme-eau-et-rivieres-12-11-2016-11289165.php

 

Ouest-France

Les adieux à Paul Roché lundi matin dans la cathédrale

Les obsèques de Paul Roché seront célébrées lundi à 10 h 30  dans la cathédrale.
Les obsèques de Paul Roché seront célébrées lundi à 10 h 30 dans la cathédrale. | 

Paul Roché a lutté contre la maladie. Il s'est éteint jeudi matin à l'âge de 83 ans.

L'ancien conseiller municipal de 2001 à 2008, a cumulé les responsabilités au sein de la vie associative locale. Médaillé militaire depuis 1978, il a été le président de la 178e section de Tréguier durant dix-huit ans, et président fondateur de l'association des orphelins de déportés de 2001 à 2004.

Après douze ans en qualité d'infirmier dans la Royale, fier d'avoir servi sur « la vieille Jeanne-d'Arc », le second maître de première classe Paul Roché est embauché dans les mines de potasse en Alsace, comme infirmier chef, jusqu'en 1994.

Il s'installe alors en retraite à Tréguier, avec son épouse Monique. Le couple a célébré dans l'intimité le 25 juillet ses noces de diamant. Paul Roché avait plusieurs passions. « Nous avons eu jusqu'à quatorze chevaux. Des trotteurs, entraînés en Normandie », souligne Monique. Jean-Pierre Broudic, son ami, précise que « Paul était un pêcheur de truites dans les grandes rivières en Aveyron et dans le Gard. Mais aussi un chasseur de gros gibiers en Alsace ». Chevalier de l'ordre national du Mérite, il était titulaire de la croix de la valeur militaire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/treguier-22220/les-adieux-paul-roche-lundi-matin-dans-la-cathedrale-4609447

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Cinéastes amateurs, on the road again !

Chaque année, le festival du Court mais bref attire du monde.
Chaque année, le festival du Court mais bref attire du monde. | Ouest-France.

Le festival Court mais bref lance un appel pour la prochaine édition : "Soyez déjantés !"

En 1895, les frères Lumière filmaient l’entrée d’un train en gare de la Ciotat. Le Cinéma était né.

En 2017, les lumières de l’Assoce Tomate proposent aux cinéastes amateurs de réinventer ce genre cinématographique, en mode court métrage (moins de 5 minutes) pour le Festival du Film Court mais Bref. " De Paris au Texas ou de Morlaix à Scrignac, soyez déjantés ! Faites-le plein des sens, mettez d’la gomme ! Faites des films plus étranges que le paradis ! Volez à Méliès sa fusée. Ravissez à Rimbaud son bateau ivre et… Roulez jeunesse ! "

À l’occasion du Court, Desireless, Bernard Lavilliers et l’ensemble du jury remettront de nombreux prix, dont le Kerouac d’or, qui récompensera le meilleur film de la catégorie qui se cache derrière ce texte.

Remise des copies une semaine avant la projection, qui aura lieu le 1er avril, sur DVD, ou par mail à lassocetomate@yahoo.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-cineastes-amateurs-road-again-4604824

 

Le Diben vendredi 11 novembre 2016

Plougasnou 11 novembre : la commune commémore l'Armistice de 1918

La population était bien au rendez-vous ainsi que le soleil ce matin au monument aux morts.

Collage de Bernard Marie Collet

Première Guerre Mondiale
1914-1918
33 plouganistes ont perdu la vie entre le 27-01 et le 20-12 1916


PLOUGANISTES MORTS A VERDUN

Bigot Pierre-Marie 29 ans
Bohec François 29 ans
Carn Jean-François Marie 24 ans
Charles Yves-Marie 27 ans
L'Henoret Jean 20 ans
Le Cars Hervé-Marie 28 ans
Le Gac Hervé 24 ans
Lirzin Guillaume Marie 23 ans
Mescam Louis 21 ans
Reguer Joseph 22 ans

PLOUGANISTES MORTS de maladies contractées à Verdun

Choupeaux Paul-Jules 22 ans
Coroner Thomas Yves-Marie 26 ans
Geffroy Yves 29 ans
Jégaden Pierre 19 ans

Décédés à l'hôpital de Ker Job au retour de Verdun

Francès Yves 20 ans
La Place Claude Émile 36 ans
 

 

Ouest-France

Les élus relancent le lotissement de Pont-Prenn

Habitat 29 réalisera deux logements locatifs dans l'ancienne mercerie et édifiera trois logements locatifs au hameau de Pont-Prenn.
Habitat 29 réalisera deux logements locatifs dans l'ancienne mercerie et édifiera trois logements locatifs au hameau de Pont-Prenn. | 

Le hameau est en sommeil depuis des années. La municipalité propose quelques solutions pour le redynamiser.

À Guimaëc, l'éco-lotissement de Pont-Prenn, situé à l'emplacement de l'ancien camping, avait été conçu en respectant quelques grands principes, comme ceux liés à l'environnement avec ses talus boisés préservés ou créés, et la zone humide aménagée.

Étaient privilégiées, une consommation d'espace maîtrisée avec une rationalisation de la place accordée à la voiture avec un parking visiteurs extérieur ou encore la préservation de l'eau avec un récupérateur d'eau (cuves enterrées).

Moins de contraintes

Enfin, la volonté d'économie d'énergie avait été clairement affichée : l'éclairage public réduit à un simple balisage alimenté par panneaux solaires et, conseillée par l'agence Heol, chaque construction devait utiliser de préférence des éco-matériaux.

Or, depuis 2009, date de l'ouverture, seulement sept lots sur quatorze ont trouvé acquéreur. Le lotissement de Pont-Pren est en panne depuis 2011. « Nous proposons un panel de solutions pour faire bouger ce lotissement », indique le maire, Pierre Le Goff, mercredi soir, lors du conseil municipal.

Dans un premier temps, les lots 6 et 7 seront cédés à un organisme HLM pour y édifier trois logements locatifs. « Cela se fera contre la réhabilitation de l'ancienne mercerie située au 10, Plasenn an Iliz où Habitat 29, maître d'ouvrage, réalisera deux logements pour 2018. »

Le règlement, le cahier des charges et le plan de composition du lotissement seront modifiés pour moins de contraintes. « Le règlement a été réduit à quatre pages au lieu de dix, il ne sera plus obligatoire de réaliser une cuve pour récupérer l'eau, ou encore de consulter l'agence Heol avant d'engager les travaux. De plus, le hameau sera ouvert aux professions libérales. »

Enfin, la voirie et le sentier piétonnier cheminant jusqu'au bourg seront réalisés. « Le prix du m² est de 36,50 €, le moins cher du secteur ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/les-elus-relancent-le-lotissement-de-pont-prenn-4607476 

 

Ouest-France

SNCF : la CGT interpelle les élus locaux

La CGT des cheminots interpelle les élus face à la réduction du nombre d'agents.
La CGT des cheminots interpelle les élus face à la réduction du nombre d'agents. | 

Anaïg DANTEC.

Depuis le 1er novembre, une réorganisation de la vente des billets aux guichets de la gare est mise en place. La CGT des cheminots s'inquiète.

Depuis mardi, des changements ont eu lieu à la gare concernant la vente des billets aux guichets.

Les horaires d'ouverture sont modifiés. Ainsi, les guichets sont désormais « fermés totalement le dimanche et subissent une réduction drastique des périodes de vente, avec, la plupart du temps, un seul agent dédié à la vente », fait savoir la CGT des cheminots du pays de Morlaix en interpellant les élus dans un courrier.

Pour le syndicat, ces changements entraîneront « dysfonctionnements et inconvénients » pour les clients. Il s'interroge sur cette « vitrine PEM (pôle d'échange multimodal) de plus de 13 millions d'euros et sur ces résultats. Quel aménagement du territoire ? Sans oublier la dégradation du service public sur la ligne Morlaix - Roscoff ». Leur communiqué rappelle que, malgré les « gros investissements des collectivités locales sur le PEM et les voeux votés par plusieurs conseils municipaux pour le maintien et le développement de la ligne ferroviaire Morlaix Roscoff, la SNCF continue inexorablement son désengagement ».

Concernant la baisse de nombre d'agents, la CGT soulignait que « tout le monde n'a pas Internet, n'est pas familiarisé avec les automates ».

Baisse des ventes en gare

La SCNF, par la voix de Thierry Chaplais, chargé de communication Bretagne, explique ces choix au nom de la réduction des coûts, qui touche tout le secteur public. « Il y a une baisse significative du nombre de ventes dans toutes les gares. Elles sont de plus en plus digitales et anticipées. Des solutions sont là pour tout le monde : centre de relations téléphoniques, bornes automatiques, les agents d'escale qui sont toujours là pour renseigner et les chefs de bord. »

Pas de TGV avant 10 h

Hormis la vente des billets, le syndicat s'inquiète aussi de la grille prévisionnelle des TGV pour 2017 : le TGV partant de Paris à 6 h 56 (arrivée à Brest à 10 h 21), ne s'arrête pas à Morlaix. « Pourtant, une première arrivée avant 10 h nous semble vitale. Cette nouvelle grille horaire, dans l'immédiat, n'apporte rien à l'économie locale. » Du côté de la communication à la SCNF, on explique : « Nous avons fait des choix. Le deuxième TGV s'arrête à Morlaix mais pas le premier. Les arrêts font vite monter le temps de trajet. »

Cette politique d'arrêt a été décidée après « que les territoires comme les communautés d'agglomération ou les CCI aient fait des propositions ».

Pour la SNCF, le changement est en fait intéressant à Paris : « Le TGV, qui partait avant 7 h, part désormais à 7 h 41. Partir plus tard, c'est agréable à Paris. On arrive toujours vers 11 h car le temps de trajet est moins long. On a amélioré l'amplitude : un Morlaisien peut arriver vers 9 h à Paris et repartir vers 20 h. En moyenne, on gagnera 40 minutes sur les trajets. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/sncf-la-cgt-interpelle-les-elus-locaux-4607511

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Documentariste cherche figurants

Morgane production recherche des figurants.
Morgane production recherche des figurants. | DR.

La société Morgane Production recherche une figurante et un figurant pour un documentaire avec reconstitution, réalisé par Philippe Vergeot (pur la série La France des mystères pour RMC Découverte), sur le thème « sexe et pouvoir ».

Morgane Production recherche une figurante et un figurant pour un documentaire avec reconstitution, sur le thème « sexe et pouvoir ».

Le tournage aura lieu le 18 novembre à Plouégat-Guérand.

L’équipe du film recherche une femme blonde entre 25 et 35 ans et un homme roux ou blond, entre 30 et 40 ans. Tous deux habitants de Plouégat-Guérand ou des communes alentours (50 km maximum).

Pour la séquence tournée ce jour, la production souhaite évoquer l’histoire du marquis de Guérand qui répandait la terreur dans les campagnes de son fief. Les figurants seront rémunérés. Ils devront venir sur le tournage par leurs propres moyens.

Les personnes intéressées et correspondant au profit doivent envoyer au plus vite une photo en pied et une photo portrait (en couleurs et récentes, 1 à 2 Mo maxi) par mail avec leurs coordonnées complètes (ainsi que la profession, les activités et loisirs, date de naissance et taille de vêtements, pointure).

Contact : mlepen@morgane-prod.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-documentariste-cherche-figurants-4602534

 

S'abonner à la presse papier directement en magasin

Plus besoin d'aller sur internet ou d'envoyer un coupon pour s'abonner aux quotidiens et magazines.

Le  par 

S'abonner à la presse papier directement en magasin

L’Union nationale des diffuseurs de presse (UNDP) et Viapresse (leader de la vente d’abonnements sur internet) ont annoncé début novembre le lancement de la marque "Je m’abonne chez mon marchand de journaux".

Ce nouveau service doit permettre aux marchands de journaux indépendants (15 000 en France) de proposer à leurs clients un abonnement aux quotidiens et magazines directement en magasin.

Le lecteur paie l’abonnement en magasin et reçoit la presse directement dans sa boite aux lettres.

Une commission pour les vendeurs de journaux

L’objectif ; renforcer le rôle du vendeur de journaux en terme de conseils et de service et lui apporter un revenu supplémentaire. Les commerçants reçoivent entre 10 et 25 % de commission sur les abonnements, précise le site de l’UNDP.

Les marchands de journaux ont d’ores et déjà accès à un catalogue de 600 titres de presse, qui devrait être enrichi dans les mois à venir.

De multiples initiatives pour rebooster le commerce de presse

Face à la baisse constante, année après année, de la vente des titres de presses, de nombreux points de vente ferment boutique. Le renforcement des services doit apporter une nouvelle vitalité au secteur.

Dans le même esprit, la ville de Paris présentait récemment son nouveau modèle de kiosque de presse, avec nouveau design et nouveaux services (écrans digitaux, cartographie, billetterie culturelle, etc.)

Autre initiative récente lancée par la messagerie Presstalis ; la possibilité pour les vendeurs de journaux de proposer des titres en promotions via l’application mobile Zeens (par exemple à la fin de la période de vente pour limiter les invendus).

http://www.graphiline.com/article/24366/s-abonner-a-presse-papier-directement-magasin

 

Publication : 10 novembre 2016

Hier, la 3e réunion de la Commission de suivi, d’information et de concertation s’est tenue à la Sous-Préfecture de Lannion. Les Préfets du Finistère et des Côtes d’Armor ont estimé que le climat n’était pas propice à une reprise des extractions, ce d’autant que les inspecteurs de Ségolène Royal ont rendu leur rapport.

Macareux moine (Fratercula arctica) - Crédit photo : David Allemand Macareux moine (Fratercula arctica) - Crédit photo : David Allemand

Une manifestation avait été organisée en réaction au démarrage de l’extraction et avait rassemblé 4 000 personnes début septembre à Lannion. L’Etat a décidé d’attendre la fin des recours en justice et un retour à l’apaisement.

Il faudra également attendre les résultats des études complémentaires, notamment celles sur les ressources halieutiques, sur le lançon, poisson « fourrage » habitant dans la dune marine et sur la turbidité. Ces protocoles devront être validés par IFREMER.

Les Préfets se sont basés sur le rapport des deux inspecteurs mandatés par Ségolène Royal pour imposer de nouvelles contraintes à l’industriel.

Donc, pas de renouvellement pour l’instant de l’autorisation préfectorale d’extraire le sable, tant que ces conditions ne sont pas remplies. « On est très loin d’une reprise prochaine de l’extraction » précise Pierre Lambert, préfet des Côtes d’Armor.

La ministre Ségolène Royal va même plus loin. Dans son courrier d’accompagnement du rapport, elle juge l’extraction « pas indispensable compte tenu des stocks existants et des besoins à la baisse pour l’assolement en Bretagne ».

Dans ce contexte, les opposants, associations, usagers, élus et une grande partie de la population, sont plutôt rassurés, du moins dans le court et moyen terme. Mais tant que l’extraction ne sera pas définitivement annulée, ils resteront vigilants.

Rappelons que la LPO s’oppose depuis l’enquête d’utilité publique en 2010 à cette extraction qui menace les équilibres naturels de l’environnement marin et de la réserve naturelle des Sept-Iles, et que le conseil scientifique de la réserve a produit une analyse des risques potentiels et enjeux à l’attention de cette commission de suivi.

Il semblerait que nos arguments et ceux des autres opposants aient enfin été entendus.

https://www.lpo.fr/communiques-de-presse/sable-en-baie-de-lannion-l-extraction-est-suspendue

 

Pierre Chapalain. Le paysan à l'heure du bilan

Publié le 10 novembre 2016

Quand un auteur trégorrois rencontre une ancienne personnalité léonarde, ça donne « Hopala Chapalain ! »

Fruit de deux ans de conversations avec le Guimaëcois Bernard Cabon, « Hopala Chapalain ! » retrace la vie de Pierre Chapalain, maire de Plounévez-Lochrist trois décennies durant. Dans cet ouvrage, le paysan bretonnant catholique, âgé de 87 ans, figure éminente de la campagne léonarde au cours de la seconde partie du siècle dernier, livre le bilan des épisodes forts de son existence, marquée par son engagement pour la défense de l'agriculture.

« Comment je le définirais ? Atypique, habile, audacieux, inventif, déterminé, un homme qui sortait du sillon ». C'est avec ces mots que Bernard Cabon décrit Pierre Chapalain. Durant deux ans, chaque mardi après-midi, les deux hommes ont longuement conversé au domicile de l'ancien exploitant agricole de Plounévez-Lochrist. Des discussions en breton, à bâtons rompus, en vue de rédiger un ouvrage sur celui qui a fêté ses 87 ans le mois dernier.

« Silence ! »

« On n'a pas eu d'efforts à faire pour s'entendre », sourit l'auteur trégorrois, en se tournant vers son acolyte léonard. « On a beaucoup de choses en commun. On a été maires tous les deux (1), il a été paysan et moi, j'ai des origines paysannes. Et puis, on est très attachés à la langue de nos ancêtres. On est des Bretons, quoi ! » Alors, durant des mois, en confiance face à son interlocuteur, Pierre Chapalain s'est raconté. « Je ne l'aurais pas fait avec un autre », lâche-t-il. En évoquant son enfance à Saint-Pol-de-Léon sous l'occupation allemande. Et ses premiers pas à l'école, à sept ans, alors qu'il ne parlait pas un mot de français. « On était 70 dans la classe. Alors, forcément, il y avait du chahut. Le premier mot que j'ai appris, c'est silence ! ». Paradoxal pour cet érudit qui, durant toute sa vie, a très souvent fait entendre sa voix en public. « À 20 ans, alors que j'étais militaire, j'ai gagné un concours d'éloquence en breton en improvisant complètement », rappelle fièrement l'octogénaire, devenu paysan dès l'âge de 16 ans. « À l'époque, on n'avait pas le choix ».

« Je ne comprends pas trop vers où va la Sica »

Installé à Plounévez-Lochrist, l'exploitant va très vite se faire un nom dans la campagne léonarde. En prenant, notamment, la présidence départementale de la Jeunesse agricole catholique (Jac).

Avec, déjà, l'envie de « sortir les paysans de la situation de mépris dans laquelle ils étaient tenus par la population ». Cette volonté, on la retrouvera aussi dans la création de la Sica, à laquelle Pierre Chapalain a largement contribué en faisant partie des premiers administrateurs, en 1961. « Il fallait se battre pour exister. La seule façon d'y parvenir, c'était de s'organiser en marché », relate le Plounévézien, pas tendre avec les négociants de l'époque, comparés à des « voyous ». « Je n'ai jamais pensé à prendre la tête de la Sica », souligne-t-il aussi, en passant rapidement sur ses rapports très tièdes avec le leader paysan d'alors, Alexis Gourvennec. « Aujourd'hui, je ne suis plus au coeur des décisions. Mais je ne comprends pas trop vers où va la Sica. En tout cas, je n'adhère pas à l'idée de tout concentrer sur Saint-Pol ».

Le bio, la maladie et les papes

« J'ai participé à l'époque où l'agriculture était vivante. Je la regarde désormais décliner et je pense que ça va continuer inexorablement », confie, la mort dans l'âme, l'ancien paysan, pour qui « l'avenir passe par le bio car les gens ont envie de consommer des produits sains ». Et puis, dans le livre, Pierre Chapalain revient aussi sur la maladie d'Aujeszky qui anéantit son élevage de porcs en 1976. « Notre existence a été ruinée par cette contamination provoquée, selon lui, par des personnes mal intentionnées. Et, au lieu de m'aider, la banque (en l'occurrence le Crédit Agricole) m'a écrasé », assure celui qui était pourtant président de la caisse locale. « Malgré cela, j'ai vécu une vie radieuse », décrit le catholique pratiquant, en rappelant le privilège d'avoir rencontré trois souverains pontifes (Pie XII, Jean XVIII et Jean-Paul II) au cours de sa vie. De quoi le rendre heureux comme un pape. 1. Bernard Cabon a été maire de Guimaëc de 1977 à 2008.

Pratique « Hopala Chapalain ! », 175 pages, chez Skol Vreizh (15 €). L'ouvrage est également disponible en breton.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pierre-chapalain-le-paysan-a-l-heure-du-bilan-10-11-2016-11287164.php

 

Exposition. 1916, l'enfer de la Guerre 14-18

Publié le 10 novembre 2016

Pour commémorer le centenaire de la Grande Guerre de 1914-1918, la Maison prévôtale accueille, jusqu'à samedi, de 10 h à 12 h et de 16 h à 19 h, une exposition, « 1916, les Plouganistes dans l'enfer de la Guerre », relatant les événements principaux ayant eu lieu au cours de l'année 1916 et rendant hommage aux Plouganistes ayant combattu il y a cent ans. Conseillers municipaux et membres des associations patriotiques, à l'origine de ce projet, se relayent pour assurer l'accueil.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/exposition-1916-l-enfer-de-la-guerre-14-18-10-11-2016-11287122.php

 

Ouest-France

Vannes. La police verbalise cinquante voitures à l'UBS

Hier matin, à l’UBS, seuls les véhicules stationnés sur des « accès pompiers » devaient être verbalisés par la police. Finalement, c’est toute la rue André-Lwoff qui l’a été.
Hier matin, à l’UBS, seuls les véhicules stationnés sur des « accès pompiers » devaient être verbalisés par la police. Finalement, c’est toute la rue André-Lwoff qui l’a été. | DR

Maël FABRE.

Mauvaise surprise pour les étudiants de l’UBS, mercredi midi. A la demande de la direction, une cinquantaine de voitures a été verbalisée pour stationnement gênant. L’amende est de 135 €.

À un peu plus d’un mois de Noël, le cadeau empoisonné fait aux étudiants a beaucoup de mal à passer.

Hier matin, vers 10 h 30, les motards de la police nationale ont investi le campus pour verbaliser les véhicules en stationnement gênant.

Au total, environ cinquante plaques d’immatriculation ont été relevées. Les propriétaires en infraction recevront, dans quelques jours, une amende de 135 €. « Ça fait mal au porte-monnaie, surtout lorsque l’on est étudiant », glisse une infirmière verbalisée, en formation à l’UBS.

Pas verbalisés au bon endroit

Les policiers sont intervenus à la demande de la direction de l’Université Bretagne-Sud. « Nous avons sollicité les forces de polices concernant le stationnement gênant pour l’accès aux pompiers au niveau de trois ou quatre endroits. Si demain il devait y avoir une intervention d’urgence liée à un attentat et que les secours et les policiers ne peuvent pas intervenir rapidement, on va venir me voir, m’accusant de n’avoir rien fait », explique Jean Peeters, le président de l’Université de Bretagne-Sud.

Il reconnaît aussi avoir été « sollicité par des piétons et des cyclistes, qui ne se sentaient pas en sécurité lorsqu’ils circulaient sur le campus ».

Selon des étudiants présents au moment de la distribution des PV, « les policiers n’auraient pas verbalisé les véhicules stationnés sur les accès pompiers mais au contraire sur toute la rue André-Lwoff. C’est regrettable d’en arriver là, alors qu’en ce moment la direction et les étudiants travaillent pour trouver des solutions de stationnement. »

« Le problème, c’est que nous verbaliser ne résout aujourd’hui en rien le problème du stationnement », conclut un étudiant, dépité.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-la-police-verbalise-cinquante-voitures-l-ubs-4600474?

 

Ouest-France

Arradon. Hôtel, resto et bureaux à la place de l’aire de covoiturage

Un hôtel, un restaurant et des bureaux pourraient être construits sur la zone de covoiturage de Botquelen.
Un hôtel, un restaurant et des bureaux pourraient être construits sur la zone de covoiturage de Botquelen. | OF

La Société Gaï Conseil Invest, filiale de Terre à Bâtir, a fait connaître son souhait d’acheter les terrains de l’ancienne aire de covoiturage de Botquelen, afin d’y développer des activités économiques non concurrentes aux commerces du centre-bourg (activités tertiaires).

50 € le mètre carré

Cet achat concerne les parcelles ZC 556, 558 et une partie de la parcelle ZC 557. Les trois parcelles représentent une superficie de 4 463 m2. Le prix des parcelles a été défini sur la base du prix estimé par les Domaines, soit 50 € le mètre carré, avec une marge de plus ou moins 10 %.

« Les projets de cet aménagement concerneraient l’installation de bureaux, d’un hôtel et d’un point de restauration. La municipalité entend bien préserver les autres commerces d’Arradon et aura un regard sur le permis d’aménager avec des mentions réglementées », souligne Antoine Mercier.

Précipitation ?

Dominique Pirio a réagi à cette vente, qui pour elle est précipitée. « Comment expliquer cette précipitation ? Quel est l’objectif de la société Gaïa Conseil ? Revendre à un promoteur en prenant son bénéfice ? Pourquoi ne pas envisager cet hôtel et des commerces dans le centre-bourg ? Nous voterons contre ce bordereau. »

Le maire a répondu que le projet était le meilleur et le plus intéressant. « De plus nous veillerons au bon déroulement de l’opération, afin que les commerçants arradonnais ne soient pas lésés. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/arradon-56610/arradon-hotel-resto-et-bureaux-la-place-de-l-aire-de-covoiturage-4600450?

 

Ouest-France

Extraction de sable: vers un rejet des recours au Conseil d'Etat

Un des habitants de la baie de Lannion.
Un des habitants de la baie de Lannion. | DR

Lors de l'audience de cet après-midi au Conseil d'Etat, la rapporteur publique a proposé aux juges de rejeter les requêtes des communes, de Lannion Trégor communauté et des associations contre le décret d'Emmanuel Macron autorisant l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. La décision du Conseil d’Etat devrait être connue d'ici 3-4 semaines.

Cet après-midi, le Conseil d’Etat a étudié le décret de septembre 2015 autorisant la Can, filiale du groupe Roullier à extraire des sables coquilliers en baie de Lannion. En question notamment : la validité de l’enquête publique de 2010, bien avant la communication des avis critiques des services administratifs (Ifremer, Dreal, étude d’impact et Natura 2000) sur l’état des rivages, les ressources des fonds marins et la turbidité (particules en suspension dans l’eau).

L'avocate de Lannion Trégor communauté, des communes et de Peuple des dunes en Trégor a souligné que "des modifications substantielles du projet sont encore intervenues plus tard, ce qui a nui à l’information du public". Un point qui pourrait en effet "prêter à hésitation", reconnaît la rapporteur publique. Aurait-il fallu une 2e enquête publique?

Pour la rapporteur, les conclusions du commissaire enquêteur étaient cependant bien motivées.  En outre, des modifications ont été apportées : réduction de la durée de la concession, du volume d’extraction de 400 000m3 par an à un maximum de 250000m3, limitation de la période entre septembre et avril dans le respect de la pêche, du tourisme et des périodes de reproduction des poissons, révision annuelle des conditions d’autorisation des travaux par le préfet, etc.

Elle a donc proposé aux juges de rejeter les requêtes. La décision du Conseil d’Etat sera connue dans le courant du mois.

Pour Alain Bidal (peuple des dunes en Trégor), "C’est un sacré signe envoyé pour les prochains dossiers de ce type: en gros, faites n’importe quoi, et ça passe !" Pour lui, si au bout du compte on donne raison juridiquement à la Cie armoricaine de navigation, "moralement, elle a tort". 

Peuple des dunes de Batz-à-Bréhat prévient déjà qu'il va relancer des manifs, puisque "c’est ici, sur le terrain, que ce combat sera gagné."

Enfin, pour les élus, Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor communauté s'avoue "déçu, même s'il reste une petite possibilité. On s’attaque à un environnement exceptionnel pour les intérêts d’un industriel." 

" Quand on n’écoute pas le peuple, à la fin il se révolte", tempête Joël Le Jeune. "Ce cas est insupportable et exaspérant".

Plus d'information dans notre édition Lannion de ce jeudi 10.

Vos réactions

Commentaires

Pyb29
09/11/2016 - 21:39
« Quand on n’écoute pas le peuple, à la fin il se révolte », oui, mais le peuple se révolte toujours avant les élus, qui eux prennent le bateau en marche ou restent à quai le regarder s'éloigner. C'était aux élus ( représentants du peuple) d'empêcher Macron de signer cet arrêté !!!

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-vers-un-rejet-des-recours-au-conseil-d-etat-4600422

 

Ouest-France

Lannion. Travaux à Servel, les clients évitent le bourg

Jean-Louis Lasserre est désespéré en constatant que les travaux font fuir les clients. « Tout le monde se fiche que je mette la clé sous la porte ! »
Jean-Louis Lasserre est désespéré en constatant que les travaux font fuir les clients. « Tout le monde se fiche que je mette la clé sous la porte ! » | Ouest-France.

Le mécontentement gronde dans le bourg de Servel. Des travaux sur le réseau d’eaux pluviales ont démarré ce lundi, et vont durer cinq semaines. Le restaurateur en face de l’église ne décolère pas.

« Nous l’avons appris mercredi dernier, par un courrier glissé sous la porte… », s’emporte Jean-Louis Lasserre, le propriétaire du restaurant Chez Jean-Lou, place de la Libération. Il savait que des travaux sur le réseau d’eaux pluviales devaient être réalisés juste en face de son commerce, mais il estime que le timing n’est vraiment pas judicieux.

En effet, le chantier de la nouvelle maison de quartier a privé habitants et commerçants de leur parking habituel. « Le futur parking, derrière cette nouvelle salle, est loin d’être opérationnel. La Ville aurait pu attendre de finir un côté avant d’attaquer l’autre. »

Résultat, le restaurant est vide depuis lundi. Les véhicules qui se hasardent font demi-tour devant les tractopelles et les tas de gravillons. « Ce n’est pas une grosse affaire, mais j’ai mes habitués. Je tourne entre 10 et 20 couverts quand même d’habitude… là, personne », constate-t-il à 12 h 30, dans la salle de restaurant désertée.

Des panneaux dissuasifs

Deux agents sont passés mardi. Ils ont tenté de rassurer les restaurateurs en assurant qu’il y aurait toujours un accès, que le chantier allait évoluer vers la rue du Calvaire.Pour Jean-Louis Lasserre ce n’est pas suffisant, « d’autant plus que les panneaux sont vraiment dissuasifs. Ils signalent clairement que la circulation et le stationnement sont interdits place de la Libération et rue du Calvaire. » 

Déjà, sur l’axe Lannion-Trébeurden, avant de tourner vers Servel, une déviation est annoncée. « J’ai dû appeler la mairie pour qu’on signale que les commerces restaient accessibles pendant la durée du chantier », ajoute Thierry Le Coat, du bar-tabac Le Vieux Servel, à l’entrée du bourg. Cela a été fait, mais les quelques places de stationnement devant son commerce sont vite prises d’assaut et pas forcément par ses clients.

Contactée à plusieurs reprises hier, la mairie n’a pas répondu à nos interrogations concernant la mauvaise coordination des travaux et le délai très court entre la réception du courrier et le début du chantier.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-travaux-servel-les-clients-evitent-le-bourg-4600398

 

Ouest-France

Hôpital de Morlaix. Une cinquantaine d'agents ont débrayé

Francis Landouar, délégué Sud Santé.
Francis Landouar, délégué Sud Santé. | Delphine VAN HAUWAERT

Le syndicat Sud a rejoint la mobilisation nationale, mardi. Il dénonce un manque d'effectifs entraînant de l'épuisement côté soignants et une dégradation de la prise en charge pour les patients.

Trois questions à...

 Francis Landouar, délégué Sud Santé.

Quel était l'objet du débrayage de mardi ?

Nous avons décidé de nous joindre à un mouvement national visant à dénoncer les conditions de travail des personnels soignants. Nous n'avons pas souhaité nous rendre à la manifestation de Quimper, trop éloignée. Avec Sud, nous avons donc lancé un appel à débrayer, entre 14 h 30 et 16 h. Au maximum, nous avons été une cinquantaine.

Quelle est la situation au centre hospitalier du pays de Morlaix ?

Depuis trois ans, l'hôpital est déficitaire. Le prévisionnel du déficit pour cette année est de 1,5 million d'euros. Cela a bien sûr des conséquences sur les services. Lors du renouvellement de la convention tripartite pour l'Ehpad, il est prévu d'amputer 300 000 € de dotations. Pour compenser, l'une des pistes avancées est une augmentation de 8 % du tarif d'hébergement. Mais ce qui semble plus probable, c'est qu'on touche à la masse salariale. Pour nous, c'est impensable, quand on sait qu'il y a déjà une infirmière pour 80 résidents, que des agents de service hospitalier remplacent parfois des aides-soignantes, et que le week-end, il n'est plus possible de lever les résidents.

Et dans les autres services ?

Prévue au 1er décembre, la réorganisation du service de psychiatrie entraînera, à terme, la perte de lits. Ailleurs, il y a déjà des tensions à ce niveau-là. Par exemple, des patients de gastro ou pneumo peuvent se retrouver en maternité. Ces derniers mois, il y a aussi eu de grosses difficultés dans le service de médecine 2, qui comporte notamment les soins palliatifs. Un manque d'effectifs entraîne un réel épuisement professionnel. Certains jours, les toilettes ne peuvent être faites qu'à 13 ou 14 h. Un CHSCT exceptionnel s'est tenu lundi à ce sujet. Nous avons récupéré un peu de temps de travail et le remplacement des arrêts maladie pour les trois premiers jours. Mais il faudrait encore des renforts pour les jours où le service est trop en tension.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/hopital-de-morlaix-une-cinquantaine-d-agents-ont-debraye-4600091

 

Ouest-France

Extraction de sable : le rejet du recours va être demandé

Hier, les préfets indiquaient que le nouvel arrêté d’exploitation ne serait pas octroyé tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’Etat.
Hier, les préfets indiquaient que le nouvel arrêté d’exploitation ne serait pas octroyé tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’Etat. | DR

D’après l’association Sauvegarde du Trégor, le rapporteur public va, ce mercredi après-midi, demander au Conseil d’État de rejeter la requête des communes et des associations demandant l’annulation du décret ministériel autorisant l’extraction de sable en baie de Lannion. Le Conseil d'Etat doit rendre sa décision dans un mois.

Dans un communiqué, Yves Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor, estime que « comme il était prévisible à la suite des déclarations des préfets des Cotes d’Armor et du Finistère qui ne voyaient aucune irrégularité dans les extractions de sable en cours, le rapporteur public au Conseil d’État demandera demain aux juges de rejeter la requête en annulation du décret d’extraction et condamne chaque association à verser 250 € ».

C’est pourquoi, « Sauvegarde du Trégor au sein du Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, demandera aux Trégorroises et aux Trégorrois de se mobiliser toujours et encore pour que jamais le climat ne s’apaise jusqu’à ce que les préfets suspendent sine die les arrêtés d’extraction pour rendre ce décret inopérant ».

L’association dit vouloir lancer « une vaste campagne pour demander la modification du code minier, cette législation qui permet la destruction de l’environnement et des espèces qui y vivent. La suspension d’un an accordée est un répit pour mieux organiser ces combats à venir ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-le-rejet-du-recours-va-etre-demande-4600063

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Maison des peintres : première année réussie !

Les membres du conseil d’administration de la maison des peintres.
Les membres du conseil d’administration de la maison des peintres. | DR Ouest-France

Depuis décembre 2015, onze expositions, un marché des arts et un concours ont réuni au total 99 artistes.

Voilà un beau bilan pour la première année d’activité de l’association de la maison des peintres ! L’association a été créée novembre 2015. Son but ? Prendre en charge la programmation de ce lieu historique dédié aux arts, que la mairie souhaitait voir animé tout au long de l’année.

De l’art au fil des saisons

À peine créée, l’association organisait déjà le Noël des Arts, un marché de Noël consacré aux pièces artistiques uniques. L’association s’est lancée ensuite dans l’organisation du concours Le Printemps des arts, qui avait pour but d’encourager les adultes et les jeunes à la création artistique en plein air. Les six traditionnelles expositions d’été, d’une durée de quinze jours chacune, ont trouvé leur place. C’est la bande dessinée qui a attiré le plus de visiteurs, avec un chiffre record de 675.

Pour mettre un peu de piquant dans l’arrière-saison, l’association a choisi une thématique audacieuse : l’érotisme. L’exposition a réuni 23 artistes et 375 visiteurs. Et la première année s’est terminée en beauté, grâce à un portrait d’artiste de renom : une exposition personnelle de Tony Pagano.

« On a atteint notre objectif, qui était de faire vivre l’art sous toutes ses formes dans la maison des peintres. La mairie nous fait confiance. On peut continuer à développer nos activités, notamment dans le domaine de la communication, résume la présidente, Solenn Hémart. Il faudra mieux intégrer nos adhérents au travail de l’association, parce qu’il ne sera pas évident de garder le même rythme et la même ampleur d’activité avec relativement peu de bénévoles actifs. J’aimerais développer notre collaboration avec les autres associations et festivals du coin, et j’espère qu’on réussira à être encore plus proche des habitants de la commune pour les faire participer à nos activités. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-maison-des-peintres-premiere-annee-reussie-4597935 

 

Hôpital. CGT et Sud manifestent

Publié le 09 novembre 2016

Francis Landouar, secrétaire de la section syndicale SUD, a, lors du mouvement de grève, lu aux personnels le communiqué du syndicat. La journée nationale de mobilisation des syndicats CGT-FO et Sud a été déclinée au centre hospitalier du pays de Morlaix avec un rassemblement à 14 h 30 au sein du bâtiment de direction. La mobilisation était moyenne avec, seulement, une soixantaine de personnes présentes, en raison du déplacement de militants vers le rassemblement départemental, à Quimper.
« Un mal-être permanent de plus en plus violent »

Francis Landouar, pour Sud, a rappelé l'engagement de son syndicat pour la défense du service public de soin. Il explique : « Une fois de plus, les hospitaliers du CHPM sont en manifestation pour défendre l'intérêt commun ! ». Il ajoute : « Le mal-être permanent est de plus en plus violent, celui que nous subissons comme agent, mais aussi celui que vous tous subissez en tant qu'usager ou futur usager de l'hôpital ». Il poursuit : « Nos missions, nos conditions de travail, notre santé, nos vies de famille sont sacrifiées sur l'autel du Dieu profit budgétaire et la réponse de la direction est toujours une réponse comptable, ce qui pousse l'institution à devenir maltraitante ».

Quelques avancées en Médecine 2

Il a ensuite communiqué quelques informations relatives au CHSCT extraordinaire qui s'est déroulé lundi, durant une heure et demie, à la suite de la consignation de Sud pour « Danger grave et imminent » en Médecine 2. Quelques avancées ont été obtenues, comme la suppression des trois jours de carence pour ce service (attente de trois jours pour remplacer un agent absent) ou encore la restitution de l'équivalent de 0,2 poste d'infirmier et 0,2 poste d'aide-soignant pour ce service.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-cgt-et-sud-manifestent-09-11-2016-11285731.php

 

Canot-club de Primel. Dix ans déjà !

Publié le 09 novembre 2016

Le Canot-club de Primel se classe quatrième des 115 clubs bretons.

Une soixantaine de personnes, membres et amis, ont fêté, samedi, dans la salle municipale, le dixième anniversaire du Canot-club de Primel.
 
Cinquante licenciés et 80 adhérents

Créé en 2006 par un groupe de jeunes Plouganistes désireux de partager leur passion de la mer et de la voile, mais aussi de gérer eux-mêmes leur activité, le club comptait dans ses rangs Nicolas Troussel, qui gagnait alors la Solitaire du Figaro sous les couleurs du Canot-club. Aujourd'hui, le Canot-club de Primel compte 50 licenciés et 80 adhérents. Il continue à faire preuve de la même énergie. Philippe Goanec, président en exercice, a rendu hommage à Alain Le Normand, actuellement en mer entre les Fidji et la Nouvelle-Zélande et qui poursuit son tour du monde, à Jean-Paul Clech, toujours aussi performant en Cormoran, et à Jean-Luc Derrien, très investi dans la formation des jeunes comme des plus âgés sur le bateau du club, le Class 8 Port de Plougasnou.

Quatrième club breton en 2016

En 2016, les régatiers du club se sont classés aux premiers rangs des coureurs bretons, après de très bons résultats au Tresco, au Tour du Finistère et à l'Atlantic Télégramme de Lorient. En individuel, François Charles et Jean-Gabriel Jourdan sont champions de Bretagne, tous les deux premiers des régatiers (901 classés) de la Ligue de Bretagne. Au classement des clubs, Le Canot-club est quatrième sur les 115 clubs bretons, juste derrière les clubs prestigieux que sont le Yacht-club du Crouesty, La Trinité-sur-Mer et le Club de la Vallée des Fous de La Forêt-Fouesnant.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/canot-club-de-primel-dix-ans-deja-09-11-2016-11285695.php

Déjà 10 ans de subventions municipales.

 

Ouest-France

Le maire du Vivier-sur-Mer, Arnaud Barbé, va démissionner

Arnaud Barbé a décidé de démissionner de son poste de maire
du Vivier-sur-Mer.
Arnaud Barbé a décidé de démissionner de son poste de maire du Vivier-sur-Mer. | Photo Ouest-France

Le maire du Vivier-sur-Mer a envoyé sa lettre de démission au préfet et fait savoir, à ses conseillers municipaux, qu'il souhaitait mettre fin à son mandat.

« Je tiens à vous faire part d'une décision qui n'a pas été facile à prendre, explique Arnaud Barbé, le maire du Vivier-sur-Mer, près de Dol-de-Bretagne, dans un mail envoyé, lundi, à ses conseillers municipaux. En effet, j'ai présenté ma démission de maire et conseiller municipal au préfet. N'ayant plus la foi dans ma fonction, le mépris des services de l'État et la faible marge de décision des maires et de leurs conseils font qu'il n'est plus possible, pour moi, d'assumer cette fonction. Merci encore à vous tous pour ces années de collaboration. »

Joint par téléphone, mardi midi, Arnaud Barbé ne souhaite pas commenter sa décision pour le moment. « Je m'exprimerai ultérieurement », a-t-il confié.

 Plus d’infos dans Ouest-France Saint-Malo du mercredi 9 novembre, à lire en édition numérique

http://www.ouest-france.fr/bretagne/le-vivier-sur-mer-35960/le-maire-du-vivier-sur-mer-arnaud-barbe-va-demissionner-4597867

 

Ouest-France

Chambre de commerce et d'industrie. A peine 12 % de participation

Les représentants des trois chambres de commerce et d'industrie qui feront partie désormais d'une seule CCI métropolitaine Bretagne Ouest.
Les représentants des trois chambres de commerce et d'industrie qui feront partie désormais d'une seule CCI métropolitaine Bretagne Ouest. | Archives Ouest-France

Par Ouest-France

Les résultats de l'élection des membres des chambres de commerce et d'industrie métropolitaine Bretagne Ouest et de Bretagne ont été rendus publics ce mardi. Seule une liste était en lice dans le Finistère. L'inconnue était la participation. Elle s'élève à 11,89 %.

Il n’y avait qu’une seule liste et 85 noms. Pas de surprise, donc, ce mardi soir, à la lecture des résultats de l’élection de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest (la nouvelle CCI unique du Finistère).

L’inconnue ? La participation. Elle s’élève à 11,89 %, un taux bien inférieur aux 20% à 25 % espérés par les candidats.

Elle se décline comme suit : 9,05 % pour la catégorie commerce, 12,08 % pour la catégorie industrie et 14,35 % pour la catégorie services.

La nouvelle CCI métropolitaine Bretagne Ouest comportera 85 membres dont 17 pour la délégation territoriale de Morlaix et 33 pour la délégation territoriale de Quimper.

La CCI de Bretagne comportera 38 membres dont 10 représentants du Finistère. Il s’agit d’Aline Divers, Geneviève Coadour (commerce de 0 à 9 salariés), Jean-François Garrec (commerce, 10 salariés et plus), Jean-Paul Chapalain (industrie, 0 à 19 salariés), Évelyne Lucas, Ronan Perennou (industrie, 20 salariés et plus), Frank Bellion, Jean-Luc Prat (services de 0 à 9 salariés), Jean-Christophe Cagnard, Frédéric Donval (services : 10 salariés et plus).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/chambre-de-commerce-et-d-industrie-peine-12-de-participation-4597766

 

Ouest-France

Extraction de sable: "pas indispensable" pour Ségolène Royal [rapport]

L'extraction de sable est suspendue.
L'extraction de sable est suspendue. | OF

La mission mandatée par la ministre Ségolène Royal sur l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion a été dévoilée ce matin lors de la commission de suivi à Lannion. Si les experts reconnaissent que les extractions faites ont été conformes, ils recommandent des ajustements qui décalent l'exploitation dans le temps. L'extraction est pour l'instant suspendue.

Le rapport des ingénieurs demandé par la ministre Ségolène Royal a été présenté ce matin à la commission de suivi à Lannion.

Suite à cette mission, Ségolène Royal estime que le rapport "souligne l'insuffisance de la connaissance de l'état initial du milieu halieutique, faute d'observations répétées sur plusieurs années, comme le préconise le protocole d'Ifremer". 

"Dans l'attente des études sur le lançon, il semble opportun de réduire la période au cours de laquelle les extractions sont autorisées pour éviter d'exploiter pendant les périodes supposées de reproduction". 

Ce qui reviendrait à interdire l'extraction d'avril à août inclus et non plus de mai à août. Sans compter qu'il faudrait aussi la limiter en janvier-mars... et si possible pas de nuit.

Pour la ministre, "la stricte nécessité d'exploiter le sable de la baie de Lannion n'apparaît pas indispensable compte tenu des stocks existants et des besoins à la baisse pour l'assolement en Bretagne". 

Le rapport 

010801-01_rapport_cle21c655 by Ouest-France.fr on Scribd

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-pas-indispensable-pour-segolene-royal-rapport-4597608

 

Photo EPA.
Photo EPA.

Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, estime, dans un courrier adressé à Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor Communauté, que l'extraction de sable sur le gisement situé en baie de Lannion n'est "pas indispensable" pour répondre aux besoins d'amendements agricoles en Bretagne.

"La stricte nécessité d'exploiter le sable de la baie de Lannion n'apparaît pas indispensable compte tenu des stocks existants et des besoins à la baisse pour l'assolement en Bretagne", écrit la ministre, s'appuyant sur le rapport remis à sa demande par deux experts.

Ce rapport "souligne l'insuffisance de la connaissance de l'état initial du milieu halieutique, faute d'observations répétées sur plusieurs années comme le préconise le protocole de l'IFREMER", commente par ailleurs Ségolène Royal.

La ministre préconise aussi d'éviter l'exploitation du gisement, à titre de précaution, pendant les périodes supposées de reproduction du lançon, dans l'attente des résultats d'analyses en cours par le Muséum national d'Histoire naturelle, faisant suite à deux campagnes de prélèvements en
2015 et 2016.

La lettre de Ségolène Royal à Joël Le Jeune

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-pas-indispensable-en-baie-de-lannion-selon-segolene-royal-08-11-2016-11285048.php

 

Ouest-France

L'extraction de sable suspendue à la décision du Conseil d'État

Pierre Lambert, préfet des Côtes-d'Armor à la sortie de la réunion à Lannion: "On est très loin d'une reprise prochaine de l'extraction".
Pierre Lambert, préfet des Côtes-d'Armor à la sortie de la réunion à Lannion: "On est très loin d'une reprise prochaine de l'extraction". | Sylvie Ribot

L'État vient de décider dans un "souci d’apaisement", de ne pas octroyer de nouvel arrêté d’exploitation tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’État. Celui-ci doit examiner, demain mercredi 9 novembre, les recours des communes et des associations contre le décret ministériel autorisant l'extraction.

Le préfet des Côtes-d’Armor et le préfet du Finistère ( la dune sous marine s'étend sur les deux départements) ont réuni, ce mardi matin à la sous préfecture de Lannion, la commission de suivi, d’information et de concertation relative à la concession de sable coquillier « pointe d’Armor » en baie de Lannion.

Lors de cette commission, selon le communiqué de la préfecture, "ont été restituées les conclusions du rapport d’inspection mené à la demande de Madame Ségolène Royal par le CGEDD, concernant la bonne application des obligations contenues dans les arrêtés d’exploitation et la limitation des impacts environnementaux et socio-économiques de cette activité".

Les rapporteurs "ont considéré conformes les conditions dans lesquelles les premières extractions avaient eu lieu. Néanmoins, un certain nombre de préconisations complémentaires ont été formulées".

Reste que "compte tenu des manifestations qui ont suivi ces extractions et du climat de tension qui demeure, l’État a décidé, par souci d’apaisement, de ne pas octroyer de nouvel arrêté d’exploitation tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’État".

Dans sa courte déclaration aux associations, à la sortie, le préfet des Côtes-D'Armor a estimé qu'on est "très loin d'une reprise prochaine de l'extraction."

Les recommandations nouvelles du rapport concernent notamment l’actualisation du suivi halieutique (selon une méthodologie qui devra être validée par l’Ifremer), un protocole d’exploitation permettant de minimiser la dispersion du panache turbide et un approfondissement de l’analyse des besoins de sables coquilliers dans la région Bretagne et des conséquences économiques et sociales de cette activité en baie de Lannion.

L’exploitant devra, préalablement, présenter ses analyses à une prochaine commission de suivi, d’information et de concertation, en janvier. 

Les nombreux opposants se réjouissent aussi d'un récent courrier de Ségolène Royal dans lequel la ministre estime que les besoins en calcaires marins, dans de tels volumes, ne sont pas avérés. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/l-extraction-de-sable-suspendue-la-decision-du-conseil-d-etat-4597409

 

Ouest-France

Morlaix. Les pluviomètres, système d'alerte crues efficace

Pierre Baudart, technicien de l'entreprise nantaise O2TM, prestataire, explique le fonctionnement du pluviomètre (ici avec Guy Pennec et Jean-Charles Pouliquen, Syndicat mixte du Trégor, et André Prigent, Syndicat des Eaux de Pen ar Stang).
Pierre Baudart, technicien de l'entreprise nantaise O2TM, prestataire, explique le fonctionnement du pluviomètre (ici avec Guy Pennec et Jean-Charles Pouliquen, Syndicat mixte du Trégor, et André Prigent, Syndicat des Eaux de Pen ar Stang). | Photo : Ouest-France.

Trois pluviomètres automatiques et autonomes ont été mis en service mi-octobre, sur les bassins-versants du Jarlot, du Queffleuth et du Tromorgant. Couplés au dispositif Vigicrues, ils doivent permettre d'éviter que ne se reproduisent les événements des hivers 2013 et 2014.

Qu'est-ce qu'un pluviomètre ?

C'est un instrument météorologique qui a pour fonction de mesurer, en temps réel, la quantité de précipitations tombée en un endroit précis. Il est utilisé par les stations météorologiques. Les appareils acquis par le syndicat mixte pour la gestion des cours d'eau du Trégor et du pays de Morlaix sont reliés à une plateforme internet sécurisée et autonome, puisque fonctionnant avec des batteries à cellule photovoltaïque.

Quel est l'intérêt d'un tel dispositif ?

Les données collectées sont accessibles 24h/24. Elles seront exploitées par le syndicat mixte et la ville de Morlaix. « Ils nous seront utiles pour connaître la survenue des débordements, et mieux gérer la crise au centre-ville de Morlaix », explique Guy Pennec, président du syndicat mixte. Les fortes crues du Jarlot et du Queffleuth saturent en effet la capacité d'écoulement des galeries souterraines de la ville. La pose de pluviomètres va permettre de mettre en place des normes de protection efficace, afin d'éviter que ne se reproduisent les événements des hivers 2013 et 2014. Le système (25 000 €) est entièrement financé par le syndicat mixte du Trégor.

Pourquoi ce choix ?

« C'est du bon sens de terrain, poursuit Guy Pennec. Il y a une prise de conscience de l'effet territoire. Ce n'est pas une histoire de chapelle, mais une logique de territoire ». « Il existe déjà le dispositif Vigicrues, qui apporte des données fiables, complète Clément Le Saux, chargé de mission Papi (Programmes d'action de prévention des inondations) au syndicat du Trégor. Mais pour plus d'efficacité, il faut les croiser avec d'autres données ».

Comment le système fonctionne-t-il ?

Les eaux de pluies sont récupérées dans un entonnoir. Le pluviomètre se vidange régulièrement, après avoir transmis les données. Les trois outils sont installés sur les bassins-versants des trois rivières qui passent à Morlaix : au Cloître pour le Queffleuth, à Plougonven pour le Jarlot, et à Plouigneau pour le Tromorgant, affluant du Jarlot. « Mieux vaut aller en haut pour voir ce qui se passe ».

Quel est le temps de réaction ?

Du fait de la faible longueur des cours d'eau et des pentes relativement fortes, les temps de réponse des bassins-versants sont très courts, de quatre à six heures. « Selon l'état des sols, les vents, les marées, ce délai est encore plus court, reprend Guy Pennec. Si le seuil est atteint au vieux moulin à Plourin, trois quarts d'heure ou une heure après, Morlaix est inondé ». Avec ces pluviomètres à restitution immédiate, sinon très rapide, les personnes connectées ont le temps de prévenir les services concernés. Les techniciens s'attellent maintenant à calibrer un seuil d'alerte, pour une meilleure anticipation, en tenant compte « de l'influence de l'interface marine ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-pluviometres-systeme-d-alerte-crues-efficace-4597293?utm

Les pluviomètres n'empêcheront jamais la mer de monter !

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Alexis réinvente la ville par le dessin

L’ancienne gare des chemins de fer reprend vie comme en 1900.
L’ancienne gare des chemins de fer reprend vie comme en 1900. | Alexis Le Borgne

Passionné de peinture, cet étudiant en design graphique combine techniques traditionnelles et outils numériques dans ses illustrations. Une méthode qui permet toutes les audaces.

Sur les réseaux sociaux, les travaux d’Alexis Le Borgne recueillent les louanges. Soulignant sa maîtrise picturale et l’originalité de ses tableaux, les amateurs d’art tout autant que le grand public suivent avec attention les créations que ce Plérinais de 20 ans partage sur la toile (à découvrir sur www.dessins-aquarelles.e-monsite.com).

Après l’aquarelle des débuts, c’est aujourd'hui la peinture numérique qui permet à Alexis de donner libre cours à son imagination.

Sa dernière proposition en date, une reconstitution historique de Saint-Brieuc au début du XXe siècle, devrait encore élargir son audience. « C’est une commande d’un Briochin passionné d’histoire, explique le jeune illustrateur. Intéressé par mon travail, il m’a demandé de recréer la ville de cette époque. » Sous son trait, la gare, l’église Saint-Michel ou bien encore la rue Saint-Guillaume se transportent en 1900.

La rue Saint-Guillaume au début du XXe siècle...

« C’est un projet complexe mais passionnant. Je fais beaucoup de recherches documentaires pour construire ces compositions. » Photos et cartes postales lui ont ainsi permis de réimaginer les bâtiments et les costumes. Après des croquis préparatoires sur papier, Alexis s’est tourné vers la peinture numérique pour donner forme à ces visions d’un autre temps. « Boulimique de l’image », le garçon se plaît en effet à multiplier les techniques et les expériences.

De l’aquarelle au numérique

Sans surprise, l’amour du dessin a été précoce. « Dès l’âge de huit ans, je voulais en faire mon métier. » En 2010, Alexis découvre la peinture avec l’illustrateur briochin Yann Le Sacher. L’aquarelle des débuts l’a durablement marqué. « C’est un défi permanent, c’est une technique qui apprend l’humilité. » Il touche bien vite à tout : pastel sec, huile, acrylique… « Je recherche toujours la polyvalence. »

La peinture numérique trouve tout naturellement sa place dans son parcours. « Il n’y a pas le même rapport à la texture mais c’est un outil aux possibilités étendues. » Jeu sur les lumières, les masses et les perspectives, les effets sont impressionnants. « On peut tout ajouter ou enlever à sa guise. » Mais comme en musique, il faut travailler ses gammes. « Pour maîtriser le numérique, il faut connaître les méthodes traditionnelles. »

Des études de design graphique à Nantes

L’illustration qui occupe une grande partie de ses loisirs est aussi au cœur des études de design graphique qu’Alexis mène à Nantes. « C’est un domaine qui offre de larges possibilités et qui permet d’appréhender toute la chaîne graphique. » Après avoir déjà réalisé des logos ou des flyers, il se verrait bien travailler un jour sur des jeux vidéo ou des films. « Partir de zéro pour créer un univers visuel, c’est fascinant. On peut tout dessiner. »

Avec cet emploi du temps chargé, Alexis réussit encore à participer régulièrement à des salons de peinture et à animer des stages et des cours. « C’est très enrichissant de partager et de transmettre sa passion. » À l’écouter, on n’en doute pas une seconde.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-alexis-reinvente-la-ville-par-le-dessin-4596263?

 

Sous le vent. Tro Breizh en images des plages

Publié le 08 novembre 2016

Inès Léraud (deuxième à droite) a pu discuter avec les participants.

Samedi après-midi, l'association de sauvegarde du patrimoine et de protection de l'environnement « Sous le vent les pieds sur terre », se réunissait à la salle des fêtes, pour la dernière étape du « Tro Breizh marées vertes et algues bleues », en présence d'Inès Léraud, journaliste à France Culture. L'occasion d'assister à la rediffusion des émissions « Les Pieds sur Terre - Journal Breton : Algues vertes, le déni » d'Inès Léraud, diffusées sur France Culture les 19 mai et 10 juin derniers. Au programme de cette rencontre, un bref retour en images sur le « Tro Breizh » estival des plages bretonnes ; la rediffusion des deux émissions ; des échanges avec Inès Leraud et une revue de l'actualité sur les algues.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/trebrivan/sous-le-vent-tro-breizh-en-images-des-plages-08-11-2016-11284124.php

 

Anse de Térénez. La pêche des coquillages suspendue

Publié le 08 novembre 2016

Une contamination bactérienne a été constatée sur un échantillon d'huîtres creuses prélevé le 2 novembre dans la zone de production 29.01.010 « Anse de Térénez » (point Térénez) classée B pour le groupe III (bivalves filtreurs tels que les huîtres, les moules ou les pétoncles...). Le résultat obtenu de 5.400 E. Coli/100 g C.L.I. dépasse la valeur seuil de 4.600 E. coli/100 g C.L.I. Une alerte de niveau 1 est déclenchée sur cette zone pour les coquillages du groupe III. Dans l'attente du résultat complémentaire, les professionnels doivent suspendre la récolte et la mise sur le marché des coquillages du groupe III de cette zone. Pour les établissements qui détiendraient encore des coquillages concernés par cette alerte : les bloquer. Toutefois, la commercialisation de ces coquillages reste possible si le process de purification est adapté à la contamination (allongement de la durée sans renouvellement d'eau) avec preuve de leur conformité aux normes sanitaires par analyse microbiologique. Une orientation des coquillages vers un établissement de transformation agréé pour y subir un traitement thermique approprié est également possible.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/anse-de-terenez-la-peche-des-coquillages-suspendue-08-11-2016-11284332.php

 

Ouest-France

Noir sur la ville à Lamballe : "Pugilat entre élus communautaires"

Jean-Bernard Pouy sera présent au festival du polar.
Jean-Bernard Pouy sera présent au festival du polar. | DR.

Ouest-France

Polar exquis. L’auteur, Jean-Bernard Pouy, grand fidèle de Noir sur la ville, poursuit notre série noire.

« Ça fait presque vingt ans que ça dure. Et ce n’est pas près de s’arrêter. Les réunions politiques et publiques des maires, responsables départementaux et régionaux sur des sujets divers, importants ou non, nécessaires ou non, évidents ou non, concernant la vie quotidienne de ce magnifique coin de Bretagne, virent au pugilat sémantique où, il faut l’admettre, l’imagination est souvent au pouvoir.

« Le pays des Algues Vertes »

En ce jour de novembre, la discussion tourne autour du nom que l’on va donner à la fameuse intercommunalité. Certains édiles restent sérieux et constructifs comme des papes et d’autres, les plus gueulards, déconnent à pleins tuyaux, faut bien rigoler de temps en temps. L’absurde proposition d’appeler la future instance « Haras kiri », déclenche rigolade et cris d’oiseaux divers, un édile poussant des croassements de corbeau, se taillant la part, si l’on peut dire, du lion.

Des écolos, fous de rage, proposent alors « Le pays des Algues Vertes » ou « Sainte-Thérèse de Lisier », rajoutant qu’en l’occasion, on pourrait élire, pourquoi pas, comme président, oui, parfaitement, un cochon. Dans les rangs des gens sérieux, ceux qui militent depuis le début pour l’appellation « Lamballe Terre et Mer », ça hurle, et des ennemis de ceux qui mangent bio et responsable, menacent les bobos (qu’ils appellent d’ailleurs les bonobos) de les jeter tout habillés dans le Gouessant. Et même, pour les plus revanchards, de les pendre à une esse accrochée à la porte de fameuse collégiale Notre-Dame. Ambiance… »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/noir-sur-la-ville-lamballe-pugilat-entre-elus-communautaires-4596472

 

Ouest-France

NDDL. Les juges administratifs rendront leur décision le 14 novembre

Les opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes ont marqué des points devant la Cour administrative d'appel, ce lundi, à Nantes.
Les opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes ont marqué des points devant la Cour administrative d'appel, ce lundi, à Nantes. | Franck Dubray

Ouest France

Devant la Cour administrative d'appel de Nantes, la rapporteure publique a préconisé ce lundi l'annulation des arrêtés préfectoraux loi sur l'eau et espèces protégés, qui autorisent les travaux du futur aéroport. Les sept juges rendront leur décision le 14 novembre. Chez les opposants, on nourrit des espoirs de victoire, « mais sans triomphalisme ».

On saura lundi prochain, 14 novembre, à 14 h, si les sept magistrats de la Cour administrative d'appel de Nantes annulent ou non les arrêtés préfectoraux qui autorisent la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Ces arrêtés permettent de déroger au Code de l'environnement sur la loi sur l'eau et la protection des espèces protégées.

La rapporteure publique Christine Piltant, une magistrate indépendante, préconise les annulations. Motif ? Inutile de déroger au droit français et européen pour construire Notre-Dame-des-Landes puisqu'il existe une « alternative avérée, crédible, satisfaisante et moins dommageable » en réaménageant l'actuel aéroport Nantes-Atlantique. Seule l'absence d'alternative rend les dérogations acceptables.

Réactions

A la sortie de l'audience, les opposants sont souriants, mais loin d'eux l'idée de crier victoire.

Françoise Verchère, opposante à NDDL (Cédpa) : « C'est un moment de grande satisfaction d'entendre de la bouche d'une magistrate les arguments que nous développons depuis si longtemps, et en vain. À savoir qu'il y a un gros problème d'environnement et surtout qu'il y a une alternative avérée qui aurait dû faire abandonner ce projet de Notre-Dame-des-Landes, c'est-à-dire Nantes-Atlantique optimisé. Ça fait beaucoup de bien de l'entendre ! Mais aucun de nous ne fera du triompalisme, car ce n'est pas le rapporteur public qui juge. La Cour peut décider autre chose, et il existe aussi la troisième instance au Conseil d'État. Mais l'argumentation du rapporteur public est fondé sur du droit européen, une jurisprudence et une lecture attentive des dossiers visiblement. C'est la première fois qu'un rapporteur public prononce ces mots, donc oui c'est un véritable espoir. On ne voit pas bien comment tous ses arguments pourraient être balayés. »

Sylvain Fresneau, paysan expulsable : « C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses ! On verra la décision lundi prochain. On a vécu assez de revers comme ça. Quelle sera maintenant la décision des hommes politiques pour manigancer tout ça ? On verra lundi si je peux avoir confiance ou pas dans la justice. »

François de Rugy, député écologiste, candidat à la primaire de la gauche (communiqué) : «  Cette demande d'annulation est motivée par le fait que ces deux arrêtés pris par le Préfet de Loire-Atlantique ne respectent pas la loi sur l'eau et les espèces protégées. Il ne s'agit donc pas d'un vice de forme mais d'un problème de fond. La démonstration du rapporteur ouvre une faille juridique béante dans le projet de Notre-Dame-des-Landes. Cette démonstration juridique confirme un des principaux arguments politiques contre la réalisation de ce projet, en l'occurrence son impact environnemental qui le rend incompatible avec la protection de la ressource en eau et de la biodiversité.

Après la victoire du oui à la consultation, nous avions été nombreux à préconiser le respect du calendrier juridique : la légitimité électorale étant une chose, la légalité en étant une autre. La défense de l'État de droit ne doit pas être à géométrie variable. Les conclusions du rapporteur public doivent amener les partisans du projet à cesser immédiatement les appels au démarrage rapide des travaux. Cela doit amener les responsables politiques de tous bords à remettre complètement à plat le projet, en étudiant l'optimisation de l'aéroport de Nantes-Atlantique. »

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nddl-les-juges-administratifs-rendront-leur-decision-le-14-novembre-4596581

 

Ouest-France

Algues bleues : Inès Léraud questionne le déni de l'État

Les organisateurs avec Inès Leraud, deuxième en partant de la droite.
Les organisateurs avec Inès Leraud, deuxième en partant de la droite. | 

Samedi, avait lieu la cinquième et dernière étape du Tro Breizh marées vertes et algues bleues, co-organisé par les associations de défense de l'environnement de l'Armor et de l'Argoat.

Comme cet été, sur les plages concernées par les marées vertes, l'auditorium-forain proposait une rediffusion d'un reportage radiophonique d'Inès Léraud, intitulé « 'Algues vertes, le déni' », extrait de son journal breton diffusé en mai dernier sur France Culture.

La journaliste a choisi de poursuivre ses enquêtes depuis la Bretagne, où elle réside pour quelques mois. Présente à cette rencontre, Inès Léraud a présenté son parcours professionnel et répondu aux questions d'une assistance nombreuse et attentive.

Elle a évoqué les questions agricoles, les problèmes sanitaires, s'interrogeant : « Si les pressions du lobby de l'agriculture industrielle peuvent s'expliquer, pourquoi les services de l'État jouent-ils un rôle aussi actif dans ce déni ? »

Une deuxième série d'émissions est en cours de préparation.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebrivan-22340/algues-bleues-ines-leraud-questionne-le-deni-de-l-etat-4600880

 

La polémique autour du fichier regroupant les données personnelles des Français s'est durcie, ce lundi, avec les protestations de la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire, et du Conseil national du numérique qui a demandé la suspension du dispositif. Le ministre de l'Intérieur a été contraint de monter au créneau.

Dans une lettre de quatre pages adressée au Conseil national du numérique, Bernard Cazeneuve a assuré, hier, que la création du fichier s'est effectuée « dans la transparence », qu'il y a eu « débat » et que « les étapes du travail interministériel » ont bien été respectées. Le fichier baptisé « Titres électroniques sécurisés » (TES) a fait l'objet d'un décret paru, le 30 octobre, au Journal officiel. Il réunit dans une seule base de données (identité, couleur des yeux, domicile, empreintes digitales...) les détenteurs d'un passeport et d'une carte d'identité et concerne potentiellement près de 60 millions de Français. Son lancement officiel est prévu aujourd'hui, dans les Yvelines, avant sa généralisation dans toute la France, début 2017. Mais la dimension exceptionnelle du fichier, les risques de piratage et, surtout, les conditions de sa création, sans concertation ni débat parlementaire, suscitent la controverse.

« Décret pris en douce »

Dans un entretien au quotidien L'Opinion, la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire, a déploré, hier, « un dysfonctionnement majeur » dans sa mise en place. « Ce décret a été pris en douce par le ministère de l'Intérieur, un dimanche de Toussaint, en pensant que ça passerait ni vu ni connu », a-t-elle dénoncé. Pour elle, « ce genre de fichier était une bonne solution il y a dix ans » mais pose aujourd'hui « de réels problèmes de sécurité », à l'heure où les cyberattaques constituent un fléau informatique à grande échelle. « Je ne veux pas entrer dans des polémiques inutiles », lui a répondu Bernard Cazeneuve, en marge d'un déplacement à Calais. Tout en disant respecter le fait que sa collègue exprime ses « convictions », il a lancé : « Le gouvernement, c'est la solidarité ».

Copé et Fillon en désaccord

Le Conseil national du numérique (CNNum) a également appelé le gouvernement à « suspendre la mise en oeuvre » du fichier qui laisse « la porte ouverte à des dérives aussi probables qu'inacceptables ». La semaine dernière, la présidente de la Commission informatique et libertés (Cnil), Isabelle Falque-Pierrotin, s'était déjà élevée contre la création d'un fichier aussi sensible sans débat parlementaire. « Il ne nous paraît pas convenable qu'un changement d'une telle ampleur puisse être introduit presque en catimini », avait-elle affirmé en appelant la représentation nationale à se saisir du dossier pour en peser « les avantages et les inconvénients ».

À droite, Jean-François Copé (Les Républicains) s'est dit « très circonspect » sur ce dossier, estimant que l'absence d'information de la secrétaire d'État, Axelle Lemaire, sur le sujet, était « un méga couac gouvernemental ». « C'est absurde d'imaginer qu'on ne va pas se doter des instruments pour assurer la sécurité des Français au risque que, un jour, un parti non démocratique prendrait le pouvoir », a, en revanche, réagi l'ancien Premier ministre François Fillon (LR), lui aussi candidat à la primaire de la droite pour la présidentielle. Pour leur part, le PCF et les écologistes d'EELV ont réclamé l'abrogation du décret et un débat parlementaire.

En 2012, un projet de loi de la droite créant un mégafichier pour lutter contre l'usurpation d'identité et permettre l'identification d'une personne à partir de ses données, y compris à des fins judiciaires, avait été censuré par le Conseil constitutionnel en raison de sa seconde finalité. Pour le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, qui avait critiqué, en 2012, le projet de la droite, le nouveau fichier répond « à l'objectif d'un juste équilibre entre la protection de l'identité de nos concitoyens et la garantie des libertés publiques ».

http://www.letelegramme.fr/france/megafichier-mega-couac-au-gouvernement-08-11-2016-11283794.php

 

Ouest-France

Saint-Suliac: la justice refuse l'expulsion de la guinguette

Preuve de la popularité de la Guinguette: sa crêperie snack fait un chiffre d'affaire annuel de 350 000 €.
Preuve de la popularité de la Guinguette: sa crêperie snack fait un chiffre d'affaire annuel de 350 000 €. | Ouest-France Archives

Gérard LEBAILLY.

La Guinguette de Saint-Suliac est très prisée des promeneurs en bord de Rance. Mais depuis quelque temps, la mairie remet son existence en question. Le tribunal administratif de Rennes qui devait statuer en urgence sur son démontage immédiat s'est déclaré incompétent. Contrairement à ce que soutient la commune, le terrain concerné ne se trouve pas sur le domaine public maritime.

Ironie de la procédure: alors que la mairie de Saint-Suliac prétend à une occupation illicite du domaine public maritime, la juridiction administrative lui a répondu que cette parcelle de près de 1 700 m2 appartient en fait au domaine... communal.

Et qu'elle accueille une activité commerciale privée parfaitement licite, établie par un bail il y a trente ans, avant l'apparition de nouveaux textes sur la propriété des personnes morales publiques. 

La commune réclamait 2 500 € d'indemnité, plus la même somme par jour de retard à compter d'une signification d'expulsion de la guinguette. En fait, c'est elle qui indemnisera le propriétaire de l'établissement à hauteur de 1 500 €. Néanmoins, l'exploitant a indiqué qu'il consentirait à faire une pause hivernale durant les 9 semaines nécéssaires pour consolider la falaise qui justifie des travaux à l'arrière de la guinguette. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-suliac-la-justice-refuse-l-expulsion-de-la-guinguette-4596486

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Deux journées pour faire pousser les arbres !

Thierry Dussard, cofondateur des journées Arbres en fête.
Thierry Dussard, cofondateur des journées Arbres en fête. | Photo : Ouest-France.

Emmenée par des Bretons soucieux de l'environnement, l'association Arbres en fête oeuvre pour le reboisement. Les 25 et 26 novembre, elle donne rendez-vous à Saint-Pol et à Mespaul.

Trois questions à...

Thierry Dussard, journaliste indépendant, cofondateur de l'association Arbres en fête.

Que proposez-vous les 25 et 26 novembre ?

Saint-Pol-de-Léon et Mespaul ont été retenus pour l'édition 2016 d'Arbres en fête. L'association a été fondée en 2012 par Stéphane Corre, ancien directeur général de la régie du quotidien Le Monde ; Augustin Le Gouvelle, consultant en finances, et moi-même. Aujourd'hui, nous sommes actifs dans le Finistère uniquement. Nous souhaitons donner un prolongement à l'Année internationale des forêts, proclamée en 2011 par l'Onu, et nous avons retenu le 25 novembre, date de la Sainte Catherine, où « tout bois prend racine », selon le dicton populaire. Nous entendons promouvoir la plantation d'arbres, tout en redorant le blason breton, écorché par l'affaire des algues vertes. Nous sommes Bretons et soucieux de l'environnement au quotidien.

Qui peut participer ?

Tout le monde est concerné. À Mespaul, nous avons privilégié la plantation sur les talus. À Saint-Pol, une exposition photos sur le thème du reboisement sera visible à la mairie. Une animation pédagogique est prévue auprès des élèves de CM pendant les deux journées. Ces écoliers participeront le samedi après-midi, au côté des adultes qui le veulent, à la plantation des pins de Monterey et des cyprès de Lambert, sur l'îlot Sainte-Anne. Le site a perdu de nombreux arbres, notamment en raison des tempêtes, et n'est plus qu'un vaste espace vert. L'aire de jeu récemment créée sera ainsi protégée, et le bord de mer retrouvera sa superbe d'antan.

Et pour la suite ?

Tout le monde y croit et est prêt à suivre cette démarche altruiste. Puisqu'il faut un temps infini pour voir pousser un arbre, ce reboisement se veut aussi une fête et un message d'espoir. La municipalité de Saint-Pol a donné son accord pour assurer le suivi de cette opération sur le site. Le syndicat mixte de l'Horn est également partie prenante. Des partenaires locaux sont aussi intéressés. Le ministère de l'Agriculture et des forêts nous encourage. Nous attendons maintenant la mobilisation du public.

Vendredi 25 et samedi 26 novembre, Arbres en fête, à la mairie et sur l'îlot Sainte-Anne.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-deux-journees-pour-faire-pousser-les-arbres-4596261

 

Ouest-France

Les Plougasnistes dans l'enfer de la guerre

L'affiche de l'exposition est signée par Bernard-Marie Collet.
L'affiche de l'exposition est signée par Bernard-Marie Collet. | 

Dans le cadre des fêtes de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre de 1914-1918, la Maison Prévôtale accueille une exposition sur les événements tragiques de cette période. Cette année, le 21 février marquait le début de l'offensive allemande sur Verdun, le début d'un terrible affrontement durant lequel plus de 500 000 combattants disparaissent. Cette exposition est un hommage aux Plouganistes ayant combattu il y a cent ans.

Jusqu'au 12 novembre à la Maison Prévôtale.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-plougasnistes-dans-l-enfer-de-la-guerre-4598511

 

Ouest-France

Bréhan. Olmix obtient un brevet pour valoriser les algues vertes

Charlène Tual, technicienne, dans le laboratoire d’Olmix.
Charlène Tual, technicienne, dans le laboratoire d’Olmix. | Ouest-France

L'entreprise de Bréhan a obtenu le feu vert de l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi) pour développer un extrait de cette algue comme agent immunomodulateur.

En 2012 et 2013, l'entreprise Olmix avait déposé trois demandes de brevets auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi) concernant les algues vertes. Le plus ancien vient d’être accepté. Olmix va utiliser des extraits d’algues vertes pour réaliser un produit immunomodulateur, qui stimule ou freine (modulation) les réactions du système immunitaire du corps.  

Après l'animal, l'homme

" Le produit commercial basé sur cet extrait est utilisé pour aider les animaux à passer des étapes difficiles dans l’élevage ", explique la biologiste Pi Nyvall Collen, responsable recherche et développement. Après l’hygiène animale, l’entreprise veut élargir son activité à l’humain.

Le brevet délivré par l’Institut national de la propriété industrielle  "confirme que les algues vertes peuvent participer au renforcement des défenses immunitaires chez l’animal et l’être humain", indique Hervé Balusson, le fondateur et PDG du groupe. 

Olmix investit dans l'innovation

 A sa création en 1995, l’entreprise Olmix produisait des solutions pour l’hygiène et les performances des animaux d’élevage à base d’argiles et d’oligo-éléments. Au fil des ans, elle a élargi son activité aux biotechnologies marines, en utilisant des algues brunes, rouges et vertes. La direction de cette société, devenue un groupe international, annonce que " l’innovation mobilise 12 % des effectifs et représente 6 % du chiffre d’affaires ".

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/brehan-olmix-obtient-un-brevet-pour-valoriser-les-algues-vertes-4594211

Commentaire

alors il faut qu'il y ait toujours des algues vertes .....????

Hélène Fosset

 

Marc Coatanéa. « C’est la survie du PS qui se joue »

Publié le 06 novembre 2016 à 20h12 Le Télégramme

Propos recueillis par Jean-Luc Padellec

Certains camarades l’incitent fortement à bannir ceux qui rejoignent le mouvement « En marche » créé par Emmanuel Macron. Marc Coatanéa, le patron du PS finistérien, refuse cette stratégie punitive qui conduirait, selon lui, à un désastre électoral. Et à la mort du parti.

Vous conservez à vos côtés Pierre Karleskind, secrétaire fédéral du PS, et désormais référent départemental d’En marche, alors qu’il était notamment en charge d’organiser la primaire dans le département. Pourquoi ?

Exclure, ça n’a pas de sens aujourd’hui. Le PS traverse des turbulences importantes, et pas seulement du fait d’Emmanuel Macron. Si au moment où la maison vacille, je commence à me séparer des éléments forts du dispositif départemental, ce n’est pas le meilleur signal à donner.

Pierre Karleskind m’a proposé sa démission, je l’ai refusée. Il reste secrétaire départemental mais il n’a plus la mission d’organiser la primaire, ni de chapeauter la campagne électorale.

N’est-ce pas ajouter au flou ambiant ?

D’abord, j’observe que le Premier secrétaire national Jean-Christophe Cambadélis, un temps menaçant, n’est pas passé à l’acte. Et moi, je devrais être plus royaliste que le roi ? Face à ceux qui me demandent d’aiguiser la lame de la guillotine, je préfère avoir la main dans le ciment pour rassembler. Je suis dans la même logique que Jean-Jacques Urvoas et François Cuillandre qui m’ont précédé.

Car poussons la logique. Si l’on exclut Pierre Karleskind, alors on doit en faire de même pour tous ceux qui rejoignent ou vont rejoindre Macron, à commencer par des conseillers départementaux (*). Je rappelle à toutes fins utiles, que Nathalie Sarrabezolles ne tient sa majorité que d’une seule voix dans le département.

Ce statu quo tiendra-t-il encore quand Macron sera officiellement candidat ?

À chaque jour suffit sa peine. Contrairement à certains camarades qui étalent leurs états d’âme sur les réseaux sociaux, moi, je n’injurie pas l’avenir. Qui sait de quoi sera fait demain ? Il faut bien mesurer l’enjeu. La question qui est devant nous est de savoir si à la fin du cycle électoral de 2017, le parti socialiste existera encore.

À lire sur le sujet  Macron candidat. Ferrand n'a "pas grand doute"

Comment jugez-vous la démarche de Macron ?

La politique a horreur du vide. Macron occupe aujourd’hui un espace laissé vacant par un pouvoir qui est faible. Sa démarche est périlleuse pour la gauche mais ce n’est pas en se déchirant sur la place publique que l’on va arranger les choses.

Vous soutenez toujours la candidature de Hollande ?

Oui. Et s’il n’en reste que 4 %, je serai de ceux-là. Ce n’est pas une question d’Hollandophilie, je soutenais Aubry en 2011. Je fais le choix de la survie du parti, et ça ne peut passer que par le président sortant qui a encore la primaire pour se relégitimer.

Depuis que vous êtes le patron du PS 29, le parti est passé de 2.200 adhérents à 900 aujourd’hui. Quelle est votre part de responsabilité ?

J’en ai une, sûrement. Mais vous croyez qu’on en serait là si le président était à 40 % d’intention de vote ? Aujourd’hui, il en est à 12 %. Forcément, les militants s’interrogent. Et tous les jours, je reçois des coups de fil de camarades qui doutent, y compris des secrétaires de section. La tentation Macron est aussi une réalité dans ce département.

Vous allez bientôt désigner vos candidats dans les huit circonscriptions. Dans le même temps, il se dit que Macron alignera des candidats partout…

Je ne crois pas un seul instant qu’Emmanuel Macron aura des candidats partout. À un moment donné, on comptera les forces en présence et des accords seront trouvés. Macron ou pas Macron, Richard Ferrand est, par exemple, le seul capable de faire que l’on conserve la sixième circonscription du Finistère.

À lire sur le sujet Ferrand. Nommé secrétaire général du mouvement de Macron

Alors, certes, on peut présenter quelqu’un en face, partout où le cas de figure se présente. Et dans ce cas, on fera pire qu’en 1993, où l’on avait fini avec cinquante députés à l’Assemblée nationale…

* Didier le Gac, maire de Lampaul-Plouarzel et conseiller départemental, a rejoint En marche.

Vos réactions

Dominique RESMON 06 Novembre 2016 à 20h21

En fait c'est la nature qui a horreur du vide et il y aura toujours quelque chose qui va naitre et grandir pour remplacer le ps...

http://www.letelegramme.fr/presidentielle-2017/marc-coatanea-c-est-la-survie-du-ps-qui-se-joue-06-11-2016-11282348.php