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Ouest-France

Alain Decourchelle démissionne de Quimper Bretagne occidentale

Publié le 18/09/2018

Alain Decourchelle démissionne de son mandat de 3e vice-président de Quimper Bretagne occidentale. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Alain Decourchelle, troisième vice-président délégué à l’eau et l’assainissement au sein de Quimper Bretagne occidentale (QBO) a annoncé sa démission, ce mardi 18 septembre 2018. Une conséquence des soupçons de favoritisme concernant un appel d’offres sur le marché de l’eau et de l’assainissement.

Coup de tonnerre ce mardi après-midi, deux jours avant le conseil communautaire à Quimper (Finistère).

Alain Decourchelle, troisième vice-président délégué à l’eau et l’assainissement au sein de Quimper Bretagne occidentale, annonce sa démission.

Soupçon d’irrégularité

Dans un courrier adressé à Ludovic Jolivet, le président de l’agglomération, le maire de Pluguffan explique les raisons de son départ. Il fait notamment référence au soupçon d’irrégularité « sur la procédure d’attribution de la délégation de service public en matière de gestion de l’eau et de l’assainissement sur le territoire des communes de Briec, Edern, Landrévarzec, Landudal, Langolen et Quéménéven ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/alain-decourchelle-demissionne-de-quimper-bretagne-occidentale-5973641

 

Ouest-France

Brest. Marc Coatanéa : « Le temps de la tergiversation est passé »

Publié le 18/09/2018

Pour Pierre Karleskind et Marc Coatanéa, « la situation ne cesse de se détériorer » en matière de sécurité. | OUEST FRANCE

Pierre Karleskind et Marc Coatanéa, ex-élus de la majorité, désormais ralliés à LREM, ont fait leur rentrée. À quelques mois des municipales, ils demandent une grande concertation sur la sécurité.

Objectif municipales ?

Le rendez-vous de rentrée donné mardi à la presse par les deux leaders LREM de Brest est une première. Il permet à Marc Coatanéa et Pierre Karleskind de se positionner dans le débat public, de faire des propositions, à un an et demi des élections municipales. Marc Coatanéa, d’ailleurs, n’a jamais caché ses ambitions.

« Les marcheurs connaissent mon envie, ma disponibilité », expliquait, en avril, l’ancien patron du PS finistérien, rallié depuis aux Macronistes. « La campagne municipale sera menée en temps voulu », nuance Pierre Karleskind, autre ancien socialiste, devenu référent LREM dans le département.

Des « assises » de la sécurité

« La situation ne cesse de se détériorer », analyse Marc Coatanéa. Puisqu’il estime que le débat a été « interdit » par la majorité, il souhaite que « des assises soient organisées d’ici la fin de l’année ».

Selon lui, « il n’y a pas d’approche dogmatique à avoir, uniquement une approche pratique ». L’idée d’installer des caméras sur l’espace public serait au cœur du débat interne à la majorité municipale, rapportait Ouest-France début septembre.

« On juge aux actes, pas aux intentions. Le débat ne doit pas se faire que dans la majorité », répond Marc Coatanéa. Faut-il installer des caméras ? Faire appel à une police municipale ? Il ne prend pas position, renvoyant à ces assises, qui regrouperaient les citoyens et les professionnels de la sécurité. L’appel du pied sera-t-il entendu par la majorité, à laquelle ils appartenaient il y a encore quelques mois ? Dans le cas contraire, les marcheurs devront bien trancher cette question, eux aussi, avant les municipales.

Quels rythmes scolaires ?

Là encore, les marcheurs demandent plus de concertations. « Nous considérons que ce débat a manqué de force, à Brest », lance Marc Coatanéa. Pour les rythmes scolaires, l’objectif est le même que pour la sécurité : « Que l’ensemble des acteurs, parents compris, puissent être consultés avant la fin de l’année. Il faut qu’un grand débat existe. »

Eau : s’inspirer de Rennes

« C’est un débat interne à la majorité, qui peine à aboutir », regrette Marc Coatanéa. « C’était une des promesses du programme », rappelle aussi Pierre Karleskind. Leur proposition ? La mise en place de « chèques-eau ». C’est-à-dire, une somme d’argent remise aux ménages les plus modestes, tous les ans, pour les aider à régler leur facture. « C’est ce qui se fait à Rennes », reprend Marc Coatanéa.

Gratuité des transports ?

« En avril, j’avais demandé une étude sur la gratuité totale ou partielle des transports en commun », rappelle Pierre Karleskind. Depuis, Yohann Nédélec, vice-président de la Métropole, en charge des transports, s’est emparé du sujet. Il veut en « comprendre le mécanisme ».

« On réitère cette demande d’une étude, explique Pierre Karleskind. Combien cela coûterait-il ? » Il en est convaincu : ce thème devrait être « un des éléments du débat des prochaines échéances municipales ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-marc-coatanea-le-temps-de-la-tergiversation-est-passe-5973635

 

17 septembre 2018

L'éminence très grise de Sarko va-t-elle enfin payer pour ses turpitudes...?

http://goutal.over-blog.com/2018/09/l-eminence-tres-grise-de-sarko-va-t-elle-enfin-payer-pour-ses-turpitudes.html

 

Anti Linky. Deux cents personnes à la réunion d’information

La réunion publique d’information sur le système Linky a fait salle comble, vendredi soir, dans les murs du restaurant scolaire : près de 200 personnes sont venues s’informer sur l’initiative du groupe citoyen du Pays fouesnantais. Les intervenants ont répondu aux nombreuses questions posées par une assistance inquiète du déploiement des compteurs Linky déjà entamée à Fouesnant et à La Forêt-Fouesnant. Chacune ou chacun a ainsi pu repartir muni du « kit » de refus, assuré de mener un combat légitime contre la pose de ce compteur dit intelligent.
Une nouvelle permanence d’aide au refus se tiendra le lundi 1er octobre de 10 h à 12 h et de 17 h 30 à 19 h 30 au Relais du Henvez.

Contact

Mél. stoplinkypaysfouesnantais@gmail.com

https://www.letelegramme.fr/finistere/fouesnant/anti-linky-deux-cents-personnes-a-la-reunion-d-information-17-09-2018-12081069.php

 

Le Diben lundi 17 septembre 2018

Morlaix. Journée du Patrimoine, dimanche dans la Rue Longue la queue était trop longue

13 Rue Longue. Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Dans la Grand Rue, c'était risqué.

 

Copain d'@Bord. Journée découverte de l’anse de Primel

Les Copains d'@Bord ont proposé samedi 15 septembre une journée découverte et histoire de l’anse de Primel, au départ de leur local au port. En dépit d’une benne nauséabonde, placée à proximité de l’une des portes de leur local au lieu de l’aire prévue à cet effet, un peu plus loin, les visiteurs ont pu profiter de l’exposition photo, de débats, de commentaires et d’anecdotes le matin, et se référant à un état des lieux réalisé par l’association, entreprendre une balade l’après-midi à la découverte des curiosités de la baie.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/copain-d-bord-journee-decouvert-de-l-anse-de-primel-17-09-2018-12081045.php

 

Ouest-France

Suppressions de postes à Hop ! Morlaix. Les salariés entre "colère" et "abattement"

Publié le 17/09/2018

De croix ont été plantées, en référence « à ce site qui est en train de mourir », glisse une gréviste. | PHOTO OUEST-FRANC

Les salariés ont débrayé ce lundi 17 septembre. Sur le site de Morlaix (Finistère), 23 postes administratifs sont supprimés. La direction promet des reclassements, mais cela implique de quitter la région.

Il y a d’abord eu « de la colère », lors de l’annonce, soudaine, de la suppression de 23 postes administratifs à Hop ! Morlaix. « Un vrai coup de massue », dit une salariée. Puis du « dégoût », de « l’abattement », indiquent d’autres salariés, ce lundi 17 septembre. Tous ont participé à un débrayage devant les grilles du site, à Ploujean.

Sur le site de Morlaix, 23 postes administratifs sont supprimés. | Photo Ouest-France

De croix ont été plantées, en référence « à ce site qui est en train de mourir », glisse une gréviste. Sur l’une d’elles, a été affiché le détail des postes supprimées, dans le cadre d’un PSE, plan de sauvegarde de l’emploi. Et qui concerne « des personnes qui, pour beaucoup, ont plusieurs dizaines d’années d’ancienneté dans la boîte, chez Brit Air, puis Hop ! depuis la fusion en 2016 », déplore Marie-Odile Kerdraon, déléguée syndicale à la CFDT

De croix ont été plantées, en référence « à ce site qui est en train de mourir », glisse une gréviste. Sur l’une d’elles, a été affiché le détail des postes supprimées à Morlaix. | Photo Ouest-France

À Morlaix, certains services perdent des postes, d’autres sont supprimés. C’est le cas de la paie. Ils sont trois à y travailler, et autant à devoir quitter leur place pour le 30 juin prochain.

Parmi eux, il y a Laurence, 57 ans et 12 ans chez Hop !. « On est vraiment écœurés. On a beaucoup donné, notamment depuis un an, avec le changement de logiciel. » Une de ses collègues cite « les 70 heures semaines, incluant parfois le samedi. Tout cela pour la bonne cause : essayer de pérenniser la paie, qu’on savait menacée. »

« J’ai toute ma vie ici »

La direction de Hop ! promet « de mettre en place un dispositif de reclassement et d’accompagnement afin de limiter au maximum l’impact social. Des solutions seront proposées à chaque salarié concerné ».

« Mais dans notre cas », reprend Laurence, les seules possibilités sont à Paris. Hors de question pour ces salariés. « J’ai toute ma vie ici », dit l’une. « Je ne peux pas laisser seule ma mère de 82 ans », soupire une autre.

« Se former à un nouveau métier »

Au « revenu-management » aussi, c’est la douche froide. Trois postes supprimés sur trois, dans ce service « chargé d’optimiser la recette des vols ». Ce qui est d’autant plus compliqué, expliquent Marine, Carole et Severine, « c’est que nous compétences sont bien spécifiques. Il va falloir qu’on se forme à un nouveau métier… »

Marine, Séverine et Carole perdent leur poste au "revenu management". | Photo Ouest-France

Ce service quitte Hop ! pour repartir à Air France, la maison mère. « On est chargés du reparamétrage pour le 31 août, date à laquelle on ne s’en occupera plus. Ce qui veut dire qu’on prépare la mort de notre emploi… »

Au service comptabilité, sept postes sur 14 sont supprimés, via « des transferts de compétences vers Nantes. Mais il ne devrait pas y avoir de places pour nous là-bas, à part peut-être la création d’un poste de trésorier ». Et de citer, localement, « un bassin d’emploi tellement désastreux… »

Le service comptabilité perd 7 postes sur 14. | Photo Ouest-France

Au planning, ce sont quatre postes en moins sur un effectif de 25. « Pourtant, on n’était pas en sureffectif », glisse l’une des salariés, citant « les nombreuses heures supplémentaires. On commençait seulement à retrouver une organisation depuis la fusion ».

Le service planning perd quatre postes sur 25. | Photo Ouest-France

Tous pointent les réductions de postes progressives depuis plusieurs années. « Une centaine de postes en moins depuis 2013 », expliquait Valérie Scattolin, déléguée Unsa. Avec une crainte qui semble partagée par tous : « Que cela continue. » Actuellement, le site morlaisien emploie quelque 300 personnes. « À l’époque de Brit Air, il y en a eu jusqu’à 500 ».

En soutien, lundi matin, on pouvait croiser Thierry Piriou et Yves Moisan, président et vice-président de Morlaix communauté, « par solidarité et pour réfléchir à l’avenir », indiquent les syndicats. Il y avait aussi Jean-Michel Parcheminal, maire de Plounéour-Ménez, « où des salariés habitent ».

72 postes au total

L’intersyndicale réfléchit à la suite de la mobilisation. Un comité d’entreprise est prévu jeudi 20 septembre. Ainsi qu’une visite de la direction, le 25 septembre.

Au total, le projet de réorganisation prévoit, sur l’année 2019, la suppression de 120 postes sur ses quatre sites principaux (Rungis, Montreuil, Nantes, Morlaix) et la relocalisation de 48 postes à Nantes et Clermont-Ferrand.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/suppressions-de-postes-hop-morlaix-les-salaries-entre-colere-et-abattement-5972732

Écouter aussi : Anne Roumanoff : « Ami chômeur, traverse la rue ! »

 

Hop !. 180 personnes au débrayage

180 personnes ont participé au débrayage des salariés de Hop ! devant l’entrée du site ce lundi matin.
180 personnes ont participé au débrayage des salariés de Hop ! devant l’entrée du site ce lundi matin. (Paul Bohec)

Réunies devant les grilles de l’entrée du site ce lundi matin, près de 180 personnes, certaines venues de l’extérieur, ont participé au débrayage des salariés de Hop !. Vingt-trois postes vont être supprimés à Morlaix.

Vingt-trois croix noires plantées dans le sol devant une banderole de la même couleur avec, comme inscription, « 23 postes supprimés ». Ce lundi matin, 180 personnes, à la demande de l’intersyndicale, se sont regroupées devant l’entrée du site morlaisien de Hop !. La compagnie aérienne, filiale d’Air France, a annoncé, lors d’un comité d’entreprise du 30 août dernier, un nouveau plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). À Morlaix, avec 23 postes administratifs impactés, c’est un quart des effectifs des fonctions supports qui se retrouvent concernés : services de la paye, de la comptabilité ou du planning.

« Un rouleau compresseur en route »

Valérie Scattolin, représentante syndicale de l’Unsa, dénonce la mauvaise gestion et la désorganisation de l’entreprise : « Il y a du dégoût et de la colère face à cette situation. C’est le quatrième PSE qui concerne le site de Morlaix où il n’y a aucun engagement, aucun investissement de la part de la direction. On craint pour la pérennité du site : le rouleau compresseur est en route ». Même son de cloche de la part des mécaniciens et personnels de maintenance qui ont répondu nombreux à l’appel des syndicats. S’ils ne sont pas directement touchés par ces nouvelles suppressions de poste, eux aussi s’inquiètent d’une situation qui n’évolue pas positivement.

Vos réactions

michel kerninon 17 Septembre 2018 à 21h27

Silence radio des élus....

Pierre-Yvon Boisnard 17 Septembre 2018 à 14h48

On marche bien le samedi pour le maintien de la pêche au bar, on peut aussi marcher le samedi matin pour le maintien des emplois à "Brit Air Air France"

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hop-180-personnes-au-debrayage-17-09-2018-12080981.php

 

Ouest-France

Morlaix. Pour la CFDT, oui à la reconstruction de l’hôpital… mais

Publié le 17/09/2018

Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT du centre hospitalier.

Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT du centre hospitalier. | 

Opposées aux suppressions de poste après la reconstruction de l’hôpital psychiatrique de Morlaix (Finistère), la CFDT propose des solutions à la direction. Sur d’autres points sensibles, les choses semblent avancer.

Le mercredi 12 septembre, la direction de l’hôpital de Morlaix (Finistère) annonçait la reconstruction de la psychiatrie. « Nous considérons que c’est une bonne nouvelle, autant pour les patients que pour les agents, remarque Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT. Mais le revers de la médaille est la suppression de neuf lits, et par répercussion la suppression de postes (entre 15 et 18 équivalents temps plein). »

Pour un accueil à l’extérieur

Les membres du syndicat considèrent qu’un projet médical ne doit pas être conditionné par un plan architectural et veulent une concertation. « Nous souhaitons une réunion plénière avec les autorités administratives, médicales et paramédicales afin de penser ensemble à un projet cohérent », explique Céline Ecq-Lucas, secrétaire du CHSCT.

En attendant, le syndicat a demandé que les postes menacés soient redéployés sur le secteur extra-hospitalier. « Si l’intra-hospitalier est indispensable, l’offre d’accueil à l’extérieur l’est tout autant. » Le dispositif de Morlaix et de sa région est déjà reconnu et pourrait être renforcé. « Une bonne prise en charge à l’extérieur peut éviter des hospitalisations, notent les deux femmes. La direction n’a pas dit non à notre proposition. »

Du mieux pour les contractuels

En moyenne, un contractuel à l’hôpital de Morlaix doit attendre près de 4 ans avant d’espérer une titularisation. La direction a pris un engagement ferme et rabaissé le délai à environ 2 ans. « Toutes les fonctions sont concernées, précise Céline Ecq-Lucas. Nous nous reverrons début octobre pour affiner les conditions. Mais c’est déjà une bonne nouvelle pour les agents »

Suite à une proposition de la CFDT, la direction a accepté de faire appel « au plus vite et sur la base du volontariat » aux élèves infirmiers et aides-soignants de l’école dans les murs du CHPM. C’est une solution qui fonctionne dans d’autres centres hospitaliers. Une solution qui permet aux élèves d’enrichir leur projet professionnel et à l’hôpital de fonctionner malgré les absences.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pour-la-cfdt-oui-la-reconstruction-de-l-hopital-mais-5972684

 

Ouest-France

Morlaix vu par… Dina, de la Cantine des sardines

Publié le  17/09/2018

Dina Kafiz co-gère la Cantines des sardines, à Morlaix (Finistère). | PHOTO OUEST-FRANCE

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, politique, économique… raconte « son » pays de Morlaix. Originaire de Montpellier, Dina la voyageuse a fait de Morlaix sont port d’attache.

Morlaix vu par…

Dina Kafiz, qui dirige aux côtés de Sarah Noll, le café-resto La Cantine des Sardines, place des Jacobins.

Une balade

Le marché de Morlaix

Lorsque les maraîchers s’installent le samedi matin. C’est comme s’ils jouaient une pièce théâtre. Ils vont prendre ensuite leur café au bar de L’Aurore. Toute une ambiance. C’est la première balade que j’ai faite à mon arrivée à Morlaix, il y a dix ans.

Un lieu

Le Nautilus

Le café de la place des Jacobins me rappelle les pubs en Irlande. Il y a une vraie mixité sociale. Fabienne, la patronne, est un vrai personnage.

Un événement

Le Baluche

J’ai adoré le Baluche cet été à la Manu, j’ai presque tout suivi. C’est fantastique de voir cette proposition à Morlaix, avec des artistes comme Etienne de Crécy et des soirées club. Tout ça à un prix d’entrée correct. Sew a réussi à attirer un public multigénérationnel de 18 à 60 ans. C’est une réussite.

Une personnalité

Julien Thomas

C’est une personne très engagée dans le milieu culturel, Julien Thomas fait partie de plusieurs associations. Il s’est beaucoup investi aux côtés des membres de l’Assoce Tomate dans l’hommage à Goulven Quentel. Ma fille Youna a découvert le musée grâce à lui, elle a ensuite participé à plusieurs de ses ateliers. J’aime beaucoup son idée de fabriquer un carnet de voyage.

Un coup de gueule

Des freins à l’entreprenariat

Qu’on laisse les gens entreprendre surtout quand ça marche. Il y a dans une petite ville comme Morlaix, beaucoup d’envies de faire. Que cela continue, sans frein.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vu-par-dina-de-la-cantine-des-sardines-5972686

 

Projets échanges et développement. Recherche d’un volontaire en service civique

L’association Projets échanges et développement (Ped), sous la présidence de Maurice Yerles, s’est réinstallé lundi 10 septembre à la Maison de la Mer, au Diben. Un seul permanent, Yann Lever, coordonne les activités de l’association qui recherche un volontaire en service civique pour animer l’espace de vie sociale et soutenir les actions du média « Bobine en bourg », 24 h par semaine pendant neuf mois à compter du 1er octobre.

À partir du lundi 17 septembre, les « Cafés de la Mer » vont faire leur retour, de 14 h à 17 h, avec le lundi, échange autour d’une œuvre culturelle, musique, livre, cinéma, peinture ; le mardi, jeux de société ; le jeudi, « Bobine en bourg », raconter des histoires et préparer des films.

L’association va aussi proposer des temps « portes ouvertes », lundi 17 et lundi 24 septembre pour Ped, jeudi 27 septembre pour « Bobine en bourg », de 17 h à 19 h.

L’atelier « Musique celtique », ouvert à tous les musiciens, reprendra lundi 17 septembre, à 20 h, à la Maison de la mer.

Les cours Découverte du yoga ashtanga reprendront lundi 24 et mardi 25 septembre, à 18 h 30, à la salle omnisports.

Pratique

Contact : contact@projet-echanges-developpement.net

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/projets-echanges-et-developpement-recherche-d-un-volontaire-en-service-civique-16-09-2018-12079838.php

 

Le Télégramme. Gwendal Hameury nouveau chef de territoire

Gwendal Hameury, nouveau chef de territoire Morlaix-Carhaix.
Gwendal Hameury, nouveau chef de territoire Morlaix-Carhaix. (Ronan Tanguy)

En cette rentrée, il y a du nouveau en termes d’organisation à la rédaction de Morlaix du Télégramme. Depuis le 10 septembre, Gwendal Hameury est le nouveau chef du territoire Morlaix-Carhaix. Il prend la suite de Ronan Tanguy, appelé à occuper d’autres fonctions à la rédaction de Brest après huit ans passés à la tête du territoire morlaisien.

Âgé de 41 ans, Gwendal Hameury n’est pas un inconnu dans la Cité du viaduc puisqu’il y est né et qu’il occupait le poste d’adjoint depuis un an, après avoir débuté comme éditeur au siège du journal à Morlaix, puis avoir passé 12 ans à Saint-Brieuc et deux ans comme chef de rédaction à Châteaulin. Il sera secondé par Monique Kéromnès, déjà présente à la rédaction de Morlaix depuis trois ans et demi. Avec l’équipe du plateau d’édition, ils auront pour ambition de continuer à proposer un journal proche des lecteurs, que ce soit sur le papier et sur le web.

Pratique

Rédaction de Morlaix, tél. 02 98 63 88 13 et morlaix@letelegramme.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-telegramme-gwendal-hameury-nouveau-chef-de-territoire-16-09-2018-12079788.php

 

Hôpital. CFDT : rentrée sous le signe des avancées

Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT de l’hôpital, se réjouit de la prochaine restructuration de la psychiatrie. Mais n’entend pas céder sur les suppressions de postes envisagées.
Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT de l’hôpital, se réjouit de la prochaine restructuration de la psychiatrie. Mais n’entend pas céder sur les suppressions de postes envisagées. (Gwendal Hameury)

Si le dialogue social a parfois été très tendu ces derniers mois au sein de l’hôpital, la CFDT continue de défendre ardemment certains dossiers. Point de rentrée avec Stéphanie Primel, secrétaire de section.

Malgré un climat social tendu ces derniers mois au centre hospitalier des pays de Morlaix, le lien n’a jamais été rompu entre la direction de l’établissement et la CFDT, syndicat majoritaire. S’il reste évidemment des points de crispation, les négociations ont permis d’obtenir des avancées sur quelques dossiers.

1. La psychiatrie. « C’est une excellente nouvelle pour l’hôpital de Morlaix ». Stéphanie Prime, secrétaire de section CFDT, ne cache pas que la restructuration du secteur psychiatrique (entre octobre 2020 et mars 2023, pour 25 M€) « sera bénéfique, tant pour les conditions d’accueil des patients que pour les conditions de travail du personnel ».

Le revers de la médaille, c’est la suppression attendue de neuf à dix lits et surtout de 15 à 18 équivalents temps plein. Et là, la CFDT dit non. « Il y a déjà eu 95 ETP supprimés depuis 2015 ! ». En guise d’alternative, le syndicat propose un redéploiement d’une partie des effectifs intra-hospitaliers vers l’extra-hospitalier (hôpitaux de jour, centres médico-psychologiques), dont l’activité ne cesse de croître. « L’asile, c’est fini ; il faut penser la psychiatrie de demain, élaborer un vrai projet médico-soignant ». Et de demander une réunion plénière du CHSCT pour que tout le monde puisse discuter du sujet.

2. Les contractuels. Au CHPM, la « stagiairisation » pose problème. « Tous corps confondus, il faut attendre en moyenne trois ans et demi avant d’avoir le statut de fonctionnaire, explique Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT. Nous avons obtenu de la direction qu’elle fasse passer ce délai à un an et demi deux ans. C’est acté ». Autre point acté : le recrutement sans concours, en fin d’année ou début 2019, d’une dizaine d’agents des services hospitaliers (ASH).

Par ailleurs, la direction s’est engagée à augmenter la durée des contrats. « Il sera désormais plus facile pour les contractuels de se projeter et de poser des congés », soulignent Céline Eck-Lucas et Kristell De Roux, secrétaire et secrétaire adjointe du CHSCT. Qui précisent qu’une discussion s’est engagée autour de la définition même de contrat : ce qu’on y met, ce qu’on n’y met pas (la période d’essai ne sera, par exemple, plus renouvelée à chaque contrat). Enfin, un travail sur la rémunération est en cours à l’échelle départementale.

3. Les remplacements. Rappels sur repos, insécurité sur les plannings… Les remplacements sont un problème récurrent au CHPM. La CFDT a proposé à la direction de créer une liste d’étudiants infirmiers et aides-soignants volontaires pour assurer des remplacements au pied levé les week-ends et pendant les vacances scolaires.

« Ça leur permettrait d’acquérir de l’expérience, de gagner un peu d’argent et ça leur donnerait peut-être envie de rester travailler à Morlaix après. Ça existe dans d’autres hôpitaux et ça fonctionne », indique Stéphanie Primel. Qui se réjouit que la direction ait accepté cette proposition, « même si ce n’est qu’un début et qu’elle ne résoudra évidemment pas tout ».

Pratique

La CFDT organise une assemblée générale des contractuels de l’hôpital, le mardi 25 septembre, de 14 h 45 à 15 h 45, dans la salle située à côté de la cafétéria.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-cfdt-rentree-sous-le-signe-des-avancees-16-09-2018-12079777.php

 

Courant d’ère. La paix des fantômes

La guerre d’Algérie, ça dérange tout le monde. Les gagnants et les perdants, les amnésiques et les historiens, les militaires et les civils, les tortionnaires et les torturés, les combattants et les combattus. Il aurait mieux valu décoloniser autrement, mais les faits sont les faits. Dès lors, la reconnaissance, par le chef de l’État, de la responsabilité de la France dans le meurtre du mathématicien Maurice Audin est historique.

Nous sommes en 1957, le socialiste Guy Mollet a réclamé des « pouvoirs spéciaux » (Pierre Mendès France et Alain Savary démissionnent aussitôt), François Mitterrand, lui, reste Garde des sceaux et laisse guillotiner 45 personnes à Alger - dont le jeune Fernand Iveton, ouvrier, membre du Parti communiste algérien (favorable à l’indépendance, ce que le PCF ne dit guère), coupable de sabotage dans l’usine à gaz où il travaille. La « bataille d’Alger » s’engage. L’armée est chargée du sale boulot et le fait. On arrête à tout va, on torture méthodiquement, on liquide les suspects au mépris de toute procédure.

Embarqué, Maurice Audin, 25 ans, lui aussi communiste, subit les « traitements » usuels puis est déclaré « évadé » sans qu’on sache s’il est mort sous la torture où s’il a été assassiné ensuite. L’historien Pierre Vidal-Naquet réunit le dossier, le mathématicien Laurent Schwartz organise une soutenance de thèse « in absentia », puis Cédric Villani, médaille Fields et présentement député LREM, perpétue la tradition d’un prix scientifique Maurice Audin.

Le geste présidentiel n’est pas important parce qu’il constitue un aveu ou un signe de repentance. Il est important parce qu’il incrimine un système. La torture et ce qui s’ensuit ne sont pas une bavure ni le dérapage de quelques sadiques : il s’agit d’un ordre donné par l’État et observé par des agents de l’État. En cela, cet ordre est assimilable à d’autres, comme la rafle du Vel d’Hiv, dont Jacques Chirac a voulu endosser la responsabilité, ce qui l’honore.

L’autre raison tient aux faits mêmes. Une disparition n’est pas seulement un crime non élucidé mais, en droit international, un « crime continu », comme en Argentine ou ailleurs. Rien que pendant la Bataille d’Alger, il y eut 3024 disparus, tel Maurice Audin. La parole présidentielle et l’ouverture des archives rendent chair à ces fantômes et - peut-être - justice à leurs descendants.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-la-paix-des-fantomes-16-09-2018-12078515.php

 

Clin d’œil. Vorgium et les saints

En ces Journées du patrimoine, près de 900 rendez-vous sont proposés en Bretagne, profusion qui tient à l’incomparable densité du patrimoine religieux, unique en Europe. Dans ce panorama historique, l’actualité vient de donner un grand coup de projecteur sur celle qui fut, au temps des Romains, la plus grande cité d’Armorique : Vorgium, alias Carhaix. De nouvelles découvertes témoignent de son importance économique et culturelle, au cœur de la péninsule armoricaine. L’ouverture récente d’un centre d’interprétation, sur le site de vestiges urbains de Vorgium, en donne une éclairante reconstitution.

La ville n’a plus aujourd’hui son lustre passé mais elle n’a pas perdu cette capacité magique, sans doute héritée des druides celtes, à donner naissance à de surprenants phénomènes au retentissement inattendu. Le meilleur exemple est, bien sûr, celui des Vieilles Charrues, passées de simple kermesse de potaches délurés à la première place des festivals français. Mais en politique aussi, la ville vient de révéler une singulière capacité à propulser sur la scène nationale des élus qui s’affrontèrent ici en d’obscurs combats locaux.

D’abord Christian Troadec, chef de file des bonnets rouges, qui fut à deux doigts de renverser le gouvernement Ayrault, tant les bonnets de toutes les couleurs se mirent à fleurir dans une France soudain enfiévrée de ras l’bol fiscal. Le maire de Carhaix alla même jusqu’à annoncer sa candidature à l’Élysée avant de renoncer. Et voilà que surgit, à son tour, son adversaire Richard Ferrand, jadis modeste conseiller général carhaisien et aujourd’hui quatrième personnage de l’État. Ce n’est plus Carhaix, c’est Lourdes ! Il est vrai que Ferrand eut plus de flair qu’un épagneul breton en se mettant dans les pas de Macron, jeune chien fou dont personne n’imaginait la trajectoire future.

Aujourd’hui, Troadec et Ferrand, tous deux ex-journalistes, sont comme Mélenchon et Macron sur les quais de Marseille. Plutôt pacifiques. Mais il faut croire que le sous-sol du Poher recèle de bien mystérieuses ondes porteuses, comme le confirme aussi le faramineux succès d’un autre patrimoine unique, posé il y a à peine dix ans, à un jet de lance de Vorgium : la Vallée des Saints. Mais il faudrait un miracle pour qu’un jour ce tandem politique fasse partie des élus de ce sanctuaire breton. Saint Christian, ça passe. Mais saint Richard…

Vos réaction

michel cruaud 16 Septembre 2018 à 06h24

Verygood comme d'Hab ce Nono

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-vorgium-et-les-saints-16-09-2018-12078403.php

 

Sur les réseaux. Manger sainement, impossible ?

Des fruits et légumes ou le bien manger…
Des fruits et légumes ou le bien manger… (Photo Claude Prigent)

Alors que manger sainement est bon pour la planète, un Français sur 5 a du mal à y parvenir. Constat assez général, même s’il existe des solutions…
« Le plus dur dans le mois, ce sont les 30 derniers jours ! » . Yann broie du noir. Amaryllis un peu moins : « En début de mois, c’est légumes et fruits, à la fin c’est pâtes ! ». Ce déséquilibre, beaucoup l’expérimentent à leurs dépens, faute de pouvoir d’achat.
« La vie est trop chère pour les smicards ! ». Morgane, Jeannette, Roselyne partagent le constat de Patricia : « Quand une personne vit seule et gagne le SMIC, pas possible de manger sainement ! » . « Étudiants, petits salaires, personnes seules, parents isolés, tous concernés ! », estime Bernard en appui à Roselyne qui témoigne : « Hier au Drive, 170 € et tu n’as pas tout. Après ça, tu fais le plein, 67 €. Et il en faut quatre pour aller bosser ». « L’inconvénient de travailler loin », regrette Olivier. « Sauf qu’on n’a pas toujours le choix » rétorque Patricia…

S’ensuit un long débat sur les aides sociales censées mettre du beurre dans les épinards. La prime d’activité en est et ne fait pas l’unanimité, d’un montant ridicule pour certains, surévaluée pour d’autres, illégitime pour une poignée d’internautes à qui Vero cherche à clouer le bec par un « Salauds de pauvres » ironique. Jean-Pierre souscrit et brocarde Macron : « Il a baissé l’impôt sur la fortune, appliqué la CSG sur les retraites, désindexé les pensions de l’inflation… C’est bien connu, les vieux mangent moins ! ».
Mais la solution miracle qui consisterait à élire un gouvernement adepte de l’État providence et d’aides sociales plus substantielles ne fait qu’un flop. Les solutions sont ailleurs pour une grande majorité d’internautes.

Produire sainement et cuisiner !

Séverine est la première à déplacer le sujet sur le terrain du « produire mieux », instruisant à charge contre l’industrie agroalimentaire : « Manger sainement, c’est d’abord produire sainement ! ». Gwen et Chantal abondent : « Manger sainement, c’est aussi produire soi-même ». Et donc, pour Olivier, s’affranchir d’une culture culinaire « citadine » - qui consiste à acheter - au profit d’une culture plus rurale : soigner son potager et élever des poules ! Pour Mallorie, artisan paysagiste maman de deux fillettes de 4 à 8 ans, manger sainement n’est aussi possible que si l’on cuisine. Mais c’est rare : « Travail, devoirs, ménage, course, douches… et on mange du rapide : pizza, hamburgers, plat surgelé… ». Vous avez dit plat surgelé ? Le mot déclenche une nouvelle charge contre la surconsommation. Finalement, estiment Claude, Gwen, Valérie ou Nicole, « entre le portable, l’écran télé, la connexion ADSL, des tickets à gratter et les cigarettes, les consommateurs expriment des priorités… ». L’alimentation saine n’y figure pas !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-manger-sainement-impossible-16-09-2018-12077789.php

 

Ouest-France

Morlaix. Arthur Revé va sortir son premier album chez Mercury !

Publié le 15/09/2019

En avril, Arthur Revé faisait une prestation remarquée au Vauban, à Brest. | OUEST-FRANCE

À 23 ans, Arthur Revé sort son premier album chez Mercury. Avec beaucoup de talent et un peu de culot, le Plourinois a su se faire une place parmi les grands. Il sera en concert ce samedi 15, à 16 h, place des Otages.

Depuis les premiers cours de guitare au Patio, Arthur Revé a fait du chemin. Le 28 septembre, il sortira son premier album chez Mercury !

À 23 ans, Arthur Revé sort son premier album chez Mercury. | DR

La musique, ce Plourinois l’a dans le peau depuis toujours. « Enfants, avec mon frère jumeau, on chantait tout le temps ! », se souvient le Plourinois de 23 ans. À 6 ans, ils s’inscrivent ensemble à l’école de musique. « J’ai fait dix ans de guitare avec Gildas Beauvir comme professeur. On participait aussi à une chorale, qu’ils appelaient chanterie », sourit le jeune homme.

Plus tard, avec des copains de Tristan-Corbière, il crée le groupe Prym. Ils s’amusent à reprendre de la musique classique en version métal. Sur internet, la vidéo des Quatre Saisons de Vivaldi à la sauce rock tape dans l’œil de Nagui. Il les invite à participer à La grande Battle, en prime-time sur France 2. « On a pris conscience que cet univers n’était finalement peut-être pas si inaccessible. »

Trois albums

Au culot, ils toquent à la porte de Yann Cortella, qui vient de s’installer à La Feuillée. Le producteur (Brigitte Fontaine notamment) est aussi l’ancien batteur d’Indochine.

Finalement, l’aventure se poursuit en solo pour Arthur. Yann Cortella, impressionné par les compositions pop rock du jeune homme, l’emmène à Paris rencontrer l’éditeur de musique qui a lancé Christine and The Queens. « Six mois plus tard, je signais pour trois albums chez Mercury ! »

En première partie de Louane

À ce moment-là, ses parents ont accepté l’idée que leur fils ne suivra pas une voie classique. « Quand j’ai arrêté la fac de biologie, ils m’ont laissé un an pour faire mes preuves. Je leur ai dit que s’il le fallait, je chanterais toute ma vie dans les campings ! »

Plutôt que des campings, il se produit à L’Olympia, en première partie de l’humoriste Laura Domenge. Arthur accompagnera aussi Louane en tournée. En même temps, il enregistre les chansons de son futur album. On y retrouve l’univers « d’un jeune qui entre dans la vie. Et à cet age-là, forcément, il est question des relations amoureuses ! ». Il évoque aussi son entrée dans le monde de la musique. La chanson Dans ma rue illustre le parcours « de celui qui débarque et a tout à prouver ».

« Je kiffe ma vie ! »

Il espère bien sûr que ce premier disque rencontrera son public. « Mais le plus important, c’est que je suis arrivé à un point où je me dis : je kiffe ma vie ! Je fais beaucoup de concerts et j’en vis très bien. Que demander de plus ? »

Peut-être d’aller boire un coup à l’Aurore avec ses copains, quand le Brestois d’adoption revient à Morlaix. Par exemple ce samedi 15 septembre : le duo « Les Deuz », qu’il forme avec Yann Prigent, un Carantécois, se produira à 16 h au kiosque, place des Otages.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-je-vis-de-ma-musique-que-demander-de-plus-5970012

 

15 septembre 2018

Design jupitérien...

http://goutal.over-blog.com/2018/09/design-jupiterien.html

 

Samedi 15 septembre 2018

Décharge sauvage à Plouzélambre

Les associations SAUVEGARDE DU TREGOR, PLESTIN ENVIRONNEMENT, TREDUDER NATURE ET PATRIMOINE

à

Mr le Maire de Plouzélambre

Conseiller Départemental des Côtes d'Armor

 

POULAILLER DE PLOUZELAMBRE

 

Les associations SAUVEGARDE DU TREGOR, PLESTIN ENVIRONNEMENT, TREDUDER NATURE ET PATRIMOINE ont déposé début juillet un recours gracieux contre le permis de construire d'un poulailler de 6000  poules pondeuses sur la commune de PLOUZELAMBRE au lieu dit KERAWEL auprès de la préfecture des COTES D'ARMOR ; la préfecture n'a pas daigné répondre à ce recours qui est donc rejeté d'office au bout d'un délai de 2 mois ; le principal argument de ce recours était la situation du terrain retenu qui surplombe le ROSCOAT rivière qui se jette dans la LIEUE DE GREVE et donc avec des risques de fuite de nitrate qui iront alimenter les algues vertes de la baie

Les travaux de terrassement du poulailler ont été effectués. Pour cela ont été pratiquées des fouilles sur la partie basse de la parcelle prévue pour l'implantation des installations. L'excavation ainsi créée, de taille conséquente, est en voie d'être comblée par de la terre et des déchets divers (voir photo jointe) livrés sur le terrain des promoteurs du projet, ce qui est interdit  par la loi.

Le bassin versant de la LIEUE DE GREVE  saisi par nos soins fait la sourde oreille sur ce dépôt sauvage non autorisé qui plus est se situe au dessus de la zone humide.

Nous rappelons que le chemin de randonnée du GR34 qui est très fréquenté débouche en cet endroit sur le futur bâtiment et contourne la parcelle en descendant vers le Roscoat.

Nous sollicitons de votre part une intervention pour faire cesser immédiatement  cette pratique intolérable-Article L 541-3 du code des communes-

Nous ne doutons pas de l’intérêt que vous porterez à notre requête.

 

Pour les associations

Claude Fustier président de TNP

 

Copies :

          - Président du BV

          - DDTM

Photo CF  Photo CF

 

Glyphosate. L’interdiction dans la loi à nouveau rejetée

(Claude Prigent)

Nouveau débat enflammé à l’Assemblée nationale sur le glyphosate, mais résultat inchangé : l’interdiction de l’herbicide controversé d’ici trois ans ne sera pas inscrite dans la loi.

Au terme d’un long débat en nouvelle lecture du projet de loi Agriculture et alimentation, les députés ont rejeté, au petit matin, ce samedi, l’ensemble des amendements visant à graver dans le texte l’engagement présidentiel d’interdire la substance « au plus tard dans trois ans ».

Le scrutin le plus serré a porté sur un amendement du « marcheur » François-Michel Lambert, rejeté par 42 voix contre 35, les autres amendements, défendus, notamment, par l’ex-ministre de l’Écologie Delphine Batho ou les Insoumis, étant rejetés plus largement.

Un « signal fort » réclamé

Tous ces amendements avaient le soutien de l’ensemble de la gauche, plaidant pour un « signal fort » sur ce sujet.

En mai, lors de la première lecture du texte, des députés, y compris certains « marcheurs », avaient déjà plaidé - en vain - pour sanctuariser dans la loi l’engagement présidentiel. Ils avaient eu le soutien de Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique.

Position inchangée de Travert

Comme au printemps, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, s’est, lui, opposé aux amendements mettant en avant la « méthode » du gouvernement : « task force », mobilisation de la recherche pour développer des solutions agronomiques, mission parlementaire… « La position de la France est désormais connue » et « nous souhaitons être au rendez-vous dans les trois ans » pour « répondre à l’objectif présidentiel, mais surtout à la demande de la population », a-t-il affirmé.

Il a obtenu l’appui du rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM) pour qui inscrire l’engagement dans la loi sur cette substance jugée « cancérigène probable » par l’Organisation mondiale de la santé « ne sert à rien ». Il s’est aussi appuyé sur les déclarations de Matthieu Orphelin (LREM), un des fers de lance du combat contre le glyphosate en mai, qui avait expliqué, jeudi, avoir pris note de toutes les « avancées obtenues depuis » et ne pas vouloir « refaire le match ».

D’autres élus LREM ont mis en avant « la responsabilisation des acteurs » et leur refus de voir l’opposition essayer de « préempter » l’engagement présidentiel.

À lire sur le sujet Glyphosate. Comment s’en passer

La gauche vent debout

« Dès lors que vous êtes confiant dans la méthode qui est la vôtre, pourquoi refuser d’inscrire dans la loi ? », a, de son côté, questionné Guillaume Garot (PS). « Si la France ressemblait à tous les engagements successifs pris par les présidents, ça serait le paradis », a, pour sa part, ironisé François Ruffin (LFI), son collègue Alexis Corbière promettant à la majorité un « effet dévastateur ».

Dans la foulée, vers 5 h, les députés ont adopté l’ensemble du projet de loi. Le texte reviendra en nouvelle lecture au Sénat le 25 septembre, marquant le début de la session extraordinaire à la chambre haute.

Vos réactions

jean Pierre FEAT 15 Septembre 2018 à 12h56

manque un mot à mon commentaire @ Jopic : " railler "

jean Pierre FEAT 15 Septembre 2018 à 10h44

@Jopic
N'empêche qu'il est le premier chef d'État en Europe à s'être engagé à supprimer le glyphosate dans les trois ans !
Vous avez mieux, alors qu'il n'existe aucun produit de substitution , à part

GABRIEL GORAGUER 15 Septembre 2018 à 12h39

Les industriels ont eu plus de trente ans pour chercher - ils - les agriculteurs- ont préféré rester en l'État - les subventions ont continuer de tomber - depuis qqes années ils se réveillent !!!!

      jean Pierre FEAT 15 Septembre 2018 à 12h36

@Le Guern
Moi aussi j'ai la solution : c'est l'eau bouillante de la cuisson des patates !

      Michel Strogoff 15 Septembre 2018 à 12h01

Ce n'est pas exact. Mr le président a dit qu'il envisageait l'arrêt dans 3 ans SI une méthode de substitution était trouvée....L'Europe autorise pendant 5 ans la vente du glyphosate et de ce fait des produits contenant du glyphosate. Dans 5 ans, se posera la question du renouvellement et non cas celle de l'arrêt d'utilisation ! La question intéressante, est combien de NOUVEAU cancers du au produit dans ces cinq années et les suivantes ?

      Patrick LE GUERN 15 Septembre 2018 à 11h16

Une petite entreprise bretonne propose un substitut au glyphosate. Seulement il ne peut pas le mettre sur le marché sans autorisation.

joseph lossouarn 15 Septembre 2018 à 09h58

Macron le président des banquiers et des lobbies ,un gouvernement ayant le petit doigt sur la couture , des parlementaires LREM à la botte du gouvernement, comment voulez vous que l interdiction du glyphosate soit inscrite dans la loi. L intérêt général passe encore une fois après l intérêt financier , merci Macron,vive les cocus

GABRIEL GORAGUER 15 Septembre 2018 à 09h38

Cela fait plus de trente ans que l'on sait le glyphosate nocif - cela fait trente ans que les industriels ont eu le temps de chercher une substitution - depuis trente ans , les agriculteurs ont eu le temps de changer leur mode de production - Qu'ont ils fait ? Maintenant cela suffit - le consommateur n'a plus a supporter leur inertie -

      Michel Strogoff 15 Septembre 2018 à 12h05

La réponse ne peut venir de nos élus, honteusement absents au moment des votes ! Elle viendra de la base et sera d'autant plus efficace s'il y avait la transparence de l'étiquetage (comme pour le gluten).

Michel Strogoff
15 Septembre 2018 à 09h36

Le taux de nouveaux cancers par an est passé en 12 ans de 200 000 à 400 000. Le nombre de décès de cancers dans le monde est de près de 10 millions et en France d'environ 1/3 des décès annuels (200 000). Cette augmentation considérable de l'incidence de la maladie coïncide avec l'explosion de l'utilisation de certains produits de synthèse dont les produits à base de glyphosate dans les 20 dernières années. Dans la lutte contre les cancers, la prévention est le meilleur remède pour infléchir la courbe d'augmentation des cas et de toutes les souffrances qui y sont associées.

JEAN QUENTIN 15 Septembre 2018 à 09h33

c'est , le lobby agro industriel qui vous nourrit à 95% et à un coût trés faible. Alors cessez de gémir! En outre, le '"lobby", c'est des milliers d'emplois correctement payés, protègés par les lois sociales, contrairement aux ecolo-bio-bobos qui ont recours à une main d'oeuvre gratuite "initiatique"...
Un feu de paille, un miroir aux alouettes, un trompe - couillons !!!
jack tenin

jean Pierre FEAT
15 Septembre 2018 à 09h15

Guillaume Garot ?
N’est ce pas lui l’ancien ministre chargé de l’agroalimentaire ?
Il en a parlé , il a fait avancer le problème quand il était en fonction ?

Jean Paul Landrac 15 Septembre 2018 à 08h44

Le lobby agro-industriel a encore gagné .

https://www.letelegramme.fr/france/glyphosate-l-assemblee-refuse-encore-d-inscrire-son-interdiction-dans-la-loi-15-09-2018-12079147.php

 

Ouest-France

Un premier concours photos plein de promesses

Publié le 15/09/2018

La remise des prix du premier concours photographique s'est déroulée au Relais de la plume, jeudi 13 septembre.

La remise des prix du premier concours photographique s'est déroulée au Relais de la plume, jeudi 13 septembre. |

La bibliothèque a lancé un concours photos cet été, auquel habitants et visiteurs ont participé en mettant en scène leur livre préféré et la commune de Plougasnou.

La bibliothèque a organisé son premier concours photos, cet été, du lundi 9 juillet au samedi 18 août, sur le thème « Un livre en balade à Plougasnou ».

Une vingtaine de participants, dans deux catégories, jeunes et adultes, ont ainsi envoyé leur meilleur cliché d'un livre qu'ils ont aimé, en le mettant en scène quelque part à Plougasnou. Le premier prix dans la catégorie adultes est revenu à Jean-Pierre Granic, qui a mis en scène quatre livres transformés en « Hérissons facétieux » qui posent sur un rocher.

Le deuxième prix a été attribué à Christine Bigand pour son « Poisson dévoreur de livres dans l'anse de Primel », et le troisième prix à Fanny Jacq pour « Découverte du chef-d'oeuvre de Jules Verne échoué dans les roches de la presqu'île de Terenez ».

« Artistiquement beaux »

Dans la catégorie jeunes, c'est le « Livre ouvert qui suit son chemin sur le toit de la cabane des douaniers à la pointe de Primel » de Marie Chat qui a remporté le premier prix. « Cette jeune fille vient passer ses vacances depuis 5 ans à Plougasnou, explique Gwenaëlle Gourvil, bibliothécaire. Et chaque année, elle s'inscrit à la bibliothèque. » L'étonnant « Vampire lit SunWing au clair de lune sur promenade de la Méloine à Primel-Trégastel » de Loïc Giammattei, 16 ans, a séduit le jury : « L'un des rares clichés pris de nuit sur Plougasnou et très réussi », a souligné Nathalie Bernard. Il se classe deuxième, et la jeune Méline Périou, 9 ans, obtient le troisième prix pour « Léonig se balade sur le sentier côtier et fait une pause devant l'île paradis ».

Les photographes en herbe ont principalement utilisé leur téléphone ou tablette. « Mais plus personne n'utilise l'argentique », regrette Nathalie Bernard.

Sélectionnés par les bénévoles de la bibliothèque et Vanessa Le Dru, élue, « les clichés de cette première édition ont donné des résultats étonnants et artistiquement beaux, a ajouté Gwenaëlle. Tous les participants ont laissé les droits des photos pour qu'elles soient exposées et décorent peut-être même la nouvelle mairie, actuellement en travaux. À savoir également, que ce sont les participants eux-mêmes qui ont donné les titres à leur photo. Je n'ai que rarement apporté mon aide pour cette première thématique, Un livre en balade. Il ne reste plus qu'à en trouver de nouvelles pour les futurs concours et nous espérons que de plus en plus de participants y adhéreront au fil des ans ».

Contact : https://bibliothequedeplougasnou.wordpress.com/  bibliotheque.plougasnou@orange.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-premier-concours-photos-plein-de-promesses-5972079

L'argentique a un coût que très peu de personnes peuvent assumer.

 

Ouest-France

La Trinité-sur-mer. Cap sur la route du Rhum pour Nicolas Troussel

Publié le 14/09/2018

Nicolas Troussel prendra le départ de la Route du rhum le 4 novembre 2018. | OUEST-FRANCE

À moins de deux mois de la course en solitaire, le skipper multiplie les entraînements à bord de son nouveau bateau trinitain, le Class40 Corum. Entretien avec le navigateur Nicolas Troussel.

Vainqueur de la Solitaire du Figaro en 2006 et 2008, le skipper originaire de Morlaix participe pour la 3ème fois à la Route du rhum le 4 novembre 2018.

Votre bateau Corum a été mis à l’eau en mai 2018 à La Trinité-sur-Mer, pourquoi ce retour ?

Le bateau a été construit ici, chez JPS production. Revenir au port de La Trinité à moins de deux mois du départ de la Route du Rhum permet de contrôler le bateau et faire les derniers réglages. J’y suis depuis une quinzaine de jours pour faire des navigations avec les collaborateurs de Corum, société d’épargne. C’est important de faire adhérer les partenaires au projet. Le Class40 Corum quitte aujourd’hui La Trinité direction le Port-la-Forêt où nous resterons jusqu’au 23 octobre. Ensuite, ce sera direction Saint-Malo, lieu de départ de la course.

Comment se sent-on à l’approche de la Route du rhum ?

L’édition 2018 est ma troisième participation, après 2010 et 2014. Cette épreuve est une course de référence, tous skippers souhaitent y participer. J’ai fait ma première course en solitaire à 23 ans, en 1997. Lorsqu’on a déjà participé à des navigations en solitaire, on est évidemment plus serein car on a de l’expérience. Mais il y a toujours des aléas, il faut faire avec et les anticiper. C’est pourquoi il ne faut pas négliger la préparation.

Comment se passe l’entraînement ?

Je fais la formation accélérée. Le bateau a été mis à l’eau fin mai, ce qui laisse peu de temps. Nous avons beaucoup navigué durant l’été, pour apprendre à connaître le voilier et les sensations. Découvrir la navigation avec le Class40 Corum représente une grande partie de la préparation. Je n’ai eu ni surprise ni hésitation lors des entraînements. J’ai participé à des diverses courses depuis son inauguration : la Dreamcup à La Trinité sur mer, mais aussi le Tour de l’Irlande et le Tour des îles britanniques. Le trophée Azimut, à Lorient les 21, 22 et 23 septembre sera aussi un bon entraînement. La route du Rhum sera ma première traversée de l’Atlantique avec ce nouveau bateau.

Quels sont vos objectifs ?

Nous sommes plus de cinquante bateaux, il y a un très bon niveau. L’objectif est de faire le mieux possible, et pourquoi pas la victoire. Ce bateau a été construit pour être performant en termes de vitesse. L’important est de fournir un résultat sur la route du Rhum, et de n’avoir aucun regret.

Et après ?

Mon objectif personnel est de participer au Vendée Globe, mais ce sera pour plus tard. Pour le moment je me concentre sur la Route du Rhum.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/auray-56400/la-trinite-sur-mer-cap-sur-la-route-du-rhum-pour-nicolas-troussel-5968530

 

Ouest-France

Pays de Lorient. À quoi a servi l’expérimentation "Solenn" ?

Publié le 14/09/2018

La pose d'un nouveau compteur Linky, qui a servi à l'expérimentation Solenn dans le pays de Lorient.

La pose d'un nouveau compteur Linky, qui a servi à l'expérimentation Solenn dans le pays de Lorient. | ERDF / VALENTINE VER

Un bilan de l’expérimentation "Solenn" a été tiré ce vendredi à la Cité de la voile à Lorient. Via le compteur Linky, quelque 900 foyers lorientais et ploemeurois sont parvenus à faire plus que des économies d’énergie.

Le projet Solenn, explique Jean-Paul Aucher, président d’Aloen, l’agence locale de l’énergie de Bretagne Sud partenaire de l’opération, était « une expérimentation visant à impliquer des citoyens autour de leur consommation d’énergie et voir quelles économies ils pouvaient réaliser ».

Depuis 2015 et jusqu’à cet hiver, quelque 900 foyers des quartiers du Ter et de Kervénanec à Lorient et de l’est de Ploemeur y ont participé.

« Intégrer certains réflexes »

Les économies, au final, s’avèrent maigres : de 2 % à 7 % en moyenne. Mais ce que retient Jean-Paul Aucher, c’est que « cette expérimentation nous a permis d’entrer dans ces foyers pour expliquer les écogestes ».

« Nous sommes parvenus à leur faire intégrer certains réflexes comme diminuer le nombre de veilles, choisir des programmes de lavage en machine moins énergivores ou encore de penser à vérifier ce qu’elles consomment dès leur achat. »

« Écrêtements tournants »

Pour Enédis, dont les nouveaux compteurs communicants Linky étaient au centre du projet, Solenn a permis d’opérer « des écrêtements tournants", d’imposer une baisse de consommation au foyer, au lieu de réaliser des coupures localisées, appelées aussi « délestages tournants ».

« Grâce à Linky », observait Jean-Philippe Lamarcade, directeur régional d’Enédis, « nous avons désormais une alternative au délestage ». Pas un détail quand on sait combien la Bretagne dépend des autres régions en matière de fourniture d’électricité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/pays-de-lorient-quoi-servi-l-experimentation-solenn-5968618

  "Pas un détail quand on sait combien la Bretagne dépend des autres régions en matière de fourniture d’électricité", nous avions pourtant une centrale nucléaire à Brennilis dans le Finistère

 

Rue Longue. La renaissance d’un coup de cœur

À l'intérieur, c'est un foisonnement d'une rare richesse, chaque cloison,...

À l'intérieur, c'est un foisonnement d'une rare richesse, chaque cloison, chaque porte étant ornée de peintures ou de fresques.

Valérie et Nathalie accompagnent Véronique Paugam pour faire renaître le lieu.

Valérie et Nathalie accompagnent Véronique Paugam pour faire renaître le lieu.

« 21 pièces, cinq étages, des jardins en terrasses, c'est un lieu...

« 21 pièces, cinq étages, des jardins en terrasses, c'est un lieu extraordinaire ! ».

De l’extérieur, l’immeuble n’a rien d’extraordinaire. On est rue Longue, en plein Morlaix, et des bâtisses identiques, il en existe tant et plus. Puis, à y regarder de plus près, on remarque de discrets vitraux. On est devant ce qui fut l’hôtel particulier d’un certain Jean-Louis Nicolas, peintre et maître-verrier, né en 1816. Et si les vitraux se font discrets, à l’intérieur, c’est un foisonnement baroque d’une rare richesse, chaque cloison, chaque porte étant ornée de peintures, et autres fresques. La maîtresse des lieux, Véronique Paugam, n’est rien moins qu’enthousiaste : « J’ai acquis cette maison en mars dernier. 21 pièces, cinq étages, des jardins en terrasses, c’est un lieu extraordinaire ! ».

« Quand ce sera restauré, ce sera inestimable »

Pourtant, dire que le lieu était insalubre est un doux euphémisme. Le précédent occupant semblant avoir développé un rare sens de l’entassement, la bâtisse était pleine à ras bord d’objets aussi divers que bons à jeter. Mais il en faut plus pour décourager celle qui fut membre d’une chaîne de télévision cryptée, puis antiquaire à Versailles. « En ôtant les papiers peints, d’incroyables fresques ont été mises à jour. C’est une renaissance ! Il y a une richesse de tons, de couleurs et de décors magnifiques. Une certaine aisance aussi, car il n’a pas représenté la détresse humaine. Rien d’ostentatoire, mais quand ce sera restauré, ce sera inestimable ».

Visites et commerces éphémères

À l’issue de cette restauration, les étages du haut seront affectés à son usage personnel, les premier et second étages seront ouverts au public, tandis que le rez-de-chaussée devrait accueillir des commerces éphémères. L’idée d’en faire un lieu de résidence d’artistes est aussi dans l’ordre du possible.

Pratique

Cette demeure sera ouverte au public de 14 h à 18 h, lors des Journées du patrimoine, samedi 15 et dimanche 16 septembre.

Vos réactions

JEAN-CHRISTOPHE MASSE 15 Septembre 2018 à 14h37

C'est au 13 rue longue

Pierre-Yvon Boisnard 14 Septembre 2018 à 21h38

Merci de préciser l'adresse.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rue-longue-la-renaissance-d-un-coup-de-coeur-14-09-2018-12078726.php

 

Ouest-France

Les ports de Brest et Roscoff changent de gouvernance

Publié le 14/09/2018

François Cuillandre, Loïg Chesnais-Girard et Frank Bellion ont lancé la création de la société mixte, sous l’œil de Pierre Karleskind, vice-président chargé de la mer et d

Une société mixte va être créée. Elle sera pilotée par un nouveau « patron » du port. La Région parle d’un jour « historique ».

« Après des années de ménage à trois et de contacts tous les jours, il était temps de passer à l’étape suivante : le mariage à trois. » Par cette boutade, Loïg Chesnais-Girard, président du conseil régional, officialise l’annonce du jour. À savoir, la création d’une société mixte, avant la fin de l’année, qui aura en charge la gestion des ports de Brest et Roscoff.

Cette société sera donc le fruit d’une union entre les compétences de la Région, de la CCI et de Brest métropole. « En Europe, les ports performants sont gérés par des sociétés », rappelle Loïc Chesnais-Girard. Même discours pour Franck Bellion, de la CCI, qui veut « intégrer les ports de Brest et Roscoff dans les réseaux logistiques, à une échelle européenne ».

Un « patron du port »

François Cuillandre, président de Brest métropole, parle d’un mariage « efficace » et y voit l’opportunité d’un « nouvel élan à notre activité portuaire ».

Concrètement, cette nouvelle société mixte sera gérée par un « patron du port », qui doit être « malin, attentif et rigoureux », et qui sera épaulé par les équipes de la CCI. Une personne sera recrutée et ce recrutement sera fait conjointement par les trois entités créatrices.

Le projet du développement du port de Brest est, d’ores et déjà, engagé. « Nivelé, stabilisé, viabilisé, le polder peut dès à présent accueillir les premiers industriels qui souhaitent s’y installer, lancent les co-signataires. La moitié des 40 ha de réserve foncière est consolidée et 6 ha de terrain sont aujourd’hui prêts à l’emploi. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/les-ports-de-brest-et-roscoff-changent-de-gouvernance-5968309

 

Emploi et formation. Le pays de Morlaix dévoile son agenda

Le pays de Morlaix lance avec ses partenaires une action emploi-formation d’envergure.
Le pays de Morlaix lance avec ses partenaires une action emploi-formation d’envergure.

Jusqu’en novembre, sur tout le territoire, plus de 40 rendez-vous auront lieu autour de l’emploi et de la formation, permettant aux chercheurs d’emploi et aux employeurs de se rencontrer, afin de pouvoir échanger sur les desiderata des uns et des autres.

Deux cents emplois non pourvus dans le domaine de l’hôtellerie et la restauration, 100 emplois en milieu agricole, il y a de quoi se poser des questions et s’interroger sur le potentiel de l’offre et la frilosité des chercheurs d’emploi.

« On a trop longtemps dénigré l’apprentissage et les jeunes ont eu une méconnaissance des métiers. Aujourd’hui, les métiers manuels n’ont plus rien à voir avec les images d’Epinal d’autrefois » est un début de réponse apportée par Thierry Piriou qui présidait hier, mercredi 12 septembre, la réunion de présentation de l’agenda des actions qui seront menées par le pays de Morlaix et ses partenaires.

Quarante rendez-vous autour de l’emploi et de la formation

Jusqu’en novembre, sur tout le territoire, des rencontres, des conférences, des informations collectives seront proposées aux chercheurs d’emploi et aux entreprises qui recrutent.

Au total, ce sont plus de 40 rendez-vous réguliers ou exceptionnels, autour de l’emploi et de la formation, répertoriés dans un agenda tiré à plus de 4 000 exemplaires et distribués dans les mairies, les commerces et dans les lieux d’accompagnement à la recherche d’emploi (Pôle emploi, Mission locale). La version numérique de cet agenda est disponible aussi sur le site www.rencontres-emploi.bzh

Pour commencer, les Cafés de l’emploi qui ont rencontré l’an passé un beau succès. Ils seront organisés à Carantec, le 25 septembre, au Bar des sports, à Landivisiau le 9 octobre au Brazza et à Sizun, le 20 novembre. Déjà vingt entreprises du bâtiment, de l’hôtellerie, de services et de l’industrie se sont inscrites à ces rendez-vous.

Les Rencontres de l’emploi et de la formation, le 16 octobre, de 9 h à 13 h au Roudour à Saint-Martin-des-Champs, permettront là aussi aux chercheurs d’emploi et aux employeurs qui recrutent de se rencontrer. Des espaces création-reprise d’entreprise, orientation-formation-reconversion, organismes de formation répondront aux attentes de tous.

Les partenaires de l’action emploi-formation sont : Morlaix-communauté, Communauté de communes du pays de Landivisiau, Haut-Léon communauté, CCI Métropolitaine Bretagne Ouest, Pôle emploi, Mission locale du pays de Morlaix, Cap emploi, Chambre d’agriculture du Finistère.

Pratique

Informations : tél. 02 98 62 39 57 et www.rencontres-emploi.bzh

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/emploi-et-formation-le-pays-de-morlaix-devoile-son-agenda-14-09-2018-12078441.php

 

Ouest-France

saint-Brieuc. Pesticides. Une délégation bretonne à Bruxelles pour dénoncer "les manquements de l’État"

Publié le 14/09/2018

Serge Le Quéau, René Louail et les victimes des pesticides. | THIBAUD GRASLAND

Le collectif de soutien aux victimes des pesticides sera reçu lundi par un commissaire européen Vytenis Andriukaitis. Le combat qu’il mène depuis 8 ans, après l’intoxication de salariés de l’usine Triskalia à Plouisy (Côtes-d’Armor), franchit un nouveau cap.

Cela fait huit années que ce groupe de Costarmoricains se bat contre l’usage des pesticides auprès de l’industrie agroalimentaire, des autorités administratives ou judiciaires. Huit ans que Laurent Guillou et Claude Le Guyader, ex-salariés de Nutréa-Triskallia devenus hypersensibles après avoir manipulé des substances chimiques durant des années, sont entourés par le syndicaliste Serge Le Quéau (Solidaires) et le militant René Louail. Ils sont accompagnés par Edith Le Goffic, dont le mari Gwenaël, est décédé en 2014.

Un rendez-vous lundi à Bruxelles

Ils ont vécu des hauts, comme la reconnaissance de leur maladie professionnelle et la condamnation de leur ancien employeur pour licenciement abusif. Et des bas, comme le classement sans suite de leur plainte au pénal.

Ils veulent élargir le débat. Ils ont saisi la commission des pétitions du parlement européen pour dénoncer « les manquements de l’État français dans la sécurité des salariés utilisant des pesticides ». « Notre dossier, sérieux, a été retenu », se félicite Serge Le Quéau. Et c’est rare. « 95 % des pétitions sont rejetées avant le stade de l’audition ».

Cette audition devant les parlementaires s’est déroulée le 25 avril 2017. Un an et demi plus tard, c’est le commissaire européen à la santé et à l’alimentation, Vytenis Andriukaitis, qui souhaite les entendre. Une première. Le rendez-vous a lieu lundi à Bruxelles.

« Nous ne sommes pas contre Triskalia »

En huit ans, leur dossier s’est épaissi. Dernier exemple en mars dernier : l’empoisonnement d’un cheptel à Moustéru (Côtes-d’Armor) avec des médicaments destinés aux lapins après une erreur de livraison. En décembre 2016, l’usine costarmoricaine était destinataire de 26 000 t de maïs traité à la phosphine, un produit toxique interdit en France. « Il y a une défaillance de l’État, un manque de contrôles, dénonce le collectif. L’État démissionne face aux exigences du lobby. Il intervient quand les dégâts sont faits. »

« Nous ne sommes pas contre Triskalia, contrairement à ce qu’elle voudrait faire croire. Nous faisons des propositions. Par exemple, qu’il y ait certaines usines qui soient dédiées aux produits médicamenteux pour éviter les mélanges. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/pesticides-une-delegation-bretonne-bruxelles-pour-denoncer-les-manquements-de-l-etat-5966861

 

Ouest-France

Lanmeur. Les collégiens initiés aux acrobaties grâce par une compagnie artistique

Publié le 14/09/2018

La compagnie Kaaos Kaamos se produit, ce dimanche, à Sainte-Sève dans le cadre de Rues en scène. | OUEST-FRANCE

Six acrobates de six nationalités différentes de la compagnie Kaaos Kaamos s’immiscent au sein du collège. Immersion dans un cours de gym pas comme les autres.

« Les élèves savaient qu’une compagnie artistique internationale venait en résidence au collège, mais ils étaient loin de s’attendre à devenir de futurs acrobates, souligne Marie Faccenda, la principale du collège. Cela a été une véritable surprise pour eux. »

Pyramide humaine

Sur les tapis de la salle Steredenn, à deux pas du collège, les élèves d’une classe de 5e ont droit à un cours de gym pas comme les autres. Leur professeur, Erwan Le Lay, a laissé sa place à six acrobates tous de nationalités différentes. Six langues sont parlées mais l’acrobatie est leur langage commun.

Ils viennent de Suède, de Finlande, d’Allemagne, du Chili et de Nouvelle-Calédonie. Autant de langages et de cultures différentes, mais des spécialités communes : la « banquine » (discipline qui permet à un ou plusieurs voltigeurs d’être portés et propulsés par deux ou trois porteurs) et le « main à main ». Mais aussi le partage de leurs pratiques.

Erika explique en anglais les bases du porté. Anouck, debout sur les épaules de Johan, reprend ses propos en français. « Prendre de la hauteur, c’est plus facile pour communiquer », explique la jeune acrobate. Les élèves s’exécutent. Il y a celui qui porte, celui qui fait de la voltige tandis que deux autres font la parade. Le groupe est studieux. « Ils commencent par des exercices simples. Petit à petit, ils réaliseront une pyramide humaine », annonce Mariane Gauthier-Destable en charge de la communication pour Le Carré Magique à Lannion. (Voir vidéo sur le site du Carré)

Une classe cirque

« La compagnie Kaaos Kaamos est en résidence jusqu’au 5 octobre. Ce projet porté par la Drac Bretagne, le Carré Magique, le collège et l’association des parents d’élèves, permet aux collégiens d’opérer une plongée au cœur d’une pratique professionnelle artistique d’une richesse incroyable. »

Cette résidence artistique annonce un projet plus conséquent, la création de la première classe cirque de France à la rentrée 2019.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-les-collegiens-inities-aux-acrobaties-grace-par-une-compagnie-artistique-5968176

 

Ouest-France

Grâce à un Morlaisien, l’histoire continue pour les carreaux Josse

Publié le 14/09/2018

La terre cuite Josse orne la salle des pas perdus du Parlement de Rennes. | DR

La société de Plancoët (Côtes-d'Armor) a été liquidée mais le savoir-faire perdure, grâce à un chef d’entreprise de Saint-Martin-des-Champs (Finistère) amoureux de ces carreaux en terre cuite.

Les carreaux en terre cuite de chez Raymond Josse, Eric Moras les connaît bien. Il les vend depuis les années 90. Son magasin Cuisines et traditions (agencement d’intérieur), au Launay, à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix (Finistère), leur consacre même un showroom depuis un an et demi.

Alors, quand Eric Moras a appris les difficultés rencontrées par l’entreprise Josse, fondée en 1976 à Plancoët, près de Dinan, il n’a pas pu accepter que « se perde ce savoir-faire breton ».

Dans les salles de bains des stars

Un savoir-faire reconnu, puisqu’il a été labellisé Entreprise du patrimoine vivant. Les carreaux sont utilisés tant dans les salles de bains de célébrités que dans des lieux historiques comme, récemment, le couvent des Jacobins à Rennes.

L’entreprise, qui comptait encore 12 salariés, a été liquidée en février. Il y a eu des candidats à la reprise mais, de l’avis d’Eric Moras, « plutôt des gros industriels intéressés par la marque, moins par le produit ». Voilà comment il s’est retrouvé à déposer une offre, qui a été acceptée cet été. « On connaît les produits, on les aime ! Je pense que ça a pesé dans la décision. »

Avec d’anciens salariés

L’entreprise Josse a compté jusqu’à 50 employés et neuf magasins, répartis entre le Grand ouest et Paris, ainsi que deux sites de production (à Plancoët et Les Rairies, dans le Maine-et-Loire).

Dans le projet du Finistérien,la production est confiée à des entreprises de Normandie et Bretagne, « avec nos lignes, pour lesquelles des brevets ont été déposés ».

La commercialisation se fera via des revendeurs comme Eric Moras, peut-être à Vannes et en région parisienne. Mais il est aussi question de boutiques Josse, à Quimper et dans le secteur de Dinard-Saint-Malo. Et elles pourraient être tenues par des salariés licenciés de Josse, « qu’on accompagnerait ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/grace-un-morlaisien-l-histoire-continue-pour-les-carreaux-josse-5966816

 

Fermeture de classes. La réponse de Sandrine Le Feur à la gauche

Dans un communiqué, la gauche morlaisienne disait « s’insurger » des fermetures de classe à Morlaix, évoquant Jean-Jaurès, Corentin-Caër, Gambetta et Émile-Cloarec. Et interpellait vivement Sandrine Le Feur, la députée, la jugeant « silencieuse » sur le sujet. Cette dernière a souhaité répondre, également par le biais d’un communiqué :

« La gauche « s’insurge » ? Il eut été salutaire qu’elle s’émeuve de la fatigue des enfants, lorsqu’elle imposait, à marche forcée, des rythmes scolaires inadaptés ! », démarre l’élue de la quatrième circonscription, qui enchaîne : « Il est assurément paradoxal que des élus, qui se disent de gauche, nous livrent, une nouvelle fois, une analyse reposant exclusivement sur une logique comptable. Cette lecture des réalités scolaires ne regarde que les fermetures et passe habilement sous silence les créations de postes (un poste supplémentaire à Pleyber-Christ, un autre à Plouégat-Moysan), prévus dans la carte scolaire de ce printemps. Et de nouveaux ajustements à la rentrée pour ouvrir un quatrième poste à Guerlesquin et un sixième à Plouezoc’h ».

Progression du taux d’encadrement

Sandrine Le Feur de prendre la défense du gouvernement, rappelant que « l’éducation, en particulier dans le premier degré, est une priorité. Je salue la réactivité des services académiques, injustement montrés du doigt par ces élus de gauche qui vont jusqu’à soupçonner la direction académique d’opérer une « purge » ».

L’élue de rappeler, enfin, que « plus que le nombre de classes, c’est le taux d’encadrement des élèves qui importe. À cet égard, il est utile de rappeler que, pour la deuxième année consécutive, le taux d’encadrement des élèves a progressé dans le Finistère, désormais l’un des départements de France où le nombre d’enseignants par élèves est le plus élevé ». De conclure : « L’éducation de notre jeunesse est un sujet trop important pour le réduire à des comptes d’épicier ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/fermeture-de-classes-la-reponse-de-sandrine-le-feur-a-la-gauche-13-09-2018-12077795.php

 

Hôpital. CGT et usagers inquiets de la restructuration 

Christophe Boudrot et Julie Hamon, membres du bureau de la CGT du Centre Hospitalier des pays de Morlaix  
Christophe Boudrot et Julie Hamon, membres du bureau de la CGT du Centre Hospitalier des pays de Morlaix   (Caroline Trouillet)

Au lendemain des annonces de la direction du centre hospitalier des pays de Morlaix sur la restructuration de l’hôpital à venir, le syndicat CGT et le Comité de défense de l’hôpital public expriment de vives inquiétudes sur les suppressions de lits, et donc de postes, notamment en service psychiatrie, que suppose la restructuration annoncée ce mercredi 12 septembre.

18 équivalents temps plein de l’UPEC menacés

L’annonce de la direction de l'hôpital, publié hier dans nos pages, d’une perte de capacité de neuf lits en psychiatrie, et 28 en MCO (court séjour), a été aussitôt traduit par Julie Hamon et Christophe Boudrot, de la CGT, par des suppressions de postes. Ce jeudi matin, une conférence du pôle psychiatrie a ensuite confirmé leurs inquiétudes. Selon des informations parvenues au syndicat, un des scénarios possibles, dans le cadre de cette restructuration, consisterait, en effet, à fermer l’Upec. D’une capacité de 18 lits, ce service est une unité permettant la prise en charge des patients présentant une pathologie psychiatrique pour une première hospitalisation.

« À l’hiver dernier, notre unité avait déjà été mise à mal avec sa fermeture arbitraire pendant les congés de Noël, et suite au départ d’un médecin qui n’a pas été remplacé », explique une infirmière de l’Upec, tout en rappelant « le rôle charnière de cette unité dans l’articulation entre les différents services des secteurs ».

Oui à la rénovation, non à une offre de soins impactée

« Il y avait un besoin urgent de remplacer nombre de bâtiments vétustes. Et nous savons qu’une directive nationale de l’ARS impose des suppressions de postes. Mais nous aurions aimé que la restructuration se fasse dans la concertation avec les représentants du personnel, pour éviter qu’elle se traduise par des pertes en capacité, qui impacteront la qualité de l’offre de soins », explicitent l’infirmière et les représentants du syndicat.

Dans une lettre adressée, ce jeudi 13 septembre, à madame Bénard, directrice du CHPM, le comité de défense de l’hôpital public réagit sur une même ligne que la CGT à l’orientation de la restructuration : « La suppression de 18 emplois équivalents temps plein serait grave de conséquences, d’une part pour les services et les personnels eux-mêmes, et d’autre part pour les usagers et leurs familles confrontés à une nouvelle réduction de l’offre de soins en psychiatrie, déjà, à notre avis, bien en deçà des besoins réels sur le territoire du pays de Morlaix ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-cgt-et-usagers-inquiets-de-la-restructuration-13-09-2018-12077790.php

 

Ouest-France

Morlaix. Transports publics : « Des solutions sont à l’étude »

Publié le 13/09/2018

Parents et élus espèrent que Morlaix communauté va trouver une solution aux problèmes de transports rencontrer par les enfants.

Thierry Piriou, président de Morlaix communauté, le promet : tout est fait pour répondre au mieux aux attentes des usagers des transports publics. Notamment les lycéens de Saint-Augustin. | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

Thierry Piriou, président de Morlaix communauté, le promet : tout est fait pour répondre au mieux aux attentes des usagers des transports publics. Notamment les lycéens de Saint-Augustin.

Mardi, Agnès Le Brun, maire de Morlaix (Finistère), demandait à Morlaix communauté des ajustements pour les transports publics à destination des scolaires.

Thierry Piriou, président de l’Agglo, répond : « Tout nouveau réseau nécessite des ajustements. Keolis (l’opérateur) travaille depuis le 3 septembre à répondre au mieux aux attentes des usagers. Morlaix communauté est bien évidemment attentive à la qualité de ces réponses. Plus de la moitié des questions a été traitée dès la semaine de la rentrée et des solutions sont à l’étude pour les autres points. »

« Sécuriser au mieux les déplacements »

En ce qui concerne plus précisément le collège Saint-Augustin, « plusieurs réunions ont eu lieu avec le directeur de l’établissement et son prédécesseur afin de sécuriser au mieux les déplacements des élèves ». Thierry Piriou propose « une nouvelle table ronde rapidement avec Keolis, les élus de Morlaix Communauté, Morlaix, Saint-Martin-des-Champs et l’établissement afin de trouver ensemble une solution qui réponde aux exigences de sécurité des élèves ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-transports-publics-des-solutions-sont-l-etude-5966714

 

Ouest-France

Lannion. Chez Orange, un syndicat craint que le futur site soit trop petit

Publié le 13/09/2018

Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC Orange | OUEST-FRANCE

Il y a un an, Orange annonçait la vente de 39 000 m2 de bâtiment à Lannion Trégor Communauté pour construire son nouveau campus de l’innovation. Ce nouveau site, qui sera livré en 2023, est taillé pour 1 000 à 1 100 postes de travail. Or, il y a plus de 1 200 salariés qui travaillent à Lannion actuellement. La CFE-CGC craint des réductions d’effectifs.

« L’immeuble que projette de construire Orange à Lannion n’est pas taillé pour accueillir plus de 1 000 salariés. Au-delà, ce ne serait pas tenable. » En visite dans les Côtes-d’Armor ce jeudi, Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC Orange a fait part de ses inquiétudes. « Ce projet vise-t-il à réduire les effectifs de 200 personnes ? 200, pour un bassin d’emploi comme Lannion, c’est beaucoup. Je suis venu voir l’étendue des dégâts. »

À Lannion, en novembre 2017, le directeur Grand Ouest chez Orange évoquait « 1 100 postes de travail ; cela pourra être un peu plus ou un peu moins » alors que le site fait actuellement travailler environ 1 500 personnes, dont 1 280 CDI. « Nous avons la volonté de rester à Lannion, avec des effectifs significatifs », indiquait le dirigeant.

Des effectifs en moins dans les Côtes-d’Armor

« Nous nous inquiétons du nombre de postes de travail affiché et de l’évolution des effectifs prévus dans les Côtes-d’Armor, indique, de son côté, la CFE CGC Orange. Nous espérons que ce projet sera mené conformément aux accords signés avec les instances représentatives du personnel pour éviter la situation du C3 à Cesson-Sévigné et une assignation en justice pour non-respect de la consultation des instances ».

Le syndicat dénonce au niveau national une centralisation des emplois en Ile-de-France, mais aussi dans des pôles régionaux comme à Rennes et Lyon. Entre fin 2016 et fin 2017, « le bassin d’emploi Ouest Orange (Bretagne & Pays-de-Loire) a déjà perdu 3 % de ses effectifs ». Le département des Côtes-d’Armor, lui, a perdu 4,7 % (1 587 contre 1 512 aujourd’hui), le Finistère et le Morbihan sont à - 5,9 %. La CFE-CGC regrette également la fermeture de plusieurs boutiques dernièrement (Rennes Le Bastard, Brest Iroise ou encore Lamballe et Plérin)

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-chez-orange-un-syndicat-craint-que-le-futur-site-soit-trop-petit-5966693

 

Jeudi 13 septembre 2018

Lettre ouverte du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix

Nouvelle attaque contre la psychiatrie à l'hôpital de Morlaix: suppression de 18 postes - réaction du comité de défense de l'hôpital public

 

Ouest-France

Les horaires de distribution de courrier changent

Publié le 13/09/2018

Désormais, les habitants de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt recevront leur courrier un petit peu plus tard que d'habite. |

Dans un contexte de baisse des volumes de courrier à distribuer, la direction des services courrier-colis Bretagne a communiqué des modifications dans la distribution du courrier.

Depuis mardi, les agents de distribution de courrier devaient prendre leur service à 8 h 45 au lieu de 7 h 50. L'horaire de passage des facteurs sera ainsi modifié dans le temps, à Plougasnou et à Saint-Jean-du-Doigt. De fait, certains clients particuliers et des entreprises vont peut-être constater que leur facteur passe un peu plus tard au cours de la journée.

La Poste en a profité pour rappeler que « dans le cadre de ses missions de service public, elle n'est pas tenue à des obligations d'horaires de passage de ses facteurs mais seulement à une obligation d'assurer une distribution quotidienne du courrier, 6 jours sur 7 ».

À noter que cette évolution de l'horaire de prise de service des facteurs ne modifiera pas les horaires de levée du courrier déposé dans les boîtes aux lettres jaunes et dans les établissements postaux. La direction de l'établissement entend ainsi « adapter les horaires de travail de ses facteurs pour mieux répondre aux enjeux et aux attentes de ses clients ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-horaires-de-distribution-de-courrier-changent-5969365

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Le nouveau collège des Monts-d’Arrée inauguré

Publié le 13/09/2018

Après le repas à la cantine avec les élèves, la présidente du Conseil départemental, Nathalie Sarrabezolles, a prononcé un discours officiel dans la cour devant les nombreux invités. | PHOTO OUEST-FRANCE

La présidente du conseil départemental, Nathalie Sarrabezolles, et de nombreux invités ont visité, mardi, les bâtiments dans un territoire préservé, au coeur des monts d'Arrée (Finistère).

Le nouveau collège des Monts-d’Arrée (Finistère) a été inauguré par la présidente du conseil départemental, Nathalie Sarrabezolles, et de nombreux invités, dont la sénatrice Maryvonne Blondin, lors d’une longue visite guidée de la principale Sophie Guidou sur les lieux et un repas à la cantine, le midi, parmi les élèves.

Le dernier avant 2021

Livré au mois de mars encore en travaux, c’est le dernier collège construit par le Département avant celui de Saint-Renan en 2021. La présidente souligne : « Je me souviens qu’en 2013, lors de la décision d’installer ce collège en zone rurale, les débats ont été serrés. Mais aujourd’hui, on peut apprécier l’intégration des bâtiments dans ce territoire préservé des monts d'Arrée. »

C’est une grande chance pour la commune, les élèves et les enseignants qui apprécient déjà les lieux car ceux-ci bénéficient d’une technologie très avancée au niveau de l’acoustique, « ce qui est très reposant et parfait pour le travail », des équipements adaptés, beaucoup de luminosité et d’espace. À l’image du nouveau centre de documentation richement garni mais qui malheureusement ne fonctionne que deux jours par semaine car le nouveau poste à temps complet demandé à l’académie n’a pas été créé cette année.

305 élèves

Le coût s’élève à 8,2 millions d’euros pour une surface de 2 272 m2 de bâtiments bioclimatiques conçus par l’architecte morlaisien Mostini et qui fait la fierté de la principale Sophie Guidou. « La première chaudière à bois dans un collège du Finistère, un récupérateur d’eau de pluie et le revêtement extérieur en bois, tout cela contribue au bien-être de tous ! » La cour bénéficie de gradins et d’un terrain de basket qui, aux dires des élèves, « fait trop américain ! » Les accès extérieurs ont été réaménagés et sécurisés.

Pour cette rentrée, le collège accueille 305 élèves pour une capacité de 320 avec un personnel renouvelé à 42 %, 27 enseignants dont huit nouveaux pour cette rentrée.

Résidence d’artiste

« Grâce au 1 % artistique du Département, nous allons continuer nos collaborations avec des artistes, dès le mois d’octobre, et une résidence dans le bâtiment de l’ancienne Poste. Les classes de 4e vont travailler avec l’artiste Youri Cardinal, en partenariat avec l’écomusée des monts d'Arrée, sur le thème des réseaux sociaux et comment les détourner pour créer des œuvres plastiques. Nous recevrons un artiste différent chaque trimestre », conclut la principale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-le-nouveau-college-des-monts-d-arree-inaugure-5966560

 

13 septembre 2018

Au dessus des lois... (Mais alors très au dessus!!!)

http://goutal.over-blog.com/2018/09/au-dessus-des-lois.mais-alors-tres-au-dessus.html

 

Le Diben jeudi 13 septembre 2018

RAPPEL. Odeur nauséabonde sur le quai du port de Primel-Le Diben

Photo pyb29 Photo prise le 18 juillet Photo pyb29 Photo prise le 12 septembre

L'odeur nauséabonde qui règne en permanence sur le parking du quai provient de le la benne de l'entreprise "Lobster Hub", d'où coule un jus noirâtre sur la chaussée et qui s'écoule ensuite dans un caisson enterré de France Télécom. La municipalité et Morlaix Communauté ont été prévenu le 18 juillet et depuis rien n'a bougé, la benne et l'odeur sont toujours au même endroit.

Les Copains d@ bord ont-ils prévu des pinces à linge pour les visiteurs qu'ils recevront samedi prochain dans leur local.

 

Morlaix

Hôpital. Une restructuration à 105 M€

Pour Ariane Bénard, directrice du CHPM (à gauche), Olivier Bellec et Céline Aubry, directeurs adjoints, ces travaux au CHPM vont permettre de construire « l’hôpital de demain ».
Pour Ariane Bénard, directrice du CHPM (à gauche), Olivier Bellec et Céline Aubry, directeurs adjoints, ces travaux au CHPM vont permettre de construire « l’hôpital de demain ». (Gwendal Hameury)

C’est fait ! L’agence régionale de santé (ARS) ayant donné son feu vert, le centre hospitalier des pays de Morlaix va enfin pouvoir se restructurer. Et donc gagner en attractivité. Le montant des travaux envisagés en psychiatrie et au niveau du court-séjour est estimé à 105 M€. Le chantier débutera en 2020 et s’échelonnera jusqu’en 2029. Si tout va bien.

Après plusieurs mois de crise qui ont laissé des traces, voilà une nouvelle qui va donner du baume au cœur des personnels du centre hospitalier des pays de Morlaix (CHPM) et à ses usagers. Ce mercredi, Ariane Bénard, directrice de l’établissement, Olivier Bellec, son adjoint chargé de l’approvisionnement, de la logistique et des travaux, et Cécile Aubry, en charge du pôle psychiatrie addictologie, ont annoncé que l’ARS avait validé, le 9 juillet, le principe d’une reconstruction partielle de la psychiatrie et des services d’hospitalisation de court-séjour (MCO, pour médecine, chirurgie, obstétrique). Le fruit de deux ans d’un travail qui a commencé par un état des lieux complet des bâtiments de l’hôpital, jugés obsolètes, et s’est poursuivi par l’étude de différents scénarii, tant sur la modernisation des locaux que sur le financement. Le chantier, colossal, est estimé à 105 M€.

« Toute sa place à Morlaix »

« On va désormais pouvoir se projeter sur l’hôpital de demain et relancer une dynamique autour d’un projet porteur », s’est réjouie Ariane Bénard. Qui précise qu’au-delà des locaux neufs, c’est une nouvelle organisation qui sera mise en place ces prochaines années, avec un nouveau projet médical. Parmi les pistes déjà évoquées, on retiendra la volonté de proposer une offre sport santé, de développer l’ambulatoire et de renforcer la neurologie. En attendant, ce soutien de l’ARS est un signal fort pour la directrice du CHPM. « L’agence a voulu nous dire : « Vous continuerez à exister ». Ça veut dire que l’hôpital a toute sa place à Morlaix, qu’il n’est pas menacé ».

25 M€ pour la psychiatrie

Concrètement, la psychiatrie adulte va être regroupée sur le bas de l’hôpital. Coût de l’opération : 25 M€, subventionné à hauteur de 6 M€ par l’ARS. Le reste sera financé sur fonds propres et via des emprunts. Le dossier est bouclé. Le concours d’architecte devrait être lancé en novembre 2019 et les travaux démarrer en octobre 2020, pour une entrée dans les murs en mars 2023. Ils concernent le bâtiment historique, datant de l’époque Louis XV, aujourd’hui quasiment désaffecté et qui sera totalement réhabilité pour accueillir 75 lits. Les bâtiments vétustes des secteurs 6 et 7 (84 lits sur les 241 lits de psychiatrie que compte actuellement l’hôpital) seront rasés. En attendant les premiers coups de pelles, plusieurs groupes de travail incluant tous les professionnels et les représentants des usagers, vont se pencher sur différents thèmes (technique, hébergement, activités de jour, fonctions transversales) pour élaborer un nouveau projet médical.

Trouver les financements pour le MCO

Le projet de reconstruction du tripode MCO (court-séjour), situé en haut de l’hôpital et qui date des années 70, mettra plus de temps à aboutir. Pour la simple et bonne raison que le chantier est évalué à 80 M€. Si l’ARS a donné son accord de principe, reste à trouver les financements. Et donc à convaincre le Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins (Copermo). Une procédure obligatoire, longue et exigeante, pour tout projet dont le coût est supérieur à 40 M€. Et qui suppose que l’établissement soit en capacité de présenter une situation financière solide et de proposer une évolution de son organisation lui permettant d’atteindre les indicateurs de performance en vigueur au niveau national. Le dépôt du dossier devrait intervenir en 2020. Si tout va bien, les autorisations et les financements arriveront en 2021. Viendra ensuite le temps des études. Au final, les travaux commenceront au mieux en 2025, pour une livraison en 2029. « C’est très ambitieux mais possible », souffle Ariane Bénard. Qui précise qu’il est prévu de raser deux ailes sur trois et de construire un bâtiment neuf. Le plateau technique, récent et fonctionnel, n’étant pas impacté. Le nombre de lits passera de 228 à 200 environ (dont des lits saisonniers que l’on peut ouvrir ou fermer en fonction de l’activité).

Bélizal en attente

Envisagée dans le cadre de la refonte complète de l’hôpital, la destruction reconstruction du foyer-logements Belizal en bas de l’hôpital, à proximité de la rue de Brest, est pour l’instant en stand-by. « Il n’y a pas d’accord ni sur le principe ni sur le financement. Il y a encore beaucoup trop de points d’interrogation. Il faut que l’on travaille sur le sujet avec l’autorité de tutelle qui est le Conseil départemental », assure Ariane Bénard. Si le dossier venait à être validé ces prochaines années, le chantier coûterait, au bas mot, une trentaine de millions d’euros.

EN COMPLÉMENT

  + Sud Santé : « Une bonne nouvelle mais demain ? »

« La psychiatrie (ci-dessus le bâtiment historique qui sera réhabilité) et le court-séjour vont pouvoir bénéficier de nouveaux locaux pour un peu plus de 105 M€. Mais à quel prix et avec quel projet médical pour les années à venir, s’interroge la section Sud Santé de l’hôpital. Y aura-t-il demain un maintien des activités actuelles ? Rien n’est moins sûr (…). Pour obtenir des financements, afin d’investir et de moderniser le CHPM, la direction devra s’engager à réduire, coûte que coûte, ses dépenses et avoir un budget à l’équilibre. Le risque est de contraindre l’établissement à développer tous les moyens alternatifs à l’hospitalisation, à réduire les durées moyennes de séjour, à intensifier le virage ambulatoire, surtout en médecine, et à dégager le maximum de rentabilité, au détriment des usagers et des agents. En d’autres termes, il va falloir fermer des lits, un peu plus d’une trentaine entre la psychiatrie et le court-séjour, et supprimer des postes car l’ensemble des secteurs sera impacté. Alors, voici une bonne nouvelle aujourd’hui, mais demain ? ».

  + Du nouveau en cardiologie

L’annonce de la prochaine restructuration de la psychiatrie et du tripode MCO a été l’occasion de revenir sur deux sujets qui ont fait polémique ces derniers mois à l’hôpital. Le service de cardiologie. Mise en sommeil de l’unité de soins intensifs ; puis suppression de huit des 25 lits que comptait le service de cardiologie dit classique, le reste étant confié aux médecins seniors de médecine interne, neurologie, médecine gériatrique, pneumologie, gastro-entérologie et urgence. D’aucuns voyaient la cardiologie morlaisienne mourir de sa belle mort. Il n’en est rien selon Ariane Bénard, qui annonce l’arrivée de deux demi-postes (un assistant brestois et un praticien étranger en fin de formation) à l’automne. Un autre recrutement serait également en cours. Ce qui peut potentiellement porter à 2,5 voire 3 équivalents temps plein le nombre de cardiologues à Morlaix. Insuffisant pour rouvrir les soins intensifs (il faudrait cinq médecins). Pour autant, la directrice du CHPM, qui précise que le docteur Cornec, ancien chef de service de la cardiologie, quittera l’établissement en novembre, se veut rassurante. « Une page se tourne. Ça se reconstruit comme on pensait. À terme, on espère pouvoir de nouveau avoir un chef de service à Morlaix mais on gardera, quoi qu’il arrive, une configuration de territoire ». En d’autres termes, le service continuera d’être piloté de Brest par le professeur Mansourati. En attendant, ces recrutements vont permettre de reprendre des consultations internes et externes au CHPM. « On aura aussi des avis cardio le week-end, sur place, ce qui n’était plus le cas », ajoute Mme Bénard. La cuisine. Ça fait longtemps que la cuisine du CHPM (une cinquantaine de personnels) ne préparait plus ni entrées ni desserts. Depuis quelques mois, la production chaude a, elle aussi, été externalisée. Les repas, qui contiennent des produits régionaux, sont préparés par la société Orédia, de Rostrenen. Ils semblent donner satisfaction. Le contrat est renouvelable tous les ans, sur une durée de quatre ans. Par ailleurs, la direction de l’hôpital a indiqué ce mercredi que dans le cadre du groupement hospitalier de territoire, une réflexion était en cours pour la construction d’une cuisine commune avec l’hôpital brestois de La Cavale Blanche, dans un souci de mutualisation. Enfin, des évolutions sont attendues prochainement sur la gestion des repas (maintien au chaud et au froid). De nouveaux matériels vont être testés à Plougonven, pour remplacer ceux en place, vieillissants.

Vos réactions

michel kerninon 13 Septembre 2018 à 14h32

Et une suppression d'une vingtaine de postes évoquée pour la psychiatrie. Plus autant à Hop-Morlaix.
Ce sont des affaires qui marchent. Et les élus se taisent toujours autant.....................

Pierre-Yvon Boisnard 12 Septembre 2018 à 23h28

Et le service de cardiologie ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-une-restructuration-a-105-meur-12-09-2018-12076824.php

 

Hop !. Les 23 suppressions de poste confirmées à Morlaix

À Morlaix, où Hop! emploie près de 300 personnes tous services confondus, 23 postes administratifs vont être supprimés.
À Morlaix, où Hop! emploie près de 300 personnes tous services confondus, 23 postes administratifs vont être supprimés. (Claude Prigent)

Les 23 postes administratifs menacés depuis le 30 août dernier sur le site morlaisien de Hop ! seront bien supprimés. L’information a été confirmée ce mercredi, à l’issue du comité d’entreprise de la compagnie aérienne qui se tenait à Paris. À l’échelle nationale, la suppression de 110 emplois initialement prévue concernera finalement 120 postes.

120 suppressions de postes, contre 110 annoncées en août dernier. Ce mercredi 12 septembre, à l’issue du comité d’entreprise (CE) de Hop !, la filiale d’Air France a acté ses mesures de réductions d’effectifs. Soit 72 départs nets, entre les 120 postes supprimés et les 48 postes recréés ou relocalisés, selon nos informations. Outre Morlaix, tous les sites (Rungis, Montreuil, Orly, Lyon…) sont concernés par ces coupes, sauf Nantes, où basculera le siège de Hop !, en janvier prochain, qui gagne quatre personnes. Pour les salariés du site morlaisien, pour lesquels cette annonce avait fait l’effet d’un « coup de massue » le 30 août, pas de changement. Ce sont bien les 23 postes prévus qui ferment, soit un quart de l’effectif du service administratif de la cité du Viaduc. Hop ! Training et la maintenance ne seront pas touchés.

Priorité à la mobilité

Le calendrier du futur Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) a été arrêté à l’issue du CE. La prochaine réunion d’information, en vue d’une consultation sur le PSE, a été fixée au jeudi 20 septembre. Le lendemain, la direction de l’entreprise devra notifier son plan à l’Inspection du travail. Suivra la période légale de consultation de trois mois, à l’issue de laquelle se tiendra la réunion finale, le 19 décembre.

Puis, le 20, à la veille de Noël, la demande d‘homologation du plan sera déposée.

Les salariés concernés, eux, devraient recevoir des propositions d’emploi à partir du 20 janvier 2019. Priorité sera donnée à la mobilité géographique, car aucun reclassement ne sera possible sur le site morlaisien. Mais les syndicats ne se font guère d’illusion. Selon eux, les postes les plus proches seront Nantes, à plus de trois heures et demie d’ici. Après, c’est Paris. Les salariés candidats à un départ volontaire pourront déposer leur dossier jusqu’au 15 avril 2019.

Débrayage national le 17 septembre

À l’issue de la réunion, les syndicats morlaisiens déploraient « qu’on applique une décision d’Air France de réduire les coûts de production ». Ils espèrent que les élus locaux seront à leurs côtés pour défendre l’avenir du site, bassin d’emploi historique de l’aéronautique en pays de Morlaix. Ils appellent tous les salariés de Hop ! à la mobilisation et les invitent à se joindre à leur mouvement du 17 septembre, pour en faire une journée de débrayage national.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hop-les-23-suppressions-de-poste-confirmees-a-morlaix-12-09-2018-12076789.php

 

Ouest-France

Morlaix. La suppression de 23 postes chez Hop ! est confirmée

Publié le 12/09/2018

Un comité d’entreprise a confirmé les craintes pour Morlaix (Finistère). Le site Hop ! perdra 23 postes administratifs.

Un comité d’entreprise a confirmé les craintes pour Morlaix (Finistère). Le site Hop ! perdra 23 postes administratifs. | ARCHIVES THIERRY CREUX

Un comité d’entreprise a confirmé les craintes pour Morlaix (Finistère). Le site Hop ! perdra 23 postes administratifs.

La confirmation a été donnée lors d’un comité d’entreprise : les 23 postes administratifs menacés à Hop ! Morlaix (Finistère) seront bien supprimés.

Dans le détail, la comptabilité perdra sept postes ; le service qualité, un ; le catering, deux… « On supprime aussi le poste de la femme de ménage, après de 35 ans de bons et loyaux services », déplore Valérie Scattolin, déléguée Unsa.

Aucun reclassement localement

Un plan de départ volontaire, « de janvier à décembre, devrait être mis en place. On aura la confirmation le 20 septembre ». Ce qui est certain, « c’est qu’aucun reclassement n’est prévu chez Hop ! Morlaix. Il faudra partir sur un autre site ».

La restructuration opérée par Hop ! implique 120 suppressions de postes au total (à Rungis, Montreuil, Orly notamment), et 48 créations. Des sites comme Nantes se voient en effet renforcés, « au détriment du siège de Rungis, qui fermera début janvier ».

« Les salariés sont dépités »

Un coup de massue pour les salariés, alors « qu’on avait déjà perdu une centaine d’emplois depuis 2013 », dont cinquante lors de la fusion des filiales Airlinair, Brit Air et Régional en 2016. Ils sont aujourd’hui 290 à travailler sur le site de Ploujean.

« Les gens sont dépités, démotivés. D’autant plus qu’on ne s’y attendait pas du tout. » Un débrayage est prévu lundi 17 septembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-suppression-de-23-postes-chez-hop-est-confirmee-5964737

 

Hop ! La suppression de 23 postes confirmée à Morlaix

(Photo Le Télégramme)

Depuis le 30 août dernier, une menace de réduction d’effectif de 110 emplois planait sur les salariés de la compagnie aérienne Hop !. Ce sont finalement 120 postes administratifs qui seront supprimés, a-t-on appris ce mardi à l’issue du comité d’entreprise. Sur le site morlaisien, pas de changement, les 23 suppressions annoncées sont confirmées.

La prochaine réunion d’information sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) est fixée au jeudi 20 septembre, la réunion finale au 19 décembre prochain. Les syndicats appellent tous les salariés de Hop ! à un débrayage national le 17 septembre.

Vos réactions

michel kerninon 12 Septembre 2018 à 21h00

Le début de la fin de Hop pour Morlaix ? Les élus locaux sont totalement silencieux, sans doute parce que non informés sur les suppressions de postes...
Mais que comptent-ils faire pour s'opposer à cette nouvelle vague de licenciements massifs prévus dans la région ?
En général, la communication est pourtant rapide quand il s'agit de se faire mousser.

      boris zv 13 Septembre 2018 à 07h16

Mais bientôt la 4ème fleurs

Pierre-Yvon Boisnard 12 Septembre 2018 à 19h37

Une menace de réduction d’effectif de 110 emplois planait sur les salariés de la compagnie aérienne Hop !, la menace a atterri ce mardi !

https://www.letelegramme.fr/economie/hop-la-suppression-de-23-postes-confirmee-a-morlaix-12-09-2018-12076771.php

 

Ouest-France

Morlaix. 105 millions pour rénover l’hôpital

Publié le 12/09/2018

L’agence régionale de santé vient de donner son feu vert à deux gros chantiers de rénovation au centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’agence régionale de santé vient de donner son feu vert à deux gros chantiers de rénovation au centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère). Un premier chantier, concernant la psychiatrie, débutera en 2020. Le second, en hospitalisation courte durée, reste suspendu à un accord des instances nationales.

L’agence régionale de Santé (ARS) vient de valider deux gros chantiers concernant l’hôpital de Morlaix (Finistère). Pour l’un, la rénovation de la psychiatrie, c’est acté tant sur le principe que sur la réalisation.

Il est prévu de détruire les secteurs six et sept de la psychiatrie. Les 75 lits (sur 84 aujourd’hui) seront positionnés dans le bâtiment historique de l’hôpital (XVIIIe siècle) donnant sur la rue de Brest. Actuellement désaffecté, il fera l’objet d’une réhabilitation complète. Coût total : 25 millions d’euros, dont 25 % (6 millions) pris en charge par l’ARS. Les travaux devraient début en 2020, pour s’achever en 2023.

Chambres individuelles

Pour le second chantier, portant sur une refonte de la partie MCO (médecine, chirurgie, obstétrique), seul le principe est validé. Compte tenu de son coût (80 millions d’euros), ce projet doit encore être présenté devant les instances nationales pour validation. En comptant la réalisation et l’instruction du dossier, les études et le chantier, la livraison des bâtiments n’est pas prévue avant une dizaine d’années.

Il est prévu de détruire deux des trois ailes d’hospitalisation. À la place, trois bâtiments neufs, avec un confort inédit pour les patients : sanitaires et douches dans chaque chambre, toutes individuelles. Actuellement, le service compte 228 lits. Une vingtaine serait supprimés.

Pour Ariane Bénard, directrice, ce soutien de l’ARS, « c’est un signe fort que l’hôpital a toute sa place ici ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-105-millions-pour-renover-l-hopital-5964558

 

CHPM. Rénovation de l’hôpital : un plan à 105 millions d’euros validé

(Photo d’illustration)
(Photo d’illustration) (CLAUDE PRIGENT/LE TELEGRAMME/CLAUDE PRIGENT)

Début juillet, l’Agence régionale de santé (ARS) a validé le principe d’une reconstruction partielle du Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) pour un montant de 105 millions d’euros. Les services concernés sont ceux de la psychiatrie ou d’hospitalisation de court séjour. La reconstruction de l’Ehpad Bélizal, qui est aussi envisagée, reste à travailler avec le Conseil départemental.

Pour le service d’hospitalisation de court séjour (médecine, chirurgie, obstétrique), l’opération a été chiffrée à près de 80 millions environ. Cela doit permettre à Morlaix de disposer à terme de locaux d’hospitalisation modernes. L’opération doit encore - compte tenu du montant - être validée par le Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins (COPERMO). Une procédure obligatoire qui s’annonce longue et exigeante. La direction du CHPM espère toutefois un démarrage des études en 2022.

Concernant la psychiatrie adulte, le service va pouvoir bénéficier de nouveaux locaux en abandonnant des bâtiments vétustes et en réhabilitant complètement le bâtiment historique. L’opération, qui bénéficie d’une subvention de l’ARS (6 millions d’euros), devrait coûter 25 millions d’euros. Contrairement au service d’hospitalisation de court séjour, les études vont débuter très prochainement pour un démarrage des travaux en 2020 et une livraison des locaux en 2023.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/chpm-renovation-de-l-hopital-un-plan-a-105-millions-d-euros-valide-12-09-2018-12076547.php

 

Ouest-France

Morlaix. L’œuvre de Goulven Quentel investit la ville

Publié le 12/09/2018

Les membres de l’Assoce Tomate exposent les dessins de leur ami artiste morlaisien Goulven Quentel décédé en mars.

Les membres de l’Assoce Tomate exposent les dessins de leur ami artiste morlaisien Goulven Quentel décédé en mars. | OUEST-FRANCE

Les dessins et illustrations de l’artiste Goulven Quentel, parti beaucoup trop tôt en mars, sont exposés dans cinq lieux, à Morlaix (Finistère). Du Tempo au Ty Coz, en passant par Dialogues, on ne peut pas les rater.

« Je n’avais pas pris connaissance de l’ampleur de son travail », témoigne Géraldine Delaunay, directrice de Dialogues. Dans la librairie où travaillait Gouven Quentel, de grandes toiles expriment l’étendue de l’œuvre de l’artiste morlaisien décédé à l’âge de 41 ans, le 23 mars. « C’est étrange comme il reste présent. »

Depuis une semaine, 250 dessins, noir et blanc ou couleur, et des illustrations sur bâches grand format sont accrochées dans six lieux de la ville. Dessins qui sont autant de clins d’œil de l’artiste à ses amis de L’Assoce Tomate, à l’initiative de cette généreuse rétrospective. « En accord avec sa famille, nous avons eu accès à l’atelier de Goul, confie Julien Thomas. Il y avait beaucoup de dessins. Le choix s’est aussi porté sur ses esquisses qui contiennent toute l’intention de l’artiste. »

« Un univers incroyable »

Goulven croquait ceux qui posaient pour lui. Mais pas que. « Inspiré par la musique des années 1970, les dessinateurs comme Moebius ou Druillet ou encore le Japon médiéval des Sept Samouraïs. Son univers était assez incroyable. Il réalisait beaucoup de croquis, des portraits de femmes, réelles ou pas. Il brodait une histoire autour, en créant un monde parallèle. »

Son histoire artistique a commencé lorsqu’il dessinait tout petit à Quimper et Bannalec. C’est après des études d’audiovisuel à Rennes que Goulven Quentel s’était installé à Scrignac, puis à Morlaix où il a travaillé chez Dialogues.

Il dessinait la nuit

« Il tenait le rayon BD le jour et dessinait la nuit pour des décors de jeux de plateaux et jeux de rôle pour plusieurs maisons d’édition. » Son univers « rétrofuturiste du XIXe siècle » a des airs de Nouveau monde. Une terre un peu magique, aussi mystérieuse qu’attirante sur laquelle il n’avait encore jamais posé le pied. Une terre qu’il a ravivée de son style explosif à l’image de sa maison d’édition Vers l’île.

Jusqu’au 6 octobre, au Tempo, au Ty Coz, au Baiser de l’Hôtel de ville, à la Cantine des Sardines, chez Dialogues (gratuit) et à la Maison à Pondalez (droit d’entrée : 3 €). Les œuvres sont en vente de 40 à 450 €. On peut aussi réserver le recueil de ses dessins Nuage au prix de 25 € sur www.leetchi.com/c/le-nuage-de-goulven

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-oeuvre-de-goulven-quentel-investit-la-ville-5962801

 

12 septembre 2018

Chute? Chut!

http://goutal.over-blog.com/2018/09/chute-chut.html

 

Ouest-France

Commune nouvelle. Plouigneau et Le Ponthou vont se marier !

Publié le 12/09/2018

L'hôtel de ville de Plouigneau (Finistère) intégrera l'administration de la commune du Ponthou, Mais une permanence sera mise en place dans l'ancienne mairie du Ponthou. | PHOTO OUEST-FRANCE

Le regroupement des communes entre Plouigneau et Ponthou (Finistère) est sur les rails. La consultation de la population fut la dernière étape. Et son avis est favorable, à 72,85 %.

C’est lors du conseil du 5 juillet que le maire de Plouigneau (Finistère), Rollande Le Houérou, avait présenté le souhait des élus du Ponthou à rejoindre Plouigneau.

Une demande qui était reçue favorablement par la municipalité. « Nous n’y sommes pas opposés » avait déclaré le maire. De son côté, Bernard Le Vaillant, premier adjoint, avait souligné « qu’il s’agissait pour la commune d’un geste de solidarité ». L’avis de la préfecture était également positif. « Cela va dans le sens de l’état qui est favorable aux regroupements », avait encore commenté Bernard Le Vaillant.

La population consultée

Mais avant d’officialiser ce mariage intercommunal, les deux maires avaient souhaité consulter leur population respective. Plouigneau avait choisi la consultation par vote. Celui-ci a eu lieu du 4 août au 8 septembre. À cet effet, une urne était installée dans le hall d’accueil de la mairie. Chaque foyer avait reçu au préalable un bulletin de vote via le journal municipal. 2 000 bulletins au total ont été envoyés. Sur le bulletin une seule question : « Êtes-vous favorable ou non à ce regroupement ? »

15 à 20 % de participation

Le dépouillement a eu lieu ce lundi. 317 bulletins ont été déposés dans l’urne avec au total 560 votants, car plusieurs personnes d’un même foyer pouvaient donner leur avis. « Cela représente 15 à 20 % de la population », commente le maire. L’avis favorable arrive en tête avec 72,85 % contre 27,15 % de non. « Les gens ont voté, c’est très positif, note le maire. C’était un exercice de démocratie et je remercie la population pour leur participation. »

Côté Ponthou, c’est la réunion publique qui a été choisie comme support pour consultation. Elle a eu lieu vendredi soir. Une vingtaine de personnes avait répondu à l’invitation déposée dans les boîtes aux lettres. « C’était une réunion très calme, rapporte le maire, Pierre-Yves Minec. Les personnes présentes étaient invitées à poser des questions sur ce futur rapprochement. L’avis général était favorable. Les questions portaient surtout sur les impôts, la crainte d’une hausse et les associations. Les gens voulaient être rassurés que leur quotidien ne change pas. »

Pas de nouveau nom

La gestion de Plouigneau ne devrait pas être impactée, ou peu. La municipalité table sur « 312 € par habitant contre 260 € actuellement ». La naissance de la nouvelle commune dont le nom restera Plouigneau, avec accord des élus de Ponthou, aura lieu lors du prochain conseil, avant la fin du mois.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouigneau-29610/commune-nouvelle-plouigneau-et-le-ponthou-vont-se-marier-5964269

 

Nous voulons des coquelicots: l’Appel est lancé!

Nous voulons des coquelicots

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/2018/09/10/nous-voulons-des-coquelicots-lappel-est-lance/

 

Ouest-France

Compteurs Linky. La justice donne le droit aux usagers de refuser l’accès à leur logement

Publié le 12/09/2018

Installation d'un compteur Linky à Acigné en Ille-et-Vilaine. | JOEL LE GALL / OUEST-FRANCE

Le maire de la commune de Blagnac, en Haute-Garonne, avait publié un arrêté permettant à ses habitants de refuser l’accès à leur logement pour qu’un compteur Linky y soit installé. Le tribunal administratif de Toulouse a donné raison au maire de la commune mardi 11 septembre.

La décision du tribunal administratif de Toulouse marque une première dans la polémique qui entoure les compteurs Linky. Mardi 11 septembre, la juridiction a donné raison à la ville de Blagnac : les habitants pourront refuser l’accès à leur logement par Enedis.

L’affaire remonte au printemps, raconte France 3 Occitanie : le 16 mai dernier, le maire de Blagnac (Haute-Garonne) prend un arrêté municipal permettant à ses concitoyens d’accepter ou non que des compteurs soient posés dans leur habitation. Joseph Carles avait basé sa décision sur les directives de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) concernant le traitement des données.

L’arrêté avait été contesté par le préfet devant le tribunal administratif, qui a finalement donné raison au maire. Interdiction désormais pour Enedis d’installer un copteur Linky sans la présence et l’accord de l’occupant du logement. Les habitants peuvent aussi refuser la transmission des données collectées par le compteur.

Cette décision inédite pour une commune française devrait satisfaire tous les collectifs opposés aux compteurs Linky et à ses usages. En Bretagne, des plaignants avaient été déboutés alors qu’ils voulaient faire interdire les compteurs au nom de leur « électrohypersensibilité ».

De son côté, Enedis a réagi par le biais d’un communiqué que publie La Dépêche : « En aucun cas, Enedis n’entre dans la propriété privée d’un client sans y avoir été autorisée. »

https://www.ouest-france.fr/economie/consommation/compteurs-linky-la-justice-donne-le-droit-aux-usagers-de-refuser-l-acces-leur-logement-5964267

 

Ouest-France

Morlaix. Transports en commun : Agnès Le Brun écrit à l’agglo

Publié le 12/09/2018

Parents et élus espèrent que Morlaix communauté va trouver une solution aux problèmes de transports rencontrer par les enfants. | OUEST-FRANCE

Les élus morlaisiens s’insurgent contre les difficultés persistantes dans les transports en commun. Après avoir alerté à plusieurs reprises la communauté d’agglomération sur la tarification dite « solidaire », et en vérité pénalisante pour les familles, ainsi que sur les modifications d’horaires de ligne sans avertissement, ils constatent que la rentrée scolaire a été compliquée.

Changements d’horaires, problème de tarifs… Les élus ont entendu les inquiétudes de nombreux parents d’élèves. La maire, Agnès Le Brun s’en est ouverte dans un courrier adressé à Nathalie Bernard, vice-présidente de Morlaix communauté.

La sécurité en cause

Elle y évoque notamment les soucis que rencontrent les élèves de Saint-Augustin et du lycée Notre-dame-du-Mur suite à des modifications des parcours des lignes 3 et 4, soulignant un problème de sécurité : « À la fin des cours, les élèves doivent cheminer jusqu’à l’arrêt de Pont-Bellec, or cet arrêt, sur le trottoir, n’est pas configuré pour accueillir un grand nombre d’usagers. »

« Il est plus intéressant de rentrer à pied »

Un autre changement, ligne 1, pose un problème aux Saint-Martinois. Le bus passe désormais trop tôt par rapport à la fin des cours. « Ces enfants n’ont d’autres solutions que de prendre un autre bus, puis une correspondance, ou d’attendre 17 h 01 au Pont-Bellec. Compte tenu des délais d’attente, il est plus intéressant pour eux de rentrer à pied… »

Or, les abonnements sont payés et les parents ne peuvent être remboursés. La maire demande quelles solutions vont être envisagées pour répondre aux préoccupations des usagers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-transports-en-commun-agnes-le-brun-ecrit-l-agglo-5962662

 

Ouest-France

Bernard Collet expose ses peintures des tropiques

Publié le 12/09/2018

Les toiles de Bernard Collet sont saisissantes par leur vitalité. | 

Bernard Collet a rencontré la peinture à travers les ramures d'un saule parisien, premier d'une longue suite d'arbres isolés. Après la végétation de l'Ile-de-France, vient celle austère des landes bretonnes, puis des garrigues méditerranéennes et maintenant l'exubérance végétale des Antilles.

Bernard Collet est un habitué du Trégor et le public a pu suivre son évolution artistique depuis de nombreuses années, dont ses Nuages vaporeux présentés lors du dernier salon de Plougasnou.

L'exposition locquirécoise est une première. Elle est entièrement consacrée aux palmes sous le soleil, aux lianes et à leurs mouvements colorés. Un coup de chaleur dans la presqu'île à ne pas manquer pour cette fin d'été !

Jusqu'au 21 septembre, de 14 h 30 à 18 h 30, mercredi et dimanche, de 10 à 12 h 30, à l'Ere du large, 21, rue de l'Église.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/bernard-collet-expose-ses-peintures-des-tropiques-5967454

 

Le Télégramme. Partenaire ambassadeur du Village by CA Finistère

Édouard Coudurier, président du Groupe Télégramme, et Sigolène Brun, « maire » du Village by CA Finistère.
Édouard Coudurier, président du Groupe Télégramme, et Sigolène Brun, « maire » du Village by CA Finistère. (Photo DR)

Édouard Coudurier, président du Groupe Télégramme, et Sigolène Brun, « maire » du Village by CA Finistère, ont signé le 1er août 2018, la convention de partenariat faisant du Télégramme un partenaire ambassadeur du Village qui s’est ouvert à Brest, aux Capucins, en mai 2017.

Ce lieu dédié à l’innovation et aux start-up, l’un des 27 Villages actuellement implantés en France (42 prévus à terme), a pour ambition de faire se rencontrer et coopérer acteurs locaux du territoire finistérien et jeunes talents autour de quatre domaines d’excellence que sont l’agriculture et les industries agroalimentaires, la santé et le bien vieillir, la mer et la cybersécurité. Un cercle vertueux entre start-up et entreprises partenaires du Village dans lequel sont mises à contribution les compétences, les expertises et les connaissances de chacun.

Expérimentation et innovation

Acteur historique du territoire breton, Le Télégramme a depuis toujours placé l’expérimentation et l’innovation au cœur de sa stratégie de développement comme en témoignent sa large palette d’offres digitales web et mobile (Mer et Marine, Planète Voile, Bouger en Bretagne, Bretagne.com, etc.) ainsi que la forte croissance de sa filiale HelloWork.

Très actif au sein de l’écosystème breton de l’innovation depuis plusieurs années, Le Télégramme est, dans ses divers métiers mais aussi en tant qu’investisseur, soucieux de contribuer à l’émergence de jeunes entreprises qui feront, demain, le dynamisme et les emplois du Finistère.

Les intérêts et les ambitions convergent. Même si leurs cœurs d’activité semblent éloignés, un grand média régional comme Le Télégramme et des entreprises du secteur industriel ou de l’agroalimentaire, ont des enjeux communs : s’adapter à l’évolution des usages, réussir leur transition numérique, intégrer les potentialités du Big Data et de l’intelligence artificielle.

En devenant Ambassadeur du Village by CA, Le Télégramme affirme son ancrage territorial, son ambition pour la Bretagne et le Finistère, sa position d’acteur du développement et il favorise aussi les conditions de sa propre transformation.

https://www.letelegramme.fr/economie/le-telegramme-partenaire-ambassadeur-du-village-by-ca-finistere-12-09-2018-12075537.php

 

Transport scolaire. De la tension sur les lignes

Désormais, les élèves du collège Saint-Augustin sont déposés à l'arrêt Pont-Bellec et non plus devant les portes de l'établissement.
Désormais, les élèves du collège Saint-Augustin sont déposés à l'arrêt Pont-Bellec et non plus devant les portes de l'établissement. (Gwendal Hameury)

Les changements opérés à la rentrée par Linéotim sur les horaires et les parcours de certaines lignes de transport scolaire ne font pas que des heureux. Notamment chez les parents d’élèves de Saint-Augustin, soutenus par les élus morlaisiens.

« Après avoir alerté à plusieurs reprises la communauté d’agglomération sur la tarification dite solidaire, et en vérité pénalisante pour les familles, ainsi que sur les modifications d’horaires de ligne sans avertissement, nous constatons que la rentrée scolaire a été compliquée et source d’angoisse pour beaucoup de familles ». Tel est le communiqué qu’ont rédigé, ce mardi 11 septembre, des élus morlaisiens qui « s’insurgent contre les difficultés persistantes des transports en commun » en ville. Soit quatre jours après qu’Agnès Le Brun avait déjà écrit à Nathalie Bernard, vice-présidente de Morlaix communauté en charge des mobilités, une lettre pointant de sérieux problèmes au niveau du collège Saint-Augustin et du lycée Notre-Dame-du-Mur/Le Porsmeur. En cause, la modification des parcours des lignes de bus 3 et 4.

« Problème de sécurité »

Depuis la rentrée, les collégiens ne sont plus déposés devant les portes Saint-Augustin, comme auparavant, mais à plusieurs centaines de mètres de là, au niveau de l’arrêt Pont-Bellec, rue du Docteur-Prouff. Or, selon les élus morlaisiens, cet arrêt n’est « pas configuré pour accueillir un grand nombre d’usagers, ce qui pose un problème de sécurité ». Des propos que reprend à son compte Thierry Lavarec, directeur du pôle d’enseignement privé, depuis deux ans. « Nous avons été interpellés le jour de la rentrée par plusieurs familles. Je me suis rendu sur place et j’ai constaté qu’entre 20 et 30 élèves attendaient après les cours sur le trottoir. Notamment des élèves de sixième ».

Pour savoir précisément combien de personnes sont impactées par ces modifications, Thierry Lavarec a lancé une enquête auprès des parents d’élèves. Les résultats seront connus vendredi. En attendant, il pointe « un manque de préparation » et regrette de n’avoir « pas été consulté par la direction de Linéotim », qu’il a depuis rencontrée. « Une fois les résultats de cette enquête connus, je souhaite que l’on se mette, de nouveau, autour de la table et que l’on trouve des solutions. Pour les collégiens comme pour les lycéens, qui semblent aussi avoir des soucis », souffle un Thierry Lavarec évoquant une certaine tension sur le sujet.

Autant rentrer à pied

Autre problème, notamment pour les élèves saint-martinois : les horaires. La fin des cours étant à 16 h 35, il leur est impossible de prendre le bus de la ligne 1, qui passe à Pont-Bellec à 16 h 31. Ils prennent donc celui de 16 h 48, qui descend au centre-ville, avant de prendre une correspondance à 16 h 55, qui les fait remonter vers Saint-Martin. À moins d’attendre à Pont-Bellec jusqu’à 17 h 01. Bilan : les élèves habitant le Roudour iraient plus vite de rentrer chez eux à pied. C’est d’ailleurs ce que souligne Agnès Le Brun dans son courrier à Nathalie Bernard. « Or, certains parents ont payé les abonnements avant la modification des lignes et ne peuvent pas être remboursés », soulève-t-elle.

« Nous exploitons 35 lignes scolaires, pour 2 800 élèves. Ça fait 100 000 questions potentielles, réagit David Kernevez, directeur de Linéotim. À chaque rentrée et à chaque mise en place d’un nouveau réseau, ce qui est notre cas, il y a toujours des ajustements à faire. Pour ce qui est de Saint-Augustin, nous travaillons sur le sujet ».

* Nous n’avons pas réussi à joindre Nathalie Bernard.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/transport-scolaire-de-la-tension-sur-les-lignes-11-09-2018-12075713.php

 

Sodiaal. « Nous ne sommes pas en guerre contre Synutra » [Interview]

Jorge Boucas, directeur général de Sodiaal (à droite) en pleine discussion avec Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, sous les yeux d’Olivier Allain, vice-président à la Région chargé de l’agriculture, ce mardi, au Space.
Jorge Boucas, directeur général de Sodiaal (à droite) en pleine discussion avec Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, sous les yeux d’Olivier Allain, vice-président à la Région chargé de l’agriculture, ce mardi, au Space. (Photo Flore Limantour)

Jorge Boucas, directeur général de Sodiaal, a été confronté, ce mardi, au Space, à la colère des producteurs de lait de la Confédération paysanne, inquiets du devenir de l’usine Synutra à Carhaix. Il a accepté de répondre à nos questions.

Où en sont les négociations avec votre partenaire chinois Synutra pour le rachat de l’usine de Carhaix ?

Je confirme en effet que nous sommes en discussion avec Monsieur Zhang, le directeur de Synutra, pour l’acquisition d’une partie du site de Carhaix. Nous espérons prendre des décisions avant la fin de l’année. La négociation porte sur le bloc qui comprend les deux tours de séchage. La partie mélange à sec et conditionnement restera la propriété de Synutra. Sodiaal reprendrait donc la partie amont dimensionnée pour produire 80 000 tonnes de produits. La moitié irait à Synutra. L’autre moitié serait pour nous. Sodiaal a d’autres usines agréées, notamment à Doullens, dans le Nord, qui permettent de conditionner ces produits-là et qui disposent de l’agrément pour exporter en Chine.

Synutra vous doit de l’argent. Quel est le montant des factures impayées ?

Je ne confirme pas qu’il y a des factures impayées et je ne commente jamais nos relations commerciales avec nos partenaires. Nous ne sommes pas en guerre contre Synutra. Nous avons ensemble des discussions complexes mais très professionnelles et très respectables.

Ce rachat de l’usine de Carhaix est donc pour vous une opportunité ?

Oui, car aujourd’hui, Sodiaal, qui produit 30 000 tonnes de lait en poudre infantile, est au maximum de ce qu’elle est capable de produire. Le lait infantile est une de nos priorités parce que les fondamentaux de ce marché sont bons. Le marché chinois de la nutrition infantile a doublé en cinq ans. 17 millions de bébés naissent dans ce pays chaque année. On avait déjà le projet de construire ou de racheter une usine. L’achat du site de Carhaix nous permet de gagner du temps car il faut trois ou quatre ans pour construire une usine.

Les syndicats s’inquiètent de l’impact de ce rachat sur le prix du lait. Ont-ils raison de s’inquiéter ?

Non, il n’y aura pas d’impact, ni sur le prix du lait, ni sur la collecte, ni sur le capital social. Au contraire, les produits infantiles sont les produits qui valorisent le mieux le lait en France.

Ils vous reprochent aussi de reprendre une usine qui ne fonctionne pas bien…

Les syndicats sont en campagne électorale à l’approche des élections aux chambres d’agriculture et utilisent tous les sujets. C’est une belle usine, bien conçue, que l’on connaît bien et on a toutes les compétences pour la faire fonctionner.

On vous accuse aussi de manquer de transparence.

Quand on est en relation d’affaires avec des clients ou des fournisseurs, on ne peut pas tout mettre sur la place publique, ni partager cela avec 20 000 sociétaires. Élus par les producteurs, les administrateurs de Sodiaal, eux, sont bien informés de toutes les affaires de la coopérative. Il faut leur faire confiance.

https://www.letelegramme.fr/economie/sodiaal-nous-ne-sommes-pas-en-guerre-contre-synutra-11-09-2018-12075709.php

 

Benalla. Le sparadrap d’Haddock

Sacré Benalla ! Il n’a pas son pareil pour mettre le Président dans l’embarras. C’est le sparadrap du capitaine Haddock. A peine digérées la démission de Nicolas Hulot, la polémique sur les « Gaulois réfractaires », les incertitudes sur la retenue à la source et l’élection attendue de Richard Ferrand au Perchoir, le voilà qui refait parler de lui. Impayable !

Et en refusant d’emblée de se rendre devant la commission d’enquête du Sénat, présidée par le très pondéré Philippe Bas, l’homme du Président s’enfonce. En outre, Benalla se paie le luxe de faire la leçon à ce fin juriste qu’est ce sénateur, ancien secrétaire général de l’Élysée, en affirmant qu’il réserve ses réponses à la justice. Alors pourquoi ses interviews au Monde ou à TF1 où le bodyguard du Président se révéla d’ailleurs plutôt convaincant ?

Ce défi a-t-il relancé de manière maladroite une affaire largement montée en épingle par l’hystérie politico-médiatique du moment ? Quoi qu’il en soit, c’est du grand art au moment où le service de communication de l’Élysée vient d’être réorganisé. Un peu d’humilité ne fait pas de mal, dirait Gérard Collomb. Il faut toujours écouter les vieux briscards. Les jeunes Turcs de l’Élysée ont fini par en convenir et Benalla devra se rendre contraint et forcé à la convocation de la commission sénatoriale. Mais le mal est fait. Le feuilleton repart pour la plus grande joie des chaînes d’info !

Vos réactions

JEAN AUTRET 12 Septembre 2018 à 08h30

Super feuilleton qui démontre bien l'amateurisme du "monde nouveau".
Dommage que Le Télégramme ait interrompu sa pseudo fiction sur l'affaire dans ses bonnes pages de l'été. Il y avait donc une "seconde saison". En attendant les suites encore et un épilogue avec le mot FIN et qui ne concerne pas seulement ce triste passage de la France dans le déroulement de son Histoire.

https://www.letelegramme.fr/debats/benalla-le-sparadrap-d-haddock-11-09-2018-12075756.php

 

Resam. Nouveau bureau et plateforme bénévolat

Une partie des membres du nouveau bureau a présenté vendredi 7 septembre le plan d’actions pour soutenir les associations du pays de Morlaix
Une partie des membres du nouveau bureau a présenté vendredi 7 septembre le plan d’actions pour soutenir les associations du pays de Morlaix

Le nouveau bureau de l’association Resam a présenté vendredi 7 septembre son plan d’actions pour soutenir les associations du pays de Morlaix et leur permettre de mener à bien leurs projets.

« Pour mettre en relation les bénévoles et les associations, nous avons créé une plateforme bénévolat », explique Antoine Le Roux, coordinateur du Resam. Un outil qui centralise toutes les informations utiles pour les associations et les bénévoles, en tenant compte de leurs attentes, leurs disponibilités et leurs centres d’intérêt. L’engagement bénévole étant une véritable problématique, le Resam va s’engager dans un processus de formation pour répondre aux questions que se posent bon nombre d’associations, en matière d’engagement, de formation, de responsabilités et de positionnement du bénévole.

Le programme des formations destinées aux associations jusqu’en décembre va revenir sur les fondamentaux de la vie associative, donner des astuces et conseils pour gérer un site web ou créer des supports de communication. L’organisation d’événements, la formation aux premiers secours et la fonction employeur sont également au programme.

Nouveau bureau : président, Rémy Joly ; vice-présidente, Charlotte Bergeret ; trésorier, Pierre Butel ; secrétaire, Elisabeth Ilinski ; trésorier-adjoint, Claude Bonnard ; secrétaire-adjoint, Florian Lhenry.

Contact

Tél. 02 98 88 00 19.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/resam-nouveau-bureau-et-plateforme-benevolat-11-09-2018-12075725.ph

 

PLUI. L’exposition visible en mairie

Mise sur pied par Morlaix-Communauté, une exposition concernant le Plui (Plan local d’urbanisme intercommunal) circule d’une commune à l’autre. Elle est actuellement dans la salle du conseil municipal et est visible jusqu’au mardi 18 septembre aux horaires d’ouverture de la mairie : lundi et mercredi, de 8 h 30 à 12 h, mardi, jeudi et vendredi, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30. Au cours d’un passage en mairie, Sébastien Marie, adjoint chargé de la vie économique, du tourisme et du patrimoine en a profité pour donner quelques explications.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouneour-menez/plui-l-exposition-visible-en-mairie-11-09-2018-12075236.php

 

Ouest-France

« Nous voulons des coquelicots » : un appel à interdire les pesticides lancé mercredi

Publié le 11/09/2018

Une centaine d'activistes et de simples citoyens réclament l'interdiction de « tous les pesticides » de synthèse dans un « appel des coquelicots.
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« Nous ne reconnaissons plus notre pays! » Une centaine d'activistes et de simples citoyens réclament l'interdiction de « tous les pesticides » de synthèse dans un « appel des coquelicots », ouvert aux signatures et qui sera lancé mercredi dans un Charlie Hebdo spécial pesticides.

« Nous voulons des coquelicots! », dit le texte. « Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée, le tiers des oiseaux a disparu en quinze ans, la moitié des papillons en 20 ans, les abeilles et les pollinisateurs meurent... Non, nous ne voulons plus, à aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l'interdiction de tous les pesticides »

Le journaliste spécialiste des questions environnementales Fabrice Nicolino, grièvement blessé lors de l'attaque djihadiste contre Charlie Hebdo en 2015, est à l'origine de l'appel, signé notamment par l'évêque de Troyes Marc Stenger, la chanteuse Emily Loizeau et de nombreux anonymes.

 Une centaine d'activistes et de simples citoyens réclament l'interdiction de « tous les pesticides » de synthèse dans un « appel des coquelicots », ouvert aux signatures et qui sera lancé mercredi dans un Charlie Hebdo spécial pesticides. Un site dédié va également être ouvert ce même jour.

« Une société démocratique a le droit de dire ce qu'elle veut ou ne veut plus »

Après la publication ce printemps de nouvelles études sur le déclin des espèces et le rôle joué par les pesticides, « j'ai estimé que la situation était devenue trop grave pour qu'on se contente de pseudo-discours », explique-t-il. « Au fond, on est confronté à une sorte d'apocalypse, quelque chose de fulgurant, dévastant les différentes formes de vie ».

« On ne veut plus des discussions sur la dangerosité des pesticides, ça a épuisé une génération et ça ne sert à rien. Une société démocratique a le droit de dire ce qu'elle veut ou ne veut plus », ajoute le président de ce « Mouvement des coquelicots », qui publie ce mercredi un livre-manifeste, « Nous voulons des coquelicots » (ed. LLL), avec le directeur de l'ONG Générations futures François Veillerette.

Pour ce numéro spécial de Charlie Hebdo, une quinzaine de membres de la rédaction a soumis quelques cheveux à analyse. Selon Fabrice Nicolino, le laboratoire missionné a décelé entre 34 et 50 substances toxiques (sur 140 recherchées) telles que du lindane, un insecticide interdit en France depuis 1998, ainsi que des bisphénols. Les porteurs de l'appel espèrent recueillir en deux ans cinq millions de soutiens en France.

« On pense que la société française est capable de se lancer dans cette aventure, pour sortir des pesticides », « une tragédie pour la santé », dit encore Fabrice Nicolino, qui espère que le port de la cocarde en forme de coquelicot deviendra « viral », « comme la main de SOS Racisme il y a 30 ans ».

https://www.ouest-france.fr/environnement/nous-voulons-des-coquelicots-un-appel-interdire-les-pesticides-lance-mercredi-5962323

 

Ouest-France

Insolite. « À Ouessant, ma machine à laver tournera selon la marée »

Publié le 11/09/2018

Delphine Picaut, volontaire pour les « heures creuses mobiles » | OUEST-FRANCE

Delphine Picaut, 30 ans, travaille et habite à Ouessant. Elle fait partie des volontaires de l’île qui vont tester un système d’heures creuses mobiles, d’ici la fin de l’année. Dès que l’hydrolienne de Sabelle sera de nouveau immergée et raccordée au réseau électrique de l’île, début octobre. Une nouvelle façon de consommer l’énergie, en fonction de la production « en direct » de l’énergie.

Trois questions à Delphine Picaut, habitante engagée pour les énergies propres.

Pourquoi vous êtes volontaire pour les économies d’énergie ?

J’ai 30 ans et suis maman d’un enfant. Arrivée à Ouessant en 2012, j’y travaille comme garde champêtre. On habite dans une maison rénovée, mais on fait aussi construire une maison qui aura son poêle à bois et une meilleure isolation. C’est important de protéger la terre à notre petite échelle. De consommer moins, de faire attention. Et on fait des économies…

Quelles sont les mesures proposées par la municipalité que vous avez adoptée ?

Dans ma maison, désormais, il n’y a que des ampoules LED à basse consommation. Avec la subvention, j’ai acheté un nouveau frigo qui consomme peu d’énergie. J’ai aussi pris le kit « poulailler ». Deux poules permettent de réduire nos déchets. Et on a des œufs frais tous les jours !

Vous êtes aussi inscrite pour le programme pilote « heures creuses mobiles »…

Actuellement, je programme ma machine à laver à 3 h du matin, car les heures creuses sont la nuit. Mais quand l’hydrolienne de Sabella sera immergée et raccordée au réseau électrique de l’île, je vais tester un système d’heures creuses mobiles. Ce sera une nouvelle façon de consommer l’énergie, en fonction de la production « en direct » de l’énergie. Ma machine à laver ou mon lave-vaisselle seront programmés à des heures qui fluctueront en fonction des marées. Idem pour le chauffe-eau. Nous sommes une vingtaine d’habitants volontaires. Un calendrier nous indiquera les heures creuses activées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/insolite-ouessant-ma-machine-laver-tournera-selon-la-maree-5962312

 

Ouest-France

Bretagne. Les îles ont embarqué pour une électricité « verte »

Publié le 11/09/2018

Les maires de l’association des îles du Ponant sont unis derrière les programmes « Boucle énergétique locale » et » Territoires à énergie positive pour la croissance verte
».
| OUEST-FRANCE

Ouessant, Sein et Molène veulent stopper le fuel et produire 100 % en énergie renouvelable d’ici 2030 ! Elles ont enclenché un programme pilote. Mais le chemin est semé d’embûches.

100 % en 2030Ouessant, Molène et Sein… Les trois îles finistériennes ne sont pas raccordées au réseau électrique du continent. Elles sont contraintes de produire leur énergie avec de polluantes centrales au fuel. C’est en train de changer. Grâce à un ambitieux programme pilote commencé il y a trois ans, financés notamment par la Région et l’État. Objectif : 100 % d’énergies renouvelables en 2030 ! Ou 50 % en 2023. Un objectif plus réaliste. Car il reste du chemin à parcourir.

2,5 % aujourd’huiHier, à Ouessant, un bilan a été effectué. Certes, ces trois îles ont dépassé les objectifs initiaux. Mais la production d’électricité « verte » ne représente encore que 2,5 % de l’énergie produite ! Soit, 11,70 % à Sein, 5 % à Ouessant et O % à Molène.

LED, A +++Cependant, les trois îles sont parvenues à réaliser 25 % d’économies d’énergie. Quelque 9 000 LED ont été remises aux habitantes pour remplacer les ampoules traditionnelles. Des aides ont été apportées pour des congélateurs ou frigos A ++ et A +++. À Sein et Ouessant, l’éclairage public fonctionne par LED. Ce sera bientôt le cas à Molène aussi.

Sein, la reine du photovoltaïqueLes panneaux photovoltaïques se développent bien. Ils équipent plusieurs bâtiments municipaux à Sein, très en pointe et qui affiche des résultats intéressants. En mai, durant quatre jours, la production d’électricité a été uniquement photovoltaïque ! Les panneaux arrivent à Ouessant : ils équipent la salle omnisports, et bientôt la salle polyvalente et la caserne. À Molène, une centrale photovoltaïque sera installée sur l’impluvium.

L’éolien face aux lois…Le hic concerne l’énergie du vent. Sein veut construire une éolienne mais butte sur des contraintes administratives comme la loi Littoral ou d’autres normes. » Dominique Salvert, le maire, bataille pour faire évoluer la législation. « Un amendement a été adopté au Sénat. J’espère qu’il le sera aussi par l’Assemblée. Rien ne pourra se faire sans l’éolien ! » Qui fonctionne de nuit comme de jour.

Ou autres…À Ouessant, « l’Architecte des bâtiments de France refuse une éolienne pour des questions de paysage », s’étonne le maire, Denis Palluel… À Molène, Daniel Masson, le maire, regrette « le temps pour réunir chacun des nombreux partenaires ».

Une hydrolienne à OuessantÀ Ouessant, on attend beaucoup de la marée. Début octobre, sans doute les 2 ou 3 octobre, Sabella, la PME quimpéroise, va réimmerger son hydrolienne, pour permettre à l’île de passer à 7,5 % de production « verte ». Le projet Phares comprend deux hydroliennes et une éolienne. Il combine les trois énergies et capacité de stockage. En lien avec les compteurs Linky, une vingtaine d’habitants vont tester les heures creuses mobiles (lire par ailleurs), avec EDF SEI, Enedis et l’association des îles du Ponant.

D’autres îlesLes îles du Morbihan et Bréhat se sont aussi lancées dans un programme d’économies.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/bretagne-les-iles-ont-embarque-pour-une-electricite-verte-5962304

 

Ouest-France

Morlaix. Valentine veut faire du ciel, son bureau

Publié le 11/09/2018

Valentine Le Tortorec avec son instructeur de vol, Joël Milasseau. | OUEST-FRANCE

Vouloir tutoyer les nuages. À 20 ans, Valentine Le Tortorec mène de front études en aéronautique et école de pilotage. Son investissement a été primé par l’association des femmes pilotes.

Vendredi, dans les locaux de l’aérodrome de Morlaix, les pilotes d’ULM honoraient une apprentie pilote. Valentine Le Tortorec, a reçu une bourse de 1 000 € de la Fédération française des femmes pilotes. Sur les 28 candidates, elle est arrivée deuxième.

« L’une de nos missions est d’aider les femmes qui souhaitent apprendre à piloter un aéronef, explique Marie-France Jéhanne, membre de la fédération française d’ULM. Son projet est très construit, il révèle une belle maturité. Ce chèque l’aidera à poursuivre son apprentissage en école de pilotage. »

« On surfe sur l’air »

Un joli coup de pouce pour cette passionnée d’aéronautisme que rien ne prédestinait à choisir cette vocation. « Mon père est agriculteur à Languidic, près de Lorient. Moi, j’étais plutôt intéressée par les métiers de l’armée, explique la jeune femme. Puis par l’aéronautique. C’est comme ça que je suis arrivée à Morlaix pour passer mon BTS à proximité de l’aérodrome. À force de voir passer les avions au-dessus des classes, je suis venue voir. Un seul essai a suffi à me convaincre d’apprendre à piloter. »

Elle choisit l’ULM pour Ultra léger motorisé. « Cela donne une sensation de liberté, on surfe sur l’air. Je trouve que c’est génial d’avoir son avion à soi. » Valentine a déjà effectué cinq heures de vol en compagnie de Joël Millasseau, le président du Morlaix ULM Club. « Responsable, réactive, capable d’anticiper, elle a toutes les qualités requises pour devenir un jour pilote », souligne son instructeur.

Le sourire de Valentine cache une détermination sans faille. « Je veux intégrer la Marine nationale en tant que personnel navigant tactique sur avion ou hélicoptère, pour travailler sur la détection sous-marine et sur des missions de repérage. »

Difficile de piloter un avion sans connaître le lexique de toutes les opérations qui sont en anglais. Une nouvelle motivation pour Valentine qui s’envole cette semaine pour la ville de Cap Town en Afrique du Sud. Là-bas, elle suivra une formation sur neuf mois pour parfaire son anglais. « C’est la première fois que je pars seule aussi loin et aussi longtemps. »

Valentine a travaillé cet été dans une crêperie à Carnac (Morbihan) afin de régler son billet d’avion. « J’ai aussi contracté un prêt étudiant. J’ai tout calculé pour y arriver. » Elle compte bien trouver un club pour voler, « Mais je reviendrai à Morlaix pour terminer ma formation de pilote d’ULM. » Il lui reste une quarantaine d’heures de vol à faire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-valentine-veut-faire-du-ciel-son-bureau-5961496

 

Ère du Large. Bernard Marie Collet expose

L’exposition locquirécoise est une première, toute consacrée aux palmes sous le soleil, aux lianes et à leurs mouvements colorés.
L’exposition locquirécoise est une première, toute consacrée aux palmes sous le soleil, aux lianes et à leurs mouvements colorés.

Le vernissage de son exposition s’est tenu samedi 8 septembre dans une excellente ambiance et en présence de nombreux amateurs. Sa rencontre avec la peinture se fit à travers les ramures d’un saule parisien, premier d’une longue suite d’arbres isolés. Après la végétation de l’île de France, vient celle, austère, des landes bretonnes, puis des garrigues méditerranéennes et, maintenant, l’exubérance végétale des Antilles. Avec comme point commun la nature dans ses superpositions, couleurs et foisonnement.

Le thème des tropiques

Bernard Marie Collet est un habitué du Trégor, et le public a pu suivre son évolution artistique depuis nombre d’années, dont ses Nuages vaporeux, présentés lors du dernier salon de Plougasnou. Ici matière, couleur, force et vitalité, dans un abord abstrait ou figuratif. L’exposition locquirécoise est une première, toute consacrée aux palmes sous le soleil, aux lianes et à leurs mouvements colorés. Profusion des déclinaisons de ce thème exotique, des formes et des couleurs, et profusion des toiles à l’huile ou au pastel qui occupent généreusement les murs de la galerie. Un coup de chaleur dans la presqu’île à ne pas manquer pour cette fin d’été !

Pratique

Ère du large, 21 rue de l’Église. Jusqu’au 21 septembre, de 14 h 30 à 18 h 30, mercredi et dimanche de 10 h à 12 h 30.

https://www.letelegramme.fr/finistere/locquirec/ere-du-large-bernard-marie-collet-expose-11-09-2018-12075238.php

 

Ouest-France

Morlaix. Fermeture de classe à Ploujean, « Une décision brutale »

Publié le 10/09/2018

Les parents d’élèves s’organisent pour défendre la 3e classe de leur l’école. | OUEST-FRANCE.

Vendredi matin, les parents d’élèves de l’école Émile-Cloarec, à Ploujean, apprenaient la fermeture d’une classe dans l’établissement. Ils se sont tout de suite organisés pour faire entendre leur mécontentement.

Le jour de la rentrée, ils étaient 42 élèves répartis en trois classes. Mais dès le jeudi 6 septembre, après le comptage, l’académie a procédé à des ajustements. Et vendredi, les parents apprenaient la fermeture d’une des trois classes.« Une décision qui prend effet dès le lundi 10 septembre », s’étonne un parent qui ne comprend pas cette décision brutale.Pendant le week-end les parents se sont contactés et ont décidé de bloquer l’école dès 8 h 30, le lundi. Les enfants n’ont pas eu cours de la matinée. La directrice de l’école, a informé l’inspection académique de la situation dès 9 h.

D’autres actions

« Nous avons également demandé à être entendus par l’inspecteur académique, rapportait une maman en début d’après-midi. Notre message a été pris en compte, mais à cette heure, personne ne nous a contactés… » Les parents en colère n’ont pas l’intention d’en rester là : « Nous prévoyons d’autres actions dans les jours à venir ! »

L’école compte 42 élèves et fonctionnait jusqu’à présent avec trois classes et trois enseignantes. Ce lundi, une des institutrices a rejoint Plouezoc’h alors qu’Élizabeth Groussier, la directrice, et Charlotte Le Goff se partagent deux classes..

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-fermeture-de-classe-ploujean-c-est-une-decision-brutale-5961185

 

Forum des associations. Gérard et Marylou Guignon mis à l’honneur

Le Forum des associations, organisé par les élus du conseil municipal des jeunes, s’est déroulé samedi 8 septembre, à la salle omnisports et sur d’autres sites, comme l’étang de Mesquéau pour Ecoski, la salle de tennis pour Tennis-club ou le vieux terrain de foot pour l’Étoile Trégoroise Plougasnou (ETP). Au terme de cette journée, au cours de laquelle les inscriptions aux différentes activités proposées ont été enregistrées, Alain Choquer a procédé à la remise de trophée aux sportifs méritants de l’année, judokas, pongistes, archers et coureurs à pied.

Le trophée du bénévole méritant de l’année, désigné par la municipalité, a distingué cette année un couple, Gérard et Marylou Guignon, qui œuvre toute l’année au sein du Foyer rural, en animant les ateliers danse bretonne et musique ensemble, et qui assurent tout l’été un cours hebdomadaire d’initiation à la danse bretonne.

L’association des Ruz Boutou a profité de l’occasion pour remettre un chèque de 250 € à Nicolas Benacquista, représentant Plouganiste de l’association Céline et Stéphane - Leucémie espoir.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 10 Septembre 2018 à 22h13

La municipalité pourrait aussi remercier Alain Choquer pour son engagement sans faille auprès des associations.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/forum-des-associations-gerard-et-marylou-guignon-mis-a-l-honneur-10-09-2018-12074371.php

 

10 septembre 2018

Couleuvre

http://goutal.over-blog.com/2018/09/couleuvre.html

 

Ouest-France

Des locaux plus spacieux pour la bibliothèque

Publié le 10/09/2018

La bibliothèque emménagera au premier étage de l'école au printemps prochain. | 

La bibliothèque est à l'étroit à Steredenn. Une solution a été évoquée au conseil municipal de jeudi soir.

Cela fait plusieurs années que la bibliothèque se plaint de l'étroitesse de ses locaux à l'intérieur de la salle Steredenn. « Les dames qui s'en occupent ne savent plus où mettre les livres, il y a des piles sous l'escalier », témoigne Mado Le Bot, élue et présidente du foyer rural.

« Nous avions pensé à une extension, mais nous avons trouvé mieux, a annoncé la maire, Cathy Lucas au conseil municipal. Nous leur avons proposé la grande salle au-dessus de l'école maternelle. Les bénévoles sont ravies. Elles disposeront d'au moins 100 m² au lieu des 30 actuellement. » Le bâtiment est en cours de travaux pour l'accessibilité. Dans quelques mois, le public pourra passer par les escaliers ou emprunter l'ascenseur pour choisir ses livres. L'entrée du bâtiment dispose d'un petit parking, l'entrée se fera par la rue de Morlaix.

Inscrite au programme de l'équipe municipale, la construction d'une médiathèque n'est plus à l'ordre du jour. « Nous avons pensé au bâtiment de la trésorerie qui, après le départ du percepteur dans deux ans, pourrait fait office de médiathèque. »

Toujours en matière de bâtiments, les élus se demandent ce qu'ils vont faire de l'ancien garage Renault acquis par la commune il y a un an. « Nous sommes assurés de pouvoir ouvrir une sortie rue de Plouezoc'h, le bâtiment est donc aménageable », informe la maire. Une rencontre est organisée avec le Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement du Finistère, ce lundi. « Ils vont nous donner un avis. »

Dans le cadre du programme de revitalisation des centres-bourgs, la commune va constituer un dossier de candidature et demander l'aide des étudiants de l'UBO (Université Bretagne-Ouest) pour une étude.

Radar pédagogique

La commune a acquis un radar pédagogique équipé d'un panneau solaire. Il sera posé dans un premier temps route de Locquirec. La maire signale des difficultés au niveau des impasses des Lauriers et des Troënes « où deux chats ont été écrasés et un enfant a failli être renversé. Les gens roulent trop vite. » Un panneau « Attention aux enfants » et des coussins berlinois seront mis en place.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/des-locaux-plus-spacieux-pour-la-bibliotheque-5963034

 

Goulven Quentel. Une expo multisites en sa mémoire

Depuis le 1er septembre dernier, l’Assoce Tomate a mis en (très belles) images une exposition des œuvres de Goulven Quentel, au sein de différents lieux morlaisiens.
Depuis le 1er septembre dernier, l’Assoce Tomate a mis en (très belles) images une exposition des œuvres de Goulven Quentel, au sein de différents lieux morlaisiens.

L’hommage rendu à Goulven Quentel, disparu en mars dernier, se poursuit. L’Assoce Tomate s’est chargée de mettre en (très belles) images une exposition, visible dans différents lieux morlaisiens depuis le 1er septembre. Une date qui n’a pas été celle du vernissage, les membres de l’association estimant, à juste titre, qu’une exposition traditionnelle ne pouvait, en aucun cas, coller à ce qu’était cet artiste à la créativité foisonnante. Loin d’eux cette idée, c’est au contraire un dévernissage qui sera proposé à la date de clôture, le 6 octobre. Quelque 250 dessins seront ainsi proposés aux regards et aux porte-monnaie, l’intégralité des recettes allant tout naturellement à la famille de « Goul », comme ils aimaient à le surnommer.

Six lieux d’exposition

Le Ty Coz, le Tempo, la Cantine des Sardines, Dialogues, le Baiser de l’Hôtel de Ville attendent donc les esthètes, ainsi que la Maison à Pondalez. Attention toutefois, là, il vous faudra débourser 3 € pour admirer les œuvres qui y sont exposées. En fonction du format ou de la technique employée, les prix s’échelonnent de 40 à 450 €. Et puisqu’on parle de ce qui est le nerf de la guerre, la souscription, lancée en août dernier, pour la vente du recueil de ses œuvres, joliment baptisé « Nuage », semble remporter un franc succès. Sur les 500 exemplaires prévus, plus de 250 ont déjà été vendus, et il semble définitivement acquis que si les absents ont toujours tort, les retardataires aussi, surtout à un tarif aussi raisonnable que 25 €.

Pratique

Le livre est en vente au prix de 25 € (plus 7 € de frais de port éventuels). Commande via le lien suivant : https://www.leetchi.com/c/le-nuage-de-goulven ou par chèque à adresser à Sébastien Gosset, 5, rue des Roses, 29600 Morlaix, en indiquant le nom, le prénom, l’adresse, le mail et le téléphone.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/goulven-quentel-une-expo-multisites-en-sa-memoire-09-09-2018-12073325.php

 

MJC. 60 ans de partage, de théâtre et de musique

Inauguration du salon du livre historique à l’hôtel de ville, en 1986.

Inauguration du salon du livre historique à l’hôtel de ville, en 1986. (MJC)

En juin 2019, la MJC de Morlaix va souffler ses soixante bougies. Cet anniversaire est l’occasion de revenir sur les moments clés de l’association, de sa création à aujourd’hui, avec Claude Bonnard, son directeur de 1969 à 2008.

La MJC est née le 14 mars 1959, de la volonté de Jean Le Duc, maire de l’époque, qui a souhaité trouver un lieu pour que les jeunes puissent se rassembler. D’abord située rue Ange-de-Guernisac, la MJC a déménagé, en 1963, place Dossen dans une ancienne salle de spectacle, La Renaissance, « un  lieu prédestiné »  pour Claude Bonnard, pour qui « tout a commencé par un intérim. Je suis resté 38 ans »  « Quand je suis arrivé, les jeunes venaient à la MJC pour jouer au tennis de table, au baby-foot et regarder la télé »,  rappelle-t-il. Les premières activités notables de la MJC ont été la gymnastique, la photo et le théâtre et, en 1976, l’association a mis en place un festival d’expression populaire, à Huelgoat. Deux ans plus tard, elle a organisé le premier forum interassociatif au sous-sol de la salle Aurégan.

« Trock’son a permis aux musiciens de sortir du garage de leurs parents »

Le véritable « cap », selon Claude Bonard, a été franchi en 1979, avec la mise en place du point information sous l’impulsion de Diane, une animatrice. Cette même année, le premier spectacle associatif de plein air a vu le jour : « Morlaix 1500 ». C’est aussi en 1979 que la MJC sort ses premières publications sous le nom des éditions du Dossen, dont « Dédée Mitrailleuse », d’Andrée Postic, qui sera réédité en 2013 par Skol Vreizh. Pendant quatre années, la MJC a aussi organisé un salon des livres historiques dans la cour du musée des Jacobins.

« Gilles Servat aux Ramoneurs de Menhirs »

En 1986, est né Trock’son, « ce  collectif a permis aux musiciens de partager avec d’autres et de sortir du garage de leurs parents ».  « Suite à la fermeture du théâtre de Morlaix, en 1999, nous avons commencé à diffuser des spectacles via la Corniche »  explique Claude. « Je me souviens du concert de Gilles Servat. Entre la salle du bas, le balcon et le hall d’entrée, nous avions accueilli plus de 400 personnes ».  Anne-Marie Noret, directrice de la MJC entre 2008 et 2014, « garde en souvenir le concert tenu par les Ramoneurs de Menhirs, en 2012. On a tellement ri ce soir-là. Il y avait 200 personnes ».

« La MJC reste un lieu où l’on accueille les groupes »

En 60 ans, la MJC a vu défiler des compagnies théâtrales, des groupes et des artistes aujourd’hui renommés :  le groupe Fortune, « d’envergure internationale », selon Éric Even, le directeur, ou le compositeur John Trap. Parfois ces artistes reviennent. « La MJC reste un lieu où l’on accueille les groupes, un lieu de ressource pour répéter ».

Conserver son image de jeunesse et de culture

Pour l’anniversaire, « rien n’est arrêté », selon Éric Even. « No s pensons réaliser une exposition dans le hall et apporter des témoignages. Tout au long de l’année, nous allons mettre l’accent sur l’engagement et sur de futurs projets ». La MJC et sa direction souhaitent « consolider les projets en place ». En restant « ouverte à tous », la structure doit « conserver son image de jeunesse, de culture et d’art du spectacle ». En facilitant l’accès aux spectacles « avec des tarifs allant de 5 à 8 euros », la MJC et ses 800 adhérents ont encore de longues et belles années devant elle.

À lire sur le sujet MJC. Belle fin de saison

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-60-ans-de-partage-de-theatre-et-de-musique-09-09-2018-12073151.php

 

Marco-Pizza. Nouvel emplacement en centre bourg

Le nouvel emplacement du camion ne perturbera plus le déroulement des enterrements.
Le nouvel emplacement du camion ne perturbera plus le déroulement des enterrements.

Début août, la municipalité avait demandé à Marco-Pizza, fournisseur de pizzas à emporter, de ne plus garer son camion à côté de l’église, mais sur le parking des Martyrs-de-la-Résistance. Une pétition avait été lancée, qui avait recueilli 650 signatures, « pour le retour du camion de Marco-Pizza près de l’église, en face du café de la place ».

Jeudi 23 août, une délégation avait remis cette pétition à Nathalie Bernard, maire, qui a précisé, à cette occasion, que la demande de déménagement ne résultait pas d’une demande d’autres commerçants de la commune mais était liée au fait que la présence du camion, près de l’église, était gênante pour les personnes qui assistaient aux enterrements. Ces derniers s’étaient plaints à la mairie et à la sous-préfecture de Morlaix, qui avait alors envoyé une recommandation à la mairie.

Plusieurs nouveaux emplacements avaient été proposés à Marco-Pizza. L’emplacement actuel était provisoire, il avait été choisi parce que c’était le seul qui possédait une alimentation électrique adaptée au camion. En congé jusqu’au 31 août, l’exploitant de Marco-Pizza a rencontré Nathalie Bernard en rentrant : « J’ai proposé de m’installer, chaque vendredi, face au Cellier de Mme Paugam ; nous avons vérifié que l’emplacement ne constituait pas un danger pour la circulation des personnes et des véhicules, je m’installerai, désormais, chaque vendredi ici. L’affaire est close ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 09 Septembre 2018 à 18h06

Le camion de Marco-Pizza ne gênait en rien les personnes qui assistent aux enterrements .

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/marco-pizza-nouvel-emplacement-en-centre-bourg-09-09-2018-12072979.php

 

Ouest-France

Locquirec. Les Rues en scène ont pris leurs quartiers à Locquirec

Publié le 09/09/2018

Le festival Rues en scène du pays de Morlaix a pris ses quartiers, samedi 8 septembre au soir sur le port de Locquirec (Finistère). | PHOTO OUEST-FRANCE

Le festival d’arts de la rue du pays de Morlaix (Finistère) a débuté samedi 8 septembre à Locquirec. Des spectacles qui n’ont pas laissé indifférent le public ! À suivre, des représentations à Sainte-Sève et Plougonven.

Le festival Rues en scène du pays de Morlaix a pris ses quartiers, samedi 8 septembre au soir sur le port de Locquirec (Finistère). Une ouverture épique avec Starsky Minute, qui travaille dans une entreprise de livraison de colis.

Le festival Rues en scène du pays de Morlaix a pris ses quartiers, samedi 8 septembre au soir sur le port de Locquirec (Finistère). | Photo Ouest-France

Devant les familles massées autour de la scène, le clown-acrobate a fait rire le public sans pour autant faire l’unanimité. « Déjà, il aurait fallu être face à lui pour suivre ses histoires », souligne une maman un peu déçue.

Nu comme un ver !

Le fait qu’à un moment, il sorte de son carton de déménageur, nu comme un ver, cachant une partie de son anatomie avec une poupée désarticulée, n’a pas été du goût de tous les spectateurs. « Je suis partie avec ma petite-fille », lance, outrée, une mamie.

Mais elles ont pu se rattraper en suivant les péripéties du cirque tranchant du duo de la Compagnie Folle Allure avec ses lames virevoltant dans tous les sens ou encore devant Plouf et Replouf, très drôles dans leur minuscule piscine.

Le festival Rues en scène du pays de Morlaix a pris ses quartiers, samedi 8 septembre au soir sur le port de Locquirec (Finistère). | Photo Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/les-rues-en-scene-ont-pris-leurs-quartiers-locquirec-5959362

 

Ouest-France

Plougasnou. Leur vie a basculé grâce à un auto-stoppeur

Publié le 09/09/2018

À 84 ans et 81 ans, Marceline et Henri Tromeur fêtent leurs 60 ans de mariage après une vie mouvementée mais remplie d'amour et de compassion. | PHOTO OUEST-FRANCE

Une maladie les empêchait d'avoir un enfant. Alors que le couple était en chemin pour Plougasnou (Finistère), le destin s'en est mêlé. Marcelline et Henri Tromeur adopteront deux petits Libanais.

« Nous étions sur la route des vacances pour Plougasnou, raconte le couple d'octogénaires. Et nous avons pris un prêtre en stop. Il revenait d'une mission au Liban. Nous étions loin d'imaginer que cela allait changer nos vies. »

Marcelline Tromeur souffre d'une maladie incurable à l'époque. Elle s'en sort mais ne pourra pas mettre d'enfant au monde. Quand le prêtre leur raconte sa mission au Liban, un pays alors aux portes de la guerre, et la possibilité pour eux d'adopter, l'espoir renaît.

La digue du Diben

Commence un parcours long et éprouvant, qui remplira pourtant leur vie de bonheur. « L'adoption, c'est une lutte, avoue Henri Tromeur. Mais nos enfants nous rendent tellement fiers. »Ce sont eux qui, à l'occasion des 60 ans de mariage de leurs parents, ont contacté Ouest-France dans l'espoir que leur histoire, remplie de sacrifices et d'amour, soit racontée dans nos colonnes.

Le couple adopte d'abord Christophe, âgé de 18 mois en 1971, puis Gwenaëlle, un mois et demi, en 1975. Ils grandissent comme frère et soeur, à Troyes dans l'Aube, et passent leurs vacances à Plougasnou. « Nos enfants se sentent Bretons, glisse Henri. Ma mère est du Guerzit. Son père était bosco (maître d'équipage sur un navire à voile), et mon grand-père est à l'origine de la digue du Diben, quand personne n'y croyait ! » Il n'aspire qu'à « finir [ses] jours ici, avec [sa] femme ».

Se construire à deux 

Pour leurs 50 ans de mariage, il a redemandé sa main, au Havre, ville où ils se sont connus et mariés en 1958. Aucun de leur parent n'était présent. Le père de Marceline meurt alors qu'elle a 14 ans et à 20 ans, elle perd sa mère. Henri, quant à lui, perd son père à l'âge de 14 ans, et sa mère à 18 ans.

À sa majorité, il épouse Marceline. Commence ainsi une vie qu'ils doivent construire à deux, ne comptant que sur eux-mêmes. Quand Marcelline tombe malade, en 1960, Henry est élève officier mécanicien et doit effectuer les 27 mois de service militaire obligatoire. Il est affecté à Toulon, elle le suit en maison de repos.

« Un couple extraordinaire »

Puis, il doit embarquer pour Tokyo, mais par amour, il refuse et trouve un emploi de commercial, métier qu'il exercera ensuite comme chef de région, et plus tard à son compte, avec sa femme à ses côtés.

« Dans la vie, il faut rester droit pour réussir et être apprécié et respecté. Mon fils et ma fille ont ces qualités, en plus d'être très intelligents », sourit Henri. « Ils ont pourtant souffert de l'abandon, puis du racisme », reconnaît Marceline.

« Nos parents sont un couple fort et extraordinaire », annonce Gwenaëlle. « Ils m'ont appris à aimer et à croire en moi », souligne, admiratif, Christophe.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-leur-vie-bascule-grace-un-auto-stoppeur-5959324

 

Le Diben dimanche 09 septembre 2018

Plougasnou. Notre climat est en danger

Photo pyb29

Photo prise ce matin

Notre petit bout de ciel lacéré par l'armada destructrice des compagnies aériennes.

 

Bretagne

Sur les réseaux. Un loto ? Le patrimoine vaut mieux que cela !

Stéphane Bern, animateur TV, à Rochefort-en-Terre (56) pour l’émission « Village préféré des Français ».
Stéphane Bern, animateur TV, à Rochefort-en-Terre (56) pour l’émission « Village préféré des Français ». (Le Télégramme/Mathieu Pélicart)

Village préféré des Français, loto… C’est donc par des jeux que Stéphane Bern, animateur télé de profession et chargé de mission par Macron, entend venir au secours du patrimoine en péril.
« Et dire qu’en France il y a des gens qui font des études complexes d’histoire de l’art et de l’architecture, des conservateurs, des fonds régionaux, des historiens de haute volée. Être animateur télé et spécialiste des têtes couronnées, le bon passeport ? ». Maxime doute là où Andréa savoure : « Stéphane Bern, le meilleur ! ».
Indéboulonnable personnalité préférée des Français, le présentateur n’entraîne pourtant sur les réseaux qu’une adhésion toute relative à sa dernière invention lancée lundi dernier : le loto du patrimoine.
C’est qu’au motif de restaurer les vieux cailloux - « quelle drôle d’idée, pourquoi pas un loto pour les SDF », estime Franck - il s’attaque aux bas de laine. « Encore une façon de nous pomper du fric », déplore Martine qui, comme beaucoup, regrette la part infime qui reviendra au patrimoine : « 12 millions de tickets à 15 € vont rapporter 180 M€ à la Française des Jeux et seulement 1,52 € par ticket ira au patrimoine….» Evelyne en conclut : « Trop cher pour ma bourse ! ». Cath, Jean-Claude, Thérèse approuvent. Barbara78 résume : « Macron tend la sébile pour restaurer le patrimoine ! ».

Sus au fisc

Entre alors en scène Théo qui politise le débat : « Le monde libéral à l’américaine : faire appel aux dons pour entretenir ce qui ressort de l’État alors que des centaines de milliards d’euros ont été accordés aux riches, aux actionnaires, aux banques… ». Ce que Martine traduit, elle, par : « C’est à l’État de faire ces dépenses-là ! ». Ignorant par ailleurs que l’État assure bon an, mal an 6 000 opérations de restauration grâce à un budget annuel de 326 M€ prévu en hausse de 5 % sur 5 ans.
Mais là aussi le bât blesse. Car l’État, c’est les impôts. Et les impôts tout le monde en a soupé. Yoann le premier, qui s’étouffe à l’idée des investissements « Brégançon » : « Ils ont honte de rien, déjà nos impôts servent à payer la nouvelle vaisselle ou une piscine ! ». Perplexe, Stéphane met sur le tapis le Grand Palais, « subventionné par nos impôts ». Et pas qu’un peu ! 450 M€…
Cécile, pourtant, aime l’idée. Catherine aussi tant que le loto « sert à restaurer Fort Cigogne ». Yves, lui, est prêt à bourse délier : « J’achèterai un jeu de loto pour la manu à Morlaix, dommage que la voie ferrée Morlaix-Roscoff ne fait pas partie du patrimoine, j’en aurais acheté deux… ». Caroline préfère, elle, la maison d’Aimé Césaire. Tous d’accord pour participer à la rénovation du patrimoine vernaculaire des petits villages qui les entourent. Comme si la seule évocation d’un territoire à portée de main redonnait tout son sens au loto du patrimoine.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-un-loto-le-patrimoine-vaut-mieux-que-cela-09-09-2018-12071372.php

 

« On est chez nous »

C’est l’histoire d’un machin mou et gras, dont la saveur est incertaine, mêlant fromage, frites, viande moulinée et pain rond trop sucré. C’est l’histoire d’une rage contagieuse et insidieuse, qui pénètre nos salles à manger, nos fêtes, nos anniversaires, nos soirées amicales et chaleureuses. C’est l’histoire d’un truc qui pollue, qui nous pollue, et qui sera bientôt si omniprésent qu’il paraîtra évident, éternel, élément nécessaire de notre banale existence et de notre commune manière d’être. Le burger, puisqu’il faut le nommer par son nom.

L’an dernier, un séisme a secoué la France, dont nous n’avons pas perçu la moindre secousse : le machin mou et gras a détrôné le jambon beurre. On en a vendu 1,46 milliard d’unités, soit une croissance fulgurante de 9 %. Les analystes déclarent que ce n’est plus un raz-de-marée mais une forme d’hystérie partagée. Le jambon beurre, lui, bat en retraite comme Napoléon devant Moscou : 1,21 milliard, soit 50,8 % de part de marché, alors qu’une décennie auparavant, il paradait à 65 %.

C’était au temps d’Arcole…

On invoquera le manque d’imagination des bistrotiers, leur conservatisme viscéral, leur manque de vigilance et de souplesse - ils se sont cramponnés à l’unique baguette tandis que l’ennemi, tranchée après tranchée, remportait la bataille du moelleux, du pain de mie, du pain polaire ou des bagels. On invoquera les comptoirs où se bazarde la malbouffe, les Subway, les fast débiteurs, and « so on ». Mais nous n’y sommes pas. Le machin mou a conquis le haut de gamme, l’Olympe, le machin mou figure désormais à la carte de 85 % de nos restaurants - 85 %, vous avez bien lu : ce sous-produit de la sous-culture yankee est devenu le produit phare de nos glorieuses tables. Qui sait si, un jour, il ne sera pas assimilé, par l’Unesco, au patrimoine « français » dont le repas « français » est déjà un fleuron ?

Vous me direz que le machin mou n’est que le vaisseau d’une invincible armada, que Coca Cola inonde nos rayons sous d’innombrables déclinaisons, que Starbucks, avec ses 28 000 cafés de par le monde, s’apprête à conquérir enfin l’Italie, le pays de l’expresso. Bref, que c’est le fruit empoisonné de la guerre et de la mondialisation.

Mais réfléchissez-y bien quand, devant un navire humanitaire abritant 170 malheureux qui demandent asile, vous scandez avec effroi : « On est chez nous »…

https://www.letelegramme.fr/debats/on-est-chez-nous-08-09-2018-12071965.php

 

Rue de Paris. On rouvre au compte-gouttes

Lydia Mary, la couturière, a fait le choix de rester rue de Paris. Mais après avoir quasi-tout perdu dans son local, elle déménage, un peu plus haut.
Lydia Mary, la couturière, a fait le choix de rester rue de Paris. Mais après avoir quasi-tout perdu dans son local, elle déménage, un peu plus haut. (Monique Kéromnès)

La rue de Paris est celle qui a le plus souffert dans les inondations du 3 juin. Toujours meurtrie, elle reprend vie peu à peu, avec le retour de ses commerçants, à l’image du « Coffre à jouer » ou de « Cut’Vinyl ».

Pour le moment, elles ne sont que deux à avoir de nouveau levé le rideau parmi les commerçants de la rue de Paris sinistrés le 3 juin dernier, lors des inondations. Cathy Tanguy, du « Coffre à jouer » et Emmanuelle Atlan-Pleybert, de « Cut’Vinyl » ont toutes les deux rouvert le 4 août. « La rue de Paris, c’est mon coin. Je ne me voyais pas aller ailleurs ! J’y crois à cette artère, il y a des projets ici ! », explique celle qui fabrique, entre autres, des bijoux à partir de vieux disques. Pendant un mois, elle a même ouvert dans un autre local de la rue, juste en face de son magasin. Son regret ? « Qu’on n’ai pas eu le droit d’étaler notre marchandise pour la braderie… Bien sûr, on était hors périmètre et je comprends les obligations de sécurité, mais après ce qu’on a vécu, ça aurait été symbolique… ».

Des réouvertures en octobre

Pour le moment, pourtant, elle a bien triste mine cette rue d’entrée de ville. Mis à part les boutiques des deux bouts de la rue, tout est fermé. Certains comme l’ébéniste ont déménagé.

Mais les panonceaux annonçant des réouvertures prochaines fleurissent aussi : le coiffeur, Cyriac Le Berre, par exemple, revient en octobre, l’auto-école ECF a déménagé rue de Callac juste pour le temps des travaux, tout comme Intemporelle, qui, rouvrira le 15 octobre. « Les travaux ont commencé la semaine dernière. Avant, il a fallu le temps que ça sèche et puis, il y a eu les vacances. Mais, oui, je redescends en centre-ville ! J’ai hâte », assure Florence Urien qui, le temps des travaux, est installée zone du Launay.

La couturière, Lydia Mary, a tout perdu, notamment son matériel. Mais elle ne renonce pas. Elle déménage, certes, mais passe simplement du numéro 26 au numéro 13. En pleins travaux dans le nouveau local, elle espère ouvrir pour la fin septembre. « J’aurais pu trouver ailleurs, mais la visibilité, ça compte. Rue de Paris, on est bien ! ».

Le Carrefour Express rouvrira

Beaucoup s’interrogent également sur le devenir de l’une des enseignes phare de la rue : le Carrefour express. « C’est vrai qu’on a souffert plus que les autres, confie Pascal Tisserand, le gérant. Et ça bloque pour le moment au niveau des travaux. On a du mal à trouver des artisans… ». De l’ancien petit supermarché, il ne reste plus rien : tout est à refaire, du sol au plafond et tout le matériel à réinstaller. « Mais on ne renonce pas. Il est prévu que l’on revienne », assure Pascal Tisserand qui espère un démarrage des travaux assez rapidement. « Si on pouvait rouvrir avant Noël, ce serait bien ! ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rue-de-paris-on-rouvre-au-compte-gouttes-08-09-2018-12074416.php

 

Compteurs Linky. Présentation contradictoire par Liberté environnement Bretagne

L’association Liberté environnement Bretagne vise à informer les populations et à les aider dans leurs démarches de refus du compteur.
L’association Liberté environnement Bretagne vise à informer les populations et à les aider dans leurs démarches de refus du compteur.

Plus de cent vingt personnes ont participé jeudi 6 septembre, à la réunion d’information sur les compteurs Linky organisée par la mairie à la salle municipale, animée par Thierry Desmarres, adjoint au maire, Joël Raoult et Gweltaz L’Haridon, de l’association Liberté environnement Bretagne.

Lors du conseil municipal du 31 mai, Thierry Desmarres et Laurence Oudin avaient proposé l’élaboration d’une motion en faveur du collectif contre la mise en place du compteur Linky. Au cours du conseil municipal du 28 juin, Nathalie Bernard, maire, ayant reçu de nombreux courriers contenant des questions, avait décidé d’inviter Enedis à organiser deux permanences ouvertes au public, qui ont eu lieu les 24 juillet et 1er août, pour y répondre. Enedis avait refusé qu’une présence contradictoire puisse donner un autre point de vue, d’où cette réunion.

Le sujet était d’autant plus brûlant que le déploiement des compteurs a débuté dans la commune, plus tôt que prévu. Pour l’auditoire, Joël Raoult et Gweltaz L’Haridon ont détaillé le système Linky, son fonctionnement et tous les reproches qui lui sont associés.

Nathalie Bernard a fait une courte apparition discrète. À la question posée, lors du débat qui a suivi la présentation, de savoir « quelle est la position de la mairie ? », un élu de Plouégat-Guérand a répondu : « N’attendez pas que la mairie prenne position, elle ne peut rien faire pour vous, votre seule arme, c’est de refuser individuellement l’installation d’un compteur Linky ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/compteurs-linky-presentation-contradictoire-par-liberte-environnement-bretagne-08-09-2018-12072305.php

 

Ouest-France

Morlaix. Agnès Le Brun : « J’ai encore de l’énergie et l’envie de servir »

Publié le 08/09/2018

Un 3e mandat pour la maire de Morlaix ? Agnès Le Brun ne se prononce pas pour le moment. Mais admet « avoir encore l’envie de servir ». | PHOTO OUEST-FRANCE

Agnès Le Brun, maire de Morlaix (Finistère), dit n’avoir pas encore pris sa décision quant à une 3e candidature aux municipales, en 2020. On entend aussi parler d’elle pour intégrer une liste aux élections européennes de 2019.

Musée des Jacobins, liaison ville haute-ville basse… Agnès Le Brun sera-t-elle toujours maire de Morlaix quand ces projets initiés (ou en passe de l’être) sous son mandat verront le jour ? Les prochaines élections municipales, c’est en 2020. Et la principale intéressée garde le mystère concernant une éventuelle candidature, la troisième. « Ce n’est pas à l’ordre du jour », a-t-elle balayé lors de son interview de rentrée.

Et les Européennes ?

La secrétaire départementale LR (Les Républicains) dit n’avoir pas encore pris sa décision. Mais si elle déplore être, comme les autres maires, « constamment prise en étau entre la hausse des charges et la baisse des dotations, tandis que s’ajoutent toujours de nouveaux transferts de compétences », Agnès Le Brun assure toutefois avoir « encore de l’énergie » et « l’envie de servir »…

« Si je n’avais plus d’envie, plus d’idées, plus de projets, plus d’élus autour de moi qui y croient, je ne dirais pas la même chose. »

Le même flou est entretenu concernant sa présence sur une liste LR aux Européennes de 2019, un mandat qu’elle a déjà occupé entre 2011 et 2014. La différence, c’est que l’on sera fixé assez rapidement. La constitution des listes sera connue avant la fin de l’année 2018.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-agnes-le-brun-j-ai-encore-de-l-energie-et-l-envie-de-servir-5958077

 

Ouest-France

Plougasnou. Plus de 100 personnes à la réunion anti-Linky

Publié le 08/09/2018

Pour répondre aux interrogations suscitées par les compteurs Linky, une réunion publique a été organisée. |

Actuellement installés dans la commune de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt et Guimaëc, les compteurs nouvelle génération Linky interrogent : « Combien cela va coûter ? Les factures finiront-elles par augmenter ? Ce nouveau compteur a une durée de 20 ans quand les anciens en avaient 60, quelle économie ? Est-ce vraiment écologique ? Quel impact sur la santé avec les ondes magnétiques ? ».

« On ne sait pas où on va, s'attachent à dire les associations anti-Linky. Mais on peut refuser. » Jeudi soir, à la salle municipale, plus de cent personnes sont venues écouter les deux intervenants de l'association Environnement Bretagne de Brest. Cette réunion « est une autre réponse donnée aux citoyens que celle donnée par Enedis cet été aux Plouganistes en quête d'informations », s'est exprimé Thierry Desmarres, élu. Le dernier conseil municipal s'était accordé pour que le fournisseur d'énergie et les associations anti-Linky interviennent le même jour auprès de la population. « Mais Enedis a pris les devants, et a organisé les choses selon ses propres modalités. Il fallait cette réunion, par mesure d'équité. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plus-de-100-personnes-la-reunion-anti-linky-5959921

 

Air France. La pression monte

Avions remplis. Résultats au-delà des prévisions. La bonne nouvelle, c’est que les affaires vont plutôt bien et que les turbulences sociales à répétition ne semblent pas trop endommager la réputation ni le business d’Air France. Le constat doit être vite nuancé. D’abord, et sans jouer les rabat-joie, parce que ces performances doivent aussi à la forte dynamique d’un marché du transport aérien en haut de cycle. Ensuite, parce que la question salariale reste en suspens et que les risques de désordre ont ressurgi à la faveur de la désignation du nouveau directeur général du groupe Air France - KLM. Sitôt contesté par les syndicats, le canadien Ben Smith n’est pas encore officiellement aux commandes. Il parcourt les couloirs, prend la température, attend son heure et prépare son entrée en matière. Osera-t-il se confronter en personne avec les syndicats français au risque de s’exposer d’entrée à un échec ? Le patron d’Air France serait un interlocuteur plus indiqué. Mais il n’y a toujours pas de PDG à Air France, ce qui a le don d’ulcérer les syndicats. La question du rattrapage général de 5,1 % a pris un autre tour depuis que les pilotes de KLM ont, pour leur part, obtenu une revalorisation de 4 %. Certes, Amsterdam n’est pas Paris, et réciproquement. Mais les syndicats d’Air France n’en ont cure, accentuent la pression, agitent la menace de grèves. Chez Hop ! pour commencer. La fin du déplorable feuilleton reste à écrire.

https://www.letelegramme.fr/debats/air-france-la-pression-monte-07-09-2018-12072057.php

 

Macron. Vers un tournant de la rigueur ?

De tous côtés, on presse Emmanuel Macron d’être plus aimable avec les « Gaulois » et de se rapprocher des « territoires ». On lui dit qu’il ne suffit pas de se faire photographier caressant la tête des enfants.

Lorsque la popularité du Président tombe à 26 % (sondage Odoxa), plus bas que celle de ses prédécesseurs, Hollande et Sarkozy, au bout de seize mois, et, surtout, lorsque la France rejoint le club peu enviable des pays les plus endettés d’Europe (la Grèce, l’Italie, le Portugal et la Belgique) avec un endettement égal à 100 % de son Produit intérieur brut -oui, un montant colossal de près de 2 300 milliards d’Euros ! -, on entre vraiment, comme Angela Merkel le lui a répété, jeudi, à Marseille, « dans la zone de danger ».

Si l’on se souvient que, à la veille de la crise financière affrontée par Sarkozy en 2008, la dette française n’atteignait « que » 66,8 % du PIB, et si l’on sait que la hausse du prix de l’essence et l’infléchissement de la croissance vont fatalement se traduire par une augmentation du chômage, il y a de quoi avoir peur.

Confronté à cette nouvelle donne, Macron ne va-t-il pas devoir, comme Giscard et Chirac avant lui, annoncer un « tournant de la rigueur » alors même que les retraités, les smicards et les chômeurs clament leur mécontentement d’être les oubliés de son « nouveau monde » ?

Du coup, l’opposition redresse la tête. « La page de l’hypercommunication, des effets d’annonce et d’un exercice solitaire du pouvoir se tourne ! », lançait jeudi le président du Sénat, Gérard Larcher, juste avant qu’on annonce la réouverture de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla. Et le leader de la droite et du centre d’avertir : « Voici venu le temps de commencer à évaluer les résultats concrets ».

Macron pourra bien répliquer que l’opposition n’a pas de projet crédible de redressement. Cela ne rendra pas la rigueur plus aimable

Vos réactions

michel kerninon 08 Septembre 2018 à 11h10

Bien vu. Et la seule chance (minime) de Macron de durer un peu malgré l'opposition croissante d'une majorité de citoyens à sa politique favorable à la classe du capital, c'est l'absence d'une alternance politique.
En effet, le pays ne trouvera pas le salut ni le sursaut souhaitable et probablement vital sur les plans social, économique, environnemental dans la poursuite cynique de l'action techno-oligarchique-bancaire. Celle qu'il représente et qu'il installe progressivement à tous les postes-clé de la haute administration du pays.

gerard woillet 08 Septembre 2018 à 09h52

Pour le président Macron,l'endettement va de paire avec l'entêtement a mal gérer la France . Et surement qu'en partant de l'Elysée dans 3 ans 1/2 ,il laissera une ardoise supplémentaire de quelques centaines de milliards de dettes de plus a notre pays comme ses prédécesseurs ,puisqu'il emprunte régulièrement 30 milliards d'€ par trimestre pour faire vivre la France largement au dessus de ses moyens .

Il faut dire aussi qu'il devient impossible de freiner la grande distribution sociale , qui donne parfois plus d'argent en allocations divers,que la salaire de celui qui travaille et paye ses impôts . Cela semble intouchable sous peine de manifestations de mécontentement !
Nous voila donc arrivé,au seuil de l'endettement a 100 % du PIB avec nos 2 300 milliards sur le dos,et cette dette gigantesque ,nous coûte pratiquement 50 milliards d’intérêts par an !

Hélas,le président Macron,s'entête a croire que notre "grand pays " doit être généreux avec tous ceux de par le Monde qui décident d'y venir pour avoir "une vie meilleure" que dans leur propre pays avec nos largesses sociales financières et donc il n'est pas encore prêt de redresser la barre du navire France en perdition dans un océan d'endettements et de déficits !

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-vers-un-tournant-de-la-rigueur-07-09-2018-12072024.php

 

Ouest-France

Paris. Des croix taguées sur le visage de Simone Veil au Panthéon

Publié le 07/09/2018

Les panneaux d’une exposition parisienne consacrée à la vie et à l’engagement politique de Simone Veil ont été dégradés au Panthéon. | MARC OLLIVIER

Les panneaux d’une exposition parisienne consacrée à la vie et à l’engagement politique de Simone Veil ont été dégradés, dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 septembre. Un ou plusieurs individus ont tagué des croix sur le visage de l’ancienne ministre. Une enquête est en cours.

L’exposition consacrée à Simone Veil au Panthéon, dans le Ve arrondissement de Paris, a subi des dégradations dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 septembre, révèle Le Parisien ce vendredi 7 septembre.

En pleine nuit, les 14 panneaux ont été recouverts par des tags. Un ou plusieurs individus ont gravé des croix sur le visage de l’ancienne ministre de la Santé, décédée le 30 juin 2017 à l’âge de 89 ans.

Une enquête ouverte

L’exposition en question, réalisée par le Centre des monuments nationaux, se poursuit jusqu’au 17 septembre prochain. Les panneaux, fixés aux grilles du Panthéon, retracent la vie de l’ancienne déportée, figure du mouvement féministe et présidente du parlement européen de 1979 à 1982.

Le quotidien francilien indique qu’une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver le ou les auteurs de ces dégradations.

https://www.ouest-france.fr/ile-de-france/paris-75000/paris-des-croix-taguees-sur-le-visage-de-simone-veil-au-pantheon-5955976

Alain Goutal : Néo nazis en Europe...la contamination !

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Plateforme Sica : le permis de construire pourrait être validé

Publié le 07/09/2018

Depuis fin 2011 (photo), le chantier n'avait pas avancé à Saint-Pol-de-Léon (Finistère). | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

Au tribunal administratif, le rapporteur public a rejeté les arguments des opposants, qui souhaitent faire annuler le permis de construire de la plateforme XXL Sica, à Saint-Pol-de-Léon (Finistère). Son avis est généralement suivi.

« C’est la 4e décision du tribunal à confirmer le bien-fondé du projet », se réjouit Loïc Gourvennec, avocat de la mairie de Saint-Pol-de-Léon (Finistère). Vendredi 7 septembre, le rapporteur public a validé le permis de construire concernant la future plateforme Sica, qui fait l’objet d’une demande d’annulation par des opposants, l’association de défense de Kermorus-Vilargren.

Réponse dans un mois

Le délibéré du tribunal administratif de Rennes ne sera connu que dans un mois, mais les voyants peuvent sembler au vert, l’avis du rapporteur public étant généralement suivi. « Le principal argument des opposants portait sur la Loi littoral, qui prévoit de construire uniquement en continuité des agglomérations et villages existants. Mais il existe une dérogation pour les activités agricoles, si elles sont incompatibles avec le voisinage. »

Le projet porté par la coopérative légumière a connu de nombreuses péripéties judiciaires. En 2011, un premier permis de construire était attaqué. « Validé sur le fond, il était finalement rejeté à cause du plan d’occupation des sols (Pos) ».

Les opposants ont fait appel

En 2016, un nouveau permis de construire était encore attaqué. En référé, la justice donnait raison à la ville de Saint-Pol-de-Léon. Puis en mai 2018, c’était le Plu, plan local d’urbanisme, qui arrivait au tribunal. Nouvelle défaite pour les opposants, le zonage étant validé. Reste donc à juger sur le fond le permis de construire.

Saïk Jestin, co-président avec Bob Simon de l’association Kermorus-Vilargren, est le propriétaire du manoir de Kermorus, « situé à une trentaine de mètres de l’endroit où les tracteurs manœuvreront ». Inquiet à l’idée d’avoir devant ses fenêtres un bâtiment « qui fera jusqu’à 16,50 m de haut », il dit rester combatif.

La voie n’est en effet pas encore totalement dégagée pour la Sica. Les opposants ont fait appel de la décision concernant le Plu. Ils auraient aussi la possibilité de faire appel si la décision concernant le permis de construire leur était défavorable.

Sur 18 hectares

Dans l’attente de l’épuisement des recours, la Sica a stoppé les travaux, qui avaient repris brièvement fin 2016.

À Saint-Pol-de-Léon, il est question de bâtir, sur 65 000 m2, une plateforme de conditionnement ultramoderne, elle-même intégrée au sein d’une zone de près de 18 ha. Dans la première mouture, l’investissement atteignait 100 millions d’euros.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-pol-de-leon-plateforme-sica-le-permis-de-construire-pourrait-etre-valide-5956165

 

Ouest-France

Quimper. Soupçon de favoritisme autour du marché de l’eau : deux agents suspendus

Publié le 07/09/2018

Deux agents de la communauté d'agglomération Quimper Bretagne Occidentale ont été suspendus, début septembre.

Deux agents de la communauté d'agglomération Quimper Bretagne Occidentale ont été suspendus, début septembre. | ARCHIVES OUEST-FRANCE - BEATRICE LE GRAND

Deux agents de la communauté d’agglomération Quimper Bretagne Occidentale ont été suspendus de leurs fonctions, début septembre. Ils sont soupçonnés de favoritisme dans l’attribution du marché de gestion de l’eau et de l’assainissement. La police judiciaire est chargée de l’enquête.

« C’est un dossier très sensible, on ne fera pas plus de commentaire… » Voici la réponse apportée, ce vendredi 7 septembre, par un élu de Quimper Bretagne Occidentale (QBO). La communauté d’agglomération de Quimper (Finistère) ne souhaite pas en dire plus sur l’affaire qui la secoue ces derniers jours : deux de ses agents viennent en effet d’être suspendus - à titre conservatoire - de leurs fonctions.

« Un possible délit de favoritisme »

Ils sont soupçonnés de favoritisme lors de la dernière attribution du marché de la gestion de l’eau et de l’assainissement à une société privée. « Nous sommes face à un possible délit de favoritisme », confirme le procureur de la République de Quimper, Thierry Lescouarc’h.

Les faits soupçonnés ont été portés à la connaissance de Ludovic Jolivet, président de Quimper Bretagne Occidentale à la fin du mois d’août. Ce dernier a ensuite fait part de cette possible irrégularité au procureur de la République, le mardi 4 septembre.

« Une enquête va être ouverte. Confiée à l’antenne brestoise de la police judiciaire, elle devra déterminer s’il y a infraction pénale », précise Thierry Lescouarc’h.

La prochaine attribution du marché de l’eau décalée

En attendant les résultats de l’enquête, Quimper Bretagne Occidentale informe que « les projets de délibération proposant l’attribution du marché ont été retirés de l’ordre du jour du conseil communautaire qui se tient le 20 septembre ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-soupcon-de-favoritisme-autour-du-marche-de-l-eau-deux-agents-suspendus-5956283

 

Le blog d'Alain Goutal
7 septembre 2018

Peste brune

http://goutal.over-blog.com/2018/09/peste-brune.html

 

Ouest-France

Carantec. Les Verts soutiennent les opposants au poulailler

Publié le 07/09/2018

A Carantec (Finistère), il est prévu de créer un poulailler en plein air de 30 000 poules. | ILLUSTRATION OUEST-FRANCE

Alors que doit se tenir, dimanche 9 septembre à Carantec (Finistère), un rassemblement de soutien aux porteurs du projet, le groupe local Europe-écologie-Les Verts plaide pour "une autre voie", impliquant notamment "des tailles d’élevages raisonnables".

Depuis une dizaine de jours, le projet de poulailler en plein air de 30 000 poules à Carantec (Finistère), donne lieu à une bataille de communiqués.

Récemment, les syndicats agricoles et les chambres économiques du Finistère apportaient leur soutien au projet, décrié par des riverains. Les premiers ont d’ailleurs prévu de participer à un rassemblement, « l’omelette de l’avenir », dimanche 9 septembre.

Jeudi 6 septembre, Europe-écologie-Les Verts leur répond.

« Tentatives d’intimidation »

« Des habitants de Carantec, inquiets de l’impact d’un projet d’élevage avicole sur leur environnement et sur les autres activités du secteur (conchyliculture, tourisme, villégiature), ont fait appel à la justice pour dire le droit. Le groupe EELV du pays de Morlaix soutient leur démarche et dénonce les tentatives d’intimidation qui s’exercent sur ces personnes. »

Dénonçant le choix « pour ces organisations » (FDSEA et chambre d’agriculture), de porter « des projets surdimensionnés et destructeurs pour l’environnement, caractérisés par l’industrialisation, la concentration et l’intégration », EELV propose « une autre voie, économiquement viable, fondée sur la qualité des produits, le lien avec le sol avec la production locale d’aliments, le bien-être des animaux avec des tailles d’élevage raisonnables, et redonnant aux paysans la fierté d’exercer leur métier ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/carantec-les-verts-soutiennent-les-opposants-au-poulailler-5955856

 

Ouest-France

Morlaix. Liaison ville haute/ville basse : ce sera un ascenseur incliné

Publié le 07/.09/2018

Dans un tunnel creusé au début du siècle passé, il est prévu d’installer un ascenseur incliné, permettant de relier la gareà la place des Otages, à Morlaix, en deux minutes. | ARCHIVE OUEST-FRANCE

Agnès Le Brun, la maire de Morlaix (Finistère), l’a annoncé : ce sera un ascenseur incliné dans un tunnel creusé au début du siècle passé. L’élue a bon espoir de voir ce très vieux chantier reprendre d’ici 2020.

Jusqu’ici, pour relier ville haute et ville basse, à Morlaix (Finistère), deux projets étaient en lice : un ascenseur incliné dans un tunnel existant et un ascenseur vertical accolé au viaduc. Selon Agnès Le Brun, la maire, c’est tranché : ce sera la première option, « en co-maîtrise d’ouvrage, Ville et Agglo ».

Un projet « essentiel »

« On souhaite que ce soit lancé avant la fin de mandat », continue la maire, pour qui « ce projet est essentiel dans la continuité du pôle d’échanges multi-modal ».

Avant de pouvoir lancer les travaux, il faudra effectuer le montage financier, lancer les marchés publics, l’étude environnementale, évaluer le coût de la maintenance… Mais dans un premier temps, doit encore se tenir une étape importante : la signature, à l’automne, de la convention avec les différents partenaires, dans le cadre du plan d’action « cœur de ville ».

Six millions d’euros

Ce programme de l’État vise à accorder cinq milliards d’euros sur cinq ans aux 222 villes moyennes retenues, afin de redynamiser leur centre urbain. On sait depuis le mois de mars que Morlaix fait partie des heureuses élues. Reste à savoir la somme qui sera allouée. Ce qui semble clair, pour la maire, « c’est que c’est ce plan d’action qui permettra la réalisation de la liaison ville haute-ville basse. »

Selon Agnès Le Brun, l’investissement global tourne autour de 6 millions d’euros. Le tunnel, qui débute derrière la gare pour arriver dans l’arrière-boutique de Bréal, place des Otages, est en bon état. Il a été nettoyé en 2013.

Bernard Guilcher, adjoint aux travaux et à l’urbanisme, désigne le tunneltrès ancien. | Delphine VAN HAUWAERT

La mairie a par ailleurs acquis auprès de la SNCF, avec l’EPF (Établissement public foncier), cinq maisons situées dans la zone où serait construite la station de départ, une structure architecturale légère type Montmartre.

Reste, notamment, à financer l’installation mécanique, qui serait sur le même modèle que celle qu’on peut emprunter au Tréport.

Cet ascenseur serait sur le même modèle que celui qu'on peut emprunter au Tréport, deux cabines que l'on appelle avec un bouton. | DR Wikipedia

Des élus de la Ville et de Morlaix communauté ont d’ailleurs effectué récemment un voyage dans cette station balnéaire de Seine-Maritime. Il s’agit de deux cabines autonomes pouvant contenir une quinzaine de personnes chacune. Pour l’appeler, cela fonctionne comme un ascenseur : on appuie sur un bouton.

L’objectif de cette liaison est multiple : favoriser les déplacements doux, désenclaver le quartier de la gare et développer le tourisme.

Si tout va bien, un très vieux rêve est donc en passe d’être réalisé. La construction de ce tunnel d’environ 150 m remonte en effet au début du siècle passé. Faute de budget, le projet avait été abandonné dans les années 1930.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-liaison-ville-haute/ville-basse-la-mairie-fait-son-choix-5954083

 

Ouest-France

Plougasnou. Il y a du monde dans le ruisseau du Pontplaincoat

Publié le 07/09/2018

Les élèves de Kerénot sont très intéressés par l'anguille qui vient d'être capturée. Chaque poisson est mesuré puis pesé. Des prélèvements d'écailles peuvent ensuite être effectués pour évaluer l'âge des poissons.

Les élèves de Kerénot sont très intéressés par l'anguille qui vient d'être capturée. Chaque poisson est mesuré puis pesé. Des prélèvements d'écailles peuvent ensuite être effectués pour évaluer l'âge des poissons. | 

Légèrement anesthésié, le poisson est recueilli dans une épuisette.

Légèrement anesthésié, le poisson est recueilli dans une épuisette. | 

L'opération réalisée mardi sur le Ponplaincoat doit permettre de juger de l'état de santé du cours d'eau. Un inventaire piscicole en amont du chantier de sa restauration.

Reportage

Groupe électrogène sur le dos, il plonge sa cathode dans l'eau du ruisseau. Dans un rayon de 2 à 3 m, le courant 220 volts tétanise tout ce qui frétille alentour. Truites, anguilles, loches, et même un gardon, sont irrémédiablement attirés par le champ magnétique. L'hydrobiologiste d'Hydroconcept n'a plus qu'à cueillir ce petit monde dans son épuisette. Il ne s'agit pas, ici, de martyriser la faune aquatique du Pontplaincoat qui serpente entre Lanmeur, Saint-Jean-du-Doigt et Plougasnou.

« Il s'agit d'une pêche scientifique, explique Sébastien Le Goff, technicien du Syndicat mixte du Trégor. Nous dressons un état des lieux précis du peuplement piscicole du ruisseau avant l'important chantier de remise en état du lit du ruisseau. »

Une centaine d'anguillettes

Sur la berge, les poissons sont déversés dans les bacs devant les yeux ébahis des enfants de l'école de Kérénot, témoins de cette pêche miraculeuse. « Ce sont les loches qu'on va peser », annonce Bertrand, l'un des techniciens. Légèrement anesthésié avec un produit à base de clous de girofle, chaque poisson est aussitôtmesuré et pesé. Dominique Ombredanne, enseignante-chercheuse à l'Agrocampus de Rennes, prélève les écailles pour déterminer son âge. « Comme sur les troncs d'arbre, la croissance saisonnière laisse des marques. » Tous les poissons seront ensuite remis à l'eau. « Il y a beaucoup de poissons. Ce matin, nous avons pêché une centaine d'anguillettes. »

Ne plus déborder sur la route

Cette opération est indispensable pour connaître l'impact des travaux qui seront effectués cet automne sur la rivière. « Elle permet de faire un état zéro des poissons vivant dans la rivière, résume Yann Lahantec, technicien rivière. Elle sera reconduite l'an prochain après la pose de deux ponts-cadres. »

Le remplacement des buses de la route de Pontplaincoat va permettre au ruisseau de ne plus déborder sur la route, mais aussi d'améliorer la circulation des poissons. Il s'agit d'une première phase d'un chantier inédit de remise en état du ruisseau prévu sur cinq ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/il-y-du-monde-dans-le-ruisseau-du-pontplaincoat-5958503

 

Hop ! à Morlaix. Appel au débrayage le 17 septembre

(Le Télégramme)

Selon l’intersyndicale de Hop !, « l’anéantissement du site de Morlaix se poursuit lentement, mais sûrement », car 23 postes y sont menacés. Annonce qui a été faite le 30 août, lors du dernier comité d’entreprise de la compagnie. « Quand est-ce que cette hémorragie va s’arrêter ? », s’interrogent les syndicats dans un communiqué, appelant à un débrayage le lundi 17 septembre (une à deux heures), entre 10 h et 12 h et entre 14 h et 16 h, devant les grilles de l’entrée du site. La population est aussi invitée à se mobiliser.

Vos réactions

michel kerninon 07 Septembre 2018 à 11h23

Le tableau de l'emploi reste noir de chez noir au pays de Morlaix, - en voici encore un signe-, et de l'arrondissement qui s'est voué à l'agro-industrie. Et depuis plusieurs décennies s'installe la raréfaction des services ... y compris médicaux.
Pas étonnant dans ces conditions que la paupérisation croît, que la jeunesse parte chercher du travail ailleurs et que le tissus social et économique régresse. Résultat : la démographie baisse presque partout malgré une présence de retraités qui ne remplaceront jamais totalement la jeunesse.
Mais où sont donc les plans d'urgence de renforcement et de revitalisation de l'Ouest breton ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hop-a-morlaix-appel-au-debrayage-le-17-septembre-07-09-2018-12071177.php

 

Antennes relais. Orange veut accélérer l’installation

De nouvelles antennes, « ça veut dire qu’il va falloir trouver de nouveaux sites, qui devront être autorisés par les collectivités et les mairies », prévient Pierre Jacobs, directeur Ouest d’Orange.
De nouvelles antennes, « ça veut dire qu’il va falloir trouver de nouveaux sites, qui devront être autorisés par les collectivités et les mairies », prévient Pierre Jacobs, directeur Ouest d’Orange. (Photo Lionel Le Saux/Le Mensuel de Rennes)

La norme 5G, qui offrira un internet mobile plus rapide, commencera son déploiement en France en 2020. 20 000 antennes relais seront installées. Entretien avec Pierre Jacobs, patron d’Orange dans l’Ouest.

Comment Orange prépare-t-il le déploiement de la norme 5G dans l’Ouest ?

D’abord, depuis 2017, on revoit tous nos équipements 3G et 4G, avec des équipements Nokia complètement neufs sur nos sites. On va être la région la plus moderne d’Orange en France. La 5G, elle, sera installée sur les sites qu’on a déjà modernisés en 4G. C’est un investissement financier qui est conséquent.

Qu’est ce que la 5G changera dans le quotidien des utilisateurs ?

J’entends parfois dire que la 5G va être aussi rapide que la fibre sur le fixe. Pour la fibre d’aujourd’hui, c’est vrai, car on peut penser que la 5G sera autour de 500 Mbits/s. Sauf que la fibre de demain, elle, ira à plusieurs dizaines de Gigabits. La révolution principale au niveau des usages, ce sera celle de la latence (temps pour afficher une page web sur un mobile, NDLR). Aujourd’hui, le temps de latence de la 4G est autour d’une trentaine de millisecondes. Avec la 5G, ce sera une milliseconde ! Ce sera la vraie révolution de la robotique, du véhicule autonome.

Le progrès suscite aussi des peurs chez certains citoyens, d’ordre sanitaire avec la multiplication des ondes. Ont-ils raison ?

Le risque sanitaire n’est pas justifié. Il y a à la fois beaucoup d’études scientifiques et puis des normes. L’Agence nationale des fréquences est là pour mesurer, on a des normes à respecter tant sur les réseaux mobiles que sur les produits.

"Il y a une forme de contradiction, voire de schizophrénie, qui naît chez tout le monde, chez tous les citoyens, les habitants."

Mais en France, il y a quarante ans, on n’a pas vu la dangerosité de l’amiante. On voit les conséquences aujourd’hui.

Il y a quarante ans, il ne me semblait pas qu’on demandait d’afficher dans les bâtiments le taux d’amiante comme on affiche aujourd’hui le taux de DAS (radiation, NDLR) dans nos boutiques pour savoir quelles sont les émissions d’ondes réalisées par les appareils mobiles. On va loin dans la politique d’information des clients. On communique aussi beaucoup sur le bon usage des mobiles. Et il a été prouvé que l’émission d’ondes près d’une antenne est très faible.

On voit toujours autant de collectifs se former pour faire interdire l’implantation d’antennes dans les communes. Cela vous inquiète ?

Il y a une forme de contradiction, voire de schizophrénie, qui naît chez tout le monde, chez tous les citoyens, les habitants. « Je veux une couverture mobile impeccable et, à côté de ça, je ne veux pas que ce soit à côté de chez moi, de l’école de mes enfants, de mon travail ». Avec le « new deal » signé entre le gouvernement et les quatre opérateurs mobiles (sur les zones blanches et grises, NDLR), les collectivités locales et les maires vont être mis devant leurs responsabilités. L’accord prévoit l’implantation d’environ 20 000 nouvelles antennes en France. Il n’y a jamais eu autant de constructions depuis le lancement du mobile. Ça veut dire qu’il va falloir trouver de nouveaux sites, qui devront être autorisés par les collectivités et les mairies. Des élus qui demandent que leurs zones blanches et grises soient facilitées. Aujourd’hui, entre le moment où on a un besoin d’installer une antenne relais et le moment où elle est en service, on met 18 à 24 mois. Si on ne peut pas s’affranchir de ces délais, on n’arrivera pas à avancer suffisamment vite. Il y aura un travail pédagogique à faire par les opérateurs et les collectivités.

Retrouvez la suite de l’entretien avec Pierre Jacobs dans « Le Mensuel de Rennes » de septembre.

Vos réactions

Patrick LE GUERN 07 Septembre 2018 à 12h31

Il y a des coins où le téléphone ne connait même pas la lettre "G" toute simple sans 1, 2,3, ou 4. Si si mesdames et messieurs de chez "orange".....Alors internet.....

Gilbert Nedellec 07 Septembre 2018 à 10h07

qu'ils commencent déjà par faire fonctionner correctement la 3G
moi, à Huelgoat, je suis obligé de monter dans mon grenier pour avoir le réseau ... un peu

Evariste Malfroquet 07 Septembre 2018 à 09h47

Pour information, évolution du temps nécessaire pour charger un film de 2 heures :
3G : 26 heures, le temps d'un vol Paris/Auckland
4G : 6 minutes, 10 km à 100 k/h
5G : 3,6 secondes, le temps de se demander si le téléchargement est fini.

source : ITU News magazine.

La fibre? Oui, bien sûr, mais la fibre en zones rurales, c'est pas demain la veille.

Fernand Clampin 07 Septembre 2018 à 10h32

La France doit mettre en place des grands projets, pas des nids de poule, des canalisations qui fuient, des cables téléphoniques qui pendouillent lamentablement et partent avec les tempetes. Le réseau éléctrique est aussi à repenser en raison des productions délocalisées, et que dire des services sociaux, santé ou écoles, et des transports publics. C'est cela le role de l'état et des collectivités, pas les jérémiades continuelles des politiques.

Les lignes téléphoniques existent partout. Et bien on les enlève et on les met sous terre avec des matériaux moins couteux que le cuivre et plus efficace. On ne sait pas faire cela ? Orange trouve que cela coute trop cher et préfere mettre des tours de ferraille partout ? Et bien l'état peut congédier le prestataire et en prendre un autre.

Tout le monde peut voir la couverture ADSL et celles des téléphones cellulaires sur les serveurs de l'état:

http://cartelie.application.equipement.gouv.fr/cartelie/voir.do?carte=xdtyr36laj&service=CEREMA#

Ondes électromagnétiques partout et dans la tete : nan trugarez

Fernand Clampin 07 Septembre 2018 à 09h18

Aucun intéret. Il faut qu'ils dépensent le pactole qu'ils ramassent et installent les fibres sous terre. Voila un bon investissement: internet haut débit, et la voix et video passent dessus. Si ils ne veulent pas le faire : le tarif est renationalisation. Et on aimerait bien être rassurés sur l'équité d'accès à ces fibres qui sont payées par la nation et ne pas avoir une bataille entre zoulous prestataires.

C'est tres bien d'interdire les portables dans les ecoles et les lieux publics, et au volant bien sur. Plus de fibre, c'est le multimedia de qualité a la maison. Moins de telephone cellulaire, c'est plus de disponibilité pour les activités et les proches. En plus ces antennes sont horribles, on préfere des éoliennes, merci.

remi mescoff 07 Septembre 2018 à 11h09

les éoliennes, les gens ne veulent pas non plus et pourtant veulent de électricité propre (comment satisfaire ces personnes)

remi mescoff 07 Septembre 2018 à 08h16

les antennes pas chez moi mais chez le voisin et je veux une bonne couverture téléphonique (logique !!!!!)

https://www.letelegramme.fr/economie/antennes-relais-orange-veut-accelerer-l-installation-07-09-2018-12070953.php

 

Ouest-France

Plouézox'h. Formation et passage de brevet à Kernéléhen

Publié le 07/09/2018

Les stagiaires, les moniteurs et les examinateurs à l'issue de la remise des diplômes. | 

Le Groupe subaquatique Morlaix-Plouezoc'h dispose de locaux à Kernéléhen pour recevoir les plongeurs. Du 19 au 25 août, il a organisé une formation au premier degré de moniteur de plongée (MF1) de la Fédération française d'études et des sports sous-marins. À Kernélehen, deux bateaux ont été utilisés pour les exercices en mer, dont le Kenreder, qui est équipé pour recevoir des plongeurs à mobilité réduite.

Les bénévoles du club ont aussi apporté un soutien efficace pour assurer chaque jour la logistique et le pilotage. Grâce à un travail rigoureux, sept des neuf stagiaires ont obtenu leur diplôme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/formation-et-passage-de-brevet-kernelehen-5958601

 

7 septembre 2018

Quand Macron et l'inspection académique dégradent le service public d'éducation: 4 postes supprimés dans 4 écoles publiques de Morlaix

Agnès Le Brun ne le dénonce pas et ne l'évoque pas même dans son interview du jour sur le Télégramme, c'est cette rentrée 4 postes qui ont été supprimés dans 4 des 6 écoles publiques de Morlaix, dont un à Emile Cloarec à Ploujean, une école considérablement fragilisée par cette fermeture, et un à Gambetta, qui se retrouve avec 35 élèves dans une classe à triple niveau avec des inclusions ULIS. 

Du délire!

Voilà le projet de Macron pour prioriser la réussite de tous les enfants à l'école primaire! Des effectifs surchargés. Des écoles qu'on amène au bord de la rupture. Des écoles de quartiers populaires que l'on matraque. Des fermetures de classe sans tenir compte des spécificités de l'accueil d'élèves allophones, ou issus de l'immigration, de l'accueil des enfants de gens du voyage, des difficultés sociales, de l'inclusion des élèves en dispositif ULIS.

Pas un mot non plus dans l'interview d'Agnès Le Brun pour soutenir les salariés de HOP! dont 23 ont été licencié sur le site de Morlaix. 

Et quand à la réouverture urgentissime nécessaire de la cardiologie, motus aussi: "l'ARS est bienveillante à l'égard de notre hôpital", paraît-il. 

Quel contraste avec l'engagement de certains élus municipaux, à Carhaix notamment, pour la défense de leur hôpital public!  

Ismaël Dupont.     

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/09/quand-macron-et-l-inspection-academique-degradent-le-service-public-d-education-4-postes-supprimes-dans-4-ecoles-publiques-de-morlai

 

Le 06 09 2018

Eelv /omelette Carantec

Des habitants de Carantec, inquiets de l'impact d'un projet d'élevage avicole sur leur environnement et sur les autres activités du secteur (conchyliculture, tourisme, villégiature), ont fait appel à la justice pour dire le droit. Le groupe EELV du pays de Morlaix soutient leur démarche et dénonce les tentatives d'intimidation qui s'exercent sur ces personnes. 

La Chambre d'agriculture et la FDSEA ont conduit une génération d'aviculteurs à la ruine, en les incitant à produire du poulet bas de gamme pour l'exportation, dédaignant les messages d'alerte lancés par les écologistes sur l'impasse humaine, économique et environnementale de ce choix. Au lieu de tirer les leçons de cet échec cuisant, ces organisations cherchent aujourd'hui à adapter à l'élevage avicole (sous la pression des consommateurs) en portant des projets qui restent surdimensionnés et destructeurs pour l'environnement, caractérisés par l'industrialisation, la concentration et l'intégration.

Des exemples multiples dessinent pourtant une autre voie, économiquement viable, fondée sur la qualité des produits, le lien avec le sol avec la production locale d'aliments, le bien-être des animaux avec des tailles d'élevage raisonnables, et redonnant aux paysans la fierté d'exercer leur métier. C'est cela qu'il faut encourager et soutenir. 

https://bretagne.eelv.fr/category/morlaix/

 

Ouest-France

Carantec. Une omelette géante au Kelenn pour les projets agricoles

Publié le 06/09/2018

Des élus et éleveurs du pays de Morlaix (Finistère) font front contre les opposants aux projets agricoles. | PHOTO OUEST-FRANCE

Des agriculteurs et des représentants des chambres économiques du Finistère se réuniront dimanche 9 septembre, à Carantec, en soutien au projet de poulailler en plein air, contesté par des riverains.

Dimanche 9 septembre, à partir de midi, un rassemblement intitulé « L’omelette de l’avenir en plein air », en soutien au projet d’élevage de poules à Carantec (Finistère) est organisé par les agriculteurs et les acteurs économiques du canton de Taulé.

« Globalement sur tout le territoire, les projets font face à des opposants qui les bloquent systématiquement », assure Serge Le Bian, porteur du projet, pour qui c’est « la goutte d’eau qui fait déborder le vase ».

« Approuvé par Bretagne Vivante »

En réponse aux membres du Collectif pour tous, opposés au projet du poulailler de la SARL Le Bian à Kerlouquet, les représentants de l’économie finistérienne (chambre d’agriculture, CCI Bretagne Ouest, chambre des métiers et de l’artisanat) prendront la parole au Kelenn lors du rendez-vous, ainsi que des agriculteurs du secteur issus de l’agriculture conventionnelle et biologique, moteur de la manifestation.

« Le permis de construire validé en mairie et en commission des sites à la préfecture, a été approuvé à l’unanimité par l’association de protection de la nature Bretagne Vivante », rappelle François Kerscaven de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants Agricoles (FDSEA).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/carantec-une-omelette-geante-au-kelenn-pour-les-projets-agricoles-5953440

 

Baluche. Carton plein, mais…

Sur les seize soirées proposées, sept ont affiché complet au Baluche Disco Club (en photo, La Menuiserie en plein set).
Sur les seize soirées proposées, sept ont affiché complet au Baluche Disco Club (en photo, La Menuiserie en plein set). (Hervé Ronné)

L’équipe du Baluche a accueilli, cet été, 6 500 personnes dans son club éphémère à la Manufacture. Une belle performance pour les organisateurs. Mais relativisée par la mairie qui pointe, notamment, des nuisances aux abords des lieux. Les organisateurs répondent.

6 500 personnes sur les seize soirées organisées entre le 8 août et le 1er septembre, dont sept qui ont affiché complet. C’est le bilan annoncé par l’équipe du Baluche, le club éphémère installé, cet été, dans la Manufacture des tabacs. « On est d’autant plus contents qu’il n’y a pas eu de débordements. Seulement dix personnes ont été mises à la porte et on a refusé l’entrée à sept personnes », détaille l’équipe de Wart, co-organisatrice avec la société Fomo. Autre satisfaction : il n’y a eu aucune plainte pour des nuisances sonores liées à la musique.

Le bilan est plus mesuré du côté de la mairie. Si Agnès Le Brun se dit « contente qu’il y ait eu cet événement et qu’il ait fait le plein », elle a indiqué, lors de sa conférence de presse de rentrée, avoir reçu plusieurs réclamations dues aux nuisances aux abords du club. « Quand il y a une activité commerciale de ce type, il faut quelqu’un à l’entrée et aussi une petite équipe de sécurité qui s’occupe des abords pour calmer les gens issus de l’événement », poursuit-elle.

La sécurité dans quelles limites ?

De quoi faire tiquer l’équipe de Wart : « Dans ce cas, où s’arrête notre responsabilité ? », lance l’association en précisant que, chaque soir, cinq personnes étaient chargées de la sécurité à l’intérieur du Baluche et à l’entrée. « Soit notre périmètre de responsabilité. Et, alors qu’on n’en avait pas l’obligation, chaque matin, une équipe a nettoyé les abords et même le parking », précise Tanguy Bizien. « Pour la sécurité, on n’avait pas à aller au-delà. Après, c’est de l’espace public. Ensuite, il est évident que toute activité nocturne en ville amène des désagréments. Mais pour nous, on était sur quelque chose d’acceptable. Malgré tout, il faut peut-être rectifier », argumente Eddy Pierres.

Sur ce dernier point, mairie et Baluche s’entendent : il faudra se mettre autour de la table afin de faire le bilan, d’en tirer les leçons et d’améliorer les choses. « Mais on ne traitera pas cette question seuls. Ça doit être vu avec la police, les collectivités et, pourquoi pas, la CCI pour le port », insistent Eddy Pierres et Thierry Seguin.

Du commercial ou de l’associatif ?

Autre reproche d’Agnès Le Brun : que les organisateurs jouent « en permanence sur les deux tableaux de l’activité commerciale et associative ». De quoi, selon elle, semer le trouble notamment au niveau des subventions. « Nous n’en avons pas fait la demande auprès de la ville de Morlaix, précise Eddy Pierres. Même si, selon moi, c’était légitime car nous recentrons nos animations en centre-ville ». Pour Wart, cet alliage du privé et de l’associatif est « un modèle économique en test ». Sur le budget du Baluche, ils se veulent transparents : 170 000 euros au total, dont 52 à 53 % de recettes liées au bar, 34 % de billetterie et 13 % de subventions (Morlaix communauté, le Département et la Région), ces dernières ayant servi à organiser les soirées ciné en plein air gratuites et à faire venir les grosses têtes d’affiche.

« Pas de volonté commune »

Par ailleurs, l’équipe du Baluche a encore du mal à digérer le couac avec la mairie, en juillet. Pour rappel, ayant obtenu leur licence IV trop tard, les organisateurs ont dû, le 26 juillet, retarder l’ouverture de quinze jours. Que s’est-il passé ? Difficile de le savoir. La mairie reprochant aux organisateurs de s’y prendre dans les délais mais un peu tard et les organisateurs imputant à la mairie sa lenteur après avoir envoyé les demandes dans les temps. « On n’entrera pas dans les détails. Une chose est sûre, après deux premiers rendez-vous très positifs avec Agnès Le Brun, on n’a pas senti une volonté commune par la suite… », regrette Eddy Pierres.

Toujours motivés

À deux ans de l’ouverture du Sew, hors de question, pour autant, de rompre le dialogue. « Le quartier du port prend vie. Le Baluche était une super expérimentation. Il faut s’en servir », tempère Thierry Seguin évoquant des aménagements à prévoir pour les futurs accès et pour les quais. Les organisateurs du Baluche espèrent proposer encore des animations le temps du chantier, notamment à Noël et, de nouveau, l’été prochain. Quand le Sew sera ouvert, ils entendent aussi proposer deux ou trois rendez-vous club par mois. « Car il faut que cette ville vive ! »

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/baluche-carton-plein-mais-06-09-2018-12072096.php

 

Morlaix. Municipales de 2020 : Agnès Le Brun a « encore de l’énergie »…

« On est pris en étau entre l’augmentation des charges et la baisse des dotations de l’État. Mais on tient la barre contre vents et marées », a souligné le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, lors de sa conférence de presse de rentrée, ce jeudi après-midi.
« On est pris en étau entre l’augmentation des charges et la baisse des dotations de l’État. Mais on tient la barre contre vents et marées », a souligné le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, lors de sa conférence de presse de rentrée, ce jeudi après-midi. (Ronan Tanguy)

C’était l’heure de la rentrée politique, ce jeudi 6 septembre, pour Agnès Le Brun. « Ma candidature aux municipales de 2020 ? Je n’ai pas pris ma décision, même si, au fond de moi, j’ai encore de l’énergie », a indiqué le maire de Morlaix, en annonçant que la liaison entre la ville haute et la ville basse se ferait bien, via l’ancien tunnel du funiculaire.

Municipales. « Je n’ai pas pris de décision, mais… ». Agnès Le Brun briguera-t-elle un troisième mandat de maire de Morlaix en 2020 ? Alors que l’élue Les Républicains (LR) tenait sa conférence de presse de rentrée, ce jeudi après-midi, la question de sa candidature lui a rapidement été posée. « Ce n’est pas à l’ordre du jour », a balayé le premier magistrat de la Cité du viaduc, âgée de 56 ans, avant de préciser qu’elle n’avait pas encore pris sa décision. « Ça devient acrobatique de monter un budget, mais au fond de moi, j’ai encore de l’énergie et l’envie de servir », a-t-elle néanmoins glissé. Une façon de laisser entendre qu’elle sera vraisemblablement en lice pour sa succession dans un an et demi. Et sera-t-elle sur la liste LR, lors des Européennes de mai 2019 ? « Là non plus, ce n’est pas le sujet », a-t-elle répondu.

1 % de baisse d’impôts en 2019. En attendant, le maire de Morlaix a annoncé une baisse des impôts pour 2019. « Une diminution de 1 % pour la troisième année consécutive. C’est modeste, certes, mais ça permet de réduire petit à petit l’écart avec les autres communes du territoire », a souligné le maire. « On tient la barre contre vents et marées. On est pris en étau entre l’augmentation des charges et la baisse des dotations de l’État. On fait des efforts, mais c’est extrêmement décourageant. La preuve, 1 021 maires ont démissionné en France depuis les dernières élections de 2014. C’est leur façon de réagir à la situation que vivent les collectivités », a-t-elle commenté, perplexe face à la suppression annoncée de la taxe d’habitation. « Pour une ville comme Morlaix, cet impôt correspond à 4,6 millions d’euros de rentrées par an. L’État nous promet des compensations, mais l’expérience montre qu’à chaque fois, elles ne sont pas à la hauteur des pertes ».

Le tunnel, c’est officiel. Autre point évoqué : la liaison entre la ville haute, depuis la gare, et la ville basse. Agnès Le Brun a annoncé qu’elle se ferait bien grâce à l’ancien tunnel du funiculaire, via un ascenseur incliné composé de deux cabines, sur le même modèle qui existe au Tréport, en Normandie. Coût estimé de l’investissement : 6 millions d’euros. « Avec Morlaix communauté, on est prêt. On attend de savoir quel sera le montant dont on va bénéficier dans le cadre du plan national Action cœur de ville pour lequel Morlaix a été retenu avant de réaliser le montage financier », explique l’élue, en précisant que le projet d’ascenseur adossé au viaduc a donc été abandonné. « Le lancement des travaux en 2020 est possible », selon le maire.

Grand Morlaix : « Ne pas se regrouper serait un suicide collectif ». Relancée au printemps dernier par Agnès Le Brun, l’idée du Grand Morlaix a accouché d’une souris. Le timing choisi par le maire de la Cité du viaduc pour remettre ce serpent de mer sur la table était-il judicieux, sachant qu’il était peu probable que ça aboutisse avant les prochaines municipales ? « Je n’ai jamais pensé que ça se ferait dès maintenant.

Mais le fait que ce soit ancré dans la tête des gens est une bonne chose », a déclaré le premier magistrat, avant de tacler les maires de Plourin-lès-Morlaix et de Saint-Martin-des-Champs qui se sont positionnés en faveur d’un Grand Morlaix à 27 communes (soit l’ensemble du territoire de Morlaix communauté) : « Les gens attendent que les élus prennent position, qu’ils soient pour ou contre. Ce qu’ils ont répondu, c’est malhonnête intellectuellement. Ne pas réussir à se regrouper avec une gouvernance forte, ce serait un suicide collectif ».

« L’hôpital ne va pas disparaître ». Alors que le centre hospitalier des pays de Morlaix est dans une situation préoccupante, Agnès Le Brun l’affirme très clairement : « Bien évidemment qu’il ne va pas disparaître. Comme bon nombre d’autres hôpitaux en France, bien sûr qu’il rencontre des difficultés, notamment en cardiologie, un secteur où la situation va probablement se régler progressivement. Mais l’ARS (Agence régionale de santé) porte un regard très bienveillant sur l’établissement », assure celle qui est présidente du conseil de surveillance de l’hôpital. « L’ARS vient d’ailleurs de valider le programme immobilier qui prévoit la restructuration des secteurs 6 et 7 de psychiatrie (pour 3 millions d’euros) et du MCO (médecine, chirurgie, obstétrique). Croyez-vous que c’est pour diminuer la voilure ensuite ? »

L’Estival festival était « en rodage ». Programmé en juillet et août, à la place du Bel été, qui faisait la part belle aux spectacles d’arts de la rue, l’Estival festival n’a pas vraiment convaincu les Morlaisiens et les touristes, avec une fréquentation bien en dessous des espérances. « Les gens qui sont venus sont ressortis très contents, mais c’est vrai qu’il va falloir progresser. C’était une première édition, on était en rodage. On ne peut pas réussir du premier coup. On conservera quatre dates avec peut-être des temps forts et un fil conducteur », analyse Agnès Le Brun, qui reconnaît aussi que le terme de « festival » ne collait pas vraiment avec les ateliers et les animations à thème qui étaient proposés.

Le skate-park pas forcément à la Madeleine. Pour le reste, le maire a notamment indiqué que le skate-park va bien se concrétiser suivant le calendrier prévu (début des travaux envisagé fin 2019), mais qu’il ne sera pas forcément implanté sur le terrain de foot de la Madeleine, comme cela a pourtant été annoncé. « La nouvelle directrice des sports nous a alertés sur les nuisances sonores potentielles pour les riverains », confie Agnès Le Brun

« La fibre optique accessible à tous début 2019 ». L’élue a également indiqué que l’ensemble des Morlaisiens, « y compris les habitants du centre-ville et de Ploujean », vont pouvoir avoir accès à la fibre optique, dès le début de l’année 2019, « avec une année d’avance sur le calendrier prévu ».

Inondations : 1,2 M€ de travaux de voirie ! Enfin, si le préjudice global des inondations de juin dernier n’a pas été communiqué, le maire a annoncé que la réfection de la voirie va coûter 1,2 million d’euros. « Les orages ont fait des dégâts horribles sur la chaussée », déplore le premier magistrat. La ville a débloqué 900 000 € complémentaires pour les travaux de rénovation (qui ne sont pas pris en charge par les assurances), le reste provenant d’aides de l’État.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-municipales-de-2020-agnes-le-brun-a-encore-de-l-energie-06-09-2018-12070933.php

Il serait intéressant de savoir le total des revenus du maire de Morlaix, vice-présidente de Morlaix communauté, etc

Lire aussi : Quand Macron et l'inspection académique dégradent le service public d'éducation: 4 postes supprimés dans 4 écoles publiques de Morlaix

 

Pointe de Primel. La végétation continue à se consumer

Pointe de Primel.  La végétation continue à se consumer  Pointe de Primel.  La végétation continue à se consumer

Pointe de Primel. La végétation continue à se consumer

Ce jeudi 6 septembre, vers 14 h, la rare végétation qui avait réussi à s’implanter sur l’extrême pointe de Primel continuait à se consumer lentement, depuis le déclenchement du sinistre, hier après-midi. Sans flamme visible, le feu avait atteint le sommet de la plaque végétale qu’il avait entrepris de réduire en cendres, et était redescendu sur l’autre versant, générant toujours une importante fumée grise blanchâtre. En théorie, une fois arrivé au bord du gouffre, il ne devrait pas pouvoir aller plus loin, deux mètres de vide le séparant d’autres plaques végétales, excepté, peut-être, si le vent transportait des flammèches. Mais dans ce cas, une intervention humaine serait possible.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pointe-de-primel-la-vegetation-continue-a-se-consumer-06-09-2018-12070889.php

 

Pontplaincoat. État du peuplement piscicole

Ce travail a permis aux élèves de l'école de Kerenot de suivre un cours de...

Ce travail a permis aux élèves de l'école de Kerenot de suivre un cours de sciences en plein air.

Dans le cadre de la démarche de restauration du ruisseau de Pontplaincoat, le Syndicat mixte du Trégor (SMT) a confié au bureau d’études Hydroconcept le soin d’établir un état des lieux précis du peuplement piscicole du ruisseau, par le biais d’une pêche électrique dans quatre stations, les poissons étant remis à l’eau après enregistrement.

Techniciens du SMT, d’Hydroconcept et d’Agrocampus, mais aussi riverains propriétaires de la parcelle, élus, représentants d’associations, des médias, vidéastes d’Après la pluie, élèves de l’école de Kérénot et animateur de l’Ulamir-CPIE, soit une centaine de personnes, étaient présents dans la prairie du Pontplaincoat, mardi 4 septembre, pour assister à cet évènement.

Diversité de la vie aquatique

« C’est le point de départ de la phase action d’un plan de cinq ans », a expliqué Yann Larhantec. « Le suivi scientifique par pêche électrique permet de faire un état zéro des poissons vivant dans la rivière ». En réalisant cette pêche, avant les premiers travaux, truites, anguilles et toutes les autres espèces ont révélé la diversité de la vie aquatique, visiblement meilleure qu’escomptée.

Une opération identique sera réalisée l’an prochain pour suivre l’évolution de la santé de la rivière. L’opération de remplacement des buses de la route de Pontplaincoat par un pont cadre est prévue après la mi-octobre, elle permettra d’éviter le débordement du flux d’eau sur la route et le blocage des poissons.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pontplaincoat-etat-du-peuplement-piscicole-06-09-2018-12070869.php

 

Ouest-France

Le collège concerné par de nouvelles mesures

Publié le 06/09/2018

L'équipe éducative du collège François-Charles. | 

Lundi, la rentrée au collège François-Charles s'est déroulée en deux temps, avec le matin, la rentrée des 6es, et l'après-midi celle des autres niveaux.

En cette rentrée 2018-2019, parmi les nouveautés, l'arrivée d'Anthony Aillerie à l'entretien, et l'application de quelques mesures prises par le gouvernement, dont celle concernant le téléphone portable.

« L'interdiction était déjà le cas, a souligné la principale, Nolwenn Lemée, lors de son discours aux parents. Cependant, les smartphones sont possibles dans certains cours car utilisés comme de petits ordinateurs. Ceci étant, les téléphones doivent être coupés dès l'arrivée au collège. »

Autre mesure, les évaluations nationales en français et mathématiques, qui concerneront les élèves de 6e et qui auront lieu au mois d'octobre. « Même si nous n'avons pas à attendre le mois d'octobre pour connaître leur niveau,a précisé la principale. Car il y a une continuité avec le CM2. »

Par ailleurs, le collège aura sa chorale, comme dans chaque établissement, avec le professeur de musique. Enfin, le dispositif « devoirs faits » est maintenu pour les élèves en demande d'accompagnement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-college-concerne-par-de-nouvelles-mesures-5956960

 

Musika. La chorale donne à nouveau de la voix

La chorale Musika, sous la direction de Monique Maillot et Andrée Laforge, a repris, mardi 4 septembre, le rythme des répétitions hebdomadaires, à la petite salle municipale. Tous les choristes n’étaient pas encore au rendez-vous, mais l’ensemble devrait retrouver son effectif dans les semaines à venir. Les chanteurs potentiels qui voudraient rejoindre le groupe peuvent venir assister aux répétitions qui se déroulent chaque mardi, de 20 h 30 à 22 h

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/musika-la-chorale-donne-a-nouveau-de-la-voix-06-09-2018-12070862.php

 

6 septembre 2018

Ferrand se verrait bien maréchal...

http://goutal.over-blog.com/2018/09/ferrand-se-verrait-bien-marechal.html

 

Stop Linky. Une nouvelle approche

Le collectif Stop Linky Speied a repris ses permanences d’information sur la place du marché hebdomadaire du vendredi de 17 h à 19 h jusqu’au 26 octobre. Une nouvelle affiche destinée aux Spézétois et aux sympathisants des communes voisines concrétise les nouveaux objectifs de recensement des dysfonctionnements qui pourraient être liés après l’installation des compteurs Linky. « Nous maintenons la prévention par l’information et l’accompagnement éventuel de nos concitoyens vers les modalités individuelles de refus et vers les actions collectives possibles, explique Grégoire Le Moal et nous enregistrerons tous les problèmes détectés par les personnes chez qui on a posé un Linky ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/spezet/stop-linky-une-nouvelle-approche-06-09-2018-12070231.php

 

Ouest-France

Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner. Premier bal des pompiers samedi 15 septembre

Publié le 06/09/2018

Retraités, actifs et familles étaient réunis pour les derniers préparatifs de la journée portes ouvertes au centre de secours. Les habitants des communes voisines sont les bienvenus. | OUEST-FRANCE

Le centre de secours de Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère) ouvre ses portes samedi 15 septembre, pour la première fois depuis 10 ans. Après des animations pour toute la famille, place au bal des pompiers.

Samedi 15 septembre, les retraités, les 31 pompiers actifs et leurs familles engagées bénévolement seront sur le pied de guerre pour accueillir les visiteurs, tout au long de la journée ainsi que pour le bal en soirée.

Aucune porte ouverte n’avait été organisée depuis 10 ans par le centre de secours de Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère).

L’équipe n’a pas lésiné sur la communication : affiches, teaser, signalétique sur la voie express.

« Créer du lien avec la population »

« Il y a peu de bals dans le Nord-Finistère, souligne Mickaël Prigent. Nous avons envie de créer du lien avec la population de Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner et des communes avoisinantes. »

Au programme : de 9 h à 17 h, au centre de secours, animations, parcours enfant, exercices incendie et secours ; à 15 h 30, exercice de désincarcération commenté ; visite des véhicules et des locaux. Une buvette et des crêpes seront proposées sur place.

Enfin, en soirée, c’est une première que réservent les sapeurs, avec l’organisation d’un bal des pompiers, à partir de 21 h, jusqu’à 3 h du matin, à la salle des fêtes de Saint-Thégonnec Loc-Eguiner (Park-an-Iliz). Le bal sera animé par le DJ Cheyenne.

Samedi 15 septembre, de 9 h à 17 h, au centre de secours, avenue Bel-Air. Bal à partir de 21 h, salle des fêtes (Park-an-Iliz). Entrée : 5 €, gratuité pour les moins de 12 ans. Food truck et restauration rapide.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-thegonnec-loc-eguiner-29410/saint-thegonnec-loc-eguiner-premier-bal-des-pompiers-samedi-5953767

 

Ouest-France

Brest. Son voilier s'échoue deux fois... en moins de 24 heures

Publié le 06/09/2018

Un voilier s'est échoué deux fois en moins de 24 heures, mercredi 5 septembre. | OUEST-FRANCE

Un voilier de 8,50 m s'est échoué mercredi 5 septembre en milieu d'après-midi, au sortir du port de l'aber Wrac'h. Après cet incident, il a repris sa route avant de s'échouer à nouveau, jeudi matin, dans l'anse de Penfoul, à Landunvez. Il devrait être remorqué jeudi en début d'après-midi.

 Départ en mer doublement agité pour ce marin, propriétaire d’un voilier de 8,50. Mercredi 5 septembre, après la mise à l’eau de son bateau, au port de l’aber Wrac’h vers 15 h 30, il prend la direction du Morbihan. Il s’échoue une première fois dans l’anse de Saint-Antoine, après une panne de moteur.

Le bateau est pris en charge par la capitainerie du port de l’aber Wrac’h et reprend ensuite sa route. Mais ces fortunes de mer ne s’arrêtent pas là.

La plage mystère

Le voilier Le Gaelick, qui date de 1977, va en effet connaître d’autres vicissitudes : le CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) reçoit un appel de son propriétaire à 6 h jeudi matin. Mais, le marin ne sait pas où il se trouve. Il est sur une plage mais ne parvient pas à l’identifier, n’ayant ni GPS, ni cartes.

« Nous nous lançons alors dans la recherche de la mystérieuse plage, explique Louis Le Gall, président de la SNSM de l’Aber-Wrac’h. Deux vedettes inspectent les plages aux alentours, mais nous n’avions pas plus d’informations : le téléphone du marin était déchargé, nous n’avions plus de moyens de le joindre. »

« On a frôlé un drame »

Finalement, le CROSS parvient à géolocaliser le dernier appel du marin en détresse, grâce à l’antenne de Porspoder. « Le bateau s’était échoué sur le sable dans l’anse de Penfoul, raconte Louis Le Gall. C’est une chance, car la zone est extrêmement rocheuse. On a frôlé un drame. »

Le voilier, dont la chaîne de mouillage a cédé, devrait être remorqué en début d’après-midi ce jeudi, grâce à la marée montante.

À l’occasion de ce double incident, la préfecture maritime appelle à la prudence. « En plus du respect de la réglementation, prendre la mer requiert du bon sens, explique Riaz Akhoune, capitaine de frégate et porte-parole de la préfecture maritime. Par exemple, il ne faut pas compter uniquement sur un téléphone portable. En cette fin de période estivale, les conditions météorologiques vont se dégrader progressivement, il faudra donc redoubler de prudence avant de prendre la mer. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-son-voilier-s-echoue-deux-fois-en-moins-de-24-heures-5953464

 

Ouest-France

VIDEO. Plougasnou. Feu de broussailles à la pointe de Primel

Publié le 06/09/25018

Un feu de broussailles s'est déclaré, mercredi 5 septembre, sur l'un des versants de la pointe de Primel à Plougasnou (Finistère). |PYB

Un feu de broussailles s’est déclaré, mercredi 5 septembre, sur l’un des versants de la pointe de Primel à Plougasnou (Finistère). Le lieu étant difficile d’accès, et personne ne se trouvant en danger, décision a été prise de laisser la végétation se consumer.

Mercredi 5 septembre, en fin d’après-midi, un feu s’est déclaré sur l’un des versants de la pointe de Primel, à Plougasnou (Finistère). Les pompiers de Lanmeur, ainsi que l’hélicoptère Dragon 29, se sont rendus sur place.

 

En raison de la difficulté d'accès des lieux, les pompiers n'ont pas pu intervenir. | PYB

L’hélicoptère s’est assuré que personne ne se trouvait sur place. En raison de la difficulté d’accès des lieux, décision a été prise de laisser la végétation se consumer, d’autant qu’aucune habitation n’était menacée. Ce jeudi midi, on ne connaît pas encore les dégâts, ni l’origine du feu.

Un feu de broussailles s'est déclaré, mercredi 5 septembre, sur l'un des versants de la pointe de Primel à Plougasnou (Finistère). | PYB

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-feu-de-broussailles-la-pointe-de-primel-5953411

 

Ouest-France

Cléder. Haut-Léon. Le chantier du pont Saint-Jacques crée des inquiétudes

Pubblié le 06/09/2018

Le chantier du pont Saint-Jacques à Sibiril (Finistère) a démarré il y a quelques jours. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le chantier du pont Saint-Jacques à Sibiril (Finistère) a démarré il y a quelques jours. Des travaux qui provoquent de gros désagréments quotidiens pour les commerçants et les riverains.

Après les nombreuses interrogations de gens désemparés par « les soudains contrôles de gendarmerie » du vendredi 31 août et du samedi 1erseptembre, sur l’axe de la déviation de la D10 en lien avec les travaux du pont de Saint-Jacques à Sibiril (Finistère), le Collectif "Économique & Social, Vivre et travailler en Haut-Léon" a organisé, mardi 4 septembre, une réunion à la salle Kan ar Mor. Près de 250 personnes, élus, riverains et commerçants étaient présentes.

« Beaucoup de gens n’y comprennent plus rien »

Bruno Rosec, du collectif, assure : « Beaucoup de gens n’y comprennent plus rien. Certains élus ne tiennent pas leurs engagements actés lors de la réunion du 15 juin dernier à Saint-Pol-de-Léon ». Des décisions avaient été prises : feux tricolores, plots en béton, déviation interdite sauf aux riverains, vitesse à 30 km/h… « Ce week-end et ce lundi ont été une catastrophe pour les acteurs économiques, notamment à Plougoulm, Sibiril, Moguériec et Cléder. » Le collectif parle de « désertification des rues ».

Élus, riverains et commerçants ont rempli la salle Kan ar Mor à propos des travaux sur le pont Saint-Jacques et les déviations. | Photo Ouest-France

L’idée du maire de Sibiril, Jacques Edern, de faire appel à la gendarmerie pour intervenir sur la déviation n’est pas du goût de tout le monde. Les élus départementaux, Maël de Calan et Aline Chevaucher, ont entendu l’inquiétude de la salle à travers des témoignages. Une personne doit « faire plus de kilomètres pour aller travailler. Coût : 200 € par mois ».

Se lever plus tôt pour l’école

Pour une autre, c’est son commerce de restauration « amputé d’une vingtaine de couverts chaque midi à cause des contrôles de gendarmerie ». Le transport scolaire « oblige les enfants à se réveiller une demi-heure plus tôt pour être à l’heure à l’école ».

Pour Aline Chevaucher : « OK pour contrôler la vitesse mais pas tous les véhicules systématiquement ». Maël de Calan est prêt à demander « une subvention départementale exceptionnelle pour la réfection des chaussées et du vieux pont si nécessaire en fin de chantier ».

« Manque de transparence »

En accord avec les élus départementaux, le collectif veut « trouver un consensus pour tout le monde et que les décisions du 15 juin sont respectées pour être capables de répondre aux clients et aux riverains ». Le « manque de transparence » pointé en évoquant une réunion en marie de Plougoulm qui s’est tenu lundi 3 septembre « sans que certains acteurs y soient conviés ».

Conclusion ? Une table ronde va être proposée rapidement entre les différentes représentations municipales, départementales, professionnelles, territoriales et administratives.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cleder-29233/haut-leon-le-pont-saint-jacques-cree-des-inquietudes-5953425

 

Le Diben jeudi 06 septembre 2018

Plougasnou. RAPPEL Réunion d'information compteurs Linky

Photo pyb29 Photo pyb29

Une réunion d'information sur les compteurs Linky, organisée par la mairie, se tiendra à la grande salle municipale ce jeudi 6 septembre à 20h00.

Cette réunion sera animée par deux intervenants de l'association Liberté Environnement Bretagne de Brest.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/reunion-dinformation-compteurs-linky

Monologue ou dialogue ?

 

Ouest-France

Rame océanique. Californie - Hawaï à la seule force des bras

Publié le 06/09/2018

Jean-Pierre Habold rêve que la France réalise un exploit comme celui de Mick Dawson, qui a traversé le Pacifique. | DELPHINE VANWAERT

La rame océanique française veut retrouver son rang international. Jean-Pierre Habold, de Plougasnou (Finistère), et d’autres passionnés de ce sport, espèrent engager un équipage lors de la prochaine Great Pacific Race, qui relie Monterey (près de San Francisco) à Hawaï. Mais pour cela, il faut un bateau qui tienne la marée.

Relier Monterey (près de San Francisco) à Hawaï à la rame. C’est le projet un peu fou de Jean-Pierre Habold, de Plougasnou (Finistère) et d’autres passionnés de rame océanique, qui espèrent engager des Français dans la Great Pacific Race dans deux ans.

« Un coup tu pleures, un coup tu ris »

La rame océanique? « On est tellement près de l’eau, et seuls les bras peuvent nous porter, décrit Jean-Pierre Habold. C’est vraiment du mental : un coup tu pleures, un coup tu ris. » Il sait de quoi il parle. « En 2009, j’ai participé à la solitaire de l’Atlantique à la rame, du Sénégal à la Guyane. »

C’était l’époque « où la France était précurseur en rame océanique. Mais depuis, on s’est fait doubler par les Anglo-Saxons ». La « Rames Guyane », « qui était la plus grosse course à l’époque », n’a pas eu lieu depuis 2014. « Pendant ce temps, les Anglais ont fait évoluer l’architecture navale. Leurs bateaux en composite sont plus performants. Nous, on est resté sur des bateaux certes sécurisant, mais ce sont un peu des tanks ! »

Des sponsors recherchés

Surtout, « ils ont réussi à se structurer. Tandis que nous, on n’a même pas de fédération ». Ce projet, c’est donc avant tout pour fédérer la rame océanique française (une soixantaine de rameurs), « sinon, les Français seront condamnés à faire des exploits en solo ».

Depuis que l’idée est posée, le téléphone sonne souvent. « Beaucoup de monde veut en être », sourit Jean-Pierre Habold.Reste à trouver le financement pour engager un bateau dernière génération, pour quatre rameurs, sur toutes les épreuves majeures du circuit international. À commencer par les 2 336 miles séparant Monterey d’Hawaï.

Ils cherchent donc des partenaires techniques et des sponsors, à qui ils promettent « une visibilité sur les événements nautiques ».

Contact : 0614699560 ou contact@defifrance-rameocean.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/rame-oceanique-californie-hawai-la-seule-force-des-bras-5953390

 

Plougasnou. Feu de broussailles à la pointe de Primel

Plougasnou.  Feu de broussailles à la pointe de Primel Plougasnou.  Feu de broussailles à la pointe de Primel

Plougasnou. Feu de broussailles à la pointe de Primel

Pour une raison indéterminée, un feu s'est déclaré en fin d'après-midi, ce mercredi 5 septembre, sur l'un des versants de la pointe granitique de Primel, détachée de la presqu'île par « le Gouffre », générant un panache de fumée. Les pompiers de Morlaix et de Lanmeur sont intervenus, épaulés par l’hélicoptère Dragon 29, qui est allé vérifier que personne ne se trouvait en danger, l'endroit étant souvent utilisé par les amateurs d'escalade. Aucune présence n’ayant été détectée, le lieu du sinistre étant difficile d'accès et ne menaçant pas d'habitation, décision a été prise de laisser les racines et la végétation se consumer.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/plougasnou-feu-de-broussailles-a-la-pointe-de-primel-05-09-2018-12070138.php

 

Le Diben mercredi 05 septembre 2018

Feu à l'extrême Pointe de Primel

Photo pyb29 Photo pyb29Photo pyb29 Photo pyb29

Photo prise à 21h15. Photo pyb29

Une cigarette, un joint, un barbecue, un incendiaire.... ? Va-t-on retrouver une paire de baskets Nike brûlée à l'Extrême Pointe ?

Vidéo

POUR N'EN PAS FINIR

Photo pyb29

La Pointe de Primel est un des plus fiers joyaux de notre patrimoine. A nous, Plouganistes, d’apprendre à la mieux connaître, à la respecter et à la protéger. Il arrive trop souvent, en effet, que l’affluence des visiteurs -et leur exploitation- aboutissent à la destruction d’un site.
Souhaitons que notre merveilleux Bout-du-Monde soit préservé de tel malheur et soyez assuré qu’il vous accueillera avec tous les égards qui vous sont dus et que vous aurez pour lui.
C’est ainsi qu’en la nuit du 14 août 1989 s’est déroulé dans ce somptueux décor un spectacle son et lumière qui attira quelque 3 000 spectateurs sans aucun dommage pour l’environnement. Bien au contraire.

Érudits et spécialistes me sauront gré de mes lacunes et rêveries. Ainsi je n’aurai pas empiété sur leur domaine.
Un domaine bien plus vaste attend les chercheurs de demain. Il reste beaucoup à découvrir sur la Pointe, sans parler de tout ce qui a disparu sous la mer ou s’en est allé avec le vent.
Le présent opuscule ne s’adresse qu’aux simples curieux de la beauté du monde, à ceux qui aiment savoir sur quoi ils mettent les pieds tout en regardant autour d’eux.
Il ne propose qu’un parcours d’initiation. A chacun ensuite de prolonger sa propre quête sur le terrain ou sur l’album des souvenirs.

Avant de nous séparer, je vous livre un dernier renseignement : j’ai beaucoup pillé. J’ai pillé les archives de grands devanciers, Louis Le Guennec, Jean de Trigon, Yves Morvan et quelques inconnus. Je les salue et les remercie à titre posthume.
Et puis j’ai abusé des connaissances et de la bonne volonté de compagnons Frères de la Pointe. Accordez-moi deux lignes de plus pour dire ma reconnaissance à ces braves : André Doher, Marie Verrier, Louis Dizerbo et son chien Nemo.

 Bennoz Doue dezo ken na vo.

Antony LHERITIER

 

René Fily. Les socialistes rendent hommage à leur camarade

Dans un communiqué adressé à la rédaction mercredi 5 septembre, jour des obsèques de René Fily, les socialistes de la circonscription de Morlaix ont souhaité rendre hommage à leur camarade, ancien maire de Saint-Martin-des-Champs, qui s’est éteint dans la nuit de vendredi à samedi, à l’âge de 79 ans, des suites d’une longue maladie.

« Les socialistes du pays de Morlaix et du Finistère souhaitent rendre un hommage ému à leur camarade René Fily, écrit Jean-Paul Vermot, délégué de circonscription. Maire, René Fily a marqué de son empreinte le développement de sa commune, Saint-Martin-des-Champs. Militant, René a toujours porté une voix forte, des convictions solides au sein de son parti. Ces convictions, il les avait puisées tout au long de sa vie, depuis son plus jeune âge. L’injustice, les inégalités l’avaient marqué pour toujours : il s’en ouvrait avec pudeur, mais y puisait la force de son incessant engagement socialiste. Sa voix s’est éteinte, mais l’exemple de son engagement demeure. Kenavo René ».

Les convictions chevillées au corps

De son côté, le sénateur socialiste du Finistère Jean-Luc Fichet, ancien maire de Lanmeur et ex-président de l’agglomération de Morlaix, adresse ses condoléances à la famille et aux amis de René Fily. « J’ai partagé beaucoup de combats avec lui, pendant plus de 30 ans, écrit-il dans un communiqué. Que ce soit sur les bancs du Sdis 29, où il était mon vice-président, ou encore au Centre de gestion 29, où j’étais son vice-président. Sur les bancs de Morlaix Communauté également, je garde le souvenir d’un maire bâtisseur, engagé et les convictions chevillées au corps. Les Saint-Martinois perdent un grand maire, je partage avec eux leur peine ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rene-fily-les-socialistes-rendent-hommage-a-leur-camarade-05-09-2018-12070111.php

Conseil communautaire du 20.01.14. Photo pyb29

René Fily au conseil communautaire du 20 janvier 2014. (Photo pyb29)

 

Bar. L’interdiction levée pour les pêcheurs amateurs ?

(Photo Jacques Chanteau)

Les plaisanciers vont-ils pouvoir de nouveau pêcher du bar au nord de la Bretagne ? La Commission européenne propose d’assouplir les règles en vigueur.

Les plaisanciers de Bretagne Nord pourraient retrouver le sourire. La Commission européenne a proposé, mardi, de revenir sur l’interdiction de pêche au bar récréative en zone nord, à compter du 1er octobre. Elle s’appuie sur un nouvel avis du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) qui constate « une mortalité par pêche due à la pêche récréative inférieure et un taux de survie à la pratique du pêcher-relâcher supérieur par rapport aux estimations antérieures », relève la Commission. Elle préconise ainsi d’autoriser les pêcheurs récréatifs à prendre un bar par jour du 1er octobre au 31 décembre 2018 en Mer du Nord, en Manche et en Bretagne Nord.

Manifestation à Morlaix

L’an dernier, afin de préserver la ressource, l’UE avait décidé d’interdire la pêche récréative au-dessus du 48e parallèle (au nord du raz de Sein et d’Audierne). Les pêcheurs amateurs n’étaient alors autorisés qu’à pratiquer le pêcher-relâcher au nord du raz de Sein tandis qu’au sud, ils pouvaient prendre trois poissons par jour. Une décision qui avait provoqué la colère des plaisanciers. 650 personnes avaient ainsi manifesté en mars dernier, à Morlaix, remarquant notamment que les poissons ne s’arrêtaient pas au raz de Sein.

« Je salue la proposition de la Commission européenne qui est revenue sur ses dispositions applicables aux pêcheurs récréatifs au nord du 48e parallèle. Ces derniers ne pouvaient alors que pratiquer le pêcher-relâcher tandis que les pêcheurs récréatifs au sud du 48e parallèle pouvaient pêcher trois spécimens par jour. Mesure injuste et incohérente ! », a réagi Alain Cadec, président de la Commission pêche au Parlement européen, dans un communiqué.

Le Conseil doit encore se prononcer

« Toutefois la proposition de la Commission arrive très tard. Elle n’entrera en vigueur qu’à partir du 1er octobre. Les pêcheurs n’auront alors que très peu de temps pour en bénéficier », ajoute Alain Cadec.

Reste que la proposition n’est pour l’instant pas effective. Il appartient désormais au Conseil européen de se prononcer. Un vote qui devrait être suivi de près le long des côtes bretonnes.

 

Rivières. Les galeries souterraines modélisées en 3D

Le syndicat mixte du Trégor a fait appel à la société Geofit, représentée par Philippe Lorrain (à droite), pour réaliser l’opération de levé 3D des galeries souterraines du Queffleuth et du Jarlot au centre-ville.
Le syndicat mixte du Trégor a fait appel à la société Geofit, représentée par Philippe Lorrain (à droite), pour réaliser l’opération de levé 3D des galeries souterraines du Queffleuth et du Jarlot au centre-ville. (Gwendal Hameury)

À la demande du syndicat mixte du Trégor, la société nantaise Geofit procède actuellement au levé 3D des galeries souterraines du Queffleuth et du Jarlot. Le but : comprendre les conditions d’écoulement des eaux pour prévenir les inondations.

Dans le cadre du programme d’actions de prévention des inondations (Papi) de Morlaix, le syndicat mixte du Trégor mène une campagne de levé en 3D des galeries souterraines du Queffleuth et du Jarlot, au centre-ville. « Pour dimensionner des solutions permettant de limiter les débordements à Morlaix, il est nécessaire de comprendre les conditions d’écoulement des eaux dans ces galeries. Et cette connaissance passe par l’acquisition d’un scan numérique, reproduisant la géométrie des ouvrages », confie Guy Pennec, président du syndicat mixte du Trégor. Qui n’hésite pas à évoquer une opération « fondamentale », qui permettra de « savoir, avec précision, combien de m3/s ces galeries peuvent accepter ». Elle donnera aussi une idée du type de retenue d’eau à installer en amont, pour régler le problème, une bonne fois pour toutes.

20 m scannés toutes les trois minutes

C’est la société nantaise Geofit qui est chargée de mener à bien ce travail. Jusqu’au 12 septembre, une équipe de trois géomètres-experts va explorer les 1 200 m cumulés de galeries. Ce qui est loin d’être simple, tant ces dernières présentent une complexité géométrique : variations de pente nombreuses et marquées, natures du fond et niveaux d’ensablement disparates, écoulements différents selon que la galerie est étroite, large, avec des voûtes arrondies ou rectangulaires…

Concrètement, les géomètres vont d’abord travailler à pied. Il leur faut environ trois minutes pour scanner 20 m de galerie, à raison d’un million de points à la seconde. La semaine prochaine, profitant des forts coefficients de marée pour accéder à la galerie principale, ils travailleront à bord d’une barque, équipée d’un sondeur, pour scanner le fond.

Un gigantesque puzzle

À l’issue de cette campagne d’acquisition, le traitement numérique des données permettra de reproduire l’intégralité des galeries souterraines sous forme d’un nuage de points en 3D, dont la maille n’excédera pas 5 cm. Et à partir duquel le syndicat mixte du Trégor fera réaliser des modélisations hydrauliques par le bureau d’études nantais Egis. Le traitement des données prendra environ un an. Il faut dire que ce levé 3D dans les galeries n’est qu’une partie de projet piloté par le syndicat mixte du Trégor. D’autres données vont être relevées pour constituer un gigantesque puzzle.

Six autres géomètres de Geofit procèdent, en effet, jusque mi-octobre aux levés de 184 ouvrages d’art et de 101 profils en travers sur le Queffleuth, le Jarlot, le Tromorgant et leurs affluents (*). Et cet hiver, un avion effectuera des relevés topographiques précis des 190 km2 du bassin-versant de la rivière de Morlaix, au moyen d’un laser embarqué (technique dite du Lidar).

Une enveloppe doublée

Initialement, une enveloppe d’1,3 M€ avait été prévue pour le « Papi d’intention ». Mais pour affiner les réponses, elle a été doublée. 400 000 € (au lieu de 90 000 €) sont ainsi investis dans cette vaste opération de relevés. Mais si la note a grimpé, c’est surtout « parce que l’axe vulnérabilité du bâti au centre-ville a été renforcé. Nous proposons des diagnostics et finançons des équipements de protection », précise Clément Le Saux, chargé de mission inondations au syndicat mixte du Trégor. Pour ce qui est des gros travaux en amont, il faudra attendre 2021, quand les politiques auront toutes les cartes en main.

* Pour toute question sur cette opération, contacter le 02 98 15 85 45 ou écrire à papi@syndicat-tregor.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rivieres-les-galeries-souterraines-modelisees-en-3d-05-09-2018-12070094.php

 

Ouest-France

Brest. La métropole et la Région renforcent leur collaboration

Publié le 05/09/2018

François Cuillandre et Loïg Chesnais-Girard ont signé une convention pour renforcer le développement économique du territoire.

François Cuillandre et Loïg Chesnais-Girard ont signé une convention pour renforcer le développement économique du territoire. | OUEST-FRANCE

Le maire de Brest François Cuillandre et le président de Région Loïg Chesnais-Girard ont signé mercredi matin une convention. Objectif : améliorer le partenariat entre la métropole et la Région.

Et de 59 ! La dernière convention entre la Région Bretagne et les EPCI bretonnes (Établissements publics de coopération intercommunale) a été signée, mercredi matin. Elle réunissait la Région et Brest métropole, dans l’objectif affiché de mieux faire cohabiter les stratégies régionales et locales en matière de développement économique.

« Unir nos efforts »

« Nous sommes très heureux de signer cette convention, se félicite le maire de Brest François Cuillandre. Elle va permettre à la Région Bretagne et à la métropole de Brest d’unir leurs efforts pour rendre le développement économique plus performant à toutes les échelles. »

Même son de cloche du côté du côté de la Région : « Si les forces s’additionnent, on va plus loin, et plus fort, explique le Président du Conseil régional de Bretagne Loïg Chesnais-Girard. Nous avons fait le choix de positionner les équipes de la direction de l’économie sur les territoires, pour décentraliser la présence de la Région. »

« Interpellés sur notre organisation »

Le Président de Région voit dans cette convention un moyen de rendre l’administration plus efficace : « les chefs d’entreprise, salariés ou responsables d’associations nous interpellent sur notre organisation. Dans ce monde où Internet nous donne des réponses instantanées, nous autres collectivités locales, devons aussi pouvoir répondre rapidement. »

Ce travail de simplification devrait, selon les signataires de la convention, permettre aux acteurs économiques d’avoir « la même réponse », qu’ils s’adressent à la Région ou à la métropole.

« De nouveaux dispositifs »

Les destinataires privilégiés de cet accord seront les entreprises, qui selon Michel Gourtay, vice-président de Brest métropole en charge de l’économie, « pourront utiliser les nouveaux dispositifs très rapidement. »

Parmi ceux-ci, Michel Gourtay cite « une aide à l’installation des commerces dans les zones sensibles, comme le haut de la rue Jean Jaurès ou Recouvrance à Brest, mais aussi une prime à l’installation des jeunes agriculteurs ».

Enfin, la signature de la convention devrait rendre plus accessible le « Pass commerce et artisanat », lancé peu avant l’été, et qui soutient le développement et la modernisation des entreprises commerciales et artisanales indépendantes. Cette aide aux indépendants peut atteindre 7 500,00 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-metropole-et-la-region-renforcent-leur-collaboration-5951496

 

Ouest-France

Plougasnou. Dernier concours de boules plombées à Kerlanguis

Publié le 05/09/2018

Roger et Florian Colas, Marylène Colas, Eric Le Jeune et Jacky Koch. | 

Dimanche 2 septembre, 22 doublettes se sont affrontées au concours de boules plombées en doublette formée, organisé par Marylène et Roger Colas au Rendez-vous des chasseurs à Kermouster.

Marylène Colas prenant une retraite bien méritée fin septembre, une page se tourne pour l'Amicale des boules plombées de Plougasnou et pour la Fédération.

Ce concours est ainsi le dernier organisé à Kerlanguis. La doublette Roger et Florian Colas (AB Kerlanguis) prend la 1re place devant Jacky Koch et Eric Le Jeune (Saint-Jean-du-Doigt). Guy Reguer et André Quéré (AB Kerlanguis) se placent troisièmes devant Marc Bontemps et Pierre Masson (Plougasnou). Joël Grall (AB Kerlanguis) et Christophe Masson (Plougasnou) remportent la consolante face à François Postic et Josiane Masson (Plougasnou).

À noter que tous les joueurs ont observé une minute de silence en l'honneur de Pierre Fournis, grande figure de Kerlanguis et joueur aguerri de boules plombées, décédé en août dernier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/dernier-concours-de-boules-plombees-kerlanguis-5954471

 

Ouest-France

Une nouvelle directrice à Kerenot

Publié le 04/09/2018

De gauche à droite : Virginie Menguy, Rozenn Lossouarn, Marie Vyers et Arielle Nicol. | 

Marie Vyersen, qui habite Brest et était en poste à Châteauneuf-du-Faou l'année dernière, est la nouvelle directrice de l'école de Kerenot, après le départ à la retraite d'Yves Bucourt.

Elle aura en charge les classes de CM1-CM2. Rozenn Lossouarn encadrera les CP-CE1-CE2 et Arielle Nicol, les maternelles. En cette rentrée scolaire elles sont secondées par Virginie Menguy, qui occupe le poste de « brigade ». Elle remplacera par la suite, au pied levé, les enseignants de la circonscription de Morlaix.

En cette rentrée 2018-2019, l'effectif reste stable à Kerenot, l'une des deux écoles primaires de la commune, et les Temps d'accueil périscolaires (TAP) encadrés par la PEP53, sont maintenus. Ils se dérouleront tous les mardis et vendredis, durant une heure et demie, de 15 h à 16 h 30, et démarreront dès ce mardi.

Les élèves feront une première sortie de cohésion autour du thème de l'eau à Ponplaincoat. Pendant toute une après-midi, ils se familiariseront avec la rivière et ses poissons. Ce projet sera poursuivi tout au long de l'année par l'équipe enseignante.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-nouvelle-directrice-kerenot-5951957

 

François-Charles. Quatre classes et 90 collégiens

Nolwenn Lemée, chef d’établissement, nommée l’an dernier, a confié les quatre classes aux professeurs principaux pour cette première journée de rentrée.
Nolwenn Lemée, chef d’établissement, nommée l’an dernier, a confié les quatre classes aux professeurs principaux pour cette première journée de rentrée.

Lundi 3 septembre, la rentrée au collège François-Charles s’est déroulée en deux temps, avec les 6es le matin et les autres classes l’après-midi. La rentrée des 90 élèves (26 en 6e, 24 en 5e, 21 en 4e, 19 en 3e) s’est effectuée dans le calme avec les professeurs principaux de chaque section, sous l’autorité de Nolwenn Lemée, chef d’établissement. Le matin, un café a été offert par le collège aux parents qui ont pu, si besoin, obtenir des informations et rencontrer l’équipe enseignante partiellement renouvelée.

Les sixièmes participeront, ce jeudi 6 septembre, à une journée de cohésion, consacrée à l’escalade à la pointe de Primel. Les cinquièmes iront faire de la voile à Térénez, le vendredi 14 septembre. Le partenariat avec le théâtre de Morlaix se poursuivra et des acteurs viendront en résidence à Plougasnou, fin mars, ce qui donnera lieu à des animations en cours d’année.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/francois-charles-quatre-classes-et-90-collegiens-04-09-2018-12069827.php

 

Les Enfants de Dialogues. L’affaire cédée à Cathy Jolivet

Cathy Jolivet (à gauche) a racheté « Les Enfants de Dialogues » à Catherine et Charles Kermarec. Elle veut entretenir l’identité du magasin en ajoutant sa patte. 
Cathy Jolivet (à gauche) a racheté « Les Enfants de Dialogues » à Catherine et Charles Kermarec. Elle veut entretenir l’identité du magasin en ajoutant sa patte.  (Photo Steven Le Roy)

« Les Enfants de Dialogues » ont été vendus, pour un montant resté secret, par Catherine et Charles Kermarec à Cathy Jolivet, qui présidait la Fondation Dana pour l’enfance. Les créateurs historiques de cette enseigne emblématique expliquent leur choix par volonté de passer la main à une personne digne de confiance.

« Catherine me demande toujours quand je vais partir à la retraite. J’évite le sujet mais, un matin, elle m’a dit : « C’est moi. C’est moi qui veux arrêter ». J’ai compris qu’il fallait que l’on vende « Les Enfants de Dialogues ». Mais nous ne voulions pas céder ce magasin à n’importe qui ». Voici deux ans environ que l’idée traînait dans l’air : une décision compliquée à prendre, pour une foultitude de raisons. « En premier lieu, parce que ce lieu correspondait à une idée que nous avons eue lorsque nous avons décidé de fonder ce magasin, et d’offrir aux Brestois un magasin qui ne proposerait pas tout aux enfants, mais des jouets et des livres de qualité. Ici, le sujet, ce ne sont ni les livres ni les jouets, mais les enfants. Ce n’est pas rien », assure Charles Kermarec.

Ouvert en 2001, à la place des (très) anciennes « Dames de France », le magasin a développé une philosophie rejetant la surconsommation pour proposer de la qualité, « afin que les parents puissent trouver de quoi les aider différemment », poursuit Catherine Kermarec. Il était hors de question pour eux de céder l’enseigne sans avoir la certitude que cette philosophie perdure.

« Je suis brestoise et maman. Et s’il y a une enseigne où je viens et je reviens, c’est bien celle-là ! », abonde Cathy Jolivet, qui partage sans réserve « cette conception de l’enfance ».

« Aussi, quand j’ai eu l’information que le magasin était à vendre, je n’ai pas réfléchi longtemps ». C’était au printemps dernier. Elle a pris les rênes ce mardi, même si Catherine Kermarec dit qu’elle l’aidera à passer un premier Noël le plus serein possible, « et je partirai après ».

La librairie pas en vente… pour l’instant

La nouvelle patronne du magasin ne changera rien dans l’immédiat. Ni le nom, qui devrait perdurer, ni le personnel, resté à l’identique. « Bien sûr que je poserai ma patte au fil du temps », avoue-t-elle, « on ne fera pas à l’identique mais l’esprit restera. Au travers de la Fondation Dana, je me suis engagée pour l’enfance et, à mon niveau, c’est très cohérent de pérenniser ce qui a été construit ». Charles et Catherine Kermarec, qui ne connaissaient pas Cathy Jolivet « autrement que par la fondation », se réjouissent de cette passation de pouvoir en douceur, « parce que nous vieillissons et que nous ne sommes plus dans la position de jeunes parents, que le monde a changé. Il faut une génération de jeunes pour reprendre les manettes dans un monde éducatif qui a considérablement bougé en dix-sept ans ».

Après Dialogues Musiques, Charles Kermarec envisage-t-il de céder la librairie amirale ? « Non, elle n’est pas à vendre », tonne-t-il. Avant d’ajouter : « Pour l’instant. Mais, qui sait ? Dans quelques années, deux, trois ou quatre, il sera peut-être temps ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/les-enfants-de-dialogues-l-affaire-cedee-a-cathy-jolivet-04-09-2018-12069084.php

 

Ouest-France

Hôpital de Morlaix. Sud santé annonce une rentrée sous tension

Publié le 05/09/2018

Pour Florence Porhel, Florence Baron, Francis Landouar et Alain Julien du syndicat Sud santé, dénoncent un cruel manque de moyen humain au sein du centre hospitalier. |

Pour la première fois, la direction de l’hôpital de Morlaix (29) a décidé de fermer dix lits le premier week-end de septembre. La raison invoquée : des arrêts de travail non-remplacés. Un incident qui vient s’ajouter aux nombreux dysfonctionnements déjà pointés par le syndicat Sud santé qui parle de préavis de grève.

Sept lits fermés en pneumologie, trois en médecine. Le manque de personnel a eu des effets négatifs dès le premier week-end de la rentrée à l’hôpital.

« Des arrêts de travail qui conduisent à la fermeture pure et simple de lits dans un service dont le taux d’activité de 98 %…de mémoire de syndicaliste on n’a jamais vu ça ! », s’indigne Francis Landouar du syndicat Sud. Mardi, avec trois collègues du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), il dénonçait les conditions de travail qui plongent l’ensemble du personnel dans l’inquiétude.

La fermeture de dix lits, décidée par la direction, entre vendredi et dimanche, a entraîné un surcroît de travail pour le personnel en poste et une désorganisation. « Les patients accueillis aux urgences n’ont pu être dirigés dans les bons services. Les examens nécessaires sont reportés au lundi, explique Florence Porhel. Et le lundi, il faut tout réorganiser, c’est une véritable perte de temps dans la prise en charge des malades."

Le personnel déjà épuisé

Francis Landouar, dont le syndicat réclame depuis longtemps la mise en place de pool de remplacement déplore « un manque d’anticipation. Même les arrêts programmés ne sont pas gérés ». Ce manque de personnel a des conséquences. « On pioche des aides-soignants ou des infirmières ici pour les mettre là… peu importe leur spécialité ; les jours de congé sautent ; les horaires s’allongent… On est en septembre et tout le monde est déjà épuisé. »

Et c’est le même constat à tous les étages : en maternité, en médecine, à Bélizal, à la cuisine…" Ça fait des mois que l’on alerte la direction sur l’absentéisme : 7 à 8 % en moyenne, plus de 10 % à Bélizal (l’Ehpad de l’hôpital).« La direction ne répond pas à nos nombreux courriers, continue Francis Landouar, qui va même plus loin, elle s’éloigne de la question du soin et fait preuve de maltraitance avec le personnel pour des raisons budgétaires. »

Les quatre syndicalistes regrettent le manque d’échange avec la direction « qui a les pleins pouvoirs » et souhaitent convoquer dans les jours à venir un CHSCT extraordinaire. « En face de cette gouvernance nous n’avons pas beaucoup de leviers. » Aussi évoquent-ils de lancer un préavis de grève après consultation du personnel.

Après cet entretien, nous n’avons pas réussi à joindre la directrice de l’hôpital.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/hopital-de-morlaix-sud-sante-annonce-une-rentree-sous-tension-5951256

 

Remaniement. La reprise en mains de Macron

Emmanuel Macron a nommé deux nouveaux ministres.
Emmanuel Macron a nommé deux nouveaux ministres. (AFP)

On disait le Président, sinon déprimé, du moins absent lors de son dernier voyage officiel en Finlande et au Danemark. Pas question, donc, de montrer le moindre signe de faiblesse après cet enchaînement désastreux dont la démission de Nicolas Hulot fut le point d’orgue. C’est donc un remaniement a minima qui s’est imposé, que les annonces d’Édouard Philippe sur TF1, mardi soir, avaient pour but de banaliser. Tout en remettant en selle un chef de gouvernement singulièrement absent mais désormais renforcé face à un Président affaibli. Dans cette communication non maîtrisée avec le coup de théâtre de la démission de Hulot, puis celle de Flessel (les ministres les plus populaires du gouvernement), en passant par les pitreries de Cohn-Bendit minaudant sur une éventuelle nomination, Macron a voulu montrer qu’il ne lâchait rien sur le bilan de la première année. Les ministres de la société civile contestés pour leur inexpérience, telle Françoise Nyssen, n’ont pas été inquiétés. Mais aucun relais ne s’est précipité, dans les médias, pour défendre le bilan présidentiel. Quid des Collomb, Le Drian, Ferrand, Castaner, transformés en muets du sérail ? On ne les a pas entendus et cela a renforcé le sentiment d’isolement du chef de l’État, réduisant la portée de cette reprise en mains. Avec une question désormais lancinante : a-t-il toujours une vision pour le pays ou va-t-il le gérer à la petite semaine, en parant les coups ?

https://www.letelegramme.fr/debats/remaniement-la-reprise-en-mains-de-macron-04-09-2018-12069196.php

 

Ne pas briser le miroir

Après des semaines de flottement, le chef de l’État a donc choisi de ne pas briser le miroir. Le moment ne s’y prêtait guère, sans doute, mais on peut être sûr que le prélèvement à la source l’a échappé belle. Il y a peu, l’idée même de différer (enterrer) une nouvelle fois cette réforme - et pour cause de risque informatique - était inimaginable. Sacrilège en Macronie triomphante. Et honte sur Bercy !

Depuis, les mouches ont changé d’âne et le dilemme du Président a éclaté au grand jour. N’a-t-il pas mis lui-même la pression sur les agents du fisc, les faisant quasiment passer pour des incapables ? Et semant le doute dans la troupe et le pays ? De quelque façon qu’on la retourne, l’équation, finalement, était simple. Valait-il mieux s’exposer aux sarcasmes au lancement de la réforme en début d’année ? Ou risquer d’épuiser le crédit d’un chef de meute tout feu tout flamme auquel rien ni personne ne semblait devoir résister et qui, depuis, glisse du toboggan de l’opinion ?

Pour l’entourage, le dommage politique d’une reculade présidentielle était quasiment mortifère. Feu vert, donc. Mardi soir, le mot d’ordre autour du mini-remaniement était : pas de théâtralisation. Sur la retenue à la source, Philippe a surtout cherché à rassurer. Advienne que pourra. Tout ça pour ça ?

https://www.letelegramme.fr/debats/ne-pas-briser-le-miroir-04-09-2018-12069104.php

 

Hôpital. Sud Santé dénonce un manque de moyens humains

Florence Porhel, Florence Baron, Francis Landouar et Alain Julien (de gauche à droite), du syndicat Sud Santé, dénonce le manque de moyens humains au CHPM.
Florence Porhel, Florence Baron, Francis Landouar et Alain Julien (de gauche à droite), du syndicat Sud Santé, dénonce le manque de moyens humains au CHPM. (Gwendal Hameury)

La rentrée s’annonce tendue à l’hôpital. En raison d’un manque de moyens humains, des lits ont été fermés, ce week-end, en médecine et en pneumologie. Sud Santé évoque un possible préavis de grève.

Y a-t-il des difficultés à recruter ou une volonté de ne pas recruter au centre hospitalier des pays de Morlaix ? Le syndicat Sud Santé se pose sérieusement la question. Surtout depuis le week-end dernier, au cours duquel les services de pneumologie et de médecine 1 ont dû, respectivement, fermer sept et trois lits, en raison d’arrêts de travail non remplacés, tandis que la maternité tournait avec trois aides-soignantes contractuelles et pas une seule titulaire. « C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, s’agace Francis Landouar, représentant syndical. Ça fait des mois que l’on alerte la direction sur l’absentéisme à l’hôpital : 7 à 8 % en moyenne ; 13 % à Bélizal. On avait prévenu que l’été serait compliqué. Malheureusement, au CHPM, on n’a même plus une gestion du personnel à la petite semaine mais au jour le jour ».

« Du jamais vu »

Le syndicat ne remet pas en cause les fermetures programmées de lits, notamment liées aux congés des médecins, mais le manque d’anticipation du service des ressources humaines au niveau du paramédical. « Fermer des lits en raison d’arrêts de travail d’infirmières ou d’aides-soignantes, c’est du jamais vu. Et ça se passe dans des services qui affichent des taux d’occupation de 98 % », poursuivent Francis Landouar et Florence Porhel. Qui se demandent ce qui va advenir dans les services qui tournent moins bien.

Selon le syndicat, cette tension au niveau des lits « met tout le monde en difficulté ». Les patients, qui ne sont pas immédiatement pris en charge par les services spécialisés qui devraient les accueillir.

Mais aussi les personnels hospitaliers, dont le travail est décuplé, en raison des heures supplémentaires demandées pour pallier les absences. Ce qui laisse augurer une cascade de nouveaux arrêts de travail dans les semaines à venir, prévient le syndicat.

« Plus de marge de manœuvre »

En filigrane, Sud Santé dénonce un management basé sur le chiffre et non sur l’humain, en raison des difficultés financières du CHPM, qui présente un bilan 2017 déficitaire de 518 000 €. « On n’a plus de marge de manœuvre », assurent les représentants syndicaux. Qui comptent actuellement 400 contractuels dans l’établissement. « Il y a 79 postes d’infirmière vacants ; 40 au niveau des aides-soignantes. Comment expliquer que sur les 200 candidatures d’infirmières en 2017, la direction n’ait recruté que 60 personnes ? Comment se fait-il qu’il n’y ait eu que cinq recrutements parmi les 50 collègues qui sont sortis de l’Ifsi (institut de formation en soins infirmiers, NDLR) cette année ? »

Estimant que les moyens sont loin d’être à la hauteur des besoins, qu’il faudrait créer un « pool de remplaçants » et qu’en attendant, les personnels sont « maltraités », Sud Santé réclame un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire. « Le dialogue social est très compliqué car la direction a les pleins pouvoirs. C’est le seul levier qui nous reste », insiste Francis Landouar. Qui va très vite consulter le personnel et évoque déjà un préavis de grève dans les semaines qui viennent.

* Mme Bénard, directrice du CHPM, n’a pas répondu à nos sollicitations.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-sud-sante-denonce-un-manque-de-moyens-humains-04-09-2018-12069080.php

 

Réjane Louin. Une bulle d’art à Locquirec

Pouvoir travailler au milieu d’œuvres qu’elle affectionne est un « bonheur » pour Réjane Louin, installée depuis dix ans à Locquirec.
Pouvoir travailler au milieu d’œuvres qu’elle affectionne est un « bonheur » pour Réjane Louin, installée depuis dix ans à Locquirec. (Céline Rousseau)

Une galerie d’art contemporain dans un petit bourg de Bretagne ? C’est le pari que s’est lancé Réjane Louin, il y a dix ans, quand elle s’est installée à Locquirec. Pour marquer cet anniversaire, elle expose une quarantaine d’artistes avec qui elle travaille jusqu’à mi-septembre.

C’est une petite maison de bourg. Sur la façade, une simple enseigne « Galerie Réjane Louin. Art contemporain ». « Il faut oser entrer, assure la propriétaire des lieux. Ceux qui l’ont fait n’ont pas regretté ! » Partout, dans toutes les pièces - même dans le couloir -, des dessins, des collages, des peintures, des sculptures… Et au milieu de tout ça, le bureau de Réjane Louin, pour qui « vivre entourée d’œuvres est un privilège. C’est pour ça que j’ai choisi ce métier ! ». Ce qu’elle aime : le travail sur papier, le dessin, les choses sensibles ou obsessionnelles. « Et j’aime de plus en plus la sculpture ! », confie celle qui a fait l’École du Louvre.

Quand elle crée sa galerie, il y a dix ans, beaucoup sont sceptiques. Dès le départ, Réjane Louin veut l’installer à Locquirec, loin des grandes villes. « J’adore cet endroit. C’est beau. J’avais envie d’être ici », glisse-t-elle tout simplement, avant de lâcher : « Je devais le faire, je l’ai fait ! ». Elle a alors 37 ans et démarre avec quelques artistes, avec qui elle a travaillé au musée de Morlaix : Claude Briand Picard, Maëlle Labussière ou Dominique de Beir. « Ils m’ont dit oui ! Et dès le premier week-end, j’ai vendu des dessins. J’étais hyper contente ! ».

Relation particulière avec les artistes

Depuis, ils sont une soixantaine à lui avoir fait confiance, parmi lesquels des pointures, parfois exposées dans les plus grands musées d’art contemporain. Et quarante d’entre eux ont relevé le défi que leur a lancé Réjane Louin : créer une œuvre qui raconte ce que leur évoque la galerie. C’est l’objet de l’exposition que l’on peut voir en ce moment.

« J’adore la relation avec les artistes. C’est pour ça que j’ai choisi l’art contemporain », confie Réjane Louin. « Et ils le lui rendent bien, explique Yannick Rouallec, du magasin Arte Diem, à Morlaix. Ils savent qu’elle est dans une relation humaine ». Quand elle n’est pas à la galerie, elle n’hésite pas à aller voir, sur place, leurs ateliers. Elle les promeut à Paris et fait des salons. C’est ainsi qu’elle repère ses futurs protégés.

« Je consulte beaucoup les catalogues d’expo et certains me contactent directement ! ».

« Elle fait les bons choix »

Parmi ses chouchous, elle cite Pierrette Bloch, Shirley Jaffe ou Sheila Hicks. Elle expose aussi des Bretons : Claude Briant Picard, Claire de Chavagnac, Brigit Beir ou encore Guillaume Castel. « Elle fait les bons choix avec des artistes de qualité, tout en faisant le pari de l’émergence. Ce niveau d’exigence est remarquable, assure Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture. Et y arriver à Locquirec l’est d’autant plus quand on sait combien de galeries à Paris souffrent. C’est exemplaire ». À tel point que l’on a parlé de Réjane Louin, cet été, dans Le Monde ou Beaux-Arts magazine.

« Mais la galerie n’est pas réservée à une élite. J’aime quand les touristes ou les visiteurs arrivent un peu par hasard. Les gens ont des a priori sur l’art contemporain. Peut-être à cause d’artistes comme Jeff Koons… On imagine que ce sont des prix exorbitants. Mais ce n’est pas la réalité du marché ! Chez moi il y a des choses à 15 € jusqu’à 40 000 €. Ça reste abordable. Les gens achètent bien des télés à 1 500 € ! Et acheter des œuvres, ça fait vivre des artistes qui en ont besoin », plaide-t-elle.

« Se laisser porter par les émotions »

Aux visiteurs, plutôt que d’essayer de comprendre à tout prix une œuvre, elle conseille de « se laisser porter par les émotions. On peut ressentir des choses devant un simple jeu de lignes et de bandes et ne rien ressentir devant quelque chose de bien dessiné ! ». Elle-même, originaire de Châteaugiron, près de Rennes, avoue ne pas avoir baigné dans la culture artistique dès le plus jeune âge. « Mais je me souviens avoir toujours été attiré par les images représentant des œuvres dans les magazines. Je les découpais… » Et désormais, elle les expose !

Pratique

Exposition « 10 ans déjà à Locquirec ! », jusqu’au 16 septembre, 19, rue de l’Église, à Locquirec. Des sculptures sont également installées dans l’enclos de l’église et des œuvres exposées au magasin Arte Diem à Morlaix. galerierejanelouin.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rejane-louin-une-bulle-d-art-a-locquirec-21-08-2018-12069066.php

Bernard Marie collet expose à Locquirec à l'Ère du Large

du 8 au 21 septembre

Vidéo : Bernard Marie Collet, oeuvre peint  

 

4 septembre 2018

Le service cardiologie de Morlaix mobilise: Ouest-France, 23 août 2018

Huit membres du comité de défense du service cardiologie, de l'hôpital de Morlaix, ont sillonné les allées du marché de Kerfissien pour collecter des signatures (Ouest-France, 23 août 2018)

Pour une réouverture immédiate de la cardiologie à l'hôpital de Morlaix: 10 000 habitants de la région de Morlaix ont signé la pétition du comité de défense de l'hôpital

Le service cardiologie de Morlaix mobilise
https://www.ouest-france.fr/bretagne/cleder-29233/le-service-cardiologie-de-morlaix-mobilise-5935735

La mobilisation

580 signatures

Ils ont eu un très bon accueil de la part des localiers et estivants qui n'ont pas caché « leurs inquiétudes s'agissant de la suppression de lits et de services au niveau national, précise Martine Carn, présidente du comité. Sur le marché, le comité de défense a recueilli 580 signatures. »

Les membres ont été présents sur d'autres marchés tels que Roscoff, Plouescat et Saint-Pol-de-Léon, pour la région du Léon. Ils se sont aussi déplacés sur d'autres marchés dans le Trégor (Plougasnou, Guerlesquin et Morlaix). « Tous les commerçants sur plus de vingt communes ont accepté de présenter la pétition à leurs clients », indique Martine Carn.

Une première remise de 6 700 signatures a été effectuée à la directrice Ariane Bénard, fin juin. Une deuxième remise se fera courant septembre.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/09/le-service-cardiologie-de-morlaix-mobilise-ouest-france-23-aout-2018.html

 

4 septembre 2018

Remaniement

http://goutal.over-blog.com/2018/09/remaniement.html

 

Plouégat-Guérand. Des artistes comme à la maison

Les artistes Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet (de gauche à droite) occupent l’ancienne maison Quesseveur au bourg de Plouégat-Guérand.
Les artistes Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet (de gauche à droite) occupent l’ancienne maison Quesseveur au bourg de Plouégat-Guérand. (Ronan Tanguy)

À Plouégat-Guérand, une vieille bâtisse bourgeoise, propriété de la mairie, héberge trois artistes en plein bourg depuis un an et demi. L’expérience est jugée très positive par la commune et par les plasticiennes, qui se sentent comme à la maison dans ce nouveau lieu de travail.

Elles s’appellent Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet. La première, 37 ans, fait dans la sculpture et le dessin. La deuxième, même âge, donne plutôt dans la gravure, le cinéma et le tissage, sans oublier aussi le dessin, qui est également la spécialité de la troisième, âgée de 48 ans, connue pour son théâtre de papier, ses éditions de livre ou encore ses gravures.

Il y a un an et demi, ces trois artistes domiciliées dans la région de Morlaix ont investi un local commun, en plein bourg de Plouégat-Guérand. Une bâtisse de caractère construite au XIXe siècle par un médecin. Restée un temps à l’abandon, elle a été rachetée par la mairie il y a une vingtaine d’années. « On a bénéficié de quelques subventions pour la restaurer », indique Annie Loneux, première adjointe au maire de Plouégat-Guérand, en évoquant cette demeure que tout le monde appelle maison Quesseveur, du nom de son dernier propriétaire, ancien pépiniériste. « Elle est belle, entourée d’un jardin et d’un parc », prolonge l’élue qui, avec le conseil muncipal, avait imaginé un temps en faire un musée. Mais les aides financières se faisant de plus en plus rares, l’idée a été abandonnée au profit de l’hébergement d’artistes.

« Chanceuses »

« On s’est inspiré de ce qui se fait à Saint-Jean-du-Doigt, où une propriété communale est occupée par le peintre Ricardo Cavallo », explique Annie Loneux.

Sauf qu’à Plouégat, elles sont trois à avoir installé leur atelier dans la bâtisse aux volumes intéressants. « Un lieu qui se prête à la création », souligne l’élue.

« Un artiste travaille plutôt de manière solitaire. Se retrouver dans un lieu commun, c’est chouette », approuvent les trois plasticiennes, qui ont néanmoins préservé leur petite intimité avec Myriam au rez-de-chaussée, Valérie au deuxième et Alice au premier. « Jusqu’à présent, je travaillais chez moi mais je n’avais pas la place pour mes métiers à tisser », raconte cette dernière. « Moi, je partageais un atelier avec un peintre à Morlaix. Mais c’était un peu cher », poursuit Myriam Martinez en s’estimant, comme ses deux collègues, « chanceuses » d’avoir pu bénéficier de cet hébergement alors que « nombre d’artistes recherchent des lieux ».

Gagnant-gagnant

« C’est très positif », jugent, aujourd’hui, les plasticiennes et la municipalité. « Elles se sont bien intégrées et peuvent travailler sereinement », commente Annie Loneux, en appréciant les portes ouvertes et les stages proposés par les artistes, qui ont animé des ateliers à l’école. « Les enfants ont adoré », constatent les trois collègues, en appréciant l’arrangement trouvé avec la mairie. « On paye les charges mais on n’a pas de loyer. En échange, on fait des interventions gratuites ». Du gagnant-gagnant, en somme.
Contacts

Myriam Martinez au 06 28 25 06 69, Alice Heit via filrouge@mailoo.org et Valérie Guillet au 06 43 39 65 32.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/plouegat-guerand-des-artistes-comme-a-la-maison-04-09-2018-12068824.php

 

Rues en scène. Trois dates, trois communes

À Locquirec, les clowns Plouf et Replouf nageront de manière très… synclownisée !
À Locquirec, les clowns Plouf et Replouf nageront de manière très… synclownisée !

Morlaix Communauté, en partenariat avec le pôle culturel du Roudour, poursuit, cette année encore, son engagement dans la promotion des Arts de rue, avec le festival Rues en scène. Des spectacles qui sont aussi le moyen de rendre la culture accessible, en délocalisant les représentations, au sein des 27 communes du territoire et au rythme de trois par an. Cette année, les festivités débuteront le samedi 8 septembre à Locquirec, se poursuivront le dimanche 16 septembre à Sainte-Sève et s’achèveront le dimanche 23 septembre à Plougonven.

Locquirec, samedi 8 septembre

Dès 15 h 30, une balade contée par Yann Quéré et Jean-Louis Le Vallegant partira du port. À 18 h débutera « Starsky Minute », avec un livreur acrobate, de la compagnie La Dépliante. À 19 h, La Folle Allure proposera du cirque très… tranchant avec « E2 ». À 20 h 15, « Super Super » nagera de manière très synclownisée avec les clowns Plouf et Replouf et, à 21 h, la journée s’achèvera avec le concert pop-folk de Nolwenn Korbell et Hélène Brunet. Renseignements au 02 98 67 51 54 ; courriel : basedudouron@wanadoo.fr

Sainte-Sève, dimanche 16 septembre

Dès 11 h, une balade contée par Yann Quéré et Étienne Kerbaul partira de la salle des fêtes. À 14 h, les clowns épicés de Maboul Distorsion donneront leurs recettes très personnelles, dans « La Cuisine », avant les acrobates aériens de 100 Racines et leur spectacle « De chair et d’Acier », à 15 h. À 16 h 15, Les Kaamos Kaamos proposeront du cirque syncrétique, des gâteaux, du café et du magnésium, ça ne s’invente pas, avec « Babel, Glöm ». Pour finir, à 17 h 30, le duo aérien des Sélène jouera « Heures Séculaires au 1er mouvement ». Renseignements au 02 98 78 45 69 ; courriel : aufilduqueffleuthetdelapenze.over-blog.com

Plougonven, dimanche 23 septembre

Dès 11 h, une balade contée par Yann Quéré et Étienne Kerbaul, et oui, encore eux, partira de la salle des fêtes. À 14 h, la compagnie Le Grand O jouera « Souvent, je regarde le ciel », puis, à 15 h, Le Doux Supplice et ses acteurs proposeront un spectacle à bascule avec « Le (doux) supplice de la planche ». Pas le temps de respirer, à 16 h, ce sera au tour de La Voie Ferrée d’offrir un spectacle de presque-cirque, c’est eux qui le disent avec « La Beauté du Geste ». Enfin, la compagnie Kiaï jouera « Cri », une pièce de cirque aussi chorégraphique que poétique. Renseignements au 02 98 78 45 69 - aufilduqueffleuthetdelapenze.over-blog.com

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rues-en-scene-trois-dates-trois-communes-04-09-2018-12069081.php

 

Filière algues. Le pays de Brest lance un cluster

Le Pôle métropolitain du Pays de Brest, en partenariat avec le Technopôle Brest-Iroise et la CCI MBO Brest et avec le soutien de l’Europe et de la Région Bretagne, lance un cluster pour accélérer la structuration et le développement de la filière algues. Cette action de mise en réseau a pour objectif de tirer parti des atouts du territoire pour soutenir le développement de nouvelles activités et la création de nombreux emplois. Le Pays de Brest dispose du potentiel pour prendre une place de leader sur le marché. La filière algues concentre, en effet, de nombreux atouts avec une biomasse abondante et des entreprises innovantes à proximité immédiate de cette ressource. Ce cluster va s’appuyer sur une feuille de route et une animation dédiée. Il va rassembler des entreprises de transformation, des producteurs, des acteurs de l’enseignement supérieur et la recherche.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/filiere-algues-le-pays-de-brest-lance-un-cluster-03-09-2018-12069751.php

 

Conférence. « Le Lanceur », magazine semestriel d’investigation, mardi soir au Vauban

Irène Frachon sera l’un des lanceurs d’alertes présents ce soir au Vauban.
Irène Frachon sera l’un des lanceurs d’alertes présents ce soir au Vauban. (Le Télégramme)

Le premier numéro de « Le Lanceur », semestriel de 200 pages dédié au journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte, sera disponible en librairie et dans les relais presses à travers la France en début d’année prochaine. Une partie du comité de rédaction de ce « mook » (magazine/book) sera présente ce mardi soir, au Vauban (de 19 h à 21 h), pour présenter ce nouveau titre et tenir une conférence sur le thème des lanceurs d’alerte.

Qui se trouve derrière « Le Lanceur » ?

Derrière « Le Lanceur », magazine fondé sur le modèle de la « Revue XXI », on retrouve l’équipe rédactionnelle du mensuel Lyon Capitale, dont le rédacteur en chef est Raphaël Ruffier. Beaucoup d’affaires parvenant à la rédaction de ce mensuel d’enquête dépassant les frontières de la région Auvergne Rhône-Alpes, « le besoin de créer « Le Lanceur » s’est fait ressentir », explique Moran Kerinec, l’un des journalistes de ces deux publications. D’abord sous la forme d’un site en ligne, bientôt en format papier, donc.

Une soirée de sensibilisation au lancement d’alertes

L’objectif de la conférence de ce mardi soir est, outre de présenter « Le Lanceur », de donner aux lanceurs d’alerte potentiels les outils pour lancer des alertes de manière efficace. « Trop de lanceurs d’alertes se sont retrouvés confrontés à de très longs parcours judiciaires une fois leur affaire sortie », poursuit Moran Kerinec, prenant notamment l’exemple de Raphaël Halet et d’Antoine Deltour (Luxleaks), « deux personnes de bonne foi, qui n’avaient aucun intérêt personnel à révéler l’affaire » et qui ont fait l’objet de poursuites judiciaires « parce qu’ils n’avaient pas appliqué les bonnes méthodes ». Sera donc expliquée ce soir la marche à suivre pour saisir la Cada (Commission d’accès aux documents administratifs), pour se protéger et pour, plus généralement, « bien réussir son parcours de lanceur d’alerte », explique encore le journaliste d’investigation.

Frachon, Le Lay, Anticor… : un plateau de lanceurs d’alertes réunis ce soir

La conférence donnera notamment à entendre les témoignages et les éclairages d’Yves-Marie Le Lay (algues vertes), d’Irène Frachon (Médiator) et de représentants d’Anticor29 ou encore de Cicero29 (associations anti-corruption). « Ils parleront de leur parcours, des difficultés qu’ils ont rencontrées, des méthodes qu’ils ont employées - celles qui ont marché et celles qui n’ont pas marché - et des leçons à en tirer », annonce encore Moran Kerinec.

Pratique

Conférence gratuite et ouverte à tous, ce mardi soir, à partir de 19 h, au Vauban.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/conference-le-lanceur-magazine-semestriel-d-investigation-mardi-soir-au-vauban-03-09-2018-12067858.php

 

Ouest-France

Morlaix. Déviation de la D10 : réunion publique à Cléder ce mardi 4 septembre

Publié le 03/09/2018

Les travaux de réfection du pont Saint-Jacques à Sibiril (Finistère) ont démarré. La RD10 sera remise en service début décembre.

Les travaux de réfection du pont Saint-Jacques à Sibiril (Finistère) ont démarré. La RD10 sera remise en service début décembre. | PHOTO OUEST-FRANCE

Le collectif « Vivre et travailler en Haut Léon » déplore des contrôles de gendarmerie suscitant l’incompréhension des usagers de la route. Une réunion publique est organisée ce mardi 4 septembre à Cléder (Finistère).

Le collectif économique et social « Vivre et travailler en Haut Léon » – qui s’était constitué au printemps, quand devait initialement débuter le chantier de réfection du pont Saint-Jacques à Sibiril –, organise une réunion publique à Cléder (Finistère) ce mardi 4 septembre.

Le chantier, commencé il y a une quinzaine de jours, s’accompagne de « contrôles de gendarmerie sur l’axe de la déviation de la D10, et beaucoup de gens n’y comprennent plus rien, déplore le collectif. Ce week-end et ce lundi ont été une catastrophe pour les acteurs économiques, notamment sur Plougoulm, Sibiril, Moguériec et Cléder ».

Ses membres indiquent avoir « des propositions à faire pour que tout se passe au mieux pendant les travaux, notamment au niveau des riverains ». Ils espèrent pouvoir en discuter avec les élus.

Ce mardi 4 septembre, à 20 h, salle Kan Ar Mor.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/deviation-de-la-d10-reunion-publique-cleder-ce-mardi-4-septembre-5948254

 

3 septembre 2018

Rentrée des classes

http://goutal.over-blog.com/2018/09/rentree-des-classes.html

 

Suppression de postes chez Hop!. Le PCF en colère

23 salariés de Hop! travaillant dans le secteur administratif ont appris en fin de semaine dernière quils perdraient leurs emplois sur Morlaix courant 2019, s’insurge Ismaël Dupont, élu communiste - Front de gauche à la Ville et à l’Agglomération. Qui pointe que dans le même temps, le groupe Air France (auquel appartient Hop !, NDLR) «a triplé récemment la rémunération de son PDG en accordant des émoluments pharaoniques au canadien Ben Smith ». « Pour l’aéroport de Ploujean, et pour Morlaix et sa région, déjà sinistrés sur le plan économique, c’est un sacré coup dur, avec une fragilisation du site depuis plusieurs années qui devient de plus en plus aiguë, poursuit-il. Cela alors que d’importants investissements publics ont été consentis pour Brit Air, puis pour Hop !, avec des emplois qui auraient dû être pérennes ».

L’élu morlaisien, qui se dit prêt à se battre pour que ces emplois soient sauvegardés dans « une ville qui ne peut plus se payer le luxe de voir filer ces activités essentielles pour le tissu social et économique local », remet aussi en cause la manière. « Ces salariés travaillant au service des paies ou au ménage (…) ont appris par téléphone, sans qu’aucun cadre ne consente à se déplacer, leur licenciement futur. C’est violent ! C’est intolérable ! ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/suppression-de-postes-chez-hop-le-pcf-en-colere-03-09-2018-12067619.php 

 

Ouest-France

Morlaix. Trois jours pour donner son sang

Publié le 03/08/2018

Du lundi 3 au mercredi 5 septembre, une collecte de sang est organisée à Morlaix (Finistère).

Du lundi 3 au mercredi 5 septembre, une collecte de sang est organisée à Morlaix (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Du lundi 3 au mercredi 5 septembre, une collecte est organisée à Morlaix (Finistère). Dans le Finistère, les réserves sont à un niveau très bas.

L’EFS (Établissement français du sang) propose une collecte dans le centre-ville de Morlaix (Finistère), de lundi à mercredi, pour attirer de nouveaux donneurs.

Les dons du sang sont actuellement à la baisse, ce qui inquiète l’Amicale des donneurs de sang du pays de Morlaix. « Les réserves étaient à un niveau très bas. Le Finistère a besoin de 180 poches de sang par jour, insiste Jean-Marc Rousselin, son président. Quand vous donnez votre sang, vous donnez à la fois des globules rouges, des plaquettes et du plasma. »

Stationnement réservé

Pour faciliter l’accueil des donneurs, douze places de stationnement leur sont réservées. « Il ne faut pas venir à jeun, être âgé de 18 à 70 ans et peser au moins 50 kg. »

Du lundi 3 au mercredi 5 septembre, de 8 h 15 à 13 h, à la mairie de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-trois-jours-pour-donner-son-sang-5947861

 

Ouest-France

Delon, Binoche, Adjani, Aznavour, Patti Smith… 200 personnalités lancent un appel pour sauver la planète

Publié le 03/09/2018

La disparition des icebergs est une des conséquences visibles du réchauffement climatique (illustration). | FOTOLIA.

Alain Delon, Charles Aznavour… 200 personnalités du cinéma, de la musique et des sciences ont répondu à l’appel de l’actrice Juliette Binoche et de l’astrophysicien Aurélien Barrau pour interpeller le gouvernement français après la démission du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.

Pedro Almodovar, Alain Delon, Patti Smith, Catherine Deneuve, Charles Aznavour, Sylvie Guillem, Anish Kapoor… Deux cents personnalités du monde des arts, du spectacle et de la science lancent ce lundi un cri d’urgence pour sauver la planète, « plus grand défi de l’histoire de l’humanité ».

Dans une tribune publiée par Le Monde, répondant à un appel de l’actrice Juliette Binoche et de l’astrophysicien Aurélien Barrau lancé « quelques jours après la démission de Nicolas Hulot », ces artistes, journalistes, écrivains, photographes, scientifiques estiment qu’il « est temps d’être sérieux ».

« Nous vivons un cataclysme planétaire »

« Nous vivons un cataclysme planétaire », rappellent les signataires, avec le changement climatique et la réduction de la biodiversité à travers la planète. « Il est trop tard pour que rien ne se soit passé : l’effondrement est en cours », soulignent-ils. « Mais il n’est pas trop tard pour éviter le pire. »

« Face au plus grand défi de l’histoire de l’humanité, le pouvoir politique doit agir fermement et immédiatement », exigent-ils. « Nous considérons qu’un gouvernement qui ne ferait pas du sauvetage de ce qui peut encore l’être son objectif premier et revendiqué ne saurait être pris au sérieux », avertissent-ils, alors qu’est attendu le nom du successeur de Nicolas Hulot d’ici mardi. « Nous proposons le choix du politique - loin des lobbys - et des mesures potentiellement impopulaires qui en résulteront. »

De nombreux acteurs et actrices ont signé cet appel - Isabelle Adjani, Emmanuelle Béart, Isabelle Hupert, Isabella Rossellini, Romain Duris, Alain Delon ou encore Jude Law -, mais aussi des réalisateurs et des metteurs en scène, comme Olivier Assayas, Ivo Van Hove, Claire Denis, Wim Wenders, David Cronenberg… La chanteuse Marianne Faithfull est aussi signataire, tout comme l’artiste Sophie Calle, l’écrivain Emmanuel Carrère, ou encore le mathématicien Mikhaïl Gromov.

https://www.ouest-france.fr/environnement/il-est-temps-d-etre-serieux-200-personnalites-lancent-un-appel-pour-sauver-la-planete-5947772

 

Ker-Avel. La fête du centre marque la fin des vacances

Par équipe, parents et enfants réunis ont essayé d’être les plus rapides pour répondre à un quiz musical.
Par équipe, parents et enfants réunis ont essayé d’être les plus rapides pour répondre à un quiz musical.

Patrick Jacquinet, directeur du centre Ker-Avel, à Primel-Trégastel, Caroline Ecobichon, animatrice du centre de loisir sans hébergement, et Céline Richard, permanente du PEP53, avaient invité les enfants ayant fréquenté, durant la saison estivale, le centre et leur famille à venir participer, vendredi 31 août, à la fête du centre.

Après quelques mots d’introduction de Patrick Jacquinet et Nathalie Bernard, maire, qui ont vanté les atouts du centre Keravel, « qui est considéré de l’extérieur comme un modèle du genre et que beaucoup nous envient », les nombreux participants ont partagé un apéritif dînatoire et admiré quelques photos de l’été pour y reconnaître enfant et connaissance sur des clichés pris lors d’activités pêche à pied, baignade, jeux sur la plage, bricolages ou mini-camps pour ne citer que celles-ci.

En outre, parents et enfants se sont joyeusement affrontés par équipes lors d’animations préparées par les enfants et les animateurs du centre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ker-avel-la-fete-du-centre-marque-la-fin-des-vacances-03-09-2018-12067429.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le dessinateur Dantec est décédé

Publié le 03/09/2018

Claude Goussard, alias Dantec, est décédé à l’âge de 68 ans. | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

Dantec fut connu dans Morlaix et sa région (Finistère) dès les années 1980 pour ses dessins fantastiques réalisés à l’encre, proches d’un travail de graveur. Ses dessins, en tirages limités et signés, sont une exclusivité bretonne du Baiser de l’Hôtel de Ville, place de Viarmes.

Le dessinateur Dantec, alias Claude Goussard, est décédé il y a une semaine, à l’âge de 68 ans. Il est inhumé à Plougastel (Finistère), sur les terres de son épouse Claire.

Dantec fut connu dans Morlaix et sa région dès les années 1980 pour ses dessins fantastiques réalisés à l’encre et proches d’un travail de graveur, comme Gustave Doré ou plus encore Rodolphe Bresdin.

Au Baiser de l’Hôtel de ville

Son humour, qui se retrouvait parfois dans ses œuvres qu’il signait Dantec, avec le T en forme d’ancre de marine, était de la même couleur que l’encre de chine qu’il utilisait. Sa signature était toujours cachée dans un coin sombre.

Trois thèmes lui étaient chers, les arbres, la ville, amoncellement de maisons verticales ou en ruines et la mer et ses bateaux improbables. Ses dessins, en tirages limités et signés, sont une exclusivité bretonne du Baiser de l’Hôtel de Ville, place de Viarmes, à Morlaix (Finistère).

L’iconographie d’Océanopolis

Dans les années 1990, Dantec avait acquis à Dijon, sa région de naissance, la péniche Vieux Pierre qu’il renomma Ars Europa, pour en faire une salle d’exposition itinérante. On lui doit, à l’époque, l’iconographie d’Océanopolis à Brest. Il avait reçu de nombreux prix, à Lyon, à La Rochelle, et exposé un peu partout jusqu’à Amsterdam.

Le dessinateur Dantec était présent en 2008 pour les dix ans du Baiser de l’hôtel de ville où l’on trouve en exclusivité bretonne ses œuvres signées aux tirages limitées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-dessinateur-dantec-est-decede-5947729

 

Ouest-France

Morlaix. L’ancien couvreur est devenu prof d’anglais

Publié le 03/09/2018

James O’Brien a quitté Lanester pour s’installer au Dourduff, « l’un des très beaux paysages de la région ». | DELPHINE VAN HAUWAERT

C’est le grand jour pour James O’Brien. Cet Irlandais d’origine fait sa première rentrée des classes en tant que professeur à Tristan-Corbière. Pourtant, son parcours n’était pas tout tracé.

« C’est grand ici, très grand ! » Vendredi, lors de la pré-rentrée au lycée Tristan-Corbière, James O’Brien, 29 ans, découvrait son nouvel environnement et ses futurs collègues. Ce lundi, il fait sa première rentrée en tant que professeurs d’anglais.

Il n’est pas encore totalement enseignant. « Je suis en 2e année de master, je serai donc professeur stagiaire, à mi-temps. » James aura trois classes sous sa responsabilité, deux classes de première technologique et une de seconde générale.

Ouvrier chez Gad

Il y a 11 ans, cet Irlandais d’origine quittait l’Angleterre, où il vivait depuis une dizaine d’années, pour s’installer en France. James a alors 18 ans, et il accompagne son père et sa belle-mère dans leur projet de rénover une ruine pour en faire des gîtes, du côté de Josselin (Morbihan).

L’apprentissage de la langue de Molière est « un peu dur au début », mais James est motivé. Aujourd’hui, il parle un français sans fausse note. Il faut aussi trouver un métier. CAP en poche, le jeune homme devient couvreur. Mais ce métier « physique », dans des conditions climatiques souvent rudes, ne lui convient plus. Il travaille alors en usine, à Gad notamment.

« Un beau parcours ! »

Sa voie, il la trouvera à 23 ans. « J’ai passé le Tefl, un test en ligne, et j’ai eu la possibilité d’aller enseigner six mois en Chine dans une école internationale. Ça m’a vraiment plu. » Au retour, il passe une équivalence du bac, puis s’inscrit à la fac de Lorient. James découvre le monde universitaire, qui présente l’avantage certain « du coût, par rapport à l’Angleterre ». Il apprécie « cette communauté, avec des tas d’associations ».

Quatre ans plus tard, il approche du but qu’il s’était fixé. « C’est un très beau parcours ! », s’enthousiasme Florence Vourc’h. La proviseure adjointe compte déjà sur le jeune homme pour témoigner lors du forum mobilité internationale, le 8 février prochain. « Ça montre aussi aux élèves qu’on n’a pas forcément une seule vie professionnelle. »

« Susciter des idées »

D’ici là, James aura pris ses marques. À la veille de la rentrée, il y a évidemment « un peu de stress » à l’idée de « gérer la salle, la classe, toutes ces choses ». Heureusement, un premier stage de trois semaines à Lorient, l’an passé, l’a rassuré.

Quel professeur compte-il être ? « J’essayerai d’enseigner de manière dynamique, de susciter des idées. » Pour cela, il tâchera « de trouver ce qu’aiment les élèves, en lien avec le cours ». Les lycéens en seconde pourront ainsi réfléchir à l’impact – positif comme négatif – des nouvelles technologies sur la société.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-ancien-couvreur-est-devenu-prof-d-anglais-5947725

 

Prélèvement à la source. Un risque plus politique que technique

Si l’on s’en tient aux chiffres, l’impact négatif sur l’opinion de la mise en œuvre de l’impôt à la source est somme toute limité. Tout simplement parce que les ménages imposés sont de moins en moins nombreux. En 2017, 43,7 % d’entre eux ont payé un impôt moyen de 4 250 euros. Cinq ans auparavant, plus de 56 % des familles payaient l’impôt sur le revenu, en moyenne 2 800 euros. C’est donc sur un impôt toujours plus concentré que le gouvernement engage cette réforme technique. Mais le risque politique est réel. Car ceux qui seront concernés par le prélèvement à la source ont fourni des bataillons d’électeurs à Emmanuel Macron en mai 2017 : les familles et les couples de retraités de la classe moyenne, les cadres et professions intermédiaires…

L’effet psychologique d’une amputation de quelques centaines d’euros sur leurs paies ou leurs pensions est bien difficile à mesurer. Quoiqu’il dise, le gouvernement craint plus, aujourd’hui, cet impact sur son électorat et ses conséquences sur la croissance que l’éventuel plantage technique. Mais c’est bien sûr ce dernier qui sera inévitablement invoqué en cas de reculade. C’est bien pour cela que Bercy a, d’ores et déjà, fait savoir qu’il n’endosserait pas seul la responsabilité de cette décision.

Vos réactions

Marco Nour 02 Septembre 2018 à 21h56

L'argument POLITIQUE
HOLLANDE avait cru faire plaisir aux Insoumis (qui ne s'appelaient pas encore ainsi) et autres frondeurs avec cette retenue à la source pourtant inutile, notre système actuel est simple et TRÈS efficace !
Il suffirait de généraliser le prélèvement par 1/10 avec quelques exceptions tenant à l'âge et augmenter aussi le nombre de ceux obligés de faire leur déclaration par internet.
Si encore il avait achevé sa réforme, mais non il n'achève jamais rien et refile les problèmes au suivant (NDDL, Fessenheim, glyphosate, Sivens, suppression de la double nationalité - une erreur en plus).
Avec lui c'est toujours "coitus interruptus" !

Maintenant imaginez un tandem Wauquiez/Marion Maréchal au pouvoir un jour et il leur sera facile de taxer TOUT LE MONDE (et pas seulement 43,5% des contribuables !) à l'IR sans trop de douleur.
Par exemple une FLAT-TAX à un ou 2 taux comme l'ont promis les populistes italiens...

Marco Nour
02 Septembre 2018 à 21h55

L'argument PME et ETI
Un témoignage de @RAFAELRI
"Je suis chef d’entreprise en ESPAGNE où le système de prélèvement à la source fonctionne depuis des années:
Fort de cette expérience, je vous livre, chers confrères, un aperçu des problèmes auxquels vous allez être confrontés :
1-L’EMBAUCHE:ici quand quelqu’un vous dit qu’il veut gagner 2.000 Euros par mois, il veut dire qu’il veut gagner 2000 € nets de charges, mais aussi d’impôts.
Cela revient à dire que c’est l’employeur qui, de facto paye l’impôt sur le revenu des salariés.
Idem pour les négociations salariales de fin d’année, etc

2-Quand par un jour de générosité vous octroyez une PRIME de 1000 Euros à un employé pou récompenser son bon travail, vous lui pourrissez la vie, et par la même occasion la vôtre: le mois suivant, il sera passé à une tranche supérieure de prélèvement et verra son salaire amputé de quelques dizaines d’Euros, d’oú mécontentement, explications orageuses, etc..
Même chose pour les COMMISSIONS des commerciaux: le mois suivant une bonne “comm”, c’est la soupe à la grimace.

3-Les AUGMENTATIONS D’IMPÔTS: Elles finissent toujours par se produire un jour où l’autre avec pour conséquence une augmentation générale du taux de prélèvement; et là, je ne vous fais pas de dessin : toutes les feuilles de paye de la boîte amputées du jour au lendemain de quelques dizaines d’Euros chacune: Ça chouine autour de la machine à café;
ET DEVINEZ AUPRÈS DE QUI ON VA SE PLAINDRE ?
Auprès du ministre du budget ?..."

Marco Nour
02 Septembre 2018 à 21h51

L'argument TECHNIQUE
L'impôt sur le revenu français est d'une extrême complexité à cause :
- impôt par foyer fiscal et non individualisé
- quotient familial
- niches et cas particuliers en tous genres dues à la créativité illimitée de Bercy...

Les précédents qui donnent à réfléchir... :
Comme le logiciel LOUVOIS (2011) pour la paie des armées ou encore celui du RSI.
Deux chefs-d’œuvre de Sarkozy...
* 27 01 18 Louvois, le logiciel qui a mis l’armée à terre

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-27-janvier-2018
" Pendant près de 7 ans, de nombreux soldats français ont vécu l’enfer.
Non pas sur le terrain mais à cause de leur fiche de paie.
Victimes d’un système informatique du ministère de la Défense, le logiciel Louvois, ils en subissent encore aujourd’hui les lourdes conséquences.

https://www.letelegramme.fr/debats/prelevement-a-la-source-un-risque-plus-politique-que-technique-02-09-2018-12066678.php

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Innovation. Le train du futur en zone rural imaginé à Plusquellec

Publié le 02/09/2018

Pour Régis Coat, le transport ferré autonome permettra le développement économique des zones rurales. Il a imaginé le Taxirail. | OUEST-FRANCE

Vendredi, l’Institut de Locarn organisait son université d’été. Une dizaine d’interventions ont été réalisées. Parmi elles, celle de Régis Coat. Ce Breton a imaginé le train du futur en zone rurale.

À la tête d’Exid, Régis Coat juge que le transport ferré autonome permettra le développement économique des zones rurales. « La mobilité des personnes, même équipées de téléphonie mobile et d’ordinateurs, reste une condition absolument nécessaire à l’essor économique », affirme-t-il. Cet entrepreneur qui a décidé d’installer son siège social en Centre-Bretagne, à Plusquellec (Côtes-d’Armor), est parti de plusieurs données. Sur les lignes les moins utilisées du territoire, seuls « 25 % des trains ont plus de 50 voyageurs. La moyenne est même inférieure à 30 voyageurs par train ». Aussi, « C’est 45 % du réseau pour moins de 2 % des voyageurs. Pour un coût de 1,8 milliard d’euros. »

Un élément d’actualité

Le rapport Spinetta a enrichi la réflexion. En Bretagne, six lignes où circulent moins de 20 trains par jour sont dans le collimateur : Quimper-Châteaulin-Landerneau ; Carhaix-Guingamp-Paimpol ; Quiberon-Auray ; Rennes-Châteaubriand ; Roscoff-Morlaix et Lamballe-Dinan-Dol. Pour Regis Coat, il faut rendre les lignes attractives « car elles sont menacées ». « Par exemple : la ligne Carhaix-Guingamp. En voiture, il faut compter 42 minutes pour 49,3 km. En train, 1 h 04 à 1 h 10 pour 53 km. » Régis Coat interpelle : « Certaines lignes bretonnes n’ont pas été rénovées depuis 90 ans ! Et concernant les tracés, nous sommes sur un héritage de Napoléon III. »

Le projet

« Comment faire pour rendre rentables les lignes déficitaires et attractives pour les voyageurs ? » Régis Coat affirme avoir trouvé « une des solutions » : le Taxirail. « Il permet de rendre ces lignes de desserte fine rentables. On n’est pas sur un TER de 80 places qui pèse 50 T. On est sur un module de 15 places assises, 40 places en capacité maxi, qui pèse 8 T. » Sans chauffeur.

L’entrepreneur enchaîne : « Cela abîme moins les rails, donc maintenance réduite et moins d’entretien. C’est une solution soit purement électrique soit purement hybride. On n’a pas besoin de caténaire : ce sont des batteries. Donc on recharge. »

« Concentré de technologie »

fonctionner à la demande. Il y a le WiFi, la climatisation. Les fonctions de confort sont assurées par les panneaux solaires. Avec une autonomie variable en fonction de la ligne… » Et des voyages plus courts qu’en voiture. « Sans autres arrêts, Carhaix-Guingamp serait fait en 40 minutes. »« Ce sont des modules autonomes donc ce n’est pas l’exploitant mais l’usager qui définit les horaires. Une intelligence artificielle définira les groupements de personnes. Aux heures creuses, le système peut fonctionner à la demande. Il y a le WiFi, la climatisation. Les fonctions de confort sont assurées par les panneaux solaires. Avec une autonomie variable en fonction de la ligne… » Et des voyages plus courts qu’en voiture. « Sans autres arrêts, Carhaix-Guingamp serait fait en 40 minutes. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/cotes-d-armor-le-transport-ferre-autonome-imagine-plusquellec-5946531

Réaction :

Hélène Fosset

Si c'est la solution du futur .... il est désolant ce futur là.

 

Ouest-France

Carhaix-Plouguer. Stéphane Travert. « Synutra ne remplit pas ses obligations »

Publié le 02/09/2018

À Saint-Sauveur-le-Vicomte, Stéphane Travert a échangé avec les agriculteurs de la Manche. | OUEST-FRANCE

Dimanche 2 septembre, en déplacement au festival de la terre et de la ruralité à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche), près de Cherboug, le ministre de l’Agriculture s’est exprimé sur le cas Synutra. Le contrat qui liait la société chinoise avec les Maîtres laitiers du Cotentin a pris fin pendant l’été, plongeant l’usine de Méautis (Manche) dans le trouble. Tandis qu'à Carhaix (Finistère), son usine de lait infantile va être vendue en partie.

Après la confirmation, vendredi 31 août 2018, de la rupture du contrat entre Synutra et les Maîtres laitiers du Cotentin, quelle est votre lecture de la situation ?

La France a des possibilités de marché très importantes en Chine. On le voit sur la viande bovine, mais aussi sur la production laitière. Les Maîtres laitiers du Cotentin ont construit une usine pour répondre à ces marchés. Je constate aujourd’hui, avec beaucoup d’amertume, que Synutra ne remplit pas ses obligations. À la place qui est la mienne, je suis très vigilant sur ce dossier. Nous suivons l’avancée des discussions et la situation des Maîtres laitiers du Cotentin avec la plus grande attention. Nous sommes en relation directe et constante avec les dirigeants. Nous allons travailler ensemble pour trouver des solutions pérennes, pour les salariés comme pour les producteurs. Il y a une problématique pour la fourniture de lait sur le marché chinois, mais il n’en demeure pas moins que les Maîtres laitiers demeurent une belle coopérative qui fait vivre de nombreux producteurs et qui continue à produire et investir sur le territoire national.

De quels leviers d’action dispose l’État pour dans ce type de situations ?

Nous en avons un certain nombre, avec le ministère de l’Économie et des Finances, des dispositifs de suivi notamment. Aujourd’hui, nous sommes dans une forme d’accompagnement, mais aussi de questionnement avec l’entreprise pour regarder comment nous pouvons trouver de nouveaux marchés, des débouchés commerciaux différents. Nous sommes au travail.

Êtes-vous plus inquiet pour l’usine de Carhaix, en Bretagne ?

Les situations des Maîtres laitiers et de Carhaix sont très différentes, mais, là aussi, nous sommes très vigilants. J’ai cru comprendre qu’une coopérative avait fait une offre de rachat de site (NDLR, il s'agit de Sodiaal), ce qui permettrait de maintenir l’emploi. Pour autant, nous devons avoir toutes les exigences nécessaires pour accompagner les salariés et les producteurs qui viennent livrer. Nous devons faire en sorte que les marchés qui sont occupés puissent perdurer, peut-être sous d’autres formes. Sur l’industrie laitière, nous avons aussi des occasions avec d’autres pays.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/stephane-travert-synutra-ne-remplit-pas-ses-obligations-5946839

 Oui, Stéphane Travert nous sommes très inquiet : Doux, Gad, Tilly Sabco, Global Seafood ........

Hélène Fosset : Et oui M. Le Ministre, la question se pose à nouveau ;
peut on s'en remettre et faire confiance aux industriels ????????????

 

Ouest-France

Le Relecq-Kerhuon. Suppression du service VSL dans la commune

Publié le 02/09/2018

Depuis le 1er septembre, la commune du Relecq-Kerhuon ne dispose plus de service de VSL.

Depuis le 1er septembre, la commune du Relecq-Kerhuon ne dispose plus de service de VSL. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/PHOTO D'ILLUSTRATION

Le maire du Relecq-Kerhuon, Yohann Nédélec, réagit à la suppression du service VSL (véhicule sanitaire léger) dans la commune.

« C’est avec indignation que je viens d’apprendre la rupture de prise en charge des patients kerhorres par les services de VSL (véhicule sanitaire léger), déplore le maire du Relecq-Kerhuon, Yohann Nédélec. Ce changement a pris effet à compter du 1er septembre. »La CPAM (Caisse primaire d’assurance maladie) qui conventionne les sociétés d’ambulances privées ne contraint pas les exploitants à desservir une zone spécifique. Celle qui desservait Le Relecq-Kerhuon jusqu’à maintenant ne couvre plus le secteur. « Les personnes concernées seront livrées à elles-mêmes et devront trouver une alternative pour se rendre chez leur médecin pour un suivi médical, auprès de spécialistes de la santé ou encore dans les hôpitaux de Brest ou ailleurs », souligne le maire.Pour Yohann Nédélec, « cette interruption de service public est inacceptable dans notre société d’aujourd’hui. Il n’est pas admissible de délaisser les personnes les plus faibles, notamment celles à mobilité réduite qui nécessitent ce type de véhicule spécialisé pour se rendre à leurs rendez-vous médicaux ».« Notre ville se trouve dépourvue de tout moyen, et constate amèrement qu’elle ne peut actionner aucun levier, se désole le maire. Ces personnes pourraient en effet faire appel à des ambulances non-conventionnées ou résider en Ehpad, mais à quel prix ? »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-relecq-kerhuon-29480/le-relecq-kerhuon-suppression-du-service-vsl-dans-la-commune-5946608

 

Kerenot. Une nouvelle directrice

Marie Vyers prend en charge la direction de l’école de Kerenot, en remplacement d’Yves Bucourt.
Marie Vyers prend en charge la direction de l’école de Kerenot, en remplacement d’Yves Bucourt.

La rentrée des classes à l’école de Kerenot a lieu ce lundi 3 septembre, avec une nouveauté cette année, l’arrivée d’une nouvelle directrice, Marie Vyers, en remplacement d’Yves Bucourt, qui a fait valoir ses droits à la retraite en fin d’année scolaire.

Marie Vyers, qui habite Brest, occupera le poste de directrice par intérim, souhaitant trouver, à terme, un poste plus proche de chez elle. En 2017, elle occupait la fonction de « brigade », remplaçant des enseignants absents au pied levé, et s’occupait de maternelles en 2015 et 2016.

Un effectif stable

Cette année encore, l’effectif de l’école reste stable. 51élèves sont inscrits à Kerenot, dont 19 en maternelle, qui seront encadrés par Arielle Nicol, 17 en CP-CE1-CE2, avec Rozenn Lossouarn, et quinze en CM1-CM2, avec Marie Vyers.

Les temps d’accueil périscolaires (Tap), animés par la PEP53, se dérouleront tous les mardis et vendredis, durant une heure et demie, de 15 h à 16 h 30, et démarreront mardi 4 septembre

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/kerenot-une-nouvelle-directrice-02-09-2018-12066209.php

 

2 septembre 2018

Stationnement payant sur le parking nord de la gare de Morlaix: un non-sens pour développer l'usage du train

Depuis 4 ans, j'interviens régulièrement en commission Transports de Morlaix-Communauté et je suis intervenu une ou deux fois sur ce sujet en Conseil Communautaire pour critiquer le projet de rendre les parkings aménagés au nord de la Gare de Morlaix dans le cadre du nouveau pôle gare payants. 

Il semblerait que la DSP sur le stationnement payant au nord de la gare ait été attribué à l'opérateur Effia Stationnement, une filiale de la SNCF. Les parkings, encore gratuits aujourd'hui depuis la mise en service du nouveau parking du nord de la gare, risquent de devenir bientôt payants.  

Cela ne va pas faciliter la vie quotidienne de ceux qui font un usage régulier du train. Cela ne pas encourager justement à préférer le train à la voiture. Cela risque d'amener ceux qui partent pour plusieurs jours, une semaine ou plus, à laisser leur voiture dans des rues périphériques où elles vont gêner le stationnement des habitants du quartier. Le parking de l'ancienne école Léon Blum en contrebas de la gare n'est pas sécurisé et n'est pas pérenne.  

Je regrette que la réflexion sur le stationnement en gare de Morlaix et autour de la gare ne s'engage pas avec les premiers intéressés, les usagers et les habitants du quartier, en mettant en avant des principes centraux; 

- Favoriser un stationnement d'entrée de ville avec une liaison piétonne avec le centre ville  

- Développer l'usage du train et faciliter le stationnement de ses usagers

- Permettre aux usagers du train de cohabiter harmonieusement avec les habitants du quartier. 

Il n'y avait aucune nécessité à prélever une nouvelle taxe déguisée sur les usagers du train à travers le stationnement payant en gare de Morlaix, aucune nécessité non plus à passer par une DSP sur le stationnement. 

Ismaël Dupont, le 2 septembre 2018     

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/09/stationnement-payant-sur-le-parking-nord-de-la-gare-de-morlaix-un-non-sens-pour-developper-l-usage-du-train.html

 

Ouest-France

Il tire une fusée de détresse pour l’anniversaire de sa fille obligeant les secours à intervenir

Publié le 02/09/2018

Deux vedettes SNSM ont tourné pendant trois heures pour un plaisancier qui avait tiré inutilement une fusée de détresse (photo d'illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE / CATHERINE JAOUEN

La plaisanterie de ce plaisancier des Côtes-d’Armor a entraîné le déploiement inutile de moyens de secours, dont deux vedettes SNSM. Il a pu être retrouvé au bout de trois heures de recherches.

« Il y a eu de nombreux témoins. Pour nous, il y avait vraiment quelque chose de grave. » À partir de 22 h samedi 1er septembre, le Cross Corsen (près de Brest) déploie de nombreux moyens de recherche autour de Trébeurden. Une fusée de détresse, rouge, vient d’être tirée.

Pendant près de trois heures, les vedettes SNSM de Trébeurden et de l’Ile Grande (dont c’est le baptême) sillonnent la zone. « Même l’hélicoptère de la sécurité civile était en alerte », explique-t-on au Cross.

Deux ans de prison…

Au bout de trois heures de recherches, le navire d’où est partie la fusée est retrouvé au mouillage, près de Trébeurden. Son propriétaire explique alors avoir tiré cette fusée de détresse, périmée, pour fêter l’anniversaire de sa fille. « Au moins, il a pu constater que notre système de recherche était efficace, soupire l’officier de quart du Cross. Mais nous avons tout de même rappelé les règles du jeu en la matière. »

Cette plaisanterie, qui entraîné inutilement le déploiement de moyens de secours humains et matériels, peut valoir à son auteur jusqu’à 30 000 € d’amende et deux ans emprisonnement. « Mais pour cela, c’est la gendarmerie maritime qui décidera ou non d’engager des poursuites. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/mer-il-tire-une-fusee-de-detresse-pour-l-anniversaire-de-sa-fille-5946441

 

Courant d’ère. Raminagrobis

S’il en est un qui ne quittera point le gouvernement, c’est à coup sûr Jean-Michel Blanquer. Gageons que celui-là survivra au probable remaniement ministériel dont Emmanuel Macron ne saurait faire l’économie.

Son secret ? La proximité du prince, assurément, mais surtout l’art de plaire à (presque) tout le monde et une communication en tous sens, fût-ce pour ne rien dire mais avec autorité. Passons sur les éternels marronniers qui rassurent tant les Français et qu’avant lui, depuis Jean-Pierre Chevènement, tant d’autres ont égrenés : la dictée quotidienne, la Marseillaise en chœur, le « retour aux fondamentaux », et autres incantations qui, depuis vingt ans, n’ont en rien endigué le recul de notre système dans les classements internationaux. Tout comme l’interdiction du portable plutôt que l’apprentissage de son bon emploi.

Parlons des choses sérieuses. Il y a du positif : le dédoublement de certaines classes dans les zones défavorisées - même si cet effort n’est guère accompagné d’une formation spécifique des maîtres.

Il y a du négatif : la semaine de quatre jours quasi généralisée, laquelle - de l’avis de tous les experts pour une fois d’accord - trahit le choix du confort des adultes plutôt que celui de l’intérêt des enfants. Il y a du flou : le recours systématique à une conception antédiluvienne de l’évaluation, s’inspirant d’un programme américain abandonné depuis une quinzaine d’années en raison de ses effets pervers - ladite évaluation, toute axée sur l’élève, conduit ce dernier à apprendre le test plutôt qu’apprendre à apprendre.

Et puis il y a l’habillage : l’appel aux neurosciences, ce qui n’a rien de choquant, au contraire, mais oublie que l’élève, personne socialisée, ne se réduit pas à son cerveau. Jean-Michel Blanquer, ce faisant, y voit une alternative à la recherche pédagogique indéfiniment caricaturée alors que seuls les pays qui ont misé sur elle marquent des points et nous distancent nettement. Sur le fond, les questions essentielles ne sont pas, ou pas encore abordées : la professionnalisation du métier d’enseignant, le travail collectif des maîtres, la place des disciplines artistiques, la notation, etc. Tout cela demeure en suspens, au profit d’une mise en concurrence des individus et des établissements.

M. Blanquer, c’est le Raminagrobis de La Fontaine. La fable est plaisante, mais attendons la fin.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-raminagrobis-02-09-2018-12065103.php

 

Sur les réseaux. Nicolas Hulot : « Respect » ou « bon débarras » ?

(Photo Jonathan Konitz)

À la surprise générale, le ministre Nicolas Hulot a démissionné du gouvernement mardi. Une décision soudaine aussi bien saluée pour son caractère « courageux » que pour un bilan loin d’être satisfaisant aux yeux des internautes.

Mardi. Il est près de 8 h. Une bombe retentit sur les ondes de France Inter. Sous le regard médusé des journalistes, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot annonce sa démission. La décision « la plus difficile de (s) a vie », confie désormais l’ex-numéro 3 du gouvernement qui souhaite ne plus mentir ni donner l’illusion que sa présence au « gouvernement signifie qu’on est à la hauteur » sur les enjeux écologiques. Dans les minutes d’après, une pluie de réactions inonde les réseaux sociaux. « Bravo monsieur Nicolas Hulot », indique Hélène. « Respect monsieur », ajoute Stéphane.

Pour une bonne partie des internautes, la démission de Nicolas Hulot est saluée confortant ainsi un sondage publié quelques heures après indiquant que 84 % des Français estiment que son départ du gouvernement est une « très bonne chose » pour le défenseur de l’environnement. « Il avait le courage de ses convictions, mais il était très seul dans la bataille. C’est courageux de sa part de démissionner », indique Nadine. « Son champ d’action étant réduit à sa plus simple expression, il a bien fait ! Il sera plus efficace hors du gouvernement », confirme Jacques. « Bon vent, monsieur Hulot », lui lance Jean-Michel.

« Le compromis est acceptable, la compromission non »

« Bravo monsieur Hulot d’avoir eu le courage de démissionner et de nous confirmer qui gouverne dans ce pays », renchérit Maryse. Lors de l’annonce de sa démission, Nicolas Hulot a pointé du doigt la présence des lobbys dans les hautes sphères du pouvoir.

« Refusons cette société dirigée par les lobbys », note Marie-Jeanne. « Le compromis est acceptable, la compromission non ! Il l’a bien compris. Action courageuse », salue Mickaël.

Les lobbyistes « n’ont rien à faire dans la vie politique et doivent être exclus. Accepter de les entendre, c’est le début de la faute pour un politique », affirme Guy.

Ils sont plusieurs à préciser, comme François, que Nicolas Hulot ne pouvait pas travailler comme il l’entendait, qu’il avait « les poings liés ». « Cela m’attriste… Il s’est fait avoir par Macron », déplore Christophe.

« Bon débarras »

Mais le tableau n’est pas tout rose pour l’ancien ministre. Certains internautes font fi du manque présumé de « liberté » de Nicolas Hulot en qualité de ministre, taclant ainsi le bilan de son action gouvernementale. « Les abeilles ne vous disent pas merci monsieur Hulot. D’ailleurs, elles ne vous disent rien puisqu’elles sont quasiment toutes mortes », s’insurge Christine. « Tout ce qu’il a réussi à faire, c’est laisser les Nantais avec un aéroport qui date des années 50 avec une piste dans l’axe du centre-ville survolé par les avions », s’énerve Jean-Claude. « Bon débarras ! », s’accordent à dire Joël, Jean-Claude et… Brigitte Bardot.

Au-delà du bilan, plusieurs internautes regrettent la manière et la temporalité de l’annonce de Nicolas Hulot. Si Yves se demande pourquoi avoir « attendu aussi longtemps alors qu’il est désaccord avec Macron depuis le début », Daniel regrette qu’il n’ait même pas eu « le courage d’avertir son patron » avant de démissionner. « Encore un de ses coups médiatiques dont il est coutumier. Au beau milieu de l’été, il ne pouvait pas démissionner ? Non, bien sûr, il fallait qu’il attende la rentrée… », s’emporte Joël évoquant un « non-événement dont tout le monde se fiche ».

Alors, Nicolas Hulot, on lui souhaite « bon vent » ou on lui dit « bon débarras » ?

https://www.letelegramme.fr/france/sur-les-reseaux-nicolas-hulot-bon-vent-ou-bon-debarras-02-09-2018-12064771.php

 

Clin d’œil. 80 et des poussières

C’est la rentrée. Demain au boulot, on va parler des vacances, de la météo, sans doute des Gaulois mais aussi de la grande nouveauté : le 80 sur les routes. Avec la reprise générale, c’est le premier grand test sur le réseau routier, le réveil à avancer un peu pour certains, le bitonio du régulateur qui sert maintenant de ralentisseur-accélérateur et, bien sûr, les radars qui tolèrent 80 et des poussières.

Dans cette nouvelle donne, la Bretagne se retrouve doublement en première ligne. D’abord parce que les Bretons sont ceux qui, dans le pays, utilisent le plus leur voiture pour aller au travail. C’est la conséquence logique d’un habitat très dispersé, hérité d’une tradition agricole et rurale multiséculaire. Le maillage du territoire est dense, ce qui complique parfois l’installation d’une usine, rend un véhicule quasi-indispensable et vaut aux Bretons le taux d’équipement en voitures le plus élevé du pays. 86,8 %, record national, selon l’Insee.

Alors, les Bretons sont-ils logiquement les plus remontés contre cette mesure ? Pas sûr.

S’ils sont effectivement les champions de France de la râlante collective, ils ont au volant une attitude plus modérée à défaut d’être toujours respectueuse, notamment sur ce qu’on appelle pudiquement l’intempérance. Mais il faut croire que leur comportement reste mesuré puisque la Bretagne présente une autre particularité : c’est ici que l’assurance auto est la moins cher. Cela laisse supposer un taux d’accidentologie limité, même si la fréquence des vols de voitures entre aussi dans le calcul des tarifs régionaux d’assurance.

Le comportement raisonnable des Bretons au volant (alcool excepté) tient, bien sûr, à une vieille tradition de modération individuelle, que ce soit dans la conduite, la frime au volant ou même le vote politique. Mais sans doute faut-il y voir aussi l’incidence de la fluidité du trafic. Les voies express, version autoroutes, sont gratuites donc très empruntées, les voies secondaires multiples et les bouchons quasi-inexistants. C’est moins d’énervement, donc moins d’agressivité. D’ailleurs, bien qu’il n’y ait aucune statistique en la matière, la Bretagne figure probablement sur le podium des régions où on baisse le moins la vitre pour sortir un doigt vertical à l’adresse d’autres automobilistes. Ce qui constitue rarement une façon cordiale de se souhaiter bonne route.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/80-et-des-poussieres-31-08-2018-12064748.php

 

1 septembre 2018

Caca nerveux

http://goutal.over-blog.com/2018/09/caca-nerveux.html

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. René Fily, maire pendant 33 ans, est décédé

Publié le 01/09/2018

René Fily, maire de Saint-Martin-des-Champs (Finistère) pendant 33 ans, est décédé. | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

Durant 33 ans en tant que maire PS de Saint-Martin-des-Champs (Finistère), René Fily a façonné la commune d’aujourd’hui. Il s’est éteint à l’âge de 79 ans, des suites d’une longue maladie.

Il a administré la commune de Saint-Martin-des-Champs (Finistère) pendant 33 ans. René Fily est décédé dans la nuit du vendredi 31 août au samedi 1er septembre, des suites d’une longue maladie. Il aurait eu 80 ans en octobre.

René Fily est entré en politique en 1977, en tant qu’adjoint à l’urbanisme et aux travaux. Puis s’est assis dans le fauteuil de maire en 1981, suite à la démission du maire en place. Il y restera jusqu'en 2014.

Engagement militant

Durant trois décennies, il a façonné la commune qu’on connaît aujourd’hui. Le maire actuel, François Hamon, dans son équipe depuis 1995, cite « la rocade saint-martinoise, la zone du Launay et d’Ar Brug, les lotissements ». Sous ses mandats, les habitants ont eu accès au complexe sportif du Gouelou, à la halle multiloisirs. Le Roudour (bien que la nouvelle médiathèque ait été inaugurée en 2014), c’était encore lui.

En 2012, il recevait la légion d’honneur des mains de Marylise Lebranchu, alors ministre. L’occasion d’évoquer sa naissance à Saint-Thégonnec dans un milieu agricole, sa carrière à la SNCF, où il finira à la maîtrise des cadres, mais aussi son engagement militant, au sein de la Jeunesse agricole catholique, à la CFDT, mais aussi au Parti socialiste.

Amoureux de la langue bretonne

François Hamon se souvient « d’un homme au fort caractère », mais néanmoins « humain, toujours proche de ses administrés ». Il salue l’œuvre de ce « visionnaire », qui avait aussi à cœur la défense de la langue bretonne. « Tous ses discours, il les faisait en français et en breton ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-des-champs-rene-fily-maire-pendant-33-ans-est-decede-5945480

 

Saint-Martin-des-Champs. Décès de l’ancien maire René Fily

Une ancienne figure politique du pays de Morlaix s’est éteinte dans la nuit de vendredi à samedi. Maire de Saint-Martin-des-Champs durant 33 ans, de 1981 à 2014, René Fily est décédé à l’âge de 79 ans des suites d’une longue maladie.

Au cours des trois décennies passées à la tête de sa commune, l’élu socialiste avait énormément contribué au développement de sa ville, située en périphérie de Morlaix.

Il y a quatre ans, cet ancien cheminot natif de Saint-Thégonnec, très attaché à la langue bretonne, avait cédé son fauteuil de maire à l’un de ses adjoints, François Hamon. Quelques mois plus tôt, en novembre 2012, René Fily avait reçu la Légion d'honneur des mains de Marylise Lebranchu, alors ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-martin-des-champs/saint-martin-des-champs-deces-de-l-ancien-maire-rene-fily-01-09-2018-12065533.php

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Un agriculteur porte plainte contre Triskalia

Publié le 31/08/2018

Christophe Thomas, agriculteur à Moustéru, a porté plainte contre Triskalia. Son avocat a soulevé neuf infractions.

Christophe Thomas, agriculteur à Moustéru, a porté plainte contre Triskalia. Son avocat a soulevé neuf infractions. | OUEST-FRANCE

Un agriculteur de Moustéru (Côtes-d'Armor) accuse l’entreprise d’aliments pour bétail d’avoir contaminé son cheptel. De la nourriture pour lapins s’est retrouvée dans celle destinée à ses vaches. Triskalia se défend.

« En 25 ans, je n’ai jamais vu un troupeau dans un tel état »», lance Isabelle Thomas. Son mari, Christophe, est exploitant agricole à Moustéru, près de Guingamp. Le couple dénonce une « affaire » (Ouest-France du 29 août).

Le mercredi 21 mars, l’éleveur reçoit les aliments destinés à l’alimentation de ses bovins. « J’observais mes vaches, je ne les trouvais pas bien. » Le vendredi 23 mars, il monte sur son silo. « Je remarque des granulés de différentes couleurs : des granulés vert et marron. »

L’éleveur contacte son fournisseur : la coopérative Triskalia. Des analyses sont effectuées. « Le vendredi 6 avril, je reçois un message téléphonique d’un responsable de Triskalia. Il me dit que je peux dormir tranquille. Je trouvais cela bizarre. »

« Que lumière soit faite »

Dans les analyses qu’il décide d’entreprendre, « six antibiotiques sont retrouvés. Deux sont interdits pour les bovins. Et l’aliment pour lapin ne devrait lui-même pas contenir autant d’antibiotiques. »

Triskalia se défend : « L’éleveur ne nous ayant pas communiqué les résultats, nous ne pouvons pas commenter cette information. Cependant, trois antibiotiques : oxytétracycline, la tiamuline et la néomycine, ont été détectés sur l’échantillon d’aliment repris chez M. Thomas. Cela a été confirmé par trois analyses réalisées par trois laboratoires différents. »

Selon Christophe Thomas, ses bovins ne vont pas mieux. « Mes vaches ne font que maigrir, elles ne sont pas belles, elles saignent du nez, ont des problèmes digestifs… » Au total, « sur 80 bovins, six sont morts, sept avortements ont été effectués et cinq à six vaches devront être euthanasiées. »

De son côté, Trikalia indique : « Nous avons proposé à l’éleveur un audit vétérinaire complet de son troupeau. Il a refusé. Nous n’avons donc pas d’information sur la santé de ses animaux. Nous pouvons dire que sa collecte de lait, de mai à juillet, est en hausse par rapport à 2017. »

L’éleveur âgé de 47 ans a déposé plainte. Son avocat, Me François Lafforgue, explique la démarche. « Nous sommes là pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Nous avons relevé neuf infractions très précises. »

« Je n’en voudrais pas dans mon assiette »

Entre mars et aujourd’hui, 180 000 litres de lait ont été récoltés et intégrés dans la chaîne alimentaire. Me François Lafforgue interroge : « Ce lait est-il contaminé par les antibiotiques ? Triskalia a tenté de rassurer Christophe Thomas en disant on a fait des analyses sur le lait, il n’y a pas de tiamuline. Or, manifestement, ce n’est pas détectable dans les recherches. Ces produits peuvent-ils être mis sur le marché ? Quelle a été la chaîne de distribution du lait durant tous ces mois ? Est-ce que ce lait a été à destination d’enfants (NDLR : Sodiaal collecte le lait) ? Si c’est le cas, est-ce qu’il y a des risques pour les enfants ? Là, on se retrouve dans un problème de santé publique majeur. »

La coopérative se veut rassurante : « La collecte de lait a été suspendue du 23 au 30 mars, par mesure de précaution, le temps que nous obtenions les résultats d’analyse. Nous avons fait réaliser une recherche large d’antibiotique afin de vérifier l’absence, dans le lait, des antibiotiques présents dans l’aliment lapin. Lorsque les analyses ont montré qu’il n’y avait pas eu de contamination du lait, nous avons repris la collecte. Il n’y a donc pas de risque de lait contaminé. »

Depuis mars, Christophe Thomas n’envoie plus ses bovins sur les chaînes de consommation. « Moi, je n’en voudrais pas dans mon assiette… » Selon nos informations, le parquet de Saint-Brieuc n’a – pour l’instant – pas ouvert d’enquête.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/cotes-d-armor-un-agriculteur-porte-plainte-contre-triskalia-5942994

 

Ouest-France

Carantec. Les chambres économiques du Finistère soutiennent le projet de poulailler

Publié le 31/08/2018

Les chambres économiques du Finistère soutiennent le projet de poulailler de Carantec (Finistère) dans un communiqué publié le vendredi 31 août 2018. | PHOTO OUEST-FRANCE

La CCI Métropolitaine Bretagne Ouest, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la Chambre d’Agriculture du Finistère viennent en soutien au projet de poulailler de Carantec (Finistère) via un communiqué publié le vendredi 31 août 2018. Depuis plusieurs mois déjà, le projet est bloqué par les riverains inquiets de voir un poulailler s’installer près de chez eux.

Après la FDSEA et les JA mardi 28 août, c’est maintenant la CCI Métropolitaine Bretagne Ouest, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la Chambre d’Agriculture du Finistère qui "s’inquiètent de la remise en cause systématique des projets économiques portés dans les territoires" dans communiqué publié le vendredi 31 août 2018.

Guillaume Le Bian, 26 ans, souhaite s’installer avec son père Serge sur la ferme familiale de Kerlouquet. Mais ce projet de poulailler à Carantec trouve des opposants, les riverains, qui craignent des désagréments en ayant près de chez eux cet élevage de 30 000 poules en plein air.

Pour les chambres économiques du Finistère : "Agriculteurs, industriels et artisans sont les piliers de notre économie départementale mais leur parcours est trop souvent semé d’embûches".

Ils ajoutent également : "Dans la vie d’une entreprise, il faut sans cesse investir afin de rester compétitif, diversifier les activités, moderniser les outils et s’adapter aux attentes sociétales. Pour répondre à tous ces objectifs, les chefs d’entreprises doivent faire évoluer leurs établissements."

"Des collectifs qui veulent s’opposer aux nuisances infondées ou mineures"

Face au contexte actuel, les trois instances disent voir "trop souvent fleurir des collectifs locaux contre l’implantation d’une entreprise ou la construction d’un bâtiment agricole. Des collectifs qui veulent s’opposer aux nuisances infondées ou mineures (bruits de camions ou de tracteurs) de ces projets et qui bien souvent font passer les intérêts individuels de quelques-uns avant l’intérêt général des hommes et des femmes qui veulent vivre et travailler sur nos territoires."

Pour ces chambres économiques, "Nous sommes aujourd’hui face à un enjeu de société majeur, celui du juste équilibre entre deux ambitions pour notre département : celle d’une ambition résidentielle et celle de la création d’activités à forte valeur ajoutée, porteuses d’emplois et respectant bien évidemment les exigences législatives et réglementaires, notamment environnementales." Pour elles, il faut faire appel "au bon sens et à la pondération".

Omelette de l’avenir en plein air, le 9 septembre

Ces trois organismes seront présents à "l’omelette de l’avenir en plein air", le dimanche 9 septembre, au Kelenn, à Carantec. Ils appellent aussi l’Etat "à fixer un cap précis et à se déterminer de façon beaucoup plus claire et cohérente en faveur de ces projets économiques structurants pour notre département."

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/carantec-les-chambres-economiques-du-finistere-soutiennent-le-projet-de-poulailler-5944496

 

31 août 2018

Les communistes finistériens présents sur les marchés de Morlaix, Brest, Quimper pour vendre le bon de soutien pour la fête de l'Huma ce 1er septembre

Les militants communistes de Morlaix seront présents sur le marché de Morlaix demain samedi pour vendre la vignette Pass Fête de l'Humanité au tarif de 26€ tous les 3 jours tout en distribuant un tract politique du PCF et en allant à la rencontre de la population.

Les militants de la section du Pays de Brest du PCF seront présents ce dimanche au marché ST Louis à partir de 10 h 30. Ils proposeront le Pass Fête de l’Humanité au tarif militant soit 26 € pour les 3 jours (contre 38€ sur place). La fête de l’Humanité se tiendra les 14,15, et 16 septembre 2018 au Parc Départemental de la Courneuve. 3 jours de concerts, avec Bernard Lavilliers, Julien Clerc, Catherine Ringer, Suprême NTM, … .de débats, la plus belle des fêtes populaires ! Mais surtout elle sera le lieu où se retrouveront tous ceux qui agissent pour une rentrée sociale offensive.

Les militants quimpérois seront aussi présents sur le marché de Quimper ce samedi.

350 vignettes militantes sont en prévente dans le Finistère auprès des militants.

Renseignement/ réservation: 06 20 90 10 52.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/08/les-communistes-finisteriens-presents-sur-les-marches-de-morlaix-brest-quimper-pour-vendre-le-bon-de-soutien-pour-la-fete-de-l-huma

 

31 août 2018

Roi des crons

http://goutal.over-blog.com/2018/08/roi-des-crons.html

 

Ouest-France

Morlaix. 23 postes menacés chez Hop !

Publié le 31 août 2018

23 postes sont menacés chez Hop ! à Morlaix (illustration). | PHOTO OUEST-FRANCE

Selon les syndicats, 23 postes administratifs pourraient être supprimés sur le site de Hop ! Morlaix. Il faudra attendre le prochain comité d’entreprise du 12 septembre pour en savoir plus.

« C’est un coup de massue », déclare Valérie Scattolin, déléguée syndicale Unsa chez Hop ! À Morlaix (Finistère). Suite au comité d’entreprise qui a eu lieu à Rungis, jeudi 30 août 2018, la nouvelle est tombée : 23 postes seraient menacés de disparaître sur le site morlaisien de Hop !. « Il s’agit de postes administratifs, notamment la comptabilité, la paie ou le planning », précise Marie-Odile Kerdraon, déléguée syndicale à la CFDT.

Inquiétudes à Morlaix

« La société est déficitaire. On savait déjà que des économies allaient être faites avec une baisse de 15 % du personnel sur les fonctions administratives », remarque Valérie Scattolin. Cependant, l’annonce de l’objectif de suppression de 23 postes à Morlaix n’était pas attendue. « Depuis 3 mois, lors des précédents CE, Morlaix n’avait pas été citée », ajoute Marie-Odile Kerdraon.

L’objectif total vise ainsi 110 postes administratifs, « Morlaix représente 25 % de ces postes ! », s’exclame Valérie Scattolin, « même si rien n’est encore définitif ». Les départs, s’ils ont lieu, s’effectueraient à partir de janvier et ce jusqu’en décembre 2019.

« Par téléphone »

« C’est une annonce brutale, on n’était pas préparé », continue Valérie Scattolin. « En plus, le personnel a appris la nouvelle de la part des responsables de service par téléphone ! », s’indigne Marie-Odile Kerdraon.

« Avec cette annonce, c’est un choc pour le personnel, les risques psychosociaux sont forts. Il faut déjà penser à l’après. On sait très bien que dans le bassin morlaisien, 23 emplois administratifs, ça ne se trouve pas comme ça », déclare la déléguée Unsa.

Le siège déplacé à Nantes

Si Morlaix se voit visé par un objectif de suppression de 23 postes, Nantes risque d’en perdre 26, « mais 28 seront créés derrière localement ». L’objectif de l’entreprise Hop ! est en effet de transférer son siège, basé à Rungis, près de l’aéroport d’Orly, à Nantes. « La direction fait le choix de localiser les emplois sur Nantes alors qu’en garder sur Morlaix, c’est garder un équilibre, déplore la déléguée CFDT. On nous retire le pain de la bouche et on le donne à quelqu’un d’autre ».

« Aucune communication pour le moment »

« Ce transfert se fait dans un objectif général de rapprochement », déclare le service communication de la compagnie aérienne, qui souligne « qu’aucune communication ne sera faite pour le moment. » Il faudra attendre le prochain comité d’entreprise du 12 septembre, « qui portera sur la rationalisation interne et la diversification des supports », soit sur tout ce qui est ainsi lié au projet de transfert du site de Rungis à Nantes prévu pour 2019.

Fusion en 2016

Depuis avril 2016, Hop ! est le fruit d’une fusion des filiales Airlinair, Brit Air et Régional. Cette fusion s’était accompagnée d’un plan de départs volontaires (PDV) chez Brit Air (65 personnes).

En 2016, au moment de la fusion, des engagements avaient été pris pour ne pas atteindre le site de Morlaix. Mais en avril dernier, les syndicats alertaient déjà sur la possibilité de voir partir à Nantes le service paie.

« On va essayer de négocier les modalités de départ de ce plan social », déclarent les déléguées syndicales. « Mais des mobilisations sociales ne sont pas à exclure », conclue Marie-Odile Kerdraon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-23-postes-menaces-chez-hop-5944277

 

Ouest-France

Morlaix. Occupation de Pôle Emploi

Publié le 31/08/2018

Une quarantaine de personnes était présente ce vendredi 31 août 2018 au Pôle Emploi à Morlaix (Finistère). | PHOTO OUEST-FRANCE

Une quarantaine de personnes ont occupé le centre Pôle Emploi, vendredi 31 août 2018, à Morlaix (Finistère). L’occupation a été faite dans le but d’informer les chômeurs et travailleurs du centre d’une soirée de rencontres et d’échanges sur la question des luttes et des chômeurs ce soir, vendredi 31 août, à 18 h aux Jardins Solidaires à Morlaix.

Ce vendredi 31 août 2018, à partir de 10 h 30, une quarantaine de personnes sont venues occuper le centre Pôle Emploi de Morlaix (Finistère). À l’entrée, une vingtaine de vélos et deux banderoles sur lesquelles on pouvait voir écrit "RDV Jardins Solidaires dès 18 h" et "Ne restons plus seuls face à l’administration".

"On est venu informer les chômeurs et conseillés pôle emploi d’une soirée au Jardin Solidaire ce soir à 18 h" confie Alexandre, un des occupants. "On est venu informer mais occuper c’est aussi une pratique de lutte face aux politiques d’austérité de l’État" rajoute un occupant.

L’occupation étant "un outil pour se rencontrer" et discuter ce soir de la question des luttes et des chômeurs. Cet événement est aussi l’occasion de présenter un livre, Quand des chômeurs se mobilisent de Xavier Dunnezat, qui sera présent ce soir. Sorti en 2018, "l’ouvrage revient sur la mobilisation des chômeurs à Morlaix dans les années 1997-1998."

À la suite de leur pique-nique et de discussions, les occupants ont quitté le centre Pôle Emploi vers 13 h 15.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-occupation-de-pole-emploi-5944202

 

Hop !. 23 postes menacés à Morlaix

Les 23 postes menacés à Morlaix concernent les services administratifs. Actuellement, 300 personnes travaillent chez Hop! à Morlaix.
Les 23 postes menacés à Morlaix concernent les services administratifs. Actuellement, 300 personnes travaillent chez Hop! à Morlaix. (Archives Claude Prigent)

75 postes menacés chez Hop ! dont 23 à Morlaix. C’est l’annonce qui a été faite, jeudi 30 août, lors du dernier comité d’entreprise de la compagnie. Les services visés dans la Cité du Viaduc sont ceux de l’administratif.

Un objectif de 110 postes supprimés avec 35 créés dans la foulée. Soit 75 emplois en moins dont 23 à Morlaix. C’est l’annonce qui a été faite, jeudi 30 août, par la compagnie aérienne Hop !, filiale d’Air France, lors d’un CE (comité d’entreprise) qui s’est tenu à Rungis. «Des chiffres qui peuvent encore être affinés d’ici au prochain CE, prévu le 12 septembre», précisent les syndicats. Pour le moment, la direction de la compagnie - que nous avons tenté de joindre - n’a pas confirmé ces chiffres.

«Un coup de massue»

Sur le site de Morlaix, qui compte encore 300 salariés au total, les 23 postes visés concernent les services administratifs. Il s’agit, par exemple, de la paye, de la comptabilité, du planning. D’après les premières informations, leur fermeture s’étalerait entre janvier et décembre 2019. 

« C’est un coup de massue», lâchent Valérie Scattolin (Unsa) et Marie-Odile Kerdraon (CFDT), toutes les deux déléguées syndicales sur le site de Morlaix. «On s’y attendait, certes, car on savait qu’il y avait des économies à faire sur les fonctions support, c’est-à-dire l’administratif. Mais jamais Morlaix n’a été évoqué. C’est inattendu, violent...».

Pas de reclassement à Morlaix

Quelle solution pour les salariés concernés ? « On saura le 12 s’il y a un plan de départ volontaire adossé à un plan de sauvegarde de l’emploi. Mais on sait déjà que les possibilités de reclassement à Morlaix, c’est zéro. Aucun poste ne sera créé ici. Les gens auront le choix entre Nantes ou aller chez Air France, à Paris...», expliquent les deux représentantes syndicales. « On va enlever leur travail aux gens, c’est une véritable spoliation !», lance Marie-Odile Kerdraon qui, comme sa collègue, tient à préciser que la situation chez Hop ! n’a rien à voir avec le climat social qui règne actuellement chez Air France.

Les syndicats ont d’ores et déjà alerté les élus locaux, notamment au niveau de Morlaix communauté et au conseil régional. Et ne s’interdisent pas de futures actions avec les autres syndicats (la CGT et CFE-CGC) d’ici au 12 septembre.

Depuis plusieurs années, les salariés de l’aérien à Morlaix, d’abord chez Brit Air puis Hop ! Brit Air ont été confrontés à des réductions des effectifs successives. La dernière en date concernait une soixantaine de personnes, lors de la fusion des trois compagnies régionales d’Air France - Brit Air, Regional et Airlinair -, le 1er avril 2016, pour créer Hop!.

Vos réactions

boris zv 31 Août 2018 à 17h04

Peut de monde souhaiterai avoir un collègue de travail comme vous, vous tenez dès propos qui doivent sortir du clavier d'un ancien dg ou drh, se gausser de la perte d'emploi des autres !!!

michel kerninon 31 Août 2018 à 14h32

Rien à voir avec Air-France ? A voir...

joseph quéré 31 Août 2018 à 14h09

Pas de spoliation , aucune
Lorsque l on rentre dans une entreprises avec des flux commerciaux tél que l aviation
Il faut savoir qu un jour ou l’autre
Il faudra changer de taf c est tout
Sinon il faut devenir fonctionnaire

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hop-23-postes-menaces-a-morlaix-31-08-2018-12064846.php

 

31 août 2018

TRAVAIL LE DIMANCHE : LA CINGLANTE REPONSE D'ELUS DE GAUCHE A DES DEPUTES EN MARCHE QUI VEULENT "ALLER PLUS LOIN" (JOURNAL DU DIMANCHE - 25 AOUT 2018)

TRIBUNE - Treize élus de Paris et de la Métropole du Grand Paris répondent à la vingtaine de députés de La République en marche qui souhaitaient, dimanche dernier dans le JDD, "aller plus loin" dans l'ouverture dominicale des commerces.

Des élus parisiens de gauche répondent à députés LREM et demandent à "restreindre la loi sur le travail dominical". (Sipa)

Des élus "obsédés par l’attractivité commerciale", qui "n’engagent aucune réflexion sur le pouvoir d’achat des clients comme des salariés". Voilà comment des élus parisiens de gauche, autour du président du groupe communiste Nicolas Bonnet Oulaldj, qualifient des députés de La République en marche qui militent pour l'extension du travail dominicale. A leur tour, ces responsables du PCF, écologistes ou issus du mouvement de Benoît Hamon prennent la parole dans la JDD pour répondre à cette vingtaine d'élus macronistes qui souhaitaient, la semaine dernière dans nos colonnes, "aller plus loin" dans l'ouverture des commerces le dimanche.

Une société qui "verra définitivement le consommateur remplacer le citoyen"

"Une poignée de députés LREM, dont Buon Tan, élu de Paris, appelait dimanche dernier dans ces ­colonnes à "aller plus loin" dans les possibilités d'ouverture dominicale des commerces. Le plus intéressant dans leur texte n'est pas ce qui y figure mais bien ce qui est omis. Les chiffres avancés (recettes des magasins, nombre ­d'emplois créés) ne reposent sur ­aucune donnée fiable. À aucun moment les signataires ne posent les questions ­essentielles. Ils ne précisent pas combien d'emplois ont été supprimés dans les commerces situés en dehors des zones touristiques internationales (ZTI) depuis le vote de la loi Macron de 2015; ni quelle a été la progression globale du chiffre d'affaires dans les ZTI.

Bien entendu, ils n'engagent aucune réflexion sur le pouvoir d'achat des clients comme des salariés. Si ces derniers sont autant "friands" du travail du dimanche, les auteurs ne peuvent-ils décemment admettre que c'est bien parce que les salaires dans le commerce sont ridiculement bas? Et ils osent parler de choix et d'enthousiasme!

Si de nombreux commerces de proximité ferment ou se transforment à Paris, il faut en voir les causes dans la concurrence effrénée entre les grands groupes qui dictent leur rythme à l'ensemble du secteur commercial mais aussi dans le prix du foncier et l'atonie du pouvoir d'achat.

Il faut également lire entre les lignes quand les auteurs comparent Paris à d'autres capitales européennes. Sans vouloir préserver la diversité commerciale de nos villes, ces porte-serviettes des grandes enseignes défendent les intérêts de ces marques mondialisées qui asphyxient nos villes par leur uniformité.

Ceux qui travaillent le dimanche seront privés de ce moment de respiration qui permet d'avoir du temps

Si la loi Pacte exauce le vœu de ces 22 parlementaires, les petits commerçants qui font la vie de nos quartiers y perdront. Et ils ne seront pas les seuls. Ceux qui travaillent le ­dimanche seront privés de ce moment de respiration qui permet d'avoir du temps. Promouvoir la généralisation du travail du dimanche, c'est favoriser la destruction du lien social dans les milieux modestes. Les femmes (plus de la moitié des salariés travaillant le dimanche), qui ne pourront pas refuser une telle proposition en raison de la précarité de leurs contrats, seront les premières touchées.

La société voulue par les signataires est celle qui verra définitivement le consommateur remplacer le citoyen. Si l'on augmente le temps de la consommation, la ville va aller vers le plus : plus de livraisons, plus de déplacements, plus de déchets produits aux abords des commerces. Qui va pâtir de cela? Le riverain privé de calme, le personnel de ménage, de nettoyage ou encore de livraison. Mais ces derniers sont le cadet des soucis des députés de la majorité.

Les touristes sont attirés par la culture, le patrimoine et un certain art de vivre

Ces élus obsédés par l'attractivité commerciale oublient que les touristes, particulièrement à Paris, sont attirés par la culture, le patrimoine et un certain art de vivre, absolument pas par la frénésie des achats!
Nous, élus parisiens, demandons aux parlementaires qui vont examiner la loi Pacte de ne pas élargir mais bien de restreindre la loi sur le travail dominical. Avant tout débat, il est nécessaire de fournir une étude d'impact de cette loi ­(emploi, conséquences ­sociales, environnementales et financières). Avant même de légiférer, il faudra écouter les salariés, leurs organisations syndicales, les riverains, les organisateurs de transport.

M. Buon Tan et vos collègues législateurs, n'oubliez jamais la maxime de Lacordaire : 'Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.' Entre la liberté des grands groupes et la protection des salariés comme des habitants de Paris et de banlieue, notre choix est fait."

Les signataires :

Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe communiste au Conseil de Paris
Carine Petit, maire du 14e arrondissement de Paris 
David Belliard, président du groupe écologiste de Paris
Jean-Noël Aqua, conseiller de Paris du 13e 
Marinette Bache, conseillère de Paris du 20e 
Jacques Boutault, maire du 2e 
Pascal Cherki, conseiller de Paris du 14e 
Yves Contassot, président du groupe écologiste à la Métropole du Grand Paris 
Virginie Daspet, conseillère de Paris du 20e 
Jérôme Gleizes, conseiller de Paris du 20e 
Didier Le Reste, conseiller de Paris du 10e
Nathalie Maquoi, conseillère de Paris du 20e 
Danièle Premel, conseillère de Paris du 18e

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/08/travail-le-dimanche-la-cinglante-reponse-d-elus-de-gauche-a-des-deputes-en-marche-qui-veulent-aller-plus-loin-journal-du-dimanche-25

 

Boules plombées. Gros succès des initiations

Seules quelques personnes ont participé à la dernière séance d’initiation organisée par l’Amicale plouganiste des boules plombées sur les allées de Primel, mercredi 29 août, mais cette petite fréquentation n’était nullement représentative du succès qu’a rencontré cette animation, chaque mercredi de l’été. Une quarantaine de néophytes participait, chaque semaine, à cette rencontre, au point de devoir aller utiliser les allées de Pierre Masson, au Diben, ou celles du bourg, pour que chacun puisse essayer de mettre en pratique les conseils de jeux prodigués par les bénévoles de l’amicale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/boules-plombees-gros-succes-des-initiations-31-08-2018-12064872.php

 

Le Diben jeudi 30 août 2018

Plougasnou. Réunion d'information compteurs Linky

Une réunion d'information sur les compteurs Linky, organisée par la mairie, se tiendra à la grande salle municipale le jeudi 6 septembre à 20h00.

Cette réunion sera animée par deux intervenants de l'association Liberté Environnement Bretagne de Brest.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/reunion-dinformation-compteurs-linky

 

30 août 2018

Avis d'experts...

http://goutal.over-blog.com/2018/08/avis-d-experts.html

 

Ouest-France

Les chantiers qui vont rythmer le quotidien

Publié le 31.08/2018

L'école des Quatre-Vents s'équipe d'un ascenseur. Une passerelle va relier les deux bâtiments.

L'école des Quatre-Vents s'équipe d'un ascenseur. Une passerelle va relier les deux bâtiments. |

Quatre chantiers sont en cours ou vont bientôt démarrer. Il s'agit de l'école, de la salle omnisports, de la route de Plouezoc'h et du rond-point de la Toupie.

École, un très gros chantier

Il s'agit de la dernière étape des mises aux normes et en sécurité de l'école. Toutes les salles situées à l'étage au-dessus des classes de maternelle et occupées jusqu'ici par les activités périscolaires, vont être reliées au rez-de-chaussée par un ascenseur et une passerelle qui fera le lien entre les deux bâtiments. « L'ensemble de ces travaux sera terminé pour les vacances de la Toussaint, annonce la maire, Cathy Lucas. Toutes les salles seront utilisées pour les décloisonnements des classes notamment en anglais, et en dehors du temps scolaire, par les associations et les nouvelles activités de loisirs mises en place le mercredi matin. » Mardi dernier, deux cent dix-huit enfants étaient inscrits à l'école des Quatre-Vents.

La salle omnisports dans les délais

Les travaux de rénovation de la salle omnisports ont repris. « Un peu de retard a été pris, notamment durant la période estivale où les entreprises sont en vacances. Mais la salle devrait être terminée dans les délais, en janvier ou février 2019. »

Top départ pour la route de Plouezoc'h

Située dans le prolongement de la rue de Plouezoc'h, la route jusqu'au-delà du château d'eau (environ 500 m), va faire l'objet d'un vaste chantier d'aménagement et de sécurisation. Des aménagements sont prévus pour ralentir la vitesse des véhicules et sécuriser le cheminement des piétons. Le chantier durera quatre mois, à partir de septembre. « Nous envisageons de sécuriser ainsi toutes les entrées du bourg, mais cela se fera par étape compte tenu du montant des travaux de l'ordre de 340 000 € pour celui-ci. D'autant plus que la commune a perdu 100 000 € de dotations de l'Etat en trois ans. »

Un peu d'attente pour le rond-point de la Toupie

Ce chantier est prévu en 2019. « Nous allons aussi nous pencher sur les cheminements doux et l'amélioration des trottoirs entre les lotissements et le bourg. »

Linky arrive

La campagne de pose des compteurs communicants linky doit démarrer en octobre. « La commune n'a rien à dire, tout ce qui concerne l'électricité relève du Sdef (Syndicat départemental d'énergie du Finistère), précise la maire. Enedis répondra à toutes les questions des habitants lors des permanences qu'il tiendra en mairie. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/les-chantiers-qui-vont-rythmer-le-quotidien-5944751

Impuissance ou complicité d'un maire ?

Un maire n'a plus de pouvoir dans sa commune, où c'est Enedis qui commande, où c'est Morlaix Communauté.........

 

Ouest-France

Une exposition sur les paysages intérieurs

Publié le 30/08/2018

Françoise Lemaître, Odile de Fremond et Jean-François Aidans. | 

Trois artistes se retrouvent autour de ce thème pour une exposition-vente d'une quinzaine de jours dans la commune.

D'abord Françoise Lemaître, membre du conseil d'administration de la Maison des peintres, peint de façon instinctive et intuitive et utilise la peinture acrylique et la peinture à l'huile pour laisser ses impressions, émotions et sensations sortir, sans chercher à reproduire la réalité.

Le moyen d'expression d'Odile de Fremond est le dessin au pastel tendre, une technique subtile qu'elle laisse exprimer sur la toile, malgré sa texture friable, fragile et précieuse.

Jean-François Aidans est artiste au posca, marqueur de peinture à l'eau et de pigments inaltérables. Après plusieurs accidents de la vie, il abandonne son métier de responsable en génie civil pour se consacrer à sa passion du dessin et à la création graphique. Il travaille à partir de textes qu'il dissimule derrière des formes et des couleurs.

Jusqu'au 7 septembre, à la Maison des peintres, tous les jours de 15 h à 19 h. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/une-exposition-sur-les-paysages-interieurs-5944781

 

Ouest-France

Morlaix. La France Insoumise s’adresse à Sandrine Le Feur suite à la démission de Nicolas Hulot

Publié le 29/08/2018

Dans un communiqué publié le mercredi 29 août 2018, la France Insoumise interroge la députée Sandrine Le Feur sur ses volontés politiques suite à la démission de Nicolas Hulot le mardi 28 août 2018. | PHOTO OUEST-FRANCE

La section locale de la France Insoumise du Pays de Morlaix (Finistère) a publié un communiqué, mercredi 29 août 2018, s’adressant à la députée Sandrine Le Feur, suite à la réaction de cette dernière au sujet de la démission de Nicolas Hulot, mardi 28 août 2018.

Dans un communiqué, la France Insoumise du Pays de Morlaix (Finistère) s’adresse à la députée de la circonscription Sandrine Le Feur qui avait réagi, mardi 28 août 2018, suite à la démission de Nicolas Hulot, ministère de l’écologie.

Ils pointent du doigt "la volonté de la députée de continuer le travail de M. Hulot." Le communiqué ajoute : "Faut-il comprendre qu’elle va utiliser son mandat à accompagner des mesurettes en termes d’écologie qui nous font avancer « à petits pas qui ne suffisent pas à endiguer, inverser et même à s’adapter parce que nous avons basculé dans la tragédie climatique » comme le souligne l’ancien ministre ?"

La France Insoumise continue d’interroger la députée : "Madame la députée va-t-elle s’opposer aux mesures antisociales prônées par le gouvernement Macron qui se traduisent sur notre territoire par la démolition des services publics (hôpital, EHPAD, écoles, poste… etc) et la baisse du pouvoir d’achat des plus démunis (anciens, jeunes, précaires, personnes en situation de handicap… etc) ? pour satisfaire les exigences de l’Europe Libérale."

La section locale du Pays de Morlaix conclue en se disant pro européenne "mais pour une version sociale et écologique et de solidarité entre les peuples."

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-france-insoumise-s-adresse-sandrine-le-feur-suite-la-demission-de-nicolas-hulot-5941030

 

Ouest-France

Sandrine Le Feur, députée de Morlaix et agricultrice bio, réagit au départ d’Hulot

Publié le 28/08/2018

La députée LaRem de Morlaix est sous le choc après la démission de Nicolas Hulot. Sandrine Le Feur, agricultrice en bio, partageait les combats du ministre de la Transition écologique. | DAVID ADEMAS

La députée LaRem de Morlaix est sous le choc après la démission de Nicolas Hulot. Sandrine Le Feur, agricultrice en bio, partageait les combats du ministre de la Transition écologique.

Comment réagissez-vous à l’annonce de la démission de Nicolas Hulot ?

Je suis sous le choc. On savait qu’il avait eu des hauts et des bas, mais il se reprenait toujours. Je ne m’attendais donc pas à ça. Ce que je retiens de son intervention sur France inter, c’est qu’il ne pouvait pas continuer comme ça par rapport à sa personnalité.

Vous avez le sentiment qu’il n’a pas eu les moyens de ses ambitions ?

Disons qu’il a eu plus de pression que nous, notamment en termes de lobbies. Et certains arbitrages du Premier ministre ont dû être à un moment trop lourds pour lui. Pour autant, il ne critique pas le gouvernement. Je pense qu’il s’est essoufflé en se rendant compte que la société a du mal à suivre.

Que voulez-vous dire ?

Quand on essaye de changer les choses, par exemple sur la fiscalité écologique (augmentation du gasoil), les gens ne sont pas contents. Pour le glyphosate, qu’on souhaite interdire, ce sont les agriculteurs qui râlent. On est d’accord pour dire qu’il ne faut pas aller dans la brutalité, mais cette transition écologique aurait déjà dû être réalisée par les gouvernements précédents. À un moment, il faut avancer ! Son départ, ça doit être un électrochoc pour nous : il faut jouer plus collectif. Sur un sujet comme l’écologie, je pense qu’il faut mettre de côté les oppositions au niveau gouvernemental, mais aussi au niveau de la société.

Quels rapports aviez-vous avec lui ?

Je voyais son cabinet environ une fois par semaine, et j’ai dîné quatre fois avec lui, pour qu’on apprenne à se connaître. J’ai eu l’occasion de lui parler de mon parcours, de mes difficultés d’installation en bio. Il m’a dit que j’avais un beau parcours. Venant de quelqu’un que je suis depuis longtemps - j’ai grandi avec Ushuaïa Nature ! -, c’est une fierté. Au moment du glyphosate, on s’est vu davantage, et je l’ai assuré de mon soutien.

Justement, vous avez vous-même connu une désillusion avec le report de l’interdiction. N’avez-vous pas envie de faire comme Nicolas Hulot, et tout laisser tomber ?

Pour moi aussi, c’est parfois difficile, c’est vrai, mais je continuerai à m’accrocher et à travailler au sein de cette majorité. Ce sera peut-être un peu dur de trouver ses marques, mais on reste motivés. Il faut aussi retenir tout ce qu’il a initié depuis un an, son plan contre les déchets plastiques, pour la rénovation énergétique

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/sandrine-le-feur-deputee-de-morlaix-et-agricultrice-bio-reagit-au-depart-d-hulot-5939454

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Magasin Grand frais à Ar Brug : le projet refusé

Publié le 28/08/2018

La commission départementale d'aménagement commercial s'oppose au projet de création d'un magasin Grand Frais et d'une boulangerie Marie Blachère près de Morlaix.

La commission départementale d'aménagement commercial s'oppose au projet de création d'un magasin Grand Frais et d'une boulangerie Marie Blachère près de Morlaix. | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

La commission départementale d’aménagement commercial s’oppose au projet de création d’un magasin Grand Frais (produits frais type marché couvert) et d’une boulangerie Marie Blachère dans la zone d’Ar Brug, à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix (Finistère).

La commission départementale d’aménagement commercial, composée notamment d’élus du territoire concerné, s’est prononcée ce mardi 28 août : c’est non pour l’installation de Grand Frais (produits frais type marché couvert) et de Marie Blachère (boulangerie-sandwicherie-tarterie) dans la zone d’Ar Brug à Saint-Martin-des-Champs.

Sur sept votants, ils étaient six à voter contre et un à s’abstenir.

La société GFDI, du Rhône, prévoyait d’installer ces deux commerces sur près de 1 000 m2. Il lui reste la possibilité de déposer un recours devant la commission nationale, ou de représenter le projet en tenant compte des observations faites.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-des-champs-magasin-grand-frais-ar-brug-le-projet-refuse-5939699

 

Ouest-France

Carantec. La FDSEA et les JA pointent du doigt les opposants au poulailler

Publié le 28/08/2018

Dans la ferme de Kerlouquet à Carantec (Finistère), un projet de poulailler crée la polémique. | DR

Dans un communiqué du mardi 28 août 2018, les deux syndicats agricoles, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs, dénoncent « l’acharnement insensé » des opposants au projet de poulailler en plein air à Carantec (Finistère).

Depuis quelques mois déjà, Guillaume Le Bian, 26 ans, souhaite s’installer avec son père Serge sur la ferme familiale de Kerlouquet à Carantec et y développer un élevage de 30 000 poules pondeuses en plein air. Mais il se heurte aux inquiétudes de riverains.

Dans un communiqué du mardi 28 août 2018, les syndicats agricoles, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs, assurent que le projet est « en adéquation avec les nouvelles attentes des consommateurs », « se trouve en totale conformité avec la loi Littoral et les normes environnementales » et qu’il dispose des autorisations nécessaires.

« Acharnement »

Les deux syndicats déplorent que des opposants aient « déposé un recours le 9 juillet au tribunal administratif de Rennes contre le récépissé de déclaration d’installation classée et un recours gracieux le 13 juillet contre le permis de construire de l’exploitant, obtenu le 18 mai 2018. »

Selon eux, cela « illustre l’acharnement mis en place par certains collectifs pour empêcher divers projets agricoles de voir le jour. Les agriculteurs du canton, syndiqués ou non, sont tous révoltés par cette situation. »

Les deux syndicats encouragent les acteurs économiques « à se mobiliser pour faire cesser ces attaques et ces oppositions systématiques » et demandent aux représentants de l’État et aux responsables politiques « de se positionner plus clairement en faveur de ces projets économiques structurants. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-la-fdsea-et-les-ja-pointent-du-doigt-les-opposants-au-poulailler-5939793

 

Linky. Une centaine d’anti à Kerdalaë

Les anti-Linky du Pays bigouden sont venus nombreux chez Adrien Binet, à Plobannalec-Lesconil, pour montrer leur opposition aux compteurs communiquants.
Les anti-Linky du Pays bigouden sont venus nombreux chez Adrien Binet, à Plobannalec-Lesconil, pour montrer leur opposition aux compteurs communiquants.

Adrien et Claude Binet ont refusé qu’un compteur Linky soit installé dans leur maison neuve de Plobannalec-Lesconil. Lundi, à 18 h, environ 100 personnes se sont donné rendez-vous chez eux pour les soutenir, à l’appel du collectif Stop-Linky du Pays bigouden. Parmi les personnes présentes, des militants de plusieurs collectifs anti-Linky du Finistère, mais aussi beaucoup de particuliers venus se renseigner sur les moyens de refuser ces compteurs, qui doivent être déployés à partir du mois de novembre sur la commune, où une motion anti-Linky a été votée à l’unanimité du conseil municipal en avril dernier.
Le collectif bigouden tient des permanences, tous les mercredis de 10 h à 12 h au bar le Récif de Loctudy, et les vendredis des semaines paires, de 10 h à 12 h, au local de Sur un air de terre, 18, rue de Kerentrée, à Pont l’abbé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plobannalec-lesconil/linky-une-centaine-d-anti-a-kerdalae-28-08-2018-12062652.php

 

Le blog d'Alain Goutal
28 août 2018

Espèces menaçantes...

 

http://goutal.over-blog.com/2018/08/especes-menacantes.html

 

Ouest-France

Morlaix. « Je rêve de trouver le moyen de rouvrir la rivière »

Publié le 27/08/2018

 

Agnès Le Brun est la maire de Morlaix depuis 2008. | PHOTO OUEST-FRANCE

Chaque semaine, une personnalité du monde économique, politique, culturel, sportif, raconte « son » Morlaix. Agnès Le Brun, maire depuis 2008, cite Ploujean, Jo Le Mer, le Ty Coz…

Morlaix vu par…

Agnès Le Brun, maire de la ville.

Une balade

Ploujean

Mon fils a fait ses premiers pas sous les grands arbres de l’allée de Keranroux, à Ploujean. Ce sont des souvenirs d’un grand bonheur simple et paisible au milieu de la nature. Plus tard, j’ai adoré l’ambiance mystérieuse dans les rues pavées du centre-ville entre chien et loup, et j’aime la lumière particulière que donne la pluie ! Mais tout est beau chez nous. Entre les paysages de la campagne trégorroise et la baie de Morlaix, il faut juste suivre sa sensibilité du moment.

Un monument

La mairie

Cela pourra sembler curieux mais j’y passe les trois quarts de ma vie. Au-delà de ça, c’est un très beau bâtiment et un lieu chargé d’histoire, une sorte de pivot au centre de la ville, plein de symboles, au-dessus des rivières souterraines.

Une personnalité

Jo Le Mer et Franck Zal

J’ai beaucoup d’admiration pour des personnalités économiques puissantes comme Jo Le Mer (Sermeta) ou Franck Zal (Hemarina), qui ont fait le choix de s’installer ou de rester à Morlaix et qui créent de l’emploi.

Un projet

La liaison ville haute/ville basse

Elle permettra de rouvrir ce tunnel appartenant à l’histoire de Morlaix et de diminuer le nombre de voitures au centre. La ville de demain se construira sur l’existant, comme le musée. Avec le TGV à trois heures de la capitale, nous avons une belle opportunité économique de désenclavement qu’il nous faut développer.

Un café

Le Ty Coz

Le Ty Coz, chez Christiane et Roger Le Jan, j’ai commencé à le fréquenter quand j’étais au lycée Tristan-Corbière. L’ambiance y était formidable, entre discussions animées et boeufs musicaux.

Un rêve

Le Grand Morlaix et la réouverture de la rivière

J’en ai au moins deux : que le sens de l’intérêt général permette enfin de construire le Grand Morlaix. Et trouver les moyens et l’argent pour rouvrir la rivière. L’identité architecturale de la ville passe par là.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-je-reve-de-trouver-le-moyen-de-rouvrir-la-riviere-5938435

 

Le blog d'Alain Goutal
27 août 2018

Resucée irlandaise... (Il ne change pas de discours, pourquoi je changerais de dessin?)

http://goutal.over-blog.com/2018/08/resucee-irlandaise.il-ne-change-pas-de-discours-pourquoi-je-changerais-de-dessin.html

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Des faucheurs volontaires d'OGM bloquent le dépôt Triskalia, à Glomel

Publié le 27/08/2018

Les faucheurs volontaires sont arrivés dès 6h devant la grille du dépôt | OUEST-FRANCE

À l’aube ce matin, les faucheurs volontaires d’OGM ont bloqué l’accès au dépôt Triskalia de Glomel (Côtes-d’Armor). Ils ont opéré une « visite citoyenne ».

Le site seveso de Triskalia, à Glomel (Côtes-d'Armor), a été bloqué toute la matinée, ce lundi. Le collectif des faucheurs volontaires d’OGM a surpris en s’introduisant dès 6 h dans le bâtiment. 

Visite citoyenne

L’association a souhaité « effectuer une visite citoyenne pour voir si tous les produits et pesticides sont en règles ». Certains de leurs membres ont donc pénétré dans le dépôt. Le collectif dit avoir « trouvé des éléments qui méritent d’être étudiés ».

La centaine de faucheurs est entrée en cisaillant les barbelés de protection. L’alarme de l’usine s’est rapidement déclenchée et le personnel de Triskalia a accouru.

« Il y a eu des dégradations »

Sur place, les dirigeants du site ont déploré : « Un manquement cruel aux règles de sécurité » et se désolent : « Il y a eu des dégradations ».

À la demande de la coopérative, un huissier a été mandaté pour venir inspecter les lieux. Les gendarmes et pompiers étaient présents. Ce sont les soldats du feu qui sont intervenus en premier dans le dépôt pour procéder aux vérifications d’usage.

L’entreprise n’exclut pas de donner des suites à ce qu’elle qualifie d' « intrusion grave ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/glomel-22110/cotes-d-armor-les-faucheurs-volontaires-en-action-au-depot-triskalia-glomel-5938524

 

Budget 2019. Beau tumulte en vue

Henry Lauret

Exercice politique par excellence, le budget labellisé Macron, et esquissé, dimanche, par Édouard Philippe, a le mérite de clarifier la stratégie de l’Exécutif après des semaines de flou artistique. Financer l’activité. Réduire la voilure des prestations dont, en l’occurrence, on avait cru comprendre qu’elles étaient dans le collimateur. Ce sera donc chose faite par le truchement d’une désindexation de l’inflation des APL, allocations familiales et pensions de retraites. La méthode « douce » mais radicale. Macron assume, par avance, l’immanquable procès en sorcellerie d’une politique de désarmement social engagée, dès l’an dernier, avec la baisse de l’aide personnalisée au logement, la CSG des retraités et la réduction des contrats aidés. Au moment où la confiance s’érode, faute de résultats, il déroule sans ciller une stratégie politique qu’aucun gouvernement de droite n’avait jusqu’ici osée.
À un an des échéances, cela revient à intégrer les dommages d’une consultation européenne cataclysmique. Mais ne le serait-elle pas de toute façon ?

Ce projet de loi de finances 2019 suscitera un beau tumulte. Tel quel, il fera bon nombre de perdants, encore et toujours, dans les classes moyennes. Échappent au rabot budgétaire la prime d’activité, le minimum vieillesse et l’allocation pour adultes handicapés que Philippe promet de revaloriser « significativement ». Ce coup de pouce aux plus fragiles, c’est le minimum social s’imposant à une équipe brocardée pour ses « faveurs » aux plus « riches » et au monde de l’entreprise. Prudent, le tandem Macron-Philippe enterre la hache de guerre avec les fonctionnaires d’État. Et, pour être tout à fait cohérent avec lui-même, dégage deux milliards pour remettre en selle l’exonération des cotisations salariales sur les heures supplémentaires. Ne nous emballons pas. Cette disposition, signée Sarkozy - qui voulait récompenser le travail - et censurée par Hollande, par pur esprit de contradiction, ne sera effective qu’en septembre 2019.

https://www.letelegramme.fr/debats/budget-2019-beau-tumulte-en-vue-27-08-2018-12061269.php

 

26 août 2018

Bornée...

http://goutal.over-blog.com/2018/08/bornee.html

 

Manufacture des Tabacs. Henri Bideau, passeur d’histoires