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Brexit. Out

Publié le 26 juin 2016 à 00h00 Modifié le 26 juin 2016 à 06h49 Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

On ronronnait tranquilles. En France, les manifestations tournaient manège, les footballeurs suisses achevaient les matchs torse nu, Sarkozy fustigeait Mai 68, le Premier ministre prenait une décision et le Président, à la 89e minute, revenait sur cette décision, Macron affichait ses dents blanches, et les réfugiés se noyaient dans une quasi-indifférence. Au Royaume-Uni, la campagne battait son plein. Boris Johnson, ancien maire de Londres, défiait son camarade de parti, l'imprudent David Cameron, dont il briguait la place. Et, pour ce, il alignait les chiffres les plus faux, les arguments les plus populistes, tordant les faits dans le sens qui lui convenait et qui convenait à l'Angleterre d'en bas, frustrée, épuisée. Boris Johnson se prenait pour Trump, et les immigrés, dont aucune PME britannique ne saurait se passer, étaient pointés comme boucs émissaires. La City n'en croyait rien. La gauche travailliste non plus, et les Écossais encore moins. Au fond, chacun gageait que la raison l'emporterait. Et puis le verdict est tombé : Out, dehors. Les palabres se sont tues, les slogans ont explosé, et, d'un coup, nous voici dégrisés après un réveillon douteux. Nous passons au réel. Le Royaume-Uni qui n'en finit pas de pleurer son empire victorien, qui regarde obstinément « vers le large », le royaume îlien orgueilleux et féroce qui supporte d'édicter mais non point de partager, se retrouve face à lui-même, menacé de récession, de régression, de délocalisations et d'éclatement. Sa décision nous renvoie à nous-mêmes. Allons-nous continuer à « faire comme si » ? Comme si l'austérité était l'inévitable choix de l'Europe. Comme si cette Europe pouvait indéfiniment fonctionner sans âme, sans politique vraiment commune, sans diplomatie, sans vision militaire, sans coeur identifiable. Comme si cette Europe allait indéfiniment se satisfaire des mauvais compromis élaborés à l'arraché par le Conseil, par les chefs de nations égoïstes fuyantes et divisées. Messieurs les Anglais, vous avez, une fois encore, tiré les premiers. Et vous vous êtes probablement tiré dans le pied. Mais nous, nous en tirerons-nous ? That is the question.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/out-26-06-2016-11123819.php

 

Le 26 juin 2016

Prochain conseil municipal

La prochain Conseil Municipal se tiendra le : JEUDI 30 JUIN 2016 à 20H30 à la Mairie.

Ordre du Jour :

  1. Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 28 avril 2016
  2. Révision du PLU – débat sur les orientations du PADD
  3. DM n°2 Budget général
  4. Subventions
  5. Subvention Amendes de Police
  6. Tarifs cimetière
  7. Tarifs camping
  8. Organisation d’une braderie à la bibliothèque
  9. Régime indemnitaire cadre d’emploi adjoint du Patrimoine
  10. Recensement 2017 – création du poste de coordonnateur communal
  11. Marché à bons de commande Voirie
  12. Marché Aménagement rue du Méjou et rue du Port
  13. Avenant n° 2 marché Le Duff Boulodrome
  14. Convention maîtrise d’ouvrage unique avec le SDEF
  15. Convention de déversement résidence Odalys
  16. Transfert de compétence Eau Assainissement
  17. Achat d’un terrain zone de Kervescontou
  18. Dénomination Impasse de Blimballanec
  19. Questions orales

 

Le Diben samedi 25 juin 2016

Ballade à Saint-Malo. Stop aux prélèvements de sable !!!

Stop !!! Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Manifestation du  Collectif du Peuple des Dunes de Batz à Bréhat surveillé par la BAC devant le siège (on devrait plutôt dire le trône) du groupe Roullier (Siège social : 27 Avenue Franklin Roosevelt – 35400 St MALO. Tél. : 02.99.20.67.20 - Fax : 02.99.20.65.01).

 

Ouest-France

« Nuit Debout » toujours en gare de Plouaret

Fidèles à leur habitude depuis un mois, les membres de « Nuit debout » de Lannion étaient au rendez-vous de « l’Appel de Plouaret », comme ils l’appellent.
Fidèles à leur habitude depuis un mois, les membres de « Nuit debout » de Lannion étaient au rendez-vous de « l’Appel de Plouaret », comme ils l’appellent. | Céline Martin

Fidèle à leur habitude du samedi, des membres du mouvement étaient présents à la gare de Plouaret aujourd'hui. Mais sans bloquer de train.

Comme chaque samedi matin depuis un mois, des membres du mouvement « Nuit debout » de Lannion se sont retrouvés à la gare de Plouaret. Après avoir planté un barnum devant la gare et accroché des pancartes, une dizaine de membres se proposait de « débattre et d’éveiller les consciences ». Mais il n’y avait pas foule pour le débat d’idées, ce matin, aux abords de la gare. L’établissement comportait en revanche un important dispositif de sécurité : la gendarmerie a une fois de plus déployé de gros moyens.

Aucun train n’a été bloqué par les protestataires, désireux de « faire converger les luttes », qu’il s’agisse de la loi Travail ou de projets locaux, comme le projet minier dit de Loc-Envel, en passant par l’extraction de sable en baie de Lannion.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouaret-22420/nuit-debout-toujours-en-gare-de-plouaret-4325546

 

Saint-Malo. Extraction de sable : la manif fait un flop

Publié le 25 juin 2016 à 16h57
Modifié le 25 juin 2016 à 16h59
0

De 500 à un millier de personnes étaient espérées. Au final, à peine une cinquantaine. Certains venus de loin comme la poignée de militants du Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, Sauvegarde du Trégor (Locquirec) et Grain de sable (Locquémeau). Associations et parti politique (UDB) ont pris tour à tour la parole devant le centre mondial du géant de la nutrition animale Roullier pour dénoncer à nouveau les méfaits liés à l’extraction du sable en baie de Lannion. Au-delà de la dénonciation de la « privatisation du bien commun », les défenseurs de l’écologie s’en sont pris pêle-mêle à la Loi Travail, la prolifération des algues vertes avec le militant écologiste André Ollivro et à toutes formes d’atteinte à l’environnement.

http://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/saint-malo/saint-malo-extraction-de-sable-la-manif-fait-un-flop-25-06-2016-11123735.php

 

Ouest-France

Roscoff l'anglaise sous le choc du "Brexit"

Le vieux port de Roscoff.
Le vieux port de Roscoff. | OF.

Brittany Ferries, hôtels, restaurants... Une partie de l'économie roscovite fonctionne grâce au tourisme anglais. Le "Brexit" pourrait toucher Roscoff l'anglaise dans des proportions qu'il est encore impossible à calculer.

Dans la station balnéaire du Nord-Finistère, 20 % de la clientèle est étrangère. Et parmi ces touristes, 60 % sont Anglais. Autant dire que si les Anglais perdent en pouvoir d’achat, comme le laisse supposer la dégringolade du cours de la livre sterling, l’impact sur le secteur touristique se ressentira, dans le Haut-Léon.

Pour certains professionnels du tourisme, le résultat du référendum est tombé comme un coup de massue, ce matin : « Tout le monde était optimiste, on a pris un grand coup sur la tête », s’étonne Patricia Chemin, directrice de l’hôtel Thalasstonic.

D’autres avaient senti le résultat venir. Frédéric Bossis, gérant de Wine Beer Supermarket, dont 40 % de la clientèle est anglaise, a ce risque en tête « depuis cinq ans ». Alors il s’y est préparé : « On est commerçant, on s’adapte. »

Son chiffre d’affaires passe notamment par la vente de spiritueux. Avec les réglementations douanières anglaises actuelles pour les pays hors Union européenne, ses futurs clients anglais ne pourraient emporter que six bouteilles maximum par personne, contre 120 actuellement…

L’économie à Roscoff, c’est aussi évidemment la Brittany Ferries et ses deux millions de passagers britanniques par an. « 80 % de leur chiffre d’affaires est en livre sterling, rappelle Joseph Séité, maire de Roscoff. Si la livre baisse de trop, c’est un souci pour l’entreprise. »

Cependant, il tempère : « Il faut déjà analyser les choses et dans un second temps on verra. Tout ne va pas basculer comme ça du jour au lendemain. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-langlaise-sous-le-choc-du-brexit-4325392

 

Tilly-Sabco. Sans poulets, ça se complique...

Publié le 25 juin 2016 à 00h00
Modifié le 25 juin 2016 à 07h42 Ronan Tanguy 0

L'usine abat seulement 25.000 à 30.000 poulets par semaine. Une situation qui ne pourra pas durer éternellement.

La situation se complique très sérieusement chez Tilly-Sabco Bretagne. Face à la défiance des fournisseurs qui peinent à être payés, le volailler se retrouve privé de poulets. Conséquence, le spectre de la liquidation judiciaire plane au-dessus de l'entreprise basée à Guerlesquin (29), qui emploie 200 salariés. Même si la direction espère encore aboutir à un plan de financement pérenne de nature à éviter le pire.

« On a encore une journée de travail mardi. Après, c'est le flou complet. » Comme les 200 salariés de Tilly-Sabco Bretagne (TSB), la Cégétiste Corinne Nicole est dans l'expectative la plus totale concernant l'avenir de l'entreprise guerlesquinaise. Confronté à la défiance de ses fournisseurs, le volailler doit faire face à une pénurie de matière première. Faute d'avoir été payés, les groupements se sont désengagés les uns après les autres. Aujourd'hui, il n'en reste plus qu'un. Résultat, depuis plusieurs mois, l'usine abat seulement 25.000 à 30.000 poulets par semaine. Une misère. Et une situation qui ne pourra pas durer éternellement.

« Je n'ai rien à dire »

« On essaye de trouver un accord avec les fournisseurs. Mais c'est compliqué », reconnaît Jean-Paul Chapalain, le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Morlaix, aux commandes de TSB depuis novembre dernier. « On continue à travailler sur un plan de financement pérenne », ajoute-t-il, en espérant « aboutir à une solution dans les quinze jours ». En partenariat avec MS Foods ? Rien n'est moins sûr. Annoncée comme imminente il y a deux mois avec la promesse d'injecter rapidement trois millions d'euros, la prise de participation majoritaire de la société anglaise - pour l'euro symbolique - n'est toujours pas effective. Pire, son représentant, Idris Mohammed, est aux abonnés absents. « Ça fait trois mois qu'on ne l'a pas vu alors qu'il est président du directoire. C'est du mépris envers les salariés », peste Corinne Nicole. « Je n'ai rien à dire », se contente de répondre Idris Mohammed, que nous avons pu joindre hier.

 
« Une liquidation ? Ce n'est pas le sujet »

« Le projet de MS Foods n'a pas de plomb dans l'aile », assure Jean-Paul Chapalain, qui évoque « l'intérêt d'un autre groupe important, anglais lui aussi ». « Mais le Brexit ne va pas forcément nous aider », souffle le président de la CCI, qui conserve une dose d'optimisme. « Sinon, je ne me décarcasserais pas pour les salariés. Maintenant, si ça ne leur convient pas, qu'ils montent une coopérative entre eux », s'agace l'actionnaire majoritaire, en précisant que « les salaires de juin seront versés mardi ». La veille, aura lieu un comité d'entreprise extraordinaire. À l'ordre du jour : la demande de chômage partiel supplémentaire pour le prochain trimestre. Ce qui peut laisser penser à une poursuite d'activité dans les mois à venir. Mais pour combien de temps, sachant que le volailler est sous oxygène depuis un bon bout de temps ? Pour beaucoup, la liquidation judiciaire apparaît aujourd'hui inéluctable. « Ce n'est pas le sujet », balaye Jean-Paul Chapalain, pour qui « les fournisseurs sont prêts à revenir s'ils ont la garantie d'être rémunérés ».

« La reprise par les éleveurs est jouable »

Reste à savoir si une liquidation, au cas où elle venait à être prononcée, serait synonyme de fermeture définitive du site. Ou si la possibilité de repartir sans les dettes peut rebattre les cartes. « Est-ce qu'Intermarché ne table pas sur ce scénario pour revenir à la charge ? », s'interroge un connaisseur de la filière volaille, persuadé que le groupement des Mousquetaires est la seule issue possible pour Tilly. « La reprise de l'outil par les éleveurs est jouable », estime, pour sa part, Pierre Lec'hvien, président de la Coordination rurale des Côtes-d'Armor. « Ce serait idéal », ajoute le syndicaliste, par ailleurs très critique à l'encontre de l'actionnaire majoritaire : « Vouloir céder cette usine pour l'euro symbolique à un pseudo-industriel qui ne fait rien, c'est scandaleux ».

http://www.letelegramme.fr/economie/tilly-sabco-sans-poulets-ca-se-complique-25-06-2016-11122540.php

 

Déchèteries. Saint-Thégonnec fermée Plougonven sauvée ?

Publié le 25 juin 2016 Elvire Simon 0

La déchèterie de Toulivinen, à Plougonven, pourrait être sauvegardée.

Il y a quelques mois, deux collectifs de défense ont été montés pour lutter contre l'éventuelle fermeture des déchèteries de Saint-Thégonnec et de Plougonven, qui ne sont plus aux normes. La première pourrait être sacrifiée, tandis que la deuxième serait réhabilitée. La décision sera rendue officiellement le 4 juillet.

Actuellement, le territoire de Morlaix communauté compte sept déchèteries (Morlaix, Taulé, Lanmeur, Plougonven, Pleyber-Christ, Saint-Thégonnec Loc-Éguiner et Plourin-lès-Morlaix). Plusieurs d'entre elles ne sont plus aux normes. Et après plusieurs mois de flou, la situation se précise.

Une fermeture à l'horizon 2019

Selon les informations du collectif de défense de la déchèterie de Saint-Thégonnec Loc-Éguiner, la structure serait fermée « à l'horizon mars 2019 ». La décision aurait été entérinée fin mai, à la suite d'un bureau communautaire. « C'est une structure de proximité qui a toujours donné satisfaction et qui a été remise aux normes, il y a quelques années », exprime Daniel Ravasio, porte-parole du collectif. « La population devra aller jusqu'à Pleyber-Christ et elle n'a même pas été consultée ». Le conseil communautaire tranchera officiellement le 4 juillet. Une nouvelle déchèterie serait aménagée à Pleyber-Christ, remplaçant l'actuelle qui n'est également plus aux normes. Mais à quel endroit ?

La déchèterie de Plougonven sauvée ?

Du côté de la déchèterie de Toulivinen, à Plougonven, elle aussi menacée de fermeture, il y a quelques mois, la situation semble s'éclaircir. Selon la porte-parole de son collectif de défense, Martine Carn, elle serait « conservée et remise aux normes ». « Nous avons été soutenus par les maires des communes environnantes », déclare Martine Carn. « En cas de fermeture, le quart sud-est se serait retrouvé sans ce service. En implanter une nouvelle à Plouigneau n'aurait pas résolu le problème pour les habitants de Guerlesquin ou Lannéanou ». Prudente, la porte-parole reste malgré tout « réservée » sur le sort de cette déchèterie. La décision doit également être confirmée lors du conseil communautaire, dans une dizaine de jours. Contactés hier soir, le président de Morlaix communauté et le vice-président, chargé de l'environnement, n'ont pas donné suite à nos appels.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/decheteries-saint-thegonnec-fermee-plougonven-sauvee-25-06-2016-11123080.php

 

Les démarchages téléphoniques à caractère frauduleux semblent repartir de plus belle, depuis quelques jours. Hier matin, une personne, habitant Morlaix, a signalé l'insistance d'un opérateur téléphonique au sujet de l'installation de panneaux solaires aérovoltaïques. Malgré plusieurs coups de téléphone reçus, cette personne n'a jamais pu savoir où était réellement installée l'entreprise, responsable de ce démarchage. Suspicieux, le Morlaisien a contacté le Services des Fraudes au travers de la plateforme téléphonique Info Escroqueries au 0.811.020.217, auprès du ministère de l'Intérieur qui lui a confirmé que le numéro de téléphone relevé, le 09.77.22.51.76 était classé « dangereux ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/appels-frauduleux-gare-aux-arnaques-25-06-2016-11123081.php

Mais pourquoi ne coupe-t-on pas la ligne téléphonique du 09.77.22.51.76 ?

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou

Dans le cadre de la Fête de la musique, les ateliers musicaux du Foyer rural ont animé le marché, mardi. Sur la scène installée place de l'Église, les musiciens se sont relayés pour offrir aux commerçants, aux clients et aux simples visiteurs quelques notes de musique, dans tous les genres et tous les styles.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/fete-de-la-musique-un-marche-anime-25-06-2016-11123036.php

 

Ouest-France

Un soldat retrouvé mort dans un grand magasin à Paris

6 000 à 7 000 soldats sont mobilisés en région parisienne dans le cadre de l'opération Sentinelle.
6 000 à 7 000 soldats sont mobilisés en région parisienne dans le cadre de l'opération Sentinelle. | Reuters

Un soldat a été retrouvé sans vie, hier, dans la zone de repos de son unité, située dans les sous-sols d'un grand magasin. Ce soldat participait à des patrouilles de l’opération Sentinelle dans le quartier. Une enquête est en cours.

Un soldat a été retrouvé sans vie, hier, dans un grand magasin à Paris, ont annoncé les autorités militaires, excluant a priori une attaque. Son corps a été retrouvé dans la zone de repos de son unité, située dans les sous-sols du grand magasin qui pourrait être les Galeries Lafayette.

"Un militaire du rang engagé dans l'opération Sentinelle à Paris a été retrouvé sans vie dans la zone de repos de son unité située dans les sous-sols d'un grand magasin parisien", a ainsi déclaré le Gouverneur militaire de Paris dans un communiqué. 

"Seul au moment de sa mort"Ce soldat, qui participait à des patrouilles de l’opération Sentinelle dans le quartier, a été découvert par un autre soldat de son unité à 16 h 20. "Selon toute vraisemblance, il se trouvait seul au moment de sa mort", ajoute le communiqué. Une enquête est en cours pour confirmer les causes et les conditions du décès. Selon Le Parisien, l’homme se serait donné la mort.

L'opération Sentinelle, mise en place après les attentats de janvier 2015 à Paris, mobilise 10 000 soldats sur le territoire national, dont 6 000 à 7 000 en région parisienne.

http://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/un-soldat-retrouve-mort-dans-un-grand-magasin-paris-4323035?

 

Ouest-France

Morlaix. Agnès Le Brun appelle à faire du Brexit une "opportunité"

"Défense, sécurité, économie et innovation, la feuille de route est à écrire d’urgence", indique Agnès Le Brun, à propos du Brexit.
"Défense, sécurité, économie et innovation, la feuille de route est à écrire d’urgence", indique Agnès Le Brun, à propos du Brexit. | OF.

La maire de Morlaix, ancien député européen, réagit au référendum annonçant la sortie prochaine du Royaume-Uni de l'Union Européenne.

"La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne est un choc dont on doit faire une opportunité. Un danger : la contagion, une exigence : la refondation d’un projet, écrit-elle. Pour nos concitoyens, l’Europe n’a plus de sens, c’est-à-dire de direction et de signification."

Selon elle, il est donc nécessaire de réformer et "de stopper tout élargissement". Elle s'en prend aux gouvernements : "Qu'ils assument leurs responsabilités. Qu’ils arrêtent de tout reporter sur la Commission Européenne, qu’ils soient présents à Bruxelles, qu’ils cessent de se défausser. Combien de fois avons-nous vu au Parlement Européen des positions différentes de celles prises dans le pays !"

Enfin, elle en appelle à "moins de technocratie, plus d’incarnation, plus de coopération et de dialogue politique, particulièrement franco-allemand. Défense, sécurité, économie et innovation, la feuille de route est à écrire d’urgence !"

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-agnes-le-brun-appelle-faire-du-brexit-une-opportunite-4322794

 

Ouest-France

Lannion. Le collectif "Nuit debout" verbalisé par la police

L'arrêté interdit désormais tout rassemblement devant la mairie. Mais des membres de Nuit debout ont refusé de s'y plier.
L'arrêté interdit désormais tout rassemblement devant la mairie. Mais des membres de Nuit debout ont refusé de s'y plier. | Céline Martin

Depuis lundi, un arrêté municipal interdit le rassemblement des membres de Nuit debout devant la mairie de Lannion. Ne l'ayant pas respecté, ils ont été verbalisés jeudi soir.

Jeudi soir, vers 21 h 30, la police nationale a verbalisé les membres du collectif Nuit debout Lannion, réunis comme tous les soirs depuis plus de deux mois devant la mairie, alors qu'un arrêté municipal l'interdit depuis lundi.

Cet arrêté faisait notamment suite aux dégradations commises samedi dernier sur la porte d'entrée de l'hôtel de ville - et condamnées par les membres de Nuit debout. " Considérant que l'émiettement de la porte peut blesser un participant au rassemblement... " est-il stipulé dans l'arrêté.

La police prévient : " Il est juste demandé au collectif de se décaler un peu. Mais nous passerons tous les jours pour faire appliquer cet arrêté municipal et continuerons de verbaliser s'il le faut, tant que des personnes se trouveront devant la mairie"

Du côté du collectif, les membres n'ont pas l'intention de changer leur habitude : « On restera au même endroit »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-le-collectif-nuit-debout-verbalise-par-la-police-4322570

 

Ouest-France

Guerlesquin. Vers un arrêt de la production à Tilly Sabco Bretagne ?

FINISTÈRE
Entreprise Tilly-Sabco
abattoir de poulet et fabricant de saucisses de poulets.
exportateur au Moyen-Orient
FINISTÈRE Entreprise Tilly-Sabco abattoir de poulet et fabricant de saucisses de poulets. exportateur au Moyen-Orient | Béatrice LE GRAND

Les 200 salariés de l’entreprise nord-finistérienne ignorent s’ils auront encore du travail de production au-delà de mardi prochain. Des craintes, mais aussi un ras-le-bol des représentants syndicaux qui n'obtiennent pas d'informations du directoire.

Cela fait déjà plusieurs mois que Tilly Sabco Bretagne tourne au ralenti, que les salariés ne travaillent que quelques jours par semaine. Et l’avenir est de plus en plus incertain : en comité d’entreprise, l’un des encadrants des salariés a annoncé que mardi prochain serait la seule journée d’abbatage de la semaine. Au-delà, c’est le flou total : l’information n’est plus transmise entre le directoire et la base.

Corinne Nicole, représentante CGT du personnel, déplore cette ignorance dans laquelle sont maintenus les salariés : « C’est la première fois qu’on ne respecte pas les membres de l’entreprise et les représentants du personnel. On assimile cela à du mépris. »

Pas d’information, donc, et des indices inquiétants : « On côtoie les éleveurs, ce sont des gens du coin et ils disent qu’il n’y a plus de poulet pour Tilly », indique Corinne Nicole.

Selon elle, le président du directoire, Idriss Mohammed, directeur opérationnel de MS Foods et actionnaire de Tilly Sabco, est « défaillant ». « Cela fait trois mois qu’il ne vient plus au comité d’entreprise », rappelle-t-elle. Contacté, Idriss Mohammed a annoncé que « toutes les explications seraient données » lundi prochain, mais qu’il ne pouvait pas s’exprimer pour le moment.

Jean-Luc Chapalain, président de la CCI, l’autre actionnaire de Tilly Sabco Bretagne, n’a pas répondu à nos sollicitations.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-vers-un-arret-de-la-production-tilly-sabco-bretagne-4322564

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Monde

Brexit. "Un choix qui met l'Europe à l'épreuve" [Direct]

Publié le 23 juin 2016 à 06h52
Modifié le 24 juin 2016 à 14h18
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http://www.letelegramme.fr/images/2016/06/23/photo-afp_2963324.jpg (Photo AFP)

Après la victoire du Brexit, David Cameron a annoncé son intention de démissionner : "Je resterai à mon poste pendant trois mois, mais les négociations avec l'UE seront menées par un nouveau Premier ministre", a-t-il prévenu. De son côté, François Hollande a évoqué "un choix qui met l'Europe gravement à l'épreuve". Suivez notre direct

Vos réactions

michel kerninon 24 Juin 2016 à 14h12

Les politiques se réveillent. Ils commencent à s'inquiéter pour la suite de ce que révèle ce désaveu. Mieux vaudrait tard... qu'ils s'aperçoivent que les peuples existent et qu'ils ont des comptes à rendre et des engagements à respecter. Souvenons-nous du vote négatif de mai 2005 qui a été bafoué par les dirigeants du pays. © Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/bretagne/toutes-les-reactions-en-bretagne-24-06-2016-11122293.php#contentCommentaires #WgxzvpuAIbCCVqgV.99

michel kerninon 24 Juin 2016 à 13h23

Le résultat sera probablement le même en France en cas de (nouveau) vote puisque Sarkozy et Hollande se sont déjà assis sur le choix fait par les Français le 29 mai 2005 qui a vu le referendum sur l'Europe recueillir 54, 68 % de votes négatifs. La situation économique et sociale s'étant constamment dégradée depuis, en France et en Europe, on ne voit pas comment les citoyens envisageraient de soutenir le type de politique menée, qu'elle soit européenne ou hollando-sarkozyste. Il n'y a guère qu'une partie de la caste dirigeante qui ne connaît rien à la vie du peuple, politiques, industriels, hommes d'affaires, banquiers etc. pour se berlurer un tant soit peu sur l'issue fatale qui se profile pour cette Europe-là, parce qu'on suppose que cela les enrichit. Tandis que le pouvoir commence à changer de mains un peu partout et que les nationalismes reprennent du poil de la bête, comme dans un autre genre, les programmes radicaux progressent allègrement. Il ne sert à rien de se voiler la face et de s'affliger à ce point, la suite est déjà prévisible.

http://www.letelegramme.fr/monde/brexit-les-bureaux-de-vote-sont-ouverts-direct-23-06-2016-11120632.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Loi Travail. 150 manifestants sous la pluie

Publié le 24 juin 2016 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/06/24/loi-travail-150-manifestants-sous-la-pluie_2962272.jpg

Hier, sous la pluie battante, la manifestation anti loi Travail a rassemblé environ 150 manifestants. La mobilisation a débuté à 12 h, place des Otages, avec une prise de parole de l'intersyndicale. Le cortège s'est ensuite déplacé en direction de la sous-préfecture, où un sit-in avait été annoncé, mais pas déclaré officiellement. « Cette initiative n'était pas prévue dans le protocole et les manifestants n'ont pas demandé la permission à la sous-préfecture avant de l'annoncer dans les médias », a précisé un agent de police. Accueillis par un portail fermé, les manifestants se sont dispersés au bout d'une dizaine de minutes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/loi-travail-150-manifestants-sous-la-pluie-24-06-2016-11121599.php

La Maison de l'État était close.

La Maison de l'Etat était close. Photo pyb29 Photo pyb29

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Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Loi Travail. L'opinion approuve la sécurisation croissante

Publié le 24 juin 2016 à 00h00 Modifié le 24 juin 2016 à 04h43 Hubert Coudurier 2

L'essoufflement du mouvement de mobilisation était patent, hier, au soir de la dixième manifestation, plus maîtrisée d'ailleurs à Paris qu'à Rennes. La CGT cherche une porte de sortie et FO, qui s'est collée à la centrale dirigée par Martinez, ne sait plus quoi faire. Le jeu à trois entre Hollande, Valls et Cazeneuve avec le Président en arbitre n'a pas été bien compris mais cette incompréhension, ressassée à satiété par certains commentateurs, ne montre qu'une chose : le besoin de fermeté de l'opinion qui oblige le gouvernement à aller jusqu'au bout. Et la police à adapter son dispositif pour qu'il soit plus mobile. Car la crainte d'une faiblesse de l'État serait jugée encore plus anxiogène que toutes les menaces s'accumulant contre l'ordre public. Jean-Luc Mélenchon peut bien continuer à haranguer les foules : rares sont ceux qui ont envie que la France devienne le Venezuela. Le directeur de la sécurité intérieure (DGSI), Patrick Calvar, a, toutefois démenti, preuves à l'appui, qu'il n'avait jamais évoqué le spectre de la guerre civile. Des mots trop forts pour une situation qui reste malgré tout inflammable dans le climat d'hystérie actuelle que le chef de l'État peine à apaiser. Néanmoins, en menaçant d'interdire la manif, Valls a servi de catalyseur pour un compromis consistant à organiser un défilé très sécurisé. Le déferlement des casseurs, venus en nombre (800) la semaine passée, de province (notamment l'Ouest) et des banlieues, avait surpris un ministère de l'Intérieur pourtant en gestion de crise permanente. Les interdictions de paraître et le recours à des physionomistes, le filtrage négocié avec les syndicats contraints de coopérer, le parcours réduit et le nombre d'unités de CRS déployées (25 à 30 de 70 à 100 hommes chacune), ont contribué à ne pas rééditer les incidents de la précédente manifestation avec les images choquantes de l'hôpital Necker. Vu la situation explosive, les restrictions de liberté rencontrent une acceptation croissante dans l'opinion.

Vos réactions

gerard woillet 24 Juin 2016 à 11h13

On peut espérer quand même ne pas voir un policier dans chaque isoloir en 2017 car il sera important de retrouver une France calmée et apaisée pour l'avenir. Le climat actuelle d'insécurité persistante du terroriste et sociale demande en effet une sécurité croissante au fur et a mesure que l'insécurité s'aggrave dans tout le pays ! Il n'y a pas de quoi s'en satisfaire dans une République et une Démocratie avancée qui vit actuellement dans la chienlit totale. Espérons que cela ne va pas durer dans les erreurs politiques et que les français finirons pour le moins par retrouver leur vraie France en 2017.

Jacques Aubin 24 Juin 2016 à 05h07

Pour une sécurisation croissante ? à tous les niveaux, alors, et concernant toutes les catégories sociales, dont les paysans, qui ont connu un mois de manifestations violentes l'an dernier, et un mois cette année. Des millions d'euros de dégâts, des centaines d'atteintes aux bien, il faut le rappeler. Personne ne comprendrait que continue un tolérance certaine envers certains paysans casseurs, alors que les débordements des manifestations d'ouvriers et d'étudiants ont été réprimées fermement. La loi s'applique à tous, et il est plus que temps d'en faire la démonstration. Les prochaines manifestations paysannes, déjà envisagées par la FNSEA, seront scrutées très attentivement à ce niveau-là.

http://www.letelegramme.fr/debats/l-opinion-approuve-la-securisation-croissante-24-06-2016-11120970.php

 

A nos abonnés

Le fondateur d’Escales Maritimes, Maurice Duron, s’est éteint le 11 février dernier.

Passés les premiers mois de douleurs et de tracasseries administratives, je prends enfin le temps de vous écrire ces quelques lignes.

Le site est régulièrement consulté, un peu comme une base de données sur ce domaine. Il rend donc encore service aux passionnés, même s’il ne sera désormais plus actualisé. Nous continuerons de le maintenir en ligne tel quel, tant que le taux de fréquentation sera suffisant pour le justifier.

Enfin, je tiens à remercier chaleureusement tous les rédacteurs, informateurs, artistes, qui ont pu contribuer à enrichir ce magnifique sujet qui tenait tant à coeur à Maurice et je ne peux qu’encourager d’autres talents à s’en emparer sur d’autres sites, livres, films. C’est le plus bel hommage qui peut lui être rendu.

A toutes et tous, amicalement.

Nicole Duron

https://escales.wordpress.com/2016/06/23/a-nos-abonnes/

 

Ouest-France

Morlaix. Plus de 150 manifestants contre la loi Travail

L'intersyndicale rassemblée au niveau du kiosque.
L'intersyndicale rassemblée au niveau du kiosque. | 

Plusieurs prises de parole ont eu lieu.
Plusieurs prises de parole ont eu lieu. | OF.

À l'appel de l'intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaire et d'un collectif de lycéens morlaisiens, ils étaient plus de 150 ce jeudi midi, place des Otages, rassemblés contre l'avant-projet de loi El Khomri.

Plusieurs prises de parole ont eu lieu : l'une au nom de l'intersyndicale, et l'autre au nom du collectif de lycéens.

"Nous sommes passés à deux doigts du déni de démocratie, à Paris", a lancé Philippe Morin, membre de l'union locale de la CGT de Morlaix, en évoquant la volte-face du gouvernement sur la manifestation parisienne de ce jeudi. Interdite mercredi matin, elle a finalement été autorisée dans un parcours restreint, quelques heures plus tard.

Le représentant du collectif des lycéens a lui dénoncé "une loi qui vise la jeunesse sans la consulter". À plusieurs reprises, il a rappelé que "71% des Français" rejetaient encore l'avant-projet, actuellement examiné au Sénat.

"C'est la quatrième manifestation intersyndicale ici, à Morlaix, a rappelé Alain Pasqualini, membre de Forces Ouvrières (FO). Aujourd’hui, nous voulons toujours la même chose. À savoir le retrait de la loi travail et de son article 2, qui concerne l’inversion dans la hiérarchie des normes."

Le défilé a ensuite pris le chemin de la sous-préfecture, puis il s'est dispersé.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-plus-de-150-manifestants-contre-la-loi-travail-4319943

 

Morlaix jeudi 23 juin 2016

Manifestation sous la pluie contre la loi Travail

Album photos

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix

Morlaix. 200 manifestants contre la loi Travail

Photos : Paul Géli Photos : Paul Géli

Entre 140, selon la police, et 200 manifestants, selon les syndicats, ont défilé ce jeudi contre la loi Travail à Morlaix.

Les opposants à la loi Travail se sont rassemblés dès 12 h, place des Otages, à Morlaix. Après des prises de parole de l'intersyndicale et de représentants des lycéens, les manifestants ont défilé à partir de 12 h 30 en direction de la sous-préfecture, où ils pensaient effectuer un sit-in. Mais, devant les portes closes de la sous-préfecture, les manifestants se sont rapidement dispersés.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 23 Juin 2016 à 15h41

La Sous-Préfecture a été rebaptisée "Maison de l'Etat" https://www.flickr.com/photos/pyb29/27822363096/in/photostream/ 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-200-manifestants-contre-la-loi-travail-23-06-2016-11120717.php

 

Le Pays Malouin

Saint-Malo Extraction de sable. Un appel à manifester devant le siège du groupe Roullier à Saint-Malo

Mouvements, associations et collectifs du pays de Saint-Malo appellent à se joindre au Peuple des Dunes pour manifester « contre l'extraction de sable en baie de Lannion ».

23/06/2016 à 12:04 par samso9

Les opposants au projet mené par le Groupe Roullier lors d'une manifestation, dans les rues de Quimper, l'an passé. -
Les opposants au projet mené par le Groupe Roullier lors d'une manifestation, dans les rues de Quimper, l'an passé. -

C’est la résistance ferme de toute une région, dans le Trégor, qui a permis de mettre en lumière un phénomène méconnu : l’extraction de sable marin à des fins industrielles. Là bas, à l’Ouest des Côtes d’Armor, associations, citoyens et élus réunis sous l’appelation « Le Peuple des Dunes » multiplient depuis plusieurs années manifestations, pétitions et actions en justice contre le projet d’exploitation de sable coquillier marin en Baie de Lannion porté par la CAN (Compagnie Armoricaine de Navigation), filiale du Groupe Roullier.

Selon ces opposants au projet, l’extraction de plusieurs centaines de milliers de mètres cubes de sable aurait un impact non-négligeable sur l’écosystème marin et terrestre.

Samedi à 15h

La lutte se déplace ce samedi 25 juin dans la cité corsaire où de nombreux mouvements, associations et collectifs du pays de Saint-Malo* appellent à se joindre au Peuple des Dunes pour manifester « contre l’extraction de sable en baie de Lannion » devant le siège du groupe Roullier au 18 rue Roosevelt, à partir de 15h.

« Chaque grain de sable compte pour défendre l’environnement et bloquer l’appétit des industriels et financiers. Lorsque les questions d’atteinte à l’environnement se posent à notre porte, pouvons nous rester ignorants, insensibles, inactifs ? » alertent ces différentes associations locales dans un communiqué commun.

* ACEQV, Osons!, Attac, Ligue des Droits de l’Homme, Perf, Adicce Cancale, etc…

35400 Saint-Malo

http://www.lepaysmalouin.fr/2016/06/22/extraction-de-sable-un-appel-a-manifester-devant-le-siege-du-groupe-roullier/

 

Ouest-France

Algues vertes. Affaire Morfoisse : la justice prononce un non-lieu

Les juges d'instruction en charge du dossier ont prononcé un non-lieu dans l'affaire Morfoisse.
Les juges d'instruction en charge du dossier ont prononcé un non-lieu dans l'affaire Morfoisse. | Ouest-France

Les magistrats instructeurs à Paris estiment que le lien direct ne peut être établi entre la mort du chauffeur de camion et son intoxication aux algues vertes.

Thierry Morfoisse est décédé le 22 juillet 2009 au volant de son camion à Binic après avoir versé un chargement d’algues vertes en décomposition. L'affaire avait provoqué un émoi profond dans la région, dont certains secteurs sont envahis par les algues vertes.

Le pôle santé publique du parquet de Paris a ouvert une information judiciaire.
Un non-lieu avait été requis par le ministère public en 2015. Les juges d'instruction viennent de rendre leurs conclusion. Ils estiment que « l’analyse anatomopathologique du cœur pratiquée le 4 novembre 2009 a conclu à une récidive récente d’infarctus. »

Une autre procédure au tribunal des affaires socialesLes juges notent aussi que les prélèvement de sang n’ont pas été conservés au frais et que par conséquent le taux d’hydrogène dans le sang, qui prouverait l’intoxication, ne peut être établi de façon certaine.

La faute pénale n’étant pas caractérisée, les deux juges d’instruction concluent au non-lieu.

Cette décision est un coup dur pour les parents et la fille de Thierry Morfoisse et leur comité de soutien après des années d’instruction. Mais tout n’est pas perdu :
le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass) de Saint-Brieuc se penchera le 7 juillet prochain sur la demande reconnaissance de l’accident de travail du chauffeur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-darmor/algues-vertes-affaire-morfoisse-la-justice-prononce-un-non-lieu-4319826

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Quimperlé
Démarchage à domicile : gare aux arnaques

Publié le 23 juin 2016 à 11h34 0

Ces derniers jours, de nombreux citoyens des communes environnantes de Quimperlé ont été démarchés à domicile pour diverses raisons : nettoyage de murs ou toitures, entretien de haies, vente de fleurs ou de torchons et autres propositions... Bien souvent, ce sont des personnes seules, âgées ou vulnérables qui se trouvent démarchées.

"La loi en matière de démarchage est claire : elle nécessite la rédaction d'un contrat signé des deux parties, avec possibilité de rétractation dans le délai de 14 jours et interdiction de percevoir une contrepartie financière pendant cette période. Cela s'applique bien sûr au démarcheurs à domicile qui veulent nettoyer votre haie, mur ou toiture, tout autant qu'aux démarcheurs qui vous proposent des contrats de toute nature", rappelle la gendarmerie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimperle/quimperle-demarchage-a-domicile-gare-aux-arnaques-23-06-2016-11120690.php

 

Ouest-France

IUT de Lannion : un prix en journalisme pour Sophie Hériaud

Sophie Hériaud, étudiante à l’IUT de Lannion en journalisme en parcours international.
Sophie Hériaud, étudiante à l’IUT de Lannion en journalisme en parcours international. | DR

Sophie Hériaud, étudiante à l’IUT de Lannion, a remporté lundi le concours organisé par Le Monde et le HCR. Le thème ? « Des nouveaux voisins : regards croisés sur l’accueil des réfugiés ».

La neuvième édition de ce concours, organisé par le HCR (haut commissariat aux réfugiés) et le journal « Le Monde », a primé Sophie Hériaud, étudiante à l’IUT de Lannion en Licence Professionnelle de journalisme. En parcours international, elle suit actuellement des cours à l’École de journalisme de Brême jusqu’en décembre.Brême, c’est justement la ville où l’étudiante lannionnaise a décidé de réaliser son reportage écrit. Mêlant les regards croisés des réfugiés et des habitants qui cohabitent depuis la crise migratoire de 2011.

Son reportageElle a rencontré des membres d’association d’aides aux réfugiés, comme « Help A Refugee ». Cette organisation reçoit les migrants dans un local de l’église d’un quartier Brêmois et leur propose une aide administrative et des cours d’allemands.Sophie a aussi fait témoigner un réfugié Syrien, Mohammed Moalem, ancien vendeur de bijoux, arrivé à Brême après être été transféré dans divers camps de réfugiés dans toute l’Allemagne : Munich, Hambourg et Berlin. Lui et son cousin semblent enfin avoir trouvé un toit où dormir.

Son article se conclut par l’association étudiante « AG refugees welcome an der uni Bremen » (bienvenue aux réfugiés à l’université de Brême) qui propose aux réfugiés des cours d’allemand et organise des soirées sur le thème de l’échange.

La future journaliste a « rencontré des personnes très courageuses avec lesquelles je suis encore en contact actuellement et que j’espère revoir. Cela m’a donné l’envie de m’ouvrir encore plus aux autres. »Son article a été publié sur
le site internet du Monde le 20 juin dernier.

« Elle a du mérite »Sophie se dit « surprise et fière » de ce prix grâce auquel elle va réaliser un voyage à l’étranger, financé par le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (HCR) : « Mais pas pour des vacances, ce sera pour le travail (rires). J’aimerais bien aller en Grèce ou en Turquie pour un reportage sur le parcours que mes amis réfugiés ont fait car certains ont failli mourir dans les camps là-bas … »

Sophie est restée en contact avec un ancien étudiant de l’IUT : Alexandre-Réza Kokabi, le lauréat de ce même concours l’an dernier : « J’espère que ça va lui permettre de prendre confiance en ses capacités. Elle a du mérite car elle a beaucoup investi de son temps sur ce reportage. »

Olivier Trédan, maître de conférences et responsable de la Licence Professionnelle à l’IUT, l’a félicitée « car ce prix vient récompenser son travail et peut-être lui ouvrir de nouvelles portes. Nous sommes satisfaits car c’est la preuve de la grande maturité des étudiants sortis de l’IUT de Lannion. »

Avec ce doublé, l’IUT de Lannion a de quoi se réjouir: sur ce concours, il rivalise avec les hautes sphères du journalisme.

Sophie tient également un site internet (
www.http://sophieheriaud.fr/). Celle qui souhaite devenir journaliste reporter d’images se dit « confiante » pour avoir son année universitaire. Alors viel Glück ! (Bonne chance !)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/iut-de-lannion-un-prix-en-journalisme-pour-sophie-heriaud-4319849

 

23 juin 2016

Loi travail: un sit-in devant la sous-préfecture de Morlaix ce midi (Le Télégramme)

La manifestation anti loi Travail prendra aujourd'hui une forme différente dans la Cité du Viaduc.

"En réponse à la demande de Bernard Cazeneuve, mardi, de n'organiser que des mobilisations statiques, nous allons faire un sit-in le plus longtemps possible devant la sous-préfecture", explique, non sans sarcasme, Glen, du collectif des lycéens. Une réponse symbolique qui s'inscrit dans les mêmes revendications que les précédentes mobilisations.

"Le combat reste bien évidemment le même, nous demandons le retrait pur et simple de la loi Travail", martèle Patrick Le Goas, de Force Ouvrière.

Le rendez-vous est fixé aujourd'hui, à 12h, place des Otages.

Le cortège prendra ensuite la direction de la sous-préfecture, pour le sit-in devant l'entrée du bâtiment. L'intersyndicale annonce également une opération escargot entre Morlaix et Quimper mardi, à l'occasion des mobilisations nationales.

Le convoi ira remettre les urnes de la "votation citoyenne" à la préfecture de Quimper, par le Roc'h Tredudon.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/loi-travail-un-sit-in-devant-la-sous-prefecture-de-morlaix-ce-midi.html

 

Le 23 juin 2016

 Photo pyb29

 

23 juin 2016

Communiqué intersyndical CGT - FO -Solidaires - UNEF - FIDL: autorisation de manifester, une défaite du gouvernement, une victoire de la démocratie

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Loi travail : Les organisations obtiennent le respect du droit de manifester

Le Gouvernement avait franchi un nouveau cap dans sa volonté de bâillonner le mouvement social, en interdisant la manifestation parisienne du 23 juin.

Cette décision représentait une remise en cause grave d'une liberté fondamentale garantie par la constitution : le droit à manifester.

Les organisations ont toujours affirmé leur volonté de manifester pacifiquement. Après des discussions serrées avec le Ministre de l’Intérieur, les organisations syndicales et de jeunesse ont obtenu le droit de manifester à Paris le 23 juin, sur un parcours proposé par le Ministre de l’Intérieur, ainsi que l’autorisation de manifester le 28 juin, selon des modalités à discuter avec la Préfecture.

Les organisations syndicales et de jeunesse ne se laisseront pas détourner du coeur du problème qu'est le projet de loi travail.

Un projet de loi largement rejeté par une majorité de français, sondage après sondage, mobilisation après mobilisation.

Un projet de loi visant le dumping social, rejeté par la majorité des organisations représentatives du pays et imposé aux forceps aux parlementaires par le 49/3 et la menace de l'utiliser de nouveau.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, les jeunes, les privé-es d’emploi et les retraité-es à participer à la votation. Les organisations syndicales et de jeunesse affirment, depuis le début, leur disponibilité pour faire des propositions concrètes, porteuses de progrès social et de nouveaux droits.

Le Président Hollande n'a toujours pas répondu à notre lettre commune adressée le 20 mai dernier. Le Président Hollande n’a d’autre issue, pour sortir de cette impasse, que de réunir les organisations syndicales et de jeunesse très rapidement. Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi et les retraité-es à participer massivement aux manifestations des 23 et 28 juin.

Montreuil, le 22 juin 2016

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/communique-intersyndical-cgt-fo-solidaires-unef-fidl-autorisation-de-manifester-une-defaite-du-gouvernement-une-victoire-de-la-democ

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Collège. Un chèque de 1.630 € contre la faim

Publié le 23 juin 2016 0

Les élèves de 5e du collège François-Charles, qui se sont très impliqués et représentaient les 115 élèves de l'établissement, ont remis mardi à Jean-Yves Falc'hon, délégué du Finistère d'Action contre la faim (ACF), un chèque de 1.630 €. Il s'agit du fruit de la collecte consécutive à leur Course contre la faim 2016, qui a eu lieu le 13 mai, organisée au profit d'Haïti.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-un-cheque-de-1-630-eur-contre-la-faim-23-06-2016-11120020.php

 

Ouest-France

Législatives. Les candidats Les Républicains en Finistère

A Morlaix (Finistère), les Républicains n'ont pas choisi entre Maël de Calan et Agnès Le Brun.
A Morlaix (Finistère), les Républicains n'ont pas choisi entre Maël de Calan et Agnès Le Brun. | Ouest-France

La commission nationale d’investiture (CNI) du parti Les Républicains a donné les investitures des candidats aux législatives dans le Finistère.

Quimper : Guillaume Menguy, adjoint au maire chargé de l’urbanisme ;

Brest : Véronique Bourbigot, conseillère municipale et départementale ;

Brest rural : Marguerite Lamour, maire de Ploudalmézeau et conseillère départementale ; 

Morlaix : gelée ; 

Landerneau : gelée ; 

Châteaulin-Carhaix : Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin ;

Douarnenez - Pont-l’Abbé : Didier Guillon, conseiller départemental et ancien maire d’Esquibien ;

Concarneau - Quimperlé : Laëtitia Boidin, adjointe au maire de Concarneau chargée de la Culture.

Pour Morlaix, la CNI n’a pas pu ou voulu choisir entre Maël de Calan, conseiller départemental et Agnès Le Brun, maire de Morlaix.

À Landerneau, elle a reculé également, ne désignant pas Patrick Leclerc, maire de Landerneau, qui n’a pas sa carte à LR.

À Concarneau - Quimperlé, la désignation de Laëtitia Boidin, non encartée, a surpris plus d’un. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/legislatives-les-candidats-les-republicains-en-finistere-4317187

 

La dernière grande manifestation interdite de la CGT avait fait neuf morts

CHARONNE
 
LOI TRAVAIL - Interdire une manifestation au nom du trouble posé à l'ordre public n'est pas inédit en France. Interdire une grande manifestation organisée par la CGT, premier syndicat représentatif, est en revanche rarissime. Finalement, l'organisation a bien été autorisée à manifester sur un parcours réduit, délimité par le ministre de l'Intérieur. La dernière fois qu'une manifestation syndicale avait été interdite, l'histoire s'était en tout cas achevée sur un drame enseigné dans les livres d'histoire.

Il faut remonter au 8 février 1962, à la fin de la guerre d'Algérie, pour retrouver pareille interdiction. A l'époque, le puissant Parti communiste français et une intersyndicale réunissant la CGT, la CFTC et l'UNEF décident d'appeler à une grande manifestation parisienne "contre le fascisme". Leur cible n'est pas tant le pouvoir incarné par le général de Gaulle mais l'Organisation de l'armée secrète (OAS) qui multiplie les attentats dans la capitale au nom de l'Algérie française.

Ironie de l'histoire, les organisateurs optent à l'époque pour un rassemblement statique place de la Bastille. Invoquant l'état d'urgence décrété depuis un an, le gouvernement et le préfet de police, Maurice Papon, décident d'interdire la manifestation. Une interdiction que vont braver les manifestants qui convergent vers la Bastille en milieu d'après-midi.

Face aux quelques 30.000 manifestants, ordre est donné par la préfecture au millier de policiers positionnés de disperser "énergiquement" les cortèges. Si certains groupes se désengagent pacifiquement, d'autres ripostent aux sommations des forces de l'ordre, entraînant des affrontements sporadiques...............................................................................

http://www.huffingtonpost.fr/2016/06/22/derniere-grande-manifestation-interdite-cgt-neuf-morts_n_10607458.html

 

Ouest-France

Brest. Au Moulin-Blanc, Ma Petite Folie tire sa révérence

Au Moulin-Blanc, de nombreux spectateurs assistent à la fin de l'ancien langoustier devenu le restaurant « Ma Petite Folie ».
Au Moulin-Blanc, de nombreux spectateurs assistent à la fin de l'ancien langoustier devenu le restaurant « Ma Petite Folie ». | Photo : Ouest-France

Une page se tourne. Implanté dans le bout de la plage depuis les années 1970, le restaurant bateau va disparaître. En début de semaine prochaine, il n'en restera plus rien.

C'est parti depuis lundi. Madi déjà, La Petite Folie n'avait plus de mâts.

Autour de sa coque, pelleteuse et tracteur s'affairent pour enlever les membrures, le lest en béton et la quille. « Ce gros du chantier de 250 tonnes doit durer jusqu'en début de semaine prochaine », indique Yannick Quémeneur, responsable technique de la société Guyot, commandité par Brest métropole.

Le bateau n'a pas plus moteur, ni de cuves à combustible, mais un filet et des flotteurs ont été installés pour récupérer les matières en suspensions.

Lancé en 1965

C'est en 1965, aux Sables d'Olonne, que ce langoustier de type mauritanien, baptisé alors Ma Petite Marie, a été lancé. Précurseur de l'époque des langoustiers de Camaret et Douarnenez, il est désarmé en 1969, avant de rejoindre le port du Moulin-Blanc à Brest pour être transformé en restaurant.

Les pluies successives d'octobre 2011 et septembre 2013, avaient déplacé le bateau. Du jamais vu depuis 1949. Ce qui amènera a la fermeture du restaurant.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-au-moulin-blanc-ma-petite-folie-tire-sa-reverence-4316993

 

Ouest-France

Vitrine : Les Amis du jardin, paysagistes

Trois copains créent Les Amis  du jardin.
Trois copains créent Les Amis du jardin. | 

Thomas Jaouen, Pierre Jestin et Romain Dagorn se sont rencontrés pendant leur formation il y a une dizaine d'années au lycée agricole de l'Aulne à Châteaulin. Après avoir décroché leur BTS « Aménagement paysager », ils partent à l'étranger. Aujourd'hui, ils créent leur propre société de paysagistes. Ils s'adressent aux particuliers dans un rayon de 40 kilomètres environ.

Leur domaine d'activité va de l'entretien général du jardin (tonte, taille, désherbage manuel ou thermique) à l'élagage d'arbres en passant par le montage de serre et de murets, la création de jardins en butte, de potagers, de vergers et même d'hôtels à insectes.

Contact : Kerampont à Saint-Jean-du-Doigt, tél. 06 65 47 03 36. Courriel :
lesamisdujardin29@yahoo.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/vitrine-les-amis-du-jardin-paysagistes-4320964

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Photographies. La Bretagne au coeur de l'objectif

Publié le 22 juin 2016 0

Hubert Taillard, président de l'association en charge de l'événement et Agnès Le Brun ont signé une convention de soutien, hier après-midi, à l'occasion de la présentation du premier concours photographique de Bretagne 2017.

Le premier concours photographique de Bretagne a été présenté, hier, à Morlaix. Initié par une association de la ville, il a pour objectif de faire rayonner la Bretagne dans le monde entier.

« La Bretagne photographiée... en majesté ». Le slogan du premier Grand Prix photographique de Bretagne donne le ton. Hier, en début d'après-midi, à la mairie, Agnès Le Brun, a reçu l'association « Grand Prix photographique de Bretagne » pour signer une convention de soutien à cet événement. L'idée de ce projet est née, alors qu'Hubert Taillard, président de l'association et Jean-Yves Goujard, vice-président, étaient en pleine visite d'une exposition photographique dans le Vercors. « Nous nous sommes demandés ce qu'on aimerait faire en Bretagne. Le projet de concours est venu immédiatement. À une seule condition, pas de phares dans la tempête ni de couchers de soleil », a raconté, le vice-président, également auteur et photographe.

« S'ouvrir sur le monde »

Quelques mois après cette conversation, l'association est créée, à Morlaix. Pourquoi la Cité du viaduc ? À cette question, Hubert Taillard répond en toute logique « parce que je suis Morlaisien ». « Il y avait un créneau de disponible en photo sur la ville. Aucun événement de ce type n'existait », ajoute le vice-président. Pour la ville, ce concours est une aubaine. « Dans notre politique culturelle, ce projet s'inscrit complètement. On veut s'ouvrir sur le monde et, en même temps, faire rayonner la commune », a expliqué Agnès Le Brun, maire.

La Bretagne sous tous les angles

Avec comme symbole, un artichaut, rose fluo, le concours a pour thème la Bretagne. « C'est assez libre, la photographie doit être inédite et avoir été prise en Bretagne, dans l'un des cinq départements bretons, la Loire-Atlantique y compris. Le reste, c'est au bon vouloir de la personne derrière l'objectif », a détaillé Hubert Taillard, également photographe professionnel. Le Grand Prix est ouvert à tous les photographes professionnels et artistes plasticiens du monde entier. À l'issue de ces candidatures, en octobre 2017, le jury, composé de professionnels et d'artistes, sélectionnera vingt photographes. Le gagnant recevra 10.000 € de dotation. Cent tirages seront exposés dans l'amphithéâtre de la Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix. Pour le moment, l'association cherche des fonds pour financer l'organisation de l'événement. « On aimerait que cela fonctionne et surtout que le concours s'inscrive dans la durée. On espère que c'est le début d'une belle aventure artistique à Morlaix », a conclu, Jean-Yves Goujard.

Pratique
Inscriptions gratuites. Ouvert aux photographes professionnels et artistes. Date limite d'inscriptions : 31 août 2017. Plus de renseignements sur le site :
www.grand-prix-photo-bretagne.com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/photographies-la-bretagne-au-coeur-de-l-objectif-22-06-2016-11118520.php

 

Rassemblement contre l'extraction à St Malo

Samedi 25 juin, à 15 heures, de nombreuses associations de la région malouine organisent un rassemblement devant le siège du groupe Roullier, 18 rue F. Roosevelt à St Malo.
Notre association Peuple des Dunes de Batz à Bréhat sera représentée et appelle à ce rassemblement.
Il s'agit de manifester contre l'extraction en Baie de Lannion et contre les nuisances constatées à St Malo. 

http://www.peupledesdunes22.fr/

 

 
Saint-Malo
Peuple des Dunes de Batz à Bréhat invite à un rassemblement à Saint-Malo

Publié le 21 juin 2016 à 12h25 Modifié le 21 juin 2016 à 12h45 0

En opposition à l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion, Peuple des dunes de Batz à Bréhat invite à participer à un rassemblement à Saint-Malo, samedi. L'action se déroulera à 15 h, au 18 rue Franklin-Roosevelt devant les locaux de l'entreprise Roullier. Différentes associations et personnalités locales et régionales opposées à cette destruction seront présentes. Faute de pouvoir s'y rendre, Peuple des Dunes de Batz à Bréhat propose de participer à la cybermanifestation accessible sur son site.

http://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/saint-malo/lannion-peuple-des-dunes-de-batz-a-brehat-invite-a-un-rassemblement-a-saint-malo-21-06-2016-11117675.php

 

LA REPUBLIQUE EN DANGER

La peur de la défaite effraie des deux partis qui se passent le relais du témoin de la direction du pays depuis 20 ans.

Elle a rendu aboulique et absolument inefficace la tentative de gestion du pays sur le plan social et économique.

Cette défaite de la gouvernance liée à une impuissance structurelle à rétablir l'égalité et la justice, est un mal grave. Il augure d'une rupture identitaire annoncée,  -(élections régionales ou présidentielle ou pas)- à la moindre étincelle sociale ou drame.  

Cette impuissance neutralise tout courage et toute initiative de nature à guérir un pays socialement à bout de souffle. A qui la responsabilité de cet abandon de la cohésion sociale nationale que seule semble pouvoir ranimer, et très furtivement, un drame comme celui du 11 janvier dernier ?    

La raison de cette situation inextricable est évidente, c'est évidemment le chômage de masse, structurel et inexorablement croissant.

Et la conséquence directe, c'est naturellement la montée de l'insécurité sociale et la précarité qui s'étend depuis maintenant une dizaine d'années. La fracture sociale est entrée dans le pays et dans de nombreuses situations de fragilité.  Elle se manifeste d'abord par la précarité de générations entières, de jeunes adultes à qui est interdite l'activité professionnelle, comme à des adultes plus âgés chassés prématurément du marché du travail, avant même d'envisager une retraite de plus en plus incertaine. A quel âge d'ailleurs la retraite et à quelles conditions pour ceux qui espèrent encore ? Aucune garantie pour personne. 

L'urgence est provoquée par l'incendie qui couve et se répand dans le pays. La hausse dramatique et sans fin du chômage, pour la majorité politique sur un siège éjectable,  le 49-3 tient lieu de dispositif d'urgence d'un pays en perdition. Disons qu'il s'agit d'une de bouée de sauvetage ficelée à la sauce libérale et jetée dans la mélasse de l'exclusion. Qui y croit ? Quelques patrons, peut-être, qui espèrent tirer profit du système car certains ont déjà beaucoup reçu de la manne publique, mais le million d'emplois créés affiché sur la veste de Gattaz, que nada de chez nada ! 

Peut-on éviter le pire au pays, et avec quelles solutions ? Cette usine à gaz libérale du meilleur dogme est extraite du néant au forceps du 49-3 devant une représentation nationale bafouée dans sa représentativé démocratique et pour la deuxième fois déjà en trois mois. Le fameux coup d'Etat permanent que Mitterrand reprochait à De Gaulle revient à toute berzingue avec le socialo-hollandisme pour lequel aucun d'entre nous n'a voté.     

Le fourre-tout qui porte le nom de Macron manque totalement d'imagination économique et de créativité sociale pour mobiliser le pays. Il met en musique les vieilles ficelles d'une féodalité datant des maîtres de forges, mais qui eux au moins savaient produire de la richesse et de l'emploi.  

Il y a fort à parier que le dispositif de crise mis en application ne suffira pas à provoquer des résultats substantiels de nature à améliorer le nombre d'emplois et les conditions d'emploi de salariés à contrats précaires. Et le gouvernement Vals tente même, au passage,  d'introduire quelques dispositifs scélérats sur le Droit du travail.

Ni les salariés, ni les chercheurs d'emploi, traités a priori comme de futurs travailleurs jetabes ne peuvent rien espérer de bon de ce coup de force social.   

L'impuissance des dirigeants du pays à améliorer la situation se double d'une ignorance absolue de la condition sociale réelle des gens en difficulté de la France profonde,  des villes comme des campagnes. Des difficultés quotidiennes et de la vie ordinaire, que savent-ils vraiment les membres de la caste politique, menant train de vie de seigneurs avec l'argent public, comme pour aller au match ?  Pour ne pas parler des indélicatesses à caractère financier qui disqualifient totalement certains d'entre eux dont les noms s'égrène sans cesse, comme le chapelet d'offenses à la démocratie.

C'est pour cela que les citoyens de plus en plus nombreux considèrent un grand nombre des politiques,  -qu'ils soient élus ou désignés par le fait du prince-, comme de moins en moins légitimes à leurs yeux. Non représentatifs du peuple, et de surcroît inaptes, par calcul ou impuissance, à défendre l'intérêt général.  Ainsi le prouve l'abstention massive de nombreux citoyens aux élections. Le 49-3 ne va pas donc améliorer la crédibilité d'une classe politique largement désavouée. Et son passage en force constitue le désaveu magistral du choix des électeurs puisque leurs représentants eux-mêmes sont par cette manoeuvre dévalorisés par leur gouvernement.   

Ce coup de Jarnac constitutionnel, fleuron antilégislatif de la Constitution de la Ve République de 1958 taillée sur mesure pour De Gaulle est désormais le symbole de l'impuissance d'un pouvoir et de son président aux abois qui piétine non seulement son programme social mais aussi la morale qu'il avait prétendu défendre.  

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https://blogs.mediapart.fr/michel-kerninon/blog/190615/la-republique-en-danger

Michel Kerninon Un an déjà et c'est encore plus le bordel.

 

Plougasnou mardi 21 juin 2016

Plougasnou, le marché privé de liquide

Pourquoi la commune de Plougasnou était-elle privée de ses trois distributeurs automatiques de billets ce mardi matin ? Le distributeur automatique du CMB était déjà HS depuis samedi. Heureusement, que les trois distributeurs se sont remis à fonctionner vers 11h, les commerçants ont ainsi pu retrouver le sourire. Précision, ce n'était pas un sabotage organisé par la CGT !

 

Ouest-France

Onze candidats pour les dix sièges de conseillers

Guimaëc - Mardi 21 juin 2016

À la suite de la démission de neuf conseillers et de leur maire, Georges Lostanlen, les Guimaëcois sont appelés aux urnes les dimanches 3 et 10 juillet pour des élections complémentaires.

Dix candidats se présentent sur une même liste, en lien avec le groupe des cinq élus non démissionnaires mené par Pierre Le Goff : Jean-Charles Cabon (retraité, 70 ans), Geneviève Denis-Keranfom (professeure d’économie, 59 ans), Jean-Yves Joncour (retraité, 64 ans), Nathalie Kervarrec (aide-soignante, 52 ans), Jérémy Lainé (technico-commercial, 37 ans), Sandrine Le Pape (commerciale, 39 ans), Yvonne Pénil (retraitée, 70 ans), Frédéric Perrot (brasseur, 30 ans), Maryannick Terry (directrice d’école, 56 ans) et Alain Tirilly (retraité, 65 ans).

Un candidat isolé, Gilles Abbé, 57 ans, sans profession, a également déposé son dossier à la sous-préfecture.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/

 

Communiqué de Ensemble!
Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.
 
Interdire une manifestation syndicale est la marque d'un gouvernement de droite.
Il faut l’en empêcher !

Manuel Valls veut interdire la manifestation du 23 juin contre la loi travail, appelée par 7 organisations syndicales. Ce serait une forfaiture, une atteinte intolérable à la démocratie, aux libertés publiques, à la liberté syndicale, aux principes constitutionnels fondamentaux. Elle exigerait une riposte immédiate de toutes les forces démocratiques de ce pays. Elle exigerait une désobéissance massive et collective de tous les citoyens-nes.

C’est une preuve de plus que ce gouvernement Hollande/Valls est devenu assimilable à un gouvernement de droite. C’est une parole publique face à laquelle toute personne attachée aux valeurs de gauche et de liberté devrait se désolidariser immédiatement. Hollande, Valls et tous ceux-celles qui les soutiennent ne sont en aucun cas des représentants de gauche. Cette atteinte à la démocratie se rajoute au refus de céder aux exigences d’un mouvement populaire pourtant soutenu par plus de 60% de la population, et à l’entêtement à faire passer une loi Travail qui n’a de majorité ni dans le pays, ni à l’Assemblée nationale. Elle renforce la nécessité pour tous ceux-celles qui se réclament d’une gauche véritable d’ empêcher le vote de cette loi, et si le gouvernement utilise à nouveau l’article 49.3 début juillet, d’y opposer une motion de censure tant ce gouvernement est illégitime et ne se maintient que par la force.
Manuel Valls explique lui-même que la loi travail n’est pour lui qu’un instrument de mise en avant d’une stratégie visant à diviser le syndicalisme et à rompre les liens avec la tradition de la gauche et du mouvement ouvrier. Il n’a que faire des salariés-es et de leur travail.
« Ensemble! » propose aux socialistes, à toutes les forces de gauche, écologistes, démocratiques, aux personnalité-e-s du monde de la culture, une riposte unitaire contre une tentative de destruction des valeurs qui nous rassemblent. Nous soutiendrons sans faille les initiatives syndicales. Nous manifesterons le 23 juin et le 28 juin pour exiger le retrait de la loi travail.

Le 21 juin 2016

 

Ouest-France

BD dégradées à la médiathèque: Joann Sfar tristement pas surpris

Joann Sfar, le papa du « Chat du rabbin » : « Ça fait plus de vingt ans que ça dure ».
Joann Sfar, le papa du « Chat du rabbin » : « Ça fait plus de vingt ans que ça dure ». | Archives Daniel FOURAY.

Sa BD, « Le Chat du rabbin » a été détériorée à la médiathèque, « même dans un coin paisible comme Lannion ». L’auteur a réagi sur sa page Facebook.

« Ces jours où ton fil d’actualité ne t’apporte pas que des bonnes nouvelles ». L’auteur de BD Joann Sfar a appris par notre site Internet que ses albums du « Chat du rabbin » font partie des œuvres qui ont été dégradées, ces derniers mois à la médiathèque de Lannion (OF de samedi).

L’info ayant été largement relayée sur Twitter et Facebook, le dessinateur et réalisateur (entre autres) de « Gainsbourg, vie héroïque » a précisé sa pensée, lui qui a été « élevé avec des phrases du genre "ils commencent par brûler des livres et après ils s’en prennent aux hommes".

« Dans ce monde, où chaque semaine annonce une nouvelle tuerie, la première pensée qui me vient, c’est "ah oui, en plus on défonce des livres". Pardon pour mon apathie. J’arrive face à vous après quinze ans d’interventions en ZEP durant lesquelles j’ai vu comme enseigner la deuxième guerre mondiale devenait un acte périlleux » poursuit Joann Sfar.

Il rappelle au passage que ses livres « ne parlent que de vivre ensemble et de rapprochement entre les hommes ». Ces méfaits à Lannion, « je devrais m’en foutre plus de cinq ans après mes tentatives de vendre Le Chat Du rabbin à des pays étrangers. […] Les représentants d’innombrables territoires ont dit "à titre personnel ça nous plairait, mais il y a rabbin dans le titre alors ce n’est pas pour nous"…»

« Je ne parviens même pas à jouer la révolte quand j’apprends par Ouest France que même dans un coin paisible comme Lannion mes bouquins ou films se font défoncer parce qu’il y a "rabbin" dans le titre. Ça ne me blesse pas, parce que ça fait plus de vingt ans que ça dure. Finalement, je devrais être heureux que pour la première fois un journal en parle. La haine des juifs est un sujet de convergence absolu entre les fanatiques de bords opposés. […] Les juifs sont un baromètre : quand on commence à cogner dessus, c’est que les libertés ne sont plus là pour longtemps. »

Sa page
Facebook.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/bd-degradees-la-mediatheque-joann-sfar-tristement-pas-surpris-4314360

 

Le Postillon, journal indépendant de "l’excellence Grenobloise "

Information Lue sur le Postillon ( journal indépendant de Grenoble )

LE LINKY SERA-T-IL LE GENRE HUMAIN ?

Le Linky, c’est un petit objet. Mais à travers ces nouveaux compteurs électriques en train d’être déployés sur la cuvette grenobloise, on peut observer les errements de la gauche et la filouterie du Front National. Le Postillon a déjà évoqué plusieurs fois ce gadget, le business qu’il génère, les capacités de flicages qu’il induit et les emplois qu’il détruit (voir les n°10 et 29). Depuis plusieurs années, des collectifs - Stop Compteur Linky 38 ou le collectif Antennes Villeneuve - mènent une campagne active contre ces compteurs intelligents, et ont notamment collé des centaines d’affiches. Cette campagne a suscité une seule prise de position politique, celle de Mireille d’Ornano, conseillère municipale à Grenoble. La patronne du Front National dans le Département s’est fendue d’une tribune dans le journal municipal Gre.mag (01/2016) afin de dénoncer le déploiement des compteurs avec des arguments plein de bon sens : « Depuis des années, le secteur des industries électriques et informatiques développe le marché des objets connectés. C’est la ‘‘smart grid’’ qui doit nous conduire à la ‘‘smart city’’ où les individus seront surveillés en permanence, pour leur plus grand bien, c’est promis. Les sommes en jeu sont telles, et le pouvoir que ces nouvelles techniques donnent aux politiques si grand, que très vite se sont concentrés des intérêts de groupes qui ne sont pas toujours en accord avec l’intérêt général. Les avantages réels de Linky pour les particuliers n’existent pas. Nous n’avons pas besoin de changer nos compteurs. Il s’agit de la création artificielle d’un marché captif dont nous devenons les consommateurs obligés. (...) ». Le Front national tente donc de récupérer la campagne des anti-Linky, qui au vu de leurs écrits semblent avoir des valeurs à l’opposé de celles de l’extrême-droite. Une certaine habilité permise par le grand vide laissé par les partis de gauche, qui soit ne disent rien du Linky, soit le promeuvent. Ainsi Le Daubé (10/12/2015) nous apprend que « le premier compteur Linky de France a été posé à Echirolles », ville communiste. « Le maire Renzo Sulli a exprimé sa profonde satisfaction et a souligné qu’il n’était pas seulement question de technologie mais bien de transition énergétique et de questions environnementales ». En dehors des mots creux, toute personne sensée s’intéressant un peu au Linky, notamment si elle est pauvre, comprend assez vite qu’elle n’a rien à gagner avec ces nouveaux compteurs. Dans la cuvette, elle se sentira donc forcément plus défendue par le Front national que par les communistes et le reste de la gauche. Il se passe pour ces petits objets à peu près la même chose qu’avec la mondialisation. Tant que les partis de gauche n’auront pas compris ça, ils seront condamnés à gémir face à la montée du FN.

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https://blogs.mediapart.fr/varanasi/blog/200616/le-postillon-journal-independant-de-l-excellence-grenobloise

 

Ouest-France

Roscoff. L'estacade pourrait enfin être rénovée

L'estacade de Roscoff, essentielle pour la vie de l'île de Batz, sera fixée sur son sort cet été.
L'estacade de Roscoff, essentielle pour la vie de l'île de Batz, sera fixée sur son sort cet été. | Ouest-France

L'estacade, en mauvais état, est interdite aux véhicules depuis 2011. Son accès pourrait bientôt être interdit ou limité aux piétons. Des travaux de rénovation pourraient démarrer en 2017.

Surprise pour les sauveteurs en mer de l'île de Batz, dans la nuit de samedi 18 juin à dimanche 19 juin. Alors qu'ils se dirigent vers l'estacade de Roscoff pour un transport sanitaire, ils sont contraints de dévier leur route et de pousser jusqu'au port de plaisance de Bloscon. La raison ? Les pompiers n'empruntent plus l'estacadepar mesure de sécurité. Au lieu de durer trois quarts d'heure, le transfert dure une heure et demie...

Construit en 1968, ce pont, qui permet l'embarquement des passagers pour l'île de Batz à marée basse, est en piteux état. Un diagnostic conduit en 2011 fait état de fissures, décollements et déformations sur la structure, ainsi que d'altérations sur plusieurs piliers. Le poids autorisé sur l' estacade a été réduit de moitié : de 600 kg par m2, il est passé à 300 kg. Les véhicules motorisés n'y ont plus accès depuis cinq ans.

Une rénovation à 4 millionsSur demande de Philippe Beuzelin, sous-préfet de Morlaix, deux nouveaux diagnostics seront réalisés pour le 15 juillet. Le premier devra indiquer à Joseph Seité, maire de Roscoff, « si un arrêté d'interdiction totale de la circulation s'impose », définit le sous-préfet en conclusion d'une réunion organisée mercredi 15 juin. Le secours à personne pourrait s'organiser depuis le Bloscon. En cas d'évacuation urgente, un hélicoptère pourrait être mobilisé.

Le second diagnostic permettra de « faire le point, dès le début de la saison estivale, sur les mesures de sécurité à prendre » pour l'utilisation du pont par les piétons. Àsavoir : interdire ou limiter son accès. Cette décision pourrait avoir des conséquences sur le maintien des navettes avec l'île de Batz. « Mais on n'en est pas là, rassure Joseph Seité. Pour le moment rien ne change. » La Ville mise sur son projet de rénovation de l' estacade, soumis à l'architecte des bâtiments de France.

Une réunion est prévue en août pour le valider ou non. S'il est validé, les travaux « pourraient démarrer dès l'année prochaine. En attendant, on pourrait continuer à fonctionner comme aujourd'hui ». Le projet prévoit de remplacer le tablier du dessus par un tablier plus léger et de renforcer les 44 piliers « pour garder l'aspect actuel de la structure ». Coût : « plus de 4 millions d'euros », dont « 1,8 million » seront pris en charge par le Département. « La Région et l'État ont donné leur accord de principe. Reste maintenant à définir le montant de leur participation. »

Le budget du port, alimenté par ses utilisateurs, pourrait aussi être mobilisé. Selon le maire de Roscoff, construire une nouvelle estacade « aurait un coût double, voire triple. Nous ne sommes pas au stade de fermeture. Néanmoins, si notre projet est refusé et que de nouvelles études démarrent, sur cinq ou dix ans, là, des solutions alternatives pourraient être envisagées, comme un départ des navettes du Bloscon. J'espère que cela ne se produira pas, l'accès y est plus difficile. Ce ne serait pas raisonnable. »

Une réunion de travail sera organisée à la sous-préfecture de Morlaix cet automne. « Je suis très positif, nous sommes sur la bonne voie pour trouver une solution », souligne Joseph Seité. « Pour une fois, les choses vont dans le bon sens, ajoute Guy Cabioch, maire de l'île de Batz. Ce n'est pas qu'un problème de bateaux. C'est aussi toute une économie derrière. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-lestacade-pourrait-enfin-etre-renovee-4314329 

 

Ouest-France

Affaire Defaix à Quimper : un premier pas pour les victimes

Des victimes de l’affaire Defaix manifestent plusieurs fois dans l’année leur mécontentement dans les rues de Quimper (Finistère).
Des victimes de l’affaire Defaix manifestent plusieurs fois dans l’année leur mécontentement dans les rues de Quimper (Finistère). | Archives Ouest-France

La Cour d’appel de Rennes confirme le jugement du tribunal de commerce de Quimper. Jean-Jacques Defaix, qui a escroqué 3 000 personnes à hauteur de plus de 40 millions d'euros, est condamné à verser 2,24 M d’€ et à dix ans de faillite personnelle.

Dans un arrêt du mardi 14 juin, la Cour d’appel de Rennes confirme le jugement du tribunal de commerce de Quimper du 6 juin 2014 : elle condamne Jean-Jacques Defaix à régler la somme totale de 2,24 millions d’euros et à dix ans de faillite personnelle. Il est aussi condamné à payer 5 000 € aux liquidateurs judiciaires.

Novembre 2010L’affaire Defaix éclate en novembre 2010 à Quimper (Finistère). La cellule Tracfin bloquait des fonds dans un système de financement participatif : 1 500 épargnants avaient souscrit 3 000 contrats de coopératives de croissance et de petites sociétés pour soutenir des entreprises locales.

Jean-Jacques Defaix leur a extorqué environ 40 millions d’euros. Le 13 mai dernier, le Crédit mutuel de Bretagne, qui a collecté les fonds de 2007 à 2010, a été assigné par Mes Lecoq-Vallon et Feron-Poloni.

« Garder espoir »" Ils doivent bientôt remettre leurs réponses à la banque : nous attendons cette action-là ", explique Morgane Philipot, la présidente de l’association des victimes de l’affaire. Pour elle, qui se bat depuis bientôt six ans aux côtés des nombreuses personnes escroquées par Jean-Jacques Defaix, cet arrêt de la Cour d’appel " montre que les choses avancent, que le dossier est toujours en cours malgré les années. Les victimes doivent garder espoir. Maintenant, c’est une question de patience ".

Prochaine manifestation en septembreL’association, dont une partie des membres manifeste plusieurs fois par an dans les rues de Quimper et devant une agence locale du CMB, envisage d’organiser un prochain rassemblement en septembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/affaire-defaix-quimper-un-premier-pas-pour-les-victimes-4313497

 

MediaPorte: «Allo maman, CGT bobo!»

20 juin 2016 | Par Didier Porte

Cette semaine, Didier Porte revient sur l'exploitation des incidents autour de l'hôpital Necker, à Paris, lors de la manifestation du 14 juin................ 

https://www.mediapart.fr/article/offert/b77f19c379c4ba2e397c97ed4c4b1389

 

Ouest-France

Côtes d'Armor. La minute de grève des agents départementaux

Les agents du conseil départemental ont repris le travail mais font des grèves symboliques d'une minute!
Les agents du conseil départemental ont repris le travail mais font des grèves symboliques d'une minute! | archives Thibaud Grasland

Les grévistes ont repris le travail au conseil départemental des Côtes d'Armor. Pour symboliser leur mécontentement face à la volonté de la majorité d'augmenter leur temps de travail, ils font des grèves d'une minute

Les délégués syndicaux du conseil départemental  avaient rendez-vous avec Alain Cadec, président du conseil départemental des Côtes-d'Armor, ce lundi matin.

« Je leur ai confirmé ma décision d’appliquer la durée légale du temps de travail (1607 heures, soit 35 heures annualisées). Je ne reviendrai donc pas sur le protocole qui a largement été discuté en amont. […] Nous avons pris des engagements devant les Costarmoricains », estime Alain Cadec. Le président a également proposé la prise en charge par la collectivité de la complémentaire santé.

Un nouveau préavis de grève« Aucune négociation n’a été possible sur les modalités de mise en œuvre du protocole de ressources humaines », estime de son côté l’intersyndicale CFDT, CGT, FO et SUD qui qualifie la proposition de mutuelle santé de « pirouette ».

Les syndicats CFDT, CGT, FO et SUD iront à la rencontre des agents mardi et mercredi dans les maisons du département sur le temps de midi pour débattre des suites à donner au mouvement. Ils ont déposé un préavis de grève pour la semaine prochaine.

En attendant, les agents font des grèves d’une minute avant leur prise de poste pour signifier leur mécontentement. « C'est symbolique, contre l'augmentation du temps de travail! » 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-darmor-la-minute-de-greve-des-agents-departementaux-4313665

 

20 juin 2016

Compte rendu de la réunion du comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix du 17 juin 2016

Le comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix (CDHPPM), récemment créé en mai 2016, a organisé sa première initiative publique à la salle du Cheval blanc de Plourin lès Morlaix le vendredi 17 juin 2016.
27 personnes ont participé à ce premier débat, présenté par Martine Carn et Alain David, et
animé par Hélène Derrien, responsable de la « Coordination nationale des comités de défense
des hôpitaux et maternités de proximité ».
Après une introduction de Martine Carn, Hélène Derrien a rappelé à grands traits la création et les évolutions de la Sécurité sociale, puis la situation de la santé dans ce cadre.
Elle a évoqué les différentes réformes qui ont mis l'hôpital public sous le joug des logiques comptables du libéralisme avec toutes ses conséquences négatives (économies budgétaires, diminution du nombre de soignants et de salariés du secteur hospitalier en général, réduction du nombre de lits, concentration de l'offre de soins, éloignement des usagers des structures de soins).
Après la mise en place de la tarification à l'activité (T2A) et la loi HPST (loi Bachelot), la loi
Touraine, dite de « modernisation du système de santé » a inscrit dans son article 107 la création de « groupements hospitaliers de territoire » (GHT).
L'objectif est de réorganiser les structures de soins autour d'un établissement support (le CHRU de Brest pour le Nord Finistère et celui de Quimper pour le Sud Finistère), de « rationaliser les modes de gestion par une mise en commun de fonctions ou par transferts d'activités entre établissements ».
En clair cela signifie de possibles redéploiements des activités de soins autour de l'établissement pivot (Brest), une remise en cause du maillage territorial avec la disparition progressive en Pays de Morlaix de certaines spécialités que l’administration pourrait ne plus trouver assez rentables.
Ce que nous craignons, c’est la transformation des services hospitaliers en « usines à soins », avec comme conséquence la remise en cause de la notion de proximité domicile/lieu de soins pour les patients.
Ce que nous ne voulons pas, c’est l'obligation de devoir nous déplacer de plus en plus souvent et de plus en plus loin pour recevoir les soins dont nous avons besoin. Là ou l’administration prétend rationaliser l’offre de soins, nous voyons un surcoût et des risques accrus probables pour la sécurité des usagers.
Beaucoup de participants sont intervenus dans le débat pour constater qu'au fil des ans s'est mise en place une logique comptable au lieu d'une logique de soins autour du patient, un recul des moyens de l'hôpital public, la remise en cause de services, avec aujourd'hui une grande inquiétude sur le secteur psychiatrique au CH de Morlaix.
Tous ont convenu qu'il y avait nécessité de s'adresser largement à la population et aux usagers,
et de susciter leur intervention pour le maintien et le développement de l'hospitalisation publique sur le Pays de Morlaix.
D'où la nécessité d'organiser le plus grand nombre possible d’usagers dans le comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix (CDHPPM).
Plusieurs pistes d'initiatives ont été envisagées :
- permettre l’expression des usagers par des témoignages et favoriser leur implication ; pour cela intervenir régulièrement sur les marchés, devant les hôpitaux, décentraliser les réunions,
etc...
- engager la discussion avec les associations de malades, les familles des EHPAD, les médecins... ;
- envisager des initiatives d'action : pétition spécifique au Pays de Morlaix, agir en direction des élus, propositions de voeux à soumettre aux conseils des communes ou de la communauté
d'agglomération...
- mettre en place un plan d'action en matière de communication (boîte mail, Facebook, blog, etc...).
Au terme de cette réunion-débat, dynamique, qui aura duré plus de deux heures et demi, plusieurs participants ont adhéré à l'association, portant à 40 le nombre de personnes ayant adhéré et acquitté leur cotisation à ce jour.

Un très bon départ de bon augure pour l'avenir.

Une réunion du CA du comité de défense aura lieu mardi 28 juin à 18 h. Elle est ouverte à tous les adhérents qui le souhaitent.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/compte-rendu-de-la-reunion-du-comite-de-defense-de-l-hopital-public-en-pays-de-morlaix-du-17-juin-2016.html

 

Ouest-France

Présidentielle. Quand Mélenchon voulait de " l'ordre "

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), candidat à la présidentielle de 2017.
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), candidat à la présidentielle de 2017. | Archives Ouest-France Joël Le Gall

Selon une note de 1994 écrite par l'ex-maire de Quimper Bernard Poignant, conseiller à l'Elysée, Mélenchon défendait à l'époque la candidature de Pierre Joxe, ex-ministre de l'Intérieur car celui-ci "incarne l'ordre et la grande bourgeoisie".

INFO OUEST-FRANCE

Nous sommes le 14 décembre 1994, quelques mois avant la présidentielle de 1995. Jacques Delors vient d'annoncer qu'il ne sera pas candidat. Lionel Jospin sera celui qui portera les couleurs du Parti socialiste à l'élection suprême.

À l’issue d'une réunion du secrétariat national du PS dont Bernard Poignant était membre à l'époque, l'ex-maire de Quimper, aujourd'hui conseiller à l'Élysée de François Hollande, croise Jean-Luc Mélenchon, alors au PS.

" Il a de l'argent, donc il rassure "Mélenchon demande à Poignant : « Tu roules pour qui ? » « Jospin ! », répond Poignant. « Et toi ? », lui demande en retour ce dernier. « Pierre Joxe ! » « Pourquoi ? », veut comprendre Poignant.

« Joxe  : ancien ministre de l'Intérieur et de la Défense, il incarne l'ordre. C'est le fils de Louis Joxe, il peut séduire les chiraquiens au second tour. Et c'est un grand bourgeois, il a de l'argent, donc il rassure », explique Jean-Luc Mélenchon.

Bernard Poignant, qui a toujours pris des notes lors de réunions importantes au cours de sa carrière politique, consigne ces propos dans un carnet, en se disant que cela pourrait resservir un jour…

La note prise en 1994 par Bernard Poignant au sujet de Jean-Luc Mélenchon.

Effectivement. Selon les derniers sondages, Jean-Luc Mélenchon talonne Hollande pour 2017.

Ce qui agace le PS et l'Élysée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/presidentielle-quand-melenchon-voulait-de-lordre-4313492

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout France
Hôpital Necker. Appel aux dons pour remplacer les vitres cassées

Publié le 20 juin 2016 à 09h06 9

(Photo AFP)

(Photo AFP)

Pour remplacer les 15 vitres de l'hôpital Necker, à Paris, détruites par des casseurs en marge d'une manifestation contre la loi Travail, l'AP-HP a lancé un appel aux dons.

"Je donne pour remplacer les baies vitrées endommagées". Depuis samedi, sur le site Internet de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), il est possible de faire un don pour participer à la remise en état des 15 baies vitrées de l’hôpital Necker cassées ou taguées lors de la manifestation du 14 juin.

"Estimés à 200.000€, les dégâts devraient logiquement être pris en charge par l’AP-HP, puisque l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris est son propre assureur", écrit "Le Parisien". Mais d’anciens patients ayant fait part de leur souhait de participer par un don au financement des travaux, elle a pris la décision de rendre possible les dons en ligne.

À lire sur le sujet Hôpital Necker. La lettre ouverte de Michel Cymes aux casseurs

Vos réactions

michel kerninon 20 Juin 2016 à 13h39

Et la facture des dégradations à Morlaix à la FNSEA ?

marie claire bozoc 20 Juin 2016 à 13h29

y a qu'à envoyer la facture à la CGT !!!

JEAN AUTRET 20 Juin 2016 à 12h55

Et quoi encore ?L’hôpital est obligatoirement assuré comme tout particulier "bon père de famille" pour les dégradations et préjudices subis par fait de terrorisme. C'est désormais une clause obligatoire dans toute assurance mutI-risques.

LOUIS CORRE 20 Juin 2016 à 12h13

Je propose que les syndicats qui ont participé à la manifestation et qui en sont les organisateurs versent leurs subventions annuelles à cet hôpital.Ce serait un beau geste.

michel kerninon 20 Juin 2016 à 11h33

Et pourquoi pas une collecte auprès des citoyens-contribuables pour payer les travaux de rénovation du centre des impôts de Morlaix incendié au cours d'une "manifestaton paysanne" nocturne et dont on ne connaît toujours pas les auteurs ?

Gilbert Nedellec 20 Juin 2016 à 10h58

 Et la CGT elle va donner combien à votre avis ???

      jacqueline braire 20 Juin 2016 à 11h14

Regardez les images des casseurs et vous verrez qu'il n'y a pas un seul cégétiste...mais, par contre, il y en a surement à l'intérieur de l'hôpital dans le personnel assigné comme c'est la règle en cas de grève et de participation aux manifs !

jacqueline braire 20 Juin 2016 à 10h37

Pour avoir travaillé à l'AP-HP, je me pose la question : l'hôpital Necker n'a pas d'assurance ? C'est curieux car ce n'est pas la première fois qu'il y a des détériorations dans les hôpitaux hélas et elles ont toujours été réparées sans que l'on demande la charité...

Jean Le Goff 20 Juin 2016 à 10h21

La casse de l'hôpital public ne date pas d'aujourd'hui. Et ceux qui l'ont organisé ne donneront pas un sou de leur poche.

http://www.letelegramme.fr/france/hopital-necker-un-appel-aux-dons-pour-remplacer-les-vitres-cassees-20-06-2016-11115996.php

 

Le Diben lundi 20 juin 2016

Salut Marie, merci et à bientôt !!!

De gauche à droite : Jean-claude Roux,Gaëlle Poirie, Marie Brisset et Pierre Leroy. Photo pyb29

Après 17 ans de bénévolat, Marie Brisset a bien mérité la médaille de la ville de Plougasnou.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Aide aux devoirs. M. Brisset passe le relais

Publié le 20 juin 2016 0

Les bénévoles qui assurent l'aide aux devoirs contribuent à forger l'avenir des enfants qui leur sont confiés.

Les bénévoles qui assurent l'aide aux devoirs contribuent à forger l'avenir des enfants qui leur sont confiés.

À l'occasion de la dernière séance d'aide aux devoirs, les instituteurs de l'école du bourg, parents, enfants, intervenants ont été conviés jeudi, par Pierre Leroy, responsable de l'équipe de bénévoles, à venir dire au revoir à Marie Brisset, en présence de Nathalie Bernard, maire, et de conseillers municipaux, à la Maison des associations. Ce soutien est animé tout au long de l'année par une vingtaine de bénévoles. Après 17 ans de bénévolat et après avoir dirigé l'équipe, Marie Brisset met un terme à son engagement. Saluée par tous, elle était émue par toutes les preuves d'amitié qu'elle a reçu lors de cette rencontre. « Je ne demande qu'une seule chose, a dit Marie Brisset, que les devoirs continuent ! ». L'aide aux devoirs est assuré deux fois par semaine, le lundi et le jeudi. Vingt-cinq élèves du primaire, du CP au CM2, en ont bénéficié au cours de l'année, les bénévoles ne prenant jamais plus de deux enfants de la même classe lors d'une séance. La commune n'intervient dans cette animation que par la mise à disposition de locaux, le fonctionnement étant géré par les instituteurs de l'école Marie-Thérèse-Prigent, l'Ape et les intervenants eux-mêmes.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 20 Juin 2016 à 14h37

Après 17 ans de bénévolat, Marie Brisset a bien mérité la médaille de la ville de Plougasnou.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/aide-aux-devoirs-m-brisset-passe-le-relais-20-06-2016-11115371.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Moyens du Bord. Une expo sur la citoyenneté

Publié le 20 juin 2016 0

Jusqu'au dimanche 18 septembre, l'exposition « Entrées libres » des Moyens du Bord aborde les thèmes de la citoyenneté et de la démocratie.

L'association Les Moyens du Bord a inauguré samedi l'exposition « Entrées libres », dans la cour des artistes de la Manufacture. Elle traite des questions de démocratie, de citoyenneté, de laïcité, etc.

Le projet « Entrées libres » fédère le travail de sept artistes aux univers bien distincts, autour du thème de la démocratie, de la citoyenneté et de la place des individus dans la société. Après un appel à projets lancé en janvier, l'association n'a retenu que sept artistes sur une centaine de propositions. Et on comprend vite le choix qui a été fait. « Les cinq projets artistiques retenus traitent avec humour et finesse les problématiques sociétales de laïcité, démocratie, migrations, espace public ou féminisme », résume Virginie Perrone, coordinatrice de l'association.

Une diversité artistique

Entre dessins, photographies, spectacles vivants et architectures, les visiteurs passent d'un projet à un autre en déambulant. À l'extérieur, dans la cour, un grand banc en bois (voir ci-dessous) a remplacé les assises individuelles de d'habitude. « Pour des questions de sécurité, le mobilier urbain favorise de plus en plus l'isolement et l'exclusion. On veut prouver qu'un mobilier généreux et fédérateur est possible », affirme Arthur Camille, l'architecte aux commandes de l'oeuvre. La prestation théâtrale de Lika Guillemot et Laureline Collavizza autour de la laïcité est aussi à voir sur un petit écran, placé aux côtés des dessins de Marion Plumet et des photos de Nicole et Felix Le Garrec.

Pratique
Aux Moyens du Bord, dans la cour des artistes de la Manufacture, jusqu'au dimanche 18 septembre, du mercredi au dimanche, de 14 h 30 à 18 h 30. Gratuit.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/moyens-du-bord-une-expo-sur-la-citoyennete-20-06-2016-11115411.php

 

19 juin 2016

Corinne Erhel (députée PS des Côtes d'Armor ) en marche avec Macron, le Mahatma Gandhi des milieux d'affaire: quand on dit qu'il n'y a pas de courage chez les députés socialistes... (Le Trégor)

Le Trégor - 16 juin 2016

L'information est dérisoire et loufoque... surtout présentée dans les termes que lui donne le journaliste du "Trégor" qui fait de Macron un "sémillant" iconoclaste plutôt que l'ami et le fondé de pouvoir de la finance. Elle ne vise pas à minimiser bientôt l'importance de ce qui se joue actuellement dans la conversion idéologique du PS au néo-libéralisme et ses conséquences en terme de liquidation politique et de discrédit de la gauche dans le peuple. En même temps, la bataille contre la loi El Khomri est en train de servir de bassin de décantation pour clarifier les positionnements des uns et des autres dans la lutte des classes et de renvoyer à l'imposture tous ceux qui se disent de gauche ou de la "belle alliance populaire" tout en défendant le texte le plus régressif contre le droit du travail depuis la Libération.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/corinne-erhel-deputee-ps-des-cotes-d-armor-en-marche-avec-macron-le-mahatma-gandhi-des-milieux-d-affaire-quand-on-dit-qu-il-n-y-a-pa

 

19 juin 2016

Manuel Valls au Journal du Dimanche: le rôle des syndicats, c'est de savoir annuler les manifestations contre la casse du droit du travail pour le succès de l'euro et la préservation de la tranquillité publique! - Signez la pétition contre la suppression du plus élémentaire des droits démocratiques: le droit de manifester!

Cet homme est méprisable... Cet homme est dangereux!

MANUEL VALLS, du SARKOZY dans le texte qui ose tout!

Même envisager une participation de la "gauche radicale" à la primaire des néo-libéraux "proches du PS" réunis dans la pathétique "Belle alliance populaire" (les écologistes opportunistes vendus autour de Jean-Vincent Placé et Emmanuelle Cosse, les radicaux de gauche et leurs 500 adhérents, ce qui reste du PS version hollandaise, vidé des 2/3 de ses adhérents et des 2/3 de ses sympathisants).

C'est semble t-il sur cet arriviste sans scrupule que reposerait l'espoir du plus grand nombre de ce qui reste des adhérents socialistes pour "résister" à la marée bleue et brune en 2017...

Le PS est déciment tombé très très bas.

Voir le compte rendu de son interview dans le Journal du Dimanche aujourd'hui sur le site internet du JDD:

Dans un entretien exclusif au JDD, Manuel Valls évoque l'organisation, par le PS et ses alliés, d'une primaire début janvier. "La primaire correspond à un besoin de participation démocratique dans notre société, explique le Premier ministre. Le Parti socialiste entend, à juste titre, rassembler la gauche à l’occasion de cette primaire, la gauche réformiste, socialiste, écologiste, radicale, c’est-à-dire la Belle Alliance populaire, car il s’agit d’être présent au second tour."

Interrogé sur la participation de François Hollande à cette primaire de la gauche, Manuel Valls indique que le chef de l'Etat "est seul maître de son choix". Qu'un président sortant retourne dans une primaire peut-il dévaloriser son statut? "A aucun moment, répond le Premier ministre. Qu'y a-t-il de dévalorisant à retourner devant les Français, à défendre ses idées, à expliquer son action? C’est cela, la démocratie!"

Sur le projet de loi contesté, dans la rue, par plusieurs syndicats, Manuel Valls dit assumer "un désaccord de fond" sur "la décentralisation et la place du dialogue social dans l'entreprise". Mais, martèle-t-il, "il n'y aura ni retrait du texte, ni modification de sa philosophie, ni réécriture des articles qui en constituent le coeur".

Par ailleurs, le Premier ministre revient sur les violences qui ont émaillé certaines manifestations anti-loi Travail. "Compte tenu de la situation, des violences qui ont eu lieu, de l'attentat odieux contre le couple de policiers mais aussi de la tenue de l'Euro, les organisateurs devraient annuler eux-mêmes ces rassemblements, explique Manuel Valls. La CGT doit sortir de l'impasse." Et de menacer : "Si nous constatons que ces manifestations font peser de nouveau un danger pour les forces de l'ordre et les biens publics, alors le gouvernement prendra ses responsabilités."

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/manuel-valls-au-journal-du-dimanche-le-role-des-syndicats-c-est-de-savoir-annuler-les-manifestations-contre-la-casse-du-droit-du-tra

 

Ouest-France

L'Office de tourisme a rejoint Pors-ar-Villiec

Anne Goasdoué et Céline Dilasser, avec Marion Gourvil, accueilleront les visiteurs, tout l'été. L'Office reste le lieu idéal pour réserver sorties en mer, balades organisées, et découvrir la région.
Anne Goasdoué et Céline Dilasser, avec Marion Gourvil, accueilleront les visiteurs, tout l'été. L'Office reste le lieu idéal pour réserver sorties en mer, balades organisées, et découvrir la région. | 

L'office de tourisme a quitté le port pour déménager dans ses nouveaux locaux situés dans la zone commerciale de Pors-ar-Villiec. En échange, un espace agrandi et plus adapté aux afflux de touristes en saison, avec deux postes d'accueil. On retrouve un point WiFi, un coin confortable pour se poser sans déranger, et un espace terrasse pratique en été. De l'ancien office qui avait été rénové il y a quelques années, tout le mobilier neuf a pu être intégré.

Un double intérêt : avoir un site plus conséquent qui s'inscrit dans l'intégration de la commune dans le réseau littoral de Sensation Bretagne et une interactivité avec la nouvelle zone commerciale de Porz ar villec. « Notre présence devrait apporter un dynamisme supplémentaire à ce quartier, hors du port, et les clients viendront naturellement vers nous » explique Anne Goasdoué, la responsable de l'Office. Première activité « commerciale » cet été, les apéritifs artisanaux hebdomadaires qui permettent aux producteurs locaux de faire goûter leurs produits sur le pouce seront renouvelés, participant ainsi à l'animation du quartier. Et de poursuivre « Notre appartenance au réseau Sensation Bretagne a permis à la station de Locquirec de se doter de photos de grande qualité et de deux vidéos, dont une tournée grâce à un drone ».

Parmi les retombées, une meilleure visibilité dans les salons nationaux et européens, et la participation à des projets du Réseau : cette année le thème était « vacances insolites », avec les activités découvertes autour des algues, Locquirec l'a emporté et TF1 est venu ici pour le relayer. Tout cela semble loin des loueurs parfois, et pourtant peu à peu ces initiatives construisent l'image d'un tourisme de qualité entre sport, nature et culture très apprécié.

Pour l'été, l'équipe s'étoffe : au côté d'Anne et Marion Gourvil, permanentes, Céline Dilasser, étudiante en philo, a déjà pris ses marques jusqu'au 10 septembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/loffice-de-tourisme-rejoint-pors-ar-villiec-4313870

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Appel du 18-Juin. Douze porte-drapeaux à la cérémonie

Publié le 19 juin 2016 1

Au cours de la cérémonie de l'Appel du 18-Juin, le maire, Agnès Le Brun, a déposé une gerbe au pied du monument aux morts.

Pour commémorer l'Appel du 18-Juin, une cérémonie s'est déroulée, hier, square de la Résistance, en présence des autorités locales, civiles et militaires et de douze porte-drapeaux. La cérémonie a débuté par la lecture du texte de l'Appel du 18 juin du général De Gaulle par Aurélien Anthony, élève de 3e à Saint-Augustin, applaudi par les personnes présentes. Le maire, Agnès Le Brun, après avoir souligné « la transmission des valeurs républicaines » et lu le texte du secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, a déposé une gerbe en forme de Croix de Lorraine au pied du monument aux morts.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 19 Juin 2016 à 20h02

Que s'est-il passé dans les autres communes ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/appel-du-18-juin-douze-porte-drapeaux-a-la-ceremonie-19-06-2016-11114264.php

Dans les autres communes, les commémorations ne sont pas relatées dans la presse, pourquoi la commune de Morlaix échappe-t-elle à la règle ?

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Clarisse Lavanant. Glenmor en héritage

Publié le 19 juin 2016 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/06/19/yann-honore-dan-ar-braz-et-philippe-guevel-entourant_2952684_329x330p.jpg?v=1

 Yann Honoré, Dan ar Braz et Philippe Guével, entourant Clarisse Lavanant pour son troisième album en hommage à Glenmor.

Clarisse Lavanant vient d'enregistrer un album, à Plourin-lès-Morlaix, à l'occasion du 20e anniversaire de la mort de Glenmor. Elle va bientôt démarrer une série de concerts, dont onze dans le Finistère, cet été.

La chorale Kalon Breizh, Laurence Meillarec, Nolwenn Korbell et Clarisse Lavanant ont chanté Glenmor hier soir, à Maël-Carhaix, à l'occasion des 20 ans de la disparition du plus célèbre des bardes bretons. Pour Clarisse Lavanant, c'était aussi le jour de la sortie de son huitième album et le troisième en hommage à Glenmor, « Glenmor, 20 ans d'abord », enregistré à Plourin-lès-Morlaix, dans le studio de Philippe Guével. « J'ai de bons souvenirs ici, où je me sens chez moi. Et puis Philippe est un garçon inspiré, il a sublimé les chansons qu'il ne connaissait pas ». Des chansons spirituelles, pleines de poésie, accompagnées, donc, par Philippe Guével au clavier, orgue et harmonium, Yann Honoré à la basse, cello bass et low whistle, et Dan Ar Braz à la guitare acoustique et guitare électrique pour la couleur celtique. Pour interpréter neuf des vingt chansons de ce dernier album, Clarisse Lavanant a appris le breton « en immersion totale pendant un an, à Landerneau ».

Nombreuses récompenses

Récompensée pour ses talents d'auteur-compositeur-interprète par les Trophées Radio France, distinguée par la prestigieuse Académie Charles-Cros pour ses vibrantes interprétations de Glenmor, premier rôle féminin dans la célèbre comédie musicale « Les Dix Commandements » où elle interprétait Séphora, la femme de Moïse, sur les plus grandes scènes de France et à travers le monde, Grand Prix du Disque du Télégramme pour l'album « L'Encre à Rêver », réalisé avec Jean-Félix Lalanne, Clarisse Lavanant envoûte son public de sa voix claire, veloutée, puissante et nuancée. Il suffit de consulter le planning de ses concerts pour comprendre l'engouement qu'elle suscite.

25 concerts cet été

Cet été, 25 concerts sont programmés et, pour le Finistère, elle sera à Primelin le 15 juillet, à Botmeur le 17, à Guilligomarc'h le 22, à Motreff le 24, à Loctudy le 26, au Châteauneuf-du-Faou le 27, à Guimiliau le 5 août, à Cléden-Cap-Sizun le 8, à Saint-Jean-Trolimon le 9, à Henvic le 14 et à Poullan-sur-Mer le 15. Et quand elle ne chante pas ? « Je reviens à ma base, à Morlaix, et je lis. Comme en ce moment, « Ce que le jour doit à la nuit », le roman de Yasmina Khadra. Ça fait voyager... comme les chansons ».

Pratique
Son album « Glenmor 20 ans d'abord » est disponible dans les Espaces culturels Leclerc, dans les librairies Dialogues, à Brest et à Morlaix, et sur son site, clarisselavanant.fr

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/clarisse-lavanant-glenmor-en-heritage-19-06-2016-11114267.php

 

Ouest-France

Un moulin qui fonctionne au Moulin Neuf

Roland Le Roux avec Mailis, sa  petite-fille.
Roland Le Roux avec Mailis, sa petite-fille. | 

Depuis hier et ce dimanche, de 14h à 18h, le Moulin-Neuf, Milin Nevez, ouvre ses portes, aux visiteurs dans le cadre des journées du patrimoine de pays et des moulins.

Les Plouganistes et visiteurs d'autres contrées sont invités à visiter ce moulin, propriété de Roland Le Roux depuis de très nombreuses années, puisqu'il appartenait déjà à ses parents depuis 1930.

Un moulin construit avant la Révolution, « fondé en titre » qui a donc le droit d'eau et dont les deux meules (une à blé et une à orge) fonctionnent. « Il faisait partie du manoir de Kericuff. » Passionné, Roland a restauré l'ensemble entre 1994 et 2010.

Avec les travaux réalisés, il est aujourd'hui en état de marche et ce, grâce au travail de Pierre-Marie Chocquer, qui a entièrement refait l'axe et la roue à augets.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-moulin-qui-fonctionne-au-moulin-neuf-4313872

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Courant d'ère. Triste Trump

Publié le 19 juin 2016 Modifié le 19 juin 2016 à 06h27 Hervé Hamon Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

De ce côté-ci de l'Atlantique, nous sommes tentés de regarder M. Trump comme une sorte de clown excentrique qui vient distraire les foules tandis que les vrais numéros s'enchaînent. Il a tout pour plaire : son inculture, sa grossièreté, son racisme, sa misogynie, son aplomb, sa mauvaise foi, sa méconnaissance des dossiers nationaux et internationaux. Voilà un type qui n'incarne pas l'establishment et qui sera pourtant investi par le parti de l'establishment - ? où personne ne l'aime, où chacun se pince le nez. Elle est bien bonne, non ? Eh bien non et non, cette histoire-là n'est pas bonne du tout. Car, au-delà des perles électorales, M. Trump lâche des messages qu'il convient de prendre au sérieux. Et dont le plus parlant est celui-ci : s'il est élu, l'Amérique se retirera de la COP21 et dénoncera les engagements souscrits par Barack Obama pour lutter contre le réchauffement climatique. Ce n'est absolument pas une lubie de plus, une velléité, un effet de manche. Il faut savoir que le Parti républicain s'est profondément installé dans le déni, juge que rien ne doit entraver le « mode de vie américain » (entendons la consommation à outrance, l'égoïsme assumé), que la recherche frénétique du pétrole par tous les moyens, y compris la fragmentation hydraulique, est parfaitement légitime, et que les discours inquiétants propagés par les écolos ne sont que délire et jeu d'épouvantails. En d'autres termes, le candidat républicain à la présidence menace - ? et menace sérieusement, cette fois - ? de prendre la planète en otage, de nous prendre en otages, en bloquant unilatéralement la lutte contre le réchauffement climatique, en la rendant quasi vaine. S'il refuse d'y prendre part, en effet, on voit mal comment la Chine ou l'Inde accepteraient de se discipliner en pleine phase d'émergence. Sarah Palin, ex-candidate à la vice-présidence, n'avait pas tenu un autre discours. Dans les romans policiers qui se passent dans un cirque, le clown est toujours l'assassin. Parce qu'on pense que nul ne tue en riant. Mais si. La preuve.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/triste-trump-19-06-2016-11114079.php

 

"Charlie Hebdo" : la veuve d'une victime accuse le journal d'avoir "dupé les Français"

Gala Renaud reproche à l'hedomadaire d'avoir conservé les millions d'euros amassés lors de la vente du "numéro des survivants".

La veuve de Michel Renaud, Gala Renaud, lors d'une marche républicaine en mémoire des victimes des attentats de Paris, le 11 janvier 2015 à Clermont-Ferrand.
La veuve de Michel Renaud, Gala Renaud, lors d'une marche républicaine en mémoire des victimes des attentats de Paris, le 11 janvier 2015 à Clermont-Ferrand. (THIERRY ZOCCOLAN / AFP)

Elle accuse Charlie Hebdo d'avoir détourné à son profit des fonds promis aux familles des victimes. La veuve du journaliste Michel Renaud, mort dans l'attentat du 7 janvier 2015, a décidé d'attaquer l'hebdomadaire en justice, rapporte La Montagne samedi 18 juin. 

Gala Renaud et son avocat, Me Portejoie, contestent l'affectation des millions d’euros amassés par Charlie Hebdo après la tuerie. Ils soulignent que l'ex-directeur, Philippe Val, s'était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit "des survivants" aux familles des victimes, alors qu'un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal.

D’après les chiffres avancés dans la plainte adressée au procureur de la République de Paris, les ventes du numéro portant en une le titre "Tout est pardonné" ont rapporté 12 millions d’euros, contre 4,3 millions provenant des dons. Or, la nouvelle direction de Charlie Hebdo a, selon la plaignante, opéré une volte-face en décidant de conserver le bénéfice de ces ventes exceptionnelles.

"Une intention de détourner les fonds promis aux familles"

Selon Gala Renaud, "les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction (…), qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements (…). Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles".

"Nous sommes étonnés et choqués, a réagi le directeur du journal, Eric Portheault, cité par La Montagne. Nous avons toujours déclaré que le produit de la vente du journal serait consacré à assurer sa pérennité. Ce choix légitime ne saurait être remis en cause par cette initiative sans aucun fondement juridique ou moral. Nous ne comprenons pas la démarche de la plaignante (…) et en déplorons le caractère inutile et déplacé."

De son côté, Gala Renaud, assure ne pas agir "pour l'argent", mais pour "la mémoire" de son mari. "Avant la tuerie, Charlie était dans une situation financière catastrophique. C'est désormais le journal le plus riche de France. Je ressens ce déséquilibre comme une injustice profonde. Michel n'est pas mort pour ça."

http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/charlie-hebdo/charlie-hebdo-la-veuve-d-une-victime-accuse-le-journal-d-avoir-dupe-les-francais_1505895.html

 

Morlaix samedi 18 juin 2016

Tocsin des Citoyens Indignés

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Le Tocsin des Citoyens Indignés a de nouveau résonné ce samedi midi sur le parvis de la mairie de Morlaix.

Album photos

Vidéo

 

Le Diben samedi 18 juin 2016

Journée nationale commémorative de l'appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l'ennemi.

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Commémoration de l'Appel du 18 juin 1940 ce matin devant l'Oiseau de la Tempête au Diben. Une pensée pour Yvette & Maurice Sibiril.

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Incendie au lycée Tristan Corbière

Un incendie s’est déclaré dans le bâtiment administratif du lycée Tristan Corbière, dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juin. Une enquête est ouverte.
Un incendie s’est déclaré dans le bâtiment administratif du lycée Tristan Corbière, dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juin. Une enquête est ouverte. | Ouest-France

Un incendie s’est déclaré dans le bâtiment administratif de l’établissement, dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 juin. Une enquête est ouverte.

Un incendie s’est déclaré vers 4 h, dans la nuit de vendredi à samedi, dans deux pièces situées au rez-de-chaussée du bâtiment administratif du lycée Tristan Corbière, à Plourin-lès-Morlaix. La fumée s’est répandue dans plusieurs pièces du bâtiment. Aucune victime n’est à déplorer. Deux personnes qui occupaient des logements de service ont été évacuées par mesure de précaution.

Les pompiers de Morlaix et les gendarmes de la compagnie de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix sont intervenus sur place. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’incendie. « Nous ne pouvons pas dire à ce jour s’il est d’origine criminelle ou accidentelle », explique le commandant de la compagnie Antoine Lagoutte.

Le feu n’aura pas de conséquences sur les épreuves du bac qui reprennent demain, jusqu’à mercredi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plourin-les-morlaix-incendie-au-lycee-tristan-corbiere-4308522

 

Le Trégor

Lannion Orly-Lannion : les touristes privés d'avion pendant un mois

La ligne aérienne sera purement et simplement fermée du 25 juillet au 28 août.

18/06/2016 à 09:36 par Erwann Hirel

Pas d'avion durant un mois entre Paris et Lannion en pleine saison touristique.
Pas d'avion durant un mois entre Paris et Lannion en pleine saison touristique.

Comme ces choses-là sont joliment dites : « A compter du 25 juillet au 28 août, la ligne sera en déprogrammation », annonce Air France dans un communiqué. En clair : nada, rien, plus d’avions entre Paris-Orly et Lannion en pleine saison touristique. Et pour vous faire à l’idée, la compagnie réduira la voilure dès le 18 juillet : seul un vol sera encore exploité avant le « black out ».

” Ne pas engager trop de pertes “

Un bon moyen de convaincre Trégorrois comme touristes qu’après tout il y a une vie sans la ligne Lannion-Paris ? Toujours est-il que la compagnie veille bien à « mouiller » les décideurs locaux dans l’affaire, pour ne pas porter seule le chapeau : « Suite à différentes concertations et réunions avec les dirigeants du Syndicat Mixte de l’aéroport de Lannion-Côte de Granit et la compagnie aérienne HOP!, concernant les résultats de la ligne Lannion/Paris-Orly sur l’année 2015 et compte tenu des engagements actuels sur les vacances d’été 2016, l’ensemble des décideurs a fait le choix de se prononcer en faveur d’une réduction de vols sur ladite ligne, justifie le communiqué. Notre devoir pour assurer un futur est de ne pas engager trop de pertes, afin d’assurer la pérennité de la ligne qui continuera d’être exploitée en ATR 42-500 de 48 sièges ».

Et de conclure : « HOP! reste concentrée sur la qualité de services offerts à ses clients, notamment la ponctualité, l’information et continuera de proposer le meilleur rapport qualité prix. La compagnie compte sur les entreprises de la région pour faire le choix de l’avion dans leur besoin de voyages. » Pour peu bien sûr que la ligne ne soit pas… « en déprogrammation ».

Les vols reprendront le 29 août.

A noter : les clients auront la possibilité de reporter leur voyage de et vers l’aéroport de Brest. Ils conserveront les mêmes avantages de la gamme tarifaire choisie (Basic, Basic Plus, Smart ou Flex) lors de l’achat de leur billet initial. Le report est possible sans aucun frais dans les 30 jours précédant ou suivant la date du voyage.

22300 Lannion

http://www.letregor.fr/2016/06/18/orly-lannion-les-touristes-prives-d-avion-pendant-un-mois/

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Une belle renaissance pour le Festival du violon !

Répétition au milieu du public avant le spectacle sous chapiteau pour le Ploun Fiddle Band et ses 20 musiciens.
Répétition au milieu du public avant le spectacle sous chapiteau pour le Ploun Fiddle Band et ses 20 musiciens. | OF.

Grâce à la pugnacité du luthier Dan Ross, le festival a fait son retour sur la place de l’Église, les 11 et 12 juin derniers.

« Nous avons pris des risques en relançant le festival du violon après dix ans d’absence. Mais tout le monde a joué le jeu et le résultat dépasse nos espérances… Le public est venu nombreux tout au long du week-end… Nous avons rallumé les bougies ! » Dan Ross est rayonnant : c’est le principal organisateur de la renaissance du festival du violon à Plounéour-Menez.

C’est en partie grâce à son réseau, tissé avec son métier de luthier, que Dan a réussi à fédérer les énergies nécessaires à cette résurrection. Après la création du Ploun Fiddle Band, qui réunit une vingtaine de violonistes du pays, la route était tracée : « Nous avons bénéficié d’un grand soutien de la commune, notamment avec une subvention de 1 500 €, souligne-t-il. La mise à notre disposition de la place de l’Église et le travail remarquable des agents communaux ont fait le reste. »

Cent violonsIl ajoute : « La participation des élèves de l’école du Poan-Ben de Morlaix et des élèves de l’école de la commune à la décoration de la place, nous a fait très plaisir. » Les enfants ont peint plus de 50 violons sur du bois pour l’événement.

Les stages gratuits de violon organisés le samedi et le dimanche matin ont connu une belle fréquentation, avec plus de 80 stagiaires pendant le week-end.

« Les professeurs et les élèves ont pris beaucoup de plaisir à jouer ensemble et à participer au grand rassemblement des violons du dimanche, indique Dan Ross. Plus de cent participants, jeunes et plus anciens, sous le chapiteau, et la prestation exceptionnelle de Patrick Ewen… Le moment était magique ! »

Un budget de 15 000 €Sur la musique des 100 violons, Patrik Ewen a déclamé une saga irlandaise racontant le combat des Celtes irlandais contre les invasions saxonnes du VIIIe siècle. Le spectacle, proposé par Jean-Yves Bardoul, le dimanche après-midi sur la grande scène, a également rempli le chapiteau de fous rires complices entre parents et enfants.

« Le budget prévisionnel de 15 000 € a été respecté grâce à la vente de plus de 300 badges de soutien au festival… Nous remercions tous le monde et nous prenons rendez-vous dans deux ans », conclut Dan Ross.

Rens. www.festivalduviolon.com , où les vidéos du festival sont visibles.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-une-belle-renaissance-pour-le-festival-du-violon-4306194

Festival de violons Saint-Jean-du-Doigt dimanche 15 mai 2016

 

Le Diben samedi 18 juin 2016

Journée nationale commémorative de l'appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l'ennemi.

Oiseau de la Tempête. Photo pyb29

Une commémoration de l'Appel du 18 juin 1940 aura lieu ce matin à l'Oiseau de la Tempête au Diben à partir de 10h45.

 

Plougasnou samedi 18 juin 2016

Fête de la musique

Animation par les ateliers musique du Foyer Rural

Cathy et ses élèves accordéonistes, Gérard & Marie Lou avec l'atelier Musique ensemble et l'atelier chants de marins avec les BOULINER'S

Pique-nique possible sur place, tables et bancs à disposition, les boissons et les casse-croutes sont en vente chez les commerçants du marché et de la place.

Mardi 21 juin, 10 h, Place de l'Église, Gratuit.

Foyer Rural Plougasnou

 

Communiqué des Citoyens Indignés

Samedi 18 juin, un air de résistance : le tocsin

samedi 18 juin 2016

Curieuse justice dans notre République que celle des procureurs décidément très en phase avec nos gouvernants ! Les casseurs à barre de fer qui détruisent biens privés et biens publics dans les rues de
Rennes passent immédiatement aux Tribunaux et sont condamnés. Ce n’est que justice. Les casseurs en tracteurs de biens publics et privés à Morlaix et en rase-campagne n’ont pas droit à cette juste sévérité. A quand le procès des auteurs de la casse de l’Hôtel des Impôts ? Monsieur le Ministre de la Justice, qui en d’autres temps, dans sa bonne ville de Quimper, a eu à déplorer la dégradation de biens publics, n’est visiblement pas pressé d’être juste et sévère avec les casseurs en tracteurs… Dans son inaction, il peut compter sur ces élus amis, de droite, comme de « gauche », qui pourfendent les voyous des villes mais trouvent toutes les excuses aux voyous des campagnes. Ils sont aussi muets contre les condamnations de manifestants vite assimilés à des casseurs.

Pour que de telles injustices ne nourrissent pas ressentiment, haine et violence, il faut un procès contre les auteurs de la casse de l’Hôtel des Impôts de Morlaix et des ronds-points. Nous citoyens responsables, nous sonnerons le tocsin pour que justice soit faite en ville comme en campagne, et indifféremment de l’origine des casseurs. Samedi 18 juin, nous lancerons un appel aux autorités de notre pays pour qu’elles ouvrent enfin un procès contre ces casseurs en tracteurs. Samedi 18 juin, sur le parvis de la mairie, le tocsin dira non à la lâcheté, à la démission et aux compromissions des gouvernants et des procureurs qui leur sont inféodés. Samedi 18 juin la résistance continue.

Toutes et tous sur le parvis de la mairie de Morlaix à midi aujourd'hui, munis de tout engin très sonore, appelons au rétablissement de la justice dans notre société.

Comité des Citoyens Indignés : 06 12 74 34 56

 

18 juin 2016

Le gouvernement perd son sang froid: la République en danger

Déclaration de l'ARAC: Association Républicaine des Anciens Combattants et Victimes de Guerre - le 16 juin 2016

Le gouvernement perd son sang froid: La République en danger

La manifestation nationale du 14 juin 2016 organisée par 7 organisations de salariés, de jeunes étudiants et lycéens contre le projet de loi travail a mobilisé 1.300.000 manifestants avec l’appui de millions de travailleuses et de travailleurs dans l’impossibilité de manifester eux-mêmes, isolés qu’ils sont dans des entreprises souvent sans organisations syndicales.
L’ARAC appuie cette action et proteste contre l’amalgame du gouvernement et du Président de la République qui prétendent à l’existence de liens entre ce mouvement social, le terrorisme et les hooligans.
En marge de cette manifestation des casseurs organisés se sont livrés à des exactions sans interventions des forces de police celle-ci les laissant intervenir comme on sait, alors qu’il incombe aux pouvoirs publics d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Pire les forces de police ont permis l’intégration des casseurs organisés dans le cortège et ces mêmes forces de police sont intervenues contre le service d’ordre des organisations syndicales.
L’obstination du gouvernement à refuser de prendre en considération l’exigence d’une majorité de salariés qui réclame le retrait de la loi travail, les exactions de ces bandes organisées dont on se demande si les ordres ont bien été donné ou non pour les mettre hors d’état de nuire et l’agression des salariés manifestants par les forces de police créent une situation déstabilisante et inquiétante qui rappelle des jours dramatiques passés où Jules Moch était ministre de l’intérieur et a utilisé les compagnies républicaines de sécurité, créées aux lendemains de la libération et l’armée contre les travailleurs en lutte. Le gouvernement français a-t-il peur de la protestation populaire ?
L’ARAC exprime sa très vive inquiétude devant cette situation qui met la République en danger et appelle ses adhérents à participer à toutes les journées d’action lancées par le collectif des syndicats à l’initiative des actions menées depuis 4 mois. Il y va de l’avenir de la conception républicaine de la Nation.
La liberté, l’égalité, la fraternité, la devise de 1789 est plus actuelle que jamais nous nous devons de la protéger et de la défendre.

Villejuif, le 16 juin 2016

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/le-gouvernement-perd-son-sang-froid-la-republique-en-danger.html

 

Ouest-France

Pays bigouden. Chiens sur les dunes : quelles réglementations ?

Sur les dunes de La Torche , comme d’autres dans le Pays bigouden (Finistère), des arrêtés réglementant la présence des chiens ont été pris.
Sur les dunes de La Torche , comme d’autres dans le Pays bigouden (Finistère), des arrêtés réglementant la présence des chiens ont été pris. | Ouest-France.

Depuis le mois d’avril, des arrêtés ont été pris sur des zones naturelles sensibles de Penmarc’h à Tréogat (Finistère), restreignant l’accès des dunes aux seuls chiens tenus en laisse.

C’est " avec stupéfaction " que cette habitante de Tréogat (Finistère) a découvert début avril que les 5 kilomètres de dunes entre Tréogat et Penmarc’h, " ont été quadrillés du jour au lendemain par des interdits apposés par le conservatoire du littoral, avec consentement des élus. " Et effectivement, à La Torche, dès la sortie du parking, le symbole "chien barré" apparaît.

Et les interdictions concernent notamment les promenades avec les chiens. Avec des sanctions pour les contrevenants de " 135 € d’amende. "

Une lettre ouverte, regroupant plusieurs témoignages a été envoyée aux élus, à l’office de tourisme et au chargé de mission du conservatoire du littoral.

D’autres facteursDes témoignages que vient renforcer Loïc, habitant Plomeur " révolté " et ayant l’habitude de se balader entre Tronoën et La Torche depuis son enfance. " L’incidence des chiens est ridicule, comparé aux terriers de lapins, présents en nombre à La Torche. Va-t-on s’en débarrasser ? " rigole-t-il.

Selon lui, d’autres activités posent également problème dans ces zones sensibles : " La bulbiculture avec sa consommation d’eau et de pesticides a également un impact néfaste. "

Il s’inquiète également des retombées sur les réseaux sociaux : " Comment un territoire qui veut avoir le tourisme comme action première peut-il expliquer cela ? Quelles seront les retombées sur les réseaux sociaux ? "

Et si, finalement, ce n’était pas la présence humaine la plus nocive pour l’environnement ? " Lors des Coupes du monde de funboard, de windsurf, ce sont des milliers de personnes qui se pressent sur les dunes. Les chiens ont bon dos ! "

Sujet sensibleLe conservatoire du littoral rappelle, lui, " que s’il est le propriétaire du site, il n’en est pas gestionnaire. " Or, les interdictions relèvent de ce dernier, autrement dit les communes ou les communautés de communes. " Mais ça ne m’étonne pas que les gens réagissent, c’est un sujet hautement sensible ", note Jérôme Lebreton, chargé de mission.

La communauté de communes tient toutefois à préciser que " les chiens ne sont pas interdits sur les espaces naturels sensibles. Ils sont autorisés en laisse. "

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/pays-bigouden-chiens-sur-les-dunes-quelles-reglementations-4306131

 

Ouest-France

Morlaix. Quel avenir pour la santé dans le pays de Morlaix ?

De gauche à droite : Roger Here, Martine Carn et Alain David, à l'origine du nouveau comité de défense du service hospitalier en Pays de Morlaix.
De gauche à droite : Roger Here, Martine Carn et Alain David, à l'origine du nouveau comité de défense du service hospitalier en Pays de Morlaix. | Ouest-France

Une réunion publique a lieu ce vendredi 17 juin à Plourin-lès-Morlaix. Il s'agit de la première action du nouveau comité de défense du service hospitalier en Pays de Morlaix, créé il y a un mois.

L'initiative

Sur les tracts distribués ces derniers jours par Roger Here, Martine Carn ou Alain David, le slogan est précis : « Casse de l'hôpital, ne pas faire silence ». Derrière la phrase d'accroche, les trois membres (sur une vingtaine au total) du comité de défense du service hospitalier en pays de Morlaix expliquent la démarche.

« La vocation, commence Roger Here, c'est de créer un comité d'usagers des services de santé. » Martine Carn, infirmière à la retraite, poursuit : « On veut que les citoyens puissent de nouveau agir sur les droits à la santé. »

Alain David précise : « Depuis les lois Bachelot et Touraine, donc depuis les années 2000, on est passé d'un financement global des hôpitaux à une rétribution selon les actes effectués. Les établissements ont donc tendance à ne vouloir que de la chirurgie pour délaisser par exemple la gériatrie, c'est très grave. »

La parole aux citoyensCe soir, la rencontre débutera par l'intervention d'Hélène Derrien, présidente de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. « Le problème c'est que par rapport à la loi Santé, il y a eu beaucoup d'informations sur la généralisation du tiers payant mais rien sur les groupements hospitaliers de territoire, explique l'invitée de la soirée. Alors qu'on va de plus en plus vers de grands territoires de santé avec un seul établissement ressource, c'est la fin de la médecine de proximité. »

Hélène Derrien salue la création du comité en pays de Morlaix, rappelant les exemples précédents à Douanernez et Concarneau. « On assiste à une recrudescence de la mobilisation, explique-t-elle, c'est encourageant car il y a un vrai combat à mener, il suffit de penser aux 20 milliards d'économies prévus d'ici trois ans par le gouvernement sur le budget de la sécurité sociale ou aux 20000 postes qui pourraient être supprimés d'ici à 2017 dans les hôpitaux. »

Plus localement, la crainte d'un démantèlement progressif de l'offre de soins en pays de Morlaix a motivé la création du comité. Un exemple actuel : la restructuration en cours du secteur psychiatrique du centre hospitalier, avec la fermeture prochaine de Roz Avel et la fusion des services des Cormorans et de Ty Dour.

Vingt-trois à vingt-quatre lits sur 241 seraient ainsi supprimés en psychiatrie d'ici deux à trois ans. « De la maltraitance institutionnelle, conclut Martine Carn, voilà ce qu'on vit à l'heure actuelle, il faut que ça cesse. »

Ce vendredi 17 juin, réunion publique à 20 h, salle du Cheval Blanc à Plourin-lès-Morlaix. Renseignements, témoignages : m.carn@orange.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-quel-avenir-pour-la-sante-dans-le-pays-de-morlaix-4305824

 

Ouest-France

Livre sur le FN. Maël de Calan paie timbres et enveloppes

Proche de Juppé, Maël de Calan est le patron de la droite au conseil départemental du Finistère.
Proche de Juppé, Maël de Calan est le patron de la droite au conseil départemental du Finistère. | Archives Béatrice Le Grand / Ouest-France

L’élu du Finistère a adressé son livre sur le FN, préfacé par Juppé, par courrier à en-tête du Département. Ça a fait grincer à droite et à gauche.

Maël de Calan (Les Républicains) a fait expédier un courrier aux maires finistériens, avec son livre " La vérité sur le programme du FN ", préfacé par Alain Juppé. Le courrier est à en-tête du Département du Finistère. L’affranchissement était de 2,80 €.

L’envoi du courrier a posé question à droite comme à gauche. Qui a payé, si la lettre est à en-tête du Département ? L’élu a-t-il à la fois utilisé sa casquette d’élu départemental et la cassette départementale ? Les fonds du département, et donc les fonds alloués à l’Alliance pour le Finistère, ne peuvent servir qu’à communiquer sur les politiques du Département, ses projets, etc.

Ces fonds ne peuvent servir la démarche personnelle d’un élu. Qui plus est, quand l’élu en question est très proche d’Alain Juppé, candidat à la primaire de la droite, le 20 novembre 2016.

" J’ai les factures ! "Mais, Maël de Calan, conseiller départemental, leader de l’opposition de droite, président des Républicains en Finistère, a bel et bien payé de ses deniers les enveloppes, les livres et l’affranchissement du courrier.

" Il n’y a aucune histoire ! J’ai gardé les factures pour qui veut les voir ", appuie l’élu, à la fois déçu et remonté contre les personnes qui ont pu penser cela. " Oui, il y a le logo du Département sur la lettre, mais tous les élus le font. "

Si la polémique avait vécu, elle survenait à un mauvais moment.

Mercredi prochain, 22 juin, la commission nationale d’investiture des Républicains désigne les candidats à l’élection législative en Finistère. Maël de Calan brigue l’investiture en même temps qu’Agnès Le Brun, maire de Morlaix. Jeudi prochain, 23 juin, les conseillers départementaux se réunissent en séance plénière à Quimper.

Ça peut cogner
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http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/livre-sur-le-fn-le-courrier-de-mael-de-calan-fait-polemique-4305842#comment-30417

Il a été certainement à bonne école, les électeurs apprécieront.

 

Ouest-France

La plage de Traon Erch fermée au public

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Les habitués de la plage de Traon Erch, notamment ceux qui pratiquent le bain du Nouvel an après l'avoir fréquentée au quotidien, vont devoir suspendre leur entraînement. L'accès à la plage est fermé provisoirement, depuis mercredi, par arrêté municipal, en raison d'un doute sur la qualité des eaux de baignade. Le phénomène est récurrent dans ce secteur qui reçoit les eaux de ruissellement après les épisodes pluvieux. Quelques semaines avant le début de la saison touristique, Roscoff, citée au guide vert Michelin en tant que site remarquable, aurait préféré éviter une telle publicité...

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/la-plage-de-traon-erch-fermee-au-public-4309329

 

17 juin 2016

Déclaration politique commune :

Ensemble !, Europe Écologie Les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français, le Parti Communiste des Ouvriers de France, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, République et Socialisme

Attaques contre les syndicats, le droit de manifester et le droit du travail : uni-es pour dire non !

Depuis des semaines le gouvernement tente de discréditer la mobilisation sociale contre la loi El Khomri en fustigeant tout particulièrement la CGT et son leader Philippe Martinez, alors que sept syndicats soutiennent le mouvement. Les grèves sont assimilées à des « prises d’otage » et tout est bon pour appeler à leur fin : les inondations, l’Euro, les menaces contre les personnes et les biens, etc.

Depuis mardi, Bernard Cazeneuve puis Manuel Valls ont franchi un nouveau cap. Sur France 2, le Ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à instrumentaliser le crime terroriste contre les deux policiers des Yvelines pour faire l’amalgame avec les violences constatées en marge des manifestations. Manuel Valls, sur France Inter, est allé jusqu’à dénoncer la complicité des syndicats avec une partie des manifestants venus dans l’objectif de « tuer » (sic) des policiers. Dans la foulée, le préfet de police de Paris dénonce aujourd’hui une forme de solidarité entre « casseurs » et syndicalistes !

La boucle est ainsi bouclée : les manifestant-es sont assimilé-es aux « casseurs » et les « casseurs » aux terroristes : appliquer l’état d’urgence à tou-te-s devient la conséquence logique. Manuel Valls et son gouvernement reprennent en définitive à leur compte la logique du Medef qui avait accusé les syndicats de terrorisme et usent de ce prétexte pour annoncer la possible interdiction des manifestations contre la loi travail, approuvé en cela par la direction du PS à travers son premier secrétaire.

Nous condamnons les violences qui entravent la vie des citoyen-ne-s et attaquent le service hospitalier public, et qui sont d’ailleurs préjudiciables au mouvement social. Mais imputer cette violence aux organisateurs et organisatrices de la mobilisation est un mensonge : le maintien de l’ordre en marge des manifestations est de la responsabilité du gouvernement.

Pour la première fois depuis des décennies, un gouvernement propose d’interdire une manifestation syndicale. Cette annonce est d’une extrême gravité pour les libertés publiques.

Sans légitimité populaire ni parlementaire pour imposer sa loi, le gouvernement aura donc tout tenté : l’état d’urgence maintenu et utilisé contre les mobilisations (écologistes, sociales…), le passage en force via l’article 49-3 et l’utilisation de la division comme de la répression pour tenter de juguler le mouvement. Il en vient maintenant à cette menace inacceptable pour la démocratie.

Les organisations politiques signataires demandent à François Hollande de cesser d’attaquer le mouvement syndical et le monde du travail.

Elles défendent une tout autre politique, respectueuse des salarié-es et non guidée par les intérêts des grandes entreprises.

Elles rappellent que la Loi Travail est rejetée par trois confédérations syndicales sur cinq et que les manifestations sont organisées par sept syndicats de salarié-es et de jeunes.

Elles dénoncent les attaques intolérables contre les syndicats, et tout particulièrement contre la CGT.

Elles appellent à refuser toute remise en question du droit de manifester, et à se mobiliser plus fortement encore aux côtés des syndicalistes lors des prochaines manifestations.

Elles exigent enfin le retrait de la Loi Travail, seule décision raisonnable à même de calmer les tensions sociales dont le gouvernement est le principal responsable.

Organisations politiques signataires : Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français, le Parti Communiste des Ouvriers de France, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, République et Socialisme.

 

Ouest-France

Paimpol. Une séance de conseil municipal musclée avant l’été

Le maire a été abordé à sa sortie du conseil par un riverain de Courcy, Henry Madoré. Le sujet paraît sensible, alors que les travaux sont déjà commencés.
Le maire a été abordé à sa sortie du conseil par un riverain de Courcy, Henry Madoré. Le sujet paraît sensible, alors que les travaux sont déjà commencés. | OF

Ambiance électrique, hier soir, au conseil municipal, où l’avenir du Four-à-Chaux et l’aménagement de Courcy ont mis le feu aux poudres, entre la minorité et le maire, Jean-Yves de Chaisemartin.

Deux petites questions rajoutées à l’ordre du jour ont suscité des débats pour le moins houleux, lors de l’ultime séance avant l’été, du conseil municipal. L’avenir du quartier du Four-à-Chaux interroge pour le moins l’opposition. Complexe hôtelier ou pas ? Le Paimpolais voudrait savoir, selon Jacky Gouault qui avait pris l’habit de co-leader de la minorité avec Pierre Morvan, en l’absence d’Eric Bothorel… « Pas de débat, ni encore moins de concertation sur le sujet et les concessions sont bloquées à seulement 3 ans, menaçant la pérennité de certaines entreprises. Incompréhensible, alors qu’on va manquer de places pour accueillir des activités liées à la mer… »

Envolée « morvanesque »Comme il l’avait déjà dit dans notre édition du 21-22 mai dernier, le maire, Jean-Yves de Chaisemartin a tenu à rappeler que pour l’instant, « aucun projet n’existait. C’est juste une intention, même pas encore une idée. Il y aura beaucoup d’eau à couler dans les écluses, avant que ça se concrétise ». Une réponse immédiatement reprise au rebond par un Pierre Morvan nettement moins « bisounours » que lors de la dernière séance (OF du 13 mai). « Notre rôle est d’aider les entreprises, pas de les chasser. Une entreprise se retrouve en difficulté par rapport à une intention qu’on pourrait plutôt appeler une chimère, une utopie ou un caprice ». Une envolée « morvanesque » comme l’a qualifiée un maire presque fâché, qui a signifié que s’il y avait un jour un projet « tout se ferait en partenariat avec les entreprises existantes ».

La suite à propos de l'aménagement de Courcy allait monter en température. Lire dans notre édition de vendredi...

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-une-seance-de-conseil-municipal-musclee-avant-lete-4303430

 

Ouest-France

Nautisme. Bilan légèrement négatif pour le Finistère

Pour Nautisme en Finistère, les escales sont un " atout pour le département ", pour son tourisme, donc son économie.
Pour Nautisme en Finistère, les escales sont un " atout pour le département ", pour son tourisme, donc son économie. | Archives Ouest-France.

L'agence de développement nautique, Nautisme en Finistère, publie un observatoire sur la réalité de la fillière nautique en Finistère.

Nautisme en Finistère a publié son observatoire pour la période 2013 - 2014.

Selon Michaël Quernez, vice-président du conseil départemental du Finistère, " il s'agit là d'un objet singulier puisque nous sommes à le faire en France ".

" C'est un bon outil pour regarder si les politiques publiques sont adaptées aux réalités du nautisme ", poursuit-il. 

L'impact de la crise sur la fillière" On assiste à une stagnation voire un recul des activités de tourisme ", explique Xavier Druhen, de Nautisme en Finistère. Si la voile et les stages de voile restent la colonne vertébrale des centres nautiques, on voit se développer des activités nouvelles.

Les " espaces mer ", au nombre de trois sur le Finistère, sont là pour répondre à cette demande d'immédiateté bien souvent présente chez le consommateur d'activités nautiques.

En effet, les attentes du client ont évolué, il réclame surtout de la sécurité, de la détente et du plaisir. " C'est le rôle de Nautisme en Finistère d'identifier ces tendances et d'accompagner les acteurs pour adapter l'offre à la demande ", nous confie Michaël Quernez.

Même constat : la fillière productive et commerciale liée à la plaisance a souffert du recul des ventes depuis 2008 (sur la période 2009 - 2015, il y a eu 56 % d'immatriculations de bâteaux en moins). " Le chiffre d'affaires est en recul de 0,6 %, et l'emploi baisse de 1,5 % ", rapporte Pascal Benard, responsable du pôle Territoires et industries de plaisance.

Néanmoins, le secteur résiste à la crise et ses " acteurs dynamiques " vont s'adapter aux nouveaux enjeux.  

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/nautisme-bilan-legerement-negatif-pour-le-finistere-4303152

Livret Bleu Nautisme en Finistère

 

Ouest-France

Morlaix. « On sourit, on pleure, on danse et on avance »

Les représentants du Théâtre du Pays de Morlaix, du collège de Perharidy, de la Région et du Département ont été reçus par François Hollande à l'Élysée.
Les représentants du Théâtre du Pays de Morlaix, du collège de Perharidy, de la Région et du Département ont été reçus par François Hollande à l'Élysée. | Ouest-France

Le jumelage entre le Théâtre du Pays de Morlaix et le collège de Perharidy a valu, à ses partenaires, une sélection pour le Prix de l'Audace artistique et une réception à l'Élysée.

«C'est une vraie récompense, une réussite collective », et une reconnaissance qui fait avancer chaque participant de manière individuelle.Ces participants sont la quarantaine d'élèves du collège de Perharidy à Roscoff qui ont bénéficié, pendant trois ans, d'un jumelage avec le Théâtre du Pays de Morlaix, grâce au soutien du conseil départemental du Finistère et de la Drac Bretagne.

Trois ans au cours desquels les adolescents qui souffrent de troubles alimentaires (boulimie, anorexie) ont appris à ne plus se dévaloriser, à retrouver confiance en eux, à oser. Oser parler en public, bouger, danser, chanter, oser aller vers l'autre, dans un monde qui leur est, pour la plupart, inconnu : le milieu artistique, en l'occurrence celui de la création théâtrale.

« Nous leur proposons un temps fort, chaque trimestre, un travail avec un artiste qui fait une résidence dans l'établissement, des spectacles, des rencontres », explique Alexandra Ollivier, chargée de la médiation culturelle au Théâtre.

« C'est une semaine banalisée, à laquelle est associée toute l'équipe enseignante, complète Florence Joué, professeur de français. Le thème cette année était « écrire avec tout sauf avec un crayon ». CesArtigraphes en scèneont suivi différentes pratiques artistiques. » Des pratiques qui « ouvrent des fenêtres » vers tous les possibles et qui ont conduit les représentants des trois structures partenaires à l'Élysée, le 10 juin dernier.

L'ambitieux projet pédagogique est en effet parmi les quinze finalistes du prix de l'Audace artistique et culturelle, lancé il y a quatre ans par le ministère de l'Education nationale, le ministère de la Culture, en partenariat avec la Fondation culture et diversité.

Un prix qui a pour mission de favoriser l'accès aux arts et à la culture pour les jeunes de l'éducation prioritaire. C'est la fin d'une belle histoire qui aura permis aux jeunes de se découvrir. Car l'essentiel n'est-il pas qu'ils se sentent mieux dans leur peau, tout en faisant leurs premiers pas dans la culture ?

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-sourit-pleure-danse-et-avance-4303003

 

Ouest-France

Aménagements de Port-Launay: Gaëlle Nicolas explique

Les anciennes bornes d'électricité vont être remplacées par des bornes à jetons.
Les anciennes bornes d'électricité vont être remplacées par des bornes à jetons. | Philippe ATTARD.

Interrogée par la presse lors de la présentation du festival des trois écluses, Gaëlle Nicolas, présidente de la communauté de communes qui réalise des travaux sur les quais de Port-Launay, a proposé de rencontrer les plaisanciers sédentaires.

Les plaisanciers à l'année protestent contre la hausse du prix de l’électricité sur les quais aménagés. Ils passent de 90 € au mois, à 548 €, avec un système de jetons au prix de 3 € l’unité pour 4 heures d’eau et d’électricité.« La communauté de communes a mis en œuvre des investissements et des équipements demandés par les plaisanciers, pour faciliter la venue de plaisanciers sur notre bief, a expliqué Gaëlle Nicolas. Nous nous sommes basés sur les prix pratiqués sur d’autres territoires », a-t-elle justifié en rappelant les nouveaux équipements: sanitaires neufs, bornes d’électricité neuves, douche.

Recevoir les plaisanciers

« Je suis prête à recevoir les plaisanciers pour expliquer ces éléments, a-t-elle poursuivi. Notre but est de développer le nautisme. Peut-être, l’hiver, pourra-t-on avoir une gestion plus fine. »

La réception des travaux est proche. L’inauguration doit avoir lieu le jour du festival des Trois écluses. Elle risque d’être perturbée par des plaisanciers, une dizaine, qui vivent à bord de leurs bateaux le long des quais. Ils regrettent de ne pas avoir été consultés, et avoir découvert le nouveau fonctionnement dans la presse, trois semaines avant sa mise en service.

« Il y a des divergences, pourquoi pas ? a-t-elle ajouté. Je suis prête à recevoir les plaisanciers avant l’ouverture. Mais je tiens à rappeler que nous ne sommes pas vendeurs d’électricité. Et que notre premier bilan sera forcément déficitaire. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/amenagements-de-port-launay-gaelle-nicolas-explique-4300678

Encore une absence de concertation des plaisanciers sédentaires et des usagers.

 

Ouest-France

Six porteurs de projets économiques récompensés

Les lauréats ont reçu diplôme et enveloppe à la CCI des mains des organisateurs et de leurs partenaires.
Les lauréats ont reçu diplôme et enveloppe à la CCI des mains des organisateurs et de leurs partenaires. | 

Les six lauréats de la 18e édition du Printemps des générations ont reçu leur prix, mercredi, à la chambre de commerce. C'est un coup de pouce de 12 500 € que le Printemps des générations, coordonné par l'Orpam et la Mission locale, a redistribué à des porteurs de projets économiques qui « redynamisent la région ».

Sarah Noll et Dina Kafiz ont reçu 2 000 € de Groupama pour la création d'espace convivial La cantine des sardines, dès octobre prochain, à deux pas du musée.

Jean-Marc Fernandes se lance dans la création d'un coffee-shop, un concept branché qui trouvera place rue du Mur avant la fin de l'année. Il a reçu 2 500 € de la CCI.

Mathilde Dousse-Gil souhaite développer un projet de collecte et d'écriture sur la mémoire de « nos anciens » de Plougonven. Ce projet est soutenu par Morlaix communauté à hauteur de 3 000 €.

Le CPIE de Plouégat-Guérand propose aux organisateurs d'événements culturels et sportifs de réduire l'impact de leurs manifestations sur l'environnement avec l'appui des jeunes. Ce projet a séduit Enedis, qui a donné 3 000 €. Enfin, le prix de 2 000 € de l'Orpam-ville de Morlaix a fait deux heureux : Isabelle Grand pour son projet de devenir formatrice en Reiki (technique de soins) et l'association Les deux rivières qui souhaite redynamiser le quartier de la Madeleine.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/six-porteurs-de-projets-economiques-recompenses-4306786

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Ped. Déménagement provisoire

Publié le 16 juin 2016 0

L'association Projets, échanges et développement s'est fortement développée, cette année, notamment, grâce au soutien et à la participation de ses adhérents. Dans le cadre de cet accroissement d'activité, elle déménagera provisoirement ses locaux au centre-bourg, au 34, rue Notre-Dame-de-Lorette, à compter du vendredi 1e r juillet, dans l'attente de nouveaux locaux, en septembre, au Diben. La ligne téléphonique changera également. Les appels doivent dès maintenant être adressés au 06.51.11.94.20, dans l'attente d'un nouveau numéro de téléphone fixe. L'adresse courriel reste inchangée : contact@projets-echanges-developpement.net La porte de l'association restera ouverte tout l'été.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ped-demenagement-provisoire-16-06-2016-11110306.php

Projets, échanges et développement et le musée "Les Vieilles Soupapes" se trouvent dans le même bâtiment.

"Les Vieilles Soupapes". Photo pyb29

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Le Diben. Escale de la régate Trégor-Léon

Publié le 16 juin 2016 0

C'était la 3e édition de la régate Trégor-Léon, route des Casinos.

La flottille de la régate Trégor-Léon, en provenance de Trébeurden et Perros-Guirec (22), a fait escale, dimanche, au port du Diben, à l'heure du pique-nique.
 
Un pot d'accueil à l'arrivée

Les trente-trois voiliers ont trouvé place à quai ou sur bouées, guidés par Cyrille Chaussec, responsable du port pour Morlaix communauté. Le Canot-club de Primel, co-organisateur de l'épreuve, avait prévu un pot d'accueil pour les équipages, sous le barnum installé par les services techniques de la commune. Dominique Ropars et ses équipiers de l'Amicale nautique La Méloine se sont joints à eux pour l'organisation de cette étape.

Quatre bateaux du Canot-club dans la course

Après le casse-croûte, les voiliers ont repris la mer pour la manche de l'après-midi en direction de Roscoff, avec un départ en bout de môle de toute la flotte, accompagnée par le retour du soleil et une bonne brise. Quatre bateaux du Canot-club participaient à l'épreuve, dont celui de François Charles, vainqueur en grande course.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-diben-escale-de-la-regate-tregor-leon-16-06-2016-11110308.php

 

Communiqué des Citoyens Indignés

Samedi 18 juin, un air de résistance : le tocsin

mercredi 15 juin 2016

Curieuse justice dans notre République que celle des procureurs décidément très en phase avec nos gouvernants ! Les casseurs à barre de fer qui détruisent biens privés et biens publics dans les rues de
Rennes passent immédiatement aux Tribunaux et sont condamnés. Ce n’est que justice. Les casseurs en tracteurs de biens publics et privés à Morlaix et en rase-campagne n’ont pas droit à cette juste sévérité. A quand le procès des auteurs de la casse de l’Hôtel des Impôts ? Monsieur le Ministre de la Justice, qui en d’autres temps, dans sa bonne ville de Quimper, a eu à déplorer la dégradation de biens publics, n’est visiblement pas pressé d’être juste et sévère avec les casseurs en tracteurs… Dans son inaction, il peut compter sur ces élus amis, de droite, comme de « gauche », qui pourfendent les voyous des villes mais trouvent toutes les excuses aux voyous des campagnes. Ils sont aussi muets contre les condamnations de manifestants vite assimilés à des casseurs.

Pour que de telles injustices ne nourrissent pas ressentiment, haine et violence, il faut un procès contre les auteurs de la casse de l’Hôtel des Impôts de Morlaix et des ronds-points. Nous citoyens responsables, nous sonnerons le tocsin pour que justice soit faite en ville comme en campagne, et indifféremment de l’origine des casseurs. Samedi 18 juin, nous lancerons un appel aux autorités de notre pays pour qu’elles ouvrent enfin un procès contre ces casseurs en tracteurs. Samedi 18 juin, sur le parvis de la mairie, le tocsin dira non à la lâcheté, à la démission et aux compromissions des gouvernants et des procureurs qui leur sont inféodés. Samedi 18 juin la résistance continue.

Toutes et tous sur le parvis de la mairie de Morlaix à midi, munis de tout engin très sonore, appelons au rétablissement de la justice dans notre société.

Comité des Citoyens Indignés : 06 12 74 34 56

 

Loi travail: ce blessé grave qu'ont oublié Valls et Cazeneuve

15 juin 2016 | Par christophe Gueugneau, Dan Israel et Mathilde Goanec

Les responsables politiques, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve en tête, ont choisi de dire leur indignation devant les dégradations mineures subies par les façades de l’hôpital pour enfants Necker, lors de la dernière manifestation parisienne contre la loi sur le travail. Mais le silence est total sur un manifestant gravement blessé, sans doute par le tir d’une grenade lacrymogène.

Les bris de vitrines de l’hôpital pour enfants Necker à Paris, et plus généralement les dégradations massives d’un petit millier de manifestants sur les centaines de milliers qui ont défilé mardi à Paris, ont masqué l’essentiel : l’ampleur de la manifestation. Elles ont aussi rendu invisibles les violences policières alors que, selon nos informations, un manifestant a été sérieusement blessé après avoir été touché par un tir de grenade lacrymogène, selon plusieurs témoignages recueillis par Mediapart.

Dans son communiqué diffusé mardi soir, la préfecture de police de Paris indique que « 24 policiers ont été blessés ainsi que 17 manifestants tous en urgence relative. Un des manifestants est en cours d’opération mais son état n’inspire pas d’inquiétude majeure ». Mais selon nos propres sources, au moins 150 manifestants ont été blessés mardi, dont une quinzaine qui ont nécessité une évacuation d’urgence du cortège.......................................

https://www.mediapart.fr/article/offert/89ac96d65666e83590caa66dc289733b

 

Loi travail: les bris de vitres de Necker effacent un blessé grave

15 juin 2016 | Par christophe Gueugneau, Dan Israel et Mathilde Goanec

Les responsables politiques, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve en tête, ont choisi de dire leur indignation devant les dégradations mineures subies par les façades de l’hôpital pour enfants Necker, lors de la dernière manifestation parisienne contre la loi sur le travail. Mais le silence est total sur un manifestant gravement blessé, sans doute par le tir d’une grenade lacrymogène.

Les bris de vitrines de l’hôpital pour enfants Necker à Paris, et plus généralement les dégradations massives d’un petit millier de manifestants sur les centaines de milliers qui ont défilé mardi à Paris, ont masqué l’essentiel : l’ampleur de la manifestation. Elles ont aussi rendu invisibles les violences policières alors que, selon nos informations, un manifestant a été sérieusement blessé après avoir été touché par un tir de grenade lacrymogène, selon plusieurs témoignages recueillis par Mediapart.

Dans son communiqué diffusé mardi soir, la préfecture de police de Paris indique que « 24 policiers ont été blessés ainsi que 17 manifestants tous en urgence relative. Un des manifestants est en cours d’opération mais son état n’inspire pas d’inquiétude majeure ». Mais selon nos propres sources, au moins 150 manifestants ont été blessés mardi, dont une quinzaine qui ont nécessité une évacuation d’urgence du cortège.

Lors d’une conférence de presse mercredi en fin de journée, le préfet Michel Cadot a cependant indiqué que 11 manifestants avaient été blessés, dont 8 admis dans des hôpitaux, soit déjà 6 de moins que la veille au soir. Sans doute conscient de ces problèmes de décompte qui se répètent à chaque manifestation, le préfet a souligné que d’autres chiffres pouvaient circuler, ses services ne prenant en compte que les informations qui remontent des pompiers ou du Samu.

Revenant sur le manifestant blessé grièvement vers 15 heures au croisement des boulevards Raspail et du Montparnasse, le préfet a indiqué qu’il n’y avait pas de « conséquences lourdes » pour cette personne. Selon nos informations, l’homme souffre d’une fracture d’une vertèbre et a nécessité une greffe de peau et une greffe de chair. Mercredi en fin d’après-midi, on ignorait s’il était toujours sous sédation.

En revanche, selon de nombreux témoignages que nous avons pu recueillir, les circonstances exactes qui ont provoqué cette blessure se sont précisées. Ainsi ce témoignage de S. – qui a souhaité rester anonyme – et qui se trouvait à proximité de l’homme au moment des faits. « Je n’ai pas vu ce qu’il a pris exactement dans le dos mais dès qu’il est tombé, j’ai vu des gens crier “À l’aide” et “Medics” [pour appeler les équipes de street medics ] », explique S. dans un message qu’il nous a envoyé. 

Le manifestant grièvement blessé mardi 14 juin à Paris © KZH Le manifestant grièvement blessé mardi 14 juin à Paris © KZH

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https://www.mediapart.fr/article/offert/79bd7ad647ecb1e1b5ef9497517cf518

 

Communiqué de Ensemble!

Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.

La démocratie bafouée.

Après avoir couper court à tout débat par l'usage du 49.3, parce qu'il se savait minoritaire à l'Assemblée nationale, le gouvernement refuse non seulement toute négociation, mais veut maintenant interdire les manifestations contre la loi El Khomri.

Il prend prétexte des agissements des casseurs en marge des manifestations, agissements dont l'intersyndicale n'est aucunement responsable et qu'elle a dénoncés.

Il veut ainsi faire oublier le succès populaire de la manifestation nationale à Paris.

Par contre, le gouvernement n'a aucunement l'intention d'interdire l'Euro malgré les débordements inadmissibles d'un certain nombre de supporters.

Tout cela est dans la droite ligne des mises en cause de la CGT directement visé par M. Valls après avoir été traité de terroriste par P. Gattaz, le patron du Medef, dans le droite ligne des exigences de la droite et de l'extrême-droite.

Depuis 3 mois, manifestations, grèves , blocages, sondages, Nuits debout matérialisent le refus par les salariéEs, et plus globalement la population d'une loi de régression sociale, de destruction des protections conquises par des décennies de luttes sociales.

Menacer d'interdire est le signe d'un gouvernement aux abois.

« Ensemble! » condamne ce déni de démocratie par le gouvernement de M. Valls.

Il faut une réponse unitaire, forte et immédiate.

C'est ce que « Ensemble! » propose aux organisations politiques opposées à la loi El Khomri, en lien avec l'intersyndicale, les associations.

Le 15 juin 2016.

 

Réaction de la CGT Aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls

mercredi 15 juin 2016

Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.

Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.

Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.

En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations a su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.

Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.

Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.

Montreuil, le 15 juin 2016

Lire aussi : La Confédération Syndicale Internationale inscrit la France dans son rapport 2016 sur les violations des libertés syndicales !

 

Le Diben mercredi 15 juin 2016

"La pointe de Primel"

le 15 juin 2016

Photo pyb29

La Fabrique à Chansons présente « La Pointe de Primel », une chanson créée par Clarisse Lavanant (auteur-compositeur Sacem) avec les élèves de CM1/CM2 de la classe de Gwénaïlle Jacquinet, école Marie Thérèse Prigent (Académie de Rennes).

La vidéo est en ligne sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=dMkI-XTxRL8

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Morlaix Hervé Ronné. Deux décennies d'images de la Bretagne dans un recueil

Publié le 15 juin 2016 à 15h03 0

Le photographe Morlaisien Hervé Ronné sort aujourd'hui "Bretagne à l’œil : 20...

Le photographe Morlaisien Hervé Ronné sort aujourd'hui "Bretagne à l’œil : 20 ans de photographie ", aux éditions Skol Vreizh. Photo Guillaume Le Roux.
 
Le photographe morlaisien Hervé Ronné sort aujourd'hui "Bretagne à l’œil : 20 ans de photographie ", aux éditions Skol Vreizh. L'ouvrage retrace, en 157 photos, 20 ans de carrière du photo-journaliste normand, installé à Morlaix depuis 1992. L'occasion de suivre en images les dossiers brûlants qui ont fait l'actualité de la région, du naufrage de l'Erika aux révoltes des bonnets rouges, mais aussi d'observer le quotidien des bretons au plus près. Des photos à découvrir dans le diaporama ci-dessus.

http://www.dailymotion.com/video/x4glmv3_morlaix-herve-ronne-deux-decennies-d-images-dans-un-recueil_news

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/herve-ronne-deux-decennies-d-images-de-la-bretagne-dans-un-recueil-15-06-2016-11109542.php

 

Ouest-France

Du théâtre avec La revanche d'une serpillière

Claudie Boulch et Christophe Miss dans « La revanche d'une serpillière ».
Claudie Boulch et Christophe Miss dans « La revanche d'une serpillière ». | 

Invités par les Meltin'Potes, les acteurs de la troupe de théâtre morlaisienne La boîte à jouer jouent la pièce La revanche d'une serpillière. L'histoire se déroule à Kerloudec, une petite commune rurale du Finistère. Mariés pour le meilleur et pour le pire, Julienne et Paul Braconnier s'affrontent une fois de plus ! Mais cette fois-ci, l'escalade de colère et d'injures est telle qu'elle fait germer dans l'esprit de chacun d'eux des idées funestes... Cette comédie dramatique, rythmée par de nombreux rebondissements et un humour parfois féroce, est interprétée par Claudie Boulch, Christophe Miss, Frédéric Gauchin et Elisabeth Goales.

Samedi 18, à 20 h 30, salle des fêtes. Tarifs : 5 € ; 3 € ; gratuit moins de 12 ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/du-theatre-avec-la-revanche-dune-serpilliere-4304091

 

Gournay : grève du personnel sur la base logistique Intermarché

14/06/2016 12:23

Un piquet de grève regroupant une centaine de salariés a été installé à l'entrée de la base.  - Un piquet de grève regroupant une centaine de salariés a été installé à l'entrée de la base.  - ( Photo NR Eric Pollet)

Un piquet de grève regroupant une centaine de salariés a été installé à l'entrée de la base. - ( Photo NR Eric Pollet)

Répondant à l'appel national, la majorité des salariés a cessé le travail. Ils dénoncent aussi les projets de délocalisation du site logistique.

Sono, barbecue et parties de cartes... Depuis ce matin 3 heures, la majorité du personnel  ( 237 salariés)  de la base logistique de Gournay a cessé le travail. " Près de 80% du personnel ", selon Richard Mouclier, délégué central FO, " la direction a fait appel à une quarantaine d'intérimaires ce matin." Un piquet de grève regroupant une centaine de manifestants a été installé à l'entrée du site, laissant accéder les camions venant charger les marchandises.

A l'appel du syndicat Force ouvrière, les manifestants participent à la journée nationale de grève contre la loi El Khomri, mais aussi surtout dénoncer le projet de délocalisation qui touche cet établissement d'ITM-LAI, filiale du groupe Intermarché. " C'est un message que nous adressons à la direction, indique Christophe Belin, délégué syndical. Nous demandons qu'ils prennent en compte des projets alternatifs avec l'hypothèse du maintien du site de Gournay."

Avant de partir à Paris pour la manif anti-loi travail, Jocelyne Baussant (FO 79) a transmis son soutien aux salariés de la plate-forme

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2016/06/14/Gournay-greve-du-personnel-sur-la-base-logistique-Intermarche-2750604

https://twitter.com/FODeuxSevres/status/742597751922393088

 

Policiers tués: l'indécente récupération politicienne

Depuis Charlie Hebdo, dans la lutte contre le terrorisme, des politiciens incompétents ont massivement, toutes tendances confondues, privilégié la démagogie. La mort d'un policier, ils n'y seraient pour rien ?

Rien de nouveau : comme lors des attentats de janvier ou de novembre 2015, comme dans le cas de Mohamed Merah, le meurtrier d’un couple de policiers en région parisienne était déjà connu des services de police. Qui se sont avérés incapables d’empêcher le passage à l’acte. Et pourtant, ce n’est pas faute de moyens…

Depuis Charlie Hebdo, dans la lutte contre le terrorisme, des politiciens incompétents ont massivement, toutes tendances confondues, privilégié la démagogie. Etat d’urgence, surveillance généralisée de la population (sauf des terroristes), libertés fondamentales mises à mal, fermetures des frontières et rejet des migrants, opérations militaires inconsidérées etc, c’est toute la société qui se trouve prise dans une entreprise de brutalisation qui tourne à vide. Les pleins pouvoirs à la police : mais pour quoi faire ? Ce n’est pas faire preuve de mauvais esprit que de rappeler l’utilisation massive, ces dernières semaines, de la police dans la répression d’un mouvement politique et social ; les garde-à-vue abusives, les interdictions de manifester non pas des terroristes mais de manifestants pacifiques, des syndicalistes inquiétés, les peines de prison ferme prononcées par les tribunaux. Hier, c’est à pas moins de 130 manifestants que les policiers rendaient visite pour leur signifier l’interdiction de descendre dans la rue… pendant qu’un terroriste préparait tranquillement son coup contre deux de leurs collègues. Le meurtre d’un policier, ce n’est pas un simple accident : c’est le résultat de l’aveuglement des pouvoirs publics qui ont fait le choix de détourner l’action policière de la protection des populations, légitime, vers un autre objectif qui l’est beaucoup moins : la défense d’un ordre politique et social contestable.

Ce n’est probablement pas fini : puisqu’on s’obstine à considérer qu’ « expliquer, c’est excuser », on ne voit pas pourquoi, les mêmes causes produisant les mêmes effets, les attentats devraient miraculeusement s’arrêter. Les réactions des politiques, quasi unanimes, sont à l’image de la situation qu’ils ont contribué à entretenir : consternantes. Les appels à l’unité nationale, au rassemblement de la population derrière ses chefs, au renforcement de l’état d’exception, les amalgames éhontés rapprochant le meurtre d’un policier des critiques qui ces dernières semaines ont pu légitimement être adressées à la gestion policière d’une crise sociale, autant de postures qui sont le signe d’un régime politique dépassé par les événements mais qui, sans doute, cherche à en tirer profit : pour nombre de politiciens qui n’en finissent pas de montrer leur sinistre figure devant micros et caméras, on ne sent guère d’émotion vraie devant la mort d’un policier mais bien plutôt comme une sorte de jouissance à peine contenue, de satisfaction intérieure, devant le développement d’une situation dont ils escomptent bien tirer quelques grands profits électoraux. Une classe politique très majoritairement brutale, cynique et incompétente : il ne reste plus guère de temps à l'opinion publique pour faire connaître ses préférences.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/140616/policiers-tues-lindecente-recuperation-politicienne

 

Le tueur de policiers voulait frapper la France depuis 2011

14 juin 2016 | Par Matthieu Suc

Larossi Abballa a tué lundi soir un couple de policiers de Magnanville, suscitant une vive émotion chez les forces de l’ordre et dans le pays. Dès 2011, le terroriste manifestait son envie de commettre des exactions en France. Récemment, Mediapart a publié une série d’articles sur les services de renseignement dans laquelle plusieurs officiers témoignaient de leur énervement à l’encontre d’un système qui les noie dans une masse d’informations au détriment d’une analyse qualitative.

À son ami tenté par le djihad au Pakistan, le jeune homme répond dans un mail du 19 février 2011 : « Franchement, crois-tu qu’ils ont besoin de nous là-bas ? […] Allah avec sa volonté va nous donner les moyens de hisser le drapeau ici. Rien n’est fait, c’est un défi à relever. » Le 28 février, il insiste : « Il faut commencer le taf ! » Son ami lui demande de quel « taf » il parle. La réponse fuse : « Nettoyage de kouffars ! » Les kouffars désignant les mécréants..............

https://www.mediapart.fr/article/offert/0781c795c79a77c2d7d157195ed5f147

 

 
Mobilisation 1.300.000 manifestants : le gouvernement est-il aveugle et sourd ?
 
Mardi 14 juin 2016
La CGT
Communiqué
 
1.300.000 manifestants aujourd’hui dans tout le pays, plus de 4 heures avant que les derniers manifestants parisiens quittent la place d’Italie, des délégations de syndicats européens présentes en nombre, arrêt total de la production dans certaines entreprises, des sites d’ordures ménagères bloqués, des centaines de milliers de votation pour le retrait du projet de loi recueillies aujourd’hui… Qui a parlé d’essoufflement ?
 
Ce sont des centaines de milliers de salarié-e-s, privé-e-s d’emplois, retraité-e-s et étudiant-e-s qui, depuis trois mois, luttent pour exiger le retrait du projet de loi travail et pour l’ouverture de véritables négociations pour gagner des droits nouveaux.
 
Après les pétitions, les manifestations, les grèves (pour certaines reconductibles) et les occupations de lieu de travail, le rejet de cette loi demeure profondément ancré chez les salariés.
 
A nouveau, la CGT dénonce les violences qui ont émaillé la manifestation.
 
Depuis 2 semaines, l’intersyndicale opposée à cette loi a débuté une campagne de votation citoyenne sur les lieux de travail et les lieux de vie. Nous invitons l’ensemble de la population à s’emparer de cette votation et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin 2016.
 
Face à ce rejet massif de la part d’une majorité de salarié-e-s et de l’opinion publique, combien de temps le gouvernement va-t-il rester sourd aux légitimes revendications du monde du travail ? Jusqu’où devrons-nous aller ?
 
Fort de cette nouvelle mobilisation, la délégation qui rencontrera la Ministre du Travail vendredi 17 juin portera l’exigence du retrait ; les points majeurs du blocage étant a minima les 5 articles qui constituent l’ossature du texte.
 
La CGT portera également nos propositions pour un code du travail du 21ème siècle, porteur de progrès social.
 
La balle est maintenant dans le camp du gouvernement !
 
Montreuil, le 14 juin 2016

 

Ouest-France

Paimpol. Un collectif contre un projet de zone de stockage ostréicole

Une soixantaine de personnes, ce soir à la salle de Crukin.
Une soixantaine de personnes, ce soir à la salle de Crukin. | Ouest-France

Les riverains ont créé un collectif.
Les riverains ont créé un collectif. | Ouest-France

Gérard Gourdet explique la situation.
Gérard Gourdet explique la situation.
| Ouest-France

Un collectif d’opposants s’est constitué ce soir à Paimpol pour faire barrage au projet de zones de stockage ostréicole sur Port-Lazo et Kerarzic. L'enquête publique s'achève.

Une enquête publique « qui ne comporte pas d’étude d’impact » est en cours pour la création de zones de stockage à Kérarzic (196 ares) et Port-Lazo (177 ares). En urgence, un collectif d’opposants s’est constitué avec la volonté de déposer très vite leurs doléances sur les registres ouverts en mairies de Plouézec, Ploubazlanec, aux services techniques de Paimpol et dans les locaux de la DDTM, seul endroit où le dossier figure en totalité. L’enquête publique se termine ce samedi 18 juin. 

Tribunal administratif, si besoin

Sous l’impulsion de Gérard Gourdet, président de l’association des habitants du quartier de Sainte-Barbe - Paimpol, une soixantaine de riverains ou responsables d’associations, s’est retrouvée ce soir à Kérity afin de se mobiliser.  Déterminés à se faire soutenir par des associations de défense de l’environnement, les riverains ont aussitôt listé leurs arguments en ayant conscience que de simples désagréments de voisinages ne pèseront pas. Ils n'écartent pas l'idée de saisir le tribunal administratif, si besoin.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-un-collectif-contre-un-projet-de-zone-de-stockage-ostreicole-4298072

 

Ouest-France

Lannion. Le beau cadeau des gymnastes à leur entraîneur

Une première expérience nationale pour les jeunes gymnastes et la dernière pour leur entraîneur Benoît Berthelot.
Une première expérience nationale pour les jeunes gymnastes et la dernière pour leur entraîneur Benoît Berthelot. | Ouest-France

Quatre gymnastes masculins de 10-13 ans reviennent du championnat de France. Ils étaient accompagnés de Benoît Berthelot, entraîneur au club depuis 18 ans, qui s’en va.

Valentin Gouraud-Chung, Fabian Wacrenier, Aymeric Blanchard, Aodrenn Depil et Alek Brouazin ont représenté le club gymnique lannionnais (CGL) au championnat de France à Oyonnax, dans l’Ain, ce week-end. Ils étaient accompagnés de leur entraîneur Benoît Berthelot pour qui c’était la dernière compétition.

Chacun a pu se distinguer sur les six agrès. Fabian s’est mis en valeur au saut de cheval (4e), à la barre fixe (2e) puis au sol (3e). Valentin a été très complet avec notamment une belle prestation aux arçons (5e). Aodrenn a été tout aussi homogène avec des exercices réussis aux anneaux et à la barre fixe (10e et 9e). Aymeric a obtenu sa meilleure note aux anneaux et Alek au sol.

« On a débuté avec un saut de cheval très moyen (11e), pareil aux barres parallèles avec deux chutes (9e) et la dernière place à la barre fixe (12e). Les garçons ont fait deux belles prestations au sol (7e) et au cheval-d’arçons (5e) avant des anneaux (10e) qui ont situé notre classement final (10e) », raconte Benoît Berthelot.

Le départ de Benoît BerthelotCette compétition était la dernière de Benoît Berthelot qui a décidé de quitter le club après dix-huit années. « J’ai pratiqué la gym pendant 10 ans dans les deux clubs briochins. J’étais passionné au point d’en faire mon métier et, en 1998, j’ai obtenu mon brevet d’État d’entraîneur. »

Il a alors été engagé par Gérard Gousset et Stéphane Le Perf, les présidents lannionnais de l’époque. « Le niveau a progressé pour parvenir à dix-neuf sélections individuelles et quatre par équipe au championnat de France. Adrien Lacroix (2006) et Florian Rousseau (2015) sont même montés sur les podiums. Cette dernière compétition restera mon meilleur souvenir. Je ne suis pas usé mais c’est un métier très prenant avec les entraînements quasi quotidiens le soir, les compétitions les week-ends. Il est temps que je trouve un rythme de vie qui me permette de m’occuper davantage de ma famille. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-le-beau-cadeau-des-gymnastes-leur-entraineur-4298071

Sage décision de Benoît Berthelot, un exemple de comportement que nos politiques à bout de souffle devraient suivre !

 

Ouest-France

Morlaix. Plus de 200 manifestants contre la loi Travail

Plus de 200 manifestants se sont rassemblés à l'appel de  l’intersyndicale CGF, FO, Solidaires et FSU.
Plus de 200 manifestants se sont rassemblés à l'appel de l’intersyndicale CGF, FO, Solidaires et FSU. | Ouest-France

Une centaine de Morlaisiens partis manifester à Paris, de 200 à 250 rassemblés place de la mairie, l'appel national contre la loi Travail mobilise, ce mardi 14 juin.

Un peu avant midi, place de la mairie, Julien Tanguy, pour l’intersyndicale (CGF, FO, Solidaires et FSU), a rappelé les revendications du mouvement : « Un retrait pur et simple de ce texte, la loi Travail, qui va favoriser la précarité en autorisant, par exemple, les entreprises à recourir à des plans sociaux alors qu'elles n'ont pas de difficultés économiques. »

Une minute de silence a été respectée en hommage aux victimes de la tuerie d’Orlando, aux États-Unis, survenue ce week-end. Michelle, une manifestante venue de Roscoff, a ensuite tenu à dire un mot pour les deux policiers assassinés dans la nuit de lundi à mardi dans les Yvelines.

Un défilé a été organisé entre la place de la mairie et le rond-point du Général-de Gaulle.

Comme lors des derniers rassemblements, une votation citoyenne a été organisée. Les conclusions de cette votation seront déposées à la préfecture le 28 juin. Avant cela, une nouvelle journée de mobilisation est prévue le 23 juin, jour du passage du texte de la loi Travail devant le Sénat.

Le rassemblement a pris fin vers midi trente.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-plus-de-200-manifestants-contre-la-loi-travail-4297751

Lire aussi : Brest. Près d'un millier de manifestants contre la Loi Travail

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Morlaix. 210 personnes contre la loi Travail

Publié le 14 juin 2016 à 11h45 Modifié le 14 juin 2016 à 12h40 0

Morlaix.  210 personnes contre la loi Travail

Morlaix. 210 personnes contre la loi Travail Morlaix.

A 11 h 30, ce mardi, 130 personnes étaient rassemblées devant la mairie contre la loi Travail. Après une prise de parole du délégué CGT Julien Tanguy, au nom de l'intersyndicale, les manifestants ont respecté une minute de silence en mémoire des victimes de la tuerie d'Orlando. Ils ont ensuite défilé en cortège autour de la mairie avant de faire un sit-in sur le rond-point Charles-de-Gaulle pendant 10 minutes. A 12 h, la police avait dénombré 210 manifestants.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-130-personnes-contre-la-loi-travail-14-06-2016-11107925.php?share_auth=242eb679967c9df60b210c3eea4d07ca

 

Ouest-France

Morlaix. « La souffrance au travail est une réalité ! »

Les délégués syndicaux des Genêts d’Or pointent du doigt les inquiétudes et questionnements des salariés et les budgets de plus en plus contraints.
Les délégués syndicaux des Genêts d’Or pointent du doigt les inquiétudes et questionnements des salariés et les budgets de plus en plus contraints. | OF.

Le syndicat CFDT des Genêts d’Or n’a pas apprécié la « belle vitrine » mise en avant par les dirigeants lors de l’assemblée générale de l’association.

Suite à l’assemblée générale de l’association des Genêts d’Or, qui s’est déroulée au Roudour le 6 juin dernier, les élus CFDT s’insurgent « contre la belle vitrine exposée par les dirigeants ». Lors de la réunion, ces derniers mettaient en avant le projet 2015-2025, dont l’objectif est de mieux répondre aux attentes des personnes en situation de handicap en facilitant les mutualisations de moyens et les partenariats.

Le discours passe mal auprès des délégués syndicaux CFDT qui constatent d’année en année « une dégradation des conditions de travail des salariés, tant les moyens sont contraints, alors qu’ils devraient être renforcés face à des populations toujours plus fragiles », affirme Yvonne Le Ménédeu, déléguée syndicale centrale CFDT.

« Stress et insécurité »

Les usagers présentent des pathologies diverses, comme des troubles envahissant du développement, des troubles du comportement, un handicap psychique, ou encore une dépendance qui augmente chez les personnes âgées. « Il y a un décalage entre les ambitions affichées et le quotidien dans les services. Il n’est plus possible d’offrir aux usagers un accompagnement de qualité sans moyens renforcés. »

Les questionnements et les inquiétudes des salariés et l’urgence de ces demandes ont pourtant été présentés au président de l’association, Yves Habasque, en décembre 2015. La réponse n’est arrivée qu’en mai, « très floue et à côté de nos questionnements et préoccupations ». Pour les délégués syndicaux, les ratios d’encadrement ne sont pas à la hauteur des besoins du terrain, « avec une déqualification rampante du personnel, ce qui génère du stress et de l’insécurité, tant pour les personnes accompagnées que pour les salariés. Les évolutions nécessitent une adaptation constante des professionnels, à marche forcée ! »

Dans ce contexte difficile, les élus syndicaux s’inquiètent de la souffrance des salariés : « Des équipes sont en difficulté, car confrontées à des situations de violence de plus en plus fréquentes, une augmentation des troubles musculo-squelettiques et des risques psychosociaux qui génèrent de l’absentéisme. »

Un dialogue social à construire

Le climat de confiance entre les salariés et les dirigeants s’émousse au fil du temps. « Les salariés se trouvent dans une grande solitude. Pour que les problèmes soient traités, il faut attendre que les gens craquent. La souffrance au travail est une réalité ! » Les élus syndicaux souhaitent jouer leur rôle, « en étant vigilants, et aussi force de proposition. L’avenir de l’association ne peut se dessiner sans ses salariés, qui sont sa principale richesse ».

Pour eux, l’urgence est de prendre le temps de s’arrêter sur la mission des Genêts d’Or et les moyens nécessaires pour la remplir. Ils souhaitent construire un dialogue social gagnant-gagnant, « axé sur l’amélioration des conditions de travail, postulat indispensable à l’investissement des salariés au service des usagers ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-souffrance-au-travail-est-une-realite-4297009

 

Ouest-France

La ville parvient à conforter son label poésie

Dans le cadre du label « Ville en poésie », la bibliothèque des Amours Jaunes va poursuivre l'enrichissement de ses collections.
Dans le cadre du label « Ville en poésie », la bibliothèque des Amours Jaunes va poursuivre l'enrichissement de ses collections. | 

Le label Ville en poésie a été attribué pour une période de trois ans. La ville du poète Tristan Corbière est inspirante et regorge de talents.

Ce label national, décerné par le Printemps des poètes, vient récompenser le travail de fond mené en faveur de la poésie. Et pour parler de ce label, « le lieu idéal est la bibliothèque des Amours Jaunes, qui dispose d'un fonds littéraire qui peut alimenter de multiples animations en matière de poésie et de littérature, souligne la maire, Agnès Le Brun. N'oublions pas que Morlaix est la ville natale de Tristan Corbière, un poète régulièrement mis à l'honneur ! »

Créer et semer

Il s'en est passé des choses depuis le premier label, en 2012. Depuis la découverte des poètes comme Gilles Plazy, Alexis Gloaguen ou Henri Drouet, l'introduction de la poésie dans les espaces verts, en lien avec le poète morlaisien Jean-Albert Guénégan, ou encore l'accueil du salon de la petite édition Multiples. Et, récemment, la Ville a profité de la modernisation de la signalétique du circuit des venelles pour agrémenter les nouvelles plaques de poèmes.

Poésie au Carmel

Les pistes ne manquent pas : « Nous sommes aujourd'hui dans la cohérence », poursuit Agnès Le Brun. La bibliothèque poursuit sa quête : deux lettres autographes de Tristan Corbière ont enrichi la collection. « Aujourd'hui, nous pouvons tout imaginer : dans le cadre de l'avènement de la fibre optique, une interaction est à créer, une sorte de performance alimentée par un moment poétique sous forme de haïku à partir d'un mot, par exemple. » Cet été, la poésie essaimera dans le parc du Carmel ouvert à la visite. Les visiteurs suivront les panneaux sur lesquels sont inscrites des phrases, des pensées à méditer à travers les sept jardins des Ursulines.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-ville-parvient-conforter-son-label-poesie-4301302

 

Ouest-France

La caravane maritime de Surfrider à Porz-Kernoc

Marie-Amélie Néollier, responsable de Surfrider Bretagne, sur le stand de la fondation à Porz Kernoc, en compagnie des membres de l'association.
Marie-Amélie Néollier, responsable de Surfrider Bretagne, sur le stand de la fondation à Porz Kernoc, en compagnie des membres de l'association. | 

Il y avait plus de 300 visiteurs pour l'escale batzienne de l'équipe de Surfrider Bretagne et sa caravane maritime sur le thème des déchets. L'après-midi, avec les volontaires de l'association îlienne Les Pismigueurs, tous s'étaient retrouvés sur les plages du sud de l'île pour une opération de collecte de déchets. Huit kayakistes sont venus se joindre au groupe et ont improvisé une opération identique sur l'eau.

Ils ont ainsi ramené l'équivalent d'un sac de 100 litres de déchets ! Les curieux ont aussi pu visiter deux superbes voiliers traditionnels, venus accoster à la cale de Porz Kernoc : l'Amzer Zo, un cotre à corne et le Mondara Mad, le cotre houari de Xavier Buhot-Launay, îlien de l'étape.

« Nous sommes satisfaits de notre second passage sur l'île et apprécions de travailler avec les associations locales comme les Pismigueurs, qui sont venus nous rendre visite sur le stand. C'est notre second passage sur l'île après le succès du Beach Day de 2014 sur la petite plage de Porz an Iliz », indique Marie-Amélie Néollier, responsable Surfrider Bretagne. Jamais deux sans trois, nul doute que cette organisation aura à coeur de revenir sur l'île de Batz pour de nouvelles opérations de sensibilisation sur les problèmes d'environnement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/la-caravane-maritime-de-surfrider-porz-kernoc-4301254

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou

Assistantes maternelles. Forte inquiétude

Des assistantes maternelles et des parents inquiets sont venus exprimer leurs inquiétudes pour l'exercice de leur métier.

Des assistantes maternelles et des parents inquiets sont venus exprimer leurs inquiétudes pour l'exercice de leur métier.

À la suite de l'annonce de la fermeture du Relais parents-assistantes maternelles du pays de Morlaix, plusieurs assistantes maternelles de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt ont demandé à être reçues par leurs élus.

Une rencontre avec le maire

Une rencontre s'est déroulée samedi, dans la salle de conseil de la mairie, avec Nathalie Bernard, maire, et Vanessa Le Dru, au cours de laquelle les assistantes maternelles ont exprimé leurs inquiétudes et exposé ce que le Relais apporte dans l'exercice de leur métier (élaboration des contrats de travail, animation avec les enfants, formation, présence dans les communes...). Les élus ont rapporté aux assistantes maternelles et aux parents présents les réponses qu'ils ont obtenues durant la semaine. Lors d'une réunion de la Cohésion sociale avec Morlaix communauté, la question a, en effet, été évoquée. Une solution pérenne est recherchée en collaboration avec les services de la Caf du Finistère. Les assistantes maternelles, fortement concernées par la fermeture du Relais, suivront attentivement l'évolution de ce dossier.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/assistantes-maternelles-forte-inquietude-14-06-2016-11107179.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Ker Avel. Rencontre avec Gwenegan Bui

Publié le 14 juin 2016 0

Les élus ont pris connaissance du projet de restructuration, qui ne pourra être financé par l'association seule.

Dans le cadre de ses rencontres périodiques avec Gwenegan Bui, conseiller régional, pour le suivi des dossiers communaux, Nathalie Bernard, maire, l'a emmené au centre Ker Avel, à Primel-Trégastel, pour un échange avec Daniel Coz, directeur de la PEP 53, Martine Serrand, secrétaire de l'association, et Patrick Jacquinet, responsable du centre de Ker Avel, concernant un projet de restructuration.
 
Une restructuration en deux temps

Afin de répondre aux normes « handicap » et « confort d'hébergement », imposées par le projet d'augmentation de la capacité d'accueil des enfants âgés de moins de six ans, des travaux ont été envisagés, en deux phases. La première phase, la mise à niveau du terrain et des accès à la salle à manger, a été estimée à environ 140.000 € et la deuxième phase, la mise aux normes de l'hébergement PMR, à 800.000 €.

Des pistes pour financer la deuxième phase du chantier

Autant la première phase apparaît assez « facile » à financer, autant la deuxième l'est beaucoup moins. La PEP 53 a rempli des dossiers de demandes de subventions mais, dans cette période difficile pour les finances publiques, le centre a l'impression de tourner en rond et de ne pas avoir les bons interlocuteurs. Gwenegan Bui est donc intervenu en fournissant les coordonnées de contacts à différents niveaux (régional, pays, etc.) qui pourront aider à finaliser le projet, incitant l'association à boucler le dossier de financement de la première phase pour septembre-octobre, afin de pouvoir ensuite travailler sur la deuxième dans de meilleures conditions.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ker-avel-rencontre-avec-gwenegan-bui-14-06-2016-11107178.php#jW70jX3FOwAYyYtJ.99

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
CFDT. « Tout ne va pas bien aux Genêts d'or »

Publié le 14 juin 2016 0

Les repésentants CFDT du personnel des Genêts d'or alertent « sur le décalage entre les ambitions affichées par LGO et les réalités de terrain ».

Une semaine après l'assemblée générale des Genêts d'or au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs, les élus CFDT du Comité central d'entreprise tiennent à apporter leur lecture d'une situation qu'ils jugent « bien moins idyllique que ne la présente l'équipe dirigeante ». « Non, tout ne va pas bien aux Genêts d'or. La souffrance au travail est une réalité, notent les délégués. Ils pointent, aujourd'hui, « une évolution à marche forcée, avec une déqualification du personnel de terrain, qui fait face, dans le même temps, à une population de plus en plus fragile et à des situations de violence plus fréquentes ».

« La fracture est ouverte »

« Certes, les finances sont saines et nous nous en félicitons, prolonge Yvonne Le Ménéden, déléguée syndicale centrale à la CFDT. Mais ce n'est pas au bénéfice du personnel ni d'un accompagnement de qualité. Les ratios d'encadrement ne sont pas à la hauteur des besoins. L'augmentation des risques psychosociaux génère également davantage d'absentéisme », souligne-t-elle. Pour les délégués CFDT, les 1.200 salariés et les 800 personnels, en contrat à durée déterminée de LGO, « ne travaillent plus dans un climat de confiance avec la direction ». « Lorsque le président, Yves Habasque, a pris ses fonctions, nous l'avons alerté par une lettre ouverte sur nos conditions de travail. Il a mis six mois à nous produire une réponse, qui n'en était pas une ».

« Nous voulons de la transparence »

Signe visible de « cette fracture », notent les délégués : le déménagement du siège des Genêts d'or à Saint-Martin-des-Champs, « loin des établissements de vie et des réalités de terrain ». Des questions qui seront de nouveau abordées lors du Comité central d'entreprise, lundi. Et les élus CFDT n'en démordent pas : « Nous voulons de la transparence. Et que l'association témoigne davantage d'intérêt à ses salariés ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cfdt-tout-ne-va-pas-bien-aux-genets-d-or-14-06-2016-11107226.php#HDUHV7o7rygYCG0C.99

 

13 juin 2016

La CFDT de plus en plus mise en crise par sa stratégie pro-gouvernementale et libérale

LA CFDT DE PLUS EN PLUS SEULE, ET LES MEDIAS N' EN PARLENT PAS!

la pédagogie Berger ne marche plus...

Les militants commencent à fuir la centrale syndicale qui fait ami-ami avec le patronat.

En témoignage ce départ pour la CGT du responsable de l'UL CFDT de Montpellier, Jean-Louis Garcia.

[pdf] MONTPELLIER, SECRÉTAIRE UL CFDT

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/la-cfdt-de-plus-en-plus-mise-en-crise-par-sa-strategie-pro-gouvernementale-et-liberale.html

 

Ouest-France

Morlaix. Une mission évangélique s’installe à Langolvas.

Chaque famille va payer à la Ville environ 20 euros par semaine pour participer aux frais engagés par la présence des caravanes.
Chaque famille va payer à la Ville environ 20 euros par semaine pour participer aux frais engagés par la présence des caravanes. | Ouest-France

Vingt-cinq familles se sont installées avec leurs caravanes, dimanche, sur un parking près du parc des expositions de Langolvas. Les gens du voyage devraient rester 15 jours.

L’installation bat son plein au milieu des caravanes, malgré la pluie. Le chapiteau central est monté, l’électricité a été branchée. Moins de 24 heures après son arrivée, la mission évangélique d’une centaine de personnes venue de Saint-Brieuc et Lannion (Côtes-d’Amor) est organisée en petit village près du parc des expositions de Langolvas.

Seul bémol pour André Vanbeen, le responsable du groupe, la désorganisation autour de leur arrivée. « On a envoyé un courrier il y a cinq mois prévenant de notre passage. La préfecture nous a dit vendredi qu’on pouvait s’installer là… Pourtant, quand on arrive, le parking est fermé. On n’a pas compris. » La préfecture confirme l’accord donné vendredi et évoque un malentendu à propos de l’ouverture du site. Aujourd’hui, André Vanbeen l’affirme, la mission veut se faire oublier : « On avait pensé aller à Saint-Martin-des-Champs mais, avec la pluie, on ne voulait pas saccager le terrain herbeux. Ici, en dur, c’est mieux. On ne veut pas créer des dérangements mais, sans terrain pour nous, on fait comment ? »

Aucun terrain disponibleLa question est en suspens depuis plusieurs années. Une loi exige que les communes de plus de 5 000 habitants offrent un terrain d’accueil pour les gens du voyage. Une aire de stationnement existe notamment à Ploujean. « Mais le problème, c’est qu’il n’y a qu’une vingtaine de places sur cette aire, explique François Girotto, conseiller communautaire délégué à l’habitat. Pour les plus grands rassemblements, une directive du département nous demande de trouver un terrain de quatre hectares. »

Un an de recherche et l’élu l’affirme : un terrain aussi grand n’est pas facile à dénicher. « C’est compliqué, car il faudrait que le lieu ait une autre utilisation hors de la période estivale. Et puis il faut proposer un terrain avec de l’herbe pour l’été et en dur s’il pleut. » La recherche est d’autant plus compliquée que la loi ne précise pas, dans le cas des aires de grand passage, qui doit les créer ou les entretenir.

« Appréhension »Chaque année, le même problème de place revient. Souvent, les caravanes s’arrêtent sur le terrain de foot de la zone Ar Brug de Saint-Martin-des-Champs. Une « appréhension » pour le maire de la commune, François Hamon : « On a accueilli jusqu’à 250 caravanes les deux dernières années. En 2014, il y a eu des orages et le terrain était non-praticable après leur départ. Morlaix communauté a payé pour la remise en état. Par contre, j’ai encore une facture de 1 500 € à honorer depuis le passage de l’été dernier, et ce malgré les 350 € récoltés grâce à la taxe payée par les gens du voyage. »

À Morlaix, hier, sur le parking récemment investi, un petit rassemblement s’est formé lors d’une éclaircie. « On en a marre de la mauvaise pub, explique un jeune homme, on travaille aux alentours, on n’est pas des voleurs. On met nos déchets dans les bennes, on ne veut pas se faire remarquer, alors on espère que l’année prochaine, il y aura enfin un terrain pour nous. »

En 2017, les choses pourraient se clarifier un peu. Les aires d’accueil pour les grands rassemblements pourraient, avec les transferts de compétences aux collectivités locales, être gérées par Morlaix communauté.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-mission-evangelique-sinstalle-langolvas-4296915

 

Au Mans, le PS battu par l’autre gauche

13 juin 2016 | Par Lénaïg Bredoux

Dimanche, un binôme PCF/EELV a battu celui du Parti socialiste lors d’une départementale partielle dans la Sarthe. Une victoire très serrée, avec seulement 17 voix d’avance, dans le fief du ministre Stéphane Le Foll.

C’est une victoire à l’arraché. Mais pour une fois, elle a tourné à l’avantage de l’autre gauche. Dimanche, le binôme PCF/EELV a battu avec 17 voix d’avance les candidats du PS lors d’une élection départementale partielle dans la Sarthe, le fief du porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

Le communiste Gilles Leproust et l’écologiste Elen Debost ont recueilli 50,26 % des voix face aux socialistes Sylvie Tolmont, la suppléante de Le Foll à l’Assemblée nationale, et Paul Létard. Le scrutin, qui a très peu mobilisé les électeurs (78,71 % d’abstention), était organisé par l’annulation par le Conseil d’État de la précédente élection datant de 2015. C’était le PS qui l’avait alors emporté dans un canton historiquement communiste...................

https://www.mediapart.fr/article/offert/a58ab557199513174cc6a7abdf623935

 

Orlando : "La haine et la terreur ne triompheront pas" (Pierre Laurent)

Lundi, 13 Juin, 2016
Humanite.fr

La tuerie d'Orlando perpétrée le 12 juin 2016 par un individu isolé, et à présent revendiquée par Daech, a fait à cette heure 50 morts et 53 blessés dont certains sont dans un état critique. Le PCF s'associe aux familles endeuillées et aux blessés, et exprime tout son soutien aux victimes de ce terrible attentat, au peuple américain.

Racisme, homophobie, sexisme : c’est la même haine qu’il nous faut désarmer. Partout où cette intolérance frappe, elle tue.

Parce que ces attaques et ce massacre sont insupportables, où qu'ils aient lieu, nous nous tenons aux côtés des victimes et de toutes celles et tous ceux qui luttent pour l’égalité.

Aux États-Unis où le port d'armes est un "droit" constitutionnel ce sont des millions d'armes qui circulent et des dizaines de milliers de vies arrachées chaque année, de plus en plus souvent lors de carnages de masse comme ce fut le cas dans une église de Charleston ou au marathon de Boston. Selon certains médias états-uniens, les "crimes de haine" sont en augmentation de 800% dans ce pays, première puissance mondiale, où l'un des candidat-e-s à l'élection présidentielle, fer de lance du lobby américain des armes, appelle publiquement, et en toute impunité, aux lynchages et à la violence raciale.

Construire un monde de sécurité globale et inclusive est impératif. Et les peuples ont plus que jamais besoin de solidarité pour le construire.

La haine et la terreur ne triompheront pas.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

http://www.humanite.fr/orlando-la-haine-et-la-terreur-ne-triompheront-pas-pierre-laurent-609433

 

Ouest-France

Dernière réunion à la Maison des associations

Les participants à la dernière réunion qui s'est tenue à la Maison des associations.
Les participants à la dernière réunion qui s'est tenue à la Maison des associations. | 

Vendredi soir, à la Maison des associations, s'est tenue la dernière réunion avant la rénovation et l'extension du bâtiment. Le projet, en préparation depuis bientôt deux ans, débute par le déménagement du matériel. Déjà, jeudi, après le cours de gym douce, les tapis avaient été déplacés. Jusqu'à la fin de l'année scolaire, les activités sportives auront lieu dans la salle omnisports. Ce lieu n'ayant pas de chauffage, pour la prochaine saison, d'autres salles seront attribuées.

À partir de ce lundi 13, les employés communaux vont récupérer le matériel qui sera réutilisé. Une réunion de chantier est prévue dans la semaine. Les travaux débuteront avant la fin du mois. Le chantier commencera par les sanitaires, où une extension est prévue.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/derniere-reunion-la-maison-des-associations-4298688

 

Ouest-France

Un marché nocturne tous les vendredis d'été

Dernier rendez-vous en mairie et en famille un samedi matin.
Dernier rendez-vous en mairie et en famille un samedi matin. | 

« C'est sous l'impulsion de Charlotte Bertalot que l'idée d'un marché nocturne s'est mise en place », reconnaît Nicolas Botros, qui travaille en tant qu'élu à la commission animation. Et il assure qu'une vraie camaraderie s'est créée à mesure des réunions qui se passent maintenant aussi bien en mairie que chez l'habitant !

Annoncé lors du dernier conseil municipal, le marché aura donc lieu le vendredi soir (un complément hebdomadaire à celui du mardi de Plestin-les-Grèves), de 18 h à 22 h sur le port, de début juillet à début septembre, avec dix soirées au total. Pour l'occasion, la navette municipale gratuite repousse ses horaires de bouclage de 19 h à 21 h. À signaler que le parking de la navette, situé à quelques centaines de mètres du port, à pied, face au camping, est aussi accessible à tous pour permettre le désengorgement du centre bourg.

Une quarantaine d'artisans ont déjà réservé et payé leur participation (un prix modeste, qui permettra de cofinancer les animations prévues pendant ces soirées). Le choix a été porté sur de l'artisanat local de qualité, et pas sur des stands alimentaires consommables, ni de buvettes ou diverses friteries ou sandwicheries, pour ne pas faire concurrence aux commerces voisins.

En plus des animations artistiques, les clubs de surf offriront des initiations au paddle.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/un-marche-nocturne-tous-les-vendredis-dete-4298649

 

Ouest-France

Genêts d'Or : mieux répondre aux handicaps

Le directeur général, Joël Goron, et le président des Genêts d'Or, Yves Habasque.
Le directeur général, Joël Goron, et le président des Genêts d'Or, Yves Habasque. | 

Créée en 1963, l'association des Genêts d'Or a tenu son assemblée générale au Roudour, lundi 6, sous la houlette d'Yves Habasque, son président, et de Joël Goron, son directeur général. Les deux dirigeants ont évoqué le projet 2015-2025 « qui a pour but de mieux répondre aux attentes des personnes en situation de handicap et à leurs familles en facilitant les mutualisations de moyens et les partenariats ».

En 2015, 1 776 personnes ont été accueillies au sein de l'association qui emploie 1 274 salariés en CDI sur 33 établissements et services qui interviennent sur trois secteurs, enfance, adulte et personne âgée. Les investissements se sont élevés à 4,4 millions d'euros. La trésorerie s'élève à 16,4 M €. Pour autant, les dirigeants souhaitent diversifier leurs ressources, « avec une volonté d'appel aux dons et une démarche vers le mécénat ».

Le travail adapté, via notamment l'association Sevel services, revêt également une importance. « C'est le travail adapté qui nous permet de dégager des marges. » Une cinquième agence va être créée à Lorient en 2017-2018. Un contrat sera passé avec la SNCF pour l'entretien des gares et des haltes gares. Parmi les perspectives, un plan d'action spécifique sur l'autisme sera mis en oeuvre en 2017. Il fera l'objet d'un colloque le 8 décembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/genets-dor-mieux-repondre-aux-handicaps-4298742

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Lanmeur
Ulamir. Des mesures pour garantir l'avenir

Publié le 13 juin 2016 0

L'assemblée qui s'est à nouveau mobilisée, à moins de deux mois de la précédente réunion, écoute attentivement le rapport de Mme Plé, commissaire aux comptes. L'assemblée générale de l'Ulamir, vendredi, était ordonnée par la commissaire aux comptes dans le cadre de la procédure d'alerte, mise en oeuvre en 2015. Cette nouvelle assemblée générale, à moins de deux mois de la précédente, a connu une forte mobilisation, preuve de l'intérêt du territoire pour la structure. Les élus et les collectivités locales ont aussi confirmé leur attachement, en précisant que l'Ulamir était indispensable au paysage local, compte tenu des services rendus. Jean-Luc Fichet, maire et président de Morlaix communauté, a été très clair sur le sujet et force de proposition pour identifier des solutions. En effet, la réunion a permis de faire le point sur l'évolution de la situation financière et sur les mesures pour y remédier.

Embellie espérée en 2017

Après deux années de déficits conséquents, le prévisionnel présenté pour 2016 n'était pas non plus à l'équilibre. Cependant, le déficit se réduit et, grâce aux mesures prises pour garantir la pérennité de l'activité de l'association, 2017 devrait connaître une amélioration.

Quatre emplois supprimés

À la fin de l'année 2016, la suppression de quatre emplois allégera une masse salariale trop lourde (31 salariés actuellement). Dans les équipes, la transversalité sera privilégiée pour favoriser l'échange et renforcer les compétences. Les conventions de partenariats avec les collectivités locales seront renforcées et revalorisées, afin de délivrer les prestations au juste prix.

Vers un public plus large

Le secteur enfance-jeunesse souhaite élargir son accompagnement à l'ensemble du public jeune, dont, notamment, la tranche des 12-17 ans. Pour la partie insertion, de nouvelles thématiques d'intervention sont à l'étude pour se positionner sur des métiers plus porteurs et répondre à un public plus large. Des travaux de mise aux normes et de rénovation sur le site sont nécessaires mais en attente de décision à la base du Douron. S'ils étaient réalisés, l'objectif serait d'élargir le lieu et les périodes d'accueil à un public au-delà des groupes scolaires.

Mise en sommeil de la procédure d'alerte

Au terme d'une heure et demie d'échanges, Mme Plé, commissaire aux comptes, a proposé la mise en sommeil de la procédure d'alerte pour laisser le temps nécessaire à la consolidation de ces pistes d'amélioration. Un nouveau point d'étape aura lieu vers novembre, décembre 2016.

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/ulamir-des-mesures-pour-garantir-l-avenir-13-06-2016-11105621.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Gens du voyage. L'éternel recommencement...

Publié le 13 juin 2016 0

Une soixantaine de caravanes a pris possession du parking de Lango, hier, en tout début d'après-midi.

Une soixantaine de caravanes des gens du voyage se sont installées sur le parking jouxtant le parc de Langolvas, hier après-midi. Leur arrivée a provoqué un peu de tension, notamment du côté de la ville de Morlaix, qui n'avait pas donné son autorisation. Mais tant qu'il n'y aura pas d'aire accueil pour ce type de grands rassemblements...

C'est un éternel recommencement, chaque année, à la veille de l'été. Avec une question récurrente : où vont s'installer les missions évangéliques de passage dans la région morlaisienne ? Alors que la loi oblige, pourtant, à aménager, à l'échelle du pays de Morlaix, un terrain de quatre hectares, susceptible d'accueillir les grands rassemblements estivaux, il n'existe toujours pas d'espace de ce type sur le territoire. Résultat, les gens du voyage s'installent où bon leur semble. Ce qui ne manque pas de créer tension et incompréhension de tous les bords.

« Manque de communication »
 
Hier, comme cela a déjà été le cas à plusieurs reprises par le passé, c'est sur le parking jouxtant le parc des expositions de Langolvas qu'une bonne soixantaine de caravanes a élu domicile. En provenance de Lannion, elles ont pris possession du site vers 14 h, occasionnant quelques bouchons, notamment au niveau du rond-point de l'Orée-du bois, situé près de la caserne des pompiers. La mission évangélique a prévu d'y rester quinze jours. « On s'est retrouvé devant le fait accompli, alors que la ville n'a jamais donné son autorisation pour ce terrain », lâche Marie Simon-Gallouédec, adjointe au maire en charge des affaires sociales, en ruminant contre « le manque de communication » au sujet de cette arrivée. « On était au courant que cette mission arriverait probablement ce week-end. Mais sans savoir où. Lors de la réunion organisée en sous-préfecture le 19 mai avec tous les acteurs concernés, les gens du voyage semblaient avoir jeté leur dévolu sur le terrain de foot de Saint-Martin », indique, avec agacement, l'élue qui est également déléguée à la question des gens du voyage à Morlaix communauté. « Le médiateur départemental des gens du voyage m'a prévenue vendredi qu'au vu de l'humidité, la mission évangélique ne voulait pas s'installer sur un terrain en herbe mais, plutôt, aller à Langolvas. J'ai alors informé le sous-préfet et Marie Simon-Gallouédec. Et, en aucun cas, je n'ai donné un quelconque accord pour ce site. D'ailleurs, nous n'avons pas la gestion de ce type de rassemblement », précise, de son côté, Maryse Tocquer, vice-présidente de Morlaix communauté chargée de la cohésion sociale.
Une autre mission mi-juillet

Après cette nouvelle guéguerre entre la ville-centre et l'agglomération, les gens du voyage ont obtenu l'électricité en toute fin de journée. « Ils ont été réglo, apprécie Marie Simon-Gallouédec. Le pasteur s'est montré de bonne foi. Il nous a assuré qu'il avait les autorisations pour venir ici. Ce qui est embêtant, c'est que le maire de Morlaix n'était pas au courant et qu'il aurait été préférable de se préparer en amont ». Allez, peut-être que ça se passera plus sereinement lors de l'arrivée, sur la région de Morlaix, de la prochaine mission évangélique, prévue du 17 au 24 juillet. Qui sait..

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gens-du-voyage-l-eternel-recommencement-13-06-2016-11105661.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Littoral et climat. Témoignages et photos recherchés

Publié le 13 juin 2016 0

L'Ulamir-CPIE pays de Morlaix-Trégor travaille actuellement sur un projet de sensibilisation à la question de l'évolution du territoire face au changement climatique, ce dernier impactant particulièrement le littoral. Dans ce cadre, l'association recherche des témoignages, ainsi que des photos d'archives anciennes et récentes, illustrant l'évolution du trait de côte du pays de Morlaix (entre Tréflez et Locquirec). « Nous souhaitons mettre en évidence les dégradations des côtes du territoire au cours du temps, avec des photographies avant et après les tempêtes et les dégâts que celles-ci provoquent », explique-t-elle. Ce recueil permettra de faire revivre ces photos et contribuera, par la suite, à un travail sur le devoir de mémoire du risque.

Contact : tél. 02.98.67.51.54 ; courriel : cpiemorlaix.dd@orange.fr

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/littoral-et-climat-temoignages-et-photos-recherches-13-06-2016-11105656.php

 

Algues vertes en Bretagne : des vérités qui dérangent

Les algues vertes : une pollution qui infeste les plages de Bretagne depuis un demi-siècle. Ultra toxique, elle fait fuir les touristes et a déjà tué.

Ramassage des algues vertes à Saint-Michel-en-Grève, 2011
Ramassage des algues vertes à Saint-Michel-en-Grève, 2011 © Maxppp / J.Fouquet/Ouest France/maxPPP

C’est le résultat de plusieurs décennies d’aveuglement des pouvoirs publics face à un phénomène qui oppose tenants de l’agriculture intensive et défenseurs de l’environnement. Une calamité qui est toujours d’actualité à la veille des grandes vacances de l'été..........................

https://www.franceinter.fr/emissions/le-zoom-de-la-redaction/le-zoom-de-la-redaction-10-juin-2016

France Culture : Algues vertes : le déni (2/2)

 

Communiqué

ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE

GROUPE DU PAYS DE CORNOUAILLE
 
Critiquer Israël n’est pas être antisémite
 
La colonisation israélienne se poursuit de façon inexorable dans les territoires palestiniens occupés par l’armée d’Israël depuis bientôt plus de 49 ans. La répression s’accentue non seulement contre les Palestiniens qui s’opposent ou susceptibles de s’opposer à l’occupation et à la colonisation israéliennes, mais aussi contre les Israéliens opposés à la politique de plus en plus chauvine et raciste de leur gouvernement.
Devant cette situation coloniale, le gouvernement français se tait. Non seulement il n’applique pas la directive européenne appelant à étiqueter spécifiquement les produits des colonies israéliennes, mais en outre il réprime les militants qui appellent au BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) envers Israël, en présentant le boycott des produits israéliens (y compris ceux venus des colonies illégales) comme une forme d’antisémitisme. Il assimile en fait toute critique de la politique colonialiste d’Israël à une forme d’antisémitisme.
Certes, ce même gouvernement vient d’organiser en France une conférence internationale pour lancer le processus de paix israélo-palestinien. Mais cette initiative louable se heurte aux rebuffades dédaigneuses du Premier ministre israélien,chef du gouvernement le plus à droite qu’Israël ait jamais eu. Et comment pourra-t-elle aboutir si aucune mesure concrète n’est prise pour faire pression sur Israël et si nos gouvernants désavouent le vote récent du représentant de la France à l’UNESCO.
Non, critiquer Israël, appeler au boycott des produits israéliens n’est pas une attitude antisémite ou alors les Juifs israéliens pacifistes ou anticolonialistes qui soutiennent ce boycott sont eux-mêmes antisémites. Il y a aussi en France des militants d’origine juive qui s’élèvent contre la politique israélienne, comme hier des Juifs anticolonialistes d’Algérie ont soutenu la lutte pour l’indépendance de ce pays. Ils ne peuvent être accusés d’antisémitisme.
Pour expliquer que la dénonciation du colonialisme israélien par des militants juifs comme non-juifs n’est pas de l’antisémitisme, le groupe du Pays de Cornouaille de l’Association France-Palestine Solidarité organise une conférence-débat sous le titre « Critiquer Israël n’est pas être antisémite ». Elle aura lieu le lundi 13 juin, à 20 h 30, aux Halles Saint François (entrée Rue de la Grandière) à Quimper (entrée libre; participation aux frais souhaitée). Pour animer cette réunion publique le groupe de l’AFPS donnera la parole à Pierre Stambul, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix. Cette association à été créée en avril 1994, lors de la fête de Pessah, comme section de l’Union Juive Internationale pour la Paix, aujourd’hui disparue. Elle a été membre fondateur en 2002 de la Fédération des Juifs Européens pour une Paix Juste (EJJP). L’UJFP, association juive laïque, estime que le « "conflit" entre Israéliens et Palestiniens ne peut être résolu qu’en mettant un terme à la domination d’un peuple par un autre, et en mettant en oeuvre le droit à l’autodétermination pour le peuple palestinien et à la création de son propre état indépendant. Elle combat la «sinistre équation» faisant de tous les Juifs des sionistes partisans inconditionnels de l’Etat d’Israël et, donc, de tous ceux qui critiquent Israël des antisémites.
 
Pour le groupe du Pays de Cornouaille de l’AFPS,
Yves Jardin (02.98.92.30.63)

 

Ouest-France

Ouessant. L’hydrolienne pilote ne produit plus d’électricité

L’hydrolienne Sabella est immergée depuis un an au large d’Ouessant (Finistère).
L’hydrolienne Sabella est immergée depuis un an au large d’Ouessant (Finistère). | Béatrice LE GRAND.

L’hydrolienne Sabella, en phase de test, est immergée depuis un an au large d’Ouessant (Finistère). Mais elle ne fournit plus d’énergie depuis février.

La société Sabella est contrainte d’émerger prochainement son hydrolienne pilote, Sabella D10, installée au large de l’île d’Ouessant (Finistère).

« Une bretelle, qui relie le câble du réseau électrique à l’hydrolienne, avait été endommagée lors de la pose, il y a un an, confirme Jean-François Daviau, directeur de Sabella. Depuis, nous avons appris que cela exposait la Sabella D10 à des risques d’endommagement. »

Retour à Brest mi-juilletLe prototype sera donc hors d’eau mi-juillet, et reviendra à Brest, où le câble défaillant sera changé. Il devrait néanmoins retrouver sa place, entre Ouessant et Molène, d’ici à l’automne prochain.

L'hydrolienne de Sabella a été
la première en France à injecter du courant dans le réseau électrique. Toujours en phase de test, elle couvrait jusqu'à 15 % des besoins en électricité de l'île d’Ouessant et de ses 800 habitants.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ouessant-lhydrolienne-ne-produit-plus-delectricite-depuis-fevrier-4292138

 

12 juin 2016

Mardi 14 Juin 2016: mobilisation générale pour le retrait de la loi El Khomri!

Mardi 14 Juin 2016

On ne lâche rien ... La mobilisation pour le retrait de la loi travail se poursuit

Actions et mobilisations, grèves... rassemblements sur le Finistère le 14 juin :

Plusieurs cars partiront de Brest Morlaix Quimper pour Paris (4 cars de la CGT, 1 car de Solidaires et un car pour FO au moins).

Pour ceux qui n'auront pas la chance ou la possibilité d'aller à Paris, il est annoncé plusieurs rassemblements et initiatives :

Brest : place de la Liberté à 11h00
Quimper : place de la résistance à 11h00
Quimperlé : place Jean Charter à 10H30
Morlaix : place de la Mairie à 11h00
Châteaulin : présence Nuit Debout toute la journée à partir de 10h00

Rassemblements locaux possibles à Carhaix, Concarneau, Douarnenez...

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/mardi-14-juin-2016-mobilisation-generale-pour-le-retrait-de-la-loi-el-khomri.html

 

12 juin 2016

Déclaration de la fédération PCF du Finistère: Lannilis Cargill prend la poudre d'escampette. Quel avenir pour la phyco-culture?

Déclaration de la Fédération du Finistère

Lannilis CARGILL prend la poudre d'escampette

Quel avenir pour la phyco-culture ?

Déclaration de la Fédération du Finistère

Lannilis CARGILL prend la poudre d'escampette

Quel avenir pour la phyco-culture ?

Contrariée d'avoir été épinglée en septembre 2015 par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament pour des productions non autorisées et la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes pour des conditions d'exploitation douteuses, la société CARGILL boude.

Et bouder pour CARGIL -143 000 salariés dans 67 pays, 134 872 milliards de dollars de chiffre d'affaire et 1870 milliards de dollars de résultat net en 2014- c’est casser un de ses jouets.

Le jouet en question est son usine de production d'alginate de Lannilis dont la fermeture est programmée pour la fin de cette année. La vie des 65 salariés du site, l'avenir des goémoniers de l'Aber Ildut, CARGILL s' »en moque comme de son premier dollar de profit..

La décision brutale d'un des trusts mondiaux de l'agro alimentaire et de quelques activités connexes ou pas (santé et pharmacie, élevage, transports fluviaux et maritimes, gestion des risques financiers et industriels, électricité et gaz) ne peut qu'interroger l'État, la Région et le Département qui ont fait de la filière aquacole un des axes majeurs de développement de la Bretagne en général et du Finistère en particulier.

Elle démontre d'ailleurs que, cachée sous le vocable sportivo-économique de « compétition internationale » la mondialisation capitaliste adossée à la perte d'autonomie des états, au déclin de l'indépendance nationale, est un frein au développement raisonné des territoires.

La décision de CARGILL heurte frontalement les stratégies publiques.

On peut donc légitiment attendre, et c'est singulièrement vrai pour les salariés de l'usine en danger, les artisans récoltants, pour celles et ceux dont l'activité dépend de près ou de loin de ce site industriel, que l'Etat et la Région et le Département, se saisissent sans attendre du dossier de manière exemplaire et novatrice.

On ne peut plus se contenter, comme dans bien des cas, si ce n'est tous les cas, de mesures d’accompagnement à la liquidation, de plan de reconversion dont on ne connaît que trop bien les résultats et autres artifices.

Les pouvoirs publics doivent se fixer pour objectif l'aide à la construction d'une filière locale de phyco-culture, de la récolte ou de la production à la transformation, dans ce secteur géographique qui concentre l’essentiel du potentiel de récolte et de valorisation.

Toutes les pistes doivent être explorées sans tabou, notamment celles qui associeraient sous forme coopérative soutenue par les acteurs publics les différents intervenants de la filière, et en premier lieux les salariés.

Brest le 10 juin

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/declaration-de-la-federation-pcf-du-finistere-lannilis-cargill-prend-la-poudre-d-escampette-quel-avenir-pour-la-phyco-culture.html

 

Ouest-France

Le son du violon résonne à nouveau

Le Ploun Fiddle Band, dirigé par Dan Ross, faisant vibrer le nombreux public venu les applaudir.
Le Ploun Fiddle Band, dirigé par Dan Ross, faisant vibrer le nombreux public venu les applaudir. | 

Cela faisait dix ans que les violons n'avaient pas résonné dans la commune. L'attente était grande au vu du nombreux public présent à l'ouverture, ce samedi, à l'occasion du Festival du violon.

Ce samedi, un public composé de jeunes et de moins jeunes, ravis par les groupes de violonistes et l'ambiance festive, était présent pour le Festival du violon.

À l'initiative de l'association La Vache luthière, avec le soutien de la mairie et de nombreux bénévoles, le Festival du violon renaît de ses cendres cette année dans une ambiance chaleureuse et sous le soleil.

Autour du grand chapiteau, installé au centre de l'enclos de l'église et de la grande scène qu'il abrite, de multiples petits barnums servent de scène pour 2 ou 3 musiciens qui offrent au public une musique variée.

Ça continue ce dimanche

En milieu d'après midi, le très attendu Ploun Fiddle Band et sa vingtaine de violoniste entame un boeuf au milieu de la place. Le succès est immédiat et total avec leur répertoire de musique traditionnelle bretonne et irlandaise.

Plus loin, un marionnettiste originaire d'Argentine, Juan Perez Escala initie les enfants à la fabrication de marionnettes. Derrière, le chapiteau verra se produire les violonistes pour les fest-noz du samedi et du dimanche soir, notamment Jack Danielle's String Band et le rassemblement de 40 violonistes.

Des concerts, payants, seront aussi donnés dans l'église avec Patrick Molard et Ronan Pellen ce dimanche à partir de 16 h 30.

Jean-Yves Bardoul anime des contes et des spectacles pour enfants dans la journée.

Des stages d'initiation au répertoire breton et cajun sont proposés aux personnes intéressées en matinée à la salle polyvalente.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/le-son-du-violon-resonne-nouveau-4297130

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Carte blanche. Contre les déserts médicaux refusons le « généraliste dating »

Publié le 12 juin 2016 0

Jean Luc Uguen est ancien chef de cabinet du ministre de la Santé (1988-1991) et ancien maire (1995-2008) de Cléder (29).

Jean Luc Uguen est ancien chef de cabinet du ministre de la Santé (1988-1991) et ancien maire (1995-2008) de Cléder (29).
 
La thématique des « déserts médicaux » s'est installée au coeur du débat public et la commune de Guiclan (29), dont le médecin a pris sa retraite après 35 ans d'investissement quotidien dans son travail, en est devenue le symbole.

Mais je m'interroge sur ces réponses que seraient la construction de maison de santé par les communes ou, pire, l'affligeant « généraliste dating » organisé par l'Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne.

Car enfin, est-il indécent de rappeler que les médecins que l'on dit « libéraux » sont rémunérés à 70 % par un prélèvement obligatoire, les cotisations sociales abondant le budget de la Sécurité sociale ? Alors pourquoi ne pas imaginer une disposition législative qui stipulerait qu'un médecin soit tenu de s'installer pour ses trois ou cinq premières années d'exercice, dans une zone connaissant un déficit d'offre de soins où lui serait garanti un revenu plancher. C'est finalement ce qui se produit pour les enseignants, payés (certes à 100 %) par un autre prélèvement obligatoire, l'impôt abondant le budget de l'État, et souvent affectés pour leurs premières années de carrière dans des zones difficiles, avant de pouvoir bénéficier d'une mutation dans le lieu de leur choix.

La gratuité des études en France peut aussi justifier que la société soit en droit d'attendre un juste retour de son investissement. Un médecin pourrait certes refuser mais il ne bénéficierait pas dès lors du conventionnement avec la Sécurité sociale. Il serait alors un vrai médecin libéral...

L'association des maires de France remplirait aussi pleinement son rôle en appuyant une telle proposition car il est profondément choquant de faire appel aux impôts communaux pour que la population puisse accéder aux soins. Et en ces temps de réduction des dotations de l'État, que, d'une manière pour le moins surprenante, même les plus grands pourfendeurs de la dépense publique contestent, les communes ne peuvent que se recentrer sur leurs compétences propres. Il appartient donc à la Sécurité sociale de garantir l'égal accès aux soins car cela n'est en rien une compétence locale.

En 2007, le cinéaste américain Michael Moore, dans l'excellent film « Sicko » sur le désastreux système de santé des États-Unis, présentait le système français de sécurité sociale comme l'exemple à suivre. Dix ans plus tard, pour que cela continue à être vrai, il est urgent que des mesures d'équité soient prises pour que nous ne connaissions pas à notre tour cette médecine à deux vitesses qui tend à s'installer insidieusement.


http://www.letelegramme.fr/debats/contre-les-deserts-medicaux-refusons-le-generaliste-dating-12-06-2016-11104327.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Courant d'ère. Le syndrome de la cathédrale vide

Publié le 12 juin 2016 Hervé Hamon Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

Pardon à nos concitoyens qui détestent le ballon rond et qui, durant un mois, vont subir l'enthousiasme monomaniaque des fanatiques assemblés. On va annoncer le match (très en avance), on va voir le match (avec gourmandise ou frayeur), on va refaire le match (en long et en travers) et tout ça jusqu'à l'indigestion. Pardon, mille pardons. D'autant que, moi aussi, j'aime le foot. C'est simple, fédérateur, multiculturel et cela traverse les découpages sociaux ordinaires. Ce qui n'est pas rien. Mais j'aimerais vous parler des stades, des stades immenses, flambant neufs, qui vont accueillir l'Euro. J'aimerais vous parler de ces chaudrons du diable bâtis à l'écart des villes, souvent difficiles d'accès et surdimensionnés. Ils ont été construits sur le schéma du PPP, la règle d'or de la décennie. PPP, cela veut dire partenariat public-privé. Au Royaume Uni, en Espagne, les clubs financent eux-mêmes leur enceinte. Mais chez nous, M. le maire aime être chez lui. Si bien qu'à Nice, à Bordeaux, à Lille, à Marseille, M. le maire, qui est fan de l'Euro, a conclu un pacte redoutable : il investit assez peu mais s'engage pour longtemps tandis qu'un partenaire privé investit beaucoup mais s'engraisse par la suite. Le Mans, par exemple, dont le club professionnel est en liquidation, doit verser 3,2 millions d'euros annuels à Vinci. Jusqu'en... 2044. La chose irait bien si nous étions allemands. Outre-Rhin, les supporters, les spectateurs sont extrêmement fidèles et nombreux. Et les stades sont pleins. En France, le public est autrement versatile. Pendant l'Euro, bien sûr, ça va chauffer, ça va bouillir. Mais ensuite, une prolifération de gradins clairsemés que la redevance des clubs ne va nullement compenser. La folie du gigantisme, le culte du tout beau tout neuf vont plomber les finances locales. Ce qu'ont su éviter Rennes, Nantes ou Saint-Étienne, rénovant à moindres frais. À quoi serviront-elles, ces cathédrales vides ? À l'image des élus. Qui n'a pas de prix, évidemment.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/le-syndrome-de-la-cathedrale-vide-12-06-2016-11104343.php

 

Loi Travail - Communiqué de la CGT
 
La liberté d’expression existe-t-elle encore pour le ministère de l’intérieur ?
vendredi 10 juin 2016
 
C’est avec stupéfaction que la CGT vient de découvrir les consignes de sécurité publiées par le ministère de l’intérieur pour l’Euro.
 
Dans le chapitre intitulé « Bien se comporter au sein et aux abords des stades », le ministère de l’intérieur recommande de « ne pas tenir de propos politiques, idéologiques, injurieux, racistes ou xénophobes ».
 
Ces consignes remettent en cause le fondement de la démocratie, la liberté d’expression.
 
En mettant sur le même plan propos diffamatoires, racistes ou xénophobes - qui relèvent de l’infraction pénale - et propos politiques et idéologiques - qui fondent les libertés constitutionnelles et le débat démocratique - elles génèrent un scandaleux mélange des genres.
 
Notons au passage que le ministère de l’intérieur s’inquiète davantage des propos politiques que du sexisme et de l’homophobie, oubliés de ces consignes alors qu’ils sont malheureusement bien présents dans les stades.
 
Le gouvernement a-t-il peur que les supporters, qui sont aussi salarié-es, privé-es d’emplois, jeunes… ne débattent de la loi travail ?
 
La ficelle est grosse et démontre que la stratégie visant à opposer supporters et grévistes ne fonctionne pas.
 
Une large majorité de français-es refusent la loi travail, c’est donc aussi le cas des supporters !
 
De telles consignes sont en tout cas la preuve de la fébrilité du gouvernement, qui depuis 4 mois, en empêchant la négociation et le débat parlementaire, refuse tout débat sur la loi travail.
 
La CGT exige des clarifications rapides de la part du ministère de l’intérieur et la modification de ces consignes, manifestement contradictoires avec les libertés constitutionnelles.
 
La CGT continuera sa campagne d’information massive sur la loi travail et ses dangers, sur les lieux de travail, les lieux publics et aux abords des stades.
 
La CGT Ile de France organise d’ailleurs dès cette après-midi une opération « Carton rouge à la loi Travail ».
 
Des initiatives de votation et débats avec les supporters sont prévues partout en France.
 
Pour que les supporters passent un bel Euro et que ce grand évènement sportif valorise la France, la CGT réitère son appel à l’ouverture de discussions.
 
L’intersyndicale attend toujours la réponse du Président de la République à son courrier du 20 mai dernier, dans lequel les organisations syndicales demandaient à être reçues.
 
Par son refus de négocier le gouvernement est responsable du blocage.
 
La loi travail est minoritaire dans l’opinion, minoritaire chez les syndicats, minoritaire chez les parlementaires, elle doit être retirée !
 
Montreuil, le 10 juin 2016

 

Plus de 150 personnes ont défilé contre les violences policières à Rennes

Samedi après-midi, plus de 150 personnes ont défilé à Rennes, mobilisés contre la loi El Khomri et dénonçant les violences policières. Le cortège a parcouru le centre-ville dans le calme et sous surveillance policière, avant de rejoindre le parc du Thabor puis la place du Parlement de Bretagne. 
  • Par Thierry Peigné
  • Publié le , mis à jour le
Plus de 150 manifestants ont défilé contre la loi Travail El Khomri et les violences solidaires à Rennes © M.A. Mouchère

© M.A. Mouchère Plus de 150 manifestants ont défilé contre la loi Travail El Khomri et les violences solidaires à Rennes

Ils s'étaient donné rendez-vous esplanade Charles de Gaulle à 14h et se sont élancés une heure plus tard. Dans le cortège, se trouvaient entre autres des étudiants, des intermittents du spectacle, des précaires, des chômeurs, des militants du syndicat SUD Solidaires scandant des slogans contre la loi El Khomri..............................

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/pres-de-150-personnes-defilent-contre-la-loi-travail-rennes-1021347.html

 

Ouest-France

Photographie. Elle veut montrer les visages de Plougastel-Daoulas

Béatrice Oriol, passionnée de photos depuis son enfance, aime saisir les petits et grands moments, les témoins du temps qui passe.
Béatrice Oriol, passionnée de photos depuis son enfance, aime saisir les petits et grands moments, les témoins du temps qui passe. | Ouest-France

Béatrice Oriol a été bercée au flash de la photographie argentique, hérité de son grand-père. Elle témoigne, notamment, de ces visages qui nous échappent au quotidien.

« Des gens et des choses vont disparaître... Dans 100 ans, j'aimerais que mes  photos témoignent de ce qui s'est passé à Plougastel. » Béatrice Oriol sait que le temps joue contre nous. Que nos souvenirs s'effacent rapidement. Un spectacle de rue, un visage connu, un lieu que l'on aime bien... demain tout cela n'existera plus.

Alors, elle agit, « un peu comme un lanceur d'alerte qui veut saisir l'instant pour le faire revivre plus tard. Une sorte de devoir de  mémoire. » Elle mitraille. Dans le coffre de sa voiture il y a toujours un  appareil photo, prêt à l'action.

De la Normandie aux Beaux-Arts

Et ça ne date pas d'hier, cette envie de tout photographier. « À 12 ans, j'avais l'habitude de me promener avec mon grand-père, en Normandie dans la région d'Alençon. Il était passionné de photographie et m'a tout appris : la prise de vues, comment développer les films argentiques... »

Elle a d'ailleurs précieusement conservé l'appareil Canon Canonet QL 17 de son aïeul. À 17 ans, elle s'offre son premier appareil « avec beaucoup d'accessoires », car déjà, la technique n'a plus beaucoup de secrets pour elle.

Quant à son sens artistique, elle le peaufinera lors de son passage à l'école des Beaux-Arts de Brest. Aujourd'hui, malgré le numérique, qu'elle n'aime pas trop, elle a conservé la façon de travailler reçue en héritage. « Je ne regarde jamais les  photos quand je les prends. Ce n'est que plus tard, à la maison, que je découvre le résultat. » Et c'est souvent poétique, toujours original.

Saisir l'insolite

Son secret ? : « Il faut que le sujet me parle. Je cherche le détail. Je veux montrer des choses que les gens ne voient pas. »

Elle les trouvera dans le pli d'un costume du cercle celtique ; dans l'expression d'un sonneur du bagad. Elle aime aussi saisir l'insolite dans les ports du Tinduff et du Passage, ses deux lieux de prédilection. Et avoue le projet de photographier des visages, des « gueules ». « Mais surtout pas la misère. »

Alors, quand on lui demande ce qu'elle estime être une  photo réussie, elle répond : « Une  photo que je ne me lasse pas de regarder, qui me parle et qui me touche. » Pourtant, si elle est fière d'exposer en solo ou avec le collectif Arz'en place, elle doute de son travail. Au point de n'avoir aucune de ses oeuvres accrochées aux murs de sa maison. Mais, qu'elle se rassure, sur les réseaux sociaux ses  photos circulent et les commentaires sont plutôt flatteurs !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougastel-daoulas-29470/photographie-elle-veut-montrer-les-gueules-de-plougastel-daoulas-4292052

 

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FDSEA. Une délégation locale reçue par Marylise Lebranchu

Publié le 11 juin 2016 3

Gwenegan Bui et Marylise Lebranchu s'y étaient engagés en février. La rencontre avec les représentants FDSEA du canton de Morlaix a eu lieu hier après-midi. Gwenegan Bui et Marylise Lebranchu s'y étaient engagés en février. La rencontre avec les représentants FDSEA du canton de Morlaix a eu lieu hier après-midi.

Quatre représentants FDSEA des producteurs du canton de Morlaix, installés en porcs, lait et légumes, ont été reçus par Marylise Lebranchu à la permanence de la députée, pendant plus d'une heure, hier après-midi. Une rencontre à laquelle Gwenegan Bui s'était engagée mais avait ajournée, en raison du remaniement ministériel de février. « Tous les secteurs de production du pays de Morlaix sont en crise. Il est temps que la députée reprenne le pouls de la production agricole locale », a énoncé Benoît Tanguy.

Embargo russe, étiquetage en GMS...

Parmi les sujets évoqués : l'embargo russe, « qui nous occasionne de fortes pertes, sans contreparties », ont martelé les adhérents FDSEA, l'étiquetage en grande surface, « pour lequel le législateur fait bien les choses, sans aucune application visible du côté du consommateur, neuf mois après les promesses », ou encore les contrôles en exploitation, « qui pourraient être beaucoup plus pédagogiques qu'ils ne le sont », ont insisté les producteurs. Concernant les deux derniers sujets, Marylise Lebranchu s'est dite évidemment attentive. « Le décret sur l'étiquetage revient devant la commission européenne lundi. Nous allons regarder s'il est à la hauteur de nos attentes », a prolongé la députée.

Quel avenir pour Tilly-Sabco-Bretagne ?

L'échange a également porté sur l'avenir du volailler Tilly-Sabco-Bretagne. « Nous sommes très inquiets pour cette entreprise, qui reste un poumon économique de l'agroalimentaire dans le secteur. Malgré le changement annoncé de capital, le faible niveau d'activité ne nous semble pas bon signe », a questionné Benoît Tanguy. « La Région a déjà apporté son soutien financier » (lire ci-contre), a répondu Marylise Lebranchu, pour qui les signaux « nous rendent plus optimistes qu'il y a quelques semaines ». Et si la refonte du capital remplit ses promesses, la députée et conseillère régionale a précisé que le conseil régional de Bretagne s'est également engagé, dans un second temps, « à garantir la couverture du risque » pour l'entreprise.

Vos réactions

michel kerninon 12 Juin 2016 à 11h29

On attend toujours le compte-rendu des deux parties, sans langue de bois.

Pierre-Yvon Boisnard 11 Juin 2016 à 16h00 Collectif des citoyens indignés Retenez la date du 18 juin pour sonner le tocsin à midi devant l'Hôtel de Ville de Morlaix. Sonnons le tocsin samedi 18 juin pour que justice soit faite. https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157647434587667

michel kerninon 11 Juin 2016 à 11h26 Ont-ils évoqué ensemble la facture des dégâts occasionnés aux biens publics au cours des manifestations à l'appel de la FNSEA, dans la région morlaisienne en particulier ? Où la population est toujours aussi indignée par un certain nombre d'actes commis dont celui de l'incendie criminel du centre des impôts du Pouliet ? Ou alors, c'est toujours le silence radio au niveau de l'enquête et chez les politiques ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/fdsea-une-delegation-locale-recue-par-marylise-lebranchu-11-06-2016-11103553.php

Collectif des citoyens indignés

Retenez la date du 18 juin pour sonner le tocsin à midi devant l'Hôtel de Ville de Morlaix. Retenez cette date, parce qu'à la lecture de cet article vous comprendrez qu'il est plus grave dans la République de François Hollande de vouloir coller des autocollants sur la table d'un bistro que de casser l'Hôtel des Impôts à Morlaix ! Dans le premier cas, vous en prenez pour un à deux mois de prison. Dans le deuxième, on n'arrive toujours pas à identifier les coupables et aucun procès n'est encore fixé.
Sonnons le tocsin samedi 18 juin pour que justice soit faite, et non faite pour les intérêts de quelques uns.

Album photos

 

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Conseil régional. 50.000 € à Tilly-Sabco

Publié le 11 juin 2016 0

Au terme de sa commission permanente, lundi, le conseil régional a accordé plusieurs millions d'euros à différentes opérations, dont 50.000 € au volailler guerlesquinais Tilly-Sabco Bretagne (TSB). « Soucieuse d'accompagner l'entreprise agroalimentaire en difficulté, la Région va financer l'intervention d'un cabinet-conseil spécialisé qui puisse aider TBS dans son évolution capitalistique, liée au marché poulets frais, sur lequel l'actionnaire MS Foods, appelé à devenir majoritaire, souhaite se positionner à l'avenir », a souligné la Région, à travers un communiqué. Par ailleurs, sur le pays de Morlaix, deux autres opérations vont être aidées. La Région va participer, pour 71.400 €, aux travaux de mise en accessibilité PMR (personnes à mobilité réduite) des quais de la gare de Morlaix. Située à Plouezoc'h, la société Cayambe Partners va bénéficier de 15.000 € pour accompagner sa prospection en Afrique.

Vos réactions

michel kerninon 11 Juin 2016 à 19h55

A peu près aussi efficace sur l'emploi que sur la prolifération des algues vertes. Et sur le financement des études initiées sur les conséquences d'excédents de nitrates dans notre région et désormais ... processus en panne faute de moyens et surtout en raison de connivences électorales. Mais on ne peut pas être sur tous les fronts, n'est-ce pas Monsieur le président-ministre ?

michel kerninon 11 Juin 2016 à 19h36

La manne céleste régionale de nos impôts pour quelques petits malins. Des noms ? Allez donc voir de près, c'est pas difficile.

Pierre-Yvon Boisnard 11 Juin 2016 à 17h20

Tilly-Sabco, la pompe à fric est en marche, quand s’arrêtera la gabegie ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-regional-50-000-eur-a-tilly-sabco-11-06-2016-11103546.php

 

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6 h pour la Palestine. Belle fréquentation

Publié le 11 juin 2016 0

Le témoignage des adhérents morlaisiens de l'AFPS qui ont séjourné en Cisjordanie a été suivi avec beaucoup d'intérêt par l'assistance.

Inaugurée par le maire, Guy Pennec, la soirée initiée par l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) a rassemblé près de 150 personnes, dans la salle du Cheval Blanc. Les stands des associations AFPS, LDH, Mouvement de la Paix, Amnesty International,... et les trois expositions ont été largement fréquentés. Les témoignages de quatre adhérents morlaisiens de l'AFPS qui ont séjourné en Cisjordanie, du 3 au 13 avril, ont permis de renseigner sur les conditions de vie difficiles des Palestiniens qu'ils ont rencontrés, en particulier dans les camps de réfugiés. Les échanges ont permis aux militants de la solidarité de répondre aux nombreuses questions du public et « de dénoncer les responsabilités de l'état israélien, sa politique de colonisation et de répression dans les territoires palestiniens, qui réduit chaque jour un peu plus tout espoir d'une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens ». À partir de 20 h, le public a pu se restaurer dans une ambiance jazz-bossa avec le groupe HYJY et les rythmes cubains du percussionniste Celestino Lopez.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plourin-les-morlaix/6-h-pour-la-palestine-belle-frequentation-11-06-2016-11103516.php

 

11 juin 2016

Salaires indécents: les grands patrons gardent les mains libres

En 2012, l'engagement 26 de François Hollande visait à encadrer les rémunérations via un écart de 1 à 20 en entreprise. Il semble avoir été complètement jeté aux oubliettes. Cette semaine, ce sont les parlementaires du Front de Gauche, à l'image du député PCF Gaby Charroux, qui ont déposé une proposition de loi visant à ce que la plus haute rémunération dans une entreprise ne puisse pas être 20 fois supérieure à la plus basse. De quoi changer la donne alors que l'échelle maximale est actuellement de 1 à 860 en France. Pourtant, la majorité PS a choisi de repousser cette proposition. Elle a même rejeté d'un rien, lors d'un vote à 18 voix contre 17 pour, un amendement communiste qui invitait à établir un écart de 1 à 100, conformément à l'appel publié dans Libération par 40 personnalités.

Que la rémunération totale des PDG du CAC 40 (pour une moyenne de 4 millions d'euros de gains chacun) augmente de 6% en 2014 (selon la société Proxinvest) quand le SMIC lui ne progresse que de 1,1% dans le même temps n'a pas semblé émouvoir le gouvernement.

Dans les années 1960, les écarts de revenus étaient en moyenne de 1 à 10 ou de 1 à 15 entre les patrons des grosses entreprises et les salariés, aujourd'hui, ils sont en moyenne de l'ordre de 1 à 50 ou de 1 à 100.

Pas sûr que soumettre la rémunération des patrons au vote des actionnaires qui sont eux-mêmes souvent de gros richards dans la complaisance avec leurs confrères change grand chose à l'affaire.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/salaires-indecents-les-grands-patrons-gardent-les-mains-libres.html

 

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Festival du violon. « La population était nostalgique »

Publié le 11 juin 2016 Guillaume Le Roux 0

Daniel Ross et Solen Lesouef co-organisent le festival du violon de Plounéour-Ménez avec les Vaches Luthières et le Ploun Fiddle Band.

Daniel Ross et Solen Lesouef, de l'association les Vaches Luthières, organisent un festival du violon à Plounéour-Ménez, aujourd'hui et demain. L'événement avait quitté la commune depuis dix ans. Les organisateurs nous parlent de la fête.

Le festival du violon de Plounéour-Ménez, c'est quoi ? Nous avons prévu deux jours de fête autour du violon et de la musique traditionnelle de Bretagne et d'ailleurs. Les festivités commencent aujourd'hui, avec plusieurs concerts toute l'après-midi, et un boeuf de musique traditionnelle sous un chapiteau, monté place de l'Église. À 21 h, un grand fest-noz sera organisé, avec plus de 36 violons sur scène. L'accès y est gratuit. Dimanche, même programme : des concerts de 14 h 30 à 20 h, place de l'Église. Nous organisons également des stages de violon pour apprendre à jouer de la musique bretonne, tsigane ou cajun.

Pourquoi organiser un festival du violon à Plounéour-Ménez, dix ans après sa disparition dans la commune ? Nous avons remarqué que la population était très nostalgique de cette fête, à Plounéour-Ménez. Elle avait quitté la commune il y a une dizaine d'années, après dix éditions, pour rejoindre Saint-Jean-du-Doigt, ou plus de personnes pouvaient s'occuper de l'organisation. Il se trouve qu'avec le Ploun Fiddle Band, groupe de violonistes de Plounéour-Ménez, nous avons une équipe dynamique pour faire revivre cette fête à Plounéour. Donc pourquoi se priver (rires) ?

La fête du violon de Saint-Jean-du-Doigt continuera ? Nous n'en sommes pas les organisateurs, mais oui, cette fête continuera. Nous ne voulons pas les concurrencer, nous avons deux événements finalement bien différents. Nous sommes sur une fête de deux jours, la leur dure une journée. Nous voulons plus nous concentrer sur la musique traditionnelle tandis qu'ils ouvrent leur fête à la musique classique. Mais nous avons de très bonnes relations : le Ploun Fiddle Band a d'ailleurs joué à Saint-Jean-du-Doigt pour la toute dernière édition de la fête du violon. Christian Lemaître, membre de l'organisation de cette fête, jouera sur la scène de notre festival.

Pratique Festival du violon de Plounéour-Ménez, aujourd'hui et demain. Plus d'informations : festivalduviolon. com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/festival-du-violon-la-population-etait-nostalgique-11-06-2016-11103552.php

 

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Maj. Une nouvelle présidente

Publié le 11 juin 2016 0

La nouvelle présidente de Maj, Françoise Abalain (devant, au centre), parmi les membres du bureau et du conseil d'administration et en présence du directeur, Franck Salaun (à droite).

La première réunion du conseil d'administration de Maj, Morlaix Animation Jeunesse, élu lors de l'assemblée générale il y a quelques jours, a permis, jeudi soir, de mettre en place un nouveau bureau. Françoise Abalain, précédemment trésorière, prend la présidence en remplacement de Jean-Yvon Prigent. Celui-ci, après cinq ans aux manettes de l'association, reste membre du bureau et sera toujours actif auprès des jeunes mais a préféré prendre du recul. Il explique : « L'année écoulée a été difficile sur le plan humain, en raison de problèmes d'ordre administratif et de procédures de licenciement quelque peu usantes selon moi ». Nicolas Peden reste en charge du secrétariat et Marianne Poder aura en charge la trésorerie de l'association. Melissandre Mahieddine, membre du bureau, est la représentante du quartier Pôle Gare. Les autres membres sont Alain David, « mémoire de MAJ » et Olivier Thomas, conseiller municipal en charge des actions culturelles, représente la municipalité.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/maj-une-nouvelle-presidente-11-06-2016-11103547.php

 

Ouest-France

Une seconde éolienne installée à Saint-Thégonnec

Devant un morceau d'éolienne avant assemblage, Pierrick Lienard, Marie Birien et Romain Quéné de l'entreprise Eurovia Morlaix, responsable du terrassement du site.
Devant un morceau d'éolienne avant assemblage, Pierrick Lienard, Marie Birien et Romain Quéné de l'entreprise Eurovia Morlaix, responsable du terrassement du site. | 

La pose de la seconde machine du parc de Coasvout a été finalisée hier. D'ici sa mise en service, en juillet, le site en comptera cinq, de 76 mètres de haut.

Sophie, 29 ans, et Marie-Jo, 62 ans, sont voisines. Elles habitent à quelque 500 mètres des futures éoliennes. Hier, elles sont venues ensemble aux journées portes ouvertes du site en chantier pour poser leurs questions. « Ils nous disent qu'il n'y aura pas de bruit, résume Marie-Jo après la visite, mais je reste sceptique et puis il paraît qu'on va voir les pales dans notre téléviseur. »

Face aux deux femmes, Clément Le Corguille, chargé de projet chez IEL, l'entreprise de Saint-Brieuc à l'origine du projet, répond, tout sourire. Pour la télé, un technicien passera gratuitement installer le numérique si des pales apparaissent. Hé oui, de nombreux tests ont été réalisés. Un bruit ne dépassant pas 5 décibels devrait parvenir aux oreilles du plus proche voisinage (sachant qu'une discussion entre deux personnes équivaut à 35 décibels environ).

« Pas plus moche que les fils... »

« Ça, ils ont en fait, des études, interrompt un autre riverain, pour ne pas gêner les ondes des opérateurs de téléphonie, ni les chauves-souris, on ne peut pas dire que le site n'est pas sécurisé. »

Autre élément qu'il a aussi fallu prendre en compte : le radar de la base aéronavale de Landivisiau. Pour ne pas créer d'interférences, les éoliennes ne font que 76 mètres de haut (au lieu de 150 pour d'autres sites).

La discussion continue, interrompue par la pluie ou la dégustation de galettes. Les élus défilent, la députée Marylise Lebranchu arrive, repart, pas le temps pour une photo sous l'averse. Les portes ouvertes sont rondement menées. Les riverains observent. « C'est impressionnant, c'est vrai, et pas plus moche que des fils électriques. » Tous repartent en hochant la tête. Ils attendent maintenant la mise en service en juillet, « pour voir s'il n'y a vraiment aucun désagrément, insiste Sophie, en tout cas, j'ai demandé si les pales amélioreraient ma connexion internet, on sait jamais », conclut la jeune femme dans un éclat de rire.

Alors non, les éoliennes ne fabriquent pas la wifi. Elles produisent en revanche de l'électricité. Huit millions de kilowattheures par an, l'équivalent de la consommation (chauffage inclus) de 3 200 personnes. L'énergie ainsi produite sera revendue à EDF et injectée dans le réseau grâce à un branchement, à Guiclan.

Des retombées

Le site éolien de Coasvout, premier chantier dans le Finistère du groupe IEL, a coûté près de 6 millions d'euros (financement privé). Les éoliennes ont été fabriquées en Allemagne par l'entreprise Enercon. « Il n'existe pas de constructeurs français, explique Simon Girard, ingénieur chez Enercon, par contre nous avons une cinquantaine de personnes qui travaillent en Bretagne. »

Autre entreprise de la région qui a profité du chantier : Eurovia Morlaix. En charge du terrassement du site, Romain Quéré, le chef de secteur, se félicite du résultat : « À Morlaix, on a décidé depuis plusieurs années de se spécialiser dans l'éolien et aujourd'hui des tels chantiers représentent 20 % de notre chiffre d'affaires. » Et pour le territoire, le parc éolien de Coasvout devrait rapporter chaque année en taxes diverses entre 40 000 et 50 000 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/une-seconde-eolienne-installee-saint-thegonnec-4294978

 

Ouest-France

Landivisiau. Au conseil, l’Union citoyenne quitte la salle

Les six élus du groupe l'Union citoyenne ont quitté la séance.
Les six élus du groupe l'Union citoyenne ont quitté la séance. | Ouest-France

Après décision du tribunal administratif, les élus landivisiens devaient former ce soir de nouvelles commissions. Mais l'Union citoyenne a quitté la séance.

Les 29 conseillers municipaux landivisiens se sont retrouvés ce soir en séance plénière, quelques jours après la décision du tribunal administratif de Rennes d’annuler la composition des commissions mises en place depuis les dernières élections municipales. Après la constitution des neuf nouvelles commissions, désormais composées chacune de sept élus de la majorité, de deux de l’Union citoyenne et d’un élu de Landivisiau Autrement, la discussion sur le règlement intérieur a débordé sur un problème de légalité.

Encore au tribunal ?Émile Turlan (Union citoyenne) a rejeté toute décision prise durant la séance en arguant que les commissions nouvellement constituées n’avaient pu en débattre au préalable, comme le stipule la loi. Estimant que ce problème de légalité avait été « éludé » par le maire, Laurence Claisse, les six élus de l’Union citoyenne ont décidé de quitter la salle en annonçant que la lutte allait continuer, peut-être une nouvelle fois devant le tribunal administratif.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-au-conseil-lunion-citoyenne-quitte-la-salle-4289834

 

Ouest-France

Le centre de Kerpape cherche des financements

Robo-K, le robot qui réapprend à marcher, est aussi testé au centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Kerpape.
Robo-K, le robot qui réapprend à marcher, est aussi testé au centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Kerpape. | Ouest-France

Le centre de Kerpape, géré par la Mutualité française Finistère-Morbihan, lance son fonds de dotation, le 13 juin. Objectif : financer la recherche par du mécénat

L’établissement, géré par la Mutualité française Finistère-Morbihan, lance son fonds de dotation, le 13 juin, en présence de Michel Drucker et Eric Molinié (NDLR : ancien patient de Kerpape et ancien président de l’AFM-Téléthon) qui en sont les parrains, et de représentants du tissu économique breton. Objectif : faciliter le développement des programmes de recherche et d’innovation.

"Chercher des financements" " Nous n’avons pas toujours des enveloppes financières fléchées pour la recherche, indique Pascale Stéphan, attachée de direction, responsable du fonds de dotation de Kerpape. L’idée est donc d’aller chercher des financements en se tournant vers les entreprises, le mécénat."

Selon Pascale Stéphan, l’établissement, qui a plus de 100 ans d’expérience et accueille 400 patients par jour, a des atouts à faire valoir. "Le partenariat avec le monde économique, c’est aussi valoriser le travail des équipes de Kerpape."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/le-centre-de-kerpape-cherche-des-financements-4289832

Hélène Fosset

Encore un appel au don .... on croit vraiment rêver ... enfin cauchermarder !!!!! Cela ne devrait-il pas relever de la compétence de l'État ????

 

Le 10 juin  2016

Mardi 14 et mercredi 15 Juin à la Faculté Victor Ségalen - Brest L'arme nucléaire en question

Mardi 14 juin de 20h à 22h dans l'amphi 1 :
Guerre froide : l'homme qui sauva le monde
Projection du film documentaire du réalisateur Peter Anthony
En 1983, Stanislav Petrov était à la tête de l'arsenal nucléaire soviétique.
Suite à une fausse alerte, Stanislav Petrov a alors empêché à lui seul l'éclatement d'une Troisième Guerre mondiale.
Un acte de bravoure sur lequel il a dû garder le silence.

Entrée libre et gratuite

Mercredi 15 Juin de 18h à 20h dans l'amphi 3 :
Pourquoi agir pour le désarmement nucléaire ?
Conférence-débat
animée par Paul Quilès, ancien ministre de la Défense

Entrée libre et gratuite

Ces deux soirées sont organisées  par l'Université Européenne de la Paix en partenariat avec Les Amis du Monde Diplomatique et l'association Nautilus 21

 

Ouest-France

Lynda Lemay, Philippe Torreton et bien d'autres au Sémaphore

Lynda Lemay sera en concert en mars 2017 à Trébeurden.
Lynda Lemay sera en concert en mars 2017 à Trébeurden. | OF.

Le centre culturel de Trébeurden vient de dévoiler sa programmation pour la saison 2016-2017. En tout, 17 spectacles sont programmés lors de cette 7e saison.

Chanson, humour, musique, théâtre… Ces ingrédients ont fait le succès du Sémaphore. « Le cocktail sera le même cette année avec un tiers de la programmation consacré à la voix », souligne Daniel Salaün, le directeur.Première surprise, le retour de Lynda Lemay. « Ce n’est pas dans nos habitudes de faire revenir un artiste deux années consécutives : mais nous avons refusé énormément de monde pour ce spectacle l’an passé, nous avons désiré donner une autre chance à ceux qui n’ont pas pu venir. »

Humour, musique, émotion

Dans le registre de la chanson et musique, deux spectacles devraient attirer la foule : Sharon Shannon et Alan Connor, piano et accordéon diatonique, et Mountain Men, qui a décidé de rendre hommage à Georges Brasssens. Albert Meslay et son dernier spectacle, Je délocalise, devraient une nouvelle fois faire crouler de rire le Sémaphore.Le grand comédien Philippe Torreton apportera l’émotion avec son spectacle en hommage aux mots d’Allain Leprest. Sans oublier les autres spectacles, belles découvertes en perspectives.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/lynda-lemay-philippe-torreton-et-bien-dautres-au-semaphore-4289801

 

Ouest-France

A Port-Launay, les nouveaux tarifs font tousser les plaisanciers

Eric et Gilbert, deux plaisanciers sédentaires, devant leurs bateaux.
Eric et Gilbert, deux plaisanciers sédentaires, devant leurs bateaux. | Philippe ATTARD.

Voté à l'unanimité au conseil communautaire de mercredi soir, le nouveau système de distribution d'électricité fait réagir les plaisanciers sédentaires.

« C'est un moyen détourné de virer les sédentaires, c'est clair », s'insurge Eric Ciré, vivant depuis deux ans et demi à bord de son voilier sur le quai Douguet. Ils sont au moins sept bateaux, dont une famille à vivre ainsi sur les voiliers le long des quais.

Jusqu'à présent, ils payaient 90 € d'électricité par mois à la mairie. Et l'eau était gratuite. « Avec ce système, on va payer plus de 500 €! » Quant à imaginer qu'ils pourraient prendre de l'électricité par tranches, difficile avec un frigo ou un congélateur.

Les plaisanciers sédentaires sont en train de vérifier si cette disposition est légale. Ils réfléchissent à des moyens d'action, qui ne manqueront pas dans les jours à venir.

Entre la route du sable les 18 et 19 juin, et le festival des Trois écluses les 2 et 3 juillet, date de l'inauguration de la maison des plaisanciers et de la mise en route du nouveau système, ils pourront se faire entendre. Il n'y a eu aucune concertation avec ces plaisanciers qui font partie de la vie quotidienne à Port-Launay.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/port-launay-les-nouveaux-tarifs-font-tousser-les-plaisanciers-4289452

C'est peut-être une conséquence des nouveaux compteurs Linky

 

Ouest-France

Morlaix. Recycler ses habits pour encourager l'insertion.

Christine de La Motte (à gauche), chargée de développement chez Retritex, inaugure le conteneur sur le parking du Leclerc avec Caroline Hervé, responsable qualité du magasin.
Christine de La Motte (à gauche), chargée de développement chez Retritex, inaugure le conteneur sur le parking du Leclerc avec Caroline Hervé, responsable qualité du magasin. | Ouest-France

Le parking du Leclerc de Morlaix accueille un conteneur pour les dons de vêtements et chaussures. Initiative d'une entreprise régionale de la branche insertion d'Emmaüs.

Parking du Centre Leclerc, avancez jusqu'au fond, tournez à droite, dépassez la rangée de conteneurs pour le verre et là, devant cette grande boîte blanche, vous êtes arrivés. Une fois vos habits trop petits, trop grands, trop vieux, préalablement lavés et mis dans un sac de 30 litres bien fermé, vous pouvez glisser votre paquet dans le conteneur. La machine du tri est enclenchée. Vous venez de participer à l'économie sociale et solidaire de la région.

Le conteneur en question a été installé il y a quelques jours par l'entreprise Retritex. Basée à Pontivy (Morbihan), Retritex fait partie de la branche insertion d'Emmaüs. Créée en 2005 pour recycler le surplus de linge reçu par les compagnons, l'entreprise gère aujourd'hui 450 conteneurs en Bretagne et emploie 50 personnes en insertion.

Le parcours d'un vêtementUne fois votre vieille chemise trouée déposée dans le conteneur, que se passe-t-il ? « Vieux pulls, chaussures usées, on accepte tout, on ne demande que des habits lavés, secs et quand même pas trop tachés, précise tout d'abord Christine de La Motte, chargée de développement chez Retritex. Le linge de maison et la maroquinerie sont aussi acceptés. »

Deux chauffeurs récoltent les dons une fois par semaine. Pour cela, deux emplois ont été créés en insertion près de Morlaix, l'année dernière. Les habits sont alors amenés à Pontivy pour être triés.

Le site morbihanais de Retritex gère ainsi 17 tonnes de dons chaque jour. Les vêtements en meilleur état seront revendus dans les boutiques Emmaüs d'Auray, Lorient et Pontivy (il n'existe pas de point de vente près de Morlaix). Cette vente représente la principale ressource de Retritex qui s'autofinance à hauteur de 85 %.

Les jeans, le velours et le coton seront transformés par Le Relais, autre association du réseau de l'économie sociale et solidaire. Ils deviendront un isolant utilisé dans le bâtiment. Enfin, le reste des dons est envoyé en Afrique. « Grâce à des partenaires locaux, une économie s'est mise en place dans plusieurs pays du continent, explique Christine de La Motte. Au Burkina Faso par exemple, 200 emplois ont été créés pour réparer puis revendre les vêtements donnés. »

Retour à Morlaix. Trois conteneurs blancs de Retritex sont installés depuis 2007 à la déchetterie du Pilodeyer. Celui du parking Leclerc sera suivi, fin juin, par deux autres points de collecte disposés sur le parking de Géant-Casino. L'entreprise de recyclage aimerait ensuite proposer ce service dans le centre-ville.

Renseignements : 02 97 25 52 35 ou www.retritex.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-recycler-ses-habits-pour-encourager-linsertion-4289348

 

L’incarcération, nouvelle politique pénale anti-manifestants

10 juin 2016 | Par Karl Laske

À Rennes, le vice-président du tribunal Nicolas Léger fait tomber les peines de prison ferme sur les militants. Il vient d'en envoyer quatre en prison : des jeunes, sans casier, venus poser des autocollants sur les tables de la terrasse de la sandwicherie Bagelstein de Rennes.

La police n’est donc pas la seule à n’avoir reçu aucune consigne de retenue. Les juges non plus. À Rennes, le vice-président du tribunal Nicolas Léger, et président de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), réputé pour être « le plus répressif » de « tout le grand Ouest », a condamné à des peines de prison ferme, fin mai, quatre étudiants sans casier venus poser des autocollants sur les tables de la terrasse de la sandwicherie Bagelstein de Rennes, en réaction à ses publicités sexistes et homophobes. L’initiative s’était terminée en bagarre entre le patron et l’un des militants, mais – en principe – pas de quoi faire partir les quatre jeunes à la maison d’arrêt. La stratégie de tension des autorités face aux opposants de la loi sur le travail se propage, comme une onde de choc, jusqu’aux palais de justice, où s’improvise apparemment une nouvelle politique pénale.............

https://www.mediapart.fr/journal/france/100616/l-incarceration-nouvelle-politique-penale-anti-manifestants

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats

Euro 2016. Du pain et des jeux

Publié le 10 juin 2016 Modifié le 10 juin 2016 à 07h13 Hubert Coudurier Hubert Coudurier 4

En maintenant l'Euro, François Hollande a voulu montrer qu'il fallait apprendre à vivre avec le terrorisme et ne pas se laisser intimider par une menace permanente.

En maintenant l'Euro, François Hollande a voulu montrer qu'il fallait apprendre à vivre avec le terrorisme et ne pas se laisser intimider par une menace permanente.

Enfin cet Euro 2016 providentiel pour un pouvoir politique à bout de souffle. Même si l'Élysée a la prudence d'indiquer que le chef de l'État n'en attend rien pour sa cote de popularité tombée bien bas, il est évident que les performances des Bleus auront un impact sur le moral de la Nation. Mais le succès des joueurs n'est pas garanti. Pour l'heure, on préfère gloser sur le mirage chiraquien de la France black-blanc-beur, ébranlé aujourd'hui par la montée du terrorisme et les fractures qu'elle révèle au sein de la communauté nationale. En maintenant l'Euro 2016, comme il l'avait fait pour la Cop21, François Hollande a voulu montrer qu'il fallait apprendre à vivre avec le terrorisme et ne pas se laisser intimider par une menace permanente. Il n'empêche, avec un déploiement record de policiers et gendarmes, la capitale va vivre un mois sous haute tension. Le plus étonnant est le maintien des grèves perlées, bien que les entreprises publiques aient tout lâché à leurs salariés pour prévenir la grogne des usagers, au risque d'abandonner tout espoir d'être un jour compétitives. Seul reste l'abcès de fixation de la loi El Khomri dont le maintien, fièrement brandi par Manuel Valls, est un enjeu purement symbolique. Celui de l'autorité chancelante d'un État soumis à la dictature des minorités, comme l'a souligné Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas nouveau mais le mal s'aggrave dans un pays irréformable car l'Exécutif, peut-être en souvenir d'un passé révolutionnaire, craint l'affrontement. Rappelons-nous que, durant les réformes Hartz, l'Allemagne subit des manifestations ininterrompues durant deux ans. Hollande s'inscrit dans la droite ligne de Chirac qui lâcha ses premiers ministres à deux reprises : Juppé, en 1995, sur la réforme des régimes spéciaux de retraite et Villepin, en 2006, sur le CPE. La CGT commence à lever le pied parce qu'une fois de plus, elle est train de démontrer que sa stratégie de blocage pourrait être payante. Et Hollande va s'en sortir avec du pain et des jeux. Du pain et des jeux, traduction de l'expression « Panem et circenses » du poète latin Juvenal.

Vos réactions

gerard woillet 10 Juin 2016 à 11h35

Après l'échec de son Premier ministre au moyen Orient pour une improbable paix entre Israël et la Palestine,et en récidive pour la même chose pour une conférence a Paris avec le même échec,François Hollande compte il est vrai sur le football pour se refaire et faire remonter ses 11 % de satisfaits sur sa personne . Ses conseillés ne savent plus ou donner de la tête pour tenter de le mettre en avant et voila que l'Euro se présente ,même si c'est du temps de Sarkozy qu'on a pu en être la .Mais un premier tri du groupe facile de la France ne suffira pas . Ce sera la coupe ou rien . S'en sortir avec du pain du vin et des jeux ? Pas sur .Les français en demandent beaucoup plus et continueront a la faire savoir a la rentrée car il ont comme une impression que F.Hollande les met au pains sec et a l'eau et qu'il ne faut pas jouer avec eux au poker-menteur !

JEAN AUTRET 10 Juin 2016 à 10h55

"Du pain et des jeux"' est une devise en effet de la plume du poète Juvenal qui faisait référence à la décadence de l'empire romain. C'est une devise en effet d'actualité pour la France.

philippe jolivet 10 Juin 2016 à 10h33

Tantôt une caste de gauche,tantôt une caste de droite.On nourrit son parti le plus possible pendant ses mandats et on se place bien au chaud pour les vaches maigres.Telle est la politique en france aux mains d'un pouvoir où le roi soleil républicain n'en a que faire de ce qui se passe hors des boulevards des maréchaux.Pour le peuple des jeux suffiront et pour le pain qu'ils se débrouillent.

Jacques Aubin 10 Juin 2016 à 05h46

Le pain et les jeux, ce n'est une spécificité de Hollande. C'est très ancien, et remis au goût du jour, au premier plan, par la civilisation capitaliste libérale, et en France notamment, depuis la plongée dans ce libéralisme atlantiste depuis les années Giscard jusqu'à aujourd'hui. C'est le triomphe des jeux, du spectacle, du cochage, du grattage, de la télé réalité, de la presse de ragots, de la franchouillerie grasse et vulgaire, en gros, la Hanouniaiserie et la Nabillaïsation de la France, sans oublier le règne des footeux milliardaires sponsorisés par l'argent du pétrole islamique. Hollande ne fait que suivre la recette qui fonctionne et dont sont co-responsables les médias, les financiers qui les possèdent et qui les utilisent,les politiques de tous bords, et les penseurs de l'Education qui confondent transmission des savoirs et centres aérés.

http://www.letelegramme.fr/debats/du-pain-et-des-jeux-10-06-2016-11101422.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Resam. Un réseau puissant et solidaire

Publié le 10 juin 2016 0

La présidente, Charlotte Bergeret(au centre), entre Claude Bonnard et Brian Lawrence ; Antoine Le Roux (à droite) et Glen Dissaux (à gauche).

La présidente, Charlotte Bergeret(au centre), entre Claude Bonnard et Brian Lawrence ; Antoine Le Roux (à droite) et Glen Dissaux (à gauche).
 
Mardi, c'est à l'Auberge de Jeunesse de Morlaix - tout un symbole - que s'est déroulée l'assemblée générale du Resam, le Réseau d'échanges et de services aux associations du pays de Morlaix, en présence des responsables d'une trentaine d'associations adhérentes, de Joëlle Huon, conseillère départementale, et de Charlotte Julie, adjointe à la mairie de Morlaix.

Un projet qui repose sur deux axes

En préambule, Claude Bonnard, vice-président, a rappelé les valeurs du monde associatif et les objectifs du Resam. Son projet repose sur deux axes : connaître et valoriser l'utilité sociale du milieu associatif, en amplifiant la coopération pour renforcer le réseau dans un développement local cohérent et soutenir et accompagner les associations et leurs bénévoles dans la mise en oeuvre de leur projet sur le territoire.

Quatre commissions de travail

Dans son rapport moral, la présidente, Charlotte Bergeret, a rappelé que le Resam fonctionne avec quatre commissions de travail : les services aux associations, l'observatoire de la vie associative, les formations et l'animation du réseau. Le Resam regroupe 160 associations du territoire variées et d'une grande amplitude de taille. Il représente aussi une importante reconnaissance de la part des partenaires institutionnels. Son site accueille 80.000 pages vues en 2015 et une lettre d'infos hebdomadaires, transmise à 2.000 contacts.

222 bénévoles formés en 2015

Les formations proposées connaissent beaucoup de succès, entre autres, celles sur les fondamentaux de la vie associative, les ateliers multimédias et les 21 formations spécifiques. 222 bénévoles ont ainsi été formés en 2015. La même année, le Resam a répondu à 630 demandes de conseils et d'informations et proposé 103 entretiens personnalisés. De même, grâce au dispositif Impact Emploi de l'Urssaf, il assure l'établissement de bulletins de salaire (881 fiches de paye pour 27 associations en 2015). Le Resam anime différents dispositifs comme la Maison du Monde, Culture pour tous ou la Semaine de la solidarité internationale. Les salariés sont Antoine Le Roux, coordinateur, Glen Dissaux, chargé de mission « services aux associations » et Corinne Bonnardel, secrétaire à mi-temps. Le trésorier, Brian Lawrence, a présenté un budget sain et équilibré, en augmentation de 8 % et d'un montant total des produits de 106.228 €. Les entrants au conseil d'administration sont Élizabeth Ilinski, Alexandre Lang, Andréa Lauro et Émilie Coz. Il se réunira prochainement pour installer le bureau.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/resam-un-reseau-puissant-et-solidaire-10-06-2016-11102020.php

 

Ouest-France

Ulamir : la Cour des comptes donne l'alerte

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Trois questions à...

Bénédicte Compois, nouvelle directrice de l'Ulamir-CPIE Trégor-Pays de Morlaix.

Que dit le rapport de la Cour des comptes ?

Le rôle de la Cour des comptes est de certifier la bonne tenue des comptes. En avril 2015, elle avait lancé une procédure de suivi après des déficits importants des années 2013 et 2014. Au 31 décembre 2014, la perte était de 310 871 €, les réserves du fonds associatif s'élevaient à 415 673 €. Un an plus tard, le déficit avait été ramené à 185 369 €, et les capitaux propres n'étaient plus que de 230 000 €. Et pour 2016, le budget prévisionnel prévoit une perte de 49 000 €. La Cour des comptes estime que les nombreuses mesures prises pour réduire ce déficit, notamment un licenciement économique, deux départs avec indemnités transactionnelles et de nouvelles conventions enfance-jeunesse, ne sont pas suffisantes pour continuer l'exploitation.

À quoi est dû ce déficit ?

Entre 2010 et 2012, de nombreux emplois aidés ont été transformés en CDI. Puis, de nouvelles personnes ont été recrutées. L'équipe dirigeante de l'époque n'a pas pris la mesure des conséquences des investissements réalisés au niveau du matériel.

Quelles sont les solutions ?

Si on regarde le déficit, on est passé de 310 000 € en 2014 à un prévisionnel de moins 50 000 € en 2016. Il est difficile de prévoir le déficit prévisionnel de 2017, il y a trop d'inconnues. D'autant plus qu'il y a un grand point d'interrogation sur le devenir de la base du Douron. Nous allons travailler sur une plus grande polyvalence des salariés, et renforcer les partenariats avec les communes. Le chantier insertion va être réorganisé avec un encadrement plus performant. L'objectif est d'arriver à se stabiliser. Mais nous avons toujours honoré nos factures et payer les salaires des trente salariés.

Ce vendredi 10 juin, à 18 h 30, à Steredenn, assemblée générale présentant le rapport de la Chambre régionale des comptes
.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/ulamir-la-cour-des-comptes-donne-lalerte-4292722

 

https://yt3.ggpht.com/-z3N7i5IQ5Tw/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAAAA/PMZ2ls1uXso/s100-c-k-no-rj-c0xffffff/photo.jpg Bobine en Bourg présente "Réfugiés, une histoire de Plougasnou".

Le film retrace le parcours des familles espagnoles Diaz, Murla et Vinas, de la "Retirada" en 1939 à leur arrivée et leur vie à Plougasnou.

Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui ont participé à ce film.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=197&v=xIH6WFulT0M

 

Le 09 juin 2016

Communiqué

Morlaix Libertés avec le soutien du groupe morlaisien des nuits debout invite les citoyen(ne)s à refuser le sort réservé aux mineurs étrangers isolés qui se voient refuser une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance.

LE VENDREDI 10 JUIN A PARTIR DE 19 HEURES

UN CAMPEMENT SERA ORGANISÉ DEVANT LA MAIRIE DE MORLAIX

En solidarité aux deux jeunes morlaisiens d'origine étrangère qui se sont vu signifier la fin de leur prise en charge dans le cadre de la protection de l'enfance suite à des tests osseux .
Tous les morlaisiens qui le souhaitent sont invités à se joindre à ce mouvement pacifique de protestation. La place est grande ,il y aura de l'espace pour installer de nombreuses tentes .
 

 

Ouest-France

Morlaix. Une centaine de retraités manifestent contre la loi Travail

Une prise de parole a eu lieu place de la mairie à Morlaix.
Une prise de parole a eu lieu place de la mairie à Morlaix. | Ouest-France

Venus de la région de Morlaix, de Saint-Pol-de-Léon ou encore de Carhaix, les participants ont organisé une votation pour réclamer le retrait de la loi Travail.

Deux enceintes, une banderole, quelques drapeaux et une urne pour la votation : le rassemblement des retraités ce jeudi 9 juin, en fin de matinée, a attiré un peu moins de 100 personnes place de la mairie à Morlaix.

La CGT et FSU étaient à l'origine de la mobilisation. Objectif pour les retraités présents : réaffirmer leur opposition à la loi Travail et exiger une amélioration de leurs conditions de vies.

Une votation a été organisée. La question : Pour ou contre le retrait du projet de loi Travail. Prochaine manifestation : le 14 juin, à Paris, pour une mobilisation nationale.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-centaine-de-retraites-manifestent-contre-la-loi-travail-4286841

 

Morlaix jeudi 09 juin 2016

Manifestation des retraités en colère

Malgré les obsèques de René Le Bars ce matin, près d'une centaine de retraités a participé au rassemblement des retraités " Hé Ho ! Nos retraites ! " à l'appel de la CGT devant la mairie de Morlaix.

Album photos

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Quimper
Quimper. 200 retraités dans la rue

Publié le 09 juin 2016 à 11h48 0

(Photo Cathy Tymen)

Répondant à l'appel de trois organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires) et des associations FGR-FP (retraités de la Fonction publique) et LSR (Loisirs solidarité retraités PTT), 200 retraités ont manifesté dans la rue ce jeudi matin pour défendre leur pouvoir d'achat. Deux motions ont été déposées à la Direction des finances publiques et à l'Agence régionale de santé.

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/quimper-200-retraites-dans-la-rue-09-06-2016-11101231.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Retraités en colère. 95 manifestants à Morlaix

Publié le 09 juin 2016 à 11h13 0

(Photo Guillaume Le Roux)

Vers 11h, ce jeudi, 95 retraités étaient réunis place des Otages, à Morlaix. Ils ont répondu à l'appel de la CGT et de la FSU retraités. Un rassemblement qui s'inscrit dans le cadre d'une journée nationale d'actions.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/retraites-en-colere-95-manifestants-a-morlaix-09-06-2016-11101217.php

 

Ouest-France

Lannion. 600 personnes manifestent en soutien à l'hôpital

  • Le service maternité était présent dans le cortège à Lannion.
    Le service maternité était présent dans le cortège à Lannion. | OF
  • Le personnel hospitalier défend la qualité des soins de l'hôpital Lannion-Trestel.
    Le personnel hospitalier défend la qualité des soins de l'hôpital Lannion-Trestel. | OF
  • Le personnel souhaite garder la qualité des soins.
    Le personnel souhaite garder la qualité des soins. | OF
  • Les manifestants ont brandi une banderole pour défendre l'offre de soins pédiatrique à Lannion.
    Les manifestants ont brandi une banderole pour défendre l'offre de soins pédiatrique à Lannion. | Sophie Nachtergaele

Ils étaient environ 600 personnes à défiler dans le centre-ville de Lannion. Dans le cortège, du personnel du centre hospitalier Lannion-Trestel en grande majorité.

La manifestation en soutien au centre hospitalier Lannion-Trestel a rassemblé environ 600 personnes, à Lannion, ce jeudi. Le cortège est parti à 10 h, à partir de l'ancien tribunal, pour ensuite rejoindre le centre-ville. 

Le cortège a défilé dans le centre-ville de Lannion.

Le cortège a ensuite rejoint la mairie de Lannion. Une délégation devait être reçue par Paul Le Bihan, le maire de Lannion.

Vers 11 h 30, les manifestants se sont installés devant la mairie de Lannion.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-600-personnes-manifestent-en-soutien-lhopital-4286701

 

Le Trégor

Un millier de manifestants pour l'hôpital de Lannion-Trestel

L'appel de la CGT, de la CFDT et de Nuit Debout Lannion "pour l'avenir de l'hôpital" a été entendu.

09/06/2016 à 11:04 par Erwann Hirel

A l’appel de la CGT et de la CFDT du centre hospitalier Lannion-Trestel, un millier de manifestants se sont rassemblés ce jeudi à 10h devant l’ancien tribunal de Lannion, dont de nombreux personnels. “Les personnels sont révoltés face à une logique comptable mettant de côté la vocation humaine de l’hôpital”, dénoncent les syndicats. Le défilé a ensuite pris la direction de la mairie, dans l’intention de rencontrer le maire Paul Le Bihan.

En parallèle, des malades de Trestel dans l’impossibilité de rejoindre ce cortège ont fait part de leur soutien aux agents dont ils connaissent l’implication au quotidien, comme les conditions de travail.

Une mobilisation qui illustre l’inquiétude pour l’avenir des deux sites. En particulier en cause selon les syndicats, «  les perspectives de suppression de 40 emplois soignants et de fermetures de 29 lits et places ».

Le collectif Nuit Debout Lannion avait aussi appelé à cette mobilisation pour défiler aux côtés des personnels de l’hôpiral Lannion-Trestel. Et annoncé une distribution de tracts ce jeudi, à partir de 14h, au niveau du rond-point de Boutil, «  pour alerter les Trégorrois(e)s sur la chasse aux économies qui menace la pérennité d’un service public de santé de qualité sur notre territoire ».............

http://www.letregor.fr/2016/06/09/un-millier-de-manifestants-pour-l-hopital/

 

Ouest-France

Morlaix. Le canot de sauvetage Yvon-Salaün classé Monument historique

Le canot de sauvetage Yvon-Salaün, amarré à côté des écluses dans le port de Morlaix, a été classé Monument historique le 18 mars.
Le canot de sauvetage Yvon-Salaün, amarré à côté des écluses dans le port de Morlaix, a été classé Monument historique le 18 mars. | Ouest-France

Le Yvon-Salaün, amarré à côté des écluses dans le port de Morlaix, a obtenu cette distinction le 18 mars. Une bande de copains l’entretient.

L’histoire

Le canot de sauvetage Yvon-Salaün est sorti des chantiers Lemaistre à Fécamp (Seine-Maritime), en 1955. Il est affecté aux Hospitaliers sauveteurs bretons de Portsall, remplacés depuis par la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), pendant quarante-trois ans.

Le Yvon-Salaün, du nom d’un résistant des Forces navales françaises libres de Portsall, disparu en 1945, effectue sa dernière sortie de sauvetage en 1998.

Des passionnés, tous retraités, créent alors
une association pour la conservation des anciens canots de sauvetage. Ils signent une convention avec la SNSM qui leur cède le Yvon-Salaün « pour un franc symbolique », raconte André Orlac’h, président de l'association.

Le canot a été classé Monument historique le 18 mars. Des visites seront proposées lors des Journées du patrimoine, les 10 et 11 septembre.

Plus d'informations dans votre édition Ouest-France Nord-Finistère du jeudi 9 juin 2016 et dans votre édition numérique.

Olivier, Gérard (premier plan), Bernard, Guy, André (président de l'association), José et Jean-Pierre, bénévoles, bichonnent le Yvon-Salaün dans le port de Morlaix.


Le canot de sauvetage Yvon-Salaün, amarré à côté des écluses du port de Morlaix, a été classé Monument historique le 18 mars.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-canot-de-sauvetage-yvon-salaun-classe-monument-historique-4284054

 

Ouest-France

Ar Brug décroche cinq titres de champions de France

Les jeunes athlètes de l'AS Ar Brug se sont distingués au championnat de France de sport adapté à Saint-Denis.
Les jeunes athlètes de l'AS Ar Brug se sont distingués au championnat de France de sport adapté à Saint-Denis. | 

Le championnat de France jeunes de sport adapté s'est déroulé jusqu'au 2 juin, à Saint-Denis, près de Paris. « Ce championnat marque la fin de la saison pour cinq disciplines : l'athlétisme, le basket, le football, la natation et le tennis de table. L'association sportive Ar Brug s'y est rendue avec un groupe de quatorze sportifs, onze athlètes et trois nageurs, explique Annaïck Lesné, leur entraîneur. Nos sportifs étaient super-motivés et un peu stressés. De nombreux records personnels ont été battus. »

Cinq titres de champions de France ont été décernés, un double titre pour Mélanie Gagnon, un titre pour Jean-François Bourven, Lukas Siche et Jérémy Jaffrès. Quatre médailles d'argent ont récompensé Lukas Siche, Florian Sibiril, Jean-François Bourven, Killiann Thépaut et Lisa Abgrall. Quatre médailles de bronze ont été attribuées à Damien Uguen, Florian Sibiril, Tristan Pennec et Brennan Cariou.

Le seul non médaillé parmi les athlètes, Bastien Bourchenin, n'a pas démérité en battant son record de plus de 200 points au quadrathlon minime D2.

« Forcément, il y a beaucoup de satisfaction de la part de l'équipe d'encadrement, parce que les médailles c'est une chose, mais les sourires, les explosions de joie, c'est une autre chose qui donne tout son sens à un investissement tout au long de l'année », se réjouit Annaïc Lesné.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/ar-brug-decroche-cinq-titres-de-champions-de-france-4290523

 

Ouest-France

René Le Bars, un enseignant de la République

René Le Bars avec l'une de ses classes, en 1985. Il est décédé lundi, à l'âge de 83 ans.
René Le Bars avec l'une de ses classes, en 1985. Il est décédé lundi, à l'âge de 83 ans. | DR

Ancien directeur de l'école publique, il est décédé lundi à 83 ans. Il était aussi un militant communiste très impliqué.

Nécrologie

Des générations de parents lui ont confié leurs enfants... Décédé lundi à 83 ans, René Le Bars en a vu passer des élèves sur les bancs de l'école publique. On pourrait même écrire « son » école publique, tant il a contribué à la façonner durant les années où il en a assuré la direction. Il a notamment connu tous les travaux pour regrouper les écoles de garçons et de filles.

Originaire de Goulien, près d'Audierne, « René était issu d'une famille très simple », indique Guy Keromnès, qui a travaillé 22 ans à ses côtés. Les cours qu'il suit à l'école normale le façonnent culturellement et politiquement.

Cette influence se retrouve plus tard dans sa façon d'enseigner. Tous ses élèves se souviennent par exemple d'avoir appris, à seulement 9 ou 10 ans, des poèmes de Victor Hugo, de Charles Baudelaire ou de François Villon... « Il avait une admiration vraie pour tous ces auteurs préoccupés par les questions sociales », résume Guy Keromnès.

Les premiers voyages

Oui, René Le Bars était bien un militant de la République. Cela se sentait au travers de ses cours d'histoire ou d'instruction civique. Deux matières pour lesquelles il semblait se passionner encore plus que les autres. Surtout quand il abordait la Révolution française, une période sur laquelle il aurait pu écrire des heures et des heures à la craie sur son tableau noir...

Des combats pédagogiques, René Le Bars en a conduit d'autres... « Le principal, c'est peut-être l'introduction de la voile scolaire, se rappelle Guy Keromnès. Sans l'implication de René, des parents d'élèves et de l'amicale laïque, jamais nous n'y serions arrivés. » Il est aussi, pour ses élèves et leurs parents, celui qui organise les premiers grands voyages loin de Roscoff, en classe de neige ou chez des familles d'accueil en Angleterre...

« En terre de mission... »

René Le Bars n'était pas connu que pour son rôle d'enseignant. Comme son épouse Yvette, il était aussi un militant actif du Parti communiste français. Marqué par la concordance entre sa date de naissance et la prise de pouvoir d'Hitler en Allemagne, le 30 janvier 1933, il adhère au PCF pendant ses études, à Rennes.

Il s'oppose ensuite aux conflits coloniaux en Indochine, au Vietnam ou en Algérie. C'est d'ailleurs à son retour d'Algérie qu'il doit s'installer, avec Yvette, à Roscoff. Qui à l'époque, n'apparaît pas encore comme une destination de rêve avec sa petite école et un logement de fonction en piteux état...

Candidat à plusieurs reprises aux municipales ou à des cantonales, il n'a jamais été élu. Sa dernière candidature date des cantonales de 2004, à Plouzévédé. « Il s'agissait vraiment de terres de mission où les voix se comptaient sur les doigts de la main, souligne Ismaël Dupont, secrétaire fédéral du PCF. Cela montre bien quel était son dévouement. »

Les obsèques de René Le Bars auront lieu en trois temps ce jeudi 9 juin : à 9 h 30, cérémonie d'hommage au centre funéraire du Gouriou à Saint-Pol-de-Léon ; à 12 h, crémation à Saint-Thégonnec ; à 15 h 30, dépôt des cendres au cimetière de Roscoff.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/rene-le-bars-un-enseignant-de-la-republique-4290516

 

Ouest-France

Culture à Quimper. Les salariés du Quartier accusent le coup

Les salariés du Quartier accusent le coup après l'annonce de l'arrêt de la subvention municipale.
Les salariés du Quartier accusent le coup après l'annonce de l'arrêt de la subvention municipale. | Ouest France

Depuis l’annonce de l’arrêt de la subvention municipale, les huit salariés du Quartier ont fait le choix de fermer temporairement la structure. Ils réagissent.

Pour Yann Le Bail, régisseur au centre d’art contemporain, la fin de la subvention municipale, " c’est la mort annoncée du Quartier ".

Cela fait deux ans que le centre d’art contemporain est en danger, tous en avaient bien conscience. L’annonce de l’arrêt total de la subvention municipale a quand même été un choc pour eux.

" Ça a été d’autant plus brutal que beaucoup de choses avaient été mises en place, explique Sandra Tijan, qui s’occupe de la comptabilité du Quartier. Je suis moi-même en procédure de licenciement depuis un petit moment, il y a aussi deux personnes qui devaient passer en temps partiel… Bref, l’effort était fait au niveau de la structure. "

Pétition en ligne

Les huit salariés du centre d’art contemporain considèrent la décision de Ludovic Jolivet comme un choix politique : " Pour lui, les 20 000 € proposés par l’État sont anecdotiques. Il me semble également qu’une subvention de 200 000 € c’est anecdotique sur tout le budget de la commune ", expose Morgan Danveau, chargé de la communication de la structure. 

Leur avenir est plus qu’incertain : "On ne sait même pas s’il y a les fonds nécessaires pour payer les licenciements", s’exclame Sandra Tijan.

Pour le moment, les salariés n’envisagent pas de mener des actions pour tenter de sauver le lieu. " On laisse les gens autour organiser des choses s’ils le souhaitent, nous n’avons pas la force, souffle Morgan Danveau. Mais bon, c’est avant qu’il aurait fallu se mobiliser, pas quand on annonce la fermeture. "

En signe de protestation, une pétition a été mise en ligne par le Collectif Quimper CultureS. Disponible sur le site
change.org, elle recueille plus de 1700 signatures.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/culture-quimper-les-salaries-du-quartier-accusent-le-coup-4284178?

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Économie
Formation. «On veut faire le contraire de Gad !»

Publié le 08 juin 2016 Modifié le 08 juin 2016 à 16h37 Philippe Créhange 3

«On a l'ambition de former 500 apprentis par an. On veut aussi former 1.000 jeunes par la voie de la professionnalisation», avance Hervé Gabaud. 

«On a l'ambition de former 500 apprentis par an. On veut aussi former 1.000 jeunes par la voie de la professionnalisation», avance Hervé Gabaud.

La filière agroalimentaire bretonne va mobiliser un million d'euros pour développer l'apprentissage. Entretien avec Hervé Gabaud, président de l'Ifria Bretagne.

L'Ifria Bretagne fête ses 20 ans, rappelez-nous la mission de votre association...

Nous accompagnons les entreprises alimentaires bretonnes dans la gestion de leurs compétences. Aujourd'hui, 450 entreprises adhèrent à l'Ifria, notamment à travers la taxe d'apprentissage. L'idée de départ vient des branches professionnelles qui souhaitaient former les jeunes par l'apprentissage, avec les entreprises et en utilisant les moyens du territoire, ce qui n'était pas évident.

Pourquoi ?

En raison de la disparité du tissu économique dans l'agroalimentaire. Comment réussir à attirer des jeunes dans des entreprises au coeur de la Bretagne, dans des villes où il y a tout juste un bistrot ?

Les métiers de l'agroalimentaire restent toujours aussi peu attractifs ?

Je ne suis pas d'accord avec cela. Le métier est attractif. En revanche, ce qu'on sait mal faire, c'est accompagner des jeunes dans leur qualification. Il faut réussir à leur proposer un parcours professionnel intéressant. Mais quand vous avez 24 branches, donc 24 schémas de qualification différents, c'est difficile.

Quelle est votre ambition en matière de développement de la formation ?

Nous lançons un plan d'attractivité de l'apprentissage en Bretagne. On va dépenser 1 M€ et il y aura sûrement un abondement de la Région (70.000 € pour 300 apprentis, NDLR).

Un financement pour faire quoi ?

 De la communication, de l'accompagnement et de l'occupation des bassins d'emplois en bâtissant des opérations autour de l'alternance et de l'apprentissage. On a identifié une dizaine de bassins. Cela veut dire mobiliser des lieux de formation. On aimerait bâtir un partenariat durable avec les CFA pour faire venir les enseignants dans les entreprises car ils n'ont pas l'occasion de le faire aujourd'hui.

Quel est votre objectif en matière d'apprentissage ?

Vous avez 60.000 salariés dans le secteur en Bretagne avec, chaque année, 5 à 10 % d'entre eux qui partent à la retraite. On a l'ambition de former 500 apprentis par an. Et puis on veut amplifier le mouvement à travers l'alternance. On veut former 1.000 jeunes par la voie de la professionnalisation.

Vous êtes le DRH du groupe Bigard.

N'est-il pas plus simple pour un grand groupe de recruter et de former des jeunes, par rapport à des petites entreprises ? C'est toujours plus difficile pour les petites entreprises car elles travaillent à flux tendu. À nous, Ifria, de les sécuriser en travaillant en commun. Certes, ça leur coûte de former, mais s'il y a un jour une baisse de régime, on saura utiliser leurs apprentis ailleurs. C'est l'anti-Gad !

Vos réactions

michel kerninon 08 Juin 2016 à 12h40

Petit rappel utile. La Fédération nationale bovine, proche de la FNSEA, vient de tirer une sonnette d'alarme sur la confusion concernant le prix moyen du kilo de carcasse de gros bovins payé au producteur, soit 3,49 euros le kilo. Ce qui est dérisoire et en baisse de 0,37 euros/kilo par rapport aux prix du 31/ 12/2012. La crise laitière provoque en effet un afflux de vaches de réforme vers les abattoirs. Le président de la Fédération bovine souligne dans Le Monde du 6 juin que " le numéro un de l'abattage en France (Bigard) n'a pas voulu travailler à la valorisation" des productions bovines et a donc décidé de négocier directement avec les enseignes de la grande distribution pour tenter d'améliorer la gamme des viandes proposées aux consommateurs et de valoriser les productions des races à viande et spécialités des territoires. Ce constat ne manquera pas de faire réfléchir et de faire la part des responsabilités dans la crise bovine et laitière.

michel kerninon 08 Juin 2016 à 10h58

Que pensent les éleveurs bovins de Bigard, de ses méthodes et de ses prix tirés vers le bas qui ont mis beaucoup d'entre eux au bord de la ruine ?

   Thierry Courant 08 Juin 2016 à 22h01

Merci Michel Kerninon, pour la pertinence de votre commentaire.

http://www.letelegramme.fr/economie/formation-on-veut-faire-le-contraire-de-gad-08-06-2016-11098558.php

 

Ouest-France

Lanmeur. L’apiculteur piège 66 reines du frelon asiatique !

Joseph Montillaud a présenté son bocal de reines du frelon asiatique en mairie de Taulé.
Joseph Montillaud a présenté son bocal de reines du frelon asiatique en mairie de Taulé. | Ouest-France

Depuis le début du printemps, Joseph Montillaud a capturé 66 reines. Il tire la sonnette d’alarme sur la présence renforcée de l’insecte tueur aux alentours de Lanmeur.

« J’ai apporté mon bocal de frelons en mairie, car j’ai pensé que personne n’allait me croire. » Avec soixante-six reines asiatiques attrapées depuis le début du printemps, Joseph Montillaud, apiculteur amateur, installé rue de Plouégat, n’en revient toujours pas. « Le frelon asiatique est un véritable fléau pour les ruches et leurs abeilles ! Et il n’y a guère de parade ou de protection. »

Panaché et grenadine

Pour les piéger, il utilise un bocal dans lequel il met un mélange de bière panachée et de grenadine. « Deux trous dans le couvercle, la reine s’engouffre à l’intérieur et ne peut plus ressortir. Mais c’est une dure au mal. Une fois bien étourdie, je la sors et la termine avec une raquette de badminton ! Et ce n’est pas fini, j’en aurais probablement deux ou trois ce soir. »Cette découverte inquiète le retraité de 83 ans, qui s’occupe consciencieusement de cinq ruches installées près de ses serres. Ces dernières lui permettent une récolte de quelques dizaines de pots. « Mais j’ai eu jusqu’à 50 ruches. À l’époque, les Écuries de Chantilly m’achetaient 200 kg de miel pour fortifier les pur-sang ! »

Très documenté sur ce sujet, par l’intermédiaire de son frère qui était apiculteur en Dordogne, Joseph détaille le mode de fonctionnement de ces nuisibles. Au mois de septembre, un nid de frelons asiatiques peut contenir une cinquantaine de femelles qui se feront féconder, avant d’hiberner dans un endroit abrité, comme un tas de bois ou de la laine de verre.« Comme pour les guêpes, seules les reines passent l’hiver, soit potentiellement autant de nids qui peuvent s’implanter n’importe où, mais de préférence en haut de grands arbres. »Originaire de Shanghai, le frelon asiatique, ou vespa velutina, est arrivé en France depuis une quinzaine d’années dans des poteries chinoises. L’insecte est un prédateur pour les abeilles et provoque de véritables hécatombes au sein des ruches. « Il se nourrit en effet de 90 % d’abeilles et de papillons. Il faut capturer les reines avant qu’elles ne fassent un nouveau nid. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-lapiculteur-piege-66-reines-du-frelon-asiatique-4281627

 

Ouest-France

Le théâtre amateur se met en scène

Les compagnies de théâtre amateurs du pays de Morlaix donnent rendez-vous le 2 juillet au théâtre.
Les compagnies de théâtre amateurs du pays de Morlaix donnent rendez-vous le 2 juillet au théâtre. | 

Culture mag. Les comédiens ont imaginé une nouvelle formule pour jouer leur pièce. Rendez-vous le 2 juillet au théâtre.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi ce nouveau rendez-vous ?

Dans le cadre de sa mission de développement des pratiques théâtrales en amateur, la maison du Théâtre de Brest s'est associée à la MJC et au théâtre de Morlaix pour expérimenter de nouvelles formes de rencontres. Avec une volonté : celle « d'accompagner ces pratiques par le biais de stages animés par des professionnels et un rendez-vous théâtral le 2 juillet au théâtre », présente Karine Le Guillou de la maison du Théâtre. « Il remplace les Théâtrales 29. »

De quoi s'agit-il ?

L'idée est d'offrir au public un large éventail de pratiques théâtrales dans le territoire. Les compagnies (1), au nombre de six, présenteront un extrait de leur spectacle. « Il s'agit d'un espace d'expérimentation. Le public vient voir le théâtre de ses amis et découvre celui d'une autre troupe. » Il y aura sept extraits de 20' en trois sets. Le premier de 17 h à 18 h 30 est réservé au théâtre jeunesse. Deux autres auront lieu de 19 h à 20 h 30, puis de 21 h à 22 h 15. Des plages de rencontres entre le public et les comédiens auront lieu entre les sets.

Comment les compagnies le perçoivent ?

Entre le bonheur de jouer sur la scène du théâtre de Morlaix, de pouvoir partager des expériences théâtrales et la possibilité de donner une plus grande visibilité médiatique au travail des troupes, les avis sont unanimes pour tenter cette expérience nouvelle. « Rien que le fait de devoir choisir un extrait est déjà un exercice », confie Éliane Cadoret de Carantec.

(1) Atelier jeunes de la MJC ; Les Meltin'Potes (Plougasnou) ; Drim Tim (Morlaix) ; Les Cormorans (Carantec) ; L'Embellie (Plougonven) ; La Boîte à jouer (Morlaix).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-theatre-amateur-se-met-en-scene-4287667

 

Ouest-France

A Port-Launay, les futures bornes électriques en cours d'installation

Les futures borne d'eau et d'électricité fonctionneront avec des jetons.
Les futures borne d'eau et d'électricité fonctionneront avec des jetons. | Philippe ATTARD.

Les anciennes bornes, en cours de remplacement, sont hors d'âge.
Les anciennes bornes, en cours de remplacement, sont hors d'âge. | Philippe ATTARD.

En juillet, les quais de Port-Launay auront une maison des plaisanciers et des sanitaires.
En juillet, les quais de Port-Launay auront une maison des plaisanciers et des sanitaires. | Philippe ATTARD.

Les bornes électriques et de distribution d'eau sur les quais de Port-Launay étaient hors d'âge. Elles seront remplacées par des neuves qui marcheront au jeton. 3 € les 4 h.

Le principe, le fonctionnement et le coût d'usage de ces nouvelles bornes viennent d'être décidés en conseil communautaire ce mercredi 8 juin à Dinéault. Elles fonctionneront avec des jetons que l'on se procurera à un distributeur automatique, avec une carte bancaire.

Le jeton à 3 €Le jeton coûtera 3 €. Il permettra d'utiliser eau et électricité sécurisée pendant quatre heures. Les douches seront payantes. Un jeton permettra d'utiliser la douche pendant 10 minutes. Lavabo et w.-c. seront gratuits. Le distributeur sera encastré dans la "maison des plaisanciers", nom que lui ont donné les élus communautaires ce mercredi soir.

Douche de 5 minutesMais Jean-Pierre Aubert, élu de Saint-Coulitz chargé de l'aménagement du canal à la communauté de communes, l'a appris juste avant le conseil : "la société ne peut régler le temps de douche qu'à 5 minutes". Tollé dans la salle : une douche de 5 minutes, c'est court.

Une faille La présidente de la communauté de communes Gaëlle Nicolas a d'ailleurs relevé une faille : "ça va être difficile de remettre un jeton en cours de douche", ce qui a provoqué quelques fous rires bienvenus dans la salle. "On devrait pouvoir trouver une solution, 5 minutes, c'est pas possible", a conclu Jean-Pierre Aubert.

Le nouveau système devrait entrer en fonctionnement le 2 juillet, jour de l'inauguration de la "maison des plaisanciers", et premier jour du festival des Trois écluses.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/port-launay-les-futures-bornes-electriques-en-cours-dinstallation-4284294

 

Ouest-France

Au festival du violon, un chapiteau en cas d'intempéries

Le festival du violon se tiendra le week-end prochain, dans le centre bourg. En cas d'intempérie, l'équipe a prévu de monter un grand chapiteau de cirque sur la place de l'Église. La grande scène qui accueillera les 30 violonistes pour le fest-noz sera donc abritée et les spectateurs et danseurs également.
Le festival du violon se tiendra le week-end prochain, dans le centre bourg. En cas d'intempérie, l'équipe a prévu de monter un grand chapiteau de cirque sur la place de l'Église. La grande scène qui accueillera les 30 violonistes pour le fest-noz sera donc abritée et les spectateurs et danseurs également. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/au-festival-du-violon-un-chapiteau-en-cas-dintemperies-4287706

 

  Le Diben mercredi 08 juin 2016

Les ateliers créatifs du foyer rural exposent à la Maison Prévôtale

Maison Prévôtale. Photo pyb29 Vernissage Foyer Rural 07.06. Photo pyb29 Les chiens guides d'aveugles de l'Ouest. Photo pyb29

Vous y trouverez : du patchwork, du dessin, des fauteuils, de l'artisanat, de la vannerie, de la couture. Deux autres ateliers seront également présents, troc d'idées et secourisme. tous les jours de 14h à 18h, jusqu'au dimanche 12 juin inclus. L'entrée est gratuite, mais vous pouvez bien sûr participer à la tombola en faveur de l'association "Les chiens guides d'aveugles de l'Ouest", vous permettant peut-être de gagner le patchwork ci-dessous.

Photo pyb29.

 

Ouest-France

Briec. Destruction de talus à Trégagué : ça continue

Aux abords de la parcelle de la discorde : Lionel Calvez du Sivalodet, André Perron, Jean-Michel Stéphan et André Kerdranvat, des associations Bretagne vivante et Eau et rivières de Bretagne.
Aux abords de la parcelle de la discorde : Lionel Calvez du Sivalodet, André Perron, Jean-Michel Stéphan et André Kerdranvat, des associations Bretagne vivante et Eau et rivières de Bretagne. | Ouest-France

Il y a un an, les associations Eau et rivières de Bretagne et Bretagne vivante dénonçaient la destruction illégale de talus boisés. Elles ne décolèrent pas.

L’an passé, André Perron, Jean-Michel Stéphan et André Kerdranvat déploraient, « le saccage d’un espace naturel protégé » à Briec (Finistère).

« Or, s’insurgeaient-ils à nouveau, mardi matin, plus d’un an après, rien n’a été fait. Pire, la destruction de talus a été poursuivie le mois dernier ainsi que la mise en culture en maïs sur une zone ND, en bord de l’Odet, une situation inacceptable. »

Pour faire simple, ces zones, classées au plan local d’urbanisme (PLU), « sont à protéger, de par l’existence de risques ou de nuisances et de par la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages ».

« Délinquance écologique »« Malgré deux courriers de rappel de la mairie, Pierre Férec continue les travaux de destruction. C’est de la provocation, de la délinquance écologique ! »

Lire notre article complet dans l'édition Ouest-France Quimper et l'édition numérique, de mercredi 8 juin 2016.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/briec-29510/briec-destruction-de-talus-tregague-ca-continue-4281542

 

Ouest-France

Trestel. La ministre de la Santé refuse la suppression des 5 places

" L’offre en hôpital de jour sera préservée en l’état sur le site de Trestel », écrit Marisol Touraine.
" L’offre en hôpital de jour sera préservée en l’état sur le site de Trestel », écrit Marisol Touraine. | Céline Martin

La députée Corinne Erhel a plaidé la cause des enfants et des cinq places d'hôpital de jour devant être supprimées à Trestel. La ministre de la Santé l’a entendue.

La députée de Lannion-Paimpol n’est pas restée insensible à l’annonce de suppression de cinq places d’hôpital de jour pour les enfants du centre de Trestel, à Trévou-Tréguignec, au profit du centre hélio-marin de Plérin (Ouest-France du 9 avril). Après avoir alerté le gouvernement sur le sujet dans l’Hémicycle, Corinne Erhel a été reçue au ministère de la Santé, le 25 mai, pour attirer l’attention de Marisol Touraine sur le devenir des enfants actuellement accueillis à Trestel.

En réponse, la ministre de la Santé confirme dans un courrier daté de lundi le maintien en l’état des capacités du site de Trestel jusqu’au renouvellement du projet régional de santé en 2018.

«  Aucun enfant accueilli à Trestel ne doit se voir contraint de quitter l’établissement contre sa volonté ou celle de sa famille. J'y tiens tout particulièrement (…). Aussi je vous confirme que parallèlement à l’augmentation de la capacité d’accueil du centre de Plérin en juin, l’offre en hôpital de jour sera préservée en l’état sur le site de Trestel », écrit Marisol Touraine.

De son côté, la députée ajoute : «  Je tiens à assurer les parents ainsi que les organisations syndicales du centre hospitalier de mon attention particulière sur ce dossier sensible »
.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trevou-treguignec-22660/trestel-la-ministre-de-la-sante-refuse-la-suppression-des-5-places-4281524

 

Ouest-France

Penmarc'h. Un rassemblement contre les missiles nucléaires dimanche

Le mouvement de la paix organise un rassemblement contre les tirs de missiles nucléaires, dimanche 12 juin à midi à Penmarc'h. Un covoiturage est prévu au départ de Rennes.
Le mouvement de la paix organise un rassemblement contre les tirs de missiles nucléaires, dimanche 12 juin à midi à Penmarc'h. Un covoiturage est prévu au départ de Rennes. | Archives Béatrice Le Grand

Le Mouvement de la paix organise un rassemblement contre les tirs de missiles nucléaires, dimanche 12 juin, à midi, à Penmarc'h. Un covoiturage est prévu au départ de Rennes.

Le Mouvement de la paix organise, dimanche, un rassemblement antinucléaire à Penmarc'h. "Dans les prochains jours va avoir lieu à partir des côtes bretonnes (au large du phare de Penmarc’h) un nouveau tir du missile nucléaire M5, expliquent les représentants du collectif breton du Mouvement de la paix. Ce tir illustre la politique dangereuse de la France qui viole le droit international en matière de désarmement nucléaire."

Appel"Le Mouvement de la paix appelle tous les citoyens mais aussi les associations, les organisations de toutes les sensibilités et leurs responsables : à venir exprimer leur volonté que la France respecte le droit international et stoppe les programmes de modernisation de ses armes atomiques et à participer au nécessaire débat citoyen sur les moyens à mettre en œuvre pour aller vers un monde de paix et de sécurité humaine débarrassé des armes nucléaires."

Pratique

Dimanche 12 juin, à 12 h, au pied du phare d'Eckmühl, pique-nique puis rassemblement. Départ en covoiturage de Rennes à 8 h 30, métro Le Blosne. Réservation au (tél.) 02 99 51 24 03. Contact : Roland Nivet, cosecrétaire national du Mouvement de la paix, tél. 06 85 02 87 14. Mail :
roland.nivet@gmail.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/penmarch-29760/penmarch-un-rassemblement-contre-les-missiles-nucleaires-dimanche-4281403

 

  FNE 
MARDI 7 JUIN 2016
Loi économie bleue : quel bilan ?
A la veille de la journée mondiale des Océans, la proposition de loi pour l’économie bleue du député Arnaud Leroy est en passe d’être définitivement adoptée aujourd’hui au Sénat. Après un rapport prometteur « Osons la mer » rendu par le député en 2013, France Nature Environnement et Surfrider Foundation Europe souligne des avancées mais beaucoup reste à faire notamment sur le plan environnemental.
Pour une économie bleue maitrisée !
Deuxième espace maritime grâce à ses outre-mer, la France à une responsabilité dans la protection des océans. Intensification de l’éolien offshore, multiplication des sites d’extraction de granulats marins, exploitation des mers profondes... Il est nécessaire d’articuler en permanence les activités humaines avec les enjeux environnementaux et les exigences de conservation qui en découlent. Ce développement doit être impérativement conditionné par l’atteinte du bon état écologique des eaux, par le maintien de la biodiversité et des écosystèmes et notamment, dans la perspective de l’atteinte des objectifs environnementaux de la DCSMM (Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin). Il doit également tenir compte du fait que l’usage du milieu marin doit se faire de façon concertée entre l’ensemble des activités humaines, qu’elles soient professionnelles ou de loisir, afin de prévenir les conflits d’usage, dans le respect des principes de la Directive européenne de Planification de l’espace maritime. La loi votée aujourd’hui a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des entreprises concernées et à la simplification et la modernisation de l’ensemble du dispositif législatif concernant les activités maritimes, mais rappelons que l’économie bleue a également besoin de milieux marins en « bonne santé » et résilients aux changements climatiques. Pour France Nature Environnement et Surfrider Foundation Europe, la mer ne doit pas devenir le terrain d’une « croissance bleue » non maîtrisée.
Des avancées à concrétiser rapidement
Parmi les avancées, le vote d’une disposition, soutenue par France Nature Environnement, visant à soutenir l’implantation dans les ports d’un nombre approprié de points de ravitaillement en gaz naturel liquéfié et de bornes d’alimentation électrique à quai. Cette disposition a pour but de lutter contre la pollution de l’air liée aux émissions du transport maritime en favorisant le développement d’une motorisation plus respectueuse de l’environnement comme le GNL (Gaz Naturel Liquéfié). Rappelons que l’utilisation du fioul lourd comme carburant des navires entraine 50 000 décès en Europe uniquement[1] ! FNE veillera à ce que ces dispositions soient suivies d’effet dans la prochaine loi de finances.
Autre avancée importante, l’interdiction, au 1er janvier 2025 (initialement prévue au 1er janvier 2020), des rejets en mer des sédiments et résidus de dragage pollués au-delà d’un seuil (que nous souhaitons exigeant) fixé par voie réglementaire, et la création d’une filière de traitement des sédiments et résidus et de récupération des macro-déchets qui répond à une demande de France Nature Environnement et Surfrider Foundation Europe remontant à 2009 au Grenelle de la mer !
Préservation des écosystèmes marins et littoraux : des références quasi absentes !
FNE et Surfrider Foundation Europe regrette que cette loi ne s’inscrive pas dans une politique à long terme de préservation des écosystèmes marins et littoraux. Aucun article ne fait référence aux objectifs de bon état des milieux marins et de protection de la biodiversité. Pourtant, de la haute montagne à la haute mer, les océans sont le réceptacle de toutes les pollutions. La prise en compte et la diminution de l’ensemble des impacts affectant le milieu marin contribue à l’amélioration de la santé des écosystèmes marins et donc à son « exploitation ».FNE et Surfrider Foundation Europe constate également l’absence de propositions concernant l’amélioration de la recherche et du partage de connaissance des écosystèmes marins et littoraux. Nous ne connaissons pas encore le plus grand pan de l’océan. Une connaissance fine de notre patrimoine naturel marin est essentielle afin de le préserver au mieux et d’utiliser ses ressources potentielles. Enfin, FNE et Surfrider Foundation Europe regrettent que la formation continue aux écosystèmes marins et littoraux des personnels administratifs en charge de la rédaction des cahiers des charges, des appels d’offres et de tout projet pouvant impacter le milieu marin n’ait pas été intégrée à cette loi.
Pour Denez L’Hostis, Président de France Nature Environnement : « L’économie bleue a besoin de milieux marins en « bonne santé ». Cette économie ne peut faire abstraction du milieu dans lequel elle se développe. Si quelques avancées sont à noter, l’absence de références à la recherche et au partage de connaissances des écosystèmes marins et littoraux avec comme objectif la conciliation des sphères économiques, sociales et environnementales est dommageable ».
Pour Antidia Citores, Responsable Campagnes et Lobbying de Surfrider Foundation Europe : « Ce projet de loi lance enfin la réflexion d’une codification des mesures concernant le monde maritime pour plus de lisibilité et de cohérence. Nous restons vigilants à ce que l’approche écosystémique du milieu marin et la préservation de l’océan en soit les leitmotivs. La mer est l’avenir de la terre ! ».
 
France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 74 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. France Nature Environnement, partout où la nature a besoin de nous. www.fne.asso.fr

 

Ouest-France

Morlaix. L'ancien artisan-taxi continue de se battre pour sa retraite

Philippe Seners, ancien artisan-taxi de Plouénan, a déposé un recours pour obtenir une majoration de 10 % auprès de la Carsat.
Philippe Seners, ancien artisan-taxi de Plouénan, a déposé un recours pour obtenir une majoration de 10 % auprès de la Carsat. | Ouest-France

Philippe Seners, ancien artisan-taxi, revendique son droit à une majoration de la Carsat, qui lui verse une partie de sa retraite. Il sera au tribunal mercredi 8 juin.

Témoignage

Philippe Seners, ancien artisan-taxi de Plouénan, a pris sa retraite en janvier 2014. Quelques mois plus tard, il dénonce vigoureusement les manières de faire du RSI, le Régime social des indépendants, créé en 2006 (Ouest-France du 24 novembre 2014).

Aujourd'hui, il reçoit le RSI. Il touche également une pension de la Carsat Bretagne ainsi que des retraites complémentaires. Car, avant de devenir artisan-taxi en 1999, Philippe Seners était commercial. Néanmoins, « je me suis aperçu que je ne recevais pas une majoration de 10 % de la Carsat, liée au fait que j'ai élevé au moins trois enfants pendant neuf ans, jusqu'à leurs 16 ans. »

« Cet avantage, j'y ai droit ! »Le manque à gagner est de « 90 € par mois. Ce n'est pas rien. On m'a demandé de justifier que j'avais bien élevé financièrement mes quatre enfants. Comment faire? Je n'ai pas conservé les factures! » Philippe Seners a élevé les deux enfants de sa compagne à partir de 1980. Ils sont alors âgés respectivement de 9 et 7 ans. Le couple vit en concubinage. Il se marie en juillet 1982. Il a ensuite deux filles, en 1983 et 1986.

Saisie, la Commission de recours amiable de la Carsat rejette sa requête le 21 octobre 2015. Elle relève notamment que « l'assuré n'apporte pas la preuve de l'absence de versement de pension alimentaire du père biologique » et « que son épouse disposait de ressources personnelles ».

Philippe Seners a déposé un recours auprès du tribunal des affaires de sécurité sociale du Nord-Finistère, à Brest, sera examiné demain, mercredi 8 juin. Il est amer : « J'ai cotisé pendant quarante-quatre ans. Cet avantage, j'y ai droit. Je n'ai pas l'habitude de me laisser faire. En plus, je suis loin d'être le seul dans ce cas-là! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-lancien-artisan-taxi-continue-de-se-battre-pour-sa-retraite-4281221

 

Ouest-France

Île-de-Batz. Un nouveau président à la tête de la station SNSM

Changement de présidence à la station de sauvetage batzienne : Jean-Luc Cardinal remplace Philippe Caroff.
Changement de présidence à la station de sauvetage batzienne : Jean-Luc Cardinal remplace Philippe Caroff. | Ouest-France

Jean-Luc Cardinal succède à Philippe Caroff à la tête de la station SNSM de l’île-de-Batz. Il devra s'atteler très vite au chantier de la cale de mise à l'eau.

L'assemblée générale de la station SNSM de l'île a été l'occasion pour son actuel président, Philippe Caroff, d'annoncer la fin de son mandat. Après vingt-trois ans à la tête de la station, dont il était également un des canotiers, celui-ci devrait rejoindre prochainement, pour raisons professionnelles, son affectation aux Antilles.

La présidence ne devrait toutefois pas connaître de vacance puisqu'à l'issue d'une consultation auprès des canotiers et bénévoles de la station, la nomination de Jean-Luc Cardinal devrait être annoncée prochainement. Îlien d'origine, désormais retraité, celui-ci a été à l'origine de la création de la station SNSM de Kourou, dont il a assumé également la présidence.

Si la gestion d'une station dotée d'un canot tous temps comme le Pilote Trémintin présente des caractéristiques différentes, le futur président pourra toutefois s'appuyer sur une solide équipe de marins locaux et de bénévoles dévoués.

95 000 € de travaux

Très rapidement, il aura à traiter un dossier déjà initié par la présidence actuelle, le changement des rails de la cale de mise à l'eau de l'abri de la pointe du Kefenn, travaux estimés à plus de 95 000 € dont la station locale devra assumer 25 %.

Ces fonds, ainsi que les 15 000 à 20 000 € nécessaires au fonctionnement annuel de la station, proviennent des dons apportés par les quelque 150 adhérents de la station, les opérations de communication et ventes estivales (démonstration d'hélitreuillage, « portes ouvertes ») ainsi que les assistances ou remorquages effectués par le Pilote Trémintin (17 au cours de l'année 2015).

De nombreuses manifestations auront lieu durant l'été tant sur l'île que dans les communes avoisinantes afin de faire connaître l'action de la SNSM.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ile-de-batz-un-nouveau-president-la-tete-de-la-station-snsm-4281215

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Quiberon
Assistantes maternelles. Atelier Fête des pères... et évacuation de la salle

Publié le 07 juin 2016

Un atelier Fête des pères très réussis, et une évacuation de la salle Jules-Ferry, suite au déclenchement de l'alarme incendie.

Un atelier Fête des pères plutôt réussi, lundi matin, pour l'association Doudou, coquillages et petits trésors des assistantes maternelles. Elles préparaient la Fête des pères de dimanche 19 juin, pinceaux et tubes de peintures en main. Les tout-petits se sont régalés pour peindre le précieux cadeau, légèrement perturbé. En effet, un agent, qui mettait en place le nouveau compteur Linky, en remettant le courant, a déclenché l'alarme incendie, perturbant quelques instants l'atelier peinture. C'est dans le calme que tout ce petit monde s'est retrouvé à l'extérieur des locaux, le temps que la situation revienne à la normale. Que les papas se rassurent, le petit cadeau surprise sera au rendez-vous dans quinze jours et c'est dans la bonne humeur que l'atelier Fête des pères s'est terminé.

http://www.letelegramme.fr/morbihan/quiberon/assistantes-maternelles-atelier-fete-des-peres-et-evacuation-de-la-salle-07-06-2016-11098128.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout France
1936. Les premiers congés payés en images !

Publié le 07 juin 2016 Modifié le 07 juin 2016 à 08h01 1

http://www.letelegramme.fr/images/2016/06/07/1936-plage-de-pentrez-famille-autret-en-vacances_2932972_100x100.jpg?v=1 La plage de Pentrez, la famille Autret en vacances.

Des gares bondées, des trains pleins à craquer. Sur les plages de France, comme ici, à Perros-Guirec (22), des milliers d'ouvriers en « Marcel », pieds nus, découvrent la mer et les joies du camping improvisé en famille. Les congés payés fêtent leurs 80 ans. Les Accords de Matignon qui, entre autres droits pour les ouvriers, ont abouti à instituer 15 jours de vacances sans perte de salaire, ont, en effet, été signés le 7 juin 1936. Il faudra attendre 1956 pour voir la troisième semaine généralisée, 1969 pour la quatrième et 1982 pour la cinquième. En pleine contestation contre la loi Travail, une exposition retrace, en photographies, cette conquête sociale majeure du Front populaire, jusqu'au 23 juillet à l'Hôtel de Ville de Paris.

Vos réactions

michel kerninon 07 Juin 2016 à 11h58

Cette loi "Travail" a sauvé le pays de l'esclavage. Merci Monsieur Blum. Honte à Hollande et ses séïdes qui ont fait reculer, comme Sarkozy, le progrès social et donné le pouvoir au pouvoir diabolique à l'argent avec le résultat qu'on connaît d'une France en miettes, dont on ne voit plus comment elle refera surface dans ces conditions. Car, si en cas d'inondation l'eau se retire généralement, en cas de submersion sociale, on ne peut pas trop compter sur la bonne volonté d'un zouave impassible pour mesurer l'ampleur du désastre.

http://www.letelegramme.fr/france/les-conges-payes-fetent-leurs-80-ans-07-06-2016-11097059.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Ruzbou'trail. Une participation inattendue

Publié le 07 juin 2016 1

http://www.letelegramme.fr/images/2016/06/07/les-ruzboutous-ne-s-attendaient-visiblement-pas-a-une-telle_2932415_405x167p.jpg?v=1

Les Ruzboutous ne s'attendaient visiblement pas à une telle participation à ce premier trail.

Le club de course à pied des Ruzboutou a organisé, samedi, un trail, intitulé le Ruzbou'trail, à la pointe de Primel. La grosse surprise, pour les organisateurs, a été le nombre d'inscriptions de dernière minute, sur place, aussi bien chez les adultes que chez les enfants, qui les a contraints à repousser les courses enfants après le départ des adultes.

Le Morlaisien T. Cocagn vainqueur chez les adultes

Cent soixante-deux coureurs ont bouclé cette course nature de 12 km, qui a mené les athlètes de la pointe de Primel à Saint-Jean-du-Doigt, pour y revenir. Le plus rapide, toutes catégories confondues, a été Thomas Cogam, senior de Morlaix, qui a effectué le parcours en 51'03'', devançant Daniel Perin, vétéran de l'AL Carhaix-Plouguer, 51'25'', et Stéphane Normand, vétéran de l'ASFP 29, 52'36''. La première féminine, Vanessa Creff, senior de Brest, s'est classée 50e au général, créditée d'un temps de 1 h 06'52'', suivie de près par Nadine Perin, vétéran de l'AL Carhaix-Plouguer, 59e en 1 h 07'33'', et Nadège Besnoux, vétéran du Globe Trotting Guimaëc, 63e en 1 h 08'09''. Le premier cadet, Benjamin Jaouen, de Plougonven, a terminé 47e en 1 h 06'46''; le premier espoir, Brian Remeur, de Plestin-les-Grèves, 98e en 1 h 17'38''. Le dernier concurrent à franchir la ligne d'arrivée, puisqu'il en faut bien un, a mis 1 h 40'58''. Une fois les adultes partis, les Ruzboutou ont accompagné les courses des enfants, organisées par tranches d'âge, qui se déroulaient sur les chemins du site, préparés pour la circonstance.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 07 Juin 2016 à 09h34

A noter la participation de Michel Marzin, né en 1937 (Courir à Morlaix), portant le dossard n° 178 qui a réalisé le circuit en 01h24mn45s. Bravo Michel. https://www.flickr.com/photos/pyb29/27429756341/in/album-72157668933959771/


http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ruzbou-trail-une-participation-inattendue-07-06-2016-11097629.php

Album photos

 

Ouest-France

Orage : des maisons inondées par l’eau boueuse

Les pompiers en intervention à Lanmérin. L'eau boueuse est montée à 5 cm de hauteur, dans cette maison.
Les pompiers en intervention à Lanmérin. L'eau boueuse est montée à 5 cm de hauteur, dans cette maison. | OF

Les pompiers de Lannion sont intervenus à Lanmérin et Langoat, ce lundi. Voisines de champs bâchés, deux maisons ont été inondées par des déversements d'eau boueuse.

Les pompiers sont intervenus, ce lundi en début de soirée à Lanmérin, dans une maison rue de Kerhamon, pour une inondation. L’eau boueuse s’est déversée dans l’habitation située en contrebas d’un champ d’échalotes. 

Pour les pompiers, ce sont les bâches placées pour la production d'échalotes qui ont aggravé la situation.
Pour les pompiers, ce sont les bâches placées pour la production d'échalotes qui ont aggravé la situation. | OF

Plus tôt, vers 16 h 30, les pompiers intervenaient dans une habitation de Langoat, au lieu-dit de Kericun, dans les mêmes conditions. Là-bas, il s’agissait de la deuxième intervention en moins de dix jours. "Ce sont encore les bâches qui n’ont pas permis à la terre d’absorber l’eau, mélangée à la boue", explique un pompier.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmerin-22300/orage-des-maisons-inondees-par-leau-boueuse-4280502

La suppression des talus et le bâchage des champs, n'ont pas fini d'alimenter les faits divers et d'occuper nos pompiers.

 

Le Diben lundi 06 juin 2016

150 personnes aux 6H pour la Palestine à la salle du Cheval Blanc

150 personnes aux 6H pour la Palestine. Photo François Rippe Photo François Rippe

150 personnes aux 6H pour la Palestine

Inaugurée par une intervention très solidaire de Guy Pennec, le maire de Plourin les Morlaix, la soirée initiée par l’Association France Palestine Solidarité du Pays de Morlaix (Afps) a été un succès.

Près de 150 personnes se sont déplacées vers les stands des associations présentes (Afps, LDH, Mouvement de la Paix, Association de jumelage Morlaix/Wavel, Amnesty International, collectif de soutien aux migrants) et vers les 3 expositions proposées par les organisateurs avant d’écouter les témoignages de quatre adhérent-es morlaisien-nes de l’Afps qui ont séjourné en Cisjordanie du 3 au 13 avril dernier.

L’objectif était autant de partager leurs impressions de voyage que de renseigner sur les conditions de vie extrêmement difficiles des palestinien-nes qu’ils ont rencontrés, en particulier dans les camps de réfugiés.

L’occasion pour les militant-es de la solidarité de répondre aux nombreuses questions du public et de dénoncer les responsabilités de l’état israélien. Notamment, sa politique de colonisation et de répression dans les territoires palestiniens, qui réduit chaque jour un peu plus tout espoir d’une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens.

Après deux heures d’échange pendant lesquelles furent aussi évoquées l’action du gouvernement français à l’égard du conflit israélo-palestinien et sa volonté d’empêcher les appels au boycott des relations économiques avec Israël, les intervenant-es ont conclu leurs propos par un appel à renforcer la solidarité avec le peuple palestinien en Pays de Morlaix.

A partir de 20h, l’ambiance jazz-bossa du groupe HYJY a permis que les échanges se poursuivent autour des stands et de la restauration, tandis que la soirée était conclue tout en rythme par le percussionniste cubain Celestino Lopez.

 

Le Diben lundi 06 juin 2016

Traon-Névez, la rencontre de la terre, du soleil et de la mer

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Ouest-France

Espagne. Un caca géant pour lutter contre les déjections canines

La structure gonflable est bien installée dans les rues de Torrelodones.
La structure gonflable est bien installée dans les rues de Torrelodones. | Photo Facebook, Mairie de Torrelodones

La mairie de Torrelodones (Espagne) a installé une structure gonflable en forme d'étron sur la voie publique. Le but ? Inciter les piétons à nettoyer derrière leur chien.

Trois mètres de haut et deux mètres de large ! Ce sont les dimensions hors-norme de la sculpture gonflable qui a été posée la semaine dernière dans les rues de Torrelodones en Espagne. La commune de 22 000 habitants, située à 25 km au Nord, souhaite interpeller ses concitoyens sur les problèmes de déjections canines sur la voie publique.

"Il y a à peu près 6 000 chiens à Torrelodones. Si on part de l'hypothèse qu'ils font leurs besoins trois fois par jour, nous avons donc quotidiennement 18 000 étrons, soit 500 kg, raconte Ángel Guirao, porte-parole de la mairie au site espagno
l The Local! C'est à peu près le volume de la statue."

La mairie a lancé un hashtag #nomascaca (Soit « Plus jamais de caca »). Elle incite les habitants à prendre des selfies devant la statue pour les partager sur les réseaux sociaux.

D'autres petites statues ont été installées sur les chemins pour continuer la sensibilisation.
D'autres petites statues ont été installées sur les chemins pour continuer la sensibilisation. | Photo Facebook, Mairie de Torrelodones

http://www.ouest-france.fr/insolite/espagne-un-caca-geant-pour-lutter-contre-les-dejections-canines-4280182

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout France
Macron. Bousculé et accueilli par des jets d'œufs à Montreuil

Publié le 06 juin 2016 à 10h56 9

Emmanuel Macron a été bousculé ce lundi matin, à Montreuil (Seine-Saint-Denis) : le ministre de l'Economie a essuyé des jets d'oeufs d'opposants à la loi Travail.

Alors qu'il se rendait dans la municipalité communiste pour dévoiler un timbre célébrant le 80e anniversaire du Front populaire, Emmanuel Macron a été accueilli par plusieurs dizaines de manifestants de la CGT et du PCF aux cris de "Casse-toi !" et a reçu des oeufs dans les cheveux.

À lire sur le sujet Macron. "La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler"

Les manifestants, qui avaient déployé une banderole "Plutôt en grève qu'en costard" et scandaient "Ni chair à patron ni chair à matraques. Retrait, retrait de la loi Travail", se sont agglutinés autour de lui. Le ministre de l'Economie a dû être escorté par des policiers à l'intérieur de La Poste, où il s'est débarbouillé. "Je ne parle pas d'un texte de loi avec des oeufs et des coups de bâton", "ils n'écoutent rien, ils invectivent", a-t-il réagi.

"Violence et bêtise"

Emmanuel Macron a ensuite déclaré vouloir honorer La Poste et le Front populaire, "loin de la violence et de la bêtise".

"Faire entendre la déception, le mécontentement"

Dans un communiqué transmis ce dimanche, Patrick Bessac, le maire PCF de Montreuil, avait, de son côté, déclaré "avoir décidé de ne pas accueillir M. Macron", un acte "symbolique" visant à "faire entendre la déception, le mécontentement, l'indignation et la colère que génère, auprès des Montreuillois et hors les limites de notre commune, la politique actuelle du gouvernement".

Vos réactions

Dominique RESMON 06 Juin 2016 à 14h34

Macron a le choix : le costard à 1.200 euros customisé aux oeufs ou le nouveau modèle en cours de confection : le costume spécial bagnard ... :-) :-) :-) Je plaisante bien entendu, on ne va quand même pas luis mettre les chaînes même si la CFDT est prête à en négocier le poids avec le Medef...

jean Pierre FEAT 06 Juin 2016 à 14h30

Et je suppose que vous faites parti de ses " petits camarades " ? Ce qui rassure , le concernant , c'est qu'il est largement dans le top 5 des personnalités politiques du pays et ça pour des populistes , ça les énerve !

JEAN AUTRET 06 Juin 2016 à 13h46

Le bizutage a été proscrit par Ségolène Royal, pourquoi n'intervient-elle pas au secours de son copain ?

michel kerninon 06 Juin 2016 à 13h46

Macronner. Définition : insupporter ses petits camarades. J'espère que c'est approprié. jean

   Pierre FEAT 06 Juin 2016 à 14h15

Et intervenir derrière un masque , c'est quoi ? Du courage ?

michel kerninon 06 Juin 2016 à 12h58

Il a tout fait pour concentrer sur lui toute la haine qui mijote en France contre la caste qui prétend la diriger et lui donner à longueur de semaines des leçons de morale et de savoir-faire dans les media. Le seul mérite de Macron -(et il est parfaitement éclairant)- c'est qu'une certaine forme de naïveté (apparente ? ) et de relative ignorance des codes de sa classe ou caste, (où la dissimulation est la première des règles du machiavélisme du pouvoir), fait de lui une cible et une victime expiatoire facile. L'affaire (grossière) de son ISF en est une illustration. S'ils n'ont en face d'eux qu'un Macron ou de l'autre côté un Montebourg ou un Mélanchon, les vrais loups du système pourront dormir encore longtemps sur leurs deux oreilles. Car seul le désordre de la rue ou/et l'arrivée d'une dictature par les urnes ou par la violence peut les ébranler. Et encore. Car les callobos, dans tous les régimes, se tiennent toujours prêts à apporter leur compétence à la nouvelle tyrannie. Et çà, les Français y ont déjà largement goûté.

   jean Pierre FEAT 06 Juin 2016 à 14h01

Dans votre bibliothèque avez vous le bouquin : " l'argent noir des syndicats " ?

   françois pierres 06 Juin 2016 à 13h08

les ..."callobos"... vous voulez dire les kapos... puisque vous avez découvert ce mot avec délectation...

jean Pierre FEAT 06 Juin 2016 à 12h40

Le PC et la CGT n'ont plus que la violence pour se faire entendre ! Casser , injurier , emmerder la majorité des français : voilà les derniers soubresauts des représentants de l'archaïsme en France !

http://www.letelegramme.fr/france/macron-bouscule-et-accueilli-par-des-jets-d-oeufs-a-montreuil-06-06-2016-11096788.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Carhaix
Migrants. Le chargement est parti

Publié le 06 juin 2016 0

Le collectif « On est du Kreiz Breizh et on agit », qui vient en aide aux migrants, a collecté 8 m³ de marchandises qu'il a chargés la semaine dernière à Morlaix, où un 38 tonnes, affrété par les Voltigeurs de Morlaix, prenait la route pour Brest, Rennes, Nantes et sa destination finale, Calais et Dunkerque. La générosité des donateurs et des points de collecte a été précieuse. L'action se poursuit. Renseignements au 09.88.18.29.27 ou 07.88.52.76.68.

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/migrants-le-chargement-est-parti-06-06-2016-11096170.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plouézoc'h
Traon-Névez. Rencontre céramique ensoleillée

Publié le 06 juin 2016 0

La préparation du four pour la cuisson raku a pris un peu de retard, mais tout sera prêt pour la cuisson de dimanche

Bénéficiant d'une journée radieuse, la deuxième Rencontre céramique, organisée à l'initiative de Marie Tridon, Marie Janvier et leurs amis sur le site de Traon-Névez au Dourduff-en-Mer, a ouvert ses portes samedi. Un flot ininterrompu de visiteurs a défilé entre les étals de présentation de céramiques et de sculptures, admirant les créations terminées ou en cours d'élaboration, les initiations au modelage et au tournage, le four de cuisson « raku » et la démonstration de « battage à l'indienne ». Hier, l'animation était ouverte de 11 h à 19 h. Un bilan du week-end a été dressé dans la soirée. Le succès de cette deuxième édition a confirmé celui, remporté l'an dernier, pour la première.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plouezoch/traon-nevez-rencontre-ceramique-ensoleillee-06-06-2016-11096130.php

 

Le Diben lundi 06 juin 2016

L'Avenir de l'Humanité dépend de l'Océan

We Are Ocean - Crowdfunding

Le 12 juin 2016, à Paris au "Grand Rex", et partout sur la terre, 24 grands témoins accompagnent 24 h de méditation pour l'Eau, les Baleines et les Dauphins. Un sit-in pacifique planétaire pour repenser notre maison commune.

http://www.seashepherd.fr/

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Bretagne
Violences à Saint-Malo. Des images terribles pour Najat Vallaud-Belkacem

Publié le 06 juin 2016
Modifié le 06 juin 2016 à 07h26 0

Certains lui reprochaient de ne pas s'être exprimée sur le sujet. C'est fait. Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, est revenue, hier, sur les images de l'intervention des forces de police jeudi à Saint-Malo. « Je déplore cet épisode, ces images sont terribles », a-t-elle expliqué, hier, sur France 3.
« Il faut savoir qu'il s'agissait d'ouvrir la grille d'un collège qui avait été cadenassée par des manifestants, pour que les élèves ne restent pas attroupés dans des situations d'insécurité dehors », a tenté d'expliquer la ministre alors que les images filmées par notre rédaction défilaient devant elle. « J'ai demandé à ce que les informations exactes sur la façon dont l'intervention s'est passée me soient fournies », a-t-elle ajouté avant de conclure par un : « Effectivement, il n'est pas normal que des élèves soient blessés dans ce genre de manifestations pacifiques ».

http://www.letelegramme.fr/bretagne/violences-a-saint-malo-des-images-terribles-pour-najat-vallaud-belkacem-06-06-2016-11095625.php

 

6 juin 2016

Soirée 6 heures pour la Palestine du 3 juin à Plourin les Morlaix (photos Jean-Luc Le Calvez)

Un mot d'accueil très fort du maire Guy Pennec, sur la situation en Palestine, ici au côté du président de l'AFPS Pays de Morlaix, Yves Abramovicz

François Rippe, Michèle Abramovicz, Thierry Seigland, Ismaël Dupont ont raconté la mission de 12 jours des morlaisiens de l'AFPS en Cisjordanie avec beaucoup d'émotion et d'impressions et connaissances nouvelles à faire partager

Claude Léostic (présidente de la plateforme française des ONG pour la Palestine, amie de Yasser Arafat) et Annie Le Calvez

A Plourin-les-Morlaix vendredi dernier, 150 personnes ont participé à la soirée "6 heures pour la Palestine" organisée par l'AFPS avec Morlaix-Wavel, la LDH, l'ACAT.

Une franche réussite pour soirée de la Palestine qui coïncidait avec le début des négociations en trompe l'œil et sans les israéliens à Paris pour débloquer le pseudo "processus de paix" israélo-palestinien, initiative voulue par un gouvernement français qui parallèlement multiplie les actes d'allégeance à Israël et au gouvernement d'extrême-droite de Netanyahou.

Une soirée qui coïncidait aussi avec la semaine pour la Palestine et le boycott contre les produits israéliens des colonies.

Remercié par Yves Abramovicz, Guy Pennec, le maire de Plourin-les-Morlaix, a fait un puissant discours d'accueil sans note ni préparation qui témoigne de sa sensibilité forte à la question de la justice internationale et des droits bafoués des palestiniens.

Ensuite, François Rippe a développé à partir des observations des militants de l'AFPS sur place ce que pouvait représenter l'occupation militaire et la colonisation pour la vie quotidienne des Palestiniens, avec tout ce que ça a d'inimaginable tant que l'on ne l'a pas expérimenté. Thierry Seigland a parlé avec beaucoup de connaissances sur la question mais aussi beaucoup d'émotion des camps de réfugiés. Michèle Abramovicz, avait une grande force de conviction, a parlé de la résistance sous ses différents aspects, et notamment par l'engagement culturel et l'art.

Tandis qu'Ismaël Dupont concluait les propos liminaires restituant la mission de l'AFPS par une présentation de la situation économique captive des Palestiniens.

Les témoignages ont été reçus et écoutés avec beaucoup de chaleur. Un échange intéressant s'est ensuite engagé avec le public ( Catalina, la pétulante salariée de la plateforme des ONG qui accompagnait le groupe, apportant son expérience de la Palestine occupée à la discussion), avait auparavant pu apprécier les différentes expositions sur les portants ingénieux mis à disposition et installés par la ville de Plourin, à l'initiative de Patrick Asselbourg, son adjoint. Expos de photos de Jean-Marc Nayet et Thierry Seigland, expo des Bizien, de François Rippe.

Ensuite, nous avons tous goûté l'excellente cuisine palestinienne de Yann et fait la fête en écoutant le très bon groupe de jazz invité, puis les percussions cubaines de Célestino Lopez, l'homme qui ferait danser les morts et les mettrait en joie si cela se pouvait.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/06/soiree-6-heures-pour-la-palestine-du-3-juin-a-plourin-les-morlaix-photos-jean-luc-le-calvez.html

 

Ouest-France

Guiclan. La ville prête à payer pour attirer un médecin

La commune de Guiclan va perdre son médecin généraliste à la fin de ce mois. Elle multiplie les actions pour en attirer un nouveau : quitte à mettre la population à contribution.
La commune de Guiclan va perdre son médecin généraliste à la fin de ce mois. Elle multiplie les actions pour en attirer un nouveau : quitte à mettre la population à contribution. | Ouest-France

La commune envisage de créer une coopérative pour financer la venue d'un médecin généraliste. Elle veut ainsi sensibiliser sa population et l'impliquer dans la démarche.

Confrontée au prochain départ du médecin généraliste de la commune à la fin de ce mois, la municipalité de Guiclan, dans le Finistère, multiplie les initiatives pour promouvoir sa démarche active de recherche de deux médecins. Depuis quelques mois déjà, elle travaille sur un projet de maison médicale au centre bourg. Les élus doivent choisir entre un bâtiment neuf ou la rénovation d'une maison, acquise il y a peu. Une provision de 400 000 € a été prévue par le conseil. Reste à trouver le financement.

L'idée d'une coopérative

Pour financer cette somme, la municipalité évoque plusieurs solutions, dont le lancement d'une souscription auprès de la population. Ou plus précisément la création d'une Société coopérative d'intérêt collectif, une Scic. Le maire souhaite ainsi que la population montre concrètement son intérêt à la venue d'un médecin sur ce territoire de 2 500 habitants.

Et pour sensibiliser ses administrés, la commune avait convié hier matin l'ensemble de la population à tourner un clip pour promouvoir Guiclan lors du Généralist Dating (un speed dating entre médecins et communes) qui se déroulera le 20 octobre à Brest.

Cette opération, lancée par L'Agence Régionale de santé Bretagne et ses partenaires en 2015, a pour ambition de mettre en relation les futurs médecins généralistes et les professionnels de santé déjà installés ainsi que les communes. Un autre Généralist Dating se tiendra d'ailleurs à Rennes le 17 novembre.

Le maire déguisé en Shérif

Le clip de 60 secondes met en scène le maire, déguisé en Shérif, qui demande aux Daltons à vélo, à Lucky Luke en cheval et aux infirmières de se mettre à la recherche d'un médecin. Filmée par un drone, cette quête se termine devant la mairie sous les hourras de la population.

« Il en faudra sans doute plus pour convaincre un ou deux médecins de s'installer dans la commune, mais plus on communiquera, plus on mettra de chance de notre côté » commentait hier le maire de Guiclan.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guiclan-la-ville-prete-payer-pour-attirer-un-medecin-4277608

Hélène Dréan Fosset le 07 juin 2016

Moi ça me choque, les médecins sont quand même payés par la Sécu, la Sécu c'est nous qui la finançons .... ils va falloir leur donner quoi bientôt ?????
Pour la qualité des soins qu'ils nous prodiguent en plus dans bien des cas, grassement soudoyés par les labos pharmaceutiques .......

Guiclan, petite commune du Finistère Nord, loin de la mer, loin du soleil, loin de Paris................ Pour avoir un médecin dans sa commune, le contribuable doit mettre la main à la poche !
 

 

Le Diben dimanche 05 juin 2016

1ère édition du Ruzbou'trial de la pointe de Primel-Trégastel

Cliquez sur la photo des résultats

Album photos

La première édition du Ruzbou'trial s'est déroulée sous le soleil évidemment, la sono mis à disposition pour l'occasion par le Foyer Rural a été à la hauteur de l'événement.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Nuits d'ailleurs. Une solidarité sans frontière

Publié le 05 juin 2016 0

Le collectif des Utopistes s'est joint, hier, au mouvement Nuit debout pour sensibiliser la population sur la situation des réfugiés sur le territoire. Le collectif des Utopistes s'est joint, hier, au mouvement Nuit debout pour sensibiliser la population sur la situation des réfugiés sur le territoire.

Une journée de solidarité baptisée « Nuits d'ailleurs » a été organisée hier, place des Otages. Le collectif des Utopistes en action s'est joint au mouvement Nuit Debout pour organiser cette action en faveur des réfugiés, demandeurs d'asile et sans papiers.

Informer la population

« Les Utopistes en action ont vu le jour, il y a environ six mois », détaille Nadine (*), l'une des chevilles ouvrières du collectif. Régulièrement, des collectes alimentaires et de produits de première nécessité sont organisées. « Personnellement, je suis agréablement surprise par la générosité des gens ». Et tout ce qui ne part pas à Calais est redistribué aux habitants du territoire par le biais de friperies. « On en a déjà organisé quatre. Et une autre aura lieu dans le courant du mois ». Repas partagé, mini-concerts et débats ont rythmé la soirée afin d'informer la population sur la situation des réfugiés sur le territoire, ainsi que sur les associations et collectifs qui s'en occupent. Une opération qui visait aussi à montrer que la solidarité peut être sans frontière. Concernant Nuit Debout, le mouvement se poursuit. Les participants se retrouvent pour échanger et débattre de l'actualité, les mercredis et samedis, à 18 h, au kiosque de la place des Otages. * Le prénom a été modifié.

Pratique Une collecte de denrées alimentaires et de produits d'hygiène au profit des réfugiés aura lieu samedi, de 10 h à 18 h, à l'hypermarché Leclerc. Il est également possible de faire des dons lors des soirées Nuit Debout qui servent de points de collecte.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/nuits-d-ailleurs-une-solidarite-sans-frontiere-05-06-2016-11095243.php#closePopUp 

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Vents d'Ouest. Étude sur l'action sociale

Publié le 05 juin 2016 0

Patrice Damany, président de l'association Vents d'Ouest, en compagnie des trois lycéennes, à l'issue de la remise de l'étude réalisée.

C'est une étonnante initiative qui vient de voir sa conclusion avec l'étude réalisée par trois jeunes lycéennes sur le thème de l'action sociale, portée par l'association morlaisienne Vents d'Ouest. Jade Wheeler, Rebbeka Ignace et Jeanne Rabiaux, élèves de Terminale ST2S (sciences et technologies de la santé et du social) au lycée Tristan-Corbière, ont choisi, dans le cadre de l'épreuve de projet technologique, de contacter Vents d'Ouest et son président, Patrice Damany, afin de réaliser une étude complète et de porter un regard extérieur sur les actions menées par l'association.

Une analyse profitable pour l'association

Depuis six mois, Patrice Damany a transmis beaucoup de dossiers et d'éléments divers aux trois étudiantes et de nombreuses réunions ont jalonné leur parcours. Vents d'Ouest est une association qui encourage la mixité sociale par la pratique de la voile en baie de Morlaix et ailleurs et qui s'adresse aux personnes handicapées, valides ou qui présentent un problème d'insertion dans la société. Patrice Damany explique : « Le fait de collaborer avec les lycéennes nous a amenés à réfléchir sur l'association, son histoire, son évolution, mais aussi son image dans le pays de Morlaix ». Il ajoute : « Nous avons appris des choses grâce à nos propres interrogations sur notre place dans le territoire et je conseille ce type d'étude et d'analyse aux associations et structures qui le souhaitent ». Ce document complet, validé par M. Allard, professeur de ST2S, a été remis officiellement aux membres de l'association.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/vents-d-ouest-etude-sur-l-action-sociale-05-06-2016-11095244.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Générations. La guerre qu'ils disent...

Publié le 05 juin 2016 Modifié le 05 juin 2016 à 07h18 Hervé 0

Hervé Hamon

Il paraîtrait que « nous », les baby-boomers, aurions « raflé la mise ». Que nous passerions ce qu'il nous reste de vie en croisières opulentes, tandis que nos enfants crèveraient la gueule ouverte, chômeurs et endettés. Ce que le bon M. François Lenglet a entrepris de nous démontrer, mardi, sur France 2. Cette fable, car c'en est une, nous est rituellement servie par les héritiers de Mme Thatcher et de M. Reagan. Nous serions en pleine « guerre des générations ». Dissipons d'abord un écran de fumée. Les baby-boomers sont nés de la guerre (mondiale), ont ensuite connu la guerre froide et les guerres coloniales. Les veinards. Quand j'ai passé mon bac, 11 % d'une classe d'âge se hissait jusque-là - les autres partaient « à la production ». Quand j'avais 20 ans, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, toute l'Europe de l'Est étaient en dictatures, l'Asie flambait, l'Amérique latine était torturée, et Woodstock fut une réponse à cet encerclement. Pas de pilule, pas d'avortement, les toilettes sur le palier, la section syndicale d'entreprise illégale, la télé à la botte, etc. J'ai pris l'avion pour la première fois à 27 ans. C'est vrai qu'il y avait le plein-emploi. Mais quel emploi ? Les cadres sont montés très vite. Les ouvriers « spécialisés » (c'est-à-dire sans spécialité) ont décroché, comme les paysans trop petits. Au milieu des années 1970, une fracture formidable s'est creusée entre victimes et profiteurs de cette crise structurelle. Le monde industriel s'est délité. Les retraites anticipées sont devenues, pour les entreprises, une arme de dissuasion massive. M. Lenglet a de la chance : ses graphiques nous montrent des moyennes. Mais les spéculateurs de l'immobilier ne sont pas le grand nombre, les très petits (et surtout très petites) retraité(e) s le sont, les inégalités traversent toutes les générations. Et ce qu'il oublie, M. Lenglet, c'est que nous sommes solidaires de nos gosses. Contre la guerre qui nous est imposée et qui n'est pas la nôtre.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-guerre-qu-ils-disent-05-06-2016-11095056.php

 

Ouest-France

LPO à L'Ile Grande: Gilles Bentz honoré par Allain Bougrain-Dubourg

Allain Bougrain-Dubourg et Gilles Bentz (au centre), lors de la remise de l’Ordre national du Mérite.
Allain Bougrain-Dubourg et Gilles Bentz (au centre), lors de la remise de l’Ordre national du Mérite. | OF

Gilles Bentz, responsable de la station LPO (Ligue de protection des oiseaux) de l'Ile Grande (Pleumeur-Bodou) a reçu la médaille de chevalier de l'Ordre national du mérite.

Gilles Bentz a reçu, hier, la médaille de chevalier de l’Ordre national du Mérite des mains d’Allain Bougrain-Dubourg, président national de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

Gilles Bentz conserve, cependant, son humour ! « J’ai eu la chance d’être choisi à la LPO, la chance de partager ma passion, la chance de soigner des oiseaux, la chance de côtoyer et d’échanger avec des gens passionnés, la chance de travailler dans une association dont le président est Allain, alors je me suis dit que l’Ordre national de la Chance conviendrait mieux ! »

Prenant comme exemple le nombre d’oiseaux mazoutés, dix fois moins nombreux que par le passé, Gilles Bentz, dans un discours militant, a fait état d’avancées mais est conscient qu’il reste du chemin à faire. Et de souligner le projet d’extraction de sable en baie de Lannion : « Malgré sa notoriété, la réserve des Sept-Îles n’a pas été prise en compte dans les études environnementales. C’est pourquoi, M. le préfet, nous vous avons fait parvenir une note du conseil scientifique afin que la commission de suivi que vous présidez intègre les Sept-Îles dans sa réflexion. »

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Pyb29
05/06/2016 - 20:50
« Malgré sa notoriété, la réserve des Sept-Îles n’a pas été prise en compte dans les études environnementales. C’est pourquoi, M. le préfet, nous vous avons fait parvenir une note du conseil scientifique afin que la commission de suivi que vous présidez intègre les Sept-Îles dans sa réflexion. »
Merci Emmanuel Macron !!!

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pleumeur-bodou-22560/lpo-lile-grande-gilles-bentz-honore-par-allain-bougrain-dubourg-4275424#comment-30211

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plouézoc'h
Conseil. Avis défavorable pour le SDCI

Publié le 04 juin 2016 0

Le conseil municipal s'est réuni jeudi, pour une séance ordinaire, sous la présidence d'Yves Moisan, maire. Le choix des entreprises pour les travaux de la Maison des associations a été reporté à une date ultérieure pour des questions de légalité, le début des travaux étant fixé courant juin. Eau et assainissement. Le conseil a été appelé à se prononcer sur la prise de compétences eau et assainissement par Morlaix communauté au 1e r janvier 2017. La commune disposant de deux stations neuves et pleinement fonctionnelles, ce transfert ne devrait pas avoir de conséquences pour les utilisateurs d'ici à 2020. Si l'intervention de personnel communal est requise pour leur entretien, elle sera prise en charge par Morlaix communauté. Schéma départemental de coopération intercommunale. Le préfet a invité les élus à émettre un avis concernant le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), qui prévoit la fusion des syndicats mixtes du Trégor et du Haut-Léon au 1e r janvier 2017. Après débat, le conseil a émis un avis défavorable, jugeant qu'il serait bienvenu de prendre du temps pour élaborer au mieux un tel projet. Réaménagements budgétaires.Le conseil a approuvé deux réaménagements budgétaires, dont un en lien avec la dématérialisation des pièces comptables et le renouvellement, pour 2017, de l'adhésion à un groupement de commandes. Produit des amendes de police. Yves Moisan a obtenu l'aval de ses conseillers pour solliciter une subvention pour le projet de travaux, route de Keraudy, éligible dans le cadre de la répartition du produit des amendes de police. Ce projet sera présenté au public courant juin. Les appels d'offres seront lancés en juillet, pour un début de chantier en septembre ou octobre. Déchèteries. La commune étant située en zone blanche, Yves Moisan, épaulé par ses conseillers, réclame une gestion sur place plus intelligente et une politique d'accompagnement de Morlaix communauté pour la diminution de production des déchets, par la mise en place d'un broyeur gratuit pour les déchets verts.

En bref

Le conseil a adopté une motion de soutien aux salariés des Viviers de la Méloine, apporté son soutien au service public de secours à la personne du Sdis, mis en concurrence avec des services privés et placé Plouezoc'h hors zone des Tafta et Ceta, projet d'accord de libre-échange transatlantique entre l'Europe et les États-Unis.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plouezoch/conseil-avis-defavorable-pour-le-sdci-04-06-2016-11094307.php

 

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Cérémonies. Hommages de la commune
Publié le 04 juin 2016 0

La commune a participé, en fin de semaine, à deux cérémonies commémoratives. Ville médaillée de la résistance du grand Ouest avec Caen, Brest et l'île de Sein, elle a délégué 35 de ses représentants, élus, anciens combattants porte-drapeaux et jeunes du CMJ, vendredi, à Sérent, dans le Morbihan, au monument de la Nouette, pour une cérémonie à la mémoire de la Résistance et en présence de dix anciens résistants. Chacun des jeunes du CMJ a porté un coussin de velours vert brodé d'or au nom d'une des 18 villes et collectivités (corps d'armée, entreprises, navires, etc.), et épinglé de la médaille de la Résistance. La journée a été clôturée par la visite du musée de Saint-Marcel. Dimanche, en mémoire de dix-neuf soldats morts lors de la bataille de Verdun, les communes de Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt se sont rassemblées au monument aux morts de Saint-Jean. Des jeunes ont fait lecture d'un poème sur Verdun, les maires, du texte ministériel, et les anciens combattants ont égrené la liste des noms des disparus. Le chant « Verdun, on ne passe pas » a clos cette cérémonie pleine d'émotions, que les premiers magistrats sont prêts à renouveler pour d'autres occasions.


http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ceremonies-hommages-de-la-commune-04-06-2016-11094308.php

 

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Térénez. Le sentier côtier balisé

Publié le 04 juin 2016 0

Les plantations seront réalisées sur les parcelles clotûrées.

Depuis quelques semaines, l'inquiétude montait autour du sentier côtier, longeant la pointe de Pen-ar-Beg, à proximité des Embruns, à Térénez. La faute à un panneau, annonçant depuis deux mois que deux terrains mitoyens, sur lesquels les promeneurs passent depuis toujours, allaient être clôturés. Face aux questions, le propriétaire des terrains, Daniel Andrieux, a informé le public, lors d'une réunion organisée aux Embruns, mercredi. Il a rappelé que ses parents possédaient la première parcelle, dont il a hérité, à Pen-ar-Beg. C'est lui qui a ensuite racheté aux enchères, en 2010, la parcelle voisine, laissée à l'abandon à la suite du décès de l'ancienne voisine.

Une enquête publique en 1992

Daniel Andrieux avait alors déjà pour projet d'abattre le mur séparant les parcelles, de clôturer l'ensemble et de restaurer la petite maison. Renseignements pris, il s'est rendu compte que les promeneurs passaient sur ce terrain depuis des années, sans que le sentier côtier ne soit correctement délimité.

« En 1992, il y avait bien eu une enquête publique, qui a débouché sur un projet de mise en place d'un sentier côtier en 1994 », explique Daniel Andrieux. « En rangeant les papiers de ma mère, j'y ai trouvé une convocation, datant de mars 1994, l'invitant à venir participer au balisage du tracé. Mais personne n'est jamais venu ! », a-t-il expliqué aux riverains.

Un balisage avec des genêts

Quand il a eu le projet d'intervenir sur la parcelle, il y a deux mois, Daniel Andrieux raconte s'être rapproché de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). Un accord a été trouvé pour planter des genêts, des ajoncs et des prunelliers, moins voyants que des palissages. D'ici leur pousse, qui demandera cinq ans, des poteaux en bois, assortis de fils, ont été autorisés comme balisage. Le sentier côtier obtient, lui, un passage d'1,50 m, sur la partie herbeuse longeant les deux parcelles. « La pose des poteaux de bois a été réalisée, en tenant compte de la loi, qui impose de laisser passer le sentier côtier dans les trois mètres à partir de la limite de la haute mer », précise encore Daniel Andrieux. L'entretien de ce sentier sera de la responsabilité de la commune. La maison sera, quant à elle, totalement reconstruite, dans la même volumétrie que la maison actuelle.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/terenez-le-sentier-cotier-balise-04-06-2016-11094309.php

 

Débats

Ma planète. Heureux comme un cabillaud au Spitzberg

Publié le 04 juin 2016 Modifié le 04 juin 2016 à 06h34 Isabelle Autissier 0

À tous les pessimistes qui pensent que nous n'arriverons jamais à un peu de sagesse dans nos rapports avec la nature, cette information : les pêcheurs russes et norvégiens, rejoints par les leaders mondiaux de la transformation du poisson, viennent de décider de s'auto-interdire la pêche au cabillaud (dit encore, morue) dans le sud du Spitzberg. Le réchauffement climatique aidant - ces zones sont de plus en plus facilement accessibles aux navires -, d'autres se seraient précipités. Mais la morue est une affaire trop sérieuse pour qu'on la gaspille. Grâce à une gestion des stocks basée sur les constats scientifiques (une fois n'est pas coutume...) et à des quotas drastiques, les populations de morues de la mer de Barents se portent à merveille, rapportent environ deux milliards de dollars aux heureux pêcheurs et pourvoient en juteuses affaires les transformateurs. C'est justement cette envie de ne pas tuer la poule aux oeufs d'or qui a emporté la décision. Dans les eaux du Spitzberg, la science est encore balbutiante, la banquise l'ayant empêchée de se déployer. Laissons la donc travailler, fournir ses conseils avisés et on prendra des décisions dans quelques années. L'étude s'étendra à l'ensemble des fonds marins et à sa biodiversité. Voilà un principe de précaution bien compris. On réfléchit et on regarde les conséquences avant de faire n'importe quoi... Vous voyez, ce n'est pas si compliqué ! Certes, la démarche est encore inédite mais elle préfigure, soyons optimistes, le moment où l'ensemble des acteurs d'une filière comprendra ce que durabilité veut dire en termes de nature mais aussi en termes économiques.

http://www.letelegramme.fr/debats/heureux-comme-un-cabillaud-au-spitzberg-04-06-2016-11093787.php

 

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Hop !. Escale à Morlaix pour Jean-François Copé

Publié le 04 juin 2016 Guillaume Le Roux 1

Jean-François Copé a parcouru les allées d'une cabine d'entraînement, hier, lors de sa visite du centre de formation pour pilotes Icare.

Le député-maire de Meaux, Jean-François Copé, en course pour les primaires à droite, s'est arrêté à Morlaix dans le cadre d'un tour de Bretagne. Il a visité les locaux d'Icare, le centre de formation de pilotes de Hop !.

Après des étapes à Saint-Malo (35), Lamballe ou Pléneuf-Val-André (22), Jean-François Copé, en pleine course pour les primaires des Républicains, a fait escale à Morlaix, hier. Accompagné du maire, Agnès Le Brun et de Bernard Sevellec, directeur d'exploitation d'Icare, le député-maire de Meaux a visité le centre de formation pour pilotes « Hop ! Training by Icare ». « Il me semblait important de voir ce centre de formation, qui prouve bien que des établissements de pointe peuvent se trouver ailleurs que dans des mégalopoles », a déclaré l'élu en marge de la visite. « Je suis également venu partager mon expérience avec les élus et les Bretons, leur montrer mes projets à travers ces rencontres dans la région », a-t-il terminé.

« Montrer ce que le Finistère sait faire »

Dans les locaux d'Icare, l'élu des Républicains a parcouru les rangées d'une cabine d'entraînement, s'est installé à un poste de pilotage de simulation et a virtuellement visité un Boeing 787.

Au détour d'un couloir, il est allé à la rencontre d'instructeurs du centre de formation. « Je suis impressionné par ce que je vois. À Meaux, beaucoup de mes administrés travaillent à l'aéroport Charles-De-Gaulle, du fait de notre proximité avec Roissy. Je baigne dans ce monde », a-t-il glissé. « À chaque fois que je peux montrer ce que sait faire la Bretagne, et plus particulièrement le Finistère, je le fais. En tant que secrétaire départementale des Républicains, je me dois également de recevoir les candidats à la primaire de façon équitable », a pointé Agnès Le Brun. Bernard Sevellec était satisfait de la visite : « Le fait de montrer à des élus que des pilotes du monde entier viennent se former chez nous permet de mettre nos atouts en valeur. On a peu l'occasion de montrer notre savoir-faire ». Après la visite, le député-maire a rencontré des élus et des militants au restaurant La Terrasse, avant de prendre la route pour Locarn (22), où se tenait un débat, hier après-midi. Il a participé également à une réunion publique de circonscription, hier soir, à Landerneau.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 04 Juin 2016 à 13h46

Il a omis de se rendre au centre des impôts, constater la remise en état des locaux saccagés par une poignée d'agriculteurs le 19 septembre 2014.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hop-escale-a-morlaix-pour-jean-francois-cope-04-06-2016-11094361.php

 

Ouest-France

Ce week-end à Traon-Nevez, 2e rencontre céramique

Marie Janvier et Marie Tridon organisent la « Deuxième rencontre céramique »
Marie Janvier et Marie Tridon organisent la « Deuxième rencontre céramique » | 

Après le succès de la première « Rencontre céramique », Marie Janvier et Marie Tridon organisent la deuxième édition. Une vingtaine de potiers sont inscrits. « Souvent les mêmes que l'an dernier, explique Marie Janvier. Ils avaient apprécié de se retrouver pour partager les expériences et mutualiser les moyens. »

Toutes une série d'animations seront proposées durant deux jours, sur le site de Traon-Nevez. Le public pourra rencontrer des potiers, assister à des démonstrations et participer à des ateliers dans une joyeuse ambiance de kermesse avec restauration, concert et projection de films et documentaires. Dans la cour, un marché regroupera une quinzaine de potiers pour un vaste choix de vaisselle, sculptures... Dans les salles, une exposition collective avec quelques pièces de l'ensemble des participants, voisinera avec l'exposition des céramistes.

Samedi 4 et dimanche 5 juin, de 11 h à 18 h, sur le site de Traon Nevez au Dourduff-en-Mer. Entrée libre et gratuite.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/ce-week-end-traon-nevez-2e-rencontre-ceramique-4276122

 

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St-Matthieu. En quête d'un nouveau souffle

Publié le 03 juin 2016 Guillaume Le Roux

En l'espace de deux mois, trois commerçants du quartier Saint-Matthieu ont déménagé.

En l'espace de deux mois, trois enseignes du quartier Saint-Matthieu ont déménagé, laissant des locaux vides. Les pancartes « à vendre » ou « à louer » fleurissent dans les venelles du secteur. Peut-on pour autant parler d'une baisse de dynamisme à Saint-Matthieu ?

En deux mois, le quartier Saint-Matthieu a perdu trois enseignes. À la mi-mars, l'atelier horloger de la venelle aux Archers a déménagé pour une autre venelle : celle du four Saint-Melaine, à quelques pas de l'hôtel de ville. Quelques jours plus tard, la créatrice de vêtements Véronique Vétillard laissait son atelier rue du Mur pour s'installer place Émile-Souvestre. Enfin, il y a quinze jours, le tapissier Didier Vincent a quitté la rue du Mur pour la rue de Paris. Le quartier Saint-Matthieu, prisé des promeneurs pour ses maisons anciennes et ses étroites venelles, deviendrait-il purement résidentiel ? Béatrice Hilaireau, conceptrice de vêtements pour enfants, en haut de la rue du Mur, se sent désormais bien seule. « La période va être difficile. Le départ de mes collègues artisans va forcément créer moins de passage dans les rues du quartier. Il restera un public de promeneurs qui emprunte le circuit des venelles et quelques habitants. J'ai surtout peur que Saint-Matthieu ne devienne un cimetière de commerces », raconte celle qui a fondé le magasin Babiroussa, il y a deux ans, rue du Mur.

« Un quartier laboratoire »

Prix des loyers peu élevés, lieu de passage touristique et proximité avec l'hypercentre de Morlaix font pourtant du quartier, un endroit attractif pour des artisans ou des commerçants débutants : « Il y a cinq ans, je m'étais installée rue du Mur pour tester mon activité, et car le loyer était peu onéreux. Je savais que commercialement, l'endroit n'était pas le meilleur. Mais il est tout de même bien vivant et a une dimension de laboratoire pour débuter une activité », argumente Véronique Vétillard.

Dans son magasin de la place Émile-Souvestre, dans lequel elle a emménagé au début du mois de mai, la couturière vend également des produits de mercerie : « Je cherchais un endroit plus grand pour étendre mon activité. Mon départ n'a rien à voir avec un manque de dynamisme du quartier », finit-elle, accoudée contre des rouleaux de tissu. Ce côté « laboratoire » du quartier Saint-Matthieu, Nominoë Gasnier, artisan horloger, le connaît bien. Il y est resté près de dix ans : « Il y a une âme à Saint-Matthieu et plus de passage qu'on ne le pense. Je suis parti car mon atelier était trop petit. Il fallait que je passe à la vitesse supérieure. Pour un artisan, c'est un endroit parfait ». L'horloger l'affirme, les locaux de la venelle aux Archers, dont il est le propriétaire, seront repris très prochainement : « une tatoueuse va s'y installer », affirme-t-il dans le tic-tac permanent des pendules accrochées au mur.

Une période transitoire

Pour Annie Piriou, adjointe au tourisme et au rayonnement de la ville, le quartier vit une période de transition : « Ces commerces n'ont pas fermé, déjà, c'est satisfaisant. Le domaine de l'artisanat, très présent à Saint-Matthieu, est fluctuant, ce qui explique le nombre de vitrines vides pour l'instant. Ce n'est pas un endroit oublié par la mairie. Les travaux effectués rue Basse prenaient une bonne part de notre budget voirie, en 2015 ». Marlène Tilly, adjointe à l'habitat et aux vitrines commerciales, continue : « Nous avons enregistré 375 ventes de propriétés en 2015 contre 240 en 2014 dans l'hypercentre, ce qui prouve que notre centre-ville est dynamique et que des consommateurs potentiels s'y installent ». La conseillère municipale termine : « Dans les prochains mois, trois commerces vacants de la rue de Paris seront rachetés, permettant plus de passages à deux pas du quartier ». Un rachat qui pourra peut-être amener un nouveau public dans les venelles du quartier Saint-Matthieu.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/st-matthieu-en-quete-d-un-nouveau-souffle-03-06-2016-11092998.php

 

Ouest-France

Rennes. Parkings et transports gratuits pour soutenir les commerces

La Ville et Rennes Métropole ont finalisé les détails du plan destiné à soutenir les commerces.
La Ville et Rennes Métropole ont finalisé les détails du plan destiné à soutenir les commerces. | Archives Marc OLLIVIER / Ouest-France

Transports, parkings et droit de terrasse gratuits, campagne de communication...La Ville et Rennes Métropole ont finalisé les détails du plan destiné à soutenir les commerces.

Stationnement et transport gratuits, droits de place offerts... Ville et métropole avaient annoncé la semaine dernière un plan de soutien aux commerçants du centre-ville, après les manifestations.

Soutien à l'activité commerciale La Ville de Rennes s'est engagée à réduire les droits de terrasse et d’étalage. Ainsi, l’ensemble des commerces situés dans le périmètre du centre-ville bénéficieront de deux mois de gratuité.

D'autre part, pour les commerçants rennais sédentaires, les emplacements pour la Grande Braderie seront gratuits. Une subvention complémentaire de 47 000 euros sera également versée par la Ville au Carré Rennais.

Transports et parkings gratuits Rennes Métropole s'est engagée à mettre en place la gratuité du réseau STAR deux samedis durant la période des soldes. Les réseaux bus et métro, ainsi que le service Handistar et les parkings relais seront gratuits les samedis 25 juin et 2 juillet 2016. 

La première heure de stationnement sera gratuite aux bornes de paiement des parkings en ouvrage durant 4 samedis : les 11, 18, 25 juin et le 2 juillet.

Lire aussi. 300 000 euros pour soutenir les commerces du centre-ville

Doper l'image du centre Courant juin, à l’échelle du département, un dispositif de communication, en lien avec les associations de commerçants, pour revaloriser l'image du centre-ville, sera également mis en place. 

Elle prendra appui sur les événements sportifs et culturels qui vont animer le centre-ville dans les semaines qui viennent (demi-finales du TOP 14 de rugby, Fête de la musique, illuminations du Parlement, Transat en ville, etc.).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-parkings-et-transports-gratuits-pour-soutenir-les-commerces-4272972

 

Ouest-France

Syndicats mixtes : « Non » à la fusion

Guy Pennec : « On aimerait pouvoir continuer à travailler dans un climat de sécurité. »
Guy Pennec : « On aimerait pouvoir continuer à travailler dans un climat de sécurité. » | 

Le préfet veut la fusion des deux syndicats mixtes du Léon et du Trégor et pays de Morlaix en 2017. Le SMT juge que c'est trop tôt.

Trois questions à...

Guy Pennec, président du Syndicat mixte du Trégor et du pays de Morlaix (SMT).

À quoi sert le Syndicat mixte du Trégor ?

Ce syndicat a été créé en 1974, après les inondations de la ville. En 1995, ses statuts le font évoluer vers la protection de la ressource en eau. Depuis une quinzaine d'années, nous assurons le suivi de la qualité des eaux du Trégor et, dans le cadre de la mise en oeuvre du plan algues vertes, le suivi nitrates montre une encourageante diminution des concentrations sur l'ensemble du bassin-versant. Le syndicat emploi 12 agents territoriaux et gère plus d'un million et demi d'euros en fonctionnement. Le plan Papi (Programme d'actions de prévention des inondations) constitue l'un de nos gros investissements pour 2016.

Que souhaite le préfet du Finistère ?

Dans le cadre de la loi Maptam, le préfet propose la fusion des deux syndicats mixtes, le Trégor et pays de Morlaix avec celui du Haut-Léon. Ceci au 1er janvier 2017. Le Haut-Léon a voté pour, de notre côté, nous la refusons.

Et que veut le SMT ?

Nous sommes conscients qu'il faut faire quelque chose mais pas en quatre mois. Pour construire un rapprochement, il faut prendre en compte les points de vue des uns et des autres pour savoir comment on s'y prend, et qui financera. Il faut laisser les communautés de communes du territoire décider en 2018, de la construction d'une compétence territoriale en matière de gestion des grands cycles de l'eau sans laisser pour compte les opérations orphelines comme le plan algues vertes pour lequel, nous contractualisons un nouveau contrat, et toutes les actions liées au désherbage sans phyto. Il ne faudrait pas que 2017, soit une année blanche. Ce serait dévastateur pour l'environnement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/syndicats-mixtes-non-la-fusion-4276100

 

Ouest-France

La ferme d'hydroliennes de Paimpol sera branchée en juillet

La seconde hydrolienne a été immergée au nord de Bréhat, dimanche dernier.
La seconde hydrolienne a été immergée au nord de Bréhat, dimanche dernier. | OF

La deuxième hydrolienne du parc EDF a été mise à l’eau dimanche, au large de Bréhat. Les deux turbines reliées font de cette ferme un cas unique au monde

« C’est la première ferme d’hydroliennes au monde », insiste Yannick Hemeury, le vice-président du comité local des pêches. Dimanche,une turbine de 16 mètres de diamètre a rejoint sa sœur jumelle au nord de la Horaine, par une quarantaine de mètres de fond au large de l'île de Bréhat.

Elles seront reliées à un convertisseur sous-marin commun, fabriqué par General Electric, qui va transformer l’énergie en courant continu pour fournir 1 MW d’électricité.

De l'électricité pour 3 000 à 4 000 foyersDe quoi ravitailler en courant entre 3 000 et 4 000 foyers, soit tout le canton de Paimpol. « En juillet, lorsque le branchement sera effectué, on pourra se dire que toute cette électricité provient du courant au large de Bréhat. Ça me fera quelque chose », se réjouit Yannick Hemeury qui planche sur ce dossier depuis 2004.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/la-ferme-dhydroliennes-de-paimpol-sera-branchee-en-juillet-4270599

 

Boulogne : la CGT met la pression chez Capitaine Houat

Publié le

ROMAIN DOUCHIN


La CGT s’inquiète de l’avenir des salariés de Capitaine Houat.

« Capitaine Houat, usine de transformation de poissons frais à Boulogne, recrute trente et une personnes » annoncions-nous début mai dans nos colonnes. La CGT réagit (tardivement) à cette annonce et demande à voir.

Elle dénonce un écran de fumée pour masquer la fermeture du site de Plougasnou dans le Finistère et les 31 licenciements actés. « On focalise un peu trop sur cette annonce, estime Luc Navet, son délégué. On tient à montrer notre solidarité avec les collègues bretons qui vont perdre leur emploi. »

Dégradation de la situation économique

Capitaine Houat ne cachait pas dans son communiqué de presse il y a un mois « une dégradation de sa situation économique ». Ce qui fait dire à Luc Navet qu’« aucun site n’est à l’abri. Ni celui de Lanester (Morbihan), ni le nôtre ».

Le syndicaliste s’interroge sur le renforcement de l’activité filetage qui justifie les recrutements « sans volume de production supplémentaire en retour ». Il ajoute qu’à Boulogne, « les salariés sont inquiets ».

« Si socialement, les collègues bretons appelés à être licenciés ne sont pas bien traités (le PSE est en négociation), on se réserve la possibilité de débrayer ou de faire grève. » La filiale du Groupement des Mousquetaires (Intermarché) est prévenue...

http://www.lavoixdunord.fr/region/boulogne-la-cgt-met-la-pression-chez-capitaine-houat-ia31b49030n3544784

 

Ouest-France

Saint-Malo. L'évacuation du collège par la force était-elle justifiée?

L'intervention des forces de l'ordre ce jeudi matin devant le collège Surcouf, pour déloger les parents d'élèves qui manifestaient contre la fermeture de l'établissement.
L'intervention des forces de l'ordre ce jeudi matin devant le collège Surcouf, pour déloger les parents d'élèves qui manifestaient contre la fermeture de l'établissement. | Gérard Lebailly

Ce jeudi 2 juin, les forces de l'ordre sont intervenues pour libérer l'entrée du collège Surcouf bloquée par les parents d'élèves. Une décision contestée.

Ce jeudi matin, vers 7 h 30, les parents d'élèves de Surcouf ont décidé de bloquer l'entrée du collège pour protester contre la décision de fermeture de l'établissement à la rentrée 2017. Après avoir placé une chaîne et un cadenas sur le portail, les parents ont distillé quelques slogans. Une manifestation qui n'avait rien de violent.

Toutefois
, les policiers ont reçu l'ordre d'évacuer pour permettre l'accès du collège. Une évacuation qui a provoqué une dizaine de blessés légers dont trois ont été évacués vers le centre hospitalier de Saint-Malo par les sapeurs pompiers. « Les pompiers ont accueilli onze jeunes, dont trois ont été emmenés à l'hôpital » a confirmé l'inspecteur d'Académie, Christian Willhelm. Les élèves blessés sont « un de 6e et deux de 3e », a-t-il dit. 

Une évacuation sans concertation avec le maireLe SNES-FSU Bretagne condamne « cette violence qui a touché des collégiens et des parents d'élèves ». Le syndicat qui devait assister en début d'après-midi à une instance de concertation avec les représentants du personnel au niveau académique, déplore également « l'attitude du recteur d'académie qui a refusé tout dialogue et n'a pas eu un mot pour les parents ni pour les collégiens blessés  »

Le Conseil départemental (à majorité PS) a également déploré cette intervention. « On ne peut que regretter ce qui s'est passé ce matin, la manière de faire. C'est extrêmement malheureux », a déclaré Franck Pichot, vice-président en charge de l'Education et de la Jeunesse. 

De son côté, Claude Renoult, le maire de Saint-Malo, s'est lui aussi fendu d'un communiqué très ferme.  « Lorsque j'ai pris connaissance de l'évacuation, j'ai immédiatement contacté le Préfet afin de déplorer cet état de fait et demander des explications sur cette intervention sans concertation préalable avec le maire de la commune ! » Claude Renoult constatant que « l'évacuation par la police nationale a été diligentée à la demande de l'Education nationale », réclame « les justifications de l'intervention des forces de l'ordre ». 

A la demande de l'inspecteur d'académieA son arrivée au collège jeudi matin, « le principal a constaté que les grilles étaient cadenassées (...) J'ai donc demandé que les portes puissent être ouvertes pour que le collège fonctionne normalement (...) les forces de l'ordre ont ouvert les portes » en cours de matinée, a indiqué l'inspecteur d'Académie Christian Willhelm.

L'intervention d'une douzaine de policiers de la police nationale, qui a suscité des bousculades, s'est déroulée alors que de nombreux collégiens ainsi que des parents d'élèves étaient massés devant les grilles du collège.

Pour le préfet de Région, l'usage de la force était « proportionné »Lors d'un point presse en début de soirée, le préfet de Région, Christophe Mirmand, a déclaré au sujet de cette intervention: « Il y a eu un usage (de la force NDLR) strictement proportionné aux circonstances », rappelant qu'« il s'agissait d'assurer la libre circulation » à l'entrée du collège. « Il n'y a eu ni blessés graves, ni violences », a-t-il dit, rappelant que l'intervention avait été effectuée « par des fonctionnaires de police du commissariat » de Saint-Malo et qu'ils n'étaient pas « en tenue de maintien de l'ordre »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-surcouf-lintervention-de-la-police-fait-debat-4270318

 

Communiqué de presse

Rennes, le 2 juin 2016

A Mesdames et Messieurs les journalistes,

Les personnels choqués par l’attitude du Recteur Terret

Après l’intervention de la police ce matin qui a fait plusieurs blessés parmi les élèves au collège Surcouf de Saint-Malo, le Recteur ouvrait cet après-midi une instance de concertation avec les représentants des personnels au niveau académique.

Ces représentants avaient fait savoir qu’ils ne pourraient pas siéger sur l’ordre du jour prévu mais qu’ils souhaitaient avoir des informations sur les événements survenus au collègeSurcouf.

Le Recteur a refusé tout dialogue et n’a pas eu un mot pour les parents ni pour les collégiens blessés ce matin.

Le SNES dénonce cette attitude qui rompt avec les pratiques du dialogue social dans l’académie de Rennes. Les représentants des personnels, choqués par les violences commises contre des parents et des collégiens, ne peuvent accepter que le Recteur fasse le choix de l’autoritarisme plutôt que celui de la discussion.

Le Recteur Terret devra, à un moment ou à un autre, s’expliquer sur les événements et sur son attitude. La FSU assure les parents et les personnels de son soutien, et rappelle qu'elle demande le maintien de tous les collèges publics à Saint-Malo.

Gwénaël Le Paih

Secrétaire Général du SNES-FSU Bretagne

 

A Nation: «Ils ont jeté cette grenade gratuitement»

2 juin 2016 | Par Karl Laske

Trois militants de Solidaires se trouvaient à côté de Romain D. lorsque le policier a jeté sa grenade dans la foule, jeudi 26 mai à Paris. Mediapart a obtenu la vidéo filmée par l'un d'eux, où l’on voit la grenade exploser à leurs pieds. Une salariée de Solidaires, Véronique P., blessée à la jambe, a déposé plainte mardi 31 mai.................

https://www.mediapart.fr/article/offert/4501cf69e6decb9e98be4fc09364a039

 

Saint-Malo : onze enfants blessés après l'évacuation musclée du collège Surcouf

Intervention musclée de la police à Saint-Malo ce jeudi pour évacuer l'entrée du collège Surcouf, occupée par des élèves, des parents et des enseignants, qui menaient une action depuis le matin, pour manifester leur opposition à la décision de fermeture de l'établissement à la rentrée 2017. 
  • Par Krystell Veillard
  • Publié le , mis à jour le
Les élèves empêchés d'entrer dans le collège Surcouf à saint-Malo © Mélanie Anger

© Mélanie Anger Les élèves empêchés d'entrer dans le collège Surcouf à saint-Malo

Action musclée de la police ce jeudi matin au collège Robert Surcouf de Saint-Malo. Sans sommation, les forces de l'ordre sont intervenues pour faire évacuer l'entrée de l'établissement, occupée par des parents, élèves et enseignants depuis tôt ce matin.

L'entrée bloquée par des chaînes

En colère, déçus, écoeurés... Les parents d'élèves du collège ne digèrent pas en effet la décision du Conseil départemental de fermer l'établissement à la rentrée 2017. Ce jeudi matin, ils ont donc bloqué les grilles du collège avec des chaînes, empêchant la tenue des cours. Une centaines de personnes, élèves, parents et enseignants s'est ainsi
retrouvée devant l'entrée dans une ambiance bon enfant.

Onze élèves blessés

C'est en milieu de matinée que la police, présente, est intervenue sans sommation, fonçant sur le regroupement et bousculant violemment les enfants et les adultes, dans la pagaille et la bousculade, onze enfants ont été blessés. Des élèves qui ont été pris en charge par les pompiers, arrivés sur les lieux, trois de ces collégiens ont été transférés à l'hôpital. Toutes les personnes présentes ont été très choquées. Le principal a demandé une cellule psychologique à l'Education nationale............................

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/saint-malo/saint-malo-des-parents-d-eleves-occupent-le-college-robert-surcouf-1012531.html

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Carantec
Carantec. Des pollutions au parc à huîtres ?

Publié le 02 juin 2016 Modifié le 02 juin 2016 à 09h20 Guillaume Le Roux 1

Sur les dépôts des ostréiculteurs, les anciennes tables sont entreposées en attendant un ramassage par des entreprises spécialisées. Certains morceaux de métal se retrouvent sur l'estran, à Penn-al-Lann, emportés par la marée.

Sur les dépôts des ostréiculteurs, les anciennes tables sont entreposées en attendant un ramassage par des entreprises spécialisées. Certains morceaux de métal se retrouvent sur l'estran, à Penn-al-Lann, emportés par la marée.
 
Après la pleine saison, les ostréiculteurs remplacent leur matériel endommagé pour le recycler. Posés près des dépôts des éleveurs en attendant d'être récupérés, ces éléments métalliques s'éparpillent parfois sur l'estran de Penn-al-Lann, à Carantec (29). Des habituées des lieux s'inquiètent pour l'environnement.

À Penn-al-Lann, lieu-dit carantécois où se côtoient les ostréiculteurs et les promeneurs empruntant le sentier littoral, la mer se retire doucement. Deux habituées des lieux, Marie-Louise et Audrey Penquer, descendent la cale menant à l'estran où elles ont l'habitude de pêcher à pied, lors des grandes marées. Les dépôts des ostréiculteurs s'étendent sur la zone. À la fin de la pleine saison, les éleveurs déposent sur place leur matériel endommagé et oxydé par l'eau de mer en attente de leur récupération par des entreprises spécialisées dans le recyclage.

« Le souci, c'est que les marées recouvrent ces dépôts et éparpillent des déchets métalliques dans l'estran : des restes de tables d'ostréiculture, mais aussi des crochets et des caoutchoucs qui servent à faire tenir les poches à huîtres sur ces tables », déplore Marie-Louise Penquer.

Çà et là, quelques petits crochets blancs tachetés de rouille se mélangent aux coquillages. La pêcheuse à pied pointe un autre endroit : « Ici, des tables rouillées sont restées depuis fin mars. Elles ont été enlevées la semaine dernière. Leur oxydation a donné une teinte cuivrée aux coquillages et s'est enfouie dans le sable ». Sa fille, Audrey, reprend : « C'est un lieu de passage pour les pêcheurs à pied qui viennent sur l'estran. Ces barres de ferraille rouillées sont dangereuses ». Alain Morvan, président du syndicat ostréicole du pays de Morlaix, défend ses confrères : « Ces tables peuvent rester sur les dépôts, à proximité des entreprises une ou deux semaines, mais certainement pas des mois. On attend juste qu'une quantité suffisante de matière à recycler soit rassemblée avant d'appeler les recycleurs, pour ne pas payer deux ramassages », argumente-t-il.

« Ce n'est qu'un problème esthétique »

Concernant les crochets ou barres métalliques qui jonchent parfois le sol ou les coquillages, qui se parent d'un manteau cuivré après avoir été exposés à du métal rouillé, l'ostréiculteur se défend : « Ce ne sont pas des bidons d'huile ou des fûts de plomb. Là, je ne veux pas parler de pollution. La rouille sur les coquillages, ce n'est qu'un problème esthétique ». Pour le Carantécois, pas de dangerosité une fois la mer retirée : « Les endroits où des morceaux de ferraille pourraient être déposés sont des concessions privées. Le passage sur l'estran peut se faire sur une cale publique, mais les pêcheurs n'ont pas à traverser les dépôts des ostréiculteurs ».

Une réunion de sensibilisation

Jean-Yves Briant, conseiller municipal délégué chargé de l'environnement et du littoral à la mairie de Carantec, le concède : « C'est une activité qui peut générer des à-côtés peu sympathiques, mais elle est très importante pour la commune. La semaine dernière, nous avons participé à des ramassages sur l'île Callot. Après les épisodes de tempête en février et mars dernier, des poches à huîtres et des crochets ont été emportés et se sont retrouvés sur l'île ». À propos de l'estran de Penn-al-Lann, le conseiller municipal tempère : « Il reste, bien sûr, des points à améliorer pour la propreté des lieux. La municipalité a organisé une réunion de sensibilisation à ces questions avec les ostréiculteurs, dans le courant du mois de mars ».

Quant à une possible pollution, Jean-Yves Briant répond : « Il n'y a pas de dégradation sur la flore locale. Si nous constatons un danger immédiat, nous agirons. Notre souhait, c'est que ce chantier soit présentable et que la commune soit propre et accueillante ».

Vos réactions

michel kerninon 02 Juin 2016 à 11h02

En effet, de plus en plus de déchets jonchent les grèves autour de la pointe, en particulier ferrailles et élastiques très présents sur l'estran quand on le parcourt. On entend dire aussi que les possibles pollutions d'origine agricole, en particulier celles du cours d'eau Le Frout descendant du plateau agricole de Taulé, (et qui se jette dans la mer à l'endroit dit Le Frout au fond de la baie de Carantec), suscitent la plus grande vigilance de la part des services départementaux comme des ostréiculteurs dont les parcs sont à proximité. Ils craignent pour la qualité de l'eau du domaine maritime qu'ils surveillent comme le lait sur le feu. Pour ma part, j'ai observé en parcourant la plage du Clouët ce mardi une inhabituelle couche d'algues vertes séchées en haut de l'estran. Un point sanitaire de l'environnement marin et de la qualité de l'eau de cette zone comportant de nombreux parcs à huîtres et des plages, intéresserait certainement les habitants, usagers des lieux et les amateurs d'huîtres. Qui sont parfois les mêmes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carantec-des-pollutions-au-parc-a-huitres-02-06-2016-11091550.php

 

L'Hebdo du Finistère - Le Courrier - Le Progrès

Marins : alerter sur les addictions

Une campagne nationale à l’intention de tous les marins, intitulée Pas d’ça à bord, alerte sur la consommation de produits psychoactifs : alcool, drogue, médicaments.

02/06/2016 à 15:56 par sylviebechet

Sur internet, des vidéos sont consultables.

Sur internet, des vidéos sont consultables.

Par A.L.B.

Le sujet est longtemps resté tabou, notamment dans le monde de la pêche artisanale. Le Conseil supérieur des gens de mer l’a trouvé suffisamment important pour lancer une campagne nationale à l’intention de tous les marins. Intitulée Pas d’ça à bord, elle alerte sur la consommation de produits psychoactifs : alcool, drogue, médicaments.

« Chez les marins, la consommation est plus importante qu’ailleurs. C’est ce qui ressort de deux études menées en 2007 et 2013. Elles étaient basées sur un questionnaire et une recherche biologique de prise de drogue », commence le docteur Thierry Sauvage, chef du service santé des Gens de mer.

L’étude de 2007 établit que 12,3 % des marins ont une consommation d‘alcool à risque, 16 % ont consommé du cannabis dans les 30 derniers jours et 16,2 % associent plusieurs produits (alcool, tabac et cannabis). L’étude de 2013 met en évidence la consommation importante de cannabis chez les jeunes : 46 % des marins de moins de 35 ans étaient contrôlés positifs.

Risques d’accidents

Ces addictions ont des incidences sur la vigilance, la réactivité des hommes. « Un marin sur 10 est victime d’un accident du travail. C’est beaucoup », pointe Thierry Sauvage. En 2015, les accidents mortels au cours du travail ont été cinq fois plus importants que dans le secteur de la construction.

La campagne insiste aussi sur les risques disciplinaires et judiciaires, l’inaptitude temporaire ou définitive. « L’idée est surtout de prévenir, d’expliquer aux marins comment prendre en charge un collègue en état d’ébriété ou à la conduite suspecte… Des contacts sont donnés », note Thierry Sauvage. Une campagne spécifique a été déclinée auprès des jeunes en formation.
Rens. :
www.pasdac-abord.fr

http://www.lecourrier-leprogres.fr/2016/06/05/marins-alerter-sur-les-addictions/

 

Le Diben jeudi 02 juin 2016

Fin de la collecte des encombrants

Au vu de la faible utilisation de ce service et des équipements actuellement en place sur le territoire, une dernière collecte a été assurée le 15 avril 2016 par les services de Morlaix Communauté.

Selon l'état de vos objets à débarrasser, plusieurs solutions s'offrent à vous. Plus de précisions en contactant le n° vert : 0800 130 132

Cette information se trouve sur le site relooké de la municipalité sur la page Actualités 

 

Ouest-France

Christian Troadec contre la candidature trop jacobine de Paris 2024

Christian Troadec a remis sa lettre contre la candidature de Paris aux JO de 2024, à Anne Hidalgo, la maire de Paris.
Christian Troadec a remis sa lettre contre la candidature de Paris aux JO de 2024, à Anne Hidalgo, la maire de Paris. | DR

Le maire de Carhaix et candidat à l'élection présidentielle, Christian Troadec, se positionne contre une édition des JO de 2024 à Paris. Pour lui, c'est une sorte de gabegie.

Christian Troadec, candidat à l'élection présidentielle et à la recherche des 500 parrainages pour arriver à se présenter, a remis, ce mercredi, en marge du congrès des maires de France, une lettre à la maire de Paris, Anne Hidalgo. Dans cet écrit, il se positionne contre la candidature de Paris pour la réception des Jeux Olympiques de 2024.

Il explique : « Je suis le maire d’une commune qui, comme toutes les communes de France, voit ses dotations baisser chaque année. Cette situation participe à creuser encore plus les inégalités territoriales qui deviennent des inégalités sociales. Nos concitoyens ne supportent plus cette situation. »

« Les investissements majeurs de l’État se font sur une petite partie du territoire » Christian Troadec poursuit : « L’organisation des J.O à Paris ne fera que renforcer un système par lequel les investissements majeurs de l’État se font sur une petite partie du territoire. [...] »

Le candidat insiste : « Ce système a aujourd’hui atteint ses limites. Il contribue à faire croître une mégapole et à vider le reste du territoire. Il n’aide pas à la construction d’un espace européen équilibré. Il n’aide pas à la mise en place d’une vraie politique de conversion écologique et environnementale. »

Si JO en France, « ils doivent être décentralisés »Christian Troadec trouve « Cette conception de l’aménagement du territoire est désuète, inégalitaire et coûteuse. Elle ne fait qu’aggraver les problèmes que connaissent Paris et la Région Ile de France, justifiant ainsi encore plus d’investissements payés par tous les contribuables. Le Grand Paris, c’est 0.15 % du territoire (814 km²) et 10 % de la population (6.9 millions). D’ici 2025, l’Etat entend y investir 32.5 milliards d’euros. Ou sont les 292 milliards d’euros équivalents et les projets qui seraient légitimes pour les 97 départements restants. Où est l’égalité républicaine ? »

Il plaide « pour une décentralisation courageuse, véritable, donnant aux régions et aux collectivités une capacité à innover, à exprimer leur dynamisme et à valoriser leurs identités. Ma démarche n’est en rien une défiance envers les Parisiens, bien au contraire. Je crois même que la qualité de vie quotidienne des habitants de Paris et d’Île de France serait améliorée si nous sortions de ce centralisme dépassé. Si les JO doivent être organisés en 2024, ils doivent être décentralisés. Je ne peux que vous dire la même chose concernant l’exposition universelle de 2025. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/christian-troadec-je-ne-soutiens-pas-la-candidature-de-paris-aux-jo-4267528

 

Ouest-France

Rostrenen : Triskalia investira la base Intermarché en 2018

Plateforme logistique d'Intermarché, à Rostrenen, doit être libérée en 2018.
Plateforme logistique d'Intermarché, à Rostrenen, doit être libérée en 2018. | DAVID ADEMAS

Distrivert, la filiale distribution de Triskalia, va regrouper l’ensemble de sa logistique sur l’actuelle base Intermarché de Rostrenen (Côtes-d'Armor).

Triskalia réorganise la logistique de Distrivert, sa filiale distribution. Et va ainsi fermer son entrepôt de Landerneau (Finistère), pour transférer l’activité sur l’actuelle base Intermarché de Rostrenen (Côtes-d’Armor), qui sera libérée en 2018.

Une annonce faite dans un communiqué, dans lequel la coopérative explique que son entrepôt finistérien est aujourd’hui saturé. Ce transfert doit permettre au groupe Triskalia « de développer son offre et de maîtriser ses coûts ».

Distrivert est spécialisé dans la distribution de produits (jardinage, bricolage, produits agricoles, animalerie, etc.), destinés à un réseau de 214 magasins, dont les enseignes Point Vert et Magasin Vert.

Dans le même communiqué, Triskalia annonce également que son entrepôt de 9 000 m² de Glomel (Côtes-d’Armor) deviendra spécialisé en agrofournitures, et transférera son activité distribution à Rostrenen.50 emplois à Rostrenen

Le futur entrepôt de Rostrenen, annoncé pour le 1er juillet 2018, emploiera une cinquantaine de personnes.Triskalia annonce « un dispositif spécifique pour accompagner les salariés transférés » du Finistère aux Côtes-d’Armor.

Dans un communiqué, Intermaché Logistique Alimentaire International a également réagi à cette arrivée :

"Dans le cadre de la fermeture de sa base logistique de Rostrenen en 2018, ITM Logistique Alimentaire International s’est engagée auprès de la Communauté des Communes du Kreiz- Breizh (CCKB) à développer de nouvelles activités et des emplois sur son site et sur le territoire de Rostrenen, au travers d’une convention de revitalisation qui sera signée pour une durée de 3 ans.

En étroite collaboration avec l’Association Investir en Coeur de Bretagne (AICB), ITM LAI a donc entrepris ses recherches de manière anticipée. Après 12 mois de prospection et de négociation, le travail conjoint de l’AICB et d’ITM LAI a porté ses fruits."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rostrenen-22110/rostrenen-triskalia-investira-la-base-intermarche-en-2018-4267517

 

Ouest-France

La cale du Bruly a été nettoyée par les plaisanciers

L'équipe a travaillé avec ardeur pour rendre au site ses couleurs naturelles.
L'équipe a travaillé avec ardeur pour rendre au site ses couleurs naturelles. | 

Samedi 28, la toute jeune association des plaisanciers de Locquénolé a effectué le nettoyage de la cale du Bruly. Pour une première action, les adhérents ont joué le jeu. Dix-huit personnes ainsi qu'un élu de la commune ont oeuvré dans la convivialité et dans la bonne humeur. Vu l'efficacité des troupes, non seulement la cale a retrouvé des couleurs naturelles, mais un chemin gravillonné a aussi été désenvasé, permettant un meilleur accès aux annexes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/la-cale-du-bruly-ete-nettoyee-par-les-plaisanciers-4271165

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Ruzbou'trail. Course à la pointe de Primel samedi

Publié le 01 juin 2016 0

Le club de course à pied des Ruzboutou organisera un trail, le Ruzboutrail, samedi, à la pointe de Primel. Cette course nature de 12 km, dont le départ sera donné à 16 h, de la pointe de Primel, en face du camping, et l'arrivée jugée au même endroit, après une boucle qui mènera les participants jusqu'à Saint-Jean-du-Doigt, sera précédée de courses des enfants, à partir de 15 h. Pratique Ouverte à tous, sous réserve d'un certificat médical. Inscription : 7 € avant la course ou 9 € sur place. Contact : Frédéric Bouquet, tél. 06.63.83.94.73 ; courriel : bic59@hotmail.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ruzbou-trail-course-a-la-pointe-de-primel-samedi-01-06-2016-11090095.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout France
Macron. Après réévaluation de son patrimoine, le ministre va devoir payer l'ISF

Publié le 31 mai 2016 à 19h16 AFP 1

Photo d'archives Claude Prigent / Le Télégramme

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron va devoir payer de façon rétroactive l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), des vérifications menées par le fisc ayant conduit à réévaluer le patrimoine de son couple.

L'ancien banquier d'affaires de Rothschild, entré au gouvernement en août 2014 après avoir occupé pendant deux ans le poste de secrétaire général adjoint de l'Elysée, n'était jusque-là pas assujetti à l'ISF, payé par les ménages disposant d'un patrimoine supérieur à 1,3 million d'euros. Mais selon Mediapart, "les vérifications entreprises" après son arrivée à Bercy, dans le cadre des mesures de transparence mises en place par le gouvernement après l'affaire Cahuzac, ont conduit le fisc à réévaluer son patrimoine, lui faisant "franchir le seuil de l'ISF".

Macron assure être "en règle avec l'administration fiscale"

Le ministre "a finalement admis qu'il devait payer l'ISF et déposé une déclaration rectificative pour les années 2013 et 2014", poursuit le site d'information, qui précise néanmoins que le rattrapage devrait "rester inférieur à 10.000 euros, intérêts ou pénalités compris". Interrogé en marge d'une visite d'usine à Saint-Amand (Nord) sur ces informations révélées par Mediapart et Le Canard enchaîné, le ministre, visiblement agacé de devoir s'exprimer sur le sujet, a assuré n'avoir "fait l'objet d'aucun redressement fiscal", sans toutefois démentir être désormais assujetti à l'ISF. "Je suis en règle avec l'administration fiscale et avec la Haute autorité pour la transparence de la vie publique", a assuré le ministre. "Depuis le premier jour, je me suis conformé à ce que ces deux instances ont demandé", a-t-il ajouté. Contactées par l'AFP, ni l'administration fiscale ni la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) n'ont souhaité confirmer ces informations. Il s'agit d'une "situation individelle", donc il faut respecter le "secret fiscal", a indiqué une porte-parole de Bercy.

Une maison sous-évaluée

Selon Le Canard enchaîné, le litige avec l'administration, qui a donné lieu à plus d'un an et demi de discussions, un délai courant pour ce type de procédure, a porté en particulier sur la valeur de la demeure de son épouse, située au Touquet (Pas-de-Calais). Cette maison a été estimée par l'administration à 1,4 million d'euros, au lieu des 1,2 million avancés par le ministre, qui a contracté un emprunt pour y réaliser des travaux.

Vos réactions

michel kerninon 31 Mai 2016 à 20h45

Pouvez-pas lui prêter un vieux T shirt jusqu'à ce qu'il trouve un vrai boulot. Car sa chemise risque un jour de passer à la casserole.

http://www.letelegramme.fr/france/macron-apres-reevaluation-de-son-patrimoine-le-ministre-va-devoir-payer-l-isf-31-05-2016-11089457.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Pontivy

Loi Travail. Quand la CGT dénonce le "sacré culot" de la FNSEA

Publié le 31 mai 2016 à 17h50
Modifié le 31 mai 2016 à 17h51
B.P. @beatricepellan 3

Manifestation agricole à Saint-Brieuc. Photo d'archives Le Télégramme

La FNSEA s'est émue des conséquences sur les exploitants agricoles des manifestations contre la loi Travail. Réponse de la CGT Agroalimentaire, cinglante.

 "Les Bonnets et les masques tombent" : sous ce titre un brin théâtral, la CGT Agroalimentaire a diffusé ce mardi un communiqué dénonçant... un autre communiqué, signé de la FNSEA celui-là, et diffusé le 25 mai.

À lire sur le sujet Loi Travail : notre dossier

Reprenons donc les choses dans l'ordre. La semaine dernière, alors que les opposants à la loi Travail commencent à bloquer dépôts pétroliers et raffineries, le puissant syndicat agricole tire la sonnette d'alarme : "Jusqu’à maintenant, ce sont principalement les particuliers qui ont été impactés ; désormais, les professionnels subissent eux aussi les conséquences de ce conflit", souligne le communiqué de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles.

"Pour des productions comme l’horticulture ou les fruits et légumes, une grosse partie du chiffre d'affaires se joue sur les semaines à venir. D'autres produits comme le lait et les viandes, ont une durée de vie très courte", rappelle la FNSEA. En conclusion, elle "demande au Gouvernement d'accorder les dérogations indispensables à la pérennité de l'activité agricole".

À lire sur le sujet Bretagne : la crainte d'une pénurie de carburant
 
"Beulin-Hollande-Gattaz-Valls mènent le même combat contre les salariés" : quelques jours plus tard, ce mardi 31, donc, la CGT apporte sa réponse. "Il faut quand même un sacré culot de demander aux salariés de trouver un autre mode de mobilisation pour ne pas gêner les agriculteurs", s'étrangle la Confédération générale du travail. Qui poursuit en évoquant "ces agriculteurs soi-disant responsables, qui, après avoir fait brûler la MSA de Morlaix et l’hôtel des Impôts, ont générés plus de 6 Millions d’euros de dégâts lors de leurs dernières initiatives, qui seront réparés avec notamment les impôts des salariés."

À lire sur le sujet La facture salée de la colère des agriculteurs

Le communiqué tacle aussi au passage le gouvernement "moins prompt à envoyer les forces de l’ordre quand ceux-ci bloquent la voie publique et les entreprises".

Vos réactions

marie claire bozoc 31 Mai 2016 à 21h30

et il en est où le procès des lyncheurs d'Air France ?

STEPHANE DIDAILLER 31 Mai 2016 à 21h00

CGT! Ras le bol de vos conneries. Laissez les français libres de bosser!! Vous aller à la mort de votre syndicat et du mouvement! Un peu ça va mais maintenant bonjour les dégâts!!!! Martinez dehors!!!

michel kerninon 31 Mai 2016 à 18h36

Et où en est l'enquête sur les auteurs de l'incendie criminel du centre des impôts du Pouliet à Morlaix ? Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Et les délinquants courent toujours.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/loi-travail-quand-la-cgt-denonce-le-sacre-culot-de-la-fnsea-31-05-2016-11089440.php

 

Ouest-France

Carantec. Grand nettoyage sur les plages de l'île Callot

La récolte 2016 dépasse largement les 20 kg de déchets recueillis lors de la première édition en 2015.
La récolte 2016 dépasse largement les 20 kg de déchets recueillis lors de la première édition en 2015. | Ouest-France

Une trentaine de bénévoles sont venus, samedi, équipés de gants, seaux ou sacs afin de ramasser les déchets qui jonchaient le sable. Une opération citoyenne et éducative.

Trois questions à…

Lenaïg Rozec, instigatrice de l'opération nettoyage de plage.

Pourquoi avez-vous lancé une telle initiative à Callot ?

Cette action est une initiative citoyenne qui va au-delà d'un simple nettoyage des plages. Dans un premier temps, il paraît indispensable d'effectuer ce travail de fourmi qui consiste à ramasser tous les déchets qui polluent les bords de mer, qu'ils soient apportés par la marée ou malheureusement déposés par des visiteurs indélicats.

Si certains peuvent se désagréger sans polluer, d'autres sont de véritables poisons pour les océans et la chaîne alimentaire. Il est surprenant de constater ce que l'on récupère, du plastique, du polystyrène et bien d'autres objets hétéroclites, tels que des chaussures, des seaux ou du grillage.

Notre objectif est aussi de faire prendre conscience des dangers engendrés par les modes de vie terrestre, générateurs de résidus empoisonnés.

Pourquoi avoir choisi l'île Callot ?

C'est un endroit merveilleux qui mérite d'être préservé. Pour ce faire et après le nettoyage, nous avons mis en place une exposition sous le préau de l'école. Elle traite de la question des déchets, et notamment de la problématique de la pollution des océans. Pour être plus parlante, nous avons inclus un bac qui réunit quelques spécimens récupérés dimanche.

L'exposition est accessible à tous, et restera en place pendant la période estivale. L'île a aussi le mérite d'être très fréquentée par les touristes qui pourront ainsi la découvrir.

Comment avez-vous géré ce nettoyage ?

Le public a été informé de l'événement par différents moyens de communication, affiches, flyers ou la presse. Après l'opération de l'année dernière, la municipalité a mis, cette année, des moyens efficaces à notre disposition, en l'occurrence, des conteneurs et des sacs. En général, les bénévoles arrivent équipés.

Après un petit briefing à l'école, ils se dispersent sur les différentes plages de l'île. À leur retour, ils trient les déchets dans les bacs. Ce n'est pas compliqué, il suffit d'un peu de bonne volonté. La récolte impressionnante et édifiante rejoindra les centres de tris ou de destruction.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/carantec-grand-nettoyage-sur-les-plages-de-lile-callot-4264722

 

Ouest-France

Morlaix. Le comité de chômeurs et précaires (re)crée du lien

Au premier plan sur le banc, Bernard Gouédic et Patricia Stéphan, coprésidents du comité de chômeurs et précaires, avec quelques adhérents et sympathisants, dans leur jardin de la Fouasserie.
Au premier plan sur le banc, Bernard Gouédic et Patricia Stéphan, coprésidents du comité de chômeurs et précaires, avec quelques adhérents et sympathisants, dans leur jardin de la Fouasserie. | Ouest-France

Son objectif est de représenter les chômeurs et de défendre leurs droits. Et briser la solitude, dans le jardin solidaire qu'ils partagent.

Trois questions à…

Bernard Gouédic, coprésident du comité de chômeurs et précaires.

Quel est le rôle de cette association ?

Le comité a été créé en 1993 pour défendre les droits des chômeurs face à l'ANPE, à l'époque, maintenant Pôle Emploi, avec qui nous travaillons en étroite relation. Nous animons un lieu d'accueil près de l'école Corentin-Caër. Nous y suivons entre 30 et 40 dossiers chaque année. Nous apportons une aide juridique concernant notamment les dispositifs régissant les règles d'indemnisation. Sans compter tous ceux qui ne demandent qu'une aide administrative ponctuelle, réaliser un CV, une lettre de motivation, un courrier, faire des photocopies, accéder à internet.

Qui sont vos adhérents ?

Des demandeurs d'emplois et des sympathisants. Être adhérents n'est pas une condition sine qua non pour être défendu. Nous travaillons avec eux et les représentons. Nous nous mettons à leur place. Le fondement du mouvement créé en 1984 était « se prendre en main ».

Pourquoi avoir acquis ce terrain d'1,8 hectare à la Fouasserie ?

C'est un lieu de rencontre, de socialisation. Ce jardin solidaire est divisé en 28 parcelles d'environ 100 m² individuelles et une plus grande, collective. C'est une terre de productions, ouverte aux chômeurs et aux solidaires. On est arrivé à faire ce qu'on voulait, grâce à différents partenariats. Avec l'hôpital, par exemple, qui y a créé un atelier thérapeutique, le lycée de Suscinio, le collège de Lanmeur, l'école du Poan-Benn ou les Moyens du Bord.

Comité de chômeurs, 3, place du Calvaire à Morlaix. Contact 02 98 88 75 10 (le matin) ou 06 19 82 40 03.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-comite-de-chomeurs-et-precaires-recree-du-lien-4264716

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout France
Loi Travail. Une rescapée d'Oradour refuse d'être décorée par Valls

Publié le 31 mai 2016 à 11h10 9

(Photo AFP)

Par "solidarité" avec la lutte menée contre la loi Travail, Camille Senon, 93 ans, refuse d'être élevée au rang de commandeur de l'Ordre national du mérite.

Rescapée du massacre d'Oradour-sur-Glane en 1944, Camille Senon, 93 ans, a décidé de dire "non" à Manuel Valls. Cette infatigable militante syndicaliste et féministe a décidé d'opposer une fin de non-recevoir à la proposition du Premier ministre de l'élever au rang de commandeur de l'Ordre national du mérite.

"Il m'est impossible d'accepter cette distinction"

"Dans le contexte actuel, il m'est impossible d'accepter de votre part cette distinction (...), alors que je suis totalement solidaire des luttes menées depuis deux mois par les salariés, les jeunes, une majorité de députés et de Français contre la loi Travail que vous venez d'imposer par le 49-3", explique-t-elle dans un courrier cité par "Sud Ouest".

"Ce serait renier toute ma vie militante"

Accepter cette distinction, cela reviendrait à "renier toute ma vie militante pour plus de justice et de solidarité, de liberté, de fraternité et de paix", ajoute-t-elle.

http://www.letelegramme.fr/france/loi-travail-par-solidarite-une-rescapee-d-oradour-refuse-d-etre-decoree-par-valls-31-05-2016-11089285.php

 

Ouest-France

Une centaine de signatures pour les déchetteries

Samedi, à la déchetterie de Pen-ar-Stang, les usagers étaient invités à signer.
Samedi, à la déchetterie de Pen-ar-Stang, les usagers étaient invités à signer. | 

Samedi matin, le collectif citoyen en faveur du maintien de la déchetterie de Plougonven s'est rendu à la déchetterie de Lanmeur à la rencontre des usagers. « Les usagers ont accueilli très favorablement la démarche, font remarquer les porte-parole du collectif. Ils ont exprimé leur ras-le-bol général sur la politique menée par nos élus nationaux et locaux. »

Plus d'une centaine de signatures ont été recueillies pour le maintien d'un service public de proximité et de qualité. Le collectif qui s'est aussi rendu à Plourin, continuera à mener des actions jusqu'à obtenir la garantie « que la déchetterie de Plougonven restera ouverte pour assurer une équité de service aux usagers en matière de recyclage des déchets sur le territoire de Morlaix communauté. Une déchetterie en moins, ce sont des décharges sauvages en plus ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/une-centaine-de-signatures-pour-les-dechetteries-4268436

 

Ouest-France

Les élèves découvrent la gravure

Les écoliers ont découvert la gravure à la maison des peintres.
Les écoliers ont découvert la gravure à la maison des peintres. | 

Dans le cadre de l'exposition gravure, la maison des peintres a accueilli, vendredi, quatre classes de la grande section au CM2 de l'école de Plougasnou. Les enfants y ont découvert la gravure à travers les oeuvres des sept artistes exposés, et grâce à une médiation proposée par les membres de l'association. Encrage, essuyage et tirage à la presse, les enfants ont découvert un art où plaisir et technique se confondent.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-eleves-decouvrent-la-gravure-4268491

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Inondations. La Ville sous la protection de Papi

Publié le 31 mai 2016 Elvire Simon 2

La crue du 24 décembre 2013 avait causé près de 12 millions d'€ de dommages, surtout pour les commerces du centre-ville.

Comment se protéger des inondations ? Le syndicat mixte du Trégor et la Ville de Morlaix ont mis en place un plan d'action, le Papi, pour la protection des bâtiments concernés. Résidents et commerçants étaient invités à la réunion d'information.

Le Papi, qu'est-ce que c'est ?

C'est le Programme des actions de prévention des inondations. Il est destiné à protéger les bâtiments en cas de crue de la rivière de Morlaix. Mené par le syndicat mixte pour la gestion des eaux du Trégor, il se déroulera en deux phases.

Quel est le plan d'action ?

Entre 2016 et 2018, installer des protections sur les bâtis en zone à risque. Après 2018, une phase de travaux sur les bassins versants en amont de la rivière de Morlaix sera lancé.

D'où vient ce risque d'inondations ?

Les principaux fauteurs de troubles sont les rivières du Queffleuth et du Jarlot, les deux bassins versants de la rivière de Morlaix. En cas de saturation des sols, surtout sur la période octobre-avril, ils peuvent déborder. Autre facteur, la marée haute et un fort coefficient. Enfin, des ruisselements dûs à un orage violent.

Les inondations abondantes sont-elles fréquentes à Morlaix ?

Elles surviennent tous les 10 à 20 ans. La dernière remonte au 24 décembre 2013. On comptait alors 50 cm d'eau place des Otages, et 1,30 m,rue de Brest. Les dommages ont coûté près de 12 millions d'€.

Que peut faire le Papi ?

Empêcher l'eau d'entrer dans les bâtiments. Parmi les installations préconisées, il y a la pose de batardeau permettant de calfeutrer l'ouverture, des clapets anti-retour, ou encore la réhausse des prises électriques.

Mais combien ça coûte ?

Le budget de la première phase représente 1.277.800 €, financés par le syndicat mixte (30 %), l'État (22 %), la Ville de Morlaix (21 %), le conseil départemental du Finistère (15 %), et Morlaix communauté (12 %). Le diagnostic des bâtiments par un bureau d'études sera gratuit. Un accompagnement financier sera proposé pour ceux qui souhaitent installer les matériels préconisés, mais l'intégralité des travaux ne sera pas prise en charge. À savoir que le prix moyen d'un batardeau coûte environ 2.500 €.

Que faire si je suis intéressé ?

Le lancement des diagnostics des bâtiments, gratuits, seront lancés en juillet 2016, jusqu'à juin 2017. Les particuliers ou professionnels peuvent contacter le syndicat mixte au 02.98.15.15.15 ou par courriel à papi@syndicat-tregor.fr. Les propriétaires recevront les résultats dans les 15 jours suivant le diagnostic, ainsi qu'un chiffrage précis du coût des travaux.

Vos réactions

michel kerninon 31 Mai 2016 à 18h39

L'essentiel après tout n'est-il pas Papi fasse de la résistance contre les inondations. Et là-dessus Morlaix en connaît un sacré rayon. Et depuis longtemps.

michel kerninon 31 Mai 2016 à 11h54

Sacrée trouvaille pour arrêter les fuites du bassin versant !

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/inondations-la-ville-sous-la-protection-de-papi-31-05-2016-11088671.php

 

Sauvegarde du Trégor. Ça coince sur l'agrément

Publié le 31 mai 2016 ALP (agence locale de presse) 0

L'association environnementale Sauvegarde du Trégor mérite-t-elle d'avoir un agrément régional pour agir au nom de l'environnement ? Le préfet dit non, le conseil d'État pense que oui. L'association sauvegarde du Trégor, dont le siège social est situé à Plestin-les-Grèves (22) peut-elle être agréée au titre du code de l'environnement dans le cadre de la région Bretagne ? Non, a ainsi répondu le préfet des Côtes-d'Armor, en octobre 2012, estimant que l'action de l'association n'avait pas un caractère régional.

L'intérêt d'un tel agrément

Le tribunal administratif de Rennes, saisi par l'association, a, en revanche, répondu par l'affirmative, tout comme la cour administrative d'appel de Nantes. Le ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, au nom du préfet des Côtes-d'Armor, persiste et signe et en appelle au conseil d'État. L'intérêt d'un tel agrément pour une association de défense de l'environnement réside en trois points : possibilité de participer aux commissions consultatives, accès privilégié aux prétoires administratifs et capacité à se porter partie civile. Craignant sans doute la multiplicité et l'activité des « petites » associations environnementales, l'État oeuvre à leur regroupement au sein de groupements parfaitement structurés. Raison pour laquelle il conteste l'agrément régional accordé à L'association Sauvegarde du Trégor, qui n'intervient que sur deux départements. Un terrain trop petit - l'association intervient dans un rayon de 15 à 20 km autour de Plestin-les-Grèves pour agir au nom de la Bretagne, mais trop vaste pour ne représenter qu'un seul département... « Mais comme l'a rappelé, hier, le rapporteur public du conseil d'État, l'agrément accordé tient compte du territoire et admet quelques écarts en fonction du champ géographique ». Et « l'agrément mal taillé » de l'association Sauvegarde du Trégor correspond bien à une activité qui s'étend sur deux départements.

Un agrément mérité selon le rapporteur public

Surtout, le rapporteur public a rappelé, hier, que l'État ne pouvait faire de l'argument géographique une cause de rejet, les critères notamment retenus pour l'agrément étant autres : « Les activités de l'association ont un caractère suffisant et régulier pour justifier un agrément : elle justifie d'une implication constante dans les dossiers environnementaux intéressant les départements des Côtes-d'Armor et du Finistère et d'une activité non lucrative ». Ils sont 781 membres à cotiser pour la Sauvegarde du Trégor. Pour le rapporteur public, l'association basée à Plestin-les-Grèves mérite bien son agrément régional, au nom de la Bretagne. Décision dans les semaines à venir.

 

 

Mardi 31 mai 2016

Appel pour en finir avec la Vème République

   Le désastre programmé d’une Vème République à bout de souffle et d’une fin de règne présidentiel calamiteuse provoque dégout et écoeurement. Les électeurs d’une gauche authentique, se sentant trahis et floués, se demandent à quoi bon encore aller voter.
   On sait depuis longtemps qu’il n’y a pas de démocratie parfaite et que toutes sortes de truquages permettent l’instauration de dictatures officiellement légales. Cependant le moins mauvais des systèmes est celui où le pouvoir émane d’un parlement. Le piège le plus insidieux qui s’est refermé sur nous collectivement est l’illusion que l’élection d’un président au suffrage universel était démocratique dans son principe. De plus, avec le quinquennat et l’inversion du calendrier des législatives la situation est devenue aujourd’hui totalement intolérable.
   Beaucoup ont longtemps caressé l’espoir que les choix très diversifiés du premier tour pouvaient avoir une influence sur les décisions politiques du futur président. Mais les écologistes et bien d’autres en ont fait l’amère expérience : les deux candidats du deuxième tour ont les bras largement ouverts et savent vous caresser dans le sens du poil. Finalement le gagnant sera celui qui aura su le mieux nous mentir et, une fois élu, il oubliera vite ceux à qui il doit son élection. L’absence d’un minimum de représentation proportionnelle aggrave beaucoup les choses.
   Il faut se rendre à l’évidence : il n’y a plus rien à attendre de bon de ce régime. La course actuelle de tous les « MOI-JE » qui se lancent sur la piste présidentielle est affligeante et même humiliante pour notre honneur de citoyens.
   Il est vrai qu’un candidat déjà déclaré prétend vouloir sauver la gauche en soutenant qu’il partage ces critiques et qu’il se présente justement pour proposer l’avènement d’une VIème République. Le problème est que tout candidat qui se présente à l’élection présidentielle, sans en dénoncer le principe même, cautionne, qu’il le veuille ou non, le système. Pire, lui et ses électeurs légitiment celui qui, en définitive, sera élu. Malheureusement d’autres personnalités tombent dans ce piège mortel.
   C’est pourquoi le temps est venu d’organiser le boycott de cette élection qui est un déni de démocratie et ce, dès le premier tour, car il s’agit d’une pseudo-démocratie au service de la finance et imposant ses choix funestes à coup de 49-3 !
   Mais pour que cette action ait un impact, il faut que ce refus de vote soit comptabilisé. Comme le vote blanc ne l’est pas, il faut imaginer autre chose. Choisir un bulletin commun spécifiant par exemple : « POUR UNE VIème RÉPUBLIQUE » pourrait gonfler un peu le total des « nuls ». Acte symbolique et honorable mais, hélas, dérisoire.
   Parmi toutes les solutions proposées, la moins mauvaise et la plus efficace consisterait à choisir un candidat représentant le « vote blanc », c’est-à-dire un candidat du refus de l’actuelle constitution et dont le seul programme serait la convocation d’une Assemblée Constituante pour redonner le pouvoir à un parlement. Cette « anti-candidature » officielle permettrait d’informer tous les électeurs sur cette démarche et obligerait les sondeurs à faire apparaître le vote blanc.
   Pour éviter une personnalisation inutile et néfaste, le mieux serait que ce candidat soit tiré au sort sur une liste de volontaires répondant à des critères à définir.
   Pour le deuxième tour, si le candidat « blanc » n’y figure pas, l’électeur convaincu d’être face à un piège devra cette fois –logiquement- voter « blanc » et confirmer son refus de choisir entre deux prétendants aussi inacceptables l’un que l’autre.
   En parallèle il faut appeler les citoyens à se mobiliser d’ores et déjà pour le seul petit espace de liberté qui nous reste encore : les élections législatives, mais en écartant le leurre d’un vote « légitimiste » en faveur du président élu. La priorité sera que tous les partisans d’une VIème République sachent se regrouper derrière un candidat unique.
   Il est plus qu’ évident qu’un changement de constitution ne résoudra pas tous les problèmes, mais c’est un préalable indispensable et urgent.

   Des citoyens révoltés.

Premier signataire : Etienne de Saint Laurent (Plestin-les-Grèves)

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Politique. Hollande et le pouvoir des maires

Publié le 31 mai 2016 Modifié le 31 mai 2016 à 04h32 4

Hubert Coudurier

Il estime que ça se passe désormais mieux avec Jean-Michel Baylet qu'avec Marylise Lebranchu, jugée sur la fin trop idéologue, mais que de toute façon, il traite en direct avec Manuel Valls. Président de l'Association des maires de France (AMF), François Baroin ne s'attendait pas, comme la plupart des édiles, à une telle ponction sur la DGF (dotation globale de fonctionnement versée par l'État). D'autant que l'endettement du pays provient à 80 % de l'État et seulement 10 % des collectivités locales, comme de la Sécu. Alors qu'il est fort peu probable, si l'on en croit la Cour des comptes, que l'Etat tienne son engagement de réduire les dépenses publiques de 50 milliards sur trois ans, l'effort reposerait à près de 60 % sur les collectivités locales, dont la moitié pour les départements. Selon Baroin, ces économies, qui portent sur des investissements et non sur des dépenses de fonctionnement, auraient amputé la croissance de 0,7 à 0,8 % l'an dernier. Voilà pourquoi l'ancien ministre de l'Économie attendait un geste de François Hollande en ouverture du 99e congrès des maires d'autant que Manuel Valls, l'an dernier, avait déçu en éludant le sujet. Surtout que les nouvelles régions ne pourront, pour exister pleinement, se contenter de recettes stagnantes. François Baroin, qui se définit comme « violemment modéré », a rallié le camp de Nicolas Sarkozy tout en estimant que les élus joueront un rôle important pour les primaires de la droite. Il loue son énergie, a apprécié sa réactivité durant la crise financière et, surtout, il déteste Juppé qui l'avait viré du gouvernement et auquel il n'a pas parlé pendant six ans. Belle prise de guerre pour l'ancien Président, qui remonte dans les sondages, que ce fils adoptif de Chirac auquel - mais il ne doit pas être le seul - il aurait promis Matignon. Et Baroin de souligner que la mère des réformes reste celle des retraites puisqu'un départ à 65 ans permettrait d'économiser 25 milliards, soit un point de PIB.

Vos réactions

michel kerninon 31 Mai 2016 à 13h31

Si Lebranchu avait au gouvernement tenu ferme les positions qu'elle a défendues en vue de son élection à la députation, elle n'en serait pas aujourd'hui à compter aussi chichement ses partisans y compris dans sa circonscription. Concernant son successeur au gouvernement, il a tout à fait le profil de l'idéologie de la mandature conduite par le duo en place. C'est à dire une dose majeure de rad-soc style IVe République. A quoi s'ajoute un zeste de l'héritage patrimonial et idéologique cher à la famille de presse Baylet. Celle qui a employé dans sa direction le très très discutable Bousquet.

gerard woillet 31 Mai 2016 à 11h00

Il faut dire aussi que la France joue les grandes humanistes sans en avoir les moyens, et se préoccupe bien plus de ce qui se passe ailleurs que dans son propre giron . Faire venir plus de 250 000 nouveaux étrangers par familles entières ,non seulement cause des difficultés dans nos communes ,mais coûte extrêmement cher en logement, éducation et en distribution sociale et pendant ce temps, en pense a remettre la retraite a 65 ans pour récupérer ces dépenses inutiles au pays . Il serait temps de voire les choses en face dans un pays qui peu a peu régresse ,surtout financièrement avec un taux de plus de 100 % d'endettement du PIB et 5 millions de chômeurs ! De toute façon cela ne pourra plus durer comme ça avec un tel gouvernement !

Marco Nour 31 Mai 2016 à 09h27

"Baroin a rallié le camp de Nicolas Sarkozy tout en estimant que les élus joueront un rôle important pour les primaires de la droite. Il loue son énergie, a apprécié sa réactivité durant la crise financière et, surtout, il déteste Juppé qui l'avait viré du gouvernement" Sarkozy l’avait soutenu pour qu’il devienne président des maires de France, il est donc normal qu’il lui renvoie l’ascenseur surtout si on lui promet un poste de premier ministre. Quant à Juppé, qui l’a viré, il n’est pas impossible qu’il ait pris la mesure du personnage : Ex-journaliste politique à Europe 1. Il est titulaire - d'un DESS de défense - d'un DEA de géopolitique - d'un DESS de sciences de l'information et des bibliothèques de l'Institut supérieur de gestion (ISG Paris) Cela le prédisposait-il à devenir ensuite ministre des finances ?

Marco Nour 31 Mai 2016 à 09h18

L’État est à l'os et heureusement que Hollande a rétabli (en partie pour l'instant) les postes de policiers et d'enseignants que Sarkozy avaient supprimés. C'est surtout dans les collectivités territoriales (droite/gauche/...) qu'il faut serrer les boulons. La dotation de l’État a été réduite pour les communes (sauf celles qui fusionnent et il y en a 800 pour l'instant) de 3,67 milliards d’euros par an pendant 3 ans. Cela les contraindra, on peut l'espérer, à réduire la gabegie, mais il n'est pas impossible que certaines préfèrent réduire les investissements en criant qu'elles sont étranglées ! Et pourtant..., un exemple : Marseille possède 1.200 voitures de fonction dont 40 avec chauffeur. Au total, la note s’élève à 3 millions d’euros par an… Et il y en a bien d’autres : constructions somptuaires, emplois de complaisance… --- Il faudrait même qu’à terme la dotation de l’État aux collectivités territoriales soit supprimée afin qu’elles se trouvent en direct seules face à leurs électeurs...

http://www.letelegramme.fr/debats/hollande-et-le-pouvoir-des-maires-31-05-2016-11088016.php#contentCommentaires#qT1CQhaggwexauTY.99

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Lannion
Extraction de sable. L'autre opposition avance

Publié le 31 mai 2016 Éric Rannou 0

François Luce et Yannick Corbin ont évoqué leur feuille de route, hier matin, lors d'une conférence de presse.

François Luce et Yannick Corbin ont évoqué leur feuille de route, hier matin, lors d'une conférence de presse.

Opposée au projet d'extraction de sable en baie de Lannion, la nouvelle association Peuple des dunes de Batz à Bréhat veut se donner les moyens de ses envies. Elle vend symboliquement le domaine maritime public pour financer ses actions.

Les pieds dans le sable de l'île Grande, François Luce et Yannick Corbin, président et trésorier de l'association Peuple des dunes de Batz à Bréhat, tiennent une affiche au message sans équivoque : « Non au pillage, dune à défendre ». Hier matin, ils ont fait le point sur les actions engagées par leur toute nouvelle association, qui a vu le jour fin mars, pour contrer le projet d'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Elle fait entendre une autre voix que le collectif Peuple des dunes en Trégor.

« Trois manquements principaux »

La vente de parcelle du domaine public maritime à titre symbolique, qui a démarré début mai, se poursuit sur les marchés et sur Internet : 188 donateurs se sont engagés pour 1.628 €. « Cette vente de parcelles montre que les gens se positionnent. Son objectif est de financer nos actions, qui se construisent petit à petit », indique François Luce. Cette pétition améliorée reprend les « trois manquements principaux » soulevés par la commission de suivi, d'information et de concertation mise en place par les préfets : le défaut d'étude sur le milieu et les absences d'étude socio-économique et d'étude au large. Un quatrième problème soulevé par les AAPPMA (Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique) de Belle-Isle-en-Terre, Guingamp et Lannion pourrait rejoindre cette liste : l'absence d'étude sur le comportement des poissons migrateurs et le devenir de « la dent creuse qui correspond à cet espace curieusement laissé libre entre deux zones Natura 2.000 toutes proches ».

Le volet juridique

Le volet juridique Cette pétition, qui devrait évoluer dans les prochaines semaines, n'est que le premier pas de cette association : participation à un vide-greniers à Locquirec le 19 juin, manifestation Timac Roullier à Saint-Malo à la mi-juin et une manifestation en mer pendant l'été. François Luce a déroulé le programme des actions qui va rythmer l'avenir de ses troupes, une vingtaine d'associations et six adhérents individuels. L'association a souhaité mettre un pied, en avril dernier, dans la commission de suivi, d'information et de concertation de ce projet. Les préfets ont refusé. François Luce compte revenir à la charge. La prochaine réunion de cette commission est prévue en juillet. En coulisses, le volet juridique avancerait assez vite : « Ce n'est pas l'association qui este directement mais un certain nombre d'associations qui sont dans notre association », rappelle François Luce. Six recours ont été déposés au tribunal administratif et cinq en conseil d'état. « Il y a apparemment une accélération. On pensait que le tribunal administratif attendrait la décision du conseil d'état. Visiblement, ils sont décidés à rendre rapidement leur jugement. Les parties ont répondu. On a le sentiment qu'il ne reste plus qu'à fixer une date de délibéré », indique François Luce.

Tous les opposants réunis ?

En regardant à l'horizon, le duo de la nouvelle association évoque « la nécessité de travailler à l'organisation d'une grande manifestation qui réunirait toutes les oppositions ». Une « demande citoyenne » existerait dans ce sens. Les peuples des dunes d'ici et d'ailleurs vont-ils marcher ensemble ? « Il va falloir que l'on se souvienne que nous avons un objectif commun prioritaire », répond François, qui n'a pas encore fait sonner le téléphone du Peuple des dunes en Trégor.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-l-autre-opposition-avance-31-05-2016-11088344.php

 

Ouest-France

Tentative de rabibochage entre les deux Peuples des dunes

François Luce (à gauche) et Yannick Corbin, les président et trésorier de Peuple des dunes de Batz à Bréhat.
François Luce (à gauche) et Yannick Corbin, les président et trésorier de Peuple des dunes de Batz à Bréhat. | Ouest-France

Maintenant, Peuple des dunes de Batz à Bréhat juge opportun de se rapprocher du Peuples des dunes en Trégor.

« Il y a une demande citoyenne pour organiser une manifestation où toutes les tendances seraient représentées. Sur les marchés, des gens nous disent qu’ils veulent ce rapprochement. On serait bien c. de ne pas le faire, c’est ça qui est important », explique François Luce, président de Peuple des dunes de Batz à Bréhat, l’association qui a été créée, en janvier, par une frange dissidente de Peuple des dunes en Trégor.

Ces deux organisations s’opposent au projet d’extraction de sable en baie de Lannion. Les « dissidents » reprochaient le caractère trop légaliste de l’organisation présidée par Alain Bidal.

« On a des divergences de stratégie. Par contre, on ne peut pas montrer seul à quel point la population est contre ce projet d’extraction de sable, précise encore François Luce. Il n’est pas question pour nous de revenir avec regret et se jeter en pleurant dans les bras les uns des autres. »

François Luce a fait ces annonces hier matin, en compagnie de Yannick Corbin, le trésorier de Peuple des dunes de Batz à Bréhat, lors d’un point presse, à l’Île-Grande. Appeler directement Alain Bidal n’était pas dans leurs intentions. On l’a fait.

À lire dans notre édition "Lannion-Paimpol" de mardi 31 mai.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/tentative-de-rabibochage-entre-les-deux-peuples-des-dunes-4263789

 

Ouest-France

Affaire Denis Baupin. Une enseignante du Finistère témoigne

Laurence Mermet, enseignante dans le Finistère dit avoir subi un geste déplacé de la part du député écologiste Denis Baupin et reçu des SMS à caractère sexuel.
Laurence Mermet, enseignante dans le Finistère dit avoir subi un geste déplacé de la part du député écologiste Denis Baupin et reçu des SMS à caractère sexuel. | Capture Facebook

Cinq nouveaux témoignages mettant en cause le député écologiste Denis Baupin ont été révélés ce lundi. Parmi eux, celui de Laurence Mermet, enseignante dans le Finistère.

« J’ai accepté de témoigner de manière non anonyme pour qu’il y ait un écho, pour que nos paroles puissent en apporter d’autres », explique Laurence Mermet, 53 ans, enseignante au lycée agricole de Suscinio, à Morlaix, et au lycée horticole de l’Aulne, à Châteaulin.

Cette habitante de Plouégat-Guérand fait partie
des cinq femmes qui ont apporté de nouveaux témoignages ce lundi à l’encontre de Denis Baupin. Elles disent avoir subi des gestes déplacés, certains assimilables à des agressions sexuelles, de la part du député écologiste.

Un rapport de subordination « Il y a trois semaines, lorsque les premiers témoignages ont été révélés, je n’ai malheureusement pas été surprise. » En 2002, Laurence Mermet assure la communication du service Voirie et Déplacements à la mairie de Paris, sous l’autorité directe de Denis Baupin, alors maire adjoint. « J’ai été recrutée par lui et son cabinet.

J’avais un rapport de subordination avec Denis Baupin. Les faits, dont je me souviens parfaitement, ont consisté en un geste déplacé : une caresse de nuque insistante. Lorsque l’on a ce genre de geste avec quelqu’un, c’est que l’on a un rapport intime avec lui. Ce qui n’était pas le cas ici. »

« Il faut que cela cesse » L’ancienne attachée de presse évoque également « quelques SMS à la teneur clairement sexuelle ». À l’époque, elle en parle à « une amie, une militante également. J’avais besoin de m’épancher, de femme à femme. Si j’avais eu connaissance d’autres agissements de la sorte dans le parti, j’aurais agi tout autrement. Tout cela remonte à la surface aujourd’hui. Il faut que cela cesse. Il s’agit de faire avancer la cause des femmes. »

Les cinq témoignages d’aujourd’hui s’ajoutent à ceux révélés le 9 mai, comme ceux
d'Isabelle Attard, députée du Calvados ou d'Elen Debost, adjointe au maire du Mans.

Ces derniers ont poussé le député écologiste
à la démission de la vice-présidence de l’Assemblée nationale, le même jour. Denis Baupin avait alors dénoncé des allégations « mensongères » et « diffamatoires ».

Une enquête préliminaire a été ouverte le 10 mai. Les faits présumés remontent à une période allant de 1998 à 2014.

 
Vos réctions

Pyb29

31/05/2016 - 08:55
La venue de Laurence Mermet à Plougasnou dans notre village du bout du monde suite au comportement déplacé de Denis Baupin, nous aura permis de conserver notre petit collège, en effet Laurence avec Gilles et Valérie ont organisé et participé activement à la lutte contre ce projet de fermeture, sans leur persévérance, le collège ne serait peut-être plus en activité aujourd'hui.
Merci

http://www.ouest-france.fr/politique/affaires/denis-baupin/affaire-denis-baupin-une-enseignante-du-finistere-temoigne-4263841

 

Ouest-France 30 mai 2016

 

Ouest-France

Devenir de la déchetterie : « La décision sera prise début juin »

Le public s'est ému du manque d'implication des élus locaux, des conséquences pour les usagers (entretien des remorques, coûts) et pour l'environnement : « Certains seront tentés de trouver d'autres solutions. »
Le public s'est ému du manque d'implication des élus locaux, des conséquences pour les usagers (entretien des remorques, coûts) et pour l'environnement : « Certains seront tentés de trouver d'autres solutions. » | 

Une délégation du collectif Non à la fermeture de la déchetterie de Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, dont Daniel Ravasio, a été reçue mardi 10 mai par Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, Guy Pennec (maire de Plourin-lès-Morlaix et responsable de la commission environnement) et Solange Creignou, maire de Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner. Une pétition lancée par le collectif avait recueilli 1 180 signatures.

Mercredi, trois membres du collectif, Daniel Ravasio, Roland Painchaud et Robert Le Jeune, ont rencontré la population pour rendre compte de ce rendez-vous.

Le collectif s'est dit « étonné que la restructuration des déchetteries se fasse sans que la population n'en soit informée... » Il a soulevé certaines questions : pourquoi fermer une déchetterie qui donne satisfaction par sa proximité à une population grandissante, une déchetterie récente qui a été rénovée il y a peu et qui pourrait être mise aux normes, à moindre coût, « à l'heure où on nous dit que les finances des collectivités territoriales sont serrées ».

« Les terrains permettant l'agrandissement et la réorganisation de la déchetterie sont déjà la propriété de Morlaix Communauté, pourquoi écarter cette possibilité ? », interroge le collectif.

Les responsables de Morlaix Communauté ont répondu que « rien n'est décidé ». Aucune des déchetteries n'est aux normes, « la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Bretagne pourrait très bien nous obliger à les fermer, affirme le responsable de la commission environnement, Guy Pennec, des accidents sont déjà arrivés, on pourrait se trouver face à des poursuites ».

Les élus ont précisé que la rénovation d'une déchetterie est estimée entre 700 000 € et 1 300 000 € ; les déchets verts coûtent 800 000 €. Pour répondre à la demande des professionnels, il est souhaitable qu'une déchetterie soit ouverte tous les jours sur un même site, avec la volonté que les habitants de Morlaix Communauté n'aient pas plus de 10 km (15 minutes), à faire pour arriver à une déchetterie. Ils soulignent que la déchetterie de Saint-Thégonnec « est la propriété de Morlaix Communauté », que l'information a été portée à la population via le conseil municipal, ouvert à tous.

Daniel Ravasio, Rolland Painchaud et Robert Le Jeune ont manifesté leur inquiétude et incompréhension grandissante : « Rien n'est décidé, mais la décision sera prise début juin et les élus refusent de participer à une réunion publique pour présenter le projet ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-thegonnec-loc-eguiner-29410/devenir-de-la-dechetterie-la-decision-sera-prise-debut-juin-4265787

 

Ouest-France

Les jeunes ont boudé la cérémonie de citoyenneté

Trois jeunes majeurs sont venus retirer leur carte d'électeur, à l'invitation de la mairie.
Trois jeunes majeurs sont venus retirer leur carte d'électeur, à l'invitation de la mairie. | 

Nicolas Floch, maire, avait organisé, samedi, en fin de matinée, une réception relative à la citoyenneté. Dix-huit jeunes majeurs devaient recevoir leur carte d'électeur et leur livret du citoyen. En même temps, le maire a souhaité qu'à ce rendez-vous, six personnes, résidant dans la commune, et naturalisées en avril dernier soient aussi honorées.

Mais la délégation municipale était plus nombreuse que les hôtes de l'hôtel de ville. Les jeunes n'ont guère répondu à l'invitation puisque seulement trois d'entre eux se sont présentés, et trois des six personnes naturalisées ont répondu à l'invitation.

« J'ai souhaité lier deux événements très proches symboliquement, car ils marquent le passage d'un état à un autre. Pour les uns, l'entrée dans la communauté française par la naturalisation, pour les autres, l'entrée dans la vie civique. Pour ces derniers, ce début dans la vie démocratique ne semble pas bien compris, regrette le maire. Pourtant, cette entrée confère les droits civiques d'élire et donc d'exprimer avec tout le poids que cela peut et doit représenter, l'engagement citoyen. »

Les futurs électeurs seront invités à retirer eux-mêmes leurs documents, s'ils ne le sont adressés par courrier.

Quant aux trois personnes devenues françaises depuis peu, le choix est personnel. Elles ont entonné, avec l'assistance, La Marseillaise.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-pol-de-leon-29250/les-jeunes-ont-boude-la-ceremonie-de-citoyennete-4265781

 

Ouest-France

Frissons collectifs à la soirée des Originales

Le groupe La Souris Noire et ses amis qui font partie de l'aventure,  L'heure de la gamelle.
Le groupe La Souris Noire et ses amis qui font partie de l'aventure, L'heure de la gamelle. | 

On a vu

Samedi 23 h. C'est déjà la fin de la chanson. Et le public est déjà prêt à appuyer sur la touche « repeat ». Il faut dire que la troisième soirée du festival Les Originales a comblé les amoureux de la chanson à texte.

Ils sont restés suspendus aux lèvres de la « grande » Francesca Solleville. À 84 ans, la chanteuse interprète fait partie de ces artistes à la personnalité attachante et au talent trop peu médiatisé.

Charismatique, sincère, engagée, elle chante de sa voix rauque et passionnée des titres qui touchent droit au coeur. Les instants volés, Nuits et brouillards (Ferrat), La vague, toute nouvelle chanson de Michel Buhler... sont autant d'invitations à remonter le fil de la carrière de cette funambule de la chanson.

L'après-midi, autre moment, autre ambiance avec L'heure de la gamelle, le nouveau spectacle du groupe morlaisien La Souris Noire. Des chansons rageuses, tendres... sur des textes très sociétaux, tirés de l'histoire des salariés des abattoirs Gad, par la plume trempée d'acide tendre d'Eric Pellerin.

La voix de Marie a filé le frisson, un frisson collectif quand elle interprète la parole des laissés-pour-compte de la société. Et l'authentique bonheur d'un public qui attendait impatiemment le retour sur scène de ce groupe talentueux.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/frissons-collectifs-la-soiree-des-originales-4265715

 

Ouest-France

Politique. Le nouveau rôle de l'élu local

Elle est jugée décevante et inefficace. La pratique politique est sévèrement critiquée par nos concitoyens. Alors comment en faire différemment ?
Elle est jugée décevante et inefficace. La pratique politique est sévèrement critiquée par nos concitoyens. Alors comment en faire différemment ? | Photo : Stéphane Geufroi / Ouest-France

Dans un monde ouvert, on a besoin d'un ancrage territorial. Citoyen d'ici, citoyen du monde : ce n'est pas l'un contre l'autre, mais l'un et l'autre.

Dans un système politique contesté et contestable, on a besoin de réinventer la relation citoyen-élu. En commençant par le local.

Ça tombe bien : une enquête publiée ce jour (1), à l'occasion du Salon des maires, montre que la commune est l'échelon qui suscite le plus fort taux d'attachement - trois Français sur quatre - très loin devant le Département et la Région, déstabilisés par la réforme territoriale. Le maire reste aussi l'élu le plus respecté.

Pour autant, son crédit s'effrite. Les 520 000 élus municipaux exercent, souvent sans répit, sans rétribution et sans grande reconnaissance, un travail de chien.

L'élu local est responsable de tout, sans en avoir toujours les moyens ni le mode d'emploi. L'État lui demande toujours plus - normes, sécurité, périscolaire, salaires des employés - tout en serrant la vis des dotations. Le citoyen exige toujours plus - pour l'emploi, les associations, les équipements, les transports - mais rechigne devant l'effort fiscal et les hausses des tarifs. Travail de chien, enfin, car il n'est plus de projet qui ne soit pas remis en cause, Internet offrant plus de vélocité à la protestation qu'à la pédagogie.

La fonction de maire change : il n'est plus celui qui se fait élire sur un beau projet qu'il applique sans barguigner. Dans l'opinion, il n'est plus le détenteur exclusif de l'intérêt général. Cerné de contraintes, il devient l'animateur de la politique locale du compromis.

Deux conditions Comment articuler l'action locale et les enjeux nationaux ? Comment trouver le bon équilibre entre le possible et le souhaitable ? Comment donner du sens à un projet d'intérêt général dont chacun ne voit de sa fenêtre qu'inconvénients particuliers ? Comment impliquer au-delà des habituels « professionnels » de la parole qui captent les débats ?

Partout fleurissent des initiatives citoyennes. D'ailleurs, tout est devenu citoyen. Ou participatif : les mouvements, les primaires, les semaines, les budgets, les débats, les conseils, les commissions, de jeunes, de sages, de quartier…

Pour trier ce qui relève de la com' de ce qui illustre une vraie nouvelle approche, Ouest-France a décidé de présenter des bonnes pratiques, durant toute cette semaine, et au-delà de manière régulière, avec le secret espoir que d'autres s'en emparent.

À travers ces exemples, parfois embryonnaires, parfois audacieux, nous verrons qu'il existe deux conditions au bon fonctionnement de la démocratie locale.

D'abord, la transparence des intentions, des choix, des pratiques. On aura toujours besoin de l'élu qui, in fine, fait voter et assume. Mais, comme dans toute collectivité où le mieux vivre ensemble est la finalité, son rôle ne sera plus vertical et personnel, mais horizontal et partagé.

Ensuite, une méthode et des techniques - merci le numérique bien employé ! - pour révéler les besoins, présenter des solutions, mettre l'intérêt général face aux intérêts particuliers, définir le niveau de service souhaité et le degré d'effort accepté.

On se présente de moins en moins pour exercer un pouvoir, de plus en plus pour coproduire une politique : c'est ce vers quoi évolue le rôle de l'élu local.

(1) Ipsos pour le Cevipof et l'AMF auprès de 20 153 électeurs inscrits.

http://www.ouest-france.fr/politique/politique-le-nouveau-role-de-lelu-local-4263466?

 

29 mai 2016

François Régis Hutin ou l'idéal d'une société apaisée sous la matraque et la loi de la liberté patronale: pour relancer la France, supprimez la CGT!

Une société apaisée sous le talon de fer du capitalisme et de la "liberté du renard dans le poulailler", des travailleurs dociles, conformistes, malléables, besogneux, comme au temps d'arrière grand-papa dans les propriétés terriennes familiales, François Régis Hutin, le brillant "moraliste" chrétien qui nous inflige chaque année son esprit de Noël dans le Ouest-France, un journal régional de qualité malgré tout, est un multi-récidiciviste en matière de volonté de discréditer les conquêtes sociales et l'esprit "d'utopie et de jouissance" des travailleurs qui veulent briser leurs chaînes.

Il y a deux ans par exemple, il se fendait d'un éditorial tout tranquille et débonnaire en apparence, rempli de haine de classe en vérité, où il comparait la France du 21e siècle, celle des 35h et des conquêtes sociales que des partis et des syndicats démagogiques voulaient défendre, à la France du Front Populaire qui, toute occupée de jouissance, de pastis et de fornication, qui avait parait-il conduit à la débâcle de juin 40 et à l'occupation, en prenant un retard considérable sur l'Allemagne nazie "réaliste, travailleuse", soumise à un ordre type d'ordre social...................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/tag/politique%20nationale/

 

Dimanche 29 mai 2016 ( aujourd'hui, c'est la fête de toutes les mamans )
Irene Schackemy
6 avril
Lettre ouverte à tous les CRS et agents de la BAC,

Depuis bientôt un mois, vous frappez les jeunes, les vieux, les chômeurs, les salariés.
Hommes ou Femmes, sans distinction vous matraquez, gazez, arrêtez. Visiblement, au moins pour certains d'entre vous, vous y prenez un malin plaisir voir même une jouissance profonde.
L'impunité ainsi que la couverture totale du ministre Cazeneuve, couvert lui même par Valls lui même encouragé et appuyé sans réserve par hollande et Gattaz vous donnent du baume au cœur et vos coups sont portés sans retenue aucune.
Par un passé qui n'est pas si lointain, c'était en 1986, vous avez tapé tellement fort que vous avez assassiné un jeune qui ne demandait qu'à vivre dans l'égalité et le respect.

Il s'appelait MALIK OUSSEKINE.

Je me pose une question. Quand on vous a recruté, on vous a stérilisé? Vous n'avez donc pas d'enfant, de fille ou de fils pour qui vous tremblez quand vous voyez l'avenir que ces gouvernements leur prépare? Loin de moi l'idée de vous offenser, vous êtes des hommes et des femmes avant d'être des matraqueurs de manifestants.

Votre conscience ne vous taraude elle pas? Obéir à des ministres corrompus, menteurs,vous laisse il à ce point indifférent? Permettez moi d'en douter.

Combien parmi vous s'interrogent s'inquiètent de voir ce gouvernement prétendument démocratique glisser dangereusement dans la dictature.

Vous êtes le bras armé de tous ces politiciens républicains, socialiste, front national. Vous devez faire la sale besogne, mater le peuple, le faire taire, le rendre docile.

Mais n'oubliez pas que vous faites partie, vous aussi, du peuple. Aujourd'hui CRS, agent de la BAC, mais demain? Un p'tit bobo, un grave souci de santé et vous n'êtes plus rien. Vos donneurs d'ordre d'aujourd'hui deviendront vite amnésiques et ils ne se rappelleront même plus que vous avez servi sous leurs ordres et dans leur intérêt.

En Italie et aussi en Espagne, vos collègues ont pris conscience de cette manipulation. Ils ont enlevé leur casque en Italie, ils ont baissé leurs boucliers en Espagne ils ont refusé de taper aveuglément sur simple demande de politiciens aussi corrompus que ceux de chez nous.

Ne me dites surtout pas que vous n'avez pas le choix ! Cette excuse est sans valeur et souvenez vous qu'au nom de l'obéissance aveugle et silencieuse, des millions de gens sont morts. L'injustice et l'absurde ne se taisent pas... Ils se dénoncent haut et fort et se combattent.

Libre à vous de continuer votre sale besogne en cassant du jeune et du manifestant. Sachez que contre les violents se tourne toujours la violence.

Ne croyez surtout pas que nous allons rester sans réagir, subir vos coups sans rien dire.

Arrêtez ce massacre avant de commettre l'irréparable.

 

Au bout et à bout !

Derrière la bataille engagée autour de la loi El khomry, l’enjeu dépasse désormais celui d’un conflit social classique. Le pouvoir s’engage à fond et veut aller « jusqu’au bout ». Il est temps d’inverser, pour le coup, la hiérarchie des normes en place dans la Vème et de soumettre véritablement l’exécutif à l’intérêt général.

Après deux mois de lutte, l’énergie et la détermination sont toujours là de part et d’autre.  Derrière la bataille engagée autour de la loi El khomry, l’enjeu dépasse désormais celui d’un conflit social classique.  Le pouvoir s’engage à fond et veut aller « jusqu’au bout », jusqu’au bout de la trahison, jusqu’au bout de la forfaiture.  Elu en tant qu’ennemi déclaré de la finance, le Président s’emploie depuis le début du quinquennat à  conforter chaque jour un peu plus le pouvoir du capital et à amoindrir les droits du travail. Pour nos dirigeants socialistes, notre modèle social est certainement une entrave au «  bon fonctionnement de l’économie » et, par un détournement de langage dont la  communication néolibérale a le secret, nous assisterions en fait à une levée de boucliers de  réactionnaires radicaux  face à des réformistes modérés.

 Le conservatisme fait face à la modernité. . .

Mais aujourd’hui la résistance s’organise, ne faiblit pas, et peut durer car elle s’appuie sur un profond mécontentement populaire. La loi El Khomry, c’est une désillusion, une humiliation de trop.

Si l’on en croit les instituts de sondage, plus de 70% des français sont opposés à une loi que rien dans le programme du candidat « socialiste » ne pouvait laissait prévoir. 

Avec ce dernier épisode, avec cette absence de dialogue, avec cette représentation nationale muselée, avec ce 49.3, avec ces provocations policières à répétition, la Vème République et le mandat de François Hollande arrivent  au bout de leurs contradictions. La souveraineté nationale appartiendrait soi-disant  au peuple quand elle est le fait d’une petite caste d’oligarques ralliés désormais ouvertement et résolument  au néolibéralisme. 

«  Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »  n’est qu’une fiction, qu’une provocation de plus en plus évidente pour tous les citoyens. La démocratie s’efface devant la dictature des marchés. Le pouvoir s’arc-boute, montre ses muscles, réprime. La légitimité a disparu, il ne reste plus que la force, que la police.

Un pouvoir qui se révèle usurpé affronte le peuple.

Et cette bataille est importante.

Il est temps d’en finir avec la monarchie présidentielle de la Vème, avec  cette forme de plébiscite permanent et cette suprématie infaillible  du Chef de l’Etat qui infantilisent la société française et annihilent la citoyenneté.

Il est temps  d’inverser, pour le coup, la hiérarchie des normes en redonnant la souveraineté à l’expression populaire et en soumettant véritablement  l’exécutif à l’intérêt général.

La votation citoyenne sur la loi Travail qui va être organisée prochainement  par les syndicats contestataires sera aussi  occasion pour les citoyens d’exprimer leur refus global du système et une  exigence de démocratie renouvelée qui est actuellement portée par des mouvements comme « Nuit debout ».

Il y a 20 ans, un certain Alain Juppé s’adressait aux  français « les yeux dans les yeux » pour leur dire qu’il ne retirerait pas son plan de réforme de la Sécurité sociale, la première attaque massive de nos acquis sociaux, conquis de haute lutte au cours des décennies antérieures.  Le ralliement opportuniste de la direction de la Cfdt (Nicole Notat en  était la Secrétaire générale à l’époque), qui  allait dès lors opter systématiquement pour des  compromis  régressifs avec les pouvoirs en place, allait lui permettre, malgré une mobilisation sans précédent, d’imposer une partie des  réformes prévues et notamment la création des lois de financement de la Sécurité sociale et des ARH ( Agences Régionales de l’Hospitalisation). La voie était tracée pour les futurs gouvernements.  Aujourd’hui, Alain Juppé, qui fut un Premier ministre particulièrement rigide et impopulaire, est candidat aux primaires du parti LR ; il attend son heure en espérant profiter de la désillusion des ères Sarkozy et Hollande et en ayant dans ses projets présidentiels de porter la durée légale du travail à 39 Heures et de supprimer toutes les charges patronales pour  le SMIC.

Non, vraiment, nous sommes au bout et à bout !

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https://blogs.mediapart.fr/jean-luc-gasnier/blog/290516/au-bout-et-bout

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Ricardo Cavallo. L'artiste généreux

Publié le 29 mai 2016 0

Hélène, aux premières loges pour dessiner le modèle vivant.

Après l'atelier dessin en plein air de samedi, ouvert aux enfants, sur le marché de Morlaix, pour croquer les fruits, les légumes et les promeneurs du marché, Ricardo Cavallo a animé, mercredi, un autre atelier dessin pour ados et adultes, ouvert à tous, même aux débutants.

Dessiner d'après un modèle vivant

Dans la cour du Musée des Jacobins, l'artiste avait également invité dix collégiens de Saint-Augustin, et leur professeur d'arts plastiques, Jean-François Fer, à venir dessiner d'après un modèle vivant. « C'est une sorte d'initiation pour dessiner le visage et le corps » a précisé l'artiste. Pendant trois heures, Oriane, le modèle, a multiplié les poses pour permettre aux artistes dessinateurs d'exprimer leur talent sur les blocs à dessin mis à leur disposition. Ricardo Cavallo, généreux, allant de l'un à l'autre pour donner un conseil, expliquer et donner lui-même un coup de crayon, a exprimé aux uns et aux autres sa passion. Son exposition « Sur les toits de Morlaix », une oeuvre monumentale, rendant hommage à Morlaix, composée d'un ensemble de tableaux récents, peints entre 2009 et 2015, remporte actuellement un vif succès. Jusqu'à présent, 5.000 visiteurs ont découvert ses tableaux qui représentent les rues de la ville de Morlaix, le viaduc et ses alentours, la mairie, les clochers, les jardins en terrasse suspendus aux flancs des collines et aussi les Jacobins.

Pratique
Ricardo Cavallo, « Sur les toits de Morlaix », au Musée de Morlaix, place des Jacobins. Visible jusqu'au dimanche 5 juin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ricardo-cavallo-l-artiste-genereux-29-05-2016-11086137.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Réunion de quartier. Mobilisation du Diben

Publié le 29 mai 2016 0
Les résidents du Diben n'ont pas hésité à venir exposer leurs difficultés.

Les résidents du Diben étaient conviés à participer, mardi, à la Maison des associations, à une réunion de quartier organisée à leur intention par la mairie. Une soixantaine de personnes ont pris connaissance des dernières informations fournies par Nathalie Bernard et ses conseillers sur les sujets à l'ordre du jour.
 
Un cheminement piétonnier rue du Port

Rue du Port, un cheminement piéton, symbolisé par un revêtement de couleur différente, devrait être mis en place, qui pourra être utilisé par les véhicules lors de croisements. Sur cette portion de route, un appel à la vigilance, au civisme, à une vitesse modérée, a été lancé. Les travaux devraient débuter en octobre. Pour s'inscrire dans un projet de la région Bretagne, une sensibilisation aux effets du changement climatique sur les côtes sera
proposée. La mairie est ouverte au concours de toute personne intéressée. Nathalie Bernard a fait le point sur la situation de Capitaine Houat, notamment sur le travail de recherche de repreneurs potentiels.

Les doléances entendues

Une délibération devrait être prochainement prise par Morlaix communauté pour qu'un travail soit réalisé sur l'ensemble de la baie du Diben. La mairie lui a adressé un cahier de doléances mi-mars, recensant divers problèmes, entretien, propreté, présence de vieilles chaînes... La parole a été donnée aux participants qui ont soulevé différents problèmes : cales glissantes, dégagement des galets de la cale de Port-Blanc, défibrillateur à la Maison du port à installer en extérieur, eau du robinet imbuvable et entretien de la voirie et des fossés.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/reunion-de-quartier-mobilisation-du-diben-29-05-2016-11086115.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Courant d'ère. Par Toutatis !

Publié le 29 mai 2016 Modifié le 29 mai 2016 à 06h29 Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

Je voudrais, ici, voler au secours de Nadine Morano. Je la sens si frêle, si atteinte. « La gare du Nord, c'est l'Afrique ! », a-t-elle geint, comme elle s'était hier alarmée de ce que notre pays oublie qu'il est « une nation de race blanche ». Eh bien, je vais la rassurer. Nos traditions restent intactes, et je le prouve. Parmi les traits propres aux Français, il en est un fort saillant : nous nous engueulons sur tout, pour tout, notamment quand il est question de réforme. Prenons la loi Travail. Alors que François Hollande n'avait que le « dialogue social » aux lèvres, sa première mouture n'est précédée d'aucune consultation, et le Premier ministre la balance sur la table en déclarant que c'est à prendre ou à laisser et que s'il le faut, on recourra au 49.3. Le Premier ministre, il est vrai, se sent étouffé par l'Élysée et concurrencé par le sémillant Macron, dont le jeu collectif n'est pas le point fort. Tous les syndicats hurlent ; M. Gattaz applaudit à tout rompre. Acte I.

Acte II. L'Élysée contraint le Premier ministre à revoir sa copie. Ce qu'il fait en rechignant. Laurent Berger se dit alors intéressé, mais M. Martinez entre en ébullition et se cramponne aux accords de branche, lui dont la confédération est celle qui en signe le moins tandis que, dans l'entreprise, elle pactise autant que la CFDT. Il faut comprendre que la CGT est très divisée et que son leader doit gagner en force le congrès national qui vient. Ce qu'il réussit tant bien que mal, mais sur une ligne gauchie ou gauchiste dont il est désormais prisonnier. Multiplication des manifs, mobilisation de tous les statutaires capables de bloquer quelque chose. M. Valls certifie qu'il ne cédera pas. 49.3. Questions d'hormones.

Acte III. Au sein du gouvernement, chacun joue sa partition. M. Le Roux dit une chose, M. Valls une autre, M. Sapin encore une autre, et Mme El Khomri ne sait plus que dire. M. Martinez bat plus fort le tambour, il a perdu la partie mais gagné la CGT. Moralité, chère Mme Morano : nous restons pleinement Gaulois. Par Toutatis !

http://www.letelegramme.fr/bretagne/par-toutatis-29-05-2016-11085942.php

 

Ouest-France

Douarnenez. Le comité de soutien au Centre des arts sur le marché