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Ouest-France

Extraction de sable: Ségolène Royal l’espère définitivement arrêtée

Ségolène Royal a redit son opposition à l’extraction de sable en baie de Lannion à l’assemblée nationale hier.
Ségolène Royal a redit son opposition à l’extraction de sable en baie de Lannion à l’assemblée nationale hier. | Copie d'écran

Cet après-midi, dans les questions au gouvernement, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal a redit son opposition à l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Elle a dit devant l’assemblée qu’elle espérait cette extraction "définitivement arrêtée".

Profitant des débats sur la réforme du code minier à l’assemblée nationale, hier après-midi, Ségolène Royal, ministre de l’Environnement en a remis une couche contre l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion.Alors qu’elle soulignait l’importance de la concertation dans le cadre d’un tel projet, elle a déclaré : « l’exemple de la tentative d’exploitation des sables coquilliers de Lannion qui, j’espère, est définitivement arrêtée, montre qu’il est plus que jamais nécessaire d’entendre l’ensemble de la population avant d’accorder des autorisations d’extraction. Surtout, ironise Ségolène Royal, lorsqu’elles ont lieu la nuit, selon le bon principe du « pas vu pas pris ». »

Le lien pour voir son intervention, environ 1h45 après le début.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-segolene-royal-l-espere-definitivement-arretee-4755981

 

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Communiqué de Ensemble!

Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.

 

Après le 1er tour de la Primaire du PS.

 

Suite au premier tour de la primaire de la « Belle alliance Populaire », les deux candidats Manuel Valls et Benoit Hamon arrivés en tête représentent deux orientations opposées au sein du Parti Socialiste.

Malgré les exagérations de Jean Christophe Cambadélis, - qui a annoncé près de deux millions de participants - la faible mobilisation, comparée à la primaire du PS de 2011, est à l'image de cette fin de quinquennat : un PS décrédibilisé, un gouvernement rejeté.

C’est le premier enseignement : l’orientation ouvertement libérale mise en œuvre par Valls et Hollande largement rejetée dans les classes populaires, est aussi désavouée par ceux et celles qui ont participé au scrutin de dimanche. Ce sont ceux qui voulaient sanctionner le gouvernement qui se sont le plus mobilisés.

Cette situation est révélatrice de la crise profonde qui touche aujourd’hui le Parti Socialiste. « Ensemble! » se félicite que cette crise puisse tourner en défaveur des soutiens du quinquennat de Hollande et de Valls. Le second tour prévu dimanche prochain déterminera la confirmation ou non de cette sanction de la politique gouvernementale.

Un problème à débattre se pose avec l’orientation, défendue par Hamon et Montebourg, qui se sont dits déterminés à rassembler la gauche de « Macron à Mélenchon ». Cela reviendrait à vouloir rassembler ce partisan de l’austérité et du libéralisme avec ceux qui s’y opposent sans concession.

« Ensemble! » a toujours été partisan du dialogue politique entre les forces du Front de gauche, avec les écologistes, avec les socialistes, la gauche radicale qui cherchent une véritable alternative à Hollande, Valls et Macron. C’est ce que recherche le peuple de gauche pour s’opposer efficacement à la droite et l’extrême-droite, et mettre en minorité les politiques sociales-libérales.

« Ensemble! » s’est mis en campagne en soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour défendre une orientation de rupture avec le productivisme et le libéralisme et pour rassembler toutes les forces de gauche et écologistes qui partagent cette exigence et remobiliser toutes les énergies au sein des classes populaires qui aspirent à un véritable changement. C’est avec cette candidature et avec cette démarche que des initiatives sont possibles et que les nécessaires convergences et rassemblements doivent se construire.

Le 24 janvier 2017.

 

Ouest-France

Roscoff. Des craintes pour l'avenir de Perharidy

Le centre de Perharidy se trouve sur la presqu'île du même nom, à Roscoff.
Le centre de Perharidy se trouve sur la presqu'île du même nom, à Roscoff. | Google maps

Le centre spécialisé dans les soins de suite et la réadaptation pourrait perdre un tiers de son budget sur 5 ans. Une discussion s'est engagée avec le ministère de la Santé.

L'annonce récente de la modification des modalités de financement des établissements de soins de suite et réadaptation (SSR) fait craindre le pire aux personnels et à la direction du centre de Perharidy, à Roscoff. Une réforme doit entrer en vigueur au 1ermars, et s'appliquer de manière progressive durant cinq ans.

600 salariés à Roscoff

« On s'attendait à cette réforme, car elle est dans la continuité de ce qui avait été entrepris pour d'autres établissements il y a plusieurs années. Mais on ne s'attendait pas à ça », réagit Hélène Blaize, directrice de la fondation Ildys, qui gère Ty-Yann et Mathieu-Donnart à Brest. Fin décembre, la fondation a aussi fusionné avec l'Ehpad Saint-Vincent Lannouchen de Landivisiau.

Dans le cas de Perharidy, « il est prévu une amputation de 33% de notre budget sur cinq ans, soit 7,5millions d'euros. » Ce qui fait bien sûr craindre pour l'emploi. À Roscoff, ils sont 600 salariés sur les deux sites de Perharidy et Saint-Luc, sans compter les emplois indirects.

«  En contradiction avec les enjeux de santé publique »

Ces deux établissements prodiguent, notamment, des soins de suite et réadaptation en neurologie, onco-hématologie, maladies cardio-vasculaires... Ils accueillent aussi des enfants et adolescents. Certaines de ces spécialités sont accessibles en hospitalisation de jour. « On nous demande depuis plusieurs années de nous spécialiser et de faire de l'ambulatoire. Cette décision est donc en complète contradiction avec les enjeux de santé publique ! », continue la directrice.

Depuis l'annonce de la décision, fin décembre, salariés, direction et conseil d'administration sont mobilisés. Plusieurs politiques ont été alertés. « Avec la Fehap, Fédération des établissements hospitaliers et d'aide à la personne, nous venons d'être reçus par un représentant du ministère de la Santé. »

Cellule de crise

L'issue de la réunion est « plutôt rassurante. Le ministère a reconnu que la réforme n'était pas tout à fait mature pour les établissements de SSR très spécialisés comme le nôtre ouKerpape à Lorient. Une nouvelle réflexion sera engagée. »

Pour autant, le centre ne désarme pas. « Nous avons enclenché une cellule de crise. La première réunion aura lieu ce mardi. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-des-craintes-pour-l-avenir-de-perharidy-4755664

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Michèle se bat pour faire venir un enfant du Congo

Michèle Le Jan a reçu le soutien de Félicité Kiese, directrice de l'orphelinat où se trouve Michael.
Michèle Le Jan a reçu le soutien de Félicité Kiese, directrice de l'orphelinat où se trouve Michael. | Delphine VAN HAUWAERT

Michael, 7 ans, a hâte de rejoindre ses parents dans la région de Morlaix. Mais depuis la fin de l’année, la France a bloqué toutes les adoptions depuis ce pays. Une cinquantaine de familles sont dans l’impasse.

La chambre est prête depuis trois ans. Mais reste désespérément vide. Michèle Le Jan et son époux attendent la venue de Michael, petit garçon congolais de 7 ans et demi. Leur dossier, comme celui d’une cinquantaine d’autres familles françaises, a été refusé par la Mission de l’adoption internationale, rattachée au ministère des Affaires étrangères.

Durant dix ans, ce couple de la région de Morlaix a tenté d’avoir un enfant grâce à la médecine, avant de se tourner vers l’adoption. Deux ans pour recevoir l’agrément, puis deux ans encore pour qu’une association française, Chemin vers l’enfant, envoie la photo de Michael. « Le 8 janvier 2015, je suis devenue maman. »

Apparentés

À partir de ce jour, les Bretons et le petit Congolais sont officiellement apparentés, ce qui signifie que l’adoption est en marche. Michael sait qu’il partira bientôt dans sa nouvelle famille. « Il était très heureux », se souvient Félicité Kiese, directrice de l’orphelinat de Kinshasa où vit l’enfant.

Pourtant, depuis fin 2013, un moratoire est en vigueur en République Démocratique Du Congo. Les procédures d’adoption suivent leur cours, mais aucun enfant ne peut quitter le pays en raison de soupçons pesant sur certaines familles d’accueil.

Visa refusé

En 2016, changement de ton. Après un nouvel examen, un à un, des dossiers bloqués, « 1 300 sont finalement validés, dont 300 pour la France », indique Sylvie Le Roux, membre de Vivre en famille, autre association agréée.

En septembre, le couple finistérien apprend qu’il pourra bientôt aller chercher Michael. « On est aussitôt allé acheter une valise de vêtements pour notre fils et nous avons préparé les nôtres. » Mais bientôt, la famille comprend que quelque chose cloche. La mauvaise nouvelle tombe officiellement en novembre : le visa français est refusé.

« Irrégularités »

Des pièces sont manquantes au dossier. « Ce sont des choses classiques au Congo, où l’administration n’est pas comme en France », remarque Félicité Kiese. « Dans ce pays, l’état civil n’est pas obligatoire », ajoute Sylvie Le Roux. Le tir est rapidement rectifié, mais c’est trop tard. Dans la foulée, la France suspend toutes les procédures d’adoption depuis la République du Congo.

Les trois organismes certifiés perdent leur agrément. Dont Vivre en famille, qui s’est vu refuser 27 dossiers. « La raison qui nous est donnée, ce sont des irrégularités dans les documents, ne permettant pas de lever la suspicion de non adoptabilité. » Et donc la crainte de trafic d’enfants.

« On ne peut pas l’abandonner une deuxième fois »

Depuis, « Michael n’arrête pas de demander quand il partira », raconte la directrice de son orphelinat, qui a profité d’une visite aux enfants déjà adoptés pour rencontrer le couple finistérien.

Après une chaîne humaine en décembre, des couples tentent la voie judiciaire. Ils ont saisi la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. L’Association des parents adoptifs d’enfants en République du Congo (APAERDC) vient aussi d’être créée. « On ira jusqu’au bout pour Michael. On ne peut pas l’abandonner une deuxième fois. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-michele-se-bat-pour-faire-venir-un-enfant-du-congo-4755659

 

Pour appeler un médecin de garde, un nouveau numéro, le 116 117, devait normalement être mis en service à compter de ce mardi 24 janvier. Mais pour des raisons techniques, l'échéance a été repoussée. En Bretagne, le 15 reste donc toujours le numéro à composer.

Pour mettre fin à la coexistence d'une multitude de numéros, la loi de « modernisation du système de santé » de janvier 2016 a prévu la mise en place d'un numéro unique pour appeler un médecin de garde. Ce numéro national d'accès à la permanence de soins ambulatoires (PDSA) a été attribué par le décret du 24 juillet 2016. Il s'agit du 116 117. Il devait entrer en vigueur, au plus tard, six mois après la parution du décret, ce 24 janvier donc, mais il n'en sera rien.

Un peu compliqué

« En Bretagne, il n'y aura rien de nouveau avant la fin du premier trimestre », se contente-on de dire à l'Agence régionale de santé (ARS).

Expérimenté dans quelques régions, ce nouveau numéro doit faire l'objet, en Bretagne, d'un certain nombre de discussions entre les acteurs du système de santé, discussions qui n'ont pas encore abouti. « C'est un peu compliqué de mettre en place une nouvelle plateforme téléphonique », explique le directeur du Samu du Finistère, le Dr Noureddine Chahir. Chargé du dossier au sein de l'URPS (Union régionale des professionnels de santé), le Dr Daniel Pencolé confirme : « Techniquement, cela pose quelques problèmes avec les opérateurs téléphoniques ». Pour ce professionnel de santé, le 116 117 ne devrait pas être en service avant juillet, voire même l'automne.

Pas de bouleversement

Que changera vraiment ce nouveau numéro ? À l'ARS, on explique qu'en matière d'organisation, ça ne va pas bouleverser les choses. Ni pour les professionnels de santé ni pour le public. Si le 116 117 permettra de demander directement le nom d'un médecin de garde, le 15 devrait toujours pouvoir être utilisé à la fois pour les urgences vitales et pour la permanence de soins. Comme le souligne le Dr Nikan Mohtadi, président de l'URPS, « C'est une question de visibilité. En Bretagne, on a une culture du 15 ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 24 Janvier 2017 à 09h17

116 117 les patients devront faire acte de patience.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/medecin-de-garde-le-116-117-attendra-24-01-2017-11373798.php

 

Ouest-France

Extraction de sable en baie de Lannion : revers au Conseil d'État

Le pourvoi en cassation de opposants à l'extraction de sable en baie de Lannion est rejeté.
Le pourvoi en cassation de opposants à l'extraction de sable en baie de Lannion est rejeté. | Color-Stock / Marc Josse

Le Conseil d'État a refusé le pourvoi en cassation de plusieurs communes, dont celle de Lannion (Côtes-d'Armor), contre l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. La plus haute juridiction administrative a jugé que les raisons invoquées n'étaient pas suffisamment sérieuses.

Plusieurs communes et communautés d'agglomération du Finistère et des Côtes-d'Armor demandaient l'annulation de l'ordonnance rendue le 5 septembre par le juge des référés du tribunal administratif de Rennes.

Ce dernier avait rejeté un recours demandant la suspension de trois arrêtés du 1er décembre 2015 rendus par les préfets du Finistère et des Côtes-d'Armor qui autorisaient la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) à extraire du sable coquillier dans la baie bretonne et à occuper temporairement le domaine public maritime en vue de l'exploitation. Ils avaient également décidé l'institution d'une commission de suivi.

La zone concernée représente une superficie de 4 km² environ. La concession est accordée pour une durée de 15 ans et le volume d'extraction ne pourra pas excéder 250.000 m3 par an.

Les requérants estimaient que l'ordonnance du tribunal administratif de Rennes était « entachée d'une dénaturation », invoquant un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, compte tenu des conditions de réalisation de l'enquête publique. Ils remettaient aussi en cause l'évaluation des incidences Natura 2000 et contestaient la compétence du préfet de Bretagne pour rendre un avis en tant qu'autorité environnementale.

Dans sa décision, le Conseil d'Etat a jugé « qu'aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi ».  Le pourvoi en cassation devant la plus haute juridiction administrative fait l'objet d'une procédure préalable d'admission, qui peut être refusée si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux.

Mais il ne s'agit pas là de l'épilogue du feuilleton judiciaire : de son côté, le tribunal administratif jugera sur le fond les recours contre les arrêtés préfectoraux ayant autorisé l'extraction. 

Lire aussi. 22 v'là le feuilleton de l'extraction de sable

L'ancien ministre de l'Économie Emmanuel Macron, aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle, avait donné son accord en avril 2015 à la Compagnie armoricaine de navigation pour qu'elle puisse extraire du sable coquillier dans la baie de Lannion.

Un décret paru en septembre 2015 au Journal officiel a ensuite autorisé l'entreprise à commencer à extraire ce sable, malgré une vive opposition locale.

Déposé en 2010 par la CAN, filiale du groupe Rouiller, ce projet d'extraction de sable d'une dune sous-marine, soutenu par les agriculteurs qui disent en avoir besoin, fait l'objet d'une vaste opposition de la part des élus, associations environnementales et groupements de professionnels de la région, parmi lesquels les pêcheurs.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable/extraction-de-sable-en-baie-de-lannion-revers-au-conseil-d-etat-4754626

 

Conseil. Un revers à Morlaix communauté

Publié le 23 janvier 2017

Le conseil municipal s'est réuni jeudi à la mairie, sous la présidence de Maryse Tocquer, maire. La proposition d'approbation de la modification des statuts de Morlaix communauté a entraîné un vote quasi unanime contre elle. Maryse Tocquer a expliqué que, dans le cadre de la Loi NOTRe, Morlaix communauté était amenée à modifier ses statuts pour prendre en compte ses nouvelles compétences. René Le Tallec, premier adjoint, a déclaré qu'il devenait de plus en plus difficile de travailler avec les services de Morlaix communauté, ce qui affecte sérieusement l'avancement de plusieurs dossiers communaux. Il a adressé un courrier, mi-janvier, au président de la communauté de communes, pour lui faire part des dysfonctionnements. Tant qu'il n'aura pas l'assurance qu'ils seront réglés rapidement, il votera contre toutes les questions concernant Morlaix communauté, encourageant les membres du conseil à faire de même, voie qu'ont suivie neuf d'entre eux.

Assainissement.

Lors de sa dernière réunion, le conseil municipal avait fixé à 10 € le coût par abonné pour assurer la facturation de l'assainissement en 2017 dans le cadre d'une convention avec Morlaix communauté. Cette demande n'a pas été acceptée. Morlaix communauté propose de signer une convention de prestation sur la base de 5 € par abonné. Après débat, le projet a été accepté, six conseillers votant contre, cinq pour et un s'abstenant. Aménagement des commerces. La commission en charge du projet Aménagement de commerces s'est réunie, fin décembre, pour étudier les trois réponses d'architectes reçues à la suite de l'envoi du cahier des charges. Elle a décidé de retenir Claire Usinier, architecte à Brest, pour mener ce projet. Budget. En prévision de la préparation du budget, Mary Tocquer a donné quelques chiffres relatifs à la situation financière de la commune qui, compte tenu de l'excédent de fonctionnement et d'investissement, emprunts déduits, subventions et fond de TVA à percevoir ajoutés, présente un solde définitif de 292.000 €.

En bref

La création du site internet de la commune a été confiée à Cyrille Rousselet, de l'agence Aquaforte, de Plougasnou. Il sera opérationnel à la fin du premier trimestre. À la suite d'une rencontre avec la Fnaca, le comité de jumelage et l'Amicale des retraités, une aire de pétanque sablée de 36 m de long et 12 m de large devrait être réalisée sur le terrain municipal.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-un-revers-a-morlaix-communaute-23-01-2017-11372932.php

 

Ouest-France

Primaire à gauche. Hamon à 46 % dans le Finistère (résultats complets)

Primaire de la gauche, ici à Douarnenez.
Primaire de la gauche, ici à Douarnenez. | Quemener Yves-marie

par Ouest France

Le candidat Benoît Hamon culmine à 46 % des votes dans le Finistère. Manuel Valls le suit à 31 %.

Les résultats complets dans le Finistère, après le dépouillement de la totalité des bureaux de vote (soit 112) :

Votants : 36 755

Blancs : 217 (0,59 %)

Nuls : 224 (0,61 %)

Exprimés : 36 314 (98,80 %)

Manuel Valls : 11 330 (31,20 %)

Sylvia Pinel : 563 (1,55 %)

Vincent Peillon : 1 663 (4,58 %)

François de Rugy : 1 368 (3,77 %)

Arnaud Montebourg : 4 272 (11,76 %)

Benoît Hamon : 16 817 (46,31 %)

Jean-Luc Bennahmias : 301 (0,83 %)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/primaire-gauche-hamon-46-dans-le-finistere-resultats-complets-4752370

 

AFP / bertrand GUAY

AFP / bertrand GUAY

1 : Hamon; 2 :  Valls; 3 : Montebourg. Tel est l'ordre d'arrivée de ce premier tour de la primaire de gauche en Bretagne. Comme sur l'ensemble de la France mais avec une différence notable : Benoit Hamon, le natif de Saint-Renan(29) y creuse un plus gros écart avec son adversaire du second tour, Manuel Valls

Les nombreux soutiens enregistrés en Bretagne par Manuel Valls, à commencer par celui emblématique de Jean-Yves Le Drian, n’ont rien changé à l’ordre d’arrivée. Au contraire même. Les électeurs bretons de gauche ont placé largement le natif de Saint-Renan devant l’ancien Premier ministre de François Hollande.

Un premier tour clair et net qui met Benoît Hamon 7 points devant Manuel Valls alors que l’écart n’est que 5 points au niveau national. Derrière, tous les autres candidats sont largement distancés, y compris Arnaud Montebourg qui n’atteint pas 15% des suffrages.

En tête dans la plupart des villes moyennes

Celui qui rêvait d’être le Fillon de la gauche est en tête dans une très grande majorité de communes bretonnes, les petites comme les grandes, en milieu urbain comme en zone rurale. Benoît Hamon dépasse ou approche les 40% dans la plupart des villes moyennes: c’est le cas à Lannion avec 46% des suffrages exprimés, à Quimperlé (41, 18%), Concarneau (45%), Châteaulin (47, 5%), Landerneau (45, 25%). C’est le cas aussi au Relecq-Kerhuon où il réalise plus de 43% des voix alors que le maire, Yohann Nédellec, avait pourtant appelé à voter pour l’ancien Premier ministre.

+ de 50% dans certaines villes.

C’est le cas à Morlaix avec 50% tout rond. À Carhaix, il est à 50, 26% des suffrages exprimés. À Douarnenez, il n’obtient pas moins de 52% des voix. Dans la commune où il a vu le jour, Saint-Renan, Benoît Hamon engrange 52% des suffrages.

À lire sur le sujet Le fil de la soirée

Quelques exceptions à noter cependant: à Guingamp, Manuel Valls arrive devant Benoît Hamon avec 40,34% des voix. C’est le cas aussi à Lamballe, là où il avait reçu cette fameuse gifle.

9 voix d’avance pour Valls à Vannes

Dans les grandes villes, l’ancien ministre de l’Éducation de François Hollande arrive également largement en tête. À Lorient, il est à plus de 40%. À Brest, l’écart entre Hamon et Valls est de plus de 8 points: 48,4% contre 30%. À Saint-Brieuc, il précède de 14 points son adversaire du second tour. À noter l’exception de Vannes où Manuel Valls devance de 9 petites voix Benoît Hamon.

À lire sur le sujet Tous les résultats des bureaux bretons

Son bon score breton, ce dernier le doit en grande partie aux Finistériens qui lui ont accordé 46% de leurs suffrages. Et dans une moindre mesure aux Bretilliens (43%).

Comment expliquer cette nette domination d’un candidat de la gauche du PS dans une région qui a pourtant la réputation d’être plutôt modérée dans ses choix politiques? Les Bretons seraient-ils moins sensibles aux thèmes régaliens (autorité, laïcité…) défendus par ManuelValls? Possible. Une certitude en tout cas: faute de réserves, Manuel Valls aura beaucoup de mal à renverser la vapeur dimanche prochain. Sauf grande surprise, les jeux semblent faits.

http://www.letelegramme.fr/primaire-socialiste-2011/primaire-benoit-hamon-largement-en-tete-en-bretagne-22-01-2017-11372449.php

 

Ouest-France

Primaire à gauche. Bernard Poignant : "C’est la victoire de la fronde"

Bernard Poignant, conseiller à l’Elysée et ancien maire de Quimper (Finistère), réagit suite aux résultats du premier tour de la primaire à gauche.
Bernard Poignant, conseiller à l’Elysée et ancien maire de Quimper (Finistère), réagit suite aux résultats du premier tour de la primaire à gauche. | Archives Vincent MOUCHEL

par Ouest France

Bernard Poignant, conseiller à l’Elysée et ancien maire de Quimper (Finistère), réagit aux résultats de ce premier tour de la primaire de la gauche.

"La participation n’est pas ridicule mais elle est moyenne. Elle est un peu inespérée, même", confie Bernard Poignant, conseiller à l’Elysée et ancien maire de Quimper.

Pour lui, ce résultat est " le succès du couple Hamon-Montebourg, la victoire de la fronde ". Benoît Hamon avait fait partie des fondeurs du Parti socialiste et Arnaud Montebourg " avait déclaré que s’il avait été député, il aurait signé ".

Une chose inédite

" Dimanche prochain, vous allez voir face à face Manuel Valls et Benoït Hamon. L’ancien Premier ministre face à celui qui a voulu le censurer, celui qui a voulu faire tomber le gouvernement, poursuit Bernard Poignant. C’est pour moi une chose inédite. Cette élection présidentielle accumule les inédits ! "

À propos de celui qui est arrivé en tête de ce premier tour, il dit : " Benoît Hamon devra préciser son idée sur le revenu de base, qui est une idée ancienne, en place dans certains pays, mais il l’a mal présenté et affolé les populations. "

"J’ai trouvé que dans ces primaires, il y avait une petite allure de congrès socialiste, conclut-il. Il m’est arrivé de penser qu’on avait à choisir entre le chef d’une motion alors que moi je recherche le chef d’une nation ! "

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/primaire-gauche-bernard-poignant-c-est-la-victoire-de-la-fronde-4752350

Bernard Poignant, s'est quand même fait piquer la mairie de Quimper par Ludovic Jolivet aux dernières municipales !

 

Près de deux millions de  personnes auraient participé au premier tour de la primaire à gauche, selon la Haute autorité de la primaire. Hamon (35,21 %) et Valls (31,56%) sont bien placés pour se qualifier pour le second tour. Suivez notre direct.

http://www.letelegramme.fr/presidentielle-2017/primaire-a-gauche-le-1er-tour-en-france-direct-22-01-2017-11365032.php

Benoît Hamon une petite claque à Manuel Valls au 1er tour et une mandale au deuxième !

 

Le Diben dimanche 22 janvier 2017

 

Ouest-France

Ouessant. Pourquoi le Steren Mor a-t-il failli couler ?

Le Steren Mor, caseyeur en bois de Roscoff, aurait pu couler au large d’Ouessant en avril 2016.

Le Steren Mor, caseyeur en bois de Roscoff, aurait pu couler au large d’Ouessant en avril 2016. | Marine nationale

Olivier PAULY.

Le caseyeur de Roscoff avait été victime d’une voie d’eau au large du Finistère, en avril 2016. Le vivier présentait une fissure permettant à l’eau de s’engouffrer dans la cale.

Le 26 avril 2016, à 14 h 42, le patron du Steren Mor lance un Mayday, le message de détresse international. Alors qu’il se situe à 50 miles au nord de Ouessant, le caseyeur en bois, basé à Roscoff, est en train de couler. Il est touché par une voie d’eau.

Les six hommes se réfugient dans un radeau de sauvetage. Ils sont tous récupérés par un hélicoptère de la Marine nationale, à 15 h 56. Le Steren Mor, lui, peut être ramené à Douarnenez le lendemain.

Huit mois plus tard, le bureau d’enquête sur les événements de mer (BEA mer) a isolé la cause de l’accident. Le Steren Mor était passé en chantier quelques semaines avant l’accident. L’étanchéité entre la zone de ballast avant et la cale à poisson avait notamment été refaite. Mais le problème ne venait pas de là…

Immatriculé à Morlaix, le Steren Mor est un caseyeur en bois de Roscoff.
Immatriculé à Morlaix, le Steren Mor est un caseyeur en bois de Roscoff. | Beatrice LE GRAND

Une solution miracle

« Le vivier présentait une fissure qui a été révélée lors d’un test d’étanchéité » réalisé une fois le Steren Mor mis à sec. Lors de ce test, « un puissant jet d’eau traverse tout le vivier », décrit le BEA mer dans son rapport.On trouve là « le facteur déterminant » de l’accident. « L’entrée d’eau a entraîné l’envahissement de la cale en raison du débit de la pompe de circulation [de l’eau du vivier] supérieur à celui des pompes d’assèchement. »

Mais alors, pourquoi le Steren Mor n’a pas coulé ? Pour une raison toute simple. André Le Duc, le patron du navire, « ignorait la cause de la voie d’eau ». Avant de quitter le bord, il coupe cette fameuse pompe de circulation.Sans le savoir, il vient de résoudre le problème. Les pompes d’assèchement, toujours en route, peuvent alors faire leur travail normalement. « L’envahissement a été arrêté, note le rapport. Le navire est resté à flot et a pu être ramené au port. »

Comme à chaque fois, le BEA mer dresse une liste de recommandations pour tirer les leçons de l’accident du Steren Mor. Et notamment à l’attention des patrons de caseyeurs en bois de Roscoff : « Surveiller le bon état des viviers et procéder à leur inspection complète au moins une fois par an. »

Douloureux souvenirs

Cet événement de mer n’avait fort heureusement pas « entraîné de perte de vie humaine, ni la perte totale du navire, note le BEA. Mais il a entraîné des arrêts de travail supérieurs à 72 heures ».

Et, sans doute, réveillé de douloureux souvenirs chez quelques marins du Steren Mor : « Certains d’entre eux avaient été témoins dans le passé d’un événement au cours duquel une décision d’abandon tardive du navire avait entraîné une perte de vie humaine »…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ouessant-pourquoi-le-steren-mor-t-il-failli-couler-4750210

 

Le collectif anti-Tafta morlaisien a invité les passants à signer une pétition, qui sera envoyée aux parlementaires européens.
Le collectif anti-Tafta morlaisien a invité les passants à signer une pétition, qui sera envoyée aux parlementaires européens.

Le collectif du Pays de Morlaix « Stop Tafta » a participé, hier, à la Journée européenne d'action contre le traité CETA (UE-Canada). Un traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada. Les membres du collectif, munis de pancartes parlant du CETA et du Tafta, ont suscité la curiosité des passants sur le marché et répondu à leurs interrogations, « en insistant sur le fait que ces traités ont la même finalité : servir les intérêts des multinationales et de la finance au détriment des citoyens européens, états-uniens ou canadiens », ont expliqué les manifestants. Les passants ont été invités à signer des cartes qui seront ensuite regroupées sur le territoire national pour être envoyées aux parlementaires européens, avant le vote de ratification du traité de commerce et d'investissement UE-Canada par le Parlement européen, prévu à la mi-février.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 22 Janvier 2017 à 08h38

La Banque Populaire est-elle solidaire ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/economie-les-anti-tafta-mobilises-22-01-2017-11371905.php

 

Les Cigales. De l'action et de l'investissement solidaire

Publié le 22 janvier 2017

Les membres des deux Cigales morlaisiennes Etinsel et Gréatic se sont réunis et envisagent d'en créer une nouvelle très prochainement.

Voilà cinq ans qu'elles épargnent. Les Cigales, clubs d'investisseurs « alternatifs », viennent de tirer le bilan de leurs actions. Leur objectif ? Donner un bon coup de pouce en faveur de porteurs de projets. Éclairage.

Les Cigales, dont l'acronyme signifie « Clubs d'investisseurs pour une gestion alternative et locale de l'épargne solidaire », sont des groupes de cinq à 20 personnes qui épargnent mensuellement pour s'investir solidairement dans des projets d'entreprise. Deux Cigales ont vu le jour il y a exactement cinq ans à Morlaix. Les membres de Etinsel et Gréatic se sont réunis, mardi au Ty Coz, afin de faire le point sur ces années de fonctionnement, à l'heure de la fin de la première vie de ces structures.

L'esprit de l'économie solidaire

« Ce type de structure n'est pas une association, explique Catherine Rousseau, mais un club d'investisseurs, régi par le code des impôts, qui a pour objectif d'aider, d'encourager, d'accompagner les porteurs de projets ». Et d'ajouter : « Nous mettons en place une épargne différente, de 15 € par mois, dans l'esprit de l'économie sociale et solidaire et cela permet de pouvoir prêter de l'argent, qui sert ainsi de bras de levier, d'aide à l'autofinancement et de garantie auprès des organismes bancaires, souvent très frileux ».
 

Une aide de 2.000 à 3.000 €

Les Cigales morlaisiennes, à l'issue de leur première vie d'une durée de cinq ans, durant laquelle huit créateurs d'entreprises, associations et porteurs de projets se sont vu prêter une certaine somme d'argent, de l'ordre de 2.000 à 3.000 €, vont, durant les cinq années suivantes, gérer leurs biens et les remboursements des bénéficiaires et ainsi récupérer leurs mises. Depuis trois ans, une autre Cigale a vu le jour, baptisée Taol Sikour (« coup de main » en breton). Forts de cette première expérience particulièrement efficace, les membres des Cigales ont décidé de prolonger l'aventure et une nouvelle Cigale est en projet. Une réunion publique est organisée dans cet esprit le mardi 7 février, à 18 h 30, au bar le Ty Coz, à Morlaix.

Pratique
Contact au 06.09.17.04.75 ; courriel :
quere.rouxel@gmail.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/les-cigales-de-l-action-et-de-l-investissement-solidaire-22-01-2017-11371906.php

 

Son passage en Bretagne en témoigne. Emmanuel Macron est un phénomène politique, à la trajectoire fulgurante. Du jamais vu. Mais chacun de nous peut aussi espérer faire une entrée éclatante dans la politique, du moins si Arnaud Montebourg devient président. Car dans son programme figure une proposition originale : la désignation de certains sénateurs par tirage au sort. Un par département. L'idée pourrait paraître très saugrenue si elle n'avait déjà été mise en oeuvre par les Grecs, les pères de la démocratie. Eux aussi, dans l'Antiquité, laissaient au sort le soin de désigner certains de leurs représentants auprès du pouvoir, dans une forme de démocratie on ne peut plus directe. Vox populi, diront plus tard les Romains.

Mais au fait, il sert à quoi le Sénat ? Gérard Larcher, son président et résident de l'île de Batz, vous donnera l'image du café trop chaud. Pour le refroidir, on le met dans une deuxième tasse. Et c'est ainsi que bien des démocraties ont adopté la double chambre parlementaire (le bicamérisme, dirait Macron) pour éviter qu'une surchauffe à l'Assemblée ne tourne à la révolution. Le Sénat empêche de bouillir. Mais de nos jours, avec l'arrivée des cafetières, des expressos et de George Clooney, le café est à bonne température, ce qui rend moins indispensable la seconde tasse. Et la seconde chambre. Alors, de De Gaulle à l'Italien Matteo Renzi plus récemment, ils ont été nombreux à vouloir tailler les sénateurs à grands coups de sécateur. Mais en vain.

Alors, si Montebourg décroche la timbale, vous aussi, vous pourrez peut-être décrocher le pompon en gagnant votre siège dans cette chambre que ses détracteurs présentent comme un sénatorium pour patriarches subclaquants. C'est faux. La moyenne d'âge est comparable à celle de l'Assemblée. Et c'est sans aucun doute le job politique le moins exposé. Car s'il arrive que les maires se fassent remonter les bretelles par certains de leurs administrés, si les permanences de députés sont parfois la cible de manifestations hostiles, le sénateur, lui, bénéficie d'une républicaine bienveillance. Et même la plus stupide des têtes à claques n'aurait pas l'idée d'aller publiquement coller une gifle à un sénateur !

http://www.letelegramme.fr/debats/un-ticket-pour-la-chambre-22-01-2017-11371684.php

 

Courant d'ère. C'est pour ton bien

Publié le 22 janvier 2017 à 00h00 Modifié le 22 janvier 2017 à 06h12 Hervé Hamon 2

Hervé Hamon

Quand j'étais enfant, j'avais déjà l'esprit de contradiction, ce qui ? - et je les comprends - finissait par exaspérer mes géniteurs. Alors, ma mère avait trouvé la parade. À mes récriminations, elle finissait par répondre : « C'est pour ton bien, mon chéri ». Je n'en étais pas foncièrement convaincu, mais enfin, je n'allais pas contester la hauteur de vue de ma maman. N'empêche, cela m'a toujours paru confusément frustrant. Ce sentiment oublié, je le retrouve avec Mme Hidalgo - ? qui n'est certes pas ma maman mais qui a l'air de le penser. Elle a raison de promouvoir l'écologie, de se soucier de la pollution atmosphérique et des particules fines qui s'insinuent au tréfonds du corps de ses administrés. Tout édile digne de ce nom doit, devrait partager une telle préoccupation. Mais il y a la manière. Mme Hidalgo est une maman à poigne, une maman qui écoute peu, qui entend faire valoir au niveau international la réalité sinon l'efficacité de son action. Alors elle a trouvé un moyen simple et rapide : elle taxe les pauvres, les jeunes, propriétaires de guimbardes soudainement interdites parce que c'est pour notre bien. Mieux : elle considère que sa ville - sa ville qui devient, vu la pression du foncier, une ville de vieux riches, d'héritiers et de spéculateurs qui n'y habitent guère - n'appartient qu'à ses résidents. Comme si une capitale n'appartenait pas à la région entière, au pays entier, à ceux qui viennent y travailler, y étudier. Elle ferme ses portes aux banlieusards non conformes, elle s'isole sous une bulle qui, du bon côté du périphérique, protégera les « vrais » Parisiens des envahisseurs : les populations des faubourgs, polluantes, dotées d'un budget insuffisant, et qui aimeraient beaucoup utiliser les transports en commun si ces derniers étaient ponctuels, si l'on ne s'y entassait pas comme des boeufs. Vous me direz que cette querelle très parisienne ne nous concerne guère, nous qui avons les poumons d'Armel Le Cléac'h. Eh bien si. Parce que les particules fines sont voyageuses et parce que les métropoles régionales se posent, à bon droit, les mêmes questions. Je me souviens du très sage André Gorz. Il disait : on ne change pas une société par décret ; il faut négocier, entendre, gagner la bataille des esprits, puis, ensuite, mais ensuite seulement, faire des lois justes. Maman, tu devrais le relire de près.

Vos réactions

Dominique RESMON 22 Janvier 2017 à 10h12

Les fameuses particules fines et polluantes ont déjà eu le temps de faire cent fois le tour de la Planète et de s'y répandre dans les moindres recoins (je sais la Terre est ronde...) depuis le début de la révolution industrielle et l'explosion des activités humaines liées à la croissance de la population...
un milliard d'habitants en 1900,
7,3 milliard en 2017
10 milliard en 2025 ?

Pierre-Yvon Boisnard 22 Janvier 2017 à 08h49

Mme Hidalgo n'a aucun de problème de véhicule, ni de stationnement, ses chauffeurs s'en occupent et c'est le contribuable qui finance.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/c-est-pour-ton-bien-22-01-2017-11371698.php

 

Ouest-France

Morlaix. Petite mobilisation contre le Ceta, sur le marché

Le collectif anti Tafta-Ceta informait les habitants de Morlaix, ce matin, sur le marché.
Le collectif anti Tafta-Ceta informait les habitants de Morlaix, ce matin, sur le marché. | Ouest France

Par Ouest France

Les opposants au traité de libre-échange avec le Canada (Ceta) se sont mobilisés sur le marché de Morlaix, ce samedi matin. Tandis que certains tenaient un stand d’information, d’autres déambulaient sur le marché pour faire passer le message : non au Ceta.

Une dizaine d’opposants au traité de libre-échange avec le Canada s’est réunie, ce matin. Le collectif anti Tafta-Ceta organisait un rassemblement sur le marché. Objectif : informer sur ce qu’est le Ceta.

Alors que les négociations du Tafta, traité de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis, sont provisoirement suspendues, la dizaine de militants a rappelé son opposition au Ceta. "C’est le frère jumeau du Tafta, sauf qu’il s’agit d’un accord avec le Canada", glisse Denise Serandour, membre du collectif. Ce traité de libre-échange doit être soumis au vote des parlementaires européens, le 15 février prochain.

Au cœur des préoccupations des opposants, le devenir des normes européennes. "Au Canada, ils n’ont pas du tout les mêmes que chez nous, s’indigne Nadine Nicolas, également membre du collectif. Le principe de précaution, par exemple, n’existe pas là-bas."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-petite-mobilisation-contre-le-ceta-sur-le-marche-4750205

 

Images de Morlaix samedi 21 janvier 2017

 

Ouest-France

Guiclan. Un médecin viendra s’installer en mai

Le maire, Raymond Mercier, et les deux adjoints Jean-Pierre Mourocq et Robert Bodiguel, vont maintenant s’atteler au projet de réhabilitation de l’ancien site de l’Adventura.
Le maire, Raymond Mercier, et les deux adjoints Jean-Pierre Mourocq et Robert Bodiguel, vont maintenant s’atteler au projet de réhabilitation de l’ancien site de l’Adventura. | Ouest France

Par Ouest France

Son arrivée est un soulagement à Guiclan, après le départ de l’unique médecin en juin. Le maire, Raymond Mercier, annonce aussi la construction d’un Pôle Santé et la venue d’un deuxième médecin.

"Ça y est, nous aurons une femme médecin à Guiclan !" C’est par ces quelques mots que débute le courrier envoyé aux adhérents de la société coopérative d’intérêt collectif Guiclan Santé.

"Nous avons voulu confier la primeur de cette annonce aux personnes qui ont investi dans ce financement participatif innovant", indique le maire, Raymond Mercier. Son installation est envisagée au courant du mois de mai, dans les locaux où exerçait l’ancien médecin. Cette arrivée est vécue comme un soulagement et une vraie réussite par la municipalité. Confrontée au départ de l’unique médecin au mois de juin dernier, elle avait fait de cette recherche une priorité pour 2016.

"Généralist dating" déterminant

Cette quête de médecins avait débuté activement au printemps 2016 avec la confection d’une grande banderole placée en bordure de voie express. Au mois de juin, le rassemblement d’une grande partie de la population pour le tournage d’un clip vidéo avait été relayé par les différents médias : journaux, radios mais aussi télé et réseaux sociaux.

Ce clip vidéo avait été créé pour présenter, de façon humoristique, la commune lors du "Généralist dating" qui s’est déroulé au mois d’octobre, à Brest. "C’est un des éléments déterminants de la réussite de cette recherche. Il nous a permis de rencontrer de jeunes médecins intéressés par une installation dans la commune", souligne le maire.

Permis pour un Pôle Santé

Le projet de construction d’un Pôle Santé et la constitution d’une SCIC pour son financement ont également pesé dans les discussions qui ont suivi. Ce Pôle Santé devrait être réalisé pour la fin de l’année. "Le permis va être déposé prochainement", a indiqué le président de la SCIC, Robert Bodiguel.

"On peut penser que c’est la conjonction de toutes ces démarches actives et volontaires qui ont contribué à obtenir l’engagement de deux jeunes médecins à s’installer à Guiclan, conclut Raymond Mercier, en indiquant que, d’ici un an, un deuxième médecin viendra rejoindre la première."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guiclan-un-medecin-viendra-s-installer-en-mai-4750183

 

Docteur en géographie et créateur de l'association Géographes de Bretagne, Jacques Lescoat n'a jamais admis la réforme de la carte régionale. Auteur d'un opuscule, intitulé «Une identité régionale pour la France», il y défend une France à 16 régions, contre les 13 de la réforme entrée en vigueur il y a un an.

Que contestez-vous dans la réforme qui a été faite ?
Je condamne cette France des blocs. C'est quelque chose qui casse l'identité régionale de la France. L'État ne voulait pas de régions avec une forte identité. Il a créé des régions vastes pour gommer cette identité régionale. Une des régions les plus absurdes, c'est Rhône-Alpes avec l'Auvergne. On mélange la partie la plus importante du massif central avec le massif alpin, cela n'a aucun sens. Cette réforme a été faite par des gens qui ne connaissaient pas la France et sa géographie.

Mais ne s'agissait-il pas de construire de grandes régions qui puissent rivaliser avec les grandes régions européennes ?
Avant la réforme, les régions françaises étaient déjà de 20 à 30 % plus grandes que la moyenne des régions européennes. L'Italie, qui a un très bon équilibre régional, a des régions trois fois moins grandes. Il faut d'abord créer des régions avec leur identité géographique et, après, mettre en place des coopérations interrégionales.

Comment expliquez-vous que la Loire-Atlantique n'ait pas rejoint la Bretagne ?
Tout a été fait pour éviter une Bretagne unie, par crainte d'une Bretagne trop forte. Un certain nombre de politiques et de hauts fonctionnaires autour de François Hollande avaient peur d'une Bretagne à cinq départements. Pour refuser cette Bretagne à cinq départements, on a invoqué un prétendu repli identitaire, ce qui est complètement absurde. L'ouverture voulue des Bretons à Nantes était tout le contraire d'un repli. Mais ce qui est vrai pour la Bretagne est vrai aussi pour toute la France. Il y a une façon très subtile d'affaiblir les régions, c'est de leur faire perdre leur identité géographique.

Quel a été le rôle de Jean-Yves Le Drian dans ce redécoupage ?
Quand la carte a été faite avec un grand bloc grand-ouest, Le Drian a dit à Hollande : s'il y a fusion entre les Pays-de-la-Loire et les quatre départements bretons, je démissionne. Et il a ajouté : le minimum que je veux avoir, c'est la préservation de la Bretagne à quatre départements. Il a obtenu cela et il est resté.

Pensez-vous que l'on pourra revenir un jour sur cette carte ?
À court terme, non, car il y a une force jacobine très forte. Mais, à moyen terme, c'est évident. Je donne 15 ans de vie à cette réforme. Les Alsaciens ne supportent pas qu'on ait rayé de la carte leur région. Le temps donnera raison à la géographie française.

http://www.letelegramme.fr/france/regions-plaidoyer-pour-une-autre-carte-21-01-2017-11370546.php

 

Ouest-France

Première réunion du collectif Stop Linky Trégor

Les membres du collectif Stop Linky Trégor ont invité les membres du collectif de Crozon pour animer la réunion.
Les membres du collectif Stop Linky Trégor ont invité les membres du collectif de Crozon pour animer la réunion. | 

Le collectif Stop Linky Trégor regroupe les communes de Plougasnou à Locquirec, Plufur et Tréduder en passant par Lanmeur et Plouégat-Guérand. Il organise une première réunion publique d'information au sujet des compteurs électriques Linky, qui permettent de suivre ses consommations électriques au quotidien.

En France, la pose du fameux compteur a commencé dans plusieurs communes. « À Plouégat-Guérand, la pose est prévue au cours du deuxième semestre 2018, mais attention, Enédis ne respecte pas forcément les dates », prévient Yann Guéméné.

Au cours de la réunion du mardi 24 janvier, le collectif souhaite apporter des informations utiles et répondre aux questions des personnes : « Tout le monde est concerné, chacun est invité à rejoindre le collectif. »

Mardi 24 janvier, à 20 h, salle Steredenn.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/premiere-reunion-du-collectif-stop-linky-tregor-4752878

 

 

Lettre ouverte de Triskalia concernant la livraison de maïs au port de Brest

Landerneau, le 20 janvier 2017

A l’attention des organisations syndicales, associatives et politiques signataires du communiqué de presse du 16/01/2017 au sujet de la livraison de maïs dans le port de Brest.

Lettre ouverte suite à votre communiqué de presse du 16/01/2017 au sujet de la livraison de maïs au port de Brest le 16/12/2016

Mesdames, Messieurs,

Suite à votre communiqué commun du 16 janvier 2017, qui comporte des propos inexacts nous concernant,nous tenons à rétablir un certain nombre de faits :

La société qui a acheté le maïs n’est pas Cobrena-Triskalia mais Cobrena Achats (union de coopératives agricoles détenue par Nutréa, Triskalia, Even, la CAM, Tromelin Nutrition, Moulin d’Hyères, Richard Nutrition et Vetagri). Son siège est basé  à Loperhet (29) et son métier est d’acheter des matières premières destinées à la nutrition animale. Dans le cas présent, Cobrena Achats a acheté du maïs d’importation en provenance de Roumanie, pays membre de l’Union Européenne, auprès d’In Vivo Trading, filiale du groupe coopératif français In Vivo, afin de pallier le manque de maïs français et breton, suite à la faible récolte 2016. En effet, la mission de Cobrena Achats est d’assurer aux usines de nutrition animale un approvisionnement régulier de matières premières de qualité, garantissant la sécurité sanitaire et les valeurs nutritionnelles satisfaisantes pour la fabrication des aliments pour animaux .

Au chargement à Constanta (Roumanie), le 25 novembre 2016, un procédé de fumigation à base de phosphure d’aluminium, autorisé en France et couramment utilisé dans les bateaux, a été mis en place, sous la responsabilité d'Invivo Trading et de son chargeur, afin d’éviter le développement d'insectes dans la cargaison. Le mode d’utilisation de ce procédé de fumigation prévoit qu’aucun résidu gazeux (phosphine) ne subsiste à l’arrivée du bateau. Ainsi, ce n’est pas Cobrena Achats qui est à l’origine du traitement : Cobrena Achats est le réceptionnaire de la marchandise et se voit ainsi devoir gérer ce problème à destination. Cobrena Achats achète du maïs sain, loyal et marchand, ne présentant aucun risque pour la santé des personnes et l’alimentation animale.

Contrairement à ce que vous indiquez dans votre communiqué, il n’y a eu à aucun moment déni de la réalité de la part du groupe Triskalia. En effet, dès qu’il a été constaté, après le déchargement au port de Brest, un taux de résidus de phosphine non conforme sur une partie du stock de maïs, tout mouvement de marchandise a été stoppé afin d’assurer la sécurité des personnes. Concernant l’usine Nutréa de Plouisy, Cobrena Achats l’a immédiatement alertée de la présence potentielle de résidus de phosphine dans les 2 camions expédiés et l’objectif prioritaire de Nutréa a été de protéger les salariés du risque potentiel d’exposition. Des analyses, réalisées par une société extérieure spécialisée (société Wics) sur les 59 tonnes livrées ont d’ailleurs révélé une absence totale de résidus (0 ppm). Les salariés ayant été avertis préalablement, aucun d’entre eux n’a été en contact avec ce maïs. Par mesure de précaution il n’y a pas eu de prise d’échantillon à réception et la matière première a été isolée dans un silo à l’écart de la zone de fabrication.

A ce jour, les 25 500 tonnes stockées au port de Brest font l’objet de contrôles d’atmosphère réguliers par la société Wics. Jusqu’au 6 janvier 2017, il s’agissait de contrôles journaliers. Les taux affichant, depuis début janvier, des teneurs à 0 ppm, les contrôles sont désormais hebdomadaires (toujours à 0 ppm). Il ne s’agit donc pas de “cargaison empoisonnée” comme vous la qualifiez.

Nous allons maintenant faire réaliser, à la demande de l’Administration, des analyses libératoires par un organisme indépendant accrédité Cofrac (qui n’est pas le laboratoire Capinov comme vous l’avez affirmé dans une interview). Il s’agit d’analyses à la fois dans l'atmosphère, pour s’assurer de la sécurité des salariés, et dans le grain pour s’assurer de la sécurité de la matière pour les animaux. Ainsi, le maïs ne sera transféré dans les usines que si toutes les analyses (grain et atmosphère) sont conformes. La destruction de la marchandise, que vous réclamez, serait une mesure totalement disproportionnée et inutile si les analyses sont conformes et que la marchandise est déclarée sans risque pour les salariés et saine pour les animaux.

Cobrena Achats, Nutréa, Triskalia, la société transitaire responsable du stockage portuaire, la CCI de Brest ont agi de manière particulièrement responsable, en protégeant les salariés, en isolant la marchandise, en réunissant les CHSCT, en faisant preuve de réactivité, en sollicitant des contrôles réguliers et en travaillant en toute transparence avec les administrations compétentes.

Nous déplorons les amalgames et les inexactitudes qui tentent, une nouvelle fois, de déstabiliser les équipes du groupe Triskalia qui travaillent avec professionnalisme et rigueur, en respectant la réglementation. La santé et la sécurité des hommes et des femmes sont, en particulier, nos préoccupations premières. Les salariés et les agriculteurs, qui le savent, sont heurtés par ces mises en cause régulières portant atteinte à l’image de notre groupe coopératif.

Aussi, nous espérons que ce courrier retiendra votre attention et qu’il contribuera à rétablir la réalité des faits.

Veuillez croire, Mesdames, Messieurs, à l’expression de notre considération distinguée,

 

Plusieurs candidats à la présidentielle ont rapidement adressé un message de félicitations à Armel Le Cléac'h, brillant vainqueur du Vendée Globe. Il faut dire qu'il le mérite amplement et qu'un petit mot gentil ne coûte rien et peut éventuellement rapporter quelques voix. Et puis, Emmanuel Macron se réjouit forcément de voir triompher un homme de 39 ans (il a le même âge), qui plus est sur un bateau portant le nom d'une banque, lui qui a démarré sa carrière chez Rothschild, avant de devenir populaire. François Fillon, qui a salué « la victoire du courage », se reconnaît manifestement dans la persévérance du marin breton, ayant lui aussi longtemps souffert de n'être que numéro deux. Quant au clan Le Pen, nul doute qu'il a vu d'un bon oeil la victoire d'un marin français, dans une course française, avec du matériel français. Les candidats socialistes, trop occupés à débattre, ont été plus discrets. Pas de message non plus de Jean-Luc Mélenchon. Peut-être parce qu'il estime qu'un autre tour du monde est possible ? Toujours est-il que le Vendée Globe nous rappelle une autre chose. Lorsqu'Armel Le Cléac'h s'est élancé, le 6 novembre dernier, les sondages voyaient encore en Alain Juppé notre futur Président. Ils annonçaient également la défaite de Donald Trump. Deux mois et demi plus tard, le paysage a radicalement changé. Le premier restera maire de Bordeaux (ce qui est loin d'être déshonorant, d'ailleurs), le second est le nouveau locataire de la Maison-Blanche. Preuve qu'il n'y a pas que sur mer que le rythme s'est accéléré. Et qu'au-delà de l'écume, ce qui compte vraiment, ce sont les lames de fond.

http://www.letelegramme.fr/debats/presidentielle-joue-la-comme-le-cleac-h-21-01-2017-11370530.php

 

25 500 tonnes de maïs traités à la phosphine sur le port de Brest

L’Union Régionale Solidaires de Bretagne, le Comité de soutien aux salariés de Triskalia victimes des pesticides, le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest, l’Union Locale CGT de Brest, l’Union locale Solidaires de Brest, le syndicat CGT des marins de grand ouest, Europe Ecologie les Verts et leurs représentant élus de Brest, Ensemble et l’association Morglaz se sont rencontrés ce lundi 16 janvier 2017 à Brest.
Ils ont examiné le problème posé par le maïs traité à la phosphine, biocide mortel pour tous les mammifères et interdit en France acheté par la société Cobrena-Triskalia.
Depuis plus d’un mois la cargaison empoisonnée est toujours bloquée sur le port de Brest, dans des conditions dont nul ne peut affirmer qu’elles mettent à l’abri de tout danger les personnels du port, les riverains, sans oublier la faune et la flore.
Une fois plus les organisations présentes constatent que ce sont des salariés de la coopérative Nutréa-Triskalia et des dockers du port de Brest qui ont dû déclencher l’alerte, sur un nouveau scandale social, sanitaire et environnemental.
Une fois de plus, après une période de déni, la coopérative Triskalia suivi par les pouvoirs publics ont minimisé la gravité des faits.
Devant tant d’incertitudes, les organisations signataires demandent la destruction immédiate et sous contrôle des 25 500 tonnes de maïs traités à la phosphine sans oublier les 59 tonnes déjà livrés à l’entreprise Nutréa-Triskalia de Plouisy dans les Côtes d’Armor.
Elles exigent également l’ouverture d’une enquête transparente sur les points suivants :
- Le respect de la réglementation concernant l’utilisation de certains fumigants en France et particulièrement de l’utilisation de la phosphine (Arrêté du 4 août 1986.)
- Le respect de la législation sociale concernant le sécurité des personnels affectés à la manutention, au traitement, et au transport de la cargaison.
- La traçabilité des céréales transportées : compte tenu des particularités des zones de production à risques (Roumanie, Ukraine ) : présence possible d’OGM et de glyphosate.
- La transparence des contrôles réalisés par les services de l’État, puis la communication des résultats des analyses effectuées.
Les organisation signataires s’étonnent du silence de la Région qui assume la responsabilité de la gestion des ports et n’a pas été en capacité d’imposer un cahier des charges qui permette de protéger les travailleurs et les populations, contre la dangerosité de produits comme la phosphine.

Les organisations signataires appellent les forces associatives, syndicales et politiques à relayer et amplifier la démarche qu’elles ont engagée.

A Brest le 16 janvier 2017

 
 
Posté le 17 janvier 2017 par Ronan Pichon
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article21898.html

 

Ouest-France

Trébeurden. La vie a mis plusieurs naufragés sur sa route

Guy Clastro, avec son chien « Guitoune », devant le « Reder Bihan »
Guy Clastro, avec son chien « Guitoune », devant le « Reder Bihan » | Ouest-France

Guy Clastro en est à son 4e sauvetage en mer. Le plaisancier de 76 ans ne se considère pas comme un héros. Plutôt comme un observateur attentif.

À l’occasion de la cérémonie des vœux de maire, Guy Clastro n’avait pas caché son émotion en recevant la médaille d’or de la ville des mains d’Alain Faivre. Les raisons de cette distinction ? « M. Clastro a sauvé un plaisancier cet été. Il n’en était pas à son coup d’essai, puisque c’est son quatrième sauvetage », a expliqué le maire.

« Ne me lâche pas, je vais mourir »

Retour en arrière : en juillet dernier, Guy Clastro rentre tranquillement au port, après avoir relevé ses casiers. « Je venais du secteur de Herviniou et je ne sais pas pour quoi, j’ai décidé de changer et de rentrer par Pors-Termen. » Un changement de cap qui va sauver la vie d’un homme : « Je remarque un gars qui vient d’arriver avec sa plate à son bateau. Au moment où il veut monter, la barque part en arrière. » Tout va très vite en suite : la plaque coule et le plaisancier reste accroché, à son bateau, la moitié du corps à l’eau, avec ses bottes. « Je me suis approché, et j’ai réussi à lui donner la main pour qu’il se mette contre mon bord. »

À 76 ans, handicapé de la hanche, Guy Clastro n’a pas la force de hisser l’homme, de plus de 80 kg, à bord : « Il ne cessait de répéter : « Surtout, ne me lâche pas, je vais mourir ». Je n’osais pas bouger, de peur de le voir couler. » À très petite vitesse, le sauveteur entreprend de rejoindre la cale nord, sans cesser d’appeler au secours. Alertés par ses cris, deux autres plaisanciers, sur un semi-rigide, s’approchent et découvrent la scène : « Ils ont récupéré mon naufragé et l’ont ramené à terre. Je n’ai jamais eu de nouvelles de lui après. » Épuisé mais soulagé, Guy Clastro a tenu le plaisancier pendant près de trois quarts d’heure.

Observateur

Depuis 25 ans, Guy Clastro navigue sur le Reder Bihan (petit coureur), un pêche promenade en bois, reconnaissable par son château arrière : Il a déjà sorti d’autres personnes d’un très mauvais pas.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/trebeurden-la-vie-mis-plusieurs-naufrages-sur-sa-route-4748190

 

Armel Le Cléac'h. Ce fils, ce frère, ce héros !

Publié le 20 janvier 2017 Sophie Prévost

Sophie Prévost

Toute la famille était là, hier, aux Sables-d'Olonne, pour accueillir le héros saint-politain.

Toute la famille était là, hier, aux Sables-d'Olonne, pour accueillir le héros saint-politain.

Ils ont fini de retenir leur souffle. Autour d'Armel Le Cléac'h, rayonnant gagnant du Vendée Globe, les proches et les fidèles soutiens du pays de Morlaix (29) ont enfin pu laisser éclater leur joie, sur l'eau ou sur les pontons, hier soir.

« C'est grandiose ! Armel a atteint le but qu'il s'était fixé. C'est la constance qui paie. Nous sommes tous heureux ! ». 15 h, hier jeudi, aux Sables-d'Olonne. Pudique jusqu'au bout, Jean-Gabriel Le Cléac'h, le papa d'Armel, concède cette ultime confidence, avant de partir sur l'eau pour accueillir son fils. Ses rares cheveux sont teints en bleu, à la couleur du sponsor Banque Populaire. « J'ai fait comme les jeunes. Eh oui ! ». Non loin de lui, Annie, sa femme, sourit mais fuit les flashs. « Je suis soulagée, on n'a pas beaucoup dormi ces dernières nuits. J'ai été contente d'apprendre qu'Armel était escorté, cette nuit, par la Marine nationale. Là, on peut souffler. Il l'a fait, ça y est ! ». Arrivée la veille au soir du Finistère, de Nantes et du Grand Ouest, toute la famille Le Cléac'h s'est serré les coudes pendant 24 heures. « On est descendus dans le même hôtel et on a mangé ensemble, à 25, hier (mercredi soir). C'était mieux qu'à un mariage. Une date improvisée, en pleine semaine, et tout le monde descend aux Sables ! », confie la grande soeur, Katell, 42 ans. La famille a vécu collectivement, l'oeil sur les écrans donnant le classement et le fameux « pointage », celui de 5 h du matin, notamment. « Il nous a servi de réveil matin. Quand on arrivait à dormir ! », prolonge Ronan.

« Le bonheur, tout simplement ! »

Pour soutenir Armel Le Cléac'h, il y avait donc, hier, les parents, ses deux frères (Ronan et Gaël) et sa soeur, bien sûr. Mais aussi la marraine Marie-Christine, les oncles Gérard et Gildas, la tante Guénaëlle, les cousins, cousines, neveux, nièces... Dès 12 h 30, près des pontons, les uns et les autres affichaient une mine détendue, voire radieuse. Le bonheur, tout simplement. « Il y a eu quelques jours de grand stress. Le match avec Alex Thomson a été tellement serré. Quel duel ! Cette victoire est largement méritée ! », s'enthousiasme Guénaëlle. Pour Katell comme Nolwenn, trois Vendée Globe à la place de deuxième, « ça aurait tout bonnement été impossible ». « Cette victoire d'Armel, on en a rêvé ensemble, il y a quatre ans. Aujourd'hui, on va la vivre bien éveillés ». Signe du destin : le cousin Philippe fête, aujourd'hui, ses 57 ans. Quel cadeau !

« C'est un surhomme ! »

Au total, pas moins de 150 personnes de la baie de Morlaix se sont déplacées pour féliciter leur héros victorieux à son arrivée dans le chenal des Sables. Sur les banderoles, des « Chacal roi du globe » alternent avec les félicitations... de la ville de Saint-Pol-de-Léon (29) ! À bord des zodiacs et des vedettes qui ont longuement accompagné la remontée de l'enfant du pays jusqu'à la terre ferme, les représentants de Voile Baie de Morlaix n'ont pas manqué à l'appel. Les Roscovites Xavier Bourhis et son fils Giovanni, 20 ans, exultent. « C'est tellement émouvant et exceptionnel. La performance d'Armel, et celle annoncée de Jérémie Beyou, reviennent aussi à tout notre pays de Morlaix ». Venu de Saint-Pol-de-Léon avec sa femme Marie-Françoise, François Tonnard, l'ancien pilote de chasse de 73 ans, a la banane. « J'ai fait des missions militaires au Sinaï ou au Liban, j'ai survolé autrefois des théâtres de guerre. Mais moi, je me sens tout petit à côté de ces gars-là ! », conclut l'amoureux de la voile. Armel Le Cléac'h ? « C'est un surhomme. Je veux lui dire, et à tous les autres aussi, combien je les admire ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 20 Janvier 2017 à 21h12

Un mec qui en veut et qui en a point barre !

http://www.letelegramme.fr/bretagne/armel-le-cleac-h-ce-fils-ce-frere-ce-heros-20-01-2017-11369325.php

 

Ouest-France

Après une manifestation, l'agriculteur devra payer 31 000 € à l'État

Bloquée par des agriculteurs en colère, l'autoroute A84 était restée fermée 72 heures en janvier 2016, à hauteur de Saint-Brice-en-Coglès (Ille-et-Vilaine).
Bloquée par des agriculteurs en colère, l'autoroute A84 était restée fermée 72 heures en janvier 2016, à hauteur de Saint-Brice-en-Coglès (Ille-et-Vilaine). | Photo : Ouest-France.

Un agriculteur a été condamné à payer 31 000 € à l'État par le tribunal correctionnel de Rennes. Des pneus qu'il avait transportés avaient été incendiés lors d'une manifestation, en janvier 2016, sur l'A84, non loin de Fougères.

En janvier 2016, grâce à des photos, les forces de l'ordre identifient un agriculteur remorquant des pneus usagés. Ces pneus, déversés trop près d'un incendie, ont pris feu et dégradé le bitume de l'A84, au niveau de Saint-Étienne-en-Coglès (Ille-et-Vilaine), à l'occasion d'une manifestation d'agriculteurs.

L'homme avait comparu, le 5 janvier, devant le tribunal correctionnel de Rennes pour ces dégradations et le dépôt illégal de déchets. L'État lui réclamait 50 000 € pour les dégradations. À cela venaient s'ajouter deux mois de prison avec sursis, requis par le parquet.

« Il y avait 300 autres manifestants »

La défense, représentée par Me Lemonnier, soulignait alors la « situation dramatique » des agriculteurs. « Vous avez devant vous un agriculteur particulièrement endetté. C'est son droit le plus légitime de manifester. Il n'est pas responsable de tous les dégâts commis au cours des jours de manifestation. Il y avait 300 autres manifestants. »

Le tribunal a rendu sa décision, jeudi 19 janvier, condamnant le prévenu à une amende de 200 €.

Outre cette peine, il devra payer 31 000 € de dommages et intérêts à l'État, au lieu des 50 000 € demandés. Le tribunal a estimé que le prévenu « n'est pas responsable de tous les dégâts commis ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/apres-une-manifestation-l-agriculteur-devra-payer-31-000-eu-l-etat-4745827

 

Jeudi 19 janvier 2017

Le Conseil National du PCF valide la candidature

d’Ismaël DUPONT aux législatives

Le Conseil National du PCF s’est réuni le 14 janvier pour examiner les conditions de la campagne des élections présidentielle et législative. Deux élections intimement liées qui font l’objet d’une campagne unique.

Ce fut l’occasion de rappeler le rôle essentiel des parlementaires communistes et Front de Gauche dans la lutte contre la politique d’austérité antisociale imposée à notre peuple… et, quels que soient les résultats de la présidentielle, la nécessité d’avoir à l’Assemblée Nationale des députés sur lesquels le peuple pourra compter.

Une première liste de 253 candidatures de rassemblement a ainsi été ratifiée par le C.N. Pour la 4ème circonscription du Finistère celle d’Ismaël DUPONT a été validée. La direction nationale prenant ainsi en compte le choix des militants de la circonscription et reconnaissant la qualité du travail et de l’apport militant d’Ismaël tant au niveau départemental qu’au conseil municipal de Morlaix et à la communauté d’agglomération.

Les communistes sont d’ores et déjà en campagne avec les propositions contenues dans  la France en Commun.

 

Ouest-France

Peines de prison requises contre les manifestants anti-migrants

Il y avait affluence à l’entrée du tribunal, ce jeudi. A l’intérieur, une grande partie de l’assistance était acquise à la cause des manifestants.
Il y avait affluence à l’entrée du tribunal, ce jeudi. A l’intérieur, une grande partie de l’assistance était acquise à la cause des manifestants. | Ouest-France

Quatre manifestants anti-migrants ont été jugés, jeudi 19 janvier, par le tribunal correctionnel de Vannes. Le procureur a requis 18 mois de prison contre un jeune homme qui a frappé un employé du centre d’accueil. Il a aussi réclamé de la prison avec sursis contre les trois autres prévenus. Le jugement sera rendu le 16 mars.

Dix-huit condamnations à son casier dont huit pour violences volontaires, toutes relatives à des actes commis lorsqu’il était mineur.

Le plus jeune des hommes qui a comparu, jeudi 19 janvier, devant le tribunal correctionnel, à Vannes, pour violences et dégradations lors de la manif anti-migrants du 14 novembre à Arzon, était en récidive légale.

" Une erreur "

Le procureur a requis contre lui 18 mois de prison (6 avec sursis) et interdiction de séjour en Morbihan pendant trois ans. Lorsque le rassemblement avait dégénéré, il s’était introduit dans le centre d’accueil des migrants, y frappant à deux reprises le premier homme rencontré, un employé de la Caisse centrale d’action sociale d’EDF, chargé de l’entretien des locaux.

" J’avais vu sur Internet qu’un migrant du centre avait agressé sexuellement une sexagénaire. J’ai cru qu’il s’agissait de lui. Je me suis rendu compte que j’avais fait une erreur ", s’est défendu le jeune de Pontchâteau, âgé de 19 ans.

" Quand vous vous excusez, lui disant que vous l’aviez pris pour un étranger, c’est de la xénophobie, a tonné le procureur. Que se serait-il passé si les gendarmes n’avaient pas été en mesure de contenir le groupe ? "

Huit mois avec sursis

Un appel à manifester véhiculé par des sites identitaires avait rameuté ce jour-là une centaine de personnes à Arzon.

Un autre participant, un Morbihannais de 24 ans, avait profité de la bousculade pour forcer le portail. Huit mois avec sursis ont été requis contre lui.

Les deux autres prévenus, un Finistérien de 31 ans et un habitant de Loire-Atlantique de 27 ans, refusent d’endosser la responsabilité de l’organisation du rassemblement même s’ils ont, tous deux, relayé l’événement et pris la parole avec un porte-voix. Deux mois avec sursis et une amende de 1 000 € ont été requis à leur encontre.

Le jugement a été mis en délibéré au 16 mars.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/peines-de-prison-requises-contre-les-manifestants-anti-migrants-4745803

 

Ouest-France

Vannes. Charles Pilorget, fondateur de la station SNSM, est décédé

Charles Pilorget a sillonné le Golfe pendant plus de cinquante ans « allant au caillou » pour chercher les plaisanciers en péril jusqu’en 2015.
Charles Pilorget a sillonné le Golfe pendant plus de cinquante ans « allant au caillou » pour chercher les plaisanciers en péril jusqu’en 2015. | Ouest-France

Ouest-France

Charles Pilorget avait fondé et présidé la station SNSM du golfe du Morbihan pendant une cinquantaine d’années.

Le Morbihan a perdu, mercredi, une de ses plus grandes figures du sauvetage en mer. Fondateur de la station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) du golfe du Morbihan, à Baden, qu’il a présidée jusqu’en 2015, Charles Pilorget est décédé à l’âge de 89 ans.

Jeune homme habitué depuis l’enfance à fréquenter la mer, il était entré en 1946 aux Hospitaliers sauveteurs bretons à Saint-Briac (Ille-et-Vilaine). Charles Pilorget avait commencé à y apprendre le métier du sauvetage en surveillant les plages.

« Un homme d’exception »

Installé à Vannes à la fin des années 1950, membre de la Société des régates, il avait découvert le golfe du Morbihan en plaisancier. En 1961, il avait intégré la station du Golfe, à Port-Blanc, et en était devenu président en 1963.

À bord des vedettes successives de la station, Charles Pilorget a sillonné le Golfe « allant au caillou » pour chercher les plaisanciers en péril. « Ses fonctions à la SNSM le passionnaient littéralement. Il a été un avocat absolument remarquable de cette association », confiait, hier, François Goulard, président du conseil départemental.

« La passion du sauvetage a toujours guidé sa vie et Vannes n’oubliera pas ce grand humaniste, cet homme d’exception au service du golfe du Morbihan et des plaisanciers pour lesquels il s’est battu pendant des décennies aux côtés de centaines de bénévoles », complète le maire de Vannes, David Robo. Celui-ci souligne que Charles Pilorget avait été promu commandeur dans l’Ordre national du mérite en 1994, avant d’obtenir la Légion d’honneur en 2002.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-charles-pilorget-fondateur-de-la-station-snsm-est-decede-4745813

 

Ouest-France

Maïs toxique bloqué à Brest : que s’est-il passé ?

Pascal Lelarge, préfet du Finistère.
Pascal Lelarge, préfet du Finistère. | Ouest France

Par Flora Chauveau

Avec les premières conclusions de l’enquête administrative, le préfet du Finistère a fait un point sur l’origine de la toxicité du maïs, arrivé à Brest (Finistère) le 15 décembre dernier. Il a aussi évoqué des mesures qui pourraient être prises pour qu’un tel phénomène, "inédit" dit-il, ne se reproduise pas.

Le préfet du Finistère fait le point sur l’affaire du maïs toxique bloqué dans le port de Brest (Finistère) et initialement destiné à la coopérative Triskalia.

L’Ornak, vraquier battant le pavillon des Bahamas et parti de Roumanie chargé de maïs destiné à l’alimentation animale, a fait une première étape en Espagne. Il décharge environ la moitié de sa cargaison. Là, aucune toxicité anormale n’est détectée.

Capsules de phosphine disséminées dans le chargement

Le bateau arrive à Brest le 15 décembre. Une fumigation a été effectuée dans le chargement, par la dissémination dans les sept cales de capsules de phosphine, qui produisent un gaz toxique censé détruire insectes, germes et bactéries susceptibles de transmettre des maladies. "En moyenne, sur l’année, 10 % des bateaux qui arrivent dans le port de Brest subissent ce type de traitement par fumigation", précise Hervé Thomas, directeur adjoint de la Direction départementale des territoires et de la mer.

"La phosphine n’est pas autorisée en France sous forme de gaz, mais elle est utilisée et même recommandée dans le traitement des chargements de bateaux", indique le préfet. En France, la phosphine est interdite d’utilisation y compris dans l’agriculture.

Le déchargement commence le 16 décembre. Le taux de phosphine est supérieur à la normale dans deux de ses cales. Il faut les ventiler plus longuement avant de les décharger. Entre-temps, deux camions de 6 tonnes chacun partent vers Plouisy et Plouagat (Côtes-d’Armor).

Un taux de gaz toxique qui remonte

Le lendemain seulement, un expert de l’entreprise manutentionnaire détecte le haut niveau de gaz toxiques. Fait inédit, selon l’administration, le taux de phosphine est remonté une fois le maïs déchargé dans le silo. Le contenu du bateau est bloqué.

Pourquoi ? "On l’ignore, répond le préfet. Est-ce une mauvaise utilisation par le port de départ ? Un lot défaillant de capsules de phosphine ? Nous continuons à chercher."

26 000 tonnes de maïs toujours bloquées

Le bateau est reparti depuis le 20 décembre, mais le maïs est toujours stocké dans neuf silos et magasins du port de Brest. Des analyses vont être faites pour vérifier que la cargaison - 26 000 tonnes au total - ne contient pas de résidus de phosphine. Dans ce cas, elle sera commercialisée.

Qu’en est-il des employés chargés de la manutention ? "Des gens ont pu être exposés à la phosphine, ce n’est certainement pas une exposition grave car au début du déchargement, les gens ne descendent pas dans les cales."

Pour prévenir de tels phénomènes, les services de l’État évoquent plusieurs mesures comme l’installation de capteurs de toxicités à même les silos des ports bretons, pour déceler plus vite la présence de phosphine. Les procédés d’utilisation des capsules de phosphines pourraient être revus - placés dans un contenant récupérable plutôt que dissminés dans la cargaison -.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/mais-toxique-bloque-brest-que-s-est-il-passe-4745547

 

Ouest-France

Brest. La grève des agents du réseau des médiathèques suspendue

Fin de la grève à la médiathèque des Capucins.
Fin de la grève à la médiathèque des Capucins. | Béatrice Le Grand

Ouest-France

Les agents du réseau des médiathèques de Brest, réunis en intersyndicale, ont voté ce jeudi la suspension de leur mouvement de grève. La création de quatre postes a été proposée par la collectivité.

Les agents du réseau des médiathèques de Brest ont voté ce jeudi matin la suspension du mouvement de grève, à 86 % des suffrages, suite aux propositions faites par la Ville : quatre équivalent temps plein (ETP) pour six mois renouvelables une fois, et l’ajustement du nombre d’ouvertures dominicales.

"Un bilan sera fait sur la structuration définitive des moyens humains dans les six mois. Les agents qui disposent d’outils statistiques resteront vigilants", précise l’intersyndicale.

"Personnel épuisé"

Les revendications portaient sur les sous-effectifs aux Capucins et sur le réseau des bibliothèques de quartier. « On nous a concédé deux postes à temps plein. Ce n’est pas suffisant du tout. Le personnel est épuisé. »,

Les bibliothécaires des Capucins accusaient en outre la collectivité de leur imposer de nouveaux horaires de travail, non négociés, notamment au niveau des dimanches. Les nouvelles dispositions prévoyaient 38 dimanches travaillés par an.

« Dès le début, nous nous sommes heurtés à la surdité et à l’aveuglement des élus, estimait alors Erwan Rivoalan, porte-parole de l’intersyndicale des bibliothèques de Brest. On a dépouillé les bibliothèques de quartier pour fournir en personnel la médiathèque des Capucins, qui n’a pas obtenu les moyens correspondant à sa taille et à ses ambitions. On déshabille l’un pour habiller l’autre. »

Le 1er décembre, en assemblée générale, l’intersyndicale CGT, UNSA, CFDT, FO et les agents des bibliothèques avaient voté, « à 100% », une grève reconductible chaque dimanche.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-greve-des-agents-du-reseau-des-mediatheques-suspendue-4745488

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

JEUDI 19 JANVIER 2017

Transport maritime : toujours plus gros, toujours plus polluant

En cette année européenne du transport maritime, France Nature Environnement présente de nouveaux éléments de son enquête sur la pollution de l’air du transport maritime. En partenariat avec l’ONG allemande NABU et France Nature Environnement PACA, France Nature Environnement a réalisé des mesures de la qualité de l’air à proximité du port de Marseille. Les résultats sont édifiants : la concentration en particules ultra fines est ainsi 20 à 50 fois plus élevée près du port par rapport au parc du Pharo sur les hauteurs de Marseille. L’émission Thalassa diffusée ce vendredi 20 Janvier sur France 3 reviendra sur cette pollution au cœur des villes, loin des images de rêve et de vacances véhiculées par ces monstres flottants.

Pollution de l’air des navires : une augmentation de particules fines inquiétante

Porte-conteneurs, navires de croisière, aujourd’hui, le gigantisme des navires interpelle.Cela fait maintenant plus de deux ans que FNE dénonce les émissions polluantes de ces géants des mers. Avec les équipes de l’ONG allemande NABU et FNE PACA, nous effectuons chaque année des mesures de cette pollution de plus en plus importante subie par les habitants des villes portuaires. Les résultats de nos mesures sont alarmants et confirment les études scientifiques sur le sujet : la concentration en particules ultra fines à proximité du port est 20 à 50 fois plus élevée par rapport au parc du Pharo sur les hauteurs de Marseille.

En Aout 2016, les équipes de Thalassa ont accompagné FNE, NABU et FNE PACA pendant leur campagne de mesures afin de réaliser un reportage sur cette problématique. Il sera diffusé ce vendredi à 20h45 sur France 3.

Face à ce constat, des solutions doivent être mises en œuvre

La majeure partie de la pollution de l'air des navires provient de la teneur en soufre de leur carburant. Le fioul lourd, utilisé comme carburant, contient ainsi jusqu'à 3500 fois plus de soufre que le diesel automobile. Lors de la combustion, ce carburant rejette de l’oxyde de soufre, un polluant
connu pour son impact sanitaire (maladies respiratoires, bronchites, irritations de la gorge) et environnemental (pluies acides) important.

Pour répondre aux exigences de réduction des émissions des navires, FNE demande que les armateurs adoptent des alternatives au fioul lourd : carburant raffiné, GNL, propulsion vélique.

Les ports maritimes doivent également participer au changement en adaptant leurs taxes portuaires. La mise en place d’un « bonus-malus » écologique sur les droits portuaires inciterait les armateurs à impulser le changement.

Enfin l’Etat doit soutenir le développement de systèmes d’alimentation électrique à quai qui permettrait aux navires en stationnement d’éteindre leurs moteurs auxiliaires et d’utiliser le réseau électrique auquel le port est raccordé.

Pour Denez L’Hostis, Président de France Nature Environnement : « La pollution de l’air du transport maritime est un sujet peu abordé. Elle a pourtant des conséquences désastreuses pour les habitants des villes portuaires. Les réalités des pollutions dénoncées dans le documentaire de Thalassa doivent amener l’Etat et les armateurs à accélérer la transition énergétique vers des énergies moins polluantes! »


http://www.fne.asso.fr/

 

Ouest-France

Morlaix. Chez Askoria, « des métiers qui répondent à la demande »

Les diplômés de la promotion 2016 d'Askoria.
Les diplômés de la promotion 2016 d'Askoria. | Photo : Ouest-France

Trente et une personnes en formation ont reçu leur diplôme, vendredi. Le site de Morlaix a connu une hausse de 30 % de l'activité en 2016 par rapport à 2015.

Trente et une personnes en formation en 2016 chez Askoria ont reçu leur diplôme, vendredi.

Seize d'entre elles ont suivi la formation d'aide-médico-psychologique auprès de personnes en situation de handicap. Sept ont passé le diplôme de surveillant de nuit qualifié sur un lieu d'hébergement collectif.

Deux autres ont été formées au métier de maître de maison pour la gestion au quotidien sur un lieu d'hébergement. Enfin, six personnes ont accédé à une formation supérieure pour devenir cadre intermédiaire responsable d'unité d'intervention sociale.

Une nouvelle formation en septembre

« Des métiers qui répondent à la demande, indique Marc Kempf, directeur de l'antenne régionale à Rennes. Askoria est la première école de formation en travail social de France. Le site de Morlaix a connu une hausse de 30 % de l'activité en 2016 par rapport à 2015. »

En septembre, le centre morlaisien lancera une nouvelle formation de responsable de service à la personne, d'un niveau bac + 2.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-chez-askoria-des-metiers-qui-repondent-la-demande-4745381

 

Ouest-France

L'association Traon Nevez se développe

Le public était très attentif lors de la présentation des bilans et des projets de l'association Traon Nevez.
Le public était très attentif lors de la présentation des bilans et des projets de l'association Traon Nevez. | 

Traon Nevez a pour but d'entretenir et d'animer le site qui appartient à l'association Massé-Trévidy, en s'appuyant sur les valeurs de l'économie sociale et solidaire. Samedi, une trentaine de personnes assistaient à l'assemblée générale. Des particuliers ou des représentants d'association ou de structures adhérentes.

Tout au long de l'année, le site accueille des réunions, des manifestations sportives ou culturelles, ce qui permet, comme le souligne le président Albert Thomas, « des rencontres entre artistes, étudiants, professeurs, travailleurs sociaux, résidents de structures spécialisées et public ». Avec un budget de 12 000 €, ce résultat n'est possible que grâce à un important investissement des bénévoles.

Le conseil d'administration va solliciter des subventions pour pouvoir indemniser les artistes qui interviennent, certains régulièrement et depuis des années. « Vous construisez, de façon qui n'est pas tapageuse, la société dont on a envie », a déclaré M. Janvier, directeur général de l'association Massé-Trévidy.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/l-association-traon-nevez-se-developpe-4748746

 

 

Économie solidaire. Un incubateur pour porter les projets innovants

Publié le 19 janvier 2017 Noé Philippot

Jean-Pierre Quéré et Dominique Guizien, les coprésidents de l'Adess, autour de Guillaume De Nil (au centre), qui va piloter le projet Tag 29.

Pour aider les futurs entrepreneurs de l'économie sociale et solidaire, l'Adess du pays de Morlaix a lancé, mardi, un incubateur d'entreprises. À partir du 13 mars, cinq projets d'entreprises, « répondant aux besoins sociaux et environnementaux du territoire », seront accompagnés pendant un an ou plus. Les candidatures sont ouvertes.

Un incubateur pour transformer les bonnes idées en entreprises viables économiquement. C'est l'outil qu'a mis en place l'Adess du pays de Morlaix (Association de développement de l'économie sociale et solidaire), en réponse à un appel à projet de l'État pour développer l'économie sociale et solidaire dans le territoire. Baptisé Tag 29 pour « Trajectoires Agiles » et lancé mardi, le dispositif accompagnera, à partir du 13 mars, cinq porteurs de projets décidés à créer une entreprise sociale et solidaire. Un appel à candidature est ouvert pour sélectionner les premiers bénéficiaires.

Des projets « viables économiquement »

Pour postuler, le projet doit avoir un vrai potentiel de création d'emplois (trois à cinq salariés après trois ans) et l'entreprise devra être créée dans le pays de Morlaix ou le Finistère. « Tourisme, santé, restauration... Tous les secteurs d'activité sont possibles. Il faut simplement que ces projets soient innovants et qu'ils répondent aux besoins sociaux et environnementaux du territoire, tout en étant viables économiquement », précise Dominique Guizien, coprésident de l'Adess. « Le restaurant " La cantine des sardines ", monté sous forme de Scop et qui fait de la restauration rapide avec des produits locaux et de saison, est un bon exemple du type de projets que nous pourrions aider ».

Accompagnés jusqu'à la création de l'entreprise

Une fois sélectionnés par l'Adess et ses partenaires, les porteurs de projets seront accueillis pendant neuf à 18 mois dans un espace de co-working, intégré aux locaux de l'association. « Le but est de les accompagner et de les guider, tout au long du processus de maturation, jusqu'à la création de l'entreprise », explique Guillaume De Nil, qui pilote le dispositif Tag 29. « Ils bénéficieront d'un suivi personnalisé avec des modules de formation sur l'entrepreneuriat. Ils participeront à des ateliers d'intelligence collective pour s'aider les uns, les autres, s'ils en ont besoin. Des experts viendront les épauler sur les points les plus techniques et on les aidera aussi pour structurer financièrement leur projet », énumère-t-il. Un accompagnement haut de gamme qui sera facturé 60 € par mois aux bénéficiaires.

Une promotion par an

L'Adess prévoit de lancer une « promotion » de cinq projets, chaque année, pour suivre ce parcours, « plus souple » que celui d'une formation classique. « Les futurs entrepreneurs pourront continuer à avoir une activité à mi-temps, tout en maturant leur projet. Et si des demandeurs d'emploi font partie de la promo, ils continueront à être indemnisés », assure Guillaume De Nil.

Pratique
L'appel à candidature est ouvert jusqu'au 6 février. Une réunion d'information se tiendra le 27 janvier, à 17 h, à l'Adess du pays de Morlaix, 10, rue de la Tannerie, à Plourin-lès-Morlaix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/economie-solidaire-un-incubateur-pour-porter-les-projets-innovants-19-01-2017-11368595.php

 

Mercredi 18 janvier 2017

Communiqué Syndicat CGT DU CENTRE HOSPITALIER DES PAYS DE MORLAIX

Depuis plusieurs semaines, l'ensemble des hospitaliers ainsi que les médecins déploient leur énergie pour prendre en charge et soigner avec un grand professionnalisme toutes celles et ceux qui se présentent dans les services d'urgences. Ils effectuent leurs missions au quotidien dans des conditions particulièrement dégradées dues à des plans d'économies qui ne répondent pas aux besoins de santé de la population et ont pour conséquence une pénurie de personnels hospitaliers, de médecins, de lits et de matériels.

Suite au préavis déposé par la CGT le 12 Janvier dernier, rejoint par SUD santé et la CFDT, le personnel des Urgences remercie l'ensemble des agents du CHPM ainsi que les usagers s'étant joint au mouvement.

Une rencontre est prévue avec la direction ce vendredi 20 Janvier avec le personnel. Les agents restent attentifs à la situation et la CGT se réserve le droit de déposer un nouveau préavis de grève si la situation ne s'améliore pas rapidement.

http://www.cgt-hopital-morlaix.com/

 

Ouest-France

Nautisme. Le mal-être de la voile finistérienne s’accentue

Des centres nautiques ne demanderont pas le label école française de voile cette année, d’autres réfléchissent sérieusement à leur emboîter le pas.
Des centres nautiques ne demanderont pas le label école française de voile cette année, d’autres réfléchissent sérieusement à leur emboîter le pas. | Archives Ouest-France

Par Philippe GUÉGAN.

Un label de la fédération française de voile et un texte de loi imposant la présentation d’un certificat médical d’aptitude pour la pratique loisirs accélèrent le mouvement de grogne des centres nautiques du Finistère. Le mouvement pourrait faite tache d’huile en Bretagne.

La polémique

À l’heure où la France entière s’apprête à accueillir en héros Armel Le Cléac’h, futur vainqueur du Vendée Globe, la voile finistérienne n’est pas au mieux de sa forme. Des centres nautiques ont déjà pris leurs distances avec la fédération française de voile. Des clubs, jusqu’à présent hésitants, sont à deux doigts de leur emboîter le pas.

Des clubs font sécession

Déjà en fin d’année dernière, la fronde grondait (Ouest-France du 4 décembre 2016). Le point de friction se situait au niveau du label « école française de voile ». Les clubs adhérents, la très grande majorité, sont liés contractuellement et doivent reverser 93 % des licences loisirs qu’ils facturent, sous forme de « passeport voile » à leurs pratiquants. « Chaque année ma structure fait un chèque de 10 000 € », grondait à l’époque le responsable d’un club du Pays bigouden, qui aujourd’hui a choisi de ne plus adhérer au fameux label EFV.

En baie de Morlaix, un autre club fait lui aussi sécession, et attend toujours une réponse à un courrier envoyé à la Ligue de Bretagne de voile, dans lequel le conseil d’administration du centre nautique expliquait sa position. Toujours dans le Pays bigouden, d’autres clubs ont annoncé eux aussi être sur le départ.À la ligue, on affirme avoir pleine conscience du problème, tout en mettant en avant la responsabilité des instances nationales. « Le 11 mars prochain, pour la ligue de Bretagne de voile, et le 25 mars, pour la fédération, auront lieu des élections, tient à préciser Pierre Le Boucher, responsable du développement pour la Bretagne. Le sujet de la rétribution des prescripteurs de licences est un des premiers sujets qui sera traité par la prochaine mandature. » « Trop tard !, rétorquent les clubs en colère. Avant qu’une décision soit prise, la saison 2017 sera bien entamée. »

Un certificat médical obligatoire pour le loisir

Ces jours-ci, un nouvel élément, a envenimé la relation des clubs avec leurs instances. Un texte de loi impose la présentation d’un certificat médical, qui sera valable trois ans, de non contre indication à la pratique sportive, même lorsqu’elle est de loisirs. Jusqu’à présent, une déclaration sur l’honneur des responsables légaux suffisait à l’inscription. Cette nouvelle contrainte fait craindre aux clubs une baisse de fréquentation des écoles de voile l’été.

« C’est un élément récent qui nous est malheureusement imposé par le texte de loi de la ministre de la Santé Marisol Touraine, poursuit Pierre Le Boucher. Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais je ne veux pas qu’on panique. Nous sommes en train de travailler avec notre assureur pour que les clubs ne soient pas pénalisés par ce texte. Ce texte a été publié de manière un peu précipité. Dans la délivrance des licences, c’est la fédération qui a la main et ses juristes sont en train de travailler pour apporter des solutions aux clubs. »

Certains clubs ont choisi de ne pas attendre et de larguer les amarres. Pour les frondeurs, la solution est simple. Si l’obligation de certificat est liée à la délivrance d’une licence fédérale, il suffit de s’affranchir de cette licence pour la pratique loisir, tout en négociant avec les assureurs pour couvrir cette pratique. Une solution qui, bien entendu, ne convient pas à la fédération.

La particularité finistérienne

Mais il n’y a pas que la fédération dans la boucle. Le Finistère est le seul département en Bretagne à proposer depuis 1989 une agence qui a pour vocation d’élaborer la stratégie départementale de développement du nautisme. Nautisme en Finistère (Nef), a aussi pour mission d’accompagner les acteurs de la filière, dans les domaines, entre autres, de la promotion et de la réglementation. Sur les deux points évoqués l’organisme comprend parfaitement le point de vue des clubs. « Sur la pratique estivale, il faudrait revenir à l’attestation parentale, confirme Pascal Bénard de Nef. Cela va alourdir considérablement le système d’inscription en stage. Les familles ne viennent pas obligatoirement avec un certificat médical et trouver un médecin quand on n’est pas du coin est parfois compliqué. Sur les licences estivales, comptabilisées en tant que licences sportives par le ministère des Sports, l’interrogation des clubs, qui ressentent un décalage, est légitime. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/nautisme-le-mal-etre-de-la-voile-finisterienne-s-accentue-4742885

 

Ouest-France

Brest. Les patrons de Keolis en mission spéciale !

Tout comme le téléphérique, le tram et les bus font parler d'eux en ce moment…
Tout comme le téléphérique, le tram et les bus font parler d'eux en ce moment… | Béatrice Le Grand

Yannick LE COQUIL.

Les responsables de Keolis France ont rencontré François Cuillandre mardi. Au menu, entre autres, les problèmes du téléphérique et le conflit social à Bibus.

C’est bien le signe que l’heure est grave. Mardi matin, le président de Brest métropole François Cuillandre a rencontré les responsables de Keolis France, venus spécialement de Paris. Au menu des discussions, notamment, les dysfonctionnements récurrents du téléphérique, qui font parler bien au-delà de la région brestoise…

Le conflit social et les grèves à répétition, qui perturbent le trafic des bus et du tram depuis plus d'un mois, auraient aussi été évoqués. La majorité des salariés, par la voix de la CFDT, réclame notamment que l’ensemble du personnel profite de l’augmentation de salaire dont ont bénéficié 18 d’entre eux lors de la mise en route du téléphérique.

À ce sujet, une nouvelle journée est prévue ce jeudi, avec des débrayages de 59 minutes. Et à cette heure, les négociations entre la direction et le syndicat restent toujours au point mort…

La future délégation aussi ?

Enfin on peut imaginer que le renouvellement de la délégation de service public sur les transports en commun a aussi été à l’ordre du jour. L’actuelle délégation, signée en 2009, court jusqu’en 2018.

L’appel d’offres pour les neuf prochaines années sera étudié en 2017. La dernière fois, Keolis avait dû faire face à la forte concurrence de Véolia, qui avait fait de gros efforts pour tenter de décrocher le marché.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-patrons-de-keolis-en-mission-speciale-4740485

 

Ouest-France

Le maire espère un repreneur pour la boulangerie

Samedi, salle Guillaume-Le Jean.
Samedi, salle Guillaume-Le Jean. | 

En préliminaire de ses voeux à la population, Christian Le Manac'h a eu une pensée émue pour Michel Le Jeune, ancien adjoint « dont la disparition tragique nous a profondément marqués ».

Douze bébés ont vu le jour en 2016, il y a eu sept décès, et le maire a célébré trois mariages. Toujours en 2016, l'école a perdu une classe, mais « les effectifs de l'école repartent légèrement à la hausse et devraient se stabiliser aux environs de cent élèves ».

En 2017, les travaux de mise aux normes et la sécurisation des deux écoles, l'agrandissement de la cour du primaire vont améliorer les conditions d'accueil.

La restauration de l'église Saint-Agapit va se poursuivre : « Les premiers travaux au niveau du clocher augurent d'une restauration de grande qualité. » Les travaux d'effacements des réseaux électriques vont continuer du bourg à Saint-Laurent et Plouigneau. À terme : « Nous serons beaucoup moins sujets aux coupures de courant électrique. »

Au niveau du commerce local : « Nous travaillons à trouver une issue favorable et rapide à la réouverture de la boulangerie. Je souhaite beaucoup de réussite à Morganne Déroff, nouvelle gérante du restaurant Chataigner. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/le-maire-espere-un-repreneur-pour-la-boulangerie-4746365

 

Accueil

Pesticides: le scandale du maïs empoisonné de Brest !

Le 16 décembre 2016, L'Ornak, un cargo au pavillon de complaisance des Bahamas a débarqué sur le port de Brest 25 500 tonnes de maïs traité avec un pesticide très dangereux, la phosphine, fumugant mortel, interdit en France. La marchandise proviendrait de Roumanie et a été achetée par Cobrena, filiale de la « coopérative » agricole Triskalia.

Très vite, les dockers de Brest remarquent que du gaz s'échappe de la cargaison qui contient énormément de capsules de fumigènes. La cargaison est déchargée, mais il faut attendre que 2 camions arrivent à l'usine Nutréa-Triskalia de Plouisy dans les côtes d'Armor pour que des salariés, qui n'en n'ont pas été informés, et donc n'étaient pas protégés en conséquence, découvrent sur un bordereau la présence d'un pesticide pourtant interdit en France.

On se souvient que Triskalia est poursuivie en justice par des salariés intoxiqués aux pesticides, qui souffrent d'hyper sensibilité et qu'elle a licencié sans états d'âme.

Cette fois encore, c'est le syndicat Solidaires qui lance l'alerte avec le Collectif de soutien aux victimes des pesticides.

Triskalia minimise en prétendant que le biocide s'est dissipé ! Pourtant 1 mois après, les 25 000 tonnes de maïs infectées sont toujours stockée au Port avec leurs émanations dangereuses sans que les salariés du port et les riverains ne soient informés de l'éventuel danger.

Les services de l'État se sentent obligés de réagir. Des contrôles sont fait par la Direction de la Protection des Populations (DDPP) et l’exploitant du port, dit la préfecture du Finistère.

Ce nouveau scandale sanitaire, environnemental et social vient de susciter une première réaction commune de 9 organisations :

L’Union Régionale Solidaires de Bretagne, le Comité de soutien aux salariés de Triskalia victimes des pesticides, le Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest, l’Union Locale CGT de Brest, l’Union locale Solidaires de Brest, le syndicat CGT des marins de grand ouest, Europe Écologie les Verts, Ensemble ! et l’association Mor Glaz qui se sont rencontrés ce lundi 16 janvier 2017 à Brest :

« Les organisations signataires demandent la destruction immédiate et sous contrôle des 25 500 tonnes de maïs traitées à la phosphine sans oublier les 59 tonnes déjà livrées à l’entreprise Nutréa-Triskalia de Plouisy dans les Côtes d’Armor.

Elles exigent également l’ouverture d’une enquête transparente sur les points suivants :

- Le respect de la réglementation concernant l’utilisation de certains fumigants [pesticide gazeux utilisé pour traiter les céréales en vrac] en France et particulièrement de l’utilisation de la phosphine (Arrêté du 4 août 1986.)

- Le respect de la législation sociale concernant le sécurité des personnels affectés à la manutention, au traitement, et au transport de la cargaison.

- La traçabilité des céréales transportées : compte tenu des particularités des zones de production à risques (Roumanie, Ukraine ) : présence possible d’OGM et de glyphosate.

- La transparence des contrôles réalisés par les services de l’État, puis la communication des résultats des analyses effectuées.

Les organisation signataires s’étonnent du silence de la Région qui assume la responsabilité de la gestion des ports et n’a pas été en capacité d’imposer un cahier des charges qui permette de protéger les travailleurs et les populations, contre la dangerosité de produits comme la phosphine.

Les organisations signataires appellent les forces associatives, syndicales et politiques à relayer et amplifier la démarche qu’elles ont engagée. »

Le PCF a fait un communiqué qui rejoint ces préoccupations.

Il semblerait que tous les transports maritimes de matières agricoles soient traitées aux pesticides, au départ et pendant le transports contre les insectes, rongeurs … Les cargos transportent ainsi des tonnes de produits très dangereux, et les répandent – avec quelles protections pour les marins ? - au mépris de toutes les législations, car le propre du transport maritime, c'est qu'on y trouve le summum de la déréglementation. Sait-on que la masse salariale ne représente que 0,2% du transports maritime ? Les marins y sont des esclaves sans droits, sans formation aux risques, … fuyant la misère des pays les plus pauvres de la planète.

Les cargaisons sont vendues et revendues au cours même de leurs transports en fonction des cours de la bourse, engraissant des actionnaires bien au chaud. Pour donner une échelle, les 25 000 tonnes de maïs de Brest, c'est de l'ordre de 3,5 millions d'euros.

On le voit, les frontières fermées à la libre circulation des hommes et des femmes sont des passoires pour les marchandises dangereuses parce qu'elles sont sources de profit.

C'est un danger pour les marins, pour les dockers, pour les ouvriers qui conduisent les camions et les déchargent (25 000 tonnes, c'est plus de 800 camions !), pour les agriculteurs, pour les riverains et même pour les animaux.Les paysans le disent, on assiste à des hécatombes dans les élevages, un animal sur deux y mourerait à cause des pesticides.

Et que dire des consommateurs de cette viande d'animaux engraissés au maïs, gorgé de pesticides ?

Pas de transparence, impossibilité de rentrer dans les ports aujourd'hui grillagés pour voir ce qui s'y passe, ce trafic à grande échelle continuera si après l'alerte donnée, la mobilisation ne prend pas le relais.

Le Conseil Régional, responsable de la gestion des ports n'a pas mis en place d'instance de contrôle, les citoyen.ne.s ne sont pas informés.

Le stock infesté à Brest doit être détruit. L'État, le Préfet doivent arrêter d'écouter les dirigeants du lobby productiviste breton, la ministre de l'écologie doit choisir : la vie des marins, des salariés, des consommateurs ou les profits des groupes capitalistes qui utilisent comme jamais le transport maritime mondialisé pour accroître cyniquement et sans limites leur profits.

André – Ensemble ! Brest

https://www.ensemble-fdg.org/content/pesticides-le-scandale-du-mais-empoisonne-de-brest

 

Ouest-France

Lanmeur. Des recettes supérieures aux prévisions à l’hôpital

La directrice de l’hôpital, Françoise Le Bot, se réjouit de la meilleure santé du centre hospitalier de Lanmeur.
La directrice de l’hôpital, Françoise Le Bot, se réjouit de la meilleure santé du centre hospitalier de Lanmeur. | Ouest-France

En 2016, l’activité a été très soutenue dans tous les services hospitaliers de Lanmeur. Et les résultats financiers sont à la hausse.

« Grâce à l’activité optimale de l’ensemble des services, les recettes sont légèrement supérieures à celles retenues au budget initial », a annoncé Françoise Le Bot, lundi, lors de la cérémonie des vœux à l’hôpital de Lanmeur. Cette bonne nouvelle, « conjuguée aux efforts de chacun dans le cadre du plan de lutte contre le gaspillage et les économies, nous permettra de présenter des comptes à l’équilibre pour l’année 2016. Et de rétablir une situation financière, qui était moins favorable les années passées. »

Pour étayer ses propos, la directrice de l’hôpital revient sur une activité plus soutenue dans les différents services : médecine, soins de suite et de réadaptation (SSR), au niveau de l’Ehpad, du service des soins infirmiers à domicile et de l’accueil de jour.

« Gage de pérénnité »

La cuisine centrale a élargi ses services : elle fabrique et livre désormais les repas aux résidents du foyer-logement de Plougasnou. Un nouveau poste de magasinier a été créé.

Selon Françoise Le Bot, « cette bonne santé financière est très importante dans un contexte économique contraint depuis plusieurs années. Elle reste un gage essentiel de pérennité, au regard de nos tutelles, surtout lorsque les indicateurs financiers sont couplés à d’excellents résultats sur le plan de la qualité et de la satisfaction des usagers. »

La Haute autorité de santé (HAS) vient, en effet, de certifier le centre hospitalier de Lanmeur du meilleur classement qui existe (Ouest-France du 7 janvier).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-des-recettes-superieures-aux-previsions-l-hopital-4739365

 

Recensement. Neuf agents sur le terrain

Publié le 17 janvier 2017

Au premier rang, Valérie Le Goff, Sylvie Le Foll, Heloïse Le Squin, Rachel Jacolot, Youenn Corre ; au deuxième rang, Philippe Léger, Nadège Miette, Kevin Gaouyer, Liliclaude Kergoat, Camille Barbaud (de gauche à droite).

Comme tous les cinq ans, la commune va bientôt être concernée par le recensement de la population. Du 19 janvier au 18 février, neuf agents recenseurs, placés sous l'autorité de Philippe Léger, leur coordinateur, vont se présenter au domicile des habitants des secteurs, urbains et ruraux, qui leur ont été attribués. Ils demanderont de répondre rapidement après leur passage à une enquête, soit par internet, pour lequel ils remettront des codes personnels, soit en utilisant des questionnaires papier, qu'ils viendront récupérer.
 
Tenus au secret professionnel

Le recensement permet de déterminer la population d'une commune, de décider des équipements collectifs nécessaires, de préparer les programmes de rénovation des quartiers et de déterminer les moyens de transport à développer. La participation de chacun est rendue obligatoire par la loi, les réponses restent confidentielles, elles seront remises à l'Insee pour établir des statistiques. Les agents recenseurs sont tenus au secret professionnel. Seuls les neuf agents présents sur la photo, et éventuellement leur coordinateur, sont habilités à effectuer ce travail. Ils sont munis d'une carte officielle qu'ils doivent présenter lors de leur passage.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 18 Janvier 2017 à 20h22

 Sept femmes et deux hommes, la parité n'est pas respectée ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/recensement-neuf-agents-sur-le-terrain-17-01-2017-11365759.php

 

Ouest-France

Ehpad près de Brest. La maison de retraite recule face au tollé

A Bohars, l'augmentation massive des tarifs dans la maison de retraite a été annulée.
A Bohars, l'augmentation massive des tarifs dans la maison de retraite a été annulée. | Peter Atkins

Charlotte HEYMELOT.

La maison de retraite a changé d’avis après le tollé provoqué par l’annonce d’une hausse mensuelle des tarifs de 480 €. L’augmentation concernera uniquement les nouveaux arrivants.

Intense soulagement pour les résidents de l’Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Kerampir, à Bohars. L’augmentation massive des tarifs mensuels annoncée le 31 décembre a finalement été annulée.

Dans un communiqué publié mardi soir, l’UGECAM Bretagne-Pays de la Loire, gestionnaire de l’établissement, dit avoir « entendu les difficultés financières que pouvaient rencontrer certains résidents et elle souhaite que les personnes accueillies aujourd’hui au sein de l’EHPAD puissent continuer à séjourner en toute sérénité »

La hausse de 31 %, soit environ 480 € par mois, ne concernera pas les 80 résidents actuels de l’Ehpad. Les nouveaux pensionnaires devront en revanche s’en acquitter.

Les familles pas au courant

Contactées après la diffusion du communiqué, plusieurs familles de résidents ont indiqué à Ouest-France ne pas avoir été informées de la bonne nouvelle par la direction de la maison de retraite.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ehpad-pres-de-brest-l-augmentation-de-480-eu-n-aura-pas-lieu-4740430

 

Migrants. Les collectifs s'opposent à deux renvois

Publié le 18 janvier 2017

Deux migrants, hébergés au Centre d'accueil et d'orientation de Pleyber-Christ, ont reçu une notification de renvoi vers la Bulgarie et l'Italie de la part de la préfecture. Une décision que les collectifs de soutien locaux jugent « incompréhensible » .

Les deux jeunes gens sont arrivés au Centre d'accueil et d'orientation (CAO) de Pleyber-Christ l'été dernier. L'un, de nationalité érythréenne, a été enregistré pour la première fois sur le sol européen en Italie, en 2014. Le second, un Afghan de moins de trente ans, a donné ses empreintes en Bulgarie. Tous les deux ont reçu le 5 janvier dernier une notification préfectorale, avec décision de renvoi vers les premiers pays de passage, à savoir l'Italie et la Bulgarie. Une décision confirmée par le tribunal administratif de Rennes le 10 janvier, et qui aurait pu s'appliquer dès ce jeudi, l'État finançant les billets d'avion.

L'annulation du transfert demandée

Dans une pétition publiée sur le web, les collectifs « migrants » de Morlaix et Roscoff s'offusquent de cette décision, dont ils demandent l'annulation. Pour le collectif, appuyé par la Ligue des Droits de l'homme, le renvoi annoncé de ces deux migrants fait mentir les promesses du ministre de l'Intérieur après le démantèlement de la jungle de Calais. « Bernard Cazeneuve s'était alors engagé à annuler ces transferts vers les pays où les premières empreintes ont été enregistrées, si les personnes acceptaient de quitter volontairement la jungle, pour rejoindre des CAO. C'est le cas de la personne originaire d'Erythrée », note le collectif. La pétition estime également incompréhensible de renvoyer des migrants vers des pays où ils ont subi de mauvais traitements. « Comme le jeune homme venu d'Afghanistan, qui a passé 28 jours enfermé dans un camp en Bulgarie avant de pouvoir venir jusqu'à Paris, puis en bus à Pleyber-Christ ».

Reçus en sous-préfecture lundi

Pour le sous-préfet de Morlaix, « ces deux personnes ne relèvent pas de l'exception, telle que consentie par le Ministre ». Philippe Beuzelin insiste sur le fait « qu'il ne s'agit pas d'une reconduite à la frontière, mais d'une remise dans le bon circuit. Dans le cadre du règlement dit "Dublin II", les pays européens s'entendent entre eux pour répartir le nombre de migrants. Ces deux jeunes hommes doivent faire leur demande d'asile en Italie et en Bulgarie, s'ils veulent avoir une garantie qu'elles soient étudiées, et ne pas se retrouver du même coup dans une impasse juridique en France. Je ne vois pas de démarche inhumaine dans ce cas ». Philippe Beuzelin recevra des représentants des collectifs lundi après-midi. Mais il compte d'ores et déjà plaider « pour que les deux migrants visés respectent la procédure ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/migrants-les-collectifs-s-opposent-a-deux-renvois-18-01-2017-11367191.php

 

Ouest-France

Plougasnou. « Je lutte contre la désertification des villages »

Tiphaine Gallais, psychologue (à gauche) et Ingrid Kaag, éducatrice spécialisée et animatrice au PED (à droite).
Tiphaine Gallais, psychologue (à gauche) et Ingrid Kaag, éducatrice spécialisée et animatrice au PED (à droite). | Ouest-France

Après avoir vécu dans la banlieue parisienne, l’éducatrice spécialisée se bat contre l’exil de la population. Une action qui passe par le dialogue avec les parents.

"Je lutte contre l’exil de la population", résume Ingrid Kaag, éducatrice spécialisée. Depuis plus d’un an, elle coordonne l’association Projets, échanges et développement (Ped) à la maison de la mer au Diben, à Plougasnou. Et anime aussi des ateliers « massages bébé », « cuisine » et « patchwork », qui s’adressent à des personnes en situation de handicap.

D’ailleurs, c’est lors d’un de ces ateliers qu’elle a fait la connaissance de Tiphaine Gallais, psychologue. De cette rencontre est né Paroles de parents, un projet sur comment vivre les séparations du quotidien.

« Nous ne sommes pas là pour juger »

« À Plougasnou, il y a majoritairement des personnes âgées. Je veux que les plus jeunes se sentent bien ici, en proposant des moments de rencontres », poursuit Ingrid Kaag. Vendredi, Ingrid et Tiphaine invitent les parents à partager leurs expériences, à parler de leurs difficultés, à donner leurs conseils.« Ce n’est en aucun cas un séminaire, précise Tiphaine Gallais. Je suis là pour donner des repères et rassurer les parents sur les petits tracas du quotidien comme la séparation au coucher, à la crèche, après l’allaitement, aux vacances, chez l’autre parent, etc. »

Ce projet a été construit par deux professionnelles qui, elles aussi, sont mamans et qui, elles aussi, habitent des communes où beaucoup de jeunes ne restent pas. À la suite de ce premier rendez-vous, Ingrid Kaag espère avoir des pistes pour de nouvelles actions et garder ainsi le lien avec les parents. « Ensemble, nous pouvons mettre en avant les astuces de chacun et soulager des pressions », conclut la psychologue.

L’association propose aussi des moments autour des jeux de société et crée des espaces, sur proposition des habitants ou des bénévoles, comme prochainement Paroles d’ouvrages. « Le Ped adapte les activités aux besoins et demandes des habitants. Nous ne sommes pas là pour juger, mais juste pour nous retrouver, nous écouter et avancer », confie, sa part, Ingrid Kaag.

Vendredi 20, de 9 h 30 à 11 h 30, à la maison de la mer (1, rue de l’Abbesse, le Diben, à Plougasnou), Parents-enfants : comment vivre les séparations au quotidien ? Gratuit, sur inscription, tél. 0 986 126 745.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-je-lutte-contre-la-desertification-des-villages-4739368

Ouf, Plougasnou est sauvé de la désertification.

 

Ouest-France

Brest. Amende d’1 million d’euros pour le navire Thisseas

Dans le sillage du « Thisseas », une nappe d'hydrocarbures de 35 km de long.
Dans le sillage du « Thisseas », une nappe d'hydrocarbures de 35 km de long. | Marine nationale

Le 24 février 2016, une nappe d’hydrocarbures de 35 kilomètres était repérée dans le sillage du Thisseas. L’armateur écope d’une amende d’un million d’euros.

Laskaridis Shipping Company, un armateur grec, a été condamné à une amende d’un million d’euros, ce mardi, par le tribunal correctionnel de Brest. Le capitaine du bateau, lui, écope de 30 000 € d’amende.

Ils étaient jugés, le 3 novembre dernier, pour la pollution occasionnée par le Thisseas, un vraquier libérien. Celui-ci avait été surpris, le 24 février 2016, par un avion de la Marine, traînant une nappe d’hydrocarbures de 35 km de long, sur 50 m de large. Il se trouvait alors à 340 km dans le sud-ouest de Brest.

Une vanne

Lors de l’audience, les experts du centre de sécurité des navires de Brest avaient découvert qu’une vanne sur une conduite permettant de rejeter à la mer avait récemment été manipulée sur le navire.

Lors de ses réquisitions, le procureur Eric Mathais avait bien demandé une amende d’un million d’euros à l’encontre de l’armateur et 200 000 € pour le capitaine. Ce dernier serait décédé, sans que la preuve ait pu être apportée au tribunal.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-amende-d-1-million-d-euros-pour-le-navire-thisseas-4740234

 

Ouest-France

Brest. Le projet des maisons-containers est à l’arrêt

La maison-container version B3 Ecodesign de Rennes, un exemple de réalisation.
La maison-container version B3 Ecodesign de Rennes, un exemple de réalisation. | DR

Yannick LE COQUIL.

Douze maisons-containers doivent voir le jour à la Fontaine-Margot. Mais Sefabe, société de Rosporden dont le projet de construction avait été retenu, n’a pas pu respecter ses engagements.

C’était une belle innovation… Il y a un an, Brest métropole habitat (BMH) annonce un projet de réalisation de douze maisons fabriquées à partir containers maritimes de marchandises. Elles devaient être implantées dans le futur éco-quartier de la Fontaine-Margot, rive droite.

La fabrication devait être rapide (de l’ordre de quatre mois), et la livraison effectuée en ce début d’année. Mais ce ne sera pas le cas. La Sefabe, basée à Rosporden et retenue lors de l’appel à projet, a été placée en liquidation judiciaire en décembre.

« De notre côté, on avait été amené à résilier le marché parce que cette société n’avait pas appréhendé l’ampleur du dossier, et pas fait toutes études nécessaires », commente Georges Bellour, le directeur général de BMH.

« Les accédants s’inquiètent… »

Aujourd’hui, le projet est donc à l’arrêt. Mais, selon Brest métropole habitat, il n’est pas abandonné. « Ce projet nous tient vraiment à cœur, souligne Georges Bellour. On veut rester sur le concept des containers. On souhaite donc trouver une solution alternative. »

BMH s’est ainsi tourné vers un autre fabricant bien connu de ce type de produits. Installée à Rennes, la société B3 Ecodesign avait aussi concouru il y a un an. « On attend sa réponse, qu’elle met un peu de temps à nous donner… »

Selon la volonté de BMH, s’il pouvait finalement redémarrer, le projet conserverait sa dimension initiale. À savoir douze maisons-containers, des T4 d’environ 80 m2 au prix de 160 000 €, et des T5 de 100 m2 à 175 000 €.

La formule, réservée aux ménages aux revenus modestes, avait séduit… « C’est un concept particulier qui plaît beaucoup. On a d’ailleurs déjà des acheteurs pour les douze maisons, précise Georges Bellour. Ces accédants s’inquiètent légitimement et attendent des réponses. »

Pas de date 

BMH tient néanmoins à ce que le projet soit mené tel qu’il avait été annoncé. « On est en train de se battre pour qu’une réponse en containers nous soit donnée. Sinon, on sera obligés de trouver un autre mode constructif. »

Dans ce contexte, toute échéance est forcément compliquée à annoncer. « On ne peut pas donner de date pour le moment. On va être appelés à réunir rapidement les accédants, afin de leur expliquer où on en est aujourd’hui. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-projet-des-maisons-containers-est-l-arret-4739243

 

Ouest-France

Supermarchés d’Auray vandalisés : le tribunal relaxe un agriculteur

Durant le mois de juillet 2015 - ici devant le Leclerc d'Auray le 25 juillet - les agriculteurs avaient exprimé leur colère devant des supermarchés.
Durant le mois de juillet 2015 - ici devant le Leclerc d'Auray le 25 juillet - les agriculteurs avaient exprimé leur colère devant des supermarchés. | Archives Ouest-France

Yvan DUVIVIER.

Le 22 juillet 2015, un agriculteur du pays d’Auray avait poussé un round baller enflammé devant un supermarché. Jugé hier par le tribunal de Lorient, il a été finalement relaxé.

Durant l’été 2015, les agriculteurs multiplient les manifestations, ciblent la grande distribution. 

La nuit du 22 juillet, trois supermarchés d’Auray sont vandalisés : le Leclerc, le Lidl et le magasin Aldi.

Round baller enflammé

À 3 h du matin, des détritus sont déversés et un round baller, une grosse balle de foin, est déposé au sol devant l'entrée de l'enseigne Aldi.

« C’est alors qu’un tracteur équipé d’une lame l’a poussé jusque devant le magasin, ce qui a mis le feu », résume le président.

Pas de partie civile

L’entrée du Aldi est endommagée et les trois enseignes ont subi pour « plusieurs centaines de milliers d’euros de dégradations ».

Pour autant, aucun représentant des trois grandes surfaces ne s’est portée partie civile.

Seul à comparaître

Il reste que le conducteur du tracteur était poursuivi pour dégradations du bien d’autrui par un moyen dangereux.

L’agriculteur du pays d’Auray, âgé de 32 ans, a finalement été relaxé.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/des-supermarches-d-auray-vandalises-l-agriculteur-relaxe-4739337

 

Ouest-France

Brest. José Bové veut faire détruire le maïs empoisonné

José Bové se penche sur le dossier du maïs contaminé à la phosphine.
José Bové se penche sur le dossier du maïs contaminé à la phosphine. | Thierry Creux

Une cargaison de 25 500 tonnes est bloquée au port de Brest. La céréale est contaminée par un antiparasite interdit en France.

Il est en colère, José Bové ! Le député européen écologiste vient de se saisir du dossier des 25 000 t de maïs contaminé à la phosphine. Cette cargaison, destinée à l’usine de Nutréa-Triskalia, à Plouisy (Côtes d’Armor), est entreposée dans les cales de l’Ornak, à Brest, depuis le 16 décembre dernier. Antiparasite puissant, la phosphine est interdite en France. Conclusion, pour José Bové : "Cette cargaison de maïs doit être détruite sans délais, y compris la partie déjà livrée à l’usine."

"Visiblement les autorités n’ont pas fait leur travail, commente l’euro-député. Elles auraient dû analyser cette cargaison de maïs traité à la phosphine, un produit interdit en France, avant de laisser les dockers et les ouvriers du port s’en approcher." Ce sont en effet des dockers qui avaient tiré la sonnette d’alarme sur la nature de la cargaison alors qu’ils avaient déjà entamé son déchargement.

Selon la FAO, la phosphine peut entraîner de graves complications neurologiques, respiratoires et cardiaques. À de fortes concentrations, elle serait même mortelle. "Les salariés du port et de Triskalia ont donc été mis en danger", conclut José Bové. Il en appelle donc au secrétaire d’État au commerce, Matthias Fekl. "Il doit saisir au plus vite la Commission européenne pour que ce produit, interdit en France, le soit également dans le reste de l’Europe. Nous ne pouvons pas accepter que des travailleurs soient mis sciemment en danger. La réglementation doit être la même pour tous."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-jose-bove-veut-faire-detruire-le-mais-empoisonne-4739168

 

Le Diben lundi 16 janvier 2017

Action contre l'extraction de sable à Lannion - C'est l'amour à la plage

Lundi 19 décembre 2016, nous avons fait une petite visite au Leclerc de  Lannion.

Une action contée contre l’extraction de sable en baie de Lannion s’est invitée au rayon fruits et légumes, visant les produits alimentaires du groupe Roullier, multinationale à la tête de nombreuses extractions de sable.

Contre l’extractivisme et son monde. Que le sable l’emporte !

La vidéo est en ligne ici :
https://youtu.be/jjk_V4EORrI

 

Ouest-France

Lannion. Objets connectés : services ou mouchards ?

Corinne Erhel, députée PS de Lannion-Paimpol, co-auteure du rapport sur "L'internet des objets" pour la commission économique de l'assemblée nationale.
Corinne Erhel, députée PS de Lannion-Paimpol, co-auteure du rapport sur "L'internet des objets" pour la commission économique de l'assemblée nationale. | Sylvie Ribot

Pour la députée Corinne Erhel, co-auteure d'un rapport parlementaire sur les objets connectés, ces derniers ont un « potentiel énorme de croissance ». À condition de sécuriser les données recueillies.

Trois questions à

Corinne Erhel, députée PS de Lannion-Paimpol, co-auteure (1)  du rapport parlementaire sur les objets connectés.

Dans quels domaines les objets connectés peuvent-ils nous aider ?

Quand on dit objets connectés, on pense beaucoup à la domotique mais ils peuvent aussi servir à quantifier son activité sportive, à mesurer le nombre de pas qu’on a faits dans la journée, à surveiller son sommeil. Il existe une fourchette connectée qui suit ce que l’on mange et même si on va trop vite. Le frigo qui alerte quand il faut refaire des courses ou qui propose des recettes en fonction des ingrédients qu’il nous reste. Dans les villes connectées, on peut aussi savoir s’il y a des places de parkings libres ou qui vont se libérer incessamment. Il y a 6 milliards d’objets connectés dans le monde et selon les études, il y en aura entre 20 et 50 en 2020. Le champ est très vaste.

En matière de santé, votre rapport propose un remboursement partiel d’objets connectés. Pourtant, rien ne vaut le médecin, non ?

Oui, ils ne sont qu’un complément par rapport au professionnel. Ces objets peuvent permettre un suivi plus régulier et optimal, en envoyant au médecin les données de tel ou tel patient atteint d’hypertension, de diabète, etc. Cela peut améliorer la prévention de certaines maladies et favoriser le maintien à domicile.

Toutes ces infos recueillies, c’est un peu « big brother ». Comment peut-on les sécuriser ?

C’est un des points sociétaux et éthiques importants. Des normes existent mais tous les objets connectés n’y répondent pas. On sait qu’il y a des risques de piratage et des failles potentielles ; d’autant plus que ces objets se connectent entre eux. C’est l’un des grands chantiers qui nous attend surtout qu’en France le consommateur est de plus en plus soucieux du respect de sa vie privée.

Recueilli par Sylvie RIBOT.

 Lire le rapport dans son intégralité (plus de 140 pages).

(1): avec Laure de la Raudière, députée LR d'Eure-et-Loir.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-objets-connectes-services-ou-mouchards-4733244

 

Afin de leur présenter la démarche de Diagnostic-projet de pollution microbiologique qui va être initiée, les agriculteurs des communes de Plougasnou, Plouezoc'h et Saint-Jean-du-Doigt sont conviés à une réunion qui sera organisée par le Syndicat mixte du Trégor, mercredi, à 14 h, à la petite salle municipale de Plougasnou. Le Syndicat mixte du Trégor élargit ses actions agricoles aux bassins-versants littoraux dans l'optique d'améliorer la qualité de l'eau des cours d'eau. Cette démarche s'inscrit dans le cadre de l'atteinte des objectifs de la Directive-cadre sur l'eau. Elle donne accès à un panel d'outils d'accompagnement.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/qualite-de-l-eau-des-rivieres-reunion-mercredi-16-01-2017-11364302.php

 

Ouest-France

Locquirec. Les voeux rassemblent les habitants en masse

Bain de foule pour le maire Gwénolé Guyomarc'h.
Bain de foule pour le maire Gwénolé Guyomarc'h. | 

Salle Bilzic bondée. Plusieurs centaines de Locquirécois ont répondu à l'invitation adressée à la population par le maire Gwénolé Guyomarc'h. Sous le porche, chacun attendait son tour pour saluer le premier magistrat de la commune. Ce dernier accueillait, une à une, les personnes, serrant la main ou claquant la bise. Le protocole de la cérémonie des voeux est bien rodé.

Le maire a évoqué en quelques mots les projets réalisés en 2016, comme la salle de quartier Ty ar Vark et la rénovation du bâtiment du centre-bourg avec la création d'une agence communale pour le service public du courrier pour lequel, « on a fait mieux que la Poste » !

Pour 2017, sont envisagés de gros travaux portuaires, la salle d'animation du camping, la réhabilitation et l'ouverture de chemins du Vark, au fond de la baie, au Rugunay... Mais aussi le lancement de l'extension de la zone artisanale de Trougourezou ou le projet de PLU, avec ses nouveaux enjeux d'aménagement et de construction en lien avec les nouvelles lois.

Quelques instants plus tard, les petits fours arrivent sur les tables devant lesquelles la foule s'est massé, une foule si compacte qu'il est difficile de s'y frayer un passage. « Presque autant que l'an dernier où c'était de la folie ! » fait remarquer un habitué.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/les-voeux-rassemblent-les-habitants-en-masse-4741112

 

Ouest-France

Saint-Jean du Doigt. La commune aura son site internet en 2017

Le maire Maryse Tocquer, entourée du conseil municipal et de deux membres  du CMJ (Ilan Seitu et Enzo Saite), salle Kasino, samedi.
Le maire Maryse Tocquer, entourée du conseil municipal et de deux membres du CMJ (Ilan Seitu et Enzo Saite), salle Kasino, samedi. | 

« Liberté, égalité, fraternité. Voilà ce qui doit nous réunir en ce début d'année. » C'est ainsi que le maire, Maryse Tocquer, a entamé son discours de voeux à la population, samedi, salle Kasino.

Devant une centaine d'invités, Maryse Tocquer a cité quelques chiffres. « La commune compte 640 habitants, 13 de plus que lors du précédent recensement. Un signe de bonne santé pour la commune avec 8 naissances (4 garçons et 4 filles), 3 mariages et 7 décès en 2016, notait le maire. 15 permis de construire ont été accordés dont 10 pour des habitations principales. »

Les efforts d'embellissement ont valu à Saint-Jean-du-Doigt, le premier prix départemental du fleurissement dans sa catégorie.

« Les travaux de réhabilitation de la ville se poursuivront en 2017 et de nouveaux commerces verront le jour, au cours du deuxième semestre de l'année », a ajouté Maryse Tocquer. Le PLU, en collaboration avec Morlaix communauté, a été validé le 16 décembre dernier. Il sera opérationnel en 2017 tout comme le site internet de la commune. « Valoriser la commune, la dynamiser, c'est important pour les habitants et les visiteurs », a terminé le maire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/la-commune-aura-son-site-internet-en-2017-4741207

 

Ouest-France

Guimaëc. 200 méduses échouées sur la plage de Poul Rodou

Des méduses se sont échouées hier après-midi sur la plage de Poul Rodou, à Guimaëc.

Samedi après-midi, de nombreuses méduses se sont échouées sur la plage de Poul Rodou, à Guimaëc. Il s’agit de petites de méduses mauves, courantes sur le littoral.

Samedi après-midi, les promeneurs en balade sur la plage du Poul Rodou ont pu constater un échouage massif de petites méduses mauves.

Il s’agissait de 200 méduses appartenant à une espèce que l’on voit fréquemment sur la côte.

Leur nombre, impressionnant, est en revanche inhabituel. Il serait dû à la grande marée et au mauvais temps.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guimaec-200-meduses-echouees-sur-la-plage-de-poul-rodou-4736873

Elles se sont sacrifiées pour l'annulation du décret Macron !!!

 

Ouest-France

Being Beauteous : des photographes jouent avec le regard, à l'Imagerie

Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé et Anne-Lise Broyer étaient présents au vernissage de l’exposition Being Beauteous, à l’Imagerie, samedi.
Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé et Anne-Lise Broyer étaient présents au vernissage de l’exposition Being Beauteous, à l’Imagerie, samedi. | Ouest-France

À partir de mardi et jusqu'au 18 mars, quelque quatre-vingts clichés sont à découvrir rue Savidan. Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha et Marie Maurel de Maillé y ont battu les cartes d'un jeu photographique dont le spectateur est le cinquième auteur...

Being Beauteous est le titre d’un poème d’Arthur Rimbaud, tiré de ses Illuminations. Anne-Lise Broyer, Marie Maurel de Maillé, Amaury da Cunha et Nicolas Comment le lui ont emprunté : l’expression évoquait à elle seule tout le mystère dans lequel se drape leur exposition.

Sur les murs blancs de l’Imagerie, cinquième et ultime étape du voyage de ces quelque 80 clichés, des conversations photographiques : les images s’interpellent et se répondent en un « quatuor de mélodies » rejoué de Toulouse à La Roche-sur-Yon, de Guéret à Saint-Florent-Le-Vieil puis à Lannion.Being Beauteous n’en finit pas d’inviter ses témoins à inventer leur propre récit.

« C’est un peu comme un jeu de piste, s’amuse Amaury da Cunha. Face aux photos, le spectateur est libre de faire des associations, de reconstituer le puzzle. »

Non signées, les images prennent ainsi une nouvelle dimension.

 « Quelque part, le spectateur est le cinquième auteur de ce voyage : il comble les ellipses laissées entre les images, pour y créer du lien avec sa sensibilité », glisse Anne-Lise Broyer. Quelque peu déroutés, les spectateurs s’interrogent sur cet anonymat qui les laisse libres de contempler, sans déchiffrer les petites lettres des cartels.

« Ces images en convoquent d’autres et se définissent par ce qu’elles ne sont pas : ce ne sont ni des portraits, ni des reportages, ni des photos de mode ou d’architecture », conclut Anne-Lise Broyer.Du 17 janvier au 18 mars, à l’Imagerie, rue Savidan, à Lannion.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans notre édition ouest-france du lundi 16 janvier.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/being-beauteous-des-photographes-jouent-avec-le-regard-l-imagerie-4736931

 

15 janvier 2017

Maïs traité avec un pesticide surpuissant et dangereux au port de Brest: déclaration du secrétariat du PCF Bretagne

Déclaration du secrétariat régional

Les 25000 tonnes de maïs stockés dans le port de Brest depuis plusieurs semaines, traités à l'aide d'un pesticide surpuissant, terriblement dangereux pour ceux qui le manipulent, le transportent, l'utilisent et qui, au bout de la chaîne le consomment sont l'exemple le plus abouti des réalités de l'agriculture industrielle à la sauce capitaliste.

Le traitement à la phosphine d'aliments du bétail, destiné in fine à la consommation humaine, s'accompagne de risques sanitaires et environnementaux graves dans l’ensemble du processus de transport, de transformation, de valorisation.

Les 25 000 tonnes de maïs de Brest, pour emblématiques qu’elles soient ne représentent que la partie émergée de l'iceberg.

Les produits destinés à l’agriculture intensive et aux industries agroalimentaires, représentent une part significative ; plus de 2 millions de tonnes en 2015, du trafic des trois plus importants ports bretons que sont Lorient, Brest et Saint Malo.

Il s'agit le plus souvent de tourteaux ou de graines de soja, de colza, de maïs en provenance des Etats Unis du Brésil, d'Argentine. Et l'on connaît les conditions de culture de ces végétaux, souvent OGM, dans ces pays.

Par ailleurs, leur transport sur de longues distances suppose de lourds traitements, fongicides, insecticides ; raticides.

Et, détail qui a son importance, le navire en question arbore le pavillon des Bahamas, pavillon de complaisance s'il en est !

Voilà le résultat de cette agriculture industrialisée à marche forcée, toute entière tournée vers le profit de quelques-uns, périlleuse pour l'humanité et la planète, et désastreuse pour nombre d’agriculteurs que ces logiques poussent dans la fuite en avant ruineuse du chiffre à tout prix et de l’endettement.

On touche-là au cœur du problème posé par des pratiques agricoles déraisonnables et mortifères auxquelles est poussé le monde agricole au nom de «la compétitivité mondiale» , .En réalité, l’agro-business par les politiques d'export à bas coût, et de guerre des marchés - organise depuis des décennies la mise en concurrence des producteurs, pour justifier de pressurer leurs revenus et leurs vies.

Il est grand temps que l'agriculture bretonne engage une indispensable transition dont la qualité, la maîtrise agronomique, la diversification, la relocalisation, la satisfaction du marché intérieur, la coopération seront les maîtres mots,et la juste rémunération des producteurs la pierre angulaire.

Les communistes bretons dans la bataille des élections présidentielles et législatives porteront ces analyses et ces propositions avec les candidats qu'ils présenteront ou qu'ils soutiendront.

Le 16 janvier 2017

 

Xavier Compain, secrétaire régional du PCF, sera présent aux voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère le 21 janvier à 11h rue Berger à Brest, il reviendra sur nos propositions pour une agriculture plus respectueuse de l'environnement et de la santé publique

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/01/mais-traite-avec-un-pesticide-surpuissant-et-dangereux-au-port-de-brest-declaration-du-secretariat-du-pcf-bretagne.html

 

Ouest-France

Plouégat-Guérand. Elle crée des marionnettes et leurs belles histoires

Martine alias Roucelune, aimerait devenir conteuse professionnelle.
Martine alias Roucelune, aimerait devenir conteuse professionnelle. | Ouest-France.

Martine Thieffry-Le Guen, alias Roucelune, consacre une partie de sa vie aux marionnettes. Elle les fabrique dans son atelier à Pont-Menou et elle leur invente des histoires.

Portrait

« Je suis en train de fabriquer Linh, titre d’un merveilleux conte pour enfant qui se passe au-delà des steppes. » Sur l’établi de son atelier, la marionnette, talentueuse petite acrobate, a fière allure.

Des histoires, Matrine Thieffry-Le Guen alias Roucelune en a plein son sac : Le chat botté, mais aussi des contes africains et de Russie.

Des contes liés aux marionnettes à gaine qu’elle fabrique avec « rien que de la récup ! J’ai commencé à la demande de ma fille, enseignante en Vendée qui m’a demandé de coudre des marionnettes pour sa classe. C’était il y a deux ans. »

Auprès des enfants malades

Une petite graine était semée, mais elle ne savait pas encore ce qu’elle deviendrait. Très vite la Plouégataise se prend au jeu.

« Je m’éclate à faire la tête, puis il faut trouver le mouvement pour la maniabilité du personnage qui se transforme au cours de l’histoire. Le personnage de Linh devient tour à tour un jeune prince et le roi. »

Devenir conteuse, au départ, Martine n’y avait pas pensé, mais c’est devenu une évidence. « Adolescente, avec mes sœurs, je faisais visiter le château de Rosambo à Lanvellec, où mon père était régisseur. Mais raconter des histoires qui font rêver, c’est autre chose. »

Un premier test auprès d’un groupe d’adultes fonctionne à merveille. Devant leurs yeux brillants, elle sait qu’elle a réussi.

En faire son métier

Aujourd’hui, Martine aimerait devenir conteuse professionnelle.

« Je travaille à mi-temps auprès des enfants à Plestin, le reste du temps, je fabrique mes marionnettes. Je souhaiterais proposer mes contes dans les foyers logements mais aussi dans les hôpitaux auprès des enfants malades. »

En attendant, elle doit passer un stage d’initiation à la gestion indispensable pour une immatriculation au registre du commerce. Ensuite, la magie de Roucelune pourra opérer.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/plouegat-guerand-elle-cree-des-marionnettes-et-leurs-belles-histoires-4736792

 

Conseil. Lutte contre les frelons asiatiques

Publié le 15 janvier 2017

Lors du conseil municipal, présidé jeudi (Le Télégramme d'hier) par Nathalie Bernard, maire, outre le mandatement des dépenses d'investissement et les débats sur les marchés publics de rénovation-extension de la salle omnisports et de la mairie, les conseillers ont été invités à se prononcer sur trois autres sujets. Aide de la commune pour la destruction des nids de frelons. Face à la prolifération des frelons asiatiques, les conseillers ont approuvé la mise en place d'un dispositif d'aide financière pour la destruction des nids dans la commune, complémentaire de celui instauré par Morlaix communauté, un remboursement au particulier bénéficiaire à hauteur de 50 % du montant TTC du coût de la destruction plafonné à 50 €. Il a été précisé qu'avant toute intervention, il faudra faire réaliser un constat par les services municipaux. Un abonnement « Vacances » à la bibliothèque. Les vacanciers bénéficiaient jusqu'ici d'un abonnement gratuit à la bibliothèque municipale. Par souci d'égalité, le conseil a approuvé un abonnement « Vacances » symbolique de 5 €, assorti d'une caution de 30 €. Caisse des écoles. Instituée par une loi du 10 avril 1867, la Caisse des écoles avait pour but de favoriser la fréquentation de l'école publique. Aujourd'hui, sa mission se résume à payer les factures du goûter et des cadeaux de Noël, pour un montant de 4.000 €, couvert par une subvention du budget général. À compter du 1e r janvier 2017, les dépenses concernant la Caisse des écoles, mise en sommeil avant sa dissolution au 1e r janvier 2020, seront prises en charge directement par le budget général.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-lutte-contre-les-frelons-asiatiques-15-01-2017-11363330.php

 

Le sol breton a la bougeotte. Il nous envoie des mini-séismes successifs et bruyants mais qui, par bonheur, provoquent moins de secousses qu'une conférence de presse de Donald Trump....

Du reste, tous les spécialistes vous diront que ces successions de petits « braoum » ont pour mérite d'éviter un grand « CRRRAAC... » Devant cette mystérieuse et soudaine agitation, une hypothèse a émergé : la pointe bretonne se détache du continent ! Rien de moins. Quand on observe l'épicentre des deux derniers tremblements en Centre-Bretagne, on jurerait que l'Ouest breton a décidé de prendre le large. De faire son Breizit au nom d'une implacable logique. Car à force de dire qu'un fossé se creuse entre l'est et l'ouest de la région, l'activité géologique a fini par rattraper le constat économique. La Bretagne se coupe réellement en deux. Les dernières statistiques sur les créations d'emploi, la démographie ou le logement sont implacables. Ce n'est plus un fossé, c'est une fracture qui sépare la prospère région rennaise et son arrière-pays. Alors dans sa grande sagesse, notre bonne vieille Terre a décidé de passer aux actes. Elle a compris que la pointe bretonne cumule les inconvénients de l'insularité sans en avoir les avantages. Souvenons-nous de l'épique écotaxe. La Corse en était exemptée alors que la pointe bretonne se voyait imposer le plus invraisemblable impôt sur le handicap. Plus tu es loin, plus tu payes. On connaît la suite. Alors à ce tarif-là, mieux vaut devenir une île. En mettant les voiles, l'Ouest breton va vers les délices de la corsication. Comme la Corse, il aura lui aussi un jour un statut particulier, des régimes dérogatoires et la défiscalisation de certains investissements. Armoricana bella, tchi-tchi... Un grand détachement en forme de retour aux sources car dans une ère très primaire, la Bretagne était probablement une île. Le Massif armoricain avait surgi des profondeurs à peine moins vite que Macron et la région de Carhaix devait culminer à 3.000 mètres. Une vision qui nous renvoie à l'aube des temps, bien avant les tyrannosaures, les brontosaures et le redoutable troadecosaure.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-fracture-armoricaine-15-01-2017-11363145.php

 

Jean-Luc Mélenchon est partout. Sur les marchés, dans les salles, sur YouTube. Il se multiplie, Jean-Luc Mélenchon. Mais - merveille ! -, il nous annonce qu'il va faire encore mieux. Que, non content de se multiplier, il va se dupliquer. Jésus lui-même n'y avait pas songé. Le fumant JLM nous promet, en effet, un scoop, un total inédit : depuis Lyon, où il se trouvera vraiment, il entend simultanément tenir meeting à Paris où son hologramme apparaîtra. Une « première mondiale », assure-t-il, avec le souci de la mesure qui le caractérise. On objectera que le Premier ministre de l'Inde, que le Grand Turc Erdogan ont déjà recouru au même procédé, que le prince Charles et Al Gore ont eux-mêmes fait une apparition de cette eau mais ce n'était pas en direct. On précisera encore que Claude François, Mike Brant, Dalida et Sacha Distel ressuscitent en trois dimensions, en relief et en couleurs dans le spectacle « Hit Parade » qui vient de débuter à Paris. Mais, bon, on ne va quand même pas chipoter : pour un tour de force et un formidable coup de pub, c'en est un.JLM invoque la science (je dirais plutôt la technologie) et nous promet de le découvrir sans chair et sans os avec les yeux émerveillés d'un enfant lors de son premier rendez-vous avec Walt Disney. Personnellement, j'aurais préféré Marilyn Monroe, mais va pour Mélenchon. Quand le film est unique, on n'a pas vraiment le choix. Philosophiquement, l'affaire est plus sérieuse qu'il n'y paraît. Parce qu'un politique postillonnant pour de bon, c'est quelqu'un. On peut l'interrompre, lui poser une question, l'invectiver, l'arroser de farine, lui lancer une tarte à la crème (si Bernard-Henri Lévy avait connu la science, sa vie en eût été changée). Avec l'hologramme, rien de tel. JLM, sans flics, sans gardes du corps, vient d'inventer la campagne électorale 100 % sécurisée. Il y a plus (avec JLM, il y a toujours plus). Ce remplacement de l'homo politicus par un ectoplasme en dit long sur le cours des temps et la réalité des débats. Rien n'empêche de dupliquer la duplication et d'imaginer 100 Fillon, 100 Macron, 100 Le Pen, et j'en passe - la primaire ectoplasmique du PS ne m'indiquant point qui sortira du lot -, s'avançant à la rencontre des Français médusés. J'y ajouterai De Gaulle, François Mitterrand et bien sûr Jeanne d'Arc. L'illusion sera parfaite...

http://www.letelegramme.fr/debats/l-ubiquite-de-l-ectoplasme-15-01-2017-11363144.php

 

Loi Littoral. Pas de béton chez les Bretons !

Publié le 15 janvier 2017 à 00h00 Modifié le 15 janvier 2017 à 06h45 Anne Lessard

Anne Lessard

L'urbanisation d'Erquy (22) en 1950 (à gauche) et de nos jours.

L'urbanisation d'Erquy (22) en 1950 (à gauche) et de nos jours.

En assouplissant la loi Littoral, le Sénat autorise le comblement des « dents creuses » et la construction de petites annexes aux édifices existants.

Une simple étape du processus parlementaire qui provoque déjà une incompréhension massive sur les réseaux.

Veut-on que la Bretagne ressemble à la Côte-d'Azur « barrée d'immeubles » (Juanito), la côte belge ou - pire encore - le littoral portugais ? Devra-t-on faire comme les Corses (sous-entendu... plastiquer) ? Robert mène l'offensive : « Quelle honte ces sénateurs qui veulent détruire le littoral ! ». La construction d'établissements agricoles ? « Un coup de canif à la protection du littoral ! », selon Pierre. Le comblement des dents creuses ? « La loi Littoral est morte », pour Michel : « Il y en a qui, par intérêt, font semblant de nier le rôle essentiel de la protection de la nature ». Tout ça pour « le plaisir des promoteurs », cible Ludovic.

Non, la loi Littoral, « il faut la garder, voire la renforcer », insistent Maria, Marguerite, Ansel, Alain et bien d'autres. D'autant, précise Aurélien, « qu'elle n'est déjà pas respectée. Il faudrait la reformuler pour limiter les interprétations ». Ou la « toiletter », conseille François, « conscient que les jurisprudences l'ont dénaturée ».

Qualité du paysage, protection contre la montée des eaux, lutte contre la spéculation foncière : autant d'arguments avancés par ceux qui voudraient « ne rien lâcher », comme Yann Yann, même si la loi ainsi faite les « empêche de construire sur les terres leurs grands-parents » (Marie-Hélène).

Face à eux, minoritaires, les tenants de l'assouplissement. « La loi Littoral à plus de 6 km de la mer ? Un non-sens », s'indigne Alain, soutenu par Joëlle qui estime que « dans les villages, on devrait pouvoir construire ». Valérie est d'accord : « Les propriétaires de terrains ne sont pas des spéculateurs mais des hommes « qui se sont privés » pour offrir un toit à leurs enfants.

Or, la loi Littoral, couplée à la loi Alur, rend les terrains inconstructibles. Pour Jocelyne, c'est bien cette dernière qui est en cause et donc à supprimer « pour que les jeunes puissent construire de manière raisonnée ». Loin des « lotissements aux parcelles de 350 m² avec vue sur le voisin... » qui, pour Valérie, sont un des effets de bord de ces deux lois associées. De vraies taches dans le paysage.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/loi-littoral-pas-de-beton-chez-les-bretons-15-01-2017-11363159.php

 

Le Diben samedi 14 janvier 2017

Images de Morlaix samedi 14 janvier 2017

Tags. photo pyb29 Patrick Le Nan & Alain Quéguiner.Photo pyb29

Point de rencontre. Photo pyb29 Je me repose. Photo pyb29

 

Ouest-France

Baie de Morlaix. Les oiseaux nicheurs mieux protégés

De nouvelles bouées limiteront l'accès aux îlots qui abritent onze espèces d'oiseaux nicheurs.
De nouvelles bouées limiteront l'accès aux îlots qui abritent onze espèces d'oiseaux nicheurs. | Ouest-France.

Un des premiers contrats Natura 2000 marins a vu le jour en baie de Morlaix. Les oiseaux nicheurs seront mieux préservés.

Des financements européens et nationaux

Un nouveau dispositif de bouée va être mis en place en baie de Morlaix par Bretagne vivante qui agit pour la préservation des oiseaux nicheurs. Le site Natura 2000 est géré par Morlaix communauté en partenariat avec le Pays léonard qui travaillent en concertation avec les associations.

Des financements européens et nationaux financeront ce dispositif.

Plus de 800 couples d'oiseaux

La baie de Morlaix est une zone d’intérêt international qui accueille chaque année, au moment de la nidification, plus de 800 couples d’oiseaux.

« Les goélands bruns, argentés et marins, le grand cormoran et le cormoran huppé, l’aigrette garzette ou encore le faucon pèlerin, indique Yann Jacob, permanent de Bretagne vivante, qui assure depuis des années, la conservation et le bon état écologique de ce patrimoine. La signalétique qui renforce leur protection est vieillissante, nous allons disposer de nouveaux moyens pour la renouveler et la renforcer. »

Près de 50 000 € pour la signalétique

50 000 € seront débloqués durant trois ans.

Il s’agit d’interdire l’accès au domaine public maritime dans un rayon de 80 mètres autour des îles Aux dames, Ricard et Beg lem. « Ces trois îlots abritent des espèces particulièrement sensibles aux dérangements », poursuit Yann Jacob.

Interdiction de mars à août

Le périmètre matérialisé par des bouées jaunes est strictement infranchissable du 1er mars au 31 août.

De nouveaux panneaux sur les îlots et sur le littoral, informeront les kayakistes et les pêcheurs à pied qui sont nombreux en période de grande marée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/baie-de-morlaix-les-oiseaux-nicheurs-mieux-proteges-4735074

 

Ouest-France

Morlaix co. Coup de pouce pour l'immobilier d'entreprise et l'emploi

Olivier Dilasser, Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, Cyril Le Gaillard, directeur du pôle développement économique, Thierry Piriou vice-président au développement économique
Olivier Dilasser, Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, Cyril Le Gaillard, directeur du pôle développement économique, Thierry Piriou vice-président au développement économique | Ouest-France

Ce nouveau dispositif se développe sur le territoire communautaire. Olivier Dilasser, gérant d’une entreprise de menuiserie et ossature bois à Plouigneau, en bénéficie.

Pour l’artisanat

Un nouveau dispositif d’aide à l’immobilier d’entreprise est mis en place sur le territoire. « La cible prioritaire est les TPE et PME car elles sont essentielles pour un territoire comme le nôtre, en termes de maintien de l’activité et de l’emploi », explique Jean-Luc Fichet

Un intérêt observé sur le terrain par Olivier Dilasser, gérant : « Ça va aider tous ceux qui sont seuls, le petit artisanat. »

Zone d’activités

Les élus visitaient l’entreprise de menuiserie et ossature bois d’Olivier Dilasser, récemment installée dans la zone d’activités de Kervanon, à Plouigneau.

« Nous avions besoin d’un nouveau bâtiment pour grandir, témoigne le gérant. Nous allons pouvoir recruter deux personnes sur trois ans. »

Objectif emploi

La crainte émise concernant ce dispositif est sa mise en place réelle : l’aide au bâti doit être couplée à l’embauche.

« Nous expliquons aux entreprises que la collectivité aide dans l’objectif de créer de l’emploi. Si ce n’est pas concret, on demande à l’entreprise de rembourser », précise Sandie Geffroy, chargée de mission développement économique.

Entre 20 000 et 150 000 €

Suivant la taille de l’entreprise, l’investissement immobilier réalisé et les emplois créés, le coup de pouce financier peut être compris entre 20 000 et 150 000 €.

Il est destiné « aux entreprises en création, reprise ou développement, du secteur de l’industrie, des services aux entreprises et de l’artisanat. Des activités que l’on ne trouve pas dans les cœurs de bourg. D’autres aides existent concernant le commerce de proximité », ajoute la chargée de mission.

Accompagnement humain et financier

Pour bénéficier de cette aide, les intéressés doivent remplir un dossier : « On s’attendait à avoir tout ça à faire, mais nous avons bénéficié d’un accompagnement de la chambre de métiers. Donc, finalement, les dossiers ne sont pas compliqués à monter », commente le chef d’entreprise. 

Pôle développement économique, tél. au 02 98 15 31 57 ou animation.eco@agglo.morlaix.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-coup-de-pouce-pour-l-immobilier-d-entreprise-4735066

 

En préambule du conseil municipal, Nathalie Bernard a informé ses conseillers concernant l'avancement du dossier de la station d'épuration de la résidence Odalys, ou plutôt, concernant l'absence d'avancement constaté. Le dysfonctionnement de la station d'épuration avait entraîné une interdiction de baignade et de pêche des coquillages à Saint-Samson par l'Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne. La police de l'eau avait mis en demeure les exploitants de la résidence de faire traiter leurs eaux résiduaires à la station d'épuration de la commune et de procéder à des travaux de remise en service de leur station d'épuration. Si le traitement des eaux résiduaires est effectivement réalisé, les travaux, prévus pour novembre 2016, ne l'ont pas été. Le chantier avait été reporté au mois de janvier, mais rien n'a été fait, et personne ne répond aujourd'hui aux appels des élus suivant ce dossier. La mise en demeure avait été assortie d'une menace de fermeture de la résidence en cas de non-respect de l'engagement pris. Nathalie Bernard n'a pas exclu devoir faire appel à la police de l'eau, seule habilitée à prononcer une telle décision qui serait alors promulguée par un arrêté municipal.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Janvier 2017 à 09h06

L'ancien maire de Plougasnou nous avait pourtant vanté la mise en place d'un assainissement révolutionnaire pendant la construction des bâtiments d'Odalys à Saint-Samson.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/saint-samson-pas-de-travaux-chez-odalys-14-01-2017-11362464.php

Commentaire d'Hélène Fosset

C'est pourtant pas compliqué à comprendre .... il n'y a aucun système d'assainissement qui fonctionne .... la pollution c'est une question de dilution ... ni plus ni moins !!

 

Conseil municipal. L'opposition en désaccord

Publié le 14 janvier 2017

Le conseil municipal s'est réuni, jeudi soir, à la salle de conseil de la mairie pour une séance ordinaire, sous la présidence de Nathalie Bernard, maire. Trois premiers sujets à l'ordre du jour de la réunion ont fait grincer les dents des conseillers de l'opposition.

Finances. Le mandatement des dépenses d'investissement sur le budget général et les budgets annexes, est une délibération traditionnelle, généralement une formalité permettant d'attendre le vote des budgets primitifs, au mois de mars, autorisant le maire à engager, liquider et mandater des dépenses d'investissement dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l'exercice précédent. Mais Yvon Tanguy et François Kerdoncuff ont estimé ne pas avoir suffisamment d'informations ni sur le programme municipal 2017, ni sur le bilan 2016, éléments en cours d'élaboration, que Nathalie Bernard présentera lors du vote du budget. La délibération a été approuvée malgré quatre abstentions de l'opposition.

Salle de sports. La réhabilitation de la salle omnisports a, elle aussi, fait l'objet d'un vif débat. Outre la rénovation de l'édifice, et afin d'optimiser l'utilisation de cet équipement, il a été décidé de prévoir une extension de la salle existante, laquelle permettra aussi de s'affranchir de l'installation d'un ascenseur mais entraînera un surcoût de travaux. Si Yvon Tanguy soutient la rénovation de la salle, il s'est déclaré contre l'extension, avec une vision de l'aménagement de ce quartier sensiblement différente de celle de Nathalie Bernard. Le coût du projet a été estimé à un peu plus de 1.000.000 €, Nathalie Bernard espérant obtenir quelque 487.000 € de divers financeurs, laissant environ 538.000 € à la charge de la commune. La délibération a été approuvée à l'unanimité moins les cinq voix contre de l'opposition.

Extension de la mairie. Enfin, le réaménagement et l'extension de la mairie n'ont pas plus reçu l'aval de l'opposition. Le bâtiment de la mairie étant jugé vétuste, non fonctionnel, énergivore et non adapté aux personnes à mobilité réduite, Nathalie Bernard a fait évaluer le coût d'une restructuration, estimé à 410.000 €. Elle souhaitait juste obtenir un accord sur cette pré-étude afin de déposer une demande de subventions notamment auprès de la DETR. Yvon Tanguy a jugé pour sa part qu'il ne fallait pas espérer de subvention de la DETR cette année, et qu'il n'était pas en accord avec le projet élaboré. Il a voté contre avec ses quatre autres colistiers.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-municipal-l-opposition-en-desaccord-14-01-2017-11362465.php 

A la demande d'Yvon Tanguy, Hervé Picart, ancien maire de la commune décédé la semaine dernière, a bénéficié d'une minute de silence en début de conseil municipal, alors que la population et une partie du conseil municipal l'avait déjà observée dimanche dernier lors de la présentation des voeux de la municipalité à la population.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

VENDREDI 13 JANVIER 2017

PPL Littoral et Climat : Le sénat dépasse les bornes de destruction de la loi « littoral »

Hier soir le vote par les sénateurs utilisant la Proposition de loi de mesdames GOT et Berthelot portant adaptation des territoires littoraux au changement climatique, comme cavalier législatif pour démembrer la loi « littoral » a dépassé les bornes comme FNE le craignait dans son précédent CP du 10 Janvier.
Un amendement scélérat :
L’amendement nouveau du sénateur Bizet dans l’article 9A ouvrant de nouvelles zones d’urbanisation pour des activités économiques hors des espaces urbanisés, sans lien avec la relocalisation des biens et des personnes, est en totale contradiction avec l’esprit de la loi littoral de 1986 et de celle des mesdames GOT et Berthelot.
Le développement économique ne se réfléchit plus à l'échelle de la commune mais de l'intercommunalité, or les sénateurs en votant l’ouverture de nouveaux foyers d'urbanisation pour toutes activités, vont à l'encontre de la lutte contre l'étalement urbain et le mitage, de toutes les politiques SRU, Grenelle II et Duflot. Cet amendement n'est pas même limité à l'extension des activités existantes, non il s'agit de pouvoir créer ex-nihilo DE NOUVEAUX POLES D'URBANISATION, qui peuvent aujourd’hui être créés en continuité d’urbanisation, des bourgs et des villages.
Les espaces naturels ne joueront plus leur rôle d’espaces d’atténuation du changement climatique :
Si cet amendement devait être conservé par les députés en seconde lecture, les communes littorales seraient en grave danger de ne plus avoir assez d’espaces naturels pour atténuer les effets du réchauffement climatique.


Pour Denez L’Hostis président de FNE : « FNE demande le retrait de cet amendement voté sans aucune concertation préalable et appelle à la responsabilité les élus et du gouvernement, pour que cette mascarade clientéliste cesse et que la démocratie participative prévale ».

 

Ouest-France

Morlaix. Vent debout contre « l’engorgement des urgences »

« Urgence aux urgences », pouvait-on lire sur la banderole déployée dans le couloir de l’administration à Morlaix.
« Urgence aux urgences », pouvait-on lire sur la banderole déployée dans le couloir de l’administration à Morlaix. | Ouest-France.

À l’appel des syndicats CGT, CFDT et Sud, une centaine de salariés ont débrayé hier. Ils demandent plus de moyens et d’écoute. Le dialogue est renoué avec la direction.

Infirmiers, aides-soignants, agents hospitaliers… ils étaient une centaine, jeudi après-midi, à débrayer devant les urgences du centre hospitalier de Morlaix pour dénoncer « l’engorgement du service ».

« La situation est inquiétante, ça ne peut plus continuer comme ça », lance une infirmière de nuit souhaitant rester anonyme. Depuis dix ans dans le service, elle a vu « une hausse régulière du nombre de patients ».

Francis Landouar, de Sud Santé, parle « de 10 % d’activité supplémentaire depuis 2013. »La faute, expliquent les manifestants, aux personnes qui n’y ont pas forcément leur place, « type bobologie, voire renouvellement d’ordonnance ». Francis Landouar cite aussi « le manque d’infirmières en Ehpad », conduisant « tout un flot de patients aux urgences ».

« Crainte de l’erreur »

La conséquence, c’est « une hypersaturation des lits », continue Christophe Boudrot, de la CGT. 

Une infirmière de jour, toujours sous couvert d’anonymat, raconte sa « crainte de l’erreur, à jongler d’un patient à l’autre ». Elle explique que quand elle rentre le soir chez elle, « ce n’est plus pareil, parce que je n’ai pas l’impression d’avoir bien fait mon travail ».

Stéphane Postollec, de la CFDT, indique avoir « alerté la direction durant tout le mois de décembre, période particulièrement tendue ». Ce vendredi, ce qu’ils veulent, « c’est des solutions ». Le débrayage devant le service s’est finalement transporté dans les bureaux, à grand renfort de banderoles et de slogans pour réclamer des moyens supplémentaires. Les délégués syndicaux ont été reçus par la direction.

Rencontre le 20 janvier

Au terme d’un entretien d’environ une heure, Ariane Bénard, directrice, a proposé une rencontre, vendredi prochain, pour « discuter des améliorations à apporter pour fluidifier le service ». 

Elle annonce aussi l’ouverture, en janvier, d’une unité en ambulatoire de huit places, permettant d’en libérer autant sur les urgences. Et promet davantage de soutien lors des périodes de tension.

Après un rassemblement devant les urgences de Morlaix, le personnel est finalement parti à la rencontre de la direction.
Après un rassemblement devant les urgences de Morlaix, le personnel est finalement parti à la rencontre de la direction. | Ouest-France.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vent-debout-contre-l-engorgement-des-urgences-4732753

 

Ouest-France

Tourné à Morlaix, le film Voir le jour dévoilé

Lors du tournage de « Voir le jour »  au bord de la rivière de Morlaix.
Lors du tournage de « Voir le jour » au bord de la rivière de Morlaix. | 

François Le Gouic a campé son moyen métrage ici et au Dourduff-en-Mer. Il est présenté en avant-première, dimanche.

L'événement

Réalisé par François Le Gouic, un tout jeune cinéaste rennais de 27 ans, ce premier moyen-métrage (30') intitulé Voir le jour a été tourné dans la région en juin dernier. « Nous cherchions une ville moyenne, indique Olivier Bourbeillon, cofondateur de la société de production Paris-Brest (*). La ville de Morlaix présente une architecture avec des éléments étranges que le réalisateur a su utiliser pour raconter son histoire fantastique. François Gouic a d'ailleurs souhaité dévoiler son film dans la ville où il avait été tourné. »

Des figurants de la région

L'histoire ? Un homme naît. Il est éphémère. Il vivra seulement un jour, durant lequel il traversera tous les âges de la vie, vieillissant de plusieurs années par heure. Tel un visiteur, il rencontre, découvre et tâche de comprendre ce monde dans lequel il vient de voir le jour. Le rôle principal est tenu par Olivier Bonnaud.

Le tournage a duré une dizaine de jours dans des lieux emblématiques comme le Tempo, sous le viaduc, et également au Dourduff-en-Mer. Une vingtaine de figurants de la région ont participé au tournage. Dimanche 15 janvier, une partie de l'équipe du tournage sera présente à La Salamandre.

Dimanche 15 janvier, à 16 h à La Salamandre. Gratuit.

(*) Paris-Brest Production a notamment produit une trentaine de courts-métrages, et coproduit, le film La fille de Brest d'Emmanuelle Bercot.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/tourne-morlaix-le-film-voir-le-jour-devoile-4735680

 

Ouest-France

Cinq moments forts pour les parents d'élèves en 2017

Au premier rang, Cécile Le Dréant, secrétaire ; Sonia Ferec, trésorière ; Sophie Tardivel et Gwen Rivolet, coprésidentes.
Au premier rang, Cécile Le Dréant, secrétaire ; Sonia Ferec, trésorière ; Sophie Tardivel et Gwen Rivolet, coprésidentes. | 

Elles sont restauratrices, infirmières, gérante de camping, professeur, commerçante, entre autres, et donnent de leur temps toute l'année pour l'association des parents d'élèves. Ces drôles de dames au dynamisme communicatif ont déterminé les opérations à mener pour 2017. Cinq événements rythmeront la vie de l'association : la vente de viennoiseries le 5 février ; Pâques et la chasse aux oeufs ; le 28 juin, la kermesse ; le BB puces le 12 novembre ; les emballages cadeaux à Noël, clôtureront l'année.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/cinq-moments-forts-pour-les-parents-d-eleves-en-2017-4735696

 

Hôpital. Le service des urgences en surchauffe

Publié le 13 janvier 2017 à 00h00
Modifié le 13 janvier 2017 à 07h23 Monique Kéromnès

 

Les représentants syndicaux ont été reçus par Ariane Bénard, directrice, Bernard Laurent, directeur des soins et Guy Airaud, directeur du pôle médecine-urgences-réanimation.

1. Après leur rassemblement, les manifestants ont obtenu une rencontre avec la direction. 2. C'est en cortège que les grévistes ont rejoint le bâtiment administratif. 3. Une centaine de personnes s'est réunie à l'entrée du service des urgences.

Temps d'attente à rallonge, manque de lits d'hospitalisation, manque de personnel et de matériel : les urgences de l'hôpital de Morlaix sont sous tension. Hier, le personnel a débrayé, pendant une heure, afin d'alerter sur la situation.

« Souvent, quand je rentre à la maison après la journée de boulot, j'ai l'impression d'avoir tout fait vite fait. On n'a plus le temps de discuter avec les patients. Nous sommes épuisés ». Comme ses collègues, cette infirmière a débrayé, hier, entre 14 h et 15 h, pour dénoncer le manque de moyens aux urgences. Ils étaient, au total, une petite centaine à avoir répondu à l'appel de la CFDT, la CGT et Sud-Santé mais aussi du collectif de soutien à l'hôpital qui était présent hier.

Nombreuses alertes

Depuis des semaines, les syndicats alertent la direction sur la surchauffe dans ce service qui a vu passer 33.593 malades en 2016. Un courrier dénonçant les conditions de travail et de prise en charge des patients a également été publié, « mais il est resté lettre morte », regrettent les représentants syndicaux qui interpellent également les élus du territoire. « La direction minimise le malaise, s'emporte Stéphane Postollec. C'est l'illustration de deux mondes qui s'opposent : nous parlons d'humains et, eux, ils parlent de chiffres ! ».

 
Manque de fluidité

Le gros problème pointé par le personnel des urgences est celui du manque de fluidité. La cause ? Un manque de lits dit « d'aval », c'est-à-dire d'hospitalisation une fois que le patient a été pris en charge. « Certaines personnes attendent jusqu'à vingt heures avant qu'elles puissent être hospitalisées... C'est inadmissible. Pendant ce temps-là, il faut continuer à apporter des soins au patient, bien sûr, mais il y a aussi la logistique à gérer comme les repas. Or, c'est du travail en plus », rapporte Francis Landouar de la CGT. « Ça ralentit toute la chaîne des soins. Quand une place aux urgences est bloquée par un patient, c'est un autre qui reste plus longtemps en salle d'attente... », note Julie Hamon. « Des fois, il y a 110 patients par jour. À certains moments, il y a plus de vingt personnes soignées en même temps. La question est : sommes-nous capables d'absorber correctement ce passage-là ? », interrogent les représentants syndicaux. Pour eux, la réponse est claire : c'est non. Francis Landouar de rappeler les chiffres : « Les urgences comptent aujourd'hui 23,6 infirmiers alors qu'il en faudrait 27,3. Pour les aides-soignants, on est dans les mêmes proportions ».

« C'est dur de voir les gens attendre »

Le personnel des urgences ne le cache pas : le service est « sous tension », au sens propre comme au figuré : « C'est dur de voir les gens attendre des heures, de laisser des familles sans nouvelles parce qu'on n'a pas encore pu prendre en charge leur proche, de voir certains patienter avant de pouvoir être hospitalisé. Tout ça fait que l'on est de plus en plus confronté à des personnes à cran... », témoignent ces infirmières qui avouent avoir une « appréhension de ne pas pouvoir faire les choses correctement ».

« On a peur de mal faire »

« Les soignants ont peur de mettre leur diplôme en jeu. On a peur de mal faire. C'est évident que, dans ces conditions, nous ne sommes pas à l'abri d'un drame, confirme Julie Hamon. Tout ce que l'on demande, c'est que l'on nous permette de travailler correctement ». Les revendications des syndicats sont claires : ils réclament des moyens humains (notamment la création d'un poste d'infirmier et un autre d'aide-soignant) mais aussi matériels (des brancards, des pousse-seringue, des appareils à tension...). « Nous faisons de notre mieux. Nous avons toujours l'envie de faire notre métier mais de façon correcte, dans l'intérêt du patient », conclut cette infirmière.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-le-service-des-urgences-en-surchauffe-13-01-2017-11361248.php

Lire aussi : Mobilisation du jeudi 12 janvier pour les Urgences de l'Hôpital de Morlaix (photos Jean-Luc Le Calvez)

 

Ouest-France

Pays fouesnantais. Les communes perdent la gestion des ports

Les zones de mouillages de Fouesnant, la zone portuaire et les ports de plaisance de Bénodet et La Forêt-Fouesnant viennent de passer sous compétence intercommunale.
Les zones de mouillages de Fouesnant, la zone portuaire et les ports de plaisance de Bénodet et La Forêt-Fouesnant viennent de passer sous compétence intercommunale. | Ouest-France et archives Thierry Creux

Par Philippe GUÉGAN.

L’État orchestre la montée en puissance des communautés de communes. Une nouvelle étape vient d’être franchie. La compétence portuaire est attribuée depuis le 1er janvier aux intercommunalités. Bénodet, Fouesnant et la Forêt-Fouesnant dans le Finistère perdent la gestion de leurs ports.

Pourquoi ? Comment ?

Un courrier du 8 décembre, adressé au préfet du Finistère par Jean-Michel Baylet, ministre de l’Aménagement du territoire, ainsi que les circulaires associées, redistribue l’attribution des compétences portuaires. Depuis le 1er janvier 2017 la gestion des zones d’activités portuaires est passée sous la responsabilité des intercommunalités. La communauté de communes du Pays fouesnantais (CCPF) va donc devoir modifier ses statuts pour pouvoir prendre en compte cette nouvelle compétence.

État des lieux

Le Pays fouesnantais compte trois communes possédant des ports. Trois communes, mais trois formats de ports différents.

- Le port de plaisance de Port-la-Forêt est géré par la Sodefi, une société d’économie mixte où l’actionnaire principal est le conseil départemental du Finistère.

- Le port de Bénodet est un port communal.

- Fouesnant propose plusieurs possibilités de mouillage sur corps-morts : Saint-Nicolas des Glénan, Beg-Meil, Cap-Coz plage, Cap-Coz port, anse de Penfoulic et Mousterlin.

Ces trois ports ont aujourd’hui des systèmes de gestion et des choix de développement indépendants.

Seul point commun, ces trois ports dégagent des revenus importants pour leurs gestionnaires. Pour exemple, le port de Bénodet dégage en moyenne 200 000 € de bénéfice chaque année.

À l’avenir

Dès lors qu’une zone d’activités portuaire répond aux critères définis par la circulaire ministérielle, le transfert de zone vers l’intercommunalité devient obligatoire. Ces critères sont au nombre de trois.

- Le premier est « géographique » et quasi systématique, puisqu’il concerne la zone d’activité portuaire qui doit impérativement faire partie d’un port. C’est le cas pour les trois communes.

- Le deuxième est « économique ». La plaisance d’entreprises sur la zone justifie ce critère. C’est le cas de Port-la-Forêt et de Bénodet. Mais la présence de plaisance au mouillage, comme à Fouesnant, le justifie aussi. Au regard de la loi il s’agit d’un service public industriel et commercial.

- Enfin, le troisième critère est « organique ». Pour être organique, il faut que les aménagements portuaires aient bénéficié, dans le cadre d’investissements ou de son fonctionnement, de subventions publiques. Ce qui est le cas.

Ce qui va changer

Dans les faits, rien ne devrait changer radicalement pour les usagers et les gestionnaires. À Bénodet et à Fouesnant, le statut des salariés pourrait évoluer vers un statut communautaire.

Le projet de désenvasement du port de Bénodet devrait continuer sous la houlette de la CCPF. Roger Le Goff, son président avait salué « l’initiative et la méthode » lors du dernier conseil communautaire.

Pour le moment, les élus ont choisi de garder le silence. Roger Le Goff, président de la communauté de communes et maire de Fouesnant n’a pas souhaité répondre à notre sollicitation.

Pour Patrice Valadou, maire de la Forêt-Fouesnant, qui qualifie la circulaire ministérielle d’« interprétative », il est prématuré de communiquer sur le sujet. « Nous allons en délibérer en bureau la semaine prochaine pour prendre position sur cette circulaire qui porte une interprétation de la loi, mais, ce n’est qu’une interprétation… »

Une question reste aussi en suspend : qu’elle sera la réaction des communes de Pleuven, Saint-Évarzec, Gouenac’h et Clohars-Fouesnant lorsqu’on les sollicitera pour participer à un investissement portuaire communautaire ?

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/pays-fouesnantais-les-communes-perdent-la-gestion-des-ports-4728501

 

Ouest-France

Le maire rend visite aux associations pour ses voeux

Le maire a notamment souhaité ses voeux aux bénévoles du Secours populaire.
Le maire a notamment souhaité ses voeux aux bénévoles du Secours populaire. | 

Vendredi, le maire Daniel Moysan a rendu visite aux antennes locales des Restos du coeur, du Secours populaire et du Don du sang. Une démarche inédite pour présenter ses voeux aux associations « afin de féliciter les bénévoles pour l'action menée tout au long de l'année » souligne la municipalité.

La première étape fut la visite des Restos du coeur où la distribution de denrées à destination des bénéficiaires se préparait. L'espace accueil, vêtements et la réserve ont été présentés par les bénévoles qui rappellent « l'importance des dons afin de satisfaire les personnes accueillies, dans le respect mutuel ».

Daniel Moysan s'est ensuite rendu à l'antenne du Secours populaire dont le local, acquis par la mairie, a été mis aux normes et réhabilité en 2015.

Claude Boullic, président de l'antenne locale, souligne que « la solidarité et la générosité des Presqu'îliens fait de Crozon l'une des antennes les plus importantes au niveau national ». Le maire a ajouté que « la participation des commerces locaux à ces dons étant aussi une des clés de la réussite des collectes de produits alimentaires ».

Le maire de Crozon a ensuite visité la collecte du don du sang réalisée à la Maison du temps libre, en présence de Jean-Claude Bazile, président de l'association pour le don du sang. Accueil du donneur, entretien médical, le prélèvement, la collation et le repos, autant d'étapes réalisées bénévolement et qui constituent le don. « La transfusion sanguine reste indispensable et vitale pour venir en aide » a souligné le maire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/le-maire-rend-visite-aux-associations-pour-ses-voeux-4733692

 

Législatives. Maël de Calan gagne l'investiture face à Agnès Le Brun

Publié le 12 janvier 2017 Monique Kéromnès et Ronan Tanguy

Agnès Le Brun, maire de Morlaix, et Maël de Calan, élu au conseil municipal de Roscoff, ont été départagés après des mois de duel.

Monique Kéromnès et Ronan Tanguy La commission nationale d'investiture a désigné, hier, le candidat des Républicains pour les législatives dans la circonscription de Morlaix. C'est Maël de Calan qui a été choisi, au détriment d'Agnès Le Brun.

La commission nationale d'investiture a enfin tranché : Maël de Calan sera le candidat des Républicains dans la quatrième circonscription pour les élections législatives de juin. L'élu roscovite et chef de file de l'opposition au conseil départemental a remporté la mise face à Agnès Le Brun, maire de Morlaix, qui était également candidate.

Agnès Le Brun pas suppléante

Cette investiture doit encore être validée par le conseil national du parti qui se réunit samedi. Mais l'élue morlaisienne et conseillère régionale a d'ores et déjà déclaré « prendre acte » de la décision. « Je souhaite à Maël de Calan bonne chance et bon courage pour cette campagne qui s'annonce », a-t-elle indiqué en ajoutant : « Pour ma part, je suis heureuse de continuer à me consacrer à temps plein à ce territoire qui fonde mon engagement politique ». Un propos qui ne laisse pas la moindre ambiguïté sur le fait que la Morlaisienne ne sera pas la suppléante de Maël de Calan, lui qui avait été son directeur de campagne pour les législatives de 2012. Parité oblige, le Roscovite devra donc trouver une autre femme de droite du territoire pour constituer le ticket des Républicains dans la circonscription de Morlaix.

Un duel de six mois

« Je remercie Agnès Le Brun pour le travail qu'elle accomplit à Morlaix. Les résultats obtenus sont l'illustration de ce que la droite et le centre font de bien. Son soutien compte pour moi », a réagi Maël de Calan. D'autant plus que s'annonce pour lui, dans une circonscription historiquement ancrée à gauche, « une campagne de plus de quatre mois dans laquelle je vais essayer de porter un message positif et d'espérance. Les gens ne croient plus en la politique et sont persuadés que le député ne peut plus rien faire. Je veux prouver le contraire ». Cette décision de la commission nationale d'investiture met fin à des mois de suspense à propos de la désignation du candidat de la droite et du centre pour la circonscription de Morlaix. En juin dernier, ce choix avait été gelé jusqu'à la primaire. Avant le 27 novembre, les choses semblaient logiques : la sarkozyste Agnès Le Brun serait candidate si l'ancien Président remportait la primaire. En revanche, si Alain Juppé remportait la mise, c'est son fidèle soutien, Maël de Calan, qui serait choisi. Mais le choix de François Fillon pour représenter les Républicains à la présidentielle a rebattu les cartes et c'est finalement Maël de Calan, qui a, entre-temps, rejoint l'équipe de campagne de Fillon, qui a été choisi au terme d'un match qui s'est tendu au fil des mois entre les deux protagonistes.

Quid de la fédération ?

Cette lutte laissera-t-elle des traces à la tête de la fédération des Républicains dans le Finistère, sachant que Maël de Calan en est le président et Agnès Le Brun la secrétaire départementale ? Pas forcément.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/legislatives-mael-de-calan-gagne-l-investiture-face-a-agnes-le-brun-12-01-2017-11360061.php

 

Mercredi 11 janvier 2017

Ordre du jour du prochain Conseil municipal

La prochaine réunion du Conseil Municipal se tiendra le : JEUDI 12 JANVIER 2017 à 20H30 à la Mairie.

Ordre du Jour :

1.  Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 03 novembre 2016

2.  Mandatement des dépenses d’investissement – exercice 2017

3.  Rénovation extension de la salle omnisports

4.  Réaménagement et extension de la Mairie

5.  Dispositif d’aide financière pour la destruction de nids de frelons asiatiques

6.  Tarif Abonnement Vacances à la Bibliothèque

7.  Rapports d’activité : Morlaix Communauté – SDEF

8.  Questions orales

 

Ouest-France

L’annulation du spectacle sévèrement critiquée

Le maire, Philippe Paul, et l’affiche barrée du spectacle de la compagnie théâtrale Gigot Bitume, qui devait avoir lieu le 10 février pour célébrer les 10 ans de la médiathèque Georges-Perros.
Le maire, Philippe Paul, et l’affiche barrée du spectacle de la compagnie théâtrale Gigot Bitume, qui devait avoir lieu le 10 février pour célébrer les 10 ans de la médiathèque Georges-Perros. | DR

Audric Guerrazzi

La décision du maire, Philippe Paul, d’exclure Ronan Le Fur de la célébration des 10 ans de la médiathèque à cause de sa prise de position dans le dossier Supergel, suscite l’indignation.

Près de 300 personnes et une cinquantaine d’associations ont déjà signé une lettre ouverte au maire de la ville, mise en ligne depuis le début de la semaine.Elle a été rédigée vendredi dernier, à la suite d’une réunion improvisée lors de laquelle se sont réunis une cinquantaine d’acteurs associatifs et culturels de Douarnenez.Les rédacteurs de la lettre, le collectif « Bananée 2017 » s’émeuvent de « l’atteinte à la liberté d’expression », que constitue la suppression du spectacle prévu le 10 février par la compagnie Gigot Bitume de Ronan Le Fur dans le cadre du 10e anniversaire de la médiathèque Georges-Perros.Mi-décembre, une vingtaine de personnes dont Ronan Le Fur avait mimé une brasse coulée sous les fenêtres de la mairie pour critiquer le projet de piscine porté par l’investisseur privé de la friche Supergel. L’annulation du spectacle de Gigot Bitume avait eu lieu immédiatement après (voir Ouest-France du 4 janvier).

Une discussion houleuse

Lundi 2 janvier, à sa demande et par l’entremise de Claudine Brossard, l’adjointe à la culture, Ronan Le Fur est reçu dans le bureau de Philippe Paul pour obtenir de vive voix des explications sur les raisons de cette sanction.S’il ne sera, dans le fond, jamais vraiment possible de savoir avec certitude et précision ce qui s’est dit ce jour-là entre les deux hommes, Ronan Le Fur a toutefois publié sa propre version des faits le 6 janvier sur sa page Facebook.Dans cette retranscription, il évoque notamment des propos par lesquels Philippe Paul explique en termes imagés qu’il n’acceptera pas que l’argent de la mairie serve à rémunérer quelqu’un qui critique les projets municipaux.Des propos confirmés par le maire le lendemain lors d’un entretien téléphonique (NDLR).

Réactions indignées

Et c’est précisément ce que reproche aujourd’hui le collectif de citoyens et d’associations au maire de Douarnenez : « Sanctionner Ronan Le Fur et sa compagnie Gigot Bitume en les privant d’un contrat de travail sous prétexte que M. Le Fur se serait opposé, au nom d’un collectif de 800 personnes, à l’un de vos projets (en l’occurrence la vente du bâtiment Supergel à un privé), nous inquiète beaucoup » adressent-ils à Philippe Paul avant de s’interroger : « À Douarnenez, pour recevoir une subvention ou pour voir un contrat honoré par la mairie, les acteurs locaux, qu’ils soient entrepreneurs, prestataires ou artistes, devront-ils désormais s’abstenir d’exprimer la moindre opinion ? »Contacté hier, un des rédacteurs de « Banannée 2017 » renchérit sur ce point : « Parmi les 300 personnes qui ont signé, plusieurs ne l’ont fait qu’à titre individuel, car ils n’osent pas engager le nom de leur association, de peur de rencontrer à l’avenir des difficultés à obtenir des locaux. Ce climat délétère est affligeant pour l’image de la ville et porte préjudice à son dynamisme », s’indigne-t-il.

Vers un apaisement ?

À la fin de la lettre, « Bananée 2017 » explique qu’il stigmatise cette annulation en tant que reflet d’une tendance plus générale. « Des pratiques d’un autre temps – consistant pour certains élus à décider de l’intérêt de telle ou telle œuvre ou manifestation – reviennent à la mode ici et là », dénonce le collectif.Une référence à peine voilée à la politique culturelle de Ludovic Jolivet, le maire de Quimper, qui avait notamment imposé la fermeture du Quartier, le Centre d’art contemporain de la ville, le 31 août dernier.« Nous sommes persuadés que vous saurez éviter une telle dérive », adressent toutefois les rédacteurs en conclusion au maire, en signe d’apaisement. Ils ont prévu de l’inviter à une cérémonie des vœux du collectif qui se tiendra le 28 janvier. Une manière toute douarneniste d’éprouver son sens de l’humour.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/l-annulation-du-spectacle-severement-critiquee-4728542

 

Station biologique de Roscoff. Un calendrier au poil !

Publié le 11 janvier 2017 à 19h04 Sophie Prévost

Sophie Prévost

Photo Sophie Prévost
Photo Sophie Prévost

Tout est parti d’un pari entre trois collègues, techniciens et chercheurs à la Station biologique de Roscoff (29). D’un défi à base de moustaches, ils ont fait un calendrier. Inspiré de celui des "Dieux du stade", il met en valeur, dans de jolies et pudiques photos noir et blanc, l’anatomie d’un salarié pour chaque mois de l’année.

Douze séances de pose en deux semaines. C’est le rythme imposé et improvisé auquel se sont astreints, fin novembre, le photographe de la station biologique de Roscoff, Wilfried Thomas, et ses modèles (et néanmoins collègues) d’un jour. 

À lire sur le sujet Calendrier. Les agricultrices bretonnes n'ont pas froid... aux yeux

"Tout est parti de Gurvan Carou, technicien archiviste à la station. Il a mis ses deux collègues Yann Fontana et Laurent Pérès au défi de se laisser pousser de belles bacchantes, pour le fameux "mois de la moustache", raconte Lenaïg Corre, gestionnaire administrative. Gurvan a ensuite posté une photo du résultat sur Facebook. Elle a fait le tour et nous a donné l’idée, à mon autre collègue technicienne Elodie Bourrigaud et moi-même, de prendre ces messieurs au mot. Et si nous faisions un calendrier drôle et effeuillé, disponible pour les fêtes ?" 

"Faire aussi beau que les rugbymen !" 

Radio tam-tam a vite fait le tour et les neuf mannequins manquants ont été trouvés illico. Le principe : "Mettre chacun dans son élément, avec un accessoire rappelant son métier au sein de la Station biologique... mais sans vêtements", souligne Wilfried, à la prise de vue. 

À lire sur le sujet Saint-Brieuc. Les dieux des Staps se mettent à nu

Pas question d’être impudiques, bien sûr. Cadrages léchés, lumière étudiée, noir et blanc de rigueur... "On a la chance d’avoir un excellent photographe, plaide Lenaïg Corre. Il fallait faire aussi beau que le calendrier des "Dieux du stade", les rugbymen en moins !" 

Imprimé dans l’urgence à 150 exemplaires sur Internet, le produit fini n’a déçu personne, au contraire. "On a été victimes de notre succès. Un deuxième retirage est en cours, pour le personnel de la station uniquement", commentent aujourd’hui les protagonistes. 

Tatouage et musculature 

Voilà donc la liste de ce que tout le monde n’aura pas la chance de voir.
1. Les jambes alanguies du maître de conférence Jean Mary, alias "Monsieur Janvier", dans le fauteuil club de la bibliothèque.
2. En mars, le tatouage "I love SBR" sur la fesse droite de Gurvan Carou, aux archives.
3. Un filet à plancton en guise de cache-sexe pour "Monsieur Avril", le chercheur Fabrice Not, découvert d’un peu plus d’un fil !
4. Les bouteilles d’oxygène tout aussi rebondies, en juin, que les fesses du plongeur de la station Yann Fontana.
5. Les serveurs prêts à réchauffer la musculature à nu d’Eric Duvignac, le "Monsieur septembre" et informaticien de la Station biologique.
Sans oublier la contribution d’octobre du cuisinier Fabien Olier, qui ne porte qu’un tablier. Ou celle d’un "Monsieur novembre" (l’enseignant-chercheur Stéphane Egée) content de cacher ses attributs sous une grande encyclopédie des mollusques plutôt que derrière le microscope, "trop petit". 
Le fin du fin pour décembre et son angelot pneumatique, à savoir l’enseignant-chercheur Christophe Lejeusne, à l’aise sur les formes généreuses du canot pneumatique, dans le hangar du Bloscon. 

Les femmes en 2018 

Derrière les anecdotes, "une belle cohésion s’est installée !", se félicitent les deux filles à la base du projet. Les 400 euros de profit générés par le calendrier ont d’ores et déjà été reversés pour les activités de l’association de loisirs de la Station. 

Mieux : un deuxième numéro est en projet pour 2018. Avec cette fois-ci les femmes en couverture. "On va prendre plus de temps et faire quelque chose d’aussi joli, avec un plus grand tirage", promet Wilfried Thomas. "Nous espérons trouver un partenaire et reverser des fonds pour la recherche médicale", termine Lenaïg Corre. Sans aucun doute l’une des prochaines "déesses de la Station" !

http://www.letelegramme.fr/finistere/roscoff/station-biologique-de-roscoff-un-calendrier-au-poil-11-01-2017-11359291.php

 

Ouest-France

Morlaix. À la Salamandre, un portrait touchant de jeunes de banlieue

Le film "Swagger" montre sans fard le quotidien de jeunes habitants d’Aulnay.
Le film "Swagger" montre sans fard le quotidien de jeunes habitants d’Aulnay. | Copyright Faro / Kidam / Mathematic / Carnibird

Recueilli par Jean-Marc PINSON.

Le film Swagger montre sans fard le quotidien de jeunes habitants d’Aulnay. Le réalisateur sera présent à la Salamandre, ce jeudi soir.

Trois questions à…

Olivier Babinet, réalisateur de Swagger

Olivier Babinet, réalisateur de Swagger.
Olivier Babinet, réalisateur de Swagger. | TOMAGNETIK

Que signifie le mot « Swagger » ?

En 2012, quand je suis allé à Aulnay-sous-Bois, l’expression « swag » voulait dire la classe, le style. Six mois plus tard, les jeunes m’ont dit que c’était dépassé ! En faisant des recherches je me suis aperçu que Shakespeare dans Songe d’une nuit d’été utilise le terme « swagger » dans le sens de « fanfaron », dans les années 50 on disait de même de Franck Sinatra. Pour moi, le sens de l’expression, c’est avoir de la dignité, relever la tête. Ce que font les enfants dans le film.

Dans ce documentaire, comment avez-vous fait pour que les enfants se confient si facilement ?

J’avais déjà travaillé pendant deux ans dans ce collège pour apprendre aux enfants à faire des films. Certains me connaissaient déjà. J’étais moi-même intimidé par les entretiens, je ne me suis jamais mis au-dessus d’eux. Nous étions dans la discussion, le dialogue avec une confiance bien établie.

Il y a des expressions touchantes, comme ce jeune qui dit « n’avoir jamais connu de Français de souche », ou drôles, comme Régis qui dit « J’aimerais être Obama ». Et vous, qu’est-ce qui vous a le plus ému ?

C’est sans doute l’histoire de Paul, jeune Indien de 15 ans, qui porte le costume. Son père est malade, sa mère au chômage, c’est lui qui lui rédige des CV, ce garçon a une force de caractère.

Ce jeudi 12 à 20 h 30, au cinéma La Salamandre à Morlaix.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-salamandre-un-portrait-touchant-de-jeunes-de-banlieue-4726007

 

Ouest-France

Législative Morlaix : Maël de Calan désigné pour Les Républicains

Maël de Calan et Agnès Le Brun.
Maël de Calan et Agnès Le Brun. | Gouerou Christian

Le porte-parole d’Alain Juppé a été désigné candidat pour la circonscription de Morlaix (Finistère). Agnès Le Brun, qui était aussi candidate à la candidature, lui souhaite bonne chance.

Pour la circonscription de Morlaix, la commission d’investiture nationale des Républicains (LR) pour les élections législatives a tranché en faveur de Maël de Calan, conseiller départemental et porte-parole d’Alain Juppé lors de la primaire de la droite. Dans cette primaire interne, il était opposé à la maire de Morlaix, Agnès Le Brun, secrétaire départementale du parti LR.

Soutien d'Alain Juppé

Celle-ci dans un communiqué « prend acte de la décision de la commission d’investiture réunie à Paris ce jour. Je souhaite à Maël de Calan bonne chance et bon courage pour cette campagne qui s’annonce. Pour ma part, je suis heureuse de continuer à me consacrer à temps plein à ce territoire qui fonde mon engagement politique. »

Alain Juppé avait fait une exigence de la nomination de son poulain. Elle a pesé plus fort que les soutiens de la maire de Morlaix, tels Bernard Accoyer, François Baroin, président de l’Association des maires de France, ou Isabelle Le Callennec, député d’Ille-et-Vilaine.

La bataille pour cette investiture laissera des traces au sein de la droite finistérienne. Dans les jours qui viennent Agnès Le Brun pourrait démissionner de son mandat de secrétaire départementale LR.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/legislative-morlaix-mael-de-calan-designe-pour-les-republicains-4728243

 

Ouest-France Edition du soir

La galette classée X n’en finit plus de faire jaser

mercredi 11 janvier 2017 Par Émilie CHASSEVANT



Destinée à un club de rugby, une galette des rois « surprise » s’est retrouvée dans une salle de classe, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Elle contenait une fève classée X...

C’est la savoureuse histoire du jour que les parents s’échangeaient, ce mercredi midi, à la sortie de l’école Amélie-Fristel de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Elle fait rire, un peu jaune parfois, ceux qui l’entendent. « Ce n’est pas intentionnel, donc nous prenons ça à la rigolade », réagit une maman en bouchant les oreilles de son petit garçon. « C’est juste pas de bol que ça tombe sur une école catholique », renchérit un papa. Si les parents trouvent l’histoire amusante maintenant, elle n’a pas fait rire tout le monde la semaine dernière.

Le père d’un élève, plein de bonnes intentions, a offert une galette des rois pour la classe de son enfant. Fière d’être la reine, la petite fille couronnée a montré sa fève à ses parents en rentrant le soir. Le visage de la maman s’est décomposé… Il s’agissait d’une petite figurine représentant un couple en plein ébat sexuel et portant l’inscription « levrette » sur son socle.

L’erreur devient un succès

Furieux, les parents ont rapporté la fève à l’école le lendemain en demandant des explications. La direction de l’établissement du quartier de Paramé a réussi à élucider le mystère. La galette des rois avait été achetée dans une boulangerie d’un quartier voisin : « C’est une histoire toute bête, déplore une salariée du commerce. Notre pâtissier a voulu préparer une galette spéciale, avec des fèves qu’on avait mises de côté, pour ses anciens coéquipiers d’un club de rugby près de Saint-Malo… Mais il s’est emmêlé les pinceaux et sa galette surprise s’est retrouvée à l’école. »

L’apprenti et les patrons de la boulangerie sont allés, en personne, se confondre en excuses auprès des parents, qui ont fini par prendre l’histoire sur le ton de l’humour. L’anecdote grivoise pourrait même jouer en faveur de la boulangerie malouine. « Depuis le début de la journée, on reçoit des appels pour nous commander des galettes spéciales », s’amuse l’employée. Quand le fiasco devient un vrai coup de pub.

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/916/reader/reader.html

Fèves cochonnes

Collection pyb29

 

Ouest-France

Voeux : installation de nouveaux artisans

Samedi, lors des voeux du maire aux associations, institutions et habitants.
Samedi, lors des voeux du maire aux associations, institutions et habitants. | 

Samedi, lors de ses voeux aux associations et habitants de la commune, le maire, Jean-Luc Fichet, a commencé par dire tout le bien qu'il pensait des services publics, les écoles, le collège, l'hôpital qui vient d'obtenir la note d'excellence pour la qualité de son service, ou encore la Poste qui après une hypothétique fermeture des services du courrier, a suspendu sa décision. Avant d'attribuer la palme du mépris aux dirigeants du service de la Trésorerie transférée à Morlaix (Ouest-France du 9 janvier).

Au niveau des projets, le maire a évoqué la dernière tranche des travaux de la rue de Plouezoc'h : « Un chantier important d'embellissement. La circulation sera maintenue dans les deux sens mais contrainte à 20 km/h pour favoriser la cohabitation avec les cyclistes et les piétons. » La réflexion se poursuit au sujet de la rénovation de la salle omnisports. Le projet de médiathèque discuté avec les élus du canton permettra d'offrir une offre complète en réseau. Enfin, la zone d'activité qui vient d'être transférée à Morlaix communauté sera complète après l'installation d'une station de lavage et celle de nouveaux artisans. « Une extension devra être envisagée. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/voeux-installation-de-nouveaux-artisans-4731456

 

La délégation de représentants syndicaux a pu rencontrer la direction des Genêts d'or pour évoquer le problème des bas salaires dans la profession.
La délégation de représentants syndicaux a pu rencontrer la direction des Genêts d'or pour évoquer le problème des bas salaires dans la profession.
Le syndicat CFDT Santé Sociaux avait appelé, hier, à la grève au niveau régional, ainsi qu'à un rassemblement devant le siège des Genêts d'or, dans la zone de Keriven, à Saint-Martin-des-Champs, à l'occasion de la prochaine conférence salariale. Environ 150 salariés ont participé, de 11 h à 14 h, à ce rassemblement, premier dans l'histoire sociale de l'entreprise. Le mot d'ordre était essentiellement orienté vers le problème des salaires. Dominique Abiven, délégué CFDT, a rappelé que la situation est problématique en raison du bas niveau des salaires dans la profession.

La valeur du point bloquée depuis six ans

Aux Genêts d'or, c'est la convention collective de 1966 qui s'applique et le salaire minimum de base se calcule en multipliant l'indice de qualification par la valeur du point. Or, la valeur du point est bloquée depuis six ans. Une délégation d'élus syndicaux CFDT et une représentante FO ont été reçues par Joël Goron, directeur général des Genêts d'or, en présence de Yannick Arzel, directeur des services, et de Sabrina Jestin, DRH. Les responsables des Genêts d'or ont évoqué l'aspect légitime de cette action en rappelant ne pas pouvoir agir en raison du caractère national d'indexation de la convention de 66. « Nous sommes impuissants car nous ne pouvons pas augmenter les salaires, puisque nous sommes financés au tarif du point », signalent-ils. Joël Goron précise que le CPOM (Contrat pluriannuel d'objectif et de moyens) est en cours de renégociation pour 2017-2021. De même, un travail est réalisé en relation avec le conseil départemental et l'ARS.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/genets-d-or-150-salaries-rassembles-pour-valoriser-les-salaires-11-01-2017-11358785.php

 

Le premier contrat de ruralité du Finistère a été signé, lundi, entre le Pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du pays de Morlaix (composé des communautés de communes de Morlaix, du Haut Léon et de Landivisiau) et l'État. Une somme de 15 M€ par an a été allouée par l'État pour financer ces contrats en Bretagne, à laquelle viennent s'ajouter 15 M€ débloqués par la Région. Avec, à la clef, une enveloppe « d'au moins 4 millions d'euros » pour le pays de Morlaix sur la période 2017 - 2020, selon le préfet du département Pascal Lelarge. Développement des maisons de santé, reconversion des friches industrielles ou agricoles, revitalisation des centres-bourgs... Ces fonds permettront de mener des projets de territoire, définis par le PETR et « trop lourds ou trop difficiles à mettre en oeuvre pour être supportés par les seules communautés de communes ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/contrat-de-ruralite-4-meur-au-pays-de-morlaix-11-01-2017-11358788.php

 

Ce week-end, deux Plouganistes ont participé à une compétition interclubs de tennis de table à Loctudy, dans le sud du Finistère. Samedi, Cali Rivolet-Faccenda a été sacrée championne du Finistère avec Mathilde Hagi, Enora Boutin et Zoé Wojcechowski. Dimanche, Marie Guilbault a terminé troisième avec Elcy Le Revérend et Loeva Le Moullec. Deux belles médailles pour le début d'année.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/tennis-de-table-premieres-medailles-2017-11-01-2017-11358743.php

 

 COMMUNIQUE DE PRESSE

MARDI 10 JANVIER 2017

Littoral : une loi de protection peut-elle se transformer en loi de destruction ?

Mercredi, la proposition de loi portant adaptation des territoires littoraux au changement climatique sera discutée en séance publique au Sénat. France Nature Environnement monte au créneau et demande que cette loi ne serve pas de prétexte pour démembrer la loi « Littoral » adoptée le 3 janvier 1986.

« Adaptation des territoires littoraux au changement climatique » : une loi pour faire face au recul du trait de côte

Le littoral fait toujours l'objet de nombreuses convoitises : pressions foncières importantes, urbanisation accélérée, projets économiques axés sur le tourisme, le tout au détriment du maintien des activités agricoles et maritimes locales.
Au surplus, la multiplication des événements météorologiques à risque (tempêtes, inondations …) et l’élévation du niveau marin global estimée entre 50 cm à 1 m d’ici 2100 nécessite de gérer l’espace littoral avec prudence.

La proposition de loi portant adaptation des territoires littoraux au changement climatique propose des solutions pour une meilleure prise en compte du risque spécifique de recul du trait de côte. Portée par les députés Pascale GOT et Chantal BERTHELOT, cette loi préconise notamment une meilleure information des populations et offre de nouveaux outils juridiques pour aider les collectivités à mieux gérer ce risque et à anticiper le repli des biens et des personnes.

Malheureusement, certains parlementaires du littoral saisissent l’opportunité de cette loi pour « assouplir » la loi « Littoral » et favoriser l’urbanisation sous de faux prétextes et dans la précipitation.
Protéger notre littoral et empêcher la création de nouveaux foyers d’urbanisation

FNE admet volontiers que les maires (ou mieux à terme les présidents d’intercommunalité) puissent délivrer des permis de construire à l’intérieur de zones déjà densément construites.
Le texte adopté en commission au Sénat semble aller dans ce sens.

En revanche, des amendements portés par d’autres sénateurs proposent de façon générale de créer de nouveaux foyers d’urbanisation ce qui constituerait une grave entorse à la loi.

Protéger l’agriculture locale mais ne pas favoriser les activités économiques sans rapport avec le littoral

Les amendements proposés par certains sénateurs visent à déroger au principe de construction en continuité des villages et des agglomérations afin de créer de nouveaux pôles d’urbanisation, pour des « activités présentant un intérêt général » ou des « zones d’activités économiques ».

Si ces amendements étaient adoptés, ils ruineraient 30 ans d’application de la loi qui tente de contenir l’urbanisation continue du rivage et ne rendraient aucun service à l’agriculture locale, au contraire.

Pour Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement :« Si 91% des français plébiscitent la loi Littoral c’est parce qu’elle a su protéger au mieux les espaces littoraux naturels tout en organisant le regroupement des activités économiques et l’urbanisation. La responsabilité des élus est d’abord de protéger leurs populations face aux risques naturels et d’anticiper l’adaptation de leur territoire aux changements climatiques. Certains amendements déposés sont totalement contraires à l’esprit de la proposition de loi et doivent être retirés! »

France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 74 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. France Nature Environnement, partout où la nature a besoin de nous. www.fne.asso.fr

 

Ouest-France

Cinéma: dans le Trégor, le festival "Courtoujours" court toujours!

Émilie Buard, présidente d'i Somnambuli, l'association organisatrice du festival Courtoujours et Lydia Le Charlès, membre.
Émilie Buard, présidente d'i Somnambuli, l'association organisatrice du festival Courtoujours et Lydia Le Charlès, membre. | Sylvie Ribot

Pour la 10e édition du festival Courtoujours, les courts-métrages avaient attiré 1600 personnes l’an dernier à Lannion et dans le Trégor! Cette année, pour la 11e, de nouvelles séances sont prévues du 25 au 29 janvier dans le Trégor. Avec environ 70 courts au menu!

Organisé par l'association I Somnambuli, le 11e festival Courtoujours va à nouveau proposer plusieurs séances dans le Trégor. En six rendez-vous, les amateurs de courts-métrages auront 70 petites oeuvres à se mettre sous les yeux... et pas les mêmes d'une date à l'autre. 

Crack.
Crack. | DR

Attention, comme à l'accoutumée, la grande soirée de 4h, le 28 janvier, au Carré magique est déjà à moitié remplie. Il est prudent de réserver car chaque année, les organisateurs doivent refuser du monde, et ça se bouscule pour voir ces fictions, dessins animés ou petits documentaires de France, d'Angleterre, d'Egypte... "Il y aura des films graves en lien avec l'actu mais aussi des comédies" soulignent Émilie Buard, présidente, et Lydia Le Charlès, membre.

Paniek Still.
Paniek Still. | DR

Cette année, en plus de Plouaret et de Trédrez-Locquémeau, le festival va aller jusqu'à Confort-Berhet et Penvénan. Quant aux enfants, ils auront à nouveau droit à une séance aux Baladins. 

Plus d'information dans notre édition Lannion (papier ou PDF) de ce mercredi 11.

Le programme

Mercredi 25 janvier, à 20 h (durée 1 h 40), salle des fêtes de Confort-Berhet, 5 €. Réservations à l’épicerie de Berhet, au 06 70 56 73 97.

Jeudi 26, à 20 h, salle du Logellou, à Penvénan, soirée ciné-concert ; 6 €. Courts-métrages, sur le thème du "bout du monde" suivis de la projection de "Finis Terrae", film muet d’Epstein (1929).

Vendredi 27, à 20 h (durée 1 h 45), salle municipale de Plouaret, 5 €.

Samedi 28, à 19 h 30, projection à 20 h (durée 3 h), au Carré magique de Lannion ; 6 €.

Dimanche 29, à 10 h 30 (durée 1 h 15), au cinéma les Baladins de Lannion, séance pour les 8-11 ans, 3 € (tarif valable également pour les adultes).

Dimanche 29, à 19 h (durée 1 h 30) au café Théodore de Locquémeau, courts-métrages et impro avec la Lilann. Les acteurs de la ligue d'impro partiront d’extraits pour créer des saynètes; 3 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/cinema-dans-le-tregor-le-festival-courtoujours-court-toujours-4726112

 

Ouest-France

Brest. Traité avec un produit toxique, le maïs reste bloqué sur le port

Mi-décembre, un cargo a accosté à Brest. À son bord, du maïs traité avec ce gaz hautement toxique. Une enquête administrative est ouverte.
Mi-décembre, un cargo a accosté à Brest. À son bord, du maïs traité avec ce gaz hautement toxique. Une enquête administrative est ouverte. | Ouest-France

Mi-décembre, un cargo a accosté à Brest. À son bord, du maïs traité avec ce gaz hautement toxique. Une enquête administrative est ouverte.

Le gros cargo rouge et noir, de 230 m de long, est entré dans la rade de Brest le 16 décembre 2016. L’Ornak, battant pavillon des Bahamas, transporte 25 000 t de maïs roumain destinées à la nutrition animale. La marchandise, chargée le 25 novembre à Constata (Roumanie), a été achetée par Cobrena Achats pour pallier le manque de maïs dans les usines de transformation bretonne.

Une partie acheminée dans les Côtes-d'Armor

Dès l’arrivée du gros bateau, les dockers du port de Brest constatent une anomalie : beaucoup de gaz s’en échappe. Mais ils ne s’inquiètent pas plus que ça. Les 25 000 t commencent à être déchargées. Progressivement, les dockers découvrent un nombre très important de capsules de fumigènes. Deux camions partent très vite vers l’usine Nutréa de Plouisy (Côtes-d’Armor). En tout, un quart de la marchandise (6 000 t) doit y être acheminé.

Ce sont des salariés de l’usine costarmoricaine qui vont découvrir le pot aux roses. Un bordereau indique que le maïs a été traité avec de la phosphine, un produit toxique, projeté sur la cargaison sous forme de gaz, pour détruire d’éventuels insectes ou autres matières vivantes, et ainsi préserver la marchandise. Cette pratique est encore très répandue dans certains pays.

Une enquête administrative

Dès le 21 décembre, le syndicat Solidaires et le Collectif de soutien aux victimes des pesticides se sont émus de cette découverte. « Les salariés n’ont pas été informés de la présence de ce produit, ils n’ont pas été protégés en conséquence. » Dans une note interne, deux jours plus tard, Nutréa indiquait à ses salariés « l’absence totale de résidus » dans les 60 t déjà livrés à Plouisy, le biocide s’étant dissipé.

Mais au même moment, sur le port de Brest, de la phosphine en quantité non-négligeable était encore détectée dans la marchandise. Depuis, les 25 000 t de maïs sont bloquées dans les magasins de stockages portuaires. « Des contrôles sont effectués quotidiennement par la Direction de la Protection des Populations (DDPP) et l’exploitant du port, assure la préfecture du Finistère. Parallèlement, une enquête administrative est en cours pour comprendre ce qui a pu se passer. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-traite-avec-un-produit-toxique-le-mais-reste-bloque-sur-le-port-4724967

 

Ouest-France

Morlaix. Nathan, 18 ans, rêve d’une voiture adaptée à son handicap

Bras articulé pour mettre le fauteuil dans le coffre, boule sur le volant regroupant toutes les commandes, levier pour freiner et accélérer... La voiture de Nathan a besoin de tous ces aménagements.
Bras articulé pour mettre le fauteuil dans le coffre, boule sur le volant regroupant toutes les commandes, levier pour freiner et accélérer... La voiture de Nathan a besoin de tous ces aménagements. | DR

Après son bac, ce lycéen aimerait poursuivre ses études à Brest. Le prix de l’autonomie ? 15 000 € d’aménagements sur son véhicule, car il est en fauteuil roulant. Pour l’aider, une cagnotte en ligne est ouverte.

Nathan, 18 ans, est comme tous les jeunes de son âge. Il a hâte d’avoir son permis pour gagner en autonomie. La seule différence avec ses copains du lycée Notre-Dame-du-Mur - Le Porsmeur, c’est que la voiture sur laquelle il conduira aura des équipements particuliers. Pour financer cette coûteuse adaptation, il a lancé une cagnotte en ligne sur le site Leetchi.

Insensible à la douleur

Ce jeune homme est atteint d’une maladie orpheline très rare qui l’oblige a se déplacer en fauteuil roulant. Il souffre « d’une insensibilité à la douleur des membres inférieurs », pouvant entraîner, sans même qu’il s’en rende compte, des blessures, type fractures, de plus en plus graves.

Depuis l’âge de 6 ans, Nathan ne peut donc plus marcher. Ce qui ne l’empêche pas de mener une vie tout à fait normale. Après son bac, il prévoit d’aller étudier à Brest, en fac d’économie. « Le permis, ça sera plus pratique pour faire des courses, rentrer dans ma famille…, explique ce jeune homme avenant, et visiblement mature. Parce que les transports publics ne sont pas toujours adaptés. »

« Dépendant d’un taxi »

Actuellement, il lui serait aussi bien utile pour aller au lycée « Je suis dépendant d’un taxi. S’il a du retard, j’en ai aussi. » Alors il suit des cours dans une auto-école de Lannion, la seule à lui proposer un apprentissage sur un véhicule adapté.

« Il y a un bras articulé pour mettre le fauteuil dans le coffre, une boule sur le volant regroupant toutes les commandes : feux, clignotants, essuie-glaces… », énumère le lycéen en terminale ES. Couplé à une boîte automatique, un levier pour accélérer et freiner remplace les pédales.

C’est ce type de véhicule dont aura besoin Nathan en février, si tout va bien. Après 30 heures et un apprentissage en conduite supervisée avec ses parents, il devrait en effet être prêt à passer le permis.

15 000 € d’aménagements

La voiture a déjà été achetée. Restera à financer l’aménagement, soit 15 000 € (dont 5 000 € pris en charge par la MDPH, maison des personnes handicapées). Son fauteuil électrique ne pouvant pas rentrer dedans, « nous nous tournons aussi vers l’achat d’un fauteuil manuel avec roues à propulsion électrique ». Soit encore 9 200 €, dont 5 000 financés par la MDPH et la CPAM.

« Alors, on a eu l’idée de faire une cagnotte en ligne. » Sur les 10 000 € demandés, près de 6 000 ont déjà été récoltés. Une générosité qui « surprend très agréablement » le jeune homme et sa maman, Nelly. Outre les amis et la famille, il y a aussi des donateurs totalement inconnus, comme ce collège du Creusot, en Bourgogne, où des agents ont lancé une cagnotte !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-nathan-18-ans-reve-d-une-voiture-adaptee-son-handicap-4724976

 

ouestfrance-entreprises

Michel-Edouard Leclerc ne veut pas généraliser le travail dominical

Michel-Edouard Leclerc ne veut pas ouvrir tous ses centres Leclerc le dimanche.
Michel-Edouard Leclerc ne veut pas ouvrir tous ses centres Leclerc le dimanche. | Photo : Daniel Fouray / Ouest-France / archives

Ouest-France.

Michel-Edouard Leclerc ne souhaite pas la généralisation de l’ouverture de ses hypermarchés le dimanche. Sur RMC, il a affirmé se satisfaire de la loi actuelle qui permet d’ouvrir les commerces alimentaires jusqu’à 13 h le dimanche.

« Globalement, on a décidé (de dire) non » à l’ouverture des magasins Leclerc le dimanche, a déclaré au micro de RMC et BFMTV Michel-Edouard Leclerc, qui a toutefois reconnu que certains de ses centres étaient déjà ouverts ce jour-là.

« On a peut-être 15-20 % de centres Leclerc qui sont ouverts le dimanche matin », a relevé le patron du groupement. « Il y aurait bien quelques centres Leclerc qui, dans certaines zones, voudraient pouvoir ouvrir. Mais globalement on a décidé (de dire) non. »

« Nous ne suivrons pas Carrefour dans ses demandes », a affirmé M. Leclerc en ajoutant : « La loi (sur le travail dominical) nous va. »

La loi autorise les commerces alimentaires à ouvrir jusqu’à 13 h.

Retrouvez notre rubrique Commerce

Lire aussi. Michel-Édouard Leclerc livre ses secrets

Un jour de repos en famille pour les salariés

Carrefour mène notamment des négociations avec les partenaires sociaux pour avoir la possibilité d’ouvrir ses hypermarchés les dimanches matin, mais assure ne pas vouloir généraliser l’ouverture ce jour-là. « On n’a pas la volonté d’ouvrir tous les hypermarchés, tous les dimanches matin, cela dépendra de l’environnement et de la demande des clients », a déclaré une porte-parole de Carrefour la semaine dernière.

Michel-Edouard Leclerc avance des arguments sociaux et économiques pour justifier sa position. « Nos salariés ont le droit non seulement d’avoir un jour de repos mais un jour de repos en famille », a-t-il déclaré, ajoutant : « Il n’y a pas assez de gâteau pour nourrir tous ces magasins ouverts le dimanche avec des salaires surpayés ».

L’ouverture des grandes surfaces le dimanche fait actuellement l’objet de vives discussions.

La CFDT de Carrefour a appelé vendredi à « des actions de débrayage et de tractage dans les hypermarchés » à partir de mardi pour s’opposer à la « banalisation du travail dominical ».

Lire aussi. Carrefour. La CFDT appelle à des actions contre le travail dominica

http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/leclerc/michel-edouard-leclerc-ne-veut-pas-generaliser-le-travail-dominical-4725837

 

La CGT du Sdis 29 dénonce un arrêté modifiant l'organisation des secours en période de grève. Selon le syndicat, ce texte remet en question la sécurité de la population, voire la possibilité de faire grève pour les pompiers.

Officiellement, ce texte est censé consolider, pour les sapeurs-pompiers, la possibilité d'exercer leur droit de grève. Eux en font une tout autre lecture. Le principal effet de l'arrêté signé en fin d'année par le préfet du Finistère et Nicole Ziegler, présidente du Service départemental d'incendie et de secours du Finistère, est d'abaisser le nombre de pompiers réquisitionnés en cas de grève. Aujourd'hui, à Brest, le centre de secours fonctionne avec un minimum de 35 agents en postes, qui sont réquisitionnés sur demande préfectorale en cas de mouvement social. Avec ce nouveau texte, ce seuil descend à 30 lors d'un mouvement de grève. « Intenable, avec des journées à plus de 50 interventions », rejette la CGT. « En 2000, nous étions 44 sapeurs-pompiers de garde, pour une moyenne de 8.000 interventions annuelles. En 2016, nous avons fait 11.700 interventions, avec des gardes de 35. C'est limite, mais ça passe. À 30 non, car ce n'est pas parce que nous serions en grève que l'activité serait plus faible », explique Fabrice Le Ven, secrétaire général CGT Sdis 29. La note d'application rédigée par le directeur du Sdis 29 prévoit que, dans ces conditions de grève, les interventions considérées comme non urgentes (de type fuite d'eau, inondation) soient reportées voire annulées. « Mais cela relève d'une vision très théorique de notre activité, qui ne tient pas la route », tranche Patrice Le Vern.

« Dangereux pour la population »

Selon la CGT, la traduction concrète de cet arrêté pourrait être beaucoup plus brutale : « Cela veut dire qu'on risque d'avoir du retard dans les secours, voire pas de secours du tout quand tout le monde est déjà en intervention », assure Yannick Léal, secrétaire adjoint. Selon les pompiers, c'est bien la sécurité que menacerait ce texte : « On intervient sur tout le nord ouest du département, avec des feux qui représentent 12 % de notre activité, contre 6 % en moyenne sur le département. Rien qu'en 2016, une quinzaine de vies humaines ont été sauvées lors des interventions... Mais pour cela, il faut des moyens humains ». La CGT a commencé à alerter les élus du territoire sur les dangers de ce texte, et les appelle à prendre leur responsabilité. Mais, selon elle, le but réel de l'arrêté est d'« anéantir le droit de grève, par la mise en place de conditions intenables ».

« On paie la manif du 19 novembre »

Selon le syndicat, la CGT paierait ainsi sa mobilisation du 19 novembre, lors de l'inauguration du téléphérique. « Des demandes de sanctions ont été lancées, et maintenant on a ce texte. C'est clair que c'est une punition ». Les pompiers affirment d'ailleurs avoir toujours en travers de la gorge les accusations de sabotage, suite à la panne électrique qui avait (déjà !) temporairement paralysé le téléphérique ce jour-là : « Nous accuser de ces faits, c'est nous prendre pour des voyous. Notre manifestation était très calme et pacifique ; on était juste au mauvais endroit au mauvais moment ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/pompiers-on-veut-nous-empecher-de-faire-greve-10-01-2017-11357475.php

 

Ouest-France

Le garage Bonderf baisse le rideau après 40 ans

Le garage de Guy Bonderf sur la route de Kermouster a été un lieu très fréquenté pendant plus de quarante ans.
Le garage de Guy Bonderf sur la route de Kermouster a été un lieu très fréquenté pendant plus de quarante ans. | 

Guy Bonderf aura 64 ans cette année. Il est né le 17 avril 1953 et a grandi à la ferme. « Mes frères et moi aidions beaucoup nos parents, dans les champs et à s'occuper des animaux et iI n'y avait pas de week-end, les vaches devaient manger même si c'était dimanche », raconte-il.

Un CAP de serrurier en poche, Guy apprend la mécanique sur le tas. Après l'armée, il travaille chez un concessionnaire et ouvre son propre garage à Kermouster en 1976. « Je n'ai jamais trop bougé de là. Je prenais rarement des vacances mais je n'allais jamais très loin. » En 1994, son activité se diversifie à l'initiative de sa femme, ils ouvrent un magasin de motoculture collé au garage.

« Je rêve de voyager »

Pour tous ses clients, Guy est quelqu'un de travailleur, sincère et discret. « J'ai adoré mon métier mais aujourd'hui, je rêve de voyager et loin. Mais je suis triste de ne pas trouver de repreneur. Je ne peux pas travailler éternellement ! » Pour Anne Adam, l'une de ses voisines à Kermouster, « Guy va beaucoup manquer à sa clientèle d'agriculteurs et de particuliers car il était toujours disponible en cas de panne, y compris les dimanches et jours fériés. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-garage-bonderf-baisse-le-rideau-apres-40-ans-4729150

 

Voeux. De gros chantiers en prévision
Publié le 10 janvier 2017

http://www.letelegramme.fr/images/2017/01/10/le-public-etait-compose-notamment-de-representants-des_3246350.jpg
Le public était composé notamment de représentants des associations, des commerçants, des corps constitués et des communes limitrophes.

Les Plouganistes étaient conviés à venir assister, dimanche en fin de matinée, à la cérémonie des voeux du conseil municipal organisée à la salle municipale. Nathalie Bernard, maire, a tout d'abord fait respecter une minute de silence à la mémoire d'Hervé Picart, ancien maire, récemment disparu. Le premier magistrat a ensuite fait un bref résumé, pour la centaine de participants présents, de l'ensemble des actions effectuées durant l'année écoulée sur la commune, dont la population s'élève à 3.199 habitants, et qui a enregistré, en 2016, 48 décès et 14 naissances, (10 filles et 4 garçons).

Rénovation de la salle omnisports

Nathalie Bernard a ensuite détaillé les projets qui viendront rythmer la vie communale en 2017. Elle a ainsi évoqué les travaux de la rue du Port, retardés par rapport au planning initial ; la validation du nouveau PLU ; la création de logements locatifs dans le périmètre de l'ancien atelier communal ; une réflexion pour la création d'un port de plaisance plus en adéquation avec les moyens et les besoins ; le démarrage, début février, du chantier de la salle omnisports, qui sera entièrement rénovée et étendue ; le projet de travaux de rénovation de la mairie qui devraient débuter après l'été ; la réalisation de la Maison de la boule plombée et d'une nouvelle Maison des associations à laquelle pourrait bien venir s'adjoindre une Maison des services au public, voire une nouvelle bibliothèque.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 10 Janvier 2017 à 14h36

Il est un peu dommage que des associations touchant des subventions conséquentes de la municipalité …. ne se soient pas déplacées.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voeux-de-gros-chantiers-en-prevision-10-01-2017-11357489.php

 

Charles-de-Gaulle. Hollande embarque sur le porte-avions

Publié le 07 décembre 2016 à 08h50
Modifié le 09 décembre 2016 à 08h50 Catherine Magueur 26

Le président de la République embarque ce vendredi, au large de Chypre, sur le Charles-de-Gaulle, engagé dans la lutte contre Daesh. Le bâtiment rentre à Toulon pour un arrêt technique majeur de 18 mois. La France n'aura plus alors de porte-avions. État des lieux.

Le 4 décembre dernier, François Hollande s'était rendu à bord du porte-avions, envoyé en mission seulement cinq jours après les attentats de Paris. La cible : Daesh. Vendredi, nouvel appontage du Président. « Au travers de la rencontre avec l'équipage qui terminera bientôt son troisième déploiement en deux ans dans le cadre de cette mission, le président de la République entend souligner l'engagement de la France et sa détermination dans la lutte contre cette organisation terroriste », souligne l'Élysée. Le « Charles » et son équipage ont fait du bon boulot. Le porte-avions va rejoindre son port d'attache, Toulon, à la mi-décembre, pour un arrêt technique majeur, a expliqué le chef d'état-major de la Marine, Christophe Prazuck, lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes de Défense. Depuis les attentats du 13 novembre, le porte-avions a fait 232 jours de mer, dont 200 jours en opérations, a précisé le patron de la Marine. Les Rafale ont effectué plus de 450 sorties, ce qui ne veut pas dire qu'ils ont frappé 450 fois, car il y a aussi des missions de reconnaissance au-dessus de l'Irak et de la Syrie.

« Une décision politique »

À Toulon, le Charles-de-Gaulle va être immobilisé pour son grand entretien pendant 18 mois. Le bâtiment devra subir une révision des chaufferies, voire un changement du coeur nucléaire. Il devrait reprendre la mer au second semestre 2018. Le Charles-de-Gaulle étant unique, la France n'aura plus de porte-avions pendant tout ce temps. Il a prouvé qu'il était un outil politique et militaire de poids pendant ses missions. La lutte contre Daesh se poursuivra, mais sans lui. Se pose la question du second porte-avions. « Peut-on faire avec un porte-avions comme si on en avait deux ? Non, malgré les capacités de frappe des BPC (Bâtiment de projection et de commandement), malgré les missiles de croisière qui équiperont nos sous marins et nos frégates », déclare le chef d'état-major à Mer et Marine. « Disposer en permanence d'un porte-avions a donc un sens militaire manifeste. Acquérir cette permanence est une décision politique », poursuit l'amiral Prazuck. Il souligne que les Britanniques en font construire deux, les Indiens trois, les Chinois quatre. Y aura-t-il un nouveau Livre blanc après les élections de mai 2017 ? La marine française est une marine complète. « La priorité, explique l'amiral Prazuck : rallier le format et la corpulence prévus dans le Livre blanc avec 15 frégates de premier rang et 6 SNA (Sous-marin nucléaire d'attaque). La cohérence d'un outil global plaide pour un second porte-avions, mais pas au détriment de ce qui est l'épine dorsale de la Marine », estime le chef d'état-major. Un second porte-avions ? Le débat refait surface.

Vos réactions

michel kerninon 07 Décembre 2016 à 12h12

Eh oui, quelle discrétion jusqu'ici sur un sujet capital de la Défense française.
Il est vrai que durant le quinquennat, Hollande et ses avatars avaient beaucoup à faire pour juguler la montée de l'hostilité à sa politique intérieure. Notamment celle de l'opinion majoritaire qui l'avait porté au pouvoir et qu'ils ont hautement trahie.
Il est vrai qu'entre les querelles intestines et idéologiques au PS, les attentats -(qui ont permis à Hollande de jouer le rôle illusoire de père de la Nation pendant quelques heures)-, et le manque dramatique de capacité d'investissement public, il ne devait plus rester chez les gouvernants beaucoup d' espace mental et matériel pour préparer l'avenir dont ils avaient la charge.
Désormais nous voilà face à un mur qui promet bien des vicissitudes au pays, bien sûr dans le domaine de la Défense, mais aussi de l'Union européenne, de l'emploi, de la protection sociale et dans combien d'autres secteurs fondamentaux de la démocratie ?

http://www.letelegramme.fr/france/charles-de-gaulle-la-france-bientot-sans-porte-avions-07-12-2016-11320994.php

 

Ouest-France

Transfert de la perception : « Oui, c'est du mépris ! »

Jean-Luc Fichet.
Jean-Luc Fichet. | 

L'annonce du projet du transfert du recouvrement de l'impôt de la trésorerie de Lanmeur au SIP (Service des impôts des particuliers) de Morlaix a fait réagir le maire. « La palme du mépris revient aux dirigeants de ce service public, souligne Jean-Luc Fichet. Et je ne parle pas de la direction et des personnels locaux dont on ne peut que se féliciter du service, je pense aux grands décideurs que l'on ne voit jamais, qui après avoir fermé Plouigneau pour Lanmeur au risque de semer la zizanie entre nos communes, ont transféré dans la foulée, le suivi de la gestion de l'hôpital de Lanmeur au centre de Morlaix. »

Des dirigeants « qui après que nous avons fait des travaux d'aménagement intérieur importants, décident de transférer une autre partie des services vers le centre morlaisien. »

Et tout cela « sans aucun contact avec le maire », regrette le premier magistrat de la commune qui a appris cette décision par la presse. « Oui, c'est du mépris. » Il ajoute pouvoir comprendre les restructurations, les réorganisations car elles sont nécessaires « Mais nous avons besoin de comprendre en quoi cela génère un « plus ». Et d'être informé pour que nous puissions nous organiser. » Il termine : « Prendre un contact au nom de la plus élémentaire courtoisie aurait été un minimum. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/transfert-de-la-perception-oui-c-est-du-mepris-4726690

 

Ouest-France

Voeux : un an de travaux pour la salle omnisports

Nathalie Bernard, maire, a reçu un bouquet de fleurs de la part du conseil municipal.
Nathalie Bernard, maire, a reçu un bouquet de fleurs de la part du conseil municipal. | 

Dimanche matin, le maire, Nathalie Bernard, a présenté ses voeux, à la salle municipale, devant environ 150 personnes dont Mme le maire de Saint-Jean-du-Doigt.

Après une minute de silence en mémoire de Hervé Picart, ancien maire de Plougasnou disparu cette semaine à l'âge de 80 ans, le maire a fait une rétrospective de l'année écoulée avec quelques chiffres dont celui de la démographie qui est stable : 3 199 habitants (48 décès, 14 naissances dont 10 filles et 4 garçons).

Elle a aussi donné le programme des réalisations de 2017. « Les grands chantiers concernent, entre autres, la sécurisation des routes, notamment celle de Kermouster et la salle omnisports. Je suis bien consciente qu'énormément d'associations seront impactées le temps de sa rénovation. Les travaux débuteront finalement en février et dureront un an. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/voeux-un-de-travaux-pour-la-salle-omnisports-4726723

 

Le Diben lundi 09 janvier 2017

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AFFAIRES SENSIBLES MARDI 10 JANVIER 2017

ALGUES VERTES : LE DANGER QUI EMPOISONNE LA BRETAGNE

Réécouter l'émission :  https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-10-janvier-2017

Les parents de Thierry Morfoisse. Photo pyb29 Saint-Brieuc : Conférence Claude Lesné le 10 avril 2014. Photo pyb29 Saint-Brieuc : Conférence Claude Lesné le 10 avril 2014. Photo pyb29 Claude Lesné. Photo pyb29 Le Docteur Pierre Philippe et Yves-Marie Le lay. Photo pyb29 André Ollivro. Photo pyb29

Saint-Brieuc : Conférence Claude Lesné le 10 avril 2014

 

Lundi 09 janvier 2016

Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix

Communiqué

Le Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix soutient pleinement l'initiative des agents hospitaliers qui dénoncent la situation des urgences du CHPM de Morlaix, et réclament davantage de moyens en personnels et en matériels.

Encore une fois, pour des raisons purement comptables, on assiste à une dégradation de l'offre de soins au détriment des usagers et de la qualité du service public, tout comme aux moyens et conditions de travail du personnel.

Cette situation n'est pas acceptable pour les usagers. Elle nécessite une large mobilisation pour exiger le maintien et le développement des services hospitaliers de proximité.

Aussi le comité de défense appelle les usagers et la population à se rassembler et soutenir l'action des personnels le jeudi 12 janvier à 14 h devant le service des urgences de l'hôpital.

Témoignage

 

Ouest-France

Brest. Le téléphérique a repris les essais

Les cabines du téléphérique survolent à nouveau la Penfeld. Mais sans passager.
Les cabines du téléphérique survolent à nouveau la Penfeld. Mais sans passager. | David Adémas

Yannick LE COQUIL.

En panne depuis dimanche matin, en raison d'un problème informatique, le téléphérique est à nouveau en phase de test, ce lundi matin. Mais la date de reprise reste inconnue.

Les deux cabines du premier téléphérique survolent à nouveau à La Penfeld. Mais sans passager à bord. "Pour le moment, on fait des essais. Le constructeur travaille dessus" indique-t-on du côté de Keolis.

Dimanche matin, l'exploitant s'était rendu compte "que les batteries alimentant les cabines étaient déchargées."

Pas de date de reprise 

Le téléphérique n'avait pu fonctionner de la journée, durant le second jour de l'inauguration du plateau des Capucins. 

Pour le moment, "on n'a pas de date de reprise du service" précise-t-on à Keolis. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-telepherique-repris-les-essais-4724552

Heureusement que le Père-Noël ne comptait pas dessus pour faire sa  tournée, le traîneau a encore de l'avenir devant lui.

 

Le collectif de citoyens « La France insoumise », réuni en vue des présidentielles autour d'un programme élaboré collectivement et du candidat Jean-Luc Mélenchon, tiendra une « assemblée citoyenne », à Pleyber-Christ, ce soir. L'objectif est de lancer la campagne dans la 4e circonscription du Finistère, pour les législatives de juin. Le collectif du pays de Morlaix, qui comptait une vingtaine de militants lors de sa création au mois de septembre, a quadruplé depuis. « France insoumise » milite notamment pour établir une 6e République issue d'une constituante de citoyens, pour la planification écologique ou encore le partage des richesses. Le choix du ou de la candidat(e) locale et de son (sa) suppléant(e) « est en cours », note le collectif, qui devra ensuite obtenir la validation du comité électoral.

Rendez-vous à Pleyber-Christ

Rendez-vous à 19 h 30, dans la salle du Rouallou, à Pleyber-Christ. Le collectif sera également sur les marchés dans les semaines qui viennent.

Pratique
Renseignements sur www.jlm2017.fr, ou sur la page Facebook « Les insoumis du Pays de Morlaix ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/france-insoumise-assemblee-citoyenne-demain-09-01-2017-11356247.php

 

Ouest-France

Vendée Globe. La baie de Morlaix soutient ses champions

Xavier Bourhis et Gaël Le Cléac’h ont animé la soirée.
Xavier Bourhis et Gaël Le Cléac’h ont animé la soirée. | Ouest France

L’association Voile baie de Morlaix organisait, samedi soir, une réunion en l’honneur de ses skippers vedettes. Les fans de la course étaient invités à assister à une vacation, dans l'amphithéâtre Kerisnel, à Saint-Pol-de-Léon. L’occasion, à une dizaine de jours de l’épilogue de la course, d’envoyer de bonnes ondes.

"C’est le dernier tiers de la course, la pression monte", souffle Xavier Bourhis, président de l’association Voile baie de Morlaix. L’homme, qui anime la soirée, est ravi de voir la foule devant lui. "Ce sont quand même des enfants du pays qui pourraient finir sur le podium, dans une dizaine de jours !"

Armel Le Cléac’h, originaire de Saint-Pol-de-Léon, fait pour le moment la course en tête. Jérémie Beyou, originaire de Landivisiau, tient lui la troisième place.

Et le Vendée Globe, ça rassemble. Dans l’amphithéâtre Kerisnel, à Saint-Pol-de-Léon, ils sont environ 400. En famille ou entre amis, passionnés de voile ou pas, tous espèrent entendre quelques mots de leurs skippers préférés.

L'amphithéâtre Kerisnel, à Saint-Pol-de-Léon, a fait le plein.

"Pour lui, rien n’est joué"

Thierry et Magalie sont accompagnés de leurs deux enfants. "On est un peu chauvins. Avoir un Saint-Politain à la première place, ce n’est pas rien, s’enthousiasme le père de famille. Nous avons même téléchargé l’application pour le suivre." Si ça ce n’est pas de l’implication !

Sur la scène, Xavier Bourhis est accompagné de Gaël Le Cléac’h, qui s’occupe de la technique. C’est Armel qui sera appelé en premier. Impatient d’avoir des nouvelles du petit frère ? "Il est dans une phase compliquée, alors que nous, on est tranquilles dans nos canapés, sourit-il. On est quand même tendus. Pour lui, rien n’est joué !"

Après un petit point sur la course, façon « on refait le match », vient le moment que tout le monde attend. Celui qui fait la course en tête est au bout du fil. La transmission transatlantique ne dure que quelques minutes. "Ils sont en course, ils ont besoin d’être concentrés", explique Xavier Bourhis. Le skipper prend le temps de rassurer tout le monde : "La nuit n’a pas été de tout repos, mais physiquement, on tient le coup, clame-t-il. On ne lâche rien !"

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/saint-pol-de-leon-la-baie-de-morlaix-fan-du-vendee-globe-4722707

 

Nous entamons « l'année Prévert » puisque ce dernier a malencontreusement quitté le monde voilà tout juste quarante ans. On va le voir à la télé, l'entendre à la radio. C'était un type très singulier, Prévert, mais un type qu'on ne connaît guère. Bien sûr, vous avez étudié ses poèmes au collège, vous avez pratiqué en sa compagnie la pêche à la baleine, mais ce Prévert-là, ce Prévert consensuel et gazouillant ne ressemble guère à l'autre, au vrai. On a donné son nom à des centaines de collèges et des dizaines de lycées mais il haïssait l'école (que lui-même, avec soulagement, ne fréquenta que jusqu'au certificat). Il était tellement anar, Prévert, qu'il ne voulait appartenir à aucune chapelle, fut-elle anarchiste. Il était tellement anticlérical qu'il récusait l'agnosticisme et se proclamait athée, radicalement athée. Il fut « rouge de coeur », comme disait André Breton, il écrivit, sous le Front populaire, les textes du groupe Octobre, théâtre ouvrier révolutionnaire, mais il se tint, dès les premiers procès, à distance des staliniens.

Même au sein de la Résistance, il fut actif, il prit des risques majeurs, il vit périr ses amis, à commencer par Desnos, mais lui-même demeura sans étiquette et sans arme. On le dit poète. Lui ne le disait pas. Il se déclarait « auteur de films », et le fut plus qu'un autre. « Quai des brumes », « Le jour se lève », « Remorques », « Les Enfants du paradis », il écrivit des merveilles, pas gaies, pas optimistes, mais que l'amour et le rêve traversaient avant le coup de grâce. Poète, il le devint par raccroc, quand un ami professeur de français commença de rassembler ses textes, quand Henri Michaux le somma de produire. Et il connut le succès, il connut même un succès terrifiant, lui qui ne recherchait nullement la notoriété et qui se moquait furieusement des gens de lettres et de leurs académies. Il savait qui il aimait, Prévert. Les enfants, les femmes, les étrangers, les pauvres, les manouches, les ânes, les arbres, la mer, et puis Picasso, et Miró, et Montand, et Mouloudji, et encore Paul Grimault. Avec eux, il riait de son rire complice et féroce. Mais il savait aussi qui il n'aimait pas. Ceux-là, il les pourfendait de sa voix bourrue et vindicative. Ami de ses amis connus et inconnus, il l'était inconditionnellement. Mais, de grâce - si j'ose écrire -, n'en faisons pas l'ami du genre humain.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/frere-jacques-08-01-2017-11355093.php

 

Gilbert Collard, en lançant sur l'antenne d'Europe 1, que le métier de crêpier n'était pas un vrai métier a fait bondir la profession mais aussi les internautes bretons...
Gilbert Collard, en lançant sur l'antenne d'Europe 1, que le métier de crêpier n'était pas un vrai métier a fait bondir la profession mais aussi les internautes bretons...

Selon le député du Gard apparenté FN, Gilbert Collard, le métier de crêpier serait « un faux métier ». « Touche pas à ma crêpe » a fini par s'emballer À l'Aise Breizh, la talentueuse agence bretonne, surfant sur le médiatisé « Touche pas à mon pote ! ». Curieuse emphase pour un simple produit de restauration qui fait malgré tout vivre 1.400 crêpiers en Bretagne, 4.000 en France. Et qui suppose de la part de l'artisan une certification professionnelle inscrite au registre national (RNCP). CTM ou CAP cuisine sont des voies royales pour accéder à la fonction.

Un vrai coup de main, une culture, une tradition...

Il y a donc bien un savoir-faire rappelle Marie-Noëlle : « Demandez à ce Monsieur de venir faire une crêpe sur la billig et on lui démontrera que c'est une profession ». Un vrai coup de main donc, assorti « d'une capacité de gérer une entreprise », souligne Philippe. « Un vrai métier qui demande savoir-faire et expérience. Une culture aussi et une tradition... », conclut Pascale. La Fédération de la crêperie, créée en 1985, ne dit pas mieux dans sa lettre de protestation adressée au député gardois. « Gilbert Collard n'a pas forcément tort lorsqu'on voit la tête de certaines crêpes », proteste 98-35, soutenu par Daniel : « Les galettes et crêpes faites en usine sont des ersatz de crêpes... ».

Mais là n'est pas le vrai scandale, souligne Marc, pointant des stages-alibi qui permettraient, selon Séverine, « d'aboutir à la baisse de la courbe du chômage ». « La méthodologie de Pôle emploi aboutit à combien d'emplois réels ? ».

Fallait-il pour autant faire de ces propos tout un plat, jusqu'à l'indigestion ? Certains comme Ludo (« Les crêpes, c'est la vie ! ») Patrick (« Le FN, un faux parti ? ») ou Albert (« Le métier de politicien ? Se retourner comme une crêpe ! ») préfèrent en rire. Jean-Michel aussi qui finit par enterrer le débat en invitant « à porter une crêpe à la boutonnière ».

Et de conclure que finalement, si le métier n'est pas « vrai », l'important c'est bien de manger de vraies crêpes ! Et là tout le monde tombe d'accord...

http://www.letelegramme.fr/bretagne/crepier-un-faux-metier-la-creposphere-en-ebullition-08-01-2017-11355095.php

 

Happy new year, Rambo ! Bonne année, Sylvester, et permets-moi d'user du tutoiement si courant à Brest, une ville qui coule un peu dans tes veines. Au cas bien improbable où tu l'ignorerais, on va célébrer, cette année, le 100e anniversaire de l'entrée des États-Unis dans la Grande Guerre, en 1917, suivie du débarquement à Brest de près d'un million de GI's, en transit vers le front. Parmi eux figurait ton grand-père, John Labofish. Il arriva la fleur au fusil et repartit avec à son bras Jeanne Clérec, native de Brest. C'est ta grand-mère maternelle et le quartier d'ascendance bretonne dans ta destinée si exceptionnelle que Donald Trump t'a même récemment proposé de rejoindre son équipe. Tu as décliné, avec une modestie toute brestoise.

En 2009, ta mère Jacqueline est venue à Brest détailler vos liens avec la ville et elle a doublement étonné ses cousins d'Armorique en révélant au passage qu'elle pratique la croupologie. Autrement dit, elle lit l'avenir dans les fesses comme d'autres dans les boules. On a ainsi découvert que cet art divinatoire date de l'Antiquité, ce que personne ne nous a appris à l'école.

Alors, si je peux me permettre, tu pourrais peut-être nous rendre un petit service. Voilà, je t'explique. Puisque Trump semble t'avoir à la bonne, pourrais-tu lui suggérer de se faire consulter par Madame ta mère ? Car pour tout dire, on n'a pas bien saisi ce qu'il projette. Peut-être que son coccyx nous en dira plus que son occiput.

Et tant qu'à y être, demande à ta génitrice si elle peut examiner la gauche du fessier pour voir où Trump veut en venir avec Poutine. On aimerait en savoir plus sur ce que nous préparent Donald, notre nouvel Onc'Picsou, et le tovaritch Vladimir, qui a tout compris au tsar-system au point de cumuler autant de pouvoirs que feue la dynastie des Romanov. Avec son regard plus magnétique encore que celui de Raspoutine, Poutine semble subjuguer les grands de ce monde.

Même Fillon est en voie de poutinisation avancée et sur lui aussi, on aimerait en savoir un peu plus. Mais après avoir sollicité ta mère pour un examen de Trump, ne serait-il pas inconvenant de lui demander aussi de nous lire l'avenir dans le Fillon ?

http://www.letelegramme.fr/bretagne/lettre-a-sylvester-stallone-08-01-2017-11355096.php

 

Le Diben samedi 07 janvier 2017

1er marché de l'année 2017 en images.

 Le PCF vous souhaite une bonne année 2017. Photo pyb29. La poupée Agnès. Photo pyb29 Les Utopistes vous souhaitent une bonne année 2017. Photo pyb29. Le Buzuc vous souhaite une bonne année 2017. Photo pyb29 Pub gratuite ou pub sauvage ou les deux ? Photo pyb29.

 

Ouest-France

Les riverains n'ont pas la fièvre de l'or jaune

Beaucoup de monde à adhérer à l'association salle du Ponchou.
Beaucoup de monde à adhérer à l'association salle du Ponchou. | 

P.A.

Il y avait beaucoup de monde à la salle du Ponchou pour la création de Diwall ! Mines. Une association créée, jeudi soir, pour s'opposer aux recherches d'or.

Pour le village, une trentaine de personnes venues pour une information sur la mine d'or, c'est beaucoup. Il faut dire que le dernier événement à ce sujet, la consultation publique, n'était que sur Internet.

Là, on pouvait prendre connaissance du texte de la demande de permis exclusif de recherches « d'or et de substances annexes » déposé en préfecture par deux sociétés. D'une part Sudmine, sur un périmètre restreint de 3,5 km2 nommé Lopérec 2, d'autre part celui déposé par SGZ France, sur un périmètre beaucoup plus large, 6,6 km2, sur les communes de Lopérec également, Pleyben, Brasparts, Pont-de-Buis, Saint-Ségal.

Robert Moreau, retraité de l'armée de l'air, riverain de 100 m du site déjà exploité par le BRGM (1), dirigeait les débats. « De toute façon, il ne faut pas se leurrer, tout l'or se situe sur Lopérec. La SGZ voit plus grand, et se dit on ne sait jamais. Mais tout a déjà été analysé par le BRGM. »

Cet organisme officiel avait déjà répertorié les filons, « de manière très précise, poursuit Robert Moreau. On sait déjà tout, notamment qu'il y a quatre tonnes d'or à ramasser. » Pour récupérer ces quatre tonnes, il faut déblayer 500 000 t de terre, soit 300 000 m3. Et pour amalgamer l'or inséré dans la roche, il faut du cyanure de potassium, moins toxique que le mercure de l'ancienne méthode.

Les participants ont posé plusieurs questions : « Le sous-sol ne nous appartenant pas, récupèrera-t-on quelque chose ? » « Rien », a répondu Robert Moreau. Si les sociétés annoncent des financements participatifs, rien n'est précisé dans les demandes de permis, « ni les moyens d'extraction, ni les méthodes, il y a juste l'argent que les sociétés investissent, et elles ne parlent pas d'embauche ».

Le conseil municipal de Lopérec a déjà donné un avis défavorable, celui de Brasparts, en 2015, également. Ici, personne ne veut voir la quiétude et la beauté de la nature minée par camions, bulldozers et autres foreuses ou tranchées. « Et tout ça, pour du pognon ! », tonne Robert Moreau.

Il donne les moyens de gêner au maximum les sociétés, dont les demandes sont en cours d'examen au ministère de l'Économie, accompagnées de la consultation publique. Tout le monde est d'accord. Il faut refuser aux sociétés privées l'accès aux terrains privés des propriétaires. Il suffit pour cela de déposer un formulaire avec écrit nom, prénom, refus et motivation et de le déposer en mairie. À Lopérec, elle fait ça très bien.

Tout le monde regrette également qu'aucune collectivité n'ait pris l'initiative d'une réunion publique.

Diwall ! Mines : le bureau : président Robert Moreau ; secrétaire : Anne Léon ; trésorier : Tanguy Caubert. Siège : mairie de Lopérec. Contact : Contact : diwall-mines@orange.fr ; 02 98 81 10 65. Cotisation : 5 €.

(1) Bureau de recherches géologiques et minières

http://www.ouest-france.fr/bretagne/loperec-29590/les-riverains-n-ont-pas-la-fievre-de-l-or-jaune-4723383

 

Communiqué 7 janvier 2017

Pour un réseau de bibliothèques municipales de proximité, ouvert et dynamique

A l’occasion de l’inauguration de la bibliothèque des Capucins, Pour que Brest vive ! souhaite rappeler et s’associer aux demandes des bibliothécaires exprimées dès 2015 à l’occasion d’un Conseil municipal : un budget, du temps et du personnel pour faire vivre cet équipement et l’ensemble du réseau des bibliothèques municipales.

La bibliothèque des Capucins ne doit pas être un investissement seulement mis en valeur sur les plaquettes de la municipalité, mais un lieu de socialisation, d’apprentissages et de découvertes, à faire vivre avec des moyens à la hauteur des ambitions exprimées.

L'insuffisance de ces moyens est rendue particulièrement visible par la diminution de l’amplitude horaire d’ouverture de la bibliothèque, fermée le matin. Si l’ouverture prévue le dimanche pourrait être considérée comme une amélioration du service rendu, il est nécessaire d’en évaluer les conséquences sur la qualité de vie des salariés, et d’évaluer l’impact sur la fréquentation des horaires finalement réduits. Les mois de délai supplémentaire ayant été nécessaires pour l’ouverture de la bibliothèque ont encore mis en lumière l'importance d’un personnel en nombre suffisant : il ne suffit pas de déménager sur le papier, encore faut-il donner les moyens nécessaires à l'animation réelle de l’équipement.

Les craintes déjà exprimées sur une bibliothèques centrale ouverte au détriment des bibliothèques de quartiers sont par ailleurs de nouveau renforcées, après la révélation dans la presse et les réseaux sociaux d'un plan d'austérité : la fermeture d’une bibliothèque de quartier est explicitement envisagée (mesure no 33, p. 50 du document). Ce projet de fermeture est contraire aux déclarations de la municipalité aux bibliothécaires en 2015, et contraire au rôle primordial des petites bibliothèques, par exemple dans la diffusion du goût de la lecture grâce aux liens tissés avec les écoles de leur quartier.

Pour que Brest vive ! rappelle son attachement à un réseau de bibliothèques municipales de proximité permettant à chacun l’accès à la culture, à un réseau ouvert à toutes les pratiques grâce à des moyens renforcés, et à un réseau dynamique grâce aux actions mises en place par les bibliothécaires, qui doivent être en nombre suffisant pour ce faire.

Initiative lancée par un rassemblement d'organisations associatives, politiques et syndicales pourquebrestvive.fr | petition.pourquebrestvive.fr | contact@pourquebrestvive.fr

 

7 janvier 2017

Il y a deux ans, rassemblements solidaires à Morlaix pour les valeurs de Liberté, Egalité, Fraternité après les massacres de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher (photos du rassemblement de Pierre-Yvon Boisnard)


Nous sommes  le 07 janvier 2017
https://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157650231648742

« Charlie ». Il y deux ans, Morlaix se rassemblait

Quelques heures après les terribles attentats de Charlie Hebdo, les rassemblements spontanés avaient réuni plusieurs milliers de personnes, un peu partout, en France. À Morlaix, en ce mercredi 7 janvier 2015 de sinistre mémoire, 400 personnes s'étaient retrouvées devant la mairie en fin de journée, avec gravité. Tous ensemble, afin de faire front face à la barbarie et pour plaider en faveur de la liberté d'information. Quatre jours plus tard, à l'appel de plusieurs associations et organisations, ce sont plus de 10.000 personnes qui avaient défilé dans le centre-ville de la Cité du viaduc avec pour leitmotiv : « liberté, égalité, fraternité ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/charlie-il-y-a-un-an-morlaix-se-rassemblait-07-01-2016-10911172.php

Charlie Hebdo rassemblement Mairie de Morlaix 07.01.15
https://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157649766892858

Morlaix Charlie Hebdo 11 janvier 2015
https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157650231648742

Charlie Hebdo : Riposte cuturelle à Morlaix dimanche 18 janvier 2015
https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157649959278438

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/01/il-y-a-deux-ans-rassemblement-solidaire-a-morlaix-pour-les-valeurs-de-liberte-egalite-fraternite-apres-les-massacres-de-charlie-hebd

 

Samedi 07 janvier 2017

Albulm photos Morlaix Charlie Hebdo 11 janvier 2015

 

Morlaix communauté. Des voeux « d'unité et de solidarité »

Publié le 07 janvier 2017 Sophie Prévost 2

Après Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner l'an dernier, c'est à Plougonven que le président de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet, a adressé ses voeux pour 2017, hier soir. Son objectif : « Fédérer pour développer ».

Il n'a pas varié de discours depuis le début de son mandat, en 2014. À chaque cérémonie de voeux aux élus et institutionnels des 60 communes de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet en appelle à l'emploi et au développement économique. Même tonalité, à la salle des fêtes de Plougonven, hier. Jean-Luc Fichet y a d'emblée annoncé qu'il comptait réunir, dès le premier trimestre 2017, les chefs d'entreprises, les responsables d'associations et les unions locales de commerçants, « afin de construire ensemble une nouvelle phase de notre stratégie de développement économique ».

« Beaux projets »

2016 s'est terminée, rappelle-t-il, sur l'accompagnement de « beaux projets » comme les futurs Sew, Espace des Sciences (tous les deux au sein de l'ancienne Manufacture des tabacs) ou la réhabilitation du musée des Jacobins. Même si l'agroalimentaire finit de perdre ses derniers emplois sur le territoire (134 licenciements chez Tilly-Sabco à Guerlesquin), le président de l'agglomération se félicite de la charte de partenariat signée récemment avec la chambre de commerce et d'industrie. « Une première dans le genre, qui nous permet d'agir ensemble. L'accompagnement de l'entreprise Tilly-Sabco, ces derniers mois, en est une parfaite illustration.

J'ai, bien entendu, une pensée particulière pour celles et ceux qui se trouvent en difficulté aujourd'hui ».

« Pour une fiscalité harmonisée »

Jean-Luc Fichet a également vanté la signature, lundi prochain, avec le préfet, du tout premier contrat de Pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Finistère, en lieu et place de l'ancien pays de Morlaix. Et d'évoquer trois leviers qu'il souhaite actionner en 2017, parmi lesquels « une volonté politique, qui se concrétise dans un projet commun, une fiscalité harmonisée (via le pacte financier et fiscal) et une mutualisation forte des moyens ». Réponse à peine déguisée aux voeux du maire de Morlaix, en date de mercredi dernier. Agnès Le Brun s'y était redite prête à la coopération intercommunale, « mais pas n'importe comment, surtout pas dans la précipitation et sans mise sous tutelle ».

Le « grand défi » de la LGV

Quant au grand défi concret de cette nouvelle année, Jean-Luc Fichet le fait rimer avec Paris et l'accompagnement concret de la LGV, qui mettra, à terme, Morlaix à 3 h 03 de la capitale. « Nous devons mettre la barre plus haut, en termes de projet urbain, de mobilité, d'équipement structurants, d'accueil des entreprises, de communication..., martèle le président. Il en va de notre attractivité à court et moyen termes. C'est une chance que nous ne devons pas laisser passer ».

Vos réactions

michel kerninon 07 Janvier à 19h35

Il se disait aujourd'hui à Morlaix que le musée serait fermé pendant CINQ ANS, durée de l'opération de remise en état des lieux, délaissés et rabougris depuis maintenant une quinzaine d'années... ce qui serait la pire des solutions pour l'attractivité déjà entamée de Morlaix.
Les élus ont certainement des éléments d'information à apporter aux citoyens pour démentir formellement cette hypothèse aussi incontrôlable qu'alarmante pour la vie culturelle....

michel kerninon 07 Janvier 2017 à 10h54

Les investissements prévus au siège du Télégramme, la rénovation du lycée Tristan Corbière , la rénovation enfin décidée de l'ensemble église des Jacobins-musée , voilà des bonnes nouvelles.
Reste maintenant à ce que les élus locaux soient vraiment convaincus qu'il est nécessaire de se serrer les coudes et d'avoir de l'ambition collective, à la hauteur de l'enjeu, pour sortir Morlaix de l'ornière où elle s'enfonce. Défis à la fois démographique, économique, et sur le plan urbanistique et architectural, avec un patrimoine architectural et un habitat largement dégradés.
Il est illusoire autant qu'abusif de compter sur l'arrivée de la LGV pour améliorer la situation d'un coup de baguette magique.
La vision de l'avenir, l'anticipation, la bonne gestion, l'amélioration du sort de la population...Voilà ce que les citoyens attendent des élus, au-delà des discours et déclarations d'intention.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-des-voeux-d-unite-et-de-solidarite-07-01-2017-11354494.php

 

Médias. Le Télégramme investit pour l'avenir

Les locaux de la nouvelle salle de rédaction du siège du Télégramme seront...
 

Les locaux de la nouvelle salle de rédaction du siège du Télégramme seront multimédias, connectés, décloisonnés et très collaboratifs.

Trois à quatre millions d'euros. C'est la somme que Le Télégramme engagera, cette année, pour relooker totalement l'espace rédaction du siège du journal, situé voie d'Accès-au-port, à Morlaix, et renouveler son système informatique. Cet investissement conséquent, avec la réalisation de locaux multimédias, démontre la volonté du quotidien de se projeter vers l'avenir en continuant à se moderniser.

Pages en couleur dès les années 60, site internet au milieu des années 90, passage au format réduit en 2002... Depuis son installation à Morlaix en 1941, Le Télégramme a toujours cherché à investir et à innover. Un dynamisme qui en fait, aujourd'hui, le sixième quotidien régional français.

1.600 m² de locaux à rénover

Afin de coller à la révolution numérique et aux exigences du multimédia, l'entreprise, dirigée par Édouard Coudurier, s'apprête à engager un nouveau chantier d'importance, en réaménageant les salles qui abritent les différentes rédactions, basées au siège du quotidien (informations internationales, nationales et régionales, sports, documentation, infographie, rédaction web, Le Télégramme & Vous). « Il s'agit d'un projet de modernisation globale du journal, sur lequel on travaille depuis plus d'un an », indique Samuel Petit, le rédacteur en chef. Tout juste entamés, des travaux s'étaleront sur une dizaine de mois. L'objectif : rénover 1.600 m² de locaux qui n'avaient pas été relookés depuis une trentaine d'années.

« Locaux connectés et très collaboratifs »

L'étage entier de la rédaction est concerné par ce chantier d'envergure qui a nécessité le déménagement de 70 journalistes, fin décembre. Jusqu'à l'automne, ils seront hébergés à la Dapo (Direction des approvisionnements de La Poste), à La Boissière, qui avait accueilli les agents des impôts, après l'incendie du centre des finances publiques du Pouliet, en septembre 2014.

À leur retour voie d'Accès-au-port, les salariés découvriront un espace totalement revisité, qu'intégrera aussi le service marketing du journal. « Ce seront des locaux multimédias, connectés, dynamiques, décloisonnés, très collaboratifs et stimulants pour la créativité et l'innovation, en favorisant le travail d'équipe. Ils continueront à être ouverts aux visiteurs », détaille Anne Burel, chef de ce projet de rédaction multisupports qui « traduit les ambitions du Télégramme et du Groupe Télégramme médias ».

« Une étape cruciale »

Au coeur de cette rédaction new-look (« newsroom » en anglais), dotée d'un nouveau système éditorial et d'un studio télé, se situera un poste de pilotage qui aura pour mission de mieux gérer les différents flux d'informations en provenance des 21 agences du journal, réparties sur sept territoires (Brest, Quimper, Morlaix, Lannion, Saint-Brieuc, Lorient et Vannes).

« C'est une étape cruciale pour Le Télégramme. Un investissement immobilier, industriel et informatique tourné vers l'avenir », soulignent Samuel Petit et Pascal Bodéré, l'un des rédacteurs en chef adjoint. En précisant que les travaux seront réalisés en grande partie par des entreprises locales. Elles devront décliner le projet bâti par les architectes morlaisiens de l'agence Studio 12, Éric Inisan et Raphaël Guillou, qui étaient assistés par le Rennais, Emmanuel Cogné, pour la partie aménagement intérieur.

« Au total, entre trois et quatre millions d'euros seront injectés dans cette modernisation », détaille Édouard Coudurier. Un investissement conséquent qui « conforte Le Télégramme comme un acteur majeur sur Morlaix, d'où le groupe, basé également à Brest, Rennes, Paris, Cowes et Lausanne, continue à être piloté », termine le P-DG du groupe.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/medias-le-telegramme-investit-pour-l-avenir-07-01-2017-11354496.php

 

Ouest-France

Ergué-Gabéric. Les cuves à cidre polémiques des trois frères Jan

Les cinq cuves à cidre de 11,50 m de haut que Jocelyne Conan voit de son salon et de sa chambre, dans sa maison voisine de la cidrerie du Château de Lézergué, à Ergué-Gabéric.
Les cinq cuves à cidre de 11,50 m de haut que Jocelyne Conan voit de son salon et de sa chambre, dans sa maison voisine de la cidrerie du Château de Lézergué, à Ergué-Gabéric. | DR

Pierre FONTANIER

Cidriers du Château de Lézergué à Ergué-Gabéric, les trois frères Guillaume, Matthieu et Joseph Jan, ont érigé en septembre dernier cinq cuves de 11,50 m de haut, sans autorisation préalable. Une voisine, Jocelyne Conan, a déposé plainte. L'enquête est en cours, le bras de fer est engagé.

La polémique

Lorsqu’elle quitte sa maison du 8, chemin de Place-An-Dans à Ergué-Gabéric (Finistère) le mardi 20 septembre dernier à 9 h 45, Jocelyne Conan n’imagine pas ce qu’elle va découvrir le soir en fermant les volets de son salon après sa journée de travail. Dans la journée, les frères Jan, ses voisins propriétaires de la cidrerie du Château de Lézergué, installée au numéro 1 du même chemin, ont érigé cinq cuves en limite de propriété, à une distance de 4 à 5 mètres de chez elle.

11,50 mètres de haut

Ces cuves de 11 mètres de haut et 3 mètres de diamètre, sur une emprise totale de 60 mètres, sont pleines de jus de pomme à transformer en cidre. Le 30 septembre, la voisine dépose plainte auprès du procureur de la République à Quimper, photos et constat d’huissier à l’appui. L’enquête est confiée au commissariat de Quimper. 

« Une grosse erreur »

« C’est une grosse erreur car c’est illégal, confie une source proche de l’enquête. Les cidriers ont pris un gros risque et il n’est pas impossible qu’on leur demande de démonter leurs cuves. » Le maire d’Ergué-Gabéric, Hervé Herry, confirme que « la demande de permis n’a pas été déposée dans les temps ». Quand il a appris ça, il a « immédiatement demandé aux cidriers de déposer un permis de construire ».

Tentative de médiation

La voisine a tenté une médiation en faisant une proposition de vente de sa propriété. Déclinée par les cidriers. Tout comme celle transmise à leur avocat, Me Franck Buors. Le conseil des frères Jan prend le contrepied de l’affaire : « Je ne trouve aucun texte du code de l’Urbanisme qui exige une demande d’autorisation préalable ou un dépôt de permis de construire pour l’installation de cuve. Nous allons contester l’infraction. »

Retrouvez l'intégralité de notre article, ce samedi dans Ouest-France papier et dans les éditions numériques du journal.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ergue-gaberic-29500/ergue-gaberic-les-cuves-cidre-polemiques-des-trois-freres-jan-4720155

11.50 m, j'ai une petite pensée pour Lynette et Roger Thépault.

 

Ouest-France

Lannion. Lysiane André promue chevalier de la Légion d'honneur

Lysiane André, présidente de l'ONG internationale Terre des hommes, vient d'être promue au grade de chevalier de la légion d'honneur. Elle est Lannionnaise.
Lysiane André, présidente de l'ONG internationale Terre des hommes, vient d'être promue au grade de chevalier de la légion d'honneur. Elle est Lannionnaise. | Ouest-France

Ancienne professeur d'anglais dans un lycée trégorrois, Lysiane André a pris la présidence de l'organisation internationale Terre des hommes en mars 2016. Elle vient d'être promue au grade de chevalier de la Légion d'honneur.

Lysiane André, présidente de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Terre des hommes, a été promue au grade de chevalier de la Légion d’honneur par décret du 31 décembre 2016. 

Cette Lannionnaise, ancienne professeure d’anglais au lycée Savina de Tréguier, œuvre au sein de Terre des hommes depuis une vingtaine d’années.

Du fait de ses compétences linguistiques, Lysiane André a notamment été appelée comme traductrice en Thaïlande et aux Philippines. Elle a pris la présidence de l’organisation en mars 2016, pour un an.

Depuis lors, elle est amenée à défendre ses projets devant l’Organisation des Nations Unies ou encore l’Union européenne.

Généralement, les actions menées par Terre des hommes sont en lien avec les droits des enfants. L’ONG mène plus de 850 projets dans le monde, pour un budget annuel de 150 millions d’euros.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-lysiane-andre-promue-chevalier-de-la-legion-d-honneur-4719907

 

Ouest-France

Pordic. Contre l’avis des riverains, le cèdre a été décapité

Le cèdre bleu vieux de 55 ans a été abattu tôt ce matin à Pordic, malgré une forte contestation
Le cèdre bleu vieux de 55 ans a été abattu tôt ce matin à Pordic, malgré une forte contestation | Ouest-France

À Pordic, le cèdre bleu âge de 55 ans, situé entre les rues d’Armor et de la Prévôté a été décapité malgré une forte contestation. Cet abattage laisse maintenant l’espace pour deux places de stationnement et facilite le projet de construction de logements dans le centre-ville.

Ce vendredi, à 6 h, en présence des gendarmes et d’une quinzaine d’élus de la majorité, le cèdre bleu situé entre les rues d’Armor et de la Prévôté a été décapité.

« Cette action est injuste. Nous déplorons ce passage en force. Nous aurions souhaité un vivre ensemble différent autour de ce cèdre »,s’insurgent les membres du collectif qui militaient pour la sauvegarde du cèdre.

L’abattage de ce cèdre de 55 ans a été réalisé afin de laisser la place à deux places de stationnement. Histoire de faciliter le projet de construction de neuf logements dans le centre-ville.

Hier matin, certains habitants ont empêché un ouvrier de couper l’arbre.

En décembre dernier, des riverains s’étaient constitués en collectif pour s’opposer à cet abattage.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pordic-22590/pordic-contre-l-avis-des-riverains-le-cedre-ete-decapite-4719906

Lire aussi : Deux cyprès dans l'oeil du maire.A Plougasnou, l'élu parle sécurité, ses électeurs craignent une opération commerciale

 

Ouest-France

Morlaix. Votez pour les films que vous voulez revoir !

Pourquoi pas « Louise en hiver », du réalisateur breton Jean-François Lagionie ? « Un film d'animation très beau pour les adultes. »
Pourquoi pas « Louise en hiver », du réalisateur breton Jean-François Lagionie ? « Un film d'animation très beau pour les adultes. » | DR

La Salamandre rediffusera les meilleurs long-métrages de 2016. Pour participer à la programmation, direction le cinéma ou sa page Facebook, avant le 30 janvier.

Comme chaque année, la salle d'art et essais La Salamandre organise ses semaines de « repassage »... de films, bien entendu !

Courant février, le public pourra voir ou revoir les films qui ont marqué l'année 2016. En France, près d'une quinzaine de films sortent sur les écrans, chaque semaine. Il est donc important de redonner une visibilité à quelques films, trop vite disparus de l'affiche, et ainsi leur offrir une seconde chance de rencontrer le public.

La Salamandre propose aux adhérents et spectateurs de voter, avant le 30 janvier, pour désigner les oeuvres qu'ils auront envie de revoir.

Documentaire ou film ? 

« Pour l'instant, les spectateurs ont choisi de revoir des documentaires, mais il n'y a pas que ça, remarque Véronique L'Allain. L'Étreinte du serpent, une coproduction colombienne, argentine et vénézuélienne de Ciro Guerra, et Les Premiers, les Derniers, une comédie dramatique belge écrite, réalisée et interprétée par Bouli Lanners, sont des films incroyables. »

La directrice du cinéma de La Boissière cite aussi Aquarius, de K. Mendonça Filho, ou encore Louise en hiver, du réalisateur breton Jean-François Lagionie, « un film d'animation très beau pour les adultes ». Pour elle, « certains films méritent vraiment d'être vus plusieurs fois. »

Pour participer au choix des films qui seront « repassés », il faut déposer un bulletin au cinéma la Salamandre, ou en ligne sur Facebook « Cinéma la Salamandre ». 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-votez-pour-les-films-que-vous-voulez-revoir-4719977

 

Ouest-France

Le « garage littéraire », un concept inédit des Mimosas !

Au « garage littéraire » Les Mimosas, dirigé par Armelle (à gauche)  et son mari, Thierry Gallot, les clients peuvent déposer et emprunter des livres.
Au « garage littéraire » Les Mimosas, dirigé par Armelle (à gauche) et son mari, Thierry Gallot, les clients peuvent déposer et emprunter des livres. | 

Insolite

« J'ai trois cartons de livres à vous laisser », annonce une cliente venue pour sa voiture. « Une fois, je les avais brûlés », avoue-t-elle. « Sacrilège ! », réagissent à l'unisson Armelle et Thierry, les propriétaires du garage Les Mimosas. Elle, une amoureuse inconditionnelle des livres et lui, qui a passé à l'époque un bac littérature-arts plastiques.

Dans le hall d'entrée du garage, tout de suite à gauche, un coin lecture avec table, chaises et étagères pleines à craquer. Armelle vient d'en rajouter une pour les derniers arrivés. À droite, un petit salon avec table basse sur laquelle sont posées des dizaines de revues. Des plantes, des cadres et deux énormes chiens, Sherlock Holmes et Diego, complètent le tableau.

« Je n'aime pas les jeter »

Dehors, parmi les véhicules qui attendent d'être réparés, il y a Lélé, Lilou, Francine, Mumu, Mireille, Carole, Ernestine et Noiraude, les voitures de remplacement qu'Armelle et Thierry mettent à disposition de leurs clients. Martin la dépanneuse et Bob ou Hercule, les véhicules d'intervention ont eux aussi été baptisés.

« On s'occupe des voitures de nos clients comme si c'étaient les nôtres. Pour les livres, c'est pareil. Je suis la SPL, Société de protection des livres ! plaisante Armelle. C'est comme ça, je n'aime pas les jeter. Un jour, il y a un peu plus de trois ans, une dame est arrivée avec deux sacs pleins à craquer de livres. J'ai immédiatement décidé de prendre les choses en main et d'installer des étagères »

Armelle les classe ensuite par genre ou par auteur. Ceux en double exemplaire ou qui ne sont jamais empruntés, elle leur donne une seconde chance en les confiant aux Chiffonniers de la joie, à Morlaix.

« J'ai des habitués, comme cette dame qui prend systématiquement cinq livres par semaine pour les envoyer à une maison de retraite. » Il y a aussi cet homme âgé souffrant de problèmes respiratoires, et pour qui la lecture reste un loisir possible.

Autant de personnes et de choses qui, chacune, participent à l'ambiance très particulière de ce lieu.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-garage-litteraire-un-concept-inedit-des-mimosas-4721903

 

Ouest-France

Nouvelle correspondante à Plougasnou et Saint-Jean

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Les communes de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt ont une nouvelle correspondante. Karine Courtois collabore désormais à la collecte d'informations, pour le journal quotidien Ouest-France et notre publication dominicale, dimanche Ouest-France. Son rôle est de rendre compte de l'actualité locale.

Karine Courtois a quitté la région parisienne où elle était enseignante dans un lycée professionnel. En février, elle reprendra le magasin de prêt-à-porter de Plougasnou, Aux dames de la côte. Elle donne aussi des coups de main à l'Association des parents d'élèves.

Afin de faciliter l'organisation de son agenda, merci de la solliciter plusieurs jours avant votre événement. Et pour annoncer vos assemblées générales, concerts, animations etc., notre site Internet : infolocale.fr.

Contact Karine Courtois au 06 88 99 56 65 ou par courriel karinecourtois@yahoo.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/nouvelle-correspondante-plougasnou-et-saint-jean-4721901

 

Ouest-France

Désertification. Olivier reprend l'unique commerce du village de Trébrivan

Le jeune homme de 32 ans, à la tête de l’unique commerce de Trébrivan, avoue qu’il se lève et se couche avec le sourire.
Le jeune homme de 32 ans, à la tête de l’unique commerce de Trébrivan, avoue qu’il se lève et se couche avec le sourire. | Ouest-France

Par Fabienne MENGUY.

Dans ce petit village du Centre-Bretagne, Olivier Dupré tient le bar-épicerie-dépôt de pain, rouvert en octobre. Au Celtic, à Trébrivan (Côtes-d'Armor), il retisse du lien social. Et se sent utile !

Un commerce multiservices et multigénérationnel

À 32 ans, Olivier Dupré ne regrette nullement son choix. Le jeune homme, originaire de Belle-Isle-en-Terre, s’est porté candidat auprès de la mairie de Trébrivan, non loin de Maël-Carhaix (Côtes-d'Armor), pour tenir l’épicerie-bar.

Un commerce, doté d’un appartement aménagé à l’étage, qu’il a investi depuis trois mois à peine. Où il a l’opportunité de réaliser son rêve. « Depuis l’âge de 15 ans, j’avais dans l’idée de m’installer dans une petite commune pour y tenir un commerce de proximité », avoue-t-il.

L'ancien salarié de la grande distribution et d'entreprises agroalimentaires n'a pas hésité à remettre le nez dans les cours pour passer un BTS Univers marchand. Un retour à l'école qu'il s'est imposé pour pouvoir prétendre à gérer un commerce « multiservices et multigénérationnel ! »

À lire sur l'Édition du Soir de Ouest-France : Le bistrot fermé, le village de Gommenec'h perd son âme

" Le lieu de rencontre du village "

Et si depuis l’ouverture du Celtic, ancré en face de l’église et de la mairie de cette petite commune du Centre-Bretagne de 750 âmes environ, il ne compte pas ses heures, ses « petits yeux » s’illuminent. « Je me lève et je me couche avec le sourire », lance-t-il. « Et ça, ça n’a pas de prix. »

Un engagement que les habitants de la bourgade apprécient à sa juste valeur. « Depuis qu'il est là, la vie reprend son cours, intervient un habitant installé au bar devant un petit café. C'est le lieu de rencontre du village. »

Fermée en mai 2014, l'ancienne boulangerie-épicerie a fait l'objet de gros travaux. La municipalité a même racheté une licence pour y adjoindre un bar. Au total, 75 000 € ont été investis pour donner un nouvel élan et remettre au goût du jour le commerce et son logement. « Ce dossier était inscrit à notre programme de campagne, lors des dernières municipales », rappelle Joël Le Croisier, le maire. Qui indique que la commune a bénéficié de nombreuses aides financières.

Lire aussi : Dans la Sarthe, Chez Maebro est un petit bistrot de village qui résiste

Une réouverture « vitale »

Et s'il concède que cela a pris un peu de temps, le maire goûte aujourd'hui la satisfaction générale. « Cette réouverture était vitale », ponctue-t-il. Une remarque que partage Olivier Dupré. « Les gens sont heureux. Je n'ai que des retours positifs, souligne humblement le maître des lieux. Les dames viennent acheter leur pain et faire quelques courses et se retrouvent autour d'un petit café... C'est devenu le lieu où les gens de tous les âges, qu'ils soient du bourg, des environs ou juste de passage, se rencontrent. »

« Ça marche mieux que je ne l'imaginais ! Il faut dire que le loyer est très raisonnable », poursuit-il. Aussi, le jeune patron a l'envie de développer son activité, avec un point vente de la Française des jeux ou bien encore un point Relais colis. Autant de services qu'il entend multiplier dans un petit bourg où le nouvel arrivant revendique haut et fort qu' « il fait bon vivre ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebrivan-22340/il-est-aux-manettes-de-l-unique-commerce-de-trebrivan-4718239

 

Ouest-France

Plougasnou. Hervé Picart, ancien maire, est décédé

Hervé Picart est décédé à l'aube de ses 80 ans.
Hervé Picart est décédé à l'aube de ses 80 ans. | Photo : Ouest-France.

Il avait été maire (PS) de Plougasnou pendant dix-huit ans, de 1983 à 2001. C’était aussi un professeur de mathématiques passionné.

Hervé Picart est décédé à l’aube de ses 80 ans. Élu pendant trente ans, il avait été maire (PS) de Plougasnou pendant dix-huit ans, de 1983 à 2001. Né le 17 février 1937 à Saint-Jean-du-Doigt, dans une famille d’agriculteurs, Hervé Picart avait pris la voie de l’enseignement. D’abord directeur de l’école du Mesgouëz, à Plougasnou, il avait ensuite enseigné les mathématiques au collège de Lanmeur.

« Le sens du contact »

« Passionné par son métier, il poussait beaucoup ses élèves, raconte Hervé Charles, qui a notamment été adjoint aux travaux de 1995 à 2001. Rigoureux, mais pas du tout Père Fouettard », sourit-il.

Dans son costume de maire, l’homme était connu pour cette même qualité, mais aussi « pour sa proximité. Il avait le sens du contact, il aimait rencontrer les gens ».

Stade de la Métairie

Parmi les projets portés durant ses mandats, son ancien adjoint cite « l’aménagement foncier », « l’assainissement des zones agglomérées » ou encore « le stade de la Métairie, où il allait voir les matches le dimanche ».

Un hommage civil lui sera rendu, vendredi 6 janvier, à 11 h, au cimetière de Plougasnou.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-herve-picart-ancien-maire-est-decede-4718278

 

Ouest-France

Extraction de sable : vers un rejet du pourvoi au conseil d’État

Le sablier de la CAN, Cie armoricaine de navigation, filiale du groupe Roullier, qui souhaite extraire du sable coquillier en baie de Lannion.
Le sablier de la CAN, Cie armoricaine de navigation, filiale du groupe Roullier, qui souhaite extraire du sable coquillier en baie de Lannion. | (Archives. Marc Josse)

L’extraction de sable coquillier en baie de Lannion est repassée ce matin devant le Conseil d’État. Les opposants avaient déposé un recours suite au référé de septembre. La rapporteure a proposé de ne pas admettre ce pourvoi. Réponse d’ici une vingtaine de jours.

Il y avait peu de monde ce matin au Conseil d’État dans la grande salle du contentieux pour suivre le pourvoi en cassation des nombreuses communes. Les communautés d’agglomération de Lannion-Trégor communauté, Morlaix, des communes de Lannion, Locquirec, Louannec, Perros-Guirec, Plestin-les-Grèves, Pleumeur-Bodou, Plouzélambre, Ploumilliau, Saint-Michel-en-Grève, Trébeurden, Trédrez-Locquémeau, Trédurer, Trégastel et l’association Trébeurden Patrimoine Environnement sont toujours vent debout contre l’ordonnance du 5 septembre 2016 qui autorise la CAN (Compagnie armoricaine de navigation, filiale de Roullier) à occuper le domaine maritime et à extraire du sable coquillier en baie de Lannion.

Elles demandaient donc une nouvelle fois -en urgence- l’annulation de l’ordonnance du 5 septembre 2016 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a rejeté leurs requêtes.

La rapporteure publique, Suzanne von Coester, a pointé que la demande des opposants n’apportait aucun élément nouveau par rapport à l’audience du 5 décembre, déjà au conseil d’État (cette fois-là le recours portait sur le décret) : insuffisance des études d’impact, mauvaise évaluation de l’impact sur les sites Natura 2000 voisins et incompétence du préfet.

La rapporteure a rappelé que la décision prise le 5 décembre 2016 par le Conseil d’État « est souveraine et à l’abri de toute censure en cassation ». Elle a donc proposé aux juges de ne pas admettre le pourvoi contre le référé. Les juges devraient trancher au plus tôt dans une semaine, au plus tard dans une vingtaine de jours.

Les opposants à l’extraction ont toutefois encore d’autres recours en justice, notamment au tribunal administratif, ce dernier ne s’étant pas encore prononcé sur le fond. "Une plainte officielle a aussi été déposée mi-décembre à la commission européenne, pour non-respect de la directive "oiseaux et habitat". Toujours au niveau européen, poursuit Alain Bidal, porte-parole de Peuple des dunes en Trégor, une requête a été déposée au commissaire européen en charge de l’environnement et de la mer. Ses services analysent le dossier."

À noter également que la CAN ne peut de toute façon reprendre ses extractions pour l’heure. Notamment parce que les arrêtés préfectoraux annuels de décembre 2015 sont "périmés" et que les suivants n’ont pas été pris. Les conditions posées par les préfets du Finistère et des Côtes-d’Armor, pour une reprise d’extraction, ne sont pas non plus remplies.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-vers-un-rejet-du-pourvoi-au-conseil-d-etat-4718370

 

Ouest-France

Législatives. Ensemble Finistère appelle au rassemblement des gauches

Les membres d'Ensemble Finistère se sont réunis ce jeudi à Quimper pour appeler les élus de gauche à une candidature unitaire pour les élections législatives.
Les membres d'Ensemble Finistère se sont réunis ce jeudi à Quimper pour appeler les élus de gauche à une candidature unitaire pour les élections législatives. | Ouest-France

Par Ouest-France

Le mouvement politique Ensemble Finistère appelle au rassemblement des gauches pour une alternative écologiste et solidaire. Réunis à Quimper ce jeudi, les membres du mouvement vert et rouge souhaitent choisir un candidat unitaire pour les élections législatives.

Ce jeudi à Quimper, le mouvement politique Ensemble Finistère ne renonce pas à une candidature unitaire de la gauche pour la transformation sociale et écologique. Un appel est lancé aux élus de gauche des huit circonscriptions du Finistère, en vue des élections législatives.

Une candidature unitaire

« Il faut se rassembler sur le département pour choisir une candidature unitaire pour viser un score intéressant », déclare Jean-Louis Griveau, au nom des 120 membres d’Ensemble Finistère.

Le mouvement dénonce le quinquennat de François Hollande et du PS. « Nous sommes contre la dérive ultralibérale incarnée par la loi Travail et contre la politique autoritaire symbolisée par le 49.3 », poursuit-il.

Soutien de Jean-Luc Mélenchon

En attendant les échéances départementales, Ensemble Finistère soutient Jean-Luc Mélenchon pour les élections présidentielles.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/legislatives-ensemble-finistere-appelle-au-rassemblement-des-gauches-4718314

 

Ouest-France

Morlaix. En 2017, résidence seniors, arrivée de la Belle-iloise…

« Nous ne baisserons pas les bras », a assuré Agnès le Brun, maire, lors de ses voeux à Langolvas.
« Nous ne baisserons pas les bras », a assuré Agnès le Brun, maire, lors de ses voeux à Langolvas. | Photo : Ouest-France.

Lors de ses vœux, à Langolvas, la maire de Morlaix, Agnès Le Brun, a fait le point sur plusieurs projets. Elle confirme la création d’une résidence senior de 113 logements dans l’ancien lycée Notre-Dame-du-Mur. Et dévoile un programme de 60 logements, sur le site des Ursulines, par l’investisseur Val d’Azur.

Lors de ses vœux, à Langolvas, la maire de Morlaix, Agnès Le Brun, a fait le point sur plusieurs projets.

En septembre, la maire annonçait « des discussions très avancées » entre le propriétaire de l’ancien lycée Notre-Dame-du-Mur, rue de Kermadiou, et le groupe Aegide-Domitys, concernant la création d’une résidence de services pour seniors. Agnès Le Brun vient de confirmer la création, en 2017, de 113 logements. Une très bonne nouvelle selon elle, « lorsque l’on sait que la silver économie est l’avenir ».

60 logements aux Ursulines

La maire a aussi dévoilé un autre projet immobilier pour cette année : un programme de 60 logements « de grande qualité », sur le site des Ursulines, par l’investisseur Val d’Azur [lire aussi : un premier projet abandonné en 2013].

un programme de 60 logements, par l'investisseur Val d'Azur, devrait voir le jour dans le couvent des Ursulines.
un programme de 60 logements, par l'investisseur Val d'Azur, devrait voir le jour dans le couvent des Ursulines. | Archives photo Ouest-France

Un signe « positif » à l’heure de la perte de 427 habitants entre 2013 et 2014.

Un point sur la fibre

Après 1 896 logements connectés en 2016 dans les quartiers de la Vierge-Noire, la Boissière, Ty-dour, Pors-ar-Bayec, Kerfraval, Coat-Congar, Pen-Lan, Langolvas et Coat-ar-Faou, « ce sont, en 2017, les quartiers de Coatserho, Troudousten, Pen-an-Ru, la Madeleine et tout le grand secteur de Kernéguès et de l’hôpital qui verront arriver la fibre optique. »

Commerce en ville

La maire le reconnaît : « Oui, nous subissons comme d’autres la désertification du centre-ville ». Si des commerces ferment, « pas moins de 124 commerces et entreprises ont aussi été repris ou créés ». Se réjouissant de la venue de la Trinitaine, Agnès Le Brun annonce aussi l’arrivée prochaine de la Belle-iloise, conserverie.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-en-2017-residence-seniors-arrivee-de-la-belle-iloise-4718246

Arrivée d'un point de vente La Balle-Iloise.

 

Ouest-France

Vannes. Policiers municipaux renforcés et armés pour plus de sécurité

Ce samedi, à l’occasion des vœux de la Ville, David Robo, le maire de Vannes, devrait faire quelques annonces en matière de sécurité.
Ce samedi, à l’occasion des vœux de la Ville, David Robo, le maire de Vannes, devrait faire quelques annonces en matière de sécurité. | Illustration Ouest-France

Maël FABRE.

Ce samedi, à l’occasion des vœux de la Ville, le maire de Vannes va annoncer l’embauche de deux policiers municipaux et devrait officialiser leur armement.

La police municipale de Vannes (23 agents aujourd’hui dont 14 policiers municipaux, 6 ASVP et 3 agents administratifs) va enfin être renforcée.

Deux policiers municipaux viennent d’être recrutés par la Ville de Vannes. Il manque cependant encore l’embauche d’un chef.

Ce samedi, à l’occasion des vœux de la Ville, David Robo, le maire de Vannes, devrait faire quelques annonces en matière de sécurité.

Des policiers armés

Selon nos informations, il devrait notamment officialiser l’armement des policiers municipaux.

D’abord farouchement opposé à les armer, le maire avait concédé, l’été dernier, au vu du contexte national et international, être prêt à revoir sa position. Il semble que c’est chose faite puisque le chef de la police municipale par intérim, vient de demander l’armement des policiers vannetais.

Après avoir été équipés de gilets pare-balles, les policiers municipaux devraient porter des armes.

Reste encore une question sans réponse. Teaser ou revolver ? « Je n’ai pas encore pris ma décision. Je dois encore en discuter avec l’adjointe à la sécurité », a indiqué, hier soir, David Robo. Le voile devrait être levé ce samedi matin.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-policiers-municipaux-renforces-et-armes-pour-plus-de-securite-4717135

 

Ouest-France

Lannion : l’extraction de sable à nouveau au Conseil d’État ce jeudi

Le sablier de la Can, Cie armoricaine de navigation, filiale du groupe Roullier.
Le sablier de la Can, Cie armoricaine de navigation, filiale du groupe Roullier. | Archives

Ce jeudi 5 janvier, l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion se retrouve à nouveau en justice, devant le conseil d’État. Il examinera un appel des communes et associations opposées à l’extraction.

Début décembre, le Conseil d’État avait déjà statué sur l’extraction de sable en baie de Lannion, en rejetant les recours des opposants contre le décret autorisant l’extraction.

Ce jeudi, ce n’est pas ce recours que le Conseil va examiner. Il se penchera cette fois sur l’appel du référé. Le 5 septembre, le tribunal administratif de Rennes avait en effet rejeté le référé des associations et des communes qui, dans l’urgence, attaquaient les arrêtés préfectoraux. C’est après ce référé que la CAN (Cie armoricaine de navigation) était allée pomper illico, de nuit, dans la baie.

Après cette énième étape en justice de ce jeudi, il en restera encore quelques-unes : le tribunal administratif devra juger sur le fond les recours contre les arrêtés préfectoraux, avec un appel possible dans la foulée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-l-extraction-de-sable-nouveau-au-conseil-d-etat-ce-jeudi-4717176

 

Le Diben mercredi 04 janvier 2017

Vœux du Maire à la population

Les voeux du Maire et de l'équipe municipale à la population auront lieu le dimanche 8 janvier à 11h00 à la Salle municipale - 37 rue de Primel

 

Ouest-France

Brest. Médiathèque des Capucins : un préavis de grève pour dimanche 8

La médiathèque des Capucins. Force Ouvrière demande l'embauche de huit personnes, en renfort de celles qui y travaillent déjà, pour compenser l'ouverture de 38 dimanches.
La médiathèque des Capucins. Force Ouvrière demande l'embauche de huit personnes, en renfort de celles qui y travaillent déjà, pour compenser l'ouverture de 38 dimanches. | Béatrice LE GRAND

Sabine NICLOT-BARON.

Un préavis de grève a été déposé pour ce dimanche 8 par le syndicat Force Ouvrière. L’ouverture de la nouvelle médiathèque risque d’être compromise lors du week-end inaugural du plateau des Capucins.

Les bibliothécaires des Capucins ne décolèrent pas. Un certain nombre d’entre eux a déposé un préavis de grève, soutenu par le syndicat FO. Ils accusent la collectivité de leur imposer de nouveaux horaires de travail, non négociés, notamment au niveau des dimanches. Les nouvelles dispositions prévoient qu’ils devront travailler 38 dimanches par an.

« Nous avons demandé l’embauche de huit agents, mais nous n’avons rien vu venir », détaille Fabrice Bernard, secrétaire adjoint de FO, inquiet de la nouvelle politique d’austérité prônée par la métropole.

« Coup médiatique »

« On a dépouillé des bibliothèques pour fournir la médiathèque des Capucins en personnel. On dépouille l’un pour déshabiller l’autre. C’est de la mauvaise gestion et les personnels n’en peuvent plus », ajoute Corinne Salaün, secrétaire FO.

Un préavis a donc été déposé pour fermer la médiathèque dimanche prochain. Un « coup médiatique » qui pourrait bien avoir du retentissement pour le public. Celui-ci devait visiter pour la première fois les locaux lors de Tous aux Capucins, les festivités du week-end inaugural.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-mediatheque-des-capucins-un-preavis-de-greve-pour-dimanche-8-4717037

 

Ouest-France

Hôpital de Lannion. « Une IRM pour le Trégor » : 110 000 € collectés

Des membres du fonds de dotation. De gauche à droite : Paul Le Bihan, maire de Lannion ; Catherine Montagne, radiologue ; Yves Droumaguet, généraliste, et deux représentants des usagers.
Des membres du fonds de dotation. De gauche à droite : Paul Le Bihan, maire de Lannion ; Catherine Montagne, radiologue ; Yves Droumaguet, généraliste, et deux représentants des usagers. | Archives

Bonne nouvelle en ce début d’année : le fonds de dotation « Une IRM pour le Trégor » a atteint en six mois le tiers de son objectif et frôle les 110 000 € collectés. Les bonnes volontés se mobilisent pour que l’hôpital de Lannion soit doté d’une IRM.

« Merci énormément pour cet élan de solidarité qui fait la fierté du Trégor ! » souligne Yves Droumaguet, président du fonds de dotation "Une IRM pour le Trégor".

Bénévoles, associations, mairies, mécènes… tous participent pour que l’hôpital de Lannion soit doté de cet équipement. « Pour le maintien d’un service de santé de qualité dans le Trégor ».

La collecte se poursuit, avec des dons en ligne (www.bit.ly/IRMTREGOR) ou par courrier : « Fonds de dotation « une IRM pour le Trégor », 1, rue les Sorbiers, 22450 La Roche-Derrien. Joindre une adresse mail ou une enveloppe timbrée pour le reçu fiscal.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/hopital-de-lannion-une-irm-pour-le-tregor-110-000-eu-collectes-4715464

 

Carhaix, mardi 3 janvier 2017,

Communiqué de Christian Troadec, maire et conseiller départemental de Carhaix et candidat à la présidentielle 2017

Marine Le Pen pour la suppression des régions ! De l’importance d’une candidature régionaliste…

L’hostilité de Marine le Pen à l’égard des langues et cultures régionales était connue. Elle vient d’ajouter une nouvelle saillie à l’arsenal délirant de son programme en préconisant purement et simplement la fin des régions ! Exit donc la Bretagne, le Pays Basque, la Corse, la Savoie, l’Alsace… déjà bien mis à mal par la réforme territoriale de Hollande. Retour aux notions obsolètes de Napoléon et à la Nation par-dessus tout. « Frankreich uber alles ». L’Europe disparaît aussi des radars du leader de l’extrême-droite ! Le Pen fait le ménage ! À ceux qui doutaient de l’importance d’une candidature « régionaliste » pour cette élection présidentielle, je dis : « mobilisation générale ». Mettons-nous en capacité de faire entendre la voix des « régions » avant de nous réveiller un petit matin avec aux manettes les opposants à toutes différences voulant nous faire marcher au même pas cadencé, de Brest à Strasbourg, de Bayonne à Lille.

Notre proposition pour alléger le mille-feuilles est tout autre : elle va de la commune/communauté de communes directement à la région en supprimant les départements, pour rejoindre l’État et l’Europe. Car pour nous la région reste l’échelon le plus pertinent pour bien gérer les territoires et leurs multiples différences où spécificités.

Christian Troadec

Maire et conseiller départemental de Carhaix

Candidat à la présidentielle 2017

 

3 janvier 2017

Communiqué de l'opposition municipale à Morlaix (mardi 3 janvier 2016)

Photo des 8 élus de l'opposition municipale à Morlaix (Ouest-France, septembre 2016): de gauche à droite, Elisabeth Binaisse, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard, Valérie Scattolin, Sarah Noll, Jean-Philippe Bapcérès, Jean-Paul Vermot, Jean-Pierre Cloarec

Communiqué de presse de l’opposition municipale

mardi 3 janvier 2016


La question se pose à la lecture de la presse des 2 et 3 janvier : Morlaix ne serait donc pas cet endroit que tout le monde nous envie, tant vanté par Madame Lebrun?

Les données démographiques sont malheureusement là pour nous ouvrir les yeux : il existe une réelle désaffection des habitants qui préfèrent aller tenter leur chance ailleurs. Pourquoi 700 de nos concitoyens ont-ils pris ces dernières années une telle décision ?

Les élus d’opposition ont tenté à plusieurs reprises d’ouvrir le débat au sein du Conseil Municipal, sans esprit polémique, mais par souci du bien vivre ensemble à Morlaix.

Ce fut à chaque fois une fin de non recevoir : circulez, tout va bien !!!

Eh bien non, tout ne va pas bien !

L’absence d’un projet de réinvestissement des bâtiments vides du centre-ville (le projet d’un secteur sauvegardé est-il la bonne voie comme nous l’a affirmé le Maire?), la pression fiscale, la réduction progressive et continue de l’activité commerciale du centre ville, le manque de concertation et de dialogue avec les commerçants et les acteurs de la ville, le tout associé à un manque de vision d’avenir de l’actuelle municipalité de Morlaix sont les raisons essentielles de ce déclin démographique.

Sur ces sujets, comme sur d’autres, notre avenir se joue avec la Communauté, et là, encore une fois, la Municipalité Le Brun est défaillante : retrait de l’entente sur le Pôle gare, refus de transfert d’équipements (Langolvas, le théâtre, le musée, les piscines) malgré la proposition d’un pacte fiscal de Morlaix Communauté pour baisser les impôts de la ville centre.

Malgré l’autosatisfaction affichée de la majorité municipale, nous souhaitons aux Morlaisiens une bonne année 2017 : la santé, la réussite collective, et ….de vrais projets pour redynamiser la démographie de la ville

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/01/communique-de-l-opposition-municipale-a-morlaix-mardi-3-janvier-2016.html

 

Morlaix, avec 14.837 habitants, reste la cinquième ville du Finistère, derrière Brest, Quimper, Concarneau et Landerneau.
Morlaix, avec 14.837 habitants, reste la cinquième ville du Finistère, derrière Brest, Quimper, Concarneau et Landerneau.

Le pays de Morlaix perd des habitants : 122 de moins entre 2013 et 2014. C'est ce que montrent les derniers chiffres de l'Insee qui donnent la population au 1e r janvier 2014. Morlaix continue sa décrue et passe sous la barre des 15.000. La communauté de communes du pays de Landivisiau, en revanche, attire.

1. Morlaix perd toujours des habitants. Avec 14.837 habitants au 1e r janvier 2014, Morlaix reste la ville la plus peuplée du territoire (60 communes au total). Mais la ville-centre continue de perdre des habitants : elle en a perdu 427 entre 2013 et 2014 et 702 entre 2009 et 2014 (- 4,5 %). La deuxième ville reste Landivisiau, avec 9.085 habitants. En cinq ans, sa population est restée stable (9.096 habitants en 2009). Derrière elle, on trouve Saint-Pol-de-Léon, avec 6.607 habitants au compteur. Elle est aussi en perte de vitesse puisqu'il y a 436 Saint-Politains de moins qu'en 2009. 2. Le Ponthou, commune la moins peuplée. En queue de peloton, Le Ponthou, avec 171 habitants. Trézilidé, avec 323 habitants mais qui fait une grosse progression sur cinq ans (+ 15,8 %). Puis Loc-Éguiner, avec 373 habitants. 3. Le Pays de Morlaix sur la décrue. Les 60 communes du pays de Morlaix ont gagné 115 habitants entre 2009 et 2014. Mais la dynamique s'inverse depuis deux ans : on comptait 23 habitants de moins entre 2012 et 2013 et on en compte 122 de moins entre 2013 et 2014. 4. La communauté de communes du Pays de Landivisiau confirme son dynamisme. Les chiffres de l'Insee confirment le dynamisme de la Communauté de communes du pays de Landivisiau qui, entre 2099 et 2014, a gagné 1.353 habitants (+ 4,2 %) pour arriver à 32.974 en 2014. Morlaix communauté reste devant en nombre avec 64.397 habitants au 1e r janvier 2014 mais elle en a perdu 584 en cinq ans (- 0,8 %). Suivent la communauté de communes du Pays léonard, qui compte 19.216 habitants, mais qui en a perdu 646 en cinq ans. Et la Baie du Kernic qui se stabilise : huit habitants perdus, 12.443 au total (ces deux dernières communautés de communes ont fusionné au 1e r janvier 2016). 5. La folle percée de Saint-Servais. La progression la plus fulgurante sur ces cinq dernières années a été constatée à Saint-Servais. Avec une croissance de 22,2 % de sa population, la commune est passée de 668 habitants en 2009 à 816 en 2014. Lanhouarneau progresse de 18,6 % (à 1.331 habitants) et Trézilidé de 15,8 %. 6. Les communes côtières en perte de vitesse. L'Île de Batz a vu sa population reculer de 10,7 %, de 540 à 482 habitants, en cinq ans ; Roscoff de 7,4 %, Locquirec de 7,1 % et Saint-Pol-de-Léon de 6,2 %. Toutes sont des communes côtières qui pâtissent du manque de foncier et du niveau des prix de l'immobilier.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/population-morlaix-sous-la-barre-des-15-000-habitants-03-01-2017-11350769.php 

 

Photo François Destoc
Photo François Destoc

Les propos de Gilbert Collard, député du Gard proche du FN, font toujours l'effet d'une crêpe flambée trop chargée en alcool... Dire que crêpier est "un faux métier" au micro d'Europe 1, a fait réagir la Fédération de la crêperie, basée à Quimper (29). Elle lui a expédié une lettre dont voici le contenu.

"Notre métier est souvent minoré"

"Une fois de plus nous voyons la démonstration que notre métier d’artisan crêpier est souvent minoré par rapport aux autres métiers de bouche. Tous les jours, les crêpières et les crêpiers que nous sommes, nous nous battons pour démontrer que nous pratiquons un métier à part entière, professionnel et porté par des valeurs nobles", commence Gilles Stéphant, son président.

"Passion, amour du travail bien fait"

Et de poursuivre : "Même si notre professionnalisation est plus récente, par rapport à nos aînés (boulangers, pâtissiers, bouchers, charcutiers, traiteurs, ...), nos sentiments, désirs et convictions n’en sont pas pour autant différents : passion, amour du travail bien fait, qualité, respect du produit, satisfaction de notre clientèle et reconnaissance professionnelle. Si nos devoirs sont les mêmes que pour tous les autres métiers, et ce à tous les niveaux (fiscal, social, commercial, hygiène, sécurité, accessibilité, …), nos droits aussi doivent être respectés et surtout reconnus". 

1.400 crêperies en Bretagne

Le président de la fédération pointe aussi qu'"à un moment où la polémique sur la fusion des régions (que vous avez vous même critiqué) laisse penser à une dévalorisation de nos spécificités et spécialités locales, vous attaquez un des symboles phares de notre région. Pour près de 1.400 crêperies en Bretagne et près de 4000 en France, nous sommes des acteurs actifs de l'économie (TVA, cotisations salariales et patronales, taxes et impôts), nous embauchons des salariés à l'année et en saisons. Ces salariés, doivent être formés par des organismes et des professionnels compétents et adaptés à nos particularités. Notre demande est forte et poussée par la saisonnalité et l'offre de crêpières ou de crêpiers formés reste encore juste. C'est pour tout cela que nous méritons amplement le statut de métier". 

La Fédération de la crêperie créée en 1985

Enfin, Gilles Stéphant rappelle que "(la) Fédération de la crêperie existe depuis 1985 pour valoriser ce métier d’artisan crêpier et nous ne pouvons rester muet face à ces déclarations dévalorisantes. Nous attendons, en cette année électorale, un comportement digne et respectueux envers tous les acteurs économiques qui je vous le rappelle, attendent cruellement depuis maintes années les changements profonds tant promis, tant reportés, voir oubliés".

Les intertitres sont de la rédaction

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/faux-metier-la-federation-de-la-creperie-ecrit-a-gilbert-collard-02-01-2017-11350387.php

 

Une centaine de personnes ont participé, hier, au bain du 1er janvier organisé au départ de la plage de Primel-Trégastel, au niveau du poste de secours, par l'association Primel-Trégastel Amitiés, sous la présidence de Bernard Gaultier. Chacun a bravé à sa manière les 13° de température ambiante et les 11° de l'eau, s'élançant au signal, soit en courant, soit en marchant, ce qui ne retardait que de quelques secondes la sensation éprouvée lors de l'immersion. Pendant une dizaine de minutes, certains ont affronté les vagues, d'autres ont juste effectué un rapide aller-retour, sous la surveillance de la SNSM et d'un médecin, sous les yeux de leurs proches ou de simples curieux. Après s'être changés et emmitouflés, les participants ont eu droit qui à un vin chaud, qui à un chocolat chaud, petite douceur qui a ensuite été proposée à l'ensemble des personnes présentes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-amities-les-courageux-dans-le-bain-02-01-2017-11349954.php

 

Ouest-France

Une eau à 11° pour bien débuter l'année !

Par une température extérieure de 13°, et dans une mer à 11°, les courageux sont rentrés dans l'eau sans trop de difficultés, sous les yeux de 200 spectateurs.
Par une température extérieure de 13°, et dans une mer à 11°, les courageux sont rentrés dans l'eau sans trop de difficultés, sous les yeux de 200 spectateurs. | 

« Il faut venir en Bretagne pour voir ça ! » commente une personne dans la foule venue assister au premier bain de l'année, dimanche, à Primel. Un premier bain vivifiant et anesthésiant. À l'invitation de Primel Amitiés, plus de quatre-vingts baigneurs ont relevé le défi et se sont jetés dans une mer à 11 °C. De l'ambiance, il y en avait ! Dans l'eau et sur la plage ! À peine remis de leur réveillon, les givrés du bain ont répondu présent, avec enthousiasme. « De quoi remettre les idées en place », lance un baigneur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-eau-11deg-pour-bien-debuter-l-annee-4716079

 

Ouest-France

Morlaix. Trois matinées pour donner son sang, du 2 au 4 janvier

L’amicale des donneurs de sang de Morlaix organise une collecte les lundi 2, mardi 3 et mercredi 4 janvier.
L’amicale des donneurs de sang de Morlaix organise une collecte les lundi 2, mardi 3 et mercredi 4 janvier. | Archives photo Ouest-France

Ces trois matinées aideront à approvisionner les stocks pour répondre aux besoins du département, de la région, voire au-delà.

L’amicale des donneurs de sang de Morlaix organise une collecte les lundi 2, mardi 3 et mercredi 4 janvier.

Ces trois matinées aideront à approvisionner les stocks pour répondre aux besoins du département, de la région, voire au-delà.

Dès 18 ans et jusqu’à 70 ans

« Nous cherchons toujours de nouveaux donneurs. Dès 18 ans, et jusqu’à la veille des 71 ans, rappelle Jean-Marc Rousselin, président de l’amicale morlaisienne. Les hommes peuvent donner jusqu’à six fois par an, les femmes quatre fois. »

Lundi 2, mardi 3 et mercredi 4 janvier, de 8 h 15 à 13 h, hôtel de ville. Parking gratuit.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-trois-matinees-pour-donner-son-sang-du-2-au-4-janvier-4713684

 

Le Diben dimanche 01 janvier 2017

Bain du 1er janvier Primel-Trégastel

Bain du 1er janvier 2017. Photo pyb29 Bain de pieds du 1er janvier 2017. Photo pyb29 Bain du 1er janvier 2017. Photo pyb29 Bain du 1er janvier 2017. Photo pyb29

 

Ouest-France

Plougasnou. Près de 80 baigneurs dans une eau à 11°C

Encouragés par la foule, environ 80 baigneurs se sont jetés à l'eau.
Encouragés par la foule, environ 80 baigneurs se sont jetés à l'eau. | Photo : Ouest-France.

Encouragés par la foule, environ 80 baigneurs se sont jetés à l'eau, dimanche après-midi à Primel, pour le premier bain de l'année. Dans une eau à 11°. Idéal pour se rafraîchir les idées après, parfois, les excès du 31 !

Vivifiant, après les excès du réveillon !
Vivifiant, après les excès du réveillon ! | Photo Ouest-France.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-pres-de-80-baigneurs-dans-une-eau-11degc-4713687

 

Le Diben dimanche 01 janvier 2017