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Ouest-France

Brest. Une directrice pour la maison d'arrêt

Catherine Pech, nouvelle directrice, de la maison d'arrêt.
Catherine Pech, nouvelle directrice, de la maison d'arrêt. | DR

Laurence GUILMO.

Catherine Pech, aujourd'hui directrice adjointe au centre pénitencier de Béziers, succède à Richard Ménager. Elle prendra ses fonctions en décembre ou janvier.

Catherine Pech, 47 ans, originaire de l'Aude, sera la nouvelle directrice de la maison d'arrêt de Brest. Elle remplace Richard Ménager, recruté comme directeur général des services à l'école d'ingénieurs brestoise Enib. Elle est actuellement directrice adjointeau centre pénitencier de Béziers. Elle arrivera le 1erdécembre ou le 1erjanvier. L'intérim sera assuré par le directeur adjoint, Loïc Ben Ghaffar-Dumortier. Lequel connaîtra une nouvelle affectation en début d'année prochaine.

 Catherine Pech serait la première femme à prendre la direction de la prison brestoise. « Mais c'est une fonction qui se féminise beaucoup », relativise la principale intéressée, dotée d'une solide expérience.

« Plus de responsabilités »

Elle a commencé dans l'univers carcéral comme conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation dans les Bouches-du-Rhône, puis à Agen et Blois. Elle a ensuite passé le concours de directeur de maison d'arrêt. Dans ce cadre, elle a exercé différentes fonctions dans le Nord. En 2005, elle a notamment ouvert le centre éducatif fermé pour mineurs de Quiévrechain. Catherine Pech est arrivée à Béziers en 2009 comme adjointe. Elle est devenue adjointe au chef d'établissement en 2013.

« Je suis candidate pour venir à Brest. Et volontaire pour prendre plus de responsabilité. » Et elle ajoute: « J'ai hâte de découvrir une région dont on m'a beaucoup vanté les mérites et la beauté ! »

La maison d'arrêt de Brest compte actuellement 350 détenus pour 255 places. Et 10% des gardiens ne seraient pas remplacés. Une unité médicale est en cours de construction pour éviter de déplacer des détenus au centre hospitalier.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-directrice-pour-la-maison-d-arret-4529468

 

1 octobre 2016

Restrictions aux fêtes d'école dans les écoles publiques de Morlaix: communiqué de presse des élus de l'opposition morlaisienne (PS, Coopérative Citoyenne, Front de gauche) - 1er octobre 2016

photo Ouest-France

Communiqué de presse

Les Associations des Parents d’Elèves des écoles publiques de Morlaix ont appris aujourd’hui la teneur d’un courrier de Mme le Maire adressé aux directions des écoles primaires.

« Compte tenu du degré élevé de la menace qui pèse actuellement sur notre pays, et conformément aux instructions de M. le Préfet concernant les consignes de vigilance, j’ai le regret de vous informer que je n’accorderai la tenue d’aucune manifestation dans les écoles de la ville durant l’année scolaire, en dehors des kermesses de fin d’année.

Je vous rappelle par ailleurs que la salle socioculturelle de Ploujean peut être mise à votre disposition à titre gracieux une fois par an. »

Sur la forme, une nouvelle fois, nous nous demandons à quoi peut servir une commission municipale « enseignement », à quoi peut servir un Conseil Municipal, puisque nous ne sommes même pas informés, dans aucune de ces instances de dialogue et d’échange, des prises de position de Mme Le Maire. L’autoritarisme est devenu le mode de gestion de la ville.

Mais au-delà de l’opposition municipale élue, elle aussi, par les morlaisiens, dans chaque école œuvre une APE (Association de parents d’élèves) pour animer la vie extrascolaire et récolter des fonds réinvestis dans le fonctionnement des écoles et de leurs projets pédagogiques (sorties notamment).

Visiblement, mais nous l’avions déjà constaté lors du retour au menu unique, il importe guère à Mme le Maire d’avoir un minimum de concertation rendant les décisions plus compréhensibles, voire même, pouvant ouvrir la voie à un compromis. Mais nous sommes là dans le registre du rêve à Morlaix !!! Un compromis, quelle drôle d’idée ?!?

Car si l’impératif de sécurité s’entend, la récolte de fonds pour financer les activités de nos enfants s’entend également.

Nous demandons donc à Mme le Maire d’ouvrir une concertation avec les APE afin de trouver des solutions qui permettent la continuité de leurs activités. Le prêt, une fois par an de la salle socioculturelle n’est pas suffisant pour préserver le dynamisme de la vie associative des écoles.

Si la question de la sécurité se pose, un dialogue serein et constructif peut aboutir à des solutions qui préservent la qualité de notre vie et concilient les impératifs de protection de nos concitoyens.

La sécurité, c’est un impératif compris de tous, c’est aussi une culture qui s’acquiert par la pédagogie, mais notre vie ne doit pas s’éteindre face à la menace terroriste, car ce serait abdiquer face à elle. Ce sujet doit donc être traité dans la concertation, le dialogue avec tous les acteurs, sans avoir recours à des courriers lapidaires. Les acteurs des APE, adultes responsables et engagés pour nos enfants, peuvent entendre la sécurisation des accès, peuvent agir sur les conseils des forces de l’ordre, peuvent agir en augmentant le niveau de sécurité des manifestations.

Ce mode d’action de Mme Le Maire, grande oratrice nationale sur les questions d’enseignement de la campagne sarkoziste, ne fait donc qu’ajouter à une forme d’hystérisation des légitimes questions de sécurité. On reconnait bien là la patte de la communication de la famille sarkoziste.

Nous invitons donc Mme Le Maire à ouvrir le dialogue pour préserver l’activité des APE, et plus globalement, pour sortir de cette vision autoritaire de l’action d’un Maire.

***

Voilà la dernière lettre d'Agnès Le Brun. Outre le fond du sujet, une nouvelle fois le degré atteint en terme de concertation est proche de zéro.

Les APE sont sidérées et se demandent comment elles vont financer les activités de l'année.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/10/restrictions-aux-fetes-d-ecole-dans-les-ecoles-publiques-de-morlaix-communique-de-presse-des-elus-de-l-opposition-morlaisienne-ps-co

 

Ouest-France

Morlaix. Un Bafa gratuit en échange d'un engagement local

Les jeunes du Bafa citoyen et les accompagnateurs jeunesse.
Les jeunes du Bafa citoyen et les accompagnateurs jeunesse. | Photo : Ouest-France.

Quatorze jeunes passent ce Bafa citoyen. Après leur stage d'été, ils recherchent des associations pour suivre une session de perfectionnement et valider le diplôme.

Le réseau jeunesse a expérimenté le Bafacitoyen avec 14 jeunes du Pays de Morlaix. Le Réseau d'échange et de services aux associations du pays de Morlaix (Resam), en partenariat avec Morlaix Communauté, la Caf, la Ville de Morlaix, le Pij de la MJC, le centre Ker Avel de Plougasnou sont à l'origine de cette initiative.

« Il s'agit de permettre aux jeunes du territoire de passer leur Brevet d'aptitude aux fonctions d'animateurs (Bafa) gratuitement, en contrepartie d'un engagement au sein d'associations locales, explique Antoine Le Roux, directeur du Resam. De plus, les jeunes bénéficient d'un accompagnement par les partenaires locaux, pour une meilleure connaissance du territoire et des acteurs. »

Ainsi, les jeunes repèrent plus facilement le réseau des associations, les lieux ou personnes-ressources qui peuvent être utiles pour leurs démarches.

Une formation à Plougasnou

C'est dans un cadre idyllique, au centre Ker Avel, situé en bord de mer, à Plougasnou, que les jeunes ont suivi leur formation, entre le 9 et le 16 juillet. Puis, un stage pratique de deux semaines dans les différents ALSH (Accueil de loisirs sans hébergement) du territoire.

« Maintenant, ils vont prendre contact avec les associations pour s'engager dans des domaines qui les intéressent avant de passer leur formation de perfectionnement en février prochain », détaille Antoine Le Roux. L'appel du pied est lancé. Après ce dernier stage, ils auront alors validé leur Bafa qui leur permettra de travailler au sein des accueils de loisirs et d'encadrer en autonomie des groupes d'enfants et de jeunes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-bafa-gratuit-en-echange-d-un-engagement-local-4529427

 

Écoles publiques. Les kermesses, et rien d'autre

Publié le 01 octobre 2016 1

« Tout est à réorganiser et il y aura moins de moyens pour les projets extrascolaires, l'année prochaine », soupire l'APE du Poan-Ben.

Sophie Prévost Par mesure de sécurité, le maire de Morlaix interdira toute manifestation dans les écoles publiques, en dehors des kermesses, cette année. Un coup dur pour les Associations de parents d'élèves.

« Compte tenu du degré élevé de la menace qui pèse sur notre pays et conformément aux instructions de M. le préfet concernant les consignes de vigilance, j'ai le regret de vous informer que je n'accorderai la tenue d'aucune manifestation dans les écoles de la ville durant l'année scolaire, en dehors des kermesses de fin d'année ».

Le public uniquement

Signé d'Agnès Le Brun, le courrier a été envoyé aux directeurs et directrices des écoles publiques morlaisiennes avant-hier. Une mesure préventive qui fait suite, dit-elle, à une réunion récente en sous-préfecture. « Nous sommes toujours en plan Vigipirate, et les mesures imposées par l'État se durcissent, prolonge le maire. Il s'agit de sécuriser les bâtiments publics, en ayant le minimum d'occupation possible. Surtout dans les écoles. On ne peut pas tout annuler non plus. Nous avons jugé que les kermesses étaient un moment fort à préserver ». Les écoles privées ne sont pas concernées par la mesure. « Leurs bâtiments ne sont pas communaux », précise Agnès Le Brun.

« En savoir plus »

Prévenues hier, les Associations de parents d'élèves (APE) disent toutes leur surprise. « Cette décision arrive sans avoir été discutée ni avec les écoles, ni en conseil municipal.

Nous aimerions en savoir un peu plus pour nous réorganiser », commentent les représentants. La mesure concernera-t-elle les seules festivités sur le temps extrascolaire ou, également, les goûters de Noël, organisés avec les familles et l'équipe pédagogique ? Y aura-t-il des protections policières, lors des kermesses ? « J'ai sollicité une rencontre rapide avec le préfet pour aborder point par point ces questions », répond le maire.

Manque à gagner

Reste le manque à gagner, que l'annulation des manifestations engendrera inévitablement pour les APE. Plus de vide-greniers en février à l'école Jean-Jaurès. « Ce sont 1.900 € de moins dans les caisses », témoignent les parents d'élèves. Même chose au Poan-Ben, où l'APE s'est d'ores et déjà rabattue, à l'invitation du maire, sur la salle socioculturelle de Ploujean, gratuite une fois par an. « Même si ce n'est pas l'esprit pour une école du centre-ville », déplore la présidente Aude Maillet-Liron. À Jean-Piaget, l'APE organisait jusqu'à présent trois à quatre grosses manifestations (Bal des monstres, cabaret, vide-greniers) autour de l'école. « Les bénéfices nous permettaient de payer du matériel, des intervenants ou des sorties. Sans eux, c'est une année blanche assurée pour les élèves en 2017 ? 2018 », soupirent les coprésidents. Une conséquence dont Agnès Le Brun dit avoir tout à fait conscience. « Mais nous sommes en état d'urgence. J'obéis aux consignes du préfet, termine-t-elle. Cela ne peut pas faire débat ».

Vos réactions

Lucien Rohou 01 Octobre 2016 à 12h09

Encore de la technocratie pure! Ici, on décide de tirer 2 ou 3 parapluies pour se protéger. A croire que ces gens n'ont jamais pris de responsabilité pour les activités scolaires. C'est du "Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais!"Aberrant madame le professeur!
Pour ma part je témoigne qu'à Clamart, où le risque est plus important, ils ont fermé l'accès handicapé alors qu'il y a des parents concernés. Les poussettes ne peuvent plus pénétrer dans le hall d'entrée, et ce secteur est connu pour des gangs de vol de poussettes.
Au lieu d'embaucher des cadres à tout va, augmentez le personnel de base, bon sang!

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ecoles-publiques-les-kermesses-et-rien-d-autre-01-10-2016-11238233.php

 

École du bourg. Nouveau rythme scolaire

Publié le 01 octobre 2016 0

L'école recherche des parents pour animer les Pasce, ponctuellement ou sur la durée.

L'assemblée générale de l'APE de l'école Marie-Thérèse-Prigent s'est déroulée lundi à la Maison des associations, sous la coprésidence de Gwenaëlle Rivolet-Faccenda, Sonia Ferec et Sophie Tardivel. Stéphanie Prigent, directrice de l'école, et Gwenaëlle Jaquinet-Cadic, enseignante, ont présenté les projets de l'école : initiation au gouren, balade contée, projet photo, visite à Morlaix, participation à la Baie des livres, piscine, tennis, Incorruptibles et théâtre.
 
Cours jusqu'à 15 h 30 Tap ou Pasce ensuite

Forte du constat que l'attention des élèves était à son maximum jusqu'à 15 h 30, l'école va expérimenter, cette année, l'installation d'un nouveau rythme, identique tous les jours. La partie enseignement sera assurée pour tous jusqu'à 15 h 30, tous les jours, puis les enfants participeront, selon les jours, aux Tap ou aux Pasce, nom donné à des activités sportives, artistiques ou de calme, qui impliqueront plus étroitement les parents à la vie de l'école. Les Tap, sous la responsabilité de Céline Richard, proposeront, eux aussi, trois pôles identiques aux Pasce les mardis et vendredis, avec différents ateliers.

Jouets bébé puces le dimanche 20 novembre

L'animation « Jouets bébé puces » se déroulera le dimanche 20 novembre dans la salle omnisports ; réservations auprès de Sonia, tél. 06.99.78.91.43. La participation de l'APE au financement des activités de l'école représente, cette année, 4.500 €, fruit des animations organisées par l'association. La grande majorité des parents présents ont intégré le bureau élargi de l'APE, qui élira le bureau lors de sa première réunion.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-du-bourg-nouveau-rythme-scolaire-01-10-2016-11238190.php

 

Ouest-France

Ecoles publiques de Morlaix : pas de festivités cette année

Il n'y aura pas de festivités dans les écoles publiques de Morlaix cette année.
Il n'y aura pas de festivités dans les écoles publiques de Morlaix cette année. | Ouest-France

Ouest-France

La mairie de Morlaix a décidé de ne pas accorder la tenue de manifestations dans les écoles, par souci de sécurité. Les kermesses seront tout de même maintenues.

Vendredi, l’opposition municipale de Morlaix a pris connaissance d’un courrier de la mairie adressé aux directeurs et directrices des écoles publiques morlaisiennes.

Dans ce courrier daté du 22 septembre, la mairie informe qu’elle n’accordera pas la tenue de festivités dans les écoles : « Compte tenu du degré élevé de la menace qui pèse actuellement sur notre pays, et conformément aux instructions de M. le Préfet concernant les consignes de vigilance, j’ai le regret de vous informer que je n’accorderai la tenue d’aucune manifestation dans les écoles de la Ville durant l’année scolaire. » 

Agnès Le Brun précise néanmoins que « les kermesses de fin d’année seront maintenues ». Les kermesses constituent une ressource financière pour les Associations de parents d’élèves. Elles leur servent, notamment, à organiser des sorties scolaires. La maire rappelle aussi que « la salle socioculturelle de Ploujean peut être mise à la disposition des écoles, à titre gracieux une fois par an. »

L’opposition réagit

L’opposition n’a pas manqué de réagir à cette décision. Dans un communiqué, elle dénonce un manque d’information et « demande à Mme le Maire d’ouvrir une concertation avec les APE (Associations de parents d’élèves), afin de trouver des solutions qui permettent la continuité de leurs activités. » L’opposition considère aussi que « le prêt, une fois par an, de la salle socioculturelle n’est pas suffisant pour préserver le dynamisme de la vie associative des écoles. »

Elle rappelle que « les APE œuvrent dans chaque école pour animer la vie extrascolaire et récolter des fonds réinvestis dans le fonctionnement de l’école et des projets pédagogiques. Si l’impératif de sécurité s’entend, la récolte de ces fonds s’entend également. » 

Les repas, vide-greniers, puces ou autres actions qui peuvent être menées dans les écoles et qui ponctuent leurs calendriers sont des dates importantes pour les élèves, les parents et le personnel.

Une rencontre Inter-APE

Selon nos informations, cette décision a surpris certaines écoles, qui se demandent si cette décision n’est pas « démesurée ». Elles restent toutefois sous-réserve puisqu’elles ne disposent pas de tous les éléments. Concernant les APE, elles n’avaient « pas été concertées, ni informées » de cette décision avant la communication de ce courrier. 

Contactées vendredi, les Associations des parents d’élèves n’ont pas souhaité réagir pour le moment. « Tout ça est frais. Nous ne connaissons pas les tenants et les aboutissants sur cette affaire. » Une rencontre inter-APE devrait avoir lieu dans les prochains jours.

Jérôme Stéphan, collaborateur d’Agnès Le Brun, explique que la maire a décidé « de respecter les consignes, les prescriptions adressées par le préfet à tous les maires. Les kermesses sont maintenues, on ne va pas arrêter toutes les manifestations du jour au lendemain. » Il rappelle que « la mairie est là pour accompagner les écoles dans leur dispositif de vigilance et de sécurité. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ecoles-publiques-de-morlaix-pas-de-festivites-cette-annee-4527328

 

Ouest-France

Brest. Directeur licencié : l'association "Fêtes maritimes" condamnée

François Arbellot a remporté la première manche hier.
François Arbellot a remporté la première manche hier. | Ouest-France

Yannick LE COQUIL.

Brest Evénements Nautiques (BEN) a, ce vendredi, été condamnée à 17 000 € de dommages et intérêts pour procédure abusive, après le renvoi de François Arbellot, ancien directeur de Brest 2016. Celui-ci conteste son licenciement en mars dernier et réclame 350 000 € à l’association.

Le nœud de l'affaire porte sur le statut ou non de salarié de l'association BEN de François Arbellot. 

L'affaire n'est pas encore jugée sur le fond. Ce vendredi, le conseil des Prud’hommes de Brest s'est simplement prononcé sur la compétence de la juridiction. 

Et il n'a visiblement pas apprécié que Brest Événements Nautiques conteste sa légitimité en la matière, condamnant l'association présidée par François Cuillandre à verser 15 000 € de dommages et intérêts à François Arbellot, pour procédure abusive et dilatoire, c’est-à-dire destinée à faire perdre temps. S’ajoutent à cela 2 000 € de frais de justice. 

Un appel formulé 

L'avocat de BEN a d'ores et déjà annoncé son intention de former contredit (appel) sur cette décision. La cour d'appel de Rennes sera saisie de l'affaire. 

Le jugement sur le fond, initialement prévu le 22 mars 2017, pourrait dès lors s'en trouver retardé. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-directeur-licencie-l-association-fetes-maritimes-condamnee-4527124

 

Ouest-France

Sokalique : « Mon mari n’est pas mort pour rien »

Yvette Jobard et son avocat, Me Le Luyer.
Yvette Jobard et son avocat, Me Le Luyer. | Ouest-France

Anaïg DANTEC.

Le jugement de l’affaire du Sokalique a été rendu la semaine dernière (OF 23/09). Pour Yvette Jobard, il clôt neuf ans de lutte.

Trois questions à…

Yvette Jobard, veuve de Bernard Jobard, patron du Sokalique.

Que pensez-vous de ce jugement ?

Les torts ont été reconnus à 100 %, et les indemnités ont doublé. On n’a pas travaillé pour rien pendant 9 ans. On récolte le fruit de notre travail. Il y aura un avant et un après Sokalique. J’espère que ce procès fera cas d’école. Nous sommes déçus que l’armateur ne puisse pas être poursuivi. Il a dissous sa société dans le but d’échapper à la procédure, et pour éviter les dommages et intérêts. C’est décevant pour la famille et pour les marins qui ont perdu un membre de leur famille. Mais ce procès n’a pas été fait dans un but financier. D’ailleurs, nous ne toucherons rien de l’armateur.

Cette décision finale a été rendue neuf ans après l’accident, quel regard portez-vous sur ces années ?

Ça a été très long. Nous étions parfois découragés par le système judiciaire. J’ai eu des doutes aussi. Nous avons dû nous déplacer à Rennes ou Brest, parfois pour rien. Et, d’autres fois, un nouveau document nous refaisait croire en la justice. Sans Jean-Noël Moal, un ami et un ancien avocat, il n’y aurait pas eu de procès. Malheureusement, il est décédé avant la décision. Mes enfants m’ont beaucoup soutenue aussi, la famille proche.

Que pensez-vous du combat que vous avez mené ?

Mon mari ne s’est pas sacrifié pour rien. Le but de ce procès était que ça serve pour après, que le préjudice soit tel que ça ne vaille pas le coup de prendre la fuite. Les marins sont moins protégés que les oiseaux marins. Comme le dit Me Le Luyer, mon avocat, c’est le triomphe du droit et de la morale, face à la course à la rentabilité de ces navires qui sont des voyous. On ne vivait que pour ça pendant 9 ans, je vais pouvoir terminer mon deuil.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouescat-29430/sokalique-mon-mari-n-est-pas-mort-pour-rien-4526874

 

30 septembre 2016

Ordre du jour du Conseil Communautaire du lundi 3 octobre 2016 à 18, CCI de Morlaix

- Bail amphytéotique administratif de 40 ans avec l'association SE/cW portant sur l'ensemble immobilier de la Manu concerné (redevance d'occupation de 1000 euros par mois). Morlaix-Communauté confie les bâtiments concernés de la Manu pour réaliser trois salles de cinéma (50, 100 et 150 places), un espace de spectacle vivant dont une salle de spectacle de 800 places debout (200 places assises), des espaces d'accueil, un café-restaurant avec une capacité de 100 couverts.

- Encadrement des bourses communautaires Projet Jeunes.

- convention avec le département du Finistère relative aux clauses d'insertion dans les marchés publics

- attribution d'une subvention de 17500€ à l'ART (Association Recherche Travail) qui a fusionné avec D'Place. - Schéma des Transports. Définition des orientations pour le futur réseau.

- Rapport d'activités 2015 de la DSP des transports urbains (Keolis)

- Rapport d'activités 2015 relatif aux déchets - Insertion de la commune de Locquénolé dans le dispositif « Zéro Déchet – Zéro Gaspi »

- Approbation du principe sur le recours à une procédure de délégation de service public pour la gestion et l'exploitation de l'aéroport de Morlaix-Ploujean

- Approbation de principe sur le recours à une procédure de DSP pour la gestion et l'exploitation de l'espace aquatique communautaire

- Choix du prestataire pour le dragage du port de Morlaix

- Élaboration du Plu de Plougasnou

– débat sur le projet d'aménagement et de développement durable

- Approbation de la révision allégée du PLU de la commune de Morlaix

- Dispositif d'aide à l'immobilier d'entreprises (jusqu'à 60 000€ par bénéficiaire)

- Participation au financement sites pilote Bretagne Très Haut débit (à hauteur de 114 000€)

- Attribution d'une subvention à l'association Chrysalide

- Attribution d'une subvention à l'association à Fer et à flots Venez nombreux ! C'est dans cette enceinte que se décident une partie de l'utilisation de vos impôts et les priorités d'investissement pour le développement du territoire.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

 

Le Diben vendredi 30 septembre 2016

Actualité Mairie de Plougasnou

Nouvelle fourrière pour animaux errants

CENTRE ANIMALIER DE PLERIN / 22

A compter du 1er octobre 2016, une nouvelle fourrière s'occupera de la gestion des animaux trouvés errant sur la commune.

Adresse : ZA Ste Croix - 22190 PLERINActualité Mairie de Plougasnou

Tél. 02.96.58.03.72 - Fax. 02.96.58.03.75

Heures d'ouverture au public :

Du Lundi au Vendredi : de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00,

Et le samedi : de 9h30 à 12h30

Les demandes d'interventions (capture, pose de cage, etc.) seront faites par les services de la police municipale.

Modalités de prise en charge des animaux en dehors des jours et heures d'ouverture :

Les prestations de la S.A.S. SACPA sont assurées 24h/24 et 365 jours/365. Un service de permanence (jour et nuit) permet la continuité du service en dehors des jours et heures ouvrables.

Seuls les services habilités par Monsieur ou Madame le Maire (police municipale, pompiers, ...) pourront contacter les techniciens de capture de la SACPA.

Délais légaux de Garde des animaux en Fourrière (Art. L 211 — 25 et 26 du Code Rural) :

Pour les animaux non identifiés (sans tatouage ou sans puce électronique) : les délais de garde en fourrière sont de 8 jours ouvrés et francs. A l'issue de ce délai, si l'animal est jugé adoptable par le vétérinaire, il est proposé gratuitement, tatoué et vacciné, à une Association de Protection Animale.

Pour les animaux identifiés (tatouage ou puce électronique) : les délais de garde en fourrière sont de 8 jours ouvrés et francs. A l'issue de ce délai, si l'animal est jugé adoptable par le vétérinaire, il est proposé gratuitement, tatoué et vacciné, à une Association de Protection Animale.

Rappel : la non reprise de l'animal par son propriétaire constitue un abandon réprimé par l'article 521-1 du Code Pénal ; le contrevenant est passible d'une amende de 30 000 euros et de 2 ans d'emprisonnement.

Conditions dans lesquelles les animaux peuvent être remis à leur propriétaire :

Conformément à la législation (Art. L211-24 du Code Rural), la S.A.S. SACPA est autorisé à encaisser les frais, directement et pour son compte, auprès des propriétaires qui récupèrent leurs animaux en fourrière. Les tarifs appliqués seront ceux en vigueur au moment de la restitution.

Tarifs TTC au 1er octobre 2016 : Forfait fourrière : 85,00 € (*)

Identification puce électronique : 67,50 €

Forfait par visite vétérinaire (obligatoire) pour un animal mordeur ou griffeur: 80,50€

Vaccin rage + passeport : 42,50 €

(*) : à partir du 8ème jour ouvré et franc, supplément de 14,00 € TTC par jour de présence pour les chiens et 8,00 € TTC par jour de présence pour les chats. (Toute journée commencée est due).

Si l'animal nécessite des soins vétérinaires particuliers, ces frais seront à la charge du propriétaire.

http://www.mairie-plougasnou.fr/vie-municipale/actualites/centre-animalier-de-plerin%20

 

ouest-france.entreprise.fr 

Location Airbnb chez un chef néonazi. Les clients seront remboursés

Un couple de Nazairiens délogé de sa location Airbnb par la police espagnole qui traquait un militant néonazi va être remboursé de son séjour.
Un couple de Nazairiens délogé de sa location Airbnb par la police espagnole qui traquait un militant néonazi va être remboursé de son séjour. | AFP

Michel GODIN.

Leur location chez une figure néonazie barcelonaise leur était restée en travers de la gorge. Le couple de Nazairiens a finalement obtenu le remboursement de leur semaine de location.

« Airbnb m'a proposé en début d'après-midi le remboursement intégral de ma semaine de location et insisté pour savoir si cela me convenait. » Quelques heures plus tard Anne-Sophie Guillonnet recevait la confirmation du versement de cette somme sur son compte.

« J’aurais peut-être dû demander un dédommagement », regrette à demi-mot la victime de cette mésaventure, s’excusant d’avoir contribué, sans le savoir, à enrichir ce libraire négationniste.

 Anne-Sophie Guillonnet avait loué via Airbnb, une maison dans la campagne barcelonaise. Elle ne savait pas que le propriétaire, dénommé Rex sur la plateforme de location, était en fait une figure connue, chef d'un réseau néonazi catalan.

Alors que son mari prenait son petit-déjeuner, sur la terrasse il avait vu débarquer des policiers d'élite catalans qui avaient alors enfoncé avec un bélier les quatre portes des pièces verrouillées dans la maison.

La société Airbnb avait, dans un premier temps, refusé de faire un geste. Elle a finalement changé d'avis.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/location-airbnb-chez-un-chef-neonazi-les-clients-finalement-rembourses-4524804

 

Ouest-France

Chambre de commerce du Finistère: une seule liste dans la course

La chambre de commerce de Brest, siège de la future chambre départementale.
La chambre de commerce de Brest, siège de la future chambre départementale. | Ouest-France

Par Ouest-France

L'élection des membres de la future chambre départementale de commerce du Finistère débutera le 20 octobre. Une seule liste est en lice.

Les candidats à l'élection de la future chambre de commerce départementale du Finistère se présentent sous la bannière d'une liste unique, baptisée Réussir ensemble.

Cette liste, validée jeudi par le préfet, réunit une partie des membres déjà en place au sein des trois chambres qui fusionneront au premier janvier 2017.

Frank Bellion (Brest), Jean-François Garrec (Quimper) et Jean-Paul Chapalain (Morlaix), actuels présidents des trois chambres, restent dans la course.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chambre-de-commerce-du-finistere-une-seule-liste-dans-la-course-4524797

 

Ouest-France

Trébeurden. Comment enseigner la plongée aux handicapés

L’ambiance était au beau fixe, entre l’équipe du Cap, les moniteurs stagiaires et les handicapés.
L’ambiance était au beau fixe, entre l’équipe du Cap, les moniteurs stagiaires et les handicapés. | Ouest-France

Grand moment d'émotion lors de la plongée.
Grand moment d'émotion lors de la plongée. | Ouest-France

Des liens d’amitié et d’entraide se sont noués pendant le stage.
Des liens d’amitié et d’entraide se sont noués pendant le stage. | Ouest-France

Savoir enseigner la plongée aux personnes en situation de handicap : c’était l’objectif de la formation dispensée par le Cap, le centre de plongée de Trébeurden, aux moniteurs de plongée. La partie pratique a permis de grands moments d’échange et d’émotion.

La plongée n’est pas réservée aux personnes valides. Ainsi, pendant deux week-ends, le centre de plongée trébeurdinais le Cap a formé des moniteurs de plongée à adapter leur métier aux personnes en situation de handicap majeur. C’est une initiative de la commission technique régionale, études et sports sous-marins.

L’équipe trébeurdinaise, déjà habituée à guider en plongée des handicapés, amputés des jambes ou des bras, a franchi un nouveau palier dans l’accompagnement.

Les salariés ne sont pas près d’oublier ces moments forts. « Nathalie et Yannick, un couple de trisomiques venus de Saint-Nazaire, étaient vraiment heureux de plonger, mais aussi de s’intégrer à notre équipe. Ils ont pleuré à la fin du stage », évoque Ronan Le Rallec, moniteur au centre de plongée.

L'article plus complet, évoquant ces moments d'émotion partagés entre formateurs, moniteurs et personnes handicapées, est à lire en rubrique Trébeurden de notre édition Lannion-Paimpol de ce vendredi 30 septembre, en version papier ou numérique. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-comment-enseigner-la-plongee-aux-handicapes-4524895

 

Le Lieu. Reprise des cours de danse

Publié le 29 septembre 2016 0

Un cours d'essai est possible.

L'association Le Lieu reprend ses cours, dans la continuité des cours de danse donnés l'année dernière, tout en ajoutant quelques nouveautés. Charlotte Roy encadrera des ateliers de danse contemporaine à la salle municipale : éveil 4-6 ans le mercredi, de 15 h à 16 h, (45 € le trimestre) ; enfants 7-12 ans le mercredi, de 16 h à 17 h 30 (70 € le trimestre) ; ados et adultes, tous niveaux, le lundi, de 18 h 30 à 20 h (70 € le trimestre).
 
Du théâtre pour adolescents et adultes

La nouveauté, cette année, est un cours de théâtre pour adolescents et adultes, animé par Alain Uguen, comédien professionnel. Une réunion pour cet atelier est prévue lundi, à 18 h, dans la salle municipale, afin de parler du contenu du cours et de fixer l'horaire, le lundi ou le jeudi soir.

Pratique
Un minimum d'élèves étant requis, se pré-inscrire au 02.98.29.52.78 ; courriel :
le.lieu@laposte.net 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-lieu-reprise-des-cours-de-danse-29-09-2016-11235530.php

 

Gestion des ports par la région : une bonne nouvelle ?

La loi de décentralisation prévoit qu'une grande partie des 83 ports bretons vont passer dans le giron de la région à partir du 1er janvier 2017. Certains secteurs se réjouissent de ce changement, à l'image de celui de la réparation navale.
  • Par Baptiste Galmiche
  • Publié le , mis à jour le
© France 3 Bretagne

© France 3 Bretagne

En mars dernier, la région Bretagne avait annoncé son intention de "reprendre l'ensemble des 83 ports départementaux" dans le cadre de la loi portant sur la "Nouvelle Organisation Territoriale de la République" (loi NOTRe).

Elle prévoit que "la propriété, l’aménagement, l’entretien et la gestion de ports actuellement pris en charge par un Département  doivent être transférés à une autre collectivité au plus tard le 1er janvier 2017".

Aberrations économiques

Au port de Concarneau, cette nouvelle organisation territoriale est accueillie favorablement par les acteurs de la réparation navale. Pour Pascal Piriou, président de l'Interprofession du port de Concarneau, "que ce soit à Concarneau, à Lorient ou à Brest, si l’on fait des investissements sans se préoccuper des conséquences sur les autres ports, on risque une catastrophe économique, lance-t-il. Il faut donc une autorité avec un peu de hauteur pour arbitrer."

Le département du Finistère va toutefois garder la main sur la partie pêche et plaisance du port. Une collaboration entre la région et le département qui effraie certains acteurs locaux. Le département assure, par la voix de Michaël Quernez, vice-président du conseil départemental, que "cela va permettre des redoublements d’énergie".

Réparation navale

La réparation navale est un des secteurs à se réjouir le plus de cette nouvelle organisation. Parfois, les entreprises de réparation navale se voyaient obligées de refuser des clients, faute de place.

"Au quotidien, on souhaite oublier [les frontières entre les départements] et faire en sorte qu’on ait une place portuaire de réparation navale qui soit Bretagne sud sur un axe Concarneau-Lorient", conclut Pascal Piriou, président de l'Interprofession du port de Concarneau.

 
Gestion des ports par la région : une bonne nouvelle ?

La loi de décentralisation prévoit qu'une grande partie des 83 ports bretons vont paser dans le giron de la région à partir du 1er janvier 2017. Une bonne nouvelle pour certains secteurs, mais le département entend bien garder certaines prérogatives. Reportage : C. Aubaile / S. Soviller / F. Malésieux / S. Secret / J. Abgrall. Interviews : - Pascal Piriou, président de l'Interprofession du port de Concarneau ; - Michaël Quernez, vice-président du conseil départemental.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/gestion-des-ports-par-la-region-une-bonne-nouvelle-1097395.html

 

Ouest-France

Compteurs Linky : le maire de Cast au tribunal

Jacques Gouérou, la lettre du tribunal et une centaine de copies de refus du compteur Linky, sous le bras.
Jacques Gouérou, la lettre du tribunal et une centaine de copies de refus du compteur Linky, sous le bras. | Ouest France

La société Enedis (ex-ERDF) a déposé une requête au tribunal administratif contre le maire de Cast. Celui-ci avait demandé un moratoire à l'installation des nouveaux compteurs.

Dans le Finistère, près de 565 000 compteurs électriques Linky doivent être installés d'ici à 2021. Mais ils soulèvent des inquiétudes, à tel point que certaines communes ont demandé un moratoire en attendant les conclusions du ministère de la Santé concernant les émissions d'ondes électromagnétiques.

C'est le cas de la commune de Cast qui, après avoir entendu les représentants d'Enedis lors d'un conseil municipal, en juin dernier, a décidé d'attendre les conclusions du ministère de la Santé. Celles-ci devraient être connues fin 2016.

Une centaine de refus

Le maire, Jacques Gouerou, a transmis un premier courrier au directeur d'Enedis du Finistère. Suite à des tensions entre les poseurs de compteurs et certains propriétaires, il a réécrit au directeur d'Enedis expliquant qu'il refuse désormais le déploiement de ces compteurs. À l'unanimité, le conseil municipal du 28 juillet 2016 a confirmé ce choix, malgré la demande de retrait de la décision adressée par Enedis.

Les élus contestent aussi le mode opératoire adopté par certains techniciens chargés de remplacer les compteurs et dénoncent « le harcèlement » des opérateurs chargés des prises de rendez-vous auprès des abonnés de la commune.

Hier matin, le maire a reçu un courrier recommandé du tribunal administratif de Rennes qui l'informe qu'une requête a été déposée à son encontre par le directeur départemental d'Enedis. Il lui est demandé d'annuler les délibérations. La commune risque une amende de 4 000 €. Elle a un mois pour se conformer à la décision du tribunal. « Ils ont mis leur menace à exécution, c'est assez incroyable, pour faire cette démarche il faut être costaud », dénonce Jacques Gouerou.

« On me demande de retirer des délibérations qui n'en sont pas, ce sont des moratoires, qui ne sont pas violents, explique Jacques Gouerou. En tant qu'élu, je ne fais que porter les doléances et inquiétudes des administrés ».

Sur la commune plus de 80 %, des compteurs ont été remplacés, parfois à l'insu des propriétaires. Plus d'une centaine de copies de refus d'installations adressées à Enedis ont été réceptionnées à la mairie. Le maire, lui, se demande pourquoi seule sa commune est visée par l'action au tribunal alors que plusieurs maires du Finistère ont aussi demandé un moratoire.

Enedis (ex-ERDF) : « Nous sommes dans le cadre légal »

Didier Fleurant, directeur d'Enedis (ex-ERDF) en Finistère, s'explique : « Nous sommes dans le cadre légal. Le déploiement des compteurs Linky, compteurs d'électricité de nouvelle génération, s'impose à tout le monde. Nous exécutons une demande du service public. Pour comparaison, il s'agit d'un même phénomène que les smartphones : il existe aujourd'hui 313 millions de compteurs communicants dans le monde. 27 millions de compteurs communicants ont été posés en Italie. En France, pour l'heure, nous en avons posé 1,5 million dont 150 000 en Bretagne. On en pose 1 200 par jour et dans l'immense majorité des cas, cela se passe bien. »

Il précise que « dans la commune de Cast, nous avons eu quelques incidents quand un opérateur a mal installé certains compteurs. Nous avons rectifié le tir. Nous nous sommes excusés. J'ai rencontré le maire. Nous ne souhaitons pas que les conseils municipaux prennent des décisions illégales, comme à Cast. Leur décision est contraire à la loi. Nous avons fait un recours gracieux vers eux avant d'entamer une procédure. N'inversons pas le problème : ce n'est pas nous qui les mettons dans cette situation devant la justice. »

Il termine : « N'oublions pas les avantages économiques qu'apportent ces compteurs qui n'ont pas d'impact sur la santé des gens : le coût de la mise en service d'un compteur passe de 27,30 € TTC à 13,20 €. Une augmentation de puissance du compteur passe de 36,60 € à 3,60 €. On est là pour apporter ce que la technologie nous permet de faire : de la transition énergétique, des économies d'énergies. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/compteurs-linky-le-maire-de-cast-au-tribunal-4524451

 

Compteur Linky. Enedis attaque Cast en justice

Publié le 29 septembre 2016 à 06h06 Modifié le 29 septembre 2016 à 06h21 Gwendal Hameury 5

Le maire, stupéfait d'avoir été assigné....

Le maire, stupéfait d'avoir été assigné....

Depuis plusieurs semaines, la tension était palpable entre la société Enedis (ex-ErDF) et la commune de Cast (29), qui avait voté un moratoire sur l’installation des compteurs électriques Linky sur son territoire. Ce mercredi, elle a atteint son paroxysme. Le dossier a en effet pris une tournure judiciaire.

Stupéfait. Estomaqué. Les mots manquaient au conseiller départemental Jacques Gouérou, maire de Cast, lorsqu’il a reçu ce mercredi matin, un courrier recommandé du tribunal administratif de Rennes l’informant qu’Enedis (ex-ErDF), chargée de la gestion de 95 % du réseau de distribution d’électricité en France, et de l’installation des "compteurs intelligents" Linky décriés par certains, demandait à la justice l’annulation de trois décisions prises par sa commune : la première, en date du 16 juin, demandait un moratoire sur le déploiement des compteurs Linky à Cast ; la seconde, le 24 juin, refusait le déploiement du compteur sur la commune ; et la dernière, le 28 juillet, rejetait les "recours gracieux exercés" par Enedis. "La cerise sur le gâteau, s’agace l’élu, c’est qu’on me demande aussi de verser 4.000 euros. Tant qu’à faire !"

Le début d’une longue série ?

"Je n’ai fait que remonter les inquiétudes de mes administrés (…), en attendant le rapport de l’Anses (*) sur les problèmes que cette technologie pourrait éventuellement engendrer, notamment sur le plan de la santé humaine. Rien de plus", se défend Jacques Gouérou. Le maire ne comprend pas que le débat se porte sur le terrain judiciaire d’autant que "Cast est couverte à 80 % en compteurs Linky : ils passent en force". Persuadé d’être le premier d’une longue série de maires à devoir essuyer les foudres d’Enedis (d’autres communes telles que Plonévez-Porzay (29) ont aussi voté un moratoire), Jacques Gouérou ne compte pas en rester là. "J’ai saisi l’Association des maires de France. J’ai son soutien. Ces gens se disent partenaires des élus. Ils n’ont que mépris pour nous. C’est pourquoi j’ai demandé à ce que cette société ne soit pas présente (…) au carrefour des communes organisé la semaine prochaine à Brest. Elle n’a rien à y faire !". Et d’ajouter qu’il se réserve aussi le droit de donner une suite judiciaire à cette affaire. "Là, ça va trop loin ; ça dépasse l’entendement".

À lire sur le sujet Compteur Linky. Les arguments à charge et à décharge

Lors de la réunion de conseil de la communauté de communes du Pays de Châteaulin et du Porzay, qui s'est tenue ce mercredi soir, les élus, "choqués par la méthode d'Enedis", ont proposé de faire voter une motion de soutien lors du prochain conseil.

"Pas la meilleure méthode" "Cette décision est un peu surprenante", réagit de son côté Antoine Coroller, président du syndicat départemental d’électricité du Finistère (Sdef 29), à qui les communes ont transféré la compétence distribution d’énergie. "Nous avions convenu avec Enedis qu’il n’y avait pas urgence à installer les Linky". Et celui qui est aussi le maire de Plourin-Ploudalmézeau (29) de poursuivre : "C’est une décision d’État qui découle d’une directive européenne. Elle s’impose de fait à tout le monde. Au Sdef comme aux collectivités. Cela dit, et bien qu’il y ait des exagérations sur les méfaits supposés de ces compteurs électriques, il aurait fallu qu’Enedis soit beaucoup plus diplomate. La force n’est pas la meilleure méthode pour faire passer le Linky".

À lire sur le sujet Compteur Linky. Peut-on refuser l'installation ?

Didier Fleurant, directeur d’Enedis 29, ne dit pas le contraire. "Nous regrettons sincèrement d’en arriver là. L’effort pédagogique d’information, on l’a fait et on continue à le faire. Nous sommes favorables au dialogue. Mais c’est la loi. Et on applique la loi. Tout simplement". Selon lui, le déploiement se passe bien partout. "Actuellement, nous en sommes à 1,5 million de compteurs déployés en France, dont 158.000 en Bretagne. La tendance, c’est 1.200 compteurs installés par jour. Et nous n’avons aucun problème avec les élus". Sur les 283 communes du Finistère, les requêtes qu’Enedis a ou va lancer, "se comptent sur les doigts d’une main", précise son directeur. * Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
 

Vos réactions

Kerbelan Paul 29 Septembre 2016 à 08h54

Existe-t-il une autorité de régulation - réellement - indépendante capable de confirmer le bon fonctionnement de ces produits et garantir la sécurité des usagers ? L'accès au réseau de ces compteurs est-il bien sécurisé afin que seul EDF puisse y accéder ou, des intrus pourraient-ils s'y glisser ? http://www.reuters.com/article/us-ukraine-cybersecurity-idUSKCN0VY30K

HUB  HUBBLE29 29 Septembre 2016 à 07h21

En Allemagne il sont enlever. Pour les doses (ondes) "de bon sens" c'est une question de quantité. Ce n'est plus une potentialité c'est une réalité, même le béton est atteint de micro fissures. Toutes les fréquences sont saturés. Mais comme ça se voit voit pas, circulez y à rien à voir. Quant aux vertus du petit boitier vert, au début l'objectif était clair. Mais la vente des données des clients pour être vendu à des sociétés mercantiles, c'est vous qui voyez.... Et de toute façon vous avez les solutions chez vous ! L'électricité la moins cher est celle que l'on ne consomme pas. Et puis il n'y à pas QUE LE LINCKY.... ENEDIS peut faire beaucoup mieux. Quant à la CRE d'avoir choisi ce boitier vert..., il y à des problèmes aussi technique, et le comptage est différent, etc... c'est une fatal error ! A suivre.

pascal valadier 29 Septembre 2016 à 06h44

A quoi bon refuser ses compteurs ? d'une, ils sont la propriété d'Enedis, et donc ils peuvent les changer comme bon leur semble; de deux, je ne vois pas en quoi ils sont dangereux pour la santé ! je suis sûr que toutes les éoliennes présentent autour de Cast, produisent bien plus de gênes que ces compteurs ... si les gens ont peur de potentiels ondes, alors il va falloir éteindre les tél portables, le wifi, débrancher les box et leurs CPL, jeter son micro-ondes ... un peu de bon sens ne nuit pas à la santé par contre !

   Philippe Muller 29 Septembre 2016 à 08h35

D'abord, le compteur n'appartient pas à Enedis mais aux collectivités locales! Ensuite le bon sens, c'est de laisser aux gens le choix de ce qui rentre chez eux ou pas. C'est parfaitement anti-démocratique et totalement archaïque de nous imposer en force un truc qui ne sert à rien (à part financer une multinationale et à améliorer ses gains de productivités). La plupart des gens que je connais qui refusent le Linky le font pour des raisons politiques et au nom de la liberté et de la vie privée . Quand aux raisons sanitaires, les normes valent ce que valent les normes mais, en tout état de cause, je peux choisir d'éteindre mon wifi, mon portable, etc ou mieux de ne pas en avoir ! Je peux aussi chosir de ne pas écouter de CD mais de préférer le Vynil... Qu'on respecte ce choix. Et qu'on prétende économiser de l'électricité en en dépensant à tout va (concentrateur, centre de de données linky, etc...) est vraiment risible... Alors, o un peu de bon sens...

Thierry Courant 28 Septembre 2016 à 22h21

Tiens donc... Beaucoup de similitudes avec les SPANC (service public de l'assainissement non collectif) et ce maire n'a rien à redire là dessus ? On vit vraiment dans un drôle de monde.

http://www.letelegramme.fr/finistere/cast/compteur-linky-enedis-attaque-cast-en-justice-28-09-2016-11234954.php

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Joggeur décédé à Hillion : l'autopsie a eu lieu

Après le décès d'un homme de 50 ans dans la vase à Hillion (Côtes-d'Armor) le 8 septembre, des associations environnementales sont montées au créneau. Elles suspectent un lien entre le décès et la pré
Après le décès d'un homme de 50 ans dans la vase à Hillion (Côtes-d'Armor) le 8 septembre, des associations environnementales sont montées au créneau. Elles suspectent un lien entre le décès et la pré | Ouest-France

Après le décès d'un homme de 50 ans dans la vase à Hillion (Côtes-d'Armor) le 8 septembre, des associations environnementales sont montées au créneau. Elles suspectent un lien entre le décès et la présence d'algues vertes sur les côtes. Le parquet a fait exhumé le corps du quinquagénaire pour faire des analyses.

L’autopsie du joggeur décédé à Hillion (Côtes-d’Armor) le 8 septembre dernier, a été réalisée mardi matin. Mais le résultat des analyses toxicologiques ne sera pas connu avant une quinzaine de jours.

L’homme de 50 ans est décédé dans une vasière, à proximité du lieu où des sangliers avaient été retrouvés morts en 2011.

Des échantillons de vase prélevés

Ces derniers jours, des associations environnementales sont montées au créneau, suspectant un lien entre ce décès et la présence d’algues vertes dans la région. Le 23 septembre, le Procureur de la République de Saint-Brieuc a pris la décision de faire exhumer le corps du joggeur pour procéder à des analyses.

De la vase a également été prélevée sur les lieux. Elle sera analysée par le laboratoire Chemtox en Alsace. Un laboratoire qui avait déjà été saisi dans le cadre de l’affaire Morfoisse. Le 22 juillet 2009, Thierry Morfoisse était décédé au volant de son camion à Binic après avoir versé un chargement d’algues vertes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/cotes-d-armor-joggeur-decede-hillion-l-autopsie-eu-lieu-4522342

 

Foyer rural. À la découverte de l'Irlande

Publié le 29 septembre 2016 0

La randonnée est l'un des meilleurs moyens de découvrir la diversité des paysages en Irlande.

Le groupe de randonneurs du Foyer rural est parti une semaine à la découverte de l'île d'Émeraude, alternant randonnées et journées touristiques. Le séjour a débuté par la visite de la distillerie de Midleton, avant de rejoindre Kenmare, lieu de villégiature. Les marcheurs ont randonné autour du lac de Muckross, près de Killarney, sillonné les chemins du village de Sneem, arpenté une portion de la mythique « Kerry way » ; au total, une cinquantaine de kilomètres au coeur du comté de Kerry. Des « pauses » touristiques étaient prévues, permettant de découvrir les splendeurs irlandaises, paysages grandioses, soirées entraînantes dans les pubs typiques... Pour clôturer le séjour, le groupe a participé à une soirée traditionnelle irlandaise, alliant repas, chants, contes et danses, dans le cottage de « Molly Gallivan's Farm », à Kenmare.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-a-la-decouverte-de-l-irlande-29-09-2016-11235529.php

 

Ouest-France

Perros-Guirec : le Linkin mise sur l'accueil des plaisanciers anglais

Le port du Linkin, avec un taux de remplissage à l’année inférieur à 70%, souhaite accueillir davantage de plaisanciers anglais.
Le port du Linkin, avec un taux de remplissage à l’année inférieur à 70%, souhaite accueillir davantage de plaisanciers anglais. | Ouest-France

Depuis deux ans, la capitainerie perrosienne cherche à combler les emplacements vacants dans le port du Linkin. Malgré les incertitudes liées au Brexit, les navigateurs anglais semblent une cible de choix. Voici pourquoi...

Pourquoi le port de plaisance cherche-t-il à attirer les plaisanciers britanniques ?

Si le port de Ploumanac’h - peu tributaire des horaires de marées - affiche complet toute l’année, il n’en va pas de même du port du Linkin, dont le taux de remplissage est estimé en moyenne à 65 %. Or, la clientèle anglosaxonne dispose d’un fort pouvoir d’achat.

Pourquoi cette clientèle serait-elle intéressée par des emplacements au Linkin ?

Les ports de plaisance costarmoricains, dont celui de Perros-Guirec, sont trois à six fois moins chers que leurs équivalents britanniques, et ce, avec des prestations de service proches. Le port du Linkin a aussi l’avantage d’être situé en entrée de ville, avec de nombreux commerces à proximité.

Comment adapter l’offre perrosienne aux plaisanciers britanniques ?

Depuis cet été, un « pack d’accueil » a été distribué aux plaisanciers britanniques, comprenant des guides et informations pratiques. Le personnel de la capitainerie - six agents sur le terrain- a été spécifiquement formé pour accueillir au mieux les clients anglais. Les tarifs des emplacements du port sont gelés jusqu’à la fin 2017.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-le-linkin-mise-sur-l-accueil-des-plaisanciers-anglais-4522225

 

Ouest-France

Bus : la ligne 15 continue de faire des vagues sur la Côte de Granit

Le nombre de liaisons assurées par les bus de la ligne 15 (désormais lignes D et E) a été revu à la baisse.
Le nombre de liaisons assurées par les bus de la ligne 15 (désormais lignes D et E) a été revu à la baisse. | DR

Un différend financier entre le département, qui lui a transféré la ligne, et Lannion Trégor communauté (LTC) est à l’origine d’une réduction et d’une réorganisation de l’offre de transports qui provoquent pas mal de remous chez les usagers entre Lannion et la côte de granit rose. Un arbitrage du préfet est attendu prochainement.

Depuis la rentrée de septembre, la ligne de bus 15 (Lannion-Côte de Granit) gérée jusque-là par le département est passée sous la compétence de Lannion-Trégor communauté (LTC). Une obligation légale liée au fait que, Perros Guirec ayant intégré l’agglo, l’intégralité de la ligne est désormais sur son territoire.

Mais en en prenant la gestion, la communauté d’agglomération a été contrainte de la réorganiser et de réduire le nombre de liaisons, faute de moyens financiers suffisants. Réorganisation qui a provoqué un tollé chez une partie des usagers. Le service transports de l’agglo a ainsi reçu une centaine de plaintes par courriers depuis le début du mois, sans compter les appels téléphoniques.

Du côté de LTC, on en fait porter la responsabilité au conseil départemental. Le transfert de compétences impose en effet au département d’allouer une compensation financière à l’agglo pour le transport des scolaires. Et c’est là où le bât blesse. Les deux parties ne sont pas d’accord sur le montant de cette compensation.

« La ligne est déficitaire de 880 000 €. Les scolaires représentent 86 % des usagers et on estime que la compensation devrait être de 660 000 €, mais le département n’en propose que 220 000 » explique Joël Le Jeune, le président de Lannion Trégor communauté.C’est finalement le préfet qui va devoir rendre un arbitrage sur le montant de cette compensation financière. Sa décision est attendue dans les jours qui viennent.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/bus-la-ligne-15-continue-de-faire-des-vagues-sur-la-cote-de-granit-4522028

 

Ouest-France

Brest. Campus des apprentis : du rififi autour du self

Au Campus des métiers, depuis la rentrée, il est interdit d’amener sa propre nourriture dans les locaux. Conséquence : des personnes doivent manger dehors ou dans leur voiture, sur le parking.
Au Campus des métiers, depuis la rentrée, il est interdit d’amener sa propre nourriture dans les locaux. Conséquence : des personnes doivent manger dehors ou dans leur voiture, sur le parking. | Laurence Guilmo

Laurence GUILMO.

À Guipavas, pour équilibrer les comptes, l’institut de formation interdit d’amener sa nourriture au sein de l’établissement. Mais le repas coûte 6,20 €. Trop cher, selon des apprenants

Scène étonnante, hier, vers 12 h 30, à Guipavas, près d’Ikéa, au Froutven. Quatre jeunes filles sortent du Campus des métiers, le nouvel Institut de formation des apprentis (Ifac) de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Brest.

Quelques mètres plus loin, sur le trottoir, malgré la pluie fine, elles posent leurs sacs, s’assoient dessus, et mangent leurs sandwichs ! « On fait comme ça souvent », rigolent-elles, comme si c’était normal de déjeuner « à l’arrache ».

Un peu plus loin, d’autres jeunes femmes dégustent aussi leur jambon-fromage agrémenté d’un soda. Debout, et toujours sous la pluie ! D’autres ont plus de chance. Sur le parking de l’établissement, quelques-uns mangent dans leur voiture. Ils sont à l’abri ! 

« McDo, moins cher et meilleur »

Une lettre anonyme, adressée au journal, a alerté sur la situation. Fin août, la société Sodexo a succédé à Elior pour la restauration collective. Mais « il est désormais interdit d’amener sa propre nourriture au sein de l’établissement, plats préparés ou faits maison ».

Exit les fours micro-ondes de l’an passé. Un seul régime : le self avec un tarif unique de 6,20 € pour une entrée, plat, dessert ; ou la cafétéria avec ses sandwichs, paninis et salades, même si elle est « trop petite pour accueillir tout le monde ».

Du côté des apprenants, la note est salée. « 6,20 €, c’est trop cher ! » Pour info, au lycée Ronarc’h, le repas varie entre 2,75 € et 2,95 €. « Vente forcée ! » est-il aussi dénoncé.

Du côté de la direction, Norbert Penvern explique : « Notre objectif est d’assurer un service de restauration durable pour les demi-pensionnaires et les internes. L’équilibre budgétaire n’était pas assuré. » Pas assez de clients au self. L’an passé, ils étaient 200 demi-pensionnaires en moyenne pour un effectif théorique de 700 à 900 personnes sur le site, dont la moitié de mineurs, et 120 personnels. « Entre 250 et 300 seraient plus satisfaisants. »

Norbert Penvern justifie le coût du repas : « Dans les lycées, la Région finance directement les établissements. Nous n’avons aucune subvention ! En revanche, la Région aide les apprentis. » Soit entre 400 € et 800 € par an, selon l’âge. De plus, les apprentis sont « salariés ».

Sauf que les apprenants n’estiment pas rouler sur l’or… « Je gagne 350 € par mois et ma mère ne peut pas m’aider car elle est sans emploi », explique une apprentie de 17 ans. Des élèves n’hésitent pas à marcher jusqu’au McDo du Froutven. « On peut manger pour 4 €. C’est moins cher et c’est meilleur ! »

Des caméras, des interdits

D’autres raisons alimentent le mécontentement. Un système sécuritaire « poussé » avec tourniquet et badge pour entrer et sortir ; des caméras de surveillance aux « quatre coins du campus » ; un permis à point très scolaire (deux points en moins pour un retard, un en moins pour ceux qui roulent trop vite sur le parking) ; il est interdit de s’asseoir, boire et manger dans les couloirs… « C’est la prison ! » assure un jeune homme. « On a des superéquipements. Mais, c’est trop précautionneux ! » modère une jeune fille.

Pour le directeur, la sécurité prime avant tout. Les apprenants doivent aussi « canaliser » leurs comportements. Ils restent « libres d’entrer et de sortir ». Mais on est loin de l’esprit « campus », avec son bien-être assumé. Et l’hiver qui n’est pas encore là…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-campus-des-apprentis-du-rififi-autour-du-self-4521866

 

Ouest-France

Morlaix. Vers un déménagement de la médiathèque et de la MJC

La médiathèque, située au 5, rue Gambetta à Morlaix, devrait faire l'objet d'un déménagement.
La médiathèque, située au 5, rue Gambetta à Morlaix, devrait faire l'objet d'un déménagement. | Google street view

Sur ces deux bâtiments, l'accessibilité aux personnes handicapées pèche sérieusement. La mairie étudie diverses possibilités de relogement.

À l'occasion de la validation du calendrier des travaux d'accessibilité des bâtiments communaux, en conseil municipal mardi, Ismaël Dupont, élu opposition Front de gauche, s'est interrogé sur d'éventuels « projets d'adaptation ou de déménagement concernant la médiathèque Les ailes du temps et la Maison de la jeunesse et de la culture (MJC), bâtiments posant des problèmes évidents » en la matière.

Une solution bientôt proposée

La maire a confirmé cette problématique, et annoncé que c'est la seconde option, le déménagement, qui devrait être retenue. « On est en train d'épuiser toutes les hypothèses, en termes d'espace, de sécurisation des abords, de stationnement et de coût. Et on pense pouvoir rendre compte des possibilités à la fin du premier trimestre 2017. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vers-un-demenagement-de-la-mediatheque-et-de-la-mjc-4521864

On veut vraiment transformer le centre-ville de Morlaix en ville fantôme.

 

Ouest-France

Entre humour et sensualité à la Maison des peintres

Solenn Hemart présente une série intitulée Erogène.
Solenn Hemart présente une série intitulée Erogène. | 

Vingt et un artistes s'amusent avec notre regard, pointent du doigt ce que l'on ne saurait voir. Sur les cimaises de la Maison des peintres, le raffinement flirte avec un érotisme plus audacieux. Face à l'entrée, les gravures sur soie d'Alice Heit lient la douceur du rose à l'érotisme du noir. Une radio crache ses chansons coquines. Plus loin, un dessin de Naïg évoque la douceur, un bas-relief de Pablo Domingo combine épices, dentelle et cheveux sur plâtre... Ou encore plus surprenant, la composition de Jean-Jacques André, intitulée Maryline fait des bulles.

Comment évoquer l'érotisme ? Tel était le défi lancé par l'association de la Maison des peintres. « À chacun son érotisme, cette exposition a un petit côté politique : l'art est la liberté d'expression », souligne Solenn Hemart, présidente et exposante. Elle présente une série de sténopés intitulée Erogène.

Jusqu'au 9 octobre, à la Maison des peintres, de 15 h à 19 h

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/entre-humour-et-sensualite-la-maison-des-peintres-4525575

 

À l'unanimité, les élus ont voté une motion pour la défense de la ligne ferroviaire Morlaix - Roscoff, menacée de fermeture à court terme si les infrastructures ne sont pas modernisées. « Compte tenu de son potentiel, nous sommes persuadés qu'elle a de l'avenir. C'est pourquoi nous demandons la mise en place d'un plan de modernisation de cette ligne dans le cadre du contrat de plan État-Région qui est en cours de révision », a insisté le maire, Agnès Le Brun, en ajoutant que « le coût des travaux, évalués à 40 millions d'euros, a, je pense, été surestimé ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 28 Septembre 2016 à 17h55

« le coût des travaux, évalués à 40 millions d'euros, a, je pense, été surestimé », contrairement au futur port de Plougasnou, qui lui avait été sous estimé....

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/une-motion-pour-defendre-la-ligne-ferroviaire-morlaix-roscoff-28-09-2016-11234185.php

 

MJC et médiathèque. Objectif déménagement

Publié le 28 septembre 2016 Ronan Tanguy 1

Après un printemps très agité, le conseil municipal de rentrée n'a pas donné lieu à de grosses empoignades, hier soir. Au cours d'une séance au rythme très tranquille, le maire, Agnès Le Brun, a annoncé sa volonté de déménager la MJC et la médiathèque, deux sites très difficiles d'accès pour les personnes handicapées. Pour aller où ? La question reste en suspens.

« Notre objectif, c'est leur déménagement ». Entre l'adaptation des locaux aux normes handicapées ou un transfert dans d'autres locaux, la municipalité ne s'était pas, jusqu'alors, véritablement prononcée sur le sort de la Maison des jeunes et de la culture (MJC), située place du Dossen, et de la médiathèque, qui se trouve en bas de la rue Gambetta. Hier soir, répondant à une question de l'élu d'opposition Ismaël Dupont, Agnès Le Brun a clairement opté pour le deuxième scénario, celui d'un déménagement des deux structures.

Dans l'immeuble situé à l'entrée de l'hôpital psy ?

« On sait très bien que ces deux bâtiments sont parmi les plus difficiles d'accès en ville. On ambitionne donc de les reloger ailleurs », a indiqué le maire, en expliquant - et ce n'est pas une surprise - qu'il est difficile de trouver un site approprié. « Nous avons entamé les prospections. On a visé quelques endroits. Nous étudions certaines hypothèses. Après, il y a le coût, la sécurisation des abords... Nous pensons pouvoir rendre compte des différentes possibilités au cours du premier semestre 2017 », a précisé Agnès Le Brun, sans dévoiler les emplacements potentiels. Selon nos informations, l'une des pistes pourrait mener au vaste immeuble qui borde la rue de Brest, à l'entrée de l'hôpital psychiatrique. Un bâtiment inoccupé, propriété du centre hospitalier, sur lequel lorgne la ville.

« Que chacun mette de l'ordre dans ses propres affaires

Pour le reste, c'est un conseil de rentrée très paisible qui s'est étiré durant une petite heure et demie.

Une séance au cours de laquelle le socialiste Jean-Paul Vermot a souhaité qu'un groupe d'élus de la majorité et de l'opposition aille rencontrer le président de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet, afin de discuter de sa proposition de « pacte fiscal assez inédit » qui ambitionne de réduire les impôts des Morlaisiens en transférant la gestion de plusieurs équipements (théâtre, piscine de La Boissière, parc de Langolvas...) de la ville à l'intercommunalité. « Je ne vois pas comment un simple transfert pourrait faire diminuer la fiscalité alors que, même sans la gestion de ces équipements, Morlaix communauté vient d'augmenter la part de ses impôts de 2 % », lui a répondu Agnès Le Brun, pour qui il est préférable que « chacun reste chez soi et mette de l'ordre dans ses propres affaires ». Un tacle appuyé adressé à Jean-Luc Fichet, avant un second, en toute fin de séance, cette fois directement lancé à Jean-Paul Vermot qui fustigeait « la valse des cadres de la mairie ».

Une valse, mais pas sur le même tempo...

« Entre les départs plus ou moins récents du directeur général des services (DGS), du DGS adjoint, du directeur des finances, du directeur des ressources humaines et le turnover au pôle communication, la gestion des ressources humaines peut sembler bien brouillonne à la mairie de Morlaix. Par ailleurs, des témoignages de situations individuelles difficiles dans les services nous parviennent », a lancé l'élu d'opposition. « Vous êtes complètement à côté de la plaque ! Sur les 32 cadres à la mairie, trois sont partis, dont un pour rapprochement familial », lui a répondu le maire, avant de conclure sur une note d'humour : « Si nous devions danser une valse ensemble, je ne suis pas sûre que nous serions sur le même tempo ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 28 Septembre 2016 à 09h30

La part des impôts de Morlaix Communauté a augmenté de 2 %, c'est tout à fait normal, on ne peut pas nommer deux vice-présidents et un deuxième directeur adjoint sans que les contribuables en subissent les conséquences.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-et-mediatheque-objectif-demenagement-28-09-2016-11234192.php

 

CCI. Les 17 candidats morlaisiens

Publié le 28 septembre 2016 0

Indépendante, la CCI de la Cité du viaduc comptait jusqu'à présent 24 élus. Avec la nouvelle chambre départementale, elle va perdre sept représentants. Les élections à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) métropolitaine Bretagne ouest, dont le siège sera situé à Brest, auront lieu du 20 octobre au 2 novembre. Vendredi midi, date limite de dépôt des candidatures, une seule liste a été enregistrée en préfecture. Elle a été déposée par Franck Bellion, actuel président de la CCI de Brest. Elle comporte 85 noms : 35 Brestois, 33 Quimpérois et 17 Morlaisiens.
Morlaix peut faire pencher la balance

Indépendante jusque-là, la CCI de la Cité du viaduc comptait 24 élus. Avec cette nouvelle chambre départementale, elle perd donc sept représentants. Mais elle conserve néanmoins un certain poids, en étant susceptible, en cas de désaccord entre Brest et Quimper, de faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre. Au sein du bureau, qui comptera dix membres, elle aura deux représentants (quatre pour Brest et Quimper), et huit dans le comité directeur (14 pour Brest et pour Quimper). Si, lors de l'assemblée générale qui aura lieu avant la fin de l'année, le vote est conforme au scénario le plus probable, Franck Bellion sera élu à la présidence, tandis que l'actuel président de la CCI de Morlaix, Jean-Paul Chapalain, héritera d'un des deux postes de vice-président. Sous réserve de validation par la préfecture, voici les 17 candidats morlaisiens. Onze avaient déjà été élus en 2011 : Isabelle Tanguy, Jo Le Mer, Jean-Luc Prat et André Tanguy (Morlaix), Gérard Quillivéré (Cléder), Jean-Paul Chapalain (Roscoff), Isabelle Beuzit (Sainte-Sève), Gurvan Falc'hun (Plougasnou), Jacky Jézéquel (Saint-Pol-de-Léon), Alain Guillerm (Plouvorn) et Marcel Cevaer (Pleyber-Christ).

Six nouveaux

Les six autres sont des novices : Monique Poulet-Vernier (Roscoff), Lionel Bondu (Saint-Martin-des-Champs), Emmanuel Tarpin (Plourin-lès-Morlaix), Clément Quéguiner (Landivisiau), Valérie Le Boulch (Carhaix) et Antoine Gourioux (Châteauneuf-du-Faou).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cci-les-17-candidats-morlaisiens-28-09-2016-11234191.php

 

Ouest-France

NDDL. L'Europe conseille au gouvernement de suspendre les travaux

Si le gouvernement français respecte les injonctions de la Commission européenne, les forces de l'ordre et les pelleteuses ne reviendront pas dans la Zad cet automne.
Si le gouvernement français respecte les injonctions de la Commission européenne, les forces de l'ordre et les pelleteuses ne reviendront pas dans la Zad cet automne. | Archives Franck Dubray

Sur le dossier Notre-Dame-des-Landes, la France est en infraction avec le droit européen, à cause de l'impact environnemental global du projet d'aéroport. En attendant la régularisation, qui est en cours, la Commission européenne conseille à l'État de ne pas commencer les travaux.

Depuis un bon moment déjà, la Commission européenne a mis en demeure la France de se mettre en conformité avec le droit européen sur le projet de construction de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. L'impact environnemental global pour le territoire a été jugé trop saucissonné.

Pour régulariser l’infraction, la préfecture a produit, en juin 2015, une évaluation environnementale sur l’aéroport, sa desserte routière et les projets connexes. Elle vaut réponse de l’État à la Commission et est annexée au prochain schéma d’aménagement du territoire (Scot) Nantes Saint-Nazaire. Il est en cours de révision et servira donc de document de cadrage pour lever l'infraction au droit européen.

Ce Scot, actuellement en enquête publique jusqu'au 21 octobre, sera adopté au début de l'année 2017. Au mieux fin 2016.

Lire aussi : Congrès HLM. Manuel Valls botte en touche sur Notre-Dame-des-Landes

« assurer le respect des procédures »

Question : ce précontentieux européen bloque-t-il tout démarrage des travaux pour le transfert de l'aéroport en octobre, comme promis par Manuel Valls ? Les anti-NDDL veulent croire que oui. Mais les pro-aéroport affirment que non.

La Commission européenne tranche : « La Commission suit de près la procédure de régularisation en cours. Dans l’intervalle, les travaux de construction au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes devraient rester suspendus afin d’assurer le respect des procédures convenues pour se mettre en conformité », précise bien le service légal de la Commission européenne.

Il faut comprendre que Bruxelles conseille à Paris de ne pas lancer les travaux avant la fin de cette procédure européenne. Si le gouvernement français respecte les injonctions de la Commission européenne, les forces de l'ordre et les pelleteuses ne reviendront pas dans la Zad cet automne.

Plus d'informations dans notre édition du mercredi 28 septembre.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nddl-leurope-conseille-au-gouvernement-la-suspension-des-travaux-4519689

 

Maison des peintres. Place à l'érotisme

Publié le 28 septembre 2016 0

Chacun des 21 artistes exposants a traité le thème en une oeuvre.

La première grande exposition thématique de la Maison des peintres, qui sera aussi la dernière exposition de la saison d'été organisée par l'association éponyme, a attisé la curiosité de nombreux visiteurs lors de son vernissage, samedi.
 
Un thème, 21 artistes

Jusqu'au dimanche 9 octobre, tous les jours, de 15 h à 19 h, pas moins de 21 artistes (Sophie Domont, Naig, Benjamin Pigott, Sylvie Serre, Christine Guaine, Sophie Le Flohic, Marie Janvier, Bertrand Clavaud, Myriam Martinez, Ximena, Danielle Mahé, Alice Heit, Alain Cojan, Iomai, Jean-François Sardier, Philippe Bouteiller, Pablo Domingo, Jean-Yves Lelaboureur, Solenn Hémart, Gisèle Cléray et Jean-Jacques André) proposent leur regard sur l'érotisme, à l'aide de dessins, sons, gravures, peintures, sculptures et photographies.

Contact
Solenn Hémart, tél. 06.05.02.10.85.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-place-a-l-erotisme-28-09-2016-11234141.php

 

Ouest-France

Douarnenez-Pont-l'Abbé. Pas de législatives 2017 pour Annick Le Loch

Annick Le Loch est la députée socialiste de la 7e circonscription depuis le 17 juin 2007.
Annick Le Loch est la députée socialiste de la 7e circonscription depuis le 17 juin 2007. | Archives Ouest-France

La députée socialiste de la 7e circonscription Douarnenez-Pont-l'Abbé, Annick Le Loch, vient d'annoncer aux militants qu'elle ne se représentait pas aux prochaines élections législatives des 11 et 18 juin 2017. « Je pense qu’il faut savoir s’arrêter et préparer le renouvellement », justifie la socialiste.

« Après plus de 20 ans de mandats électifs sans interruption, j’ai décidé de ne pas me porter candidate aux élections législatives de 2017 », écrit Annick Le Loch, députée de la 7e circonscription Pont-l’Abbé-Douarnenez, dans un récent courrier adressé aux militants du Parti socialiste.

« Six belles campagnes »

« Je pense qu’il faut savoir s’arrêter et préparer le renouvellement, ajoute la socialiste. J’ai mené avec vous six belles campagnes, dont cinq victorieuses (maire, conseillère générale et députée), après être passée par la case « formation » du parti socialiste dès 1989. Je sais ce que je lui dois, je sais ce que je vous dois. Merci à toutes et tous. »

Élue députée le 17 juin 2007 en battant, au deuxième tour, la députée sortante (UMP) Hélène Tanguy, avec 51,01 % des suffrages, Annick Le Loch a été réélue députée le 17 juin 2012, avec 61,01 % des voix au second tour.

« J’ai été particulièrement fière de représenter les habitants de la 7e circonscription à l’Assemblée Nationale, au cours de ces deux mandats parlementaires, poursuit la députée. Ces deux mandats riches et denses d’implication, de travail, de rencontres, je les ai vécus comme une chance et une reconnaissance. »

Avant de conclure : « J’entends poursuivre mon travail parlementaire pleinement, jusqu’au bout du mandat qui m’a été confié. Je passerai le témoin à une femme qui aura l’ambition de porter haut et de défendre, avec toute l’énergie de sa jeunesse, les idéaux de justice, de progrès humain et social, que nous poursuivons tous, nous socialistes. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-pont-labbe-pas-de-legislatives-2017-pour-annick-le-loch-4519568

 

27 septembre 2016

Ma commune sans migrants: la charte de la honte

« Ma commune sans migrants » du Front National : la charte de la honte

mardi 27 septembre 2016

Le FN sur initiative de Steeve Briois de Hénin Beaumont propose aux maires de faire voter une charte « Ma commune sans migrants ».

Charte de la honte dans laquelle les communes sont invitées à « s’opposer par tous les moyens légaux à l’installation de centres d’accueils... » !

Cette charte représente ce qu’il y a de pire dans nos sociétés : le rejet de l’autre, l’absence de compassion et de solidarité, la division des êtres humains… On assiste à une surenchère démagogique et sécuritaire dans le refus de l’accueil des réfugiés.

En Occitanie, le maire FN de Beaucaire et conseiller régional, souhaite faire voter cette charte .... C’est une décision politique que nous condamnons avec détermination et fermeté.

Toutes les collectivités locales doivent s’engager, à la hauteur de leurs moyens, pour assurer à tous les réfugiés l’ensemble des droits sociaux nécessaires à une vie digne et stable.

Le gouvernement a décidé de « démanteler » le camp de Calais et de disséminer sur l’ensemble du territoire 12000 réfugiés.

Loin d’être une mesure humaniste, il s’agit d’une volonté de disperser et de tenter de rendre « invisible » la question des réfugiés. Face aux tragédies du monde, des femmes, des hommes des enfants se lancent, souvent au péril de leur vie, dans des périples dangereux pour venir trouver en France ou en Europe sécurité et secours, fuyant la guerre, la misère et les persécutions. Loin d’être accueillis les bras ouverts, ils se retrouvent entassés dans des camps de fortune qui sont de véritables bidonvilles. Il faut mettre en œuvre une politique d’accueil digne de ce nom en favorisant le droit d’asile, des hébergements dignes et un accompagnement social et sanitaire de l’ensemble des réfugiés.

Nous avons parfaitement la capacité d’accueillir de nouveaux habitants. Nous devons rester ce que nous avons toujours été : une terre d’accueil.

Communiqué des élus régionaux "Nouveau monde en commun" d'Occitanie

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/09/ma-commune-sans-migrants-la-charte-de-la-honte.htm

 

Ouest-France

Morlaix. Au Troc lavoir, de la lecture à partager

Martine et Julia dans l'ancien lavoir. Il renaît grâce à une bibliothèque autonome.
Martine et Julia dans l'ancien lavoir. Il renaît grâce à une bibliothèque autonome. | anaig dantec

L'ancien lavoir est devenu un lieu d'échanges de livres, de revues. Habitants et visiteurs apprécient l'initiative, dont c'est la deuxième année d'existence.

Cet été, certains touristes ont eu la chance de se perdre dans la Cité du viaduc pendant leur parcours des venelles. Sans ce problème d'orientation, ils n'auraient jamais découvert le Troc lavoir, qui ne figure pas dans ce parcours. « Les gens tombent dessus en se perdant. C'est pour ça qu'on aimerait mettre un panneau explicatif et un plan de Morlaix », racontent des habitants du quartier. Ce lavoir hors du commun abrite une bibliothèque, « qui vit toute seule ».

Julia, une des habitantes du quartier du Créou, est à l'origine de la création du Troc Lavoir. « Les gens viennent lire, prendre un livre ou en déposer un, explique-t-elle. Le but, c'est de créer du lien, de partager. »

Sur les étagères, on trouve de tout : « Nous avons choisi de ne pas censurer ». Ainsi, les auteurs classiques côtoient des livres religieux ou encore des bandes dessinées.

Un lieu autonome

« C'est Jean-François qui a construit la première étagère, sinon, c'est que de la récupération. » Et qui dit récupération, dit zéro euro et recyclage. Le livre d'or, nouveauté de l'été, est garni de messages bienveillants qui témoignent de l'engouement des passants. On y salue l'initiative solidaire et aussi l'accès gratuit à la lecture. « Des gens des quatre coins de la France et même de l'étranger nous ont laissé un mot », raconte Martine, habitante du quartier.

En passant devant le lavoir, ça lui arrive de nettoyer un peu si des mégots traînent, par exemple. Sinon, « personne n'est responsable de ce lieu. On a juste mis une poubelle récemment ». Pas de vols ou de dégradations à déplorer, le mobilier de récupération n'intéresse visiblement pas et les bouquins ne demandent qu'à bouger. « Ils ne sont pas abîmés, ils n'ont pas le temps car ça tourne, » se réjouit Martine.

En effet, ce lieu abrité est quand même ouvert et peut être humide. Quant aux lecteurs, ils ne sont pas en sucre non plus : « L'hiver, on voit les gens qui s'éclairent avec leur portable », s'amuse Julia.

Pas un dépôt de bouquins

Des habitués, des passants, des touristes… Et aussi des enfants qui passent devant en allant à l'école. « Ils sont attachés aux bouquins qu'ils trouvent, donc ont du mal à les remettre, raconte Julia, qui est mère de famille. Mais, on en reçoit de nouveaux, donc il y en a toujours. »

Qui aurait cru que le problème se poserait là : gare à la quantité : « Parfois les gens sont venus déposer des sacs entiers de livres. » Or, ce n'est pas un lieu de dépôt ou de décharge. Les livres trouvent une place sur des étagères et sont triés : « Certains sont trop vieux, trop poussiéreux. »

Des objets comme des lampes, des livres de coloriages et des magazines sont aussi déposés. « Par qui? On ne sait pas. Les gens qui ont des abonnements viennent donner les exemplaires qu'ils ont lus plutôt que de les jeter. »

Le Troc lavoir est en accès libre, rue Hent-Coz.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-au-troc-lavoir-de-la-lecture-partager-4519316

 

APPBS. Bureau inchangé

Publié le 27 septembre 2016 0

L'APPBS (Association pour un petit port breton sympa) a réuni mercredi son conseil d'administration, qui a renouvelé toute sa confiance à Éric Robillot, président en exercice, ainsi qu'aux membres de son bureau qui reste donc inchangé. Président : Éric Robillot ; vice-président : Bernard Le Boëtte ; trésorière : Christiane Bret ; trésorière adjointe : Christine Loussot ; secrétaire : Pierre-Yvon Boisnard.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/appbs-bureau-inchange-27-09-2016-11232800.php

 

Distinction. Jacques Prigent bénévole 2016

Publié le 27 septembre 2016 0

Absent lors de la proclamation, en marge du Forum des associations, Jacques Prigent, qui milite activement depuis de nombreuses années au sein de diverses associations et qui participe à de nombreuses animations et manifestations à différents niveaux, a reçu, dimanche, des mains d'Alain Chocquer, conseiller municipal, le Trophée du bénévole méritant de l'année 2016 qui lui avait été décerné, entouré d'une partie de l'équipe des dirigeants des jeunes de l'ETP.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/distinction-jacques-prigent-benevole-2016-27-09-2016-11232801.php

 

Ouest-France

Flaesch et Squarcini, deux ex-grands flics, en garde à vue

L'ex-chef de la police judiciaire parisienne Christian Flaesch et l'ex-patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini  ont été placés ce lundi en garde à vue.
L'ex-chef de la police judiciaire parisienne Christian Flaesch et l'ex-patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini ont été placés ce lundi en garde à vue. | AFP

Deux anciens grands flics - l'ex-chef de la police judiciaire parisienne Christian Flaesch et l'ex-patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini - ont été placés ce lundi en garde à vue dans une enquête pour trafic d'influence.

Cette enquête a été ouverte à Paris après la découverte de documents saisis lors de perquisitions en avril au domicile parisien de Bernard Squarcini et au siège de sa société dans le cadre de trois enquêtes dont celle sur les accusations de financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2007, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.

Les deux ex-flics qui ont aujourd'hui quitté la police nationale pour se lancer dans le privé étaient entendus lundi soir dans les locaux de la division nationale de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices ».

Proche de Nicolas Sarkozy.........................

http://www.ouest-france.fr/societe/justice/flaesch-et-squarcini-deux-ex-grands-flics-en-garde-vue-4518558

 

Le blog de Paul Quilès
"Donner du sens aux mots et aux choses, pour donner du sens à l'espoir"

Le Rafale, la France, l’Inde et la prolifération nucléaire

      Chacun se félicite que la vente d'avions Rafale à l'Inde, en négociation depuis des années, ait abouti, en vantant les conséquences heureuses que ce marché aura sur le commerce extérieur de la France, sur l’emploi, sur les résultats de Dassault…..

      Fort bien, encore que certains chiffres devraient être regardés de plus près (lire cet intéressant article ).  Mais sait-on vraiment pourquoi la négociation s’est débloquée ?

     Il semble que le feu vert à la signature de ce contrat ait été donné par le Premier ministre indien, Narendra Modi, parce que l’armée a décidé de faire du Rafale le vecteur de sa dissuasion nucléaire. Cet élément a été déterminant dans la dernière ligne droite, " l'avion de combat français étant capable d'être utilisé pour lancer la bombe atomique" (The Sunday Express)

      Alors que François Hollande vient de prononcer un discours fort en faveur de la paix à la tribune de l’ONU le 20 septembre, il est pour le moins contradictoire de favoriser l'emploi de l'arme atomique par un Etat qui n'a pas signé le TNP (Traité de non-Prolifération) et qui se trouve dans une situation de tension forte avec ses deux voisins, également puissances nucléaires, le Pakistan et la Chine.

      En ce sens, la vente de ce matériel à l’Inde peut être considérée comme un acte de prolifération dont on peut craindre qu’il incite le Pakistan à poursuivre la montée en puissance de son arsenal nucléaire.

 
Published by Paul Quilès dans Désarmement nucléaire

http://paul.quiles.over-blog.com/

 

Ouest-France

L’opposition à l’implantation des migrants à Trégastel s’organise

C'est au centre de vacances des oeuvres sociales d'EDF de la route des Traouïero que pourraient être accueillis les migrants en provenance du Calaisis.
C'est au centre de vacances des oeuvres sociales d'EDF de la route des Traouïero que pourraient être accueillis les migrants en provenance du Calaisis. | DR

Un « Collectif citoyen du Trégor opposé à l’implantation de migrants » à Trégastel s'apprête à lancer une pétition et demande au préfet la tenue d'une réunion sur le sujet "dans les plus brefs délais".

Un « Collectif citoyen du Trégor opposé à l’implantation de migrants » vient d’être mis sur pied, suite à l’annonce, au conseil municipal de Trégastel du 20 septembre dernier, de l’installation, en octobre prochain, d’un groupe d’une trentaine de réfugiés au centre de vacances des œuvres sociales d’EDF de la route des Traouïero. Des réfugiés se trouvant actuellement dans la région de Calais.

« Nous sommes de simples habitants de Trégastel, pour l’instant nous sommes une dizaine, sans appartenance politique, qui demandons simplement à être tenus informés, avant l’arrivée des migrants, de ce qui va se passer dans notre commune, explique Philippe Cayrel, leur porte parole. D’après ce qu’on sait, il s’agirait de jeunes hommes, de 20 à 30 ans, et on aimerait bien savoir ce qu’on compte leur faire faire pendant leur séjour dans une commune tranquille comme la nôtre. »

Ce collectif demande « la tenue dans les plus brefs délais », c’est à dire cette semaine ou d’ici la fin de la semaine prochaine, « d’une réunion d’information avec la présence du préfet, des maires concernés et d’un représentant des propriétaires des lieux d’accueil. Si cette réunion publique d’information n’est pas organisée, nous examinerons alors la possibilité de l’organiser nous-mêmes ».

Au siège du comité central des oeuvres sociales d'EDF on indique qu'aucune décision n'a, pour l'instant été prise quant aux centres de vacances retenus pour accueillir des réfugiés, "on attend les retours des préfets avant de le décider". 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/tregastel-22730/lopposition-limplantation-des-migrants-tregastel-sorganise-4518418

 

Ouest-France

Lannion: Christine Royer, nouvelle sous-préfète, a pris ses fonctions

Christine Royer avec les officiels lors de la cérémonie au monument aux morts, ce lundi matin.
Christine Royer avec les officiels lors de la cérémonie au monument aux morts, ce lundi matin. | Sylvie Ribot

La nouvelle sous-préfète de Lannion a officiellement pris ses fonctions ce lundi. Christine Royer succède à Sophie Yannou-Gillet.

Lors d'une cérémonie au monument aux morts de Lannion en fin de matinée, Christine Royer, bientôt 58 ans, a pris ses fonctions officielles. 

Après des postes de sous-préfète à La Châtre (Indre), Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), Coutances (Manche), Christine Royer a été chargée de mission auprès du préfet de région pendant deux ans et se dit ici heureuse "de retrouver le terrain dans un territoire qui n'est pas mono-thématique".

Elle a commencé à prendre connaissance des enjeux et dossiers locaux : extraction de sable en baie de Lannion, poids du numérique, agriculture, accueil de migrants à Trébeurden et Trégastel... 

Christine Royer, sous-préfète, dans son bureau de la Maison de l'Etat, à Lannion.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-christine-royer-nouvelle-sous-prefete-pris-ses-fonctions-4518228

Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? (vidéo)
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4524-algues-vertes-danger-Bretagne
Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? (vidéo)
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4524-algues-vertes-danger-Bretagne
Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? (vidéo)
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4524-algues-vertes-danger-Bretagne
Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? (vidéo)
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4524-algues-vertes-danger-Bretagne
Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? (vidéo)
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4524-algues-vertes-danger-Bretagne

Dossier local et récurrent : Les algues vertes ont-elles tué un joggeur en Bretagne ? ( Notre-Planète.info )

 

Communiqué de Ensemble!

Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.

Non à la fermeture d'Alstom Belfort.

Depuis l'annonce de la fermeture de Belfort, la colère gronde et la mobilisation s'étend.
Le 15 septembre, plusieurs milliers de manifestant-e-s dans la rue avec tous les salarié-e-s d'Alstom. Et, le 24 septembre : opération ville morte tant il est vrai que c'est toute une ville, tout un territoire qui sont frappés.
« Ensemble! » solidaire de toutes les initiatives pour empêcher la fermeture d'Alstom Belfort, défendre l'emploi existant, soutient la manifestation prévue mardi 27 septembre, à Saint-Ouen (93), à l'occasion de la tenue d'un comité central d'entreprise (CCE).
Jean-François Pélissier, porte-parole de « Ensemble! » sera présent.
Les choix de la direction générale et de son PDG, Henri Poupart-Lafarge, de privilégier le développement à l'international, la soumission aux règles libérales européennes pour la passation des marchés, la démission de l'État, actionnaire à hauteur de 20%, concernant les commandes publiques, sont directement responsables de cette situation.
Garder les emplois à Belfort c'est possible !
Les besoins sociaux et écologiques existent pour maintenir le site par le développement du ferroutage, le remplacement des vieux matériels, les trains intercités, le métro du Grand Paris ou le TGV du futur.
Face à la la politique d'une direction qui détruit l'emploi, brise l'avenir de centaines de familles pour le plus grand profit des actionnaires, il faut nationaliser Alstom sous contrôle des salariés et en lien avec les autres entreprises de transport du secteur public.
Nous sommes aux côtés des travailleurs-euses d'Alstom en lutte et de leurs organisations pour défendre leur emploi.

Le 26 septembre 2016.

 

Ouest-France

Ploeuc-L'Hermitage. Variscan Mines : "Il reste encore des questions"

Thibaut Guignard
Thibaut Guignard | Ouest-France

Le Maire, Thibaut Guignard, donne son point de vue concernant le projet d'exploration minière. Il se refuse à rendre une avis définitif mais exprime sa confiance envers la décision prise par l'État.

Que sait-on de la procédure en cours ?D’abord, il faut rappeler que Variscan mines a obtenu, en 2012, des services de l’État, un permis exclusif de recherches. Une enquête publique a eu lieu en novembre 2012 et aucune remarque n’a été reçue. Ensuite, si la zone s’avérait riche en minerais et si l’exploitation permettait une rentabilité économique, il faudrait alors que la société fasse une demande d’exploiter. Celle-ci serait soumise à une procédure très stricte avec études d’impacts et enquête publique. L’autorisation de recherche et l’autorisation d’exploiter sont deux choses parfaitement distinctes.

Doit-on craindre pour l’environnement et la santé ?Toute activité humaine a des conséquences environnementales. Tout l’enjeu écologique est de réduire au minimum cet impact. Aujourd’hui, l’arsenal législatif français en termes de protection de l’environnement est l’un des plus complets au monde. L’autorisation d’exploiter serait soumise à un tas d’études d’impact.

L'intégralité de l'entretien est à lire dans l'édition du lundi 26 septembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ploeuc-lhermitage-22150/ploeuc-lhermitage-variscan-mines-il-reste-encore-des-questions-4516114

 

Ouest-France

Trébeurden. « Touche pas à mon sable » : la contestation festive

Sensible à la cause des opposants à l'extraction de sable, l’association Angoleiros Do mar Trégor est elle aussi entrée dans la mêlée !
Sensible à la cause des opposants à l'extraction de sable, l’association Angoleiros Do mar Trégor est elle aussi entrée dans la mêlée ! | Céline Martin

L’opposition à l’extraction de sable s’est révélée à la fois studieuse et festive, ce week-end. Ce rendez-vous à la fibre militante a touché un large public ce dimanche encore, au rythme de conférences et d’animations.

Après le rassemblement en mer de la semaine dernière, l’opposition à l’extraction de sable s’est exprimée à terre, ce week-end. Dans un décor inédit, fait de tentes et de chapiteaux dressés sur le port. Le résultat d’une semaine intense, côté organisation : «  On s’est décidé à la veille de la grande armada, raconte Manu Marquis, de l’association Creagir. Partant de là, on n’a eu que 8 jours pour ficeler Touche pas à mon sable ! Mais à ce stade de la contestation, il nous paraissait capital de donner l’occasion à tous les acteurs de l’opposition de s’exprimer et de se rencontrer. » 

«  Différents courants mais un but commun  »

Au passage, c’était aussi l’occasion pour le grand public de tenter de s’y retrouver entre les différentes mouvances qui composent l’opposition… «  Peuple des Dunes, Peuples des Dunes de Batz à Bréhat, Grain de sable… C’est vrai qu’il y a des sensibilités différentes mais un but commun : la lutte contre l’extraction de sable, qui fait peser une menace considérable sur notre biodiversité. »

Sur ce point, les Trégorrois ont fait preuve de curiosité en suivant assidûment les conférences portant sur les enjeux notamment économiques et environnementaux, de l’extraction de sable. Hier encore, le chapiteau était plein comme un œuf pour l’intervention de Pascal Provost, le conservateur de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles.

La contestation se voulait constructive, elle s’est révélée instructive mais aussi festive. Arts du cirque, de la rue et musique ont également apporté à la manifestation un p’tit supplément d’âme culturel.

Sur ce mur, on pouvait lire : " On aime le sable, on veut (la faute d'orthographe en moins !) le préserver ".

Manu Marquis, de l’association Creagir, et un petit bataillon de bénévoles ont mis en musique ce week-end d’animations.

Dans un chapiteau bondé, Pascal Provost a mis en évidence les richesses de l’archipel des Sept-Îles.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-touche-pas-mon-sable-la-contestation-festive-4516049

Sur une idée d'Emmanuel Macron, le spectacle "Touche pas à mon sable" est né, pour une première c'est une réussite.

 

Allocution de François Hollande  dans la cour de l’Hôtel national des Invalides, dans le cadre de la journée nationale d’hommage aux harkis, le 25 septembre.

François Hollande a reconnu, dimanche 25 septembre, « les responsabilités des gouvernements français dans l’abandon des harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil inhumaines de ceux transférés en France ». Le chef de l’État prononçait une allocution dans la cour de l’Hôtel national des Invalides, dans le cadre de la journée nationale d’hommage aux harkis.

Évoquant une « vérité implacable » et « cruelle », M. Hollande a parlé des « combattants qui furent privés de la protection de la France au lendemain de la guerre d’Algérie et dont l’abandon ne fut jamais pleinement reconnu par la République ».

Jusqu’à 75 000 harkis abandonnés et victimes de représailles

Le président honore ainsi une promesse de campagne de 2012, quand il s’était engagé à reconnaître la responsabilité de la France « dans l’abandon des harkis ». M. Hollande l’avait déjà en partie fait lors de la cérémonie d’hommage aux harkis du 25 septembre 2012, mais à l’époque c’était via un message lu par Kader Arif, son ministre délégué aux anciens combattants.

Cette reconnaissance au nom de la France avait aussi été faite par Nicolas Sarkozy en avril 2012 lorsqu’il était encore chef de l’Etat, huit jours avant le premier tour de l’élection présidentielle.

Après les accords d’Evian le 18 mars 1962, 55 000 à 75 000 harkis ont, selon les historiens, été abandonnés en Algérie et victimes de sanglantes représailles de la part des nationalistes. Quelque 60 000 ont été admis en France. Avec leurs descendants, leur communauté est estimée à 500 000 personnes.

« Réparer » les injustices vis-à-vis des harkis

Le sujet des harkis a mobilisé ce week-end les candidats à la primaire de la droite. « Le drame des harkis est celui de toute la France (…) Une tâche de sang indélébile reste sur notre drapeau », a déclaré samedi soir M. Sarkozy, lors d’un meeting à Perpignan.

« A travers les harkis, c’est tout notre roman national qui s’écrit : celui des femmes et des hommes du monde entier qui ont adopté la France, ses valeurs, sa nation. Parmi eux, une place privilégiée est faite aux Français musulmans morts pour notre liberté et notre drapeau. »

Son ancien premier ministre, François Fillon, a lui estimé sur sa page Facebook qu’il fallait « réparer » les injustices vis-à-vis des harkis. Il a promis, s’il est élu, « les gestes symboliques nécessaires pour remettre les pendules à l’heure et l’histoire de notre pays où elle doit être ».

Même tonalité du côté de Bruno Le Maire, qui appelé l’Etat, dans une tribune sur le Huffington Post, à « assumer sa responsabilité » après « l’abandon indigne des harkis ».

http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/09/25/francois-hollande-reconnait-la-responsabilite-des-gouvernements-francais-dans-l-abandon-des-harkis_5003061_823448.html

 

Ouest-France

Week-end militant à Trébeurden : « Touche pas à mon sable »

Au sein du chapiteau, de nombreux visiteurs se sont informés hier après-midi sur les enjeux de l'extraction de sable.

Au sein du chapiteau, de nombreux visiteurs se sont informés hier après-midi sur les enjeux de l'extraction de sable. | Ouest-France

Entamé hier, le week-end militant contre l'extraction de sable en baie de Lannion se poursuit ce dimanche à Trébeurden. Au programme : conférences, animations et activités artistiques.

Débats, échanges, conférences... sur fond d'animations. C'est l'idée de ce week-end militant qui a commencé hier samedi, à Trébeurden. Objectif : aborder les enjeux de l'extraction de sable en baie de Lannion, à travers les interventions des collectifs Peuples des Dunes, du centre de plongée, de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), les responsables de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles...

«  C’est bien cela le véritable objectif de ces deux journées : faire en sorte que chacun prenne conscience des enjeux désastreux que représente cette extraction de sable », souligne Manu Marquis, de l’association Creagir à l'initiative de ce week-end. Avec un leitmotiv unanime : « On ne lâchera rien, tant que l’extraction ne sera pas abandonnée. »

Le programme de ce dimanche

10 h, film-conférence-débat. 14 h, état des lieux, Alain Bidal. 15 h, les enjeux de l’aire marine protégée des Sept-Îles. Pascal Provost. 16 h, approche géologique des sables, Odile Guérin. 17 h, concert de clôture avec le groupe « Safara ». Activités artistiques, châteaux de sable et animations. Restauration et bar, toilettes sèches en permanence sur site.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/week-end-militant-trebeurden-touche-pas-mon-sable-4515848

 

Le Diben dimanche 25 septembre 2016

Saint-Jean du Doigt "Exposition Coquine"

Pour démarrer l'arrière-saison, La Maison des Peintres nous dévoile une exposition coquine visible de 15h à 19h tous les jours jusqu'au 09 octobre.

 

Ouest-France

Les plongeurs inaugurent Kenreder, la barge adaptée

« Kenreder » peut accueillir des plongeurs en situation de handicap.
« Kenreder » peut accueillir des plongeurs en situation de handicap. | 
Il y avait beaucoup de monde au local de l'association Groupe subaquatique Morlaix Plouézoc'h (GSMP), situé dans l'anse de Térénez, pour l'inauguration de la nouvelle barge spécialement conçu pour recevoir des personnes en situation de handicap.

D'un coût de 60 000 €, le projet a pu être réalisé grâce à une participation financière très large (Ouest-France du 23 septembre).

Mickaël Tanguy, président du club, se réjouit : « la présence de nombreux élus et de représentants d'organismes témoigne de l'intérêt que suscite notre effort pour intégrer les personnes en situation de handicap. »

Que ce soit au niveau de la commune, de la communauté de communes, du département ou de la région tous les invités ont insisté sur la volonté de « répondre aux attentes » d'un public en demande. Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, estime que « les Jeux paralympiques nous ont donné à voir de très belles choses. Nous devons donner à tous les moyens de se dépasser. » Le nom choisi pour la barge résume les valeurs que défend le club, Kenreder, qui signifie l'équipier, en breton.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/les-plongeurs-inaugurent-kenreder-la-barge-adaptee-4518685

 

Courant d'ère. Êtes-vous grossophobe ?

Publié le 25 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 25 septembre 2016 à 07h05 Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

Je vais vous livrer une confidence très intime, que je tiens d'Yves Montand, lequel avait étudié la question de fort près : oui, Marilyn Monroe était potelée. Comme, d'ailleurs, Ava Gardner ou Elizabeth Taylor ? là, je me fie à mon oeil car Montand était hors du coup. Dans les années trente à soixante, les belles femmes avaient des rondeurs, des hanches, des épaules et tout ce qui s'ensuit. En ce temps-là, pas de doute, on aimait la chair fraîche. Je lis avec d'autant plus d'intérêt un livre qui vient de sortir aux Éditions Odile Jacob, et qui s'appelle « La tyrannie du paraître ». On le doit à Jean-François Amadieu, universitaire et conseiller au ministère du Travail. Son propos n'est pas (seulement) de dénoncer les maigres canons de la beauté contemporaine, les ravages de l'anorexie obsessionnelle. Ni même d'interroger la quête narcissique de « la forme », obligatoirement longiligne et dépourvue du moindre bourrelet. Tout cela est bien connu et me donne quelque appétence pour la danse orientale, danse sportive, sensuelle, mais non étique. L'auteur relève d'abord un paradoxe qui ne cesse de croître. Dans nos pays, la population a tendance à grossir mais la « grossophobie » s'installe au même rythme. Autrement dit, nous nous organisons pour ne pas nous aimer. Si l'on ajoute les obèses (18 %) aux personnes en surpoids (30 %), on atteint la moitié de la population. Tout en développant le culte du contraire. Et les mêmes femmes qui ne rêvent que de silhouette émaciée rêvent aussi d'avoir des gros seins. En dix ans, le recours à la chirurgie esthétique est passé de 28 à 41 %. Car la frustration méthodique en est le moteur. Il y a pire. Le gros est taxé socialement. Il n'est pas seulement jugé incapable de se ramener à la norme. Dans l'inconscient des employeurs, il est considéré comme moins compétent, moins performant, moins bosseur, moins créatif. Une véritable stigmatisation, dit Jean-François Amadieu. Le poids ne nous interroge pas qu'en termes de santé publique. Il devrait nous interroger en termes de critères professionnels. On s'inquiète des discriminations à l'embauche qui frappent les descendants d'immigrés ? et l'on a bien raison. Mais nul ne s'intéresse aux embauches qui écartent la disgrâce. J'en ai, ma foi, gros sur la patate.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/etes-vous-grossophobe-25-09-2016-11230282.php

 

Clin d'oeil. Sandwichs ou tartines ?

Publié le 25 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 25 septembre 2016 à 07h03 René Pérez 2

René Pérez

Des scientifiques l'affirment : les capacités intellectuelles des femmes progressent plus que celles des hommes. Le fossé qui se creuse aux résultats du bac laisse effectivement supposer que ce millénaire sera celui des femmes. D'ailleurs, les millénaires, c'est comme les numéros de Sécu. 1 pour les hommes, 2 pour les femmes et celui qui vient de s'ouvrir sera féminin. À quoi tient cet écart qui se creuse ? Aux capacités multi-tâches de la femme, paraît-il. Capable de faire plusieurs choses simultanément, elle muscle plus son cerveau que l'homme qui est mono-tache et peine, on le sait, à monter un escalier en mâchant un chewing-gum, en raison de sa difficulté à faire deux choses à la fois. Sur ces dernières décennies, la place de la femme dans notre société en a été singulièrement renforcée, même si, en politique, la longévité de mâles encore dominants ne donne aux femmes qu'une place très secondaire aux primaires. A l'instar du matriarcat breton, le pouvoir féminin se renforce. Une nouvelle preuve vient d'être apportée par cette statistique indiquant que de plus en plus de femmes vivent avec des hommes plus jeunes qu'elles. Les actrices ne sont plus les seules à s'offrir une jeunesse revisitée. Et voilà comment une inconnue s'est ainsi doublement retrouvée sous les feux de l'actualité : Brigitte Macron. Son époux semble très épanoui mais on se demande si les femmes d'âge plus mûr n'ont pas tendance à trop materner leur bel éphèbe. Emmanuel Macron ne vient-il pas de déclarer qu'il n'est pas là « pour beurrer les tartines », en jouant les affranchis, façon Audiard ? Sauf que dans la célèbre réplique des « Tontons flingueurs », c'était des sandwichs. C'est dire les dégâts que peut causer la montée des femmes sur l'univers masculin. Il y a cinquante ans, c'était sandwichs et sauciflard. Aujourd'hui, tartines et Nutella. L'infantilisation de l'homme par la femme mûre est en marche. Et de toute évidence, Macron est en train de nous faire sa crise d'adolescence. Comme disent les psy, il ne lui reste plus qu'à tuer le père !
 

Vos réactions

JEAN PIERRE KERGUIDUFF 25 Septembre 2016 à 18h15

Excellent, sur tous les sujets, je l'attend toujours avec impatience ce clin d'oeil. ..

Patricia Lossouarn 25 Septembre 2016 à 09h05

Merci monsieur Pérez ... j ai croqué votre article au petit déj ... toujours aussi savoureux, après avoir relu deux fois ... désolée (sourires) mais moi j admire les hommes plus âgés charme indéniable ...il en faut une ...

http://www.letelegramme.fr/bretagne/sandwichs-ou-tartines-25-09-2016-11230286.php

 

Le propriétaire a organisé sa maison pour recevoir les saisonniers roumains. Ici, six lits une personne dans une chambre.
Le propriétaire a organisé sa maison pour recevoir les saisonniers roumains. Ici, six lits une personne dans une chambre.

Alors qu'aujourd'hui, se tient une marche à La Roche-Derrien pour sensibiliser aux conditions de vie des ramasseurs de Cocos paimpolais, un logeur de saisonniers de la région guingampaise témoigne. C'est lui qui hébergeait des Roumains, dont trois sont morts, le 12 septembre, sur une route de Moselle en rentrant au pays. Le propriétaire s'inquiète des risques d'un accueil sans assurance.

C'est chez lui, que logeaient, il y a quinze jours encore, les trois ramasseurs roumains de Cocos paimpolais, qui se sont tués en voiture lundi 12 septembre sur une route de Moselle, alors qu'ils rentraient au pays. Un accident qui a profondément affecté ce propriétaire de la région guingampaise.



« Ils voulaient rentrer en Roumanie pour voir leurs enfants », témoigne-t-il. Au mois d'août, le logeur, avait hébergé plus d'une trentaine de personnes entre deux maisons. Aujourd'hui, il s'interroge. « Je ne sais pas si on pourra continuer comme ça l'année prochaine... », souffle-t-il, songeur.

Problème d'assurance

Pourtant, ce propriétaire avait pris date depuis trois ou quatre ans avec les saisonniers roumains. Depuis qu'il avait essayé de vendre sa « grande maison à sept chambres », à la suite du décès de sa femme. Sans succès. « Alors, j'avais cherché à en avoir une autre utilisation ». D'abord en passant par des sites de location entre particuliers. Et puis, un jour est arrivé un couple de travailleurs roumains. « Il ne trouvait pas de logement... » Tout s'enchaîne ensuite quand les Roumains lui demandent d'être à nouveau hébergés chez lui. « J'ai alors traité avec des agences spécialisées dans le placement des travailleurs roumains et bulgares, qui étaient donc couverts par une assurance. Seulement, les agences en question ont fermé boutique, elles n'existent plus ».

C'est là où le bât blesse. « Cette année, ils ont quand même voulu revenir, mais à titre individuel cette fois. Le problème, c'est qu'aucun d'entre eux n'a d'assurance ni de responsabilité civile. Alors, vous imaginez si l'un d'eux mettait le feu à la maison ? J'ai bien démarché des assurances pour voir si quelqu'un pouvait les prendre. Une seule m'a répondu positivement, mais elle était trop chère pour eux... » À l'heure où la question du mal logement des travailleurs saisonniers, qui oeuvrent notamment au ramassage des Cocos de Paimpol, est toujours sous le feu de l'actualité, le propriétaire vit sa situation comme un paradoxe. « Les exploitants agricoles ont besoin des travailleurs roumains et moi je suis prêt à en héberger. Ne serait-on pas en droit d'attendre du soutien ou une aide de la MSA sur cette question ? », interroge-t-il.

« Un petit bénéfice et beaucoup de travail »

Cette année, l'homme a investi 2.000 € dans une troisième douche, dédiée aux travailleurs roumains. « Mais je ne vais pas continuer à investir sans avoir de certitude sur l'avenir », assure-t-il. Pour lui, point de loyer mais un « dédommagement » de 5 € par nuit et par personne, qui permet l'utilisation de la cuisine, de la douche, des WC, du wi-fi, etc. « Je suis des fois mal à l'aise quand on pense que je fais de l'argent sur le dos des Roumains. Oui, il y a un petit bénéfice, mais aussi beaucoup de travail derrière, comme quelqu'un qui loue des gîtes ». Il énumère : nettoyer les chambres, laver les draps, refaire les lits, récurer la cuisine, etc. Selon le propriétaire, par ailleurs investi dans un réseau de charité, l'hébergement lui occasionne aussi des frais. « Il faut que je fasse vidanger la fosse au moins deux fois dans l'été, car je n'ai pas le tout à l'égout. Il faut également changer une bouteille de gaz tous les trois à quatre jours. Sans compter toutes les poêles, qui sont à jeter après leur passage, à cause de la cuisine à l'huile. Ou encore les oreillers, qu'ils n'osent pas me montrer, mais qui sont déchirés et hors d'état, car certains les amènent au travail pour mettre sous les genoux... Il y a beaucoup de petits dégâts comme ça qui mis bout à bout... »

« Ils se plaisent bien ici »

Un tableau qui ne doit pas occulter l'ambiance familiale, qui règne au sein de la maison. « Ils viennent tous du même village en Roumanie. Certains, je les connais depuis trois ans maintenant. Ma fille s'est attachée à certaines dames. Et puis, je n'ai jamais eu d'histoire. On a instauré un « règlement intérieur », qu'ils respectent. À 22 h pile, par exemple, il n'y a plus aucun bruit. À 5 h du matin, ils se lèvent et à 6 h, ils partent au travail ». Le groupe est également solidaire des travaux de la maison. « Je ne leur ai jamais rien demandé, mais dès qu'ils me voient faire quelque chose, par exemple entretenir le jardin, ils accourent pour aider... », sourit le propriétaire, qui aimerait continuer, mais avec la garantie d'une assurance. « En plus, ici, ils se plaisent bien et ils ont plus de confort qu'au camping... ».

* Il a souhaité garder l'anonymat.

Vos réactions

michel kerninon 25 Septembre 2016 à 10h54

L'agriculture intensive et l'agro-alimentaire ont rarement constitué un modèle de progrès social. Cela depuis plusieurs décennies. Et maintenant parfois les emplois proposés s'apparentent à un marché aux esclaves. Qui rappelle quelques vieilles photos des années 1950 où les ouvriers agricoles rassemblés place de la cathédrale de Saint-Pol attendaient patiemment qu'on veuillent bien les embaucher pour la journée. C'est pourquoi ces travailleurs très pauvres et exploités étaient appelés des "journaliers". Rien de bien nouveau donc. Sinon que maintenant les journaliers sont des Roumains ou d'autres pays de l'Union européenne employés la plupart du temps à des conditions de travail et salariales dont les"indigènes", bretons ou autres, ne veulent plus.

Pierre Robès 24 Septembre 2016 à 15h21

A six par chambre et pour un salaire qu'il vaut mieux taire, voilà la vie de travailleurs européens qui viennent contribuer à la prospérité de l'agriculture bretonne et qui lui sont même indispensables.
Il serait très intéressant de savoir combien de mains d'oeuvres diverses sont ainsi employées, par quelles spécialités et où, et à quels tarifs surtout; ce sont des informations très instructives pour tous ceux qui se sentent concernés par le monde paysan breton, comme moi , et qu'on pourra rappeler lors des prochaines manifestations paysannes dans notre région.

michel kerninon 24 Septembre 2016 à 14h11

Ce monsieur de bonne volonté qui témoigne courageusement est lui aussi une victime de la déshumanisation du travail et d'une Europe qui participe à l'esclavage des plus défavorisés. C'est assez écoeurant et totalement néfaste aux espoirs que devrait représenter une Europe sociale, humaine, solidaire. Encore du pain béni pour les populistes faschisoïdes en marche contre la liberté et contre les droits de l'homme.

   Guillaume Prigent 25 Septembre 2016 à 10h32

Certains internationalistes/mondialistes pétris de bonne intention, ne comprennent pas qu'ils soutiennent ce mouvement d'exploitation malgré eux.

Guillaume Prigent 24 Septembre 2016 à 13h50

Ce brave homme est un exemple à suivre, enfin pour les motivés idéologiques.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/saisonniers-roumains-un-logeur-temoigne-24-09-2016-11229278.php

 

Ouest-France

Cinq ados exposent leurs graffs au Roudour

Mélanie, Gwenn, Anaïs, Pauline, Maëlle et Antylia, ont encadré les cinq ados dans la réalisation de leurs graffs.
Mélanie, Gwenn, Anaïs, Pauline, Maëlle et Antylia, ont encadré les cinq ados dans la réalisation de leurs graffs. | 
Depuis vendredi, les graffs de cinq adolescents de Saint-Martin donnent des couleurs à la salle du Roudour. Ces graffs ont été réalisés dans le cadre de la formation d'éducatrice spécialisée, de six étudiantes de l'Ites de Brest (Institut pour le travail éducatif et social) : « Nous avons monté un projet collectif destiné à des jeunes relevant du dispositif du Safa, le Service d'accompagnement pour les familles et adolescents, dont les locaux sont situés à Saint-Martin-des-Champs. » Organisé sur le thème de la liberté et de l'égalité, l'objectif de ce stage, réalisé sous la conduite de l'artiste brestoise Wiggy, a permis aux jeunes de prendre confiance en eux, mais aussi de réfléchir et d'échanger. Les panneaux graffés sont visibles jusqu'au 29 septembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/cinq-ados-exposent-leurs-graffs-au-roudour-4516641

 

CCI départementale. Jean-Paul Chapalain candidat pour Morlaix

Publié le 24 septembre 2016 0

Président de la CCI de Morlaix depuis janvier 2011, Jean-Paul Chapalain sera candidat sur la seule liste déposée, hier, à la préfecture du Finistère, par le président de la CCI brestoise, Franck Bellion, en vue des élections à la future chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Bretagne ouest. Le dirigeant roscovite figure parmi les 17 candidats morlaisiens présents sur la liste de 85 noms réunis sous la bannière « Réussir ensemble ». Les élections auront lieu du 20 octobre au 2 novembre.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/cci-departementale-jean-paul-chapalain-candidat-pour-morlaix-24-09-2016-11229057.php

 

Le Diben samedi 24 septembre 2016

Marché de Morlaix en images

Le Marché de Morlaix n'est plus vraiment un lieu ouvert à la liberté d'expression, en effet, ce matin, les représentants des opposants à Notre Dame des Landes se sont fait chasser par la police municipale, il est plus facile pour la maire de Morlaix et vice-présidente de Morlaix communauté de faire campagne dans l'hémicycle de la CCI comme lors du dernier conseil communautaire, que pour ces opposants à NDDL de s'exprimer sur le marché de Morlaix.

Georges BRASSENS Jean FERRAT dialogue sur l'engagement

 

Ouest-France

Voltigeurs : « Le 5e camion fera le tour de la Bretagne ! »

Yann Guéméné du groupe des Voltigeurs.
Yann Guéméné du groupe des Voltigeurs. | Ouest-France

Mardi, Les Voltigeurs affrètent un camion pour L’Auberge des migrants, à Calais. Avec plus de 40 tonnes de marchandises collectées.

Trois questions à…Yann Guéméné, du groupe des Voltigeurs.

Mardi 27 septembre, les Voltigeurs affrètent un nouveau camion de marchandises en faveur des migrants. Quel sera le parcours ?

Ce sera le cinquième. Laurent, le chauffeur, envisage de passer par Rennes, Nantes, Elven près de Vannes, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc, et Plélan-le-Petit près de Dinan. C’est un 40 tonnes. J’espère que l’on pourra tout récolter mais au vu des résultats des collectes annoncés sur notre page Facebook, j’ai des doutes. Rien que le groupe de Plélan a déjà 25 m3 ; Brest avec le collectif de Lannilis a fait très fort ; Hennebont a 10 m3 ; Plérin près de Saint-Brieuc 5,… Le principe est basé sur une multitude de sites de collecte partout en Bretagne. Et ce n’est pas fini.

Quel est aujourd’hui le rôle des Voltigeurs ?

Les Voltigeurs s’occupent du transport des dons et matériels de toute la Bretagne pour l’Auberge des migrants à Calais. À Morlaix, tous les vêtements et dons en nourriture sont maintenant collectés par les Utopistes. Les sacs de dons sur les points de collecte que nous avions mis en place, par exemple, à Plougasnou, sont redirigés vers eux.

Cette aventure a débuté en janvier. Quel est votre sentiment aujourd’hui ?

Avec JP Habold, Marco, Loïc, Sandrine, Elwood, Pierre… nous avions cette phrase en tête : on a demandé aux politiques ce qu’ils comptaient faire et les mecs ont répondu « ben euh on sait pas »… Et comme Coluche, on a dit « bein nous, on sait et on va le faire » ». Et bien aujourd’hui, nous avons un cinquième camion qui fait le tour de Bretagne. Et grâce au pot commun, un sixième dans deux mois. Dans tous les cas, c’est une belle expérience humaine !

Facebook : On est du pays de Morlaix et on agit…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/voltigeurs-le-5e-camion-fera-le-tour-de-la-bretagne-4513851

 

Ouest-France

Quimper. Des ronds dans l’O… det

Chaque samedi, retrouvez les Ronds dans l'O...det, notre rubrique hebdomadaire d'échos humoristiques et grinçants.
Chaque samedi, retrouvez les Ronds dans l'O...det, notre rubrique hebdomadaire d'échos humoristiques et grinçants. | Dupuis

Un slogan économique volcanique, les vitraux de Saint-Corentin menacés par un groupe de punk, un bœuf théâtral, une cathédrale mouvante… Retour sur une semaine agitée au bord de l’Odet.

Volcanique

Hasard ? La nouvelle usine Capic est située rue Haroun-Tazief. Les plus jeunes ignorent que ce volcanologue à l’accent slave a été une des premières vedettes télévisuelles du XXe siècle. Sa spécialité ? Grimper près de cratères fumants. Pour une société spécialisée dans le matériel de cuisson, on voit déjà le slogan. « Mieux que la lave, et moins risqué, la friteuse Capic ! »

Gare aux vitraux

Samedi, trois groupes étaient proposés au public pour la Samba reggae party, une soirée musicale dans le Jardin de l’Évêché. Au menu, la fanfare batucada Kakofolie, le groupe de reggae douarneniste La Red Factory et Les Scotchés, un groupe de punk. Lorsque les trois formations ont monté le projet, inquiétude à la mairie concernant les guitares façon moteur de poids lourd et la voix tonitruante du chanteur des Scotchés : « Vous faites attention quand même à ne pas casser les vitraux de la cathédrale si le son est trop fort », leur a-t-on même recommandé avant la soirée. C’est bien mal connaître les Scotchés et leur musique de chambre.

SPA

En lisant l’annonce de la fête de lancement de Très Tôt Théâtre, ce dimanche, on apprend que Jean-Pierre Riou, des Red Cardell, réunira les artistes de Bienvenue, le spectacle prévu pour le final du prochain festival Théâtre à tout âge en décembre. Jusqu’ici tout va bien. Mais à 17 h, tout ce beau monde « tapera le bœuf » avec Red Cardell. Et dans son texte d’annonce, Très Tôt Théâtre précise avec humour : « Aucun animal ne sera maltraité, rassurez-vous ». Inutile d’appeler la SPA.

La cathédrale traverse l’Odet

En début de semaine, le préfet du Finistère Pascal Lelarge a pris ses nouvelles fonctions. Comme il se doit, il a rencontré le maire, Ludovic Jolivet, en mairie. Les deux hommes ont parlé de choses et d’autres. La conversation était tellement « passionnante », selon le maire, qu’il en a oublié de servir le café et d’offrir le traditionnel cadeau de bienvenue : une cathédrale gravée par un artisan verrier. Qu’à cela ne tienne, Ludovic Jolivet a fait porter le précieux objet à la préfecture. Rendez-vous compte, à Quimper, on ne déplace pas le Frugy mais on fait bouger la cathédrale !

Un p’tit billet

Au conseil municipal de Briec, on découvre les drôles de pratiques de la fonction publique hospitalière en matière de salaire mensuel. Voulant souligner l’importance de la communication dans la gestion municipale, Jean-Claude Périnaud, adjoint aux finances, illustre son propos : « Où je travaille, chaque bulletin de paie est accompagné d’un petit billet », souligne doctement le cadre hospitalier. Il s’agit sans doute d’un billet d’explication, mais toute l’assemblée rigolarde s’est imaginé qu’il s’agissait d’une grosse coupure. Dommage, Jean-Claude, nous étions déjà prêts à postuler.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-des-ronds-dans-lo-det-4511566 b

 

Conseil municipal. Rentrée en douceur

Publié le 24 septembre 2016 0

Le conseil municipal s'est réuni jeudi, à la salle de conseil de la mairie, pour une séance ordinaire de rentrée, présidée par Nathalie Bernard, maire. Saison estivale. Nathalie Bernard a ouvert cette réunion « légère pour commencer en douceur » en présentant à ses conseillers présents un rapide bilan de la saison estivale, depuis son déplacement à Helston, en Grande-Bretagne, ville jumelée avec Plougasnou, jusqu'aux dernières réunions de quartier de la semaine précédente et aux derniers développements du parcours du PLU. Un bilan plus détaillé sera présenté lors d'une réunion vers le jeudi 13 octobre. Finances.Les élus ont ensuite débattu des sujets inscrits à l'ordre du jour, approuvant des décisions budgétaires modificatives, le versement d'une aide de 500 € au Secours populaire pour aider les victimes du séisme qui a frappé le centre de l'Italie, un remboursement de frais de Nathalie Bernard à l'occasion d'un déplacement à Monceaux-les-Mines (71), où elle a représenté Plougasnou à l'assemblée générale des villes médaillées de la Résistance, et qui, au vu de son compte-rendu, s'est effectué dans des conditions météorologiques très difficiles. Travaux. La rentrée marque le début de projets de travaux rue du Méjou, rue du Port, de Pors-Louarn, impasse du Sphinx, rue du Port-Blanc, impasse de Roc'h Illioec, travaux d'effacement des réseaux d'éclairage public, de télécommunication, de réseaux basse tension, dont le conseil a accepté la réalisation et les plans de financement. En bref. Après en avoir délibéré, le conseil a autorisé Nathalie Bernard à signer une convention d'occupation de la Maison de la Mer avec l'association Projets Échanges et Développement, soulignant qu'une partie des locaux, comme la salle de réunion, devait rester neutre car son usage était partagé entre plusieurs associations aux statuts totalement différents. Maison de la boule plombée. Pour terminer, le conseil municipal a validé le lancement de la construction de la Maison de la boule plombée, qui sera implantée sur le parking de l'impasse Pierre-de-Coubertin, plusieurs élus regrettant les conséquences en terme de pertes de places de parking, déjà limitées lors de certaines manifestations organisées à la salle omnisports, argument réfuté par la proximité des parkings de la Métairie et de la salle municipale.

EN COMPLÉMENT

Capitaine Houat. En attente d'informations

Pendant son discours d'introduction, lors de l'ouverture du conseil municipal, Nathalie Bernard a été interrogée par ses conseillers sur l'état d'avancement du dossier « Capitaine Houat ». Selon ses informations, la société a débuté le déménagement des machines. La date de fermeture du site étant fixée au 31 octobre, l'échéance se rapproche à grands pas. Une réunion d'information concernant les potentiels repreneurs était prévue le 20 septembre, qui n'a pas eu lieu. Le 27 septembre, a priori, trois des dossiers de reprise sur les cinq annoncés initialement auraient été écartés, « mais Capitaine Houat ne communique pas pour le moment sur le sujet et se retranche derrière des arguments de confidentialité ». L'une des grosses difficultés rencontrées par les porteurs de projets semble être l'obtention de certaines autorisations d'exploitation. En attendant, les élus du conseil ont renouvelé leur soutien aux personnels concernés par cette fermeture, souhaitant que toutes les instances fassent pression à leur niveau, pour plus de transparence et pour qu'une solution pérenne soit trouvée.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-municipal-rentree-en-douceur-24-09-2016-11229534.php

 

Ouest-France

Bientôt un hommage à Thierry Le Luron

Deux soirées en hommage à Thierry Le Luron sont prévues au palais des congrès les 18 et 19 novembre.
Deux soirées en hommage à Thierry Le Luron sont prévues au palais des congrès les 18 et 19 novembre. | Archives Ouest-France

Les 18 et 19 novembre, le palais des congrès accueillera deux imitateurs pour le trentième anniversaire de la mort de l'humoriste.

L'annonce en a été faite jeudi soir, lors du conseil municipal perrosien. C'est la première adjointe, Catherine Pontailler qui, tout sourire, a dévoilé les préparatifs d'un « week-end de l'humour » en hommage à Thierry Le Luron, décédé le 13 novembre 1986. Trente ans après sa mort, l'humoriste français occupe toujours une place à part dans le coeur des Perrosiens.

En effet, Thierry Le Luron, dont le père était originaire de Ploumanac'h, y passait toutes ses vacances d'été. L'artiste s'était produit au palais des congrès en 1975 et sur l'esplanade de la douane en 1984. Il est aujourd'hui enterré dans le cimetière de La Clarté.

Patrick Adler et Marc Olivier à l'affiche

En ce week-end de festivités, Patrick Adler et Marc Olivier, des imitateurs et chanteurs attachés à la mémoire de Thierry Le Luron, se produiront respectivement le vendredi et le samedi soir. « Ces spectacles commenceront par des hommages que rendront des artistes qui ont travaillé avec Thierry Le Luron ou qui se sentent les enfants de ce qu'il faisait, s'enthousiasme Catherine Pontailler. Un ami personnel de Thierry Le Luron nous fera même le plaisir de se déplacer à Perros. »

Si l'identité dudit personnage reste pour l'heure un mystère, l'adjointe a précisé qu'une exposition de photographies et d'objets personnels de l'artiste serait visible dans le hall du palais des congrès tout au long du week-end.

Le budget voté pour l'organisation d'un tel hommage s'élève à 12 000 €. Une somme que la municipalité espère voir en grande partie compensée par les entrées. « Nous avons mis en place un forfait (30 €) pour les deux soirées avec une tarification à la portée d'un certain nombre de personnes, s'est avancée Catherine Pontailler. On devrait pouvoir vendre trois cents de ces forfaits, sans compter les retombées médiatiques qu'on ne peut pas mesurer. »

Vendredi 18 et samedi 19 novembre, au palais des congrès. 20 € la soirée, 30 € les deux soirs. Gratuit pour les moins de 10 ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/bientot-un-hommage-thierry-le-luron-4516415

 

Affaire Nutréa-Triskalia. Des victimes enfin reconnues.

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Laurent Guillou et Stéphane Rouxel, deux anciens salariés de Nutréa-Triskalia à Plouisy (22), gravement intoxiqués par des pesticides il y a sept ans, ont obtenu gain de cause jeudi 22 septembre, au tribunal des affaires sociales de Saint Brieuc.

Pour EELV Bretagne, cette indemnisation de plus de 110 000 euros est la première étape de la juste reconnaissance des victimes des pesticides. Pour la première fois, ce combat collectif, qui dure depuis des années, et qui, dévoile des pratiques de travail scandaleuses et irrespectueuses dans le secteur agro-alimentaire est reconnu en France. La justice enfin lui donne raison. Il est temps que la Mutualité Sociale Agricole (MSA) –gérée majoritairement par la FNSEA – change son fusil d’épaule : ne plus être du côté des empoisonneurs mais bien soutenir, invariablement, les victimes soit les salarié-es agricoles.

Jeudi 22 septembre 2016

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URL: http://bretagne.eelv.fr/affaire-nut...

Europe Ecologie les Verts Bretagne

le site d’Europe Ecologie les Verts Bretagne
URL:
http://bretagne.eelv.fr

Posté le 23 septembre 2016 par EELV Bretagne
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article21096.html

 

Ouest-France

Morlaix. Soutien de Mélenchon, les insoumis organisent un pique-nique

Le groupe des insoumis morlaisiens se met en place
Le groupe des insoumis morlaisiens se met en place | Photo : Ouest-France.

La vingtaine de militants, pour la plupart issus du Front de gauche, se charge de collecter des parrainages pour que Jean-Luc Mélenchon puisse se présenter à la Présidentielle.

Lancé il y a dix jours par Julien Kerguillec, le groupe des insoumis morlaisiens en appui à la campagne de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Parti de gauche, prend forme.

« C'est un groupe de soutien à la campagne des insoumis, mouvement populaire engagé pour le soutien à Mélenchon, le seul candidat à proposer une constituante pour le peuple par le peuple, précisait Patrick Le Nan, mercredi soir, au Tempo. C'est le seul aussi à proposer un choix de société. Son slogan est d'ailleurs « L'avenir en commun ». »

« De bons contacts avec des maires »

Aujourd'hui, ils sont une vingtaine de militants, pour la plupart issus de Front de gauche, et parmi ceux qui l'ont quitté au printemps dernier. Dans un premier temps, le groupe collecte des parrainages : « Nous avons de bons contacts avec des maires du territoire. »

Un pique-nique est organisé, dimanche midi, aux jardins solidaires, situé derrière les impôts. « Ce sera l'occasion d'échanger sur les thèmes comme la lutte contre l'argent. »

Dimanche 25, à midi, pique-nique aux Jardins solidaires, 26, rue du Moulin de la Chèvre. Site Internet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-soutien-de-melenchon-les-insoumis-organisent-un-pique-nique-4511469

 

Ouest-France

Morlaix. Les plongeurs handicapés pourront sortir en mer

De gauche à droite : Alexandre, Christian, Jean-Philippe, Mickaël, Philippe, Monique, Guillaume, Ronan et Jean-Paul, dans le bateau adapté qui sera baptisé samedi midi.
De gauche à droite : Alexandre, Christian, Jean-Philippe, Mickaël, Philippe, Monique, Guillaume, Ronan et Jean-Paul, dans le bateau adapté qui sera baptisé samedi midi. | Photo : Ouest-France.

Le Groupe subaquatique de Morlaix-Plouezoc'h inaugure une barge adaptée, avec potence, ce samedi, dans l'anse de Térénez. Auparavant, il avait aussi aménagé une passerelle et un ponton accessibles aux personnes en situation de handicap.

Plongée et handicap ne sont plus incompatibles grâce au Groupe subaquatique de Morlaix-Plouezoc'h (GSMP). Samedi, un bateau adapté sera mis à l'eau.

Ce club, qui initie les amateurs à la plongée sous-marine avec bouteille, à la nage avec palme et à l'apnée, s'installe en 1999 dans l'anse de Barnenez, au pied du cairn. À cette époque, l'équipe de bénévoles nourrit déjà l'envie de « monter un projet à caractère social ». Elle se tourne vers le handicap et ouvre une section handisport en 2012.

Dix ans de réflexion

« Il n'y avait rien en dehors de Brest, Quimper ou Saint-Brieuc », commente Mickaël Tanguy, président. Dans la foulée, le GSMP adhère en 2014 à la Fédération française handisports. L'année suivante, après des travaux d'accessibilité des locaux, il est labellisé handisport. L'aménagement d'une passerelle et d'un ponton adaptés, la même année, lui permet de décrocher le label Ecosub. « On est le premier club du comité Bretagne-Pays de Loire à l'obtenir », pour l'activité adaptée et sur des critères environnementaux comme le nettoyage de fonds marins des sites de plongée. Seuls treize clubs français le possèdent.

Dans son projet autour du handicap, le GSMP envisageait aussi la construction d'une barge accessible aux personnes en fauteuil roulant. Ainsi, le club a réalisé une épargne, pendant 10 ans, qui a financé 20 % du bateau. Des fonds européens, le conseil départemental, Morlaix communauté, les villes de Morlaix et de Plouezoc'h, la direction régionale de la cohésion sociale, ainsi que des dons privés ont également participé au financement de cette belle aventure, dont le coût s'élève à 60 000 €.

Une potence de mise à l'eau

« Les plans existaient déjà, poursuit Mickaël Tanguy. Mais, nous les avons redessinés pour adapter et aménager le bateau différemment. » L'embarcation en aluminium sort du chantier 3D Mossion à Guimaëc. Elle peut accueillir deux fauteuils en poupe et 16 autres personnes avec leur matériel de plongée, valides comme handicapées (déficience visuelle ou auditive, handicap mental ou physique léger). Elle est dotée d'une potence pour embarquer et mettre à l'eau les personnes à mobilité réduite.

Pour encadrer ces sorties, sept des quinze moniteurs ont reçu une formation. Les plongeurs s'entraînent en piscine avant les sorties en mer, dès les beaux jours.

Baptisé ce samedi

La section handisub se rassemble à la Boissière le jeudi soir, en même temps que les cours pour enfant (à partir de 10 ans) et des baptêmes découverte. Quant au bateau, dont le nom est tenu secret, il sera baptisé ce samedi au siège du club, à Barnenez.

Le GSMP travaille aussi à faire installer des mouillages fixes dans la baie de Morlaix, afin de préserver la flore et la faune marine. Un exemple en matière d'intégration et de développement durable.

Samedi 24 septembre, à midi à Barnenez (direction le cairn) à Plouezoc'h. Contact 06 11 08 02 78.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-plongeurs-handicapes-pourront-sortir-en-mer-4511307

 

Le Trégor

Trébeurden Week-end « Touche pas au sable » au port

Après la spectaculaire "Colère en mer " la semaine dernière, les opposants à l'extraction de sable organisent tout un week-end d'animations à Trébeurden.

23/09/2016 à 09:48 par Administrateur

Entre autres au programme du week-end « Touche pas au sable », une présentation géologique des sables par la géologue Odile Guérin (à droite). Photos : Lise Muzellec.
Entre autres au programme du week-end « Touche pas au sable », une présentation géologique des sables par la géologue Odile Guérin (à droite). Photos : Lise Muzellec.

Les opposants à l’extraction de sable en baie de Lannion ne désarment pas. Après la spectaculaire ” Colère en mer ” devant l’île Molène, samedi 17 septembre, ils organisent un week-end « Touche pas au sable » au port de Trébeurden.

Informer le grand public

Manu Marquis, président de l’éco-centre de Pleumeur-Bodou et bénévole de l’association Créagir, met entre autres à disposition un chapiteau de 200 m2 qui abritera conférences, discussions, partages et concerts. Objectif : réunir tous les acteurs de l’opposition à l’extraction de sable afin de mieux informer le grand public. Pour lui, « il est nécessaire de dresser un bilan de la situation à la fois politique, financier et environnemental. » Les associations, les élus se sont associés à cette démarche : les mairies de Trébeurden et Pleumeur-Bodou, le Peuple des Dunes, le Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, Grain de sable, Sable Citoyen, les plaisanciers et toutes les associations à la tête des luttes en Bretagne qui sont concernées. Le but de ce nouveau week-end de mobilisation est simple : et si on arrêtait l’extraction de sable maintenant ?

Les animations :

Samedi 24 : 10 h ouverture du site. De 10 à 18 h, accueil du grand public sur 15 stands, information et discussion autour de l’extraction de sable. Film, conférence, débat. 11 h présentation des fonds sous-marins par le centre d’activité de plongée. 14 h « Le Sable, l’agriculture et les finances », Patrice Desclaud, Peuple des Dunes de Batz à Bréhat. 15 h Micro libre. 16 h Présentation géologique des sables par Odile Guérin. 17 h Micro libre. Fabrication de châteaux et sculptures avec le sable sur la plage de Tresmeur.

Panneaux d’expression libre, atelier photos de groupes. Musique : à partir de 19 h, Boub’et Houd’le duo (acoustique), Tatatou (blues, funk, rock), War Sav (musique traditionnelle).

Dimanche 25 : 10 h ouverture du site. De 10 à 18 h accueil du grand public sur 15 stands : information et discussion autour de l’extraction de sable. Film, conférence, débat. 14 h Etat des lieux, Gilles Bentz. 15 h Les enjeux de l’aire marine protégée des Sept-Iles, Pascal Provost. 16 h Approche géologique des sables, Odile guérin. 17 h concert de clôture avec le groupe Safara. Activités artistiques et discussions. Châteaux de sable. Restauration et bar, toilettes sèches en permanence sur site.

http://www.letregor.fr/2016/09/23/week-end-touche-pas-au-sable-au-port/

 

Morlaix. Centre hospitalier : 37 contractuels indemnisés 11 ans après

Publié le 23 septembre 2016 Sophie Prévost 0

Quatre mois après les toutes premières décisions rendues par le tribunal administratif de Rennes dans quatre dossiers (Le Télégramme du 28 mai 2016), la CGT de l'hôpital de Morlaix confirme aujourd'hui que l'ensemble des 37 contractuels, engagés dans une procédure contre leur employeur depuis 2005, ont définitivement obtenu gain de cause, juste avant l'été.

De 70.000 à 100.000 €

La procédure avait été engagée collectivement contre la direction de l'hôpital par la section CGT il y a onze ans : « Il s'agissait de faire reconnaître aux contractuels le droit de toucher la prime annuelle, au même titre que leurs collègues titulaires », rappellent Richard Pereira et Christophe Boudrot.

Tous les arriérés de primes ont été versés aux intéressés entre juin et juillet dernier. « Ils ne concernent que les années précédant 2009, date à laquelle la loi a changé et s'est montrée plus restrictive », rappellent les délégués. Les sommes perçues varient de 800 € à 2.500 € selon les agents, dont 80 % environ travaillent encore au sein de l'hôpital morlaisien. « On estime entre 70.000 € et 100.000 € le coût de cette affaire pour l'hôpital », poursuit la CGT, satisfaite de constater que « tous les dossiers ont été jusqu'au bout » et que la direction n'a pas fait appel suite à la décision du tribunal de mai dernier. Entamée en 2005, la procédure avait abouti une première fois en 2010. Mais face à « un manque de transparence de la direction dans la répartition des sommes dues », la CGT avait incité les agents à repartir un par un devant la justice. « Tout le monde n'a pas suivi, termine Christophe Boudrot. En réalité, ce sont dix fois plus de dossiers qui auraient pu être jugés ».
http://www.letelegramme.fr/bretagne/morlaix-centre-hospitalier-37-contractuels-indemnises-11-ans-apres-23-09-2016-11227670.php

 

Décès d'un joggeur : le corps va être exhumé

Rebondissement dans l'affaire du joggeur retrouvé mort le 8 septembre dans une vasière près d'Hillion (22). Suite au témoignage d'un pompier intervenu sur les lieux du drame, le parquet de saint-Brieuc a décidé de faire exhumer le corps de la victime afin de procéder à une autopsie.
  • Par Thierry Peigné
  • Publié le , mis à jour le

Lieu où un joggeur a été retrouvé mort dans l'estuaire du Gouessant à Hillion (22). Bâche laissée par les sauveteurs. © France 3

© France 3 Lieu où un joggeur a été retrouvé mort dans l'estuaire du Gouessant à Hillion (22). Bâche laissée par les sauveteurs.

Ce mercredi, Bertrand Leclerc, le procureur de la République annonçait que les premières auditions des sauveteurs intervenus sur les lieux où avait été récupéré le corps du joggeur, ne faisaient pas état de la présence d'algues vertes et de malaises quelconques provoqués par le dégagement d'algues en décomposition. Il écartait à ce moment-là l'idée d'une autopsie du corps, la famille y étant entre autre farouchement opposé.

Revirement de situation

Suite à un nouveau témoignage important, le procureur de la République a demandé l'exhumation du corps de la victime. "Contrairement aux éléments rapportés initialement au Parquet, un pompier qui a procédé à la récupération du corps, indique que celui-ci n'était pas enlisé jusqu'à la taille, mais allongé face contre terre sur la vase, le visage dans la boue" explique le magistrat dans un communiqué.

Un infarctus comme première thèse du décès

Ce témoignage se distingue des premiers recueillis. "Sur la base des premiers témoignages verbaux recueillis, la thèse suivante avait été avancée: en s'aventurant imprudemment dans la vasière, la victime qui venait de courir plusieurs kilomètres, s'y était enlisée jusqu'à la taille et y était décédée, vraisemblablement d'un infarctus, en s'épuisant pour tenter de s'extraire" explique le procureur. 

Le corps ramené sur la berge par les pompiers avait été examiné sur place par un médecin qui n'avait pas posé d'obstacle médico-légal et avait délivré le certificat aux fins d'inhumation. De même la famille, acceptant ces explications, avait alors refusé toute investigation médico-légale complémentaire, notamment une éventuelle autopsie.

La thèse d'une mort en lien avec les algues vertes 

Ce nouveau témoignage relance donc les investigations dans cette affaire où la poursuite de l'enquête s'est réalisée après que des associations environnementales sont montées au créneau, évoquant l'hypothèse d'un décès pouvant être en lien avec la présence d'algues vertes. Elles demandaient l'autopsie du corps de cet homme de 50 ans, le lieu du drame étant celui où à l'été 2011 36 sangliers avaient été retrouvés morts à un moment où les dépôts d'algues vertes étaient importants dans cette zone.

Suite au nouveau témoignage et après s'être entretenu avec la famille de la victime, le procureur a donc ordonné l'exhumation du corps en vue de son autopsie et d'analyses complémentaires (toxicologiques et anatomo-pathologiques). Par ailleurs des prélèvements de vase en surface et profondeur ont été effectués la semaine dernière et des analyses sont en cours.

Une plainte contre les Préfets

Ce jeudi soir, les associations "Halte aux marées vertes" et "Sauvegarde du Trégor" ont confirmé comme elles l'avaient annoncé le 19 septembre qu'elles vont déposer plainte ce vendredi à 14h contre le Préfet de Région et le Préfet des Côtes d'Armor pour "mise en danger délibérée de la vie d'autrui". Elles mettent en avant la mort de ce joggeur et "les nombreuses alertes sur la grave toxicité des marées vertes en décomposition enfouies dans les sédiments, sable et vase, régulièrement adressées à Messieurs les préfets de Région et des Côtes d'Armor et restées sans suite".

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/deces-d-un-joggeur-le-corps-va-etre-exhume-1092323.html

 

Estuaire du Gouessant. De troublants rapports

Vidéo : Sangliers et algues vertes. Hécatombe dans l'estuaire du Gouessant

Vos réactions

michel kerninon 22 Septembre 2016 à 11h00

Une prise de conscience tardive de la nocivité des algues vertes. Et quels changements radicaux prescrits par les pouvoirs publics sur les modes de cultures et d'élevage pour enfin mettre fin à ce fléau qui entache la réputation de la Bretagne ? Et surtout grève pour longtemps l'intégrité des cours d'eaux, des eaux souterraines, en y ajoutant le coût faramineux d'une course permanente et effrénée pour trouver des points d'approvisionnement en eau de qualité acceptable pour leur faire ensuite subir une purification nécessaire avant consommation humaine. Le bilan général est très lourd et des exemples comme celui de l'Horn ou de la Penzé devraient conduire les élus à un peu de circonspection et à moins d'assurance souvent fondée sur l'ignorance de la situation dramatique des secteurs les plus touchés. L'affaire du Gouessant prouve bien, s'il en était encore besoin, la confusion qui règne au niveau politique sur le sujet et le suivi de la défense de la qualité de l'eau.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/vasiere-de-troublants-rapports-22-09-2016-11226330.php

 

Ouest-France

Maison des associations, un chantier très important

Le chantier de la maison des associations a débuté.
Le chantier de la maison des associations a débuté. | 

Les travaux pour la rénovation et l'extension de la maison des associations ont débuté. Le chantier était attendu, mais beaucoup sont surpris par son importance. Un périmètre de sécurité a été établi, et depuis la voie publique, il est possible de se rendre compte que le bâtiment va être totalement modifié.

Des ouvertures ont été réalisées sur le côté nord. À l'intérieur, tous les murs de séparation ont été abattus. Le coin bar et l'espace cheminée n'existent plus. Le sol sera entièrement refait. Sur la toiture des panneaux solaires seront installés. Le chantier devrait durer un an.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/maison-des-associations-un-chantier-tres-important-4512295

 

Ouest-France

« Touche pas à mon sable » contre l'extraction

Manu Marquis, ici en compagnie de la peintre Naïg, est l'un des organisateurs de la nouvelle manifestation  contre l'extraction de sable.
Manu Marquis, ici en compagnie de la peintre Naïg, est l'un des organisateurs de la nouvelle manifestation contre l'extraction de sable. | 

Conférences, rencontres et concerts vont se succéder ce week-end sous un chapiteau près du port. Avec un mot d'ordre : que cesse définitivement l'extraction de sable en baie de Lannion.

L'initiative

Ce week-end, deux jours de manifestations « Touche pas à mon sable » vont avoir lieu sous chapiteau près du port de plaisance.

Des concerts, des conférences, des rencontres, « le programme promis pour ce week-end se veut militant, culturel, et festif », annonce Manu Marquis, bénévole à l'association « Creagir ». Cette association, créée il y a deux ans, a pour objectif de soutenir des projets.

« Ce qui se prépare est une catastrophe »

Son action s'inscrit parfaitement dans l'organisation de ce week-end, avec le projet « de faire arrêter définitivement l'extraction de sable dans la baie de Lannion ».

La prouesse a été de réunir au même endroit l'ensemble des opposants : les deux Peuple des Dunes, traditionnel et dissident, les associations Grain de sable, Sable citoyen, les pêcheurs, les plaisanciers et toutes les associations à la tête des luttes en Bretagne : « Nous ne prétendons pas être des fédérateurs, l'important est que chacun puisse faire un maximum de rencontres sur le site et échanger points de vue et informations. »

Manu Marquis a travaillé 15 ans aux Sept-Îles, il sait de quoi il parle en matière d'écosystème : « Ce qui se prépare est une catastrophe. Tout le monde en est convaincu désormais. » Parmi les arguments avancés, les organisateurs avancent : « Le site concerné est l'un des plus riches et diversifié de France, tant au niveau de la flore que de la faune. »

Concrètement, une quinzaine de stands seront proposés sous un chapiteau de cirque, monté sur l'esplanade du port : châteaux et sculpture en chantiers coopératifs, panneaux d'expression libre, fabrication de badges, interventions, également des projections, des conférences, et bien entendu de la musique.

Le programme

Samedi 24 septembre : 10 h, ouverture du site ; 11 h, présentation des fonds sous marins par le centre d'activité de plongée ; 15 h, « le sable, l'agriculture et les finances », présenté par Patrice Desclaud (Peuple des dunes de Batz à Bréhat) ; 16 h, micro libre. 17 h, présentation géologique des sables, par Odile Guérin ; 18 h, micro libre : panneaux d'expression libre, atelier photos de groupes. À partir de 19 h, concerts : Boub' et Houd'le duo (acoustique), Tatatou (blues, funck, rock), Korentin (musique traditionnelle).

Dimanche : 10 h, film conférence-débat ; 14 h, état des lieux, par Alain Bidal ; 15 h, Les enjeux de l'aire marine protégée des Sept-Îles, par Pascal Provost ; 16 h, approche géologique des sables, par Odile Guérin ; 17 h, concert de clôture avec le groupe Safara.

Restauration et bar, toilettes sèches en permanence sur site.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/touche-pas-mon-sable-contre-lextraction-4512147

 

Temps de travail. « Du dialogue d'abord »

Publié le 22 septembre 2016 0

Rejointe par quelques personnels issus de différents services de la ville, une bonne partie des agents de l'Ehpad de La Boissière a débrayé durant une heure, hier matin, devant l'entrée du site.

Une bonne soixantaine d'agents municipaux a débrayé durant une heure, hier matin, devant les locaux de l'Ehpad de La Boissière. Un mouvement social initié par la CFDT et soutenu par la CGT. En cause, la volonté de la mairie de réorganiser le fonctionnement de l'Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, qui emploie une cinquantaine de salariés. Afin de permettre la réalisation du chantier d'agrandissement des bâtiments de l'Ehpad, le nombre de résidents a diminué d'une quinzaine de personnes. Conséquence, la ville entend réduire le nombre de contractuels, qui passerait de 19 à 13. Une décision difficile à avaler pour les agents. « La réalité humaine n'est pas prise en compte. On va nous demander de travailler plus et ce sont les personnes âgées qui vont subir notre surcharge de boulot », estiment les personnels, qui ont « des doutes » sur les promesses de réembauches à la fin du chantier, en 2018. « On nous dit que ceux dont les contrats ont été rompus seront prioritaires pour être repris. Mais les gens ne vont pas rester un an sans travailler ».
 
« Échanger et négocier »

Plus largement, c'est la volonté de la majorité municipale de revoir le temps de travail des personnels communaux qui suscite l'inquiétude. « Elle souhaite passer outre l'accord sur les 35 heures signé en 2001, réduire les repos compensateurs et s'attaquer aux congés exceptionnels liés, notamment, aux mariages et aux décès », déplore Philippe Tromelin, secrétaire de la section CFDT. « On nous a imposé tout ça lors du dernier comité technique. On ne peut pas dire d'emblée que l'on va supprimer et diminuer. Il faut d'abord échanger et négocier », ajoute le syndicaliste, en insistant sur les nécessaires discussions : « Quand on dialogue, on trouve toujours une solution ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/temps-de-travail-du-dialogue-d-abord-22-09-2016-11226895.php

 

Opposition municipale. « D'autres voies possibles »

Publié le 22 septembre 2016 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/09/22/en-cette-periode-de-rentree-les-elus-de-l-opposition_3098073_385x330p.jpg?v=1 En cette période de rentrée, les élus de l'opposition municipale s'inquiètent, disent-ils, « que l'enceinte du conseil morlaisien ne devienne pas un cirque ».

À l'image d'Agnès Le Brun (Le Télégramme de mardi), le groupe d'opposition (*) fait le point sur les dossiers chauds et ses souhaits pour cette rentrée 2016. Dénonçant toujours « l'autoritarisme » de la gestion municipale, ils déplorent surtout « l'absence de projet ambitieux » pour la ville.

« On a atteint le summum ». « L'année qui vient de s'écouler n'est pas anodine pour la vie municipale, entame Jean-Paul Vermot. On a atteint le summum avec l'intervention des forces de l'ordre au conseil, le 19 mai. Nous posions pourtant de vraies questions sur le menu unique et les occupations de salle. Les propos tenus par le maire ont été stigmatisants. Nous sommes face à un autoritarisme et à un semblant de démocratie », répète le groupe.

« Souffrance au travail ». Pour Ismaël Dupont, « de multiples témoignages de souffrance au travail du personnel municipal nous interrogent. L'ambiance n'est pas sereine dans les services. Il y a aussi un important turn-over aux postes de direction. Cela nous semble très grave ».

« Pôle gare : manque de visibilité ». Les élus d'opposition apprécieraient qu'un seul gestionnaire soit chargé des aménagements autour du Pôle d'échanges multimodal (Pem). « Il serait judicieux que la ville et Morlaix communauté s'entendent, sur les parkings, par exemple », insistent Jean-Paul Vermot et Jean-Pierre Cloarec. À une condition, fortement soutenue par Ismaël Dupont : « Que la gratuité l'emporte partout ».

Travaux au musée : « Le compte n'y est pas ». « Nous nous interrogeons toujours autant sur le bouclage financier du projet de 13 M€ que sur le contenu de la refonte du musée des Jacobins », commentent les élus du groupe minoritaire.

« Saisir la main tendue par Morlaix communauté ».
Pour Jean-Paul Vermot, l'idée du « pacte financier fiscal », proposée par le président de Morlaix communauté (Le Télégramme du 7 septembre), « est une proposition en forme de main tendue, que le maire a eu tort de ne pas considérer à sa juste valeur ». Cette proposition (transfert de gros équipements contre baisse de la fiscalité locale) n'est même, pour l'opposition, « qu'un préalable à la question incontournable de la convergence fiscale à l'échelle de Morlaix communauté ».

« Les lotissements ? Du coup par coup ». Concernant les cinq futurs lotissements annoncés en ville, l'opposition déplore une vision « au coup par coup ». « Même s'il s'agit d'enrayer la baisse des habitants, nous espérons plutôt un projet urbanistique global, qui ne vient pas. Cela manque de projets ambitieux », estime Sarah Noll.

« Notre défi : communiquer auprès de la population ». Le groupe d'opposition ne renoncera pas, dit-il, « à montrer qu'il y a d'autres voies possibles pour Morlaix que celle du déclin ». Les élus poursuivent leurs permanences à la mairie, de 10 h à 12 h, le samedi et préparent une réunion publique. * Élus du PS, du Front de gauche et de la Coopérative citoyenne

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/opposition-municipale-d-autres-voies-possibles-22-09-2016-11226896.php

 

Bruno Caron. Docteur Jekyll et Mister Art

Publié le 22 septembre 2016 à 00h00
Modifié le 22 septembre 2016 à 04h56 Philippe Gréhange
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« L'art contemporain amène une réflexion sur l'avenir. Je considère qu'il est autant une oeuvre d'intérêt général que la construction d'une nouvelle aile dans un hôpital », estime Bruno Caron.

Patron du groupe breton Norac, aux marques bien connues des Français comme Daunat ou Crêpes Whaou !, Bruno Caron est un amateur éclairé d'art contemporain. Mécène et à l'origine de la Biennale d'art contemporain de Rennes, qui démarre le 1er octobre, il est aussi un grand collectionneur.

Une grande pièce aux murs rouges et au sol en ardoise. Quelques oeuvres, pour certaines suspendues au plafond comme cette corde dont on comprend que les noeuds n'ont pas été faits par hasard. Une verrière qui rappelle un loft new-yorkais. Des livres d'art posés sur la table basse. Un lieu sophistiqué qui tranche avec la simplicité avec laquelle Bruno Caron, l'hôte de ces bureaux rennais, vous reçoit.

Simplicité ne veut toutefois pas dire chaleur. Pas de flonflons ni d'effusion pour le patron du groupe Norac, l'un des fleurons de l'agroalimentaire breton. Un Parisien, installé dans la région depuis la fin des années 70 - à l'époque comme cadre bancaire - qui a fait sienne l'austérité légendaire des autochtones. À moins que celle-ci ne cache une forme de timidité, ou de pudeur, derrière ses sages lunettes

431e fortune de France mais...

Daunat, La Boulangère, Crêpes Whaou!... Voilà quelques-unes des marques sortant des sites de production de ce redoutable capitaine d'industrie, dont le groupe, au fil des acquisitions, a fini par dépasser les 500 millions d'euros de chiffre d'affaires pour 4.500 salariés. De quoi faire de lui la 431e fortune de France selon le magazine Challenges. Un classement « dont j'essaie de sortir », confiera dans un large et rare sourire Bruno Caron. S'exposer, ce n'est pas son truc. « Je suis par nature quelqu'un de discret. Ça m'horripile de voir des chefs d'entreprise faire des shows à la Steve Jobs pour parler de leurs produits ». Un égocentrisme qu'il préfère laisser aux autres, optant plutôt pour les « aventures collectives ». Dans le monde de l'entreprise, comme en dehors.

Oeuvre d'intérêt général

Car, au-delà des affaires, le sexagénaire et père de trois enfants - dont deux garçons dans l'entreprise - a une vie très active en tant qu'amateur éclairé d'art contemporain. Une passion dévorante - « c'est une forme d'addiction, il faut s'en méfier » - qui lui fait acquérir des oeuvres au titre de son groupe, à travers l'association Art Norac, mais aussi à titre personnel depuis quarante ans. De quoi constituer une belle collection, dont il ne dévoilera pas le volume. Discrétion encore et toujours. « Mais ce n'est pas à la hauteur de celle de François Pinault », s'empresse-t-il de préciser.

Pourquoi un intérêt aussi vif pour un art élitiste ? Parce que « l'art contemporain amène une réflexion sur l'avenir. Je considère qu'il est autant une oeuvre d'intérêt général que la construction d'une nouvelle aile dans un hôpital ». Une passion qui l'a incité à se lancer, en 2008, dans la création de la biennale d'art contemporain, Les Ateliers de Rennes.
Un événement qui rassemblera, à compter du 1er octobre, quelque 50.000 amateurs d'oeuvres d'une trentaine d'artistes internationaux. Pour cette cinquième édition, comme pour les autres, Bruno Caron s'y investira à 100 %. Au sens financier aussi du terme puisqu'il y injecte un peu plus d'1,2 million d'euros, dont 60 % sont récupérés en crédit d'impôt grâce à la loi Aillagon sur le mécénat.

Patron de droite ou de gauche ?

Côté pile, l'art contemporain. Côté face, le monde des affaires. Incompatible ? Pas du tout selon Bruno Caron, qui a fait de la biennale rennaise le seul événement de ce type ayant pour ambition de questionner le monde du travail à travers des oeuvres. Car Bruno Caron voit l'entreprise autrement que comme un seul outil de subsistance. « Une entreprise a un rôle sociétal au-delà de son statut social ». Conviction de patron de droite ou de patron de gauche ? « Je suis de droite quand il s'agit de croire à la responsabilité individuelle. Je suis de gauche quand il s'agit de veiller au bien-être d'une société. Les gens doivent être responsables à titre personnel et professionnel mais on ne peut pas être aveugle à la détresse, aux difficultés ». Encore un exemple de dichotomie qui entretiendra le mystère autour d'un patron vraiment pas comme les autres.

Les Ateliers de Rennes, « Incorporated ! » Biennale d'art contemporain, du 1e r octobre au 12 décembre, à Rennes. www.lesateliersderennes.fr

http://www.letelegramme.fr/bretagne/bruno-caron-docteur-jekyll-et-mister-art-22-09-2016-11226332.php

Petite précision, Bruno Caron est aussi actionnaire et administrateur du Télégramme.

 

Mercredi 21 septembre 2016

La dernière exposition de la saison d'été à la Maison des Peintres sera un événement d'envergure :

 

À chacun son érotisme !

 

Dans une exposition riche et hétéroclite, pas moins de 21 artistes proposeront leur regard sur l'érotisme, sujet titillant tous les sens, choisi pour cette première grande exposition thématique de la Maison des Peintres.

L'association et ses artistes exposants vous invitent à découvrir leurs propositions aussi diverses dans leurs univers que dans leur formes, car dessins, son, gravures, peintures, sculptures et photographies cohabiteront...

Maison des Peintres de Saint-Jean-du-Doigt du 24 septembre au 9 octobre 2016 tous les jours de 15h à 19h

Artistes : Sophie Domont, Naig, Benjamin Pigott, Sylvie Serre, Christine Guaine, Sophie Le Flohic, Marie Janvier, Bertrand Clavaud, Myriam Martinez, Ximena, Danielle Mahé, Alice Heit, Alain Cojan, Iomai, Jean-François Sardier, Philippe Bouteiller, Pablo Domingo, Jean-Yves Lelaboureur, Solenn Hémart, Gisèle Cléray, Jean-Jacques André
 

 

Ouest-France

Morlaix. Les pompiers en exercice dans les venelles

Les pompiers à l'épreuve des venelles.
Les pompiers à l'épreuve des venelles. | Ouest France

Les pompiers aussi ont fait leur rentrée. Au programme : quatre journées de formation dans les venelles et au musée des Jacobins. C'était la troisième ce mercredi.

Pas toujours évident pour les pompiers d’intervenir sur un incendie dans les venelles. « Elles sont totalement inaccessibles aux engins d’incendie », rappelle le lieutenant Didier Moses, chef du centre d’incendie et de secours de Morlaix.

Pour être efficace lors des interventions, une nouvelle équipe était en exercice, ce mercredi après-midi. Un autre exercice de ce type (le dernier) aura également lieu dans les jours prochains. Donc pas d’inquiétude si vous croisez les pompiers, c’est « pour de faux » !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-pompiers-en-exercice-dans-les-venelles-4506433

 

Décès d'un joggeur : le parquet va faire analyser la vase

Dans l'affaire du décès d'un joggeur retrouvé mort embourbé jusqu'à la taille à Hillion dans l'estuaire du Gouessant, le procureur de la République de Saint-Brieuc va faire analyser la vase en surface et en profondeur, et faire mesurer les émanations de gaz issues des algues vertes en décomposition.
  • Par Thierry Peigné
  • Publié le , mis à jour le

Endroit où le corps d'un joggeur a été retrouvé près d'une vasière à Hillion (22) © C. Bazille

© C. Bazille Endroit où le corps d'un joggeur a été retrouvé près d'une vasière à Hillion (22)

Les investigations menées par le parquet de Saint-Brieuc se poursuivent dans l'affaire de la mort d'un joggeur près d'Hillion dans les Côtes d'Armor. Comme annoncé la semaine dernière par le parquet, des auditions ont eu lieu auprès de la famille de la victime et des secouristes intervenus sur le lieu où a été retrouvé le joggeur. Dans un premier temps, l'enquête avait conclu à un arrêt cardiaque sans plus d'investigation..

Des associations environnementales avaient réclamé une autopsie de la victime. Elles ont égalemment annoncé leur intention de déposer plainte contre le Préfet de Région et le Préfet des Côtes d'Armor pour "mise en danger délibérée de la vie d'autrui". 

Selon Ouest-France, le procureur de la République de Saint-Brieuc a fait procédé à des prélèvements de vase en surface et en profondeur et à des mesures sur les émanations de gaz. Le procureur Bertrand Leclerc explique également "qu'en raison de la plainte pour mise en danger de la vie d’autrui envisagée par les écologistes à l’encontre du préfet, la justice ne fera pas appel à ses services et qu'il va falloir trouver des spécialistes".

Les premières auditions ne feraient pas état de présence notable d’algues vertes ni d’odeurs gênantes.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/deces-d-un-joggeur-le-parquet-va-faire-analyser-la-vase-1091157.html

 

Ouest-France

Quatre soirées avec Emma la clown en Afghanistan

Emma la clown est partie en expédition avec l'Organisation non gouvernementale (ONG) Clowns sans frontières en Afghanistan. La petite troupe de six clowns a joué pour les enfants des rues, les orphelins, les hôpitaux, encadrée par des ONG locales.
Emma la clown est partie en expédition avec l'Organisation non gouvernementale (ONG) Clowns sans frontières en Afghanistan. La petite troupe de six clowns a joué pour les enfants des rues, les orphelins, les hôpitaux, encadrée par des ONG locales. | Ouest-France

L’artiste partage son carnet de voyage. Ce théâtre hors les murs est joué à Carantec, au Cloître-Saint-Thégonnec, à Plougasnou et à Plouégat-Guerrand.

Sur scène, c’est Emma l’extravertie, au look de cheftaine scout : chemise bleue, jupe plissée, cravate, chapeau informe, affublée d’un nez rouge en latex « fait maison ». Emma ne laisse pas indifférent. Elle enchaîne les gags, les loufoqueries et les réparties pleines d’humour.

De son voyage en Afghanistan, elle est revenue avec des photos prises avec son appareil jetable, et la tête pleine de souvenirs. Elle pose un regard incisif et sans complaisance sur les réalités d’un pays ravagé par les conflits depuis trente-cinq ans. D’une manière décalée, elle évoque la vie de « ces femmes qui se promènent dans les rues sous ces morceaux de tissu gris ou bleu », les burkas, et ces hommes barbus qui portent une Kalachnikov. 

Elle décrit « ces camions qui roulent à tombeau ouvert dans les rues de Kaboul » et ces carcasses d’avions sur l’aéroport, « qui n’ont pas eu la chance de réussir leur atterrissage ».

Continuité de Rues en scène

Emma la clown ou Meriem Menant est devenue célèbre en France avec son one-woman-show : Emma sous le divan, une approche comico-scénique de la psychanalyse ou encore Dieu est-elle une particule ? Spectacle présenté en 2009 au théâtre de Morlaix.

Cette fois-ci, Emma la clown est de nouveau à l’affiche du théâtre de Morlaix, en partenariat avec Morlaix communauté. « L’idée est de proposer du théâtre dans les vingt-sept collectivités de l’agglomération, indique Françoise Raoult, vice-présidente de la commission culture. Dans la continuité de Rues en scène pour les arts de rue. » Une proposition qui sied à Jean-Yves Gourvès, le directeur du théâtre : « Notre mission est d’aller vers les publics dans des lieux pas forcément connotés culture. »

Jeudi 22, à 20 h, Emma la clown en Afghanistan, au bar des Sports de Carantec ; vendredi 23, à 20 h, salle multifonctions du Cloître-Saint-Thégonnec ; samedi 24, à 20 h, au Relais de la Plume à Plougasnou, et dimanche 25, à 17 h, salle Guillaume-Lejean à Plouégat-Guerand. Entrée gratuite. À partir de 15 ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/quatre-soirees-avec-emma-la-clown-en-afghanistan-4504057

 

Ouest-France

Algues vertes. Mort du joggeur : le parquet va faire analyser la vase

Le procureur Bertrand Leclerc va faire analyser la vase en surface et en profondeur, et faire mesurer les émanations de gaz après la mort d'un joggeur dans la baie de Saint-Brieuc.

Le procureur Bertrand Leclerc va faire analyser la vase en surface et en profondeur, et faire mesurer les émanations de gaz après la mort d'un joggeur dans la baie de Saint-Brieuc. | Ouest-France

Le procureur de la République de Saint-Brieuc va faire analyser la vase en surface et en profondeur, et faire mesurer les émanations de gaz après la mort d'un joggeur dans la baie de Saint-Brieuc, pour savoir s'il y a un lien avec la présence d'algues vertes dans le secteur.

À la suite du décès du joggeur dans la vase du Gouessant à Hillion, près de Saint-Brieuc, le parquet poursuit ses investigations. Après les auditions auprès des secouristes intervenus le soir du drame et de la famille, le procureur continue les recherches.

Les services de l'Etat exclus pour les recherches

« J’ai fait procéder à des prélèvements de vase en surface et en profondeur et à des mesures sur les émanations de gaz », explique le procureur Bertrand Leclerc. Seulement, en raison de la plainte pour mise en danger de la vie d’autrui envisagée par les écologistes à l’encontre du préfet, la justice ne fera pas appel à ses services. « Il va nous falloir trouver des spécialistes ».

« Les premières auditions, poursuit le magistrat, ne font pas état de présence notable d’algues vertes ni d’odeurs gênantes. Aucun des sauveteurs restés sur place n’a été incommodé ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/algues-vertes-mort-du-joggeur-le-parquet-va-faire-analyser-la-vase-4503986

 

Bretagne. Déjà 124 morts sur les routes en 2016

Publié le 21 septembre 2016 à 07h49 Tangi Le Prochon 2

Photo archives Eugène Le Droff <<Sélection dans le document>>

Alors même qu’elle n’est pas achevée, 2016 s’affiche d’ores et déjà comme une année noire du point de vue de la mortalité routière en Bretagne avec une hausse quasi généralisée du nombre de victimes.
Les préfets des quatre départements bretons ont beau régulièrement taper du poing sur la table, rien n’y fait. Le bilan régional de la sécurité routière ne cesse de s’alourdir.

À lire sur le sujet Bretagne. La carte des accidents mortels depuis 2012

La journée de ce samedi a été révélatrice de cette tendance : on a déploré la mort de trois personnes à Plouër-sur-Rance (22), sur le seul tronçon à deux voies de la RN 176 ; ainsi que le décès d’un motard sur la rocade, à Rennes ; sans parler de deux blessés graves à Ploubezre (22), sur la départementale reliant Lannion à Plouaret.

Début d’année catastrophique

La faute à pas de chance ? Non. Déjà en juin, la sonnette d’alarme était tirée dans les quatre départements de la Région Bretagne. Au 31 mai dernier, le Finistère déplorait 25 morts depuis le 1er janvier, soit une augmentation de 67 % par rapport aux six premiers mois de l’année 2015.

Et les autres départements étaient logés à la même enseigne : + 33 % dans le Morbihan (12 morts); + 20 % en Ille-et-Vilaine (18 morts); + 18 % (13 morts) dans les Côtes-d’Armor. D’où une hausse de 36 % au plan régional (68 morts) au 31 mai, bien supérieure à celle enregistrée en France (+ 3,8 %) sur cette même période.
 
Seule source de satisfaction, très mineure, le bilan régional pour les blessés était au 31 mai légèrement positif avec une baisse de 2 % (1.070 personnes) par rapport à 2015. Mais ce constat cachait des réalités différentes selon les départements : si les Côtes-d’Armor (- 25 %) et le Finistère (- 20 %) s’en sortaient bien, ce n’était pas le cas pour l’Ille-et-Vilaine (+ 23 %) et le Morbihan (+ 10 %).

Les préfets montent au front

Depuis, ce phénomène s’est accentué. Cet été, les préfectures bretonnes ont alerté une nouvelle fois les usagers de la route. Comme celle du Finistère qui, le 26 juillet, faisait état d’une nouvelle aggravation des chiffres (32 personnes tuées au 24 juillet 2016 contre 21 décès sur la même période en 2015) synonyme d’une hausse de 52 %.

Dans les Côtes-d’Armor, à l’initiative du préfet, Pierre Lambert, des "silhouettes noires " symbolisant les victimes tuées ont été installées en juillet sur six axes routiers particulièrement touchés ces trois dernières années. Dans le Morbihan, comme dans les autres départements, les contrôles routiers ont été renforcés.

Une hausse quasi générale

Mais les données réactualisées au 18 septembre, sont tristement éloquentes. En Ille-et-Vilaine, depuis le début de l’année, 39 personnes ont perdu la vie contre 30 sur la même période en 2015, année qui s’était soldée sur un total de 40 morts.

Dans les Côtes-d’Armor, au 18 septembre, on compte 24 morts contre 21 personnes en 2015 (29 morts au total).
Dans le Finistère, on compte 38 morts contre 28 morts enregistrés à cette même date en 2015, année qui avait connu 41 décès.
Seul le Morbihan a ralenti cette course noire avec 23 morts à ce jour contre 25 à la même période en 2015 (30 morts au total).
Ce qui donne au 18 septembre, 124 morts en Bretagne, contre 104 sur la même période en 2015 ; et, il est vrai, 125 en 2014. Certes, depuis dix ans, la mortalité routière a chuté en Bretagne.
Il n’empêche : les bons chiffres de 2015 sont désormais un lointain souvenir, alors même que les difficiles conditions routières hivernales ne sont pas encore d’actualité.

Vos réactions

gerard calvez 21 Septembre 2016 à 09h48

IL serait intéressant de connaitre l augmentation du nombres de véhicules ces dix dernières années sur le réseaux routier ,celui ci est il toujours adapter ,? la formation des permis de conduire a vie est elle une solution, un contrôle tous les dix ans?

michel kerninon 21 Septembre 2016 à 00h55

De plus en plus de conduites à risque, d'inattention, d'excès de vitesse... mais de moins en moins de policiers au bord des routes. Au-delà des responsabilités individuelles dangereuses voire fatales, il y a assurément une lourde responsabilité des pouvoirs publics. Notamment en raison du manque d'effectifs de policiers et de gendarmes devenus quasi invisibles, ou affectés à d'autres taches n'ayant pas forcément à voir avec la sécurité publique, routière en particulier. Pour ma part, il y a des années que je n'ai pas subi de contrôle systématique sur les routes, alors qu'ils étaient fréquents et d'ailleurs parfois excessifs et pointilleux il y a encore une dizaine d'années. Et l'état d'urgence n'explique sûrement pas tout, loin de là, surtout en province. Il s'agit d'un renoncement faute de moyens. L'ordre des priorités de la présence et des fonctions policières routière méritent une remise en cause radicale. Du moins si les pouvoirs publics veulent rétablir une certaine sécurité sur les routes et atténuer la catastrophe actuelle.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/mortalite-routiere-une-annee-noire-en-bretagne-20-09-2016-11224823.php

 

Mercredi 21 septembre 2016

Communiqué de Ensemble!

Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.

Stop aux violences policières !

Suite à l'enquête de l'IGPN, deux policiers vont être traduits devant un tribunal correctionnel, les 14 octobre et 10 novembre, sous l'inculpation de « violences volontaires ».

Les faits remontent au 24 mars devant le lycée Bergson (Paris 19e). La vidéo montrant ces deux policiers frappés avec brutalité plusieurs lycéens, dont l'un d'entre eux était déjà en état d'arrestation et maintenus par deux autres policiers, avait fait le tour des réseaux sociaux et les rédactions.

Malheureusement, le 15 septembre dernier, des manifestants ont été, à nouveau, victimes de violences policières. A Rennes, c'est un jeune d'Ensemble! qui a été matraqué au sol. A Paris un syndicaliste de Sud Santé Sociaux, alors qu'il avait fini de manifester, qui a reçu un éclat de grenade et perdu l'usage d'un oeil.

C'est par dizaines que se comptent les victimes de violences policières depuis le début des manifestation contre la loi EL Khomri.

Récemment , un collectif de 68 victimes s'est adressé au Défenseur des droits pour faire reconnaître leur statut de victimes.

« Ensemble! » renouvelle sa condamnation des violences policières, s'associe aux démarches entreprises et apporte tout son soutien aux victimes des violences policières.

Nous exigeons l'interdiction des lanceurs de balles et des grenades de désencerclement.

Il faut que toute la lumière soit faite sur ces violences policières, que leurs auteurs soient identifiés et poursuivis.

La responsabilité de B. Cazeneuve est directement engagée.

Il doit répondre de ses choix en matière de maintien de l'ordre.

Le 20 septembre 2016.

 

Mercredi 21 septembre 2016

Communiqué de Sauvegarde du Trégor

Mort d’un jogger à Hillion, mensonge sans mesures, mensonge sur ordonnance

Juillet 1989, un médecin urgentiste à Lannion ne parvient pas à connaître les résultats d’une autopsie pratiquée sur un patient retrouvé mort dans un amas d’algues vertes à Tréduder.
Juillet 1999, après l’accident au même endroit d’un employé affecté au ramassage des algues vertes, qui frôle la mort après quatre jours de coma et quatre mois d’hospitalisation, le même médecin alerte sans succès les services de la DDASS sur les risques d’intoxication à l’hydrogène sulfuré issu de la décomposition des marées vertes.
Juillet 2008, deux chiens meurent sur la plage d’Hillion, après avoir traversé des amas d’algues vertes en décomposition. L’ARS refuse de reconnaître que l’hydrogène sulfuré ait pu les tuer, prétextant qu’on ne peut rien déduire des analyses des tissus cellulaires des animaux parce qu’ils n’ont pas été conservés en chambre froide.
Juillet 2009, le 22, Thierry Morfoisse meurt après avoir transporté des algues vertes pourries. L’échantillon sanguin prélevé après sa mort est conservé à température ambiante dans un placard. Il sera ensuite impossible de préciser quelle est la part d’hydrogène sulfuré inhalé par la victime et celle issue de la décomposition naturelle du sang.
Juillet 2009, le 29, le cheval de Vincent Petit meurt en quelques secondes dans un amas d’algues vertes en bordure de la rivière Roscoat à Saint-Michel-en-Grève. Lui-même est gravement intoxiqué et ne doit son salut qu’à l’intervention du ramasseur d’algues vertes encore présent sur les lieux. Dès le lendemain, décision est prise par les autorités sanitaires d’envoyer à l’équarrissage l’animal sans chercher à analyser les causes de sa mort. Il refuse cette décision et prélève lui-même des tissus organiques, ce que lui permet sa profession de vétérinaire.
Juillet 2011, 36 sangliers, deux ragondins et un blaireau sont trouvés morts dans l’estuaire du Gouessant. La préfecture des Côtes d’Armor écarte pendant deux mois l’hypothèse d’une intoxication par l’hydrogène sulfuré des marées vertes. Il faut attendre les conclusions de l’INERIS fin août et de l’ANSES début septembre pour qu’elle admette comme possible l’intoxication à l’hydrogène sulfuré. Cinq après, un procureur peut même affirmer que la mort de ces animaux reste une énigme.
Septembre 2016, un jogger meurt dans le même estuaire du Gouessant dans les mêmes conditions climatiques et de marée qu’en juillet 2011. Le procureur délivre promptement le droit d’inhumer sans chercher à connaître les causes de cette mort en pratiquant une autopsie ou au moins un prélèvement sanguin.

Depuis trente ans, le même scénario se répète, malgré les alertes répétées de Sauvegarde du Trégor restées toutes sans suite. 1°) Nier d’abord l’impact des marées vertes sur la mort d’êtres vivants, malgré tous les précédents. 2°) Tout mettre en oeuvre pour empêcher au plus vite un prélèvent sanguin et une autopsie, et si cela est fait, conserver à température ambiante ces prélèvements afin qu’on ne puisse pas en déduire une quelconque intoxication à l’hydrogène sulfuré. 3°) Gagner du temps en pratiquant une communication dilatoire à coups d’auditions sans intérêt et en cultivant le doute sur l’origine de la mort des victimes. 4°) Après avoir mis en oeuvre toutes les conditions pour que n’éclate jamais la vérité, les autorités préfectorales et judiciaires, appuyées par les élus régionaux et départementaux, en concluent qu’on ne peut pas affirmer que les marées vertes sont la cause de ces décès.
Jusqu’au prochain accident. Jusqu’à la prochaine victime, qu’elle soit homme ou animal. Dans ce calcul, que pèsent la santé et la sécurité des citoyennes et des citoyens ?

Comment alors ne pas en déduire que ces autorités protègent un lobby agro-alimentaire directement responsable de ces morts par l’encouragement à la production et l’utilisation massive d’engrais minéraux et animaux dans des pratiques culturales intensives, dont les excès sont à l’origine des marées vertes, comme l’ont déjà jugé les tribunaux.
C’est assez ! Nos associations fédérées accusent sans ambages ces responsables administratifs, politiques, économiques et syndicaux de mettre délibérément en danger la vie de tous les usagers du littoral. C’est pourquoi elles engageront des recours devant les tribunaux contre eux afin que justice soit rendue. Elles appellent les citoyennes et les citoyens à se joindre à elles. Elles feront tout pour que cesse en Bretagne cette connivence entre administration, élus, acteurs économiques et syndicaux de l’agro-alimentaire, au détriment de la santé publique.


Sauvegarde du Trégor

 

Plougasnou Mardi 20 septembre 2016

Ordre du jour du prochain Conseil municipal

La prochaine réunion du Conseil Municipal se tiendra le : JEUDI 22 SEPTEMBRE 2016 à 20H30 à la Mairie.

Ordre du Jour :

 1. Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 30 juin 2016

 2. DM n°3 Budget général

 3. DM n°1 Budget annexe Camping

 4. Remboursement de frais – Villes médaillées

 5. Subvention exceptionnelle – Séisme Italie

 6. Rapport annuel Assainissement 2015

 7. Rapport annuel Eau Potable 2015

 8. Dissolution du syndicat d’incendie et de secours de Lanmeur

 9. Convention d’occupation temporaire avec le SDEF en vue de l’exploitation d’une centrale solaire sur la toiture de la salle omnisports

10. Travaux d’effacement de la rue du Méjou

11. Location Maison de la Mer – Projets Échanges et Développement

12. Questions orales

 

Les candidats à la reprise du volailler guerlesquinais Tilly-Sabco Bretagne auront quinze jours de plus pour se manifester. Initialement prévue ce mardi, la date limite de dépôt des offres est désormais fixée au 4 octobre, à midi. La décision a été prise en accord avec le tribunal de commerce de Brest. En redressement judiciaire depuis le 29 juillet, le dernier grand abattoir du pays de Morlaix (29) est en sursis. Ses 200 salariés sont actuellement au chômage technique. Il n'y a plus d'activité sur le site depuis le début de l'été.

Vos réactions

michel kerninon 21 Septembre 2016 à 11h59

Les salariés plongés dans le plus épais des brouillards de l'incertitude.
Et quid de l'action de la CCI de Morlaix et de son président, désormais bien mutiques sur "l'affaire" Tilly-Sabco ?

jacqueline braire 20 Septembre 2016 à 11h46

Z'ont intérêt à bien étudier les éventuels repreneurs, les salariés, car si on regarde Cargill racheté par Algaia, vous ne trouverez pas d'information sur cette société qui n'a même pas de site web et dont on ne peut pas regarder la bonne santé financière...cela pose question, non ?

http://www.letelegramme.fr/economie/tilly-sabco-bretagne-15-jours-de-plus-pour-deposer-les-offres-20-09-2016-11223432.php

 

« Les Morlaisiens ont élu un seul pilote »

20 septembre 2010

«C'est une décision unilatérale et sans cohésion ». Voilà comment Agnès Le Brun a réagi à l'annonce faite par Jean-Luc Fichet. président de Morlaix communauté (Le Télégramme du 7 septembre), de rendre payants les parkings situés au nord de la gare (ceux situés au sud sont du ressort de la ville).
Le patron de l'agglomération avait également estimé essentielle une baisse de la fiscalité à Morlaix. « Pendant ce temps-là. Morlaix communauté dépense et vient d'augmenter sa taxe d'habitation de 2 % », constate Alain Tigréat, adjoint chargé des finances. « C'est un discours qui n'est pas cohérent », ironise le maire, qui n'a pas vrai ment apprécié que Jean-Luc Fichet interfère dans la gestion communale. « Tout le monde est bienvenu dans l'équipage du vaisseau amiral. Mais les Morlaisiens ont élu un seul pilote et. à ce que je sache, ce n'est pas lui. L'intercommunalité ne doit pas devenir de la supracommunalité ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/

 

Impôts, lotissements, gare, musée... Les dossiers de rentrée de la majorité

Publié le 20 septembre 2016 Monique Kéromnès et Ronan Tanguy 0

« Nos engagements sont tenus et nous avons une vision ambitieuse », a lancé le maire, Agnès Le Brun, aux côtés de son premier adjoint, Bernard Guilcher.

La majorité municipale a fait le tour des dossiers de la rentrée, hier, lors d'un point presse. Le maire, Agnès Le Brun, a annoncé qu'il n'y aura pas de hausse d'impôts en 2017. Par ailleurs, la réalisation de cinq lotissements va débuter l'an prochain.

1. « Pas de hausse d'impôts ».

« Depuis 2011, la ville n'a pas augmenté ses taux d'imposition locale directe. Et l'an prochain encore, il n'y aura pas de hausse », a commencé par indiquer Agnès Le Brun, hier, lors du point presse de rentrée de la majorité municipale. « On étudie même la possibilité de diminuer la part communale des impôts locaux », a ajouté le maire, en répétant que « la ville a considérablement assaini ses finances grâce aux mesures budgétaires rigoureuses opérées depuis 2008 ». À noter que la municipalité va instaurer un abattement pour les familles dont un membre est porteur de handicap. La décision sera votée mardi en conseil municipal.

2. « Engagements tenus et vision ambitieuse ».

« La baisse des dotations de l'État nous conduit à être prudents. Mais, malgré tout, nos engagements sont tenus et nous avons une vision ambitieuse », a poursuivi le maire, en faisant allusion, notamment, aux travaux aux abords de la gare, au déploiement de la fibre optique, au programme d'action et de prévention des inondations ou encore au chantier du musée des Jacobins, dont le coût s'élève à environ 13 millions d'euros (M€), avec 5 M€ à la charge de la ville. « Le projet avance vite et bien. Il n'est pas pharaonique, mais raisonné », insiste Agnès Le Brun.

3. Cinq lotissements à venir.

Avec pour objectif de voir remonter les chiffres de la population, cinq projets de lotissement, dont quatre communaux, vont être mis en oeuvre, à partir de l'an prochain, sur les 22 hectares de réserves foncières constituées par la ville. « Le premier à démarrer sera situé Bellevue de la Madeleine, avec onze maisons », renseigne Bernard Guilcher, le premier adjoint en charge des travaux et de l'urbanisme. Suivront des lotissements à Kermahotou et Parc-Hamon (Ploujean), Roch-Glas (projet privé à Kerozar), Coat-ar-Faou (route de Paris) et Penlan (près de la caserne des pompiers).

4. Troudousten : « Il est temps que ça accélère ».

 C'est le statut quo, en revanche, à Troudousten, où le projet de 43 logements à la place de l'ancienne école n'avance pas. « On n'est pas très satisfaits d'Aiguillon construction, chargé de commercialiser les lots. Il va devoir accélérer ou alors se retirer », lâche le maire, bien plus détendu en évoquant la possible résidence seniors dans l'ancienne école Notre-Dame du Mur (Le Télégramme du 27 août). « Les discussions sont très avancées. C'est un beau projet ».

5. Piste cyclable, voirie...

Parmi les autres points évoqués, une future piste cyclable reliant l'auberge de jeunesse à la gare. En attendant sa réalisation, environ 1,4 M€ sera consacré l'an prochain aux travaux de voirie. Seront prioritaires la rue Courbet, la route de Garlan ainsi que les rue et route de Callac.

Vos réactions

michel kerninon 20 Septembre 2016 à 16h25

Et voilà qu'au lieu de se serrer les coudes dans une situation locale très difficile, on se tire à nouveau dans les pattes. Et aussi à hue et à dia comme d'hab' pour bouger l'attelage, mais dans quelle direction ? A quoi servent donc toutes ces réunions communautaires diverses et variées si ce n'est pas pour faire avancer le schmilblic et surtout obtenir des résultats tangibles pour la population et pour l'emploi, sa priorité absolue ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/impots-lotissements-gare-musee-les-dossiers-de-rentree-de-la-majorite-20-09-2016-11224078.php

 

Ouest-France

Le contrat local de santé bientôt à l'échelle du pays ?

Joël Quiniou, directeur de la CPAM ; Jean-Paul Vermot, conseiller départemental ; Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté ; Philippe Beuzelin, sous-préfet de Morlaix, et Jean-Paul Mongetot, de l'ARS.
Joël Quiniou, directeur de la CPAM ; Jean-Paul Vermot, conseiller départemental ; Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté ; Philippe Beuzelin, sous-préfet de Morlaix, et Jean-Paul Mongetot, de l'ARS. | 

Dans l'impasse depuis plusieurs mois, le contrat local de santé liant l'ARS (Agence régionale de santé), le conseil départemental, les services de l'État, Morlaix communauté et la Caisse primaire d'assurance-maladie a été prolongé pour 2016. « Nous avons eu chaud, commente Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté. L'ARS stipule que ce contrat colle au pays, c'est-à-dire notre territoire, mais également les communautés du Pays léonard, de la baie du Kernic et de Landivisiau. Ce qui n'était pas le cas. C'est pourtant un contrat de première importance : on est sur un territoire fragilisé après les fermetures d'entreprises comme Gad. »

À l'issue de quatre années de contractualisation ayant mobilisé des financements à hauteur de deux millions d'euros, l'évaluation faite en 2015 donne des résultats très positifs au niveau de l'impact des actions en matière d'accès aux soins des personnes en grande difficulté, jeunes comme adultes, ou encore au niveau du travail en réseau.

Jean-Luc Fichet reste confiant : « Les trois communautés qui n'en voyaient pas l'intérêt se laissent petit à petit convaincre. Les choses pourraient bouger. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-contrat-local-de-sante-bientot-lechelle-du-pays-4507198

 

Ouest-France

« Le musée des Jacobins fera rayonner la ville »

Les travaux débutent au musée, une campagne de mécénat va être lancée. Récemment, plusieurs conseils  ont été perturbés par des associations demandant une salle. Morlaix est la première ville du département à avoir  son centre-ville en secteur sauvegardé.Grâce au pôle d'échange multimodal et à la LGV, la Ville doit devenir  « un point d'accroche ferroviaire breton ».
Les travaux débutent au musée, une campagne de mécénat va être lancée. Récemment, plusieurs conseils ont été perturbés par des associations demandant une salle. Morlaix est la première ville du département à avoir son centre-ville en secteur sauvegardé.Grâce au pôle d'échange multimodal et à la LGV, la Ville doit devenir « un point d'accroche ferroviaire breton ».  | 

Ehpad, pôle d'échange multimodal, musée... La maire, Agnès Le Brun, fait le point sur les gros chantiers en cours. Les impôts n'augmenteront pas, et le plan anti-inondations entre dans sa phase opérationnelle.

Impôts

« Conformément à nos engagements, ils n'augmenteront pas en 2017 non plus », indique la maire, Agnès Le Brun. Cela malgré une baisse des dotations « qui a mis un gros coup à l'autofinancement qu'on avait réussi à dégager ». Pour autant, la maire tient à pointer le taux d'endettement par habitant, moins élevé (728 €) que la moyenne nationale pour une ville de cette taille (955 €). Elle annonce aussi la création d'un nouvel abattement pour les familles dont un membre est porteur de handicap.

Transfert d'équipements

Précédemment (O.-F. du 10 septembre), Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, proposait à la Ville de transférer certains équipements, comme le théâtre, contre la garantie de baisser ses taux d'imposition locaux, « un frein pour les investisseurs ». Voilà la réponse de la bergère au berger : « On nous demande de baisser nos impôts, nous qui ne les avons pas augmentés depuis 2011 ? Sans transfert d'équipement, la part communautaire a pourtant augmenté, elle... »

Musée des Jacobins

« Les choses avancent vite et bien », se réjouit la maire. L'architecte aux Monuments historiques vient d'être retenu, et « les premiers coups de pioches commencent bientôt ». Un projet à 13 millions d'euros qui, à terme en 2022, doit « faire rayonner Morlaix » sur le plan du tourisme culturel. Pour aider à financer la part de la Ville (5 millions d'euros sur plusieurs années), une cellule de mécénat vient d'être créée, « s'adressant tant au Morlaisien qui voudra mettre 100 € en échange d'un reçu fiscal, qu'aux entreprises avec diverses contreparties ».

Pôle d'échange multimodal

Avec le pôle d'échange multimodal (Pem), Morlaix doit devenir « un point d'accroche ferroviaire en Bretagne, comme Brest l'est pour l'aéroport ». Ce qui « ne marchera pas si on n'assure pas la continuité des transports ». La maire pense particulièrement à la ligne Morlaix - Roscoff, menacée. « Il ne faut pas se fier aux chiffres de fréquentation actuels. Quand Morlaix sera à 3 h 10 de Paris, il y aura beaucoup plus de monde à venir à Roscoff », allusion aux scientifiques pour la Station biologique.

Quartier de la Gare

Parallèlement au Pem, et à la suite d'acquisitions foncières et immobilières pour 1,5 million d'euros, « un nouveau quartier » va être créé en haut de la rue Gambetta. « Des démolitions et travaux de dépollution ont été effectués. » À l'étude, « des projets d'aménagements axés sur le développement économique (commerces, si possible avec une locomotive) et l'habitat ».

Lotissements

En projetant de construire, à partir de 2017, quatre lotissements sur 22 ha de réserve foncière, la Ville voit grand. À raison de « quinze maisons à l'hectare », comme l'indique Bernard Guilcher, premier adjoint, cela donne, à terme, 330 logements. Eux-mêmes potentiellement habités, si l'on imagine quatre membres par foyer, par 1 320 personnes ! Le premier chantier à démarrer sera celui de Bellevue de la Madeleine. Restera à lancer ceux des secteur Kermahotou-Parc Hamon, Coat-ar-Faou et Penlan.

Inondations

Après les inondations de l'hiver 2013-2014, un programme d'action et de prévention des inondations (Papi) a été lancé en lien avec plusieurs acteurs du territoire. Jusqu'en 2018, la Ville participe à hauteur de 255 000 €. Après le diagnostic, « on est maintenant dans la phase opérationnelle avec l'acquisition prochaine de batardeaux ».

Maisons à pans de bois

Depuis novembre, Morlaix est la première ville finistérienne à avoir son centre-ville en secteur sauvegardé. Ce qui implique, pour les propriétaires, un accompagnement à la rénovation avec les Bâtiments de France et des mesures de défiscalisation pour les y encourager. Depuis janvier, « une dizaine de propriétaires ont demandé la visite d'un architecte ».

Seniors

Commencés en mai 2015, les travaux de réhabilitation de l'Ehpad s'achèveront fin 2017. Ils prévoient la création d'une unité accueillant les personnes désorientées (Alzheimer notamment). Grâce à une extension (livrée en juin), l'établissement pourra accueillir 94 résidents au lieu de 79 (63 actuellement en raison des travaux).

Par ailleurs, la maire annonce « des discussions très avancées » entre le propriétaire de l'ancien lycée Notre-Dame-du-Mur, rue de Kermadiou, et le groupe Aegide-Domitys, concernant la création d'une résidence de services pour seniors.

Salles de réunion

Régulièrement en conseil, des voix s'élèvent pour critiquer le système d'attribution des salles de réunion pour les associations. « Les locaux ne sont pas extensibles, rétorque Agnès Le Brun. Et je ne suis pas sûre qu'il y ait plus de mécontents que de contents. » Elle rappelle les critères d'attribution : « Des Morlaisiens qui parlent aux Morlaisiens, et la qualité de ce que fournit l'association, notamment le nombre d'adhérents. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-musee-des-jacobins-fera-rayonner-la-ville-4507200

 

Jeunesse. Le nouveau projet de la commune

Publié le 20 septembre 2016 0

L'ambition de ce projet est de se démarquer d'un simple accueil de loisir.

Une quinzaine de personnes ont participé vendredi à une réunion organisée à l'intention des parents de jeunes, âgés de 13 à 18 ans, au centre Ker-Avel de Primel-Trégastel. La mairie et le centre Ker-Avel Pep 53 souhaitaient communiquer sur le lancement de l'animation jeunesse dans la commune et présenter Guillaume Dilasser, le nouvel animateur jeunesse.
 
« Je suis là pour m'occuper des jeunes »

Après une brève introduction de Nathalie Bernard, maire, et de Patrick Jacquinet, responsable du centre, Guillaume Dilasser a expliqué ses différentes missions, quelques-uns de ses projets et les méthodes qu'il compte appliquer pour mobiliser la population qu'il vise : « Je ne suis pas là pour occuper les jeunes, je suis là pour m'en occuper ! », a-t-il prévenu. L'objectif est de répondre aux besoins des jeunes, de proposer des animations, sport et jeux et de les accompagner dans la réalisation de projets. Les lieux de rencontre - le centre Ker-Avel bien sûr, mais aussi la salle de sports, la plage, sur l'eau, dans des salles de la commune - seront fonction de ce qu'ils veulent faire.

Une réunion pour les jeunes vendredi

Il faudra s'inscrire, verser une cotisation annuelle d'1 €, et payer certaines animations. En période scolaire, il y aura quatre ouvertures, le mercredi et le samedi, de 13 h à 19 h, le mardi et le vendredi, de 20 h à 22 h. Durant les vacances scolaires, ouverture tous les après-midi, du lundi au vendredi, de 13 h à 19 h. Une réunion à destination des jeunes aura lieu vendredi, à 20 h, au centre Ker-Avel.

Contact
Céline, tél. 06.72.10.95.11.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/jeunesse-le-nouveau-projet-de-la-commune-20-09-2016-11224023.php 

Pour information, le Foyer Rural participe financièrement à ce projet.

Guillaume Dilasser et Michel Goutteux président du Foyer Rural. Photo pyb29 Nathalie Bernard,  Guillaume Dilasser, Céline et Patrick Jacquinet. Photo pyb29 Guillaume Dilasser. Photo pyb29.

 

Putain ! Quelles baffes !!!

Il y a quelques mois, en Pays de Morlaix, ils étaient une poignée (de mains, mais ça, c’était hier...) à décider qu’ils devaient, donc devaient « faire quelque chose » pour aider des gens qu’ils ne connaissaient ni des lèvres, ni des dents, qui venaient de loin et qui étaient en détresse, en rade du côté de Calais et de Grande-Sainte.
Ils se sont donné et pris la main (la même, vous savez, la chaleureuse) pour récolter, trier et envoyer (comme on dit par ici) les produits et vêtements de première nécessité dont les uns ne se servent plus et qui font tant défaut aux autres, au fil du temps, ils sont devenus de plus en plus nombreux, jusqu’à devenir une grande famille composée de plein de Tata, de Tontons et de Nièces et Neveux, je m’arrête là, pour les détails, si vous avez un moment interrogez les ils sont intarissables et passionnés.
Comme tout ce qu’on leur apporte ne correspond pas toujours aux besoins de nos semblables de là-haut (vous savez ceux que l’on a décidé d’isoler par un mur... Décidément le « concept du mur » est à géomètrie variable, après avoir applaudis la chute de l’un on s’évertue à en tolérer, même à en ériger d’autres), nos « pas manchots » chaleureux ont entrepris de faire des friperies solidaires pour ceux qui en ont besoin près de chez eux, donc près de chez nous.
Idées folles qui ne s ‘étaient jamais faites, donc correspondant à ce qu’on pouvait appeler « UTOPIE ».
Comme tout cela demande de la logistique et des moyens, que les leurs ne sont que ce que chacun viens déposer en temps et en énergie dans le tronc commun, et, que les idées folles en engendrent toujours d’autres encore plus folles , ces ZUTOS (nom très propre bientôt validé par l’Académie avec pour définition :qualificatif féminin/masculin désignant une personne au cœur énorme, généreuse, débordante d’humanité, qui prétend que c’est pas parce que ça ne s’est pas fait que ça peut pas se faire, et qui le prouve) se sont lancé le défi d’organiser une fête, un festival pour récolter les moyen de poursuivre et développer leurs actions.

Au début, il y en avait que je connaissais déjà, je les voyais et à l’occasion, on leur filait ce qu’on pouvait, ce qu’ils faisaient était vachement bien, et puis il y a eu ce projet de festival, quand Tonton Loïc m’a dit : on fait une réunion de présentation au Cloître, tu pourrais nous prêter une p’tite sono ?
-Bien sûr.
Première baffe, la rencontre de tous ces gens, ces Êtres Humains rassemblés dans une salle, dans un petit bourg (rien de péjoratif) animés du seul désir de donner, de faire ensembles, de construire ce projet, chacun avec son savoir-faire, ses compétences, mais surtout sa bonne volonté, quand on a passé sa vie à sa recherche, ça vous en met un coup...
Les autres baffes ? Elles ont continuées à tomber tout au long de la préparation et du déroulement de cette fête, à chaque obstacle aussitôt surmonté par l’ingéniosité de celle-ci ou la ressource de celui-là, à chaque fois qu’une question ou un problème se posait et qu’il était résolu ou en voie de l’être par l’implication, toujours désintéressé, des uns ou des autres.
Impossible de rester sur le côté à regarder passer ceux qui ne disent pas ce qu’il faut faire, mais le font, tout simplement, alors j’ai plongé, à fond, pas seulement parce que je ne sais pas faire « à moitié », mais surtout parce que lorsqu’on est « dedans » on se sent porté par l’énergie des autres, de tous les autres, ces sourires complices échangés avec gens inconnus il y a une heure, des femmes des hommes de tous âges, une clope par-ci, un coup de main par-là, juste en passant, on mesure à quel point c’est de ça qu’on a besoin.
Aujourd’hui, j’suis un peu sur les rotules, mais, putain, quel bonheur, en famille on m’appelle Yves, j’y tiens, mais quand c’est une ou un Zuto qui m’appelle Tonton Yves, qu’est-ce que ça fait chaud au cœur.
Si j’ai pu apporter un p’tit quelque chose, je vous en remercie Toutes et Tous.

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1670406019941426&id=100009161331684

 

Ouest-France

Cécile Duflot rencontre les opposants à l'extraction de sable

Cécile Duflot s'est entretenue avec Patrice Desclaud (Eau & rivières) et des militants écologistes.
Cécile Duflot s'est entretenue avec Patrice Desclaud (Eau & rivières) et des militants écologistes. | DAVID ADEMAS

Cécile Duflot s'est entretenue avec des opposants à l'extraction de sable en baie de Lannion, ce lundi, à Trébeurden. La députée Europe-Écologie - les Verts (EELV) leur apporte son soutien et va appuyer leur demande d'être entendus dans le cadre de l'inspection diligentée par Ségolène Royal.

Ce lundi, Cécile Duflot avait rendez-vous avec les militants écologistes trégorrois et des opposants à l'extraction de sable. « Je pars du principe que rien ne vaut la rencontre avec les gens de terrain pour prendre la mesure d'une problématique », a expliqué cet après-midi la députée Europe-Écologie - les Verts (EELV), de passage à Trébeurden. 

La candidate à la primaire des Verts pour la prochaine élection présidentielle s'est fait expliquer la situation par des militants locaux et des associations, dont Eau & rivières de Bretagne et Pleumeur-Bodou nature.

C'est Patrice Desclaud (Eau & rivières) qui s'y est collé, livrant à Cécile Duflot une présentation détaillée des tenants et des aboutissants de ce projet d'extraction de sable en baie de Lannion. 

Cécile Duflot a réagi en réitérant son soutien à l'opposition, uniquement représentée par le Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, ce lundi. « On fait peser un risque irréversible sur le milieu marin. On le déstabilise durablement alors qu’on n’est même pas certain de la nécessité de cette extraction. Si c’est pour maintenir un modèle agricole qui ne va pas bien, et compenser l’apport en nitrate par l’usage de ce sable coquillier... Ça ne peut pas durer » affirme la députée écologiste.

À ses yeux, ce dossier ne relève " pas du micro-local car il est question de modèle de développement, de préservation de nos ressources non renouvelables. Là aussi, il est question de transition."

Avant de prendre la route de Saint-Malo, où elle était attendue en début de soirée, Cécile Duflot a réagi au regret formulé par les opposants, qui déplorent que « seul un groupe restreint » ait été reçu au ministre de l'Environnement, lundi dernier. «  J'écrirai à Ségolène Royal pour lui demander que soit auditionné dans le cadre de l'inspection qu'elle a diligentée, l’ensemble des représentants d’associations qui prennent part à la commission de suivi, déclare Cécile Duflot. Afin que tous les points de vue soient entendus car vous avez des arguments scientifiques très solides à faire valoir. »

Patrice Desclaud (Eau & rivières) localise sur la carte le gisement situé entre deux zones Natura 2000.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/cecile-duflot-rencontre-les-opposants-lextraction-de-sable-4502801

 

Ouest-France

Algues vertes: après la mort du joggeur, une plainte sera déposée

Yves-Marie Le Lay, André Ollivro, Jean Hascouët et Jean-Yves Piriou.
Yves-Marie Le Lay, André Ollivro, Jean Hascouët et Jean-Yves Piriou. | Ouest-France

Les associations environnementales qui militent contre la présence d'algues vertes déposeront une plainte contre le préfet de région et le préfet des Côtes-d'Armor pour mise en danger de la vie d'autrui. Cette procédure judirique sera déclenchée après le décès du joggeur qui s'est envasé jeudi 8 septembre à Hillion, dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Selon les militants, il aurait respiré de l'hydrogène sulfuré provoqué par les algues en putréfaction.

« Le manque d'investigations après la mort de ce joggeur, à l'endroit même où ont été intoxiqués les sangliers en 2011 et une grave erreur », dit Yves-Marie Lelay, président de l'association Sauvegarde du Trégor. 

À l'embouchure du Gouessant, au lieu-dit Crémur, à Pont-Rolland, l'odeur de vase est irrespirable. C'est là que les militants des associations (Halte aux marées vertes, Sauvegarde du Trégor, Baie de Douarnenez Environnement, Association pour la sauvegarde du pays fouesnantais...)se sont retrouvés cet après-midi pour donner à voir « une baie supposée être protégée et qui est dégradée ». 

C'est ici que Jean-René Auffray, 50 ans, est décédé, le jeudi 8 septembre. Selon les premiers élements de l'enquête de gendarmerie, le sportif aurait voulu récupérer son chien descendu en contre-bas dans la vase. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/algues-vertes-apres-la-mort-du-joggeur-une-plainte-sera-deposee-4502654v

 

Ouest-France

Douarnenez. Pénurie de sardine, l'entreprise Chancerelle en difficulté

L'entreprise de conserverie Chancerelle, basée à Douarnenez (Finistère), fait face à une baisse très conséquente de la pêche de sardine.
L'entreprise de conserverie Chancerelle, basée à Douarnenez (Finistère), fait face à une baisse très conséquente de la pêche de sardine. | Archives Ouest-France

Des ruptures de stock sont à prévoir dès la fin de l'année. Côté salariés, des postes d'intérimaires ne seront pas reconduits, et des mesures de chômage technique sont envisagées : l'entreprise Chancerelle de Douarnenez (Finistère), qui fabrique et commercialise notamment les boîtes de la marque Connétable, fait face à une baisse très conséquente de la pêche de sardine.

L'entreprise de conserverie Chancerelle, basée à Douarnenez (Finistère), fait face à une baisse très conséquente de la pêche de sardine.

Des ruptures de stock sont à prévoir dès la fin de l'année.

Mesures de chômage technique

Côté salariés, des postes d'intérimaires ne seront pas reconduits, et des mesures de chômage technique sont envisagées.

« Il nous manque 75 % de l'approvisionnement pour la saison prochaine, nous allons avoir des ruptures de stock jusqu'à la fin de l'année, et il n'y aura plus de sardines en janvier et février. On ne pourra plus rattraper le retard. »

Ce constat, lucide et désabusé à la fois, est signé Jean-François Hug, PDG de Chancerelle. L'entreprise de conserverie, basée à Douarnenez (Finistère), qui fabrique et commercialise notamment les boîtes de la marque Connétable, fait face à une importante pénurie, alors que la saison de la sardine touche à sa fin en ce mois de septembre 2016.

La baisse globale de l'arrivage de sardines dans les ports bretons, dans lesquels Chancerelle s'approvisionne en très grande majorité, est de 37 % depuis le 1er juillet.

« Le peu de poisson qu'il y a part à la marée, où il est acheté au prix double », déplore Jean-François Hug.

Fabriquant des conserves de sardines à l'ancienne (80 % de son activité), Chancerelle ne peut se tourner vers les marchés étrangers, où les sardines ne présentent pas les mêmes caractéristiques (taille, taux de gras...).

« Aujourd'hui, nous savons que nous devrons replier un peu la toile », prescrit Jean-François Hug.

Le site douarneniste emploie 500 personnes, auxquelles il faut ajouter 150 intérimaires. Les mesures envisagées sont tout d'abord la non-reconduction de ces derniers, puis dans un éventuel second temps, le chômage technique pour les salariés.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-penurie-de-sardine-lentreprise-chancerelle-en-difficulte-4502565

 

Impôts en feu. L'instruction close à Morlaix

Publié le 19 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 19 septembre 2016 à 13h32 Sophie Prévost 0

Vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x269l4t_morlaix-incendie-du-centre-des-impots_news

C'était le 19 septembre 2014. Le centre des impôts et la MSA de Morlaix (29) étaient incendiés lors d'une action coup-de-poing des légumiers en colère. Deux ans plus tard, le parquet de Brest se dit prêt à rendre ses conclusions.

Deux ans après l'action musclée des agriculteurs en colère, le centre des impôts morlaisien a reconstruit les 740 m² de bâtiments détruits par les flammes, dans la nuit du 19 au 20 septembre 2014. Place du Pouliet, la vie normale semble avoir repris son cours. Qu'en est-il des poursuites judiciaires engagées ? Et de la tenue d'un éventuel procès ? Dans la foulée des événements, plusieurs interpellations avaient eu lieu dans le pays de Morlaix. Il y avait d'abord eu un bonnet rouge, à Morlaix, le 3 octobre 2014. Puis, au petit matin, dans les campagnes, neuf agriculteurs avaient dû suivre les gendarmes, le 5 mars puis le 19 mai 2015. Ils avaient été placés en garde à vue et mis en examen dans la foulée.

« Il faut un procès »

Quatre mois plus tard, en septembre 2015, une série d'auditions étaient menées devant le juge d'instruction, au tribunal de grande instance de Brest. Il s'agissait de les confronter au volumineux dossier, rempli de photographies et de bornages téléphoniques. Mais rien de visible pour le grand public, notamment pour le collectif morlaisien des Citoyens indignés. Comme il le fait régulièrement depuis deux ans, le groupe a sonné le tocsin devant la mairie, samedi, afin de « rappeler aux institutions judiciaires, comme au gouvernement, que leur rôle est de veiller à la mise en oeuvre des lois que l'Assemblée nationale a votées. Il faut un procès pour juger ces actes répréhensibles ». Un an après ces auditions, où en est l'enquête ? « Elle est bouclée. Toutes les personnes dont l'audition pouvait avoir un intérêt ont été entendues, assure Me James Rates, avocat de sept agriculteurs du Léon. Rien n'a bougé depuis plusieurs mois. Nous n'attendons maintenant plus que la décision du juge d'instruction, concernant des poursuites ou d'éventuels non-lieux ». Non-lieux ou poursuites ?

Réponse imminente

Une information que confirme le parquet de Brest. Le procureur de la République Éric Mathais annonce qu'il rendra, dans quelques jours, un réquisitoire définitif au juge d'instruction. Il y mentionnera d'éventuels « non-lieux partiels ou des renvois devant le tribunal correctionnel, pour quelles personnes et sous quelles qualifications ». L'hypothèse d'un procès en correctionnelle semble donc aujourd'hui crédible. C'est au juge d'instruction que reviendra la décision finale, dans un délai pour l'instant inconnu. Sereine il y a un an, la défense ne cache pas aujourd'hui une certaine réserve. « Il n'y a certes pas grand-chose dans le dossier, commente encore Me Rates. Mais vu l'ampleur des dégâts et l'attente de l'opinion, je crains qu'il n'y ait une volonté farouche de lancer des poursuites, pour l'exemple avant tout ».

http://www.letelegramme.fr/bretagne/impots-a-morlaix-l-instruction-close-19-09-2016-11221993.php

 

Pays de Morlaix. Deux Scot en un

Publié le 19 septembre 2016 1

La conférence pour lancer la démarche Scot s'est tenue mercredi à la CCI.

Le Scot (Schéma de cohérence territoriale) est un document d'urbanisme qui détermine, à l'échelle de plusieurs communes ou groupement de communes, un projet de territoire visant à mettre en cohérence l'ensemble des politiques en matière d'habitat, de mobilité, d'aménagement commercial, d'environnement et de paysage. Actuellement, deux Scot existent. Celui de Morlaix communauté et celui du Léon, qui regroupe les communautés de communes du pays de Landivisiau, du Pays léonard et de la baie du Kernic. En invitant les maires et les acteurs concernés, la conférence de mercredi à la CCI, avait pour objectif d'expliquer qu'à terme, ces deux Scot allaient être réunis en un seul à l'échelle du pays de Morlaix. « Pour être entendu, pour exister dans le paysage régional, il est impératif de renforcer les coopérations entre les collectivités du pays et, ainsi, déterminer un avenir commun, voulu et non subi », ont expliqué les initiateurs de cette démarche.

Vos réactions

michel kerninon 19 Septembre 2016 à 21h29

Si avec toutes ces réunions de structures qui se succèdent, le pays de Morlaix ne décolle pas... et que le chômage n'y baisse pas visiblement, eh bien, on continuera à s'interroger sur le rôle et l'efficacité des représentants des collectivités territoriales. Ou plutôt sur leur impuissance à bousculer la fatalité du déclin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pays-de-morlaix-deux-scot-en-un-19-09-2016-11222590.php   

 

Ouest-France

La famille albanaise relogée dans un gîte

Une permanence pour venir en aide aux migrants aura désormais lieu  tous les vendredis, à 18 h 30, devant le kiosque.
Une permanence pour venir en aide aux migrants aura désormais lieu tous les vendredis, à 18 h 30, devant le kiosque. | 

« Nous avons trouvé un hébergement pour la famille albanaise », soulignent, soulagés, les membres de Morlaix libertés, réunis vendredi soir devant le kiosque. Les migrants originaires d'Albanie, un couple et quatre enfants âgés de 9 à 16 ans, sont arrivés le 20 août dans la région.

Après avoir passé trois nuits dans la rue, ils avaient été pris en charge par les associations venant en aide aux migrants. Une solution temporaire avait alors été trouvée à l'auberge de jeunesse. « Mais, depuis mercredi dernier, c'est le 115, association qui vient en aide aux sans-abri, qui prend en charge la location d'un gîte dans la région de Morlaix, indiquent Fabienne et Antoinette. L'un des enfants est scolarisé dans une école du centre-ville. » De leur côté, les bénévoles ont aidé les parents à monter un dossier de demande d'asile.

Par ailleurs, une permanence se tiendra tous les vendredis, à 18 h 30, au kiosque, « où chacun peut déposer des dons, de la nourriture et des vêtements ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-famille-albanaise-relogee-dans-un-gite-4504577

 

Plounéour-Ménez. L'argent pour Allan Leon aux mondiaux d'endurance !

Avec son cheval "Spirit de Crouz", un Arabe Shaga, ils forment un couple depuis un an.
Avec son cheval "Spirit de Crouz", un Arabe Shaga, ils forment un couple depuis un an. | Photo : Ouest-France.

Avec "Spirit de Crouz", l’entraîneur de Plounéour-Ménez, au sud de Morlaix, a décroché la seconde place en équipe, au bout de 160 km d'épreuve, samedi à Samorin, en Slovaquie.

Il l'a fait ! Allan Leon, 37 ans, entraîneur et cavalier émérite de Plounéour-Ménez, vient de décrocher l'argent en équipe aux championnats du monde de course d'endurance, samedi 17 septembre à Samorin, en Slovaquie. Les Bleus ont devancé les Pays-Bas au bout des 160 km d’épreuve. L'Espagne a conservé son titre. Individuellement, Allan Leon se classe 13e.

Alan Leon et son cheval Spirit, complices lors d'un petit décrassage matinal

Avec son cheval Spirit de Crouz, il formait l'un des cinq couples représentant la France.

Deux Finistériens en lice

« Le parcours fut long pour se qualifier, soulignait Allan, fin août. En plus, nous sommes deux Finistériens avec Julien Goachet à représenter la France, ce qui est une performance remarquable! Nous aurons beaucoup de pression mais c'est une consécration. »

La famille Leon est originaire de Plougasnou, et c'est à l'âge de 9 ans qu'Allan débute le cheval au centre équestre de La Feuillée. À 14 ans, ses parents, Sylvie et Christian, lui offrent sa première jument, Camel, avec laquelle il commence les courses dans la région. « J'étais passionné de course à pied et de cheval, alors c'est naturellement que j'ai commencé les courses d'endurance à cheval! Pour marier mes deux passions », dit-il.

En 2004, Allan Leon, avec l'aide de ses parents, créait les Écuries du Roc'h, abritant 75 chevaux à l'année, avec solarium et tapis roulant.

En couple depuis 1 an

Son cheval, Spirit de Crouz, est une race Arabe Shaga, un mélange de pur-sang arabe et de chevaux utilisés par les Ostro-Hongrois sur les champs de bataille au XIXe siècle. Ils forment un couple depuis plus d'un an. Avant les épreuves, Allan Leon indiquait : « Nous avons nos chances mais la concurrence sera sévère ». 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouneour-menez-largent-pour-allan-leon-aux-mondiaux-dendurance-4500070

 

Ouest-France

Une armada contre l'extraction de sable

Sifflets, cornes et sirènes pour crier la « colère en mer ». Fusée de détresse, à la godille. Vers 17 h 17, ils étaient 117.
Sifflets, cornes et sirènes pour crier la « colère en mer ». Fusée de détresse, à la godille. Vers 17 h 17, ils étaient 117. | 

Amers, les usagers de la mer ont délaissé les Journées du patrimoine pour montrer leur colère et leur attachement à cette dune sous-marine. Près de 120 bateaux ont participé à la manif.

De Trébeurden, Locquémeau, l'île Grande... Ils sont venus en voilier, vedette, kayak, planche à voile, et même à la godille ! Une bonne dizaine de bateaux de pêcheurs professionnels sont aussi présents.

Réunis devant l'île de Molène, l'armada de 120 bateaux sort sifflets, cornes, sirènes. Certains lancent des fusées de détresse. De loin, on pourrait croire à un panache de sable rouge qui vole. En espérant qu'il n'y ait jamais de « panache turbide » dans l'eau, dans le sillage du sablier de la Can, filiale du groupe Roullier.

« On est content parce qu'en mer, ça n'est pas facile à organiser » reconnaît Patrice Desclaud, de Peuple des dunes de Batz à Bréhat, le collectif organisateur. Peuple des dunes en Trégor est aussi à bord et espère très fort que la ministre Ségolène Royal va définitivement mettre un terme à ce dossier.

Gorgone rare

« Ségolène, elle a le droit de faire ouvrir les registres pour vérifier quel chargement de sable et pour quelle réelle destination », espère Patrice Desclaud. Car, avec ses collègues qui tracent les bateaux de Roullier sur le net, il a quelques doutes sur le fait que le sable coquillier ne soit vraiment que pour les agriculteurs bretons.

« Déjà, rien que le bruit du sablier, ça repousse les poissons, souligne Philippe Priser, pêcheur pro à Tréb'. Nous, on pêche la plupart du temps sur la zone de l'extraction : du lançon et du bar. Et nous, on parle de quelques dizaines de kilos par pêche, pas de tonnes comme pour le sable ! »

À bord du bateau du club de plongée, une vidéo montre les fonds marins du coin. « Regardez, c'est une gorgone eunicella verrucoa, montre Jean-François Omnès, plaisancier. Cette gorgone est sur la liste rouge des espèces menacées... Comme le panda ! »

Vidéo et galerie photo sur ouestfrance.fr

Prochaine action (à terre) : week-end « touche pas au sable », 24 et 25, au port de Trébeurden, conférences, discussions, concerts, concours de châteaux de sable.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/une-armada-contre-lextraction-de-sable-4503014

 

Ouest-France

Le cèdre du Liban retrouve un peu de sérénité

Le cèdre du Liban a été planté en 2013 par l'association de jumelage.
Le cèdre du Liban a été planté en 2013 par l'association de jumelage.  | 

Suite à l'acte de vandalisme dont a été victime le cèdre du Liban planté dans le parc Saint-Guénolé, l'association de jumelage Morlaix-Wavel a remis en place, hier matin, la plaque qui explique le symbolisme de cet arbre. Quelques sympathisants de la cause se sont joints à la cérémonie.

Planté en 2013 au retour d'un voyage au Liban, le cèdre provient directement de la plaine de la Bekaa. Symbole de paix et d'espoir, il est amené, à trôner majestueusement au milieu du parc Saint Guénolé, dans les prochaines décennies.

Les dégradations qu'il a subies ne devraient pas trop ralentir sa croissance. Un arboriculteur lui a apporté les soins nécessaires à sa remise en forme.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/le-cedre-du-liban-retrouve-un-peu-de-serenite-4503036

 

Centre des impôts. Le collectif des Indignés a fait sonner le tocsin

Publié le 18 septembre 2016 à 00h00
Modifié le 18 septembre 2016 à 08h05 2

http://www.letelegramme.fr/images/2016/09/18/hier-ils-etaient-quelques-uns-du-collectif-des-indignes-a_3091952_300x200.jpg?v=1

Vidéo : Morlaix. Centre des impôts : le tocsin sonne toujours

Cela fera deux ans, demain, que le centre des impôts de Morlaix a été incendié par les agriculteurs en colère. Hier, sur le parvis de la mairie, ils étaient un peu moins d'une dizaine du collectif des Indignés à faire sonner le tocsin pour leur action trimestrielle. Le collectif déplore « aucune date de procès prévue, et des coupables qui courent toujours ». Il a également confirmé la constitution prochaine d'une association, dans le but « d'être un observatoire des dysfonctionnements de la justice, et de se porter devant les tribunaux ».

Vos réactions

michel kerninon 19 Septembre 2016 à 13h16

S'il faut autant de temps (aucune information publique au bout de deux ans) pour démasquer les incendiaires de l'hôtel des impôts de Morlaix... on peut se dire que les citoyens peuvent largement s'inquiéter pour leur sécurité.

michel kerninon 18 Septembre 2016 à 16h51

Que fait la police, que fait la justice ? Deux ans déjà et rien à l'horizon. Quel motif ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/centre-des-impots-le-collectif-des-indignes-a-fait-sonner-le-tocsin-18-09-2016-11221552.php

 

Baie de Lannion. La colère s'exprime en mer

Publié le 18 septembre 2016 à 00h00
Modifié le 18 septembre 2016 à 06h54 Jean-Luc Le Roux 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/09/18/apres-la-terre-le-dimanche-precedent-a-lannion-c-est-en_3091755_660x370.jpg?v=1

La colère contre l'extraction de sable s'est déplacée en mer, où environ 400 personnes, venues sur 120 bateaux, se sont rassemblées, ce samedi, au large de Trébeurden (22).

Ils sont venus de Trébeurden, de l'Île-Grande ou de Locquémeau sur leurs bateaux de plaisance et de pêche, à moteur ou à la voile, certains en kayak, d'autres déguisés en macareux, quelques-uns avaient même fait le déplacement à la godille.

Au total, on a compté 120 embarcations, dont une dizaine de bateaux de pêche professionnelle, hier, vers 17 h, devant l'île Molène, au large de Trébeurden. Les gens de mer ont répété, au son de leurs cornes de brume et en allumant des feux de détresse, leur « non » ferme à l'extraction de sable en baie de Lannion, dont le site se trouve tout près de leur lieu de rassemblement. Cette « colère en mer », exprimée dans la bonne humeur, était à l'initiative de l'association du collectif Le Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, l'une de celles qui luttent activement contre les prélèvements de sable coquillier sur la dune du Crapaud, lancés la semaine dernière par la Can, filiale du groupe Roullier.
 
« On a des cartouches »

Depuis, Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, a demandé une inspection et la Can a annoncé une suspension de l'extraction jusqu'au début du mois de novembre. Mais les opposants demandent un arrêt définitif. « On a encore des cartouches », assure Patrice Desclaud, membre du Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, qui fait part de ses soupçons sur une exportation du sable vers les Pays-Bas, alors qu'il est destiné à amender les terres agricoles en Bretagne.

Sur la vedette Sol Ar Mor du Centre activités plongée de Trébeurden, défilent sur un écran des images de la dune sous-marine, où apparaissent des gorgones. « C'est une espèce protégée, au même niveau que le panda », explique un militant.

Nouvelle action le week-end prochain

« J'ai écrit, vendredi, à Ségolène Royal pour lui donner des éléments qui montrent qu'il y a eu des violations des arrêtés préfectoraux », déclare, de son côté, Alain Bidal, président du collectif Le Peuple des Dunes en Trégor.

Dans les prochains jours, les associations comptent bien maintenir la pression et un nouvel événement, mêlant conférences scientifiques et concerts, est annoncé pour le prochain week-end à Trébeurden.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/baie-de-lannion-la-colere-s-exprime-en-mer-18-09-2016-11221348.php#iWgzY50f43QQS9Qg.99

Photo pyb29

Album photos

 

Courant d'ère. Sauver la Maison du peuple

Publié le 18 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 18 septembre 2016 à 06h16 Hervé Hamon 4

Hervé Hamon

Ce week-end est dédié au patrimoine, c'est-à-dire aux biens qui nous appartiennent à tous sans appartenir à aucun, et dont il est légitime que les portes s'ouvrent grandes. Le public, c'est nous, c'est chacun de nous et nous ensemble. A cette occasion, je voudrais vous parler d'un bâtiment en péril, dans ma ville natale, à Saint-Brieuc. C'est une affaire locale, me dira-t-on. Ma foi non, c'est une affaire de toute autre ampleur, chargée de passions, de rêves. Rue Cardenoual, en plein centre, la Maison du peuple s'étiole, s'abîme. Elle fut interdite au public en 2005. En 2008, dans son programme électoral, le maire, Bruno Joncour, promit que les choses ne demeureraient pas en l'état. En 2011, une délibération du conseil municipal décida de la restaurer. Mais rien n'a suivi et l'édifice reste mis au rebut, nié, comme un objet hors d'usage. Mais cette Maison, justement, n'est pas qu'un objet, pas qu'un toit et quatre murs, pas une salle parmi d'autres. C'est un emblème, un lieu de mémoire, un lieu d'assemblée et de culture, un lieu où les travailleurs de la cité, en bâtissant de leurs mains l'immeuble, ont affirmé leur dignité, leur volonté d'émancipation, leur droit à la parole. Et encore un lieu de démocratie, car cette parole n'était nullement monolithique : là, on débattait, on s'échauffait, on s'accordait. « La Maison du peuple » est le titre du premier livre publié par Louis Guilloux, en 1927. Il y montre, précisément, qu'il ne s'agissait pas seulement de façonner des murs, mais, ce faisant, de manifester des solidarités sociales, de mener un combat difficile dont son père, cordonnier, fut un des protagonistes. La bataille s'avéra longue et incertaine, les résistances furent vives, mais, au bout du compte, l'inauguration eut lieu en 1932, à la veille du Front populaire. Avec mon ami Christian Prigent, né à Saint-Brieuc comme moi, et lauréat du prix Louis Guilloux, nous avons décidé de solliciter la restauration de cette Maison. Ce qu'on appelle « le peuple » a très certainement changé, les luttes sociales aussi. Mais notre besoin d'assemblée est plus fort que jamais, et il nous semble urgent de rendre à cet espace hautement symbolique sa validité et sa vitalité, sa fonction de lien partagé. Il en va de la mémoire, autrement dit de l'avenir.
 

Vos réactions

andre guennou 19 Septembre 2016 à 19h59

Hélas, bien souvent "la maison du peuple" ne fut qu'une appellation relevant de l'utopie marxisme (ah les "masses populaires", les "républiques populaires" ! Toujours érigées en dictatures). Celle-ci ayant fait faillite, les dites "maisons" ont coulé avec le navire. Rien de surprenant...

michel kerninon 18 Septembre 2016 à 11h01

Malheureusement, difficile de faire revivre "sa " maison sans le peuple qui n'y va plus. Même à la mémoire de Louis Guilloux. Les sauvetages en cours de Maison du peuple (celle de Morlaix aussi) s'apparentent tristement à la rénovation des chapelles dans le seul résultat tangible d'un pardon une fois l'an. Si aujourd'hui les lieux de luttes, de solidarité, d'accueil ne sont plus que des sanctuaires vides, il fait croire que le "peuple" est allé voir ailleurs s'il y a du salut en vue.

Pierre Robès 18 Septembre 2016 à 10h50

"populus" ! mot latin qui est désormais sulfureux, à cause de sa descendance, et des mots français dont il est à l'origine ! le peuple ! entité redoutable, redoutée, et associée au terrible populisme ! Après les épidémies de peste noire du Moyen -Age, ce début du 21ème siècle voit l'apparition en Europe et ailleurs d'une épidémie terrible de ce fléau. Le populisme, et son cortège de préoccupations insupportables : amour de la nation, préservation d'un patrimoine et d'une civilisation; protection des frontières, rejet des injonctions communautaristes et des idéologies de domination religieuse, souci de la communauté nationale, défense des valeurs morales héritées de 20 siècles de civilisation, et j'en passe ! Le populisme, qui remet en cause les bases de la domination des sociétés par une petite caste politico-médiatique bien installée au chaud et qui pensait pouvoir dicter ses leçons et sa doxa jusqu'à la fin des Temps ! On comprend leur virulence actuelle à dénoncer le populisme et à le présenter comme la menace ultime, bien plus létale que l'arme atomique semble-t-il! Ils peuvent avoir peur en effet, et essayer d'utiliser les leviers de leurs petits pouvoirs pour essayer de tancer encore un peu les peuples en les insultant d'être ce qu'ils sont : peine perdue, le mouvement est en marche et il ne s'arrêtera pas.

JEAN AUTRET 18 Septembre 2016 à 08h58

Deux suggestions pour redonner vie à cette maison du peuple en déshérence. En premier lieu, celle du moment, le truc à la mode, solliciter auprès du fabricant de Pokemons un "Pokestop" à l'endroit du bâtiment en péril avec quelques personnages "culte" et droit d'entrée payant pour les choper. Succès assuré ! Seconde suggestion débaptiser cette édifice comme on l'a fait à Brest où la "maison du peuple" a perdu son nom depuis longtemps pour devenir la "maison des syndicats". Et c'est d'ailleurs là le point le plus important. Le peuple, c'est l'inclination vers "populiste", alors là danger, ligne blanche, non noire, tollé général. Car en Grèce, en Autriche, en Angleterre, en France, le peuple se fait entendre de manière majoritaire mais dans un registre qui n'est pas celui de la doxa convenue. Alors haro sur lui, le peuple c'est devenu "populiste", synonyme, détestable. Alors rien d'étonnant à ce qu'on laisse la maison du peuple s'effondrer à Saint-Brieuc. Et c'est un noble et courageux combat de tenter de la sauver. Surtout on l'espère en tentant de lui conserver son nom.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/sauver-la-maison-du-peuple-18-09-2016-11221343.php

 

Sur les réseaux. Îles bretonnes : ce drive qui tue le petit commerce !

Publié le 18 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 18 septembre 2016 à 06h15 Anne Lessard 0

Anne Lessard

Les grandes surfaces livrent de plus en plus d'îliens en Bretagne. Des cartons récupérés au bateau, directement au quai. Un « drive maritime » qui agace les petits commerces de Molène, Ouessant ou Sein, qui inquiète les élus. Et fait débat parmi les consommateurs.

En cause, pour les amateurs de drive maritime, le porte-monnaie. Pour Angélique, acheter sur l'île, c'est « hors de prix ». Et Valérie renchérit : « Personnellement, je suis d'une île, et c'est complètement hors de prix... C'est normal que les gens commandent via internet. Sur un steak, par exemple, tu as minimum 5 € de différence... Il n'y a pas photo... ». Ce que déplore Valérie : « C'est clair que les îliens préféreraient acheter sur l'île. Mais les salaires ne sont pas plus gros que sur le continent... ».

La question du budget n'est pas la seule. La diversité des produits proposés à l'achat et leur qualité poussent également au crime et donc au Drive, comme le rappelle Zaboo : « Il y a trois problèmes : « le prix, en effet. Le réassort de certains produits - souvent inexistants dans les rayons - et la qualité des produits ! ».

Choisir le Drive est pourtant un choix lourd de conséquence pour l'économie des îles. Marie-Claire : « Acheter local, ça se discute à cause du prix ! Mais si les grandes surfaces font fermer les petits commerces " îliens ", comme sur le continent, ça sera le désert et il n'y aura plus qu'un dépôt de pain. Si vous voulez une île dortoir, c'est vous qui voyez »....

Quelle(s) solution(s) alors ? « Acheter moins (mais sur place), prône Madeleine. Cela ferait vivre les commerçants et il y aurait moins de gâchis ! ». Virginie va plus loin : « Et si les supérettes s'arrangeaient entre elles pour diminuer les frais de livraison ? Leur point commun est le bateau ! ».

Et pourquoi pas produire local ?, s'interroge enfin Nolwenn : « Ce qui est étonnant sur Ouessant, Sein, Yeu... c'est l'absence de potagers, de poulaillers, de composteurs, de récupérateurs d'eau. On est loin du local... ». Et tous -anti ou pro Drive enfin à l'unisson- de regretter ce temps béni où poules, vaches, lapins, veaux côtoyaient de florissants potagers. Toute une époque... révolue !

http://www.letelegramme.fr/bretagne/iles-bretonnes-ce-drive-qui-tue-le-petit-commerce-18-09-2016-11221347.php

 

Ouest-France

Douarnenez. La SNSM récompense ses équipes

Une partie de l'équipe de la SNSM de Douarnenez.
Une partie de l'équipe de la SNSM de Douarnenez. | Flora Chauveau

Bruno Claquin, président de la station SNSM de Douarnenez (Finistère), a tenu à remercier les services de quatre membres de son équipe, ainsi que deux entreprises.

"Depuis le début de l'année, la Penn Sardin est intervenue une dizaine de fois pour sauvetage, hélice engagée, avarie de barre, chavirement et inquiétude, participé à une quinzaine de manifestations sur l'eau et à trois surveillances nautiques." Par ces mots, le président de la station SNSM de Douarnenez (Finistère), Bruno Claquin, a salué ce samedi 17 septembre l'engagement de ses équipes mer et terre au quotidien.

Il a tenu à remercier les deux entreprises Chancerelle et Petit Navire pour leur engagement aux côtés des sauveteurs. Il a ensuite décerné une lettre de remerciement à Jean-François Riou, patron de vedette depuis 2010 et Patrick Le Joncour, chef mécanicien. Jean-Michel Le Goff faisait également partie des bénévoles récompensés.

"La quintessence de ce qu'est un bénévole SNSM"

Enfin, Gaby Jaouen, vice-président, a reçu l'insigne d'honneur pour son rôle en tant que trésorier puis vice-président de la station. "Gaby, tu représentes la quintessence de ce qu'est un bénévole SNSM, a déclaré l'amiral Frédéric Maurice, délégué départemental de la SNSM. Tu es disponible à tous les instants, toujours dans la bonne humeur !" Son épouse, Yvonne, a également été mise en avant, "car les bénévoles ne sont rien sans leur conjoint, leur soutien, leur compréhension."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/quatre-benevoles-de-la-snsm-de-douarnenez-recompenses-4498069

 

Ouest-France

Lannion. Extraction de sable : la manif en mer réunit 120 bateaux

Entre 17h et 18h, les usagers de la mer ont redit leur opposition à l'extraction de sable dans la baie.
Entre 17h et 18h, les usagers de la mer ont redit leur opposition à l'extraction de sable dans la baie. | Sylvie Ribot

La manifestation en mer contre l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion a réuni près de 120 bateaux à Trébeurden devant la petite île Molène. Les usagers de la mer ont dit une nouvelle fois leur colère. Retour en vidéo.

Les Trégorrois n'en démordent pas: l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion par la Can, filiale du groupe Roullier, "c'est non!"

Ce samedi après-midi, c'est en mer que la mobilisation a pris place: vedettes, voiliers, barques, kayak, planches... Ils ont été près de 120 à tourner devant la petite île de Molène, à Trébeurden. Avec des pancartes, des fusées de détresse. Plaisanciers, pêcheurs et plongeurs ont bien répondu à l'appel de Peuple des Dunes de Batz à Bréhat, relayé par Peuple des Dunes en Trégor. 

Les slogans? "Non à l'extraction des pêcheurs" et "Ne touchez pas à nos lançons".

Voir aussi notre galerie photos en ligne. 

Plus d'information demain dans Dimanche Ouest-France (édition Lannion-Paimpol)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/extraction-de-sable-coquillier-pres-de-120-bateaux-la-manif-en-mer-4498048

Album photos

 

Ouest-France

Extraction de sable: "tous sur l'eau pour récupérer notre patrimoine"

L'île Molène, à Trébeurden, sera le point de ralliement des manifestants.
L'île Molène, à Trébeurden, sera le point de ralliement des manifestants. | Archives

L'association Peuple des dunes de Batz à Bréhat organise cet après-midi, une manifestation sur l'eau pour protester de nouveau contre l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Le rendez-vous est donné à 17h, à Trébeurden.

Pour cette manifestation nautique, les membres de l’association Peuple des dunes de Batz à Bréhat (dissidents) appellent tous les plaisanciers et pêcheurs professionnels à les rejoindre en mer, aux abords de l’île Molène (Trébeurden), à proximité du site d’extraction de sable coquillier. 

"La détermination des gens d’ici, venus massivement dimanche dernier a déjà fait bouger les lignes et nous donne raison d’agir sur le terrain, s’est félicité François Luce, le président. La Can [Cie armoricaine de navigation, filiale de Roullier] recule. En ce week-end dédié au patrimoine nous allons nous réapproprier le nôtre. »

Le Peuple des dunes (traditionnel), a décidé de participer à ce rassemblement. « Nous voulons montrer, malgré les divergences, que l’ensemble de la population veut définitivement arrêter cette extraction », souligne Jean-François Omnès, membre du collectif et président de l’association des pêcheurs plaisancier de Trébeurden. Il a contacté l’ensemble des associations de plaisancier de la baie de Lannion, « pour les inviter à être présents sur leurs bateaux ».

Rendez-vous sur l’eau, ce samedi 17 septembre devant l’Île Molène (de Trébeurden), vers 17 h, et sur les ports de Trébeurden et de l’Île Grande.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-tous-sur-leau-pour-recuperer-notre-patrimoine-4497973

 

Ouest-France

Incendies de Morlaix. Deux ans après, des citoyens réclament un procès

  • Régulièrement, ces "citoyens indignés" sonnent le tocsin devant l'hôtel de ville.
    Régulièrement, ces "citoyens indignés" sonnent le tocsin devant l'hôtel de ville. | Photo : Ouest-France.

Des « citoyens indignés » ont sonné le tocsin pour réclamer la tenue rapide d'un procès pour les incendies du centre des impôts de Morlaix et de la mutualité sociale agricole de Saint-Martin-des-Champs. Une association va être prochainement créée.

Ce lundi 19 septembre, cela fera deux ans que l’hôtel des impôts de Morlaix et la Mutualité sociale agricole de Saint-Martin-des-Champs ont été incendiés, en pleine révolte des légumiers. Depuis, le Collectif des citoyens indignés sonne régulièrement le tocsin devant l’hôtel de ville de Morlaix, pour réclamer la tenue d’un procès qui, selon eux, tarde à venir.

Le rendez-vous samedi midi avait une couleur particulière, en raison évidemment de l’anniversaire, mais aussi parce que le collectif a annoncé son intention de se constituer en association, pour « rendre durable le mouvement » et jouer un rôle « d’observatoire des dysfonctionnements judiciaires ». Cela permettrait aussi au petit groupe de se porter partie civile en cas de procès.

Par la voix d’Yves-Marie Le Lay, ces citoyens s’étonnent « qu’on juge et condamne plus vite un burkini sur une plage que la casse sauvage d’un bâtiment public ». Ils soupçonnent une certaine « frilosité de la justice dès qu’il est question du monde agricole ».

Plusieurs mises en examen

La procédure pénale suit pourtant son cours. En 2014 et 2015, un bonnet rouge et plusieurs agriculteurs

ont été mis en examen pour ces incendies dont les dégâts sont estimés à 2, 5 millions d’euros. L’instruction est toujours ouverte. Reste à savoir si elle débouchera, en effet, sur la tenue d’un procès.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/incendies-de-morlaix-deux-ans-apres-des-citoyens-reclament-un-proces-4497968

 

Le Diben samedi 17 septembre 2016

Extraction de sable. Mise au point

Photo pyb29 Photo Raphaël Caussimon

Le samedi 02 janvier 2016, Alain Bidal (président autoproclamé du Peuple des Dunes en Trégor) était mis en minorité à l'occasion de l'assemblée générale du Peuple des Dunes en Trégor qui se tenait à la Maison de la mer de Trébeurden. Aujourd'hui, il refait surface grâce à l'opiniâtreté des associations "Peuple des Dunes de Batz à Bréhat" et "Grain de Sable dans la Machine". Comment alors combattre le déni de démocratie que constitue cette extraction de sable en baie de Lannion parce que la décision est prise contre tous les citoyens, et pratiquer ce déni au sein d'un collectif qui combat ce déni ? M. Bidal, c'est faites de ce que je dis, pas ce que je fais...

Un Grain de sable se glisse dans l'extraction Ouest-France 21/11/2015

Extraction à Lannion: les "dissidents" re-créent Peuple des dunes Ouest-France 31/01/2016

 

Billet. Jérôme K. et Jérôme C.

Publié le 17 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 17 septembre 2016 à 06h01 René Pérez 0

René Pérez

Trois ans de prison ferme ! C'est la peine demandée par le procureur à l'encontre de Jérôme Cahuzac. La même qui, en première instance, a été prononcée à l'encontre de Jérôme Kerviel, le plus célèbre Bigouden de la planète, assortie d'une petite note de 4,9 milliards d'euros à rembourser. « Je peux vous payer en trois fois ? ». On ne pourra pas reprocher à la Justice d'être complaisante avec ces deux personnages dont le destin aura pris un singulier virage après des péripéties bancaires aux invraisemblables dégâts collatéraux. L'un a fait trembler les fondements mêmes de la République, l'autre est devenu le symbole planétaire des dérives de la finance internationale. Deux figures dignes de roman. Et dignes d'un film, croyait-on. Ben non, c'est loupé. Christophe Barratier, le réalisateur des « Choristes », a pris un bouillon avec son film sur l'affaire Kerviel. Sous le titre « L'outsider », c'est l'un des grands flops de cette année 2016. Le public n'a pas suivi. Il manquait peut-être un petit Pépinot attendant le car à Pont-l'Abbé. Et Cahuzac ? Lui, c'est sûr, il faudrait au moins un réalisateur américain avec les moyens d'une superproduction pour tourner cette saga. Car chez les Cahuzac, c'est carrément Dallas. Avec un J.R capillotracteur, capable de mentir encore plus que Lance Armstrong, le Maillot jaune du bidon ; avec une Sue Ellen qui dénonce son mari au fisc et prend un gros retour de flamme ; avec un volume de Rocard et cinq volumes de faux, les yeux dans les yeux, du bobard à tous les niveaux et de la farce à tous les étages... C'est sûr qu'au rayon enfumage, Jérôme C. est bien plus outillé que Jérôme K. Le roi de la salade, c'est lui ! Mais question oseille, il n'y a pas photo. Quand un Bigouden travaille la galette, il ne fait pas les choses à moitié.

http://www.letelegramme.fr/debats/jerome-k-et-jerome-c-17-09-2016-11220118.php

 

Ouest-France

« La pointe de Primel n'a presque pas changé ! »

Rue du Grand-Large, la villa Ker ar Men, construite en 1905, par un notaire morlaisien, a fait l'objet d'une belle restauration par ses nouveaux propriétaires.
Rue du Grand-Large, la villa Ker ar Men, construite en 1905, par un notaire morlaisien, a fait l'objet d'une belle restauration par ses nouveaux propriétaires. | 

Bâties sur la lande, les villas balnéaires de Primel, à Plougasnou, se disputent le point de vue sur la mer. Deux passionnés proposent une balade inédite pour les Journées du patrimoine.

L'histoire

Elles s'appellent Ker ar Men, Ker Avel, Ker Adeline, L'IPAMPPJ, Ker Joaïk, Ker Aiz... Les villas balnéaires de Primel ont été construites à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Sur la lande. « Et face à la mer, pour profiter de la vue. Donc au nord, ce qui était contraire à ce qui se faisait ici, où les habitants privilégiaient l'orientation au sud. »

Insatiables sur l'histoire de la pointe de Primel, Patrick Virion et Christian Millet, de l'association Patrimoine de Plougasnou, ont imaginé une balade sur mesure pour les Journées du patrimoine. Une première !

« Cette station n'est pas née de la volonté d'un aménageur qui rêvait de transformer ce site en une prestigieuse station balnéaire, mais de l'idée des frères Poupon, deux enfants de Plougasnou, partis à Paris », présente Christian Millet.

Alexandre Dumas fils

« Maître d'hôtel et propriétaire d'une brasserie, les deux frères envisagent un retour aux sources et décident de construire le Grand Hôtel de Primel, face au port du Diben, explique-t-il. Ils entraînent avec eux une partie de leur clientèle. Nous sommes en 1892, deux villas sont alors érigées, Ker Avel et Ker Joaïk. Les bains étaient alors à la mode, les médecins recommandaient le bon air à l'époque où la tuberculose sévissait. »

Lieu de villégiature de gens très aisés de Morlaix, Rennes et Paris, la pointe de Primel devient alors extrêmement connue : intellectuels, artistes peintres et musiciens séjournent à l'hôtel ou dans les pensions de famille.

« Des gens célèbres comme l'écrivain Alexandre Dumas fils et l'actrice Gaby Morlay viennent s'y reposer, poursuit Christian Millet. Et même des étrangers, les peintres russes réunis autour du peintre-décorateur Alexandre Benois, créateur des célèbres ballets russes, y fonde un mouvement Le monde de l'art. »

Une société très hiérarchisée

Au cours de la balade guidée proposée samedi et dimanche, les deux guides vous montreront les premières villas. « Elles sont très hautes, là où les corps de ferme sont construits à l'horizontale, et sont percées de multiples baies, décrit Patrick Virion. C'est une architecture de type éclectique, moderne, avec de nouvelles proportions, faite pour une société très hiérarchisée, les maîtres et le personnel de service. »

Avant la Première Guerre mondiale, l'imaginaire des architectes prend le dessus : « Les maisons possèdent des façades d'apparat avec vérandas et ornements empruntés au néogothique ou à la Renaissance. »

Un monde en mutation

Puis entre les deux guerres, l'esprit régionalisme prédomine, les toitures se font plus enveloppantes, les maisons possèdent des ouvertures en pierre de taille et des extensions en forme d'appentis. Le chemin de fer facilite l'accès à la station. « La population change, les salles à manger des établissements s'adaptent à cette nouvelle affluence, c'est le cas pour les hôtels de Limbourg et de la Falaise. »

Les premiers centres de vacances apparaissent : Don Bosco fondé en 1934 pour les enfants du nord-est de Paris, possède tout le confort. Mais la Deuxième Guerre crée une rupture. L'hôtellerie, mise à mal par la crise financière de 1929, perd une partie de sa clientèle. Les nouvelles normes d'hébergement contraignent les propriétaires à vendre. Certaines bâtisses sont transformées en appartements, d'autres accueillent des colonies de vacances. « À Plougasnou, cette mutation s'est déroulée avec tact. En fait, Primel a peu changé ; seuls, les arbres ont poussé. »

Samedi 17 et dimanche 18 septembre, à 15 h, rendez-vous, place des Frères-Poupon, à Primel- Trégastel, Plougasnou.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-pointe-de-primel-na-presque-pas-change-4500897

 

Le Trégor

Lannion

Extraction de sable. Un collectif cible les produits Ker Cadelac du groupe Roullier

Un collectif a investi la grande surface Géant de Lannion. Pour faire savoir que les produits Ker Cadelac sont une marque du même groupe que le sablier en charge de l'extraction.

16/09/2016 à 22:50 par Bertrand Dumarché

En chanson, les membres du collectif ont interpellé le public.
En chanson, les membres du collectif ont interpellé le public après avoir rempli leurs chariots de gâteaux de la marque Ker Cadelac.

“Franchement, je découvre ça.” Ce client apprécie l’action. “Et je vais en parler autour de moi.” Ils étaient quelques-uns à être réceptifs à l’action du collectif Grain de sable, ce vendredi dans l’enceinte de l’hypermarché Géant à Lannion. Une dizaine de militants contre l’extraction de sable en baie de Lannion.

Dans les rayons de la grande surface, une dizaine de militants contre l’extraction de sable en baie de Lannion remplissent leurs chariots. Madeleines, quatre-quart, sablés… tous de la marque Ker-Cadélac. Notre objectif est d’interpeller le public. Ces gâteaux sont ceux d’un groupe qui fait fortune en pillant notre mer, en détruisant la dune.”

Cette autre cliente approuve : “Si localement, nos politiques ou la population disent qu’on ne veut pas de cette extraction, pourquoi le gouvernement laisse faire ? ” Plus loin, le message passe. Un client repose le gâteau qu’il avait dans son panier. “On a distribué des tracts qui expliquent notre démarche. Les gens la comprennent.”Elle sera donc renouvelée. Le directeur du magasin, lui, annonce qu’il portera plainte.

http://www.letregor.fr/2016/09/16/grain-de-sable-il-faut-informer-le-public/

 

Ouest-France

Algues vertes. On les attendait... elles sont arrivées

Les algues vertes ont débarqué sur les plages du Pays fouesnantais (Finistère).
Les algues vertes ont débarqué sur les plages du Pays fouesnantais (Finistère). | Ouest-France

Les premiers échouages d'algues vertes viennent de se produire sur la plage du Cap-Coz à Fouesnant (Finistère). Après une première alerte le 22 août, la saison verte semble bien lancée, alors que le derniers baigneurs sont encore présents sur la plage.

Entre tapis d'algues vertes et noria de tracteurs, cela va être compliqué de trouver un coin de sable où étaler sa serviette de bain sur la plage du Cap-Coz à Fouesnant (Finistère).

Déjà, ce vendredi en fin de matinée, la traversée du tapis vert par deux baigneuses, avec des algues à mi mollet, était assez surprenante.

 Avec les tempêtes automnales, qui statistiquement ne sauraient tarder, il va falloir s'habituer à voir nos plages couleur gazon anglais.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/algues-vertes-les-attendaient-elles-sont-arrivees-4495563

 

Le vendredi 16 septembre 2016

Communiqué de l'Association de Sauvegarde du Pays Fouesnantais

Servitude de passage le long du littoral : 6ème enquête publique

Suite à un recours de deux propriétaires opposés au passage de la  servitude sur leurs parcelles, et à une prétendue « erreur de procédure » lors de l’enquête publique de 2011, le préfet a décidé l’ouverture d’une 6ème enquête publique à partir du 19 septembre 2016. Il aurait pu  faire le choix d’ ouvrir enfin la servitude de droit, qui longe la côte  sur une largeur de 3m, mais préfère tenter, par un nouvel arrêté, de  régulariser la situation , et ainsi légaliser les aménagements lourds  réalisés par les propriétaires ( décaissements, murs, grillages,…), de notre point de vue, illégaux.

L’ASPF qui a œuvré depuis tant d’années à l’ouverture de ce sentier, invite toutes celles et tous ceux qui profitent de cette balade, à la  rejoindre le samedi 17 septembre pour une marche d’information afin de  se faire un avis pour une déposition lors de l’enquête. Les coefficients de marée élevés permettront de démontrer que le passage doit bien se faire sur les propriétés, en haut de falaises, et non sur des perrés submersibles.

Rendez-vous : bunker du sémaphore le 17/09/2016 à 17h

Le Conseil d’Administration de l’ASPF

 

Ouest-France

Cécile Duflot à Trébeurden lundi contre l’extraction de sable

Cécile Duflot, lors de sa venue en 2012 à la station LPO de l'Ile Grande à Pleumeur-Bodou.
Cécile Duflot, lors de sa venue en 2012 à la station LPO de l'Ile Grande à Pleumeur-Bodou. | Archives Pascal Le Coz

Cécile Duflot, députée EELV (Europe Ecologie les Verts) viendra lundi à Trébeurden pour rencontrer des opposants à l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion.

Cécile Duflot, députée EELV (Europe Écologie - Les Verts), candidate à la primaire des Verts pour la prochaine élection présidentielle,  sera en déplacement en Bretagne ce lundi, à Rennes, Saint-Malo et Trébeurden. Cette dernière commune a été choisie pour parler du dossier d’extraction de sable coquillier en baie de Lannion, «sujet brûlant et dangereux pour l’environnement».

Dans l’après-midi, Cécile Duflot rencontrera des élus et représentants associatifs qui luttent contre cette extraction. Elle estime que dans ce dossier, si la Can (Cie armoricaine de navigation) parle davantage des amendements agricoles, « c’est pour favoriser l’acceptabilité de son projet. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/cecile-duflot-trebeurden-lundi-contre-lextraction-de-sable-4495773#comment-31500

Cécile Duflot, députée EELV (Europe Ecologie les Verts) sera en campagne en bord de mer lundi à Trébeurden.

 

Ouest-France

Lannion. Extraction de sable: les opposants en opération hypermarché

Les opposants ont déployé leur banderole et sorti des rayons les produits de la marque Ker Cadélac (filiale du groupe Roullier).
Les opposants ont déployé leur banderole et sorti des rayons les produits de la marque Ker Cadélac (filiale du groupe Roullier). | Céline Martin

Des opposants à l'extraction de sable sont à nouveau passés à l'action ce vendredi, mais dans un hypermarché cette fois. Ils y ont ciblé des produits de la marque Ker Cadélac, filiale du groupe Roullier auquel appartient la Compagnie armoricaine de navigation (Can).

Le collectif «Grain de sable dans la machine», opposé à l’extraction de sable, continue de mettre son grain de sel : après la manif à Pontrieux contre la Compagnie armoricaine de navigation (Can) puis l’opération dans le port de Tréguier, lundi, «  pour remettre à la mer » le sable coquillier fraîchement extrait, ses membres ont pris ce vendredi la direction d’une grande surface à Lannion.

Une dizaine d’opposants se sont rendus dans les rayons de Géant-Casino pour y remplir leurs chariots de produits (madeleines, palets bretons…) de la marque Ker Cadélac. «Comme la Can, c’est une filiale du groupe Roullier. Nous en informons les gens pour leur permettre d’acheter en connaissance de cause et de mettre la pression, s’ils le souhaitent, sur ce groupe à l’origine de la dévastation de la baie de Lannion », ont expliqué les opposants, tout en tractant, chantant, interpellant les clients. Avant de repartir comme ils étaient venus, les mains dans les poches.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-extraction-de-sable-les-opposants-en-operation-hypermarche-4495790

 

Communiqué du Collectif des Citoyens Indignés

Tocsin : tous à Morlaix samedi 17 septembre à 12 h sur le parvis de la mairie.

Deux ans déjà que l’Hôtel des Impôts de Morlaix volait en éclats et partait en fumée sous les coups de boutoirs de légumiers en colère. Et toujours pas de procès. Pas même la date d’un procès à venir. Triste République où on juge et condamne plus vite le port d’un burkini sur une plage que la casse sauvage d’un bâtiment public… Doit en déduire que le trouble à l’ordre public serait avéré dans le premier cas, et pas dans le second ?
Il n’en faut pas plus à ces casseurs impunis pour qu’ils récidivent cette année en s’en prennent à des ronds-points routiers. Et toute impunité encore, puisqu’aucun coupable n’a même été recherché.
Quant la République faillit, c’est donc aux citoyennes et aux citoyens de la défendre. Une fois encore sonnons le tocsin à Morlaix samedi 17 septembre sur le parvis de la mairie. A nous de rappeler bruyamment aux institutions judiciaires comme au gouvernement que leur rôle est de veiller à la mise en oeuvre des lois que l’Assemblée Nationale a voté. Et jamais législateur n’a accordé à quelques uns le privilège de la casse impunie. Il faut donc un procès pour juger ces actes répréhensibles. Il en va de l’intérêt de la République, même s’il n’en va pas des intérêts de quelques uns.
Nous profiterons de ce rassemblement pour engager la constitution d’une association qui poursuive ce combat, y compris sur le plan judiciaire.

Collectif des Citoyens Indignés

 

Assemblée citoyenne. Des militants réfléchissent à une autre politique

Publié le 16 septembre 2016 0

Estimant ne pas être écoutés des politiques, une soixantaine de militants s'est réunie au Run ar Puñs pour proposer des idées qu'ils tenteront, comme d'autres en France, d'imposer dans le débat électoral de 2017.

Mercredi soir, au Run ar Puñs, la première assemblée citoyenne du Finistère a réuni 60 personnes. Une quinzaine de rencontres similaires se tenaient ailleurs en France. Objectif : faire émerger des idées pour les imposer dans le débat électoral de 2017. Sinon, assurent les militants, ce sera encore la même « mascarade ».

Le mouvement AG Citoyenne a été lancé au début de l'été par un collectif national, mené par la militante féministe (et ex-PS) Caroline de Haas, en réaction contre la loi Travail. Afin de ne pas laisser retomber le soufflet, les initiateurs entendent s'inviter dans les échéances électorales, en « piratant 2017 ». Pour qu'émergent des idées et des actions, la proposition d'organiser des assemblées générales sur tout le territoire national, à la mi-septembre, a été entendu par une quinzaine de départements. Comme mercredi soir, au Run ar Puñs, les participants ont débattu des thèmes choisis par eux. Thèmes qui doivent remonter au niveau national et être soumis à un vote par Internet. Bien que Caroline de Haas, en ayant rejoint, la semaine dernière, la direction de campagne de Cécile Duflot (EELV), ne peut plus guère prétendre « pirater 2017 », les militants entendent bien continuer à se faire entendre. « Le site agcitoyenne.fr a été fermé mais un autre va s'ouvrir. Le mouvement est parti, on ne l'arrêtera pas. Nous n'en sommes qu'aux prémices mais on sent bien sur Internet qu'il grandit partout en France », assure Fred, l'un des Châteaulinois, membre du collectif local, initiateur de la rencontre. Ce collectif puise sa source dans le mouvement Nuit Debout.

Voter ou s'abstenir ?

Dans la salle, la soixantaine de militants est venue de tout le département.

Fred, Fa, Denis et les autres « locaux » font circuler équitablement la parole et distribuent des papiers, où chacun inscrit un thème dont il souhaite débattre. Les échanges portent beaucoup sur l'opportunité, ou pas, de boycotter les élections. Tout le monde n'est pas d'accord. « C'est faire une voie royale à l'extrême droite », objecte un participant. Un autre lui rétorque que « ce sont les deux partis dominants qui ont déroulé le tapis rouge au FN ». Pierre, qui ne conçoit pas de s'abstenir, préférerait que quelques idées fortes soient retenues et portées lors du débat électoral. « Oui, mais par qui ? Les politiques ne nous écouteront pas. Et on aura le droit au burkini, à l'état d'urgence et autres sujets qui masquent les vrais problèmes », raille une jeune femme.

Trop de députés ?

La discussion aborde maintenant la représentativité en démocratie. Dans un français impeccable, un Irlandais affirme que « le système de représentativité est quasiment mort ». Il soutient que « les parlementaires sont bien trop nombreux », que cela se justifiait peut-être à une époque où les gens étaient peu formés et informés mais que maintenant « les citoyens peuvent très bien prendre leur destin en main ». Pendant deux heures et demie, le débat se poursuit invitant à « retirer son argent des banques », à « perturber » l'université décentralisée du PS, le samedi 24 septembre, à Brest, ou encore à « refuser » les compteurs Linky.

Pratique Une réunion pour préparer la prochaine assemblée générale se tiendra mercredi, à 20 h, au Run ar Puñs. Contact : tél. 07.81.62.36.39.

http://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/assemblee-citoyenne-des-militants-reflechissent-a-une-autre-politique-16-09-2016-11219341.php

 

Ouest-France

Locquénolé. Le cèdre de la paix et de la liberté vandalisé

Le cèdre a été en partie déterré, les soins apportés par un professionnel devraient permettre de le récupérer.
Le cèdre a été en partie déterré, les soins apportés par un professionnel devraient permettre de le récupérer. | Ouest France

Un cèdre comme symbole de liberté et de paix avait été planté par l'association de jumelage Morlaix Wavel, dans le parc Saint-Guénolé. C'était en 2013. Il a été vandalisé, il y a quelques jours.

Voilà bien trois ans que le cèdre du Liban, planté par l’association de jumelage Morlaix Wavel, symbolisait la paix en toute quiétude dans le parc Saint-Guénolé.

Le 30 mars 2013, il avait été ramené de la plaine de la Bekaa, lors d’un voyage au Liban et à la suite d’une rencontre avec des Palestiniens du camp de Wavel, près de la frontière syrienne (qui accueille aujourd’hui des réfugiés syriens).

Pourtant, il y a quelques jours, cet arbre semble être devenu dérangeant pour certains. En témoigne l'acte de vandalisme dont il a été l'objet. Il y a quelques jours, on a tenté de la déterrer et il a été étêté. Selon Jean-Marc Nayet, président de l’association de jumelage : « Ce cèdre, symbole de paix, a été planté, lors de la journée de la terre, en l’honneur de ces réfugiés palestiniens de Wavel avec lesquels nous coopérons depuis 2008. Nous envoyons des fournitures scolaires pour les élèves du camp. Un bel arbre pour la vie et la liberté de tous les peuples ! »

Le cèdre a reçu les soins d’un horticulteur et devrait être sauvé.

Les membres de l’association proposent de se retrouver auprès du cèdre, lors de la pose d’une nouvelle plaque, le samedi 17 septembre, à 11 h, dans le parc de Locquénolé.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/locquenole-le-cedre-de-la-paix-et-de-la-liberte-vandalise-4493270

 

Ouest-France

Morlaix. La loi Travail mobilise toujours

120 manifestants jeudi, à Morlaix, contre la loi travail.
120 manifestants jeudi, à Morlaix, contre la loi travail. | Ouest France

120 manifestants se sont rassemblés à Morlaix pour réclamer l'abrogation de la loi travail.

« Abrogation de la loi Travail ! » Le slogan a changé mais la mobilisation reste encore assez importante à Morlaix. Jeudi entre 11 h 30 et 12 h 30, ils étaient environ 120 à prendre part au rassemblement, à l’appel des organisations syndicales de salariés et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL. Un nouveau rassemblement pour demander le retrait de la loi El Khomri et conquérir de nouvelles garanties comme la mise en place des 32 heures sans perte de salaire, « seul moyen de résorber le chômage », selon des participants.

Mais aussi pour défendre l’emploi local. « À l’hôpital, nous venons de vivre un été catastrophique avec le non-remplacement des personnels en vacances », souligne Christophe Boudrot (CGT hôpital). Des inquiétudes relayées par le collectif des lycéens : « CDD sur CDD, voilà ce qui va rythmer la vie des jeunes, s’alarme Glenn. Finies les politesses, il est temps que les politiques agissent pour le bien du peuple. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-loi-travail-mobilise-toujours-4493407

 

Ouest-France

Avis de recherche: le requin anti-extraction de sable a disparu

Le requin (profil droit). Toute personne croisant sa route peut le ramener au Flambard. La récompense: une bière.
Le requin (profil droit). Toute personne croisant sa route peut le ramener au Flambard. La récompense: une bière. | DAVID ADEMAS

Emblème de la manifestation de dimanche dernier, à Lannion, contre l'extraction de sable coquillier, le requin gonflable a disparu depuis mercredi. Une récompense est offerte à celui/celle qui le ramènera.

Après la manifestation de dimanche, à Lannion contre l'extraction de sable, le requin gonflable était exposé devant le café du Flambard, place du centre. Or, depuis mercredi 18h, il n'y est plus. Vu la configuration des lieux, il n'a pas pu partir à la nage!

"Il a probablement été volé" se désole Étienne De Saint-Laurent, qui brandissait cet emblème dimanche. "Ce serait sympa de le ramener" espère-t-il encore. Surtout que "s'il revient en bon état, le Flambard offre une bière!" 

L'avis de recherche est lancé. Dents de la mer contre verre de bière. 

Le requin profil gauche.
Le requin profil gauche. | DAVID ADEMAS

Le requin de dos!
Le requin de dos! | DAVID ADEMAS

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Pyb29
15/09/2016 - 11:15
Merci Nicole pour la bière, mais il ne faut pas que le voleur se dégonfle, s'il veut en profiter.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/avis-de-recherche-le-requin-anti-extraction-de-sable-disparu-4493023#

 

Ouest-France

Extraction de sable à Lannion: le PDG de la Can s'explique

Pierre Le Coz (à gauche), président de la Cie armoricaine de navigation, (ici aux cotés de Michel Ara, un autre dirigeant du groupe Roullier)..
Pierre Le Coz (à gauche), président de la Cie armoricaine de navigation, (ici aux cotés de Michel Ara, un autre dirigeant du groupe Roullier).. | Archives

Pierre Le Coz, PDG de la Cie armoricaine de navigation, se dit « surpris par la mobilisation » des défenseurs de la baie de Lannion. Mais, pour lui, l’intervention de Ségolène Royal, « ne change rien ». Il s'explique dans nos colonnes ce matin.

Quelques jours après la grande manifestation de dimanche, qui a réuni environ 4000 personnes dans les rues de Lannion contre l'extraction de sable coquillier dans la baie, Pierre Le Coz, PDG de la Can, se reconnaît "surpris par la mobilisation."

Il estime cependant que l'intervention de la ministre Ségolène Royal (qui va aider les opposants dans leur recours au conseil d'Etat) "ça ne change rien. Elle avait déjà pris une position défavorable lors de l'instruction de ce dossier."

Emmanuel Macron, alors ministre, avait donné le feu vert à l'extraction, mais a déclaré vendredi dans nos colonnes qu'il aurait voulu que la Can ne démarre pas avant que la justice ait tranché sur le fond... D'après Pierre Le Coz, "Comment voulez-vous qu’il nous demande de suspendre puisqu’il ne savait pas si ce serait attaqué en justice. Pour nous, il fallait juste que le dossier de procédure soit définitif. À la notion de « définitif », on peut donner plusieurs définitions. Je n’ai pas reçu de recommandation par la suite non plus. La Can n’a donc pas pris l’engagement d’attendre."

Le PDG de la Can, filiale du groupe Roullier s'explique également sur les deux premières extractions de nuit, sur les études à fournir, les besoins de sable coquillier pour l'agriculture bretonne...

Entretien à lire en intégralité dans notre édition Lannion-Paimpol (papier ou PDF) de ce jeudi 15 . 

Vos réactions

Ragnar lodbrok
15/09/2016 - 11:01
Ben alors, ils ont l'air tout a fait respectable c'est brave gens, bonhomme, costard cravate et grand sourire ! L'agriculture bretonne en a besoin? Et dans quelques dizaines d'années quand la ressource seras épuisée? Elle fera quoi l'agriculture bretonne? Quand on écoute ce genre de personne, c'est toujours : après moi le déluge... Quand il s'agit de faire du profit à court terme on reporte toujours les solutions de long terme sur les générations futures. Un gisement de sable se fait après des milliers, voir millions d'années et il n'appartient à personne.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-lannion-le-pdg-de-la-can-sexplique-4492997

Pierre Le Coz, PDG de la Cie armoricaine de navigation, ne serait-il pas un peu provocateur ? S'il veut garder sa chemise, je pense qu'il va devoir modifier son comportement arrogant.

 

14 septembre 2016

Un centre pour les demandeurs d'asile bientôt créé (Ouest-France, Morlaix- 14 septembre 2016): compte rendu du Conseil Communautaire du 12 septembre

photo Pierre Yvon Boisnard, 12 septembre 2016: Jean-Paul Vermot, Ismaël Dupont et Sarah Noll

Article de Delphine Van Hauwaert dans le Ouest-France du jour (page Morlaix) sur le Conseil Communautaire du 12 septembre 2016:

Egalement au programme de ce conseil communautaire de rentrée, la création de deux postes de vice-présidents et la préparation du transfert de la compétence eau et assainissement.

Trop de vice-présidents?

"Je m'étonne de la légitimité de cette augmentation dans un contexte d'austérité, ressenti notamment par les associations."

Cette remarque est signée Ismaël Dupont, élu de Morlaix (Front de gauche), en réaction à l'annonce faite, par Jean-Luc Fichet (PS), président de Morlaix communauté, de la création de deux nouveaux postes de vice-présidents. Le maire de Lanmeur la justifie par "la nouvelle réorganisation, avec le transfert des compétences droit des sols (plan local d'urbanisme en mars 2017) et eau et assainissement (au 1er janvier prochain)". Il a proposé d'installer les deux conseillers délégués en place: Claude Poder (1er adjoint à Plourin-les-Morlaix) à l'aménagement, et Nathalie Bernard (maire de Plougasnou) à l'environnement. A l'issue d'un vote à bulletins secrets, cette proposition est validée. Le nombre de vice-présidents passe donc de neuf à onze.

Eau et assainissement, bis

"Face à la tâche extrêmement importante que représente le transfert", comme l'indique Jean-Luc Fichet, une mission de préfiguration pour la compétence eau et assainissement a été votée. Quatre agents seront chargés, durant trois mois, "d'identifier les coûts et de gérer les ressources humaines, pour qu'il y ait de moins de bugs possibles".

"Armée mexicaine"

La création d'un deuxième poste de directeur général adjoint a été l'occasion d'une nouvelle remarque d'Ismaël Dupont. Elle lui fait en effet craindre la mise en place "d'une armée mexicaine, avec plus de cadres que d'agents pour assurer les fonctions sur le terrain". "C'est une promotion interne" lui répond Guy Pouliquen, maire de Locquénolé et vice-président au personnel.

Collège des Monts-d'Arrée

"C'est une opération importante. Et qui fait beaucoup d'envieux". Jean-Luc Fichet se réjouit de la création, à Plounéour-Ménez, d'un collège (le regroupement sur un même lieu de différents bâtiments). Une convention de financement des abords a été approuvée en conseil. Elle prévoit que Morlaix-Communauté participe à hauteur de 120 000€.

Demandeurs d'asile

"Comment faire en sorte que les demandeurs d'asile et leurs familles ne dorment pas dans la rue sur le territoire de Morlaix Communauté?". Une question orale posée par Ismaël Dupont, qui fait écho à une famille albanaise en attente de logement. Comme nous le révélions dans notre édition de samedi, Jean-Luc Fichet lui a répondu en confirmant la création prochaine d'un Centre provisoire d'hébergement (CPH) décentralisé de 50 places, en lien avec l'association Coallia. "Reste à savoir si les communes sont d'accord pour mettre à disposition leurs logements (destinés à des réfugiés, et libres). Certaines se sont déjà positionnées".

Delphine Van Hauwaert

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/09/un-centre-pour-les-demandeurs-d-asile-bientot-cree-ouest-france-morlaix-14-septembre-2016-compte-rendu-du-conseil-communautaire-du-1

 

Ouest-France

Landévennec: l’Albatros accoste au cimetière de bateaux

L'Albatros après son arrivée au cimetière de bateaux de Landévennec.
L'Albatros après son arrivée au cimetière de bateaux de Landévennec. | DR

Le célèbre et splendide cimetière de bateaux de Landévennec (Finistère) a vu arriver ce mardi matin un nouveau pensionnaire: l'Albatros. Ce partouilleur de 85 mètres armé par 50 hommes avait pour mission la surveillance de la la zone économique exclusive autour des terres australes françaises. Cet ancien chalutier-congélateur construit en 1966 avait été racheté par la Marine en 1983, et désarmé en juillet 2015.

L’Albatros est arrivé au cimetière des bateaux mardi 13 septembre au matin. Ce patrouilleur des mers australes est désarmé depuis 2015.

Après le départ du croiseur Colbert en février dernier, en cours de démantèlement à Bassens près de Bordeaux, et, ces derniers jours, des deux patrouilleurs Railleuse et Fougueuse partis se faire déconstruire au Havre, le cimetière paraissait bien vide malgré la présence des deux frégates Aconit et Duguay Trouin embossées au niveau de l'anse de Bel Adour. Autant dire que l'arrivée de l'Albatros, bien que guère visible du Belvédère, anime ce haut-lieu touristique.

Ce navire est original à plus d’un titre. Il s’agit d’un chalutier-congélateur construit en 1966 sous le nom de Névé. Long de 85 mètres, armé par 50 hommes, il avait pour mission la surveillance des mers australes françaises. Une surveillance délicate, dans des mers difficiles, où le patrouilleur réussit à faire parler de lui plusieurs fois.

En coulant un navire qui pêchait sans autorisation près de l’île Saint-Paul et qui refusait d’obtempérer. Et en accueillant un transfuge russe, un chien berger du Caucase qui venait de naître à bord d’un bâtiment soviétique. Nommé Boris, ce chien resta la mascotte de l’Albatros, devenant même second maître, mais qui fut dégradé après avoir mordu un membre d’équipage!

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/landevennec-lalbatros-accoste-au-cimetiere-de-bateaux-4471629

 

Ouest-France

Une délégation chilienne reçue à la mairie

La délégation chilienne du Parc régional de Chiloé a été reçue en mairie  pour échanger sur le fonctionnement du Parc naturel d'Armorique  afin de bénéficier de l'expérience acquise au fil des années.
La délégation chilienne du Parc régional de Chiloé a été reçue en mairie pour échanger sur le fonctionnement du Parc naturel d'Armorique afin de bénéficier de l'expérience acquise au fil des années. | 

Une délégation de la province de Chiloé, au Chili, a passé une semaine dans le Parc naturel régional d'Armorique, pour bénéficier de l'expérience acquise sur le terrain depuis sa création, en 1969. Au Chili, le ministère de l'Environnement n'a été créé qu'en 2006 et l'expérience du pays se limite à la mise en place de réserves sous cloche de territoires dans le pays.

Le projet de parc naturel au Chili doit se mette en place en 2017. Des rencontres se sont succédé pendant la semaine entre les Monts d'Arrée et Ouessant.

Les visites sur le terrain ont permis des échanges avec la population, les institutions, les acteurs économiques et, plus globalement, une vue d'ensemble sur le fonctionnement du Parc.

Dans ce cadre, la délégation a été reçue par le maire, Jean Michel Parcheminal, pour évoquer les questions concernant la place d'une commune dans le Parc, les bénéfices et les inconvénients pour la population. « La valeur du Parc est immatérielle et permet de vivre dans un environnement protégé. Cela a un impact important au niveau touristique, notamment auprès de la clientèle étrangère... », précise le maire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/une-delegation-chilienne-recue-la-mairie-4493998

 

Ouest-France

Une délégation chilienne reçue à la mairie

La délégation chilienne du Parc régional de Chiloé a été reçue en mairie  pour échanger sur le fonctionnement du Parc naturel d'Armorique  afin de bénéficier de l'expérience acquise au fil des années.

La délégation chilienne du Parc régional de Chiloé a été reçue en mairie pour échanger sur le fonctionnement du Parc naturel d'Armorique afin de bénéficier de l'expérience acquise au fil des années. | 

Une délégation de la province de Chiloé, au Chili, a passé une semaine dans le Parc naturel régional d'Armorique, pour bénéficier de l'expérience acquise sur le terrain depuis sa création, en 1969. Au Chili, le ministère de l'Environnement n'a été créé qu'en 2006 et l'expérience du pays se limite à la mise en place de réserves sous cloche de territoires dans le pays.

Le projet de parc naturel au Chili doit se mette en place en 2017. Des rencontres se sont succédé pendant la semaine entre les Monts d'Arrée et Ouessant.

Les visites sur le terrain ont permis des échanges avec la population, les institutions, les acteurs économiques et, plus globalement, une vue d'ensemble sur le fonctionnement du Parc.

Dans ce cadre, la délégation a été reçue par le maire, Jean Michel Parcheminal, pour évoquer les questions concernant la place d'une commune dans le Parc, les bénéfices et les inconvénients pour la population. « La valeur du Parc est immatérielle et permet de vivre dans un environnement protégé. Cela a un impact important au niveau touristique, notamment auprès de la clientèle étrangère... », précise le maire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/une-delegation-chilienne-recue-la-mairie-4493998

 

Morlaix communauté. Questions d'organisation

Publié le 14 septembre 2016 Monique Kéromnès 0

Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, et Jean-Paul Chapalain, président de la CCI, ont signé une convention qui encadre le travail que réalisent les deux structures au niveau économique sur le territoire.
Pour leur rentrée, les élus de Morlaix Communauté ont voté une nouvelle organisation, liée au transfert de nouvelles compétences. Une convention avec les CCI a également été validée. La question des migrants a aussi été abordée, en fin de séance, lundi.

Pierre Le Goff, nouveau conseiller communautaire. À la suite de la démission de Georges Lostanlen, ancien maire de Guimaëc, c'est son successeur, Pierre Le Goff, qui le remplace au conseil communautaire. Deux nouveaux vice-présidents. Morlaix Communauté ne compte plus neuf mais onze vice-présidents. « Une réorganisation qui s'impose avec l'arrivée de nouvelles compétences au 1e r janvier 2017 (PLUi, eau et assainissement) », explique Jean-Luc Fichet. Ainsi, Claude Poder, élu à Plourin-lès-Morlaix, devient vice-président dans la commission aménagement et Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, vice-présidente au sein de la commission environnement et mobilité. Deux conseillers délégués ont également été désignés : Marlène Tilly, élue à Morlaix, pour l'aménagement du quartier de la Manufacture et Véronique Péreira, maire du Cloître-Saint-Thégonnec, devient conseillère déléguée au développement durable. Accueil des demandeurs d'asile : les communes ayant des logements disponibles peuvent se signaler. Le sujet n'était pas à l'ordre du jour mais Ismaël Dupont a souhaité l'évoquer dans une question orale. L'élu Front de gauche a pointé le fait que, dans la région de Morlaix, de nombreux demandeurs d'asiles, parfois des familles avec de jeunes enfants, se trouvent sans solution de logement. Il a évoqué le parcours du combattant auquel sont confrontés les particuliers et les associations souhaitant venir en aide à ces personnes. Il a émis le souhait de « pouvoir créer un centre d'hébergement provisoire (CHP) décentralisé sur plusieurs communes du pays de Morlaix ». Le président Jean-Luc Fichet a rappelé que les collectivités seules ne peuvent pas prendre l'initiative de l'accueil de ces migrants sans une convention avec l'État et a posé la question de « l'après » et comment accompagner ces personnes. Il a confirmé la création d'un CHP de 50 places dans le secteur par Coallia, qui gère l'accueil des migrants dans le Nord-Finistère. Les communes intéressées et ayant des logements disponibles peuvent se faire connaître auprès de l'association. Une convention avec la CCI de Morlaix. Morlaix Communauté et la Chambre de commerce et d'industrie travaillent ensemble depuis longtemps pour le développement économique du territoire. Aujourd'hui, les deux entités sont liées par une convention. Le but : davantage d'échanges, une complémentarité et une définition claire des champs d'intervention et de compétence respectifs. En clair, « éviter les doublons », explique Jean-Luc Fichet qui insiste sur cette première. Jean-Paul Chapalain, président de la CCI, avoue que « vu les restrictions budgétaires, il n'y a plus les moyens de ne pas se parler ». Il compte signer ce type de convention avec d'autres collectivités.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-questions-d-organisation-14-09-2016-11216583.php

 

13 septembre 2016

Conseil de communauté du 12 septembre 2016 - Compte rendu par Ismaël Dupont, élu PCF - Front de Gauche

Intervention de Ismaël Dupont, encadré par Jean-Paul Vermot et Sarah Noll - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Compte rendu partiel du Conseil Communautaire du 12 septembre

Par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche : compte rendu personnel prenant en compte surtout mes interventions, et assorti de quelques commentaires.

La première question à faire débat lors de ce conseil communautaire a été la création de deux nouveaux postes de vice-président qui, au moment où on en délibérait, n'étaient connus ni dans leurs attributions, ni quant aux élus qui étaient présentés pour les occuper.

Sarah Noll a regretté un manque d'information en amont, et a fait état d'un besoin de justification de ces nouveaux postes de vice-présidents. En approuvant les propos de Sarah, j'ai exprimé d'autres interrogations et réserves sur la création de ces nouveaux postes de vice-présidents en mettant en avant trois arguments :

- Certes, les vice-présidents actuels travaillent souvent beaucoup, mais plutôt que de décomposer des commissions on pourrait imaginer de travailler plus collectivement à l'intérieur des commissions en rendant les élus acteurs, plutôt que de laisser les vice-présidents en première ligne avec les services, les élus étant alors malheureusement cantonnés à voter sur des projets qu'ils n'ont pu véritablement étudié et construire collectivement en amont. Cela interroge la place du simple élu communautaire, ou du conseil municipal membre d'une commission communautaire, dans le travail de la communauté, et celle de l'exécutif et des services.

- N'y a t-il pas peut-être tout autant qu'une réponse à un besoin technique de travail et de division des tâches une manière de "récompenser" ou "servir" des amis politiques en attribuant des indemnités supérieures à certains en fonction d'une logique politicienne, avec tout ce que ça peut générer en terme de cumul des mandats préjudiciable au bon exercice des fonctions?

- Le citoyen-usager va regarder cette augmentation des dépenses de Morlaix-Communauté pour les indemnités d'élus de manière d'autant plus critique que parallèlement, on pratique la restriction financière pour les subventions aux associations, que l'on dit que l'on n'a pas d'argent pour attribuer un local à SUD pour ses activités syndicales, ...etc. Apparemment, la sobriété budgétaire ne s'applique pas partout…ni pour tous!

Jean-Luc Fichet a répondu que les nouvelles prises de compétence de Morlaix Communauté (droits des sols, PLU, eau et assainissement, avec une trentaine de postes transférés) exigeaient de créer de nouveaux postes de vice-présidents, que c'était une nécessité et une garantie d'efficacité.

Le vote a donné : 1 voix contre (Annie Piriou à Morlaix), 7 abstentions, dont la mienne et celles d'élus de droite. Il faut dire que Bernard Guilcher ambitionnait semble t-il d'avoir un statut de vice-président et qu'il aurait été très remonté de ne pas l'obtenir, et que ces deux postes de vice-présidents échoient à deux élus PS qui s'avèrent être finalement Claude Poder, et Nathalie Bernard.

Claude Poder, qui était conseiller délégué, devient vice-président à la Commission aménagement du territoire. Nathalie Bernard, qui était conseillère déléguée à l’Économie Sociale et Solidaire, tout en gardant ses attributions (Sarah Noll s'est d'ailleurs inquiétée du devenir de l'ESS dans l'organigramme de Morlaix Communauté), devient en charge de la commission Mobilité/ transports/ plan climat-énergie. *................................................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/09/conseil-de-communaute-du-12-septembre-2016-compte-rendu-par-ismael-dupont-elu-pcf-front-de-gauche.html

 

Comment faire reconnaître le vote blanc ?

Record d’affluence au Café Théodore pour la soirée débat organisée par le tout jeune comité trégorrois pour un candidat « blanc » à la présidentielle. Le débat conduit avec philosophie par Etienne de Saint-Laurent fut passionné et passionnant et de toute évidence il fut reconnu par l’assistance que le système électoral de la Ve République ne répondait plus aux attentes des citoyens.
  • Comment faire reconnaître le vote blanc aux prochaines élections ?

    Record d’affluence au Café Théodore pour la soirée débat organisée par le tout jeune comité trégorrois pour un candidat « blanc » à la présidentielle. Le débat conduit avec philosophie par Etienne de Saint-Laurent fut passionné et passionnant et de toute évidence il fut reconnu par l’assistance que le système électoral de la Ve République ne répondait plus aux attentes des citoyens. En effet, si l’on remonte à l’élection d’avril 2002, le candidat Jacques Chirac avait obtenu au premier tour 19,88% des voix et seulement 13,75% des inscrits 82,21% des votes Au second tour il grimpe à 82,21% ! Les élections législatives qui suivirent lui donnèrent une majorité absolue avec 384 sièges soit 63% des députés. Cela ne  correspondait plus du tout au souhait des Français exprimé au premier tour. Or le souhait des Français peut évidemment être celui de dire à l’ensemble de la classe politique : « Nous ne nous reconnaissons dans aucun de vous. », mais ce choix réfléchi et conscient, celui du vote « blanc » n’est toujours pas reconnu comme suffrage exprimé.

    Un peu d’histoire sur l’évolution du système électoral en France

    C’est le général de Gaulle appelé au secours lors de la guerre d’Algérie qui demande à Michel Debré de rédiger la constitution de la Ve République; celle-ci va fixer le principe de la prépondérance du Président de la République en lui donnant de très importants pouvoirs. Au début c’était un collège de grands électeurs qui élisait le Président de la République. L’élection au suffrage universel a été adoptée par référendum en 1962. Les Français ont toujours eu des avis très divers sur la conduite de la société, rappelez-vous la fameuse phrase de de Gaulle : « Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromages ? ». Le problème c’est que pour être élu Président il faut avoir 50% des voix, donc cela débouche par la force des choses sur des promesses électorales intenables. 

    Cependant le système a fonctionné tant bien que mal jusqu’en 2002. Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait pas de lien direct entre l’élection du président de la République et l’élection des députés. La campagne présidentielle consistait à choisir un homme en principe au-dessus des partis et qui se contentait de fixer les grandes orientations de la politique de la France. C’est lors de la campagne des législatives que les électeurs étaient amenés à choisir plus précisément parmi différents projets.

    Mais deux réformes capitales vont tout bouleverser. 

    D’abord, en 2000, à l’initiative de Giscard d’Estaing, Chirac, président et Jospin, premier ministre, font adopter le quinquennat par référendum approuvé à 73% ses suffrages exprimés, mais seulement moins de 19% des inscrits ! vu la très forte abstention

    Ensuite en 2001 le Parlement vote l’inversion du calendrier électoral. Désormais les législatives auront lieu après l’élection présidentielle. En pratique cela signifie la primauté du Président de la République sur le Parlement. C’est le Président qui propose un programme de plus en plus précis. Une fois élu il demande aux Français de voter pour des députés à qui il dictera sa volonté. Et ça marche ! Les Français étant « légitimistes ». Ce qui est le plus choquant dans ce système, c’est que les vœux exprimés par une majorité d’électeurs au premier tour sont très vite considérés comme nuls et non avenus.

    Le Président devînt ainsi une « star » lui permettant de commencer ses discours par : « Moi si je suis élu, je ferai ci ou ça... » Il fallait à cet instant comprendre entre les lignes : « Le parlement doit m’obéir ». Et s’il renâcle on lui balance du 49.3. Le principe du domino existe en politique puisque un Président peut dire aux Français : « Vous m’avez élu, donnez-moi les députés qui vont obéir...». Cette dérive évidente du système électoral, qui, nous l’avons dis, est aujourd’hui un piège électoral a tellement bien fonctionné ces dernières décennies que le terreau électoral en est exsangue et les chiffres consternants : 60% des Français se détournent ou ne crois plus dans ce système électoral. Le combat électoral se résume à l’affrontement de deux présidentiables, en chemin les Français et la démocratie ont perdu un ensemble extraordinaire et une grande variété de programmes. On jette ainsi le bébé Marianne avec l’eau du bain. Un Président élu dans ces conditions, parfois avec 20% des suffrages, n’est pas légitime, c’est une évidence. Evidence qui se crie depuis plusieurs mois dans les rues de la Cité.

    Que faire pour redonner du sang à notre démocratie ?

    Le code électoral doit de toute évidence évoluer car il y a une crise majeur du système et si l’on reste dans cette situation de dégénérescence la République a du souci à se faire. Jusqu’ici le vote « blanc » compté mais pas comptabilisé. Si celui-ci entrait dans la ronde des suffrages, il permettrait de dire à la classe politique : « S’il vous plait nos attentes de citoyens ne se retrouvent pas dans les programmes que vous nous présentez, mesdames, messieurs, travaillez un peu plus dans notre sens pour un intérêt général. » Afin de pouvoir rentrer dans ce système en toute intelligence, l’idée de présenter un candidat « blanc » semble être la solution quasi idéale. Cela permettra que les votes « blanc » soient comptabilisés et qu’ils entrent en pourcentage dans le panel politique. Ce candidat « Blanc » propulsé par le Parti du Vote Blanc n’est d’ailleurs pas destiné à diriger le pays mais à exiger une réforme de la constitution pour rendre le pouvoir au parlement qui lui seul est le vrai miroir des Français dans sa plus large composante.

    Les « 500 signatures » des élus

    Afin de présenter un candidat au Vote « Blanc » cinq cents signatures d’élus sont nécessaires. Celles-ci doivent être obtenues en moins d’un mois sur au moins trente départements sans dépasser cinquante signatures par département. On aura vite compris que là encore cette règle électorale profite en premier lieu aux partis riches et bien installés dans le paysage. Les grandes villes ont toutes déjà la couleur d’un parti politique. Mais une faille s’ouvre sur le territoire, en effet, les maires sans étiquettes des petites communes souffrent eux aussi de cette usure de la démocratie, ces « petits » maires sont bien plus proches des gens et perçoivent beaucoup plus leur souffrance qui sont souvent les leurs. De plus, les dotations d’Etat pour la gestion des communes sont de plus en plus rognées et vont à la baisse, de plus ces « petits » maires sont peu entendus par le pouvoir central. Alors au lieu de se jeter dans un inconnu qui peut faire imploser la société française, certains s’interrogent sur l’amélioration de notre démocratie dans sa qualité d’écoute. Et la reconnaissance du Vote blanc permet à une nation d’ouvrir un peu plus ses oreilles sur les améliorations de notre vie de citoyens. Bien que les jeunes gens furent peu nombreux lors du débat sur la reconnaissance du vote « blanc » ce principe va pourtant répondre à leurs interrogations face au système électoral actuel. Les chiffres sont là aussi : il y a quelques mois les estimations donnaient près de 20% d’intention de vote pour un candidat « Blanc », aujourd’hui c’est près de 26%. Reste que les maires et les élus, 47000 signatures potentielles en France, doivent être cinq cents à parrainer ce candidat. Certains comprennent aujourd’hui que plutôt que d’entretenir un système électoral à bout de souffle dans lequel les Français ne se reconnaissent plus, et qui de surcroit risque d’exploser en vol, il vaut mieux faire évoluer le code électoral d’une façon positive en reconnaissant le vote blanc. Ainsi ce système pourrait s’adapter aux changements extraordinairement profonds de notre société. Depuis trente ans ce code électoral n’a plus évolué avec notre société, il est devenu archaïque, s’est désynchronisé des attentes des français et ainsi ne comporte plus assez de vertu démocratique. Concernant les signatures, le nombre des parrainages demandés montre bien le principe d’un pouvoir au système figé qui se protège. En effet en 1958, à l’aube de la Ve République le nombre était de 50, il fut de 100 en 1962 et en 1976 de 500. De toute évidence la barre est relevée afin que les petits chevaux ne passent pas.2028Cette belle idée offrant un peu plus de démocratie est maintenant dans la main des élu(e)s. Seront-ils entendre le chant profond d’un peuple qui a soif de justice et de démocratie en passant par les urnes ?

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  • https://blogs.mediapart.fr/raphael-caussimon/blog/130916/comment-faire-reconnaitre-le-vote-blanc

     

    Ouest-France

    Pays de Morlaix. Monnaie locale, le buzuk sort de terre

    C'est par le vote des habitants que le nom « buzuk » a été retenu. Le bleu-vert a été choisi avec soin par Brenda, graphiste, qui a aussi confectionné les billets, ainsi que toute l'identité visuelle
    C'est par le vote des habitants que le nom « buzuk » a été retenu. Le bleu-vert a été choisi avec soin par Brenda, graphiste, qui a aussi confectionné les billets, ainsi que toute l'identité visuelle | anaig dantec

    La monnaie locale du pays de Morlaix sera lancée en octobre. Le but : créer du lien, développer une économie locale, sociale et solidaire.

    Pourquoi, comment ?

    Le buzuk, c'est quoi ?

    C'est une monnaie locale complémentaire. Il s'agit d'un moyen de paiement comme le chèque ou les tickets-restaurant qui peut être utilisé dans le pays de Morlaix. Une association a vu le jour en 2013. Elle a pu se développer grâce aux trois Cigales (Clubs d'investisseurs locaux au service du développement d'entreprises solidaires), au financement participatif et à une subvention de Morlaix communauté. Des billets, de différentes couleurs et sécurisés, ont vu le jour. Il en existe cinq : 1 €, 2 €, 5 €, 10 € et 20 €. Pour l'instant, ils sont précieusement gardés et seront présentés pour la première fois lors de la fête de lancement.

    Pourquoi créer ce nouveau mode de paiement ?

    Cette monnaie est faite pour être active, pour circuler entre les mains des utilisateurs et des prestataires. C'est une monnaie « hors circuit » dans le sens où elle ne sera jamais mise en banque et ne servira donc pas à la spéculation.

    L'association déposera l'argent à la Nef, une banque qu'elle a choisie car elle estime que c'est une banque propre. L'argent qui sera déposé sera réinjecté pour financer d'autres projets locaux.

    Cela peut constituer une étape de plus pour les habitants qui choisissent de consommer local, de favoriser les circuits courts, de donner du sens à leurs achats.

    Comment pourra-t-on le dépenser ?

    Une carte interactive est disponible sur le wordpress de la monnaie locale. Maraîchage, boulangerie, réflexologie, librairie… La liste est longue ! Des prestataires du réseau assurent aussi le rôle de comptoir d'échange entre les euros et les buzuks. Plusieurs communes sont concernées : Locquénolé, Morlaix, Plouégat-Guérand, Plouénan, Plougasnou et Saint-Pol-de-Léon. Cependant, la loi impose que les utilisateurs de cette monnaie soient adhérents de l'association. Le tarif familial est fixé à 10 € ; pour les revenus plus modestes, la participation commence à 1 €.

    Cela va-t-il fonctionner dans le pays de Morlaix ?

    Les prestataires sont bien représentés, et ils sont variés. Tout ne se trouve pas dans la ville-centre. De la même façon, les comptoirs d'échange sont nombreux. La carte interactive ou encore la liste des prestataires par commune sont des outils de communication faciles d'accès. Le billet également, accessible aux personnes malvoyantes. Le défi consistera à mobiliser les non-initiés. Utiliser cette monnaie alternative demande un effort pour sortir de ses habitudes. Mais l'outil est surtout un support pédagogique qui sert au débat et à créer du lien.

    Dimanche 2 octobre,fête de lancement à la salle des fêtes de Locquénolé. Au programme : marché des prestataires, concerts, conférence sur les monnaies locales… Renseignements ici.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-monnaie-locale-le-buzuk-sort-de-terre-4471363?

     

    Ouest-France

    Morlaix. Loi Travail : l'intersyndicale appelle à manifester jeudi

    L'intersyndicale appelle à manifester pour l'abrogation de la loi Travail.
    L'intersyndicale appelle à manifester pour l'abrogation de la loi Travail. | anaig dantec

    Les opposants à la loi Travail ne désarment pas. Dans les secteurs, les syndicats s'inquiètent pour l'Ehpad, Tilly-Sabco et l'hôpital.

    L'intersyndicale morlaisienne (CGT, FO, Sud, FSU et FIDL) appelle à manifester pour l'abrogation de la « loi Travail ». « Cet appel à manifester fait suite au mouvement commencé en février jusqu'à mi-juillet. Nous avons laissé passer les vacances et nous reprenons jeudi, explique Julien Tanguy, secrétaire CGT. Les salariés sont inquiets car les directions commencent à en parler. »

    « La jeunesse est directement visée »

    « Le secteur public comme le secteur privé sont concernés, explique l'intersyndicale. On va supprimer trois postes à l'Ehpad de Morlaix. Les finances publiques commencent à parler de supprimer des journées d'accueil. » Tilly-Sabco et l'hôpital de Morlaix sont aussi au cœur des préoccupations.

    « La jeunesse est directement visée par cette loi. McDo est le premier employeur de jeunes dans le secteur, explique à son tour Glenn, de FIDL, la Fédération indépendante et démocratique lycéenne. On va enchaîner les contrats précaires. Les Viviers de la Méloine était un super-réseau, des lycéens plougasnistes y travaillaient l'été, sans avoir besoin du permis. »

    Jeudi 15 septembre, mobilisation place des Otages, à 11 h 30.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-loi-travail-lintersyndicale-appelle-manifester-jeudi-4471367

     

    L’ENTREPRISE

    Un groupe proche et sans frontières

    Il faut remonter à la fin du XIXe siècle et à sa première parution sous le nom de La Dépêche, pour se rendre compte de l’extraordinaire parcours du Télégramme. Hier quotidien local, il est aujourd’hui un groupe national et toujours indépendant.
    Réactif et innovant, le Groupe Télégramme progresse sur tous les horizons de la communication: multimédia (presse, télévision, internet), services aux entreprises et évènementiel. Tout va plus vite de nos jours et pour rester connecté en permanence à l’information de qualité, à la réalité, le Groupe Télégramme poursuit son expansion au plus près du public et de l’entreprise.
    le Groupe Télégramme s’est vu décerner, à l’occasion du Salon “la Presse au Futur 2012”, le Trophée de l’Innovation Presse Marque et Diversification. Ce prix récompense une double stratégie engagée il y a une quinzaine d’années: conforter la présence du groupe dans les secteurs de l’information et de la publicité et se développer sur de nouveaux relais de croissance

    Le Télégramme a été élu meilleur quotidien français par CBNews en 2009. Le journal d'information s’est transformé progressivement en entreprise d'information multimédia : papier, web, télévision, mobile. Les 950 collaborateurs du groupe, dont 270 journalistes, sont au cœur de ces évolutions et s'attachent à rendre au quotidien un service de qualité à des publics très diversifiés.
     



    Présent sur l’ensemble du territoire national, le Groupe Télégramme est actuellement constitué de 3 branches :
     


    Médias

    Aujourd’hui,
    le Groupe Télégramme compte un quotidien payant avec 19 éditions sur 3 départements, 7 magazines et publications, avec une diffusion totale de plus de 500.000 exemplaires vendus par parution, toutes publications confondues et 100.000 téléspectateurs quotidiens sur ses 2 chaînes de télévision. Sur internet, ses sites affichent près de 5,5 millions de visiteurs uniques par mois.

    LE TÉLÉGRAMME - Quotidien de la Bretagne, 19 éditions locales
    LETELEGRAMME.FR - L'information interactive et quotidienne en Bretagne, en France et dans le monde
    TÉBÉO - Télévision Bretagne Ouest, sur la TNT
    TÉBSUD - Télé Bretagne Sud, sur la TNT
    BRETAGNE MAGAZINE - La Bretagne, ses hommes et son patrimoine
    COURSE AU LARGE - Magazine et site internet dédiés à l'actualité de la régate et course en haute mer
    BATEAUX - Magazine du Nautisme, de la Plaisance et de "L'ART DE VIVRE LA MER".
    LE MENSUEL DE RENNES - Magazine d'information sur Rennes et sa région.
    LE MENSUEL DU GOLFE DU MORBIHAN - Magazine d'information sur le Golfe du Morbihan
    BRETAGNE.COM - Tourisme et loisirs en Bretagne
    MER ET MARINE - portail d’actualité maritime
    SEPT JOURS A BREST - Hebdomadaire d’information gratuit diffusé à Brest
    LE JOURNAL DES ENTREPRISES - diffuse l'actualité économique en régions auprès des PME

    Services

    le Groupe Télégramme a prolongé les services aux entreprises, au-delà de sa régie Viamédia, à travers une offre complète pour les annonceurs: site d’annonces d’emploi avec RégionsJob, premier job-board français privé en audience, prestations de communication avec l’agence Phileas, mais aussi de marketing direct, etc.

    Avec une telle offre de services, le Groupe Télégramme est aujourd’hui un acteur incontournable des médias et de la communication.

    REGIONSJOB.COM - Réseau national de l'emploi sur internet
    MAFORMATION.FR - Réseau national de la formation sur internet
    CADREO.COM - Service emploi et carrière des dirigeants et cadres expérimentés
    LETELEGRAMME-ANNONCES.FR - Petites annonces de Bretagne entre particuliers
    LE TÉLÉGRAMME MOBILE – Opérateur de téléphonie mobile
    VIAMEDIA – Régie publicitaire
    IMMO-OUEST.COM - Annonces immobilières du grand Ouest
    BRETAGNE-MARCHESPUBLICS.COM - Portail des marchés publics et plateforme de dématérialisation des marchés publics en Bretagne
    REGIONS-ANNONCESLEGALES.COM - Portail des annonces légales en Bretagne, en France.
    PHILEAS - Agence conseil en communication
    YELLOWCAKE – Agence de stratégie digitale
    RIVACOM – Agence de de communication, relations presse et relations publiques
    VIRAGE CONSEIL – ARAMIS - Forces de vente supplétives et marketing téléphonique - Formation
    ENTITIES - Agence spécialisée en solutions web dédiées aux professionnels de l’immobilier

    Evénementiel

    le Groupe Télégramme s’est développé dans la création et l’organisation d’évènements, sur la mer dans un premier temps avec la société Pen Duick et ses courses prestigieuses: la Route du Rhum, la Solitaire du Figaro, etc. le Groupe Télégramme est également présent dans C2G, ensemble de sociétés de production événementielle et musicale, telles que les Francofolies et Morgane Events.

    PEN DUICK - Organisateur d'événements nautiques
    LA ROUTE DU RHUM - Événement sportif et maritime
    LES FRANCOFOLIES - Production de Spectacles Musicaux
    LA440 (LES FRANCOS GOURMANDES) - Production de Festivals
    MORGANE EVENTS - Production événementielle
    LES VISITEURS DU SOIR - Management Artistique, Production de Spectacles
    BELLEVILLE MUSIC - Production Musicale
    MORGANE MUSIC PUBLISHING - Edition Musicale
    SEA EVENTS - Prestations audiovisuelles pour événements nautiques
    6EME SENS - Prestations techniques cross média événementielles et audiovisuelles

    http://www.letelegramme.fr/qui-sommes-nous/
     

     

    Ouest-France

    Lannion. Un engin incendiaire contre la permanence du PS

    La façade de la permanence du PS rue de Kergariou  à Lannion, ce mardi matin.
    La façade de la permanence du PS rue de Kergariou à Lannion, ce mardi matin. | DR

    De gauche à droite : e maire, Paul Le Bihan, Jean-Yves Boulay, secrétaire de la section PS, et Patrice Kervaon, adjoint au maire, devant la permanence du PS, ce mardi matin.
    De gauche à droite : e maire, Paul Le Bihan, Jean-Yves Boulay, secrétaire de la section PS, et Patrice Kervaon, adjoint au maire, devant la permanence du PS, ce mardi matin. | DR

    À Lannion, la permanence du Parti socialiste a été la cible d’un engin incendiaire qui a sérieusement endommagé la porte d’entrée. Les faits remonteraient à la nuit de dimanche à lundi durant laquelle une inscription en breton contre l’extraction de sable en baie de Lannion a aussi été taguée sur la façade.

    C’est un passant qui a alerté le maire, Paul Le Bihan (PS), ce mardi matin vers 8 h. Il venait de constater que la porte d’entrée de la permanence du Parti socialiste, rue de Kergariou, en plein centre-ville de Lannion, avait été endommagée par une explosion ou un engin incendiaire. Ce matin, on découvrait un trou au bas de la porte noircie par les flammes. Il n’y a pas de dégâts à l’intérieur mis à part des projections de verre.

    Il semblerait que les faits remontent à la nuit de dimanche à lundi, où vers 3 h 30 du matin, plusieurs habitants de la ville ont entendu un bruit d’explosion. Il pourrait s’agir de l’explosion du double vitrage de la porte sous l’effet de la chaleur. Mais personne n’avait donné l’alerte avant ce mardi matin. Il est vrai que bon nombre de voisins de la permanence reconnaissaient, ce matin, n'avoir rien entendu.

    C’est durant cette même nuit de dimanche à lundi qu’a été taguée une inscription en breton sur la façade de la permanence, protestant contre l’extraction de sable en baie de Lannion. Son ou ses auteurs pourraient être à l’origine des dégâts sur le bâtiment.

    Les élus socialistes qui se sont rendus sur place, ce matin, ont, en tout cas fait le lien et fait part de leur indignation. « C’est vraiment scandaleux, on manifestait ensemble le matin même contre l’extraction de sable, et le soir même on nous prend pour cible. »

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/un-engin-explosif-contre-la-permanence-du-ps-de-lannion-4471303

     

    Extraction de sable. Joël Le Jeune : "On commence à être un peu entendu"

    Publié le 13 septembre 2016 à 10h11 1

    (Photo d'archives Le Télégramme)

    (Photo d'archives Le Télégramme)

    "C'est une bonne nouvelle. Cela montre qu'on commence à être un peu entendu, y compris de la CAN", a réagi Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor Communauté, après avoir pris connaissance de la suspension de l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion. "C'est une bonne chose, mais ce que nous demandons, ce n'est pas la suspension, c'est l'arrêt total de l'extraction. Cela ne va pas nous faire arrêter les actions que nous menons".

    Vos réactions

    michel kerninon 13 Septembre 2016 à 10h41

    La mobilisation massive a donc du bon. En toutes choses où l'intérêt général est bafoué par des intérêts particuliers.

    http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-joel-le-jeune-on-commence-a-etre-un-peu-entendu-13-09-2016-11215745.php

     

    Le Diben mardi 13 septembre 2016

    Conseil communautaire

    Nathalie Bernard et Claude Poder ont été élus hier soir vice-présidents au conseil communautaire, Nathalie Bernard à l'Environnement et Claude  Poder à l'Aménagement. Le nombre de conseillers a diminué, mais inversement le nombre de vice-présidents lui augmente ainsi que le nombre de directeurs adjoints.

     

    Ouest-France

    La Compagnie suspend l'extraction de sable en baie de Lannion

    La CAN a décidé de suspendre les opérations d'extraction en baie de Lannion jusque début novembre.
    La CAN a décidé de suspendre les opérations d'extraction en baie de Lannion jusque début novembre. | DR

    « Dans un souci d’apaisement », la CAN, Compagnie armoricaine de navigation, l'armement sablier malouin a décidé de « suspendre ses prélèvements jusqu’au prochain comité de suivi » en novembre prochain.

    Le groupe Roullier a décidé de mettre les pouces. Du moins pour l'instant. Dans un communiqué, la compagnie indique qu'elle venait de prendre « la décision, de manière à apaiser les tensions et à préserver la sécurité de ses sites et de leur environnement, de suspendre ses prélèvements en attendant la tenue du prochain comité de suivi qui se tiendra début novembre prochain ».

    Elle reconnait que « l’opposition au projet de la CAN, malgré les moments de concertation et d’échanges instaurés dans ce dossier, s’est manifestée ce dimanche 11 septembre à Lannion. La direction de la CAN comprend les craintes exprimées au cours de l’instruction du dossier et a répondu point par point aux questions des parties-prenantes depuis 2010 ».

    La CAN « condamne toutefois fermement les agissements d’opposants qui se sont introduits dans les locaux de l’usine de Pontrieux, le 8 septembre, et dans les bacs de décantation situés sur port de Tréguier, le 12 septembre ».

    La CAN rappelle que « l’exploitation de la zone de la concession de Pointe d’Armor a été autorisée par une décision du tribunal administratif de Rennes consolidant les autorisations délivrées le 1er décembre 2015. Lors de la signature du décret délivrant le titre minier, puis des arrêtés préfectoraux autorisant l’exploitation, des recours ont été déposés devant le Conseil d’Etat et au tribunal administratif de Rennes. Avant le début de l’exploitation, autorisée à compter du 1er septembre 2016, la CAN s’est engagée, devant le juge des référés, à attendre le délibéré suite au dépôt d’un recours en référé par les Communes concernées le 1er aout 2016.  Le 5 septembre 2016 le juge des référés a rejeté ce référé-suspension, venant confirmer les autorisations délivrées à la CAN ».

    Les 7 et le 8 septembre, « le navire Côtes de Bretagne est intervenu sur le site conformément aux autorisations qui lui ont été délivrées en 2015. L’extraction s’est faite au petit matin pour des raisons industrielles, sécuritaires et opérationnelles. Ces deux opérations ont été menées dans le strict respect de la réglementation et dans le plein exercice du bon droit de la CAN ».

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/la-can-decide-de-suspendre-lextraction-de-sable-en-baie-de-lannion-4471270

    A force de jouer avec le feu, on peut finir par se brûler.

     

    Le Trégor

    Sable. Les opérations d'extraction suspendues en baie de Lannion

    Après la rencontre du Peuple des dunes avec la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, l'extraction de sable est suspendue.

    12/09/2016 à 21:42 par Philippe Gestin

    La réunion de travail de la ministre Ségolène Royal avec les élus " pour trouver une solution et mettre à plat le dossier ".
    La réunion de travail de la ministre Ségolène Royal avec les élus " pour trouver une solution et mettre à plat le dossier ".

    Selon nos informations, la Compagnie armoricaine de navigation a décidé de suspendre toute opération d’extraction de sable en baie de Lannion, jusqu’à nouvel ordre.

    On peut y voir le prolongement de la réunion de ce lundi 12 septembre à Paris. Le Peuple des dunes en Trégor et des élus trégorrois ont rencontré Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, pour poursuivre le combat contre l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion.

    Au sortir de 2 h 30 d’échanges, Alain Bidal, président du Peuple des dunes, affichait sa satisfaction. “C’était une bonne réunion. Autant avec Macron, on était écoutés et pas entendus, là, on a été écoutés et entendus.”

    Des inspections vont être menées “pour vérifier que la Can a respecté tous les points des arrêtés préfectoraux” lors des deux premiers prélèvements. “Si ce n’est pas le cas, elle fait suspendre l’arrêté”. En tout cas, a affirmé la ministre, il n’y aura pas de troisième prélèvement “tant que ce bilan ne sera pas fait”.

    Alain Bidal a également demandé d’analyser les déchargements à quai. “Il y avait des goélands tout autour, cela veut dire qu’il y avait des œufs, des alevins…”, estime le porte-parole du Peuple des dunes en Trégor.

    Le collectif va également fournir au ministère les données récoltées par les pêcheurs sur la diminution des prises constatée depuis les opérations d’extraction.

    Alain Bidal, Corinne Erhel, députée, Yannick Botrel, sénateur, et Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor Communauté, étaient accompagnés des avocats du collectif, notamment de l’avocat devant le Conseil d’État. Appel va en effet être fait du jugement en référé rejetant les requêtes des opposants.

    Ségolène Royal a promis que ses services juridiques allaient apporter des arguements “pour étayer notre appel au Conseil d’État”. Elle va également transmettre aux opposants tout document disponible “au titre de la transparence de l’information”, se félicite Alain Bidal.

    La ministre a réaffirmé son opposition à cette extraction par la Compagnie armoricaine de navigation :  “Je vous aiderai jusqu’au bout du dossier pour arriver à une issue favorable”, a-t-elle insisté.

    Autant d’éléments qui, avec le succès de la manifestation de dimanche à Lannion, ont ragaillardi les Trégorrois, forts d’un soutien clair et net au sein du gouvernement. “Les inspections, ça peut faire mal”, espère Alain Bidal.

    Commentaires

    1. pyb29
      2016-09-13 20:41:35
      Cette réunion en urgence n'aurait pas eu lieu sans le succès du rassemblement organisé par le Peuple des Dune de Batz à Bréhat dimanche à Lannion.
    2. Perros Jean Michel
      2016-09-13 10:17:42
      0 Lerouyx Alexis :

      Plusieurs citoyens sont dans votre cas. Voilà une affaire qui peut tourner très mal. Moi aussi, d'une famille de marin depuis plusieurs générations, pour ce combat je suis prêt à aller loin.

      A y regarder de près, ce projet est un des plus dangereux pour la planète que la France ait autoriser et le pire depuis sa signature de la COP. En fait elle n'a pas signée elle attend l'Europe qui ne peut signer qu'à l'unanimité de ses membres, c'est donc encore une invention fumeuse dde ce gouvernement pour qui j'ai voté.
    3. LAROUX Alexis
      2016-09-12 20:09:45
      Il ya intérèt que l'extraction de sable cesse définitivement ou je vais m'occuper personnellement de cette affaire . C'est mon biotope que l'on dégrade, alors je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le protéger.

    http://www.letregor.fr/2016/09/12/extraction-de-sable-segolene-royal-va-declencher-des-inspections/

     

    Ouest-France

    Côtes-d'Armor. Algues vertes : inquiétudes après la mort d'un joggeur

    Le décès d'un joggeur de 50 ans envasé jusqu'à la taille, jeudi soir à Hillion près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), ravive les inquiétudes d'associations protectrices de l'environnement au sujet des
    Le décès d'un joggeur de 50 ans envasé jusqu'à la taille, jeudi soir à Hillion près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), ravive les inquiétudes d'associations protectrices de l'environnement au sujet des | Ouest-France

    Le décès d'un joggeur de 50 ans envasé jusqu'à la taille, jeudi soir à Hillion près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), ravive les inquiétudes d'associations protectrices de l'environnement au sujet des algues vertes.

    Le décès d'un joggeur de 50 ans envasé jusqu'à la taille, jeudi soir à Hillion près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), ravive les inquiétudes d'associations protectrices de l'environnement au sujet des algues vertes.

    « L'absence d'autopsie (...) et le refus manifeste de fait de toute enquête sur les causes de la mort de la victime nous apparaissent incompréhensibles », écrivent Sauvegarde du Trégor et Halte aux marées vertes, dans une lettre ouverte adressée ce lundi au procureur de Saint-Brieuc.

    36 sangliers décédés en 2011

    Le drame remonte à jeudi soir. Le quinquagénaire est décédé d'un arrêt cardiaque dans la vase, en allant secourir son chien embourbé à l'embouchure du Gouessant. Un secteur où 36 sangliers avaient été retrouvés morts à l'été 2011, à un moment où les dépôts d'algues vertes étaient importants dans cette zone. Un rapport de l'Anses avait mis en avant les fortes présomptions quant aux émissions d'hydrogène sulfuré (H2S) provenant de ces algues en décomposition. 

    Depuis, ces dépôts sont moins importants. Officiellement, ils sont rapidement enlevés pour éviter tout danger car l'algue verte n'est aucunement dangereuse quand elle est fraîche. 

    « Il n'y a pas de doute » quant à l'origine du décès, a affirmé le parquet lundi à l'AFP. « En l'absence d'obstacle médico-légal, le corps a été remis à la famille », a-t-on ajouté, les obsèques devant être célébrées mardi. 

    « Il y a au minimum un doute »

    Les deux associations, qui avaient également suivi de près l'affaire des sangliers, ont effectué des relevés sur les lieux samedi. Elles y ont notamment mesuré un dégagement d'hydrogène sulfuré à une « concentration allant jusqu'à 360 ppm (parties par million) alors que, par prudence », ses membres étaient « restés à la lisière de ces zones dangereuses » où la victime a été découverte inanimée, envasée jusqu'à la taille. 

    « A 360 ppm, on est dans une situation où le malaise peut être réel et assez rapide. Et quand la personne ne peut se dégager rapidement, elle va perdre connaissance, tout en continuant à inhaler ce gaz dangereux », selon Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor. Dans le cas présent, « il y a donc au minimum un doute », souligne-t-il. 

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/cotes-darmor-algues-vertes-inquietudes-apres-la-mort-dun-joggeur-4470578

     

    Ouest-France

    Extraction de sable. Le soutien actif de Ségolène Royal aux opposants

    La délégation trégorroise était composée de Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor communauté, la députée (PS) Corinne Erhel, le sénateur (PS) Yannick Botrel et Alain Bidal, de Peuple des Dunes.
    La délégation trégorroise était composée de Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor communauté, la députée (PS) Corinne Erhel, le sénateur (PS) Yannick Botrel et Alain Bidal, de Peuple des Dunes. | Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer.

    La ministre de l’Environnement a reçu ce lundi une délégation d’opposants à l’extraction de sable. Outre le soutien juridique que son ministère va leur apporter pour le recours devant le Conseil d’État, Ségolène Royal s’est engagée à diligenter une inspection. Objectif : contrôler si les deux pompages de la dune sous-marine, opérés la semaine dernière, ont été faits en bonne et due forme.

    Une délégation d’opposants à l’extraction de sable a pris le chemin du ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, ce lundi. Ségolène Royal a assuré le groupe costarmoricain de son soutien actif pour contrer la poursuite de l'exploitation de la dune sous-marine. Celle-ci a débuté la semaine dernière en baie de Lannion, sitôt le recours des opposants rejeté par le tribunal administratif.

    Le ministère soutient le pourvoi devant le Conseil d'Etat

    Le pourvoi devant le Conseil d’État se fera cette fois avec l’aide du ministère : «  Il va y avoir un regard croisé entre nos juristes de façon à apppuyer notre recours », se félicite la délégation composée de la députée (PS) Corinne Erhel, du président de Lannion-Trégor communauté Joël Le Jeune, d’Alain Bidal, le porte-parole du collectif Peuple des Dunes et du sénateur (PS) Yannick Botrel.

    La ministre s’est aussi engagée à diligenter une inspection pour contrôler que les deux opérations d'extraction de sable coquillier de la Cie armoricaine de navigation (Can) se sont faites en bonne et due forme. Ce dont doute Corinne Erhel : «  Quand on se précipite pour extraire en pleine nuit, sans contrôle, ce n’est pas acceptable. Et ça choque jusqu’au plus haut niveau de l’État ». Les opposants espèrent trouver cette fois le grain de sable capable de gripper la machine de pompage.

    Sur le terrain, les actions se poursuivent : le collectif « Grain de sable » s’est introduit ce matin au port de commerce de Tréguier (Côtes-d’Armor), où a été déchargée la marchandise du sablier, la semaine dernière. «  On estime que ce sable est volé à la mer. Eh bien nous, on va le lui rendre ! » ont lancé ces opposants, munis de seaux… et de tout un répertoire de chansons raillant la Can. 

    Vos réactions
     
    Pyb29
    13/09/2016 - 09:00
    Cette réunion en urgence n'aurait pas eu lieu sans le succès du rassemblement organisé par le Peuple des Dune de Batz à Bréhat dimanche à Lannion.
     
    Marieclaude.lanneshoa
    12/09/2016 - 22:06
    (troisième tentative!!!)
    Je disais que:
    Que Ségolène Royal ait reçu 4 élus/ représentants trégorrois sur l'épineux sujet de l'extraction de sable coquillier en BAIE DE LANNION et leur indique qu'elle va s' assurrer que les 2 premières extractions NOCTURNES ont eu lieu "en bonne et due forme" n'est pas un gage de confiance pour moi.
    Ce qui me conforterait serait d'entendre qu'elle va faire en sorte que décisions/décrets relatifs à l'autorisation accordée à la CAN soient purement et simplement annulés.
    Après son entretien avec les 4 trégorrois ce lundi, Ségolène Royal est sans doute repartie vers d'autres "horizons" et a oublié ce que cette extraction de sable représente pour nous.
     
    Marieclaude.lanneshoa
    12/09/2016 - 21:57
    Que Ségolène Royal FASSE établir si les deux extractions NOCTURNES de la CAN ont été réalisées "en bonne et due forme" n'est pas mon premier souci.
    D'une part, je me dis qu'elle a "causé" avec les 4 représentants de la BAIE DE LANNION concernée, puis elle est partie vers d'autres horizons... D'autre part je me dis qu'elle s'en moque de ce qui soucie plusieurs milliers de Trégorois. DONC je n'ai aucune confiance.
    Ce qui m'intéresse AVANT TOUT est tout simplement l'ANNULATION des décisions/ décrets qui ont autorisé cette extraction de sable.
    QUI AURA les TRIPES de prendre cette décision d'annulation?????

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-le-soutien-actif-de-segolene-royal-aux-opposants-4470524

     

    Ouest-France

    Morlaix. Deux Rivières, le bar emblématique a rouvert !

    L'ouverture officielle est prévue jeudi, mais habitués et adhérents des Deux Rivières avaient rendez-vous ce week-end.
    L'ouverture officielle est prévue jeudi, mais habitués et adhérents des Deux Rivières avaient rendez-vous ce week-end. | Anaig Dantec

    Après neuf mois de fermeture, les membres de l'association Les Deux Rivières ont repris la place de Duge, l'ancien patron, derrière le comptoir.

    « Salut, tu es là toi aussi ? »,pouvait-on entendre hier, place de la Madeleine. Les habitués du bar des Deux Rivières ont retrouvé leur QG. Après neuf mois de fermeture, pour cause de retraite du patron, c'est l'association Les Deux rivières qui reprend la tireuse.

    « Les gens du quartier avaient hâte que ça rouvre, explique Claude Bonnard, copropriétaire des murs et membre de l'association. Les gens viennent de partout, de Morlaix, de Commana... » Situé sur le plateau de la Madeleine, il fait vivre le quartier et muscle les mollets des Morlaisiens du centre-ville qui s'y rendent.

    C'est sous un grand soleil et ponctuées de musique que les habitudes ont été reprises. Le président, Josik Valognes, est ravi de ce lancement : « C'était super sympa. Les anciens clients étaient là, tout le monde s'est amusé. » Et pour cause, dès 11 h, la fanfare Baraka, les orgues de la Corniche et la guinguette de Jeff Picciarelli ont fait danser les habitants.

    « On se rode niveau bar »

    « Le bar est lieu de socialisation évident, raconte Claude. Mais le but, c'est d'animer le quartier, que ces murs servent à des associations ou que des maraîchers locaux puissent se mettre en relation avec des clients potentiels par exemple. » Un lieu ouvert, tourné vers les habitants et leurs initiatives.

    Mais rien ne sert de se précipiter, « notre programme n'est pas encore fixé, précise Claude. Pour l'instant, on se rode niveau bar. » Grâce à ses recettes, ils pourront financer des actions.

    Si aucune date n'est donc précisée pour l'instant, les idées sont là : « On va organiser des conférences gesticulées, par exemple autour du sport ou de l'homosexualité. On en profite pour faire venir des gens du coin. Des artistes pourront y exposer aussi. Ce lieu a une histoire que l'on racontera aussi lors d'une soirée. »

    À l'instar du Lok'All ou du Ty Coz, les Deux Rivières s'inscrivent dans la mouvance de l'éducation populaire : « C'est un lieu de rencontre, social, culturel, tous azimuts. On aimerait proposer une soirée où des comédiens lisent des extraits du bouquin d'un artiste, plutôt qu'une simple dédicace par exemple. »

    Millefeuille administratif

    La création de l'association n'a pas été si simple. Les bonnes âmes étaient présentes mais l'aspect administratif a de quoi s'arracher les cheveux, millefeuille administratif français oblige : « Pour le numéro siret, obligatoire, on nous renvoyait à droite ou à gauche. » Il en fallait plus pour décourager l'équipe.

    Le bar sera ouvert « aux heures d'apéro ». Et pas d'interprétation possible, entendez, aux heures d'apéro habituelles. L'ouverture est prévue jeudi.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-deux-rivieres-le-bar-emblematique-rouvert-4470429b

     

    Ouest-France

    Saint-Pol-de-Léon. Les travaux reprennent à la plateforme géante Sica

    Depuis fin 2011, période à laquelle a été prise la photo, le chantier n’a pas avancé. Les travaux ont redémarré ce lundi.
    Depuis fin 2011, période à laquelle a été prise la photo, le chantier n’a pas avancé. Les travaux ont redémarré ce lundi. | Archives photos Thierry CREUX

    Près de cinq ans après l’arrêt du chantier, les engins sont de retour sur ce site censé accueillir, à terme, une station logistique géante. Mais il reste des recours à juger.

    Près de cinq ans après l’arrêt du chantier – alors à peine entamé –, les engins sont de retour à Saint-Pol-de-Léon (Finistère-nord).

    Sur près de 18 ha, la Sica de Saint-Pol (1 100 adhérents producteurs) porte le projet d’une station de collecte et d’expédition de légumes frais d’environ 65 000 m2.

    Entre-temps, le permis a été attaqué par des opposants, et annulé. Finalement, après modification du plan local d’urbanisme, un nouveau permis a été délivré. Mais des recours sont toujours en attente de jugement.

    « Optimiser les flux logistiques »

    Les opposants dénoncent notamment « un productivisme poussé à l’extrême », et « l’urbanisation de terres agricoles parmi les meilleures ».

    D’un coût estimé, dans la première mouture, à 100 millions d’euros, ce projet doit permettre à la Sica de regrouper sur un seul site cinq stations, mais aussi « d’optimiser les flux logistiques » (en réduisant de 43 % le nombre de camions opérant actuellement le ramassage des différents sites), et de « s’adapter aux nouvelles contraintes environnementales ».

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-pol-de-leon-les-travaux-reprennent-la-plateforme-geante-sica-4470400

    L'effet Macron, après la CAN, maintenant c'est la SICA qui nous nargue.

     

    Lundi 12 septembre 2016

    Sauvegarde du Trégor
    Plestin-les-Grèves Le 12 septembre 2016
    Halte aux Marées Vertes
    Hillion


    Monsieur le Procureur,
    à la lecture de la presse régionale nous découvrons vos prises de positions sur la mort d’un joggeur à Hillion, qui nous laissent perplexes. Rendus sur les lieux de cet accident tragique samedi 10 septembre, nous avons constaté les faits suivants :

    - présence persistante d’algues vertes partout dans et aux abords du Gouessant;
    - décomposition des algues dans la vase lui donnant cette couleur noire caractéristique avec conséquemment dégagement d’hydrogène sulfuré dont nous avons pu mesurer une concentration allant jusqu’à 360 ppm, alors que par prudence nous sommes restés à la lisière de ces zones dangereuses;
    - odeur d’oeufs pourris caractéristique de la présence d’hydrogène sulfuré aux abords des vasières jusqu’au chemin de randonnée surplombant le Gouessant;
    - par coefficient de marée décroissant, deux jours après le drame les lieux n’étant pas ou peu atteint par la mer, la situation n’a pu changer. Et si elle l’avait fait, c’eût été plutôt pour évoluer vers une putréfaction moins grande ce samedi, deux jours après le drame, en ces périodes de pluie et de moindre chaleur.

    Ces faits sont en complète contradiction avec vos déclarations.

    Par ailleurs, telle n’est pas notre surprise de vous entendre qualifier d’énigme la mort de sangliers dans cette zone en 2011 alors que deux rapports, ceux de L’ANSES et de l’INERIS, ont clairement identifié comme hautement probable le décès des animaux par inhalation d’hydrogène sulfuré issu de la putréfaction des algues vertes.

    En conséquence, et compte-tenu de ces précédents, l’absence d’autopsie du corps de la victime, et le refus manifeste de fait de toute enquête sur les causes de la mort de la victime nous apparaissent incompréhensibles. De même nous nous interrogeons sur l’absence totale sur les lieux de signalisation appropriée mentionnant ces dangers.

    C’est pourquoi nous vous saurions gré de bien vouloir nous indiquer les motifs qui vous ont conduit à écarter d’emblée la présence d’hydrogène sulfuré sur les lieux comme cause de la mort de la victime, en renonçant délibérément à vous appuyer sur des analyses scientifiques et médicales.

    Veuillez recevoir nos salutations distinguées.

    Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor
    Co-président de Halte Aux Marées Vertes.

     

    Ouest-France

    Extraction de sable. Des opposants mettent leur grain de sable...

    Une chaîne s'est rapidement improvisée pour "remettre à la mer le sable extrait la semaine dernière".
    Une chaîne s'est rapidement improvisée pour "remettre à la mer le sable extrait la semaine dernière". | Céline Martin

    Une chaîne s'est rapidement improvisée pour "remettre à la mer le sable extrait la semaine dernière".
    Une chaîne s'est rapidement improvisée pour "remettre à la mer le sable extrait la semaine dernière". | Céline Martin

    Les membres du collectif se sont retrouvés à Tréguier.
    Les membres du collectif se sont retrouvés à Tréguier. | Céline Martin

    Des membres du collectif "Grain de sable dans la machine"
    Des membres du collectif "Grain de sable dans la machine" | Céline Martin

    Des opposants à l'extraction de sable en baie de Lannion se sont introduits ce matin au port de commerce de Tréguier. Munis de seaux, ils ont entrepris de remettre à l'eau du sable extrait la semaine dernière par la Cie armoricaine de navigation. Une action symbolique menée par le collectif Grain de sable.

    Après Pontrieux la semaine dernière, Tréguier aujourd'hui. Ce lundi matin, au lendemain de la manifestation qui a rassemblé 4 000 personnes à Lannion, le collectif « Grain de sable dans la machine » est de nouveau passé à l'action : une vingtaine d'opposants se sont introduits dans la zone portuaire de Tréguier pour y mener une action symbolique. Munis de seaux, ils ont entrepris d'enlever du sable fraîchement extrait, la semaine dernière, par la Cie armoricaine de navigation (Can). 

    « On sent une grosse mobilisation contre l'extraction de sable mais ça ne suffit pas. Alors cette action est une façon d'aller au-delà de la manif et d'agir concrètement pour dire « C'est là que tout se passe ».  » A savoir sur le quai de Tréguier, où va désormais transiter le sable extrait.

    « On considère qu'en dépit de la large opposition (élus, population, associations) à l'extraction, on nous vole le sable. Eh bien, voilà, on le rend à la mer » expliquent les membres du collectif qui récidiveront dans le courant de la semaine. Mais sous d'autres formes. La prochaine partie devrait se jouer dans les grandes surfaces, où le collectif envisage de « mettre en valeur » comme il dit, les produits alimentaire du groupe Roullier, auquel appartient la Can.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/treguier-22220/extraction-de-sable-des-opposants-mettent-leur-grain-de-sable-4470282

     

    Ouest-France

    Guimaëc. Le président démissionne, l’amicale laïque est en crise

    Marine Meuric, présidente adjointe ; Katelle Scornet, trésorière ; Soizic Blanchard, secrétaire, et Julien Fégeant, président.
    Marine Meuric, présidente adjointe ; Katelle Scornet, trésorière ; Soizic Blanchard, secrétaire, et Julien Fégeant, président. | Ouest-France

    L'amicale laïque de Guimaëc risque la mise en sommeil si aucun candidat ne postule sur les postes vacants. En effet, la démission du président a été suivie, pour d'autres raisons, par celles de la présidente adjointe et de la secrétaire.

    Lors de l’assemblée générale de l’amicale laïque, vendredi 9 septembre, le président a présenté sa démission. « L’activité est passionnante, j’aime ce qui se passe à l’Amicale, mais je trouve épuisant d’être toujours à la recherche de bénévoles et de ne pas en trouver, regrette Julien Fégeant. Ce sont toujours les mêmes qui préparent, mettent en place, rangent et nettoient lors des animations et qui sont soumis aux critiques et aux remarques. » Dans la foulée mais pour des raisons différentes, la présidente adjointe, Marine Meuric, et la trésorière, Katell Scornet, ont également démissionné. Parmi la quinzaine de parents présents, aucun n’a présenté de candidature à l’un des postes vacants. Une nouvelle assemblée générale est donc convoquée pour le vendredi 23 septembre, à 20 h 30, afin d’élire un nouveau bureau.

    Mise en sommeil ?

    « Le risque, si personne ne se porte candidat, a précisé le président démissionnaire, c’est la mise en sommeil de l’association, et donc l’impossibilité pour les enseignantes de mener à bien des projets qui ne seraient plus financés avec l’aide de l’amicale. Les premières victimes seront nos enfants. »

    Il souhaite ainsi mobiliser et responsabiliser les parents.Le paradoxe est que le bilan de l’année passée apparaît on ne peut plus positif : toutes les activités ont été un succès et ont rapporté la somme de 7 856 €, une somme réinvestie dans des activités aussi bien sportives (piscine, voile), que culturelles (théâtre, musique, projet « Baie des livres »).Pour cette année, l’équipe enseignante propose de reconduire les principales activités de l’an passé, en particulier le parcours culturel qui avait beaucoup plu. L’accent sera mis sur la musique avec un gros projet en lien avec le Patio : chaque classe bénéficiera de quinze séances pour mener un projet dont l’aboutissement en fin d’année devrait être surprenant… Les enseignantes n’ont pas voulu en dire plus. Cette initiation musicale sera complétée par des visites au centre de découverte du son à Cavan, dans les Côtes-d’Armor.De beaux projets… qui dépendent de la bonne marche de l’amicale laïque.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-le-president-demissionne-lamicale-laique-est-en-crise-4468170

     

    Taubira. "La gauche risque de disparaître"

    Publié le 12 septembre 2016 à 09h37 6

    http://www.letelegramme.fr/images/2016/09/12/photo-francois-destoc_3084242.jpg

    (Photo François Destoc)

    Dans l'optique du 1er tour de l'élection présidentielle, Christiane Taubira exhorte la gauche à se rassembler. Car, selon elle, "on va dans le mur".

    Discrète depuis son départ du gouvernement fin janvier, Christiane Taubira (re)prend la parole. L'ex-garde des Sceaux le fait dans "Libération", avant d'être l'invitée de "Quotidien", la nouvelle émission de Yann Barthès sur TMC ce lundi soir.

    La gauche doit rassembler ses forces

    Selon elle, "on va dans le mur". "On risque la disparition de la gauche au 2e tour de la présidentielle". C'est pourquoi, elle "souhaite" que la gauche se présente "unie dès le 1er tour" alors que les candidatures se multiplient. Citons celles de Benoît Hamon, Cécile Duflot, Jean-Luc Mélenchon... "La gauche doit rassembler ses forces", martèle-t-elle.

    Dans l'entretien qu'elle a accordé à "Libération", Christiane Taubira indique que si elle ne sait pas encore de quelle façon, elle s'engagera toutefois "fortement" dans la campagne de la présidentielle pour "ne pas voir la gauche mourir". Car, selon elle, "nous sommes dans une phase de grande confusion".

    Vos réactions

    manuel tango 12 Septembre 2016 à 12h09

    Mais non mais non la gauche est forminable, quelle entente magnifique. féat gruson et Cie vont vous le certifier, le chômage va disparaître en décembre, notre françois est le meilleurs.....ils ont d'ailleurs disparu des commentaire...

    Dominique RESMON 12 Septembre 2016 à 12h08

    Il faut être plus précis : "la gauche de gouvernement" qui mène une politique de droite, anti-sociale,cette fausse gauche du ps, d'Hollande, Valls, Cambadélis va disparaitre... et cela ne sera pas un mal...

    Pierre Robès 12 Septembre 2016 à 11h01

    Que la gauche actuelle disparaisse serait salutaire. Il y a des fois où, rien n'étant plus possible, il faut débrancher les tuyaux et éteindre la lumière. Il y a des talents autres en France, rien à craindre donc. L'idée de gauche est valable pour des réflexions et des propositions, mais la notion de pouvoir est de droite par essence.

    jacqueline braire 12 Septembre 2016 à 10h55

    Vu que la gauche actuelle gouverne à droite, les français en général préfèrent l'original à la copie...et même pire !

       manuel tango 12 Septembre 2016 à 12h07

    Une partie des français.....

    michel kerninon 12 Septembre 2016 à 10h27

    Une seule solution : un programme commun mais lequel ? Une seule solution : un candidat commun mais lequel ? Dans ces conditions, le plus probable est l'effacement d'une gauche de gouvernement pour longtemps dans ce pays. Sauf sursaut-révolte populaire, off course.

    http://www.letelegramme.fr/presidentielle-2017/taubira-la-gauche-risque-de-disparaitre-12-09-2016-11214386.php

     

    Ouest-France

    De beaux glacis à voir à la Maison des peintres

    Nicole Cariou devant ses glacis.
    Nicole Cariou devant ses glacis. | 

    Sur le thème très porteur d'An Trégor, quatre artistes peintres amateurs de la région, Nicole Cariou, Christian Feat, Dominique Lepan, et Évelyne Raoul-Guillaumie, présentent, à la maison des peintres, les paysages du Trégor : la mer, les villages... Avec une diversité de techniques.

    Trois de ces artistes sont issus de l'atelier de peinture de Serge Lepage, peintre de Plestin-les-Grèves. « Il nous a transmis la technique du glacis, une technique de peinture qui nous permet de jouer sur les couleurs, tout en gardant beaucoup de transparence, et de profondeur, et qui nous passionne », souligne Nicole Cariou.

    Est-ce dû à cette transparence ? Toujours est-il qu'il se dégage un climat onirique du portrait de sa petite fille, Anaïs Cloarec, comédienne à Brest. Nicole a apprivoisé les couleurs pour jouer de toutes les nuances des reliefs qu'elle laisse entrevoir.

    Jusqu'au 18 septembre, de 15 h à 19 h, à la Maison des peintres.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/de-beaux-glacis-voir-la-maison-des-peintres-4489047

     

    Ouest-France

    La vedette Pors Trozoul bénie en grande pompe

    La vedette Pors Trozoul était entourée de nombreuses autres unités de la région (photo du haut). Cécilia Hornus, marraine de charme, a cassé la traditionnelle bouteille de champagne (photo de droite) après la cérémonie de bénédiction orchestrée par le prêtre et suivie par des élus, des responsables de la Société nationale de sauvetage en mer et un public nombreux (photo de gauche).
    La vedette Pors Trozoul était entourée de nombreuses autres unités de la région (photo du haut). Cécilia Hornus, marraine de charme, a cassé la traditionnelle bouteille de champagne (photo de droite) après la cérémonie de bénédiction orchestrée par le prêtre et suivie par des élus, des responsables de la Société nationale de sauvetage en mer et un public nombreux (photo de gauche).  | 

    Cécilia Hornus, comédienne dans la série Plus belle la vie, est la marraine du nouveau bateau de la SNSM. Samedi, elle était là pour la bénédiction de la vedette.

    L'événement

    L'ambiance était résolument orange, samedi matin, sur le port de Trébeurden. Entourée par sept vedettes et semi-rigides, dont les deux tout temps de Ploumanac'h et l'île de Batz, ainsi que les anciens canots de sauvetage, l'Aimée Hilda et le Yvon Salaün, la SNS 218, Pors Trozoul a été baptisée de très belle manière, sur les pontons et en mer.

    Marraine de charme

    De magnifiques bateaux, des sauveteurs fiers d'être là, un prêtre d'une belle sobriété, une marraine de charme, et un temps de marin, vent de sud-ouest soutenu, ciel gris qui a poliment attendu la fin de la cérémonie pour déverser ses grandes eaux, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de l'événement une véritable fête du sauvetage.

    Sur le terre-plein surplombant les pontons de port, des centaines de spectateurs, appareils photos et smartphones en main, se sont tassés depuis 10 h du matin. Difficile de savoir s'ils étaient là pour la bénédiction ou pour approcher de plus près la comédienne Cécilia Hornus, alias Blanche Marci dans la série télévisée Plus belle la vie.

    La marraine du bateau a en tout cas été parfaite : concentrée sur sa mission, sans jamais oublier de sourire et d'adresser un petit signe à ses admirateurs. Les nombreux sauveteurs des stations étaient unanimement sous le charme. « Je suis très heureuse et honorée du rôle que vous m'avez confié, livre la marraine, après avoir cassé la traditionnelle bouteille de champagne. J'adore la Bretagne et Trébeurden. Aujourd'hui, je remercie encore plus la bonne étoile qui m'a menée jusqu'ici. »

    Après une longue intervention imagée et poétique, Cécilia Hornus souligne : « Les marins ne sont pas tous croyants, mais attachent de l'importance aux bénédictions. Le prêtre veille sur le bateau, la marraine veille sur l'équipage. Je penserai souvent à vous. »

    Négociations avec le gouvernement

    Sur un ton plus politique Xavier De La Gorce, président national de la SNSM, s'est félicité de voir arriver cet outil moderne, « dans un secteur assez difficile pour la navigation ».

    Il a annoncé des négociations prochaines avec le gouvernement, « qui devraient constituer un tournant important pour notre société de sauvetage. Il faut que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités, afin de donner les moyens d'interventions et de formation des jeunes ».

    Un discours renforcé par l'intervention de Pierre Karleskind, vice-président de la région Bretagne. « La SNSM est assurément le service de sauvetage le moins cher en Europe, grâce à son réseau de bénévoles. Nous nous devons de l'aider ».

    Alain Faivre, le maire de la commune a lui rappelé « les liens étroits, depuis de longues années, entre la municipalité et la SNSM ». Annette Pruvost, la présidente, Thierry Sarry, le patron principal, et l'ensemble des bénévoles de la station, ont apprécié à sa juste valeur l'ambiance de cette journée et le soutien des nombreux participants.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/la-vedette-pors-trozoul-benie-en-grande-pompe-4488819

     

    Ouest-France

    Plougasnou. Lever de rideau sur Les Ruines jupitériennes

    L'équipe de la compagnie Trois Quatorze avec Chrlott Roy (1re à droite au premier rang). Absent : Joël Cudennec.
    L'équipe de la compagnie Trois Quatorze avec Chrlott Roy (1re à droite au premier rang). Absent : Joël Cudennec. | Ouest-France

    À la ferme de Trézenvy à Plougasnou, la première pièce de la compagnie plougasniste Trois Quatorze, réunit treize professionnels sur scène. La première sera jouée vendredi 16 à Plestin-les-Grèves.

    Entretien

    Charlotte Roy, auteure et metteure en scène

    Comment est née cette pièce ?

    J’ai écrit le texte en 1998, d’une seule traite, mais je ne l’avais jamais montée. C’est un texte ambitieux car il rassemble huit personnages plus cinq choristes qui sont à la fois les figurants et les décors sur le plateau. L’autre difficulté tenait dans le fait qu’il y a beaucoup de texte qui ne pouvait être joué que par des professionnels. J’ai réussi à former une troupe rien qu’avec des comédiens du pays de Morlaix, Douarnenez et Saint-Brieuc.

    Que raconte la pièce Les Ruines jupitériennes ?

    Une jeune fille impétueuse, un prince qui a une vie hors du commun, et qui est obsédé par ses désirs, un serviteur… Huit personnages parlent en songe, défiant les genres et les catégories, les frontières absurdes qui limitent notre insatiable besoin de fantasmagorie. Sur le ton de la gravité joyeuse, ils disent l’essentiel. C’est une pièce dense sur l’attente du désir et de la mort. Les personnes qui ont lu le texte évoquent Becket, Ionesco et Nuit d’été de Shakespeare pour ses côtés léger, comique et absurde. Il fait aussi allusion au théâtre antique.

    Les collectivités ont cru en vous ?

    Morlaix communauté et la commune de Plougasnou nous ont aidés à monter le projet. Ce qui permet de rémunérer les comédiens. Il nous manque 1 000 € que nous comptons récupérer via le site de crowdfunding Ulule.

    La première a lieu vendredi 16 à Plestin ?

    Le directeur de la salle An Dour Meur, qui nous a reçus en juin dernier pour une résidence, nous a réservé un bon accueil. Nous envisageons bien sûr de jouer à Plougasnou. Reste à savoir comment. On y réfléchit. Pourquoi pas à Trézenvy, cela aurait du sens.

    Vendredi 16 septembre à 20 h 30, salle An Dour Meur à Plestin-les-Grèves. Tarifs : de 4 à 12 €. Lien Ulule : https://fr.ulule.com/ruines-jupiteriennes

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-lever-de-rideau-sur-les-ruines-jupiteriennes-4468171

     

    Le Diben dimanche 11 septembre 2016

    Lannion. Rassemblement des opposants contre l'extraction de sable coquillier

    Fin de la prise de parole de Joël Le Jeune, maire de Trédrez-Locquémeau et président de Lannion-Trégor-Communauté. M. Le Jeune n'a pas apprécié d'avoir été hué et sifflé par la foule après avoir prononcé le nom de la députée Corinne Erhel ! Le peuple des dunes se rebiffe contre le peuple des tunes ! Joël Le Jeune peut remercier le Peuple des dunes de Batz à Bréhat pour l'organisation de ce rassemblement qui lui a permis de prendre la parole., l'aurait-il fait autrement ?

    Vidéo : https://youtu.be/fSRwa2rRNxU

    Album photos : https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157672653209691

     

    Ouest-France

    Extraction de sable. Vidéos : le grand « vacarme » à Lannion

    4000 personnes ont fait un beau vacarme ce dimanche à Lannion.
    4000 personnes ont fait un beau vacarme ce dimanche à Lannion. | DAVID ADEMAS

    Environ 4 000 personnes sont descendues faire du bruit ce matin dans le centre de Lannion pour protester contre l'extraction de sable coquillier de la Can, filiale du groupe Roullier. Retour en vidéo sur quelques discours et sur la grogne des opposants.

    À l'appel de nombreuses associations du Trégor, et notamment de « Peuple des dunes de Batz à Bréhat » environ 4 000 personnes ont pris part à la manif de ce matin à Lannion contre l'extraction de sable coquillier. 

    Entre deux danses bretonnes, des opposants ont pris la parole pour défendre leur baie. Ils s'inquiètent notamment pour les lançons, ces petits poissons qui nourrissent les plus gros, et par contrecoup les pêcheurs et les plaisanciers.

    Yannick Corbin, pour Sémaphore Locquémeau a mentionné une étude fournie par la Can et très alarmiste pour la faune. L'avocat de Peuple des dunes a même évoqué la possibilité qu'une bactérie soit « exhumée » par l'extraction et entre dans la chaîne alimentaire du plancton.

    Patrice Desclaud, pour Eaux et rivières de Bretagne a mis en doute la destination du sable coquillier de la Can et a rappelé l'opposition de toutes les communes littorales. 

    Yves-Marie Le Lay, du Peuple des Dunes (Batz à Bréhat) et de Sauvegarde du Trégor en appelle au Premier ministre : « Quand on est capable d'interdire le burkini, comment ne pourrait-on pas suspendre cette extraction ? ». Il tonne contre ce « discrédit démocratique ».

    Au nom des élus locaux, Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor communauté, a déploré que « le rouleau compresseur continue d'avancer. » « C'est un déni de démocratie, tonne l'élu PS. Ce combat, nous le mènerons jusqu'au bout alors que pour l'instant l'État refuse de peser nos arguments et donne toujours raison au groupe Roullier ».

    Sa fin de discours a été émaillée de sifflets à l'encontre d'Emmanuel Macron, qui a autorisé l'extraction. Et de la députée PS Corinne Erhel, soutien de l'ex-ministre. 

    Ce lundi, Corinne Erhel, qui se bat contre cette extraction depuis six ans, sera reçue par Ségolène Royal avec Joël Le Jeune, le sénateur Yannick Botrel et Alain Bidal de Peuple des dunes en Trégor. La ministre de l'environnement a répété en début de semaine son opposition à cette extraction et compte aider les opposants dans leurs recours en justice. 

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-le-grand-vacarme-lannion-videos-4468061

     

    Ouest-France

    4000 opposants à l'extraction de sable coquillier en manif à Lannion

    Dimanche matin, les opposants à l'extraction de sable coquillier dans la baie de Lannion étaient près de 4 000 à dénoncer les pompages de la Compagnie armoricaine de navigation.
    Dimanche matin, les opposants à l'extraction de sable coquillier dans la baie de Lannion étaient près de 4 000 à dénoncer les pompages de la Compagnie armoricaine de navigation. | DAVID ADEMAS

    Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor communauté, a réaffirmél'opposition des élus locaux.
    Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor communauté, a réaffirmél'opposition des élus locaux. | DAVID ADEMAS

    Un macareux... tant qu'il en reste?
    Un macareux... tant qu'il en reste? | DAVID ADEMAS

    Les manifestants étaient invités à faire du bruit: ils l'ont fait!
    Les manifestants étaient invités à faire du bruit: ils l'ont fait! | Sylvie Ribot

    Avant et après les discours: les danses.
    Avant et après les discours: les danses. | Sylvie Ribot

    Slogans de manifs.
    Slogans de manifs. | Sylvie Ribot

    Slogans de manifs.
    Slogans de manifs. | Sylvie Ribot

    Jean Gresy, avocat du collectif Peuple des dunes.
    Jean Gresy, avocat du collectif Peuple des dunes. | Sylvie Ribot

    Slogans de manifs.
    Slogans de manifs. | Sylvie Ribot

    Pikachu et une licorne se sont aussi mobilisés.
    Pikachu et une licorne se sont aussi mobilisés. | Sylvie Ribot

    Le porte-parole du collectif Grain de sable.
    Le porte-parole du collectif Grain de sable. | Sylvie Ribot

    Oh la belle serviette de plage.
    Oh la belle serviette de plage. | Sylvie Ribot

    Ce dimanche matin, 4 000 opposants à l'intervention de la Cie armoricaine de navigation dans la baie de Lannion ont déployé leurs pancartes dans le centre-ville. Ils n'ont pas trouvé de mots assez durs pour dénoncer les "marchands de sable".

    En ce dimanche matin, devant la mairie de Lannion, les chants et les discours de protestation se sont enchaînés, dès 11 heures Près de 4 000 opposants à l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion brandissent des pancartes aux slogans comminatoires :

    "Si tu pilles mon sable, je te vole dans les plumes" ; " Laissez notre littoral en paix", ou encore "Ne nous laissons pas endormir par les marchands de sable".

    Le rassemblement s'est tenu en fin de matinée, place du Centre, à Lannion.
    Le rassemblement s'est tenu en fin de matinée, place du Centre, à Lannion. | DAVID ADEMAS

    Dans le viseur des manifestants, la Compagnie armoricaine de navigation (C.A.N.), qui a démarré ses premiers pompages dans la nuit de mardi à mercredi, sitôt le référé déposé par des élus et des collectifs locaux rejeté par le tribunal administratif de Rennes. 

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/les-opposants-lextraction-de-sable-coquillier-manifestent-lannion-4467943

     

    Extraction de sable. Déferlement d'opposants à Lannion

    Publié le 11 septembre 2016 à 11h36 Modifié le 11 septembre 2016 à 14h06 1

    Extraction de sable.  Déferlement d'opposants à Lannion

    La place du Centre pleine à craquer d'opposants à l'extraction de sable en baie de Lannion. Photos Claude Prigent.

    Ils sont près de 5.000 à s'être donnés rendez-vous ce dimanche matin à Lannion. Sous le soleil et dans la bonne humeur pour dire non, une nouvelle fois, à l'extraction de sable dans la baie. C'est bien le rejet, lundi dernier par le tribunal administratif de Rennes, du recours de collectivités contre l'extraction de sable en baie de Lannion qui a mis le feu aux poudres. Elus et militant associatifs ont décidé d'une réplique rapide et massive. D'autant que, dès le milieu de la semaine, dans la nuit de mardi à mercredi, la Compagnie armoricaine de navigation et son bateau Côtes de Bretagne, ont entrepris les premières extractions. D'où l'appel massif à manifester. Un appel entendu si l'on en croit les milliers d'opposants rassemblés à Lannion -entre 4.000 et 5.000- sous le soleil dominical. Pour dire non à l'extraction de sable. La police, de son côté, estime la mobilisation à 3.800.

    Vos réactions

    michel kerninon 11 Septembre 2016 à 13h44

    On peut espérer une mobilisation générale en Bretagne contre l'extraction de sable et la destruction des fonds marins sur les côtes du Trégor, de Trébeurden à Plougasnou. C'est un scandale environnemental de la même ampleur que les boues rouges des calanques marseillaises. On attend que les élus nationaux prennent leur responsabilité sans faux-semblants comme actuellement. A quelques rares exceptions...

    http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-deferlement-d-opposants-sur-lannion-11-09-2016-11213164.php

     

    Sur les réseaux... Serment d'Hippocrate...ou d'hypocrite ?

    Publié le 11 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 11 septembre 2016 à 07h22 Anne Lessard 0

    Anne Lessard

    « Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire »... Nos médecins auraient-ils oublié ce principe fondateur de leur pratique ? L'affaire de Mûr-de-Bretagne (22) a relancé le débat. Rappel des faits : reçu un jeudi à la mairie pour évoquer son installation dans la commune, un médecin a renoncé le vendredi. Officiellement pour raisons de santé. Mais pour le maire, c'est bien la chasse aux primes censées lutter contre les déserts médicaux et attirer les praticiens qui est en cause.

    « La santé devient un business »

    Un avis que partage une partie de nos internautes et que Vicky résume ainsi : « Le serment d'Hippocrate est devenu le serment d'hypocrite... », sous-entendant que « la santé devient un business », pour reprendre les termes de Julien. Patrick rejoint le choeur des internautes, mais avance une variante : « Pas assez de distractions dans le centre-Bretagne pour ces médecins ! Le sacerdoce n'existe plus ! L'appât du gain ! ». Flavie nuance, rappelant l'immense dévouement dont font preuve la grande majorité des praticiens : « 6.000 patients potentiels + 2 maisons de retraite !!! Ce n'est pas la prime que cherche ce médecin, mais c'est à protéger sa propre santé ! » Même point de vue pour Jacklyn : « Il a raison ce médecin. Il risquait le cimetière avant l'heure ». Et Nadja d'insister : « Si tu cours après l'argent, tu ne fais pas médecine du tout car il existe bien plus lucratif et moins contraignant comme métier ! ». Et Christel de conclure : « Un peu de respect pour nos médecins, honteux ces commentaires... ». Que faire alors pour éviter l'écueil des primes ? Laurent a son idée : « Il suffirait d'imposer aux étudiants en médecine (études gratuites) d'être envoyés dans les campagnes et autres régions vidées de leurs toubibs... ». Une méthode coercitive bien inutile selon Mu Mu qui évoque avec chaleur son « cousin, jeune médecin, qui vient de s'installer en zone rurale, en remplacement de l'ancien médecin, parti à la retraite ! ». Preuve, s'il y avait besoin, que « non, décidément non, tous les médecins ne courent pas après l'argent » !

    http://www.letelegramme.fr/bretagne/serment-d-hippocrate-ou-serment-d-hypocrite-11-09-2016-11212739.php

     

    Courant d'ère. Le vent du désir

    Publié le 11 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 11 septembre 2016 à 07h25 Hervé Hamon 0

    Hervé Hamon

    Bien sûr, vous avez frétillé d'excitation à l'annonce de l'iPhone 7. La curiosité vous a dévoré les entrailles, et vous vous êtes préparé à faire la queue, dévotement, dès 5 h du matin le jour de la mise en vente. Comme tout le monde. Enfin, tout le monde qui ne se prend pas pour tout le monde. Bien sûr, vous avez guetté d'un oeil énamouré le grand Tim Cook, le gourou d'Apple. Et quand il est apparu, sur la scène, à San Francisco, t-shirt noir et baskets comme il convient, vous avez applaudi très fort avant même de l'entendre. Et puis, vous l'avez entendu et vous avez été émerveillé par son message, par la légèreté aérienne de son discours. Car ce qu'il avait à vous dire tient en un mot : rien. L'iPhone 7 n'a strictement rien de neuf, sauf qu'il sera en France plus cher que dans tous les pays d'Europe, et plus cher que tous ses concurrents. Bien sûr, vous avez compris que le diable se niche dans les détails. Quand Apple promet d'innover, Apple innove. Et la formidable nouveauté de l'iPhone 7 - qui n'a d'égal que le rien de Tim Cook - tient, et c'est une grande première, en moins que rien : une absence. Car, pour la première fois, le téléphone portable de la marque à la pomme sera dépourvu, radicalement dépourvu, de prise jack. C'est-à-dire de la prise standard, la prise vulgaire qui permet, sur tous les appareils, de connecter un système d'écoute. Mais Apple n'est pas standard, Apple n'est pas vulgaire. Désormais, si vous souhaitez ouïr votre musique préférée, il faudra recourir à un adaptateur ad hoc ou, mieux, acheter auprès d'Apple un casque dédié et baptisé AirPods, un casque inédit en forme de nouilles pendantes qui vous coûtera la somme de 179 euros. Mais c'est la rançon de l'amour. Bien sûr, les fabricants de toute espèce ont, depuis longtemps, conçu ce qu'on appelle l'obsolescence programmée. Votre aspirateur est calculé pour qu'au bout de quelques années, une petite pièce lâche, et que le défaut de cette petite pièce vous oblige à racheter un nouvel aspirateur. Et il en va de même pour les machines à café, les ordinateurs, les radios, etc. Nous ne réparons plus, nous jetons. C'est le progrès, c'est la société de consommation, c'est la boulimie de nouveauté, et c'est la base du marketing. Mais, bien sûr, Apple est plus fort. À vous, ses fans, ses esclaves, il entend vendre mieux que du vent : le désir de vent. Génial.

    http://www.letelegramme.fr/bretagne/le-vent-du-desir-11-09-2016-11212730.php

     

    Baie de Somme. Un joyau menacé d'ensablement

    Publié le 11 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 11 septembre 2016 à 06h52 1

    L'écrivaine Colette, subjuguée par les paysages de la baie de Somme à marée basse, écrivait au début du XX e siècle, « La mer est partie si loin qu'elle ne reviendra peut-être jamais ». Une phrase prémonitoire ?

    L'écrivaine Colette, subjuguée par les paysages de la baie de Somme à marée basse, écrivait au début du XX e siècle, « La mer est partie si loin qu'elle ne reviendra peut-être jamais ». Une phrase prémonitoire ?

    Une baie qui s'ensable, de moins en moins d'eau, des prés qui se multiplient : la baie de Somme, classée Grand site de France, connaît une évolution qui risque de compromettre sa vocation maritime avec des répercussions sur l'économie, le tourisme et l'écologie.

    « Le changement existe depuis très longtemps, ça fait à peu près 1.000 ans qu'il y a un ensablement, explique Patrick Triplet, directeur de la réserve nationale de la baie de Somme. C'est une dynamique naturelle mais qui a été accélérée par les constructions de l'homme : la poldérisation (conquête des terres sur la mer grâce aux digues) a réduit la surface de l'estuaire et la canalisation de la Somme a fait qu'on n'a plus l'effet de chasse » que rendrait possible un gros débit d'eau, explique-t-il. Quand le visiteur se rend au belvédère de l'église de Saint-Valery-sur-Somme et contemple les 70 km² de la baie, il aperçoit, même à marée haute, peu d'eau et de nombreuses « mollières », ces prairies salées qui font le délice des moutons. Selon Patrick Triplet, il y avait 40 hectares de végétation au début du XX e , contre... « plus de 2.000 aujourd'hui », soupire-t-il. Il est loin le temps, où l'on pouvait pratiquer le char à voile à côté du Crotoy. Les bateaux doivent, eux, zigzaguer entre les bancs de sable pour arriver à bon port. Certains pêcheurs à pied se sont reconvertis dans la mytiliculture, l'élevage des moules, au nord de l'estuaire.

    L'économie en péril

    Cette évolution de la Baie de Somme, qui fait partie du « club des plus belles baies du monde » avec celles d'Ha-Long (Vietnam) ou de San Francisco, pourrait sonner le glas du tourisme et de l'économie liée à la mer (pêche, activités nautiques) et profiter à l'agriculture. « Les gens ne viendront plus dans la baie de Somme pour voir de l'herbe : les couchers de soleil sont magnifiques avec ces superbes reflets mais quand ce sera tout vert... », s'inquiète Patrick Triplet. Autre sujet de préoccupation, les oiseaux migrateurs. « S'il n'y a plus rien à manger, ils vont changer d'endroit », prévient Julia Bastide, chercheuse dans un laboratoire du CNRS.

    Extraire le sable ?

    Les pouvoirs publics ne sont pas restés les bras croisés. Le conseil départemental, en charge des ports, a, depuis les années 1980, multiplié les actions pour préserver leurs accès. Des bassins pour stocker l'eau et des chasses hydrauliques ont été conçus, avec le même principe que pour les toilettes, créer ponctuellement un gros débit d'eau pour repousser les sédiments. Autre projet sur la table, la « dépoldérisation » d'une trentaine d'hectares de la baie. Alors que, pendant des siècles, les hommes ont tenté de gagner des terres sur l'eau, devenues très fertiles, le phénomène s'inverserait. D'autres fondent leur espoir sur l'extraction du sable de la baie. « Plutôt que de creuser des trous dans l'arrière-pays, exploitons les gisements de sable directement dans l'estuaire », plaide Patrick Triplet, réclamant une étude de faisabilité.

    Vos réactions

    michel kerninon 11 Septembre 2016 à 14h23

    Qu'est-ce qu'attendent la Cie armoricaine de navigation (groupe Rouiller de Saint-Malo) et ses commanditaires du monde agricole pour aller extraire l'excédent de sable en baie de Somme, au lieu de pomper les bancs calcaires, riches en nurseries à crustacés et à poissons, situés entre Trébeurden et Plougasnou ? C'est trop loin ou trop cher ou pas assez bien pour eux ?

    http://www.letelegramme.fr/france/baie-de-somme-un-joyau-menace-d-ensablement-11-09-2016-11212722.php

     

    Ouest-France

    Hillion. Un jogger mort d’épuisement dans la vase

    A l'arrivée des pompiers à Hillion, le jogger était décédé d'un arrêt cadiaque selon le parquet de Saint-Brieuc.
    A l'arrivée des pompiers à Hillion, le jogger était décédé d'un arrêt cadiaque selon le parquet de Saint-Brieuc. | Ouest-France.

    Ce serait en allant secourir son chien embourbé qu’un homme de 50 ans est décédé d'un arrêt cardiaque dans l’estuaire du Gouessant à Hillion (Côtes-d'Armor).

    Comme souvent, jeudi en début de soirée, cet homme de 50 ans effectue le même itinéraire pour son jogging, entre Hillion et Morieux (Côtes-d'Armor), accompagné de son chien.

    C’est d'ailleurs son chien qui alerte la famille en retournant seul à la maison, située à 500 mètres du lieu du drame. En refaisant l’itinéraire habituel du joggeur, des membres de sa famille retrouvent le quinquagénaire inanimé, de la vase jusqu’à la taille, au lieu-dit Crémur à Pont-Rolland, là où la rivière le Gouessant se jette dans la mer.

    « Arrêt cardiaque »

    Que s’est-il passé? « Ce serait en allant secourir son chien embourbé qu’il se serait envasé jusqu’à la ceinture. N’ayant pas réussi à s’extraire, il se serait épuisé jusqu’à la mort » expliquent les enquêteurs. En allant lui porter secours, les pompiers ont dû s’encorder.

     « Les enquêteurs n’ont pas remarqué pas de traces suspectes. La défaillance respiratoire a provoqué un arrêt cardiaque », indique le parquet de Saint-Brieuc.

    C’est à proximité de cet endroit que 36 sangliers avaient été retrouvés morts en juillet 2011. La piste des algues vertes avait été évoquée. Pour les autorités, la mortalité subite de ces animaux reste une énigme.

    Pour le drame de jeudi, le magistrat écarte cette piste. « La présence d’algues vertes n’a pas été constatée. »

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/hillion-le-jogger-mort-depuisement-dans-la-vase-4465885

     

    Le Trégor

    Sable. Macron dénonce une extraction «  à la sauvette pas acceptable »

    Emmanuel Macron, qui a autorisé le projet d'extraction de sable, critique cependant vivement le lancement du pompage, de nuit, sans attendre la décision définitive du tribunal.

    10/09/2016 à 23:08 par Erwann Hirel

    Emmanuel Macron (ici à Lannion l'an dernier) : « Il n'est résolument pas acceptable de commencer l'exploitation en allant de nuit à la sauvette ».
    Emmanuel Macron (ici à Lannion l'an dernier) : « Il n'est résolument pas acceptable de commencer l'exploitation en allant de nuit à la sauvette ».

    Interrogé ce samedi par nos confrères de l’AFP, Emmanuel Macron – qui a autorisé en avril 2015 le projet d’extraction de sable en baie de Lannion par la Can – a vivement critiqué l’attitude de l’armateur.

    L’ancien ministre de l’Economie juge « inacceptable » le lancement des opérations de pompage sitôt le référé-suspension des opposants rejeté (lire Le Trégor du 8 septembre).

    « C’est une erreur »

    « Il n’est résolument pas acceptable de commencer l’exploitation en allant de nuit à la sauvette », a appuyé Emmanuel Macron. « C’est une erreur, parce que, en procédant ainsi, ils ont réveillé les doutes et profondément abîmé ce processus de transparence que j’avais voulu », a-t-il ajouté. Selon lui, la Compagnie armoricaine de navigation (groupe malouin Roullier) aurait raisonnablement dû attendre la décision définitive du tribunal.

    Ce dossier révélé à l’époque dans nos colonnes dure maintenant depuis six ans. L’ancien ministre, dont l’autorisation est vivement contestée par les défenseurs de l’environnement, fait d’ailleurs remarquer que l’autorisation aurait juridiquement pu être accordée automatiquement il y a deux ans s’il n’avait pas mené une concertation supplémentaire, compte tenu des vives oppositions locales. Pour mémoire, pas moins de treize communes et deux communautés d’agglomération sont parties prenantes au recours contre le projet, rejeté aussi entre autres par les pêcheurs…

    Manifestation dimanche à Lannion

    En visite à Lannion l’an dernier, Emmanuel Macron avait assorti le projet de conditions plus contraignantes. A la demande entre autres de la députée Corinne Erhel, depuis proche du mouvement En Marche lancé par l’ancien ministre, mais en désaccord sur ce dossier (lire notre dernière édition).

    A l’appel du collectif Le Peuple des Dunes de Batz à Bréhat (rejoint par de nombreuses organisations), une manifestation est prévue dimanche à 11h, place du Centre à Lannion. Même si la Can a depuis annoncé suspendre les opérations de pompage du sable coquillier, elle aura valeur de test de la mobilisation pour les nombreux opposants.

    http://www.letregor.fr/2016/09/10/sable-macron-denonce-une-extraction-a-la-sauvette-pas-acceptable/

     

    Ouest-France

    Extraction de sable: Macron juge l'attitude de la Can "inacceptable"

    Emmanuel Macron, lors de son déplacement du 8 juin 2015 à Lannion, où il était venu parler numérique et… extraction de sable.
    Emmanuel Macron, lors de son déplacement du 8 juin 2015 à Lannion, où il était venu parler numérique et… extraction de sable. | Archives David Adémas

    Alors ministre de l'économie, Emmanuel Macron avait autorisé l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Mais il n’apprécie pas les méthodes peu transparentes de la Can cette semaine. Il aurait préféré que le démarrage d'extraction soit suspendu en attendant que le tribunal tranche, d'ici un an. Entretien.

    Ségolène Royal va appuyer le recours des opposants devant le conseil d’État et a parlé « d’une grave décision, écologiquement pas responsable », qu’en pensez-vous ?

    Je me suis beaucoup impliqué sur ce dossier sous l’impulsion de Corinne Erhel [députée PS] qui s'est toujours opposée au projet et de Joël Le Jeune [président de l’agglo]. J’ai tenu plusieurs réunions à Bercy et sur place à Lannion avec l’ensemble des acteurs, j’ai sollicité une mission conjointe des inspections de mon ministère et de celui de Ségolène Royal qui conclut en faveur d’une extraction encadrée et dont les recommandations ont été mises en œuvre. J’ai d’ailleurs mis en place un comité de suivi. Les conditions posées vont bien au-delà de la réglementation en vigueur : réduction du volume autorisé, montée en charge très progressive, interdiction d’extraction pendant la période estivale, lancement d’une évaluation sur la possibilité d’exploiter plus au large…. Contrairement à la pratique habituelle, l’autorisation est délivrée sur une base annuelle et non quinquennale afin de s’assurer du respect des conditions posées. Ce dossier n’a pas été instruit à la légère. Nous avons agi en pleine responsabilité et dans le respect du principe de précaution !

    Pourquoi ne pas avoir réagi, au printemps, quand la Cie armoricaine de navigation a déposé un recours contre la commission de suivi ?

    J’ai évidemment réagi. Je m’en suis expliqué avec la Can. Je note que ce recours a depuis lors été retiré.

    Mardi, la Can affirme qu’elle va mener une concertation avec les élus locaux et les pêcheurs… et quelques heures après elle va extraire en pleine nuit. Cela entame-t-il votre confiance envers cet industriel ?

    Je trouve l’attitude de la Can inacceptable. On ne peut avancer, surmonter les oppositions, construire un consensus que dans la confiance et la transparence. J’ai personnellement veillé à ce que la concertation soit bien assurée sur ce dossier. On ne peut que constater que l’attitude de la Can de ces derniers jours ne s’inscrit pas dans cette logique.

    Comprenez-vous que cela renforce la colère des nombreux opposants ?

    Je mesure la mobilisation et je salue l’action de Corinne Erhel. Je peux comprendre la colère des opposants. Mais je ne saurais cautionner d’éventuels débordements.

    Au regard de ces nouveaux éléments, regrettez-vous votre autorisation sur ce dossier ?

    J’assume pleinement ma démarche. C’est un dossier compliqué qui engage des intérêts contradictoires. D’un côté les agriculteurs ont besoin de cette ressource pour faire fonctionner leurs exploitations et ne pas l’exploiter signifierait l’importer d’Europe du Nord. De l’autre, les riverains de la baie de Lannion ont peur des impacts environnementaux et sur d’autres activités comme la pêche. Je ne crois pas que nous devons renoncer à tout projet qui rencontre une opposition et nous réfugier dans l’immobilisme. Ce n’est pas ma conception du principe de précaution. C’est par un débat éclairé et transparent, par la confrontation bienveillante des intérêts contradictoires en jeu, que nous devons trouver des solutions.Compte tenu des considérations d’ordre public et des recours en cours, le plus sage aurait été de suspendre le démarrage de l’extraction d’ici la décision définitive du tribunal qui se prononcera au fond d’ici un an et de mettre en place une solution transitoire pour l’approvisionnement des agriculteurs. C’est l’orientation que j’avais donnée comme ministre peu avant mon départ.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-macron-juge-lattitude-de-la-can-inacceptable-4463841#comment-31360

    L'attitude de la Can est "inacceptable" certes, mais c'est pourtant Emmanuel Macron qui a signé le décret autorisant la CAN à piller notre littoral ! Les agriculteurs ne sont que le prétexte du business de la CAN, allez acheter un sac de sable en magasin spécialisé et vous aurez une idée de la marge pharaonique que ce commerce peut engranger, on appelle cela se faire des "couilles en or !(*)". Le problème, c'est que ce business se fait avec notre patrimoine.

    (*) Gagner beaucoup d'argent.

     

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    Bretagne : la mort d'un joggeur ravive le souvenir des algues tueuses

    Par Johan Moison, France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel et France Bleu vendredi 9 septembre 2016 à 22:13

    L'embouchure du Gouessant
    L'embouchure du Gouessant © Radio France - Johan Moison

    A Hillion dans les Côtes d'Armor, un joggeur est mort envasé jusqu'à la taille dans l'embouchure du Gouessant. En 2011, c'est dans le même secteur que 36 sangliers étaient morts à cause des algues vertes.

    Le joggeur âgé de 50 ans se serait envasé en voulant sauver son chien. Il aurait ensuite fait un malaise. "Ce n'est pas une mort suspecte", selon la gendarmerie. Il n'y aura pas d'autopsie.

    André Ollivro, le président de l'association "Haltes aux marées vertes", n'est pas convaincu. "C'est une zone à risque, même s'il y a moins d'algues vertes, certaines viennent s'échouer dans le fond de baie de Saint-Brieuc et se décomposent en dégageant un gaz toxique. Il faut absolument engager des études dans des laboratoires pour  comprendre si les algues sont à l'origine de la mort de cet homme".

    André Ollivro, président de l'association "Haltes aux marées vertes" - Radio France
    André Ollivro, président de l'association "Haltes aux marées vertes" © Radio France - Johan Moison

    "Seule une autopsie permettrait de supprimer une partie du doute", ajoute de son côté Gilles Huet. Le président de l'association "Eaux et Rivières de Bretagne" rappelle aussi que la vase même sans algues peut dégager du gaz.

    En 2011 c'est dans ce même secteur que 36 sangliers avaient été retrouvés morts après avoir inhalé de l'hydrogène sulfuré, le gaz dégagé par la vase et les algues en putréfaction. A l'époque, les autorités avaient mis plusieurs semaines avant de reconnaitre l'implication des algues dans le décès des sangliers.

    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/bretagne-la-mort-d-un-joggeur-ravive-le-souvenir-des-algues-tueuses-1473452017

     

    Déclation d'IDN (Paul Quilès)

    Doublement du budget du nucléaire militaire !

        Crédit photo: N.Guibert/Le Monde

     

    La décision de doubler le budget de l’armement

    nucléaire a été prise sans aucun débat démocratique

         Nous venons d’apprendre que le budget de l’armement nucléaire français doit doubler dans les prochaines années et atteindre 6 milliards d’euros par an.

         Cette hausse, que nous annoncions depuis des mois et qui avait donné lieu à des démentis, vient donc d’être confirmée par les plus hautes autorités civiles et militaires.

          IDN considère qu’il n’est pas acceptable que ce choix lourd de conséquences budgétaires, militaires et de sécurité ait été fait en dehors de tout débat parlementaire. De plus, contrairement aux commentaires qui ont accompagné cette annonce, la situation internationale ne peut être invoquée pour justifier un changement de dimension aussi brutal du budget nucléaire militaire.

          La question de l’armement nucléaire et des systèmes d’armes qui la mettent en œuvre est essentielle, compte tenu des conséquences humanitaires catastrophiques auxquelles pourrait conduire l’emploi d’une seule de ces armes. Toutes les décisions qui les concernent doivent donc être prises dans la clarté, selon des procédures démocratiquement légitimes et en pleine connaissance de leurs conséquences de toute nature.

        L’armement nucléaire doit cesser de bénéficier d’un régime d’exception. Il doit être replacé sous le régime du droit commun démocratique.

    Communiqué d’IDN (8 septembre 2016)

                                                        http://www.idn-france.org

     

    Ouest-France

    Lorient. La Cité de la voile amputée de places de parking

    Une partie l’esplanade de la Cité de la voile du parking paysager (en arrière-plan) vont être réaménagés pour accueillir de nouvelles équipes de la course au large.
    Une partie l’esplanade de la Cité de la voile du parking paysager (en arrière-plan) vont être réaménagés pour accueillir de nouvelles équipes de la course au large. | Archive Thierry Creux

    Le stationnement est désormais partiellement interdit. Une partie de l’espace va être déclassée pour accueillir des équipes de la course au large.

    Depuis le 6 septembre, le parking ombragé de la Cité de la voile est amputé de plusieurs dizaines de places de stationnement. De hautes barrières grillagées interdisent les voitures de s’y engager.

    Un arrêté municipal explique brièvement les raisons du barriérage : « Dans le cadre d’une désaffectation et d’un déclassement du domaine public, le stationnement sera interdit à compter du 6 septembre. »

    Thomas Coville à Lorient ?

    Les barrières interdisant le stationnement.
    Les barrières interdisant le stationnement. | Ouest-France

    Que se passe-t-il ? « Nous anticipons l’implantation de nouvelles équipes de la course au large », explique Olivier Le Lamer, premier adjoint au maire, qui a signé l’arrêté municipal. Sans donner davantage de détails.

    Le pôle course au large est victime de son succès. De nombreux marins y sont installés. La place se fait rare. D’où le projet de réaménager cette partie de la base. Et y construire trois bâtiments.

    On sait que Thomas Coville, skipper du maxi-trimaran Sodebo Ultim’, est à l’étroit dans son hangar de Saint-Philibert, à La Trinité. Il est intéressé par une implantation à la base. François Gabart (Macif) suivrait le même cap.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-la-cite-de-la-voile-amputee-de-places-de-parking-4463736

     

    Sable. Déchargé à Tréguier et contesté à Pontrieux

    Publié le 09 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 09 septembre 2016 à 07h37 Jean-Luc Le Roux et Éric Rannou 0

    http://www.dailymotion.com/video/x4sik3b_treguier-22-le-sablier-decharge-sous-surveillance_news

    Jean-Luc Le Roux et Éric Rannou L'extraction de sable s'est poursuivie hier en baie de Lannion. Pendant que le bateau déchargeait à Tréguier, une trentaine d'opposants ont manifesté au siège de la Can, à Pontrieux.

    « Regardez les goélands, s'ils sont là, c'est qu'il y a de quoi manger, sûrement des lançons et peut-être des raies ». Il est près de midi et, à travers les grillages entourant le port de commerce de Tréguier, une dizaine d'opposants à l'extraction de sable observent le navire Côtes-de-Bretagne décharger son mélange de sable et d'eau. Hier, pour la deuxième fois, le sablier de la Can (Compagnie armoricaine de navigation) s'est rendu sur la Dune du Crapaud, en baie de Lannion, où il a aspiré du sable coquillier, de 6 h à 8 h 30 environ.

    1.150 m³ débarqués à Tréguier

    Si mercredi, il avait débarqué sa cargaison à Saint-Malo (35), cette fois le bateau a effectué son déchargement à Tréguier, entre 11 h 15 et 13 h. Une quinzaine de gendarmes de la compagnie de Lannion avaient pris place autour de la zone portuaire, dont ils contrôlaient les accès. « On s'est fait jeter », déplore Jean Le Gorju, militant du Peuple des Dunes en Trégor. Le navire, au maximum de sa capacité, a déchargé 1.150 m³ de sable mêlé d'eau. « Cela représente 1.800 tonnes de matière. Chaque chargement vaut entre 35.000 et 45.000 €. Ils disent que c'est pour l'amendement des sols mais ça partira à l'international », s'indigne Patrice Desclaud, militant du Peuple des Dunes de Batz à Bréhat.

    Grain de sable à Pontrieux

    Vers 13 h, alors que le bateau quitte le port, une quinzaine d'activistes du collectif « Grain de sable » s'approchent de la zone portuaire et engagent un dialogue courtois avec les gendarmes. « On est venu faire des repérages », expliquent ceux qui ont manifesté, plus tôt dans la matinée, à Pontrieux, dans les bureaux de la Can. « Ni ici, ni ailleurs... Pas d'extraction » avaient écrit les manifestants, sur des banderoles déployées devant les grilles de l'entreprise. Après avoir fait un tour dans les bureaux de la société, les opposants ont discuté avec les automobilistes puis défilé dans la cité des lavoirs. « On voulait marquer le coup au niveau des usines de la compagnie. Ça doit lui remonter de tous les côtés. Ils doivent savoir que les gens sont opposés à ce projet », témoigne Michel, militant du collectif. Dans un communiqué, la Can a déploré cette « intrusion » dans ses locaux. « Les personnels sur place sont très choqués » selon la compagnie, qui annonce par ailleurs qu'« aucune nouvelle extraction n'est programmée dans les prochains jours ».

    http://www.dailymotion.com/video/x4sgx57_extraction-de-sable-une-trentaine-d-opposants-devant-l-entreprise-roullier_news

    Ségolène Royal soutient les opposants

    Les opposants, qui appellent à une manifestation dimanche à Lannion, ont reçu, hier, le soutien de Ségolène Royal. Interrogée par un auditeur sur France Inter, la Ministre de l'Environnement a répondu qu'elle « appuierait » leur recours au Conseil d'État contre le décret signé par Emmanuel Macron. « Je vais donner, bien évidemment, aux associations de défense tous les arguments scientifiques qui leur permettront d'étayer leur appel », a indiqué la ministre.

    Vos réactions

    Pierre-Yvon Boisnard 10 Septembre 2016 à 07h37

    Ségolène Royal a du retard à l'allumage, le marchand de sable, lui a démarré au quart de tour.

    http://www.letelegramme.fr/bretagne/sable-decharge-a-treguier-et-conteste-a-pontrieux-09-09-2016-11210193.php

     

    Le Diben vendredi 09 septembre 2016

    Manifestation dimanche 11 septembre 2016 à Lannion dès 11 h place de la mairie.

    Avions dans le ciel de Plougasnou 07.09.16. Photo pyb29

    Dimanche nous avons rendez-vous place du centre à Lannion "où nous manifesterons encore une fois et avec pugnacité et constance, notre opposition à ces abus éhontés et inadmissibles"

    Patrice Desclaud

    Remarque

    Certaines associations ont saisi la remorque en cours de route, tant mieux, mais c'est un peu tard, qu'elles sachent au moins rester discrètes.

     

    Ouest-France

    Bien-être animal : une campagne d'affichage interdite dans l'Ouest

    La campagne d'affichage de Welfarm.
    La campagne d'affichage de Welfarm. | Photo : Welfarm

    Une campagne d'affichage dénonçant la castration à vif des porcelets a été annulée par la préfecture de la Sarthe, ainsi que dans plusieurs autres villes de l'Ouest, a annoncé vendredi l'association de protection des animaux de ferme, Welfarm.

    « Sur décision de la préfecture de la Sarthe, la campagne d'affichage de l'association Welfarm dénonçant la castration à vif des porcelets a été suspendue pour "prévenir un risque d'atteinte à l'ordre public" », souligne le communiqué de l'association, pour qui cette décision la « prive du droit d'informer le consommateur sur une pratique archaïque, cruelle et généralisée ».

    La préfecture de la Sarthe n'était pas joignable vendredi.

    Retirée par ordre de la préfecture

    Selon Welfarm, la campagne devait se dérouler du 24 août au 20 septembre dans différentes villes de Bretagne et au Mans. « En place depuis le mercredi 31 août au Mans, les affiches (...) ont été retirées samedi 3 septembre sur ordre de la préfecture. Cette censure intervient dans un contexte déjà tendu puisque l'opération d'affichage avait déjà été suspendue à Brest, Langueux et Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) suite à des menaces provenant du monde agricole et politique », indique Welfarm.

    L'association juge ces réactions « en décalage avec la démarche de dialogue » qu'elle a entamée avec les distributeurs, les industriels et les éleveurs.

    « Aujourd'hui, 85% des porcs mâles élevés en France sont castrés sans anesthésie alors même que des alternatives à cette pratique douloureuse existent et sont prédominantes dans plusieurs pays européens », rappelle l'association, qui a lancé en mai 2016 une campagne baptisée « #COUIC2018 », destinée à sensibiliser la filière et le grand public.

    Welfarm souligne par ailleurs que sa pétition demandant l'arrêt de cette pratique a recueilli « plus de 120.000 signatures ».

    La castration à vif en question

    La castration à vif du cochon, à laquelle les représentants européens de la filière porcine se sont engagés à trouver des alternatives d'ici 2018, peine à disparaître en France. Seul un acteur majeur du secteur a pratiquement remisé le bistouri : la coopérative Cooperl, qui regroupe un quart des éleveurs français et dont 80% des éleveurs ont mis fin à la castration chirurgicale à vif du porcelet.

    La castration à vif permet d'obtenir des porcs plus gras, tout en évitant l'odeur nauséabonde de verrat que peut dégager à la cuisson le gras de certains mâles « entiers ». Son arrêt nécessite la détection des carcasses odorantes dans les abattoirs, et donc l'embauche de « nez » humains capables de détecter ces odeurs.

    Lire aussi. Une campagne d'affichage qui fait parler

    http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/bien-etre-animal-une-campagne-daffichage-interdite-dans-louest-4463762

     

    Ouest-France

    Micros-ondes et crustacés, le média qui fait causer

    Les jeunes du dispositif Garantie jeunes de la Mission locale ont réalisé des interviews auprès de professionnels.  Ici, avec Franck Salaun de Morlaix Animation Jeunesse (Maj).
    Les jeunes du dispositif Garantie jeunes de la Mission locale ont réalisé des interviews auprès de professionnels. Ici, avec Franck Salaun de Morlaix Animation Jeunesse (Maj). | 

    À l'origine de l'idée, Yann Lever, un passionné qui embarque dans son sillon, des jeunes en insertion ou encore des collégiens. Pour vous brancher, suivez le guide !

    Entretien

    Comment est né le projet Micros-ondes et crustacés ?

    Après un séjour en Équateur, je suis rentré en Bretagne avec l'idée de développer un projet radiophonique qui valorise son territoire. Un projet qui s'intéresse au fond plus qu'à la forme et qui casse l'uniformité de l'information. Le concept Micros-ondes et crustacés est né il y a deux ans, lorsque j'ai commencé à monter un premier atelier radiophonique en lien avec la Mission locale.

    Comment fonctionnent ces ateliers conduits à la Mission locale ?

    J'interviens dans le cadre du dispositif gouvernemental Garantie jeunes qui s'adresse 16-25 ans en situation de grande vulnérabilité sur le marché du travail. L'idée est de créer avec ces jeunes, des contenus audio sous forme de micro-trottoir sur un thème comme les métiers par exemple. C'est comme ça que ces jeunes ont réalisé des interviews auprès d'un chocolatier, d'un boulanger ou encore d'un concessionnaire de voitures.

    C'est là que la radio prend tout son sens ?

    C'est en effet hyper riche. Les jeunes apprennent à s'exprimer devant un micro. La radio développe une autre approche, éloignée de l'image prédominante. Une fois la relation de confiance établie, les jeunes se lâchent beaucoup plus. Le but est de leur redonner confiance en soi. Et moi, ce qui m'intéresse, c'est de donner la parole aux gens qui ne l'ont pas.

    Vous souhaitez toucher d'autres publics ?

    Je vais travailler avec une classe Ulis qui accueille des élèves éloignés du cursus scolaire classique, et auprès d'élèves d'une école primaire, dans le cadre des temps périscolaires. Mais j'aimerais beaucoup m'orienter vers les maisons de retraite. Les personnes âgées, c'est un public avec qui j'ai envie de travailler. Elles ont des tas de choses à dire. J'envisage aussi de créer un audioguide, une sorte de balade sonore dans Morlaix et le pays de Morlaix.

    Où peut-on écouter vos enregistrements ?

    En mars dernier, Romain, Maxence et Cédric, de la Mission locale, enregistraient Satisfait ou remboursé, l'émission Garantie Jeunes, dans les studios d'une radio FM. L'idée est vraiment de partager la production qui est diffusée sous forme de jingles et de chroniques. La page Facebook Micros-ondes et crustacés dirige vers une page Soundcloud. Je vais aussi créer un site où tous les enregistrements seront classés par thème.

    https://soundcloud.com/user-538052928 - microsondes@gmail.com

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/micros-ondes-et-crustaces-le-media-qui-fait-causer-4466541

     

    Ouest-France

    Cinq classes à double niveau à l'école de Keristin

    Laetitia Kervellec (au centre), nouvelle enseignante ; Hélène Oges, directrice  et Anne-Françoise Lacut, assistante maternelle.
    Laetitia Kervellec (au centre), nouvelle enseignante ; Hélène Oges, directrice et Anne-Françoise Lacut, assistante maternelle. | 

    L'école de Keristin, pour cette rentrée 2016, compte 114 élèves qui se répartissent en cinq classes. À tous les niveaux, des regroupements sont en place. En maternelle, les quatre enfants de la section des tout-petits sont regroupés avec les dix enfants de petite section et six des enfants de moyenne section. Les neuf autres rejoignent les quatorze de grande section.

    Six élèves de CE1 sont regroupés avec les dix-huit élèves de CP et sept autres avec les quatorze de CE2. Les quatorze élèves de CM1 et les douze des CM2 sont ensemble. Une nouvelle enseignante, Laetitia Kervellec, assure la décharge de direction d'Hélène Jaffrelot.

    Cette année scolaire, le projet « éco-école » se poursuit. Les élèves participeront à une classe de mer et à une classe de neige.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/cinq-classes-double-niveau-lecole-de-keristin-4466563

     

    Primaire à droite. Les soutiens bretons

    Publié le 09 septembre 2016 à 06h34 2

    La course aux parrainages se termine. Les candidats à la primaire de la droite et du centre ont jusqu'à ce vendredi, 18h, pour les déposer. Si, pour les ténors du parti Les Républicains recueillir les 2.500 signatures de militants et celles de 250 élus (dont 20 de parlementaires) nécessaires a été une formalité, cela n'a pas été le cas pour les petits candidats, notamment Nathalie Kosciusko-Morizet et Hervé Mariton. On peut, d'ores et déjà, dire que les élus bretons ont largement accordé leurs parrainages et/ou leurs soutiens à Alain Juppé et François Fillon.

    Difficile de recenser avec exhaustivité qui parraine qui. Il y a ceux qui ont rendu public leur choix et ceux qui n'en ont rien dit. Sans oublier ceux qui soutiennent (parce qu'ils ne le peuvent pas ou ne le veulent pas) sans parrainer ou qui parrainent sans soutenir.

    À lire sur le sujet Qui sera sur la ligne de départ ?

    Juppé : une belle moisson
    Fort de son image de modéré, Alain Juppé a séduit nombre de maires bretons dont pas mal d'élus centristes qui le soutiennent, faute de pouvoir le parrainer. C'est le cas de Bruno Joncour, le maire MoDem de Saint-Brieuc, et de Didier Lechien, le maire UDI de Dinan. C'est probablement dans le Finistère où l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a réussi sa plus belle moisson. Il faut dire que Maël de Calan, le jeune président du groupe d'opposition au Département, ne s'est pas ménagé pour son champion. Juppé peut aussi compter sur Patrick Leclerc, le maire divers droite de Landerneau, et sur Philippe Paul, le sénateur maire LR de Douarnenez. De quoi rendre optimiste Maël de Calan qui voit Juppé à 40 % dans le Finistère.

    À lire sur le sujet Le calendrier

    En Ille-et-Vilaine, le maire de Bordeaux peut aussi se prévaloir de soutiens de poids dont Claude Renoult, le maire de Saint-Malo, et Marc Laffineur, député Les Républicains et ex- secrétaire d'État aux Anciens combattants, sans oublier Pierre Méhaignerie, la figure emblématique de la démocratie chrétienne bretonne. Alain Juppé peut encore compter sur Bertrand Plouvier, le chef de file de l'opposition rennaise. Dans le Morbihan, David Robo, le maire de Vannes, lui a aussi apporté son soutien mais sans parrainer.

    Fillon : des grands élus
    Le tableau de chasse de François Fillon n'est pas mal non plus, notamment dans les Côtes-d'Armor et le Morbihan. Les présidents LR respectifs de ces deux départements, Alain Cadec et François Goulard, lui ont apporté leur soutien et leur parrainage. Plusieurs parlementaires se sont également rangés à ses côtés. C'est le cas d'Isabelle Le Callennec et de Dominique de Legge, respectivement députée et sénateur d'Ille-et-Vilaine. François Fillon a aussi reçu le parrainage de nombreux conseillers régionaux, départementaux et maires. Dans le Morbihan, on citera notamment ceux de Jean-François Guézet, le maire de La Trinité-sur-Mer, de Patrick Parisot, le maire de Plaudren, et d'Olivier Lepick, le maire de Carnac, séduit par le programme du candidat, « de loin le mieux travaillé ». Dans le Finistère, par contre, les soutiens sont beaucoup plus rares. Bruno Quillivic, adjoint au maire de Concarneau et conseiller régional, semble assez seul.

    Le Maire : de belles prises
    Bruno Le Maire peut, lui, se prévaloir de quelques belles prises avec les parrainages de Gilles Lurton, député LR d'Ille-et-Vilaine, et de Philippe Le Ray, le seul député LR du Morbihan. Et après avoir reçu le soutien d'André Fidelin, le maire de Concarneau, l'ancien ministre de l'Agriculture vient d'enregistrer celui de Ludovic Jolivet, le maire de Quimper, pour qui Bruno Le Maire est le « candidat le plus à même de renouveler notre modèle républicain ».

    Sarkozy : des soutiens limités
    Les élus bretons de droite et du centre ne se sont pas bousculés pour soutenir Nicolas Sarkozy. Le soutien le plus notable est celui d'Agnès Le Brun, la maire LR de Morlaix et secrétaire départementale du parti. À noter, dans ce département, le ralliement à l'ancien président de la République de Jean-Luc Tanneau, le maire du Guilvinec. « Intéressant, c'est la preuve que l'épisode des pêcheurs est oublié », commente Agnès Le Brun. Dans le Morbihan, au soutien de David Lappartient, le maire de Sarzeau, acquis depuis longtemps, s'ajoute celui de David Le Solliec, le maire de Gourin. « Pendant la campagne de 2007, j'ai travaillé sous son autorité, je respecte l'image du chef que j'ai connu », souligne ce dernier.

    NKM : plusieurs maires
    Les visites de Nathalie Kosciusko-Morizet en Bretagne n'auront pas été inutiles. Finalement, la seule femme qui pourrait participer à cette primaire recueille un nombre de parrainages pas négligeable. Le plus significatif est celui de David Robo, le maire de Vannes. Bien que continuant à soutenir Alain Juppé, il « souhaite que tout l'éventail politique puisse être représenté ». C'est aussi ce qui a poussé Michel Canevet, sénateur UDI du Finistère (*) et maire de Plonéour-Lanvern, à accorder, in extremis, à la députée de l'Essonne son parrainage. Mais, précise-t-il, « je ne soutiendrai personne et je ne voterai pas ».

    Parmi les autres maires qui ont apporté leur signature à NKM, on citera Ronan Loas, le maire de Ploemeur (Morbihan), Grégoire Super, maire de Locminé, Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin. « J'ai eu du mal à choisir mais je suis séduit par la vivacité de son intelligence », explique Lise Bouillot, la maire de Callac, qui, elle aussi, a décidé de soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet.

    Mariton : le parrainage de Marc Le Fur
    Député costarmoricain et chef de file des Républicains en Bretagne, Marc Le Fur a décidé de signer pour Hervé Mariton. « Pour qu'il puisse se présenter », précise-t-il. Mais Marc Le Fur ne dit pas pour qui il votera. « J'ai de la sympathie pour beaucoup, j'attends de voir les programmes. »
    * Les parlementaires qui n'appartiennent pas au parti Les Républicains peuvent parrainer.

    Vos réactions

    jacqueline braire 09 Septembre 2016 à 11h41

    Les favoris de la droite : un ancien repris de justice et un mis en examen...comment voulez-vous que les français n'aient pas la tentation de dire "tous pourris" !

    michel kerninon 09 Septembre 2016 à 11h21

    Calan et Leclerc jouent placés... Eux, ils n'ont pas eu à tirer une sacrée gueule à La Baule. Au côté d'une NKM déconfite qui a fort heureusement fini par sauver ses meubles. Sans le soutien de sa voisine (de droite) au meeting.

    http://www.letelegramme.fr/france/primaire-a-droite-les-soutiens-bretons-09-09-2016-11210174.php

     

    Communiqué du Collectif réfugiés Pays de Morlaix

     Un toit pour les demandeurs d'asile !

    Jusqu’à quand allons-nous tolérer qu’en France les pouvoirs publics laissent des familles avec enfants dans la rue ?

    Depuis mi août, une famille avec 4 enfants de 9 à 17 ans a passé plusieurs nuits dehors, à la rue, à Morlaix même.
    Dès qu'ils en ont été avertis, Morlaix Libertés et des citoyens ont fait en sorte qu'ils puissent trouver un toit pour s'abriter et pallier à l'urgence humanitaire.

    La loi stipule que les demandeurs d'asile doivent être hébergés le temps que leur demande soit instruite .L’État a le devoir d’en mettre en place les conditions.
    La France ne le fait pas. Elle a été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l'homme.

    Combien de migrants, de réfugiés, d'enfants de l'exil sont laissés à la rue sans ressources, sans protection élémentaire ?

    Interpellées, la ville de Morlaix et Morlaix-Communauté ont financé respectivement et pour la 1ère fois, 8 nuits et 3 nuits . Elles n'ont pas proposé de solution durable.
    Ni Coallia, ni le 115 qui gèrent l'accueil et l’accueil d'urgence pour le compte de l’État n'ont proposé de solution.

    Depuis, l'effort pour accompagner et financer la mise à l'abri de la famille repose sur des individus et des associations qui voient leurs moyens s'amenuiser.

    L'accès aux logements normalement destinés à des demandeurs d'asile dans les communes de Morlaix-Communauté pose problème.
    Les communes préfèrent bénéficier d'une convention avec l’État et d'un dédommagement dans le cadre d'une sollicitation préfectorale . Elles laissent vides des logements préparés pour l 'accueil de réfugiés.

    C'est inacceptable !

    C'est à l’État de veiller à l'accueil et l'accompagnement des demandeurs d'asile dans des conditions dignes.
    Nos collectivités locales peuvent aussi agir .

    Il serait souhaitable de créer un CHP décentralisé pour les migrants sur plusieurs communes du pays de Morlaix ou un CADA pour offrir une vraie solution d'accueil aux demandeurs d'asile.
    Les communes peuvent se manifester en ce sens auprès de l'État.
    Elles doivent aussi mettre à disposition dans l'immédiat et de manière réellement opérationnelle des logements d'accueil d'urgence pour les migrants et réfugiés.

    Collectif des personnes concernées par l'accueil des réfugiés et migrants en Pays de Morlaix
    Facebook du Collectif
     

     

    Ouest-France

    Un joggeur retrouvé mort dans la vase

    OF

    Un homme de 50 ans est décédé ce soir sur la grève, entre Hillion et Morieux. Sa famille a été alertée par son chien qui l’accompagnait.

    L’homme effectuait souvent le même itinéraire pour son jogging, qu’il parcourait entre Hillion et Morieux. Ce jeudi, en début de soirée, alors qu’il était parti faire son jogging accompagné de son chien, son corps a été retrouvé dans la vase, au lieu-dit Crémur à Pont-Rolland, là où la rivière le Gouessant se jette dans la mer.

    Le chien rentré seul

    C’est le chien de la victime qui a alerté la famille en retournant seul à la maison, située à quelques centaines de mètres du lieu du drame. C’est en refaisant l’itinéraire habituel du joggeur que des membres de sa famille l’ont retrouvé inanimé, de la vase jusqu’à la taille, aux alentours de 19 h. Un médecin a été dépêché sur place, la victime serait décédée des suites d’un malaise.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/un-joggeur-retrouve-mort-dans-la-vase-4461463

     

    Hillion. Un corps découvert dans la vase

    Publié le 08 septembre 2016 à 21h49 0

    Les gendarmes ont été alertés ce jeudi, peu avant 19 h 30, de la découverte du corps d’un homme de 50 ans, au lieu-dit Crémur, à Hillion (22). C’est la famille de la victime qui a prévenu les forces de l’ordre. Le corps de cet homme, habitué à courir avec son chien, a été retrouvé à 500 m de son domicile, avec de la vase jusqu'à la taille et le visage face contre terre. Selon les premiers éléments de l’enquête, aucune trace suspecte n’a été retrouvée autour et sur le corps. L’hypothèse d’un malaise est pour le moment privilégié par les enquêteurs de la brigade de Pléneuf-Val-André.

    http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/hillion/hillion-un-corps-decouvert-dans-la-vase-08-09-2016-11210143.php

     

    Ouest-France

    Quimper. Le manager du commerce a démissionné

    Gaëtan Guillou (troisième à partir de la gauche) était arrivé dans l'enthousiasme général en février. Accueilli par le maire, les présidents de chambres consulaires, la présidente des Vitrines.
    Gaëtan Guillou (troisième à partir de la gauche) était arrivé dans l'enthousiasme général en février. Accueilli par le maire, les présidents de chambres consulaires, la présidente des Vitrines. | Archives Ouest-France

    En poste depuis février, le manager du commerce, à Quimper, a démissionné. Un nouveau recrutement va être lancé. En attendant, certains projets risquent d'être freinés.

    Le cabinet du maire de Quimper (Finistère) a confirmé ce jeudi la démission du manager du commerce, Gaëtan Guillou.  

    « Il s’agit d’une décision personnelle », précise la Ville. Le quadragénaire a décidé de prendre une nouvelle orientation professionnelle.

    « C’est un poste hautement stratégique », soulignent les services de la Ville. Nous allons lancer un nouveau recrutement le plus vite possible. »

    « Beaucoup de temps perdu… »

    La mission du manager du commerce est de fédérer les commerçants, ceux du centre-ville, dans les quartiers, dans les zones commerciales. 

    Geneviève Coadour, présidente des Vitrines, principale association de commerçants, regrette ce départ : « Je suis déçue. Nous avions de bonnes relations. Nous avons travaillé ensemble sur des projets : une exposition de photos aux halles, la sonorisation des rues, un site internet et une animation commerciale. »

    Les projets ne sont pas annulés. « Mais la nouvelle personne, quand elle arrivera, devra tisser les liens avec tous les acteurs du commerce. C’est beaucoup de temps perdu. »

    Dominique Scoarnec, conseiller municipal en charge du commerce, tempère. « Les projets déjà engagés, on va continuer à travailler dessus.» Mais l’élu reconnaît que ce départ ne tombe pas au bon moment. 

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-le-manager-du-commerce-demissionne-4461298

    Combien ça coûte ?

     

    Baie de Lannion, le dernier cadeau de Macron

    Avant de quitter le gouvernement dans le tintamarre médiatique que l’on sait, très mauvaise reprise du chef d’œuvre shakespearien Beaucoup de bruit pour rien, Emmanuel Macron a pris soin, une fois encore, de privilégier les intérêts privés de ses nombreux amis du Cac 40, en faisant accélérer l’autorisation de l’exploitation du sable coquillier dans la magnifique baie de Lannion.

    La baie de Lannion © photo Le Télégramme de Brest

    Le sable coquillier est constitué de débris de calcaire, de coquillages et s’avère très riche en calcium. La décision a été prise très rapidement par la préfecture des Côtes d’Armor et l’exploitation par la Compagnie Armoricaine de Navigation a commencé en catimini, lundi matin à 4h, sur la dune sous-marine de Trezen ar Gorjegou. Ce développement totalement anti-démocratique, pris en dehors de toute concertation,  a mis en fureur non seulement tous les amoureux de la Bretagne en général et des Côtes d’Armor en particulier, mais a mobilisé tous les opposants (élus du territoire, plaisanciers, plongeurs, pêcheurs, citoyens engagés) à ce projet insensé et dévastateur qui privilégie le profit aux dépens du respect de l’environnement.

    Les condamnations sévères de cette décision ont afflué de tous les bords politiques (dans le plus grand silence du président de la région Bretagne…). La ministre de l’environnement, Ségolène Royal, a annoncé, ce matin sur France-Inter, que son ministère a déposé un recours pour faire annuler l'autorisation d'exploitation. Et pendant ce temps-là, dans les sondages pré-fabriqués par les media aux ordres, la candidature du même Macron recueillerait 15%…(sur un échantillonnage de sourds, d’aveugles et de simples d’esprit ?). 

    Dimanche 11 septembre, l’association Le Peuple des dunes du Trégor invite tous les Bretons et les non-Bretons à venir manifester à 11h, place du centre à Lannion.

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    https://blogs.mediapart.fr/jean-louis-legalery/blog/080916/baie-de-lannion-le-dernier-cadeau-de-macron

     

    Le Diben jeudi 08 septembre 2016

    Tréguier le 08 septembre vers 11h30 ce matin :

    Le sablier Cotes de Bretagne arrivait avec le pilote et déchargeait le butin de son extraction matutinale en baie de Lannion, sur le quai de Tréguier.

    Cela n'a guère trainé, entre 11h40 et 13h00 (plus vite que pour charger ...). Il est sans doute plus facile de se libérer que de se gaver ?!
     
    Il y avait pas mal de forces de l'ordre (gendarmes), aux frais de qui ? pour protéger de je ne sais quel danger la cargaison précieuse des ressources naturelles non renouvelables de notre baie de Lannion !
    Notez bien la ligne de flottaison qui à son arrivée dans le port est non visible et on voit ensuite son anti-fouling apparaitre de plus en plus.
    Pourquoi y-a-t-il des goélands "à la sortie" du vomissement du butin de ses cales ?! Parce qu'il n'y a pas que du sable, mais aussi de la matière et chairs des fonds (mollusques, poissons, crustacés, ...) dans ce rejet, qui est le sang de la vie des fonds marins !
    Il a besoin d'eau de mer pour "dépoter" ses fonds sur le quai et elle repart à l'eau avec des fines de sable créant là aussi un nuage turbide qu'on voit bien, mais qui est restreint en surface car le navire ne bouge pas et là il n'y a pas de courant.
    Souhaitons que Ségolène Royal réussisse à soutenir nos requêtes en annulation au Conseil d'Etat comme au Tribunal administratif et que ce massacre et pillage s'arrête et qu'on reparte sur des bases saines : pas d'extraction en baie de Lannion, pas d'extraction près de nos littoraux.
    Nous étions plusieurs opposants présents tant de PdD-BaB que PdD-T notamment.
    Venez nombreux Dimanche matin à Lannion à 11h00 où nous manifesterons encore une fois et avec pugnacité et constance, notre opposition à ces abus éhontés et inadmissibles.
    Cdlt,

    Patrice DESCLAUD (PdD, Eau et Rivières de Bretagne, PB-Nature).

     

    Le Diben jeudi 08 septembre 2016

    Jacqueline Fraysse, votre députée s'adresse à vous....

     

    Ouest-France

    Pays de Morlaix. Colère après la première extraction de sable

    À Locquirec, le trait de côte est déjà fragilisé.
    À Locquirec, le trait de côte est déjà fragilisé. | Archives Ouest-France

    Associations et élus locaux multiplient les actions contre l'extraction qui a commencé hier dans la baie de Lannion. Des communes du pays de Morlaix sont concernées. Un rassemblement est prévu dimanche, pour un Jour de colère.

    « Notre réaction, c'est le jour de colère ! Nous agissons aussi judiciairement, comme l'ont fait les élus. Nous avons attendu l'urgence pour que le référé soit accepté, c'est-à-dire que le sablier donne le premier coup de pioche », explique Yves-Marie Le Lay, du Peuple des dunes. Selon nos informations, l'extraction a commencé dans la nuit de mardi à mercredi, entre 2 h et 3 h. Grâce au système AIS, il est possible de repérer le sablier de la Compagnie armoricaine de navigation - (Can) sur Internet.

    Une étude « cachée »

    Les élus locaux sont dépités : « L'extraction va détruire le milieu aquatique, regrette Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté. Nous avons du mal à réparer ces dégâts. Les politiques de réparation sont très coûteuses. Nous sommes engagés conjointement avec Lannion-Trégor agglomération. »

    Le maire de Locquirec, Gwénolé Guyomarc'h, est aussi inquiet concernant « l'évolution du trait de côte qui est déjà fragilisé. »

    Une étude scientifique, commandée par la Can, intitulée État de référence du site Pointe d'Armor (décembre 2015), réalisée par In vivo et validée par l'Ifremer, est disponible sur le site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal), « depuis mai 2016. Or, la décision a été prise en septembre 2015. La Can et l'État l'ont cachée. L'étude montre notamment le résultat de sondages réalisés sur zone et autour de la zone. L'un d'eux recense plus de 1 400 individus, de 90 espèces différentes. Ils vont taper dans l'habitat et provoquer des nuages de poussière qui étoufferont la faune et la flore », explique le militant. Au-delà de deux ans, les conséquences seraient irréversibles. La concession dure 15 ans.

    Dans nos colonnes de mardi (Ouest-France du 7 septembre, page Bretagne), la Can déclarait pourtant ne pas savoir quand débuterait l'extraction. La direction affirmait vouloir être « dans un esprit de concertation et continuer le dialogue ».

    Dimanche 11 septembre, rassemblement « Jour de colère », à 11 h, au centre-ville de Lannion.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-colere-apres-la-premiere-extraction-de-sable-4461385

    Comme Ségolène Royal, ils auraient pu se réveiller avant que le marchand de sable ne passe.

     

    Ouest-France

    Extraction de sable. Une trentaine de manifestants à Pontrieux

    Le collectif "le grain de sable dans la machine" a vite réagi à l’opération d'extraction du groupe Roullier.
    Le collectif "le grain de sable dans la machine" a vite réagi à l’opération d'extraction du groupe Roullier. | Ouest-France

    Les opposants à l'extraction de sable en baie de Lannion se sont mobilisés, à Pontrieux, ce jeudi 8 septembre. Ils étaient une trentaine, devant le site Timac de la ville, à échanger avec les salariés et les automobilistes. Une nouvelle manifestation est prévue dimanche à Lannion.

    L’opération d’extraction de sable en baie de Lannion (lire par ailleurs), orchestrée dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 septembre par le groupe Roullier, a suscité de vives réactions. Une trentaine de personnes se sont retrouvées ce jeudi 8 septembre, dès 9 h à Pontrieux, dans les Côtes-d'Armor, afin d'y perturber le fonctionnement de l’usine Timac, filiale du groupe malouin.

    Les membres du collectif « Le grain de sable dans la machine » ont pu échanger un peu avec les salariés. Positionnés sur la route, ils ont interpellé les automobilistes, afin de leur expliquer leur présence et leur combat.

    Selon Michel, membre du collectif : « Il était important de réagir vite et de cibler le site afin de faire remonter l’information dans l’ensemble du groupe. Il fallait leur dire que tant qu’il y aura de l’extraction, il y aura des mouvements. »

    Manifestation dimanche à Lannion

    Le groupe des manifestants s’est ensuite rendu au centre-ville dans le calme, aux cris de « la Timac à Pontrieux transporte du sable volé » et de « Roullier dégage, résistance et sabordage ».

    Le militant a tenu à rappeler la manifestation de dimanche 11 septembre à Lannion. « Elle aura lieu dès 11 h place de la mairie. Nous espérons que tous les collectifs seront présents. Je pense qu’il y aura beaucoup de monde. »

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/pontrieux-22260/extraction-de-sable-une-trentaine-de-manifestants-pontrieux-4461132

    Lire aussi : Extraction de sable. Un déchargement à Tréguier sous haute sécurité

    Album photos Pontrieux

     

    Ouest-France

    Extraction de sable. Ségolène Royal soutient les opposants

    Ségolène Royal, ministre de l'environnement, dans le 7-9 de France Inter ce matin;
    Ségolène Royal, ministre de l'environnement, dans le 7-9 de France Inter ce matin; | DR

    Interrogée ce matin sur France Inter par un auditeur, la ministre de l'Environnement a indiqué qu'elle allait apporter son soutien aux opposants de l'extraction de sable en baie de Lannion. "Je vais les soutenir dans leur recours devant le Conseil d'État" a déclaré Ségolène Royal.

    Alors que le sablier de la Can est venu pour la deuxième fois cette nuit pomper du sable en baie de Lannion (entre 4h et 6h environ), Ségolène Royal s'est de nouveau déclarée opposée à cette extraction.

    Au micro de France Inter ce matin, dans le 7 h-9 h de Patrick Cohen, Ségolène Royal a été interpellée par un auditeur, sur le dossier de l'extraction de sable en baie de Lannion. L'auditeur évoquant «  un scandale écologique, économique et démocratique et pourtant validé par les décrets signés"  par Emmanuel Macron, l'ex-ministre de l'Économie. 

    En réponse, la ministre de l'Environnement a indiqué : «  Je n'étais pas favorable à cette décision prise par Emmanuel Macron. C'est une décision grave, écologiquement irresponsable. Je vais donc appuyer ce recours des associations devant le Conseil d'État. Elles vont être reçues par mes équipes. On va travailler les arguments scientifiques. »

    Vos réactions

     
    Pyb29
    08/09/2016 - 13:45
    Ségolène Royal aurait pu se réveiller avant que le marchand de sable ne passe.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-segolene-royal-soutient-les-opposants-4460979

     

    Ouest-France

    Décès d'Erwan Cabioch, pêcheur et conseiller municipal

    Erwan Cabioch, en 2008, à bord de son « Youl Vat », après une avarie due à des débris de filets dans son hélice.
    Erwan Cabioch, en 2008, à bord de son « Youl Vat », après une avarie due à des débris de filets dans son hélice. | 
    Nécrologie

    Il avait 44 ans. Erwan Cabioch s'est éteint, ce mardi, des suites de ce qu'il est désormais coutume d'appeler une « longue maladie ». Souffrant depuis de longs mois, il a combattu le mal tant que ses forces ont pu le porter. La maladie aura finalement eu raison de son corps de colosse.

    Issu d'une famille de pêcheurs, passionné par son métier, il avait suivi cette voie dès son plus jeune âge. En 2005, à 33 ans, il était devenu patron du Youl Vat (« Au bon gré »), un fileyeur de 11 m.

    Parce que la mer, dont il connaissait les dangers, était son métier, il avait également intégré l'équipage du Pilote Trémintin, le canot tous-temps de la SNSM îlienne. Il avait été élu conseiller municipal en 2014. Bien qu'hospitalisé depuis plusieurs mois, Erwan Cabioch avait continué à se tenir informé des affaires de la commune.

    Aujourd'hui, ils seront nombreux, amis, collègues, sauveteurs, membres de la communauté îlienne, à venir saluer la mémoire d'Erwan à Notre-Dame-du-Bon-Secours, l'église de l'Île de Batz, là où il avait choisi de vivre, son « caillou », la dernière demeure qu'il avait également choisie.

    À Nathalie, son épouse, Léa, Emma et Tangui, ses enfants, à René, son père, et toute sa famille, Ouest-France présente ses sincères condoléances.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/deces-derwan-cabioch-pecheur-et-conseiller-municipal-4464315

     

    Ouest-France

    Hélène Geoffroy moque la « sollicitude » de Macron pour les banlieues

    La secrétaire d'Etat à la Ville Hélène Geoffroy et Emmanuel Macron.
    La secrétaire d'Etat à la Ville Hélène Geoffroy et Emmanuel Macron. | AFP

    La secrétaire d'Etat à la Ville a ironisé mercredi sur la « sollicitude » d'Emmanuel Macron pour les banlieues, qui a critiqué « le clientélisme » et les trop nombreuses « promesses » faites par le passé aux habitants des quartiers populaires.

    Dans une lettre ouverte publiée sur le site Le Plus de L'Obs, Hélène Geoffroy raille le style de l'ancien ministre de l'Économie qui a claqué récemment la porte du gouvernement : « J'avoue avoir moins d'appétence que toi pour l'art de la communication, privilégiant le terrain pour informer de l'action que je mène »

    Lors d'une visite lundi à Bobigny (Seine-Saint-Denis), Emmanuel Macron, qui affiche désormais sa dissidence sans s'être pour l'heure déclaré candidat à la présidentielle de 2017, avait estimé qu'en banlieue, « on a fait trop de promesses, parfois aussi trop de concessions et dans les deux cas bien souvent par clientélisme », promettant d'avoir « une approche d'écoute, d'humilité »

    « Car c'est cela la politique de la Ville »

    « Je découvre ta sollicitude pour les banlieues », ironise Hélène Geoffroy, qui suggère à son ancien collègue de se prêter à un examen de conscience : « Sur quels arbitrages ai-je pesé en faveur des quartiers populaires ? Quelles sont les propositions que j'ai pu porter ? » 

    Défendant le bilan des différents ministères du gouvernement dans ce domaine, elle tacle encore Emmanuel Macron. « Car c'est cela, dit-elle, la politique de la Ville : des problématiques complexes auxquelles on ne répond pas par des formules incantatoires, mais par un travail patient et collectif »

    Enfin, la secrétaire d'État à la Ville, entrée au gouvernement en février, explique : « J'aurais souhaité t'en dire davantage (sur un projet de la politique de la Ville, ndlr) à l'occasion de notre premier petit-déjeuner de travail prévu… le lendemain de ton départ du gouvernement ».

    En guise de conclusion, elle indique avoir pris rendez-vous avec le ministre de l'Économie Michel Sapin « pour travailler ».

    http://www.ouest-france.fr/politique/helene-geoffroy-moque-la-sollicitude-de-macron-pour-les-banlieues-4458915

     

    Extraction de sable. Un feu vert qui ne passe pas

    Publié le 07 septembre 2016 à 00h00 Modifié le 07 septembre 2016 à 07h12 Marie-Hélène Clam 0

    Le collectif Sable citoyen, solidaire du Peuple des dunes de Batz à Bréhat, organisait ce dimanche, sur la promenade de Tresmeur, à Trébeudren, un An Dro dansée en protestation contre le projet d'extraction de sable en baie de Lannion. Les images de Christian Antoine. Plus d'infos sur www;letelegramme.fr

    Un recours de collectivités pour contrecarrer l'extraction de sable coquillier en baie de Lannion a été rejeté, lundi, par le tribunal administratif de Rennes. Mais élus et associations ont déjà prévu de contre-attaquer. Par une saisine du Conseil d'État, un nouveau référé et une nouvelle manif.

    « Désormais la Can (Compagnie armoricaine de navigation)a l'autorisation d'extraire et à court terme, c'est bien ça le problème ». Pour Jean-François Omnès, représentant des pêcheurs-plaisanciers du collectif Peuple des dunes en Trégor, et opposant au projet d'extraction de sable en baie de Lannion, le jugement du tribunal administratif de Rennes est une nouvelle douche froide après l'an dernier quand, en avril 2015, Emmanuel Macron, avait donné son accord pour cette extraction. Pourtant, le pêcheur s'était montré confiant au sortir de l'audience, mardi dernier. « Le juge s'était beaucoup intéressé aux aspects environnementaux ». Mais, au final, ce dernier a jugé qu'il n'y avait pas « de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées » et a ordonné purement et simplement le rejet de toutes les requêtes déposées.

    « Déception et incompréhension »

    « Nous avions de très bons arguments et toutes les raisons possibles de ne pas extraire », renchérit Joël Le Jeune, le président de Lannion Trégor communauté et maire de Trédrez-Locquémeau. Selon lui, « la procédure est irrégulière et le dossier très incomplet, et surtout assis sur des bases fausses : la dune, frayère pour les lançons, est encore plus riche que ce que l'on croyait. Sans oublier la turbidité et ses effets sur les gorgones, espèce menacée, l'irréversibilité des atteintes à la dune qui ne se reconstituera pas... Pour nous, l'État n'a pas respecté le principe de précaution ». Jean-Luc Fichet, président de la communauté de communes de Morlaix, déplore aussi la « brutalité » de cette décision. « C'est vraiment ne pas prendre en compte les inquiétudes de la population qui connaît bien son territoire, surtout quand on sait la catastrophe écologique à venir. C'est d'autant plus déplorable qu'il y a des alternatives ». Les élus des collectivités littorales comptent bien continuer le combat « par tous les moyens légaux », à commencer par un recours auprès du Conseil d'État « dans les quinze jours à venir ».

    Jour de colère à Lannion dimanche

    Pour Yves-Marie Le Lay, de Peuple des dunes de l'île de Batz à l'île de Bréhat, association qui veut « faire entendre la voix des Trégorrois » indépendamment du recours porté par les élus, « on est là devant un déni de justice, avec une étude en état initial mal ou pas présentée. Mais le sablier arrive, c'est la preuve qu'il y a urgence ». Aussi va-t-elle lancer de son côté un référé du même type auprès du même tribunal administratif « en nous servant de ce dernier jugement » et appelle-t-elle à un rassemblement intitulé « Jour de colère », dimanche matin, place du Centre, à Lannion. Mais Yves-Marie Le Lay ajoute qu'on « ne pourra sans doute pas faire l'économie d'une action sur l'eau, ludique et pacifique. Le combat risque de se durcir inévitablement ». En attendant, la Can communique peu et précise simplement qu'elle « prend acte » de la décision du tribunal administratif qui confirme « le respect de la procédure dans ce dossier », mais n'avance aucune date pour le début de l'extraction : « Cela peut se faire demain ou dans six mois. Aujourd'hui nous voulons reprendre la concertation la plus sereine possible avec les opposants, notamment avec les pêcheurs et les plaisanciers ». Reste à savoir s'il est encore temps pour la concertation.

    http://www.letelegramme.fr/finistere/extraction-de-sable-un-feu-vert-qui-ne-passe-pas-07-09-2016-11207380.php

    Comme les voleurs, ils agissent la nuit !

     

    Ouest-France

    Extraction de sable : le premier pompage a eu lieu en baie de Lannion

    Le trajet du sablier "Côtes de Bretagne" parcouru cette nuit. Le navire était parti de Saint-Malo vers 20h, mardi.
    Le trajet du sablier "Côtes de Bretagne" parcouru cette nuit. Le navire était parti de Saint-Malo vers 20h, mardi. | Copie d'écran Marine Traffic

    Sitôt le référé des associations et élus rejeté, sitôt la Can sur zone... Le navire sablier "Côtes de Bretagne" est venu en baie de Lannion dans la nuit de mardi à mercredi. Il est resté près de la dune sous-marine entre 2h et 4h30 du matin environ. Le premier pompage a eu lieu. Les opposants, pris de court, sont outrés.

    Alors qu'hier mardi, la Can affirmait ne pas vouloir « se précipiter » et être « dans un esprit de concertation avec les pêcheurs professionnels et plaisanciers, et les élus »... son navire est en fait venu sur la zone d'extraction de sable dans la nuit de mardi à mercredi. 

    Le sablier « Côtes de Bretagne »  de la Compagnie armoricaine de navigation (filiale de Roullier) est parti de Saint-Malo dans la soirée et a mis cap sur la baie de Lannion. Sur place, à la fin de la marée descendante, il est resté de 2 h 15 à 4 h 45 environ. Sur les cartes disponibles sur Internet, on voit alors qu'il a fait des « ronds » dans l'eau, à très faible allure. 

    Sur place, le navire a fait des "ronds" dans l'eau à très faible allure.
    Sur place, le navire a fait des "ronds" dans l'eau à très faible allure. | Copie d'écran Marine Traffic

    Il est ensuite reparti en direction de Saint-Malo, pour y décharger le sable coquillier de cette toute première extraction. La société a confirmé ce « démarrage d'exploitation » en tout début d'après-midi. 

    Son bateau a patienté des heures, à proximité de St-Malo, que la marée remonte afin de pouvoir passer l'écluse. Il est rentré au port à 20h35 ce mercredi, soit environ 24h en mer pour 2h et quelques d'extraction. 

    Après des heures d'attente (pour que la marée remonte), mercredi, le bateau est entré à 20 h 35 dans l’écluse de Saint-Malo.
    Après des heures d'attente (pour que la marée remonte), mercredi, le bateau est entré à 20 h 35 dans l’écluse de Saint-Malo.
    Après des heures d'attente (pour que la marée remonte), mercredi, le bateau est entré à 20 h 35 dans l’écluse de Saint-Malo. | Nicolas Carnec

    Deux fois moins de poissons cet après-midi

    Les pêcheurs sont ulcérés. "Une fois de plus la Can et Roullier ont montré leur vrai visage en se moquant de la profession... estime Alain Coudray, président du comité départemental. La cohabitation en mer repose sur le respect et la confiance. Des valeurs que la Can et le groupe Roullier ne connaissent visiblement pas."

    D'après lui, deux pêcheurs de la baie ont constaté ce mercredi après-midi « que les quantités de poissons pêchées sont deux fois moins importantes que la veille. »

    « Provocation » et « feu aux poudres »

    Joël Le Jeune, président de l'agglo, y voit une « provocation ».

    La députée PS Corinne Erhel dénonce cette extraction "en catimini. En terme d’image, il n’y avait pas mieux pour mettre le feu aux poudres. Ce n’est plus de la madresse, c’est quasiment de la provocation! » Elle se demande au passage « quel impact pour l’emploi trégorrois puisque la Can décharge à St-Malo? Cette société tourne l'Etat en ridicule.»

      Manif

    Les associations locales opposées à l'extraction (et elles sont nombreuses) ont prévu une manifestation ce dimanche, à 11h, devant la mairie de Lannion pour une protestation sonore contre cette extraction. La députée y sera. Des pêcheurs devraient aussi participer. Peuple des dunes (la branche historique) a fait savoir qu'il s'y rendrait également même si l'organisation est partie du collectif « dissident »

     
    Vos réactions

    Toflet

    08/09/2016 - 06:29
    Roullier a déclaré la guerre, il faut se battre. Principe-pollueur payeur. : il va falloir que Roullier paye.
     
    Trozoul
    07/09/2016 - 22:05
    Du courage, du cran... tout ce qui définit un homme...

    Là il s'agit de coup en douce, de vision à court terme... Les rois de la mascarade!

    Eh, la CAN, on vit comment avec autant de lâcheté?

     
    Pyb29
    07/09/2016 - 20:51
    Nous espérons qu'il y aura aussi des élus du Finistère qui se sont aussi prononcés contre ce pillage en bandes organisées de notre littoral.
     
    Pyb29
    07/09/2016 - 14:32
    La population, les élus..... sont bafoués par un gouvernement aveugle et sourd, une fois de plus la finance, le business a gagné, cela ne peut pas durer ! Tous dimanche à Lannion place du centre dimanche 11 septembre à 11h00 avec tout objet faisant du bruit...

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-le-navire-de-la-can-en-baie-de-lannion-cette-nuit-4458576

     

    7 septembre 2016

    Comment faire en sorte que les demandeurs d'asile et leurs familles ne dorment pas à la rue sur le territoire de Morlaix-Communauté? Question orale présentée par Ismaël Dupont au conseil communautaire du 12 septembre à 18h

    Question orale présentée au Conseil de Communauté de Morlaix Communauté le 12 septembre 2016 par Ismaël Dupont, conseiller communautaire de Morlaix.

    « Comment faire en sorte que les demandeurs d'asile et leurs familles ne dorment pas à la rue sur le territoire de Morlaix-Communauté ? »

    Depuis plusieurs mois, des particuliers et des associations travaillent dans des conditions difficiles, avec beaucoup d'investissement personnel et financier, à trouver des solutions d'hébergement provisoires et insuffisantes pour des migrants, réfugiés , dont certains avec des enfants, qui arrivent dans le Pays de Morlaix démunis de tout.

    Dans la foulée de l'émoi public considérable suscité par les images atroces du petit Aylan retrouvé noyé sur une plage de Turquie il y a un an, et des appels du gouvernement à la participation des communes pour l'hébergement de réfugiés irakiens et syriens, qui finalement, tardent à obtenir leur visa, ou de réfugiés acceptant de quitter Calais, plusieurs communes ont annoncé publiquement leur intention de mettre des logements à disposition de réfugiés et certaines ont effectivement des hébergements en attente.

    La création du CAO de Pleyber-Christ s'est accompagné d'un grand volontarisme des élus et d'un élan de solidarité de beaucoup de citoyens pour accueillir ces réfugiés dans les meilleures conditions.

    Cependant, si les demandeurs d'asile qui viennent de la jungle de Calais et sont reçus en CAO sont régulièrement et assez rapidement orientés en CADA ou en UDAH, il n'est pas de même de tous les autres demandeurs d'asile qui sont, eux, avertis par écrit par Coallia ou la Pada (plateforme des demandeurs d 'asile) du Finistère Nord qu'ils ne trouveront aucun logement dans le Finistère. Et effectivement, nombre de demandeurs d'asile dans le Finistère comme ailleurs se retrouvent sans logement, à la rue ou dans des squats indignes alors que les textes de loi prévoient que tout demandeur d'asile a droit à un hébergement dès son inscription en préfecture.

    Or, l'accès effectif aux logements normalement destinés par certaines communes de Morlaix-Communauté à des demandeurs d'asile pose problème dès que les associations essaient d'y faire accéder des migrants qu'elles accompagnent dans leur demande d'asile. Les communes, du moins pour celles qui se sont engagés dans la mise à disposition de logements pour des réfugiés, préfèrent visiblement bénéficier d'une convention avec l’État et d'un dédommagement de celui-ci dans le cadre d'une sollicitation préfectorale.

    Certes, les logements recensés le sont dans le cadre de la relocalisation et sont destinés principalement à des demandeurs d'asile syriens ou irakiens. Cependant les communes et les particuliers restent les seuls maîtres de leurs choix et ils peuvent s'ils le souhaitent proposer ces mêmes hébergements pour d'autres personnes migrantes, et cela sans l'aval de la préfecture. De plus, les collectifs et associations qui ont fait une demande de rencontre avec Morlaix-Communauté aimeraient avoir accès à la liste des propositions de logements de communes ou de particuliers qui n'ont pas été retenues comme intéressantes par la préfecture. C'est le sous-préfet lui-même qui lors d'une première rencontre au printemps avait suggéré au collectif d'aide aux migrants et réfugiés du pays de Morlaix de se rapprocher des services de Morlaix Communauté pour recenser les adresses de logements potentiellement disponibles.

    De fait, pour certains migrants, les associations se retrouvent à payer plusieurs centaines d'euros de nuits à l'auberge de jeunesse pour que des familles ne se retrouvent pas dans la rue. Les services de l’État n'assurent pas leur responsabilité de mise à l'abri des enfants et des demandeurs d'asile faute de moyens budgétaires et de volonté. Les communes ont peur de se mettre des charges nouvelles sur le dos et estiment n'avoir pas cette compétence.

    Comment sortir de cette situation inextricable ?

    Même si c'est à l’État de faire en sorte de veiller à l'accueil et à l'accompagnement des demandeurs d'asile dans des conditions dignes d'un pays civilisé qui ne laisserait pas à la rue ou dans des taudis les déshérités cherchant à fuir la misère, la dictature ou la guerre, nous pensons aussi que nos collectivités locales peuvent faire quelque chose pour l'accueil des réfugiés et des migrants et que ce n'est pas à des associations et des particuliers aux maigres moyens de se retrouver constamment en première ligne, sans soutien.

    De fait, il serait souhaitable de pouvoir créer un CHP décentralisé pour les migrants sur plusieurs communes du pays de Morlaix (un appel d'offre semble avoir été lancé) ou/et un CADA pour offrir une vraie solution d'accueil et d'accompagnement aux migrants en attente de régularisation. Les communes et Morlaix-Communauté peuvent se manifester en ce sens auprès de l’État. Cela s'est fait par le passé, cela se fait ailleurs, comme à Avranches, dernièrement, avec très souvent le déploiement d'une très grande solidarité citoyenne.

    Ne peut-on pas envisager aussi la mise à disposition réelle et opérationnelle très vite de logements d'urgence d'accueil pour les migrants et réfugiés, particulièrement les familles?

    http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/09/comment-faire-en-sorte-que-les-demandeurs-d-asile-et-leurs-familles-ne-dorment-pas-a-la-rue-sur-le-territoire-de-morlaix-communaute

     

    Baie de Lannion. L’extraction de sable a démarré cette nuit

    Publié le 07 septembre 2016 à 14h25 3

    Jean-François Omnès, membre du comité de pilotage du collectif Le Peuple des dunes en Trégor devant le trajet effectué par le sablier Côtes-d'Armor, cette nuit

    Jean-François Omnès, membre du comité de pilotage du collectif Le Peuple des dunes en Trégor devant le trajet effectué par le sablier Côtes-d'Armor, cette nuit

    La Compagnie armoricaine de navigation n'avançait, ce mardi aucune date pour le début des travaux d'extraction de sable dans la baie de Lannion. Ils ont finalement débuté dans la nuit de mardi à mercredi.

    Cela n’a pas traîné, sitôt les autorisations, délivrées, de facto, par le jugement de lundi, la CAN a démarré l’extraction de sable, cette nuit, sur la dune sous-marine de Trezen ar Gorjenou, en baie de Lannion. Parti de Saint-Malo à 19h45, le sablier Côtes-d’Armor s’est dirigé sur zone pour y arriver vers 2 h. Il est reparti à 4h39 très exactement. Les opposants et les marins ont pu suivre son évolution en direct sur Marine Traffic, et ainsi vérifier son trajet.

    À lire sur le sujet Baie de Lannion. Feu vert à l'extraction de sable

    «Il a stationné sur le banc le temps qu’il faut pour remplir le bateau», constate, amer, Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor Communauté et maire de Trédrez-Locquémeau. Pour ce qui est de la soi-disant concertation avec les pêcheurs évoquée par la CAN hier, on repassera. Il n’y a eu à ma connaissance aucun contact, c’est un comportement inadmissible».

    La CAN, de son côté, est aux abonnés absents et se contente de confirmer l’opération par un communiqué: «Conformément aux autorisations délivrées, l’exploitation a démarré ce matin sur le site de Pointe d’Armor profitant des conditions de marée. L’opération a duré environ deux heures».

    Vos réactions

    michel kerninon 07 Septembre 2016 à 16h44

    Merci Macron. Il s'est tiré à temps. Pas téméraire. Ses supporteurs n'ont pas attendu que passe le marchand de sable pour fermer les yeux.
     

    reun brezeler 07 Septembre 2016 à 16h28

    Merci au gouvernement PS, encore des points de marqués :-(( On s'en souviendra encore en 2017.

    Pierre-Yvon Boisnard 07 Septembre 2016 à 14h41

    La ruée vers l'or, merci Emmanuel Macron.

    http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/baie-de-lannion-l-extraction-de-sable-a-demarre-cette-nuit-07-09-2016-11208587.php

     

    Le Diben mercredi 07 septembre 2016

    Les prélèvements de sable en Baie de Lannion ont commencé cette nuit, merci Macron

    SOS save ou sand Trebeurden 22 novembre 2015

    La population, les élus..... sont bafoués par un gouvernement aveugle et sourd, une fois de plus la finance, le business a gagné, cela ne peut pas durer ! Tous dimanche à Lannion place du centre dimanche 11 septembre à 11h00 avec tout objet faisant du bruit...

    Album photosTrébeurden 22 novembre 2015

    Album photos Saint-Malo 25 juin 2016

    Les sabliers

     

    Ouest-France

    Douarnenez. Un homme de 42 ans intoxiqué par un feu de chalutier

    L'Antaeus est un chalutier de 22 m de l'armement La Houle.
    L'Antaeus est un chalutier de 22 m de l'armement La Houle. | Ouest-France

    Un marin de 42 ans, intoxiqué par les fumées, a dû être transporté au centre hospitalier Michel-Mazéas de Douarnenez, dans la nuit de mardi à mercredi. Un peu avant 2 h, un incendie s'est déclaré dans la cuisine de son chalutier l'Antaeus, alors à flot au Rosmeur. Les pompiers ont heureusement réussi à éteindre le feu à bord du bateau de l'armement de la Houle.

    Seul un marin de 42 ans, intoxiqué par les fumées, a dû être transporté au centre hospitalier Michel-Mazéas de Douarnenez, dans la nuit de mardi à mercredi, à la suite d'un incendie à bord de l'Antaeus, un chalutier de l'armement La Houle, immatriculé au Guilvinec.

    Plus de peur que de mal, donc.

    Feu dans la cuisine

    Vers 1 h 45 du matin, un incendie s'est déclaré dans la cuisine du bateau de pêche de 22 m, alors à flot, pour une raison que l'enquête de gendarmerie tentera de déterminer.

    Heureusement, les pompiers de Douarnenez, Audierne, Pont-Croix et Concarneau, spécialement formés aux incendies de ports, ont réussi à contenir et éteindre l'incendie en une heure. Vingt-cinq pompiers ont été mobilisés.

    Seveso 2

    Cette partie du port de Douarnenez est notamment classée Seveso 2 en terme de risques industriels, en raison de la présence d'une douzaine de cuves de gazole de pêche (près de 15 000 m3) de la Société bretonne d'avitaillement et de distribution (Sobad).

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-un-homme-de-42-ans-intoxique-par-un-feu-de-chalutier-4458502

     

    Alors que le contexte économique demeure très tendu, Jean-Luc Fichet entend conforter la ville de Morlaix dans son rôle de vaisseau amiral de l'agglomération. Afin d'attirer d'éventuels investisseurs, le président de Morlaix communauté estime « essentielle » une baisse de la fiscalité dans la Cité 22du viaduc. C'est ce qu'il souligne en effectuant le tour des dossiers de la rentrée.

    1. « Baisser les impôts des Morlaisiens ». « Les petites guéguerres n'apportent rien. Il faut dépasser nos clivages politiques et affirmer très clairement le rôle primordial de la ville-centre ». Entre luttes de pouvoir et relations de force, les rapports sont parfois un peu compliqués au sein de Morlaix communauté, avec des élus morlaisiens qui défendent leur bifteck face au reste du territoire. En cette rentrée, Jean-Luc Fichet entend jouer les rassembleurs en insistant sur le rôle de « vaisseau amiral » que doit endosser la Cité du viaduc. Pour conforter et renforcer son attractivité, le président de Morlaix communauté en est persuadé : « Il est essentiel de diminuer sa fiscalité, qui est lourde et qui freine les investisseurs ». Afin d'y parvenir, Jean-Luc Fichet entend proposer « un pacte financier fiscal ». Il s'agirait que la ville transfère à la communauté la gestion de ses principaux équipements (théâtre, parc de Langolvas, piscine de La Boissière). « Avec une contrepartie financière que l'on demanderait à la ville de traduire par une baisse des impôts de ses contribuables. Ce serait du gagnant-gagnant. Sans rechercher l'hégémonie de Morlaix communauté ».

    2. Emploi : « Pas de grosse unité en vue ». Suffisant pour séduire des investisseurs ? « C'est un préalable », estime Jean-Luc Fichet, pour qui l'attractivité économique, dont il ne cesse de faire sa priorité depuis deux ans et demi, passera aussi, notamment, par la modernité et la fibre optique. « On regarde comment ferrer une ou deux grosses unités créatrices de 100 ou 150 emplois. Mais pour l'heure, on n'a pas de pistes concrètes », avoue le président, alors que le chômage est en hausse sur le territoire. « Les créations d'emplois, via de petites start-up ou autres, ont compensé les pertes », nuance l'élu socialiste, en précisant mettre de côté la suppression des 120 postes chez Tilly. « Où la situation est extrêmement inquiétante, même si un espoir de rebond existerait ».

    3. « Saint-Fiacre a un avenir commercial ». Les contraintes archéologiques levées, les dix hectares de la zone de Kergariou, près de l'aéroport et de la RN12, sont susceptibles d'attirer des entrepreneurs. « Il y a beaucoup d'intérêt pour cet espace », assure le patron de Morlaix communauté. À la Vierge Noire, où des espaces sont disponibles près de Mr. Bricolage, ça ne se bouscule pas. Lidl était intéressé pour s'y implanter et agrandir son supermarché. Mais son projet a été retoqué par la commission nationale d'aménagement commercial. Quant à la zone de Saint-Fiacre, elle est réduite à peau de chagrin. « On pense qu'elle a un avenir commercial. On a signé un accord de trois ans avec le groupe Intermarché pour qu'il la développe », indique Jean-Luc Fichet. De l'autre côté, le Launay vampirise le commerce. « On est content de son développement. On ne va pas se plaindre qu'elle capte des investisseurs ».

    4. Gare : « Les parkings seront payants ». Alors que les travaux se poursuivent à la gare, qu'en sera-t-il des parkings, gratuits jusqu'alors ? « Sur la partie nord, que nous gérons (le sud est du ressort de Morlaix), ce sera payant », annonce le président de l'agglomération. Avant de lâcher, sous forme d'appel du pied à la ville : « Si on veut une vraie politique de développement du site, il faudrait un interlocuteur unique ».

    5. « Une maison de santé au centre-ville, j'y crois ». Après la gare et la Manu, notamment, Morlaix communauté est à la recherche d'un second souffle en termes de projet emblématique et fédérateur. Ce que reconnaît son président, qui n'est pas sans idées : « Une des grandes souffrances de notre secteur, c'est la santé. Si on ne prend pas le problème à bras-le-corps, un jour, il n'y aura plus de généralistes à Morlaix. Moi, je crois beaucoup en une maison de santé au centre-ville, ce qui amènerait la population à fréquenter les commerces ».

    Vos réactions

    michel kerninon 07 Septembre 2016 à 15h58

    Paroles, paroles.... Aucune annonce vraiment de nature à satisfaire la population locale. Exemples : parkings payants, emplois en panne... médecine en déshérence, le plus grave et très symptômatique du déclin d'une région, médecins rares mais de plus en plus de malades en raison du vieillissement de la population. Et toujours la faute de quelqu'un d'autre. . . qui n'a pas fait ou ne fait pas ce qu'il faudrait faire. Regardez donc, vers où je pointe le doigt... De toute façon, personne ne se fait plus d'illusion sur le développement local, vu le nombre monstrueux de licenciements dans l'agro-alimentaire notamment. Et la jeunesse va voir si c'est mieux ailleurs, par nécessité. Forcément.

    michel kerninon 07 Septembre 2016 à 10h30

    Ne serait surtout pas temps et même urgent de songer à faire le "grand Morlaix" qui 'par manque de courage politique et pour des querelles d'ego) n'a pas été fait il y a 40 ou 50 ans ? Et qui aurait certainement ralenti le déclin morlaisien. Chacun sait qu'une partie agglomérée de la périphérie "morlaisienne" et de ses quariers se trouvent en Saint-Martin des Champs, Plourin, Plouigneau, dont évidemment des établissements importants et essentiels de la vie " morlaisienne ". Alors qu'est-ce que les différents élus de l'agglomération morlaisienne attendent pour mettre enfin les cartes sur table et voir la réalité en face ?

    http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jean-luc-fichet-morlaix-le-vaisseau-amiral-07-09-2016-11207947.php

    Comment peut-on encore faire confiance au groupe Intermarché ?

    Photo pyb29.
    « On pense qu'elle a un avenir commercial. On a signé un accord de trois ans avec le groupe Intermarché pour qu'il la développe », comme le groupe Intermarché a développé les Viviers de la Méloine au Diben en Plougasnou pour les abandonner quelques années plus tard en laissant un village défiguré, transformé en zone industrielle et le personnel à son triste sort.

     

    Ouest-France

    Saint-Martin-des-Champs. Une famille de réfugiés accueillie

    Apprentissage du français, vie quotidienne, aide à la recherche d’emploi… Le doyenné de Morlaix Trégor a tout prévu pour accompagner la famille.
    Apprentissage du français, vie quotidienne, aide à la recherche d’emploi… Le doyenné de Morlaix Trégor a tout prévu pour accompagner la famille. | Ouest-France

    Ce couple irakien avec deux enfants a dû fuir son village il y a deux ans. En lien avec le diocèse de Quimper, des bénévoles ont organisé leur installation prochaine, à Saint-Martin-des-Champs.

    La mobilisation

    Si tout va bien, une famille irakienne devrait arriver très prochainement à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix. En 2014, ce couple et ses deux enfants de 11 et 13 ans « ont été mis en demeure de quitter, sous deux heures, leur maison de Karakosh », raconte Emmanuel Briet, coordinateur morlaisien de l’association Bienvenue, basée à Quimper. À l’époque, Daesh vient de prendre le contrôle de cette ville située non loin de Mossoul.

    Avec valises et enfants, voilà ce professeur de sport et cette soignante forcés de partir sur les routes. Ils trouvent refuge dans un camp géré par le clergé, à Erbil, sous protection kurde, où ils sont toujours actuellement. « La famille n’est pas à la rue, bien sûr, mais elle vit dans des installations sommaires. »

    Un meublé loué gratuitement

    Face à ces situations, le pape François lançait, en septembre 2015, un appel à toutes les paroisses d’Europe pour venir en aide aux chrétiens persécutés. C’est dans ce cadre qu’est née l’association Bienvenue - Ahlan wa sahlan (qui signifie « bienvenue » en langue arabe). À l’initiative du diocèse de Quimper, plusieurs familles – 29 personnes – ont déjà été accueillies à Quimper, Loctudy et Châteauneuf-du-Faou.

    À Morlaix aussi, des personnes veulent agir. « Une bonne vingtaine » de bénévoles, pouvant intervenir « dans tous les domaines de la vie courante », se sont rassemblés pour préparer la venue d’Irakiens. « L’accueil de réfugiés est conditionné à la possibilité de leur proposer un logement », poursuit Emmanuel Briet. Grâce à un paroissien, ils ont pu justifier d’un appartement meublé loué gratuitement par son propriétaire.

    Installation durable

    La famille n’a pas été choisie au hasard. « On privilégie les rapprochements familiaux. C’est déjà le cas dans les autres villes. » La demande de visa a été faite fin mars. Si les délais sont respectés, les quatre personnes devraient pouvoir arriver en France d’ici quelques semaines.

    Contrairement à Pleyber-Christ, il ne s’agira pas d’un centre d’accueil provisoire, avant, pour les réfugiés, de partir ailleurs dans le département. « Cette famille-là est appelée à s’installer durablement dans le territoire. »

    Le doyenné de Morlaix a tout prévu pour l’aider à s’intégrer au mieux. « Ses membres seront suivis pendant au minimum un an », qu’il s’agisse de leur apprendre le français, de les accompagner pour faire les courses, d’inscrire les enfants à l’école ou encore d’accompagner les adultes dans la recherche d’un emploi. « À Quimper, deux pères de famille sont déjà insérés professionnellement », se réjouit le coordinateur.

    Vendredi 9, à 20 h 30, à l’église Saint-Mathieu, et samedi 10, à l’abbaye du Relec (Plounéour-Ménez), concert Jubilate, chants grégoriens, baroque et polyphonique, par les solistes de la cathédrale de Toulon. Tarif : 10 €, pour aider à la famille irakienne. 

    Rens. : www.doyennemorlaixtregor.com

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-une-famille-de-refugies-accueillie-4456290

     

    Ouest-France

    Marie-Pierre Grall, présidente du foyer rural

    Marie-Pierre Grall, présidente  du foyer rural.
    Marie-Pierre Grall, présidente du foyer rural. | 
    Les activités du foyer rural reprennent la semaine du 12 septembre. Après l'assemblée générale, un nouveau bureau a été mis en place. Françoise Bellec, coprésidente avec Marie-Pierre Grall depuis dix ans, faisait partie du tiers sortant, elle n'a pas souhaité se représenter. Ensemble, elles se sont efforcées de répondre aux demandes des adhérents.

    Pour proposer des nouvelles activités, il fallait trouver des animateurs, des salles, des créneaux horaires. Grâce à leur détermination, il est aujourd'hui possible de pratiquer le qi gong, le step, le badminton, la zumba, les boules plombées, l'informatique et le multisports pour les jeunes.

    Le bureau : présidente, Marie-Pierre Grall ; secrétaire, Marie-Flore Féat ; secrétaire adjointe, Nicole Goasguen ; trésorière, Hélène Huitorel ; trésorière adjointe, Sandy Satorres.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/marie-pierre-grall-presidente-du-foyer-rural-4461962

     

    Ouest-France

    Une caricaturiste tunisienne exposée à Trébeurden

    Un des dessins de Nadia Khiari.
    Un des dessins de Nadia Khiari. | OF.

    Âgée de 43 ans, Nadia Khiari est une dessinatrice confirmée. Elle s'est fait connaître grâce à son personnage "Willis from Tunisie". Une partie de ces dessins sur la révolution et la situation actuelle dans son pays sont visibles à l'auberge de jeunesse de Trébeurden.

    Jusqu'à la fin du mois de septembre, l’auberge de jeunesse de Trébeurden, située corniche de Goas Trez, propose une exposition de dessins de Nadia Khiari, artiste tunisienne impliquée dans la révolution de son pays.

    Nadia Khiari, artiste de 43 ans, a fondé avec beaucoup d’espoirs la révolution de jasmin, comme des milliers d’autres Tunisiens. Le 13 janvier 2011, lors du dernier discours du président Ben Ali, elle conçoit son personnage, « Willis from Tunisie », qui va lui permettre, à travers ses dessins, de partager son ressenti sur cette révolution.

    De dessins souvent féroces

    Souvent féroces, partagés entre espoirs et déceptions, toujours drôles et pleins d’esprit, les dessins de Willis offrent un véritable voyage dans l’histoire de la Tunisie de ces dernières années. Difficile de savoir comment ils évolueront.

    L’expo est visible tous les jours de septembre, de 18 à 19 h. Vendredi 9 septembre, à ces mêmes horaires, une visite commentée sera organisée, en présence de Gilbert Benetou, président de l'Association bretonne des auberges de jeunesse.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/une-caricaturiste-tunisienne-exposee-trebeurden-4456393

     

    Ouest-France

    Il y a 30 ans, Paimpol perdait son école d'hydro

    En mai 1986, malgré les mouvements et la contestation sociale, Paimpol fait le deuil de son école d'hydro. A la rentrée scolaire, la fermeture sera consommée...
    En mai 1986, malgré les mouvements et la contestation sociale, Paimpol fait le deuil de son école d'hydro. A la rentrée scolaire, la fermeture sera consommée... | ARCHIVES OUEST FRANCE

    La dernière école nationale de la marine marchande (ENMM) de Paimpol à ses débuts.
    La dernière école nationale de la marine marchande (ENMM) de Paimpol à ses débuts. | Ouest-France

    Il y a tout juste 30 ans, c’est en pleine rentrée scolaire que la ville a dû se résoudre à la fermeture de « son » école d’hydro. Un choc culturel et historique car en 1986, cela faisait plus de 160 ans que l’on formait des officiers de la Marine marchande à Paimpol. Un choc social et une période importante de l'histoire de la ville à redécouvrir ce mercredi 7 septembre dans Ouest-France.

    Entre 1976 et 1986, le nombre d’emplois d’officiers sur navires de commerce au long cours était passé de 9 300 à 5 500. Une chute libre qui a conduit l’État à fermer cette formation des officiers, considérée comme essentielle à Paimpol... La mobilisation locale n'y a rien fait.. En compensation, durant l’été 1986, le comité de soutien mis en place à Paimpol et composé de professionnels et d’élus s’était vu proposer par le secrétariat d’État à la mer, l’implantation de services de l’Établissement national des invalides de la Marine (Enim) en lieu et place de l’Hydro. Ce sera chose faite en 1987 avec le transfert du centre des archives de l’Enim de Saint-Malo, devenu trop petit, vers Paimpol. Il a été rejoint en 1992 par le Centre de gestion et de règlement des pensions, venu de Paris. 

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/il-y-30-ans-paimpol-perdait-son-ecole-dhydro-4456242

     

    Ouest-France

    Lannion. Extraction de sable: les communes saisissent le Conseil d'Etat

    Pour l'instant, la Compagnie armoricaine de navigation dit ne pas savoir quand elle dépêchera son sablier en baie de Lannion.
    Pour l'instant, la Compagnie armoricaine de navigation dit ne pas savoir quand elle dépêchera son sablier en baie de Lannion. | DR

    Leur recours contre l'arrêté préfectoral autorisant l'extraction de sable en baie de Lannion ayant été rejeté par le tribunal administratif, les communes comptent maintenant saisir le Conseil d'Etat. Du coté de la Compagnie armoricaine de navigation (Can), on dit ne pas savoir encore quand commencera l'exploitation. "Ça peut être demain ou dans six mois."

    Même si la voie lui a été ouverte par le tribunal administratif qui a rejeté le recours déposé par les collectivités trégorroises et l’association Trébeurden patrimoine environnement,  la Compagnie armoricaine de navigation dit ne pas savoir, pour l'instant, quand elle dépêchera son sablier en baie de Lannion. « Ça peut être demain, ou dans six mois, pour l'instant, rien n'est décidé, indique-t-on à la direction du groupe Rouillier. Nous sommes toujours dans un esprit de concertation avec les pêcheurs professionnels et plaisanciers ainsi que les élus avec qui nous allons entrer en contact pour les rassurer sur le bien fondé de notre projet. » 

    Il semble que, dans un premier temps, la Can ait envisagé de commencer l'exploitation dans la nuit de mercredi à jeudi prochain, l’armement malouin disposant d’une période de quelques jours propice à l’extraction pendant les mortes eaux avant les grandes marées de la semaine prochaine où les coefficients atteindront 87, le jeudi 15, pour culminer à 111 les 18 et 19 septembre. Finalement, elle aurait décidé de « ne pas se précipiter ».

    La concession est accordée à la Can pour une durée de quinze ans. Le volume total extrait ne peut excéder 50 000 m3 la première année ; 100 000 m3 la deuxième ; et 250 000 m3 à partir de la troisième. Les extractions de sable seront interdites de mai à août inclus. La superficie d’exploitation est limitée à 1,5 km2 au maximum chaque année, sur une zone d’environ 4 km2.

    Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor communauté et maire de Trédrez-Locquémeau, qui, avec d’autres communes riveraines, avait saisi le tribunal administratif, s’est dit « extrêmement déçu » par la décision du juge, mais aussi bien décidé à continuer à s’opposer à l’extraction « par tous les moyens légaux. Nous allons nous pourvoir devant le Conseil d’État dans les quinze jours et nous irons au bout de toutes les procédures ». Car il continue de penser que « la procédure a été irrégulière. Elle a été menée alors que les éléments du dossier étaient insuffisants. Il n’a pas pris en compte les éléments apportés, sur la turbidité, sur le fait que le site était une frayère pour les lançons, d’autant qu’on y a découvert de nouvelles espèces de lançons, sur l’irréversibilité de l’atteinte faite à la dune qui ne se reconstituera pas si on y extrait du sable, sur les conséquences pour la réserve d’oiseaux des Sept-Îles. Pour nous, il y a une erreur manifeste de l’État qui n’a pas respecté le principe de précaution. »

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-les-communes-saisissent-le-conseil-detat-4456053

    Emmanuel Macron a pris le sable d'escampette !

     

    François Cadiou estime que les opérations de débroussaillage ont détruit la végétation sur le sentier.
    François Cadiou estime que les opérations de débroussaillage ont détruit la végétation sur le sentier.

    Estimant que la végétation a été détruite par les débroussailleurs sur le sentier côtier qui borde sa propriété au niveau de la Roche du chevalier, François Cadiou menace de porter plainte. « Il faut arrêter le massacre », clame-t-il. « L'entretien a été bien fait », répond le maire, Nathalie Bernard.

    « Ils ont tout rasé, n'importe comment, sans connaître le terrain. Les troènes que nous avions plantés ont été trop largement étêtés, sans nous demander notre avis. Plusieurs ont crevé ». En arpentant le sentier côtier qui longe la propriété familiale, François Cadiou ne décolère pas. Le Plouganiste pointe du doigt les débroussailleurs qui, selon lui, il y a environ un mois et demi, ont « massacré » la végétation à proximité de la Roche du chevalier, entre la grande plage de Saint-Jean et Primel. « On ne peut pas parler d'entretien. C'est de la destruction », peste le riverain, en évoquant ce « chemin de la honte » pour lequel il a obligation d'accorder une servitude de passage.

    « Il ne veut pas de promeneurs »

    « L'entretien a été bien fait, il n'y a rien à dire sur le travail des équipes », assure, de son côté, le maire de Plougasnou, Nathalie Bernard. En précisant que les opérations de débroussaillage sont réalisées par la commune. Et en constatant que « d'habitude, ce sont plutôt des plaintes pour nous dire que les sentiers ne sont pas suffisamment défrichés que l'on reçoit ». En fait, estime l'élue, « je pense qu'il ne veut pas que les promeneurs passent sur cette partie du sentier ». « Faux », rétorque François Cadiou, qui certifie qu'il ne « demande pas à interdire le sentier ». Avant de préciser : « Pour l'entretenir, il suffit simplement d'utiliser ses mains. Ce n'est pas compliqué.

    Et ça permet de garder une haie, ce qui empêche les infiltrations et évite le ruissellement sur cette falaise extrêmement pentue et sensible ».

    « On interdit bien les pelouses mouillées aux footballeurs »

    Cette dangerosité qu'il évoque, c'est, dit-il, ce qui l'a poussé à demander au maire de proscrire les bâtons norvégiens lorsque c'est détrempé. « On interdit bien les pelouses aux footballeurs quand c'est mouillé à cause des crampons. Ici, ça devrait être pareil », exprime le Plouganiste, qui n'a pas convaincu Nathalie Bernard : « Les agents de l'État se sont déplacés l'an passé. Ils n'ont relevé aucun élément de nature à fermer le sentier. Ils n'ont pas vu de trous. D'ailleurs, il n'y a pas énormément de gens à marcher avec des bâtons. Après, il voulait aussi qu'on prenne un arrêté pour interdire la cueillette des jonquilles... ».

    Une plainte à venir ?

    « Voilà plusieurs années qu'on demande le respect de la nature », souligne François Cadiou, qui se dit lassé de nombreuses demandes restées sans réponse. « Je suis donc déterminé à porter plainte pour dégradation de propriété privée et mise en danger de la vie d'autrui ». Une menace qui laisse le maire dubitatif : « Qu'il porte plainte s'il le souhaite. De mon côté, je suis prête à discuter du sujet avec lui. À condition qu'il demande rendez-vous, ce qu'il n'a encore jamais fait ».

    Vos réactions

    michel kerninon 06 Septembre 2016 à 17h21

    Qu'en pensent les randonneurs, les promeneurs... de Plougasnou et d'ailleurs ? Ils étaient nombreux sur le sentier cet après-midi. Dont beaucoup avec des bâtons de pèlerins...

    Pierre-Yvon Boisnard 06 Septembre 2016 à 09h16

    Ça faisait longtemps, il est vrai que les élections approchent.

    http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/la-roche-du-chevalier-il-faut-arreter-le-massacre-sur-le-sentier-cotier-06-09-2016-11206504.php

    RAPPEL

    François Cadiou nouveau correspondant du Télégramme

    Publié le 31 décembre 2005

    François Cadiou, nouveau correspondant du Télégramme pour la commune de...

    François Cadiou, nouveau correspondant du Télégramme pour la commune de Plougasnou.

    Agé de 42 ans, François Cadiou est le nouveau correspondant du Télégramme sur Plougasnou. Diplômé de l'École supérieure des sciences commerciales d'Angers et papa de deux enfants, ce Plougasniste d'origine a multiplié les expériences professionnelles. Animateur commercial au sein du groupe Shell, il a exercé des fonctions similaires dans la société seine-et-marnaise Leblanc-Gaz. Amateur de voile, il a par ailleurs exercé au centre nautique des Glénans en tant que formateur. François Cadiou sera dorénavant chargé de relayer l'actualité de la commune en relation étroite avec la rédaction morlaisienne du Télégramme. Ses contacts sont les suivants : téléphone 02.98.67.30.54; e-mail : francois.cadiou@wanadoo.fr 

    http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php

    A savoir : il a été aussi président du comité de soutien au port à flot de Plougasnou et en deuxième position sur la liste d'Yvon Tanguy au 1er tour des dernières élections municipales.

    « Voilà plusieurs années qu'on demande le respect de la nature »,
    bétonner le fond de l'Anse de Primel, c'est respecter la nature ?

     

    Ouest-France

    Baie de Lannion. Rejet d'un recours contre l'extraction de sable

    Élus et représentants d'associations, opposés au projet d'extraction, mardi dernier, dans la cour du tribunal administratif à Rennes.
    Élus et représentants d'associations, opposés au projet d'extraction, mardi dernier, dans la cour du tribunal administratif à Rennes. | DR

    Le tribunal administratif de Rennes a rejeté lundi un recours déposé par plusieurs communes de la baie de Lannion (Côtes-d'Armor) et une association environnementale pour demander la suspension d'arrêtés autorisant l'extraction de sable coquillier dans la baie bretonne.

    Dans son jugement, dont l'AFP à obtenu une copie, le juge des référés considère qu'il n'y a pas « de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées » et ordonne le rejet des requêtes déposées.

    L'ancien ministre de l'Économie Emmanuel Macron avait donné son accord en avril 2015 à la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) pour qu'elle puisse extraire du sable coquillier dans la baie de Lannion.

    Un décret paru en septembre 2015 au Journal officiel a autorisé l'entreprise à commencer à extraire ce sable, malgré une vive opposition locale.

    La zone concernée représente une superficie de 4 km2 environ. La concession est accordée pour une durée de 15 ans et le volume d'extraction ne pourra pas excéder 250.000 m3 par an.

    Plusieurs communes associées

    Déposé en 2010 par la CAN, filiale du groupe Rouiller, ce projet d'extraction de sable d'une dune sous-marine, soutenu par les agriculteurs qui disent en avoir besoin, fait l'objet d'une vaste opposition de la part des élus, associations environnementales et groupements de professionnels de la région, parmi lesquels les pêcheurs.

    Les communes de Lannion, Locquirec, Perros-Guirec ou encore Saint-Michel-en-Grève, ainsi que l'association Trébeurden patrimoine environnement, sont à l'origine du recours déposé devant le tribunal administratif de Rennes.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/baie-de-lannion-rejet-dun-recours-contre-lextraction-de-sable-4455324

    Je suis étonné qu'il n'y ait pas plus de représentants du Peuple des Dunes de Batz à Bréhat sur cette photo, pourquoi ?

    http://www.peupledesdunes22.fr/

    https://www.facebook.com/Peuple-des-Dunes-de-Batz-%C3%A0-Br%C3%A9hat-670716193031097/

     

    Bretagne: L'extraction de sable pourra bien se faire en baie de Lannion

    JUSTICE Le projet était contesté par des communes riveraines et une association écologiste...

    Des manifestants opposés à un projet d'extraction de sable dans la baie de Lannion (Côtes d'Armor), le 8 juin 2015 lors de la visite du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron

    Des manifestants opposés à un projet d'extraction de sable dans la baie de Lannion (Côtes d'Armor), le 8 juin 2015 lors de la visite du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron - FRED TANNEAU AFP

    Publié le

    Mis à jour le

    Les navires de la Compagnie armoricaine de navigation (CAN), filiale du groupe malouin Roullier, pourront bien extraire du sable en baie de Lannion (Côtes d’Armor). Ainsi en a décidé le tribunal administratif de Rennes qui a rejeté ce lundi un recours déposé par plusieurs communes environnantes ainsi qu’une association environnementale.

    Craignant les conséquences écologiques d’un tel projet, les opposants avaient saisi un juge des référés pour demander la suspension d’arrêtés autorisant l’extraction. Ce dernier a finalement estimé qu’il n’y avait pas « de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées » et a ainsi ordonné le rejet des requêtes déposées.

    Une concession accordée pour 15 ans

    C’est l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron qui avait donné son accord en avril 2015 à la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) pour qu’elle puisse extraire du sable coquillier dans la baie de Lannion. Un décret paru en septembre 2015 au Journal officiel a ensuite autorisé l’entreprise à commencer à extraire ce sable, malgré une vive opposition locale................................

    https://twitter.com/venneryann/status/767766575420174336/photo/1

    La zone concernée représente une superficie de 4 km2 environ. La concession est accordée pour une durée de 15 ans et le volume d’extraction ne pourra pas excéder 250.000 m3 par an.

    http://www.20minutes.fr/rennes/1918955-20160905-bretagne-extraction-sable-pourra-bien-faire-baie-lannion

     

    Ouest-France

    Morlaix. La maison de la Duchesse Anne enfin restaurée

    Avec sa cour intérieure de 16 m de haut, cette maison à lanterne est la plus haute de ce type à Morlaix.
    Avec sa cour intérieure de 16 m de haut, cette maison à lanterne est la plus haute de ce type à Morlaix. | Archives Ouest-France

    Après sept années de démarches, les grandes manoeuvres débutent enfin dans cette fameuse maison à lanterne. Il y a urgence à résoudre un gros problème d'humidité, avant une restauration plus globale.

    « On est vraiment contents! » Après sept ans de formulaires et d'études en tous genres, Philippe Lahellec et sa famille voient enfin le bout. La maison dite de la Duchesse Anne, acquise par son grand-père en 1938, va subir les travaux dont elle a besoin.

    En réalité, la première phase a débuté à la fin du mois de mai dernier. « Les murs ont été piqués pour qu'on puisse constater leur état », raconte le propriétaire. L'urgence, c'est en effet de remédier au problème d'humidité qui, à terme, fait courir un sérieux risque à cette demeure à lanterne particulièrement bien conservée.

    « Le problème avec une maison, c'est quand on arrête de l'habiter et qu'elle n'est plus chauffée », remarque Philippe Lahellec. C'est le cas depuis le décès de sa grand-mère, en 1976.

    Fermeture en semaine

    Ajoutez à cela des gouttières qui n'ont pas joué leur rôle, et vous obtenez toute une partie de la maison, l'arrière côté jardin, complètement dégradée. C'est donc cette partie du bâtiment classé Monument historique qui va, dans un premier temps, être concernée.

    Les grandes manœuvres ont commencé ce lundi. Restauration des murs, des chéneaux et gouttières, de la toiture, révision de la charpente, reprise des poutres… Une « mise hors d'eau » de la demeure qui s'élèvera à 350 000 €, cofinancée par la direction régionale des affaires culturelles (40 %), la Région (20 %), le Département (8,5 %), Morlaix communauté (11,5 %), le reste étant à la charge des propriétaires, qui ont notamment lancé une souscription.

    Mercredi, c'était la dernière réunion de chantier avant le début des travaux. Philippe Lahellec, à gauche, avait convié les architectes des Monuments historiques et les entrepreneurs.

    En tout, Philippe Lahellec prévoit six à sept mois de travaux. Ce qui va un peu perturber les visites. « Normalement, la maison est ouverte tous les jours jusqu'à fin septembre et rouvre en avril. Pour éviter tout risque, nous ne proposerons de visites que le week-end. »

    Bientôt des spectacles ?

    Ça en vaut la peine. Actuellement, seule la cour intérieure et la première des galeries sont accessibles au public. Avec ces travaux, les milliers de visiteurs à passer la porte chaque année pourront apprécier l'ancienne cuisine, donnant sur l'arrière, et le premier étage du même côté. Soit environ 90 m2 inédits !

    De quoi imaginer de nouveaux usages à la maison. « On pense organiser des animations. Pourquoi pas des expositions, voire des spectacles. » Le musicien Olivier Depoix pourrait proposer quelque chose avec un conteur. Des contacts ont aussi été noués avec le Théâtre du pays de Morlaix. Les visiteurs découvriront aussi un aspect nouveau de la maison : son jardin. Il y a un gros travail paysager à accomplir pour lui redonner son faste d'antan- « C'était alors l'un des plus beaux de la ville »,-mais le propriétaire y croit. L'objectif, à terme, étant également de recréer les passerelles des premier et deuxième étages, permettant d'accéder aux différents niveaux de ce jardin d'environ 150 m2 en escaliers.

    789 000 € au total

    Après cette première phase, il y aura encore du travail. Pour la restauration globale, l'enveloppe s'élève à 789 000 €. Il s'agira alors de s'attaquer à toutes les fenêtres et huisseries, la cour intérieure, la sécurisation du fabuleux escalier sculpté… Impossible cette fois-ci de donner un calendrier. « Le conseil général s'est désengagé pour cette phase. Il faudra donc trouver d'autres financements. » Qu'importe, cette maison emblématique de la ville sera sauvée !

    Maison dite de la Duchesse Anne, 33, rue du Mur. Jusqu'au 30 septembre, visites le samedi de 11 h à 18 h et le dimanche, de 14 h à 18 h. Tarif : 2 €.

    http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-maison-de-la-duchesse-anne-enfin-restauree-4455242

     

     
    Tribune d'Ismaël Dupont

    le 05 septembre 2016

    A Morlaix, Mme Le Brun, Sarkozy, ça n'passe pas !

     
    La semaine dernière, Mme Le Brun annonçait qu'elle avait choisi de faire campagne en 2016 lors des Primaires de la droite pour Nicolas Sarkozy et qu'elle allait être son oratrice et sa représentante pour les questions d'éducation. Voilà qui éclaire bien rétrospectivement le coup de force de la suppression - sans débat ni concertation - des plats alternatifs proposés ponctuellement aux enfants de culture musulmane et aux enfants végétariens des écoles publiques.
     
    Prétendre défendre la laïcité et République en créant de faux débats médiatisés sur l' « identité française », l' « assimilation », la « menace » représentée par l'Islam et les communautarismes, voilà qui ressemblait tout à fait en effet à l'approche clivante et réductrice de la question scolaire par Nicolas Sarkozy.
     
    Nous souhaitons bien du courage à Mme Le Brun qui va avoir du mal à défendre les propositions de son champion devant ses ex-collègues et la société en général. Le bilan du président des riches et du Fouquet's parle de lui-même en matière d'éducation. Jugez plutôt.
     
    80 000 postes supprimés dans l'éducation entre 2002 et 2007, le rappel des retraités pour des heures supplémentaires, l'encouragement aux heures sup' plutôt qu'au recrutement, la formation initiale des enseignants jetée aux orties, un nombre de candidats au CAPES passant de 92000 en 2004 à 28000 en 2011, la remise en cause des RASED, de la scolarisation à moins de 3 ans, la mise en concurrence des établissements et l'instauration de logiques managériales à marche forcée, voilà le bilan éducatif des 5 ans de présidence Sarkozy.
     
    Un enseignant sur cinq seulement a voté Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2012. C'est qu'ils avaient bien compris que le M. Sarkozy voulait supprimer 30% des postes d'enseignants, augmenter leur temps de travail, accentuer le pouvoir des chefs d'établissement sur la carrière et l'évaluation des professeurs, renforcer la différenciation précoce des parcours au niveau collège, développer l'apprentissage au détriment de l'accès à la culture générale des élèves s'orientant vers des métiers manuels.
     
    En 2016, Nicolas Sarkozy nouvelle manière ne change rien à l'essentiel, son programme est même nettement plus à droite qu'en 2012, puisqu'il faut bien se démarquer d'une politique de François Hollande qui a marché dans les pas qu'il avait tracés : 300 000 fonctionnaires de moins, un plan d'austérité dément de 150 milliards d'euros sur 5 ans s'il est élu, cela veut dire toujours moins de moyens pour l'éducation nationale et l'accès aux savoirs pour tous.
     
    En matière de philosophie éducative, M. Sarkozy préconise plus de sélection, plus de différenciation des parcours selon les classes sociales, et un retour aux fondamentaux et à une vision de l'école qui vise l'assimilation des valeurs nationalistes plus que l'émancipation intellectuelle et l'accès à une culture diversifiée.
     
    Ce sont donc ces "valeurs" là que Madame Le Brun va devoir défendre en tant que porte-parole de Nicolas Sarkozy sur les questions éducatives. Est-ce que les Morlaisiens s'y retrouvent ?
     
    Défendre la candidature de Nicolas Sarkozy, c'est aussi faire le choix du refus du droit d'asile et de l'accueil des réfugiés, de la suppression du regroupement familial et du droit du sol, de la retraite à 69 ans et d'un allongement significatif de la durée du travail, de la suppression de l'ISF et de baisses d'impôt sur le revenu favorables aux plus riches, d'un doublement du CICE qui n'a fait que gonfler les dividendes des actionnaires, d'une remise en cause du rôle des syndicats, d'une baisse plus rapide des indemnités chômage pour inciter ces "fainéants de chômeurs" à accepter n'importe quel poste payé au rabais.
     
    Alors oui, certes, Agnès Le Brun est une femme poli