Réalisation pyb29. Logo Halte aux marees noires. Pyb29 @HomardEnchaine

Actualités

 

Accueil Actualités Liens utiles Humeur Conseils municipaux Photos Assainissement Humour Les ports Bienvenue au Diben Courrier des lecteurs Contact

 

 

Ouest-France

Pour la députée de Morlaix, la carte scolaire ne suit ni « logique comptable, ni budgétaire »

Publié le

Sandrine Le Feur, députée de la circonscription de Morlaix dans le Finistère, réagit à la suite des nombreuses manifestations dans les écoles, sur de potentielles fermetures de classe à la rentrée 2023. Neuf impacteraient le pays de Morlaix.

Sandrine Le Feur réagit aux annonces de la future carte scolaire, qui prévoirait la fermeture de neuf classes dans le pays de Morlaix.

Sandrine Le Feur réagit aux annonces de la future carte scolaire, qui prévoirait la fermeture de neuf classes dans le pays de Morlaix. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Alors que la carte scolaire pour la rentrée prochaine n’est pas totalement arrêtée, les réactions ont été vives par rapport aux menaces de fermetures de classe. De l’île de Batz, en passant par Plounéour-Ménez, neuf classes pourraient fermer dans le pays de Morlaix. Sandrine Le Feur, députée de la circonscription de Morlaix, rappelle que « la logique [de la carte scolaire] n’est pas comptable, ni budgétaire ».

9 000 élèves de moins en Finistère

Et d’abonder que dans le Finistère, qui pourrait perdre 35 emplois, « nous enregistrerons autour de 9 000 élèves en moins à la rentrée ! Le pays de Morlaix ne fait pas exception à cette importante érosion. Si l’on avait suivi au plus juste cette évolution démographique, nous aurions dû perdre 82 emplois. […] »

« Pas plus de 24 enfants par classe après fermeture »

La députée se dit parfois « frappée des effectifs avant fermeture des écoles concernées par une suppression de poste : des moyennes très basses de 13, 14, 15, ou 17 enfants par classe, quand ailleurs la moyenne est autour de 20 à 24 élèves par classe. Nous devons faire preuve d’équité entre les différentes écoles de la circonscription. […] Je m’engage à ce qu’aucune école n’ait plus de 24 enfants par classe après fermeture. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pour-la-deputee-de-morlaix-la-carte-scolaire-ne-suit-ni-logique-comptable-ni-budgetaire-1f543c1a-a614-11ed-acf1-1f171930b7f8

 

Ouest-France

Morlaix. Un forum pour aider les jeunes dans leur vie

Publié le

Loisirs, formations, santé… Ce premier forum jeunesse proposé par Morlaix Communauté va tenter de répondre à toutes les interrogations des 11-30 ans. Rendez-vous mardi 7 février à Langolvas.

En lien avec les structures jeunesse, les jeunes en service civique partageront une mine d’informations allant des loisirs à l’engagement citoyen, en passant par la santé, la formation et les transports.

En lien avec les structures jeunesse, les jeunes en service civique partageront une mine d’informations allant des loisirs à l’engagement citoyen, en passant par la santé, la formation et les transports. | OUEST-FRANCE

Pourquoi un forum jeunesse ?

Tout est parti d’une enquête menée en 2022 auprès des jeunes, âgés de 11 à 30 ans. « Parmi les 1 200 réponses, beaucoup ne connaissaient pas ou peu les structures et dispositifs d’accompagnement qui leur sont dédiés », indiquait Jean-Paul Vermot, président de Morlaix Communauté. « Ce premier forum organisé le 7 février à Langolvas dans le cadre du projet de territoire « Trajectoire 2030 » doit répondre à leurs attentes et faciliter leur accès aux droits »

Quelles informations y trouvera-t-on ?

Ce mardi, de 9 h 30 à 18 h, les jeunes y trouveront une mine d’informations allant des jobs d’été aux loisirs et aux sports, en passant par la citoyenneté, la santé, les différentes formations mais aussi les transports. Plus de 30 structures et dispositifs dédiés à la jeunesse, déclineront leurs thématiques, en lien avec les dix-neuf jeunes en service civique dans différentes associations du territoire.

Comment s’articulera ce premier forum ?

Il a été conçu autour de trois espaces, entre les stands des professionnels, les ateliers sur le numérique, l’inclusion, la vie affective, l’estime de soi… Il y aura aussi un espace citoyenneté, où chacun pourra faire des propositions et donner son avis. Plus de 800 élèves des collèges et lycées y sont déjà inscrits. Ce forum est également ouvert aux parents et familles pour un temps d’échanges et de réflexions. Les propos et idées recueillis durant la matinée alimenteront au cours de l’après-midi, un temps de débats entre jeunes et élus du territoire.

Premier Forum jeunesse du territoire à destination des 11-30 ans, mardi 7 février de 9 h 30 à 18 h à Langolvas.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-forum-pour-aider-les-jeunes-dans-leur-vie-a92ee3f2-a481-11ed-b5f2-65f5eef008cd

 

Ouest-France

REPORTAGE. Pollution aux microbilles de plastique dans le Cotentin : « Ça fait peur de voir ça »

Modifié le Publié le Olivier CLERC

Après ceux de Bretagne et des Pays de la Loire, le littoral normand se couvre en ce début février 2023 de microbilles de plastique, notamment près de Cherbourg (Manche). Un scandale environnemental qui agace au plus haut point les promeneurs, mais l’auteur sera quasiment impossible à identifier.

Plage de Querqueville (Manche), ce dimanche 5 février 2023. Les promeneurs qui découvrent l’état de la laisse de mer envahie de microbilles de plastique sont effarés.

Plage de Querqueville (Manche), ce dimanche 5 février 2023. Les promeneurs qui découvrent l’état de la laisse de mer envahie de microbilles de plastique sont effarés. | OUEST-FRANCE

Un esprit poète les a surnommées larmes de sirènes en référence à une légende scandinave. Les sirènes, si toutefois elles existent, doivent en pleurer de rage. Depuis plusieurs jours, en ce début d’année 2023, après les littoraux des Pays de la Loire et de Bretagne, les plages de Normandie, de Cherbourg (Manche) jusqu’en Seine-Maritime, se jonchent de microbilles de plastique. 3 mm à tout casser. Tellement légères que le vent les porte. Alors les courants…

Promeneurs écœurés

Chaque marée apporte son flot de pollution. Combien de ces flocons de cochonnerie stoppés par la laisse de mer, ce dimanche 5 février 2023, sur la plage de Querqueville (commune déléguée de Cherbourg-en-Cotentin, Manche) ? Des millions, sûrement. « La mer devient une grande poubelle, se désole Meghan, 29 ans, venue en famille. Ça fait peur de voir ça, c’est de pire en pire, tout est pollué, on se demande d’où ça vient… » La réponse est que ça vient d’un porte-conteneurs, qui aurait perdu une partie de son chargement.

Le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (Cedre) qui en a analysé de diverses provenances n’exclut pas une origine commune. Sans pouvoir l’affirmer. « C’est de la matière première, énonce Thibault, en promeneur connaisseur. On s’en servait dans le laboratoire de matériaux où je travaillais avant à Caen, ça ressemble à ce que les fournisseurs livraient pour fabriquer des objets en plastique. On fond ces billes, et on moule. Mais sur une plage, c’est dégueulasse. Pas le fait de voir le phénomène, mais de savoir ses conséquences sur l’écosystème. »

Ces microbilles de plastique font à peine la taille d’une tête d’allumette et sont très légères, portées par courants et vent. | OUEST-FRANCE

« Ça va se retrouver dans la chaîne alimentaire »

Quelques courageux tentent de ramasser ce qu’ils peuvent. Hervé, 55 ans, en a croisé plus tôt dans la matinée : « Ils avaient de petites pelles et un entonnoir, mais c’est comme essayer de remplir le tonneau des Danaïdes. » Ou tenter d’éponger les pleurs de l’océan avec une écumoire. « Comment récupérer ça, il y en a partout, et comment trier ces billes de ce qui est utile à l’estran ? » Monique, 58 ans, renchérit : « Les animaux marins doivent prendre ça pour du plancton ou je ne sais quoi, les poissons vont en avaler, ça va se retrouver dans la chaîne alimentaire et on va en ingérer… » Un peu plus loin, Maryvonne, 78 ans, appuie la confusion, « je croyais que c’était des œufs », dit-elle.

Dans la mer, cette pollution est ingérée par les poissons et passe dans la chaîne alimentaire. Sur les plages, ce sont les oiseaux marins qui les confondent avec de la nourriture. | OUEST-FRANCE

Plusieurs plaintes contre X

Si un humain s’y perd, un oiseau s’y prend et le fait est avéré par tous ces cadavres emplumés à l’estomac garni de plastique régulièrement retrouvés à la côte. « Ah, là-là, c’est triste, quelle pollution ! » se désole Joseph en retour. L’homme a 78 ans, et encore bon œil : « C’est quasiment invisible, et maintenant ça va rester dans le sable pendant des années, des centaines d’années et on va subir. Je n’avais jamais vu ça… » Jamais dans la région, en effet. Et la mer n’a pas fini de vomir vers le rivage.

L’ampleur prise par le phénomène a poussé l’État à récemment porter plainte, via les ministères de la Transition écologique et de la Mer. Des collectivités également (pas encore de Normandie). L’ensemble de l’affaire, dont l’enquête est confiée à la gendarmerie maritime de l’Atlantique, va être centralisé et traité par le pôle environnement du parquet de Brest. S’agissant de plaintes contre X, et sachant qu’il sera extrêmement complexe d’identifier le fauteur de pollution, les démarches engagées risquent bien, elles aussi, de s’ensabler.

https://www.ouest-france.fr/environnement/pollution/reportage-pres-de-cherbourg-une-pollution-aux-microplastiques-desole-les-promeneurs-2ee3eae6-a555-11ed-a212-f0bc1e31b39f

 

Ouest-France

Cette commune du Finistère se dote d’une charte environnementale « pour faire avancer les choses »

Modifié le Publié le

Pendant quatorze mois, les habitants et les élus de Plounéour-Ménez (Finistère) ont planché sur un texte qui définit les objectifs à suivre dans les années à venir. Le but : une meilleure prise en compte de l’environnement.

Delphine Sauban, adjointe à l’urbanisme et à l’environnement et Sébastien Marie, maire de Plounéour-Ménez sont fiers de présenter la charte de l’environnement au jardin partagé.

Delphine Sauban, adjointe à l’urbanisme et à l’environnement et Sébastien Marie, maire de Plounéour-Ménez sont fiers de présenter la charte de l’environnement au jardin partagé. | OUEST-FRANCE

« Nous avons recherché les différents documents des chartes environnementales existantes dans le secteur et au niveau régional, explique Delphine Sauban, adjointe à l’urbanisme et à l’environnement à Plounéour-Ménez (Finistère). Les communes de plus de 50 000 habitants ont l’obligation de présenter un tel document en préambule aux discussions budgétaires. Seule la petite commune de Gouesnou [6281 habitants] en possède une, à notre connaissance. » 

Huit thèmes retenus

Une charte environnementale, votée lors du dernier conseil municipal, a été élaborée pour la commune, avec les habitants, après une réunion publique en novembre 2021. Une soixantaine de personnes présentes et un comité de pilotage constitué d’une vingtaine d’habitants ont planché sur le sujet. Huit grands thèmes ont été retenus, avec des objectifs à atteindre contenus dans cette feuille de route qui doit conduire la commune et les habitants à une meilleure prise en compte de l’environnement pour l’avenir.

++ LIRE AUSSI : Ouest-France se dote d’une charte pour un journalisme au niveau de l’enjeu écologique

On se rend bien compte que si on veut faire avancer les choses, c’est au niveau local qu’il faut le faire. Les échecs successifs des différentes COPS au niveau international sont là pour nous le démontrer. C’est une charte qui va s’appliquer de manière transversale pour toutes les décisions qui seront prises au niveau de la commune », ​note le maire, Sébastien Marie.

Récupérateurs d’eau de pluie, compost dans le bourg...

Faire des économies d’énergie, favoriser le covoiturage, les circuits courts pour l’alimentation, récupérer l’eau de pluie, réaliser un atlas de la biodiversité pour mieux la protéger, mais aussi des mesures diverses et détaillées que l’on trouve dans le document. Différentes actions seront mises en place.

Delphine Sauban détaille : Nous allons installer des récupérateurs d’eau de pluie pour les bâtiments communaux, afin d’arroser les parterres. Par des ateliers participatifs, nous allons sensibiliser au tri des déchets, installer un compostage au centre bourg, planter des vergers sur les délaissés communaux. Cela va prendre du temps. Cette charte engage la commune pour les années à venir.

Certaines actions ont déjà été menées lors des travaux de la revitalisation du centre bourg : mise en place, avec les services techniques, de gestion différenciée des espaces verts ; utilisation de sable compact pour les revêtements au sol ; ou encore déplacements doux dans le bourg. L’objectif est aussi de créer du lien entre les habitants autour du thème de l’environnement », précise le maire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-une-charte-environnementale-pour-la-commune-c8ec9b32-a2c7-11ed-bc51-446bf5b5fc34

 

Ouest-France

Perros-Guirec. Les plaisanciers de Ploumanac’h sont en colère

Publié le

Les plaisanciers du Village préféré des Français 2015 se sentent abandonnés. Leur port s’envase et ils reprochent à la mairie de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor) de ne pas réagir.

Jean-Charles Le Meur, Bernard Tassel, Franck Pasquiers, élus au Clupp et Yannick Guégan, président de l’association des plaisanciers du port de Ploumanac’h, estiment que le port est délaissé. | OUEST-FRANCE

Vendredi 3 février 2023, au conseil portuaire de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), le budget primitif des ports pour 2023 était présenté. Pour la première fois, il a fait l’unanimité contre lui.

« Le port de Ploumanac’h est laissé à l’abandon »

Jean-Charles Le Meur, Bernard Tassel et Franck Pasquiers, les trois représentants élus du port de Ploumanac’h au comité local des usagers permanents du port (Clupp), et Yannick Guégan, le président de l’association des plaisanciers du port de Ploumanac’h, ont en effet voté contre ce budget. Trop c’est trop, nous ne pouvions accepter ce budget qui ne prévoit quasiment aucune ligne budgétaire pour Ploumanac’h, où il y a quand même 400 bateaux, s’indignent les intéressés.Ce port est laissé à l’abandon par la Ville et ce n’est pas acceptable.

Le point de friction est l’envasement du port. Depuis des années, nous nous battons pour que l’on arrête l’accumulation des sédiments et nous n’avons pas vu un godet sortir de la vase depuis plus de quinze ans.

Pour eux, l’envasement est inexorable, avec un niveau de vase qui augmente chaque année. À court terme, les vedettes d’Armor navigation ne pourront plus mouiller dans le port (elles touchent déjà le fond à la manœuvre), puis ce sera au tour des bateaux de pêche.

Ils pointent également la dangerosité de l’accumulation de vase côté Trégastel : Les plaisanciers prennent des risques pour accéder à pied à leurs bateaux.

« Il se transforme en mare à canards »

Leur colère est accentuée par l’augmentation de 9 % des tarifs de mouillage. Ce magnifique port, qui a aussi contribué à faire de Ploumanac’h le plus beau village de France, est en train de se transformer en mare à canards.

En octobre 2022, lors de l’assemblée générale des plaisanciers, le maire, Erven Léon, avait déclaré : L’opération de désenvasement est très onéreuse (estimée à deux millions d’euros) et le transport de la vase (20 000 m3) représente une grosse part du budget, d’où l’idée d’un stockage à proximité dans une ancienne carrière de granit, à la Clarté. Cette solution, si elle était retenue, rencontre l’hostilité de l’Unam (Améliorer la qualité de la vie et protéger le patrimoine naturel), une autre association de Ploumanac’h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-les-plaisanciers-de-ploumanac-h-sont-en-colere-f5697d22-a486-11ed-b5f2-65f5eef008cd

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
5 février 2023

Noms d'oiseaux

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/02/noms-d-oiseaux.html

 

Ouest-France

Dans cette station du Finistère, le prix du gaz bio pour véhicules est passé d’1,03 € à 5,05 €

Publié le

La station du rond-point du Puits, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère) reste cependant ouverte. Malgré une explosion des coûts, les tarifs ne bougeront pas cette année, faute d’avoir pu renégocier les tarifs avec le fournisseur, TotalÉnergies.

Le prix du gaz naturel pour véhicules a explosé à la station de Saint-Martin-des-Champs, passant d’1,03 € à 5,05 € depuis le premier janvier.

Le prix du gaz naturel pour véhicules a explosé à la station de Saint-Martin-des-Champs, passant d’1,03 € à 5,05 € depuis le premier janvier. | OUEST-FRANCE

À la station biogaz pour véhicules, gérée par le syndicat d’énergie du Finistère (SDEF), installée au rond-point du Puits, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), les tarifs ont explosé. Ils sont passés d’1,03 € le kilo de biogaz en fin d’année 2022 à 5,05 € depuis le début 2023. Ce qui reviendrait le plein d’un poids lourd utilisant ce type de carburant à… 757,50 €. Interrogé sur le sujet, le président du SDEF, Antoine Corolleur, déplore une situation de hausse qui n’a pas pu être anticipée.

Une baisse de deux tiers de ses utilisateurs

Nous avons réalisé dans ces stations un investissement colossal ! Nous avions un tarif de gaz très intéressant auparavant auprès de TotalÉnergies, notre fournisseur, qui n’entend pas renégocier les prix aujourd’hui. Ce qui nous oblige à répercuter la hausse sur le prix de vente.

La station de Saint-Martin-des-Champs enregistre une baisse de deux tiers de sa fréquentation, les utilisateurs préférant se rendre dans les Côtes-d’Armor où les tarifs sont plus attractifs car ce département n’a pas eu jusqu’à présent à renégocier son contrat avec le fournisseur. Contacté, ce dernier n’a pas répondu à nos sollicitations.

« Certains transporteurs reviennent au diesel ! »

Le gouvernement nous a dit de passer à des énergies moins polluantes, ce que nous avons fait en partant sur du gaz issu de la méthanisation, mais celui-ci est indexé sur le prix du gaz. Nous marchons sur la tête ! Certains transporteurs qui avaient choisi cette énergie reviennent au diesel !déplore le président du SDEF.

Le syndicat départemental essaie de son côté de pouvoir bénéficier d’un bouclier tarifaire mais pour l’instant rien n’est fait. Concernant la station du rond-point du Puits, nous allons la laisser ouverte à nos usagers, malgré les coûts fixes importants ». ​Le marché du gaz et donc son prix sont renégociables tous les ans. Nous pouvons espérer obtenir des prix plus intéressant dans les deux années à venir.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/dans-cette-station-du-finistere-le-prix-du-gaz-bio-pour-vehicules-est-passe-d-1-03-a-5-05-564d5fa8-a3ee-11ed-b6d3-72082cfae0b8

 

Ouest-France

Hervé Berville, secrétaire d’État chargé de la Mer, sera sur l’île de Batz, vendredi

Modifié le Publié le

Le secrétaire d’État chargé de la Mer sera sur l’île de Batz (Finistère), ce vendredi 10 février 2023. Hervé Berville viendra formaliser les engagements de l’État dans le contrat de partenariat 2021-2027 qui le lie avec les îles du Ponant, la Région Bretagne et les Départements du Finistère et des Côtes-d’Armor.

Hervé Berville, secrétaire d’État chargé de la Mer, sera sur l’île de Batz, vendredi 10 février 2023, à l’occasion de la signature du contrat de partenariat entre l’État, la Région, les conseils départementaux du Finistère et des Côtes-d’Armor et les îles du Ponant.

Hervé Berville, secrétaire d’État chargé de la Mer, sera sur l’île de Batz, vendredi 10 février 2023, à l’occasion de la signature du contrat de partenariat entre l’État, la Région, les conseils départementaux du Finistère et des Côtes-d’Armor et les îles du Ponant. | ARCHIVES YANN CASTANIER/OUEST FRANCE

Les élus devraient être nombreux à prendre le bateau de l’embarcadère de Roscoff (Finistère), vendredi 10 février 2023. Hervé Berville, secrétaire d’État chargé de la Mer, sera de la partie, direction l’île de Batz.

Accompagner les projets insulaires

Le but ? Signer le contrat de partenariat 2021-2027 qui lie l’État, la Région Bretagne et les Départements du Finistère et des Côtes-d’Armor aux îles du Ponant. Ce papier formalise les engagements qui vont permettre d’accompagner les projets des quinze îles et archipels.

Il s’agira là de la première venue d’Hervé Berville sur l’île de Batz, depuis qu’il est au gouvernement. Évoquera-t-il plus en détail le plan de sortie de flotte post-Brexit, qui devrait concerner quelques navires du port de Roscoff ? Pour rappel, en Finistère, 34 bateaux de pêche (dont deux immatriculés à Concarneau) sont retenus dans le cadre de ce plan.

https://www.ouest-france.fr/politique/herve-berville/herve-berville-secretaire-d-etat-charge-de-la-mer-sera-sur-l-ile-de-batz-vendredi-d94b4a64-a4a2-11ed-a609-bec206662bee

 

Ouest-France

Les parents et élus du pays de Morlaix vont manifester contre les menaces de fermeture de classe

Publié le

Les maires et élus du pays de Morlaix concernés par des potentielles fermetures de classe à la rentrée 2023 ont rencontré le sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet, ce samedi 4 février 2023. Neuf classes pourraient être fermées. Les élus et les parents d’élèves veulent organiser une manifestation, mercredi 8 février 2023, à 15 h 30, place des Otages, à Morlaix.

Les élus concernés par des potentielles fermetures de classe à la rentrée 2023 ont rencontré le sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet.

Les élus concernés par des potentielles fermetures de classe à la rentrée 2023 ont rencontré le sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet. | JEAN-LUC FICHET

La colère gronde, entre les parents d’élève et les élus du pays de Morlaix (Finistère). Cette semaine, ils ont appris que la menace planait sur neuf classes du secteur, qui pourraient être fermées d’ici la rentrée 2023. Sans avoir de confirmation officielle. La carte scolaire, qui fige le nombre de classe dans chaque école publique, devrait être arrêtée début mars.

50 fermetures, dont neuf dans le pays de Morlaix

« Sauf que visiblement le Finistère payerait un lourd tribut, avance le sénateur Jean-Luc Fichet. Il y aurait cinquante projets de fermeture contre quinze ouvertures. »

Ce dernier a reçu les élus concernés par les neuf fermetures de classe, ce samedi 4 février 2023, soit : Garlan, l’île de Batz, Lanmeur, Pleyber-Christ, Plougonven (Saint-Eutrope), Plounéour-Ménez (poste bilingue), Plourin-lès-Morlaix (Martin-Luther-King), Morlaix (une classe bilingue au Poan-Ben) et Saint-Vougay.  « Guerlesquin et Guimaëc m’ont fait savoir qu’ils souhaitaient, de leur côté, des ouvertures de classe. »

Des classes de plus en plus compliquées à gérer

Ensemble, parents d’élèves et élus ont donc prévu un rassemblement pour demander une révision de ce programme par l’Éducation nationale. Rendez-vous est donc pris mercredi 8 février 2023, à 15 h 30, place des Otages à Morlaix.

Parmi les inquiétudes soulevées par cette nouvelle carte, « l’alourdissement des classes, alors que cela devient de plus en plus compliqué de les gérer. Surtout à l’heure où l’on exige davantage d’inclusif et que les AESH [Accompagnant des élèves en situation de handicap] se font rares. On constate aussi que les élèves arrivent en 6e avec un abaissement général du niveau », poursuit Jean-Luc Fichet.

Ce dernier dit soutenir largement leur cause, et il devrait rencontrer la direction départementale de l’Éducation nationale, le 10 février 2023. « Il y a aussi un paradoxe entre la demande du gouvernement d’aménager les écoles, tout en voulant fermer des postes. Comment inciter les jeunes ménages à venir s’installer dans certaines communes rurales s’il n’y a pas d’école ou que les classes sont trop surchargées ? »

https://www.ouest-france.fr/education/ecole/les-parents-et-elus-du-pays-de-morlaix-vont-manifester-contre-les-menaces-de-fermeture-de-classe-d6eb63b2-a498-11ed-a609-bec206662bee

 

Ouest-France

Lannion. Anthénéa : pas besoin de couper les arbres

Publié le

Le maire et le directeur général des services de Lannion (Côtes-d’Armor) ont visité l’usine Anthénéa. L’entreprise confirme qu’une solution a été trouvée pour faire passer les premières soucoupes flottantes de l’usine au Léguer, sans couper des arbres.

Anthénéa continue de travailler sur ses deux premières unités.

Anthénéa continue de travailler sur ses deux premières unités. | ANTHÉNÉA

L’entreprise Anthénéa a rendu publique la visite organisée pour le maire de Lannion, Paul Le Bihan et le directeur général des services Thierry Gallen, en publiant des photos sur les réseaux sociaux.

Le maire de Lannion et le directeur général des services ont visité l’usine Anthénéa. | ANTHÉNÉA

La question de l’abattage d’arbres pour faire passer les premières capsules n’est plus un sujet à cette heure. Une solution a été trouvée avec M. le maire pour l’expédition des deux premières unités de série sans couper les arbres », ​précise Murielle Cesbron, en charge de la communication. Aucune date de sortie n’est avancée à cette heure : On travaille.​ Les premières soucoupes doivent être acheminées au Qatar et à Oman.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannino-anthenea-pas-besoin-de-couper-les-arbres-bb1c954c-a3ef-11ed-a69f-2485525f016c

Visite privée sans la presse, photos Anthénéa.....

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt prépare l’élection partielle

Publié le

Le conseil municipal de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) s’est réuni jeudi 2 février 2023, pour la première fois depuis la démission de Maryse Tocquer. Il était présidé par Monique Nédellec, maire par intérim.

La mairie de Saint-Jean-du-Doigt. | OUEST-FRANCE

Le conseil municipal de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) s’est réuni jeudi 2 février 2023 pour la première fois depuis la démission de Maryse Tocquer. Monique Nedellec, maire par intérim, l’a animé.

Une élection partielle se tiendra les 26 février et 5 mars

Les candidatures pour les trois sièges de conseiller municipal à pourvoir sont ouvertes jusqu’au jeudi 9 février. Elles doivent ensuite être validées par la préfecture, puis la campagne pourra se dérouler pour se terminer le samedi 25 février.

Le conseil municipal a défini les tours de présence au bureau de vote, qui sera dans la salle municipale.

Les logements vacants seront taxés dès 2023

En application d’une directive gouvernementale, les logements vacants, c’est-à-dire vides de meubles, seront assujettis à la taxe d’habitation dès 2023 et non 2024 comme précédemment envisagé. La liste sera communiquée à la commune par les services du fisc, en avril 2023.

Le budget de la commune pour 2023, en cours de préparation, sera soumis au vote des élus le 4 avril.

Un nouveau projet éducatif en préparation pour l’Ulamir

l’Ulamir (Union locale d’animation en milieu rural), qui organise, entre autres, des gardes d’enfants et des activités éducatives, est régie par une convention avec la commune. Un nouveau projet éducatif intercommunal est en cours de préparation et devrait donner lieu à une nouvelle convention en avril, qui aura aussi pour effet de modifier les tarifs des prestations. En attendant, la convention actuelle est prorogée.

Service de restauration

Un diagnostic hygiène et surveillance du service de restauration de la commune et de son plan de maîtrise sanitaire a été commandé à un laboratoire spécialisé, à titre conservatoire et sans que des anomalies aient été relevées. Cette opération pourra être inopinée.

À la demande de la préfecture et du Sdis 29 (Service départemental d’incendie et de secours), un référent local a été désigné par le conseil municipal : Emmanuel Tocquer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-prepare-l-election-partielle-0a655bb2-a39f-11ed-b6d3-72082cfae0b8

 

Ouest-France

Réhabiliter, densifier… Morlaix communauté accompagne les particuliers pour améliorer l’habitat

Publié le

D’ici 2027, avec l’Opah (opération programmée de réhabilitation de l’habitat), Morlaix communauté souhaite accompagner la réhabilitation de 1 105 logements. Le premier de cette série qui s’annonce longue a été inauguré vendredi 3 février 2023.

L’immeuble 4, rue Gambetta a été réhabilité, à Morlaix. Sept logements et un local commercial ont été refaits à neuf.

L’immeuble 4, rue Gambetta a été réhabilité, à Morlaix. Sept logements et un local commercial ont été refaits à neuf. | OUEST-FRANCE

Il a fait peau neuve. Au 4, rue Gambetta, à Morlaix (Finistère), un immeuble a bénéficié d’une rénovation complète, entre 2021 et 2023. Il s’agit du premier, dans la cité du viaduc, à avoir été réhabilité dans le cadre de l’Opah Durable et solidaire (opération programmée de réhabilitation de l’habitat) et du programme Action cœur de ville. En quoi ça consiste, pourquoi c’est un enjeu ? On vous explique.

De nombreux acteurs ont été impliqués dans la réhabilitation de l’immeuble 4, rue Gambetta, à Morlaix, comme Action logement, Morlaix communauté ou encore l’État. | OUEST-FRANCE

Qu’est-il arrivé à cet immeuble ?

Il s’étire sur trois étages, avec sept logements et un local commercial, au rez-de-chaussée. En 2019, des propriétaires privés l’achètent, mais il est très dégradé, « on ne pouvait pas marcher partout, il y avait des ouvertures qui permettaient aux pigeons d’entrer », détaillent-ils. Des travaux de rénovation sont donc entrepris. Les acheteurs ont bénéficié d’un suivi grâce à l’Opah et Action cœur de ville, qui leur a permis d’avoir un accompagnement humain, tout au long du processus, mais aussi, et surtout, d’un soutien financier.

Combien a coûté cette réhabilitation ?

Fenêtres, isolation, cuisine, chauffage… tout a été refait. Le coût est estimé à « 500 000 € ». Sur cette somme, les propriétaires ont été accompagnés à hauteur de 279 000 € par les différents acteurs impliqués dans l’Opah et Action cœur de ville (Morlaix, Morlaix communauté, le Département, Action logement, l’Agence nationale de l’habitat). « C’est une opération intéressante pour les financeurs, et ça répond à un réel besoin », précise Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté.

Pourquoi est-ce que c’est important ?

Dans le secteur, le taux de vacance est important (entre 7,5 % et 10 % sur le territoire de Morlaix communauté, d’après les chiffres de l’Insee en 2018), tout comme la demande de logement. Rénover, c’est éviter de consommer du foncier et densifier l’habitat. D’ici 2027, l’objectif est de réhabiliter 1 105 logements sur le territoire avec l’Opah.

À lire aussi : Morlaix lance Bimby-Bunti, un programme pour aider les particuliers à densifier la ville

Dans le cadre du 4, rue Gambetta, il y a également un versant social, avec Action logement. Les appartements, de 26 m2 à 55 m2, sont loués de 189 € à 350 €, à des salariés du secteur privé ou apprentis. Il s’agit donc de loyers maîtrisés. Preuve que le besoin est là : les appartements sont livrés depuis quelques jours seulement, et sont déjà tous loués.

Pour tout renseignement sur ces dispositifs, vous pouvez contacter le 02 98 15 32 32.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/rehabiliter-densifier-morlaix-communaute-accompagne-les-particuliers-pour-ameliorer-l-habitat-d1d61af0-a3cd-11ed-a69f-2485525f016c

Avec du vieux, on ne peut pas faire du neuf, on ne fait que du rajeuni.

 

Ouest-France

« Ça serait la mort de l’Île-de-Batz » : ces parents se mobilisent contre la fermeture d’une classe

Publié le Publié le

À la rentrée 2023, l’Île-de-Batz (Finistère) pourrait compter une classe en moins. Ainsi, tous les élèves de 3 à 11 ans, auraient cours ensemble. Une perspective qui inquiète les parents.

Contre la fermeture d’une classe dans l’école de l’Île-de-Batz (Finistère), des habitants se mobilisent. Ils craignent qu’une classe unique rende moins attractifs les lieux pour des résidents à l’année.

Contre la fermeture d’une classe dans l’école de l’Île-de-Batz (Finistère), des habitants se mobilisent. Ils craignent qu’une classe unique rende moins attractifs les lieux pour des résidents à l’année. | OUEST-FRANCE

« Cette fermeture, ça serait la mort de l’île, petit à petit », s’alarment des parents d’élèves, sur l’Île-de-Batz, non loin de Roscoff, dans le Finistère. Pour la rentrée 2023, l’une des deux classes de l’école est menacée, en raison d’un changement prévisionnel « d’un ou deux enfants en moins dans l’effectif, indique le maire de la commune, Éric Grall. Sauf que rien n’est bouclé, nous ne sommes qu’en février », dit-il.

L’élu a reçu il y a quelques jours un courrier de l’inspection académique, pour l’informer de la situation.

L’école de l’Île-de-Batz accueille 18 élèves, répartis en deux classes. Avec une variation de quelques élèves, une classe pourrait fermer, ce qui inquiète les parents. | OUEST-FRANCE

Une enseignante pour huit niveaux ?

À 15 minutes en bateau du continent, l’île, avec son paysage de carte postale, compte environ 450 habitants, dont une école avec 18 enfants, de la petite section au CM2, répartis jusqu’à présent en deux classes. L’île accueille également un collège.

Camille, maman de deux enfants qui fréquentent l’école, pointe du doigt : « Sur les huit niveaux entre la petite section et le CM2, nous en avons sept de représentés à l’école ». Autrement dit, si un poste est supprimé dans l’établissement, l’enseignante qui resterait devrait faire classe à une quinzaine d’élèves, seule, en s’adaptant à toutes les tranches d’âge. Marjolaine, elle aussi parent d’élèves, ajoute : « Même au niveau culturel, on ne pourrait plus faire de sorties, car pour en trouver qui correspondent à des enfants de 3 à 11 ans, ce n’est pas possible. »

Alors face à cela, les îliens s’activent. Devant l’école, en signe de protestation, ils étaient une quarantaine, parents mais aussi simplement habitants, jeudi 2 février 2023 en fin de journée. L’une des femmes mobilisées glisse : « Moi je suis arrivée il y a 30 ans sur l’île, et je suis restée, car il y avait une école. »

Une école avec deux classes, un critère important pour les habitants

Camille confirme. « Pour moi, avoir une école avec deux classes, ça faisait partie des critères pour venir vivre sur l’île. » Nicolas, un parent, ajoute : « Fermer c’est une chose, mais on sait que rouvrir, c’est plus difficile. »

Depuis 1968, l’île perd des habitants, notamment en raison de la forte présence de résidences secondaires, et du coût élevé pour s’y loger. Face à cela, la municipalité se mobilise, pour faciliter l’accession à l’achat ou la location aux primo-accédants, aux familles. Une école avec deux classes est un élément important, aux yeux de la population. Éric Grall conclut : « Il faut que l’île reste attractive. On a besoin de garder cette perspective. »

L’Île-de-Batz, à 15 minutes en bateau de Roscoff, attire pour sa qualité de vie et ses paysages. | OUEST-FRANCE

D’autres écoles touchées par des risques de suppressions de postes

Sur l’île, la présence de deux classes est un critère important d’attractivité pour la population. Sur le continent, dans le pays de Morlaix, la problématique est légèrement différente, mais d’autres écoles sont touchées par des risques de fermeture de classe, en raison de variation des effectifs. C’est le cas à Saint-Vougay par exemple, mais aussi Lanmeur, Plourin-lès-Morlaix, Pleyber-Christ ou encore Plounéour-Ménez. Dans toutes ces communes, les parents se mobilisent.

Samedi 4 février à 10 h 30, le sénateur Jean-Luc Fichet recevra les maires des communes concernés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/ca-serait-la-mort-de-l-ile-de-batz-ces-parents-se-mobilisent-contre-la-fermeture-d-une-classe-4ea0d470-a398-11ed-a69f-2485525f016c

 

Ouest-France

« Les personnes en situation de handicap sont des citoyens à part entière »

Publié le

Amandine Lefevre, membre du conseil départemental d’APF France Handicap ; Jean-Yves Raynery, directeur territorial Finistère et Côtes-d’Armor, avec Corine et Eva, membres de l’APF France Handicap 29.

Amandine Lefevre, membre du conseil départemental d’APF France Handicap ; Jean-Yves Raynery, directeur territorial Finistère et Côtes-d’Armor, avec Corine et Eva, membres de l’APF France Handicap 29. | OUEST-FRANCE

« Changer le regard sur la personne handicapée. » C’est avec ce mot d’ordre que se sont réunis 90 membres de l’association l’APF France handicap, samedi 28 janvier 2023, à Châteaulin (Finistère).

Anciennement appelé « Association des paralysés de France », l’APF France handicap est la plus importante association française de défense et de représentation des personnes en situation de handicap et de leurs proches.

Les jeunes s’investissent

Il y a un renouvellement à l’APF, avec notamment des jeunes qui veulent s’impliquer, se réjouit Jean-Yves Raynery, directeur territorial pour le Finistère et les Côtes-d’Armor.

Amandine Lefevre, 29 ans, est membre du conseil départemental. Je voulais m’investir, notamment au niveau de l’accessibilité. Aujourd’hui, l’accès est pensé par des personnes valides, or nous avons des choses à dire. Nous sommes prêts à travailler avec les élus locaux.

À 27 ans, Eva est dans un foyer de vie à Quimper, et a un objectif. Celui d’être autonome dans les transports. Je prends souvent le bus. La société doit s’adapter, nous sommes des citoyens à part entière.

Grâce à l’association, la jeune femme part en vacances depuis treize ans. Il y a plein d’envies et de besoins, confie le directeur.

Appel à bénévoles

APF France handicap est en recherche de bénévoles. Chacun peut aider : au niveau du transport de personnes, à l’accueil ou à l’administratif. Et bien sûr pour gérer les réseaux sociaux, pour sensibiliser sur le handicap. Afin d’être plus visible et de se faire entendre.

Renseignements : (courriel) dd.29@apf.asso.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/les-personnes-en-situation-de-handicap-sont-des-citoyens-a-part-entiere-179b7ebe-a0ee-11ed-8031-f20170f3bde0

 

Ouest-France

Pour la protection des océans, un partenariat entre Grain de Sail et Océanopolis Acts

Publié le

Le torréfacteur et chocolatier Grain de Sail et Océanopolis Acts ont signé une convention de mécénat, pour la protection des l’océan, au début de l’année 2023.

Jean-Louis Étienne et Jacques Barreau ont signé, entre Océanopolis Acts et Grain de Sail, une convention de mécénat, pour la protection de l’océan.

Jean-Louis Étienne et Jacques Barreau ont signé, entre Océanopolis Acts et Grain de Sail, une convention de mécénat, pour la protection de l’océan. | OCÉANOPOLIS ACTS

Le Fonds de dotation brestois dédié à l’Océan, Océanopolis Acts, et l’entreprise Grain de Sail, basée à Morlaix (Finistère), s’unissent pour sensibiliser ensemble « le plus grand nombre à la protection de l’Océan », indiquent-ils dans un communiqué de presse. Ils ont signé une convention de mécénat dans cet objectif, début 2023.

Des valeurs et engagements communs

Grain de Sail, torréfacteur et chocolatier, transporte une partie de ses matières premières par voilier cargo, un mode de transport propre. L’entreprise souhaite « mobiliser ses collaborateurs et ses clients autour de ses engagements en faveur de la mer et de son regard différent sur le monde ».

Jacques Barreau, directeur général et cofondateur de Grain de Sail souligne « un partenariat basé sur des valeurs communes d’engagement et d’actions concrètes visant à repenser notre rapport au monde et aux écosystèmes marins, durablement touchés par nos modes de vie et de consommation ».

Pour Jean-Louis Etienne, président d’Océanopolis Acts, « il est de notre devoir d’adultes de protéger ce que nous laisserons à nos enfants et au reste du monde. Tout passera par l’éducation et la pédagogie du plus grand nombre ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pour-la-protection-des-oceans-un-partenariat-entre-grain-de-sail-et-oceanopolis-acts-870eefc2-a2e4-11ed-8428-de9553521eb9

 

Ouest-France

Ismaël Dupont, 1er adjoint à Morlaix, démissionne de ses fonctions

Publié le

Le 1er adjoint de la ville de Morlaix (Finistère), Ismaël Dupont, a décidé de démissionner de ses fonctions. Jeudi 9 février 2023, son successeur sera élu, lors du conseil municipal. Il annonce déjà qu’il restera membre de la majorité. On fait le point avec lui.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF, démissionne de ses fonctions de 1er adjoint.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF, démissionne de ses fonctions de 1er adjoint. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Ismaël Dupont, 1er adjoint à la mairie de Morlaix, chargé des finances, a démissionné. Cette information a été dévoilée par nos confrères du Télégramme , le 2 février 2023. Qu’est-ce qui a mené à cette décision ? On fait le point avec le principal intéressé.

Pourquoi quitter votre poste de 1er adjoint ?

Ce n’est pas une démission sèche, je reste membre de la majorité. Je garderai une implication dans la municipalité mais cela sera un peu réduit. Je suis resté investi dans mes fonctions d’adjoint aux finances jusqu’au bout, mais c’est vrai que c’était compliqué à gérer en termes d’emploi du temps, de tout bien faire, ça prend beaucoup d’énergie. J’ai choisi de prioriser mes responsabilités.

Justement, quels sont vos autres engagements politiques ?

J’étais élu dans l’opposition jusqu’en 2020, avant de devenir 1er adjoint. Je suis aussi secrétaire départemental du Parti communiste français (PCF) depuis 2015 et membre du conseil national du PC depuis 2018, et conseiller départemental depuis 2021.

Je n’ai jamais voulu me séparer de mon activité professionnelle [NDLR : professeur documentaliste dans un collège], ça fait partie d’un équilibre de vie, je n’ai pas envie de me professionnaliser complètement en politique. Ça me permet de garder les pieds sur terre.

Que prévoyez-vous pour les mois à venir ?

Je vais rester engagé auprès du PCF, je suis d’abord un militant politique avant d’être un élu. Ce ne sont pas les thèmes qui manquent, avec la réforme des retraites, la loi sur l’immigration, la réforme de l’assurance chômage. Mon premier combat, c’est vraiment la lutte contre les injustices et pour l’égalité des droits.

Le 9 février, le conseil municipal élira un nouveau premier adjoint. Patrick Gambache conseiller délégué à la gestion du personnel, affaires générales et tranquillité urbaine, lui aussi membre du parti communiste, est pressenti pour ce poste. Il pourrait y avoir un échange de position entre les deux hommes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ismael-dupont-1er-adjoint-a-morlaix-demissionne-de-ses-fonctions-38d6b8a0-a2f1-11ed-8428-de9553521eb9

  L'article retranscrit exactement les propos d'Ismaël.

 

Ouest-France

« Chacun doit faire à son niveau » : ce patron a converti ses salariés à la voiture électrique

Publié le Corinne PRINTEMPS

Depuis le 17 décembre 2022, les 14 salariés de la société Femaag, installée à Reux (Calvados), roulent en voiture électrique. Une initiative du patron, François Gosset, qui a mis à disposition ces véhicules de fonction. Pour lui, chacun doit agir à son niveau pour lutter contre le réchauffement climatique.

Les voitures électriques sont mises à disposition des salariés, contre 30 à 50 € suivant le nombre de places assises de la 208 électrique.

Les voitures électriques sont mises à disposition des salariés, contre 30 à 50 € suivant le nombre de places assises de la 208 électrique. | DR

« Cela fait six ans que je roule en électrique. Pour moi, à ce jour, c’est la meilleure solution écologique. » Doudoune et écharpe autour du cou, fenêtre de son bureau légèrement ouverte sur des jeunes arbres récemment plantés, François Gosset, 51 ans, considère que devant l’évidence du réchauffement climatique, il est de son devoir d’agir. Il dirige l’entreprise Femaag, spécialisée dans la fabrique de machines dédiées aux emballages, installée depuis 2010 dans la zone industrielle de Reux, sur les hauteurs de Pont-L’Évêque (Calvados).

Voilà quatre ans qu’il cherchait un moyen d’impliquer ses quatorze collaborateurs dans une démarche écologique. « Il me fallait mûrir l’idée dans ma tête. » Quand la guerre en Ukraine éclate, son projet se précise, renforcé par la hausse des prix. « Certains sont proches de leur lieu de travail. D’autres sont plus éloignés. Pour tous, le budget voiture est important et l’empreinte carbone bien réelle. »

« C’était tout le monde ou personne »

François Gosset propose alors à ses salariés de rouler en électrique. « C’était tout le monde ou personne. » Budget annuel pour l’entreprise : 30 000 € de location. « Un seul salarié ne comprenait pas la démarche, mais je l’ai convaincu. Le plus réticent est aujourd’hui le plus adepte », sourit le patron.

En mettant à disposition un véhicule de fonction, il estime aider à la prise de conscience de ses salariés, « peu concernés » de l’enjeu du réchauffement climatique.

François Gosset, patron de Femaag, entreprise spécialisée dans la fabrication de machines outils à destination d’emballages, est concerné par la question environnementale. Dans son entreprise, il met à disposition des voitures électriques de fonction pour ses 14 salariés. | OUEST-FRANCE

À charge pour le salarié de participer aux frais : 30 € chaque mois pour une voiture deux places, 50 € pour une 208 quatre places. « La voiture peut être rechargée à l’entreprise. Ils sont autorisés à l’utiliser à des fins personnelles. Ils roulent gratuitement pour venir au travail. » Une manière indirecte d’améliorer le pouvoir d’achat de chacun.

Lire aussi : ENQUÊTE. Voiture électrique, autopartage, véhicules du futur… Comment on va rouler demain

Un engagement constant

« Un déplacement de 60 km en voiture thermique, tout compris, ça coûte 50 €. Le calcul est vite fait. » L’argument financier séduit au-delà du parti pris écologique.

François Gosset ne se contente pas de réduire l’empreinte carbone de l’entreprise via les salariés : il envisage d’installer des pompes à chaleur, des panneaux photovoltaïques, et il vient de planter des arbres. « Le réchauffement climatique est une réalité, il suffit de regarder nos pelouses, l’été. Chacun doit faire à son niveau, et dans son domaine de compétence, des actions pour réduire son empreinte carbone. Il est trop facile de se disculper en se disant que ce que nous faisons est une goutte d’eau. »

https://www.ouest-france.fr/environnement/ecologie/transition-ecologique/chacun-doit-faire-a-son-niveau-ce-patron-a-converti-ses-salaries-a-la-voiture-electrique-adc6420c-a233-11ed-92f2-333ccb208462

 

Ouest-France

Rocade sud de Lannion, les opposants attendent le retrait officiel

Publié le

Après dix ans de combat contre la construction de la rocade sud à Lannion (Côtes-d’Armor), l’association Non à la rocade sud se félicite de l’abandon du projet. Ils souhaitent désormais une confirmation officielle.

Corinne Buanec, présidente de Non à la rocade sud, s’est battue sans relâche au nom de l’association, née en 2011.

Corinne Buanec, présidente de Non à la rocade sud, s’est battue sans relâche au nom de l’association, née en 2011. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

C’est avec beaucoup de satisfaction que l’association Non à la rocade sud de Lannion enregistre les votes sans appel des communes de Lannion et de Ploubezre. C’est par ce communiqué que les membres de l’association, crée en 2011, se félicitent de l’issu de leur combat. Depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, nous, adhérents et sympathisants, n’avons eu de cesse de dénoncer ce projet en essayant de prouver avec nos faibles moyens son inadéquation eu égard aux besoins de circulation de la population locale. Nous avons régulièrement rappelé son impact désastreux sur l’environnement, alors que les effets du dérèglement climatique sont désormais perceptibles par tout un chacun. Malgré tout, l’association reste vigilante.

L’expérience de nos luttes passées nous incite à la prudence. Nous attendons donc maintenant avec impatience l’officialisation de l’arrêt par le conseil départemental du projet de rocade sud de Lannion, ainsi que son retrait du SCOT et du PLUI.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/rocade-sud-de-lannion-les-opposants-attendent-le-retrait-officiel-6098c3ca-a255-11ed-92f2-333ccb208462

 

Ouest-France

À Lannion, le 4e pont sur le Léguer ne fait pas consensus au sein de l’Agglo

Publié le

Si de nombreux élus de Lannion-Trégor communauté sont prêts à accueillir un pont supplémentaire à Lannion (Côtes-d’Armor), d’autres remettent en cause ce projet. Sur fond d’écologie et de financement, les arguments des uns se heurtent à ceux des autres.

Le désenclavement de la zone de Bel-Air est un des arguments des élus favorables à la construction d’un pont entre les deux rives du Léguer à Lannion.

Le désenclavement de la zone de Bel-Air est un des arguments des élus favorables à la construction d’un pont entre les deux rives du Léguer à Lannion. | MATHIEU PATTIER / OUEST FRANCE

1 2 Deuxième volet sur le sujet du 4e pont sur le Léguer.

Dans les tuyaux depuis plus de vingt ans, le projet d’un 4e pont à Lannion (Côtes-d’Armor), censé améliorer la desserte vers la zone de Pégase et la côte de Granit rose depuis le sud-ouest du territoire, est-il en train de se concrétiser ? C’est du moins la volonté d’une partie des élus de Lannion-Trégor communauté (LTC). Parmi eux, les maires du canton de Plestin-les-Grèves, qui, début décembre 2022, ont soumis une motion aux votes de leurs conseillers avec la ferme intention de faire avancer le dossier.

La dizaine de votes « contre » ​n’a pas refroidi l’enthousiasme général dans les neuf communes concernées (1). À Plufur, l’impatience du maire, Hervé Guélou (2), fait écho à celle des élus du canton. On veut ce pont. On voit bien que de ce côté-ci, on est délaissé. La gendarmerie part à Saint-Hugeon, les pompiers sont déjà à Pégase. L’Agglo est là pour faire de l’aménagement du territoire de façon équitable. Ce pont est un trait d’union nécessaire.

Sur cette image, l’esquisse du futur pont qui enjamberait le Léguer, entre la route de Loguivy et le quai de la Corderie. Trois piles soutiendraient l’infrastructure, dont une dans le fleuve qui traverse Lannion. | ARCHIVES

Bel-Air, une zone commerciale à désenclaver

Christian Jeffroy, le maire de Plestin-les-Grèves, en est également un fervent défenseur, même s’il ne cache pas qu’il aurait préféré voir le projet de rocade sud aboutir. Il a le sentiment que le sud-ouest du Trégor risque le décrochage si rien n’est fait​. Lui aussi fait allusion au centre de secours excentré et à la zone de Bel-Air, qui ne peut pas se développer si on n’en facilite pas l’accès​. Depuis son territoire éloigné, Cécile Auriac, maire de Trémel, abonde. Les entreprises ne souhaitent pas s’y installer ne serait-ce que pour une question de livraison. C’est compliqué d’y accéder en poids lourd depuis le nord.

L’actualité semble lui donner raison puisque le magasin Roady vient d’être placé en redressement judiciaire. Un argument qui ne tient pas la route pour Olivier Houzet, maire de Saint-Quay-Perros, qui, sans même parler de l’accès, s’interroge. Le développement de zones commerciales doit-il encore faire partie de nos priorités ?

Une enveloppe de 15 M d’€, pour l’instant…

Outre cette question, le problème du coût et l’utilité même de l’infrastructure en béton et bitume, le font réagir. Ça fait cher du kilomètre pour gagner quelques minutes lors de la traversée de Lannion.Le budget, actuellement de 15 M d’€, pourrait encore s’alourdir selon André Coënt, vice-président délégué aux Infrastructures au conseil départemental, en fonction du prix des matériaux. Mais une telle construction ne s’amortit pas sur dix ou vingt ans. On part pour 50 ans, soit 200 000 € par an sur un budget de 230 M d’€.Pour lui, c’est clair, il faut rétablir l’équilibre entre le sud et le nord. Les habitations, les commerces, les services… Tout est fléché suivant l’axe Lannion-Perros​.

Comme les opposants « tendance verte »​, impliqués dans les décisions à venir, Françoise Le Men, élue à Lannion, pointe également l’aspect écologique. Ce n’est pas compatible avec les questions d’environnement, encore moins avec le réchauffement climatique… sans parler de cette période de pénurie d’argent public.

Un dossier toujours en stand-by

À l’est du territoire, Henri Paranthoën, le maire de Lézardrieux, se sent bien éloigné des problèmes de trafic lannionnais, au même titre que ses administrés. Pas encore élu au moment du débat sur l’intérêt de cet ouvrage, il glisse, il est peut-être utile aux Lannionnais. Dans les rangs des « plutôt contre »​, des voix soulignent, un flou volontaire ou involontaireautour de ce dossier toujours en stand-by et attendent du concret qui espèrent-ils débouchera sur une consultation citoyenne.

Gervais Egault, président de LTC, tient à remettre les choses à leur place. L’avant-projet n’est pas terminé. On pousse les études au maximum pour présenter des informations les plus complètes aux élus.Pour Olivier Houzet, rien n’est encore acté, mais un certain nombre de choses sont engagées. Les décisions prises il y a vingt ans ne sont plus en phase avec les besoins actuels ou futurs. Il faut accepter de changer d’avis…Le bureau exécutif ne semble pas avoir choisi cette option.

(1) : Plestin-les-Grèves, Plouzélambre, Trémel, Lanvellec, Tréduder, Plufur, Saint-Michel-en-Grève, Trédrez-Locquémeau et Ploumilliau.

(2) : Tous les élus cités siègent à Lannion-Trégor communauté.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/a-lannion-le-4e-pont-sur-le-leguer-ne-fait-pas-consensus-au-sein-de-l-agglo-45ef2fda-9c9e-11ed-92eb-e890e5f5f960

 

Ouest-France

Plan de sortie de flotte : le Finistère représente un tiers du plan, deux missions confiées

Publié le Rosemary BERTHOLOM

Le secrétaire d’État à la Mer, Hervé Berville, a confié une mission au préfet du Finistère et une autre au préfet de Région. Le Finistère est le département le plus concerné par le plan de sortie de flotte.

Dans le cadre du plan de sortie de flotte, plusieurs armateurs du pays Bigouden ont candidaté. En Finistère, des bateaux de Concarneau et de Roscoff ont également déposé des dossiers.

Dans le cadre du plan de sortie de flotte, plusieurs armateurs du pays Bigouden ont candidaté. En Finistère, des bateaux de Concarneau et de Roscoff ont également déposé des dossiers. | VINCENT MOUCHEL

En Finistère, 34 bateaux de pêche (dont deux immatriculés à Concarneau) sont retenus dans le cadre du plan de sortie de flotte post-Brexit. Selon nos informations, une quarantaine aurait été sélectionnée à l’échelle de la Bretagne. Au national, l’enveloppe globale se chiffre à 65 millions d’euros pour 90 dossiers avec une compensation financière pouvant atteindre 500 000 € à 800 000 € par bateau.

Pour rappel, deux timings sont à respecter dans le cadre légal de ce plan de sortie de flotte : à compter de la réception de la convention, le demandeur dispose de 15 jours ouvrés pour la retourner signée ; à compter de la notification de la convention attributive, le demandeur aura un délai de 90 à 120 jours pour sortir son navire de flotte.

Deux missions pour deux représentants de l’État en Finistère

En Bretagne, deux missions ont été confiées à des représentants de l’État. La première, au préfet du Finistère. Le secrétaire d’État à la Mer, Hervé Berville, a demandé à Philippe Mahé de mesurer les impacts. Charge à lui d’évaluer toutes les sorties de flotte et d’opérer directement à des mesures d’accompagnement de la filière, notamment la reconversion, et autres mesures de compensation sur le territoire.

Un emploi en mer équivaut à quatre sur terre

Un défi, notamment à l’échelle du quartier maritime du Guilvinec où environ 150 marins pourraient être concernés. Et où une donnée est mise en avant : un emploi en mer équivaut à quatre sur terre. Sur ce territoire, 26 bateaux pourraient sortir mais certains ont déjà annoncé vouloir se rétracter. L’évaluation de la perte de la valeur et de tonnage dans les criées est un enjeu. Quid, également, de la redistribution des licences.

Armateurs, mareyeurs, chambres consulaires (notamment la CCI métropolitaine Bretagne ouest qui gère 11 ports de pêche et représente les acteurs économiques du territoire), conseil départemental (le Département est à la tête du syndicat mixte des ports pêche et plaisance de Cornouaille), sont consultés…

« Transparence sur les impacts en Finistère » , c’est la consigne du secrétaire d’État à la Mer. Une des tâches du préfet sera de trouver, les outils et autres leviers pour conserver l’attractivité de la filière. Mais aussi de repérer les besoins en emplois et autres formations. Le préfet du Finistère aura un mois pour rendre sa copie.

Puis, au 1er juillet 2023, dans la continuité du travail du préfet du Finistère, le préfet de Région, Emmanuel Berthier, aura une mission : l’élaboration d’un schéma régional portuaire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/plan-de-sortie-de-flotte-le-finistere-represente-un-tiers-du-plan-deux-missions-confiees-a0ede19e-a197-11ed-b727-95140ec04a42

 

Le Diben mercredi 01 février 2023

Morlaix. Comité de pilotage pour la réalisation du volet " infrastructure portuaire du schéma d'orientation du port de Primel-Diben

Diaporama : Port de plaisance de Roscoff Bloscon aire de carénage 

Diaporama : Port du Moulin Blanc Brest Aire de carénage vendredi 23 août 2019

Le comité de pilotage se réunissait aujourd'hui à 14h au siège de Morlaix Communauté dans la salle Cathédrale, il semblerait que "La Méloine" ne respecte pas les règles imposées aux associations, c'est à dire "Comme lors de sa précédente réunion, ce comité sera limité à une personne par association". Bravo !!! Les passe-droits pour cette association sont donc toujours en vigueur. Ils se croient tout permis, nous y sommes habitués.

RAPPEL

Le Diben vendredi 09 juillet 2021

Communiqué de l'APPBS et de l'ARAP

Associations APPBS et ARAP – Site portuaire de Primel - Le Diben

Création d’un Comité de pilotage mais…..

A l’initiative de monsieur Marc ROUSIC, Conseiller Délégué au service Littoral de Morlaix Communauté, une rencontre a eu lieu le 16 juin 2021 avec les associations APPBS (Association pour un Petit Port Breton Sympa) et ARAP (Amis et Riverains de l’Anse de Primel) concernant l’aménagement du site portuaire de Primel – Le Diben, la digue et l’emplacement de l’aire de carénage en particulier…

Les représentants de l’APPBS et de l’ARAP ont été informés de la volonté de Morlaix Communauté de respecter l’environnement, et de maîtriser harmonieusement l’usage de la digue et future aire de carénage par les utilisateurs. Cette volonté déclarée s’appuiera sur la création d’un Comité de pilotage réunissant la commune – les professionnels – les financeurs – les riverains – les associations – etc…

Pour l’APPBS et l’ARAP, rien à redire sur la procédure de mise en place de ce Comité de pilotage, mais nous avons été surpris d’apprendre en fin de réunion le déplacement prévu sans concertation du poste de ravitaillement en carburant au sud des ex-établissements Lequertier. Ceci hypothéquant de fait une implantation possible à cet endroit de la future aire de carénage.

Nous rappelons que les Associations sont formellement opposées à une aire de carénage au fond de l’anse de Primel où une large zone humide très riche en biodiversité est répertoriée. L’utilisation mutualisée d’une nouvelle aire de carénage par les clients du chantier naval et d’autres utilisateurs, ne doit pas dicter l’emplacement de l’aire au détriment de l’environnement.

En conséquence, les associations APPBS et ARAP, demandent instamment au service Littoral de Morlaix Communauté, de surseoir au déplacement du poste de distribution des carburants, le temps de débattre démocratiquement au sein du Comité de pilotage du lieu d’implantation de l’aire de carénage.

APPBS - Association Petit Port Breton Sympa

http://appbs.blog.free.fr

ARAP -Amis & Riverains de l'Anse de Primel
http://arapdiben.free.fr

Lire aussi : Plougasnou. Des associations toujours contre une aire de carénage au fond de l’anse de Primel (Ouest-France 11.07.2021)

 

Ouest-France

Contre une suppression de poste dans une école, ces Bretons font classe dans la rue

Publié le

Un poste d’enseignant risque d’être supprimé à l’école Jules-Ferry de Plounéour-Ménez, dans le Finistère. Les parents et élus ont donc décidé de se mobiliser. Devant la permanence de la députée Sandrine Le Feur, à Morlaix, ils ont installé une salle de classe, mercredi 1er février 2023.

Des parents d’élèves de l’école Jules-Ferry, à Plounéour-Ménez, se sont mobilisés près de la permanence de la députée Sandrine Le Feur, à Morlaix, pour s’opposer à la suppression d’un poste, dans l’établissement scolaire.

Des parents d’élèves de l’école Jules-Ferry, à Plounéour-Ménez, se sont mobilisés près de la permanence de la députée Sandrine Le Feur, à Morlaix, pour s’opposer à la suppression d’un poste, dans l’établissement scolaire. | OUEST-FRANCE

« On a besoin de se faire entendre », souligne Maëldan Corre, parent d’élève à Plounéour-Ménez (Finistère). Mercredi 1er février 2023, il était, avec des élèves de l’école Jules-Ferry et d’autres parents, place des Otages à Morlaix, devant la permanence de la députée Sandrine Le Feur.

Mieux, ils avaient reconstitué une salle de classe, en plein air, au milieu des passants. Élèves, enseignants, chaises, tables, tableau, rien ne manquait.

Un poste d’enseignant bilingue risque d’être supprimé en septembre 2023 à Plounéour-Ménez. Les parents s’y opposent et se sont mobilisés, à Morlaix, devant la permanence de la députée Sandrine Le Feur. | OUEST-FRANCE

Un des postes d’enseignants de l’école Jules-Ferry est menacé. Il s’agit d’un poste bilingue, à 50 % en français et 50 % en breton, pour les élèves de CP et CE1, qui permet « de décloisonner les filières, de mélanger les classes » , appuie Maëldan Corre. Il risque d’être supprimé à la rentrée 2023.

Les habitants ont appris la nouvelle fin janvier 2023, par l’inspection académique. Les parents et les élus de la commune ont donc décidé de se mobiliser.

Un changement d’effectif

La décision de suppression viendrait d’un changement d’effectif au sein de l’école, qui, en septembre 2023, pourrait compter quelques élèves en moins. « Sauf que depuis la réunion que nous avons faite le 25 janvier, pour informer sur la situation, nous avons deux inscriptions en plus, pour septembre 2023 » , indique le parent d’élève.

En se mobilisant presque sous les fenêtres de la députée, il espère attirer l’attention de cette dernière et « pouvoir la faire réagir, pour faire comprendre que la situation n’est pas bonne ». Les parents n’ont pas pu être reçus par Sandrine Le Feur, absente, mais ont échangé avec l’une de ses collaboratrices et ont sollicité un rendez-vous.

https://www.ouest-france.fr/education/ecole/contre-une-suppression-de-poste-dans-une-ecole-ces-bretons-font-classe-dans-la-rue-f651c24c-a23f-11ed-92f2-333ccb208462

 

Ouest-France

ENQUÊTE. Après le Brexit, comment le Finistère a été impacté par la décision des Britanniques

Publié le Sarah HUMBERT, Anaëlle BERRE, Gaëlle COLIN, Julie DURAND, Victoria GEFFARD et Éloïse LEVESQUE.

Le Brexit a acté, il a y trois ans, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Les conséquences, qu’elles soient économiques ou touristiques, étaient imaginées tel un tremblement de terre. Comment le Finistère a été affecté par ce « divorce » ? Ouest-France a mené l’enquête. Découvrez notre dossier.

Le Brexit, « divorce » entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a été officialisé il y a trois ans, le 31 janvier 2020 (photo d’illustration).

Le Brexit, « divorce » entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a été officialisé il y a trois ans, le 31 janvier 2020 (photo d’illustration). | JUSTIN TALLIS/AFP

À son annonce en 2016, l’Europe en était secouée. Les conséquences économiques du Brexit étaient imaginées tel un raz-de-marée. Actée il y a trois ans, le 31 janvier 2020, à 23 h, la sortie officielle du Royaume-Uni de l’Union européenne n’a pas fait trembler la terre au sens propre. Mais elle a profondément changé les règles du jeu économique, social et culturel.

Dans le Finistère, nous sommes plus proches de Londres que de Paris. La Manche n’est plus un obstacle depuis longtemps, comme s’amusent à le raconter les Johnnies de Roscoff, dont les mythiques vélos chargés d’oignons roses ont sillonné les routes anglaises pour écouler leurs marchandises.

La terre n’a pas tremblé mais on n’embarque plus à bord d’un bateau de la Brittany Ferries aussi facilement. Et oui, il faut penser au passeport… Mais dans les rues de Roscoff, les Anglais sont de retour. Certains qui vivaient en Finistère ont même pris la nationalité « bleu-blanc-rouge » pour s’acheter une tranquillité.

La terre n’a pas tremblé, mais sur le quai des ports, la colère gronde. Les caseyeurs ne peuvent plus pêcher dans certaines zones, côté anglais. Et comment ne pas penser au plan de sortie de flotte actuel, qui va mettre à la casse 26 bateaux bigoudens. Cette nouvelle enquête menée par Ouest-France permet de mieux comprendre les conséquences finistériennes de cette décision politique prise par nos voisins. De la mer à la terre, en passant par le tourisme et derrière les murs de nos entreprises, découvrez les épisodes de notre dossier.

Dans les rues de Roscoff, les Anglais sont de retour

L’hiver, Roscoff est bien calme, mais en été, elle attire de nombreux touristes. Les étrangers, et notamment les Anglais, semblent être revenus après le Covid-19 et le Brexit, mais peut-être un peu plus timidement qu’auparavant. | OUEST-FRANCE

Il y a trois ans, en 2020, l’Angleterre quittait l’Union européenne, avec le Brexit. Peu après, l’épidémie de Covid-19 frappait le monde. L’année 2022 est donc celle d’un quasi-retour à la normale. On fait le point avec des commerçants de Roscoff, cité littorale qui, historiquement, accueille de nombreux touristes anglais.

Notre article à lire : Dans les rues de Roscoff, après le Brexit et le Covid-19, les Anglais sont de retour

Dans le monde de la pêche, « le Brexit nous a menés à un tournant »

Yannick Calvez est le président du comité départemental des pêches dans le Finistère. | OUEST-FRANCE

Lors des négociations pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, la pêche était un point de crispation. Un an après son entrée en vigueur, le Brexit découle sur un important plan de sortie de flotte de navires de pêche français. Pour Yannick Calvez, président du comité des pêches du Finistère, le Brexit a mené la filière « à un tournant ».

Notre article à lire : ENTRETIEN. Dans le monde de la pêche, « le Brexit nous a menés à un tournant »

Le Brexit a poussé cet Anglais à prendre la nationalité française

À 66 ans tous les deux, les Britanniques Wendy et Steve Chadwick habitent à Plougasnou, près de Morlaix, depuis 2004. Steve a demandé la nationalité française juste avant la concrétisation du Brexit. Il a encadré le document qui date de 2019, « par fierté ». | OUEST-FRANCE

Steve et Wendy Chadwick habitent Plougasnou, près de Morlaix, depuis 2004, où le premier a créé plusieurs entreprises locales. En 2016, c’est le coup de massue après le vote pour que le Royaume-Uni sorte de l’Union européenne. Craignant de devoir quitter le pays où ils avaient construit leur vie, Steve a demandé la nationalité française. Il l’a obtenue en 2019, après dix-huit mois d’attente et de démarches. Son épouse Wendy devrait bientôt faire sa demande.

Notre article à lire : Le Brexit a poussé cet Anglais installé en Bretagne à prendre la nationalité française, il témoigne

Les autres épisodes de notre dossier seront à découvrir au fil de la semaine.

https://www.ouest-france.fr/europe/grande-bretagne/brexit/enquete-apres-le-brexit-comment-le-finistere-a-ete-impacte-par-la-decision-des-britanniques-d962f37a-a237-11ed-92f2-333ccb208462

 

Lettre ouverte au Président de la République concernant la venue officielle du Premier ministre israélien

Le 1er février 2023,

Objet : visite officielle du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou.

Monsieur le Président de la République,

Ce jeudi 2 février, vous vous apprêtez à recevoir officiellement le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Nous en sommes stupéfaits et profondément indignés.

Faut-il revenir sur le passé de ce sinistre personnage ? Vous souvenez-vous qu’il était à la pointe de la campagne de haine qui a abouti à l’assassinat de Itzhak Rabin en 1995 ? Vous souvenez-vous de l’offensive meurtrière qu’il a ordonnée contre la population de la Bande de Gaza en juillet et août 2014, qui a fait 2220 morts dont 550 enfants, et de celle de mai 2021, d’une incroyable violence, dont les Palestiniens de Gaza, et particulièrement les enfants, sont encore loin d’être remis ? Vous souvenez-vous qu’il a toujours développé la colonisation de la Palestine, qu’il n’a jamais caché ses opinions suprémacistes, qu’il est l’artisan de la loi « État-Nation du peuple juif » qui a fait entrer ses conceptions suprémacistes dans la loi constitutionnelle israélienne ?

Mais c’est la situation présente qui nous indigne encore plus. Netanyahou a constitué un gouvernement qui fait la part belle à des ministres ouvertement racistes, fascistes, suprémacistes, à qui il a donné les clés du développement de la colonisation et de la répression contre les Palestiniens. Dans un mépris total du droit international, il a placé au premier rang des priorités de son gouvernement le développement de la colonisation. Oui, nous en sommes là : le gouvernement israélien n’en est plus à tergiverser avec le droit international, il le foule ouvertement aux pieds, il l’assume dans le cynisme le plus total. Et parmi les provocations de ce gouvernement, le ministre Ben-Gvir n’hésite pas à aller parader sur l’Esplanade des Mosquées.

Comment est-il possible de se réclamer du droit international en Ukraine et de le laisser fouler aux pieds en Palestine ? Ne voyez-vous pas que votre parole, et de ce fait la parole de la France, sera décrédibilisée par la manière dont vous recevez officiellement ce criminel à l’Élysée ?

C’est un engrenage tragique qui est à l’œuvre en Israël et en Palestine. Les Palestiniens vivent le cauchemar des offensives quotidiennes sans la moindre retenue de l’armée israélienne d’occupation dont les soldats ont reçu un blanc-seing pour tuer comme bon leur semble : l’attaque contre Jénine jeudi dernier, qui, a été d’une sauvagerie inouïe et a fait 10 morts palestiniens, en témoigne, comme en témoignent les 36 Palestiniens tués par l’armée israélienne depuis le début de l’année. Les Palestiniens subissent dans le même temps les exactions de colons haineux et fanatisés, armés et protégés par l’armée israélienne, qui ont lancé des dizaines d’attaques contre eux pas plus tard qu’hier. Qui est là pour les protéger ? Quant aux Israéliens, à qui l’on n’a jamais demandé aucun compte, ils sombrent de ce fait dans la spirale du racisme et de la haine de l’autre, qui se retournera un jour contre eux-mêmes.

Vous ne manquerez pas d’exprimer votre émotion sur les 7 Israéliens de la colonie de Neve Yaakov à Jérusalem-Est qui ont été tués vendredi dernier par un jeune Palestinien de Jérusalem. Ces 7 morts, comme tous les autres, sont des morts de trop. Mais avez-vous mesuré la violence quotidienne subie par les Palestiniens de Jérusalem, les dizaines de morts, les expulsions, les destructions de maison, les humiliations, les provocations ? Peut-on évoquer cet événement sans le replacer dans son contexte ? Peut-on accepter les punitions collectives annoncées par le gouvernement israélien ?

Et c’est maintenant en France que les exactions du gouvernement israélien trouvent leur prolongation. L’ambassadeur d’Israël se permet d’intervenir sur la tenue d’une réunion publique à Lyon, il est soutenu par des députés de votre majorité, puis par le CRIF qui confond très dangereusement son rôle de représentation communautaire avec la défense inconditionnelle de l’Etat d’Israël et de son gouvernement. Et lorsque Salah Hamouri, victime de l’arbitraire israélien contre lequel vous n’avez pas su le défendre, est honteusement attaqué par un député de votre majorité, le ministre de l’Intérieur n’hésite pas, dans sa réponse, à le diffamer et à menacer sa liberté d’expression en France.

Monsieur le Président de la République, vous devez en être bien conscient : si Benyamin Netanyahou est reçu à l’Elysée, il exploitera politiquement cette visite pour renforcer son pouvoir. Vous vous serez alors rendu complice de sa politique, de ses crimes, de l’impasse dans laquelle il entraîne le peuple israélien, de la situation désastreuse subie de son fait par le peuple palestinien. Ce ne sont pas quelques expressions convenues d’appel à la retenue ou du rappel purement formel d’une solution à deux États déjà en ruines qui y changera quoi que ce soit.

Monsieur le Président de la République, nous vous demandons solennellement de ne pas recevoir ce criminel à l’Elysée, et d’avoir enfin une parole claire pour ne laisser aucune place aux ingérences directes ou indirectes de l’État d’Israël dans notre vie démocratique.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.

Bertrand Heilbronn
Président de l’Association France Palestine Solidarité

Copie de cette lettre envoyée à : Catherine Colonna, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

>> Télécharger le courrier (pdf)

https://www.france-palestine.org/Lettre-ouverte-au-President-de-la-Republique-concernant-la-venue-officielle-du

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
1 février 2023

Un 31 janvier

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/02/un-31-janvier.html

Un carburant à 2 €, une hausse de 15% de l'électricité, de 4,75 % du péage des autoroutes..., il n'y a que le 49.3 qui ne baisse pas.

 

Ouest-France

À Carantec, il n’y aura pas de camping-cars la nuit au Kélenn, cet été

Publié le

La maire de Carantec (Finistère), Nicole Ségalen-Hamon, est revenue sur la question du stationnement des camping-cars pour la prochaine saison. Un sujet abordé à l’assemblée générale de CAP Carantec (Commerçants, Artisans, Professionnels), il y a quelques jours. Les avis des professionnels sur la question sont partagés.

Des camping-cars stationnés près du château d’eau, sur le parking du Ménéyer, à Carantec. Ils ne pourront plus se garer à côté de la salle du Kélenn, la nuit, cet été 2023.

Des camping-cars stationnés près du château d’eau, sur le parking du Ménéyer, à Carantec. Ils ne pourront plus se garer à côté de la salle du Kélenn, la nuit, cet été 2023. | OUEST-FRANCE

 

Ouest-France

Moulin à marée de Ploumanac’h : une réfection globale du monument à prévoir

Publié le Victor GUILLAUD-LUCET

À la mi-janvier 2023, le mur de soutènement du moulin à marée de Ploumanac’h (Côtes-d’Armor) s’est effondré. L’édifice, propriété de la ville, a été fragilisé par le ruissellement des eaux et le réchauffement climatique, selon le président de l’Unam, une association de défense du patrimoine de Perros-Guirec. Selon lui, une réfection globale du site doit être envisagée.

Une brèche est apparue dans le mur de soutènement du moulin à marée de Ploumanac’h. La structure était scrutée de près depuis plusieurs années, du fait de la fragilité apparente de la structure.

Une brèche est apparue dans le mur de soutènement du moulin à marée de Ploumanac’h. La structure était scrutée de près depuis plusieurs années, du fait de la fragilité apparente de la structure. | OUEST-FRANCE

« Avec le réchauffement climatique et les pluies de ces dernières semaines, c’était couru d’avance. » Quelques jours après l’effondrement du mur de soutènement du moulin à marée de Ploumanac’h (Côtes-d’Armor), Francis Nativel ne semble pas surpris par l’événement. Depuis novembre 2018, le président de l’Union pour améliorer la qualité de la vie et protéger le patrimoine naturel de Ploumanac’h et de la Clarté (Unam) alerte la mairie sur l’état inquiétant de la structure.

Son dernier courrier avait quelque chose de prémonitoire, puisqu’il est daté du 12 janvier 2023, quelques jours à peine avant l’apparition d’une brèche dans le mur, puis de l’effondrement : « C’est un édifice qui est fragile de nature, rappelle Francis Nativel. Déjà parce que, dans sa configuration actuelle, le moulin date de 1833. D’autre part, du fait de sa fonction de moulin à marée, il est soumis à la montée des eaux deux fois par jour, ce qui fragilise naturellement la structure. »

Le réchauffement climatique en partie responsable

Du fait de l’écroulement, la promenade du moulin du petit Traouïero, qui dessert le sentier du GR34, est interdite aux piétons. Un buton provisoire en bloc de granit a été mis en place pour éviter que la situation ne se dégrade davantage.

Selon Francis Nativel, le réchauffement climatique a également joué un rôle dans l’aggravation de l’état de la structure : la multiplication des tempêtes et intempéries a pour effet d’intensifier le ruissellement des eaux de pluies entre les pierres de l’ouvrage. Un ravinement qui dégrade la stabilité du bâti.

Depuis quelques années, des signes de vulnérabilité étaient apparus sur le mur de soutènement. « Il était bombé à certains endroits, ce que nous avions signalé en mairie. » Des remarques qui ont été écoutées avec attention par les différents adjoints en charge de ce patrimoine, assure Francis Nativel, mais la réfection de ce symbole de Ploumanac’h n’est pas si simple : « C’est un site classé aux monuments historiques. Toute intervention sur la structure doit se faire en bonne intelligence avec les services compétents du ministère de la culture, comme la Dreal, la Drac… »

Des subventions recherchées

Tout à fait conscient qu’un tel chantier nécessite du temps et des financements, Francis Nativel ne veut jeter la pierre à personne : « Il faut désormais réfléchir à la réfection globale de l’ouvrage, des murs de soutènement au moulin en lui-même. Pour cela, il faudra mener une étude de diagnostic de l’ouvrage, et trouver par la suite des artisans qualifiés pour ce travail. »

Contacté, Erven Léon, maire de Perros-Guirec, affirme qu’une étude était prévue dans le courant de l’année 2023 : « Cet incident va nous pousser à agir plus vite. Nous sommes en train de chercher des subventions qui pourraient nous aider à financer la restauration de l’ouvrage. » S’il est encore trop tôt pour décider d’un calendrier, l’édile assure que les réparations seront faites « aussi vite que possible ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/moulin-a-maree-de-ploumanac-h-une-refection-globale-du-monument-a-prevoir-8a1606fc-9e24-11ed-b718-2388d4aceb88

 

Ouest-France

Morlaix communauté prévoit d’investir 123 millions d’euros jusqu’à 2026

Publié le

Les grandes orientations budgétaires de l’Agglo de Morlaix ont été présentées lors du conseil communautaire de ce lundi 30 janvier 2023. Le programme d’investissements prévoit de passer à 18 millions d’euros cette année, soit une augmentation de près de cinq millions d’euros par rapport à 2022. Comment l’expliquer, alors que le contexte est inflationniste ? Nos réponses.

2,1 millions d’euros de Morlaix communauté seront consacrés à la culture et au quartier de la Manufacture de Morlaix. Avec par exemple, la rénovation énergétique de ce bâtiment historique.

2,1 millions d’euros de Morlaix communauté seront consacrés à la culture et au quartier de la Manufacture de Morlaix. Avec par exemple, la rénovation énergétique de ce bâtiment historique. | OUEST FRANCE

« Ce budget de mi-mandat a été bâti dans un contexte d’inflation. Mais cela n’empêche pas notre projet de territoire d’être ambitieux  », résume François Girotto, vice-président chargé des finances à Morlaix communauté, lors du conseil de lundi 30 janvier 2023. Voici six éléments du débat d’orientation budgétaire à retenir.

Top 5 des budgets les plus conséquents dans le programme d’investissements pour 2023 de Morlaix communauté. | OUEST-FRANCE

Avec le contexte, il y aura moins d’investissements cette année

Faux. C’est l’inverse qui se produit. En 2023, Morlaix communauté projette d’investir 18 millions d’euros, chiffre qui gonflera à 20 millions annuels de 2024 à 2026. Pour pouvoir soutenir le rythme, l’instauration d’une nouvelle taxe de foncier bâti de 3 % en 2022 a permis à la collectivité de se donner un peu d’air.

Pour 2024, « Il faudra continuer à maîtriser les dépenses de fonctionnement qui sont en hausse. Notamment avec le transfert des compétences des structures culturelles », poursuit François Girotto. Soit le parc des expositions de Langolvas, le Roudour à Saint-Martin-des-Champs, le théâtre et le musée de Morlaix. Cela pourrait ainsi devenir une réalité l’année prochaine.

L’aménagement et l’habitat sont l’un des plus gros postes de dépenses d’investissement

Vrai. 3,3 millions d’euros y seront consacrés. Notamment la création de quatre logements sédentaires sur des terrains familiaux pour des gens du voyage. Ils se trouveront à proximité de l’aire d’accueil, où ils ne peuvent en théorie pas rester plus de trois mois.

2,1 millions sont fléchés pour la culture, dont la maison de la culture et de la langue bretonne, rue de Paris, à Morlaix. Morlaix communauté participe à hauteur de 50 000 € pour la deuxième étude socio-économique pour la réhabilitation de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff.

Enfin, 1,6 million est prévu pour l’aéroport et les dossiers aéronautiques, dont 1,5 million pourrait être consacré au projet de la compagnie d’aviation Céleste, s’il remplit certaines conditions.

Les charges de fonctionnement de l’Agglo ont baissé

Faux. Elles augmentent de 9,5 % par rapport à 2022. Cela s’explique par la création de 31 postes. L’écart salarial est « de l’ordre de 200 € », entre les femmes et les hommes agents de l’Agglo, a fait remarquer Nolwenn Malengreau, conseillère et élue à Pleyber-Christ. « Ces variations s’expliquent sur les temps partiels, que les femmes sont largement majoritaires à occuper », a répondu Catherine Tréanton, vice-présidente chargée du personnel.

Le projet de réouverture de la rivière de Morlaix n’impacte pas encore les finances

Faux. « Nous continuons la phase d’études en 2023, souligne Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté. Actuellement, nous forons pour observer la qualité des sous-sols. En 2023, nous proposerons l’étude d’avant-projet définitif. »

Malgré ces annonces, la dette de la collectivité sera maîtrisée

Vrai. C’est en tout cas ce qu’affirment les élus. Pourtant, l’encourt de la dette de Morlaix communauté va bondir, passant de 13,1 millions d’euros fin 2022 à une projection de 44 millions d’euros fin 2026. François Girotto rassure : « Le ratio de désendettement passerait à neuf ans en 2026, ce qui reste dans les marges prudentielles. »

Les taux d’imposition ne seront pas augmentés

Vrai et faux. Morlaix communauté ne les augmentera pas, mais une hausse mécanique de 7,1 % est à prendre en compte. « C’est à cause de la mise en application de la Loi de finances 2023, qui se calque sur l’évolution de l’inflation », justifie Jean-Paul Vermot.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-prevoit-d-investir-123-millions-d-euros-jusqu-a-2026-e889f15a-a14c-11ed-b727-95140ec04a42

 

Le Diben mardi 31 janvier 2023

Morlaix. Raz de marée sur la ville de Morlaix ce mardi 31 janvier 2023

Morlaix. Raz de marée sur la ville de Morlaix ce mardi 31 janvier 2023

12.000 personnes envahissent la ville pour protester contre la réforme des retraites

Diaporama : https://youtu.be/yXD86wT5tPY

 

Ouest-France

Trois enseignes sélectionnées pour la couveuse de commerces du Morlaix communauté

Publié le

Il y a un an, Morlaix communauté avait mis en place un dispositif d’accompagnement financier pour les reprises ou créations de commerces : la couveuse. Trois ont été sélectionnés, deux à Morlaix et le dernier à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner.

Estelle Kerbrat a ouvert la P’tite bretonne à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner. Son commerce a été sélectionné dans la couveuse de Morlaix communauté et va être accompagné financièrement.

Estelle Kerbrat a ouvert la P’tite bretonne à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner. Son commerce a été sélectionné dans la couveuse de Morlaix communauté et va être accompagné financièrement. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les commerces installés il y a moins d’un an sur le territoire de l’agglomération de Morlaix, des créations ou des reprises, pouvaient candidater au dispositif de couveuse de commerces de Morlaix communauté. Sept dossiers ont postulé depuis 2022.

Possibilité de postuler de nouveau d’ici cet été

Trois enseignes ont finalement été sélectionnées : Le Baiser de l’hôtel de ville et Les Fromages de Marion à Morlaix, ainsi que la P’tite Bretonne, à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner. « Elles vont avoir le droit à un accompagnement financier ainsi qu’une aide au loyer, dégressive pendant trois ans », précise Solange Creignou, vice-présidente chargée de l’économie à Morlaix communauté.

Cela représente un budget de 40 410 € pour les trois commerces, jusqu’à 2025. Un deuxième comité de sélection va être mis en place d’ici à l’été 2023.

https://www.ouest-france.fr/economie/commerce/trois-enseignes-selectionnees-pour-la-couveuse-de-commerces-du-morlaix-communaute-b39b71a2-a16b-11ed-b727-95140ec04a42

 

Ouest-France

Un marin breton disparaît pendant son tour du monde en solitaire, son bateau retrouvé

Modifié le Publié le

Parti en juin 2019 pour un tour du monde de trois ans en solitaire sur son voilier Le Kesaco, Joël Lannilis, marin du Finistère, n’a plus donné de message depuis son départ de Tahiti, le 13 octobre 2022. Son bateau a été repéré à la dérive du côté des îles Marshall.

Joël Lannilis, surnommé Félix, au port de Lampaul à Ouessant, peu avant son départ pour son tour du monde en solitaire.

Joël Lannilis, surnommé Félix, au port de Lampaul à Ouessant, peu avant son départ pour son tour du monde en solitaire. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le 1er juin 2019, à Ouessant (Finistère), au petit port de Lampaul, ses amis fêtaient le départ du navigateur Félix, de son vrai nom Joël Lannilis. À bord de son Kesaco, un Centurion 38, un voilier de 12 m, le marin ouessantin embarquait pour un périple de trois ans autour du monde : un « rêve d’enfant », un « voyage organisé avec passion ». Son itinéraire initial prévoyait de mettre le cap sur le Brésil, la Patagonie, avant Tahiti et la Nouvelle-Zélande.

Mais, depuis onze semaines, sa famille est sans nouvelles. Le 22 décembre 2022, un cargo dérouté a aperçu le Kesaco à la dérive, ses voiles déchirées, a priori sans personne à bord.

Ancien marin de commerce, Joël Lannilis, navigateur chevronné, avait déjà fait deux mini-transats en solitaire selon sa nièce Émilie, qui, sur Facebook, a récemment posté ce message alarmant : « Il lui était arrivé quelque chose… Mais quoi ? Nous voulons savoir. »

« Gros coup de fatigue »

En novembre 2021, Félix arrivait aux Marquises. En avril 2022, il y a fait le carénage de son voilier. Il pensait appareiller en juillet 2022 pour la Nouvelle-Calédonie mais il retarde son départ : « Gros coup de fatigue », témoignait-il le 12 juillet sur Facebook. Puis « ça récupère doucement ».

Il est arrivé finalement à Tahiti, le 10 octobre. « Tout va bien, avec encore cette fatigue aux fesses ». Le 13 octobre 2022, il annonce enfin : « Demain, départ vers la Calédonie ». Il prévoit d’y retrouver un ami du Conquet et d’y passer l’hiver. Ce sera son dernier message.

Onze semaines plus tard, son ami et sa famille s’inquiètent. Joël Lannilis n’est toujours pas en vue à Nouméa. Ils lancent les recherches. Le 21 décembre 2022, l’alerte est donnée au Cross Corsen de Plouarzel (Finistère) qui alerte le Cap Gris-Nez, dans le Pas-de-Calais. Puis le Maritime rescue coordination centre (MRCC) de Nouméa, et le Joint rescue coordination centre (JRCC) d’Honolulu, en zone Hawaï, prennent le relais.

Le Kesaco dérive près des îles Marshall

« Le cargo dérouté n’a pu que constater le mauvais état du Kesako, retrouvé dans la zone de secours des Fidji, raconte Pascale Tardy, la sœur du disparu. Personne n’a pu monter à bord à cause de l’état de la mer, personne n’a pu aller voir si Joël y était. »

Le Kesako aurait dérivé depuis le 19 octobre, soit cinq jours après son départ de Papeete (Tahiti). Un constat étrange : « Le JRCC d’Honolulu n’a pas classé son navire comme un cas de détresse nécessitant un sauvetage vu que beaucoup de temps s’était écoulé », précise encore Pascale Tardy.

Le JRCC d’Honolulu continue à suivre la trajectoire du bateau, « attendant une opportunité pour aller investiguer à bord, en relation avec les gardes-côtes américains ». Le ministère des Affaires étrangères, ainsi que le consulat de San Francisco, s’occupent aussi désormais de l’affaire.

Le Kesaco dérive maintenant du côté des îles Marshall, en Micronésie : « La RMI Sea Patrol, la patrouille maritime des îles Marshall, aurait pu intervenir mais… rien ! Toujours rien ! », regrette Émilie qui déplore, aussi, « l’absence de démarches de la part de l’assureur du bateau, le Pantaenius Monaco ».

« Inspecter au plus tôt son bateau »

Pour l’association Mor Glaz (défense la mer et des marins), « la France doit obtenir des pays riverains qu’un sauveteur inspecte au plus tôt le navire. Que tout soit mis en œuvre afin de retrouver son journal de bord. Ou son corps ».

Au moment du départ, Joël Lannilis déclarait : « Pas d’inquiétude, je sais où je vais ». La famille reste « en attente de savoir ce qu’il s’est passé ». Est-il passé par-dessus bord ? A-t-il fait un malaise fatal ? « Rien n’est impossible, confie Pascale Tardy. On sait que la mer peut être tragique. »

Activant son carnet d’adresses, l’association Mor Glaz sollicite la communauté des gens de mer et ses « adhérents les mieux placés pour soutenir toute intervention ». Ancien navigant sur la vedette Blodwen pour les Phares et Balises de Brest, Joël Lannilis a « lui aussi, de par son activité professionnelle, participé à la sécurité du monde maritime ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/un-marin-breton-disparait-entre-tahiti-et-la-nouvelle-caledonie-50fa80e2-a0bc-11ed-be8f-4d2939631a03

 

Ouest-France

Brest. Comptables et Secours populaire s’associent pour distribuer des denrées aux étudiants

Publié le Mathilde TONNERRE

L’ordre des experts-comptables et l’association basée à Brest (Finistère) travaillent ensemble pour distribuer des paniers d’aliments « qui sortent de l’ordinaire » aux étudiants bénéficiaires de l’aide alimentaire. « On voulait se rendre utile face à une précarité grandissante », explique le représentant des comptables bretons.

Gwennog Grall, président de l’ordre des experts-comptables en Bretagne, Thierry Cloatre et Vincent Martinache, du Secours populaire, s’associent pour offrir des produits alimentaires et d’hygiène aux étudiants précaires.

Gwennog Grall, président de l’ordre des experts-comptables en Bretagne, Thierry Cloatre et Vincent Martinache, du Secours populaire, s’associent pour offrir des produits alimentaires et d’hygiène aux étudiants précaires. | OUEST-FRANCE

Du chocolat, du thé, des produits d’hygiène pour les étudiants dans le besoin… Le Secours populaire et l’ordre des experts-comptables de Bretagne s’allient pour leur venir en aide. « Grâce aux dons apportés par les experts-comptables, on distribuera ensuite des paniers de produits qui sortent un peu de l’ordinaire », explique Vincent Martinache, animateur du siège départemental de l’association à Brest (Finistère).

Envie de se rendre utile

Une initiative lancée en 2022 par l’ordre des experts-comptables qui renouvellent l’opération cette année. « On voyait cette grande précarité étudiante et on voulait se rendre utile, expose Gwennog Grall, président de l’ordre des experts-comptables de Bretagne. Nous appelons nos collaborateurs, mais aussi nos clients à donner de l’argent, qui est ensuite versé au Secours populaire, qui se charge des distributions. »

Depuis la pandémie de Covid-19, la précarité étudiante reste importante. La Fédé B, association étudiante, a constaté une hausse du nombre d’étudiants qui viennent chercher de l’aide, notamment auprès de l’épicerie solidaire Agoraé. « Depuis le Covid, le nombre des bénéficiaires a doublé, sûrement aussi car le dispositif est mieux connu, mais la précarité étudiante est toujours là », déplore Baptiste Le Masson, étudiant à l’UBO et président de la Fédé B.

« Le besoin est là »

En 2022, près de 300 étudiants brestois ont bénéficié des paniers financés par 10 000 € récoltés. « Mais on aimerait pouvoir faire plus, le besoin est là, assure Thierry Cloatre, secrétaire général du Secours populaire dans le Finistère. En 2022, on a comptabilisé 697 étudiants brestois inscrits au Secours populaire, mais il y en a davantage qui n’osent pas. »

Cette opération vise également à faire connaître le Secours populaire et encourager les jeunes dans le besoin à y faire appel. « Ce n’est pas toujours une démarche facile, ce qui est bien avec cette distribution c’est qu’on va vers eux », précise Vincent Martinache. En effet, les paniers seront distribués le 9 mars 2023, dans les locaux de l’université, rue Victor-Le-Gorgeu.

Des produits locaux

Les représentants de l’association appellent également aux dons et aux bénévoles. « Le besoin est immense ! En aide alimentaire mais pas seulement. On offre aussi un soutien, du lien social, de l’emploi… », tient à préciser Thierry Cloatre.

Pour l’association, il est aussi primordial de privilégier des produits locaux, dans la mesure du possible. « Au-delà de cette initiative, on essaye depuis plusieurs années de nouer des partenariats avec des producteurs du coin, pour les soutenir, explique Thierry Cloatre. Ils n’ont pas la capacité de produire les quantités importantes dont on a besoin mais ça leur assure un revenu constant, chaque semaine on leur passe commande. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-comptables-et-secours-populaire-s-associent-pour-distribuer-des-denrees-aux-etudiants-d4d3f3a8-a152-11ed-b727-95140ec04a42

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
31 janvier 2023

L'huile sur le feu

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/l-huile-sur-le-feu.html

Margaret Thatcher sort de ce corps

 

31 janvier 2023

Non à l'arme nucléaire - 27-28 janvier 2023 - le CIAN 29 et le Mouvement de la Paix sensibilisent à la nécessité d'interdire l'armement nucléaire à Morlaix

Non à l'arme nucléaire - 27-28 janvier 2023 - le CIAN 29 et le Mouvement de la Paix sensibilisent à la nécessité d'interdire l'armement nucléaire à Morlaix - Photo Pierre-Yvon Boisnard

Ce week-end à Morlaix, le CIAN 29 et les comités du Mouvement de la Paix du Finistère ont conjointement organisé 2 événements dans le cadre de l'entrée en vigueur du TIAN : le vendredi 27 janvier une soirée ciné-débat a eu lieu dans les locaux de la Maison du Peuple de Morlaix. Les amis d'EELV, de la CGT, du PC, et les organisateurs ont ensemble regardé le film "Guerre froide : l'homme qui sauva le monde" documentaire de Peter Anthony, un échange d'idées s'est organisé à l'issue de la projection ; samedi 28 janvier un rassemblement était organisé avec distribution de tracts devant la mairie de Morlaix.
Claudine Guéguen

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2023/01/non-a-l-arme-nucleaire-27-28-janvier-2023-le-cian-29-et-le-mouvement-de-la-paix-sensibilisent-a-la-necessite-d-interdire-l-armement-nucleaire-a-morlaix.html

 

Ouest-France

En presqu’île de Crozon, elles veulent réunir vieux et jeunes sous un même toit

Publié le

Le dispositif Tiss’âges, qui permet aux seniors de plus de 60 ans d’héberger des jeunes chez eux, se déploie en presqu’île de Crozon. En attendant la création des binômes, le centre social Ulamir répond aux demandes et questions.

Marion Malyska, directrice de l’Ulamir Presqu’île de Crozon, et Hoelenn Vitrebert, référente seniors au sein de la structure.

Marion Malyska, directrice de l’Ulamir Presqu’île de Crozon, et Hoelenn Vitrebert, référente seniors au sein de la structure. | OUEST-FRANCE

Le dispositif Tiss’âges, qui permet aux seniors de plus de 60 ans d’héberger des jeunes chez eux, se déploie en presqu’île de Crozon.

Il fait partie des cinq projets visant l’amélioration des conditions de vie et l’autonomie des personnes âgées de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime à avoir été lauréats d’une démarche engagée en septembre 2021, par la Caisse d’assurance retraite (Carsat) Bretagne et de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav).

Logement et lien social

L’association Ailes, basée à Brest, et le centre social Ulamir – Presqu’île de Crozon travaillent à ce projet d’habitat partagé dans les dix communes du territoire. La création d’une dizaine de binômes d’ici un an serait une belle réalisation pour les équipes.

Dans le détail et comment cela se fait déjà dans le Finistère nord, un jeune âgé de 16 à 30 ans, qui serait en stage, en formation ou saisonnier, vient habiter chez une personne de plus de 60 ans, qui est, elle, en recherche de compagnie.

À la carte et évolutif

Un contrat à la carte est signé, chaque personne est reçue individuellement et tout est noté très précisément et évolutif. Le jeune peut rendre de menus services à son hébergeur mais il ne s’agit en aucun cas d’aide à la personne.

Confiance et convivialité

Ce dispositif est basé sur la confiance, la convivialité, la solidarité et le partage. Un suivi est mis en place tout au long de la colocation.

Selon des premières observations, 54 logements de Finistère Habitat pourraient accueillir un jeune car ce sont des personnes seules qui ont de la place.

Des permanences vont être assurées par l’association « Ailes » prochainement. Il est déjà possible de se renseigner au tél. 02 98 44 45 18 ou par courriel : tissages@ailes29.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/en-presqu-ile-de-crozon-elles-veulent-reunir-vieux-et-jeunes-sous-un-meme-toit-76270896-9fee-11ed-b429-6275b8c016c2

 

Ouest-France

Le pays de Morlaix reçoit 1,8 million d’euros pour ses projets en lien avec le monde maritime

Publié le

L’Union européenne et la Région Bretagne mettent 1,8 million d’euros sur la table pour financer des projets en lien avec le secteur maritime du pays de Morlaix, jusqu’en 2027. Cette somme sera gérée par le groupe d’action locale pour la pêche et l’aquaculture du pays de Morlaix.

Yannick Calvez et Marie-Claire Hénaff sont respectivement vice-président et présidente de la commission mer et littoral, pour le pays de Morlaix.

Yannick Calvez et Marie-Claire Hénaff sont respectivement vice-président et présidente de la commission mer et littoral, pour le pays de Morlaix. | DR

Le nom est long, mais les actions, concrètes. Depuis janvier 2023, le pays de Morlaix est désormais un Galpa (Groupe d’action locale pour la pêche et l’aquaculture) et bénéficie d’une enveloppe de 943 552 € de la part du fonds européen pour les affaires maritimes de la pêche et l’aquaculture (Feampa), pour 2021-2027. La Région ajoute à cette enveloppe la même somme, portant le budget, pour cette période et dans le territoire, à plus d’1,8 million d’euros. Jusqu’à présent, le Feampa n’était pas géré par le Galpa mais par d’autres instances.

Des projets structurants pour le territoire

Concrètement, cela signifie que le pays de Morlaix peut désormais recevoir des demandes de subvention pour le fond européen dans le secteur, pour des projets qui visent, par exemple, à la valorisation des productions et métiers maritimes, au soutien de certaines filières maritimes, à la préservation des milieux marins, ou à la cohabitation sur le littoral. La commission mer et littorale (CML) est l’instance décisionnaire, pour l’accord des subventions.

Lundi 30 janvier 2023, Marie-Claire Hénaff a été élue présidente de la commission, et Yannick Calvez, vice-président. La première est, depuis des années, l’élue référente aux fonds européens du pays de Morlaix, et le second, président du comité des pêches du Finistère.

Sur la période précédente, le fonds a, par exemple, été mobilisé pour « la rénovation de la galerie de visite criée de Roscoff. Nous avions aussi financé la couverture d’un canal afin de limiter l’infection des truites par le parasite déclenchant la maladie dite de l’hépatonéphrite », détaille le binôme à la tête de la CML.

Un état des lieux des risques de submersion marine et d’érosion du trait de côte dans le territoire de Morlaix Communauté a également été mené grâce à ce dispositif.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-vougay-29440/le-pays-de-morlaix-recoit-1-8-million-d-euros-pour-ses-projets-en-lien-avec-le-monde-maritime-449a0cbe-a0ad-11ed-a11b-e98c72bb00dc

 

Ouest-France

Renaud de Clermont-Tonnerre a été élu conseiller délégué à Morlaix communauté

Publié le

Le maire de Plouégat-Guérand remplace numériquement Maryse Tocquer, qui a démissionné de ses fonctions de maire de Saint-Jean-du-Doigt et de conseillère déléguée à Morlaix communauté.

Renaud de Clermont-Tonnerre, maire de Plouégat-Guérand, a été élu conseiller délégué à Morlaix communauté. Le président de l’Agglo décidera de sa délégation prochainement.

Renaud de Clermont-Tonnerre, maire de Plouégat-Guérand, a été élu conseiller délégué à Morlaix communauté. Le président de l’Agglo décidera de sa délégation prochainement. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Maryse Tocquer était jusqu’ici maire de Saint-Jean-du-Doigt et conseillère déléguée aux liens intergénérationnels au sein de Morlaix communauté. Cette dernière a démissionné de ses deux fonctions et l’a officialisé auprès de la population, lors de ses vœux en début d’année.

Pour la remplacer à la mairie de la petite commune du Trégor, il faudra atteindre le 26 février 2023 pour le premier tour des élections partielles.

Un seul candidat

Mais pour retrouver le même nombre de conseillers délégués au sein de l’Agglo, un vote a été organisé lors du conseil de Morlaix communauté de ce lundi 30 janvier 2023.

Renaud de Clermont-Tonnerre, maire de Plouégat-Guérand, s’est donc présenté. Il était le seul candidat. Il a été élu à 44 voix pour, avec cinq abstentions. « Merci pour votre confiance et je tâcherais de m’en montrer digne », a commenté ce dernier.

D’autres mouvements au sein des élus

D’autres changements ont été notés, lors du conseil communautaire. Après la décision de retirer la fonction d’adjoint à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner à Stéphane Lozdowski, les élus communautaires étaient amenés à voter le retrait de ses délégations du conseiller communautaire.

Enfin, Monique Nedellec, élue à Saint-Jean-du-Doigt, a été installée conseillère communautaire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/renaud-de-clermont-tonnerre-a-ete-elu-conseiller-delegue-a-morlaix-communaute-307c7ec4-a0c6-11ed-be8f-4d2939631a03

 

Ouest-France

La commune de Plougasnou va poursuivre les projets d’amélioration du cadre de vie

Publié le

Lors de la cérémonie des vœux, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), est revenue sur trois ans de mandature marquée par les crises, mais aussi sur les réalisations et, dans la continuité, sur les projets pour 2023.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), entourée des élus municipaux et du conseil municipal des jeunes lors de la cérémonie des vœux.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou (Finistère), entourée des élus municipaux et du conseil municipal des jeunes lors de la cérémonie des vœux. | OUEST-FRANCE

La salle municipale de Plougasnou (Finistère), après d’importants travaux de rénovation qui sont presque achevés, a ouvert ses portes, dimanche 29 décembre, pour accueillir la cérémonie des vœux de la maire.

Après avoir présenté ses vœux pour 2023 et salué les membres du conseil municipal des jeunes, qui ont organisé avec succès une vente de jouets au profit des enfants d’Ukraine, Nathalie Bernard est revenue sur trois années de mandature compliquées par la pandémie et la crise énergétique. « Les travaux d’aménagement de l’entrée sud du bourg, commencés en 2020, seront achevés au printemps, annonce-t-elle. J’ai conscience de la gêne occasionnée aux Plougasnistes et je les remercie de leur patience. »

Une population qui repart à la hausse

« Après une baisse constante de la population depuis les années 1990, nous voyons tous les signes qu’elle repart à la hausse, poursuit Nathalie Bernard. Nous espérons que le recensement national en cours confirmera cette tendance. Nos infrastructures sont prêtes à accueillir de nouveaux résidents : écoles primaires, collège, centre de loisirs de Keravel. En revanche, nous devons compléter nos moyens pour la petite enfance ».

+++ Lire aussi : Une physalie a été trouvée sur la plage de Primel à Plougasnou

La maire est revenue sur le plan de sobriété énergétique, mis en œuvre cet hiver. « Grâce au travail accompli avec l’agence locale de l’énergie et du climat Heol, la commune avait déjà pris des mesures facilitant la transition énergétique : éclairage à LEDS, chaudière à pellets de bois. L’impact de la crise actuelle est du coup fortement mitigé. »

Par ailleurs, en trois ans, 158 demandes de permis de construire et 453 déclarations préalables de travaux ont été effectuées. « Il y a une forte demande pour habiter Plougasnou, et la commune a créé des lotissements réservés à l’habitat local et, en partie, aux primo-accédants. » Cette politique volontariste d’acquisition foncière pour favoriser l’habitat permanent se poursuivra en 2023.

Des projets d’amélioration du cadre de vie

« Le projet de médiathèque sera lancé cette année et permettra de passer d’une bibliothèque de village à une médiathèque de territoire, annonce Nathalie Bernard. Les projets d’amélioration de la biodiversité, de création des circuits vélo, de la maison de la pêche vont améliorer le cadre de vie des Plougasnistes, et l’aménagement du port du Diben avec la création d’une cale de carénage va avancer bientôt », conclut la maire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-commune-de-plougasnou-va-poursuivre-les-projets-d-amelioration-du-cadre-de-vie-71ef009a-9fcf-11ed-a15c-252b687e7d82

 

Ouest-France

L’avenir du port de Tréguier a mobilisé un panel d’usagers et riverains

Publié le

Guirec Arhant, le maire de Tréguier (Côtes-d’Armor), et Laurence Pérotin, directrice générale adjointe des services, n’avaient pas espéré une telle mobilisation des Trécorrois, samedi matin 28 janvier 2023, à la réunion de concertation pour l’avenir du port.

Une soixantaine de Trécorrois a planché samedi matin 28 janvier 2023 dans la salle des fêtes lors d’un atelier de réflexions sur l’avenir du port de Tréguier.

Une soixantaine de Trécorrois a planché samedi matin 28 janvier 2023 dans la salle des fêtes lors d’un atelier de réflexions sur l’avenir du port de Tréguier. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre du projet de la municipalité « Tréguier demain », ​afin de dynamiser et de mettre en valeur les atouts de la Petite cité de caractère des Côtes-d’Armor, le réaménagement et la revalorisation de l’espace portuaire sont sur les rails.

Samedi matin, dans la salle des fêtes, Guirec Arhant, le maire, avait invité les Trécorrois à une réunion interactive, dans le but de recueillir leurs réflexions et propositions, avec pour finalité d’établir un schéma directeur du réaménagement du port​. Une étude était dans les cartons depuis 2019, victime du confinement. Le maire reprend l’image employée lors de la cérémonie des vœux : Le site est un diamant brut. Il reste à faire le polissage !

Les objectifs de l’étude pour le devenir du port

Le maire plante le décor. Nous avons la chance d’avoir un foncier important, pour le développement du port, mal traité aujourd’hui ! Au niveau du nautisme, le commerce de proximité, les quais et les activités de fret.

​Il assure : Je suis convaincu que le cabotage a beaucoup d’avenir.Lucile Fauviaux, du cabinet d’études Commun accord​, et Caroline Boisgontier, de l’agence Univers​, animent ce premier atelier de concertation​.

Assistées d’une vidéo, elles présentent les objectifs de l’étude : Concilier les activités économiques portuaires avec celles de loisirs et tourisme ; repenser les espaces publics piétons tout en préservant une capacité de stationnement ; réorganiser les usages nautiques ; apaiser et favoriser les perméabilités sur la route départementale 70.

Depuis le 1er janvier 2023, la gestion du port est répartie entre : la SPL Eskale d’Armor pour le port de plaisance ; la ville de Tréguier pour les espaces publics ; la Chambre de commerce et d’industrie (CCI22) pour la zone industrialo-portuaire.

Après avoir rempli une fiche individuelle atouts et faiblesses du port et de la ville​, les participants sont descendus sur les quais pour une balade urbaine​.

Réunion publique le 25 mai 2023

Après cette première étape, le calendrier de l’étude se déroulera jusqu’à fin mai 2024​.

Mars 2023, diagnostic urbain, paysager, architectural, la voirie, les réseaux, le nautisme et tourisme.

Mars à fin mai, enjeux et orientation d’aménagements, faisabilité technique.Réunion publique, prochain atelier le 25 mai 2023.

Juin à octobre : élaboration du schéma directeur, phasage, programme d’actions, premier bilan financier.

Fin octobre à fin mai 2024 : plan avant projet, chiffrage et calendrier opérationnel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treguier-22220/l-avenir-du-port-de-treguier-a-mobilise-un-panel-d-usagers-et-riverains-bc0aab0c-a079-11ed-8031-f20170f3bde0

Une concertation, une ouverture que Morlaix Communauté ignore : il est précisé dans l'invitation au prochain comité de pilotage qui se tiendra le 01 février 2023 "Comme lors de sa précédente réunion, ce comité sera limité à une personne par association", ce qui est regrettable...

 

Le Diben lundi 30 janvier 2023

Plougasnou. Voeux de la municipalité à la population

Photos pyb29  Photo pyb29

La cérémonie s'est déroulée dans la salle municipale en cour de finition, les travaux devrait être terminés au mois d'avril.

 

Ouest-France

TÉMOIGNAGE. François avait 4 ans quand une pluie de bombes s’est abattue sur Morlaix

Publié le

Le 29 janvier 1943, François et son frère Jean-Yvon Thomas se trouvaient sur les bancs de l’école Notre-Dame-de-Lourdes, à Morlaix (Finistère). Une journée qui aurait dû être banale. Sauf qu’à 14 h 15, 43 bombes des forces alliées ont été lâchées sur la ville. Une est tombée sur l’école, faisant 39 victimes. François Thomas en est rescapé.

François Thomas avait 4 ans et se trouvait dans l’école Notre-Dame-de-Lourdes quand le bombardement a eu lieu à Morlaix, le 29 janvier 1943. Rescapé, il a perdu son frère aîné, Jean-Yvon, ce jour-là.

François Thomas avait 4 ans et se trouvait dans l’école Notre-Dame-de-Lourdes quand le bombardement a eu lieu à Morlaix, le 29 janvier 1943. Rescapé, il a perdu son frère aîné, Jean-Yvon, ce jour-là. | OUEST-FRANCE

« Après l’explosion, j’ai ouvert les yeux : j’ai vu un nuage de poussière. On suffoquait », lâche, la voix pleine d’émotion, François Thomas. Ces images et ces sensations vives sont gravées dans sa mémoire depuis quatre-vingts ans. « Et elles resteront jusqu’à la fin », reprend l’homme, aujourd’hui âgé de 84 ans.

Le 29 janvier 1943, le petit garçon d’alors 4 ans vit avec sa famille dans la rue Jean-Bart, à Morlaix (Finistère). « Ce midi-là, ma grand-mère Marguerite avait fait un far breton. Mon frère ne voulait pas aller à l’école et il craignait que je ne mange sa part. C’était un signe », pense le Morlaisien. Les deux garçons se rendent, comme d’habitude, à Notre-Dame-de-Lourdes, établissement juché sur les hauteurs de la ville, à proximité du viaduc.

« Mon frère, Jean-Yvon, s’est volatilisé »

Mais à 14 h 15, alors que le ciel est bleu, le grondement des avions anglais de la Royal Air Force s’approchent. Ils larguent de leur ventre 43 bombes. Morlaix vient de basculer dans la terreur de la guerre. « Une des bombes est tombée sur notre classe. Mon frère, Jean-Yvon, s’est volatilisé. Mes parents ont essayé de le retrouver, mais il n’a laissé aucune trace. Rien », poursuit François Thomas. 38 autres enfants sont décédés sur le coup, ainsi que sœur Saint-Cyr, leur institutrice.

Une histoire difficile à raconter

L’explosion cause à François Thomas des fractures aux chevilles. « On m’a transporté à la clinique Sainte-Anne en brouette. Ma nuque tapait contre le rebord. On a fait un arrêt au café du Petit Paris. La patronne m’a donné un alcool fort à boire, mais je me suis évanoui à nouveau. » Le petit garçon reste une douzaine de jours dans le coma. « L’infirmier venait me faire des piqûres matin et soir pour soutenir mon cœur. Il m’a sauvé la vie », soutient-il.

François Thomas a ensuite été plâtré des deux jambes pendant quelques semaines. Son histoire, il n’aime pas la raconter. « C’est le drame de ma vie et de mes proches. » Pourtant, il a suivi jusqu’au bout la commémoration des 80 ans du bombardement, ce dimanche 29 janvier 2023. « C’est pour mon frère que je le fais. » Et pour que les générations suivantes n’oublient pas.

https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/guerre-39-45/temoignage-francois-avait-4-ans-quand-une-pluie-de-bombes-s-est-abattue-sur-morlaix-4c0efd48-9fd0-11ed-9bd9-72327e8859fe

 

Perros-Guirec. Dix nouveaux bénévoles à la SNSM

3 femmes et 7 hommes se lancent dans l'aventure et rejoignent les bénévoles de la station SNSM de Ploumanac'h, à Perros-Guirec.

Les nouveaux bénévoles encadrés par les canotiers du Président Toutain.

Les nouveaux bénévoles encadrés par les canotiers du Président-Toutain. ©SNSM

Par Rédaction Lannion Publié le  

La station SNSM de Ploumanac’h, à Perros-Guirec, avait lancé un appel aux bénévoles en octobre dernier. Depuis les choses ont bien avancé et comme le souligne Benoît Duchenet, le président de la station, « les articles dans la presse locale ont servi de déclencheur à bon nombre de postulants qui n’avaient jamais osé franchir le pas auparavant ».

De 19 à 63 ans

Au final, ceux qui se sont lancés dans l’aventure sont au nombre de 10, 3 femmes et 7 hommes. Qui sont-ils ? Certaines possèdent déjà une solide expérience de la mer en tant que plaisanciers tandis que d’autres vont découvrir le monde maritime. Âgés de 19 à 63 ans, ils sont pour moitié dans le monde du travail ou des études, les autres étant de jeunes retraités.

Huit d’entre eux intégreront l’équipage pour participer aux sauvetages en mer dès qu’ils seront formés, tandis que deux autres rejoindront l’équipe des treuillistes, un poste clé aussi pour assurer l’opérationnalité du Canot Tous Temps (CTT) Président-Toutain.

Ils ont tous en commun une passion pour la mer et une forte motivation pour une belle mission de sauvetage et d’assistance en mer.

Benoît Duchenet, président de la station SNSM de Ploumanac’h

À lire aussi

Une première sortie en mer

Dès le 7 janvier, les nouveaux bénévoles ont été accueillis par la station avec des présentations techniques des moyens et de l’organisation de la station sans oublier un essayage des tenues. Puis le samedi 14 janvier a eu lieu la première sortie en mer pour la moitié d’entre eux. Au programme : découverte du CTT à la mer, initiation aux manœuvres élémentaires et mise en pratique des règles de sécurité à respecter à bord. Une première sortie très réussie, la mer étant au rendez-vous pour assurer un peu de tangage et de roulis !

Des entraînements réguliers

Le premier entraînement à la mer pour les autres bénévoles est prévu sous peu. Un bilan sera fait avec chaque nouveau bénévole au bout d’une année pour faire le point sur l’implication et la disponibilité de chacun et confirmer ainsi cet engagement dans la durée. En attendant, les entraînements vont se succéder régulièrement, avec un programme dense mais progressif, sous le regard attentif mais toujours bienveillant des plus anciens.

« La porte de la station n’est pas fermée pour autant aux nouveaux bénévoles et une prochaine campagne de recrutement pourrait encore être lancée après cet été pour continuer à renforcer l’équipage » conclut le président. 

https://actu.fr/bretagne/perros-guirec_22168/perros-guirec-dix-nouveaux-benevoles-a-la-snsm_56965825.html

 

Ouest-France

Une physalie a été trouvée sur la plage de Primel à Plougasnou

Publié le

Attention, elles sont très urticantes, il ne faut pas les toucher. Une physalie a été vue sur la plage de Primel, à Plougasnou, il y a quelques jours.

Une physalie vue sur la plage de Primel, à Plougasnou. Les physalies ou galères portugaises sont originaires des tropiques et leur contact provoque de vives douleurs.

Une physalie vue sur la plage de Primel, à Plougasnou. Les physalies ou galères portugaises sont originaires des tropiques et leur contact provoque de vives douleurs. | OUEST-FRANCE

Les physalies, ces invertébrés marins, proches des méduses, sont de retour sur les plages du Finistère. Ce samedi 21 et dimanche 22 janvier 2023, elles ont envahi la plage de La Torche, à Plomeur (Finistère). Quelques jours après, d’autres ont été trouvées sur la plage de Primel, à Plougasnou.

++ LIRE AUSSI : CARTE. Retour des physalies en Finistère : voici les lieux où vous les avez aperçues

Même morte, elle reste très dangereuse

Forte d’une poche d’air d’environ 10 cm sur le dessus de son corps, la physalie peut flotter à la surface. Son flotteur naturel, alimenté par une petite crête, lui a d’ailleurs valu le surnom de galère portugaise. Elle se déplace en bancs de milliers d’individus dans les mers tropicales et subtropicales et se nourrit de plancton, qu’elle attrape grâce à ses grands filaments. C’est d’ailleurs cette partie du corps qui constitue le plus grand danger : toucher ces filaments peut parfois provoquer des syncopes.

Même morte, elle reste très dangereuse.

https://www.ouest-france.fr/environnement/environnement-en-finistere/une-physalie-a-ete-trouvee-sur-la-plage-de-primel-a-plougasnou-aec0571e-9f37-11ed-a432-ebc342db539e

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
28 janvier 2023

Pas mieux

Alain goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/pas-mieux.html

 

Ouest-France

Une enquête ouverte après la découverte de quatre chiots dans une poubelle à Lanmeur 

Modifié le Publié le

Jeudi 26 janvier 2023, quatre chiots ont été retrouvés dans un container enterré au bourg de Lanmeur (Finistère). Une enquête a été ouverte, a annoncé la maire, lors du conseil municipal, réuni le soir même.

Quatre chiots ont été découverts dans une poubelle au bourg de Lanmeur (Finistère), jeudi 26 janvier au matin.

Quatre chiots ont été découverts dans une poubelle au bourg de Lanmeur (Finistère), jeudi 26 janvier au matin. | OUEST-FRANCE

Chiots dans une poubelle

L’histoire a ému les internautes. Jeudi 26 janvier 2023, une personne a retrouvé une portée de quatre chiots jetée dans une poubelle enterrée du bourg de Lanmeur (Finistère).

Récupérés par les services techniques, les trois chiots encore en vie ont été pris en charge par une famille membre de l’association Les Mistoufles. « Une enquête est en cours, a annoncé la maire, Cathy Lucas, lors du conseil municipal réuni jeudi soir. Je n’ai pas à commenter. » Des faits similaires s’étaient produits à la même époque en 2022.

Le prix du m² plus cher à Castel Dour

L’inflation ne permet pas de rester à 49 € le m², comme pour la tranche 1 du lotissement Castel Dour. Les élus ont décidé de passer à 55 €/m².

Les futurs propriétaires ont été informés : « Nous restons dans les prix les plus bas du secteur », a précisé la maire. Armorique habitat étudie les plans de cinq logements, qui seront à ossature bois et adaptables aux personnes à mobilité réduite.

Une chaudière à bois à la mairie

Le projet de remplacement de la chaudière à fioul de la mairie par une chaudière à bois et granulés est en cours d’étude, avec Heol et le Syndicat départemental d’électrification.

Au niveau du bâtiment de la maison des assistantes maternelles (MAM), le chantier de l’isolation thermique se poursuit. La cheminée centrale du bâtiment va devoir être totalement détruite pendant les congés des assistantes maternelles.

Le bâtiment de la MAM est en cours de restauration : une des cheminées sera détruite durant les congés des assistantes maternelles. | OUEST-FRANCE

Un don pour l’église

Alors que les travaux d’urgence au niveau du clocher se poursuivent, la maire a annoncé que le propriétaire du Boiséon, victime des incendies l’été dernier « a remis un don important pour la restauration de l’église Saint-Mélar ».

Parmi les autres décisions, le prix du repas à la cantine passe de 3,41 € à 3,50 €. « La commune participe à hauteur de 1 € sur un de repas livré par la cuisine centrale de l’hôpital, de 4,50 €. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/chiots-dans-une-poubelle-a-lanmeur-une-enquete-est-en-cours-48974d46-9e45-11ed-bd64-6f332693b421

 

Ouest-France

À Lannion, un rassemblement s’organise contre le rapprochement de l’hôpital avec la Polyclinique

Publié le

Le comité de défense de l’hôpital voit d’un mauvais œil le projet de groupement de coopération sanitaire entre le centre hospitalier de Lannion-Trestel et la Polyclinique du Trégor. En conséquence, il organise un rassemblement samedi 4 février 2023, devant l’hôpital à Lannion (Côtes-d’Armor).

Le comité ne cache pas son scepticisme : « Rien ne garantit que ce scénario maintiendra l’offre existante de l’hôpital public, tant médicale que chirurgicale à Lannion ».

Le comité ne cache pas son scepticisme : « Rien ne garantit que ce scénario maintiendra l’offre existante de l’hôpital public, tant médicale que chirurgicale à Lannion ». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La perspective du rapprochement de l’hôpital avec la Polyclinique du Trégor donne de l’urticaire au comité de défense et de promotion du centre hospitalier de Lannion-Trestel (Côtes-d’Armor), qui appelle à un rassemblement le samedi 4 février 202.

Face à une offre globale de soins sur le territoire qu’il estime ne pas être à « la hauteur des besoins de santé de la population (délai d’attente inadmissible aux urgences, transfert de patients, disparition de consultations spécialisées…) », le comité dit s’étonner de voir le rapprochement avec l’établissement privé et son installation dans l’hôpital public à l’horizon 2027 « proposé comme remède ».

« Une fusion à marche forcée »

« Ce rapprochement est imposé, selon l’Agence régionale de santé (ARS), par l’obligation du respect des seuils d’interventions, arbitrairement fixés par le ministère et devrait permettre d’assurer l’attractivité des postes de chirurgiens en développant l’activité libérale, rapportent les membres du comité de défense. Dans cet objectif de fusion à marche forcée, aucun financement n’est prévu alors que les travaux « nécessaires » pour répondre à ces injonctions sont estimés par le rapport Rossetti à plus de 30 M€ ! Puisqu’il s’agit d’un mariage sous contrat, qui apportera quoi dans la corbeille de mariage ? »

Le comité ne cache pas son scepticisme : « Rien ne garantit que ce scénario maintiendra l’offre existante de l’hôpital public, tant médicale que chirurgicale à Lannion. » Aussi, il appelle les Trégorrois à sortir les pancartes et à préparer les témoignages, en vue du rassemblement prévu ce samedi 4 février, à 13 h 30, devant l’hôpital.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/a-lannion-un-rassemblement-s-organise-contre-le-rapprochement-de-l-hopital-avec-la-polyclinique-9f79440a-9e6a-11ed-94dd-04728d451a97

 

Ouest-France

Six auxiliaires de vie recrutées pour les colocs pour seniors de Plouénan

Publié le

Le groupe Âges & Vie a développé un projet à Plouénan (Finistère), de deux maisons d’environ 380 m², qui accueilleront seize personnes âgées en colocation. Six auxiliaires de vie sont en cours de recrutement pour les faire fonctionner. Une réunion publique présentera ce projet, mardi 31 janvier 2023, à 17 h, au Cristal.

Âges & Vie a construit au 25 et 27, rue de Kerellon, à Plouénan, deux maisons d’environ 380 m² qui seront louées en colocations meublées à seize personnes âgées.

Âges & Vie a construit au 25 et 27, rue de Kerellon, à Plouénan, deux maisons d’environ 380 m² qui seront louées en colocations meublées à seize personnes âgées. | OUEST-FRANCE

Ce sont de « vraies maisons », qui sont situées au 25 et 27, rue de Kerellon, à Plouénan (Finistère). Elles ont un espace partagé d’environ 80 m², un salon, une salle à manger et une cuisine où les repas sont préparés quotidiennement. Les menus sont choisis en concertation avec les colocataires. Ces derniers seront seize personnes âgées, des personnes ne pouvant ou ne voulant pour vivre seules. Elles pourront bénéficier d’un accompagnement avec une présence 24 heures/24. Une priorité sera accordée aux habitants de la commune et à leurs ascendants.

Tel est le projet d’Âges & vie, qui développe aussi des projets à Dinéault, Édern, Plouzévédé, Rosporden, Scaër, Guiclan et Querrien.

Pour vivre dans ces habitats dits intermédiaires, il faut compter un reste à charge moyen d’environ 1 700 € mensuels tout compris après déduction d’aides. Cette somme englobe le loyer, les charges locatives, les frais d’achats alimentaires et les prestations d’aide à la personne. Ce montant est toujours calculé au cas par cas.

Une réunion publique le 31 janvier

Six emplois pérennes et non délocalisables d’auxiliaires de vie vont être créés. Les candidats peuvent envoyer un CV et une lettre de motivation à cette adresse : recrutement@agesetvie.com.

Leur mission ? Certains pourront habiter à l’étage avec leurs familles, et les auxiliaires s’occuperont de l’aide au lever, au coucher, à la toilette, aux déplacements, de la préparation et de la prise des repas, du ménage, de l’entretien du linge, des animations et de la vie sociale, etc.

Ainsi, encadrés par les auxiliaires de vie, chacun pourra à sa guise participer à la vie de la maison (aide à la préparation des repas, pliage du linge, jardinage, etc.).

Une réunion publique est organisée le mardi 31 janvier 2023, à 17 h à la salle Le Cristal, à Plouénan.

https://www.ouest-france.fr/societe/seniors/six-auxiliaires-de-vie-recrutees-pour-les-colocs-pour-seniors-de-plouenan-e06c7778-9ccd-11ed-b5c6-d56f89737e84

 

Ouest-France

Plan de sortie de flotte. Pour cet armateur breton, « ça remet en cause les structures à terre »

Publié le

Éric Garin, directeur des Viviers Béganton, armateur à Roscoff (Finistère), a déposé un dossier pour l’un de ses navires, dans le cadre du plan de sortie de flotte mis en place par le gouvernement. Il attend la réponse et s’inquiète des conséquences de ce dispositif.

Armateur à Roscoff, Éric Garin a fait un dossier pour l’un de ses caseyeurs, dans le cadre du plan de sortie de flotte (photo d’illustration).

Armateur à Roscoff, Éric Garin a fait un dossier pour l’un de ses caseyeurs, dans le cadre du plan de sortie de flotte (photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Ça serait un crève-cœur, ce navire a 30 ans, il pourrait aller en mer pendant encore vingt ans s’il est bien entretenu. Mais c’est la loi économique », souligne Éric Garin, directeur des Viviers Béganton, armateur à Roscoff (Finistère).

Sur ses cinq navires, il a déposé un dossier pour que l’un d’entre eux, un caseyeur en bois, l’un des derniers en France, puisse bénéficier du plan de sortie de flotte mis en place par le gouvernement, après le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne.

L’objectif premier de ce plan, qui va coûter 65 millions d’euros, est de financer la déconstruction des navires pour les armateurs impactés par la réduction des quotas ou des zones de pêche.

« Ça remet en cause toutes les structures à terre »

Éric Garin a décidé de postuler à ce dispositif, avec le départ à la retraite du patron de ce navire, et face à « la problématique de recrutement de main-d’œuvre, la filière n’a pas été renouvelée ». Sur ce bateau, « qui, en fonction des marées part entre huit et dix jours en mer, il faut six personnes », explique-t-il. Parce qu’il consomme moins que d’autres types de navire, le caseyeur est un peu moins concerné par la hausse du coût du gasoil.

En France, 90 navires pourraient bénéficier de ce plan de sortie de flotte. Pour Éric Garin, ce dispositif, qui pourrait générer « moins d’apport dans les ports français remet en cause toutes les structures à terre, les criées, les mareyeurs. Ça, je pense que ça n’a pas vraiment été pris en compte ». Pour les Viviers Béganton, un navire en moins, cela veut dire « aller plus à l’import ».

« Il y a de plus en plus de bateaux qui restent à quai, faute de main-d’œuvre »

Tous les navires ayant postulé pour ce plan de sortie de flotte ne seront pas retenus. Les réponses sont attendues par courrier, dans les prochains jours.

Le dossier constitué par Éric Garin pourrait donc être écarté. Lucide, il indique : « Il ne faut pas se leurrer, il y a de plus en plus de bateaux qui restent à quai, par manque de main-d’œuvre. »

https://www.ouest-france.fr/mer/peche/plan-de-sortie-de-flotte-pour-cet-armateur-breton-ca-remet-en-cause-les-structures-a-terre-99cc841c-9e48-11ed-b718-2388d4aceb88

 

Ouest-France

Affaire Vivre à Brest : Que contient vraiment le dossier ?

Publié le Mickaël LOUÉDEC.

François Cuillandre, maire de Brest, va être renvoyé devant le tribunal correctionnel, dans le cadre de l’affaire Vivre à Brest. Mais que lui reproche-t-on exactement ?

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole.

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole. | OUEST-FRANCE

L’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, dont Ouest-France a pu avoir lecture, met en lumière les accusations qui pèsent sur François Cuillandre, maire de Brest, dans le cadre de l’affaire Vivre à Brest.

Le fonctionnement de l’association

Fondée en 1985 pour « diffuser les idées socialistes » à travers l’édition d’une revue, l’association Vivre à Brest n’a plus servi, à partir de 1989, qu’à être une caisse de redistribution des indemnités des élus socialistes. « Cette association se concentrait principalement sur la compensation des pertes de revenus des élus, au travers d’un système de mise en commun des indemnités des élus socialistes et assimilés », détaille l’ordonnance de renvoi, signée par la vice-présidente du tribunal, en charge de l’instruction, Céline Verdier.

En clair, les indemnités des élus étaient directement versées sur un des comptes de l’association Vivre à Brest. La plupart des élus socialistes auraient adhéré à ce système. Si Jean-Luc Polard, ex-adjoint de François Cuillandre à la Ville en était le trésorier, le grand décideur semblait clairement être Alain Masson, également ancien adjoint au maire, mais surtout président de l’association depuis 1989 et patron des élus socialistes. Tous deux sont aujourd’hui décédés.

Ce qui était reproché à Alain Masson

L’ancien élu brestois, notamment à l’origine de la première ligne de tramway, semblait avoir le contrôle total de l’association. Tout d’abord parce qu’il était lui-même le principal bénéficiaire du système. Entre avril 2014 et mai 2018, il aurait perçu un peu plus de 156 000 €. Si on remonte à janvier 2007, cette somme dépasse les 485 000 €. Les enquêteurs ont aussi pu accéder à de vieux échanges de mails, qui tendent à démontrer qu’Alain Masson lui-même n’était pas pourtant pas contributeur. Le trésorier de l’association, Jean-Luc Polard, dans ses auditions, a indiqué avoir toujours agi « à la demande d’Alain Masson ». Ce dernier était mis en examen pour abus de confiance.

Ce qui était reproché à Jean-Luc Polard

Seul Jean-Luc Polard procédait à la répartition des sommes collectées. Sa garde à vue révèle qu’il était « l’initiateur de tous ces transferts d’argent depuis les comptes de l’association vers ceux de monsieur Masson ». À titre personnel, il ne serait pas enrichi. Bien au contraire. Pour lui, le manque à gagner serait « d’au moins 170 000 € », selon l’ordonnance de renvoi. Il était mis en examen pour complicicité d’abus de confiance.

Ce qui est reproché à François Cuillandre

François Cuillandre n’apparaissait pas sur la liste des bénéficiaires de redistributions opérées par Vivre à Brest. Il en aurait, en revanche, été un important contributeur avant de devenir maire, en 2001. La justice s’intéresse particulièrement à des prêts ou avances, consentis par l’association, dont le maire de Brest aurait été le bénéficiaire. « Monsieur Polard considérait qu’il s’agissait d’une juste compensation de toutes les contributions apportées par monsieur Cuillandre », note l’ordonnance de renvoi. Il n’empêche. « En acceptant ces avances et prêts, il recelait sciemment des fonds qui étaient détournés de leur destination par ceux qui en étaient dépositaires. » Après avoir épluché tous les comptes de l’association, seul un prêt de 4 000 €, contracté par François Cuillandre, auprès de Vivre à Brest, en 2012, a pu être retenu par la justice. Prêt consenti pour les besoins d’installation professionnelle de son fils. Il est mis en examen pour recel de bien obtenu à l’aide d’un abus de confiance.

Qui sont les victimes ?

Il y a cinq parties civiles. À savoir des personnes physiques ou morales, qui peuvent demander des indemnités en cas de condamnation. L’association Anticor et quatre élus ou anciens élus. Parmi eux, Thierry Fayret. Candidat malheureux à l’investiture socialiste pour la municipale de 2020, il a depuis sorti un livre sobrement intitulé « L’Affaire Vivre à Brest ». Il a soutenu, devant les enquêteurs, que « François Cuillandre était le véritable responsable de cette association et de ses dysfonctionnements ».

Les charges abandonnées

L’ordonnance est claire : il n’y a pas, ici, de détournement de fonds publics. On parle bien de fonds privés. La justice n’inquiètera pas non plus François Cuillandre sur de supposés faits de financements illicites de campagne électorale. Il n’y avait manifestement pas matière à le faire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/affaire-vivre-a-brest-que-contient-vraiment-le-dossier-1e480fe0-9d86-11ed-8527-233d34cc2458?

 

Ouest-France

Plougasnou. Comité de jumelage : des élus en visite à Würselen

Publié le

Des élus du pays de Morlaix en visite à Würselen (Allemagne).

Des élus du pays de Morlaix en visite à Würselen (Allemagne). | OUEST-FRANCE

À l’invitation du comité de Jumelage franco-allemand de Würselen, une délégation d’élus et représentants du jumelage a participé, dimanche, à Würselen (Allemagne), à une manifestation commémorative du 60e anniversaire du Traité de l’Élysée.

Le document avait été signé, entre la France et l’Allemagne, par le Général de Gaulle et Konrad Adenauer, scellant l’amitié franco-allemande au travers de divers objectifs économiques, culturels et sociaux.

Cette manifestation fut l’occasion d’une rencontre entre Roger Niessen, maire de Würselen, Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, Sandrine Autret, adjointe au maire de Saint-Martin-des-Champs, et Jean-Paul Bellec, adjoint au maire de Plougasnou.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/comite-de-jumelage-des-elus-en-visite-a-wuerselen-00fb7ec9-9a10-455e-9119-2d129e117b78

 

Ouest-France

Plan de sortie de flotte. L’heure du choix pour environ quarante bateaux en Bretagne

Publié le Béatrice CHOT-PLASSOT et Rose-Marie DUGUEN

À Quimper (Finistère), vendredi 27 janvier 2023, Hervé Berville, secrétaire d’État à la mer, a parlé pollution aux microbilles, retraites… et plan de sortie de flotte. Environ quarante bateaux seraient éligibles en Bretagne.

Dans le port du Guilvinec, dans le sud-Finistère, en janvier 2023.

Dans le port du Guilvinec, dans le sud-Finistère, en janvier 2023. | VINCENT MOUCHEL

« C’est comme un plan de retraite : certains prennent le chèque mais ne remettent pas les licences au pot commun. Ça me révolte », lâche Sébastien Le Prince, vice-président du comité départemental des pêches dans le Finistère. Son interlocuteur, c’est Hervé Berville, présent à Quimper (Finistère) ce vendredi 27 janvier 2023, pour parler pollution aux microbilles, retraites… et plan de sortie de flotte. « Nous n’avons aucun moyen légal de les y obliger. Il faut que tout le monde soit solidaire pour que ces licences, chèrement acquises, soient redistribuées », répond le secrétaire d’État à la mer.

Le sud Finistère en première ligne

Selon nos informations, environ quarante bateaux en Bretagne seraient éligibles, au Plan d’accompagnement individuel (PAI) Brexit, autrement appelé plan de sortie de flotte. Dont vingt-six éligibles au Guilvinec. « C’est maintenant aux armateurs de décider de remplir la déclaration », indique le secrétaire d’État. Le délai court jusqu’à environ mi-février.

Hervé Berville, secrétaire d’État à la mer, à Quimper (Finistère), vendredi 27 janvier 2023. | OUEST-FRANCE

« Ce PAI, qu’on le veuille ou non, se fera. Mais que fait-on pour ceux qui restent ? », rebondissent Sébastien Le Prince et Yannick Calvez, représentants du comité départemental des pêches. Ils plaident : les trésoreries sont en difficulté, « à plat » pour certaines, car le gazole coûte cher et que certaines aides annoncées tardent à être versées. « On va travailler pour prolonger l’aide au carburant, dans des modalités différentes, et ce qui est dû sera payé », rassure Hervé Berville.

Le secrétaire d’État persiste : « Je crois pleinement en ce métier, historique, de marin-pêcheur ». Dont l’avenir passe aussi, rappelle-t-il, par la décarbonation. « Mais pour cela, il faudra aussi modifier les réglementations actuelles », soulignent élus locaux et pêcheurs.

https://www.ouest-france.fr/mer/peche/plan-de-sortie-de-flotte-l-heure-du-choix-pour-environ-quarante-bateaux-en-bretagne-e511a3cc-9e74-11ed-94dd-04728d451a97

 

Ouest-France

La métropole de Brest va payer pour remettre à flot le musée 70.8

Publié le

La galerie de l’océan, ouverte en mai 2021 à l’atelier de Capucins de Brest, enregistre un déficit d’exploitation de 100 000 €. En conseil de Métropole, il a été voté une hausse de contribution de 18 %. Ce qui ne fait pas l’unanimité.

Ouvert au public depuis le 29 mai 2021, 70.8 est une « une vitrine de l’excellence maritime du territoire »

Ouvert au public depuis le 29 mai 2021, 70.8 est une « une vitrine de l’excellence maritime du territoire » | DR

La galerie de l’océan 70.8, ouverte aux Capucins en mai 2021, n’atteint pas son objectif de fréquentation. Le musée scientifique a accueilli 9 000 visiteurs en 2021 (sur sept mois) et autant de janvier à septembre 2022. Loin de 60 000 escomptés à l’origine. Notamment à cause d’un déficit de notoriété. C’est Brest Aim, par délégation de service public, qui gère cet équipement pour 12 ans, jusqu’en 2032.

Perte de 100 000 €

Les objectifs ont été revus à la baisse : 20 000 visiteurs par an dont visés à terme. La Métropole va augmenter sa contribution de 18 %, pour la porter à 649 600 €, dans l’espoir de remettre le musée à flot. Et de couvrir le déficit d’exploitation de 100 000 €.

Ce soutien financier a été voté en conseil de métropole, vendredi 27 janvier 2023. Mais sans le soutien de la droite brestoise, qui pointe les faiblesses de ce musée scientifique : « Est-ce que le fait de le positionner au fond des Capucins, derrière le canot de l’empereur, était le meilleur emplacement ? N’aurait-il pas été plus judicieux de le situer dans le périmètre d’Océanopolis pour profiter à plein de sa synergie ? », interroge Jean-Pierre Richard. Et de questionner la majorité sur les moyens envisagés pour doubler la fréquentation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/la-metropole-de-brest-va-payer-pour-remettre-a-flot-le-musee-70-8-7da6e4b0-9e4a-11ed-b718-2388d4aceb88

 

Ouest-France

Les travaux de la nouvelle station d’épuration vont commencer à Plounéour-Ménez

Publié le

Au menu du conseil municipal de Plounéour-Ménez (Finistère), jeudi 26 janvier 2023, les travaux de la station d’épuration et le lancement de la charte environnementale.

Les lagunes actuelles du village de Kersimonet seront remplacées par une nouvelle station d’épuration, à Plounéour-Ménez (Finistère).

Les lagunes actuelles du village de Kersimonet seront remplacées par une nouvelle station d’épuration, à Plounéour-Ménez (Finistère). | OUEST-FRANCE

La nouvelle station d’épuration

Le dossier de la nouvelle station d’épuration était au menu des élus de Plounéour-Ménez (Finistère), jeudi 26 janvier 2023, lors du conseil municipal. Celle-ci sera construite à l’emplacement des lagunes qui datent de 1994. Elles ne sont plus aux normes environnementales. Ce dossier a été présenté par les représentants de Morlaix communauté, dont le vice-président chargé de l’eau (production, distribution, traitement) et assainissement, Guy Pennec.

C’est la concrétisation de trois ans d’échanges et d’études sur ce projet d’envergure d’un montant global de 2 267 844 €, avec les subventions de l’Agence de l’eau (890 527 €), du Département (100 000 €) et de la dotation d’équipement des territoires ruraux (100 000 €), soit 48 % de subventions du budget global.

La maîtrise d’œuvre est confiée à Cycleau ingénierie et les partenaires sont OTV, Eurovia et Pinto. La nouvelle station compacte qui sera construite représente 818 équivalents habitants raccordés, 367 branchements pour un volume annuel assujetti de 19 000 m3.

Le type de traitement sera à boues activées en aération prolongées. « Le niveau de la Penzé n’est pas suffisant, surtout en été, pour absorber les rejets de la nouvelle station, a souligné Guy Pennec. Ainsi, nous allons construire une canalisation de l’emplacement actuel jusqu’au village de Quilliou Dour, soit 2,5 km, afin d’avoir un niveau d’eau suffisant toute l’année, avec une projection à 2040. Les études menées prennent en compte le réchauffement climatique. »

Les travaux vont démarrer au mois de mars et se poursuivre jusqu’en juillet 2024.

Charte environnementale

Une réunion publique en novembre 2022 sur l’élaboration d’une charte environnementale pour la commune a permis de lancer le projet avec la participation d’une vingtaine d’habitants. Les COP sur le climat se succèdent et rien ne change, note le maire, Sébastien Marie. C’est au niveau local que les choses doivent bouger si on veut faire avancer les choses sur le sujet.

De son côté, l’adjointe Delphine Sauban a ajouté : Cette charte environnementale fixe des objectifs afin de relever les défis écologiques, sociaux et économiques à travers une mobilisation de la population, des acteurs associatifs et administratifs de notre territoire et contribuera à faire émerger des initiatives, des échanges, des savoirs et créer de la solidarité.

Noms de rue

Trois noms de rues sont créés dans le bourg : l’impasse du Stade, le jardin de l’Auditoire et l’impasse de la Famille-Perper.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/les-travaux-de-la-nouvelle-station-d-epuration-vont-commencer-a-plouneour-menez-0548ff04-9e08-11ed-bd64-6f332693b421

 

Ouest-France

Causerie-débat sur les difficultés à se loger dans le Trégor

Publié le

En réaction à un marché de l’immobilier de plus en plus difficile d’accès sur le littoral, des Trégorrois organisent une causerie-débat sur le sujet avec des élus locaux, mercredi 1er février 2023, à Trévou-Tréguignec (Côtes-d’Armor). Objectif : échanger sur les outils de régulation à la portée des collectivités et, plus globalement, à mettre en place.

En septembre dernier, des Trégorrois étaient descendus dans la rue pour en appeler à des mesures de régulation du marché de l’immobilier.

En septembre dernier, des Trégorrois étaient descendus dans la rue pour en appeler à des mesures de régulation du marché de l’immobilier. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Tensions sur un marché de l’immobilier hors de portée pour nombre de familles, locations saisonnières de courte durée de plus en plus nombreuses… « Il devient de plus en plus difficile de résider à l’année sur le Trégor littoral », constatent des Trégorrois à l’initiative d’une causerie-débat mercredi 1er février 2023, à 18 h 30, à la salle polyvalente de Trévou-Tréguignec (Côtes-d’Armor).

Avec la participation du maire de Tréguier, Guirec Arhant (et vice-président de l’Agglo), du conseiller régional Nil Caouissin et du maire de Trévou-Tréguignec, Pierre Adam, plusieurs sujets seront abordés : les outils à la disposition des collectivités pour agir, les leviers qu’il conviendrait de mettre en place pour une régulation « maîtrisée »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trevou-treguignec-22660/causerie-debat-sur-les-difficultes-a-se-loger-dans-le-tregor-e4df6226-9e61-11ed-94dd-04728d451a97

 

Ouest-France

Pour les 27 ex-salariés sans papiers d’Aviland, à Landivisiau, le délibéré est décalé au 31 mars

Publié le

Dans l’affaire qui oppose les 27 anciens salariés sans papiers d’Aviland à l’entreprise, le délibéré, qui devait être révélé le 27 janvier 2023, a été décalé au 31 mars 2023.

L’affaire oppose Aviland, une entreprise de ramassage de volailles, à des anciens salariés, employés sans papiers (photo d’illustration).

L’affaire oppose Aviland, une entreprise de ramassage de volailles, à des anciens salariés, employés sans papiers (photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le délibéré devait être rendu ce 27 janvier 2023, mais a finalement été prorogé au 31 mars 2023, dans l’affaire qui oppose Aviland, une entreprise de ramassage de volailles, à 27 anciens salariés sans papiers, qui ont été employés de manière irrégulière.

Basée à Landivisiau (Finistère), l’entreprise a été liquidée en mai 2021.

À lire aussi : Dans le Finistère, soupçonnée de ne pas déclarer des sans-papiers, l’exploitation agricole liquidée

Le dossier est jugé par le conseil des Prud’hommes de Morlaix. L’avocat des anciens salariés, Me Yann Prévost, avait demandé, lors de l’audience du 15 septembre 2022, environ 60 000 € par salariés. Soit 1,62 million d’euros en tout.

Tous vont devoir encore patienter, avant d’avoir une réponse.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/pour-les-27-ex-salaries-sans-papiers-d-aviland-a-landivisiau-le-delibere-est-decale-au-31-mars-5958f62e-9e23-11ed-b718-2388d4aceb88

 

Le Diben vendredi 27 janvier 2023

Plougasnou. Inauguration du Kfé du port en images

Photos pyb29

Diaporama : Inauguration du Kfé du port au Diben jeudi 26 janvier 2023

 

Ouest-France

Morlaix. Interdiction des armes nucléaires : deux rendez-vous

Publié le

Le collectif finistérien pour l’interdiction des armes nucléaire propose un film et un débat ainsi qu’un rassemblement.

Le collectif finistérien pour l’interdiction des armes nucléaire propose un film et un débat ainsi qu’un rassemblement. | OUEST-FRANCE

À l’occasion du deuxième anniversaire du Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) le collectif finistérien pour l’interdiction de ces armes se mobilise depuis 2018, date de sa création, et propose des rendez-vous pour sensibiliser l’opinion.

Le comité est formé d’une quinzaine d’associations, de partis ou mouvements politiques et syndicaux. Il propose la projection gratuite du film Guerre froide : l’homme qui sauva le monde, le vendredi 27 janvier à 20 h à la Maison du peuple.

 Aujourd’hui, on craint que l’on soit à deux doigts de l’escalade nucléaire qui pourrait arriver sur un malentendu, comme en septembre 1983 où la tension à l’époque était très forte. Il est plus que temps que l’on désarme ! 

Le film, d’une durée d’une heure, sera suivi d’un débat.

Demain, samedi, un rassemblement est prévu de 10 h à 12 h, place des Otages  pour demander que la France signe le TIAN  avec un mot d’ordre : Non, à la finance radioactive  pour une action citoyenne de désinvestissement dans les banques qui financent le complexe militaro nucléaire. 

​À ce jour, 122 pays sur 193 ont signé le traité et 66 l’ont déjà ratifié.

Vendredi 27 janvier, à 20 h, à la Maison du peuple, projection gratuite du film Guerre froide : l’homme qui sauva le monde. Samedi 28 janvier, rassemblement, de 10 h à 12 h, place des Otages.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/interdiction-des-armes-nucleaires-deux-rendez-vous-3cf2c939-968a-4378-84a4-72c6d9e63f33

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Des travaux de voirie en urgence au bourg

Publié le

Les ouvriers du syndicat de voirie et des agents des services techniques de la mairie sont intervenus sur l’espace piéton situé entre la MAM et la Maison de santé.

Les ouvriers du syndicat de voirie et des agents des services techniques de la mairie sont intervenus sur l’espace piéton situé entre la MAM et la Maison de santé. | OUEST-FRANCE

Le nouvel ensemble architectural, qui comprend le bâtiment occupé par la MAM (Maison des assistantes maternelles) et celui qui abrite la Maison de santé et le réseau de chaleur, a été mis en service fin 2020.

Depuis quelques mois l’espace qui relie le parking face à la mairie et les jardins s’est fortement dégradé.

Brigitte Mel, maire, déclare : « L’écoulement des eaux a provoqué des rigoles qui, avec les fortes pluies, ne cessent de se creuser. Le risque d’un accident est réel. Nous avons choisi d’intervenir en urgence. »

Les agents du service technique de la mairie et le syndicat de voirie ont utilisé du sable ciment pour consolider cet espace très utilisé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/des-travaux-de-voirie-en-urgence-au-bourg-1d16bb81-6c8c-489d-9bf7-2901afeb597c

 

Ouest-France

Morlaix. L’intersyndicale appelle à manifester contre la réforme des retraites mardi 31 janvier

Publié le

L’intersyndicale organise une manifestation contre la réforme des retraites le mardi 31 janvier 2023, à 11 h, place Edmond-Puyo, à Morlaix (Finistère).

L’intersyndicale organise une nouvelle manifestation contre la réforme des retraites le mardi 31 janvier.

L’intersyndicale organise une nouvelle manifestation contre la réforme des retraites le mardi 31 janvier. | OUEST-FRANCE

L’intersyndicale CFDT, FO, CGT, UNSA, FSU et SOLIDAIRES continuent leurs mouvements de contestation sur la réforme des retraites et organisent une grande manifestation le mardi 31 janvier, à 11 h, au départ de la place Edmond-Puyo. Il faut une puissante mobilisation qui oblige le gouvernement au retrait de cette réforme », indiquent les représentants de l’intersyndicale qui ont édité un tract avec le slogan : La retraite, on s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder.

Ce tract est distribué à tous les publics pour toucher le maximum de gens afin que le rassemblement du 31 janvier soit encore plus fort que la dernière manifestation.

Le cortège partira de la place Puyo, vers la mairie, puis retour vers la place Puyo, pour mieux canaliser le flux des manifestants.

Le stationnement place Puyo sera interdit la veille au soir et accessible à 14 h. Le quai de Léon sera piétonnier à partir de 10 h.

L’intersyndicale souhaite que le cortège soit le plus vivant possible. Nous faisons appel aux bonnes volontés pour venir avec des instruments de musique, des casseroles, des tambours, des sifflets pour faire du bruit et donner de la couleur à cette manifestation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-intersyndicale-appelle-a-manifester-contre-la-reforme-des-retraites-mardi-31-janvier-c3159116-9dac-11ed-975c-f16c478f17f9

 

Ouest-France

Plougasnou. Le chantier de restauration du cours du Pontplaincoat reprend

Publié le

Les travaux commencés en 2017 près de l’embouchure continuent à partir de fin février 2023 avec l’assèchement des étangs de Kerdrenan, à Plougasnou (Finistère).

Les étangs de Kerdrenan après déboisement.

Les étangs de Kerdrenan après déboisement. | OUEST-FRANCE

Le programme de restauration du cours original du Pontplaincoat, qui va de Lanmeur au fond de l’anse du Diben, reprend fin février, faisant suite aux travaux de 2021 sur les étangs de Kerprigent à Saint-Jean-du-Doigt et au déboisement en 2022. Le projet d’ensemble, financé à 70 % par l’Agence de l’eau Loire Bretagne, vise à remédier à l’état des eaux de la rivière, un des plus alarmants de Bretagne.

Un milieu naturel très dégradé

De 1967 à 1973, il a été extrait 200 tonnes d’étain et 10 tonnes d’or du cours initial du Pontplaincoat, qui a été détourné pour les besoins de l’extraction du minerai. Les étangs de Kerdrenan et Mesquéau ont été creusés alors. Si ce dernier a vocation à être préservé, les eaux des premiers sont devenues trop chaudes et trop acides, ce qui a entraîné la quasi-disparition des batraciens endémiques et l’apparition d’espèces invasives comme la renouée du Japon, plante indésirable et, après une action humaine, des écrevisses de Nouvelle-Guinée qui vivent enfouies dans la vase.

Lire aussi : Saint-Jean-du-Doigt. La restauration du Pontplaincoat est en pause (17 décembre 2021)
Lire aussi : Plougasnou. Troisième inventaire piscicole du Pontplaincoat (27 juillet 2021)

Des travaux en plusieurs étapes

Le chantier vise à assécher les étangs, en filtrer l’eau, puis créer un passage temporaire du Pontplaincoat sous la RD 46 qui va de Plougasnou à Morlaix. Celle-ci sera coupée en mars et avril 2023 pour refaire le pont cadre. Le cours et les méandres du Pontplaincoat seront reconstitués au plus près du cours originel tel que le montrent les documents d’avant la fin des années 60.

Après la fin de cette phase en juin 2023, le site sera laissé en repos pour que le terrain puisse se tasser. Il sera ensuite mis en eau, végétalisé et paysagé en septembre 2024.

Une déviation sera mise en place par Lanmeur sur la RD 46 pendant les deux mois de construction du pont cadre, pour le trafic principal.

Le budget de ces travaux est de 450 000 €.

Un retour de la biodiversité originelle

L’objectif du projet est aussi de retrouver la faune et la flore endémiques. En sus des batraciens, des poissons comme la truite fario ou l’anguille, qui ne pouvaient pas remonter le Pontplaincoat du fait des obstacles sur leur parcours, devraient in fine se trouver et se reproduire sur tout le cours. Ces espèces feront l’objet d’un suivi scientifique pour mesurer les améliorations.

Une pêche de sauvegarde aura lieu avant l’assèchement des étangs, et la faune aquatique compatible sera déposée dans l’étang de Mesquéau. Le cas des écrevisses de Nouvelle-Guinée, espèce invasive ici mais en voie de disparition en Australie, est en cours d’étude.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-chantier-de-restauration-du-cours-du-pontplaincoat-reprend-ce44274c-9d6a-11ed-9616-5696692cf2d9

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
26 janvier 2023

Contrôle technique

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/controle-technique.html

Pas assez de vaseline dans l'huile moteur !

 

Ouest-France

Menace de suppression d’un poste d’enseignant à Plounéour-Ménez : parents et élus se mobilisent

Publié le

Les élus de Plounéour-Ménez ont été informés, par l’inspectrice d’académie de la fermeture d’un poste en filière bilingue à l’école Jules Ferry, prévu pour la rentrée de septembre 2023. Avec les parents, ils prévoient déjà de se mobiliser pour éviter cela.

Le conseil d’école et les élus ont tenu une réunion d’information mercredi soir dans la salle polyvalente

Le conseil d’école et les élus ont tenu une réunion d’information mercredi soir dans la salle polyvalente | OUEST-FRANCE

La municipalité vient d’être informée par l’inspectrice d’académie de la fermeture d’un poste en filière bilingue à la rentrée prochaine à l’école Jules Ferry de Plounéour-Ménez.

Les élus, le conseil d’école et les parents d’élèves se sont réunis mercredi 25 janvier 2023 au soir dans la salle polyvalente, afin de déterminer les actions à mener pour éviter cette fermeture, jugée injuste par l’ensemble des acteurs. Un courrier a déjà été envoyé à l’Académie pour le maintien du poste.

Une commune jeune et dynamique

Les arguments pour le maintien du troisième poste en filière bilingue à la rentrée prochaine ne manquent pas selon le collectif, relayé par la voix du maire : Actuellement l’école compte 128 élèves pour 6 postes d’enseignants entre la filière monolingue et bilingue. Les prévisions pour la rentrée prochaine sont de 117 élèves dont 43 en filière bilingue mais les choses peuvent évoluer car nous sommes la commune la plus jeune de Morlaix Communauté et la dynamique positive de la commune en termes de nouveaux habitants se confirme chaque jour. De plus, l’école est citée en exemple pour son système de décloisonnement entre filière qui permet une scolarité apaisée pour tous.

Des actions seront organisées dans les prochains jours par les parents d’élèves, afin que soit entendue leur voix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/menace-de-suppression-d-un-poste-d-enseignant-a-plouneour-menez-parents-et-elus-se-mobilisent-863cce28-9d50-11ed-ad18-dccd0b33828d

 

Ouest-France

Plougasnou. Des projets proposés et choisis par les citoyens

Publié le

Un appel à volontaires est lancé pour participer, en mars, à la commission de sélection des projets qui seront soumis à un vote populaire.

Françoise Genevois-Crozafon, ajointe au maire, et Florence Laperrouse, conseillère municipale, qui coordonneront les projets participatifs

Françoise Genevois-Crozafon, ajointe au maire, et Florence Laperrouse, conseillère municipale, qui coordonneront les projets participatifs | OUEST-FRANCE

La commune a mis en place un processus pour réaliser en 2022 des projets d’intérêt général, dans les thématiques du cadre de vie, de la culture et du patrimoine, de l’environnement et du bien vivre ensemble.

Les Plougasnistes sont appelés à proposer des projets à l’aide de fiches téléchargeables sur le site de la commune ou à retirer en mairie, où elles doivent être déposées avant le 28 février.

Une enveloppe de 5 000 € a été définie pour un ou plusieurs projets, dans une démarche pilote. « Ces projets doivent être proposés par des citoyens majeurs, indique Françoise Genevois-Crozafon, adjointe au maire en charge de la participation citoyenne. Les associations, qui bénéficient de subventions, ne pourront pas porter de projets. Les sujets doivent être distincts des actions en cours dans la commune. » En particulier, des sujets d’actualité comme l’éclairage public sont exclus de ce cadre.

« Les budgets n’incluent pas les coûts liés au travail des employés communaux, mais ils seront sélectionnés pour ne pas faire peser de charges excessives sur eux, que ce soit pour le déploiement ou l’entretien futur », précise la maire.

« La commune de Saint-Martin-des-Champs a mis en œuvre cette démarche depuis trois ans et prévoit un budget de 40 000 €, et Saint-Thégonnec, commune de taille comparable à Plougasnou, se lance cette année avec le même budget, continue Florence Laperrouse, conseillère municipale. Tous les projets entrepris à ce jour à Saint Martin concernent le cadre de vie : aires de pique-nique, espaces de jeux. »

Une commission composée d’élus municipaux de toutes tendances et de trois citoyens volontaires siégera en mars pour étudier, évaluer et sélectionner les projets. Un appel est lancé pour que des candidats se présentent d’ici à fin février.

Un vote populaire aura lieu en avril pour désigner les projets lauréats. Il se fera par voie électronique, par bulletin postal ou remis dans une urne qui sera mise en place en mairie.

Il restera dès lors à réaliser les projets entre mai et décembre.

Contact : www.mairie-plougasnou.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-projets-proposes-et-choisis-par-les-citoyens-17d84948-9cc0-11ed-b5c6-d56f89737e84

 

Ouest-France

Pour soutenir des projets industriels, l’État met 1,5 million d’euros sur la table à Morlaix

Publié le

Morlaix communauté est la première agglomération de Bretagne à bénéficier du dispositif Rebond industriel, afin de l’accompagner dans la concrétisation de projets industriels, alors que le territoire a vu plusieurs grosses entreprises fermer leurs portes ces dernières années.

Différents acteurs du dispositif Rebond industriel se sont réunis autour de la table : Olivier Le Bras, conseiller régional, Élisabeth Sevenier Muller, sous-préfète, Solange Creignou, vice-présidente en charge du développement économique, Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté, et Philippe Mahé, préfet.

Différents acteurs du dispositif Rebond industriel se sont réunis autour de la table : Olivier Le Bras, conseiller régional, Élisabeth Sevenier Muller, sous-préfète, Solange Creignou, vice-présidente en charge du développement économique, Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté, et Philippe Mahé, préfet. | OUEST-FRANCE

Le projet se veut novateur, rapide, efficace. Dans le Finistère, Morlaix communauté est la première agglomération de Bretagne à être lauréate de l’appel à manifestation d’intérêt nommé Rebond industriel.

Des moyens humains, en plus d’être financiers

Concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ? Ce dispositif va accompagner le territoire pour « booster ses projets industriels », explique Jean-Baptiste Gueusquin, directeur du programme territoire d’industrie de l’agence nationale de cohésion du territoire (ANCT), qui, avec d’autres acteurs comme l’État, la Région ou encore la CCI, soutient le projet.

L’enjeu est intéressant pour le secteur, alors que plusieurs sites importants tels que HOP !, Gad ou Tilly Sabco ont fermé ces dernières années.

Pour « booster » des projets, deux leviers sont activés : « des moyens en ingénierie, avec la mise à disposition d’experts en développement économique et territorial, durant 100 jours/homme », mais aussi, « 1,5 million d’euros » pour soutenir les industries qui seront identifiées.

Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté, annoncé déjà que « l’argent ne sera pas saupoudré » et prévoit plutôt d’accompagner « des projets matures, pour les faire avancer notablement », de l’ordre de « quatre ou cinq ». Aucun nom n’est officiellement évoqué, mais à l’échelle du territoire, on peut par exemple penser à la société Hemarina, spécialisée dans la fabrication de substituts sanguins à partir du ver arénicole. Ou pourquoi pas, « des projets autour de la décarbonation de l’industrie, ou remettre en discussion le futur aéronautique ». La phase de recensement a donc été lancée, et d’ici quelques mois, de premiers noms devraient sortir.

Pour les industriels qui seraient intéressés, mais pas retenus, ce recensement permettra aussi de les orienter vers d’autres dispositifs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pour-soutenir-des-projets-industriels-l-etat-met-1-5-million-d-euros-sur-la-table-a-morlaix-0ec510f4-9cd2-11ed-92eb-e890e5f5f960

 

Ouest-France

À Plougasnou, la boucherie située place du général Leclerc a fermé ses portes

Publié le

La boucherie située place du général Leclerc, à Plougasnou (Finistère), qui avait été reprise en 2021, a fermé ses portes.

La boucherie-charcuterie traiteur, située place du général Leclerc, à Plougasnou (Finistère) a fermé ses portes.

La boucherie-charcuterie traiteur, située place du général Leclerc, à Plougasnou (Finistère) a fermé ses portes. | OUEST-FRANCE

La boucherie-charcuterie traiteur, située place du général Leclerc, à Plougasnou (Finistère), a fermé ses portes. Le rideau était baissé depuis plusieurs semaines.

Commerce placé en liquidation judiciaire mardi 24 janvier 2023

Elle a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de Brest, mardi 24 janvier 2023. Pour rappel, une liquidation judiciaire est une procédure de cessation de l’activité ou de dissolution d’une entreprise. La boucherie avait été reprise en 2021.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/a-plougasnou-la-boucherie-situee-place-du-general-leclerc-a-ferme-ses-portes-4b7eefde-9cc2-11ed-92eb-e890e5f5f960

 

Ouest-France

À Lanmeur, les pompiers seront plus disponibles

Publié le

Mardi 24 janvier 2023, le centre hospitalier de Lanmeur et le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) ont renouvelé leur partenariat sur la disponibilité des quatre agents sapeurs-pompiers volontaires.

Mardi 24 janvier lors de la signature de la convention de disponibilité entre Marguerite Lamour, présidente du Sdis, et Christel Mouisset, directrice du centre hospitalier de Lanmeur.

Mardi 24 janvier lors de la signature de la convention de disponibilité entre Marguerite Lamour, présidente du Sdis, et Christel Mouisset, directrice du centre hospitalier de Lanmeur. | OUEST-FRANCE

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi signer une convention entre le centre hospitalier et le Sdis ?

Au niveau du Finistère, les sapeurs-pompiers volontaires (SPV), au nombre de 2 496, représentent 80 % des effectifs départementaux. « C’est dire leur importance pour constituer des équipes sur les interventions d’urgence, comme cet été lors des incendies dans les monts d’Arrée », a souligné Marguerite Lamour, présidente du Sdis, mardi 24 janvier, lors du renouvellement de la convention entre le Syndicat départemental d’incendie et l’hôpital de Lanmeur, représenté par Christel Mouisset, directrice. La convention de disponibilité prévoit les conditions qui permettront aux quatre salariés de l’hôpital, sapeurs pompiers volontaires, de pouvoir s’absenter pour des interventions sur le terrain et lors de leurs formations.

Qui sont-ils ?

Jean-Pierre Folgalvez, sapeur-pompier volontaire depuis 35 ans, est le chef de centre de secours de Lanmeur. Il est aussi second de cuisine à l’hôpital. « Cette convention m’autorise à quitter mon poste après 13 h, une fois les repas servis », explique-t-il. C’est plus simple pour Joël Réguer et Mickaël Guinard. Tous deux travaillent au service technique de l’établissement : « Nous pouvons quitter notre lieu de travail dès qu’une intervention le demande. ». Aide-soignante, Aurélia Jégaden, ne pourra pas quitter son poste. « Mais comme les autres, j’aurai droit à dix jours par an pour me former. » Joël précise que sans cette convention « on devrait prendre ces jours de formation sur nos congés ».

Pourquoi c’est important ?

Favoriser leur disponibilité est l’objectif de ces conventions passées avec les collectivités ou les entreprises. « C’est un acte fort au niveau du volontariat, insiste Marguerite Lamour. Si nous n’avions pas ce volontariat, c’est tout notre modèle de sécurité civile qui serait mis à mal. »

Où en est le recrutement ?

Précieux par leur présence, leur nombre est pourtant insuffisant, même s’ils assurent en moyenne onze années de mission dans le Finistère. Le centre de secours de Lanmeur compte dans ses rangs 29 sapeurs-pompiers : « Il en faudrait quatre de plus pour étoffer les équipes, précise Jean-Pierre Folgalvez. Une convention entre l’entreprise et le Sdis conforte le statut du sapeur-pompier au sein de son travail. À Lanmeur, nous avons une convention avec l’entreprise de Primel à Plougasnou. » En 2022, le centre de secours de Lanmeur a effectué près de 500 interventions.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/a-lanmeur-les-pompiers-seront-plus-disponibles-f3059d32-9c9c-11ed-b5c6-d56f89737e84

 

Le Diben mercredi 25 janvier 2023

Plougasnou. Ouverture du Kfé du Port vendredi 27 janvier

Photo pyb29  Kfé du Port. Photo pyb29

Inauguration jeudi 26 janvier de 18h à 21h

Diaporama : Kfé du Port Le Diben

Heures d'ouverture
Lundi 08h-21h
Mardi 08h-21h
Mercredi Fermé
Jeudi 08h-21h
Vendredi 08h-01h
Samedi 10h-01h
Dimanche 10h-21h

 

Ouest-France

Morlaix. La Fabrique des pandémies, jeudi à La Salamandre

Publié le

Michel Biette, Sylvaine Vulpiani et Hélène Philippe, de la Ligue des droits de l’Homme présentent La Fabrique des pandémies.

Michel Biette, Sylvaine Vulpiani et Hélène Philippe, de la Ligue des droits de l’Homme présentent La Fabrique des pandémies. | OUEST-FRANCE

Le documentaire, La Fabrique des pandémies, de Marie-Monique Robin, dont l’actrice Juliette Binoche est le fil rouge, établit un lien entre destruction des écosystèmes et maladies émergentes.

Toutes deux connues pour leur engagement, Juliette Binoche et Marie-Monique Robin étaient faites pour se rencontrer. C’est l’actrice qui a contacté la journaliste en 2020. Le sujet du lien entre la nature et la santé humaine les a immédiatement passionnées. Le film reviendra sur le nombre de maladies émergentes jusqu’alors inconnues qui a explosé ces quarante dernières années.

Le débat qui suivra la projection, sera animé par Philippe Laville, élu national et co-animateur du groupe de travail « santé bioéthique » de la Ligue des droits de l’Homme.

Jeudi, à 20 h 30, à La Salamandre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-fabrique-des-pandemies-jeudi-a-la-salamandre-a3533d19-5e19-4a88-84ed-743177acf0c2

 

Ouest-France

À Morlaix, les associations peuvent se former parmi 126 propositions

Publié le

Le Réseau d’échanges de services aux associations du pays de Morlaix (Finistère) propose 126 formations ouvertes aux bénévoles des associations ou aux personnes qui créent leur structure associative. Parmi les nouveautés, cette année : gestion des risques, accueillir des personnes en situation de handicap et lutter contre la pollution numérique.

Le Réseau d’échanges de services aux associations du pays de Morlaix, ici représenté par Maël Cordeau, Adrien Ferron, Mélanie Lhuillery, Andrea Lauro, et Gaël Colombani.

Le Réseau d’échanges de services aux associations du pays de Morlaix, ici représenté par Maël Cordeau, Adrien Ferron, Mélanie Lhuillery, Andrea Lauro, et Gaël Colombani. | OUEST-FRANCE

« Parmi les nouveautés que l’on propose jusqu’au mois de juin, trois formations : gestion des risques, accueil des personnes en situation de handicap et lutte contre la pollution numérique », lance Andrea Lauro, animateur au Réseau d’échanges de services aux associations du pays de Morlaix (Résam). Le réseau vient de dévoiler son catalogue de 126 formations, ouvertes aux bénévoles des associations adhérentes et aux personnes qui montent une structure.

Monter son dossier de subventions, ça ne s’improvise pas

L’une des plus attendue concerne le mode d’emploi pour monter son dossier de demande de subventions. Elle aura lieu samedi 4 mars 2023, à Morlaix.

Certaines sont mêmes gratuites pour les jeunes de 18 à 30 ans vivant dans le secteur de Morlaix communauté : le certificat de formation à la gestion associative. Alors que traditionnellement, il faut débourser quelques centaines d’euros…

Consulter le catalogue entier et s’inscrire : www.resam.net/formations

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/a-morlaix-les-associations-peuvent-se-former-parmi-126-propositions-82a0af66-9c0e-11ed-ad46-93836c73937c

 

Ouest-France

Comment concilier flux touristique et respect environnemental en Bretagne ?

Publié le Loïc TISSOT

Maîtriser la fréquentation touristique sur les espaces naturels : la question est aussi complexe que cruciale. La Bretagne n’y échappe pas. Une rencontre régionale a eu lieu sur le sujet, ce mardi 24 janvier, à Locmariaquer dans le Morbihan.

Plage de l’Éventail, sur le Sillon à Saint-Malo. En arrière-plan, la tombe de Chateaubriand sur le Grand Bé, le bateau Le Renard et au loin le cap Fréhel. La Bretagne est une région touristique où l’hyperfréquentation ne peut effacer les enjeux environnementaux.

Plage de l’Éventail, sur le Sillon à Saint-Malo. En arrière-plan, la tombe de Chateaubriand sur le Grand Bé, le bateau Le Renard et au loin le cap Fréhel. La Bretagne est une région touristique où l’hyperfréquentation ne peut effacer les enjeux environnementaux. | THOMAS BRÉGARDIS / OUEST-FRANCE

La Bretagne et son patrimoine naturel exceptionnel attirent. Logique. Le secteur du tourisme, – 8 % du produit intérieur brut -, y pèse lourd avec 80 000 emplois. Problème de « riche », tant il est question ici de maîtriser la fréquentation sur les territoires -, la région et ses acteurs doivent concilier ce moteur de développement et préservation de l’environnement.

Une équation complexe mais dont les résultats sont cruciaux : une rencontre régionale de gestionnaires d’espaces naturels littoraux, initiée par l’association Rivages de France, a eu lieu ce mardi 24 janvier 2023, à Locmariaquer (Morbihan). Un partage d’expérience intéressant.

Des visiteurs aux alignements de menhirs au Ménec, à Carnac : un classement au patrimoine mondial de l’Unesco entraînera, si le dossier est validé, un flux supplémentaire de touristes. | ARCHIVES THIERRY CREUX

Une hyperfréquentation à certaines heures

Alors, la gestion des flux, est-ce un mythe ou une réalité ? « Quand un touriste, qui vient une semaine de vacances, veut aller voir le cap Fréhel ou la pointe du Raz, il s’y rendra quoique vous fassiez », sourit Jessica Viscart, directrice adjointe en charge de l’observation et du développement au sein de Tourisme Bretagne. Sur le terrain, les professionnels peuvent avertir sur « l’hyperfréquentation à certaines heures (N.D.L.R : de 10 h à 16 h) » et jouer sur « le temps et l’espace » sur une journée. « Nous pouvons essayer de déconcentrer des hotspots (N.D.L.R. : hauts lieux touristiques) en amenant les touristes à découvrir l’intérieur de la Bretagne. » Des actions sont ainsi menées. C’est le cas dans les Côtes-d’Armor, où en 2015, Ploumanac’h a reçu le titre de village préféré des Français. Un partenariat a été tissé avec le site de la Vallée des Saints, afin d’encourager à se rendre aussi vers Carnoët.

La Vallée des Saints à Carnoët. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Du qualitatif, pas du quantitatif »

À Ploumanac’h, toujours, des « parkings déportés ont été créés », pour désengorger des voitures la côte de granit rose, soumet Erven Léon, maire de Perros-Guirec, très investi dans le secteur touristique. « Ces parkings permettent de financer l’entretien et la préservation des espaces naturels. Les sommes récoltées paient pour moitié le coût de fonctionnement de la maison du littoral ».

Ploumanac’h dans la commune de Perros-Guirec : un endroit très prisé des touristes. | ARCHIVES THOMAS BREGARDIS

La question du tourisme est naturellement liée à des problèmes plus globaux : ceux de l’aménagement du territoire, du logement, des mobilités. Sans compter le nerf économique.

À l’île d’Hoëdic, dans le Morbihan, où sur 250 maisons, 200 sont des résidences secondaires, on ne parle que de « pics », commente le maire Jean-Luc Chiffoleau. Sur la saison haute, on passe de 98 à 500 résidents. Et quand le camping municipal est ouvert, on passe à mille. Avec son lot de touristes excursionnistes à la journée, la « plaisance avec 400 bateaux au mouillage chaque jour », l’édile pointe qu’il est impossible de savoir exactement combien de personnes sont sur l’île à la journée. Tout en le répétant : « On veut tendre vers un tourisme qualitatif, pas quantitatif. Mais pour nous, le tourisme reste la seule activité. »

« Une appropriation récréative des espaces naturels »

On le voit, chaque endroit a ses spécificités. Et cherche à répondre au mieux à la fréquentation. Dans la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime, forte d’un service d’espace naturels depuis le 1er janvier 2020, on recense mille personnes qui ont été sensibilisées aux bonnes pratiques. Soixante-dix d’entre elles ont dû être verbalisées. La gestion des flux à l’île Vierge, avec ses pins dominant une eau turquoise, a amené à une interdiction d’accès à la plage. Ici, on développe un schéma d’accueil en forêt communale et domaniale, menant vers l’intérieur des terres.

Face à l’afflux touristique, l’île Vierge fait l’objet de l’attention des services de l’ordre pour préserver l’environnement : cela a pu donner lieu à des verbalisations. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Faut-il cibler les ailes de saison ? Faut-il encore que l’offre privée en restauration et hébergement suive, quand ces professionnels connaissent eux aussi des problèmes liés au recrutement, à la mobilité ? « Cela demande un gros travail avec les professionnels », reconnaît Yves Normand, le maire de La Trinité-sur-Mer. Le pays d’Auray a voté à l’unanimité un schéma de développement touristique. Une façon de trouver une cohérence répondant à tous les usages.

Face à la pression sur l’environnement et sur une forme « d’appropriation récréative des espaces naturels », Ronan Le Délizir, 1er vice-président au parc naturel régional du golfe du Morbihan, prévient : « Le plus grave serait de stigmatiser ou de trouver un coupable. Pour l’éviter, il nous faut la meilleure connaissance des visiteurs sur nos sites et anticiper leurs attentes. Ainsi, on peut y adapter une pédagogie. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/bretagne-comment-concilier-flux-touristique-et-respect-environnemental-6254ddd4-9be8-11ed-a46e-299a25da9690

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
24 janvier 2023

Dialogue social

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/dialogue-social.html

 

Ouest-France

Morlaix. Le film Mignonnes en ciné-débat

Publié le 24/01/2023 à 05h05

Le film « Mignonnes » de Maïmouna Doucouré.

Le film « Mignonnes » de Maïmouna Doucouré. | DR

Le film Mignonnes, réalisé par Maïmouna Doucouré, adopte, le point de vue d’une préadolescente. Amy, 11 ans, rencontre un groupe de danseuses appelé Les Mignonnes. Fascinée, elle s’initie à une danse sensuelle, dans l’espoir d’intégrer leur bande et de fuir un bouleversement familial.

Le film sera suivi d’un débat animé par les acteurs de la prévention contre les violences faites aux femmes du pays de Morlaix (PAEJ, La Lanterne et le planning familial) et des élèves du lycée agricole de Suscinio. Il est le dernier volet du projet Ces filles-là, porté par le théâtre de Morlaix.

Mardi 24 janvier, à 20 h, à La Salamandre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-film-mignonnes-en-cine-debat-b2ec3423-cfaa-4347-b75f-913d6eb38d7f

 

Ouest-France

L’Agglo de Morlaix, premier territoire breton aidé par l’État dans ses futurs projets industriels

Publié le

Morlaix communauté est lauréate d’un appel à manifestation d’intérêt du gouvernement, appelé Rebond industriel. C’est le premier territoire de Bretagne qui sera accompagné par l’État pour concrétiser de nouveaux projets ambitieux, alors que le secteur a été marqué par la fermeture de différents sites industriels, comme HOP !.

La fermeture du site de HOP! à Morlaix fin 2022-début 2023 a laissé sur le carreau 246 équivalents temps plein. Le territoire de Morlaix va être le premier en Bretagne à être accompagné par l’Etat pour financer de nouveaux projets industriels ambitieux.

La fermeture du site de HOP! à Morlaix fin 2022-début 2023 a laissé sur le carreau 246 équivalents temps plein. Le territoire de Morlaix va être le premier en Bretagne à être accompagné par l’Etat pour financer de nouveaux projets industriels ambitieux. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

100 millions d’euros seront consacrés à cet appel à manifestation d’intérêt pour accompagner des projets nationaux jusqu’en 2026. C’est toute l’ambition du gouvernement, dans le cadre du plan France 2030.

En Bretagne, le tout premier territoire suivi sera celui de Morlaix communauté, dans le Finistère. Baptisé « Rebond industriel », cet appel à manifester « vise à accompagner les bassins d’emploi affectés par les mutations des filières industrielles du transport, en aidant les territoires à concrétiser de nouveaux projets industriels ambitieux et structurants », précise la préfecture du Finistère.

Les projets bientôt identifiés

Le secteur a notamment été impacté par la fermeture définitive et récente du site de HOP ! à Morlaix. Parmi les grands projets structurants qui pourraient s’inscrire dans ce coup de pouce financier, la compagnie d’aviation régionale Céleste ou encore celui de la création de l’usine de biotechnologies marines d’Hemarina.

Cette mission sera officiellement lancée mercredi 25 janvier 2023. Le préfet du Finistère, Philippe Mahé et le président de Morlaix communauté, Jean-Paul Vermot, recenseront les projets industriels concernés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/l-agglo-de-morlaix-premier-territoire-breton-aide-par-l-etat-dans-ses-futurs-projets-industriels-c6429778-9b2f-11ed-994e-584d65f11921

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
23 janvier 2023

Salauds d'pauvres!

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/salauds-d-pauvres.html

 

Ouest-France

Carantec. La circulation dans la commune : le sujet phare des années à venir

Publié le

Nicole Ségalen-Hamon, maire de Carantec (Finistère), a présenté les projets de la commune, jeudi, à l’occasion de la cérémonie des vœux 2023.

Dans une salle des mariages pleine à craquer, Nicole Ségalen-Hamona développé les thématiques 2023 avec, à ses côtés, les membres duconseil municipal mais aussi les membres du conseil municipal des jeunes,ceints de leur écharpe tricolore.

Dans une salle des mariages pleine à craquer, Nicole Ségalen-Hamona développé les thématiques 2023 avec, à ses côtés, les membres duconseil municipal mais aussi les membres du conseil municipal des jeunes,ceints de leur écharpe tricolore. | OUEST-FRANCE

Jeudi, à l’occasion de la cérémonie des vœux 2023 de la municipalité, Nicole Ségalen-Hamon, maire, a commencé par rappeler le récent décès de deux personnalités de la commune, le boulanger Patrick Demais et le professeur de tennis Stéphane Cassenac. L’heure est ensuite venue de dessiner 2023, avec une teinte d’optimisme.

Le sujet phare de notre fin de mandature va être la question de la circulation et du stationnement dans la commune. L’étude du futur schéma de déplacements va se terminer le 8 mai.

Le sujet de l’environnement, voisin du précédent, a aussi été abordé : Ce sujet est en tête des thématiques qui vont compter dans les années à venir.

Pour illustration, la maire a indiqué que le Syndicat départemental d’énergie et d’équipement du Finistère (Sdef) a retenu la commune comme bénéficiaire du changement de tous ses luminaires (700) par des lampes à LED et que, par ailleurs, une étude est menée pour l’équipement des toitures de la salle du Kélenn, de la mairie et de l’école Les Cormorans en panneaux photovoltaïques.

Les dossiers récurrents, tous en cours, comme le Musée maritime, le Forum ou la salle du Kélenn, ont également été brièvement abordés par la maire. Ils auront aussi leur place en 2023.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-la-circulation-dans-la-commune-le-sujet-phare-des-annees-a-venir-a7c74f40-9b2b-11ed-bbd1-2339ea549dd8

 

Ouest-France

Ce couple a repris le café du Diben à Plougasnou, qui était fermé depuis 2020

Publié le

Maud Leguerinel et Malik Gardin redonnent vie au café-restaurant du Diben, à Plougasnou (Finistère). L’établissement, fermé depuis 2020, devrait accueillir une salle de jeux avec un billard, des fléchettes, mais aussi un dépôt de pain, la presse régionale, une petite restauration et une épicerie. Ouverture prévue le 26 janvier 2023.

Malik Gardin et Maud Leguerinel sont les nouveaux gérants du Kfé du Port, au Diben, à Plougasnou.

Malik Gardin et Maud Leguerinel sont les nouveaux gérants du Kfé du Port, au Diben, à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

Il y aura bientôt à nouveau un bar-restaurant et commerce de proximité au Diben. Le Kfé du Port, situé près des anciens viviers de la Méloine, à Plougasnou (Finistère) était fermé depuis 2020. Il a été repris par Maud Leguerinel et Malik Gardin, un couple de Malouins récemment installés au Diben. Les deux travaillent d’arrache-pied à préparer l’ouverture le 26 janvier.

Des « services indispensables sur place »

« J’ai fait toute ma carrière dans la restauration, au service et en cuisine, raconte Malik Gardin. Avec Maud, nous voulions ouvrir notre propre affaire en Bretagne et nous avons choisi de venir au Diben ».

Outre le café bar, le Kfé du Port proposera un dépôt de pain, la presse régionale, une petite restauration et une épicerie. « Nous cherchons à offrir aux habitants du Diben, aux usagers du port et aux vacanciers les services indispensables sur place », ajoute Maud Leguerinel.

Ils comptent ouvrir, en mars 2023, une brasserie avec un menu ouvrier, qui sera servi le midi toute l’année et midi et soir pendant l’été. Le jour de fermeture sera le mercredi.

Salle de jeux et diffusion des événements sportifs

« Il y a tout ce qu’il faut en animations pour toutes les générations : nous avons installé une grande salle de jeux avec un billard américain, un tableau de darts [fléchettes] permettant de jouer en réseau, et un grand poste de télévision pour les événements sportifs », continue Malik Gardin.

Le couple de gérants a pu reprendre la licence IV de leurs prédécesseurs, « mais il a fallu installer une cuisine aux normes. L’installation pendant la période des fêtes n’a pas été de tout repos, ajoute Maud Leguerinel. Ce qui nous encourage, ce sont les gens qui passent nous voir, il y a une attente des habitants pour des services de proximité. »

L’inauguration aura lieu le 26 janvier de 18 h à 21 h, avec le chanteur Fanch Le Marrec et le groupe les Zapeuprès.

Contact : kfeduport@gmail.com, tel. 06 30 75 83 01.

https://www.ouest-france.fr/economie/commerce/ce-couple-a-repris-le-cafe-du-diben-a-plougasnou-qui-etait-ferme-depuis-2020-3f5ced50-98c6-11ed-89de-7320c1f0b76f

 

Ouest-France

Loup en Bretagne : « Il faut regarder cela avec calme et méthode », pour le président de Région

Publié le

La préfecture du Finistère a validé son plan loup pour 2023, ce vendredi 20 janvier. C’est le premier département breton à prendre cette décision. À l’échelle régionale, le président de Région, Loïg Chesnais-Girard, indique de ce sujet est regardé avec attention.

Le loup a été vu dans le Finistère en 2022 ; la préfecture de ce département a donc validé un plan loup pour 2023.

Le loup a été vu dans le Finistère en 2022 ; la préfecture de ce département a donc validé un plan loup pour 2023. | THIERRY CREUX/OUEST-FRANCE

Le loup est de retour dans le Finistère. En cette mi-janvier, la préfecture du Finistère a validé son plan loup pour l’année 2023, afin de permettre aux éleveurs professionnels d’ovins et de caprins de bénéficier d’aides financières et techniques pour protéger leurs troupeaux face à ce prédateur.

Mi-janvier également, Loïg Chesnais-Girard, président de la région Bretagne a accordé un entretien à Ouest-France . Il y était question d’aéroports, de train, de plan de sortie de flotte… Il a aussi été interrogé sur la possibilité d’envisager un plan loup à l’échelle régionale. « Nous regardons ce sujet effectivement. C’est, quelque part, une bonne nouvelle en termes de biodiversité. Maintenant, il y a effectivement ce loup qui arrive et qui génère des inquiétudes, qui peut générer des tensions avec certaines professions et notamment l’élevage. Il faut donc traiter cela avec beaucoup de sérieux et sans s’inquiéter outre mesure. Il y a d’autres endroits en Europe où il y a des prédateurs… L’humain, à mon sens, doit être capable de s’adapter. Et les éleveurs, les agriculteurs ont bien entendu le soutien de la Région pour accompagner cela, avec, encore une fois, calme et méthode. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/loup-en-bretagne-il-faut-regarder-cela-avec-calme-et-methode-pour-le-president-de-region-c9b6fdb8-9b07-11ed-994e-584d65f11921

 

Ouest-France

Lanmeur. Mardi, réunion publique sur le chantier du bourg

Publié le

L’important chantier sur les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales dans le bourg de Lanmeur (Finistère), va occasionner des perturbations. Une réunion publique est organisée le mardi 24 janvier 2023, de 19 h 30 à 20 h 30, à la mairie.

Le bourg de Lanmeur sera en travaux jusqu’en avril.

Le bourg de Lanmeur sera en travaux jusqu’en avril. | OUEST-FRANCE

Pourquoi ces travaux de renouvellement du réseau d’eaux usées et d’eaux pluviales sur les places de l’Église et Tanguy-Prigent ?

Au début du chantier de la restauration de l’église Saint-Mélar, les experts avaient constaté une forte humidité au niveau de la crypte, causée par l’important ruissellement des eaux pluviales du bourg sous l’édifice. Place Tanguy-Prigent, c’est un affaissement des pavés qui avait alerté les élus sur l’état du mauvais état des canalisations en souterrain.

En quoi vont consister les travaux autour de l’église ?

Place de l’Église, dès le 30 janvier et durant six semaines, des sondages de sols vont être réalisés pour rechercher les réseaux existants avant la dépose de l’ancien réseau en amiante-ciment et la pose d’une nouvelle conduite d’eaux usées. Les branchements seront renouvelés. Il sera aussi procédé au changement des regards de visites sur le réseau d’eaux pluviales avant la réfection de la chaussée.

Et place Tanguy-Prigent ?

Cette 2e phase de travaux estimée à deux semaines comprend le remplacement des boîtes de branchements et des regards de visite existants, le cheminement des réseaux et des branchements en amiante-ciment avant un repavement de la chaussée.

Comment circulera-t-on dans le bourg ?

Durant ce chantier d’environ huit semaines, la rue de la Libération sera fermée durant une quinzaine de jours, des déviations seront mises en place. Les commerces resteront cependant accessibles, et le marché hebdomadaire du vendredi sera adapté

Pour échanger avec les habitants et usagers, une réunion de concertation et de présentation du chantier se tiendra le mardi 24 janvier 2023, de 19 h 30 à 20 h 30, à la mairie de Lanmeur.

Contact : Service Eau et Assainissement de Morlaix Communauté, tél. 0 806 090 010.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-mardi-reunion-publique-sur-le-chantier-du-bourg-1f125162-9992-11ed-81d3-0c2f83d3c39a

 

Ouest-France

Morlaix. Le mandat du Conseil des prud’hommes reconduit jusqu’en 2026

Publié le

Fort de 36 conseillers, le nouveau mandat du Conseil des prud’hommes de Morlaix n’a été renouvelé que pour trois ans. Le nombre d’affaires traitées en 2022 est à peu près stable et les délais de traitement sont bons.

L’audience solennelle du tribunal des Prud'hommes marque le passage de relais entre la présidente sortante, Catherine Klein, membre du collège salarié, et son vice-président Jean-François Pellan.

L’audience solennelle du tribunal des Prud'hommes marque le passage de relais entre la présidente sortante, Catherine Klein, membre du collège salarié, et son vice-président Jean-François Pellan. | OUEST-FRANCE

Jean-François Pellan, président jusqu’en 2026

Vendredi 20 janvier 2023, l’audience solennelle du Conseil des Prud’hommes marque le passage de relais entre la présidente sortante, Catherine Klein, membre du collège salarié, et son vice-président Jean-François Pellan. Ce dernier, siège aux Prud’hommes de Morlaix depuis janvier 1983 : soit quarante années à juger les litiges dans les relations employeur-employé. Cet ancien notaire et Catherine Klein exercent la présidence en alternance selon la règle collège salarié/collège employeur.

Mickaël Periou, salarié de la Sermeta, a rejoint le conseil des prud’hommes. | OUEST-FRANCE

Sept nouveaux juges

« Quand on arrive ici, c’est impressionnant », souligne Mickaël Periou, nouveau conseiller prud’homal. Épris de justice, le délégué syndical et salarié de l’entreprise Sermeta (Morlaix) va devoir se former au Code du travail et ses 4 000 articles.

À l’instar des six autres membres : Valérie Le Saint, Anne-Claire Le Traon, Renée Perrier, Marie Ury-Digou, Jean-Michel Labasque, et Olivier Lucas sur un secteur qui va de Plounéventer à Carhaix et couvre une partie du Trégor.

Il y a bien eu des menaces sur les prud’hommes morlaisiens, qui comptaient jusqu’à présent 40 conseillers, le ministère de Justice leur en a finalement accordé 36 pour 2023.

Les nouveaux conseillers prud'hommaux. | OUEST-FRANCE

Un délai de traitement d’un peu plus de huit mois

Le délai moyen de traitement d’un dossier est de huit mois et demi : « Notre conseil n’a pas à rougir de nos délais, qui sont moitié moins que la moyenne nationale… Nous sommes à trois mois entre le moment où nous siégeons et le prononcé du jugement. »

77 dossiers en 2022

« On n’a traité que 77 affaires en 2022, un chiffre en légère baisse en comparaison à l’année 2019, avant la crise du Covid », détaille Catherine Klein. Il y a une dizaine d’années, 300 affaires étaient traitées par an.

Le Conseil des prud’hommes a été renouvelé jusqu’en 2026, « mais dans la logique comptable de l’État, on pourrait être absorbés par le conseil de Brest », s’inquiète le nouveau président, Jean-François Pellan.

Ce que présage 2023

Depuis le Covid, le rapport au travail, est différent. Catherine Klein observe le nombre important de démissions. De plus « la fin des aides de l’État, le remboursement des prêts garantis et la hausse du prix de l’énergie laissent présager une hausse des saisines pour contester des licenciements économiques ». À cela s’ajoute la nouvelle réforme de la présomption de démission en cas d’absentéisme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-mandat-du-conseil-des-prud-hommes-reconduit-jusqu-en-2026-25f9e02e-9980-11ed-81d3-0c2f83d3c39a

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
22 janvier 2023

La fine équipe

http://goutal.over-blog.com/2023/01/la-fine-equipe.html

 

Ouest-France

Après une escale à Saint-Vaast-la-Hougue, Fleur de Lampaul vogue vers la Norvège

Publié le 22/01/2023 à 15h20

Monument historique, la gabare de mer d’Iroise Fleur de Lampaul a changé de propriétaires depuis un an. Après quelques semaines d’entretien au chantier naval Bernard de Saint-Vaast-la-Hougue (Manche), elle a repris la mer vers les fjords de Norvège.

Après quelques semaines d’entretien au chantier de Gilles Auger, à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche), Fleur de Lampaul a repris la direction de la Norvège pour desjournées de ski dans les fjords.

Après quelques semaines d’entretien au chantier de Gilles Auger, à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche), Fleur de Lampaul a repris la direction de la Norvège pour desjournées de ski dans les fjords. | OUEST-FRANCE

Navire emblématique de Bretagne et de Normandie, la gabare Fleur de Lampaul a aujourd’hui navigué sur toutes les mers. Construite en 1947-1948 dans un chantier de Camaret (Finistère) avec 300 m³ de chêne, la gabare aura sillonné la mer d’Iroise pour transporter du sable et autres, pour commencer sa carrière. Après diverses utilisations maritimes, elle est acquise en 2002 par la Fondation NicolasHulot. Le chantier Bernard, à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche), est alors chargé de sa restauration.

Pendant onze ans, la gabare Fleur de Lampaul a été manchoise

La gabare n’en était pas à ses derniers changements de propriétaires. « La Fondation Nicolas-Hulot a décidé de se séparer de Fleur de Lampaul et de le vendre à l’entreprise Nordet Croisière en 2010, la société de Gilles et Sylvie Auger, également à la tête du chantier Bernard », explique Tristan Hamon, actuellement copropriétaire du navire.

Retour à son port de naissance, Camaret, depuis le début 2022

Dernière étape en date, début 2022 : Tristan Hamon faisait l’acquisition de la gabare de 21 m pour 90 t, classée monument historique en 1987. « On s’est associés avec onze autres personnes dont Grégoire Loizeau, le capitaine depuis huit ans, pour acquérir ce navire »​, précise Tristan Hamon. Passionné de vieux gréements comme ses amis, il s’est lancé dans une nouvelle aventure. Depuis son acquisition, Fleur de Lampaul a retrouvé son port breton et emploie quatre marins. « Nous sommes l’été au port de Camaret, son port de naissance, pour proposer des sorties journalières. On fait redécouvrir ce navire à son port qui l’a vu construire. »

Cap vers la Norvège pour skier dans les fjords

Et cet hiver, pas question de rester à quai. Samedi 21 janvier 2023, après une escale pour entretien au chantier Bernard, le navire a repris la mer, vers la Norvège, avec huit passagers à son bord pour trois semaines de convoyage avant une arrivée à Tromso. « Sur place pendant neuf semaines, nous allons proposer des transports vers des fjords pour des guides qui proposent du ski dans des endroits inaccessibles »​, explique Tristan Hamon. Pour son retour, vers le 15 mai 2023, Fleur de Lampaul proposera une croisière vers les îles Shetlands.

Lire aussi : Saint-Vaast-la-Hougue. Fleur de Lampaul, construit à Camaret, quitte son port d’attache

Un nouveau passage par Saint-Vaast-la-Hougue avant la fin 2023

« Un navire comme le Fleur de Lampaul, c’est environ 120 000 € de frais annuels. Mais le chiffre d’affaires est d’environ 250 000 € », décompte Tristan Hamon, qui envisage un programme plus chargé cet été. « On réfléchit à des petites croisières et Bretagne et Normandie en partenariat avec des agences. » ​Ce qui n’empêchera pas le navire d’embarquer les enfants malades des Matelots de la vie. Ni de revenir à Saint-Vaast-la-Hougue : « On y sera en novembre et le plus souvent possible. »

https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-vaast-la-hougue-50550/apres-une-escale-a-saint-vaast-la-hougue-fleur-de-lampaul-vogue-vers-la-norvege-a00d3ccc-9a38-11ed-9986-eec12073fa57

 

Le Diben dimanche 22 janvier 2023

Roscoff. Plus de 400 personnes se rassemblent pour le retour de la liaison Morlaix Roscoff en train.

Photo pyb29

Diaporama : https://youtu.be/e2ObCroGLDA

Rassemblement pour la ligne Morlaix-Roscoff: 400 personnes ce samedi 21 janvier à Roscoff et une belle détermination commune pour la réouverture et la modernisation de la ligne ferroviaire   http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/

 

Ouest-France

En fabriquant son pain comme le faisait sa grand-mère, cette boulangère ne subit pas la crise

Modifié le Publié le

À Crozon, dans le Finistère, Aurélie Uzenot fabrique son pain à l’ancienne, sans subir l’augmentation de l’énergie ni des matières premières. Comme le faisait sa grand-mère, dans le respect de l’environnement et de la terre.

Aurélie Uzenot est l’une des quatre femmes paysannes filmées par Aurélie Du Boys pour son documentaire Terra Luna.

Aurélie Uzenot est l’une des quatre femmes paysannes filmées par Aurélie Du Boys pour son documentaire Terra Luna. | AURÉLIE DU BOYS

Aurélie Uzenot fabrique son pain à l’ancienne, sans subir l’augmentation de l’énergie ni des matières premières. La jeune femme, installée depuis plusieurs années à la ferme de Ty an Digorn, à Crozon (Finistère), a choisi de fabriquer son pain biologique comme le faisait sa grand-mère, dans le respect de l’environnement et de la terre.

Lire aussi : Ces citoyens qui achètent des terres pour installer des paysans

Quête de sens dans son métier

Son four fonctionne au bois. Aurélie le ramasse. Ses clients, ses amis et la famille lui apportent des fagots : « C’est ce qu’on faisait dans le temps, en échange le boulanger donnait du pain. »

Un choix de vie qu’Aurélie n’échangerait pour rien au monde. « Revenir aux choses simples ça a du sens pour moi. » Elle ne fait que deux fournées par semaine : le mardi elle cuit 60 kg de pain, le vendredi entre 30 et 40 kg. « Les clients sont fidèles, j’ai très peu de perte. » Et elle profite du four encore chaud pour cuire son repas.

Mais la jeune femme va bien plus loin dans sa démarche puisqu’elle cultive ses céréales et les récolte. « Je prends le temps de laisser reposer la terre, qui est ainsi plus riche et n’a pas besoin d’engrais ni de labour », explique-t-elle.

Lire aussi : Aurélie du Boys filme quatre femmes paysannes de Bretagne pour faire « changer le regard »

« Je ne retravaillerais ailleurs pour rien au monde »

La paille et les feuilles des arbres restituent la matière au sol. « Les talus et les arbres sont importants, ils évitent le ruissellement de la pluie. » Aurélie pétrit son pain à la main, pas besoin de pétrin mécanique qui utilise de l’énergie : « Les seules machines dont je me sers sont le tracteur et la moissonneuse. »

Des considérations environnementales se révèlent être un formidable levier économique et de maîtrise des coûts. « Je ne retravaillerais pour rien au monde dans une boulangerie conventionnelle », confie Diane, qui a remplacé Aurélie Uzenot pendant son congé maternité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/en-fabriquant-son-pain-comme-le-faisait-sa-grand-mere-cette-boulangere-ne-subit-pas-la-crise-095082da-98e9-11ed-838e-db5cb73079c3

 

Ouest-France

«En Finistère, on a constaté une arrivée massive de granulés plastiques industriels» sur les plages

Modifié le Publié le

L’organisation non gouvernementale Surfrider Foundation organise des ramassages de microbilles de plastique, ce samedi 21 et ce dimanche 22 janvier 2023, sur la façade atlantique. Une action s’est notamment tenue à Plouarzel, dans le Nord-Finistère. Explications d’une bénévole de l’ONG.

Samedi, durant toute la matinée, les bénévoles ont effectué un travail de fourmi sur la plage de Porsmoguer pour collecter les granulés plastiques industriels.

Samedi, durant toute la matinée, les bénévoles ont effectué un travail de fourmi sur la plage de Porsmoguer pour collecter les granulés plastiques industriels. | OUEST-FRANCE

L’organisation non gouvernementale (ONG) Surfrider Foundation veut sensibiliser aux pollutions liées aux microbilles de plastique qui s’échouent sur les plages, ce samedi 21 et ce dimanche 22 janvier 2023, sur la façade atlantique. Ce samedi, des actions étaient organisées dans le Finistère. Notamment sur la plage de Porsmoguer, à Plouarzel, où se trouvait Aurélie Canadas, bénévole à l’antenne locale.

Quel est le combat porté par l’ONG Surfrider Foundation ?

Les antennes locales de l’association se mobilisent pour dénoncer les pollutions plastiques, en particulier les granulés plastiques industriels (GPI). Plus poétiquement nommés « larmes de sirène », ils polluent de plus en plus nos plages, créant de véritables marées blanches.

Il s’agit de petites billes plastiques transformées par les industriels pour confectionner divers objets en plastique. Elles sont transportées essentiellement par voie maritime dans des containers, dont il semblerait que certains soient tombés à la mer.

Pourquoi avoir organisé une telle action de collecte ?

En Finistère, en décembre 2022, nous avons constaté une arrivée massive de GPI et, depuis, la pollution n’a jamais cessé et s’est étendue à d’autres départements, comme la Vendée et la Loire-Atlantique. À la suite de cette pollution de masse, l’association a décidé d’organiser cette mobilisation citoyenne et activiste sur les plages du littoral atlantique.

Qu’en est-il au niveau de la législation ?

Derrière cette pollution il y a des industriels, transformateurs, transporteurs de ces substances nuisibles. Ces derniers sont rarement pointés du doigt, alors qu’ils peuvent être responsables des dégâts causés.

Surfrider Foundation souhaite que la France fasse appliquer la loi entrée en vigueur le 1er janvier 2023, qui promet d’éviter les pertes de GPI. Comme cette pollution ne connaît pas de frontières, nous demandons au gouvernement français d’appeler l’Union européenne à créer un cadre strict, pour que les industries soient obligées d’éviter ces pollutions et soient reconnues responsables devant la loi si elles ne le font pas.

Les GPI transportent des polluants chimiques et des bactéries, qui contaminent les écosystèmes et s’accumulent tout au long de la chaîne alimentaire jusqu’aux poissons et autres produits de la mer que nous consommons. Il est grand temps d’agir.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/entretien-en-finistere-on-a-constate-une-arrivee-massive-de-granules-plastiques-industriels-118ee0ec-9982-11ed-81d3-0c2f83d3c39a

 

Penvénan. Réforme des retraites : le personnel de l'Ehpad a débrayé 

Le personnel de la résidence Les Korrigans, à Penvénan, a débrayé sur place, ce jeudi 19 janvier, pour exprimer son opposition à la réforme des retraites.

Le personnel a choisi de suivre le mouvement national.

Le personnel a choisi de suivre le mouvement national de mobilisation contre la réforme des retraites. ©Hélène Mugnier 

Par Rédaction Lannion Publié le  

À Penvénan, le personnel de la résidence Les Korrigans a décidé d’être solidaire du mouvement national de grève et de mobilisation contre la réforme des retraites, jeudi 19 janvier.

À lire aussi

Débrayage sur place

Le personnel considère en effet que les modalités retenues par le gouvernement pour le financement des retraites sont injustes et pénalisent les professionnels exerçant déjà un métier difficile.

Néanmoins, afin de protéger les 70 résidents de l’établissement et d’assurer la continuité du service public, le personnel de service a choisi de ne pas se joindre aux manifestations et de débrayer sur place le temps de l’après-midi.

À lire aussi

https://actu.fr/bretagne/penvenan_22166/penvenan-reforme-des-retraites-le-personnel-de-lehpad-a-debraye_56764942.html

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
20 janvier 2023

Dur de la feuille

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/dur-de-la-feuille.html

 

Ouest-France

Logements dans les bourgs, aide à domicile renforcée… Le Finistère dévoile le plan « Bien vieillir »

Publié le

Favoriser le maintien à domicile, créer de petites structures de vie dans les bourgs, renforcer la formation des professionnels de l’aide à domicile… Le président du département du Finistère a présenté le plan d’action « Bien vieillir », ce vendredi 20 janvier 2023, à Quimper (Finistère).

Le Département du Finistère se dote d’un plan d’action à destination des personnes âgées de 75 ans et plus. Ce plan, « Bien vieillir » a été présenté aux élus et aux professionnels du secteur à Quimper, ce vendredi 20 janvier 2023. (Photo d’illustration).

Le Département du Finistère se dote d’un plan d’action à destination des personnes âgées de 75 ans et plus. Ce plan, « Bien vieillir » a été présenté aux élus et aux professionnels du secteur à Quimper, ce vendredi 20 janvier 2023. (Photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La population des personnes de plus de 75 ans aura quasiment doublé d’ici 2050 dans le Finistère. Face à ce constat, et pour préparer l’avenir, le président du conseil départemental, Maël de Calan, a présenté le plan d’action « bien vieillir » aux élus et professionnels du secteur, ce vendredi 20 janvier 2023, à Quimper (Finistère).

Quel est le scénario retenu ?

Plutôt que d’ouvrir des milliers de nouvelles places au sein d’établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), le département privilégie le maintien à domicile et la vie au sein de petites structures, au cœur des bourgs et villages : « Le Département veut permettre aux personnes âgées qui le souhaitent de rester vivre chez elles, à leur domicile ou dans des habitats intermédiaires, au cœur de nos communes, s’exprime le président. C’est l’une de nos grandes priorités au travers de ce plan d’action. »

Comment favoriser le maintien à domicile ?

Le Département a décidé de donner un coup de pouce financier aux aides à domicile et se propose d’accélérer leur formation. Il ambitionne également de « pérenniser et renforcer » les services d’aide à domicile en leur permettant « d’atteindre un équilibre financier ». D’ici à trente-six mois, le Département « expérimentera la garde de nuit » et un dispositif de répit pour les aidants, « le relayage à domicile ».

Lire aussi : Aide et soin à domicile : « En Finistère, il faudrait recruter 150 personnes par an jusqu’en 2050 »

C’est quoi l’habitat intermédiaire ?

Le Département a autorisé le groupe Age & vie à s’implanter dans le Finistère. Huit résidences de 16 places sont prévues à Dinéault, Édern, Plouzévédé, Rosporden, Scaër, Guiclan, Plouénan et Querrien. Il s’engage à épauler les communes qui veulent créer ce type d’habitat. Objectif d’ici à trois ans : ouvrir « plusieurs centaines de nouvelles places en résidences autonomie et habitat inclusif ».

Lire aussi : Finistère. Personnes âgées, assistants familiaux… Le social, priorité du Département

Et quand il y a perte d’autonomie ?

Après avoir donné un coup de pouce financier au travers du Ségur et lancé une campagne de recrutement pour les métiers du médico-social, le Département s’engage à donner « aux Ehpad les moyens financiers d’une prise en charge de qualité ». Il veillera, selon son président « à intensifier l’évaluation de la qualité de service » des Ehpad.

Comment s’informer ?

Un portail d’information unique sera créé dans les mois à venir. Y seront regroupés les aides disponibles, les places en structures adaptées aux besoins des personnes âgées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/logements-dans-les-bourgs-aide-a-domicile-renforcee-le-finistere-devoile-le-plan-bien-vieillir-bba609ca-98dd-11ed-838e-db5cb73079c3

 

Ouest-France

2023 rime avec démantèlement et consommation électrique à Brennilis

Publié le 20/01/2023 à 18h40

La directrice de la centrale nucléaire des monts d’Arrée (Finistère), Marianne Fajeau, et le directeur du centre d’exploitation des turbines à combustion voisines, Franck Kolb, ont présenté leurs vœux à l’ensemble des salariés du site, vendredi 20 janvier 2023. L’occasion de faire le point sur le chantier de démantèlement de la centrale et les besoins énergétiques.

Le site de Brennilis (Finistère) compte la centrale et un réservoir d’eau, appelé réservoir Saint-Michel

Le site de Brennilis (Finistère) compte la centrale et un réservoir d’eau, appelé réservoir Saint-Michel | . VINCENT MOUCHEL, ARCHIVES OUEST-FRANCE

Marianne Fajeau, la directrice de la centrale nucléaire des monts d’Arrée (Finistère), a présenté ses vœux à l’ensemble des salariés et des partenaires du site, vendredi 20 janvier 2023.

EDF, qui exploite et travaille à la déconstruction de ce site arrêté en 1985, attend beaucoup de l’année 2023. Après de « belles avancées »​ en 2022, dont l’obtention d’un avis favorable de la commission d’enquête publique, Marianne Fajeau a fait le point sur les dossiers attendus en 2023.

Marianne Fajeau, directrice de la centrale nucléaire des monts d’Arrée (Finistère) en déconstruction depuis 1985. | OUEST-FRANCE

Les trois autorisations nécessaires, dont celle de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), pour accéder à la phase de « démantèlement complet » (cœur du réacteur) sont attendues au cours de l’année. En attendant, une charpente métallique sera installée au plus près du réacteur pour préparer sa déconstruction.

L’avenir de la Maison du lac

Marianne Fajeau a aussi évoqué la reconversion de la Maison du lac. Ancien réfectoire et lieu emblématique du site nucléaire, il doit être cédé pour un euro symbolique. Une procédure conjointement menée avec les services de l’État et Monts d’Arrée communauté.

Plusieurs visites du site, à destination des potentiels repreneurs, ont été organisées. Les candidats ont jusqu’au 1er mars pour déposer leurs projets.

Turbines à combustion

Les trois turbines à combustion, situées à l’entrée du site industriel des monts d’Arrée sont, depuis les années 1990, les « pompiers » du réseau électrique français géré par EDF.

Démarrées en cas de demande électrique importante, depuis Vaires-sur-Marne, ces trois turbines à fioul peuvent être couplées au réseau national voire européen en quinze minutes. Elles tournent à plein régime, en trente minutes.

Depuis le 1er novembre 2022, elles ont été démarrées (pour quatre heures maximum à chaque fois) 183 fois. « Une année inédite, a expliqué Franck Kolb, directeur du centre d’exploitation de Brennilis. Et l’hiver n’est pas terminé. »

L’année 2023 sera ensuite celle d’une révision importante des pièces situées au cœur des turbines.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brennilis-29690/2023-rime-avec-demantelement-et-consommation-electrique-a-brennilis-dc1af738-98c9-11ed-838e-db5cb73079c3

 

Ouest-France

Congrès du PS. Dans le Finistère, Olivier Faure est battu

Publié le Mickaël LOUÉDEC

Comme à l’échelle nationale, l’élection pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste se joue dans un mouchoir de poste. Mais dans le Finistère, c’est Nicolas Mayer-Rossignol qui est devant.

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste.

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste. | MATHIEU PATTIER / OUEST FRANCE

Si Olivier Faure l’emporte d’une courte tête à l’échelle nationale, le Finistère lui a réservé un autre sort. Pour ces élections à la tête du Parti socialiste, les Finistériens placent en effet en tête la motion portée par Nicolas Mayer-Rossignol.

Lire aussi : Congrès du PS : le sortant Olivier Faure réélu avec 50,83 % des voix, selon le parti

Selon les chiffres que nous nous sommes procurés, il totalise 205 voix (sur 403 votants), quand Olivier Faure n’en récolte que 195.

Cela met-il en difficulté Tristan Foveau, actuel patron du PS finistérien, et ardent défenseur de la ligne pro-Nupes portée par Olivier Faure ? Pas forcément. Il a pour lui d’être déjà en place, de bien connaître les militants et d’avoir face à lui deux autres candidats, quand Olivier Faure n’en avait plus qu’un.

Car pour prendre la tête de la fédération finistérienne, les électeurs auront donc le choix entre Tristan Foveau, le Brestois Yann Guével (il a soutenu la motion d’Hélène Geoffroy, qui s’est rangée derrière Nicolas Mayer-Rossignol) et Sébastien Née, étudiant à l’Université de Bretagne occidentale (UBO), qui soutient la motion de Nicolas Mayer-Rossignol.

https://www.ouest-france.fr/politique/parti-socialiste/congres-du-ps-dans-le-finistere-olivier-faure-est-battu-d0ffcdee-98a9-11ed-9608-2a8a34068d24

 

Ouest-France

Voici les espèces les plus vendues sur la criée de Brest en 2022

Publié le

Avec plus de 2 400 tonnes débarquées en 2022, la criée de Brest réalise sa meilleure année depuis sa création il y a 30 ans ! La lotte reste l’espèce phare, mais le poulpe est devenu incontournable.

Le 15 décembre, une vente record de huit tonnes de langoustes avait été enregistrée à la criée de Brest

Le 15 décembre, une vente record de huit tonnes de langoustes avait été enregistrée à la criée de Brest | BLANDINE KERMAREC – CCI MÉTROPOLITAINE BRETAGNE OUEST

2022 fut l’année de tous les records sur la criée de Brest. Le 15 décembre, une vente de huit tonnes de langoustes avait rameuté 75 acheteurs, du jamais-vu ! Surtout, avec 13,9 millions d’euros de chiffre d’affaires (+26 % par rapport à 2021), la criée brestoise réalise sa meilleure année depuis sa création il y a 30 ans. Ceci grâce à un prix moyen de 5,70 € le kilo, en légère hausse, mais surtout grâce aux 2 432 tonnes de produits de la mer débarqués, un record là aussi.

« C’est notre meilleure année depuis 1992 », se réjouit Ronan Floc’h, le directeur d’exploitation de la société, qui précise que l’établissement situé au 3e éperon du port de commerce travaille avec 130 pêcheurs partenaires, « des fileyeurs principalement ».

Le poulpe en forme

En termes de tonnages débarqués, les trois marches du podium reviennent à la lotte (350 tonnes), au poulpe (282 tonnes) et à l’araignée (243 tonnes). Viennent ensuite la raie (169 tonnes) et la coquille Saint Jacques (148 tonnes).

Le poulpe fait un retour fracassant en Bretagne depuis 2021, si bien que certains pêcheurs parlent d’invasion et voient le céphalopode comme « un fléau » . Mais force est de constater que le poulpe se vend bien : il a rapporté 2,14 millions d’euros à la criée de Brest en 2022, ce qui en fait la deuxième espèce la plus rentable après la lotte (2,15 millions d’euros).

Année à langoustes

« C’est aussi une belle année à langouste », se félicite Ronan Floc’h. Le crustacé très prisé des fins gourmets est la 3e espèce en valeur sur la criée de Brest, avec 20,5 tonnes vendues pour 1 million d’euros. Soit 48,80 € le kilo.

Plus rare dans les environs mais très prisée elle aussi, la coquille Saint-Jacques s’est vendue pour 940 000 € en 2022. Vient enfin le homard, dont 32 tonnes ont été débarquées pour un prix de vente total de 862 000 d’euros.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/voici-les-especes-les-plus-vendues-sur-la-criee-de-brest-en-2022-142bdd4a-9816-11ed-b3d5-273349710fc9

 

Ouest-France

Affaire « Vivre à Brest » : les socialistes expriment leur « plein soutien » à François Cuillandre

Publié le

Le maire de Brest François Cuillandre sera jugé en correctionnelle pour recel d’abus de confiance dans le cadre de l’affaire « Vivre à Brest ». Le groupe des élus socialistes de la ville parle d’une décision « profondément disproportionnée ».

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole.

François Cuillandre, maire de Brest et président de Brest Métropole. | OUEST-FRANCE

Dans un communiqué transféré ce jeudi 19 janvier 2023, le groupe des élus socialistes de Brest « exprime son plein soutien à François Cuillandre », renvoyé en correctionnelle pour recel d’abus de confiance dans le cadre de l’enquête sur les indemnités des élus socialistes de la ville.

Dès le départ de l’affaire « Vivre à Brest », les élus socialistes ont affirmé que c’était « une affaire interne à leur groupe et qu’il n’y avait pas eu de détournement de fonds publics, contrairement à ce que certains avançaient, et ce, sur trente ans de fonctionnement de l’association », écrivent-ils. « Ces affirmations sont désormais totalement établies par l’enquête et l’information judiciaire aujourd’hui closes. »

« Profondément disproportionné »

« Seule subsiste aujourd’hui la question, désormais bien relative au regard des premières accusations, d’un prêt personnel de 4 000 €. Que François Cuillandre, membre de l’association, et désormais seule personne poursuivie, fasse à ce sujet l’objet d’une procédure de renvoi en correctionnelle est profondément disproportionné », estiment les élus socialistes signataires.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/affaire-vivre-a-brest-les-socialistes-expriment-leur-plein-soutien-a-francois-cuillandre-2f30b800-9824-11ed-ab80-3e6a8899576a

 

Le Diben jeudi 19 janvier 2023

Combien étaient-ils dans les rues de Morlaix ce jeudi 19 janvier 2023 ? Ils étaient très nombreux !!!

Morlaix jeudi 19 janvier 2023. Photo pyb29

Diaporama : https://youtu.be/4eu6gVRGQfs

Lire aussi :

Le Chiffon Rouge Morlaix : Coup de tonnerre à Quimper ce 19 janvier 2023 contre la réforme des retraites Macron: 15 000 manifestants
http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2023/01/coup-de-tonnerre-a-quimper-ce-19-janvier-2023-contre-la-reforme-des-retraites-macron-15-000-manifestants.html

Le Chiffon Rouge Morlaix : Une très forte mobilisation à Morlaix contre la réforme des retraites Macron-Borne: plus de 6000 manifestants ce jeudi 19 janvier 2023
http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2023/01/une-tres-forte-mobilisation-a-morlaix-contre-la-reforme-des-retraites-macron-borne-plus-de-6000-manifestants-ce-jeudi-19-janvier.html

Ouest-France :  VIDÉO. À Morlaix, plus de 6 000 personnes se sont mobilisées contre la réforme des retraites

Le Télégramme : Plus de 6 000 personnes dans les rues de Morlaix contre le projet de réforme des retraites

 

Ouest-France

Vincent Bolloré se désiste des actions en diffamation contre les auteurs de «Vincent tout-puissant»

Publié le

Vincent Bolloré, Canal +, Vivendi, Bolloré SE et Bolloré Africa Logistics ont fait part de leur souhait de « se désister de leur action » en diffamation engagée contre les auteurs du livre enquête « Vincent tout-puissant ». L’avocate de ces derniers dénonce une « procédure bâillon ».

Sur cette photo d’archive prise le 19 avril 2018, Vincent Bolloré assiste à une assemblée générale du groupe Vivendi à Paris.

Sur cette photo d’archive prise le 19 avril 2018, Vincent Bolloré assiste à une assemblée générale du groupe Vivendi à Paris. | ERIC PIERMONT/ARCHIVES AFP

L’homme d’affaires Vincent Bolloré et plusieurs de ses sociétés se sont désistés des actions en diffamation engagées contre les auteurs de « Vincent tout-puissant », un livre enquête paru en 2018 notamment consacré à ses activités africaines, a-t-on appris jeudi 19 janvier 2023 de sources concordantes.

Lire aussi : Des médias dénoncent les coups de pression de Vincent Bolloré

Une « procédure bâillon » selon l’avocate des auteurs

Dans un courrier du 10 janvier adressé au tribunal correctionnel de Paris et consulté par l’AFP, Vincent Bolloré, Canal +, Vivendi, Bolloré SE et Bolloré Africa Logistics avaient fait part de leur souhait de « se désister de leur action » en invoquant la « cession récente de plusieurs sociétés ».

Contacté par l’AFP, l’avocat de l’homme d’affaires, Me Olivier Baratelli, a confirmé que « le groupe Bolloré a décidé de se désister en raison de la cession de ses activités de concession portuaire en Afrique ». Le tribunal en a pris acte lors d’une audience relais le 16 janvier.

Coauteur de l’ouvrage, le journaliste indépendant Nicolas Vescovacci a salué auprès de l’AFP la fin d’une « procédure bâillon » et d’une « instrumentalisation de la justice ». Son avocat Me Christophe Bigot s’est, lui, félicité qu’ait cessé « la pression judiciaire » qui pesait sur ce livre.

Avant même la sortie de cet ouvrage en 2018, M. Bolloré avait tenté d’en empêcher la publication en engageant une procédure au civil qui s’est retournée contre lui et lui a valu une condamnation en mars 2019 pour « procédure abusive ».

« Tout ça coûte de l’argent, nous prend du temps et mobilise la magistrature pour rien »

Après la parution, M. Bolloré et plusieurs sociétés de son groupe avaient déposé des plaintes pour diffamation visant, selon M. Vescovacci, une « centaine » de passages du livre. L’audience était prévue sur deux jours à la fin mars.

Selon Me Bigot, ce désistement n’est toutefois pas suffisamment « tardif » pour justifier une action en « procédure abusive » contre les plaignants, qui aurait pu permettre aux auteurs d’obtenir des dommages et intérêts.

« Tout ça coûte de l’argent, nous prend du temps et mobilise la magistrature pour rien », a déploré M. Vescovacci, qui devra donc assurer les frais d’avocats engagés dans cette procédure.

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/bollore/vincent-bollore-se-desiste-des-actions-en-diffamation-contre-les-auteurs-de-vincent-tout-puissant-e41d6238-97eb-11ed-b3d5-273349710fc9

 

Ouest-France

« L’horizon se dégage » : à Guerlesquin, la situation financière s’améliore peu à peu

Publié le

Lors de la cérémonie des vœux à la population, le maire de Guerlesquin (Finistère), Éric Cloarec, a évoqué la situation financière de la commune. Celle-ci s’améliore, même si la rigueur budgétaire reste de mise pour l’année 2023.

Lors des vœux, présentés par la maire, Éric Cloarec, le conseil municipal des jeunes a été mis à l’honneur.

Lors des vœux, présentés par la maire, Éric Cloarec, le conseil municipal des jeunes a été mis à l’honneur. | OUEST-FRANCE

Le maire de Guerlesquin (Finistère), Éric Cloarec, a présenté ses vœux à la population devant 150 personnes, aux halles. Après le contrôle de la chambre régionale des comptes, en 2022, « la commune, contrairement ce que j’ai pu entendre, n’est pas mise sous tutelle, mais a été mise dans le réseau d’alerte », a-t-il tenu à rappeler.

Des mesures ont été prises pour réduire les frais de fonctionnement. « Aujourd’hui, la situation s’est améliorée et en 2024, l’horizon se dégage. » Une rigueur budgétaire qui se poursuivra en 2023, même si certains travaux sont annoncés.

Arrivée de la fibre optique

Au programme : un chantier d’enrobé, pour le chapitre voirie, ou l’aménagement du lotissement Hent-ar-Stoup. À noter également : l’arrivée de la fibre optique, avec la finalisation d’une première phase, et le début des travaux du parc éolien à Goasivinec Huella, en juin.

Un site patrimonial remarquable

Côté culture et patrimoine, les projets ne manquent pas. Eric Cloarec a évoqué « l’étude de réalisation d’un site patrimonial remarquable et le circuit d’interprétation qui est bien avancé, avec quinze panneaux qui jalonneront le centre historique, et la création d’une association de sauvegarde du patrimoine ».

Par ailleurs, le conseil municipal des jeunes a été mis à l’honneur, en soulignant les différentes actions citoyennes qui ont été entreprises par ces jeunes conseillers, l’année dernière.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/l-horizon-se-degage-a-guerlesquin-la-situation-financiere-s-ameliore-peu-a-peu-577d3182-9656-11ed-9fa1-4e7de7268098

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
18 janvier 2023

Doigt mouillé

Aalin Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/doigt-mouille.html

 

Ouest-France

Grève 19 janvier. Les services de Morlaix communauté légèrement impactés

Publié le

La journée de grève du jeudi 19 janvier 2023, contre la réforme des retraites, pourrait légèrement perturber les services de Morlaix communauté. On fait le point.

Les services de Morlaix communauté pourraient être légèrement perturbés, jeudi 19 janvier 2023.

Les services de Morlaix communauté pourraient être légèrement perturbés, jeudi 19 janvier 2023. | VINCENT MOUCHEL, ARCHIVES OUEST FRANCE

Le mouvement de grève du jeudi 19 janvier 2023, contre le projet de réforme des retraites, va impacter certains services de Morlaix communauté (Finistère). Durant la manifestation prévue à 11 h, place des Otages à Morlaix, les services de la communauté de communes fonctionneront en mode dégradé. La continuité du service public sera cependant assurée.

Le bus pourra être perturbé par la manifestation

Les tournées de collecte des déchets non réalisées seront rattrapées les jours suivants. Les bus du réseau Linéotim fonctionneront normalement, mais pourraient être perturbés par la manifestation du centre-ville. Les services d’interventions eau et assainissement resteront opérationnels au 0 806 090 010 (numéro azur).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/greve-19-janvier-les-services-de-morlaix-communaute-legerement-impactes-par-la-greve-fea94ab2-9760-11ed-8634-d0413f2d7cce

 

Ouest-France

À Trébeurden, l’artiste Zig a créé le nouveau logo de la commune

Publié le

Retenu par une commission pour réaliser le nouveau logo de la commune de Trébeurden (Côtes-d’Armor), l’artiste Zig a créé une œuvre chargée de symboliques. La maire, Bénédicte Boiron, espère que les Trébeurdinais s’approprieront ses formes et ses couleurs.

Stéphane Constant, alias Zig, a réalisé le nouveau logo de Trébeurden (Côtes-d’Armor).

Stéphane Constant, alias Zig, a réalisé le nouveau logo de Trébeurden (Côtes-d’Armor). | OUEST-FRANCE

Après trente ans de bons et loyaux services, souligne Bénédicte Boiron, maire de Trébeurden (Côtes-d’Armor), le logo de la commune sera remplacé dans les prochaines semaines sur les documents et les véhicules de la mairie. Notre logo avait besoin d’évoluer, pour renforcer l’attractivité de la station. Après un appel d’offres qui a attiré une vingtaine de candidatures, venues de toute la France, souligne Karine Mahéo, en charge du dossier à la mairie, la mission a été attribuée à l’atelier Dezzig, graphiste à Saint-Julien.

Sirènes jumelles

Interrogé sur son travail, Stéphane Constant, Zig de son nom d’artiste, explique le cheminement qui l’a amené à la création du logo. Je me suis d’abord imprégné de l’histoire de la commune et de la beauté de ses sites. Tout d’abord, les deux sirènes : comme le blason historique, elles sont l’emblème de la commune de Trébeurden. Inspirées de la légende arthurienne, elles symbolisent le charme et l’attractivité de la station, explique l’artiste, qui relève aussi que la silhouette d’une sirène est visible sur la forme en vue aérienne du littoral, de la pointe de Bihit au Castel.

Couleurs et symboliques

Et pourquoi deux sirènes ? Trébeurden est la seule commune des Côtes-d’Armor possédant une côte à l’Ouest et au Sud ; cette dualité est aussi présente entre les îles Millau et Molène L’orientation des deux sirènes symbolisent aussi le début ou la fin de la côte de Granit rose, et dessinent un motif de double vague séparé par le nom de la commune. Il estime au passage que les sirènes sont également un clin d’œil au Festival du monde sous-marin.

Concernant les couleurs, le jaune orangé évoque la lumière sur le granit, le bleu vert, la couleur émeraude de la mer. Autre symbolique, les sept points sur les silhouettes. Ils symbolisent les sept plages et les sept sites naturels. Enfin, le choix typographique, qui s’inspire des marquages sur les voiles et de l’univers des régates.

Pour la réalisation de ce logo et de la charte graphique, le travail a été facturé 2 700 € à la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/a-trebeurden-l-artiste-zig-a-cree-le-nouveau-logo-de-la-commune-0af49432-9682-11ed-9fa1-4e7de7268098

 

Ouest-France

Complémentaires santé : une hausse médiane de 126 € en 2023, quelle mutuelle a le plus augmenté ?

Publié le Aline GÉRARD

L’UFC-Que Choisir a analysé près de 600 contrats individuels de complémentaires santé, portant sur 128 organismes. Conclusion : entre 2022 et 2023, la hausse médiane des tarifs est de 7,1 %. Soit une augmentation des cotisations de 126 € sur un an. 20 % des consommateurs ont même subi une hausse supérieure à 240 €.

Pour l’UFC-Que Choisir la hausse des tarifs s’explique par un mauvais pilotage du 100 % santé. Les objectifs des baisses de dépenses sur l’optique ne sont pas atteints (photo d’illustration).

Pour l’UFC-Que Choisir la hausse des tarifs s’explique par un mauvais pilotage du 100 % santé. Les objectifs des baisses de dépenses sur l’optique ne sont pas atteints (photo d’illustration). | GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

C’est plus que l’inflation. Les tarifs des contrats individuels de complémentaires santé ont grimpé entre 2022 et 2023, selon les conclusions de l’enquête de l’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs a analysé les avis d’échéance de 594 contrats individuels, portant sur 128 organismes. Bilan des courses : elle constate une hausse médiane de 7,1 % entre les tarifs de 2022 et ceux de 2023.

En euros, cela se traduit par une augmentation des cotisations de 126 € sur l’année. « 20 % des consommateurs ont même subi une hausse supérieure à 240 € », souligne l’UFC-Que Choisir. Il convient de rappeler que cette dernière calcule l’évolution entre la cotisation 2022 et la cotisation 2023, à offre inchangée.

Cette inflation prend en compte l’augmentation générale des tarifs, mais aussi celle appliquée en fonction de l’âge des assurés (de + 1 % à + 2 % par an). C’est pourquoi elle diffère des chiffres communiqués par certains organismes complémentaires.

Lire aussi : Réforme « 100 % santé » : le bilan de la Cour des comptes conclut à des résultats inégaux

Les mutuelles un peu plus raisonnables

Selon la méthode retenue par l’association de consommateurs, ce sont les assureurs (+9 %) et les institutions de prévoyance (+8,8 %) qui ont le plus augmenté leurs tarifs. La hausse chez les mutuelles atteint tout de même 6,9 %. « Toutefois, les hausses médianes varient d’un organisme à l’autre, par exemple les trois leaders du marché ont eu la main lourde cette année : Harmonie Mutuelle a augmenté ses tarifs de 9,1 %, Malakoff Humanis de 7,2 %, et Axa France de 9,7 % », pointe l’association. Elle rappelle aussi que depuis 2019, les tarifs des complémentaires santé individuelles ont flambé de 23 %, soit à un rythme plus de deux fois supérieur à l’inflation (10,6 %).

Lire aussi : La Sécu doit-elle absorber les complémentaires santé ? La proposition d’Olivier Véran fait débat

Manque de transparence

S’il est désormais possible de résilier sa complémentaire à tout moment, il reste souvent difficile de comparer les offres et donc de faire jouer la concurrence. « L’analyse des avis d’échéance les plus communs met en évidence qu’aucun ne mentionne la hausse tarifaire en euros ou en pourcentage […] Ce manque de clarté concerne également les taux de redistribution et les frais de gestion des organismes. En effet, une seule complémentaire affiche ces informations à proximité du montant annuel de cotisation, alors que les autres les relèguent au mieux au verso, voire au sein de courriers verbeux ».

L’optique pointée du doigt

Pour l’UFC-Que Choisir, la hausse des tarifs s’explique par un mauvais pilotage du 100 % santé. La baisse des dépenses en matière d’optique sur laquelle reposait l’équilibre du système n’a pas été atteinte.

Selon la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam), en 2022, plus de la moitié des opticiens étudiés avaient manqué à leurs obligations de présenter suffisamment d’offres 100 % santé en magasin ou sur les devis. « En conséquence, les usagers subissent une double peine. Non seulement leurs cotisations flambent, mais leur reste à charge moyen sur l’optique a même augmenté de 18 € depuis 2019. Sur la même période, il n’y a pas eu non plus de réduction des renoncements à s’équiper en optique pour cause de reste à charge, un objectif affiché par la réforme ».

Pour remédier à la situation, l’association de consommateurs demande un encadrement des avis d’échéance, afin qu’ils indiquent clairement les augmentations tarifaires et la performance des organismes (taux de redistribution, taux de frais de gestion et leur comparaison avec les taux moyens de la profession). Elle appelle aussi le gouvernement à assurer un meilleur suivi de la réforme du 100 % santé, en y associant les représentants des usagers.

https://www.ouest-france.fr/sante/complementaires-sante-une-hausse-mediane-de-126-en-2023-quelle-mutuelle-a-le-plus-augmente-28854698-9715-11ed-8634-d0413f2d7cce

 

Ouest-France

« Ce report est inutile » : les socialistes du pays de Morlaix opposés à la réforme des retraites

Publié le

Les socialistes du Finistère et du pays de Morlaix réaffirment leur opposition au projet de report de l’âge de départ en retraite à 64 ans. Ils invitent la population à se joindre au mouvement de grève du 19 janvier 2023, comme celle qui aura lieu à Morlaix, à 11 h, place des Otages.

Jean-Paul Vermot, maire socialiste de Morlaix, réaffirme dans un communiqué, avec les socialistes du Finistère, son opposition au projet de réforme de la retraite.

Jean-Paul Vermot, maire socialiste de Morlaix, réaffirme dans un communiqué, avec les socialistes du Finistère, son opposition au projet de réforme de la retraite. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Ce report est inutile et injuste. Inutile car le système de financement des retraites n’est pas en péril. Et injuste, car il pénaliserait les salariés les plus modestes », écrivent les socialistes du Finistère et ceux du pays de Morlaix, dont fait partie le maire, Jean-Paul Vermot.

Ces derniers réaffirment leur opposition au projet Borne-Ciotti de report de l’âge de départ en retraite à 64 ans.

Soutien à la grève du 19 janvier

« Que sont devenues les promesses faites aux premiers de corvée pendant le confinement ? Ces salariés des secteurs de la santé, de la propreté, de la grande distribution, des services publics, de l’éducation… Le Président de la République avait promis de revaloriser leurs métiers et finalement ils et elles devront travailler jusqu’à 64 ans, voire 67 ans pour avoir un taux plein ! […] La majorité relative à l’Assemblée ne peut pas faire croire que les Françaises et les Français auraient approuvé cette mesure en votant pour Emmanuel Macron au 2nd tour de la Présidentielle », poursuivent-ils dans un communiqué.

++ LIRE AUSSI : Mobilisation contre la réforme des retraites en Finistère : à quoi faut-il s’attendre ce jeudi ?

Les socialistes soutiendront le mouvement de grève national, qui se déclinera, à Morlaix, jeudi 19 janvier 2023, à 11 h, place des Otages.

https://www.ouest-france.fr/economie/retraites/ce-report-est-inutile-les-socialistes-du-pays-de-morlaix-opposes-a-la-reforme-des-retraites-9fbcc904-967d-11ed-ac47-ba4f6e1ba4d2

 

Ouest-France

Nuit en cellule pour le maire de Cholet Gilles Bourdouleix, d’autres élus également en garde à vue

Modifié le Publié le Maël FABRE

Placé en garde à vue mardi 17 janvier 2023, le maire de Cholet, Gilles Bourdouleix a passé la nuit en cellule au commissariat d’Angers, comme Benoît Martin, son associé au cabinet d’avocat et ancien conseiller municipal. Deux autres élus, dont son épouse, sont aussi en garde à vue et ont connu le même traitement.

Placé en garde à vue mardi 17 janvier 2023, le maire de Cholet, Gilles Bourdouleix a passé la nuit en cellule au commissariat d’Angers.

Placé en garde à vue mardi 17 janvier 2023, le maire de Cholet, Gilles Bourdouleix a passé la nuit en cellule au commissariat d’Angers. | FRANCK DUBRAY / OUEST-FRANCE

Gilles Bourdouleix, maire de Cholet et avocat, a été placé en garde à vue, mardi 17 janvier, dans les locaux de la direction territoriale de la police judiciaire, à Angers ( Maine-et-Loire).

Aucune information n’a filtré sur le motif de cette enquête ouverte par le parquet d’Angers. Seule certitude, elle mobilise de nombreux enquêteurs de la DTPJ (direction territoriale de la police judiciaire) mais aussi le procureur de la République qui s’est déplacé jusqu’à Cholet pour l’interpellation de l’élu.

Un ancien adjoint et l’épouse de Gilles Bourdouleix entendus

Mardi 17 janvier toujours, dans l’après-midi, on apprenait que Benoît Martin, son associé dans un cabinet d’avocat mais aussi ancien conseiller municipal en charge du handicap avait été placé en garde à vue.

Selon nos informations, l’épouse de Gilles Bourdouleix, adjointe au maire chargée du handicap, de l’autonomie et des seniors, Natacha Poupet-Bourdouleix est également en garde à vue.

Ainsi que Michel Champion, ancien premier adjoint et ex vice-président à l’agglomération du Choletais.

Une tournure politique ?

Les quatre élus ont vu leur garde à vue prolongée hier soir et ont passé la nuit en cellule au commissariat de police d’Angers.

De son côté, Éric Bouillard, procureur de la république, ne souhaite toujours pas communiquer sur cette affaire qui prend finalement une tournure politique. La garde à vue ne préjuge en rien d’éventuelles poursuites. Les quatre intéressés bénéficient de la présomption d’innocence.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/cholet-49300/garde-a-vue-de-gilles-bourdouleix-prolongee-et-nuit-en-cellule-comme-d-autres-elus-de-cholet-a253255e-96fb-11ed-8634-d0413f2d7cce

 

Ouest-France

« Pont-de-Buis n’a pas la réputation qu’elle mérite. Nous sommes fiers d’être une cité ouvrière »

Publié le Propos recueillis par Carole TYMEN

Évolution démographique à inverser, création d’un centre-ville inexistant, déficit d’image… Le maire de Pont-de-Buis-lès-Quimerc’h (Finistère), Pascal Prigent, fait le point sur les enjeux de l’année 2023 pour sa cité de 3 600 habitants.

Pour le maire de Pont-de-Buis-lès-Quimerc’h (Finistère) depuis 2020, Pascal Prigent, l’espace de coworking La Poudrerie est un bon signe de la dynamique que connaît la commune de Pont-de-Buis. Le lieu accueille des travailleurs indépendants, voire « nomades », toujours plus nombreux depuis son ouverture en 2021.

Pour le maire de Pont-de-Buis-lès-Quimerc’h (Finistère) depuis 2020, Pascal Prigent, l’espace de coworking La Poudrerie est un bon signe de la dynamique que connaît la commune de Pont-de-Buis. Le lieu accueille des travailleurs indépendants, voire « nomades », toujours plus nombreux depuis son ouverture en 2021. | OUEST-FRANCE

Malgré une politique sociale très forte, la commune perd encore des habitants avec la dernière estimation Insee. La tendance peut-elle s’inverser ?

Après des années à 35 naissances, ça repart en 2022 avec 39 nouveaux-nés. Mais on est loin de ce que Pont-de-Buis a connu et du record de 2012 et ses 62 naissances. Je vois que des gens s’installent, plutôt des jeunes, et les demandes d’urbanisme sont en hausse. J’ai le sentiment d’une embellie mais je n’ai pas les chiffres. L’important c’est que les gens vivent bien, peu importe leur nombre.

Bien vivre passe par avoir un logement. La commune a-t-elle des leviers ?

On a fait cinq logements dans l’ancienne mairie de Quimerc’h. Les HLM du Drenit ont été rénovés. On a deux lotissements en cours, dont 25 des 26 lots de Gwell Ker qui sont vendus. A Bourdaine, il y a 21 lots, dont sept pour lesquels nous aimerions faire une résidence mixte de 10-15 logements, avec une priorité pour les personnes âgées autonomes. Être à la campagne, quand on est seul et âgé, c’est le risque d’être isolé. Mais 2023 sera uniquement l’année des études.

Si près de Châteaulin, Crozon, Quimper et Brest, Pont-de-Buis est pourtant loin de tout quand on n’a pas de voiture. De nouvelles mobilités sont-elles à l’étude ?

Pont-de-Buis est très attachée à sa gare. On participe à une réflexion menée par la SNCF à l’échelle du pays de Brest. L’enjeu est de renforcer la ligne de train et de la valoriser, notamment par des horaires plus adaptés.

Plus adaptés aux Brestois ou aux habitants de Pont-de-Buis ?

Les deux, ce serait bien. On est contents d’accueillir des gens, d’où qu’ils viennent. Comme le dit la devise de la commune, Pont-de-Buis est ouverte sur le monde. Mais si les habitants peuvent aller travailler à Quimper, Brest ou Landerneau sans prendre leur voiture, on ne demande pas mieux.

Des tables et des bancs ont fleuri un peu partout. Pont-de-Buis se rêve en commune touristique ?

S’il y a des touristes, notamment en recherche de verdure, tant mieux, mais c’est surtout pour les gens d’ici. Il y a pas mal d’aménagements sur les berges de la Douffine et il y en aura encore plus bientôt. En 2023 et 2024, on voudrait diversifier les aires de jeux, avec la création, dans cet endroit, d’une aire incluse pour les enfants en situation de handicap.

Quel sera le budget 2023 de la commune dans un contexte extrêmement contraint ?

On n’arrête pas nos investissements pour autant. On les a juste répartis différemment, sur plusieurs années. La sobriété énergétique est une priorité.

Quelles actions innovantes ont été mises en œuvre pour limiter la consommation énergétique ?

On est issu de la fusion de trois communes et on a une place centrale à l’échelle du département pour les réunions, on a donc plus de bâtiments qu’ailleurs. On a fermé notre salle à Logonna-Quimerc’h.

On coupe l’éclairage public à 21 h 15, heure à laquelle les derniers salariés des entreprises sont dans leurs voitures pour rentrer à la maison. Ça pourrait représenter une économie de 7 000 € sur une année.

On a aussi demandé à chaque association d’avoir un référent énergie. Ça ne rapporte pas des millions, mais tout est bon à prendre.

L’extension de la poudrerie Nobel Sport a fait l’objet d’un débat en conseil. Qu’en est-il ?

Il y a eu un riche débat à l’automne 2022, à l’issue duquel la commune a émis un avis favorable avec des points de vigilance, notamment sur les enjeux environnementaux et la qualité de l’eau. Mais il faut aussi penser en termes de développement économique et social.

Lire aussi : Une « filière d’excellence » pour la Poudrerie de Pont-de-Buis ?

Quid de la reconversion de la friche du site historique ?

En 2023, une étude de faisabilité et de programmation sera faite pour la friche de la poudrerie, toujours propriété de Nobel Sport. Cette reconversion reste une priorité. On ne sait pas encore ce qu’on va en faire, mais ce sera un haut lieu connecté au reste de la commune et à son projet de revitalisation.

Pont-de-Buis c’est aussi des entreprises de renommée internationale. Là encore, on retient plus le côté usine que prestige ?

Pont-de-Buis n’a pas toujours la réputation qu’elle mérite, elle mérite mieux. Nous sommes très fiers d’être une cité ouvrière depuis le XVIIe siècle et de nos industries d’aujourd’hui. On a sûrement des partenariats à renforcer. Si on peut aider, on ne demande pas mieux.

L’espace de coworking, La Poudrerie, lancé en 2021, possède maintenant sa propre association et se gère en autonomie. Ça ne devait pas arriver si tôt et ça fait plaisir.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-de-buis-les-quimerch-29590/pont-de-buis-n-a-pas-la-reputation-qu-elle-merite-nous-sommes-fiers-d-etre-une-cite-ouvriere-5fcecf78-9695-11ed-a0e2-3c14145668d8

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
17 janvier 2023

Le 19 janvier n'existe pas

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/le-19-janvier-n-existe-pas.html

Lire aussi : Le dessin de Chaunu : la réaction des syndicats face à la réforme des retraites

Lire aussi : Le dessin de Chaunu : la tempête Gérard et la journée de perturbations annoncée jeudi

 

Ouest-France

Quelles sont les quatre meilleures nouveautés de Produit en Bretagne pour 2023 ?

Publié le

Chaque année, la marque Produit en Bretagne met en valeur quatre nouveaux produits, parmi tous ceux qui sont créés par ses adhérents. Pour 2023, les lauréats sont un gratin de légumes, un sablé au café, un coulis de cacao et une purée à la pomme et ananas. Les lauréats ont été annoncés ce mardi 17 janvier 2023, à Quimper (Finistère).

Les représentants des entreprises qui ont inventé les meilleures nouveautés 2023 de la marque Produit en Bretagne.

Les représentants des entreprises qui ont inventé les meilleures nouveautés 2023 de la marque Produit en Bretagne. | OUEST-FRANCE

Moins il y a de produits sur l’étiquette, mieux c’est. On privilégie les produits locaux. Et, comme on est en Bretagne, un peu de crème ou de beurre, ça plaît forcément. Ces trois leitmotivs sont autant de points communs entre les quatre meilleures nouveautés de la marque Produit en Bretagne pour 2023. Les lauréats ont été annoncés ce mardi 17 janvier 2023, à Quimper (Finistère).

Il y a d’abord le coulis Délice cacao à la crème bretonne, de la Maison Brieuc, à Yffiniac (Côtes d’Armor). C’est la 4e fois que cette entreprise, où toute la fabrication est manuelle, sans automatisation, reçoit le prix de la meilleure nouveauté.

En carton recyclable

Il y a aussi le Crakoise au café, inventé par La Trinitaine, à Saint-Philibert (Morbihan). Les clients apprécient déjà ce sablé à la texture croustillante et aérienne, pas trop sucré. La Trinitaine vendait ses biscuits dans des barquettes en plastique. Bonne nouvelle : désormais, elles sont en carton recyclable.

Produit en Bretagne a aussi récompensé la purée aux pommes et ananas de Cototerra, à Remouillé (Loire-Atlantique). La marque cultive des fruits depuis 1943 autour de Nantes, majoritairement en bio. Cette nouvelle purée (comme de la compote, mais sans sucre ajouté) est vendue sous la marque Planet Bio.

« Un beau plat pour le quotidien »

En plus de ces trois gourmandises, il y a le gratin surgelé aux légumes verts et deux quinoas, créé par l’entreprise Primel Gastronomie, à Plougasnou (Finistère). Le légume vert est a priori moins sexy, mais il a plu aux 170 testeurs. « C’est un beau plat pour le quotidien, on peut le manger sans se restreindre. »

La marque Produit en Bretagne, créée à Brest en 1993, rassemble aujourd’hui 494 entreprises. Près de 66 % de ses produits sont vendus hors de la région. En trente ans, près de 130 nouveautés ont été mises en valeur, certaines sont devenues emblématiques, comme des chips Brets ou des plats au poisson de Guydaer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quelles-sont-les-quatre-meilleures-nouveautes-de-produit-en-bretagne-pour-2023-bb88d6d6-9660-11ed-a0e2-3c14145668d8

 

Ouest-France

La sous-préfète de Morlaix est nommée secrétaire générale de la préfecture du Jura

Publié le

Élisabeth Sévenier-Muller avait pris ses fonctions en février 2021 à la sous-préfecture du Finistère de Morlaix. Par décret publié dans le Journal officiel, elle a été nommée secrétaire générale de la préfecture du Jura, sous-préfète de Lons-le-Saunier.

Élisabeth Sévenier-Muller, avait pris ses fonctions de sous-préfète de Morlaix en février 2021.

Élisabeth Sévenier-Muller, avait pris ses fonctions de sous-préfète de Morlaix en février 2021. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Elle devrait y rester trois ans. ​Élisabeth Sévenier-Muller a été nommée par décret du président de la République, en date du 16 janvier 2023, secrétaire générale de la préfecture du Jura, sous-préfète de Lons-le-Saunier.

Elle avait pris officiellement ses fonctions de sous-préfète de Morlaix (Finistère) en février 2021, la région étant une découverte pour elle. Ce poste était sa deuxième nomination, après 23 mois en tant que sous-préfète de l’arrondissement de Vitry-le-François (Marne).

Une carrière atypique

Loin des services de l’État, Élisabeth Sévenier-Muller a d’abord exercé pendant 13 ans en tant que préparatrice en pharmacie, en officine puis à l’hôpital. Avant de reprendre ses études à 33 ans, où elle a suivi un cursus à l’École des hautes études en santé publique.

Ont suivi différents postes à responsabilités, en lien avec la jeunesse, l’aide sociale à l’enfance, le handicap, la prise en charge des toxicomanies. De 2013 à 2019, Élisabeth Sévenier-Muller était la directrice régionale adjointe de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale en Languedoc-Roussillon puis en Occitanie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-sous-prefete-de-morlaix-est-nommee-secretaire-generale-de-la-prefecture-du-jura-9823f374-965b-11ed-ac47-ba4f6e1ba4d2

 

Ouest-France

« C’est un succès pour nous » : depuis un an, le tribunal de Morlaix a une activité croissante

Publié le

À Morlaix (Finistère), les premières audiences pénales du tribunal de proximité ont fait leur retour en mars 2022. Un an plus tard, l’activité y grandit, avec trois audiences d’affaires familiales mensuelles. Treize audiences pénales y ont été jugées en 2022.

Depuis le transfert des compétences du tribunal de proximité de Morlaix, en 2022, on recense 312 saisines du juge aux affaires familiales et treize audiences pénales.

Depuis le transfert des compétences du tribunal de proximité de Morlaix, en 2022, on recense 312 saisines du juge aux affaires familiales et treize audiences pénales. | OUEST-FRANCE

Il est 9 h, ce lundi 16 janvier 2023. La sonnette retentit et annonce le début des audiences du tribunal de police de Morlaix (Finistère). Elles ont fait leur retour depuis le transfert des compétences et la mise en route du tribunal de proximité début 2022.

Un parfum de légèreté flotte dans la salle. « C’est un petit programme qui nous attend aujourd’hui », lance, en souriant, le président, Jean-Luc Crozafon. D’habitude, une trentaine de dossiers occupent le magistrat pendant une matinée.

Ce jour-là, il n’y en a que cinq. Mais quatre prévenus ont fait le déplacement pour se défendre et contester leurs contraventions respectives, où le procès-verbal fait foi jusqu’à preuve du contraire.

« Quand on voit que les gens viennent, cela donne tout son sens à ce tribunal de proximité. Cela augmente la qualité des débats : le justiciable a des choses à dire. Nous, ça nous permet de faire de la pédagogie. Et puis, la salle où l’on juge a un vrai décorum, ce qui rend les conditions très agréables », confie Jean-Luc Crozafon.

Les juges plus indulgents en présence du prévenu

Pendant chaque affaire, le magistrat temporaire écoute la défense des hommes jugés qui se tiennent debout face à lui. La toute première de la journée se déroule d’ailleurs telle une joute verbale, pendant trente minutes acharnées. Le prévenu âgé de 82 ans, originaire de la région parisienne, tente de démontrer par un calcul mathématique complexe, que l’heure et le lieu du procès-verbal où il a commis une infraction ne peuvent correspondre à son trajet.

Malgré son argumentaire, il sera reconnu coupable d’un refus de priorité à un piéton et devra s’acquitter d’une amende de 135 €. Des faits survenus à Saint-Pol-de-Léon, le 12 juillet 2022. Dans les trois autres affaires, les autres prévenus ont été relaxés de leurs poursuites. Dans la dernière, la personne convoquée ne s’est pas pointée à la barre. Résultat : plus de sévérité, avec une amende à 200 € pour avoir circulé en sens interdit à Morlaix.

Treize audiences pénales jugées en un an

Une matinée somme toute banale désormais dans les murs de cette vieille bâtisse en pierre. Quand on quitte la salle des audiences et que l’on emprunte l’escalier nommé « Guillaume-Seznec », on trouve le bureau de la vice-présidente en charge du tribunal de proximité, Agnès Pony. « Depuis le transfert des compétences, c’est un vrai succès pour nous. L’ambiance de travail est familiale », souligne-t-elle.

L’activité est montée crescendo. Début 2022, il n’y avait qu’une seule audience du juge des affaires familiales (JAF) mensuelle. Un an plus tard, il y en a désormais trois par mois et décongestionne le tribunal de Brest. « Il y a eu 312 saisines du JAF en 2022, ce qui correspond, hors divorce, à 37 % de l’activité brestoise, calcule Clarisse Autret, directrice des services de greffes judiciaires. On compte 145 décisions de tutelles de mineurs, soit un tiers du tribunal de Brest. Côté affaires pénales, il y a eu treize audiences jugées à Morlaix. Trois quarts des prévenus y assistent, certainement car Morlaix est proche de chez eux. » Enfin, cinq ordonnances de protection pour des femmes victimes de violences ont été délivrées.

La montée en puissance ne s’arrêtera pas là. Un poste de juge des enfants ainsi qu’un greffier sera ouvert à compter de septembre 2023 au tribunal de proximité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/c-est-un-succes-pour-nous-depuis-un-an-le-tribunal-de-morlaix-a-une-activite-croissante-e8241fb4-95ae-11ed-9400-7aba786c7303

 

Ouest-France

Sans-abri mort à La Roche-sur-Yon : « J’ai demandé de l’aide, la personne n’a pas voulu le toucher »

Publié le Clémentine PROUTEAU CHRISOSTOME

Place Napoléon, à La Roche-sur-Yon, des habitants témoignent de leur émotion au lendemain du décès de « Manu ». Une passante raconte comment elle a tenté de lui porter secours.

Nadine Biret, devant le banc où elle a retrouvé « Manu », ce sans-abri mort dimanche 15 janvier sur la place Napoléon, à La Roche-sur-Yon. Des mots d’affection ont été marqués dans le bois depuis l’annonce de son décès.

Nadine Biret, devant le banc où elle a retrouvé « Manu », ce sans-abri mort dimanche 15 janvier sur la place Napoléon, à La Roche-sur-Yon. Des mots d’affection ont été marqués dans le bois depuis l’annonce de son décès. | OUEST-FRANCE

La vie a repris son cours normal, ce lundi 16 janvier après-midi, sous l’abribus de la place Napoléon, à La Roche-sur-Yon (Vendée). Enfin presque. Sur le banc près duquel le corps d’un sans-abri a été retrouvé dimanche matin aux alentours de 7 h 30, plusieurs inscriptions témoignent de l’émotion suscitée par le décès. Des passants s’arrêtent quelques instants pour les lire : « Paix à ton âme », « Repose en paix mon ami Manu ».

« J’ai demandé de l’aide à une personne. Elle n’a pas voulu le toucher »

L’identité du défunt est en cours de confirmation, apprend-on auprès du commissariat de La Roche-sur-Yon. Il préfère rester discret : « Il était originaire de l’Ouest, et avait entre 55 et 60 ans ». Selon les premiers éléments de l’enquête, il a été victime d’une chute accidentelle. Il a été retrouvé par Nadine Biret.

Lire aussi : Un sans-abri retrouvé mort dans le centre-ville de La Roche-sur-Yon

La retraitée, âgée d’une soixantaine d’années, raconte : « Je fais de la marche à pied tous les matins et je passe par la place Napoléon. J’avais l’habitude de le voir à cet endroit. Là, il était à terre, sur le ventre. J’ai bien vu que quelque chose n’allait pas. Je me suis approchée de lui, je l’ai touché, j’ai vu que sa cage thoracique ne se levait pas. »

Nadine prévient les pompiers. Ils demandent s’il lui est possible de faire un massage cardiaque. Il faudrait retourner le sans-abri sur le dos : « J’ai demandé de l’aide à une personne. Elle n’a pas voulu le toucher », se souvient-elle, encore choquée de l’indifférence de certains passants : « On ne peut pas rester impassible face à des choses comme ça. S e retrouver à la rue, cela peut très bien nous tomber dessus. » Les secours arriveront peu de temps après. Ils ne pourront que constater le décès.

« Un monsieur d’une très grande gentillesse », « cultivé »

Moins de 48 heures après cette triste découverte, les collégiens sont à nouveau regroupés sous les aubettes, leurs sacs sur le dos. Des personnes patientent, assises sur les bancs, mais pas sur celui où Manu avait l’habitude de s’installer. « J’étais en train d’en parler avec ma fille, nous nous demandions où il était », réagit Ludivine Virondeau, une habitante de La Ferrière, attristée par la nouvelle. La disparition de l’homme n’est visiblement pas restée inaperçue, tant il faisait partie du paysage de la place Napoléon. Sur les réseaux sociaux et aux abords de l’arrêt de bus, plusieurs personnes se disent « choquées ».

Lire aussi : PORTRAIT. Richard, SDF en Vendée : « Ce qui fait mal, ce sont les stéréotypes qu’on nous colle »

À La Roche-sur-Yon, il semble que peu de personnes connaissaient l’histoire de Manu. Selon plusieurs témoignages, « il ne souhaitait pas être aidé ». Un passant décrit un « m onsieur d’une très grande gentillesse » et « assez cultivé ». « Il était tout le temps le nez plongé dans ses livres, se souvient Ludivine Virondeau, qui l’avait croisé plusieurs fois. Parfois, des personnes venaient lui parler, fumer une cigarette avec lui et repartaient. »

Concernant ses obsèques, la loi stipule que « le maire a obligation de pourvoir à l’inhumation décente de toute personne décédée sur sa commune ». La municipalité de La Roche-sur-Yon indique qu’une fois l’identité confirmée, « des recherches familiales » seront entreprises, « en lien avec les services d’Etat civil et les services sociaux ». 

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-roche-sur-yon-85000/sans-abri-mort-a-la-roche-sur-yon-j-ai-demande-de-l-aide-la-personne-n-a-pas-voulu-le-toucher-26c0184a-958c-11ed-9400-7aba786c7303

 

Perros-Guirec. Le port s'était vidé : le collectif des sinistrés met fin à ses activités

Le collectif des sinistrés a pu négocier avec la mairie de Perros-Guirec sur plusieurs points après la vidange accidentelle du port, le 4 janvier 2022.

Le collectif des sinistrés du port lors de sa création en janvier 2022.

Le collectif des sinistrés du port lors de sa création en janvier 2022. ©Le Trégor

Par Rédaction Lannion Publié le  

Le collectif des sinistrés est une initiative spontanée de plaisanciers, ouverte à tout propriétaire de bateau du port du Linkin, à Perros-Guirec. Objectif, peser sur les décisions de la mairie faisant suite au sinistre survenu le 4 janvier 2022 et veiller à ce que les propriétaires de bateau du Linkin soient indemnisés au bon niveau sur l’ensemble du périmètre des conséquences subies.

À lire aussi

Des aides sans frais

Selon les représentants du collectif, quatre réunions se sont tenues avec le maire et le directeur général des services avec informations vers le Comité local des usagers permanents du port (Clupp).

Ces réunions ont permis de négocier avec la mairie plusieurs points : le grutage et l’expertise sans frais pour les bateaux concernés par le sinistre et l’échouage, l’aménagement de trois emplacements supplémentaires sur l’aire de carénage dédiés à la réparation des bateaux, la sollicitation de l’organisation d’une réunion concernant l’assureur du port.

Mais aussi le non-paiement par les propriétaires des manœuvres de manutention (grutage, mise sur ber) tant que les propriétaires ne sont pas indemnisés par leur assurance, et après l’aboutissement des recours, l’obtention d’un grutage et l’accès à l’aire de carénage 72 h gratuitement pour 2023, pour compenser partiellement la perte de jouissance des bateaux immobilisés par les réparations.

À lire aussi

La hausse des tarifs passe mal

Le collectif a soulevé d’autres sujets avec la mairie qui dépassent le cadre strict du sinistre du 4 janvier 2022 et qui concernent le Clupp. Il évoque une « demande non satisfaite concernant la mise en œuvre d’un batardeau afin de pallier toute future défaillance de la porte du bassin : l’assureur de l’exercice 2022 a été résilié, quelle est la situation pour 2023 concernant l’assurance du port ? »

Enfin, le collectif déplore, « après une année frustrante pour les usagers, nous avons eu la mauvaise surprise de l’augmentation de 9 % des tarifs du port pour l’année 2023″.

https://actu.fr/bretagne/perros-guirec_22168/perros-guirec-le-port-setait-vide-le-collectif-des-sinistres-met-fin-a-ses-activites_56643250.html

 

Ouest-France

INFO OUEST-FRANCE. Au tribunal de proximité de Morlaix, il y aura bientôt un juge des enfants

Publié le

Un poste de juge des enfants et un autre de greffier vont être ouverts et localisés au tribunal de proximité de Morlaix (Finistère), à compter de septembre 2023. Il sera amené à recevoir les familles quotidiennement pour des demandes de protection des mineures mais également à juger au pénal les moins de 18 ans.

Le tribunal de proximité de Morlaix va accueillir un poste de juge des enfants et un greffier. Le poste sera ouvert à compter de septembre 2023.

Le tribunal de proximité de Morlaix va accueillir un poste de juge des enfants et un greffier. Le poste sera ouvert à compter de septembre 2023. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le tribunal de Morlaix continue à reprendre des couleurs. Devenu tribunal de proximité au 1er janvier 2020 et accueillant ses premières audiences pénales le 9 mars 2022, un nouveau poste va s’ouvrir à compter de septembre 2023. « Nous avons un quatrième cabinet de juge des enfants, créé au tribunal judiciaire de Brest. On a demandé, pour des raisons de proximité, qu’il soit installé à Morlaix », détaille le président du tribunal de Brest, Manuel Delmas-Goyon. De quoi désengorger l’activité brestoise.

Ce cabinet sera donc occupé par un juge et un greffier. Objectif : le faire fonctionner dès la rentrée. « Si jamais il n’y a pas de poste localisé pourvu, on demandera à la cour d’appel de bénéficier d’un magistrat placé ou délégué. Nous en saurons plus fin mars 2023. » Le juge des enfants recevra les familles en audience d’assistance éducative, pour traiter les demandes de protection des mineurs formulées par les services sociaux et le procureur de la République.

Du pénal jugé au tribunal de proximité

Reste désormais à « affiner les contours géographiques de ce cabinet, pour savoir de quel secteur géographique précis il recouvrirait, poursuit le président du tribunal brestois. Seront compris l’arrondissement de Morlaix et Saint-Pol-de-Léon, mais il y a certains endroits qui se trouvent à équidistance entre Brest et Morlaix. C’est important, pour bien calculer la charge de travail du greffier. » Une zone qui pourrait concerner une bonne partie du Nord Finistère, mais aussi autour de Carhaix.

Enfin, quelles affaires pénales de mineurs délinquants seront jugées à Morlaix ? « Nous devons aussi réfléchir à ce que l’on souhaite garder à Brest. Ces questions nécessitent souvent la présence du parquet et on n'en a pas de dédié à Morlaix. Cela veut donc dire des déplacements de magistrats entre les deux villes, ce que l’on souhaite éviter le plus possible. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/info-ouest-france-au-tribunal-de-proximite-de-morlaix-il-y-aura-bientot-un-juge-des-enfants-523e1bf6-9588-11ed-9400-7aba786c7303

 

Ouest-France

« Un non massif à la retraite à 64 ans » : à Morlaix, un large appel à manifester, jeudi 19 janvier

Publié le

Huit syndicats appellent à la manifestation contre le recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans, ce jeudi 19 janvier 2023, à Morlaix (Finistère). Le rendez-vous est fixé place des Otages, à 11 h. En 2010, la mobilisation avait atteint 9 000 participants.

Les représentants de l’intersyndicale qui appelle à manifester en nombre à Morlaix (Finistère), jeudi 19 janvier 2023, contre le recul de l’âge de départ à la retraite. | OUEST-FRANCE

« Ça sera un non massif à la retraite à 64 ans. On espère que la rue va bouger, le 19 janvier. » Le ton est donné. Les organisations syndicales attendent une large mobilisation dans les rues de Morlaix (Finistère) pour cette première journée de manifestation.

Huit syndicats (1) , soit « un regroupement large et historique », se positionnent donc contre le projet de réforme du gouvernement, qui « décrit un système à l’agonie, alors que ce n’est pas le cas. Il y a un problème de recettes, mais pas de dépenses. »

Hausse de la précarité, de la pénibilité, de l’épuisement… Leurs arguments sont fournis. « Il y a une exaspération, une colère que l’on peut ressentir chez les gens. Dans l’enseignement du second degré, il devrait y avoir plus de 70 % de grévistes. Cette annonce de la Première ministre se fait de plus dans un contexte de crise économique et d’inflation », glisse Fabris Cadou, de l’intersyndicale. La plupart des écoles seront fermées, assurant un service d’accueil minimum.

Les femmes les plus impactées par la réforme

« Le gouvernement dit que le minimum de retraite que l’on pourra toucher sera de 1 200 € brut. Ce qu’il ne précise pas, c’est que cette somme ne sera que pour les taux pleins. Dans le secteur du handicap, nous avons beaucoup de temps partiels, qui pourraient toucher moins que cette somme », enchérit Fabien Huguet, toujours pour l’intersyndicale. Les femmes seraient ainsi les plus touchées par cette réforme, doublement concernées par l’inégalité salariale et les temps partiels.

Pour rappel, la retraite a souvent été source d’importantes mobilisations à Morlaix. Le 2 octobre 2010, lors d’une manifestation contre le recul de l’âge du départ à la retraite de 60 à 62 ans, ils étaient 9000 à déambuler, sous la pluie. Est-ce que ce record sera battu ?

Jeudi 19 janvier 2023, à 11 h, manifestation contre la réforme des retraites, place des Otages.

(1) CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-non-massif-a-la-retraite-a-64-ans-a-morlaix-un-large-appel-a-manifester-jeudi-19-janvier-e36dbf8e-95c2-11ed-9400-7aba786c7303

Communiqué Intersyndical

 

Ouest-France

Plougasnou. Une année clé pour relancer les échanges des jeunes avec Helston

Publié le

Le comité de jumelage de Plougasnou (Finistère) a tenu son assemblée générale et réaffirmé son objectif de développer les liens, malgré le Brexit.

Christine Bon (à droite), présidente du comité de jumelage, lors d’un voyage vers l’Angleterre.

Christine Bon (à droite), présidente du comité de jumelage, lors d’un voyage vers l’Angleterre. | OUEST-FRANCE

Plougasnou est jumelée avec Helston, ville de 10 000 habitants située en Cornouaille, à la pointe sud-ouest de l’Angleterre. Le comité de jumelage, qui compte 80 membres, a tenu son assemblée générale, dimanche 8 janvier 2023. « Nous sommes à un tournant, a indiqué Christine Bon, présidente du comité. Si les échanges ont bien repris en 2022, l’enjeu de cette nouvelle année sera de renforcer les liens entre les jeunes de Plougasnou et ceux de Helston. Les freins ne sont pas dus qu’aux contraintes imposées par le Brexit, l’enseignement de la langue française est en perte de vitesse au Royaume-Uni.

Voyage en Irlande

Si le voyage des collégiens plougasnistes aura lieu en Irlande pour des raisons pratiques, un groupe d’élèves de Helston visitera Plougasnou en avril. Le comité organise un voyage en covoiturage à Helston pour Flora Day, grande fête traditionnelle qui a lieu le 8 mai.

Lors de l’assemblée générale, le comité est revenu sur les événements qui ont marqué l’année écoulée. « Nous avons été lauréats d’une bourse de 10 000 £ de l’ambassade britannique en France, soit environ 12 000 €, en réponse à un appel d’offres relatif à la préservation de la biodiversité, la lutte pour la réduction de l’empreinte carbone et contre le réchauffement climatique », poursuit Christine Bon.

Partenariat avec Grain de Sail

Cette bourse a permis de financer un voyage d’étude permettant de porter des regards croisés, dont le rapport a été remis à l’ambassade. Les enseignements en termes de bonnes pratiques seront bientôt partagés avec le public. Cet échange a été l’occasion, pour le comité, d’initier un partenariat avec l’entreprise Grain de Sail, de Morlaix, qui se poursuivra cette année.

Par ailleurs, les cafés « langue » bimestriels, qui ont lieu dans des restaurants de la commune, et les cours de conversation en anglais pour les collégiens ont continué avec succès.

« Nous allons travailler avec d’autres comités de jumelage de Bretagne, en particulier celui de Morlaix, pour renforcer les échanges avec nos amis anglais », conclut Christine Bon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-annee-cle-pour-relancer-les-echanges-des-jeunes-avec-helston-d8bf79de-944a-11ed-ac1a-a14342a405a0

Lire aussi : Le comité de jumelage Plougasnou-Helston en quête d’administrateurs ( Le Télégramme).

 

Ouest-France

Perros-Guirec. Dix futurs sauveteurs en mer recrutés à Ploumanac’h

Publié le

La station SNSM de Ploumanac’h, à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), avait lancé, en octobre 2022, un appel à bénévoles via la presse locale. Cet appel a été entendu, dix personnes y ont répondu et ont commencé leur formation.

Les dix nouvelles recrues, en présence de quelques sauveteurs.

Les dix nouvelles recrues, en présence de quelques sauveteurs. | OUEST-FRANCE

Nos lecteurs se souviennent sans doute de l’appel aux bénévoles lancé en octobre 2022 dans notre journal par la station SNSM (société nationale de sauvetage en mer) de Ploumanac’h, à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor).

Depuis, les choses ont bien avancé et, comme le souligne Benoît Duchenet, le président de la station, les articles dans la presse locale ont servi de déclencheur à bon nombre de postulants qui n’avaient jamais osé franchir le pas auparavant.

Huit futurs sauveteurs et deux treuillistes

Finalement, dix volontaires se sont lancés dans l’aventure, trois femmes et sept hommes. Qui sont-ils ? Certaines possèdent déjà une solide expérience de la mer en tant que plaisanciers tandis que d’autres vont découvrir le monde maritime. Âgés de 19 à 63 ans, ils sont pour moitié dans le monde du travail ou des études, les autres étant de jeunes retraités. Huit d’entre eux intégreront l’équipage pour participer aux sauvetages en mer dès qu’ils seront formés, tandis que deux autres rejoindront l’équipe des treuillistes, un poste clé pour assurer l’opérationnalité du canot tout temps Président-Toutain.

Ils ont tous en commun une passion pour la mer et une forte motivation pour une belle mission de sauvetage et d’assistance en mer.

Dès le 7 janvier 2023, les nouveaux bénévoles ont été accueillis à la station pour des présentations techniques des moyens et de l’organisation de la station sans oublier un essayage des tenues.

Samedi 14 janvier a eu lieu la première sortie en mer pour la moitié d’entre eux. Au programme : découverte du canot à la mer, initiation aux manœuvres élémentaires et mise en pratique des règles de sécurité à respecter à bord. Une première sortie très réussie, la mer étant au rendez-vous pour assurer un peu de tangage et de roulis.

Des entraînements réguliers

Le premier entraînement à la mer pour les autres bénévoles est prévu dans quinze jours. Un bilan sera fait avec chaque nouveau bénévole au bout d’une année pour faire le point sur l’implication et la disponibilité de chacun et confirmer ainsi cet engagement dans la durée.

En attendant, les entraînements vont se succéder régulièrement, avec un programme dense mais progressif, sous le regard attentif mais toujours bienveillant des plus anciens. La porte de la station n’est pas fermée pour autant aux nouveaux bénévoles et une prochaine campagne de recrutement pourrait encore être lancée après cet été pour continuer à renforcer l’équipage, annonce Benoît Duchenet.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-dix-futurs-sauveteurs-en-mer-recrutes-a-ploumanac-h-cfa56b38-956c-11ed-a995-835f1c886dbe

 

Ouest-France

Pour Bretagne Vivante, la présence du loup « est toujours une bonne nouvelle pour la biodiversité »

Publié le

Un loup a été filmé à Berrien (Finistère), le 4 mai 2022. Cette présence a été immortalisée par Emmanuel Holder, conservateur pour Bretagne vivante de deux réserves dans les monts d’Arrée. Après avoir été chassé jusqu’à son extinction dans le pays, ce retour peut aussi être perçu comme une bonne nouvelle pour la nature.

Le loup est un animal qui fascine tout autant qu’il inquiète. Le mammifère a une image bourrée de clichés qui lui collent aux poils.

Le loup est un animal qui fascine tout autant qu’il inquiète. Le mammifère a une image bourrée de clichés qui lui collent aux poils. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« C’est toujours une bonne nouvelle de croiser le loup : cela signifie qu’une part de sauvage est revenue en Bretagne. Même si on ne le voit pas, ça apporte une autre ambiance de savoir qu’il peut potentiellement être là. Mais je comprends que tout le monde ne soit pas ravi de le voir être de retour en Bretagne », commente Emmanuel Holder.

Un loup a été photographié par un appareil automatique à Berrien dans le Finistère, mercredi 4 mai 2022. | BRETAGNE VIVANTE – EMMANUEL HO

C’est à ce naturaliste et conservateur de réserves dans les monts d’Arrée pour Bretagne vivante qu’on doit le film immortalisant le passage d’un loup, le 4 mai 2022, sur le territoire de Berrien (Finistère). En plein dans les landes des monts d’Arrée. Une zone privilégiée, où le mammifère peut évoluer tranquillement, à l’abri des potentiels regards indiscrets.

« Apprendre à vivre avec »

Même s’il ressemblait à un gros chien, sa présence a été authentifiée par l’Office national de la biodiversité. « Il répondait à tous leurs nombreux critères, comme le masque facial, la variation de couleurs du pelage, la queue courte, la forme du poitrail etc. Cela fait 20 ans que je travaille et il a fallu attendre 2022 pour voir le tout premier loup. Et personne ne peut savoir s’il se balade encore dans les monts d’Arrée aujourd’hui. »

Et si on croise sa route de nouveau dans le coin, est-ce qu’il ne faudrait pas tout simplement… dédramatiser ? « Les prédateurs ont tous un rôle dans la chaîne alimentaire. Tout est question d’équilibre dans la nature, ce qui veut dire qu’on vient tout juste de le restaurer. On peut apprendre à vivre avec sans en avoir peur, avec des moyens de défense adaptés », renchérit Élisabeth Tachon, directrice du musée du loup du Cloître-Saint-Thégonnec. Pour mémoire, l’animal n’avait laissé aucune trace authentifiée en Bretagne depuis 1913.

https://www.ouest-france.fr/sciences/animaux/pour-bretagne-vivante-la-presence-du-loup-est-toujours-une-bonne-nouvelle-pour-la-biodiversite-16474c40-9299-11ed-ab73-c9410301d337

 

Lannion. Ils veulent toutes les infos sur le 4e pont : les opposants en appellent au préfet

Pas satisfait des documents que lui a transmis l'Agglo de Lannion sur le projet de 4e pont, le collectif Stop au pont a écrit au préfet au nom du devoir d'information.

pont léguer lannion

Le collectif Stop au pont réclame entre autres un plan cadastral faisant apparaître clairement les terrains et maisons concernés par le projet. ©Christophe Ganne

Par Rédaction Lannion Publié le  

Constitué en mai 2022 autour de l’opposition au projet de construction d’un 4e pont sur Le Léguer à Lannion, jugé  « inutile, coûteux et loin des préoccupations environnementales actuelles », le collectif Stop au pont demande « plus de transparence afin que le débat puisse s’engager dans l’espace public ».

S’il a reçu de LTC, fin octobre, des documents relatifs au projet, il estime que cet envoi ne comprend pas des pièces essentielles.

Notre collectif vient donc d’écrire à nouveau au président de LTC, le 14 décembre et fait appel par une lettre du 29 décembre au préfet des Côtes-d’Armor sur le devoir d’information qui incombe à la communauté d’agglomération.

Collectif Stop au pont.

À lire aussi

« Un premier pas bien lacunaire »

« Nous tenons d’ores et déjà à souligner que ce premier pas vers plus de transparence nous paraît bien lacunaire », écrit ainsi le collectif à Gervais Egault, président de l’Agglo. Et de pointer les documents « au premier rang des attentes des citoyens qui s’interrogent sur la pertinence de ce projet de pont » :

un plan détaillé et coté du cabinet d’architectes Lavigne et Chéron permettant d’apprécier le projet dans sa globalité, depuis la jonction boulevard de la Résistance-route de Trébeurden au nord, jusqu’au rond-point de la route D786 (bd Mendès-France) au sud, afin notamment d’appréhender les circulations automobiles (PL/VL), piétons, vélos et bateaux et de se faire une idée de l’impact du projet sur les zones « hors-rivière » (voies d’accès au pont, arbres à abattre, etc.)

– une étude financière précise de la globalité du projet.

– un plan cadastral faisant apparaître clairement les terrains et maisons concernés par des mesures d’acquisitions-préemptions-expropriations.

– l’étude environnementale du projet qui, selon le courrier accompagnant l’envoi des documents, ne sera finalisée qu’en fin 2023.

« Ce point nous interroge beaucoup, souligne le collectif. Les résultats à venir de cette étude, de notre point de vue fondamentale, importent-ils donc si peu qu’il soit envisageable de s’en passer jusqu’à cette date extrêmement tardive dans le calendrier du projet, la mise en service du pont étant annoncée pour 2024 ? », interroge Gérard Coupier, dans l’attente de compléments d’informations et de plus amples échanges sur ce projet.

« Un devoir d’information pour tout projet »

Une démarche appuyée par un courrier au préfet des Côtes-d’Armor lui demandant, en tant que représentant de l’État, d’intercéder auprès de Lannion-Trégor Communauté : « Le code de l’urbanisme impose aux collectivités un devoir d’information pour tout projet et cela aux différentes phases d’avancement, selon les articles L 103.1 et L 103.7 », souligne le collectif.

Contact : stopaupont@gmail.com

https://actu.fr/bretagne/lannion_22113/lannion-ils-veulent-toutes-les-infos-sur-le-4e-pont-les-opposants-en-appellent-au-prefet_56611414.html

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Dernière cérémonie des vœux pour Maryse Tocquer

Publié le

Maire depuis 2008, Maryse Tocquer a annoncé sa démission lors de la cérémonie des vœux, samedi. Monique Nedellec assure l’intérim.

Maryse Tocquer, au micro, et, à sa droite, en vert, Monique Nedellec, maire par intérim.

Maryse Tocquer, au micro, et, à sa droite, en vert, Monique Nedellec, maire par intérim. | OUEST-FRANCE

Le conseil municipal a réuni les habitants, samedi, à la salle Kasino, pour la traditionnelle cérémonie des vœux, en présence de Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté, de Jean-Paul Fichet, sénateur du Finistère, et de Joëlle Huon, conseillère départementale.

Après l’annonce de sa démission de ses mandats de maire et de conseillère communautaire, Maryse Tocquer a évoqué son engagement dans la vie de la commune, comme conseillère municipale, puis comme maire.

Élection partielle les 26 février et 5 mars

Elle a ensuite donné la parole à Monique Nedellec, maire par intérim jusqu’à l’élection partielle qui aura lieu les 26 février et 5 mars pour désigner trois conseillers.

L’édile par intérim a évoqué les projets qui marqueront l’année 2023 dans la commune. « Il y aura notamment la rénovation de la fontaine de l’enclos paroissial ainsi que la mise en œuvre du lotissement communal du cœur de bourg, décidé en 2022, a indiqué Monique Nedellec. Il y a aussi un programme important de travaux d’entretien de voirie et de réseaux et le passage en LED de l’éclairage public. »

Sur le plan culturel, la maire a évoqué l’exposition de Ricardo Cavallo, peintre habitant dans la commune, prévue au mois de mai, le pardon annuel de la Saint-Jean et les festivals dont celui de Pont ar Gler. La cérémonie s’est conclue par un discours de remerciements de Jean-Paul Vermot à Maryse Tocquer, à qui il a remis des cadeaux de départ.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/derniere-ceremonie-des-vux-pour-maryse-tocquer-2d663e42-94b8-11ed-9cca-34ce673c4ed8

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
15 janvier 2023

Pédagogie Bornée

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/pedagogie-bornee.html

 

Ouest-France

Fermeture de la maternité de Guingamp en avril : Annie Le Houérou réagit

Publié le

Une fermeture de la maternité de l’hôpital de Guingamp, au 1er avril 2023, a été envisagée par le Comité médical d’établissement le 12 janvier. Annie Le Houérou, sénatrice des Côtes-d’Armor, en appelle aux sages-femmes libérales pour venir donner « le coup de main ».

La sénatrice PS Annie Le Houérou réagit après l’annonce d’une possible fermeture de la maternité de Guingamp en avril 2023.

La sénatrice PS Annie Le Houérou réagit après l’annonce d’une possible fermeture de la maternité de Guingamp en avril 2023. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Jeudi 12 janvier 2023, une suspension de l’activité et donc la fermeture de la maternité de l’hôpital de Guingamp, à compter du 1er avril, ont été envisagées par la Commission médicale d’établissement (CME), en raison d’un manque de sages-femmes. Une annonce qui fait réagir Annie Le Houérou, sénatrice des Côtes-d’Armor.

Des difficultés récurrentes

Dans un communiqué transmis ce dimanche 15 janvier, la parlementaire s’interroge : La direction de l’hôpital va-t-elle communiquer chaque mois sur ses difficultés à trouver du personnel tout en menaçant de fermer ? ​Une technique qu’elle juge perversepour dissuader les potentiels candidats et candidates.

Et poursuit : Comment motiver les professionnels intéressés si on leur dit que le service risque de fermer à court terme ? Dissuadant, au passage, toutes les familles dont le bébé pourrait naître à Guingamp ? Et de souligner que la profession de sage-femme, après une formation de cinq ans, est une spécialité attractive. Et remarque : Le gouvernement nous assure travailler d’arrache-pied pour ajuster les recrutements aux besoins de nos territoires. Y a-t-il un discours à Paris et des actes contraires sur le terrain ?

Lire aussi : Maternité à Guingamp. « On ne peut pas nous claquer la porte au nez » : la sénatrice très inquiète

Un appel aux sages-femmes libérales

Pour Annie Le Houérou, Il n’y a pas de pénurie de sages-femmes, sauf à l’hôpital de Guingamp, du fait du discours dissuasif de la direction. S’il y avait un problème ponctuel à recruter, j’en appelle aux sages-femmes libérales du secteur à venir donner le coup de main nécessaire pour garantir que les accouchements de leurs patientes se fassent à Guingamp.

Et de souligner : Refusons ces menaces de fermeture de services publics alors que les cliniques privées n’ont aucun mal à recruter et font des bénéfices financés par nos cotisations sociales, donc par chacun d’entre nous. N’avons-nous pas le droit d’être soignés en retour de cette participation solidaire ? Aussi, la sénatrice appelle à se mobiliser massivement, le 11 février, lors de la manifestation républicaine pour dire OUI à la maternité et à la chirurgie à Guingamp !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/fermeture-de-la-maternite-de-guingamp-en-avril-annie-le-houerou-reagit-c5ab179e-94f5-11ed-b464-f9d26fa7170f

 

Ouest-France

À Guimaëc, le futur restaurant ouvrira au printemps

Publié le

Vendredi 13 janvier 2023, le maire de Guimaëc (Finistère) a adressé ses vœux à la population. L’occasion pour l’édile de détailler le projet de restaurant dont l’ouverture en centre-bourg est prévue au printemps.

En plein centre-bourg, la rénovation de la « maison rose » fera place à un restaurant, en avril 2023.

En plein centre-bourg, la rénovation de la « maison rose » fera place à un restaurant, en avril 2023. | OUEST-FRANCE

Vendredi 13 janvier 2023, lors de la présentation de ses vœux aux habitants, le maire de Guimaëc (Finistère), Pierre Le Goff, ne s’est pas attardé sur les augmentations des coûts de l’énergie. Il a préféré évoquer les projets « dont nous aurons la maîtrise en 2023 et qui amélioreront notre cadre de vie ».

Un restaurant au mois d’avril

Le projet de rénovation de la « maison rose » s’inscrit dans le projet de réhabilitation des anciennes maisons du centre-bourg. « Cinq lots ont été confiés à des entreprises de la commune. Les délais sont tenus, le bâtiment sera livré aux futurs restaurateurs, Dylan Simon et Yoann Puil, en avril. »

Du lit de Saint-Jean au bourg à vélo

En 2022, l’ouverture de la voie cyclable entre Christ et le Prajou est la première tranche de l’ambitieux projet de quadriller la commune par des voies vertes. La deuxième tranche concernera le chemin qui reliera le « lit de Saint-Jean » au bourg : « Un chantier qui aura lieu cette année, souligne le maire. Le tour du bourg est envisagé pour 2024. »

Le maire, Pierre Le Goff, vendredi salle An Nor Digor. | OUEST-FRANCE

Terrains constructibles

Le projet de lotissement communal dans la zone de Runabat attend la révision du Plan local d’urbanisme intercommunal et habitat. « Ce ne sera pas avant 2025, cependant, dix-huit autres lots seront constructibles dès cette année, sur des terrains communaux et privés, notamment route de Locquirec, derrière le cimetière, et à Pont Prenn. »

La commune va par ailleurs créer un logement dans la petite maison Bihan, située à proximité du Proxi, ainsi qu’un logement pour les saisonniers, au-dessus de l’école maternelle.

150 panneaux solaires

Dans le cadre de la transition énergétique, la commune va installer 150 panneaux solaires sur les bâtiments communaux. « Ce qui nous permettra d’être autonomes à 40 %. Puis, nous progresserons vers l’autonomie totale via une société d’investissement locale. Nous aimerions y intégrer les agriculteurs, les artisans, mais aussi les Guimaëcois. »

Pour un demi-poste à l’école

Pierre Le Goff est revenu sur la fermeture d’une classe à l’école en septembre : « Nous avons 77 élèves en prévision, on n’est pas loin des 80 pour l’ouverture d’une quatrième classe. C’est pourquoi, un demi-poste sera demandé pour septembre. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/a-guimaec-le-futur-restaurant-ouvrira-au-printemps-53ea739e-9409-11ed-ac1a-a14342a405a0

 

Le Diben dimanche 15 janvier 2023

Quand j'entends siffler le train, celà me fait du bien.

 

Ouest-France

En Finistère, la Croix-Rouge pourra aider la gendarmerie pour chercher des personnes disparues

Publié le

La Croix-Rouge et la gendarmerie du Finistère ont signé un partenariat, ce vendredi 13 janvier 2023. À la demande des forces de l’ordre, les bénévoles de l’association pourront participer aux recherches de personnes disparues.

Olivier Hamon, président de la Croix-Rouge en Finistère, avec la colonelle Charlotte Tournant, signent un partenariat entre l’association et la gendarmerie.

Olivier Hamon, président de la Croix-Rouge en Finistère, avec la colonelle Charlotte Tournant, signent un partenariat entre l’association et la gendarmerie. | OUEST-FRANCE

« En Finistère, on compte une à deux personnes disparues par jour », annonce la colonelle Charlotte Tournant, à la tête de la gendarmerie dans le département. Mais certaines disparitions durent moins d’une heure. « Il y a les enfants qui échappent à la vigilance de leurs parents, les ados qui fuguent, les randonneurs qui se perdent, les personnes âgées désorientées qui se perdent même s’ils sont proches de chez eux… À chaque fois, les gendarmes s’impliquent comme si le disparu était un membre de leur famille. Chaque minute compte, surtout à la tombée de la nuit, qui complique les recherches. »

Prêts en deux heures max

Et pour aller plus vite, la gendarmerie peut désormais compter sur l’aide des 900 bénévoles de la Croix-Rouge en Finistère. L’association et les forces de l’ordre ont signé un partenariat, à Quimper, ce vendredi 13 janvier 2023. « Il y a des bénévoles sur tout le territoire, qui le connaissent bien, décrit Olivier Hamon, président de la Croix-Rouge en Finistère. Si la gendarmerie nous appelle, nous serons capables de réagir en deux heures maximum. Nous entrons dans cette association pour donner du sens à notre vie et par conviction. Ce ne sera pas difficile de trouver des bénévoles prêts à s’engager car, moralement, ils le sont déjà. »

Encadrer des habitants volontaires

« Nous avons l’habitude de travailler ensemble, notamment pendant les festivals ou lors des incendies dans les monts d’Arrée, cet été, dit la colonelle Charlotte Tournant. Nous connaissons la bonne logistique et l’humanité des bénévoles, ce qui est très important dans ces circonstances. Il arrive que la population veuille aider dans les recherches, la Croix-Rouge pourra aussi nous aider à encadrer ces habitants. »

Cette aide renforcera les actions et moyens que les gendarmes mettent déjà en œuvre : alertes sur les réseaux sociaux, ainsi que patrouilles à pied, en véhicule ou avec un hélicoptère.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/en-finistere-la-croix-rouge-pourra-aider-la-gendarmerie-pour-chercher-des-personnes-disparues-d6292f6e-935d-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Ouest-France

Projet d’usine à saumons à Plouisy : la Fédération de pêche des Côtes-d’Armor « circonspecte »

Publié le

La Fédération de pêche des Côtes-d’Armor rappelle qu’elle reste très attentive au projet de d’usine à saumons, à Plouisy, près de Guingamp. Et annonce qu’elle portera son combat sur le terrain juridique si le projet s’avère néfaste pour l’environnement aquatique et la ressource en eau.

Le projet d’usine à saumons, porté par Smart Salmon France, aux portes de Guingamp, inquiète la Fédération des Côtes-d’Armor pour la pêche et la protection du milieu aquatique.

Le projet d’usine à saumons, porté par Smart Salmon France, aux portes de Guingamp, inquiète la Fédération des Côtes-d’Armor pour la pêche et la protection du milieu aquatique. | ARCHIVES OUEST FRANCE

 

Ouest-France

À Saint-Jean-du-Doigt, Maryse Tocquer, la maire, démissionne : des élections vont être organisées

Publié le

La première élue de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) démissionne de son poste de maire de la commune. Elle occupait ce fauteuil depuis 2014. Il s’agit de la troisième démission depuis le début du mandat. Les habitants vont donc devoir revoter, pour des élections partielles, en février et mars 2023.

Maryse Tocquer est maire de Saint-Jean-du-Doigt depuis 2014. Le patrimoine et sa réhabilitation sont des domaines qui lui tiennent tout particulièrement à cœur.

Maryse Tocquer est maire de Saint-Jean-du-Doigt depuis 2014. Le patrimoine et sa réhabilitation sont des domaines qui lui tiennent tout particulièrement à cœur. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« C’est une petite commune où l’on se connaît bien, agréable à vivre », décrivait Maryse Tocquer dans un entretien à Ouest-France en janvier 2022. Maire de Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) depuis 2014, l’ancienne directrice d’école à la retraite a décidé de mettre fin à son mandat en cours. Elle l’a annoncé samedi 14 janvier 2023, lors de ses vœux pour la nouvelle année.

La socialiste de 70 ans quitte donc aussi son poste de conseillère déléguée aux liens intergénérationnels à Morlaix Communauté.

De nouvelles élections à organiser

Il s’agit de la troisième démission depuis le début du mandat. Denis Seité, deuxième adjoint au maire, avait quitté le conseil municipal en septembre 2021, et Virginie Jubeau, conseillère municipale, en octobre 2022. Elle n’avait pas été remplacée.

Maryse Tocquer a annoncé que des élections partielles vont être organisées dans les prochaines semaines, afin de remplacer les départs. Elles auront lieu le 26 février et le 5 mars 2023.

Une fois à nouveau complet, le conseil municipal désignera le nouveau ou la nouvelle maire.

Dans l’attente de ces élections, c’est la première adjointe de la commune, Monique Nedellec, qui va assurer l’intérim.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/a-saint-jean-du-doigt-maryse-tocquer-la-maire-demissionne-des-elections-vont-etre-organisees-2bf57098-7d37-11ed-a4bb-2b42c3ad45c9

 

Ouest-France

Son compteur bloqué, Enedis ne peut rien faire : sans solution, il craint la régularisation

Modifié le Publié le Victor CARIOU

Voilà plus d’un mois que Frédéric Baudoin, habitant de La Bruffière (Vendée), a un problème : son vieux compteur électrique est bloqué en heure creuse. Craignant une régularisation, il cherche des solutions. Il n’en trouve ni chez son fournisseur, ni chez le gestionnaire du réseau, Enedis, qui n’a pas répondu à nos sollicitations.

En raison d’une technologie obsolète, Enedis ont affirmé à Frédéric Baudoin « qu’ils ne pourraient rien faire » (photo d’illustration).

En raison d’une technologie obsolète, Enedis ont affirmé à Frédéric Baudoin « qu’ils ne pourraient rien faire » (photo d’illustration). | FRANCK DUBRAY – ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Depuis plus d’un mois, mon compteur d’heure pleine n’a pas bougé. » Frédéric Baudoin, habitant de La Bruffière (Vendée), le sait bien : il fait son relevé tous les mois. Celui pour les heures creuses, à l’inverse, défile. « On pourrait croire que j’ai de la chance, que ça me fait de l’électricité moins chère. Mais il y a un moment où mon fournisseur va dire stop », souffle-t-il.

Lire aussi : TÉMOIGNAGE. Privé de compteur électrique, un habitant raconte ses ennuis

Un stop aux allures d’une régularisation salée. D’après le Médiateur national de l’énergie, c’est inévitable : « Quand un compteur est bloqué, quelle que soit la raison, la facture va être régularisée en se basant sur les usages passés. »

« Mon voisin avait le même souci »

Alors, pourquoi Frédéric Baudoin ne remplace-t-il pas tout simplement son compteur ? Ce n’est pas si simple… « Je pensais au début que c’était lié au boîtier, concède-t-il. Puis je me suis rendu compte que mon voisin avait le même souci. » Il s’agirait d’un problème plus large, lié au réseau. Une hypothèse que lui confirme rapidement son fournisseur : « Ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient rien faire. La seule solution, c’est de joindre le gestionnaire du réseau, Enedis. »

Après plusieurs appels, entrecoupés de longues périodes, l’entreprise, chargée de l’acheminement de l’électricité, lui confirme ses doutes : le blocage ne vient en effet pas de son compteur, mais du concentrateur de La Bruffière. « C’est le relais censé envoyer le signal qui fait basculer les heures creuses en heures pleines, et inversement », explique celui qui est devenu expert amateur en infrastructure électrique. Il a même réalisé deux vidéos YouTube sur le sujet.

Lire aussi : Erreur lors d’un changement de compteur électrique : il reçoit une facture de 16 000 €

Le problème a beau être identifié, Frédéric Baudoin n’est pas au bout de ses peines : « Lors de notre dernier échange avec Enedis, ils m’ont tout simplement affirmé qu’ils ne pourraient rien faire. » La raison avancée par le gestionnaire d’après lui : le concentrateur utiliserait une technologie obsolète, et l’entreprise n’aurait plus les moyens de le réparer. Contacté à ce sujet, Enedis n’a pas répondu à nos sollicitations répétées.

620 € pour un compteur Linky

« La seule chose qu’ils me proposent, c’est de remplacer mon vieux boîtier par un compteur Linky », indique le Vendéen. Là encore, l’opération d’apparence simple se complique : « Je ne suis pas contre, mais mon boîtier actuel est installé à 2,30 m de haut. Ça date d’avant l’achat de cette maison. Il faudrait qu’ils installent le nouveau à ma hauteur. » Coût avancé d’une telle opération : « 620 € hors taxes, à ma charge. Mais je ne paierai pas pour quelque chose que l’on m’impose. »

Lire aussi : Les foyers qui refusent le compteur Linky seront surfacturés par Enedis dès 2023

Il ne lui reste plus qu’à saisir le Médiateur national de l’énergie, qui s’occupe de ce genre de litige. À condition de patienter deux mois après le début des problèmes. En attendant, Frédéric Baudoin reste démuni. Sa première vidéo YouTube frôle quant à elle les 10 000 vues. Une preuve qu’il n’est pas le seul à vivre la même galère ?

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-bruffiere-85530/vendee-son-compteur-bloque-enedis-ne-peut-rien-faire-sans-solution-il-craint-la-regularisation-1984d228-9344-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Ouest-France

Lanmeur. Qui est le nouveau commandant de gendarmerie ?

Publié le

La compagnie de gendarmerie de Lanmeur (Finistère) est désormais dirigée par l’adjudant-chef Christophe Montelus, qui est arrivé en 2022.

Christophe Montelus est le nouveau commandant de gendarmerie de Lanmeur (Finistère) depuis 2022.

Christophe Montelus est le nouveau commandant de gendarmerie de Lanmeur (Finistère) depuis 2022. | OUEST-FRANCE

La compagnie de gendarmerie de Lanmeur (Finistère) a changé, de tête. Depuis quelques mois, pendant l’année 2022, c’est l’adjudant-chef Christophe Montelus qui dirige la compagnie.

Originaire de Limoges, Christophe Montelus est passé par le Centre-Bretagne, à Rostrenen, avant d’assurer le commandement de la gendarmerie de Gouri n. « Nous sommes huit à Lanmeur, comme à Plouigneau et à Plourin-lès-Morlaix. Le week-end, nous assurons les permanences à tour de rôle. Nous travaillons aussi en lien avec les maires qui nous font remonter leurs remarques. » Les gendarmes vont directement au contact des commerçants pour prévenir contre les vols.

Les gendarmes sont de plus en plus présents sur le terrain : « Nous exerçons plus de surveillance, matin, midi, soir et durant la nuit, et nous effectuons de nombreux contrôles routiers. »

À Lanmeur, la gendarmerie est ouverte les lundis et mercredis, de 8 h à 12 h, et de 14 h à 18 h, ainsi que le samedi matin. Tél. 02 98 67 51 07.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-qui-est-le-nouveau-commandant-de-gendarmerie-12e3d8de-9370-11ed-a634-ded54064af8a

 

Ouest-France

Trégor. Cinq bonnes raisons d’aller au festival Courtoujours

Publié le Renée-Laure EUZEN

Le festival Courtoujours, dédié au court-métrage, revient du 18 au 22 janvier dans le Trégor. Au programme, des films dont la durée varie de 1 à 29 minutes.

Les amateurs de courts-métrages pourront découvrir celui d’Amélie Bonnin, « Partir un jour », avec Juliette Armanet.

Les amateurs de courts-métrages pourront découvrir celui d’Amélie Bonnin, « Partir un jour », avec Juliette Armanet. | DR

Le festival Courtoujours revient dans le Trégor du 18 au 22 janvier. 2023. Cette année marque le retour à une édition en format classique, après deux rendez-vous perturbés par la crise sanitaire. Vous hésitez à y aller ? Voici cinq bonnes raisons de se laisser tenter.

1. Pour les films présentés

L’association I Somnanbuli apporte un soin particulier à sa programmation. Ce sont de préférence des courts-métrages récents, qui abordent des sujets forts, ou qui font passer des messages​, décrit Émilie Buard, la présidente. La durée des films varie, de 1 à 29 minutes​. Le festival n’oublie pas le jeune public puisqu’une matinée est dédiée aux enfants au cinéma Les Baladins de Lannion, le dimanche 22 à 10 h 30 (tarif : 3 €)

2. Pour les programmations originales

Depuis quelques années, l’association propose des soirées-projections dans des communes trégorroises. L’idée du festival, c’est d’être accessible. On se déplace ainsi à La Roche-Jaudy, le mercredi 18, à Plouaret le vendredi 20. Ces soirées ont un succès grandissant.Les deux rendez-vous sont programmés à 20 h dans les salles des fêtes communales (tarif : 4 €). Sur l’ensemble des soirées proposées, aucune programmation n’est identique​, souligne la présidente.

3. Pour la musique et le théâtre

Cette année, l’association I Somnanbuli propose une soirée où cinéma et musique se succéderont au Café Théodore, à Trédrez-Locquémeau. Le groupe Silent West jouera un quiz musical en live sur le thème du cinéma. Les amateurs du genre sont conviés le jeudi 19, à 19 h 30 (tarif : 6 €). Le festival se terminera dimanche 22, à 18 h 30, au même endroit avec une soirée ciné-impro en partenariat avec la Lilann de Lannion (tarif : 3 €).

4. Pour le marathon lannionnais

2023 signe le retour de la grande soirée de projection au Carré magique. Le samedi 21, les spectateurs pourront voit une vingtaine de films, dont le film amateur, lauréat de notre concours. Les deux réalisatrices du court-métrage, Les liaisons foireuses, qui questionne les relations sociales entre adolescents, seront également présentes pour échanger avec le public. Les portes s’ouvriront à 19 h, pour un début de projection une demi-heure plus tard.

5. Pour l’esprit d’ouverture et de solidarité

Cette année, le festival Courtoujours renoue aussi avec son intermède gourmand, proposé à l’entracte de la soirée lannionnaise. La recette sera reversée au collectif de soutien aux sans-papiers.

Par ailleurs, la séance de Lannion sera également accessible au public sourd et malentendant grâce à la présence d’une interprète en langue des signes. Les films, quant à eux, sont sous-titrés de telle manière que ce qui ne se voit pas à l’écran soit relaté, afin que personne n’en perde une miette.

Du 18 au 22 janvier 2023, festival Courtoujours. Réservations à la mairie de La Roche-Jaudy pour la soirée rochoise, au Carré magique pour la soirée de Plouaret et celle de Lannion, au Café Théodore et aux Baladins. Infos sur la page Facebook du festival et à l’adresse festivalcourtoujours@gmail.com.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/tregor-cinq-bonnes-raisons-d-aller-au-festival-courtoujours-2384e336-934d-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Trébeurden. Potinière : un permis de plus rejeté au Conseil d'Etat

Le Conseil d'Etat a notamment estimé que le projet de rénovation et d'extension de la Potinière, à Trébeurden, portait atteinte au site classé des Roches Blanches.

L'arrêt du Conseil d'Etat, rejetant le permis de la Potinière, atteste de la nécessité de la protection des Roches Blanches.

L'arrêt du Conseil d'Etat rejetant le permis de la Potinière, atteste de la nécessité de la protection des Roches Blanches. ©Marie-José Mignot

Par Rédaction Lannion Publié le

A Trébeurden, les années se suivent et se ressemblent. Le pourvoi auprès du Conseil d’État de la société Eolarmor, représentée par Hubert du Boisbaudry, a été rejeté par jugement du 14 décembre 2022. Ce dernier demandait l’annulation de l’arrêt de la cour d’appel de Nantes d’octobre 2020 qui annule le permis de rénovation et extension de la Potinière délivré en 2018.

De plus, la société Eolarmor est condamnée à verser 3 000 € aux deux associations opposantes au projet, Avenir du  littoral et Trébeurden Patrimoine et Environnement. La mairie ne s’est pas engagée au niveau du Conseil d’Etat.

Protection des Roches Blanches

Outre des éléments du projet de construction qui ne respectent pas le code d’urbanisme, la décision du Conseil d’Etat edstime que « par sa situation, ses dimensions et son volume, le projet était de nature à porter significativement atteinte au caractère et à l’intérêt du site classé des Roches Blanches ».

« Il faut détruire la Potinière et garder cet espace naturel », a réagi Christian Le Yaouanc, d’Avenir du Littoral. Suite à la décision du Conseil d’Etat, il attend la position de la municipalité.

Donner une chance aux propriétaires

Il faut donner une chance aux propriétaires de prendre en compte les dispositions des derniers arrêts.

Bénédicte Boiron, maire de Trébeurden.

« L’instruction des projets se fera selon les règles du Plu, confirmées par les dernières décisions juridiques. Tout projet sur la Potinière ne portera pas atteinte aux Roches Blanches. Rien ne peut venir entraver la vision sur celles-ci « , ajoute la maire.

Et de préciser :  » Pour pouvoir préempter, il faut un projet d’utilité publique qui justifie l’utilisation des deniers publics. « 

Contactée, la société Eolarmor n’a pas donné suite.

https://actu.fr/bretagne/trebeurden_22343/trebeurden-potiniere-un-permis-de-plus-rejete-au-conseil-detat_56593410.html

 

Ouest-France

COMMENTAIRE. Au sein des fédérations sportives, la refondation des gouvernances est nécessaire

Publié le Guillaume LAINÉ

Comme celle de rugby, la Fédération française de football traverse une grave crise, avec deux présidents mis en retrait de leurs fonctions. Mais bien au-delà des très médiatiques cas Bernard Laporte et Noël Le Graët, l’état des gouvernances des deux entités, muées par un fonctionnement clanique où tous les coups sont permis entre dirigeants pour conserver ou augmenter leurs pouvoirs, donne une image déplorable. Une profonde remise à plat des fonctionnements s’impose, mais...

La Fédération française de football, comme celle de rugby, est en crise.

La Fédération française de football, comme celle de rugby, est en crise. | AFP

Vice-championne du monde de foot, championne d’Europe de rugby et organisatrice de la Coupe du monde cette année, la France du sport aurait presque tout pour être heureuse.

Mais dans la coulisse, l’image renvoyée par les dirigeants des deux fédérations les plus puissantes du pays, censées être des modèles pour les autres, avec deux présidents contraints à la mise en retrait de leurs fonctions, est déplorable.

LIRE AUSSI. Le parcours singulier de Noël Le Graët, de l’ascension à la mise à l’écart

Présumé innocent, Bernard Laporte est mis en examen pour trafic d’influence et prise illégale d’intérêts. Il n’a pourtant pas démissionné de la Fédé de rugby, désignant même son remplaçant.

Au foot, Noël Le Graët, accusé de harcèlement, n’est pas inquiété par la justice, lui. Mais sa situation apparaît intenable. Sur le plan moral et éthique, c’est un naufrage, pour le rugby comme pour le foot, qui fait passer au second plan les bonnes œuvres accomplies.

Mais il ne faudrait pas non plus, par exemple à la FFF, que l’arbre Le Graët cache la forêt sur l’état des gouvernances globales de ces fédérations, qui ont un besoin urgent de refondation. Du sol au plafond.

Le fonctionnement clanique, de l’entre-soi, sans véritable contre-pouvoir, avec une majorité de dirigeants qui manœuvrent souvent sans vergogne pour maintenir ou augmenter leur précarré, en se couvrant mutuellement parce que les casseroles sont bien partagées, ne peut pas faire avancer l’intérêt général, qui est celui des clubs et des licenciés.

LIRE AUSSI. Kylian Mbappé, celui qui change tout dans le foot français

On ne va pas raconter d’histoires ou jouer les faux naïfs. Ce type de déviances lié à l’exercice des pouvoirs n’est pas l’apanage du foot, du rugby, ou du sport en général, loin de là : il y est surtout beaucoup plus médiatisé.

N’empêche, la crise traversée par ces deux fédérations doit être l’occasion d’une grande remise à plat, et de changements de fond qui ne concernent pas seulement l’identité de leurs présidents. Dans un monde idéal…

https://www.ouest-france.fr/sport/football/commentaire-au-sein-des-federations-sportives-la-refondation-des-gouvernances-est-necessaire-2d3eefc2-9341-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Ouest-France

Plougasnou. Elle fait le récit de la chute du Mur de Berlin dans sa pièce

Publié le

Saskia Hellmund fera le récit autobiographique de la chute du Mur de Berlin.

La pièce de Saskia Hellmund, sous-titrée La chute du Mur vue de l’Est, a été créée en 2019 à La Barge, à Morlaix, pour les 30 ans de la chute du Mur de Berlin.

Ce récit autobiographique raconte la vie en RDA, la chute du Mur et la réunification allemande à travers les souvenirs d’une fille de 15 ans, doublé d’une analyse de l’historienne qu’elle est devenue.

Saskia Hellmund sera seule en scène avec des objets d’époque, des enregistrements historiques, un chant et une danse qui ponctueront la mise en scène.

Dimanche 15 janvier, à 15 h, au restaurant La Cameline, 5, promenade de la Méloine. Prix libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/elle-fait-le-recit-de-la-chute-du-mur-de-berlin-dans-sa-piece-534abf44-0704-4455-9566-4ea80ec41f08

 

Ouest-France

REPORTAGE. Le ministre de la Santé face au blues des soignants du CHU de Rennes

Publié le Samuel NOHRA.

Ils l’attendaient de pied ferme... Médecins, infirmiers, aides-soignants et internes se sont mobilisés, vendredi 13 janvier 2023, pour rencontrer le ministre de la Santé, François Braun, en visite au CHU de Rennes. Le ministre s’est dit « confiant dans l’avenir ». Un optimisme loin d’être partagé.

François Braun en discussion avec des blouses blanches du CHU de Rennes.

François Braun en discussion avec des blouses blanches du CHU de Rennes. | OUEST-FRANCE

« Vous savez par où il va arriver ? Par la rampe principale du centre de cardio pneumologie ou par l’entrée de derrière ? » Vendredi 13 janvier 2023 vers 16 h 30 au CHU de Rennes. Ils sont une cinquantaine de blouses blanches décidées à faire passer un message au ministre de la Santé François Braun attendu sur place. Des chefs de service, des infirmiers, des aides-soignants, des internes et des étudiants de médecine. Il y a aussi des membres du collectif interhospitalier (CIH) et des syndicalistes de Force ouvrière.

Des policiers sont sur place pour assurer la sécurité du ministre et éviter tout débordement. Ils empêchent notamment les manifestants de se mettre devant la porte principale du centre cardio-pneumo. « On voulait offrir une haie de déshonneur à notre ministre pour marquer les conditions très difficiles dans lesquelles on travaille », commente une infirmière. Changement de programme. Ils abandonnent l’entrée pour rejoindre la route qui longe le CHU, c’est par là que doit arriver le ministre.

« Des actes, pas que des paroles »

« On a envie de lui dire et de lui redire ce que l’on a déjà dit à ses prédécesseurs, précise la professeure Cécile Vigneau, chef du service de néphrologie, qu’on a besoin d’un vrai plan avec des actes et pas juste des paroles. Il faut absolument remettre des moyens humains dans toutes les strates de l’hôpital. Et l’un des moyens est d’empêcher les soignants de partir et d’améliorer nos conditions de travail. »

Étudiante en quatrième année de médecine, Coralie se pose aussi des questions. « Toute la journée, ce sont des passionnés qui répondent à l’urgence au quotidien et là, clairement, l’État ne répond pas à l’urgence de sauver l’hôpital public. »

Une cinquantaine de blouses blanches ont offert au ministre de la Santé une haie de déshonneur à son arrivée au CHU de Rennes. | OUEST-FRANCE

Il n’est pas tout à fait 17 h, le cortège officiel arrive. Une heure avant, le ministre se trouvait à l’École des hautes études de santé publique (EHESP) de Rennes pour échanger avec les futurs dirigeants d’hôpitaux et autres structures médico-sociales. « Une critique d’art du XVIIIe siècle avait écrit, en France, que le premier jour est pour l’engouement, le second pour la critique et le troisième pour l’indifférence, a dit en préambule François Braun. Alors, la première chose que je vous souhaite en début d’année, c’est de faire mentir ce trait d’esprit. Je ne peux que vous souhaiter que toute votre carrière porte la marque du premier jour. » L’ancien urgentiste, aujourd’hui ministre, se veut optimiste, croit en des jours meilleurs.

« Je veux aussi prendre soin des soignants »

Retour devant le CHU. Les blouses blanches sont alignées le long de la route. Quand le véhicule du ministre passe devant eux, ils et elles lui tournent le dos les uns après les autres. Pas de cris, pas de slogans. Interrogé un peu plus tard sur cette « haie de déshonneur », François Braun dit « comprendre la fatigue, la colère et la perte de sens des soignants. Mais ma porte ne sera jamais fermée pour les écouter. »

Dans l’amphithéâtre du centre cardio-pulmonaire, il se fera présenter, pendant une heure, des parcours de formation par des étudiants. D’infirmiers, de sages-femmes, d’aides soignants, de manipulateurs radio. « L’un de nos problèmes, c’est aussi de trouver des logements dans les villes où l’on fait nos stages », lui soumet un étudiant. « Nous n’avons pas tous les moyens de nous les payer ». Le ministre de la Santé opine de la tête. « Il faut que l’on trouve une solution. »

Avant de monter dans le train pour Paris, il prend le temps, dans le hall du CHU, d’échanger avec des médecins, cadres et infirmiers qui l’interpellent à la volée sur les difficultés de l’hôpital public et la prise en charge des patients. « C’est une évidence que l’on doit prendre soin des patients. Mais moi je veux aussi prendre soin des soignants, de leur qualité de vie, des possibilités d’évoluer dans sa profession, de ne pas avoir du personnel qui est balancé d’un côté à l’autre en fonction des besoins. » Regard dubitatif d’un médecin : « A quand les actes ? »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/reportage-le-ministre-de-la-sante-face-au-blues-des-soignants-du-chu-de-rennes-cac11d42-936e-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Ouest-France

RENCONTRE. Qui est Madeleine Louarn, la présidente du Fonds régional d’art contemporain Bretagne ?

Publié le Sarah HUMBERT

Madeleine Louarn, metteuse en scène qui a été directrice du théâtre L’Entresort à Morlaix (Finistère), et fondatrice de la troupe Catalyse, est désormais présidente du Frac Bretagne (Fonds régional d’art contemporain). Du théâtre à l’art contemporain, retour sur son parcours et ses nouvelles missions.

À 65 ans, Madeleine Louarn, metteuse en scène, est désormais la présidente du Fonds régional d’art contemporain en Bretagne, pour trois ans.

À 65 ans, Madeleine Louarn, metteuse en scène, est désormais la présidente du Fonds régional d’art contemporain en Bretagne, pour trois ans. | JULIEN PREBEL

C’est un nouveau chapitre professionnel qui va s’écrire et se dessiner, pour Madeleine Louarn.

Elle qui a participé à la création, en 1994, à Morlaix (Finistère), de l’atelier Catalyse, pour faire du théâtre avec des personnes en situation de handicap, a été nommée le 5 janvier 2023 présidente du Frac (Fonds régional d’art contemporain).

Pendant 8 ans, elle travaille aux Genêts d’Or

À 65 ans, Madeleine Louarn a tracé elle-même son chemin, en empruntant des voies où on ne l’attendait pas. « À 21 ans, j’ai commencé à travailler en tant qu’éducatrice spécialisée pour les Genêts d’Or, une association qui s’engage pour la prise en charge et l’accompagnement des personnes en situation de handicap à Morlaix, pour l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail), qui avait un autre nom à ce moment-là », raconte-t-elle.

Là-bas, « une nouvelle équipe de responsables venait d’arriver », et souhaite mettre en place des ateliers. Danse, ou peinture par exemple, mais aussi, théâtre. C’est là que, pour la première fois, Madeleine Louarn foule la scène et endosse son costume de metteuse en scène, alors qu’elle ne connaissait pas ce milieu. « Quand on ne sait rien, on sait qu’on doit tout apprendre », dit-elle.

Cette « découverte », elle l’a faite aux côtés des hommes et femmes handicapés, dont elle partage le quotidien. « À 29 ans, je quitte les Genêts d’Or et je rejoins une compagnie à Rennes. Je deviens intermittente du spectacle, plutôt comme actrice et comédienne », retrace-t-elle. Madeleine Louarn y reste « cinq ou six ans », tout en continuant d’animer un atelier de théâtre amateur avec les Genêts d’Or.

« J’y suis allée un pas après l’autre »

Un jour, l’une de leur pièce a eu « plus d’écho que les autres ». Alors, les projets s’enchaînent, le groupe amateur devient la troupe Catalyse, avec le théâtre de l’Entresort, dont Madeleine Louarn a été directrice pendant de nombreuses années. « Je n’avais pas vraiment de plan, se souvient-elle. J’y suis allée un pas après l’autre, les choses se sont enchaînées ». Depuis, le théâtre de L’Entresort est devenu le premier centre national pour la création adaptée.

À lire aussi : Madeleine Louarn, une présidente iconoclaste pour le Fonds régional d’art contemporain, en Bretagne

Avec sa nomination à la présidence du Frac, Madeleine Louarn se tourne vers « un nouveau terrain d’aventure, avec beaucoup de choses à découvrir » dans le monde de l’art contemporain. Elle ajoute : « Je pense que mon parcours correspond bien au souhait d’ouverture et de transversalité que veut renvoyer le Frac aujourd’hui. Mon rôle sera de faire le lien entre les différents acteurs de la structure ».

Théâtre, peinture, sculpture… avec Madeleine Louarn, tous les chemins mènent à l’art.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/rencontre-qui-est-madeleine-louarn-la-presidente-du-fonds-regional-d-art-contemporain-bretagne-4bc5223e-919f-11ed-8422-8c5ee4e04114

 

Ouest-France

Maison de Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves : les associations répondent au maire

Publié le

Dans un communiqué, vendredi 13 janvier 2023, trois associations de défense de l’environnement ont répondu au maire de Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), au sujet de la maison de Saint-Efflam. La cour d’appel de Rennes a ordonné, en décembre 2022, sa démolition.

Au sujet de la maison de Saint-Efflam, les associations de défense de l’environnement répondent au maire de Plestin-les-Grèves, après ses propos en soutien aux propriétaires des lieux.

Au sujet de la maison de Saint-Efflam, les associations de défense de l’environnement répondent au maire de Plestin-les-Grèves, après ses propos en soutien aux propriétaires des lieux. |  ARCHIVES / OUEST FRANCE

Lors de ses vœux, le maire de Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor) avait une nouvelle fois affirmé son soutien aux propriétaires de la maison de Saint-Efflam, une résidence secondaire dans sa commune. Située trop près du littoral, cette dernière est visée par une décision de la cour d’appel de Rennes, en date du 6 décembre 2022, ordonnant sa démolition ou son démontage, « et la remise en état du site tel qu’il existait avant les travaux de construction ».

L’édile, Christian Jeffroy, lors de ses vœux, a déclaré : « L’annulation du permis de construire ne signifie nullement la nécessité de destruction des biens. Celle-ci est donc très loin d’être systématique. » Avant de lancer un appel aux associations pour trouver une solution, en concertation avec les propriétaires de la maison de Saint-Efflam.

« Aucun arrangement entre les parties »

Le discours de l’édile a suscité l’indignation des trois associations qui ont porté l’affaire en justice : Plestin Environnement, Sauvegarde du Trégor et Fapel 22. Dans un communiqué, elles dénoncent : « Comment Christian Jeffroy peut-il ignorer que l’arrêt de la cour d’appel de Rennes […] s’impose à tous et ne peut faire l’objet d’aucun arrangement ou “marchandage” entre les parties pour en éviter l’exécution ? »

Les trois familles copropriétaires de la maison ont un an pour se conformer à la décision de justice, rendue en décembre, faute de quoi elles devront s’acquitter d’une amende de « 2 000 € par mois de retard […] pendant un délai de huit mois ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/maison-de-saint-efflam-a-plestin-les-greves-les-associations-repondent-au-maire-e348b456-9355-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Ouest-France

Brittany Ferries veut mener son « combat contre le dumping et le transport à bas coûts »

Publié le

Après un début d’année à bord du Pont-Aven pour célébrer les 50 ans de la première traversée vers l’Angleterre, le président de la compagnie Brittany Ferries a prononcé ses vœux au Kérisnel, à Saint-Pol-de-Léon (Finistère), jeudi 12 janvier 2023. Avec les paysans, les marins, les sédentaires.

Jean-Marc Roué, le président de la compagnie, a donné la parole à quelques invités représentant les partenaires de Brittany Ferries. Le député Didier Le Gac (1er à gauche) était porteur de bonnes nouvelles pour les marins.

Jean-Marc Roué, le président de la compagnie, a donné la parole à quelques invités représentant les partenaires de Brittany Ferries. Le député Didier Le Gac (1er à gauche) était porteur de bonnes nouvelles pour les marins. | OUEST-FRANCE

La mémoire d’Alix Gourvennec, les conséquences du Brexit et de la crise sanitaire, les résultats 2022 qui sont au mieux, la lutte contre le dumping social (pratique qui vise à diminuer les droits sociaux des employés pour augmenter la compétitivité des entreprises), un espoir en l’avenir grâce au dernier virage réussi… Le président de la compagnie Brittany Ferries, Jean-Marc Roué, a présenté ses vœux, jeudi 12 janvier 2023, à l’espace des congrès de Kérisnel, à Saint-Pol-de-Léon (Finistère).

L’année 2022 a été historique, car elle marque les 50 ans de la première traversée vers l’Angleterre, le 2 janvier 1973.

À lire aussi : Le ferry européen menacé par le « dumping social »

Une compagnie dynamique

Avec 2 250 salariés, dont 1 450 marins français, Brittany Ferries est le premier employeur de marins français. L’arrivée de nouveaux navires, envisagée dès 2017 est une réalité. La renaissance est constatée, la croissance aussi, quatorze lignes sont ouvertes. Une page est tournée et un nouveau livre s’ouvre désormais.

Dans la lignée d’Alexis Gourvennec, pour qui il n’y avait pas de questions, mais des réponses​, Jean-Marc Roué a montré sa volonté de porter les couleurs de l’armement au plus haut. Aujourd’hui, la reconnaissance de la compagnie est établie en France et en Europe. Elle est la fierté des paysans, des marins, des sédentaires qui l’ont faite et de ceux qui y travaillent.

Vers une nouvelle loi pour réglementer l’emploi des marins ?

Le président a aussi martelé son combat contre le dumping social et le transport à bas coûts ». Une cause qui demeure une ligne de conduite en tant qu’armateur français. À ce sujet, Didier le Gac, député de la 3e circonscription du Finistère, est venu à Saint-Pol-de-Léon, avec des nouvelles rassurantes. Une loi de police est en cours d’écriture pour réglementer l’emploi des marins afin qu’elle soit incluse dans les conventions du transport maritime. L’invité politique a aussi précisé que, du côté du Royaume-Uni, une même réflexion est en cours, dans le même sens. Ce serait historique qu’après le Brexit, les pays soient en accord sur le même point.

Les droits des marins préservés

Enfin, l’élu politique a aussi été rassurant, dans le cadre de la réforme de la retraite en cours d’élaboration. Les marins dépendant du régime de l’Enim (Établissement public administratif), ne sont pas visés par la réforme. Leurs droits seront préservés.

Cependant, Jean-Marc Roué a demandé un rendez-vous avec Didier Le Gac pour éclaircir les cas des polys pensionnés qui font la fierté de Brittany Ferries ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-pol-de-leon-29250/saint-pol-brittany-ferries-veut-mener-son-combat-contre-le-dumping-et-le-transport-a-bas-couts-28150eec-932c-11ed-a71d-5b97a30b6214

 

Ouest-France

Morlaix. Un chèque de 10 000 € pour aider l’accueil inconditionnel envers « tous les sans-abri »

Publié le 13/01/2023 à 17h00

Vendredi 6 janvier 2023, la fondation du Grand Orient de France, a remis un chèque de 10 000 € à l’association 100 pour 1 toit à Morlaix (Finistère). Un soutien précieux qui va permettre d’accompagner deux familles à Plouigneau, notamment.

Michel Brochard, de la fondation du Grand Orient de France et Alain Simon, conseiller délégué à Plouigneau (Finistère), avec les bénévoles de l’association 100 pour 1 toit Morlaix co.

Michel Brochard, de la fondation du Grand Orient de France et Alain Simon, conseiller délégué à Plouigneau (Finistère), avec les bénévoles de l’association 100 pour 1 toit Morlaix co. | OUEST-FRANCE

« Venir en aide aux réfugiés en leur offrant un toit, je trouve le principe fondamental, tant il y a des besoins », souligne Michel Brochard, vice-président de la fondation du Grand Orient de France, vendredi 6 janvier 2023 lors de la remise d’un chèque de 10 000 € à l’association 100 pour 1 toit Morlaix co.

« Une aide bienvenue, cette somme va servir à accompagner deux nouvelles familles hébergées à Plouigneau et soutenues par un réseau très actif de bénévoles », annonce Geneviève Maout, bénévole de l’association.

Un accueil inconditionnel

L’association, qui existe depuis presque deux ans à Morlaix et une petite dizaine d’années en France, mène un travail souterrain, mais concret et efficace : trouver des logements pour les personnes qui n’ont pas de logement. « Pour tous les sans-abri », insistent les bénévoles. « C’est-à-dire les migrants, comme les autres. »

Et surtout sans faire de distinction entre ceux qui sont en situation régulière ou non. C’est ce qu’on appelle de l’accueil inconditionnel. « Ce qui nous préoccupe, c’est la situation humaine de ces gens, pas leur situation administrative, même si on les aide aussi sur ce plan-là. »

Ils aident deux familles du secteur

Depuis 2021, l’association accompagne une famille de quatre personnes à Plougasnou. « Une famille bien intégrée, les deux enfants sont scolarisés au collège. » Elle encadre aussi une jeune femme et sa petite fille qui sont hébergées à Morlaix, ainsi qu’une autre jeune femme, « toutes deux sont scolarisées au lycée Tristan-Corbière ». Depuis, une autre famille est arrivée à Plouigneau.

Les mettre en sécurité, et éviter qu’ils ne se retrouvent en situation de précarité, tel est l’objectif de l’association, toujours confrontée au manque de logements disponibles. Elle lance par ailleurs un appel aux donateurs. Geneviève Maout rappelle la philosophie basée sur le don : « Le principe est de trouver cent personnes qui s’engagent à verser au moins cinq euros par mois, au moins pendant un an. Ce qui nous permet de régler douze mois de loyer. »

L’engagement sur la durée est « important, car il permet de se projeter dans l’avenir. »

Contact : 100pour1toitmorlaixco@laposte.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-cheque-de-10-000-pour-aider-l-accueil-inconditionnel-envers-tous-les-sans-abri-bdb86046-919e-11ed-88a3-d2d9b5cf9476

 

Ouest-France

Accès à l’eau dans les monts d’Arrée. « L’État aura une réponse forte aux volontés des communes »

Publié le Carole TYMEN

À l’occasion de l’inauguration de l’espace France services de Brasparts (Finistère), mercredi 11 janvier 2023, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, a eu un mot pour l’accès à l’eau potable dans les monts d’Arrée.

Le réservoir Saint-Michel (lac artificiel), au cœur des monts d’Arrée. Thierry Creux/Archives Ouest-France

Le réservoir Saint-Michel (lac artificiel), au cœur des monts d’Arrée. Thierry Creux/Archives Ouest-France | OUEST FRANCE ARCHIVES

À l’occasion de l’inauguration de l’espace France services de Brasparts (Finistère), mercredi 11 janvier 2023, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, a eu un mot pour l’accès à l’eau potable dans les monts d’Arrée. « On a tiré les enseignements de 2022 et il nous faudra mieux sécuriser cet accès. Un travail long pour changer de braquet. »

Un transfert retardé et difficile

Et de s’adresser au président de Monts d’Arrée communauté, Jean-François Dumonteil, présent. « Vous n’avez pas réussi à faire passer à la compétence des communes à la communauté de communes au 1er janvier 2024 et je le regrette, mais ce sera pour l’année suivante. »

Lire aussi : Frappé par la sécheresse, ce village breton a vécu cinq mois sans eau potable au robinet

Lire aussi : Après la crise, travaux, transfert de compétence et inévitable hausse des prix

Après un non, en 2019, pour un transfert des compétences eau et assainissement en 2020, les élus de cette intercommunalité de douze communes et de 7 632 habitants ont décidé, en novembre 2022, un transfert des compétences au 1er janvier 2025.

3,5 millions d’euros pour les monts d’Arrée

Avant cette date, c’était « trop juste » a argumenté le maire de Lopérec depuis 1983, Jean-Yves Crenn, lors de son conseil municipal de décembre. Il a fait reporter la prise de décision à la séance de février 2023. Les communes ont trois mois pour se prononcer, faute de quoi elles sont déclarées d’accord.

Mais le transfert sera bien pour 2025. Les élus du conseil communautaire ont voté, en septembre 2022, le recrutement d’un ingénieur pour gérer les aspects techniques, administratifs et budgétaires. La pour une prise de poste est prévue en 2023.

Lire aussi : La question de l’eau préoccupe le conseil municipal de Brasparts

Lire aussi : Saint-Rivoal. L’eau, un enjeu crucial pour la commune

Lire aussi : Botmeur. La commune sera reliée au réseau d’eau de La Feuillée

Passé ce petit appel du pied, le préfet s’est réjoui des dossiers déposés par neuf des douze communes de l’intercommunalité en vue d’obtenir un soutien financier pour leurs programmes respectifs de travaux sur leurs réseaux d’eau.

« Il y aura des taux significatifs de subvention et une réponse forte de la part de l’État, a détaillé le préfet. 3,5 millions d’euros pour les monts d’Arrée, mais ce sera une démarche pluriannuelle. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brasparts-29190/acces-a-l-eau-dans-les-monts-d-arree-l-etat-aura-une-reponse-forte-aux-volontes-des-communes-3207e49e-9325-11ed-a8c1-88153e21c5d2

 

Ouest-France

Plougasnou. L’Amicale des boules plombées a élu son bureau

Patricia Giguel, 3e à droite, est la nouvelle présidente de l’Amicale des boules plombées.

Patricia Giguel, 3e à droite, est la nouvelle présidente de l’Amicale des boules plombées. | OUEST-FRANCE

L’assemblée générale de l’Amicale plougasniste des boules plombées, qui comptait 61 adhérents en 2022, s’est tenue dimanche.

Les activités de l’amicale seront reconduites pour 2023 : initiations estivales des mercredis matin et découverte du jeu de la cocarde les vendredis soir, initiations scolaires, concours, Journées du patrimoine, Forum des associations, Les mardis de Plougasnou et vide-greniers. Des travaux de réfection, pris en charge financièrement par l’amicale seront effectués sur les allées de Primel, au printemps, afin de pérenniser les espaces de jeu.

Le conseil d’administration a été élu : Patricia Giguel, présidente ; Françoise Prigent, vice-présidente ; Dominique Vigreux, secrétaire ; Agnès Meyer, secrétaire adjointe ; Daniel Giguel, trésorier ; Denis Giguel, trésorier adjoint ; et Jean Flamanc devient président d’honneur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/lamicale-des-boules-plombees-a-elu-son-bureau-9fc4bf42-0c18-4526-9ea2-f9d3a404dcec

 

Ouest-France

Dans le Trégor, le festival Courtoujours revient à son format normal

Publié le Renée-Laure EUZEN.

Dans le Trégor (Côtes-d’Armor), le festival dédié au court-métrage revient dans son format classique d’avant Covid. Rendez-vous du 18 au 22 janvier 2023.

Les réalisatrices du film « Les liaisons foireuses » seront présentes à Lannion le 21 janvier 2023.

Les réalisatrices du film « Les liaisons foireuses » seront présentes à Lannion le 21 janvier 2023. | DR

Le festival trégorrois Courtoujours, dédié au court-métrage, revient à sa forme habituelle. Pour le plus grand plaisir de l’association I Somnanbuli, qui l’organise. On est vraiment content de pouvoir proposer au public un moment convivial à l’entracte de la soirée au Carré magique de Lannion​, sourit Émilie Buard, sa présidente.

Cette soirée, organisée le 21 janvier, à 19 h 30 (ouverture des portes à 19 h), permettra en effet au public de suivre une projection de trois heures, ponctuée d’un intermède gourmand au profit du collectif pour les sans-papiers. On les soutient depuis le début du festival.Les spectateurs pourront également voir le film amateur lauréat du concours organisé sur le thème Enlève ta main pour voir. Ils seront également appelés à voter pour leur film préféré de la soirée.

L’accessibilité, valeur forte

Mais les amoureux de ce genre de format cinématographique pourront aussi se rendre aux autres projections organisées le mercredi 18 janvier, à 20 h, à la salle des fêtes de La Roche-Derrien, à La Roche-Jaudy, ou le vendredi 20 janvier, à 20 h, à la salle des fêtes de Plouaret. On propose ces rendez-vous au cœur de l’hiver en semaine, et on a de plus en plus de monde. Chaque soirée propose un programme original. Il n’y a pas deux soirées identiques !

À regarder des courts-métrages de 1 à 30 minutes, avec des thèmes forts. Ce sont des sujets de société, parfois lourds, mais traités avec légèreté. En tout cas, des films qui ont du sens. Les enfants ne sont pas oubliés puisqu’une matinée leur est dédiée au cinéma Les Baladins de Lannion, le dimanche 22, à 10 h 30.

Le jeudi 19 janvier, à 19 h 30, le café Théodore, à Trédrez-Locquémeau, accueillera une soirée de projection suivie d’un quiz musical avec le groupe Silent West ainsi que la soirée ciné-impro en clôture du festival le dimanche 22 janvier, à 18 h 30.

L’ensemble des courts-métrages est accessible aux personnes sourdes et malentendantes.

Du mercredi 18 au dimanche 22 janvier 2023, festival Courtoujours à La Roche-Jaudy, Plouaret, Lannion et Trédrez-Locquémeau. Tarifs : de 3 à 6 €. Infos sur la page Facebook du festival.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/dans-le-tregor-le-festival-courtoujours-revient-a-son-format-normal-045853a4-9298-11ed-9c72-b4529e396535

 

Ouest-France

« C’est l’effondrement d’un système » : aux urgences de Brest, le personnel raconte sa souffrance

Publié le Delphine VAN HAUWAERT

Débrayages à répétition, signalement au procureur… Depuis la fin d’année 2022, la situation est tendue dans les hôpitaux du nord Finistère. Syndicats et personnels réclament des moyens supplémentaires pour faire face à l’afflux de patients aux urgences.

À l’appel de la CGT, une partie du personnel des urgences a débrayé, jeudi 12 janvier 2023, de 14 h à 15 h.

À l’appel de la CGT, une partie du personnel des urgences a débrayé, jeudi 12 janvier 2023, de 14 h à 15 h. | OUEST-FRANCE

« Après de multiples alertes auprès de la direction (*), de l’Agence régionale de santé (ARS) et même du procureur de la République, on est un peu arrivés au bout du bout », soupire Thomas Bourhis, secrétaire général CGT du CHRU Brest-Carhaix.

La situation est tendue depuis plusieurs semaines, dans les hôpitaux du nord du département. « On ne cesse de dénoncer le fonctionnement dégradé des urgences, avec des temps d’attente qui augmentent de manière exponentielle et des soignants épuisés », résume Thomas Bourhis, qui rappelle avoir déposé, avec les syndicats CGT des établissements de Brest-Carhaix, Landerneau et Morlaix, un signalement pour mise en danger de la vie d’autrui auprès du procureur de la République à Brest (Finistère).

Lire aussi : Les urgences de Landerneau fermées la nuit entre Noël et Nouvel an

48 heures dans la « salle d’attente allongée »

Lors dun nouveau débrayage, à Brest, de 14 h à 15 h, jeudi 12 janvier 2023, le syndicat a souhaité donner la parole aux premiers concernés, le personnel des

Une partie du personnel des urgences a pris la parole face à la CGT et à la presse, mais sous couvert d’anonymat. | OUEST-FRANCE

Beaucoup dénoncent les dérives de la « salle d’attente allongée », censée fonctionner uniquement en journée, avec un binôme infirmier-aide soignant en surveillance et pour pratiquer les soins. « Mais ces derniers temps, c’est du 24 heures/24, au point que le ménage n’a pas pu y être fait pendant une semaine entière. »

Là, « 22 à 25 brancards » permettent d’accueillir autant de personnes, « du patient en attente d’une opération au genou à la personne en gériatrie, souffrant d’escarres et sous perfusion ». Certains y restent « jusqu’à 48 heures, sans autre intimité qu’un paravent, et sans accès à des sanitaires ou point d’eau ». D’autres y décèdent – comme cela aurait pu se produire ailleurs dans l’hôpital – « mais cette fois-ci dans des conditions non décentes », déplorent ces soignants.

La solution idoine serait bien sûr « des places en hospitalisation et soins de suite, reprend Thomas Bourhis, mais à défaut, au moins un binôme en service 24 heures/ 24 », au lieu de, souvent, une personne seule la nuit.

« La génération Y ne restera pas »

À la demande de l’ARS, tous les établissements de santé publics et privés du Nord-Finistère ont actionné le plan blanc juste avant Noël, afin de faire face à la triple épidémie de grippe, de Covid-19 et de la bronchiolite.

Outre une solidarité inter-établissements et le recours à des professionnels de santé à la retraite, des membres de la protection civile ont aussi été sollicités. « On en est arrivé à faire venir des bénévoles dans l’hôpital public, raille Thomas Bourhis, dénonçant l’effondrement d’un système ». « Il est en train de mourir par épuisement », abonde un soignant.

Comme ses collègues, ce dernier dit ne plus supporter d’être rappelé sur ses jours de repos. « Je rêve simplement d’avoir une vie de famille. »

Outre l’ouverture de lits, le recrutement de personnel est logiquement demandé par tous. Mais selon le syndicat, l’hôpital souffre désormais d’un manque d’attractivité de nature à décourager les plus motivés. « Ceux de la génération Y, les 25-30 ans, font deux ou trois ans puis ils arrêtent », remarque une infirmière, quand le secrétaire général de la CGT évoque « ces médecins urgentistes qui nous disent : “Je vais m’en aller, je n’ai pas signé pour ça” ».

(*) Contactée, la direction du CHRU indique qu’elle s’exprimera « la semaine prochaine » sur le sujet des urgences.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/c-est-l-effondrement-d-un-systeme-aux-urgences-de-brest-le-personnel-raconte-sa-souffrance-dd5ed8a2-928a-11ed-9c72-b4529e396535

 

Ouest-France

Près de Saint-Nazaire, RFS, dernière usine française de production d’antennes, va fermer

Publié le

RFS, filiale de Nokia, située à Trignac, près de Saint-Nazaire, produit 63 000 antennes paraboliques par an. 140 salariés perdent leur emploi, 25 rejoignent le site Amphenol de Lannion.

RFS, dernière usine française d’antennes paraboliques, ferme ses portes près de Saint-Nazaire. La technologie sera désormais vendue par les États-Unis et la Chine.

RFS, dernière usine française d’antennes paraboliques, ferme ses portes près de Saint-Nazaire. La technologie sera désormais vendue par les États-Unis et la Chine. | OUEST-FRANCE

« À 58 ans, c’est le coup de massue, comment retrouver du travail ? s’exaspère Patrick. J’en veux beaucoup à Nokia. » Ce jeudi 12 janvier, le ton oscille entre la colère et la résignation devant l’usine RFS (Radio frequency systems) de Trignac, près de Saint-Nazaire. Le groupe finlandais fermera début mai sa filiale RFS France. 165 emplois sont supprimés. Seules 25 personnes, présentes sur le site de Lannion, sont reprises par le groupe américain Amphenol. « C’était la dernière usine française à maîtriser cette technologie, la seule d’Europe, se désole Yann Bily, délégué syndical CGT. On parle de réindustrialisation mais ce marché va aller aux Américains de CommScope et aux Chinois qui arrivent sur le marché. »

L’unique repreneur, une holding d’investissement a jeté l’éponge la semaine dernière.

RFS, dernière usine française d’antennes paraboliques, ferme ses portes près de Saint-Nazaire. La technologie sera désormais vendue par les États-Unis et la Chine. | OUEST-FRANCE

Ces antennes complexes pour la téléphonie mobile acheminent par faisceau hertzien, les millions de données numériques qui circulent entre les tours de communication. Elles sont présentes le long des routes, les châteaux d’eau ou le toit des immeubles. Elles permettent d’amener du réseau dans les zones non urbaines voire désertiques. RFS en produisait 63 000 par an pour des opérateurs téléphoniques comme Erikson, Orange ou Nokia.

« Le marché est concurrentiel et les difficultés économiques sont récurrentes, » justifie la direction qui restera laconique jusqu’à l’ouverture des négociations ce vendredi 13 janvier. Les salariés pointent plutôt une mauvaise gestion par le groupe et un déséquilibre entre cols blancs et cols bleus. Reste l’avenir des salariés. « On est confiant sur les négociations, admet la CGT. Mais ça fait mal au cœur de voir disparaître tout ce savoir-faire. »

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/telecom-rfs-derniere-usine-francaise-de-production-d-antennes-va-fermer-43bc887c-9265-11ed-ab73-c9410301d337

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
12 janvier 2023

Vu comme ça...

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/vu-comme-ca.html

 

Ouest-France

L’État dit « oui » aux demandes des boulangers et pâtissiers du Finistère

Publié le Carole TYMEN

Soumis à des coûts énergétiques en très forte hausse, les boulangers et pâtissiers du Finistère peinent à joindre les deux bouts. La fédération a rencontré le préfet vendredi 6 janvier 2023. Ils demandaient, entre autres, des permanences dans des lieux physiques où ils pourraient recevoir conseils et aides en vue de faire face. Le représentant de l’État leur répond par l’affirmative mercredi 11 janvier 2023.

Soumis à des coûts énergétiques en très forte hausse, les boulangers et pâtissiers du Finistère galèrent à joindre les deux bouts. La fédération a rencontré le préfet vendredi 6 janvier 2023. Ils demandent, entre autres, des permanences où ils pourraient recevoir conseils et aides.

Soumis à des coûts énergétiques en très forte hausse, les boulangers et pâtissiers du Finistère galèrent à joindre les deux bouts. La fédération a rencontré le préfet vendredi 6 janvier 2023. Ils demandent, entre autres, des permanences où ils pourraient recevoir conseils et aides. | REUTERS/ERIC GAILLARD

« Le boulanger du village, c’est le lien social. C’est l’essentiel. Si nous devons compenser la hausse des prix de l’énergie, nous souhaitons que les professionnels aient une accessibilité et une compréhension fine de leur facture. »

Huit lieux de permanence

Au détour de l’inauguration d’un espace « France services » à Brasparts, mercredi 11 janvier 2023, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, a précisé le dispositif d’accompagnement aux très petites entreprises (TPE), les boulangers en tête, qui seraient en difficulté en lien avec la hausse très forte des coûts de l’énergie.

Agents formés

À la demande des représentants de la profession, huit communes vont accueillir des permanences où les dirigeants de TPE pourront venir y trouver aides et conseils pour limiter les effets de cette évolution. Elles seront tenues dans les communes de Brest, Lesneven, Morlaix, Châteaulin, Carhaix, Quimper, Pont-l’Abbé et Quimperlé. Le calendrier précis des permanences devrait être détaillé ce vendredi.

Pour orienter au mieux les entrepreneurs dans le dédale d’aides directes, de subventions ou de dossiers à déposer auprès des fournisseurs, des agents des espaces « France services », des Finances publiques ou des représentants de la Chambre des métiers et de l’artisanat du Finistère, seront « spécialement formés ».

Sobriété énergétique

Fidèle à son principe du « en même temps », l’État met aussi les moyens humains pour aider les artisans à revoir leurs consommations. « Aujourd’hui, il faut aussi voir si les besoins en énergies ne peuvent pas être modifiés, souligne Éric Gaucher, directeur de l’unité départementale de la direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du logement (Dreal). Nous sommes dans une démarche de sobriété énergétique. »

Si l’objectif est une baisse de 10 % des consommations énergétiques, « on est entre 5-6 % de moins qu’en 2021 à la même période », compare Éric Gaucher.

Fin 2022, un sondage téléphonique d’un jour et demi, réalisé auprès des boulangers et pâtissiers du Finistère, avait mis en avant que « 68 % des interrogés étaient non avertis des aides existantes » et que « 70 % des interrogés se disaient en difficulté », rapporte la présidente de la Chambre des métiers et de l’artisanat du Finistère, Fabienne Lepoittevin.

Un point d’étape sur les aides et le dispositif devrait être fait fin janvier 2023.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/l-etat-dit-oui-aux-demandes-des-boulangers-et-patissiers-du-finistere-1736fc7e-91e8-11ed-8422-8c5ee4e04114

 

Ouest-France

Ils gardent toujours espoir pour la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff et appellent à la mobilisation

Publié le

Le collectif pour la réhabilitation de la ligne Morlaix-Roscoff (Finistère), créé fin 2022, s’est mis au travail pour déterminer les actions à mener pour se faire entendre. Un grand rassemblement est déjà prévu le samedi 21 janvier à Roscoff, pour convaincre de rouvrir la voie ferroviaire, fermée depuis les intempéries de 2018.

Les membres du collectif pour la réhabilitation de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff ont planché sur la manifestation du 21 janvier 2023.

Les membres du collectif pour la réhabilitation de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff ont planché sur la manifestation du 21 janvier 2023. | OUEST-FRANCE

Objectif : manifestation, samedi 21 janvier, à 14 h 30 à Roscoff. Le collectif pour la réhabilitation de la ligne Morlaix-Roscoff, crée en novembre 2022, a tenu une réunion publique de travail à l’espace Mathurin-Méheut, le mardi 10 janvier 2023.

L’idée est de promouvoir et convaincre autour de la réhabilitation de cette voie ferroviaire, fermée et inutilisée depuis les intempéries de juin 2018. Une partie du chemin de fer s’était effondrée en amont après de fortes pluies. Les rails traversant la route ont été enlevés, comme en plusieurs endroits, entre Morlaix et Roscoff.

Une étude à 500 000 €

Ce n’est pas la première action du collectif. Lundi 21 novembre 2022 en fin de matinée, rue Alexis-Gourvennec, près du port en eau profonde de Roscoff, plusieurs personnes s’étaient retrouvées près du passage à niveau inactif, en signe de symbole.

La décision de la SNCF de supprimer ce passage à niveau nous apparaît comme un mauvais signe en cette période où une étude socio-économique sur l’opportunité de réouverture de la ligne Morlaix-Roscoff est relancée »,indiquait ​Ismaël Dupont, élu à Morlaix et chef de file des communistes dans le Finistère. Il est le porte-parole du collectif qui se compose de nombreuses organisations syndicales et politiques, de membres de l’association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix-Saint-Pol-de-Léon-Roscoff (APMR), d’élus et de citoyens engagés.

Après les précédentes études, la nouvelle, d’un montant annoncé de 500 000 €, sera-t-elle déterminante ?

Relocaliser l’économie et déplacements moins polluants

Le collectif ne manque pas d’arguments : L‘ urgence écologique et les crises économiques et sociales nécessitent des changements profonds de notre rapport au monde : relocalisation de l’économie ; nouveaux modes de dépl acement respectueux de la nature ; développement des territoires, de leur attractivité, au service des citoyens. »

Samedi 21 janvier, la mobilisation devrait être totale. Nous escomptons la présence d’élus de la Région pour bien démontrer l’intérêt général. L’évidence du retour au transport ferroviaire, voyageurs et fret, se décline dans le pays de Morlaix. La réhabilitation et le développement de la ligne sont les premiers pas à effectuer pour atteindre cet objectif.

Le collectif entend donner la parole aux acteurs économiques de la circonscription pour exprimer leurs attentes, à l’heure où la facture des transports pèse sur les coûts. Il invite aussi les particuliers à apporter leur soutien. Le samedi 2 mars 2019, la seule APMR avait réuni plus de 200 manifestants pour crier la même volonté.

Samedi 21 janvier 2023, à 14 h 30, manifestation, à Roscoff.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/ils-gardent-toujours-espoir-pour-la-ligne-ferroviaire-morlaix-roscoff-et-appellent-a-la-mobilisation-27763890-9191-11ed-88a3-d2d9b5cf9476?

 

Ouest-France

En Bretagne, la commune de Callac abandonne son projet d’accueil de réfugiés Horizon

Publié le Donovan GOUGEON avec AFP.

L’information est tombée, ce mercredi 11 janvier. Le projet Horizon est abandonné, à Callac, dans les Côtes-d’Armor. La pression était devenue trop forte sur les élus.

Le maire de Callac, Jean-Yves Rolland, ici lors d’une manifestation dans les rues de la commune, entre les pro-projets Horizon et les antis.

Le maire de Callac, Jean-Yves Rolland, ici lors d’une manifestation dans les rues de la commune, entre les pro-projets Horizon et les antis. | ARCHIVES MATTHIEU PATTIER / OUEST-FRANCE

L’information vient de fuiter, ce mercredi 11 janvier 2023. Le projet d’accueil et de prise en charge de réfugiés Horizon, à Callac, objet de tant de débats, est abandonné. « Personnellement, j’étais pour le projet mais ce n’était plus tenable, le conseil municipal allait tomber […] J’ai pris la décision de les entendre, de les écouter », a expliqué le maire à l’AFP.

Une information que Jean-Yves Rolland a confirmée à Ouest-France, mais il n’a pas souhaité en dire davantage, préférant d’abord l’annoncer et en discuter avec ses administrés. Depuis des mois, la situation était devenue intenable à Callac. Deux grosses manifestations ont eu lieu, en septembre et novembre, des tags ont été réalisés sur les bâtiments de la commune et les élus étaient menacés. « J’assume la décision d’arrêter […] À un moment, il faut trancher », ajoute Jean-Yves Rolland.

« C’est dommage qu’on en arrive là »

Le projet Horizon consistait, à l’origine, en l’accueil et la prise en charge de réfugiés, tout en menant des projets de revitalisation dans la commune. « C’est dommage qu’on en arrive là […] C’était un projet humain d’une très grande valeur, sans doute très important pour Callac dans l’avenir. »

Le maire avait l’intention d’en informer ses administrés dans le prochain bulletin municipal, mais l’information a fuité. « L’équipe municipale, décide de mettre fin à sa collaboration avec le Fonds de dotation Merci ! »

Dans un communiqué, le Fonds de dotation dit regretter « la décision prise par le maire et des élus de Callac ». « Le Fonds de dotation Merci dénonce la campagne de désinformation, de groupes et de médias d’extrême-droite visant à diviser la population et à déstabiliser le Conseil municipal. Cette campagne nauséabonde aux relents racistes et antisémites est fondée sur des méthodes de harcèlement et d’intimidation, y compris des menaces de mort, ciblant le maire et plusieurs conseillers municipaux – jusque dans leur vie privée. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/callac-22160/a-callac-le-projet-d-accueil-de-refugies-horizon-est-abandonne-7d020a48-919e-11ed-8422-8c5ee4e04114

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Vœux : de belles réalisations et des projets

Publié le

Le maire Sébastien Marie et son conseil municipal réunis, samedi soir, à la salle polyvalente pour les vœux à la population.

Le maire Sébastien Marie et son conseil municipal réunis, samedi soir, à la salle polyvalente pour les vœux à la population. | OUEST-FRANCE

Samedi soir, à la salle polyvalente, le maire Sébastien Marie a prononcé ses vœux à la population et devant un parterre d’invités bien garni pour cette nouvelle année qui commence.

Lors de son discours, il a rappelé l’inauguration de la revitalisation du centre bourg, le 17 septembre, ainsi que l’ouverture du pôle culturel et associatif dans les locaux de l’ancienne poste.  Les expositions proposées ont attiré quelque 2 000 visiteurs en un an », précise le maire.

Les emplois dans la commune sont au nombre de 240 pour une population de 1 300 habitants.  C’est une richesse de pouvoir travailler près de chez soi », ​déclare le maire.

Les projets à venir

La rénovation du gymnase se poursuivra tout au long de l’année pour une réouverture aux élèves prévue en 2024. Une seconde salle de sport devrait être construite par le Conseil départemental. La charte environnementale élaborée par des élus et des citoyens sera dévoilée en 2023.

Les travaux de la nouvelle station d’épuration doivent démarrer pour une mise en service prévue en 2025.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/vux-de-belles-realisations-et-des-projets-8a90fed7-1bde-4694-87d4-6c69bba2161d

 

Ouest-France

Un chasseur interpellé au volant avec 2,46 g d’alcool par litre de sang

Publié le

Un homme né en 1998 rentrait d’une partie de chasse, dimanche 8 janvier 2023. Alcoolisé et au volant, il a refusé un contrôle des policiers, à Morlaix (Finistère). Finalement, il a été interpellé rue Paul-Sérusier, vers 23 h 40. Il a été contrôlé avec 2,46 g d’alcool par litre de sang.

Un homme rentrait d’une partie de chasse arrosée, le 8 janvier 2023. Il a été interpellé au volant de sa voiture par les policiers de Morlaix. Photo d’illustration.

Un homme rentrait d’une partie de chasse arrosée, le 8 janvier 2023. Il a été interpellé au volant de sa voiture par les policiers de Morlaix. Photo d’illustration. | ARCHIVES MARC ROGER/OUEST-FRANCE

Les faits remontent à dimanche 8 janvier 2023. Une voiture traverse Morlaix, dans le Finistère, avec ses feux de brouillards allumés, alors que ce n’était pas nécessaire. Une équipe de policiers en patrouille tente de le faire remarquer à son conducteur, qui refuse d’obtempérer.

Les forces de l’ordre parviennent cependant à l’interpeller, rue Paul-Sérusier, vers 23 h 40. Dans son véhicule, ils trouvent une arme de chasse et des cartouches. Alcoolisé, il est alors placé en cellule de dégrisement, avant la garde à vue.

Convoqué au tribunal de Morlaix

Son taux d’alcool est mesuré à 2,46 g par litre de sang, ce qui constitue un délit et une suspension immédiate du permis de conduire. L’homme, né en 1998 et domicilié à Plounéour-Ménez, dans les monts d’Arrée, a reconnu les faits, et a relaté être rentré d’une partie de chasse bien arrosée. Le chasseur est convoqué au tribunal de Morlaix, par ordonnance pénale délictuelle, le 4 avril 2023.

https://www.ouest-france.fr/societe/la-chasse/un-chasseur-interpelle-au-volant-avec-2-46-g-d-alcool-par-litre-de-sang-563c8218-9107-11ed-a791-5c454a730193

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. Maison en bois de Saint-Efflam : le maire veut éviter la démolition

Publié le

La cour d’appel de Rennes a ordonné en décembre 2022 la démolition de la maison en bois de Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor). Lors de ses vœux, le maire a affiché son soutien aux propriétaires.

Saisie par les associations Sauvegarde du Trégor, Plestin Environnement et Fapel 2022, la justice a ordonné la démolition de cette résidence secondaire, construire au bord de la mer à Saint-Efflam.

Saisie par les associations Sauvegarde du Trégor, Plestin Environnement et Fapel 2022, la justice a ordonné la démolition de cette résidence secondaire, construire au bord de la mer à Saint-Efflam. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Quel avenir pour la maison en bois de Saint-Efflam, à Plestin-les-Grèves ? La question agite la commune depuis une dizaine d’années, et le feuilleton juridique ayant connu des rebondissements récemment, il n’est pas surprenant que le maire l’ait évoqué lors de sa cérémonie des vœux 2023.

Soulignant que la loi Littoral est une très bonne loi à laquelle il adhère totalement, Christian Jeffroy a rappelé que les permis de construire délivrés aux propriétaires au début des années 2010, à l’époque, en totale conformité avec les documents d’urbanisme, et avec l’avis favorable des services de l’État, ont été annulés. Nous avons, dès lors, modifié ces documents pour les rendre conformes à ces jugements. Les associations qui ont attaqué ces permis ont donc gagné.

Lire aussi : Plestin-les-Grèves. La maison de Saint-Efflam doit être démontée, selon la cour d’appel de Rennes

Démolition ordonnée par la justice

La cour d’appel de Rennes a estimé en décembre dernier que la maison avait bien été bâtie sur une zone non-constructible, et a par conséquent ordonné la démolition ou le démontage de la maison […] et la remise en état du site tel qu’il existait avant les travaux de construction ainsi que le versement de 2 000 euros à chacune des trois associations écologistes qui avaient porté l’affaire en justice : Fapel 22, Sauvegarde du Trégor et Plestin Environnement.

Mais selon l’édile, L’annulation de permis de construire ne signifie nullement la nécessité de destruction des biens. Celle-ci est donc très loin d’être systématique. Nous avons tous à y perdre : les propriétaires, l’ensemble des Plestinais qui pourraient avoir à payer la facture mais aussi et surtout l’enjeu de la défense de l’environnement qui est une cause partagée par tous.» ,

Christian Jeffroy lance un appel aux associations pour chercher, en concertation avec les propriétaires de cette maison secondaire, une solution.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/plestin-les-greves-maison-en-bois-de-saint-efflam-le-maire-veut-eviter-la-demolition-6e11b984-90ea-11ed-a791-5c454a730193

 

Ouest-France

L’offre d’accueil touristique de Plougasnou distinguée

Publié le

Plougasnou rejoint Plouescat, Roscoff et Carantec (Finistère) dans l’excellence touristique en pays de Morlaix. Elle est devenue « Station classée de tourisme ». Une distinction obtenue après de longs mois de travail pour constituer le dossier.

Nathalie Bernard, maire, Maxime Barros, chargé de mission qui a porté le dossier, et Jean-Paul Bellec, élu chargé du tourisme, annoncent le classement de Plougasnou en station de tourisme.

Nathalie Bernard, maire, Maxime Barros, chargé de mission qui a porté le dossier, et Jean-Paul Bellec, élu chargé du tourisme, annoncent le classement de Plougasnou en station de tourisme. | OUEST-FRANCE

Par arrêté préfectoral, Plougasnou (Finistère) est devenue « Station classée de tourisme », une distinction attribuée après deux ans de travail pour constituer le dossier. Elle est une reconnaissance, par les pouvoirs publics, de la qualité de l’offre d’accueil touristique proposée par la commune.

« Le classement apporte la notoriété et la certification de qualité, indique Jean-Paul Bellec, adjoint chargé du tourisme. Il est bénéfique pour l’ensemble des acteurs du tourisme de la commune. »

Un dossier exigeant

« Les critères demandés pour obtenir le label sont nombreux, explique Jean-Paul Bellec. Il y a notamment le nombre et la variété des hébergements, la qualité de l’eau de baignade, le nombre de plages, les commerces, les marchés, les créations et animations culturelles, les offres de pratique sportive, les infrastructures de santé et de communication. »

Parmi les autres critères : le nombre de sanitaires publics ou de poubelles. La commune s’est d’ailleurs engagée, pour obtenir le label, à créer un accès Wifi gratuit.

Il ne suffit pas de cocher les cases, les services de la préfecture demandent des preuves. Maxime Barros, chargé de mission à la commune, a rassemblé pendant un an les éléments nécessaires avec l’office de tourisme. Plusieurs réunions ont eu lieu avant le dépôt du dossier en février 2022.

Le classement est valide pendant douze ans, et il y a environ 480 stations classées tourisme en France.

Ce que le label change

Outre la notoriété, le classement en station de tourisme apporte quelques avantages financiers, comme la dévolution à la commune de l’intégralité des droits de mutation sur les ventes immobilières et la possibilité d’obtenir un surclassement démographique. Il permet également d’augmenter les indemnités des élus, mais la maire et le conseil municipal ont choisi de décliner cette possibilité.

Plougasnou a, par ailleurs, abandonné le label « Pavillon bleu », qui était essentiellement basé sur les mêmes critères mais avait l’inconvénient d’être payant.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-offre-d-accueil-touristique-de-plougasnou-distinguee-8e91b4a0-8b79-11ed-88f4-089e4f8ff0bd

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
10 janvier 2023

Stigmatisé

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/stigmatise.html

Avec des chasseurs à jeun on a moins de risques de se prendre un pruneau ?

 

Ismaël Dupont, membre du Collectif unitaire pour la relance de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff (10/01/2023)

Émission du 10 janvier 2023. Fermée en 2018, suite à un glissement de terrain dû à de fortes pluie, de la ligne Morlaix-Roscoff est depuis lors fermée à la circulation des trains. Alors que la SNCF envisage de faire circuler des trains légers et des navettes rail/route sur des lignes secondaires à l'horizon 2025, aucune décision de l'entreprise publique ou de la Région Bretagne n'est intervenue pour réaliser des investissements nécessaires et envisager un retour des trains sur les 28 km de la ligne Morlaix-Roscoff. Ismaël Dupont, membre du Collectif unitaire pour la relance de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff.

https://www.bretagne5.fr/player?url=/podcasts

 

Ouest-France

Lannion. Soins palliatifs : une équipe de soutien très mobile

Publié le

Ils sont infirmiers, médecin, psychologue à l’hôpital et constituent l’équipe dédiée depuis 2010 à se déplacer auprès des patients, y compris à domicile. De plus en plus sollicitée, elle va se renforcer.

À Lannion, pas de service de soins palliatifs dédié avec des lits d’hospitalisation mais une équipe mobile de soins palliatifs. Voici quelques-uns des visages de cette équipe, emmenée par le Dr Johann Coste, ici aux côtés d’Antoine Connan, cadre infirmier, d’Adeline Lojou, infirmière et Magali Le Flem, secrétaire.

À Lannion, pas de service de soins palliatifs dédié avec des lits d’hospitalisation mais une équipe mobile de soins palliatifs. Voici quelques-uns des visages de cette équipe, emmenée par le Dr Johann Coste, ici aux côtés d’Antoine Connan, cadre infirmier, d’Adeline Lojou, infirmière et Magali Le Flem, secrétaire. | OUEST-FRANCE

Bien que relevant du centre hospitalier de Lannion (Côtes-d’Armor) où ils interviennent le plus souvent, l’exercice les appelle régulièrement hors les murs : dans l’intimité d’une maison, d’une chambre d’Ehpad ou de résidence seniors…

On est là pour intervenir au plus près des patients mais aussi de ceux qui sont en première ligne avec eux face à la maladie, qu’il s’agisse de leurs proches et des soignants​, résume l’équipe mobile de soins de support et palliatifs.

Des maladies graves ou incurables

Les déplacements sont donc le quotidien de cette unité qui joue la carte de la mobilité et de la pluridisciplinarité avec un médecin, des infirmiers, une psychologue. Sans oublier la secrétaire, autre pièce maîtresse de ce dispositif.

Créé en 2010 à Lannion, cet accompagnement à domicile est sollicité par des médecins traitants ou hospitaliers pour un patient, ou bien encore des familles pour un proche. Mais à qui se destine-t-il, précisément ? Certains patients abordent la fin de vie, d’autres sont suivis depuis plusieurs années, répond le Dr Johann Coste. Notre rôle consiste à améliorer la qualité de vie de ces patients atteints de maladies incurables ou très graves, susceptibles d’engager le pronostic vital à court, moyen ou long terme.

Parmi eux, des patients atteints de cancers très évolués ou de maladies neurodégénératives par exemple, avec des symptômes physiques et psychologiques divers​.

Atténuer les douleurs, les tourments…

Autant de situations multiples qui peuvent impliquer une réflexion sur la fin de vie et charrier un flot d’interrogations : quelle prise en charge envisager pour gérer l’inconfort, les douleurs, les tourments ?

L’équipe guidée par le Dr Johann Coste se propose alors de se rendre au chevet du patient et d’apporter un éclairage et un soutien​. L’enjeu étant de rendre la situation des patients la plus confortable possible, en essayant d’atténuer les douleurs, les angoisses…

Primordiale, l’écoute pose les jalons de cet accompagnement très spécifique : Il faut savoir entendre ou faire émerger la volonté profonde du patient, parfois occultée par la peur ou la réaction d’un proche. Cette volonté sera notre boussole, expliquent d’une même voix le Dr Coste, les infirmiers Antoine Connan, Adeline Lojou et Ludivine Lemarchand, la psychologue.

Une très nette hausse des interventions

En l’absence d’un service de soins palliatifs doté de lits d’hospitalisation à Lannion, et peut-être aussi parce que la nature de ce dispositif mobile convainc, les Trégorrois ont de plus en plus recours à l’équipe du Dr Coste à leur domicile. Et sur un terrain d’intervention qui ressemble à peu de chose près au territoire couvert par Lannion-Trégor communauté (la Presqu’Île de Lézardrieux en moins), l’équipe ne chôme pas et fait face à une hausse significative des demandes depuis l’an dernier. Dimensionnée pour 200 patients par an, l’équipe mobile en a suivi 452 l’an dernier !

Une conséquence logique pour cette équipe de mieux en mieux identifiée dans le paysage médical, donc fortement sollicitée, notamment par des médecins généralistes pour leurs patients​.

Si elle s’apprête à se consolider un peu plus avec le renfort imminent d’une infirmière, l’équipe aurait vocation à s’étoffer encore davantage au regard des cancers de plus en plus nombreux, des suivis à domicile… On aimerait également disposer de plus de temps pour former des professionnels de santé à la fin de vie et aborder avec eux notre façon de travailler, évoque l’équipe du Dr Coste qui n’a probablement pas fini d’évoluer…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-soins-palliatifs-une-equipe-de-soutien-tres-mobile-e92d3fa4-904e-11ed-af5c-ce2ec03faf2a

 

Ouest-France

Pour la CGT, la réorganisation des tournées des facteurs de Landivisiau « accentue les inégalités »

Publié le

La Poste expérimente une réorganisation des tournées quotidiennes des facteurs dans 68 bureaux en France. En Finistère, Landivisiau sera concernée à partir de mars 2023. Pour la CGT des Fédération des salariés du secteur des activités postales et de télécommunications, il s’agit là d’une dégradation du service.

À compter de mars 2023, La Poste de Landivisiau va réorganiser la tournée quotidienne des facteurs, comme 67 autres villes tests en France. Une mauvaise nouvelle pour la CGT.

À compter de mars 2023, La Poste de Landivisiau va réorganiser la tournée quotidienne des facteurs, comme 67 autres villes tests en France. Une mauvaise nouvelle pour la CGT. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La Poste expérimente une réorganisation des tournées des facteurs. En Finistère, c’est à Landivisiau que cela va être déployé, à partir de mars 2023. Une mauvaise nouvelle pour la CGT représentant les salariés des activités postales.

« Le choix de déclencher la distribution d’un client à partir de la réception d’un colis et de retenir le courrier jusqu’au jour garanti va permettre, avec l’aide de l’intelligence artificielle, de diviser par deux les points de distribution quotidiennes. Cela veut dire concrètement que le courrier envoyé par les usagers et entreprises est retenu dans les centres courrier et n’est distribué qu’au troisième jour (sauf si le destinataire doit recevoir un colis) », détaille le syndicat.

« Un plan de suppression d’emploi massif »

Une restructuration qui cacherait « un plan de suppression d’emploi massif sans précédent, qui […] va accentuer les inégalités territoriales, peser négativement sur le sentiment d’abandon et le manque de lien social ».

La CGT appelle à « améliorer la situation des salariés en charge d’assurer ces missions de service public ». La Poste a précisé qu’il n’y aurait pas d’impact sur le nombre de tournée ni de facteurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/pour-la-cgt-la-reorganisation-des-tournees-des-facteurs-de-landivisiau-accentue-les-inegalites-3e9b367a-9041-11ed-8732-c929ccc6462c

 

Ouest-France

Après le « choc sans précédent », l’hôpital de Morlaix va augmenter le nombre de lits aux urgences

Publié le

Alors que les urgences de l’hôpital de Morlaix ont connu un pic de tension sans précédent en fin d’année 2022, le directeur, Fabrice Liszak de Maszary, a annoncé renforcer la capacité d’accueil. En 2023, au moins six box seront créés. Le centre hospitalier doit également se préparer à la certification de la haute autorité de santé en fin d’année.

Fabrice Liszak de Maszary, directeur de l’hôpital de Morlaix, a annoncé quelques éclaircies alors que la situation, notamment aux urgences, est sans précédent.

Fabrice Liszak de Maszary, directeur de l’hôpital de Morlaix, a annoncé quelques éclaircies alors que la situation, notamment aux urgences, est sans précédent. | OUEST-FRANCE

« Le choc que nous vivons est sans précédent », a rappelé Fabrice Liszak de Maszary, directeur de l’hôpital de Morlaix, lors de la traditionnelle cérémonie des vœux. Alors que le plan blanc territorial des établissements de santé est toujours actif dans le Nord-Finistère, le directeur a pesé chacun de ses mots, ce lundi 9 janvier 2023. Les urgences ont connu un pic de tension jamais vécu par les équipes, en fin d’année.

Les urgences toussent moins

La faute au contexte épidémiologique combiné de la grippe, du Covid et des bronchiolites et au manque de personnel soignant remplaçant. Mais « la situation s’est calmée, il n’y a plus d’attente : les patients qui arrivent sont tout de suite hospitalisés », a rassuré Fabrice Liszak de Maszary.

Pour éviter de revivre cette situation, il a annoncé des « travaux » au sein du service. Soit la création « d’au moins six box aux urgences, en 2023. Pour cela, on va réaménager les bureaux des médecins qui seront transférés dans une autre zone ».

Des services renforcés

Parmi les autres éclaircies de l’établissement annoncées : l’ouverture de deux lits supplémentaires en cardiologie. Ainsi que le projet de rouvrir le service de soins de suite et de réadaptation, fermé faute de médecins pour le faire fonctionner.

D’autres recrutements ont permis de renforcer des services existants : trois arrivées en pneumologie, deux en gastro-entérologie, et cardiologie, trois en psychiatrie.

L’ORL maintenue malgré les départs de médecins

Des bonnes nouvelles ont été données aussi quant au service ORL. En novembre 2022, deux chirurgiens de cette spécialité ont quitté le CHPM pour des établissements privés. « L’activité est maintenue, grâce à l’arrivée d’un docteur. » 137 soignants ont été stagiairisés, 249 contractuels et 38 titulaires ont été recrutés.

La docteure Catherine Lemoine, lors de la présentation de ses vœux de l’hôpital de Morlaix. | OUEST-FRANCE

Pour assurer ces embauches, le centre hospitalier mise, une fois de plus, sur ses atouts. « Nous pouvons nous féliciter de l’affectation au sein de notre établissement de nombreux internes, ils choisissent de venir à Morlaix », relate la docteure Catherine Lemoine, présidente de la Commission médicale d’établissement. Leurs logements seront rénovés, notamment du côté de la rue du Docteur-Lefebvre.

L’inflation impacte les projets immobiliers

Cela passe par les grands projets immobiliers : le bâtiment de psychiatrie, dont le chantier se poursuit en 2023 pour une ouverture début 2024. Mais aussi celui du pôle médecine-chirurgie-obstétrique, dont les travaux se chiffrent à désormais plus de 90 millions d’euros, inflation oblige. « On doit revoir certaines choses. Le bâtiment tripode pourrait être en partie réhabilité plutôt que détruit, aussi pour des questions écologiques », glisse Fabrice Liszak de Maszary. Et certainement économiques.

Renouveler la certification de la qualité des soins

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix et président du conseil de surveillance de l’hôpital, a réaffirmé son soutien envers la structure de santé. | OUEST-FRANCE

Sur ce dernier point, Jean-Paul Vermot, président du conseil de surveillance et maire de Morlaix a réaffirmé son soutien. « Nos institutions répondront aux manquements de l’État. S’il y a un projet immobilier bloqué faute de financements, nous serons là. »

La fin d’année 2023 sera aussi marquée par la visite d’experts de la haute autorité de santé. Ils vérifieront que le centre hospitalier remplit un certain nombre de critères pour lui octroyer son autorisation de fonctionnement. Son dernier passage remonte à il y a quatre ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/apres-le-choc-sans-precedent-l-hopital-de-morlaix-va-augmenter-le-nombre-de-lits-aux-urgences-f466586e-9040-11ed-8732-c929ccc6462c

 

Ouest-France

Un mur s’effondre sur le chantier de réaménagement du drive d’E.Leclerc de Morlaix et fait un blessé

Publié le

Trois ouvriers travaillaient sur le chantier de réaménagement du drive du E.Leclerc de la Boissière, à Morlaix (Finistère), ce lundi 9 janvier 2023. Vers 13 h 30, un mur récemment construit s’est effondré, causant un blessé de 21 ans. Il a été transporté aux urgences de Morlaix dans un état grave.

Un mur s’est effondré au niveau du chantier situé derrière E. Leclerc Auto, dans la zone de la Boissière, à Morlaix. Un homme qui se trouvait sur le chantier a été gravement blessé.

Un mur s’est effondré au niveau du chantier situé derrière E. Leclerc Auto, dans la zone de la Boissière, à Morlaix. Un homme qui se trouvait sur le chantier a été gravement blessé. | OUEST-FRANCE

Un mur récemment construit à l’arrière du E. Leclerc Auto, dans la zone de la Boissière, à Morlaix (Finistère), s’est effondré, ce lundi 9 janvier 2023, vers 13 h 37. Trois ouvriers travaillaient sur un échafaudage à côté de ce mur, au moment de l’accident.

Quand les secours et pompiers de Morlaix sont arrivés sur place, deux hommes avaient réussi à s’extirper des décombres, seuls. Le dernier restant, un homme de 21 ans, se trouvait dans un état grave. Il a été transporté vers les urgences de l’hôpital de Morlaix.

Un chantier pour le réaménagement du drive

Contactée, la direction du supermarché E. Leclerc n’avait « pas de déclaration à faire pour le moment ». Une équipe de policiers était également sur place. Une enquête est ouverte pour éclaircir les circonstances de cet accident : les trois ouvriers et le chef de chantier vont être entendus par la police.

Selon les premières constatations, les intempéries et le vent fort auraient fragilisé la structure de l’échafaudage. Le ciment situé au pied du mur aurait été rendu friable à cause de la pluie, selon les premiers éléments de l’enquête. La victime hospitalisée souffrirait de fractures.

Un chantier est en cours dans le cadre du réaménagement de la partie drive de l’enseigne. Drive qui existe depuis 2013 au niveau de ce centre Leclerc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-mur-s-effondre-sur-le-chantier-de-reamenagement-du-drive-d-e-leclerc-de-morlaix-et-fait-un-blesse-baffcad6-9033-11ed-8732-c929ccc6462c

 

Ouest-France

Morlaix. Michel Creff, compagnon des Chiffonniers, est décédé

Publié le

C’était l’une des figures phares de l’association de Morlaix (Finistère), depuis plus de vingt-cinq ans. Michel Creff est décédé vendredi 6 janvier 2023, à l’âge de 70 ans. Pour lui rendre un dernier hommage, les Chiffonniers de la joie seront fermés mercredi 11 janvier 2023, au matin.

Michel Creff, compagnon des Chiffonniers de la joie, à Morlaix, vient de disparaître.

Michel Creff, compagnon des Chiffonniers de la joie, à Morlaix, vient de disparaître. | CHIFFONNIERS DE LA JOIE

Michel Creff, gardien de la Ressourcerie des Chiffonniers de la joie depuis plus de 25 ans, est décédé à la suite d’une longue maladie dans la nuit du 6 janvier 2023. Il était âgé de 70 ans.

Ses frères de cœur pleurent sa disparition », souligne Anne Charlotte Wozniak, chargée de communication de l’association. Michel Creff avait consacré sa vie aux Chiffonniers. Son travail s’articulait autour du tri du linge avec son équipe féminine à ses côtés qu’il aimait tendrement.

« L’homme à appeler en cas de problème »

Il était l’homme à appeler en cas de problème, toujours là pour secourir ses collègues. Toujours présent, il aimait s’occuper des petits travaux et des agencements extérieurs.À la création du site route de Callac, à Morlaix (Finistère), il avait installé une caravane pour ne pas louper une miette du chantier et accomplir avec panache son devoir de gardien.

Les Chiffonniers en deuil, repensent avec émotion à cet homme fort qui savait s’émouvoir des cadeaux de la vie. La Ressourcerie sera fermée ce mercredi 11 janvier 2023, le matin, afin que ses amis et collègues puissent lui rendre hommage ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-michel-creff-compagnon-des-chiffonniers-est-decede-1c5a11ac-9001-11ed-b052-31272e3e4323

 

Ouest-France

Ce couple d’artistes a quitté Chicago pour s’installer en Bretagne

Publié le

Venus de Chicago, Geof Darrow et Lorraine Groleau Darrow ont posé leurs valises à Guimaëc (Finistère). Leur quotidien est rythmé par des récits et dessins de bandes dessinées, l’illustration, l’écriture de scénarios, la traduction, l’enseignement…

Geof Darrow, illustrateur et auteur de bande dessinée, et Lorraine Groleau-Darrow, scénariste et enseignante.

Geof Darrow, illustrateur et auteur de bande dessinée, et Lorraine Groleau-Darrow, scénariste et enseignante. | OUEST-FRANCE

Entre les États-Unis et la France, leur cœur balance. Surtout pour le dessinateur Geof Darrow. « Il admire les talents de la bande dessinée française et belge, mais c’est dans la culture américaine qu’il trouve son inspiration », sourit son épouse, Lorraine Groleau Darrow. Fin 2019, après une quinzaine d’années à Chicago, le couple emménage à Guimaëc (Finistère), à proximité de la sœur de Lorraine, qui habite au Diben à Plougasnou.

Leur rencontre remonte au milieu des années 1980. Geof Darrow, originaire de l’Iowa (USA), vit alors à Paris. Il y réalise son rêve en collaborant avec l’auteur de bande dessinée Jean Giraud, également connu sous le pseudonyme Mœbius. « Après avoir commencé avec plein de trucs, comme Les Schtroumpfs dans les studios Hanna-Barbera. Je suis assez gosse moi-même », rigole Geof, colosse aux mains d’artiste.

L’aspect visuel de la trilogie Matrix

À cette époque, Lorraine est assistante-réalisatrice pour les films de Jacques Rivette et de Chantal Akerman : « J’ai eu de la chance de travailler avec des gens que j’aimais. » Elle réalise aussi plusieurs courts-métrages, et mûrit le projet d’un long-métrage, « une comédie avec des femmes, mais on est en 1994. Cela ne passe auprès des producteurs. Je n’étais pas à la bonne époque. » En 2004, elle réalise, pour Arte, le film Pas sages, sur les malaises et les rêves de quatre adolescents.

Shaolin Cow-boy est l’un des personnages sortis tout droit de l’esprit de Geof Darrow. | GEOF DARROW

Mais l’appel de l’Amérique est le plus fort : le couple s’installe à Chicago. En 2005, l’auteur de bande dessinée américain Frank Miller propose à Geof le dessin d’une de ses œuvres maîtresses, Hard boiled. Au cinéma, les frères Wachowski lui confient l’aspect visuel de la trilogie Matrix.

Tandis qu’il partage son temps entre la bande dessinée, l’illustration et le cinéma de Western et de samouraïs, Lorraine poursuit l’écriture de scénarios, se lance dans la traduction, enseigne l’écriture de scénario à Chicago et Baltimore et passe un Master of Fine Arts.

Crustacés et monstres géants

Toutes ces années aux États-Unis nourrissent Shaolin Cowboy, l’œuvre de toute une vie de Geof Darrow dont trois volumes ont été édités par Futuropolis. « Notamment, l’Amérique de Trump. »

Dans son atelier à Guimaëc, le dessinateur peaufine les dernières planches bourrées de détails d’un nouveau Shaolin Cowboy : une tribune absurde peuplée de crustacés, de monstres géants et de violence gratuite. Cruel to be Kin – qui met en scène des dragons de Komodo sur le thème de la parentalité, des monstruosités volantes surplombant le ciel d’une ville post-futuriste, et des combats à coups de squelettes de dinosaures – sortira au printemps 2023.

« Il y travaille huit heures par jour, Geof est un solitaire qui ne connaît ici que les marchés de Plougasnou et de Plestin, et la plage de Primel », s’amuse Lorraine. De son côté, elle poursuit l’écriture et l’enseignement à distance dans les écoles américaines.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/ce-couple-d-artistes-a-quitte-chicago-pour-s-installer-en-bretagne-caf84e14-86be-11ed-933b-f6b1fd00992d

 

Ouest-France

Lézardrieux. Patrick Coadalan, directeur du service départemental des Phares et balises, est décédé

Publié le

Patrick Coadalan, directeur depuis 2003 du service départemental des Phares et balises, basé à Lézardrieux (Côtes-d’Armor) est décédé. Sa vie témoigne d’un beau parcours scolaire, professionnel et social.

Patrick Coadalan, en 2011, devant la lanterne du phare des Triagoz, installée à l’entrée du parc des phares et balises de Lézardrieux.

Patrick Coadalan, en 2011, devant la lanterne du phare des Triagoz, installée à l’entrée du parc des phares et balises de Lézardrieux. | OUEST-FRANCE

Patrick Coadalan, directeur du service départemental des Phares et balises, dont le siège est à Lézardrieux (Côtes-d’Armor), est décédé à l’âge de 59 ans.

Un parcours exemplaire

Originaire de Penvénan, Patrick Coadalan a suivi son parcours scolaire secondaire dans les lycées du Trégor-Goëlo. En 1986, il entre à l’École des techniciens de l’équipement d’Aix en Provence (Bouches-du-Rhône). Il obtient son premier poste de technicien en Corse, à Bastia. Très attaché à son pays natal, il revient dans les Côtes-d’Armor en 1990, en obtenant un poste de chargé de l’urbanisme à la subdivision de l’équipement de Trémuson. Après avoir réussi brillamment le concours d’ingénieur des travaux publics, il est muté à Bar-sur-Seine (Aube). Il y assume pendant quatre ans et demi la responsabilité de l’ingénierie routière.

Retour au pays, avec sa nomination, le 1er janvier 2003, au poste de directeur du service départemental des phares et balises, service basé à Lézardrieux et qui a en charge le balisage maritime de Morlaix (Finistère) au Mont-Saint-Michel (Manche).

De nombreuses actions de sensibilisation

Dès sa nomination, le nouveau directeur n’a de cesse de sensibiliser la population aux problèmes de sécurité en mer, et de faire connaître la vie maritime, celles des marins, des pêcheurs, des gardiens de phares et de l’ensemble de son service. C’est sous sa direction que le service départemental fit don à la commune de la fameuse balise installée en 2003 au centre du carrefour giratoire qui précède le pont de Lézardrieux. Il participa en 2012 à la grande exposition sur les phares, organisée par le Musée national de la marine au Palais de Chaillot à paris. Il innove avec les portes ouvertes du parc lézardrivien, en 2011 puis en 2014 et 2018. En 2014, grâce à une vidéo tournée par Cédric Hédon dans une ancienne lanterne de phare, il poursuit son travail de transmission des connaissances de ce service de sécurité en mer. En février 2017, il présida une causerie qui se tint à La Cambuse, le café communal de Kermouster. Sa dernière intervention publique eut lieu en 2019 lors d’une conférence qu’il tint au Palais des congrès de Perros-Guirec.

De nombreux engagements

En tant que directeur des Phares et balises, son avis a été requis lors de l’installation des services de maintenances de la société Ailes marines sur le port de Lézardrieux. Et en tant qu’usager du port de plaisance, il fut représentant titulaire du Comité local des usagers permanents du port. Patrick Coadalan s’engagea aussi dans la vie civique de la commune. Il fut candidat aux élections de 2014 sur la liste d’Anne Le Coq.

Ses obsèques se dérouleront en l’église Saint-Jean-Baptiste de Lézardrieux, mardi 10 janvier 2023, à 10 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lezardrieux-22740/lezardrieux-patrick-coadalan-directeur-du-service-departemental-des-phares-et-balises-est-decede-ea160fc6-8f5a-11ed-b9bb-46fe7816c97e

 

Ouest-France

Lanmeur. Face au défi climatique, la maire recommande d’installer des récupérateurs d’eau chez soi

Publié le

Samedi 7 janvier 2023, Cathy Lucas a renoué avec la cérémonie des vœux en présentiel. Dans le cadre du contexte environnemental difficile, la maire de Lanmeur (Finistère) encourage les habitants à installer des récupérateurs d’eau chez eux.

Cathy Lucas, maire de Lanmeur est revenue sur l’année 2022, la plus chaude jamais enregistrée, et qu’elle juge très menaçante.

Cathy Lucas, maire de Lanmeur est revenue sur l’année 2022, la plus chaude jamais enregistrée, et qu’elle juge très menaçante. | OUEST-FRANCE

Lors de ses vœux, la maire de Lanmeur(Finistère), Cathy Lucas, est revenue sur la canicule, qu’elle juge inquiétante et menaçante. « La distribution d’eau est devenue problématique, je ne peux que vous inciter à installer des récupérateurs d’eau chez vous. »

La commune doit aussi modérer ses dépenses. « La chaudière à bois est en marche depuis l’automne 2021, et c’est tant mieux au regard des augmentations, de 140 %, de nos factures d’énergie. »

2 407 habitants

Les derniers chiffres de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) confirment la progression du nombre d’habitants. Une hausse due, selon Cathy Lucas, à la centralité et à l’offre de santé de la commune.

« Notre politique de lotissements est attractive, avec des terrains à 50 € le mètre carré, les dernières tranches de Castel-Dour vont ouvrir avec 46 lots. Nous avons enregistré quarante-sept naissances entre 2020 et 2022, et célébré quinze mariages. Le confinement a eu du bon ! »

La Poste de moins en moins ouverte

« La perception est fermée depuis le 31 décembre 2022, et la Poste n’est ouverte que douze heures par semaine, déplore l’élue. On sent que ce n’est pas une priorité, ce qui est dommage en milieu rural. »

À noter que la Maison France Services a vu le jour en janvier 2022 à Stéredenn, pour aider les usagers dans leurs démarches administratives et numériques au quotidien.

Au nom du conseil municipal des jeunes, Mila, Loeza, Guirec et Maurine, ont évoqué le projet de séjour à Paris en lien avec le CMJ de Plouégat-Guerrand. | OUEST-FRANCE

Circulation difficile en centre-bourg

Parmi les chantiers, les travaux d’assainissement, engagés par Morlaix communauté en centre-bourg, fin janvier, vont être source de désagréments. « La place autour de l’église et de la mairie sera fermée durant quinze jours et la rue de la Libération pendant un mois. On n’a pas le choix », a annoncé Jean-Paul Le Duff, adjoint à la voirie.

« Faire un don »

C’est le conseil donné par Jean-Marc Le Berr, adjoint aux finances. « Vendredi 13, vous aurez plus de chance si vous faites un don à la Fondation du patrimoine pour financer la restauration de l’église et de la chapelle de Kernitron, il sera déductible d’impôt à hauteur de 66 %. »

Vingt et un cafés dans les années 50

C’est ce qu’ont appris les personnes présentes lors de la cérémonie des vœux. Le film réalisé par le conseil municipal des jeunes évoque l’esprit des bistrots d’antan dans la commune. « On comptait vingt et un cafés dans les années 1950, il y en avait dans les coins de rue », se souvient Marcel Le Normand. Aujourd’hui, il en reste trois.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-face-au-defi-climatique-la-maire-recommande-d-installer-des-recuperateurs-d-eau-chez-soi-03a05bac-8e9f-11ed-806e-478dc5e333ee

 

Ouest-France

Accès à l’IVG : face aux signalements de militantes, le CHU de Brest va revoir sa copie

Modifié le Publié le Julia TOUSSAINT

Malgré les recommandations de la Haute autorité de santé, l’hôpital de Brest (Finistère) ne propose que des interruptions volontaires de grossesse (IVG) instrumentales sous anesthésie générale, pas locale. Alerté sur ce point par des militantes du Planning familial, le service de gynécologie a monté un groupe de travail pour rectifier le tir.

Le CHU de Brest a monté un groupe de travail pour élaborer un protocole et proposé des IVG instrumentales sous anesthésie locale en 2023.

Le CHU de Brest a monté un groupe de travail pour élaborer un protocole et proposé des IVG instrumentales sous anesthésie locale en 2023. | OUEST-FRANCE

Près de cinquante ans après la loi Veil, l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) reste perfectible. Notamment dans les choix de méthodes proposées aux patientes. Selon les recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), les établissements hospitaliers doivent soumettre deux techniques aux femmes souhaitant interrompre leur grossesse. L’IVG médicamenteuse, pratiquée jusqu’à la 7e semaine de grossesse, ou l’IVG instrumentale (aspiration de l’œuf), possible jusqu’à la 14e semaine de grossesse. Cette dernière consiste en une hospitalisation et devrait, toujours selon la HAS, pouvoir se dérouler au choix sous anesthésie locale ou générale.

« Les femmes doivent avoir le choix »

Or, à ce jour, « les IVG instrumentales sous anesthésie locale sont une méthode rarement, voire pas du tout, utilisée », pointe l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne dans une synthèse rendue en septembre 2019. Pour cause, peu d’hôpitaux offrent cette option. Y compris les plus grandes structures, comme le centre hospitalier (CHRU) de Brest, qui ne propose qu’une anesthésie générale ou une rachianesthésie (anesthésie de la partie inférieure du corps). Une situation qui ne satisfait pas les militantes du Planning familial de Brest (Finistère), pour qui « les femmes doivent avoir le choix ».

+++ Lire aussi : Droit à l’avortement révoqué aux États-Unis : retour sur cette journée sombrement historique

D’autant que l’anesthésie locale, moins lourde, « peut aider à préserver la confidentialité », souligne Solenn, qui intervient bénévolement dans l’association. Elle prend l’exemple d’une mineure récemment contrainte d’avertir ses parents de son avortement, « car elle devait passer la nuit à l’hôpital après l’opération » sous anesthésie générale, qui engendre une période de réveil plus longue.

Canaliser la douleur

Averti du problème, le chef du service de gynécologie du CHU de Brest a fini par recevoir trois militantes du Planning familial, le 7 novembre 2022. « Ça nous a fait réfléchir », reconnaît le professeur Philippe Merviel. Sa réticence à proposer une anesthésie locale s’explique par le risque de douleurs avant et après l’opération : « C’est dur de canaliser la douleur dans l’intégralité de l’utérus », relève-t-il. Mais force est de constater que, dans les structures qui pratiquent les deux techniques, comme au CHU de Rennes, une majorité d’IVG instrumentales se pratiquent désormais sous anesthésie locale.

Premier trimestre 2023

La démarche a payé puisque le CHU de Brest a mis en place un groupe de travail dédié, avec pour but d’élaborer un protocole. Notamment en se basant sur les retours d’expériences d’autres établissements hospitaliers. Les IVG sous anesthésie locale devraient être proposées aux patientes du CHU brestois « courant premier trimestre 2023 », précise le Dr Merviel. Et d’ajouter : « On va impérativement faire une étude de l’EVA (échelle visuelle analogique, une technique d’autoévaluation de la douleur, N.D.L.R.) pour avoir des retours. Le but n’est pas de créer une douleur chez la patiente. »

+++ Lire aussi : IVG dans la Constitution : le Sénat s’y oppose comme prévu

Les militantes du Planning familial de Brest se disent « ravies » de l’initiative, dont elles attendent la concrétisation. Leur prochain cheval de bataille ? L’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution. Deux des quatre sénateurs du Finistère ont voté contre lors d’une première lecture le 19 octobre 2022. « On va les rencontrer, on espère pouvoir les faire changer d’avis », sourient-elles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/acces-a-l-ivg-face-aux-signalements-de-militantes-le-chu-de-brest-va-revoir-sa-copie-24c2f9de-8c42-11ed-9fb2-0b86ee40425f

 

Ouest-France

Carantec. Le boulanger Patrick Demais n’est plus

Publié le

L’émotion est grande à Carantec (Finistère). Le boulanger Patrick Demais est décédé à l’âge de 60 ans.

Patrick Demais, ici le 19 juin 2018, jour du centenaire de la famille Demais dans les métiers de la boulangerie. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le boulanger-pâtissier Patrick Demais, installé depuis 1996 au n° 8, place de la Libération, près de l’église du bourg, à Carantec (Finistère) est décédé, dans son fournil, dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 janvier 2023.

Né le 9 septembre 1963, Patrick Demais faisait partie d’une famille investie depuis plus d’un siècle dans la profession de la boulangerie-pâtisserie.

Père et grand-père boulangers

Son grand-père, Francis, était entré en apprentissage au métier en 1918 et son père, également prénommé Francis, avait été pendant de longues années boulanger à Brest, avec son épouse.

Ce samedi 7 janvier 2023, l’émotion est grande dans la population, notamment chez les commerçants de Carantec ainsi que chez les clients de la boulangerie-pâtisserie Demais, une institution du centre bourg depuis des décennies. Les obsèques seront célébrées mercredi 11 janvier 2023, à 14 h 30, en l’église de Carantec.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-le-boulanger-patrick-demais-n-est-plus-a347b718-8ea9-11ed-ab98-9f1c18c0d267

 

Ouest-France

Finistère. « Le Parti communiste est plus visible depuis quatre ans »

Publié le Anaëlle BERRE

La fédération du Parti communiste du Finistère rassemble 855 adhérents. Elle a tenu l’une de ses assemblées générales à Pont-de-Buis (Finistère), ce samedi 7 janvier 2023. La cinquantaine de personnes présentes a travaillé à la tenue du prochain congrès national du parti, prévu du 7 au 9 avril 2023, à Marseille.

Ismaël Dupont, secrétaire de la fédération du Parti communiste du Finistère.

Ismaël Dupont, secrétaire de la fédération du Parti communiste du Finistère. | OUEST-FRANCE

La fédération finistérienne du Parti communiste français (PCF) s’est réunie en assemblée générale, samedi 7 janvier 2023 à Pont-de-Buis. Ismaël Dupont, secrétaire de la Fédération, également membre du conseil national, revient sur les enjeux de cette rencontre.

En quoi consistait cette assemblée générale de la fédération du Parti communiste du Finistère ?

Pour la seconde fois, nous avons travaillé pour préparer le 39e congrès du Parti communiste [prévu du 7 au 9 avril 2023, à Marseille, NDLR]. La première fois, nous avions réfléchi à notre fonctionnement interne. Là, il s’agissait de débattre sur notre base commune de discussion, validée par le conseil national : l’ambition communiste pour de nouveaux « Jours heureux ». Nous nous sommes répartis en quatre groupes de travail.

Quels thèmes ont été travaillés ?

Il y avait un groupe qui débattait de l’organisation du PCF et de notre ambition de reconquête des jeunes et des classes populaires. Un autre s’est penché sur la société française et la crise de la Ve République. Un autre abordait la dimension culturelle de notre action politique et de notre pratique révolutionnaire dans un monde qui devient très individualiste et hyperconnecté. Enfin le dernier groupe s’est penché sur la transformation du monde sous l’effet du capitalisme, et des crises qu’il suscite, notamment l’effondrement de la biodiversité.

Lire aussi : REPORTAGE. À Morlaix, le communiste Fabien Roussel se prête au jeu des questions-réponses

L’écologie, la préservation de l’environnement sont des préoccupations majeures pour les communistes ?

Oui, c’est une question très importante ! Nous sommes dans une phase de l’Histoire où l’Homme modifie l’ensemble de la planète et de la vie durable de la planète. La dérégulation du capitalisme et sa mondialisation mènent vers l’épuisement de nos ressources et de nos potentialités de vie. Les questions climatiques sont aussi des facteurs d’inégalités importantes entre les pays du Nord et ceux du Sud… Oui, c’est au cœur de nos réflexions d’aujourd’hui !

Comment se porte la fédération du Finistère ?

Elle est dynamique au niveau national ! Nous comptons 855 adhérents, dont 45 nouveaux cette année. Nous sommes heureux de voir que la moitié d’entre eux ont 15 à 20 ans. Dans le département, nous avons plusieurs élus : une à la Région, trois au Département et une bonne quinzaine d’adjoints dans les mairies. D’une manière générale, le PCF est plus visible depuis quatre ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-le-parti-communiste-est-plus-visible-depuis-quatre-ans-c1a2e6f4-8e9c-11ed-a83c-5fc068d38200

Réunion du Front de Gauche Pont de Buis Samedi 25 octobre 2014

 

Ouest-France

Fraudes aux fonds de solidarité Covid : des professionnels d’Ille-et-Vilaine condamnés

Publié le

Vingt-quatre professionnels du département ayant touché des aides injustifiées du fonds de solidarité Covid, ont été condamnés par le tribunal de Rennes, à des peines de jours-amendes ou des peines de prison, vendredi 6 janvier 2023. Ils devront rembourser les sommes indûment perçues au Trésor public.

En Ille-et-Vilaine, ce sont au total près de 540 millions d’euros qui ont été versés au bénéfice d’un peu plus de 25 000 entreprises.

En Ille-et-Vilaine, ce sont au total près de 540 millions d’euros qui ont été versés au bénéfice d’un peu plus de 25 000 entreprises. | FOTOLIA

Des sanctions pénales ont été prononcées, vendredi 6 janvier 2023, par le tribunal correctionnel de Rennes, à l’encontre de plusieurs professionnels d’Ille-et-Vilaine, ayant commis des fraudes aux fonds de solidarité Covid.

Vingt-quatre personnes ont été condamnées à des peines allant de jours-amendes, à des peines de prison ferme ou avec sursis.

540 millions versés en Ille-et-Vilaine

Pendant la crise sanitaire, l’État avait mis en place un fonds de solidarité pour prévenir la cessation d’activité des petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales, particulièrement touchés par les conséquences économiques du Covid-19. En Ille-et-Vilaine, ce sont au total près de 540 millions d’euros qui ont été versés au bénéfice d’un peu plus de 25 000 entreprises.

L’examen, a posteriori, des demandes par la direction régionale des finances publiques, a permis d’identifier « les entreprises ayant bénéficié d’aides pour tout ou partie injustifiées, explique le parquet de Rennes dans un communiqué. Ces entreprises ont été invitées à régulariser leur situation auprès du comptable public ».

42 plaintes pour fausse déclaration

Pour certains dossiers « porteurs d’enjeux significatifs » et compte tenu « de la nécessaire exemplarité de l’action publique en la matière », le directeur régional des finances publiques a saisi l’autorité judiciaire.

Ainsi, 42 plaintes essentiellement pour des faits de fausse déclaration ont été transmises au procureur de la République de Rennes, portant sur des fraudes occasionnant un préjudice à hauteur d’un million euros, indique le parquet.

Lire aussi : 174 millions d’euros d’aides Covid ont été versés « indûment », selon Olivier Dussopt

Le 6 janvier 2023, 24 personnes, dont 19 dans le cadre d’une comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (plaider coupable), ont été jugées pour un montant total de 491 700 € de préjudice, soit une moyenne de 20 487 € par prévenu. Au jour de l’audience, 19 des 24 personnes avaient partiellement remboursé les aides reçues. Toutes les sommes devront être remboursées au Trésor public.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/fraudes-aux-fonds-de-solidarite-covid-des-professionnels-d-ille-et-vilaine-condamnes-ff1ef544-8e8e-11ed-a83c-5fc068d38200

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
7 janvier 2023

7 janvier 2015...

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/7-janvier-2015.html

 

Le Diben samedi 07 janvier 2023

Il y a 8 ans : Rassemblement et recueillement devant la mairie de Morlaix

Phot pyb29

Rassemblement et recueillement devant la mairie de Morlaix. Photos pyb29

Charlie Hebdo Morlaix 07.01.15
https://youtu.be/QBxR6pcy_5g

 

Ouest-France

En Finistère, un jeune phoque blessé par un filet de pêche s’échoue sur une plage

Publié le Éloïse LEVESQUE

Jeudi 5 janvier 2023, un jeune phoque blessé a été retrouvé par un des équipiers de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), sur la plage de Port-Blanc, à Plougasnou (Finistère). L’animal a été pris en charge et emmené vers Océanopolis pour être soigné. Il a une entaille importante autour du cou à cause d’un filet de pêche.

Jeudi 5 janvier 2023, un phoque (femelle) blessé a été retrouvé par un des équipiers de la SNSM sur la plage de Port-Blanc. L’animal a été pris en charge et emmené vers Océanopolis pour être soigné.

Jeudi 5 janvier 2023, un phoque (femelle) blessé a été retrouvé par un des équipiers de la SNSM sur la plage de Port-Blanc. L’animal a été pris en charge et emmené vers Océanopolis pour être soigné. | MARC HOLLANDE / DR

Marc Hollande, bénévole au sein de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) Primel-Plougasnou, ne s’attendait pas à cette découverte en descendant sur la plage de Port-Blanc, à Plougasnou (Finistère), jeudi 5 janvier 2023.

Aux alentours de 10 h, à marée basse, il a trouvé un jeune de phoque âgé de 4 mois, échoué dans les rochers. « Il avait un bout de filet de pêche autour du cou et une profonde entaille, raconte le canotier. C’est une femelle et elle était assez énergique. »

Jeudi 5 janvier 2023, un phoque (femelle) blessé a été retrouvé par un de nos équipiers sur la plage de Port-Blanc. L’animal a été pris en charge et emmené vers Océanopolis pour être soigné. | MARC HOLLANDE / DR

« De plus en plus d’adultes touchés »

Immédiatement prévenus, les pompiers sont intervenus pour récupérer le mammifère de 20 kg. Il a ensuite été transféré vers le centre de soins d’Océanopolis, à Brest. « L’animal va bien, mais la cicatrisation sera très longue, probablement plusieurs semaines. Il ne peut pas retourner à la mer avec une telle entaille », commente Christine Dumas, responsable du service mammifères marins à Océanopolis.

Jeudi 5 janvier 2023, un phoque (femelle) blessé a été retrouvé par un de nos équipiers sur la plage de Port-Blanc. L’animal a été pris en charge et emmené vers Océanopolis pour être soigné. | MARC HOLLANDE / DR

Une prise en charge qui reste « rare » pour un jeune phoque, mais la responsable se veut pessimiste : « Heureusement, ça n’arrive pas souvent. Les filets n’affectent pas forcément les jeunes phoques, car ces derniers sont de petite taille. En revanche, ces morceaux de plastique blessent de plus en plus d’adultes qu’on ne peut soigner car trop lourds pour être transportés. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/en-finistere-un-jeune-phoque-blesse-par-un-filet-de-peche-s-echoue-sur-une-plage-bd3e46c4-8dd6-11ed-8453-f833f2a73d4e

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
6 janvier 2023

Soutien à Charlie!

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/soutien-a-charlie.html

Rien n'a changé depuis.

 

Ouest-France

Le rachat d’une ferme géante en Normandie fait polémique

Publié le Guillaume LE DU

La Confédération paysanne dénonce la vente par la Safer, qui régule le foncier agricole, d’une ferme exploitant 2 121 hectares dans la Vienne, au profit de trois agriculteurs de l’Eure.

La « mégaferme » près de Poitiers (Vienne) exploite plus de 2 000 hectares de terres (à 33 % irriguées) dont 500 hectares de maïs grain.

La « mégaferme » près de Poitiers (Vienne) exploite plus de 2 000 hectares de terres (à 33 % irriguées) dont 500 hectares de maïs grain. | ARCHIVES MARC ROGER, OUEST-FRANCE

« Ces 2 000 hectares, ce n’est pas le modèle que l’on promeut mais on ne les a pas construits, on en hérite… » , a réagi, embarrassé, le directeur régional de la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) de Nouvelle-Aquitaine. Le « gendarme » du foncier agricole a accompagné la reprise d’une ferme géante exploitant 2 121 hectares près de Poitiers (Vienne) mais le choix de l’acquéreur, en novembre, a provoqué une levée de boucliers de la Confédération paysanne et Terre de liens. Selon le syndicat agricole et le mouvement citoyen qui dénoncent un accaparement des terres, « la Safer aurait dû refuser la vente d’un seul bloc, condition posée par le vendeur, et au contraire, chercher à restructurer la ferme pour assurer des installations bien plus nombreuses, vingt-sept possibles selon le SRDEA », le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Une transmission « hors norme »

Composée de douze sociétés (SCEA), exploitant plus de 2 000 hectares de terres (partiellement irriguées) louées à des propriétaires (en fermages ou exploitées à façon), la mégaferme aurait été impossible à « détricoter » selon Philippe Tuzelet, directeur régional de la Safer de Nouvelle-Aquitaine, sauf à « engager quatre à cinq millions de pertes » sur les actifs à transmettre. Cette transmission « hors norme » portait aussi sur une unité de stockage de 16 000 tonnes, une coopérative d’utilisation de matériels agricoles, un groupement d’employeurs salariant une dizaine de personnes, une maison d’habitation, des participations dans la production d’électricité photovoltaïque et dans une unité de méthanisation.

Mise en vente en juillet

« C’est quatre fois le seuil d’agrandissement excessif. Comment a pu se constituer une telle exploitation agricole ? » s’interroge Cécile Muret, secrétaire nationale de la Confédération paysanne. À la Conf’, on s’étonne aussi que l’annonce de cette vente « hors norme » ait été publiée, pendant les vacances d’été, « le 30 juillet pour une réponse avant le 20 août. » Autre surprise : « Le conseil d’administration de la Safer régionale a choisi une candidature qui avait été écartée par le comité technique départemental (CTD). »

Une « ferme » à dix millions d’euros

Pour reprendre ces actifs évalués à 10,38 millions d’euros, la Safer a choisi une société en cours d’immatriculation associant trois agriculteurs originaires de Normandie, une femme et deux hommes, âgés de 32 à 45 ans. « Ça permet à la Safer de dire qu’il y a l’installation de deux jeunes » , explique la Conf’qui se prépare à contester la vente en justice.

« Un agrobusiness man »

L’époux de ladite femme et patron des deux autres serait partie prenante de la reprise. Installé à Illiers-l’Évêque (Eure), près de Dreux, il y dirigerait déjà une ferme exploitant plus de 1 000 hectares, en travaillant notamment « à façon » (pour des propriétaires) via une entreprise de travaux agricoles. « Il vient aussi de reprendre une ferme de 100 hectares dans notre commune » , révèle un de ses voisins, Jean-Bernard Lozier, qui est aussi porte-parole de la Confédération paysanne de l’Eure. « C’est un agrobusiness man, capable de survoler en hélicoptère ses cultures. Ses pulvérisateurs sortent tous les jours, dès le 15 février. Et maintenant qu’il exploite beaucoup d’hectares, il peut implanter une seule culture pour rentabiliser. »

Autre phénomène : dans ce département de l’Eure, « où le rêve de certains cultivateurs est de dépasser les 1 000 hectares » , de plus en plus de rachats de fermes interviendraient après liquidation judiciaire. « Afin d’échapper aux contrôles… » Les prix y battent des records. « Le législateur devra apporter une réponse rapidement. Mais une loi foncière, c’est comme la retraite, personne ne veut y toucher… »

https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/polemique-apres-le-rachat-d-une-ferme-geante-dbb14ff2-8831-11ed-8f2a-20e44de42baf

 

Ouest-France

« Si je vais en maison de retraite, je disparais tout de suite », à 101 ans elle vit seule

Publié le 06/01/2023 à 15h05

Ne lui parlez pas de maison de retraite ! À 101, la Vendéenne Marie-Yvette Béral préfère vivre seule, dans sa maison àproxitmité du centre-bourg, à Vix.

Marie-Yvette Béral lors de son 101e anniversaire.

Marie-Yvette Béral lors de son 101e anniversaire. | OUEST-FRANCE

Jour de liesse, ce 29 décembre 2022 pour Marie-Yvette Béral, 101 ans plus tôt, à Aizenay (Vendée). La vieille dame a en effet fêté ses 101 ans, avec une partie de sa famille, chez sa fille Marie-Charles, rue des Six-Moulin à Vix. Mais le soir, retour dans sa maison qu’elle ne veut pas quitter. Coquette et pimpante, bien calée dans son fauteuil, elle nous y a reçus.

La trisaïeule revient alors sur son siècle d’existence, notamment marqué par deux mariages dont le premier en janvier 1945, à Aizenay. Elle mettra au monde six enfants qui lui donneront douze petits-enfants, quinze arrière-petits-enfants et actuellement huit arrière-arrière-petits-enfants. Elle a vécu en région parisienne où elle se consacre surtout à élever ses enfants. Elle sera un temps ménagère en polyclinique.

« Une année, elle a élevé 100 poulets pour toute la famille »

À l’heure de la retraite, elle se rapproche de sa fille Marie-Charles et achète à Doix. Jardin et poulailler occupent alors ses journées. « Une année, elle a élevé 100 poulets pour toute la famille », sourit son gendre, Jean-Claude.

Marie-Yvette cultive aujourd’hui sa solitude ; dans laquelle elle se complaît. « Si je vais en maison de retraite, je disparais tout de suite », se défend la centenaire. « Nous sommes rassurés car une voisine, Elise, veille sur elle, confie Marie-Charles. Et puis mon mari passe tous les jours. Et le portable reste à portée de main. » Cependant, une aide ménagère est « supportée » une heure par semaine.

« Je dors beaucoup »

Et le quotidien ? Lever à 6 h 30 ou 7 h. Se succèdent toilette minutieuse, petit-déjeuner et préparation des autres repas et le rendez-vous attendu, son journal Ouest-France, lien avec l’extérieur car la télévision a été « virée » et pour la radio l’oreille s’est faite paresseuse. Alors reste la lecture, malgré une vue en baisse. « Maman lit surtout les gros titres, mais elle commente les informations, livre Marie-Charles. Dernièrement, elle s’insurgeait encore contre un homme qui avait battu sa femme. »

Marie-Yvette continue à sortir pour faire ses courses. Avec son déambulateur pour se rassurer. Elle côtoie le voisinage, toujours heureux de la croiser. Son domicile est proche du centre-bourg de la commune, où tous les commerces de bouche sont présents, ainsi que la pharmacie. L’ancien pharmacien avait d’ailleurs prédit : « Marie-Yvette, ça fera une centenaire chez elle. »

Pour l’heure, Marie-Yvette a peu recours aux « médecines ». Et elle donne peut-être un secret de longévité : « Je dors beaucoup. »

https://www.ouest-france.fr/societe/seniors/vendee-si-je-vais-en-maison-de-retraite-je-disparais-tout-de-suite-a-101-ans-elle-vit-seule-429d1f4c-8da1-11ed-a3ee-41ed5a9160fc

 

Ouest-France

Finistère. Une directrice de l’Ifremer soupçonnée de harcèlement moral

Publié le

La CGT de l’Ifremer dénonce, depuis janvier 2022, un cas de harcèlement moral de la part d’une directrice basée au siège de Plouzané (Finistère). Un droit d’alerte a donné lieu à un diagnostic concluant à des « comportements inappropriés ». Aucune mesure disciplinaire n’aurait été prise à ce jour, mais la direction assure avoir mis en œuvre un plan d’action.

Le siège de l’Ifremer, à Plouzané (Finistère)

Le siège de l’Ifremer, à Plouzané (Finistère) | STÉPHANE LESBATS, IFREMER

Il y a tout juste un an, plusieurs salariés d’une même équipe de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) sollicitaient l’aide des organisations syndicales pour faire connaître leur souffrance au travail. Au cœur de leurs tourments, l’attitude de leur directrice d’équipe, en poste depuis novembre 2020 au siège de l’organisme, à Plouzané (Finistère).

Diagnostic externe

Le 3 février 2022, le CSE Bretagne de l’Ifremer a émis un droit d’alerte pour faits de harcèlement moral. L’inspection du travail en a été informée. La majorité des huit salariés de cette équipe avaient déjà fait constater médicalement leur état de souffrance psychologique. La direction a alors mandaté le cabinet Stimulus, spécialisé dans la santé psychologique au travail, pour réaliser un « diagnostic d’équipe en tension ».

Selon la synthèse rendue par le cabinet de conseil, que Ouest-France a pu consulter après mise à disposition par les syndicats, les salariés « ont vraisemblablement été exposés à plusieurs reprises à des comportements inappropriés (méthodes de conduite des changements organisationnels, problèmes de distance relationnelle, attitude et mouvements d’humeur déstabilisants) ». Les experts ajoutent que ces agissements « semblent être le résultat d’un manager en difficulté ».

« Plan d’action »

Aujourd’hui, la CGT reproche à la direction son inaction. « Ils jouent le pourrissement », estime Franck Jacqueline, délégué syndical central CGT de l’Ifremer. Il regrette qu’aucune mesure disciplinaire ou suspensive n’ait été prise à l’encontre de cette cadre.

Contactée, la direction assure avoir agi « dès qu’elle a eu connaissance de difficultés au sein de cette direction ». Et évoque le « plan d’action » mis en œuvre sur la base des préconisations du cabinet de conseil, sans donner plus de détails.

Le CSE Bretagne a voté à l’unanimité contre ce plan d’action jugé « incomplet et insuffisant », fait savoir le délégué syndical central CFDT Jean-Bernard Donou. « On est dans une situation de non-retour, les salariés ne peuvent plus travailler dans ce climat. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-une-directrice-de-l-ifremer-soupconnee-de-harcelement-moral-8ea8996a-8cda-11ed-8162-cc23f8f624e9

 

Ouest-France

Trégastel. Le projet d’extension de Belambra toujours contesté

Publié le Frédérique JOURDAA

Le village vacances Belambra devrait construire deux bâtiments abritant 45 logements sur un terrain situé rue des Calculots, à Trégastel (Côtes-d’Armor). La Fapel 22 demande toujours l’annulation du permis de construire accordé pour cette extension située près de la plage du Coz Pors.

Les associations attendent désormais la décision du Conseil d’État : quarante-cinq logements pourraient pousser en lieu et place de l’allée d’arbres que l’on peut voir sur la photo en direction du Coz Pors.

Les associations attendent désormais la décision du Conseil d’État : quarante-cinq logements pourraient pousser en lieu et place de l’allée d’arbres que l’on peut voir sur la photo en direction du Coz Pors. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

À Trégastel (Côtes-d’Armor), autour de la plage du Coz Pors, les maisons se sont taillé au fil du temps un espace entre les chaos rocheux. Les espaces « naturels » et construits cohabitent ainsi dans une forme d’harmonie, acceptée par certains, disputés par d’autres. C’est ainsi que Belambra Club, numéro un des clubs de vacances en France, s’est installé dans un ancien Castel sur le terrain duquel il a édifié, peu à peu, des bâtiments permettant de proposer des séjours de vacances très prisés sur la côte de Granit rose.

Pour poursuivre son développement, Belambra avait obtenu de la mairie de Trégastel, en 2019, un permis de construire pour deux bâtiments de 45 logements sur un terrain situé rue des Calculots, sur le lieu-dit du champ des sœurs. Ce que de nombreux riverains et la Fédération des associations de protection de l’environnement et du littoral 22 (Fapel 22) contestent vivement. Une pétition intitulée « Halte au bétonnage de la Côte de Granit rose a ainsi recueilli plus de 67 000 signatures pour demander le blocage de « ce projet d’une autre époque, à contretemps des urgences environnementales, mû uniquement par l’appât du gain » .

C’est sur le lieu-dit du « champ des sœurs », que les deux bâtiments pourraient sortir de terre. Ici, une image aérienne prise à l’aide d’un drone. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Proche du secteur classé de la Côte de granit rose

Les opposants ont porté l’affaire en justice. En février 2021, le tribunal administratif de Rennes (Ille-et-Vilaine) a partiellement fait droit à leur demande en annulant l’autorisation accordée à l’un des bâtiments prévoyant dix logements, mais a confirmé l’autre de trois étages. Saisie à son tour, la cour administrative d’appel de Nantes a rejeté leur requête par un jugement du 22 mars 2022.

La Fapel revenait le jeudi 5 janvier 2023 devant le Conseil d’État pour demander à nouveau l’annulation des permis de construire. Le rapporteur public en charge de l’instruction du dossier a développé l’analyse des juges nantais : « La Fapel 22 se borne à soutenir que le terrain se trouve à 60 mètres du secteur classé de la côte de Granit rose – Sept-Îles et d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique et Floristique (ZNIEFF), mais la seule proximité d’une zone Natura 2000 ne suffit pas demander une évaluation des incidences », a-t-il souligné.

De même, comme le rappelle Belambra, « le projet comporte 1 200 mètres carrés d’espaces verts sur une surface totale de 1 629m² » et le corps principal est « d’une hauteur comparable, voire inférieure aux constructions voisines. » Le magistrat propose donc la non-admission du pourvoi et la validation du permis de construire. Le Conseil d’État rendra sa décision dans les prochaines semaines.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tregastel-22730/tregastel-le-projet-d-extension-de-belambra-toujours-conteste-126f8d3e-8d18-11ed-ad33-57a87c2ccd46

 

Ouest-France

Une cagnotte en ligne pour financer l’organisation de la future Marche des fiertés de Morlaix

Publié le 05/01/2023 à 17h45

L’association Queers Uni.e.s de Bretagne (Qub) organise la toute première Marche des fiertés de Morlaix (Finistère), le 27 mai 2023. Pour cela, la toute jeune structure a besoin d’un coup de pouce financier et vient de lancer sa cagnotte en ligne sur HelloAsso.

Morlaix aura sa toute première Marche des fiertés mettant à l’honneur les personnes LGBTQI +, le 27 mai 2023.

Morlaix aura sa toute première Marche des fiertés mettant à l’honneur les personnes LGBTQI +, le 27 mai 2023. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Après celles de Brest et Quimper, qui avaient réuni environ 5 500 personnes en 2022, Morlaix (Finistère) accueillera sa propre Marche des fiertés, le 27 mai 2023.

Le but est de donner une visibilité aux personnes LGBTQI + [lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, queers, intersexes] et d’informer sur les violences et les discriminations qu’elles subissent. Le thème de cette marche sera l’inclusivité.

Un village d’association

Mais organiser ce genre d’événement a un coût. L’association organisatrice, Queers Uni.e.s de Bretagne, a donc lancé sa cagnotte sur le site HelloAsso.com. Elle cherche à collecter 6 000 €, qui serviront aux supports de communication, à la sécurité, à monter un village associatif, à l’organisation d’un système sonore, d’un atelier maquillage, d’une cantine solidaire…

Mais aussi des drapeaux géants qui pourraient être installés sur l’emblématique viaduc de la ville. Enfin, des musiciens et DJ assureront l’animation de la soirée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/une-cagnotte-en-ligne-pour-financer-l-organisation-de-la-future-marche-des-fiertes-de-morlaix-2919a45c-8c8c-11ed-9fb2-0b86ee40425f

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
5 janvier 2023

Pendant les fêtes le scandale continue... (prochain Symbiose)

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/pendant-les-fetes-le-scandale-continue.prochain-symbiose.html

 

Ouest-France

Locquirec. « Ce poste a du sens », Estelle Forget dirige la maison d’accueil de L’Île Blanche

Publié le

Ancienne navigante sur des bateaux de croisière, Estelle Forget relève un nouveau défi à la barre de la maison d’accueil de L’Île Blanche, à Locquirec (Finistère), depuis décembre 2022. Aux côtés des religieuses, elle envisage une plus grande ouverture au public.

Originaire de Nantes et Locquirécoise (Finistère) depuis plusieurs années, Estelle Forget est la nouvelle directrice de la maison d’accueil de L’Île Blanche.

Originaire de Nantes et Locquirécoise (Finistère) depuis plusieurs années, Estelle Forget est la nouvelle directrice de la maison d’accueil de L’Île Blanche. | OUEST-FRANCE

À la tête de la maison d’accueil de L’Île Blanche depuis décembre 2022, la jeune femme n’était pas vraiment destinée à prendre la direction d’un établissement comme celui-ci. « Mon parcours est atypique, puisque je viens de la Brittany Ferries, où j’ai géré l’accueil et de l’hébergement à bord des bateaux de croisières pendant plus de vingt ans, explique Estelle Forget. Le temps était venu pour moi de poser mes valises. J’ai postulé pour ce poste, car cela avait du sens. »

Déterminée et exigeante, dotée d’un sens inné des relations humaines, et surtout toujours souriante, elle suit le processus de recrutement et fait l’unanimité au niveau du jury. « Ma présence au conseil municipal de la commune de Locquirec (Finistère) n’y est pour rien, assure celle qui occupe un poste d’adjointe en charge du tourisme et l’environnement. Ce qui me plaît aussi ici, c’est de pouvoir travailler dans ce cadre idyllique, avec plein de projets enthousiasmants. »

À lire aussi : À Locquirec, les associations séduites par le projet de l’île Blanche

Lieu de halte pour les randonneurs et les familles

En prenant la barre de la maison d’accueil auprès des cinq religieuses de la congrégation du Saint-Esprit, elle devient une vraie capitaine, dotée d’une force de travail, et d’un esprit d’équipe. Sur son bureau, il y a des tas de dossiers à régler : « Administratifs et techniques, comme celui du label Église verte et ses nombreux projets au niveau du parc, avec la plantation d’une vigne et de théiers, d’un verger. Ou encore le potager partagé, en lien avec les associations des Amis de L’Île Blanche et Gwin an enez wenn, ou encore l’Ulamir. »

La nouvelle directrice, Estelle Forget ; Antoine Drouler, trésorier de l’association La Maison d’accueil ; et sœur Thérèse, de la congrégation des Filles du Saint-Esprit. | OUEST-FRANCE

Estelle découvre la maison au fil des animations et des groupes de personnes qui la fréquentent pour les retraites spirituelles et autres séminaires. « C’est aussi un lieu de halte pour les randonneurs ou les familles », poursuit-elle. Le programme va du stage de yoga à la retraite animée par le Père Moysan sur la renaissance après l’épreuve. Une session est programmée du 26 au 29 janvier 2023.

« C’est fou comme il s’y passe de belles histoires, que l’on soit catholique ou pas, raconte Estelle en revenant sur les animations proposées pour les fêtes. Des personnes seules y sont venues pour s’y ressourcer et profiter d’un concert. L’idée est de continuer à ouvrir le lieu à tout le monde, toujours autour des valeurs d’humanité portées par les sœurs et la maison. »

Contact : site de L’Île Blanche : www.ile-blanche-locquirec.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-ce-poste-a-du-sens-estelle-forget-dirige-la-maison-d-accueil-de-l-ile-blanche-9f954834-8c1e-11ed-b3b1-7d6c7a41281c

 

Ouest-France

« Elles font partie de la famille » : elle accueille des personnes âgées et handicapées à Plouigneau

Publié le

Irène Brouard est accueillante familiale. Cela signifie qu’en plus de ses enfants et de son compagnon, elle vit avec Danielle et Sylvie, deux sexagénaires en situation de handicap, dans sa maison de Plouigneau (Finistère). Un métier peu connu, qui fait le bonheur des unes comme des autres.

À 60 ans, Danielle vit chez Irène Brouard depuis quelques mois. Cette dernière est accueillante familiale depuis cinq ans, à Plouigneau (Finistère).

À 60 ans, Danielle vit chez Irène Brouard depuis quelques mois. Cette dernière est accueillante familiale depuis cinq ans, à Plouigneau (Finistère). | OUEST-FRANCE

À 10 h, chaque jour, dans la maison d’Irène Brouard, il y a une tradition qu’on ne coupe pas. « C’est le café. Danielle ne le manquera jamais. Elle vient même me le rappeler, car c’est important. C’est notre rituel », sourit l’accueillante familiale, en tournant sa cuillère dans une tasse remplie. Danielle acquiesce d’un large sourire, en hochant la tête.

« J’aime être ici. J’ai vu ma tante être en Ehpad et ça ne me tentait pas », décrit la sexagénaire. Avant d’arriver dans cette coquette maison de la campagne de Plouigneau (Finistère), Danielle avait déjà vécu en accueil familial, pendant quatorze ans.

À lire aussi : CARTE. Handicap : en Finistère, voici où seront créées les nouvelles places

« Elle voulait une maison avec des animaux et une copine »

Quand elle a dû changer de domicile, sa demande était claire : « Elle voulait une maison avec des animaux et une copine », complète Irène Brouard. Pas question pour elle d’aller en foyer spécialisé. Danielle ne pouvait pas tomber mieux quand elle est arrivée en avril 2022 : une autre dame, également en situation de handicap, vit ici. Et en plus des enfants, la maisonnée compte trois chiens et deux chats. « Danielle et Sylvie font partie intégrante de la famille. Ça nous apporte beaucoup de bonheur quand on les voit sourire ou être bien. C’est un travail qui ne ressemble pas à un travail », souligne Irène Brouard.

C’est surtout un métier discret, voire méconnu. Il est agrémenté par le conseil départemental. Et on ne l’obtient pas par hasard. « Après le décès de mon mari, je me suis retrouvée avec mes quatre enfants à charge, je travaillais dans un Ehpad et mes horaires étaient atypiques. Une amie faisait ce travail, je ne le connaissais pas du tout, mais ça ressemblait à un rêve. J’avais une grande maison, c’était possible. »

Après avoir rempli un dossier validé par une commission et reçu la visite d’un psychologue, l’Ignacienne de 55 ans a eu son agrément, pour une durée de cinq ans. Reste ensuite à trouver la personne avec qui « ça collera » : « Un contrat est signé entre les deux parties et tout le monde peut le rompre à n’importe quel moment. Cela reste de la cohabitation. La personne peut tomber malade ou décéder. Il faut s’attendre à tout. »

« Dans mon élément »

Tout n’est pas idyllique pour autant au quotidien. « Parfois, il faut recadrer les uns, les autres. Chacun doit rester à sa place dans la famille pour que ça fonctionne. Notre quotidien est très ritualisé. Il faut aussi veiller à ce que nos deux personnes accueillies s’accordent bien », glisse Irène Brouard. Chaque jour, elle prépare le petit-déjeuner et les médicaments de Sylvie et Danielle à 8 h, s’occupe de leur toilette, aidée par une infirmière, fait les courses, les tâches ménagères, etc. Les deux femmes sont relativement autonomes, elles ne doivent juste pas rester seules.

Sans oublier les petits plaisirs, les à-côtés. « Quand il fait beau, on va à la plage, ou on va se balader en forêt. » C’est ce que préfère Danielle, d’ailleurs. Ou jouer avec les chiens. Deux fois par semaine, Danielle a son temps de répit, dans un accueil de jour, qui lui appartient à elle seule. Tout comme ses vacances d’été.

Quant à Irène Brouard, elle ne reviendrait en arrière pour rien au monde. « Je suis complètement dans mon élément. J’adore cuisiner, prendre soin des autres. Je trouve que l’accueil en famille est plus qualitatif, ça enrichit la vie. En Ehpad, j’enchaînais quinze toilettes en une matinée, c’était à la chaîne. »

Le conseil départemental a octroyé un agrément d’accueillant familial à 75 particuliers en Finistère. Au niveau du Nord-Finistère, ils sont 32 accueillants, pour 46 personnes âgées ou en situation de handicap.

https://www.ouest-france.fr/sante/handicaps/elles-font-partie-de-la-famille-elle-accueille-des-personnes-agees-et-handicapees-a-plouigneau-bdc7473e-850d-11ed-9985-e3153e547c52 

 

Ouest-France

La stomathérapie renforcée au centre hospitalier des pays de Morlaix

Publié le

La stomie est une technique permettant au patient, après une intervention chirurgicale, de pouvoir assurer l’évacuation des selles ou des urines par le biais d’une poche posée à même la peau sur l’abdomen. Une nouvelle infirmière a été certifiée dans le suivi des patients, au centre hospitalier des pays de Morlaix.

Nicole Moal avec Valérie Goulven, les deux infirmières qui exercent en stomathérapie à l’hôpital de Morlaix.

Nicole Moal avec Valérie Goulven, les deux infirmières qui exercent en stomathérapie à l’hôpital de Morlaix. | CENTRE HOSPITALIER DES PAYS DE MORLAIX

Le besoin en stomathérapie serait croissant sur le territoire, affirme le centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère). C’est pourquoi une infirmière de l’hôpital, Valérie Goulven, a désormais une expertise certifiée dans l’appareillage et le suivi des patients stomisés.

Soit ceux qui ont une poche qui leur permet d’évacuer leurs selles et urines, après une intervention chirurgicale. Avec une autre infirmière, elles peuvent délivrer une éducation thérapeutique à l’auto-sondage pour les patients atteints de continence ou de pathologies neurologiques ou cancéreuses.

Possible de vivre normalement avec une stomie

« Il est possible de vivre normalement (activité physique adaptée, marche, natation…) avec une stomie, à condition d’avoir été correctement préparé, informé, conseillé et aidé », précise l’hôpital de Morlaix.

Renseignements : 02 98 62 60 60, du lundi au vendredi de 9 h à 17 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-stomatherapie-renforcee-au-centre-hospitalier-des-pays-de-morlaix-cbbc18f4-8b86-11ed-9caf-0ee455432178

 

Ouest-France

Une réunion « majeure » attendue au 1er trimestre 2023 pour évoquer l’accès au littoral à Crozon

Publié le

C’est l’une des annonces faites par le maire de Crozon en ce début d’année 2023. Une réunion « majeure » sur le thème de l’accès au littoral et afin de « voir comment améliorer ce qui a été décidé par la municipalité depuis deux ans », devrait se tenir dans le premier trimestre 2023. En mars, probablement.

La plage de la Palue et ses vagues réputées génèrent un afflux croissant de visiteurs. Depuis 2021, la commune de Crozon a pris des mesures pour limiter l’accès motorisé au littoral. Non sans polémique.

La plage de la Palue et ses vagues réputées génèrent un afflux croissant de visiteurs. Depuis 2021, la commune de Crozon a pris des mesures pour limiter l’accès motorisé au littoral. Non sans polémique. | OUEST-FRANCE

C’est l’une des annonces faites par le maire de Crozon en ce début d’année 2023. Une réunion « majeure » sur le thème de l’accès au littoral et afin de « voir comment améliorer ce qui a été décidé par la municipalité depuis deux ans », devrait se tenir dans le premier trimestre 2023. En mars, probablement.

« Pour l’ensemble du territoire, avec l’ensemble des usagers qui le souhaitent et avec l’objectif de travailler dans un intérêt général » souligne Patrick Berthelot.

« Se responsabiliser »

Avec les services de l’État et la sous-préfecture, seront invités les amateurs de sports de glisse, les écoles de surf, les habitants, les associations de défense du territoire, le Parc naturel régional d’Armorique, le Conservatoire du littoral, l’Architecte des bâtiments de France.

« Tout le monde est concerné. La Palue n’est qu’un épiphénomène. On met tout le monde autour de la table, on fait le constat de ce qui existe et on responsabilise chacun. Au bout, il y a le label Grand site de France piloté par la communauté de communes. Je suis convaincu que tout le monde va participer de façon positive », appelle de ses vœux le maire.

Kersiguenou, la Palue et ailleurs

Les dossiers s’annoncent nombreux puisque depuis deux saisons divers dispositifs ont été mis en place le temps de la saison. Après la restriction d’un accès véhiculé à l’aire de stationnement « du bas » de la plage de La Palue, en 2021, l’été 2022 a été marqué par la fermeture d’une aire de stationnement située au plus près de la dune de Kersiguenou au profit d’une aire enherbée temporaire plus éloignée.

Chaque décision a été fortement contestée par un collectif d’usagers. Une manifestation demandant plus de concertation, organisée en juin 2022, avait rassemblé 400 personnes à Morgat.

« Il n’y a quasiment pas de règles »

Lors de cette réunion 2023, il devrait aussi être question de l’appel d’offres lancé en décembre 2022 pour une étude paysagère du site naturel de La Palue et la possibilité d’un contournement du village.

Autre sujet possible, l’évolution des conditions de stationnements du côté de la plage de Kerloc’h où la falaise menace. « Il n’y a pas de décision prise, souligne le maire de Crozon. Mais s’il fallait oublier le parking actuel, la commune a déjà envisagé une solution avec des terrains au-dessus. »

De manière générale, il devrait être question de la régulation de l’accès au littoral pour les véhicules aménagés qui affluent en nombre en saison. « On n’est la seule région de France où il n’y a quasiment pas de règles », lance Patrick Berthelot. Une réunion qui promet d’être riche en discussions.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/crozon-29160/une-reunion-majeure-attendue-au-1er-trimestre-2023-pour-evoquer-l-acces-au-littoral-a-crozon-f392b2aa-8b79-11ed-9caf-0ee455432178

 

Ouest-France

Morbihan. Hydroliennes dans le golfe : un avis favorable et beaucoup d’incertitudes

Publié le Benoit GUÉRIN

L’autorisation du préfet du Morbihan doit permettre d’expérimenter cette technologie, durant trois ans, au large d’Arzon. Deux grandes hydroliennes devraient y être immergées en 2024. Mais les deux premiers essais bretons, mitigés, et l’hostilité intacte de plusieurs associations d’usagers du golfe, ne devraient pas faciliter les choses.

Le projet d’hydroliennes dans le golfe du Morbihan a fait l’objet d’une autorisation par le préfet. Une expérimentation d’une durée de trois ans est désormais actée.

Le projet d’hydroliennes dans le golfe du Morbihan a fait l’objet d’une autorisation par le préfet. Une expérimentation d’une durée de trois ans est désormais actée. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Ce sera la 3e expérimentation en Bretagne, après des tests répétés au large d’Ouessant et du Finistère et un second site d’essai entre Paimpol et l’île de Bréhat, dans les Côtes-d’Armor. Le golfe du Morbihan vient d’être choisi pour accueillir un nouveau projet hydrolien. Pascal Bolot, préfet du département, a signé le 2 janvier un arrêté autorisant l’immersion prochaine de deux grandes hydroliennes à Arzon, à l’entrée du site breton. Cette « expérimentation », qui bénéficiera « d’un financement européen, est prévue sur une durée de 3 ans et se conclura par un bilan sur l’installation de ces deux machines ».

Les mots sont minutieusement choisis et la prudence reste de mise. L’hydrolien demeure en effet, pour l’instant, une technologie très balbutiante. Porté par le syndicat départemental Morbihan énergies, et réalisé par l’entreprise quimpéroise Sabella, ce projet morbihannais n’offre pas plus de garantie de succès que ses voisins bretons. Au large d’Ouessant, dans le passage du Fromveur, Sabella a oscillé entre espoirs et déceptions depuis 2015.

Deux hydroliennes de 14 mètres, fabriquées par la société Sabella, seront prochainement immergées à l’entrée du golfe du Morbihan. | MORBIHAN ÉNERGIES

Pour autant, elle prévoit bien la mise en service d’une ferme pilote composée de deux hydroliennes près de l’île finistérienne, l’été prochain, pour produire de l’électricité à partir du courant marin. « Nous avons appris de nos erreurs », ​avait assuré Thomas Archinard, chef de projet, lors d’une réunion publique à Arzon, en juin dernier. « Le projet dans le golfe du Morbihan se nourrit des erreurs passées ».

« Objectif prioritaire »

Autre raison de cette communication sobre : l’hostilité manifeste d’une partie de la population. Plusieurs associations d’usagers du golfe sont viscéralement opposées à un projet qu’elles estiment vide sur le plan technologique et inquiétant en matière d’impact environnemental. En octobre, l’avis défavorable du commissaire-enquêteur les avait plutôt rassurées. Le 6 décembre, le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) prenait le contre-pied et donnait un avis favorable, que vient de suivre le préfet.

« Le développement des technologies dédiées à la production d’énergies renouvelables est un objectif prioritaire du Gouvernement », rappelle-t-il dans un communiqué, précisant aussi qu’un « comité local d’information et de suivi (CLIS) sera également mis en place durant les 3 ans ». Lancement prévu en 2024. D’ici là, des recours ne sont pas à exclure.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/morbihan-hydroliennes-dans-le-golfe-un-avis-favorable-et-beaucoup-d-incertitudes-af6a254e-8b6b-11ed-9caf-0ee455432178

 

Ouest-France

Réforme des retraites : qui sera concerné par la pension minimale à 1 200 € ?

Publié le Jacques SAYAGH

Le gouvernement envisage d’augmenter le minimum contributif pour atteindre un total de 1200 € (en incluant la complémentaire). Cela concernera les futurs retraités. Mais quid des retraités actuels ?

La pension minimale à 1 200 € (avec le taux plein) concernera-t-elle les retraités actuels ?

La pension minimale à 1 200 € (avec le taux plein) concernera-t-elle les retraités actuels ? | OUEST-FRANCE

Élisabeth Borne, la Première ministre, a donné mardi 3 janvier 2023 sur France Info, des indications sur la réforme des retraites, qui sera détaillée le 10 janvier. Elle est notamment revenue sur la pension minimale à 1 200 €.

Les retraités du privé qui ont le taux plein verraient leur pension totale (en incluant la complémentaire) portée « à 85 % du Smic net », selon la Première ministre Élisabeth Borne, soit environ 1 200 € net.

Selon l’option retenue, le coût pour l’État doublerait

Marie, 63 ans, qui habite près de Rennes, a pris sa retraite à taux plein, en 2021. Après plus de trente ans comme employée à la Sécu, elle touche « 790 € de pension de base et 389 € de complémentaire ». Elle espère que la réforme des retraites améliorera un peu sa situation : « 1 179 € net par mois, c’est peu par rapport aux années de travail et à l’investissement. »

Lire aussi - Réforme des retraites : des prochains jours décisifs pour Élisabeth Borne

Mais qui bénéficiera de la future mesure ? Uniquement les futurs retraités (environ 180 000 par an potentiellement concernés) ? Ou également les personnes déjà retraitées (six millions) ? Selon l’option retenue, le coût pour l’État doublerait (un à deux milliards par an).

Avant sa réélection, Emmanuel Macron assurait que la mesure concernerait « les nouveaux retraités comme celles et ceux qui sont déjà à la retraite » (le 13 avril 2022 sur TF1). Ce n’est plus si sûr. Désormais, « la priorité » est donnée « aux actifs, qui devront travailler un peu plus longtemps », déclare Élisabeth Borne. Autrement dit, pas les retraités actuels.

Des seuils décalés d’une centaine d’euros

À moins que le camp présidentiel ne conserve cet atout dans sa manche dans sa recherche d’alliés à l’Assemblée. « Je n’ai pas de doute qu’il y aura des propositions dans ce sens », glisse la Première ministre. Serait-ce une porte ouverte à un amendement LR ? Fin décembre, Éric Ciotti, le nouveau patron des Républicains, insistait sur « la prise en compte de la situation des petits retraités ».

Au fait, de quel dispositif parle-t-on ? Il est question ici du « minimum contributif », un complément de retraite de base, permettant d’atteindre des seuils maximaux de 684 € brut par mois (moins de 120 trimestres cotisés). Ou de 747 € (120 trimestres ou plus). En ajoutant la complémentaire, on peut atteindre aujourd’hui entre 1000 et 1 100 € par mois en moyenne. La réforme consisterait donc à décaler les seuils d’une centaine d’euros pour parvenir à un total de 1 200 €. Pour Marie, cela ferait 20 € de plus. « Toujours bon à prendre. »

https://www.ouest-france.fr/economie/retraites/reforme-des-retraites-serez-vous-concerne-par-la-pension-minimale-a-1-200-a217a98c-8b6d-11ed-9caf-0ee455432178

 

Légion d'honneur : Sylvie Gourvil, ancienne bouchère de Lanmeur, promue chevalier

La nouvelle promotion civile de la Légion d'honneur, la plus élevée des distinctions nationales françaises, récompense Sylvie Gourvil, l'ancienne bouchère de Lanmeur.

Sylvie Gourvil, a été élevée au grade de chevalier de la Légion d’honneur dans la promotion du 1er janvier 2023.

Par Rédaction Lannion Publié le  

Sylvie Gourvil de Lanmeur, présidente de la Fédération de la boucherie du Finistère, vient d’être distinguée par la promotion de la Légion d’honneur et figure parmi les 340 noms dans la liste parue ce dimanche 1er janvier 2023 au Journal officiel.

« Je suis tombée des nues »

« Je suis tombée des nues. C’est une collègue bouchère en Alsace qui m’a prévenue dimanche, c’est elle aussi qui m’a fait parvenir une copie du Journal officiel. Je n’étais pas au courant, c’est aussi bien.

« Je ne sais pas qui l’a demandée pour moi, c’est une vraie surprise. »

Sylvie Gourvil

Sylvie Gourvil est déjà chevalière d’ordre du mérite en 2014 et décorée des palmes académiques en 2018. Cette nouvelle distinction, la plus élevée des distinctions nationales, est un honneur pour son métier. « Une reconnaissance pour la profession, mais aussi pour les femmes bouchères », ajoute celle qui avait repris le flambeau de la boucherie, en 2000, à la suite du décès accidentel de son époux, avant de passer le relais en septembre 2022.

« C’est un métier que je défendrai toujours, en dépit des difficultés rencontrées aujourd’hui par les artisans. »

Sylvie Gourvil

Un fort engagement

À lire aussi

En tant que présidente de la Fédération de la boucherie du Finistère, mais aussi en tant que vice-présidente de la Chambre de métiers et de l’artisanat, son engagement est très fort.

« Depuis que j’ai vendu ma boucherie, je dispose de beaucoup plus de temps pour les réunions et pour aller voir les artisans sur le terrain. Mes semaines sont très chargées. »

https://actu.fr/bretagne/lanmeur_29113/legion-dhonneur-sylvie-gourvil-ancienne-bouchere-de-lanmeur-promue-chevalier_56324594.html

 

Ouest-France

Faute de repreneur, ce boucher chevalin breton prend sa retraite... à 75 ans !

Publié le

À partir de janvier 2023, les amateurs de viande de cheval ne pourront plus se fournir sur le marché de Morlaix (Finistère) : aucun repreneur ne s’est manifesté.

Jeanine et Roger Tartu, figures emblématiques du marché de Morlaix, vont apprécier une retraite bien méritée : ce samedi 31 décembre 2022 a été leur dernier jour de marché à Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

J’ai commencé mon apprentissage le premier juillet 1962 à Saint-Renan, à l’âge de quinze ans », précise Roger Tartu, boucher chevalin. Il travaille jusqu’à son service militaire. Puis en 1968, à l’âge de 21 ans, ouvre sa propre boutique à Lesneven en s’associant avec un éleveur de chevaux. En parallèle, il se lance sur sept marchés du Finistère, dont celui de Morlaix (Finistère) où il est présent depuis 50 ans.

Départ à la retraite à 75 ans

Son épouse, Jeanine, toujours souriante, l’y accompagne fidèlement depuis 35 ans. Le rythme est particulièrement soutenu : un marché tous les jours de la semaine, dimanche compris, avec une simple pause de 22 h à 4 h du matin. Arrivé à 75 ans, il est temps d’arrêter ! », s’exclame-t-il.

En effet, au-delà de la matinée de marché, Roger Tartu assure localement les achats de bêtes sur pieds, le transport vers l’abattoir et la préparation de la viande en vue de la vente. En boucherie chevaline traditionnelle, le travail est beaucoup plus long : chaque morceau doit être soigneusement dénervé. Une compétence spécifique est nécessaire.

Pas de repreneur

Il n’y a pas de repreneur. Nous le regrettons. Et les clients également !Patrick Jeffroy, chef cuisinier qui se fournit chez Roger Tartu pour sa consommation personnelle et celle de sa famille, ne tarit pas d’éloges : Monsieur Tartu ne parlait pas de viande. Il vous expliquait la beauté de l’animal, sa qualité, d’où il venait… Il était respectueux. Il fait partie de l’histoire de ma famille : mes enfants ont dégusté la viande de son échoppe. Mes filles aujourd’hui sont toujours clientes. Cet homme est d’une vraie gentillesse.

Pour sa retraite, Roger Tartu envisage de « consacrer la première année aux démarches administratives de cessation d’activité et au rangement des locaux et à la vente du matériel. Nous allons aussi nous consacrer à la famille et redécouvrir les loisirs : voyages et restaurants », nous confient les jeunes retraités.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/faute-de-repreneur-ce-boucher-chevalin-breton-prend-sa-retraite-a-75-ans-651c3534-8915-11ed-9a12-80e7734f614b

 

Ouest-France

RÉCIT. « C’était spartiate » : ils racontent la première traversée Roscoff-Plymouth, il y a 50 ans

Publié le

Le 2 janvier 1973, Brittany Ferries lançait sa toute première traversée liant Roscoff, dans le Finistère, à Plymouth en Angleterre. Le Kerisnel transportait essentiellement des légumes, mais aussi une poignée d’hommes et de femmes passagers. Ils se souviennent, alors que la compagnie de transports maritimes fête ce 2 janvier 2023 le cinquantenaire du trajet.

Monique et Alain Sibiril ont fait partie des passagers de la première traversée liant Roscoff à Plymouth, le 2 janvier 1973. Cinquante ans plus tard, ils étaient à bord pour célébrer cet anniversaire, sur le « Pont-Aven » cette fois-ci.

Monique et Alain Sibiril ont fait partie des passagers de la première traversée liant Roscoff à Plymouth, le 2 janvier 1973. Cinquante ans plus tard, ils étaient à bord pour célébrer cet anniversaire, sur le « Pont-Aven » cette fois-ci. | OUEST-FRANCE

Le 2 janvier 1973, le Kerisnel traversait la Manche pour la toute première fois. En partant de Roscoff (Finistère), il emportait, dans son ventre, des camions d’oignons, de choux-fleurs et de cognac. Une marchandise à écouler chez les voisins anglais, à Plymouth.

Douze passagers, à grande majorité des chauffeurs de poids lourds, étaient de la partie. Une époque où Brittany Ferries était encore Bretagne Angleterre Irlande, et où le transport de marchandises était majoritaire.

« Ça secouait ! »

« Le Kerisnel avait d’abord été affrété, en novembre 1972, sur la ligne Southampton-Le Havre. Il y avait un seul camion de cognac à bord. Le bateau avait vaqué, et toutes les bouteilles avaient été cassées, sourit Jacques Coatanéa, ancien chef mécanicien du bateau. Pour la première traversée Roscoff-Plymouth, c’était bien plus calme : il faisait beau. Comme en 2023. »

Le trajet n’était pas une sinécure. « Ce bateau n’avait pas de stabilisateurs : ça secouait ! Mais quand il y avait plein de camions, avec leur hauteur, ça aidait. On nous appelait la compagnie des choux-fleurs », s’amusent Michel Durand et Joseph Gidouin, aussi anciens chefs mécaniciens.

Lire aussi : Pour moins dépendre de l’économie anglaise, Brittany Ferries mise sur les activités touristiques

Les quelques cabines sur le pont

Parmi les chauffeurs des camions recouverts de simples bâches partis de Roscoff dans la nuit, un jeune homme de 25 ans. Alain Sibiril n’était pas là pour vendre des légumes bretons, mais pour ouvrir une agence de réception de marchandises et de logistique de la société de transports Mesguen. « C’était spartiate et excitant : je ne savais pas ce qui m’attendait à Plymouth. Il n’y avait aucun passager loisir, que des chauffeurs. Je ne connaissais personne pendant ce trajet de six heures », raconte Alain Sibiril. Les cabines étaient installées dans des sortes de modulaires, sur le pont supérieur, avec un petit point de restauration.

Le Pont Aven, l’un des douze navires de la Brittany Ferries. | JOËL LE GALL / OUEST-FRANCE

Alain Sibiril a emprunté environ 450 fois les bateaux de Brittany Ferries par la suite, restant vivre à Plymouth pendant 45 ans. Sa femme a fait partie aussi des premières passagères, quelques mois plus tard. « Les voyages étaient odorants : avec les tempêtes, les produits transportés se mélangeaient », se rappelle Monique Sibiril. Difficile encore une fois à imaginer, alors que l’actuel Pont-Aven, véritable hôtel flottant, propose un cinéma ou encore une piscine.

« Prendre ce bateau, c’était une chance »

En juin 1973, Anne-Marie Elleouet a 23 ans, et doit se rendre en Écosse pour une année d’assistanat. Elle est sur le pont du Kerisnel, elle aussi. « Prendre ce bateau, c’était une chance : on vivait à côté, appuie celle qui a aujourd’hui 73 ans. J’avais été reçue par l’officier de bord, on avait mangé avec toute l’équipe. C’était extraordinaire. Le bateau était tout petit, avec très peu de confort. » Ce 2 janvier 2023, elle admet avoir « versé sa larme » à bord de la traversée célébrant les cinquante ans du Roscoff-Plymouth.

Depuis, le visage de la compagnie de transports maritimes s’est radicalement transformé. D’un seul bateau, il y en a désormais douze. Et de la poignée de passagers en 1973, Brittany Ferries en a enregistré 1,8 million sur les sept mois actifs de 2022.

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/transport-maritime/brittany-ferries/recit-c-etait-spartiate-ils-racontent-la-premiere-traversee-roscoff-plymouth-il-y-a-50-ans-42ea41ea-8acd-11ed-b974-98872541103d

 

Ouest-France

Essonne. De 700 €, sa facture d’énergie grimpe à plus de 17 500 €, son restaurant menacé de faillite

Publié le

Un restaurateur de Villebon-sur-Yvette (Essonne) a vu sa facture mensuelle d’énergie exploser, augmentant de plus de 2 300 % entre novembre et décembre 2022. La faute à une reconduction automatique de son contrat.

Le gérant de la brasserie La Rocade, à Villebon-sur-Yvette (Essonne), a vu sa facture d’énergie augmenter de 2 350  entre novembre et décembre 2022.

Le gérant de la brasserie La Rocade, à Villebon-sur-Yvette (Essonne), a vu sa facture d’énergie augmenter de 2 350  entre novembre et décembre 2022. | CAPTURE D’ÉCRAN GOOGLE STREET VIEW

Le gérant d’une brasserie de Villebon-sur-Yvette (Essonne) a découvert que sa facture d’énergie avait augmenté de 2 350  entre novembre et décembre 2022. Alors qu’il avait payé 718 € le 20 novembre dernier, son fournisseur d’énergie lui a demandé 17 574 € le mois suivant. Une explosion des frais qui met en péril son activité, rapporte Le Parisien . Les coûts de l’énergie ont notamment explosé à cause de la guerre en Ukraine.

La situation trouve son origine dans la reconduction automatique de son contrat qui s’aligne désormais sur une nouvelle grille majorée. « Cette offre de renouvellement a été établie en cohérence avec les prix observés sur les marchés et nos propres coûts d’approvisionnement , a assuré TotalEnergies auprès de nos confrères. L’entreprise dit avoir envoyé un mail à son client deux mois avant l’échéance de son contrat pour l’informer de ce renouvellement.

Un restaurateur « piégé »

Le restaurateur, privé de bouclier tarifaire, ne dispose que de peu de solutions. Il ne peut résilier son contrat, sous peine de payer des frais, et les autres fournisseurs lui proposeraient également une facture largement majorée, explique Le Parisien.

Son restaurant, bien que fermé actuellement, consomme « 400 € par jour  pour alimenter les chambres froides qui contiennent les aliments. « Vaut-il mieux que je m’endette en ouvrant ou que je m’arrête et que je perde de l’argent  », s’est demandé le gérant. Il espère que l’arrivée de « l’amortisseur électricité , qui réduirait sa facture de 15 à 20 , lui évitera la faillite.

Pour en savoir plus  lire l’article du Parisien

https://www.ouest-france.fr/ile-de-france/villebon-sur-yvette-91140/essonne-de-700-sa-facture-d-energie-grimpe-a-plus-de-17-500-son-restaurant-menace-de-faillite-59d991e0-8aae-11ed-9f02-83dfd627f7a1

 

Ouest-France

De l’Ukraine à Morlaix, Tamila raconte : « J’ai trouvé une maison, mais surtout des amis »

Publié le Sarah HUMBERT

Pour la première fois, elle a passé la Saint-Sylvestre en France, à Morlaix (Finistère). Depuis mars 2022, Tamila Yermakova habite dans la cité du viaduc, avec une famille morlaisienne. Elle raconte son parcours, et comment elle voit l’année à venir.

Tamila Yermakova est arrivée en France en mars 2022. Depuis mai, elle habite avec la famille Auzillaud. Avec eux, elle partage de bons moments, comme ici, avec Sophie Auzillaud, après avoir fait de la confiture.

Tamila Yermakova est arrivée en France en mars 2022. Depuis mai, elle habite avec la famille Auzillaud. Avec eux, elle partage de bons moments, comme ici, avec Sophie Auzillaud, après avoir fait de la confiture. | DR

Elle a vécu, pour la première fois, un changement d’année, entre 2022 et 2023, en France, à Morlaix (Finistère). Depuis mars 2022, Tamila Yermakova, une Ukrainienne originaire de la ville de « Kamians’ke, près de Dnipro », explique-t-elle, habite dans la cité du viaduc. Sophie et Philippe Auzillaud l’ont accueilli, à partir de mai.

« Je n’ai pas seulement trouvé une maison, j’ai rencontré des amis »

Tamila Yermakova s’était manifestée pour être bénévole, lors du grand fest-noz de Saint-Thégonnec, le 31 décembre 2022 au soir. Malheureusement, souffrante, elle n’a pas pu s’y rendre. Contactée par téléphone, elle a cependant accepté de raconter son histoire et d’évoquer comment elle ressent le changement de vie qu’elle traverse.

Pour arriver en France, Tamila Yermakova a « marché 40 km jusqu’à la frontière avec la Pologne. J’ai attendu toute la nuit dehors avant de traverser. Il y avait du vent et de la neige », décrit-elle. Durant tout le chemin, « les Ukrainiens qui habitent près de la frontière m’ont proposé un endroit où dormir et de la nourriture. Je pense que j’ai réussi grâce à leur aide ». Enseignante à l’université durant les vingt dernières années, à l’arrivée de la guerre dans son pays, elle a tout laissé derrière elle.

À lire aussi : TÉMOIGNAGE. « Le trajet était épuisant » : des Ukrainiens fuyant la guerre font étape à Lanmeur

À son arrivée en Bretagne, « j’étais très fatiguée ». Hébergée dans une première famille, elle ne s’y sent pas bien, et va alors vivre avec « Sophie et Philippe. J’étais très heureuse de les rencontrer, je n’ai pas seulement trouvé un endroit où vivre, ils sont devenus de très bons amis ».

Tamila Yermakova (à gauche), arrivée d’Ukraine en mars 2022, découvre désormais la culture bretonne, à Morlaix (Finistère). Elle a même appris la danse bretonne, avec Sophie Auzillaud, membre de la famille qui l’accueille depuis mai 2022. | DR

Au fil des mois, elle s’est intégrée à la vie de la famille, et avec leurs amis. « J’aime l’atmosphère bienveillante et chaleureuse qu’il y a. J’adore aussi quand la famille se réunit, pour célébrer des événements. » Elle était par exemple présente au baptême du petit-fils Auzillaud.

Depuis le début de la guerre, Tamila Yermakova a vécu des moments difficiles. « Ils m’aident pour tout. Je suis très reconnaissante à Sophie, pour la sagesse de ses paroles, quand j’ai besoin de soutien émotionnel. » L’Ukrainienne a pu découvrir la culture bretonne, la danse, des recettes de cuisine… Elle a aussi commencé « à apprendre un peu le français avec Philippe ».

« Ils ont tous chanté Joyeux anniversaire, c’était incroyable »

Au cours des huit mois écoulés, elle retient un souvenir marquant : « Mon anniversaire. Toute la famille était là, Sophie avait fait mon gâteau préféré et ils ont tous chanté Joyeux anniversaire, c’était incroyable. Je n’aurais jamais pensé que je pourrais être aussi heureuse en étant aussi loin de chez moi. »

À lire aussi : Guerre en Ukraine. Ces réfugiés en Bretagne rentrent au pays : « Je veux être avec ma famille »

Tamila Yermakova apporte elle aussi ses savoirs à la famille. « Philippe joue très bien de la guitare et il a très vite appris des mots ukrainiens. En une soirée, il a mémorisé une chanson, qu’il a chantée pour son épouse. »

Alors que 2023 commence à peine, Tamila Yermakova a déjà des projets, comme « continuer d’apprendre le français, pour communiquer plus facilement. Cela me permettra d’être utile aux gens autour de moi ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/de-l-ukraine-a-morlaix-tamila-raconte-j-ai-trouve-une-maison-mais-surtout-des-amis-eea3ce14-89b2-11ed-a3d4-dee2730d6633

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
1 janvier 2023

Ça pique!

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2023/01/ca-pique.html

 

Ouest-France

Trébeurden. Héloïse Pasquet pagaie pour la Société nationale de sauvetage en mer

Publié le

À Trébeurden (Côtes-d’Armor), Héloïse Pasquet, jeune sportive de haut niveau en kayak, a choisi de mettre son talent au service de la SNSM. Elle court désormais sous les couleurs du sauvetage en mer.

Héloïse Pasquet, championne de France de kayak, (au premier plan à gauche, près de Rudy Coulon, président de station) a tissé des liens d’amitié avec les sauveteurs.

Héloïse Pasquet, championne de France de kayak, (au premier plan à gauche, près de Rudy Coulon, président de station) a tissé des liens d’amitié avec les sauveteurs. | OUEST-FRANCE

À 17 ans, Héloïse Pasquet entame sa onzième année en kayak : Depuis toute petite, j’ai toujours aimé glisser sur l’eau et pagayer, sourit la jeune fille. Une passion récompensée par un talent hors du commun, comme le confirme le palmarès de la jeune sportive : en 2018, elle devient vice-championne de France de kayak, en discipline course en ligne : cela se dispute sur des plans d’eau ou des rivières.

C’est aussi l’époque ou Héloïse va découvrir le kayak en Océan Racing : « Cette catégorie se dispute en mer. La jeune femme va se lancer à fond dans cette discipline. Son père, Amaury, partage son temps entre son domicile de Châteaudun (Eure-et-Loir) et Trébeurden, où il vit sur son voilier. Cela m’a beaucoup aidé, sourit la jeune Dunoise. À chaque vacance scolaire, je viens à Trébeurden pour m’entraîner dans la baie de Lannion. Elle peut aussi compter sur le soutien indéfectible de sa maman et de sa sœur, Solène, son aînée de deux ans.

Préparation pour l’Europe

Inscrite en sport étude, Héloïse continue son joli parcours en 2019, avec une place de 3e en course en ligne et un titre de championne de France en Océan Racing. En 2020, comme beaucoup d’autres sportifs, Héloïse a dû renoncer à la compétition : Mais grâce à mon statut de sportive de haut niveau, j’ai pu continuer à m’entraîner.

Un travail payant puisque la jeune kayakiste à une nouvelle fois été championne de France, en 2021 et 2022. Elle se prépare maintenant pour l’Europe. Auparavant, elle participera au BOR, le Breizh Océan Racing, une épreuve mythique, sur 40 km, qui se déroulera en mai prochain, à Ploudalmézeau (Finistère). Seul petit regret, l’Océan Racing n’est pas une discipline retenue aux jeux olympiques.

Sous les couleurs de la SNSM

À Trébeurden, Héloïse n’a pas seulement rencontré un joli plan d’eau, elle a aussi découvert les sauveteurs en mer. Amaury, le papa, a intégré la SNSM comme équipier. Le courant est immédiatement passé entre la jeune sportive et les bénévoles : Héloïse, sur son kayak aux couleurs orange, a placé un énorme autocollant de la SNSM à l’avant, se félicite Rudy Coulon, le président de la station de Trébeurden : Cela permet de mettre en avant notre action à chaque compétition.

La relation ne s’arrête pas là. Nous sommes intervenus plusieurs fois pour porter assistance à des kayakistes. Avec Héloïse, nous espérons pouvoir mettre en place un exercice grandeur nature entre la SNSM et les kayakistes, afin que chacun connaisse les meilleurs gestes en cas de problèmes. Entre Héloïse et les sauveteurs, l’amitié ne fait que commencer. En tant que sportifs de haut niveau, on nous apprend l’obligation de prêter assistance, en cas de problème, que ce soit en entraînement ou en compétition.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-heloise-pasquet-pagaie-pour-la-societe-nationale-de-sauvetage-en-mer-6e068bc4-8936-11ed-9a12-80e7734f614b

 

Ouest-France

Gérard Tonneau, bénévole au grand cœur et artiste aux mains d’or, est mort à Paimpol

Publié le Charles DROUILLY

À 71 ans, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2023, Gérard Tonneau est décédé des suites d’une maladie. Ancré à Paimpol (Côtes-d’Armor) depuis plus de dix ans, où il était tombé sous le charme de l’abbaye de Beauport, cet artiste a beaucoup œuvré pour la commune.

Gérard Tonneau était un amoureux de l’abbaye de Beauport.

Gérard Tonneau était un amoureux de l’abbaye de Beauport. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Triste nouvelle en ce début d’année 2023. Le soir du réveillon du Nouvel an, Gérard Tonneau s’en est allé. À tout juste 71 ans, il est mort des suites d’une maladie. À Paimpol (Côtes-d’Armor), où il habitait depuis plus de dix ans, il était connu comme le loup blanc dans le milieu de la culture.

Gérard, retraité de l’enseignement catholique et originaire du Nord-Pas-de-Calais, et son époux, Jean Petrato, avaient posé leurs valises dans les Côtes-d’Armor en 2009. Il était tombé sous le charme de la Bretagne et notamment de l’abbaye de Beauport ,confie celui qui a partagé sa vie pendant vingt-sept ans.

Un amoureux de l’abbaye de Beauport

Ce monument, gorgé d’histoire, était pour Gérard un « lieu magique, propice à la création » . L’envie de créer sommeillait alors en lui. La découverte d’une sculpture de l’artiste lamballaise, Brigitte Maignan, lors d’une exposition à Saint-Brieuc, sera le déclic pour une nouvelle aventure. « J’adore écrire des histoires, jouer de l’accordéon diatonique, mais je me disais que les arts plastiques, ce n’était pas pour moi, expliquait-il dans un article publié dans La Presse d’Armor en 2017. Mais le jour où j’ai mis mes mains dans la terre, je n’ai plus arrêté. »

Dans son atelier, à Kérity, il imagine des hippopotames, des rhinocéros, des hippocampes. « J’aime aussi modeler des monstres, fantaisies, divinités, anges déchus,disait-il. Je m’inscris dans les perspectives d’un art naïf, brut et singulier. » Ses sculptures « buissonnières » plaisaient.

« Il aimait les gens »

Pour autant, Gérard n’a pas sculpté que la terre. Il a forgé des amitiés aussi. À l’abbaye de Beauport, il était toujours prêt à donner un coup de main. « Je n’ai pas l’impression de faire du bénévolat mais plutôt d’aider des amis, nous avait-il confié en août 2020. C’est est un lieu que s’approprient ceux qui, d’une certaine façon, continuent à le faire vivre. »

En 2021, Anne Desblaches et Amandine Chelon ont pris la présidence de l’association LyBaKaPa fondée par Gérard Tonneau. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Gérard aimait les rencontres. « Un jour, il a sonné à ma porte. C’était mon voisin et il avait appris que je sculptais aussi, retrace Amandine Chelon, céramiste. On ne s’est plus quittés. Et puis un jour, on buvait un café place Gambetta et il m’a proposé de monter une association. C’est comme cela que LYBaKaPa est née début 2018. »

Optimiste, Gérard n’hésitait pas une seconde à se retrousser les manches pour aller au bout de ses idées.« Il était très ouvert, très généreux. C’était un passionné, il aimait les gens et la vie », décrit Jean Petrato. Il a réussi à fédérer des artistes du territoire et ensemble, l’équipe de LYBaKaPa a organisé moult expositions. Gérard voulait que la sculpture et l’artisanat soient accessibles, populaires.« On lui doit beaucoup, à l’image du label Ville et métiers d’arts. Il aimait échanger, transmettre. Sa disparition laisse un vide abyssal », pleure Amandine, coprésidente de l’association LYBaKaPa.

Le corps de Gérard Tonneau sera incinéré à Saint-Brieuc, lundi 9 janvier 2023. Une cérémonie est prévue à 9 h 45. D’ici là, il repose à la chambre funéraire de Plouézec.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/gerard-tonneau-benevole-au-grand-coeur-et-artiste-aux-mains-d-or-est-mort-a-paimpol-5851b2c6-89dc-11ed-a3d4-dee2730d6633

 

Ouest-France

Treize migrants retrouvés morts après un naufrage au large du Maroc

Publié le

Les corps de 13 migrants marocains, dont une femme, ont été repêchés vendredi 30 décembre par les autorités marocaines, après le naufrage de leur embarcation au large de Mirleft, dans le sud du pays, selon des médias locaux.

Des migrants sur un bateau en bois attendent la Guardia Costiera italienne près de l’île de Lampedusa, en mer Méditerranée, le 31 août 2021. (Photo d’illustration)

Des migrants sur un bateau en bois attendent la Guardia Costiera italienne près de l’île de Lampedusa, en mer Méditerranée, le 31 août 2021. (Photo d’illustration) | JUAN MEDINA/ ARCHIVE REUTERS

Les corps de 13 migrants marocains, dont une femme, ont été repêchés vendredi 30 décembre 2022 par les autorités marocaines, après le naufrage de leur embarcation au large de Mirleft, dans le sud du pays, selon des médias locaux.

Vingt-quatre autres migrants, dont un mineur, ont été secourus, a précisé vendredi soir le site d’information Hespress citant des sources anonymes à Mirleft, ville côtière du sud du royaume. Le bilan des 13 morts donné par Hespress pourrait encore s’alourdir car huit autres personnes sont portées disparues.

Une collision avec un rocher

Un total de 45 personnes se trouvait à bord de ce bateau de fortune qui se dirigeait vers Las Palmas dans l’archipel espagnol des Canaries. Ils avaient versé des sommes allant de 20 000 à 25 000 dirhams (entre 1 800 et 2 200 €), détaille ce site arabophone. Il n’a pas été possible de confirmer le naufrage auprès des autorités marocaines.

À peine entré en mer, le canot pneumatique utilisé durant cette opération « a été endommagé et les victimes se sont retrouvées au milieu des vagues », indique 2M, un autre site d’information. Selon Hespress, l’embarcation est entrée en collision avec un rocher et « a chaviré, environ 10 minutes après » son départ de la côte.

11 200 migrants morts en Méditerranée depuis 2018

Situé à la pointe nord-ouest de l’Afrique, le Maroc est un pays de transit pour de nombreux migrants notamment sub-sahariens qui cherchent à rejoindre l’Europe, depuis ses côtes atlantique ou méditerranéenne.

Selon un rapport de l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 11 200 migrants sont morts ou ont disparu depuis 2018 en tentant de rejoindre l’Espagne, soit six par jour en moyenne. À elle seule, la route entre les côtes nord-ouest de l’Afrique et les îles Canaries comptabilise 7 692 migrants morts, selon Caminando Fronteras.

Lire aussi : POINT DE VUE. Ocean Viking : les autorités africaines, grandes absentes

Le nombre de traversées en hausse depuis fin 2019

À partir de la fin 2019, le nombre de migrants tentant la traversée clandestine à travers la périlleuse route migratoire atlantique a bondi lorsque les patrouilles en Méditerranée se sont intensifiées.

Depuis début 2022, 27 789 migrants ont réussi à rejoindre clandestinement l’Espagne (dont 15 742 aux îles Canaries), selon les chiffres du ministère espagnol de l’Intérieur, arrêtés le 15 décembre.

https://www.ouest-france.fr/monde/migrants/treize-migrants-retrouves-morts-apres-un-naufrage-au-large-du-maroc-8d596282-890c-11ed-ba66-eb6a49dec06c

Lire aussi : VIDÉO. Dans le Finistère, plus d'une centaine de personnes profitent d'une dernière baignage, dans une eau à 11°C

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
31 décembre 2022

À Marcel...

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2022/12/a-marcel.html

 

Le Diben samedi 31 décembre 2022

Photo pyb29

"Bonne Année 2023, retraites, climat, mais surtout paix dans le monde et que tout le monde mange à sa faim" 

André Ollivro

 

Ouest-France

À Brest, grande émotion après le décès de la conseillère municipale Véfa Kerguillec

Publié le

Véfa Kerguillec, conseillère municipale de la ville de Brest (Finistère) et vice-présidente de la Métropole, est décédée ce vendredi 30 décembre 2022, des suites d’un cancer, à l’âge de 53 ans. Les membres de Brest Nouvelle citoyenneté saluent une femme « pétillante », « investie dans l’écologie et le social ».

Véfa Kerguillec, conseillère municipale de la Ville de Brest (Finistère) et vice-présidente de la Métropole, est décédée, ce vendredi 30 décembre 2022, des suites d’un cancer, à l’âge de 53 ans.

Véfa Kerguillec, conseillère municipale de la Ville de Brest (Finistère) et vice-présidente de la Métropole, est décédée, ce vendredi 30 décembre 2022, des suites d’un cancer, à l’âge de 53 ans. | DR

Véfa Kerguillec, la conseillère municipale de la Ville de Brest et vice-présidente de Brest Métropole, est décédée, ce vendredi 30 décembre 2022, à l’âge de 53 ans.

Son entourage avait beau s’attendre à cette triste issue, un cancer du poumon lui ayant été diagnostiqué il y a six mois, « c’est quand même très dur pour tout le monde », témoigne Patrick Appéré.

L’adjoint au maire en charge des sports avait travaillé avec Véfa Kerguillec dans l’équipe de Brest Nouvelle citoyenneté (BNC). Visiblement ému, Patrick Appéré dépeint « une fille pétillante, qui donnait des idées et défendait les siennes ». Particulièrement préoccupée par les questions climatiques, Véfa Kerguillec était chargée de l’eau et l’assainissement au sein de la Métropole.

« Très attachée à l’union de la gauche »

Très touché lui aussi, le maire, François Cuillandre, salue sa fibre sociale : « Œuvrant de longue date dans la médiation sociale et dans le champ de l’insertion professionnelle, Véfa avait rejoint l’équipe municipale sous les couleurs de Brest Nouvelle citoyenneté lors des dernières élections municipales. Elle plaçait son engagement en priorité au service de ses concitoyens avec force et détermination. »

Sous le coup de l’émotion également, Charles Kermarec, autre membre de la petite équipe de BNC, peine à trouver les mots : « C’était mon amie politique, mon amie tout court. On perd une très belle personne. »

Véfa Kerguillec s’était présentée aux élections départementales de juin 2021, dans le canton de Saint-Pierre – Plouzané, pour Brest Nouvelle citoyenneté. Pressentie pour les élections législatives de 2022 sur la circonscription Brest rural, elle s’était retirée au profit de l’accord de la Nupes. « Elle demeurait très attachée à l’union de la gauche », assure Patrick Appéré.

« D’un extrême courage face à la maladie »

Héritière des valeurs de l’éducation populaire, très investie dans la section gymnastique de la Légion Saint-Pierre et coprésidente du club, l’élue restait très attachée aux aspects positifs du sport sur la construction des personnalités, des jeunes filles en particulier.

Véfa Kerguillec était très appréciée de tous au sein de la collectivité, des élus comme des services avec lesquels ses délégations l’avaient amené à collaborer. Le socialiste Yohann Nédélec fait aussi part de son émotion dans un message posté sur les réseaux sociaux : « Beaucoup disent qu’il n’y a pas d’amitié en politique : foutaise ! Véfa et moi avions su en construire une » , écrit le vice-président de Brest Métropole et adjoint au maire de Brest. « C’était une femme souriante, amicale, décrit François Cuillandre. Et d’un extrême courage face à la maladie ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/a-brest-grande-emotion-apres-le-deces-de-la-conseillere-municipale-vefa-kerguillec-8fad2942-885d-11ed-8f2a-20e44de42baf

 

Ouest-France

Pêche. Soazig Palmer-Le Gall lâche la barre de l’Armement bigouden

Publié le

La patronne d’une des plus grosses entreprises de pêche de Bretagne – neuf chalutiers au Guilvinec (Finistère) – prend sa retraite et laisse les commandes à Christophe Collin. Changement de capitaine, mais pas de cap, assure-t-elle.

Retraitée, Soazig Palmer Le Gall, n’est plus à la barre de l’Armement bigouden mais reste au conseil de surveillance.

Retraitée, Soazig Palmer Le Gall, n’est plus à la barre de l’Armement bigouden mais reste au conseil de surveillance. | OUEST-FRANCE

En ce mercredi après-midi, au Guilvinec (Finistère), il y a rarement eu autant de marins à la salle des fêtes. En solo ou en famille, ils sont venus dire au revoir à leur patronne, Soazig Palmer-Le Gall, présidente du directoire de l’Armement bigouden (1) depuis 2009. Elle connaît tout le monde, serre les mains, fait la bise, tutoie les gars, un petit mot sympa à l’un, une pique amicale à l’autre. À 62 ans, elle fait valoir ses droits à la retraite. Mais elle reste actionnaire et siégera au conseil de surveillance.

Soazig Palmer-Le Gall n’en a donc pas fini avec le monde de la pêche. Elle est d’ailleurs encore présidente, jusqu’en juin, de l’organisation de producteurs Pêcheurs de Bretagne qui rassemble près de 700 navires, 3 500 marins et pêche 100 000 tonnes de poisson par an.

L’Armement bigouden, ce sont les fameux « Bara » (pain en breton ), des chalutiers hauturiers de près de 25 mètres. Le premier est sorti des chantiers Gléhen voisins. C’était le Bara Pemdez (le pain quotidien), en 1973. Thomas Le Gall, le père de Soazig était alors le patron. Soazig Palmer-Le Gall a débuté en 1986 comme secrétaire comptable. En 2009, elle a succédé à Alain Jadé à la présidente du directoire. Dans un milieu très masculin, elle a su imposer sa patte, avec conviction et fermeté.

Des bâtons dans l’hélice

Aujourd’hui, elle passe la main à Christophe Collin, présent depuis plus de huit ans dans l’armement. Elle part, « sereine », confiante « en l’équipe en place et avec de bons équipages ». Même s’il n’est pas facile de recruter. « Ce n’est pas évident d’avoir des gens efficaces. Dans le métier, on est obligé d’être bons. »

Un peu moins sereine par rapport au contexte général, à la politique européenne. « C’est un sentiment de frustration permanent, face à des administrations française et européenne déconnectées du terrain. On a l’impression qu’on nous met toujours des bâtons dans l’hélice. »

Des tempêtes, la patronne de l’Armement bigouden a traversé pas mal, ces dernières années : hausse du prix du gazole, baisse de la demande en période de Covid, quotas, normes environnementales… « Le carburant nous coûte 28 % de notre chiffre d’affaires et l’entretien des bateaux une grande part du reste. » Sans parler du Brexit et des plans de sortie de flotte. Pour le prochain, annoncé il y a quelques semaines, l’armement propose deux bateaux. La réponse arrivera peut-être mi-janvier.

Du poisson pour toutes les bourses

Côté humain, il y a eu des drames. Des moments qui restent à jamais gravés dans les mémoires, comme la perte de deux marins du Bara Mann en 2010, et la disparition d’un autre marin, du Bara Ar Vro, en 2014.

Et l’avenir ? Il s’agit toujours de « pêcher mieux en gardant notre terrain de chasse. Que les champs d’éoliennes soient pensés avec les pêcheurs. On nous accuse de tous les maux mais nous ne sommes qu’un petit bout de la chaîne. On oublie que la pollution des océans vient de la terre. » Et pas question d’opposer les gros bateaux aux petits. « Tout le monde peut avoir du poisson, pour toutes les bourses. Car, non, tout le monde ne peut pas se payer du bar ! »

Au sein de l’Armement bigouden, « on se serre les coudes même si parfois ça râle, on tient toujours bon. Même dans les moments creux, on garde le cap. »

Désormais, Soazig Palmer-Le Gall va pouvoir respirer. Se poser. Prendre du temps pour soi, faire des voyages. ​Après ce métier, plein de tensions », ​c’est désormais le moment de changer de rythme, d’y aller piano. D’ailleurs, elle pense bien s’y remettre… Au piano.

(1) Neuf chalutiers hauturiers en activité. Soixante-sept marins, dix-huit sédentaires. Chiffre d’affaires : 14 millions d’euros.

https://www.ouest-france.fr/mer/peche-soazig-palmer-le-gall-lache-la-barre-de-l-armement-bigouden-ba1a47f6-86db-11ed-b125-f14db4e4521b

 

Ouest-France

Nombre d’habitants : voici 3 éléments à retenir pour Haut Léon communauté et le pays de Landivisiau

Publié le Sarah HUMBERT

L’Insee a dévoilé ses chiffres sur la population légale en France, jeudi 29 décembre 2022. Voici ce qui change, ou pas, pour Haut Léon communauté et le pays de Landivisiau.

L’Île-de-Batz enregistre une baisse de 1,1 % du nombre d’habitants entre 2014 et 2020. Depuis 1968, le nombre d’habitants sur l’île diminue régulièrement.

L’Île-de-Batz enregistre une baisse de 1,1 % du nombre d’habitants entre 2014 et 2020. Depuis 1968, le nombre d’habitants sur l’île diminue régulièrement. | VINCENT MOUCHEL / ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) a dévoilé le 29 décembre 2022 les chiffres sur la population légale de chaque commune, au 1er janvier 2020. Entre Haut Léon Communauté (HLC) et la Communauté de communes du pays de Landivisiau (CCLP), voici trois éléments à retenir.

Lire aussi : Les villes qui attirent, celles qui perdent des habitants… Ce qu’il faut savoir en Finistère

Tréflez et Loc-Éguiner progressent

L’une est littorale, fait partie de HLC, l’autre est dans les terres, et rattachée à la CCPL. Pourtant, Tréflez et Loc-Éguiner sont, après Trézilidé (1), les deux communes du secteur avec l’évolution positive la plus importante pour leur population. Tréflez progresse de 1,1 % et atteint 975 habitants, alors qu’elle était, en 2014, à 912.

À Loc-Éguiner, l’augmentation est d’1 %. La commune compte donc 396 habitants, contre 373 en 2014.

L’Île-de-Batz et Commana perdent des habitants

L’île de Batz est la commune qui, entre HLC et CCPL, enregistre le pourcentage de diminution de sa population le plus important : -1,1 %. Depuis 1968, la population décroît. Elle est aujourd’hui de 450 habitants.

Commana arrive derrière, avec une baisse de 0,9 %. Le nombre d’habitants s’élève désormais à 997 personnes.

Toutes deux, afin de maintenir la population, mènent des politiques pour le logement. Commana accueillera prochainement des habitats réversibles et sur l’Île-de-Batz, la marie a racheté des logements pour les rénover et les proposer à la location longue durée.

Pas de mouvement pour Roscoff, Plouescat et Plougoulm

Ces trois communes n’enregistrent ni diminution, ni augmentation significative de leur population, depuis 2014. Roscoff compte donc 3 362 habitants, Plouescat, 3522 et Plougoulm, 1 774.

(1) Trézilidé est la commune avec l’évolution la plus importante du secteur (3,7 %). Retrouvez notre article sur www.ouest-france.fr/bretagne/trezilide-29440/.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/nombre-d-habitants-voici-3-elements-a-retenir-pour-haut-leon-communaute-et-le-pays-de-landivisiau-e7579c38-878e-11ed-b61a-e8c348beb497

 

Ouest-France

Les communes des monts d’Arrée, dans le Finistère, continuent de perdre des habitants

Publié le Anthony RIO

Au 1er janvier 2020, les douze communes de Monts d’Arrée communauté comptaient 7 632 habitants, soit 333 de moins qu’en 2014. Mais le territoire n’a perdu que 20 habitants entre 2018 et 2020.

Ici, la mairie de Huelgoat, commune la plus peuplée de Monts d’Arrée communauté.

Ici, la mairie de Huelgoat, commune la plus peuplée de Monts d’Arrée communauté. | ARCHIVES OF

Les douze communes de Monts d’Arrée communauté totalisaient 7 632 habitants au 1er janvier 2020, selon les derniers chiffres du recensement de l’Insee. Soit une baisse de 333 habitants entre 2014 et 2020. Mais le territoire n’a perdu que 20 habitants entre 2018 et 2020.

Certaines communes perdent beaucoup. Comme Berrien, qui est passé de 982 âmes à 879 en six ans, soit cent habitants de moins, ce qui représente 10 % de perte sur la période. Le maire, Hubert Le Lann, a du mal à expliquer cette baisse.

À Berrien, pas d’effet des terrains à 1 €

Pourtant, en 2015, la mise en vente de terrains constructibles à 1 € le mètre carré promettait des installations. « C’était pour un lotissement de dix logements. À cette époque, il y a eu énormément de demandes, mais, les gens sont repartis. Aujourd’hui, les terrains sont tous vendus mais il n’y a que quatre constructions de terminées, une cinquième est en cours et trois autres dont les permis de construire ont été délivrés. »

LIRE AUSSI : CARTE. Votre commune a-t-elle gagné ou perdu des habitants ? Voici les nouveaux chiffres de l’Insee

Pas de quoi compenser les départs et les décès. « On a une école à faire vivre, il y a des infrastructures prévues pour un certain nombre d’habitants. On a l’impression de perdre quelque chose quand on perd de la population. » Pour rester optimistes, « beaucoup de maisons inoccupées ont été vendues ces dernières années. Mais il reste encore beaucoup de résidences secondaires. »

Bolazec, Brennilis, Brasparts, Loqueffret, Plouyé et Scrignac perdent des habitants. Comme Huelgoat, qui affiche un déficit de 136 personnes pour arriver à 1 405 habitants. C’est la commune la plus peuplée du territoire. À noter que Huelgoat n’a perdu que quatre habitants entre 2018 et 2019.

Saint-Rivoal se détache

Saint-Rivoal est championne du département. Proportionnellement à sa taille, c’est la commune qui gagne le plus d’habitants dans le département. En 2014, elle était peuplée de 170 personnes, contre 214 en 2020.

La population a donc grossi de 25 % en six ans. Le maire, Mickaël Toullec, vante les atouts de sa commune. « On a des commerces, une école publique bilingue, un tissu associatif dynamique, trois festivals en été. Sans compter le cadre. Depuis le Covid, ça s’accentue. On a un projet de lotissement pour 2024 avec déjà une liste d’attente. Mais autrement, nous avons peu de logements disponibles. » D’autres communes ont un solde positif : Lopérec, La Feuillée et Botmeur.

« Depuis 2020, on observe une augmentation de la population », explique Jean-François Dumonteil, président de la communauté de communes. Des observations qui devraient être concrétisées dans les prochaines données officielles du recensement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/huelgoat-29690/les-communes-des-monts-d-arree-dans-le-finistere-continuent-de-perdre-des-habitants-6ba0cffa-86db-11ed-b125-f14db4e4521b

 

Ouest-France

CARTE. Juste avant la crise sanitaire, l’agglomération de Morlaix comptait 64 524 habitants

Publié le

Selon l’Insee, l’agglomération de Morlaix dénombrerait 64 524 habitants au 1er janvier 2020. Si la ville centre reste à la sixième place départementale, on constate la lente érosion de la démographie de Plougasnou et de son voisin. À l’opposé, Lannéanou. Locquirec, Sainte-Sève et Lanmeur confirment leur position attractive.

Port du Dourduff, à Plouezoc’h. La commune littorale attire, puisqu’elle a enregistré 1 620 habitants au 1er janvier 2020, selon l’Insee. Soit une évolution de 0,3 % entre 2014 et 2020.

Port du Dourduff, à Plouezoc’h. La commune littorale attire, puisqu’elle a enregistré 1 620 habitants au 1er janvier 2020, selon l’Insee. Soit une évolution de 0,3 % entre 2014 et 2020. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Entre le 1er janvier 2019 et le 1er janvier 2020, la population de l’agglomération morlaisienne a diminué de… 79 habitants. Selon l’Insee, les vingt-six communes comptaient ainsi 64 524 personnes, juste avant le début de la crise sanitaire du Covid.

Voici les évolutions annuelles moyennes de la population municipale des vingt-six communes de Morlaix communauté au 1er janvier 2020. | OUEST-FRANCE

Les indicateurs démographiques sont plus positifs globalement que l’année dernière

Vrai. Quinze communes sur les vingt-six que compte l’Agglo de Morlaix ont une évolution de leur population positive, entre 2014 et 2020. Entre 2013 et 2019, c’était moitié-moitié. Une période qui a profité à Saint-Martin-des-Champs et Plounéour-Ménez, dont le solde positif se chiffre entre 0,1 % et 0,4 % de hausse. En revanche, Plougasnou aggrave sa baisse, déjà entamée depuis quelques années, ainsi que Lannéanou.

Morlaix a renoué avec ses 15 000 habitants

Vrai et faux. Cela dépend de quoi on parle. L’Insee donne la population municipale, soit 14 709 habitants au 1er janvier 2020. Mais le maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot, nuance : « La population est quasi stable et n’intègre pas encore les évolutions post-Covid. Si on ajoute la population comptée à part (463), on obtient la population totale : 15 172, qui sert de population de référence. » L’élu pense que les données démographiques seront marquées par une hausse l’année prochaine. « Des indicateurs sont positifs : le marché de l’immobilier, effectifs scolaires. »

Les trois locomotives de l’Agglo sont des villes

Faux. Locquirec (1 521 habitants), Sainte-Sève (1 052 habitants) et Lanmeur (2 369) sont les trois communes qui connaissent des taux d’évolution de population les plus importants entre 2014 et 2020. Seule Lanmeur est une « ville », puisqu’elle dépasse les 2 000 habitants. Pour la maire, Anne-Catherine Lucas, l’explication de ce succès est avant tout sa centralité : « On trouve de tout concernant le domaine médical à Lanmeur. Nous avons aussi une politique de lotissements attractive, avec des terrains à 50 € le m². »

Les secteurs les plus denses sont sur la côte

Faux. Certes, Carantec, Saint-Jean-du-Doigt et Locquirec tirent leur épingle du jeu mais ne sont pas les communes les plus peuplées de l’Agglo. Les habitants se sont plutôt installés dans la première ou la deuxième couronne de Morlaix. Dans les monts d’Arrée, seules Plougonven et Plounéour-Ménez ont des indicateurs au vert.

De quoi réjouir Sébastien Marie, maire de Plounéour-Ménez : « On a l’une des communes les plus jeunes, avec plus de 25 % de moins de 18 ans. Notre cadre de vie attire et le collège nous aide en ce sens. » La commune a également choisi de ne pas construire de lotissement. « On encourage la rénovation et la construction dans les dents creuses pour densifier le bourg. Nous avons voté, au dernier conseil municipal, une taxe sur les logements vacants. »

Plougasnou perd encore beaucoup d’habitants

Vrai. Ce qui est certainement lié au vieillissement de la population. Lannéanou et Henvic sont aussi un peu en difficulté. « Ce qui m’étonne car le recensement nous avance plutôt plus de 1 350 habitants, souligne Christophe Micheau, le maire d’Henvic. La population a peut-être un peu vieilli et l’effectif de l’école a un peu baissé. Pourtant, il y a peu de logements de disponible. »

Pour les mairies, ces chiffres de population sont peu importants

Faux. La population communale permet de définir les moyens de fonctionnement d’une mairie, notamment le calcul de la dotation globale de fonctionnement. Cela détermine aussi le nombre d’élus au conseil municipal, le scrutin, le nombre de pharmacie, etc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/carte-juste-avant-la-crise-sanitaire-l-agglomeration-de-morlaix-comptait-64-524-habitants-68cbffc6-85f4-11ed-87e6-f8c7f0068918

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
29 décembre 2022

Bosphorescent

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2022/12/bosphorescent.html

 

Ouest-France

Porcherie de Landunvez : après une nouvelle mobilisation, la direction pointe « un acharnement »

Publié le Étienne LANNUZE

Ce mercredi 28 décembre 2022, une kermesse était organisée sur la plage du Château, à Landunvez (Finistère), par le collectif Stoppons l’extension de la porcherie Avel Vor. Les associations dénoncent la régularisation de l’extension de l’entreprise porcine. Philippe Bizien, dirigeant d’Avel Vor, pointe un « acharnement » des militants.

200 personnes se sont rassemblées le mercredi 28 décembre 2022 sur la plage du Château, à Landunvez (Finistère), pour protester contre la régularisation de l’extension de la porcherie Avel Vor.

200 personnes se sont rassemblées le mercredi 28 décembre 2022 sur la plage du Château, à Landunvez (Finistère), pour protester contre la régularisation de l’extension de la porcherie Avel Vor. | VINCENT MOUCHEL

Voilà trois ans que la baignade est interdite plage du Château, à Landunvez (Finistère). En cause : la présence de bactéries rendant impropre l’eau de mer. À moins de deux kilomètres d’ici, la porcherie Avel Vor, tenue pour responsable par le collectif Stoppons l’extension.

Les trois associations constitutives ont organisé une kermesse, ce mercredi 28 décembre 2022. Une nouvelle mobilisation, après la publication début novembre d’un arrêté préfectoral entérinant l’extension de l’exploitation.

Plusieurs stands étaient installés sur la plage du Château, à Landunvez, le mercredi 28 décembre 2022. | VINCENT MOUCHEL, OUEST-FRANCE

Opérée en 2016, l’extension avait permis à Avel Vor d’exploiter 3 000 cochons supplémentaires (12 000 au total). Mais elle avait ensuite été invalidée par le tribunal administratif, en 2019 puis en 2021. Avel Vor disposait depuis d’une autorisation provisoire d’activité, dans l’attente d’analyses approfondies sur les causes de la pollution.

Lire aussi : Porcherie Avel Vor à Landunvez : le conseil départemental de l’environnement favorable à l’extension

« Résultats artificiellement améliorés »

Dans ses études, l’Agence régionale de santé (ARS) écarte l’épandage comme facteur de contamination, privilégiant des défaillances sur le réseau d’assainissement ou mettant en cause le passage de chiens, de goélands ou de chevaux sur les plages.

Le collectif dénonce des « résultats artificiellement améliorés » : « Beaucoup d’épandages sont pratiqués sur le bassin-versant. C’est une évidence que les pollutions y sont associées », estime Laurent Le Berre, d’Eaux et rivières de Bretagne.

++ Lire aussi : CARTE. Plage, algues vertes : la qualité des eaux s’améliore en Finistère, le préfet accélère encore

Discret pendant la durée de l’instruction, Philippe Bizien, dirigeant d’Avel Vor, regrette, quant à lui, « l’acharnement » des militants : « Ils sont dans une politique d’affrontement permanent, exprime l’agriculteur. Moi et mes huit salariés, on vit ça comme du harcèlement. Ils font croire qu’il y aura une nouvelle extension, mais la préfecture n’a fait que confirmer celle de 2016 car aucune dégradation n’a été constatée depuis. Des instances de consultation ont pourtant été organisées. C’était l’occasion de se mettre autour de la table. Mais ils refusent d’y participer. »

Plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui »

Ce mercredi après-midi, le collectif Stoppons l’extension avait souhaité tourner en dérision une lutte qui dure depuis maintenant sept ans. Parmi les 200 participants, certains se sont essayés au chamboule-tout « épands ton lisier », à pêche à la ligne « étends ton extension » ou à la confection d’une montagne de sable, en référence à la « méga porcherie ».

Sous la pluie et devant près de 200 participants, deux militants se sont prêtés à une mini-pièce de théâtre. | VINCENT MOUCHEL, OUEST-FRANCE

Un rendez-vous qui se voulait « festif » et didactique, comme une manière de « montrer que la détermination est toujours là ». Un nouveau recours devrait être formulé devant le tribunal administratif. Et les opposants accélèrent. Une plainte contre X a récemment été déposée pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Elle est à ce jour soutenue par plus de 700 signataires.

https://www.ouest-france.fr/environnement/pollution/porcherie-de-landunvez-apres-une-nouvelle-mobilisation-la-direction-pointe-un-acharnement-efa5e07c-86c9-11ed-b125-f14db4e4521b

 

Ouest-France

Adecco, victime d’un piratage : cet intérimaire breton a été prélevé sur son compte en banque

Publié le Delphine LANDAY

Le groupe Adecco a été victime d’un piratage. Des intérimaires ont été prélevés frauduleusement sur leur compte bancaire. Adecco a porté plainte et l’enquête de police judiciaire est en cours. Près de Lorient (Morbihan), une victime s’inquiète.

Le groupe Adecco a été victime d’une tentative d’extraction de données. Certaines, concernant des intérimaires, ont été divulguées.

Le groupe Adecco a été victime d’une tentative d’extraction de données. Certaines, concernant des intérimaires, ont été divulguées. | MAC OLLIVIER/ARCHIVES OUEST-FRANCE

Vendredi 23 décembre 2022, l’ensemble des collaborateurs et intérimaires du groupe Adecco a reçu un mail les informant que le groupe « a été victime d’une tentative d’extractions de données ». Parmi eux, Guy, Plœmeurois, inscrit dans l’agence Adecco, rue François-Toullec à Lorient (Morbihan), qui ne cache pas sa vive inquiétude apprenant que ses « coordonnées bancaires, une copie de ma carte d’identité, mon permis de conduire, mon numéro de Sécurité sociale ont été piratés par des fraudeurs. Ils peuvent en abuser et, une fois les choses faites, revendre encore ces données ».

Comme plusieurs autres intérimaires en France, il a vu prélever sur son compte et sans autorisation, la somme de 49,85 € au cours du mois de novembre. Une somme que sa banque lui a remboursée.

À l’échelle nationale

Une fraude nationale que plusieurs intérimaires ont signalée à leur agence Adecco respective. « C’est ainsi que nous avons mené une enquête interne dans un premier temps, indique le service communication du groupe. Nous avons ainsi compris l’ampleur de la situation et déceler la fuite de données dont nous avons été victimes. »

Une plainte a été déposée par le groupe auprès du procureur de la République. « L’enquête de la police judiciaire est en cours. Nous ne pouvons pas, dans ce contexte, communiquer de chiffre sur le nombre de victimes. Nous coopérons avec les autorités compétentes dans le cadre de leurs investigations. »

Des excuses et des conseils de prévention

Après un premier mail au cours du mois de novembre, Adecco a plus largement informé toutes les personnes dont le compte intérimaire était actif que « leurs données personnelles présentes dans leurs systèmes d’information avaient été potentiellement divulguées. Nous avons pris des mesures nécessaires pour remédier à cette situation en modifiant nos systèmes d’information ».

Dans ce même courrier, l’agence présente ses excuses et présente la marche à suivre pour prévenir des conséquences éventuelles. Les personnes concernées sont invitées à informer leur banque, et à être vigilant concernant des mails ou SMS mentionnant leur numéro de Sécurité sociale. En cas de suspicion d’usurpation d’identité, il est recommandé de rendre sur le site cybermalveillance.gouv.fr.

Adecco a également effectué une démarche auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). « Nous avons notifié par précaution l’ensemble des candidats et intérimaires. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/adecco-victime-d-un-piratage-cet-interimaire-du-morbihan-a-ete-preleve-sur-son-compte-en-banque-8cdae13e-86b7-11ed-b125-f14db4e4521b

 

Ouest-France

Lannion. Extraction de sable : la demande des élus déboutée par le Conseil d’État

Publié le Frédérique JOURDAA

Pour s’assurer que le projet d’exploitation de la dune de sable sous-marine soit bel et bien enterré, dans la baie de Lannion (Côtes-d’Armor), des élus du Trégor demandaient au Conseil d’État à Paris de confirmer l’annulation des autorisations concédées à la Compagnie armoricaine de navigation (Can) jusqu’en 2030. Ce qu’il a refusé.

Plusieurs communes demandaient l’annulation de la concession d’extraction de sable qui avait été accordée à la Compagnie armoricaine de navigation.

Plusieurs communes demandaient l’annulation de la concession d’extraction de sable qui avait été accordée à la Compagnie armoricaine de navigation. | ARCHIVES

Le 4 novembre 2021, la Compagnie armoricaine de navigation (Can) déclarait, auprès du préfet du Finistère, l’arrêt définitif des travaux d’extraction sur la concession de sables coquilliers à la Pointe d’Armor en baie de Lannion (Côtes-d’Armor). Actant ainsi l’abandon de l’exploitation de cette concession, signée en 2015 par un décret par Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, qui accordait un volume d’extraction de 250 000 m3 par an, pour une durée de 15 ans.

Un combat au long cours pour les élus

L’annonce de cet abandon avait été accueillie avec soulagement par de nombreux élus, associations et particuliers opposés à ce projet depuis la demande déposée en 2010 par la Can, filiale du groupe Roullier. Douze ans plus tard, des élus du Trégor (*) n’en avaient pas complètement fini avec ce dossier : pour s’assurer que le projet était bien mort et enterré, ils se présentaient encore le jeudi 1 er décembre 2022 devant le Conseil d’État, à Paris, afin de demander l’annulation des arrêtés préfectoraux des 1 er et 14 décembre 2015. Lesquels autorisaient la CAN à « occuper temporairement le domaine public maritime en vue de l’exploitation de la concession de sables calcaires coquilliers de la Pointe d’Armor » jusqu’en 2030 . Ainsi que l’arrêté du 1 er décembre 2015 par lequel les préfets du Finistère et des Côtes-d’Armor avaient décidé la création d’une commission de suivi, d’information et de concertation.

Sur le sable fin de Trébeurden, les Trégorrois opposés au projet d’extraction de sable s’étaient une fois de plus mobilisés ici en novembre 2015 pour lancer un SOS. | ARCHIVES

La demande des élus rejetée

Pointant de nombreuses « insuffisances » tant dans « l’analyse de l’état initial du site concerné » que dans les « méthodes utilisées dans l’étude d’impact », ou encore dans « l’analyse des effets du projet et des mesures compensatoires », les requérantes relevaient aussi les risques de destruction de la population de lançons et de marsouins par exemple, d’augmentation de la turbidité et de l’érosion côtière…

Lors de l’audience, le rapporteur public en charge du dossier avait quant à lui rappelé que « l’étude d’impact comportait plus de 30 pages consacrées aux effets du projet » et qu’« il n’y a pas de raison d’étendre le principe de précaution à tous les sites d’extraction ».

Par une décision rendue ce mardi 27 décembre 2022, le Conseil d’État confirme ses conclusions et rejette le pourvoi. À ce stade, pour la baie de Lannion, c’est une affaire de principes qui ne rend pas pour autant la décision anodine : elle signifie que d’éventuels projets futurs d’extraction de sables marins ne pourront se fonder sur la jurisprudence des élus trégorrois pour appuyer leurs demandes.

(*) Les communautés d’agglomération Lannion-Trégor Communauté, Morlaix Communauté, les communes de Lannion, Locquirec, Louannec, Perros-Guirec, Plestin-les-Grèves, Trébeurden, Trégastel, Pleumeur-Bodou, Ploumilliau, Plouzélambre, Saint-Michel-en-Grève, Trédrez-Locquémeau, Tréduder et l’association Trébeurden patrimoine environnement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable/lannion-extraction-de-sable-la-demande-des-elus-deboutee-par-le-conseil-d-etat-28ca7bac-86a1-11ed-b125-f14db4e4521b

 

Ouest-France

Carantec veut l’accès pour tous à une offre culturelle de qualité

Publié le

En cette fin d’année 2022, la municipalité de Carantec (Finistère), portée par les nombreuses manifestations artistiques en cours dans la commune, fait le point sur l’existant, soulignant le dynamisme des associations culturelles locales et des artistes agissant individuellement et apportant ainsi leur pierre à l’édifice. Mais, des difficultés d’ordre structurel subsistent, même si des solutions se profilent à l’horizon 2023.

Catherine Marghieri, à la tête de la galerie Différence, a préparé une nouvelle exposition.

Catherine Marghieri, à la tête de la galerie Différence, a préparé une nouvelle exposition. | ARCHIVES OUEST-FRANCCE

En cette fin d’année, les activités artistiques foisonnent dans la commune de Carantec (Finistère). La 42e édition du Salon des Arts, avec ses 43 exposants, peintres et sculpteurs, bat son plein dans la salle des mariages de la mairie. La galerie Différence de Catherine Marghieri, au 1, place de la République, présente son exposition de fin d’année, riche des œuvres de cinq artistes reconnues. Le collectif Les filles de Breizh fête ses cinq ans à l’Espace Nomadz de Sophie Robin au 3, rue du Maréchal-Foch. L’œuvre de l’artiste plasticien carantécois Pierre Chanteau baptisée Sterenn an norzh (Étoile polaire) vient d’être installée et inaugurée sur le square du 18 juin 1940. L’artiste peintre carantécoise Valérie Chrétien présente ses Toiles d’émotions sur les cimaises de la médiathèque. Et le cinéma associatif Étoile offre une grande diversité de productions dont, pendant ces vacances de Noël, un programme spécial vacances de quatre films pour les enfants à partir de 3, 6 et 10 ans.

La médiathèque, poumon de la vie culturelle

La nouvelle médiathèque, inaugurée en juillet 2013, reste, avec ses 320 m², la pièce maîtresse de la vie culturelle à l’année dans la commune. Cours d’anglais, jeux de la ludothèque buissonnière, bébés lecteurs, contes, expositions d’œuvres d’art, romans, BD, DVD, sélections musicales, etc. constituent un véritable trésor parfaitement accessible à tous.

L’attente de nouveaux investissements structurels

Depuis 2012, la commune n’a pas investi de façon structurelle dans la culture, si l’on fait abstraction du projet avorté de transfert du musée maritime au Forum, lancé en 2018 et clos en 2022.

Même si les subventions annuelles versées aux associations impliquées dans l’art, la culture et l’animation atteignent, bon an mal an, les 20 000 €, à l’instar de celles versées aux associations sportives (principalement club nautique, club de foot, club de hand-ball et tennis pour 16 000 €), la comparaison est hasardeuse car ces dernières ont bénéficié au cours des récentes années d’investissements d’envergure, comme la réalisation de l’espace sportif Maurice-Guyomard (inauguré en 2011), le club-house du tennis de Pen-al-Lann (inauguré en 2015) ou les successives recapitalisations de la société gestionnaire du golf (par exemple, 78 876 € à la charge de la commune en 2022).

Sans oublier les 18 000 € annuels consacrés par la commune à l’achat de matériel pour le centre nautique. La nécessité d’une véritable salle polyvalente pour les Carantécois se fait donc sentir.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-veut-l-acces-pour-tous-a-une-offre-culturelle-de-qualite-3c4846ec-85ce-11ed-adff-5598b2695d6d

 

Ouest-France

REPORTAGE. « Ce sera mieux là-haut » : la révolte armée de jeunes Palestiniens désabusés

Publié le à Naplouse, Nicolas ROUGER et Clémence LEVANT

La ville de Naplouse, en Cisjordanie occupée, est devenue l’épicentre d’un phénomène nouveau. Refusant les affiliations politiques, vomissant une Autorité palestinienne discréditée, de jeunes garçons prennent les armes contre l’armée israélienne. Ils le payent au prix fort.

De jeunes combattants palestiniens, membres des Lions de Naplouse, tirent en l’air lors des funérailles de l’un des leurs, Tamer al-Kilani, tué fin octobre par l’armée israélienne dans la ville du  nord de la Cisjordanie occupée.

De jeunes combattants palestiniens, membres des Lions de Naplouse, tirent en l’air lors des funérailles de l’un des leurs, Tamer al-Kilani, tué fin octobre par l’armée israélienne dans la ville du nord de la Cisjordanie occupée. | JAAFAR ASHTIYEH / AFP

Les murs de la vieille ville de Naplouse, la grande cité palestinienne du nord de la Cisjordanie, sont recouverts de larges affiches à l’effigie d’une quinzaine de jeunes habitants. Tous ont été tués, lors d’un des multiples raids de l’armée israélienne qui ont marqué cette année 2022. Tous étaient plus ou moins liés à la « Fosse aux Lions ».

Cette cellule armée informelle a émergé en dehors des factions politiques, que ce soient le Fatah qui contrôle l’Autorité palestinienne ou les islamistes du Hamas et du Djihad islamique. Tout en se réclamant de tous les mouvements armés…

Inspirer un soulèvement général

Au cinglant désaveu de la désunion des leaders palestiniens s’est ajouté un mode opératoire novateur : protéger Naplouse en attaquant directement les militaires et les colons israéliens qui s’y risquent.

Les Lions sont sans illusion sur leur capacité à vaincre l’armée israélienne. Ils espèrent que leur sacrifice inspirera un soulèvement général.

Infographie. | OUEST-FRANCE

À Naplouse, les raisons de les rejoindre ne manquent pas. Les enfants grandissent dans l’admiration des faits d’armes des anciens, la haine d’une Autorité palestinienne corrompue, la frustration après quarante-six ans d’occupation et l’absence de perspectives.

J’ai perdu mes amis d’enfance. Cette vie n’a pas de sens sans eux, sans la liberté. Ce sera mieux là-haut… lâche ainsi un fils de Naplouse, âgé de 23 ans, rencontré au mémorial improvisé pour Ibrahim Al Nabulsi dans son ancienne planque. Le fondateur des « Lions », 18 ans, y a été tué en août.

Des jeunes lancent des pierres sur des véhicules militaires israéliens, qui effectuent un raid à Naplouse, le 21 décembre 2022. | ZAIN JAAFAR / AFP

Son admirateur semble avoir abandonné l’idée d’une Palestine libre et unifiée. Autant qu’aux Israéliens, il en veut à une Autorité palestinienne accusée de traîtrise. Que les leaders envoient leurs fils se battre avec nous, en attendant, je leur marche dessus ! crache le jeune homme.

Maisons rasées