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Enquête publique et Grand Débat National

Mardi 22 janvier 2019

 

Ouest-France

Comment la Bretagne est devenue une place forte de la cybersécurité

Publié le 22/01/2019 Ronan PLANCHON

A Rennes, le pôle d'excellence cyber, inauguré par Jean-Yves Le Drian en 2016, accompagne le développement de la cybersécurité en Bretagne.

A Rennes, le pôle d'excellence cyber, inauguré par Jean-Yves Le Drian en 2016, accompagne le développement de la cybersécurité en Bretagne. | OUEST-FRANCE

Grâce à de grandes entreprises, des formations reconnues et des centres de recherche à la pointe, la Bretagne s’est fait un nom dans l’univers de la sécurité, jusqu’à devenir une référence. En témoigne sa présence au FIC, le Forum international de la cybersécurité, les 22 et 23 janvier à Lille.

C’est le rendez-vous incontournable des acteurs de la sécurité des systèmes numériques. Et les Bretons y sont en bonne place. Vingt-six entreprises bretonnes et sept centre de recherches et écoles de l’enseignement supérieur sont représentés à l’édition 2019 du FIC, le Forum international de la cybersécurité, les 22 et 23 janvier à Lille, soit plus qu’en 2018.

Un vivier d’entreprises en cybersécurité

Cette présence de la Bretagne n’est pas un hasard. En quelques années, la région s’est imposée comme un acteur majeur de la cybersécurité en France. Elle le doit, entre autres, à son vivier d’entreprises.

En effet, plusieurs grands groupes comme Thalès ou Airbus, ont installé un site consacré à la cybersécurité à Rennes. Pourquoi ce choix ? « Parce que la Bretagne affiche un réel dynamisme. On le voit bien avec le Pôle d’excellence cyberdéfense, créé en 2014 sous l’impulsion du ministère de la Défense avec l’appui de la Région. La Bretagne regroupe, sur son territoire, des compétences recouvrant tous les domaines de la cybersécurité », répondait Frédéric Julhes, directeur d’Airbus CyberSecurity France, lors de l’inauguration de ce site.

Amossys, une société de conseil et d’expertise en sécurité des technologies de l’information est elle aussi basée à Rennes. Frédéric Rémi, son directeur général, partage le constat de ses concurrents. « Quand on pense cybersécurité, on pense Paris et la Bretagne », résume-t-il. Selon lui, Jean-Yves Le Drian au gouvernement a contribué au développement des entreprises de cybersécurité en Bretagne. « La présence d’un ministre de la Défense breton (aujourd’hui aux Affaires étrangères) nous a aidés », se réjouit Frédéric Rémi.

Des formations reconnues

Problème, les entreprises bretonnes manquent de main d’œuvre qualifiée. « On espère recruter 20 à 25 personnes cette année, mais la demande est plus forte que l’offre », constate-t-il. Pourtant, la Bretagne tire aussi sa force de formations reconnues, comme le master spécialisé en cybersécurité de l’IMT Atlantique. Pour répondre aux besoins des entreprises, l’IMT va d’ailleurs construire un nouveau bâtiment de 800 m² sur son campus rennais, dédié à la cybersécurité. À l’intérieur : deux salles de travaux pratiques et deux laboratoires, dont un totalement connecté pour détecter les intrusions. Coût du projet : environ 1,6 million d’euros.

Ce bâtiment ultra-connecté doit permettre d’accueillir des start-up et attirer de nouveaux étudiants. «On aimerait avoir 45 étudiants dans notre master en cybersécurité, contre 36 aujourd’hui », ambitionne Jean Le Traon, directeur délégué du campus de Rennes de l’IMT Atlantique. « C’est une demande des industriels en manque de jeunes diplômés », ajoute-t-il.

Depuis peu, l’Université Bretagne Sud forme, elle aussi, des futurs ingénieurs en cybersécurité. À Lorient, la première promotion du master « Cybersécurité des systèmes embarqués » sera diplômée à la fin de l’année. Elle forme, en deux ans, les étudiants à sécuriser une carte bleue, une voiture, une enceinte connectée ou encore un frigo, grâce à des cours pratiques et théoriques. « Nos étudiants maîtrisent à la fois la sécurité informatique et l’électronique », explique Philippe Coussy, responsable de la formation.

Une concurrence féroce

Si les formations et les entreprises bretonnes sont à la pointe, elles sont soumises à une forte concurrence et donc une inflation des salaires des ingénieurs, particulièrement prisés. Cela engendre une fuite des cerveaux bretons. « Aujourd’hui, on a plus de facilités à recruter des Parisiens que des Rennais », témoigne Frédéric Rémi.

Au-delà de l’aspect financier, la Bretagne, comme ailleurs, doit répondre aux ambitions de ses salariés. « Ce qui les fait rester, c’est le défi technologique », analyse le dirigeant d'Amossys. Mais l’horizon semble dégagé. « Je suis optimiste […] d’autant que la cybersécurité va se développer dans notre société », dit-il. La Bretagne, a aussi « de très bons laboratoires de recherche, c’est un terreau fertile », conclut Philippe Coussy, de l’UBS. Reste à continuer de l'exploiter.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/comment-la-bretagne-est-devenue-une-place-forte-de-la-cybersecurite-6179356

 

Communiqué de France Insoumise Pays de Morlaix

Publié le 21/01/2019

Communiqué, élaboré collectivement par les militants France Insoumise du pays de Morlaix, réunis ce jour en AG.

"L'urgence environnementale, l'urgence sociale et l'urgence démocratique sont les trois défis majeurs, indissociables à nos yeux, auxquels doit faire face notre société. C'est pourquoi la France Insoumise du Pays de Morlaix appelle celles et ceux qui le souhaitent à participer samedi prochain, en tant que citoyens, à la Marche pour le climat, à 11h, place de Otages à Morlaix, ainsi qu'aux rassemblements organisés dans l'après-midi par les Gilets Jaunes."

 

21 janvier 2019

SUSPICION (et je suis poli!)

http://goutal.over-blog.com/2019/01/suspicion-et-je-suis-poli.html

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Transport public : l’expérimentation se poursuit

Publié le 21/01/2019

Ces deux lignes rallieront désormais le centre-ville de Morlaix.

Ces deux lignes rallieront désormais le centre-ville de Morlaix. | OUEST-FRANCE

Depuis un an, deux lignes communautaires permettent de mieux desservir Plougonven et Plouigneau, depuis Morlaix. Des ajustements sont opérés, dans l’espoir de voir la fréquentation augmenter.

Où en est l’expérimentation des bus vers le sud de Morlaix ?

En février 2018, Morlaix communauté décidait de mieux desservir le sud-est du territoire, c’est-à-dire le secteur de Plougonven et Plouigneau, avec deux nouvelles lignes de bus, la 36 + et la 40 +, en complément des lignes existantes.

Après un an d’expérimentation, Nathalie Bernard, vice-présidente aux transports, constate « qu’elles n’ont pas vraiment trouvé leur public » . Un comptage a été effectué, à chaque arrêt et tous les jours. La ligne vers Plougonven a enregistré 29 usagers par semaine (du lundi au vendredi), celle vers Plouigneau, 39 usagers hebdomadaires (du lundi au samedi). Pour autant, l’expérimentation se poursuivra. « On sait qu’il faut du temps pour qu’elles trouvent leur public, mais aussi quelques modifications » .

Qu’est-ce qui va changer ?

Les deux allers-retours, en matinée et l’après-midi, sont maintenus. À partir du 4 février, s’y ajoute un nouvel aller-retour en transport à la demande, en milieu d’après-midi. Autres nouveautés : sur la ligne 36 +, le même service sera désormais proposé le samedi, permettant par exemple d’aller au marché, et la rue Guy-le-Normand sera desservie. Cette même ligne, vers Plougonven, sera prolongée jusqu’au Cloître, en passant par Lannéanou.

Enfin, les deux lignes desserviront le centre-ville, afin, notamment, de permettre les correspondances.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L’expérimentation sera poursuivie jusqu’au 31 août. Pour la rendre plus lisible, Keolis, le délégataire, et les élus iront prochainement à la rencontre de la population des communes desservies. Mais si, à l’issue, la fréquentation n’a pas suffisamment augmenté, l’Agglo reverra sans doute sa copie, pour migrer vers le transport à la demande, moins coûteux que « les plus de 100 000 € annuels de ces lignes ».

Yvon Le Cousse, maire de Plougonven, ne conteste pas cet aspect. « Mais au-delà du coût, ce type de service permet de contrer le sentiment d’exclusion que peuvent ressentir ceux qui sont aux marges. »

 

 

Catherine Beuzit, Mad’moiselle Breizh à Plougasnou, meilleur crêpier de l’année.
Catherine Beuzit, Mad’moiselle Breizh à Plougasnou, meilleur crêpier de l’année. (Jean Le Borgne)

Trois Finistériens sont montés, ce lundi, sur le podium du concours du Meilleur crêpier de Bretagne organisé à Quimper. Un prix qui couronne cette année le travail d’une femme, meilleure des meilleurs.

Pas de complète dans l’assiette des jurés du dixième concours du Meilleur crêpier de Bretagne, organisé ce lundi au centre de formation des apprentis de Cuzon, à Quimper. Les six tenants du titre réunis par la Fédération de la crêperie en Bretagne ont travaillé le homard, façon gastro, et les fruits exotiques en dessert.

Devant la débauche de technique, le chef étoilé Olivier Bellin est presque désarçonné : « On a l’impression de se retrouver dans un gastro », confie le président du jury, qui aurait préféré « un peu plus de simplicité » chez certains candidats. Un plat incontournable en Bretagne pour le chef habitué à travailler le blé noir : « C’est identitaire dans le Finistère », explique-t-il, après avoir avalé sa dernière crêpe.

La simplicité primée

Dix ans après le lancement du premier concours, le pari est gagné pour Gilles Stéphant, le président de la Fédération de la crêperie. « Le concours a participé à redynamiser la profession. À montrer qu’on ne représente pas un sous-métier de la restauration », défend-il.

Les inconditionnels de la crêpe « classique » existent pourtant toujours. Olivier Bellin aurait d’ailleurs souhaité que les candidats « mettent la crêpe plus en valeur ». Le pari réussi par les crêpiers montés sur le podium. À l’image d’Isabelle Raphalen, étonnée de décrocher la médaille d’argent. La Bigoudène de Plomeur, lauréate en 2013, défend cette simplicité : « L’élaboré ne m’intéresse pas ».

Synonyme de chiffre d’affaires

Côté crêpes sucrées, le jury présidé par Bruno Matignon a « trouvé moins de créativité », rendant la notation difficile. « En Bretagne, il y a autant de recettes de crêpe que de clochers d’église », lance-t-il pour illustrer la difficulté.

Au-delà du trophée des trophées décroché par Catherine Beuzit - Mad’moiselle Breizh à Plougasnou - le titre sera, comme chaque année, synonyme d’activité florissante pour les trois crêpiers montés sur le podium. « 20 à 30 % de chiffre d’affaires supplémentaires », assure Gilles Stéphant. « Un restaurant souvent complet », confirme un candidat costarmoricain.

Paradoxe, malgré la formation de dizaines de crêpiers, la profession peine chaque année à recruter.

Le Palmarès
Or : Catherine Beuzit, Mad’moiselle Breizh, à Plougasnou ; argent : Isabelle Raphalen, la crêperie Les vagues blanches, à Plomeur ; bronze : Christophe Beuriot, la crêperie La Frégate, au Faou.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/meilleur-crepier-c-est-identitaire-21-01-2019-12188882.php

 

Le Diben lundi 21 janvier 2019

INFO MAIRIE. TRAVAUX PRÉVUS EN DÉBUT D’ANNÉE 2019 SUR LA COMMUNE

TRAVAUX PREVUS EN DEBUT D’ANNEE 2019 SUR LA COMMUNE :
  1. ENFOUISSEMENT DE CONTENEURS ENTERRES :
  2. réalisation de 14 points de collecte sur Primel/Le Diben
  3. secteur de Primel :
  4. opération de pose du 14/01 au 25/01
  5. travaux d'aménagement du 18/02 au 01/03
  6. 22 conteneurs répartis sur 6 points de collecte
  7. secteur du Diben :
  8. opération de pose du 28/01 au 15/02
  9. travaux d'aménagement du 25/02 au 08/03
  10. 28 conteneurs répartis sur 8 points de collecte
  11. perturbation ponctuelle et temporaire de la circulation de l'ordre de 2 à 3 jours suivant avancement des travaux et des lieux d'exécution

 

  1. AMENAGEMENT D'UN PARKING PAYSAGER PLAGE PLOUGASNOU / ST-JEAN DU DOIGT :
  2. réorganisation du stationnement, espace de pique-nique, sécurisation des cheminements, végétalisation des espaces
  3. travaux du 21/01 au 01/03

 

  1. AMENAGEMENT D'UN PARKING PAYSAGER PLAGE DE ST-SAMSON :
  2. réorganisation du stationnement, espace de pique-nique, sécurisation des cheminements, végétalisation des espaces
  3. travaux du 25/02 au 05/04

 

  1. RENOUVELLEMENT DE CONDUITE D'EAU POTABLE AU BOURG :
  2. renouvellement de la conduite d'eau potable et pose des compteurs dans le domaine public
  3. secteur 1 : Rue de Primel, du château d'eau vers le carrefour de Croas ar Skrill : 4 semaines à compter du 15/01
  4. secteur 2 : Rue de Pors Louarn : 6 semaines à compter de mi-février
  5. secteur 3 : Rue de Primel, de la salle municipale vers l’Office de tourisme : 7 semaines à compter de mi-mars 

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/travaux-prevus-en-debut-dannee-2019-sur-la-commune

 

Alexandre Benalla a déclaré lundi devant la commission d’enquête sénatoriale qu’il n’avait « pas menti » lors de sa première audition en déclarant que ses passeports diplomatiques étaient à l’Élysée, reconnaissant dans le même temps avoir commis des « erreurs ». Il a aussi refusé de répondre aux questions de la commission d’enquête sur l’attribution de ses passeports diplomatiques, au motif qu’elles relevaient de l’information judiciaire qui est ouverte

« Je ne pourrai pas répondre » : Alexandre Benalla, ex-collaborateur d’Emmanuel Macron, s’est obstinément refusé lundi à donner suite aux principales questions du Sénat sur ses passeports, en se retranchant derrière l’instruction judiciaire en cours, suscitant l’agacement des parlementaires.

Arrivé à 14 h sous une nuée de photographes et caméras, costume sombre et rasé de frais, Alexandre Benalla a d’abord convenu devant la commission d’enquête sénatoriale avoir commis « un certain nombre d’erreurs », puis affirmé qu’il n’avait « pas menti » lors de sa première audition devant cette même commission d’enquête, le 19 septembre, lorsqu’il avait affirmé que ses passeports étaient « à l’Élysée ».

« Je vous le réaffirme solennellement (…), je ne vous ai pas menti le 19 septembre lorsque je vous ai dit que mes passeports étaient à l’Élysée, et encore une fois, je fais confiance à la justice (…) qui fait émerger un certain nombre de vérités sur des mensonges, des rumeurs, des contrevérités qui ont été développées ici ou là », a déclaré l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron.

« Ces passeports diplomatiques ont été délivrés normalement »

Mais, une fois ce propos liminaire achevé, Alexandre Benalla s’est refusé à répondre aux questions des sénateurs : « information judiciaire en cours » et « droit à la non auto-incrimination », a fait valoir l’ex-chargé de mission. Alexandre Benalla est mis en examen pour des violences sur des manifestants à Paris, le 1er mai et, depuis vendredi, pour utilisation abusive de passeports diplomatiques après son licenciement.

Agacé, le président de la commission, Philippe Bas (LR) : « Vous êtes obligé de répondre ! » Impassible, Alexandre Benalla : « Je ne pourrai pas répondre ». Que ce soit à propos des passeports diplomatiques, des « passeports de service », de ses activités actuelles ou de ses déplacements en Afrique postérieurs à son licenciement, l’ex-employé de l’Élysée botte en touche. Philippe Bas, exaspéré : « ce n’est pas être très respectueux des institutions que de refuser de répondre (…), je suis en droit de déduire de votre réponse que la question vous gêne ». Alexandre Benalla s’en défend : « Non, ces passeports diplomatiques ont été délivrés normalement ».

Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, entendu mercredi au Sénat, avait chargé Alexandre Benalla, comme les ministres Christophe Castaner (Intérieur) et Jean-Yves Le Drian (Affaires étrangères). Patrick Strzoda avait notamment révélé qu’Alexandre Benalla avait utilisé « presque une vingtaine de fois » ses passeports après son licenciement, entre le 1er août et le 31 décembre. « 23 fois », a rectifié crânement le jeune homme, « pour justifier simplement de mon identité », dont une dizaine de fois dans un avion privé, s’est-il justifié.

Un « lynchage en règle »

Alexandre Benalla a assuré avoir restitué les passeports diplomatiques « à la demande de la présidence de la République et du ministère des Affaires étrangères (…) dans le courant du mois d’août 2018 ». Il a indiqué que ces passeports lui avaient « été rendus à nouveau début octobre 2018 (…) avec un certain nombre d’éléments personnels un chéquier, une paire de clés, etc ». « Ces passeports n’étaient pas désactivés (…) sinon je n’aurais pas voyagé avec ces passeports », a-t-il ajouté, reconnaissant une « faute », « un manque de discernement », mais estimant que cela ne mérite pas « les proportions que tout ça a pris depuis le début de cette affaire ».

Alexandre Benalla a aussi dénoncé un « lynchage en règle » et reconnu « un certain nombre d’erreurs » dans le cadre d’une « situation professionnelle et personnelle assez troublée ». « Derrière la carapace, il y a un homme, sa femme, son fils qui avait un an et demi au déclenchement de cette affaire », a-t-il affirmé devant les sénateurs, affirmant qu’il « n’accepte pas le personnage » qui a été construit autour de sa personne, un « personnage qu’on dit sulfureux, diabolique, infréquentable ».

« Je ne détiens aucun secret »

Depuis sa première audition en septembre, de nouvelles questions s’étaient accumulées, au fur et à mesure d’autres révélations sur les activités de l’ex-proche collaborateur d’Emmanuel Macron, notamment en Afrique où il a rencontré le président tchadien Idriss Déby. Là encore, Alexandre Benalla a répondu a minima : « J'(en) ai informé des gens qui travaillent à la présidence de la République », a-t-il soutenu devant les sénateurs, mais en refusant de donner noms ou fonctions.

De même, alors que Patrick Strzoda avait affirmé la semaine dernière qu’Alexandre Benalla avait été en possession de deux passeports de service, soupçonnant que l’un d’eux ait été obtenu, le 28 juin 2018, via une « falsification », l’ancien chargé de la sécurité du candidat Macron a opposé le silence. « Je ne détiens aucun secret. Aucun secret sur qui que ce soit. Je ne fais aucun chantage. J’essaie d’expliquer un certain nombre de dysfonctionnements (…) mais il ne faut pas en déduire que tout ça est dû (…) à un secret que je détiendrais », a affirmé l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron.

Vos réactions

LOUIS CORRE 21 Janvier 2019 à 17h20

Et tout ça pour ça.Il ne s'agit ni plus ni moins, que d'un affrontement entre le Sénat et la Présidence via Benalla, personnage que je n'apprécie pas plus que ça. Ce Sénat s'attribue des droits qu'il n'a pas. Benalla a, justement, fait comprendre aux sénateurs qu'en France, il y a un ministère de la justice et que ce n'est pas leur rôle de se substituer à lui. C'est pitoyable et ça ne grandit pas cette assemblée.Tout était à charge et visiblement ces sénateurs cherchaient la petite faille qui aurait pu faire trembler la République. Ce soir,nos sénateurs doivent être très déçus.Dans notre pays , il y a une assemblée en trop et devinez laquelle.

https://www.letelegramme.fr/france/senat-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-audition-de-benalla-21-01-2019-12188668.php

 

Une information judiciaire a été ouverte en 2018 par une juge d’instruction brestoise. L’enquête vise la gestion de l’Ehpad Saint-François de Saint-Martin-des-Champs à l’époque où Joseph Isnard en était le directeur.

Une information judiciaire a été ouverte en 2018 par une juge d’instruction brestoise. L’enquête vise la gestion de l’Ehpad Saint-François de Saint-Martin-des-Champs à l’époque où Joseph Isnard en était le directeur.

Une enquête judiciaire visant l’ancien directeur Joseph Isnard a bien été ouverte l’an dernier par une juge d’instruction brestoise, suite à la plainte, avec constitution de partie civile, du conseil d’administration de l’Ehpad Saint-François de Saint-Martin-des-Champs. En revanche, aucune mise en examen n’a pour l’heure été prononcée.

Contrairement à ce qu’a affirmé publiquement Gilles Caroff, président du conseil d’administration de l’Ehpad Saint-François de Saint-Martin-des-Champs, dans un discours prononcé vendredi après-midi, à l’occasion de la cérémonie des vœux de l’établissement, l’ancien directeur Joseph Isnard n’a pas été mis en examen pour abus de confiance. Interrogé le soir même, ce dernier, licencié en 2015 et actuellement en poste dans un Ehpad d’Aubenas, en Ardèche, n’avait d’ailleurs pas caché sa surprise en apprenant la teneur du discours, tout en expliquant être au courant d’une plainte le visant personnellement. « J’ai été entendu en novembre 2017 dans cette affaire. Depuis, je n’avais aucune nouvelle. Et je n’ai été notifié d’aucune mise en examen », nous avait-il confié.

Auditions en cours

En revanche, une juge d’instruction a bien été saisie en juin 2018. Une information judiciaire a été ouverte dans la foulée, avec constitution de partie civile. Et plusieurs auditions ont été menées depuis la rentrée, sur commission rogatoire, par la police judiciaire de Brest. L’enquête vise bel et bien la gestion de la maison de retraite saint-martinoise entre 2009 et 2015, sous la direction de Joseph Isnard. Selon nos informations, le rapport de synthèse doit être remis à la juge d’instruction d’ici la fin du mois du janvier. Il devrait notamment contenir l’audition du cabinet d’expertise comptable chargé à l’époque de valider les comptes de l’établissement. Qui selon l’actuelle direction, doit rembourser depuis 2015 et jusqu’en 2020, une ardoise de 211 000 €.

Une fois qu’elle aura pris connaissance de ce rapport, la juge d’instruction décidera s’il convient de poursuivre les investigations ou de prononcer un non-lieu. En tout état de cause, M. Isnard devrait de nouveau être entendu. Si mise en examen il devait y avoir à l’issue de cette audition, elle ne préjugerait pas pour autant de sa culpabilité. Jusqu’à ce qu’un tribunal en décide autrement, un mis en examen est présumé innocent.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ehpad-saint-francois-une-enquete-mais-pas-de-mise-en-examen-21-01-2019-12188300.php

 

Sortir du nucléaire Trégor reste mobilisé au sujet des anciennes mines d’uranium. L’association indique dans un communiqué qu’elle vient d’alerter des communes du Trégor qui ont fait l’objet de prospection d’uranium dans les années 50-60. « À ce jour, 16 communes ont été répertoriées, mais cette liste mériterait sans doute d’être complétée », indique Sortir du nucléaire. Outre Lannion, déjà connue pour son ancienne mine de Buhulien, on trouve dans cette liste Trébeurden (1 site), Tonquédec (16), Vieux-Marché (6), Plounévez-Moëdec (1), Belle-Isle-En-Terre (2), Ploulec’h (2), Ploumilliau (3), Ploubezre (10), Coatascorn (1), Louargat (2), Loguivy-Plougras (1), Plougras (1), Pluzunet (9), Bégard (3) et Pédernec (1).

« Une véritable question de santé publique »

« Selon les cas, il s’agit de recherches plus ou moins poussées : simples fouilles en certains endroits, véritables galeries minières ailleurs… Or l’impact de ces travaux a pu engendrer une pollution radioactive des sols et de l’eau susceptible d’être toujours d’actualité et qui, selon les situations, peut donc constituer une véritable question de santé publique. On retrouve cette situation dans le Morbihan. Dans ce département, pour certains sites, des travaux de décontamination et de sécurisation sont en cours », précise l’association qui se dit toujours dans l’attente d’une nouvelle réunion spéciale d’information des élus, association et représentants de l’Etat qui aurait dû se tenir « avant l’été 2018 ».

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/uranium-sortir-du-nucleaire-alerte-16-mairies-du-tregor-21-01-2019-12188313.php

 

Samedi 26 janvier, à partir de 11 h, André Gentil présentera à la librairie Dialogues deux polars, « La tueuse du 20 h », suivi de « La troisième victime », deux tomes édités par les éditions Ancre de marine. On connaît bien le navigateur morlaisien, depuis qu’il a narré ses aventures, en 2006, à la suite d’un tour du monde à la voile, effectué en solitaire par les fameux trois caps, Bonne-Espérance, Meeuwin et le mythique Horn. Dans ses derniers récits, un navigateur voguant seul sur son voilier pour sa dernière traversée de l’Atlantique en solitaire doit faire face à de mystérieux et troublants événements.

Pratique
Contact : tél. 02 98 15 10 60.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/dialogues-dedicace-contre-vents-et-marees-21-01-2019-12188159.php

 

Ouest-France

L’Aéronautique navale sera présente au meeting de Morlaix, en septembre

Publié le 21/01/2019

Dans son intervention, outre un chapitre important sur les défis technologiques,le commandant de la BAN estimait que l’avenir serait plein d’opportunité exaltantes. | OUEST-FRANCE

Lors de la cérémonie des vœux, le commandant de la BAN a annoncé que la base va s’associer à l’association Armor Aéro Passion qui organise le meeting de Morlaix, en septembre prochain.

Soucieux de faire découvrir l’aéronavale aux habitants du Léon, le capitaine de vaisseau de Larivière, a annoncé « que la base va s’associer à l’association Armor Aéro Passion qui organise le meeting de Morlaix pour faire de ce dernier un événement important ainsi qu’une belle vitrine de l’Aéronautique navale et du dynamisme de la région dans l’industrie aéronautique. Ce sera aussi l’occasion de de mettre à l’honneur la 11 F pour ses 100 ans… »

Le meeting aura lieu les samedi 28 et dimanche 29 septembre 2019.

Dans son discours, le capitaine de vaisseau de Larivière est revenu sur l’année 2018 et l’année qui commence, un peu à part, avec l’arrêt du porte-avions Charles de Gaulle, ce dernier remonte en puissance avec la qualification de 28 jeunes pilotes après une longue campagne d’ASSP entre Landivisiau et Istres. « Quelque 500 marins von t ainsi embarquer à la fin de ce mois et partir jusqu’en juillet, apportant ainsi un calme aéronautique sur la base qui retrouvera le rythme plus classique de l’alternance de périodes à terre et d’embarquements sur le porte-avions. L’année 2019 sera, quant à elle, celle du défi technique et la bascule sur le nouveau standard du Rafale avec l’installation du mode de désignation laser de nouvelle génération Talios dont les capacités iront de la frappe en profondeur avec l’arrivée du missile guidé de précision Météor, l’identification des objectifs air-air et l’appui rapproché, de jour comme de nuit. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/l-aeronautique-navale-sera-presente-au-meeting-de-morlaix-6183331

 

Ouest-France

Taulé. Une nouvelle année riche de projets

Publié le 21/01/2019

La maire Annie Hamon a de nombreux projets pour Taulé en 2019. | DR

Vendredi 18 janvier 2019, la maire de Taulé, Annie Hamon, a adressé ses vœux aux habitants et fait part des projets de la commune pour cette année.

À Taulé, la nouvelle année s’annonce chargée en projets. Vendredi 18 janvier, la maire, Anne Hamon, a adressé ses vœux à ses concitoyens, en étant résolument tournée vers le futur.

L’arrivée de deux médecins

D’ici le milieu de l’année, deux nouveaux médecins devraient s’installer dans la commune. Ils seront normalement rejoints par deux autres généralistes d’ici fin 2019. Une maison de santé sera construite pour les accueillir.

Un nouvel Ehpad

La construction d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes a débuté mi-2018 et va se poursuivre pendant encore trois années.

La fin de la rénovation de la Chapelle Saint-Hubert

Depuis l’été 2018, le lieu est en restauration et les travaux devraient s’achever au début du printemps, juste à temps pour accueillir une exposition de peinture.

L’aménagement de la route de la Gare

Dès le printemps commenceront les travaux avec au programme, la réfection de la chaussée, une piste cyclable et un rond-point.

Une journée sans voiture

La maire a prévu d’organiser une « Journée sans ma voiture », le 1er juin, une première pour la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/taule-29670/taule-une-nouvelle-annee-pleine-de-projets-6183384

 

Ouest-France

Morlaix. La Barge accostera le 2 février, rue de Paris

Publié le 21/01/2019

Les comédiens, Julien Bizart et Énora Henry ont repris Coïnci’Danse à leur retour du Vietnam. | OUEST-FRANCE

Ce nouveau lieu dédié à la culture devrait donner un coup de fouet à la rue de Paris, à Morlaix. Un week-end d’inauguration est prévu les 2 et 3 février. En attendant, il est encore possible de les soutenir sur Kengo.

Au 34, rue de Paris, dans les locaux de Coïnci’Danse, Julien Bizart et Énora Henry souhaitent faire de l’ancienne école un lieu de tous les possibles, où l’on parlera encore danse, mais aussi théâtre, poésie, musique et performances. Au programme également, un bar littéraire associatif.

Concerts et autres « bargitudes »

Au programme également, un bar littéraire associatif. L’inauguration est prévue le week-end des 2-3 février, avec des spectacles, concerts « et autres bargitudes » .

Un financement participatif se clôt ce lundi 21 janvier, sur la plateforme web Kengo. Pour le moment, 3 805 € ont été collectés sur un objectif de 4 500 €.

Contact : Facebook « La Barge de Morlaix ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-rue-de-paris-la-barge-ouvrira-le-2-fevrier-6183254

 

Éric Lagadec, pompier professionnel à Lesneven, répond aux questions sur ce métier qui a toujours fasciné.
Éric Lagadec, pompier professionnel à Lesneven, répond aux questions sur ce métier qui a toujours fasciné.

Pour cette septième édition du Forum des métiers en uniforme à l’Espace Roger-Calvez, la mairie de Plouider a, une fois de plus, fait carton plein. Dès l’ouverture des portes, à 9 h, ce samedi matin, des files d’attente se sont constituées devant les différents stands où environ 400 métiers étaient présentés. Marine nationale, douanes, aéroport de Brest, administration pénitentiaire, gendarmerie, police, pompiers, armées de l’Air et de Terre, etc., il n’y avait que l’embarras du choix pour ces centaines de jeunes venues avec leurs parents questionner les professionnels. Ces derniers ont répondu aux questions récurrentes sur leur profession et les critères d’admission. Les participants ont pu apprécier ces rencontres de proximité et ces échanges privilégiés qui ont peut-être révélé une vocation ou conforté une idée d’orientation déjà bien ancrée. La Maison de l’emploi et le Pôle information jeunesse (Pij), qui étaient partenaires de l’organisation, ont également apporté leurs conseils sur des formations telles que le Bafa, les stages et les jobs d’été. Les partenaires présents sont devenus fidèles à ce rendez-vous au fil des éditions, gratifiant les organisateurs de l’accueil chaleureux qui leur est réservé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouider/forum-des-metiers-en-uniforme-carton-plein-21-01-2019-12188111.php

 

Le Diben le 21 janvier 2019

Plougasnou. 06h13.... rendez-vous avec la lune

Plougasnou. 06h13 rendez-vous avec la lune. Photo pyb29 Plougasnou. 06h47 rendez-vous avec la lune. Photo pyb29

 

Ouest-France

Un artiste plouganiste à la Biennale de Saint-Brieuc

Publié le 21/01/2019

L’artiste Hughes Guiral dans son atelier de Kermébel. | OUEST-FRANCE

L’artiste peintre, sculpteur et poète, Hughes Guiral, qui dirige l’Atelier 14 à Kermébel, est l’un des 160 artistes invités à la biennale de Saint-Brieuc, le plus grand Salon régional d’arts plastiques de Bretagne avec 800 œuvres exposées (peintures et sculptures). L’an dernier, 13 000 visiteurs avaient participé à cette manifestation. Pour cette 5e Biennale, Plougasnou y est cité, grâce à la sélection d’une des œuvres d’Hughes Guiral qui y présente également son dernier recueil de poésie aux éditions la Phalène, Improbables silences. L’artiste, au style - expressionnisme abstrait -, influencé par Jackson Pollock, a plus de 70 expositions à son actif, dont une à la Maison Prévôtale de Plougasnou en 2017. Un lieu qui avait pu accueillir certaines de ses toiles gigantesques. Hughes Guiral exploite, depuis 35 ans, toutes les techniques, les supports qui lui permettent de transcrire ses émotions et sensations.

Biennale de Saint-Brieuc : Grande salle de Robien, place Octave-Brilleaud, 22 000 Saint-Brieuc. Jusqu’au 27 janvier, 10 h-12 h et 14 h-18 h 30. Samedis et dimanches, 10 h-18 h 30. Entrée libre. Contact : hughues.guiral@sfr.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-artiste-plouganiste-la-biennale-de-saint-brieuc-6181810

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. « Questions pour un champion » version Gilets jaunes

Publié le 20/01/2019

Durant une quinzaine de minutes, quatre candidats répondent aux questions très ciblées d’un faux Julien Lepers ou Samuel Etienne. | FACEBOOK

Chaque dimanche, à Plougonven (Finistère), les « Gilets jaunes des campagnes » tournent une nouvelle vidéo. Sous couvert d’humour, ils rappellent leurs motifs d’insatisfaction. Comme avec ce remake de « Questions pour un champion ».

Dimanche 20 janvier, à Plougonven, les «Gilets jaunes des campagnes » ont tourné une nouvelle vidéo. Après le faux JT de CNN ou la parodie d’ Astérix, voici le remake de Questions pour un champion , devenu Questions pour du pognon .

« Je suis, je suis... »

« Je suis un accessoire de mode très léger, rendu obligatoire le 13 février 2008. Incontournable en 2018, je suis utilisé quotidiennement par des milliers de personnes. Je deviens très rapidement le cauchemar du gouvernement. Je suis, je suis… » Le buzzer ne se fait pas attendre : « Le Gilet jaune ! » , répondent en chœur les candidats du jour, Anne, Josette, Noël et Raph.

Immunité parlementaire, CICE, emplois fictifs, Benalla, suppression de l’ISF… Toujours sous couvert de l’humour, le porte-parole du mouvement Jordan Audiffret (le Julien Lepers du jour), s’en prend une nouvelle fois à l’appareil politique.

« On a également profité de ce rassemblement pour envoyer nos revendications propres à l’Élysée, ainsi qu’une demande pour être reçu par le Président, avec comme message : est-il possible de se faire écouter pacifiquement aujourd’hui ? » , indique Jordan Audiffret.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-questions-pour-un-champion-version-gilets-jaunes-6181237

 

La question. Des encombrants aux bas des immeubles

Publié le 20 janvier 2019 à 17h26

La question des encombrants pose manifestement un problème depuis des semaines...

La question des encombrants pose manifestement un problème depuis des semaines dans le quartier de la Vierge Noire. Pour Thierry Fauglas, habitant, rue Camille-Langevin, les premiers dépôts ont été faits il y a « trois mois et demi ». Avec des voisins, il s’interrogeait ouvertement à la mi-janvier pour savoir quand cette situation de quartier ressemblant à « une déchetterie » allait être résolue.

Le Télégramme a été interpellé par Thierry Fauglas, un habitant de la Vierge Noire à la mi-janvier. Attaché à son quartier, ce locataire expliquait ne pas comprendre, avec des voisins, « pour quelles raisons il y avait des encombrants depuis environ trois mois et demi » au bas de son immeuble, situé rue Camille-Langevin. Expliquant les démarches des uns et des autres, auprès de l’office d’Armorique Habitat comme de Morlaix communauté, il alertait sur la situation, comparant avec regret l’environnement à « une déchetterie ». D’autres encombrants étaient également visibles aux alentours

Armorique Habitat contacte son prestataire en charge du nettoyage

Interrogé, le service environnement de Morlaix Communauté a expliqué qu’il ne s’agissait pas de sa compétence, « s’occupant de ce qui est dans les bacs, et non à côté ». De son côté, le directeur général d’Armorique Habitat, Régis Royer, est revenu sur le fait que « la mairie de Morlaix les avait informés courant 2018 qu’elle ne procédait plus à l’enlèvement des encombrants sur les sites de répurgation de la Vierge noire ». Il a précisé « avoir sensibilisé les résidents » à cette question les « incitant à déposer leurs encombrants dans les déchetteries ». « Face au constat de nombreux dépôts extérieurs, nous nous sommes rapprochés de notre prestataire en charge du nettoyage des parties communes, a ajouté le responsable. Nous devrions aboutir dans les prochaines semaines à la mise en place d’une procédure, sans coût supplémentaire pour les résidents, d’enlèvement des dits encombrants »

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/la-question-des-encombrants-aux-bas-des-immeubles-20-01-2019-12187611.php

 

Les adhérents de l’association Projets échanges et développement (Ped) ont été invités mardi 15 janvier à un pot de bonne année, les participants ayant amené quelques petites douceurs à partager. L’atelier de musique celtique, composé d’amateurs de musiques traditionnelles irlandaises et écossaises qui se réunissent en toute simplicité chaque lundi à 20 h, à la Maison de la Mer au Diben, a assuré l’animation musicale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/projets-echanges-et-developpement-pot-de-debut-d-annee-20-01-2019-12187335.php

 

Les résidents du foyer-logements Keric an Oll étaient conviés mercredi 16 janvier à participer à la cérémonie des vœux organisée à leur intention dans la grande salle à manger.

Nathalie Bernard, maire et présidente du Centre communal d’action sociale (CCAS), en présence des membres du CCAS, de membres du conseil municipal et du personnel, Catherine Piolot, directrice, a brièvement détaillé les réalisations de l’année 2018, les projets 2019, et a présenté à tous les participants ses meilleurs vœux pour l’année 2019. La rencontre s’est poursuivie par un goûter en commun et le partage de la galette des Rois.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-logements-voeux-du-ccas-aux-residents-20-01-2019-12187311.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Rixe dans un bar : le patron blessé

Publié le 20/01/2019

Le Psig, peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, est intervenu suite à une rixe, dans un bar de Plougasnou. | OUEST-FRANCE

Dimanche, en fin de nuit, les gendarmes sont intervenus dans un bar de Plougasnou suite à une bagarre, au cours de laquelle le patron a reçu un coup de poing. Trois clients ayant pris la fuite ont été identifiés.

Dimanche 20 janvier, en fin de nuit, la gendarmerie est appelée à la Casa Del Mar, bar de Plougasnou, dans le Finistère. Une rixe s’est déclenchée dans l’établissement, et le patron a reçu un coup de poing au nez. Il doit déposer plainte dans la journée.

À leur arrivée, les cinq militaires (brigade de Lanmeur et Psig) constatent que trois clients ont pris la fuite. Mais ils sont identifiés, et seront convoqués rapidement pour s’expliquer sur les circonstances de la bagarre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-rixe-dans-un-bar-le-patron-blesse-6181104

 

Ouest-France

Plougasnou. Après un accident, elle tente de faire croire qu’elle est passagère

Publié le 20/01/2019

Les gendarmes de Lanmeur sont intervenus pour un accident de la route, dimanche 20 janvier. | ARCHIVES

Les gendarmes ont été appelés pour un véhicule au fossé, dimanche 20 janvier vers 6 h, à Plougasnou. Celle qui se présentait comme étant passagère serait en réalité la conductrice, alcoolisée.

Les gendarmes de Lanmeur ont été appelés vers 6 h, ce dimanche 20 janvier, à Plougasnou. Au lieu-dit Kerhouin, un véhicule est au fossé. Une seule personne se trouve dans la voiture, côté passager. Où est le conducteur ? Selon la personne assise sur le siège passager, il serait parti.

Mais rapidement, les gendarmes constatent que cela ne tient pas. Âgée de 40 ans, la passagère, qui revient d’une soirée dans un bar du secteur, serait en réalité la conductrice.

Visiblement alcoolisée, elle a été conduite à l’hôpital de Morlaix pour examen. Son alcoolémie sera mesurée précisément, puis cette habitante de Plouézoc’h sera reconvoquée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-apres-un-accident-elle-tente-de-faire-croire-qu-elle-est-passagere-6181078

 

Courant d’ère. Les artifices de Bacchus

C’est trop injuste. Tout le monde lui tombe dessus, l’accuse de laxisme, de céder aux lobbys, de crimes contre la jeunesse, d’atteinte à la santé publique - j’ai d’ailleurs été étonné qu’aucun bataillon de gilets jaunes ne vienne forcer la porte de son ministère avec une pelleteuse de chantier. Pour un peu, on accuserait Didier Guillaume, notre ministre de l’Agriculture, d’avoir parlé sous l’emprise de la boisson. Pourquoi ? Parce qu’il a soutenu au micro de Jean-Jacques Bourdin, l’ami des chauffeurs de taxis - autant dire du capitaine Haddock -, que « le vin n’était pas un alcool comme les autres ».

Encore heureux qu’on ne l’ait pas qualifié de Brestois. Eh bien moi, fort de mes titres, de mon mastère de philosophie, de mon doctorat en sciences sociales, je confirme : le vin n’est pas un alcool comme les autres. Je descends d’une longue lignée de vignerons bretons - parfaitement, bretons – qui produisaient du muscadet et du gamay sur la commune d’Oudon, près d’Ancenis, et eux-mêmes, de père en fils voire en fille, seraient à même de vous le confirmer : le vin n’est pas un alcool comme les autres.

J’ai goûté de la vodka, du whisky tourbé, de la tequila, du rhum, du gin, du pastis, de l’armagnac, de l’ouzo, du raki, voire du genépi. J’ai même, parfois, expérimenté certaines associations entre ces produits. Le verdict s’impose : la différence n’est pas que de degré, elle est de nature. Évidemment, si l’on parle de saoulerie, d’intempérance, le vin est susceptible d’y conduire. Moins vite que le reste, toutefois. Je me souviens de ces Norvégiens qui, en semaine, étaient les hommes les plus corrects du monde, qui devenaient des bêtes le vendredi soir, cuvaient le samedi, et allaient au temple, le dimanche, pour demander pardon, avant de reprendre, le lundi, une vie policée. Les médecins nous disent que 18 % des jeunes y cèdent sous l’emprise du vin, ce qui est alarmant, et qu’il conviendrait de fixer un prix plancher du jaja, ce qui nous éviterait le pire.

Mais ce n’est pas de cela que parlait notre ministre, c’était de poésie. Car Bacchus n’est pas seulement le dieu de l’excès, c’est celui de la transe inspirée, de l’imagination délivrée, des portes ouvertes à la voix divine, et de la danse libératrice. N’ayez crainte. J’écris ce billet avec modération. Et j’attendrai trois heures avant de reprendre le volant.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/les-artifices-de-bacchus-20-01-2019-12186351.php

 

« Choc 100 % breton ce dimanche en 32e de finale de la Coupe de France, Rennes accueille Brest sur la pelouse de Roazhon Park… » Ouf ! Heureusement que le foot affiche la couleur : Rennes est bien bretonne. On aurait pu en douter depuis qu’une association se mêle de vouloir que Rennes assume plus et mieux son identité bretonne.
Mais si Rennes n’est pas bretonne, qu’est-elle alors ? Qu’est-ce qui définit la « bretonnitude » ? Amanda apporte une réponse d’ordre sentimental : « Quand on se promène dans Rennes, on se sent bien en Bretagne… »  Jacques assume une approche du même acabit : « Rennes est une belle ville, point final ! » Olivier nuance : « Le centre oui, les alentours sont hideux ! » L’esthétique d’une ville ne définit pourtant pas son identité, tout le monde tombe bien vite d’accord.
Vonnig avance alors la piste linguistique : « Rennes n’est pas en pays bretonnant, mais le gallo fait partie des langues de Bretagne ! » Fulup acquiesce : « Rennes est en Bretagne, j’habite Rennes, je parle breton… » Les chiffres lui donnent raison. Selon l’observatoire de la langue bretonne, l’Ille-et-Vilaine est le département où le taux de croissance des effectifs apprenant le breton de la maternelle au lycée est le plus élevé en 2018 (+8,9 %) comme en 2017 (+12,1 %). Rennes n’a donc pas à rougir, C.Q.F.D.

Carrément l’Europe !

La Langue, donc, ciment d’un territoire. C’est tout ? Pas suffisant pour certains ! L’économie et la démographie entrent aussi dans la querelle, et là Rennes semble jouer un rôle plutôt trouble. Si Brest commence à se redresser - côté population s’entend - le Centre-Bretagne, Lannion et Morlaix souffrent. Mais, à l’Est, Rennes la traîtresse caracole ! Un déséquilibre territorial qu’André pointe du doigt : « C’est un véritable drame national que la création de ces métropoles qui ont bénéficié outrageusement de l’argent public à leur avantage, avec une dotation de l’État deux fois plus important que celle attribuée aux communes rurales… »
Facile alors, estime Jean, de devenir « la porte d’entrée, avec Nantes, de la Bretagne sur l’Europe ! » « Rennes ? Carrément l’Europe ! » ironise Tran quand d’autres filent la métaphore sur le thème de la capitale. Pas seulement régionale. Avec un TGV qui met la ville de Rennes à 1 h 30 de Paris, décidément trop facile - aussi - de devenir une banlieue de Paris, un petit bout de capitale…
Alors, Rennes bretonne, moitié bretonne, banlieue de Paris ou métropole européenne ? Le débat s’enlise. Effaré de devoir toujours tout prouver - et prouver quoi ? -, Olivier botte en touche : « Que truc soit plus breizhou que machin, qui l’est plus que bidule ? Pathologique ! » Parole de ( vrai ? ) Breton !

https://www.letelegramme.fr/debats/trop-a-l-est-rennes-la-traitresse-20-01-2019-12185344.php

 

Ouest-France

Renouvellement de conduite d’eau potable au bourg

Publié le 20/01/2019

Le 1er secteur concerné par les travaux de renouvellement de conduite d’eau potable, financés par Morlaix communauté, est la rue de Primel Trégastel. La route est actuellement barrée du château d’eau vers le carrefour de Croas ar Skrill. Les travaux ont commencé la semaine du 15 janvier et dureront un mois. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/renouvellement-de-conduite-d-eau-potable-au-bourg-6187798

 

Des gilets jaunes ont manifesté partout en France.
Des gilets jaunes ont manifesté partout en France. (EPA/MAXPPP)

Des gilets jaunes ont brièvement pénétré l’enceinte de la prison de Dijon pour réclamer la libération de certains d’entre eux, condamnés pour des violences.

Une cinquantaine de gilets jaunes ont pénétré samedi « dans le périmètre de la prison » à Dijon pour demander la « libération de leurs camarades » avant de repartir d’eux-mêmes, a indiqué la préfecture à l’AFP. Les manifestants, sortis du cortège principal, « ont passé le grand portail, scandé "libérez nos camarades" et sont repartis spontanément après un moment », a précisé la même source.

Quatre gilets jaunes ont été condamnés à de la prison ferme vendredi soir pour des violences commises contre des gendarmes dans leur caserne lors de la manifestation du 5 janvier. Sept militaires avaient alors été blessés, dont un grièvement au visage par un support de panneau de signalisation et un autre aux bras par un poteau métallique.

Le trafic des trains interrompu

Samedi, alors que quelque 2 500 gilets jaunes défilaient dans les rues de la capitale bourguignonne, une partie du cortège est aussi entrée dans la gare en milieu d’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP. Plus d’une centaine de personnes sont descendues sur les voies, interrompant momentanément la circulation des trains en scandant « Macron démission », allumant pétards et fumigènes. La circulation ferroviaire a été rétablie à 17 h.

Dans le cortège, qui défilait au son de sifflets et de cornes de brume, un cercueil était recouvert de photos de personnes « blessées par les forces de l’ordre ». « Stop aux massacres », pouvait-on aussi lire sur une banderole en tête du défilé. La manifestation est arrivée en fin d’après-midi devant la rue de la préfecture, où des échauffourées ont éclaté avec les forces de l’ordre qui en barraient l’accès. Certains manifestants ont jeté des projectiles, notamment du ballast ramassé à la gare, et tiré des feux d’artifices à hauteur d’homme, selon la préfecture, précisant que les forces de l’ordre ont riposté avec des gaz lacrymogènes.

Cinq personnes ont été interpellées : trois pendant la manifestation et deux autres, en possession d’armes blanches, avant qu’elle ne commence, selon la même source. Un manifestant a été pris en charge par une ambulance pour une blessure légère au pied.

https://www.letelegramme.fr/france/dijon-des-gilets-jaunes-penetrent-dans-une-prison-et-reclament-la-liberation-de-leurs-camarades-19-01-2019-12186933.php

 

Déguisés, les membres du mouvement citoyen pour le climat du Pays de Morlaix ont sillonné le marché, samedi matin, pour annoncer leur marche du 26 janvier.
Déguisés, les membres du mouvement citoyen pour le climat du Pays de Morlaix ont sillonné le marché, samedi matin, pour annoncer leur marche du 26 janvier.

Ils ont été l’attraction de ce samedi matin, place Allende. Déguisés en pingouins, en abeille, ou portant un drôle de haut-de-forme bleu sur la tête, une poignée de membres du mouvement citoyen pour le climat du Pays de Morlaix ont sillonné le marché pendant quelques heures. Leur but : se faire voir pour mieux annoncer la marche pour le climat de samedi prochain, 26 janvier. « Localement, ce collectif apolitique est né en novembre ; nous sommes une vingtaine et avons organisé notre première action le 8 décembre à Morlaix. Mais le mouvement est international », expliquent-ils. Et de détailler le programme de samedi prochain : rendez-vous place des Otages pour une marche dont le départ est prévu à 11 h, puis retour au kiosque pour un pique-nique sans plastique, aux alentours de 13 h.

L’idée est de fédérer celles et ceux qui se sentent concernés par le réchauffement climatique et ses incidences socio-économiques. « Nous ne sommes là pas pour râler bêtement, précisent-ils. Notre volonté est d’accompagner les décideurs, les gouvernements, vers une transition plus que jamais nécessaire. Nous voulons être force de propositions. Il est encore temps d’agir ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/marche-pour-le-climat-ils-se-deguisent-pour-l-annoncer-sur-le-marche-19-01-2019-12186859.php

 

Le Diben samedi 19 janvier 2019

Morlaix. Images du marché

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Cuisine d'icii est partie ailleurs. Photo pyb29 Photo pyb29

Avant dernier marché pour les Lam Kiet qui n'ont pas réussi à trouver un repreneur, Marie-Joe la crêpière a eu elle plus de chance, elle a accompagné sa remplaçante pour faciliter le passage de témoin, tout comme l’avait fait Edith Pizza. Les marcheurs pour le Climat étaient aussi présents ce matin  sur le marché et ils invitaient la population à leur marche du 26 janvier pour le climat. Il semblerait qu'Au Soleil d'été soit partie ailleurs.

Marché du 21 décembre 2013. Photo pyb29

Marché du 21 décembre 2013

 

Photo J.P.Q. Quang Kiet Lam et son épouse, Thi Thom To travaillent une moyenne...
Photo J.P.Q. Quang Kiet Lam et son épouse, Thi Thom To travaillent une moyenne de 14 à 15heures par jour toute l'année pour fabriquer et vendre leurs spécialités vietnamiennes sur les marchés bretons.

Trois années après la chute de Saigon, en 1975, Quang Kiet Lam et son épouse fuient leur pays dans un frêle rafiot, comme bon nombre de Vietnamiens. Trente ans plus tard, ces anciens boat people ont parfaitement réussi leur intégration en Bretagne.

Encadrés, les diplômes d'ingénieurs de leurs deux fils ornent fièrement les murs du salon de M.et MmeLam, dans leur petite maison de Saint-Martin-des-Champs (29), à côté de Morlaix. Depuis son départ précipité de Saigon, devenue HôChiMinh-Ville, QuangKiet Lam, 51 ans, n'a qu'une ambition: permettre à ses enfants de suivre de bonnes études et d'assurer leur promotion sociale. Pour y parvenir, son moyen est plus simple que la recette de ses nems au crabe et il tient en un mot: travail. «Moi qui ai connu la misère, je n'ai voulu que cela: la réussite de mes trois enfants. Je les ai poussés et encore poussés et j'ai fini par être récompensé». Quang Kiet Lam et sa femme, Thi Thom To, ont montré l'exemple. Quatre jours sur sept, ils travaillent jusqu'aux aurores pour confectionner leurs raviolis à la vapeur et autres spécialités vietnamiennes. Autant de produits qui font le délice de leur fidèle clientèle sur les marchés de Lannion (22) le jeudi, de Perros-Guirec (22) le vendredi et de Morlaix (29) le samedi. «On travaille une moyenne de 14 à 15heures par jour toute l'année. Même les jours où on est fatigué ou malade». Le mari, qui maîtrise très correctement notre langue, ne se plaint pas. Son parcours douloureux, bousculé par l'absurdité de l'Histoire, l'en empêche. Son destin, comme celui de sa femme, bascule en avril1975, lors de la victoire finale des communistes. Son père, qui officiait comme chauffeur de l'ancien président de la République, le généralNguyenVan Thieu, sait que la vie va devenir difficile. Âgé de20 ans, Quang Kiet comprend qu'il n'y a plus d'avenir pour lui dans son pays.

Souvenirs douloureux

Encouragé par son oncle, il fuit le Vietnam avec deux de ses frères et sa femme sur une embarcation de fortune. Le temps a passé. Mais ses yeux s'embuent toujours de larmes quand l'ancien
boat people revoit le regard de son père, lui faisant ses adieux du haut d'un pont. «C'était un moment douloureux. On quittait notre pays sans savoir où nous allions. Je me rappelle m'être dit que je voyais le Vietnam pour la dernière fois». Accueilli dans un camp thaïlandais, le petit clan des Lam est en quête d'un pays d'accueil. La France de Giscard d'Estaing ouvre ses portes aux réfugiés. Après des étapes à Paris puis à Brest, QuangKietLam débarque à Morlaix en plein hiver 1979. Un travail l'attend dans une entreprise de bâtiment. Un énorme coup de cafard aussi pour celui qui ne parle pas encore un traître mot de français. «Le premier jour, je coulais une dalle de béton sous la neige. J'avais froid. Je ne voulais plus rester en France...».

« Plus Breton que Vietnamien »

Trente ans plus tard, l'ancien
boat people ne regrette pas son choix. «Si je suis resté dans la région, c'est parce que les Bretons sont sympathiques et que le climat me plaît». Lorsque dans les années 90, son pays s'est progressivement rouvert, Quang Kiet Lam est revenu sur la terre de ses ancêtres, avec la peur au ventre. Depuis, lui et ses proches ont fait le voyage à plusieurs reprises. «De retour sur la terre où je suis né, je me suis rendu compte à quel point j'ai changé de mentalité. Aujourd'hui, je me sens plus Breton que Vietnamien».

https://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/boat-people-la-nouvelle-vie-des-lam-19-03-2009-296888.php

 

Le Diben samedi 19 janvier 2019

Saint-Martin des Champs. Rond point du Launay, un Gilet jaune résiste

Photo pyb29

Un Gilet jaune résiste seul sur son rond point

 

Saint-Martin-des-Champs. L’ex-directeur de l’Ehpad Saint-François mis en examen

Depuis 2015, des rumeurs insistantes circulaient au sein de l’Ehpad Saint-François. Désormais, l’affaire est entre les mains de la justice.

Depuis 2015, des rumeurs insistantes circulaient au sein de l’Ehpad Saint-François. Désormais, l’affaire est entre les mains de la justice. ((Photo archives Le Télégramme))

Ce vendredi, à l’occasion des vœux de l’Ehpad Saint-François, à Saint-Martin, le président de son conseil d’administration a annoncé qu’une information judiciaire portant sur la gestion de l’établissement par Joseph Isnard, directeur de 2009 à 2015, avait été ouverte l’an dernier. Ce dernier a été mis en examen en octobre pour abus de confiance.

C’est une petite bombe qu’a lâchée Gilles Caroff, président du conseil d’administration de l’Ehpad Saint-François, ce vendredi après-midi, à Saint-Martin-des-Champs, à l’occasion de la cérémonie des vœux. Lors de son discours, prononcé devant le personnel, les bénévoles et les résidents de l’établissement, il a en effet annoncé qu’une information judiciaire portant sur la gestion de la maison de retraite par son ancien directeur, Joseph Isnard, avait été ouverte il y a quelques mois. L’enquête, toujours en cours, a d’ores et déjà abouti à la mise en examen, pour abus de confiance, de celui qui avait été poussé vers la sortie en mai 2015, après neuf ans à la tête de l’Ehpad saint-martinois.

À lire sur le sujet Maison de retraite Saint-François. Le directeur poussé vers la sortie

Une plainte restée lettre morte pendant trois ans

« Je l’ai annoncé publiquement parce que je voulais que tout le monde sache ici que l’affaire n’est pas enterrée. Nous souhaitons tous qu’elle aboutisse », a confié l’ancien avocat. Qui a toutefois longtemps redouté que la plainte déposée en 2015 par son prédécesseur Hervé Bodeur et le conseil d’administration de l’époque, soit classée sans suite. Elle est en effet restée lettre morte pendant près de trois ans. « Comme rien ne bougeait, nous avons déposé une nouvelle plainte auprès du doyen des juges d’instruction du TGI de Brest », poursuit-il. Dès lors, les choses sont allées vite. Une juge d’instruction a été nommée et une information judiciaire ouverte dans la foulé

Hervé Bodeur, Gilles Caroff et l’ensemble du conseil d’administration ont été entendus en septembre, en qualité de témoins, par la police judiciaire de Brest, chargée de l’enquête. Et dès le mois d’octobre, Joseph Isnard était mis en examen.

Une ardoise à plus de 200 000 €

Officiellement, ce dernier avait été licencié pour ses nombreuses absences. Il avait notamment multiplié les prestations extérieures au titre d’une société qu’il avait créée parallèlement à son activité au sein de l’établissement. « Il y avait des divergences sur la manière dont nous concevons la direction de la maison de retraite », reconnaissait à l’époque Hervé Bodeur. Avant de démentir un quelconque détournement d’argent, comme certains le laissaient entendre.

Selon nos sources, des « irrégularités comptables » auraient toutefois été mises à jour sur la période 2009-2015. Le commissaire aux comptes a d’ailleurs fait un signalement, en 2015, au parquet de Brest. Et si l’établissement aux 137 salariés (86 ETP) pour 100 résidents, est en bonne santé financière, dixit sa directrice Laura Canevet, il n’en demeure pas moins que, selon nos informations, il continue de rembourser depuis 2015 et jusqu’en 2020, une ardoise supérieure à 200 000 €.

Pas de nouvelles depuis novembre 2017

Suite à son licenciement, Joseph Isnard a immédiatement retrouvé du travail en Ardèche. Il est depuis à la tête d’un autre Ehpad, la Résidence Saint-Joseph, à Aubenas. Selon le site societe.com, il continue d’exercer une activité parallèlement puisqu’il est aussi le dirigeant d’une société de formation continue pour adultes basée à Ruoms. Contacté, il ne cache pas sa surprise. « J’ai été entendu en novembre 2017 dans cette affaire. Depuis, je n’avais aucune nouvelle. Et je n’ai été notifié d’aucune mise en examen. » Et de poursuivre : « Je suis un honnête homme. Pendant ma direction, je n’ai fait que faire progresser Saint-François. J’ai créé une salle des fêtes, un espace Alzheimer ; j’ai créé de l’emploi… Mon activité d’expert n’a jamais eu d’impact sur ma direction. Quant aux comptes, ils ont toujours été certifiés. »

 

18 janvier 2019

La Grande Illusion

http://goutal.over-blog.com/2019/01/la-grande-illusion.htm

 

Élus, structures d’hébergements, associations comme l’Orpam ou France Alzheimer sont des partenaires réguliers d’AS Domicile.
Élus, structures d’hébergements, associations comme l’Orpam ou France Alzheimer sont des partenaires réguliers d’AS Domicile.

L’association AS Domicile, qui couvre presque tout le pays de Morlaix, a présenté ses vœux à ses partenaires à l’accueil de jour de Plouénan, jeudi 17 janvier. Le discours prononcé par son président Louis Fagot a pris une coloration politique quand il a évoqué le sous-financement récurrent des prestations de soins, aide et accompagnement. Et la nécessité de revoir la tarification, sans quoi « le principe du maintien à domicile, prôné par l’État, restera un vœu pieux ». Il a complété son propos en demandant au Département, en charge de ces questions, de « passer à l’action », interpellant ainsi Solange Creignou, vice-présidente en charge des politiques personnes âgées et handicapées, et Aline Chevaucher, également conseillère départementale, toutes deux présentes dans la salle. La vice-présidente a précisé que le Département avait, un temps, attendu que l’État bouge puis décidé de lancer une étude pour trouver des solutions alternatives à la politique tarifaire car « on est effectivement au bout du système ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/as-domicile-l-indispensable-reforme-de-la-tarification-18-01-2019-12186085.php

 

17 janvier 2019

Quartier V.I.P.

http://goutal.over-blog.com/2019/01/quartier-v.i.p.html

 

Des représentants de l’association des orphelins de déportés et fusillés de France, militants de la mémoire, ont rendu un dernier hommage, mardi 15 janvier, sur le quai de Diben, à Pierre Rochereuil, président pour la Région Bretagne de cette dernière association, mais aussi membre actif des Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation, en présence de sa famille, de Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, de marins-pêcheurs et de quelques amis. Ses cendres ont ensuite été dispersées à l’entrée du port par l’association des Copains d'@bord.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/port-du-diben-hommage-a-pierre-rochereuil-17-01-2019-12185576.php

 

Alexandre Benalla est entendu depuis ce jeudi matin par la PJ de Paris dans le cadre de l’enquête sur les passeports diplomatiques de l’ex-conseiller de l’Élysée. L’enquête a été étendue « aux infractions de faux, usage de faux et obtention indue d’un document administratif »

Dans l’affaire dite des « passeports diplomatiques » et au lendemain de la reprise des travaux de la Commission du Sénat enquêtant sur l’affaire, Alexandre Benalla a été placé en garde à vue ce jeudi matin.

Comme le rapporte Le Parisien, l’ancien conseiller de l’Élysée est entendu depuis ce matin dans les locaux de la Police judiciaire (PJ) de Paris. « Les enquêteurs veulent savoir dans quelles conditions l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron a obtenu ces documents et quel usage il en a fait », indique le quotidien francilien.

« Faux » et « usage de faux »

L’information de presse a été confirmée peu de temps après par le parquet de Paris. Cette enquête, ouverte le 29 décembre, notamment pour « abus de confiance » et « usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle », a été étendue mercredi « aux infractions de faux, usage de faux et obtention indue d’un document administratif » après un signalement de la présidence de la République, a précisé le parquet.

Mercredi, le directeur de cabinet de l’Élysée Patrick Strzoda a révélé qu’Alexandre Benalla avait utilisé « presque une vingtaine de fois » ses passeports diplomatiques après son licenciement. Il a affirmé au passage que la demande du second passeport de service avait été faite par Alexandre Benalla au ministère de l’Intérieur par une lettre à en-tête du chef de cabinet de l’Élysée, mais « dactylographiée » et non signée. En clair, a-t-il dit, « nous soupçonnons une falsification faite par Alexandre Benalla », et l’Élysée en a saisi la justice.

https://www.letelegramme.fr/france/passeports-diplomatiques-alexandre-benalla-place-en-garde-a-vue-17-01-2019-12185264.php

 

Ouest-France

La commune attire avec une politique volontariste

Publié le 17/01/2019

Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt, accompagnée par les adjoints et les conseillers municipaux, a présenté ses vœux aux 656 habitants de la commune. | OUEST-FRANCE

La commune véhicule une image positive. C’est ainsi que Maryse Tocquer, maire, a fait un discours des vœux 2019 basé sur une politique volontariste : de l’habitat, de l’aménagement du bourg (la deuxième tranche de travaux sera menée en 2019), de valorisation de son patrimoine (enclos paroissial et salle du trésor), de la dynamisation du bourg (création de deux commerces de plus en 2018 et implication des associations dans les divers événements culturels et festifs), de valorisation de l’environnement (la commune a obtenu le label Village fleuri en 2018), de service public (100 % de fréquentation de La Poste au sein de la mairie et sur les mêmes horaires, avec 38 h 30 d’ouverture).

« Je tiens à remercier les services communaux, s’est exprimé la maire. Car ce sont des piliers. Le service public de proximité en dépend. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/la-commune-attire-avec-une-politique-volontariste-6177513

 

Ouest-France

La commune inscrite en faveur de la biodiversité

Publié le 17/01/2019

Étudiants de Suscinio et Saint-Jeannais ont partagé leurs observations sur la flore et la faune locales. | OUEST-FRANCE

Le groupe d’étudiants en BTS gestion et protection de la nature du lycée Suscinio, en projet tutoré avec Ulamir CPIE pour l’élaboration d’un atlas de la biodiversité, et en partenariat avec la commune de Saint-Jean-du-Doigt, a exposé les résultats de leurs premières études de la biodiversité locale, mardi soir, à la salle Kasino, devant une trentaine de personnes.

Ils ont, ainsi, élaboré un premier inventaire des amphibiens des lavoirs de la commune – constat de la présence de salamandres et de grenouilles vertes et rousses – et ont également répertorié des empreintes anciennes de loutres.

Saint-Jean présente un milieu favorable à un inventaire floristique et faunistique sur ses différentes zones (littoral, bourg, campagne). Enfin, les habitants ont partagé leurs observations avec les étudiants, qui leur ont laissé des adresses de sites spécialisés pour partager en ligne, sensibiliser et agir.

Les échanges ont porté également sur les mesures à mettre en œuvre pour créer des réservoirs de biodiversité (hôtels à insectes, abris pour hérissons, nichoirs, etc.). La commune est ainsi inscrite dans le plan biodiversité du gouvernement.

Contact : abc.cpie@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/la-commune-inscrite-en-faveur-de-la-biodiversite-6177425

 

Tennis de table. Deux podiums et un titre aux championnats du Finistère

Nathan Morata, Paul Suzanne et Marie Guilbault, avec Isabelle Guilbault, leur entraîneur, maintes fois médaillée.
Nathan Morata, Paul Suzanne et Marie Guilbault, avec Isabelle Guilbault, leur entraîneur, maintes fois médaillée.

Les interclubs de tennis de table se sont déroulés samedi 12 janvier à Pouldreuzic. Trois Plouganistes inscrits au club de Plouigneau et faisant partie des meilleurs jeunes par équipe y ont participé.

Marie Guilbault est devenue championne du Finistère, avec Elcy Lereverend et Annaelle Fehr en juniors. Nathan Morata et Paul Suzanne ont terminé troisièmes en minimes garçons, avec Kaellig Labrousse et Yann Fehr.

Outre le classement obtenu, les trois pongistes ont fait preuve de beaucoup de combativité, de concentration, d’encouragement et d’esprit d’équipe, qui ont permis ces excellents résultats. C’était une belle journée sportive.

Contact
Tél. 06 18 83 31 09.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/tennis-de-table-deux-podiums-et-un-titre-aux-championnats-du-finistere-16-01-2019-12184383.php

 

Une partie du conseil d’administration du foyer rural avec, à gauche, les nouveaux coprésidents Bernard Patte et Patrick Jacquinet entourant l’ancien président Michel Goutteux.
Une partie du conseil d’administration du foyer rural avec, à gauche, les nouveaux coprésidents Bernard Patte et Patrick Jacquinet entourant l’ancien président Michel Goutteux.

Suite à la dernière assemblée générale du 15 décembre, les membres du conseil d’administration du foyer rural se sont réunis samedi 12 janvier pour élire un nouveau bureau et envisager les actions à mener pour l’année 2019. La raison ? Après six années passées à la présidence du foyer rural, Michel Goutteux a souhaité passer la main. Le nouveau conseil sera conduit par une coprésidence composée de Patrick Jacquinet et Bernard Patte.

Marie-Catherine Merckelbagh et Joël Hamon conservent respectivement leur poste de trésorière et de secrétaire de l’association. Ils seront appuyés dans leurs tâches par Cathy Boudy pour les comptes et d’Armelle Remeur et Marie-Josée Probst pour le secrétariat.

Des commissions thématiques

Aussi, la réunion a mis en place des commissions thématiques qui permettront à chaque membre du conseil de participer activement à l’organisation, au rayonnement de l’association, à la communication, au développement des activités proposées et au dossier des futurs locaux de la maison des services envisagée par la mairie.

Pratique
Pour tous renseignements : contact@foyerruralplougasnou.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-un-nouveau-bureau-elu-17-01-2019-12185230.php

 

Ouest-France

Morlaix. Qui se souvient… des visites au musée des Jacobins ?

Publié le 17/01/2019

Le guide, Lucien Kerriou présentait beaucoup d’objets insolites | OUEST-FRANCE

Des générations de petits écoliers et lycéens se souviennent des visites au musée, dont l’entrée se faisait par la rue des Vignes. Avez-vous eu la chance d’y participer ?

Le gardien et guide, Lucien Kerriou, a officié de 1966 à 1993 en proposant une visite guidée pleine de surprises et émaillées d’anecdotes. En pénétrant dans le musée, on passait devant la tête d’une momie conservée dans du formol et qui impressionnait beaucoup les enfants.

«S’ils te mordent, mords-les»

Le guide, en costume bleu marine et casquette, poursuivait la visite par le canon du navire l’ Alcide , les serrures de coffres antiques, le vitrail où l’on voyait les armes de la ville « S’ils te mordent, mords-les », le mobilier breton du Léon, les peintures des écoles hollandaises, françaises, italiennes, avec de grandes signatures comme Claude Monet ou Eugène Boudin.

Vos souvenirs et photos sur Facebook « Ouest-France Morlaix ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-qui-se-souvient-des-visites-au-musee-des-jacobins-6178874

 

Ouest-France

Lanceurs balles de défense : Le Défenseur des droits rappelle leur dangerosité et espère une interdiction

Publié le 17/01/2019

M. Toubon avait préconisé, dans un rapport remis le 10 janvier 2018, l'interdiction de l'usage des lanceurs de balle de défense (LBD). Photo d'illustration. | JEROME FOUQUET-OUEST-FRANCE

Dans un entretien à RTL ce jeudi 17 janvier, Jacques Toubon dit espérer que le gouvernement prendra des mesures pour interdire les lanceurs de balles de défense (LBD), des armes de forces intermédiaires jugées dangereuses. Près de 70 personnes auraient été blessées - parfois grièvement - depuis le début de la crise des Gilets jaunes selon le collectif « Désarmons les ».

Le Défenseur des droits Jacques Toubon a dit jeudi « espérer que le gouvernement prendra des dispositions » sur l’usage des lanceurs de balles de défense (LBD), utilisés par les forces de l’ordre notamment lors des manifestations de Gilets jaunes, « devant l’évidence aujourd’hui de (leur) dangerosité ».

L’utilisation de ces armes dites de force intermédiaire, notamment le LBD 40x46, est au cœur de polémiques ces dernières semaines après que de nombreux manifestants ont été blessés, parfois grièvement au visage, lors des rassemblements de Gilets jaunes.

M. Toubon avait préconisé, dans un rapport remis le 10 janvier 2018, l’interdiction de l’usage des lanceurs de balle de défense (LBD) dans le cadre du maintien de l’ordre en raison de leur « dangerosité » et des « risques disproportionnés » qu’ils font courir.

« Nous avons déterminé, à partir des cas qui nous sont soumis, que l’usage des LBD 40x46 pouvait présenter une grande dangerosité. Nous avons demandé un moratoire, nous avons demandé que tout ça soit réétudié. Je l’ai encore fait dans un rapport déposé il y a un an », a rappelé Jacques Toubon sur RTL.« J’espère que devant l’évidence aujourd’hui de la dangerosité de ces armes de forces intermédiaires le gouvernement prendra des dispositions », a-t-il ajouté.

Des manifestants grièvement blessés

Selon des chiffres annoncés la veille, douze des 25 saisines (dont certaines collectives) enregistrées par le Défenseur des droits depuis le début de la contestation des Gilets jaunes évoquent des tirs de balles de défense.

Selon une source policière, sur la seule journée d’action du 12 janvier, au moins 5 manifestants ont été grièvement blessés « vraisemblablement » par des tirs de LBD.

Dans une note obtenue mercredi par l’AFP, le directeur général de la police nationale (DGPN) Eric Morvan juge globalement justifié le recours aux LBD au cours des récentes mobilisations, mais a rappelé que leur utilisation doit être proportionnée et que le tir doit viser « exclusivement le torse ainsi que les membres supérieurs ou inférieurs ».

D’après le décompte du service de fact-checking de Libération, qui s’appuie sur les travaux du collectif militant « Désarmons-les », au moins 69 Gilets jaunes ou journalistes ont été blessés par des tirs de LBD depuis le début de la mobilisation et au moins 14 d’entre eux ont perdu l’usage d’un œil.

Début décembre, 200 personnalités avaient appelé à interdire « immédiatement » l’usage de ces fusils d’épaule à un coup qui projettent des balles semi-rigides de calibre 40 mm.

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/violences/lanceurs-balles-de-defense-le-defenseur-des-droits-rappelle-leur-dangerosite-et-espere-une-6178837

 

Une quarantaine de représentants des associations morlaisiennes ont assisté à la réunion animée par le bureau de l’OMS et les adjointes au sport, Charlotte Julie et Muriel Guillou.
Une quarantaine de représentants des associations morlaisiennes ont assisté à la réunion animée par le bureau de l’OMS et les adjointes au sport, Charlotte Julie et Muriel Guillou.

La dissolution de l’Office municipal des sports a été officiellement annoncée aux représentants des associations sportives morlaisiennes jeudi soir. Une décision qui n’est pas une surprise puisque discutée depuis déjà plusieurs mois. Le Service des sports de Morlaix prendra donc le relais
dès le 2 mars.

Jean-Yves Tanguy, le président de l’Office Municipal des Sports (OMS) de Morlaix, a réuni ce jeudi 17 janvier, salle Auregan, les représentants des associations sportives morlaisiennes, pour leur annoncer que l’OMS sera dissoute le 1er mars, à l’issue de sa dernière assemblée générale. En cause notamment, l’absence de volontaires pour succéder à l’équipe actuelle qui s’est investie durant de nombreuses années.

Comment va s’organiser cette fin ? Le Service des sports de la ville de Morlaix reprendra, dès le 2 mars, le passif et l’actif de l’association, créée en mai 1948, et toutes ses activités : prêt de matériel, location de minibus ou encore l’organisation de la remise des récompenses et des deux journées « Au fil de l’eau ».

Création d’une instance intermédiaire

Autre nouveauté, les dossiers de demande de subvention devront être désormais transmis au Service des Sports de Morlaix.

De son côté, Charlotte Julie, adjointe aux sports a précisé que la municipalité souhaitait maintenir un contact et un dialogue avec les associations, au travers d’une commission, dont la composition et le rôle restent encore à définir.

Reste que des intervenants ont souhaité être rassurés sur la poursuite de la mise à disposition des minibus, et se sont inquiétés de la capacité du Service des sports à pouvoir absorber le travail fourni par les bénévoles de l’OMS.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/oms-l-association-ne-fetera-pas-ses-71-ans-17-01-2019-12185665.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le campement des Gilets jaunes a été démonté

Publié le 17/01/2019

Le campement des Gilets jaunes qui vient d’être détruit (ici fin décembre), est le deuxième depuis le début du mouvement. Ils avaient eux-mêmes brûlé le premier le 18 décembre.|

Sur ordre du préfet, une dizaine de policiers ont supervisé la démolition de campement du rond-point du Launay, ce jeudi 17 janvier 2019. Prévenus mercredi, les Gilets jaunes n’ont pas été surpris et ont pu récupérer leurs affaires.

Ce jeudi 17 janvier, vers 14 h, une dizaine de policiers de Morlaix (Finistère), sont intervenus sur ordre du préfet au rond-point du Launay, à Saint-Martin-des-Champs (Décathlon) avec l’intention de démanteler le campement des Gilets jaunes.

Un campement, deux campements…

Sur place, une vingtaine de Gilets jaunes a fait le travail, emportant les sacs d’alimentation, quelques meubles, une gazinière…

Il s’agissait du deuxième campement depuis le début du mouvement, lancé en novembre. Le premier avait été brûlé, également par ses constructeurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-campement-des-gilets-jaunes-ete-demonte-6179265

 

Ouest-France

Auditions au Sénat. Benalla au Tchad : Le Drian affirme n’avoir été informé que le 24 décembre

Publié le 17/01/2018

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian devant la commission d'enquête du Sénat, ce mercredi 16 janvier 2019. | BERTRAND GUAY / AFP

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré ce mercredi que l’ambassadeur de France au Tchad était au courant du déplacement de l’ex-collaborateur de l’Élysée Alexandre Benalla dans ce pays mais n’avait pas jugé utile d’en informer sa hiérarchie et que lui-même n’en avait donc pris connaissance que le 24 décembre.

« J’ai appris le déplacement de M. Benalla des 5 et 6 décembre au Tchad le 24 décembre », par la presse. Jean-Yves Le Drian se veut très clair devant la commission du Sénat enquêtant sur l’affaire Alexandre Benalla : il n’a été que très tardivement mis au courant de ce déplacement. Ajoutant que l’ambassadeur de France au Tchad était au courant du déplacement de l’ex-collaborateur de l’Élysée Alexandre Benalla dans ce pays, mais n’avait pas jugé utile d’en informer sa hiérarchie.

Le chef de la diplomatie française a alors saisi le procureur de la République pour utilisation illégale d’un passeport diplomatique par l’ancien conseiller de l’Élysée.

« Par avion privé »

Selon le journal Le Monde du 24 décembre, Alexandre Benalla s’est rendu à N’Djamena accompagné « d’une demi-douzaine de personnes, par avion privé », soit trois semaines avant une visite d’Emmanuel Macron dans ce pays. La Lettre du continent avait évoqué ce déplacement dès le 12 décembre.

« Sur La Lettre du Continent, je n’ai pas considéré que cet entrefilet était suffisamment significatif pour moi pour engager une procédure article 40 » de saisie du procureur, a-t-il dit.

« J’ai considéré par contre que l’article extrêmement argumenté, très précis du 24 décembre m’obligeait d’agir », a-t-il ajouté.

> Lire aussi. Auditions au Sénat : l’Élysée soupçonne Benalla d’avoir utilisé un faux document pour obtenir un passeport « de service »

> Lire aussi. Auditions au Sénat : pour Castaner, l’Intérieur ne pouvait empêcher Benalla d’utiliser ses passeports diplomatiques

« Un manque d’appréciation de notre ambassadeur »

M. Benalla a expliqué qu’il s’agissait d’un voyage d’affaires, portant sur des projets d’investissements au Tchad de « grands patrons du Moyen-Orient ». Il a alors rencontré pendant deux heures le président tchadien Idriss Déby.

Le chef de la diplomatie française a concédé que l’ambassadeur de France a N’Djamena avait été informé de ce déplacement.

« J’ai interrogé le 26 décembre notre ambassadeur sur ce sujet. Il m’a fait savoir qu’il était informé de ce déplacement et qu’il n’avait pas considéré qu’il fallait en faire rapport », a relaté M. Le Drian.

« Je considère qu’il y a eu un manque d’appréciation de notre ambassadeur, il s’en est expliqué depuis et il a reconnu son erreur, voilà », a-t-il ajouté sans plus s’attarder.

https://www.ouest-france.fr/politique/affaire-benalla/auditions-au-senat-benalla-au-tchad-le-drian-affirme-n-avoir-ete-informe-que-le-24-decembre-6177342

 

Bezhin Breizh. À la conquête du monde

Jean-François Jacob entend faire passer le chiffre d’affaires de son groupe de 7 à 10 M€ dès cette année.

Jean-François Jacob entend faire passer le chiffre d’affaires de son groupe de 7 à 10 M€ dès cette année. (Gwendal Hameury)

Sept ans après l’avoir imaginé, le Saint-Politain Jean-François Jacob, ex-patron de la Sica, va enfin pouvoir faire passer son projet Bezhin Breizh en phase opérationnelle. Son ambition : produire sous serre de la macroalgue destinée à conquérir le monde.

Le rachat de Global Seafoods, qui va bientôt retrouver son appellation d’origine, « Viviers de la Méloine », n’était pas nécessairement prévu au programme, à l’origine. Mais Jean-François Jacob, l’ex-patron de la Sica, a senti qu’il fallait saisir cette opportunité pour renforcer sa holding Bezhin Breizh (algue bretonne en breton). Ce groupe, qui détient également les serres de l’EARL Créac’h Anton, à Saint-Pol-de-Léon, ainsi que les Viviers de Roscoff et 20 % du capital d’Algolesko, à Loctudy, est désormais bien armé pour lancer son ambitieux projet de production de macroalgues de l’Atlantique sous serres. Quoi de plus logique pour un agriculteur qui, de son propre aveu, a toujours eu « un pied dans la terre et l’autre dans l’eau de mer. »

20 M€ d’investissement

« C’est un projet sur lequel je travaille depuis 2012, insiste l’entrepreneur. À l’époque je voulais me diversifier. J’avais demandé un agrandissement qui m’a été refusé. Mais j’ai persévéré. » Et aujourd’hui, ce n’est plus une diversification mais une révolution qu’entreprend Jean-François Jacob. Exit les plants de tomates. D’ici peu, ses 2 ha de serres abriteront d’immenses rangées de viviers. 2 400 m2 seront consacrés à la coculture de la crevette. Mais l’essentiel sera réservé à la production de macroalgues.

"Il a fallu tout repenser l’intérieur car on sera en milieu corrosif."

« Les travaux ont commencé il y a un an et demi. Mais ça s’est vraiment accéléré depuis le mois de juin », explique un Jean-François Jacob particulièrement heureux de faire visiter les terres de ses grands-parents. « Il a fallu rehausser les serres, reprend-il. Mais aussi installer, sous les toits, un écran thermique pour la nuit et un écran occultant pour l’été. Car la culture d’algues, c’est ni trop chaud, ni trop froid... Surtout, il a fallu tout repenser l’intérieur car on sera en milieu corrosif. On fera venir de l’eau de mer en camions-citernes. » D’où le rachat des Viviers de Roscoff.

Au lieu-dit Créac'h Anton, à Saint-Pol-de-Léon, les travaux vont bon train dans les 2 ha de serres de Jean-François Jacob. D'ici peu, elles abriteront des viviers de macro-algues et de crevettes. (Gwendal Hameury)

Jean-François Jacob compte aussi déposer un permis de construire pour s’agrandir sur trois hectares. Ce qui fera de Creac’h Anton la première serre de macroalgues au monde. Coût estimé de l’opération : 15 M€ sur quatre ans. Sachant que le projet Bezhin Breizh dans son ensemble nécessitera un investissement de 20 M€ ! Les 5 M€ restants financeront des travaux de modernisation au Diben et à Roscoff.

« Un vrai relais de croissance »

Pour réunir l’argent, Bezhin Breizh s’est appuyé sur la plateforme de financement participatif Gwenneg. Mais il a surtout convaincu la banque Arkéa et la Région, qui ont réellement permis de lancer le projet. « Ils ont vite compris que l’algue était une ressource stratégique et un vrai relais de croissance potentiel pour le Finistère et la Bretagne, explique Jean-François Jacob. Nous avons les hommes, les femmes, les outils et une ressource à la qualité génétique internationalement reconnue. Et nous avons aussi des eaux de qualité et un climat qui permet de faire de la macroalgue sous serre. Peu de sites au monde peuvent réunir autant d’atouts. » Et d’expliquer que BPI France le soutient, de même que le CNRS (station biologique de Roscoff), gage de sérieux s’il en est.

Au lieu-dit Créac'h Anton, à Saint-Pol-de-Léon, les travaux vont bon train dans les 2 ha de serres de Jean-François Jacob. D'ici peu, elles abriteront des viviers de macro-algues et de crevettes. (Gwendal Hameury)

À l’heure actuelle, Bezhin Breizh emploie 30 personnes sur ses trois sites. Mais l’effectif va croître au même rythme que le chiffre d’affaires, qui devrait passer de 7 à 10 M€ dès cette année. Il faut dire que les débouchés de l’algue finistérienne sont multiples : la pharmacie, la cosmétique, l’alimentaire, l’agroalimentaire… « C’est une solution de substitution aux antibiotiques et aux intrants agricoles chimiques », précise-t-il.

"Ils ne se sont pas déplacés d’aussi loin pour notre accueil légendaire mais parce qu’il y a un vrai intérêt économique."

Plusieurs pays européens sont intéressés. Les USA et l’Asie aussi. Des partenariats techniques et commerciaux ont d’ores et déjà été signés avec Taïwan (East Green Bio Corporation) et le Japon. « Ce sont eux qui sont venus nous chercher. Ils ne se sont pas déplacés d’aussi loin pour notre accueil légendaire mais parce qu’il y a un vrai intérêt économique. »

Des écloseries à Roscoff

Pour monter en puissance, Jean-François Jacob compte créer un « écosystème d’innovation » et une filière locale, de la collecte à la commercialisation. « À travers ce projet pilote, je veux démontrer aux producteurs du territoire qu’il faut s’engager sur cette voie pour se diversifier », enchaîne un homme conscient de casser les lignes. « Mais si on ne le fait pas, ce n’est plus de l’innovation, c’est de l’évolution ».

En attendant de pouvoir lancer sa production dans les mois qui viennent, le Saint-Politain multiplie les allers-retours entre Léon et Trégor, afin de préparer les travaux aux Viviers de Roscoff et de la Méloine. Les premiers seront bientôt équipés de trois écloseries et d’un centre de recherche et développement. Les seconds, d’un atelier « process algues » dans l’ancien bâtiment agroalimentaire. En parallèle, les deux sites continueront à travailler les produits de la mer. De l’ultrafrais de très haute qualité. Comme les algues.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 17 Janvier 2019 à 08h41

Subventions accordées à Global Seafoods 350 000 € évaporés dans la nature......, Tilly Sabco combien ? C'est l'argent des contribuables que nos élus dilapident !

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/bezhin-breizh-a-la-conquete-du-monde-16-01-2019-12184776.php

 

Damien de Kerhor, Joël Le Jeune et Christian Gacon ont signé, mercredi, une convention de partenariat digital.
Damien de Kerhor, Joël Le Jeune et Christian Gacon ont signé, mercredi, une convention de partenariat digital.

Orange et Lannion-Trégor Communauté viennent de signer une convention de partenariat digital. Avec ce document, elles renforcent une histoire vieille de 50 ans. Cette collaboration rayonne dans de nombreuses directions.

Mercredi matin, Orange et Lannion-Trégor Communauté ont signé une convention de partenariat, sur le site d’Orange. « On veut aujourd’hui renforcer notre coopération », résume Damien de Kerhor, délégué régional Orange en Bretagne. « On se connaît depuis longtemps. En 50 ans, il y a une belle histoire qui s’est construite entre nous ». De nombreux partenariats ont jalonné cette histoire. « L’idée, c’est de donner une nouvelle impulsion autour du numérique. Ça va s’incarner dans des chantiers et des directions très différentes », conclut Damien de Kerhor.

« La signature de cette convention est un moment important. Formaliser notre relation dans une convention est très intéressant », ajoute Joël Le Jeune, le président de Lannion-Trégor Communauté, qui a souligné le poids économique d’Orange dans le paysage lannionnais. Cette convention, qui est signée pour un an, a pour objectif de « formaliser l’ensemble des actions, de mieux les faire connaître et de développer des axes de partenariat autour du digital et des usages du numérique pour tous ».

Les enjeux de la vie numérique

Des ateliers numériques vont ainsi voir le jour, à partir de mars, destinés au grand public pour les accompagner dans les usages du numérique « depuis la prise en main d’un smartphone jusqu’à l’accompagnement d’un adolescent dans l’usage des réseaux sociaux ». C’est une nouveauté. Une autre action grand public va également voir le jour cette année : un forum de la société digitale, qui devrait permettre de mieux appréhender les enjeux de la vie numérique.

Pour la première fois, le site Orange de Lannion recevra aussi la visite de l’équipe du dispositif d’accélération des start-up d’Orange (Orange Fab France). « Elle apprécie les propositions des start-up du territoire et estime le potentiel business grand public ou entreprises pour ses clients ».

Les actions prévues dans cette convention vont s’articuler autour de sept domaines dont l’innovation, la féminisation des métiers techniques, l’enseignement supérieur… Un comité de pilotage va être mis en place. Il se réunira tous les deux mois pour faire vivre cette convention.

La signature de ce document a également été l’occasion pour Christian Gacon, directeur du site Orange Labs Lannion, d’évoquer la restructuration du site lannionnais d’Orange. « On avance conformément à ce qui était prévu ». Lannion-Trégor Communauté va racheter 24 ha au groupe Orange sur le plateau de Pégase.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/numerique-orange-et-ltc-partenaires-de-longue-date-16-01-2019-12184576.php#XWS4liH0shfHjK5s.99

 

16 janvier 2019

L'étrange silence des généreux donateurs

http://goutal.over-blog.com/2019/01/l-etrange-silence-des-genereux-donateurs.html

 

Ouest-France

Brest. Eau du Ponant, ça coule de source

Publié le 16/01/2019

François Cuillandre préside Eau du Ponant, à laquelle Patrick Leclerc et la communauté de communes du pays de Landerneau - Daoulas viennent d’adhérer.

François Cuillandre préside Eau du Ponant, à laquelle Patrick Leclerc et la communauté de communes du pays de Landerneau - Daoulas viennent d'adhérer. | OUEST-FRANCE

La société publique enregistre un développement majeur. Elle va gérer l’eau potable et l’assainissement de la communauté de communes de Landerneau.

Les habitants du pays de Landerneau - Daoulas lui trouvent-ils un goût différent ? Sûrement pas ! Pourtant, depuis le 1er janvier 2019, l’eau qui coule de leur robinet et qui s’en va dans leurs canalisations n’est plus gérée par la communauté de communes. C’est la société publique locale Eau du Ponant, basée à Brest, qui a tout repris en main.

« C’est le plus important développement de la société depuis sa création, en 2012 », sourit Marc Dufourneau devant les salariés de la SPL, réunis mercredi pour les vœux. Président de cette société née en grande partie sous la houlette de Brest métropole, François Cuillandre y voit la concrétisation d’un choix fait lors de la naissance de la SPL : « Celui de la solidarité et de l’efficacité territoriale. De la proximité et de la transparence. »

Un mois après l’abandon de la fusion avec la presqu’île de Crozon, il se fend d’une allusion. Selon lui, renoncer à cette SPL que certains de ses opposants critiquent pour son « opacité », ce serait aussi et surtout « rompre la solidarité qui nous unit et qui, demain, ira en s’élargissant ».

« Continuer à convaincre »

Le tout devant un Patrick Leclerc, président de la CCPLD, qui admet de son côté que sa collectivité n’avait « pas la taille critique » pour assurer en direct la gestion de l’eau potable et de son assainissement. Une compétence qu’elles vont toutes devoir reprendre en direct en raison de changements législatifs. D’ailleurs, des discussions sont en cours avec la communauté de communes du pays de Morlaix, ou, à titre isolé, avec Roscanvel.

« Il nous faut continuer à convaincre que ce modèle est un modèle d’avenir et efficace » , estime François Cuillandre. Ce qui, au passage, démontrera que la métropole brestoise n’est peut-être pas l’ogre qui veut tout dévorer sur son passage. Mais qu’elle est aussi porteuse des outils permettant d’assumer des compétences, y compris de proximité, de plus en plus lourdes…

Olivier PAULY.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-eau-du-ponant-ca-coule-de-source-6177235

 

Ouest-France

Finistère. Une référente nommée pour le Grand débat national

Publié le 16/01/2019

Anne Tagand, sous-préfète de Châteaulin. | OUEST-FRANCE/YVES-MARIE QUEMENER

La sous-préfète de Châteaulin assurera la coordination du Grand débat national dans le département du Finistère.

Anne Tagand, sous-préfète de Châteaulin, a été nommée référente du Finistère pour le Grand débat national. Elle sera chargée de coordonner l’initiative gouvernementale dans le département.

Citoyens, élus et institutions, organisations à but lucratif ou non lucratif peuvent organiser des réunions. Pour connaître celles qui sont organisées près de chez vous, rendez-vous sur le site dédié.

Un café citoyen à Brest, samedi

À Brest, dans un communiqué de presse, daté de ce mercredi 16 janvier, le député de la circonscription de Brest-Centre, Jean-Charles Larsonneur, invite les Brestoises et les Brestois « à échanger et exposer leurs idées autour d’un café citoyen », samedi 19 janvier, de 14 h à 16 h, au café-restaurant Chapitres, 20, rue de Siam à Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-une-referente-nommee-pour-le-grand-debat-national-6177135

 

Après la reconstruction de la mairie, Nathalie Bernard espère la réintégrer cet été.
Après la reconstruction de la mairie, Nathalie Bernard espère la réintégrer cet été.

Les Plouganistes étaient conviés, dimanche 13 janvier, à la cérémonie des vœux du conseil municipal à la population, présidée par Nathalie Bernard, maire, à la salle municipale.

Nathalie Bernard a commencé par rendre hommage à Jean Rolland et Didier Strasser, récemment disparus. Le premier magistrat a rappelé sa ferme condamnation des violences qui émaillent les manifestations des Gilets jaunes et l’existence d’un cahier de doléances à la mairie ouvert à tout commentaire.

Au 1er janvier 2019, la population est évaluée à 2 966 habitants. La commune a enregistré 55 décès pour onze naissances, 19 mariages et neuf Pacs. Quarante-sept permis de construire ont été accordés.

Le Plan local d’urbanisme (Plu) 2018, approuvé par Morlaix communauté, sera le document de référence pour les constructions à venir, notamment pour l’aménagement du port.

En 2019, de nombreux projets vont être lancés : reconstruction de la mairie, que Nathalie Bernard espère réintégrer cet été ; étude d’un nouveau lotissement communal ; construction de logements sociaux, fin 2019 ; fin de l’étude de la digue, de l’aire de carénage et de la Maison des pêcheurs du port du Diben, cette semaine ; permis de construire de la Maison de santé, qui sortira de terre début octobre ; travaux de la rue François-Charles en octobre ; travaux sur les parkings des plages de Saint-Samson et Plougasnou - Saint-Jean ; travaux à l’office de tourisme au printemps et terrain de glisse universelle, en avril.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voeux-de-nombreux-projets-de-chantier-pour-2019-16-01-2019-12184394.php

 

Ouest-France

Deux podiums aux interclubs de tennis de table

Publié le 16/01/2019

Isabelle Guilbault (à gauche), aux côtés des joueurs plouganistes, Marie Guilbault, Paul Suzanne, Nathan Morata, finalistes du concours interclubs par équipe du Finistère en tennis de table.

Isabelle Guilbault (à gauche), aux côtés des joueurs plouganistes, Marie Guilbault, Paul Suzanne, Nathan Morata, finalistes du concours interclubs par équipe

Trois Plougasnistes, inscrits au club de Plouigneau avec Isabelle Guilbault, qui font partie des meilleurs joueurs du club, ont participé à la compétition interclubs du Finistère par équipe, de samedi, à Pouldreuzic.

Marie Guilbault, de Plougasnou, finit ainsi championne du Finistère avec Elcy Lereverend et Annaëlle Fehr, catégorie junior. Nathan Morata et Paul Suzanne, tous deux Plougasnistes, avec Kaellig Labrousse et Yann Fehr, finissent troisième en minimes garçons. « Il y a eu beaucoup de combativités, a commenté l’entraîneur, Isabelle Guilbault. De la concentration également, des encouragements et un bon esprit d’équipe, ce qui a permis ces résultats. C’était une belle journée sportive. »

Contact : Entraînements tennis de table, 29 630 Plougasnou. Tél. 06 18 83 31 09.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/deux-podiums-aux-interclubs-de-tennis-de-table-6175070

 

Ouest-France

Gilets jaunes. À Paris, le parquet général veut des « sanctions à la mesure » des violences

Publié le 15/01/2019

Manifestation de Gilets jaunes près de l'Arc de Triomphe sur les Champs-Élysées à Paris, le 24 novembre 2018. | BERTRAND GUAY / AFP

« Il n’appartient pas à l’autorité judiciaire de porter une appréciation sur le bien-fondé de l’expression d’une colère sociale », rappelle Catherine Champrenault, la procureure générale de la cour d’appel de Paris, lors de l’audience solennelle de rentrée ce mardi.

Évoquant un « contexte de guérilla urbaine » et des « violences inacceptables » lors des manifestations de « gilets jaunes », la procureure générale de la cour d’appel de Paris a appelé ce mardi 15 janvier à des sanctions contre tous les actes contraires à la loi « à la mesure du trouble qu’ils causent à l’ordre républicain ».

« Climat de grande tension »

Catherine Champrenault est longuement revenue, lors de l’audience solennelle de rentrée de la cour d’appel, sur le « climat de grande tension » lié aux manifestations des dernières semaines, dénonçant aussi bien les dégradations de biens que les pillages de commerces, les propos racistes et homophobes « parfois tenus », des menaces contre des élus et des journalistes, des « appels à la violence » ou « à marcher sur le Parlement et le palais de l’Élysée ».

« Dans un contexte de guérilla urbaine, des symboles de la Nation tels que l’Arc de Triomphe ont été saccagés. L’année 2018 s’est terminée sur de terribles images de violences, qui restent malheureusement d’actualité en ce début d’année 2019 », a-t-elle dit.

1 800 gardes à vue, dont 900 le 8 décembre

Face à ce constat, la magistrate « souhaite être particulièrement claire » : « Il n’appartient pas à l’autorité judiciaire de porter une appréciation sur le bien-fondé de l’expression d’une colère sociale ». « En revanche », a-t-elle affirmé, « le ministère public se doit de veiller à ce que les actes contraires à la loi […] reçoivent des sanctions à la mesure du trouble qu’ils causent à l’ordre républicain ».

La magistrate a rappelé que depuis le début des manifestations, le parquet de Paris avait géré plus de 1 800 gardes à vue, dont 900 pour le seul week-end du 8 décembre, un « chiffre historiquement élevé ». Le parquet a poursuivi « 450 personnes, dont 275 en comparution immédiate », a ouvert « 20 informations judiciaires pour les faits les plus graves » et prononcé « 400 rappels à la loi ».

https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/gilets-jaunes-paris-le-parquet-general-veut-des-sanctions-la-mesure-des-violences-6174726

 

À ce jour, il ne reste déjà plus que cinq lots potentiels au lotissement du Rozigou.
À ce jour, il ne reste déjà plus que cinq lots potentiels au lotissement du Rozigou.

Les Saint-Jeannais étaient conviés, samedi 12 janvier, à assister à la cérémonie des vœux du conseil municipal, présidé par Maryse Tocquer, maire, organisée à la salle Kasino.
Maryse Tocquer a fourni aux participants quelques chiffres traduisant la vie de la commune, qui compte 656 habitants selon les dernières statistiques de l’Insee, qui a enregistré trois naissances, deux mariages et treize décès en 2018.
Après avoir rappelé les actions réalisées en 2018, le premier magistrat a évoqué les réalisations qui émailleront l’année 2019 : deuxième tranche de travaux d’aménagement du bourg, démarrage en mars/avril pour trois mois ; mise en place d’un atlas de la biodiversité ; toilettes sèches à proximité de la plage ; aménagement du terrain communal ; travaux à l’église et dans l’enclos paroissial.
Quelques mouvements au sein du personnel communal sont à prévoir, avec le départ à la retraite de Claudie Faccenda, et celui de Kevin Bouget.

Une large zone blanche

Profitant de la présence de représentants de diverses instances, Maryse Tocquer a évoqué le dossier de la téléphonie mobile qui handicape la vie communale par une large zone blanche.
Quelques élus du conseil municipal des jeunes ont, eux aussi, offert leurs vœux aux participants et lancé un appel aux bonnes volontés pour faire de la fresque qu’ils doivent réaliser sur le mur de l’école un projet intergénérationnel, avant que l’atelier Chant de l’Amicale des retraités offre quelques mélodies de son répertoire au public et Michel Cléach un diaporama des évènements de l’année.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/voeux-le-bourg-poursuit-son-amenagement-15-01-2019-12183593.php

 

Plus de 50 personnes de l’Amicale nautique La Méloine se sont retrouvées, samedi 12 janvier, à la Maison des associations, pour une première rencontre amicale. Après un instant de recueillement à la mémoire de Jean Rolland, adhérent de toujours, Dominique Ropars, président en exercice, a présenté ses vœux à l’assemblée, souhaité la bienvenue aux nouveaux adhérents et a fait quelques commentaires sur l’actualité du moment et sur les animations à venir. L’assemblée générale de l’association se déroulera le samedi 16 mars et les puces de mer, associée à la Fête du printemps, seront organisées sur le port, le dimanche 21 avril. Contact : lameloine@gmail.com

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amicale-nautique-la-meloine-la-tradition-a-ete-respectee-15-01-2019-12183581.php

 

15 janvier 2019

Bonnet d'âne

http://goutal.over-blog.com/2019/01/bonnet-d-ane.html

 

Le Diben mardi 15 janvier 2019

Plougasnou. Dernier hommage à Pierre Rochereuil

Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29

Ce mardi, en début d'après-midi, un dernier hommage a été rendu à Pierre Rochereuil sur le quai du port de Primel par des représentants de l'Association des Orphelins de Déportés et Fusillés de France, Militants de la Mémoire en  présence de sa famille, de Nathalie Bernard maire de la commune , de marins pêcheurs et de quelques amis. Ses cendres ont ensuite été immergées devant l'entrée du port par l'association des Copains d'@ bord.

 

Ouest-France

Plougasnou. L’homme et l’animal dans les campagnes bretonnes

Publié le 15/01/2019

Daniel Giraudon. | DAVID ADEMAS

Daniel Giraudon, professeur émérite de breton et chercheur, animera une conférence sur le sujet, vendredi 18 janvier, à Plougasnou.

« Ce qui distingue l’homme de l’animal, c’est le baptême », dit-on en breton. En effet, il n’y a pas si longtemps à la campagne, l’animal domestique faisait partie de la famille. Le cheval, certainement, mais aussi le chien, le chat, les abeilles et l’ensemble de la basse-cour. On leur donnait des noms, on prenait soin d’eux et, parfois, on leur parlait.

Du coq à l’âne

Daniel Giraudon, professeur émérite de breton à l’Université de Bretagne occidentale (UBO) et chercheur au Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC), a beaucoup écrit à ce sujet. Notamment, dans Du coq à l’âne (Prix FR3), un bestiaire populaire, dont il a recueilli la matière auprès des anciens, au cours de longues enquêtes de terrain.

Daniel Giraudon, lors de son enquête de terrain. | Ouest-France

Durant la conférence proposée par l’association Patrimoine de Plougasnou, il fera un petit tour de l’arche de Noé en Basse-Bretagne.

Vendredi 18 janvier, à 10 h, à la salle municipale, 37, rue de Primel, à Plougasnou. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-homme-et-l-animal-dans-les-campagnes-bretonnes-6173382

 

La première réunion de l’année des membres de l’association de Parkinsoniens du Finistère s’est déroulée, le 14 janvier, dans les locaux de l’Orpam. Avec le sourire.
La première réunion de l’année des membres de l’association de Parkinsoniens du Finistère s’est déroulée, le 14 janvier, dans les locaux de l’Orpam. Avec le sourire.

Comme chaque deuxième lundi du mois, les membres de l’Association de Parkinsoniens du Finistère se sont réunis lundi 14 janvier, dans les locaux de l’Orpam. Aux malades comme aux aidants, ce rendez-vous permet de lutter contre l’isolement.

Ce lundi-là, le 14 janvier, entre vœux et galette des Rois, n’était pas comme les autres, pour les membres de l’Association de Parkinsoniens du Finistère. Il est vrai que, chaque deuxième lundi du mois, qu’ils soient atteints par la maladie ou simplement aidants, la réunion au sein des locaux de l’Orpam permet à tout un chacun, c’est une évidence, de lutter contre l’isolement.

François Tosser, vice-président de cette association, affiliée au Collectif d’entente et de coopération d’associations de Parkinsoniens (Cecap), qui compte des centaines d’adhérents, y tient : « L’un des buts de notre structure est d’apporter un peu de réconfort et de joie de vivre, de soutenir ceux qui sont atteints ».

« Se sentir compris »

Pour autant, les 250 malades et aidants membres du collectif finistérien ne sont qu’une poignée, au regard des quelque 2 000 Parkinsoniens recensés dans le seul Finistère. « Certains ne ressentent pas le besoin de nous rejoindre. C’est dommage, car je me souviens d’un homme qui, la première fois qu’il est venu, était totalement sceptique, sur la réserve. Au bout de deux heures de discussions, il est reparti avec un immense sourire, en disant qu’enfin, il se sentait compris ».

Une situation fréquemment vécue, que d’aucuns pourraient trouver regrettable. Pourtant, entre galette et petits chocolats, l’ordre du jour, qui comportait notamment le programme des rendez-vous à venir, de la marche nordique à la sophrologie, n’incitait pas à la morosité.

Optimisme et joie de vivre

« Le sourire dont je parlais », reprend François Tosser, « est celui de nos membres, car nous essayons, avant tout, de cultiver un certain sens de l’humour. On a assez de difficultés comme ça au quotidien ! ». De fait, deux autres des points communs à toutes les personnes présentes, malades comme aidants, étaient bien, ce lundi, un optimisme et une joie de vivre dont feraient bien de s’inspirer nombre de « bien-portants ».

Alors, c’est noté, lundi 21 janvier, marche nordique dans les environs de Plouvorn et le lendemain, cours de sophrologie.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/maladie-de-parkinson-la-joie-de-vivre-avant-tout-14-01-2019-12182798.php

 

Grand débat national. Renouer le contact

En ouvrant ce grand débat en forme de pari, Emmanuel Macron a pour objectif de renouer le contact avec les Français alors que sa cote remonte doucement dans les sondages. Souvenons-nous de sa fuite lors de la visite à la préfecture du Puy-en-Velay (Haute-Loire), incendiée par des criminels qui voulaient empêcher les pompiers d’y accéder. 

Après la contrition qui tranchait avec une présidence ostensiblement jupitérienne, de façon anachronique mais tellement française, puis des mesures sociales lâchées plus tôt que prévu, le chef de l’État met en scène sa capacité d’écoute des Français. Comme au bon vieux temps de la campagne présidentielle. Et cela, bien qu’il soit largement décrié par les oppositions qui n’ont jamais digéré l’irruption de ce freluquet sans expérience sur la scène politique. 

Mais, aussi éruptive soit-elle, la résilience de la société française face au terrorisme, qui aurait pu engendrer une guerre civile, s’appliquera aux gilets jaunes. Même si cette tempête hivernale dure avant de se calmer. 

« Transformons les colères en solutions », déclare ce jeune Président, d’un naturel optimiste, qui paie, dix-huit mois après son élection, d’avoir cédé à la griserie de la victoire. Au vrai, ce débat peut avoir des vertus pédagogiques sur le fonctionnement de la démocratie et la refondation d’un État obèse qui se gère très mal en voulant tout faire. Ce sont les Français qui réinventeront Macron.

Vos réactions

YVES BODIN 15 Janvier 2019 à 11h55

De façon anachronique ou de façon macronique ?

gerard woillet 15 Janvier 2019 à 10h44

En attendant le grand débat,on peut toujours parler du grand déficit de la France,puisqu'on vient d'apprendre que le président Macron a endetté notre pays de 78 milliards de plus en 2018,a ajouter aux 2 235 milliards déjà existants .
Alors attentions quand même a la grande distribution sociale quand la France est surendettée et que ses caisses sont désespérément vides !

https://www.letelegramme.fr/debats/grand-debat-national-renouer-le-contact-14-01-2019-12182838.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Le retraité avait insulté les gendarmes sur Facebook

Publié le 14/01/2018

Les gendarmes sont parvenus à identifier l’auteur des propos insultants sur Facebook.

Les gendarmes sont parvenus à identifier l’auteur des propos insultants sur Facebook. | ILLUSTRATION OUEST-FRANCE

Les gendarmes sont aussi présents sur les groupes Facebook indiquant les contrôles routiers. Ils ont interpellé l’auteur de propos insultants envers les forces de l’ordre, après la publication d’un message indiquant la présence de gendarmes à Landivisiau, dans le Finistère.

En fin d’année, les gendarmes procèdent à une veille sur Facebook. Ils surveillent en particulier un groupe signalant les zones de contrôles routiers, dans le pays de Morlaix.

Un retraité de Plougasnou

L’un des internautes avertit les membres que les militaires sont présents en divers points de Landivisiau. Une publication qui entraîne le classique flot de commentaires, mais deux d’entre eux interpellent les gendarmes. Ils sont clairement insultants à leur encontre.

Les enquêteurs parviennent à identifier l’auteur des injures. Cet habitant de Plougasnou (Finistère), un retraité de 65 ans, a été auditionné, et a reconnu les faits lui étant reprochés. Il comparaîtra en juillet devant le délégué du procureur, au tribunal d’instance de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-le-retraite-avait-insulte-les-gendarmes-sur-facebook-6172176

Année 1952, 1953 ou 1954 ?

 

Pays de Morlaix. Poursuivi pour avoir insulté les gendarmes sur Facebook

(Photo d’illustration François Destoc)

On ne peut pas dire et écrire ce que l’on veut sur les réseaux sociaux. Ce sont les gendarmes qui le rappellent et notamment la communauté de brigades de Plourin-lès-Morlaix (29). Cette dernière a lancé une enquête, la semaine dernière, après un post publié sur Facebook, dans un groupe de signalisation de radars et contrôles de forces de l’ordre intitulé « Info trafic, Pays de Morlaix ». Ce post, qui indiquait que les gendarmes se trouvaient à Landivisiau, a engendré de nombreux commentaires dont deux qui se sont avérés insultants pour les forces de l’ordre. Les gendarmes ont réussi à remonter jusqu’à l’auteur de ces commentaires. Il s’agit d’un homme, âgé de 66 ans et habitant Plougasnou (29). Une plainte ayant été déposée, l’homme est convoqué au tribunal d’instance de Morlaix, devant le délégué du procureur, le 28 juillet 2019, pour répondre d’injures publiques.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/pays-de-morlaix-poursuivi-pour-avoir-insulte-les-gendarmes-sur-facebook-14-01-2019-12182812.php

 

14 janvier 2019

Méthode Coué

http://goutal.over-blog.com/2019/01/methode-coue.html

 

Vœux à la population. Un car quotidien pour Morlaix

Le maire Véronique Pereira, entourée de quelques membres du conseil municipal, présente ses vœux à la population.
Le maire Véronique Pereira, entourée de quelques membres du conseil municipal, présente ses vœux à la population.

Samedi 12 janvier, le maire Véronique Pereira a présenté ses vœux à la population au nom du conseil municipal. Elle est revenue sur les faits importants de 2018, comme le transfert au printemps de la licence du bar à l’épicerie qui répondait à une demande très forte de la part des Cloîtriens.

D’importants travaux ont été réalisés sur la voirie, qui est désormais en bon état. Les quatre logements communaux ont été vendus, et un nouveau compromis de vente a été signé pour un lot au lotissement Ar Rochou.

En 2019 sera signée la charte Ya d’ar Brezhoneg avec laquelle cinq actions concrètes seront menées par la commune. Demande récurrente de la part de nombreux parents d’élèves, une classe bilingue (français-breton) devrait voir le jour à la rentrée 2020. La commune espère aussi obtenir le label « refuge grenouille » pour les lavoirs.

Les travaux routiers vont se poursuivre, ceux de l’église vont débuter dans les semaines à venir, des toilettes sèches vont être installées. La commune travaille avec le CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Finistère) pour la reprise de l’ancien bar-restaurant. Dès le début du mois, la commune va bénéficier de trois allers-retours quotidiens sur Morlaix par car, du lundi au samedi. Ce service de Morlaix Communauté sera maintenu à titre expérimental sur quelques mois.

Pour conclure, le maire a salué le dynamise des associations qui apportent ce « bouillonnement et ce bien vivre » et qui fait dire « qu’il se passe toujours quelque chose au Cloître ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/le-cloitre-saint-thegonnec/voeux-a-la-population-un-car-quotidien-pour-morlaix-14-01-2019-12182303.php

 

Brexit. Le cauchemar

Si, comme le croit Westminster, la Chambre des Communes s’apprête à terrasser Theresa May, c’en serait donc fini des rêves d’un statut à la norvégienne ou d’un Brexit permettant de s’affranchir des règles et normes européennes pour commercer en toute liberté avec le reste du monde. Après le temps des mirages, l’heure du cauchemar. Le hard Brexit qui rôde menace de dissoudre un Royaume-Uni qui, avec un art consommé, a joué au chat et à la souris avec l’Europe de Bruxelles. Outre les aspects qui touchent à l’unité du Royaume, les conséquences économiques nourrissent toutes les préoccupations de part et d’autre. Après le référendum du 23 juin 2016, la livre a perdu 15 %. Et la croissance n’est plus que de 1 %. L’investissement est à l’arrêt. Les entreprises menacent de rejoindre le Continent. Sans accord de libre-échange, le Brexit est un danger pour l’automobile. Plus de la moitié des voitures fabriquées de l’autre côté du Channel sont vendues dans l’Union européenne… qui leur fournit l’essentiel des composants. Airbus aussi peut perdre beaucoup. Le risque de pénurie de médicaments n’est pas exclu. D’électricité non plus en Irlande du Nord. Presque inévitable, une guéguerre de la pêche pourrait coûter cher aux Européens qui font la moitié de leurs prises dans les eaux d’Albion. Des résidents européens déboussolés, le chaos aux frontières : le divorce deviendra calamité aussitôt que l’Angleterre redeviendra une île.

Vos réactions

Guy Autine 14 Janvier 2019 à 09h21

C'est l'Union Européenne qui veut punir la Grande Bretagne, elle veut faire un exemple, comme une exécution publique , du type " Moyen-Age..." Il est donc prouvé que l'U.E est d'abord un système d'enfermement, coercitif, privatif de liberté, et dont il est impossible de sortir sans le payer très cher : belle démonstration de démocratie 4 mois avant des élections qui risquent fort d'être la revanche des peuples contre cet organisme dévoyé , sa Grosse Commission et son armée de 40 000 fonctionnaires. Ali Baba, lui, en comparaison, il n'avait que ses 40 malheureux voleurs ..

https://www.letelegramme.fr/monde/brexit-le-cauchemar-14-01-2019-12181709.php

 

Ouest-France

Locquirec. 2019, une année de reprise et de projets

Publié le 14/01/2019

Les vœux du maire ont eu lieu, samedi, devant une centaine de représentants des associations.

Les vœux du maire ont eu lieu, samedi, devant une centaine de représentants des associations. | OUEST-FRANCE

Samedi, lors des vœux de la municipalité, le maire, Gwénolé Guyomarc’h, a commencé son discours par quelques chiffres.

En 2018, la commune a enregistré 6 naissances, 33 décès, 12 mariages et 328 dossiers concernant l’immobilier ont été traités, dont 76 ventes.

La population a augmenté de 12 % en 5 ans (1 354 habitants), avec 15 % de résidences principales en plus (756). Si l’on excepte les prêts remboursés par les utilisateurs (comme le camping), la dette par habitant se monte actuellement à 910 €, concernant les services à la population et l’investissement (1 380 000 €).

Cela permet, après deux années prudentes, malgré la diminution des dotations d’État, de reprendre les investissements et aménagements du territoire.

Le projet phare est la restauration du presbytère et de l’école des filles, bâtiments patrimoniaux à vocation associative, festive, culturelle et économique. 2019 sera aussi marquée par le lancement de la deuxième tranche de construction des logements situés au Varcq, la poursuite de l’aménagement de sentiers et la valorisation de la zone artisanale. Dernier chantier sur le long terme, l’aménagement de la route départementale et ses abords, entre le moulin de la Rive et Toul an Ery.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/2019-une-annee-de-reprise-et-de-projets-6170002

 

« Lettre aux Français ». La démocratie horizontale

La lettre d’Emmanuel Macron aux Français intervient dans un contexte où le mouvement des gilets jaunes semble s’enraciner dans une opposition irréductible qui rend la sortie de crise problématique. Très ouverte sur le fond et la forme, elle n’élude aucune des questions aujourd’hui posées à la société française par un mouvement qui, après avoir suscité la compassion, inquiète par son rejet viscéral des règles démocratiques. À cet égard, le pays ne sortira pas indemne des solutions apportées à cette révolte largement amplifiée par les réseaux sociaux.

Tout d’abord, le Président réitère sa ferme condamnation de la violence, sous toutes ses formes, et notamment à l’égard de la presse. La généralisation de ces agressions qui, depuis quelques semaines, visent des élus qui incarnent la démocratie représentative et des journalistes qui ont couvert ce mouvement au-delà de ce qu’il représente vraiment, est en effet stupéfiante. Même aux États-Unis, où la presse est régulièrement conspuée dans les meetings de Trump, de tels actes criminels n’ont pas été constatés.

Emmanuel Macron dresse ensuite une série de questions sur la manière dont nos institutions pourraient évoluer,
en y intégrant une certaine dose de proportionnelle et de démocratie directe à travers une pratique accrue des référendums. Autant dire qu’il prend soin de ne pas verrouiller ce débat, qui en laisse beaucoup sceptiques, avant qu’il ait lieu.

Mais n’oublions pas que cette situation qui fait que le mouvement part dans toutes les directions, est d’abord le produit d’une révolte antifiscale, conséquence d’une socialisation de la société depuis plusieurs décennies qui atteint ses limites. C’est contre la perversité d’un système que se révoltent ceux qui ont du mal à vivre décemment de leur travail et n’en peuvent plus de l’assistance généralisée.

Dans ce contexte, réduire le gaspillage des dépenses publiques devient un impératif pour Emmanuel Macron, or ce ne fut jamais sa priorité. S’il n’entend pas détricoter ce qu’il a réalisé depuis son élection, comme le dit clairement la lettre, en rétablissant, par exemple, l’ISF comme le veulent les manifestants, le Président tend la perche aux Français comme pour leur dire : aidez-moi à gouverner. On est passé de la démocratie verticale à l’horizontale.

https://www.letelegramme.fr/debats/lettre-aux-francais-la-democratie-horizontale-13-01-2019-12181809.php

 

Chiffonniers. Il redonne vie aux objets

Laurent, accoudé à un îlot central, né de son imagination, de ses mains et de quelques matériaux.
Laurent, accoudé à un îlot central, né de son imagination, de ses mains et de quelques matériaux. (PHILIPPE MONOT)

Construction, mais aussi déconstruction, galère, chômage, accident de santé, le parcours de Laurent, le menuisier de l’association Les Chiffonniers de la Joie ressemble aux montagnes russes. Ce « pur produit de la réinsertion professionnelle », c’est lui qui le dit, donne désormais libre cours à sa créativité en rénovant, réparant, détournant meubles et objets pour les « réinsérer, leur redonner de la vie ». Rencontre.

D’une fac de langues, option espagnole, à sa réinsertion en qualité de menuisier dans le milieu associatif, Laurent Le Boucen, Plourinois pur beurre, est passé par tous les stades de construction, mais aussi de déconstruction que peut vivre un être humain. Après sa fac et huit ans en région parisienne, dont cinq passés à accomplir les tâches ingrates d’un obscur assistant juridique, il rentre au pays. Un bref passage au sein de la filière paysagiste et le voilà en formation de menuisier-agenceur à l’Afpa. Sauf que… Après quelques mois dans le secteur du bâtiment, à ne poser que du « placo », une méchante hernie discale se déclare et l’entraîne irrémédiablement vers six ans de galère, sans travail et dépendant des minimas sociaux. Reconnu officiellement « travailleur handicapé », il intègre alors les Chiffonniers de la Joie comme stagiaire, avant de poursuivre l’aventure plusieurs mois en tant que bénévole.

Après une foultitude d’opérations, la métamorphose est radicale

Laurent Le Doucen le reconnaît : « Je suis un pur produit de la réinsertion professionnelle ». Une réinsertion qu’il n’a pas manquée, grâce notamment à son sens de l’adaptation et sa créativité. Il décroche alors un CDD, œuvrant avec l’association sur la commande d’un restaurant roscovite, « C’est ici », qui entend apporter une touche particulière à son mobilier. Au fait, on ne vous l’a pas dit, Laurent n’est pas un menuisier comme les autres. Il est de ces artistes qui prennent les morceaux d’une vieille machine à coudre, d’un bureau métallique, quelques bouts de tissu, de cuir ou de bois. Après avoir coupé, décapé, soudé, vissé, meulé, verni, bref, une foultitude d’opérations que le commun des mortels a peu de chances de maîtriser, la métamorphose est radicale. Naissent alors de son imagination et de ses mains un meuble d’appui, un siège original ou un comptoir, comme on peut en admirer à l’épicerie Les Jeannettes, place Allende.

« Les gens cherchent de plus en plus le meuble personnalisé »

« La réinsertion, c’est aussi celle d’objets qui, sinon, auraient fini à la déchèterie. J’aime leur redonner vie ou carrément les détourner de leur fonction première ». Travaillant en binôme avec Christophe, un ancien charpentier de marine, au sein de « L’Atelier », c’est son nom, du 74, route de Callac, l’artiste insiste : « Le plus important, c’est le collectif. Car les idées me viennent, mais elles ne sont appliquées qu’après discussion entre nous. On doit aussi s’adapter aux envies de ceux qui, parfois, ont vu une belle « pièce » chez nous et l’ont ratée. Ici, ça part très vite ! Les gens cherchent de plus en plus la pièce unique, le meuble personnalisé ». On va pouvoir continuer à dénicher de belles choses chez les Chiffonniers de la Joie car, bonne nouvelle, Laurent signe pour un CDI, le mois prochain…

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/chiffonniers-il-redonne-vie-aux-objets-13-01-2019-12181669.php

 

Ouest-France

Morlaix. Infirmiers, aides-soignants : portes ouvertes samedi 19

Publié le 13/12/2019

L’Ifsi ouvre ses portes le 19 janvier.

L’Ifsi ouvre ses portes le 19 janvier. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Pour découvrir les formations de l’Institut en soins infirmiers et aides-soignants (Ifsi) du centre hospitalier des pays de Morlaix, rendez-vous samedi 19 janvier.

Samedi 19 janvier, de 9 h à 12 h 30, auront lieu les portes ouvertes de l’Institut de formation en soins infirmiers et aides-soignants (Ifsi) du centre hospitalier des pays de Morlaix.

Au programme notamment, des ateliers de simulation sur les soins réalisés par les étudiants de 2e année (gestes d’urgence, injections, prise de sang…). Les visiteurs auront aussi l’occasion d’échanger avec des professionnels.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-infirmiers-aides-soignants-portes-ouvertes-samedi-19-6169551

 

Ouest-France

Morlaix. Pourquoi ces blocs de béton, place au Lait ?

Publié le 13/01/2019

Des blocs de béton, place au Lait, à Morlaix

Des blocs de béton, place au Lait, à Morlaix | OUEST FRANCE

Un immeuble de Morlaix est déclaré en état de péril imminent. Pour empêcher l’accès, la Ville a d’abord installé des barrières. Avant d’opter pour une solution plus radicale.

Depuis 2014, déjà, cet immeuble du centre-ville de Morlaix est déclaré en état de péril imminent. Avant l’été, le voisin a fait savoir que la cheminée menaçait de s’effondrer et des barrières avaient été mises en place pour empêcher les promeneurs de passer par là. Sans succès, puisque celles-ci étaient régulièrement déplacées.

La Ville a donc décidé de mettre ces blocs de béton à la place. Et, effectivement, on voit mal comment ils pourraient être bougés…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pourquoi-ces-blocs-de-beton-place-au-lait-6169550

 

Courant d’ère. La bête humaine

La haine, l’injure, le fanatisme sont particulièrement détestables en démocratie. Et j’ai bien peur que nous soyons parvenus là-dessus à une sorte de point de non-retour, à une exaspération qui ne sait ou ne veut trouver ses démineurs. Les coups de poing et les gaz lacrymogènes n’y peuvent mais. Et les débats où les « lignes rouges » sont tracées d’avance risquent fort, je le crains, de n’apaiser personne.

Cela me donne envie de jeter un coup d’œil en arrière, et de noter combien l’aversion contre la « populace », contre la « canaille », est une constante de nos élites cultivées, aversion qui nourrit ce qu’elle dénonce. J’en veux pour témoin l’excellent livre de Paul Lidsky « Les écrivains contre la Commune » (La Découverte) qui vient d’être opportunément réédité.

Nous sommes en 1871, nous avons capitulé devant les Prussiens, et Paris s’est soulevé, Paris s’est voulu « Commune » (il y aura 30 000 fusillés). Hormis Vallès, Rimbaud, Verlaine, Villiers de l’Isle Adam, tous les écrivains, je dis bien tous, appellent à la répression contre les hordes ouvrières. Une exception cependant : Victor Hugo, qui n’approuve pas les insurgés, tant s’en faut, plaide, depuis l’étranger, pour la modération et l’amnistie.

Mais les autres ! Alphonse Daudet : « Paris était au pouvoir des nègres… » Flaubert : « Le peuple est un éternel mineur. Je hais la démocratie. L’instruction obligatoire et gratuite n’y fera rien qu’augmenter le nombre des imbéciles… » Zola : « Le bain de sang était peut-être une horrible nécessité pour calmer certaines de ses fièvres… » George Sand, naguère quarante-huitarde, qualifie les émeutiers « d’ânes bâtés » ou « de coquins de bas étage » : « La foule qui les suit est en partie dupe et folle, en partie ignoble et malfaisante… » Feydeau : « Ce n’est plus la barbarie qui nous menace, ce n’est plus la sauvagerie qui nous envahit, c’est la bestialité pure et simple… » Anatole France évoque « le crime et la démence ».

Au centre de la mire, les femmes qui, telle Louise Michel, ont bataillé, écrit, imaginé de nouvelles règles. Aucune épithète ne leur est épargnée, on les qualifie de « pétroleuses » (« mot hideux que n’avait pas prévu le dictionnaire », selon Flaubert). Et puis l’animal sauvage que devient la foule menaçante, une « hyène » selon Théophile Gautier.

Les mots qui tuent viennent d’abord des sommets. Méfions-nous.

Vos réactions

Guy Autine 13 Janvier 2019 à 17h23

Nous ne sommes pas dans les conditions ni le contexte particuliers de 1871, les causes n'ont rien à voir, tout est différent.. On ne peut pas comparer ce qui n'est pas comparable sous le seul prétexte qu'il s'agit dans les deux cas de gens qui se révoltent ...car on pourrait aussi bien retrouver d'autres contre-exemples en remontant jusqu'à Spartacus ..
Chaque situation a son cadre et ses spécificités. La difficulté de "cataloguer " ce mouvement, énerve au plus haut point tous ceux qui sont habitués à mettre dans des cases bien commodes à peu près tout ce qu'ils connaissent . eh bien non ! on ne peut pas mettre ce mouvement dans un cadre. Il est hors-normes, au sens propre de terme.
Car ce qui l'a provoqué est ancien, multiple, parfois confus, amalgamé, comme tout ce qui fabrique de la lave, cette lave qui va jaillir un jour en un volcan. C'est un processus évolutif, et marqueur d'une évolution , en tous cas, ce qui ne peut être que positif. Comme un vocan, qui peut détruire en un premier temps, puis apporter ensuite un enrichissemnt à la Planète. Regardez le Massif Central et ses anciens volcans, pas si loin que cela de Bourges d'ailleurs.. Et cette eau si paisible et si pure qui en provient. C'est pas beau ?

gerard woillet
13 Janvier 2019 à 14h34

C'est sur que regarder ou juger l'Histoire de France avec les yeux d'aujourd'hui,n'a pas la même façon raisonnante de voir les choses au moment ou est se sont passées et dans quel contexte elles ont eu lieu ! Les Royautés,les Républiques,les Empires de la France ,ont fait la France avec tout ce que cela comporte de haine,d'injures et de fanatismes et de fraternité entre français !
Réconcilions-nous mes chers frères de la patrie pour aller de l'avant dans une République qui restera , même avec ses hauts et ses bas ,avec le peuple toujours un peu révolutionnaire qui la fait vivre et évoluer !

ANDRE OLLIVRO 13 Janvier 2019 à 10h55

les mots qui tuent ruissellent des sommets. Ces sommets qui cassent le programme du CNR ,en clair les acquis sociaux,et la rue va rouler la vengeance populaire longtemps contenue . Quoi de plus étonnant .

françois pierres 13 Janvier 2019 à 10h35

il y a une toute petite différence avec la Commune:
n'existaient pas les réseaux dits sociaux!
car si l'on veut trouver des "mots qui tuent"
pas besoin d'y chercher longtemps:
et c'est d'abord la presse qui en fait les frais:
tentatives de lynchage sur des journalistes de
LCI
BFM
la dépêche
midi libre
et d'autres sans doute!

Pierre-Yvon Boisnard 13 Janvier 2019 à 08h42

 

Clin d’œil. Arthur, entre Brexit et Breizhit

(Nono)

Après la statue du pape, celle du roi Arthur ! Paul Anselin a de la suite dans les idées. L’ex-maire de Ploërmel (56) espère que son projet de statues du roi celte et des Chevaliers de la Table ronde aura autant de succès que Jean Paul II sur son socle monumental et très controversé. Ce projet tombe bien. Car si le roi Arthur est vénéré des deux côtés de la Manche, en grande comme en petite Bretagne, voilà que deux épisodes contemporains pourraient s’ajouter à la veine arthurienne de la lutte contre l’oppresseur. Le Brexit outre-Manche et le Breizhit chez nous.

Là, c’est la Grande-Bretagne qui veut se libérer du joug de l’Europe et de ses affidés continentaux. Mais le scénario est si mal boutiqué que les Anglais viennent de signer un chèque de 50 millions aux Bretons de la Brittany Ferries, au cas où ça tournerait en eau de boudin. Damned ! Et ici, c’est Arkéa qui cherche à se libérer du joug séculaire de la confédération hexagonale d’escompte mutuel qui exige une rançon de 1,7 milliard d’écus pour prix de sa liberté. Ah, les gueux !

Confrontée à la fronde de son propre camp, Theresa May va passer l’épreuve du feu en fin de semaine, façon Jeanne d’Arc. Du haut de son donjon, Jean-Pierre Denis, le Lancelot d’Arkéa, aurait lui bien besoin d’Excalibur, l’épée magique, pour s’affranchir du statut de vassal qui lui donne des pustules furonculaires. Par Belzébuth, l’opposition use même de sortilèges ! Au point qu’a prestement surgi Marylise Lebranchu, en Dame du Lac, pour lancer moults mauvais sorts au père Denis. Faut avouer qu’on n’a point vu sécession bancaire si singulière depuis le big-banque. Toute la confrérie de l’oseille et du blé réunis est en émoi, ne voyant que manœuvre diabolique là où Arkéa entend dresser le Gwen-ha-du de la liberté et de l’insoumission pour mieux faire prospérer ses gwennegs.

Des deux côtés de la Manche, l’affaire est pourtant mal emmanchée. Il va falloir ramer. Alors, à ceux qui élèvent le dégagisme au rang de dogme des temps nouveaux, à ceux qui parlent sans cesse de renverser les tables, rondes ou carrées, voilà deux exemples prouvant que le séparatisme est un chemin escarpé et semé de chausse-trapes. Mais des deux côtés de la Manche, on ne désarme pas. Et comme le roi Arthur, Dame May et Sieur Denis savent qu’ils auront au moins un dernier recours. Faire appel à Merlin l’Enchanteur !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-arthur-entre-brexit-et-breizhit-13-01-2019-12180301.php

 

Sur les réseaux. Grand débat, la parole est au peuple !

Des cahiers de doléances désormais ouverts dans certaines mairies de Bretagne.
Des cahiers de doléances désormais ouverts dans certaines mairies de Bretagne. (Photo Claude Prigent)

Grand débat, référendum d’initiative citoyennecahiers de doléances : les citoyens vont pouvoir débuter l’année en s’exprimant. Le feront-ils ?
« S’exprimer sans casser, c’est cela la démocratie ! » Michèle est donc favorable au grand débat, aux cahiers et aux RIC. « Il y a un moment où il va falloir démarrer le dialogue. Ce débat, s’il ne règle pas tout, est un premier pas » poursuit Eric. Pour lui comme pour Pascal ou Ed Pen, « le grand débat est une chance, ne la refusons pas ! » L’occasion, selon Marie, « d’écouter le cri des minorités. » L’occasion pour Louis « de réclamer plus de justice sociale… »

« Du pipo pour gagner du temps » s’écrit Danielos. « Du vent ! » réagit Gérard conscient que tous les sujets ne pourront pas faire l’objet d’un référendum. La peine de mort, par exemple, dont Jean-Claude souhaite le retour pour les meurtriers et violeurs d’enfants. Et aussi pour les trafiquants de drogue. Le port d’armes dont rêve Wilfried. Le mariage pour tous qui « gangrène la société ». Le 80 km/h et la politique d’immigration qu’André et Evariste voudraient remettre à plat. Autant de sujets «tabous» qu’Elisabeth souhaite quant à elle écarter du débat public : « Le référendum ne doit pas nous faire régresser ». Ironique, Jean-Pierre interroge : « Tout remettre à plat ? Le théorème de Thalès et la théorie de Galilée aussi ? » « Pourquoi ne pas revenir aussi à l’âge de pierre ? » interpelle Nicolas.

Faut-il craindre l’expression populaire ?

Le grand débat serait donc « trop encadré », son périmètre à la fois limité et imposé, au grand dam de Guy qui ne veut plus entendre parler de transition écologique, « cette marotte de la bobocratie parisienne. » Ou de Cathy qui ne veut discourir que « de pouvoir d’achat ». Pas même de fiscalité qui pourtant « englobe de facto le reste » s’étonne Eric. Allez comprendre…
Trop encadré ? Certainement pas pour Haribo, consterné par la vox populi telle qu’elle s’épanouit sur les réseaux: « Il y a des gens qui ne sont pas faits pour réfléchir ! » Rassurants, Katarina et Dominique positivent : « Il faut retenir des sujets qui vont permettre une évolution de la société » propose l’une, quand le second tempère : « Pas de panique, si le RIC entrait en vigueur, les seuils minimaux à atteindre en termes de participation éviteraient le retour de la guillotine… »
Une limite qui en frustre pourtant plus d’un, dont Elyon Ness : « L’expression oui, n’être jamais entendu non. Je vous renvoie aux quatre derniers référendums organisés depuis 2005. » Une défiance qui fait soupirer Jérémie : « Voilà encore un témoignage du paradoxe français. On critique avant même que les choses s’organisent ! »

https://www.letelegramme.fr/debats/sur-les-reseaux-grand-debat-la-parole-est-au-peuple-11-01-2019-12179508.php

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Jean-Michel Parcheminal, maire, ne repartira pas en 2020

Publié le 12/01/2019

Jean-Michel Parcheminal, maire de Plounéour-Ménez, ne briguera pas de nouveau mandat en 2020.

Jean-Michel Parcheminal, maire de Plounéour-Ménez, ne briguera pas de nouveau mandat en 2020. | OUEST-FRANCE

Le maire de Plounéour-Ménez l’a annoncé lors de ses vœux, ce samedi 12 janvier. Il ne briguera pas de nouveau mandat en 2020.

Jean-Michel Parcheminal l’a annoncé samedi 12 janvier, lors de ses vœux à la population de Plounéour-Ménez. Maire depuis 2014, il a pris la décision de ne pas briguer de nouveau mandat, lors des élections municipales de 2020.

Il évoque « l’envie de faire autre chose » , pourquoi pas « du paddle à la pointe du Raz » , sourit-il, non sans humour.

Celui qui est entré au conseil il y a 25 ans se dit surtout « fier d’avoir contribué au nouveau visage de la commune en 2030 » , avec le gros dossier de la revitalisation du bourg, pour lequel la commune a reçu une enveloppe de 500 000 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouneour-menez-jean-michel-parcheminal-maire-ne-repartira-pas-en-2020-6169171

Oui Jean-Michel tu peux être « fier d’avoir contribué au nouveau visage de la commune en 2030 »

 

Instruments recyclés. L’Orchestre paraguayen a quitté le Finistère

Pause-repas, jeudi midi, au Centre Leclerc, pour les Paraguayens de l’Orchestre des instruments recyclés.
Pause-repas, jeudi midi, au Centre Leclerc, pour les Paraguayens de l’Orchestre des instruments recyclés.

Les 22 musiciens de l’Orchestre paraguayen des instruments recyclés, et leurs cinq accompagnateurs, ont quitté la région morlaisienne, le vendredi 11 janvier, pour assurer un dernier concert, espace Keraudy, à Plougonvelin (près de Brest). La veille de leur départ, ils ont été conviés, au Centre Leclerc de La Boissière, à un buffet préparé par le service traiteur, qui a pris en charge tous leurs repas pendant les six jours où ils ont été gracieusement hébergés au Camping des Mouettes, à Carantec. Ils ont profité de leur présence dans la galerie marchande pour saluer Michel Piquemal, qui a dédicacé, l’après-midi, l’ouvrage qu’il a consacré à cet orchestre dont les instruments sont fabriqués à partir de matériaux de récupération.

Un programme chargé

Pour rappel, après leurs deux concerts en Espagne, devant près de 1 500 personnes à chaque fois, et avant l’Allemagne, à partir de ce lundi 13 janvier, les musiciens dirigés par Fabio Chavez ont donné cinq concerts dans la région. Ils se sont produits salle Michel Colomb à Saint-Pol-de-Leon, au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs, au Vallon à Landivisiau, au lycée Suscinio à Ploujean et devant les patients et les collégiens de la Fondation Ildys à Perharidy (Roscoff), partenaire de cette belle aventure avec Carantec Culture.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/instruments-recycles-l-orchestre-paraguayen-a-quitte-le-finistere-12-01-2019-12180885.php

 

Vannes. Le maire David Robo veut plus de policiers et fait la leçon à Macron

« Comme mes collègues maires, j’attends toujours des actes concrets du Président de la République. Où est l’engagement pris le 10 décembre dernier de s’appuyer sur nous, les Maires, pour le Grand Débat national ? (…) À Vannes, l’avenir se décide ensemble ! » a déclaré David Robo, ce samedi, lors de la cérémonie des vœux. 
« Comme mes collègues maires, j’attends toujours des actes concrets du Président de la République. Où est l’engagement pris le 10 décembre dernier de s’appuyer sur nous, les Maires, pour le Grand Débat national ? (…) À Vannes, l’avenir se décide ensemble ! » a déclaré David Robo, ce samedi, lors de la cérémonie des vœux.  (Le Télégramme/Arnaud Morvan)

À l’occasion de la cérémonie des vœux, le maire de Vannes, David Robo, a pointé ce samedi le manque de moyens policiers pour lutter contre le trafic de drogue sur sa ville. Il en a profité pour faire la leçon au président Macron.

Le constat n’est pas d’aujourd’hui. La demande non plus. Pour lutter efficacement contre le « trafic de drogue qui gangrène les quartiers », le maire de Vannes attend encore et toujours « des renforts d’effectifs pour la Police nationale, qui est sous dotée ! ». « Nous devons aux habitants des réponses et des solutions aux problèmes auxquels ils sont confrontés, dans leur vie quotidienne, étaye David Robo. Je mesure leur incompréhension, j’entends leur colère » appuie l’édile qui, dans l’attente d’une réponse sérieuse du gouvernement, annonce que, de son côté, lui, il agit : « En 2019, nous renforcerons les effectifs de Police municipale, parce que rien ne remplace l’humain, le contact au quotidien avec les habitants (…) Je me battrais jusqu’au bout pour régler ce problème ! Je ne lâcherai rien ! » assène l’élu qui en profite pour adresser un coup de griffe à l’État et son chef.

« Ce qui est vrai pour une commune est vrai pour un pays ! »

« L’État ne peut pas demander aux collectivités, aux élus, de faire toujours plus d’efforts, sans s’appliquer à lui-même cette exigence ! Ces dernières semaines ont montré cette fracture qui marquera durablement notre pays, une fracture sociale sans précédent. Les Françaises et les Français, les familles doivent pouvoir vivre aujourd’hui de leur salaire, de leur travail ! C’est le contraire qui est anormal ! Et comme mes collègues maires, j’attends toujours des actes concrets du Président de la République. Où est l’engagement pris le 10 décembre dernier de s’appuyer sur nous, les Maires pour le Grand Débat national ? (…) À Vannes, l’avenir se décide ensemble ! Ce qui est vrai pour une commune, ce qui est vrai pour un territoire, est vrai pour un pays !».

 

12 janvier 2019

Le roi des pyromanes

http://goutal.over-blog.com/2019/01/le-roi-des-pyromanes.html

 

Le Diben samedi 12 janvier 2019

Quimper. Déambulation des Gilets jaunes dans les rues piétonnes et forum improvisé devant l'hôtel de ville

Quimper 12.01.2019

Probablement 400 à 500 personnes à la manif des Gilets jaunes à Quimper aujourd'hui. La presse parle de 200 à 250 manifestants, mais il y en avait bien plus avec cette particularité quimpéroise que les gens rejoignent les cortèges qu'une fois qu'ils ont démarré (ce qui fait qu'au départ on a l'impression qu'il n'y a pas grand monde)

 

Ouest-France

L’opération de broyage des sapins continue aujourd’hui

Publié le 12 janvier 2019

Caroline et Valérie, parents d’élèves, ont accueilli le public avec café et gâteaux. Jérôme et Kévin, des services techniques, ont broyé et transformé en compost les sapins. | OUEST-FRANCE

Les APE (Associations des parents d’élèves) des écoles de Saint-Jean-du-Doigt, Plougasnou bourg et Kérénot s’associent avec les communes de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt pour une opération de collecte et de broyage de sapins de Noël, afin de les recycler.

Le dépôt de sapins se fait à l’atelier communal (services techniques situés à Kervescontou). L’opération a débuté hier, de 13 h 30 à 17 h, et se poursuivra aujourd’hui en continu.

Les bénévoles ont accueilli le public venu faire broyer leur sapin et le valoriser en compost. Cette action écologique permet également à l’APE de récolter des fonds pour les écoles. À cette occasion, une écoparticipation libre peut être déposée dans l’urne.

Cette animation collective sera aussi l’occasion de sensibiliser les enfants au geste d’écocitoyenneté et au recyclage. Lors de l’opération, une collation est offerte.

Ce samedi, de 9 h à 17 h, aux services techniques (à côté du garage Les mimosas). Participation libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-operation-de-broyage-des-sapins-continue-aujourd-hui-6168755

 

Le Diben vendredi 11 janvier 2019

Plougasnou. Le Diben. Triste nouvelle

Nathalie Bernard & Pierre Rochereuil le 24 avril 2011 à la Cérémonie de la Déportation. Photo pyb29

Notre copain Pierre Rochereuil nous a quittés sur la pointe des pieds la nuit dernière, sans faire de bruit il est parti. Pierre nous laisse un grand vide, impossible à combler. Pierre on ne t’en veut pas, mais tu aurais pu attendre encore un peu.

RAPPEL

Ouest-France

Saint-Conan. Les orphelins de déportés et fusillés n'oublient pas

Les membres du conseil d'administration ont travaillé sur leur programme et ont visité le musée de la Résistance, vendredi.
Les membres du conseil d'administration ont travaillé sur leur programme et ont visité le musée de la Résistance, vendredi. | 

Le conseil d'administration régional de l'Association des orphelins de déportés et fusillés de France a réuni ses adhérents, vendredi matin, au musée de la Résistance. Ce lieu a été choisi par les enfants de déportés, fusillés et martyrisés, victimes de la barbarie nazie.

« Notre région compte 650 adhérents », explique le président, Pierre Rochereuil. Ils portent le souvenir de leurs pères résistants, mort le 15 février 1945, à Neunengamme, pour le président, et le 17 avril 1944, pour le vice-président, Alexis Blaise. « Mon père est décédé à Dora, dans les mines. Il a été enterré au cimetière des Français. »

Devoir de mémoire

« La seconde génération continue le devoir de mémoire. Elle s'implique dans notre association. Heureusement, car la moyenne d'âge est de 70 à 90 ans. »

La tragédie de ces enfants, qui n'ont pas connu leurs pères, a été reconnue par la France, en 2000. « La première loi indemnisait les familles de juifs déportés. Une seconde, en 2004, a reconnu tous les déportés et fusillés ou résistants morts au combat. »

L'association se bat pour que tous soient indemnisés. « Nous poursuivons nos revendications. Il reste encore 23 dossiers dans la région dont on n'arrive pas à faire reconnaître les droits. »

Les adhérents se mobilisent aussi autour du devoir de mémoire. Ils assistent aux manifestations patriotiques et organisent des rassemblements, comme le prochain rendez-vous à Plonévez-Porzay, où une stèle sera inaugurée pour marquer le souvenir de la rafle du 30 juin 1944, où dix personnes ont été arrêtées puis déportées au camp de Neuengamme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-connan-22480/les-orphelins-de-deportes-et-fusilles-noublient-pas-2624389

 

En lutte contre la prolifération des algues vertes depuis 2001

Contribuer à la cagnote pour financer nos actions juridiques en cours, au TGI et à la cour de cassation.

220 personnes se sont réunies à Pommeret le 7 décembre pour dire STOP aux pesticides ...  lire la suite

http://www.halteauxmareesvertes.org/

 

Morlaix communauté. Innovation, développement, attractivité pour 2019

Morlaix communauté.  Innovation, développement, attractivité pour 2019

Morlaix communauté. Innovation, développement, attractivité pour 2019

Morlaix communauté était réuni vendredi 11 janvier, à Garlan, pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Son président Thierry Piriou avait placé cette soirée sous le signe de l’innovation, du développement et de l’attractivité. 26 communes, et non plus 27, constituent, depuis le 1er janvier, l’agglomération.

Fibre optique. La cérémonie des vœux se déroulant à Garlan, le président de Morlaix communauté est revenu sur « la fibre optique, en cours de déploiement sur la zone de Langolvas, en partenariat avec Megalis Bretagne ». « La mise en service, tant attendue, est prévue en février », a-t-il annoncé.

Gilets jaunes. Rappelant le contexte, Thierry Piriou a exprimé son « respect pour les revendications de ceux et celles qui se sentent oubliés, qui gèrent leur quotidien à l’euro près », tout en condamnant « violences et dégradations commises durant les manifestations ». Pour lui, il est essentiel de se mobiliser pour « l’action politique », pour « les rendez-vous démocratiques », d’y être en tant qu’« électeur » ou « candidat ».

Projet de territoire. Thierry Piriou a rappelé l’importance du projet de territoire, véritable « Bible de réflexion », adopté en février 2016, qui place notamment « l’emploi au cœur de nos préoccupations ». Véritable défi. Des entreprises dynamiques ont été mises en avant durant cette cérémonie des vœux comme la société Hemarina, très connue à travers Franck Zal, élu Breton de l’année 2018 lors des 5e Victoires de la Bretagne ; Bord à bord qui a reçu le carré de l’innovation en 2018 ; Grain de sail, prix coup de cœur de la meilleure nouveauté 2018-Produit en Bretagne ; Stéphane Giraud, tablette d’or du meilleur chocolatier de France ; Viséo, grand prix des entreprises en croissance en 2017 ; À l’Aise Breizh, entreprise historique qui transfert son atelier de Tissage de l’Ouest et Sermeta, « sans cesse mobilisée sur des projets innovants ». Des entreprises qui symbolisent, à leur manière, les maîtres mots des vœux du président Piriou pour 2019 : « innovation », « développement », « attractivité ».

Retour sur 2018 avec 15,8 millions d’€ d’investissements

Grand Morlaix. Le « débat a eu lieu » mais le président de Morlaix communauté regrette de n’avoir « pas su convaincre » tous les élus. Et ce même si « je respecte évidemment le choix des maires de ne pas avoir voulu s’engager dans cette démarche », a-t-il précisé. Pour lui, ce sujet reviendra lors « des campagnes des prochaines élections municipales ». Et l’élu de saluer déjà la fusion du Ponthou et de Plouigneau. Avec la création de cette commune nouvelle, Morlaix communauté est ainsi passée de 27… à 26 communes.

Cycle de l’eau. Thierry Piriou a rappelé que lors du dernier conseil a été fixée « la trajectoire pour la gestion de la compétence eau », enjeu essentiel. Avec une « double ambition : avoir la main sur l’ensemble du cycle de l’eau, en reprenant en direct les compétences liées à Gemapi et celle d’aller de manière progressive vers une gestion publique de l’eau ». Pour lui, l’eau représente un « enjeu de développement pour l’économie, l’agriculture », pour poursuivre « l’urbanisation des communes ».

Cap sur 2019 avec 10 M€ d’investissements

Manufacture, Port du Diben. Les travaux vont se poursuivre en 2019 à la Manufacture avec l’espace des sciences et la plate-forme multiculturelle SE-W, éléments forts du projet culturel communautaire. L’espace jeunesse-entreprises verra également le jour près de la gare. L’année 2019 devrait être également marquée par « les premières actions sur le Port du Diben », décidé en 2018 : digue, aire de carénage, maison de la pêche… ainsi donc qu’un vaste programme de travaux dans le domaine de l’eau, de l’assainissement et en direction du milieu agricole.

Agglomération plus durable. Pour Thierry Piriou, en 2019 devrait se développer une agglomération « plus durable » : « extension des consignes de tri dans le domaine des déchets, mise en œuvre du projet de mise aux normes des déchetteries avec le démarrage sur le site de Plougonven, promotion des mobilités alternatives, engagement du projet de réseau de chaleur pour le quartier de la Manufacture »…

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 11 Janvier 2019 à 21h58

"Pour lui, il est essentiel de se mobiliser pour « l’action politique », pour « les rendez-vous démocratiques », d’y être en tant qu’« électeur » ou « candidat »"
Candidat non, électeur même pas sûr. Si nos élus ne se remettent pas en question, nous allons dans le mur, distribuer des subventions à des viviers percés, cela ne peut pas durer indéfiniment.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-innovation-developpement-attractivite-pour-2019-11-01-2019-12180677.php

 

Macron. Trop de Français oublient le « sens de l’effort »

Emmanuel Macron a fait cette déclaration polémique devant les maîtres-boulangers réunis à l’Élysée pour la traditionnelle galette des rois.
Emmanuel Macron a fait cette déclaration polémique devant les maîtres-boulangers réunis à l’Élysée pour la traditionnelle galette des rois. (Photo AFP)

Sa déclaration a, d’ores et déjà, suscité la polémique. Emmanuel Macron a loué, ce vendredi, « le sens de l’effort », en estimant que « les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir » quelque chose « sans que cet effort soit apporté ».

« Notre jeunesse a besoin qu’on lui enseigne un métier et le sens de cet engagement qui fait qu’on n’a rien dans la vie si on n’a pas cet effort », a déclaré le Président devant les maîtres boulangers réunis à l’Élysée pour la traditionnelle galette des rois.

« Les troubles que notre société traverse sont aussi parfois dus, liés au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir, sans que cet effort soit apporté. Parfois, on a trop souvent oublié qu’à côté des droits de chacun dans la République - et notre République n’a rien à envier à beaucoup d’autres - il y a des devoirs », a poursuivi le chef de l’État.

« Et s’il n’y a pas ce sens de l’effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l’édifice par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion, ce qui fait son histoire, son présent et son avenir », a-t-il souligné.

"Il y a la galette des rois, là, c’est la boulette du roi"

L’opposition a aussitôt accusé Emmanuel Macron de provocation après cette sortie, à la veille du neuvième samedi de manifestations des gilets jaunes. « Il y a la galette des rois, là, c’est la boulette du roi », a estimé, sur BFMTV, le député Insoumis Alexis Corbière, en estimant que le Président « sous-entend que les gens qui sont dans la rue, qui soutiennent les gilets jaunes, ne font pas assez d’efforts ».

« Macron récidive dans l’insulte contre son peuple ! Pas le sens de l’effort, ces infirmières qui triment ? Ces chômeurs qui galèrent ? Ces mères de famille seules ? Ayons le sens de l’effort demain : Acte IX ! », a exhorté, sur Twitter, le patron des Patriotes, Florian Philippot.

« Défendre l’effort oui, défendre les forts non ! #Présidentdesriches #méprisantdelaRépublique », a tweeté le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel.

« Pour arriver à l’excellence »

Durant la réception, Emmanuel Macron a aussi fait l’éloge de l’apprentissage, qui « permet à chaque jeune de trouver sa place dans la société ». Il enseigne « l’engagement des matins tôt et le soir tard, pour arriver à l’excellence », à une époque « où on pense qu’on peut tout apprendre en quelques jours ».

Il a aussi félicité les lauréats des concours de la meilleure baguette de tradition française - Laurent Encatassamy, boulanger à Saint-Paulin à La Réunion - et de la meilleure baguette de Paris, attribuée à Mahmoud M’Seddi, boulanger du XIVe arrondissement, parmi les 33 000 boulangeries artisanales en France. « C’est un maillage unique dans les territoires » de ces professionnels qui « font du lien social », a-t-il ajouté, avant de partager deux galettes géantes « républicaines », et donc sans fève ni roi, comme le veut la tradition, depuis plus de 40 ans, à l’Élysée.

« Notre pays, dans ces moments difficiles, dit que ce lien, il ne veut pas le voir s’abattre. Quand je vois des gens qui s’attaquent aux commerces, ils ont compris l’inverse de ce pourquoi ils se battent parfois », a-t-il critiqué, en référence aux dégradations contre des commerces commises lors des manifestations des gilets jaunes.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 11 Janvier 2019 à 21h54

Ah, j'oubliais, il faut dix ans pour faire une bonne baguette ! Je vais en parler à mon boulanger demain matin, mais je crois deviner sa réponse...

Jean Paul Landrac 11 Janvier 2019 à 21h46

Il est facile à ceux qui sont les insiders (cf:parler Macron) de donner la leçon aux outsiders.
C'est tout simplement insupportable pour ceux qui sont à découvert quand ils ont payé le loyer,l'électricité,le gaz,la connexion internet indispensable pour chercher du travail.

Evariste Malfroquet 11 Janvier 2019 à 21h40

J'en viens de plus en plus à douter de son intelligence, non pas que je conteste le " beaucoup de français oublient le sens de l'effort " bien au contraire, et j'applaudis des deux mains, mais enfin pourquoi dans un contexte enflammé venir mettre encore de l'huile sur le feu ? Où sont donc passées les bonnes intentions de fin d'année ? Pour le reste, qui a découragé et décourage toujours le sens de l'effort, sinon le pouvoir exécutif qui, ou distribue force allocations ou a contrario pressure outrageusement ceux qui se lèvent tôt le matin et finissent tard le soir, le lien de causalité étant avéré entre les deux. Il ferait mieux de se taire !

pascal TALBOT 11 Janvier 2019 à 21h15

" Qui se lève le matin pour travailler, remplit son panier "....................................proverbe des gens qui travaillent.

gerard woillet 11 Janvier 2019 à 21h06

C'est sur que si on donne assez d'argent aux gens pour vivre sans travailler,faut pas se plaindre que des millions de français et d'étranger qui vivent en France ,oublient je sens de l'efforts . Du temps des anciens , des années 50-60 ,la règle était simple ,pas de boulot,pas d'argent . Ce qui obligeait les gens a gagner leur vie par l'effort au travail.. Maintenant,beaucoup des 5 millions de sans-emplois ,(pas tous ) n'ont pas cet effort a faire puisque les allocations et le RSA leur sont directement versés sur leur compte ....sans effort !

      Soizic Fanchic 11 Janvier 2019 à 21h39

Parlons plutôt des gens qui ont travaillé toute leur vie en faisant des efforts... et qui, à la retraite en font encore en se faisant spolier avec la CSG et la non augmentation de leurs pensions. La retraite de décembre, virée sur les comptes en janvier, est amputée par l'impôt à la source, au motif que c'est un revenu 2019... Je dis "c'est bon, on a notre compte".
Ne vous étonnez pas après les paroles maladroites de M. Macron que le bazar continue, ne vous étonnez pas ! Parce que là, il en tient une couche !!!
A titre d'efforts, il en fait, lui, au château ? Il paye quoi en fait, rien !!! Basta !

MICHEL CHARPENTIER 11 Janvier 2019 à 20h56

Que les gens nés avec une cuiller en argent dans la bouche ............... veuille bien se taire, merci.

jean Pierre FEAT 11 Janvier 2019 à 20h39

Comme il a raison !
Beaucoup trop de gens veulent en avoir , et de plus en plus , sans rien faire .
« C’est très dur de se lever le matin et d’aller au boulot » !

RAYMOND CABON 11 Janvier 2019 à 20h39

Complètement d' accord avec Mr Macron

https://www.letelegramme.fr/france/macron-beaucoup-trop-de-francais-oublient-le-sens-de-l-effort-11-01-2019-12180664.php

 

Ouest-France

REPORTAGE. La vie « pas rose » des femmes Gilets jaunes du Finistère

Publié le 11/01/2019

Les femmes ne sont pas les dernières dans les manifs ! Ici samedi 29 décembre 2018, dans la zone commerciale du Froutven à Brest. | OUEST-FRANCE

Témoignage

Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, elles sont bien là : les femmes ne sont pas les dernières à occuper les ronds-points et à mani­fester. Mais dimanche, c'est leur manifestation à elles qui est organi­sée à Quimper.

« Les femmes ont autant, sinon plus de soucis que les hommes, dit Colette. C’est nous qui avons le por­te-monnaie pour faire les courses, c’est nous qui voyons l’argent par­tir. » Colette, ce n’est pas son vrai nom. Mais elle préfère utiliser ce pseudo. « On se méfie un peu de tout ». admet-elle.

« Moi, je suis seule »

Colette fait partie des membres actifs des Gilets jaunes de Quimper. Retrai­tée de l’hôpital, elle donne désormais de son temps au mouvement. « Je n’ai pas participé tout de suite. Mais j’étais tout à fait d’accord avec eux. Un beau matin, j’ai fait un thermos de café, j'ai pris des petits gâteaux et je me suis présentée au rond-point de Troyalac'h. » Le lieu est occupé par les Gilets jaunes depuis les pre­mières heures du mouvement. « On m’a ouvert grand les bras. »

Elle raconte alors sa joie de se retrouver au milieu des autres. « Par­ler avec les gens, ça fait du bien. Aujourd’hui, chacun est terré chez soi. Moi, je suis seule. »

« Que ça pour vivre »

Et c’est d’une voix pleine de colère qu’elle évoque « l’argent qui part à vitesse grand V. Moi, j’ai travaillé tou­te ma vie à l’hôpital, depuis mes 16 ans. Aujourd’hui, je n’ai plus le même salaire. Quand on voit Chan­tal Jouanno gagner 14 000 € et quel­ques... (1) Moi, quand j’ai tout payé, il me reste 200 €. Oui, j’aurais aimé avoir plus d'argent pour vivre.  Me permettre de prendre des vacances, aller à l’hôtel. »

C'est pour sa maman avant tout qu’lsabelle s’est lancée dans le mou­vement. Isabelle a 45 ans. elle fait par­tie des Gilets jaunes depuis le tout début et, sur le rond-point, certains l'ont même surnommée maman, « parce que c’est toujours elle qui nous dit de rentrer nous reposer ! »

Un salaire de 3,30 € l’heure

Isabelle raconte le début de son engagement. « Il avait été question de baisser de moitié la pension de réversion. Ma mère n'a que ça pour vivre ! Elle serait tombée dans la pauvreté. » Une polémique pleine d’ambiguïté avait été entretenue cou­rant 2018 concernant cette pension touchée par 4,4 millions de person­nes,  dont 89 % de femmes. « Après, des raisons d’être en colère, on peut en trouver des millions. » Avant, Isabelle ne s’intéressait pas à la politique. « Maintenant, je regarde et j’écoute ce que je peux. »

Sa réalité à elle ? Un métier, assis­tante maternelle, dont le rôle est garder et, un peu, élever les enfants des autres. Un salaire? 3.30 € de l'heure. « De 7 h 30 du matin à 18 h le soir. » En ce moment, elle garde deux petits et son salaire n’atteint pas le Smic. C'est avec un sentiment d'injustice qu'elle parle de « tous ces politiciens qui, même s’ils font une faute, gardent le même poste et le même salaire ! »

À la maison, c’est surtout elle qui travaille. « À partir du moment où on se lève le matin et jusqu’à ce que tout soit rangé après le dîner, on n’arrête pas. » Non, pour les femmes, « la vie n’est pas la plus rose », reconnaît-elle. Et c'est, en soi, une bonne raison de faire entendre sa colère dans les rues.

Flora CHAUVEAU.

(1) Elle fait référence au salaire que devait toucher la présidente de la commission du débat public, 14 600 € bruts par mois, pour piloter le « grand débat national ».

https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/reportage-la-vie-pas-rose-des-femmes-gilets-jaunes-du-finistere-6167527

 

Politique. Des mots à décoder

L’enthousiasme sémantique du gouvernement. Un OPTI. Objet politique très intéressant. C’est ainsi que le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, définit le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron pour tenter d’apaiser la fièvre jaune. ?Ce qui est sûr, et qui en fait, assurément, un « objet politique » d’un nouveau genre, c’est le caractère imprévisible de ce qui va se passer à partir de mardi - coup d’envoi officiel dudit « grand débat ».

Quant à l’adjectif « intéressant », rehaussé de l’adverbe superlatif très, tout est affaire de point de vue. Pour les observateurs et autres commentateurs, cela promet en effet d’être « très intéressant ». Mais pour les acteurs, cela reste à voir. Il n’est que de regarder comment, jeudi, sur le terrain - dans les Hautes-Alpes - les ministres Jean-Michel Blanquer et Sébastien Lecornu ont eu du mal à nouer un dialogue constructif avec des Français qui avaient surtout envie de leur mordre les mollets.

Morale : l’enthousiasme sémantique ne suffira pas. Sachant que la mine morose de Benjamin Griveaux sur l’estrade au côté d’Édouard Philippe, lors de la présentation du débat, était à elle seule le plus éloquent des démentis.

?Gare aux péripéties ! En Macronie, quand on veut banaliser un événement sacrément ennuyeux, on parle de péripétie. ?C’est le mot choisi par Édouard Philippe pour commenter la décision de Chantal Jouanno de ?se mettre en retrait du pilotage du grand débat. C’est aussi la façon dont Emmanuel Macron avait, début octobre, ?tenté de minimiser la portée de la démission du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. ?« Il y a un gouvernement au travail ; le reste, ce sont des péripéties », avait alors déclaré Macron afin de dissimuler l’impact - politique et affectif - du retour, à Lyon, du premier d’entre ses soutiens, le départ de ce père politique qui pleurait le jour de son intronisation comme président de la République?. ?

Morale : quand ils disent « péripétie », il faut entendre « catastrophe ». Ce qui est important, c’est de savoir décoder.

?Éloge de la modération. Les propos de l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Luc Ferry, lundi, sur Radio Classique, suggérant aux policiers de « se servir de leurs armes une bonne fois » pour mettre fin aux violences et éviter les terribles images de policiers tabassés, ont fait réagir l’actuel locataire de la rue de Grenelle.? « Ces images sont choquantes mais, quand on les analyse au deuxième degré, elles montrent aussi l’admiration qu’on doit porter à nos forces de l’ordre parce qu’elles ont une maîtrise d’elles-mêmes, une capacité à ne pas surréagir qui est à saluer, a estimé Jean-Michel Blanquer, sur i24news. Le professionnalisme de forces de la paix dans un pays démocratique, c’est fondamental, il faut y tenir comme à la prunelle de nos yeux. Ces réactions proportionnées ne doivent pas être interprétées comme des réactions de faiblesse. Il ne faut jamais jouer le jeu de ceux qui veulent nous amener vers des désordres excessifs ». Que ?Luc Ferry se le tienne pour dit.

Vos réactions

Dominique RESMON 12 Janvier 2019 à 20h28

Les milliers de blessés des deux côtés de la barrière (forces de l'ordre et manifestants) apprécieront certainement mais pas sur qu'ils soient du même avis...

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-des-mots-a-decoder-10-01-2019-12179838.php

 

Fracture sociale. Trop tard pour enrayer le mal ?

« La France a peur ». C’était il y a 42 ans. L’assassinat d’un enfant semait l’effroi et cette phrase de Roger Gicquel, en ouverture du journal télévisé, entrait dans l’Histoire. Trente-neuf ans plus tard, les attentats contre Charlie Hebdo et le Bataclan provoquaient la terreur. Rien à voir, dira-t-on, avec les rassemblements conviviaux, depuis huit semaines, sur nos ronds-points et dans nos villes… même si les manifestations des gilets jaunes ont déjà provoqué plusieurs morts, des centaines de blessés, d’énormes dégâts et des pertes dramatiques pour les petits commerces (700 000 entreprises, trois millions d’emplois). Car, de samedi en samedi, le mouvement, qui rassemblait, derrière une Marianne à bonnet phrygien révoltée par les bas salaires et l’augmentation du prix de l’essence, 70 % des Français, a fait surgir contre les élus de la République des violences qui évoquent la montée du fascisme des années 1930. Est-il trop tard pour enrayer le mal en s’attaquant à la « fracture sociale » diagnostiquée par Jacques Chirac, en 1995 ? Il aurait fallu, depuis trente ans, combattre, au niveau européen, les inégalités croissantes liées à une mondialisation capitaliste sauvage. Or, s’y ajoutent désormais plusieurs fractures entre les divers peuples composant « le peuple » français. Ceux - commerçants, salariés du tourisme- déjà sinistrés. Et ceux, minoritaires mais emportés par la griserie de se voir soudain puissants et redoutés, qui prennent le risque de faire sombrer le navire.

Les gagnants ? Ni Jean-Luc Mélenchon ni Marine le Pen. Mais Jeff Bezos, le milliardaire américain d’Amazon, dont les ventes françaises s’envolent. Et Donald Trump, qui rigole en guettant sur Facebook le naufrage du paquebot France. À moins que le capitaine Macron ne nous étonne et rassure en tendant la main - enfin ! - à tous les responsables politiques et syndicaux de bonne volonté.

Vos réactions

Guy Autine 12 Janvier 2019 à 08h14

Ce qui a provoqué la terreur en France, c'est l'intégrisme islamiste qui se trouve derrière les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan.. Il faut quand même appeler un chat un chat ! D'autant plus que cet intégrisme islamiste est toujours fortement présent en France.
Ensuite, comparer des éléments de la situation actuelle à la montée du fascisme, c'est prendre la situation à l'envers. Depuis 2002 on martèle aux français, à chaque élection, que s'ils ne votent pas "comme il faut", ça sera le retour du nazisme et du vichysme en France : campagnes d'intimidation, de chantage, de peur ! Le résultat c'est que les Français qui ne sont pas des imbéciles, écœurés par ce procédé antidémocratique, se détournent des élections et condamnent l'ensemble du personnel politique .
" L'astuce" du chantage au nazisme, se retourne complètement contre ceux qui l'ont utilisée systématiquement depuis 2002.
Le peuple réclame le respect et le droit d'être représenté, tout simplement, au moment où la principale force d'opposition en France n'a quasiment aucun député au Parlement .

https://www.letelegramme.fr/debats/fracture-sociale-trop-tard-pour-enrayer-le-mal-11-01-2019-12180634.php

 

Courrier des lecteurs. Impôts : « Quand fusionnerons-nous Morlaix et Saint-Martin ? »

« En ces temps de gilets jaunes, de ras-le-bol fiscal et d’injustice fiscale », un habitant du centre-ville de Morlaix a souhaité évoquer, dans un courrier adressé à la rédaction, la différence de traitement, au niveau des impôts locaux, entre les administrés morlaisiens et saint-martinois. Le comble, selon lui, de « l’iniquité ». « 50 % de plus pour la taxe d’habitation et 32 % de plus pour la taxe foncière à Morlaix. C’est quand même pas mal ! » Et de s’interroger : « Quand sortirons-nous de cette situation créée lors de développement des zones d’activité de Saint-Martin-des-Champs et figée dans le marbre lors de la création en avril 1995 de Morlaix communauté ? Quand remettrons-nous à plat la fiscalité interne à Morlaix communauté pour un peu plus de justice ? Et puis, disons-le simplement, quand fusionnerons-nous Morlaix et Saint-Martin-des-Champs ? Mes commerces de centre-ville filent là-haut sur le plateau et, bientôt, je n’aurai plus de services commerciaux à Morlaix. Mais je devrais payer quasiment deux fois plus d’impôts locaux (car les bases fiscales anciennes sont elles aussi plus élevées à Morlaix) qu’à Saint-Martin… Stop. Quelle couleur de gilet dois-je adopter ? »

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/courrier-des-lecteurs-impots-quand-fusionnerons-nous-morlaix-et-saint-martin-11-01-2019-12180470.php

 

Lineotim. L’appel des salariés grévistes aux usagers

Comme annoncé, le service des bus de la ville est de nouveau perturbé ce vendredi 11 janvier. Les salariés grévistes sont allés aux départs des bus mis en place dans le cadre d’un service minimum. Ils se sont ainsi retrouvés, place Cornic, à 8 h 40 et 9 h 10 pour discuter avec les usagers et distribuer leurs tracts. Dessus, ils leur lançaient un appel à écrire leurs idées pour améliorer les lignes de bus et à adresser à Morlaix Communauté et Lineotim.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/lineotim-l-appel-des-salaries-grevistes-aux-usagers-11-01-2019-12180353.php

 

Ouest-France

Morlaix. Mouvement de grève suivi, le trafic des bus perturbé

Publié le 11/01/2019

Les salariés grévistes de Lineotim. | OUEST FRANCE

Près de 80 % des salariés sont en grève, selon la CFDT. Le trafic est fortement perturbé.

Ce vendredi, un nouvel appel à la grève était lancé par la CFDT, dans le conflit qui oppose le personnel de Lineotim à la direction. Il a été suivi par près de 80 % des salariés, selon Véronique Morvan, porte-parole des grévistes. Un chiffre confirmé par la direction.
« On se bat pour que les bus soient à l’heure »

Conséquence : le trafic des bus est de nouveau perturbé ce vendredi, comme il l’a été lundi. Jeudi soir, la direction estimait qu’aucun service ne serait assuré sur les lignes 3 et 4, ni sur les lignes scolaires A, A1 et B. Pour les lignes 1 et 2, uniquement quatre allers-retours seraient assurés dans la journée.

Vendredi matin, le personnel gréviste invitait les usagers au dialogue, dans les locaux de Lineotim.
Nouvelle réunion le 24 janvier

La CFDT dénonce notamment des cadences « irréalisables » , qui engendreraient des retards. « On se bat pour que les bus soient à l’heure » , insiste Véronique Morvan.

Les grévistes n’ont pas encore décidé de la suite à donner au mouvement avant une prochaine réunion avec la direction, le 24 janvier. Direction, qui précise : «On est en phase de négociation. L’intérêt pour tout le monde est de trouver une solution.»

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-mouvement-de-greve-suivi-le-trafic-des-bus-perturbe-6167310

 

11 janvier 2019

Gonflante

http://goutal.over-blog.com/2019/01/gonflante.html

 

Le Diben vendredi 11 janvier 2019

Album photos. Morlaix Charlie Hebdo 11 janvier 2015

Photo pyb29

Album photos :  https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157650231648742

 

Ouest-France

Plougasnou. Nécrologie. Jean Rolland, charpentier de marine

Publié le 10 janvier 2019

Jean Rolland, en 2008, à l’occasion des 80 ans des chantiers Rolland.

Jean Rolland, en 2008, à l'occasion des 80 ans des chantiers Rolland l Crédit photo : Archives Ouest-France

Né en 1933, Jean Rolland est décédé cette semaine, à l’âge de 85 ans. À la tête des chantiers Rolland, à Plougasnou, pendant de nombreuses années, il les fréquentait encore il y a quelques semaines.

Les chantiers Rolland sont nés en 1927, sous l'impulsion de Vincent Rolland, alors âgé de 21 ans. Son fils, Jean, rejoint l’entreprise en 1950. Sept ans plus tard, c’est le début de la construction plastique, qui sera concrétisée plus tard par la rencontre avec les bateaux Beneteau.
Kalinka, Fleur des ondes

Les années 60 amorcent une période faste pour les chantiers. De 1960 à 1980, Jean Rolland crée et construit 75 unités de 4,80 mètres à 19,5 mètres. Soit 21 bateaux de plaisance et 54 bateaux de pêche et de servitude.

Il y a dix ans, il recevait la Médaille du mérite maritime. L’occasion, pour lui, de se pencher fièrement sur l’épopée familiale, égrenant volontiers les bateaux symboliques comme le Kalinka, « la plus belle coque que j’ai faite, qui était le plus rapide des chalutiers équivalents et le premier pont couvert de moins de 20 m sous lequel les marins pouvaient se tenir

debout ». Autre symbole dans l'histoire de Jean Rolland, le langoustier Fleur des ondes sur lequel il est initié par son père au dessin et au tracé de coque. « C’est le premier grand bateau, 17 m, que mon père m’ait laissé faire. » Le bateau a été déclaré patrimoine maritime national en septembre 2008.

C’est désormais son fils, Yann, qui est à la tête de l’entreprise.

Les obsèques de Jean Rolland seront célébrées samedi 12 janvier, à 14 h 30, en l’église de Plougasnou.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-deces-de-jean-rolland-charpentier-de-marine-6166023

 

Antisémitisme. Des actes et une lettre contre Simone Veil

Les plaques des rues du boulevard Simone-Veil ont à nouveau été taguées, fin décembre.
Les plaques des rues du boulevard Simone-Veil ont à nouveau été taguées, fin décembre.

La première fois, c’était fin novembre. Trois plaques de rue du boulevard Simone-Veil, l’axe principal du quartier de l’Europe, avaient été recouvertes de peinture. La Ville avait simplement remplacé les plaques, sans porter plainte. Et puis le 27 décembre dernier, le ou les auteurs ont récidivé : cette fois, ils ont peint en blanc sept plaques du même boulevard, baptisé Simone-Veil par la Ville peu après la mort de la grande dame, en 2017. Là, plus aucun doute n’était possible : aucune autre rue n’ayant été visée, il s’agissait bien d’un acte antisémite. La mairie a donc porté plainte.

« Ignoble »

Dernier épisode en date, lundi : une lettre anonyme est découverte dans la boîte aux lettres des services techniques. « Un tract infâme, un torchon clairement antisémite », qualifie le maire, Didier Lechien, contacté hier. « Avec cette lettre, qui demande que le boulevard soit débaptisé, les choses sont claires : c’est bien un acte antisémite, qui doit être condamné et combattu. Je rappelle que sur le boulevard Simone-Veil se trouve le monument en l’honneur des déportés de Dinan. C’est ignoble de faire et d’écrire de telles choses. Les gens qui font ça ne tournent pas rond », s’indigne le maire, dont les services ont transmis ladite lettre aux enquêteurs.

Pour rappel, d’origine juive, Simone Veil a été déportée à l’âge de 16 ans au camp d’extermination d’Auschwitz, où elle a perdu ses parents et son frère. Rescapée, elle travaillera longtemps aux côtés du Dinannais René Pleven, l’un de ses mentors en politique, puis deviendra ministre de la Santé de Valéry Giscard d’Estaing. À ce poste, elle fera adopter la loi sur l’interruption volontaire de grossesse, devenant une figure historique de la lutte pour les droits des femmes.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/dinan/antisemitisme-des-actes-et-une-lettre-contre-simone-veil-10-01-2019-12179600.php

 

Brexit. L’opposition régionale s’inquiète pour Roscoff

Cinq membres de l’opposition de droite, du centre et régionalistes au conseil régional (accompagnés de leur collaborateur Jean-Pierre Marc, à gauche) se sont penchés sur l’avenir de Roscoff après le Brexit.
Cinq membres de l’opposition de droite, du centre et régionalistes au conseil régional (accompagnés de leur collaborateur Jean-Pierre Marc, à gauche) se sont penchés sur l’avenir de Roscoff après le Brexit. (Gwendal Hameury)

De passage à Roscoff (29) ce jeudi, une partie de l’opposition régionale s’est entretenue avec Jean-Marc Roué, président de la Brittany Ferries, des conséquences d’un Brexit dur sur le port léonard. Un site qui risque de manquer cruellement de douaniers.

Cinq des 18 conseillers régionaux d’opposition de droite, du centre et régionalistes (leur chef de file Marc Le Fur, Agnès Le Brun, Martine Tison, Stéphane Sallier-Dupin et Bruno Quillivic) se sont rendus ce jeudi à Roscoff, où la prochaine sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne est dans toutes les têtes. Ils y ont rencontré Jean-Marc Roué, président de la Brittany Ferries, afin d’échanger sur les conséquences d’un Brexit dur sur le port léonard. « Une rencontre instructive », a résumé un Marc Le Fur qui assure que le conseil régional est en première ligne sur le sujet. Parce que les entreprises bretonnes vendent beaucoup au Royaume-Uni, que la moitié des captures de poissons des pêcheurs bretons se fait dans les eaux britanniques… et surtout parce qu’il a la compétence ports.

Douze douaniers pour 5 000 camions par jour

Si la commission européenne a fini par inclure ceux de Roscoff et de Brest dans le réaménagement du corridor logistique Mer du Nord - Méditerranée, il n’en demeure pas moins qu’à onze semaines de l’échéance, c’est toujours le flou le plus complet au Bloscon. « S’il n’y a pas d’accord, il va falloir remettre en place des contrôles douaniers et vétérinaires. Les Hauts de France ont eu la garantie de l’État qu’ils auraient 300 douaniers supplémentaires. Mais aucun chiffre officiel n’a été avancé pour la Bretagne », regrettent les cinq élus.

Or, actuellement, ils sont seulement une douzaine de douaniers à Roscoff. Qui ont déjà fort à faire, notamment avec des réfugiés de plus en plus nombreux à tenter la traversée clandestine de la Manche. Dès lors, comment vont-ils pouvoir contrôler tous les camions sans renfort ? C’est impossible, juge le quintet, chiffres à l’appui. « À raison d’une minute par camion, sachant qu’il y en a 5 000 à transiter quotidiennement, on prendrait trois jours et demi de retard d’emblée », calcule Stéphane Sallier-Dupin. « Ce qui occasionnerait 34 km de bouchon », ajoute Agnès Le Brun.

« Des travaux indispensables »

D’aucuns estiment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Qu’avant l’UE, les douaniers parvenaient à effectuer leur travail sans problème dans les ports. « Sauf qu’en 1986, le trafic sur l’ensemble du Transmanche était estimé à 600 000 camions par an. Il est aujourd’hui passé à 4,8 millions. Ce n’est pas comparable », répond Marc Le Fur. Qui estime que des travaux sont indispensables au port de Roscoff. Reste à savoir quelles infrastructures et pour quel montant. L’État, la Région et la CCI se penchent actuellement sur la question. Il existe des lignes de crédits considérables.

Le port de Roscoff a d’autant plus besoin de ces nouveaux aménagements qu’il devrait prendre sa part de trafic supplémentaire vers l’lrlande. « Jusqu’à présent, les camions transitaient par l’Angleterre pour aller en Irlande. Mais pour éviter de passer deux fois la douane, ils iront en direct. Et de ce point de vue, Roscoff est bien placé ». À condition d’être équipé en moyens humains et matériels.

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norcam norcam 11 Janvier 2019 à 15h00

Vu courte de la droite et le brexit dans son ensemble ? Polémique politicienne voila tout c'est bien triste

https://www.letelegramme.fr/finistere/roscoff/brexit-l-opposition-regionale-s-inquiete-pour-roscoff-10-01-2019-12179769.php

 

Plougasnou. Global Seafoods : la société reprise par Jean-François Jacob

Les locaux de Global Seafoods (ex-Viviers de la Méloine), à Plougasnou, sont repris par le groupe Bezhin Breizh de Jean-François Jacob.
Les locaux de Global Seafoods (ex-Viviers de la Méloine), à Plougasnou, sont repris par le groupe Bezhin Breizh de Jean-François Jacob. (Photo Gwendal Hameury)

En redressement judiciaire depuis près d’un an, la société plougasniste Global Seafoods vient d’être rachetée par les Viviers de Roscoff, filiale du groupe Bezhin Breizh, détenu à 100 % par Jean-François Jabob, ex-patron de la Sica. Ce dernier se lance dans un vaste projet d’algoculture et d’élevage de crevettes.

Depuis qu’il a démissionné de son poste de P-DG de la Sica de Saint-Pol-de-Léon, en décembre 2017, Jean-François Jacob n’a pas chômé. Dès le mois suivant, il lançait Bezhin Breizh, une société au capital de 10 000 € qui porte un projet de culture d’algues et d’élevage de crevettes sous serre. Son ambition : contribuer au développement d’une filière bretonne. De quoi séduire le Conseil régional, dont la commission permanente, réunie le 29 octobre dernier, lui a accordé une subvention de 500 000 €, via son Fonds spécial d’intervention économique. Une coquette somme qui vient s’ajouter au 1,8 M€ emprunté via la plateforme de financement « Gwennec ».

Un investissement de 500 000 € HT

Ce montage financier explique sans doute la croissance rapide de Bezhin Breizh, qui dispose déjà de trois filiales. L’EARL Creach Anton, basée à Saint-Pol-de-Léon (détenue à 100 %), pour les serres ; la société Algolesko (participation de 20 %), de Loctudy, pour la production d’algues de mer ; et enfin les Viviers de Roscoff, société spécialisée en mareyage et transformation de produits de la mer (détenue à 100 %), pour les viviers. Depuis le 1er janvier, le groupe Bezhin Breizh, via cette filiale roscovite, est également propriétaire de la société plouganiste Global Seafoods. Ainsi en a décidé le tribunal de commerce de Brest, dont nous nous sommes procuré le jugement, en date du 21 décembre.

https://www.letelegramme.fr/images/2019/01/09/jean-francois-jacob_4361553_540x269p.jpg

 Jean-François Jacob (Photo Frédérique Le Gall)

Basée au port du Diben et spécialisée dans le commerce de gros de poissons, mollusques et crustacés, Global Seafoods (ex-Viviers de la Méloine) était en redressement judiciaire depuis le 30 janvier 2018. Après le licenciement, en mars, de 13 des 23 salariés, elle s’était vue accorder une deuxième période d’observation jusqu’en fin d’année. Son gérant, Pierre-Yves Bizien, espérait relancer l’activité de l’entreprise en se recentrant sur son cœur de métier. En vain. Moyennant quoi, l’offre de reprise totale déposée le 12 septembre par le groupe Bezhin Breizh a été acceptée. Montant de la transaction : 500 000 € HT.

Cinq emplois maintenus

Dans le détail, le jugement du tribunal de commerce indique que 15 000 € vont aux éléments incorporels (fonds de commerce, marques Global Seafoods et Viviers de la Méloine…), 200 000 € aux biens corporels (mobilier et matériel) et 285 000 € aux biens immeubles (bâtiments). La convention d’occupation de longue durée de ce site implanté sur le domaine maritime est maintenue (sous réserve d’accord de Morlaix communauté et du préfet du Finistère), de même que le contrat de distribution exclusive avec Sapmer. Le stock est repris en sus. À noter enfin que Bezhin Breizh va créer une nouvelle société baptisée… Les Viviers de la Méloine.

Au niveau social, l’offre du groupe de Jean-François Jacob prévoit la reprise de cinq contrats de travail : un gestionnaire de paie, un opérateur de production, un opérateur de marée, une commerciale et un contrat de professionnalisation (logisticienne). Cinq ou dix autres emplois pourraient être créés sous cinq à sept ans si les résultats financiers sont au rendez-vous.

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Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 09 Janvier 2019 à 21h44
Nous n'avons pas fini de verser des subventions.

https://www.letelegramme.fr/economie/global-seafoods-la-societe-reprise-par-jean-francois-jacob-09-01-2019-12178863.php

 

Chambre de commerce et d’industrie. « Des choix difficiles à opérer »

Frank Bellion a présenté des vœux à la fois inquiets et combatifs mercredi soir, à Brest Business School.
Frank Bellion a présenté des vœux à la fois inquiets et combatifs mercredi soir, à Brest Business School.

Les vœux de Frank Bellion avaient des accents combatifs, ce mercredi soir. Le discours du président de la CCI métropolitaine Bretagne ouest redoute, en effet, une « tempête », qui imposerait à la Chambre d’opérer des coupes dans ses activités, voire ses effectifs.

Cette nouvelle année démarre donc comme la dernière s’était terminée. Sur une forme de coup de gueule de Frank Bellion, contre les vents mauvais qui secouent les chambres de commerces françaises. Même au bout du monde, la CCIMBO (Chambre de Commerce et d’Industrie de Bretagne Ouest) n’est pas épargnée par la « lessiveuse », ou entreprise de « déstabilisation » à double tranchant.

La première lame s’attaquerait à la ressource fiscale : celle de la CCIMBO sera huit fois, à l’horizon 2022, ce qu’elle était en 2010, « c’est-à-dire égale à rien ou presque », résume Frank Bellion.

Deuxième lame, selon l’élu, le projet de loi Pacte, examiné ce mois-ci par le Sénat, qui amputerait les chambres d’une partie de leurs prérogatives : « Il réduit à leur plus simple expression les missions des CCI. Le risque est qu’elles se trouvent demain à être les agences de développement économique de l’État ».

Des arbitrages à opérer

Dans ce contexte, les mois à venir risquent de s’avérer douloureux pour la Chambre, qui gère plus d’une vingtaine d’équipements et compte près de 1 000 salariés : « Nous aurons à opérer des choix difficiles », prévient Frank Bellion. Ils pourraient concerner les activités, pour préserver l’équilibre financier de la Chambre, mais aussi ses effectifs.

Un groupe de travail, installé en fin d’année dernière, est chargé de travailler aux futurs arbitrages. Car pour le président de la CCIMBO, l’enjeu est de taille : « ce qui se joue actuellement, c’est bien le maintien en Finistère du poumon économique qu’est la CCI 29 ».

Et des motifs d’espoir

Puisqu’il convient de ne pas apparaître trop alarmiste, Franck Bellion rappellera toutefois que la CCIMBO « est mieux armée que d’autres CCI pour affronter cette tempête ».

Et de citer notamment les bons résultats de la formation, en 2018, avec une hausse de 5 % du chiffre d’affaires de la formation continue, et le succès du Campus des métiers (1 900 apprentis et alternants en 2018, soit + 16 % en quatre ans).

Autres succès, l’année historique réalisée par l’aéroport de Brest, avec 1 105 000 passagers, la progression de l’activité du port de commerce brestois (+ 16 % à 2,8 tonnes) ou encore l’accord-cadre signé par la Chambre fin décembre pour l’aménagement d’une zone économique de 380 000 m², à Qingdao, en Chine. Sans oublier les « avancées obtenues pour Roscoff et Brest pour le projet transeuropéen de transport », dans le cadre de l’après Brexit.

De quoi de ne pas totalement obérer l’espoir d’une « année sereine et constructive ». « Soyons énergiques, créatifs », exhorte Frank Bellion.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/cci-des-choix-difficiles-a-operer-09-01-2019-12178998.php

 

Nécrologie. Jean Rolland charpentier de marine

Le souvenir de Jean Rolland restera toujours attaché au fond de la baie de Primel.
Le souvenir de Jean Rolland restera toujours attaché au fond de la baie de Primel.

C’est avec tristesse que la commune a appris, mardi 6 janvier, le décès, dans sa 86 e année, de Jean Rolland, personnalité incontournable de la vie maritime. Né le 5 novembre 1933, Jean Rolland était charpentier de marine, constructeur et architecte naval, chevalier du Mérite maritime et médaillé de bronze Jeunesse et Sport. Il avait suivi ses études au lycée de Morlaix pour y apprendre le dessin industriel et avait passé un CAP de menuisier, puis était entré le 14 juillet 1950 aux chantiers Rolland, créés par Vincent Rolland, son père, le 1er mars 1927.

Fier de la flottille des vedettes de l’île de Bréhat

Jean Rolland a construit une vingtaine de bateaux avec son père, et quatre-vingt-cinq bateaux seul, tous en bois, bateaux de pêche (spécialité langoustiers), de plaisance, de servitude. Parmi eux, il était fier, à juste titre, de la construction de la flottille des vedettes de l’Île de Bréhat (10 sur 12) ou du « Kalinka », réalisé pour son frère Michel, mis en chantier en 1964 et qui repose depuis 1996 au fond de la baie de Primel.

Si le travail des chantiers Rolland est aujourd’hui plus tourné vers le polyester et le plastique, il gardait l’espoir de refaire un jour des bateaux en bois. Parti à la retraite en 1993, il avait passé le relais à son fils Yann qui avait intégré le chantier en 1990.

Les passants pouvaient toujours le rencontrer aux abords des chantiers Rolland, ou à l’extrémité du quai de mise à l’eau où il aimait se rendre chaque jour.

Une cérémonie religieuse aura lieu samedi 12 janvier à 14 h 30, en l’église Saint-Pierre, de Plougasnou.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/necrologie-jean-rolland-charpentier-de-marine-09-01-2019-12178849.php

 

Lieux de fête. Bientôt un prix minimum pour l’alcool ?

(François Destoc)

Le Conseil économique, social et environnemental plaide pour l’instauration d’un prix minimum pour l’alcool vendu « dans les lieux de fête », allant ainsi plus loin que le plan gouvernemental sur les addictions dévoilé ce mardi.

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dont les avis sont simplement consultatifs, a publié, ce mercredi, celui qu’il consacre aux « addictions au tabac et à l’alcool ». L’instauration d’un prix plancher pour les boissons alcoolisées vendues « dans les lieux de fête » est l’une des principales mesures proposées. Ce prix minimum serait fixé pour chaque unité d’alcool contenue dans tous les types de boisson alcoolisée (bière, alcools forts, vin…). En mai, l’Écosse a été le premier pays au monde à adopter cette mesure.

"On ne peut pas donner une solution toute faite"

Pour la France, le CESE préconise qu’elle se limite aux « lieux de fête », sans liste précise. « L’idée, c’est d’instaurer un prix minimum dans tous les lieux qui ont l’habitude de pratiquer des prix bas pour l’alcool, c’est-à-dire les lieux de fête pour les étudiants ou les fêtes professionnelles », a expliqué Marie-Josée Augé-Caumon, co-rapportrice. « On ne dit pas comment ça peut s’appliquer, on ne peut pas donner une solution toute faite », a-t-elle ajouté.

En Écosse, l’instauration de cette mesure n’a pu se faire qu’après une longue bataille juridique avec l’industrie de l’alcool. Bataille qui était allée jusqu’à la Cour européenne de justice en 2015.

« Techniquement, c’est très compliqué »

Interrogée sur BFMTV sur l’opportunité d’une telle mesure, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a répondu : « C’est très compliqué d’imposer un prix minimal dans certains lieux et pas dans d’autres. C’est une belle proposition, mais techniquement, c’est très compliqué ».

Cette proposition a d’autant moins de chances d’aboutir qu’elle ne figure pas dans le Plan national sur les addictions, publié ce mardi par la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives). Des spécialistes de l’addictologie ont déploré l’absence de mesures sur les prix de l’alcool dans ce plan, dont la publication, attendue de longue date, a été précipitée par des fuites dans la presse. « C’est une grande déception », a commenté Marie-Josée Augé-Caumon, pharmacienne de profession.

Parmi les autres mesures proposées dans son avis, le CESE préconise de « créer un périmètre sans publicité pour les boissons alcoolisées, notamment près des lieux d’éducation et de formation ». Enfin, il souhaite inclure la cigarette électronique « parmi les dispositifs de sevrage tabagique » en « l’intégrant dans le discours de prévention des addictions ».

https://www.letelegramme.fr/france/lieux-de-fete-bientot-un-prix-minimum-pour-l-alcool-09-01-2019-12178578.php

 

8 janvier 2019

Enfant de chœur

http://goutal.over-blog.com/2019/01/enfant-de-choeur.html

 

Communiqué du Syndicat de la Magistrature

Ne bradons pas la liberté de manifester !

Communiqué de presse à la suite des annonces du Premier ministre le 7 janvier

Communiqués de presse, publié le 8 janvier 2019, mis à jour le 8 janvier 2019

Les annonces faites hier soir par le Premier ministre ont été présentées de manière trompeuse sous le prisme d’une réponse évidente à une situation qui dégénère. Elles constituent en réalité de nouveaux reculs massifs pour les droits fondamentaux, au premier chef desquels le droit de manifester.

Pour mieux feindre l’innocuité des mesures présentées, Edouard Philippe s’est d’abord risqué à un parallèle audacieux entre les casseurs dans les enceintes sportives et ceux qui opèrent pendant des mobilisations. Puisque le dispositif d’interdiction de stade et de fichage des hooligans « a bien fonctionné », c’est tout simple, il suffit de le transposer aux manifestations. A en croire le Premier ministre, le niveau de protection du droit de manifester ne constitue pas un enjeu différent de celui du droit d’assister à un match. Si dans ce dernier cas la liberté de circulation est aussi en jeu, ce qui justifie de veiller au principe de proportionnalité entre les atteintes qui y sont portées et la nécessité de prévenir les violences et dégradations, un paramètre supplémentaire vient s’ajouter s’agissant du droit de manifester : celui de la liberté d’expression.

Dans le détail, le Premier ministre a indiqué que le gouvernement reprenait globalement à son compte la proposition de loi déposée par Bruno Retailleau et adoptée par le Sénat qui sera discutée à l’Assemblée nationale dès début février.

A l’extension sans fin du cadre pénal, permettant des interpellations et des gardes à vue en amont de tout acte de violences ou de dégradation avéré, s’ajoutent dans ce projet de nouveaux dispositifs restrictifs de droits relevant de la seule autorité administrative.

D’abord, un nouvel avatar des périmètres de « protection » instaurés dans la lignée de l’état d’urgence en matière de terrorisme : les personnes se verront refuser l’accès aux lieux de manifestation et leurs abords en cas de refus des fouilles et palpations, à partir de six heures avant la manifestation.

Ensuite, l’instauration d’interdictions de manifester décidées par les préfets, qui reposeront sur deux critères cumulatifs. Le premier, vise « toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ». Le second critère vise soit des personnes ayant été condamnées pénalement notamment pour violence, soit des personnes « appart[enant] à un groupe ou entr[ant] en relation de manière régulière avec des individus incitant, facilitant ou participant à la commission de ces mêmes faits ». Ces critères sont là encore voisins de ceux permettant depuis la fin de l’état d’urgence à l’autorité administrative de décider d’assignation à résidence ou de visites domiciliaires. Ces décisions seront prises sur la base de présomptions, déterminées par des notes blanches non sourcées. Le droit administratif poursuit ainsi sa mutation pour devenir le socle de véritables restrictions de libertés sans contrôle du juge a priori et sans l’imputation d’un fait précis dont la preuve résulterait d’une enquête contradictoire.

Nul besoin d’expliciter les dangers que recèle la création d’un fichier qui sera alimenté majoritairement par ces interdictions administratives elles-mêmes éminemment contestables, sur la base d’informations des services du renseignement concernant « l’appartenance » supposée « à un groupe » ou les « relations » supposées d’un individu avec d’autres.

Autre annonce, car le droit pénal n’est jamais en reste, l’interdiction de dissimuler totalement ou partiellement son visage deviendrait un délit. Si le texte prévoit que seules les personnes ayant la volonté de dissimuler leur identité seront punissables, - et non ceux qui couvrent leur visage en raison de gaz lacrymogènes ou pour se protéger du froid - la preuve de l’intention réelle pourra être difficile à rapporter, et, surtout, dans l’attente d’éléments complémentaires, l’interpellation et la garde à vue seront rendues possibles. Après le délit d’attroupement en vue de commettre des violences ou dégradations créé en 2010, dont l’interprétation extrêmement large – permettant de prendre des « dispositions préventives » selon la ministre de la Justice - a fait le « pivot du maintien de l’ordre » ces dernières semaines, le gouvernement souhaite ainsi ajouter de nouvelles cordes pénales à son arc pour interpeller des personnes en l’absence de tout fait de dégradations ou violences avérées.

Le gouvernement poursuit la logique d’érosion de l’Etat de droit et des libertés individuelles à l’œuvre depuis des années, par une hypertrophie de la police administrative s’entremêlant avec un droit pénal de plus en plus malléable. Les effets de cette déliquescence ne sont pas théoriques, comme l’ont montré ces dernières semaines les gardes à vue massives d’adultes et de lycéens, par la suite largement remis en liberté sans aucune suite pénale.

Qui voudra demain être fouillé et palpé pour pouvoir accéder à un lieu de rassemblement, qui prendra le risque d’une mesure de garde à vue pour s’être protégé de gaz lacrymogènes avec une écharpe ou des lunettes de piscine, ou encore celui de devoir rembourser collectivement des dégâts causés par d’autres ?

En fait de « loi anti-casseurs », il s’agit plutôt d’un projet « anti-manifestants » bien commode pour étouffer toute contestation à la source.

 

Ouest-France

Plougasnou. Un don de 300 € et un partenariat avec la CCI

Publié le 09/01/2019

Le groupe Coup de tabac a fait don d’un chèque de 300 € à la SNSM de Plougasnou par l’intermédiaire de la CCI. C’est en musique et en chanson que s’est terminé ce moment de rencontre et de partage. | OUEST-FRANCE

Le 28 juillet dernier, la CCI organisait au cœur du château du Taureau, un concert avec le groupe Coup de tabac. L’événement a permis de récolter la somme de 300 €. Le groupe n’ayant pas voulu de cachet, la CCI a alors fait le choix de le reverser à une des stations SNSM de la baie de Morlaix, en l’occurrence celle de Plougasnou.

« C’est une vraie bonne surprise pour la SNSM, a commenté Jean-François Derrien, président de la station locale de Primel-Plougasnou. Ce nouveau partenariat avec le site du château du Taureau permettra de faire connaître encore plus le mode de fonctionnement de la SNSM, laquelle est constituée de bénévoles, mais beaucoup l’ignorent encore. Elle vit à 90 % de financements privés. »

Émilie Quemeneur, responsable d’exploitation du château du Taureau depuis sept ans, a félicité le très beau concert de chants marins du groupe Coup de tabac. « Vos chansons ont été reprises avec force et talent par les visiteurs, dans une ambiance chaleureuse. Nous réitérons l’événement en 2019 et cette action permettra ainsi de donner un coup de projecteur sur cette association locale. Je suis ravie du contact et du nouveau partenariat avec la SNSM de Plougasnou. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-don-de-300-eu-et-un-partenariat-avec-la-cci-6163874

Cette somme aurait pu être partagée avec d'autres stations SNSM de la baie de Morlaix.

Pour info, vous avez à Plougasnou une autre association en lien avec la mer : Société de Secours aux Victimes de la Mer du Syndicat de Plougasnou

Station SNSM de la baie de Morlaix :

STATION SNSM DE LOCQUIREC

Station SNSM de Primel-Plougasnou    

STATION SNSM DE ROSCOFF

 

Taxe d’habitation. Le casse-tête fiscal

La suppression de la taxe d’habitation pour les 20 % de Français les plus riches, en 2021, fait l’objet d’un cafouillage gouvernemental par lequel le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a réussi, en 48 heures, à dire tout et son contraire.

Après avoir laissé entendre, dimanche, lors d’une émission télévisée, et contre l’avis du ministre du Budget, Gérald Darmanin, et du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, qu’il fallait suspendre cette mesure pour des raisons d’équité fiscale - une suspension en réalité inconstitutionnelle en raison de l’égalité devant l’impôt -, le grand argentier de Bercy est revenu sur ses propos, mardi, en se rangeant à l’avis de ses collègues, suite à une intervention de l’Élysée. Pour, finalement, conclure que c’est le grand débat national qui devra trancher la question.

D’un côté, il y a le souci d’un ministre influent de donner un gage aux gilets jaunes qui réclament le rétablissement de l’ISF (impôt sur la fortune) que Macron a écarté lors de ses vœux. De plus, revenir sur la suppression de la taxe d’habitation pour les Français les plus aisés permettrait de réduire l’assiette d’une mesure extrêmement coûteuse et pour tout dire inutile, alors que le gouvernement doit réduire la dépense publique afin de retrouver des marges de manœuvre financières.

De l’autre, il y a le refus du Président, qui a déjà « lâché » une dizaine de milliards sur le front social, de donner une impression de faiblesse qui nourrit la surenchère. « Noël, c’est terminé », entend-on à l’Élysée, d’autant que le virage de l’Exécutif vers une plus grande fermeté lui permet de remonter dans les sondages.

Certes, la ligne gouvernementale réaffirmée lundi soir par le Premier ministre n’est pas partagée par tous, comme en témoigne la tribune au « Monde » du secrétaire d’État en charge du Numérique, Mounir Mahjoubi, évoquant « une impérieuse nécessité d’une plus grande justice sociale et fiscale », initiative qui n’a guère été appréciée à l’Élysée. Pas plus que la sortie de Marlène Schiappa, l’égérie de l’égalité entre les femmes et les hommes, qui s’était fait recadrer, début décembre, pour avoir réclamé le rétablissement de l’ISF. Il est vrai qu’elle fut ensuite félicitée pour avoir vertement remis à sa place, sur un plateau de télévision, le leader des gilets jaunes, Éric Drouet, qui voulait marcher sur l’Élysée.

Vos réactions

Guy Autine 09 Janvier 2019 à 03h43

la "dizaine de milliards lâchés sur le front social "ne représente même pas la moitié de ce que la France déverse tous les ans dans le budget européen, en pure perte si ce n'est pour un peu plus d'asservissement et un peu moins de liberté budgétaire et politique internes . Alors, cette petite somme est vraiment une aumône : qu'on puise aussi dans la poche des évadés fiscaux, il y a entre 50 et 100 milliards d'euros à récupérer, qui sont volés à la France tous les ans. Les voleurs doivent payer.

https://www.letelegramme.fr/debats/taxe-d-habitation-le-casse-tete-fiscal-08-01-2019-12178233.php

 

Ouest-France

Guerlesquin. Plusieurs projets pour la commune en 2019

Publié le 08/01/2019

C’est devant une salle comble aux halles que le maire, Gildas Juiff, et l’équipe municipale ont présenté leurs vœux 2019. | OUEST-FRANCE

Lors des vœux, vendredi soir, le maire de Guerlesquin (Finistère) Gildas Juiff, est revenu sur la politique gouvernementale et la vie de la commune. Il a également présenté les projets qui marqueront 2019.

Baisse des dotations

« Que les choses soit clair, nous n’avons jamais souhaité cette politique de désengagement de l’État à laquelle s’opposent évidemment les membres de la majorité municipale ! » Pour Gildas Juiff, « il y a la volonté de nos élites gouvernementales de sacrifier nos communes sur l’autel de la sacro-sainte rationalisation administrative » . Il dénonce « une recentralisation » quand, au contraire, « il faut faire confiance aux territoires et à leur capacité d’innovation » .

Les Gilets jaunes

Gildas Juiff n’a pas manqué d’évoquer les Gilets jaunes, en parlant « d’un climat social des plus tendus. Je comprends et adhère à certaines des revendications, mais je déplore la violence et surtout les dégradations sur des bâtiments publics » .

Revitalisation du centre-bourg

De nombreux projets sont sur la table pour 2019. Celui de la revitalisation du centre-bourg arrive très certainement en tête avec la volonté de redynamiser la vie économique de la commune. « Les projets qui en découlent sont indispensables. C’est oser l’avenir. C’est tout simplement avoir de l’ambition pour Guerlesquin » , insiste Gildas Juiff. La signature État-région dans le cadre du dispositif « Dynamisme des bourgs ruraux en Bretagne » avait octroyé une aide de 889 117 €. Objectif de la démarche : « Réinventer le centre-ville pour l’adapter aux changements de mode de vie et renforcer l’attractivité dans le but de renforcer l’économie et l’habitat. »

Trois actions marqueront 2019. La réhabilitation de la maison Kernec, une étude sur les biens privés avec Finistère Habitat et une campagne de communication avec la société ART-MEN de Lannion.

Sur les rails aussi, le projet d’aménagement d’un espace loisirs entre le centre-ville et le centre commercial. Démarrage des travaux entre juillet et septembre.

Salle omnisports

Le projet d’une nouvelle salle omnisports est sur la table depuis déjà plusieurs années. C’est la dernière ligne droite. « La consultation d’entreprise va être lancée dans les prochains jours, informe le maire. Le démarrage du chantier est calé début juin, ce qui nous laisse entrevoir une fin de chantier en septembre 2020 » .

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-plusieurs-projets-pour-la-commune-en-2019-6163061

 

Ouest-France

Morlaix. Qui écrira les plus beaux mots d’amour ?

Publié le 08/01/2019

C’est le moment de déclarer sa flamme à Morlaix ! | PXHERE

Les plus belles déclarations seront affichées sur le panneau lumineux de la place Souvestre, à Morlaix, le jour de la Saint-Valentin…

La Saint-Valentin, ce n’est pas tout de suite, mais les amoureux peuvent déjà se creuser la tête pour déclarer leur flamme à l’élu(e) de leur cœur.

Rendez-vous sur le site internet de la ville de Morlaix, pour trouver le formulaire à renvoyer avant le 10 février. Les 40 meilleures déclarations d’amour seront affichées sur le panneau lumineux de la place Souvestre, le 14 février ! Y aura-t-il des demandes en mariage ?

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-qui-ecrira-les-plus-beaux-mots-d-amour-6162784

 

Ouest-France

Morlaix. « De nombreux commerces se sont installés »

Publié le 08/01/2019

On ne saura pas si la maire brigue un 3e mandat. Il faut d’abord que soient dévoilées les listes LR aux Européennes de 2019, où Agnès Le Brun p

Dans ses vœux, Agnès Le Brun a fait un point sur les chantiers en cours. La maire observe aussi un dynamisme commercial dans le centre, et annonce un 3e département à l’IUT.

C comme… calamité naturelle

Dans ses vœux, Agnès Le Brun, maire, est bien évidemment revenue sur cette « calamité naturelle » qu’ont été les inondations du 3 juin, « un épisode totalement inédit dans l’histoire de la ville qui a laissé des traces durables » . L’occasion de saluer « le courage de tous ceux qui ont été atteints - notamment les commerçants de la rue de Paris, qui ont particulièrement redressé la tête -, ainsi que la solidarité, remarquable » .

E comme… étudiants

« La vie étudiante est très précieuse à Morlaix », glisse la maire, annonçant « un chantier avec la communauté d’agglomération pour accueillir un troisième département d’IUT » .

G comme… Gilets jaunes

Sans le nommer, la maire a fait allusion à ce mouvement, en remarquant : « Notre pays est traversé par des revendications spontanées mais durables qui montrent à quel point nous avons un rôle d’apaisement des inégalités sociales et de solidarité par nos politiques publiques » . Tandis qu’elle évoque « les collectivités, supposées ne pas servir à grand chose il y a encore quelques mois » , elle remarque également que « depuis, les récents mouvements sociaux ont rebattu les cartes : les maires seraient devenus des « médiateurs naturels » dans le cadre du grand débat programmé par l’État à partir du 15 janvier. »

I comme… investissements

Alors que « nous subissons, comme l’année dernière, une injuste participation à la baisse du déficit public » , la maire se réjouit que l’équipe ait pu, grâce à « la poursuite de l’effort » , « dégager 9 millions d’investissements » . Cet argent servira à la poursuite des travaux aux Jacobins (2 millions) ; la plateforme culturelle rue de Paris (1 million), le skate-park (240 000 €) ; 3,2 millions pour l’amélioration de la voirie et du cadre de vie (dont réaménagement de la voie d’accès au port, réfection de la chaussée avenue de Würselen, rue Sainte-Marthe, « extrêmement dégradée » , dernières tranches de la rue de Brest et de la route de Garlan…).

P comme… politique locale du commerce

« Malgré un contexte économique défavorable, de nombreux commerces, une quinzaine, ce qui n’est pas rien, se sont installés en centre-ville : rue Carnot, place des Otages, place Charles-de-Gaulle, rue du Mur, rue Ange-de-Guernisac… » Un « signe favorable » qui, veut croire la maire, « sera confirmé par la mise en œuvre de la politique locale du commerce, conjointement avec la communauté d’agglomération » . En 2020, les commerces de moins 300 m² (surface de vente) devront, en effet, s’installer en centre-ville.

T comme… terrains de sport

La maire annonce « le lancement d’un audit sur les équipements sportifs en herbe » et « la poursuite du dialogue avec les clubs de football et de rugby pour que chacun y trouve son compte » . Les clubs rêvent d’un complexe sur un lieu unique, comprenant un terrain synthétique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/mrlaix-de-nombreux-commerces-se-sont-installes-6162659

 

Ouest-France

Plougasnou. Ils ont participé à un stage départemental de ping-pong

Publié le 08/01/2019

La pongiste plouganiste, Isabelle Guilbault, organisait jeudi et vendredi à Plouigneau un stage départemental auquel ont participé neuf pongistes de Plougasnou, aux côtés des clubs de Guiclan et Plouigneau. L’entraînement était basé sur le déplacement et le travail du top revers. Une petite compétition a clôturé le stage de deux jours.

La pongiste plouganiste, Isabelle Guilbault, organisait jeudi et vendredi à Plouigneau un stage départemental auquel ont participé neuf pongistes de Plougasnou, aux côtés des clubs de Guiclan et Plouigneau. L’entraînement était basé sur le déplacement et le travail du top revers. Une petite compétition a clôturé le stage de deux jours. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/ils-ont-participe-un-stage-departemental-de-ping-pong-6162156

 

Gilets jaunes. Une violence à double détente

Semaine après semaine, la violence déborde. Et si le mouvement s’étiole, il ne désarme pas. Le week-end dernier, c’est l’intrusion d’un tractopelle au siège du porte-parole du gouvernement, après en avoir défoncé la porte. Un prélude à la prise de l’Élysée annoncée par le gilet jaune Éric Drouet ? L’agression de deux gendarmes par un colosse ancien boxeur qui s’est, depuis, rendu à la police. Quinze jours, auparavant, un policier avait dû sortir son arme sur les Champs-Élysées avant de fuir à moto. Sans oublier la profanation de l’Arc de Triomphe, l’incendie de la préfecture du Puy-en-Velay avec des gilets jaunes bloquant l’accès des pompiers. Des agressions antisémites, des gilets jaunes faisant la quenelle à Montmartre, des intrusions aux domiciles des élus de la République, des journalistes molestés alors qu’ils couvrent consciencieusement cette crise inédite sous la Ve  République, des scènes insultantes pour le chef de l’État et son épouse... Ce qui était, à l’origine, une protestation sociale légitime a pris, au fil des semaines, une tournure insurrectionnelle surfant sur les slogans de l’extrême droite. Laquelle est clairement appuyée par son allié Dupont-Aignan dans un combat douteux où Jean-Luc Mélenchon fait figure d’idiot utile puisque ses comportements excessifs desservent son image et préparent l’avènement de Marine Le Pen avec la bénédiction de Vladimir Poutine.

Attitude munichoise de la classe politique, stigmatise Benjamin Griveaux, visé pour la fermeté de ses propos.

Au fur et à mesure des week-ends agités qui secouent la France, le gouvernement affine son dispositif de maintien de l’ordre qui devient de plus en plus mobile. Un millier de condamnations, cent cinquante détentions, comme l’a rappelé le Premier ministre, le gouvernement ne reste pas impuissant malgré certaines images trompeuses qui tournent en boucle et pourraient faire croire le contraire. Lundi soir, sur TF1, face à un présentateur qui s’interrogeait sur la persistance de la chienlit, Édouard Philippe est apparu calme et déterminé. Et ne donnant, assurément pas, l’image d’un faible mais d’un homme mesurant le poids de ses responsabilités. Un nouveau dispositif qui a montré son efficacité sur les hooligans va être appliqué. Aux États-Unis, il y aurait eu des morts depuis longtemps, la police tire plus vite que son ombre, en France, de tels drames qui se répètent toutes les semaines ont, jusqu’à présent, été évités. Saluons le professionnalisme des forces de l’ordre. Utilisons le grand débat à venir pour instiller un peu de cette culture économique qui manque aux enfants gâtés que sont les Français tels qu’on les perçoit à l’étranger. Et soyons sûrs que l’alternance, si elle a lieu, se fera dans le respect des institutions. Et que ceux qui veulent en accélérer les échéances, se retrouveront dans la position de l’arroseur arrosé.

https://www.letelegramme.fr/debats/gilets-jaunes-une-violence-a-double-detente-07-01-2019-12177480.php

 

Vœux. « Beaucoup de grues et d’ouvriers » en ville en 2019

Public pendant discours des voeux 2019 d'Agnès Le Brun à Lango.

Public pendant discours des voeux 2019 d'Agnès Le Brun à Lango.

La maire Agnès Le Brun a présenté ses vœux aux partenaires institutionnels, économiques et associatifs, lundi soir, à Lango. Dans son discours, elle a insisté sur les investissements consentis pour renforcer l’attractivité de la ville. Et indiqué qu’elle maintiendrait le rythme.

Pas d’annonce de candidature. Ce lundi, à Lango, à l’occasion de la cérémonie des vœux, Agnès Le Brun a fait du Orelsan. « Simple. Basique ». Estimant que dans notre pays, on mourait « d’être toujours en préparation d’une élection à venir », elle a formé le vœu que 2019 soit « une année, entière et pleine, de poursuite de la réflexion sur les communes nouvelles, parce qu’il faut avancer pour consolider l’identité de notre territoire sans morceler les énergies ; une année de travail ; une année de réalisations ; une année de projets ».

« Contre vents et marées »

Mais la maire est d’abord revenue sur une année 2018 au cours de laquelle il a fallu avancer « contre vents et marées ». Contre l’adversité naturelle : ces pluies diluviennes du mois de juin, qui ont laissé des traces durables. Contre une adversité nationale, aussi : « Il y a encore quelques mois, les collectivités étaient supposées ne pas servir à grand chose… ». Agnès Le Brun a ensuite évoqué les chantiers engagés pour renforcer l’attractivité de la ville. La participation au programme national « Action cœur de ville », le lancement du projet de plateforme culturelle du 9, rue de Paris, celui d’un lotissement à Penlan, la requalification de l’ancien lycée Notre-Dame-du-Mur en résidence Domytis (la première pierre sera posée ce mardi), l’achèvement des travaux à l’Ehpad de la Boissière ou encore la transformation du site de l’ancienne école de Troudousten. Autant de « promesses tenues », a résumé l’édile, qui ne souhaite pas ralentir le rythme, malgré le climat d’incertitude qui règne dans les collectivités. Et de lister quelques motifs d’espoir pour la ville : la quinzaine de commerçants qui s’est installée au centre-ville, l’augmentation de 30 % des transactions immobilières, l’effet LGV-TGV (+ 20 % d’usagers qui descendent à Morlaix) ou encore l’augmentation du nombre d’étudiants.

9 M€ d’investissements

En 2019, Agnès Le Brun espère que l’on verra, comme l’an passé, « beaucoup de grues et d’ouvriers » dans la Cité du viaduc. Et d’annoncer la poursuite des travaux du musée des Jacobins, le début du chantier du 9, rue de Paris, la poursuite du déploiement de la fibre optique (avec SFR et non plus Orange), le lancement du projet de skate-park, la réalisation d’un audit sur les équipements sportifs en herbe ou encore l’amélioration de la voirie et du cadre de vie. Pour mener de front tous ces dossiers, la ville investira 9 M€. « Trois de plus qu’en 2018 », s’est réjouie l’édile. Qui n’a pas non plus caché sa satisfaction de voir sa cuisine centrale mise en avant par l’Agence nationale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), à travers un clip réalisé par Brut. « C’est la traduction de notre projet politique en termes de développement durable », a souligné le premier magistrat de la ville.

Agnès Le Brun a par ailleurs estimé que le pays était en crise. « Politique sans doute. Démocratique, assurément ». « Ces revendications spontanées et durables montrent à quel point nous avons un rôle d’apaisement des inégalités sociales et de solidarité par nos politiques publiques », a-t-elle insisté. Avant de faire la promotion de la campagne lancée par l’association des maires de France, baptisée #MaCommuneJyTiens. Car « la République ne peut vivre sans les communes, les services à la population, et ce lien de proximité qui en fait l’essence ».

Vos réactions

Philippe Philippe 08 Janvier 2019 à 07h20

Méthode couée comme d'habitude. Quelles sources concernant les 30% de transactions? % de quoi?. Ha j’oubliais, l’Insee raconte n'importe quoi. Quand on lit ça il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des gens sur les ronds points et pour encore un bon moment

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voeux-beaucoup-de-grues-et-d-ouvriers-en-ville-en-2019-07-01-2019-12177449.php

 

Ouest-France

Non, ce pasteur de Quimper n’a pas été matraqué dans une manifestation de Gilets jaunes

Publié le 07/01/2019

Gilbert Nicolas, un pasteur de 85 ans, avait pris quatre coups de matraque par des CRS, le samedi 4 février 2017, à Quimper. Une information détournée s

Le samedi 4 février 2017, Gilbert Nicolas, pasteur et militant des droits de l’homme à Quimper (Finistère), était matraqué par des CRS dans une manifestation contre une réunion d’extrême droite. Dimanche 6 janvier, une identitaire a détourné cette information d’Ouest-France sur Twitter en associant la victime aux Gilets jaunes. Décryptage.

Il faut le lire pour (ne pas) le croire. Ce dimanche 6 janvier à 6 h 53, une certaine Lydie-France a publié ce message sur Twitter que nous reproduisons tel quel : « CASTANER condamne le boxeur contre les 4 CRS ! mais pourquoi CASTANER ne condamne t’il également les CRS qui ont matraqués ce Pasteur Gilet Jaune de 84 ans ? » (sic)

Il s’agit d’un détournement. Le pasteur quimpérois avait été matraqué dans d’autres circonstances, presque deux ans avant, en février 2017, lors d’une manifestation contre une réunion d’extrême droite, comme le relatait Ouest-France à l’époque......................................

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-le-matraquage-du-pasteur-detourne-par-l-extreme-droite-6161403

 

Exposition photos. Les mystères de Morlaix au Ty Coz

Le bar Le Ty Coz accueille, depuis le jeudi 3 janvier, une exposition photos qui rappelle, s’il en était besoin, que Morlaix et ses faubourgs méritent le détour. Il faut aller à la rencontre de ses charmes cachés, en arpentant ses venelles les plus étroites, les plus discrètes ou ses sentiers côtiers les plus abrupts. C’est ce qu’a fait Cyril Deleau, qui confirme l’adage selon lequel « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Arrivé en 2012, ce Nancéen d’origine n’a pas mis longtemps à saisir, par ses clichés, l’âme de cette contrée ; une prouesse, car cet autodidacte ne pratique que depuis peu l’art de la photographie.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/exposition-photos-les-mysteres-de-morlaix-au-ty-coz-07-01-2019-12177355.php

 

7 janvier 2019

Quatre ans... Déjà...

http://goutal.over-blog.com/2019/01/quatre-ans.deja.html

 

Ouest-France

Lampaul-Guimiliau. Début de la déconstruction de l’ex-abattoir Gad

Publié le 07/01/2019

L’usine Gad a fermé fin 2013. La déconstruction devrait commencer cette semaine.

L’usine Gad a fermé fin 2013. La déconstruction devrait commencer cette semaine. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le maire, Jean-Marc Puchois, a annoncé lors des vœux municipaux, le début de la déconstruction de la partie haute de l’ex-abattoir Gad à Lampaul-Guimiliau (Finistère). 30 000 m² seront ainsi libérés.

Samedi matin, Jean-Marc Puchois, maire de la commune, et son équipe municipale ont accueilli plusieurs dizaines d’administrés à la salle de La Tannerie, à l’occasion des vœux municipaux.

Dans son introduction, le maire est revenu sur le mouvement des Gilets jaunes où il a dit « comprendre leur désarroi, tout en demandant de rester raisonnable, bien qu’il faut sans doute revoir certaines choses au niveau de la gouvernance du pays. »

Il n’a pas manqué non plus d’adresser un salut tout particulier aux pompiers qui ont réussi à sauver des flammes la maison de Bernard Mingam et les dizaines de costumes bretons emmagasinés durant des années par son épouse Marie-Thérèse.

Côté chiffres, le maire a évoqué les 2 140 habitants de la commune, les 14 naissances de 2018 (cinq garçons et neuf filles) les dix mariages, les cinq Pacs et les 20 décès transcrits sur le registre d’état civil.

Il a également remis à l’honneur la société François Guillerm, qui a obtenu le Grand prix économique 2018 de la CCPL, les jeunes Passeurs de mémoire, le défi soupe organisé en fin d’année 2018 par les animateurs communaux et le bon développement de l’aïkido.

Ex-abattoir Gad : déconstruction en vue

Au niveau de l’actualité immédiate, il a souligné le début de la déconstruction des quelque 20 000 m² de bâtiments sur les 30 000 m² de la partie haute de l’ex-abattoir Gad. Un chantier qui devrait commencer cette semaine et se poursuivre jusqu’en juin, « permettant ainsi à la commune de tourner une page, donnant ainsi une belle opportunité de développement de l’actualité économique au futur conseil municipal après la révision du PLU ».

Le maire s’est ensuite arrêté, en vidéo, sur divers événements de l’année 2018 : 100e anniversaire de l’Armistice de 1918, festival Enfance Jeunesse, théâtre des Têtes de l’art, exposition à la Maison du patrimoine, Journée contre l’indifférence, Enclos en musique, Noël pour tous, le déplacement des jeunes conseillers municipaux au Sénat et à l’Assemblée nationale et la crèche de Noël des Amis de Sainte-Anne.

Léon Caroff, son premier adjoint, évoquait, quant à lui, les principaux travaux réalisés l’an dernier avant la présentation officielle de Quentin Picart, nouveau directeur général des services de la commune depuis avril 2018.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lampaul-guimiliau-29400/lampaul-guimiliau-debut-de-la-deconstruction-de-l-ex-abattoir-gad-6161284

 

Pédophilie. La défense du cardinal Barbarin dénonce un « procès spectacle »

Le cardinal Barbarin comparaît devant le tribunal de Lyon.
Le cardinal Barbarin comparaît devant le tribunal de Lyon. (AFP)

À l’ouverture du procès du cardinal Barbarin, à Lyon, la défense a plaidé l’irrecevabilité et la nullité de la procédure.

La défense du cardinal Barbarin et de cinq autres personnes jugées à Lyon pour non-dénonciation d’agressions sexuelles dans le diocèse, a fustigé lundi un « procès spectacle » en plaidant l’irrecevabilité et la nullité de la procédure. « Ce procès est un procès spectacle. Il y a plus de journalistes que de public dans la salle », a lancé Me Xavier Vahramian, avocat de Régine Maire, l’ex-responsable lyonnaise de la cellule d’écoute des victimes de prêtres pédophiles. « L’objectif est bien de prendre l’opinion à témoin en allant devant le tribunal donc il faut assumer » y compris financièrement en versant une consignation, a poursuivi le conseil.

Les neuf plaignants ont cité directement les prévenus devant le tribunal après que le parquet eut classé l’affaire sans suite en 2016. Dans ce cadre, chacun d’eux devait s’acquitter d’une somme de 500 euros, destinée à couvrir une éventuelle amende civile pour procédure abusive. Or, la défense leur reproche d’avoir payé leur dû via une association, La Parole libérée, à l’origine de l’affaire. Un « mélange des genres tout à fait étonnant » où l’on « s’aide soi-même », a dénoncé notamment Me Eymeric Molin. « Cette manière d’agir permet de contourner les règles de procédure pénale (…) La Parole libérée s’est constituée partie civile par personnes interposées », a renchéri Me Xavier Varahmian. « Peu importe d’où vient l’argent, il a été versé », a rétorqué Me Jean Boudot pour les parties civiles, suivi par la procureure adjointe Charlotte Trabut, pour qui « cela importe peu ».

Comparution jusqu’à mercredi

Le cardinal Barbarin et cinq ex-membres du diocèse comparaissent jusqu’à mercredi pour ne pas avoir dénoncé à la justice les abus commis sur de jeunes scouts de la région, avant 1991, imputés au père Bernard Preynat. L’archevêque de Lyon et Régine Maire sont également poursuivis pour « omission de porter secours ». Les plaignants leur reprochent d’avoir maintenu le prêtre au contact d’enfants jusqu’en 2015, date à laquelle un ancien scout a porté plainte pour la première fois, alors qu’ils étaient au fait des agissements passés du père Preynat.

Lors de la première matinée d’audience, consacrée aux questions de procédure, les avocats de la défense ont soulevé d’autres points d’irrecevabilité ou de nullité, comme « l’absence de préjudice personnel direct et certain » des parties civiles à l’égard des prévenus. Pour Me Jean-Félix Luciani, l’un de ses avocats, on ne peut reprocher au cardinal Barbarin de ne pas avoir dénoncé des faits subis par des enfants désormais trentenaires ou quadragénaires, qui « heureusement se sont arrêtés bien avant » la nomination à Lyon en 2002 de l’archevêque.

Les parties civiles réagissent

L’argument a fait bondir le camp des parties civiles, pour qui « la défense essaie d’opérer un tour de passe-passe » en affirmant que les plaignants ne connaissent pas les prévenus. « C’est bien ça qu’on vient vous reprocher en réalité, on vous parle des enfants (…) La prison dans laquelle ils ont été enfermés pendant 30 ans, c’est justement le silence qu’on vous reproche d’avoir accompagné », a attaqué Me Boudot. Pour la procureure, « la question de l’intérêt à agir se pose » pour le délit d’omission de porter secours. Le tribunal a suspendu l’audience pour délibérer ou joindre ces questions aux débats de fond sur l’affaire.

À lire sur le sujet Philippe Barbarin. Un cardinal à la morale rigide

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 07 Janvier 2019 à 14h41

Il n'était pas obligé de porter sa Légion d'honneur, mais cela fait peut-être partie du spectacle ?

https://www.letelegramme.fr/france/pedophilie-la-defense-du-cardinal-barbarin-denonce-un-proces-spectacle-07-01-2019-12177044.php

 

Morlaix. Grève sur le réseau de bus de ville

89,8 % des 29 salariés de Linéotim sont en grève ce lundi 7 janvier.
89,8 % des 29 salariés de Linéotim sont en grève ce lundi 7 janvier.

Ce lundi 7 janvier, le réseau des bus de ville Linéotim tourne a minima. En effet, près de 90 % des salariés sont en grève. Ils dénoncent le nouveau réseau mis en place en juillet dernier avec des temps de parcours intenables.

Difficile de trouver un bus à Morlaix ce lundi 7 janvier. Et pour cause : 89,8 % (selon les calculs du syndicat) des 29 salariés de Linéotim sont en grève aujourd’hui. Résultat : aucune des quatre lignes de ville ni des deux lignes scolaires ne fonctionne. Seul un aller-retour sur une des lignes a été proposé, soit le service minimum obligatoire. L’agence de la place Cornic est, elle aussi, fermée.

« Plus de kilomètres en moins de temps ! »

La raison de la colère des salariés, qui comptent dans leurs rangs 21 chauffeurs de bus : le nouveau réseau mis en place au 1er juillet dernier. « Autant avec l’ancien réseau on était souvent en retard. Mais aujourd’hui, c’est pire ! », lance Véronique Morvan, la déléguée syndicale CFDT-SNTU. « Le problème, c’est qu’ils ont resserré les temps de parcours, tout en ajoutant des arrêts ! On nous demande de faire plus de kilomètres avec moins de temps ! »

Si la ligne 1 « s’équilibre » selon les salariés, les lignes 2 et 3 posent vraiment problème. « Le souci, c’est qu’on est tout le temps pressé, il y a du stress pour rattraper le retard et les conséquences sont simples : brusquerie dans la conduite, moins de patience au volant, moins de disponibilité pour les clients… ». De pointer aussi le prix du ticket, à 1,20 €, qui allonge le temps d’achat, les zones 30 qui sont plus nombreuses ou encore les chicanes ou dos d’âne…

Correspondances à la trappe

Les salariés de noter aussi le problème des correspondances, qui parfois ne sont pas assurées car même si un bus est à l’heure, il ne peut pas toujours attendre son collègue. « Le matin, on voit des gamins courir pour avoir leur bus. Les clients ont aussi du stress de ne pas avoir leur correspondance ! »

Le pendant à ce problème, ce sont les agressions verbales dont les chauffeurs et agents se disent régulièrement victimes. « Au recensement du nombre d’incidents sécurité en octobre 2017, Kéolis en notait dix. Un an plus tard, on en est à 27 ! », explique Véronique Morvan.

« Que les horaires puissent être respectés »

Les revendications des salariés grévistes sont donc « des temps de parcours adaptés, pour que les horaires puissent être respectés ! », lance la syndicaliste. Les chauffeurs réclament également des temps de battement, en bout de ligne « qui servent à se recaler sur les horaires et c’est un repos physiologique pour nous, un moment où on peut souffler. Mais ils nous ont été refusés… ». Les salariés de réclamer, également, des temps de pause en plus de celles obligatoires, toutes les six heures.

Des débrayages

Après cette journée de grève, les salariés du réseau Linéotim ne comptent pas en rester là. Ils débrayeront, de façon aléatoire et selon la volonté de chacun, pendant 59 minutes. Ce durant trois mois sachant qu’il y a un préavis de 48 heures à chaque fois. « On visera les heures de pointe. On est désolés pour nos clients mais c’est le seul moyen de nous faire entendre et c’est aussi pour eux que l’on fait ça ».

En fin de matinée, les salariés étaient reçus par Morlaix communauté. La direction de Kéolis était, à cette heure, injoignable.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-greve-sur-le-reseau-de-bus-de-ville-07-01-2019-12176998.php

 

Ouest-France

POINT DE VUE. Germaine Tillion pendant la Guerre d'Agérie

Publié le 07/01/2019

La résistante Germaine Tillion.

La résistante Germaine Tillion. | AFP

Voilà un demi-siècle que la Guerre d'Algérie est terminée. Elle reste présente dans l'actualité. Le 17 octobre nous a rappelé la dure répression envers des Algériens dans la Seine. Récemment, le Président Emmanuel Macron a reconnu la responsabilité de la France dans la disparition, sous la torture, de Maurice Audin.

Nous ferions un oubli si nous ne rappelions pas les réactions qui ont existé sur place, contre la torture et contre certains faits de l'Armée française. Des positions courageuses prises par des Français d'Algérie de toutes origines, par des chrétiens aussi : le père Scotto, curé de Bab-el-Oued ; des prêtres de la Mission de France de Souk-Ahras, dont le finistérien Jobic Kerlan ; ceux d'Hussein-Dey, dont le père Pierre Moreau, originaire de Nantes... Le Cardinal Duval a lui aussi condamné la torture dès le début de cette guerre.

Quant au général Jacques de Bollardière, qui a refusé ostensiblement de torturer, il a été mis aux arrêts.

Germaine Tillion, elle aussi, était contre la torture. Résistante, elle a, depuis toujours, pris des positions contre toute barbarie : le nazisme, la collaboration, la torture, la peine de mort, les attentats du FLN à l'encontre des civils. Elle obtient leur cessation. Et cela lui vaut des insultes.

Dire la vérité

La torture, elle ne cesse de la combattre. Elle écrit tout de suite une lettre au Général Massu : « Aujourd'hui, on ne vous insulte plus en disant que vous avez ordonné et couvert la torture, puisque vous vous en vantez désormais par écrit » (Combats de guerre et de paix, Seuil, 2007, page 265).

Elle ne reste pas inactive : reçue par Paul Teitgen, secrétaire général de la préfecture d'Alger, elle écrit dans ce même livre : « Le 8juillet 1958, Teitgen me dira que c'est ce jour-là que Audin a été étranglé sur la table de torture par Charbonnier. »

Germaine Tillion arrive en Algérie avec la ferme intention de dire la vérité. Sur place, elle mène des enquêtes avec David Rousset, avec la délégation du CICRC (Comité International contre les régimes concentrationnaires) dans des prisons, camps de transit et « centres d'hébergement ». Elle pense qu'on sacrifie des appelés dans une « sale guerre », elle est effrayée par les embuscades qui les tuent, par les crimes de l'OAS.

Dès le 1er novembre 1954, elle se positionne contre ce conflit qui débute dans les Aurès, qu'elle a connus de 1934 à 1940 alors qu'elle faisait des recherches chez les Berbères. Elle écrit Algérie 1957 (éditions de Minuit) pour dénoncer la guerre. Elle affirme les liens étroits historiques entre la France et l'Algérie, connaît la présence des Algériens en France et celle des Français en Algérie.

Ceux que l'on appelle Pieds-Noirs, qui ne connaissent que cette terre, l'Algérie, pour la grande majorité leur terre de naissance. Ils vivent une situation historique, avec des Algériens dans des quartiers populaires, comme actuellement dans les banlieues avec des populations immigrées. Rien à voir avec le simplisme qui les caricature comme des oppresseurs.

Germaine Tillion, avec son objectivité d'ethnologue remarque qu'au même moment, des Algériens sont exploités aussi en France même, avec des salaires sous-évalués. Cette exploitation sévit des deux côtés de la Méditerranée.

Contre cette violence, elle crée les « Centres sociaux », une structure d'éducation et d'insertion des populations pauvres avec ensemble, des éducateurs algériens et français. Ceux qu'elle nomme « les ennemis complémentaires », six responsables assassinés par l'OAS, dont l'écrivain Moulud Feraoun. « Trois Algériens qui aimaient la France et trois Français qui aimaient l'Algérie »,écrit-elle dans le Monde. Elle conjugue son éthique de conviction et son éthique de responsabilité. Cette résistante construit en pleine guerre. »

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-germaine-tillion-pendant-la-guerre-d-algerie-6161066

 

Implants contraceptifs. « On nous a prises pour des cobayes »

« Je sais que si je n’avais pas eu mon mari et mes enfants, j’aurais basculé. Je pense que certaines femmes qui ne sont pas entourées comme je l’ai été, peuvent décider d’en finir. Ça m’a traversé l’esprit », confie Françoise Corler.
« Je sais que si je n’avais pas eu mon mari et mes enfants, j’aurais basculé. Je pense que certaines femmes qui ne sont pas entourées comme je l’ai été, peuvent décider d’en finir. Ça m’a traversé l’esprit », confie Françoise Corler. (Photo S. P.)

750 000 femmes dans le monde ont utilisé une méthode de contraception définitive, alternative à la ligature des trompes : les implants Essure. Beaucoup ont vu leur état de santé se dégrader. Françoise Corler, à Saint-Armel (56), est l’une d’elles. Récit d’une descente aux enfers.

C’est un petit ressort de quatre centimètres que Françoise Corler aurait préféré n’avoir jamais rencontré. 45 grammes de nickel, titane, chrome, fer, étain, argent, platine, qui lui ont volé sept ans de sa vie. Sept ans à souffrir sans savoir de quoi, sept ans à encaisser les réflexions sceptiques et déstabilisantes du corps médical, sept ans d’errance thérapeutique. Il y a eu le scandale des hormones de croissance, celui du médiator, des prothèses mammaires PIP… Voici venir le scandale du dispositif contraceptif Essure, commercialisé par Bayer Healthcare, qui a stoppé sa mise en vente l’été dernier.

Dans sa coquette maison de Saint-Armel, Françoise s’apprête à fêter son premier Noël de bien portante, un an après une opération lourde qui l’a libérée de ce « dispositif contraceptif moderne », comme le lui avait présenté le gynécologue qui lui a implanté en 2007. Françoise avait alors 37 ans, trois enfants, un mari aimant et aimé et l’envie d’une contraception définitive.

« J’envisageais la ligature des trompes », raconte-t-elle. « Ce gynécologue m’a dit que c’était dépassé et m’a proposé les implants Essure. Le système consiste à introduire dans les trompes de Fallope, par voies naturelles, deux petits ressorts (un pour chaque trompe). Dans les semaines suivantes, une réaction naturelle se produit autour des micro-implants et bouche les trompes. Ce qui empêche les spermatozoïdes d’atteindre leur cible, l’ovule à féconder ».

« Un corps qui débloque »

Sur le papier, cela semble formidable. Pour Françoise, ça l’est durant les deux premières années. Et puis, son corps commence « à débloquer » : fatigue, prise de poids, douleurs musculaires et articulaires, fourmillements dans les mains… « J’étais tellement fatiguée que je n’arrivais même plus à me promener avec ma famille. Je ne dormais plus. J’étais complètement déprimée, je ne trouvais pas de réponse à mon état. J’ai tout essayé : acupuncture, sophrologie… On m’a même laissé entendre que j’étais hypocondriaque. Au bout de cinq ans, j’étais à bout. Les six derniers mois ont été terribles. Je sais que si je n’avais pas eu mon mari et mes enfants, j’aurais basculé. Je pense que certaines femmes qui ne sont pas entourées comme je l’ai été, peuvent décider d’en finir. Ça m’a traversé l’esprit ».

« Depuis un an, je revis ».

La lumière va jaillir d’un article paru dans le Monde, en 2016. On y parle des implants Essure. D’une lanceuse d’alerte, Marielle Klein, qui a créé une association RESIST (Réseau d’entraide de soutien et d’information sur la stérilisation tubaire). Son objectif : défendre les intérêts des femmes victimes du dispositif Essure. Dans le TGV, son mari le lit. Pour le couple, c’est une révélation : ces implants pourraient être la cause de tous les maux de Françoise. Commence alors une autre bataille : comment s’en débarrasser ? Les implants ne doivent, en aucun cas, être coupés, tirés, cassés, ou chauffés. L’association RESIST lui conseille un chirurgien à Nantes. Il lui confirme qu’elle souffre sans doute d’une allergie au nickel, qu’il faut retirer les implants, mais aussi les trompes, les ovaires et l’utérus. « J’ai été opéré le 12 décembre 2017. Le soulagement a été immédiat. Le lendemain de l’opération, plus de douleurs articulaires. Par la suite, plus de fourmillements, d’angoisse, de syndrome des jambes sans repos, j’ai retrouvé le sommeil et une libido. Depuis un an, je revis ».

2 000 victimes en France ?

En France, selon le ministère de la Santé, 175 000 femmes ont été implantées depuis 2002. Les implants ne sont plus commercialisés depuis l’été 2017. 2 000 femmes, répertoriées par RESIST, auraient des problèmes à des degrés divers. « Toutes les femmes porteuses qui souffrent n’ont pas forcément entendu parler de notre association, ni réussi tout simplement à identifier la source de leurs problèmes », affirme Françoise qui depuis est devenue déléguée régionale de l’association. « On pense qu’il y en a beaucoup plus ».

En Bretagne, 102 femmes adhèrent à l’association. En mars, elle a assigné en Justice le laboratoire Bayer Healthcare devant le tribunal de grande instance de Paris, dans le but de démontrer la défectuosité et le défaut d’information. « On nous a pris pour des cobayes, » déplore Françoise. « Les implants ont été mis sur le marché trop vite ».

Pratique
RESIST : 07 71 64 78 40
correspondance@resist-france.org

https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/implants-contraceptifs-on-nous-a-prises-pour-des-cobayes-07-01-2019-12176109.php

 

Gilets jaunes. Des ambiguïtés et des aléas

Des centaines de femmes « gilets jaunes » se sont rassemblées dimanche dans plusieurs villes, souhaitant donner une image pacifique du mouvement au lendemain d’une mobilisation nationale marquée par de nouvelles violences.
Des centaines de femmes « gilets jaunes » se sont rassemblées dimanche dans plusieurs villes, souhaitant donner une image pacifique du mouvement au lendemain d’une mobilisation nationale marquée par de nouvelles violences. (Photo Ian Langsdon/EPA)

Ce sont peut-être les femmes qui vont sauver les gilets jaunes, puisque ce sont elles qui osent dénoncer les violences et les dégradations commises en leur nom. Des comportements qui, plus encore que son essoufflement numérique, risquent en effet de priver le mouvement de son principal atout : l’approbation déjà altérée d’une majorité des Français à l’égard des thèmes et de la colère qu’il exprime.

Dans ce contexte, que vient faire le débat mis en œuvre par le gouvernement, à l’initiative du président de la République ? La question se pose tant le flou règne aussi bien sur la forme qui peut être la sienne que sur sa finalité. On peut en espérer au mieux un joyeux happening ; au pire, le prétexte à l’expression d’un malaise dont les gilets jaunes furent assurément le révélateur, ne pouvant déboucher que sur une pesante frustration.

Quelles traductions concrètes ?

Si l’Exécutif se réserve le droit de tirer les conclusions de ce débat, il reste étrangement muet sur ce que pourraient être ses traductions concrètes. Compte tenu des contraintes budgétaires, il ne faut certes pas attendre de miracles au titre de l’amélioration du pouvoir d’achat, au-delà de ce qui a déjà été annoncé.

Emmanuel Macron profitera-t-il donc de l’occasion pour recycler son projet de réforme institutionnelle ? Intégrer une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif et instaurer un nouveau type de référendum, voilà qui a l’air séduisant, de prime abord. Mais ce serait aussi risquer de fragiliser nos institutions qui ont pourtant permis au chef de l’État de faire face à la bourrasque des gilets jaunes.

S’il est nécessaire de comprendre les faiblesses de notre système représentatif et d’y remédier, il serait périlleux de prétendre lui substituer une supposée démocratie directe. De même, la mise à l’écart des corps intermédiaires n’est pas sans danger pour notre société, même si Emmanuel Macron et les gilets jaunes se retrouvent pour l’appeler de leurs vœux.

https://www.letelegramme.fr/debats/gilets-jaunes-des-ambiguites-et-des-aleas-du-debat-07-01-2019-12176499.php

 

Le Diben dimanche 06 janvier 2019

Charlie Hebdo rassemblement Mairie de Morlaix le mercredi 07 janvier 2015

Photo pyb29

Album photos : Charlie Hebdo rassemblement Mairie de Morlaix 07.01.2015

Vidéo : Charlie Hebdo Morlaix 07.01.15

 

Sourd, aveugle, muet... Macron

Macron et sa politique ne sont pas seuls responsables de la situation critique du pays. Mais l'aveuglement des décisions guidées par des intérêts de classe, de caste, de clan, (on peut choisir) et par la négation de la réalité sociale d'une majorité de citoyens, sont un véritable explosif sociétal.

L'ISF supprimée est le sparadrap du capitaine Macron. Comme l'affaire Benalla colle à sa réputation entachée. 
Aucun avenir tant que ces deux affaires n'auront pas quitté la scène. 
Ni tant que le mouvement désordonné en cours n'aura pas trouvé une issue sociale acceptable aux yeux d'une majorité de citoyens. 
Pas de paix civile sans justice sociale. Le président, la caste au pouvoir, ne semblent pas le comprendre. 
On peut le payer très cher. Assez vite. Sans attendre les échéances électorales. A commencer par celle du 26 mai dont tout indique qu'elle déstabilisera encore plus le pays et brisera l'espoir de l'Europe. 
Macron et sa politique ne sont pas seuls responsables de la situation critique du pays. Mais l'aveuglement des décisions guidées par des intérêts de classe, de caste, de clan, (on peut choisir) et par la négation de la réalité sociale d'une majorité de citoyens, sont un véritable explosif sociétal. 
Situation explosive que tout ou n'importe quoi peut déclencher sans préavis. 
Mais le président n'écoute rien ni personne. 
Il a condamné au silence et à la réclusion sociale les corps intermédiaires, comme les syndicats notamment. Dont il ignore souverainement l'existence et la capacité à négocier les conflits. 
Et ce n'est pas une consultation ou un referendum hors sol qui interrompra le péril en marche dans notre pays. Une situation qu'il semble ne pas voir, ni entendre, ni comprendre.

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https://blogs.mediapart.fr/michel-kerninon/blog/060119/sourd-aveugle-muet-macron

 

6 janvier 2019

Vertige

http://goutal.over-blog.com/2019/01/vertige.html

 

Ouest-France

Après « l’acte 8 », Gilets jaunes et gouvernement sont de nouveau face à face

Publié le 06/01/2019

Des manifestantes à Paris, dimanche 6 janvier 2019.

Des manifestantes à Paris, dimanche 6 janvier 2019. | IAN LANGSDON / EPA / MAXPPP

Au lendemain d’une journée de manifestation qui a davantage mobilisé que la précédente action, les Gilets jaunes ont réussi à remettre la pression sur le gouvernement. L’exécutif, de son côté, pointe du doigt les violences survenues samedi et en appelle à plus de « responsabilité » de la part des manifestants et de l’opposition.

Quelles suites à « l’acte 8 » ? Au lendemain d’une journée de mobilisation émaillée de heurts, des femmes Gilets jaunes ont repris dimanche le flambeau d’une contestation qui s’enracine face à un gouvernement tenté de durcir la répression.

À Paris, Toulouse, Saint-Etienne ou Rennes, des centaines de femmes, parfois coiffées d’un bonnet phrygien, ont défilé en ciblant le chef de l’État – « Macron t’es foutu, les gonzesses sont dans la rue » – et avec l’espoir de donner une image plus pacifique du mouvement qui fait vaciller l’exécutif depuis un mois et demi.

« Le gouvernement veut nous faire passer pour des casseurs, mais aujourd’hui nous sommes des mères, des grands-mères, nous sommes les filles, les sœurs de tous les citoyens », a déclaré à Caen Chloé Tessier, 28 ans, professeure d’équitation, après les heurts qui ont marqué la journée d’action nationale la veille.

« Une impression de 17 novembre »

Près de 50 000 personnes ont manifesté samedi à travers la France, une hausse par rapport à la semaine précédente et un succès comptable pour les Gilets jaunes après de précédentes mobilisations en demi-teinte.

Ça « donnait une impression de 17 novembre », s’est félicitée sur Facebook une des figures du mouvement, Eric Drouet, en référence à « l’acte I » qui avait réuni 282 000 personnes dans toute la France, selon les autorités.

Mais les incidents parfois violents qui ont éclaté à Paris, Bordeaux ou Toulouse ont quelque peu éclipsé le message d’un mouvement qui ciblait initialement les prix des carburants et porte aujourd’hui des revendications plus larges comme le référendum d’initiative citoyenne (RIC).

Violences envers les forces de l’ordre

À Paris, l’entrée du ministère du porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a été défoncée par un engin de chantier, une caserne de gendarmerie a été dégradée à Dijon et un petit groupe de « gilets jaunes » a cassé une porte d’accès à la mairie à Rennes.

Samedi, un gendarme a également été violemment frappé sur une passerelle parisienne au-dessus de la Seine par un manifestant identifié comme un ex-boxeur professionnel par le Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN).

La Fédération française de boxe a dénoncé un acte « inacceptable et honteux » et une enquête a été ouverte pour arrêter son auteur. Au total, selon le parquet de Paris, 35 personnes ont été placées en garde à vue à Paris après l'« acte 8 ».

Dans la nuit de samedi à dimanche, le péage autoroutier d’Agde (sortie 34 de l’autoroute A9) a par ailleurs été de nouveau pris pour cible et la députée de Vendée LREM Modem Patricia Gallerneau a dénoncé dimanche sur Facebook le « murage » de son garage par des Gilets jaunes.

Le gouvernement dénonce l’attitude de l’opposition

Le gouvernement qui avait déjà dénoncé un mouvement aux mains « d’agitateurs » a de nouveau appelé dimanche à la fin des violences, déjà condamnées par Emmanuel Macron.

« Je souhaite que tous ceux qui croient à la démocratie, à la représentation souveraine du peuple français, se rassemblent et disent « ça suffit » », a déclaré le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, ajoutant que cette crise « coûtait cher à l’économie française ».

« On est en train de faire du mal à l’image de la France », a renchéri le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer.

Le gouvernement et la majorité s’en sont également pris à l’attitude « irresponsable » d’une partie de l’opposition, en particulier de Jean-Luc Mélenchon.

Un fichier de « manifestants violents »

Commentant les violences, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a lui a appelé dimanche à « arrêter d’être naïfs » face à « des gens qui veulent renverser la démocratie ».

Après « l’acte 8 », le syndicat de police Alliance a de son côté réitéré dimanche sa demande de création d'« un fichier » de manifestants violents. « Cela fait deux ans que nous demandons plus de fermeté contre ceux qui agressent les forces de l’ordre », a déclaré son secrétaire général Frédéric Lagache.

Le gouvernement n’a pas fermé la porte à une évolution. « Une réflexion est en cours pour réfléchir aux mesures qui permettraient de mieux encadrer les manifestations », a déclaré samedi le secrétaire d’État à l’Intérieur Laurent Nuñez, évoquant un possible « durcissement de la législation pénale ».

Blessé au visage par un tir policier de balle de défense samedi à Paris, Florent Marcie, un documentariste rompu aux théâtres de guerre, a lui mis en garde contre cette arme controversée. « Il y a des dérapages », a-t-il affirmé.

https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/apres-l-acte-8-gilets-jeunes-et-gouvernement-sont-de-nouveau-face-face-6160297

 

Paroisse. Départ du curé Yves Laurent

Yves Laurent était curé de la paroisse depuis sept ans.
Yves Laurent était curé de la paroisse depuis sept ans. (Monique Kéromnès)

Dans un communiqué publié ce dimanche 6 janvier, l’évêque de Quimper et Léon, Mgr  Laurent Dognin, a confirmé le départ du père Yves Laurent de la paroisse Saint-Yves. Il était à sa tête depuis sept ans.

Le diocèse a confirmé, ce dimanche 6 janvier, une information qui circulait depuis quelques jours dans la paroisse : le père Yves Laurent, âgé de 62 ans, a quitté ses fonctions au 1er janvier. Dans un communiqué, l’évêque de Quimper et Léon, Mgr Laurent Dognin, explique : « Depuis quelque temps, des difficultés et des tensions sont intervenues entre le père Yves Laurent et ses proches collaborateurs. Cette situation, qui était devenue trop difficile à vivre pour tous, m’a conduit, après avoir consulté ceux qui devaient l’être, à accepter sa démission de sa charge de curé de la paroisse Saint-Yves en Pays de Morlaix ».

Une paroisse avec 3 000 pratiquants

L’évêque ne manque pas de remercier Yves Laurent qui « a été pasteur de cette paroisse durant sept ans sans ménager sa peine et en prenant des initiatives innovantes pour dynamiser la mission ». 

Dernier gros chantier en date : la réforme des paroisses, intervenue pour Pâques, en 2017 avec la création de la grande paroisse Saint-Yves qui regroupe aujourd’hui 27 communes et compte 54 000 habitants, dont 3 000 catholiques pratiquants réguliers selon le diocèse.

L’évêque rappelle également qu’Yves Laurent était vicaire épiscopal pour l’archidiaconé de Morlaix.

Des « dispositions » jusqu’à l’été

Qui aura désormais en charge la paroisse Saint-Yves en Pays de Morlaix ? À cette question, le communiqué ne répond pas. 

L’évêque indique simplement que « des dispositions vont être prises pour assurer la conduite de la paroisse jusqu’à l’été. J’invite toutes les personnes qui y exercent un service à poursuivre leur mission dans la confiance et pour le bien de tous ». 

Deux autres prêtres sont, en effet, affectés à la paroisse : Yves Tano et Corentin Sanson, qui est arrivé au mois de septembre. Le duo peut aussi compter sur le père Yves Laot, deux laïcs en mission ecclésiale, un diacre, et près de 400 bénévoles laïcs.

Quant à Yves Laurent, Mgr Laurent Dognin explique qu’il prend « un temps de ressourcement, de repos et de formation en attendant une nouvelle nomination qui pourrait lui être proposée en septembre ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 06 Janvier 2019 à 19h59

A Morlaix, tu testes, tu restes ? et ben non !

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/paroisse-depart-du-cure-yves-laurent-06-01-2019-12176529.php

 

Gilets jaunes. Quand ville et campagne se retrouvent

250 Gilets jaunes ont manifesté devant la mairie, ce dimanche 6 janvier, et ont tourné un petit clip.
250 Gilets jaunes ont manifesté devant la mairie, ce dimanche 6 janvier, et ont tourné un petit clip. (Monique Kéromnès)

250 Gilets jaunes environ ont débarqué en ville, ce dimanche 6 janvier, vers 11 h 30, à l’appel du groupe de Plougonven et celui du rond-point de la zone du Launay. Après s’être retrouvés à Saint-Martin-des-Champs, ils sont descendus en ville où ils ont défilé, dans le calme, entre la place du Pouliet et celle des Otages, devant la mairie. Là, ils se sont regroupés afin de tourner une vidéo qui a été diffusée sur les réseaux sociaux. Le but était aussi d’appeler au rassemblement, le samedi 12 janvier prochain, à Saint-Brieuc. Après une prise de parole, le groupe a quitté les lieux dans le calme.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-quand-ville-et-campagne-se-retrouvent-06-01-2019-12176460.php

 

Gendarme agressé à Paris : "Il faut que les politiques arrêtent de mettre de l'huile sur le feu"

Mis à jour le 06/01/2019 | 07:18
publié le 05/01/2019 | 22:40

Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO a réagi sur franceinfo après l'agression d'un policier samedi 5 janvier en marge de la manifestation des "gilets jaunes".

Yves Lefebvre est le secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO.
Yves Lefebvre est le secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO. (LEON TANGUY / MAXPPP)

"Il faut que les politiques arrêtent de mettre de l'huile sur le feu", a réagi samedi 5 janvier sur franceinfo Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité-SGP Police FO, après l'agression d'un gendarme mobile sur un pont de Paris lors de l'acte huit de la mobilisation des "gilets jaunes" samedi 5 janvier. Le procureur de Paris a été saisi.

franceinfo : Comment avez-vous réagi à ces images de votre collègue roué de coups ?

Yves Lefebvre : Ce sont des images auxquelles on est tristement habitué maintenant, il est temps que cela cesse. Cet après-midi, on a vu un de nos jeunes collègues gendarme mobile être passé à tabac par un individu qui s'en est servi comme d'un punching-ball. On l'a déjà vu avec nos collègues motards il y a quelques semaines sur les Champs-Elysées, on a tous en mémoire les images au pied de l'arc de triomphe passé à tabac. Il faut que ça cesse.

Et puis, il faut aussi que cela cesse presque plus au niveau des politiques, ceux qui ostensiblement, démagogiquement, soufflent sur les braises. Je parle de Jean-Luc Mélenchon, de Gilbert Collard, mais aussi d'Hervé Morin cette semaine, il faut que ça s'arrête ça, ils attisent tout ça en parlant de "police politique", de "police fasciste". Nous sommes simplement là pour faire respecter les règles de la République. Même le gouvernement : il faut aussi que Benjamin Griveaux modère ses propos. Quand il tient les propos encore hier soir, il ne fait qu'attiser la haine. Ses bureaux ont peut-être été attaqués, mais ce n'est pas lui qui a été roué de coups.

Vous ciblez les politiques, notamment Jean-Luc Mélenchon. Pour vous, il attise la haine ?

On est un peu habitués, il a commencé lors de la campagne présidentielle ou lors de la perquisition à son siège. Mais ce qu'il fait là, c'est criminel. On n’a pas le droit de dire ça quand on prétend devenir président de la République. On n’a pas le droit. C'est un appel à tuer du flic. Quand il dit qu'il est fier du peuple qui s'exprime. Oui, il y a des gilets jaunes qui ont des revendications légitimes, mais un moment il faut s'arrêter et s'organiser, mettre en place des services d'ordre, etc.

Étiez-vous suffisamment nombreux aujourd'hui ?

C'est toujours facile de refaire le match après le match. Oui on était assez nombreux. Si Christophe Castaner avait décidé d'une plus grande mobilisation, cela enlevait de fait à mes collègues des journées de repos. Tout était déclaré aujourd'hui. Bien évidemment, si samedi prochain, nous avons un acte neuf, ce que je crains malheureusement, il faudra bien évidemment une plus grande mobilisation.

Après, il ne faut pas perdre de vue que lorsque l'on mobilise autant de policiers et de gendarmes pour maintenir l'ordre public lors de ces manifestations, c'est autant de sécurité au quotidien qui n'est pas assurée. Aujourd'hui on est à flux tendu, on manque énormément de policiers. On est quasiment à 25 millions d'heures supplémentaires ! Il faut que les meneurs des "gilets jaunes" s'organisent ! Il y a eu aujourd'hui un début de commencement d'organisation, avec même parfois des "gilets jaunes" qui ont fait barrage pour éviter les affrontements. Mais il faut mettre des barrages en amont et qu'on soit plus en capacité de réagir sur des points stratégiques. Manifestement, autour de l'Assemblée nationale, on a peut-être, à mon moment donné, été un peu débordé.

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gendarme-agresse-a-paris-il-faut-que-les-politiques-arretent-de-mettre-de-l-huile-sur-le-feu_3131153.html

 

Des investissements de long terme

Malgré une reprise économique encore trop timide et une contraction des dépenses publiques, la Bretagne investit. Notre dossier du jour montre que chefs d’entreprise, collectivités locales, établissements de santé, opérateurs de transport… ont confiance en l’avenir et lanceront ou mèneront à leur terme des projets ambitieux en 2019. À l’image des projets majeurs portant sur les transports - air et rail - et les communications - déploiement du haut débit -, la plupart des investissements que nous recensons aujourd’hui sont des investissements de long terme : des écoles qui formeront nos enfants demain, des établissements de santé qui se modernisent, des industries ou des services qui poussent les murs pour répondre à de nouveaux marchés, des quartiers en friche qui vont renaître, de nouvelles unités de production d’une énergie plus verte… Ces projets d’avenir viendront conforter la bonne orientation de certains des indicateurs économiques : le taux de chômage régional est retombé en un an de 8,1 à 7,6 %, 1,5 point sous la moyenne nationale ; le rythme annuel de création d’emplois est passé de 19 000 en 2017 à 22 000 en 2018 ; et les créations d’entreprises hors auto-entrepreneurs ont retrouvé un niveau inédit depuis le début de la décennie. Malgré les doutes et le fragile contexte français et international, voilà de quoi aborder la nouvelle année avec une pointe d’enthousiasme.

https://www.letelegramme.fr/debats/des-investissements-de-long-terme-06-01-2019-12175737.php

 

Clin d’œil. Dictateurs à tout âge

« Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? ». Cette célèbre réplique de de Gaulle a traversé le temps mais elle n’est plus d’actualité. De nos jours, chacun de nous a le privilège de pouvoir devenir dictateur, quels que soient son âge et sa condition sociale.

Pour cela, choisissez un petit territoire routier, de préférence un rond-point dont la surface est parfaitement définie. Pour prendre le pouvoir, inutile de procéder à une élection. Il suffit d’être une vingtaine de motivés, pour un rond-point de taille moyenne. Et surtout, condition impérative, il faut enfiler le gilet jaune magique, celui qui donne de super pouvoirs. Il vous permet de prendre le contrôle de l’ensemble du carrefour et sa proche périphérie.

Ainsi positionnés, vous voilà à la tête d’un territoire dont vous régentez les entrées et sorties comme les douaniers aux frontières. Les voyageurs bien informés savent qu’en mettant du jaune sur leur tableau de bord, ils passeront plus aisément, comme Benalla avec ses passeports diplomatiques. Vous pouvez aussi instituer le paiement d’un octroi, en tendant une sébille aux automobilistes, mais cette pratique est prohibée en Bretagne où la gratuité de routes est garantie depuis notre bonne duchesse Anne. Ce régime innovant bouscule aussi les hiérarchies sur les routes, au point que même la crainte du képi n’est plus ce qu’elle était. « Ouf, c’est juste des gendarmes. J’ai eu peur, j’ai cru que c’était des gilets jaunes ».

Comme le prouve une vidéo très instructive, on peut également établir une dictature décentralisée et unipersonnelle. Un gilet jaune, seul et déterminé, traverse lentement le passage clouté devant chez lui, à chaque arrivée d’une voiture. Il impose ainsi son rythme au trafic routier, en appliquant la devise « Liberté, égalité, passage clouté ». Pour la fraternité, faudra repasser. Elle n’est plus de saison par les temps qui courent.

Alors bien sûr, deux questions se posent : ce nouveau régime qui semble promis à un bel avenir, va-t-il repartir de plus belle en ce mois de janvier ? Et puis, fera-t-il école à l’étranger ? A priori, il n’a pas beaucoup plus de chance que les 35 heures de prospérer hors de nos frontières. Car seule une grande démocratie comme la nôtre peut accepter, et même parfois encourager, ce régime novateur de micro-dictatures participatives.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-dictateurs-a-tout-age-06-01-2019-12175904.php

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. Un homme blessé au couteau par son beau-frère

Publié le 05/01/2019

Suite à un différend familial au sein de la communauté des gens du voyage, un homme d’une quarantaine d’années a blessé son beau-frère avec un couteau. | ARCHIVES

Suite à un différend familial au sein de la communauté des gens du voyage, un homme d’une quarantaine d’années a blessé son beau-frère avec un couteau. La victime a été suivie à l’hôpital de Morlaix par un homme muni d’un fusil.

Les gendarmes sont intervenus, samedi 5 janvier, aux alentours de 16 h, à Pleyber-Christ, alors qu’un homme d’une quarantaine d’années issu de la communauté des gens du voyage avait blessé son beau-frère avec un couteau. L’agression faisait suite à un différend familial. Blessée légèrement, la victime a été transportée à l’hôpital de Morlaix. Mais il a été suivi par des membres de la communauté qui ont fait irruption dans l’hôpital, l’un d’entre eux muni d’une carabine 22 long rifle. Les policiers sont intervenus pour évacuer les personnes présentes et pour saisir l’arme. Ils ont ouvert une procédure pour détention d’arme. Les gendarmes, quant à eux, sont restés à Pleyber-Christ pour s’assurer du retour au calme de la situation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/pleyber-christ-un-homme-blesse-au-couteau-par-son-beau-frere-6159824

 

Courant d’ère. Comme un éclat de rire

Vous n’allez quand même pas regretter 2018 ? Vous n’allez quand même pas rêver de batailles de rue, des SOS de Theresa, des embrouilles de Benalla, de l’Aquarius retenu à quai, voire de ronds-points qui se mordent la queue ? Vous voulez que je vous dise ? 2018 fut une année de tran-si-tion. Une exceptionnelle année de transition qui, comme toutes les années de transition, a refusé de nous avouer vers quoi on transitait. Ce qui serait trop facile et assurément ennuyeux. Tout ce que je puis certifier, c’est que 2019 sera formidable, je dirais même plus, formidablement formidable. Ce que ne fut certes pas 2018. Je le sens, je le sais, je le prouve. Car j’ai ouï, disséqué les vœux de ceux qui en forment pour nous. Au registre connu, il y a les vœux convenus, tels ceux de Vladimir Poutine et du commun des puissants - bonne année, bonne santé, et, surtout, ne vous occupez de rien, on s’en occupe. Il y a les vœux volontaristes, que notre Président, qui reste debout face à tous les vents, a formulés d’une voix de capitaine - le changement est mon cap, je n’en changerai pas et vous informerai personnellement de la route que j’ai choisie.

Il y a les vœux échevelés du camarade Mélenchon tombant soudainement amoureux d’un routier sans-culotte. Il y a les vœux papaux, qui glissent sur l’assemblée comme un zéphyr sur un congrès de motards en colère. Il y a les vœux des dictateurs fraîchement émoulus - l’armée vaincra et l’Amazonie brûlera. Et puis il y a les vœux de Donald. L’an dernier, à l’occasion de Noël, il nous avait englués dans un bain d’eau bénite, évoquant le livre d’Isaïe, l’âne, le bœuf et tout ce qui réjouit Laurent Wauquiez ainsi que Robert Ménard, et conclu immodestement que le fils de Dieu aurait le gouvernement sur les épaules - ce qui n’était certes pas un mince fardeau. Il faut le comprendre, Donald, il débutait, il la jouait valeur sûre. Mais, cette année, cette année 2019 dont je ne vous dis que ça, il est redevenu Donald himself et a battu tous les records : « Pendant que je travaille à la Maison Blanche, vous êtes tous en train de faire la fête. Mais je ne vous en veux pas… » Ça, aucun de ses devanciers ni collègues ne l’avait tenté. Je l’écoutais, une coupe de champ’ à la main. Et le cristal, soudain, a cédé.? Et le poème d’Apollinaire m’est revenu : « Mon verre s’est brisé comme un éclat de rire… »

https://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-comme-un-eclat-de-rire-05-01-2019-12175962.php

 

Gilets jaunes. Macron dénonce une « extrême violence » du mouvement

Emmanuel Macron, le chef de l’État.
Emmanuel Macron, le chef de l’État. (EPA-EFE)

Emmanuel Macron a dénoncé une « extrême violence » venue « attaquer la République » lors de l'« acte VIII » des « gilets jaunes » qui a rassemblé 50 000 personnes samedi en France et a été émaillé de heurts dans plusieurs villes.

« Une fois encore, une extrême violence est venue attaquer la République - ses gardiens, ses représentants, ses symboles. Ceux qui commettent ces actes oublient le cœur de notre pacte civique. Justice sera faite. Chacun doit se ressaisir pour faire advenir le débat et le dialogue », a écrit le président de la République sur Twitter.

À lire sur le sujet Gilets jaunes. Griveaux évacué de son ministère après une intrusion

https://www.letelegramme.fr/france/gilets-jaunes-macron-denonce-une-extreme-violence-du-mouvement-05-01-2019-12176061.php

 

Gilets jaunes. Premiers affrontements à Paris, après un début de mobilisation dans le calme

Des gilets jaunes devant l’Hôtel de Ville à Paris.
Des gilets jaunes devant l’Hôtel de Ville à Paris. (AFP)

Environ 1 500 personnes ont pris part ce samedi à la nouvelle journée de mobilisation des gilets jaunes à Paris. Des premiers affrontements ont éclaté.

De premiers heurts ont éclaté samedi en début d'après-midi à Paris entre les forces de l'ordre et des gilets jaunes qui défilaient jusque-là dans le calme pour "l'acte VIII" de leur mobilisation, a constaté un journaliste de l'AFP. Sur les quais de Seine, à proximité de l'Hôtel de Ville, des manifestants ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes avant de recevoir le renfort de CRS.

Moins nombreux mais toujours déterminés : partis des Champs-Élysées, plus d’un millier de gilets jaunes déambulaient dans le calme samedi dans les rues de la capitale au milieu des sifflets et des appels à la « démission » d’Emmanuel Macron. Avant de s’ébranler dans une ambiance bon enfant, les gilets jaunes s’étaient retrouvés en début de matinée sur les Champs-Élysées, laissant entendre leurs doléances lors d’une assemblée générale improvisée à quelques mètres de l’Arc de Triomphe.

Un mégaphone passe de main en main, sous la surveillance lointaine de fourgonnettes de CRS stationnées aux deux extrémités de l’artère parisienne, devenue un lieu symbolique du mouvement qui fait trembler l’exécutif depuis un mois et demi. « On reviendra jusqu’à ce que Macron cède. Nous on veut le RIC (référendum d’initiative citoyenne) et des mesures pour le pouvoir d’achat », lance Belinda, une femme au foyer de 31 ans, venue manifester pour la deuxième fois. « À la moitié du mois, on a déjà plus rien. Côté loisirs, bah y’en a pas ».

Un cortège de 1 500 personnes

Comme ses comparses, Sophie, une des figures de ce groupe, n’est convaincue par aucune des mesures annoncées par l’exécutif pour éteindre la fronde. « On va manifester ici tous les samedis, ça va continuer tout 2019 », déclare-t-elle devant la petite assemblée. « On va faire en sorte que les citoyens reprennent le pouvoir. On veut des états généraux organisés par le peuple et pour le peuple ». D’abord une petite dizaine, le petit groupe grossit progressivement et tente aux alentours de 11 h de descendre les Champs-Élysées en direction de la place de la Concorde. La circulation est bloquée et les manifestants se retrouvent face à un cordon de CRS. La tension monte avant de retomber aussi vite.

Désormais fort d’environ 1 500 personnes, le cortège se dirige finalement vers le quartier de la gare Saint-Lazare. Une statue du baron Haussmann est recouverte d’un gilet jaune par un manifestant fier de son effet. Simone, 84 ans, porte un manteau de vison et un regard bienveillant sur le mouvement. « C’est très bien mais je vais pas aller manifester avec mon manteau de vison, ils pourraient me le prendre », sourit-elle. « Je trouve le cortège très correct, très calme, de toute manière, je ne vois pas qui pourrait encore voter pour Macron », ajoute-t-elle.

« Oubliez Éric Drouet, occupez-vous de Benalla »

Comme toujours depuis le début du mouvement, le chef de l’État est la cible privilégiée des manifestants qui réclament à cors et à cris sa « démission » quand ils ne profèrent pas quelques insultes salaces à son égard. Le défilé se déroule toutefois dans le calme et aucun heurt n’a pour l’heure opposé les manifestants aux forces de l’ordre, qui encadrent de loin le cortège. « C’est beaucoup plus calme aujourd’hui », confirme Florentin, qui sait de quoi il parle : il fait partie de ces « street medics » qui portent assistance aux manifestants blessés lors d’affrontements avec la police. T-shirt blanc barré d’une inscription « medic » dessinée au feutre noir, ce jeune homme de 27 ans a peu à faire aujourd’hui. « On s’occupe d’habitude de tout ce qui va de petits bobos au gazage extrême. On file du sérum physiologique et on extrait les blessés de la foule », raconte-t-il.

Autour de lui résonnent les sifflets et les bruits de pétards. L’interpellation mercredi soir d’Éric Drouet, une des figures du mouvement, a les honneurs d’une pancarte. « Oubliez Éric Drouet, occupez-vous de Benalla », proclame-t-elle, en référence à l’ancien collaborateur de l’Élysée. Le cortège fait alors une halte sur la place de la Bourse, où fusent quelques slogans hostiles à l’AFP, avant de se diriger vers l’Hôtel de Ville où un autre rassemblement est prévu.

https://www.letelegramme.fr/france/gilets-jaunes-une-mobilisation-dans-le-calme-a-paris-05-01-2019-12175842.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Quel accueil pour la nouvelle place de l’église ?

Publié le 05/01/2019

La nouvelle place avait reçu des avis plus que mitigés de la part de certains habitants. | OUEST-FRANCE

Après la fin des travaux, la nouvelle place de l’église a accueilli le très fréquenté marché de Noël. Décrié par certains habitants, le projet va désormais être jugé à l’usage.

La place de l’église était depuis quelques semaines très décriée par bon nombre d’habitants « Place rétrécit et très peu éclairée, arbres arrachés pour ta deuxième fois (la première sous l'ancienne municipalité), mobilier urbain en bois massif inconfortable, surface sablée et plus de verdure. etc. », comptaient parmi les reproches avancés.
Beaucoup de Plouganistes ont exprimé leur incompréhension en découvrant la nouvelle place, ils se sont interrogés sur l'utilité des travaux entrepris par la mairie (d'un montant de 71 400 €), certains se demandant même si la population avait été consultée. « Une réunion du comité de quartier bourg s'est tenue le 30 juin 2017, a communiqué la mairie. Le maire en a également parlé lors des vœux de janvier 2018. »

De nombreux aménagements

Lors du dernier conseil municipal, le 6 décembre, lors des questions diverses, l'opposition avait fait part d’un certain mécontentement concernant, notamment, les arbres arrachés.
« Les tilleuls sont remplacés par des arbres plus qualitatifs », avait répondu le maire, « C'est une demande des Bâtiments de France (BF) et nous sommes obligés de nous y conformer. Le projet a été présenté dans les règles, en réunion de quartier, à la commission de finances, aux adjoints, avait précisé Nathalie Bernard. Il faut attendre pour voir comment la place va vivre.
L'avant-projet d'aménagement du placitre avait été présenté par les Bâtiments de France lors d’un rendez- vous le 9 juin 2017 et l'architecte avait émis un avis favorable au principe du projet. L’espace central en sable stabilisé a été réalisé en tenant compte de la gestion des eaux pluviales (caniveau en pierre naturelle).
Parmi les autres aménagements : la plantation de chênes (arbres majeurs) pour cadrer la place, des bandes végétalisées (gazon et plantations arborées) pour l'embellissement, un mobilier urbain constitué de bancs, banquettes et corbeilles dans l'air du temps.

Un projet réévalué

Un accès PMR (Personnes à mobilité réduite) a aussi été réalisé et le pava¬ge conservé, pour marquer l'entrée principale de la place côté rue François Charles. « Il faut reconnaître que pour les personnes en fauteuil roulant, la place de l’église leur est à présent plus accessible », ont fait remarquer certains habitants. « Pendant le marché de Noël, c’était plus facile pour les poussettes de circuler », ont souligné d’autres.
« La surface est plus plane et pour les Mardis de Plougasnou, l’été prochain, on pourra danser sans avoir peur de se prendre les pieds dans les planches instables, qui étaient installées jusqu'à présent », ont ajouté quelques intéressés.
Autre avantage : le retour des pétanqueurs, qui viendront animer la place.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/quel-accueil-pour-la-nouvelle-place-de-l-eglise-6159209

Réaction d'un artiste

Horrible, un vrai désastre !

Plougasnou, la place de l'église samedi 10 novembre 2018. Photo pyb29

 

Le Diben samedi 05 janvier 2019

Morlaix. Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre

Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre 0.01.2018. Photo pyb29 Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre 0.01.2018. Photo pyb29 Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre 0.01.2018. Photo pyb29 Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre 0.01.2018. Photo pyb29 Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre 0.01.2018. Photo pyb29 Rassemblement des Coquelicots place Émile Souvestre 0.01.2018. Photo pyb29

Bonne humeur, chocolat et vin chauds, le tout en musique.

 

Ouest-France

Morlaix. Près de 2 000 signatures pour les coquelicots

Publié le 04/12/2019

Une mobilisation en musique ! | OUEST-FRANCE

Un nouveau rassemblement contre les pesticides s’est tenu à Morlaix, vendredi 4 janvier. Une pétition a recueilli 2 000 signatures.

Des coquelicots malgré le froid. Comme tous les premiers vendredis du mois, à 18 h 30, une centaine d’irréductibles s’est rassemblée derrière la mairie de Morlaix, le 4 janvier. Tous là pour militer pour l’interdiction totale des pesticides de synthèse, et célébrer en musique les coquelicots.

Parmi eux, Nohann, 9 ans et demi, et ses cocottes en papiers pour les enfants.

Nohann, 9 ans et demi, et ses cocottes en papiers pour les enfants. | Ouest-France

« Nous avons déjà recueilli près de 2 000 signatures, souligne François de Beaulieu pour Bretagne Vivante. On peut toujours signer la pétition pour demander l’arrêt des pesticides chez les commerçants du centre-ville. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pres-de-2-000-signatures-pour-les-coquelicots-6159091

 

Nous voulons des coquelicots. Une centaine de personnes pour signer l’Appel

(Michel QUEROU)

« Les campagnes se vident de leur vie, la protection de l’environnement ne peut plus souffrir d’exception, finis les compromis et les faux-semblants », argumentent les responsables du mouvement dans un appel qui réclame l’interdiction pure et simple des pesticides de synthèse. À Morlaix, près d’une centaine de personnes s’est réunie vendredi, à 18 h 30, place Souvestre, pour continuer à agir contre les pesticides et signer l’Appel à la résistance pour l’interdiction de tous les pesticides. Musique, boissons chaudes, pestiquizz et cocardes coquelicot mis en vente, un moment convivial qui se renouvellera chaque premier vendredi de chaque mois.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/nous-voulons-des-coquelicots-une-centaine-de-personnes-pour-signer-l-appel-04-01-2019-12175757.php

 

Les débuts d’année sont toujours le moment d’un bilan et de perspectives. Et du côté de l’environnement, comment ça va ? Les mauvaises nouvelles : l’élection de Bolsonaro qui se prépare à être un assassin du climat, des espèces et des peuples autochtones ; la France qui ne tient pas ses engagements sur le climat ; les espèces sauvages qui continuent à régresser…

Mais le Pakistan a planté un milliard d’arbres générant 500 000 emplois, deux millions de Français exigent que l’État respecte ses engagements climatiques, l’énergie solaire bat des records de croissance, la Banque mondiale arrête de financer l’exploitation pétrolière…

Ainsi, le verre est perpétuellement à moitié vide et à moitié plein. Les problèmes n’ont jamais été aussi graves et urgents, mais les solutions n’ont jamais été aussi nombreuses, efficaces et de plus en plus désirées par les citoyens. Mais plus le temps passe, plus la course de vitesse devient cruciale. La nature est, certes, bonne fille dans bien des domaines et les restaurations des terres ou des écosystèmes fonctionnent la plupart du temps, recréant richesses et emplois. Néanmoins, elle procède également de seuils qui sont aussi irréversibles que la fonte de la glace à 0°. Il ne sera jamais trop tard pour sauvegarder ce qui nous fait vivre, mais le plus tôt nous évitera bien des souffrances. Si l’inquiétude peut me tenir éveillée la nuit, le matin est une bénédiction, une nouvelle journée pour se battre car il n’y a pas de fatalité. Belle année 2019 à toutes et tous.

https://www.letelegramme.fr/debats/environnement-jamais-trop-tard-pour-sauvegarder-ce-qui-nous-fait-vivre-04-01-2019-12175696.php

 

Social. Blousons bleus, blouses blanches : les oubliées

Visite, un lendemain de fête, dans un commissariat de police. Franchi le barrage d’hommes en armes, voici le bureau : rideaux de nylon qui s’effilochent, guirlandes usées autour d’un Père Noël en plastique… On se croirait dans un vieux film tourné en Union soviétique. Mais on trouve des jeunes femmes impeccables, prêtes à aller tourner, courageusement, dans les quartiers obscurs et sur les places hantées par des gilets jaunes en quête de fraternité et d’aventure. Elles ont à peine plus de 20 ans, gagnent 2 000 euros par mois - beaucoup moins que le gilet jaune vedette des plateaux télé, qui en gagne 2 600 à ne rien faire depuis dix ans - et ont effectué, depuis deux mois, énormément d’heures supplémentaires non payées. Certaines ont de très jeunes enfants, qu’elles ont dû laisser à la maison pour assurer chaque nuit notre sécurité, au risque d’être non seulement insultées mais agressées. Elles sont aujourd’hui 40 000 sur les 140 000 policiers. Qui parle d’elles ?

Visite au service d’urgence d’un grand hôpital. Lumière glauque, brancards dans les couloirs, cris et plaintes, infirmières exténuées, avec des poches sous les yeux. Elles gagnent à peine 2 000 euros par mois, font de nombreuses heures supplémentaires de nuit, payées avec un grand retard, n’ont pas toujours eu le temps de voir leurs enfants pour Noël. Elles sont près de 600 000 en France, soit 88 % du « corps infirmier ». Régulièrement, on leur rend hommage. Mais elles n’ont pas le temps d’aller faire leur cinéma du côté du palais de l’Élysée, comme Éric Drouet, la star préférée de Mélenchon.

En blouse blanche et blouson bleu, ce sont les milliers d’« invisibles » auxquelles nos familles et nous-mêmes devons tant. Remercions-les. Battons-nous pour elles !

Vos réactions

helene fosset 05 Janvier 2019 à 19h26

Bonjour,

Oui vos piques à l'encontre de tel ou tel rendent, en effet, votre message fort confus.
D'autant que si vous avez, par hasard, suivi quelques cortèges de gilets jaunes ou si vous êtes allée à leur rencontre sur les ronds points, vous aurez pu entendre que les gilets jaunes se battent, aussi, pour les blouses blanches et que certaines blouses blanches rejoignent le mouvement des gilets jaunes.
Ne vous laissez pas tenter par le "diviser pour mieux régner" ...
Ecoutez les messages des cortèges, les personnes âgées, les malades, le personnel soignant ne sont pas oubliées loin de là !

Dominique RESMON
05 Janvier 2019 à 15h23

ça doit pleurer à chaudes larmes de crocodiles
dans les chaumières des quartiers obscurs
du 16ème arrondissement de Paris et de Neuilly-Auteuil-Passy...

fred helias 05 Janvier 2019 à 12h12

« beaucoup moins que le gilet jaune vedette des plateaux télé, qui en gagne 2 600 à ne rien faire depuis dix ans « 
Article sur les défense des femmes qui travaillent dans des conditions difficiles (comme leurs homologues masculins), et qui a ma connaissance ont choisis leurs emplois, il y a un concours et non cv avec lettre de motivation comme la plupart des emplois.
Et donc, pourquoi votre référence a une personne, vedette, jaune vestimentaire, et avec un très bon salaire sans rien faire depuis 10ans !!!
A part discréditer cette personne que je ne connaît point, n’ayant pas les memes sources d’infos que vous, plateaux télé et leur fiabilité reconnue !,
votre message gratuit et personnel contre cette personne ne fait que gâcher votre message qui en devient confus.

https://www.letelegramme.fr/debats/social-blousons-bleus-blouses-blanches-les-oubliees-04-01-2019-12175590.php

 

Don du sang. À Morlaix, les 7, 8 et 9 janvier

L’Amicale pour le don de sang du Pays de Morlaix attend les donneurs, les 7, 8 et 9 janvier.
L’Amicale pour le don de sang du Pays de Morlaix attend les donneurs, les 7, 8 et 9 janvier.

Histoire de bien comprendre l’importance du don de sang, quelques chiffres méritent d’être rappelés. Le Finistère, c’est un besoin minimum de 180 poches de sang chaque jour, d’une contenance de 350 à 450 ml et dont la durée de conservation n’excède pas une poignée de semaines. Donner son sang, c’est donner des globules rouges, du plasma ou des plaquettes. Les premiers sont vitaux en cas d’hémorragies après un accident ou une intervention chirurgicale, le second est utilisé pour lutter entre autres contre les déficits immunitaires graves et le troisième est indispensable lors de traitements lourds. Jean-Marc Rousselin, président de l’Amicale pour le don de sang du Pays de Morlaix, n’en finit pas de le répéter, « Une heure de don, c’est trois vies sauvées ». Les donneurs sont donc invités à venir à la mairie de Morlaix de 8 h 15 à 13 h et à la Maison du Don, au 17 rue Kersaint-Gilly, de 8 h 30 à 13 h 15, les lundi 7, mardi 8 et mercredi 9 janvier.

Pratique
EFS (Établissement français du sang), Centre hospitalier, 17 rue Kersaint-Gilly, au 02 98 88 73 73 ou
dondesang.efs.sante.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/don-du-sang-a-morlaix-les-7-8-et-9-janvier-04-01-2019-12175466.php

 

3 janvier 2019

Par le peuple, pour le peuple...

http://goutal.over-blog.com/2019/01/par-le-peuple-pour-le-peuple.html

 

Gilets jaunes. Rassemblés devant la mairie

Une quinzaine de Gilets jaunes se sont rassemblés devant la mairie ce jeudi après-midi notamment pour rendre hommage aux personnes décédées depuis le début du mouvement.
Une quinzaine de Gilets jaunes se sont rassemblés devant la mairie ce jeudi après-midi notamment pour rendre hommage aux personnes décédées depuis le début du mouvement. (Paul Bohec)

Vers 15 h 30, ce jeudi, une quinzaine de Gilets jaunes se sont retrouvés devant la mairie de Morlaix avec plusieurs pancartes et des bougies. Le but : rendre hommage aux personnes décédées depuis le début du mouvement et aux nombreux blessés lors des diverses manifestations. Ils ont également tenu à afficher leur soutien à Éric Drouet, ce chauffeur routier figure des Gilets jaunes, placé en garde à vue mercredi soir et libéré en fin d’après-midi ce jeudi. Après avoir allumé dix bougies, comme le nombre de victimes depuis le début du mouvement, les manifestants ont ensuite procédé à une minute de silence devant les portes de la mairie.

 

Affaire Drouet. La loi et l’ordre

Après une garde à vue d’une quinzaine d’heures, Éric Drouet a benoîtement affirmé qu’il avait été interpellé lors d’un rassemblement et pas à l’occasion d’une manifestation. Mieux, qu’il n’était pas le leader des gilets jaunes. Une manière d’éviter l’accusation d’avoir enfreint la loi sur l’obligation de déclarer toute manifestation, ce qui a rendu plus complexe le maintien de l’ordre sur le territoire, en décembre dernier. Cette défense ne l’empêchera pas d’être jugé en juin prochain pour le port d’une matraque. Cela suffira-t-il à en faire un martyr ? Peu probable. Les louanges de Jean-Luc Mélenchon avouant sa « fascination » pour le personnage ne renforcent pas la crédibilité du leader de La France insoumise, déjà passablement ébranlée par sa réaction hystérique à une perquisition de magistrats et de policiers à son siège.

En déclarant à RTL « je ne comprends plus ce que fait Jean-Luc Mélenchon. En tout cas, il a quitté les rives de la gauche », Benoît Hamon a clairement qualifié le délire révolutionnaire du patron de LFI, tout en signalant qu’il n’était pas fasciné par quelqu’un ayant voté à deux reprises pour Marine Le Pen à la présidentielle. Ce que réfute Drouet qui, décidément, n’assume pas grand-chose. Même pas d’avoir voulu entrer en force à l’Élysée.

Deux questions se posent néanmoins aujourd’hui. L’extrême gauche est désormais devenue la laudatrice de l’extrême droite, ce qui fait sourire après des décennies de « politiquement correct » où la droite était constamment diabolisée pour sa pseudo-complaisance à l’égard du FN. Comme l’écrit justement Jean-François Kahn dans Le Monde, les médias doivent faire leur autocritique et savoir prendre leurs distances, sans peurs ni reproches, avec un mouvement qui mélange « le sublime et l’abject », comme l’a dit Christiane Taubira, plutôt que de donner la parole, sans discernement, notamment à des sociologues particulièrement subversifs.

Seconde question : Macron a-t-il amorcé, avec ses vœux, un tournant répressif que seule la droite, favorable à la loi et l’ordre, pourrait pleinement soutenir ? Seul un tel pari risqué, vu le caractère composite de son électorat et de son soutien parlementaire, permettrait d’éviter qu’il doive rendre sa couronne à Marine Le Pen.

Vos réactions

Dominique RESMON 04 Janvier 2019 à 14h27

Hum ... Qualifier La France Insoumise d'être d'extrême gauche est un pari osé et risqué...

C'est avoir fort mal compris la stratégie dite "populiste"de Mélenchon et de sa garde rapprochée issus du "Parti de Gauche"
c'est à dire une des dissidences de feu le Parti Socialiste, qui n'ont justement que faire de tout ce qui est à leur gauche donc de l'extrême-gauche.
Pourtant même le PCF semble avoir compris cette stratégie... d'où le fossé considérable entre les deux organisations.

Quand à considérer que l'extrême gauche (dans la diversité... extrême de ses petits bunkers) - hors donc LFi (et le pcf) pour être clair - ferait "l'éloge de l'extrême-droite", alors là c'est à s'étouffer de rire...

michel kerninon
04 Janvier 2019 à 11h17

N'en fait-on pas trop avec une complaisance rare sur une minorité discutable... et discutée, de plus en plus, par beaucoup.
Cela évite probablement de parler de la réalité sociale profonde assez désastreuse du pays.
Et notamment d'aborder de front les vrais scandales financiers qui minent le pays : le CICE sa répartition et ses résultats misérables pour l'emploi, la suppression de l'ISF et la perte importante de recettes publiques, la fiscalité sélective profitant à un petit nombre de privilégiés, la fraude fiscale parfaitement délictueuse et condamnable ...
Tout cela qui, additionné et réformé, permettrait de renflouer l'Etat, d'atténuer sa dette et de financer une véritable politique de développement et de répartition de richesses aujourd'hui pillées par une caste qui avec Macron, pour le moment, ne fait rien moins que de préserver des privilèges dignes d'un régime renversé par le peuple.
Une république relativement désuète à plein d'égards pour une majorité de citoyens. Qui semble n'avoir pas connu la révolution sociale ni encore découvert les valeurs républicaines. Celles qui encensées théoriquement par le haut n'ont singulièrement plus grand sens au regard des réalités d'aujourd'hui de ceux du bas.
Alors, la contestation peut bien prendre un jour d'autres couleurs que le jaune (aujourd'hui à la mode) le rouge (déjà mis en oeuvre sans trop de succès) ou le brun (de sinistre mémoire). Achtung !

Thierry Michel
04 Janvier 2019 à 10h51

On a vu la loi et l'ordre avec Benalla, Balkany, Chirac, Sarkozy et compagnie.

thierry marot
04 Janvier 2019 à 10h16

“les médias doivent faire leur autocritique et savoir prendre leurs distances, sans peurs ni reproches, avec un mouvement qui mélange « le sublime et l’abject » -dont acte ! - Si nous ne pouvions retenir que cela pour une bonne évolution des mentalités collectives

Guy Autine
04 Janvier 2019 à 07h49

“les médias doivent faire leur autocritique et savoir prendre leurs distances, sans peurs ni reproches, avec un mouvement qui mélange « le sublime et l’abject » -dont acte ! -
Au printemps 2015 et 2016, pendant de longs mois, toute la Bretagne a connu des manifestations paysannes, jamais déclarées en Préfecture, souvent violentes, avec occupations de rond-points et de voies express, dégradations importantes

( arrachage de glissières de sécurité, déversement de plaques d'amiante et de tonnes de détritus..) et largement plus de 10 millions d'euros de dégâts.
jamais aucun leader ni même aucun participant à ces manifestations n'a été inquiété, interpellé et encore moins mis en garde à vue..
Jamais, pendant toute cette période, certains ne sont venus condamner cette violence, contrairement aux condamnation récurrentes concernant les gilets jaunes actuellement..
Le principe du Droit et donc de la Justice, c'est que tous les actes et tous les gens soient traités et éventuellement jugés sur un plan de stricte égalité.
Il n'y a aucune raison pour que de la bienveillance, accordée à certains sous forme de silence, ne soit pas accordée de la même façon à tous.

https://www.letelegramme.fr/debats/affaire-drouet-la-loi-et-l-ordre-03-01-2019-12175153.php

 

Parkings de la gare. De nouvelles habitudes à prendre

Plusieurs salariés d'Effia, la filiale de Keolis en charge de l'exploitation des parkings, renseignaient les utilisateurs ce jeudi matin.
Plusieurs salariés d'Effia, la filiale de Keolis en charge de l'exploitation des parkings, renseignaient les utilisateurs ce jeudi matin. (Paul Bohec)

Depuis ce mercredi 2 janvier, les parkings longue durée et le dépose minute de la gare sont devenus payants. Au grand dam de certains utilisateurs, bousculés dans leurs habitudes, tandis que d’autres saluaient au contraire le nombre de places désormais disponibles.

Véritable serpent de mer depuis l’inauguration du pôle d’échanges multimodal en 2017, le problème du stationnement va-t-il se régler avec la fin de la gratuité du parking longue durée et du dépose-minute ? Ce jeudi 3 janvier, en tout cas, rarement les utilisateurs auront pu trouver aussi facilement une place où se garer, quel que soit le côté de la gare.

À la grande surprise de certains automobilistes : « Ça fait bizarre de le voir si vide », sourit Maud. « L’objectif du passage au payant était précisément de réguler le stationnement, précise Thierry Piriou, président de Morlaix Communauté. Je ne tirerai aucune conclusion hâtive : on fera le point dans quelque temps, mais on peut constater qu’il y avait effectivement des places de libres ce jeudi ». Sens dans lequel abonde également Nathalie Bernard, vice-présidente de Morlaix communauté en charge des transports : « Le phénomène des voitures ventouses, qui restaient stationnées parfois plusieurs semaines, était devenu réellement problématique ».

Des barrières qui inquiètent

Salarié d’Effia et responsable du site, Olivier, encadré de deux autres personnes, distribue conseils et informations à ceux qui se présentent devant la barrière, parfois incrédules. « C’est quoi ce bordel encore ? », peste un automobiliste au moment de sortir du parking. Les habitudes ont la peau dure et la fin de la gratuité, intervenue ce mercredi 2 janvier, a fait grincer quelques dents. À l’image d’un chauffeur qui a tout simplement immobilisé son véhicule devant les barrières, refusant de prendre un ticket puisqu’il avait prévu de « rester plus que 15’, mais pas de payer ». Ou d’autres engageant une marche arrière sur la voirie après avoir découvert la mise en place effective du barriérage.

Sur le principe, la très grande majorité des usagers fait preuve de compréhension mais tique encore au moment du passage en caisse. « C’est comme pour tout maintenant, il faut payer », glissent quelques-uns. Pourtant, le premier quart d’heure reste gratuit pour le parking courte durée. C’est même une demi-heure de l’autre côté de la gare. Mais l’information a encore du mal, elle, à circuler. « On manque cruellement d’informations », concède un couple venu chercher leur fils et qui a résolu à se garer en dehors des parkings payants.

Un mode opératoire encore en rodage 

Ticket en main, face à la machine ou à la borne de sortie, les automobilistes éprouvent en effet quelques difficultés que tentent de résoudre, « toujours avec le sourire », les agents sur place. « Il va falloir que les gens prennent de nouvelles habitudes et aient désormais le réflexe d’adapter leurs horaires ou lieu d’arrivée en fonction de ce barriérage », explique le responsable d’Effia. 

Pour éviter d’y passer, certains préfèrent même s’arrêter sur le bas-côté, à proximité du parvis, sur les trottoirs ou les places réservées aux bus et taxis. Patrice, Morlaisien, constate pourtant « la plus grande disponibilité des places ». Avec un vrai regret toutefois : « la conception, complètement manquée, du parking », pointant du doigt le faible espace pour manœuvrer.

Du côté des commerçants, rue Albert-Legrand, on salue le premier pas fait en leur sens avec la gratuité de 12 h à 14 h et de 19 h à 9 h le lendemain. « Mais il est encore trop tôt pour avoir vraiment une idée sur la question », jugent Christine et Alain Marec, patrons de l’Agora café, pas encore complètement satisfaits car ils n’ont pas résolu le problème de leur fourgon, garé toute la journée. 

À quelques dizaines de mètres de là, le parking Léon-Blum fait toujours grise mine. Une poignée de véhicules seulement y stationnaient ce jeudi. Preuve s’il en est qu’il faudra encore du temps avant que tout ne soit parfaitement rodé. La semaine prochaine, les agents d’Effia maintiendront leur présence accrue pour guider les nouveaux usagers, qui, à leur tour, devront prendre en main ce nouvel équipement.

en complémént

+

Paroles d'utilisateurs

Monique, Parisienne de 74 ans.

« C’est sûr qu’on préférait quand ce n’était pas payant mais comme je ne viens qu’en vacances, je n’ai pas été perturbée. J’ai suivi les conseils du loueur de voitures et j’ai laissé le véhicule sur le parking longue durée. Ce qui saute aux yeux, c’est le nombre de places perdues dans un souci d’esthétique : on a l’impression que les concepteurs ont été plus inquiets de cet aspect-là que de la praticité pour les usagers. Comme pour le parvis, qui est très grand, mais pour rien… ».

Charlie, Roscovite de 70 ans.

« C’est indéniable que maintenant, il y a de la place (rires) ! Tout le monde se plaignait de ce souci de stationnement, de ne jamais trouver d’endroit où se garer, maintenant, ce n’est vraiment plus le cas même s’il faudra voir à l’usage ce que ça donnera. Ce qui est embêtant, c’est que ce n’est pas facile d’avoir toutes les informations concernant les parkings. Je suis d’ailleurs un peu sceptique sur la durée de la gratuité pour le dépose minute : 15’, je trouve cela un petit peu court ».

Chantal, Plestinaise de 65 ans.

« Nous étions venus avec mon mari il y a une quinzaine de jours, c’est à ce moment que nous avons appris que les parkings allaient devenir payants. C’est mieux quand c’est gratuit, mais les barrières évitent le stationnement ventouse et les comportements abusifs de certaines personnes sur la voirie. Il nous est déjà arrivé de devoir tourner pour trouver une place, déposer trop rapidement des passagers et de devoir écourter les adieux. Là, ce n’est pas le cas.

Et le prix des parkings n’est pas non plus rédhibitoire ! »

Vos réactions

michel kerninon 04 Janvier 2019 à 14h40

Quelques très très rares voitures sur les parkings de la gare de Morlaix en cette matinée de vendredi.
Soit les voyageurs désertent la gare, soit ils viennent à pied ou en taxi, soit quelqu'un les dépose et ne ils ne s'attardent pas. Et pour quoi faire d(ailleurs dans ce désert d'esplanade déserte ?
De toute façon, il n'y a rien à faire dans le coin. Le buffet de la gare lui-même, sa terrasse au soleil ont disparu au profit du point de vente multi-services (?) de Lagardère.
Comme dit l'autre, si tu ne vas pas à Lagardère, Lagardère ira à toi. Avec les Kéolis, Vinci et tutti quanti du commerce local.
Vivi la vita, comme disent les Italiens.
D'ailleurs, ils sont généralement assez rares à la gare de Morlaix.

tuerui

MICHEL LANDIE 04 Janvier 2019 à 11h57

Quelle stratégie de la part des décideurs de Morlaix Communauté !!! A une période ou une majorité de français s'indignent, à juste titre, de la baisse du pouvoir d'achat et de l'augmentation de taxes, voila maintenant un racket organisé avec la complicité d'une société privée sous un prétexte fallacieux de voitures ventouses !!!! Ce serait presque drôle si ce n'était pas pathétique de prendre ce type de décision trop facile et qui sied si bien à l’ensemble de la classe politique. ON FAIT PAYER LE CITOYEN ! POINT FINAL!!!!! Et pourquoi pas faire payer l'utilisation des ascenseurs ou de la passerelle ?? D'autres solutions pouvaient être trouvées , quant on voit l'immense esplanade devant la gare, les surfaces inoccupées de l'ancien bar "L'Atlantique" ,la sécurisation du parking "Léon Blum". Les riverains vont être ravis de récupérer les soi-disant voitures ventouses ou les utilisateurs occasionnels (comme moi) et/ou réguliers qui ne manqueront pas de faire quelques dizaines de mètres en plus pour garer leur véhicule mais qui en aucun cas ne paieront le moindre centime pour ces parkings.Il est certainement encore temps de revenir sur cette décision de non-sens car il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

michel kerninon 03 Janvier 2019 à 23h03

Et pourquoi ne pas faire payer le parking aussi dans la cour des Jacobins où certains semblent pouvoir stationner sans payer ?
Que de privilèges réservés à quelques uns.... ceux qui donnent généralement des leçons aux autres.

      Pierre-Yvon Boisnard 04 Janvier 2019 à 15h34

Il n'y a pas que dans la Cour des Jacobins, certaines voitures squattent les emplacements "10 minutes" (St-Melaine...) toute la journée et ne sont jamais verbalisées.

michel kerninon 03 Janvier 2019 à 20h57

Observé dans la matinée d'hier : un très très grand nombre de places vides sur les parkings.
Il y avait donc autant de voitures-ventouse précédemment ? Pas sûr.
Quelques clients se battant visiblement avec les horodateurs.
Mais quid encore du parking Léon-Blum ? Toujours un peu équivoque en sécurité, donc exposé mais toujours gratuit.... probablement
Les chauffeurs de taxis commencent à voir d'un mauvais oeil pas mal de voitures stationner plus ou moins brièvement sur leurs emplacements....
Je connais des voyageurs qui laisseront désormais leur voiture à la maison s'ils prennent le train à Morlaix.
Voilà, ce serait intéressant de procéder à une vraie enquête auprès des usagers. Car les barrières qu'elles soient de parkings de gare ou d'ailleurs sont rarement un gage de bonne circulation et de liberté.

Pierre-Yvon Boisnard 03 Janvier 2019 à 20h53

Pourquoi ne pas faire payer le stationnement à Morlaix Communauté, à la CCI...... ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/parkings-de-la-gare-de-nouvelles-habitudes-a-prendre-03-01-2019-12175097.php

 

Ouest-France

Morlaix. Nouveau rassemblement contre les pesticides, vendredi

Publié le 02/01/2019

À Morlaix, chaque premier vendredi du mois, des citoyens se rassemblent pour réclamer des coquelicots plutôt que des pesticides. | DENIS BALIBOUSE-REUTERS

Le groupe de Morlaix « Nous voulons des coquelicots » invite à un nouveau rassemblement festif, ce vendredi 4 janvier, à 18 h derrière la mairie.

Le groupe « Nous voulons des coquelicots » de Morlaix organise un nouveau rassemblement pour demander l’interdiction de tous les pesticides de synthèse, « des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant » . Rendez-vous ce vendredi 4 janvier, à 18 h, place Souvestre.

Pique-nique et pestiquizz

« Il y aura des boissons chaudes et des nourritures variées apportées par tous, des discussions, un grand pestiquizz, des cocardes coquelicot à vendre et d’autres à fabriquer dans l’atelier de Bérangère. Nohann animera son atelier salières pour les enfants » , annoncent les organisateurs.

Plus de 830 groupes locaux « Nous voulons des coquelicots » se sont rassemblés le premier vendredi du mois dernier en France dont une bonne quarantaine dans le Finistère.

Contact : coquelicots.morlaix@gmail.com et Facebook « Nous voulons des coquelicots à Morlaix ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-nouveau-rassemblement-contre-les-pesticides-vendredi-6156832

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Les anciennes classes de l’école bientôt détruites

Publié le 02/01/2019

Michel Abgrall, Michèle Galopin et Bernard Lachiver devant les bâtiments qui seront démolis. | PHOTO OUEST-FRANCe

Les classes en préfabriqué, très dégradées, seront détruites. À la place, on trouvera bientôt une maison des assistantes maternelles. Les associations de Plouézoc’h occupant ces locaux seront relogées.

Cela fait plus de 30 ans que l’école primaire et maternelle de Plouézoc’h a été transférée dans de nouveaux bâtiments situés quartier de Kéristin.

Les anciens locaux, tous utilisés par des associations, sont composés d’une partie en pierres et de classes préfabriquées. Ces dernières sont très dégradées, humides et difficiles à chauffer.

« Le plus tôt possible »

Dans le cadre du réaménagement du centre bourg, le conseil municipal a décidé de les faire démolir. Ces bâtiments contenant de l’amiante, l’opération doit être menée par une entreprise disposant des agréments officiels. Les débris seront déposés dans un centre de traitement. Le maire explique que « la date n’est pas définie, mais les travaux seront réalisés le plus tôt possible ».

Les associations qui utilisent ces locaux seront relogées. Une commission étudie le dossier : « Nous ne manquons pas d’espaces, ils seront appropriés en fonction des besoins spécifiques. » À l’emplacement libéré, sera édifiée la future MAM, Maison des assistantes maternelles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/les-anciennes-classes-de-l-ecole-bientot-detruites-6156357

 

Coquelicots. « L’essaimage est en cours »

L’appel pour l’interdiction de tous les pesticides, lancé en septembre au plan national, prend de l’ampleur aussi au plan local. Le prochain rassemblement des militants a lieu, ce vendredi 4 janvier, près des mairies de huit communes du secteur. Le point sur les actions et revendications.

« Les rassemblements se multiplient. L’essaimage est en cours, se félicite François de Beaulieu, vice-président de l’association « Nous voulons des coquelicots ». Sur le pays de Morlaix, d’un mois sur l’autre, nous recensons deux ou trois communes de plus à chaque fois ». À Saint-Pol de Léon, Saint-Thégonnec Loc-Éguiner et Lanmeur, viennent en effet de s’ajouter les communes de Roscoff et Plounéour-Ménez. « Pour nous, témoigne Anne-Marie Yvin, du collectif de Plounéour-Ménez, c’est logique de rejoindre le mouvement, pour que le combat avance. Nous sommes conscients de la dangerosité des pesticides de longue date, mais la récente conférence de Fabrice Nicolino (NDLR : le journaliste créateur du mouvement) à Berrien nous a convaincus qu’il ne faut plus traîner pour agir ».

Mouvement « horizontal »

Les militants « coquelicots » se sont fait connaître, dès le lancement de l’initiative, par un mode d’action qui se veut « on ne peut plus horizontal ». Leur principe est de se rassembler, chaque premier vendredi du mois devant les mairies de leurs villes, afin d’informer les habitants et les sensibiliser. Objectif : faire signer la pétition pour l’interdiction de tous les pesticides. « Nous sommes présents sur internet, mais nous voulons aussi l’être physiquement, insiste François de Beaulieu. C’est une initiative populaire, au ras des pâquerettes et des coquelicots ».

Les rassemblements se veulent également festifs : ainsi à Morlaix, pour le regroupement de vendredi prochain 4 janvier, des ateliers de fabrication de cocottes en papier et de cocardes seront proposés, au son de la musique. Et, dans la plupart des villes, un vin chaud sera servi aux participants. De quoi fédérer, pour cette dynamique qui veut s’inscrire dans la durée, l’objectif étant de réunir plus de cinq millions de soutiens d’ici 2020. « Nous en sommes à plus de 400 000. Nous nous sommes donnés deux ans afin de laisser le temps aux initiatives de germer », commente François de Beaulieu. Une façon de se distinguer de la très médiatisée pétition pour le climat qui, avec déjà 1,8 million de signatures, bat des records. Sur le terrain, des initiatives « coquelicots » devraient aussi voir le jour, en commun entre plusieurs villes.

Une lettre aux soignants

Les protagonistes proposent, enfin, toute une série d’outils de communication et de sensibilisation, disponibles sur leur site, à qui veut se lancer dans la dynamique. Entre autres, une « lettre aux soignants » est à télécharger, pour affichage dans les cabinets médicaux par les soignants qui le souhaitent. « Plusieurs médecins l’ont fait sur le secteur », confirme François de Beaulieu. Au rang des avancées sur le sujet, à noter enfin, et en parallèle du combat des coquelicots, l’interdiction des pesticides pour les particuliers, depuis ce 1er janvier.

Prochain rassemblement devant les mairies des villes concernées : vendredi 4 janvier à 18 h 30. À Morlaix, en raison des animations de Noël, le rassemblement se fera derrière la mairie. La pétition peut également être signée en ligne.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/coquelicots-l-essaimage-est-en-cours-01-01-2019-12173848.php

 

Grand débat. La moitié des Français n’en attendent rien

Le grand débat national voulu par le gouvernement ne génère pas de grands espoirs.
Le grand débat national voulu par le gouvernement ne génère pas de grands espoirs. (Michel Euler/EPA)

Seul un tiers des Français font confiance au gouvernement pour la réforme des institutions. Et la moitié d’entre eux pensent que le gouvernement tiendra compte du grand débat national.

Un Français sur deux seulement (50 %) pense que le gouvernement tiendra au moins partiellement compte des avis émis lors du grand débat lancé par l’exécutif suite au mouvement des gilets jaunes, selon un sondage Harris interactive * publié ce mercredi.

Pour 47 % en revanche, il n’en tiendra « pas du tout » compte. Et seuls les proches de La République en marche considèrent majoritairement que le gouvernement en tiendra compte (82 %), selon ce baromètre annuel pour M6 et RTL.

Autre enseignement de ce sondage : seules 33 % des personnes interrogées déclarent aujourd’hui avoir confiance dans le gouvernement pour agir dans le bon sens à propos de la réforme des institutions.

Le RIC largement sollicité

Près d’un Français sur deux (47 %) serait favorable à ce que les gilets jaunes présentent une liste aux élections européennes de mai 2019. Un souhait nettement majoritaire chez les sympathisants de La France insoumise et du PCF (64 %), du Rassemblement national (58 %) et du PS (56 %).

Les Français interrogés se disent par ailleurs très majoritairement favorables à des Référendums d’initiative citoyenne (RIC) pour proposer une loi (80 %), en abroger une (72 %) ou mettre fin au mandat d’un élu (63 %). Globalement, moins d’un sur deux (47 %) se dit « optimiste » pour l’année à venir, soit une chute de 12 points par rapport à la même enquête il y a un an, contre 51 % (+13) de « pessimistes ».

* Enquête réalisée en ligne du 27 au 28 décembre 2018 auprès d’un échantillon de 1 967 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

Vos réactions

Lucien Rohou 02 Janvier 2019 à 09h40

Il manque un ministère à ce gouvernement pour qu'il soit complet et réaliste: celui de l'enfûmage!

norcam norcam
02 Janvier 2019 à 08h56

C'est les vœux du président à la nation ceux qui attendaient qu'ils ruinent la France sont déçus .
Bonne année à notre président bien aimé et à son Gouvernement

      Dominique RESMON
02 Janvier 2019 à 09h34

"notre président bien aimé " : rêveriez vous d'une France Nord-Coréenne ou le retour de la Monarchie type "roi soleil" Monsieur Norcam?

Patricia Lossouarn 02 Janvier 2019 à 08h48

j'entends ma grand mère qui tape des sabots tout là haut ...pauvre France qui se met à croire au père Noël, bientôt on lui coupera la tête aussi ... la République est en danger , la cacophonie est assourdissante !!! il y en a tant qui ne rentre pas dans les sondages ... le fruit du travail c'est tout une vie et une force morale aussi ... vouii .. je sais, les politiques de tout poils vont se hérisser, bonne année à tous ;-)))

Dominique RESMON 02 Janvier 2019 à 08h24

L'Année est mal barrée mais tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
Résistance !

https://www.letelegramme.fr/france/grand-debat-la-moitie-des-francais-n-en-attendent-rien-02-01-2019-12174239.php

 

Vœux télévisés. Macron ou la posture redressée

À l’opposé du ton légèrement larmoyant qui avait prévalu lors de sa précédente intervention télévisée, Emmanuel Macron est apparu plus assuré en présentant, le 31 décembre au soir, ses vœux aux Français. Pour tout dire, il faisait plus Président. La posture, debout, indiquait une volonté de se redresser, de continuer à gouverner afin d’affronter, sans le craindre, un contexte politique à risques. La baisse continue des cours du pétrole, les substantielles mesures sociales finalement « lâchées », les erreurs tactiques commises par les éléments radicaux du mouvement des gilets jaunes, ainsi que son réel essoufflement, ont changé la donne. Le chef de l’État a donc pu dénoncer l’imposture de certains éléments extrémistes prétendant parler au nom du peuple, tout en stigmatisant les intolérables attaques contre les institutions, les juifs, les élus ou les journalistes.

Par ailleurs, s’il n’a annoncé aucune mesure nouvelle, Emmanuel Macron a réaffirmé sa volonté de poursuivre les réformes en soulignant qu’il ne pouvait être question de dépenser plus au plan social sans économiser sur les dépenses publiques dans d’autres secteurs. Du coup, les appels de certains ténors de l’opposition à l’irresponsabilité budgétaire n’ont pas été entendus.

Les critiques attendues de Mme Le Pen ou de M. Mélenchon ne feront pas dévier le Président du cap sur lequel il a été largement élu au second tour, puis a obtenu une confortable majorité à l’Assemblée. Il reste à savoir si, du grand débat, sortiront des innovations constitutionnelles permettant une meilleure respiration démocratique sans engendrer l’instabilité. La légitimité présidentielle, aujourd’hui écornée, dépendra de sa capacité à rassembler au-delà de son socle qui n’a guère varié. À leur époque, Mitterrand comme Chirac purent reprendre la main mais au prix d’une cohabitation ou d’une dissolution. Pour Macron, c’est loin d’être gagné. Toutefois, le pays en a vu d’autres et connaît trop son Histoire pour se déchirer inutilement.

https://www.letelegramme.fr/debats/voeux-televises-macron-ou-la-posture-redressee-01-01-2019-12174222.php

 

1 janvier 2019

BLOAVEZH MAT!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/01/bloavezh-mat.html

 

Ouest-France

Morlaix. Les parkings de la gare payants à partir de mercredi

Publié le 01/01/2019

Les parkings courte et longue durées deviennent payants mercredi 2 janvier. | OUEST-FRANCE

À partir du 2 janvier, les barrières des parkings longue et courte durées sont censées être opérationnelles à la gare de Morlaix. Les abonnés TER auront aussi leur parking dédié.

Cela a été annoncé de longue date, mais c’est aujourd’hui concret. À partir du mercredi 2 janvier, les barrières sont censées être opérationnelles aux parkings longue et courte durées de la gare, gérés par l’Agglo.

Le parking courte durée dispose de 38 places. Il doit permettre aux personnes de déposer ou venir chercher quelqu’un facilement, grâce à une plus grande rotation des voitures. C’est en effet gratuit les quinze premières minutes, puis 1 € la demi-heure, 4 € pour une heure…

20 € par mois

Le parking longue durée comprend 198 places. Les tarifs se veulent « attractifs », selon Morlaix communauté : gratuit pour une demi-heure (ainsi que de 12 h à 14 h et de 19 h à 9 h), 1 € pour une heure, 5 € pour 24 heures (3 € par jour supplémentaire) et 20 € l’abonnement mensuel.

À la gare, les barrières doivent être opérationnelles ce mercredi. | OUEST-FRANCE

Les abonnés TER ont aussi leur parking dédié, accessible par carte KorriGo.

Enfin, le parking riverains (62 places), géré par la Ville, reste gratuit et librement accessible. Gratuit également, le parking Léon-Blum, au nord-est, compte 140 places.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-parkings-de-la-gare-payants-partir-de-mercredi-6156203

 

Gare. Les parkings deviennent payants ce mercredi

La gratuité des principaux parkings de la gare va prendre fin dès ce mercredi 2 janvier, à Morlaix. Celui de longue durée et ses 198 places, au nord, et le dépose minute (38 places), au sud, deviennent payants à partir de ce mercredi. C’est à la société Effia, filiale de Keolis, que Morlaix communauté a confié l’exploitation de ces deux parkings.

Afin de ne pas pénaliser les riverains et les commerçants de proximité, le parking longue durée sera gratuit de 12 h à 14 h et de 19 h jusqu’à 9 h le lendemain.

À lire sur le sujet Morlaix. Les parkings de la gare payants à partir du 2 janvier

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 01 Janvier 2019 à 17h16

Le stationnement payant a été défendu et encouragé par Jean-Luc Fichet président de Morlaix communauté lors d'un conseil communautaire malgré l'opposition d'Ismaël Dupont.

michel kerninon
01 Janvier 2019 à 16h16

Merci la Communauté et ses élus désignés. Merci surtout Kéolis, pour sa collaboration fidèle.
Et merci surtout surtout pour les prix sacrément attractifs pour l'automobiliste voyageur, isn't ?
Toujours à côté des réalités du populo, nos élus... Mais puisque les élus désignés sont satisfaits, comme d'hab', de leurs réalisations absolument discutables.
Je vais de ce pas aller remettre mon gilet noir, comme les parcmètres de Morlaix, et remettre ma voiture à la maison. Mais pas de bus pour revenir à la gare... Un taxi donc. Ce sera moins cher que le stationnement pour quelques jours. Et vive l'ascenseur social de la gare de Morlaix !

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/parkings-de-la-gare-payants-a-partir-du-2-janvier-04-12-2018-12152429.php#O4H9X39FadwOcAHD.99

michel kerninon 01 Janvier 2019 à 16h08

Un sacré progrès dans l'accessibilité déjà remarquable à la gare. Chaque utilisateur en conviendra.
Stationnement désormais payant donc. Que voulez-vous, c'est une maladie assez répandue.
Et probablement rentable pour le groupe Kéolis et Morlaix-Communauté. .
Mais à quels tarifs pour le citoyen ?
Et quid donc du parking Léon-Blum, toujours gratuit ?
Ce parking, d'accès peu commode, peu sécurisant surtout de nuit, a précédemment été sujet à quelques incendies...
Que devient-il ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gare-les-parkings-deviennent-payants-ce-mercredi-01-01-2019-12174087.php

 

Littoral finistérien. Un clin d’œil artistique de verre et de faïence

L’installation de Pierre Chanteau (à gauche), a été symboliquement inaugurée par Guy Pouliquen, le maire de Locquénolé.
L’installation de Pierre Chanteau (à gauche), a été symboliquement inaugurée par Guy Pouliquen, le maire de Locquénolé. (Photo Philippe Abjean)

Une tradition des marins de l’Antiquité retrouve vie dans plus d’une centaine de communes du littoral finistérien. L’idée de Pierre Chanteau, artiste plasticien originaire de Ploujean (29), a en effet été très bien accueillie par nombre d’élus.

« Les marins de l’Antiquité peignaient de grands yeux à la proue de leurs navires. Ces yeux apotropaïques étaient censés conjurer le mauvais sort et protéger les équipages des dangers de la navigation », explique Pierre Chanteau, artiste plasticien de la baie de Morlaix qui a scellé, le 21 décembre, jour du solstice d’hiver, un « clin d’œil » de verre et de faïence sur la cale du Brûly, à Locquénolé (29).

« Ce clin d’œil énigmatique et minéral, furtif, visible ou submergé au gré des marées, est une invitation à la vigilance, l’attention, la bienveillance et la solidarité », indiquait-il lundi à Guy Pouliquen, le maire de Locquénolé venu inaugurer symboliquement l’installation.

De Locquirec à Clohars-Carnoët

Cette initiative artistique se veut aussi un hommage aux milliers d’hommes et de femmes qui ont porté et portent secours aux naufragés, de la mer d’Iroise à la Méditerranée. Et elle va se déployer sur 114 autres communes littorales et insulaires du Finistère, à la proue de l’Europe, de Locquirec à Clohars-Carnoët. Au total, à raison d’une douzaine d’installations par mois, ce seront 115 de ces yeux en verre et en faïence qui seront scellés sur la paroi d’une cale d’embarquement, d’une digue, d’une jetée.

Pourquoi avoir commencé par Locquénolé ? « Parce que je suis né juste en face, à Ploujean, de l’autre côté de la baie de Morlaix. Et parce que Saint Guénolé, le patron de la commune, est aussi celui des… oculistes ! », témoigne Pierre Chanteau pour qui, selon le mot de l’abbé Pierre, « les choses ultimes ne peuvent être dites que poétiquement ».

La pose de ces yeux en mosaïque le long du littoral sera accompagnée d’un travail photographique en vue de l’édition d’un livre sur le sujet en 2020.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 02 Janvier 2019 à 09h28

Ah, si nos élus pouvaient ouvrir grands leurs yeux et leurs oreilles en cette année 2019.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/littoral-finisterien-un-clin-d-oeil-artistique-de-verre-et-de-faience-01-01-2019-12173899.php

 

Le Diben lundi 31 décembre 2018

Bonne et heureuse année 2019

Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Photo pyb29 Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Photo pyb29

 

Ouest-France

Discours de vœux d’Emmanuel Macron. Réactions de "gilets jaunes".

Publié le 31/12/2018

Des "gilets jaunes" écoutent l'allocution d'Emmanuel Macron au Mans. | JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Des milliers de "Gilets jaunes" ont regardé le discours des vœux d’Emmanuel Macron. Tour de France des réactions.

Voici de premières réactions de « gilets jaunes » au discours de vœux d’Emmanuel Macron, recueillies lundi par les bureaux de l’AFP en France.

A Bordeaux

Sur le pont d’Aquitaine, où les « gilets jaunes » ont appelé à « faire la fête » pour le réveillon, très peu parmi la grosse centaine de manifestants présents ont regardé le président sur leur smartphone.

« J’ai entendu que rien n’allait changer », a indiqué à l’AFP Rabah, 52 ans, chef d’équipe dans le bâtiment à Bordeaux, qui l’a écouté. « Franchement, il est sourd, il ne montre aucun signe d’apaisement, les gens vont continuer de plus belle », dit-il.

A Montabon (Sarthe)

A Montabon (Sarthe), une quinzaine de « gilets jaunes » réveillonnaient sous une tente

Marc, 40 ans : « Il a rallumé le feu, il a décrété qu’il ne ferait rien pour nous aider. S’il veut rien faire, on restera là comme on l’a décidé »

Fabienne : « Je crois que là, il y a vraiment une vraie fracture entre monsieur Macron et la population ».

Karine : « Je pense qu’il a toujours pas compris et que de toute façon on tend vers une dictature. Maintenant, c’est officiel : taisez-vous, faîtes ce que je vous dis »

Etienne : « Il faudrait plutôt écouter les vœux des gilets jaunes »

Olivier : « Il fait un coup d’Etat, il s’assoit sur le peuple ».

Dans la région Grand Est

Isabelle, enseignante de 36 ans en lycée professionnel à Strasbourg : « Je suis très en colère face à ce que le président a dit… J’ai l’impression qu’il est totalement sourd à ce qu’il se passe. Il nous a parlé de vérité, de dignité, d’espoir. Sa vérité, ce n’est pas la nôtre. Il nous dit que toutes les réformes qu’il avait prévues, il va les faire en nous disant en plus que c’est pour améliorer les choses. Notre vérité, c’est qu’on n’en peut plus de ne pas pouvoir finir le mois, et je n’ai rien entendu dans ce sens, c’est scandaleux ».

« Pour la dignité, il a parlé de foule haineuse… ça va faire réagir ! On est une foule et tant mieux, ça veut dire qu’on est nombreux. On a la dignité pour beaucoup d’entre nous de travailler, de produire les richesses de la France dont il a parlé. Notre dignité, c’est ce mouvement depuis plusieurs semaines dont il faut qu’on soit fier (sans se la faire confisquer) par quelques personnes qui viennent casser. Le premier qui ne nous respecte pas, c’est lui et ce n’est pas nous qui ne respectons pas les autres. Enfin, l’espoir, c’est que ce mouvement continue et aboutisse, pourquoi pas, à une grève générale, c’est peut-être le seul moyen pour nous de ne plus subir. Il y a un grand vent de démocratie réelle qui souffle sur le pays et je n’ai pas l’impression que les gens veulent arrêter de dire ce qu’ils ont à dire ».

« Il y a eu dix morts (en marge du mouvement des "gilets jaunes"), il n’en a pas parlé », a-t-elle relevé.

"Foule haineuse" : "Insupportable à écouter"

Jonathan, un fonctionnaire territorial de 35 ans à Commercy : « Il était sur un discours orienté pour la droite, on a l’impression qu’il droitise sa politique. Il est en train de viser les élections européennes. Il nous a quand même qualifiés de + foule haineuse +…insupportable à écouter ! Il a parlé des citoyens qu’il a prodigieusement négligés depuis son arrivée. Il a parlé des services publics qu’il détruits et qui sont en plus en plus éloignés des gens. Les policiers ont réclamé, en deux jours ils ont eu des réponses à leurs doléances. Il y a des gens comme les infirmières, les aides-soignantes, qui réclament des moyens supplémentaires et qui n’ont rien… C’est un rapport de force : il donne à ceux qui ont le pouvoir de gêne ! »

Un « gilet jaune » mosellan, Mathieu, n’a pas écouté les vœux du président. « Je compte passer une bonne soirée… C’est dommage, c’est triste d’en arriver là, il pourrait annoncer que le Smic passe à 3 000 € que je ne l’entendrais pas. Je ne l’écoute plus. Quand on passe de déceptions en déceptions, on n’a plus envie de les écouter. La télé, maintenant, c’est juste pour mes enfants ».

"Des miettes pour calmer la tension des gilets jaunes"

Michel, un « gilet jaune » de Colmar, ne s’attend pas « à ce qu’il annonce des choses positives, pas plus que ce qu’il a déjà donné. Mais ça ne suffit pas, c’était des miettes pour calmer la tension des gilets jaunes ».

Il pense que le mouvement « va bien repartir » après les fêtes. « C’est bien de manifester à Paris, mais l’objectif c’est qu’il y ait des manifestations dans les villes, les grandes comme les petites pour que ça se voit. Faire des chicanes, ralentir les gens, ça n’a plus de valeur. Il y aura des opérations de blocage des bâtiments qui touchent l’Etat, les préfectures, les cités administratives et les centres des impôts. Il y aura plus d’opérations de ce genre ».

Pour les élections européennes, il s’interroge sur le bien-fondé d’une liste « gilet jaune » : « L’objectif est d’arrêter la liste de Macron. Si on fait des listes à droite et à gauche, il peut passer. Et si on fait une liste, ça devient politisé, ce n’est plus la même chose ».

https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/discours-de-voeux-d-emmanuel-macron-reactions-de-gilets-jaunes-6155978

 

Police. « La nuit du Nouvel an reste agitée »

À la suite de l’article paru ce lundi 31 décembre qui donne la parole à ceux qui veillent sur la population pour la nuit de la Saint-Sylvestre, le représentant du syndicat policier Unité SGP Police-Force Ouvrière à Morlaix, Laurent Prat, a souhaité réagir. « Les gendarmes indiquent que c’est une nuit plutôt calme à Morlaix. Non, la nuit du Nouvel An reste une nuit agitée, au niveau du tapage, des ivresses, des conduites en état alcoolique… », indique le représentant syndical qui rappelle que le commissariat de Morlaix couvre Morlaix et la commune de Saint-Martin-des-Champs. « Nous avons aussi une boîte de nuit et une autre qui est en commune limitrophe, sachant que ceux qui y vont ou en sortent passent par Morlaix. Et il y a les bars, ouverts une bonne partie de la nuit. Tout cela demande de la surveillance ». Le policier de rappeler, enfin, que le commissariat est ouvert 24 h/24 et sept jours sur sept.

À lire sur le sujet Saint-Sylvestre. Ils veillent sur vous pendant le Réveillon

 

Politique. Information et démocratie

La France est-elle devenue une gigantesque Zad, comme l’écrivait, dimanche, un chroniqueur du JDD ? Sans aller jusque-là, il est évident que des zones insurrectionnelles ont été momentanément créées par la frange radicale des gilets jaunes. Que les violences et les tentatives d’intimidation se sont multipliées tant à l’égard du chef de l’État, symboliquement décapité, que de nombreux élus et journalistes.

Outre les entraves à la liberté de circulation et la dizaine de morts accidentelles qui en sont résultées (sans oublier une cinquantaine de blessés graves), le coût de ces manifestations pour l’économie et l’image du pays à l’étranger est énorme. Mais il en résulte également une remise en cause des institutions, de la démocratie représentative, de la liberté de la presse et le sentiment anxiogène que le pouvoir a plié face à des menaces amplifiées par les chaînes d’infos, comme BFMTV. Lesquelles se retrouvent injustement dans la position de l’arroseur arrosé pour avoir simplement voulu prendre la mesure de cette révolte dont elles ont dénoncé les dérives. Or, la liberté de la presse est un indicateur de la démocratie. Il suffit de voir ce qui se passe en Turquie et dans la plupart des régimes autoritaires largement majoritaires dans le monde.

L’exercice difficile des vœux

Aussi détesté que naguère Giscard ou Sarkozy, après avoir été porté aux nues, le président Macron est confronté, ce lundi soir, à l’exercice difficile des vœux aux Français. Il lui faut désormais donner du sens aux évènements des dernières semaines et indiquer le cap de son quinquennat pour les trois dernières années qui lui restent. Lâcher du lest par des mesures sociales ne veut pas dire abandonner les réformes indispensables qu’il doit désormais mener dans le domaine des retraites et de l’assurance-chômage s’il veut éviter que notre vieux pays, perclus de dettes, sorte de l’Histoire. Encore faut-il convaincre de leur nécessité une opinion parfois plus rétive à la culture économique qu’aux fantasmes révolutionnaires. Difficile, alors que le chef de l’État a perdu de son crédit tant en France qu’à l’étranger.

La démocratie demeure la loi de la majorité

Le grand débat qui va s’ouvrir sous l’égide des maires peut être une chance de bousculer les technocrates qui nous gouvernent d’autant que le prélèvement à la source risque fort d’être une nouvelle épreuve. La mise en place d’une coordination nationale des gilets jaunes est une bonne chose. Une liste aux européennes serait encore mieux. Car l’Europe ne doit pas être la victime de cette colère, tout comme l’écologie. N’oublions pas que le phénomène Trump, comme le Brexit (dont les Anglais commencent à se mordre les doigts), sont les conséquences d’un vote populaire ! La démocratie demeure la loi de la majorité. En attendant, le pire n’étant jamais sûr, meilleurs vœux à toutes les équipes qui fabriquent Le Télégramme avec passion et au million de lecteurs, télespectateurs et internautes fidèles dont nous tirons notre légitimité.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 31 Décembre 2018 à 14h13

Oui, la liberté de la presse est un bon indicateur de la démocratie, mais la liberté de commenter, en est un autre. Puisque nous sommes à l'époque des voeux, espérons que certains sujets aujourd'hui tabous, ne le soient plus demain ! Alors, Le Télégramme, un petit effort, et bon vent pour 2019 !

PHILIPPE JOLIVET 31 Décembre 2018 à 10h24

Démocratie représentative?
Centralisme "démocratique" plutôt.

JEAN AUTRET 31 Décembre 2018 à 08h55

Après les dernière révélations de Médiapart, le président devrait renoncer à ses vœux à la télé, une intervention que beaucoup ne regardent pas d'ailleurs. Et faire dans le "jeunisme" en envoyant un simple SMS. Puisqu'il aime bien échanger ainsi avec ceux qu'il affectionne et qui sont dans le "dur". Et c'est le cas des Français en ce moment.

Guy Autine 31 Décembre 2018 à 07h37

Certains s'indignent de voir quelques ronds-points occupés mais n’ont pas l'air de trouver problématique qu'il y ait en France, et depuis des années, des centaines de quartiers qui échappent aux lois de la République d'une façon bien plus grave et bien plus inquiétante pour l'avenir ! comme on aurait aimé lire leur indignation depuis tout ce temps là! mais il y a des sujets tabous et des engagements publics qui sont redoutables, en ces temps où certaines associations ont un vrai pouvoir politique en France..
Cette pauvre France qu'il faudrait tondre un peu plus, toujours les mêmes, alors qu'il n'est toujours pas question de mener une guerre sans merci à ceux qui la volent quotidiennement par l'évasion fiscale.. évasion fiscale qui permettrait de financer très largement tous les services médicaux et sociaux dont la population a bien besoin, et qui sont un exemple, une envie et un modèle pour le monde entier…Les Français ne sont pas rétifs à la culture économique mais ils sont rétifs à la tonte systématique et unique d'une seule partie de la population: nuance capitale !
Actuellement c'est l'Europe et l'écologie qui sont à la source de la plupart des misères du peuple français: l'Europe et son armée de 44000 fonctionnaires (ce qui ne pose aucun problème au moindre libéral) , et qui empêche notre pays de gérer son argent comme il l'entend, qui dicte au président français la façon dont il doit tenir les cordons de la bourse et donc demander aux Français de serrer ...

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-information-et-democratie-30-12-2018-12173703.php

 

Ouest-France

Morlaix vu par… Armelle Molton, de la boutique Woolly’s

Modifié le 31/12/2018

Armelle Molton propose toutes sortes de décorations de Noël à créer soi-même. | OUEST-FRANCE

Ancienne parisienne, Armelle Molton raconte « son » Morlaix, rythmé par les venelles et les commerces.

Armelle Molton gère depuis un peu plus d’un an la boutique de loisirs créatifs Woolly’s, rue Ange-de-Guernisac.

Un lieu : les venelles

« C’est très particulier à la ville de Morlaix. On est crevé quand on arrive en haut, mais ça vaut le coup d’avoir fait l’effort, c’est tellement joli ! »

Une chanson : C’est un pays

« Une chanson assez marrante de Soldat Louis, dans une compilation celtique qu’on m’a offerte. Elle dit que la Bretagne, ce n’est pas fait pour « les cons qui râlent après la pluie ! »

Une balade : les chemins côtiers

« Ils sont tous beaux. Que ce soit du côté de Carantec ou de Locquirec, il y a toujours plein de choses à voir, peu importe les saisons. »

Un rêve : avoir un centre-ville super vivant

« Ce serait bien, il y a un réel potentiel. C’est une jolie ville et il y a plein de choses à faire. Parmi les commerces, il y a beaucoup d’endroits à louer ou à vendre. C’est la première chose que j’ai vue quand je suis arrivée, il y a un peu plus d’un an. Nous, dans la rue Ange-de-Guernisac, on essaie de dynamiser l’artère. On a fait une décoration de Noël commune entre commerçants et on crée aussi des choses ensemble. Par exemple, je vends un calendrier qui a été peint par La Dilettante, l’atelier en face. En un an, cinq nouvelles boutiques se sont installées dans cette petite rue !  »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vu-par-armelle-molton-6155065

 

Le Diben lundi 31 décembre 2018

Morlaix. Images du dernier marché de l'année

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Armel Le Sec'h. Photo pyb29 Place des Viarmes Morlaix. Photo pyb29 Expo LenaJ à la Chope Morlaix. Photo pyb29

Dernier marché de l'année 2019. Je vous recommande l'exposition de la photographe LenaJ qui se tient au bar "La Chope" rue des Fontaines jusqu'au 12 janvier 2019 et la nouvelle exposition photos "L'Or Breizh" de Cyril Deleau au Ty Coz du 03 janvier au 31 janvier 2019.

 

Benalla. L’ex-conseiller a eu des échanges réguliers avec Macron

Alexandre Benalla au côté d’Emmanuel Macron à Paris en juillet 2018.
Alexandre Benalla au côté d’Emmanuel Macron à Paris en juillet 2018. (EPA)

Dans un entretien publié sur Mediapart dans la nuit de dimanche à lundi, Alexandre Benalla assure avoir échangé régulièrement des messages avec Emmanuel Macron, notamment sur les gilets jaunes.

Alexandre Benalla a affirmé dimanche à Mediapart avoir continué à échanger régulièrement avec Emmanuel Macron, via la messagerie Telegram, depuis son licenciement de l’Élysée, précisant avoir conservé la preuve de ces échanges sur son téléphone portable. La présidence avait assuré ne plus entretenir aucun contact avec l’ancien chargé de mission depuis son licenciement cet été après sa mise en cause pour des violences le 1er mai.

« Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable », déclare M. Benalla dans cet entretien mis en ligne dans la nuit de dimanche à lundi. « Nous échangeons sur des thématiques diverses. C’est souvent sur le mode "comment tu vois les choses ?". Cela peut aussi bien concerner les gilets jaunes, des considérations sur untel ou sur untel ou sur des questions de sécurité », des échanges du type qu’il avait déjà avec le chef de l’État quand il était son homme de confiance à l’Élysée. Il ajoute échanger aussi de manière régulière avec d’autres membres de la présidence, comme il l’avait déjà affirmé ces derniers jours dans un courrier adressé à l’Élysée.

« Lien coupé » depuis l’affaire des passeports diplomatiques

Ces échanges ont eu lieu jusqu’aux récentes révélations de Mediapart sur son utilisation d’un passeport diplomatique pour des voyages d’affaires en Afrique. « Là, le lien est coupé », selon lui. Après ces révélations, le ministère des Affaires étrangères a saisi le procureur de la République qui a ouvert une enquête pour « usage sans droit » de passeports diplomatiques. Alexandre Benalla, qui a récemment effectué plusieurs voyages en Afrique et rencontré des dirigeants, affirme aussi avoir toujours rendu compte au président ou à son entourage de ses faits et gestes.

« J’explique que j’ai vu telle personne, je détaille les propos qui m’ont été rapportés et de quelle nature ils sont. Après, ils en font ce qu’ils veulent. Y compris le président de la République, qui est informé en direct », dit-il. L’Élysée avait insisté mardi sur le fait que M. Benalla n’était « pas un émissaire officiel ou officieux » de la présidence. « Je suis un élément extérieur qui veut du bien au mec (Emmanuel Macron) qui lui a fait confiance ».

« On continue à me solliciter, alors je continue à répondre »

« J’aurais pu claquer la porte et passer à autre chose. Mais on continue à me solliciter, alors je continue à répondre ». « Cela dérange un certain nombre de personnes, qui sont puissantes et qui font comme si le président était sous curatelle. Ils lui font faire des conneries phénoménales », accuse l’ex-chargé de mission.

Il raconte enfin que début octobre, une personne de l’Élysée lui a rendu des effets personnels et ses passeports diplomatiques dans une rue près du Palais avec pour seule consigne : « Tu ne fais pas de bêtises avec ». « Si on ne veut pas que j’utilise ces passeports, il n’y a qu’à les désactiver et les inscrire à des fichiers », plaide-t-il, précisant les avoir utilisés pour entrer dans « une dizaine de pays » depuis l’automne. « Quand vous voyagez à l’étranger avec un passeport diplomatique, l’ambassade de France est au courant que vous arrivez », assure-t-il. L’Élysée et le Quai d’Orsay ont affirmé n’avoir pas été informés de l’utilisation de ces passeports et avoir réclamé à Alexandre Benalla leur restitution.

Vos réactions

MICHEL CHARPENTIER 31 Décembre 2018 à 08h11

L'histoire du ''fil à la patte '' qui ne s'arrête jamais ! Passer ses nuits avec une tarentule doit finir par devenir fatiguant non ?

Guy Autine 31 Décembre 2018 à 07h49

Du mensonge à tous les étages donc. Tous donc, dans le même sac. La seule question qui reste est de savoir quand jeter le sac, où jeter le sac, et comment jeter le sac.

Thierry Michel 31 Décembre 2018 à 07h01

Sur le même thème, https://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/05/18/emmanuel-macron-star-de-fanfictions-erotiques_5129963_4408996.html

https://www.letelegramme.fr/france/benalla-l-ex-conseiller-affirme-echanger-regulierement-avec-macron-31-12-2018-12173749.php

 

Monts-d’Arrée. Le collège a dû pousser ses murs

C'est en mars dernier que les élèves ont pénétré dans leur nouvel établissement.
C'est en mars dernier que les élèves ont pénétré dans leur nouvel établissement. (Paul Bohec)

Retardé de quelques mois, c’est en mars dernier que le déménagement du collège des Monts-d’Arrée, à Plounéour-Ménez, a eu lieu. Quelques travaux encore nécessaires ont depuis été terminés et les élèves bénéficient désormais d’un équipement flambant neuf. Pour le plus grand plaisir de l’équipe pédagogique.

Des patios lumineux éclairent les larges couloirs du collège des Monts-d’Arrée. Certaines pièces sont même équipées de moquette. Étalé sur deux étages, l’établissement accueille en son sein 305 élèves répartis en treize classes. « Le cadre est idéal et les conditions de travail vraiment excellentes », souffle Sophie Guidoux, la principale du collège. Il faut dire que le projet, d’un montant de 8,2 millions d’euros et mené par le Conseil départemental, a pris son temps. Si les collégiens ont pu entrer dans les locaux neufs - comportant de nouveaux espaces comme un foyer pour les élèves, une salle de permanence, une d’informatique ou plusieurs salles de travail - en mars dernier, ce n’est qu’en juin que tous les travaux se sont terminés.

Menacé de fermeture

Cet investissement, conséquent, restait pour le moins indispensable au vu de l’explosion des effectifs du collège. De 60 élèves en 1996, l’établissement est passé à plus de 300 depuis un an. « C’est un collège qui a pendant très longtemps été menacé de fermeture, rappelle Sophie Guidoux. La bascule du bon côté s’est fait récemment grâce au meilleur réseau de transport ».

Auparavant répartis sur deux sites, avec certaines salles préfabriquées et un centre de documentation et d’information bien moins spacieux, les élèves profitent désormais d’un établissement d’une superficie de 2 400 m². De quoi remotiver toute l’équipe pédagogique. « C’est sûr que pendant les travaux, il y a eu un petit coup de mou, le temps paraît long ! », sourit la principale, heureuse d’en avoir terminé avec cette période compliquée.

Une filière bilingue

Mais Sophie Guidoux et l’ensemble du personnel (55 personnes) n’ont pas attendu la livraison de l’équipement pour mettre en place des projets éducatifs. « C’est la deuxième année que nous menons un jumelage culturel avec des artistes locaux, nous avons un séjour à Londres de prévu et nous participons également au projet de Morlaix Communauté, Jeunes en TTTrans », énumère-t-elle ainsi sans oublier des projets sportifs et artistiques, tels qu’une chorale et des loisirs créatifs.

L’établissement, certifié aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE), travaille également à l’obtention d’un écolabel : « On met en place des choses autour du tri des déchets, de l’estime de soi et du bien-être dans le milieu scolaire », assure la principale. Avant de préciser « que tous les établissements mènent à bien des projets : ici, il n’y en a pas plus qu’ailleurs ». Dans le cadre de l’autonomie des établissements, le collège des Monts-d’Arrée prévoit toutefois d’ouvrir une filière bilingue en breton. Depuis la rentrée dernière, les élèves de 6e ont également une option d’initiation obligatoire. À raison d’une heure hebdomadaire, ils étudient, selon le trimestre, le latin, l’allemand et l’espagnol.

« On souffre d’une bonne réputation »

« Il est certain que nous sommes un petit collège en milieu rural, mais nous devons défendre cette identité aussi : nos élèves ne doivent pas avoir honte d’étudier dans un petit établissement et doivent même en être fiers. Il est vrai que localement, on souffre d’une bonne réputation et d’une vraie bienveillance », affirme Sophie Guidoux. Mais avec la hausse des effectifs, à laquelle s’est, en plus, rajoutée la fermeture du collège de Commana, la principale souligne qu’il a fallu beaucoup de travail pour s’adapter. « Il faut que ça se stabilise maintenant », glisse-t-elle.

en complément

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Des dynamiques diverses

Selon les chiffres du service Études, Prospective, Pilotage et Performance du rectorat de Rennes, 10 146 élèves étudiaient en 1994 dans les collèges et lycées (privé et public confondu). En 2017, ils n’étaient plus que 9 392. Le collège des Monts-d’Arrée, dont les effectifs ont été multipliés par cinq en 20 ans, fait figure de contre-exemple. Comme celui des Deux Baies, à Carantec, qui a doublé son nombre de collégiens depuis 2000.

Le public subit

À l’exception de ces deux établissements, et bien que d’autres connaissent des croissances moins prononcées, le public connaît quand même une baisse importante de ses effectifs. Entre 1994 et 2017, elle s’établit à plus de 13 %. À Morlaix, par exemple, le lycée Tristan-Corbière, toutes filières comprises, a perdu 341 élèves. Les collèges Pierre-Mendès-France et celui du Château en comptent eux 457 de moins.

« Nous faisons tout ce que nous pouvons, dans le domaine de nos compétences, pour viser l’attractivité des établissements scolaires avec des actions de médiation culturelle ou les équipements sportifs », avance Agnès Le Brun, maire de Morlaix. Rappelant que ce sont respectivement le conseil départemental et le conseil régional qui ont la responsabilité des collèges et des lycées. Mais Morlaix n’est évidemment pas la seule commune à pâtir de cette diminution d’effectif.

Le privé résiste

Si le public concentre la très large baisse des effectifs, le privé s’en sort convenablement. Et reste à un niveau équivalent à 1994 : 4 682 élèves en 2017 contre 4 719, 23 ans plus tôt. Le lycée Notre-Dame du Kreisker, à Saint-Pol-de-Léon, a ainsi vu ses effectifs augmenter de 199 élèves. Hausses sensibles également à Plouescat ou Saint-Thégonnec, où les établissements privés ont accueilli 32 et 70 collégiens supplémentaires.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/monts-d-arree-le-college-a-du-pousser-ses-murs-30-12-2018-12173652.php

 

Clin d’œil. Premier de corvée

(Photo AFP)

Bonne année, bonne santé ! Lundi soir, Emmanuel Macron va présenter ses vœux télévisés à un pays encore bien secoué. Autant dire qu’il va devoir choisir ses mots. Et soigner son image, lui qui s’avance plus transpercé de flèches que le pauvre saint Sébastien. Quel martyr ! Lui, le jeune homme brillant, le ministre entreprenant, puis le Président renversant, à la vie privée tout aussi saisissante. Tous ceux qui ont rêvassé des heures durant devant une prof à lunettes plus craquante qu’une crêpe dentelle mesurent l’autre prouesse de son itinéraire personnel. Cet homme-là est hors-catégorie.

Mais trop c’est trop. Arrive un moment où on ne touche plus terre. Un magazine américain l’a représenté marchant sur l’eau et après une double réussite aussi spectaculaire, le demi-dieu sur son Olympe a fini par être déconnecté des réalités terrestres. Et à ne même pas percevoir qu’on ne peut, à ce point, harceler les Français sur ce que beaucoup d’entre eux ont de plus précieux après leur famille. Leur voiture !

Alors aujourd’hui, voilà le premier de la classe converti en premier de corvée. Depuis trois semaines, il doit assumer pour tout le monde. Pour les 80 km/h voulus mordicus par Edouard Philippe, comme pour les taxes de Nicolas Hulot, nous invitant à nous serrer la ceinture avant, lui-même, de prendre une bretelle. De sortie.

Demain, le président va donc devoir peser ses mots. Et éviter les expressions trop nébuleuses puisqu’il sait maintenant que, dans ce pays, on pardonne plus à ceux qui parlent un anglais hermétique qu’un français trop classique. C’est suspect. À lui de bien faire la part des choses, entre apaisement et fermeté, car il va en falloir aussi avant la dinde aux marrons.

Quant à nous, contribuables hexagonaux, nous voilà face à un double principe de précaution pour cette soirée de Réveillon. Si on n’est pas sûr de l’ensemble des convives, peut-être vaut-il mieux choisir de regarder les vœux en différé, le lendemain matin. La seule vue du chef du village, en ouverture du banquet final de l’année, peut encore semer la zizanie dans cette Gaule devenue plus éruptive que l’Etna et l’Anak Krakatoa réunis. Et si la télé reste malgré tout allumée, la prudence la plus élémentaire commande d’ouvrir les huîtres avant sa déclaration. Ni pendant, ni après.

Vos réactions

michel kerninon 30 Décembre 2018 à 16h03

On pensait bien que "les cinq millions d'étrangers qui vivent en France " étaient la cause de tous nos maux.
Comme en Allemagne dans les années 1930. Il y a des commentaires qui puent.

michel kerninon 30 Décembre 2018 à 11h14

Il en est qui portent le gilet, d'autres leur croix.
Il ne faudrait pas que tout cela aille jusqu'à l'hallali.

      yvon bourdoulous 30 Décembre 2018 à 13h56

comme dit René Pérez,ne pas ouvrir les huitres pendant son discours,mais avant!

gerard woillet 30 Décembre 2018 à 10h39

C'est sur que pour un chef d'Etat ,recevoir comme cela en cadeau de Noël une popularité a ...23 % ,c'est pas le top ,avec en plus une jaunisse gilétique ,bonjour docteur ! Le problème c'est que même un bon discours de fin d'année, "Mes chers concitoyens ,..blabla ...! c'est pas sur que ça reparte aussitôt comme par miracle .
Les français et les cinq millions d'étrangers qui vivent en France,veulent du concret,sonnant et trébuchant . On disait autrefois,en défilant,du temps du général, " Charlot ,des sous " et il y avait du répondant . Aujourd'hui nos caisses sont complètement vides, et nous sommes surendettés et couvert de déficits . On a vu trop grand en tout bien au dessus de nos moyens et avec notre dette Hymalayesque de 2 360 milliards , la corvée de rattrapage financière pour assouvir la grande distribution sociale devient une tâche pratiquement impossible !

On n'ose a peine lui souhaiter une bonne et heureuse année,mais on peut lui souhaiter quand même ,bon courage a notre président pour 2019,

      yvon bourdoulous 30 Décembre 2018 à 14h00

Les milliards pour le métro d'abidjan et le TGV au Maroc!
les caisses ne sont pas si vident!

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-premier-de-corvee-30-12-2018-12173241.php

 

Planète. Les lueurs du crépuscule

Vous vous souvenez de la manière dont nous percevions les premiers écolos (c’était autour de mai 68) ? Cela ressemblait aux vers de Cyrano : « Aimez-vous à ce point les oiseaux Que paternellement vous vous préoccupâtes De tendre ce perchoir à leurs petites pattes… » C’était charmant, c’était peint en vert tendre. Et puis… Et puis, le cri de l’écolo est devenu rauque, et nous sommes des millions, des milliards à le pousser.

J’en veux pour preuve l’incroyable succès de la pétition accusant, devant justice, le gouvernement d’incurie criminelle et de non-respect de ses engagements les plus solennels. Aucune des quatre ONG qui ont lancé ce texte n’avait imaginé une seconde que le nombre des signatures excèderait ce qui fut recueilli pour les grandes causes sociales, les mobilisations humanitaires, etc.

La prise de conscience que trahit le phénomène est patente. Mais derrière, il y a un autre moteur, un moteur prodigieux : la peur. Hier, on parlait de préserver la joliesse, la fantaisie, la diversité de la planète - trahissant en cela le fait que l’homme consentait, enfin, à ne plus s’en estimer le maître et le centre. Aujourd’hui, on parle de fin du monde, pas moins. On accuse nos politiques, nos industriels, nos décideurs, nos paysans d’empoisonner, de corrompre, de détruire, d’éradiquer. Et, nous-mêmes, nous nous accusons de complicité.

Il faut dire que nous avons traversé un temps, un assez long temps, où le malheur ne nous menaçait plus, nous autres développés. Elle n’est pas si loin, l’époque du grand tohu-bohu. Mon grand-père est mort au Chemin des Dames, mon père, durant la « drôle de guerre » qui ne fut pas si drôle, prit une balle dans les cheveux. Et vint ensuite la guerre froide, le docteur Folamour, la crise de Cuba. Le monde, alors, nous paraissait en suspens, au bord de l’explosion. Puis, soudain, le gavage possible. Pas pour tout un chacun, pour ceux qui sont nés du bon côté.

Ce qui revient maintenant, et nous effraie à bon droit, n’est pas la perspective de l’explosion, mais celle de l’implosion. La science-fiction reprend du poil de la bête, et nous songeons, à nouveau, que notre belle espèce n’est peut-être pas éternelle. De deux choses l’une : ou nous cédons à la fascination de l’abîme et continuons sur notre lancée, ou nous acceptons que les temps ont changé et nous ordonnent de changer. C’est tellement binaire.

https://www.letelegramme.fr/debats/planete-les-lueurs-du-crepuscule-29-12-2018-12173292.php

 

29 décembre 2018

Demain soir, ça pourrait bien ressembler à ça...

http://goutal.over-blog.com/2018/12/demain-soir-ca-pourrait-bien-ressembler-a-ca.html

 

Ouest-France

Brest. 500 Gilets jaunes dans les rues

Publié le 29/12/2018

Les manifestants sont devant le magasin Kiabi. | OUEST-FRANCE

500 Gilets jaunes venus de tout le Finistère manifestent actuellement dans les rues de Brest. À 15 h 20, le cortège se trouve dans la zone commerciale de Kergaradec où certains magasins ont fermé.

500 manifestants en gilets jaunes ont pris le départ de la place de Strasbourg, ce samedi 29 décembre, à Brest (Finistère). La manifestation est un rassemblement départemental, des manifestants viennent de Quimper, Concarneau, parfois même des Côtes-d’Armor (Callac).

À 14 h 50, le cortège suit la ligne du tramway depuis la place de Strasbourg, vers la zone de Kergaradec.

Le défilé des Gilets jaunes dans les rues de Brest. | Béatrice Le Grand

Parmi les slogans, on entend « Macron, t’es foutu, les Bretons sont dans la rue ! »

Le cortège est escorté par des motards en gilets jaunes. Il est aussi accompagné par la batucada du groupe Tropical.

La circulation du tramway est interrompue en partie en ville. Les stations de tram de Mesmerrien, Kergaradec et Gouesnou ne sont plus desservies.

Une manifestation a également lieu à Quimper, elle rassemble 80 Gilets jaunes.

Le défilé dans les rues de Brest. | Ouest-France
Le cortège sur la ligne de tram en direction de Kergaradec. | Ouest-France

Les manifestants avaient annoncé le « blocage » des magasins de la zone de Kergaradec, mais, à l’approche du cortège, les magasins ferment d’eux-mêmes.

Les magasins de Kergaradec ferment à l'approche du cortège. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-500-gilets-jaunes-dans-les-rues-6154465

 

Ouest-France

Compteurs Linky : le maire de Bovel poursuit le combat

Publié le 28/12/2018

José Mercier, le maire de Bovel, après l’audience sur les compteurs Linky. | OUEST-FRANCE

Ce vendredi 28 décembre, le maire de Bovel, une commune bretonne opposée à la pose des compteurs Linky, était au tribunal administratif de Rennes. L’arrêté pris par José Mercier le 10 octobre 2018 pour empêcher le déploiement pendant un an, était attaqué par la préfecture et Enedis. La décision devrait être rendue la semaine prochaine.

Nouveau chapitre dans l’affaire des Compteurs Linky à Bovel. Le maire de cette petite commune d’Ille-et-Vilaine se bat pour qu’ils ne soient pas déployés. Après avoir vu son recours rejeté par la cour administrative de Nantes le 5 octobre 2018, il a décidé de prendre un arrêté municipal, interdisant le déploiement des compteurs pendant un an.

De quoi lancer une nouvelle procédure, puisque la préfecture d’Ille-et-Vilaine et Enedis ont attaqué cet arrêté en référé, pour le faire suspendre rapidement par le tribunal administratif de Rennes. L’audience se tenait ce vendredi 28 décembre, à 11 h 15.

La préfecture et Enedis, représentés par la société d’avocat Adamas, ont tous deux pointé « l’incompétence » du maire dans sa requête. La société Enedis a argué que « la commune de Bovel n’est pas propriétaire des dispositifs de comptages » et a demandé la suspension de l’arrêté municipal du 10 octobre dernier, qui suspendait la pose de nouveaux compteurs sur la commune.

« Les avocats ont soigneusement évité la question centrale de mon arrêté »

Le défendeur, la commune de Bovel, représentée durant l’audience par son maire José Mercier, a insisté sur les risques d’incendies liés aux compteurs Linky.

À la sortie de l’audience, José Mercier commente : « Je pense que les avocats de la préfecture et d’Enedis ont soigneusement évité la question centrale de mon arrêté : le respect du règlement sanitaire départemental. Ils ont tenté de faire amalgame entre la précédente affaire qui porte sur la propriété avec la question qui était à l’ordre du jour qui est celle de la protection des citoyens face au risque d’incendie. Est-ce que le tribunal entendra cette argumentation ? Je ne sais pas. Comme dit le proverbe : « je crois encore à la justice en me disant qu’on a les illusions qu’on mérite. » »

Une vingtaine de personnes venues en soutien

Une vingtaine de personnes, de Bovel et du reste de la Bretagne, sont venues en soutien au Maire de Bovel. « Des gens qui viennent de Carhaix, qui font deux heures de route, ça fait chaud au cœur sachant que leur présence ou absence ne changera rien sur le fond. C’est un encouragement », a commenté José Mercier.

La décision de l’audience en référé devrait être rendue en milieu de semaine prochaine.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/bovel-35330/compteurs-linky-le-maire-de-bovel-poursuit-le-combat-6153461

 

Ouest-France

Morlaix. LenaJ est à la fois modèle et photographe

Publié le 28/12//2018

LenaJ. | OUEST-FRANCE

Rencontre                        

Murs décrépis, fenêtres cassées, rambardes touillées... Une passion pour les lieux oui ont du vécu, c’est bien là l'essence même de l’Urbex. Sous cet appellatif un peu barbare* contraction du terme anglais urbain exploration, se cache une pratique de plus en plus répandue : exploration urbaine. Mais ce qui fascine la photographe, c’est la performance.

LenaJ présente un travail plus inti­miste, sous la forme de «ceci est mon corps et où l’artiste est à la fois modèle et photographe

« J’ai le vertige »

Poétique, décalée, énigmatique  elle surgit nue dans des endroits hors du temps, telle une héroine  du grand écran. Le sanatorium d’Aincourt  dans le Vexin (Val d’Oise). La papeterie Darblay à Corbeil-Essonnes (Seine  et Marne), à l’intérieur d’un  ascenseur dans une tour à Paris… « En posant nue dans des lieux clandestins. Souvent sales et peu accessibles, je me sens libre et vulnérable et c’est ce que je veux transmettre. Le lieu est une sorte d'allégorie du corps, modifié par le temps et son environnement. »

Photographe de formation LenaJ a découvert l’exploration urbaine en 2005. « J’ai été l’une des premières avec Miru Kim une artiste coréenne qui vit à New York à mettre en scène le nu. Au début, j'ai demandé à des amis de poser mais peu ont accepté que je montre les photos. Je me suis alors mise en scène. »

La photographe explique qu’elle travaille seule : « Je fais des allers- retours entre l’appareil photo et l’endroit où je pose. »

Pour réaliser ses clichés, elle escalade les échafaudages, comme pour cette photo réalisée sur les toits de l’Opéra de Paris. « Pourtant j’ai le vertige, je ne fais pas des trucs tout comme grimper sur une cheminée, ce que font certains photographes. »

Elle ausculte les bas-fonds, ceux des galeries souterraines et carrières nombreuses dans la région parisienne et en Normandie. « On s’y sent comme dans le ventre de sa mère, c’est le retour aux sources. On peut s’y balader durant des heures. » Elle s’entiche des parois calcaires au point d’y sculpter des animaux fantastiques.

«  A Morlaix, la vie est plus facile »

Tous ces travaux sont visibles sur son site, et depuis samedi, sur les murs de la Chope, le bar de la rue des Fontaines. Cette exposition correspond au retour dans sa ville natale quittée il y a vingt ans. «  Après avoir travaillé comme opératrice de numérisation à Paris, j’ai eu envie de changement. Aujourd’hui, j’ai besoin de travailler en contact avec les gens. Et puis à Morlaix, la vie est plus facile.  »

Jusqu’au 12 janvier, la Chope rue des Fontaines. www.lenaj-photographe.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-lenaj-est-la-fois-modele-et-photographe-6153712

 

Dialogues. 100 fines plumes pour 100 marins

Luc Le Vaillant et Thierry Dussard entourent Michel Le Bris, à la librairie Dialogues.
Luc Le Vaillant et Thierry Dussard entourent Michel Le Bris, à la librairie Dialogues.

Jeudi 27 décembre, la libraire Dialogues accueillait, pour une séance de dédicaces, trois des 100 auteurs réunis dans un ouvrage somptueux que tout amateur de mer et de récits de marins se doit d’avoir dans sa bibliothèque.

« 100 marins », sur une idée de Benoît Heimermann, compile de courts récits écrits par de fines plumes passionnées par des marins d’exception, de Thor Heyerdahl à Éric Tabarly, en passant par Isabelle Autissier ou Florence Arthaud. Chacun de ces auteurs a choisi de mettre en lumière un navigateur, un écrivain du grand large, un pionnier, un architecte naval ou un écumeur des sept mers.

« On pourrait trouver une centaine d’autres noms »

Ainsi, Michel Le Bris, spécialiste de Robert Louis Stevenson et organisateur du festival littéraire malouin « Étonnants voyageurs », a choisi d’évoquer Joseph Conrad. Thierry Dussard, journaliste et grand reporter, notamment à l’hebdomadaire Le Point, fait revivre William Fife III, un architecte naval, tandis que Luc Le Vaillant, le « portraitiste » de Libé depuis bientôt deux décennies, brosse le portrait du Danois Pov Elvstrom, quadruple médaillé d’or olympique et barreur de talent, disparu il y a peu.

Il reste à espérer, et ça, ce serait une bonne nouvelle pour les distraits ou les absents, qu’un second volume voie le jour, car, de l’aveu même de Michel Le Bris, « on pourrait trouver sans peine une centaine d’autres noms tout aussi prestigieux ».

Pratique
« 100 marins », sorti le 11 octobre, aux éditions Paulsen.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/dialogues-100-fines-plumes-pour-100-marins-28-12-2018-12172918.php

 

Tourisme. Les 50 ans du GR 34

Gwendoline Le Gac, à gauche, a reçu son prix des mains de Nolwenn Hellequin, de la Maison du tourisme.
Gwendoline Le Gac, à gauche, a reçu son prix des mains de Nolwenn Hellequin, de la Maison du tourisme.

L’été dernier, la Maison du tourisme baie de Morlaix Monts d’Arrée avait lancé un grand concours photo, sur Instagram. L’idée, fêter les 50 ans du GR®34, mais aussi valoriser la distinction « GR® préféré des Français », obtenue en 2018 par la Baie de Morlaix. La photo gagnante, signée Gwendoline Le Gac, a été jugée sur son originalité et sa qualité, mais aussi pour sa valorisation du sentier littoral de la baie de Morlaix. Le 22 décembre, elle a reçu son prix des mains de Nolwenn Hellequin, du service développement et tourisme durable et organisatrice de l’événement, à la Maison Penanault.

Séjour à l’Île Callot pour dix personnes

Et quel prix, puisqu’elle emmènera neuf autres chanceux pour un séjour de trois jours et deux nuits dans le gîte de l’école, situé sur l’Île Callot, à Carantec. Au total, quatre photos ont été primées et sont visibles dès à présent sous forme d’affiche dans les offices de tourisme de Morlaix, Carantec, Plougasnou et Locquirec.

Contact
Service communication de la Maison du tourisme baie de Morlaix Monts d’Arrée, au 02 98 79 92 92.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tourisme-les-50-ans-du-gr-34-28-12-2018-12172911.php

 

Retraites complémentaires. Une réforme qui va faire mal !

Les salariés nés à partir de 1957 seront soumis à un bonus-malus les incitant à travailler un an de plus.
Les salariés nés à partir de 1957 seront soumis à un bonus-malus les incitant à travailler un an de plus. (Photo Claude Prigent)

Bonus-malus pour inciter à travailler plus longtemps, hausse des cotisations… La réforme des régimes de retraites complémentaires, qui entre en vigueur au 1er janvier, va avoir des conséquences financières majeures pour presque tous les salariés.

Pourquoi Agirc et Arrco fusionnent-ils ?

Les deux régimes de retraites complémentaires des salariés (Agirc et Arrco) vont fusionner au 1er janvier, suite à une réforme adoptée en 2015 par les partenaires sociaux, afin de renflouer leurs caisses. Les modalités de cotisations et de calcul des pensions seront harmonisées. La valeur du point, qui permet de calculer le montant des pensions, sera alignée sur celle de l’Arrco. Pour mémoire, l’Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés (Arrco) concerne les salariés du privé, cadres compris. Ces derniers cotisent à l’Arrco jusqu’à un certain niveau de leur salaire (3 311 euros) puis, au-delà, à l’Association générale des institutions de retraite des cadres (Agirc).

Quel impact pour les futurs retraités ?

Les salariés nés à partir de 1957 seront soumis à un bonus-malus les incitant à travailler un an de plus, une fois remplies les deux conditions nécessaires pour une retraite à taux plein (âge légal et durée de cotisation). Un salarié disposant de toutes ses annuités et qui prendra sa retraite à 62 ans aura une retraite complémentaire minorée de 10 % par an pendant trois ans, puis une retraite à taux plein à 65 ans. S’il travaille jusqu’à 63 ans, aucune minoration ne lui sera imposée. S’il décale sa retraite de deux ans, il bénéficiera pendant un an d’un bonus de 10 %, bonus qui grimpe à 20 % s’il travaille trois ans de plus, et à 30 % pour quatre ans de plus.

Tous seront-ils concernés ?

Les personnes pouvant partir dès 60 ans (carrières longues) et celles devant travailler au-delà de 62 ans pour avoir toutes leurs annuités seront également concernées par ce système, qui s’applique au maximum jusqu’à 67 ans. En revanche, les nouveaux retraités exonérés de CSG seront dispensés, ceux qui sont soumis à son taux réduit pourront subir des décotes de 5 % pendant trois ans. Des dérogations sont également prévues pour les salariés handicapés et les aidants familiaux.

Quel impact pour les salariés ?

En 2019, les salariés cotiseront plus, notamment en raison de l’augmentation de deux points du « taux d’appel », de 125 à 127 %, qui n’ouvre pas de droits nouveaux. D’après l’Agirc-Arrco, les cotisations d’un salarié non-cadre rémunéré 2 206 euros bruts par mois en 2018 augmenteront de deux euros par mois pour le salarié, de six euros pour son employeur. Pour un cadre rémunéré 4 749 euros bruts par mois, l’augmentation est de 19 euros par mois pour le salarié, de 31 euros pour l’employeur.

Que représente actuellement la pension complémentaire ?

La pension complémentaire représente environ un tiers de la retraite globale des non-cadres. Elle atteint en moyenne 402 euros par mois pour un homme, 247 pour une femme. La retraite complémentaire représente plus de la moitié de la pension totale des cadres, avec 843 euros bruts mensuels en moyenne pour un homme, 343 euros pour une femme.

Les autres changements pour les retraités au 1er janvier

Revalorisation des retraites de base. Les retraites de base seront revalorisées de 0,3%, nettement moins que l'inflation. Cette sous-indexation concerne aussi certains régimes complémentaires (travailleurs indépendants, salariés du BTP, contractuels de la fonction publique), ainsi que les pensions d'invalidité et les prestations pour accident du travail ou maladie professionnelle.

Annulation de la hausse de la CSG pour certains retraités. La CSG baissera pour 5 millions de retraités. Leur taux de prélèvement passera de 8,3% à 6,6%. La mise en oeuvre pourrait prendre plusieurs mois et les bénéficiaires seront remboursés rétroactivement.

Vos réactions

Didier Peron 28 Décembre 2018 à 16h23

Tout est dit
INJUSTICE!!!! Ca continue.
Ras le bol de ces politiques

Guy Autine 28 Décembre 2018 à 15h06

Rien n'est réglé, à aucun niveau, et le mois de janvier arrive avec ses nombreuses hausses, excatement comme tous les ans .. il va falloir que le gouvernement réalise vraiment le profond ras le bol des français , et fasse autre chose que distribuer quelques mietttes par des astuces comptables, sinon le mouvement type " gilets jaunes " va reprendre très vite et s'amplifier. Actuellement les enseignants sont déjà en train de s'organiser en créant " Les stylos rouges", un site Facebook pour fédérer les colères et les suggestions, un peu sur le modèle des "gilets jaunes . Ils sont déjà 27 000... avec les réseaux sociaux, ça va très vite, alors, il va falloir que le pouvoir aille vite aussi, dès le début janvier.. car le feu est loin d'être éteint et il pourra reprendre à la moindre étincelle

pierre le lesle 28 Décembre 2018 à 14h57

Et oui, l'injustice continue
avoir travaillé plus de 40 ans, avec tous les impacts mensuels sur le salaire
cotisation Agirc et Arrco

à l'heure de la retraire vous êtes encore pénalisé Pourquoi?
et l'ISF ............... toujours des différences, des privilégiés..........
et vous les Députés, les élus Locaux êtes-vous impactés!!!!!

https://www.letelegramme.fr/france/retraites-complementaires-une-reforme-qui-va-faire-mal-28-12-2018-12172850.php

 

Ouest-France

Plougasnou. PLUi-H, une réunion publique pour échanger

Publié le 28/12/2018

Le PLUI-H a été expliqué à la salle municipale, jeudi 20 décembre. | OUEST-FRANCE

À partir de février 2019, un document de plus de mille pages, avec schémas, règle­ments affiliés à chaque zonage, etc. pourra être consulté sur le site internet de Morlaix communauté.

Une longue réunion publique sur le Plan local d’urbanisme intercommu­nal programme local de l’habitat (PLUi-H), pour en expliquer la démar­che et le projet, s'est tenue à la salle municipale, jeudi 20 décembre.

Le public, finalement peu nom­breux et principalement plouganiste, a pu difficilement intégrer le projet de développement et d’aménagement de Morlaix Communauté. Un projet récemment alourdi par la loi Elan du 24 novembre dernier, et difficilement lisible pour bon nombre de citoyens, tant les lois se contredisent ou que les spécificités de chaque commune requièrent une connaissance parfaite des sous-chapitres.

Les Plouganistes étaient d’autant plus intéressés, le préfet ayant en effet, récemment fait un recours gra­cieux par rapport au PLU de la com­mune, sur l’ensemble des éléments portant sur les parcelles proches du rivage, pour qu’elles soient déclas­sées. Le préfet a dit vouloir aller jusqu'au recours contentieux en cas de demande de soutien auprès de Mor­laix communauté.

« Morlaix communauté retire sa délibération et on revient au PLU de 2010 », avait réagi Nathalie Bernard, lors du dernier conseil municipal, « PLU qui n’est pas conforme aux lois Alur, Grenelle, Elan ». Le même soir, dans les questions diverses, l’effondrement progressif du muret du parking des Frères- Poupon qui donne sur une crique à Primel, avait fait débat quant à la res­ponsabilité des travaux. Le service technique de la commune ayant pro­cédé à quelques travaux d’urgence en octobre, insuffisants sur le long ter­me, l’opposition, en la personne d'Yvon Tanguy, s’était inquiétée de savoir à qui revenait l'étude du dos­sier et qui doit payer les 300 000 € ? De quelle compétence ? Celle de Morlaix communauté ? Et si-l’État se désengage ? Restent les collectivités ?

Malgré la volonté des intervenants de donner les clés de lecture du PLUi-H, jeudi soir ; à la salle munici­pale, l’opacité était quasi totale, même si des éléments du projet sont connus du grand public, tels les enjeux du territoire pour lutter contre la perte de la population, la fuite des commerces, la dégradation des loge­ments et de l’espace public, la décen­tralisation des équipements publics ou privés ou la baisse des espaces agricoles au profit des zones d’activi­té ou encore la préservation des espaces naturels. Mais comment traduire les objectifs globaux du PLUI sur le littoral en sachant que 10 des 27 communes sont littorales ?

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plui-h-une-reunion-publique-pour-echanger-6153021

 

Ouest-France

Les aînés de Plougasnou ont fêté Noël

Publié le 28/12/2018

Mme Flamanc, 91 ans, et M. Bourhis, 93 ans, les doyens du repas de Noël du CCAS. | OUEST-FRANCE

Sous la présidence de Nathalie Bernard, maire, les traditionnels repas de Noël sont chaque année un moment convivial pour les aînés plouganistes.

Fin novembre, s’est tenu à la salle municipale, le repas offert par le centre communal d’action sociale (CCAS) et la mairie, aux aînés de 71 ans et plus. Cet événement qui rassemble plus de 200 convives honore les doyens de l’assemblée. Cette année, ont été mis à l’honneur, Anne-Marie Flamanc Prigent et Jean-Marie Bourhis, respectivement âgés de 93 et 91 ans.

Le repas a été assuré par Joël Craveur et l’animation par Maryvonne Duedal.

Au repas de Noël du foyer logement qui s’est tenu lui, fin décembre, une quarantaine de personnes étaient présentes à l’apéritif et une quinzaine de familles au déjeuner. Mme Jarousse, doyenne de l’assemblée, âgée de 98 ans, a été mise à l’honneur par la directrice, Catherine Piolot, qui a également tenu à remercier l’école de Kérénot pour les échanges intergénérationnels avec les résidents, la bibliothécaire pour ses ateliers lecture, la cuisine centrale de Lanmeur pour la qualité du partenariat, M. et Mme Guignon pour l’animation musicale avec le groupe Musique ensemble et Crescendo.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-aines-de-plougasnou-ont-fete-noel-6152949

 

Réserve des Sept-Îles. Archipel libre s’oppose à son extension

L’association Archipel libre s’oppose à l’intention de l’État d’étendre le périmètre de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles.
L’association Archipel libre s’oppose à l’intention de l’État d’étendre le périmètre de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles.

L’État souhaite étendre le périmètre de la Réserve naturelle nationale des Sept-Îles, à Perros-Guirec (22). Une extension à laquelle s’oppose l’association Archipel libre, pas convaincue par les premiers ateliers de travail.

Dans un communiqué, l’association Archipel libre fait le point après les premiers ateliers de travail, organisés par la Dreal (les 28 novembre et 4 décembre) et qui font suite à l’annonce par la sous-préfète, le 15 octobre, du souhait de l’État d’étendre le périmètre de la Réserve naturelle nationale des Sept-Îles. L’avant-projet de décret entérinant le travail des ateliers devrait voir le jour en 2020.

« Seize ans sont passés mais l’histoire se répète. Le drapeau noir flotte à nouveau sur les Sept-Îles. Les services de l’État brandissent à nouveau la menace d’une extension. Sur quel secteur, quelle surface et avec quelle réglementation ? Les premiers ateliers n’ont pas éclairé les membres d’Archipel libre sur ces points cruciaux », écrit Guillaume de Nanteuil, le président d’Archipel libre.

Il détaille ensuite : « Atelier connaissances : plusieurs experts expliquent que l’extension leur permettrait de mieux étudier l’interaction terre-mer, la nourriture des oiseaux, les bancs de maërl ou encore d’avoir des zones sans pression, c’est-à-dire sans présence humaine : l’état écologique de la réserve est satisfaisant, mais pas le niveau écologique mondial. Sans trop de raisons, l’État suggère un agrandissement de la réserve englobant Tomé, les Triagoz, la Méloine, jusqu’aux Héauts de Bréhat, et même certaines portions de la côte en face de l’archipel. Plusieurs participants ont opposé que les choses se font à l’envers. Arguant qu’aucun résultat d’études ne démontre le besoin d’augmenter la surface de la réserve et d’imposer plus de protection. Sachant que la réserve actuelle, les aires marines protégées et les zones Natura 2000 permettent déjà de réaliser ce type d’étude, mais que ce n’est pas fait (exemple : les estrans de Malban et Rouzic, interdits depuis 1996 pour permettre des études scientifiques, soi-disant encore en cours). »

« Nous restons attentifs et déterminés »

Dans le second atelier, « plusieurs professionnels de la mer, dont des pêcheurs, ont exprimé leur inquiétude de voir une réglementation plus stricte mise en place en raison de l’extension. Les déprédations grandissantes occasionnées par les phoques ont été mentionnées, sans solution pour l’instant. En revanche, un scientifique de l’Ifremer ayant participé aux travaux dans le parc marin d’Iroise, a précisé que des interdictions supplémentaires n’étaient pas utiles, qu’une zone sans pression n’était pas nécessaire et qu’il n’y aurait pas d’inconvénient à ce qu’un goémonier vienne travailler aux Sept-Îles ».

« Enfin, le dernier atelier n’a fait que lister les loisirs sur la zone Natura 2000, allant de la pêche plaisance dans l’archipel jusqu’au parapente, au surf ou à la balade sur le chemin des douaniers ».

« La conclusion des organisateurs est que l’extension est absolument nécessaire. Le futur périmètre de la réserve, ainsi que la réglementation seront discutés ultérieurement », rapporte Guillaume de Nanteuil. « Rien n’incite donc l’Archipel libre à modifier sa position historique d’opposition à toute extension de la réserve. Nous restons attentifs et déterminés afin de voir si l’administration sera ou non à l’écoute de la population locale et des professionnels », ajoute-t-il.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/perros-guirec/reserve-des-sept-iles-archipel-libre-s-oppose-a-son-extension-27-12-2018-12172113.php

 

Ouest-France

« Comme dans un rêve, l’île Sterec dans la brume »

Publié le 27/12/2018

« Comme dans un rêve, l’île Sterec dans la brume » | DR

L’été dernier, la Maison du Tourisme Baie de Morlaix monts d’Arrée lançait un concours photo sur le réseau social Instagram. Objectif : fêter les 50 ans du GR34, et valoriser la distinction « GR préféré des Français » obtenue en 2018 par la baie de Morlaix.

Gwendoline Le Gac a reçu le premier prix du concours lancé par la Maison du tourisme, avec sa photo prise depuis Saint-Samson à Plougasnou , « Comme dans un rêve, l’île Sterec dans la brume » . Elle vient de recevoir son prix : un séjour de trois jours et deux nuits pour 10 personnes dans le gîte de l’ancienne école de l’île Callot à Carantec.

Gwendoline Le Gac et NolwennHellequin, du service développement ettourisme durable. | DR

Au total, quatre photos ont été primées. Elles sont visibles dès à présent sous forme d’affiche dans les offices de tourisme de Morlaix, Carantec, Plougasnou et Locquirec.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/comme-dans-un-reve-l-ile-sterec-dans-la-brume-6152