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Ouest-France

Un calendrier bien rempli pour les Amis retraités

Publié le 14/12/2018

Les Amis retraités de Plougasnou ont partagé le traditionnel repas de fin d’année, samedi, à la salle municipale. | OUEST-FRANCE

Le repas de fin d’année des Amis retraités a réuni un grand nombre d’adhérents autour d’un repas, samedi, à la salle des fêtes.

À noter que lors de l’assemblée générale de l’association, le 1er décembre, 84 adhérents étaient présents.

L’assemblée avait, par ailleurs, approuvé, à l’unanimité, le rapport moral et le bilan financier positif.

Puis, le tiers sortant, composé de Jacques Côme, président, de Monique Carpentier et François Postic, avait été reconduit à l’unanimité également. En 2019, les Amis retraités maintiendront leurs sorties mensuelles, les goûters du jeudi (grâce à la venue d’adhérentes pour le service), l’escapade annuelle de deux jours (la prochaine aura comme destination le golfe du Morbihan, début juin) et le grand voyage annuel avec, pour destination en 2019, le Monténégro, du 23 au 30 septembre.

Les adhérents se retrouveront dès le 26 janvier pour le repas/galette. L’association, fière d’accueillir chaque année de nouveaux adhérents, œuvre pour conserver un esprit convivial et un certain dynamisme. La cotisation est maintenue à 18 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-calendrier-bien-rempli-pour-les-amis-retraites-6129721

 

13 décembre 2018

Casta nie

http://goutal.over-blog.com/2018/12/casta-nie.html

 

Ouest-France

Morlaix. La CGT appelle au rassemblement vendredi

Publié le 13/12/2018

Le premier décembre, à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, Sud/Solidaires, une centaine de personnes ont défilé à Morlaix pour une revalorisation du smic. | Ouest-France

L’union locale de la CGT appelle au rassemblement devant la sous-préfecture de Morlaix, vendredi 14 décembre. Une motion sera déposée, demandant une augmentation du Smic, des minima sociaux, des pensions et le dégel du point d’indice.

L’union locale CGT de Morlaix (Finistère) appelle à participer à la journée de mobilisation nationale par un rassemblement, vendredi 14 décembre, à 11 h 30, devant la sous-préfecture.

« Dans son allocution à la Nation, Emmanuel Macron n’a répondu ni aux revendications portées par la CGT depuis de longs mois, ni à l’urgence de justice sociale et fiscale, ni au malaise social et démocratique exprimé par une colère légitime de nombreux citoyens » , assure la CGT.

L’union locale invite les salariés du privé et du public, les demandeurs d’emploi et les retraités à participer, pour déposer, devant la sous-préfecture, une motion réclamant une augmentation du Smic, des minima sociaux, des pensions et le dégel du point d’indice.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-cgt-appelle-au-rassemblement-vendredi-6128138

 

Dédicace. Les carnets de voyage de Thierry Seigland

Thierry Seigland, membre de l’association France Palestine Solidarité, sera à la librairie Dialogues, le samedi 15 décembre, de 10 h 30 à 12 h 30, afin de présenter et dédicacer son deuxième carnet de voyage « Visage en Palestine ». L’auteur de ce carnet explique : « L’AFPS du pays de Morlaix a besoin de soutiens financiers afin de continuer à aider le centre de soins pour personnes en situation de handicap situé dans le camp de réfugiés de Jalazone, en Cisjordanie. Les besoins sont grands, et plus encore depuis que l’administration Trump a pris la décision d’arrêter le financement de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient. La subvention versée par la municipalité de Plourin-lès-Morlaix est une aide précieuse pour l’association, mais reste insuffisante. Il y a deux ans, grâce aux recettes dégagées par la vente de notre premier carnet de voyage, nous avons réussi à envoyer 5 000 € au centre. Nous espérons que ce deuxième carnet nous permettra de renouveler notre soutien ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/dedicace-les-carnets-de-voyage-de-thierry-seigland-13-12-2018-12160939.php

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Le boulevard Saint-Martin renommé René-Fily

Publié le 13/12/2018

Le boulevard Saint-Martin sera renommé René-Fily le 1er avril 2019. | OUEST-FRANCE

La décision a été prise lors du conseil municipal de Saint-Martin-des-Champs. Certains riverains et des membres de l’opposition affichent leur mécontentement.

Afin de rendre hommage à l’ancien maire René Fily, le boulevard Saint-Martin prendra le nom de boulevard René-Fily à compter du 1er avril 2019. C’est ce qu’a décidé le conseil municipal malgré cinq abstentions et des remarques de la part des membres de l’opposition.

Des conséquences pour les riverains

« Il y avait d’autres possibilitésCe changement va avoir un impact pour les riverains (douze adresses) et les 65 commerces de la galerie marchande », estiment Pierre Madec et Marie-Joseph Berthoux.

Le changement d’adresse sur les pièces d’identité est optionnel. Celui de la carte grise est gratuit. Les véhicules achetés avant le 15 avril 2009 doivent nécessairement changer leurs plaques minéralogiques. La municipalité prendra en charge ce changement, à hauteur de 30 € par jeu de plaques, sur présentation d’une facture.

« Personne ne nous a contactés pour nous informer de ce changement de nom, ont réagi des riverains. Ce n’est pas très démocratique. Nous sommes un certain nombre à être âgés. Devoir faire toutes ces démarches nous déstabilise. Il fallait nous demander notre avis avant. »

Honorer la mémoire de l’ancien maire fait toutefois l’unanimité chez l’ensemble des participants : « Il faut rendre cet hommage à René Fily en donnant son nom à une rue ou un bâtiment. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-des-champs-le-boulevard-saint-martin-renomme-rene-fily-6128103

Un manque de concertation de plus.

Photo pyb29

René Fily le 20 janvier 2014 au conseil communautaire. Photo pyb29

 

Gilets jaunes. Ferrand : « Il faut maintenant que le mouvement s’arrête »

(Philippe Dobrowolska)

Richard Ferrand estime qu’il faut « maintenant que le mouvement des gilets jaunes s’arrête », compte tenu des « réponses massives » de l’Exécutif aux revendications sur le pouvoir d’achat « fondatrices » de cette mobilisation.

Dans ce contexte, « je pense véritablement qu’il faut maintenant que le mouvement s’arrête pour passer à la construction d’un nouveau modèle français », a dit le président de l’Assemblée nationale sur France Inter.

À lire sur le sujet Gilets jaunes. Le gouvernement les appelle à ne pas manifester samedi

Vos réactions

robert le du 13 Décembre 2018 à 09h52

Tout n'a pas été dit par Macron , lundi dernier , des propos imprécis qui font croire que les salariés du SMIC allaient gagner 100€ de plus , or la vérité est tout autre , les retraités qui touchent une pension < à 2000€ mensuels seront exemptés de la hausse de la CSG, or la vérité est tout autre il faut cumuler les pensions pour un couple . Macron a trompé les français avec ses propos mensongers .

Lucien Rohou
13 Décembre 2018 à 09h46

Je pense surtout, qu'il faut aller chercher l'argent là où il est! Tout € produit en France devrait être imposé de façon égale. Il n'y a pas que la fuite des capitaux qui en soit la cause. Est-il normal que l'on pompe aux petits salaires et aux petites retraites pour nantir ceux qui s'enrichissent sur notre dos ou qui profitent de la générosité du gouvernement? Telle une armée mexicaine, notre administration a bien plus de colonels que d'adjudants. Depuis Giscard, on dépense plus que l'on produit et la technocratie nous mène au ravin. Vous avez raison de rappeler que l'agriculture, les artisans et commerçants, les PME, ceux qui assurent réellement la production nationale, sont aussi des laissés pour compte de nos enfumeurs. On ne peut pas dire amen à ceux qui dépensent généreusement sur notre dos. Après la promotion Voltaire de Fañchig, voyez ce qui se passe à la Fac de Montpellier et les dépenses somptuaires à l'Elysée. Je déteste la casse, et ceux qui la provoquent. Mais baisser la garde, pas question!
demat

Pierre-Yvon Boisnard 13 Décembre 2018 à 09h29

des « réponses massives », il a un gros problème avec le vocabulaire Richard Ferrand.

      LOUIS CORRE 13 Décembre 2018 à 09h58

Vous en voulez toujours plus mais finalement vous n'exigez que la démission du Président. Les élections ont eu lieu il y a 18 mois et que ne vous déplaise, les prochaines sont prévues dans 3 ans, alors il faudra patienter.

      helene fosset 13 Décembre 2018 à 09h57

Bonjour,

Des réponses massives .... ???????

M. Macron annonce :

"la hausse du SMIC"
Les titres des journaux le lendemain sont sans appel " Non le SMIC ne va pas augmenter de 100 Euros"

M. Griveaux se félicite :
"une grande majorité des retraités ne paieront plus d'augmentation de CSG"
donc une grande majorité des retraités gagnent moins de 2000 €
donc une grande majorité des retraités ne peuvent pas se payer leur séjour en EHPAD ??

Il faut arrêter le mouvement pourquoi M. Ferrand ?
Pour que vous puissiez assister aux inaugurations en région ?
Votre éloignement envers vos administré(e)s est criant M. Ferrand, le 1 er Décembre vous n'étiez pas présent non plus pour recevoir les doléances des aides soignantes.

Salutations,

Lucien Rohou 13 Décembre 2018 à 09h04

Réponses positives? de l'enfumage. Les élus continueront à se mettre à genoux devant les lobbyies, les riches s'enrichiront, les taxes prévues ne seront pas appliquées? C'est reculer pour mieux sauter. Pour les retraités, il suffit que les 2 conjoints cumulent 2000 € mensuels (la plupart des cas) pour que l'on continue d'appliquer la même CSG.
Richard! on est comme les abeilles, l'enfumage, on n'aime pas!

      LOUIS CORRE 13 Décembre 2018 à 09h53

Désolé mais un couple de retraités qui touchent 4000€ peut et doit payer la CSG.Ils ne cotisent déjà plus pour la sécu contrairement aux actifs. Pourquoi un simple travailleur smicard la paierait et pas lui? Vous êtes sur la tête.Vous prétendez défendre de justes causes mais vous êtes complètement à côté du sujet.

      ed pen 13 Décembre 2018 à 09h16

bonjour mr Rohou,
sans les actifs, vos retraites vont prendre un petit coup dans l'aile, ne pensez vous pas ?
vous y pensez aussi sûrement aux entreprises qui vont mettre la clé sous la porte ainsi qu'à tous ceux qui vont perdre leur travail
donc je pense en effet qu'il est temps d'arrêter ce mouvement qui, outre sa dégringolade dans l'opinion publique, pose de sérieux problèmes au monde économique. L'heure est à l'apaisement et participer aux réflexions que le gouvernement a proposé.

donc certes tout n'est peut être pas parfait mais c'est déjà positif
ne pensez vous pas qu'il est raisonnable d'arrêter ?

https://www.letelegramme.fr/france/gilets-jaunes-ferrand-il-faut-maintenant-que-le-mouvement-s-arrete-13-12-2018-12160381.php

 

Ouest-France

Ouverture du pont de Pontplaincoat prochainement

Publié le 13/12/2018

La route avait été coupée à la circulation, dès le 12 novembre. | OUEST-FRANCE

Après plus d’un mois de travaux et dans le cadre d’un vaste programme de restauration du ruisseau de Pontplaincoat, le pont routier, repensé sous la maîtrise d’ouvrage du Syndicat mixte du Trégor, rouvrira le 20 décembre, plus de dix jours après la date prévue.

La route avait été coupée dès le 12 novembre, mais la circulation était tout de même possible par la rue de la Croix (Kerlohou). La météo a été plutôt favorable au début des travaux, puis des pluies ont pris le relais lors de l’intervention de Eurovia Morlaix. « Il faut, à présent, laisser l’enrobé se stabiliser », justifie David Colcanap, directeur des services techniques.

Cette semaine, l’entreprise Rousseau, de Lanrodec, mettait en place les rambardes en bois. À Pontplaincoat, comme pour bien d’autres rivières, il s’agit d’assainir les zones humides, d’éviter les crues et de favoriser la recolonisation piscicole.

En tout, dix ouvrages sont prévus, sur 20 km, étalés sur cinq ans, pour un coût avoisinant les 400 000 €.

À noter que le même chantier sera réalisé ensuite vers Kerlohou.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/ouverture-du-pont-de-pontplaincoat-prochainement-6127686

 

12 décembre 2018

Les Zombies...

http://goutal.over-blog.com/2018/12/les-zombies.html

 

École de Kérénot. Chants de Noël au foyer-logements

Tous les Kérénutiens de l’école de Kérénot se sont rendus lundi 10 décembre au foyer-logements de Plougasnou pour interpréter des chants de Noël et quelques poésies aux papys et mamies résidents qui ont repris en chœur avec eux les chants de leur enfance. Après quoi, ils ont partagé un bon goûter et des souvenirs.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-de-kerenot-chants-de-noel-au-foyer-logements-12-12-2018-12159873.php

 

Office de tourisme. D’excellents résultats

Le site « baiedemorlaix.bzh » a été récompensé lors des « Trophées de la communication », dans la catégorie des meilleurs sites internet d’offices de tourisme.
Le site « baiedemorlaix.bzh » a été récompensé lors des « Trophées de la communication », dans la catégorie des meilleurs sites internet d’offices de tourisme.

Le comité directeur de l’office de tourisme de Morlaix s’est réuni, mardi 11 décembre, dans les locaux de la Maison de la mer. Menés par Yves Moysan, le président, les débats ont fait état d’excellents résultats, notamment en termes de fréquentation. En préambule, le comité s’est félicité du cinquième prix obtenu lors des « Trophées de la communication », dans la catégorie des meilleurs sites internet d’offices de tourisme, avec son site « baiedemorlaix.bzh », une belle réussite en regard des 600 candidats en présence. Les débats se sont ensuite poursuivis avec l’énoncé de quelques chiffres-clés.

Un chiffre d’affaires en augmentation

On note que plus de 50 000 contacts dans les offices de tourisme du Pays de Morlaix ont généré plus du double de demandes, concernant tant les hébergements et la restauration que les animations et que la clientèle se répartit entre 86 % de Français et 14 % d’étrangers. « On est en phase avec la clientèle des offices de tourisme », indiquait Yves Moysan, « une clientèle qui demande de plus en plus de compléments ». Toujours du côté des chiffres, et avant de débuter l’énoncé des projets ou travaux en cours, la commercialisation avait généré en 2017 plus de 300 000 € de chiffre d’affaires, entre la billetterie des particuliers comme des groupes, la location de vélos ou encore les visites et autres animations, un chiffre qui devrait augmenter pour 2018.

Partenariat avec d’autres régions et l’Irlande

Les grandes orientations du comité ont ensuite été abordées. L’ergonomie des postes de travail sera nettement améliorée au niveau des points d’accueil, tandis que la téléphonie devrait adopter des solutions digitales destinées à la rendre plus souple et plus efficace. De même, en ce qui concerne la commercialisation, de nombreux points seront améliorés, comme la formation des équipes ou les actions de promotion en partenariat avec d’autres régions ainsi qu’avec l’Irlande, via des campagnes « Facebook » et « Instagram ». Enfin, la location longue durée de bicyclettes, électriques comme classiques, devrait être rapidement mise en place, en parallèle au projet « voie verte », reliant Morlaix à Carhaix.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/office-de-tourisme-d-excellents-resultats-12-12-2018-12159737.php

 

Ouest-France

Morlaix. Stationnement gratuit en centre-ville l’après-midi, du 13 au 24 décembre

Publié le 12/12/2018

Le stationnement gratuit à Morlaix pour les fêtes. | WIKIPEDIA/THESUPERMAT

La municipalité de Morlaix annonce que le stationnement sera gratuit en ville, à partir de 15 h, du jeudi 13 au lundi 24 décembre. Un coup de pouce pour relancer les achats en ville, tandis qu’un "climat social difficile pénalise la fréquentation des commerces, particulièrement dans les centres-villes".

La municipalité de Morlaix (Finistère) annonce que le stationnement sera gratuit en centre-ville, du jeudi 13 au lundi 24 décembre, tous les après-midi à partir de 15 h.

« La France tout entière est soumise depuis un mois à un climat social difficile qui pénalise la fréquentation des commerces, particulièrement dans les centres-villes, indique la mairie dans un communiqué. Comme partout ailleurs, les commerces de Morlaix doivent faire face à une baisse de leur chiffre d’affaires. »

« Un coup de main aux commerçants »

Il s’agit donc, « à l’approche des fêtes de fin d’année, de faciliter la venue des clients et de donner ainsi un coup de main aux commerçants ».Et de préciser : « Toutes les personnes qui ne viennent pas à Morlaix comme clients sont invitées à privilégier pour leur propre stationnement les parkings gratuits situés aux entrées de ville. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-stationnement-gratuit-en-centre-ville-l-apres-midi-du-13-au-24-decembre-6125758

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Gilets jaunes : les commerces pourront ouvrir les dimanches 23 et 30 décembre

Publié le 12/12/2018 Thibaud GRASLAN

Leroy Merlin a été bloqué une partie de la journée du 1er décembre. Les pertes de chiffre d’affaires sont colossales. | OUEST-FRANCE

Le préfet des Côtes-d’Armor vient de prendre un arrêté permettant aux commerces de détail qui souhaitent compenser les pertes liées au Gilets jaunes d’ouvrir deux dimanches. Plusieurs mesures ont également été prises en faveur des entreprises impactées par les blocages et manifestations.

L’État avait appelé les préfets à la bienveillance envers les commerçants impactés par les manifestations des Gilets jaunes. Ceux de la zone commerciale de Langueux (Carrefour, Leroy Merlin, Cultura, etc...) près de Saint-Brieuc, particulièrement impactés chaque samedi depuis le 17 novembre, vont peut-être pouvoir souffler.

« Le préfet des Côtes-d’Armor a pris un arrêté permettant aux commerces de détail qui souhaitent compenser les pertes de chiffres d’affaires des semaines passées d’ouvrir les dimanches 23 et 30 décembre 2018 » , annonce la préfecture dans un communiqué.

Pas seulement les magasins alimentaires

Cette mesure ne concerne pas seulement les magasins alimentaires, mais aussi les magasins de jouets, de bricolage, etc...

Le préfet Yves Le Breton a décidé de prendre cette mesure, notamment après avoir été sollicité par des grands magasins, "pour faire face aux conséquences sévères" du mouvement des Gilets jaunes pour les entreprises du département et à deux semaines de Noël.

Des mesures d'indemnisation en place

Par ailleurs, la direction régionale des entreprises (Direccte) a mis en place « une cellule pour renseigner et orienter les entreprises en difficultés vers les dispositifs les plus adaptés à chaque situation » . (Contact : 02 99 12 21 36 de 9 h à 18 h). La préfecture rappelle que des mesures d’indemnisation sont mises en place (simulateurap.emploi.gouv.fr).

D’autre part, la direction des finances publiques « appréciera avec bienveillance, au cas par cas, la demande d’une entreprise défaillante de paiement démontrant que sa défaillance résulte directement d’un problème de trésorerie lié au mouvement des Gilets jaunes » . « Elles pourront remettre les pénalités contre un engagement de paiement dans un délai raisonnable » .

Des mesures sont également prises en ce qui concerne les besoins de financement de court terme (via la fédération bancaire française) et l’octroi ou maintien de crédits bancaires (grâce à une garantie plus importante de BPI France. La préfecture invite également les professionnels « à se rapprocher le plus rapidement possible de leur cabinet d’assurance pour déclarer les préjudices. Auparavant, il est important d’effectuer une déclaration auprès des services de police ou de gendarmerie » .

https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/cotes-d-armor-gilets-jaunes-les-commerces-pourront-ouvrir-les-dimanches-23-et-30-decembre-6125736

 

Morlaix. Les parkings du centre-ville gratuits l’après-midi jusqu’à Noël

Morlaix (29) Stationnement parking payant Vinci.
Morlaix (29) Stationnement parking payant Vinci.

« La France tout entière est soumise depuis un mois à un climat social difficile qui pénalise la fréquentation des commerces, particulièrement dans les centres-villes. Comme partout ailleurs, les commerces de Morlaix doivent faire face à une baisse de leur chiffre d’affaires ». C’est le triste constat dressé par la municipalité, qui a décidé de faire un geste, à l’approche des fêtes de fin d’année, à destination des commerçants. Pour faciliter la venue de clients, elle va rendre le stationnement gratuit au centre-ville, du jeudi 13 décembre et lundi 24 décembre inclus, tous les jours à partir de 15 h. « Toutes les personnes qui ne viennent pas à Morlaix comme clients, sont invitées à privilégier, pour leur propre stationnement, les parkings gratuits situés aux entrées de ville », conclut la municipalité.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 12 Décembre 2018 à 15h19

À Brest, le stationnement est gratuit tous les samedis matin (jour de marché), la municipalité de Morlaix a toujours fait la sourde oreille à nos demandes. Il faut des émeutes pour qu'elle s'émeuve.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-les-parkings-du-centre-ville-gratuits-l-apres-midi-jusqu-a-noel-12-12-2018-12159495.php

 

Le Diben mercredi 12 décembre 2018

Vidéos : Soirée Haltes aux marées vertes à Pommeret vendredi 07 décembre

Photo pyb29 Photo pyb29 photo pyb29

Un témoignage émouvant de la souffrance... subit par les employés "empoisonnés" de Triskalia et les aléas endurés par la famille Morfoisse pour faire reconnaître la mort de leur fils Thierry en accident du travail, c'était une belle soirée organisée par André Ollivro et "Halte aux marées vertes". Merci à Yann Le Meur pour la réalisation de ce film.

Nous voulons des Coquelicots à Pommeret (1)
https://youtu.be/SyzWI2mEUwY


Nous voulons des Coquelicots à Pommeret (2)
https://youtu.be/LfaOGeFocdE

 

GT du Centre hospitalier. « Nos efforts ont payé ! »

L’antenne CGT du CHPM, avec Françoise, Julie, Christophe, Éric et Isabelle, satisfaits de la progression en termes de nombre de sièges et donc de représentation.
L’antenne CGT du CHPM, avec Françoise, Julie, Christophe, Éric et Isabelle, satisfaits de la progression en termes de nombre de sièges et donc de représentation.

Les élections professionnelles du Centre hospitalier du Pays de Morlaix (CHPM) avaient lieu la semaine dernière. L’antenne de la CGT se montre satisfaite face aux résultats, mais ne compte pas pour autant baisser le rythme et appelle à manifester, ce vendredi.

À la suite des élections professionnelles, qui se sont tenues du 3 au 6 décembre derniers, les membres de l’antenne CGT du CHPM (Centre hospitalier du Pays de Morlaix) ont tout lieu de se montrer satisfaits des résultats, qui doivent déterminer la représentativité des syndicats, et plus particulièrement au sein de la collectivité.

« On note une belle progression, en nombre de sièges, indique Christophe Boudrot. De trois sièges au CTE (Comité technique d’établissement) obtenus en 2014, on est passé à cinq. Au CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), on a désormais trois représentants. Une autre victoire, historique celle-là : nous avons désormais un représentant au conseil de surveillance. Et pourtant, du fait du vote exclusivement électronique, on a perdu près de 6 % de votants, qui ont rencontré des difficultés d’utilisation. Ça prouve que nos efforts ont payé, que nos agents ont de la visibilité ! », nuance-t-il.

Le rythme de combat ne baisse pas

Les membres du syndicat l’affirmaient volontiers, peu avant les élections, « voter, c’est bien, voter CGT, c’est mieux ! », mais pour autant, cette satisfaction ne semble pas être le prélude à une quelconque baisse du rythme du combat. Si l’attribution d’une prime aux personnels contractuels est un résultat probant, récemment acquis toutefois, et de surcroît au terme de neuf longues années de lutte, il reste un gros dossier, celui de la discrimination envers les personnels en période de grossesse. « Cette discrimination de genre aboutit à un gel des notations, pendant l’année de congé de maternité. Par exemple, un demi-point équivaut à un an à rattraper, ce qui a une incidence sur la prime annuelle, donc sur l’évolution de carrière, et donc sur les pensions de retraite ».

Manifestation vendredi

Le tribunal administratif devrait, dans un futur proche, être saisi, car « ce sont plus de 100 personnes qui sont concernées, en tout cas, 100 qui se sont manifestées ! On est confiants, car on se base sur la jurisprudence d’un arrêt rendu par le tribunal de Rennes, en avril dernier ».

Autre sujet de mécontentement : le pouvoir d’achat. Outre l’appel à un grand débrayage vendredi prochain, dont la durée sera laissée au choix de l’agent, la CGT donne rendez-vous à tous ce même jour, devant l’hôtel de ville, dès 10 h 30. Le cortège qui se formera prendra aussitôt la direction de la sous-préfecture.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cgt-du-centre-hospitalier-nos-efforts-ont-paye-11-12-2018-12159098.php

 

Macron. Opération survie réussie

Emmanuel Macron amorce péniblement sa reconquête de l’opinion à laquelle il s’adressait, lundi soir. Bénéficiaire, lors de son élection, du dégagisme ambiant, il risquait d’en être, à son tour, la victime. Mais les institutions de la V République, la peur du chaos et l’ampleur des mesures annoncées que l’on ne peut décemment réduire à des miettes, lui ont redonné de l’air. Certes, son image est encore très abîmée et 57 % des Français n’ont pas été convaincus. Cependant, les gilets jaunes qui n’y voient que l’accélération de la mise en œuvre de son programme n’étaient pas sa cible prioritaire. Mais le nombre de ceux qui souhaitent la fin du mouvement a grimpé de onze points même s’il n’est pas encore majoritaire (47 contre 52 %). « C’est violent pour Macron mais ça l’est aussi pour nous tous. Toutefois, dans cette période où tout se vaut, il faut dire stop quand la démocratie est en cause », juge l’un des députés de la majorité.

Si Laurent Wauquiez sous-estimant l’incendie de la préfecture du Puy-en-Velay et Jean-Luc Mélenchon célébrant l’avènement d’une nouvelle Révolution, ne sortent guère grandis de ces évènements quasi insurrectionnels, Marine Le Pen a su faire preuve de plus de sobriété, certains estimant qu’elle s’est représidentialisée. Du coup, le PS a du mal à se distinguer de l’extrême gauche et la droite de l’extrême droite, ce qui conforte Macron. Lequel va, néanmoins, devoir affronter trois défis : primo, le déséquilibre budgétaire qui nous rapproche de l’Italie et nous éloigne des Allemands en nous empêchant d’être moteur en Europe. Secundo, la poursuite des réformes qui paraît mal engagée et dont Macron voulait faire sa marque de fabrique. Tertio, la révision constitutionnelle déjà repoussée mais qui paraît dictée par les aspirations du pays au détriment de sa stabilité. Ayant également évoqué l’immigration et le communautarisme, le chef de l’État suggère qu’il ne s’interdit rien dans aucun domaine, à commencer par ceux du Rassemblement national. L’irruption prématurée du trumpisme dans le champ politique est peut-être sa chance.

Vos réactions

Guy Autine 12 Décembre 2018 à 08h15

L'opération pourra éventuellement être considérée comme "réussie", bien plus tard seulement, et si les conséquences en sont positives et approuvées par tous les français . Pour le moment le grand doute subsiste et toute autosatisfaction prématurée ne peut qu'être considérée comme de la méthode Coué.

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-operation-survie-reussie-11-12-2018-12159240.php

 

Maison des peintres. Le Noël des arts à découvrir jusqu’à dimanche

Un grand barnum n’a pas pu être monté à cause du vent, mais les exposants ont néanmoins trouvé de la place pour présenter leurs créations.
Un grand barnum n’a pas pu être monté à cause du vent, mais les exposants ont néanmoins trouvé de la place pour présenter leurs créations.

Malgré quelques difficultés de mise en place liées à l’instabilité du temps, une trentaine d’exposants, artistes et artisans, ont participé au quatrième Noël des arts organisé par l’association de la Maison des peintres, sous la présidence de Claude Florange.

Des stands étoffés

Exposition de tableaux, sculptures, artisanat d’art, divers ateliers, lecture de contes de Noël, scène ouverte, stand de cucurbitacées et soupe de potiron, vente de fleurs de saison, stand de café, de vin chaud et de gâteaux et tombola avec de nombreux lots attendaient les visiteurs ce week-end à la Maison des Peintres et sous les barnums installés à l’extérieur.

Pratique
L’exposition se poursuivra jusqu’à ce dimanche, de 14 h à 18 h.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-le-noel-des-arts-a-decouvrir-jusqu-a-dimanche-11-12-2018-12159013.php

 

« Renaissance ». La vie à pleins poumons de Ptit Li’on

Avec son groupe Ptit Li’on, Pascal Lesné sort un second album EP intitulé « Renaissance » pour parler positivement de don d’organe. Atteint de mucoviscidose, il a bénéficié d’une greffe de poumons.
Avec son groupe Ptit Li’on, Pascal Lesné sort un second album EP intitulé « Renaissance » pour parler positivement de don d’organe. Atteint de mucoviscidose, il a bénéficié d’une greffe de poumons.

« Renaissance ». Le titre du nouvel album de Pascal Lesné, ou Ptit Li’on, parle de lui-même. Lui qui, en 2015, chantait « À bout de souffle », son combat contre la mucoviscidose poursuit l’aventure commencée à Roscoff et raconte sa nouvelle vie depuis sa greffe de poumons. Une énergie positive, une nouvelle respiration que Ptit Li’on veut partager sur scène pour sensibiliser au don d’organe.

Derrière Ptit Li’on, se cache Pascal Lesné, un Bretilien de 42 ans… Dont 38 ans passés en soins au centre héliomarin de Perharidy, à Roscoff. Sa mucoviscidose a été détectée à la naissance, en 1976 à Montfort-sur-Meu (35), et il est dès les premiers mois de sa vie suivi à Perharidy. « On était un peu cobayes. C’était les débuts, les balbutiements des traitements contre la maladie. Perha, c’était ma deuxième maison », se souvient-il dans un sourire. Pour les soins, mais pas que. C’est là qu’il découvre le chant lors d’ateliers thérapeutiques ludiques pensés pour que les patients travaillent leur respiration et posent leur voix malgré la maladie.

De l’atelier thérapeutique à la scène

À Roscoff, Pascal profite de ses temps libres pour coucher sur le papier ses espoirs, ses rêves, ses peurs aussi… Et se lance le défi d’écrire un titre. En 2014, entouré de musiciens professionnels, il enregistre sa chanson « À bout de souffle » lors d’une inoubliable journée de studio. Un album suivra au sein du groupe Ptit Li’on qui mènera sur scène avec enthousiasme ce projet atypique : au festival des Arts sonnés, à celui du Roi Arthur (35), à Guer (56). Même à Nancy, aux côtés de l’association LES PoOLETTES, qui milite par les arts et la musique en faveur du don d’organe.

Vidéo : PTIT LI'ON - Live Festival des Arts sonnés

"Malgré la maladie, on peut tout réaliser. Il faut croire en ses rêves !"

En 2016, physiquement à bout de souffle comme il l’avait écrit, le quadragénaire n’a plus que 15 % de sa capacité respiratoire, et vit sous oxygène 24 h/24. Il franchit le pas tant redouté : s’inscrire sur la liste de demandeur de greffe. « Huit jours après, on m’appelait. Preuve que j’avais attendu le bon moment », raconte-t-il. « L’après-greffe a été un moment très fort en émotion. Quand on respire en grand, qu’on remarche normalement, c’est là qu’on se rend compte qu’avant, on n’était pas loin de la mort. J’ai retrouvé 85 % de ma capacité respiratoire ! Aujourd’hui, ma vie est normale ». En témoigne la réaction de sa petite fille Léa, émerveillée après l’opération de voir son papa marcher à ses côtés pour l’accompagner à l’école. Des joies simples d’une vie respirée à plein poumons.

« Ma vie, chacun peut s’y reconnaître »

Sa chance, son vécu, sa renaissance, il les partage dans son second album sorti le 1er décembre. Cinq titres positifs composés pour donner espoir aux autres malades et élargir les horizons : « Malgré la maladie, on peut tout réaliser. Il faut croire en ses rêves ! », se réjouit ce battant. Le Ptit Li’on qui courrait contre le temps, « L’équilibriste », « Seul face au futur » du premier album savoure la vie après la greffe. Artistiquement bien entouré (MEO, auteur-compositeur pour Thomas Dutronc a rejoint le projet) il chante « Combien la vie est un cadeau », « Quand il sourit » sur des sonorités pop rock. « Je raconte ma vie, mais chacun peut s’y reconnaître. Déjà avant la greffe, les spectateurs venaient nous voir à la fin des concerts pour nous interroger, ils décelaient que derrière les mots, il y avait un vécu », explique, ému, Pascal.

Don d’organe : un festival en porte-voix ?

« Le don d’organe, c’est un espoir pour tous les malades atteints de maladies génétiques, je suis le premier à en témoigner. Aujourd’hui, tout le monde est donneur », rappelle Ptit Li’on. Tandis que la belle aventure humaine et musicale de l’association se poursuit autour de la préparation d’un troisième album, il « rêve que de grands festivals bretons nous accueillent pour communiquer avec plus d’impact sur l’importance du don d’organe. En parler, c’est agir, et cela peut sauver des vies ! Ce serait notre modeste contribution ». L’appel est lancé…

Pratique
Contact 
Association Ptit Li’on. Album « Renaissance » (7 €) disponible à l’Espace culturel Leclerc de Morlaix, au centre Perharidy à Roscoff, ou en ligne sur leur site.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/renaissance-la-vie-a-pleins-poumons-de-ptit-li-on-11-12-2018-12158639.php

 

Tous Ensemble ! En grève pour une autre politique

Mardi 11 décembre 2018

Après des semaines de silence ou de paroles creuses, Macron a compris la puissance du soulèvement populaire. Mais il refuse de s’attaquer aux véritables détenteurs de la richesse pour répondre à la crise sociale et politique.

Annonces Macron : le compte n’y est pas

Le SMIC augmenté de 100 euros ?  C’est toujours bon à prendre, mais ce n’est pas une augmentation de salaire ! C’est une prime payée par l’Etat, pas par les patrons. Ce sera donc au détriment des services publics ou par nos impôts : drôle de cadeau.

Les retraité.e.s qui ont moins de 2000 euros n’auront plus la hausse de dizaines d’euros de CSG : très bien, mais les retraites n’augmentent plus depuis des années !  Leur indexation sur la hausse des prix est refusée. Les heures supplémentaires défiscalisées, ce n’est pas une hausse des salaires, c’est encore nos impôts qui financent. De plus, les heures supplémentaires empêchent d’employer les privés d’emplois : Macron n’a rien dit pour les chômeurs !  Pire : il continue de leur faire les poches en imposant près de 4 milliards d’économies à l’UNEDIC. Enfin, Macron continue de favoriser les plus riches en refusant de revenir à l’ISF, privant ainsi de 5 milliards celles et ceux qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois. Quant à l’urgence climatique, elle a disparu de son discours. Alors que plus de 100 0000 personnes ont défilé samedi 8 décembre !

Pas un mot pour les lycéens, les étudiants engagés dans une lutte contre la sélection et la réforme du baccalauréat ! Or le bac Macron aura une valeur différente selon les lycées d’où on vient, et les droits d’inscription sont gravement augmentés pour les étudiant.e.s étrangers. La seule réponse est policière : mettre les lycéen.ne.s à genoux parce que ce gouvernement ne veut pas d’une jeunesse debout.

Les annonces de Macron n’arrêteront pas l’action de celles et ceux qui agissent depuis près d’un mois sur les carrefours et dans la rue. Et qui réclament aussi une vraie démocratie politique. Or, le président n’a rien annoncé à ce sujet alors que, sur les barrages, les exigences de son départ, de la dissolution de l’assemblée, d’un référendum, se sont exprimées.

En grève et dans la rue le 14 décembre

Les annonces Macron montrent néanmoins que le pouvoir peut reculer. C’est la première fois depuis que les jeunes avaient gagné sur le CPE en 2006. C’est la preuve que, par une action déterminée on peut obtenir satisfaction. Mais la mobilisation est encore insuffisante parce que tout le monde ne s’y est pas encore mis, notamment dans les entreprises.

C’est aux gilets jaunes de décider un acte 5 le samedi 15 décembre. Notamment dans des assemblées générales.

Mais, dès ce vendredi 14 décembre, les organisations syndicales appellent à se mobiliser par la grève et dans la rue. Les salarié.e.s, les privé.e.s d’emploi, les lycéen.ne.s et étudiant.e.s, montreront leur force. Ce peut être le début d’une mobilisation générale pour un véritable changement de politique, pour :

-          La justice fiscale, et d’abord le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG, l’annulation du CICE (40 milliards).

-          Une vraie augmentation des salaires, payées par les entreprises : la hausse du SMIC à 1800 euros, et 300 euros d’augmentation des indemnités de chômage, des pensions, des minimas sociaux.

-          L’arrêt du démantèlement des services publics de proximité, des fermetures de lignes ferroviaires, le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

-          Une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

Le mouvement ENSEMBLE soutient la mobilisation pour ce changement total de politique.

Le gouvernement reste sourd ! Si le pouvoir ne cède pas, ce sera au peuple de trancher. Un référendum sur des mesures sociales est indispensable.

https://www.ensemble-fdg.org/content/tous-ensemble-en-greve-pour-une-autre-politique

 

11 décembre 2018

Patrick Apel-Muller - Mardi 11 Décembre 2018)

Le ton était solennel mais qu’est-il resté dans « la poussière du sérieux » qu’évoquait Paul Éluard ? Une hausse de 100 euros du Smic seulement pour ceux qui bénéficient de la prime d’activité aux frais de l’État, c’est-à-dire du plus grand nombre, une prime défiscalisée et désocialisée au bon vouloir du patronat, une suppression de la nouvelle hausse de la CSG pour une partie des retraités dont les pensions restent bloquées en dessous de l’inflation et une baisse des dépenses publiques, donc des moyens pour les services publics. Tout cela concernera une minorité des milieux populaires. En revanche, les grandes fortunes, les dividendes des actionnaires, les bénéfices des grosses sociétés sont épargnés et même sanctuarisés.

Le président a dû lâcher du lest, mais si loin du nécessaire. Bousculé par le mouvement des gilets jaunes, conspué par les lycéens, rejeté par les salariés, le président de la République s’est dégrisé de son sentiment de toute-puissance. Il a cependant pris de haut la colère populaire en mettant d’emblée l’accent sur la répression, sur « les instructions les plus rigoureuses » qu’il a données au gouvernement. La leçon encore et toujours, comme s’il n’était pas à l’origine des tensions ! Il s’en exonère à peu de frais en faisant remonter les maux à Mathusalem. Pire, il persiste sur sa feuille de route, celle qui lui vaut l’affection des ultrariches : réforme de l’État, de l’indemnisation des chômeurs, mise en cause des retraites…

Les proches de l’Élysée tentent de pervertir chaque petite concession. Le paysage a cependant changé. La brutalité du pouvoir a réveillé un sentiment de classe, accusé la contradiction entre les milieux populaires et les grandes fortunes, dissipé le fatalisme et la résignation. Les gouvernants ne peuvent plus piétiner, emplis de morgue, les syndicats ou les élus locaux. La marche forcée a trébuché. L’épreuve de vérité commence aujourd’hui tout autant pour l’oligarchie régnante que pour ceux qui travaillent à changer la vie.

Par Patrick Apel-Muller

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/12/patrick-apel-muller-mardi-11-decembre-2018.html

 

Macron. Des gilets jaunes dénoncent « une mascarade »

(Photo François Destoc)
(Photo François Destoc)

« C’est une mascarade », « du pipeau », « de l’esbroufe » : à Marseille, à Rennes, comme au Boulou, à la frontière franco-espagnole, les gilets jaunes ne décolèrent pas après l’allocution d’Emmanuel Macron et promettent un « acte V » qui pourra être « la fin de la Ve République ».

Au rond-point du Boulou (Pyrénées-Orientales), à la nuit tombée, ce lundi, 150 gilets jaunes ont écouté attentivement les mots du chef de l’État autour d’un haut-parleur, avant de se mettre à vociférer en chœur. « Il essaie de faire une pirouette pour retomber sur ses pattes. On voit bien qu’il n’est pas sincère, que c’est de la poudre aux yeux », lance Jean-Marc, garagiste qui répare des 2 CV.

"On dirait même que c’est de la provocation"

« C’est de l’esbroufe, des effets d’annonces, du saupoudrage. On dirait même que c’est de la provocation », abonde Thierry, 55 ans, mécanicien qui a enfilé le gilet jaune il y a 15 jours.

À lire sur le sujet Une voie étroite

« On est remonté à bloc »

« Tout ça, c’est du cinéma, tant qu’on ne s’attaque pas aux problèmes de fond, il faut prendre le taureau par les cornes et annuler la dette publique », déclare-t-il avant de partir « bloquer » le péage du Boulou. « On est remonté à bloc, on est reparti au front », promet-il. La preuve : moins d’une heure après l’allocution présidentielle, le péage de l’A9 était entièrement paralysé en provenance d’Espagne.

« Peut-être que si Macron avait fait cette allocution il y a trois semaines, ça aurait calmé le mouvement, mais maintenant, c’est trop tard », estime Gaétan, 34 ans, l’un des référents du groupe « Rennes Lapins Jaunes ». « Pour nous, ce discours, c’est du pipeau ».

À Montabon (Sarthe), sur un rond-point à la sortie de l’A28, les gilets jaunes, réunis confortablement sous une tente chauffée, ont regardé le président à la télé en partageant un pique-nique sur une toile cirée. « Dommage, encore raté ! », s’exclame Étienne. « Le Père Noël n’a rien dans sa hotte », raille Hubert.

À lire sur le sujet Le prix de l’apaisement

« Il lâche quelques miettes »

Attablés au « Café de la Paix » à Commercy (Meuse), une quinzaine de gilets jaunes, mobilisés depuis le 17 novembre, découvrent le discours devant une barquette de frites, interrompant l’allocution présidentielle de ricanements ironiques : « Monsieur se repend », persifle Elisabeth, retraitée de 66 ans, quand le président reconnaît qu’il lui est arrivé d’en « blesser certains ». « Il était temps », renchérit Damien, la trentaine. « Menteur », fustige une femme. « Il est pris en otage ; donc, il lâche quelques miettes », commente Jonathan, fonctionnaire de 35 ans.

Venus des quatre coins du Tarn, les gilets jaunes réunis sur le rond-point de Réalmont lâchent soupirs et rires nerveux. « Le peuple lui demande de démissionner et lui, il met des sparadraps sur des brûlures au 3e degré (…), c’est du foutage de gueule », lance Pierrot, artiste au RSA à Albi.

Pour Luc, pizzaïolo à Marseille, « c’est une mascarade. Il annonce des primes versées par les employeurs, mais comment ils vont faire, ils n’ont plus de sous ».

La crise des gilets jaunes

« De bonnes idées », mais…

Certains gilets jaunes voient quand même « une prise de conscience », voire une « avancée », dans le discours présidentiel. « L’augmentation du Smic de 100 €, c’est vraiment pas mal », se réjouit Erwan, l’un des porte-parole à Rennes. Les annonces pour les retraités qui gagnent moins de 2 000 €, « ça va quand même leur faire un petit plus ». « La prime de fin d’année aussi, c’est très bien ». « Il a même parlé des grandes entreprises qui ne payent pas leurs impôts en France, on espère que ça bougera là-dessus aussi ».

"On va prendre le temps de réfléchir"

« Il y a de bonnes idées, un mea culpa qui arrive trop tard, mais on ne va pas cracher dessus », abonde Claude Rambour, 42 ans, gilet jaune membre des « Gaulois de Calais ». Mais « il aurait dû aller plus loin », dit le quadragénaire qui craint que ce discours veuille « diviser les gilets jaunes ».

« On va prendre le temps de réfléchir, d’interpréter, d’en parler entre nous », explique Laure, une mère sans-emploi de Gironde qui n’est pourtant « pas convaincue ». Mais « le fait qu’il ne revienne pas sur la suppression de l’ISF, c’est pire que tout. C’est par là qu’il a allumé la mèche et il n’éteint pas l’incendie », fustige, à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), Pierre-Gaël Laveder. Globalement, « Macron n’a pas pris la mesure de ce qui se passait : on en est maintenant à demander de changer de système ». Le militant CFDT prévient que ça risque « de péter cette nuit » et samedi, l’« acte V », ça peut être « la fin de la Ve République ».

https://www.letelegramme.fr/france/macron-des-gilets-jaunes-denoncent-une-mascarade-11-12-2018-12158129.php

 

Ouest-France

INFO OUEST-FRANCE. Gilets jaunes. À Brest, une grande marche samedi 15

Publié le 11/12/2018 Olivier PAULY

L’affiche du rassemblement voulu par les Gilets jaunes à Brest le samedi 15 décembre. | DR

Les Gilets jaunes veulent réunir tous les sympathisants du Finistère dans une seule manifestation le week-end prochain. Elle aura lieu en début d’après-midi, samedi 15 décembre, à Brest. Un flyer a été édité dans le plus grand secret

La Liberté (en gilet jaune) guidant le peuple (en gilet jaune également)… C’est le célèbre tableau de Delacroix qui a été choisi pour symboliser une initiative jusque-là gardée bien secrète : le samedi 15 décembre, les Gilets jaunes du Finistère appellent à une grande marche, à Brest.

La manifestation des Gilets jaunes, le samedi 8 décembre à Brest, avait réuni 2 500 personnes. | OUEST-FRANCE

Le rassemblement est prévu place de Strasbourg, à 13 h 30. Il s’agirait du troisième rassemblement organisé à Brest, après ceux des 1 er et 8 décembre. L’idée des organisateurs est d’en faire le seul du week-end prochain.

Macron n’a pas convaincu

Édité à 30 000 exemplaires, le flyer appelant à la manifestation n’a été rendu public qu’après la diffusion de l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron. Le Président de la République n’aurait donc pas convaincu autant qu’espéré. L’une des revendications porte d’ailleurs sur le référendum d’initiative citoyenne.

Portée par le front breton des Gilets jaunes

« La marche citoyenne et pacifique », comme elle est présentée par ses promoteurs, se veut « apolitique et asyndicale ». Reste une question : comment réagira la grande masse des Gilets jaunes à cette initiative ? Elle émane du front breton des Gilets jaunes, qui diffuse les actions des Gilets jaunes en Bretagne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/info-ouest-france-gilets-jaunes-brest-une-grande-marche-samedi-15-6123137

 

Ouest-France

Le cahier jaune reste ouvert aux habitants

Publié le 11/12/2018

Dans le cadre d'une opération lancée par l'Association des maires ruraux, les habitants étaient invités à contribuer à la réflexion nationale, en écrivant leurs doléances dans un cahier jaune. Vu le court délai de l'opération, le maire, qui a tenu la permanence toute la journée de samedi, a décidé de garder le cahier accessible en mairie, aux horaires d'ouverture.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/le-cahier-jaune-reste-ouvert-aux-habitants-6121133

 

Ouest-France

Plus de 3 000 € récoltés en faveur du Téléthon

Publié le 11/12/2018

Les bénéfices tirés des onze animations organisées ce week-end s'élèvent déjà à 3 200 €. Et le bilan financier n'est pas complet. Le club de foot devait remettre la recette du match contre Lanmeur, mais la rencontre a été reportée à cause de la météo. Par contre, les trails, la marche, le concours de belote, le salon de thé et la vente de produits de Noël ont connu le succès habituel. Une satisfaction pour les organisateurs, qui se mobilisent depuis près de vingt ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plus-de-3-000-eu-recoltes-en-faveur-du-telethon-6122356

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-doigt. Le Noël des arts continue cette semaine

Publié le 11/12/2018

Dimanche, les gagnants de la tombola du Noël des arts ont retiré leur lot en présence des artistes.

Dimanche, les gagnants de la tombola du Noël des arts ont retiré leur lot en présence des artistes. |

Une trentaine d'artistes et artisans sont présents pour la 4e édition du Noël des arts, une exposition d'oeuvres uniques qui durera jusqu'au dimanche 16 décembre. Ce week-end, plusieurs animations ont ravi les visiteurs, dont une soupe de courge au stand de cucurbitacées de Danielle et Robert Morvan.

Plusieurs ateliers étaient proposés aux enfants : dessin, décoration de petits gâteaux de Noël et une lecture de contes par Jo Le Lay, écrivain de Locquirec, qui a aussi fait une petite démonstration de ukulélé. « Nous avons tous apprécié la convivialité de ce moment, s'est exprimée Claude Florange, présidente de la Maison des peintres. Un vrai esprit de Noël, malgré une actualité difficile et le fort coup de vent de samedi soir qui a emporté le barnum. »

Jusqu'au 16 décembre, de 14 h à 18 h, tous les jours, à la Maison des peintres. Entrée libre. Contact: maisondespeintres.sjdd@yahoo.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/le-noel-des-arts-continue-cette-semaine-6121032

 

Le blog d'Alain Goutal
10 décembre 2018

Pâques aux tisons

http://goutal.over-blog.com/2018/12/paques-aux-tisons.html

 

Crise des gilets jaunes. Une voie étroite

La voie était étroite pour Emmanuel Macron dont la parole était attendue, entre fermeté, mea culpa et mesures sociales à effet immédiat afin d’enrayer ce mouvement protéiforme des gilets jaunes aux exigences si diverses et contradictoires. Sur un ton presque étouffé et parfois inaudible, le chef de l’État a rappelé que tous les moyens seraient mis en œuvre pour faire prévaloir l’ordre car aucune cause ne justifie la violence. Laquelle dessert évidemment des revendications difficilement contestables en faisant apparaître le mouvement comme une menace pour la démocratie. Puis, dans un second temps, le Président a déroulé les mesures fort coûteuses pour le budget de la nation qui s’appliqueront au 1er janvier.

De reculade en reculade pour éteindre l’incendie, Macron tente néanmoins de préserver sa capacité à réformer sur l’assurance-chômage et les retraites, comme il en a réaffirmé l’intention. L’État pourra plus facilement manier la matraque après avoir distribué des carottes. Il est néanmoins douteux que le locataire de l’Élysée y arrive, tant les gilets jaunes, grisés par leur victoire, seront tentés par la surenchère à l’égard d’un pouvoir aux abois. Car on ne gouverne pas un pays qu’avec de bons sentiments. Du référendum d’initiative citoyenne à la proportionnelle, tous ceux qui veulent ébranler les institutions de la Ve République, quand il ne s’agit pas d’entrer de force à l’Élysée, vont continuer à se manifester. Macron a corrigé un certain nombre d’erreurs des débuts de son quinquennat et du précédent (notamment la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires). Le Président entend modifier son style de gouvernance verticale et déléguer aux maires la conduite du débat décentralisé sur l’avenir du pays. Mais il lui faudra du temps pour reconquérir l’opinion, s’il y parvient.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 11 Décembre 2018 à 10h11

S'exiler sous des cieux plus cléments n'est ce pas une forme d'évasion fiscale ?

Maxime Ilien 11 Décembre 2018 à 05h44

L'évasion fiscale, ce gouffre, c'est pourtant pas les gilets jaunes. Les dizaines de milliards d'euros ( entre 60 et 100 milliards) qui échappent au fisc français tous les ans , c'est qui ? cela représente, au minimum, dix fois plus que ces quelques mesures qui sont annoncées ..
Alors, qui sont les vrais vilains, les grands vilains, ceux qui trahissent leur pays tous les ans ? ils sont où ? sur les ronds points ? ou bien dans les replis gros et gras du CAC 40 ?
Qui plombe le budget de la France, sinon eux ? Quand va-t-on réellement leur déclarer la guerre, fiscale, judiciaire, médiatique ? quand va-t-on les montrer du doigt, les mettre à genoux face à un mur, mains sur la tête ?
Il ne faut se tromper ni de diagnostic, ni de combat, ni de responsables, et les gilets jaunes seront sagement rangés dans un tiroir.

françois pierres 11 Décembre 2018 à 20h54

le vietnam, peut être???

https://www.letelegramme.fr/debats/crise-des-gilets-jaunes-une-voie-etroite-10-12-2018-12158124.php

 

Transport scolaire. Les navettes de la discorde

Au plus proche arrêt du collège Saint-Augustin, les trottoirs sont étroits, la circulation relativement dense.
Au plus proche arrêt du collège Saint-Augustin, les trottoirs sont étroits, la circulation relativement dense.

Peu satisfait de la nouvelle desserte, Saint-Augustin veut mettre en place une navette entre les portes de son établissement, et l’arrêt Gare Sud, ainsi que la place Cornic, en centre-ville. Morlaix communauté n’était pas au courant.

Thierry Lavarec est décidé à « prendre le taureau par les cornes ». Le principal de Saint-Augustin a dans son viseur 400 mètres, apparus en septembre dernier. C’est environ la distance entre les portes du collège Saint-Augustin et l’arrêt le plus proche de la ligne 1, « Pont-Bellec », situé juste au-dessus de la gare. Un changement jugé « incompréhensible et dangereux » par la direction. Elle veut mettre en place une navette entre les portes de son établissement, et l’arrêt « Gare-Sud », ainsi que la place Cornic, en centre-ville.

Le but est d’éviter que la soixantaine d’élèves concernés marche au contact des voitures. « J’ai failli me faire renverser ici même », confirme Victor, en montrant le passage piéton de l’arrêt « Pont-Bellec ».

Pour Thierry Lavarec, il y a urgence : « l’hiver s’installe ». Les navettes seront financées sur le budget du collège, sans participation financière des parents, et instaurées si besoin début janvier.

Deux logiques différentes

Morlaix communauté, et son délégataire chargé du réseau, Keolis, tombent des nues. Ils affirment qu’une solution avait été trouvée, il y a quelques années, pendant la conception du nouveau réseau. « Nous étions d’accord pour que les collégiens cheminent à travers le lycée Notre-Dame du Mur, jusqu’à la sortie qui donne sur la gare », affirme Nathalie Bernard, vice-présidente de Morlaix communauté en charge des transports. Les deux établissements appartiennent au même complexe et sont reliés entre eux.

« C’est faux, réplique Thierry Lavarec, ou alors l’information s’est perdue ». Il juge cette proposition « peu satisfaisante ». « Le collège et le lycée sont deux établissements bien distincts, avec des horaires, des règlements intérieurs, des surveillants différents. Je ne veux pas que des élèves de 6e et de terminale se mélangent », explique-t-il.

Des navettes existent déjà et restent vides

À cette logique interne s’oppose une externe, celle des réseaux de transport. « L’ancien arrêt de Saint Augustin était une rustine, selon David Kernévez, directeur de Keolis. On l’avait installé il y a une vingtaine d’années pour les mêmes raisons. Mais on perdait en lisibilité pour l’ensemble de la population. Morlaix communauté voulait régler ce problème ».

Les deux parties échangent ces arguments lors d’une rencontre le 15 octobre. Keolis s’engage à trouver une alternative. Dès le 19 novembre, le gestionnaire raccorde des lignes existantes de ramassage scolaire, entre une autre entrée de Notre-Dame du Mur et la gare. Problème : aucun élève ne l’utilise.

La quinzaine d’écoliers que nous avons interrogés ignorent son existence. « Le directeur ne communique pas notre solution aux élèves, mais veut faire la même chose de son côté, sans nous prévenir », s’étonne Nathalie Bernard. Thierry Lavarec réfute, et affirme avoir envoyé un mail de protestation début novembre. « La navette de Keolis ne va toujours pas jusqu’aux portes du collège. C’est le même problème ».

Pour Keolis, c’était impossible de pousser jusqu’à la rue Saint-Augustin. « La rue est trop étroite, et trop chargée en voitures lors des sorties de classes », explique David Kernévez.

Une impasse ?

« Je ne vois pas pourquoi Saint-Augustin devrait être traité différemment des autres établissements », réplique le principal. Il voit ses navettes comme une solution temporaire, et espère de nouvelles négociations pour préparer l’année prochaine. Et pourquoi pas rétablir l’ancien système.

Impossible, pour Morlaix communauté. « La ligne 1 est une ligne structurante avec de nombreuses correspondances, justifie Nathalie Bernard. Et tous les collèges n’ont pas d’arrêt de bus à proximité immédiate. On ne va pas faire de traitement différent entre le privé et le public ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/transport-scolaire-les-navettes-de-la-discorde-10-12-2018-12158063.php

 

Macron. Le prix de l’apaisement

(AFP)

On attendait Macron au tournant du social. On a eu droit à la grande distribution d’avant Noël. Grande car les mesures annoncées, lundi soir, en faveur du pouvoir d’achat représentent pas moins d’une quinzaine de milliards en année pleine. En ciblant les smicards, en exonérant un grand nombre de retraités de la hausse de la CSG, en revalorisant significativement les heures supplémentaires (pour un coût de 4,5 milliards !), le Président espère avoir convaincu les gilets jaunes les plus « raisonnables », qui lui réclamaient des gestes forts. Mais ceux qui pensaient le voir, tel le Mitterrand de 1983, changer le cap de sa politique économique, en seront pour leurs frais. Et pas question de rétablir ce symbole vilipendé de la macronie qui se nomme ISF. C’était pourtant une des revendications insistantes.

Si Emmanuel Macron s’est décidé à payer le prix de l’apaisement, il promet aussi de poursuivre le cycle des réformes programmées : celle de l’État, du chômage et des retraites. Vœu pieux ? L’avenir le dira. Changer de pied en concertant syndicats, élus, associations suffira-t-il à raccommoder le tissu social en lambeaux ? Une chose est sûre, le grand coup d’épaule au pouvoir d’achat ne menace pas la compétitivité du travail. Or, c’était l’un des principaux écueils de l’opération. En l’occurrence, c’est l’État, et non les entreprises, qui, par le biais des baisses de charges et d’une revalorisation de la prime d’activité, assumera le financement de la hausse du Smic. L’idée de prendre dans la caisse de ces mêmes entreprises l’argent promis aux ménages a pu germer dans la majorité. Que nenni. Les patrons devront juste payer leurs impôts en France et les Gafa seront poursuivis par le fisc. En tout état de cause, le plan présidentiel pèsera inévitablement sur les déficits. C’était l’autre ligne jaune à ne pas franchir. Mais c’était mission impossible à l’heure où, circonstance aggravante, la croissance balbutie. Bruxelles devra se faire une raison. Et la transition écologique attendra.

 

Gilets jaunes. Sandrine Le Feur à leur rencontre

La députée LREM Sandrine Le Feur, à gauche, a rencontré, ce lundi matin 10 décembre le groupe de Gilets jaunes installé route de Lannion.
La députée LREM Sandrine Le Feur, à gauche, a rencontré, ce lundi matin 10 décembre le groupe de Gilets jaunes installé route de Lannion. (Photo Paul Bohec)

Ce lundi matin 10 décembre, Sandrine Le Feur, députée de la République En Marche, est venue à la rencontre du groupe de Gilets jaunes installés près de la Sermeta, route de Lannion. Pendant plus d’une heure, l’élue s’est entretenue avec les manifestants ainsi que quelques lycéens présents. Europe, écologie, impôt sur la fortune, taxes, retraités… de nombreux sujets ont été abordés.

La députée en a également profité pour défendre son travail : « Quand on n’est pas à l’Hémicycle, ça ne veut pas dire qu’on est au soleil à se dorer les pieds : on a de nombreuses commissions, parfois jusqu’à 4 h du matin, il faut aussi répondre présent sur le terrain. C’est complètement faux de penser que les députés ne font rien : au contraire, mon fils ne me voit pas beaucoup ».

Des réunions de travail prévues

Certains retraités, qui affirment se sentir « mésestimés », en ont profité pour faire passer leurs doléances comme le rétablissement de la demi-part des veuves. Tous ont néanmoins salué l’initiative de l’élue, venue à leur rencontre, avec laquelle ils ont déjà projeté de se revoir. Sandrine Le Feur compte en effet organiser des réunions de travail hebdomadaires avec certains manifestants sur des sujets précis. Deux rendez-vous sont d’ores et déjà planifiés, le premier vendredi, en début d’après-midi.

Pas de quoi cependant les faire lever le camp : présents pour certains depuis le 17 novembre, ces Gilets jaunes continuent leur action sur la route de Lannion. Plusieurs pneus et cônes de signalisation invitent les automobilistes, toujours nombreux à klaxonner, à ralentir. « La solidarité est toujours aussi importante », souligne un manifestant en recueillant quelques vivres données par un conducteur.

Vos réactions

helene fosset 13 Décembre 2018 à 09h42

Bonjour,

Mme Le Feur va au casse pipe ...
Est ce suffisant ou pas ?
Est ce convaincant ou pas ??

Une chose est sûre, au moins, elle, elle y va à la rencontre des gilets jaunes.
Alors que, dans le même temps, M. Ferrand ne daigne pas descendre de son perchoir ...
annulant deux inaugurations "la médiathèque de l'Hôpital Camfrout" et celle de "l'entrée du bourg
de Daoulas" .... au motif que :

"il aurait risqué de se faire interpeller par les gilets jaunes" .....

Quelle proximité avec le peuple, quel courage !
Déjà, M. Ferrand n'avait pas été disponible le 1 Décembre pour recevoir les doléances des aides soignantes ....

Pierre-Yvon Boisnard 10 Décembre 2018 à 20h50

"mon fils ne me voit pas beaucoup", vous pensez peut-être Mm. la député que vous êtes la seule dans ce cas ?

michel kerninon 10 Décembre 2018 à 15h58

Qu'est-ce que la ville de Morlaix attend pour rendre le stationnement gratuit ?
Pour tenter de redonner une chance au commerce du centre-ville largement sinistré par le déclin démographique de la Cîté du viaduc et dont le chiffre d'affaires est en plus très affecté par la crise sociale et économique qui s'est installée dans le pays ...

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-sandrine-le-feur-a-leur-rencontre-10-12-2018-12157642.php

 

Disclose. Aider et défendre les victimes de pesticides

Yves-Marie Le Lay, Me François Lafforgue, Inès Léraud, Serge Le Quéau, André Ollivro et Michel Besnard, les principaux intervenants de la conférence.
Yves-Marie Le Lay, Me François Lafforgue, Inès Léraud, Serge Le Quéau, André Ollivro et Michel Besnard, les principaux intervenants de la conférence.

Dans la soirée du 7 décembre, à la salle polyvalente de Pommeret, l’association Disclose avec son référent local André Ollivro a organisé une soirée-conférence sur le thème « Aider et défendre les victimes de pesticides ». Après un repas bio, préparé par les Voisins de Panier ; Serge Le Quéau de l’Union syndicale solidaire a animé sur les témoignages d’ex-salariés de Triskalia, d’agriculteurs, de riverains victimes de pesticides. André Ollivro, de Halte aux marées vertes, a apporté les témoignages de famille victime de l’H2S des marées vertes.

En deuxième partie de conférence, Me François Lafforgue a souligné les droits de défense des victimes devant les tribunaux. Inès Leraud, Radio France, membre de Disclose, et Geffroy Livoisi, journaliste pour France 2 et Médiapart, co-fondateur de l’association, racontent leurs enquêtes. Ils expliquent les raisons pour lesquelles ils s’engagent dans un nouveau média d’investigation à but non-lucratif, financé par le don et s’appuyant sur les citoyens pour enquêter.

« Le but de notre intervention est d’aider les victimes à témoigner et dire la vérité sur certaines pratiques de l’agriculture intensive hors-sol et de pouvoir les défendre devant les tribunaux », a conclu André Ollivro.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/pommeret/disclose-aider-et-defendre-les-victimes-de-pesticides-10-12-2018-12157165.php

Une superbe vidéo : Nous voulons des Coquelicots Saint Brieuc

Un rassemblement à Saint-Brieuc où ont cohabité "Coquelicots", "Gilets jaunes", pompiers, forces de l'ordre et tout cela dans le calme !

 

Carlos Ghosn. Inculpé pour dissimulation de revenus

(AFP)

Trois semaines après son arrestation surprise à Tokyo, Carlos Ghosn a été inculpé, ce lundi, pour dissimulation de revenus sur cinq ans. Et sa garde à vue a été prolongée compte tenu de nouvelles charges.

Carlos Ghosn était arrivé dans l’archipel japonais le 19 novembre, à bord de son jet privé, en tant que tout-puissant patron de l’alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors. En l’espace de quelques minutes, son sort a basculé : interpellé par des enquêteurs du parquet sur des soupçons de malversations, le dirigeant âgé de 64 ans a aussitôt été envoyé dans une cellule d’un centre de détention du nord de la capitale.

Quelques jours plus tard, il était limogé de la présidence des conseils d’administration de Nissan et Mitsubishi Motors, sans un mot ou presque pour celui qui les avait naguère sauvés de la débâcle.

Son bras droit aussi inculpé

Ce lundi, le bureau des procureurs a décidé de le mettre en examen pour avoir omis de déclarer aux autorités boursières environ 5 milliards de yens (38 M€) de revenus sur cinq années, de 2010 à 2015.

Son bras droit Greg Kelly, arrêté en même temps que lui, a aussi été inculpé. Et Nissan est poursuivi en tant qu’entité morale, le parquet jugeant que la responsabilité de l’entreprise est également engagée, car c’est elle qui a remis les rapports incriminés aux autorités boursières.

D’autres poursuites ?

À noter que cette enquête ne s’arrête pas là. Car sa garde à vue a été prolongée compte tenu de nouveaux soupçons de minoration de revenus, cette fois entre 2015 et 2018.

Mais cela ne sera probablement pas tout : le parquet pourrait se pencher sur de possibles abus de biens sociaux que Nissan reproche à son ancien patron, tels que l’usage de résidences de luxe aux frais du groupe. À ce sujet, le constructeur a indiqué avoir fait appel d’une décision d’un tribunal brésilien permettant à des représentants de Carlos Ghosn l’accès à un appartement situé à Rio de Janeiro, « afin d’empêcher la destruction de preuves éventuelles ».

Dans cette affaire, les rumeurs et les scénarios sont nombreux, et la parole officielle rare, si ce n’est, au tout début, celle du patron exécutif de Nissan, Hiroto Saikawa, qui a d’emblée lâché son ex-mentor.

« Combatif »

Pour l’instant, les procureurs ont communiqué a minima et la défense de Carlos Ghosn, menée par Motonari Ohtsuru, un ex-procureur spécialiste des grandes affaires financières, ne s’est pas publiquement exprimée. Tout juste sait-on que « le suspect Ghosn », comme l’a rebaptisé la presse nippone, nie toute malversation. « Il est dans un état d’esprit vaillant et combatif », souffle-t-on au siège de Renault, à Boulogne-Billancourt, malgré les conditions spartiates de l’établissement où le Franco-Libano-Brésilien est détenu. Il se dit bien traité, reçoit la visite des ambassadeurs de France, du Liban et du consul du Brésil, et s’occupe à lire livres et magazines quand il n’est pas interrogé par les enquêteurs.

Au cours des auditions, réalisées en anglais et enregistrées selon le quotidien « Asahi Shimbun » qui avait révélé l’affaire, Carlos Ghosn aurait reconnu avoir signé des documents mentionnant des paiements qu’il était censé percevoir au moment de quitter le groupe. Mais il assure que ces montants n’étaient pas définitivement établis et n’avaient donc pas à être inclus dans les rapports publics de Nissan.

« Le diable » Renault

Selon une source proche de l’enquête, ce système a démarré après l’entrée en vigueur d’une loi imposant aux administrateurs les mieux payés de divulguer leurs rémunérations. Le but de Carlos Ghosn aurait été d’éviter les critiques des actionnaires et employés.

Quelle que soit son issue judiciaire, l’affaire laissera des traces dans l’alliance Renault-Nissan née en 1999 et devenue, avec l’apport de Mitsubishi Motors en 2016, le premier ensemble automobile mondial. Chez Nissan, la mise à l’écart de Carlos Ghosn a comme libéré la parole, et les frustrations ont éclaté au grand jour, transpirant dans les médias japonais où « M. Ghosn et l’État français sont le diable », résume Takaki Nakanishi, analyste du secteur. On voit là, dit-il, l’opportunité de « re-japoniser » le groupe et de revoir les termes du partenariat.

À l’inverse, chez Renault, qui possède 43 % de Nissan et dont Carlos Ghosn reste le P-DG, c’est toujours l’incrédulité qui domine, la « stupeur », et « des messages de soutien, de respect et même d’affection » lui ont été adressés par la direction.

Vos réactions

Dominique RESMON 10 Décembre 2018 à 08h40

Heu 38 millions d'euros sur 5 ans... une paille !
Et on ne pourrait pas augmenter le smic ?

Pierre-Yvon Boisnard 10 Décembre 2018 à 08h26

Au moins il aura évité les émeutes à Paris.

https://www.letelegramme.fr/economie/carlos-ghosn-inculpe-pour-dissimulation-de-revenus-10-12-2018-12157007.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Un concert pour le spectacle de fin d'année

Publié le 10/12/2018

Un petit opéra folk sera proposé au public pour le spectacle de fin d'année. |

Le spectacle de fin d'année organisé par la bibliothèque et la mairie aura lieu mercredi 12 décembre. Il mêlera chansons et histoires pendant une heure.

Toutes voiles dehors, Gérard Delahaye présentera des traversées, des navigations, des errances sur les mers, dans son spectacle Hip hip hip pirates ! Les spectateurs s'apercevront que les voyages en mer ne sont pas toujours des parties de plaisir. Ils pourront aussi chanter !

Le répertoire de Gérard Delahaye s'adresse aux enfants comme aux adultes. Dans cette nouvelle création, il chante la mer et les pirates. Un monde d'aventures, attirant et redouté, charmant et cruel.

Contact : Spectacle de fin d'année, Hip hip hip pirates !, mercredi 12 décembre, à 16 h, à la salle municipale. Entrée libre. Durée : 1 h. Tél : 02 98 67 31 26

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-concert-pour-le-spectacle-de-fin-d-annee-6118491

 

Coquelicots. Rassemblement en présence de François Veillerette

François Veillerette, co-fondateur du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF).
François Veillerette, co-fondateur du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF).

Vendredi 7 décembre, Saint-Brieuc était une des 816 villes de France à être le théâtre d’un rassemblement bien particulier. « Nous voulons des coquelicots » est une initiative collective d’associations et d’individus qui se réunissent devant les mairies depuis septembre dernier. Ce groupe appelle tout un chacun à constater la perte de biodiversité.

Déjà plus de 400 000 personnes ont signé l’appel avec pour objectif cinq millions de signatures d’ici deux ans. Appuyé par de plus en plus d’études scientifiques, « Nous voulons des coquelicots » appelle au changement du système agricole pour qu’il respecte la vie sous toutes ses formes.

20 ans de lutte

Lors du rassemblement, le groupe de Saint-Brieuc a accueilli François Veillerette, co-fondateur du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), qui lutte depuis 20 ans contre l’utilisation de pesticides ; prévention des dangers écologiques et sanitaires mais également et surtout promotion d’alternatives.

Le rassemblement s’est poursuivi par un repas bio à Pommeret, où des professionnels et avocats spécialistes de la question sont intervenus pour approfondir le sujet.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 10 Décembre 2018 à 09h33

Vidéo : "Disclose" présenté par Inès Léraud à Pommeret le vendredi 07 décembre 2018
https://youtu.be/blq7lk3n2tg

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/coquelicots-rassemblement-en-presence-de-francois-veillerette-09-12-2018-12156952.php

 

Crise des gilets jaunes. Un scénario à l’italienne

Traditionnellement considérée comme la Ville Lumière, Paris est-elle en train de s’éteindre à petits feux (ceux des émeutiers, bien sûr) ? Quel camouflet pour celui qui recevait les chefs d’État du monde entier à l’occasion du centenaire de l’Armistice en les cantonnant à de la figuration ! Et dire que Trump lui fait désormais la leçon, sans oublier Erdogan et Poutine qui ironisent... La vague populiste qui a atteint les États-Unis et le Royaume-Uni était attendue pour les élections européennes. Elle s’est invitée plus vite que prévu.

Le Président dont la parole est attendue ce lundi soir, après avoir reçu les organisations patronales et syndicales, est ainsi confronté à un double péril sécuritaire et social. De la manière dont il en sortira dépend l’avenir démocratique du pays face à un mouvement qui inquiète 60 % des Français. En contenant, samedi, les plus radicaux des gilets jaunes, le ministre de l’Intérieur a marqué un point. Mais les affrontements ont été nombreux et la situation paraît loin d’être stabilisée dans tout le pays. Au plan économique, les dommages sont immenses pour l’image de la France, tant pour le commerce que pour l’industrie touristique.

Comme Mitterrand, en 1983, Macron est confronté au camp de ceux qui lui conseillent de lâcher la bride sur le plan social, comme à celui de ceux qui veulent résister à cette tentation pour que la France ne devienne pas, comme on le disait à l’époque, « l’Albanie de l’Europe ». Seule une forte réduction des dépenses publiques permettrait de retrouver de la croissance et des marges de manœuvre budgétaire. C’est la position que défend le Premier ministre, dont on a cru comprendre qu’il était plus près de la porte que de l’augmentation. Tout dépendra aussi de la capacité des gilets jaunes à se structurer, voire à présenter une liste aux européennes qu’un sondage crédite de 12 %, ce qui leur permettrait de se positionner comme le mouvement cinq étoiles, en Italie. Quoi qu’il en soit et malgré la force des institutions qui protègent le président de la République, un scénario à l’italienne n’est pas à exclure.

https://www.letelegramme.fr/debats/crise-des-gilets-jaunes-un-scenario-a-l-italienne-09-12-2018-12156999.php

 

Port de Térénez. Un nouvel agent

Le conseil municipal, convoqué jeudi 6 décembre, outre les sujets évoqués dans l’édition du dimanche 9 décembre, a été appelé à délibérer sur d’autres points à l’ordre du jour.

L’indisponibilité physique d’un agent du service technique faisant fonction d’agent de port à Térénez a obligé à repenser l’organisation du service technique par la création d’un poste d’agent de port à mi-temps. Une personne a été trouvée, qui occupera le poste une année en qualité de stagiaire avant sa titularisation.

Des crédits insuffisants ouverts à un compte de dépenses du budget annexe Lotissement 2018 empêchant de solder l’opération d’éclairage public du lotissement de Kerjob, il a été procédé à un transfert de crédits de 5.000€ pour régler au SDEF une facture de 26 516 €.

En raison de la faible participation des fonds Feder au projet de réseau de chaleur approuvé par délibération du 27 septembre, Nathalie Bernard a proposé à ses conseillers de solliciter les fonds d’État (D.E.T.R) et de lancer la consultation d’entreprises en vue d’un démarrage des travaux en avril 2019.

Des besoins de trésorerie vont se manifester en raison de la concomitance d’opérations d’investissement, une ligne de trésorerie annuelle de 500.000€ sur l’exercice 2019 sera souscrite avec l’organisme bancaire qui fera la meilleure offre

La commune a accepté d’apporter sa garantie de remboursement des Lignes du Prêt réaménagées auprès de la Caisse des dépôts par Le Logis Breton concernant 22 maisons.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/port-de-terenez-un-nouvel-agent-09-12-2018-12156546.php

 

 

Courant d’ère. Le pouvoir de vivre

Le pouvoir d’achat, dans le tohu-bohu qui s’élève, dans le bouillonnement des paroles et des gestes, c’est, bien sûr, le plus grand commun dénominateur. La pression fiscale augmente, la vie augmente, le chômage dure et les salaires stagnent. En outre, la minorité très aisée, elle, s’envole. Elle spécule et gagne, elle place et cela rapporte, elle fuit l’impôt et n’est guère punie, elle n’a pas besoin de réclamer : on la bichonne. Tenir, dans ces circonstances, un discours de conciliation, de « bienveillance », d’appel au calme, c’est prêcher l’ordre en plein désordre. Les oreilles se ferment, les poings aussi, et les bouches disent et redisent que, le 10 du mois, on est dans le rouge. Donc en colère et en souffrance.

Ce sont toutes ces vies niées qui nous rappellent qu’elles sont vivantes, qu’elles ne sont pas rien, et que rien ne les incarne. Ce sont toutes ces vies qui se serrent les unes contre les autres, qui retrouvent une famille, le partage, la chaleur, et le vertige de l’insurrection.

Mais, dans les mots qu’elles émettent, s’il est d’abord question de pouvoir d’achat, ce n’est pas seulement le pouvoir d’achat qui est en question. Quand la banque vous téléphone parce que vous êtes sorti des clous, c’est forcément d’argent qu’on s’occupe d’abord. Pourtant, derrière l’argent, au-delà de l’argent, autre chose se profile, qui est plus ou moins dit, plus ou moins articulé, mais constant : du pouvoir d’achat, certes, mais aussi, mais encore, du pouvoir de vivre.

C’est quoi, le pouvoir de vivre ? C’est d’abord le droit au choix, à la décision, c’est échapper à l’urgence, à la monotonie des jours, au souci de survivre. C’est ensuite le droit à la parole, que ce soit au travail, dans la cité, face aux autres - c’est-à-dire le droit d’être écouté, le droit d’objecter, le droit de ne pas être enfermé dans un monde vertical, le droit d’avoir une opinion et pas seulement tous les cinq ans. C’est encore le droit au loisir, aux vacances, à la culture, à la respiration, à la réflexion et à l’hésitation, le droit de suspendre un temps les nécessités de l’existence. C’est enfin le droit au respect, à la dignité, à la considération, le droit d’emprunter des passerelles entre castes, entre générations, entre cultures.

« Les gens », comme disent ceux qui n’en sont pas, veulent du pain et même un peu de brioche. Mais ils ont faim d’inédit.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-le-pouvoir-de-vivre-09-12-2018-12154997.php

 

Inutiles les maires ? Bonjour l’ingratitude !

(Photo Claude Prigent)

Maires de petites communes, passez votre chemin ! Pour nos internautes, votre fonction se résume à accorder des permis de construire et dépenser de l’argent. Blues assuré !
Toujours plus puissantes, les intercommunalités n’ont pas la cote auprès des maires car
elles leur donnent parfois le sentiment d’être inutiles. A contrario, 86 % des Français les apprécient.
Jean-Pierre est l’un d’eux : « Une petite commune est dans l’incapacité totale de rentabiliser seule ses infrastructures ! » Il est donc légitime, pour lui comme pour Gabriel, « de supprimer les communes de moins de 2000 habitants et d’élire, en contrepartie, une communauté de communes au suffrage universel. » Claude approuve, motivé par un souci de rigueur : « mairie, interco, département, région, État, un pognon de dingue ! Beaucoup trop d’élus à payer….» Dont certains, rajoute André, « qui ont la folie des grandeurs. » Ignorant la Cour des comptes et l’échéance électorale - qui remet les pendules à l’heure en cas de dérive - Ma Cla Broz se propose d’ailleurs « de leur réclamer des comptes pour la gestion des deniers publics… »

« Dépensiers », » « mauvais gestionnaires » de permis de construire « qui défigurent les communes » estime André, les maires trouvent heureusement des défenseurs. Méfiant envers « les interco qui se construisent en catimini à l’abri du regard citoyen » Michel exprime sa solidarité avec « les petits ». Gabriel, sa reconnaissance envers des élus « soumis aux doléances et en charge du social… » Danielos compatit lui aussi : « Pas facile d’être maire, les communes sont trop endettées… »

N’en jetez plus !

« Il y a des maires qui font le taf » poursuit Eric. Freddy Jahier, le maire de Colpo (56) l’a prouvé cette semaine en décidant de verbaliser lui-même les incivilités dans sa commune de 2 300 âmes. Preuve, pour Salomé « qu’il n’a rien d’autre à faire ». « Encore une dérive » selon Denis. Son initiative emporte pourtant l’adhésion de plusieurs internautes. Dont Steph Ane : « faire respecter le bon sens, c’est son travail. Quand j’envoie mes enfants à l’école avec des voitures encombrant les trottoirs, il faut bien agir. » « Une bonne idée » insiste Colin.
Une idée ? Non ! Plutôt la mise en œuvre d’un devoir inscrit noir sur blanc dans la feuille de route d’un maire, à la fois agent de l’État (publier les lois, organiser les élections), officier de police judiciaire, officier d’Etat-civil, chargé des décisions du conseil municipal, d’ester en justice, de passer des marchés publics, de signer des contrats, de préparer le budget, de gérer le patrimoine, de diriger l’administration communale et de maintenir l’ordre public. 24 h/24, 365 jours par an. Inutiles les maires ?

https://www.letelegramme.fr/debats/inutiles-les-maires-bonjour-l-ingratitude-09-12-2018-12154418.php

 

8 décembre 2018

Merci de compléter la liste...

http://goutal.over-blog.com/2018/12/merci-de-completer-la-liste.html

 

Centenaire de la Grande guerre. Hommage aux Poilus bretons

Dans l'assistance, des sonneurs locaux, des musiciens ont mis un point d'honneur à assister à cette présentation
Dans l'assistance, des sonneurs locaux, des musiciens ont mis un point d'honneur à assister à cette présentation

Une trentaine de personnes ont participé, mardi 4 décembre, à la conférence illustrée « Le biniou pendant la Grande guerre », proposée par Barbara Le Gonidec, ethnomusicologue. La conférence, basée sur de nombreuses illustrations d’archives audiovisuelles, proposait de mettre au jour l’histoire incroyable du biniou et de la bombarde, révélée par les recherches effectuées par Marie-Barbara Le Gonidec, Laurent Bigot, sonneur, ancien directeur du département de musique traditionnelle du Conservatoire à rayonnement régional de Brest, et Gilles Kermarc, journaliste.

Une douzaine de ces instruments constituèrent dès la fin juin 1915 la « clique de binious » du 73e Régiment d’infanterie territorial de Guingamp, à l’initiative du lieutenant-colonel Aymar de Quengo de Tonquédec qui venait d’en prendre le commandement. Ils furent joués à diverses occasions officielles (défilés, 14 Juillet, remises de médailles) jusqu’à la fin de la guerre. Le commandant avait voulu donner à ses hommes, grâce aux binious et bombardes, un peu du réconfort qu’apportent les sonorités d’une musique familière…

Cette présentation s’inscrivait dans l’ensemble des animations mises en place dans la commune pour commémorer le centenaire de la guerre 14-18 et rendre hommage à tous ceux qui y ont participé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/centenaire-de-la-grande-guerre-hommage-aux-poilus-bretons-08-12-2018-12155785.php

 

Conseil. Le Plu et les Gilets jaunes en question

Le conseil municipal était convoqué jeudi 6 décembre à la petite salle municipale pour une séance de conseil ordinaire, sous la présidence de Nathalie Bernard, maire de Plougasnou.

Avant d’entamer l’ordre du jour de la réunion, Nathalie Bernard a souhaité s’exprimer sur deux points. En premier lieu, elle a évoqué le sujet des Gilets jaunes. Si Nathalie Bernard a confié comprendre les motivations de ces manifestations, elle a, en revanche, fermement condamné les violences qui les ont accompagnées. Elle a annoncé la mise en place de cahiers de doléances à la mairie, ouvert à tous ceux qui souhaitent s’exprimer, promettant de les transmettre aux instances régionales lors de la prochaine réunion.

Nathalie Bernard a aussi annoncé que le préfet avait déposé un recours gracieux concernant le Plu de la commune, qui porte sur des parcelles proches du rivage, à Saint-Samson, dans l’anse du Diben, au Diben et autour du port, pour les faire reclasser en « naturel ». Si Plougasnou, et donc Morlaix communauté, qui détient cette compétence, poursuit sur cette voie, le préfet déposera un recours. Si Morlaix communauté retire sa délibération, Plougasnou reviendra au Plu de 2010, qui n’est plus conforme aux lois en vigueur. Morlaix communauté et ses juristes devraient plancher sur ce sujet la semaine prochaine, mais aucune des deux décisions n’est satisfaisante.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-le-plu-et-les-gilets-jaunes-en-question-08-12-2018-12155777.php

 

Conseil. Approbation du plan de zonage d’assainissement des eaux pluviales

Le conseil municipal, convoqué jeudi 6 décembre à la petite salle municipale sous la présidence de Nathalie Bernard, maire, a été appelé à délibérer sur de nombreux sujets inscrits à l’ordre du jour.

La mise à enquête publique du projet de PLU arrêté s’est accompagnée d’une mise à enquête publique du zonage d’assainissement des eaux pluviales. Le dossier de Plan de zonage d’assainissement des eaux pluviales a été approuvé par le conseil. Il sera mis en œuvre en 2019, puis la compétence sera transférée à Morlaix Communauté en 2020.

Les tarifs communaux adoptés. Chaque année, le conseil municipal est tenu de voter les tarifs communaux qui s’appliquent aux usagers des différents services publics de la commune. Ils ont été examinés et modifiés par la commission des finances et en conseil portuaire. Il y a peu de changements, qui s’appliquent essentiellement au droit de place, à la location de panneaux de signalisation routière, à la redevance d’occupation du domaine public communal, aux loyers des bâtiments communaux, au camping, dans des proportions mesurées.

Subventions scolaires. Les conseillers ont fixé pour l’année scolaire 2018-2019 la grille des participations et dotations aux écoles, 30 € par enfant pour l’achat de fournitures scolaires, 10 € pour les dépenses de papier et systèmes de reprographie, 15 € pour le cadeau de Noël, 50 € pour les voyages scolaires ou classes découvertes, soit un budget maximal de 11 550,00 € pour l’école Marie-Thérèse-Prigent (110 élèves) et 5 355,00 € pour Kérénot (51 élèves). Les cours de voile dispensés par la SRTZ sont réglés intégralement à l’association gestionnaire, les coûts de transport des élèves de Kérénot vers la cantine font l’objet d’un budget spécifique, le financement de l’activité piscine pour les deux écoles est assuré par la commune au titre des enseignements obligatoires.

En bref. Une mission de maîtrise d’œuvre a été confiée à l’architecte Alain Le Scour en vue de rénover les locaux de l’office de tourisme à la maison prévôtale. L’estimation du coût des travaux en phase APD est de 152 534,50 € HT hors agencement et mobilier d’accueil. Nathalie Bernard négociera avec Morlaix Communauté une participation financière de l’EPCI qui occupe les lieux en vertu du transfert de la compétence tourisme et déposera une demande de subvention sur les fonds d’État de la DETR ainsi qu’un fonds de concours auprès de Morlaix Communauté.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-approbation-du-plan-de-zonage-d-assainissement-des-eaux-pluviales-08-12-2018-12155733.php

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Une centaine de coquelicots contre les pesticides

Publié le 07/12/2018

La manifestation des Coquelicots ce vendredi 7 décembre | OUEST-FRANCE

Ce soir, devant la mairie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), la manifestation organisée par le mouvement « Nous voulons des coquelicots » a rassemblé une centaine de manifestants. Le président de Générations futures François Veillerette s’est dit ému par la mobilisation des bretons 

Le président de Générations futures François Veillerette qui a lancé ce mouvement  « Nous voulons des coquelicots » était présent ce vendredi soir à Saint-Brieuc. L’idée est de récolter 5 millions de signatures pour faire pression sur l’exécutif afin de supprimer définitivement tout recours aux pesticides.

« Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs, dans l’estomac des abeilles » rappelle cette militante.

Face à elle, une petite centaine de manifestants, nichés sous des parapluies costomisés.  « C’est une belle mobilisation », a commenté François Veillerette, président de Générations futures.  « Vous les Bretons, vous êtes des sacrés bagarreurs » .

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-une-centaine-de-coquelicots-contre-les-pesticides-6116432

Oui, c'était une belle mobilisation

Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29

Cohabitation des « Nous voulons des coquelicots », des "Gilets jaunes" et des pompiers en cette fraîche soirée.

Vidéo « Nous voulons des coquelicots »

Vidéo Gilets jaunes

Vidéo Sainte-Barbe

 

Sdis. Les pompiers du département réunis devant la préfecture

Les pompiers du département ont célébré leur Sainte-Barbe ce vendredi 7 décembre, devant la préfecture à Saint-Brieuc.
Les pompiers du département ont célébré leur Sainte-Barbe ce vendredi 7 décembre, devant la préfecture à Saint-Brieuc. (Catherine Nicol)

Ce vendredi 7 novembre, en début de soirée, les sapeurs-pompiers du département étaient réunis sur la place du Général-De-Gaulle, à l’occasion de la Sainte-Barbe 2018. Cette année, le Sdis 22 (Service d’incendie et de secours) a réalisé 32 868 interventions sur l’ensemble du département. Un temps fort de l’année pour les sapeurs, notamment pour ceux recevant une distinction. Un pas en avant, 28 d’entre eux ont reçu médailles, insignes et grades, alors que huit autres se voyaient remettre des lettres de félicitations. Yves Le Breton, préfet, et Alain Cadec, président du département et du Sdis, ont passé les troupes en revue.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/sdis-les-pompiers-du-departement-reunis-devant-la-prefecture-07-12-2018-12155602.php

Vidéo Sainte-Barbe

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Un nouveau rassemblement pour dire non aux pesticides

Publié le 06/12/2018

Un nouveau rassemblement du mouvement des Coquelicots a lieu ce vendredi soir. | OUEST-FRANCE

Répondant à « l’appel des Coquelicots », lancé en septembre pour demander l’interdiction des pesticides de synthèse en France, un rassemblement aura lieu ce vendredi 7 décembre devant la mairie de Saint-Brieuc.

Répondant à « l’appel des Coquelicots », lancé en septembre pour demander l’interdiction des pesticides de synthèse en France, un nouveau rassemblement aura lieu ce vendredi 7 décembre, à 18 h 30, devant la mairie de Saint-Brieuc.

Plus d’une centaine de personnes ont déjà répondu à cet appel lors des précédents rassemblements. Cette fois-ci, François Veillerette, président de Générations Futures, sera notamment présent.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-un-nouveau-rassemblement-pour-dire-non-aux-pesticides-6113640

 

Ouest-France

Les élus FDSEA bretons : "Notre pays ne tourne pas rond !"

Publié le 07/12/2018

En Finistère, un élevage de vaches à viande blondes d'Aquitaine et leur veaux. | BÉATRICE LE GRAND

Les quatre présidents des fédérations départementales bretonnes de la FDSEA refusent que le gouvernement puisse faire marche arrière sur l'application des mesures issues de la loi Alimentation. Ceci, assurent-ils, que "l'écoeurement des agriculteurs est à son comble".

"La révolte qui gronde dans notre pays n’est pas le fruit du hasard. Pouvoir d’achat en berne et charges trop lourdes sur les entreprises, une incompréhension des citoyens qui créé un point de rupture. Les agriculteurs se reconnaissent dans certaines revendications des Gilets Jaunes et dans le mouvement des entreprises de BTP. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir alerté. Mais, la déconsidération du Président de la République pour les corps intermédiaires nous amène aujourd’hui à une situation explosive."

"A force de refuser de voir où sont les vrais problèmes, la France s’enferme dans un cercle vicieux. Les agriculteurs ne gagnent pas dignement leur vie, leurs produits sont vendus en-dessous des coûts de production. Quelle honte pour un pays reconnu comme offrant l’alimentation la plus durable au monde (1)."

Le chiffon rouge des prix

"Les Etats généraux de l’alimentation prétendent répondre à cette question. Mais, maintenant que les textes sur l’encadrement des promotions et le relèvement du seuil de revente à perte sont prêts à être appliqués, certains agitent déjà le chiffon rouge d’une hausse importante des prix en magasins dès janvier 2019, alors que le contexte n’est pas favorable. Ce n’est pas acceptable. Nous ne pouvons pas renoncer à mettre en œuvre une meilleure répartition entre producteurs, transformateurs et distributeurs. C’est le prérequis nécessaire pour répondre à la demande sans cesse plus forte en produits de très haute qualité."

"De l’autre côté, il y a bien sûr la question du pouvoir d’achat des citoyens, qu’il faut régler pour faire coïncider les souhaits de consommation et les actes réels d’achat. L’objectif n’est pas de produire uniquement pour la frange la plus riche des consommateurs et de condamner la majorité d’entre eux à manger des produits importés à petit prix qui ne respectent pas leurs attentes."

Une aide alimentaire à l'américaine ?

"Le rôle de l’Etat et des élus est donc à la fois d’accompagner les agriculteurs pour répondre aux mieux à tous les marchés et de résoudre la problématique du pouvoir d’achat. Peut-être est-il temps de s’inspirer des Etats-Unis, qui ont créé un système d’aide alimentaire, qui permet à la fois de soutenir la production agricole nationale et les citoyens les moins aisés ?"

"Depuis quelques jours, des associations et des journalistes s’acharnent sur les agriculteurs et leurs pratiques soi-disant non respectueuses de notre environnement et de notre santé. A croire que tous se sont concertés pour jeter les paysans en pâture à la vindicte populaire !"

La boîte de Pandore de la délation

"Après les actes d’intrusion dans les élevages, on ouvre la boîte de Pandore de la délation. L’écœurement des agriculteurs est à son comble. Le devoir des élus et du gouvernement est de mettre fin aux actes calomnieux et d’apaiser ce climat délétère. Leur rôle est de rassurer les citoyens, leur faire prendre conscience que nous avons, en France, l’alimentation la plus durable au monde (1), parce que les agriculteurs produisent et fournissent des produits de proximité et de qualité conformes aux normes les plus élevées. La paix sociale et l’équilibre socio-économique de nos territoires ruraux en dépendent. C’est ainsi que collectivement nous redonnerons sens à notre démocratie."

Didier Lucas, Président de la FDSEA des Côtes d’Armor

 Thierry Merret, Président de la FDSEA du Finistère

 Loïc Guines, Président de la FDSEA d’Ille et Vilaine

 Frank Guéhennec, Président de la FDSEA du Morbihan

 1)    Selon le classement publié le 27 novembre par The Economist Intelligence Unit (EIU) et le Barilla Center for Food & Nutrition Foundation (BCFN).

https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/les-elus-fdsea-bretons-notre-pays-ne-tourne-pas-rond-6116338

 

Impôts. « On est arrivé à une limite »

Pour Éric Verhaeghe, « les plus pénalisés, ce sont ces classes moyennes qui sont trop riches pour avoir une aide et trop pauvres pour vivre correctement ». 
Pour Éric Verhaeghe, « les plus pénalisés, ce sont ces classes moyennes qui sont trop riches pour avoir une aide et trop pauvres pour vivre correctement ».  (Photo DR )

Éric Verhaeghe, haut fonctionnaire et essayiste, spécialiste de la fiscalité, explique comment les ménages français sont soumis à une importante hausse d’impôts depuis près de dix ans.

Comment définissez-vous la pression fiscale ?

C’est le produit des impôts directs et indirects qui pèsent sur les ménages. Ce sont les trois « taxes ménages » de la fiscalité locale : foncier bâti, foncier non bâti et taxe d’habitation. Ce sont aussi la CSG, l’impôt sur le revenu, la taxe sur les produits énergétiques et la TVA, dont je persiste à dire que c’est une taxe sur la consommation, donc une taxe sur les ménages.

Quel chiffre pouvez-vous donner pour illustrer la pression fiscale ?

À travers les gilets jaunes, il y a du sens à s’interroger sur la pression fiscale qui s’exerce sur les ménages. C’est elle qui est la plus impopulaire. Elle est passée de plus de 300 milliards d’euros en 2009 à plus de 400 milliards en 2017. Elle a augmenté de 33 % en moins de dix ans pendant que les salaires du secteur privé augmentaient de 15 %. Tout ce que les Français ont gagné en salaire depuis 2009 a été pris en impôts sur les ménages.

Quelles sont les classes les plus touchées par la pression fiscale ?

Ceux qui ont le plus payé sont ceux qui sont soumis à l’impôt sur le revenu. Le produit de cet impôt est passé de 50 milliards d’euros en 2009 à environ 70-75 milliards en 2017. C’est l’effet de la politique de François Hollande et Jean-Marc Ayrault qui ont matraqué les Français à leur arrivée au pouvoir, avec notamment le gel du quotient familial. Un autre sujet est le relèvement de la TVA, avec 25 milliards d’euros de plus par an depuis 2009. C’est payé par tout le monde, mais très fortement par les classes moyennes. Quand vous achetez un téléphone portable avec 1 % de taxe en plus, vous ne le voyez pas forcément. Il n’empêche que ça coûte. Les plus pénalisés donc sont les acheteurs de biens taxés par la TVA et ceux qui paient les impôts sur le revenu. Autrement dit, ce sont les gilets jaunes, ces classes moyennes qui sont trop riches pour avoir une aide et trop pauvres pour vivre correctement.

Quelle taxe a subi la plus forte augmentation ?

La CSG est incontestablement l’impôt le plus sensible en termes de visibilité du volume d’augmentation. La CSG a beaucoup augmenté parce que c’est un impôt dit « commode ». Il a un taux plutôt bas, en dessous de 10 % ; psychologiquement, c’est plus facile à lever que l’impôt sur le revenu qui est à 41 % sur la dernière tranche. Cet impôt a été augmenté par Emmanuel Macron pour compenser la baisse de cotisations des salariés.

Avez-vous pris en compte les taxes sur l’alcool et le tabac ?

C’est ce que j’appelle les taxes comportementales. Je ne les ai pas intégrées parce qu’elles sont supposées payer des frais de santé ; parce que je considère qu’elles ne font pas partie des taxes universelles. Mais, bien entendu, il faut les y ajouter pour mesurer l’augmentation de la pression fiscale. Les Français boivent en moyenne 12 litres d’alcool par an. Il y a un groupe de pays où les habitants consomment plus de 10 litres d’alcool chaque année, la France en fait partie. Sur le tabac, on en est à environ 20 milliards d’euros de produit. Ces taxes pèsent sur les Français, sur leur pouvoir d’achat, ils se disent que c’est de plus en plus cher.

Pour un ménage de classe moyenne, comment se traduit cette pression fiscale ?

Il y a ce qu’on paie et il y a ce qu’on reçoit. Il est intéressant de regarder les chiffres de l’Insee sur la redistribution. Le montant des redistributions annuelles a baissé entre 2009 et 2017. De 1 700 € en moyenne pour chaque Français en 2009, on est passé à 1 600 €. Les Français peuvent ressentir une moindre redistribution dans ce contexte, alors que la pression fiscale a augmenté. Là encore, on a une explication de la virulence du mouvement des gilets jaunes. Les gens ont le sentiment de payer de plus en plus, un sentiment qui est fondé. Et en même temps, ils reçoivent de moins en moins. D’après l’Insee, le niveau de vie moyen est de 25 000 €. Après redistribution, on tombe aux alentours de 24 000 €. La redistribution, en moyenne, appauvrit les Français.

Depuis 2009, le niveau de vie a augmenté de 1 %, alors que l’inflation, cumulée sur les dix dernières années, est de 7 %. Cette augmentation de la pression fiscale a essentiellement servi à redistribuer aux 10 % les moins riches. En 2009, avant prestations sociales, ils vivaient avec 4 000 € par an. Aujourd’hui, ils vivent avec 3 000 € par an. Leur revenu a diminué de 25 % en dix ans. Et ça pèse de plus en plus sur les classes moyennes, qui paient de plus en plus et reçoivent de moins en moins.

C’est ce que vous appelez la crise de la redistribution ?

En France, on a l’idée qu’il faut redistribuer les richesses. On voit qu’aujourd’hui ce modèle ne fonctionne plus puisqu’il coûte de plus en plus cher et il comble de moins en moins les situations. Il faut dire aussi que la France s’appauvrit lentement. Ce n’est pas brutal ; il n’y a pas un effondrement comme en Grèce. Mais peu à peu, notre enrichissement va moins vite que la hausse des prix et va moins vite que ceux des autres. Cela se traduit par un appauvrissement d’année en année. Pour tenir les standards de vie d’il y a dix ans, il faut serrer de plus en plus la ceinture des classes moyennes. Aujourd’hui, on est probablement arrivé à une limite.

Est-ce que les inégalités de revenus se creusent en France ?

Sur les 80 % les moins riches, il y a une stabilité globale. Mais entre les 80 % les moins riches et les 20 % les plus riches, les inégalités se creusent. Entre les 80 % les moins riches et les 10 % les plus riches, ça se creuse encore plus. Et entre les 80 % les moins riches et le 1 % des plus riches, ça se creuse de façon inquiétante.

https://www.letelegramme.fr/france/impots-on-est-arrive-a-une-limite-07-12-2018-12154616.php

 

Politique. Mais comment en est-on arrivé là ?

Philippe en porte-à-faux. Mardi, Édouard Philippe annonce solennellement un moratoire de six mois sur la hausse des taxes sur les carburants. Mercredi après-midi, devant les députés réunis pour un débat à l’Assemblée nationale, le même précise que cette suspension se transformera en annulation si aucune bonne solution n’est trouvée. Et voilà que, le soir même, « L’Élysée » - c’est ainsi que nous autres, journalistes, désignons les conseillers du Président habilités à parler en son nom auprès des médias - fait savoir que la hausse des taxes est purement et simplement annulée. Ce qui s’appelle un cafouillage au sommet. Sur un sujet hautement symbolique, qui plus est. Ce qui met Édouard Philippe en porte-à-faux. La situation est d’autant plus délicate pour le chef du gouvernement qu’Emmanuel Macron l’envoie au front. Sur tous les fronts. C’est lui qui parle quand le Président reste silencieux : depuis le retour de ce dernier d’Argentine, on a l’image sans le son. Pas un mot. Et lorsqu’il fait connaître sa position, c’est pour dire l’inverse de son Premier ministre. Un peu d’ordre, que diable !

Ironie de l’histoire… Faut-il que ce pouvoir ait peur de la manifestation de samedi pour appeler à l’aide ceux-là même dont il avait théorisé la disparition : les corps intermédiaires ! Il y avait comme une ironie de l’histoire à entendre Édouard Philippe, mercredi, dans l’Hémicycle, appeler à la responsabilité « tous les acteurs du débat public, responsables politiques, responsables syndicaux, éditorialistes, citoyens », en disant qu’ils « seront comptables de leurs déclarations dans les jours qui viennent ». Il a raison. Dommage que la macronie ait joué avec le feu depuis presque dix-neuf mois en piétinant lesdits corps intermédiaires.

Ô inexpérience. Le monde politique et médiatique tourne et retourne cette question : comment en est-on arrivé là ?? Comment le petit Prince Macron, qui donnait, il y a peu encore, le sentiment de tutoyer les étoiles, est-il devenu la cible de cette haine brûlante ? L’ancien ministre Jean-Francois Copé a une réponse qui tient en un mot : « inexpérience ». « C’est bête à dire, mais la politique est un métier », assène le maire de Meaux. « Quand Macron est devenu Président, je me suis dit, en mon for intérieur : mon pauvre gars, toi, t’es à l’est, ou à l’ouest… Tu as cru que, pour arriver à l’Élysée, il fallait avoir été élu, avoir été battu, avoir pris des coups et traversé des épreuves, avoir géré des crises dans sa ville, dans sa circonscription… Tout ce que m’avait appris Jacques Chirac, quoi. Aujourd’hui, je sais que Chirac avait raison ».

Vos réactions

G Catheline 07 Décembre 2018 à 10h50

Le milieu des commentateurs parisiens est aussi responsable car il ne fait que surfer sur l'air du temps.
Il suffirait de relire leurs commentaires .

Pierre-Yvon Boisnard 07 Décembre 2018 à 10h44

L’égoïsme, l'arrogance de nos élus et la politique de l'autruche du gouvernement, voila pourquoi on en est-on arrivé là.

Jean Paul Landrac 06 Décembre 2018 à 22h33

Ironie du sort:le nouveau monde appelle au secours l'ancien monde.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-mais-comment-en-est-on-arrive-la-06-12-2018-12154636.php

 

Gilets jaunes. Macron au pied du mur

La crise des gilets jaunes confronte le pays à de multiples enjeux sécuritaire, économique, démocratique voire médiatique. Et la dramatisation est à l’ordre du jour.

Après avoir abandonné les mesures les plus contestées, le gouvernement, qui apparaît flottant, est confronté, ce week-end, à l’inquiétude grandissante de l’opinion. Du coup, il multiplie les appels au calme en sollicitant les responsables politiques et syndicaux. Lesquels se prêtent d’autant plus au jeu, hormis les excités habituels, qu’ils ont été court-circuités par le mouvement. Hollande et Wauquiez semblent faire amende honorable pour avoir voulu surfer, de façon démagogique, sur les évènements mais Emmanuel Macron rend paradoxalement hommage à Marine Le Pen pour sa modération. La classe politique française joue décidément avec le feu. Quant au président de la République, les défauts de sa jeunesse, comme son inexpérience, sont apparus clairement, ce qui n’est guère rassurant. Les dernières cartouches qui lui restent - proclamation de l’état d’urgence, changement de Premier ministre, dissolution de l’Assemblée en dernier ressort - apparaîtraient comme de nouvelles preuves de faiblesse. Macron affronte sa première véritable épreuve, de celles dont on meurt ou qui forgent les hommes d’État. Il doit s’inspirer des grands anciens comme Mitterrand avec son génie politique ou Chirac qui n’hésita pas à sacrifier Juppé, puis Villepin. Mais le chef de l’État doit tirer parti des États généraux qui vont se tenir, durant trois mois, dans le pays pour faire évoluer sa politique. Tant sur la forme, trop techno, que sur le fond puisqu’elle ne donne pas de résultats suffisants pour apaiser une colère qui monte depuis des décennies et dont il n’est pas le seul responsable. S’il n’y a pas deux France car le spectre est beaucoup plus fragmenté, il y a des « classes laborieuses », comme les qualifie le chef de l’État, qui en ont assez de payer pour ceux qu’il est convenu d’appeler les assistés. Va-t-on vers un scénario à l’italienne et la naissance de l’équivalent du mouvement cinq étoiles ? L’avenir le dira mais l’État doit d’abord s’imposer les efforts qu’il inflige aux autres, mettre fin aux gaspillages innombrables que l’on constate à longueur de rapports pour être plus efficace. Il n’empêche, on mesure mal à quel point le système français, qui est le plus redistributif du monde, atténue les écarts sociaux et permet des services publics qui nous sont enviés. Bref, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain mais soyons plus exigeants sur la dépense publique qui étouffe la croissance, seule créatrice d’emplois. Laquelle en a pris un sérieux coup depuis trois semaines.

Vos réactions

Maxime Ilien 07 Décembre 2018 à 08h07

Il est inexact de prétendre que "les classes laborieuses" "en auraient assez de payer pour les assistés".
Les classes laborieuses en ont d'abord assez de payer pour les nantis, pour les actionnaires, pour les grandes fortunes de ce pays à qui on a commencé par faire des cadeaux fiscaux dès l'élection du président de la République.
Il y a des mesures avec une dimension symbolique, qui sont ressenties comme des gifles et le peuple français a ressenti ces cadeaux fiscaux comme une gigantesque gifle. D'autant plus qu'ont suivi ensuite les ponctions injustifiables dans la poche des retraités, acte qui restera comme une tache indélébile de ce quinquennat, parce qu'il s'agit d'abord d'une faute morale majeure.
Les classes laborieuses ont l'habitude de l'entraide et de la solidarité, mais ils ont horreur d'être pris pour des imbéciles et de ressentir le mépris et le mépris de classe. Les principales erreurs majeures du gouvernement Macron on été aussi des fautes morales, des fautes de goût, des démonstrations d'une supériorité de classe tout à fait insupportable.
Maintenant tout est brisé entre cette caste et le peuple de France, et il n'est même pas possible d'essayer d'envisager que cela soit réparable.

Pierre-Yvon Boisnard 07 Décembre 2018 à 07h26

Emmanuel Macron a su réveiller les consciences.

https://www.letelegramme.fr/debats/gilets-jaunes-macron-au-pied-du-mur-06-12-2018-12154658.php

 

Ouest-France

Les jeunes ont brillé au premier pas pongiste

Publié le 07/12/2018

23 enfants de la commune ont participé au premier pas pongiste de Plouigneau, en compagnie de 46 enfants venues de toutes les écoles de la région (Plouégat-Guerrand, Ploujean, Saint-Jo-Morlaix, Guerlesquin, Lannelvoez, Plouigneau).  14 Plouganistes ont fini sur le podium mais tous les enfants ont été récompensés pour leur participation à cette matinée sportive

23 enfants de la commune ont participé au premier pas pongiste de Plouigneau, en compagnie de 46 enfants venues de toutes les écoles de la région (Plouégat-Guerrand, Ploujean, Saint-Jo-Morlaix, Guerlesquin, Lannelvoez, Plouigneau). 14 Plouganistes ont fini sur le podium mais tous les enfants ont été récompensés pour leur participation à cette matinée sportive.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-jeunes-ont-brille-au-premier-pas-pongiste-6115337

 

6 décembre 2018

PUB

Ce 7 décembre après midi, de 15h à 19h, dédicace à Mots & Images de Guingamp (22), notamment du p'tit dernier, CARABISTOUILLES.... Si vous passez par là...

http://goutal.over-blog.com/2018/12/pub.html

 

SRTZ. Soirée pour présenter les compétiteurs locaux

Colombe, Baptiste et Charlotte nourrissent de grands espoirs pour leur saison 2019.
Colombe, Baptiste et Charlotte nourrissent de grands espoirs pour leur saison 2019.

La section Haut niveau de la Société des Régates de Térénez (SRTZ, association loi 1901) prépare sa saison 2019. Créée en début d’année, elle permet de capitaliser les savoir-faire techniques, tactiques, organisationnels et financiers de ceux qui, à la SRTZ, concourent au haut niveau.

Elle a pour objectif de permettre aux jeunes pousses du club de grimper les échelons dans leurs séries, sans se soucier de problèmes financiers, et ainsi, d’atteindre les sommets des circuits nationaux et internationaux.

À cette fin, la section Haut niveau a organisé une soirée « Partenaires », samedi 1er décembre à la crêperie « Les Embruns » de Térénez. Ce fut l’occasion de présenter le bilan de la saison 2018 et les perspectives 2019.

Objectif : Jeux olympiques en 2024

L’équipage Charlotte Yven - Colombe Julia vise le Mondial jeune, début juillet en Slovénie, et le championnat d’Europe jeunes, fin juillet en Espagne en 470 dériveur olympique, avec une participation au circuit des coupes sur trois étapes, en Espagne, aux Baléares et aux Pays-Bas. Les deux jeunes femmes passeront en senior en septembre 2019, avec pour objectif à plus long terme, les Jeux olympiques de 2024 en France.

Baptiste Guéguen sera lui en entraînement à Tenerife, en début d’année 2019 pour se préparer dans le cadre du circuit national planche à voile (AFF), et aimerait participer à une ou plusieurs étapes du circuit mondial PWR.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 06 Décembre 2018 à 16h31

Demandes de subventions en vue.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/srtz-soiree-pour-presenter-les-competiteurs-locaux-06-12-2018-12154160.php

 

Ouest-France

Morlaix. « Je photographie quand il ne se passe rien ! »

Publié le 06/12/2018

André Scotet accueille dans son studio, le photographe Pierre Le Gall. | OUEST-FRANCE

Rencontre

Le studio André offre un aperçu de l’œuvre immensément riche du photographe plougasniste. Des tirages grand format de l’un des plus célèbres représentants de la photographie humaniste en Bretagne. « Cela fait plaisir de les voir comme ça, en grand, sourit Pierre Le Gall. J’expose rarement, c’est ma façon de contribuer à l’animation du centre-ville. » Bigoudène au supermarché, musiciens de retour de l’île de Sein, regard d’une petite fille à Sainte-Anne de la Palud, poules sur la paille à Guimaëc, mitre tombant sur les yeux d'un évêque à Saint-Jean-du-Doigt...

« J’aime les gens ! »

Quarante années séparent le plus ancien du dernier cliché. « J’ai toujours aimé photographier les costumes. Aujourd’hui il ne reste plus que les religieux. Quand le vent s’engouffre dans les habits, c’est extraordinaire ! »

À 70 ans passés, le photographe a toujours ce talent unique pour trouver des personnages charisma-. tiques, qui sont autant de moments fugaces d’humour ou de tendresse. Même dans les contextes les plus modestes, il distille les émotions et les rencontres qui façonnent la vie.

« En fait, je photographie surtout quand il ne se passe rien. » Comprenez qu’il fait partie des rares personnes à saisir une situation insoupçonnable pour le commun des mortels.

Quand on lui demande comment il fait pour photographier les personnes, il répond : « J’aime les gens, si je les photographie, c’est que je les trouve beaux ! »

Cet ancien professeur de philo a toujours voulu rester amateur, pour être libre de ses clichés. Celui qui collabore au magazine Réponses Photo a publié une soixantaine d’ouvrages de photographies prises au cours de ses périples, de Madrid à Bombay, en passant par Concarneau.

Jusqu’à fin décembre, studio André, place des Otages.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-je-photographie-quand-il-ne-se-passe-rien-6113481

 

Ouest-France

Plougasnou. Les animaux de Martine, plus vrai que nature

Publié le 06/12/2018

Martine Dupont-Postic vit sa passion pour la peinture dans son atelier du Diben et exposera, ce week-end, au Noël des arts de Saint-Jean-du-Doigt.

Martine Dupont-Postic vit sa passion pour la peinture dans son atelier du Diben et exposera, ce week-end, au Noël des arts de Saint-Jean-du-Doigt. | OUEST-FRANCE

Les gens d’ici

Martine Dupont-Postic vit à Piougasnou depuis 2001, mais a grandi au Havre, où elle a rencontré son mari, un Plouganiste marin sur les remorqueurs. Elle découvre la peinture, petite, grâce à un oncle et fait ses armes en reproduisant des tableaux de maîtres. Elle devient laborantine, ses parents ayant refusé qu’elle fasse les Beaux-arts.

« L’éclat de l’œil est important »

La peinture est une passion qui ne la quittera jamais, même dans les heures les plus sombres. Mère de quatre enfants, l'une de ses filles est gravement malade. Elle arrête son métier, mais jamais la peinture qui l’aide à tenir.

Autodidacte et passionnée de nature, elle a un penchant pour les portraits d’animaux, surtout les chevaux. « J’ai même peint la jument préférée du baron de Rothschild. Tout est dans l’observation et le ressenti. L’éclat de l’œil est important, comme si l’animal était vivant. » Elle reçoit d’ailleurs des commandes de propriétaires ayant perdu leur animal ou désirant garder un souvenir. Elle travaille à partir de photos.

Complicité et Regard

La sélection de deux de ses œuvres pour la grande exposition du Musée de la chasse de Gien, en 1994, est sa plus grande fierté. « Le thème en était La Chasse au vol au fil des temps, précise Martine. J’avais été sélectionnée pour exposer aux côtés des plus grands. » Elle garde encore précieusement le catalogue de l’exposition où figurent ses deux tableaux, Complicité et Regard. Ces huiles, dont l’une représentait un fauconnier, d’un réalisme impressionnant, sont conservées chez elle, pas loin de la cheminée, des fusils de chasse de son mari et d’une bécasse empaillée du taxidermiste Denis Duboscq, un naturaliste d’art, ami du couple.

Et puis, des portraits de ses enfants et petits-enfants, comme des photos ! « Je dois avoir une trentaine de loupes, plaisante-elle. C’est l’un de mes outils de prédilection. Chaque détail compte. J’utilise également des plumes de bécasse et des pinceaux en poils de martre. »

Avec une vingtaine d’expositions à son actif, Martine Dupont-Postic travaille toujours, sur commande, dans son charmant atelier du Diben installé dans une ancienne maison de pêcheur. Elle y vit pleinement sa passion et est membre du conseil d’administration de la Maison des peintres de Saint-Jean-du-Doigt, qui organise le marché de Noël des arts, ce week-end.

Contact : 06 20 56 11 59 ou à roger. postic@sfr.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/martine-et-les-animaux-realistes-6112480

 

Ouest-France

Quimper. Parking gratuit tous les après-midi jusqu’à Noël

Publié le 06/12/2018

Dès vendredi 7 décembre 2018, les parkings installés sur la voie publique seront gratuits l’après-midi. | OUEST-FRANCE

Après concertation avec les commerçants quimpérois, la Ville a décidé que les parkings installés sur la voie publique seront gratuits tous les après-midi. Une mesure qui prendra effet ce vendredi 7 décembre et se terminera le 24 au soir. L’objectif : stimuler l’activité économique de la ville pendant la période des festivités.

Dès demain et jusqu’au 24 décembre 2018 inclus, tous les parkings de la ville installés sur la voie publique de la ville de Quimper (Finistère) seront gratuits l’après-midi, de 14 h à 17 h.

Une mesure décrétée par la Ville afin de booster l’activité commerciale du centre-ville et celle de la périphérie. Sont donc pris en compte uniquement les stationnements payants avec horodateurs et non les parkings avec barrières.

Cependant, la municipalité n’a pas souhaité que la gratuité soit valable toute la journée afin d’éviter un phénomène de voitures ventouses. Ces véhicules qui restent stationnés plusieurs jours sur le même emplacement et pratiquent le stationnement abusif.

Inauguration du marché de Noël mardi 11 décembre

Quant aux diverses animations du centre-ville, si le marché de Noël est maintenu, son ouverture est reportée au mardi 11 décembre. Quant au Téléthon, samedi, il n’aura pas lieu sur la place Saint-Corentin, comme chaque année, et aucun emplacement n’a été trouvé pour l’instant.

Enfin, les commerces du centre-ville seront ouverts tous les dimanches du mois de décembre et des animations seront mises en place par l’association les Vitrines de Quimper ces mêmes jours. Les commerces de la périphérie de la ville pourront également ouvrir les dimanches 16, 23 et 30 décembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-parking-gratuit-tous-les-apres-midi-jusqu-noel-6113439

 

5 décembre 2018

Le trouillomètre à zéro

http://goutal.over-blog.com/2018/12/le-trouillometre-a-zero.html

 

Politique. Le totem ISF

L’abandon des taxes sur les carburants n’y suffisant pas, le pouvoir dégainera-t-il l’arme fatale du retour de l’ISF ? Apparemment furibard, l’Élysée a fait sèchement savoir qu’il n’en était pas question ! Mais, en politique, il ne faut jamais dire jamais. D’autant que l’inflexibilité, une des marques de fabrique présidentielles, vient tout juste d’en prendre un coup. Quoique recadrés par l’Élysée, nombreux sont ceux, dans la majorité, qui continuent de penser que seule une mesure forte permettrait de ramener les gilets jaunes à la raison. Dit autrement, personne ne parierait un penny que le totem de l’ISF ne sera jamais exhumé sur l’autel de la sortie de crise. L’ennui, évidemment, c’est que l’abandon de l’ISF et son remplacement par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) a été l’un des axiomes de la doctrine Macron, qui lui a, du reste, valu d’être brocardé « Président des riches ». Le symbole politique lui revient en boomerang alors qu’on ne peut pas encore apprécier l’efficacité de la mesure, faute de recul. Quand il renonce à taxer l’essence, le président plie. S’il cède sur l’ISF, Emmanuel Macron y laissera ce qu’il lui reste de crédit, rompant avec les codes ADN de la macronie, constance, verticalité, détermination, qui lui ont permis d’amender aisément la loi Travail ou de réformer sans heurts la SNCF. Au tournant de cette crise qui lui échappe, que restera-t-il de sa capacité à réformer les brûlots sociaux qui ont noms retraites, assurance chômage, fonction publique ?

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-le-totem-isf-05-12-2018-12153714.php

 

Impôt. Macron s’oppose à tout rétablissement de l’ISF

(AFP)

Emmanuel Macron s’est dit opposé à tout rétablissement de l’Impôt sur la fortune. L’ISF, dont le rétablissement est une demande de nombreux gilets jaunes, a été transformé début 2018 en impôt sur la fortune immobilière (IFI).

Le président Emmanuel Macron s’est opposé mercredi, au cours du Conseil des ministres, à tout rétablissement de l’Impôt sur la fortune (ISF), a rapporté l’Élysée à l’AFP, confirmant une information des Échos. « Nous ne détricoterons rien de ce qui a été fait depuis dix-huit mois », a déclaré le chef de l’État selon cette source.

La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, s’était auparavant dite prête à proposer de « rétablir l’ISF » si les évaluations du nouveau dispositif qui le remplace ne sont pas concluantes.

« Ce sujet-là n’est pas sur la table »

L’ISF, dont le rétablissement est une demande de nombreux gilets jaunes, a été transformé début 2018 en impôt sur la fortune immobilière (IFI), une promesse de campagne d’Emmanuel Macron qui recentre sur les seuls biens immobiliers l’impôt sur la fortune, appliqué aux foyers dont le patrimoine dépasse 1,3 million d’euros.

Le Parlement avait prévu il y a un an la mise en place d’une « mission d’évaluation », chargée de mesurer les effets de la réforme « en termes d’investissement dans les entreprises » et de « répartition des richesses ».

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a assuré mercredi matin que « ce sujet-là n’est pas sur la table », demandant « 18 à 24 mois pour que la mesure fasse son plein effet ». Il a ajouté que « si quelque chose ne marche pas, on n’est pas idiot, on va le changer ». Le Premier ministre Édouard Philippe a affirmé ensuite à l’Assemblée ne pas redouter « un débat » sur l’ISF.

Vos réactions

robert le du 05 Décembre 2018 à 21h47

Allez Macron un petit effort avant Noel , retour de l'ISF et suppression de l'augmentation de la CSG pour les retraités .

LOUIS IOSUB 05 Décembre 2018 à 21h34

Cela s'appelle du clientélisme : Monsieur Macron, débiteur de certaines fortunes, ne peut pas les indisposer, quoi qu'il puisse en coûter au reste de la population.

Evariste Malfroquet 05 Décembre 2018 à 20h58

Rétablir l'ISF, cet impôt stupide, aurait été politiquement suicidaire. La fin du quinquennat sera déjà suffisamment difficile pour ne pas en rajouter. Par ailleurs, de savoir que Marlène Shiappa s'est fait sèchement recadrer est la cerise sur le gâteau !

michel kerninon 05 Décembre 2018 à 20h34

C'est une affaire de jour(s).

norcam norcam 05 Décembre 2018 à 20h11

Merci Manu j'espére à ne pas etre obliger de retourner en Belgique

CAPTAIN AD OC 05 Décembre 2018 à 22h03

Vous etes un peu écossais Mister Mac 'ron ?

https://www.letelegramme.fr/france/impot-macron-oppose-a-tout-retablissement-de-l-isf-05-12-2018-12153689.php

 

Ouest-France

Pierre Maille devant les juges pour des marchés publics de 2009

Publié le 05/12/2018

Pierre Maille, ancien président du Conseil général du Finistère. | OUEST-FRANCE

L’ancien président du Conseil général est convoqué devant les juges à Rennes : l’affaire concerne des appels d’offres pour la réorganisation des transports publics finistériens en 2009-2010.

L’ancien président du Département du Finistère, Pierre Maille, ainsi qu’une ancienne vice-présidente de la même assemblée, Chantal Simon-Guillon, sont convoqués devant le tribunal de grande instance de Rennes, en correctionnelle, pour l’audience du 6 au 7 février 2019.

L’affaire concerne un appel d’offres du Département au moment de la réorganisation des transports publics dans le Finistère : le tribunal parle « d’atteinte à la liberté d’accès ou à l’égalité des candidats dans les marchés publics commis courant janvier 2009 et jusqu’au 31 décembre 2010. »

La direction de la concurrence et des prix considérerait que la réorganisation des transports et la manière dont l’assemblée départementale l’avait médiatisée pour l’expliquer aux Finistériens auraient favorisé les entreprises finistériennes.

De leurs côtés, les élus départementaux avaient la volonté dans le découpage des lots de permettre de conserver un service public de proximité. Deux autres personnes, employées par la collectivité aux moments des appels d’offres sont aussi convoquées devant le tribunal.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/pierre-maille-devant-les-juges-pour-des-marches-publics-de-2009-6111537

 

Ouest-France

Morlaix. Hommage aux morts pour la France en Algérie

Publié le 05/12/2018

Lecture du message de l’Union française des anciens combattants (Ufac) victimes de guerre par Joël Korn, président départemental de l’Ufac. |OUEST-FRANCE

Le 5 décembre, c’est la journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Une cérémonie s’est tenue à Morlaix.

Ce mercredi 5 décembre, journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, une cérémonie s’est tenue au square de la Résistance, à Morlaix (Finistère).

De nombreux officiels étaient présents. | OUEST-FRANCE

Joël Korn, président départemental de l’Ufac (Union française des anciens combattants), a évoqué  « ces années de guerre qui ont impliqué non seulement notre jeunesse, mais aussi les militaires d’active qui revenaient d’Indochine » . Et de rappeler  « la fracture entre une majorité très nette de Français favorable à l’indépendance, et les partisans de l’Algérie française »  au lendemain de l’affaire des barricades.

Dépôt de gerbe par Dominique Caraës, Joël Korn, Bernard Guilcher et Gilles Quénéhervé. | OUEST-FRANCE

Gilles Quénéhervé, sous-préfet, a lu le message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées.  « 25 000 hommes sont tombés pour la France, et nous n’oublions pas les victimes civiles […] Tant de familles concernées, tant de conséquences sur notre histoire. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-hommage-aux-morts-pour-la-france-en-algerie-6111286

 

Ouest-France

Gilets jaunes. «Un niveau de violence rarement atteint», d'après les CRS de l'Ouest

Publié le 05/12/2018

Des CRS rennais, lors du 74e anniversaire de la création de la compagnie, ce mercredi. | OUEST-FRANCE

Vingt et un CRS du Grand Ouest ont été blessés lors des heurts à Paris, ces dernières semaines. Soixante-quinze ont été contusionnés. Ils parlent d’un niveau de violence rarement atteint et redoutent de nouveaux affrontements samedi prochain. Entretien avec le commissaire général Philippe Cussac, patron des neuf compagnies du Grand Ouest.

« Les CRS ont reçu des pavés en granit, des bouteilles d’acide ou encore des bombes artisanales. C’est un niveau de violence rarement atteint depuis des décennies », décrit le commissaire général Philippe Cussac, directeur zonal Grand Ouest des CRS au sujet des violences commises à Paris autour des manifestations des Gilets jaunes. À l’occasion du 74e anniversaire de la création de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS), à Rennes, il répond aux questions d’ Ouest-France .

Vos compagnies sont engagées à Paris et plusieurs de vos hommes ont été blessés dans des affrontements avec des casseurs. Quel bilan tirez-vous pour l’instant ?

Depuis plusieurs semaines, nous sommes effectivement mis à rude épreuve. Samedi dernier, par exemple, quatre unités de la zone ouest étaient à Paris. La CRS 9, basée à Saint-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes, était sur les Champs-Élysées. Son véhicule lanceur d’eau a également contribué au maintien de l’ordre, même s’il a dû être réparé à cause des jets de pavés. En ce qui concerne les CRS, beaucoup ont été touchés. Nous avons déjà eu 21 blessés et 75 personnes contusionnées. Cette année, nous sommes à 65 blessés sur 1 700 hommes, cela fait beaucoup.

Le commissaire général Philippe Cussac, directeur zonal grand Ouest des CRS. | OUEST-FRANCE

Comment vos CRS vivent-ils les violences parisiennes ?

Les débordements sont vraiment très violents. Les CRS ont reçu des pavés en granit, des bouteilles d’acide ou encore des bombes artisanales. C’est un niveau de violence rarement atteint depuis des décennies, cela sort vraiment du commun. Tout est fait pour « casser du flic », avec des individus affublés d’un gilet jaune parfois usurpé et qui ne respectent plus les symboles républicains. Face à cette violence, le maintien de l’ordre est difficile. C’est compliqué stratégiquement et tactiquement, car les groupes de casseurs sont mobiles et imprévisibles. L’effet de surprise est permanent.

Il y a les blessures physiques, mais aussi psychiques. Dans quel état d’esprit sont vos hommes ?

Nous avons un psychologue sur le terrain aux côtés des CRS, pour être à l’écoute. Il faut reconnaître que l’engagement est important. Chaque compagnie effectue 230 déplacements en moyenne par an, cela laisse peu de place à la vie privée. Les familles, de leur côté, sont inquiètes, surtout avec les images diffusées à la télé.

Le 74e anniversaire de la création de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS), à Rennes, s’est déroulé dans un contexte tensions sociales. Les CRS craignent de nouvelles violences ce samedi. | OUEST-FRANCE

Des appels à manifester ce samedi circulent sur les réseaux sociaux. Appréhendez-vous de retourner à Paris ?

Le maintien de l’ordre est notre cœur de métier, nous sommes préparés à cela. Nous ne connaissons pas encore nos missions, mais nous sommes à la disposition du gouvernement. En ce moment, nous fêtons les 74 ans de la création des Compagnies républicaines de sécurité (CRS). Cependant, beaucoup de cérémonies ont été annulées. Par ailleurs, nous approchons de Noël et les CRS seront peut-être mobilisés pendant les fêtes. Tout dépendra du climat social.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/violences-paris-le-lourd-tribut-des-crs-de-l-ouest-6111403

 

Urbanisme. Un outil pour redynamiser les centralités

(FWEB)

Son nom est un peu barbare. Mais le PLUI-H, qui sera bientôt présenté aux élus de l’agglomération, est un outil on ne peut plus important. Ce document d’urbanisme traduit en effet concrètement la politique de développement de Morlaix communauté pour les 20 ans à venir.

Après l’approbation du projet d’aménagement et de développement durables, qui définissait les grandes orientations politiques de Morlaix communauté pour les 20 prochaines années, les élus de l’agglomération se pencheront le 11 février sur le PLUI-H (plan local d’urbanisme intercommunal et plan local de l’habitat), qui en est la traduction réglementaire. « L’échelle communale n’était plus pertinente. Les compétences sont presque toutes communautaires. Pour penser l’aménagement du territoire, il fallait que l’on se dote d’un outil à l’échelle du bassin de vie », explique Marc Madec, vice-président chargé du PLUI-H. Une fois validé, ce document remplacera l’intégralité des documents d’urbanisme des 27 communes de l’agglomération, qui devront s’y conformer.

Lutter contre la désertification

Ce PLUI-H entend surtout lutter contre la désertification des centres au profit des zones périphériques. « Ce sera notre fil rouge », confie Marc Madec. Toutes les centralités seront concernées par cette nouvelle politique. Mais une attention particulière sera portée à Morlaix, qui a perdu en population ces dernières années. « Or, on vise une augmentation de 7 000 habitants à l’horizon 2040, pour atteindre 72 000 habitants dans l’agglo ».

Ce document de référence propose donc de localiser prioritairement la production de logements au sein des villes ou bourgs ; d’y réorienter aussi les activités de bureaux, les commerces de proximité, les services médicaux, les établissements publics ; de muscler les opérations de réhabilitation de l’habitat et enfin de repenser l’espace public, le cadre de vie, et notamment la place de l’enfant. Fini, donc, l’expansion anarchique des dernières décennies. « Entre 2005 et 2015, 465 hectares de terres ont été consommés. L’équivalent d’un terrain de foot chaque semaine. On ne pouvait plus garder ce rythme, que l’on va modérer de 50 % », analyse Marc Madec.

Rééquilibrage de l’appareil commercial

Concrètement, Morlaix communauté espère la création de 330 logements par an, dont un minimum de 30 % de renouvellement urbain. Pour atteindre cet objectif, l’agglomération compte sur une opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain (Opah-Ru), qui concernera le centre-ville de Morlaix et le quartier de la Gare (Morlaix et Saint-Martin). « C’est inédit ici. Il y aura des aides conséquentes. C’est la grosse Bertha », lâche Marc Madec.

Une attention particulière sera aussi portée au commerce, afin de procéder à un rééquilibrage centres-périphérie. À Morlaix, Saint-Martin et Plourin, toutes les enseignes de moins de 300 m2 de surface de vente seront obligées de s’installer dans les centres. Pour les autres communes, la limite est abaissée à 200 m2. Par ailleurs, les zones artisanales et commerciales seront spécialisées : l’industrie à Keriven ; le commerce au Launay, Saint-Fiacre, La Boissière et Kerscoff ; le technopôle à Kergariou. Par ailleurs, une nouvelle zone industrielle de 30 ha va voir le jour sur le secteur sud de Sainte-Sève, à proximité de la RN12 et de l’axe Roscoff-Lorient.

En complément

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Cinq réunions publiques pour expliquer
Après sa présentation en conseil communautaire le 11 février, qui sera suivie d’un vote, le PLUI-H sera transmis à tous les partenaires, dont l’ensemble des conseils municipaux de l’agglomération, qui devront se prononcer. Viendra ensuite le temps de l’enquête publique, à partir de l’été 2019, menée par deux ou trois commissaires enquêteurs nommés par le tribunal administratif. En fonction de leurs conclusions, le document sera éventuellement amendé, avant une approbation finale début 2020.

D’ici là, cinq réunions publiques destinées à échanger sur le sujet (au cours desquelles des panneaux d’exposition à vocation pédagogique seront mis en place) sont prévues en décembre dans les cinq territoires d’équilibre de l’agglomération morlaisienne. Toutes programmées à 18 h, elles se tiendront le 11 décembre, salle Cornic, à la mairie de Morlaix ; le 12, salle des associations de Saint-Thégonnec ; le 13, salle Plijadur de Guerlesquin ; le 19, salle communale de Taulé et le 20, salle municipale de Plougasnou.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/urbanisme-un-outil-pour-redynamiser-les-centralites-05-12-2018-12153651.php

 

Le Diben mercredi 05 décembre 2018

La prochaine réunion du conseil municipal se tiendra demain : JEUDI 6 décembre 2018 à 20 h 30 dans la petite salle municipale

Ordre du Jour :

 1. Approbation du compte rendu du conseil municipal du 27 septembre 2018

 2. Rapports d’activités 2017 de MORLAIX COMMUNAUTÉ

 3. Adhésion au contrat de prévoyance groupé des agents de la collectivité à compter du 01/01/2019 – CNP/SOFAXIS

 4. Approbation du Plan de Zonage d’Assainissement des eaux pluviales de la commune de PLOUGASNOU

 5. Vote des tarifs 2019

 6. Participation au financement des écoles de la commune - grille des dotations pour l’année scolaire 2018/2019

 7. Rénovation des locaux de l’Office de tourisme - estimation du coût des travaux par le MOE et demande de subvention DETR

 8. Décision modificative n° 3-2018 - budget annexe Lotissements

 9. Garantie d’emprunt accordée au LOGIS BRETON - allongement de la durée de remboursement

10. Demande de subvention DETR – réalisation d’un réseau de chaleur à l’école Marie-Thérèse PRIGENT

11. Recrutement d’un agent de port à temps non complet

12.Travaux d’entretien des bâtiments communaux – internalisation d’une partie des prestations de ménage

13. Réalisation d’une ligne de trésorerie à compter du 1er janvier 2019

14. Délégations au Maire

15. Informations et questions orales

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/prochaine-reunion-du-conseil-municipal

 

Ouest-France

Gilles Quénéhervé, sous-préfet de Morlaix, au ministère des Sports

Publié le 05/12/2018

Gilles Quénéhervé, sous-préfet de Morlaix, est nommé directeur de sports au ministère.

Gilles Quénéhervé, sous-préfet de Morlaix, est nommé directeur de sports au ministère. | OUEST-FRANCE

Le sprinter et énarque vient d’être nommé à la tête de la direction des sports, la « tour de contrôle » du ministère des Sports. Depuis mai 2017, il était sous-préfet de Morlaix, dans le Finistère.

Gilles Quénéhervé, sous-préfet de Morlaix (Finistère) depuis mai 2017, a été nommé mercredi 5 décembre à la tête de la direction des sports, la « tour de contrôle » du ministère des Sports, qui va voir ses compétences évoluer avec la réforme du modèle sportif français en 2019.

Vice-champion du monde du 200 m à Rome en 1987, médaillé de bronze aux JO de Séoul un an plus tard avec la France en relais 4x100 m, détenteur du record de France du 200 m de 1987 à 2011, Gilles Quénéhervé avait travaillé dans le privé après sa retraite sportive, avant d’entrer à l’École nationale d’administration (ENA).

Contrôle des fédérations

La direction des sports est un service central au cœur du ministère des Sports, chargée notamment du contrôle des fédérations et de leurs subventions (environ 80 millions d’euros par an). Mais à partir de 2019, c’est l’Agence nationale du sport, dont la création est attendue au premier trimestre, qui va reprendre les conventions d’objectifs des fédérations et les enveloppes financières qui vont avec.

Cette agence, où seront représentés l’État, les collectivités territoriales, le mouvement sportif et, dans une moindre mesure, les entreprises, sera chargée du haut niveau et du développement des pratiques sportives.

Sport santé

« La direction des sports, qui pouvait être qualifiée de « direction des fédérations », va changer de métier et sera une direction du sport dans la société, autour de politiques interministérielles comme le sport-santé, ou sport et éducation nationale » , a expliqué à l’AFP une source au ministère des Sports. « Mais elle gardera une fonction de contrôle des fédérations » , a précisé cette source.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/gilles-queneherve-sous-prefet-de-morlaix-au-ministere-des-sports-6111477

 

Morlaix. Le sous-préfet Gilles Quénéhervé nommé directeur des sports au ministère

Gilles Quénéhervé quitte la sous-préfecture de Morlaix pour le ministère des Sports.
Gilles Quénéhervé quitte la sous-préfecture de Morlaix pour le ministère des Sports. (Le Télégramme)

Sous-préfet de Morlaix, Gilles Quénéhervé, ancien athlète de haut niveau, a été nommé ce mercredi directeur des sports au ministère.

L’ancien sprinteur Gilles Quénéhervé, devenu haut fonctionnaire, a été nommé mercredi à la tête de la direction des sports, la « tour de contrôle » du ministère des sports, qui va voir ses compétences évoluer avec la réforme du modèle sportif français en 2019.

Vice-champion du monde du 200 m à Rome en 1987, médaillé de bronze aux JO de Séoul un an plus tard avec la France en relais 4x100 m, détenteur du record de France du 200 m de 1987 à 2011, Gilles Quénéhervé avait travaillé dans le privé après sa retraite sportive, avant d’entrer à l’École nationale d’administration (ENA). Il était sous-préfet de Morlaix (Finistère), avant d’être nommé directeur des sports mercredi, en Conseil des ministres.

Bientôt une Agence nationale du sport

La direction des sports est un service central au cœur du ministère des Sports, chargée notamment du contrôle des fédérations et de leurs subventions (environ 80 millions d’euros par an). Mais à partir de 2019, c’est l’Agence nationale du sport, dont la création est attendue au premier trimestre, qui va reprendre les conventions d’objectifs des fédérations et les enveloppes financières qui vont avec.

Cette agence, où seront représentés l’État, les collectivités territoriales, le mouvement sportif et, dans une moindre mesure, les entreprises, sera chargée du haut niveau et du développement des pratiques sportives. « La direction des sports, qui pouvait être qualifiée de direction des fédérations, va changer de métier et sera une direction du sport dans la société », « autour de politiques interministérielles comme le sport-santé, ou sport et éducation nationale », a expliqué à l’AFP une source au ministère des Sports. « Mais elle gardera une fonction de contrôle des fédérations », a précisé cette source.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-le-sous-prefet-gilles-queneherve-nomme-directeur-des-sports-au-ministere-05-12-2018-12153589.php

 

Tennis de table. Quatorze podiums au Premier pas pongiste

Samedi 1er décembre, 23 jeunes Plouganistes des écoles du bourg de Plougasnou et de Kérénot sur 46 enfants de toutes les écoles de la région (Plouégat-Guerrand, Ploujan, Plougasnou, Morlaix, Guerlesquin, Plouigneau) engagés, ont participé à la finale du Premier pas pongiste organisé à Plouigneau. Quatorze d’entre eux sont montés sur le podium, encouragés par Titouan Bouget, leur mascotte, né en 2012.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/tennis-de-table-quatorze-podiums-au-premier-pas-pongiste-05-12-2018-12153034.php

 

Jeunesse. Reprise des « apéros discut » à la Maison des associations

Guillaume Dilasser, animateur jeunesse au centre Keravel Pep 53, et Pascaline Pivain, éducatrice spécialisée au Point accueil écoute jeune (PAEJ) de Morlaix, avaient invité les parents des jeunes de Plougasnou à venir participer à un « apéro discut », vendredi 30 novembre, à la Maison des associations. Le principe : s’asseoir autour d’une table, éventuellement devant un verre de cidre et quelques amuse-bouches, et débattre de sujets et de thèmes auxquels peuvent être confrontés les membres d’un foyer dans lequel vivent un ou plusieurs adolescents, en bénéficiant de conseils, d’expériences des animateurs, voire des autres participants.

La dizaine de participants présents ont abordé les usages du numérique, les questions qu’ils suscitent, les addictions qu’ils entraînent, les limitations possibles, Internet étant aujourd’hui considéré comme un espace public auquel peut être appliquée la même vision sur l’éducation que la vie courante.

L’activité des 10-13 ans le mercredi après-midi a aussi été évoquée, avec une nouveauté qui sera mise en place pendant les vacances de février.

Contact
Guillaume Dilasser, tél. 07 83 67 84 30.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/jeunesse-reprise-des-aperos-discut-a-la-maison-des-associations-05-12-2018-12153017.php

 

5 décembre 2018

Un seul être nous manque...

http://goutal.over-blog.com/2018/12/un-seul-etre-nous-manque.html

 

Politique. Macron lâche du lest

Après le mea culpa sur son style de gouvernance, un recul du pouvoir tout relatif a été constaté, hier, puisqu’il se limite à un moratoire sur les taxes. Surtout, c’est le silence d’Emmanuel Macron qui s’impose comme la traduction d’un réel embarras au sommet.
Bien qu’il soit largement rejeté, le chef de l’État ne veut rien lâcher, sinon un peu de lest. Et il a demandé à son Premier ministre d’occuper le terrain dans une posture d’écoute, ce qu’il a fait, lundi, en recevant les partis politiques. Histoire de les associer à la gestion du chaos actuel, à défaut de les encourager dans la posture d’irresponsabilité qui les caractérise en jetant de l’huile sur le feu. Car le roi est nu et demande aux Français de lui indiquer le chemin au cours des trois mois à venir de concertation. À moins qu’il espère noyer le poisson.
Certes, la priorité est de ne pas revivre le samedi noir qui a choqué les Français mais pas au point, pour l’opinion, de se désolidariser du mouvement des gilets jaunes. Le ministre de l’Intérieur devra donc progresser en efficacité.
Pour autant, ce vertige du vide reste très hexagonal et témoigne de la déliquescence d’un des derniers pays socialistes d’Europe, d’un État omnipotent de moins en moins apte à gérer le pays. Macron sait que l’économie française ne résisterait pas à un Grenelle type Mai-68, à l’heure du marché mondial. Déjà, les Italiens commencent à reculer face à la Commission européenne, mais les Français ne sont qu’au début du processus. Et la démocratie d’opinion démontre toute sa perversité.

Vos réactions

michel kerninon 04 Décembre 2018 à 19h36

La démocratie d'opinion, qu'es aquo, really ?
On préfère la démocratie par la force que par l'opinion ? Grave, très... inquiétant.
Histoire d'éviter les emmerdes. Une tournure d'esprit qui a déjà fait ses dégâts et graves.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-macron-lache-du-lest-04-12-2018-12152620.php

 

Jean-Marc Moriceau. « L’administration fiscale provoque des secousses et des jacqueries »

(Photo ALP)

Historien spécialiste de l’histoire rurale, Jean-Marc Moriceau restitue au jour le jour la vie des paysans entre 1463 et 1652. Cette France, dont nous sommes majoritairement issus, luttait contre les intempéries, les loups, les guerres et les impôts. Avec déjà une rupture avec Paris.

Ce livre est d’abord un hommage aux gens de la terre ?

Effectivement. J’ai voulu redonner une identité à des paysans anonymes qui représentaient à l’époque 90 % de la population. Ils ont permis à l’État de se développer et à la société de fonctionner. C’est le terreau principal dont nous descendons tous.

Sur quels documents avez-vous travaillé pour reconstituer leurs conditions de vie durant ces deux siècles ?

Durant deux ans, j’ai traqué de nombreux documents historiques et j’ai ainsi pu faire remonter à la surface des récits proches des paysans, écrits par ceux qui les côtoyaient : les notaires, les curés, les propriétaires. J’ai aussi retrouvé trois écrits paysans qui racontent leur vie au jour le jour, ce qui est très rare. Je ne voulais pas une histoire de France, vue de Paris, à travers les événements militaires ou les grands événements politiques. J’ai ainsi noté tous les événements qui me semblaient importants, région par région. Cela va de la noce au village à l’assemblée de paroissiens, en passant par la vie de la famille et la gestion de la peste sur place. Toutes les années sont représentées sur 218 ans, de la guerre de Cent Ans à la fin de la fronde.

Ces paysans semblent cependant ignorés, voire méprisés. Pourquoi ?

D’où le titre de croquants. Ils sont en général vus de la ville par des gens qui ont une culture écrite supérieure. Au pire, on les méprise, le plus souvent on ne les considère pas. Depuis le XIXe siècle, de nombreux historiens se sont intéressés à l’histoire de leur village en rassemblant beaucoup de documents. Et pour faire ce tour de France, j’ai rassemblé tout ce qui avait été publié de 1850 à 2017. L’intérêt est non seulement de faire se connaître les régions entre elles mais aussi de faire jaillir une réalité interrégionale.

Un clivage province-Paris jamais démenti ?

Évidemment. Mais cette fracture est bien plus importante aujourd’hui, car à cette époque, il y avait une interpénétration entre les gens de villes et les gens des campagnes. Beaucoup de villes avaient un territoire rural, avec des vignes, des prés et des champs. La fortune des propriétaires était assise sur des métairies, des fermes, si bien qu’ils inspectaient régulièrement leurs terres et surveillaient le ciel. Et quand un loup tuait une vache, cela pouvait concerner les gens des villes qui avaient souvent des vaches en placement. Ils étaient directement concernés, beaucoup plus qu’aujourd’hui.

Ces croquants qui passent leur vie à lutter contre les hommes, les intempéries, la maladie et contre les loups, n’avaient pas beaucoup de répit ?

Il y en avait quand même, car il n’y avait pas que des malheurs dans leur vie. Il y avait tout de même des moments pour les jeux, les fiançailles, les mariages, les processions, qui ne sont pas connotés au malheur. Et beaucoup de témoins disent, déjà, en ce temps il faisait bon vivre. Et les difficultés faisaient partie du destin. L’époque est marquée par les conséquences terrifiantes des guerres qui pèsent directement sur les populations rurales. Il faut savoir que les armées étaient mal payées et que dès lors que la solde n’arrivait pas, le soldat vivait sur l’habitant et servait directement. On appelait ça la Picorée. Les armées pillaient et violaient. Et en dehors des périodes de conflit, les soldats devenaient des brigands armés qui infestaient les campagnes à l’intérieur. On les appelait les écorcheurs, les routiers puis les mauvais garçons. À l’époque de François Ier, il y a un banditisme très développé. Les premières émeutes des croquants furent contre ces gens d’armes, comme on disait.

La constante, année après année, ce sont les « agressions climatiques » ?

Il y avait en moyenne une année de bonne et deux de mauvaises. Principales causes : des hivers terribles, des excès d’humidité ou des épisodes de grande sécheresse. Ces années sont des cicatrices qui restent dans la mémoire pendant plusieurs générations. Ces épisodes contribuent à réduire les récoltes à une époque où les rendements sont très faibles. Il y a ainsi des famines très importantes. Les assurances n’ont vu le jour au qu’au début du XIXe siècle. Mais il ne faut pas oublier la peste. Dans les 218 années que je visite, elle est présente 200 années ! Elle entraînait une mortalité effrayante avec parfois une perte de 20 à 30 % de la population d’un village.

Catastrophe climatique, crainte du loup, l’histoire repasse les plats ?

Les événements climatiques extrêmes sont en en effet comparables. J’ai, par exemple, trouvé des raz de marée et des inondations terribles dans le sud-ouest. Les sécheresses ont entraîné des grands feux dans les villages aux toits de chaume. Aujourd’hui, les loups reviennent naturellement dans un contexte protégé. On note à ce sujet une vraie indifférence des gens des villes à l’égard des éleveurs et des bergers, en considérant qu’ils sont indemnisés. On recense aujourd’hui environ 500 loups pour 15 000 ou 20 000 à l’époque qui étaient répartis sur tout le territoire, notamment dans les plaines. Les loups y attaquaient le menu bétail, mais aussi les chevaux, les mulets et les vaches. Et quand les hommes se battaient entre eux et n’avaient plus le temps de chasser le loup, ceux-ci proliféraient et faisaient preuve de beaucoup plus d’audace. Une minorité de ces loups sont devenus anthropophages. Le loup est un marqueur de la faiblesse des hommes.

La Bretagne a souffert des loups et de la peste, mais moins des impôts ?

C’est une région qui avait ses propres institutions et qui s’est rattachée au domaine royal que moyennant conditions. Le contrat d’Anne de Bretagne avec Charles VIII stipulait qu’il n’y ait pas de la taille, l’impôt royal et pas la gabelle, taxe sur le sel -équivalent des taxes sur l’essence aujourd’hui-. L’autre particularité de la Bretagne, c’est que c’est une région de Landes. Le Finistère est à l’époque un réservoir à loups. On a pour la Bretagne des attaques de loups, y compris pour l’homme, très importantes. À la fin des guerres de religion, quand les hommes se sont entre-tués, on a les chiffres les pires qui soient : dans les Finistère, on estime que 15 000 enfants et femmes ont été dévorés par les loups ! On a donc en Bretagne, une originalité fiscale et environnementale. La région a connu la peste régulièrement depuis le XVsiècle, mais des famines moindres que celles du pays, car elle avait la ressource de la côte.

Qui sont les croquants d’aujourd’hui ?

Le terme de croquant peut ressurgir. La révolte contre l’État central, contre Paris, contre des décisions venues d’en haut, est une constante. En premier lieu, les taxes et les impôts, avec la taille et la gabelle. L’administration fiscale, qui s’abat sur les campagnes, provoque des secousses et des jacqueries de croquants. On pense forcément aux bonnets rouges, aux gilets jaunes…

* « La mémoire des croquants », éditions Tallandier, 540 pages, 28 €.

https://www.letelegramme.fr/france/jean-marc-moriceau-l-administration-fiscale-provoque-des-secousses-et-des-jacqueries-05-12-2018-12152608.php

 

Ouest-France

Plouescat. Le supermarché Casino fermera le 15 décembre

Publié le 04/12/2018

Le supermarché Casino de Plouescat (Finistère), fermera le 15 décembre. | OUEST-FRANCE

Le supermarché de la rue de Brest, à Plouescat (Finistère), fermera ses portes le 15 décembre. Les cinq personnes y travaillant seront reclassées.

L’annonce de la fermeture du supermarché Casino, situé 8, rue de Brest à Plouescat (Finistère), est confirmée par son directeur. Elle sera effective le 15 décembre au soir. D’ici là, le magasin ouvrira normalement.

La direction des ressources humaines (DRH) du groupe Casino « s’est engagée à reclasser ses cinq personnels » , affirme le directeur.

Supra VB, Rallye Super…

Implanté depuis des décennies dans la commune, on l’a connu sous les noms de Supra VB en 1975, place de l’Europe ; Rapid VB et Rallye Super dans les années 80, rue de Brest. Et, pour finir, Supermarché Casino. Ce magasin de proximité d’une surface commerciale de 1 100 m2 en ville avait vocation à rendre service aux personnes qui pouvaient même venir à pied pour y faire leurs courses.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouescat-le-supermarche-casino-fermera-le-15-decembre-6109238

 

Inaugurations. Prévues ce samedi, elles sont reportées

Les inaugurations, notamment des nouveaux aménagements de la rue de Brest, à Daoulas, se dérouleront plus tard.
Les inaugurations, notamment des nouveaux aménagements de la rue de Brest, à Daoulas, se dérouleront plus tard.

Initialement prévues samedi 8 décembre au matin, en présence de nombreux élus dont le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, les inaugurations de la médiathèque Lucien-Cevaër, à L’Hôpital-Camfrout, et des aménagements du centre-bourg, à Daoulas, sont annulées et reportées à une date ultérieure.

Dans un communiqué commun, Robert André et Jean-Claude Le Tyrant, respectivement maires de L’Hôpital-Camfrout et de Daoulas, expliquent les raisons de ce report : « Une inauguration a pour objet de célébrer, officiellement, l’achèvement d’un monument ou la mise en service d’un équipement. C’est une occasion qui est donnée à tous, population locale, usagers et instances qui ont accordé leur soutien, de se rendre compte de l’utilisation des deniers publics. Il nous semble néanmoins que, dans cette période troublée, un tel moment convivial puisse donner une image insouciante, voire indécente, des collectivités. Des remarques nous ont interpellés en ce sens. Nous mesurons que certains de nos concitoyens aient pu se méprendre sur la motivation de nos deux collectivités et la portée symbolique de cette inauguration. Ainsi, celle-ci n’étant pas nécessaire dans l’absolu, nous avons donc, à regret, préféré l’annuler ».

Des lettres de mécontentement, dénonçant ces inaugurations, seraient aussi parvenues dans les mairies. Et il semblerait également que des collectifs, dont certains se réclamant des « Gilets jaunes », avaient l’intention de se rendre sur les lieux et d’interpeller le président de l’Assemblée nationale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/daoulas/inaugurations-prevues-ce-samedi-elles-sont-reportees-04-12-2018-12152474.php

 

Des barrières aussi au parking abonnés

S’il y a des usagers que ce nouveau barriérage va satisfaire, ce sont les abonnés TER détenteurs de la carte KorriGo, dont l’ambition est de permettre aux Bretons de voyager sur tous les réseaux régionaux avec un titre de transport unique (700 000 abonnés). Les 131 personnes qui prennent le train quotidiennement de Morlaix vont désormais pouvoir se garer tranquillement. Au nord. Sur un parking qui dispose de 71 places. « Le ratio est bon, certifient Nathalie Bernard et Gérard Lahellec. Car certains usagers viennent à pied ou en bus. Mais si le nombre de places s’avère insuffisant, on réétudiera le dossier ».

Pris d’assaut, comme les autres, depuis l’inauguration du PEM, ce parking sera également fermé par des barrières. Seuls les usagers disposant d’une carte KorriGo chargée d’un titre de transport en cours de validité pourront y accéder. Gratuitement. « La Région subventionne fortement le TER. Un abonné ne paye que 10 % du prix réel de son trajet ; un client occasionnel, 30 %, souligne Gérard Lahellec. On a souhaité continuer dans cette voie en ne faisant pas payer le stationnement à des gens qui utilisent régulièrement le train. Mais la gratuité, ça s’organise. On a donc fait appel à des professionnels pour la mise en place des équipements nécessaires ». En l’occurrence Effia, qui ne s’occupera en revanche pas de la gestion du parking.

À noter que le parking « riverains » de 62 places, situé au sud et géré par la Ville de Morlaix, reste pour l’instant gratuit. S’il est complet, il reste encore la possibilité de pousser jusqu’au parking Léon-Blum (au nord), un peu excentré mais à quelques minutes à pied seulement de la gare. Il dispose de 140 places et n’est que peu utilisé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/des-barrieres-aussi-au-parking-abonnes-04-12-2018-12152457.php

 

Morlaix. Les parkings de la gare payants à partir du 2 janvier

À compter du 2 janvier, les deux parkings courte et longue durée de la gare, gérés par la société Effia, seront payants.
À compter du 2 janvier, les    deux parkings courte et longue durée de la gare, gérés par la société Effia, seront payants. (Gwendal Hameury)

Initialement prévue au cours du dernier trimestre 2018, la fin de la gratuité des principaux parkings du pôle gare est annoncée pour le 2 janvier 2019. Ce qui devrait permettre une meilleure rotation.

« Ça ne sert à rien de gagner une demi-heure sur un trajet en train si on en perd autant pour trouver une place de stationnement ». En une phrase, Gérard Lahellec, vice-président chargé des transports et des mobilités au conseil régional, a résumé ce mardi ce que pense la majorité des usagers de la gare de Morlaix depuis l’inauguration du Pôle d’échanges multimodal (PEM), le 30 septembre 2017. Les parkings sont en effet saturés. Certes, il y a eu une augmentation de la fréquentation (+ 20 % sur les TGV et + 10 % sur les TER). Ce qui est en soi une bonne nouvelle. Mais c’est surtout la gratuité du stationnement qui a engendré l’apparition de voitures ventouses qui empêchent une rotation fluide. Un problème qui est sur le point d’être réglé. À compter du 2 janvier, avec quelques semaines de retard par rapport à ce qui avait été initialement prévu, les parkings vont en effet devenir payants. Du moins ceux de Morlaix communauté, qui en a confié l’exploitation, pour une durée de quatre ans, à la société Effia, filiale de Keolis : le longue durée, au nord (198 places, dont six pour recharger les véhicules électriques et quatre PMR) et la courte durée (dépose minute), au sud (38 places).

226 000 € investis

Effia a investi 226 000 € dans des équipements neufs qui sont déjà en place : bornes, lecteurs de plaques d’immatriculation (le ticket, qui comporte un code-barres, est valable pour un seul véhicule), barrières, caisses de paiement, caméras de vidéosurveillance (Morlaix communauté envisage d’en mettre aussi sur la passerelle). Elle a également recruté deux agents en CDI pour veiller à la gestion et à l’entretien de ces deux parkings, ainsi qu’à l’information des voyageurs et du public, grâce à un comptoir d’accueil mobile qui sera ouvert de 6 h 30 à 9 h 30 et de 16 h 30 à 19 h 30, du lundi au vendredi, dans le hall de la gare. Au cours de la première semaine de janvier, ces agents seront néanmoins présents toute la journée. Une campagne d’information (panneaux d’affichage et distribution de flyers) est aussi prévue. En dehors de ces horaires de présence sur site, les utilisateurs des parkings pourront échanger avec les équipes d’Effia via un interphone relié à un centre de pilotage à distance.

« Des tarifs attractifs »

Votée en conseil communautaire le 2 juillet dernier, la grille tarifaire est la suivante. Parking courte durée : gratuit les 15 premières minutes, 1 € la demi-heure, 4 € l’heure, 6 € les six heures et 12 € les 24 heures. Parking longue durée : gratuit la première demi-heure, 1 € l’heure, 2 € les six heures, 5 € les 24 heures, 3 € le jour supplémentaire et 20 € l’abonnement mensuel. « Ces tarifs sont attractifs et moins élevés que ceux proposés par certains pôles d’échanges multimodaux de territoires voisins », a commenté Nathalie Bernard, vice-présidente de Morlaix communauté en charge des mobilités et du développement durable.

À noter que pour ne pas pénaliser les riverains et les commerçants de proximité, le parking longue durée sera gratuit de 12 h à 14 h et de 19 h à 9 h le lendemain.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/parkings-de-la-gare-payants-a-partir-du-2-janvier-04-12-2018-12152429.php

 

Bar des 2 Rivières. Un bosseur, un flemmard, une expo

(PHILIPPE MONOT)

Le bosseur, c’est Kerrian Giammatéi, 14 ans seulement et déjà auteur de BD, avec deux albums au compteur, avant un troisième, à paraître l’an prochain. Le Flemmard, c’est Jacky, son tout jeune personnage, un gosse fatigué de naissance né de la richesse de son imaginaire il y a plus de 4 ans, alors qu’il était en CM2. Le tout, c’est une exposition au Bar des 2 Rivières, qui fait suite à celle du Tempo ces dernières semaines. Après l’accrochage le 3 décembre, le vernissage aura lieu samedi 8. Mais les retardataires ou les distraits pourront admirer les planches et dessins jusqu’au 31.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/bar-des-2-rivieres-un-bosseur-un-flemmard-une-expo-04-12-2018-12152124.php

 

Parmalat. Lactalis prend le contrôle définitif

(Photo EPA)

Cette fois, c’est la bonne. Après sept années de tentatives, Lactalis a réussi à prendre le contrôle de Parmalat. Le groupe laitier annonce le rachat d’un bloc d’actions Parmalat et le franchissement du seuil de 95 %. Une opération qui va lui permettre de retirer l’entreprise italienne de la Bourse milanaise. Lactalis indique vouloir donner une nouvelle dynamique à Parmalat sans donner plus de détails. En 2011, alors qu’il avait acquis 29 % du capital de l’italien, Lactalis avait lancé une OPA hostile à 3,4 milliards d’euros pour prendre le reste du capital de Parmalat. Ce qui avait entraîné de vives protestations de l’autre côté des Alpes.

https://www.letelegramme.fr/economie/parmalat-lactalis-prend-le-controle-definitif-04-12-2018-12152492.php

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Faut-il faire croire au Père Noël ? Un débat citoyen jeudi

Publié le 04/12/2018

Que dire aux enfants concernant ce vieux monsieur ? | OUEST-FRANCE

Une vaste question qui sera abordée jeudi 6 décembre, à Ti an Oll, à Plourin-lès-Morlaix (Finistère). À chacun et chacune de faire valoir ses arguments !

« Faut-il faire croire au Père Noël ? » Vaste question, qui sera abordée, jeudi 6 décembre, dans le cadre d’un débat citoyen, sans conférencier ni intervenant, à Plourin-lès-Morlaix (Finistère).

« C’est un débat mouvant, explique Jacky Guillerm, bénévole et ancien président du centre social Ti an Oll. Celui qui le souhaite peut présenter ses arguments, pour ou contre. Deux groupes se forment ensuite de chaque côté de la salle pour en débattre. La prise de parole n’est pas obligatoire, on peut venir simplement pour écouter. Se faire une opinion, changer d’opinion aussi. C’est un espace bienveillant et convivial où il y a un respect mutuel. »

Roman Pérot et Jacky Guillerm invitent à un débat citoyen aux couleurs de Noël. | Ouest-France

Pour Ronan Pérot, actuel directeur de Ti an Oll, « ces débats, organisés régulièrement autour de diverses problématiques, sont une occasion de s’exprimer sur des questions qui interrogent dans la vie quotidienne ».

Jeudi 6 décembre, à 20 h, à Ti an Oll. Ouvert à tous. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plourin-les-morlaix-29600/debat-citoyen-faut-il-faire-croire-au-pere-noel-6107790

 

3 décembre 2018

Aumône...

http://goutal.over-blog.com/2018/12/aumone.html

 

Crise des gilets jaunes. L’urgence d’en sortir

Les gilets jaunes, sourde menace pour l’économie ? Faramineuse, l’estimation des industriels de l’agroalimentaire (Ania), qui craignent de perdre plus de 13 milliards d’euros dans la bataille, n’est pas autrement surprenante dans un pays - trop peu industrialisé - où le produit et la somme des activités de logistique et de transport pèsent dans l’économie. Sans compter que l’impact des blocages et les effets retard sont, par nature, plus dommageables quand ils s’appliquent aux denrées alimentaires. En toute hypothèse, la petite bombe lâchée par l’Ania est un rappel à l’urgence économique qui s’adresse - non sans violence - à un Président et son gouvernement confrontés à l’ardente nécessité de mettre fin à la chienlit. Il est, de fait, que la chienlit qui menace fait peser un risque majeur sur la consommation, le commerce, en général, les activités de loisirs et, à plus forte raison, le prolifique tourisme de masse à l’approche de Noël. Les images des saccages à l’Arc de Triomphe coûteront déjà assez cher, s’alarment les acteurs de l’économie. Après l’escalade du week-end, la peur a monté d’un cran. Alors, certes, la France n’est pas bloquée. Mais un blocus ne peut être exclu si le chef de l’État, personnellement sur la sellette, ne sait trouver les mots et les actes susceptibles d’enrayer la dérive, lui qui avait fait de la transformation du pays l’essence de son mandat.

Vos réactions

PHILIPPE JOLIVET 04 Décembre 2018 à 09h03

 

Gilets jaunes. « On vient tous d’horizons différents »

Plus de deux semaines après leur première participation à une manifestation d’ampleur, la détermination de ces irréductibles Gilets jaunes est toujours intacte.
Plus de deux semaines après leur première participation à une manifestation d’ampleur, la détermination de ces irréductibles Gilets jaunes est toujours intacte. (Photo Paul Bohec)

À Morlaix, pas d’organisateurs ni de porte-paroles mais une parole collégiale portée par des sensibilités personnelles. 17 jours après le premier grand rendez-vous des Gilets jaunes, le 17 novembre dernier, certains répondent toujours présents. Ils expliquent les motivations de leur engagement.

Ils sont une grosse vingtaine à se relayer et assurer une présence 24 heures sur 24, en contrebas du Décathlon de la zone du Launay. À la « Maison du peuple », un refuge fait de palettes de bois et recouvert de bâches où ils ont même installé des canapés, quelques chaises, une table et un garde-manger. Eux, ce sont Sonia, David, Sophie, Laëtitia, Henri ou Nolwen et tant d’autres qui, depuis 17 jours, sont mobilisés en continu pour « garder la flamme allumée ».

1. Les raisons de leur mobilisation initiale

Aucun des Gilets jaunes ne souhaite se mettre en avant, certains préfèrent même ne pas donner leur prénom. Et si chacun d’entre eux a des raisons personnelles expliquant sa présence, ils assurent, unanimes, « que l’élément déclencheur, ça a été la hausse des taxes sur le carburant. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Dénonçant également « l’accumulation des taxes », ils rappellent que leur engagement, né après les appels sur les réseaux sociaux, s’articule « autour de luttes communes ».

Parmi le groupe présent ce lundi, une seule personne a déjà participé à la mobilisation des Bonnets rouges. Pour tous les autres, ce genre de manifestation reste une grande découverte. « On ne pensait pas être encore là, deux semaines plus tard », affirment-ils.

2. La cohabitation au quotidien

« On vient tous d’horizons différents, témoignent ces irréductibles. Le plus dur, c’est de réussir à avoir confiance en ceux qui nous rejoignent. Parfois, il y a des tensions, mais quand c’est le cas, quand ça ne va pas : on discute entre nous. Parce que l’on défend des valeurs communes de solidarité, de partage et d’entraide ». L’un des membres du groupe confirme : « Au final, on est tous sur la même longueur d’onde : on échange nos idées et on trouve toujours un terrain d’entente ! ». Un rire souligne son propos : « C’est vrai qu’on est géniaux ! », lance Laëtitia.

Profondément attachés à ce qu’ils ont créé - « des liens très forts d’amitié » - depuis plus de deux semaines, certains laissent parler l’émotion : « J’avais l’impression d’être une merde (sic), je n’avais plus confiance en moi. Cette chaleur humaine me redonne du courage pour me battre pour mes enfants », assure, en larmes, cette mère de famille de 37 ans. « C’est une lutte du désespoir, c’est pour ça qu’on est profondément déterminés », renchérit un autre.

3. Les explications de leur présence, deux semaines plus tard

« On est des Bretons, on est têtus ! », précise en souriant Sophie. Mais la raison principale est à trouver du côté du mépris du gouvernement : « On a le sentiment d’une fracture, d’un fossé, comme au Moyen Âge entre les rois et les serfs, que l’on n’accepte plus ! En 17 jours, le président ne nous a pas donné la moindre réponse ».

Près de leur installation, les automobilistes continuent régulièrement de montrer leur soutien à grand renfort de coups de klaxons. « Et puis il y a énormément de personnes qui nous disent : ne lâchez rien, on ne peut pas les décevoir. On est désormais trop engagés pour abandonner », indique Henri. « Nous sommes là pour dénoncer un système antidémocratique qui s’apparente à une dictature. Ce qu’on souhaite, c’est un pouvoir réel pour le peuple et par le peuple », appuie-t-il.

4. Les suites du mouvement

Parmi les Gilets jaunes qui ont pris la parole, une poignée d’entre eux a participé, samedi, aux manifestations à Paris. « On a été choqués par les violences », protestent-ils. Et ils se demandent ce qu’attendent les forces de l’ordre pour s’offusquer des prises de position du gouvernement : « Indignez-vous ! », lancent-ils comme un appel. Chez ces manifestants morlaisiens, l’inquiétude prédomine d’ailleurs quand à l’escalade possible des événements.

Pour eux, la seule solution désormais envisageable est la démission d’Emmanuel Macron. « On sait qu’il ne le fera pas, confient-ils. Mais on ne lâchera pas non plus ! ». Avant de terminer, d’une même voix : « On se bat pour notre avenir, ceux de nos enfants, de nos voisins, de nos cousins, des retraités… Pour tout le monde ! »

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-on-vient-tous-d-horizons-differents-03-12-2018-12151604.php

 

3 décembre 2018

Blocage du site raciste et antisémite Démocratie.participative.biz: communiqué du Réseau Musée de la Résistance Nationale de Champigny

Paris, le 29 novembre 2018

Communiqué du Réseau Musée de la Résistance nationale
Enfin une claire décision de justice.

Le tribunal de Paris a ordonné mardi à neuf opérateurs des télécommunications de bloquer définitivement l'accès à partir du territoire français au site internet "Démocratie participative", ouvertement raciste, antisémite et homophobe, vecteur français de l'idéologie nazie.
Parmi les cibles du site à juste titre interdit, Lucienne Nayet présidente du Musée de la Résistance nationale. Les associations du réseau Musée de la Résistance nationale avaient exigé qu'une telle mesure soit prise et étaient parties prenantes par plaintes et requêtes à l'action des associations de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie au côté de la LICRA, SOS Racisme, le MRAP, le Conseil représentatif des institutions juives de France, la Ligue des droits de l'Homme et des personnes directement visées par ce
site et ses animateurs.
Orange, SFR, Bouygues Télécom et Free, ainsi que cinq filiales ou sociétés de moindre importance ont 15 jours pour mettre à exécution cette décision demandée par le parquet de Paris à partir des très nombreuses plaintes déposées au travers de tout le pays.
Jusqu'à maintenant, toutes les tentatives de faire fermer ce site animé de l'étranger s'étaient heurtées à une impossibilité d'identifier ses hébergeurs et ses animateurs, alors que le " directeur " de cette publication est référencé par la justice comme blogueur d'extrême droite déjà condamné à de multiples reprises, présumé en exil au Japon, se revendiquant du nationalisme breton.
L’ordonnance du tribunal qui reste à devenir effective démontre que ce combat est possible et peut être gagné par l'action collective des citoyens.
"C'est une très bonne décision. Elle envoie un signal fort sur le fait qu'on ne peut pas avoir pignon sur rue avec un site dédié au racisme et à l'antisémitisme", a déclaré l'avocat de la LICRA.
Cette ordonnance devrait permettre de tarir une des principales sources de haine déversée par un site qui se pensait hors d'atteinte. Alors qu'ils y étaient opposés, il faut se féliciter de voir imposer aux opérateurs un "filtrage" définitif.
Cette décision, qui fera jurisprudence en matière de maîtrise publique du cadre légal, impose des limites à la diffusion qui à partir de cette ordonnance ne dépendent plus du bon vouloir ou non de chacun des opérateurs selon leurs critères aléatoires.
Pour autant, cette victoire ne signifie pas la fin d'un combat qui doit rester permanent tant des propos tenus publiquement dans la période montrent que si la primeur est donc redonnée au droit, toute baisse de vigilance condamne à voir réapparaître la bête immonde.

Claude GASCARD Secrétaire Général du réseau Musée de la Résistance nationale

Jean Claude EMORINE

Secrétaire Général des amis du Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/12/blocage-du-site-raciste-et-antisemite-democratie.participative.biz-communique-du-musee-de-la-resistance-nationale-de-champigny.html

 

Amis du musée. Un colloque sur le musée, la ville et le territoire

La journée « Place d’un musée dans son territoire », organisée par les Amis du musée, a été inaugurée par Agnès Le Brun devant un large public
La journée « Place d’un musée dans son territoire », organisée par les Amis du musée, a été inaugurée par Agnès Le Brun devant un large public

Le grand chantier de renaissance du Musée des Jacobins est engagé. Dans ce contexte, les Amis du musée de Morlaix ont organisé, lundi 3 décembre, une journée d’échange et de réflexion avec de nombreux intervenants, à l’amphithéâtre de la Chambre de commerce et d’industrie de Morlaix.

La journée « Place d’un musée dans son territoire » a été inaugurée par le maire Agnès Le Brun qui a présenté le projet de réhabilitation du Musée de Morlaix fondé sur une triple ambition : la préservation du patrimoine immobilier existant, la contribution à rendre accessible la culture à tous et la volonté de s’inscrire dans un maillage territorial en contribuant à l’économie de la culture. Jean-Michel Tobelem, professeur à l’Université de Paris et à l’École du Louvre, a expliqué ensuite comment les musées peuvent agir au mieux, du point de vue scientifique, culturel, éducatif, social et touristique, au profit des citoyens et des territoires.

De nombreuses interventions

Dans l’après-midi, sont intervenues Rachel Kerébel, directrice du Musée de Pont-Aven et du Musée de la pêche à Concarneau, sur le thème de la création d’un musée, Sophie Weygand, directrice du Musée de Morlaix, sur la rénovation d’un musée, Béatrice Riou, directrice-adjointe du Musée de Morlaix, sur les achats du Musée de Morlaix, avant son ouverture, au salon de Nantes en 1886. Annie Loneux, adjointe à Plouégat-Guerrand, membre de la commission régionale du patrimoine et de l’architecture à la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), chargée du suivi du projet de l’antenne de l’Espace des sciences de Rennes à la Manufacture des tabacs porté par Morlaix-communauté, et Laurence Chabot, muséographe, ont été invitées à présenter l’historique du projet, sa mise en œuvre, le parcours d’interprétation et les principes scénographiques.

Une table ronde avec les intervenants a clôturé cette journée suivie par un large public.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/amis-du-musee-un-colloque-sur-le-musee-la-ville-et-le-territoire-03-12-2018-12151570.php

 

Ouest-France

L’opération Le Drian, entreprise de démolition du PS

Publié le 03/12/2018 Christian GOUEROU

Jean-Yves Le Drian le ministre des Affaires étrangères présente son nouveau mouvement " les progressistes bretons Breiz Lab " le vendredi 23 novembre. |

Mais pourquoi donc l’actuel ministre des Affaires étrangères veut-il créer son mouvement des Progressistes bretons ? Que peut-on voir derrière le rideau pour le Finistère ?

Commentaire

Que veut donc réellement faire Jean-Yves Le Drian en créant  le mouvement des Progressistes bretons ? D’ailleurs, que veut dire aujourd’hui le mot « progressiste » en politique ? Il y a encore 20 ans, cela désignait des personnes et des courants de pensées à la gauche du PS, proches du PCF ou de ses dissidents… Aujourd’hui, à l’heure des Gilets jaunes, où positionner le terme « progressiste » que Macron emploie pour qualifier LREM ?

Élu pour la première fois député en 1978 à Lorient, Jean-Yves Le Drian a fait un parcours de cinquante ans dans la vie politique bretonne et française. Et, voilà qu’il nous dit que la création de ce mouvement n’a aucune visée électorale personnelle. Qu’il ne distribuera pas d’investitures pour des candidats aux élections. On veut le croire...

Mais, ne soyons pas naïfs ! Que Jean-Yves Le Drian ne soit pas à la manœuvre pour dire qui sera sur la liste LREM pour les élections européennes, peut-être ! Mais, il mettra son grain de sel dans l’architecture des listes des municipales de 2020, des régionales et départementales 2021. Il ne faut pas en douter.

Le calendrier ?

Il pourrait bien, à 72 ans, quitter le gouvernement après les élections européennes, en juin 2019. Les municipales de mars 2020 arriveront vite ensuite : dans de grandes villes socialistes telles Brest, Lorient, Rennes et Nantes, toutes les issues politiques sont possibles. Des villes de droite ou de centre droit peuvent aussi faire partie des objectifs de LREM : Quimper, Vannes, Concarneau…

Pour les stratèges politiques que sont Jean-Yves Le Drian et Richard Ferrand, il s’agit bien de ratisser large. Le Parti socialiste a répondu que l’invitation des Progressistes bretons ne s’adressait pas à lui. Il est vrai que l’initiative de Le Drian poursuit l’entreprise de démolition du PS entamée avec la présidentielle et les législatives de 2017.

Louis Le Pensec, photographié à son domicile, dans le cadre d'un entretien accordé à Ouest-France, à l'occasion du référendum en Nouvelle-Calédonie qui aura lieu le 4 novembre 2018. | archives

Combien d’élus régionaux PS ?

Certains diront que l’édifice PS prenait déjà l’eau de toutes parts… Pour reprendre une citation de François Cuillandre, maire PS de Brest :  « Jean-Yves Le Drian a tué le PS en Morbihan. » Et même ailleurs en Bretagne…

Combien d’élus régionaux qui étaient sur les listes PS, encartés au PS en décembre 2015 sont-ils encore chez les socialistes ? La moitié ? Les conseils départementaux d’Ille-et-Vilaine et du Finistère, qui sont encore présidés par le PS, tomberont-ils chez LREM en 2021 ? Ou chez Les Républicains ?

Les objectifs ?

Pour LREM,  « un jeune parti construit sur du sable » disent ses adversaires, alors que les temps deviennent très durs (mouvement social des gilets jaunes, affaire Benalla, fronde des associations des maires, des Régions et des Départements), il est essentiel d’obtenir des élus municipaux. C’est un défi différent de celui des législatives 2017 où le dégagisme l’a emporté. 

Prendre des municipalités permettrait à LREM d’avoir des élus qui votent pour les sénatoriales, en septembre 2020. Pour l’heure, le Sénat de droite est la principale opposition institutionnelle au gouvernement. Des élus socialistes applaudissent le chiraquien François Baroin, président de l’Association des maires de France, ou Gérard Larcher, président du Sénat, quand ils fustigent la politique de Macron.

Une fracture entre Le Pensec et Poignant

Bernard Poignant, PS, ancien maire de Quimper, et ancien conseiller du Président François Hollande. | OUEST-FRANCE

Louis Le Pensec, ancien ministre de Mitterrand, menhir politique finistérien, a pris la parole pour dire non à Jean-Yves Le Drian « Nos concitoyens sont les victimes quotidiennes de fractures territoriales et des inégalités sociales. Je n’ai pas trouvé dans les annonces du Président et du gouvernement des réponses crédibles pour y remédier. »

Tandis que Bernard Poignant, qui est toujours adhérent du PS, ex-conseiller de François Hollande, approuve la démarche du Lorientais. Pour lui, LREM et le PS doivent entrer dans une logique de coalition : «  L’actuelle majorité du Conseil régional en est la préfiguration. »

Il n’est pas dit que tout le PS l’entende de cette oreille. Imaginer que demain, le PS finistérien par exemple puisse cohabiter avec Marc Coatanéa, conseiller régional, ancien secrétaire fédéral PS jusqu’en septembre 2017, candidat potentiel LREM pour la municipale de Brest, c’est se mettre le doigt dans l’œil.

Imaginer que les socialistes bretons fument le calumet de la paix avec Richard Ferrand, ancien député et élu régional PS, relève pour l’heure de l’utopie. La fracture au sein du PS entre des réformistes pro-Macron et des anti-Macron se cristallisera autour de la démarche de Jean-Yves Le Drian. 

Et les stratèges politiques, faute de parler dans le vide, devront écouter :  la question de l’exclusion sociale, du « descendeur social », sera omniprésente dans les mois qui viennent.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/l-operation-le-drian-entreprise-de-demolition-du-ps-6106183

 

Mobilisation. Tour d’horizon de la fronde en pays de Morlaix

Les lycéens ont procédé à un filtrage devant Tristan-Corbière ce lundi matin.
Les lycéens ont procédé à un filtrage devant Tristan-Corbière ce lundi matin. (Gwendal Hameury)

La grogne commencée par les Gilets jaunes enfle dans le pays de Morlaix et les manifestants de la première heure sont désormais rejoints par les lycéens alors que les stations essence sont prises d’assaut. Certaines se retrouvent même en rupture partielle ou totale de carburant.

Un filtrage au lycée Tristan-Corbière

Ce lundi matin, dès 7 h 30, des lycéens en grève filtrent l’entrée de Tristan-Corbière. Certains sont vêtus de gilets jaunes, signe de convergence des luttes. « Les gilets jaunes, au départ, c’était pour dire non aux taxes sur les carburants. Désormais, c’est le signe du ras-le-bol général des Français », expliquent Louna, Maïwen et Manon.

L’entrée du lycée est bloquée. « Mais on laisse quand même entrer les élèves qui veulent vraiment aller en cours. On prend juste le temps de leur expliquer pourquoi on fait grève », précise le trio, sous une pluie battante.

En l’occurrence, à travers ce mouvement, les lycéens, auprès desquels on retrouvait au moins un gilet jaune de la première heure, entendent dire non à la réforme des bacs général et professionnel, à la suppression de postes d’enseignants, à l’augmentation des frais de scolarité et à la sélection à l’entrée de l’université. Leur slogan : « De l’argent pour l’éducation, pas pour les patrons ».

Certains d’entre eux se sont retrouvés devant la mairie jusqu’aux environs de 17 h, entourés de quelques membres des Gilets jaunes.

Rupture partielle dans les stations

Ce lundi matin, impossible de récupérer la moindre goutte de carburant du côté du Géant de Saint-Martin-des-Champs. L’accès aux pompes est empêché par des chaînes et quelques plots. Bruno Betrancourt, responsable de la station, explique : « En raison du débit de carburant trop important au cours du week-end, les pompes se sont automatiquement bloquées ». En fin d’après-midi, pas de gazole, mais de l’essence… et une longue file de véhicules qui en a profité pour s’approvisionner.

Du côté du Leclerc, zone de la Boissière, la situation est identique : les voitures sont nombreuses à attendre leur tour, certaines doivent même faire demi-tour puisque, là encore, il n’y a plus de gazole. Enfin, à l’Intermarché, zone de Saint-Fiacre, seul le sans-plomb 98 est disponible. À toutes ces stations, plusieurs feuilles indiquant la restriction annoncée par la préfecture du Finistère dimanche soir : 30 € pour les véhicules légers et 200 € pour les poids lourds.

À noter que les stations du garage Renault au 35, route de Morlaix, à Pleyber-Christ, et du Total de Prat al Lan, à Plouigneau, ont été réquisitionnées pour réapprovisionner les véhicules prioritaires.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mobilisation-tour-d-horizon-de-la-fronde-en-pays-de-morlaix-03-12-2018-12151424.php

 

Bilan estival. Hausse de fréquentation en 2018

L’an dernier, personne ne s’était déplacé pour cette réunion d’information. Les organisateurs étaient contents de voir que leur travail de synthèse intéressait quand même les acteurs du territoire.
L’an dernier, personne ne s’était déplacé pour cette réunion d’information. Les organisateurs étaient contents de voir que leur travail de synthèse intéressait quand même les acteurs du territoire.

Comme chaque année, à l’initiative de Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, de Pascale Quéré, responsable de l’accueil de l’office de tourisme, et de Kathleen Trocmé, conseillère en séjour, les logeurs, commerçants et personnes liées au tourisme sur le territoire de la commune étaient conviés jeudi 29 novembre à une réunion à la salle municipale pour un bilan de la saison estivale. Cette année, plus d’une vingtaine de personnes ont participé à cette rencontre.

Pascale Quéré a détaillé, pour les participants, les chiffres de la fréquentation du territoire basée sur les demandes reçues par l’office de tourisme, en hausse de plus de 14 % depuis le début de l’année.

La durée des séjours était cette année de l’ordre de sept jours. Le camping municipal a enregistré 13 153 nuitées en 2018 contre 10 883 en 2016.

La location de vélos plébiscitée

Les visiteurs étaient en recherche d’excursion en mer, de visites liées à la pêche, de balades sur les sites naturels, d’activités en famille, la location de vélos (dont le nombre de journées a grimpé cet été de 41 %, celle des vélos électriques ayant même doublé), étant aussi très recherchée.

Kathleen Trocmé a présenté le nouveau site internet de la Maison du tourisme mis en place au mois de juillet et la place du territoire sur les réseaux sociaux.

Nathalie Bernard a indiqué que la navette estivale gratuite avait transporté cette année 4 200 passagers, loin des 4 650 de 2016, mais un chiffre équivalent à celui de 2017.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/bilan-estival-hausse-de-frequentation-en-2018-03-12-2018-12151010.php

 

Pontplaincoat. Le pont cadre est en place

Alain Poilvet, chauffeur pour la SETAP, Yann Larhantec, technicien du Syndicat mixte du Trégor, et benoît Lagrée, de la SETAP, nettoyait vendredi 30 novembre le chantier dont le suivi a été principalement été effectué par Sébastien Le Goff, absent pour la photo.
Alain Poilvet, chauffeur pour la SETAP, Yann Larhantec, technicien du Syndicat mixte du Trégor, et benoît Lagrée, de la SETAP, nettoyait vendredi 30 novembre le chantier dont le suivi a été principalement été effectué par Sébastien Le Goff, absent pour la photo.

Dans le cadre de la restauration du ruisseau de Pontplaincoat autorisée par le préfet du Finistère, la restauration du pont routier permettant de franchir la rivière a débuté le 12 novembre, sous la maîtrise d’ouvrage du Syndicat mixte du Trégor. La route de Pontplaincoat a été coupée depuis cette date et une déviation temporaire a été installée, empruntant la route de la Croix, passant à proximité de Kerlohou, pour contourner ce secteur.

Les travaux ont bénéficié d’une météo plus que favorable, qui a permis de respecter le planning prévu. Le double busage existant, sous-dimensionné, a été remplacé par un pont cadre composé de six modules de 7,5 tonnes chacun, le pont cadre étant inséré 30 cm en dessous du lit du cours d’eau, posé sur une dalle en béton. Déjà, les sédiments reprennent leur place et l’écoulement se fait de manière convenable, ce qui évitera les inondations du secteur.

Réouverture de la route prévue le 7 décembre

L’ouvrage est donc terminé. Les réseaux sont en place. Les débris sont en cours d’évacuation par l’entreprise SETAP. Les travaux devraient être terminés mardi soir. Eurovia Morlaix devrait poser l’enrobé en fin de semaine si la météo le permet. La réouverture de la route étant programmée pour le 7 décembre.

Il restera ensuite à poser une rambarde et à remettre le grillage du riverain. Le même chantier sera réalisé ultérieurement côté Kerlohou, avec déviation cette fois par Pontplaincoat.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pontplaincoat-le-pont-cadre-est-en-place-03-12-2018-12150992.php

 

3 décembre 2018

Mauvaise langue

http://goutal.over-blog.com/2018/12/mauvaise-langue.html

 

Ouest-France

Gilets jaunes. Une centaine de lycéens de Morlaix manifeste

Publié le 03/12/2018

Devant la mairie de Morlaix, à 10 h 30. | OUEST-FRANCE

Depuis vendredi 30 novembre, les lycéens se mobilisent contre la réforme du bac et les suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Ce lundi 3 décembre, à Morlaix (Finistère), ils expliquent rejoindre la cause des Gilets jaunes. Ils sont actuellement devant la mairie.

« On se retrouve dans le combat des Gilets jaunes,  dit un lycéen de Morlaix (Finistère). Certains d’entre nous payent déjà le carburant. Moi, l’an prochain, j’aurai des APL… » Ce lundi 3 décembre, une centaine de lycéens à Tristan-Corbière se mobilisent.

De 8 h à 9 h, ils ont d’abord filtré l’entrée au lycée, à Plourin-lès-Morlaix, comme vendredi 30 novembre « Mais on ne veut plus embêter ceux qui veulent aller en cours » , dit un autre.

Alors, accompagnés de deux Gilets jaunes, dont une parent d’élèves, ils se sont rendus au centre des impôts, l’un des symboles de la lutte, depuis deux semaines.

Les lycéens à l’hôtel des impôts de Morlaix | OUEST-FRANCE

À 10 h 45, ils sont arrivés à la mairie de Morlaix. Objectif :  « Se faire entendre » . Aux revendications des Gilets jaunes, s’ajoutent les suppressions de postes d’enseignants, la sélection après le bac, ou encore la réforme du bac,  « mais en aucun cas on se bat parce que le prochain bac sera plus facile ! » , précisent-ils sur une page Facebook du mouvement. Tout cela à l’appel de l’Union nationale lycéenne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/gilets-jaunes-une-centaine-de-lyceens-de-morlaix-manifestent-6105982

 

Ouest-France

Plounéour-ménez. Ploun'patrimoine s'inquiète pour son avenir

Publié le 03/12/2018

Peu de monde lors de l'assemblée générale. |

Lors de l'assemblée générale de l'association Ploun'patrimoine, vendredi soir, le président Ernest Géréec a tiré un bilan positif de l'année écoulée : Les principales manifestations organisées au cours de l'année ont attiré du public et suscité de l'intérêt de la part d'autres associations des communs voisines.

Malgré ce bilan positif, l'association et son noyau dur sont inquiets pour l'avenir et recherchent toujours des personnes prêtes à s'engager dans ses activités. Gilbert Cloarec, l'un des piliers de l'association, a décidé de se mettre en retrait pour raisons personnelles.

Le président a assuré de la poursuite du chantier de restauration du kanndi de Restloaz, l'année prochaine. Il souhaiterait aussi entamer de nouvelles recherches dans les archives concernant l'histoire du collège des monts d'Arrée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/ploun-patrimoine-s-inquiete-pour-son-avenir-6105717

 

Lundi 03 décembre 2018

Pays De Morlaix Afps

Après la réussite de notre journée de vendredi en présence de Salah Hamouri, à laquelle vous avez peut-être participé, l'AFPS du Pays de Morlaix reste mobilisée pour vous proposer une autre rencontre tout aussi intéressante.
En effet, Dix organisations finistériennes (AFPS, ATTAC, Émancipation, Ensemble 29, France Insoumise, FSU 29, LDH Brest, NPA 29, PCF 29, Mouvement de la Paix et Solidaires 29) organisent une tournée de conférences avec Sarah Katz et Pierre Stambul de l'Union Juive Française pour la Paix. Il y sera question des origines de ce conflit et de la situation à Gaza, mais aussi des actions menées en soutien aux palestinien.ne.s victimes de la politique coloniale d'Israël. Sarah Katz, était présente cet été sur le Al Awda, bateau de la "Flottille de la Liberté pour Gaza" qui a tenté de faire parvenir des médicaments et du matériel à Gaza et qui a été violemment arraisonné par la marine israélienne. Pierre Stambul, présentera également son dernier livre "La Nakba ne sera jamais légitime". Ils sont tous les deux d'infatigables militants de la solidarité avec le peuple palestinien...

Pour leur étape en Pays de Morlaix, NOUS VOUS INVITONS MARDI PROCHAIN, LE 4 DEC À 20h 30 - Salle du Cheval Blanc à Plourin les Morlaix
Venez écouter une autre voix juive pour la paix et la solidarité anti coloniale !

 

Ouest-France

Conférence sur les binious de la Grande Guerre, mardi

Publié le 03/12/2018

L'ethnomusicologue Barbara Le Godinec. |

À l'initiative du lieutenant-colonel du 73e régiment d'infanterie territoriale de Guingamp, Aymar de Quengo de Tonquédec, une douzaine de binious et bombardes sont utilisés pour réconforter les hommes au combat, lors de la Première Guerre mondiale. La « clique de binious » du 73e, opérationnelle dès la fin juin 1915, joua également à diverses occasions officielles - défilés, 14 juillet, remises de médailles - jusqu'à la fin de la guerre.

Des recherches effectuées, entre autres, par Marie-Barbara Le Gonidec, chargée de missions au CNRS, ont permis de mettre au jour l'histoire incroyable de ces instruments. Elle donnera une conférence, organisée par l'association Projets, échanges et développement, avec d'autres passionnés de musique bretonne.

Mardi 4 décembre, à 20 h 30, salle des associations. Entrée libre. Contact : Yann Lever au 09 65 26 21 46.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/conference-sur-les-binious-de-la-grande-guerre-mardi-6105482

 

Crise des gilets jaunes. Être créatif et calmer le jeu

Reconnaissons que les violences de l’ultra-droite et de l’ultra-gauche ne datent pas d’hier. On se souvient des manifestations lors de la loi Travail, sous François Hollande, qui avaient pris une très mauvaise tournure à Paris mais aussi en province, notamment à Rennes et à Nantes. Il n’en demeure pas moins que les scènes de guérilla urbaine observées sur les Champs-Élysées, qui donnent une piteuse image du pays à l’étranger, posent un redoutable problème d’ordre public d’autant que la menace terroriste ne s’est pas estompée. Il faut donc sévir au lieu d’accuser le gouvernement de jouer la stratégie de la tension et de parler, à tout-va, d’ambiance insurrectionnelle. Nous n’en sommes pas encore à un stade qui nécessiterait le recours à l’état d’urgence. Car la mobilisation décroît, d’un dimanche à l’autre, et il serait raisonnable de préparer la sortie de crise plutôt que de jeter de l’huile sur le feu. Que le Premier ministre reçoive les chefs des groupes parlementaires, qu’une délégation de gilets jaunes lance un appel au dialogue dans le JDD est évidemment préférable à la palinodie de concertation avec l’un d’entre eux, vendredi, à Matignon. Si l’on ne peut accuser Macron d’avoir, à lui seul, détruit les corps intermédiaires, on réalise, aujourd’hui, à quel point ils sont indispensables à la démocratie. L’actuel président n’est pas responsable, là encore, de la surpression fiscale qui existe dans le pays depuis plusieurs décennies et ses prédécesseurs, François Hollande en tête, feraient mieux de se taire - comme tous ceux qui appellent à la démission du chef de l’État en voulant abattre les institutions. Mais il est comptable d’une efficacité économique qui n’apparaît pas évidente, d’une injustice ressentie et pour laquelle il va devoir se montrer créatif. Tôt ou tard, il devra lâcher quelque chose, autant qu’il le fasse dans le cadre d’une refondation de sa politique, ne serait-ce que pour calmer le jeu.

Vos réactions

michel kerninon 03 Décembre 2018 à 12h35

Macron : une politique sans issue pour le pays qui menace la paix sociale, voire la paix civile.
Si ce n'est déjà effectif comme l'attestent les événements lamentables du week-end et dans la mesure où la liberté de circuler des citoyens n'est plus assurée par l'Etat.
Alors, on change quoi ou qui ?

Evariste Malfroquet 03 Décembre 2018 à 08h46

L'injustice serait elle comme le froid, c'est à dire ressentie ? Non, l'injustice est réelle et se manifeste lorsque par exemple l'on fait porter le poids des réformes tentées, sur le secteur privé encore et toujours, en préservant les '' anomalies '' du secteur public. Non, l'injustice se manifeste lorsque stupidement l'on essore les citoyens de taxes dites écologiques, alors que la France pèse 1% de la population mondiale et 1% des émissions de CO2 et est déjà exemplaire. L'injustice, c'est de se préparer à signer prochainement, quasiment en catimini, le pacte mondial onusien sur les migrations, sans la moindre consultation du peuple. L'injustice est criante lorsque l'on gouverne non par pragmatisme, mais par idéologie ! L'injustice mène à la révolte et l'on peut d'ailleurs s'étonner qu'elle ait mis tant de temps à éclater !

Guy Autine 03 Décembre 2018 à 05h04

La mobilisation ne "décroît pas d'un dimanche sur l'autre" , au contraire ce week-end elle a augmenté de 50 % par rapport au week-end précédent - ( 166 000 contre 106 000 le week end précédent ) ...elle se radicalise aussi avec des incidents dans de nombreuses villes, et donc parler d'un essouflement relève d'une grave erreur de constat.
il n'y a pas d'issue possible si l'on reste dans le cadre de tout ce qui été fait et essayé depuis 50 ans, et qui est en échec absolu : nous sommes justement au bout de tous les possibles dans les cadres actuels, et c'est d'eux qu'il faut sortir au plus vite.
Le premier cadre , le pire, c'est le carcan de l'Europe, qui est à la base de tout et notamment de notre soumission budgétaire à Bruxelles. Il est impossible d'améliorer le sort des français modestes ( et des autres) si l'on continue à subir la férule et les diktats de la Grosse Commission de Bruxelles, qui impose toute la politique budgétaire de notre pays, presque au centime près .
Il faut commencer par faire sauter cette Bastille, : un simple coup de fil à Mrs Juncker et Moscovici suffira, pour leur annoncer que la fête est finie et que la France reprend son destin en mains et donc sa liberté . Cinq minutes de courage, de vrai courage, et que le peuple français approuvera et soutiendra massivement . C'est si difficile que ça ?
Sinon ça sera comme en Autriche, Hongrie, Pologne, Brésil , Andalousie hier : les "populismes" rempliront nos Assemblées : c'est ce qu'on veut ?

https://www.letelegramme.fr/debats/crise-des-gilets-jaunes-etre-creatif-et-calmer-le-jeu-02-12-2018-12150472.php

 

Abolition de la peine de mort. Cérémonie anniversaire

Pour la cinquième année consécutive, la ville de Morlaix, l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture), Amnesty International et la Ligue des Droits de l’Homme ont célébré la date de l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort dans le Grand-Duché de Toscane en 1786. Une cérémonie qui s’est déroulée dimanche 2 décembre sur le kiosque de la place des Otages. Tour à tour, le maire Agnès Le Brun et Jacques Normand au nom des associations présentes ont réaffirmé leur engagement contre la peine de mort. La cérémonie s’est poursuivie à la MJC avec la conférence d’Annick Le Douget, auteur du livre « Justice de sang », la peine de mort en Bretagne aux XIXe et XXe siècles.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/abolition-de-la-peine-de-mort-ceremonie-anniversaire-02-12-2018-12150402.php

 

Gilets jaunes. Près de 400 manifestants à Plougonven

Les enfants ont mené le cortège animé par une sono mobile, dans les rues de...

Les enfants ont mené le cortège animé par une sono mobile, dans les rues de Plougonven.

Elles étaient 400 personnes venues même de Lannéanou, de Morlaix, pour adhérer...

Elles étaient 400 personnes venues même de Lannéanou, de Morlaix, pour adhérer à l’appel des #citoyens pour démontrer qu’il est possible de se faire entendre même si l’on habite une commune rurale. Pari réussi, dans le calme et le respect, ils ont manifesté en voiture vers 10 h 30 puis à pied dans les rues du bourg. Un seul mot d’ordre, « faire du bruit, ne rien casser, ne gêner personne ».

Le 17 septembre 2018 est né le collectif #citoyens Team Plougonven (70 membres) ; le 24 novembre, 500 membres y ont adhéré ; aujourd’hui, c’était environ 400 personnes qui se sont réunies autour d’un même combat : celui de défendre le pouvoir d’achat, celui qui dit stop à la hausse des taxes.

Le groupe de citoyens qui est contre la violence, n’aspire qu’à une chose : fédérer les campagnes pour mieux agir et se faire entendre. Jamais « les citoyens n’empêcheront les commerçants de travailler car tout le monde est dans la même galère ». C’est du jamais vu, une commune rurale finistérienne qui arrive à créer une cohésion autour d’une cause unique : « Le petit caillou dans la chaussure, c’est nous ! ».

La matinée a débuté par un cortège véhiculé dans les rues de Plougonven (quatre-vingts voitures). Vers 11 h 30, après que d’autres gilets jaunes aient rejoint le groupe, les manifestants se sont déplacés dans le bourg en musique. Enfants, retraités, employés, employeurs… tous ne faisaient qu’un. Dans une bonne ambiance, ils ont terminé la marche sur le parking de l’école où ils ont partagé le pot de l’amitié.

Les membres du collectif ne souhaitent pas s’arrêter en si bon chemin. Ils souhaitent réunir les communes avoisinantes encore plus qu’aujourd’hui.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougonven/gilets-jaunes-le-citoyens-dans-les-rues-02-12-2018-12149967.php

 

Violences à Paris. Des gilets jaunes bretons « pris par la peur »

Ils étaient cinq gilets jaunes morlaisiens à rejoindre le rond-point de l’Etoile, ce samedi midi. Ils n’y sont restés qu’une demi-heure.
Ils étaient cinq gilets jaunes morlaisiens à rejoindre le rond-point de l’Etoile, ce samedi midi. Ils n’y sont restés qu’une demi-heure. (Photo EPA)

Un petit groupe de gilets jaunes morlaisiens de la première heure, a fait le déplacement, samedi, à Paris. Face à la violence crue du rond-point de l’Étoile, la peur aura été la plus forte. Ils n’ont pu faire entendre leur voix et ont dû quitter les lieux précipitamment. Témoignage.

Sonia voulait voir. Par elle-même, découvrir « si les médias disaient la vérité ». Et aussi « pour montrer, qu’on était là, présents à Paris ». Alors la jeune femme, mère au foyer de 29 ans, habitant Saint-Thégonnec (29), s’est rendue dans la capitale, samedi, au pied de l’Arc de Triomphe. En compagnie de quatre autres gilets jaunes morlaisiens, à bord de deux voitures, grâce à une cagnotte nourrie de dons.

Cette manifestante des débuts, membre du clan du rond-point de Décathlon, y a découvert une scène d’une violence inouïe. « On est arrivé vers 12 h, pour rejoindre les Champs-Élysées. Mais il n’y avait plus de filtrage, tout était bloqué. Les CRS ne voulaient pas nous laisser passer », affirme-t-elle. Entre la plus belle avenue du monde et l’Arc de Triomphe, le petit groupe se retrouve vite pris entre deux feux. Celui des tirs de grenades lacrymogène des forces de l’ordre, et de l’autre côté de la rue, les casseurs. « Ce n’était pas des gilets jaunes. Ils prenaient des barrières, démolissaient des banques ou arrachaient des distributeurs. Ils ne s’en prenaient pas aux gilets jaunes, ils ont cassé pour casser ». Venue crier sa rancœur contre les choix fiscaux du gouvernement, Sonia voit des manifestants blessés, dont un jeune homme à l’œil, et réalise des vidéos en direct pour nourrir les réseaux sociaux. Elle affirme avoir vu des policiers déguisés en casseurs - une technique, souvent contestée, d’infiltration dans les cortèges pour repérer et neutraliser les individus violents.

« Pas là pour finir dans une ambulance de pompiers »

Au bout d’une grosse demi-heure, c’en est trop : « La peur nous a pris, les CRS ne faisaient pas de quartier et nous n’étions pas là pour finir dans une ambulance de pompiers », explique la jeune femme. Le petit groupe de Morlaisiens repart alors à l’hôtel et décide de revenir sur la place de l’Étoile, dans la soirée. Chose faite vers 21 h 30, sans gilet sur le dos. « Nous étions à 30 m de l’Arc de Triomphe, il restait des petits groupes de manifestants, des familles, des touristes et des journalistes de chaînes étrangères. Il y avait un petit groupe de casseurs plus loin », décrit Sonia. « À ce moment, de nouveaux tirs de grenades lacrymogène se sont produits, l’une d’elles a même rebondi sur ma jambe. Un ami a reçu un coup de matraque sur le genou », poursuit-elle. Très en colère contre les forces de l’ordre, la gilet jaune morlaisienne a toutefois apprécié que quelques CRS viennent leur apporter du sérum physio pour rincer leurs yeux rougis.

Plus jamais Paris

De retour, ce dimanche, sur la place de l’Étoile, Sonia a été choquée par les stigmates de la veille : « C’était sombre, laid, l’image de Paris en a pris un coup ». Pour elle, c’est terminé, elle ne mettra pas les pieds dans la capitale samedi prochain, si un acte 4 a lieu. Lundi, elle reviendra dans ses terres bretonnes, là où, pour elle, tout a commencé. Avec l’espoir que le président Macron, « écoute le peuple » et « prenne conscience de la situation ». « Sinon, la semaine prochaine, ce sera dix fois pire ».

Vos réactions

PHILIPPE PERAN 02 Décembre 2018 à 17h13

Vous êtes sérieux en relayant ces informations ‘les CRS ne faisaient pas de quartier’?
Quand on se mêle à des casseurs qui détruisent des symboles de la république,à quoi peut on s’attendre?
En cette période , les médias ont l’occasion de se mettre en valeur mais on reste sur notre faim
A part relayer des revendications pas toujours lisibles et l’analyse des extrêmes (droite ou gauche) on ne voit/lit pas grand chose d’éclairant : les 55% de français ayant voté pour Mr Macron ont-ils droit à la parole ? Pourquoi ne pas recueillir les messages de personnalités de la société civile?

quentin riou 02 Décembre 2018 à 17h11

On voit bien le message que les gilets jaunes veulent faire passer maintenant : tout est la faute des policiers et des CRS ! le fait est que de plus en plus de gens se désolidarisent du mouvement ! après, je constate que les nouveaux pauvres ont les moyens de se payer l'hôtel .....

Guy Autine 02 Décembre 2018 à 17h00

Je me demande ce que pensent ces personnes des casseurs qu'on a pu voir à plusieurs reprises, drapeau breton à la main, en action en divers endroits de la manifestation parisienne. La France entière à pu le voir, en direct , puis en vidéos et en photos.

Philippe GOYAT 02 Décembre 2018 à 16h56

c'est donc les même qui le vendredi précédent ont obligé une amie handicapée à se vêtir de son gilet jaune, je veux bien l'adresse de ses potes juste pour qu'ils essayent la même chose avec moi. Si je l'affirme, ils ont le droit d'essayer..

https://www.letelegramme.fr/bretagne/violences-a-paris-des-gilets-jaunes-bretons-pris-par-la-peur-02-12-2018-12150172.php

 

École M.-Th.-Prigent. Intervention de deux auteurs de jeunesse

(DR)

Dans le cadre du Salon du livre, deux classes de l’école Marie-Thérèse-Prigent ont bénéficié, vendredi 23 novembre, de l’intervention d’un auteur d’albums de jeunesse. La classe de maternelle d’Armelle Rivallin a profité de la visite de Terkel Risbjerg, qui a volontiers répondu aux nombreuses questions des enfants et a expliqué son travail avant de proposer une activité de dessin sur les émotions. La classe de CM2 de Gwenaëlle Jacquinet a, elle, reçu la visite de Michel Piquemal, qui, lui aussi, a répondu aux questions préparées par les élèves avant de dédicacer les livres lus en classe. Un bel échange, pour les petits comme les grands.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-m-th-prigent-intervention-de-deux-auteurs-de-jeunesse-02-12-2018-12150038.php

 

2 décembre 2018

Astrologie

http://goutal.over-blog.com/2018/12/astrologie.html

 

Courant d’ère. Commençons par le commencement

L’impôt, j’aime ça. Je n’ai pas dit que j’aime payer, non, je ne suis pas maso, ça coince, ça râle, ça étrangle. Mais je n’oublie pas ce qui se trouve là-bas, au bout du tunnel : l’école, l’hôpital, les transports, la protection sociale. Il suffit de voyager un peu, d’aller jeter un œil sur les pays qui cèdent au fantasme ultra-libéral, qui misent sur l’assurance privée individuelle, le refus de la mutualisation. Je vous garantis une conversion rapide.

L’impôt écologique, j’aime ça. Parce qu’il va bien falloir finir par respirer, par manger des aliments fiables, par cultiver sans empoisonner, par calmer le bruit des villes inhabitables, par consommer une électricité propre, par préserver le monde de nos enfants. Parce que j’ai envie que les coquelicots continuent à pousser et les éléphants à barrir.

Mais j’ai sous les yeux une enquête Ipsos où les Français jugent la fiscalité de leur pays. Les deux tiers estiment que la politique suivie aggrave les inégalités, cela monte aux trois quarts chez les retraités et les ménages modestes, et concerne même la moitié des électeurs d’Emmanuel Macron. 73 % des sondés estiment qu’on demande « moins d’efforts aux catégories privilégiées », 76 % jugent que ce sont les classes moyennes qui trinquent.

Est-ce à dire que les Français condamnent l’impôt, réclament moins de services publics, moins de maternités, moins de trains sur les petites lignes ? Pas du tout. L’impôt et ses conséquences, ils en veulent bien. Mais un impôt juste. 50 % des Français héritent d’un patrimoine, les autres pas, tandis que se loger en ville devient inabordable sans cela. La financiarisation de l’économie ne cesse de se développer tandis que l’optimisation fiscale ne cesse, elle, de s’envoler. Les inégalités se creusent tandis que notre pays est globalement prospère. Au bout du bout, mes concitoyens semblent considérer qu’on les a le plus souvent escroqués. Que la grande réforme fiscale, toujours annoncée, n’a jamais eu lieu.

Alors, quand on rajoute à cela une fiscalité verte – ce qui est, en soi, très légitime ?, ils voient jaune et exigent qu’on commence par le commencement. Qu’avant de les taxer parce qu’ils sont coupables de pratiques abondamment encouragées, on remette les bœufs avant la charrue, et les équations de Bercy dans le bon ordre. Moi, figurez-vous, ça me paraît cohérent.

Vos réactions

Guy Autine 02 Décembre 2018 à 09h20

Les 50 pourcents de français qui démarrent dans la vie avec un héritage conséquent, ont un avantage important, et dû uniquement au hasard de la naissance, par rapport aux autres.
Sans dire qu'il s'agit d'une injustice, il s'agit pourtant d'un déséquilibre qui pose problème. Il n'est pas normal que le simple hasard, comme une loterie, donne tout à certains et rien à d'autres.
Il serait normal de revoir l'ensemble de cette question, non pas pour saisir ou taxer fortement les héritages, mais pour déterminer à partir de quelle somme et dans quelles conditions, alors qu'il n'y a ni mérite ni travail, ils permettent un statut social aisé sans fournir l'effort social correspondant. On pourrait imaginer un système dans lequel les impôts des héritiers seraient sensiblement augmentés en fonction de leur héritage, non pas de façon confiscatoire mais de façon juste et équilibrée par rapport à ceux qui n'ont rien de naissance.
Il n'est pas normal que le simple hasard permette à certains de vivre confortablement une vie d'oisiveté pendant que d'autres qui n'ont rien devront trimer pendant toute leur existence.
Il conviendra de déterminer la limite à partir de laquelle un héritage devient un privilège exorbitant, et limiter les gros héritage à un certain seuil. Cela dans le but d'équilibrer et de donner à tout le monde les mêmes cartes dans la vie, même si on ne pourra jamais supprimer totalement ces déséquilibres souvent hérités d'ailleurs de l'Ancien Régime.

https://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-commencons-par-le-commencement-02-12-2018-12148778.php

 

Clin d’œil. Treize à la douzaine

(nono)

Le prix du pétrole recule. Tant mieux. On devrait pouvoir s’offrir quelques huîtres à Noël. En Bretagne, le rituel est devenu immuable, autour de cette perle des réveillons qui chantent et des lendemains qui déchantent. Quand il faut se remettre à niveau après les excès de la ville, l’huître complète l’armoire à pharmacie, pour envoyer vers l’estomac et le cerveau cette petite déferlante iodée qui fait l’effet du Destop sur les tuyauteries encrassées. En plus écologique.

Mais tout ça, ce sont des milliers de tonnes de coquilles qui vont, presque sans transition, passer du fond de l’eau au fond de nos poubelles, comme de vulgaires déchets. Et pourtant, au fil des ans, on découvre à quel point la coquille d’huître est une véritable pépite dont la seconde vie est d’une singulière diversité. On sait, depuis des siècles, que sur elle les poules se font les dents. Mais voilà qu’elle entre aujourd’hui dans la composition de peintures pour les routes ou d’enduits muraux, d’exfoliants pour se nettoyer la peau, de compléments alimentaires, de produits de maquillage, de bioplastiques qui peu à peu devraient remplacer les vrais et même de dentifrice pour ses vertus abrasives. Avec la belon, des dents en béton, avec la cancale, des dents en métal !

Le salon de la conchyliculture de Vannes a récemment offert une étonnante vitrine de toutes ces secondes vies. Et pourtant, des milliers de tonnes de coquilles vont bientôt partir en décharge ou en usines d’incinération. Ou encore jetées le long des grèves par de bonnes âmes écologiques, oubliant toutefois que la coquille d’huître est plus tranchante qu’un pied de couteau sous le pied délicat de la baigneuse insouciante. Aiïïïïïïe !

Alors, on se dit forcément qu’au moins en période de fêtes de fin d’année, il serait peut-être judicieux d’installer des conteneurs à coquilles d’huîtres pour en récupérer un maximum et éviter qu’elles n’aillent ainsi alourdir le poids déjà vertigineux de nos déchets à traiter. Au prix où est la tonne ! Et puis, maintenant que le concept de la consigne revient au goût du jour, il n’est peut-être pas loin le temps où les amateurs d’huîtres seront incités à déguster la chair et invités à rapporter le contenant, avec une huître gratuite pour un kilo rapporté. On réinventera le treize à la douzaine et la boucle sera bouclée.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-treize-a-la-douzaine-02-12-2018-12149336.php

 

Sur les réseaux. L’éolien en mer, indispensable verrue

(DR/Image de synthèse Idéol)

La Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoit un parc éolien au large de Saint-Nazaire (44) d’ici la fin du quinquennat et quatre nouveaux appels d’offres. Insuffisant pour le patron de la Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, qui regrette un manque global d’ambition.
Nombreux, pourtant, sont les Bretons à s’en réjouir, au nom, d’abord, de l’esthétique. « Sauvegardons nos paysages », s’indignent Serge ou Neiz Vran : « Je ne veux pas d’éolien marin, déjà que sur la terre, c est moche ! ». Alain abonde : « Ouf, on va laisser la nature telle qu’on nous l’a donnée… ». 
Un argument un peu court pour Jean-Paul, ironique : « Vous trouvez ça beau les centrales nucléaires ? ». Le débat s’élargit aux difficultés techniques et climatiques. Guy s’y risque, : « Tôt ou tard, il faut redescendre sur terre et affronter le réel. L’éolien en mer coûte des sommes folles pour un rendement ridicule ! ». Restreindre les objectifs à 5,2 GW d’ici 2028, « voilà une excellente nouvelle » pour Evariste, « car il s’agit d’une escroquerie intellectuelle et financière… ». « Ni sur mer, ni sur terre », conclut-il comme d’autres diraient « même pas en rêve ! ». 

Après la plage, le désert…

Justement, Pascal en rêve, lui, et sait pourquoi : « Il va falloir se réveiller si on veut vivre au plan économique en Bretagne ouest ! Suite au Brexit, tout le commerce maritime nous échappe au profit des ports de la mer du Nord, y compris pour nos échanges avec l’Irlande ! Notre dépendance énergétique nous fragilise ! ». André est sur la même longueur d’ondes : « Bien sûr qu’il faut de l’éolien flottant, déconstructible et produisant de l’hydrogène ! Exit les câbles sous-marins, vivent les flottilles transportant cette énergie dans nos ports bretons ». Mais quand ? Robert, Bernard ou Jean-Paul s’impatientent : « Des discours, des discours de Macron, de De Rugy mais rien de concret » confie l’un, « du bla bla » poursuit l’autre… « Et pendant ce temps on continue à dilapider des milliards dans l’EPR ! », achève le troisième.
Pourquoi alors tant tergiverser ? Christophe a sa petite idée : « Notre territoire, la France - première puissance mondiale en savoir-faire nucléaire civil - sert de vitrine technologique depuis 40 ans. Cela explique le peu d’engouement pour les alternatives énergétiques… » Marin y voit plutôt la patte d’un jacobinisme outrancier : « La France, mais surtout Paris, ne sait absolument pas exploiter les forces de la mer. Pour eux, après la plage, il n’y a absolument rien ! ». Et de conclure, pessimiste : « Ce superbe potentiel bleu - et en quelque sorte vert - va finir par devenir notre cauchemar. Secouons le cocotier ! ». 

https://www.letelegramme.fr/debats/sur-les-reseaux-l-eolien-en-mer-indispensable-verrue-02-12-2018-12147725.php

 

Le Diben samedi  01 décembre 2018

FESTIVAL DES SOLIDARITÉS 2018 AVEC SALAH HAMOURI

Photo pyb29 SALAH HAMOURI. Photo pyb29

Belle réussite de la journée de Solidarité avec le peuple palestinien, vendredi 30 en Pays de Morlaix.

Dès 15h 30 ce sont environ 25 personnes qui ont participé à l'animation "Vivre la Palestine" pendant laquelle les joueurs sont confrontés à la réalité de la vie sous occupation. Jeu prétexte à des échanges très riches sur les empêchements permanents de mener une vie à peu près normale pour les palestiniens.
À 18H, grand moment d'émotion et une immense joie de recevoir SALAH HAMOURI. Son témoignage, exprimé tranquillement, mais précisément sur la situation des prisonniers. Au-delà de sa propre personne, c'est à la solidarité concrète avec tous ceux qui sont emprisonné-es par Israël que Salah a appelé encore une fois. Sa disponibilité à répondre aux questions des 70 personnes présentes, ont fait de ce moment une vraie rencontre pour celles et ceux qui avaient su organiser tous ensemble la campagne pour sa libération...

Le repas palestinien partagé par 60 convives avec animation musicale irlandaise et les chansons sur la Palestine par les amies d'une chorale de la solidarité a su clôturer d'une manière plus que chaleureuse cette journée proposée par l'Afps du Pays de Morlaix dans le cadre du Festival des Solidarités 2018...

Et mardi 4 décembre, c’est au tour de SARAH KATZ et PIERRE STAMBUL de faire escale en Pays de Morlaix pour une réunion publique sur la situation en Palestine occupée… Et bien sûr, nous irons aussi à leur rencontre plus motivé-es que jamais pour la solidarité avec le peuple palestinien !

Pays De Morlaix Afps

Liberté pour Salah Hamouri

Vidéo

 

Ouest-France

Morlaix. Les syndicalistes mobilisent malgré la pluie

Publié le 01/12/2018

Une centaine de personnes ont répondu à l’appel de la CGT, de FO et de Sud/Solidaires, samedi 1er décembre, à Morlaix. | OU

À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, Sud/Solidaires, une centaine de personnes ont défilé à Morlaix, samedi 1er décembre, pour réclamer une revalorisation du Smic

Le rendez-vous avait été pris depuis longtemps, et il y a lieu malgré la pluie et malgré la mobilisation des gilets jaunes. Samedi 1er décembre, une centaine de personnes se sont retrouvées place du Puyo à l’appel des syndicats CGT, FO et Sud/Solidaires pour manifester en faveur des personnes précaires et sans-emploi et pour rappeler les revendications de ces organisations, dont la revalorisation du Smic à 1 800 € et l’augmentation des pensions de retraite et des minima sociaux.

Après un discours des représentants de chacun des syndicats, le cortège s’est élancé vers le centre-ville, destination la permanence de la députée LREM de Morlaix, Sandrine Le Feur. La section morlaisienne du parti communiste français s’est également jointe à la mobilisation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-syndicalistes-mobilisent-malgre-la-pluie-6103554

 

Retraités des chemins de fer. 44 adhérents

De gauche à droite, Francis Michel, trésorier, Joël Bideau, responsable régional, Jean Morin, président, et Daniel Plusquellec, secrétaire.
De gauche à droite, Francis Michel, trésorier, Joël Bideau, responsable régional, Jean Morin, président, et Daniel Plusquellec, secrétaire.

 a section de Morlaix de la Fédération générale des retraités des chemins de fer de France et d’Outre-mer (FGRCF), sous la présidence de Jean Morin, a tenu son assemblée générale jeudi 29 novembre, dans les locaux de la Maison de Kerdiès à Saint-Samson, en présence de Joël Bideau, responsable régional Bretagne.

Une source d’inquiétude

La section de Morlaix compte 44 adhérents, répartis en 32 titulaires de pensions directes et douze titulaires de pensions de réversion. Phénomène qui inquiète le bureau, ces 44 adhérents sont 26 dans la tranche d’âge des 80 ans et plus, 14 dans celle des 70-80 ans, et seulement quatre dans celle des personnes de moins de 60 ans, conséquence du recul de l’âge de la retraite, mais qui pourrait nécessiter des regroupements de section si les effectifs tombaient en dessous d’un certain seuil.

Pour la vingtaine de participants, Francis Michel, trésorier, a détaillé les comptes de la section, légèrement déficitaires mais qui n’inquiète pas le bureau puisqu’elle possède une cagnotte. À savoir que la section ne perçoit pas de subvention, préférant rester indépendante.

Jean Morin et Joël Bideau ont expliqué les diverses mesures prises au cours de l’année écoulée à différents niveaux, relatives aux droits des adhérents, et les interventions qu’elles ont parfois nécessité, répondant aussi à quelques questions de leurs auditeurs.

Une sortie à l’île de Bréhat et à l’abbaye de Beaufort devrait être organisée le 14 mai.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/retraites-des-chemins-de-fer-44-adherents-01-12-2018-12149348.php

 

Intersyndicale. Une marche de Puyo à Le Feur

Près d’une centaine de manifestants a entamé une marche en direction de la permanence de la députée Sandrine Le Feur.
Près d’une centaine de manifestants a entamé une marche en direction de la permanence de la députée Sandrine Le Feur.

À l’appel des organisations syndicales, CGT 29, FO 29, FSDU 29 et Solidaires 29, près d’une centaine de manifestants s’est rassemblée place Edmond-Puyo le 1er décembre, avant d’entamer une marche en direction de la permanence de la députée Sandrine Le Feur, au centre-ville. Au programme des revendications, selon des manifestants qui entendent laisser s’exprimer une colère qui ne date pas d’hier « tout ce que demandent les gilets jaunes et que nous, nous réclamons depuis des années ! », à savoir le rejet d’une « certaine politique gouvernementale, qui passe par une revalorisation du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux, donc du pouvoir d’achat, en parallèle à une baisse des taxes et charges, une meilleure protection sociale et, surtout, une fiscalité juste, comprenant en premier lieu le rétablissement de l’impôt sur la fortune et les revenus financiers ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/intersyndicale-une-marche-de-puyo-a-le-feur-01-12-2018-12149479.php

 

Ouest-France

Morlaix. La CGT et les usagers unis pour défendre l’hôpital

Publié le 01/12/2018

Martine Carn, présidente du Comité de défense des usagers de l’hôpital de Morlaix. | OUEST-FRANCE

À l’appel de la CGT et du Comité de défense des usagers de l’hôpital de Morlaix, plus de soixante personnes se sont mobilisées, samedi 1er décembre, pour protester contre les réductions d’effectifs et de moyens au centre hospitalier.

L’entrée du bâtiment administratif du centre hospitalier du pays de Morlaix peinait à les contenir tous. Samedi 1er décembre, à 10 h 30, plus de soixante personnes se sont donné rendez-vous pour réclamer une offre de

soin de qualité sur le territoire morlaisien. Elles répondaient à un double appel, d’une part celui de la CGT, d’autre part celui du Comité de défense des usagers de l’hôpital public.

« La situation se dégrade depuis plusieurs décennies » , rappelle Martine Carn, infirmière à la retraite et présidente du comité de défense des usagers. Mais la mobilisation est montée d’un cran depuis que, en mai 2018, le centre a perdu son service cardiologie et son service des soins intensifs en cardiologie. Au total, 25 lits ont alors été supprimés. « Nous sommes en manque de cardiologues , déplore l’ancienne salariée du CHPM. L’hôpital ne compte qu’1,8 cardiologue en équivalent temps plein aujourd’hui, et le personnel des urgences ne peut pas assurer un suivi correct des patients. »

À ses côtés, le secrétaire de la section CGT de l’hôpital, Christophe Boudrot, renchérit : «  La direction nous avait promis la réouverture du service en novembre 2018. Mais elle l’a repoussée d’un an, à novembre 2019. » Leur crainte à tous ? Que le service ne disparaisse complètement du paysage du centre hospitalier de Morlaix.

« Quel est le prix d’une vie ? »

La cardiologie n’est pas l’unique motif de mécontentement des usagers et de la CGT. « D’autres services sont concernés » , précise Christophe Boudrot. L’infirmier en addictologie explique également que 14 lits sont amenés à disparaître dans le service psychiatrique et 24 en « chirurgie médecine obstétrique » , conséquence de la restructuration des services. « On supprime les postes et les lits uniquement pour des questions de rentabilité , dénonce le syndicaliste.  Mais on pose la question, quel est le prix d’une vie ? »

Signe que la mobilisation prend de l’ampleur : le comité de défense des usagers continue d’enregistrer des adhésions. Lorsqu’il a été créé en mai 2016, il ne comptait qu’une cinquantaine d’adhérents. Aujourd’hui, l’organisation compte 155 membres, plus du triple. Après un discours dans le hall d’accueil pour demander « un personnel en nombre suffisant et une amélioration de leurs conditions de travail » , les personnes mobilisées ont rejoint le centre-ville pour y distribuer des tracts et mieux faire connaître la situation à l’hôpital.

Une soixantaine de personnes ont rejoint le centre-ville de Morlaix depuis l’hôpital pour manifester contre la dégradation des soins au CHPM. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-cgt-et-les-usagers-unis-pour-defendre-l-hopital-6103362

 

Ouest-France

Bretagne. Des blouses blanches devant la permanence de R. Ferrand

Publié le 01/12/2018

70 manifestants ont accroché des blouses dédicacées devant la permanence de Richard Ferrand. | OUEST-FRANCE

« Vivez ce que vous décidez. » C’est le message que veut faire passer le syndicat CFDT santé-sociaux. Ce samedi matin, 70 manifestants ont accroché des blouses signées par les soignants des Ehpad devant la permanence, à Châteaulin, de Richard Ferrand, député et président de l’Assemblée nationale.

Malgré la pluie, samedi 1er décembre, 70 militants de la CFDT, venus de toute la Bretagne, se sont réunis devant la permanence du député Richard Ferrand, également président de l’Assemblée nationale. Le but : alerter sur les conditions de travail des salariés qui œuvrent auprès des personnes âgées, en Ehpad ou en service d’aide à domicile.

« Vivez ce que vous décidez »

70 manifestants ont accroché des blouses dédicacées devant la permanence de Richard Ferrand. | OUEST-FRANCE

200 blouses dédicacées par des soignants de presque autant d’établissements bretons ont été accrochées devant la permanence du député. Sur toutes ces blouses on retrouve le mot d’ordre du syndicat : Vivez ce que vous décidez. « C’est un mouvement régional. Nous espérons qu’il prendra de l’ampleur au niveau national » , explique Stéphane Postollec, secrétaire général adjoint du syndicat en Finistère.

Rencontre avec le député

« Donner de véritables moyens aux salariés qui travaillent avec nos aînés est une urgence sociétale. Mais pour l’instant, nous n’avons eu que des poignées d’euros. On commence déjà à ressentir que le métier d’aide-soignant n’attire plus » , martèle le syndicaliste.

Le député Richard Ferrand n’était pas disponible pour recevoir les représentants de la CFDT ce samedi, « mais une rencontre est prévue le 7 décembre » , indique Stéphane Postollec.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/bretagne-la-cfdt-manifeste-devant-la-permanence-de-r-ferrand-6103357

 

Hôpital. « Le comité de défense ne lâchera rien ! »

Une cinquantaine de personnes se sont réunies à l’hôpital pour alerter sur la situation de l’établissement.
Une cinquantaine de personnes se sont réunies à l’hôpital pour alerter sur la situation de l’établissement. (Monique Kéromnès)

Une cinquantaine de personnes a manifesté, ce samedi 1er décembre, son soutien à l’hôpital de Morlaix à l’appel du comité de défense de l’hôpital public à Morlaix. Ils ont distribué des tracts sur le marché.

Ce samedi 1er décembre, une cinquantaine de personnes se sont retrouvées à l’hôpital, à l’appel du Comité de défense du centre de l’hôpital public en Pays de Morlaix. L’objectif : montrer qu’ils restent mobilisés pour défendre l’établissement et pour demander « l’arrêt de la casse du service hospitalier public ! », a rappelé Martine Carn, la présidente. Ce rassemblement avait lieu dans le cadre d’une action nationale des comités de défense, à l’appel, notamment du maire de Vierzon, pour alerter sur la situation de tous les hôpitaux publics du territoire.

« L’hôpital concerne un bassin de vie de 120 000 personnes ! »

Rien qu’au niveau local, les sujets de préoccupation ne manquent pas pour le comité de défense qui a listé les services du Centre hospitalier des Pays de Morlaix où la situation est inquiétante : « Le service de cardiologie, fermé et transformé en service tiroir, la promesse d’une astreinte cardiologie 24 h/24 pour novembre non tenue, les soins intensifs de cardiologie toujours pas rouverts, dix lits sur les 55 fermés en période estivale toujours pas rouverts faute de remplacement d’un congé maternité, le service de réanimation sursollicité et la psychiatrie où une restructuration est annoncée, ce qui signifiera forcément des pertes de lits et donc d’emplois… ». La liste est longue mais le Comité de défense le rappelle : « On ne lâchera rien ! L’hôpital de Morlaix, c’est un territoire qui va du Léon au Trégor et ça concerne 120 000 habitants ! ».

Après une prise de parole, le groupe est descendu en ville où il a distribué des tracts sur le marché.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-le-comite-de-defense-ne-lachera-rien-01-12-2018-12149296.php

 

Carré d’As. Une émission de radio par et pour les jeunes

Stéphane, Maxime et Caroline ont reçu en plateau Aoife et Louise, qui ont évoqué leur propre notion de l’engagement.
Stéphane, Maxime et Caroline ont reçu en plateau Aoife et Louise, qui ont évoqué leur propre notion de l’engagement.

« Les jeunes et l’engagement », tel était le thème d’une émission de radio organisée dans les locaux de l’association Carré d’As et ouverte au public. L’émission a été lancée par Yann Lever, de « Micro-Ondes et Crustacés » et animée par Caroline, une bénévole en BP Jeunesse et éducation populaire, Maxime, volontaire en service civique et Stéphane, un autre des bénévoles de l’association. La résultante d’une vaste opération, mêlant ateliers, directs, on dit « live » dans le milieu, et enregistrements de nombreux interviews et micros-trottoirs. « Cette émission a été mise sur pied dans le cadre de Festisol, le festival des solidarités », indique Caroline. « On a interrogé de nombreuses personnes, de tous horizons, du collégien à une sociologue, qui s’impliquent à plus ou moins grande échelle dans le bénévolat, au sein de diverses associations dont la Croix-Rouge, le handicap, etc. ».

Des jeunes et des moins jeunes

Différents ateliers ont conduit à la préparation de cette émission, enregistrée le 30 novembre et qui sera relayée par Radio Nord Bretagne à la mi-décembre. Ce qui était au départ pensé comme un « one shot », comme le précise Caroline avec le sourire, devrait finalement être reconduit au mois de mars, le succès ayant été au rendez-vous. « On a interrogé des jeunes, à partir de 8 ans tout de même, dans des collèges et des écoles », reprend Maxime, « mais aussi des moins jeunes, qui voient une belle implication au quotidien, comme ce chauffeur de bus à la retraite ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carre-d-as-une-emission-de-radio-par-et-pour-les-jeunes-01-12-2018-12149295.php

 

Ouest-France

Morlaix. L’agglo et les agriculteurs sur la même longueur d’onde

Publié le 01/12/2018

Thierry Piriou et Thierry Merret ont signé une convention de partenariat qui veut promouvoir une agriculture forte. | OUEST-

Le rôle de l’agriculture dans le territoire est indéniable. Pour sceller cette relation de confiance qu’entretiennent Morlaix communauté et la Chambre d’agriculture, leur représentant ont signé, ce jeudi 29 novembre, une convention de partenariat à Morlaix (Finistère).

Le jeudi 29 novembre, à Morlaix (Finistère), Thierry Piriou, président de Morlaix communauté et Thierry Merret, élu de la Chambre régionale d’agriculture, ont signé une convention de partenariat. Ce document construit autour de six axes entend maintenir une agriculture forte, viable et écologiquement responsable.

Un emploi sur dix est issu du monde agricole

Développer l’emploi et renforcer l’attractivité du métier font partie des engagements de cette charte. Le territoire composé de la communauté de Morlaix, de celle du Haut-Léon et du Pays de Landivisiau est constitué de 60 % de terres agricoles « on compte 633 exploitations, plus de 2 000 emplois avec l’agro-alimentaire, soit 1 emploi sur dix… »

Bien vivre ensemble

L’aménagement du territoire, l’environnement, l’alimentation sont parmi les autres sujets qui seront souvent débattus pour renforcer les liens entre les deux entités. « On veut faire comprendre la nature de notre métier à ceux qui y sont étrangers, tout ce que l’on souhaite c’est bien vivre ensemble », insiste Pascal Prigent, élu de la Chambre d’agriculture.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-agglo-et-les-agriculteurs-sur-la-meme-longueur-d-onde-6103227

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Les prix de l’électricité pourraient s’envoler en 2019

Publié le 30/11/2018

Les prix de l'électricité pourraient flamber en 2019. | PHOTO MARC OLLIVIER / OUEST-FRANCE

Une association d’entreprises a adressé vendredi une mise en garde. Le mécanisme de régulation du marché de l’électricité pourrait, selon ses calculs, aboutir à une forte hausse des tarifs d’électricité en 2019 et 2020. Une flambée des prix de l’ordre de 8 à 10 %, tant pour les particuliers que les entreprises.

Voilà une perspective qui ne tombe pas bien pour le gouvernement, en pleine grogne des Gilets jaunes contre la vie chère et les taxes, et une mauvaise nouvelle pour les consommateurs. EDF devant répliquer dans ses prix les obligations de ses concurrents, les prix de l’électricité pourraient connaître une forte hausse en 2019 et en 2020.

Le Comité de liaison des entreprises consommatrices d’électricité (CLEE) a lancé vendredi cette mise en garde. Cette association évoque « une très mauvaise nouvelle pour les consommateurs d’électricité : 1,470 milliard d’euros de surcoût pour la seule année 2019, sans doute davantage en 2020 ».

Hausse de 8 à 10 %

Au total, ce sera « au moins 8 % à 10 % de hausse pour la plupart des consommateurs », selon ses calculs.

« Tous les consommateurs seront impactés, qu’ils soient particuliers, professionnels, industriels, qu’ils soient au tarif réglementé chez EDF ou fournis par un concurrent », indique le CLEE, qui regroupe des entreprises consommatrices d’électricité.

Cette mise en garde fait notamment suite à une annonce de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) jeudi soir. Elle indiquait avoir reçu un total de demande de 132,93 térawattheures (TWh) pour l’année 2019 de la part de concurrents d’EDF, dans le cadre du mécanisme baptisé Arenh (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique).

Prix du marché

Celui-ci oblige EDF à revendre à ses concurrents une partie de son électricité nucléaire produite en France, à un prix fixé à 42 € le mégawattheure, actuellement bien inférieur aux prix du marché. Mais un plafond limite cette offre à 100 TWh maximum.

Les opérateurs alternatifs ont ainsi demandé plus que ce qu’ils pouvaient obtenir et devront donc pour partie se fournir sur le marché.

Or « le prix du marché pour 2019, en forte hausse depuis un an, se situe maintenant à 58 € du MWh », rappelle le CLEE.

« Les clients d’EDF ne sont pas davantage à l’abri : EDF a en effet obligation, dans son tarif réglementé comme dans ses offres de marché, de répliquer dans ses prix les obligations de ses concurrents », souligne l’association.

Pas automatique, pour de Rugy

Deux associations de fournisseurs d’énergie alternatifs, l’Afieg et l’Anode, ont aussi mis en garde sur des hausses de prix.

L’atteinte du plafond de l’Arenh aura pour « conséquence de renchérir globalement le prix de la fourniture d’électricité de l’ensemble des consommateurs français au seul bénéfice d’EDF », selon elles.

En plein mouvement des gilets jaunes sur le pouvoir d’achat, le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, avait promis jeudi une hausse des tarifs de l’électricité « la plus modérée possible ». L’électricité est utilisée par 34 % des foyers pour se chauffer, et est déjà l’énergie la plus onéreuse.

L’évolution des tarifs réglementés est calculée par la CRE, qui transmet sa proposition au gouvernement. « Ce n’est pas quelque chose de purement automatique », a fait valoir François de Rugy.

https://www.ouest-france.fr/economie/energie/les-prix-de-l-electricite-pourraient-s-envoler-en-2019-6101452

 

Le Diben vendredi 30 novembre 2018

Le Comité de Défense des usagers de l’hôpital public en Pays de Morlaix appelle à un rassemblement devant la direction de l’hôpital.

Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29

« Nous appelons à un rassemblement le 1er décembre à 10 h 30, devant la direction de l’hôpital de Morlaix, afin de dénoncer la fermeture du service de cardiologie et de son unité de soins intensifs »

 

Social. La colère jaune de Fanny

Fanny Darras. Une « gilet jaune » bien décidée à faire bouger les choses.
Fanny Darras. Une « gilet jaune » bien décidée à faire bouger les choses. (Photo H. Q.)

Casseuse ? Non. Révoltée ? Déterminée ? Oui. Fanny est bien décidée à continuer d’exprimer sa colère sur les ronds points « et à se battre contre l’injustice ; et ce jusqu’au bout ». Portrait d’une « Gilet jaune » qui a du bleu à l’âme.

Fanny Darras : 31 ans, chômeuse, conseillère municipale à Saint-Connan (22), Bac + 3… Et gilet jaune. Oui, bien sûr que, comme beaucoup d’autres, la jeune femme préférerait occuper mieux son temps que de battre la semelle par tous les temps sur les ronds points. Travailler, par exemple, en échange d’un légitime et bon salaire.

« De vrais salaires »

« La question des salaires est l’une des raisons de la colère des Français. On ne paye plus le travail en France. On donne des primes d’activité, des aides… Mais le salaire devrait suffire à assurer une vie décente. Mais ce n’est plus le cas. Quand on voit le prix d’un café cela devient aberrant. Tout augmente sauf les salaires et les retraites… Un ami qui a cotisé toute sa vie à son compte touche 1 100 € avec trois complémentaires. Il ne pourra pas se payer l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes NDLR) », s’insurge Fanny. En réalité, le sentiment de révolte couvait chez la jeune femme depuis la loi Travail : « Quand j’ai vu que les accords de performance collective passaient comme une lettre à la poste - condamnant de ce fait le CDI - j’ai été outrée… ».

Transition écologique : « un prétexte »

L’augmentation du carburant a été, comme beaucoup la goutte d’eau qui a fait déborder la coupe de l’indignation. Mais les raisons sont multiples, précise Fanny : « Depuis des années, on casse tout en France et on appelle cela réformer. Tenez, l’école qui, théoriquement, garantit l’égalité des chances. Avec un bac STT comptabilité gestion, j’ai pu passer une licence AES que j’ai obtenue avec mention ; ce n’est plus possible aujourd’hui… ». Et quand on lui parle de transition écologique, cela l’a fait rire… jaune : « Un beau prétexte pour augmenter des taxes afin de compenser les cadeaux faits aux riches. Une transition écologique, ce n’est pas prendre des mesurettes sur tel ou tel carburant selon l’humeur du moment, donner des primes pour acheter des véhicules soi-disant écologiques à des gens qui, de toute façon n’ont pas les moyens de les acheter. C’est avoir un programme à long terme touchant à notre mode d’organisation de vie. Et surtout, en donnant espoir aux gens d’avancer vers une meilleure société, plus écologique, plus égalitaire ; pas en les taxant abusivement et en les montrant du doigt ! ».

Partis et syndicats : « On n’y croit plus »

Mais avec quels moyens ? « En prenant l’argent là où il se trouve : prélever moins sur les artisans et les PME, plus sur les grands groupes ; taxer les transactions boursières… Ce qui permettrait de financer la recherche, de lutter contre la désertification des campagnes et d’y réinstaller des services publics. Ce qui éviterait à la population de devoir prendre la voiture pour la moindre démarche ou pour se soigner. Question de cohérence ».

Mais les gilets jaunes, au-delà de l’expression de la colère, d’un ras-le-bol, ont-ils réellement le pouvoir de faire avancer les choses ? « Même si ça commence à se mettre en place, on souffre d’un manque d’organisation », confesse la jeune femme. Faudra-t-il alors passer par les syndicats ? « Les gens n’y croient plus voir se moquent d’eux. Ce qui est grave car il faut des contre-pouvoirs mais, depuis des années, la majeure partie des Français les pensent inefficaces car ils ne mettent pas en avant les combats qu’ils gagnent ».

« Tous ensemble »

Et les partis politiques ? « Comment encore y croire à force de mensonges… Quelques voix sortent du lot comme François Ruffin, Fabien Roussel… Mais les gens ne vont même plus voter ». Même pour Marine Le Pen ? « Je ne l’espère pas ! C’est un parti qui veut diviser. Or, le mot d’ordre des gilets jaunes, c’est tous ensemble ».

Tous ensemble et déterminés à tenir : « Ce ne sont pas les déclarations d’Emmanuel Macron, qui nous prend pour des idiots, qui vont nous faire cesser le mouvement. Les gens en ont marre d’être pris pour des vaches à lait, d’être traités avec mépris… On a faim à la fin du mois, il nous propose d’acheter des fenêtres ! », soupire Fanny. « Il suffirait, pour tenir, que même ceux qui travaillent se relayent une heure ou deux sur les ronds-points. Les Islandais, en se réunissant toutes les fins de semaines en tapant sur des casseroles ont bien réussi à faire démissionner leur gouvernement ! Voyons où le mouvement va nous mener ».

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-connan/social-la-colere-jaune-de-fanny-30-11-2018-12148058.php

 

29 novembre 2018

Running gag... Pas drôle!

http://goutal.over-blog.com/2018/11/running-gag.pas-drole.html

 

Le point dans le Pays de Morlaix

Seuls trois des 60 maires du pays de Morlaix ont indiqué vouloir se représenter.
Seuls trois des 60 maires du pays de Morlaix ont indiqué vouloir se représenter.

Si la campagne électorale a déjà commencé dans la Cité du viaduc, c’est loin d’être le cas dans les 59 autres communes qui composent le Pays de Morlaix. La très grande majorité (36) des maires que nous avons interrogés (*) estime en effet que l’échéance des prochaines municipales est trop lointaine pour pouvoir se positionner. Certains ne savent réellement pas s’ils remettront leur mandat en jeu. D’autres jugent qu’il est trop tôt pour l’annoncer publiquement. Reste que trois édiles, « pas atteints par la sinistrose ambiante », ont tout de même indiqué qu’ils seraient de nouveau candidats au printemps 2020, sauf problème personnel (santé, famille, emploi). C’est le cas de Gwénolé Guyomar’h (Locquirec), Nathalie Bernard (Plougasnou) et François Girotto (Plouégat-Moysan). Tous se disent passionnés par leur fonction, plein d’énergie et d’envie. « Nous sommes des intermittents du spectacle, précise néanmoins François Girotto. Il faut pouvoir jongler entre mairie et vie professionnelle. Je suis admiratif de celles et ceux qui y parviennent. Mais selon moi, c’est une fonction qui convient mieux à un retraité. Car elle nous prend de plus en plus de temps ».

Une question d’âge

Neuf maires nous ont aussi fait part de leur souhait d’arrêter. Pour Yvon Le Cousse (Plougonven) comme pour Raymond Mercier (Guiclan), Francis Estrabaud (Commana), Henri Billon (Loc-Eguiner-Ploudiry), Jean-François Kerbrat (Saint-Sauveur) ou encore Guy Pouliquen (Locquénolé), la raison invoquée est l’âge et/ou le temps déjà passé à siéger au sein d’un conseil municipal. Ils veulent passer le relais. Guy Pouliquen évoque aussi la difficulté à faire face à « une population de plus en plus exigeante et aux contestations qui naissent dès lors que l’on veut lancer un projet, quel qu’il soit ». Quant à Jean-François Kerbrat, il trouve « insupportable de voir le fossé se creuser entre les communes du territoire. Les plus petites voient les trains passer… »

« Ras-le-bol général »

À Saint-Jean-du-Doigt, Maryse Toquer estime que « les jeunes doivent aussi se prendre en charge et s’investir dans les collectivités locales », tandis que François André (Tréflez) pointe un « ras-le-bol général » pour expliquer sa décision. « On enlève de plus en plus de compétences aux communes. Malgré cela, on a de plus en plus de boulot. Et, au final, très peu de pouvoir de décision ». Même constat chez Pierre-Yves Minec (Le Ponthou), dont la commune va bientôt fusionner avec celle de Plouigneau. « Même sans cela, je n’y serais pas allé. Ça n’est plus gérable. On nous enlève toutes les compétences. Désormais, on est juste bons à arrondir les angles dans nos communes, à régler les conflits de voisinage ».

Au moins deux autres maires nous ont indiqué qu’ils ne se représenteraient sans doute pas. Ils ont néanmoins souhaité le garder pour eux, histoire de préparer leur succession. Mais au regard du contexte, rien ne dit qu’ils trouveront des candidats.

* Sur les 60 maires du Pays de Morlaix, seules Annie Hamon (Taulé) et Véronique Péreira (le Cloître-Saint-Thégonnec) n’ont pas répondu à nos sollicitations.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-point-dans-le-pays-de-morlaix-29-11-2018-12148160.php

 

Municipales 2020. Cinq listes en préparation

En 2020, cinq listes devraient s’opposer lors des élections municipales.
En 2020, cinq listes devraient s’opposer lors des élections municipales. (Claude Prigent)

À un peu plus de 15 mois des prochaines élections municipales, nul ne sait si Agnès Le Brun remettra son mandat en jeu. En attendant, à gauche, la campagne a déjà commencé. Selon toute vraisemblance, il y aura cinq listes en 2020. C’est une de plus qu’en 2014.

Agnès Le Brun : pas de décision avant les Européennes. Réélue en 2014 avec 241 voix d’avance sur le socialiste Jean-Paul Vermot (51,82 %), Agnès Le Brun est passionnée par son mandat de maire. Mais elle n’a jamais caché son goût pour la chose européenne. Elle a beaucoup aimé siéger au parlement de Strasbourg, entre 2011 et 2014, et s’y verrait sans doute bien de nouveau. Si elle arrive à se glisser dans les dix ou douze premières places de la liste des Républicains - on le saura avant la fin d’année -, et à être élue en mai prochain, elle devra faire le deuil de la mairie de Morlaix, non-cumul des mandats oblige. Dans cette hypothèse, c’est l’un de ses adjoints, peut-être le premier d’entre eux, qui prendra le relais jusqu’aux municipales du printemps 2020. Mais rien ne dit que c’est ce dernier qui conduira la liste de droite dans la foulée. D’ici là, des successeurs potentiels peuvent émerger. Dans le cas où il n’y aurait pas de nouvelle aventure européenne pour Agnès Le Brun, il y a fort à parier qu’elle défendra elle-même son bilan en se présentant pour un troisième mandat consécutif. Face à elle, on retrouvera les mêmes forces politiques qu’en 2014. Plus, peut-être, une liste de Marcheurs. « Je ne sais pas. Je ne les vois pas. Ni dans mon bureau, ni dans le public, au conseil municipal. LREM n’a pas trop l’air de s’intéresser à la vie municipale pour l’instant », commente l’édile.

PS et PCF unis. Ils sont partis les premiers. Dès la mi-octobre. Et n’attendent pas de savoir qui leur fera face pour faire campagne. Déjà. Jean-Paul Vermot (PS) et Ismaël Dupont (PCF), qui s’affrontaient en 2014, ont décidé d’unir leurs forces. Catherine Tréanton, de Génération. s, est aussi de la partie, de même que des radicaux de gauche. Ouvert, ce groupe souhaite intégrer des représentants de la société civile, non encartés. Pour l’instant, il est probablement le seul à travailler concrètement à l’élaboration d’un programme. Qui devra être « financièrement réaliste, sans recours à une hausse d’impôts ». Son sujet prioritaire, dans une ville où le taux de chômage est supérieur à la moyenne bretonne, sera l’emploi. Le sport est aussi au cœur de sa réflexion (création d’un nouveau complexe pour sports en herbe). Côté santé, l’idée d’un dispensaire municipal fait son chemin. De même que celle d’une mutuelle portée par la ville. L’équipe, qui choisira ultérieurement sa tête de liste, se penche aussi sur le commerce, l’habitat (1 500 logements vacants à Morlaix), l’état de la voirie (elle veut un plan pluriannuel d’investissements dans ce domaine) ou les parkings. Son ambition est de renouer un dialogue permanent avec les citoyens, à travers des conseils de quartier. Ce n’est donc pas une surprise si elle s’apprête à distribuer des questionnaires aux Morlaisiens, afin de faire un état des lieux très précis de la situation de la ville.

Une deuxième liste de gauche ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que la constitution de cette alliance PS, PCF et Génération. s en a défrisé plus d’un… à gauche. Pour Jean-Pierre Cloarec, conseiller municipal d’opposition, ils se sont exclus d’eux-mêmes de la Coopérative citoyenne (créée avant les élections de 2014 pour faire gagner la gauche), qui essayait de faciliter la création d’une liste commune autour de deux principes : « un homme, une voix » et « un programme établi par et pour les habitants ». En sommeil, cette coopérative devrait changer de nom. Et de statut, pour devenir un collectif qui regroupera des citoyens non encartés et des représentants de La France Insoumise, du NPA et d’Europe Écologie Les Verts. « Pour l’instant, il n’y a pas de liste établie et a fortiori pas de tête de liste », assure Jean-Pierre Cloarec. Qui ajoute vouloir seulement travailler à une alternative pour Morlaix, « en dehors du cartel des partis ». Autant dire que la probabilité de voir émerger une seconde liste de gauche, comme en 2014, est quand même assez élevée.

Des progressistes En Marche. Les instances nationales du parti présidentiel souhaitent des candidatures LREM dans toutes les villes de plus de 10 000 habitants. Ça devrait donc être le cas à Morlaix. Reste à savoir si elle portera bien l’étiquette En Marche. Et surtout qui la conduira. « Ce sera décidé au niveau national », assure la députée Sandrine Le Feur. Dont l’avis sera sans doute déterminant. Localement, deux groupes ont été créés : l’un spécifique à Morlaix, l’autre pour les communes alentour. « Il va falloir compter sur nous », sourit la parlementaire, qui, « partageant un certain nombre de valeurs avec la Coopérative citoyenne », souhaite engager des discussions avec cette dernière. « Nous sommes ouverts à toutes les bonnes volontés progressistes », ajoute-t-elle. Avant de préciser que son groupe de Marcheurs va, lui aussi, distribuer des questionnaires aux Morlaisiens pour faire un état des lieux.

Rassemblement national : contrer la « chienlit ». « Rien n’est arrêté pour l’instant. C’est en discussion. Ça se prépare. Pour l’instant, nous sommes focalisés sur les Européennes, qui vont conditionner beaucoup de choses », assure Patrick Le Fur, représentant départemental du parti de Marine Le Pen. Mais tout laisse à penser que le Rassemblement national sera bien présent à Morlaix en 2020. À moins d’une alliance, peu probable, avec la droite traditionnelle. « Ça ne me dérangerait pas, poursuit Patrick Le Fur. Tout ce que je veux, c’est empêcher la gauche de gagner. Quant à LREM, ils veulent s’installer partout. À tout prix. Mais c’est la même chienlit. J’espère que les Morlaisiens ne seront pas assez bêtes pour voter pour ces gens-là ». Pour mémoire, Georges Bohec, candidat FN en 2014, avait recueilli 7,86 % des suffrages.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-2020-cinq-listes-en-preparation-29-11-2018-12148153.php

 

Ouest-France

Morlaix innov’ attend les entrepreneurs, le 5 décembre

Publié le 29/11/2018

Marina Meudec, du service relations aux entreprises, Yves Moisan, vice-président de Morlaix Communauté et Hélène Colin. | OUEST-FRANCE

Le mercredi 5 décembre, à l’IUT de Morlaix (Finistère) une matinée 100 % innovation accueillera les entrepreneurs entreprenants du territoire. L’idée est de provoquer des rencontres intéressantes pour amplifier le soutien et le travail en réseau, dans l’optique de se tourner vers l’innovation.

Dans le cadre d’un partenariat entre Morlaix communauté et la Technopôle de Brest, une matinée 100 % innovation, se tiendra à l’IUT de Morlaix (Finistère). Les entrepreneurs du territoire sont conviés à venir rencontrer des acteurs qui comptent sur le territoire et à s’informer sur les dispositifs favorisant l’innovation.  « Le but est que les chefs d’entreprise partagent leur expérience » , note Hélène Colin, chargée de mission au Technopôle Brest Iroise.

Des entreprises à la pointe

French Tech Brest +, Breizh Fab, West Web Valley, l’UBO… seront présents pour présenter ce qui se fait de mieux en termes d’innovation dans la région. La matinée se terminera à la Manu par une présentation du projet de l’Espace des sciences et une visite de la Manufacture.

. | OUEST-FRANCE

Mercredi 5 décembre, à partir de 9 h, à l’IUT Brest-Morlaix, quai du Léon. Réservations auprès du service de Morlaix Communauté au 02 98 15 31 76 ou animation.eco@agglo.morlaix.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-innov-attend-les-entrepreneurs-le-5-decembre-6099801

 

FDSEA. « Rester soudés ! »

Les sourires sont là, mais les membres de la section cantonale de la FDSEA entendent rester soudés, notamment en ce qui concerne la défense de leurs prix de vente.
Les sourires sont là, mais les membres de la section cantonale de la FDSEA entendent rester soudés, notamment en ce qui concerne la défense de leurs prix de vente.

La FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles), émanation d’une FNSEA fondée en 1946 et devenue le syndicat professionnel majoritaire dans les professions agricoles en France, a tenu son assemblée générale cantonale, le 28 novembre. À l’ordre du jour, les actions et le quotidien des quelque 77 membres actifs du réseau, de Lanmeur à Morlaix, en 2018. Plusieurs actions ont été mises en place tout au long de l’année, entre animations lors du Tour de France cycliste et soutien à la Lutte contre le cancer, sans omettre la mobilisation nationale qui a abouti à l’interdiction du glyphosate dans les trois ans à venir. « On en profite aussi pour recenser tous les dégâts dont nos adhérents ont pu être victimes, entre animaux nuisibles et intempéries », indique David Clec’h, président du canton.

« Les négociations s’annoncent très tendues »

Ces aléas climatiques, entendez par là une météo bien trop douce, ont généré de janvier à septembre des « résultats catastrophiques, notamment dans le secteur des fruits et légumes. On ajoute à cela des chiffres très moyens pour le lait comme pour le porc : en cause, les prix ridiculement bas consentis aux producteurs ». Un point épineux sur lequel revient un autre des membres du bureau, Jean-Yves Masson : « Il faut rester soudés, pour la défense des prix ! Les coûts de production ne cessent d’augmenter, mais pas les prix payés par les grandes surfaces. Les négociations à venir s’annoncent très tendues, comme la trésorerie des agriculteurs ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/fdsea-rester-soudes-29-11-2018-12148072.php

 

Morlaix. « Ville pour la vie, ville contre la peine de mort »

Irène Philip et Jacques Normand (ligue des Droits de l’Homme), Elyane Guillot et Michel Péron (Amnesty International), Claudine Avril et Marie-Hélène Le Brun (Acat), Bernard Fouler, conseiller municipal, ont présenté la journée « Ville pour la vie, ville contre la peine de Mort ».

Irène Philip et Jacques Normand (ligue des Droits de l’Homme), Elyane Guillot et Michel Péron (Amnesty International), Claudine Avril et Marie-Hélène Le Brun (Acat), Bernard Fouler, conseiller municipal, ont présenté la journée « Ville pour la vie, ville contre la peine de Mort ».
 

Le dispositif « Villes pour la vie, villes contre la peine de mort » est un mouvement qui se déroule au niveau planétaire, dans 92 pays parmi lesquels 80 capitales et 2 000 villes au monde, à l’approche de la date de l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort dans le Grand-Duché de Toscane en 1786 (premier État à avoir aboli la peine de mort).

Morlaix réitère son engagement contre la peine de mort avec l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture), Amnesty International et la ligue des Droits de l’Homme.

Une cérémonie aura lieu, place des Otages, dimanche 2 décembre, à 15 h, au cours de laquelle le maire et les associations organisatrices expliqueront leur démarche. Le public sera invité ensuite à une déambulation musicale pour rejoindre la MJC pour découvrir une exposition sur la peine de mort et participer à la conférence d’Annick Le Douget, auteur du livre « Justice de sang », la peine de mort en Bretagne aux XIXe et XXe siècles.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-ville-pour-la-vie-ville-contre-la-peine-de-mort-29-11-2018-12148041.php

 

Ouest-France

Brest. Des gilets orange bloquent le terminal pétrolier du port

Publié le 29/11/2018 Gaël HAUTEMULLE

Aidés de leurs camions et pelleteuses, salariés et chefs d’entreprise du BTP ralentissent le passage des véhicules près du dépôt pétrolier de Brest. |

« Les Petits Poujadistes. » Après que le sous-préfet de Brest les a « traités » de la sorte jeudi 22 novembre (dans une vidéo qui a fait le buzz), salariés et chefs d’entreprise du bâtiment et des travaux publics (BTP) ont décidé de se faire appeler ainsi, tout en continuant de ralentir la circulation sur une voie aux abords du terminal pétrolier de Brest.

La mobilisation des salariés et chefs d’entreprise du bâtiment et des travaux publics (BTP) se poursuit aux abords du terminal pétrolier de Brest. Ce jeudi 29 novembre, comme depuis une semaine, une vingtaine de camions, pelleteuses et autres engins de chantier, stationnent toujours à la queue leu leu, obligeant à ralentir sur une seule voie.

Près d’un brasero et de deux cabanes de chantier, « mises à disposition par des entreprises de location partenaires », les discussions vont bon train, autour de la cause du mouvement : la suppression à venir de la Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) applicable au gazole non routier, autrement dit la fin du GNR détaxé.

0,60 € en plus par litre de gazole

« Avec une augmentation de presque 0,60 €/l au 1er janvier, les charges de nos entreprises de travaux publics vont exploser », confie Bruno qui, comme d’autres confrères, a fait ses comptes : 70 000 € de plus pour une année d’exercice pour l’un, 97 000 € pour un autre.

« Évidemment, ces augmentations vont se répercuter sur nos clients. Ou bien elles se traduiront par des licenciements dans les entreprises, voire des dépôts de bilan. » Les manifestants ont été aussi particulièrement agacés par les mots du sous-préfet, jeudi 22 novembre, lors de sa visite sur place. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux.

« Il nous a traités de petits poujadistes, ce qui sera désormais notre nom, se marre Bruno. Il nous a reçus ensuite en sous-préfecture, où il nous a écoutés, mais pas entendus.  C’est pourtant simple : dans le quart d’heure où le gouvernement aura retiré cette mesure, nous quitterons le terminal pétrolier. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-gilets-orange-bloquent-le-terminal-petrolier-du-port-6099524

 

Ouest-France

Brest. Dix ans après, ils attendent le paiement d’un jour férié

Publié le 29/11/2018

Une trentaine de retraités de Kéolis se sont rassemblés devant le dépôt de l’entreprise. | OUEST-FRANCE

Des anciens salariés de Kéolis Brest attendent le paiement d’un jour férié depuis 2008. Ils se sont rassemblés, ce jeudi 29 novembre, devant le siège de l’entreprise pour protester.

L’histoire est rocambolesque. En 2008, le jeudi de l’Ascension tombe le même jour que la fête du Travail. Ainsi, le jeudi 1er mai 2008 cumule deux jours fériés. Les salariés de Kéolis Brest, entreprise chargée de l’exploitation des transports en commun de l’agglomération brestoise

, ne sont payés que pour l’un de ces deux jours fériés. 71 anciens salariés attendent toujours le paiement de ce jour férié non perçu. Trois délégués syndicaux ont été reçus par la direction des ressources humaines, ce jeudi 29 novembre 2018.

« Notre convention collective stipule pourtant que l’employeur doit nous payer dix jours fériés dans l’année », explique Hervé Goachet, membre du bureau de la CFDT, section des retraités urbains, syndicat majoritaire dans l’entreprise.

Le syndicat essaie de négocier le conflit à l’amiable pendant cinq ans, de 2008 à 2013. « Nous avons été jusqu’à l’extrême limite des cinq ans avant d’amener notre cas aux Prud’hommes, juste avant que les faits ne soient prescrits », souligne-t-il.

« Une somme dérisoire pour l’entreprise »

275 salariés sont alors représentés par l’avocat de la CFDT au tribunal de Brest. Après avoir fait appel du premier jugement, Kéolis Brest est condamné en février 2018 à verser 30 € de dommages et intérêts aux plaignants, ainsi que d’octroyer un jour de congé supplémentaire aux salariés. La situation s’est normalisée pour plus de 200 d’entre eux.

Mais 71 anciens salariés, ayant quitté l’entreprise depuis 2013 (majoritairement des retraités, mais également des personnes licenciées, décédées où en invalidité pour le reste d’entre elles), n’ont quant à elles touché les 30 € de dommages et intérêts.

« Quand nous avons appris que le jugement de l’affaire nous était favorable nous avons réclamé notre dû. Kéolis Brest nous doit une journée de travail, soit autour de 100 € par personne, ça peut varier selon l’ancienneté, développe Hervé Goachet.  Cela représente entre 7 000 et 10 000 €, une somme dérisoire pour une entreprise de 460 salariés. »

« On est des anciens délégués syndicaux, on en fait une question de principe. L’action continue en justice, on voudrait un compromis », souligne, pour sa part, André Larvor, président de la section des retraités de la CFDT. « La décision de justice ne précise pas s’il faut octroyer un jour de congé supplémentaire aux personnes qui sont à l’extérieur de l’entreprise. Nous l’avons appliquée stricto sensu  », justifie Frédéric Chauveau, directeur des Ressources humaines de Kéolis Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-dix-ans-apres-ils-attendent-le-paiement-d-un-jour-ferie-6099783

 

MJC. Des vacances d’hiver riches en activités

Pour les vacances de fin d’année, la Maison des jeunes et de la culture met en place des activités pour les enfants dès l’âge de 7 ans. Du mercredi 26 au vendredi 28 décembre, une initiation au patin à glace à la patinoire de Langueux permettra aux 8-14 ans de découvrir ce sport à sensations sur trois matinées de 10 h à 12 h. Jeudi 27 et vendredi 28 décembre, de 14 h 30 à 16 h, la MJC propose un atelier, destiné aux 8-12 ans, sur « le corps et les sens », avec les Petits Débrouillards. Une occasion de faire des expériences et de réfléchir en s’amusant ! Samedi 29 décembre, les enfants (dès l’âge de 7 ans) et les adultes auront la possibilité de s’initier à la lutte bretonne (gouren).

Durant la deuxième semaine des vacances, les jeudi 3 et vendredi 4 janvier, les 12-20 ans pourront bondir comme des Yamakasi et découvrir le Parkour 2019. Vendredi 4 et samedi 5 janvier, les 14 ans et plus auront l’opportunité de s’adonner au beatmaking (musique assistée par ordinateur) et de découvrir ainsi les possibilités liées à la technologie numérique d’une façon ludique et créative. Enfin, samedi 5 janvier, une sortie au skate-park de Plougastel sera proposée aux 12 ans et plus.

Pratique
Les inscriptions sont obligatoires pour l’ensemble des activités. Une participation financière et une adhésion sont demandées pour chaque activité. Renseignements et réservations à la MJC, 7 place du Dossen. Tél. 02 98 88 09 94.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-des-vacances-d-hiver-riches-en-activites-29-11-2018-12147891.php

 

MJC. Un projet qui fait mouche

Aboutissement d’une année de rencontres et de travail « Et demain ? » a connu un beau succès dans une MJC pleine comme un œuf.
Aboutissement d’une année de rencontres et de travail « Et demain ? » a connu un beau succès dans une MJC pleine comme un œuf.

« Et demain ? Récit de voyage aux pays d’adolescence » a reçu un bel accueil, vendredi 23 novembre, à la MJC. Cette création conjointe MJC/Cie Carnets de Voyages est un projet transversal et citoyen qui a réuni une comédienne conteuse, Guylaine Kasza, des jeunes et un territoire. La MJC accompagne ce projet depuis septembre 2017.

Elle a permis la constitution d’un groupe de jeunes, âgés de 16 à 23 ans qui s’est produit devant une salle pleine qui s’est laissée transporter par les émotions du spectacle. Il y a eu des moments de poésie pure, de rébellion, d’humour, de légèreté, mais aussi parfois de gravité. Car si ces jeunes ont su donner leur vision de demain, ils ont aussi façonné l’instant présent comme un moment suspendu pendant le temps du spectacle.

Ce projet a vu le jour dans le cadre de la recherche-action « Jeunes en TTTrans » menée actuellement et pour sa deuxième année sur le territoire de Morlaix communauté. Dans le cadre de cette action, la MJC a pris le parti d’aller collecter la parole des jeunes acteurs-citoyens et de la mettre en valeur. Ce projet avec la Cie Carnets de Voyages n’en est qu’une étape. Plusieurs autres projets culturels ayant le même objectif sont actuellement pilotés par la MJC avec ses partenaires. Une histoire à suivre donc.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-un-projet-qui-fait-mouche-29-11-2018-12147879.php

 

Hemarina. Un partenariat avec Delpharm

(Photo Claude Prigent)

Nouvelle étape pour Hemarina. La start-up morlaisienne et Delpharm viennent de conclure un partenariat pour la fabrication du produit HEMO2life®, additif aux solutions de préservation de greffons. Ce partenariat s’étend également à d’autres produits issus de la plateforme technologique d’Hemarina. L’opération industrielle s’effectuera sur le site de Delpharm à Tours (37).

Cet accord s’accompagnera d’un programme d’investissements significatifs conjoint destiné à adapter les capacités de production du site et un contrat de façonnage entre Delpharm et Hemarina, indique le communiqué commun des deux groupes sans préciser le montant.

« Au-delà de la reconnaissance internationale dont bénéficie Delpharm, c’est bien la qualité de leur proposition, leur motivation pour notre projet et les valeurs que nous partageons qui ont été déterminantes dans la mise en place de ce partenariat. Leur engagement à nos côtés est un gage de qualité en faveur de la réalisation de notre objectif, « sauver des vies » », indique Franck Zal, fondateur et P-DG de la start-up.

Ce partenariat vise à mettre en place une ligne de fabrication spécifique destinée aux opérations d’extraction et de purification de l’hémoglobine de vers marins. Une fois à l’âge adulte, les vers marins, élevés dans la ferme de Noirmoutier d’Hemarina, sont prélevés et congelés pour être expédiés vers un labo qui en extrait leur précieuse hémoglobine, capable de transporter 40 fois plus d’oxygène que le sang humain.

https://www.letelegramme.fr/economie/hemarina-un-partenariat-avec-delpharm-29-11-2018-12147684.php

 

Ouest-France

Centrale à Landivisiau. Gaspare souhaite l’annulation du projet.

Publié le 29/11/2018

Le collectif Gaspare se bat depuis 2010 contre l’implantation de la centrale au gaz à Landivisiau. | OUEST-FRANCE

Suite à la déclaration du Président de la République le 26 novembre, le collectif Gaspare demande la ratification officielle de l’annulation du projet de centrale à gaz à Landivisiau (Finistère).

Le Collectif Gaspare de Landivisiau (Finistère) prend note des dernières déclarations du Président Macron, « Il n’y aura pas de nouvelles centrales à gaz pendant le  quinquennat… ». Le Collectif demande donc à l’État, à l’initiative de l’appel d’offres, d’annuler officiellement le projet de centrale à cycle combiné à gaz de 450 MW à Landivisiau.

« Ce projet pourfend tous les discours environnementaux »

« Ce projet, assorti d’une prime annuelle d’argent public exponentielle de 50 millions d’euros/an versée pendant 20 ans au porteur du projet Direct Energie, va à l’encontre de toutes les conjonctures socio-économiques actuelles, estime le collectif. Avec un rendement à 54 % pour des émissions de CO2 supérieures à 1 million de tonnes/an, ce projet pourfend tous les discours environnementaux tenus. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/centrale-landivisiau-gaspare-souhaite-l-annulation-du-projet-6099411

 

Ouest-France

Parc expo. GL Events va le gérer à la place de Caen Event

Publié le 29/11/2018 Elodie DARDENNE

Le Parc expo et le centre des congrès de Caen seront bientôt gérés par la société GL Events, si le conseil municipal valide la décision du maire. | ARCHIVES

Dès janvier 2019, c’est le géant de l’événementiel GL Events qui devrait reprendre la gestion du parc des expositions et du centre des congrès, à Caen. Une révolution !

« La décision est déjà prise. » Grégory Berkovicz, président-directeur-général de Caen Event (Caen Expo Congrès), ne veut pas « jouer les agitateurs » . Mais à dix jours du vote (lors du conseil municipal du 10 décembre) qui doit acter le nouveau délégataire de service public pour le parc des expositions et

le centre des congrès, il dit sa déception « alors que les équipes n’ont jamais été aussi performantes et que les résultats n’ont pas été aussi bons depuis 10 ans » . À partir de janvier et après 22 ans de contrat, Caen Event ne gérera plus les deux lieux qui appartiennent à la ville. C’est le n° 1 mondial, GL Events qui est voué à reprendre les rênes pour les quatre prochaines années.

Quid des 35 salariés ? « Ils seront tous repris, c’est la loi » , insiste Grégory Berkovicz. Dans un premier temps, en tout cas. Car le géant de l’événementiel, qui a notamment accroché à son tableau de chasse les JO de Sydney et Rio ou la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, compte 4 000 collaborateurs dans le monde et un chiffre d’affaires qui avoisine le milliard d’euros en 2017. On est loin de Caen Event, société d’économie mixte dont la Ville de Caen est le premier actionnaire. « Je suis plus inquiet pour les sous-traitants, poursuit Grégory Berkovicz. Aujourd’hui, ce sont des locaux pour l’essentiel. »

Exit Caen Event et son président

Première conséquence de cette révolution, Grégory Berkovicz devrait « démissionner » de son mandat de président de Caen Event « qui de toute façon aura vocation à disparaître » , lâche-t-il.

Et de son siège au conseil municipal ? « Je n’ai pas de raison de démissionner. Ce n’est pas parce qu’on n’est pas d’accord que l’on divorce. Cela montre simplement une nuance politique entre Joël (Bruneau, maire de Caen) et moi. Lui, c’est un vrai libéral ; moi, je suis un radical, j’aime l’alliance public-privé, pas le tout privé. »

https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/parc-expo-gl-events-double-caen-event-6099271

 

Ouest-France

Gilets jaunes à Morlaix. Agnès Le Brun écrit à Richard Ferrand

Publié le 29/11/2018

Agnès Le Brun, maire Les Républicains de Morlaix, a écrit à Richard Ferrand, président LREM de l’Assemblée nationale. | ARCHIVE OUEST-FRANCE

Samedi 24 novembre, Agnès Le Brun, maire LR de Morlaix (Finistère), a rencontré une délégation de Gilets jaunes. À l’issue, elle fait savoir qu’elle a adressé une lettre à Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale.

Après l’entretien avec les Gilets jaunes de Morlaix (Finistère) le samedi 24 novembre, Agnès Le Brun, la maire de Morlaix (Finistère) avait promis qu’elle écrirait une lettre à Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale. C’est chose faite.

Mettre en place des mesures simples

« Les élus locaux, au plus près de la détresse de leurs administrés, ont pu mesurer le désarroi de ces personnes, dont la plupart vivent dans des conditions de précarité et ont de plus en plus de difficultés à faire face à l’augmentation du coût de la vie. » Selon elle,  « des mesures simples » peuvent permettre de soulager ces personnes.

Encadrer les frais d’incidents bancaires

Outre l’annulation de la hausse de la fiscalité sur les carburants, l’élue cite  « un encadrement par la loi des frais d’incidents bancaires pour les ménages les plus fragiles » . Enfin, elle évoque  « une meilleure reconnaissance de la péninsularité de cette région périphérique, dans le cadre de la politique nationale d’aménagement du territoire » .

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-gilets-jaunes-agnes-le-brun-ecrit-richard-ferrand-6099383

 

Ouest-France

Progressistes bretons : Michaël Quernez dit non à son tour à Le Drian

Publié le 29/11/2018

Michaël Quernez, ici lors des dernières cérémonies du 11 novembre. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Après Louis Le Pensec, Michaël Quernez, maire de Quimperlé et premier vice-président du Conseil départemental du Finistère, dit non à Jean-Yves Le Drian et à son mouvement des Progressistes bretons. Le socialiste explique pourquoi.

« Louis Le Pensec, Gilbert Le Bris, Pierre Maille et Jean-Yves Le Drian ont balisé mon itinéraire politique », commence Michaël Quernez.

« J’ai travaillé auprès de ce dernier. Il est venu me soutenir dans l’entre-deux tours des élections municipales de 2014. Je

l’en remercie. J’ai de l’amitié pour l’homme et de la reconnaissance pour son action d’élu local et national au service de la Bretagne et de la France », poursuit le maire de Quimperlé.

Michaël Quernez « sait ce qui le conduit aujourd’hui à cet appel au rassemblement : la lutte contre les populismes et nationalismes. Je partage ce combat. »

Mais. Mais… « A l’appel de Jean-Yves, la seule question que je me suis alors finalement posée est de savoir si les réformes engagées depuis 18 mois par le Président de la République, son gouvernement et la majorité parlementaire permettent ou permettront d’agir efficacement contre les inégalités sociales et territoriales qui fracturent et gangrènent notre pays ? »

« Je resterai en Finistère et à Quimperlé »

La réponse et le constat de l’élu socialiste : « Malheureusement, et j’aimerais sincèrement me tromper, je crains que ces dernières aient au contraire pour effet d’accroître le fossé entre cette France heureuse de la « start-up nation » et celle qui souffre en silence, vit et craint le chômage, la pauvreté, l’exclusion, l’isolement et le déclassement social. »

Alors, le « progressiste que je suis n’ira donc pas à Lorient (le dimanche 16 décembre, Jean-Yves Le Drian lancera officiellement son mouvement à Lorient), ne franchira pas la Laïta (la rivière qui sépare le Finistère du Morbihan). Je resterai en Finistère, à Quimperlé. Là où j’espère être le plus utile à mes concitoyens. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/progressistes-bretons-michael-quernez-dit-non-son-tour-le-drian-6099324

 

29 novembre 2018

Penses-tu? Penses-tu! (suite)

http://goutal.over-blog.com/2018/11/penses-tu-penses-tu-suite-3.html

 

Ouest-France

Progressistes bretons. Louis Le Pensec dit non à Jean-Yves Le Drian

Publié le 28/11/2018 Vincent THAËRON

Louis Le Pensec, dans son bureau de Mellac, fin octobre. | ARCHIVES PHILIPPE RENAULT.

Louis Le Pensec, l'ancien ministre socialiste, ne goûte guère l’initiative de Jean-Yves Le Drian, son « ami de 50 ans », de lancer son mouvement politique des Progressistes bretons. L’ancien ministre le dit très clairement.

Louis Le Pensec sort de son silence.

L’ancien ministre des DOM-TOM, de l’agriculture de François Mitterrand et Jacques Chirac, député du Finistère et maire de Mellac ne prend plus souvent la parole publiquement.

Sauf quand il s’agit d’évoquer

le référendum en Nouvelle-Calédonie, début novembre.

« Un ami de 50 ans »

Ou quand il s’agit de donner son sentiment sur le mouvement des Progressistes bretons, lancé par Jean-Yves Le Drian, l’actuel ministre de l’Europe et des Affaires étrangères d’Emmanuel Macron. Et là, Louis Le Pensec tape fort, mais tout en douceur.

« Jean-Yves Le Drian est un ami de 50 ans. Cette amitié est à toute épreuve. Nous avons tous les deux grandi de part et d’autre de La Laïta (la rivière qui sépare le Finistère et Morbihan, le pays de Quimperlé de celui de Lorient) », dit Louis Le Pensec, que Jean-Yves Le Drian a souvent qualifié, publiquement, de père spirituel en politique.

« Sur les mêmes bancs de l’Assemblée »

Tous les deux ont « siégé sur les mêmes bancs à l’Assemblée nationale et participé à un même gouvernement », poursuit le Mellacois.

C’était lors du gouvernement Cresson, en 1991-1992. Louis Le Pensec était alors ministre des DOM-TOM et Jean-Yves Le Drian, secrétaire d’État chargé de la mer.

« Nous avons en partage bien des combats, nombre de valeurs et une passion pour la Bretagne, la France et ses outre-mer et l’Europe. De longue date, dans des responsabilités locales et internationales, nous avons, tous deux, dit notre exigence de ne jamais dissocier enjeux écologiques et enjeux de société. »

Quand, courant août, en plein Festival interceltique de Lorient, Jean-Yves Le Drian lui annonce, confidentiellement, qu’il va lancer un large mouvement de réflexion, Louis Le Pensec ne s’en émeut pas.

Mais quelques mois plus tard, « Le Grand Louis » ne veut plus, ne peut plus rester sans réaction. Lui qui n’a plus eu le moindre contact avec l’actuel ministre depuis.

« J’ai pris acte de l’initiative de Jean-Yves Le Drian. Socialiste depuis 1971, j’assiste, en ces jours sombres, à l’amplification d’une crise majeure de société. »

Pas à Lorient le 16 décembre

Selon l’ancien ministre, aujourd’hui âgé de 81 ans, « nos concitoyens sont les victimes quotidiennes des fractures territoriales et des inégalités sociales. »

Louis Le Pensec enfonce encore le clou et y va de critiques à peine voilées à l'encontre du gouvernement actuel : « Je n’ai pas trouvé dans les annonces du président et du gouvernement, ces derniers mois et plus singulièrement mardi, des réponses crédibles pour y remédier et suffisantes pour me convaincre d’aller à Lorient, le 16 décembre. »

Le 16 décembre, le jour choisi par Jean-Yves Le Drian, pour sceller l’acte de naissance des Progressistes bretons, dans « sa » ville. Il espère y réunir un noyau dur pour lancer son « Breizh Lab ».

Louis Le Pensec n’en sera pas. Il est socialiste et le restera. Jusqu'au bout.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/progressistes-bretons-louis-le-pensec-dit-non-jean-yves-le-drian-6097103

 

Ouest-France

Gilets jaunes. Ce maire breton a décidé de fournir un terrain aux manifestants

Publié le 28/11/2018

Le maire de Plérin, Ronan Kerdraon, a rencontré des Gilets jaunes en début d’après-midi ce mercredi 28 novembre. | OUEST-FRANCE

C’est une initiative inédite qu’a prise le maire de Plérin, près de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), ce mercredi 28 novembre. L’élu a décidé de mettre un terrain de sa commune à disposition pour que les Gilets jaunes installent leur camp de base.

Les Gilets jaunes du secteur de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) ont reçu un soutien inattendu ce mercredi 28 novembre. Le maire socialiste de Plérin (près de 15 000 habitants), Ronan Kerdraon, a en

effet décidé de leur mettre à disposition un terrain communal. Un terrain de foot situé à proximité du centre commercial Leclerc, où les Gilets jaunes ont commencé à installer palettes et chapiteaux, à allumer des feux pour se réchauffer.

Cette décision a été prise en début d’après-midi. C’est Tristan Lozach, porte-parole de la première heure des Gilets jaunes à Saint-Brieuc, qui a pris contact avec le maire de Plérin. Il craignait que les forces de l’ordre interviennent dans la journée pour déloger les manifestants, qui se sont installés sur le rond-point de Brézillet, à l’entrée de Saint-Brieuc, depuis lundi soir.

Les Gilets jaunes ont commencé à installer leur camp de base sur le terrain mis à disposition par le maire de Plérin. | OUEST-FRANCE

L’élu, ancien sénateur socialiste, leur a donc proposé une solution, mettant en avant la sécurité : « Ils m’ont demandé s’il m’était possible de mettre un terrain et de la logistique à leur disposition, pour accueillir leur camp de base. L’évacuation policière présentait des risques de dégâts humains et matériels car il y a beaucoup de circulation, j’ai décidé de mettre à leur disposition une base de repli sur un petit terrain de football. Un endroit où il n’y a pas ces risques. »

« Créer les conditions d’un dialogue »

Le maire a également décidé de mettre en place une logistique pour accueillir les Gilets jaunes, avec notamment poubelles et extincteurs. Ronan Kerdraon, qui dit partager « une partie de leurs demandes, notamment sur le pouvoir d’achat » , estime que son initiative peut permettre de « créer les conditions d’un dialogue serein et pacifique » .

« Ce sont des adultes, qui ont un travail, une famille. Je ne crois pas qu’il y ait de risques que la situation dégénère, assure l’élu. Je note aussi qu’au plan national, la situation s’enlise et se radicalise, alors si je peux au nom de la ville de Plérin apaiser, pacifier, créer les conditions d’un dialogue constructif et éviter des blessés… Je précise que, par politesse, j’ai fait informer le préfet. J’espère qu’il va me remercier de créer les conditions d’un dialogue serein. »

Quand on sait que le maire de Plérin a critiqué le préfet des Côtes-d’Armor sur différents sujets ces derniers mois, notamment sur la venue d’Emmanuel Macron en juin dans le département, la remarque ne manque pas de sel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/gilets-jaunes-le-maire-de-plerin-leur-offre-un-terrain-6097130

 

Ouest-France

Ille-et-Vilaine. Polyhandicapés : « Il manque 150 places »

Publié le 28/11/2018 Pascal SIMON

Des parents accompagnés de leurs enfants polyhandicapés ont manifesté, place de la République, mercredi 28 novembre. | DR

Des parents d’enfants et d’adultes polyhandicapés ont manifesté mercredi 28 novembre, à Rennes, à l’occasion de la venue de la ministre de la Santé Agnès Buzin.

Le collectif de parents d’enfants et adultes polyhandicapés en Ille-et-Vilaine a manifesté, mercredi 28 novembre, place de la République à Rennes, pour sensibiliser le grand public au manque de places dans les structures spécialisées. Une manifestation organisée à l’occasion du passage à Rennes de la ministre de la santé Agnès Buzin.

« Une douzaine de nouvelles places à l’horizon 2021 »

« Il manque au moins 100 places pour adultes et 50 places pour enfants, selon l’agence régionale de santé (ARS). Pour le moment, il n’est question que d’une douzaine de nouvelles places, à l’horizon 2021… », témoigne Jean-Yves Le Houezec, parent d’enfants polyhandicapé et membre du conseil d’administration de l’Association des paralysés de France en Ille-et-Vilaine (APF 35). « Nous parlons d’enfants et d’adultes présentant des troubles cognitifs et d’une grande dépendance », souligne Lucie Thomas, mère de deux enfants polyhandicapés âgés de 19 et 23 ans.

« 44 enfants en liste d’attente »

Il existe des établissements à Chartres-de-Bretagne, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Chavagne, La Bouëxière… « Tous ces établissements ont de longues listes d’attente : à Chartres-de-Bretagne, il y a 44 enfants en liste d’attente ; à Noyal environ 50 adultes en attente..»,  témoigne Nathalie Magrez, mère d’une fille de 20 ans.  « Les personnes polyhandicapées nécessite une prise en charge quotidienne nuit et jour. Le coût de la prise en charge d’une seule personne polyhandicapée en établissement spécialisé, c’est environ 100 000 € ».

Une délégation de trois parents accompagnés de Jean-François Dietrich, directeur régional Bretagne de l’APF, a été reçue hier, en fin d’après-midi par un collaborateur de la ministre de la Santé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/ille-et-vilaine-polyhandicapes-il-manque-150-places-6097426

 

Ouest-France

Finistère. Les chasseurs à la bécasse contrôlés

Publié le 28/11/2018

Les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage contrôlent des chasseurs, quelques jours après l’arrivée des premières bécasses des bois dont la chasse est réglementée. |ONCFS

Une vaste opération de contrôles a été menée dans tout le département, ciblant les chasseurs à la bécasse, un animal dont la population décline.

Il y a une quinzaine de jours, les premières bécasses des bois sont arrivées dans le Finistère, où elles vont passer l’hiver. L’espèce, dont la population a tendance à décliner, est soumise à une réglementation stricte.

C’est pour contrôler sa bonne application qu’une vingtaine d’agents de l’Office national de la

chasse et de la faune sauvage, accompagnés d’agents des douanes, ont sillonné les campagnes du Finistère, du 24 au 26 novembre 2018.

La bécasse des bois, une espèce très chassée en Europe. | OUEST-FRANCE/THIERRY CREUX

Les chasseurs ne doivent pas dépasser un quota de prélèvement de 30 bécasses sur l’ensemble de la saison de chasse. Dans le Finistère, les chasseurs sont en plus limités à trois oiseaux prélevés par semaine. Ils sont ensuite tenus de marquer immédiatement les oiseaux prélevés en y apposant une bague et de renseigner un carnet de prélèvement individuel.

La douane en renfort des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. | ONCFS

Une soixantaine de chasseurs ont été contrôlés durant ces trois jours. Au total, six procès-verbaux ont été dressés, pour défaut de marquage des oiseaux prélevés ou mauvaise tenue à jour des carnets de prélèvement. En revanche, en ce début de saison, aucun n’avait dépassé le quota de prélèvement.

Le contrôle des activités de chasse fait partie des missions quotidiennes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Lors de l’opération de ces derniers jours, des armes ont également été contrôlées lors des contrôles routiers, donnant lieu à des rappels concernant à la sécurité à la chasse.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-les-chasseurs-la-becasse-controles-6097180

 

28 novembre 2018

Dialogue social

http://goutal.over-blog.com/2018/11/dialogue-social.html

 

Ouest-France

Hôpital de Morlaix. Débrayage et cortège, samedi 1er décembre

Publié le 28/11/2018

L’hôpital de Morlaix (Finistère) | OUEST-FRANCE

La CGT et le comité de défense des usagers iront à la rencontre de la population sur le marché de Morlaix (Finistère), samedi 1er décembre. Ils dénoncent une politique d’austérité.

La CGT du Centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère) a déposé un préavis de grève pour la journée de samedi 1er décembre ainsi qu’un débrayage de 10 h 30 à 12 h 30. Le rendez-vous est fixé devant le bâtiment administratif à 10 h 30.

Le comité de défense de l’hôpital, représentant les usagers, donne également rendez-vous à la population au même endroit. Un cortège rejoindra la mairie de Morlaix. Objectif :  « Rencontrer la population sur le marché afin de l’informer sur les problématiques touchant l’hôpital. Plus les années passent, plus les mois passent, plus cela va de mal en pis. »

Le syndicat cite  « les suppressions de lits, de postes, au détriment des agents et des usagers de l’hôpital ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/hopital-de-morlaix-debrayage-et-cortege-samedi-1er-decembre-6096816

 

28 novembre 2018

Réaction de Fabien Roussel au discours d'Emmanuel Macron : Une heure de discours, pour ne pas répondre aux attentes des Français

Voilà à quoi s'est livré Emmanuel Macron aujourd'hui dans un exercice poussif de communication dont il ne sort au final pas grand chose. L'enjeu écologique est posé sans vraie ambition et l'urgence sociale elle, est totalement passée sous silence. Le Président appelle en effet à se "désintoxiquer" des énergies carbonées mails il oublie le besoin indispensable de se "désintoxiquer" du pouvoir de l'argent. Pourtant les questions sociales et de justice fiscale sont au cœur des préoccupations et de la colère exprimées. Emmanuel Macron parle ainsi du consentement à l’impôt sans évoquer celles et ceux qui font tout pour y échapper et sans parler des 358 000 familles exonérées d’ISF alors qu’elles détiennent la moitié de notre PIB avec 1000 milliards d’euros. Il dit comprendre les fins de mois difficiles mais il ne parle pas une seule fois de la hausse du SMIC, des salaires ou des pensions pourtant seules décisions qui pourraient durablement augmenter le pouvoir d'achat des français. C’est pour cela que le PCF lance une campagne pour une augmentation du SMIC de 200 euros par mois dès janvier 2019 et pour l'ouverture de négociations salariales dans le privé comme dans le public.

Ce dont à besoin le pays, ce n'est pas de la pédagogie mais de mesures claires et ambitieuses pour le pouvoir d'achat et la justice sociale.

Face à l'absence de réponse du président, le PCF soutient la journée de manifestation du 1er décembre à l'appel des organisations syndicales et appelle à amplifier la mobilisation contre la politique du gouvernement.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/11/reaction-de-fabien-roussel-au-discours-d-emmanuel-macron-une-heure-de-discours-pour-ne-pas-repondre-aux-attentes-des-francais.html

 

Piscine du camping. Deux points de vue s’opposent

La piscine a-t-elle été construite dans la bande des 100 m ?
La piscine a-t-elle été construite dans la bande des 100 m ?

Le permis de construire de la piscine a été annulé début novembre par le tribunal administratif (TA) de Rennes. Le maire de Trélévern, François Bouriot, s’est exprimé à ce sujet lors du conseil municipal de jeudi. De son côté, Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor, s’explique.

Ainsi, lors du dernier conseil municipal, le maire a ouvert la séance en annonçant : « C’est un mauvais coup. Le dossier avait été validé précédemment par la sous-préfecture et par une association environnementale ». Yann Roger a ajouté : « C’est désolant d’en arriver là, la piscine est un outil de travail important pour le camping. Elle est bien intégrée dans l’environnement. Je ne comprends pas comment une association a pu intervenir. La construction est proche du bâtiment d’accueil et devrait être considérée dans une zone urbanisée ». Hervé Cadin s’est interrogé : « Qu’arrivera-t-il si la cour d’appel de Nantes confirme le jugement de Rennes ? ». Le maire a répondu : « Je pense le contraire, en référé, le juge nous avait donné raison sur l’urgence. Cette fois-ci, sur le fond, le tribunal administratif de Rennes estime que la construction est dans un secteur non urbanisé. Nous ferons appel ».

Pour Yves-Marie Le Lay, puisque l’affaire va en appel, l’association se positionnera de nouveau sur l’interdiction de toute construction dans la bande des 100 m. « Notre action est justifiée, d’autant plus qu’il y avait eu mise en garde de la sous-préfecture des risques encourus, explique-t-il. À cette réunion, la DDTM et l’association Fapel 22 avaient été catégoriques sur le sujet ». Il ajoute : « J’ai du mal à croire que les gens viennent à Port L’Épine pour voir des piscines et mobile-homes ». Selon lui, c’est grâce à la protection du littoral breton que l’attrait touristique peut se développer et être un atout économique ; a contrario, ouvrir la bande des 100 m à l’urbanisation, c’est ouvrir une porte à toutes sortes de constructions.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/trelevern/piscine-du-camping-deux-points-de-vue-s-opposent-28-11-2018-12146727.php

 

Le Diben mercredi 28 novembre 2018

Plougasnou. Saison touristique passée et projets 2019

La municipalité organise une réunion publique d'information sur la saison touristique passée et les orientations pour l'année 2019.

Jeudi 29 novembre 2018, 19h, Salle municipale. 37, rue de Primel 29630 Plougasnou

Renseignements : 02 98 67 30 06

 

Ouest-France

Gilets jaunes. Un coup dur pour le commerce dans la zone de Langueux

Publié le 28/11/2018

La zone de Langueux a été bloquée à plusieurs reprises par les Gilets jaunes. | OUEST-FRANCE

Depuis le début du mouvement, les magasins de la zone commerciale accusent le coup. Les clients sont moins nombreux, les fermetures sont parfois avancées… Et la fiche de paie des salariés pourrait bien être affectée.

Les blocages et barrages des Gilets jaunes ne sont pas sans conséquences pour le commerce. Avec un lieu emblématique particulièrement concerné depuis le début du mouvement, le 17 novembre : la zone commerciale de Langueux, temple de la consommation dans les Côtes-d’Armor.

Deux week

-ends de suite, moment le plus propice pour les nombreux magasins et restaurants du secteur, les Gilets jaunes ont, en effet, visé la zone, bloquant ou filtrant l’entrée en contrebas de la RN12.

« L’impact est terrible pour l’ensemble des commerçants et des salariés, confie le patron d’une enseigne importante de la zone. On a perdu 70 % de chiffre d’affaires le premier samedi. Tous les accès étaient coupés. »

Par crainte de se mettre les manifestants à dos, peu de responsables de magasins osent parler ouvertement des difficultés rencontrées. L’hypermarché Carrefour, locomotive du centre commercial, renvoie, par exemple, vers son service de presse à Paris. Mais tous sont unanimes : l’impact sur l’activité se fait durement sentir, alors que les campagnes de Noël sont lancées.

Magasins fermés plus tôt

La fréquentation de la zone a chuté depuis le début du mouvement. « Même si certains soutiennent les Gilets jaunes, les gens craignent de se retrouver bloqués dans leur voiture. Et évitent de venir », souligne Patricia, responsable de la Halle aux Chaussures.

« Le premier samedi du mouvement, c’était vraiment le désert », confirme une salariée d’un magasin de vêtements.

« On est obligé de fermer nos portes à certains moments. Samedi dernier, on a dû évacuer le peu de clients qu’on avait par les issues de secours », témoigne la responsable d’un restaurant, qui estime avoir perdu 1 500 couverts depuis le 17 novembre.

Plusieurs enseignes se sont retrouvées dans le même cas de figure deux samedis de suite, obligées de fermer plus tôt que prévu.

« On a senti une crainte des clients à venir », précise l’employée d’un magasin de prêt-à-porter, qui dit « comprendre la grogne ». Et qui temporise le phénomène : « On est à la fin du mois, les gens n’ont plus d’argent, Gilets jaunes ou pas Gilets jaunes… »

Des salariés inquiets

Ces trous d’air dans les chiffres d’affaires inquiètent des salariés qui travaillent dans la zone de Langueux. Certaines enseignes auraient annoncé à leurs employés que les traditionnelles primes de Noël ou le 13e mois ne pourraient être versés cette année.

Les effets sur les rémunérations se font déjà sentir pour certains. « Le 17 novembre, on a fermé à 16 h. Ce sont trois heures et demie de salaire perdues pour les employés. Et la prime que l’on a sur le chiffre d’affaires, on peut s’asseoir dessus… », indique une responsable.

« Il y aura forcément un impact financier sur nos salaires, abonde une vendeuse d’électroménager. On a des commissions sur les ventes qu’on réalise. À cette période de l’année, c’est là qu’on fait le plus de vente, qu’on a normalement le plus de primes. »

Au profit d’internet

Si le mouvement a, jusqu’ici, freiné l’affluence des clients dans les magasins, les ventes ont malgré tout continué… sur internet. «  Les commandes ont explosé, c’est ça qui nous sauve un peu », confie la gérante d’une enseigne.

Un phénomène qui plombe un peu plus les plus petits commerces de la zone, qui misent avant tout sur l’afflux de la clientèle le week-end.

« On arrête de viser la zone »

Tristan Lozach est l’un des initiateurs du mouvement des Gilets jaunes à Saint-Brieuc. Joint ce mardi, il annonce que les actions dans la zone de Langueux ne sont plus à l’ordre du jour. « Cela crée trop de problèmes. On veut éviter les incidents qu’il y a pu avoir, ne plus avoir d’infiltration des casseurs dans notre mouvement. »

S’il dit comprendre la détresse des petits commerces impactés par les manifestations, il rappelle que « ce sont les gros magasins de la zone commerciale qui étaient visés à la base, ceux qui rapportent le plus ».

Quant aux salariés qui pourraient voir leurs rémunérations touchées, Tristan Lozach souligne que les Gilets jaunes « font en sorte de les défendre. On ne veut pas embêter les citoyens ».

Les Gilets jaunes de Saint-Brieuc ont investi, depuis lundi soir, le rond-point de Brézillet, afin d’y installer un camp de base, avec des palettes et des bâches tendues. Ils réfléchissent actuellement aux actions à mener dans les jours qui viennent.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/langueux-22360/gilets-jaunes-un-coup-dur-pour-le-commerce-dans-la-zone-de-langueux-6096729

 

Énergie. Macron ménage la filière nucléaire

Dévoilées dans le cadre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), les grandes lignes de la politique énergétique à l’horizon 2028 confirment que le grand ressac nucléaire n’est pas pour demain. Telle que décrite par le chef de l’État, la sortie en pente douce de l’atome sera plus progressive qu’entérinée sous Nicolas Hulot.

L’objectif demeure bien de ramener de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité. Mais à l’horizon 2035, désormais. Concrètement et en sus de l’arrêt, en 2020 des deux réacteurs de Fessenheim, le plan de marche prévoit de fermer, d’ici à 2030, entre quatre et six tranches de notre parc de 58 réacteurs. Dans une bonne quinzaine d’années, c’est un total de 14 réacteurs de 900 mégawatts qui seraient mis hors service. Sans fermeture complète de site pour ne pas nuire aux équilibres locaux.

La plupart des ONG, et les antinucléaires d’autant plus, déplorent la timidité d’un plan d’action qui, de facto, sanctuarise l’atome de France. Depuis des lustres, la réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique fait débat. Chirac, Sarkozy, Hollande et maintenant Macron se sont, tour à tour, régulièrement engagés à instruire le déclin de l’atome. Mais les faits sont têtus. Avec le deuxième parc de réacteurs derrière les États-Unis, la France est le plus nucléarisé des grands pays industrialisés.

Intangible atome

Le charbon n’étant pas une option alternative - nous ne sommes pas en Allemagne ! -, les turbines à gaz ayant fondu et les centrales thermiques au fuel n’étant pas en odeur de sainteté, reste à développer le champ des énergies renouvelables pour concourir à la décarbonation. À quel rythme ? Le soutien au solaire et à l’éolien passera de 5 à 7/8 milliards l’an. L’objectif 2030 est de tripler la part du premier et multiplier par cinq le photovoltaïque.

Au total, les énergies vertes (y compris le biogaz et la chaleur renouvelable) bénéficieront de 71 milliards entre 2019 et 2028. Sans doute, leur montée en puissance est-elle souhaitable et inéluctable. Mais pas à l’échelle des besoins électriques. En répondant implicitement au souhait d’EDF de prolonger l’exploitation de ses réacteurs jusqu’à leur cinquantième année, Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, confirme l’intangibilité de l’atome au cœur du système énergétique national.

Vos réactions

Guy Autine 28 Novembre 2018 à 07h57

L'écologie et l'environnement et la transition énergétique: , : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, la nouvelle Sainte-Trinité, la nouvelle religion de la France de demain ? Car on n'entend plus parler que de cela, qui a tout envahi, et qui devrait désormais réguler entièrement la vie de chaque français ? Pendant que tout le reste de la planète s'en fiche ? Quelle est donc cette nouvelle absurdité punitive dirigée contre le peuple de France ?
D'autant plus surprenante et inacceptable que sous la pression du lobby nucléaire, on va poursuivre dans cette voie qui est pourtant qualifiée comme la plus dangereuse au niveau des risques et de l'impossibilité de se débarrasser des déchets radioactifs: Nous léguons aux générations futures des tonnes de matériaux impossible à retraiter et impossibles à détruire : C'est ça la préservation de l'environnement ?
Au moins que le gouvernement ait la décence d'enlever de son vocabulaire les trois expressions consacrées de la nouvelle doxa verte !
Écologie nucléaire? Ça va bien ensemble ? , environnement nucléaire, ça va bien ensemble? Transition énergétique nucléaire, ça va bien ensemble ?
Au niveau des couleuvres impossibles à avaler, je crois qu'on est servis !

https://www.letelegramme.fr/france/energie-macron-menage-la-filiere-nucleaire-28-11-2018-12146244.php

 

Ouest-France

Trois idées de lecture éditées chez Skol Vreizh à Morlaix

Publié le 28/11/2018

Yann-Ber Kemener, Francis Favereau et Rémi Mer présentent leur ouvrage respectif. | OUEST-FRANCE

Skol Vreizh vient d’ajouter trois ouvrages à sa collection. Tandis que Yann-Ber Kemener continue de nous conter l’histoire de Moutig, Francis Favereau reçoit un bel hommage de ses collègues et Rémi Mer tente de se mettre dans la tête des jeunes agriculteurs.

« Le Noël de Moutig », de Yann-Ber Kemener, 10 €

Cette année Moutig, l’agneau des monts d’Arrée imaginé par Yann-Ber Kemener va fêter Noël en compagnie des trois mages et de Merlin dans

le rôle du Père Noël. Tout au long de cet album bilingue (français-breton), Moutig invite les enfants, de 2 à 10 ans, à le suivre, la nuit de Noël. Un joli prétexte pour se pencher sur les traditions, la nativité, les légendes… Ce 8e album de Moutig est illustré par des pastels d’Anna Magron, une artiste polonaise.

« Mélanges en hommage au passeur de mémoire », 25 €

Ce livre a été édité en hommage à Francis Favereau, professeur à Rennes II jusqu’en 2010. Comme le veut la coutume, ses collègues universitaires, et notamment Ronan Le Coadic, lui rendent un hommage à travers ces textes. « C’est un grand plaisir ! Ce livre donne le La sur la recherche actuelle autour du bilinguisme immersif. » Une quarantaine de contributions décortiquent les langues, du Pays basque à l’Irlande en passant par la Bretagne. « Un jalon important pour la recherche qui arrive aujourd’hui à une certaine maturité. »

« Dans la tête d’un agriculteur », de Rémi Mer, 12 €

Rémi Mer a construit son essai sous la forme d’une enquête. Il a rencontré une vingtaine d’agriculteurs qui représentent l’agriculture de demain. Sujet sensible, chahuté par les questions alimentaires, le bien-être animal, les problèmes environnementaux… « Ces jeunes Bretons, aux profils si variés, se lancent dans le métier par passion pour la nature, pour vivre auprès des animaux, mais le défi est de taille. Ce livre ouvre des voies de dialogue entre la Bretagne et ses paysans. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/trois-idees-de-lecture-editees-chez-skol-vreizh-morlaix-6096743

 

Ouest-France

Plougasnou. Ruz boutous : dix ans de course à pied et d’ouverture

Publié le 28/11/2018

Lors de l'assemblée générale les Ruz boutous arboraient leur nouveau maillot d’été et ont fêté les 10 ans du club. | OUEST-FRANCE

Avec un mot d’ordre « Ne courez pas seul(e), vous serez donc en sécurité », le club de course à pied de Plougasnou prône la parité en comptant autant d’hommes que de femmes de tous âges.

Vendredi 23 novembre, les adhérents du club des Ruz boutous, à Plougasnou (Finistère), ont fêté les dix ans de l’association. Avec beaucoup de fierté puisque le club, qui compte une cinquantaine de personnes, a vu ce chiffre grandir d’année en année

« Nous sommes fiers également de constater qu’à certaines compétitions, notre club est bien représenté, avec la participation d’un grand nombre d’adhérents, et aussi de voir qu’il y a une parité des sexes » , fait remarquer Michel Salaün, chargé de communication au sein du club. « Et nous obtenons de bons résultats » , ajoute le président, Frédéric Bouquet.

Incontournable Ruzboutrail

Il a insisté, ce soir-là, sur la course phare des Ruz boutous, le Ruzboutrail, pour faire, pourquoi pas, de ce beau parcours côtier l’un des rendez-vous incontournables des coureurs de la région.

Frédéric Bouquet a aussi remercié l’implication de tous les bénévoles, essentielle au fonctionnement et au rayonnement d’un club. Une association qui s’ouvre et se mesure également aux autres en participant à un interclubs tous les jeudis.

« Courir est la base »

Parité également dans l’effort puisque le club propose une sortie dominicale tous niveaux et, chaque vendredi, à 17 h, un entraînement destiné aux jeunes de 10 à 15 ans avec un référent : « Courir, dans la majorité des sports, est la base parce qu’il faut des qualités mentales : ténacité, confiance, camaraderie, gestion des émotions. »

À noter que les entraînements du mardi et du jeudi sont plus réservés aux initiés. Enfin, soucieux de fédérer le plus grand nombre, le club adopte une cotisation annuelle de 20 € et offre son maillot lors de la première adhésion !

Séances d’essai

Autres avantages du groupe, le maintien de la motivation l’hiver, les nouvelles rencontres, la possibilité de prendre le conseil des plus expérimentés, se préparer et aller à une compétition à plusieurs… « Aussi, les Ruz boutous proposent 3 à 4 séances d’essai avant l’engagement » , communique le bureau avec bienveillance.

Le bureau a fait place ce soir-là aussi à un nouveau secrétaire, Stéphane Esnée, qui remplace Franck Jézéquel. Nathalie Vignard reste trésorière du club, Pascal Vignard, vice-président et Frédéric Bouquet, président (depuis 2013).

Contact : Les Ruz boutous au 06 63 83 94 73.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-ruz-boutous-dix-ans-de-course-pied-et-d-ouverture-6096826

 

Macron et les gilets jaunes. Attendre et voir…

(Photo EPA)

Emmanuel Macron a entendu les gilets Jaunes, le mal-être et l’angoisse qu’ils expriment, au gré d’un mouvement aussi inattendu que déroutant dans sa forme. Il l’a dit, mardi, en conclusion de son discours de présentation de la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie). Les a-t-il pour autant compris et les intéressés ont-ils le sentiment de l’avoir été ? On peut en douter.

Ce n’est certes pas l’engagement de les associer, jusqu’au niveau local, à une concertation de trois mois sur la mise en œuvre de cette PPE, qui suffit à les rassurer, alors qu’ils attendent des propositions sur le pouvoir d’achat. La désignation de leurs porte-parole a révélé les premières divisions chez les gilets jaunes. Ils n’ont pas pour autant l’intention de baisser les bras.

Si la majorité d’entre eux veut continuer à occuper le terrain avec une relative pondération, certains, en dépit du désolant spectacle offert, samedi dernier, annoncent leur intention de remonter à l’assaut des Champs-Élysées, le week-end prochain. Débordements assurés. C’est le plus sûr moyen d’éloigner une opinion publique qui leur est pourtant largement favorable. Et ce ne serait probablement pas pour déplaire à l’Exécutif qui tente de gagner du temps en mettant l’accent sur l’imprécision des revendications. Une vieille ficelle politicienne. Elle n’est pas sans risques lorsque le corps social exprime un désarroi aussi profond.

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-et-les-gilets-jaunes-attendre-et-voir-28-11-2018-12146144.php

 

Festisol. Les jeunes à pied d’œuvre

Vendredi dernier, un repas du monde solidaire était organisé dans le cadre de Festisol.
Vendredi dernier, un repas du monde solidaire était organisé dans le cadre de Festisol. (DR)

Dans le cadre d’un partenariat entre Le Télégramme et le Resam (réseau d’échanges et de services aux associations du pays de Morlaix), qui organise localement le festival des solidarités Festisol, quelques jeunes se sont mués en journalistes. Nous publions ici leur travail.

Lancé le 16 novembre, le Festival des solidarités se déroule jusqu’à dimanche. Des animations sont notamment organisées par des jeunes volontaires ou bénévoles, qui s’engagent au quotidien pour la solidarité. Rencontre avec Tennessee, Magalie, Gaëtan et Maxime, quatre volontaires en service civique au sein du centre social Carré d’As de Morlaix.

« Nous allons dans les associations partenaires de Carré d’As pour les aider, indique Tennessee. Il y a Roul’Panier, qui est une épicerie solidaire, le jardin associatif, l’école Jean-Piaget, la Bonne Pioche pour la création de divers ateliers, dont un de Noël, et enfin Coup de Pouce pour l’aide aux devoirs auprès des primaires. Nous sommes tous les quatre très heureux de nous sentir utiles ». C’est naturellement qu’ils se sont investis dans les actions organisées pour le Festival des Solidarités.

Une émission de radio vendredi

« En ce qui me concerne, je participe à l’atelier cuisine avec l’aide alimentaire Roul’Panier, précise Tennessee. Vendredi dernier, c’était repas du monde solidaire ». « Plusieurs associations et bénéficiaires ont partagé un repas et ont discuté de leurs activités respectives », ajoute Magalie.

Mais ce qui les anime en ce moment, c’est surtout l’atelier radio et la préparation d’une émission sur le thème de « l’engagement et la jeunesse », qui sera enregistrée en public ce vendredi 30 novembre, à 18 h 30. « Nous sommes allés dans les écoles et les maisons de retraite pour interroger les personnes sur ce thème. Nous avons aussi rencontré un animateur jeunesse, une jeune femme engagée dans la Marine nationale, un chauffeur de bus… C’est une première pour nous tous ! »

Et de profiter de cet événement pour réfléchir eux aussi à leur engagement. Ainsi, pour Gaëtan, être jeune et solidaire, « c’est découvrir, partager, apprendre et aider les personnes qui en ont besoin ».

Promouvoir le service civique

En parallèle de cette réflexion mise en lumière à l’occasion du Festival des solidarités, le groupe n’hésite pas à faire connaître le service civique autour d’eux, car ils sont fiers de cet engagement. « Il y a beaucoup d’échanges et d’entraide mais il est important de bien avoir en tête que l’on s’engage et que c’est du volontariat. Le fait de pouvoir me créer un réseau m’a aussi permis de sortir de ma déprime de ne pas trouver de travail, assure Maxime. Ce qui m’a motivé, c’est le fait d’avoir un accompagnement sur mon projet ». Pour Gaëtan, « c’est aussi avoir l’opportunité de réfléchir pour la suite ».

Pratique
Le Festival des Solidarités se poursuit jusqu’à dimanche. Prochaines animations : Soirée écolo solidaire avec le Professeur Feuillage, jeudi, à 18 h, à l’Auberge de jeunesse ; jeu et repas « Vivre la Palestine », vendredi, à 15 h 30, à Plourin-lès-Morlaix ; émission de radio en public « Les jeunes et la solidarité », à 18 h 30, au centre social Carré d’As ; samedi, forum jeunes et solidaires à 14 h et concert à 20 h, à la MJC ; conférence sur la peine de mort par A. Le Douget, dimanche, à 16 h à la MJC. Plus d’infos sur
 www.resam.net.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/festisol-les-jeunes-a-pied-d-oeuvre-27-11-2018-12145613.php

 

Ouest-France

Plouézoc’h. Marché de Noël des créateurs à Traon Nevez

Publé le 27/11/2018

Anne-Marie Thomas, Yvonne Lejeune et Marie Tridon préparent le marché de Noël qui accueillera une vingtaine de créateurs le 2 décembre. | OUEST-FRANCE

Dimanche 2 décembre, les créateurs locaux présenteront leurs savoir-faire. Par exemple, la fabrication de stylos en bois avec un tour.

Depuis douze ans, le premier dimanche de décembre, le site de Traon Nevez, à Plouézoc’h, accueille un marché de Noël où les créateurs locaux présentent leur savoir-faire. Chaque année, ils sont une vingtaine à investir les quatre salles d’exposition.

Les bénéfices seront versés à une association qui intervient au Burkina.

Stylos en bois

L’équipe de bénévoles de l’association Traon Nevez, qui gère cette animation, sélectionne les exposants pour assurer une grande diversité et des nouveautés. Cette année, un artisan fera des démonstrations de fabrication, à l’aide d’un tour, de stylos en bois.

La décoration des espaces pour une ambiance festive et la petite restauration seront assurées par des partenaires de L’association Massé Trévidy qui est propriétaire des lieux.

Dimanche 2 décembre, marché de Noël des créateurs, de 10 h à 18 h, Traon Nevez, Le Dourduff-en-Mer. Entrée gratuite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouezoc-h-marche-de-noel-des-createurs-traon-nevez-6094639

 

PCF. Ismaël Dupont élu au conseil national

Ce week-end des 24 et 25 novembre, à Ivry-sur-Seine, le 38e congrès du Parti communiste français a débouché sur un texte d’orientation « Pour un manifeste communiste du XXIe siècle », voté par 87 % des 800 délégués des différentes fédérations du PCF de France. Parmi eux, figuraient neuf Finistériens, dont Ismaël Dupont, conseiller municipal d’opposition à Morlaix, qui a été élu au conseil national du PCF « sur la liste unie et unique » conduite par Fabien Roussel, nouveau secrétaire national. À l’instar de deux autres militants communistes bretons : Amar Bellal (35) et Stephanie Missir (22). À noter que ce même Ismaël Dupont s’est exprimé à la tribune, juste avant la prise de parole de Fabien Roussel. Il l’avait déjà fait en début de congrès, notamment pour souligner le travail effectué autour de la culture et de l’éducation populaire à Morlaix et Quimperlé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pcf-ismael-dupont-elu-au-conseil-national-27-11-2018-12145500.php

 

Mobilisation. Journée d’action pour la défense de l’hôpital public le 1er décembre

Des membres du Comité de Défense des usagers de l’hôpital public en Pays de Morlaix, Roger Héré, Guy Tandé, Martine Carn, Marie-Françoise Madec, Odile Basset (de gauche à droite), ont appelé à un rassemblement le 1er décembre.
Des membres du Comité de Défense des usagers de l’hôpital public en Pays de Morlaix, Roger Héré, Guy Tandé, Martine Carn, Marie-Françoise Madec, Odile Basset (de gauche à droite), ont appelé à un rassemblement le 1er décembre.

Des membres du Comité de Défense des usagers de l’hôpital public en Pays de Morlaix ont déployé leur banderole ce mardi matin 27 novembre devant la mairie de Morlaix. « Nous appelons à un rassemblement le 1er décembre à 10 h 30, devant la direction de l’hôpital de Morlaix, afin de dénoncer la fermeture du service de cardiologie et de son unité de soins intensifs », a précisé Roger Héré.

Une prise en charge jugée insuffisante

Cette fermeture a engendré une dégradation des conditions de prise en charge, comme l’a rappelé Martine Carn : « Un de nos amis du comité, hospitalisé de nuit à Morlaix, il y a huit jours, pour un malaise cardiaque, a attendu 14 heures sur un brancard avant d’être transféré à la Cavale Blanche à Brest. Et là, comme ils sont débordés, ils ne l’ont gardé que trois jours au lieu de cinq après lui avoir posé un Stent ! De retour à Morlaix, il a fait des complications ! »

Une journée d’action nationale

Cette manifestation du 1er décembre s’inscrit dans une journée nationale d’action qui réclame des soins de proximité et de qualité, et s’inquiète de l’annonce de nouvelles restrictions budgétaires (3,8 milliards d’euros). « Nous profiterons de cet évènement pour dénoncer les sous-effectifs, le manque de matériel, les menaces sur la psychiatrie, la réouverture de 12 lits, au lieu de 22 en soins de suite, et le projet de les transférer sur Plougonven », a conclu Martine Carn.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mobilisation-journee-d-action-pour-la-defense-de-l-hopital-public-le-1er-decembre-27-11-2018-12145498.php

 

Politique. Éric Bothorel rejoint le mouvement de Jean-Yves Le Drian

Comme plusieurs autres élus bretons, le député Éric Bothorel a fait le choix de rejoindre le mouvement lancé par Jean-Yves Le Drian. Il s’en explique ainsi : « En cohérence avec les valeurs progressistes, européennes qui m’animent et au service d’une Bretagne ouverte, conquérante, j’ai fait savoir publiquement que je soutiens l’initiative portée par Jean-Yves le Drian, le Breizh Lab. Rassembler les Bretonnes et les Bretons de bonnes volontés pour aborder l’avenir, le rendre possible et meilleur est notre ADN. C’est en mouvement, que nous saurons faire face aux défis du futur ».

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/politique-eric-bothorel-rejoint-le-mouvement-de-jean-yves-le-drian-27-11-2018-12145443.php

 

Pédiatrie. Au bloc, au volant d’une petite voiture électrique

Le personnel soignant du service pédiatrie du centre hospitalier de Lannion découvre le maniement de la voiture électrique offerte lundi après-midi à l’établissement, par la concession Volkswagen de Lannion.
Le personnel soignant du service pédiatrie du centre hospitalier de Lannion découvre le maniement de la voiture électrique offerte lundi après-midi à l’établissement, par la concession Volkswagen de Lannion. (Photo Olivier Paris)

Les petits patients de l’hôpital privé de Plérin ou du centre hospitalier de Saint-Malo pouvaient déjà rejoindre le bloc opératoire au volant de petits bolides électriques. C’est désormais également possible à Lannion. Un concessionnaire a fait don de l’engin, en partenariat avec l’association Petits cadeaux pour gros bobos, qui organise par ailleurs une vente de sapins.

Les jeunes patients du service de pédiatrie du centre hospitalier de Lannion vont désormais pouvoir se rendre au bloc opératoire ou aux examens radiologiques, au volant d’une petite voiture électrique   Cette réplique parfaite du véhicule de papa-maman, d’une valeur de 400 €, a été offerte par la concession Volkswagen de Lannion. 

Son directeur Morade Aatach en a eu l’idée après avoir eu connaissance d’une opération similaire à Saint-Malo et surtout après avoir vécu, dernièrement, l’hospitalisation de son enfant. «  Ça a été très compliqué pour l’envoyer au bloc. Heureusement, un interne est venu lui faire des ballons. Voir son enfant partir en souriant, c’est plus facile » , a-t-il témoigné, lundi après-midi, en remettant la télécommande de la voiture au personnel soignant de l’établissement, en présence du directeur Jean Schmid, de Solange Collet-Bitho, médecin chef du pôle mère-enfant, et Bruno Le Jeune, président de l’association trébeurdinaise Petits cadeaux pour gros bobos, qui a joué les intermédiaires.

« Baisser le stress chez les enfants et les parents » 

Nadine Goater, cadre de santé du service pédiatrie, et Claire Peillon, infirmière puéricultrice, ont insisté sur la nécessité de «  dédramatiser le temps de l’hospitalisation »  . «  L’aspect ludique permet de baisser le stress chez les enfants et les parents »  , ont-elles remarqué. «  On détourne l’attention sur autre chose que la peur » , a complété Jean Schmid.

Vente de sapins de Noël en faveur des enfants hospitalisés L’association Petits cadeaux pour gros bobos organise une vente de sapins de Noël, en faveur des enfants hospitalisés. On peut passer commande jusqu’au 2 décembre, en se rendant dans les magasins suivants   Joué Club, zone commerciale du Rusquet à Lannion   fleuriste Flore Idées à Trébeurden   fleuriste Au Nénuph’art à Pleumeur-Bodou   Tom Librairie à Perros-Guirec. Contact Association Petits cadeaux pour gros bobos, tél. 06 89 12 55 66 asso.pcpgb@gmail.com

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/pediatrie-au-bloc-au-volant-d-une-petite-voiture-electrique-27-11-2018-12145207.php

 

Ouest-France

Morlaix. Les étudiants de Suscinio exportent leur savoir

Publié le 27/11/2018

Maxime, Mallwel, Julia et Océane, ont proposé des balades contées pour sensibiliser les Saint-Jeannais à la biodiversité. | OUEST-FRANCE

Dans le but de réaliser un atlas de la biodiversité pour la commune de Saint-Jean-du-Doigt, un groupe d’étudiants du lycée Suscinio de Morlaix (Finistère), a proposé une journée d’animations, au bourg, en plein air.

Tous les quatre dans la même filière, (2e année de BTS gestion et protection de la nature) au lycée de Suscinio, de Morlaix (Finistère), les étudiants ont passé une journée très nature à Saint-Jean-du-Doigt. « Nous avons proposé une

sortie sur les oiseaux du littoral sur la plage, suivie d’une animation sur les amphibiens. »

Hormis les promenades contées, ils avaient installé un stand, pour informer et sensibiliser les habitants sur la biodiversité. « Nous n’avons pas eu grand monde ! »

Une mosaïque d’habitats riches

Pas de quoi entamer leur conviction et leur engagement. « Nous avons fait un inventaire amphibien et une prospection loutres, car on est à peu près sûrs qu’il y en a ici. L’environnement s’y prête, il est même favorable à plusieurs espèces ! »

Le constat à l’issue de cette action à Saint-Jean est très encourageant pour les quatre étudiants passionnés. La commune présente une mosaïque d’habitats riches, avec le bourg, une zone agricole humide et des eaux de bonne qualité.

Un petit bémol cependant...

Mais le tableau est tout de même noirci par les dégâts du réchauffement climatique. « Nous avons relevé la présence de larves de salamandre à cette époque de l’année, s’étonnent-ils. Et il y a moins de bernaches aussi. Sur cette commune, pourtant encore préservée, nous constatons une dégradation et nous reviendrons en étudier la cause. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-etudiants-de-suscinio-exportent-leur-savoir-6094453

 

Ouest-France

Baie de Morlaix. Île Louët : lancement des réservations mercredi

Publié le 27/11/2018

Mercredi à 10 h, pensez à réserver votre location dans la maison du gardien de phare sur l’île Louët, pour un séjour en 2019. | DR

Vous rêvez de vivre comme un Robinson, le temps d’un séjour sur l’île Louët (Finistère) ? Le top départ des réservations pour la maison du gardien de phare est donné ce mercredi 28 novembre à 10 h !

Le gîte insolite de l’île Louët, en baie de Morlaix (Finistère) est mis à la location du 29 mars au 2 novembre 2019. Pour réserver, il suffit de se rendre sur le site baiedemorlaix.bzh, mercredi matin. Habituellement le planning est pris d’assaut et complet en quinze minutes. Il est conseillé d’être réactif !

Un moment hors du temps sur une île bretonne

L’ancienne maison du gardien de phare de l’île Louët est située en plein cœur de la Baie de Morlaix, à quelques mètres du Château du Taureau et à 350 mètres des côtes de Carantec. Depuis 11 ans, elle est synonyme d’aventures et de dépaysement pour les voyageurs.

Le phare de l’île Louët, construit en 1857 par l’ingénieur Fenoux, avait pour objectif de sécuriser l’accès des navires au port de Morlaix, grâce à son éclairage permanent. Plusieurs gardiens et leur famille se sont succédé jusqu’à l’automatisation du phare dans les années 60.

Confort simple mais complet

Les Robinson peuvent y trouver une cuisine équipée et quatre chambres. Les sanitaires sont installés dans l’ancienne soue à cochon et la remise du pêcheur.

Créé en 2008, le gîte communal est alimenté en eau courante et électricité, fournie par des panneaux photovoltaïques, depuis 2013.

La durée de location de la maison n’excède pas deux jours et deux nuits. Elle peut accueillir jusqu’à 10 personnes.

Pour ceux qui n’auraient pas pu se connecter à temps, il sera possible d’être tenu informé des désistements survenant dans l’année grâce à des messages d’alerte.

Réservation : mercredi 28 novembre à 10 h, sur le site www.baiedemorlaix.bzh, page île Louët, « vivre tel un Robinson sur son île ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/baie-de-morlaix-ile-louet-lancement-des-reservations-mercredi-6094604

 

Restos du Cœur. La campagne d’hiver lancée mardi

Alain Riou, responsable des Restos du cœur de Morlaix, passera le relais dans quelques jours à un duo composé de Patrice Cadou (à gauche) et Raymond Hénaff, qui sera épaulé par Jean-François Naizet pour les tâches administratives et informatiques.
Alain Riou, responsable des Restos du cœur de Morlaix, passera le relais dans quelques jours à un duo composé de Patrice Cadou (à gauche) et Raymond Hénaff, qui sera épaulé par Jean-François Naizet pour les tâches administratives et informatiques.

La 34e campagne d’hiver des Restos du Cœur sera lancée mardi. Dans leurs locaux de la route de Paris, les bénévoles morlaisiens sont déjà à pied d’œuvre. Chaque année, ils viennent en aide à 950 familles.

« Les Restos du Cœur lancent leur 34e campagne d’hiver ce mardi 27 novembre. C’était prévu pour ne pas durer. Malheureusement… ». Comme tant d’autres bénévoles, Alain Riou, responsable du centre morlaisien depuis cinq ans, aimerait que l’association créée par Coluche en 1985 cesse un jour d’exister. Ce serait le signe que la pauvreté a enfin reculé. Mais puisque la situation économique l’exige, il répond encore présent cette année. Et si l’homme a décidé de passer le relais, dès la semaine prochaine, à un duo composé de Patrice Cadou et Raymond Hénaff, il a néanmoins l’intention de continuer à donner de son temps aux Restos. Qui comptent localement 73 bénévoles, dont un noyau dur d’une trentaine de personnes. Il faut bien ça pour faire tourner le troisième centre (derrière Brest et Quimper) d’un département qui en compte 17. Depuis quatre ans, les Restos morlaisiens fonctionnent en effet toute l’année.

« Sur les deux dernières campagnes d’hiver et d’été, le centre est venu en aide à 950 familles, à qui nous avons servi 130 000 repas. C’est 14 % de plus qu’en 2017 », indique Alain Riou. Qui précise qu’à compter du 27 novembre et jusqu’au mois de mars, les Restos morlaisiens proposeront deux distributions par semaine, les mardis et vendredis, de 9 h à 11 h 30.

Si le centre de la route de Paris rayonne sur 34 communes, il n’en reste pas moins que les Morlaisiens représentent 73 % des familles qui se déplacent au local. Et Alain Riou de souligner qu’on y trouve majoritairement des personnes seules (45 %), le plus souvent au RSA (Revenu de solidarité active). « C’est la principale évolution ces dernières années. On a aussi davantage de jeunes, dont des mineurs en rupture familiale complète. Ainsi que des familles monoparentales et quelques retraités. Pour tous ces gens, les Restos représentent un vrai bol d’air ».

Les inscriptions se font en fonction des ressources, auxquelles on soustrait la dépense principale (loyer), et d’un barème propre à l’association. « Mais il arrive, dans certaines situations de détresse, que l’on dépasse ce barème », admet Alain Riou. Il faut dire que les partenaires (grandes surfaces et industriels) sont plutôt généreux dans le secteur. Les particuliers aussi. Si bien qu’en termes d’offre alimentaire, il y a ce qu’il faut.

Après un petit-déjeuner pris à la cafétéria, qui constitue un moment d’échanges privilégié, les bénéficiaires ont un large choix pour constituer des repas riches et équilibrés (neuf par semaine pour une personne seule) : conserves, produits secs, frais, surgelés ou issus de la ramasse (aliments aux dates de péremption courtes, donnés par les magasins), fruits et légumes, boulangerie… Mais l’aide ne se limite pas à la nourriture. Non seulement les Restos proposent des produits d’hygiène mais Alain Riou et son équipe ont aussi mis en place un salon de coiffure gratuit et une boutique textile. Sans compter l’offre de microcrédit et l’aide dans les démarches administratives. Un vrai plus.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/restos-du-coeur-la-campagne-d-hiver-lancee-mardi-27-11-2018-12145059.php

 

27 novembre 2018

Macron ose tout...

http://goutal.over-blog.com/2018/11/macron-ose-tout.html

 

Phares et Balises. Un navire sans capitaine

Que faut-il retenir de ce rapport au vitriol ? Ne serait-il pas un peu trop à charge ? Il serait simpliste d’accabler une institution séculaire, autrefois référence mondiale, aujourd’hui privée de moyens adaptés au nouveau contexte de sa mission. « Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage », persifle un observateur du dossier, désabusé devant le mutisme et le cloisonnement de l’administration maritime. « Supprimer la portée et le nombre de phares ? En mer d’Iroise, ce n’est même pas discutable, tant le danger est omniprésent », tranche, de son côté, un ancien marin de commerce.

Une position largement partagée dans le monde maritime. La Commission des phares (CPAN) ne dit pas autre chose : « Les moyens électroniques de navigation ne permettent pas de s’affranchir de la signalisation physique. La sécurité impose une redondance des informations à disposition du navigateur, qui doit pouvoir recouper les données », rappelle-t-elle dans un document de travail, daté de septembre.

Alors, quelles suites attendre de ce rapport ? En premier lieu, il a le mérite de poser le constat : faute de moyens et de réel pilotage, les services des Phares et Balises sont à la dérive. Comment pouvait-il en être autrement, au regard de l’empilement des structures administratives et de la dispersion des responsabilités ?

En second lieu, ce rapport permet de poser le débat : quelle est l’ambition de la France, carrefour maritime, en matière de sécurité ? Quelle gouvernance et quels moyens pour l’action de l’État en mer ? Des solutions existent, forcément douloureuses, vu le retard accumulé. Des modes de financement ont fait leurs preuves, de l’autre côté de la Manche. Il ne manque plus qu’un capitaine pour fixer un cap et éclaircir l’horizon. À quand un ministère de la Mer ?

https://www.letelegramme.fr/debats/phares-et-balises-un-navire-sans-capitaine-27-11-2018-12145017.php

 

Gilets jaunes. Rencontre avec Sandrine Le Feur

Une délégation de trois gilets, ici devant le centre des impôts, a rencontré la députée Sandrine le Feur afin de lui présenter une « convention de revendications ».
Une délégation de trois gilets, ici devant le centre des impôts, a rencontré la députée Sandrine le Feur afin de lui présenter une « convention de revendications ».

Deux groupes de Gilets jaunes ont lancé des actions sporadiques à Morlaix ce lundi, sans coordination entre eux. Une dizaine d’entre eux a installé un barrage filtrant sur la route de Lannion, peu avant la station-service de l’AS 24. La circulation était très peu perturbée.

Un autre groupe de gilets jaunes s’est de nouveau rendu devant le centre des impôts, place du Pouliet. En réaction le directeur a de nouveau fermé les portes au public, comme c’est le cas depuis jeudi. Solidaires Finances Publiques, l’un des principaux syndicats de la Direction Générale des Finances Publiques déplore la situation. Si le syndicat dit comprendre le mouvement, il tient à dénoncer que « les agents des finances publiques sont pris à tort comme boucs émissaires ».

Présentation d’une motion à Sandrine Le Feur

Par ailleurs, trois membres de ce groupe ont rencontré à 10 h, et à leur demande, la députée Sandrine Le Feur (LREM). Ils lui ont présenté une motion « au nom du collectif morlaisien ». Votée par une trentaine de personnes la semaine dernière lors de blocage, elle a servi de base à la discussion, jugé « cordiale et constructive » par les deux parties.

Les deux parties ont maintenu leur désaccord sur le devenir de la taxe carbone. Ils ont balayé de nombreux sujets, comme le développement des transports en commun sur le pays de Morlaix, les pensions de retraites, ou encore les frais bancaires. « On a senti la députée un peu perdue », regrette l’un des participants. « Je n’ai pas la science infuse, répond Sandrine le Feur. Quand je faisais des propositions, je me voyais répliquer « c’est le travail des politiques ». C’est dommage ».

L’élue s’est engagée à transmettre la motion au gouvernement, comme le demande le collectif.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-rencontre-avec-sandrine-le-feur-26-11-2018-12144805.php

 

Ouest-France

Essence sans-plomb et gazole : 7 questions pour comprendre la chute des prix depuis un mois

Publié le 26/11/2018

Le prix du gazole a baissé de 5% depuis un mois. Celui du sans-plomb 95 de 8%. | PHILIPPE CHÉREL

Le prix du litre de gazole a baissé de huit centimes depuis début octobre. Celui du sans-plomb 95 de 12 centimes. Une tendance due au repli du prix du baril sur les marchés internationaux.

Les prix des carburants baissent nettement depuis un mois, après deux ans de progression. Ce constat intervient alors que le mouvement des Gilets jaunes, au départ initié contre la hausse des prix à la pompe, reste mobilisé dans toute la France.

Le gazole, qui fait désormais jeu égal avec le sans-plomb 95, s’affiche à 1,45 € le litre en moyenne. Soit un repli de huit centimes par rapport au pic du 12 octobre. Cela représente une érosion de 5 %. Durant la même période, le sans-plomb a, lui, diminué de douze centimes (moins 8 %). Décryptage en sept questions.

Gazole et sans-plomb 95 font désormais jeu égal. | Ouest-France

1. Pourquoi cette baisse ?

Elle est due au prix du pétrole sur les marchés internationaux. Le baril (159 litres) de Brent de mer du Nord est passé de 85 dollars début octobre à 60 dollars ce lundi 26 novembre, soit une diminution de 30 %.

2. Pourquoi le prix du litre baisse-t-il moins en proportion que celui du baril ?

En raison du poids des taxes : elles représentent environ deux tiers du prix à la pompe. Si bien que la baisse du brut ne s’applique que sur un tiers du prix au litre.

3. Les baisses du baril sont-elles immédiatement répercutées ?

« Il y a un décalage d’environ deux semaines, estime Francis Perrin, chercheur à l’Institut des relations internationales. Cela correspond au délai d’écoulement des stocks. »

4. Les distributeurs en profitent-ils pour restaurer leurs marges ?

Non, répond Francis Duseux, le président de l’Union des industries pétrolières : « Nos marges sont en moyenne d’un centime par litre. Nous sommes obligés de nous aligner sur les grandes surfaces. Elles représentent 60 % du marché et considèrent le carburant comme un produit d’appel. »

5. Quand le baril augmente, la répercussion est-elle plus rapide à la pompe ?

« Non, observe le chercheur Francis Perrin. Les taxes jouent aussi un rôle d’amortisseur en cas de hausse du brut. » Le Brent a grimpé de 30 dollars début 2016 à 85 dollars le mois dernier, soit une progression de 183 %. Heureusement, les prix à la pompe n’ont pas flambé dans les mêmes proportions. Ils n’ont progressé « que » de 53 %. Le gazole est passé d’1 euro le litre en janvier 2016 à 1,53 € le mois dernier.

6. Comment expliquer la chute des prix du brut depuis un mois ?

« Les analystes anticipent un ralentissement de l’économie mondiale », explique Francis Perrin. La demande de pétrole pourrait donc être moins élevée que prévu. L’offre, elle, est abondante. « Les États-Unis augmentent leur production de pétrole de schiste. » Moins de demande, davantage d’offre… Les prix s’ajustent à la baisse, selon le principe de l’économie de marché.

7. La baisse des prix va-t-elle durer ?

Pas sûr. On le saura au soir 6 décembre, à l’issue de la réunion des pays exportateurs de pétrole de l’Opep. « Il est possible qu’ils annoncent une réduction de production afin de faire remonter les prix, observe Francis Duseux. Les pays producteurs ont besoin d’un baril à 80 dollars pour équilibrer leur budget. »

Mais l’Arabie Saoudite baissera-t-elle sa production au risque de heurter son allié américain, qui préfère, lui, un pétrole moins cher ? Sachant que Donald Trump dispose d’un moyen de pression avec l’affaire Khashoggi, ce journaliste assassiné au consulat saoudien d’Istanbul…

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/carburants-essence-diesel/essence-sans-plomb-et-gazole-7-questions-pour-comprendre-la-chute-des-prix-depuis-un-mois-6092602

 

Ouest-France

Brest. François Cuillandre « trahi par Alain Masson »

Publié le 26/11/2018

François Cuillandre, maire de Brest, s’est exprimé sur la crise qui frappe sa majorité. | OUEST-FRANCE

Le maire de Brest s’est expliqué ce lundi 26 novembre sur la crise qui secoue sa majorité depuis une semaine. Il pointe une responsabilité personnelle de son ancien adjoint.

« Je me sens trahi par Alain Masson, oui… » François Cuillandre, maire de Brest, n’a pas caché ses sentiments, lors d’une conférence de presse organisée ce lundi 26 novembre. C’est le mercredi 21 novembre qu’il a appris que son ex-adjoint à la Ville de Brest et ex-vice président percevait une indemnité de l’association Vivre à Brest, en plus de ses indemnités d’élu, qu’il aurait dû mettre au pot commun de l’association.

Il a ainsi expliqué que selon lui, « le système mutualiste mis en place au sein de cette association avait été contourné par un seul », Alain Masson. Et que ce sont « les élus socialistes qui ont été lésés dans cette affaire » .

Le remaniement pour plus tard

Par ailleurs, François Cuillandre a confirmé qu’il ne dévoilerait pas immédiatement son remaniement, mais qu’il remettrait tout à plat dans les délégations aujourd’hui accordées à la Ville et à la Métropole. Par ailleurs, un conseil municipal extraordinaire sera convoqué dans les plus brefs délais.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-francois-cuillandre-trahi-par-alain-masson-6092345

 

Progressistes bretons. Le Drian et Ferrand main dans la main

Ce « laboratoire d’idées ne peut que répondre aux grands défis qui se posent à notre région, à notre pays et à l’Europe », écrivent les deux hommes.
Ce « laboratoire d’idées ne peut que répondre aux grands défis qui se posent à notre région, à notre pays et à l’Europe », écrivent les deux hommes. (Le Télégramme)

Les deux poids lourds de la politique bretonne appellent ensemble, dans un texte commun, toutes les énergies disponibles à se joindre au mouvement des «Progressistes bretons» lancé ce week-end.

C’est ce qui s’appelle une prise de position claire et sans ambiguïté et une réponse à celles et ceux qui les imagineraient être en compétition en vue des prochaines élections, Régionales en tête (notre édition du 26 novembre). Dans un texte commun adressé au Télégramme, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand font bloc derrière les « Progressistes bretons », idée avancée ce week-end. Les deux Bretons, tous deux parallèlement élus au Conseil régional, « se retrouvent ensemble dans l’initiative consistant à rassembler tous les progressistes qui en Bretagne veulent la construction de l’Europe, enracinée dans les valeurs humanistes et une économie sociale de marché. »

Rappelant qu’ils « ont toujours travaillé main dans la main pour le développement de la Bretagne et des idées progressistes partout en France », les deux poids lourds bretons soulignent que « le laboratoire d’idées proposé par Jean-Yves Le Drian ne peut que répondre aux grands défis qui se posent à notre région, à notre pays et à l’Europe. » Et d’appeler, « dans le respect des identités de chacun, toutes les énergies disponibles à se joindre à cette démarche. »

Vos réactions

Thierry Michel 27 Novembre 2018 à 12h29

Sacrés socialistes des toutes les luttes, un coup de peinture et on les recycle facilement. C'est Bioconforme.

michel kerninon
27 Novembre 2018 à 11h05

Philippe Corlet résume parfaitement le tableau.
Avec un tel attelage, l'avenir de la Bretagne est assuré de continuer droit dans le mur.

Alex Crémant 27 Novembre 2018 à 10h15

Prends ta retraite et bois un thé ! Détend toi !

Guy Autine 27 Novembre 2018 à 04h12

Un scénario vu et revu des dizaines de fois, de vieux slogans qui ne veulent plus rien dire, un "mouvement " qui commence par de la langue de bois et par un postulat qui a déjà fait la preuve de son échec répété: que tout cela nous ramène loin arrière ! et surtout , cette mise en avant de l'Europe, celle que les peuples d 'Europe,justemen, l'un après l'autre, sont en train de rejeter viscéralement ! qui va encore tomber dans le panneau ?

michel kerninon 26 Novembre 2018 à 23h57

Sauve qui peut, ça rame sec dans le naufrage.

michel kerninon 26 Novembre 2018 à 23h53

Horribile visu de l'alliance du tourniquet russe et de la roulette bretonne. Faites vos jeux.

PHILIPPE CORLET 26 Novembre 2018 à 21h36

Un vieux briscard que l'on a trop vu, fait alliance avec un aigrefin de la politique, l'alliance de la carpe et du lapin! Progressistes? Vraiment ces politiques sont d'insatiables hypocrites.

https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/progressistes-bretons-le-drian-et-ferrand-main-dans-la-main-26-11-2018-12145033.php

 

Progressistes de Le Drian. Lebranchu n’y voit rien d’autre qu’un « Breizh en marche ! »

« Jean-Yves Le Drian a un travail énorme. Il n’a donc pas le temps d’animer une association politique en Bretagne », estime l’ex-ministre de la Justice.
« Jean-Yves Le Drian a un travail énorme. Il n’a donc pas le temps d’animer une association politique en Bretagne », estime l’ex-ministre de la Justice. (Le Télégramme)

Première voix dissonante dans le concert des réactions à la création, par Jean-Yves Le Drian, du mouvement des « Progressistes bretons. » Marylise Lebranchu estime ne pas avoir « la même conception de l’engagement politique ».

Vendredi dernier, le ministre Jean-Yves Le Drian annonçait la création d’un nouveau mouvement baptisé « Les progressistes bretons », avec comme point d’orgue une première réunion le 16 décembre à Lorient. Depuis cette annonce, de nombreux soutiens ont déjà été officialisés. Dans ce concert, il manquait la voix discordante. Elle vient de se faire entendre avec l’ex-ministre de la Justice et maire de Morlaix Marylise Lebranchu.

Citant les points chauds du globe et les crises qui touchent aujourd’hui la planète - « Coup de force de l’opération Barkhane au Mali, drame du Yémen, Europe trop libérale et en passe d’être majoritairement rejetée… » - la socialiste prévient : « Jean-Yves Le Drian a un travail énorme. Il n’a donc pas le temps d’animer une association politique en Bretagne et je ne suis pas dupe. Il s’agit de créer un Breizh En Marche !. Nous n’avons décidément pas la même conception de l’engagement politique et de ce que nous devons aux militants socialistes », écrit-elle dans un message diffusé sur Facebook.

On l’aura compris, la Finistérienne ne sera pas du rassemblement du 16 décembre sur les terres lorientaises de Jean-Yves Le Drian.

Vos réactions

michel kerninon 27 Novembre 2018 à 11h25

Le gilet jaune JYLD et ML assistent coude à coude au cyclo-cross de Plougasnou en 2011....Belle image !
http://homardenchaine.fr/Cyclo-cross%20de%20la%20Pointe%20de%20Primel%2006.11.11.jpg

La moue, toujours la moue, sept ans plus tard...

Pierre-Yvon Boisnard 27 Novembre 2018 à 10h01

Marylise Lebranchu en compagnie de Jean-Yves Le Drian au cyclo-cross de la Pointe de Primel à Plougasnou le 06 novembre 2011
http://homardenchaine.fr/Cyclo-cross%20de%20la%20Pointe%20de%20Primel%2006.11.11.jpg

michel kerninon 26 Novembre 2018 à 18h59

JYLD n'a-t-il donc pas assez à faire à ses fonctions ?
Marylise L. a bien raison de faire de la résistance.

https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/progressistes-de-le-drian-lebranchu-n-y-voit-rien-d-autre-qu-un-breizh-en-marche-26-11-2018-12144918.php

En 2011, Jean-Yves Le Drian avait déjà une revêtu une veste jaune

Marylise Lebranchu en compagnie de Jean-Yves Le Drian au cyclo-cross de la Pointe de Primel à Plougasnou le 06.11.2011. Photo pyb29 Marylise Lebranchu en compagnie de Jean-Yves Le Drian au cyclo-cross de la Pointe de Primel à Plougasnou le 06.11.2011. Photo pyb29

Marylise Lebranchu en compagnie de Jean-Yves Le Drian au cyclo-cross de la Pointe de Primel à Plougasnou le 06 novembre 2011

 

Amis du musée. Une journée de réflexion le 3 décembre

Françoise Terret-Daniel, présidente de l’association des Amis du musée de Morlaix, et Alain Meudic, son vice-président, ont présenté la journée de réflexion qui se déroulera le lundi 3 décembre.
Françoise Terret-Daniel, présidente de l’association des Amis du musée de Morlaix, et Alain Meudic, son vice-président, ont présenté la journée de réflexion qui se déroulera le lundi 3 décembre. (Photo Paul Bohec)

Dans le contexte de grand chantier de rénovation du musée des Jacobins, l’association des Amis du musée de Morlaix organise une journée de réflexion le lundi 3 décembre dans l’amphithéâtre de la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI).

« Nous avons le souhait d’accompagner de notre mieux la démarche de ce projet très ambitieux de rénovation du musée. Cela passe par des événements comme cette journée de réflexion », expliquent Françoise Terret-Daniel, présidente de l’association des Amis du musée de Morlaix, et son vice-président, Alain Meudic. Intitulée « Place d’un musée dans son territoire », cette journée d’échanges se déroulera le lundi 3 décembre à l’amphithéâtre de la CCI de Morlaix.

Des interventions et une table ronde

En préambule de ce temps de réflexion, le maire Agnès Le Brun présentera aux personnes présentes le projet de réhabilitation du musée des Jacobins. Professeur associé à la Sorbonne et enseignant à l’école du Louvre, Jean-Michel Tobelem poursuivra la matinée autour du thème « Le musée, la ville et le territoire ».

Françoise Terret-Daniel et Alain Meudic ont déjà leur avis sur la question : « Pour nous, le musée de Morlaix est un vrai moteur : un tel outil a de véritables répercussions économiques ».

L’après-midi, quatre interventions s’enchaîneront à partir de 14 h avec Rachel Kerébel, chargée des collections et des publics du musée de Pont-Aven et celui de la pêche à Concarneau, Sophie Weygand, conservatrice en chef et directrice du musée de Morlaix, Béatrice Riou, directrice adjointe du musée de Morlaix, Annie Loneux, coresponsable de l’Espace des Sciences de Rennes, et Laurence Chabot, muséographe chargée du suivi du projet. Ces différentes prises de parole seront suivies d’une table ronde au cours de laquelle les participants pourront échanger avec les intervenants.

C’est avec une certaine impatience que l’association attend désormais cette journée de réflexion, une opération qu’ils organisent pour la toute première fois.

Pratique
Le lundi 3 décembre, de 10 h à 17 h, à l’amphithéâtre de la Chambre de Commerce et de l’Industrie. Une quarantaine de places sont encore disponibles pour cette journée de réflexion, ouverte à tous. Les inscriptions se font sur
le site du musée, celui de l’association ou par formulaire à la Maison à Pondalez. Prix : 10 €.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/amis-du-musee-une-journee-de-reflexion-le-3-decembre-26-11-2018-12144949.php

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Une entreprise taguée

Publié le 26/11/2018

Des tags sur une entreprise de Saint-Martin-des-Champs. | DR

Mauvaise surprise pour ce patron d’une entreprise de plomberie, chauffage et électricité, près de Morlaix (Finistère). Dans la nuit du samedi  24 au dimanche 25 novembre, sa devanture a été taguée.

« Macron, sa mère elle a un hoverboard »   « Sa mère elle mange les chips de Leader Price. » Si  dans ces tags, la cible semble être est la même que celle des Gilets jaunes, il n’est pas question ici de taxes abusives ni de pouvoir d’achat.

Des tags sur une entreprise de Saint-Martin-des-Champs. | DR

« Ce ne sont pas des Gilets jaunes  qui ont fait ça », confirme le patron de l’entreprise de plomberie, chauffage et électricité, route de Plouvorn, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), victime des dégradations, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 novembre. 

Selon des témoignages, une bande de mineurs a été aperçue dans le secteur, cette nuit-là.  «La police a même été appelée plusieurs fois. »

Opération nettoyage pour le patron, "avant de repeindre". | OUEST-FRANCE

En attendant, ce lundi 26 novembre, c’est l’heure du nettoyage pour le chef d’entreprise.  « On enlève le plus gros, mais on devra sans doute repeindre » , conclut-il, dépité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-des-champs-une-entreprise-taguee-6092249

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. La réforme des lycées « s’annonce comme un fiasco »

Publié le 26/11/2018

Alain Prigent, président de la FCPE22. | DR

L’association de parents d’élèves du public (FCPE 22) des Côtes-d’Armor s’est réunie samedi à Saint-Brieuc. Elle est très critique vis-à-vis de la réforme des lycées qui s’annonce.

À l’occasion de l’assemblée générale de la FCPE 22 (Fédération des conseils de parents d’élèves des Côtes-d’Armor), samedi, nous avons interrogé son président, Alain Prigent, sur les sujets qui mobilisent les parents d’élèves du public.

Où en sont

les effectifs de la FCPE 22 ?

Ils sont en hausse, avec 4 300 familles adhérentes, soit 7 à 8 % de plus en un an. Une progression cependant moins importante que ces dernières années. La réforme du collège, qui a été un fiasco, explique certainement cette mobilisation des parents.

Comment s’annonce désormais la réforme du lycée ?

C’est une réforme bâclée, de l’enfumage. Elle aura lieu en même temps que la réforme du bac et des programmes, à la rentrée 2019. Il faudrait commencer à en parler maintenant. Des réformes sont nécessaires, mais il faudrait peut-être prendre plus de temps. Là, c’est à la hussarde, venu du haut. Elle prévoit des choix d’options, mais les élèves auront-ils vraiment le choix ? À Rennes, ils pourront peut-être prendre danse ou japonais, mais est-ce que ce sera le cas à Loudéac ou Paimpol ? Où est l’équité des territoires ? Il faut aussi que le gouvernement arrête de voir l’éducation comme un gouffre financier.

Vos autres préoccupations ?

Il y a la sectorisation des collèges à Saint-Brieuc, avec la fermeture de Beaufeuillage. Que le conseil département rénove et construise de nouveaux établissements, c’est très bien, mais ça ne doit pas pour aboutir à de gros collèges de 600 ou 700 élèves. Nous souhaitons des structures plus petites, plus proches des élèves. Nous sommes aussi préoccupés par la question des manuels scolaires : la Région Bretagne n’a pas fait le choix d’équiper totalement les élèves (elle verse 33 € sur 180 € que coûtent les manuels). Elle fait miroiter les manuels numériques, pour que cela revienne moins cher. Mais nous craignons que les parents soient dans l’obligation d’équiper leurs enfants en tablettes ou PC. Ce n’est pas ça, l’éducation gratuite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-la-reforme-des-lycee-s-annonce-un-fiasco-6092309

 

Ouest-France

Greenpeace dénonce l'impact des « fermes-usines » sur l'environnement

Publié le 26/11/2018

Pour établir sa carte, Greenpeace a ciblé toutes les installations dépassant les 750 emplacements pour les truies ou les 2 000 pour les porcs de production de plus de 3o kg. | Photo d'illustration ARCHIVE OUEST-FRANCE

Greenpeace a publié une cartographie des « fermes-usines » en France, tandis qu'une autre ONG, CIWF (Compassion in World Farming), qui milite pour l'amélioration du bien-être des animaux d'élevage, s'est intéressée pour la première fois au sort des poissons en aquaculture en publiant, ce lundi matin, les résultats d'une enquête.

L'ONG Greenpeace a réalisé une carte des « fermes-usines » en France. « Nous voulons informer sur les 4 400 fermes-usines que compte la France, essentiellement dans le domaine des porcs et des volailles, situées surtout dans le Grand Ouest, et sur les impacts pour l'environnement de ce type d'élevage industriel » a déclaré Suzanne Dalle, responsable agriculture chez Greenpeace France. 

Les trois départements en haut du classement sont bretons : Côtes d'Armor, Morbihan et Finistère, avec 1 720 exploitations de ce type, une concentration « qui n'est pas sans conséquence puisque c'est également la région qui connaît le plus de problèmes liés à la pollution de l'eau, avec notamment le phénomène des algues-vertes », indique Greenpeace dans son dossier.

4413 fermes-usines sont réparties dans 2340 communes françaises, comprenant les outre-mer, indique Greenpeace. | CAPTURE ECRAN GREENPEACE
 

Déforestation et antibiotiques

Pour établir sa carte interactive, Greenpeace a ciblé toutes les installations dépassant les 750 emplacements pour les truies, 2 000 pour les porcs de production de plus de 30 kg, 40 000 pour les volailles, 400 pour les vaches laitières, et 800 pour les veaux de boucherie ou bovins à l'engraissement.

L'ONG affirme que ce type d'élevage « importe d'importantes quantités de soja qui contribue à la déforestation au Brésil et en Argentine » et participe à la « sur-utilisation d'antibiotiques ».

Greenpeace dénonce le fait que ces élevages ont touché 48 millions d'euros d'aides européennes, mais n'a pas fait le même travail de cartographie pour les autres pays européens.

L'ONG n'a pas non plus répertorié les « fermes-usines » à l'est de l'Europe, aux Etats-Unis, au Canada ou au Brésil, où les concentrations d'animaux sont beaucoup plus importantes qu'en France, et dont les produits à plus bas coûts concurrencent les produits d'élevage français.

Mort « très stressante »

De son côté, l'ONG CIWF (Compassion in World Farming), qui milite pour l'amélioration du bien-être des animaux d'élevage, s'est intéressée pour la première fois au sort des poissons en aquaculture en publiant lundi matin également le résultat d'une enquête.

Pour les truites et les daurades, CIWF juge en particulier « pas acceptable » une technique douloureuse et trop longue de mise à mort, de « refroidissement avec de la glace » ou de simple « exposition à l'air libre pour qu'ils s'asphyxient ».

« Certaines daurades sont tuées en étant sorties hors de l'eau, mais ceci est à l'origine d'une mort très stressante, avec une longue agonie » indique CIWF.

Pour le bar, dont l'Europe a produit plus de 69 000 tonnes en 2015, plus de la moitié en Grèce, l'Espagne étant le deuxième plus grand producteur, CIWF dénonce aussi « l'asphyxie dans la glace ».

L'ONG souligne que l'Organisation internationale de la santé animale (OIE) a recommandé que ces techniques ne soient pas utilisées « si des méthodes alternatives peuvent être mises en place » indique CIWF.

« La technique la plus prometteuse est l'étourdissement électrique suivi d'un refroidissement dans la glace » ajoute l'ONG qui appelle le ministère de l'Agriculture à « modifier la réglementation sur l'abattage des poissons d'élevage ».

Alors que toute la chaîne agroalimentaire, de l'élevage à l'abattage, est depuis plusieurs mois dans la ligne de mire de mouvements radicaux dits antispécistes, antiviande, qui souhaitent l'abolition de l'élevage, les deux organisations soulignent qu'elles « ne veulent pas supprimer l'élevage ».

Mais elles appellent au développement de pratiques vertueuses. Greenpeace en particulier demande une redirection des aides publiques européennes vers des techniques agroécologiques et un véritable « changement de modèle » agricole.

https://www.ouest-france.fr/sciences/animaux/bien-etre-animal-greenpeace-et-ciwf-accentuent-la-pression-6091996

 

Ruz boutou. Le club de course à pied fête ses dix ans

Après l’assemblée générale, les adhérents ont célébré les dix ans d’existence du club.
Après l’assemblée générale, les adhérents ont célébré les dix ans d’existence du club.

Le club de course à pied des Ruz boutou a tenu son assemblée générale vendredi 23 novembre à la salle du club de foot au stade de la Métairie sous la présidence de Frédérique Bouquet.

Cette rencontre a été l’occasion de célébrer les dix ans du club, créé en 2008 par Hervé Coquer sous forme d’une section course à pied au sein du foyer rural.

Le bilan de l’année passée présente des points positifs : augmentation des effectifs (51 à ce jour), parité quasi parfaite, toute les tranches d’âges représentées de cadets (14 ans) à V4 (70 ans) ; augmentation de la participation aux entraînements du dimanche et jeudi, aux interclubs (club le plus représenté à Garlan), aux courses de la région (club le plus nombreux représenté au Cloître-Saint-Thégonnec) ; et des points négatifs : marche lors du Ruzboutrail à restructurer ; entraînement du mardi ayant rebuté certains du fait du niveau trop élevé des participants (mise en place de deux ou trois groupes de niveaux autonomes.

Les projets pour 2019

Le 4e Ruzboutrail sera organisé le premier samedi de juin. La marche, la sortie pique-nique, la participation au triathlon (course, VTT, canoë) et la participation aux différentes manifestations comme l’an passé restent à peaufiner.

Le bureau. À la suite du départ de Franck Jézéquel, un nouveau bureau a été élu : président, Frédéric Bouquet ; vice-président, Pascal Vignard ; trésorière, Nathalie Vignard ; secrétaire, Stéphane Esnée.

Après la clôture de la réunion, le club a offert à tous les adhérents un débardeur floqué au nom du club.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ruz-boutou-le-club-de-course-a-pied-fete-ses-dix-ans-26-11-2018-12144562.php

 

Gilets jaunes. Le centre des impôts de Morlaix fermé au public

(Antoine Rolland)

Deux groupes restreints de gilets jaunes sont en action à Morlaix ce lundi. Une dizaine d’entre eux fait un barrage filtrant sur la route de Lannion, peu avant la station-service. La circulation est très peu perturbée.

Une autre poignée de gilets jaunes manifeste devant le centre des impôts, place du Pouliet. En réaction, le directeur a de nouveau fermé les portes au public.

Par ailleurs trois membres de ce groupe ont rencontré ce matin la députée Sandrine Le Feur (LREM) pour leur porter des doléances. Ils ont balayé des thèmes divers comme le prix des carburants, le développement des transports en commun sur le pays de Morlaix, les pensions de retraites, ou encore les frais bancaires.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-le-centre-des-impots-de-morlaix-ferme-au-public-26-11-2018-12144401.php

 

Ouest-France

Locquirec. L’école de voile fourmille de talents

Publié le 26/11/2018

De gauche à droite, et de haut en bas : Amélie Riou, Maëlenn Lemaître et Elodie Bonafous. | OUEST-FRANCE

Nils Boyer, Corentin Pereira, Elodie Bonnafous, Maëlenn Lemaître et Amélie Riou sont les pierres angulaires de l’école de voile de Locquirec (Finistère). Des jeunes qui impulsent une dynamique.

« Des plus jeunes aux plus expérimentés, les régatiers de l’EVL (École de voile de Locquirec) naviguent à tous les niveaux et plutôt bien » , se réjouit le président du club, Hugues Lemaître. « L’école est présente sur de nombreux fronts, ce qui lui permet de pérenniser son activité et surtout ses

emplois. »

Nils Boyer, un des licenciés, participe à la Route du Rhum en catégorie Rhum mono. Sur son bateau Le choix funéraire, il est le plus jeune inscrit de la course : il vient de fêter ses 25 ans le 18 novembre. « Il défend très bien ses chances face aux vieux routiers du circuit. Nous le suivons de près au club. » Nils est actuellement le dernier coureur de la baie de Morlaix encore en course.

Un titre mondial pour le club

Cette année, au niveau national, le jeune Corentin Pereira, sélectionné aux championnats de France, a terminé 6e.

En catégorie internationale, l’école de voile a fait deux podiums, dont un titre mondial. Elodie Bonafous a fini deuxième et fait partie du premier équipage féminin avec l’UBO (Université de Bretagne occidentale) au Mondial voile universitaire, tandis que Maëlenn Lemaître, avec les Match in pink - Normandie elite team, a remporté cet automne les Wim Séries, au terme des cinq étapes du circuit mondial en Finlande, Suède, Corée, Iles Vierges des États-Unis et France.

Quant à Amélie Riou, elle attaque sa deuxième préparation olympique en Nacra 17 à foils avec Moana Vaireaux. Elle enchaîne les Worlds Cups avec de bons résultats. Des jeunes qui assurent !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locquirec-l-ecole-de-voile-fourmille-de-talents-6092130

 

Ouest-France

Morlaix. Ernest et Célestine illuminent la pédopsychiatrie

Publié le 26/11/2018

Cette exposition empreinte d’un humanisme est aussi visible dans le hall du centre hospitalier. | OUEST-FRANCE

Le gros ours tendre et la petite souris égayent les murs du service de pédopsychiatrie. L’exposition, accompagnée de textes d’adolescents suivis, est aussi visible dans le hall du centre hospitalier des pays de Morlaix.

Croqués en quelques traits, Ernest et Célestine, malicieux, touchants, petites âmes vives d’un monde onirique, de l’illustratrice belge Gabrielle Vincent (1928-2000), illuminent depuis quelques jours les murs du service de pédopsychiatrie de l’hôpital.

Les planches originales éditées par Les Artychauts, éditeurs d’images, côtoient plusieurs fresques réalisées à partir des originaux de l’artiste peintre morlaisien Gwendal Lahrer. Des textes réalisés en amont par les adolescents suivis par le service, sous la conduite de l’auteure saint-martinoise Laure Deslandes, soulignent avec pertinence les illustrations.

Cette exposition empreinte d’un humanisme est aussi visible dans le hall du centre hospitalier. Elle est organisée dans le cadre d’un partenariat entre l’hôpital et le Salon du livre jeunesse de la Baie des livres. À découvrir jusqu’au 15 décembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-ernest-et-celestine-illuminent-la-pedopsychiatrie-6092128

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Captages d'eau privés : 130 foyers toujours concernés

Publié le 26/11/2018

L'assemblée générale des captages privés s'est déroulée en présence de Guy Pennec (au centre), venu expliquer le point de vue de Morlaix communauté sur le dossier. |

L'assemblée générale des captages privés dans la commune s'est tenue vendredi, en présence de son président Jean-Jacques Croguennec, du maire Jean-Michel Parcheminal et de Guy Pennec, venu expliquer la position de Morlaix communauté sur le dossier à quelques dizaines de particuliers des différents hameaux qui ne sont pas encore raccordés au réseau d'eau public.

Il s'agit d'environ 130 foyers répartis dans plusieurs villages et de 30 captages. Les pouvoirs publics mettent la pression pour que les choses avancent mais cela coûtera de l'argent d'un côté comme de l'autre, sans obligation pour les utilisateurs de se raccorder.

Un diagnostic complet a été lancé afin de définir l'état, le nombre de foyers concernés et la somme globale que cela représente. Le résultat de cette étude sera donné lors d'une réunion publique au début du mois de février et une somme proposée aux habitants pour un éventuel raccordement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/captages-d-eau-prives-130-foyers-toujours-concernes-6091524

 

26 novembre 2018

Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix : action du samedi 1er décembre

Le projet  de loi de financement  de la sécurité sociale à l'Assemblée  nationale  fait peser  de lourdes menaces  sur les services  des hôpitaux publics.  La  Coordination  nationale  des hôpitaux  publics  et maternités  de proximité  a lancé une  initiative  nationale  d'action  le 1er décembre 2018.

A Morlaix, l'hôpital se trouve fragilisé par suite de la fermeture du service de cardiologie et de son unité de soins intensifs, dont nous demandons la réouverture.

  Des craintes existent aussi dans le domaine de la psychiatrie.

  D'une façon générale les services, sous-dotés en effectifs et en moyens matériels, fonctionnent à flux tendu.

 

Ensemble, refusons la casse de l'hôpital public et exigeons :

  - Un maillage territorial de structures hospitalières de proximité répondant aux besoins de la population

  - Des personnels en nombre suffisant, l'amélioration de leurs conditions de travail ;

  - Des budgets à la hauteur des besoins.

 

Ce 1er décembre, dans le cadre de la journée nationale d'action nous voulons faire entendre l'exigence citoyenne d'un accès aux soins de proximité et de qualité pour toutes  et  tous, partout, dans le cadre d'un véritable service public de  santé.

 

Les usagers et la population sont invités à un rassemblement à 10 h 30 devant le bâtiment de la direction de l'hôpital de Morlaix. Il sera suivi d'un défilé vers la ville et des tracts seront diffusés sur le marché.

 

L'hôpital public de proximité  doit être un véritable lieu de soins de plein exercice doté des outils nécessaires, et d'un nombre plus important de praticiens hospitaliers complètement qualifiés pour assurer ces missions.

Aucun patient ne doit se trouver à plus de 30 minutes d'une prise en charge. Il faut donc un  maillage territorial qui permette une prise en charge graduée dans le cadre de coopérations. La situation actuelle n'est pas acceptable, et nécessite une large mobilisation de la part des usagers et des citoyens, en complément et en lien avec les actions entreprises par les professionnels  et leurs organisations syndicales.

Dans le dispositif actuel, tout est fait pour verrouiller le débat. Les besoins de soins doivent être déterminés dans les territoires sur la base de réflexions et d'études menées conjointement par les professionnels, les élus