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Algues vertes. «Il y a urgence !»

Publié le 22 juin 2017 à 13h13

Modifié le 22 juin 2017 à 13h20 Eric Salaün

Algues vertes.  «Il y a urgence !»

Algues vertes. «Il y a urgence !»

Pour l'association Halte aux marées vertes, cela ne fait aucun doute : les fortes odeurs de ces derniers jours proviennent des algues vertes en décomposition dans la vase, au Légué. 

Quai Surcouf, ce jeudi matin. Yves-Marie Le Lay, de l’association Sauvegarde du Trégor, enfile bottes et masque à gaz, puis entame quelques pas sur la vase. Détecteur à la main, il creuse à peine la surface sur quelques centimètres que déjà les bips de l’appareil se mettent à retentir.

« 20, 30, 57 ! ». A certains endroits, le détecteur s’affole. Pour l’association Halte aux marées vertes, c’est bien la preuve de la présence d’hydrogène sulfuré (H2S) au port du Légué. André Ollivro est formel : c’est de là que vient l’odeur d’œufs pourris ressentie ces derniers jours (jusqu’à Ploufragan) avec les fortes chaleurs. 

« Les algues vertes viennent s’échouer là et pourrissent sous la vase. C’est ce processus de décomposition qui engendre le gaz toxique. Le Légué n’est pas le site le plus touché, mais on enregistre tout de même un taux d’hydrogène supérieur à 20 ppm (parties par million) ! Ce qui déjà, en milieu industriel, est considéré comme dangereux ». 

Demande de rendez-vous avec le préfet 

Face à ce qu’elle estime être une situation d’urgence, l’association a demandé à être reçue cette semaine par le préfet. Elle exige des services de l’État qu’ils prennent des dispositions sanitaires et des mesures préventives, comme la pose de panneaux d’interdiction sur les vasières cataloguées toxiques. « Ce mercredi, nous sommes intervenus auprès d’un centre de loisirs qui se préparait à aller se baigner plage de la Grandville, à Hillion. Les moniteurs n’avaient pas connaissance du danger ! », témoigne André Ollivro. 

En attendant la réponse de la préfecture, l’association a elle-même posé un panneau d’avertissement sur la vase du Légué.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/algues-vertes-il-y-a-urgence-22-06-2017-11568110.php

 

Ouest-France

Deux petites maisons brûlées au lieu-dit Nellac'h

Deux petites maisons du hameau de Nellac'h, ont été détruites par un incendie provoqué par un feu de friteuse.
Deux petites maisons du hameau de Nellac'h, ont été détruites par un incendie provoqué par un feu de friteuse. | 

Jeudi, à 15 h 10, les pompiers de Landerneau et Brest se sont déplacés au lieu-dit Nellac'h. Un feu de friteuse était à l'origine d'un incendie deux petites maisons du hameau. Le seul occupant et propriétaire des lieux, un professeur de mathématique à la retraite a pu s'extraire sans être blessé, ni intoxiqué. Les pompiers de Landerneau, Sizun, Camaret, sous les ordres du Commandant Mazé de Brest ont rapidement maîtrisé le feu. Les secours, après s'être assurés d'aucune reprise de feu, ont quitté les lieux à 19 h 20. Les pompiers de Sizun sont restés toutefois sur place par sécurité, car les maisons se trouvent à l'orée de la forêt.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/hanvec-29460/deux-petites-maisons-brulees-au-lieu-dit-nellac-h-5071083

Pour repartir cette personne a besoin de : 

Vêtements petit et moyen gabarit, Chaussures 42/43/37, Bottes 42/43/37, Cintres, Perceuse/visseuse, Outillage général, Pompe à vélo, Machette, Rallonges / multiprises, Bassines, Couvertures/ draps / serviettes / Oreillers, Machine à laver, Frigo, Petit électroménager, Vaisselle (sauf assiettes), plats, casseroles, ustensiles etc, Lampes de chevet, Meubles rangement (commodes, étagères), Vases, TV, Chaîne Hi-fi / radio, Ordinateur- écran, Outils de jardin, tuyau d'arrosage, Mobilier de jardin.

Contact : denise.thouement@hotmail.com

 

Politique. Le NPA veut créer un front social en Centre-Bretagne

Publié le 22 juin 2017

Dans un communiqué signé de son porte-parole Matthieu Guillemot, le NPA Kreiz-Breizh réagit aux résultats des élections législatives. « En donnant une majorité absolue à Macron, les institutions de la cinquième République ont pleinement joué leur rôle. Mais elles sont gravement malades. L'abstention record traduit l'absence d'enthousiasme pour ce président élu par défaut, la décomposition du PS, les errements des Républicains. Elle traduit aussi la conscience que ces élections ne pouvaient pas changer grand-chose à la politique à venir. Élu avec seulement 15,4 % des suffrages des inscrits, le président n'a aucune légitimité pour gouverner par ordonnance et détruire le code du travail ». Pour Matthieu Guillemot, « le deuxième round commence ». Il appelle à « rendre coup pour coup » et à créer en Centre-Bretagne « un front social pour organiser les luttes à venir ». Ce collectif regrouperait des citoyens, des lycéens, des militants associatifs, syndicaux, politiques « dans l'unité la plus large possible ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/politique-le-npa-veut-creer-un-front-social-en-centre-bretagne-22-06-2017-11567453.php

 

Ouest-France

Projets miniers : « La mobilisation a payé »

Mardi 13 juin, d’une manifestation d’opposants aux projets miniers à Merléac, une rencontre à l’Élysée avait été proposée à l’association Vigil’Oust.
Mardi 13 juin, d’une manifestation d’opposants aux projets miniers à Merléac, une rencontre à l’Élysée avait été proposée à l’association Vigil’Oust. | Ouest-France

Mercredi soir, l’association Vigil’Oust a été entendue à l’Élysée. Aucune abrogation des projets miniers n’a été décidée mais une rencontre interministérielle va être programmée.

L’association anti-mines Vigil’Oust a été reçue hier soir par Antoine Peillon, conseiller énergies et environnement au cabinet de l’Élysée. Objet de la rencontre : Les projets miniers.

Les membres de l’association revendiquent l’abrogation des trois permis d’exploration exclusif de recherches minière (Perm) en Bretagne. Ceux-ci avaient été accordés en 2014 et 2015, par Emmanuel Macron, à cette époque ministre de l’économie.

Mercredi soir, Lucie Guillot et Emmanuel Louail, les deux représentants de l’association étaient accompagnés et soutenus dans leur démarche par Thierry Burlot et Olivier Allain, vice-présidents de la Région en charge du projet ainsi que par le député de la circonscription de Loudéac-Lamballe, Marc Le Fur. « Le mot abrogation n’a pas été prononcé mais on avance dans le bon sens », déclarait Marc Le Fur à l’issue de la réunion en expliquant ce qui avait été décidé : « Instruction a été donnée au préfet des Côtes-d’Armor d’interdire les forages jusqu’à nouvel ordre. Par ailleurs, les deux ministres compétents sont chargés d’organiser une rencontre interministérielle sur le projet. L’Élysée reste également vigilant sur la question des projets miniers. »

Marc Le Fur semble optimiste sur l’avancée du dossier mais concède qu’il aurait souhaité que participe personnellement à cette rencontre le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron ou le secrétaire général de l’Élysée. « Je regrette aussi que les maires de communes concernés et les candidats aux législatives s’étant opposés au projet n’aient pas été conviés ce soir ».

Pour Vigil’Oust, la promesse de la rencontre interministérielle est la preuve que « la mobilisation a payé ». En attendant, l’association appelle « tous les collectifs du territoire national à rester mobiliser pour l’abrogation de tous les projets miniers en France ».

L’entretien de ce mardi soir avait été proposé à l’association, par Olivier Allain, vice-président de la Région, lors d’une manifestation le 13 juin à Merléac (22). 500 manifestants s’étaient ce jour-là mobilisés pour dénoncer le moratoire initié par la Région Bretagne. Depuis cette date la Région s’est prononcée en faveur d’une abrogation.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/merleac-22460/projets-miniers-la-mobilisation-paye-5078605

 

Ouest-France

Remaniement. Un gouvernement étoffé sous la pression des affaires

Les trente membres du nouveau gouvernement du Premier ministre Edouard Philippe.
Les trente membres du nouveau gouvernement du Premier ministre Edouard Philippe. | AFP

Thierry RICHARD.

Onze entrants pour quatre sortants. Le nouveau gouvernement d’Édouard Philippe, dévoilé ce mercredi soir, compte 30 membres, Premier ministre compris. Il conserve l’équilibre politique et paritaire souhaité par Macron.

La nouvelle équipe comprend 19 ministres, dont deux ministres d’État, et 10 secrétaires d’État, contre 18 ministres et quatre secrétaires d’État dans le précédent gouvernement. Cinq nouveaux ministres entrent au gouvernement. Nicole Belloubet (justice), Florence Parly (armées), Stéphane Travert (agriculture), Jacqueline Gourault (intérieur) et Nathalie Loiseau (affaires européennes).

Jacques Mézard cède l’agriculture pour reprendre la Cohésion des Territoires après le départ de Richard Ferrand. Muriel Pénicaud, ministre du Travail a conservé son poste alors qu’elle pouvait paraître à son tour menacée (lire par ailleurs).

Renouvellement

Dix-sept ministres sont issus de la société civile. Aucun des ingrédients souhaités par le chef de l’État ne manquent à ce gouvernement : « On est dans le même esprit : parité, forte participation de la société civile, souci de renouvellement, avec de nouveaux visages, parfois très jeunes, équipe resserrée », a énuméré Édouard Philippe, invité ce mercredi soir du JT de TF1.

Le Premier ministre a confirmé que les trois anciens ministres MoDem s’étaient volontairement mis en congé, sans y être contraints par Emmanuel Macron. « Ils ne souhaitaient pas revenir au gouvernement, il a fallu procéder à des remplacements. Les Français ont indiqué beaucoup plus fermement qu’ils souhaitaient ne pas être embarrassés par le soupçon. »

Édouard Philippe a toutefois rappelé la règle : « Lorsqu’un ministre est mis en examen, il doit démissionner, a-t-il expliqué. Je ne crois pas qu’on puisse vivre durablement avec un système dans lequel une simple accusation permettrait de démettre quelqu’un, c’est la raison de mon rappel à cette règle, c’est la raison pour laquelle je m’y tiendrai strictement. »

Deux ministres MoDem

Après le départ forcé de trois ministres issus du MoDem – François Bayrou, Sylvie Goulard et Marielle de Sarnez –, le parti centriste conserve deux élus centristes au sein du gouvernement, avec Jacqueline Gourault et Geneviève Darrieussecq. « Le MoDem représenté au gouvernement par deux femmes formidables. Très bonne nouvelle », a commenté Marielle de Sarnez.

François Bayrou reste le principal allié d’Emmanuel Macron, veut croire l’Élysée. « Il a lui même indiqué que le MoDem restait un des piliers de cette majorité, ce qui est vrai. L’ensemble des parlementaires du MoDem s’inscrivent dans cette logique », a affirmé le chef du gouvernement sur le plateau du 20 heures de TF1, quand on lui demandait s’il craignait que l’ex-ministre de la Justice devienne demain un adversaire politique.

Ouverture à droite et à gauche

Fidèle à sa ligne, Emmanuel Macron a pioché à gauche et à droite pour étoffer son gouvernement. Deux ministres sont issus du PS : Nicole Belloubet et Florence Parly.

Le chef de l’État poursuit son ouverture à droite, en intégrant deux nouveaux représentants des Républicains : Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne, et Sébastien Lecornu, président du conseil départemental de l’Eure et proche de Bruno Le Maire.

Emmanuel Macron a souhaité également s’appuyer sur des fidèles en nommant des membres fondateurs de son mouvement, à l’image de Stéphane Travert, député de la Manche, qui hérite de l’agriculture.

http://www.ouest-france.fr/politique/gouvernement/remaniement/remaniement-un-gouvernement-etoffe-sous-la-pression-des-affaires-5078582#comment-36918

 

Ouest-France

Finistère. Amateurisme et pluralité : des arguments perdants

La nouvelle députée LREM Sandrine Le Feur, a rendu visite, dimanche soir à la permanence de Maël de Calan. Le candidat LR a serré la main de son adversaire. Pas question d'entamer une discussion.
La nouvelle députée LREM Sandrine Le Feur, a rendu visite, dimanche soir à la permanence de Maël de Calan. Le candidat LR a serré la main de son adversaire. Pas question d'entamer une discussion. | Jennifer Pinel

Christian GOUEROU.

Gauche et droite sortent sonnées du marathon électoral. La suprématie de La République en marche a fonctionné à plein dans les législatives en Finistère.

Commentaire

Avant le 1er tour des législatives, le 11 juin, on ne pouvait mesurer la hauteur du raz de marée macroniste en Finistère. Le 11 juin au soir, le PS prenait conscience de l’ampleur de la défaite à venir. Que pouvait-il sauver ? Quimperlé ou Quimper. Il eut fallu un miracle. La droite finistérienne mettait tous ses espoirs dans Maël de Calan à Morlaix. Le président de l’opposition départementale a manqué la marche. Résultat : huit à zéro en faveur des macronistes.

Pluralité ?

Sur son blog, le 17 juin, Jean-Marc Tanguy, élu départemental PS qui a accompagné Jean-Jacques Urvoas tout au long de la campagne, mettait en avant deux arguments pour défendre son candidat : l’amateurisme des candidats LREM et le besoin de pluralité… « Renouvellement ne signifie pas amateurisme. Tout ne se vaut pas dans cette écume des jours où trop souvent médiocrité fait loi […] » écrivait le socialiste. « Si collectivement, nous avons parfois failli, l’addition à payer dimanche dans cette circonscription serait trop lourde. […] Au parti unique, je choisis la pluralité. »

Quelle pluralité ? Le parti socialiste a oublié qu’en 2012, il détenait toutes les Régions de France métropolitaine sauf l’Alsace et 58 départements, contre 42 à la droite, 25 villes de plus de 100 000 habitants, contre 12 à la droite. Avec 314 députés sur 577, le PS (majorité présidentielle) obtenait la majorité absolue à lui seul. Le Sénat était rose. En 2012, la gauche remportait 22 sièges sur 27 en Bretagne administrative. Tous les pouvoirs…

À ce jour, La République en marche n’a pas pris le Sénat, ni une Région ou un Département ? Pas encore ! À moins que jeudi prochain, lors des sessions du conseil départemental du Finistère ou de la Région Bretagne, on apprenne que les majorités PS ont été transformées en majorité « Macron » ? Ce qui pourrait être vrai à la Région Bretagne !

Amateurisme ?

Pour le procès en amateurisme ? Oui, on a croisé en Finistère des candidats Macron qui pour certains maîtrisaient nettement moins bien que leur adversaire les dossiers du moment : CSG, réforme du Code du travail ou lutte contre le terrorisme. Oui, pour une part, ces nouveaux élus(e) s n’ont pas le parcours habituel « Sciences Po, attaché parlementaire, député ». C’est peut-être même pour cela que des électeurs ont voté pour eux.

La droite avançait elle aussi l’idée de présenter des candidats compétents face à des candidats LREM jugés incapables ! Mais alors, n’est-ce pas ballot de se faire battre par des amateurs ? Enfin, ils ne le sont pas tous : LREM a fait élire d’anciens députés PS, dont le Finistérien Richard Ferrand ou le Lorientais Gwendal Rouillard.

La boutique PS chancelle : les socialistes finistériens ne se sont pas réunis entre les deux tours. Allons-nous assister à une grande migration d’élus locaux et militants PS vers LREM ? La défaite de la droite interroge : les juppéistes tel Maël de Calan glisseront-ils chez Macron ?

La place des femmes

À la gauche de la gauche, là où on a voté blanc en masse (par exemple plus de 10 % à Carhaix-Châteaulin), les électeurs ont regretté la dispersion des candidatures. Si demain, on souhaite que les électeurs votent, les partis politiques ont intérêt d’inventer autre chose que « je choisis la pluralité. »

Brigitte Le Cam, élue macroniste quimpéroise, s’est elle aussi exprimée sur son blog, défendant la place des femmes novices en politique. « Donnons donc leur chance à ces femmes. Toutes ne seront pas brillantes mais elles ne seront pas pires que d’autres élus hommes dont la médiocrité se révèle tous les jours sans choquer grand monde. Comme le disait Françoise Giroud en forme de provocation : « La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-amateurisme-et-pluralite-des-arguments-perdants-5078302

 

21 juin 2017

TROU DU (cani) CUL (e)

http://goutal.over-blog.com/2017/06/trou-du-cani-cul-e.html

 

Ouest-France

Éoliennes à Lanmeur. Le groupe EELV défend le projet

Le groupe EELV défend le projet éolien de Lanmeur.
Le groupe EELV défend le projet éolien de Lanmeur. | Ouest-France

Arguant que "les éoliennes sont moins dangereuses que les centrales", Christine Prigent défend le projet éolien de Lanmeur, au nom d’Europe Écologie les verts. Selon elle, les distances d’implantations par rapport aux habitations sont suffisantes.

Dans un communiqué de presse, Christine Prigent, porte-parole du groupe Europe Écologie Les Verts dans la circonscription, défend le projet éolien de Lanmeur. « Les éoliennes sont moins dangereuses que les centrales », argue l’ancienne candidate aux législatives.

« Les énergies fossiles et l’énergie nucléaire ne sont compatibles ni avec la préservation du climat de notre planète, ni avec la santé des êtres vivants qui l’habitent. La production d’électricité par des éoliennes est une filière à développer. Son impact environnemental et sanitaire est sans commune mesure avec celui des énergies fossiles et nucléaires : les éoliennes se démontent facilement », estime le groupe EELV.

« Les distances semblent suffisantes »

Et de poursuivre, sur le projet lanmeurien, contesté par les riverains: « Les distances légales d’implantation par rapport aux habitations semblent suffisantes. Pourtant, l’installation d’un parc éolien à Lanmeur, actuellement au stade de l’enquête publique, suscite certaines réactions hostiles. Nous dénonçons les discours anxiogènes et irrationnels tenus par quelques personnes sur les éoliennes, dont le bénéfice environnemental n’est pas contestable. »

« Toutefois, nous regrettons que le projet ne fasse pas appel à un pilotage et à un financement locaux, à la fois public et participatif/citoyen. Là où ce type de démarche a été mis en place, les projets sont mieux acceptés et ont davantage de retombées économiques locales. Nous invitons les personnes convaincues par la nécessité de la transition énergétique à se rendre en mairie de Lanmeur avant le 29 juin (date de la fin de l’enquête d’utilité publique) pour témoigner de leur intérêt pour l’énergie éolienne », conclut le groupe EELV qui demande également à Morlaix Communauté de « co-construire avec les citoyens un projet éolien de territoire ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/eoliennes-lanmeur-le-groupe-eelv-defend-le-projet-5078185

 

(Photo EPA)
(Photo EPA)

L'ancien Premier ministre Manuel Valls, élu d'une très courte tête aux législatives ce dimanche, sans étiquette, chercher à créer un groupe de centre-gauche pro-Macron à l'Assemblée nationale.

Il a été élu avec 139 voix d'avance sur sa rivale de la France Insoumise, ce dimanche. Et encore, cette dernière conteste le résultat et évoque des "tricheries". L'ancien Premier ministre Manuel Valls, de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, souhaite désormais, selon Le Figaro, créer son propre groupe de parlementaires... alors qu'il est désormais isolé, élu sous l'étiquette "divers gauche", rejeté par le Parti socialiste, pas accepté dans les rangs de La République en marche.

Un groupe de centre-gauche pro-Macron

Selon Le Figaro, depuis ce lundi, Manuel Valls passe tout son temps à l'Assemblée et cherche à regrouper au moins 14 députés (il en faut 15 pour créer un groupe) dans l'optique de créer un rassemblement de centre-gauche pro-Macron. Compliqué, selon Renaud Pila, journaliste à LCI. Selon lui, les élus d'outre-mer ont refusé la main tendue de Manuel Valls.

Interrogé par Le Figaro, Olivier Falorni - ancien du Parti socialiste - autre élu divers gauche de l'Assemblée, pourrait être intéressé par un tel groupe. A condition que personne "ne veuille (y) jouer les petits chefs"...

Vos réactions

Dominique RESMON 21 Juin 2017 à 09h58

Pitoyable... jusqu'au bout de la valse...

Patrick LE GUERN 21 Juin 2017 à 09h34

Pour faire un groupe, faut être. ........2 !!! Il y en a encore qui veulent travailler avec Valls ?

michel kerninon 21 Juin 2017 à 09h17

Une vocation de petit chef. A tout crin.

Pierre-Yvon Boisnard 21 Juin 2017 à 09h41

Le groupe pourrait s'appeler "Les Réversibles".

http://www.letelegramme.fr/france/assemblee-nationale-manuel-valls-veut-creer-son-propre-groupe-21-06-2017-11566391.php

 

Le Diben mercredi 21 juin 2017

Exposition à la maison des peintres de St Jean du Doigt du 24 juin au 7 juillet de 15h à 19h.

Danielle Mahé, Jacques Orillon et Christiane Poncin-Strougo.
Des collages surréalistes, humoristiques, cubistes de Jacques Orillon et un duo de femmes artistes décrivant les paysages de notre territoire à travers le pastel pour Danielle Mahé et la peinture pour Christiane Poncin-Strougo.
Vernissage le dimanche 25 juin à partir de 18h

Maison des peintres

 

Roland Le Roux, Marc Tiquet, François Le Gall et Corentin Olivier ont interrompu un moment leur travail sur la chèvre de levage pour présenter cette ferme, provenant probablement de la chapelle du manoir de Kericuff.
Roland Le Roux, Marc Tiquet, François Le Gall et Corentin Olivier ont interrompu un moment leur travail sur la chèvre de levage pour présenter cette ferme, provenant probablement de la chapelle du manoir de Kericuff.

Dans le cadre des Journées du patrimoine de pays et des moulins, le Moulin Neuf (Milin Nevez) de Roland Le Roux a ouvert, cette année encore, ses portes au public. Les curieux ont ainsi pu découvrir un moulin restauré, en fonctionnement, avec sa roue à augets et les meules produisant de la mouture de froment ou de la mouture orge et avoine pour les animaux de la ferme. Innovation cette année, les propriétaires proposaient de goûter du pain, juste sorti d'un four à pain, récemment installé dans une petite dépendance, à l'entrée du site.

La découverte d'un jeune archéologue

Ces journées correspondaient aussi avec les Journées nationales de l'archéologie. Ce fut l'occasion, pour les visiteurs, de rencontrer Corentin Olivier, jeune archéologue, qui a réalisé un master du bâti au Mans sur les charpentes armoricaines de la fin du XIVe, début du XVe et a inclus un relevé d'une ferme sculptée du moulin, datant des années 1500 dans son mémoire de master. Des recherches indiquent que cette ferme, pas adaptée au moulin, pourrait venir de la chapelle du manoir de Kericuff, dont dépendait le moulin, détruite et reconstruite au flanc sud de l'église Saint-Pierre. Corentin Olivier a réalisé, dans un espace dégagé du site, avec François Le Gall et Marc Tiquet, professeur de charpente au lycée des métiers du bâtiment et de l'éco-construction de Pleyben, une chèvre de levage, qui servira, mi-juillet, à lever la future ferme de la chapelle du Mouster, à Plouezoc'h, selon la méthode traditionnelle.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/moulin-neuf-quand-patrimoine-et-archeologie-s-entrecroisent-21-06-2017-11565808.php

 

Ouest-France

Collomb veut une nouvelle évaluation des fichés S détenteurs d'armes

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb demande une nouvelle évaluation des personnes radicalisées susceptibles de détenir légalement une arme.
Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb demande une nouvelle évaluation des personnes radicalisées susceptibles de détenir légalement une arme. | Photo AFP.

Le ministre de l'Intérieur demande une "nouvelle évaluation" des personnes fichées pour radicalisation susceptibles de détenir légalement une arme, alors qu'Adam Djaziri, mort lundi dans un attentat raté sur les Champs-Élysées, en possédait légalement plusieurs,

 « En l'état actuel du droit, l'autorisation de détention d'armes ne peut pas être retirée de manière systématique à une personne qui fait l'objet d'un suivi », explique Gérard Collomb, dans un entretien au Figaro à paraître mercredi.

« J'ai demandé à mes services de procéder à une nouvelle évaluation des personnes suivies pour radicalisation qui seraient susceptibles de détenir légalement une arme », poursuit néanmoins le ministre. La question sera inscrite à l'ordre du jour du prochain conseil de défense, à l'initiative du président Emmanuel Macron, a-t-il ajouté.

Fiché S depuis 2015

Fiché S (pour Sûreté de l'Etat) depuis 2015, Adam Djaziri a bénéficié en 2012 de l'autorisation de détention et de transport d'arme pour sa pratique de tir sportif, selon des sources proches du dossier. Gérard Collomb fait, lui, état d'autorisations de détentions d'armes délivrées  « quelques mois avant d'être repéré par les services de renseignement ».

Sans antécédents psychiatriques et inconnu au fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ), il a reçu un feu vert de l'administration.

Il avait fait une demande de renouvellement de son autorisation en février dernier.

« Double-jeu »

Fiché depuis 2015 pour son appartenance à la mouvance islamiste radicale, Adam Djaziri, avait fait l'objet d'une fiche de recherche Interpol (aujourd'hui inactive) à la demande de la Tunisie pour des faits datant de 2013, ont expliqué des sources proches du dossier, affirmant toutefois qu'il n'avait pas été visé par un mandat d'arrêt international.

Lundi peu avant 16H00, l'homme a percuté un fourgon de gendarmerie sur les Champs-Elysées avec sa voiture, chargée de deux bonbonnes de gaz fermées, sans dispositif de mise à feu, et de milliers de munitions.

Dans une lettre-testament destinée à son beau-frère, il avait précédemment prêté allégeance au chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, a-t-on appris mardi de source proche de l'enquête. Il affirmait également dans cette missive avoir joué « double jeu » en constituant un arsenal dans le cadre de son activité de tir sportif en vue de commettre un attentat.

http://www.ouest-france.fr/attentats-paris/collomb-veut-une-nouvelle-evaluation-des-fiches-s-detenteurs-d-armes-5076597

 

http://img.humanite.fr/sites/default/files/newlogohumanitefr-20140407-434.png

Parlement. Ils s’opposeront à la casse sociale prévue dès cet été

Mardi, 20 Juin, 2017
« Ce résultat était inespéré à l’issue du premier tour et de l’immense poussée d’En marche », déclare André Chassaigne, réélu, dimanche dans le Puy-de-Dôme. Photo : Bertrand Guay/AFP
« Ce résultat était inespéré à l’issue du premier tour et de l’immense poussée d’En marche », déclare André Chassaigne, réélu, dimanche dans le Puy-de-Dôme. Photo : Bertrand Guay/AFP

Une trentaine de députés communistes, insoumis, d’Ensemble ! ont été élus. Signe de la résistance au raz-de-marée annoncé pour En marche, ces élus doivent s’organiser cette semaine pour lutter au mieux contre les projets du président.

À l’issue du premier tour des législatives, il y a seulement une semaine, les instituts de sondage leur promettaient entre 8 et 23 sièges, grand maximum. Au final, ce sont près de 30 députés présentés ou soutenus par le PCF, la France insoumise, Ensemble ! qui siégeront sur les bancs de l’Assemblée nationale. Une série de députés qui entend bien jouer les grains de sable dans la mécanique que le président de la République espérait si bien huilée. « Belles conquêtes et résistance de notre famille politique à la vague Macron », a salué sur les réseaux sociaux, dès les résultats connus, Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble ! et élue dimanche en Seine-Saint-Denis. Le journaliste François Ruffin, élu dans la Somme, relevait hier « le travail de terrain » qui a permis le « miracle » de son élection en allant « arracher (des citoyens) à l’abstention, à la résignation, à l’écœure­ment­ ».

« Ce résultat était inespéré à l’issue du premier tour et de l’immense poussée d’En marche », ajoute André Chassaigne, qui a été, ces cinq dernières années, chef de file des députés Front de gauche et président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR). Le député du Puy-de-Dôme salue la somme de travail fourni pour « expliquer la nécessité d’une Assemblée qui ne soit pas une simple chambre d’enregistrement et d’une opposition de la gauche radicale ».

Un résultat également marqué pour le fondateur de FI, Jean-Luc Mélenchon, par « une victoire qui paraît écrasante » de « (nos) adversaires » mais aussi par de « bonnes nouvelles », à savoir une abstention (57,36 %) qui prend « une signification politique offensive » et un groupe France insoumise acquis.

Les communistes se réuniront mercredi pour étudier les différentes « hypothèses sur la table »

Si le président de la République a obtenu au final moins d’élus que ce qui lui était promis (jusqu’à plus de 450 députés), sa majorité n’en demeure pas moins très confortable : 308 candidats LREM, auxquels s’ajoutent 42 Modem et tous ceux parmi les 113 LR et les 29 PS qui regardent d’un bon oeil les projets macronistes. Mais dimanche, une résistance au tsunami annoncé s’est tout de même fait sentir. De quoi laisser entrevoir des résultats qui auraient été encore bien meilleurs sans division au 1er tour. Aujourd’hui, parmi ces députés de gauche qui s’opposeront au projet Macron, de nombreux nouveaux feront leurs premiers pas au Palais Bourbon. Seuls André Chassaigne, Marie-George Buffet et Huguette Bello y ont siégé lors du précédent mandat. Une fois la victoire fêtée, reste aussi à s’organiser. Les élus disposent de peu de temps puisque dès mardi prochain les groupes devront être constitués. Avec 29 députés au minimum (11 PCF, 2 Ensemble !, 14 France insoumise, 2 ultramarins soutenus par ces formations) auxquels pourraient se joindre d’autres élus de gauche ou d’outre-mer, la constitution d’un ou de deux groupes est envisageable. Les communistes se réuniront mercredi pour étudier les différentes « hypothèses sur la table avec la volonté d’un travail et d’une expression coordonnés entre les différentes sensibilités de la gauche radicale ». Côté France insoumise, dès dimanche soir, Jean-Luc Mélenchon a évoqué « un groupe, la France insoumise, cohérent, discipliné, offensif ». Une définition qui n’est pas sans rappeler le contenu de la charte que FI voulait voir signer par ses candidats, mais le fondateur du mouvement l’a aussi dit ouvert « à tous ceux qui voudront le rejoindre ». Les critères pour y siéger n’ont pas encore été arrêtés, confie un cadre de FI. Cependant, pour Alexis Corbière et Éric Coquerel, tous deux élus en Seine-Saint-Denis dimanche, ce groupe devrait être présidé par Jean-Luc Mélenchon. De fait, quelle que soit l’option retenue, tous ces députés ont des batailles communes à mener. « On va tenter d’empêcher Emmanuel Macron de gagner le moindre mètre sur le terrain social », prévient Éric Coquerel. « Face à une majorité soumise au président, les combats vont être multiples, ajoute André Chassaigne. Et le premier d’entre eux portera sur le projet de loi d’habilitation pour les ordonnances sur la réforme du Code du travail. » 

http://www.humanite.fr/parlement-ils-sopposeront-la-casse-sociale-prevue-des-cet-ete-637669

 

Ouest-France

Perros-Guirec : Cambriolé, le musée du Linkin lance un appel aux dons

Le musée du Linkin a rouvert ses portes ce lundi à Perros-Guirec, seulement quelques jours après le cambriolage. De nombreux objets datés de la Première et de la Seconde Guerre mondiale ont disparu.
Le musée du Linkin a rouvert ses portes ce lundi à Perros-Guirec, seulement quelques jours après le cambriolage. De nombreux objets datés de la Première et de la Seconde Guerre mondiale ont disparu. | Anthony Rio

Le musée du Linkin a rouvert ses portes ce lundi à Perros-Guirec, seulement quelques jours après le cambriolage. De nombreux objets datés de la Première et de la Seconde Guerre mondiale ont disparu. Pour relever la tête, Gilles Le Luron, président de l’association des amis du musée, lance un appel aux dons.

Victime d’un cambriolage dans la nuit de jeudi à vendredi, le musée du Linkin de Perros-Guirec vit des heures difficiles. Tout un pan de la collection dédiée à la Première et à la Seconde Guerre mondiale vient de disparaître.

Des objets donnés par plusieurs familles perrosiennes et de son canton, comme celle de Gilles Le Luron. C’est le neveu du parachutiste Stanislas Le Luron, et cousin du célèbre humoriste Thierry Le Luron.

Depuis le début de l’année, il préside association des Amis du musée. Encore très touché hier, Gilles Le Luron se dit « abasourdi », et « lance un appel aux dons. »

Ils serviront à l’association des Amis du musée pour relever la tête. Le président souhaite « reconstruire » ce qui a été perdu et détruit. Les vitrines étaient neuves, comme l’exposition.

Une plainte a été déposée et une enquête est en cours. Il espère pouvoir renforcer la sécurité des lieux cette année, avec de nouvelles alarmes et caméras.

Dons : À adresser par chèque au musée du Linkin au 51, boulevard du Linkin. Infos au 02 96 91 23 45.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-le-musee-du-linkin-lance-un-appel-aux-dons-5075014

 

Visé par une enquête préliminaire de la justice, le ministre sortant de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, quitte le gouvernement d'Édouard Philippe. Le Premier ministre, pour sa part, a été immédiatement reconduit à Matignon, ce lundi, après avoir présenté la démission de son équipe à Emmanuel Macron qui l'a chargé de former une nouvelle équipe d'ici à demain, à 18h.

Richard Ferrand ne sera resté qu'un mois à la tête de son ministère. À la demande du chef de l'État, qui l'a reçu dans la plus grande discrétion et pendant près d'une heure, hier après-midi, à l'Élysée, le Finistérien a accepté de quitter le gouvernement pour briguer la présidence du groupe La République en Marche, à l'Assemblée, un poste clé pour la majorité présidentielle. Son départ intervient donc à la faveur de la traditionnelle démission du gouvernement sortant, au lendemain d'élections législatives. « Le Président m'a effectivement demandé de devenir le chef de la majorité », a confirmé, hier soir, l'intéressé, au Télégramme. Et d'ajouter : « Je suis très sensible à cette marque de confiance du président de la République, d'autant que La République en Marche est le groupe parlementaire le plus important en nombre de la Ve République. Je vais donc rester député de la 6e circonscription du Finistère ». En d'autres termes, Richard Ferrand ne fera pas partie du gouvernement Philippe 2 et ne briguera pas non plus le « perchoir » de l'Assemblée nationale. Il devrait donc prendre la tête d'un groupe de 308 élus, allié à celui que le MoDem de François Bayrou compte former, avec ses 42 députés.

« Pas du tout lié aux affaires »

L'entourage du chef de l'État a juré ses grands dieux que Richard Ferrand ne faisait pas les frais de ses démêlés avec la justice, qui a diligenté une enquête après la publication, fin mai, d'un article du Canard enchaîné. L'hebdomadaire satirique révélait alors que les Mutuelles de Bretagne avaient décidé, en 2011, alors que Richard Ferrand en était le directeur général, de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne. Son départ du gouvernement n'est « pas du tout lié aux affaires, c'est vraiment l'inverse », a insisté l'entourage du chef de l'État.

Le président Macron avait fait un portrait très précis de celui qui devait prendre les rênes du groupe la REM au Palais Bourbon : « Un homme en qui il a une confiance absolue », qui « connaît déjà les rouages de l'Assemblée mais aussi les candidats et le mouvement, de l'intérieur », « capable d'encadrer les nouveaux députés et de faire face aux ténors des autres partis ». Visiblement, le secrétaire général d'En Marche ! avait toutes les qualités requises. Lors de leur entretien, Emmanuel Macron aurait affirmé que « Richard Ferrand était, pour lui, ce que Pierre Joxe (président du groupe PS à l'Assemblée, de 1981 à 1984, NDLR) était à François Mitterrand ».

Son adversaire LR scandalisée

Gaëlle Nicolas, maire LR de Châteaulin et candidate battue, dimanche, au second tour des législatives, par Richard Ferrand, a réagi vertement à la décision de ce dernier de briguer la présidence du groupe la REM à l'Assemblée, et donc de ne pas conserver son poste de ministre : « Je dois dire que ça ne me surprend pas, même si je ne pensais pas que ça arriverait avant la composition du nouveau gouvernement. En revanche, pour les habitants, ça doit être une surprise. Je l'ai toujours dit, Richard Ferrand était un caillou dans la chaussure de Macron. Il était tout simplement devenu infréquentable dans le gouvernement. S'agissant de la 6e circonscription du Finistère, il s'est moqué du monde. Il a fait toute sa campagne avec le statut de ministre et les moyens de l'État. C'est-à-dire gardes du corps et forces de l'ordre à chaque déplacement ; il a imposé son emploi du temps et bénéficié d'une exposition médiatique supplémentaire. L'argument selon lequel il valait mieux un député ministre pour la circonscription a été matraqué par lui et son équipe de campagne. Tout ça pour être démissionné le lendemain de son élection... C'est un scandale, une tromperie délibérée. La semaine dernière, j'avais prévenu les électeurs : attention de ne pas donner à Richard Ferrand un parachute à l'Assemblée, avec l'immunité parlementaire qui va avec. C'est ce qui est arrivé. Il s'est garanti une porte de sortie du gouvernement. Et qu'il ne vienne pas nous dire que c'est son choix ; c'est un pis aller ! »

http://www.letelegramme.fr/france/richard-ferrand-il-n-est-plus-ministre-20-06-2017-11563732.php

Les électeurs ont été dupés, ils pensaient élire un ministre.

 

Ouest-France

Le journaliste français Stephan Villeneuve, blessé à Mossoul, est mort

En compagnie de collègues et d'un "fixeur", lui aussi tué, Stephan Villeneuve a été mortellement atteint par une mine
En compagnie de collègues et d'un "fixeur", lui aussi tué, Stephan Villeneuve a été mortellement atteint par une mine | AFP

Le journaliste français Stephan Villeneuve, qui enquêtait pour l’émission "Envoyé Spécial", est mort des suites de ses blessures après l’explosion d’une mine à Mossoul en Irak, a annoncé mardi matin France Télévisions.

Le journaliste reporter d’images, qui avait couvert de nombreux conflits à travers le monde, effectuait un reportage sur la bataille de Mossoul destiné au magazine Envoyé Spécial, pour la société #5 Bis Productions.

« La direction et les équipes de France Télévisions s’associent à la douleur de sa compagne Sophie, de ses quatre enfants, de sa famille et de tous ses proches. Elles leur présentent leurs plus sincères condoléances », indique le communiqué de la direction de l’information de France Télévisions envoyé dans la nuit à l’AFP.

Événement funeste

Lundi après-midi, France Télévisions et Reporters sans frontières avaient annoncé que trois journalistes français, dont deux travaillant pour l’émission Envoyé Spécial, avaient été blessés lors de l’explosion d’une mine à Mossoul, tandis que le journaliste kurde qui les accompagnait avait été tué.

Véronique Robert et Stephan Villeneuve, qui travaillent pour #5bis Productions, préparaient un reportage sur la bataille de Mossoul en Irak pour l’émission Envoyé Spécial de la chaîne publique France 2. Ils ont été pris en charge dans l’hôpital d’une base militaire américaine. Leur « fixeur » irakien Bakhtiyar Addad, qui travaillait pour plusieurs médias dont France Télévisions, a été tué. Le journaliste kurde, qui travaillait pour de nombreux médias français avait été soigné l’année dernière en France après avoir été blessé à la main par un sniper lors d’un reportage dans la ville de Fallujah, selon RSF.

Plongée dans l’enfer

Le troisième journaliste blessé légèrement, Samuel Forey, travaille pour plusieurs médias dont Le Figaro, Télérama et Les Inrocks. « Je vais bien. Je suis immensément triste pour Bakhtiyar et mes confrères. Merci de ne pas me solliciter ces prochains jours », a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Ces journalistes accompagnaient les forces spéciales irakiennes dans la bataille pour reconquérir la deuxième ville d’Irak des mains du groupe État islamique (EI), où quelque 100 000 civils sont « retenus comme boucliers humains » par les jihadistes, selon l'ONU.

L’Irak est l’un des États les plus meurtriers pour les journalistes. Selon RSF, depuis 2014, le conflit en Irak a fait 26 morts parmi les journalistes professionnels ou non. Depuis le début de la bataille de Mossoul en octobre 2016, RSF a recensé trois journalistes tués, et les combattants du groupe État islamique détiennent toujours 10 journalistes et collaborateurs des médias, tous des Irakiens, depuis maintenant près de deux ans, rappelle l’organisation.

http://www.ouest-france.fr/monde/irak/le-journaliste-francais-stephan-villeneuve-blesse-mossoul-est-mort-5075601

 

Ouest-France

Carhaix. R. Ferrand quitte le gouvernement, C. Troadec réagit

Christian Troadec, maire de Carhaix.
Christian Troadec, maire de Carhaix. | Archives Ouest-France / Béatrice LE GRAND

Dans un communiqué, le maire régionaliste de Carhaix, Christian Troadec (également ancien candidat aux élections législatives) réagit au départ du gouvernement de Richard Ferrand.

Dans un communiqué, Christian Troadec, maire de Carhaix et ancien adversaire de Richard Ferrand aux élections législatives, réagit au départ du ministre de la Cohésion des territoires : « Richard Ferrand démissionne du gouvernement sur ordre de Macron. Il va s’occuper du groupe de la République en Marche au Parlement. Ceux qui avaient voté pour lui pour avoir un ministre en Centre-Bretagne vont être contents ! »

Le maire régionaliste de Carhaix poursuit. « Certains en avaient fait une sorte de mise en avant, de produit d’appel… Il n’aura fallu attendre que le lendemain de l’élection pour qu’on retrouve désormais Richard Ferrand comme chef de clan à l’Assemblée nationale… Une première désillusion ? »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/carhaix-r-ferrand-quitte-le-gouvernement-c-troadec-reagit-5075054#monde-france 

 

 

19 juin 2017

Législatives: une abstention et un nombre de bulletins blancs et nuls impressionnants dans la circonscription de Morlaix

Législatives: une abstention et un nombre de bulletins blancs et nuls impressionnants dans la circonscription de Morlaix

Sandrine Le Feur, 26 ans, agricultrice bio, sympathisante du mouvement « La République En marche », est donc élue députée sur la circonscription de Morlaix. 

 
Elle a emporté de justesse le second tour qui l'opposait au candidat Les Républicains, auto-proclamé pour la circonstance Macron compatible, Maël de Calan.  
 
Bravo à elle.
 
Avec 8 députés élus dans le Finistère, les candidats d'En Marche en soutien à Emmanuel Macron ont bénéficié dès le premier tour d'un bon report de voix des électeurs de centre-gauche et du centre nombreux en Bretagne, comme des électeurs qui voulaient donner à Macron les moyens de gouverner efficacement, voulant voir où nous menait cette nouveauté, sans excès d'enthousiasme et d'illusions. 
 
Pour notre part, nous regrettons évidemment que avec une majorité absolue à l'Assemblée Nationale, d'élus souvent novices et ne devant leur place qu'à leur solidarité avec un "homme providentiel" voulant balayer le clivage droite-gauche et l'exécutif, 110 députés de droite en appui, Macron ait des moyens supplémentaires pour mener son projet politique néo-libéral extrêmement dangereux à moyen et long terme pour les salariés, les classes populaires, tous les citoyens qui ont besoin de services publics, d'un droit du travail protecteur, et d'une rupture avec les politiques d'austérité.  
 
Dans la circonscription de Morlaix, au second tour des législatives, Sandrine Le Feur a obtenu 19 001 voix (52,14 % des exprimés mais des 23 % seulement des inscrits) et Maël de Calan 17 440 voix (47,86 % des exprimés mais 21,2 % des inscrits).
 
L'abstention représente 50 %
 
Les bulletins blancs (3505 - 8,54%) et nuls (1118, 2,72 %) plus de 10 %.
 
Dans la ville de Morlaix, le nombre de blancs ( 527- 11,35%) et nuls ( 158 – 3,40%) tutoie les 15 % tandis que l'abstention se porte à 55,25 %.
 
De la sorte, le score de Sandrine Le Feur à Morlaix, 60 % des exprimés, représente 23 % des inscrits.
 
Maël de Calan récolte lui les suffrages de 15 % des inscrits, 39,57 % des exprimés.
 
Autant dire, même s'il ne nous viendrait pas à l'idée de contester la légitimité de Sandrine Le Feur comme nouvelle députée, que la base de représentativité des députés de la majorité de Macron est très faible, bien plus que celle des députés de la majorité en 2012, 2007, 2002.
 
La gauche était éliminée du second tour, ceci explique cela. 
 
A l'avenir, il nous revient de participer à la reconstruction d'une perspective de gauche majoritaire passant par un travail sur le projet, le rassemblement, et le fait de tirer des vraies leçons du désastre où nous ont conduit Hollande et les socialistes qui l'ont soutenu, par une vraie prise en compte des attentes d'égalité et de justice sociale de la population. 
 
Et aussi de participer activement à la construction de fronts de lutte pour résister à la politique de Macron et contribuer à mettre les citoyens en activité pour l'empêcher de démolir nos acquis démocratiques et sociaux.   
 
Ismaël Dupont.   

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/06/legislatives-une-abstention-et-un-nombre-de-bulletins-blancs-et-nuls-impressionnants-dans-la-circonscription-de-morlaix.html

 

Ouest-France

Finistère. Risque de départ de feu : appel préfectoral à la vigilance

Avec les fortes chaleurs et les risques de feu, la préfecture du Finistère appelle les habitants à la vigilance.
Avec les fortes chaleurs et les risques de feu, la préfecture du Finistère appelle les habitants à la vigilance. | Archives Béatrice Le Grand

Ouest-France

Les conditions climatiques actuelles dans le département (faiblesse des précipitations et fortes chaleurs) rendent la végétation particulièrement vulnérable à l’incendie. Le préfet du Finistère appelle chacun à la plus grande vigilance et au respect des règles élémentaires de précaution.

Les conditions climatiques actuelles dans le département (faiblesse des précipitations et fortes chaleurs) rendent la végétation particulièrement vulnérable à l’incendie. Le préfet du Finistère appelle chacun à la plus grande vigilance et au respect des règles élémentaires de précaution. Il est en particulier demandé de respecter, d’une manière générale, l’interdiction de brûlage de végétaux en extérieur, y compris pour les activités d’élagage et forestières autorisées selon les conditions prévues par le Code rural.

Feux interdits

La préfecture rappelle aussi de ne pas jeter de cigarettes dans les espaces extérieurs ou le long des voies de circulation ; ne pas allumer de feux (barbecue….) dans les espaces naturels (l’usage du feu est interdit à toute personne dans les bois, plantations, forêts et landes, ainsi que dans les terrains qui en sont situés à moins de 200 mètres du 15 mars au 30 septembre (arrêté préfectoral n° 2014155-0001 du 4 juin 2014). S’agissant des barbecues allumés sur des propriétés privées : en assurer une surveillance continue, ne pas les installer sous le couvert d’arbres, ni à proximité de produits inflammables, prévoir à proximité, une prise d’arrosage prête à fonctionner.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-risque-de-depart-de-feu-appel-prefectoral-la-vigilance-5074809

 

 

19 juin 2017

C'est pô juste!

 

 

Ouest-France

Ile-de-Batz. Le très haut débit arrive sur l’île en juillet

De gauche à droite : Damien de Kerhor et Alain Capp, d’Orange Bretagne ; Guy Cabioch, maire de Batz ; Joëlle Huon, conseillère départementale ; Denis Palluel, maire d’Ouessant.
De gauche à droite : Damien de Kerhor et Alain Capp, d’Orange Bretagne ; Guy Cabioch, maire de Batz ; Joëlle Huon, conseillère départementale ; Denis Palluel, maire d’Ouessant. | Ouest-France

Batz sera la première des îles finistériennes à en bénéficier avant Sein, Molène et Ouessant. 200 foyers profiteront de cette amélioration avec un débit Internet pouvant aller jusqu’à 30 mégabits par seconde.

La bonne nouvelle est tombée vendredi. Le très haut débit (plus de 30 Mbits/s) arrive sur l’île de Batz ! Suivront les îles de Sein, Molène et Ouessant, début 2018.

La technologie VDSL2 (Very high speed digital subscriber line 2) permettra d’obtenir un débit pouvant atteindre jusqu’à 50 Mbit/s, soit près de trois fois le débit actuel moyen.

Un outil de taille pour le cabinet médical

200 foyers bénéficieront du haut débit courant juillet. Cette amélioration a conduit la municipalité à prévoir de nouvelles installations au cabinet médical avec un accès facilité à la visioconférence, une aide au diagnostic pour conforter les intervenants médicaux.

De même, grâce à une téléassistance améliorée, le maintien à domicile des personnes dépendantes ou malades devrait connaître de nouvelles possibilités.

Un écho à la pétition ?

Les problèmes de téléphonie, tant au niveau du réseau Internet que mobile, avaient récemment fait l’objet d’une pétition, sur l'île. Il semble que les responsables du réseau historique ont pris le problème en main pour apporter à la communauté les réponses adaptées.

  « Cette amélioration des débits Internet était attendue par la population îlienne, rappelait, pour sa part, Guy Cabioch, maire. Elle sera pour chacun l’opportunité d’accès à de nouveaux services, toute en fiabilisant la connexion du réseau. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ile-de-batz-le-tres-haut-debit-arrive-sur-l-ile-en-juillet-5074712

 

Le Diben lundi 19 juin 2017

Commémoration de l'appel du 18 juin 1940

Photo pyb29. Photo pyb29.

Malgré les législatives, la commune a trouvé un peu de temps pour commémorer l'appel du 18 juin 1940 hier en fin de matinée.

 

Le Diben lundi 19 juin 2017

Morlaix. Le "Tocsin" a de nouveau sonné samedi

Photo pyb29. Photo pyb29

Bientôt trois ans, et ils sont toujours là... Non pas sonneurs de biniou ou de bombardes, seulement sonneurs de tocsin. Car, il en faut du bruit pour crever la chape de silence et d'oubli que le Parquet de Brest institue autour du procès à venir des responsables de la casse de l'Hôtel des Impôts le 19 septembre 2014. Serait-ce que les casseurs soient si peu connus alors que leurs portraits figuraient sur des photos circulant sur internet dès le lendemain de leurs méfaits ? L'impunité des coupables est-elle le prix à payer pour que les campagne soient calmes ? Qu'importe le tocsin sonnera encore jusqu'à ce que Justice soit rendue.

Album photos Tocsin Morlaix 18.06.16

Album photos

 

Christian Millet vient de publier un ouvrage sur le modèle Beaumanoir.
Christian Millet vient de publier un ouvrage sur le modèle Beaumanoir.

Le « style Beaumanoir » a marqué profondément et durablement le paysage des édifices religieux du pays de Morlaix. Christian Millet, passionné d'histoire, de patrimoine et d'architecture consacre un ouvrage à cette dynastie de maîtres d'oeuvre au temps de la duchesse Anne.

Paolig Combot, président de Skol Vreizh, a confié que la nouvelle publication des éditions morlaisienne, la « 72e de la fameuse collection bleue », était très attendue par le public, amateur ou non d'architecture et de culture bretonnes. Christian Millet, passionné d'histoire, de patrimoine et d'architecture, vient de publier « Les Beaumanoir, une dynastie de maîtres d'oeuvre au temps de la duchesse Anne », ouvrage référence sur le modèle Beaumanoir, cette famille qui, devenue morlaisienne, a marqué profondément et durablement de son style architectural le paysage des édifices religieux du pays de Morlaix.

Le « style Beaumanoir »

L'étude réalisée par Christian Millet sur cette famille de maîtres d'oeuvre active et influente de la fin du XVe jusqu'à celle du XVIe siècle, permet de mieux comprendre pourquoi et comment églises et chapelles ont été construites selon le style Beaumanoir, ou Beaumaner puisqu'ils avaient bretonnisé leur patronyme. De tailleurs de pierre, ils sont devenus bâtisseurs et architectes, signe d'une réussite sociale et leurs marques de fabrique que sont les clochers, les tour-clochers, les porches-sud surmontés d'une chambre forte ainsi que les chevets très particuliers placés derrière le choeur, ont contribué à une importante notoriété en termes de qualité architecturale. Le livre, fort documenté et enrichi de nombreux plans et photographies, permet aussi de découvrir qui étaient les commanditaires de ces édifices religieux.

Pratique
« Les Beaumanoir », éditions Skol Vreizh, 41 quai de Léon à Morlaix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/skol-vreizh-la-dynastie-des-beaumanoir-19-06-2017-11562789.php

 

Monique Kéromnès et Sophie Prévost Avec 52,14 % des voix, c'est Sandrine Le Feur, la candidate La République en Marche ! qui a été élue députée de la quatrième circonscription, hier. Maël de Calan, avec 47,86 % des suffrages, n'aura pas réussi à renverser la tendance entre les deux tours.

« Parce que c'est notre projet ! » 20 h 10, hier. C'est avec cette référence à l'un des extraits de discours les plus célèbres d'Emmanuel Macron que Sandrine Le Feur a conclu, hier, son mot à l'attention de ses soutiens, devant sa permanence, rue Carnot. Dans le local et sur le trottoir, des dizaines de personnes scandent « on a gagné » et applaudissent celle qui, il y a un mois et demi, était encore totalement inconnue. Avec 52,14 % des voix, c'est pourtant bien elle qui vient d'être élue députée, face à son adversaire, le Républicain Maël de Calan (47,86 %).

Difficile entre-deux tours

« Je suis fière, oui ! Parce qu'on ne me donnait pas gagnante ! Et ravie de la confiance que m'ont accordée les électeurs », a réagi la Pleybérienne à l'annonce officielle des résultats. À ce moment, l'agricultrice bio de 26 ans peut enfin laisser son large sourire envahir son visage. C'est le soulagement et la délivrance après un mois et demi d'une campagne sans relâche. « Ce qui aura été le plus dur ? L'entre-deux tours très... mouvementé. Je n'ai pas compris la campagne de mon adversaire. J'ai été très surprise », confie Sandrine Le Feur, en référence à la photo sur laquelle Maël de Calan s'est affiché auprès du Premier ministre, Édouard Philippe. « Tout le monde disait que c'était fou et impossible mais elle l'a fait ! », se réjouit une de ses plus proches collaboratrices. La victoire est une chose, mais la toute nouvelle députée sait l'ampleur de la tâche qui l'attend : « Je n'ai pas peur. Étant arrivée en tête au premier tour, ça fait déjà une semaine que je me prépare. J'aborde mon rôle de député avec sérieux et détermination. On va travailler ensemble pendant cinq ans, au service de l'intérêt général.» Dans la circonscription, l'abstention s'élève à 50,02 %. Le chiffre interpelle Sandrine Le Feur qui assure, dans ces cinq prochaines années, « vouloir aller à la rencontre de ceux qui n'ont pas voté afin de comprendre. C'est très important ».

« Je ne suis pas timide ! »

À ceux qui la trouveraient trop jeune ou trop inexpérimentée, elle rétorque « capacité d'apprentissage ». Car, oui, elle apprend vite. Très vite même. En un mois et demi, entre les réunions publiques, le tractage, le porte-à-porte mais aussi, et surtout, les sollicitations des médias, la jeune femme a « gagné en maturité », c'est sa conseillère communication qui le dit. « Je me souviens encore de la voir arriver au comité local, en janvier, toute timide », raconte Thomas Le Corre-Barido, responsable des Jeunes avec Macron sur Morlaix. « Je ne suis pas timide !, rectifie Sandrine Le Feur. C'est plutôt que je n'ai pas la facilité de parole que pouvaient avoir mes adversaires comme Gwenegan Bui ou Maël de Calan, mais c'est un handicap que j'ai travaillé ! ».

Des commissions en vue

Pour s'imposer au milieu des 577 députés, il faudra, en effet, faire entendre sa voix : « On a déjà un bon réseau de parlementaires dans le Finistère, j'en connais d'autres dans les Côtes-d'Armor », glisse la jeune femme qui compte se battre contre la désertification des centres-bourgs en premier lieu, mais aussi pour Hop !, l'hôpital de Morlaix, Perharidy et le secteur agricole. Côté commissions, elle se verrait bien siéger aux affaires économiques ou au développement durable et à la transition écologique. « Elle est persévérante et déterminée », dit d'elle sa petite soeur, Laëtitia, 24 ans. Deux qualités qui seront très utiles à la nouvelle députée ces cinq prochaines années.

en complément

 - Maël de Calan. « Très déçu mais combatif »

1.551. C'est le nombre de voix qui a manqué au candidat Les Républicains, Maël de Calan, pour résister à son adversaire Sandrine Le Feur, hier. Dès 19 h 50, en l'absence du Roscovite, la jeune équipe de campagne annonçait la mauvaise nouvelle : « Il nous manque .trois communes, mais nous sommes plus de 1.000 voix derrière. On s'est bien battus, on a fait une bonne campagne, avec la bonne stratégie et surtout un candidat exceptionnel ! » décrypte avec ferveur Thomas Khaski, son bras droit.

« Un bon score »

20 h 20 : alors qu'une centaine de militants, de maires du Léon et ses proches (ses parents Evelline et Dominique en tête) attendent jusque sur le trottoir, Maël de Calan apparaît. Embrassades, effusions, l'ambiance ne veut pas se montrer à la morosité. « Ça se joue à rien ! Le score qu'on a fait dans certaines communes léonardes est un exploit jamais égalé ! », ajoutent les militants. Le Roscovite, lui, cite plus volontiers Winston Churchill. « Le succès, c'est d'aller d'échec en échec, sans jamais perdre son enthousiasme ». Pour Maël de Calan, même déçu, les 47,86 % et 17.440 voix obtenues sont un bon score. Un chiffre neuf points au-dessus de celui d'Agnès Le Brun en 2012 (38,89 % des voix). Même s'il omet de dire que le maire de Morlaix avait réuni, il y a cinq ans, 1.888 voix de plus sur l'ensemble de la circonscription. « Mais un bon chiffre encore, comparé à la moyenne nationale et bretonne. Et un résultat bien entendu cruel, si l'on considère notre engagement sur cette campagne, qui a été d'une virulence rare ».

« On m'a beaucoup insulté »

Hier soir, ce n'était pas aux 50,02 % d'abstentionnistes que le candidat « de la droite et du centre » en voulait. Sa rancune, il la dirigeait plutôt contre ces accusations « d'opportunisme » qui lui ont été faites pendant l'entre-deux-tours. « On m'a beaucoup insulté, alors que j'ai cherché à respecter les autres. Cela fait dix-huit ans que j'ai les mêmes idées politiques. Mon engagement a toujours été de centre-droit. Il y a une cohérence ! ». Alors oui, Maël de Calan restera élu local, « ici et au Département », dans les cinq ans à venir. Oui, « il continuera à se battre pour ses idées et pour son territoire ». Aujourd'hui, il souhaite bonne chance à la nouvelle députée Sandrine Le Feur. Pas question de revenir, à chaud, sur cette candidature En marche ! qu'il a assuré avoir refusée. « Je ne veux pas de politique politicienne », balaye-t-il. Et pour ses nombreux soutiens, qui ont su créer « une si belle dynamique », il conclut : « Ce soir, nous connaissons la défaite. Mais je vous assure que nous connaîtrons d'autres victoires ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sandrine-le-feur-elle-l-a-fait-19-06-2017-11562793.php 

 

Ouest-France

Morlaix. Législatives : Ismaël Dupont (PCF) pointe l'abstention record

Le candidat PCF aux législatives, éliminé au premier tour, remarque qu'une moitié des électeurs ne s'est pas sentie concernée.
Le candidat PCF aux législatives, éliminé au premier tour, remarque qu'une moitié des électeurs ne s'est pas sentie concernée. | Photo : Ouest-France

Le candidat PCF aux législatives, éliminé au premier tour, remarque qu'une moitié des électeurs ne s'est pas sentie concernée. Sur le plan national, il aimerait que les communistes forment un groupe fort avec les Mélenchonistes.

"En regardant l’abstention (50,02 %), on voit que toute une partie des citoyens ne s’est pas du tout sentie représentée sur la circonscription de Morlaix, avec deux candidats au projet politique voisin, et de droite.

Du point de vue du PCF sur le plan national, on aurait une dizaine de députés à l’assemblée. Si un groupe était possible avec La France insoumise, on monterait à une petite trentaine. Je le souhaite. On a une volonté commune de faire échec à cette politique de remise en cause du droit du travail et des services publics.

Reste maintenant à préparer le troisième tour social, alors qu'Emmanuel Macron souhaite faire passer des choses par ordonnances."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-legislatives-ismael-dupont-pcf-pointe-l-abstention-record-5072475

 

Ouest-France

Législatives à Morlaix. Vermot (PS) : « Une très profonde humilité »

Jean-Paul Vermot réagit à la victoire de Sandrine Le Feur.
Jean-Paul Vermot réagit à la victoire de Sandrine Le Feur. | Ouest-France

Jean-Paul Vermot, délégué de circonscription du Parti Socialiste et conseiller municipal d'opposition à Morlaix réagit à la victoire de la candidate En Marche !

 "On peut féliciter Sandrine Le Feur pour sa victoire, ce sont les usages républicains. Mais ce qui nous a marqués aujourd’hui, dans les bureaux de vote, c’est une très forte abstention, inédite pour ce type d’élections. Cette abstention nous engage, nous tous politiques, à une très profonde humilité.

Cette victoire d’En Marche ! C’est aussi la défaite de Maël De Calan, malgré tout l’affichage de soutiens qu’il a pu avoir. Nous, socialistes, nous rentrons dans une phase de reconstruction pour mener les combats futurs. C’est ce à quoi on va s’atteler, avec toute la vigilance nécessaire sur les lois qui seront présentées, dès cet été, par le gouvernement."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/legislatives-morlaix-vermot-ps-une-tres-profonde-humilite-5072474

 

Ouest-France

Législatives : la réaction d’Agnès Le Brun, maire LR de Morlaix

Agnès Le Brun est maire de Morlaix et secrétaire départementale des Républicains
Agnès Le Brun est maire de Morlaix et secrétaire départementale des Républicains | Archives photo Ouest-France

La maire de Morlaix et secrétaire départementale des Républicains critique la position très Macron-compatible de Maël De Calan, battu face à Sandrine Le Feur, candidate La République en marche.

"Il y a évidemment eu un raz de marée En marche !, même si sur le plan national, on a plus de sièges qu’on le pensait.

Sur la circonscription, j’avais fait, en 2012, plus de 2000 voix de plus que Maël De Calan (19 328 contre 17 440). Il y a une analyse à faire. En général, entre la copie et l’original, les gens préfèrent l’original… Je pense que sa revendication à appartenir à la majorité a déplu à un grand nombre d’électeurs.

L’abstention (50,02 %) est, quant à elle, un échec pour la démocratie. Cette politique de chamboule-tout a semble-t-il désorienté les gens."

Lire aussi : Sandrine Le Feur (En marche !) élue députée.

 http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/legislatives-la-reaction-d-agnes-le-brun-maire-lr-de-morlaix-5072471

 

Ouest-France

Morlaix. Législatives : Sandrine Le Feur (En marche !) élue

Sandrine Le Feur est la nouvelle députée de la 4e circonscription.
Sandrine Le Feur est la nouvelle députée de la 4e circonscription. | Photo : Ouest-France

La jeune agricultrice en bio est la nouvelle députée de Morlaix. Son adversaire, Maël De Calan (LR), recueille 47,86 % des suffrages, contre 52,14 % pour la candidate La République en marche.

Sandrine Le Feur est la nouvelle députée de la 4e circonscription.

Avec 52,14 % des voix, la candidate En Marche l’a emporté face à son adversaire Les Républicains, Maël De Calan, qui cumule 47,86 % des suffrages.

L’autre chiffre de ce second tour est indéniablement celui de l’abstention : 50,02 % des 82 153 inscrits.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-legislatives-sandrine-le-feur-en-marche-elue-avec-52-14-5072309

Lire aussi : Morlaix. Législatives : battu, De Calan promet de futures victoires

 

Précision, Maël de Calan était soutenu par Yvon Tanguy.

Résultats législatives 2017

Plougasnou (29630)

http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/finistere_29/plougasnou_29630

 

Le Diben dimanche 18 juin 2017

Locquirec. Vide-greniers de la Sauvegarde du Trégor

Photo pyb29.

Sarah'zine crêpes galettes. Photo pyb29.  Photo pyb29.

Photo pyb29.  Photo pyb29.

Le soleil s'est levé plus tard que certains exposants du vide-greniers organisé par la Sauvegarde du Trégor sur le parking de  Pors Ar Villiec ce 18 juin.

 

Hormis les idées simples, tellement simples (fermons nos frontières, multiplions les miradors, renforçons les contrôles, bref, tenons les intrus à l'écart), il n'a guère été question des migrants au fil de ces campagnes. On agite des chiffons rouges, et l'on suppose la question traitée. Si nos candidats au bac avaient fourni des réponses aussi défectueuses dans leurs disciplines respectives, pas un, vraiment pas un n'aurait eu la moyenne. Qu'est-ce qu'un migrant ? Une personne qui se met en route, qui s'arrache aux siens, à son univers, à sa langue, à sa culture, parce que sa vie n'est pas, n'est plus supportable. Une personne qui se met en danger pour fuir un autre danger. 

Pourquoi un migrant décide-t-il de migrer ? Nos débatteurs publics ont, à cette question, une réponse jésuitique. Il y a les « bons » migrants, ceux qui peuvent invoquer une cause politique ou militaire, et donc réclamer le statut de réfugié, tel qu'il est prévu par diverses conventions, notamment celle de Genève. Et puis il y a les « mauvais » migrants, ceux qui fuient la faim, la misère, la désertification - résultat du changement climatique dont M. Trump nous a expliqué qu'il n'existe pas. Et la réponse est à l'avenant : il faut accueillir les bons et refouler les autres. 

L'ennui, c'est que ça ne marche pas et que ça ne marchera pas. Ça ne marche pas au niveau policier : contre les vagues migratoires qui enflent, la distinction entre statuts est vaine et ténue. Quand les gens en sont réduits à risquer leur vie sur des radeaux improvisés, quand ils traversent des continents entiers, sont torturés ou violés par les passeurs, par les esclavagistes qui abusent d'eux, c'est qu'ils sont mus par une force supérieure qui nous dit clairement que nos mesures sécuritaires restent dérisoires face à un désespoir pareil. Le migrant dit « économique », le migrant dit « climatique » est fort analogue au Syrien ou à l'Afghan qui fuit les bombes - sauf qu'il est souvent plus pauvre. 

Alors quoi ? Se voiler la face ? Pleurer avec les Bisounours ? Non. D'abord, accueillir qui doit l'être. Ensuite, organiser l'accueil au niveau européen. Enfin, soutenir les pays du Tiers-Monde qui le réclament. C'est la seule voie réaliste et humaine. Moi qui suis mécréant, là-dessus, je signe avec le pape François.

Vos réactions

gerard woillet 18 Juin 2017 à 09h57

Avant de parler de miradors et de frontières fermées ,il faudrait savoir qu'a chaque quinquennat la France fait venir plus d'un million d'étrangers dans notre pays (source ministérielle ). Pour cela ,point de miradors mais des frontières grandes ouvertes. Il en est de même pour les demandeurs d'asile a plus de 50 000 par an .
Mais bon cela ne semble pas suffire et voila qu'une autre génération d'arrivant de masse se met en place . Les migrants venant d'une douzaines de pays d'Afrique et du moyen-Orient qui suscitent tant de compassion surtout pour tous ces hommes forts et dans la force de l'age qui fuient leur patrie au lieu d'y combattre .
Que sera donc la prochaine vague dans un monde surpeuplé déjà de pratiquement 8 milliards ? Et pourront ou devront-nous encore y faire face malgré la propre fragilité de nos propre pays d'accueil qui eux aussi ont d'énormes problèmes a résoudre !

Pierre Robès 18 Juin 2017 à 08h35

On pourrait paraphraser le titre de cet article en disant : « un angéliste est un angéliste"..
avoir une opinion obligatoirement positive, compassionnelle, envers tous les migrants, c'est aussi abdiquer tout sens critique et même analytique. Il y a bien sûr beaucoup de causes différentes à l'émigration. Mais il y a aussi des arguments forts pour lui opposer un questionnement. Le citoyen d'un pays, quel qu'il soit, n'a aucune autre solution que de le quitter lorsqu'il y a des problèmes, même des problèmes graves ? Des hommes jeunes et pleins de force ne peuvent-ils pas trouver sur place les moyens intellectuels et autres de se former, de s'unir, de mener des combats politiques, économiques, pour tenter de rectifier ce qui ne va pas dans leur pays ? La seule solution est-elle de s'enfuir et de partir vers un eldorado supposé qui n'est qu'un mirage ?
Ce qui amène à la deuxième remarque : les médias actuels vendent de l'image. Dans les pays du tiers-monde et les pays pauvres, la télévision diffuse à longueur de journée des représentations de l'Occident qui sont à la fois totalement fallacieuses et qui peuvent hélas fasciner et attirer : biens de consommation à profusion, belles infrastructures, grosses voitures, piscines, supermarchés etc. etc. : le miroir aux alouettes. Beaucoup d'émigrants sont attirés par ce tape-à-l'œil clinquant et rêvent de pouvoir vivre de la même façon. Téléphone portable et vêtements "sportifs" de marque : les premiers achats de nombre de migrants...

http://www.letelegramme.fr/bretagne/un-refugie-est-un-refugie-18-06-2017-11560395.php

 

(Photo Olivier Paris)

(Photo Olivier Paris)

C'est l'arroseur arrosé. À l'initiative de la Norvège, depuis 2008, existe un Fort Knox des graines. Au coeur de l'île du Spitzberg, dans le très Grand Nord, sont peu à peu rassemblées toutes les variétés végétales du monde, prêtes à réensemencer la Terre après une dévastation dont les humains ont le secret : guerre chimique, nucléaire, dérèglement climatique complet ou autres apocalypses naturelles. Pour cela, on a jugé que creuser une galerie de plus de 100 mètres dans le sol perpétuellement gelé, protégé par des mètres cubes de béton, des portes blindées et des caméras, mettrait à l'abri les précieuses semences. 

Las ! Le réchauffement climatique, deux fois plus ample aux pôles qu'ailleurs, met déjà à mal cette Arche de Noé végétale. Pour la première fois depuis des milliers d'années, il a plu au Spitzberg et les eaux ont envahi l'entrée du bâtiment. On va réparer et creuser des tranchées, assure-t-on. Et, si au lieu de dépenser des centaines de millions pour un conservatoire dont on ne sait d'ailleurs pas très bien qui a la clé - des États participants ou de certains semenciers multinationaux finançant les opérations -, on autorisait partout sur la planète les agriculteurs à reproduire eux-mêmes, sur leurs terroirs, les semences. 

http://www.letelegramme.fr/debats/pour-en-prendre-de-la-graine-18-06-2017-11560382.php

 

Le Diben samedi 17 juin 2017

Alerte aux citoyennes et citoyens !

Photo pyb29. Photo pyb29. Photo pyb29.

Le tocsin a résonné de nouveau sous le kiosque de Morlaix, toujours pas de date de procès contre les auteurs de la destruction de l'Hôtel des Impôts à Morlaix ! Ce sont nos impôts que l'on brûle, en toute impunité ! Et nous regarderions faire, au moment même où nos nouveaux gouvernants, comme les anciens, nous demandent d'abonder toujours plus le Trésor Public en déficit ? Nous ne nous résignons pas au silence des autorités publiques ! Nous avons donc sonné le tocsin ce samedi à 12 h.

Collectif de Citoyens Indignés

Album photos Tocsin Morlaix 18.06.16

Album photos

 

Le Diben samedi 17 juin 2017

Morlaix, boutiques éphémères.

Photo pyb29.  Photo pyb29.

 

Ouest-France

Plouezoc’h. Entre marteau et enclume, Julien vit de la forge

« C’est un métier très crevant. On finit aveugle à cause du feu et sourd à force de taper sur l’enclume… Mais c’est tellement passionnant ! »
« C’est un métier très crevant. On finit aveugle à cause du feu et sourd à force de taper sur l’enclume… Mais c’est tellement passionnant ! » | Photo : Ouest-France

Tiphaine LE BERRE

Julien Demangeon a installé son repère à Plouezoc’h. À la Forge du loup, il remet au goût du jour, dans une forge vieille de 124 ans, l’un des plus vieux métiers du monde. Il est lauréat du Printemps des générations.

« Une vie à forger, ça n’a pas de prix! » À 32 ans, Julien Demangeon fait partie d’une poignée de privilégiés. Il a fait de sa passion un métier. Trois semaines qu’il œuvre à Plouezoc’h, et le voilà déjà lauréat du Printemps des générations. Il a reçu, vendredi, un chèque de 2 000 €.

À l’heure de la série Game of thrones, l’art de la forge a le vent en poupe. « Dès que l’on allume un feu, les gens sont comme hypnotisés », se réjouit le trentenaire, autoproclamé « geek ».

Julien, lui, est tombé dans la marmite dès ses plus jeunes années. « Peut-être que ce sont les films qui m’ont influencé… » Impossible d’expliquer ce qui a soufflé les braises de sa passion : « Ce sont des choses qui sont en soi », conclut-il.

Au Puy du Fou

Originaire de Metz, Julien a abandonné une carrière de militaire pour se consacrer à l’art de modeler l’acier dans le feu. « Quand j’ai tout quitté, je me suis dit qu’il n’y avait qu’un seul endroit où je pouvais apprendre ce métier: le Puy du Fou. »

Tristan Esnault, « le meilleur forgeron français », lui transmet les bases de cet art ancestral. « J’ai passé deux ans dans le village viking, en costume de l’an 1000 », plaisante-t-il. Tout ce folklore ravit ce grand barbu aux yeux bleus. Il se fond dans ce décor sans peine.

Une forge vieille de 124 ans

Pour continuer dans le métier, Julien passe un CAP de ferronnerie d’art dans le Jura. Fasciné par les terres de légendes, lui a toujours voulu vivre en Bretagne. Signe du destin : sa compagne, médecin, est mutée à Morlaix il y a cinq ans. « En tant que militaire, j’ai habité un peu partout en France, je n’ai jamais été aussi bien accueilli qu’ici», assure-t-il.

Mais il ne trouve aucun poste dans son domaine. Jusqu’au jour où un ami lui apprend que la forge de Plouezoc’h, vieille de 124 ans, est mise aux enchères. « De la veille au lendemain, j’ai réussi à réunir les fonds nécessaires. » Il rachète les machines, les outils et loue les 250 m² d'ateliers.

Le loup comme animal spirituel

Au fil des ans, le jeune forgeron s’est spécialisé dans l’art « un peu mystique » de la coutellerie. À toutes ses créations, Julien dit mêler une partie de son âme. La sienne est symbolisée par le loup, son emblème. «Au moment de la trempe, tous les couteliers marquent leur travail d’un poinçon, dévoile-t-il. Le loup est un peu mon animal spirituel. J’aime l’esprit de meute, l’instinct, la fidélité. »

À peine installé, Julien espère déjà transmettre son savoir, « recruter, former ». Et surtout, ne jamais arrêter de modeler l’acier. « C’est un métier très crevant. On finit aveugle à cause du feu et sourd à force de taper sur l’enclume… Mais c’est tellement passionnant! »

À Plouezoc'h, Julien Demangeon remet le côté traditionnel de la forge au goût du jour.
À Plouezoc'h, Julien Demangeon remet le côté traditionnel de la forge au goût du jour. | Photo : Ouest-France

Retrouvez tous les gagnants du Printemps des générations dans l'édition Nord-Finistère de Ouest-France du samedu 17 juin, ou en ligne, sur le journal numérique

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-entre-marteau-et-enclume-julien-vit-de-la-forge-5069936

 

Une quarantaine de personnes ont assisté, jeudi, à la première soirée ciné-club de « Bobine en bourg », la télé de Plougasnou, à la petite salle municipale.

Un documentaire professionnel par trimestre

La rencontre était animée par Yann Lever, coordinateur-animateur au sein de l'association Projets Échanges et Développement : « Cette soirée est la première d'un projet visant à proposer un documentaire professionnel chaque trimestre ». Jeudi, trois projections étaient proposées aux spectateurs, deux films pour commencer, « Romain à Kerdano », parcours d'un maraîcher bio installé à Saint-Jean-du-Doigt depuis trois ans, et « Le comité de jumelage », traitant du jumelage liant depuis plusieurs années Plougasnou et la ville d'Helston, en Cornouailles. Ensuite, le public a visionné un documentaire, « Anaïs s'en va-t-en guerre », de Marion Gervais, consacré à une agricultrice de 24 ans vivant seule dans une petite maison au milieu d'un champ en Bretagne, et que rien n'arrête, seule contre tous. Comme ce sera le cas pour chaque soirée « Bobine en bourg », les participants ont pu échanger sur les différents thèmes abordés par les films.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/bobine-en-bourg-premiere-soiree-cine-club-17-06-2017-11559638.php 

Anaïs : Anaïs s’en-va-t-en guerre, la jeune bretonne qui refusait de subir sa vie

Le comité de jumelage Plougasnou-Helston

 

Ouest-France

Brest. Les salariés DCNS de l’Île Longue en grève

80 à 90% des salariés de DCNS travaillant à l'Île Longue seraient en grève depuis jeudi, selon les syndicats.
80 à 90% des salariés de DCNS travaillant à l'Île Longue seraient en grève depuis jeudi, selon les syndicats. | DR

Depuis jeudi, les salariés de DCNS basés à l’Île Longue sont en grève. Selon eux, la direction envisagerait de leur supprimer neuf jours de repos compensateurs.

80 à 90 % des salariés de DCNS basés à l’Île Longue, près de Brest, seraient concernés par le mouvement de grève démarré jeudi.

Ils protestent contre une proposition de la direction qui envisagerait, selon eux, de supprimer neuf de leurs jours de repos compensateurs liés aux contraintes du site de l’Île Longue.

« Conditions dégradées »

La « goutte d’eau », pour un représentant syndical, qui dénonce « les conditions de travail de plus en plus dégradées » sur la base opérationnelle des sous-marins nucléaires.

La proposition de la direction fait suite aux accords d’entreprise signés en avril dernier.

Mouvement reconductible

Jeudi et vendredi matin, les grévistes ont manifesté à l’intérieur de la base navale de Brest. Ils devraient recommencer lundi, le mouvement étant reconductible.

À Brest, DCNS emploie plus de 2 000 personnes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-salaries-dcns-de-l-ile-longue-en-greve-5067282

 

Ouest-France

Morlaix. Le pôle culturel Sew prend du retard

Six mois de retard sont annoncés pour le projet Sew à la Manu.
Six mois de retard sont annoncés pour le projet Sew à la Manu. | Ouest-France

Le projet d’aménagement à la Manu aurait dû débuter cet été. Mais de nouveaux architectes sont en cours de recrutement après une rupture de contrat avec le cabinet de Plouézoc'h.

Cet été, un gros chantier aurait dû démarrer à la Manu. C’était le calendrier fixé, d’un projet ambitieux chiffré à 5,6 millions d’euros. Dans les tuyaux : deux salles de cinéma, un espace modulable partagé par les comédiens musiciens et danseurs, d’une cafétéria, d’une bibliothèque et de bureaux, sur 3 500 m².Mais le pôle culturel imaginé par le théâtre de Sew (comme La Salamandre, l’Entresort, et Wart) devra devoir encore attendre.

« Il est repoussé d’au moins six mois, annonce Thierry Seguin, administrateur de l’Entresort. Il s’agit d’une rupture de dialogue entre la maîtrise d’œuvre et le maître d’ouvrage. »

Ce désaccord a motivé les porteurs du projet à rompre le contrat avec le cabinet d’architectes de Plouézoc’h, fin avril. En sept ans, le projet s’était complexifié, les incompréhensions entre les différentes parties remettaient en cause le phasage du chantier.

Nouvel appel d'offres

Le Sew lance aujourd’hui un appel d’offres public, pour recruter un nouvel architecte. « Et repartir pour un dépôt modificatif ou un nouveau dépôt de permis de construire, poursuit Thierry Seguin. L’actuel permis de construire appartient, en effet, aux anciens architectes. »Une échéance des travaux est évoquée en 2020. « Nous voulons aller vite », souligne déterminé Thierry Seguin. « Toutes les études ne sont pas à refaire. On peut envisager d’arriver sur les mêmes échéances que l’espace des sciences sur le même site. Les travaux de désamiantage démarreront à l’automne. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-pole-culturel-sew-prend-du-retard-5067128

 

Finistère

Patron pêcheur, seul à bord de son bateau Ke Vero, Daniel Jacq est tombé à l'eau en posant des casiers, au large de Roscoff, mercredi après-midi. Il doit la vie à un autre pêcheur, venu à son secours. « J'ai eu de la chance », confie le rescapé.

C'était sans doute « la plus belle journée de l'année », ce mercredi. Mer calme, vent faible, soleil. Daniel Jacq, 56 ans, a quitté le port roscovite du Bloscon à 14 h, à bord du Ke Vero, comme il le fait 250 jours par an, sur la frange des cinq milles nautiques. Direction : moins d'un mille au large, pour poser des casiers, en baie de Morlaix. « Je vais là six mois de l'année, en alternance avec Santec ». 

Comme toujours, le patron pêcheur était seul à bord, sur son bateau en aluminium de 7,40 m. L'accident est arrivé en quelques secondes. « Je mettais les casiers à la mer. J'ai senti qu'une de mes chevilles était prise dans la filière. J'ai préféré sauter à l'eau que de me casser le pied ».

« En mode survie »

Immédiatement, « le cerveau a géré tout seul, en mode survie », évoque-t-il. Alors que son bateau, mis sur pilote automatique, continue à avancer, Daniel Jacq arrive tout de suite à défaire le noeud qui enserre sa cheville. Puis se met sur le dos, en faisant la planche. « Je sais nager mais j'étais en panique. J'ai bu pas mal d'eau. J'espérais juste qu'un bateau m'aperçoive assez vite. Comme il faisait chaud, je n'avais pas mis mon pantalon de ciré. Autrement, ça m'aurait plombé... ». Il ne sait plus combien de temps exactement ça a duré. « Cinq à dix minutes, peut-être. J'étais à bout de souffle. Cinq minutes de plus et je coulais... », assure le Santécois. C'est à ce moment que le patron du Ninja II, en pêche sur la même zone, est arrivé. « J'ai vu son bateau vide partir tout droit sur un cap. Je me suis dit que Daniel nettoyait peut-être son pont mais ce n'était pas dans ses habitudes. J'ai mis le cap sur le Ke Vero, par acquit de conscience. C'est en regardant vers le bateau que j'ai aperçu quelqu'un à l'eau. Il n'aurait pas levé la main à ce moment-là, je serais passé à côté. C'est un sacré coup de pouce du destin... ».

« Une réaction instinctive »

En quelques minutes, Philippe Le Bihan, de Plouescat, avait remonté le naufragé à son bord. « Il était en état de choc et en hypothermie. J'ai mis le cap sur Roscoff pour le ramener à terre. C'était instinctif. La moindre des choses, entre marins... ». Entretemps, le Cross Corsen, prévenu par VHF, a dépêché les secours à terre. « J'étais conscient et je n'avais pas trop froid, même si ma température était tombée à 32 ºC », racontait le quinquagénaire, hier matin. Après un contrôle au Centre hospitalier de Morlaix, Daniel Jacq était déjà de retour à Roscoff en fin d'après-midi, mercredi. Quant à son bateau, il a été intercepté et pris en remorque, dès mercredi, par le navire des Phares et Balises Charles-Cornic, qui l'a tracté jusqu'au port de Roscoff.

« Pas encore mon tour »

« Ce n'était pas encore mon tour. Comme les chats, je dois avoir neuf vies... », informait encore le marin à l'adresse des amis qui sont venus aux nouvelles sur le port de Roscoff. Miraculé, le Finistérien l'a déjà en effet été une autre fois, il y a vingt ans. « J'ai fait une embolie pulmonaire à 45 ans. On m'a greffé du coeur et des poumons. J'ai repris une vie normale, depuis ». Son Ke Vero, il l'a acheté il y a dix ans et ne compte pas encore le lâcher tout de suite. « J'espère bien retourner en mer d'ici lundi, assure-t-il. Pour l'instant, je n'ai pas peur. Mais c'est sûr que je prendrai encore plus de précautions. J'ai conscience d'avoir eu beaucoup de chance ! ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/roscoff-a-5-minutes-pres-je-coulais-16-06-2017-11557610.php

 

En intégrant le site de Hop !, Benoist Degonne et Simon Tosser brisent leur solitude d'entrepreneurs isolés.
En intégrant le site de Hop !, Benoist Degonne et Simon Tosser brisent leur solitude d'entrepreneurs isolés.

Pour compenser les 47 emplois perdus, à la suite des départs volontaires résultant de la fusion des compagnies aériennes régionales dans Hop !, la compagnie avait une obligation de revitalisation du site morlaisien. Elle s'y emploie depuis un an et accueille déjà en son sein deux entreprises.

Depuis un an, Frédérique Le Men, directrice du projet Hop ! 2020, planche, avec son équipe, sur différents projets. L'implantation d'un bureau d'études, le développement des ateliers de maintenance aérienne ou l'accueil d'entreprises extérieures sont dans les cartons des solutions envisagées. « C'est une volonté de redynamisation du territoire, et les entreprises et collectivités sont concernées », souligne la directrice.

Deux entreprises s'installent dans les locaux de Brit Air

Depuis le mois de mars, la concrétisation d'une partie de ces projets a vu le jour avec l'installation de deux entreprises dans le bâtiment C, les locaux inutilisés du siège historique de Brit Air. « En s'installant ici, les entreprises bénéficient de la fibre internet, des parkings, de la conciergerie, des salles de réunion et donc de la synergie de Hop ! », ajoute Frédérique Le Men. Kornog computing, spécialisée dans le développement de logiciels sur mesure pour les entreprises, est à présent bien installée dans ses nouveaux bureaux. Simon Tosser, son dirigeant, est ravi. « Ça nous change de l'appartement où on était installé avec mes trois salariés ». Sous le même toit du bâtiment, mais dans des bureaux indépendants, Benoist Degonne, patron de Sky Road Production, est passé des 10 m², où il était installé auparavant, à 40 m² de bureaux destinés à développer son activité audiovisuelle en photos, films, avec des drones dernier cri, et son activité d'instructeur de pilotage de drones. Une vingtaine de personnes par an sont formées par ses soins. « Et, comme nous sommes tout près de l'aéroport, c'est bien pratique pour la mise en application des cours ».

130 m² encore disponibles

Sur le site de Hop !, 130 m² sont encore disponibles et il y a fort à parier qu'ils ne resteront pas inoccupés bien longtemps. La directrice du projet Hop ! 2020 laisse entendre qu'une entreprise conseils pourrait, d'ici peu, rejoindre les deux entrepreneurs déjà en place.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hop-la-revitalisation-est-en-route-16-06-2017-11558174.php

 

Batz. L'histoire des marins et des bateliers

Batz.  L'histoire des marins et des bateliers Batz.  L'histoire des marins et des bateliers

Le sujet n'avait encore jamais été compilé dans un livre. À travers « Île de Batz, marins et bateliers », l'écrivain Yann Riou et le dessinateur Henry Kerisit retracent les liens entre les îliens et le continent. Avec, comme base de travail, les nombreux témoignages recueillis auprès des gens du cru.

Comment est né ce bouquin ?
« Allo, ici Paul Cabioch ». Juillet 2012. Yann Riou reçoit un coup de téléphone d'un homme qui l'incite à venir rencontrer son père, Jacquot, ancien îlien installé à Roscoff. « Il a lu deux fois votre livre sur les gabariers de Lampaul-Plouarzel. Il s'est régalé », lui confie le Léonard à l'autre bout du fil. « Je suis allé le voir plusieurs fois. Il avait 82 ans à l'époque et une mémoire exceptionnelle. Alors j'ai sorti mon magnétophone », explique l'écrivain installé à Plouzané, qui va porter ses entretiens à la connaissance de son ami dessinateur Henry Kerisit, du Faou. Ensemble, ils décident alors de se lancer dans la réalisation d'un ouvrage dédié à l'histoire maritime des îliens, de 1914 à 1980.

Comment a-t-il été conçu ?
Le livre a été écrit à partir des témoignages des habitants de l'île. « J'en ai interrogé une vingtaine, essentiellement des hommes, qui m'ont raconté leurs souvenirs en se laissant enregistrer pour certains. Parfois pendant 20 minutes au bout d'un comptoir. Pour d'autres, ça durait bien plus longtemps, à l'image de l'intarissable Jacquot Cabioch », indique Yann Riou qui, en plus des archives de la Marine, à Brest, a compilé 54 heures d'enregistrement, soit 440 pages de transcription. « L'investissement a été colossal. Si j'avais su dans quoi je m'engageais... », sourit l'auteur.

De quoi parle-t-il ?
La pêche, le goémon, les canots de sauvetage, les types de bateaux, le transport de marchandises, les cales, le passage entre l'île et le continent... Le livre traite de l'ensemble des aspects maritimes qui concernent Batz. « C'est un sujet fédérateur sur l'île. Mais jusque-là, jamais un ouvrage de référence n'y avait été consacré », s'étonne Yann Riou, qui dit avoir apprécié « le bon accueil » qu'il a reçu. « Je consacre aussi un paragraphe à la famille Cabioch et à cette fratrie de neuf frères », indique l'écrivain âgé de 50 ans.

Comment est-il illustré ?

Issues de diverses collections, de belles images d'époque, dont certaines jamais éditées, viennent joliment illustrer le livre, complété par de nombreux croquis de bateaux d'Henry Kerisit pour qui c'est un retour aux sources. « C'est sur l'île de Batz que j'ai réalisé mes premiers dessins il y a 55 ou 60 ans. Venir sur l'île, c'était comme un pèlerinage. Je logeais chez l'habitant, dans la famille Chapalain, confie le dessinateur de 77 ans.

Quels drames sont évoqués ?
Difficile de parler de mer sans évoquer les tragédies. Yann Riou revient notamment sur le naufrage de la Sainte-Marie (deux morts en 1923), du Laisse-les Dire (deux enfants emportés en 1928), ou du Kenavo (1948), qui fit quatre morts, dont le jeune patron de 25 ans.

Y aura-t-il une suite ?
« J'ai reçu beaucoup de messages de félicitation. Depuis le temps qu'on attendait ça, m'ont dit certains », indique Yann Riou, qui continue ses enregistrements « par plaisir ». Dans le but de sortir un deuxième ouvrage un jour ? « Je ne me fixe pas d'objectif », termine l'auteur.

Pratique « Île de Batz, marins et bateliers », 142 pages, aux éditions Skol Vreizh. 29 €.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/batz-l-histoire-des-marins-et-des-bateliers-16-06-2017-11558176.php

 

(Photo EPA)

(Photo EPA)

Une opération de liquidation du garde des Sceaux est-elle engagée ? C'est ce que pressent un microcosme parisien toujours avide de sang. En réalité, que lui reproche-t-on ? D'avoir appelé une rédaction pour se plaindre du traitement réservé au MoDem ! La belle affaire ! Il y a longtemps que les politiques n'impressionnent plus, comme quand le ministre de l'Information, Alain Peyrefitte, terrorisait l'ORTF. 

Certes, les journalistes s'émeuvent d'une présidence moins accessible que sous Hollande. Mais il serait injuste d'en faire porter le chapeau à Bayrou, comme le Premier ministre l'a implicitement signifié. Que la presse soit moins dépendante des éléments de langage n'est pas mauvais : cela évitera de répéter en boucle des arguments ciselés par les conseillers du pouvoir. 

Pour en revenir à Bayrou, précisons que les emplois présumés fictifs du MoDem, à Strasbourg, ne sont constitutifs d'aucun enrichissement personnel. Utile à Macron pour sa conquête du pouvoir, Bayrou l'est beaucoup moins aujourd'hui avec une majorité écrasante à l'Assemblée. Méfions-nous néanmoins du Béarnais, même s'il n'a pas siégé dans un gouvernement depuis vingt ans. Avec Villepin, ce bretteur fut le seul à s'opposer courageusement à Sarkozy traité « d'enfant-roi ». 

Il est trop tôt pour savoir si le macronisme est une variante du sarkozysme. Mais, fort de ses 50 députés, Bayrou pourrait se rapprocher des Républicains, dont l'explosion s'éloigne, faute d'autres débauchages. Et si le second tour des législatives rééquilibrait le premier, comme le souhaitent les Français ? Ne liquidons pas les vieux sages pour faire de la place aux jeunes coqs aux portes du pouvoir.

http://www.letelegramme.fr/debats/bayrou-ou-la-capacite-de-nuisance-16-06-2017-11557554.phpn

 

Communiqué du Collectif de Citoyens Indignés

vendredi16 juin 2017

Les gouvernements passent, le tocsin sonne toujours

Casse de l'Hôtel des Impôts à Morlaix, du siège de la MSA, de ronds points, de routes et autres biens publics, sans compter le saccage de parkings de grandes surfaces, où sont les coupables ? Depuis cinquante ans que cela dure, vous souvenez-vous d'un nom ou deux de ces casseurs condamnés ? Du coup, ça continue et ça continuera longtemps encore.. C'est le prix à payer de cette impunité, l'injustice d'abord, et le coût de la reconstruction de ses services publics indispensables. Et ce coût, ce sont nos impôts qui le règlent.

Peut-on espérer que cela change avec ce nouveau président de la République et son gouvernement ? Certes ils envisagent la moralisation de la vie politique, mais pas au point de condamner ces casseurs.... D'ailleurs, ils soutiennent un candidat en Centre Bretagne qui a participé jadis à des coups de mains contre les biens publics et a fait des pieds de nez à l'Etat dont il prétend être aujourd'hui un serviteur zélé à l'Assemblée Nationale.

Alerte aux citoyennes et citoyens ! Toujours pas de date de procès contre les auteurs de la destruction de l'Hôtel des Impôts à Morlaix ! Ce sont nos impôts que l'on brûle, en toute impunité ! Et nous regarderions faire, au moment même où nos nouveaux gouvernants, comme les anciens, nous demandent d'abonder toujours plus le Trésor Public en déficit ? Nous ne nous résignons pas au silence des autorités publiques ! Nous sonnons le tocsin samedi à 12 h au kiosque devant la mairie de Morlaix.

Collectif de Citoyens Indignés

Tocsin 19 mars 2016. Photo pyb29. Tocsin 19 mars 2016

Album photos Tocsin Morlaix 18.06.16

 

Ouest-France

Vitrine : Manon Gatineau ouvre l'Abracadabar

Le maire Nathalie Bernard est venue soutenir Manon Gatineau, gérante du nouveau snack-bar du camping.
Le maire Nathalie Bernard est venue soutenir Manon Gatineau, gérante du nouveau snack-bar du camping. | 

Une nouvelle adresse dans la commune pour prendre un verre, manger sur le pouce ou faire un repas à thème. C'est désormais possible dans l'enceinte du camping trois étoiles de Sophie et Ludovic Jolly, au domaine de Mesqueau.

Le nom de l'Abracadabar a été choisi par la jeune gérante Manon Gatineau, originaire de Basse-Normandie. Après une formation en hôtellerie-restauration, elle sera au four et au moulin pour satisfaire la clientèle.

D'emblée, le lieu invite à la détente. À côté de la piscine, le chalet a été construit en 2016 à l'instigation de Ludovic Jolly. Les cocktails maison, l'assiette apéro ou une glace invitent à s'asseoir et à profiter du moment. À la carte, menu enfant et plats traditionnels ou encore tartines, burger, sandwichs, frites, sur place ou à emporter, avec un service épicerie.

Tout est fait pour que les visiteurs s'y plaisent. Concert, tous les samedis soir, et trois à quatre animations dans la semaine : spectacle de magie, karaoké, repas à thème, etc. La programmation est disponible sur le site Abracadabar Plougasnou.

L'Abracadabar, domaine de Mesqueau. Ouvert tous les jours, de 9 h 30 jusqu'à 23 h et plus... Jusqu'à fin septembre. 870, route de Mesqueau. Tél. 06 44 04 02 78.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/vitrine-manon-gatineau-ouvre-l-abracadabar-5071695

 

Ouest-France

Une trentaine de spectateurs pour les adieux de Kergrist

Une trentaine de personnes a applaudi le « clown atomique » dimanche à l'Armorik café pour son dernier tour de piste.
Une trentaine de personnes a applaudi le « clown atomique » dimanche à l'Armorik café pour son dernier tour de piste. | 

Dimanche après-midi, le spectacle de Jean Kergrist a attiré une trentaine de spectateurs à l'Armorik Café. Dans un dernier tour de piste le « clown atomique » a évoqué avec humour, poésie et un peu de nostalgie les temps forts de son existence. L'oeil pétillant de malice l'artiste a abordé l'organisation de sa prochaine disparition et évoqué de nombreuses anecdotes de son fabuleux et atypique parcours. À la fois homme de théâtre, cinéaste, romancier, historien et ardent défenseur de l'environnement, ce personnage haut en couleur originaire de Glomel aborde à sa façon les sujets les plus sérieux en revendiquant toujours une liberté de ton tant sur scène qu'au coeur de ses ouvrages. Chapeau l'artiste !.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/loperec-29590/une-trentaine-de-spectateurs-pour-les-adieux-de-kergrist-5071794

 

Le Diben jeudi 15 juin 2017

Question en image

Centre des impôts de Morlaix le 15.06.17. Photo pyb29

Album photos

 

Affaire Morfoisse : volet social relancé, un nouvel espoir pour les soutiens de la famille

Ramassage d'algues vertes sur la plage de Grandville en baie d'Hillion - 15/06/2017 / © France 3
Ramassage d'algues vertes sur la plage de Grandville en baie d'Hillion - 15/06/2017 / © France 3

Ce jeudi 15 juin, le tribunal des affaires de sécurité sociale de Saint-Brieuc a décidé la réouverture des débats sur la reconnaissance ou non de l'accident du travail de Thierry Morfoisse, le chauffeur ramasseur d'algues vertes décédé en 2009 à Binic. 

Par Thierry Peigné

"Les consorts Morfoisse sont recevables dans leur action de recherche sur les causes de la mort" : voici en substance la décision du tribunal des affaires sociales (Tass) de Saint-Brieuc de ce jeudi.

Le Tass a donc décidé ce jeudi matin de rouvrir le dossier social sur la reconnaissance de l'accident du travail ou non. Même si
l’ordonnance de non-lieu prononcée en juin 2016 au niveau pénal a mis en avant qu'il n'y a pas de lien entre la mort et les gaz toxiques inhalés par Thierry Morfoisse, le tribunal des affaires sociales a estimé légitime la requête du comité de soutien à la famille d'exiger des preuves démontrant que le chauffeur n'est pas mort de l'inhalation d'hydrogène sulfuré dégagé par les algues ramassées..........

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/saint-brieuc/affaire-morfoisse-volet-social-relance-nouvel-espoir-soutiens-famille-1276789.html

 

Ouest-France

Roscoff. Un marin pêcheur morlaisien sauvé de la noyade

Un marin-pêcheur de 57 ans a été sauvé hier, grâce à la solidarité des gens de mer.
Un marin-pêcheur de 57 ans a été sauvé hier, grâce à la solidarité des gens de mer. | Ouest-France

Hier après-midi, au large de Roscoff, un marin-pêcheur, âgé de 57 ans, a été sauvé de la noyade après être tombé à l'eau.

Hier mercredi, il est 15 h14 lorsque le Cross Corsen intercepte la communication VHF du patron pêcheur du Ninja 2, faisant route vers le port du Bloscon (Roscoff) après avoir secouru un marin pêcheur tombé à la mer, en état d'hypothermie.

Ce dernier, patron pêcheur sur le Kevero, a été projeté en mettant ses casiers à l’eau au large de l’Ile de Batz. Au cours de la manœuvre, la filière lui a bloqué une cheville l’entraînant vers le fond.

La prise en charge médicale de la victime à l'arrivée par le Samu est immédiatement organisée par le Cross Corsen. A 15 h 30, la victime, un homme de 57 ans, est débarquée saine et sauve au port du Bloscon, puis transportée à l’hôpital de Morlaix.

Le caseyeur intercepté 

Dans le même temps, le Charles Cornic, navire des Phares et Balises a été mobilisé pour intercepter le navire de pêche du naufragé, le Kevero, toujours en route, moteur embrayé sans personne à son bord. Le caseyeur, immatriculé à Morlaix, et situé à 5 km de Roscoff, a été pris en remorque jusqu’au port de Roscoff.

« La solidarité des gens de mer »

L’incident s’est produit sur une mer belle, par un vent de force 3 sur l’échelle de Beaufort (12 à 19 km/h).

La préfecture maritime de l’Atlantique salue « la solidarité des gens de mer lors de ces interventions, qui a permis de sauver une vie en mer et probablement d’éviter un autre drame  ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-un-marin-pecheur-morlaisien-sauve-au-large-5064074

 

Ouest-France

Marion Lainé, la nouvelle secrétaire de mairie

Marion Lainé a pris ses fonctions de secrétaire de mairie et remplacera Monique Nédelec à la fin du mois de juin.
Marion Lainé a pris ses fonctions de secrétaire de mairie et remplacera Monique Nédelec à la fin du mois de juin. | 

Depuis le 1er juin, Marion Lainé assume le poste de secrétaire de mairie en doublon avec Monique Nédelec qui part en retraite à la fin du mois. Marion Lainé est comptable de formation et a été coordinatrice budgétaire à Lannion, pour l'Agglo (Agglomération Trégor Communauté).

En la présentant aux élus lors du dernier conseil municipal, Maryse Tocquer, maire, a tenu à la rassurer « Vous êtes jeune. Vous apprendrez vite ». Pour celle qui ignorait il y a quelques jours encore que la mairie s'occupait entre autres des nuisibles dans une commune, la tâche risque d'être compliquée au départ. « Je ne savais pas qu'une secrétaire de mairie jonglait avec autant de dossiers différents dans la même journée ! Dit-elle admirative aux côtés de Monique. Je suis étonnée de voir la quantité de travail même pour une aussi petite commune ! ».

Originaire de Morlaix, Marion habite Lanmeur et a 2 enfants. « Quand les Saint Jeannais viennent me voir pour la cantine, ils ne me donnent que le prénom de l'enfant. Pour eux c'est normal. Il est vrai qu'il n'y a qu'une classe ! Avoue-t-elle. J'espère sincèrement que les habitants seront tolérants avec moi au départ pour ma méconnaissance des administrés et autres... ». Marion Lainé assurera la garde du samedi matin dès le 17 juin et un samedi sur deux avec Claudie Faccenda. « D'ailleurs, j'invite ceux qui souhaitent me rencontrer à le faire sans hésiter ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/marion-laine-la-nouvelle-secretaire-de-mairie-5069418

 

Ouest-France

L'accès à la plage de Plougasnou sécurisé

Après l'installation de la rambarde, l'entreprise Béton de Morlaix a finalisé les travaux d'accès à la plage en coulant par camion pompe un béton conçu spécialement pour la cale très pentue. Le régalage a été réalisé à la main en prenant en compte la prise du béton avant la marée. Enfin, la finition striée rend le sol antidérapant.

Après l'installation de la rambarde, l'entreprise Béton de Morlaix a finalisé les travaux d'accès à la plage en coulant par camion pompe un béton conçu spécialement pour la cale très pentue. Le régalage a été réalisé à la main en prenant en compte la prise du béton avant la marée. Enfin, la finition striée rend le sol antidérapant. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-acces-la-plage-de-plougasnou-securise-5069006

 

Ouest-France

Décès du commandant Gildas Lebeurier

Gildas Lebeurier.
Gildas Lebeurier. | 

Gildas Lebeurier, 91 ans, chef militaire et commandant du maquis de Saint-Laurent à Plouégat en 1944, est décédé le 9 juin à Saint-Martin-de-Borscherville, en Normandie. Né à Morlaix, il fut, à 19 ans, l'un des piliers de la résistance morlaisienne, pendant la Seconde Guerre mondiale.

C'est lui qui avait pris la tête d'un groupe de jeunes, qui s'étaient ralliés à l'appel du docteur morlaisien, Léon Le Janne. Le groupe avait été monté à la fin de l'été 1943 et avait pris le maquis, autour de Saint-Laurent.

Ses parents étaient venus tenir un hôtel à Primel-Trégastel, où il avait gardé des attaches, même s'il a choisi de passer sa retraite en Normandie. Engagé dans l'armée jusqu'en 1964, Gildas Lebeurier était nommé conseiller sécurité du Premier ministre, Houphouët Bouagny, en Côte d'Ivoire, pendant plus de vingt ans. Il avait pris sa retraite à plus de 70 ans. Médaillé de la Légion d'honneur, il avait été distingué du plus haut grade de grand officier en septembre 2003.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/deces-du-commandant-gildas-lebeurier-5067599

 

De Calan - Le Feur. Un débat, deux profils

Les échanges ont parfois été assez vifs entre les deux protagonistes qui se...

Les échanges ont parfois été assez vifs entre les deux protagonistes qui se sont exprimés durant une trentaine de minutes.

Sandrine Le Feur, candidate La République en Marche !, et Maël de Calan, le Républicain « Macron-compatible », sont les deux qualifiés pour le second tour des législatives. Ils ont débattu, hier, sur Tébéo. La moitié des échanges a tourné autour de leurs profils, radicalement opposés. Et sur leurs soutiens... Avec, en toile de fond, la photo du Roscovite avec le Premier ministre.

Dans la circonscription de Morlaix, impossible de parler de l'entre-deux tours sans évoquer la tension qui oppose les deux finalistes, la macroniste Sandrine Le Feur et le républicain Maël de Calan, à propos de leurs soutiens respectifs. C'est le candidat Les Républicains, « Macron-compatible » affiché, qui s'est lancé le premier en s'expliquant sur la photo qu'il a publiée, lundi, sur les réseaux sociaux. Sur ce cliché, on voit Maël de Calan échangeant avec Édouard Philippe et une légende : « Discussion très positive, cet après-midi, avec le Premier ministre, sur les enjeux du pays de #Morlaix et du #Finistère ». En position de challenger, il a adopté un ton combatif, quitte à monopoliser la parole. Pour réfuter, en premier lieu, toute idée de semer la confusion ou de « petit arrangement » : « Je ne suis pas le candidat de La République en Marche ! Je ne conteste pas cette étiquette à ma concurrente. J'appartiens à la droite ouverte qui a envie de bosser avec Macron, comme Édouard Philippe ». Rappelons que les deux hommes se connaissent depuis quinze ans et qu'ils ont travaillé ensemble, lors de la campagne de Juppé, pour la primaire de la droite.

« Coup de fil à titre amical »

« Il m'a appelé dimanche soir, à titre amical, pour me demander comment se passait l'entre-deux-tours et m'a proposé d'en parler le lendemain, à Paris ». Pour Maël de Calan, cet « accès direct au Premier ministre » est une « arme » pour défendre le territoire et un « point fort » de sa candidature. « Pour moi, une amitié n'est pas un soutien », a rétorqué Sandrine Le Feur qui a multiplié les répliques mordantes. Son concurrent affiche ses réseaux ? « J'ai d'autres armes, répond-elle. Il ne faut pas sous-estimer mes réseaux mais je ne les étale pas. J'ai la confiance d'Emmanuel Macron et celle du gouvernement », ajoute l'agricultrice bio de 26 ans, en évoquant la vidéo de soutien de Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, publiée lundi, en réponse à la photo du candidat républicain.

« J'ai les deux pieds dans la terre, pas à Paris »

« J'ai les deux pieds dans la terre. Je n'ai pas les deux pieds sur le bitume parisien », assène encore la candidate macroniste pour qui, plus qu'être présent à Paris, « il faut être à l'écoute des citoyens. Les solutions viennent d'eux et, ensuite, on vote les lois en connaissance de cause ». Maël de Calan a, lui, rappelé qu'il préfère être dans une opposition constructive plutôt que de voter des lois « comme on récite son catéchisme ». Celui qui est aussi conseiller départemental du canton de Saint-Pol-de-Léon a mis en avant son expérience : « À chaque crise, je suis frappé de voir des élus se déplacer, être à l'écoute et pleins de compassion. Mais ce que les gens attendent des responsables politiques, c'est qu'ils fassent. Qu'ils soient capables de les aider. Qu'ils soient capables de trouver des solutions ! ». Et de répondre à l'attaque sur sa présence à Paris : « J'ai un pied à Roscoff, sur le terrain et, c'est vrai, j'ai aussi un pied à Paris. Je ne le conteste pas car c'est là-bas que se trouvent beaucoup de solutions ». Pour l'élu léonard, les réseaux ne « suffisent pas pour défendre un territoire mais c'est une arme nécessaire », à condition de mettre « le territoire au-dessus de sa carrière et de ses intérêts partisans ».

Le renouvellement contre l'expérience

Pas d'expérience de la politique et pas de réseau affiché : c'est là-dessus que Sandrine Le Feur a décidé d'axer sa carte blanche, en fin de débat, mettant en avant le « renouvellement politique » et le fait d'être « une députée qui vous ressemble ». Pour Maël de Calan, c'est l'inverse : d'après lui, « selon qui sera élu dimanche soir, l'histoire du pays de Morlaix s'écrira autrement ». Il a conclu le débat en rappelant son « expérience » et sa « connaissance des dossiers ».

en complément

 - Impôts, santé, agriculture...

Hausse de la CSG.
Sandrine Le Feur : « Elle sera augmentée d'1,7 % pour ouvrir des droits au chômage à tous. 40 % des plus petites retraites ne seront pas impactées, ce qui place le curseur à 1.200 €. Une personne qui touche 2.000 € perdra 35 €. Mais, avec la suppression de la taxe d'habitation, elle aura un gain moyen de 70 € ». Maël de Calan. « 60 % des retraités vont voir leur pouvoir d'achat diminuer d'1,7 %, que vous le vouliez ou non. Certains vont s'y retrouver si leur taxe d'habitation est importante. Les autres, non. Si je suis élu, je voterai contre car c'est mauvais pour les retraités. Et je voterai aussi contre toutes les mesures qui creuseront les déficits ».

Hôpitaux.
S. L. F. : « Que ce soit à l'hôpital de Morlaix ou au centre de Perharidy à Roscoff, on gardera le paiement à l'acte, complété par des enveloppes de mission de service public ». M. D. C. : « Il faut que le député fasse de Perharidy sa priorité et fasse voter un amendement afin de déroger à la tarification à l'acte. C'est la seule manière d'assurer sa pérennité.

Le modèle agricole.
M. D. C. : « On peut agir sur l'agriculture en baissant les charges sociales, fiscales et réglementaires. Revaloriser les prix en favorisant la négociation et moderniser les exploitations agricoles ». S. L. F. : « C'est un enjeu majeur. Il faut arrêter de mettre les agriculteurs bio et conventionnels en opposition. On doit travailler ensemble. Les conventionnels ont fait beaucoup d'efforts pour la réduction des pesticides. Aujourd'hui, ils ont des problèmes dans la commercialisation de leurs produits car ils ne sont pas payés au juste prix. Il faut continuer à les aider. Dans le programme d'Emmanuel Macron, il y a cinq milliards pour la modernisation des exploitations agricoles ».

Vos réactions

michel kerninon 15 Juin 2017 à 09h50

Blanc bonnet et bonnet blanc chez les macronniens masqués.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/de-calan-le-feur-un-debat-deux-profils-15-06-2017-11556570.php 

Les lecteurs évrivent :

Salut ,

pour info
correctif envoyé à Mael de Calan ce jour :

Mr de Calan , votre connaissance du tissu économique local des pays de Morlaix souffre de graves inexactitudes ou ignorances :

Lors de votre débat à Tébeo avec Sandrine le Feur ( http://www.tebeo.bzh/replay/119-elections-legislatives-debat-entre-deux-tours-morlaix/9936405 ) vous affirmez d'une part que Mme LEBRANCHU aurait acté favorablement la survie de la Cie BRITAIR alors qu'elle n'a rien apporté de ce côté à cette entreprise gérée par des parties privées , d'autre part et lors de votre conclusion vous affirmez également apporter un soutien futur aux salariés de BRITAIR alors que cette marque n'existe plus depuis plus d'un an au profit de l'unique marque HOP dont il ne reste à Morlaix qu'une division restreinte de maintenance , alors revoyez vos copies cher Monsieur.

Cordialement


F VOGEL ancien salarié de BRITAIR et élu local

 

Ouest-France

Législatives. 61 % des Français souhaitent revoir leur vote au second tour

Si une très large majorité d’électeurs de la République en marche au premier tour du scrutin souhaitent une confirmation, ceux de la France insoumise préfèrent en quasi totalité une rectification.
Si une très large majorité d’électeurs de la République en marche au premier tour du scrutin souhaitent une confirmation, ceux de la France insoumise préfèrent en quasi totalité une rectification. | Thierry Creux - Ouest France

Si le premier tour des élections présidentielles a été largement favorable à la République en marche d’Emmanuel Macron, 61 % des électeurs français pourraient revoir leur vote à l’occasion du second tour, dimanche 18 juin, afin de ne pas lui donner une majorité trop importante.

Plus de 6 Français sur 10 souhaitent que les résultats du premier tour des législatives soient rectifiés au second afin de ne pas donner une majorité trop importante à la République en marche, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié jeudi.

Invitées à exprimer leur souhait parmi deux options, quelque 61 % des personnes interrogées souhaitent que le second tour « rectifie le premier tour avec une majorité moins importante qu’attendue » favorable au président Emmanuel Macron, contre 37 % qui espèrent au contraire qu’il confirme le résultat du premier tour.

Si une très large majorité d’électeurs de la République en marche au premier tour du scrutin souhaitent une confirmation, ceux de la France insoumise préfèrent en quasi totalité une rectification, devant ceux du FN, puis dans une moindre mesure de LR et de l’UDI, loin devant ceux du PS et du PRG, au vu de cette enquête. Une majorité des abstentionnistes du premier tour se prononce aussi pour une rectification.

Lire aussi : Législatives. Revivez la soirée électorale du premier tour

Inquiétude pour la moitié des sondés

Un peu plus de la moitié (53 %) des personnes interrogés se disent en outre « inquiètes » de voir la République en Marche et le Modem disposer d’une majorité à l’Assemblée nationale supérieure à 400 députés sur 577, tandis que 20 % se disent indifférents.

En revanche, cette perspective inspire de la « confiance » à 27 % des Français sondés.De manière générale, les Français semblent partagés quant à ces résultats, selon cette enquête.

Priés de dire si, personnellement, ils sont satisfaits ou mécontents des résultats du premier tour, une courte majorité (52 %) se montre insatisfaite - dont 22 % « très mécontents ». À l’inverse, 47 % des personnes interrogées se déclarent satisfaites de ces résultats - dont 14 % « très » satisfaits.

Ce sondage a été effectué par internet les 13 et 14 juin auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 point.Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

http://www.ouest-france.fr/elections/legislatives/legislatives-61-des-francais-souhaitent-revoir-leur-vote-au-second-tour-5064038

 

Après quasiment dix mois d'une interminable campagne, le très long feuilleton politique va donc s'achever dimanche avec l'élection des députés. Et, avouons-le, personne ne sera fâché d'en finir. Mais, avant de siffler la fin du match, il y a donc cet ultime épisode, ce deuxième tour des législatives. Avec, sur Morlaix, cette finale entre la Macroniste Sandrine Le Feur et le Républicain Maël de Calan. Un duel que ce dernier a très largement contribué à pimenter. En assurant, tout d'abord, avoir été approché par l'état-major d'En marche pour être investi sur la circonscription. Offre qu'il dit avoir déclinée. Avant de monter en puissance, lundi, en s'affichant en photo avec le Premier ministre, Édouard Philippe. S'il avait pour objectif de faire le buzz, le Roscovite n'a pas manqué son but... Reste à savoir si ce coup médiatique va lui permettre de renverser la tendance. Car, s'il ne le dit pas publiquement, le candidat Les Républicains n'est pas dupe. Malgré un score serré au premier tour (811 voix d'écart en faveur de Le Feur), il sait que le ballottage ne lui est pas franchement favorable face à la dynamique qui accompagne son adversaire. Une jeune femme qui déboule de nulle part (ou presque) et qui est à deux doigts de lui brûler la politesse en s'emparant de ce siège à l'Assemblée nationale dont il rêve tant. De quoi rager. Alors, puisqu'il n'a plus grand-chose à perdre, Maël de Calan tente le tout pour le tout, en abattant cet atout ultime. En faisant valoir sa relation privilégiée avec l'exécutif. Cette proximité, de nature, estime-t-il, à faire de lui un député qui saura peser en très haut lieu. De quoi en impressionner certains, assurément. Mais aussi d'en désarçonner d'autres, surpris par la méthode d'un politicien qui donne l'image d'un homme prêt à tout pour l'emporter. Alors, quel bénéfice l'élu léonard va-t-il tirer de ce pari de dernière minute ? Va-t-il fasciner les électeurs ou, au contraire, sera-t-il synonyme de rejet ? Dimanche, à 20 h 00, on saura.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Juin 2017 à 07h25

"Surpris par la méthode d'un politicien qui donne l'image d'un homme prêt à tout pour l'emporter", non ce n'est pas une surprise, il a été formé ainsi et louvoie dans le monde politique depuis de nombreuses années et c'est ce monde politique qui est aujourd'hui rejeté par les électeurs. Oui, il est vraiment prêt à tout pour y arriver, même à tracter dans le Trégor sur le marché de Plougasnou le mardi matin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/un-pari-pour-quel-benefice-15-06-2017-11556568.php

 

Alors que le projet immobilier à la place de l'ancienne école de Troudousten a été relancé le mois dernier, l'association des riverains remonte au créneau. Elle continue de contester le nombre de logements (43) prévus. Et réclame d'urgence un rendez-vous avec le maire.

« 43 logements à cet endroit, c'est trop ». Voilà cinq ans que l'association de défense des intérêts des habitants des quartiers de Troudousten et Coatserho répète son opposition au programme prévu en lieu et place de l'ancienne école, fermée en 2008. Et la voilà de nouveau sur la brèche depuis que le projet immobilier, qui patinait depuis de longs mois, faute de clients, a été relancé, il y a un mois, sur les mêmes bases quantitatives. Avec toujours plusieurs bâtiments de trois niveaux et 8 m de haut.

« Où vont se garer les voitures ? »

« On continue d'affirmer que le nombre de logements est trop important dans cet espace réduit. Et ça va casser l'harmonie de notre quartier pavillonnaire », pointe l'association, qui revendique une trentaine de membres. Et qui s'inquiète des conséquences sur la circulation et le stationnement. « On estime qu'il y aura environ 60 voitures. Mais, avec simplement une place par appartement sur le parking, où vont aller les autres, sachant qu'il y a déjà actuellement un problème pour se garer dans ce quartier aux rues étroites et souvent engorgées ? ».

« Choqués » par le maire

« On avait demandé à être associés à l'élaboration du projet », poursuit l'association, qui ne se dit pas opposée à la construction de quelques logements.

« Mais la seule réponse qu'on ait eue du maire, c'est : « Que les citoyens aient l'esprit civique ». Pour le reste, c'est silence radio, malgré deux courriers en mai et juin 2016. Et un autre, le 27 mai dernier, dans lequel nous réitérons notre demande de rencontre », indiquent les représentants des habitants. « Avant toute chose, il nous faut d'urgence un vrai rendez-vous avec elle car ce projet mérite une réflexion approfondie avec les riverains », poursuivent-ils, en jugeant « très choquante, l'attitude d'Agnès Le Brun. « Elle regrette que les gens n'aillent pas voter. En même temps, elle ne répond pas à ses concitoyens ».

« Comment va se passer la déconstruction ? »

Autre point d'interrogation pour les riverains : la déconstruction de l'école, prévue à partir de septembre. « C'est une bonne chose, notamment parce qu'elle est squattée. Il y a quelque temps, des enfants sont montés à l'étage et ont jeté du mobilier par les fenêtres. C'est hyper dangereux », soulignent-ils. « Le problème, c'est qu'on ne sait pas à quoi s'en tenir. Il va forcément y avoir un sacré ramdam avec les camions. Il faut absolument qu'on ait des infos sur la manière dont ça va se passer », termine l'association.

À noter L'association tiendra son assemblée générale, ouverte à tous, mercredi, à 20 h 30, dans la salle de quartier. Contact : trocoatdefense@gmail.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/projet-immobilier-a-troudousten-les-riverains-reviennent-a-la-charge-15-06-2017-11556569.php

 

Ouest-France

Plomodiern. Vitrine : Help Sarl fouille et protège le patrimoine

Fouille sur la plage de Plougasnou, dans le Nord Finistère.
Fouille sur la plage de Plougasnou, dans le Nord Finistère. | Ouest-France.

Louis Dutouquet crée Help Sarl, à Plomodiern. Help pour : histoire, environnement, littoral et patrimoine.

Après avoir démarré comme auto-entrepreneur, Louis Dutouquet passe à la vitesse supérieure en créant Help Sarl, à Plomodiern. Des initiales pas choisies par hasard car elles résument son activité qui regroupe histoire, environnement, littoral et patrimoine.

Diplômé universitaire en géologie et environnement, il a été longtemps été missionné pour des fouilles auprès du conseil départemental ou des entreprises privées. En 2015, il crée Litto pour réaliser, sur les îles et le littoral, des opérations de comptage, piégeage ou encore des études d’impact. Sa double formation lui permet de porter un regard aiguisé sur les sites sensibles.

Des interventions sur le littoral

L’idée de compléter ses prestations par un volet travaux s’est rapidement imposée. Aujourd’hui, la possession du Caces 1 et 2 pour conduire des pelles élargit son champ d’intervention. « Pour aménager un sentier côtier, je maîtrise ainsi la phase études puis le volet aménagement. C’est excitant de découvrir ces traces du passé sans abîmer le patrimoine. Sur l’île de Groix, un cairn a ainsi été découvert en débroussaillant », explique ce passionné d’histoire.

Help Sarl propose aussi une assistance à maîtrise d’ouvrage auprès des communes pour des aménagements côtiers. Après la mise en valeur de la maison de goémoniers sur l’îlot de Lédénez (Molène), la restauration de quais du vieux port de Houat fait partie de ses prochaines missions. Son domaine d’intervention en lieux souvent isolés a nécessité des investissements.

Le nouvel entrepreneur a donc joué la carte de l’autonomie en achetant une embarcation (pour débarquer sur les grèves), groupe électrogène, tablette de chantier GPS etc.

Son site internet  ou au 06 87 38 57 07.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plomodiern-29550/plomodiern-vitrine-help-sarl-fouille-et-protege-le-patrimoine-5059579

 

14 juin 2017

4 pages de la CGT: code et droit du travail, imposons nos exigences

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/06/4-pages-de-la-cgt-code-et-droit-du-travail-imposons-nos-exigences.html

 

Ouest-France

Du handisport aussi avec Aviron Baie de Morlaix

Cette belle journée à Térénez a réuni personnes valides et handicapées  autour d'une même activité, l'aviron.
Cette belle journée à Térénez a réuni personnes valides et handicapées autour d'une même activité, l'aviron. | 

L'ABM, Aviron Baie de Morlaix, a accueilli l'Ashcrav (Association sportive handisport du centre de rééducation et appareillage de Valenton (Val-de-Marne), à Térénez, samedi. Son président, Jean Poupeau, avait également fait le déplacement tout comme les adhérents handisport italiens. Ils étaient ainsi une trentaine à prendre part à l'aventure. Certains avaient déjà pratiqué, d'autres découvraient la discipline.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/du-handisport-aussi-avec-aviron-baie-de-morlaix-5065236

 

Ouest-France

Des changements à l'école de musique

Professeurs diplômés et bénévoles, maires de Plougasnou et de Saint-Jean, adhérents et membres du bureau ont remercié la présidente démissionnaire  de Crescendo.
Professeurs diplômés et bénévoles, maires de Plougasnou et de Saint-Jean, adhérents et membres du bureau ont remercié la présidente démissionnaire de Crescendo. | 

En 2016-2017, trois professeurs diplômés ont intégré l'association. Alors que depuis les débuts, en 2014, elle fonctionnait principalement grâce au bénévolat, Crescendo connaît cette année l'intégration de Morlaix communauté et voit arriver de plus en plus de professeurs diplômés. Ceci a des répercussions sur les coûts de fonctionnement.

Trente enfants et dix-neuf adultes ont bénéficié de cours dispensés par les professeurs, et vingt-six enfants ont suivi les cours des bénévoles.

À l'avenir, les cours seront dispensés uniquement dans les locaux de l'association à Plougasnou et à Saint-Jean pour une question d'assurance. L'association a, par ailleurs, remercié les deux communes pour leur soutien essentiel sur ce point, mais aussi pour l'attribution de subventions (Morlaix communauté octroie 6 500 €). Cela permettent de diminuer le prix des adhésions et d'arriver quand même à un budget équilibré.

Le coût réel des professeurs qualifiés est de 650 € pour trente0 minutes, par exemple, et passe à 340 € pour Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt, après déduction des subventions. L'année prochaine, vingt-deux heures de cours seraient données par des professeurs du Patio de Morlaix. Crescendo et le Patio se regroupent afin d'intégrer le Rémi, Réseau d'enseignement musical intercommunal. La mutualisation de cinq écoles déboucherait ainsi sur les mêmes coûts pour toutes.

Démissionnaire, la présidente Isabelle Esnée sera remplacée par Didier Martin, auparavant secrétaire, lui-même remplacé à ce poste par Julie Naour. Quant à Muriel Gourvil reste trésorière

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/des-changements-l-ecole-de-musique-5066092

 

Les architectes retenus sur le bâtiment du futur Espace des sciences détaillent, aujourd'hui, le projet. Le feu vert a été donné par Morlaix communauté, lundi soir. L'ambitieux outil de vulgarisation scientifique verra le jour, au coeur de la Manu, d'ici fin 2019.

Top départ du chantier. La délibération, votée lundi par les élus de Morlaix communauté, lance officiellement l'échéancier des travaux, avant l'ouverture du futur Espace des sciences morlaisien. Le projet architectural a été validé et le permis de construire va être déposé après l'été. Le premier coup de pioche pourrait être donné avant la fin de l'année. L'appel d'offres pour la scénographie intérieure devrait suivre, pour une réalisation au second semestre 2018. L'ouverture au public est envisagée, quant à elle, fin 2019.

« Un espace ambitieux pour vulgariser la culture scientifique ». Inspiré du modèle de l'Espace des sciences de Rennes, le futur « lieu de vie de la culture scientifique » est, assurent les partenaires, déjà identifié nationalement. Outil d'attractivité touristique, il associera aussi les savoir-faire locaux (Station biologique de Roscoff, Ifremer à Brest, technopole de Lannion...) et bénéficiera d'expositions partagées. La toute première, intitulée « 1.000 milliards de fourmis », est, par exemple, actuellement présentée à Genève.

Un projet de 9,47 M€. Le plan de financement prévisionnel a été validé en mars 2014. Les 9.467.698 € consistent en des travaux de bâtiment (5,4 M€), travaux de scénographie (1,7 M€), études (1,3 M€), aléas de chantier et 1 % artistique (1 M€). Le projet est financé à 65 % par des subventions extérieures (Europe, État, Région et Département) et à 35 % par Morlaix communauté.

Treize ans de gestation. L'idée d'un Espace des sciences morlaisien a germé en 2004, à la suite d'une rencontre de la municipalité morlaisienne de l'époque avec le site rennais. « Président des anciens de la Manu, Paul Uguen a contribué à donner du corps à se projet », rappelle le président, Jean-Luc Fichet. La conception du projet a été soutenue par l'Éducation nationale. La première présentation détaillée aux élus a été faite le 25 mars 2013. Le projet a été inscrit au programme national des investissements d'avenir le 22 septembre 2014. Le vice-président du Conseil régional, Bernard Pouliquen, et le directeur de l'Espace des sciences, Michel Callarec, étaient tous les deux présents à la présentation, lundi. « La culture scientifique est un enjeu démocratique. Il faut essayer de comprendre ce qui intéresse le public », insistent-ils.

2.800 m², sur deux ailes. L'emprise de l'Espace des sciences concernera l'angle sud-ouest de la Manufacture, côté grande cour. Il sera disposé sur 2.800 m² et trois niveaux. Rien à voir avec le projet Sew (Salamandre, Entresort, Wart), qui sera voisin mais indépendant et dont le calendrier, ainsi que le financement sont clairement dissociés de l'Espace des sciences.

Laboratoire, salle des machines, jardin des planètes... À chaque étage, sa vocation (voir en infographie). D'un côté, les expositions temporaires partagées, de l'autre, les expositions permanentes (Roches armoricaines, jardin des planètes sous le toit...), ainsi que les spécificités du lieu. On retiendra la salle d'entraînement des anciens moulins, la salle des machines ou encore le pendule de Roucault, qui traduira de manière spectaculaire, en coupe sur deux étages, le mouvement de la terre.

La « précieuse » salle des moulins. « C'est la pierre précieuse du lieu, celle qui va lui donner son identité », assurent les architectes. Déjà dépoussiérés, les anciens moulins à tabac vont être en partie remis en fonctionnement. Les premiers tests ont été concluants sur une machine. Une remise en route qui s'annonce spectaculaire.

Les architectes. La maîtrise d'oeuvre du bâtiment a été confiée aux architectes du groupement Opus 5, à Paris. « On veut réussir à donner du rêve. Il s'agira d'un lieu d'exception, où l'on viendra pour s'extraire du quotidien et avoir du merveilleux », ont insisté Bruno Decaris et Agnès Pontremoli, rappelant qu'à son époque, « la Manu était un symbole fort du progrès technique ».

en complément

 - Agnès Le Brun. « Une vision, c'est plus coûteux, mais on joue gagnant »
Le maire de Morlaix est intervenu, pendant la séance de lundi soir, pour rappeler l'implication de la Ville dans la génèse du projet d'Espace des sciences. « Pour qui ? Pour quoi ? Et à quel prix ? Ce sont les trois questions qui nous ont, depuis le départ, animées. Qu'est-ce qu'on devait faire de cette Manufacture ? Un équipement empaillé ? Nous avons préféré contribuer à le transformer en un témoignage actif. En faire une vision, c'est plus coûteux, mais on joue gagnant. La culture, c'est de l'économie. Et l'Espace des sciences va nous donner l'occasion d'exister, sans être pris en sandwich entre Brest et Rennes ».

 - Déjà des travaux en cours

Ils ne concernent pas directement les marchés qui vont être passés pour les aménagements intérieurs à venir. Mais des travaux ont déjà commencé, à proximité de l'aile sud-ouest, du côté de la cour des magasins. Une première tranche a concerné du désamiantage et de la démolition. Une autre vient de démarrer : elle concerne l'installation d'escaliers et d'ascenseurs, dans trois parties de l'ancienne Manufacture. L'ancien escalier, qui trônera dans le hall du futur Espace des sciences, fait partie du marché. Il doit être remis en état et mis aux normes. Cette tranche de travaux, commandée par Morlaix communauté, doit durer neuf mois.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/espace-des-sciences-les-premiers-plans-devoiles-14-06-2017-11554969.php

 

Éric Even, directeur ; Gaëlle Aurégan, secrétaire ; Stéphane Furnon, trésorier ; Frédéric Reguerre, président, et Gisèle Pellen, vice-présidente (de droite à gauche), ont participé à l'assemblée générale de la MJC.
Éric Even, directeur ; Gaëlle Aurégan, secrétaire ; Stéphane Furnon, trésorier ; Frédéric Reguerre, président, et Gisèle Pellen, vice-présidente (de droite à gauche), ont participé à l'assemblée générale de la MJC.

« Globalement, tout va bien », a annoncé d'entrée Éric Even, le directeur de la MJC, en ouvrant l'assemblée générale, vendredi. La priorité, cette année, après le départ de l'atelier d'insertion, L'envers du décor, sera de recentrer les activités sur la jeunesse.

Avec près de 730 adhérents, la Maison des jeunes et de la culture (MJC) se porte bien. Tout au long de l'année, elle propose un flot d'activités à son public. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! « 2016 a été une année de la continuité », annonce Éric Even, le directeur.

Se recentrer sur la jeunesse

L'assemblée générale, vendredi soir, a été l'occasion de faire un point sur les projets menés et à venir. « Après six mois de réflexion, nous avons décidé de nous séparer de l'atelier d'insertion L'envers du décor. « Il était né ici en 2008. Et il a été transféré à l'Art (Association recherche travail) », a rappelé Frédéric Reguerre, président, ajoutant : « Le souhait du conseil d'administration a été de recentrer sur notre coeur d'activité : la jeunesse ». La MJC a ainsi procédé à la labellisation du Point information jeunesse (Pij) avec l'embauche, en début d'année, d'une animatrice permanente.

Une nouvelle convention avec la Ville en janvier

« Une nouvelle convention doit être établie au 1e r janvier. Nous allons entrer en discussion avec la Ville pour faire un bilan sur nos actions depuis 2014 », détaille Éric Even. La structure affiche une bonne santé financière. « Nous sommes bien soutenus par nos partenaires locaux ». Les activités, elles, suivent leurs cours. Gymnastique, théâtre, chant, espace Trock'son... Les adhérents ont l'embarras du choix. « On franchit la porte de la MJC quel que soit son âge, son origine, son statut social. À chacun sa liberté d'y trouver ou d'y prendre sa place ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-on-est-dans-la-continuite-14-06-2017-11554968.php

 

L'école de musique Crescen'Do, présidée par Isabelle Esnée, qui compte 74 élèves, a organisé, samedi, son assemblée générale dans la salle Kasino en présence de Maryse Tocquer et Nathalie Bernard, respectivement maires de Saint-Jean-du-Doigt et Plougasnou, les deux communes qui supporte cette activité.

Une demande sans cesse grandissante

Crescen'do a vu le jour en juillet 2014. Son but est de permettre aux enfants et aux adultes d'aborder l'étude de la musique et de s'initier à la pratique d'un instrument. En janvier 2016, l'association a intégré le Pem (Pôle d'enseignement musical) du pays de Morlaix afin de pouvoir évoluer vers un enseignement musical plus structuré, avec priorité de rester de proximité et de garder l'implication des bénévoles. Aujourd'hui, l'association s'est professionnalisée pour pouvoir mieux gérer une demande sans cesse grandissante.

Démissions en série

Une page se tourne, cette année, avec la démission d'Isabelle Esnée qui souhaite passer la main, la démission de membres du bureau et de professeurs pour raisons de santé, d'où la formation d'un nouveau bureau, constitué de Didier Martin, président ; Michel Biette, vice-président ; Murielle Gourvil, trésorière ; Julien Naour, trésorier adjoint ; Julie Naour, secrétaire ; Josette Martin, secrétaire adjointe.

Contact

asso.crescendo29@gmail.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/crescen-do-un-nouveau-bureau-14-06-2017-11554910.php

 

La vedette SNS 271 Notre-Dame-du-Trégor, de la station de sauvetage de Primel-Plougasnou, a été mise en alerte, samedi, à la demande du CROSS Corsen, sur indication d'un témoin à terre, pour porter assistance à un voilier de cinq mètres. Arrivés sur zone, les équipiers de la SNS 271 ont constaté que les personnes à bord ne portaient pas de VFI (vêtement à flottabilité intégrée) ni même de gilet de sauvetage. Le plaisancier a refusé d'être pris en charge. Les bénévoles de la SNSM lui ont cependant rappelé l'importance du port des équipements individuels de sécurité. Pour sa part, le semi-rigide SNS Curnic, basé à Térénez, avait déjà été mis en action le week-end de la Pentecôte pour un pêche promenade qui avait quitté son corps-mort, à la suite du fort coup de vent, et se dirigeait dangereusement vers les roches de Ti-Louzou à Saint-Samson. L'équipage SNSM l'avait remorqué et mis en sécurité au fond de l'anse de Barnénez.

Les contacts pour une urgence en mer

Les sauveteurs en mer rappellent qu'en cas de départ en navigation, du matériel de sécurité est obligatoire à bord d'un navire de plaisance en fonction de la zone dans laquelle il va naviguer et que le contact pour toute urgence en mer est le Canal VHF 16 ou, sur un téléphone, le 196.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/securite-a-bord-piqure-de-rappel-de-la-snsm-14-06-2017-11554909.php

Cet article devrait être en accès libre, tout comme les avis de recherche diffusés par la gendarmerie et la police.

 

Ouest-France

Richard Ferrand a vendu une partie de ses locaux parlementaires au PS

Richard Ferrand.
Richard Ferrand. | Archives Ouest-France / Béatrice LE GRAND

C'était connu, Richard Ferrand avait vendu une partie de son local de permanence parlementaire de Châteaulin au Parti socialiste. Dans un article paru ce jour, Médiapart s'interroge sur la manière dont s'est déroulée la transaction.

C'est une information que Ouest-France révélait en mars dernier, Richard Ferrand a vendu une partie de sa permanence parlementaire au PS finistérien, pour la section locale du parti socialiste.

À quelques jours du second tour des élections législatives, pour lequel Richard Ferrand s'est qualifié sur la sixième circonscription du Finistère, Médiapart s'interroge sur les tenants et aboutissants de cette vente. 

La partie arrière de ce local châteaulinois a été vendue au Parti socialiste en septembre. Richard Ferrand était alors adhérent et soutien d'En Marche depuis longtemps. Il en est devenu secrétaire général en octobre.

Selon Médiapart, cette transaction représenterait une somme de 40 000 €. Le média en ligne détaille que lors de son élection, en 2012, le député aurait préféré acquérir le bas de cette bâtisse châteaulinoise pour en faire sa permanence plutôt que de louer d’autres locaux.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/richard-ferrand-une-seconde-affaire-immobiliere-5059463

 

Ouest-France

Morlaix. Le bel hommage de la mercière aux bouchers qui l’ont précédée

Laury Walbott, la mercière nouvellement installée au bas de la Grand'rue, rend un bel hommage au boucher qui l'a précédé à cet endroit.
Laury Walbott, la mercière nouvellement installée au bas de la Grand'rue, rend un bel hommage au boucher qui l'a précédé à cet endroit. | Photo : Ouest-France

Laury Walbott vient d’emménager dans les anciens locaux du couple Tanguy, Grand’rue, à Morlaix. Dans la vitrine de La mercerie de Laury, des chapelets de saucisses, du saucisson, un rôti… tricotés !

Les amateurs de tricot connaissent la Mercerie de Laury, qui a quitté la rue Ange-de-Guernisac et est, désormais, installée au bas de la Grand’rue.

La mercière Laury Walbott rend un très bel hommage aux anciens bouchers, Michel et Odile Tanguy, qui ont tenu leur étal à cet endroit durant vingt-neuf ans.

Cochonaille plus vraie que nature

Dans l’une de ses vitrines, Laury a tricoté des chapelets de saucisses, du saucisson, un rôti plus vrai que nature posé sur le plateau d’une ancienne balance de commerce. On trouve aussi, dans une hacheuse métallique à manivelle, les brins de laine rouge qui simule un flot de viande fraîchement hachée. Une jolie manière de faire la transition !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-bel-hommage-de-la-merciere-aux-bouchers-qui-l-ont-precedee-5059430

 

Ouest-France

Brest. La Recouvrance victime d’une avarie

La Recouvrance doit fêter ses 25 ans dans un mois. Elle vient d'être victime d'une avarie à Roscoff.
La Recouvrance doit fêter ses 25 ans dans un mois. Elle vient d'être victime d'une avarie à Roscoff. | Béatrice LE GRAND Ouest-France

La goélette de la Marine nationale a basculé sur son bord d’échouage lors d’une escale à Roscoff. Elle est en arrêt technique mais les premières nouvelles semblent rassurantes.

La Recouvrance était en échouage bord à quai à Roscoff, dans la nuit de vendredi à samedi, quand elle a basculé sur son flanc.

« Une expertise a immédiatement été réalisée sur place afin de poser un premier diagnostic, fait savoir Brest’Aim, la société gestionnaire de la goélette appartenant à Brest Métropole. Il a rapidement été décidé qu’une observation plus détaillée serait nécessaire afin de vérifier la structure de la goélette. »

Le voilier, qui s’apprête à fêter ses 25 ans, est donc contraint d’interrompre son programme de navigation pour un arrêt technique. Sans possibilité d’être mis au sec à Brest où il a été construit par les chantiers du Guip, le bateau fait actuellement route vers Lorient.

Pas de dégâts majeurs apparents

« Une vérification complète de la coque et des organes principaux y sera effectuée », précise Brest’Aim, qui se veut rassurant. Aucun dégât majeur n’aurait été découvert pour le moment. Yann Mauffret, le gérant du chantier du Guip, pourrait rejoindre le bateau dans le Morbihan si besoin.

La Recouvrance devrait reprendre son programme de navigation le 26 juin et fêter ses 25 ans à Brest du 13 au 16 juillet prochain. Les passagers qui devaient embarquer dans les quinze prochains jours peuvent embarquer sur d’autres bateaux du patrimoine, reporter leur embarquement, ou se faire rembourser.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-recouvrance-victime-d-une-avarie-5059397

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Quartier de la gare : un dessin collectif

Le public a participé au débat qui a suivi la restitution, vendredi soir au Roudour, des ateliers de rénovation du quartier de la gare.
Le public a participé au débat qui a suivi la restitution, vendredi soir au Roudour, des ateliers de rénovation du quartier de la gare. | Photo : Ouest-France

Les premières ébauches de la rénovation du quartier de la gare étaient présentées par le cabinet Alphaville de Paris, vendredi, au Roudour. Le fruit de réflexions menées avec la population.

« L’idée est de conforter les synergies entre le centre-ville de Saint-Martin-des-Champs et le nouveau quartier du Pôle d’échange multimodal de la gare, de renforcer l’offre résidentielle et de développer les modes de déplacements doux », a récapitulé Bruno Yvin, urbaniste au cabinet Alphaville de Paris. Vendredi au Roudour, la restitution des ateliers organisés sur la rénovation urbaine du quartier de la Garea réuni une cinquantaine de personnes et une dizaine d’élus.

Avec les habitants

Depuis plusieurs semaines, par des réunions et des ateliers participatifs, la population est associée à la réflexion concernant la première phase de la rénovation de ce secteur de 5 ha, un triangle délimité par les rues Jean-Jaurès, Vengleux-Roux et de la Mairie.

Les premières ébauches de ce que pourrait devenir le périmètre concerné ont été exposées. Dont une traversée en son milieu, et en parallèle aux rues de la Mairie et Jean-Jaurès, de l’espace situé entre l’arrière du centre Gallouédec et l’Intermarché. Cet endroit serait agrémenté d’espaces verts. « Cela constituerait une troisième voie permettant de faire converger les flux doux », a remarqué Bruno Yvin.

Rien de figé

La création d’une trentaine d’unités résidentielles et d’une cinquantaine de places de stationnement est aussi au programme. La chaussée de la rue Jean-Jaurès, « dont la largeur n’est pas partout égale », subirait une réduction afin d’y autoriser également les déplacements des piétons et des cyclistes. Près d’Intermarché pourraient être créés trois logements et une venelle.

« Le plan de synthèse que nous présentons n’est absolument pas figé et pourra évoluer », a déclaré le maire François Hamon. Plusieurs variantes ont été proposées par le cabinet Alphaville sur la disposition de ces unités résidentielles, « avec des maisons sur des parcelles en lanière comme on en trouve dans l’ensemble du quartier mais avec des jardins plus petits ».

Potager et « espaces d’apaisement »

L’aménagement des espaces publics pourrait accueillir un potager, des jeux pour les enfants, « des espaces d’apaisement ». Le résidentiel intéresserait des familles, des personnes âgées, des jeunes ménages, de jeunes actifs célibataires avec un projet d’habitat participatif.

Lors de prises de parole, le public a évoqué les problèmes d’accès des véhicules de secours, la possibilité de créer des pistes cyclables, rue Jean-Jaurès, qui pourraient longer la voie ferrée jusqu’au pôle gare.

Prochaine réunion le 4 juillet

La participation citoyenne va se poursuivre « pour affiner et chiffrer ce projet », note le maire. Une phase d’études d’un an est prévue.

Le prochain rendez-vous est fixé au mardi 4 juillet au centre Gallouédec. Restera à chiffrer le financement des acquisitions foncières, des travaux d’aménagement et celui des réseaux.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-martin-des-champs-quartier-de-la-gare-un-dessin-collectif-5059209

 

Pierre Laigret, dont les sculptures et les dessins côtoyaient les sculptures de Marie Janvier dans la grange, travaille en compagnie d'Emmanuelle Renard sur le site de Traon-Névez depuis début juin. Ils y exposeront les 1e r et 2 juillet.
Pierre Laigret, dont les sculptures et les dessins côtoyaient les sculptures de Marie Janvier dans la grange, travaille en compagnie d'Emmanuelle Renard sur le site de Traon-Névez depuis début juin. Ils y exposeront les 1e r et 2 juillet.

De nombreux visiteurs sont venus dimanche sur le site de Traon-Nevez, au Dourduff-en-Mer, découvrir expositions, marché des céramistes, assister au « battle » de céramistes, qui s'affrontaient par paire en créant un objet sur un thème choisi au hasard par une main innocente ou aux cuissons Raku de sculpture en céramique, dont l'émaillage, après le défournement, n'apparaissait qu'après enfumage et refroidissement. Ces 3e s Rencontres céramiques ont tenu leurs promesses, récompense de tous les efforts consentis par Marie Janvier, Marie Tridon et tous ceux qui leur ont prêté main-forte pour la réussite de cette animation, assez unique en son genre.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Juin 2017 à 19h40

Une rencontre incontournable : http://www.dailymotion.com/video/x5qert9

http://www.letelegramme.fr/finistere/plouezoch/rencontres-ceramiques-un-rendez-vous-unique-13-06-2017-11553346.php

 

« Coop Mob ». Le défi de Claire et Chloé

« Coop Mob ».  Le défi de Claire et Chloé

Parler d'économie sociale et solidaire et intéresser le public au sujet, c'est le défi qu'ont décidé de relever Chloé Chevalier et Claire Vignaud, deux jeunes Morlaisiennes à l'origine de l'association « Coop Mob ». Leur projet ? Voyager à travers toute l'Europe pour tourner dix courts-métrages et montrer des modèles d'entreprises alternatifs.

« Il faut être honnête, le terme économie sociale et solidaire, c'est presque un gros mot ! Tout le monde sait ce que c'est mais, si on ne s'y intéresse pas, on ne va pas tomber directement sur des infos là-dessus... ». Chloé Chevalier en est bien consciente : son sujet de prédilection ne passionne pas les foules. « Le gros problème, c'est que ce n'est pas assez vulgarisé ! ». Et c'est bien à cela qu'elle compte remédier, avec l'aide de son amie, Claire Vignaud.

Rencontre à l'IUT

Les deux jeunes femmes, respectivement âgées de 24 et 21 ans, se sont rencontrées alors qu'elles étaient étudiantes à l'IUT Gaco arts. « Pendant mes études, j'ai trouvé dommage qu'on n'aborde pas du tout l'économie sociale et solidaire. Claire, elle, est partie en Finlande, en Islande et voulait percer dans l'agriculture et la gestion d'entreprise mais pas de façon classique. En discutant régulièrement, en " refaisant le monde ", nous nous sommes rendu compte qu'on avait la même envie : faire connaître les systèmes de gouvernance partagée ! ».

Huit courts métrages

Après un an de travail et alors qu'elles continuent leurs études en parallèle, une association a vu le jour, il y a un mois. Elle s'appelle « Coop Mob », comme « coopératif » et « mobile ». C'est la base d'un projet bien plus large : tourner huit courts-métrages (plus deux vidéos dites « surprises ») dans huit pays européens différents afin de montrer autant de modèles d'entreprenariat différents. Cette tournée devrait mener les jeunes femmes en Italie, en Espagne, en Croatie, en Autriche, en République Tchèque, en Allemagne, au Danemark et en Norvège. Grâce à une aide de Morlaix communauté et du Département, elles ont pu acheter leur matériel. Elles bénéficient aussi du soutien d'Adess et du Buzuk. Ensuite, pour chaque voyage, le budget ne dépasse pas les 500 €, qu'elles comptent à chaque fois réunir grâce à un financement participatif, sur Ulule. À chaque fois, une personne différente sera également choisie pour les accompagner. L'une des vidéos « surprise » a déjà été tournée, en Islande, où les deux Morlaisiennes ont testé le « woofing » dans une exploitation agricole bio qui produit de l'avoine, des betteraves et des choux. « Le tournage s'est déroulé sur huit jours. Le principe du woofing, c'est de travailler à la ferme en échange de l'hébergement. On tournait nos images en même temps. On a eu un super-accueil et on a pu voir des jeunes de toute l'Europe qui se bougent. C'est un bel exemple de façon de donner tout en apprenant ! », s'enthousiasme Chloé qui a déjà prévu de repartir, seule, en août, pour le sujet en Italie. Elle travaillera alors dans un jardin potager, près de Rome, qui embauche des migrants. Le financement participatif a été lancé hier. L'autre objectif est de mettre en place un cycle de conférences prêt pour le mois de l'économie sociale et solidaire, en novembre.

« Un moyen d'améliorer les choses »

Mais l'économie sociale et solidaire, n'est-ce pas une utopie ? « Pour moi, c'est de l'innovation et des initiatives au sein des entreprises au niveau éthique, social, économique et environnemental », explique la jeune femme avant de citer pour exemple les associations, les fondations, les mutuelles ou les entreprises coopératives. « Dès qu'il y a de la gouvernance partagée dans l'entreprise, on se rapproche de l'idéal. Ce n'est pas une finalité mais, plutôt, un moyen d'améliorer les choses ».

En savoir plus

coopmob.com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/coop-mob-le-defi-de-claire-et-chloe-13-06-2017-11553398.php

 

L'assemblée générale du Réseau d'échanges et de services aux associations du pays de Morlaix s'est réunie mardi, à l'auberge de jeunesse. Le bureau a présenté, devant une cinquantaine de personnes, le bilan moral, d'activités et financier 2016. L'un des principaux sujets abordés a été la signature de la convention triennale, de 2017 à 2019, réunissant le Resam, Morlaix communauté, la Caf et la Direction départementale de la cohésion sociale.

Activités et finances positives
Le Resam développe deux grands axes : le travail et l'engagement des jeunes. Pour le premier point, 560 conseils ont été donnés, 90 entretiens individuels effectués, 205 bénévoles formés. C'est aussi la gestion des bulletins de salaire de 31 associations et 179 salariés. Des activités qui s'inscrivent dans le projet « OSEZ l'emploi partagé ! ». Pour le deuxième axe, 30 jeunes volontaires formés, deux formations pour le service civique des jeunes, ce qui répond au projet national « Jeunes en TTTrans ». Quant aux membres, il y a 148 associations adhérentes, soit onze de plus qu'en 2015 et 18 partenaires particuliers, enregistrés en 2016, soit six de moins qu'en 2015. Le Resam termine l'année avec 119.807 € de produits pour 117.127 € de charges. Cela représente donc 2.681 € de bénéfices.

La convention 2017-2019
La convention 2017-2019 réunit les trois plus grands financeurs du Resam. « Leurs apports financiers sont des marques de soutien pour nos actions », confie Antoine Le Roux, coordinateur de projets. Il s'agira d'amplifier la coopération pour renforcer le réseau dans un développement local et soutenir et accompagner les associations et les bénévoles.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/resam-166-adherents-en-2016-13-06-2017-11553397.php 

 

C'est vers 21 h, dimanche soir, que les résultats définitifs sont tombés pour la circonscription. Au final, l'abstention s'élève à 42,16 %.

C'est vers 21 h, dimanche soir, que les résultats définitifs sont tombés pour la circonscription. Au final, l'abstention s'élève à 42,16 %.

Le Trégor et Morlaix en faveur de Sandrine Le Feur, le Léon pour Maël de Calan, Gwenegan Bui en tête dans une commune : voici quelques-uns des enseignements du premier tour des élections législatives sur la quatrième circonscription. Revue de détails.

Sandrine Le Feur devant dans 30 communes.
Sandrine Le Feur est arrivée en tête dans 30 des 53 communes de la circonscription. La candidate de la République en marche réalise ses meilleurs résultats au Tréhou (38,96 %), à Sainte-Sève (38,76 %) et à La Martyre (37 %). A contrario, elle n'est qu'à 11,16 % à Botsorhel, à 12,33 % au Ponthou et à 15,35 % à Tréflaouénan. À noter aussi sa première place sur l'île de Batz.

Maël de Calan cartonne dans le Léon...
Sans surprise, Maël de Calan a obtenu ses meilleurs scores dans le Léon. Il dépasse les 50 % dans trois communes : Tréflaouénan (53,07 %), Plouénan (51,04 %), où réside son binôme au conseil départemental, Aline Chevaucher, et Saint-Vougay (50,53 %). Au total, il est en tête dans 22 communes.

... et crée parfois la surprise.
Le candidat Les Républicains l'a emporté dans deux communes trégorroises : à Plouégat-Moysan (22,85 %), mais aussi à Botsorhel, sur les terres de sa suppléante, Valérie Le Denn (35,54 %). À noter aussi sa victoire à Saint-Thégonnec Loc-Éguiner (31,09 %) et à Taulé avec 32,19 % des voix.

Gwenegan Bui en tête à Lannéanou, mais souvent loin derrière.
Gwenegan Bui est arrivé en tête dans une commune, à Lannéanou, où il a obtenu 28,95 % des suffrages. Il finit deuxième à Botsorhel, Guimaëc, Le Ponthou et Plougonven. Mais, dans bon nombre de communes, il est très loin derrière. Il finit cinquième à Locmélar, Saint-Vougay, Tréflaouénan, Trézilidé et Saint-Sauveur où il n'a obtenu que 5,36 % des voix.

Julien Kerguillec six fois deuxième.
Le candidat de La France insoumise est arrivé six fois deuxième : la palme revient au Cloître-Saint-Thégonnec (24,42 %). Puis viennent Plouégat-Guérand, Plounéour-Ménez, Garlan, Commana et, enfin, Pleyber-Christ, sa commune de résidence, où il obtient 19,67 % des suffrages, loin derrière l'autre Pleybérienne du scrutin, Sandrine Le Feur (34,70 %). Mais devant Gwenegan Bui (14,65 %, quatrième), qui était soutenu par le maire de la commune.

Corinne Nicole se distingue à Locmélar.
La candidate de Oui la Bretagne, Corinne Nicole, a réalisé (et de très loin) son meilleur score à Locmélar, la commune où son suppléant, Pierre-Yves Moal, est maire, en terminant deuxième, très près de Sandrine Le Feur, avec 25,34 % des voix. Au final, le duo Le Feur - De Calan (ou inversement) est arrivé aux deux premières places dans 41 des 53 communes de la circonscription.

Abstention et participation.
C'est à Botsorhel que la participation (69,97 %) a été la meilleure devant Le Ponthou et Locquénolé, à égalité avec 67,59 %. A contrario, l'abstention a été la plus forte à Saint-Sauveur (48,82 %), La Martyre (48,43 %) et Commana (47,42 %).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/legislatives-les-chiffres-cles-du-premier-tour-13-06-2017-11553396.php

 

Selon une commission sénatoriale, la pollution de l'air coûterait plus de 100 milliards d'euros par an à la France. Ci-dessus : le ciel pollué au-dessus de la Tour Eiffel.
Selon une commission sénatoriale, la pollution de l'air coûterait plus de 100 milliards d'euros par an à la France. Ci-dessus : le ciel pollué au-dessus de la Tour Eiffel.

C'est une première pour le Sénat et pour la justice : le pneumologue Michel Aubier sera jugé, ce mercredi, à Paris, pour avoir menti sur ses liens avec le groupe Total, lors d'une audition par une commission sénatoriale.

Le 16 avril 2015, l'ancien chef de service à l'hôpital Bichat de Paris avait nié tout lien avec des « acteurs économiques » face à une commission du Sénat qui le recevait pour évoquer le « coût économique et financier de la pollution de l'air ». Il avait auparavant juré de dire « toute la vérité, rien que la vérité », en levant la main droite.

En mars 2016, devant la même commission, il avait toutefois confirmé des informations révélées par Libération et Le Canard Enchaîné, à savoir qu'il touchait de 50.000 à 60.000 euros par an du groupe pétrolier Total depuis la fin des années 1990.

« Témoignage mensonger »

Cela lui vaut d'être jugé pour « témoignage mensonger », comme s'il avait menti devant un tribunal. Ce délit est passible de cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende. Le procès du pneumologue est une première, à la fois parlementaire et judiciaire. Le Sénat s'est constitué partie civile dans cette affaire, tout comme les deux organisations non gouvernementales Générations futures et Écologie sans frontière. Lors de son audition, le pneumologue avait notamment déclaré que « le nombre de cancers dans les pathologies respiratoires (...) liées à la pollution est extrêmement faible ». Son avocat, François Saint-Pierre, plaidera la relaxe : « Il n'y avait pas de conflit d'intérêts entre son intervention au Sénat et ses fonctions de médecin du travail chez Total, il n'était pas impliqué dans la production industrielle. » Plus largement, il entend « critiquer durement » le fonctionnement même de ces commissions parlementaires. « Si ce sont des organes politiques, il n'y a pas de serment. Mais, s'il y a un serment, alors on peut attendre des membres qu'ils se comportent comme des magistrats, avec la même impartialité », a-t-il déclaré, rappelant que la rapporteure de la commission, la sénatrice écologiste Leila Aïchi, s'était publiquement émue d'un « mensonge (...) inadmissible ». Générations futures et Écologie sans frontière ont réclamé « des peines exemplaires » et souhaité que « ce procès soit le début d'une prise de conscience des méfaits des conflits d'intérêt dans le domaine de la santé ».

À l'issue de ses travaux, la commission avait conclu que la pollution de l'air coûterait plus de 100 milliards d'euros par an à la France, en dépenses de santé, absentéisme dans les entreprises ou baisse des rendements agricoles.

http://www.letelegramme.fr/france/pollution-de-l-air-un-pneumologue-juge-13-06-2017-11552720.php

 

Mardi 13 juin 2017

Théâtre : BAIGNADE INTERDITE

https://www.youtube.com/watch?v=XT4tRbiV7ts&feature=share

 

Ouest-France

Découverte de « Vieilles soupapes » pour les élèves

Philippe Jaouen, propriétaire du musée des Vieilles soupapes, a accueilli les enfants en grand-bi, copie du modèle de 1870, créant ainsi l'émerveillement.
Philippe Jaouen, propriétaire du musée des Vieilles soupapes, a accueilli les enfants en grand-bi, copie du modèle de 1870, créant ainsi l'émerveillement. | 

Une trentaine d'élèves s'est rendue au musée de Philippe Jaouen, situé à l'entrée du bourg, à une quinzaine de minutes de l'école. Le propriétaire, qui tenait à leur faire une surprise, est allé à leur rencontre sur un grand-bi. Vifs applaudissements et émerveillement ! Les enfants avaient hâte de découvrir le reste.

La porte du musée des Vieilles soupapes à peine ouverte, ils s'y sont faufilés avec engouement. Aux quatre coins du garage, autos et vélos de 1830 à 1983. Un coupé Delage de 1924 avec séparation chauffeur-passagers, une AC Bristol 1957, une Jaguar de 1969 et une Triumph de 1960.

Année de conception des véhicules, leur vitesse, leur poids, la catégorie sociale des propriétaires de l'époque. Toutes les explications de Philippe Jaouen les ont intéressés. Pour leur instituteur, c'était une façon amusante de parler histoire autour d'objets de cette collection privée.

Philippe Jaouen propose aussi des balades en voiture ancienne en bord de mer. En l'apprenant, les enfants ont littéralement dévalisé le propriétaire de ses cartes de visite, pour le faire savoir à leurs parents. D'autant plus qu'au musée, il est interdit de toucher !

Musée des Vieilles soupapes, 34, rue Notre-Dame-de-Lorette, à l'entrée du bourg. Tél. 06 27 38 11 18 ou 02 98 67 31 33. Ouvert : lundi, mercredi et vendredi, de 14 h à 18 h. Autres jours sur rendez-vous. Tarifs : 5 € ; gratuit, - de 10 ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/decouverte-de-vieilles-soupapes-pour-les-eleves-5061593

 

Communiqué de presse (11/06/2017)

Touche pas à ma forêt ! Action artistico-architecturale de résistance et apéro-musical en forêt de Koad An Noz.

Le 22 mai 2016, le collectif Douar Didoull et la population locale s'étaient réappropriés symboliquement (vente d'actions) la forêt domaniale de Koad Noz/Koad an Hay pour la transformer en un espace citoyen et non plus en propriété d'Etat. Nous appelons tous les actionnaires (personnes pratiquant des actions citoyennes) à venir réaffirmer leur volonté de protéger les territoires menacés par les pratiques extractivistes issues des comportements consuméristes débridés et de l'exploitation mercantile de l'environnement et officialisons la mise sous surveillance populaire de la forêt.

Alors que Variscan Mines, titulaire du permis d'exploration, envisage des forages cette année sur le site de Koad an noz, le collectif Douar Didoull lutte plus que jamais pour l'arrêt immédiat (ici et ailleurs) de tous les projets miniers.

Ainsi, nous réaffirmons que seules les mobilisations des populations sont à même d'arrêter les projets nuisibles à l'environnement, la santé, l'écologie, au tissu social... et non pas les promesses de tous temps développées en période électorale et nous invitons toutes les personnes qui se sentent concernées à nous rejoindre : le vendredi 23 juin à 18h, à la maison forestière (route de Belle-Isle en Terre à Plougonver) pour une action artistico-architecturale de résistance suivi d'un apéromusical et un pique-nique partagé (petite restauration prévue sur place).

Prochaine étape, le festival des luttes organisé par Douar Didoull les 21, 22 et 23 juillet 2017 à Plougonver (Fest Noz, concerts, débats/conférences...)

douardidoull@riseup.net

adresse postale : Lann Meur 22810 Plougonver

http://alternatives-projetsminiers

 

Ouest-France

Morlaix. Législatives : G. Bui (PS) éliminé : "Je ne suis pas mort"

Gwenegan Bui dimanche soir, à sa permanence.
Gwenegan Bui dimanche soir, à sa permanence. | Photo : Ouest-France

C’est historique : le PS n’est pas au second tour des législatives à Morlaix. Gwenegan Bui termine 4e, avec 12,25 % des voix, derrière La France insoumise et Julien Kerguillec (12,77 %).

« Dans une 4e circonscription marquée à gauche, on aura deux candidats de droite au second tour. Quand on en arrive à ce niveau-là, on sait que ce n’est pas une mise en cause individuelle mais une vague nationale qui vous emporte. On l’a vu à la présidentielle, on le revoit ici : quand la gauche est divisée, la gauche est minée. Je ne suis pas mort, je vais contribuer à la reconstruire. Et si je ne suis pas au Parlement pour lutter contre le projet du gouvernement, on trouvera d’autres voies et moyens pour l’empêcher. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-legislatives-g-bui-ps-elimine-je-ne-suis-pas-mort-5057712

 

Annie Ebrel (ci-dessus), H. Labarrière et A. Markowicz présenteront le spectacle « Incandescence », de F. Morvan, le jeudi 29 juin, jour de l'inauguration de la seconde éditon du festival Ice, à Saint-Jean-du-Doigt.

Annie Ebrel (ci-dessus), H. Labarrière et A. Markowicz présenteront le spectacle « Incandescence », de F. Morvan, le jeudi 29 juin, jour de l'inauguration de la seconde éditon du festival Ice, à Saint-Jean-du-Doigt.

Les communes de Saint-Jean-du-Doigt et Plougasnou s'apprêtent à vivre la deuxième édition du festival Ice, du 29 juin au 2 juillet. Après une première approche en 2016, l'équipe du festival, composée de Patricia Allio, directrice artistique ; Philippe Bleton, président de l'association Ice ; Maud Dreano, trésorière ; Rym-Debbarh Mounis, coordinatrice pôle son ; Mikaël Plunian, collaborateur son ; Cécile Friedmann, coordinatrice pôle image ; Hélène Giannecchini, collaboratrice artistique, vont développer « un lieu de rencontre et de dialogue entre la culture bretonne et des créations venues de toute l'Europe ».

Ateliers participatifs en prélude

Avant l'ouverture du festival proprement dit, les organisateurs proposeront aux habitants des ateliers participatifs, les 26 et 27 juin, « Nos mémoires vives », par Hélène Giannecchini ; les 27 et 28 juin, « Quel est ton animal intérieur », par Camilla Graff et les 29 et 30 juin, « Donner la voix à la parole », par Nico Note.

Inauguration le 29 juin

L'inauguration du festival aura lieu à Saint-Jean-du-Doigt, jeudi 29 juin, à 19 h 45, suivi à 20 h 30 par le spectacle « Incandescence », de F. Morvan avec Annie Ebrel, H. Labarrière et A. Markowicz. Vendredi 30 juin, au camping de Saint-Jean-du-Doigt, de 14 h à 17 h, les festivaliers assisteront à la projection de « IEL » et de « La Lune noire », de C. Ducellier, puis, de 20 h 30 à 22 h, dans la salle municipale de Plougasnou, au spectacle Letzlove, de P. Maillet et de 22 h 30 à minuit, à l'installation de « La lune noire » sur la plage de Plougasnou - Saint-Jean. Samedi 1e r juillet, à la pointe de Primel-Plougasnou, de 14 h à 18 h, les participants rencontreront l'auteur Catherine Robbe-Grillet et le philosophe Ruwen Ogien. Avant la projection, à 18 h, de « Les chagrins des marins sont tous les chagrins », de C. Tranchard et J. Nicolas. De 20 h 30 à 22 h, à l'église de Plougasnou, les mélomanes assisteront aux performances musicales Fever 103 et Nico Note (Italie). Dimanche 2 juillet, dans la salle Kasino, de 15 h à 18 h 30, la performance « Ma mère est un loup », de C. Graff (Danemark), la lecture d'extraits d'« Autoportrait à ma grand-mère », de P. Allio et « Mix Debout », de Léonie Pernet, précéderont le pot de clôture du Festival Ice.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/ice-festival-une-semaine-de-creations-12-06-2017-11551937.php

 

Port de Morlaix. Une fête au goût de sel

https://www.dailymotion.com/video/x5q27c6_morlaix-la-fete-du-sel-au-port_news

Le port de Morlaix a vécu hier, une belle journée festive à l'occasion du déchargement, à l'ancienne, de dix tonnes de sel, sorties à la main de la cale de la Nébuleuse, ancien thonier dundee de Camaret de 32 m.

En musique

Le pont du bateau a été déchargé en premier vers 11 h puis les soutes, à 16 h, le tout en musique avec des sonneurs de Morlaix et la batucada Distribilh, venue de Tréguier. Sur le pont de la Nébuleuse, le concert de musique sexy de Charlotte Roy a un peu surpris les spectateurs. Ce qui n'a pas été le cas pour Alain Diverrès, du Théâtre de la Corniche, avec ses contes et histoires salés.

De nombreuses animations

Sur le quai, les animations mises en place avec un marché de producteurs et artisans locaux, de vente de jouets, de livres et de jeux en bois ont eu un beau succès auprès du public. En provenance du Marais breton situé à Beauvoir-sur-Mer (85), le sel a été chargé à Pornic (44) et, après quatre jours de voyage en mer, à la voile dans le respect de l'environnement, la Nébuleuse est arrivée samedi au port. Stéphane Guichen, le patron de Ty an Holen, la Maison du sel, a invité les très nombreux spectateurs à participer au transport de la marchandise jusqu'à l'entrepôt. Accompagnés en musique, les bénévoles ont transporté 400 sacs de 25 kg de sel, des quais proches des écluses jusqu'à l'entrepôt de Ty an Holen, situé côté Trégor du port. Le transport de marchandises passe à 90 % par la mer. Un secteur qui est confronté à l'épuisement des ressources pétrolières.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/port-de-morlaix-une-fete-au-gout-de-sel-12-06-2017-11551972.php

Charlotte Roy à Traon Névez le 10 juin 2017 lors de la 3eme Rencontre Céramique. Photo pyb29 Charlotte Roy à Traon Névez le samedi 10 juin 2017 lors de la 3eme Rencontre Céramique.

 

Législatives. Avantage Sandrine Le Feur

Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur  Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur Législatives.  Avantage Sandrine Le Feur

Sophie Prévost et Monique Kéromnès Sandrine Le Feur (LREM) contre Maël De Calan (LR). Ce sera le duel du second tour sur la 4e circonscription. « Ravie » de passer en tête d'une courte tête (30,25 % des voix, contre 28,52 % pour le second), la Pleybérienne part confiante, avec une réserve de voix qui paraît bien plus importante que son adversaire.

« Ce match, je m'y attendais. Mais, être en tête, c'est franchement la grosse surprise ! Maël de Calan est quelqu'un de connu sur le territoire. Il mène campagne depuis des mois, alors que moi, j'ai commencé il y a un mois ! Notre score est extraordinaire. Cela prouve que les gens ont besoin et envie de changement, ils veulent quelqu'un qui leur ressemble et les représente ». 20 h 40, hier. Après s'être crue deuxième pendant quelques minutes, Sandrine Le Feur, la candidate de La République en marche, rougit encore un peu plus. L'agricultrice bio, âgée de 26 ans, vient de rafler 14.143 voix (30,25 %) sur la circonscription, contre 13.332 (28,52 %) à son adversaire déclaré, inscrit sous la bannière Les Républicains mais « Macron-compatible ». Le Trégor pour elle, le Léon un peu plus pour lui. Et, au milieu : la ville de Morlaix qui, avec ses 30,29 % à la représentante LREM (contre 19,82 % à Maël de Calan), a dû faire pencher la balance.

Des réserves de voix à gauche

Exit, « la vieille garde socialiste ». En quatrième position derrière lA France Insoumise (12,77 %), Gwenegan Bui et ses 12,25 % ne passent même pas le second tour. « Comme Maël de Calan, c'est un technocrate, il a appris à faire de la politique, siffle, tout sourire, la jeune femme en marche. Mais la politique appartient à tout le monde. Les solutions, elles sont près des gens ! ». Le ton est donné. L'approche du second tour, déjà préparée. Certes, 42,16 % des électeurs ne sont pas allés aux urnes, soit 5 % de plus à s'abstenir qu'en 2012. « On pouvait s'y attendre. Dans ce contexte, une triangulaire, on n'y croyait vraiment pas », rajoute Sandrine Le Feur, qui en appelle illico à tous les absents du premier tour. « Je vais retourner sur le terrain, cette semaine, leur expliquer le programme de Monsieur Macron ».

Bien sûr, les jeux ne sont pas faits, mais la jeune femme s'avoue d'ores et déjà « sereine ». Ses réserves de voix, parmi la gauche morcelée aux sept candidats, semblent considérables, au regard de celles que peut espérer Maël de Calan.

De Calan combatif

« Oui, je suis le challenger. Mais un challenger qui a des chances de gagner. On est au coude-à-coude », estime Maël de Calan, depuis sa permanence, située à 200 m de celle de la candidate En marche. À son avantage, on peut noter que le Roscovite est le candidat Les Républicains qui résiste le mieux dans le Finistère. Mais cela suffira-t-il pour renverser la donne dans la quatrième circonscription ? « La bataille du second tour démarre dès ce soir. Bien sûr qu'on aurait préféré être devant mais on va se battre », lance-t-il, combatif, à l'annonce des résultats. Au programme, cette semaine, séances de tractage, deux réunions publiques et, au moins, un débat. « Je veux que les électeurs jugent sur pièce. La question déterminante est de savoir qui sera le plus à même de défendre le territoire et je pense que c'est moi. Sandrine Le Feur dit qu'elle a la volonté de le faire mais elle n'en a pas la capacité. Un député n'est pas élu que pour voter les lois. Il est aussi là pour connaître les dossiers, se battre pour sa circonscription ».

Duel de personnalités

Le candidat Les Républicains, qui s'est dit, durant toute la campagne, prêt à travailler avec le Président, admet que ce second tour opposera bien deux candidats Macron. « Plus qu'un duel de programmes, on a un duel de personnalités ». Dans ses atouts, l'élu départemental a pour lui l'expérience mais aussi un réseau, qu'il ne manque pas mettre en avant. Parmi ses proches, un certain Édouard Philippe, avec qui il a travaillé aux côtés d'Alain Juppé et, aujourd'hui, Premier ministre. « Il m'a appelé à l'annonce des résultats pour me souhaiter bonne chance pour le second tour ».

en complément

 - Le scrutin en quatre points

Une abstention record.
Comme un peu partout en France, l'abstention a été très forte sur la circonscription. Elle s'est élevée à 42,16 % (37,11 % en 2012).

Le FN ne décolle pas.
Avec seulement 4,98 % des voix, la candidate du Front national, Édith Roussel, a réalisé un score très faible, comparable à celui de 2012 (5,06 %). Mais très loin du résultat de Marine Le Pen qui, lors du premier tour de la présidentielle, le 23 avril, avait raflé 12,57 % des suffrages sur la circonscription.

Quatre voix pour Le Goff, une pour Luret.
Avec quatre voix, Jean-Paul Yves Le Goff a fait la moitié... moins bien qu'il y a cinq ans, lorsqu'il avait obtenu huit voix. Hier encore, il n'avait pas de bulletins dans les bureaux de vote. Ceux qui souhaitaient voter pour lui devaient télécharger son bulletin sur internet... Mais, contrairement à 2012, le Morlaisien n'a pas terminé dernier. Cette fois, c'est Virginie Luret qui a fini lanterne rouge. La candidate du Parti chrétien démocrate qui, elle non plus, ne présentait pas de bulletins dans les bureaux de vote, a obtenu une seule voix. La sienne ?

Le Feur loin devant à Morlaix.
Alors que le score est assez serré sur la circonscription entre La République en Marche et Les Républicains, la candidate, soutenue par Emmanuel Macron, est arrivée largement en tête sur la ville de Morlaix. Avec 30,29 % des voix, Sandrine Le Feur devance le juppéiste Maël de Calan (19,82 %). Julien Kerguillec (la France insoumise) est troisième avec 17,37 % des suffrages, alors que le socialiste Gwenegan Bui obtient un score famélique (13,53 %).

Résultats dans la circonscription

Sandrine Le Feur (En marche)..................................................30,25 %

Maël de Calan (Les Républicains)...............................................28,52 %

Julien Kerguillec (la France insoumise).........................................12,77 %

Gwenegan Bui (PS)..............................................................12,25 %

Edith Roussel (FN)...............................................................4,98 %

Christine Prigent (EELV).........................................................3,53 %

Ismaël Dupont (PCF).............................................................2,68 %

Corinne Nicole (Oui la Bretagne)................................................1,63 %

Florian Le Saux (Debout la France).............................................1,22 %

Patricia Blosse (LO)..............................................................0,63 %

Serge Bougot (100 % Breizh)...................................................0,58 %

Anne Chorlay (vote blanc).......................................................0,49 %

Virginie Grall (UPR)..............................................................0,47 %

Jean-Paul Yves Le Goff (Ric)...................................................0,01 %

Virginie Luret (PSD).................................................................0 %

 - Gwenegan Bui. Déroute mémorable !

20 h, hier soir, au local de campagne de Gwenegan Bui, rue des Vignes. Le candidat socialiste vient d'arriver. Un à un, il embrasse ses fidèles. Le coeur y est, mais les sourires sont crispés. « Une défaite n'est jamais agréable, mais il faut l'assumer », glisse celui qui devait succéder à Marylise Lebranchu. Il y a encore quelques mois de ça, c'était écrit... Mais la présidentielle est passée par là et le PS s'est effondré. Bui n'a pas échappé au naufrage avec seulement 12,25 % des voix, quand l'ancienne ministre avait collecté 48,21 % des suffrages au premier tour en 2012...

« Division mortelle »

Cette cuisante défaite, Gwenegan Bui admet l'avoir senti venir. « Ces derniers jours, on se doutait qu'on allait devoir soulever des montagnes. Beaucoup d'électeurs de gauche nous disaient qu'ils n'iraient pas voter. À partir de là, la messe était dite ». Alors, forcément, hier soir, il n'a pas fallu attendre très longtemps pour se rendre compte que les dés étaient jetés. « Vers 19 h 30, on a su que c'était mort », indique le quadragénaire, en regrettant l'éclatement des candidats. « Cette division de la gauche est mortelle. Elle ne nous a pas permis de nous qualifier pour le second tour ». Comme cela avait déjà été le cas lors des municipales de 2008 et, à moindre échelle, de 2014. « Ça commence à faire beaucoup de divisions », souffle le battu du jour, pour qui « on paye aussi le bilan du quinquennat et le fait que certains ont voulu donner une chance à Macron ». Sans véritable ancrage local, malgré un mandat de conseiller régional, Gwenegan Bui (42 ans) va-t-il désormais disparaître du paysage politique morlaisien ?

« Je ne suis pas mort ! »

« Je ne suis pas mort ! », répond illico le socialiste, qui assure vouloir « rester ici et participer à la reconstruction de la gauche, à la fois localement et nationalement ». Reste à savoir comment... « Il va bien falloir qu'on s'entende avec Julien Kerguillec. Parce que, s'il reste sur sa position, sans dialoguer, la gauche va continuer à perdre ». En attendant, il y a un deuxième tour, qui se fera sans les socialistes sur cette terre qu'ils ont très souvent dominée. « Je n'appelle à voter personne », renseigne Gwenegan Bui, qui se refuse à trancher « entre deux projets de droite ».

 - Julien Kerguillec. « Nous sommes la première force de gauche »

Avec 12,77 % des voix au premier tour, Julien Kerguillec, candidat de La France insoumise, a coiffé au poteau le socialiste Gwenegan Bui qui a récolté, lui, 12,25 %. « Ce résultat fait de nous la première force de gauche du territoire. C'est une grande satisfaction, d'autant plus que notre mouvement n'existait pas il y a un an », a réagi, hier, le candidat, encore « surpris » par le résultat du PS. Cette troisième place n'aura pas, cependant, suffi pour qualifier La France insoumise au second tour : une « déception » pour Julien Kerguillec qui, plus que l'éparpillement des voix de gauche, a pointé du doigt l'abstention pour expliquer ce résultat : « Le chiffre est gigantesque ! Ça tient à plein de choses telles que le calendrier des élections ou le discours général qui disait que c'était déjà fait. On a vu notre électorat de la présidentielle se démobiliser ».

« Un système à bout de souffle »

Cette désertion des urnes par les électeurs « confirme le constat de La France insoumise d'un système à bout de souffle. Les citoyens ne s'y retrouvent pas. Tout cela valide notre proposition de VIe République ». Reste à savoir ce que le candidat et son mouvement vont faire de la dynamique créée par la présidentielle et cette troisième place aux législatives. « Il faut voir comment la gauche va se recomposer. Ça va forcément faire partie des débats dans les prochains jours. Pour nous, l'essentiel est que les gens gardent espoir ». « Personnellement, je compte rester dans le paysage politique. Je suis convaincu de ce qu'on propose. Je vais continuer à me mobiliser et à bosser, peu importe le rôle que l'on me donnera ».

 - Ismaël Dupont (PC, 2,68 %). « Déçu mais pas abattu »

« Nous espérions franchir la barre des 5 % et sommes donc déçus. Mais nous sommes fiers de la campagne qu'on a menée, il n'y a pas de dépit, on garde la tête haute. On reconnaît le bon score de la France insoumise, même si on trouve que ce n'est pas une juste récompense pour notre implication locale. Je voterai blanc et ne donnerai pas de consignes de vote à nos électeurs pour le second tour, puisque les deux candidats qui s'y affronteront défendent tous les deux des projets de droite. Nous ne sommes pas un mouvement électoraliste, nous continuerons à défendre l'intérêt de la population, dans la rue ou dans les entreprises ».

 - Marylise Lebranchu (députée sortante) : « C'est une bérézina »

« C'est une bérézina ! Demain, en me réveillant, je risque d'avoir du mal à y croire. C'est une grande tristesse car on a l'impression d'avoir beaucoup travaillé depuis cinq ans avec Gwenegan. À la fin du quinquennat de Sarkozy, je disais qu'on avait un peu perdu le sens de la République. Là, je pense qu'on a un peu perdu le sens de la politique. L'avenir ? Sans doute, faire de la politique. Rebâtir un corpus idéologique. La gauche historique, authentique, de conviction, d'engagement, elle a tout à refaire. Il faudra beaucoup de courage, de ténacité, mais surtout beaucoup de travail ».

 - Christine Prigent (EELV, 3,53 %) : « Un peu décevant »

« On a porté un projet écologique, qui a été très bien perçu et accueilli sur le terrain. Notre score est donc forcément un peu décevant mais, au vu du contexte national et de l'abstention, on peut le comprendre. Nous continuerons notre combat pour la transition écologique, la défense des objectifs de l'accord de Paris, du droit du travail et pour le respect de l'état de droit, mis à mal par l'état d'urgence. Moi, je voterai blanc et je ne donne pas de consigne de vote. Ce second tour ? C'est bonnet blanc et blanc bonnet, de toute façon... »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/legislatives-avantage-sandrine-le-feur-12-06-2017-11551973.php

 

Ouest-France

Législatives à Morlaix. M.Lebranchu : "Le travail ne sert plus à rien"

La députée sortante a été abasourdie par les résultats de la circonscription qu'elle dirige depuis 1997.
La députée sortante a été abasourdie par les résultats de la circonscription qu'elle dirige depuis 1997. | Ouest-France

Députée sortante de la 4e circonscription et ancienne ministre de François Hollande, Marylise Lebranchu (PS) s’est montrée sonnée par le mauvais résultat de son "poulain", Gwenegan Bui, qui n’a obtenu que 12,25 % des voix. Ce qui le place derrière En Marche !, Les Républicains et La France Insoumise…

« 12,25 %, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je pensais que le deuxième tour serait dur mais qu’on pourrait y être, dans une triangulaire. On a beaucoup travaillé pendant cinq ans et ce résultat, ça donne l’impression que le travail, ça ne sert plus à rien. Il suffit d’avoir la bonne photo au bon moment. Les gens ont tourné la page du futur quinquennat en disant que ça ne les concernait plus… Après Sarkozy, je disais qu’on avait abîmé la République. Aujourd’hui, c’est la politique qui est abîmée. »

http://www.ouest-france.fr/elections/legislatives/actualite-bretagne/29/legislatives-morlaix-m-lebranchu-le-travail-ne-sert-plus-rien-5055721

« Aujourd’hui, c’est la politique qui est abîmée. », non, ce sont les électeurs, les travailleurs, le peuple... qui sont abîmés, ils ont été dupés, le PS en paye aujourd'hui la facture.

 

Ouest-France

Législatives. La réaction du candidat communiste à morlaix, I. Dupont

Ismaël Dupont obtient 2,68% sur la 4e circonscription.
Ismaël Dupont obtient 2,68% sur la 4e circonscription. | Archives Ouest France

Par Ouest France

Ismaël Dupont, candidat pour le Parti Communiste français sur la 4e circonscription, a obtenu 2,68 % des suffrages exprimés. Également secrétaire départemental du parti, il regrette qu'une alliance n'ait pas été formée avec la France Insoumise.

"Le résultat sur la circonscription est forcément une déception, note Ismaël Dupont. Mais on n’est pas abattus, on savait que ce serait difficile." Le candidat communiste sur la 4e circonscription du Finistère, également secrétaire départemental du parti, n’a obtenu que 2,68 % des suffrages exprimés.

"Il y a eu une amplification des dynamiques de la présidentielle, ce qui nous inquiète. Le programme de Macron, on le combat, souligne-t-il. Les résultats sur le département ne sont pas du tout à la hauteur de nos espérances. Il y a quand même une circonscription où nous avions une alliance avec la France Insoumise, la septième, où nous faisons un score convenable. Réunis avec eux et les Verts, on aurait pu créer une dynamique pour accéder au second tour. On l’avait proposé."

Le candidat espère participer à la reconstruction de la gauche "sur d’autres bases que le social libéralisme". Il conclut, inquiet : "Il y a un risque de marginalisation de la gauche à l’Assemblée Nationale, en grande partie en raison de la division."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/legislatives-la-reaction-du-candidat-communiste-ismael-dupont-5055618

 

Sur la quatrième circonscription du Finistère (Morlaix), c'est la candidate de la République en marche qui est en tête à l'issue du premier tour. Sandrine Le Feur obtient 30,25 % des voix et est en ballottage favorable avant le second tour qui opposera la jeune agricultrice de 26 ans à Maël de Calan (Les Républicains), deuxième avec 28,52 % des suffrages. Soutenu par Marylise Lebranchu, la députée sortante, le candidat socialiste, Gwenegan Bui, termine très loin derrière avec 12,25 % des voix. Il est même devancé par Julien Kerguillec (la France insoumise, 12,77 %). Aucun autre candidat ne franchit la barre des 5 %.

L'actu de la circo

En 2012, c’est la socialiste Marylise Lebranchu qui était arrivée en tête avec 30.376 voix au deuxième tour, et 24.900 voix au premier tour. 51.647 électeurs s'étaient exprimés au premier tour et 49.704 au 2ème tour.
Les résultats de 2012

http://www.letelegramme.fr/legislatives-2017/morlaix-le-feur-et-de-calan-qualifies-pour-le-second-tour-11-06-2017-11549606.php

 

 
Dimanche 11 juin 2017, 21 heures.

Deuxième tour : élire des député-es de la gauche debout et insoumise !

Le premier tour des élections législatives a été marqué par une abstention massive. Cela montre que la crise démocratique est loin d’être finie.

Les candidat-es de la République En Marche arrivent en tête à l’échelle nationale avec un score de 32%. Emmanuel Macron a réussi à rassembler les libéraux de gauche et de droite et bénéficie pleinement du caractère monarchique des institutions de la Vème République. L’Assemblée Nationale est réduite à n’être que la chambre d’application de la politique du Président de la République.

Les candidats-es des forces qui ont soutenu Jean Luc Mélenchon représentent, selon les premières estimations, environ 14% des suffrages exprimés (11% pour France Insoumise, 3% pour le PCF). Malgré la division, ils constituent la principale force d’opposition de gauche, progressiste et écologiste.

Nous nous félicitons des bons résultats des candidat-es présentés ou soutenus par Ensemble !

Il faut maintenant faire élire le maximum de députés insoumis, communistes, réellement de gauche et écologistes... Il faut rassembler toutes les forces pour cela.

Au-delà, il faut empêcher le Front National, même s’il est affaibli, d’envoyer des député-es à l’Assemblée Nationale pour y déverser sa propagande xénophobe.

Partout où c’est possible, il faut battre les candidat-es de droite et de la République En Marche ou se réclamant de la majorité présidentielle.

Les prochains mois seront décisifs. Emmanuel Macron est décidé à imposer son projet anti social au pas de charge : réforme du code du travail par ordonnance, réforme de l’assurance chômage et des systèmes de retraite… Il faut expliquer et faire connaitre les conséquences négatives de ces projets pour la sécurité et les droits des chômeur-euses et des salarié-es. Des mobilisations larges et unitaires rassemblant des millions de personnes sont possibles car cette politique n’a pas de légitimité. Pour mettre en échec la grande régression d’Emmanuel Macron, défendre les libertés démocratiques menacées par l’Etat d’Urgence permanent, il faut construire dans tout le pays un large front social et politique des associations, syndicats et partis de gauche et écologistes.

L’Equipe d’Animation Nationale d’Ensemble
 

 

Le Diben dimanche 11 juin 2017

 

Ouest-France

Morlaix. Les céramistes investissent Traon Nevez

Depuis hier, l’événement attire autant les professionnels que les amateurs, pour une des plus belles expositions de poteries et de céramiques de la région.
Depuis hier, l’événement attire autant les professionnels que les amateurs, pour une des plus belles expositions de poteries et de céramiques de la région. | Ouest France

Par Ouest France

Ce week-end se tiennent les 3e rencontres céramiques au Dourduff-en-Mer. L’occasion de découvrir des créations uniques ou en séries limitées. De s’essayer à différentes techniques, aussi !

En venant au Dourduff-en-Mer, une trentaine de céramistes perpétuent une tradition ancestrale, la poterie, mais avec des savoir-faire différents, des techniques et des productions diverses : grès, faïence, terre vernissée, raku, émaux, engobe, pièces utilitaires ou décoratives, sculptures…

Les terres habitées de Marie Janvier côtoient les dessins de Pierre Laigret.
Les terres habitées de Marie Janvier côtoient les dessins de Pierre Laigret. | Ouest France

Et le public répond aussi de plus en plus présent. Il a de quoi faire avec les concerts, battle de tournage et démonstrations de modelage. Le cadre verdoyant de la ferme de Traon Nevez s’y prête à merveille.

Les sculptures de la Brestoise Elsa Alayse évoquent le rapport au corps.
Les sculptures de la Brestoise Elsa Alayse évoquent le rapport au corps. | Ouest France

Une cuisson à 1 000 °C

L’une des animations à ne pas rater, ce dimanche, est la cuisson raku. Les pièces cuisent dans son petit four à 1 000 °C. De petits bols que chacun peut émailler à sa façon. Quand les créations sortent du four, elles sont arrosées, par le céramiste, d’un liquide inflammable, puis trempées dans l’eau. Et la magie opère ! Avec l’oxydation et la réduction, la pièce prend des couleurs cuivrées ou bleutées.

Ce dimanche de 10 h à 19 h, au Dourduff-en-Mer à Plouezoc’h. Gratuit.

Erwann s’essaie au tournage en suivant les conseils de Charlotte Muzy.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-ceramistes-investissent-traon-nevez-5055120

 

Alors quoi, on ne peut plus rigoler ? On n'est plus en France ? Faut demander un visa avant de se fendre la gueule ? Ou alors, faut la permission, faut montrer qu'on a tous les tampons, qu'on est casher, qu'on est halal, béni par le pape, qu'on est républicain estampillé ? Faut se marrer au commandement, quand la censure donne le feu vert ? Voilà ce que répond Cyril Hanouna à Olivier Schrameck, le président du CSA, le gendarme de l'audiovisuel. 

Vous savez ce qui l'émeut, Schrameck ? Les blagues, il ne supporte pas les blagues. Il ne supporte pas qu'on monte un canular pour faire croire à un collaborateur qu'il est responsable d'un accident mortel. C'était quand même super, non ? Il ne supporte pas qu'une collaboratrice soit conduite à toucher le sexe sacré du sacré Hanouna. Tout le monde était plié en deux. Et vous allez voir. Le prochain coup, il va sortir son fouet parce qu'on a piégé un petit pédé en direct et en public. Si on ne peut même pas se marrer avec les pédés... 

 

Le système Hanouna, c'est, bien sûr, les chauffeurs de salle, les filles qui hurlent, les garçons qui braillent. Mais ça, c'est juste la base, c'est bien connu. L'originalité du système Hanouna, c'est « no limits », c'est la transgression, c'est tout est permis, surtout le pas correct. Et voilà pourquoi les ados de France et de Navarre ont les yeux rivés sur C8, sur « Touche pas à mon poste ». Parce qu'il y a là un type qui vend de la transgression. Pas très fine, la transgression. Mais justement, pour que ça dépote, il faut que ça soit gros. Prout prout caca boudin. Transgression égale régression. Une jolie régression collective vers le stade anal. 

C'est vulgaire ? Bien sûr que c'est vulgaire : ça marche parce que c'est vulgaire. C'est dégueulasse. Évidemment : ça marche parce que c'est dégueulasse. Et ça fait les joies du groupe Canal + qui, ces temps-ci, n'est pas à la fête. Mais M. Schrameck a choisi une arme contre M. Hanouna. Il sait que les mises en garde solennelles, M. Hanouna s'en « bat les c... », comme l'animateur le dirait lui-même. Alors il frappe à la caisse, il coupe la pub. Et là, le jovial Cyril ne rigole plus. Parce qu'il y a, quand même, une chose avec laquelle il ne faut pas plaisanter : la thune, mon frère, la thune.

Vos réactions

michel kerninon 11 Juin 2017 à 11h42

Ouais, ouais, on s'en bat quand même un peu les c... oucougnettes ou même les cocos paimpolais de cette vulgarité longuette, non ?

JEAN AUTRET 11 Juin 2017 à 11h28

En fait une émission et un animateur qui sont à l'image du pays. Qui a été celui des "lumières". Mais qui est devenu celui de la petite lucarne, du fric, du sexe et du toc. Et qu'on arrête de dire que c'est là le discours déclinisme. Jupiter pourra toujours tenter de sauver la mise du haut de son Olympe, la France n'est plus qu'un petit pays qui ne brille que par deux trois images, le luxe, le tourisme et la tour Eiffel. Qu'on doit d'ailleurs éteindre de plus en plus souvent pour respecter les deuils. Dont on sait l'origine. Notre pays dégringole d'année en année dans le classement de la planète. On le maintiendra à la ligne de flottaison cependant. Mais plus aucun espoir qu'il redevienne le phare du monde comme il l'a été pendant des siècles.

Pascal Mazure 11 Juin 2017 à 10h44

Groupe canal"l'émission d'Antoine" pas très futés non plus,ou l'on se fout des baffes à tous va...le gras le gros le moche c'est ce qui marche actuellement sur tous nos écrans le multi média est devenu le multi merdia...

Pierre-Yvon Boisnard 11 Juin 2017 à 08h07

Couper la pub, revient à lui couper les bourses.

Pierre Robès 11 Juin 2017 à 07h16

Le fonds de commerce de Canal+, au départ, c'était le porno et le foot. Les sous étant entrés, on a élargi l'assiette vers une forme d'humour "novateur" qui fut d'abord basé sur l'utilisation jamais entendue jusqu'alors, de tout le vocabulaire ordurier qui était réservé jusque-là aux discussions de bistrot.. Vocabulaire souvent à connotation sexuelle évidemment... et ce fut le début de la fausse insolence, celle du pipi caca, des tartes à la crème en direct et des studios dévastés en fin d'émission.. le seul créneau vraiment critique était réservé aux guignols.. les guignols qui ont été les premiers visés par l'évolution suivante et que l'on a très fortement aseptisés. Et puis voilà C8 et l'émission Hanouna. On se lâche entièrement, enfin : le but étant d'humilier quelqu'un, de viser toujours plus bas, de satisfaire les instincts les plus profonds en allant chercher jusqu'aux préhistoriques.. ça fonctionne car au fond quand on propose cela à la populace, elle en redemande. Le degré suivant serait probablement l'équivalent des jeux du cirque, avec une arène et un condamné à mort à la place d'un taureau et quelques sévices avant, bien entendu... personne n'a encore osé cela mais ça doit être quelque part, dans des cartons.. le spectacle de l'humiliation publique, de la souffrance publique, du lynchage public, c'est toujours du spectacle, non ? Et le spectacle, ça attire les gens et les gens, ça attire les annonceurs c'est-à-dire les gros sous... le libéralisme, quoi .

http://www.letelegramme.fr/bretagne/ou-le-rire-se-fane-11-06-2017-11549795.php

Lire aussi : Chauds sages

 

La Bretagne est-elle la région française la plus accueillante ? Une enquête Travelsat assure qu'elle est effectivement la préférée des touristes étrangers pour son sens de l'hospitalité. Et une note récente du ministère de la Justice a fait un peu de beuzh (le buzz en bzh) en affirmant que le Breton est « rustre mais accueillant ». C'est un progrès. Dans le temps, la fiche aurait précisé « rustre et déficient ». 

Or donc, si l'hospitalité est une vertu bretonne, il faudrait la réserver en priorité à nos voisins britanniques. D'abord parce qu'en ce moment, ils ont besoin de calinothérapie et nous en savons quelque chose. Bien les accueillir aussi, parce que la Bretagne a une histoire commune avec les îles britanniques, absente des manuels scolaires. 

Mais encore, et peut-être surtout, parce que l'ombre du Brexit fait craindre de redoutables retombées sur la Bretagne. Entre le poids des Britanniques sur le tourisme, leurs eaux profondes où nos pêcheurs vont chercher une ressource devenue rare, leur appétance pour l'agroalimentaire breton même sans Johnnies à oignons, leur contribution à la bonne marche de la Brittany Ferries ou encore leur colonie qui a revitalisé la Bretagne centrale, nos voisins d'Outre-Manche pèsent lourd dans l'économie bretonne.

« God save the Queen amann »

Il vaudrait donc mieux que ce Brexit ne nous renvoie pas aux archers d'Azincourt ou aux grognards de Waterloo.

À ce stade, chacun montre ses muscles mais, à la fin, il serait préférable que tout se passe en douceur. Alors, au pays des ajoncs hospitaliers, sachons accueillir nos voisins britanniques, même si l'uniformisation vestimentaire n'aide pas à les reconnaître. Naguère, ils étaient les seuls à porter des chaussettes rouges assorties à des sandales vertes. Et inversement. 

So, welcome Britain ! We love the Beatles. Et pour sceller la longue amitié, invitons le Prince de Galles à venir visiter la Vallée des Saints, le sanctuaire des origines communes. Nous l'accueillerons en entonnant l'incontournable « God save the Queen amann », en version Sergent Pepper accompagnée par la Musique des équipages de la flotte. Et Jean-Yves Le Drian lira un message d'amitié signé de notre Président qui, lui aussi, doit être un peu British sur les bords. Dans son ascendance, il y a sûrement un Mac Ron quelque part.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/bed-and-brexit-11-06-2017-11549799.php

 

Le Diben samedi 10 juin 2017

La troisième rencontre de céramiques de Traon-Névez

Les mains de Charlotte Murzy à Traon -Névez le  10.06.17. Photo pyb29  Ce  n'est pas le pied. Photo pyb29

La troisième rencontre de céramiques de Traon-Névez a débuté aujourd'hui sous le soleil, accompagnée d'un vent chaud venu du sud, elle s'achèvera demain dimanche, tout comme l'exposition des Ateliers du Foyer Rural de Plougasnou.

 

 

Ouest-France

Brest. Le Chabab Oman II, un voilier de sultan en escale

Le Chabab Oman II, voilier du sultanat d'Oman, sera en escale à Brest du 16 au 19 juin.
Le Chabab Oman II, voilier du sultanat d'Oman, sera en escale à Brest du 16 au 19 juin. | DR

Le trois-mâts du sultanat d’Oman doit arriver au port militaire de Brest le 16 juin. Ce joyau arabe porteur d’un message de paix fait escale en Europe pour la première fois.

C’est un hôte de marque que s’apprête à recevoir le port militaire de Brest. Le Chabab Oman II, voilier ambassadeur de la marine royale du sultanat d’Oman, doit arriver le 16 juin. Venant en Europe pour la première fois, le clipper a choisi Brest pour une escale de trois jours.

86 mètres de long, trois mâts et 2 630 m2 de voilure… Le bateau construit en 2014 par Damen aux Pays-Bas se veut l’ambassadeur de la grande tradition maritime de ce pays du Moyen-Orient. « Notre histoire est celle d’un empire d’aventuriers des mers », souligne Georges Sassine, représentant du Sultanat d’Oman en France.

« Ouverture aux autres »

Avec sa coque en acier, le voilier a été conçu comme une « alliance de modernité et de tradition arabe ». Mais son élégance ne se limite pas à son apparence.

« Le Chabab Oman II est porteur d’un message d’amitié et de paix entre les peuples, explique Georges Sassine. Il se veut comme le symbole des rencontres et de l’ouverture aux autres, surtout dans la période actuelle. »

Bateau de formation de la marine royale, le clipper a quitté son port d’attache de Mascate le 2 mai dernier. À son bord, 54 membres d’équipage et 36 stagiaires ont mis les voiles pour un périple de six mois autour du monde.

Douze femmes à bord

« Douze femmes sont présentes à bord, une grande première pour un voyage de cette durée ! annonce Georges Sassine. Cette présence féminine est un message politique du sultanat en faveur du droit des femmes. »

Jusqu’au 23 octobre, le voilier s’arrêtera dans 14 pays du Proche-Orient et de l’Europe : Arabie Saoudite, Égypte, Grèce, Italie… Après Brest, le Havre aura l’honneur d’accueillir ce prestigieux invité du 31 août au 3 septembre.

Les Havrais auront plus de chance que les Brestois : ils pourront visiter le bateau à l’occasion du grand rassemblement maritime des « Grandes Voiles ». Aucune visite ne sera possible en Bretagne…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-chabab-oman-ii-un-voilier-de-sultan-en-escale-5050850

 

Ouest-France

Lorient. Il aide un handicapé en signant son chèque, le banquier licencié

Le Lorientais tétraplégique a adressé un courrier à la banque dans lequel il indiquait : "« n'ayant pas l’usage de mes mains, j’ai très lourdement insisté pour que mon conseiller signe le chèque"...
Le Lorientais tétraplégique a adressé un courrier à la banque dans lequel il indiquait : "« n'ayant pas l’usage de mes mains, j’ai très lourdement insisté pour que mon conseiller signe le chèque"... | Archives Ouest-France

Yvan DUVIVIER.

N’ayant pas l’usage de ses mains, le tétraplégique lorientais a demandé au jeune banquier de signer un chèque à sa place. Ce qu'il a fait. Il a été licencié.

Le vendredi 3 mars dernier, un Lorientais tétraplégique se présente à l’agence de Lorient du Crédit coopératif afin d’ouvrir un compte.

Il doit préalablement remplir un chèque mais, « n'ayant pas l’usage de mes mains, j’ai très lourdement insisté pour que mon conseiller clientèle signe le chèque ».

Pas de préjudice

Ce que ce dernier, « un peu trop sensible » de son propre avis, a fait. Et alors qu'aucun cadre n'était présent ce jour-là dans l'agence. 

Le jeune banquier a aussitôt reconnu son erreur qui n'a porté préjudice ni à son employeur, ni au client handicapé.

D'ailleurs ce dernier a adressé un courrier à l’établissement bancaire : « N’ayant pas l’usage de mes mains, j’ai très lourdement insisté pour que mon conseiller clientèle signe le chèque. […] En aucun cas il ne peut être accusé d’abus de faiblesse ni d’escroquerie envers moi puisqu’il a ensuite déchiré le chèque. L’affaire aurait dû en rester là. »

« Manquement à la réglementation »

Pour autant, le conseiller clientèle a été licencié début juin. 

La direction du groupe, à Nanterre, a estimé qu'il s'était notamment rendu coupable « d'un véritable manquement à la réglementation bancaire de base ».

Social et solidaire

Précisons que le Crédit coopératif se présente comme « une banque de l’économie sociale et solidaire ».

Parce qu’il entend « agir pour une société plus juste », cet organisme bancaire a mis en place des dispositifs qui bénéficient à des partenaires comme l’Association des paralysés de France (APF) ou… Handicap International.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-il-aide-un-handicape-en-signant-son-cheque-le-banquier-licencie-5051011

 

Le conseil municipal s'est réuni jeudi, dans la salle de conseil de la mairie, pour une séance ordinaire sous la présidence de Maryse Tocquer, maire. En préambule, cette dernière a présenté Marion Briand, qui travaille actuellement en doublon avec Monique Nédélec et la remplacera après son départ à la retraite. Cantine. Comme chaque année, le tarif de la cantine a été révisé. Une légère hausse a été appliquée, le faisant passer de 3 € à 3,05 €. Subventions. Les élus ont approuvé l'attribution de subventions supplémentaires, l'une de 155 € à l'association Pont-ar-Glec'h, qui ouvre le jardin arboré du manoir à la visite depuis plusieurs années et planifie un festival de musique de chambre à la Toussaint, l'autre de 50 € aux Abeilles du pays de Morlaix. Pour sa part, la commune sollicitera une subvention pour les travaux prévus sur la chapelle du sacre et l'arc de triomphe, le coût de l'étude préparatoire s'élevant déjà à 5.527 €. PLUi-H. Une réunion est programmée à Lanmeur à la fin du mois, René Le Tallec et Claudie Faccenda représenteront la commune au sein d'un groupe de travail regroupant élus et techniciens. Le conseil a émis le souhait que, comme convenu, les études déjà réalisées soient intégrées dans la réflexion communautaire, qu'il en soit de même pour le PLU enfin approuvé et qu'il soit éventuellement complété, mais pas remis en cause. Camping. Le conseil a approuvé le choix des candidats retenus pour la gestion du camping cet été : Clémence Coueff en juillet, Jean Rouallec en août et Amandine Zahoui en juillet-août. Tracteur. Le tracteur communal est de nouveau en panne. Le problème est identique à celui qui a coûté 6.000 € en réparations, il y a 18 mois. Il a donc été jugé préférable de le changer. Le budget nécessaire, 52.000 €, initialement non prévu, proviendra d'un virement de crédit du budget voirie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-hausse-du-tarif-de-la-cantine-10-06-2017-11549013.php

 

 

Gildas Lebeurier. Pilier de la résistance locale

Publié le 10 juin 2017

Gildas Lebeurier (à gauche), Marcel Le Jeune et Louis Gourvil, le 10 août 1944.

La photo a été prise à l'hôtel Bozellec, deux jours après la libération de Morlaix par les Américains. Gildas Lebeurier, 91 ans, est décédé en Normandie, vendredi dernier. Il fut, à 19 ans, l'un des piliers de la résistance morlaisienne, pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est lui qui avait pris la tête d'un groupe de jeunes, dont faisaient aussi partie Marcel Le Jeune et Louis Gourvil, qui s'étaient ralliés à l'appel du Docteur morlaisien, Léon Le Janne. Le groupe avait été monté à la fin de l'été 1943 et avait pris le maquis, autour de Saint-Laurent (en Plouégat-Guérand).

« Il a fait toutes les guerres »

« Gildas était comme mon frère. Je suis d'ailleurs le parrain de son fils Jean. Ses parents étaient venus tenir un hôtel à Primel-Trégastel, où il avait gardé des attaches, même s'il a choisi de passer sa retraite en Normandie, sur les terres de sa belle-famille », raconte le Plourinois, Marcel Le Jeune, 92 ans également. « C'était un type formidable, le plus intelligent que j'ai jamais connu. Il a fait toutes les guerres (39-45, l'Indochine, la Corée, Suez et l'Algérie), ce qui lui a valu de hautes distinctions. J'ai toujours eu énormément de respect pour lui ». Engagé dans l'armée jusqu'en 1964, Gildas Lebeurier était ensuite devenu conseiller sécurité du Premier ministre, Houphouët Bouagny, en Côte d'Ivoire, pendant plus de vingt ans. Il avait pris sa retraite à plus de 70 ans. Médaillé de la Légion d'honneur, il avait été distingué du plus haut grade de grand officier par Jacques Chirac, le 25 avril 2005. « C'est la dernière fois que l'on s'est revu », termine Marcel Le Jeune, ému. Les obsèques de Gildas Lebeurier auront lieu le jeudi, à Saint-Martin-de-Borscherville, en Seine-Maritime.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/gildas-lebeurier-pilier-de-la-resistance-locale-10-06-2017-11549012.php

 

Évoqué depuis 2011 et espéré pour début 2019, le pôle culturel de la Manu ne sera pas ouvert avant, au mieux, le printemps 2020.
Évoqué depuis 2011 et espéré pour début 2019, le pôle culturel de la Manu ne sera pas ouvert avant, au mieux, le printemps 2020.

Sophie Prévost Le top départ des travaux d'aménagement du Sew, dans l'ancienne Manufacture, était annoncé pour cet été. Mais un désaccord entre les partenaires et les architectes rabat les cartes. Si le projet n'est pas remis en question, il prendra au minimum un an de retard. L'ouverture n'est plus annoncée avant 2020.

La maquette d'aménagement du Sew aurait dû être dévoilée à l'occasion des 20 ans du festival Panoramas. Les Morlaisiens y auraient découvert l'implantation finale des deux salles de cinéma, de l'espace modulable partagé par les comédiens musiciens et danseurs, de la cafétéria, de la bibliothèque et des bureaux, sur 3.500 m². Imaginé au coeur de la Manu par les trois associations partenaires, ce Sew (comme Salamandre, Entresort et Wart) a été longuement tissé (to sew, en anglais) depuis 2011 (lire ci-dessous).

« Les malentendus s'accumulaient »

Mais, de maquette, on n'en a point vue, le 8 avril dernier. Et les tractopelles ne démarreront pas, non plus, les travaux de construction du pôle culturel, cet été. Et ce, malgré le timing encore annoncé en janvier 2017. En cause : un différend qui a opposé le bureau du Sew aux architectes historiques du projet. Le contrat qui les liait, au sein d'une maîtrise d'ouvrage privée, a été rompu fin avril, à l'initiative du Sew. « On a constaté que les malentendus s'accumulaient entre nous, et que, si on continuait sur ces bases-là, on n'allait pas réussir le chantier, justifie Thierry Seguin, administrateur du théâtre de l'Entresort. C'est vrai que le projet a beaucoup grossi en sept ans. D'une aventure délibérément expérimentale, nous sommes passés à un chantier plus complexe, qui nécessite des ajustements. Le droit a également évolué et nous invite également, nous, associations, à nous professionnaliser davantage ».

Décalage d'au moins six mois

La brouille pourrait paraître anodine, si elle ne remettait pas en question le phasage du chantier. Car, pour se mettre dans les clous, le Sew, jusqu'alors commanditaire privé, lance aujourd'hui un appel d'offres public, pour recruter un nouvel architecte.

Nouvel architecte qui devra donc replancher sur un autre projet d'aménagement. Projet d'aménagement qui engagera, sans doute, l'instruction d'un nouveau permis de construire et repoussera donc les travaux de plusieurs mois. L'appel d'offres, publié fin mai, évoque, désormais, une échéance probable en avril 2020. « Nous envisageons, effectivement, un décalage de six mois par rapport au programme initial. Mais cela ne remet absolument pas en cause le projet, nuance Thierry Seguin. Nous sommes déterminés à aller vite. Toutes les études ne sont pas à refaire, on a arpenté le site dans tous les sens et nous avons, désormais, une idée très précise de ce que l'on veut ».

« Un beau gâchis »

Des arguments qui ne sont pas pour convaincre Jérôme Guéneau, l'ancien architecte. Associé sur le projet avec Catherine Rannou, Silvia Menghini et cinq autres bureaux d'études, le quinquagénaire de Plouezoc'h parle, quant à lui, « de beau gâchis ». « Qu'il y ait des mésententes et des engueulades sur un projet de cette envergure, ça n'a rien d'exceptionnel. Mais mettre à la poubelle sept ans de travail, la veille du démarrage du chantier, ça, c'est du jamais vu ! Nous n'avons pas compris la rupture et ne comprenons pas que les acteurs du Sew, dont nous respectons et admirons par ailleurs le travail, n'aient pas su dépasser les susceptibilités, pour avancer dans l'intérêt de tout le monde ! ». Au-delà du temps perdu, Jérôme Guéneau s'insurge, aujourd'hui, contre « l'argent gaspillé ». « Les études préparatoires ont coûté plus de 210.000 €. Une bonne partie a été financée par des fonds publics (lire ci-contre). Et il va falloir recommencer ! Je vous garantis que rien ne se fera, au mieux, avant 2021 ». « Notre enveloppe financière de 5,6 M€, dont 4,2 M€ de travaux, reste parfaitement inchangée, retoque Thierry Seguin. La nouvelle maîtrise d'oeuvre annoncée n'y change rien. À nous d'être créatifs pour tout maîtriser ».

 En complémént

- Un projet qui a mis quinze ans à mûrir

2002 « Je nous revois avec Thierry Seguin devant le bâtiment de la Manu, en 2002, en train de rêver à un espace culturel à cet endroit », confiait Bernardo Montet, en 2012. Preuve que le projet ne date pas d'hier. Le chorégraphe est artiste associé et parrain du Sew depuis cinq ans.

Juin 2009 Le théâtre de l'Entresort officialise, à l'occasion de son assemblée générale, le projet de s'installer dans l'ancienne Manufacture, aux côtés de l'association Wart et de la troupe Catalyse. Seuls 1.000 m² sont initialement concernés. La Salamandre n'est pas encore évoquée. L'ouverture est alors envisagée pour 2010-2011.

Novembre 2010 La promesse de vente est signée avec la Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix, alors propriétaire de l'ensemble des mètres carrés de la Manu. Le cinéma Art et essai La Salamandre se joint au projet, qui concerne, désormais, 3.000 m² sur deux niveaux. La maîtrise d'ouvrage est entièrement assurée par les partenaires associatifs.

Avril 2011 Un des quatre scénarios d'implantation est retenu.

Septembre 2011 Naissance du Sew, qui regroupe officiellement La Salamandre, l'Entresort et Wart. Le dessin définitif des locaux est annoncé, à l'époque, pour début 2012.

Février 2014 Le projet architectural du Sew est présenté au public. L'enveloppe se monte alors à 3,9 M€, financés à 75 % par des subventions publiques (Département, Région, État) et à 25 % par de l'autofinancement. L'ouverture est alors espérée courant 2016.

Décembre 2015 Le permis de construire est accordé. La fin du chantier est, cette fois, annoncée pour fin 2017, début 2018.

Avril 2017 Le Sew, maître d'ouvrage, met un terme au contrat qui le liait aux architectes historiques du projet. Un nouvel appel d'offres est lancé depuis fin mai. Le projet est freiné d'au moins six mois.

 - Jean-Luc Fichet : « Le maître d'ouvrage sait sans doute ce qu'il fait »

« J'ai été informé, il y a un mois et demi, du désaccord, assez fort, entre les architectes et les responsables du Sew. Tout retard sur le futur pôle culturel est un retard que l'on prend dans la nouvelle vie de la Manu et on ne peut que le regretter, note le président de Morlaix communauté. Mais, seul, le maître d'ouvrage (qui est le Sew) a la possibilité de prendre des décisions sur ce chantier. J'imagine qu'il valait mieux arrêter avant que ce différend ne mène trop loin et coûte, au final, plus cher à tout le monde. Je pense que les acteurs du Sew savent ce qu'ils font », prolonge Jean-Luc Fichet, confirmant « qu'environ 100.000 € de subventions ont été attribués sur le Sew pour les études par notre collectivité », depuis le lancement du projet.

« Regrettable, mais pas exceptionnel »

Agnès Le Brun, à Morlaix, ne s'offusque pas d'une situation « qui peut arriver et fait partie des aléas sur ce type de chantier ». « Il y aura effectivement du retard. C'est sans doute regrettable, mais pas exceptionnel ».

Vos réactions

michel kerninon 10 Juin 2017 à 17h22

Et ajoutons au commentaire précédent, que :le contribuable paie de plus en plus cher son imposition locale et subit cependant le poids de l'inertie, du vieillissement, de l'endormissement des activités et de la baisse démographique permanente depuis une trentaine d'années.
Quand, comment, avec qui et quels moyens viendra la renaissance d'une petite ville qui avait tout pour plaire ? Mais a laissé passer son destin sur beaucoup de plans, en particulier en n'ayant pas su retenir sa jeunesse par les formations originales et bien entendu par les emplois qui en découlent.
On a vu ces dernières années ce qu'ont été les catastrophes industrielles qui ont ôté l'espoir à beaucoup. On a vu la disparition de Thomson, de la Manu et maintenant c'est l'accumulation dans l'arrondissement de milliers de licenciements dans l'agro-alimentaire en crise chronique continue.

michel kerninon 10 Juin 2017 à 12h56

OULALALA ! Morlaix les accumule !
Après le serpent de mer du musée des Jacobins, voici l'affaire de la revalorisation et de la réhabilitation de la Manu.
A qui le tour ? Et pendant ce temps-là la ville décline, vieillit et se dépeuple gravement.

Pierre-Yvon Boisnard 10 Juin 2017 à 08h30

Le grand perdant c'est le contribuable, mais qui sont les gagnants ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/manu-le-pole-culturel-sew-aura-du-retard-10-06-2017-11549062.php

 

Zone de gratuité, village Héol, samedi 17 juin – 13h/17h

PAS DE TROC, PAS DE RÉCIPROCITÉ, TOUT EST DONNÉ OU DÉPOSÉ SANS CONTREPARTIE.

Dans le cadre du village HEOL du samedi 17 juin qui se tiendra Place Guérin entre 10h et 22h, Le collectif de la transition citoyenne Pays de Brest organise une zone de gratuité entre 13h et 17h.

Donnez, prenez, c’est gratuit !

Ce marché autogéré est basé sur le partage et la convivialité.
Notre objectif : favoriser localement la solidarité et la simplicité et lutter contre le gaspillage. Chacun a la possibilité de venir déposer un objet dont il n’a plus l’utilité ou venir simplement profiter du don des autres.

Que peut-on donner ? 

Contact Claire – 06 60 44 98 32 – Brest.transition@openmailbox.org

URL: http://transitioncitoyennebrest.inf...

Transition citoyenne en pays de Brest

URL: http://transitioncitoyennebrest.info/

Posté le 8 juin 2017 par Claire Jusseau
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article22736.html

 

Ouest-France

Morlaix. Voici l’œuvre d’art qui sera installée à la gare

« C’est une graine voyageuse ou apportée par les voyageurs. »
« C’est une graine voyageuse ou apportée par les voyageurs. » | Photo : Ouest-France

Les habitants et le jury ont tranché. C’est finalement Samare, de Guillaume Castel, qui trônera à la gare cet automne.

Dans le cadre du chantier du pôle d’échanges multimodal, Morlaix communauté à fait le choix d’intégrer une œuvre d’art à la gare.

Après une consultation des habitants, complétée d’un vote du jury (élus, techniciens et experts, dont l’architecte de la passerelle de la gare), une œuvre s’est distinguée parmi les trois encore en compétition.

Une graine voyageuse ?

À l’automne, Samare, de Guillaume Castel, trônera sur le parvis. Une sculpture d’une hauteur de 3 m pour 1,5 m de large.

À l’automne, Samare, de Guillaume Castel, trônera sur le parvis.
À l’automne, Samare, de Guillaume Castel, trônera sur le parvis. | DR

De manière autodidacte, l’artiste travaille le bois, le béton, l’acier. Guillaume Castel décline une thématique qui l’inspire depuis longtemps : la graine, le pétale. Un souvenir peut-être de sa formation de maraîcher bio.

Sa Samare (graine à ailes) en acier corten, avec une face en inox, l’autre en polymiroir, posée au sol, épouse la forme de la passerelle.

Le sculpteur de Plouégat-Guérand lui donne la même esthétique. « C’est une graine voyageuse ou apportée par les voyageurs. » Clin d’œil à son grand-père cheminot dans cette même gare.

Symbole du déplacement, du mouvement, « la graine a une enveloppe pour voyager. Le train est l’enveloppe des passagers ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-voici-l-oeuvre-d-art-qui-sera-installee-la-gare-5050811

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Mim. Le projet de société coopérative rejeté, 800 salariés sur le départ

« Mim est mort et le projet de Scop aussi », a précisé M. Gharbi, délégué syndical Seci-Unsa et l’un des porteurs du projet de Scop.
« Mim est mort et le projet de Scop aussi », a précisé M. Gharbi, délégué syndical Seci-Unsa et l’un des porteurs du projet de Scop. | Ouest-France

Clap de fin pour l’enseigne de mode Mim. Le projet de reprise sous forme de Scop, société coopérative de production, porté par quatre salariés a échoué. L’État ne leur a pas accordé les fonds nécessaires.

Le projet de société coopérative (Scop) initié par quatre salariés de l’enseigne de mode à petits prix Mim, placée en liquidation judiciaire en avril, et qui visait la reprise d’une centaine de magasins, ne pourra pas aboutir faute de financement, a-t-on appris vendredi de source syndicale. 

Faute de financement

« C’est mort, on n’a pas le financement », a indiqué Michaël Gharbi, délégué syndical Seci-Unsa et l’un des porteurs du projet de Scop, confirmant des informations de presse.

Les initiateurs de ce projet qui prévoyait la reprise de 500 salariés avaient demandé un prêt de 10 millions d’euros au ministère de l’Économie. L’État n’était prêt à « apporter que deux millions d’euros si on en apportait huit », a précisé M. Gharbi.

« Mim est mort et le projet de Scop aussi », a-t-il ajouté.

« Silence assourdissant des responsables politiques »

Les initiateurs de la Scop - outre M. Gharbi, une autre déléguée Seci-Unsa et deux directeurs de l’entreprise - avaient jusqu’à ce vendredi pour déposer leur offre de rachat devant le tribunal de commerce de Bobigny.

Mardi, ils avaient dénoncé le « silence assourdissant des responsables politiques » qui « préfèrent indemniser des chômeurs plutôt que de nous octroyer un prêt qui permettrait de relancer une marque française de plus de 40 ans ». Ils ont finalement été reçus jeudi soir à Bercy.

Dans l’entre-deux-tours de la présidentielle, leur projet, survenu tardivement dans la procédure judiciaire, avait reçu le soutien du gouvernement, qui avait promis d’examiner « sans délai l’octroi d’un prêt du Fonds de développement économique et social » (FDES).

Les salariés licenciés début juin

Malgré le changement de gouvernement, M. Gharbi et ses collègues voulaient « toujours » y croire. Ils avaient finalisé il y a plus de deux semaines leur demande de prêt.

Le tribunal de commerce avait validé fin mars un projet de reprise partielle de Mim (71 magasins sur 233) par l’enseigne suisse Tally Weijl, en association avec le français Etam. Puis, il avait ordonné le 26 avril la liquidation judiciaire de l’enseigne, avec à la clé la fermeture immédiate des 162 boutiques non reprises et la suppression des 791 emplois restants.

Les salariés ont été licenciés au cours de la première semaine de juin.

« L’État préfère gérer des personnes à Pôle Emploi que sauver des entreprises françaises », a déploré M. Gharbi, en estimant qu’il s’agissait d’un « vrai scandale ».

http://www.ouest-france.fr/societe/mim-le-projet-de-societe-cooperative-rejete-800-salaries-sur-le-depart-5050821

 

Ouest-France

Douarnenez. Le commandant des pompiers du Finistère avec la SNSM

La vedette a appareillé à 10h30 avec à son bord, au premier rang: Olivier Amet, Matthieu Faure, Gaby Jaouen, Hervé Plouhinec et Xavier Bichet.
La vedette a appareillé à 10h30 avec à son bord, au premier rang: Olivier Amet, Matthieu Faure, Gaby Jaouen, Hervé Plouhinec et Xavier Bichet. | Audric Guerrazzi

Audric GUERRAZZI.

Le commandant Matthieu Faure, chef du groupement territorial des pompiers de Quimper (SDIS29), rencontrait ce matin l'équipe de la SNSM de Douarnenez, dont son vice-président Gaby Jaouen. Ce dernier l'a accueilli à bord de la Penn Sardin pour une virée en mer et une visite des ports. Le chef du centre de secours de Douarnenez, Olivier Amet, et son adjoint, l'adjudant-chef Xavier Bichet, étaient également présents.

Le commandant Matthieu Faure, chef du groupement territorial des pompiers de Quimper (SDIS29: Service départemental d'incendie et de secours), rencontrait ce matin l'équipe de la SNSM de Douarnenez, dont son vice-président Gaby Jaouen.

Après une présentation formelle des missions de la SNSM à Douarnenez, puis une rencontre avec une partie de l'équipe des bénévoles, les pompiers et les sauveteurs ont embarqué ensemble à bord de la vedette Penn Sardin pour une virée en mer et une visite des ports, conduits par le patron titulaire, Hervé Plouhinec.

Le chef du centre de secours de Douarnenez, Olivier Amet, et son adjoint, l'adjudant-chef Xavier Bichet, étaient également présents.

Pompiers et SNSM: partenaires privilégiés

Le commandant Matthieu Faure, en poste à Quimper depuis le 1er mai, effectue pendant ses premiers mois une tournée dans le département pour rencontrer les équipes aves lesquelles collaborent ses effectifs.

"La SNSM est évidemment un partenaire privilégié sur le territoire" a-t-il tenu à rappeler, lui qui vient d'un département, la Dordogne, assez éloigné de la mer.

Pour rappel, les sauveteurs-plongeurs des pompiers sont habilités à intervenir dans la zone des 300 mètres au-delà des côtes. Plus loin, c'est du ressort de la SNSM.

Mais compte tenu de la difficulté d'évaluer précisément cette zone en situation d'urgence, la SNSM et les pompiers collaborent souvent. "Il y a une complémentarité évidente: nous avons les plongeurs, ils ont une vedette dont la taille est sans commune mesure avec nos embarcations légères", rappelle Matthieu Faure.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-le-commandant-des-pompiers-du-finistere-avec-la-snsm-5050682

 

Ouest-France

Le policier brestois incarcéré à Rennes remis en liberté

Le policier ne pourra pas exercer son métier.

La chambre d’instruction de Rennes a donné ce vendredi matin un avis favorable à la demande de remise en liberté du policier brestois qui, pas en service et alcoolisé, avait fait usage de son arme. Il ne pourra pas exercer son métier avant d’être jugé.

La chambre d’instruction de Rennes a donné ce vendredi matin un avis favorable à la demande de remise en liberté du policier brestois mis en examen pour violence avec usage d’une arme et mise en danger de la vie d’autrui.

Mais le fonctionnaire ne pourra pas exercer son métier en attendant d’être jugé.

Jeudi, en visio-conférence depuis la prison de Rennes-Vezin où il était placé à l’isolement, il avait mis en cause la fiabilité des témoins indiquant qu’il avait tiré vers un groupe. Lui prétend avoir tiré un coup de feu en l’air « pour libérer [ses] frustrations ».

Déjà condamné

Ce policier se dit « usé », déjà victime de trois agressions dont une le soir des faits, selon ses dires.

L’avocat général s’était opposé à sa mise en liberté. « Si tous les policiers qui étaient en état de frustration agissaient ainsi, ce serait le far west », avait souligné le magistrat rappelant au passage deux précédentes condamnations du policier, en 2009 et 2012, pour rebellion et violence par personne dépositaire de l’autorité publique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/le-policier-brestois-incarcere-rennes-remis-en-liberte-5050638

 

L'Abracadabar est installé juste à côté de la piscine couverte

L'Abracadabar est installé juste à côté de la piscine couverte

Depuis le 1e r avril, Manon Gatineau, qui vient de Basse-Normandie et dont le métier de base est la restauration, gère l'Abracadabar, bar-snack, sur le site du domaine de Mesqueau. Jusqu'à fin septembre, tous les jours, de 9 h 30 à 23 h, voire minuit en pleine saison, outre cette activité de bar-snack, elle proposera dans l'enceinte du camping, à l'intention des campeurs mais aussi des personnes extérieures, des animations, principalement en juillet et en août, des concerts, des spectacles de magiciens, des soirées karaoké et des soirées repas à thème (moules-frites, paella...). L'établissement accueillera aussi le club enfant du camping, tous les matins. Manon Gatineau y rencontrera aussi les campeurs tous les dimanches, pour leur souhaiter la bienvenue et communiquer sur les animations de la semaine.

Pratique
Abracadabar, camping de Mesqueau, 870, route de Mesqueau, Plougasnou. Tél. 06.44.04.02.78.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/camping-de-mesqueau-le-bar-snack-ouvert-09-06-2017-11547577.php

 

Ouest-France

Quimper. Quatre ans ferme requis contre Boris Le Lay

Le procureur Thierry Lescouarc'h a requis quatre ans de prison ferme contre l'ultranationaliste et fasciste breton Boris Le Lay, toujours en fuite au Japon.
Le procureur Thierry Lescouarc'h a requis quatre ans de prison ferme contre l'ultranationaliste et fasciste breton Boris Le Lay, toujours en fuite au Japon. | Archives Béatrice Le Grand

Pierre FONTANIER

Justice. Le fasciste breton, caché au Japon, continue d’inciter à la haine raciale sur Internet. Le tribunal a jugé trois nouveaux dossiers, ce jeudi à Quimper (Finistère).

L’ultranationaliste breton Boris Le Lay, autoproclamé « hyper raciste » et « fasciste », est de nouveau jugé en son absence, ce jeudi 8 juin 2017 à Quimper (Finistère). 36 ans, originaire de Rosporden, il a déjà été condamné à neuf reprises depuis huit ans pour ses propos sur le site internet Breiz Atao, qu’il a fondé et dirige.

Provocation à la discrimination, à la haine raciale et à la violence, injures publiques et raciales, incitation aux crimes, menaces de mort... : la quinzaine de victimes présentes, dont la Licra, la Ligue des Droits de l’Homme ou encore le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, ont une nouvelle fois subi la litanie et la violence des propos orduriers écrits dans une vingtaine d’articles.

Attaques de Guy Birenbaum, journaliste, Pierre Maille, Nathalie Sazabezolles et Marie Gueye, conseillers départementaux du Finistère, des lycées Kerneuzec et Roz-Glas de Quimperlé « pour leur volonté d’ouverture sur le monde » commente la présidente Mylène Sanchez. Ou encore Tanguy Louarn, président de l’association Kevre Breizh, attaqué sur sa famille et « accusé » de soutenir le projet de mosquée turque de Quimper… Boris Le Lay écrit et se cache, son « réseau » harcèle et intimide sur le terrain.

"Nauséabonds"

La directrice de l’école publique d’Elliant ne se remet toujours pas de la vidéo publiée sur Youtube parce qu’elle a mis en place une signalétique quadrilingue français-anglais-breton-arabe. Son avocat, Me Fabrice Petit, parle d’un discours « délirant mais extrêment travaillé car on retrouve une culture du fascisme des années 1930. C’est la même configuration que ceux qui appellent au djihad et au terrorisme ».

Contre tous ces propos « immondes et abjectes qui donnent la nausée », le procureur Thierry Lescouarc’h requiert 4 ans de prison ferme et la poursuite du mandat d’arrêt. Arrêter le prévenu « n’est pas simple », entre un site hébergé au Texas, Facebook qui refuse de collaborer « en l’absence d’atteinte physique » et une intervention au Japon « qui dépend de conventions d’entraide internationale ».

Boris Le Lay aura-t-il un jour le courage d’assumer ses propos ? Pour l’instant, c’est la lâcheté qui prédomine. « Boris Le Lay n’a pas le courage de ses opinions » abonde Me Jean-Marc Fédida, l'avocat de Guy Birenbaum. Jugements le 6 juillet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-quatre-ans-ferme-requis-contre-boris-le-lay-5048590

 

Ouest-France

Ecroué à Rennes, le policier brestois demande sa mise en liberté

Le policier brestois, placé en détention, a comparu devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes.
Le policier brestois, placé en détention, a comparu devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes. | Photo : Thomas Brégardis / Ouest-France.

Ivre, un policier avait fait usage de son arme, le 29 mai 2017, à Brest. Le fonctionnaire de police, mis en examen pour violence avec usage d’une arme et mise en danger d’autrui, a saisi la chambre de l’instruction de Rennes d’une demande de mise en liberté ce jeudi. L’avocat général s’y oppose. Décision vendredi matin.

Le lundi 29 mai 2017, en soirée, un policier brestois, en état d’ivresse, avait fait usage de son arme, place de la Liberté, à Brest. Mis en examen pour violence avec arme et mise en danger d’autrui, il a été placé en détention à la prison de Rennes-Vezin.

Il expliquait avoir été agressé cette nuit-là. Alors qu’il était en repos, il s’était rendu au commissariat central, situé à proximité et avait récupéré son arme de service.

Coup de feu en l’air ?

Ce matin, le policier, âgé de 50 ans, a fait une demande de mise en liberté devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes.

En visio-conférence depuis la prison de Rennes-Vezin où il est placé à l’isolement, il a mis en cause la fiabilité des témoins indiquant qu’il avait tiré vers un groupe. Lui prétend avoir tiré un coup de feu en l’air « pour libérer [ses] frustrations ».

Déjà condamné

Ce policier se dit « usé », déjà victime de trois agressions dont une le soir des faits, selon ses dires.

L’avocat général s’est opposé à sa mise en liberté. « Si tous les policiers qui étaient en état de frustration agissaient ainsi, ce serait le far west », a souligné le magistrat rappelant au passage deux précédentes condamnations du policier, en 2009 et 2012, pour rebellion et violence par personne dépositaire de l’autorité publique.

Décision de la cour vendredi matin.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ecroue-rennes-le-policier-brestois-demande-sa-mise-en-liberte-5048150

 

Le Diben jeudi 08 juin 2017

Le courrier des lecteurs et des électeurs

À l'ouverture de nos enveloppes électorales ce matin, il manquait les bulletins :
- la France insoumise
- Lutte ouvrière
À diffuser je pense...

Georges

Le contenu de mon enveloppe reçu vers 13h15 aujourd'hui

Photo pyb29

Pas très sérieux tout cela, le compte n'y est pas.

 

Un quart de siècle devant soi : le passage à la retraite nécessite des ajustements et peut s'accompagner de bouleversements familiaux, comme en témoigne la hausse des divorces de seniors observée ces dernières années. Pas toujours facile de se retrouver à deux, 24 heures sur 24...

On se souvient du film de Pialat « Nous ne vieillirons pas ensemble », avec Jean Yanne et Marlène Jobert. Ce titre serait-il dans l'air du temps ? Au salon des seniors qui se tient tous les ans, en mai, à Paris, la conférence sur « la vie de couple à la retraite », donnée par la psychosociologue Anasthasia Blanché, a été, en tout cas, l'une des plus courues. « Pour la première fois dans l'histoire de la démographie », on a aujourd'hui « au moins un quart de siècle d'espérance de vie » quand on prend sa retraite, souligne cette psychanalyste. Pour les couples, cela veut dire « se retrouver à deux, entre quatre murs, 24 heures sur 24 », sans le travail qui remplissait une grande partie de leur vie. On est « face au vieillissement du corps de l'autre, qui nous renvoie en miroir notre propre vieillissement ».

« Mon mari reste des heures en pyjama devant l'ordinateur »

« Quand on a des projets et des goûts communs, c'est plus facile de passer ce cap », témoigne Janine, 70 ans, qui a cessé de travailler à 55 ans, pour partir en même temps que son mari, un peu plus âgé. Ce couple d'enseignants, domicilié près de Bordeaux, a, dans un premier temps, « beaucoup voyagé à l'étranger. Ça a créé un sas ». Tous deux amateurs de théâtre et de sport, ils ont, avec le temps, développé leurs propres activités : associatives pour elle, qui a un plus grand « besoin de sociabilité » (enseignement du français à des étrangers, club de lecture...) ; billard, piano et, plus récemment, accordéon pour lui. « On a trouvé chacun son équilibre », estime Janine.

D'autres ont plus de mal. Une personne qui avait « idéalisé » sa retraite avec son conjoint risque de voir « un désenchantement » s'installer, prévient Anasthasia Blanché. « Mon mari reste des heures en pyjama devant l'ordinateur, il est tout le temps dans mes pattes, j'ai l'impression d'étouffer... » : à son cabinet, la psychanalyste entend souvent ces plaintes.

Selon un sondage de l'Institut des seniors auprès de personnes de plus de 50 ans, passer plus de temps avec son conjoint à la retraite enthousiasme davantage les hommes (67 %) que les femmes (39 %). Parmi les sources de frictions peuvent figurer le choix du lieu de vie. Jacques, médecin parisien de 62 ans, se verrait bien partir vivre au Portugal, pour profiter du soleil, du moindre coût de la vie et des incitations fiscales. Mais son épouse met son veto : « Personne ne va m'éloigner de mes enfants et petits-enfants ! »

Diverses menaces et sollicitations peuvent peser sur les retraités : maladie, appauvrissement relationnel, parents âgés dépendants dont il faut s'occuper... Certains couples ne résistent pas. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon le ministère de la Justice, 14.900 hommes de 60 ans ou plus ont divorcé en 2015, 55 % de plus qu'en 2005, et 9.300 femmes (+67 %). Près de 7.200 divorces en 2015 concernaient des couples ayant au moins 35 années de mariage (près de 6 % du total contre 4 %, dix ans plus tôt). Selon Anne Solaz, chercheuse à l'Ined (Institut national d'études démographiques), les divorces de seniors ont même « triplé en vingt ans ».

Les soixante-huitards

La hausse s'explique en partie par le fait que les générations qui ont l'âge de la retraite sont celles du baby-boom, plus nombreuses. Mais pas seulement. Ces générations « ont des valeurs conjugales un peu différentes de celles qui les ont précédées. Ce sont les soixante-huitards qui arrivent à la retraite. Ils ont connu l'union libre, la montée des divorces ». Certains démarrent une nouvelle vie et se remarient ! 13.000 hommes de plus de 60 ans ont ainsi convolé en 2015, soit 6 % des mariages contre 2 %, vingt ans plus tôt, et 7.300 femmes (3 % des mariages contre 1 %). Ce sont surtout des mariages de personnes veuves et, de plus en plus, de divorcées, souligne Anne Solaz.

http://www.letelegramme.fr/france/couples-pas-toujours-facile-la-retraite-08-06-2017-11545512.php

 

Catherine Merckelbagh, trésorière, Claire Doher, responsable d'activités, et Françoise Boisnard, vice-trésorière, participent au dynamisme du Foyer rural aux cotés de Michel Goutteux.
Catherine Merckelbagh, trésorière, Claire Doher, responsable d'activités, et Françoise Boisnard, vice-trésorière, participent au dynamisme du Foyer rural aux cotés de Michel Goutteux.

Le Foyer rural a inauguré, mardi, sa traditionnelle exposition annuelle d'artisanat manuel, installée au rez-de-chaussée et à l'étage de la Maison prévôtale et qui sera ouverte au public tous les jours, jusqu'au 11 juin, de 14 h à 18 h.

Un beau patchwork de créations

Les visiteurs pourront y découvrir quelques-unes des réalisations des 567 adhérents que compte l'association, dans les activités, pour la grande majorité gratuites, de réfection de fauteuils, cannage, porcelaine, dessin, couture, patchwork, troc d'idées, secourisme, sculpture sur bois et vannerie. « Les ateliers du Foyer rural sont des lieux de rendez-vous qui facilitent l'intégration des nouveaux arrivants sur la commune », se plaît à répéter Michel Goutteux, président en exercice. L'an prochain, quelques nouvelles activités pourraient être ajoutées au catalogue de l'association, déjà bien fourni.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-les-activites-manuelles-exposees-08-06-2017-11546004.php

 

Ouest-France

Le public au rendez-vous de la fête du Violon

Malgré un ciel menaçant, les visiteurs auront été nombreux à partager la fête du Violon avec les Saint-Jeannais sur la place du village parée de ses plus beaux atours pour l'occasion.

Des concerts gratuits de qualité tout l'après-midi, un service restauration, buvette, auront incité les spectateurs à prolonger l'après-midi jusqu'à 21 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/le-public-au-rendez-vous-de-la-fete-du-violon-5052582

 

 

http://goutal.over-blog.com/2017/06/le-sourire-de-la-cremiere.html

La vaseline sans ordonnance ?

 

Ouest-France

Paimpol. Urgences menacées : le comité de soutien réactivé

La salle était bien remplie mardi soir, pour réactiver le comité de soutien de l’hôpital.
La salle était bien remplie mardi soir, pour réactiver le comité de soutien de l’hôpital. | OF

Face à la menace qui pèserait sur les urgences, le comité de soutien à l’hôpital créé fin 1990 pour la maternité, a été réactivé, mardi soir, à Plounez devant une salle pleine comme un œuf.

Ils ont une trentaine d’années en plus, mais n’ont rien perdu de leur verdeur. A l’image de Thierry Dalmard, président du comité de soutien à l’hôpital créé en 1990, ils étaient encore là pour relancer l’affaire, mardi soir, à la salle des fêtes de Plounez pleine d’environ 200 personnes. Parmi eux, beaucoup de candidats aux législatives venus en campagne électorale, mais que les organisateurs étaient prêts à museler, si un quelconque rattrapage politique leur était venu à l’idée.

Sans couleur politique

Ce ne fut pas le cas… Yves Ballini, président à partir de 2000 et Philippe Coulau, son vice-président de l’époque, aux manettes, voulaient faire de cette réactivation du comité, un outil « sans couleur politique », destiné à mettre la pression sur l’Agence régionale de santé (ARS), au sujet de menaces concernant l’avenir des urgences de l’hôpital.Objectif : soutenir l’hôpital comme son nom l’indique, pérenniser les services de proximité, défendre les usagers, avec une sensibilisation du public grâce à des actions qui peuvent aller jusqu’en justice. Tout le monde se souvient de la manifestation pour sauver la maternité qui avait réuni, une fois, 5 000 personnes dans Paimpol.

Suite dans notre édition de demain, jeudi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-urgences-menacees-le-comite-de-soutien-reactive-5045954

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. La sécurité sociale traque les salariés en arrêt

Marie-Jo Briand, responsable des affaires juridiques et Anne Chaumonts, responsable des revenus de substitution.
Marie-Jo Briand, responsable des affaires juridiques et Anne Chaumonts, responsable des revenus de substitution. | Jean-Yves Hinault

Jean-Yves HINAULT

La Caisse primaire d’assurance maladie des Côtes-d’Armor a organisé ce mercredi une opération de contrôle de salariés en arrêt de travail. Près d’un tiers des 85 assurés n’était pas chez eux.

Ce mercredi, onze enquêteurs de la caisse primaire d’assurance maladie des Côtes-d’Armor ont frappé aux portes d’assurés en arrêt de travail de courte durée, pour un contrôle de présence.

Bilan de l’opération : « sur les 85 assurés contrôlés, 24 étaient absents, ce qui représente un taux d’absentéisme de 29.6 %. Et quatre, qui ne nous ont informés de leur changement d’adresse, n’ont pu être visitées. »

Et, Marie-Jo Briand, responsable des affaires juridiques de rappeler « que si les assurés ont des droits lorsqu’ils sont en incapacité de travail, ils ont aussi des obligations, notamment de celle de respecter les heures de présence obligatoire de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h, sauf en cas d’autorisation de sortie accordée par le médecin ».

2,282 millions de journées d’arrêt de travail

En 2016, 2,282 millions de journées d’arrêt de travail ont été indemnisées dans le département. « C’est l’équivalent de 10 450 salariés à temps plein en arrêt de travail ». Après une diminution des indemnités journalières en 2015, la tendance s’est inversée en 2016, année au cours de laquelle 75,8 millions d’indemnités journalières ont été versées. Depuis le début 2017, les dépenses poursuivent leur hausse. « Au cours du premier trimestre, l’augmentation est de 4,8 % ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-la-securite-sociale-traque-les-salaries-en-arret-5045873

 

Ouest-France

Algues. La société Algaia se développe et surfe sur l’or vert

L’extrait d’algues entre de plus en plus fréquemment dans la composition de nombreux produits. Et pas seulement alimentaires.
L’extrait d’algues entre de plus en plus fréquemment dans la composition de nombreux produits. Et pas seulement alimentaires. | Nicolas DENOYELLE.

Nicolas DENOYELLE.

En deux ans, la société Algaia, qui développe dans la Manche et produit dans le Finistère, est passée de 5 à 80 salariés en moins de deux ans. Ses dirigeants ont misé sur les extraits d’algues et leurs recherches intéressent jusqu’en Asie.

Des algues dans la crème dessert, dans le dentifrice, pour combattre les champignons sur les vignes ou les bactéries contre les végétaux. De la fiction ? Non, une réalité. Une réalité qui fait l’objet de recherche et développement à Saint-Lô, et de production à Lannilis. C’est dans un bâtiment complètement réaménagé et modernisé par la collectivité, que les responsables d’Algaïa nous ont donné rendez-vous. Chemises, vestes et un style à la fois sérieux et détendu les caractérisent.

Lire aussi : Globe export. Leurs algues remportent un prix à Bruxelles

Le PDG Fabrice Bohin et le responsable du développement commercial, Frédéric Faure, un ancien de chez Cargill, font découvrir des lieux épurés, modernes. Les deux cadres expliquent leur entreprise au développement rapide, leur start-up. Car les extraits d’algues, leur matière première, « démarre très fort, confirme Fabrice Bohin, et nous ne sommes qu’au tout début ». Passée de 5 salariés à 80 en moins de deux ans, Algaïa surfe sur l’or vert. C’est un fait, les extraits d’algues envahissent notre quotidien.

« Un marché avec une croissance à deux chiffres »

Créée en 2005 à Paris, cette start-up détenue à 60 % par des fonds de pension français et les managers de l’entreprise et à 40 % par un fonds de pension israélien, voit donc ses activités se développer très très rapidement. « C’est un marché avec une croissance à deux chiffres et d’envergure mondiale. Et le potentiel est énorme. »

Lire aussi : « Les algues procurent une vitalité étonnante »

Dans un premier laboratoire, des tests plutôt axés agroalimentaires. « Et pour produire en conditions réelles, le hall technologique agroalimentaire de l’Ecole nationale d’industrie laitière (Enil) Saint-Lô-Thère, tout près, est un avantage. »  Un peu plus loin, du matériel informatique de pointe permet de pousser au maximum la recherche sur les bienfaits des algues. Leurs forces ? Elles sont envahissantes, naturelles, repoussent facilement et se récoltent toute l’année. « À Lannilis, nous avons sauvé les emplois de l’ancienne usine Cargill rachetée début 2017, mais aussi la moitié de la filière des extraits d’algues, avec laquelle des pêcheurs complètent leurs revenus. »

Autre force, les algues sont dans un environnement hostile, donc ont développé des systèmes de défense naturels très performants. Et du côté des pays asiatiques, on s’intéresse fortement aux recherches d’Algaïa. « Avec un gros atout pour la France : nos mers sont propres. »

Lire aussi : Économie de la mer. Les algues, une filière nouvelle sortie de la mer

http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/export/algues-la-societe-algaia-se-developpe-et-surfe-sur-l-or-vert-5043288

 

Ouest-France

Jabil à Brest. Le secrétaire donne l’argent du CE à des associations

Serge Roudaut, secrétaire du comité d'entreprise de l'usine Jabil à Brest, a choisi de reverser les biens du comité à des associations et à des comités d'entreprise.
Serge Roudaut, secrétaire du comité d'entreprise de l'usine Jabil à Brest, a choisi de reverser les biens du comité à des associations et à des comités d'entreprise. | Ouest-France

Ouest-France Brest.

Le comité d’entreprise de l’usine Jabil à Brest sera dissous le 15 juin. Son secrétaire, Serge Roudaut, a choisi de reverser tous ses biens à neuf associations et comités d’entreprise.

Les 34 000 € figurant sur le compte du comité d’entreprise de l’usine Jabil, à Brest, ont été répartis entre six associations et trois comités d’entreprise du Finistère.

Le comité d’entreprise sera dissous le 15 juin, selon un accord signé entre FO (Force Ouvrière) et la direction de l’usine.

En effet, le secrétaire du comité, Serge Roudaut, restera l’unique salarié de l’usine, entre septembre 2017 et septembre 2018. Licencié le 6 mars, l’ingénieur est désormais en congé de reclassement, pendant encore quinze mois.

Pour rappel, les 56 autres salariés brestois de l’usine de sous-traitance d’Alcatel ont été licenciés le 1er octobre 2015.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/jabil-brest-le-secretaire-donne-l-argent-du-ce-des-associations-5045798 

 

Ouest-France

Extraction de sable à Lannion : Peuple des dunes écrit à Nicolas Hulot

Un habitant de la baie de Lannion.
Un habitant de la baie de Lannion. | DR

Le collectif Peuple des dunes en Trégor a écrit à Nicolas Hulot. Il demande au ministre de l’Écologie d’abroger le décret autorisant l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion.

Dans un courrier envoyé mardi à Nicolas Hulot, ministre de l’Écologie, le peuple des dunes en Trégor demande l’abrogation « pure et simple » du décret ministériel autorisant l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Un décret « contraire au Grenelle de l’Environnement, compte tenu des dégâts environnementaux, de l’atteinte aux emplois locaux non délocalisables ».

Au passage, si besoin était, le collectif rafraîchit la mémoire du nouveau ministre qui, en 2013, avait demandé à Arnaud Montebourg de ne pas autoriser cette extraction. Il lui rappelle aussi le décret ministériel d’Emmanuel Macron (septembre 2015), les différents recours en justice qui, pour l’instant, ne donnent pas raison aux opposants. Ainsi que la réaction d’Emmanuel Macron qui, après les deux extractions de nuit, avait déclaré « que cela n’était pas acceptable. Le Tribunal administratif de Rennes doit encore juger nos requêtes, déposées en février 2016, en annulation des arrêtés préfectoraux d’ouverture des travaux » ajoute Alain Bidal, porte-parole de Peuple des dunes en Trégor (PDDT).

Il pointe qu’à l’automne dernier, « le rapport des inspecteurs [mandatés par Ségolène Royal] mentionne de nombreuses recommandations, ce qui montre et démontre les insuffisances, erreurs, omissions que nous avions relevées dès le début de ce dossier et l’imperfection des arrêtés préfectoraux. […] Ce projet fait l’objet d’une vive opposition des élus, parlementaires, citoyens, gens de mer, associations de défense de l’environnement. »

« Il convient de rappeler que les extractions sont prévues dans une dent creuse à proximité immédiate de deux sites Natura 2000 dont la responsabilité de l’État français est de maintenir, à long terme, le bon état de conservation… La proximité de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles (1re colonie d’oiseaux marins et de phoques en reproduction en France métropolitaine). »« La mobilisation trégorroise reste très forte, conclut Alain Bidal. D’autre part, il est maintenant urgent que la réforme du code minier soit menée à son terme. »

Pour mémoire, en fin de semaine dernière, ce sont les pêcheurs pros qui écrivaient à Emmanuel Macron, sur ce même sujet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-lannion-peuple-des-dunes-ecrit-nicolas-hulot-5045830

 

Ouest-France

Port de Brest. Le polder se transforme en vaste chantier

Le navire multifonctions de travaux portuaires MPR 3 au 5e bassin.
Le navire multifonctions de travaux portuaires MPR 3 au 5e bassin. | Ouest-France.

Ouest-France.

Depuis plusieurs semaines, le 5e bassin du port brestois accueille de nombreux bateaux et équipements qui vont travailler sur le site.

Les travaux engagés sur le polder permettront d'augmenter l'activité portuaire, en accueillant de nouvelles activités industrielles, notamment dans le domaine des énergies marines renouvelables (EMR). De nombreuses entreprises participent à l'aménagement de ces quarante hectares.

Lire aussi : Le port de Brest parie sur les énergies marines 

La société belge Deme et sa filiale française SDI (Société de dragage internationale) vont prendre part à l'édification d'un mur de quai de 400 m, et au renforcement de 100 mètres de profondeur de terre-plein pour charges lourdes.

Également concernées, les sociétés Cofra et EMCC Vinci. Parmi les nombreux engins déjà sur place, il y a le ponton Stemat 77 de la société hollandaise Stemat Marine Services, le ponton SDI, le remorqueur TSM Portez et le Mytilus de la société Iroise Mer (TSM).

250 000 tonnes de remblais

Le dernier en date, arrivé samedi, est le MPR3 de la société hollandaise Marine Projects Rotterdam. Un navire de type Multicat, long de 32 m, large de 11, équipé d'une propulsion de 2 700 CV, de treuils d'ancrage et remorquage (37 tonnes de traction) et de deux puissantes grues.

Lire aussi : Polder : les travaux débutent aujourd'hui  

Le port va également accueillir la puissante drague belge Lange Wapper qui, au cours de plusieurs voyages, doit amener 250 000 tonnes de remblais. Remblais qui seront dragués à partir de Cherbourg, sur une concession se trouvant dans une zone au milieu de la Manche

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/port-de-brest-le-polder-se-transforme-en-vaste-chantier-5045660

 

Ouest-France

Plougasnou. Décès de Béatrice Le Marrec, présidente de la station SNSM

Béatrice Le Marrec au baptême de la vedette SNSM Notre Dame du Trégor le 13 septembre 2008.
Béatrice Le Marrec au baptême de la vedette SNSM Notre Dame du Trégor le 13 septembre 2008. | Photo : Pierre-Yvon Boisnard

Directrice d’école, engagée dans l’aventure du Reder Mor puis présidente des sauveteurs en mer… Plougasnou perd une figure locale.

Béatrice Le Marrec, présidente de la station SNSM, est décédée le samedi 3 juin à l’âge de 57 ans. La ville de Plougasnou perd une femme dévouée qui s’impliquait énormément dans la vie de la commune, surtout auprès des plus jeunes.

Institutrice et directrice de l’école de Kérénot, elle termine sa carrière à l’école du centre-bourg. Elle avait été éducatrice en milieu marin et s’était investie dans l’école de voile, la SRTZ de Térénez. Béatrice Le Marrec animait également des classes de mer pour la PEP au centre Ker-Avel à Primel.

Pour le Reder Mor

Avec sa famille, son mari Fanch Le Marrec et ses trois enfants, elle s’était aussi engagée dans l’aventure du Reder Mor, le vieux gréement de la baie de Morlaix.

C’est son amour pour la mer qui l’avait certainement conduite à la présidence de la SNSM de Plougasnou en 2016, station pour laquelle elle avait été bénévole pendant plus de vingt ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-deces-de-beatrice-le-marrec-presidente-de-la-station-snsm-5045678

 

Ouest-France

Législatives. Quel scénario à Morlaix-Saint-Pol ?

Quel député dans la quatrième circonscription ?
Quel député dans la quatrième circonscription ? | Infrographie Ouest-France

À Morlaix, on était habitué à un duel gauche-droite remporté par le PS. Cette fois-ci, c’est plus compliqué. En embuscade, la candidate En marche !. Mais aussi La France insoumise, très bien implantée.

Jusque-là, la situation était plutôt simple dans la quatrième circonscription (Morlaix-Saint-Pol) : elle était rose. Depuis 1997, Marylise Lebranchu (PS) y est élue, et bien élue (61,11 % en 2012 contre l’UMP Agnès Le Brun). Quelle que soit, donc, la couleur de la majorité présidentielle.

Mais à la présidentielle de 2017, patatras ! Dans la circonscription comme ailleurs, Benoît Hamon, activement soutenu par la députée et son suppléant candidat, Gwenegan Bui, sombre en même temps que le PS. 10,93 %.

Le PS malgré tout ?

Dans ces conditions, comment imaginer que Gwenegan Bui sortira gagnant de l’élection ? Peut-être en rappelant les quelques atouts dans sa manche. D’abord, le conseiller régional a été, lui aussi, député de juillet 2012 à mars 2016, pendant que Marylise Lebranchu était ministre.

Des années tout sauf calmes dans le secteur. La fermeture de Gad, les révoltes agricoles, l’Écotaxe… On a beaucoup entendu parler de Gwenegan Bui lors de ces combats. Le candidat s’appuie donc sur « un bilan ».

L’inconnue du vote utile

Enfin, si le PS s’est pris une déculottée le 23 avril, il faut signaler que la circonscription, fidèle a elle-même, a majoritairement voté à gauche : en additionnant le vote de Hamon et Mélenchon, on obtient 31,81 %. On sait que des socialistes ont voté « utile » avec Mélenchon. Idem pour les électeurs de Macron. La question, c’est combien ?

La France insoumise veut croire qu’ils ne sont pas si nombreux. Le mouvement revendique, à raison, « une très belle dynamique » localement. Ils sont 20,88 % à avoir voté Mélenchon, derrière Macron (29,04 %). Le candidat est même en tête dans huit communes, ressuscitant le Trégor rouge. La conséquence, notamment, d’une campagne très active des militants.

Impossible union Insoumis-communistes

Ils sont tout aussi visibles, dans la rue ou sur la Toile, pour soutenir leur candidat aux législatives, Julien Kerguillec. Celui qui était jusque-là un quasi inconnu s’est fait un visage. De là à l’imaginer lors d’un second tour à deux ou à trois ? Possible. Une alliance avec le PCF, réclamée avec insistance par son candidat Ismaël Dupont, bien implanté localement, aurait pu aider.

Autre inconnue, et non des moindres : la droite. Si l’on ne regardait que le score de François Fillon (18,92 %), on pourrait dire que c’est plié pour Maël de Calan. Mais c’est bien plus compliqué que ça.

Centre droit

Déjà, on sait que le candidat LR a pâti des affaires. Maël de Calan jouit, lui, d’une certaine cote de popularité dans le pays. L’élu roscovite, chef de file de l’opposition au conseil départemental, a aussi eu l’intelligence d’aller chercher sa suppléante - sa possible « co-députée », comme il l’appelle -, dans le Trégor rouge, à Botsorhel, où Mélenchon est arrivé en tête.

Mais surtout, sa couleur politique n’est plus franchement affirmée. Si elle avait eu l’investiture, Agnès Le Brun aurait été la candidate LR. Maël De Calan, lui, est le candidat de centre droit, tendance macron-compatible. Il revendique notamment son amitié avec le chef du gouvernement, Édouard Philippe.

Renouvellement

Il a sur son chemin la « vraie » candidate de la République en marche, Sandrine Le Feur, 26 ans, agricultrice en bio et novice en politique. Avec un profil pareil, on dit d’elle qu’elle est « l’emblème d’En marche! ». Les électeurs voulant donner une majorité au Président, mais aussi ceux qui ont soif de nouveauté, pourraient bien se laisser tenter. À gauche comme à droite.

À ces cinq candidats, il faut en ajouter encore 10 ! Notamment le Front national, qui semble à la peine. Sa candidate, de Moëlan-sur-Mer, est une inconnue dans une circonscription qui n’a donné que 12,57 % à Marine Le Pen au premier tour.

Les candidats

Ils sont 15 candidats, cinq de plus qu’en 2012 ! Patricia Blosse (Lutte ouvrière) ; Julien Kerguillec (La France insoumise) ; Edith Roussel (FN) ; Corinne Nicole (Oui la Bretagne) ; Virginie Luret (Parti chrétien-démocrate) ; Christine Prigent (EELV) ; Maël de Calan (LR) ; Jean-Paul Yves Le Goff (Rassemblement pour l’initiative citoyenne) ; Gwenegan Bui (PS) ; Ismaël Dupont (PCF) ; Florian Le Saux (Debout la France) ; Anne Chorlay (Parti du vote blanc) ; Sandrine Le Feur (En Marche !) ; Serge Bougot (Alliance écologiste indépendante) ; Virginie Grall (Union populaire républicaine).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/legislatives-quel-scenario-morlaix-saint-pol-5045621

 

Ouest-France

Non, le procureur de Brest n’est pas muté à cause de Richard Ferrand

La rumeur a circulé toute la journée, mardi, sur internet... Il y aurait un lien entre « l'affaire Ferrand » et le départ d'Éric Mathais à Dijon. En réalité, il n'en est rien.
La rumeur a circulé toute la journée, mardi, sur internet... Il y aurait un lien entre « l'affaire Ferrand » et le départ d'Éric Mathais à Dijon. En réalité, il n'en est rien. | Crédit photo : Ouest-France

Mickaël LOUÉDEC

La rumeur a circulé toute la journée, mardi, sur internet… Il y aurait un lien entre « l’affaire Ferrand » et le départ d’Éric Mathais à Dijon. En réalité, il n’en est rien.

« Affaire Ferrand : le procureur du tribunal de Brest… muté à Dijon. » Le titre est clinquant et laisse peu de place au doute : le procureur de Brest, Éric Mathais, aurait mis son nez là où il ne fallait pas, en demandant l’ouverture d’une enquête préliminaire sur le ministre Richard Ferrand.

Sa punition ? Un aller simple pour Dijon, où il se tiendra éloigné des affaires du député finistérien.

Une décision prise avant l’affaire

Le titre de l’article publié par le site internet CNewsMatin (Groupe Bolloré) est pourtant un brin malhonnête. S’il est vrai qu’Éric Mathais prendra bientôt de nouvelles fonctions en Bourgogne, cela n’a rien à voir avec « l’affaire Ferrand ».

Ouest-France l’écrivait d’ailleurs dès le 26 avril. Les révélations du Canard Enchaîné sur ladite affaire, elles, ne seront publiées qu’un mois plus tard.

Même l’article de CNewsMatin le précise : « Ce décret remonte au 21 avril dernier. Aucun lien, donc, avec l’affaire Richard Ferrand. » Trop tard ! Le mal est fait ! Un grand nombre de lecteurs relaye l’info, qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux, sans prendre la peine de cliquer pour aller au-delà du titre.

La rumeur sur les réseaux sociaux

Sur Twitter, certains n’ont pas peur de parler de « coups tordus ».

Sur Facebook, on pense que le gouvernement souhaite « étouffer l’affaire ». Les internautes qui tentent de rétablir la vérité sont renvoyés dans les cordes, parfois de manière brutale. Dommage. L’information n’était pourtant pas dure à vérifier…

http://www.ouest-france.fr/node/5045572

 

Dans le cadre du jumelage avec Cormaranche-en-Bugey, dans l'Ain, trente-deux correspondants sont venus en Bretagne, le week-end de l'Ascension. Ils ont partagé un repas moules-frites avec leurs hôtes, jeudi soir et participé à une sortie à la journée à l'île de Batz et à un repas dans la salle Kasino, vendredi. Les jeunes se sont rendus, samedi, au fort de Bertheaume, à Plougonvelin, pour faire un parcours sportif autour du fort. Les Cormaranchois sont repartis dimanche dans l'après-midi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/jumelage-visite-de-32-cormaranchois-07-06-2017-11544266.php

 

Dans le cadre de son troisième Tour de Bretagne, sur un stand-up paddle cette fois, Julien Moreau, éco-aventurier, a organisé, dimanche, un nettoyage de la plage de Primel, auquel a participé, entre autres, Marylise Lebranchu, ancienne ministre. Lundi, il s'est arrêté à l'école de Kérénot, pour présenter son nouveau défi et inciter les élèves à réfléchir sur l'avenir de la planète et les actions à mener pour la garder propre, belle et accueillante.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 07 Juin 2017 à 08h52

Marylise Lebranchu en campagne sur la plage de Primel-Trégastel.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/standup4oceans-escale-a-primel-07-06-2017-11544265.php

 

Le Diben mardi 06 juin 2017

Vernissage de l'exposition des Ateliers du Foyer Rural

Photo pyb29.  Ce  n'est pas le pied. Photo pyb29 

Photo pyb29  Photo pyb29.

Coup d'envoi de l'exposition des Ateliers du Foyer Rural qui se tient à la Maison Prévôtale du 6 juin au  11 juin de 14h à 18h, la sono manquait un peu de puissance. Pendant cette semaine, vous pourrez découvrir le travail des ateliers manuels du Foyer Rural : fauteuils, cannage, porcelaine, dessin, peinture, vannerie, couture, patchwork, sculpture sur bois.... Ces réalisations ne sont faites que par des amateurs guidés par des animateurs compétents.

Coup d'envoi de l'exposition des Ateliers du Foyer Rural qui se tient à la Maison Prévôtale du 6 juin au 11 juin de 14h à 18h. Pendant cette semaine, vous pourrez découvrir le travail des ateliers manuels du Foyer Rural : fauteuils, cannage, porcelaine, dessin, peinture, vannerie, couture, patchwork, sculpture sur bois.... Ces réalisations ne sont faites que par des amateurs guidés par des animateurs compétents.

 

Ensemble Quimper regrette « la désunion de la vraie gauche »

Publié le 06 juin 2017

Dans un communiqué, Ensemble Quimper, se positionne sur les législatives. « L'intérêt partidaire l'a emporté sur la volonté de rassemblement de la gauche de transformation sociale et écologique pour les prochaines législatives, écrit Edouard Ryckeboer. Il est vrai que le financement public des partis, dont la somme représente 63,1 millions d'euros en 2017, n'est pas étranger à la multiplication des étiquettes. Cette manne représente dans certains cas, la moitié du budget de certaines organisations. Cette désunion de la vraie gauche, risque de donner la majorité au gouvernement, ce qui lui permettra d'appliquer son programme anti-social... À défaut d'unité, Ensemble Quimper appelle les électeurs à porter leurs voix sur l'un ou l'autre des candidats de la gauche anti libérale ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/ensemble-quimper-regrette-la-desunion-de-la-vraie-gauche-06-06-2017-11542894.php

 

Ouest-France

Législatives. Yves-Marie Le Lay soutient la candidate des insoumis

Yves-Marie le Lay, montre à Marie-Amélie Troadec, sur la table d'orientation de la pointe de Bihit à Trébeurden, la zone menacée par le prélèvement de sable en baie de Lannion.
Yves-Marie le Lay, montre à Marie-Amélie Troadec, sur la table d'orientation de la pointe de Bihit à Trébeurden, la zone menacée par le prélèvement de sable en baie de Lannion. | OF

Yves-Marie Le Lay, membre actif de plusieurs associations environnementales, soutient la candidate de la France insoumise, aux législatives.

Yves-Marie Le Lay, membre actif de plusieurs importantes associations pour l’environnement soutient la candidate de France insoumise, Marie-Amélie Troadec, la seule candidate aux législatives l’ayant invité à un débat sur son programme agricole. « Elle assure une volonté de mettre en œuvre une politique publique écologique, pour le bien être de l’environnement. Les débouchés politiques des combats associatifs environnementaux sont suffisamment rares pour qu’on soutienne cette candidate », dit-il.

Combats associatifs 

De claires convergences se sont dessinées entre le combat d’Yves-Marie Le Lay et les projets de Marie-Amélie Troadec. Avec elle, c’est l’ensemble des Insoumis du territoire qui sont impliqués dans les combats associatifs contre l’extraction de sable en baie de Lannion et qui se mobilisent pour se donner les moyens d’en finir avec les marées vertes. « Nous devons porter ces débats à l'Assemblée nationale. Nous serons les fervents défenseurs des combats menés par des associations qui se battent sur le terrain depuis déjà trop longtemps sans être réellement écoutées », confirme la candidate.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/legislatives-yves-marie-le-lay-soutient-la-candidate-des-insoumis-5042959

 

Ouest-France

Douarnenez. Piétonisation : manœuvre essentielle au tourisme ?

La barrière pivotante sur le quai a arrêté les automobilistes, obligés de manœuvrer dans un espace restreint.
La barrière pivotante sur le quai a arrêté les automobilistes, obligés de manœuvrer dans un espace restreint. | Ouest-France.

Le port du Rosmeur a vécu son premier week-end sans les allées et venues des voitures. Après quelques calages au démarrage vendredi, commerçants et habitants livrent leurs impressions.

Vendredi, tandis que les fanfarons faisaient vrombir leurs cuivres et leurs bois place Béziers, certaines voitures grinçaient des pneus dans les rues du Couëdic ou Anatole-France (entre autres).

Le changement de circulation, initialement prévu le samedi, a surpris les automobilistes la veille, contraignant certains à rebrousser chemin non sans créer des embouteillages dans les étroites venelles de la ville.

« Les gens ont été particulièrement irascibles le vendredi, puis le samedi il y a eu quelques cafouillages. Le dimanche tout est rentré dans l’ordre », rapporte une habitante de la rue du Quartier-Maître-Balannec.

En dépit « des insultes de certains automobilistes le vendredi », elle se montre confiante : « Si on veut que Douarnenez devienne une ville touristique, il va falloir se plier à la piétonisation. »

« Les riverains prendront le pli »

En contrebas, au niveau du restaurant chez Fañch, deux barrières métalliques et mobiles, sur lesquelles se trouve un panneau de sens interdit, barrent le passage.

Bien visibles, elles n’ont pourtant pas dissuadé les automobilistes qui souhaitaient reprendre leurs habitudes de circulation sur le port.

« Les gens n’ont pas arrêté de déplacer ces barrières sans les remettre après », déplore un restaurateur. « Sauf qu’arrivés plus bas, il y avait la barrière pivotante », ajoute-t-il, mécontent des nombreuses manœuvres « à quelques mètres des plateaux de fruits de mer ».

Plusieurs restaurants se côtoient dans cet espace compris entre les barrières mobiles, retirées dans les prochaines semaines, et les barrières pivotantes. Un périmètre exclu de la partie de la zone piétonne et qui suscite l’agacement.

« La piétonisation, je suis pour, mais pour tout le monde », poursuit-il. « Ici, c’était le bordel, les gens ne s’y attendaient pas », déplore une consœur, quelques mètres plus loin.

De son côté, Jean-Pierre Lecomte, restaurateur à la crêperie du Sallé, espère que « les riverains joueront le jeu » pour préserver le caractère piétonnier de cette zone et ne pas inciter les autres automobilistes à emprunter la route qui mène au port. « Car le touriste qui arrive avec son GPS, il n’a pas fini de tourner… »

À l’opposé du port, le panneau de sens interdit empêchant le passage des voitures jusqu’à la cale n’a pas été retiré. Un oubli ? « Il faut un vrai stationnement qui encourage les touristes à aller au parking du bout du port. Ça, c’est un panneau qui dissuade », râle Philippe, du restaurant l’Abri de Rien.

Passé le rush du service gonflé par les derniers festivaliers groggy, il se réjouit : « Ça fait des années qu’on attend ça. On gagne en sérénité et les consommateurs reviendront plus facilement. »

Lorsqu’il évoque le chamboulement des habitudes des riverains, son point de vue est clair : « Les Douarnenistes prendront le pli. »

Une fois sortis de table, les derniers touristes venus à l’occasion du festival se reposent le long de la cale, allongés paisiblement. « C’est un cadre d’exception qui n’a pas besoin de voitures », admet Jean-Pierre Lecomte, le regard pivotant vers la baie.

Un avis partagé par la plupart des restaurateurs et riverains qui y voient un renforcement de la sécurité des piétons et un certain cachet redonné à ce port du Rosmeur, trop longtemps traversé par les voitures.

Reste que « des ajustements sont à prévoir… » auxquels restaurateurs, riverains et municipalité ont trois mois à consacrer si la Ville souhaite pérenniser le projet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-pietonisation-manoeuvre-essentielle-au-tourisme-5042948

 

Ouest-France

Perros-Guirec. De plus en plus de bateaux à la Trégor-Léon

L'équipage du Roc'h Hir, le bateau qui a gagné toutes les manches : Pierre-Yves Danet, skipper (à gauche), Benoit Casset, Gauthier Allain, Arnaud Lecuyer, Anne Danet, Frederic Nadaud et Richard Carne (absent sur la photo).
L'équipage du Roc'h Hir, le bateau qui a gagné toutes les manches : Pierre-Yves Danet, skipper (à gauche), Benoit Casset, Gauthier Allain, Arnaud Lecuyer, Anne Danet, Frederic Nadaud et Richard Carne (absent sur la photo). | 

37 bateaux au départ de Roscoff

4 yacht-clubs ont uni leurs forces pour une belle course. Arrivée à Perros dimanche après-midi, à l'issue de manches depuis Roscoff. Première étape samedi matin jusqu'au Diben, deuxième l'après-midi vers Trébeurden. Et dimanche, direction Perros-Guirec.

Pour sa 4e édition, la Trégor-Léon a embelli : « La réunion de 4 clubs pour organiser cette grande course montre sa pertinence. La satisfaction est générale. La formule est maintenant bien rodée : une course pour les compétiteurs, un rallye pour les autres.

Les bateaux sont de plus en plus nombreux à participer, nous étions 20 à la première édition, 37 cette année. 19 bateaux pour la course proprement dite (4 courses dont 3 retenues) et 18 pour le rallye », explique l'un des organisateurs, Philippe Kerelloc.

Un rallye enchanteur

La partie rallye, pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête avec la course. « Chaque club prépare un cahier de questions, et il y a le concours de chant (création originale). C'était samedi soir à Trébeurden, un grand moment », explique Josiane Marzin de la SRP. Alliée à Bernard Haillouy (YCTrébeurden), elle finalise le classement du rallye et la notation des chants qui en ravive le souvenir.

Un classement pour les coureurs

Les résultats : dans le groupe course (CRS) 1- Créperie de la poste Roscoff, Christian Coat (Flush Poker/YC de roscoff), 2-Gwez Gwern, Jacques Minet (SymphonieQ/SN baie de Saint-Malo) ; 3-Griffon, Philippe Ferelloc (Rush Regate/BN Île-Grande).

Dans le groupe Grande course (GRC) 1-Super U Lanmeur Axa Aballea Mx, François Charles (Dehler 33 Cruising/Canot club de Primel) ; 2-Akka, Alain Albaret (J 109 od/SR Perros-Guirec) ; 3-Xavier Bourhis l'assureur plaisance, Jean-Luc Derrien (Sun Fast 36 Q Fonte/Canot club de Primel).

Roc'h Hir, le bateau de Pierre-Yves Danet, un J122, a bien gagné les 4 manches en temps réel et facilement. Mais en temps compensé, il n'est que 6e. Satisfaction pour le skipper qui alignait son nouveau bateau et un équipage perrosien avec plusieurs jeunes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/de-plus-en-plus-de-bateaux-la-tregor-leon-5046487

 

Ouest-France

Dans les Côtes-d’Armor, les hébergements pour les migrants saturent

Au centre Saint-Jouan, rue Gustave-Eiffel, à Saint-Brieuc, des cours de français sont dispensés aux ressortissants 
étrangers.
Au centre Saint-Jouan, rue Gustave-Eiffel, à Saint-Brieuc, des cours de français sont dispensés aux ressortissants étrangers. | Catherine Lemesle

Catherine Lemesle

Les associations qui œuvrent autour de l’accueil migrants lancent un cri d’alarme : Toutes les semaines, elles appellent le 115, numéro pour un hébergement d’urgence. Toutes les semaines, elles essuient un refus. Il n’y a plus de place nulle part pour accueillir les migrants qui arrivent en famille.

Il y a deux mois, une famille de migrants russes débarque, un mercredi, au centre Saint-Jouan à Saint-Brieuc. C’est là où se tient la permanence de l’association de soutien aux travailleurs immigrés (Asti). Le couple russe est accompagné d’une fillette de 9 ans et d’un garçon d’un an. Ces exilés sollicitent de l’aide. Ils cherchent surtout un toit pour dormir. Mais les structures d’hébergement d’urgence saturent.

L’Hybritel, concept expérimental, créé en 2014 à Saint-Brieuc affiche complet. Le turnover des pensionnaires ne fonctionne plus. Les familles s’y installent dans la durée.

L’ASTI réclame un deuxième hôtel du même genre.

Jacques Le Troquer
Jacques Le Troquer | Catherine Lemesle

Pour l’instant, cette problématique concerne les familles. Car les mineurs isolés bénéficient d’un dispositif lancé par le conseil départemental : le recours à des familles costarmoricaines conventionnées. On envisage une vingtaine de places possible.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/dans-les-cotes-d-armor-les-hebergements-pour-les-migrants-saturent-5041874

 

Richard Ferrand se défend que l'opération immobilière, effectuée en 2011, alors qu'il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, ait été préjudiciable à celles-ci.

Richard Ferrand se défend que l'opération immobilière, effectuée en 2011, alors qu'il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, ait été préjudiciable à celles-ci.

L'enquête préliminaire visant d'éventuelles infractions dans le dossier Richard Ferrand a débuté le jour même de son annonce, jeudi, avec une longue perquisition du siège social des Mutuelles de Bretagne, à Brest.

Il n'aura fallu que quelques heures pour que la machine judiciaire se mette en branle. Jeudi dernier, après l'annonce, par le parquet de Brest, de l'ouverture d'une enquête préliminaire visant à vérifier les faits rapportés dans la presse concernant le député et ministre Richard Ferrand, la police judiciaire perquisitionnait le siège social des Mutuelles de Bretagne que le ministre a dirigées, de 1998 à 2012.

De nombreuses questions

Selon nos informations, entre 15 h et 19 h, les enquêteurs ont saisi de nombreux documents, qui sont désormais en cours d'exploitation.

C'est le principal axe de cette enquête : quelles ont été les conditions d'acquisition (par la compagne de Richard Ferrand, avocate et, par ailleurs, conseil des Mutuelles sur les questions de droit du travail) et de location de l'immeuble brestois, rue George-Sand, où les Mutuelles de Bretagne ont établi un centre de soins, en 2011 ? L'opération immobilière a-t-elle été préjudiciable aux Mutuelles, comme l'a suggéré l'ancien bâtonnier de Brest, Alain Castel, alors avocat d'une des parties liées à la vente ? Richard Ferrand s'en défend, et les Mutuelles, elles-mêmes, ont répondu par la négative. Richard Ferrand a-t-il bien, comme il le soutient, informé le conseil d'administration que ce bien appartenait à sa compagne, comme le code de la Mutualité l'y obligeait ? Les règles ont-elles bien été respectées ? Cet immeuble proposé à la location était-il la meilleure des trois offres soumises au conseil d'administration ?

Auditions des protagonistes cette semaine

À ces trois dernières questions, interrogées par Le Télégramme, la direction des Mutuelles et la notaire qui a piloté l'opération ont répondu par l'affirmative. Le commissaire aux comptes, distinct des Mutuelles, a, quant à lui, assuré, toujours dans Le Télégramme, que « la procédure et la légalité avaient été respectées ». Selon nos informations, la police judiciaire doit précisément entendre, cette semaine, les protagonistes de ce dossier.

Depuis, d'autres faits, érigés en soupçons, ont émergé dans la presse : mission de conseil (1.250 € mensuels) de Richard Ferrand auprès de la directrice générale qui lui a succédé en 2012 (quand il est élu député) et jusqu'en décembre 2016 ; marchés d'aménagement attribués à son ex-femme, à partir de 2002 (il en est divorcé depuis 1994) ; emploi du conjoint de son ex-adjointe et actuelle directrice générale des Mutuelles, comme assistant parlementaire (mission qu'il exerçait déjà auprès du député socialiste Kofi Yamgnane, de 1997 à 2002)... Les enquêteurs vont également se pencher sur ces faits.

Enquête pas bouclée avant le 18 juin

Au parquet de Brest de déterminer ensuite si ceux-ci constituent des accusations fantaisistes ou d'éventuelles infractions (abus de confiance, trafic d'influence, prise illégale d'intérêts). Selon nos informations, l'enquête ne devrait pas pouvoir être bouclée avant le terme des élections législatives, le 18 juin.

http://www.letelegramme.fr/france/ferrand-perquisition-aux-mutuelles-de-bretagne-06-06-2017-11542163.php

 

Béatrice Le Marrec était très investie dans la vie associative de la commune.

Béatrice Le Marrec était très investie dans la vie associative de la commune.

Présidente de la station plouganiste de la SNSM depuis 2016, Béatrice Le Marrec est décédée, samedi, à l'âge de 57 ans. Ancienne institutrice (et directrice) à l'école de Kerenot, puis à l'école du bourg, l'amoureuse de la mer était connue pour ses nombreuses années d'engagement et de bénévolat dans la commune. Installée à Plougasnou en 1979, Béatrice Le Marrec avait d'abord été éducatrice en milieu marin, notamment au centre de vacances des Roches Jaunes, à Saint-Samson. On l'y retrouvait aux côtés de son mari Fanch Le Marrec, l'une des célèbres voix des Goristes, avec qui elle a eu trois enfants. Elle s'était investie, à cette époque aussi, auprès de l'école de voile SRTZ de Térénez, et était devenue trésorière de la station de secours en mer en 1987, un poste qu'elle a occupé jusqu'en 2003. Elle en avait pris la vice-présidence de la SNSM en 2015, puis la présidence, il y a un an, suite au départ de Jacques Orsi. Les enfants de la commune avaient encore l'habitude de la voir encadrer les classes de mer, au centre de Ker Avel, à Primel, depuis une dizaine d'années. « C'était quelqu'un de très investie et de très appréciée. Elle transmettait son engagement et son amour de la mer aux enfants, à qui elle montrait comment la soigner et la protéger », témoigne le maire Nathalie Bernard. Amoureuse de patrimoine maritime, Béatrice Le Marrec y naviguait très régulièrement. Elle s'était encore naturellement engagée avec toute sa famille, depuis de nombreuses années, dans l'aventure du Reder Mor, le vieux gréement emblématique de la baie de Morlaix.

Les obsèques de Béatrice Le Marrec auront lieu mercredi. Une cérémonie civile est organisée à la salle municipale, à 10 h 30.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/beatrice-le-marrec-deces-d-une-amoureuse-de-la-mer-06-06-2017-11542757.php

 

Depuis samedi, 25 oeuvres, choisies dans l'artothèque de l'association morlaisienne les Moyens du Bord, ont trouvé leur place, sur les cimaises de la Maison des peintres. L'association saint-jeannaise propose ainsi, jusqu'au vendredi 16 juin, « Extraction », une exposition sur l'art contemporain.

Les travaux de plusieurs artistes

Sans réel fil conducteur, ni thèmes privilégiés, l'événement présente les travaux, basés sur différentes techniques, de plusieurs artistes tels Jacques Villeglé, Marilyne Govaert ou encore Armelle Caron. Gravures, peintures, photographies, sérigraphies et dessins expriment là, soit le jeu, les voyages, l'actualité ou bien le quotidien. Une fiche de présentation accompagne chaque production, pour en faciliter l'approche. Ce partenariat entre la Maison des peintres et les Moyens du Bord a pour objectif de présenter l'art contemporain aux publics local et scolaire, et de faire connaître l'artothèque aux particuliers, entreprises et collectivités.

Pratique
Maison des peintres, » Extraction » jusqu'au 16 juin, ouvert tous les jours de 14 h à 18 h ; entrée libre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/expo-extraction-a-la-maison-des-peintres-06-06-2017-11542755.php

 

Ouest-France

Tournoi interquartiers de football de la Pentecôte

L'équipe Primcoz, qui a perdu en demi-finale, est l'une des douze équipes du tournoi qui était organisé dimanche. A l'organisation, une dizaine de bénévoles et trois jeunes organisateurs : Germain Piton, William Le Pen et Jérôme Troadec.

L'équipe Primcoz, qui a perdu en demi-finale, est l'une des douze équipes du tournoi qui était organisé dimanche. A l'organisation, une dizaine de bénévoles et trois jeunes organisateurs : Germain Piton, William Le Pen et Jérôme Troadec. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/tournoi-interquartiers-de-football-de-la-pentecote-5047169

 

Ouest-France

Dernière séance d'initiation à la voile scolaire

Les élèves de l'école du bourg ont eu un cours hebdomadaire de voile pendant deux mois. Ils ont à présent les bases et pourront continuer à se former au collège et/ou pendant l'été en s'inscrivant aux stages proposés par l'école de voile de Térenez.
Les élèves de l'école du bourg ont eu un cours hebdomadaire de voile pendant deux mois. Ils ont à présent les bases et pourront continuer à se former au collège et/ou pendant l'été en s'inscrivant aux stages proposés par l'école de voile de Térenez. | 

Les élèves de l'école primaire Marie-Thérèse-Prigent suivront leur dernière séance de voile jeudi 8 mai, si la météo le permet. Mais, depuis le début, aucun souci, ils ont pu suivre leur séance hebdomadaire. Avec Virginie Grall, Naoy David et Léo Baudry de l'école de voile de Térénez., ils auront appris les fondamentaux en commençant par la crème solaire ! Gain d'autonomie, cohésion de groupe, jeu d'équilibre, direction, propulsion, tout ce qu'ils maîtrisent à présent et qu'ils pourront approfondir au collège.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/derniere-seance-d-initiation-la-voile-scolaire-5046169

 

Ouest-France

A Lorient, "les naufragés du quai" ne veulent pas sombrer

Les "naufragés du quai de Rohan", comme ils s'appellent eux-même, sont en colère. Ils l'ont écrit sur des banderoles déployées depuis jeudi, quai de Rohan.
Les "naufragés du quai de Rohan", comme ils s'appellent eux-même, sont en colère. Ils l'ont écrit sur des banderoles déployées depuis jeudi, quai de Rohan. | OF

A Lorient, la Maison de la mer, quai de Rohan, sera rasée en 2020. Les deux restaurants qui s'y trouvent, Le Ponton et l’Aquarium, avec. Les restaurateurs se sentent lésés et ne décolèrent pas. Ils réclament une indemnité, pour l’instant refusée.

« Aidez-nous ». Les patrons des restaurants Le Ponton et l’Aquarium ont écrit leur SOS sur deux banderoles qu’ils ont accroché, jeudi, en surplomb de leurs établissements, quai de Rohan, près de l’office du tourisme.

Ils voulaient interpeller le président de la République, en visite au port de pêche, et les élus qui l’accompagnaient.

Une pétition circule également depuis deux semaines.

12 salariés

Avec la démolition totale de la Maison de la mer prévue pour 2020, la fermeture de leurs restaurants approche : le 29 juillet 2018 pour l’Aquarium et le 31 juillet 2020 pour le Ponton. Ils sont contraints d’aller voir ailleurs. Alors que leurs établissements « fonctionnent bien ». À eux deux, ils emploient 12 salariés (3 à l’Aquarium, 9 au Ponton).

« Obligés de couler notre boîte alors qu’elle est viable »

« Où sont les mesures d’accompagnement ?, s’interroge Anne-Lise Broennec, gérante de l'Aquarium. On perd la valeur du fonds de commerce, qu’on ne peut pas revendre. On va devoir licencier. Et le maire refuse de nous recevoir. »

"On est obligé de couler notre boîte alors qu’elle est viable", s’insurge Anne-Claire Bonenfant, gérante du Ponton. 

Dossier complexe

Le dossier est complexe. « On est locataire de l’agglomération, qui est gérante de la concession de la région, elle-même octroyée par l’État. » L’emprise au sol appartient au domaine public maritime.Les deux couples de restaurateurs ont appris, en janvier 2016, que le bâtiment allait être détruit en 2020. Et en janvier 2017, nouveau courrier « pour nous dire qu’on devait partir avant le 29 juillet 2018, à la fin de notre bail. »

"Bâtiment pas entretenu"

Gérald Bibard et Anne-Claire Bonenfant, gérants du Ponton, estiment qu’il y a « tromperie. En 2010, l’Agglo savait déjà que le bâtiment allait être détruit. » Et Anne-Lise Broennec d’enfoncer le clou. « En 10 ans, le bâtiment n’a pas été entretenu par Lorient Agglomération. Et là, ils viennent de terminer le ravalement de façade. » Trop tard selon eux.

Ils veulent être indemniser

Que veulent-ils aujourd’hui ? « On demande une indemnisation à hauteur des investissements réalisés et du coût social découlant d’une telle décision, résume Anne-Claire Bonenfant. Est-ce à nos sociétés de payer les licenciements économiques de nos salariés, pour des raisons qui ne découlent pas d’une mauvaise gestion ? Cinq des neuf employés ont beaucoup d’ancienneté (21 ans, 17 ans et 10 ans). »

Ils se sentent délaissés. 

La réponse de l’agglomération

« La situation n’est pas facile pour eux, admet le cabinet du président de l’agglomération. Nous sommes prêts à les accompagner pour trouver une autre localisation. Pas financièrement ». Il en convient : « Le régime juridique est extrêmement complexe. Vu le projet de déconstruction, on ne pouvait pas renouveler l’AOT (Autorisation d’occupation temporaire) de l’Aquarium, sinon on repartirait pour cinq ans. » Sur la demande d’indemnisation : « Considérant que l’AOT a un caractère révocable et précaire, le propriétaire n’est pas tenu d’indemniser. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-les-naufrages-du-quai-ne-veulent-pas-sombrer-5041824

 

Lundi 05 juin 2017

Communiqué du collectif Paix au Moyen-Orient et du réseau du pays de Brest pour l'Accueil des Migrants dans la Dignité

Contre le silence, l'indifférence et l'oubli des drames que vivent les populations civiles du Moyen-Orient prises au cœur des conflits ou contraintes à un exil périlleux, pour le retour de la paix dans la région, d'une paix négociée, respectueuse des droits des populations, et pour l'accueil chez nous dans la dignité des réfugiés des pays en guerre et autres migrants en quête d'un monde vivable

Rassemblement au monument aux morts de Brest, mercredi 7 juin à 18h

 

Dimanche, pour la dixième année consécutive, les accords des violons ont résonné dans le bourg dès le début d'après-midi. La fête du violon, événement annuel désormais incontournable, a réuni de nombreux musiciens et attiré la foule des grands jours. Les concerts gratuits de la place du bourg se sont déroulés sous un soleil parfois timide, mais présent !

150 personnes à l'église

Les musiciens, quant à eux, ont fait voyager le public des côtes d'Irlande, avec Gerry O'Connor et Gilles Le Bigot, aux plaines de Roumanie jusqu'aux rives du Gange, avec Dimitri Artemenko et le groupe Yoksel Moksel. Le concert de prestige, donné à l'église, a rassemblé environ 150 personnes. La violoniste Mairead Hickey et le violoncelliste Christopher Ellis, duo irlandais habitué des scènes internationales, ont interprété un programme entre musique traditionnelle et répertoire classique. Assurément, cette année encore, la manifestation a été une réussite.

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/violon-d-irlande-aux-plaines-de-roumanie-05-06-2017-11541222.php

 

Le Diben lundi 05 juin 2017

Fête du violon Saint-Jean du Doigt

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Les violons ont résonné à l'unisson sur le parvis de la mairie et nargué les nuages tout l'après-midi devant un public comblé.

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Ouest-France

Mer. 48 entreprises signent un pacte contre la pêche illégale de thon

Situé au sommet de la chaîne alimentaire, l'état des stocks de thon a un impact considérable sur la santé des océans.
Situé au sommet de la chaîne alimentaire, l'état des stocks de thon a un impact considérable sur la santé des océans. | REUTERS

Une cinquantaine d'entreprises de la pêche ont signé lundi un pacte pour mettre fin d'ici 2020 à la pêche illégale du thon et au travail forcé qui en découle, a annoncé le World Economic Forum.

« Quarante-huit grandes entreprises de pêche, détaillants et entreprises associées ont signé aujourd'hui la déclaration de traçabilité 'Thon 2020', dans laquelle ils s'engagent à empêcher le thon pêché illégalement d'être mis sur le marché » et également à empêcher le travail forcé en haute mer, indique l'organisateur du forum de Davos dans un communiqué. Parmi ces signataires, des géants du secteur comme le Thaïlandais Thai Union, numéro trois mondial du poisson en boîte.

Soutenu notamment par 18 ONG

Les signataires « s'engagent à bannir la pêche illégale, clandestine et non réglementée de leur industrie, pour éliminer le travail forcé des navires de pêche et protéger la santé des océans et les moyens de subsistance des communautés de pêcheurs », explique le communiqué.

Cet accord, négocié par le World Economic Forum, est soutenu notamment par 18 ONG, des organismes de la société civile et le président de l'Assemblée générale des Nations unies, indique le communiqué. Il est présenté lundi en ouverture de la première Conférence sur les Océans organisée par les Nations unies.

Selon l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), environ un tiers du stock mondial de poisson, toutes espèces confondues, est victime de la surpêche, en général illégale, ce qui représente chaque année pour les pêcheurs un manque à gagner d'environ 24 milliards de dollars, ou 26 millions de tonnes de poissons, indique le communiqué.

Le thon davantage protégé

La pêche illégale du thon génère par ailleurs du travail forcé dans de nombreux pays. Le choix de protéger en particulier ce poisson de la pêche illégale n'est pas innocent. Situé au sommet de la chaîne alimentaire, l'état de ses stocks a un impact considérable sur la santé des océans. C'est aussi, rappelle le communiqué, un des groupes de poissons les plus touchés par la surpêche.

Cet engagement sera soutenu par la « Ocean Data Alliance », un rassemblement d'entreprises leader dans leur technologie respective (informatique, satellites, entre autres), de gouvernements et de centres de recherche, qui doivent créer ensemble des solutions en accès libre pour mettre à disposition des signataires les données permettant de gérer la ressource des océans.

2020 est également l'année à l'horizon de laquelle les signataires de la déclaration de Malte dite « MedFish4Ever », dont 15 pays, se sont engagés à « éliminer la pêche illégale » en mer Méditerranée.

http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/peche/mer-48-entreprises-signent-un-pacte-contre-la-peche-illegale-de-thon-5041590

 

Révolution pileuse à la tête du gouvernement : Édouard Philippe a fait entrer la barbe à Matignon, une première sous la Ve République, très remarquée, qui illustre la popularité de ce look auprès de toute une génération.

Si barbes, barbiches et rouflaquettes étaient de mise chez les dirigeants sous les IIIe et IVe Républiques, le glabre l'avait, depuis, largement emporté. Et le monde politique restait jusqu'ici relativement hermétique à la tendance qui a fleuri depuis une dizaine d'années, sous diverses versions, sur les joues des hipsters, artistes, sportifs et cadres dynamiques.

Quand Emmanuel Macron, alors ministre, avait brièvement arboré une barbe naissante, en janvier 2016, l'initiative avait créé le buzz sur les réseaux sociaux. En septembre, c'est en se faisant raser par un barbier devant les caméras, au salon de la coiffure, qu'il avait assuré le spectacle.

La barbe de trois jours de Nicolas Sarkozy en 2012, elle, avait fait dire à l'ex-ministre, Roselyne Bachelot, qu'il avait renoncé à revenir en politique, car « ce n'est pas avec un look pareil qu'on reconquiert le coeur d'un électorat hanté par la respectabilité ».

Lors de l'arrivée à Matignon d'Édouard Philippe, 46 ans, considéré comme le premier chef de gouvernement à arborer une barbe depuis la barbiche de Paul Ramadier en 1947, le détail pileux n'est pas non plus passé inaperçu. D'autant qu'un autre barbu, Christophe Castaner, a, lui, été nommé porte-parole du gouvernement.

La barbe, fournie et taillée, que le maire du Havre porte depuis quelques années, est un signe de changement de génération à la tête du pouvoir, commente Samir Hammal, enseignant à Sciences Po, spécialiste de l'apparence en politique.

« Indice de jeunesse »

« Édouard Philippe correspond bien au sociotype du quadragénaire à barbe convoqué dans de nombreuses campagnes de publicité », relève-t-il. Un détail qui, par ailleurs, « lui enlève son côté technocrate, en l'humanisant ».

Ce phénomène de mode « a inversé les codes », souligne également le professeur d'ethnologie, Christian Bromberger : « Auparavant, la barbe, c'était plutôt les personnes âgées, elle était blanche, maintenant, c'est plutôt un indice de jeunesse. Une jeunesse non pas adolescente mais plus "start-up" ».

Nulle subversion dans ce type de barbe, domestiquée : « Ce n'est pas la barbe des prophètes, des ermites, des hippies, des anarchistes ou de Che Guevara. Ce n'est pas celle de la gauche républicaine voire révolutionnaire », souligne Christian Bromberger, auteur de l'ouvrage « Les sens du poil. Une anthropologie de la pilosité ».

Pierre-Emmanuel Bisseuil, directeur de recherches au cabinet de tendances Peclers, voit aujourd'hui dans la barbe « un signe d'affirmation de la virilité, face à une féminité qui revendique certaines marques de pouvoir ». L'expert « voit donc encore pas mal d'avenir dans cette mode ».

De quoi faire le bonheur des barbiers, dont les boutiques se multiplient. Sarah Daniel-Hamizi, à la tête de trois - et bientôt quatre - salons « La Barbière de Paris », n'a « pas du tout » été étonnée de l'arrivée d'un Premier ministre barbu, même si elle juge que sa barbe aurait besoin d'être « restructurée ».

Avec une clientèle âgée en moyenne de 25 à 50 ans, la barbière voit tous types d'hommes dans son salon. La barbe, souligne-t-elle, convient particulièrement aux personnes dégarnies : « Du coup, on ne regarde plus la calvitie mais la barbe bien dessinée ».

Un championnat de France

Signe des temps, le premier championnat de France de la barbe se tiendra le 17 juin, à Paris, sur le modèle de ses homologues américain, anglais et allemand. Barbes « Verdi », « Garibaldi », « freestyle », « Fu Manchu »... Les concurrents s'affronteront au sein de 17 catégories. Avec, en jeu, le titre de « plus belle barbe de France ». À bon entendeur...

http://www.letelegramme.fr/france/look-politique-l-irresistible-ascension-de-la-barbe-05-06-2017-11540698.php

 

Les responsables des médiathèques des communes participant au Festival international du Film Très Court, Cédric Le Pierrès, Karine Chanteau, Aurélie Jégou, Ghislaine Belly, Chantal Derrien et Kevin Le Corre, invitent les amateurs à participer aux projections.

Les responsables des médiathèques des communes participant au Festival international du Film Très Court, Cédric Le Pierrès, Karine Chanteau, Aurélie Jégou, Ghislaine Belly, Chantal Derrien et Kevin Le Corre, invitent les amateurs à participer aux projections.

Le Très Court International Film Festival, ce sont, entre le 9 et le 18 juin, cinq continents, 30 pays, soit 80 villes et, exceptionnellement, sept communes du pays de Morlaix qui s'unissent, pour la seconde année consécutive, pour accueillir l'événement. Ce sont aussi 150 films, trois compétitions, quatre programmes thématiques, plusieurs sélections locales, trois jurys, neuf prix et, bien entendu, le vote du public !

Neuf jours de projections dans sept communes

Les responsables des médiathèques de Carantec, du Cloître-Saint-Thégonnec, de Morlaix, Pleyber-Christ, Plourin-lès-Morlaix, Saint-Martin-des-Champs et Saint-Thégonnec Loc-Éguiner assurent l'accueil du public durant neuf jours. Kevin Le Corre, du Roudour explique : « À contre-courant d'une globalisation imposée d'une uniformisation des cultures, le festival donne à voir une création localisée, ancrée dans des sociétés diverses et surprenantes ».

Une quarantaine de films de quatre minutes au maximum

La sélection regroupe une quarantaine de films d'une durée maximum de quatre minutes.

Cédric Le Pierrès, de Plourin, précise : « Beaucoup de réalisateurs, devenus célèbres, sont issus de ce réseau du film court, la qualité sera donc au rendez-vous ». Karine Chanteau, de Carantec, ajoute : « D'autre part, si un film ne plaît pas à un spectateur, ce n'est pas très grave, vu la durée de celui-ci et que la projection enchaîne rapidement ! ». Les amateurs de comédies romantiques, de polars noirs, de films d'action et de VO ou de films d'animation seront tous comblés.

Les séances

À Plourin-lès-Morlaix, les vendredis 9 et 16 juin (première et deuxième parties distinctes), à 20 h, dans la chapelle Sainte-Philomène ; le mardi 13 juin, à Carantec (salle Île-Verte, à 20 h 30) et à Pleyber-Christ, à 20 h, à la médiathèque ; le 14 juin, au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs, à 20 h ; le 15 juin, à Saint-Thégonnec Loc-Éguiner, à 20 h 30, à la médiathèque et le 17 juin, à 14 h 15, à Morlaix, à la médiathèque, puis au Cloître Saint-Thégonnec, à 20 h, dans la salle multifonctions. À cela, s'ajoutera une projection dans le cadre de la compétition Paroles de femmes, à Plourin-lès-Morlaix, le samedi 17 juin, à 20 h, dans la Chapelle Sainte-Philomène.

Pratique
Gratuit et ouvert à tous. Inscriptions conseillées auprès des médiathèques.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/film-tres-court-un-festival-tres-couru-05-06-2017-11541258.php

 

Le Diben dimanche 04 juin 2017

37e Tour de Bretagne des véhicules anciens

Photo pyb29.  Photo pyb29.  Photo pyb29.

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Un ballet incessant de véhicules de tout âge a traversé le bourg de Plougasnou samedi après-midi, en klaxonnant, pétaradant et en laissant derrière lui une odeur d'essence et d'huile qui n'ont pas manquées de réveiller chez certains d'entre nous des souvenirs de la belle époque.

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S'il en est une, c'est bien celle-là. S'il ne me fallait qu'une île pour parler des îles, c'est Sein que je choisirais. La dernière avant l'autre monde, plongeant son rostre dans l'océan violent, avec, tout au bout de la chaussée, le phare d'Ar Men, l'ultime clignement de l'Europe. La mer, alentour, se débat contre elle, et une amie sénane me disait que, pendant les grandes tempêtes, elle sentait, sous ses pieds, la roche s'éroder, rouler - elle sentait l'île en train de partir. Sein, c'est une arête, une mince épine, une sorte d'hameçon, ça dépasse à peine de l'eau, ça ne tient que par ses digues. Là-bas plus qu'ailleurs, on mesure combien les émergences sont par définition provisoires. Alors, là-bas, on se bat, bien sûr, on a un peu plus qu'ailleurs le sens de la survie, mais on rit, aussi, on rit d'un rire partagé et salutaire. La dix-neuvième plus petite commune de France (qui en compte 36.000) sait pertinemment - et l'a montré en temps de guerre - que, pour persévérer dans l'être, il faut du courage, de l'invention, et une solide dose d'humour. Sans oublier le ragoût de homard griffé Brigitte.

Bonne nouvelle : Louis Brigand vient de consacrer à Sein un livre sensible et érudit (*). Louis Brigand, c'est un géographe de terrain, un collectionneur forcené d'îles, de Chausey au lac Titicaca, un voyageur furieux, insatiable. L'insularité, il s'en va la chercher même là où l'océan fait défaut, au coeur de la Sibérie, dans les montagnes chiliennes. Il s'est établi à Sein pour écrire, pour connaître, car c'est l'hiver, quand « le continent est isolé », qu'on la vit à plein. « L'île, écrit-il, est un oeuf. Un oeuf protecteur. Personne n'est oublié ou marginalisé, tout le monde est à l'abri, et chacun a sa place. On peut y vivre de peu. Ce coucounage est comme une couverture qui enveloppe et préserve. Pour autant, il arrive que l'on s'entende comme chien et chat... » Il nous apprend, Louis Brigand, que toutes les îles sont grandes, qu'elles se déplient, se ramifient, se divisent, qu'elles sont des mondes, que l'infiniment petit finit par y donner le vertige. Avec lui, je prends le pari, je vous le donne en mille : Sein, gast !, aucun Trump n'en aura la peau. ----------- (*) Enez Sun, Carnet d'un géographe à l'île de Sein (illustrations de Didier-Marie Le Bihan). Éditions Dialogues.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/le-paroxysme-de-l-ile-04-06-2017-11540055.php

 

Si vous n'avez pas encore visité la Vallée des Saints, pas de souci. Vous avez le temps. Au coeur de la Bretagne, elle est là pour au moins quelques siècles et, l'an prochain, elle accueillera déjà sa centième statue géante. Les sculpteurs de cette oeuvre viennent de se mettre à l'ouvrage. Non point en Bretagne mais en Cornouailles anglaise, car cette sculpture de saint Péran rejoindra la Vallée des Saints pour rappeler que, selon la croyance, ils ont presque tous traversé la Manche, lors des grandes migrations du début de notre ère. Les îles britanniques étaient à l'époque à peu près aussi pacifiques que notre Syrie actuelle et les boat-people avant l'heure tentaient tant bien que mal la traversée jusqu'à l'Armorique promise. Avec leurs coutumes, leur langue et leur clergé, ils arrivaient en terre armoricaine où, entre pratique chrétienne et coutumes païennes, allait se développer une tradition locale : la sanctification populaire. Cette propension à élever, au rang de saints, des centaines et des centaines de personnages réels ou supposés, tous plus ou moins martyrs ou faiseurs de miracles.

Et qui n'avaient pas la moindre onction des autorités papales à Rome pour une béatification en bonne et due forme. Ce qui vaut à la Bretagne de compter autant de saints, élevés à ce titre par la seule volonté du peuple. Une pratique d'un autre temps ? Pas tout à fait car au coeur de l'Armorique actuelle, une singulière affaire émeut les échotiers de notre Hexagone en voie de macronisation. Un élu qui exerce son ministère auprès du pouvoir central et sa députation à la pointe de Bretagne, se trouve en butte à quelques griefs. Aurait-il agi en contradiction avec de grands principes qui dictent la loi de notre société ? La Justice n'ayant à ce jour trouvé aucune malice délictueuse dans ses agissements, il a été décidé de s'en remettre au jugement du peuple. Comme au temps de la sanctification des saints bretons, c'est lui qui dira si cet élu est un martyr de l'inquisition médiatique ou s'il doit définitivement faire une croix sur le premier cercle du macronisme triomphant et se retirer comme un ermite du temps jadis. Vox populi, vox dei ! Des urnes sacrées sortira le premier jugement. Mais sera-t-il le dernier ?

http://www.letelegramme.fr/debats/le-jugement-des-urnes-04-06-2017-11540041.php

 

Ruzboutrail. Le top sous le soleil de Primel !

L'effort des derniers mètres est toujours déterminant dans une course !

L'effort des derniers mètres est toujours déterminant dans une course !

Hier après-midi, les conditions météorologiques étaient excellentes pour le Ruzboutrail, organisé sur le magnifique site de la pointe de Primel.

Public enthousiaste et esprit sportif

C'est donc un samedi placé sous le signe du soleil et du sport qui a fait converger, dès 14 h, les coureurs et leurs supporters pour quatre courses, dont deux principales, les cinq kilomètres et les douze kilomètres cinq cents. Pour cette deuxième édition, les marcheurs nordiques avaient leur place, ainsi que les enfants dans une course d'initiation bien énergique. Et c'est portés par un public enthousiaste et encourageant que les coureurs, amateurs et confirmés, ont participé à l'événement dans un esprit sportif et très convivial. Les coureurs classés ont reçu un panier bien garni et des bons d'achat en sus de leur place méritante.

Le classement

Voici le classement des deux courses principales. 5 km. Hommes : 1. Freddy Prigent ; 2. Jean-Yves Penn ; 3. Mathis Esnee. Femmes : 1. Audrey Guéguen ; 2. Élisabeth Courcol ; 3. Stéphanie Courcol. 12,5 km. Hommes : 1. Mathieu Bloch ; 2. Maxime Quiviger ; 3. Ludovic Blaise.

Une édition de qualité

Tous les ingrédients étaient réunis pour cette deuxième édition, tant du point de vue de l'intendance et de l'organisation que du côté météo, où les conditions étaient excellentes. À cela, s'ajoutait le site idéal pour ce type de courses que représentent la pointe de Primel et ses alentours. En bref, un Ruzboutrail parfaitement réussi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/ruzboutrail-le-top-sous-le-soleil-de-primel-04-06-2017-11540229.php

 

C'est accueillies par un public nombreux et enthousiaste que les automobiles anciennes et rutilantes ont fait une entrée pour le moins remarquée sur le parking de La Métairie où l'ambiance était festive. Patrick Merckelbagh, propriétaire d'une des doyennes du défilé, a présenté son bijou, une Amilcar décapotable de 1922, tandis que Patrick Peter, organisateur de nombreux événements du genre, présentait une Bristol de 1954, non moins élégante. Les cars, poids lourds et deux-roues étaient tout aussi remarquables et ont également suscité l'admiration.

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/tour-de-bretagne-les-tonitruantes-font-etape-a-la-metairie-04-06-2017-11540227.php 

 

Ouest-France

Le sport au-delà de la maladie

Nadège Le Men était venue s'entraîner avec la Plouganiste Isabelle Guilbaut pour préparer les championnats de France.
Nadège Le Men était venue s'entraîner avec la Plouganiste Isabelle Guilbaut pour préparer les championnats de France. | 

Malgré une mucoviscidose, Nadège Le Men, jeune fille souriante et sportive, s'entraîne sans relâche pour atteindre son objectif.

Son dernier défi a été de participer aux Jeux nationaux des transplantés qui ont eu lieu le week-end dernier, à Aurillac. Elle a remporté deux médailles d'argent ! La première en simple dame et la deuxième en double mixte.

Transplantée du foie en 2005, puis des poumons en 2011, c'est le sport qui la motive à tout donner. Sa venue à Plougasnou, à la rencontre de la pongiste médaillée Isabelle Guilbault, pour préparer ces championnats de France, était exceptionnelle et bénéfique !

Elle aura trouvé auprès d'Isabelle, qui est aussi éducatrice sportive, conseils et disponibilité.

Jeux mondiaux des transplantés

Le prochain défi de Nadège Le Men : les jeux mondiaux des transplantés qui auront lieu la dernière semaine de juin à Malaga en Espagne. Et pour suivre ses aventures, elle a créé une page Facebook : Nadege, sa muco, son foie et ses poumons.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-sport-au-dela-de-la-maladie-5042091

 

Ouest-France

Brasparts. Un rassemblement contre les manœuvres de l’Otan mardi 6

Lors de la manifestation contre les manoeuvres de l'Otan, dimanche 28 mai dernier à Carhaix (Finistère).
Lors de la manifestation contre les manoeuvres de l'Otan, dimanche 28 mai dernier à Carhaix (Finistère). | Archives Ouest-France

À l’appel du Mouvement de la Paix et des organisations pacifistes du Collectif « Non à l’Otan », dont l’Association pour la renaissance communiste (ARC) et le Pôle de reconnaissance communiste (PRC), un rassemblement pacifiste contre les manœuvres militaires de l’Otan à la pointe bretonne est organisé ce mardi 6 juin. Rendez-vous à la Chapelle de Saint-Michel de Brasparts (Finistère).

À l’appel du Mouvement de la Paix et des organisations pacifistes du Collectif « Non à l’Otan », dont l’Association pour la renaissance communiste (ARC) et le Pôle de reconnaissance communiste (PRC), un rassemblement pacifiste contre les manœuvres militaires de l’Otan à la pointe bretonne est organisé ce mardi 6 juin, à la Chapelle de Saint-Michel de Brasparts (Finistère) . 200 personnes se sont rassemblées à Carhaix le dimanche 28 mai dernier pour exiger la sortie de l’Otan.

Des manoeuvres militaires prévues en juin

« Du 6 au 16 juin vont se dérouler à la pointe de Bretagne des manœuvres militaires de l’Otan, écrivent les organisateurs dans un communiqué. Les forces aéronavales de 12 états membres participeront à cet événement baptisé « Nato Tiger Meet 2017 ». Plus de 60 avions seront mobilisés, pour effectuer 1 500 heures de vol. Rappelons que le coût d’une heure de vol d’un avion Rafale est évalué à 40 000 euros. »

Infos pratiques

Mardi 6 juin, à 12 h à la Chapelle de Saint-Michel de Brasparts (Finistère).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brasparts-29190/brasparts-un-rassemblement-contre-les-manoeuvres-de-l-otan-mardi-6-5037395

 

Ouest-France

Extraction de sable en baie de Lannion : les pêcheurs écrivent à Macron

Lors de la manif en mer, à l'automne dernier à Trébeurden.
Lors de la manif en mer, à l'automne dernier à Trébeurden. | Sylvie Ribot

Le comité départemental des pêches réaffirme son opposition à l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Ils ont envoyé un courrier en ce sens au Président Emmanuel Macron. Ce dernier connaît bien le dossier : c’est lui qui avait signé le décret donnant le feu vert à cette extraction.

Les pêcheurs ne désarment pas contre l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Ce vendredi 2 juin, Alain Coudray, président du comité départemental des pêches maritimes et des élevages marins des Côtes-d’Armor (CDPMEM 22) a écrit au président de la République. Il y réaffirme l’opposition « ferme et intacte » de la profession à cette extraction, actuellement suspendue.

« Ce ne sont pas moins de 48 navires qui exercent tout ou partie de leur activité professionnelle dans cette baie, faisant vivre directement 90 personnes, embarquées ou à terre, souligne Alain Coudray. Ces navires, de petite taille, pratiquent une pêche côtière artisanale et structurante pour les territoires littoraux de la baie de Lannion. La superposition des contraintes réglementaires, de la disponibilité des ressources halieutiques, du partage de l’espace et des ressources avec d’autres activités économiques ne permet pas à ces navires de reporter leur activité sur d’autres secteurs. »

Pour lui, il subsiste trop de défiance et d’incertitudes pour envisager toute reprise d’extraction. Et de rappeler à Emmanuel Macron que « les pêcheurs pros ont toujours coopéré en fournissant les informations relatives à leur activité, en participant à l’acquisition de données sur les ressources halieutiques, en défendant leurs arguments à toutes les réunions de concertation. La Can [filiale de Roullier] n’a jamais su nous apporter les garanties nécessaires et les éléments probants pour reconquérir notre confiance, présentée comme un prérequis à la reprise de toute activité ».

Une copie de ce courrier a été adressée à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, qui s’était opposé à l’extraction en 2013 ; ainsi qu’à Jacques Mézard, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, en charge de la pêche.

Vos réactions

Commentaires

Pyb29
03/06/2017 - 22:02
He oui, les pêcheurs bretons savent lire et écrire !!!

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-en-baie-de-lannion-les-pecheurs-ecrivent-macron-5035191

Album photos : Manifestation contre l'extraction de sable à Trébeurden le 17.09.16

 

Ouest-France

Locquirec. Avec regret, les élus renoncent au Baluche

Le maire cherche un terrain pour une solution de rechange.
Le maire cherche un terrain pour une solution de rechange. | Ouest-France

La réimplantation d’une discothèque éphémère à Poul Roudou n’est pas du goût de tout le monde. Face à l’opposition farouche des riverains, le conseil municipal a tranché.

La polémique

Ambiance électrique jeudi soir en fin de conseil municipal. Gwénolé Guyomarc’h n’y est pas allé par quatre chemins pour évoquer le dossier de la demande de réimplantation de la discothèque Le Baluche sur le parking de Poul Rodou. « Quand on nous dit « sans que ce soit une menace, ça ne se passera pas comme ça », pour moi, c’en est une ! »Le maire enfonce le clou : « Nous vivons une pression difficilement supportable, car si je comprends les nuisances, cette pression laisse sous-entendre des violences. Et on ne peut pas faire subir ça à la population. »Dans le collimateur de l’élu, les riverains, et les membres de l’Association de sauvegarde et de protection de Poul-Rodou et de ses environs (ASPPRE) opposés au retour du Baluche dans leur quartier.« Cette discothèque éphémère est un endroit où jeunes et moins jeunes de Locquirec aiment à se retrouver, d’ailleurs, nous recevons de nombreux mails et tweets pour sa reconduction, poursuit le maire. S’il y a eu des difficultés l’été dernier, la commune y a pallié en lien avec la SAS Fomo, porteuse du projet. »

Confiance à Fomo

À chaque problème identifié, nuisances sonores et dépôt de déchets sur la plage surtout lors de la soirée de clôture du 28 août, les organisateurs ont proposé un panel de solutions, solutions qu’ils ont tenté de présenter aux riverains, lors d’une réunion, le 21 mai en mairie. Sonorisation et sécurité adaptées, plus de navettes, jauge plus petite…« Mais aucune discussion n’a été possible, déplore le maire. Chacun s’est retranché derrière ses intérêts : immobilier dévalorisé, quiétude estivale ou exploitation d’un commerce. »Approuvant l’attitude de la SAS, il a demandé à son conseil municipal de renouveler sa confiance à Fomo, sur le principe de l’installation et sur son sérieux et sa capacité à exploiter dans de bonnes conditions.Mais compte tenu de l’opposition farouche des riverains « et des risques de violence », le maire propose de voter « avec regret » contre un retour à Poul Rodou (abstention de Nicolas Botros).Le maire recherche un terrain pour une solution de rechange.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-avec-regret-les-elus-renoncent-au-baluche-5035270

 

Ouest-France

Guimaëc. Foyer rural : les voyageurs visitent l'Italie romantique

Des découvertes culturelles et des moments de convivialité pour les voyageurs du foyer rural.
Des découvertes culturelles et des moments de convivialité pour les voyageurs du foyer rural.  | 

Les 45 participants au traditionnel voyage du foyer rural sont revenus enchantés de leur séjour d'une semaine en Italie.

Cette découverte de l'Italie romantique les a menés de Vérone à Mantoue en passant par le lac de Come et le lac Majeur avec la visite de la Villa Carlotta, célèbre pour son conservatoire botanique. Ils ont visité également Padoue, en faisant étape devant les fameuses fresques de Giotto récemment restaurées.

Venise hors des circuits touristiques

Puis ils ont passé deux jours à Venise. La découverte de la ville à pied, la visite du Palais des Doges, des verreries de Murano ou de l'île de Burano et ses célèbres dentelles ont été fort appréciées. Mais plusieurs voyageurs ont été particulièrement sensibles à la balade dans la « vraie Venise, celle un peu éloignée des circuits touristiques, raconte l'un d'entre eux. L'impressionnant ballet des vaporettos transportant toutes les marchandises nécessaires à la vie d'une ville : légumes et fruits, épicerie mais aussi matériaux de construction ou déblais : un spectacle bien différent de celui de la place San Marco assaillie de touristes ! ». Le voyage s'est achevé par la ville de Vicenze, classée au patrimoine de l'Unesco, avant le retour en avion Venise-Nantes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/foyer-rural-les-voyageurs-visitent-l-italie-romantique-5040955

 

Ouest-France

Concerts gratuits pour la fête du Violon, dimanche

Dimitri Aremenko donnera un concert gratuit samedi, avec son groupe Yoksel Moksel. À partir de 14 h 30.
Dimitri Aremenko donnera un concert gratuit samedi, avec son groupe Yoksel Moksel. À partir de 14 h 30. | 

La fête du Violon se tiendra sur la place du bourg dimanche 4 juin, de 14 h 30 à 21 h. En concerts gratuits, il y aura Gerry O'Connor, reconnu comme étant l'un des plus grands violonistes d'Irlande ; Gilles Le Bigot, guitariste très connu dans le milieu de la musique celtique ; Dimitri Aremenko, compositeur, arrangeur, violoniste qui sera présent avec son groupe Yoksel Moksel. À 16 h 30, rassemblement des violons. Restauration et buvette sur place.

À 17 h 30, Mairéad Hickey, l'étoile montante du violon irlandais et Christopher Ellis, au violoncelle, donneront un concert à l'église, gratuit pour les enfants. Adultes : 15 € et 13 € sur réservation : tél. 02 98 67 35 46 (office de tourisme de Plougasnou) ; tél. 02 98 62 14 94 (office de tourisme de Morlaix) ; tél. 02 98 63 21 72 (piano Valat).

Dimanche 4 juin, fête du violon.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/concerts-gratuits-pour-la-fete-du-violon-dimanche-5041005

 

Daniel et François Bozec à l'Hôtel de Ville (de gauche à droite).

Daniel et François Bozec à l'Hôtel de Ville (de gauche à droite).

Mardi, Agnès Le Brun, maire de Morlaix, a tenu à honorer la mémoire de Fanch Bozec, qui a créé en juin 1955 le Petit Tour de France cycliste, en remettant à ses deux fils, François et Daniel, la Médaille de la ville : « Cette distinction est un hommage à votre père qui a créé cette animation désormais incontournable dans notre ville. Cette cérémonie, qui permet de lutter contre l'oubli, est également l'occasion de soutenir et d'encourager ceux qui ont repris le flambeau », a déclaré Agnès Le Brun, saluant la présence des membres de l'actuel Comité organisateur, parmi lesquels Jean L'Her, fidèle ami de Fanch Bozec.

Le film de 1958

La cérémonie a commencé par la projection du film sur le Petit Tour de France de 1958, réalisé par Gérard Francès, à partir de rushs Super 8, retrouvés au fond d'un grenier. Un retour émouvant en noir et blanc, sur les accompagnateurs, au milieu des 203 Peugeot, des Aronde Simca, et sur les jeunes cyclistes, la casquette blanche vissée sur la tête, la musette en bandoulière, siglée « La Cordelière », « Damery Photo », roulant sur les pavés du centre-ville, où coulaient encore les rivières de Morlaix.

« Tout le monde sur le pont ! »

Visiblement émus, François et Daniel Bozec ont égrené leurs souvenirs à la veille du départ de la 63e édition : « Cet hommage à notre père nous replonge dans les premières années du Petit Tour, quand notre père mobilisait toute la fratrie, Roger, Michel, Andrée et nous deux, pour remplir les musettes, organiser les gymkhanas, avec sa célèbre phrase, « Tout le monde sur le pont ! » s'est souvenu Daniel, tandis que François a ajouté : « On n'avait pas le choix ! Mais ce ne sont que des bons souvenirs. On était fiers de participer à l'organisation de cette grande fête des enfants ! ». Ce sont désormais les membres du Comité, présidé par Daniel Cabioch, et les bénévoles qui seront tous sur le pont lundi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/petit-tour-la-ville-honore-fanch-bozec-03-06-2017-11539329.php

 

Législatives. L'art de se faire bien voir

Les marchés, la distribution de tracts, le porte-à-porte... Du grand classique pour une campagne électorale mais pas toujours suffisant pour toucher les quelque 80.000 électeurs de la quatrième circonscription. Pour se démarquer, il faut aujourd'hui être sur les réseaux sociaux et faire preuve d'imagination.

1. Des candidats « 2.0 ». Dans une campagne électorale, internet est aujourd'hui incontournable. « On fait tout ce qui est traditionnel, le boîtage, le tractage, les marchés, du porte-à-porte... Et ça paye ! Mais il faut aussi être sur le web. D'une, ça ne coûte rien et ça permet à chacun d'apporter quelque chose », explique Julien Kerguillec, le candidat La France Insoumise dans la quatrième circonscription. Les communistes utilisent leur site web « Le Chiffon rouge » mais, ce sont les réseaux sociaux qui ont la préférence d'une majorité de candidats. Certains, comme La République en Marche ! ou Les Républicains ont même une personne dédiée à leur animation. « Facebook est, selon moi, le média social le plus intéressant. Il nous donne la capacité de parler à des gens qui ne s'intéressent pas forcément à la politique », estime Maël de Calan. Même le doyen des candidats, Jean-Paul-Yves Le Goff, du Rassemblement pour l'initiative citoyenne, 75 ans, a sa page Facebook. Il émet, cela dit, quelques doutes : « Quand je poste quelque chose, j'ai parfois l'impression de parler dans le vide. Je regrette le manque de débat ». Une impression partagée par Gwenegan Bui, le candidat socialiste. « Il faut, de toute façon, être présent sur le terrain, car les gens veulent voir leur candidat », ajoute Sandrine Le Feur.

2. Quand les candidats se prennent pour Cyprien. Cyprien, c'est LA star de Youtube avec 10,7 millions d'abonnés. Pendant la campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a fait le « buzz » en postant ses vidéos régulièrement, lui valant 300.000 abonnés. De quoi donner des idées à nos candidats comme le socialiste, Gwenegan Bui. Il a créé sa chaîne avec, pour le moment, une dizaine de vidéos sur son programme, des sujets précis ou les soutiens d'élus. « Ça marche du tonnerre, je suis le premier surpris ! », évoque le candidat en évoquant le nombre de vues sur ses vidéos. Pour lui, « la puissance de Youtube permet de toucher un public jeune ». Et, dans une séquence électorale longue, où « les électeurs sont fatigués », faire des petites vidéos, pas trop longues, « permet d'intéresser les gens malgré tout ». Les militants La France Insoumise s'y sont mis, eux aussi, à l'image de leur leader. « On a un groupe de lycéens qui a installé un petit studio dans la permanence, avec trois caméras et des projos », raconte Julien Kerguillec. Cela donne deux chaînes Youtube : Morlaix Insoumise et L'Avenir en Com'1.

3. La politique à l'apéro. Le souci majeur des candidats : sortir du cercle des sympathisants. Cette année, une formule fait fureur : les rencontres à domicile. Maël de Calan est l'un des premiers à s'y être mis en lançant des « apéros politiques » au mois de février. « C'est comme une réunion Tupperware ! L'un de nos militants ou quelqu'un du réseau invite chez lui une vingtaine de personnes, des voisins, des amis et je viens pour parler de mon programme et échanger. » L'avantage ? « Rencontrer des personnes que je n'aurais jamais pu toucher sans ça. À Guiclan, un sympathisant nous a reçus. Ses enfants, qui ont entre 25 et 30 ans ont aussi amené des amis dont l'un est kiné, l'autre aide-soignante... Ça permet d'échanger de manière plus libre et plus directement que dans une réunion publique. » Le candidat de la droite et du centre n'est pas le seul à proposer la formule : les Insoumis organisent aussi des apéritifs et des pique-niques, Gwenegan Bui parle de « rencontres à domicile ».

4. La France Insoumise... en caravane ! Le camion jaune des Insoumis ne passe par inaperçu dans la circonscription : « C'est un moyen original et chaleureux d'attirer l'attention ! », explique Julien Kerguillec. L'idée : installer le camion prêté par l'un des militants dans des lieux de passage, comme les marchés. À chaque fois, un stand est installé avec une petite animation, des tracts et la possibilité de discuter avec le candidat autour d'un café. « Ça attire l'oeil et ça surprend ! C'est vraiment ça que nous recherchons. »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/legislatives-l-art-de-se-faire-bien-voir-03-06-2017-11539330.php

 

Ouest-France

Lannion: l'étudiant journaliste Hugo Puffeney, 1er prix Jean d’Arcy

Hugo Puffeney a étudié pendant 4 ans à l’IUT de Lannion. Il le quittera fin juin.
Hugo Puffeney a étudié pendant 4 ans à l’IUT de Lannion. Il le quittera fin juin. | Sylvie Ribot

Sylvie Ribot

Hugo Puffeney, 21 ans, étudiant à l'IUT de journalisme de Lannion, a obtenu mercredi le 1er prix de la bourse Jean d'Arcy. Ce concours de France Télévisions va ouvrir quelques portes à ce rédacteur-reporter, passionné d'images.

« Finir mes 4 ans d’études à l’IUT journalisme de Lannion avec le prix Jean d’Arcy, y’a pire », sourit Hugo Puffeney, 21 ans. Mercredi, il a reçu le 1er prix (1) de ce concours organisé par France Télévisions, dans les locaux de la chaîne. En présence de Delphine Ernotte, Hervé Bourges, David Pujadas, Gilles Bouleau et quelques autres. « C’est là qu’on voit que cette bourse, c’est important. Beaucoup de journalistes de France télé l’ont eue… » glisse Hugo.

Lors de la remise des prix, mercredi, à France Télévisions.
Lors de la remise des prix, mercredi, à France Télévisions. | DR

Pour l’emporter en tant que rédacteur-reporter, l’étudiant lannionnais a passé deux séries d’épreuves. Tout d’abord, il a dû mettre des commentaires sur un reportage vidéo (la dernière journée d’Obama comme président), réaliser un duplex, et rédiger le conducteur d’un journal télé de 20mn.

Pour la finale, « il fallait ensuite un reportage sur le street art en 2mn15, et passer un oral de 20mn devant un jury, dont des directeurs de chaînes ». Dans ces 2mn15, « j’ai montré que c’est un art qui se vend, que l’on trouve maintenant en galerie. J’ai aussi interviewé des grapheurs. Pour eux, l’art urbain, c’est davantage une contre-culture qu’un art de musées. »

Rampe de lancement

Fin juin, après la soutenance de licence pro journalisme (option télé), ce prix va permettre à Hugo Puffeney d’être sur une sacrée rampe de lancement. Le 3 juillet, il attaquera un contrat de 2 mois au service « économie » de France Télévisions. Puis il passera 4 mois à France 2, au service « enquête et reportage ». Ce natif du Jura, qui avait bien apprécié sa vie lannionnaise, va donc mettre cap sur le capitale. « Ça tombe bien, je voulais travailler dans un média national. »

Avec lui, c’est la première fois que l’IUT de Lannion rafle ce prix. « Je suis très content de mes 4 ans d’études ici. C’était intense : j’ai fait 10 stages ! » Il a été entre autres, correspondant « campus » pour Ouest-France, stagiaire à TF1, BFM, à l’AFP au Brésil durant les JO… « J’ai vite su que je m’orienterais en télé. Les images, ça me parle et ça me marque. Celles de Cash investigation par exemple ! »

(1) ex-aequo avec Victoria Rouxel de l’ESJ de Lille.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-l-etudiant-journaliste-hugo-puffeney-1er-prix-jean-d-arcy-5035146

 

Ouest-France

Batz. Et si un îlien remportait le pactole de l’Euromillions ?

Lancement du Loto et des paris sportifs au Ty Bar Do, une première sur l'île de Batz.
Lancement du Loto et des paris sportifs au Ty Bar Do, une première sur l'île de Batz. | Photo : Ouest-France

Le Loto est arrivé au Ty Bar Do ! Le lancement officiel a eu lieu jeudi 1er juin, en présence des responsables de la Française des Jeux. Une première pour les îliens.

Les îliens le réclamaient, c’est maintenant chose faite ! Le Loto est arrivé sur l’île de Batz. Après Ouessant, puis Sein et Molène au mois de mars dernier, Batz est la dernière des îles finistériennes à accueillir ce service de la Française des Jeux.

Ce jeudi, Stéphane Bidament, responsable du secteur Bretagne-ouest de la FDJ, et Geneviève Kervennic, responsable commerciale pour le Finistère-Nord, étaient présents au Ty Bar Do, le restaurant-tabac-presse-pizzeria batzien, pour inaugurer les installations.

« Une demande des Batziens »

« C’est inédit sur Batz, indique Stéphane Bidament. Nous sommes particulièrement satisfaits de pouvoir y installer un terminal de la FDJ pour le Loto et les paris sportifs. Avec le développement de l’internet haut débit et de l’ADSL, les choses sont désormais facilitées. »

Le maître des lieux, Régis Bardot, est ravi : « Nous avions présenté notre projet à la Française des Jeux dès notre installation en octobre 2016, nous avons reçu le meilleur accueil. Cela correspondait également à une demande de la communauté batzienne. »

Déjà les premiers joueurs

Dès les premières heures de la matinée, le personnel de l’établissement était aux manettes pour enregistrer les premiers jeux des clients, notamment à l’occasion du tirage de l’Euromillions de 152 millions d’euros de ce vendredi.

Dominique Cap, maire de Plougastel-Daoulas et président de l’association des maires du Finistère, et Guy Cabioch, maire de l’île de Batz, étaient présents pour cette occasion. « Le Loto fait désormais partie de notre quotidien », remarque Dominique Cap.

Et déjà quelques clients, à l’annonce du pactole de l’Euromillions, se prenaient à rêver d’un gagnant chanceux pour l’inauguration des installations de la FDJ sur l’île !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/batz-et-si-un-ilien-remportait-le-pactole-de-l-euromillions-5034923

Il ne manquerait plus que ce soit Gérard Larcher qui remporte le pactole.

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Ce week-end, visitez un musée roulant !

Les routes du pays de Morlaix vont vibrer au rythme de 750 véhicules d'époque.
Les routes du pays de Morlaix vont vibrer au rythme de 750 véhicules d'époque. | Archives photo Ouest-France

Pour la Pentecôte, le Tour de Bretagne des véhicules anciens fait escale à Morlaix. Au départ de Lango, les routes, de Kerlouan à Locquirec, vont vibrer au rythme de 750 véhicules d’époque.

Depuis 24 ans

Vingt-quatre ans que le Tour de Bretagne des véhicules anciens n’avait pas fait étape à Morlaix. Du 2 au 5 juin, la cité du Viaduc accueille la 37e édition. Quatre jours au cours desquels près de 750 mécaniques vont rouler… des mécaniques ! En ville et sur les routes du grand pays de Morlaix, entre Locquirec et Kerlouan, des voitures, utilitaires, gros bahuts, caravanes, camping-cars, bécanes, motocyclettes… Certains modèles datent du début du siècle dernier. Et cette année, le Tour de Bretagne s’enrichit de la présence de plusieurs véhicules publicitaires anciens du Tour de France.

Langolvas, point d’ancrage

C’est à Langolvas que seront exposés les véhicules quand ils ne rouleront pas, c’est-à-dire le soir à partir de 19 h. L’équipement de la ville de Morlaix est en effet le point de ralliement de tous les conducteurs et de la logistique des deux associations organisatrices, l’Association bretonne des véhicules anciens (Abva) et Calandre et Torpédo, association du pays de Morlaix. « 1 300 personnes participent à ce rendez-vous », soulignent Marie-Christine et François Bourven, les organisateurs locaux de l’événement.

En forme de fleur

Les itinéraires, en forme de fleur, mêlent paysages iodés des routes côtières et magie des montagnes bretonnes. Du pays Pagan au Trégor en passant par le Léon et les monts d'Arrée. Chaque jour, le cortège des véhicules empruntera un itinéraire différent.

Vintage et chic

Les conducteurs et leurs passagers seront en costumes d’époque, offrant souvent des scènes cocasses, gages d’authenticité pour un voyage dans le temps garanti. Un événement important pour la ville, populaire et culturel.

Où voir les voitures ?

Ce vendredi, en fin d’après-midi, les véhicules partiront du centre-ville pour se rendre à Langolvas (prologue) ; samedi 3, ils partiront à 14 h 30 en direction de Plougasnou et Locquirec ; dimanche 4, le départ est prévu à 9 h, en direction de Plouescat et Kerlouan. Enfin, lundi 5, la balade partira à 9 h en direction de Plounéour-Ménez. À noter que les véhicules passeront par le centre-ville, au départ des boucles vers 9 h, et au retour vers 19 h, sauf le lundi, où le cortège empruntera la rue de Brest vers 13 h.

De vendredi 2 à lundi 5 juin, dans le pays de Morlaix. Rens. : Abva

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-ce-week-end-visitez-un-musee-roulant-5034772

 

Ouest-France

Lorient. L’atelier d’artistes tapissé d’excréments !

Un dessin de Sylvie Bargain, Lorientaise, organisatrice des rencontres nationales des Urban Sketchers France. La Lorientaise nous a accompagnés sur ce reportage au Lieu noir, lieu jaune.
Un dessin de Sylvie Bargain, Lorientaise, organisatrice des rencontres nationales des Urban Sketchers France. La Lorientaise nous a accompagnés sur ce reportage au Lieu noir, lieu jaune. | Ouest-France

Depuis 7 ans, le festival de graffs Unies sont nos cultures s’exprime à Keroman. Samedi, dérapage. L’atelier Lieu noir, lieu jaune, a été tapissé d’excréments. Un acte malveillant.

"Affligeant, pitoyable…" Catherine Raoulas, artiste peintre et membre de l’association Lieu noir, lieu jaune ne veut pas rester sans voix. Le week-end dernier, alors que le festival Unies sont nos cultures battait son plein rue Florian Laporte dans le quartier du port de pêche, les portes du local de l’association sont taguées d’une manière peu orthodoxe.

Les portes maculées

"Dimanche matin, raconte l’artiste, quand nous sommes revenus vers 10 h, nous avons retrouvé les quatre portes de notre local maculées d’excréments humain. Il y en avait sur deux mètres de haut et jusqu’à l’intérieur des serrures des cadenas".

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-l-atelier-d-artistes-tapisse-d-excrements-5032659

 

Ouest-France

Tennis de table : une 2e place départementale pour Cali

La jeune Cali Rivolet Faccenda a fini deuxième à la finale départementale, catégorie 2006-2007, samedi 27 mai, à Landerneau.

Cette jeune élève de CM2, sérieuse et appliquée, est entraînée par la pongiste au large palmarès, Isabelle Guilbault. Comme elle, Cali cumule les titres aux tournois de tennis de table.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/tennis-de-table-une-2e-place-departementale-pour-cali-5038443

 

Photo DR

Photo DR

L’opération de communication électorale de la plateforme "Oui la Bretagne", menée dans 40 villes bretonnes, est tombée sur un os : Pont-l’Abbé. Le maire a décidé de porter plainte. Selon lui, l’image de la mairie a été détournée et utilisée à des fins politiques.

Il est un peu plus de 23 h le mercredi 19 avril à Pont-l’Abbé. L’équipe municipale s’apprête à quitter le Château, monument du XIII e siècle qui abrite aujourd’hui les services de la mairie. La majorité était rassemblée pour préparer le prochain conseil municipal. Une habitude. La scène qui suit l’est beaucoup moins.

"Dans la cour, en sortant, j’aperçois une équipe avec un fourgon. Un groupe électrogène est en train de tourner et un laser est projeté sur la façade du Château", raconte Stéphane Le Doaré, maire (LR) de Pont-l’Abbé. Des photographes immortalisent la scène où l’on aperçoit le logo de la plateforme politique "Oui la Bretagne" sur l’hôtel de ville.

Mais l’opération de communication ne se déroule pas comme prévu. Le maire se présente et interpelle l’un des militants. "J’ai demandé à ce que l’installation soit immédiatement démontée", explique-t-il. Le ton monte un peu mais l’échange reste courtois.

Le lendemain, le maire décide de déposer plainte à la gendarmerie de Pont-l’Abbé pour "tapage nocturne" et "détournement, sans autorisation, de l’image de la ville à des fins politiques".

"Ça va nous faire de la pub"

Cette expédition fait partie d’un vaste plan de com’ mené par la coalition régionaliste dans le cadre de la campagne pour les législatives. 40 villes ont été mises en lumière de la même façon. Les clichés sont visibles sur la page Facebook de "Oui la Bretagne" où l’administrateur incite les internautes à partager massivement les publications.

Un communiqué transmis par mail dans toutes les rédactions précise "À la veille des élections, "Oui la Bretagne" met en lumière des bâtiments de Brest à Clisson, de l’Armor et de l’Argoat, dans le but d’éclairer le débat politique", avec en pièce jointe, selon les destinataires, les réalisations locales.

"On ne fait de mal à personne, le voisinage ne s’est pas plaint et il n’y a eu aucune dégradation. Nous étions sur la voie publique et le matériel est homologué. Ce monument est la propriété de tous les Bretons", tempère Gwénaël Henry, présent ce soir du 19 avril et directement visé par la plainte. Le trésorier de l’Union démocratique bretonne (UDB) préfère même en rire. "Ça va nous faire de la pub, c’est parfait. Et si ce n’est pas légal, on assumera". Stéphane Le Doaré, lui, est moins hilare. "Ce sont des méthodes cavalières d’un autre temps", commente le maire de la capitale bigoudène.

Vos réactions

Patrick LE GUERN 01 Juin 2017 à 22h29

Attention, bro vigouden, la révolte des bonnets bleus n'est pas si loin !!!!!!!

michel kerninon 01 Juin 2017 à 20h49

Hopala Chapalin ! Pont Nabad n'est la propriété de personne, pas même présentement de son maire.
Ses habitants l'ont souvent montré dans l'Histoire au cours des siècles. En se mettant en lumière justement pour défendre leurs conditions de travail quand ils étaient exploités et pour faire reconnaître leur identité bigouden quand elle était menacée. Faut pas jouer avec ça.

http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/pont-l-abbe-la-ville-attaque-oui-la-bretagne-01-06-2017-11537362.php

 

Ouest-France

A Pont-l’Abbé, non à « Oui la Bretagne »

Le château de Pont-l’Abbé abrite l’Hôtel de ville.
Le château de Pont-l’Abbé abrite l’Hôtel de ville. | OF

par Ludovic Le Signor.

Le maire de la capitale bigoudène porte plainte contre un militant de la coalition régionaliste pour non-respect du droit d’image et pour tapage nocturne.

Une photo du château de Pont-l’Abbé qui abrite la mairie, prise de nuit, côté entrée de l’Hôtel de ville, avec un effet lumineux qui projette sur la façade « Oui la Bretagne »… Photo visible parmi 37 autres représentant des monuments bretons, sur la page facebook de « Oui la Bretagne », dans le cadre de la campagne pour les législatives.

Un acte assumé

« J’ai déposé plainte le 21 avril, à la gendarmerie de Pont-l’Abbé, confirme Stéphane Le Doaré, maire « Les républicains ». Aucune autorisation n’a été sollicitée pour photographier le château à des fins de communication publique. D’autre part, ma plainte vise aussi un tapage nocturne ».

Selon le maire, le 19 avril, à 23 h 30, une équipe de cinq personnes de « Oui la Bretagne » aurait installé un groupe électrogène bruyant faisant partie de leur matériel servant à leur opération de communication. « Matériel situé sur la voie publique alors qu’aucune demande d’occupation n’a été formulée », poursuit le maire.

La plainte vise Gwenaël Henry, trésorier de l’Union démocratique bretonne (UDB), habitant Lézardrieux dans les Côtes-d’Armor. « C’est vous qui me l’apprenez », réagit-il, lors de notre contact téléphonique hier. Surpris : « Ce château est un patrimoine public. C’est une simple opération de communication. J’assume mon acte ».« Non, le château de Pont-l’Abbé est un bien privé de la commune, avec accès au public », argumente Stéphane Le Doaré.

Et le tapage nocturne ? « Notre matériel est homologué », assure Gwenaël Henry. Et d’ajouter : « Cette histoire va nous faire une pub énorme ! »

Pour Christian Troadec, maire de Carhaix et chef de file de « Oui la Bretagne », cette histoire est « un gag. Le patrimoine historique est public. C’est le patrimoine de tous ceux qui n’en ont pas ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/pont-l-abbe-non-oui-la-bretagne-5032692

Démocratie en danger.

Démocratie en danger. Photo pyb29

Manifestation Morlaix le 23 juin 2016. Photo pyb29

 

Ouest-France

Plouescat. La Transléonarde partira des halles le 25 juin

Autour de Jean-Luc Moisan, adjoint aux sports à Plouescat, les chevilles ouvrières de la Transléonarde dont Roger Torchen, président, Antoine Emily, Marie-Christine André, Jean-Lou Abiven qui couvrira le semi-handisport, devant les halles, point de départ du marathon du Finistère.
Autour de Jean-Luc Moisan, adjoint aux sports à Plouescat, les chevilles ouvrières de la Transléonarde dont Roger Torchen, président, Antoine Emily, Marie-Christine André, Jean-Lou Abiven qui couvrira le semi-handisport, devant les halles, point de départ du marathon du Finistère. | Ouest-France

La 16e édition de ce marathon du bord de mer conduira les coureurs à pied jusqu’à Guissény, en longeant la côte.

La 16e édition de La Transléonarde marathon du Finistère rime avec bord de mer. Elle partira des halles, pour la 4e année consécutive, et se terminera à Guissény, le dimanche 25 juin.

L’épreuve reine de cet événement sportif est le marathon : 42,195 km tracés sur un parcours de bord de mer, avec des paysages de rêve. Le programme sportif sera complété par le marathon duo (21 km x 2), avec passage de témoin à Goulven. Le semi-handisport couvrira la distance Plouescat-Goulven.

Trail des Naufrageurs

Le village des pêcheurs, à Meneham, sera le point de départ du trail des Naufrageurs, sur une distance de 13 km empruntant dunes, sentiers côtiers, bord de mer, avec arrivée à Guissény.

Les marcheurs seront associés à ce dimanche sportif lors de deux marches côtières de 10 km (La Guissénienne) et 18 km (La Kerlouannaise). « Cette 16e édition s’annonce sous de bons augures, au regard des inscriptions reçues à ce jour », se réjouit Roger Torchen, président de La Transléonarde.

Jusqu'à 2 000 coureurs attendus

Sur l’ensemble des épreuves, 1 800 à 2000 sportifs sont attendus. Avec la présence assurée de clubs de Belgique, de Colmar, de Cancale et de Nantes.

Dès le samedi 24 juin, au parc des sports, des ateliers athlétiques gratuits seront organisés pour les enfants, de 14 h 30 à 18 h, avec remise de diplômes, coupes et médailles. En soirée, le foyer des jeunes de Plouescat propose un repas d’été ouvert à tous, à partir de 18 h 30, à la salle omnisports du Centre. Le groupe Libenter, avec ses chants de marins, assurera la partie musicale.

Samedi 24 et dimanche 25 juin, 16e Transléonarde. Dimanche, départ des halles du marathon et du marathon duo à 9 h. À Goulven, arrivée du semi-handisport vers 9 h 30 et passage du relais du marathon duo. Départ libre des marches de 8 h 30 à 9 h 30, à Guissény. Départ de Meneham du trail des Naufrageurs à 10 h. Nombreux stands de ravitaillement sur les parcours.

Renseignements et inscriptions : La Transléonarde BP 18, 29 260 Le Folgoët. Tél. 02 29 61 13 60 ou 06 80 16 36 02. Info@transleonarde.com ou site internet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouescat-29430/plouescat-la-transleonarde-partira-des-halles-le-25-juin-5030490

 

Locquénolé. Un radeau en bouteilles d'eau !

 

Ouest-France

Douarnenez. Désenvasement de Pouldavid : l’enquête publique, enfin !

Enfin une avancée dans le dossier du désenvasement de Pouldavid.
Enfin une avancée dans le dossier du désenvasement de Pouldavid. | Archives Ouest-France

Par arrêté préfectoral du 18 mai, le préfet du Finistère vient d’ordonner l’ouverture d’une enquête publique unique « relative au projet de dragage d’entretien de l’anse de Pouldavid et de travaux de création de deux terre-pleins à usage portuaire et paysager sur le territoire de la commune de Douarnenez ».

Une fois n’est pas coutume, il s’agit, cette fois, d’une avancée significative concernant le dossier de désenvasement partiel de l’anse de Pouldavid, dossier devenu serpent de mer à force d’être ajourné, la faute à moult péripéties juridiques.

Par arrêté préfectoral du 18 mai, le préfet du Finistère vient en effet d’ordonner l’ouverture d’une enquête publique unique « relative au projet de dragage d’entretien de l’anse de Pouldavid et de travaux de création de deux terre-pleins à usage portuaire et paysager sur le territoire de la commune de Douarnenez conformément aux dispositions du Code de l’environnement ».

Du lundi 19 juin au jeudi 20 juillet

Cette enquête se déroulera pendant 32 jours consécutifs, du lundi 19 juin au jeudi 20 juillet inclus, sur la commune de Douarnenez.

Pendant toute la durée de l’enquête, un exemplaire en version papier et en version numérique du dossier est consultable à la mairie de Douarnenez, aux jours et heures habituels d’ouverture au public : du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30, et le samedi, de 9 h à 12 h.

Les personnes intéressées peuvent formuler des observations et propositions soit sur un registre mis à disposition à la mairie, soit par correspondance adressée au commissaire enquêteur à la mairie (16, rue Berthelot- BP 437-29174 Douarnenez), soit encore mail (enquete.publique.dragage@mairie-douarnenez.fr).

Le dossier d’enquête publique, composé des pièces prévues à l’article R123-8 du Code de l’environnement et notamment de l’étude d’impact et de l’avis de l’autorité environnementale, est communicable à toute personne sur sa demande et à ses frais, avant l’ouverture de l’enquête publique ou pendant celle-ci, conformément aux dispositions de l’article L 123-11 du Code de l’environnement.

Les observations du public sont également consultables. Elles sont communicables aux frais de la personne qui en fait la demande pendant toute la durée de l’enquête.

Les informations relatives à l’enquête ainsi que le dossier sont consultables, dans le même délai, sur le site internet de la préfecture du Finistère.

Toute information complémentaire sur le dossier peut être demandée auprès de la mairie de Douarnenez, direction générale du pôle maritime, des sports, des systèmes d’informations au 16, rue Berthelot-BP 437-29174 Douarnenez, par téléphone (tél. 02 98 74 46 00) ou par courriel (enquete.publique.dragage@mairie-douarnenez.fr).

Quatre demi-journées à la mairie

Catherine Desbordes, docteur en sciences et techniques de l’environnement, est désignée en qualité de commissaire enquêteur par le tribunal administratif de Rennes.

Elle recevra les déclarations écrites et orales des intéressés à la mairie de Douarnenez, lundi 19 et samedi 24 juin, de 9 h à 12 h, et les jeudis 6 et 20 juillet, de 14 h à 17 h.

Une copie du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur est mise à disposition pendant un an à compter de la clôture de l’enquête à la mairie de Douarnenez, ainsi qu’à la préfecture du Finistère qui met également ces documents en ligne pour consultation.

Les personnes désirant obtenir communication du rapport et des conclusions doivent en exprimer la demande auprès des services de la préfecture du Finistère.

Autorisation du préfet, ou non

À l’issue de la procédure, le préfet du Finistère est l’autorité compétente pour délivrer l’autorisation, ou non, au titre de la loi sur l’eau.

Si tel était le cas (il convient d’être prudent dans ce dossier), la consultation des entreprises pourrait alors être lancée par la mairie. Et les travaux d’enlèvement des boues polluées pour les stocker dans de gros boudins paysagers sur les deux terre-pleins évoqués par l’arrêté préfectoral.

Comme la préfecture le précise, c’est le directeur du port de plaisance de Douarnenez qui est compétent pour autoriser le dragage d’entretien de l’anse de Pouldavid et les travaux de création de deux terre-pleins à usage portuaire et paysager.

Pour toute information complémentaire : tél. 02 98 74 46 00, mél. enquete.publique.dragage@mairie-douarnenez.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-desenvasement-de-pouldavid-l-enquete-publique-enfin-5030342

 

Ouest-France

Quimper. Un rassemblement pour ces migrants qui ne peuvent pas demander l’asile

Au camp de migrants de Calais, en octobre 2016.
Au camp de migrants de Calais, en octobre 2016. | REUTERS/Philippe Wojazer

Par Flora Chauveau

Dix-neuf migrants soudanais, afghans, éthiopiens, qui vivent dans le Finistère, sont contraints de faire leur demande d’asile dans le premier pays européen où ils sont entrés.

Reda* a fui l’Éthiopie. En juin dernier, arrive en France dans le but d’atteindre l’Angleterre. Mais l’autocar dans lequel il monte par erreur l’emmène en Belgique.. Pour revenir en France, il doit repasser par l’Allemagne où la douane prend ses empreintes.

Quelques mois plus tard, arrivé à Brest, il souhaite demander l’asile. Impossible : l’administration lui signifie que sa demande doit être faite… En Allemagne.

Demande d’asile dans le tout premier pays où ils sont entrés

Cette situation est celle de 18 hommes dans le Finistère, arrivés d’Éthiopie, du Soudan ou d’Afghanistan. Un règlement européen, la procédure Dublin III, oblige tous les migrants à faire leur demande d’asile dans le tout premier pays d’Europe où ils sont entrés ou passés.

Vingt associations finistériennes montent au créneau. « La préfecture est assez ouverte, elle a dédubliné les migrants venant de Calais », souligne David Torondel, secrétaire de la section quimpéroise de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH).

Pétition en ligne

Elle demande que le préfet « dédubline » les dix-neuf migrants qui sont actuellement en procédure d’expulsion. « Il en a le pouvoir, ce que nous lui demandons est légal. » Leur demande de rendez-vous avec le préfet est restée lettre morte.

Alors, pour se faire entendre, elles ont lancé une pétition en ligne qui a déjà recueilli 500 signatures. Elles organisent un rassemblement samedi, place de la Résistance, à Quimper (Finistère).

« Nous souhaitons que l’administration entende l’histoire de ces personnes. Leur vie. Derrière cette vie, il y a des droits », plaide Dominique Brunel, président de la LDH Quimper. Il veut « porter la parole de ces personnes » auprès du préfet. « Qu’elles ne soient pas considérées comme des numéros. »

*prénom modifié

Lire aussi. Brest. « Nous sommes des réfugiés, pas des criminels »

Samedi 3 juin, 11 h, rassemblement place de la Résistance, à Quimper.

L’appel a été cosigné par les sections de Quimper, Brest, Concarneau, Morlaix, Crozon, Châteaulin Centre Finistère de la Ligue des Droits de l’Homme ainsi que par L’Auberge des migrants, Utopia56, 100 pour un toit, Accueil des réfugiés dans le Cap, Fraternité DZ, Droit d’Asile Quimper Cornouaille, Les amoureux au ban public Bretagne, ACAT Pays de Morlaix, Collectif Roscoff, Comité de soutien bénévoles CAO de Pleyber-Christ, Plateforme morlaisienne solidarité migrants, les Utopistes en actions, Morlaix liberté et le Collectif Plougasnou.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-un-rassemblement-pour-ces-migrants-qui-ne-peuvent-pas-demander-l-asile-5030240

 

Ouest-France

Législatives. Les élections, une manne financière pour les petits partis

Le nombre de partis présents aux élections législatives n’a jamais été aussi important. Les raisons sont aussi financières.
Le nombre de partis présents aux élections législatives n’a jamais été aussi important. Les raisons sont aussi financières. | Ouest-France / Marc Ollivier

Élie COURBOULAY.

Pour toucher une aide financière de l’État, un parti politique doit recueillir au moins 1 % des votes dans 50 circonscriptions, lors des législatives. Un vrai casse-tête pour les petites formations.

Allons enfants, Parti animaliste, Parti pirate, Mouvement 100 %, Parti égalité justice, Nouvelle donne… Le nombre de partis présents aux élections législatives n’a jamais été aussi important. Explication : depuis la loi du 11 mars 1988, les partis politiques touchent des subventions publiques en fonction de leurs résultats aux élections législatives, à hauteur de 1,42 € par voix et par an. Le parti doit recueillir au moins 1 % des voix dans 50 circonscriptions pour prétendre à ce financement.

En 2016, cinq partis (PS, LR, PCF, FN et EELV) se sont partagé plus de 85 % des quelque 63 millions d’euros distribués aux formations politiques. Le reste a été réparti entre huit autres partis. Le plus petit d’entre eux, Le Trèfle-Les nouveaux écologistes, a perçu 92 036 € l’année dernière mais ne représente pas de candidat.

Des « accords techniques »

Cette année, une centaine de partis sont présents aux législatives. Mais beaucoup ont des difficultés pour être éligibles à la dotation. Deux solutions pour contourner le problème : s’allier avec un gros parti ou créer son propre rassemblement. « Il n’y a que 37 circonscriptions en Bretagne, analyse Gael Briand, candidat Union démocratique bretonne (UDB, autonomiste) dans le Morbihan. Donc a priori c’est impossible pour nous. »

En 2012, l’UDB avait eu recours « à un accord technique avec l’association de financement des Verts ». L’UDB avait ensuite récupéré l’argent remporté grâce aux voix obtenues : « Cela avait dû rapporter 35 000 € par an, environ 30 % de notre budget annuel », se rappelle Gael Briand. Cette fois, la fédération Régions et peuples solidaires (RPS), fondée en 1994 par des partis autonomistes de gauche, tendance écolo, a permis de mutualiser les candidatures.

202 candidats sont inscrits sous cette bannière : « Ils sont issus d’une dizaine de partis, avec beaucoup d’indépendants. » Si à l’issue des élections le RPS obtient 1 %, chaque membre de la fédération récupère une partie de l’argent au prorata du nombre de voix obtenues.

L’Union populaire républicaine (UPR) de François Asselineau présente 574 prétendants sur les 577 sièges à pourvoir. Le président de l’UPR (0,92 % des voix au premier tour de la présidentielle) assume la stratégie, dans une vidéo publiée le 11 mai, et enjoint aux électeurs de voter pour l’UPR : « Toute voix rapportera à notre mouvement 1,40 € par an pendant cinq ans. » Nouvelle donne, en revanche, ne présente que 90 candidats : « L’objectif n’est pas de faire du chiffre », assure Pierre Larrouturou, son fondateur.

Le député René Dosière, champion de la transparence et de la moralisation de la vie politique depuis 1988, propose de limiter la subvention aux partis avec « 100 candidats ayant obtenu chacun 2,5 % des suffrages exprimés ».

http://www.ouest-france.fr/elections/legislatives/legislatives-l-argent-des-elections-appate-les-petits-partis-5030156/

 

Ouest-France

Baie de Morlaix. Un gîte bientôt en construction sur l’île Noire

Selon l’anecdote, l’île Noire de la baie de Morlaix aurait donné son nom à un album de Tintin...
Selon l’anecdote, l’île Noire de la baie de Morlaix aurait donné son nom à un album de Tintin... | DR

Des stagiaires de l’Afpa seront en charge de ce beau projet, annoncé pour l’été 2019 sur "l’île de Tintin".

Le conseil communautaire, lundi soir, a donné son accord pour la construction d’un gîte dans le phare de l’île Noire, en baie de Morlaix. Son ouverture est prévue d’ici l’été 2019.

« Il sera sur le même modèle que la maison-phare de l’île Louët », précise Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté. Jusqu’à présent, le service des phares et balise ne permettait pas l’aménagement du phare.

Hergé à Locquénolé

Le chantier, confié à l’Afpa (association de formation professionnelle des adultes), devrait démarrer « d’ici quelques mois, le temps de mener des études de maîtrise dœuvre », annonce encore Jean-Luc Fichet.

Selon l’anecdote, cette île, ou plutôt son phare, aurait inspiré Hergé, auteur de la série de BD Tintin, pour son album L'île noire, après un séjour à Locquénolé.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/baie-de-morlaix-un-gite-bientot-en-construction-sur-l-ile-noire-5030126

 

Ouest-France

Roscoff. Les poubelles enterrées déclenchent les critiques

Les poubelles enterrées suscitent des commentaires acerbes.
Les poubelles enterrées suscitent des commentaires acerbes. | Ouest-France

Depuis quelques jours, le centre-ville se dote d’emplacements pour y poser des conteneurs à ordures enterrés. La fronde monte au nom de l’esthétisme.

La communauté de communes est à l’initiative de ces travaux qui se multiplient sur le vieux port : quai Charles-de-Gaulle, quai Parmentier, quai d’Auxerre, place de la République. Elle les finance avec un but affiché de permettre aux gros producteurs, que sont les restaurateurs et autres commerces de bouche, d’avoir la possibilité de déposer les détritus de façon plus discrète.

L’idée soutenue par la mairie, pour louable qu’elle est, apporte son lot de contestation du côté des Roscovites qui jugent certains lieux non appropriés.

« La vue sur les poubelles, c’est génial »

Par exemple, l’installation faite sur l’aire de pétanque du quai Parmentier. Des inconnus ont placardé des messages peu élogieux, rappelant d’autres combats comme pour la construction de toilettes publiques, grevant la vue de maisons sur le quai d’Auxerre.

« Scandaleux, honteux, la vue sur les poubelles, c’est génial. » Les plaintes en mairie ou les reproches auprès des conseillers sont légion aujourd’hui, quand la conversation dans les bars ne tourne pas autour du sujet fâcheux.

« Quelque 21 m³ d’ordures ménagères sont collectés par jour pendant la période estivale, entre la zone de l’église et l’extrémité du quai d’Auxerre », explique-t-on du côté des services municipaux.

Quels utilisateurs ?

La validation des emplacements était du ressort de l’architecte des Bâtiments de France, comme lors de travaux envisagés dans la commune. « On s’interroge sur sa venue pour désigner les lieux retenus. »

Les clients des terrasses de bars montrent les trois conteneurs placés sur l’aire de pétanque. « Il y a peu, la municipalité avait fait élaguer les haies pour faciliter une meilleure vue sur la mer, note un Roscovite habitué des lieux. Aujourd’hui, les conteneurs s’imposent avec leur nuisance prévisible. Qui peut prévoir que seuls les professionnels qui auront des clés d’accès pour déposer leurs déchets seront les uniques utilisateurs ? Par expérience, je retrouve souvent des sacs dans mes poubelles quand je les sors la veille des collectes. »

En principe, le cas a été pensé en limitant les accès. Mais ne voit-on, ailleurs en ville, des dépôts furtifs près des lieux autorisés Cet été, les avis seront tranchés en fonction des constats effectués.

Les reproches et les plaintes fusent après l'installation des poubelles enterrées dans le centre-ville, les Roscovites estimant certains lieux inappropriés.
Les reproches et les plaintes fusent après l'installation des poubelles enterrées dans le centre-ville, les Roscovites estimant certains lieux inappropriés. | Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-les-poubelles-enterrees-declenchent-les-critiques-5028190

 

Ouest-France

Quéven. Réunion de la dernière chance pour l’école de musique

L’école de musique quévenoise traverse une passe très difficile.
L’école de musique quévenoise traverse une passe très difficile. | Ouest-France

L’école de musique quévenoise traverse une passe très difficile. Il lui faut absolument recruter un secrétaire et deux trésoriers, sans lesquels l’association sera dissoute.

Créée par des bénévoles passionnés de musique et désireux de l’enseigner au plus grand nombre, l’école de musique associative de Quéven fait partie du paysage depuis 1996.

Jusqu’à aujourd’hui, l’association fonctionnait avec un conseil d’administration et un bureau composé d’un président, secrétaires et trésoriers, tous bénévoles.

Quinze professeurs salariés

L’école de musique emploie quinze professeurs salariés et offre une palette d’apprentissage d’instruments très variée. Mais l’accroissement des tâches et la complexité de la législation actuelle obligent les responsables à revoir son fonctionnement. Ces derniers ont donc sollicité la mairie de Quéven afin de trouver ensemble, une solution pour la pérennité de l’association et lui demander de l’aide.

Très réceptive à cette demande, la mairie a proposé une subvention, afin de pouvoir externaliser les tâches des trésoriers.

Une embauche envisagée

L’association compte également embaucher une personne, quatre heures par semaine, afin de faire le lien entre l’association, les parents d’élèves, les professeurs, et mettre en place les projets.

Trois démissionnaires

Malgré tout, trois personnes du bureau sont démissionnaires (les deux trésoriers et la secrétaire). Mais pour que l’association perdure, il est indispensable de trouver des remplaçants à ces trois postes vacants, sachant qu’ils seront très allégés.

En effet, les statuts prévoient un bureau composé d’au moins un président, un trésorier et un secrétaire. Sans ces trois personnes, l’association sera dissoute.

Vendredi 9 juin, à 18 h 30, assemblée générale extraordinaire, au Pôle jeunesse. Cette assemblée de la dernière chance sera cruciale pour l’avenir de l’association.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/queven-reunion-de-la-derniere-chance-pour-l-ecole-de-musique-5028207

 

Ouest-France

Lamballe. Pollution du Bocage, une plainte déposée

Riverains et associations se sont retrouvés près du ruisseau, dans
le quartier de la rue du Portugal.
Riverains et associations se sont retrouvés près du ruisseau, dans le quartier de la rue du Portugal. | Ouest-France

Mardi matin, l'association Halte aux marées vertes a rencontré des riverains de la rue du Portugal. Une pollution rouge y avait été constatée.

Ils se sont donné rendez-vous sur le lieu de la pollution rouge (Ouest-France du 19 mai), constatée par des riverains de la rue du Portugal. Dans ce quartier paisible, les riverains sont excédés par des rejets dans un affluent du Gouessant, un ruisseau nommé le Bocage et non le Bignon, après vérification par l’association Halte aux marées vertes.

André Ollivro a pu discuter avec cinq riverains. Étaient également présents Georges Bourhys, d’une association nature, Henri Renaut, qui habite rue d’Armor, Emmanuel Rouxel, président de l’interassociatif loisirs nature du Penthièvre et du Mené.

Des prélèvements ont été faits dans le ruisseau. André Ollivro leur a expliqué : « Nous allons faire un dépôt de plainte à la gendarmerie de Merdrignac pour trouver l’origine de la pollution et le ou les pollueurs. Notre but est de sensibiliser les riverains et les politiques sur la pollution du ruisseau du Bocage ». Des riverains ont aussi signalé que « certains enfants jouent dans l’eau du ruisseau aux abords du parc du haras ».

Tous souhaitent donc retrouver un « bon état écologique de l’eau et lui redonner vie. Actuellement il n’y a plus de poissons. » L’association Halte aux marées vertes envisage de programmer une autre réunion « à des heures plus appropriées par rapport aux gens qui travaillent ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/lamballe-pollution-du-bocage-une-plainte-deposee-5028024

 

Ouest-France

Jean Le Guillou photographie la Vallée des saints

Jean Le Guillou, photographe à Morlaix, organise l'exposition « Des saints et des hommes ».
Jean Le Guillou, photographe à Morlaix, organise l'exposition « Des saints et des hommes ». | 

Dès samedi, le public pourra découvrir les photographies de Jean Le Guillou à la chapelle Saint-Antoine. Pendant des mois, il a arpenté la Vallée des saints, soucieux de s'imprégner de l'ambiance des lieux. Il a photographié les sculptures, dans les brumes du matin, le soir quand le soleil se couche mais aussi de nuit, quand l'éclairage transforme les paysages.

Il a rencontré les sculpteurs. Un tiers des photos est consacré à leur travail. L'exposition « Des saints et des hommes » est ouverte tous les samedis et dimanches de juin, ainsi que le samedi 1er et le dimanche 2 juillet, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Entrée libre.

Samedi 3 juin, à 20 h, conférence « Vallée des Saints dans le futur ». Deux des fondateurs, Philippe Abjean et Sébastien Minguy, retraceront l'histoire de cette aventure et surtout son avenir. Participation au chapeau.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/jean-le-guillou-photographie-la-vallee-des-saints-5033824

 

Ouest-France

Étape du 37e Tour de Bretagne des voitures anciennes

La dernière étape du 37e Tour de Bretagne des voitures anciennes fera escale sur le site Plassart pendant deux heures.
La dernière étape du 37e Tour de Bretagne des voitures anciennes fera escale sur le site Plassart pendant deux heures. | 

La commune aura la chance d'accueillir une étape du 37e Tour de Bretagne des véhicules anciens le lundi 5 juin, sur le site Plassart, entre 10 h et 12 h. Les amateurs pourront observer 750 véhicules datant de 1900 pour les plus anciens aux années 1980. Un spectacle qui promet d'être grandiose !

Un concert du groupe Wich You Were (gratuit) et une restauration de crêpes et de boissons, assurée par les bénévoles de l'association Les ailes de Mayïna accompagneront cet événement toute la matinée.

Lundi 5 juin, 37e Tour de Bretagne des voitures anciennes, sur le site de Plassart.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/etape-du-37e-tour-de-bretagne-des-voitures-anciennes-5034061

 

L'île Noire abrite un phare, dont la forme est une tour carrée en pierres de taille.

L'île Noire abrite un phare, dont la forme est une tour carrée en pierres de taille.

Le choix d'une délégation de service public, octroyée à l'entreprise Keolis, a nourri le débat, lundi soir, lors du conseil communautaire. Une décision qui prendra effet au 1e r août prochain, pour sept ans.

C'est l'entreprise Keolis, en groupement avec Rolland-Kreisker Évasion, qui se chargera, à partir du 1e r août,

du transport public sur le territoire de Morlaix communauté, dans le cadre d'une délégation de service public (DSP). Nouveauté : les réseaux urbains (aujourd'hui TIM) et non urbains (actuel Linéo) ne feront plus qu'un (contre six opérateurs aujourd'hui). L'an prochain, un lieu unique devrait aussi voir le jour, pour l'achat des billets et des abonnements.

« Une vaste demande »

Pourquoi une DSP ? « Nous avons étudié les autres modes de gestion, comme la régie et le système de société publique locale (SPL). Mais pour la première, cela aurait demandé que l'on s'y penche depuis au moins trois ans. Et ce n'était pas concluant financièrement. Quant à la SPL, cela implique de travailler avec d'autres collectivités. Lannion Trégor Agglomération et la Région se sont montrées intéressées mais pas dans un esprit dynamique. Vu la réalité des choses, la DSP était le meilleur choix », explique Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté qui rappelle que les transports « s'inscrivent dans le projet de territoire ». « Le pôle d'échanges multimodal sera la colonne vertébrale du réseau. Mais il faut tout de même répondre à une vaste demande, qui va du simple voyageur aux trajets domicile-travail, en passant par les scolaires, ceux qui utilisent les services de centralité mais il faut aussi penser aux plus démunis et aux migrants ». Pour rappel, le budget transports en 2016, c'est 6,5 millions d'euros de fonctionnement, pour 500.000 € d'investissement.

Période « d'expérimentation »

La DSP répond de « manière satisfaisante » aux demandes, souligne Nathalie Bernard, rapporteur et maire de Plougasnou. « Mais cela reste perfectible, je l'entends ». D'où la mise en place d'un temps « d'expérimentation », afin d'affiner le réseau. Un bon choix pour Yves Moisan, maire de Plouezoc'h, selon qui « on garde les clés et on donne un double au prestataire, en gardant le contrôle ». Pas de quoi convaincre Ismaël Dupont,
élu de l'opposition à Morlaix, qui voit là « une occasion gâchée de gagner en utilité pour les citoyens. Je souhaiterais, qu'à partir de ce soir, on se donne les moyens d'une SPL pour 2024 ». Il a voté contre. Agnès Le Brun, maire de Morlaix, a estimé que « le choix du modèle, en l'occurrence la DSP, ne relève pas du choix politique. C'est ce que l'on en fait qui sera un choix politique ». Marc Madec,
élu de Saint-Thégonnec-Loc-Éguiner, a rappelé, lui, que
dans le cadre d'une DSP, « c'est le délégant qui fixe les règles du jeu ».

Trois communes à part

Pour Guy Pennec, maire de Plourin-lès-Morlaix, « le compte n'y est pas ! ». L'élu a fait référence à la faible couverture du secteur sud par le réseau. « C'est l'axe le plus fréquenté du secteur après la RN 12, une attention particulière doit lui être portée ! ». Nathalie Bernard a rappelé qu'en plus des trois allers-retours assurés par le Département, deux rotations supplémentaires seront ajoutées au 1e r janvier 2018. Au coeur de ce débat, Christian Le Manac'h, maire de Plouégat-Guérand, a pris la parole au nom des communes non desservies (il y a aussi Garlan et Henvic), sauf pour le transport scolaire : « Je trouve dommage qu'aucune réflexion n'ai eu lieu à ce stade du dossier ».

Les tarifs modifiés au 1e r juillet 2018
Les tarifs ne seront pas modifiés dans l'immédiat. La nouvelle gamme tarifaire, assortie d'une tarification solidaire, entrera en vigueur le 1e r juillet 2018.

En omplément

 - Un projet de gîte insolite sur l'île Noire

L'île Noire, au coeur de la baie de Morlaix, entre le cairn de Barnénez et le château du Taureau pourrait, bientôt, accueillir un hébergement, sur le même modèle que sa voisine, l'île Louët. L'État propose, en effet, à Morlaix communauté une autorisation d'occupation temporaire de deux ans pour les études et travaux. Par la suite, ce bien pourrait être transmis au Conservatoire du littoral et la gestion du lieu pourrait être confiée à Morlaix communauté. « C'est Hergé qui va être content ! », a lancé Yves Moisan, maire de Plouezoc'h, en référence au titre de l'un des albums de Tintin. Si l'atout touristique pour la baie de Morlaix est indéniable, le projet recèle un autre aspect : « Nous sommes en discussion avec l'Afpa, pour mettre en place un chantier école », explique Jean-Luc Fichet, sachant qu'une mission de maîtrise d'oeuvre est à lancer pour préciser le projet d'aménagement et réaliser un chiffrage. « Notre ambition n'est pas d'aller à toute vitesse. Si ça doit prendre deux ans, on mettra deux ans », a prévenu Yves Moisan, avant le vote, à l'unanimité, des élus. Ouverture espérée, donc, à l'été 2019. Une convention sur l'économie signée avec la Région. Depuis la mise en place de la loi Notre, c'est la Région qui a en charge la compétence économique. Elle souhaite mettre en place des relations avec les EPCI sur les programmes de développement économique. Pour cela, le conseil communautaire a validé la signature d'une convention. « Elle permettra, surtout, de sécuriser les aides économiques que l'on apporte déjà », a expliqué Jean-Luc Fichet, avant de préciser que la convention signée entre la région Bretagne et Morlaix communauté sera la première du genre.

 - Les subventions attribuées

Cohésion sociale : 7.000 € au CCAS (dans le cadre du projet socio-éducatif Gens du voyage) ; 5.500 € à l'association Danse à tous les étages ; 6.585 € à la crèche familiale et 2.192 € au multi-accueil À petits pas, de Morlaix, dans le cadre des horaires élargis ; 19.500 € à la Maison des jeunes et de la culture, pour le Point information jeunesse ; 80.550 € au titre du contrat de veille active (en détail : 17.000 € à Maj, 4.500 € à Ti an Oll, 5.000 € à la MJC de Morlaix, 23.310 € pour le CIDFF, 8.000 € pour Don Bosco, 3.000 € pour l'Asad, 4.680 € pour ART, 11.060 € pour Carré d'As et 4.000 € au CCAS de la Ville de Morlaix). Sport : 16.100 € pour l'Office municipal des sports (soutien au Centre de médecine sportive) ; 14.244 € à l'association Saint-Pol-Morlaix ; 20.817 € au Club nautique morlaisien ; 12.000 € au Morlaix-Plougonven Handball ; 8.000 € à l'association Taulé-Carantec Handball ; 3.200 € au Comité des fêtes du Ponthou, pour l'organisation du 43e Grand Prix du Viaduc. Culture : 20.000 € à la MJC pour l'espace de musiques actuelles Trock'son ; 800 € à l'association Patrimoine de Plougasnou pour la restauration de deux calvaires. Développement économique : 40.000 € à la plateforme Mobilité (ART) ; 4.000 € à l'association des Sept calvaires monumentaux de Bretagne, pour l'illumination du calvaire de Plougonven, du 28 au 30 juillet.

 - Taxe de séjour, eau, assainissement : Bientôt payables par internet

Le conseil communautaire a validé, lundi soir, le principe du paiement en ligne des titres de recettes, via le dispositif Tipi (Titres de recettes payables par internet) dès 2017. C'est, en clair, la possibilité pour les usagers de payer leurs services par internet via ce dispositif, fourni par la Direction générale des finances publiques et intégré au site de Morlaix communauté. Cela concerne, notamment, le recouvrement des créances à caractère régulier comme la taxe de séjour, l'eau et l'assainissement. Sur le sujet de la taxe de séjour, Yves Moisan, maire de Plouezoc'h et chargé du tourisme rappelle que « tout le monde doit la payer. Nous allons nous donner les moyens d'effectuer les contrôles nécessaires », a prévenu l'élu.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 31 Mai 2017 à 09h35

J'ai assisté à la totalité de ce conseil communautaire, mais je n'ai rien compris à la présentation de Claude Poder sur l'Avenant n°1 à la convention de partenariat avec la commune de Plougasnou pour l'exploitation du port de Primel , si vous pouviez éclairer ma lanterne, je vous en saurai gré.

"Avenant n°1 à la convention de partenariat avec la commune de Plougasnou pour l'exploitation du port de Primel Rapporteur : Claude Poder
Proposition au Conseil de Communauté :
approuver les termes de l’avenant n°1 à la convention de partenariat avec la commune de Plougasnou pour l’exploitation du port de Primel, > autoriser le Président ou son représentant, à signer ledit avenant"

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/transports-le-oui-sous-conditions-de-morlaix-communaute-a-keolis-31-05-2017-11535081.php

Photo pyb29

 

La deuxième édition du « Ruz Boutrail », la course à pied nature organisée par l'association des Ruz Boutou, aura lieu samedi, à la pointe de Primel. Pour les coureurs, deux distances seront proposées : trail d'initiation de 5 km destiné aux jeunes, débutants et aux sportifs d'autres disciplines, départ à 15 h, et épreuve de 12,5 km, départ à 16 h. Précédant le premier départ, trois courses d'animation enfants, de 4 à 12 ans, seront ouvertes dès 14 h 30. En outre, une marche de 5 km, départ à 15 h, sera également proposée. Inscription sur le site « Ruz boutou Plougasnou », 6 € pour le 5 km, 7 € pour le 12,5 km, présentation obligatoire d'un certificat médical adapté.

Contact
Ruz Boutou, tél. 06.63.83.94.73.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/course-a-pied-2e-ruz-boutrail-samedi-31-05-2017-11535048.php

 

Ouest-France

Richard Ferrand serait bel et bien pacsé, contrairement à ce qu’il dit

Ce mardi, la pression ne retombe pas autour de Richard Ferrand. L’élu finistérien, contrairement à ce qu’il affirmait lundi, serait bel et bien pacsé avec sa compagne.
Ce mardi, la pression ne retombe pas autour de Richard Ferrand. L’élu finistérien, contrairement à ce qu’il affirmait lundi, serait bel et bien pacsé avec sa compagne. | Stéphane Geufroi

Ce mardi, la pression ne retombe pas autour de Richard Ferrand. L’élu finistérien, contrairement à ce qu’il affirmait lundi, serait bel et bien pacsé avec sa compagne. Le "mélange des genres" est également abordé dans un article du Monde, daté de ce mardi.

« Je ne suis ni marié, ni pacsé. Avec ma compagne, nous ne vivons pas sous le régime matrimonial. Nous n’avons pas de patrimoine commun. » Lundi, pour écarter tout soupçon de conflit d’intérêts dans l’achat de l’immeuble par sa compagne puis sa location aux Mutuelles de Bretagne qu’il dirigeait, Richard Ferrand avait expliqué qu’il n’existait aucun lien juridique entre lui et sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen.

Pas de mariage, ni de Pacs. Mais un acte officiel atteste du contraire. En février dernier, la SCI Saca a procédé à un changement d’actionnariat. Sandrine Doucen, présidente du conseil d’administration y est bien présentée comme « célibataire ».

Trou de mémoire…

Mais le document précise également qu’elle a « conclu un pacte civil de solidarité avec Monsieur Richard William Ferrand, suivant acte reçu par Maitre Queinnec, notaire à Brest, le 2 janvier 2014 ». Un trou de mémoire bien embarrassant pour Richard Ferrand. Même si ce Pacs ne préjuge en rien du régime matrimonial mis en place entre Richard Ferrand et Sandrine Doucen.

L’information a été diffusée par un blog, se disant « Collectif des habitants de la communauté de communes du pays de Landerneau Daoulas CCPLD et de la 6eme circonscription du Finistère. » Ce « collectif » affirme avoir reçu ce document de la part d’un internaute.

« Mélange des genres »

Par ailleurs, Le Monde publie également un article intitulé « Entre politique et affaires, enquête sur le mélange des genres de Richard Ferrand », ce mardi. Selon le quotidien du soir, l’élu finistérien « pratique, depuis vingt ans, un mélange des genres assumé entre politique et affaires, intérêts publics et privés. »

Le Monde affirme que la compagne de Richard Ferrand a, d’ailleurs, « bénéficié de plusieurs contrats » avec les Mutuelles de Bretagne, « grâce à son entremise ». Ce serait aussi le cas de son ex-compagne.

Des postes pour les proches ?

Le Monde indique aussi qu’en 2012, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne a nommé Joëlle Salaün au poste de directrice générale, sur proposition de Richard Ferrand, ex-directeur. « Il a obtenu dans le même temps de conserver un poste de chargé de mission auprès de la nouvelle directrice, rémunéré 1 250 € par mois, pendant toute la législature de 2012 à 2017 ».

Toujours selon Le Monde, Richard Ferrand a ensuite embauché comme assistant parlementaire le compagnon de Joëlle Salaün, Hervé Clabon. Peu de temps avant d’embaucher son fils au même poste.

« Il n’y a aucun lien entre mes activités aux Mutuelles de Bretagne et la présence d’Hervé Clabon, assure Richard Ferrand au Monde. Il a toujours été un militant très actif. Il l’était déjà auprès de Kofi Yamgnane, secrétaire d'État entre 1991 et 1993. »

Le Monde épingle aussi Richard Ferrand pour avoir, à l’Assemblée nationale, porté une loi permettant aux réseaux mutualistes de réserver à leurs adhérents des prix plus avantageux. « Devais-je m’abstenir de défendre un principe au prétexte que je connais bien le sujet ? », a rétorqué l’élu.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/richard-ferrand-serait-bel-et-bien-pacse-contrairement-ce-qu-il-dit-5027853

 

Ouest-France

Landivisiau. Thi Muoi Lê reçoit la médaille de la famille française

Le couple Lê, entouré d'une partie de la famille, ainsi que des élus, lors de la remise de la médaille de la famille française à l'hôtel de ville.
Le couple Lê, entouré d'une partie de la famille, ainsi que des élus, lors de la remise de la médaille de la famille française à l'hôtel de ville. | Ouest-France.

Arrivée à Landivisiau en 1994 après avoir fui le Vietnam à bord d’un boat people, la famille Lê a pris racine dans le Léon. Dimanche, la Ville lui a rendu hommage.

Dimanche matin, à l’hôtel de ville, Mme Thi Muoi Isabelle Lê s’est vu remettre la médaille de la famille française par Laurence Claisse, maire. Elle était accompagnée de son mari, Phuoc Chau, et entourée de quatre de ses sept enfants, ainsi que de quelques-uns de ses huit petits-enfants.

Depuis 1920, la médaille de la famille française récompense des femmes exemplaires ayant élevé plusieurs enfants tout en leur transmettant les valeurs fondamentales de la vie en société. Une distinction que mérite amplement Thi Muoi, car elle et sa famille ont surmonté bien des obstacles.

Thi Muoi est originaire du Vietnam, où elle était institutrice. Son mari était agriculteur et responsable d’un village de 120 habitants. En 1981, ce dernier organise un départ de boat people, qui n’a pas abouti. À la suite de cette action, et pour avoir combattu auprès de l’armée française, il fut privé de ses terres et emprisonné pendant un an.

Fuir la famine

En 1987, sa famille ne mangeant plus à sa faim, pour avoir une chance de survie, il organise un nouveau départ. En pleine nuit, la famille prend un bateau de pêche au port de Saïgon. Soixante-quinze personnes embarquent, ayant tous un lien de parenté. Très rapidement, ils manquent d’eau et sont contraints de faire bouillir de l’eau de mer en y ajoutant du sucre. Quelques jours plus tard, en pleine nuit, ils sont sauvés par un hors-bord franco-allemand.

Après avoir passé quelque temps dans un camp de réfugiés aux Philippines (où est née leur dernière fille), le couple arrive à Paris. Après un mois au centre d’accueil de Créteil, ne connaissant pas la France, ils choisissent le Finistère sur la carte. Entouré d’eau, ce département leur rappelait le Vietnam, où ils vivaient au bord du Mékong.

Ils restent ainsi huit mois dans un foyer, à Carantec, avant de passer quelques années à Morlaix. Pour nourrir les sept enfants, Thi Muoi travaille au sein de la société Narvik, fait des ménages le soir dans des salons de coiffure, travaille le week-end dans des restaurants, ainsi que dans les champs de tomates et de concombres.

La famille s’installe à Landivisiau en 1994, y achetant l’immeuble Le Bohec, rue d’Arvor. Phuoc Chau y monte un commerce, tout en travaillant à l’abattoir Gad, à Lampaul-Guimiliau. Le restaurant Kinh Do ouvre en 1996, la mère de famille en ayant la charge tout en élevant ses enfants. Gam, l’une des filles, a repris le restaurant en 2012 avec son mari.

Le couple Lê a quatre enfants vivant dans le secteur, une fille à Bourges, une autre à Paris et la plus jeune à Nouméa.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-thi-muoi-le-recoit-la-medaille-de-la-famille-francaise-5026805 

 

Ouest-France

Saint-Malo. Les poubelles de la digue ont débordé le week-end dernier

Lors du week-end de l'Ascension, des poubelles trop pleines.

Isabelle LÊ.

Des riverains déplorent le manque de ramassage des détritus sur la digue, lors du pont de l’Ascension. Un point noir qui entache le joli décor de carte postale offert par la cité corsaire. Les services d’astreinte de la Ville étaient pourtant mobilisés.

« Les joggeurs qui couraient dès 7 h du matin samedi passaient devant des tas d’immondices. Pour une ville comme Saint-Malo, ce n’est pas terrible », tempête Jean-Claude Gendrot, un habitant du boulevard Hébert.

Excédé, ce dernier a pris des photos des poubelles qui débordaient au niveau du Surf School et de la Hoguette.

Si l’agglomération a en charge le ramassage des ordures ménagères, c’est la Ville qui est chargée de vider les corbeilles à papier intra-muros ou le long de la digue.

« Dès le jeudi soir, nous avons renforcé la collecte. Le service d’astreinte a été maintenu jusqu’à dimanche », défend Jacques Bénard, maire adjoint chargé des espaces publics.

Le vendredi, une tournée a été rajoutée de 22h30 à 2h du matin et le samedi de 20h à 23h intra-muros et sur la digue.

L’élu ne se défausse pas. « Nous avons essayé d’anticiper mais Saint-Malo a été prise d’assaut. Nous avons aussi récupéré 4 sacs de bouteilles vides, plage du Sillon et sur la digue. Probablement les vestiges d’une fête… »

Des riverains réclament des conteneurs supplémentaires.
Des riverains réclament des conteneurs supplémentaires. | DR

Par ailleurs, qu’on se le dise, les poubelles à papier ne sont pas destinées à recueillir les ordures ménagères des maisons voisines. « Des sacs qui contiennent des restes de nourriture y sont pourtant déposés. Et comme les corbeilles ne sont pas fermées, les goélands dispersent les déchets. »

Cet été, la pression touristique sera à son maximum. « L’agglomération disposera des conteneurs plus grands et en nombre plus élevé », rassure Jacques Bénard.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-les-poubelles-de-la-digue-ont-deborde-le-week-end-dernier-5026655

 

Ouest-France

Quimper-Orly : « Hop ! ne respecte pas ses clients »

Le remplacement du CRJ, un avion à réaction, par l’ATR (photo), un avion plus lent, a été mal vécu par une partie de la clientèle.
Le remplacement du CRJ, un avion à réaction, par l’ATR (photo), un avion plus lent, a été mal vécu par une partie de la clientèle. | Claire-Lise Havet / Hop !

Recueilli par Jean-Pierre LE CARROU

La liaison Quimper - Orly est régulièrement critiquée pour son manque de régularité. La compagnie Hop ! a reconnu que les annulations étaient trop fréquentes. La confiance des usagers s’émousse.

Entre guillemets.

Annie Kerloc’h, professionnelle de santé, habitant à Goulien, dans le Cap-Sizun (Finistère).

« Je prends l’avion une à deux fois par mois pour des raisons professionnelles. Installée dans le Cap-Sizun, j’ai fait le choix de prendre l’avion pour aller à Paris. Normalement, cela me permet de faire l’aller-retour dans la journée. Lorsque le CRJ, un avion à réaction, circulait encore sur la ligne, je prenais le vol de 10 h et j’arrivais à Orly vers 11 h. Je pouvais passer une grosse demi-journée sur place.Hop ! a préféré mettre un ATR sur la ligne (en janvier 2015) et tout s’est compliqué. Le choix s’est porté sur cet avion pour des raisons d’économie car il consomme peu. Mais il est bruyant et lent. D’ailleurs, le CRJ continue à être utilisé par Hop ! sur d’autres liaisons.

"A peine en l'air, il a fallu atterrir"

« En tant que passagère régulière, j’ai vécu pas mal d’incidents. Je me souviens de la fois où le pilote a déclaré qu’il fallait se poser à peine après avoir quitté l’aéroport de Quimper. De manière imagée, il avait expliqué qu’il ne pouvait pas passer la seconde ! C’était juste après l’arrivée de l’ATR. Il est arrivé aussi que l’on atterrisse à Lorient parce que l’équipage de l’avion de Quimper devait remplacer en urgence un autre équipage. Plus classique, le message d’annulation du vol matinal du lundi tombe sur le portable au moment où la voiture arrive au rond-point de Pluguffan.

"Hop ! voudrait supprimer cette ligne ..."

« La goutte d’eau, qui explique ma décision de m’exprimer aujourd’hui, c’est l’incident survenu le vendredi 19 mai. Une semaine après l’intervention de Mme Abraham (directrice commerciale de Hop !) dans la presse (1). J’avais une réunion à Paris le soir, suivi d’un congrès le lendemain. Je devais décoller à 18 h 15. Il y a eu du retard. Puis on nous a dit que l’avion était annulé. Finalement, la panne a pu être réparée par un mécanicien. C’était un problème avec la jauge du réservoir (2). Il a fallu recommencer la procédure d’embarquement. Bien sûr, partie avec deux heures de retard, arrivée à l’hôtel à 23 h 30, j’ai loupé la réunion du soir. Je vais écrire à Mme Abraham pour réclamer une compensation. J’estime que Hop ! ne respecte pas ses clients.

Hop ! voudrait supprimer cette ligne qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Peut-être la compagnie trouve-t-elle que trois aéroports aussi proches (Brest, Lorient, Quimper) c’est un de trop ? Déjà avec Vinci, on se demandait si le gestionnaire planifiait surtout l’ouverture de Notre-Dame-des-Landes.

Par contre, le personnel de l’aéroport fait tout son possible pour dépanner les passagers. Pour eux, ce ne doit pas être facile, d’autant que certains passagers se mettent en colère.

Je vais prendre l’avion les 12 et 16 juin prochains. Ensuite, avant la rentrée de septembre, je vais regarder de près l’offre TGV et les tarifs de la SNCF. L’avantage horaire entre l’avion et le train se réduit. Entre les procédures d’embarquement, le temps de transfert en bus entre l’avion et l’aérogare à Orly, puis le transfert entre Orly et Paris, l’avantage horaire de l’avion se réduit. Si en plus les annulations et les retards continuent… »

(1) Hélène Abraham avait pourtant annoncé qu’un avion « de secours » serait positionné à Orly.

(2) Bernard Poignant, ancien maire de Quimper, a rapporté le même type d’incident pour un vol tardif Orly-Quimper. L’avion avait fait demi-tour.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-orly-hop-ne-respecte-pas-ses-clients-5026567

 

Ouest-France

Les radeaux déjantés débarquent !

Une grande fête où chacun laisse libre cours à son imagination.
Une grande fête où chacun laisse libre cours à son imagination. | 

Dimanche aura lieu la 4e édition de Radeau Locqué. Les embarcations devront rallier Morlaix depuis Locquénolé.

Dimanche, une armada de radeaux, tous plus fous qu'inventifs, va se lancer sur la rivière de Morlaix. Seule condition de participation: que le moyen de propulsion soit issu de la force humaine.

Pour la 4e édition de la Radeau Locqué, Olivier Desbois, coprésident de l'association de Locquénolé « Les Huiles », et organisateur de l'événement, annonce : « À ce jour, six nouveaux équipages se sont inscrits par rapport à la dernière édition, ce qui apportera de la nouveauté et sans doute beaucoup de fantaisie. Aucun thème n'est imposé, chacun peut donner libre cours à son imagination déjantée. Cette diversité promet beaucoup de plaisir pour les radeliers et les spectateurs. »

Concours de godilles

Cette année, afin d'animer la course, un concours de godilles aura lieu au départ et à l'arrivée. Un animateur sera présent tout le long du parcours, pour amuser les spectateurs et stimuler les équipages.

La balade, dans le cadre majestueux de la rivière de Morlaix, promet d'être totalement délirante. L'arrivée des radeaux à la cale du Bruly se fera en musique. En soirée, un repas sera servi à la salle des fêtes, en présence d'un magicien. Il sera suivi d'un concert de musique brésilienne, donné par Trio Bacana. La fête continuera avec le DJ Citron et ses platines.

Dimanche, Radeau Locqué. Départ à Morlaix, entre les écluses et le pont routier, à 14h30. Arrivée à Locquénolé vers 17h30. La corniche sera fermée à la circulation, du pont de Lannuguy jusqu'à Locquénolé, de 11 h à 19 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/les-radeaux-dejantes-debarquent-5031180

 

Ouest-France

Bilan mitigé pour la foire aux puces de l'amicale laïque

Jeudi, le soleil radieux et la température agréable ont incité les chalands à déambuler tranquillement entre les 30 stands de la foire aux puces organisée par l'amicale laïque. Malgré une fréquentation régulière tout au long de la journée, Julien Fégeant, président de l'amicale, dresse un bilan mitigé : « Nous attendions davantage de vendeurs, mais une douzaine se sont désistés au dernier moment. Il nous faudra revoir également notre mode de communication qui, d'après les commentaires que nous avons eus et malgré nos efforts de diffusion, a manqué d'efficacité. »

Les bénéfices de cette journée aideront au financement des sorties pédagogiques.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/bilan-mitige-pour-la-foire-aux-puces-de-l-amicale-laique-5031832

 

L'Association de la Maison des peintres, sous la présidence de Solenn Hémart, proposera, du 3 au 16 juin, de 14 h à 18 h, une exposition, « Extraction », organisée en collaboration avec l'association Les Moyens du bord, de Morlaix, à la Maison des peintres. L'objectif de cette exposition est double : offrir une sélection d'oeuvres contemporaines au public local et aux scolaires et faire connaître aux particuliers et aux collectivités, l'artothèque, riche de plus de 400 oeuvres empruntables des Moyens du bord. Une dimension pédagogique sera ajoutée à l'exposition grâce à des fiches de médiation sur la vingtaine de gravures, d'affiches, de photographies, dessins et peintures présentés. Parallèlement, les artistes ont encore jusqu'à demain pour s'inscrire pour les expositions d'été à la Maison des peintres.

Contact
Françoise Guillou, tél. 06.06.93.57.74 ; courriel : francoise.guillou@nordnet.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-expo-d-art-contemporain-30-05-2017-11533657.php

 

 

Les deux artistes étaient installés à l'étage de l'orgue de l'église.

Les deux artistes étaient installés à l'étage de l'orgue de l'église.

Les mélomanes étaient conviés, jeudi, au concert violon et orgue, proposé par Agnès Sulem Bialobroda, premier violon du quatuor Rosamonde et professeur au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, et Honoré Bejin, pianiste et organiste, enseignant au conservatoire Jean-Philippe-Rameau à Paris, à l'église Saint-Pierre. Des sonates de Jean-Sébastien Bach, ont été présentées par la violoniste. Ce beau concert annonçait l'ouverture d'un festival de musique de chambre qui se tiendra, à la Toussaint, au manoir de Pont-ar-Gler, en partenariat avec l'école Bleimor.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/concert-violon-et-orgue-un-beau-rendez-vous-30-05-2017-11533656.php

 

29 mai 2017

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Morlaix-Communauté, 29 mai 2017: prolongation de 7 ans du contrat de DSP Transport avec Kéolis: seul Ismaël Dupont, élu communautaire PCF-Front de Gauche, vote contre (photos du Conseil Communautaire, Pierre-Yvon Boisnard)

 

Il y avait conseil communautaire ce soir à la CCI de Morlaix.

Pas de délibérations très clivantes en dehors de la principale et de la première, portant sur le renouvellement du contrat de DSP pour 7 ans avec Kéolis. 

J'ai été, comme bien souvent malheureusement, et dans la continuité de mes interventions aux conseils communautaires précédents, le seul à voter contre le renouvellement de la DSP avec Kéolis. Sarah Noll s'est abstenu, partageant mes interrogations sur l'absence de volonté politique de préparer un passage possible en gestion publique. Tous les autres, PS, droite, et verts ont voté pour, même si Guy Pennec, Solange Creignou, Jean-Paul Vermot ont exprimé la préférence, dans l'absolu, pour une gestion publique, et regretté, pour les deux premiers, les manques d'ambition du schéma transports en terme de desserte régulière pour certaines communes du territoire, notamment sur le secteur sud et est de la communauté, comme Christian Le Manach, maire de Plouégat Guérand.

Voici comment j'ai défendu ma position, sachant que j'avais aussi développé mes arguments sur trois ou quatre conseils communautaires auparavant en faveur d'une régie publique et que j'avais demandé, le mois dernier, en me faisant opposer une fin de non-recevoir, que le vote n'ait pas lieu le jour du débat de fond, pour permettre aux conseils municipaux et aux habitants de se saisir de la question. 

"Je n'approuve, bien au contraire, je désapprouve et je réprouve. 

J'ai aujourd'hui le sentiment d'une dépossession de notre souveraineté d'élus, d'un déficit de démocratie.

Nous n'avons pas été élus en 2014 sur un mandat pour renouveler les DSP de la communauté.

Au contraire, l'exécutif de Morlaix-Communauté en 2014 avait promis un débat approfondi, avec un examen sérieux des différentes possibilités, de leurs avantages et inconvénients, et un choix entre plusieurs possibilités effectifs, au terme d'un processus ouvert et non contraint.  

Or, le travail n'a pas été fait pour donner du crédit en amont à la possibilité de revenir en gestion publique.

Il y a eu sans doute des facteurs conjoncturels, avec l'arrivée d'une nouvelle équipe, la prise en main de nouvelles compétences, mais aussi un manque de volontarisme, de volonté politique pour travailler la préparation d'une gestion publique éventuelle, et pour assurer une vraie consultation des élus municipaux et communautaires, ainsi que des habitants, consultation qui a fait défaut aussi pour la définition d'un schéma de transports très en retrait des enjeux de mobilité sur le territoire et de lutte contre le réchauffement climatique, et pour la définition de la nouvelle grille tarifaire sur les transports en commun.

La promesse de 2014 n'a pas été tenue, c'est un renoncement qui laisse un sentiment amer.

Pourtant, la régie publique ne coûte pas plus cher, l'étude lancée auprès du cabinet Agir l'a montré, que la DSP.

Elle permet à la collectivité d'éviter l'affection de fonds publics pour les profits d'une multinationale, d'assurer une vraie transparence des comptes (quand on sait qu'une grande part des profits de Kéolis est dissimulée dans des frais de sièges et frais administratifs sur les résultats et les comptes présentés), un meilleur contrôle du service, une plus grande souplesse de l'adaptation aux besoins (quand on sait que à l'inverse, Kéolis a intérêt à vendre du kilomètre à la collectivité quoiqu'il arrive, sans tenir compte de la pertinence de la réponse aux besoins), une plus grande transparence.

Comment peut-on renouveler le contrat avec Kéolis alors qu'on leur a cédé dernièrement 225 000€ que l'entreprise nous devait suite à une surfacturation des remboursements de tarifs sociaux, quand on sait les bénéfices annoncés sont très inférieurs à la réalité?

L'ambition de construire un vrai réseau de transport péri-urbain répondant aux enjeux du moment et d'avenir (pouvoir d'achat, aménagement du territoire, mobilité des jeunes, des anciens, des précaires, écologie), si elle avait été bel et bien présente, ce dont je doute, aurait mérité de s'accompagner d'une volonté de reprise en gestion publique qui aurait donné un vrai sens politique à l'intérêt de notre collectivité pour la vie quotidienne des habitants".         

Ismaël Dupont

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/05/prolongation-de-7-ans-du-contrat-de-dsp-avec-keolis-seul-ismael-dupont-elu-communautaire-pcf-front-de-gauche-vote-contre.html

 

Ouest-France

Lamballe. Pollution de l'eau : André Ollivro auprès des riverains

André Ollivro ira à la rencontre des riverains et avisera de l’action à mener pour savoir d’où proviennent les rejets dans l’eau, près du quartier de la rue du Portugal.
André Ollivro ira à la rencontre des riverains et avisera de l’action à mener pour savoir d’où proviennent les rejets dans l’eau, près du quartier de la rue du Portugal. | Ouest-France

Ouest-France

Début mai, des riverains avaient constaté une pollution rouge dans le Gouessant à Lamballe. Contact a été pris avec André Ollivro. Ils espèrent faire bouger les choses et comprendre.

Entretien avec André Ollivro, de l’association Halte aux marées vertes.

Des Lamballais ont fait appel à vous pour une pollution dans le Gouessant (O.-F. du 19 mai). Qu’avez-vous constaté ?

Un riverain m’a en effet contacté pour donner un coup de main. L’association Halte aux marées vertes fédère les victimes des pollutions. Comme je suis plutôt prudent, je me suis déplacé sur le terrain. Je me suis renseigné sur les réseaux sociaux et auprès de diverses personnes. J’ai constaté que ce n’est pas un égout. C’est le ruisseau du Bignon, un affluent du Gouessant qui a été busé. Par endroits, ce ruisseau est à ciel ouvert. Un lagunage est situé près de ces buses. Joue-t-il aussi bien son rôle ? Dans ce quartier de la rue du Portugal, il y a des industries autour.

Ce n’est pas la première fois que ça arrive. Qu’en pensent les riverains ?

Ils m’ont parlé d’une odeur de sang et dit que l’eau avait régulièrement différentes couleurs. Ce n’est pas la première fois qu’ils voient des rejets bizarres. Sur place, moi j’ai vu un rejet de couleur marron. On veut tous savoir ce qui a été fait. Nous ne sommes au courant de rien. Prélèvements ? Analyses ? Les gens sont excédés dans ce quartier. Leur grande question : « Quand est-ce que cela va s’arrêter ? » Je pense que maintenant, ils se sentent rassurés. Nous passons à l’action.

Allez-vous les rencontrer pour mettre une action en place ?

Je vais recueillir leurs témoignages et les photos. Ensuite, selon ce qui se dit, nous mettrons en place une marche à suivre. Déposer plainte c’est avoir accès au dossier. Maintenant, il y a des moyens techniques qui existent pour remonter jusqu’à l’origine de la pollution . Il faut aussi une volonté politique. Je vais aussi rencontrer un gendarme spécialiste de l’environnement.

Le but, c’est de savoir pourquoi c’est pollué. Aujourd’hui on dit qu’il y a une baisse de la pollution dans le Gouessant. Malgré ça, on voit un accroissement des rejets dans la mer. Il n’y a qu’à voir les algues vertes. Elles sont précoces cette année. Le Plan algues vertes dit qu’on doit retrouver l’indice poisson, c’est-à-dire retrouver les poissons qui vivaient avant dans les cours d’eau. Il n’y en a plus ! Et il n’y a plus de biodiversité. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/lamballe-la-pollution-dans-la-riviere-le-gouessant-passons-l-action-5026680

 

Appel à rassemblement de la LDH Quimper .....

Rassemblement le 3 juin, à Quimper, afin d'interpeller le Préfet sur la vague d'expulsion des personnes dublinées

La politique d’asile défini par les accords de Dublin font reposer la prise en charge des demandeurs d’asile par le pays par lequel ils sont entrés dans l’Union Européenne, ou du moins par le premier pays dans lequel leurs empreintes ont été prises.

Cet accord pose problème parce que la majorité des migrants ne souhaitent pas résider dans les pays en question, et fait reposer tout le poids de l'accueil sur des pays comme l'Italie, qui n'ont plus les moyens humains et matériels d'assurer des conditions d'accueil dignes.

Ces derniers mois plusieurs centres d'accueil et d'orientation ont ouverts dans le Finistère, et ont accueillis des migrants venant des camps de Calais, de Paris, ou d'ailleurs. Parmi ceux-ci, un certain nombre sont en "procédure Dublin", c'est à dire que la France leur refuse le droit de déposer une demande d'asile, et met en place pour eux une procédure de "réadmission" et une expulsion de force vers ces pays comme l'Italie, le Danemark, l'Allemagne...

Le gouvernement a pris l'engagement de "dédubliner" les personnes qui venaient du camps de Calais. Cette promesse a été tenue dans sa globalité, même s'il reste encore quelques personnes en attente de finalisation de ces procédures.

Mais pour toutes les autres personnes, celles ne venant pas de Calais ou n'ayant pas pu prouver leur passage par ce camp, les menaces d'expulsion s'enchaînent. Plus d'une quinzaine de personnes sont actuellement menacées, une personne a déjà été expulsée vers l'Italie, et se retrouve dans des conditions difficiles. 3 autres personnes devaient être expulsées la semaine dernière, et au moins douze autres personnes en sont menacées dans les jours qui viennent.

Il en résulte que dans un même centre se trouvent des personnes venant des mêmes pays, avec des situations similaires, mais qui n'ont pas accès aux mêmes droits, selon qu'ils viennent du camp de Calais ou d'ailleurs.

C'est une atteinte grave au principe républicain d'égalité des droits.

Nous avons aussi des craintes réelles sur les risques d'expulsion de l'Italie vers le Soudan, un rapport d'Amnesty International faisant état d'accord entre ces 2 pays. https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2016/11/italy-beatings-and-unlawful-expulsions-amid-eu-push-to-get-tough-on-refugees-and-migrants/

La concentration sur une courte durée d'un aussi grand nombre d'expulsion ne permet pas aux associations d'apporter l'aide juridique adéquate à ces personnes qui les sollicitent.

Toutes ces raisons nous ont incité à demander à être reçu par la préfecture, demande qui n'a pas eu de réponse positive. Nous avons donc décidé de nous mobiliser publiquement afin de rassembler un maximum de signatures, et demander au Préfet du Finistère de procéder à un "dédublinage" commun, et un arrêt des procédures de réadmission et expulsion en cours.

Ce que nous demandons est en accord avec la loi : les accords de Dublin III

Permettent ce «dédublinage» : « (…) chaque État membre peut décider d’examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée par un ressortissant de pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le présent règlement. » - Article 17 des accords DUBLIN III

Nous ne demandons pas d’accorder le statut de réfugié à toutes ces personnes : nous demandons juste de leur permettre de déposer une demande d’asile. Cette demande sera acceptée ou refusée, mais ils auront au moins eu accès au droit fondamental de demande de protection de notre pays.

Nous appelons donc à un rassemblement citoyen, le 3 juin à 11h, place de la Résistance, à Quimper. Ce rassemblement permettra à ceux qui le souhaitent de signer la pétition.

Une pétition en ligne est déjà disponible : http://bit.ly/2rIYEiU

Ainsi qu'une page expliquant ce principe du dédublinage : http://www.ldh-quimper.org/dedublinage/

Associations signataires :

Ligue des Droits de l'Homme - Quimper

Ligue des Droits de l'Homme - Brest

Ligue des Droits de l'Homme - Concarneau

Ligue des Droits de l'Homme – Morlaix

Ligue des Droits de l'Homme - Crozon

L'Auberge des Migrants

Utopia56

100 pour un toit

Accueil des réfugiés dans le Cap

Fraternité DZ

Droit d'asile Quimper Cornouaille

Les amoureux au ban public - Bretagne

ACAT Pays de Morlaix

 

Ouest-France

À Ploudalmézeau, le coup de colère du président de la SNSM

Un équipage de la SNSM de Portsall a patrouillé pendant une heure trente pour...une fausse alerte.
Un équipage de la SNSM de Portsall a patrouillé pendant une heure trente pour...une fausse alerte. | Ouest-France

Appelé par le Cross dans la nuit de samedi à dimanche, un équipage de la station a patrouillé dans la nuit… pour rien. Il s’agissait d’une fausse alerte !

« Ce matin, je suis en colère, explose Jean-Jacques Le Lann, président de la station SNSM de Portsall. Un témoin avait aperçu quatre feux de détresse percutés entre Argenton et Trémazan. »

Le Cross n’ayant reçu aucun appel sur les canaux de détresse, il a demandé aux Portsallais de patrouiller le long de la côte pour lever le doute.

Par coefficient de 107, à marée basse (ce qui est loin de faciliter l’opération), le semi-rigide Alain-Gerbault a pris la mer avec trois hommes à son bord, pour une heure trente de recherche… sans résultat.

« Comportement irresponsable »

« Je voudrais sensibiliser les plaisantins sur ce genre de comportement irresponsable (NDLR : fausse alerte), pouvant mettre en danger la vie de sauveteurs », avertit Jean-Jacques Le Lann.

Ces bénévoles, disponibles, compétents et prêts à risquer leur vie pour sauver les personnes en difficulté sur la mer ne sont pas corvéables à merci. L’utilisation de feux de détresse est strictement interdite hors danger immédiat.

Jamais sans gilet

En ce début de saison, le président de la station SNSM souhaite également sensibiliser ceux qui prennent la mer à l’importance du port du gilet ou du vêtement à flottabilité intégrée, « surtout lors des transits en annexe ou quand le temps se gâte ».

Parmi les règles à respecter impérativement : vérifier le niveau de carburant avant tout départ en mer ; emporter une VHF ou un téléphone portable, prévenir un proche de l’heure de départ, du retour probable et de sa zone de navigation. « La prévention, c’est aussi le rôle de la SNSM et nous espérons ainsi réduire le nombre d’accidents, et pire, de disparitions en mer. »

150 ans qu’ils veillent sur les côtes

Le samedi 5 août, la station SNSM de Portsall fêtera ses 150 ans d’existence. Un siècle et demi durant lequel, par tous les temps, les sauveteurs n’ont jamais hésité à prendre la mer, mettant en application leur devise : « Pour que l’eau salée n’ait plus jamais le goût des larmes. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ploudalmezeau-le-coup-de-colere-du-president-de-la-snsm-5024335

 

Ouest-France

Plouezoc’h. « Rencontre Céramique » revient à Traon-Nevez

Sur le site de Traon Nevez, Marie Tridon et Charlotte Muzy préparent la « Rencontre céramique » des 10 et 11 juin.
Sur le site de Traon Nevez, Marie Tridon et Charlotte Muzy préparent la « Rencontre céramique » des 10 et 11 juin. | Ouest-France.

Après le succès des précédentes éditions, la troisième, qui se déroulera les 10 et 11 juin, s’étoffe avec plus d’exposants, plus d’ateliers et plus d’animations musicales.

Il y a des signes qui ne trompent pas. « Cette année, pour l’animation musicale, il a fallu refuser des propositions, explique Marie Tridon, l’une des organisatrices. Et pourtant, les artistes sont rémunérés au chapeau. »

Samedi 10 et dimanche 11 juin, la céramique sera à nouveau à l’honneur, avec des activités multiples et complémentaires. Le public sera accueilli dans une ambiance festive, avec un soin tout particulier apporté à la déco intérieure et extérieure.

Dans la cour et la grange, le marché réunira 22 créateurs de Bretagne et d’ailleurs, qui proposeront leurs produits. Dans les salles d’exposition, cinq sculpteurs – Elsa Alayse, Marie Janvier, Pierre Laigret, Julie Loaec et Myriam Martinez – présenteront leur travail qui témoigne de la grande diversité de la production locale.

Pour la première fois, la manifestation bénéficie de subventions de la part de la commune et de Morlaix communauté. Elle espère en recevoir du Département et de la Région.

Ateliers et concerts

Premier rendez-vous, samedi 10 juin à 14 h 30, pour la conférence « Horizons céramiques », de Michel Le Gentil, qui recevra aussi Didier Bourrel, pour un temps d’échange entre ces deux céramistes reconnus et implantés depuis longtemps en Bretagne.

Charlotte Muzy proposera deux ateliers de tournage pour adultes et jeunes à partir de 9 ans, le samedi, de 16 h à 18 h, et dimanche, de 13 à 15 h. Durant les deux journées, Bruno Ronzier animera un atelier modelage pour enfants avec la fabrication d’instruments de musique en terre.

La démonstration de cuisson permettra de s’initier à la technique raku, avec Sergio Garcia, et à la cuisson expérimentale de sculptures en fer avec Christophe Beauvilain. Régulièrement, par tirage au sort, les céramistes s’affronteront lors d’un duel de tournage.

La musique sera présente en continu, ou en temps forts, le samedi à 16 h avec Charlotte Roy, et à 17 h 30 avec Feedback (folk) ; le dimanche à 15 h, avec Hydjy trio (jazz).

« Rencontre céramique », site de Traon-Nevez, Le Dourduff-en-Mer, samedi 10 et dimanche 11 juin, de 11 h à 19 h, gratuit. La restauration sera assurée par des collectifs locaux et les produits bio seront à l’honneur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-rencontre-ceramique-revient-traon-nevez-5024322

 

Le nouveau ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, est au centre des attentions des opposants à l'extraction de sable.

L'association Peuple des Dunes de Batz à Bréhat fait savoir qu'elle a adressé un courrier au ministre, lui demandant un rendez-vous, « rappelant les avancées dues aux interventions de Mme Royal, et la forte mobilisation potentielle sur le sujet. »

Quant au collectif Peuple des Dunes en Trégor, son président Alain Bidal a retrouvé un courrier signé en septembre 2013 par Nicolas Hulot, au nom de sa Fondation pour la nature et l'homme, et dans lequel il demandait à Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, de ne pas autoriser l'extraction de sable. « Sans se substituer aux consciences locales, la Fondation vous demande, Monsieur le ministre, de ne pas donner suite à cette demande de concession d'un projet nécessairement temporaire, dont seules les conséquences sur l'écosystème marin et littoral comme sur l'économie seront durables, au détriment des richesses produites par une exploitation des ressources vivantes et renouvelables de la mer, par définition pérenne », écrivait alors Nicolas Hulot.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-nicolas-hulot-au-centre-des-attentions-29-05-2017-11532011.php

Nicolas Hulot à St-Michel en Grève le 30.05.11. Photo pyb29. Nicolas Hulot à Saint-Michel en Grève le 30 mai 2011.

 

Ouest-France

Douarnenez. Ils veulent que les poissons reviennent dans la baie

Signe que le problème préoccupe, (presque) tous les acteurs de la pêche (plaisanciers, institutions, professionnels) se sont retrouvés autour de la même table, à la maison du nautisme à Tréboul.
Signe que le problème préoccupe, (presque) tous les acteurs de la pêche (plaisanciers, institutions, professionnels) se sont retrouvés autour de la même table, à la maison du nautisme à Tréboul. | Audric Guerrazzi

Audric GUERRAZZI.

L’association Plaisance Tréboul-Port-Rhu (PTPR) a réussi le tour de force de réunir les acteurs de la pêche autour d’une table pour évoquer la « pénurie de poissons » dans la baie de Douarnenez. S'il est impossible, à l'heure actuelle, d'en expliquer les causes, l'émergence d'une prise de conscience collective constitue déjà une première étape vers des actions (communes?) futures.

L’association Plaisance Tréboul-Port-Rhu (PTPR) a réussi le tour de force, le 12 mai, de réunir les acteurs de la pêche autour de la même table pour évoquer la « pénurie de poissons » dans la baie de Douarnenez.Les plaisanciers n'ont pas caché leur volonté d'aboutir à une sanctuarisation d'une partie de la baie, « pour permettre la régénération des stocks », c’est-à-dire y interdire la pêche, et notamment la bolinche, avec ses « trop longs filets » et ses « débarquements nocturnes ».

Autour de la table: Fabien Boileau, le directeur délégué du Parc naturel marin d'Iroise (PNMI), et deux de ses adjoints.Yannick Calvez, le président du comité des pêches du Finistère, Solenne Le Guennec, coordinatrice du comité départemental des pêches maritimes du Finistère, et le fileyeur Bruno Claquin, s’étaient aussi déplacés, ainsi que deux autres associations de pêcheurs plaisanciers.

Accord unanime sur la baisse de la ressource

Fait marquant : tous, sans exception, s’accordent à constater la diminution des ressources. Mais la réunion a été très houleuse : les divergences portent sur les causes.

Les plaisanciers pointent du doigt la bolinche, surtout en eau peu profonde. En réponse, les représentants de la pêche professionnelle suggèrent que des pseudos « pêches de loisir », de volume exagéré, sont à prendre en compte.

Ils s'appuient aussi sur une étude, conduite par le PNMI, qui a conclu que l’eutrophisation du milieu pouvait être à l’origine du problème. En clair, que la prolifération d’algues vertes causées par l’excès d’azote dans les cours d’eau des bassins-versants de la baie Douarnenez pouvait être responsable de la baisse de la biodiversité et de la ressource marines.

Ces hypothèses, étayées par d’autres études scientifiques, ne dédouanent pas les pêcheurs, amateurs et professionnels de leurs responsabilités. Mais elles montrent à quel point, en matière d’environnement, tout est intriqué.

Puisque la prise de conscience semble collective, peut-être l’action le sera-t-elle aussi

L’article complet est à retrouver dans Ouest-France, à lire en édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-baisse-des-ressources-marines-les-acteurs-se-reunissent-5024318

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Des ateliers cuisine pour les 60 ans et plus

Mis en place par le département du Finistère, ces ateliers sont susceptibles d'améliorer la qualité des repas en transmettant le plaisir de cuisiner.
Mis en place par le département du Finistère, ces ateliers sont susceptibles d'améliorer la qualité des repas en transmettant le plaisir de cuisiner. | 

« En Italie, on ne met pas d'huile dans les pâtes, ça fait glisser la sauce », réagit une participante au moment de faire cuire les pâtes. Au menu ce jour-là, carbonnade flamande, salade de carottes cuites, trifle au fromage blanc, le tout sous la direction du diététicien Fabien Gourmalen.

« C'est la première séance et les personnes de plus de 60 ans qui sont intéressées peuvent encore s'inscrire. Je suis là pour accompagner, conseiller et rassurer. »

Parmi ces dames, il fallait souligner la participation de Maryse Tocquer, maire. « J'ai plus de 60 ans et c'est important ce type d'action. »

C'est avec l'Ildys, Fondation santé, solidarité Bretagne que l'association Vas-y, qui mène des actions de prévention contre la perte d'autonomie des personnes âgées de 60 ans et plus, proposait un premier rendez-vous ouvert à tous, Saint-Jeannais ou pas, à la salle Kasino.

L'objectif était de cuisiner ensemble avec l'aide d'un diététicien. « Les personnes âgées doivent par exemple consommer plus de produits laitiers, fait remarquer Fabien Gourmalen, et manger toujours équilibré avec un féculent, un légume et poisson ou viande ou oeuf. » Le premier rendez-vous s'est terminé autour du repas campagnard.

Les prochains ateliers auront lieu les 27 juin, 26 septembre et 7 novembre, de 10 h 30 à 13 h 30. Inscription en mairie (12 places) au 02 98 67 34 07. Gratuit.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/des-ateliers-cuisine-pour-les-60-ans-et-plus-5028738

 

Tresco Trophée. Une arrivée sous la pluie !

Tresco Trophée.  Une arrivée sous la pluie !

L'arrivée aux écluses du port de Morlaix s'est faite sous les bravos... Et sous la pluie ! Hier, la 34e édition du Télégramme Tresco Trophée s'est achevée, couronnant son champion, Daniel Abgrall, déjà victorieux de l'édition 2016. Un Tresco 2017 marqué par un nombre important d'abandons, compte tenu des conditions météo. Les bateaux sont arrivés hier après-midi au niveau du château du Taureau ; ensuite, retour au port de Morlaix, où les équipages ont été chaleureusement accueillis par les spectateurs, tout au long de la rivière. La soirée s'est poursuivie au parc des expositions de Langolvas, pour la remise des prix aux vainqueurs.

Tresco Trophée. Une arrivée sous la pluie !

en complément

Vidéo : Télégramme Tresco Trophée. Enfin les revoilà !

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-trophee-une-arrivee-sous-la-pluie-29-05-2017-11532226.php

 

Dans le cadre de l'ouverture du jardin du manoir de Pont-ar-Gler, Andres Izurieta et Elvita Delgado ont proposé samedi un concert de musique d'Amérique latine en plein air, à l'entrée du jardin, suivi par une bonne soixantaine de visiteurs, installés dans un cadre verdoyant. Le peintre argentin Alvaro Izurieta, qui exposait, durant ces quatre jours du week-end de l'Ascension, des dessins à l'encre de chine et des toiles, a ensuite donné une conférence sur l'influence de la France et de Paris sur les artistes argentins.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-gler-a-l-heure-argentine-29-05-2017-11532194.php 

 

Message de l'Afps du Pays de Morlaix


Morlaix le 28 mai 2017,
 
Pour votre information, voici les communiqués de l'AFPS nationale et la Déclaration de la Campagne internationale pour la Libération de Marwan Barghouthi et tous les prisonniers palestiniens suite à l'arrêt de la grève de la faim à son 41e jour. 
 
L'Afps du Pays de Morlaix restera mobilisée pour le soutien aux prisonniers qui viennent de remporter une première victoire et à l'ensemble du peuple palestinien. La grève de la faim s'arrête, mais la situation reste très tendue. La répression est quotidienne et surtout la politique coloniale et d'apartheid du l'Etat d'Israël se poursuit...
 
Le peuple palestinien a et aura encore besoin de toute notre solidarité pour poursuivre sa lutte de résistance. Les adhérent-es de l'Afps du Pays de Morlaix tiennent à remercier très fraternellement celles et ceux qui nous ont accompagnés dans nos rassemblements et apparitions publiques en faveur des prisonniers ainsi que les associations et mouvements amis de la Palestine qui ont également contribué à cette mobilisation.
 
A très bientôt

  

https://morlaix-palestine-solidarite.jimdo.com/

https://www.facebook.com/afpspaysdemorlaix/

 

Ouest-France

Locquénolé. Finie la « zone blanche » dans la commune

Finie la « zone blanche » à Locquénolé !
Finie la « zone blanche » à Locquénolé ! | Marc OLLIVIER - Ouest-France

Le site multi-opérateurs a été inauguré mardi dernier. Depuis l’installation du pylône, les habitants sont satisfaits de pouvoir accéder à internet plus facilement.

Mardi dernier, le site multi-opérateurs a été officiellement inauguré, dans le cadre du programme de couverture des zones blanches.

Grâce à un pylône de près de 30 m de haut, ce site desservira la commune (866 ha) avec des débits maximums de 3,6 Mb/s. Il a été mutualisé de manière volontaire par les opérateurs, conscients qu’il est nécessaire d’apporter une réponse adaptée aux enjeux de la ruralité.

L’avis des utilisateurs

Jean-Luc témoigne : « Depuis la mise en service du pylône, les communications et l’accessibilité à internet sont beaucoup plus aisées partout, même s’il reste quelques petites zones blanches. Dorénavant, il est possible d’utiliser le portable et la tablette dans la maison. Avant, il fallait aller dans le jardin. »

Il ajoute « La vitesse d’accès à internet est aussi très appréciable. Quand il fallait presque 30 secondes pour avoir une image, quelques secondes suffisent aujourd’hui. »

Emma, jeune consommatrice des nouvelles technologies, est satisfaite elle aussi. « Ma vie a changé, je peux aller sur internet quand je veux, et je suis toujours en contact avec mes amis. Pour les études, les jeunes n’auront plus le sentiment d’être pénalisés parce qu’ils habitent la campagne. C’est un grand pas pour nous. »

Le pylône qui dessert la commune / Guy Pouliquen, Gwenegan Bui et Michel Combot, lors de l'inauguration.
Le pylône qui dessert la commune / Guy Pouliquen, Gwenegan Bui et Michel Combot, lors de l'inauguration. | Photo : Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locquenole-finie-la-zone-blanche-dans-la-commune-5024187

 

Ouest-France

Des citoyens se mobilisent contre les tests osseux

Un comité de citoyens de Morlaix, Brest et Lannion s'inquiète de la situation de mineurs étrangers soumis à ces tests.

Un comité de citoyens de Morlaix, Brest et Lannion s'inquiète de la situation de mineurs étrangers soumis à ces tests. | 

Un comité de citoyens de Morlaix, Brest et Lannion s'inquiète de la situation de nombreux mineurs étrangers, privés d'Aide sociale à l'enfance (ASE) car déclarés majeurs par le procureur.

Les membres citent le cas d'un jeune qui vient d'être expulsé suite aux différents tests osseux et examens médicaux, alors qu'arrivait le certificat authentifiant ses papiers.

Une délégation a rencontré Régis Condon, directeur adjoint du CHU Morvan à Brest, où sont pratiqués ces tests. « Il a été réceptif à nos différents arguments, relate Paulette Gentet. Le Haut Conseil de la Santé publique, le Comité national d'éthique et l'Ordre des médecins sont unanimes pour dire que les tests osseux sont inadaptés et donc pas fiables. De plus, la loi dit que ces tests doivent être pratiqués suite au consentement éclairé du jeune étranger. »

Le comité ne lâche rien, il va suivre de très près les échanges entre le CHU et son comité éthique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/des-citoyens-se-mobilisent-contre-les-tests-osseux-5026920

 

Ouest-France

Pont-ar-Gler, parenthèse bucolique et artistique

Jacqueline Gaudrat, propriétaire du manoir (XVe) et sa fille Véronique ont créé une association pour faire vivre le lieu.

Jacqueline Gaudrat, propriétaire du manoir (XVe) et sa fille Véronique ont créé une association pour faire vivre le lieu. | 

C'est un jardin extraordinaire qui se dévoile au public. Les espèces de magnolias, camélias érables du Japon y côtoient les oeuvres d'art. À découvrir ce dimanche, gratuitement.

Reportage

« J'adorerais travailler dans ce lieu », confie Pierre-Yves Andrieux, paysagiste à Saint-Jean-du-Doigt et l'un des premiers visiteurs de ce long week-end au manoir de Pont-ar-Gler. Il passe la porte de l'une des dépendances qui accueillent les oeuvres des artistes invités.

Il doit laisser, presque inconsciemment, les jardins pour après. Le meilleur pour la fin ! Une visite en promeneur solitaire pour s'imprégner de ce cadre fabuleux et paisible. En tant que paysagiste, il connaît son histoire...

Jean et Jacqueline Gaudrat en ont une autre, d'histoire. Ils ont acheté le manoir en 1996. Il faudra 10 années de travaux. Le couple a dessiné lui-même le jardin, creusé un bassin pour drainer la partie basse. Les magnolias, érables du Japon, chênes ont grandi depuis.

Au départ, une rencontre

D'ailleurs, l'un des artistes invités n'a pas résisté à une bonne sieste sous l'un d'eux. Mais pour les propriétaires, pas le temps de s'endormir. Il faut réserver les taxis pour les artistes qui doivent encore arriver depuis la gare de Morlaix. L'un d'eux a fait le voyage depuis Buenos Aires.

Tout doit aussi être parfait pour le public. Ce dernier pourra, ce dimanche encore, découvrir le jardin, écouter les musiciens, voir les peintures d'Alvaro Izurieta (Argentine) et Walter Jagueneau (Belle-île), les sculptures des Bretons, Roger Joncourt, Michel Le Bourhis et François Hameury, les céramiques du parisien Wilfried Histi.

Après la mort de son mari en 2013, Jacqueline et sa fille Véronique ont décidé de perpétuer l'aventure commencée par Jean en 2010, après une rencontre avec l'artiste breton, François Hameury. Les deux femmes montent alors une association, Les journées de Pont-ar-Gler.

Depuis, elles continuent à donner de la vie à ce lieu et à le partager deux fois par an avec le public. L'autre rendez-vous est fixé à l'automne pour les Journées de la musique de chambre, une autre aventure née de la rencontre avec une violoniste, Agnès Sulem-Bialobroda, tombée sous le charme de la région.

Ce dimanche, de 14 h à 18 h, à Saint-Jean-du-Doigt, en face de l'église. Gratuit.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/pont-ar-gler-parenthese-bucolique-et-artistique-5027056

 

Les militants de Morlaix Libertés et du collectif ont manifesté hier matin afin de protester contre la pratique systématique des tests osseux réalisés dans le Finistère sur les jeunes migrants.
Les militants de Morlaix Libertés et du collectif ont manifesté hier matin afin de protester contre la pratique systématique des tests osseux réalisés dans le Finistère sur les jeunes migrants.

Hier matin, un rassemblement a réuni au kiosque de la place des Otages à Morlaix, quelques militants de l'association Morlaix Libertés et du collectif qui vient de voir le jour et qui s'oppose à la réalisation de tests osseux réalisés afin de déterminer l'âge de jeunes migrants. L'appellation « tests osseux » regroupe les divers examens médicaux, parmi lesquels les tests bucco-dentaires, destinés à évaluer l'âge des mineurs isolés étrangers.

La fiabilité des tests montrée du doigt

Le Collectif s'indigne de la réalisation de ces examens car « la pratique de ces tests osseux est encadrée par la loi du 14 mars 2016 (article 43) qui stipule que ceux-ci ne peuvent être réalisés que sur décision de l'autorité judiciaire ». Un responsable ajoute : « Le déroulement et les conclusions de ces examens médicaux relèvent de l'entière responsabilité des médecins de l'unité de médecine légale mais la pratique de ces tests pose une question essentielle d'éthique liée à la faiblesse de fiabilité sur le plan scientifique et à la marge d'erreur ». La rencontre, vendredi, des militants, avec Régis Condon, directeur adjoint du CHU de Brest, leur a permis d'apporter des éléments de preuves concrètes, de situations où la marge d'erreur provoque des conséquences désastreuses sur le devenir du jeune concerné. Les militants ajoutent : « C'est un problème de santé publique car ces jeunes, s'ils sont déclarés majeurs, sont laissés sans aide et sont souvent victimes de diverses exploitations ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/migrants-un-collectif-denonce-les-tests-osseux-28-05-2017-11531206.php

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