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Le Diben samedi 19 septembre 2020

Passation de la "Médaille de la Résistance Française" à Plougasnou le 12 et le 13 septembre 2020

Photo pyb29

Diaporama : https://youtu.be/bHOXfgaa7nY

 

Montreuil, le 19 septembre 2020

https://snjcgt.fr/wp-content/uploads/sites/11/2017/04/logosnjCGTquadri-e1548627066758.jpg Merci Marcel!

Avec le décès, ce 18 septembre, de Marcel Trillat, c’est un immense journaliste qui vient de nous quitter, à l'âge de 80 ans. Mais c’est d’abord pour ses camarades, ses amis du SNJ-CGT, une douleur inconsolable. Et l’occasion de revenir sur une carrière de journaliste exceptionnel, aujourd’hui, bien sûr, saluée par tous.

Marcel était d’abord le symbole du combat pour l’indépendance de l’audiovisuel public. Après avoir débuté au magazine « Cinq colonnes à la une », en 1965, il est l’un des acteurs de la grève de l’ORTF, entre le 17 mai et le 12 juillet 1968. Pigiste, il fera partie des journalistes black-listés. Ce n'est qu'en 1981, après l'arrivée de la gauche au pouvoir, que lors des négociations de la nouvelle convention collective de l'audiovisuel, le SNJ-CGT et le SNJ exigeront en préalable que Marcel et sept autres journalistes encore en activité soient réintégrés. Ce qui sera fait.

Un épisode qu’il avait raconté dans le numéro 69 de notre revueTémoins, consacré au «Mai 68 des journalistes»: « Nous sommes convoqués par petits groupes de quinze et les sanctions tombent. C’est la plus grosse répression qu’on ait jamais connue. Une centaine de journalistes parmi les statutaires sont licenciés, et non des moindres : Frédéric Pottecher, Maurice Séveno, Roger Couderc, Robert Chapatte... Des magazines comme "Cinq colonnes à la une", pourtant la fierté de la télévision française, sont supprimés. Une liste noire des pigistes qu’il ne faut plus faire travailler est établie. J’en fais partie. Je vais galérer pendant des années avant de retrouver un poste en 1981 à Antenne 2. La répression est la même à France inter. Édouard Guibert, élu du SNJ, donc salarié protégé, n’est pas licencié mais plus aucun travail ne lui sera confié. Pendant sept ans, tous les matins, il va voir son rédacteur en chef :"Il y a du boulot pour moi ?""Non." Alors il regagne les bureaux de son syndicat. Les journalistes de l’ORTF n’ont rien obtenu, du moins dans l’immédiat,car il a fallu attendre l’arrivée de la gauche au pouvoir pour bénéficier de quelques ouvertures. Mais rien n’est jamais gagné. La liberté de l’information est un combat permanent. C’est sans doute la leçon de 68. »

En 1981 il entre enfin à Antenne 2, jusqu’à en devenir, huit ans plus tard, directeur adjoint de l’information, après une mise au placard en 1986 avec le retour de la droite aux affaires. Car Marcelne transigeait pas avec les principes éthiques de notre profession. Comme en 1991 où, «embedded» (embarqué avec l'armée) lors de la guerre du Golfe, il dénonce en direct dans le 20heuresl’impossibilité de faire honnêtement son métier, à cause des manipulations et du contrôle de l’information. «J’y suis allé. Quand j’ai vu comment ça se passait, sur place, j’ai poussé un coup de gueule en direct, qui a fait un certain bruit. C’est là que je me suis retrouvé à Moscou. J’ai dit à Hervé Bourges, le patron de la chaîne à l’époque, que la droite était beaucoup plus sympa parce que lorsqu’elle a voulu se débarrasser de moi [au moment de la cohabitation Mitterrand-Chirac, entre 1986 et 1988] elle m’a expédié à Rome. La gauche, elle, m’envoie à Moscou !», raconte-t-il dans une interview au site du Journal des activités sociales de l'énergie.

Combattant acharné pour l’indépendance de l’audiovisuel public, auquel il a tant donné, il est l’un des acteurs du combat de la CGT au sein de France Télévisions, dont il fut administrateur élu parles salariés, entre 2001 et 2006, année de son départ en retraite. Avec Charly Kmiotec, Jean-François Téaldi et tant d’autres, il a permis à la CGT et à son syndicat, le SNJ-CGT, d’être et de demeurer la première organisation syndicale à France télévisions.

Aujourd’hui, Marcel est présenté dans les nécrologies publiées par certains médias dominants comme « journaliste et militant». Comme s’il fallait être militant pour évoquer le monde ouvrier, la précarité, l’immigration... Marcel était d’abord journaliste et souhaitait montrer «l’envers du décor», parler de celles et ceux dont on ne parle jamais et surtout leur donner la parole. C’est un des fils rouges de sa carrière. Son œuvre est empreinte d’un profond humanisme mais aussi au service de notre volonté d’émancipation des femmes et des hommes. Pour ne citer que quelques titres:«300 jours de colère», «Femmes précaires», «Les prolos», «Silence dans la vallée»,«Des étrangers dans la ville», des documentaires produits par son ami et compère Jean Bigot, de Rouge Prod.

Et Marcel, c’est bien sûr aussi Radio Lorraine Cœur d’Acier,première grande radio libre, mise enplace par la CGT en 1979 pour la sauvegarde de la sidérurgie. Avec son compère Jacques Dupont,ils animent pendant un an et demi cette expérience unique de radio au service de la population etdes salariés en lutte. Pourchassée par les autorités, la radio est protégée par la population et le curé de Longwy. Quand la CGT décide d’arrêter la radio, c’est un déchirement pour beaucoup et pour Marcel en particulier. En 2012, Marcel, avec le soutien du syndicat, avait participé à la publication d’un coffret DVD, titré Un morceau de chiffon rouge, édité par La Nouvelle Vie Ouvrière, qui avait rendu hommage à cette expérience en reprenant un grand nombre d'émissions, mais aussi permis de surmonter les incompréhensions de l’époque.

Le SNJ-CGT, la CGT, les premiers de corvée, les réfugiés, tous ceux qui luttent, perdent un grand militant, un ami, un frère pour beaucoup de camarades. Nous présentons à sa famille, à son fils et à ses proches nos plus fraternelles condoléances et nous sommes à leurs côtés en ce triste moment.

https://snjcgt.fr/

 

Le Diben samedi 19 septembre 2020

Morlaix. Morlaix port refuge

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Quelques chalutiers de Roscoff sont venus se mettre à l'abri au port de Morlaix

 

Ouest-France

Au Pays des Abers, des ateliers gratuits sur le climat

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La communauté de communes du Pays des Abers (Finistère) propose des ateliers, gratuits et ouverts à tous, pour devenir « Citoyen du climat » et faire avancer la transition énergétique.

Nadège Havet, Marie-Laure Brunel, Marianne Savoret et Benoit Vinet ont mis en place les ateliers Citoyen du Climat.

Nadège Havet, Marie-Laure Brunel, Marianne Savoret et Benoit Vinet ont mis en place les ateliers Citoyen du Climat. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre du Plan climat air énergie territorial (PCAET), outil opérationnel de coordination de la transition énergétique, la communauté de communes du Pays des Abers (CCPA) a choisi de s’appuyer, dans la phase de diagnostic, sur les citoyens souhaitant s’impliquer et changer leurs habitudes.

Pour Nadège Havet, vice-présidente de la CCPA, en charge de l’environnement : « Si on souhaite que nos actions fonctionnent, il faut faire participer les habitants. Pour cela, six ateliers seront proposés aux volontaires, jusqu’à la fin de l’année sur le territoire. »

Créer un réseau d’ambassadeurs

Avec des thèmes concrets, comme les écogestes, la rénovation de l’habitat et aussi comprendre un plan climat, c’est l’occasion de créer un réseau de citoyens ambassadeurs qui souhaitent agir en faveur du climat.

La création de ce réseau s’inscrit dans le cadre d’un projet de mobilisation citoyenne, soutenu par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, ainsi que la Région Bretagne, commun à cinq territoires du Pays-de-Brest et déjà actif depuis 2016 à Brest Métropole.

Les ateliers sont animés par Ener’gence, l’Agence de l’énergie et du climat du pays de Brest. « Ce qui nous intéresse, c’est de nous appuyer sur des forces vives qui vont nous aider à mettre en place les objectifs du PCAET et qui vont, à leur tour, relayer des actions et sensibiliser leur entourage et la société », expliquent Benoit Vinet et Marianne Savoret, chargés de projets à la CCPA.

Concrètement, les ateliers se veulent actifs et ludiques. « Les ateliers d’une vingtaine de personnes sont ouverts à tous les habitants de la CCPA, du jeune adulte au retraité, pour être amené à réfléchir ensemble, à proposer des actions et à apprendre des bonnes pratiques. C’est gratuit et sans engagement. L’important est de s’impliquer et de participer ! encourage Marie-Laure Brunel, animatrice chez Ener’gence. Et par la suite, nous accompagnerons à nouveau ces ambassadeurs, par exemple en approfondissant des sujets qu’ils nous auront soumis. »

Mardi 29 septembre 2020, de 18 h 30 à 20 h 30, à l’Hôtel de Communauté, 58, avenue de Waltenhofen, premier atelier découverte « Citoyen du Climat ». Ouvert à tous les habitants de la CCPA, gratuit et sur inscription, jusqu’au 27 septembre, au 02 98 33 20 09 et sur les sites, www.energence.net et pays-des-abers.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plabennec-29860/au-pays-des-abers-des-ateliers-gratuits-sur-le-climat-6980334

 

Ouest-France

Morlaix. « Si on attend un bébé, on ne boit pas d’alcool ! »

Publié le

Un bébé français naît chaque jour avec des troubles liés à l’alcool pendant la grossesse. Avec la Ville, médecins, pharmaciens et commerçants soutiennent les actions de Saf France.

Hervé Gouédard veut convaincre « que l’alcool est mauvais durant la grossesse ».

Hervé Gouédard veut convaincre « que l’alcool est mauvais durant la grossesse ». | OUEST-FRANCE

Pourquoi ? Comment ?

Le syndrome d’alcoolisation fœtale (Saf), de quoi il s’agit ?

C’est un syndrome lié à l’alcoolisation de la maman pendant sa grossesse. Il entraîne des retards de développement et d’apprentissage. « Il n’y a pas de filtre », confirme Hervé Gouédard, pédiatre à la retraite et membre de l’association Saf France qui œuvre pour la prévention du syndrome d’alcoolisation fœtale. « Quelle que soit la dose ingurgitée, on sait que l’alcool endommage le cerveau, altère les liaisons cérébrales au niveau de l’hippocampe et attaque le lobe frontal. »

Contrairement à une idée reçue, le risque d’alcoolisation fœtale ne touche pas seulement les enfants dont les mères consomment régulièrement de l’alcool…

Nous ne sommes pas tous égaux face au risque. Et nous ne savons pas prévoir à quel moment de la grossesse l’enfant encourt le risque le plus élevé. Nous savons en revanche qu’il peut atteindre un bébé alors que sa mère n’en a consommé qu’une seule fois à un moment charnière du développement du fœtus. « Le message est simple : si on attend un bébé, on ne boit pas d’alcool pendant la grossesse, insiste Hervé Gouedard. C’est un fléau international, il n’y a pas de pays qui n’est pas touché. Actuellement, nous pouvons déterminer si le comportement d’un enfant est lié à une consommation d’alcool durant la grossesse. »

Qu’en est-il à Molaix ?

Selon les chiffres, il y a eu 570 naissances en 2019 à Morlaix. « On estime qu’entre 6 et 11 nouveau-nés naissent avec des lésions cérébrales. Ces enfants ont un grand mal à s’insérer dans la société, ils souffrent d'un manque d’empathie, sont suivis par les services sociaux et ont à faire avec la justice, comme prévenu ou comme victime. C’est un fléau qui coûte cher à la société. »

Quels sont les leviers pour faire bouger les lignes ?

Le discours de prévention commence à être entendu, mais il se heurte au tabou de l’alcoolisme au féminin, caché et honteux. « Localement, on travaille beaucoup avec les scolaires, avec le CCAS… », poursuit le médecin. En signant la charte, la cité du Viaduc s’engage à faire passer les informations. C’est la première ville à la faire dans le Finistère. « Elle montre l’exemple. Nous avons aussi la chance d’avoir un réseau de bars et de restaurants prêts à se mobiliser pour réduire ce fléau. Toutes les pharmacies de Morlaix relaient la campagne de Saf en distribuant des bracelets. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-si-on-attend-un-bebe-on-ne-boit-pas-d-alcool-6979944

 

Ouest-France

À Plestin-les-Grèves, le gestionnaire de Kerallic est liquidé

Publié le Cécile KERNIVINEN

L’association Escapia, qui gérait le village vacances de Plestin-les-Grèves (Côtes-d’Armor), a licencié son personnel fin août. L’agglo, propriétaire du site depuis février, cherche un nouveau gestionnaire avant de démarrer les travaux.

Lannion-Trégor communauté a racheté le site du manoir de Kerallic, à Plestin-les-Grèves, en février 2020. Avant même le début des travaux, la société gestionnaire du village vacances vient d’être liquidée.

Lannion-Trégor communauté a racheté le site du manoir de Kerallic, à Plestin-les-Grèves, en février 2020. Avant même le début des travaux, la société gestionnaire du village vacances vient d’être liquidée. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« On était une trentaine à travailler, cet été, au manoir de Kerallic, à Plestin-les-Grèves, presque tous en CDD. J’avais un contrat jusqu’au 27 septembre, mais tout s’est arrêté fin août, avec la liquidation judiciaire de la société gestionnaire », témoigne une saisonnière. Soulagée d’être payée jusqu’au 27 septembre, elle reste malgré tout perplexe : « Des groupes avaient réservé des hébergements pour septembre… »

Après une mise en redressement judiciaire, fin juillet, le tribunal de commerce de Quimper (Finistère) a effectivement prononcé la liquidation, le 27 août 2020, de l’association Escapia, rattachée au réseau Cap France.

Basée à Plogastel-Saint-Germain, près de Quimper, Escapia gérait huit villages vacances en France, mais n’en avait rouvert que deux, cet été, en raison de la pandémie. Ses 55 salariés, dont 36 CDD, ont donc perdu leur emploi.

À Plestin-les-Grèves, le manoir de Kerallic (1899) et son site de 9,5 hectares (1975) disposent de 160 chambres, réparties en 40 bungalows, d’un îlot central sur trois étages regroupant accueil, restaurant, cuisine et salles de loisirs, de deux maisons d’habitation, d’un pavillon lingerie, d’une piscine extérieure, de terrains de football, de tennis et d’un ancien camping.

Depuis février, il appartient à Lannion-Trégor communauté, qui va donc devoir trouver un nouveau gestionnaire. Des travaux de remise aux normes et destinés à « rendre au site son attractivité et répondre aux besoins de la clientèle d’aujourd’hui » devaient démarrer début novembre et se poursuivre jusqu’à mars, chaque année, pendant cinq ans.

Ils seront sans doute décalés « pour être en phase avec le nouveau gestionnaire », estime Gaëlle Le Mer, responsable des affaires économique à l’agglo, qui ajoute que le dossier est « dans un temps de réflexion et d’organisation. Ça va se décider dans les prochains jours ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/a-plestin-les-greves-le-gestionnaire-de-kerallic-est-liquide-6979380

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Foyer rural : reprise des activités avec des incertitudes

Publié le

Marie-Pierre Grall, coprésidente du foyer rural.

Marie-Pierre Grall, coprésidente du foyer rural. | OUEST-FRANCE

Une journée d’inscription aux différentes activités du foyer rural est organisée ce samedi, à la salle polyvalente. Sur place du gel hydroalcoolique sera mis à disposition, mais chacun doit apporter son masque et son stylo. Après avoir rempli les formulaires d’usage, l’adhérent sera dirigé vers les référents des activités qui l’intéressent.

La liste des activités proposées n’est pas définitive. L’atelier tricot et l’informatique ne reprendront qu’en janvier. Les boules plombées, le handball, le partage des idées créatives, initiation crêpes, aucune date n’a été fixée. La peinture enfant et le qi gong sont supprimés.

Une nouvelle activité est proposée : la pratique douce de kinésiologie spécial dos pour adulte. L’animatrice sera sur place pour expliquer sa discipline.

Pour l’instant, la date de reprise des activités n’est pas connue. Les responsables travaillent pour finaliser avec les élus l’occupation des salles communales. L’assemblée générale se déroulera vendredi 25 septembre, à 19 h 30, salle polyvalente.

Samedi 19 septembre, inscriptions de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 16 h 30, salle polyvalente.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-foyer-rural-reprise-des-activites-avec-des-incertitudes-6978360

 

Ouest-France

Brest. Les vrais chiffres de l’insécurité dévoilés au conseil municipal

Publié le Laura DANIEL et Laurence GUILMO

Alors que la question de l’insécurité à Brest fait polémique, la Ville apporte enfin une réponse chiffrée. Depuis janvier, la délinquance a baissé de 16 % par rapport à l’année précédente.

1 216 faits en moins ont été enregistrés en 2020 par rapport à 2019.

1 216 faits en moins ont été enregistrés en 2020 par rapport à 2019. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/ILLUSTRATION

Coups de feu ou de couteaux, bagarres, violences conjugales, couplés à un manque d’effectif au commissariat… Alors que la rentrée à Brest a été agitée par la question de l’insécurité, Yohann Nédélec, adjoint en charge de la tranquillité urbaine, a enfin apporté une réponse chiffrée sur ce  sujet majeur du mandat  lors du conseil municipal qui s’est tenu ce vendredi 18 septembre 2020.

Les faits constatés auraient baissé de 0,24 % en juillet et 4,75 % en août, comparé à l’an dernier, tant pour les atteintes à l’intégrité physique (- 24 %) que pour les atteintes aux biens (- 3 %). Un été  relativement calme , donc, tout du moins en termes de plaintes enregistrées, malgré des faits  particulièrement graves  comme les coups de feu tirés depuis une voiture dans le quartier de Kerourien, mi-août.

Depuis janvier, c’est une baisse de 16,83 % qui a été enregistrée, soit 1 216 faits en moins ! Même si  le confinement y est pour beaucoup , a reconnu Yohann Nédélec. Qui note un élément récurrent : dans 80 % des cas, ils sont liés à une alcoolisation massive. « Ça ne dédouane rien, mais cela participe au sentiment d’insécurité locale. »

« Que l’État assure d’abord ses missions ! »

Alors qu’une hausse de l’insécurité est évoquée partout en France depuis le déconfinement, Brest ne serait donc pas  la ville que certains dépeignent avec une jubilation déplacée , a soutenu Yohann Nédélec. Quelques minutes avant, Philippe Bazire, du groupe « Brest progressiste », élu de la liste « Marchons pour Brest », avait assuré que « depuis plus d’un an, les faits d’insécurité n’ont cessé de croître à Brest sans être traités »

Et l’adjoint à la tranquillité urbaine de renvoyer la balle dans le camp de l’État :  Avant de donner des leçons, que l’État assure d’abord ses missions ! Nous les accompagnerons au mieux, mais nous sommes déjà au travail , a-t-il martelé, indiquant qu’un courrier avait été adressé en novembre 2019 au ministère de l’Intérieur pour évoquer la sécurité à Brest. Sans proposition de rencontre jusqu’à présent,  alors que notre commissariat manque cruellement d’effectifs .

L’adjoint a mis en avant les mesures engagées par la Ville : 15 caméras sur l’hôtel de ville, et d’autres dans les stations de tramway, un nouveau chenil pour la police nationale… Surtout, la municipalité met en route la création de sa brigade de tranquillité urbaine, qui devrait être opérationnelle début 2022.

L’opposition veut une police municipale

 Dire que nous ne faisons rien n’est pas exact. Nous partageons l’agacement de nos concitoyens. Mais face à la culture du chiffre, il y a un espace énorme pour la prévention et l’écoute. Ce n’est pas de l’angélisme, c’est une réalité , a défendu Yohann Nédélec.

En face, les deux groupes d’opposition ont défendu la nécessité d’une police municipale. « L’expérience montre que l’efficacité est atteinte dans un continuum sans chaînon manquant, a martelé Bernadette Malgorn, présidente du groupe « Brest c’est vous ! » et candidate battue à l’élection municipale. Obtenir des renforts de police nationale, oui ! Mais si certains éléments d’un programme global de sécurité font défaut, comme la police municipale ou un centre de supervision urbain de la vidéo-protection, leur tâche n’en sera pas facilitée. »

Pour Philippe Bazire, de Brest Progressiste, « une police municipale est un outil indispensable », même si elle n’est pas une « fin en soi ». « Dès le 19 août, on a demandé des états généraux de la sécurité. On attend toujours une réponse ! »

Ce à quoi le maire, François Cuillandre, a rétorqué : « On n’a reçu aucune lettre de votre part en mairie. Si vous nous adressez votre demande, on y répondra ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-vrais-chiffres-de-l-insecurite-devoiles-au-conseil-municipal-6979783

 

Ouest-France

ENTRETIEN. Fabien Boivent, directeur de la prison de Brest : « 360 détenus pour 202 places »

Publié le Recueilli par Jade SIMON

Arrivé en juillet 2020 en tant que nouveau directeur de la maison d’arrêt de Brest (Finistère), Fabien Boivent prend ses marques. Surpopulation carcérale comme ailleurs, réinsertion, chantier… Il revient sur les enjeux et les projets.

Fabien Boivent, nouveau directeur de la maison d’arrêt de Brest, a déjà passé douze ans dans l’administration pénitentiaire, en passant par Nanterre, Neuvic et dernièrement Nantes.

Fabien Boivent, nouveau directeur de la maison d’arrêt de Brest, a déjà passé douze ans dans l’administration pénitentiaire, en passant par Nanterre, Neuvic et dernièrement Nantes. | OUEST-FRANCE

Fabien Boivent est le nouveau directeur de la maison d’arrêt de Brest (Finistère).

Vous êtes le nouveau directeur de la maison d’arrêt, comment s’est passée votre arrivée ?

C’est mon premier poste en tant que chef d’établissement, après être passé par Nanterre (Hauts-de-Seine), Neuvic (Corrèze) et Nantes (Loire-Atlantique). Je suis dans une période de découverte. L’établissement est différent de ce que j’ai connu avant, de par son mode de gestion public. Ce qui oblige à être polyvalent. J’arrive aussi dans une année de restructuration de l’encadrement.

Vous prenez vos fonctions dans un contexte sanitaire particulier. Qu’est-ce-qui a été mis en place pour lutter contre le Covid-19 ?

La gestion sanitaire est une préoccupation en continu. Nous ne voulons pas avoir un cluster. Un protocole sanitaire très strict a été mis en place. Les détenus extérieurs sont mis en quatorzaine à leur arrivée, dans un quartier dédié. Il y a un dispositif de séparation au parloir. Ce qui est évidemment frustrant pour les détenus. On a aussi réduit le nombre de personnes lors des activités, et on évite le brassage des étages.

Quels sont vos projets de chantier dans l’établissement ?

La maison d’arrêt a 30 ans, ce qui est jeune et vieux à la fois. On est dans une période charnière où l’on doit engager des travaux. Un bâtiment est en construction pour accueillir une équipe locale de sécurité pénitentiaire.

Autre chantier que j’aimerais bien mener, celui de la modernisation de la vidéosurveillance. On ne doit pas louper le coche de l’évolution.

En début d’année, les surveillants dénonçaient une surpopulation record avec plus de 400 détenus. Où en est la situation aujourd’hui ?

On est rendu à 175 % de taux d’occupation pour les hommes. Actuellement, il y a 360 détenus pour 202 places. Certains dorment sur des matelas au sol. Ce n’est pas une situation satisfaisante, c’est une problématique que l’on prend en compte.

Pendant le confinement, le taux était meilleur, avec une baisse de l’activité judiciaire et donc moins d’entrants. Il y a aussi eu des libérations anticipées. Le rythme a vite repris depuis… Nous ne sommes pas au niveau de janvier.

Un problème de consommation de drogue au sein de la prison avait été pointé du doigt par le passé…

C’est un problème commun à tous les établissements. Aucun ne peut tenir le discours contraire. Et je mentirais si je disais qu’à Brest, ce n’était pas le cas. L’un des axes de lutte a été de mettre en place la clôture périmétrique. Elle évite que l’on jette de la drogue depuis l’extérieur. On va la finir. On projette d’installer en plus un filet anti-projection.

Il semble que la consommation a bien baissé depuis cette mesure. On travaille aussi avec un addictologue. C’est une lutte permanente.

D’autres projets vous tiennent-ils à cœur, notamment en ce qui concerne la réinsertion ?

Je veux continuer le projet de « module de respect », amorcé par la précédente directrice. Le prévenu s’engage dans un parcours et à respecter des règles de vie commune. En contrepartie, on lui propose un cadre de vie serein, des activités. Dans ce quartier, les portes sont ouvertes, C’est du donnant-donnant. Et ça marche. On a remarqué une baisse de la violence.

Mais la prison de Brest propose d’ailleurs un panel varié d’activités et de formations à tous les détenus. C’est difficile de mesurer l’impact mais je suis assez convaincu que chaque action compte. Il faut trouver le bon parcours, le bon programme. Le but est de mettre tout ça en synergie pour prévenir la récidive et faciliter la réinsertion.

La maison d’arrêt de Brest a la particularité d’avoir un quartier hommes et un quartier femmes. Souhaitez-vous développer davantage la mixité ?

Lorsque j’étais à Nantes, il y avait déjà un quartier femmes dans l’établissement. Je suis partisan du fait de travailler sur la mixité. Lorsqu’ils seront dehors, il n’y aura pas un monde avec les hommes d’un côté et les femmes de l’autre.

Les quartiers sont évidemment étanches mais on peut essayer de créer des moments de rencontre, en faisant évidemment attention. C’est le cas lors de certaines formations, comme la cuisine. Il y a trois hommes et trois femmes.

Mon objectif serait de développer ça. Cela permet aussi aux femmes de participer à des activités auxquelles elles n’auraient pas pu avoir accès, en raison de leur faible nombre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/entretien-fabien-boivent-directeur-de-la-prison-de-brest-360-detenus-pour-202-places-6979708

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
18 septembre 2020

Le nouveau dieu de l'Olympe...

 

http://goutal.over-blog.com/2020/09/le-nouveau-dieu-de-l-olympe.html

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Opération nettoyage de la plage, ce samedi

Publié le

L’affiche officielle du « World Clean up day »

L’affiche officielle du « World Clean up day » | OUEST-FRANCE

La commune fait partie des 2 000 lieux français où les habitants pourront participer à la « Journée mondiale du nettoyage de notre planète », World Clean Up Day en anglais. Virginie Jubeau, conseillère municipale, donne rendez-vous à tous, parents et enfants, ce samedi, sur la plage de Saint-Jean, pour un ramassage de déchets jusqu’à 16 h. Les volontaires devront penser à prendre une paire de gants et une tenue adaptée. Un « temps convivial » est prévu à la fin de l’opération à 16h dans la salle Kasino.

Le numérique aussi

En parallèle de cette journée, l’association de la World Cleanup day invite chacun à participer également à un Cyber World Clean Up day, pour diminuer l’impact écologique du numérique. Grand nettoyage non seulement de ses données numériques, qui encombrent inutilement les data center, mais également de ses équipements numériques. L’association milite en effet pour un usage raisonné du matériel numérique, particulièrement coûteux à produire. C’est ainsi selon elle que l’on pourra faire baisser notre empreinte environnementale.

Samedi 19 septembre, rendez-vous à 14 h, sur la plage de Saint-Jean.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-operation-nettoyage-de-la-plage-ce-samedi-6978840

 

Ouest-France

Lézardrieux. La pêche au thon a rouvert cette semaine

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Un thon rouge de 43 kg et de 1,5 m de longueur a été pêché au large de la presqu’île par un adhérent à l’Association des pêcheurs-plaisanciers de la presqu’île de Lézardrieux cet été.

Un thon rouge de 43 kg et de 1,5 m de longueur a été pêché au large de la presqu’île par un adhérent à l’Association des pêcheurs-plaisanciers de la presqu’île de Lézardrieux cet été. | OUEST-FRANCE

Jean-Jacques Prigent, président de l’Association des pêcheurs plaisanciers de la presqu’île de Lézardrieux (APPPL), en dit un peu plus sur la pêche au thon de loisir alors que la saison a rouvert.

Comment, où, et par qui a été pêché ce thon rouge ?

Ce thon rouge a été ferré par l’un de nos licenciés qui souhaite garder l’anonymat, à 4 mille (environ 7,5 km) au Nord-Ouest de la balise de Crublent qui se trouve à la sortie de l’estuaire du Jaudy. Le thon a été pêché à la canne au lancer, la technique consistant à repérer les chasses, par exemple par le regroupement d’oiseaux, et à rejoindre cette chasse pour lancer. Le pêcheur a amorcé sa ligne avec un leurre artificiel.

Y avait-il plusieurs marins à bord du bateau qui a fait cette capture ?

La pêche au thon rouge demande un barreur et deux personnes par canne. C’est une pêche sportive demandant souvent plusieurs heures d’effort pour ramener le thon à bord, d’où la nécessité de deux personnes par canne à se relayer. La traque et la bataille peuvent nous amener à nous éloigner de plusieurs dizaines de milles. Le poids minimal de capture autorisé est de 30 kg, environ 1,15 m. Le record que je connais est une capture d’un thon de 325 kg en baie de Lannion.

Depuis combien de temps l’association pratique-t-elle la pêche au thon rouge ?

L’activité pêche au thon rouge a été mise en place au sein de l’APPL en juillet 2019, Cette activité est très encadrée. Des quotas sont attribués par le Ministère. Cette année nous avons obtenu six bagues, une bague étant attribuée par bateau. Le poisson capturé doit être débarqué bagué. Le suivi est assuré par AGRIMER. La pêche au thon de loisir n’est autorisée que pendant certaines périodes de l’année, juillet et août, puis du 14 septembre au 2 novembre si le quota maximum national de pêche n’est pas atteint.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lezardrieux-22740/lezardrieux-la-peche-au-thon-a-rouvert-cette-semaine-6978330

 

Ouest-France

Bretagne. Le maire de Pleyber-Christ est le seul élu breton à demander un moratoire contre la 5G

Publié le Gaëlle COLIN

Une soixantaine d’élus exhortent le gouvernement à décider d’un moratoire sur le déploiement de la 5G. Ils plaident pour « la tenue d’un débat démocratique décentralisé ». Julien Kerguillec, maire de Pleyber-Christ, près de Morlaix (Finistère) est le seul élu breton à en faire partie.

Le nouveau maire de Pleyber-Christ, Julien Kerguillec, est le seul élu breton à demander un moratoire au gouvernement sur le déploiement de la 5G en France.

Le nouveau maire de Pleyber-Christ, Julien Kerguillec, est le seul élu breton à demander un moratoire au gouvernement sur le déploiement de la 5G en France. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le Journal du dimanche l’a sorti en exclusivité : une soixantaine d’élus demandent un moratoire au gouvernement, concernant le déploiement de la 5G en France.

Julien Kerguillec (La France insoumise), nouvel élu à la tête de la commune de Pleyber-Christ, à côté de Morlaix (Finistère), est le seul élu breton à avoir signé cette demande.

La 5G, responsable d’une plus grande fracture numérique ?

Parmi les revendications : « Le gouvernement a identifié la 5G comme un enjeu stratégique pour la France dans sa feuille de route et décidé que les fréquences seraient attribuées aux opérateurs téléphoniques dès septembre 2020. Cette décision intervient sans étude d’impact climatique et environnemental ni aucune consultation publique préalable. […]

Alors que la technologie 4G n’est toujours pas totalement déployée, […] l’arrivée de la 5G risque surtout d’aggraver les fractures numériques existantes. Nous, maires et élus, proposons dans l’immédiat un moratoire sur le déploiement de la 5G au moins jusqu’à l’été 2021. Pendant ce moratoire, nous demandons la tenue d’un débat démocratique décentralisé sur la 5G et sur les usages numériques. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/bretagne-le-maire-de-pleyber-christ-est-le-seul-elu-breton-a-demander-un-moratoire-contre-la-5g-6978009

 

Ouest-France

Finistère. C’est officiel, Amazon veut s’installer près de Quimper, l’agglomération étudie le projet

Modifié le Publié le Lucile VANWEYDEVELDT

La maire de Quimper et présidente de l’agglomération a officiellement confirmé, ce jeudi 17 septembre 2020, qu’Amazon voulait s’installer à Briec (Finistère). Elle évoque la responsabilité de la précédente municipalité et dénonce un « hold-up » démocratique.

Isabelle Assih, maire de Quimper (Finistère), ce jeudi 17 septembre 2020.

Isabelle Assih, maire de Quimper (Finistère), ce jeudi 17 septembre 2020. | OUEST-FRANCE.

Isabelle Assih, maire de Quimper (Finistère) et présidente de Quimper Bretagne occidentale (QBO) affirme officiellement, pour la première fois, que c’est bien Amazon qui souhaite s’installer sur les six hectares gelés en bordure de voie express à Briec.

« Hold-up démocratique »

« C’est un secret de polichinelle, affirme-t-elle. J’ai eu la confirmation le 29 juin 2020 par l’ex-maire Ludovic Jolivet qui a oublié de me dire qu’il avait signé le compromis de vente trois jours avant. Pour moi, c’est un double hold-up démocratique. Il a fait voter une délibération opaque aux élus de QBO le 6 février 2020. Puis il signe le compromis quelques jours avant les élections municipales et communautaires. C’est inadmissible. »

Quand la maire a pris connaissance de la situation, elle a lancé des études pour mesurer l’impact du projet sur le plan juridique, sur le plan fiscal, en termes d’emploi et sur le plan environnemental. « Le sujet est complexe. Je souhaite étudier le problème de manière globale et surtout pas dans la précipitation, comme mon prédécesseur. Cela prend du temps. On n’a pas encore pris de décision définitive mais les élus de l’agglomération sont solidaires. »

Une emprise foncière trop grande

Les élus ont rencontré les porteurs de projet, la société Vectura et les représentants d’Amazon en juillet. Le 10 septembre, ils sont allés visiter une plateforme similaire à Osny dans le Val-d’Oise. « On va jusqu’au bout, ajoute la maire. Je suis encore dans l’attente de résultats juridiques. Il y a un point central : le foncier, l’emprise est trop grande à Briec. Ce n’est pas acceptable. »

Cette plateforme est prévue sur un terrain de six hectares de terres agricoles en bordure de quatre-voies, à Briec. Il s’agit d’une base logistique de 10 000 m² (plus 1 000 m² de bureaux à l’étage). L’acheteur est Vectura Immobilier, une société de promotion immobilière toulousaine spécialisée dans la logistique. Elle annonce la création de 100 emplois sur cette base et 300 emplois indirects.

La présidente de QBO espère avoir l’ensemble des réponses à ses questions avant le conseil communautaire du jeudi 24 septembre 2020, date à laquelle un débat aura sans doute lieu sur ce projet. « Avec Thomas Férec, maire de Briec qui est l’élu le plus impacté par ce dossier, on travaille de concert. Je porterai la parole du bureau communautaire dès que nous aurons tous les éléments. Ce que je peux dire aujourd’hui, c’est qu’il n’y a jamais eu de clause de confidentialité sur ce dossier. »

Cette plateforme a déjà suscité de nombreuses réactions politiques parmi les opposants au projet.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/amazon-a-quimper-isabelle-assih-un-hold-up-democratique-6977461

 

Ouest-France

Les Journées du patrimoine à Lanmeur. Les fantômes de Saint-Fiacre

Publié le

Le site abrite un vestige de la Seconde Guerre mondiale. Une visite guidée est proposée dimanche matin.

Vestige d’un encuvement pour canon antiaérien.

Vestige d’un encuvement pour canon antiaérien. | OUEST-FRANCE

On y arrive par un chemin empierré. Riche d’une longue histoire, le site de Saint-Fiacre est sur un plateau aux confins des communes de Lanmeur, Saint-Jean-du-Doigt et Guimaëc (Finistère). « Il est intéressant pour plusieurs aspects », raconte Chantal Geniez, de la section patrimoine de l’Ulamir. C’est elle qui guidera les visiteurs dimanche matin. « Un site complet dans l’espace et le temps. Dans son ouvrage, l’historien Louis Le Guennec (1878-1935) évoque une présence de l’homme qui remonte au Néolithique. »

Le calvaire est le dernier monument chrétien subsistant de l’ensemble composé d’une chapelle et d’un petit oratoire sur le chemin du Tro Breiz. Le site abrite aussi un vestige de la Seconde Guerre mondiale, une station de radioguidage de la Luftwaffe. L’émetteur était positionné sur un pylône haut de 40 mètres. Une dalle de béton épaisse de trois mètres servait de toiture.

Dans l’usine électrique, une chambre de transmission et un abri à personnel. Les peintures orangées de camouflage sur les murs sont encore visibles. On peut encore lire l’inscription Kochen (cuisine), au centre de la salle, sur un bloc de béton où était posé le piano. Au-delà, les chambres des officiers, et un tunnel de 30 mètres qui a été bouché. Il servait de passage aux troupes, qui, elles, logeaient dans des baraques.

À l’extérieur, il reste des traces cachées sous la végétation, des tobrouks (petit bunker individuel), pylônes et autres bunkers. Les anciens garages abritent aujourd’hui un centre de tir qui n’est pas ouvert à la visite

Dimanche 20 septembre, rendez-vous à 10 h, à la Maison du patrimoine de Kernitron à Lanmeur pour un covoiturage. Prévoir des chaussures de marche. Contact : chantal.geniez@orange.fr. L’après-midi, de 14 h à 18 h, visite de l’exposition Des pierres et des hommes, présentation des activités de la section patrimoine de l’Ulamir, vente d’ouvrages…

https://www.ouest-france.fr/culture/patrimoine/les-journees-du-patrimoine-a-lanmeur-les-fantomes-de-saint-fiacre-6977209

 

Ouest-France

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Roscoff. Le chantier naval Kerenfors rappelé au public

De nombreux documents ont été réunis par l’Association pour la sauvegarde des sites de Roscoff et la mise en valeur de son patrimoine.

De nombreux documents ont été réunis par l’Association pour la sauvegarde des sites de Roscoff et la mise en valeur de son patrimoine. | OUEST-FRANCE

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les 19 et 20 septembre, l’Association pour la sauvegarde des sites de Roscoff et la mise en valeur de son patrimoine (ASSR) organise, à l’Abri du canot de sauvetage, une exposition sur le chantier naval Kerenfors. Élisabeth Ilinsky, présidente qui a cédé sa place récemment à Guillaume Barazer de Lannurien, a initié cette exposition.

Grâce aux recherches et au recueil de nombreux documents d’archives réunis par des passionnés, tels que Pierre-Yves Decosse et Pierre Cuzon, mis en situation par Violaine Pierret, l’ASSR invite à venir à la rencontre de cette famille roscovite exceptionnelle, qui a marqué la vie de la commune pendant huit générations, avant que le flambeau des chantiers Kerenfors ne soit repris par Félix Le Corre puis Goulven Le Got. Un mini-musée d’objets liés à la vie d’un chantier naval, des tirages de cartes postales ou photographies anciennes, ainsi que d’articles de presse anciens sont également présentés. Le site du chantier est facilement accessible, à quelques enjambées de l’exposition.

Samedi et dimanche, exposition sur le chantier naval de Kerenfors à l’Abri du canot de sauvetage.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-le-chantier-naval-kerenfors-rappele-au-public-6976829

 

Ouest-France

Finistère. Un résistant méconnu est mort il y a 77 ans

Publié le Gaëlle COLIN

Son nom ne vous dit sûrement rien. Et pourtant, la vie d’Albert Rannou gagne à être connue. Ce résistant né à Guimiliau (Finistère) a documenté son emprisonnement avec douze lettres. Un historien enquête sur sa vie.

Ici, au cimetière de Guimiliau (Finistère), là où est enterré Albert Rannou, Dominique Derrien, professeur d’histoire au lycée Tristan-Corbière, tient en ses mains le portrait du résistant.

Ici, au cimetière de Guimiliau (Finistère), là où est enterré Albert Rannou, Dominique Derrien, professeur d’histoire au lycée Tristan-Corbière, tient en ses mains le portrait du résistant. | OUEST-FRANCE

« Son histoire est étonnante », martèle Ismaël Dupont. L’adjoint au maire de Morlaix a récupéré, il y a cinq ans, un véritable trésor. Une douzaine de lettres signées d’Albert Rannou, datant de 1943. Elles dormaient paisiblement dans l’armoire d’un ancien marbrier.

Une copie est adressée à Dominique Derrien. Le professeur d’histoire au lycée Tristan-Corbière a des liens particuliers avec l’auteur. « Ma mère, orpheline, a été élevée dans une maison voisine des parents d’Albert Rannou, à Kerhanhéroff, à Guimiliau », raconte-t-il.

Un puzzle incomplet

L’historien décide alors de reconstituer son puzzle. « Albert Rannou était dans les Brigades internationales de la guerre d’Espagne. » En fouillant à l’université de Nanterre, Dominique Derrien recolle les pièces.

Albert Rannou est né en 1914, dans une famille de maçons. On lui reconnaît un certain potentiel quand il s’engage dans la Marine nationale, mais le garçon revient en 1933 dans son village léonard et devient maçon à son tour, à Brest. Jeune homme autodidacte et idéaliste, il adhère au parti communiste en 1936.

Le Guimilien est un élément très prometteur en Espagne. Dès le 1er août 1937, il est nommé lieutenant. Il quitte le pays en 1938, après avoir été blessé. De retour en France, il fait l’objet d’une surveillance particulière et est mobilisé.

Cela ne l’empêche pas de rentrer dans la Résistance assez tôt, dans le Brest occupé. Ses faits : sabotage des stations électriques de l’Arsenal et attaque à l’explosif des locaux de l’état-major de la Kriegsmarine, en septembre 1942.

Fin de partie le 2 octobre. Albert Rannou est arrêté, avec dix-huit autres Francs-tireurs et partisans (FTP). Direction Pontaniou pour l’enfer. « Ils sont torturés par les policiers français d’octobre 1942 à janvier 1943. Ils ne parlent pas », rappelle l’historien. Début 1943, alors qu’il est emprisonné à Jacques-Cartier, à Rennes, il écrit sa première lettre à ses parents. Il leur cache la torture. Les courriers passent avec la complicité des gardes. Considéré comme un cadre national du parti communiste, il est transféré à Fresnes (Val-de-Marne), le 28 juillet.

Un Résistant méconnu

La sentence tombe un mois plus tard : il est condamné à mort par le tribunal militaire allemand du Gross Paris. Le même sort attend ses dix-huit camarades. Sa dernière lettre date du 17 septembre 1943. Albert Rannou est conduit au mont Valérien, dominant Suresnes (Hauts-de-Seine). Il est fusillé à 16 h, dans la clairière. Sa dépouille, dispersée dans une fosse commune.

Ses restes sont exhumés qu’en 1947. Ironie du sort, lorsque son cercueil parvient à la gare de Guimiliau : seul le maire et ses parents sont là. « Les terres léonardes étaient très cléricales. Communiste, c’était mal vu », souligne l’historien.

Sur sa sépulture, aucun signe. « Une plaque a été rajoutée dans les années 2000. Il est rétrogradé sous-lieutenant. » Sa concession expire très prochainement, « il faudrait que la municipalité la préserve », insiste Dominique Derrien.

Le nom d’Albert Rannou est méconnu. Simplement gravé sur les monuments aux morts de Guimiliau et du mont Valérien, ainsi qu’au jardin des fusillés, à Brest. Pourtant, ses lettres « évoquent le quotidien d’un résistant prisonnier. Cela fait penser au journal d’Anne Franck… »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimiliau-29400/finistere-un-resistant-meconnu-est-mort-il-y-a-77-ans-6976313

 

https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2018/04/udb-fav-1-1-2018.png

Non au gigantisme dans la pêche !

16 septembre 2020

Après l’annonce de la sortie à Concarneau d’un chalutier géant de 81 m sous pavillon français, mais mastodonte de l’industrie de la pêche néerlandaise, la fédération UDB du Finistère apporte son soutien aux pêcheurs artisanaux bretons. Alors que le débat fait rage sur la ressource, l’industrie de la pêche continue de fabriquer des géants à l’effort de pêche considérable. L’UDB s’inquiète de la surpêche, notamment sur les frayères. Alors que, paradoxalement, on manque de marins-pêcheurs, les navires sont au contraire sont de plus en plus puissants et raflent en une nuit l’équivalent de ce qui est traité à Lorient à la journée ! Ce n’est plus acceptable !

A l’échelle de l’Union européenne, il serait pourtant possible d’assurer un repos biologique pour la ressource sans pénaliser les revenus. Moyennant un fonds mensuel de garantie minimum et donc des cotisations, il serait possible d’assurer une paye pour les équipages y compris quand ils ne peuvent pas sortir en mer. Cela permettrait de pallier les conséquences des périodes de tempêtes et améliorerait donc les conditions de travail des marins, mais aussi d’arrêter les sorties en période de frai et donc de permettre à la ressource de se reconstituer dans de meilleures conditions.

Fédération UDB Finistère / Penn-ar-Bed

https://www.udb.bzh/2020/09/16/non-au-gigantisme-dans-la-peche/

 

Le Diben mercredi 16 septembre 2020

Plougasnou. Libération de Plougasnou le mercredi 9 août 1944

Libération de Plougasnou le mercredi 9 août 1944.

Invitation au cinquantenaire de la Libération de Plougasnou.

 

Le Trégor

Morlaix. Sermeta recrute 60 personnes

Leader mondial des échangeurs thermiques en inox pour les chaudières gaz à condensation, le groupe Sermeta connaît un pic d'activités et doit renforcer ses équipes à Morlaix.

Le groupe Smerta à Morlaix recrute dès à présent 60 opérateurs de fabrication.
Le groupe Sermeta à Morlaix recrute dès à présent 60 opérateurs de fabrication. (©Sermeta )

L’activité est particulièrement soutenue à l’usine Sermeta de Morlaix à la mi-septembre à tel point que l’entreprise (550 CDI) disposant d’une antenne à Lannion (40 salariés)  recherche au plus vite de nouveaux collaborateurs. 

L’établissement qui exporte pas moins de 95% de sa fabrication entend recruter, dès à présent, 60 opérateurs de fabrication.
« Il s’agit d’emplois à temps plein, pour des postes manuels ou automatisés », indique Stéphane Autret, directeur des ressources humaines. Pour les candidats n’ayant jamais évolué dans l’univers de l’industrie, une formation de deux semaines est prévue. 

Des missions de 10 à 12 mois

Par la suite, pour ces emplois en horaires décalés, en 2/8 ou de nuit, l’entreprise créée en 1993 par Joseph Le Mer proposera des missions en intérim qui se prolongeront sur des durées de 10 à 12 mois. 
« Nous espérons, dit Stéphane Autret, que ce sursaut d’activités et de commandes, plus fort que les autres années, se confirmera dans les mois à venir. »

Les offres du groupe Sermeta sont en ligne : https://sermeta.com/jobs/

https://actu.fr/bretagne/morlaix_29151/morlaix-sermeta-recrute-60-personnes_36154984.html

 

Ouest-France

Assurances auto et habitation. Une hausse tarifaire moyenne de 1,5 à 2 % en 2021, selon une étude

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Mauvaise nouvelle : les contrats d’assurance automobile et habitation devraient augmenter de 1,5 à 2 % pour l’année 2021, selon une étude du cabinet Facts and Figures.

Photo d’illustration

Photo d’illustration | FOTOLIA

Les particuliers peuvent tabler sur une hausse moyenne de 1,5 à 2 % de leurs contrats d’assurances automobile et habitation en 2021, voire plus en habitation si leur assureur décidait de compenser certains surcoûts liés à la pandémie, selon une étude du cabinet spécialisé Facts and Figures.

Contexte sanitaire pesant sur l’automobile

Dans l’assurance automobile, le contexte est atypique pour l’ensemble des acteurs du fait des conséquences successives du confinement -pendant lequel la sinistralité automobile a chuté de 80 %- mais aussi des règles sanitaires qui provoquent une augmentation des coûts et des temps de réparation dans les garages automobiles, est-il souligné dans l’étude publiée mercredi.

Selon ces experts, la marge de manoeuvre de la profession pour réaliser des hausses de tarifs est limitée en assurance auto entre récession économique, baisse du pouvoir d’achat et perception dégradée du secteur due à sa communication en ordre dispersé sur les économies réalisées grâce au confinement, détaille cette étude qui fait référence dans la profession.

Les hausses pourraient être d’autant plus contenues que certains acteurs […] décideront probablement d’un gel de leurs tarifs inhérent aux économies de charges sinistres réalisées durant le confinement, anticipent les auteurs.

En avril et mai, trois compagnies d’assurances – Maif, Matmut et GMF – avaient annoncé des mesures commerciales en faveur de leurs souscripteurs d’assurance auto, suscitant le mécontentement de certains de leurs rivaux non alignés sur ces positions.

Chaque opérateur devrait expliquer clairement ce qu’il a fait du profit technique exceptionnel enregistré sur ses assurances en automobile, les mesures déjà prises vis-à-vis de ses assurés et les décisions éventuelles de mutualisation de ce profit avec les pertes enregistrées sur d’autres branches (comme les pertes d’exploitation), suggère Facts and Figures.

Dérive du risque climatique

En revanche, en assurance multirisques habitation, l’étude ne relève aucun effet de la pandémie ou du confinement, d’où un gel des tarifs peu probable.

Le cabinet souligne aussi une dérive du risque climatique pouvant influer sur les tarifs. Se basant sur les données de la Caisse centrale de réassurance, il relève qu’entre 2010 et 2019, le coût moyen des catastrophes naturelles a quasiment doublé, passant de 850 millions d’euros par an sur la période 2010-2015 à 1,6 milliard d’euros annuel entre 2016 et 2019.

https://www.ouest-france.fr/economie/assurance/assurances-auto-et-habitation-une-hausse-tarifaire-moyenne-de-1-5-a-2-en-2021-selon-une-etude-6975901

 

Ouest-France

La comptable de l’hôpital de Bayeux condamné pour avoir détourné 48 000 €

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Entre septembre 2018 et mai 2019, la trentenaire avait détourné près de 48 000 € au détriment du centre hospitalier bayeusain. Mardi 15 septembre 2020, elle a été condamnée à un an de prison avec sursis et doit rembourser cette somme à son ancien employeur.

En seulement huit mois et grâce à six virements bancaires, l’employée a détourné près de 48 000 € sur son compte. 

En seulement huit mois et grâce à six virements bancaires, l’employée a détourné près de 48 000 € sur son compte.  | OUEST-FRANCE

La technique utilisée par cette employée de l’hôpital de Bayeux semblait imparable. Entre septembre 2018 et mai 2019, au moyen de six virements, la prévenue a fait basculer sur son propre compte la somme de 47 992,38 €. Pour ne pas attirer l’attention, l’ancienne secrétaire comptable avait créé un faux relevé d’identité bancaire au nom de l’hôpital de Bayeux, qui permettait aux fonds d’arriver de son propre compte.

Cette trentenaire ne partait jamais en vacances, pour que la directrice du groupement bayeusain Accompagner et soigner ensemble dans le Bessin et le Pré bocage, (aujourd’hui GCSA, groupement de coopération sanitaire Axanté) qui l’employait ne puisse pas avoir accès directement à la comptabilité.

Un abus de confiance caricatural

Pourtant, en août 2019 la comptable doit prend des congés pour la première fois. Sa hiérarchie découvre les irrégularités. L’employée est alors licenciée.

« On lui faisait entièrement confiance en lui confiant la gestion d’un budget de 1,5 million d’euros, estime l’avocat de la partie civile. C’est une caricature de l’abus de confiance. On commet les faits, on fait ensuite le dos rond en le reconnaissant quand on se fait prendre. Mais, dans l’attente du jugement, on ne fait rien pour commencer à rembourser. »

Mardi 15 septembre 2020, l’avocate de l’ancienne comptable, qui a aujourd’hui retrouvé un travail et épuré ses dettes, a présenté le contexte. « Ma cliente s’est trouvée dans une situation inextricable : séparation, prêts à la consommation à rembourser, maison en vente, huissiers, enfants à charge. Elle a paniqué », plaide l’avocate devant le tribunal judiciaire de Caen. « J’attendais la vente de mon terrain pour rembourser. Je me serai alors expliquée avec mon employeur. Mais il ne s’est pas vendu tout de suite », explique la prévenue.

Pour le procureur de la République, l’argument de la panique n’est pas si évident. « Il y a quand même une certaine subtilité dans le stratagème : un faux RIB, des transferts en plusieurs fois… » Il requiert une peine d’emprisonnement avec sursis d’un an. Le tribunal a suivi ses réquisitions et a condamné la prévenue à cette peine.

Elle devra également rembourser, selon un échéancier, la somme détournée et dédommager la partie civile de 1 000 € pour le préjudice moral et de 800 € pour ses frais de défense.

 

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Vers une tarification sociale de l’eau ?

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Morlaix communauté a désormais la compétence de l’eau dans son porte-feuille. Le conseil communautaire de lundi 14 septembre entérinait la dissolution du Sivom (géré par Morlaix et Saint-Martin-des-Champs) et du syndicat des eaux de la Penzé.

Le vice-président en charge de l’eau à Morlaix communauté aimerait faire voter une tarification sociale du prix du m³ à la fin de l’année.

Le vice-président en charge de l’eau à Morlaix communauté aimerait faire voter une tarification sociale du prix du m³ à la fin de l’année. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Morlaix communauté gère l’eau de son territoire depuis le 1er janvier 2017. Au menu de ce conseil communautaire de lundi 14 septembre 2020, la dissolution du plus gros syndicat du territoire, le Sivom (qui gérait l’eau et l’assainissement de Morlaix et de Saint-Martin-des-Champs) et de celui des eaux de la Penzé. « Il faut prendre acte de transférer les actifs et passifs des deux à la communauté », expose Guy Pennec, vice-président en charge de l’eau.

Pour le Sivom, les résultats de clôture s’élèvent à 211 427 € en investissement et à 2 725 € en fonctionnement. Le syndicat avait passé des contrats d’emprunt à hauteur de 338 984 €, que Morlaix communauté récupère.

Pour le syndicat des eaux de la Penzé : budget de distribution (fonctionnement, 156 031 € ; investissement, 94 491 €) ; budget assainissement (fonctionnement, 43 220 € ; investissements, -36 871 €) et budget production (fonctionnement, 181 653 € ; investissement 343 311 €). Le syndicat avait contracté une dette de 87 640 €.

Vers une tarification sociale ?

En récupérant cette compétence, Morlaix communauté a des objectifs. « Nous prévoyons dix millions d’euros d’investissements sur dix ans pour remettre aux normes les réseaux d’eau potable et ceux de l’assainissement. On voudrait être sur un taux de renouvellement de 80 ans », souligne Guy Pennec.

Autre volonté : « Une convergence des prix du m3. Nous espérons faire voter une tarification sociale lors du dernier conseil de l’année. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-vers-une-tarification-sociale-de-l-eau-6975458

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. 144 000 € de haies bocagères pour lutter contre les algues vertes

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Le conseil communautaire de ce lundi 14 septembre 2020 a validé les travaux de Breizh Bocage et d’un autre programme. Ils s’élèvent à 144 000 € mais sont très largement subventionnés. L’anse de Locquirec et le bassin-versant du Douron sont concernés par des créations de talus et de haies bocagères. Ces derniers permettent de contenir les eaux fluviales polluées qui se rejettent dans la mer et favorisent la croissance d’algues vertes.

L’estuaire du Douron dans l’anse de Locquirec.

L’estuaire du Douron dans l’anse de Locquirec. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’anse de Locquirec fait l’objet d’une surveillance et de travaux particuliers dans le plan de la lutte contre les algues vertes. Lors du conseil communautaire de Morlaix communauté de lundi 14 septembre 2020, il a été question de créer des haies et des talus dans cette zone et de les financer.

Quelle est la zone concernée par les travaux bocagers ?

L’anse de Locquirec comprend deux cours d’eau : le ruisseau du Dourmeur et la rivière du Douron. Ces dans ces derniers que se trouvent des flux d’azote importants qui se rejettent ensuite dans la mer. Cet azote, très important, favorise et accélère la croissance d’algues vertes qui s’échouent sur nos côtes. En séchant, elles s’avèrent particulièrement dangereuses pour les êtres vivants.

Quelle est sa situation ?

D’après le site gouvernemental Agir contre les algues vertes en Bretagne, « plus de la moitié de son bassin-versant est occupée par des surfaces agricoles. Son agriculture est principalement axée sur l’élevage bovin lait (mixte ou spécialisé). L’objectif fixé en termes de nitrates est d’abaisser de 20 % les flux d’azote à l’horizon 2021 ».

Pourquoi rétablir des haies et talus ?

Ils permettent de contenir l’eau et éviter que les ruissellements n’aillent directement dans les rivières puis se rejettent dans la mer.

Quels vont être ces travaux ?

Breizh Bocage prévoit un programme de 6,3 km de talus et 16,4 km de plantations de haies bocagères. Ils sont subventionnés à hauteur de 80 %, notamment par la Région, le Département, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et le Feader. Les agriculteurs qui s’engagent individuellement dans des travaux peuvent également être aidés à 80 % par ce programme spécifique.

Un autre est mené par Morlaix communauté. Il accompagne les exploitants dans leur aménagement et les oblige à créer des haies en compensation des linéaires arasés. Ces coûts sont pris en charge à 100 %. Les projets validés s’établissent à 4,46 km de haies bocagères.

Quel est le coût ?

En tout pour l’ensemble des programmes, le montant des travaux est fixé à 144 000 €. Avec l’ensemble des subventions, il reste à charge 51 130 € à la collectivité. « Il faut que toutes les communes communiquent avec le monde agricole sur cela, car les subventions sont plus qu’importantes », préconise Sébastien Marie, conseiller délégué à la biodiversité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-144-000-eu-de-haies-bocageres-pour-lutter-contre-les-algues-vertes-6975362

 

Ouest-France

Plougasnou. L’histoire de la Résistance exposée à la salle prévôtale

Publié le

Une double exposition est présentée jusqu’à samedi, à la salle prévôtale. La première est organisée par la Fondation de la Résistance et l’Association nationale des descendants des médaillés de la Résistance. La seconde est organisée par l’Association des villes médaillées de la Résistance.

Un livret, disponible à l’entrée, mais également à l’office de tourisme, détaille l’histoire de la Résistance à Plougasnou. Conçu par Violaine Pierret, ce document comporte de nombreux plans, schémas et photographies illustrant la période de l’Occupation.

On y apprend par exemple le destin héroïque des Plougasnistes Marcel Clech (exécuté à Ebensee en 1944), Albert Hervé (mort à bord du Surcouf en 1942) et Léonce-Pierre le Gall, (également mort en mer en 1942).

On y découvre également le courage des marins pêcheurs de Plougasnou, qui, a bord de l’Oiseau de la tempête, du Berceau du marin, du Saint-Pierre, du Primel, ou encore de La Yolande, rallièrent l’Angleterre.

On y apprend enfin, l’histoire des blockhaus, casemates, fortifications, ainsi que l’effroyable histoire d’Yves et Yvonne Jegaden, torturés et exécutés au camp radar de Ruffélic.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-histoire-de-la-resistance-exposee-a-la-salle-prevotale-6975203

Stèles de Plougasnou.... Photo pyb29

 

Ouest-France

Finistère. « La protection de l’enfance est en danger »

Publié le Pierre FONTANIER

Mardi 15 septembre 2020, une cinquantaine d’éducateurs et cadres du centre départemental de l’enfance et de la famille ont manifesté devant le conseil départemental à Quimper (Finistère)à. Ils réclament une autre politique et plus de moyens.

Une cinquantaine d’éducateurs et cadres de foyers de l’enfance ont manifesté leur colère et leur inquiétude, mardi 15 septembre 2020 devant le conseil départemental à Quimper (Finistère). Ils attendent du Département des solutions pour accueillir les mineurs inadaptés aux foyers de l’enfance gérés par le centre départemental de l’enfance et de la famille.

Une cinquantaine d’éducateurs et cadres de foyers de l’enfance ont manifesté leur colère et leur inquiétude, mardi 15 septembre 2020 devant le conseil départemental à Quimper (Finistère). Ils attendent du Département des solutions pour accueillir les mineurs inadaptés aux foyers de l’enfance gérés par le centre départemental de l’enfance et de la famille. | VINCENT MOUCHEL

Colère et inquiétude

Mardi 15 septembre 2020, une cinquantaine d’éducateurs et cadres du Centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF), un des services départementaux de la protection de l’enfance, ont manifesté leur colère et leur inquiétude devant le conseil départemental à Quimper (Finistère). « La protection de l’enfance est en danger ! », dénoncent les représentants de la CGT, Loïc Rannou, et de la CFE-CGC Santé social, Jonathan Jacq.

Dix-sept jeunes sans accueil

Dix-sept jeunes ne peuvent être accueillis dans les foyers classiques comme Roz-Maria à Quimper (qui déménagera le 15 octobre de la rue Haute à Kerhuel), le foyer du Stangalard à Brest, La Garenne à Saint-Martin-des-Champs et le service départemental d’accueil et d’accompagnement familial (Sdaaf). Pourquoi ? « Parce qu’ils sont inadaptés au collectif », répond un éducateur.

Quinze agressions

Pathologies psychiatriques lourdes, enfants désorientés et très violents, agressions sexuelles, tentatives de suicide, scarifications, coups… « Quinze agressions d’éducateurs et encadrants ont été enregistrées en 2020 », dénombre Thierry Josselin, cadre à La Garenne et syndiqué à la CFE-CGC. Comme cet éducateur qui a reçu « de nombreux coups de poing à la tête en conduisant un jeune ». « On demande une prise en charge et un projet adapté », revendique Loïc Rannou (CGT).

Des faits graves

« On déplore la gestion administrative du Conseil départemental et sa présidente, Nathalie Sarrabezolles, au mépris des équipes de terrain. Les accueils à la dernière minute mettent en danger mineurs et éducateurs », dénonce Jonathan Jacq (CFE-CGC). Deux faits graves font prendre pleinement conscience de cette situation critique. Le corps d’un garçon de 14 ans a été retrouvé sans vie, mardi 14 juillet 2020 à Landerneau. Il aurait été écrasé par la voiture qu’il aurait tenté de voler.« À Morlaix, un mineur est suspecté d’affaires de mœurs sur des enfants plus jeunes », confirment plusieurs sources.

« Pas de travail éducatif »

« Chaque jeune est accueilli dans un appartement avec sept à huit adultes, dénonce la CFE-CGC. Ce dispositif nécessite le recours à des intérimaires qui n’ont pas l’expérience nécessaire ou à une société de surveillance à 2 000 € par semaine pour quatre passages de dix minutes par jour. » Une « gabegie financière, sans travail éducatif ».

« Une période difficile »

Marc Labbey, vice-président du Conseil départemental chargé des solidarités, de l’enfance et de la famille, a reçu les représentants syndicaux hier matin. Il leur a promis « la création d’un service mobile de douze professionnels et dix postes supplémentaires. Je comprends la période difficile qu’ils traversent : prendre en charge ces jeunes aux besoins spécifiques n’est pas leur travail « normal ». Pour éviter les situations de rupture, on doit agir collectivement avec la justice, l’Agence régionale de santé (ARS) que nous allons relancer, la pédopsychiatrie et la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Mais on a du mal. »

Insatisfaits et mobilisés

« C’est un pansement sur une jambe de bois, dénoncent les représentants syndicaux. La CGT a rencontré quatre fois la direction, la CFE-CGC deux fois. Le Conseil départemental se défausse de sa responsabilité et la protection de l’enfance dans le Finistère n’est pas à la hauteur des enjeux (N.D.L.R : le Conseil départemental investit cent millions d’euros annuels). Nous restons mobilisés. » « On est censé protéger les enfants qu’on accueille et on est à la limite d’une situation de maltraitance », estime Thierry Josselin, cadre à La Garenne, à Saint-Martin-des-Champs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-la-protection-de-l-enfance-est-en-danger-6974283

 

Ouest-France

Morlaix. L’intersyndicale de Hop ! appelle à la mobilisation, ce jeudi 17 septembre

Publié le

Rejoignant la mobilisation, l’intersyndical Hop ! appelle à son tour à la manifestation ce jeudi 17 septembre 2020. Le cortège se donne rendez-vous à 10 h devant les grilles de l’entreprise Hop !

Mi-août dernier, 500 personnes se sont retrouvés devant le siège de HOP à Morlaix (Finistère) pour manifester contre les licenciements d’Air France après l’annonce de la fermeture du site.

Mi-août dernier, 500 personnes se sont retrouvés devant le siège de HOP à Morlaix (Finistère) pour manifester contre les licenciements d’Air France après l’annonce de la fermeture du site. | VINCENT MOUCHEL/OUEST-FRANCE

Ce jeudi 17 septembre 2020, l’intersyndicale de Hop ! se joint à la grande journée de mobilisation interprofessionnelle à Morlaix (Finistère). Les salariés de l’entreprise se donnent rendez-vous à 10 h devant les grilles de la compagnie aérienne, avant de rejoindre la manifestation dans le centre-ville à 11 h.

Ils viendront dénoncer la fermeture du site de Morlaix, et avec, la suppression de 276 emplois. « Le Gouvernement et son Premier ministre clament haut et fort qu’il faut maintenir l’emploi sur les territoires d’un côté et de l’autre encouragent et financent un plan social avec de l’argent public. »

Dans le centre-ville, les employés rejoindront les syndicats CGT et Sud de l’hôpital, ainsi que la mobilisation appelée par la CGT, FSU (Fédération syndicale unitaire) Solidaires, FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), MNL (Mouvement national lycéen), Unef (Union nationale des étudiants de France) et UNL (Union nationale lycéenne).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-intersyndicale-de-hop-appelle-a-la-mobilisation-ce-jeudi-17-septembre-6973992

 

Mardi 15 septembre 2020

Agir pour l'Environnement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 15/09/2020

5G : MACRON TOMBE LE MASQUE...

Paris, le 15 septembre 2020 : En accusant les opposants à la 5G d'Amish, présentés comme hostiles à toute forme de technologie, le président de la République tombe le masque. Emmanuel Macron vient de lancer la saison 2 de « l'environnement, ça commence à bien faire », mauvais remake d'une série déjà indigeste.

Les associations regrettent que le président de la République se sente obliger d'insulter les corps intermédiaires pour justifier une innovation dont l'intérêt demeure à démontrer.

Pour Agir pour l'Environnement et PRIARTEM, « tout ce qui est excessif est insignifiant ». Au regard de l'attitude du gouvernement et désormais du président lui-même qui multiplient les insultes et les caricatures, les associations annoncent qu'elles boycotteront le rendez-vous prévu avec Cédric O, secrétaire d'Etat à la transition numérique.

Les associations rappellent leur exigence d'un véritable débat public sous l'égide de la Commission nationale du débat public. Agir pour l'Environnement et PRIARTEM n'ont de cesse de réclamer une étude d'impact rigoureuse de la 5G avant son déploiement, ce que refuse le gouvernement.

CONTACT PRESSE

PRIARTEM : 01 42 47 81 54   www.electrosensible.org

Agir pour l'Environnement : 01 40 31 02 37

 

Le Diben mardi 15 septembre 2020

Morlaix. Conseil communautaire

Photo pyb29 Photo pyb29 Solange Greignou. Photo pyb29 François Girotto. Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Motion de soutien aux membres du conseil de surveillance, au directoire et à l'ensemble des salariés de l'entreprise Brittany ferries adoptée à l'unanimité

Brittany Ferries traverse aujourd’hui la crise la plus grave de son histoire.

Frappée de concert par deux crises conjoncturelles COVID 19 et Brexit qui s’annoncent « dures », la compagnie, fleuron du tourisme breton, ne pourra pas cette fois affronter seule la tempête à venir.

Cette entreprise qui fait la fierté de notre territoire est en outre l’une de ses meilleures ambassadrices à l’étranger.

Elle se caractérise principalement par la qualité de ses prestations et la haute qualification de ses équipages français.

Les élu.e.s, les entreprises, les habitants de tout le territoire du Pays de Morlaix ont toutes et tous un attachement de cœur à l’entreprise et à son histoire.

L’impact économique (100 millions d’euros de consommation par les clientèles transportées par an sur la Bretagne) ne doit pas cacher les retombées locales liées à la présence de centaines de familles de salariés de la BAI qui vivent sur le territoire du Pays de Morlaix.

Les élu.e.s de Morlaix Communauté apportent leur soutien total aux membres du conseil de surveillance, au directoire et à l’ensemble des salariés de l’entreprise.

Après les efforts consentis par l’entreprise et en complément des actions de la Région Bretagne et du Conseil Départemental, les élu.e.s souhaitent que l’État apporte un soutien financier fort et sans faille nécessaire à la pérennisation de la Brittany Ferries.

Les élu.e.s de Morlaix Communauté réaffirment ici la nécessité de préserver les emplois de la B.A.I et de HOP ! Morlaix et attendent des décisions en ce sens de la part du Gouvernement.

Il est proposé au Conseil de Communauté d’adopter la présente motion.

 

Ouest-France

ENTRETIEN. Antenne-relais 4G : Orange répond à l’inquiétude des habitants de Boquého

Publié le Thibaud GRASLAND

La 5G sera-t-elle déployée sur toutes les antennes 4G ? « Ce n’est pas automatique », répond Orange. Face à l’inquiétude exprimée par les habitants de Boquého, l’opérateur explique le contexte de l’installation de l’installation de ses antennes.

Une antenne relais de téléphone mobile doit être installée à Boquého dans les prochaines semaines.

Une antenne relais de téléphone mobile doit être installée à Boquého dans les prochaines semaines. | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE / PHOTO D’ILLUSTRATION

Lors d’une réunion publique à Boquého (Côtes-d’Armor), le jeudi 3 septembre, des habitants ont exprimé leurs inquiétudes et leur mécontentement face à un projet d’implantation d’une antenne-relais 4G, par les opérateurs Orange et Free. Dans le cadre du « new deal » entre les opérateurs et l’État, le Gouvernement a signé un arrêté le 12 juillet 2019, imposant à Orange et Free d’améliorer la couverture mobile de plusieurs communes, dont Boquého, La Chèze, Tréveneuc et Saint-Michel-en-Grève dans les Côtes-d’Armor. Damien De Kerhor, délégué régional d’Orange en Bretagne, explique le contexte de ces implantations et répond aux inquiétudes.

Comment déterminez-vous les emplacements des antennes-relais 4G, comme celle de Boquého ?

Nous sommes dans le cadre du « new deal mobile » entre l’État et les opérateurs. Aujourd’hui, on ne parle plus de zones blanches car plus beaucoup territoires répondent encore à cette définition. Il s’agit d’une couverture mobile ciblée pour améliorer la qualité du réseau mobile. Trois fois par an, des décrets sont publiés pour déterminer les zones à couvrir. Le Gouvernement a choisi de donner la main à une commission départementale, qui rassemble les collectivités (EPCI et le conseil départemental) et la préfecture, afin de déterminer des priorités, parallèlement à nos propres déploiements. Chaque agglomération ou communauté de communes fait un travail de recensement, et fait remonter l’information. Ensuite, il y a un échange pour aboutir à un consensus. À Boquého, on nous a signalé une couverture imparfaite. Les élus font leur job en faisant remonter les zones de couverture insatisfaisante. La décision a été prise localement, c’est le fruit d’un échange.

La couverture mobile à Boquého semble s’être améliorée, après l’implantation d’une antenne dans la commune voisine de Cohiniac. Pourquoi maintenir ce projet ?

Effectivement, il y a eu une amélioration. Mais on ne peut pas considérer que la couverture mobile est bonne dans la commune. En parallèle de ce « new deal », il existe un plan d’amélioration de la couverture en zone rurale. Y compris à Boquého ou le relief est compliqué. Il y a besoin d’un site à proximité du bourg pour des questions d’efficacité. La raison d’être de ce site est réelle. Maintenant, il y a un arrêté ministériel que l’on doit exécuter. Cet arrêté a été réalisé après des sollicitations qui émanent du terrain. Nous ne cherchons pas à imposer quelque chose, nous répondons à un besoin, une attente.

Combien de projets d’implantation d’émetteurs avez-vous dans les Côtes-d’Armor ? Rencontrez-vous une opposition ?

Actuellement, Orange prévoit une cinquantaine de sites dans les Côtes-d’Armor. Ces projets sont à différents stades d’avancement. Une quinzaine concerne le « new deal ». Nous avons assez peu de recours. Les gens sont en attente, nous avons plutôt un bon accueil. Nous entendons ceux qui se posent des questions. Mais il y a aussi beaucoup de personnes qui sont contentes, c’est une majorité silencieuse.

À Boquého, les habitants craignent l’effet des ondes à proximité des maisons et de l’école…

C’est paradoxal, mais pour avoir une plus faible puissance d’émission, il faut que l’antenne soit proche et centrale. C’est vrai aussi pour nos téléphones portables. Pour ne pas trop pousser votre téléphone, il ne faut pas être trop loin de l’émetteur. Ce n’est pas parce que l’antenne fait 36 m de hauteur que les ondes seront fortes.

Les nouveaux sites 4G que vous implantez accueilleront-ils des émetteurs 5G à l’avenir ?

Ce n’est pas automatique. C’est possible, mais cela dépendra de l’appétence pour la 5G et des contraintes. Certains sites n’ont pas la capacité structurelle pour accueillir la 5G, on verra au cas par cas. Dans nos dossiers d’information mairie (Dim), nous évoquons la 5G comme une dynamique, cela ne concerne pas précisément ce dossier. Aujourd’hui, il s’agit de fréquence 3G et 4G qui sont demandées, et autorisées par l’agence nationale des fréquences (ANFR). Les fréquences 5G n’ont pas encore été attribuées.

Que répondez-vous à l’inquiétude que suscite la 5G ?

Celle qui sera déployée au début est une 4G améliorée, plus performante qui répond aux nouveaux usages. Avec le même type d’ondes et des caractéristiques proches, on va pouvoir transporter plus de données. Si on veut être capables de suivre la demande, il faut adapter le réseau. La technologie est plus propre, elle consomme beaucoup moins d’énergie à données comparables. Sur les questions sanitaires, c’est plutôt aux autorités de santé de répondre. Mais c’est un sujet déjà très étudié. Les signaux émis par la téléphonie mobile sont faibles. Dans la maison, l’environnement électrique émet plus d’ondes qu’un émetteur téléphonique. L’OMS a rappelé qu’on absorbe, depuis plus de soixante ans, cinq fois plus de signaux TV et de la Radio FM.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/boqueho-22170/entretien-antenne-relais-4g-orange-repond-a-l-inquietude-des-habitants-de-boqueho-6973910

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. Un nouvel élu installé au conseil municipal

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Le conseil municipal s’est réuni jeudi 10 septembre 2020 au soir, salle Anjela-Duval, à l’espace Porz Ruz, de Pleyber-Christ (Finistère). Au programme : installation d’un nouvel élu et modification du règlement de la cantine scolaire.

Yves Kervevan a été installé comme nouveau conseiller municipal, jeudi soir, par ses pairs.

Yves Kervevan a été installé comme nouveau conseiller municipal, jeudi soir, par ses pairs. | OUEST-FRANCE

Un nouveau conseiller

Après la démission du conseiller Bruno Porhel sur la liste d’opposition « Pleyber nouvel air » et le refus de deux autres candidats potentiels, c’est Yves Kervevan, 7e sur la liste qui a été installé en début de conseil. Il se retrouve 23e au tableau des conseillers municipaux.

Yves Kervevan, 60 ans, est ingénieur prévention chez Groupama. Il a été vice-président de l’Étoile sportive durant une quinzaine d’années et président du comité d’animation pendant six ans.

Cantine scolaire

Le règlement intérieur de la cantine a subi une modification validée par l’ensemble du conseil municipal sur les pénalités. Le maire, Julien Kerguillec, a rappelé en préambule que le coût de fabrication d’un repas pour la commune est de 5,40 € alors que le prix payé par les familles est de 3,30 €.

Désormais, en cas d’absence d’un enfant le midi sans justification, le repas sera facturé au prix de vente (3,30 €) au lieu du prix de fabrication demandé auparavant. S’il y a un oubli d’inscription mais que l’enfant a consommé quand même son repas, il y aura une souplesse de trois repas, puis une prise de contact avec la famille avant une facturation en dernier recours à 5 €.

« L’idée, c’est de sensibiliser les parents sur la réduction des déchets, ce que permet la gestion au plus près de la fabrication des repas et de leur prise effective. »

Le délai d’inscription et de désinscription, sur le portail Famille, est de 48 heures, sauf raison impérieuse. Les inscriptions se font jusqu’au jeudi soir.

Soutien à l’investissement local

La DSIL (Dotation de soutien à l’investissement local) est une enveloppe proposée par l’État pour l’aide au financement d’un certain type de projets. Les élus ont décidé de se positionner sur deux projets prioritaires : l’éclairage public avec un passage en Led et la résilience sanitaire avec la mise en place de 17 lavabos extérieurs dans les écoles et lieux publics pour le lavage des mains, ainsi que la restructuration des sanitaires de l’école maternelle Robert-Desnos.

Le coût du premier projet est estimé à 271 100 €. Une demande de DSIL de 50 % sera effectuée. Le coût du second projet est estimé à 91 200 € et une demande de DSIL de 80 % sera réalisée.

La commune va adhérer à la monnaie locale du pays de Morlaix, le Buzuk. Enfin, le conseil municipal a acté la liquidation du syndicat des eaux de la Penzé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/pleyber-christ-un-nouvel-elu-installe-au-conseil-municipal-6973777

 

Ouest-France

Brest. Du mieux pour les enfants polyhandicapés au CHU

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La mutuelle d’assurance Groupama et sa fondation vont apporter 90 000 € sur trois ans. Objectif : améliorer le bien-être des patients accueillis à l’hôpital, notamment en les aidant à mieux respirer au quotidien.

Groupama Loire Bretagne et la Fondation Groupama se sont engagées à hauteur de 90 000 € via le fonds Innoveo de l’hôpital.

Groupama Loire Bretagne et la Fondation Groupama se sont engagées à hauteur de 90 000 € via le fonds Innoveo de l’hôpital. | OUEST-FRANCE

L’initiative

Durant trois ans, 90 000 € viendront financer un programme d’éducation thérapeutique destinés aux enfants polyhandicapés. Lundi 14 septembre, à Brest, Groupama Loire Bretagne et la Fondation Groupama « Vaincre les maladies rares » se sont engagées pour soutenir un projet de recherche du CHRU de Brest concernant l’amélioration du parcours de vie des enfants atteints de polyhandicaps d’origine rare. La dotation est versée au fonds Innoveo de l’hôpital. « C’est un projet original. Il s’adresse à l’environnement du patient et son bien-être. Il prend en compte son parcours de vie et ses aidants », explique Groupama.

De l’éducation thérapeutique

L’enfant en situation de polyhandicap présente un dysfonctionnement cérébral, entraînant de graves perturbations (motrices, sensorielles, etc.). Pour réduire la mortalité chez ces jeunes et améliorer leur qualité de vie et celle de leur famille, il faut identifier les facteurs potentiels de surhandicap. L’encombrement repiratoire en est un.

« Cette somme va participer au financement des postes d’un kinésithérapeute et d’une infirmière pour la mise en place de séances d’éducation thérapeutique respiratoire, ainsi que de former deux « parents experts » », précise la docteure Sylviane Peudeunier, neurologue pédiatre au CHRU de Brest et responsable du centre de référence des maladies rares. Des plaquettes et vidéos seront aussi réalisées pour former les accompagnants aux « bons gestes » qui amélioreront la respiration des enfants.

Des salles de blocs dédiées

Au CHRU de Brest, le centre de référence pour les polyhandicaps a été labellisé en 2017. Handi Acess, qui favorise l’accès aux soins courants, a été mis en place. Fin 2019, Handi Blocs a aussi été initié. Une particularité brestoise, qui fait la fierté de la dr Sylviane Peudenier. « Une salle de bloc opératoire peut être réservée pour un patient handicapé. Plusieurs professionnels peuvent intervenir. C’est l’occasion de regrouper plusieurs actes médicaux. » Ce système ingénieux a commencé par l’hôpital Morvan. Il sera aussi proposé la Cavale-Blanche, via le centre de chirurgie ambulatoire « dont l’ouverture est imminente ».

Des évolutions qui vont dans le sens de ce que demandent les familles. Tiphaine Lamour, mère de deux jeunes polyhandicapés, souligne : « Cette nouvelle prise en charge à l’hôpital améliorera notre quotidien et favorisera les soins. On arrive à avoir des enfants qui sourient et qui peuvent profiter de la vie ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-du-mieux-pour-les-enfants-polyhandicapes-au-chu-6973761

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Conseil Municipal : travaux et demande de subventions

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Le conseil municipal s’est déroulé jeudi 3 septembre. À l’ordre du jour : la validation du devis des Bâtiments de France pour des travaux de maçonnerie et de couverture sur l’église (24 500 €). Ces travaux sont subventionnés à 50 % par l’État et à 30 % par le Département.

Les crédits pour un contrat d’apprentissage de deux ans au sein des services techniques, dans le cadre d’un CAP jardinier-paysagiste ont également été votés. L’apprenti, travaillant 65 % du temps pour la commune, percevra environ 25 % du Smic la première année.

Enfin, le conseil a approuvé à l’unanimité la demande de financement de l’État de 25 000 € pour le projet « Valorisation de l’environnement et préservation des espaces naturels », qui comprend un atlas de biodiversité (25 000 €), des toilettes sèches (17 500 €) et une aire de camping-cars (85 720 €).

Lors des questions diverses, Maryse Tocquer, la maire, a rappelé que le projet d’antenne relais était soutenu par la mairie depuis 2015. Elle a ensuite lu un courrier de Saint-Jeannais en zone blanche qui veulent que cela change ».

Jeudi 22 octobre, à 20 h 30, prochain conseil.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-conseil-municipal-travaux-et-demande-de-subventions-6973343

 

Le Diben lundi 14 septembre 2020

Plougasnou. Photo de groupe après la signature de la passation du Drapeau des Villes Médaillées de la Résistance Française

Photo pybb29

Photo pyb29

Une journée bien remplie entre terre et mer sous un soleil bien breton comme témoin.

 

Le Diben lundi 14 septembre 2020

Dépôts de gerbes sur les stèles de la commune et sur les stèles de Lanmeur et du Boulva

Photo pyb29 Photo pyb29

Stèle de Ruffélic

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Stèle de Pontplaincoat

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Stèle de Lanmeur

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Stèle du Boulva

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Stèle et tombes du cimetière de Plougasnou

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
14 septembre 2020

"ILS" arrivent...

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2020/09/ils-arrivent.html

 

Ouest-France

Morlaix. Quand les élus communautaires apprennent à devenir… des élus

Publié le 14/09/2020 à 10h19

Les élus de Morlaix communauté sont, pour la plupart, nouveaux dans la politique. Et notamment pour l’échelon communautaire. Samedi 12 septembre 2020, ils étaient réunis à un séminaire pour mieux cerner les nouveautés et les enjeux de l’intercommunalité.

Les élus de Morlaix communauté ont fait leur tout premier séminaire de rentrée, samedi 12 septembre 2020.

Les élus de Morlaix communauté ont fait leur tout premier séminaire de rentrée, samedi 12 septembre 2020. | OUEST-FRANCE

Ils étaient trois invités à lancer ce tout premier séminaire de rentrée pour les élus de Morlaix communauté. Sébastien Miossec, président de Quimperlé communauté, Benjamin Grebot, directeur de l’Adeupa de Brest et Yvan Pellé, directeur d’études de ressources consultants finances.

« Nous voulons prendre connaissance de toutes les réalités. Qu’elles soient inquiétantes ou non », commente Jean-Paul Vermot, président de l’intercommunalité morlaisienne depuis le 16 juillet 2020.

Comment adapter sa politique au plus près des citoyens ?

Au menu de ce samedi 12 septembre 2020 : transfert de compétences, évolutions de la population, des modes de vies, comment adapter sa politique publique au plus près des concitoyens… et surtout avec quelles ressources, quand les dotations de l’État ont drastiquement baissé ?

Heureusement, « Morlaix communauté a un niveau de sécurité financier satisfaisant. Mais il faut réussir à construire une trajectoire », prévient Yvan Pellé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-quand-les-elus-communautaires-apprennent-a-devenir-des-elus-6972589

 

Ouest-France

Plougasnou. Quel rythme scolaire pour les enfants ?

Publié le

Une étude a été votée par le conseil municipal de Plougasnou (Finistère) pour évaluer la pertinence du maintien de la semaine scolaire à quatre jours et demi. Mais certaines questions restent sans réponses.

Le jardin du centre de loisir Ker Avel, situé promenade de la Méloine, qui accueille les enfants pendants les vacances scolaires.

Le jardin du centre de loisir Ker Avel, situé promenade de la Méloine, qui accueille les enfants pendants les vacances scolaires. | OUEST-FRANCE

Le Projet Éducatif de Territoire (PEDT) de Plougasnou (Finistère), qui fixe depuis 2014, la politique scolaire de la municipalité, est arrivé à échéance. Il aurait dû être redéfini au printemps. Une réunion de concertation s’est déroulée, au mois de juin, avec les parents d’élèves, les représentants d’associations, les enseignants et le centre Ker Avel. L’objectif ? « Réfléchir aux suites à donner à ce PEDT et à l’organisation de la semaine scolaire. » Un questionnaire a été distribué à cette occasion. Résultats : les enseignants souhaitent revenir à une semaine à quatre jours ( 80 % ). Les parents sont quant à eux plus partagés ( 51 %).

Un projet d’étude aux contours encore flous

À cause du Covid-19, la municipalité n’a pas pu réorganiser les rythmes scolaires : le PEDT a donc été renouvelé à l’identique « par défaut », pour un an, a expliqué Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, lors du dernier conseil municipal. Elle souhaite lancer une étude visant à évaluer plus profondément l’actuel rythme scolaire, « en prenant en compte la volonté des parents mais aussi les besoins de l’enfant ».

Mais l’étude proposée par la mairie manque de précisions. Par qui sera-t-elle faite et avec quel budget ? Aucune réponse pour le moment.

« C’est un peu lié au syndrome de la cabane »

Les Temps d’Activité Périscolaire (TAP), qui complètent les heures scolaires de 15 h à 16 h 30, le lundi et le jeudi, sont organisés en partie par les animateurs du centre Ker Avel. Des TAP, jugés par beaucoup, de grandes qualités. « Ce ne sont pas de simples moments de garderie », explique Patrick Jacquinet, directeur du centre.

Selon lui, le questionnaire concernant le PEDT, a été distribué à un mauvais moment, où les parents ont eu tendance à vouloir se replier sur leur foyer, en raison de la pandémie. « C’est un peu lié au syndrome de la cabane, explique-t-il. Parce que les chercheurs savent que le meilleur rythme pour l’enfant est celui de quatre jours et demi. » Reste plus qu’à convaincre tout le monde de cette idée.

Pratique. Centre Ker Avel, 22 promenade de la Méloine. Tél. 02 98 72 31 66 ou 06 72 10 95 11. Mail : keravelclsh@lespep53.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-quel-rythme-scolaire-pour-les-enfants-6972465

 

Ouest-France

Bretagne. Une étude menée pour mesurer le taux de cadmium des engrais, des hommes et des patates

Modifié le Publié le Géraldine BRÉMAND

Des engrais, des pommes de terre et des échantillons d’urine confiés par 57 Bretons volontaires ont été analysés pour connaître leur teneur en cadmium. Les associations Halte aux marées vertes et Sauvegarde du Trégor participent à cette enquête, lancée par le journaliste Martin Boudot, pour l’émission d’investigation Vert de rage, diffusée sur France 5. Samedi 12 septembre 2020, à Pommeret (Côtes-d’Armor), les résultats ont été expliqués aux participants.

Les pommes de terres bretonnes contiennent du cadmium, métal lourd classé cancérogène.

Les pommes de terres bretonnes contiennent du cadmium, métal lourd classé cancérogène. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Au mois de janvier 2020, des habitants de Tréduder, dans les Côtes-d’Armor, avaient déposé des échantillons de leur urine à la mairie. L’objectif : mesurer le taux de cadmium, métal lourd classé cancérogène, que l’on trouve partout dans notre environnement.

Présent à l’état naturel, notamment dans le phosphate de calcium utilisé pour fabriquer des engrais minéraux, il s’accumule dans les sols, est absorbé par les racines des plantes et se retrouve dans l’assiette. L’alimentation est la principale source de cadmium pour les humains indique l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire.

À Pommeret (Côtes-d’Armor) et aussi à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) d’autres volontaires ont apporté leur flacon d’urine pour participer à l’enquête lancée par le journaliste Martin Boudot, sous les caméras de l’émission d’investigation Vert de rage, diffusée sur France 5. Au total, 57 échantillons fournis par ces Bretons, âgés de 47 à 75 ans, ont été analysés par le Dr. Joël Poupon, au laboratoire de toxicologie biologique de l’hôpital Lariboisière, à Paris, et Marie-Duigou, étudiante à l’Université de Bretagne occidentale.

En janvier 2020, des volontaires habitant Tréduder, dans les Côtes-d’Armor, avaient participé à la collecte d’échantillons d’urine pour l’enquête de Martin Boudot, de l’émission «Vert de rage», sur «France 5». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’analyse des engrais, des patates et des urines

Les scientifiques ont aussi passé au crible des engrais phosphatés utilisés en agriculture conventionnelle et épluché des échantillons de pommes de terre cultivées en Bretagne et d’autres régions. Les résultats de cette enquête, relayée par les associations de défense de l’environnement Halte aux marées vertes et Sauvegarde du Trégor, ont été présentés samedi 12 septembre 2020, lors d’une réunion publique à Pommeret.

Sur neuf engrais analysés, trois ont une teneur en cadmium supérieure à la limite votée au niveau européen (60 mg/kg, maximum applicable en 2022). Cinq ont une teneur supérieure aux 20 mg/kg recommandés par l’Anses, notamment pour diminuer l’exposition des enfants à ce métal lourd.

Dans les patates de l’agriculture conventionnelle bretonne, les teneurs des échantillons étudiés dépassent de 39 % en moyenne celles des autres régions. Quant aux volontaires bretons, ils sont douze à afficher un taux de cadmium dans les urines situé entre le seuil européen et celui, plus bas, préconisé par l’Anses.

Le Dr Joël Poupon, du laboratoire de toxicologie de l'hôpital Lariboisière, à Paris, au côté de Martin Boudot, journaliste, a présenté, les résultats de la recherche de cadmium dans des engrais, des pommes de terre et des échantillons d'urine confiés par 57 Bretons. | OUEST-FRANCE

L’accumulation des métaux lourds

« Le problème, c’est l’accumulation de métaux lourds au cours de la vie, qui conduit à nos maladies modernes », résume André Ollivro, de Halte aux marées vertes, pour qui lancer l’alerte sur le cadmium rejoint le combat contre les nitrates responsables de la prolifération des algues vertes, pour une agriculture plus respectueuse de l’homme et de la planète.

Une bataille que les écologistes comptent bien mener sur le terrain politique pour que la législation évolue : sur l’étiquetage « car beaucoup d’agriculteurs ignorent que les engrais contiennent du cadmium », souligne Joël Labbé, sénateur écologiste du Morbihan, présent à Pommeret samedi, et « pour que les teneurs maximales autorisées soient abaissées aux niveaux recommandés par l’Anses ».

Aujourd’hui, il est difficile de se nourrir sans ingérer ce cadmium, présent partout. Pourtant, l’enlever du phosphate de calcium utilisé dans la fabrication des engrais est possible. « Rarement dans une pollution, commente le journaliste Martin Boudot, on a trouvé un coupable aussi facile à supprimer. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pommeret-22120/bretagne-le-cadmium-ce-poison-cache-dans-les-pommes-de-terre-bretonnes-6971873

 

Ouest-France

Plougasnou commémore la Résistance

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Plougasnou (Finistère) a reçu le drapeau des Villes médaillées de la Résistance. Elle doit, pour une année, participer aux cérémonies et faire vivre la mémoire de la Résistance.

Le cortège qui s’apprête à fouler la place de l’église : représentants d’associations, élus et enfants sont réunis pour cette journée mémorielle.

Le cortège qui s’apprête à fouler la place de l’église : représentants d’associations, élus et enfants sont réunis pour cette journée mémorielle. | OUEST-FRANCE

Samedi 12 septembre 2020, un grand cortège s’est formé à Plougasnou (Finistère). Enfants, associations, militaires et élus ont défilé depuis la mairie jusqu’à la place de l’église. La cérémonie officielle s’est ouverte par un discours de Jean-Jacques Aillagon, conseiller municipal : « C’est la mémoire qui nous réunit ici. »

Sao Breiz evit ar vro Gallek : debout la Bretagne, pour la France !

Des textes de Louis Aragon, d’Eugène Manuel, de Paul Éluard et du Général de Gaulle ont ensuite été lus, entrecoupés de documents sonores, issus, par exemple, de Radio Londres.

Claude Charles et Marie France Bechen ont interprété quatre couplets de Paotred ar C’hoad, Les Gars du Bois, en français. C’était le nom que se donnaient les maquisards Bretons. Des chants ont été traduits par les élèves du collège François Charles : « Frañs ha Breizh-Izel, ‘vel div c’hoar, a gerzh brav, dorn ha dorn… La France et la Basse-Bretagne, marche main dans la main comme deux sœurs… »

Puis ce fut le Chant des partisans, « amis entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? », le Chant des Marais : « Oh ! Terre de détresse où nous devons sans cesse piocher ! Piocher ! » et La Marseillaise.

La ville d’Oyonnax a ensuite transmis le drapeau officiel au général Christian Baptiste, qui l’a donné à Nathalie Bernard, nouvelle présidente de l’association des villes médaillées de la Résistance. La municipalité doit désormais, pendant un an, être présente lors des cérémonies officielles et prendre des initiatives pour faire vivre la mémoire de la Résistance.

Une succession de discours

Le secrétaire général des villes médaillées, Pascal Blanchetier, et la maire, Nathalie Bernard, ont rendu hommage à Jean Moulin et à François-Tanguy Prigent. Le sous-préfet de Morlaix, Gilbert Manciet, a clos la cérémonie, juste avant les dépôts de gerbes devant le monument aux morts. Une minute de silence et une dernière Marseillaise.

Sous un beau soleil, beaucoup d’élus et des valeurs abstraites, mais peut-être pas assez de personnes « anonymes » et de récits concrets.

On aurait aimé entendre l’histoire de Marcel Clech, de Fernande Le Floch ou encore de François Masson. Car ce sont eux qui ont écrit l’histoire de la Résistance dans le pays de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-commemore-la-resistance-6971903

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
12 septembre 2020

Chassez le naturel...

 

Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2020/09/chassez-le-naturel.html

 

Le Diben samedi 12 septembre 2020

Plougasnou. Cérémonies de la passation du Drapeau des Villes Médaillées de la Résistance Française

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

A suivre...

 

Ouest-France

Morlaix. Reprise des activités : quoi de neuf chez les assos culturelles ?

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Comme chaque année, ce mois de septembre 2020 marque la rentrée des activités organisées par des associations. Voici ce qui change à Morlaix (Finistère).

Au Patio, les sections voix, cordes et à vent reprendront après la Toussaint. Photo : Le Patio.

Au Patio, les sections voix, cordes et à vent reprendront après la Toussaint. Photo : Le Patio. | OUEST-FRANCE

1 Un atelier photo à Carré d’As

« Cet atelier a été créé à la demande des habitants, explique Vanessa Chiron, directrice du centre social de la Boissière. On a tous des centaines de photos à trier. » L’idée est d'apprende à utiliser les outils sur son appareil photo, ordinateur ou sa tablette. Cet atelier aura lieu le mardi matin. Parmi les autres nouveautés, un atelier de création (vannerie, papier artisanal…) le jeudi après-midi et une matinée écocitoyenne le vendredi autour de la fabrication de produits ménagers.

Carré d’As. Tél. 02 98 63 83 90.

2 Écriture, yoga enfant et théâtre à La Barge

Pour la deuxième saison du lieu culturel de la rue de Paris, Enora et Julien proposent un atelier écriture un dimanche par mois avec Hélène Le Moine, du yoga pour les enfants tous les mercredis et du Qi-gong. Enora Henry reprend le théâtre et ouvre un nouvel atelier destiné aux débutants, le vendredi à 19 h ainsi qu’une approche du clown pour les enfants, une fois par mois.

La Barge. Tél. 02 22 55 15 10 - 06 14 06 48 84.

3 Des tarifs en baisse au Patio

« Nos tarifs sont inchangés pour la deuxième année », précise Laurent Boeuf, directeur du centre d’initiation aux arts. Un protocole strict a été mis en place pour chaque activité. Pour la danse, les groupes ont été limités à 15 places au lieu de 18. Les sections voix, cordes et à vent reprendront après la Toussaint.

Le Patio. Tél. 02 98 88 26 95.

4 À Ploujean, reprise de la danse en couple

« Nous nous alignons sur le protocole de la fédération française de danse. Les danses en couple du rock à la valse et la salsa peuvent reprendre, à condition d’arriver masqué et de danser avec le même partenaire. » Marcel Uguen et Sylvie Uguen-Cueff proposent des séances d’essai le mardi et le jeudi.

Marsy Danse. Tél. 02 98 63 32 83.

5 La Maj rouvrira le 22 septembre

Morlaix animation jeunesse attend les directives de Jeunesse et sports, mais le foyer pour les jeunes devrait accueillir les adolescents à partir du 22 septembre.

Maj. Tél. 02 98 88 47 10.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-reprise-des-activites-quoi-de-neuf-chez-les-assos-culturelles-6970594

 

Le Diben samedi 11 septembre 2020

Plougasnou. Exposition "La Médaille de la Résistance Française"

Louise et Emile Jégaden en compagnie de Jean-Paul Clédic sur la place de l'Eglise le mercredi 11 novembre 2009. Photo pyb29

Louise et Emile Jégaden en compagnie de Jean-Paul Clédic sur la place de l'Eglise le mercredi 11 novembre 2009. Photo pyb29

Jean Paul Clédic a étoffé l'exposition en garnissant une vitrine de photos et d'objets sur la résistance.

Montage photos pyb29

Montage photos pyb29

 

Ouest-France

Roscoff. Le projet de centre nautique suscite la polémique au conseil

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À Roscoff (Finistère), le projet de construction d’un nouveau centre nautique pourrait bénéficier d’aides. La demande doit en être faite avant le 15 septembre 2020. Mais le projet continue de diviser le conseil municipal.

L’actuel centre nautique de Roscoff pourrait être abandonné au profit d’un nouveau batiment installé quai d’Auxerre.

L’actuel centre nautique de Roscoff pourrait être abandonné au profit d’un nouveau batiment installé quai d’Auxerre. | CAPTURE D’ÉCRAN GOOGLE STREETVIEW

Promesse de campagne de Réussir Roscoff ensemble (Finistère), la construction d’un nouveau centre nautique, sur le quai d’Auxerre a été un long sujet de discussion, jeudi 10 septembre 2020, lors du conseil municipal. L’ordre du jour précisait : « Demande de subvention DSIL/centre nautique (Dotation de soutien à l’investissement local) ».

« L’État a établi un plan de relance devant, en particulier, bénéficier aux secteurs du bâtiment et des travaux publics », a rappelé Michel Autret, rapporteur. En ce sens, le dossier de construction du centre nautique pourrait être éligible aux aides, « en raison des économies d’énergie faites en abandonnant le bâtiment de l’ancienne criée ». L’adjoint aux finances a surtout mentionné « une rencontre avec le préfet du Finistère qui a notifié son soutien au projet ». Le coût est estimé à 1 520 200 € hors taxes. « Le financement pourrait atteindre 50 %. Les dossiers doivent être déposés avant le 15 septembre. »

Le même projet abandonné en 2016

Maël de Calan, à présent conseiller d’opposition, n’a pu se retenir d’évoquer 2016 et l’abandon du projet à l’identique qui « a divisé les rangs de la majorité sur la faisabilité en raison d’un coût important ». Lors d’un vote à bulletin secret, le maire, Joseph Seité, avait alors constaté le ralliement d’une grande partie de son groupe aux conseillers minoritaires, entraînant l’abandon.

Pour l’opposant, le projet ressorti des cartons « n’est pas bon pour les finances de la ville car il va augmenter la dette. Il est mauvais pour la pratique de la voile car implanté dans une zone pas idéale pour le marnage. En matière environnementale, le bétonnage va nuire. Enfin, ce projet va à l’encontre de l’idée de mutualisation des activités au sein d’Haut-Léon communauté. »

« La soirée n’est pas au débat de fond mais bien à la possibilité d’obtenir une aide, a rétorqué la maire, Odile Thubert-Montagne. Les Roscovites ne seront pas surpris de cette avancée car le projet était inscrit dans notre programme. » Les cinq conseillers minoritaires ont voté contre.

Un manque de transparence ?

La séance avait déjà enregistré des votes opposés du groupe. Pour la rédaction du procès-verbal du conseil du 30 juillet, « ne contenant aucun élément sur les débats et prises de paroles du groupe minoritaire », le conseiller d’opposition Gilbert Chapalain a aussi noté « la possibilité pour la maire de demander à tout organisme financeur, sans condition, l’attribution de subventions ». Il appelle à « une transparence de l’information dans les commissions ».

Roscoff nouveaux horizons a adressé deux questions orales.  Bien qu’elles soient arrivées hors délai, je prends le temps d’y répondre », a fait remarquer la maire qui, en juin, dans le même cas de figure, avait refusé. L’opposition interpelle sur « une visite organisée au camping municipal, dans le cadre d’une délégation de service public, en période estivale, et non effectuée cette année ».

 Cette visite estivale était probablement issue d’une pratique d’usage mais en aucun cas contractuelle, a répondu l’édile. Nous n’avons donc pas failli à nos obligations. Encore moins au vu des mesures sanitaires imposées, des restrictions de rassemblement et des protocoles imposés. 

Les conseillers minoritaires souhaitent  qu’une réunion spécifique soit organisée avec tous les membres de la commission finances afin de connaître la situation financière exacte actuelle de la commune à la suite du Covid-19 » ?

Pour la maire,  un débat budgétaire ou un état de la trésorerie n’étaient pas à l’ordre du jour de cette commission. Nous avons également remarqué l’impact de la situation sanitaire issue de la pandémie sur les finances communales. Il est préférable d’attendre au moins la fin de la saison pour mettre à l’ordre du jour d’une commission ce point budgétaire nécessaire. 

Subventions aux associations

Le conseil municipal a attribué des subventions aux associations. L’amicale des donneurs de sang bénéficie de 180 €. L’association A fer et à flot, bien que mise en sommeil, a sollicité 2 000 € pour honorer des factures impayées. La commune accorde 500 € à titre exceptionnel. Le tableau des subventions, validé par l’office municipal des sports, permet de répartir 25 000 € entre les associations adhérentes (ACS, Amicale de billard, tennis de table Roscoff-Santec, Rosko’Vites, Océanes twirling, judo-club Roscoff-Santec, Paotred Rosko, tennis, cyclo-club roscovite, gymnastique, Roller-club).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-le-centre-nautique-suscite-la-polemique-au-conseil-6969920

 

Ouest-France

Finistère. Une mobilisation intersyndicale contre les inégalités le 17 septembre

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Des rassemblements auront lieu à Brest, Quimper, Morlaix, Carhaix et Quimperlé jeudi 17 septembre à l’appel des syndicats. L’occasion de tirer « un premier bilan de la crise sanitaire », alors que les liens entre la CGT, la FSU, FO et Solidaires se sont resserrés au niveau départemental depuis le déconfinement.

Des rassemblements seront organisés dans cinq villes finistériennes jeudi 17 septembre.

Des rassemblements seront organisés dans cinq villes finistériennes jeudi 17 septembre. | OUEST-FRANCE

Ils veulent des mesures d’urgence pour toutes les travailleuses et les travailleurs. Jeudi 17 septembre, une journée intersyndicale de grève et de manifestation aura lieu à travers la France, avec cinq rassemblements prévus dans le Finistère. Le rendez-vous est donné à Brest à 10h30 place de la Liberté, à Quimper à 10h30 place de la Résistance, à Morlaix à 10h30 place de la mairie, à Quimperlé à 10h30 à Coat Kaer et à Carhaix à 11h à la maison des syndicats.

« L’occasion de tirer le bilan »

Ce sera la première occasion de se mobiliser depuis le déconfinement, et de tirer un bilan de cette crise sanitaire. D’un côté, on constate du chômage, des licenciements et une remise en question des conditions de travail. Alors que de l’autre, des cadeaux sont faits aux entreprises sans conditions, et sans remise en question de nos modes de vies, résume Olivier Cuzon (Solidaires).

Un travail intersyndical inédit dans le Finistère

Ces rassemblements sont organisés à l’appel de la CGT, de la FSU, de Solidaires et, ce qui n’est pas le cas au niveau confédéral, de Force ouvrière. Il nous a semblé évident de participer puisqu’il y a un vrai travail intersyndical qui se passe en ce moment dans le département, indique Lena Catalan-Marcos, de l’union locale brestoise. En effet, les quatre organisations syndicales se rencontrent de façon hebdomadaire dans le Finistère depuis le déconfinement, un fait inédit. Des débats organisés conjointement auront lieu à partir de fin octobre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-une-mobilisation-intersyndicale-contre-les-inegalites-le-17-septembre-6969855

 

Ouest-France

REPORTAGE. C’était comment l’école autrefois à Plouégat ?

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Depuis la rentrée, les enfants du CMJ enquêtent sur l’histoire de l’école dans leur commune, à Plouégat (Finistère). Mercredi 9 septebmre 2020, ils ont interviewé Daniel Sannier, historien et ancien instituteur.

Mercredi, l’école était au cœur du tournage réalisé par les membres du CMJ et Yann Lever de Bobine en bourg.

Mercredi, l’école était au cœur du tournage réalisé par les membres du CMJ et Yann Lever de Bobine en bourg. | OUEST-FRANCE

« Tout le monde est prêt ? Ça tourne. Action ! » Anouk, Maël, Lucien, Lana, et Rachel réalisent un film vidéo sur l’école autrefois à Plouégat (Finistère). Ils font tous les cinq parties du CMJ (Conseil municipal des jeunes) et participent à un projet de valorisation du patrimoine et de la culture de Bretagne auprès du jeune public, encadrés par Régine Morvan de l’Ulamir et Yann Lever du média local, Bobine en bourg.

Mercredi 9 septembre 2020, la caméra sur trépied a été plantée au milieu de la cour de l’école. À 80 ans, Daniel Sannier, se prête au jeu des questions préparées par Lana et ses camarades. Curieux, les enfants veulent savoir comment il allait à l’école, quelles étaient ses matières préférées, ou encore, comment il imaginait l’école en 2050.

Un carcan biplace

L’ancien instituteur de Plouigneau connaît bien les lieux. Il a été élève ici, dans cette même école. Ses souvenirs sont intacts. Avant le tournage, cet historien passionné, leur a montré plein d’objets d’écolier utilisés autrefois, plusieurs sont inconnus des enfants : porte-plume, plumier ou encore buvard. Une véritable leçon d’histoire. Plus étonnant encore, il a sorti une planche à deux trous réservée aux élèves indisciplinés. Il s’agit d’un carcan biplace utilisé dans les écoles dans les années 20 ou 30, avant la Seconde guerre mondiale. Moins insolite, un authentique bonnet d’âne a fait beaucoup rire.

Le film «mis en ligne à la fin de l’année»

« Les élèves ont aussi interviewé plusieurs personnes qui ont des souvenirs des quatre écoles de Plouégat : celle de Pont-Menou, l’école protestante toujours à Pont-Menou et les deux écoles du bourg », précisent Anne-Marie Quéré et Annie Pailler, les deux élues qui suivent le projet.

Une fois monté, le film complétera les quatre vidéos sur la valorisation du patrimoine, réalisées par des jeunes de Saint-Jean-du-Doigt, Garlan, Lanmeur et Guerlesquin. « Il sera mis en ligne à la fin de l’année », promet Yann Lever.

Bobine en bourg possède un compte Facebook et une chaîne YouTube.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/reportage-c-etait-comment-l-ecole-autrefois-a-plouegat-6969495

 

Ouest-France

Plougasnou. « Faire vivre la mémoire de la Résistance »

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Les cérémonies liées à la passation du drapeau des communes médaillées de la résistance française se dérouleront samedi 12 et dimanche 13 septembre.

Jacq Thibault, employé municipal, en charge de l’exposition sur la médaille de la Résistance française, à la maison prévôtale.

Jacq Thibault, employé municipal, en charge de l’exposition sur la médaille de la Résistance française, à la maison prévôtale. | OUEST-FRANCE

Créée par le général de Gaulle, la médaille de la Résistance a été décernée à des personnes mais aussi à des communes. Dix-sept au total ont reçu ces récompenses, dont seulement trois en Bretagne : Brest, l’île de sein et Plougasnou.

Réunies en association, ces communes se relaient pour porter le drapeau des villes médaillées. Leur objectif est de « faire vivre et transmettre la mémoire de la Résistance ».

Dépôts de gerbes

Les délégations des communes médaillées seront accueillies par la municipalité dès samedi matin pour l’assemblée générale de l’association. Puis, un cortège se formera cour de la Mairie et rue François-Charles, et défilera vers la place du Général- Leclerc. Des militaires, élus locaux et scolaires, sont aussi attendus. La cérémonie de passation se déroulera dans des tentes en plein air aux alentours de midi.

Après le déjeuner en salle municipale, les délégations iront au Diben pour déposer une gerbe face au monument Sao Breiz et en mer, à bord de bateaux de la SNSM. Le dîner du samedi se fera dans le restaurant Au temps des voiles.

Le dimanche matin, les délégations iront fleurir les différents monuments de la région puis se retrouveront pour un déjeuner de crêpes organisé salle municipale par l’association de la Méloine.

Le feu d’artifice, prévu pour remplacer celui du 13 juillet, a finalement été annulé.

Un devoir de mémoire controversé

Jean-Paul Bellec, conseiller municipal, a pris le dossier en main après les élections et souhaitait que la cérémonie puisse avoir lieu malgré la pandémie. Ce dernier a rappelé lors du dernier conseil municipal, le devoir de mémoire. Pour lui, les jeunes de la commune tiennent une place centrale lors des cérémonies.

Si nul ne peut contester le bien-fondé de ces intentions, certains Plougasnistes émettent des réserves sur l’opportunité d’une telle cérémonie. « Attention de ne pas confondre devoir de mémoire et prétexte à faire des banquets…, s’inquiète un habitant. Et est-il intelligent, vu le contexte, d’organiser un déjeuner pour 200 personnes en intérieur, alors que la population connaît tant de restrictions en ce moment ? »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-faire-vivre-la-memoire-de-la-resistance-6969166

Plan des parkings et accès aux cérémonies du 12 septembre

 

Jeudi 10 septembre 2020

 

Ouest-France

Plouezoc’h. Le château du Taureau dans le prochain Secrets d’Histoire, lundi

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Lundi 14 septembre 2020, l’émission Secrets d’Histoire, sur France 3, met en image le château du Taureau, situé à Plouezoc’h (Finistère). Le thème de la soirée : l’architecte français Vauban, le roi et les forteresses.

Le château du Taureau sera présenté dans l’émission Secrets d’Histoire, sur France 3, lundi 14 septembre 2020.

Le château du Taureau sera présenté dans l’émission Secrets d’Histoire, sur France 3, lundi 14 septembre 2020. | DR

Lundi 14 septembre 2020, à 21 h, l’émission Secrets d’Histoire, sur France 3, fait la part belle à l’architecte français Vauban dans son épisode Vauban, le roi et les forteresses. Pour illustrer la vie de l’homme, les équipes de télévision ont choisi de montrer au public le château du Taureau, reconstruit au XVIIIe siècle par l’ingénieur militaire.

Envoyé par Louis XIV, alors à la tête du royaume Français, Vauban modernisera les fondations du château. L’objectif ? Ériger un fort plus solide et plus grand. Pour se faire, les travaux s’étaleront sur 45 ans.

Aujourd’hui, l’édifice mesure 60 mètres de long, 12 mètres de large et 12 mètres de haut pour une surface bâtie de 1 450 m2. À cela s’ajoutent onze casemates qui peuvent recevoir chacune un canon. Il y a aussi des logements des soldats et des officiers, deux cachots, une cantine, une cuisine, une chapelle et des latrines.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-le-chateau-du-taureau-dans-le-prochain-secrets-d-histoire-lundi-6968438

 

Ouest-France

Lamballe. La rédaction Ouest-France emménage dans un nouveau local

Publié le Soizic QUÉRO

Une page se tourne au journal Ouest-France. Après plus de trente ans d’implantation dans le centre-ville de Lamballe (Côtes-d’Armor), la rédaction change d’adresse : elle quitte la rue du Val et s’installe sur le Champ-de-Foire. Retour sur ce morceau d’histoire.

Mercredi 9 septembre 2020, la rédaction Ouest-France a quitté la rue du Val, à Lamballe (Côtes-d’Armor).

Mercredi 9 septembre 2020, la rédaction Ouest-France a quitté la rue du Val, à Lamballe (Côtes-d’Armor). | OUEST-FRANCE

Plus de trois décennies de présence

« Oh, ça remonte ! » Certains correspondants du pays de Lamballe (Côtes-d’Armor) collaborent depuis la fin des années 1980 avec le journal Ouest-France. « On a toujours connu la rédaction rue du Val », racontent ceux qui couvrent l’actualité de leurs communes dans un territoire marqué par son identité rurale et maritime. Si la rédaction a toujours été située dans la principale artère commerçante de la capitale du Penthièvre, elle a cependant sauté de quelques numéros en 1997, en passant du numéro 13 au 19, les locaux occupés jusqu’à ce mercredi 9 septembre 2020.

À partir de jeudi 10 septembre, la rédaction a une nouvelle adresse sur le Champ-de-Foire : 4, boulevard du Haras, à Lamballe. L’équipe a pris place dans un espace indépendant, plus fonctionnel, au même étage que le journal Le Penthièvre, titre faisant partie du groupe Publihebdos, filiale du groupe Sipa – Ouest-France.

Un journal proche du territoire et des gens

Désormais, la rédaction se trouve au 4, boulevard du Haras, près du Champ-de-Foire, à Lamballe. | OUEST-FRANCE

Retracer l’histoire du journal Ouest-France à Lamballe, c’est remonter jusqu’à son acte de naissance, à l’automne 1989, quand la rédaction a été créée. « La vie locale était relayée par André Lavoine, un correspondant très investi », se souviennent Théo Le Diouron et Yannick Boulain, directeurs départementaux aux premières heures de la rédaction lamballaise dans les Côtes-d’Armor. Des journalistes professionnels sont alors venus en renfort de ce correspondant « couteau suisse ». « Nous souhaitions renforcer la couverture de l’actualité lamballaise et accompagner le développement de la ville et de son secteur, particulièrement dynamiques économiquement », explique Théo Le Diouron. « On avait conscience de l’importance grandissante de Lamballe. Il suffisait d’observer le tissu associatif, très énergique », complète Yannick Boulain.

Cet essor lamballais, visible sur plusieurs plans, « exigeait une présence sur le territoire, proche des différents acteurs et des habitants. C’était une proximité naturelle à l’époque où le journal vivait une grande période de décentralisation, poursuit Théo Le Diouron. C’était aussi le début des outils informatiques ».

Un enracinement au fil du temps

La rédaction Ouest-France a occupé deux locaux différents rue du Val, au numéro 13 puis au 19. | OUEST-FRANCE

Une actualité vivante et riche, une chronique locale plus dense, un réseau de correspondants qui se développe et se structure… Dans les pages du journal, les communes du Penthièvre prennent plus de place. « Notre ambition était d’être au plus près des lecteurs, d’être enraciné dans les communautés associatives, le territoire… », rappelle Théo Le Diouron. Un enracinement qui s’est confirmé en 2009, avec la création d’une édition locale, couvrant près d’une trentaine de communes. Ce triangle, centré autour de la locomotive lamballaise, s’étale de Pommeret à Plurien en passant par Trébry. Sans oublier Pléneuf-Val-André, Erquy, Jugon-les-Lacs, Plénée-Jugon…

Une rédaction ancrée

Déménager une rédaction, c’est aussi le transfert des archives et des outils informatiques… | OUEST-FRANCE
C’est le bal des cartons pour les déménageurs. | OUEST-FRANCE

« Les Lamballais étaient contents de voir une rédaction s’installer », rembobine Loïc Caillebot, un des premiers journalistes en poste à Lamballe. « C’est où Lamballe ? », avait demandé, en 1991, le journaliste nouvellement embauché Thierry Maillard, lorsqu’il apprend sa mutation, exerçant alors à la rédaction d’Argentan, dans l’Orne. « Je n’en avais jamais entendu parler », se remémore notre confrère, travaillant actuellement au Mans (Sarthe).

Durant son année lamballaise, Thierry Maillard se souvient de cette idée évoquée par le maire, Fernand Labbé : « Il voulait faire appel à un artiste pour emballer les monuments de la ville, à la façon de l’artiste Christo, connu notamment pour avoir emballé le Pont-Neuf, à Paris. Mais le projet n’a pas abouti. » Lamballe est une ville où « on ne s’ennuyait pas ». « Il y avait toujours de quoi faire », poursuit Loïc Caillebot. Et en 2020, c’est toujours le cas !

Le regard d’un ancien correspondant

Plusieurs déménageurs ont prêté main-forte. | OUEST-FRANCE

Colin Perrault avait 18 ans quand il est devenu correspondant pour Plénée-Jugon en 1990. « J’étais lycéen à Saint-Joseph, à Lamballe », rapporte le Jugonnais. Le goût de l’actualité l’a animé jusqu’en 2018. « Je venais le midi à la rédaction. Elle donnait directement sur la rue, les passants pouvaient nous voir. Ça sentait le produit révélateur pour les photos ! Il fallait sélectionner les pellicules, les développer sur place, dans la chambre noire. Il y avait toujours des bacs à tremper. On les envoyait ensuite par le taxi, qui passait vers 18 h. Pour les textes, on utilisait le fax ainsi qu’un système de hors-sac à la poste la plus proche. Il fallait toujours courir. Le contact humain, j’ai toujours aimé ça. On rencontrait les gens qu’on voyait dans le journal. D’une certaine façon, on faisait partie de la vie de la Cité. »

Une nouvelle équipe

Soizic Quéro (à gauche) a passé le relais à Géraldine Brémand-Tadier, nouvelle cheffe d’agence (à droite). Sonia Tremblais (au centre) reste journaliste à Lamballe. | OUEST-FRANCE

Depuis début septembre, Géraldine Brémand-Tadier, 49 ans, est la nouvelle cheffe d’agence. Journaliste à Ouest-France depuis plus de vingt ans, la mère de deux enfants, mariée, a fait ses premières armes en Vendée, dont elle est originaire. Après avoir été localière à la rédaction d’Alençon (Orne), elle a ensuite alterné les postes de secrétaire d’édition et de journaliste de terrain dans le Finistère, le Maine-et-Loire et les Côtes-d’Armor. Depuis 2010, elle était secrétaire d’édition à la rédaction de Saint-Brieuc. Elle est accompagnée de la journaliste Sonia Tremblais, en poste à Lamballe depuis 2012. L’équipe peut s’appuyer sur un réseau d’une douzaine de correspondants.

75 000 exemplaires

Dans les Côtes-d’Armor, Ouest-France est constitué de sept rédactions, avec une diffusion de 75 000 exemplaires. C’est aussi un journal numérique avec une actualité qui vit tout au long de la journée, sur notre site ouest-france.fr/lamballeC’est également une page Facebook, avec 9 202 internautes fidèles. Sur tous ses supports, Ouest-France fait vivre l’actualité de la commune au monde et s’adapte en continu.

Pour joindre Ouest-France

La nouvelle adresse postale de la rédaction : Ouest-France, 4, boulevard du Haras, 22 400 Lamballe. Les coordonnées téléphoniques et mail restent les mêmes : tél. 02 96 50 11 10, redaction.lamballe@ouest-france.fr.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-armor-22400/lamballe-la-redaction-ouest-france-emmenage-dans-un-nouveau-local-6968135

 

Ouest-France

Brest. Devant les abris, on salue « les héros de la Défense passive »

Publié le Frédérique GUIZIOU

Journée de commémoration, ce mercredi 9 septembre, dans quatre des onze abris que Brest comptait pendant la Seconde Guerre mondiale. Le parcours des représentants d’associations patriotiques et des élus s’est arrêté à Saint-Pierre, Lambézellec, l’hôpital Ponchelet et Sadi-Carnot.

La commémoration de l’abri de la brasserie à Lambézellec.

La commémoration de l’abri de la brasserie à Lambézellec. | OUEST-FRANCE

Brest sous les bombes, « c’était comme la fin du monde ». Le déluge a commencé en 1941. Les averses de feu succédant aux averses de feu. Entre août et septembre 1944, pendant le siège de la ville, 100 000 obus, 30 000 tonnes de bombes s’abattent sur la cité du Ponant…

Ce mercredi 9 septembre 2020, devant l’abri de Saint-Pierre, où débute cette journée de commémoration des abris, Hervé Cadiou rend hommage à son grand ami, François Kergonou, disparu à 93 ans en 2018 : « Un héros de la défense passive. Entre juillet 1942 et août 1944, il a cumulé plus de 1 176 vacations. Ça donne une petite idée de la fréquence des alertes. » Et de la peur que devaient ressentir les Brestois, « accentuée par l’incertitude de pouvoir regagner l’abri à temps, avant les bombardements. » Celui du 11 août 1944, sur Saint-Pierre, fut particulièrement terrible : 868 tonnes de bombes larguées sur Brest !

Devant l’abri de Saint-Pierre, les enfants de l’école Jean-de-la-Fontaine écoutent, attentifs, le discours poignant, d’Hervé Cadiou, membre des Mémoires de Saint-Pierre. | OUEST-FRANCE

Impressionnés, les enfants de l’école Jean-de-la-Fontaine, venus, attentifs, honorer « la bravoure de ceux dont ils sont peut-être les descendants », applaudissent l’orateur. « Merci les enfants, merci d’accomplir le devoir de mémoire, merci de ne pas oublier que les populations civiles payent le plus lourd tribut pendant les conflits, continue Hervé Cadiou. « De rien ! » répondent les élèves de CM2. « On compte sur vous, les enfants, pour bâtir, un jour, un monde de paix… »

Trois naissances dans l’abri Delcourt-Ponchelet

Au début de la Seconde Guerre mondiale, les Brestois n’avaient pas d’abri où se réfugier : « Ils se cachaient dans les caves, sous les fortifications. Certains avaient creusé, dans leurs jardins, des tranchées recouvertes de fagots. »

Ainsi, la construction de l’abri Delcourt-Ponchelet, le seul abri du haut de la ville de Brest, n’a commencé qu’en 1943. Sous l’hôpital, il plongeait à une profondeur de 18 à 21 m. On y accédait par un escalier de 119 marches. Les civils y furent très nombreux, « Il y eut même de véritables invasions : jusqu’à 3 000 personnes certains soirs d’août ! explique Serge Limare, le représentant de l’Union nationale des Combattants du Grand Brest. Les blessés et les réfugiés restaient en permanence dans l’abri pendant, qu’en surface, entre les alertes, le personnel de l’hôpital vaquait à ses occupations. »

L’abri Delcourt-Ponchelet avait deux entrées : la première par l’hôpital, en bas ; la seconde par la rue du Gaz, pour l’accès direct des ambulances jusqu’à la salle d’opération. « 260 blessés y furent opérés, continue Serge Limare. Hélas, il faisait si chaud et humide que 20 % de ces blessés succombèrent. La vie continuait pourtant : trois bébés y sont nés… »

Sur la vingtaine de porte-drapeaux habituellement présents, seulement trois ont pu participer à la Journée des abris dans le contexte Covid. | OUEST-FRANCE

Orchestrée par Jean-François Rieant, le maître de cérémonie, la commémoration s’est également arrêtée à Lambézellec, devant l’abri de la Brasserie. Dans ce cadre bucolique que les Américains surnommèrent la « death valley », « la vallée de la mort », plus d’une centaine d’écoliers attendent sagement la délégation officielle.

La Marseillaise par les écoliers de Lambé

Devant les élus, militaires, représentants des anciens combattants et porte-drapeaux des associations patriotiques, les écoliers vont chanter, de leurs voix flûtées, La Marseillaise. Le maire de Brest, François Cuillandre, confie ensuite le dépôt de gerbes à quatre enfants qui vont accomplir cette mission dans un bel ensemble, avec grâce et sérieux.

« Du 6 au 10 septembre 1944, l’abri avait servi de poste de secours et de commandement à Auguste Kervern, maire de Lambézellec, rappelle Henri Girardon, président de la section locale de l’Union des combattants. À l’époque, 63 habitants de Lambézellec avaient quitté l’abri de la Brasserie pour intégrer celui de Sadi-Carnot qui devait exploser le 9 septembre 1944… »

La liste des victimes est inscrite sur une paroi vitrée, visible par tous à l’abri Sadi-Carnot, pour que jamais personne n’oublie les horreurs de la guerre. | OUEST-FRANCE

Funeste abri Sadi-Carnot. Rue Émile-Zola, l’aréopage d’élus et d’officiels va marquer une minute de silence pleine d’émotion. Là, au matin du 9 septembre 1944, sont découverts 500 cadavres carbonisés de soldats allemands et ceux de 373 Brestois. Une explosion de munitions, carburants et explosifs, mortelle, dont la cause reste encore inconnue. Il n’y eut que 39 survivants.Une riveraine du musée des Beaux-arts rejoint spontanément le cortège : « Je ne vois pas de « civils ». C’est vraiment dommage que la population ne participe pas plus, regrette-t-elle. Cette commémoration des abris, c’est pourtant si important… »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-devant-les-abris-on-salue-les-heros-de-la-defense-passive-6967772

 

Ouest-France

Plougasnou. Associations : un protocole pour reprendre les activités

Publié le

Lors du dernier conseil municipal, Nathalie Bernard avait souligné sa volonté de venir en aide aux associations pour leur permettre de redémarrer leurs activités.

En ce sens, la municipalité a dû négocier durement pour obtenir le droit d’organiser le traditionnel forum des associations qui se tenait samedi, de 9 h 30 à 16 h 30, à la salle omnisports.

Joffrey Castel, conseiller municipal délégué aux associations, explique : « Le protocole sanitaire est sévère, mais, pour nous, c’était important que cette rentrée ressemble à une rentrée ordinaire. » La journée s’est globalement bien passée, avec un flux continu de visiteurs tout au long des heures d’ouverture.

Vingt-sept associations tenaient des stands et beaucoup ont enregistré de nouvelles adhésions.

Joffrey Castel fait le point sur la reprise des activités : « Nous avons mis en point un protocole écrit à destination des associations. Toutes celles qui l’ont signé pourront reprendre leur activité. Et, si toute n’ont pas encore signé, une majorité s’est dite prête à le faire… »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-associations-un-protocole-pour-reprendre-les-activites-6967770

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
9 septembre 2020

Quelle idée?!?

Dessin Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2020/09/quelle-idee.html

 

Ouest-France

Quimper. Cinq bonnes raisons d’aller voir l’exposition de Michel Thersiquel « À fleur de corps »

Publié le Lucile VANWEYDEVELDT

Jusqu’au vendredi 30 octobre 2020, cinquante photos de Michel Thersiquel sont rassemblées à la maison départementale des personnes handicapées, à Quimper (Finistère). Voici cinq bonnes raisons de ne pas manquer cet événement exceptionnel… et gratuit.

Cristhine Le Portal : « Il n’y a pas de voyeurisme. Ces photographies soulignent la vitalité qui habite les corps. »

Cristhine Le Portal : « Il n’y a pas de voyeurisme. Ces photographies soulignent la vitalité qui habite les corps. » | MICHEL THERSIQUEL

La maison départementale des personnes handicapées, à Quimper (Finistère), accueille, jusqu’au vendredi 30 octobre 2020, une exposition de photographies de Michel Thersiquel intitulée A fleur de corps. Un événement exceptionnel pour cinq bonnes raisons.

1. Quatorze ans de reportage, ça vaut le coup d’œil

Michel Thersiquel, né en 1944 à Bannalec, a dédié quatorze ans de sa vie à photographier les corps au centre de rééducation fonctionnelle de Kerpape, à Plœmeur (Morbihan).

Que cherchait-il ? « C’est difficile à dire, témoigne Cristhine Le Portal, trésorière de l’association Les Amis de Michel Thersiquel, qui a publié un livre sur cette exposition (1). Un jour, il a frappé à la porte du directeur. “Je veux montrer que les corps des enfants handicapés sont comme les autres”, lui a-t-il dit. On lui a donné carte blanche. Il avait le droit d’entrer partout et venait quand il voulait. »

Une photo prise au centre de rééducation fonctionnelle de Kerpape, à Plœmeur. |  MICHEL THERSIQUEL

2. Photographier le handicap sans voyeurisme, c’est rare

C’est cette approche, cette intimité gagnée au fils des années qui rend cette exposition de Michel Thersiquel exceptionnelle. L’homme photographie les enfants de face. Leur regard nous interpelle. Il interroge le nôtre sur la différence.

« À l’époque, on ne photographiait pas les handicapés, rapporte Cristhine Le Portal. Thersi va les apprivoiser, partager des moments de vie avec eux. Il n’y a pas de voyeurisme dans son travail. »

Le ton est juste, sans tabou sur des corps, parfois contraints à l’immobilisme, mais habités par une envie de vivre et de rire, malgré le handicap.

3. Découvrir des clichés que l’on n’a jamais vus

Une cinquantaine de clichés sont exposés dans le hall très lumineux de la maison départementale des personnes handicapées, à Créac’h-Gwen. Certaines photos n’ont jamais été montrées.

« Au total, Michel Thersiquel a fait plus de 4 000 images à Kerpape, ajoute Cristhine Le Portal. C’est fou quand on considère le prix d’une pellicule. Il a tout payé de sa poche. Sa démarche est très personnelle. »

À ce jour, 35 000 photos du fonds Thersiquel ont été numérisées sur près de 100 000 clichés pris par le photographe, et soigneusement conservés au Port-musée de Douarnenez.

Guy Mandery : « Thersiquel photographie les êtres presque toujours de face. » | MICHEL THERSIQUEL

4. Ces images sont nécessaires

« Je fais des images pour montrer à ceux qui veulent bien voir. » Voilà ce que disait celui qui côtoyait les paysans, les pêcheurs de l’Île de Sein, les bigoudènes, les épicières… Il prenait du temps pour photographier les gens. Thersi ne faisait pas de photo volée. Il aimait le temps long.

« Il ne calculait rien. D’ailleurs, il n’a jamais réussi à gagner correctement sa vie », ajoute Cristhine Le Portal. « Être photographe, c’est d’abord une façon de vivre, disait l’artiste. Je ne photographie pas tous les jours mais je pense tout le temps à l’image à faire […] l’image nécessaire. »

Michel Thersiquel (l’homme barbu au centre du groupe) a passé quatorze années à Kerpape. Lui, le timide, est toujours à l’aise avec la différence. | DR

5. Redonner à Michel Thersiquel sa juste place

L’œuvre de Michel Thersiquel est méconnue. À 22 ans, il s’installe à Pont-Aven et côtoie de nombreux artistes : les écrivains Xavier Grall et Georges Perros, la bande à Glenmor, mais aussi des peintres. Il réalise des portraits montrés lors de la première exposition photographique de la Bibliothèque nationale de France en 1972.

Il a exposé à Beaubourg aux côtés de grands photographes, tels que Willy Ronis et Édouard Boubat. Mais Paris n’est qu’une parenthèse pour ce Breton attaché à la terre. « Son œuvre a voyagé en Tchécoslovaquie, en Pologne, à Strasbourg au Parlement européen, énumère Cristhine Le Portal. Mais il mérite une expo plus importante à Paris ou Arles. » Un jour peut-être…

L’exposition À fleur de corps est organisée par les Amis de Michel Thersiquel. Elle se tient jusqu’au 30 octobre à la maison départementale des personnes handicapées, 1C, rue Félix-Dantec à Quimper. Lundi, mercredi et vendredi : de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30 ; le mardi, de 8 h 30 à 12 h ; le jeudi, de 8 h 30 à 16 h 30. Visites guidées ce jeudi 10 septembre 2020, le 24 septembre 2020, les 8 et 22 octobre 2020, de 12 h à 15 h.

L’exposition partira ensuiteà Brest, aux Capucins, du 7 novembre 2020 au 17 janvier 2021.

(1) « À fleur de corps, Michel Thersiquel photographies », textes de Cristhine Le Portal et Fabien Ribery, éditions Locus Solus, 145 pages, 27 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-cinq-bonnes-raisons-d-aller-voir-l-exposition-de-michel-thersiquel-a-fleur-de-corps-6967311

Michel Thersiquel

 

Ouest-France

Sandrine Le Feur soutient un projet pour le Collège de Plougasnou

Publié le 09/09/2020 à 16h11

Aux côtés de l’Association Pour le Collège de Plougasnou, Sandrine le Feur, députée de la 4e circonscription du Finistère, a proposé plusieurs pistes pour développer un établissement attractif.

De gauche à droite. Sandrine Le Feur, députée, Sonia Ferec ( membre de l’APCP ), Marie-Laetitia Poidatz ( trésorière de l’APCP et conseillère municipale ) et Lucie Rey ( secrétaire de l’APCP ).

De gauche à droite. Sandrine Le Feur, députée, Sonia Ferec ( membre de l’APCP ), Marie-Laetitia Poidatz ( trésorière de l’APCP et conseillère municipale ) et Lucie Rey ( secrétaire de l’APCP ). | OUEST-FRANCE

En marge de sa visite de rentrée au collège de Plougasnou, Sandrine le Feur, députée de la 4e circonscription du Finistère, a souhaité rencontrer l’Association Pour le Collège de Plougasnou (APCP). La députée a exprimé sa volonté de participer à la construction d’un projet pour l’établissement.

Contactée par l’association en juin 2019, Sandrine le Feur a clairement exprimé sa volonté de soutenir le collège François Charles. Elle a en effet plusieurs fois agi pour le défendre, en envoyant des courriers aux élus du Conseil départemental et au Rectorat, ainsi que des demandes de dérogation et de double sectorisation pour la commune de Plouezoc’h.

« Collège Littoral »

Ses propositions sont multiples. Par exemple : inscrire le collège dans une « démarche de développement durable » (Label E3D de l’éducation nationale), similaire à celle développée au collège du Val d’Elorn à Sizun. Ou encore : construire un projet tourné vers le milieu marin pour créer un « Collège Littoral » avec des activités spécifiques, sportives (voile, kayak, surf, escalade) ou scientifiques (biologie et géologie).

Selon elle, avec ces différentes dimensions, le projet gagnerait à être mené en partenariat avec le lycée de Suscinio, tourné vers l’agriculture biologique, l’écologie marine et la protection des milieux naturels.

Des leviers concrets à l’appui du projet

Pour mener à bien ces desseins, Sandrine le Feur s’engage à solliciter plusieurs appuis politiques : Gabriel Attal, ancien Secrétaire d’État à l’éducation et la jeunesse et actuel porte-parole du gouvernement, ainsi qu’Emmanuel Ethis, Recteur de l’académie de Rennes.

Sandrine Le Feur a apporté son soutien aux actuelles démarches de l’APCP auprès du Conseil départemental pour obtenir la double sectorisation de Plouezoc’h. Elle participe aussi financièrement pour permettre à l’ensemble du personnel de l’établissement et des parents d’élèves, d’envisager l’accomplissement de ce projet au sein du collège François Charles.

Pour rappel une manifestation est organisée par l’APCP à Quimper, devant le Conseil, lundi 5 octobre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/sandrine-le-feur-soutient-un-projet-pour-le-college-de-plougasnou-6967100

 

Le Diben mardi 08 septembre 2020

Plougasnou. Exposition "La Médaille de la Résistance Française"

Du 05 au 18 septembre la maison Prévôtale vous ouvre ses portes pour vous faire découvrir l'exposition organisée par la Fondation de la Résistance Française et l'Association nationale des descendants des médaillés de la Résistance française.

Photo pyb29

Plougasnou ville médaillée de la Résistance

Stèles de Plougasnou.... Photo pyb29

Sur la commune

Photos pyb29

Musée de la résistance

Musée de l'Ordre de la Libération

Les soixante cinq ans de la Libération de Plougasnou dimanche 9 Août 2009 ( Diaporama )

65eme anniversaire de la Libération de Plougasnou ( document distribué au public le 09 août 2009 )

D-Day 70e anniversaire Plougasnou 9 et 10 août 2014 ( Diaporama )

 

Ouest-France

Morlaix. Quatre conférences autour des sciences, de septembre à décembre

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Jusqu’au mois de décembre, l’Espace des sciences de Morlaix propose quatre conférences autour des sciences. Au programme : le réchauffement climatique, les antibiotiques, le nucléaire et les volcans.

Depuis février 2005, la Ville de Morlaix et l’Espace des sciences de Rennes proposent aux riverains des conférences et des animations autour de l’univers scientifique.

Depuis février 2005, la Ville de Morlaix et l’Espace des sciences de Rennes proposent aux riverains des conférences et des animations autour de l’univers scientifique. | OUEST-FRANCE

La saison des sciences est lancée ! Avec à la clé, quatre conférences organisées par l’Espace des sciences de Rennes et la Ville de Morlaix, jusqu’à fin décembre dans la cité du Viaduc. Soit un événement tous les mois.

Pour ce faire, un comité scientifique d’une quinzaine de chercheurs a balayé l’actualité pour en tirer les quatre thèmes principaux. « De là, on essaye de voir, selon nos carnets d’adresses, quelles sont les personnes susceptibles d’être intéressées », soutient André Toulmond, ancien directeur de la Station biologique de Roscoff. Avec des sujets abordant différentes sciences, « l’effort va être de vulgariser la conférence », prévient Marie-Laure Brandily, chargée de projet Espace des sciences à la Manufacture.

Antibiotiques, nucléaire civil, volcans

Jean Jouzel ouvre le bal avec sa conférence sur le réchauffement climatique, le 16 septembre, au théâtre du pays de Morlaix. Victime de son succès, l’événement est déjà complet avec 250 personnes. Mais ce n’est pas fini. Le 7 octobre prochain, c’est au tour de Brice Felden de parler antibiotiques. Le professeur de biochimie essaiera de montrer la nécessité de développer de nouveaux remèdes contre les agents pathogènes humains, à la chambre de commerce et d’industrie de Morlaix.

Pour la troisième conférence, au même endroit, deux chercheurs valent mieux qu’un. François Graner et Stefano Matthias Panebianco débattront du nucléaire civil en France. Est-il nécessaire ? Réponse le 4 novembre prochain.

Enfin, Arnaud Guérin, géologue et photographe, expliquera aux curieux ce que sont les volcans et comment est-il possible de vivre à leurs pieds, le 16 décembre, à la chambre de commerce et d’industrie de Morlaix.

« Des sujets du quotidien »

« Ce sont des sujets du quotidien des gens, pointe Jean-Paul Vermot, maire. Et je salue cette programmation qui n’évite pas le débat scientifique. »

Attention, si tous les événements sont gratuits, accessibles à tous, il est impératif de réserver. « On est tributaire des protocoles sanitaires », expliquent les organisateurs. Pour ceux qui n’auraient pas trouvé de place, toutes les conférences seront disponibles sur le site internet de la Ville.

Contact pour réserver : 02 98 15 20 66. Site web. espacedessciences@villedemorlaix.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-quatre-conferences-autour-des-sciences-de-septembre-a-decembre-6966995

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Ils se mobilisent pour l’ouverture d’une 6e

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Les élus et des représentants d’associations ainsi que des parents d’élèves demandent l’ouverture d’une classe de 6e d’enseignement bilingue pour cette année, ce qui n’est pas le cas pour le moment au sein du collège des Monts d’Arrée, à Plounéour-Ménez (Finistère). La mobilisation a eu lieu ce mardi 8 septembre 2020.

Élus des communes concernées, représentants des associations de l’enseignement du breton et parents d’élèves se sont rassemblés mardi 8 septembre, devant le collège des monts d'Arrée pour demander l’ouverture d’une classe de 6e bilingue pour la rentrée scolaire.

Élus des communes concernées, représentants des associations de l’enseignement du breton et parents d’élèves se sont rassemblés mardi 8 septembre, devant le collège des monts d'Arrée pour demander l’ouverture d’une classe de 6e bilingue pour la rentrée scolaire. | OUEST-FRANCE

Devant le collège des monts d'Arrée, à Plounéour-Ménez (Finistère) se sont rassemblés, mardi 8 septembre 2020 au matin, les maires des quatre communes du secteur dont les enfants sont concernés par l’entrée au collège : Pleyber-Christ, Saint-Thegonnec-Loc-Eguiner, Le Cloître-Saint-Thegonnec et Plounéour-Ménez.

Des associations de défense et de l’enseignement en breton Div Yezh Breizh et KLT de Morlaix, des parents d’élèves et des défenseurs de la filière bilingue breton français demandent l’ouverture d’une classe de 6e d’enseignement bilingue pour cette année, ce qui n’est pas le cas pour le moment.

Cinq ans d’effort

« La filière bilingue se développe dans les écoles du secteur et pour la rentrée prochaine, ce sont une vingtaine d’enfants qui feront leur rentrée au collège en filière bilingue. Cependant, nous demandons l’ouverture d’une classe de 6e breton français dès cette année. L’Éducation nationale est tenue d’assurer la scolarité des quatre enfants qui ont fait ce choix cette année », rappelle Judith Castel de Div Yezh Breizh.

« C’est cinq ans d’effort pour l’ouverture de la filière au collège des monts d'Arrée cette année que nous défendons », assure Sébastien Marie, maire de Plounéour-Ménez.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-ils-se-mobilisent-pour-l-ouverture-d-une-6e-6965277

 

Ouest-France

TÉMOIGNAGE. À Saint-Brieuc, Ludivine est privée de mammographie car… handicapée

Publié le Catherine LEMESLE

Une vidéo de la Briochine Ludivine Retourné (Côtes-d’Armor) sur l’accès aux mammographies pour les femmes en fauteuil roulant, dénonce une discrimination silencieuse. Elle raconte.

Ludivine Retourné et son époux lors de leur mariage à la mairie de Saint-Brieuc

Ludivine Retourné et son époux lors de leur mariage à la mairie de Saint-Brieuc | CREDIT : GAEL CREIGNOU

Depuis sa naissance, Ludivine Retourné est atteinte de myopathie, maladie qui provoque une dystrophie musculaire et l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant électrique. La jeune Briochine, journaliste et « myopathe sans filtre », comme elle se définit, est très active sur les réseaux sociaux. Elle a lancé, avec son mari Stéphane, une chaîne vidéo, il y a deux ans. Sur « Ça roule pour nous », le couple raconte, non sans humour, leur quotidien et les aventures de ce duo valide/invalide.

Mais cette fois pas de rigolade. Un sujet sérieux. Ludivine, alias « Billie Return », raconte un nouvel épisode de sa vie : l’impossibilité d’accéder aux soins gynécologiques. « À 37 ans, je n’ai jamais eu de frottis et je n’ai vu un gynécologue qu’une seule fois dans ma vie. C’était lorsque j’étais adolescente et il s’était déplacé chez moi. J’avais été auscultée dans mon lit. Aujourd’hui, il m’est impossible d’obtenir un rendez-vous. Je ne peux pas m’allonger normalement sur une table de consultation car cela peut même engendrer des blessures. »

« Quitter mon fauteuil est une galère »

Il y a trois semaines, une douleur à un sein inquiète la jeune femme. Elle en parle à l’infirmier qui lui assure des soins réguliers. Le soignant lui conseille une consultation gynécologique et une mammographie sans tarder. Ludivine pressent que cela sera compliqué car quitter son fauteuil est une galère.

Première tentative de rendez-vous dans un cabinet de gynécologie en centre-ville de Saint-Brieuc. L’édifice a un ascenseur. « Pas de bol, il était en panne ! Mon mari tente de régler le problème en montant au cabinet. On nous dit qu’on ne peut pas nous recevoir. Le médecin, n’a même pas daigné descendre pour me renseigner ou juste me rassurer. »

« Handiphobie médicale »

Ludivine qui n’est pas du genre à se morfondre, sans rien faire, contacte l’hôpital Yves-Le Foll, l’Association française contre les myopathies (Téléthon), l’Agence régionale de santé (ARS). Pas de solutions à l’horizon. « Ce qui est regrettable, c’est que j’ai le matériel nécessaire chez moi : un lit électrique, un matelas anti-escarres… Je pourrais très bien avoir une consultation dans ce lit, mais ce n’est pas possible. Les gynécologues ne se déplacent pas », regrette la jeune femme, qui milite aussi pour toutes celles qui n’ont pas l’énergie de se rebeller. Elle évoque une sorte d’« handiphobie médicale » dans l’interview qu’elle vient d’accorder à un magazine féminin national.

Interpeller « en haut lieu »

Quant à la mammographie, l’examen s’annonce des plus compliqués car Ludivine ne tient pas sur ses jambes. Après recherche, un cabinet de radiologie du centre-ville accepte de la recevoir. « C’est un test car ils ne savent pas si le matériel va être adapté. Il se pourrait que l’on dévisse les accoudoirs de mon fauteuil. »

La vidéo de Ludivine sur l’accès aux mammographies pour les femmes en fauteuil roulant, bien que censurée en raison « du puritanisme américain de la plateforme YouTube », connaît un certain écho. « Je suis contente de voir que le sujet interpelle mais je le serais encore plus si cela pouvait réagir en haut lieu. » Allusion à la posture de la Secrétaire d’État aux personnes handicapées, Sophie Cluzel, « qui vit aux pays des bisounours » estime Ludivine.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/temoignage-a-saint-brieuc-ludivine-est-privee-de-mammographie-car-handicapee-6965214

 

Ouest-France

Lamballe Terre et Mer. Cette station d’épuration veut éliminer l’azote et le phosphore

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La communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer (Côtes-d’Armor) a prévu un programme de travaux de 26 millions d’euros pour remettre à niveau le parc des stations d’épuration. Un enjeu pour l’environnement et l’urbanisation des communes.

La station d’épuration de Coëtmieux recevra bientôt ses équipements et rentrera en fonction en 2021.

La station d’épuration de Coëtmieux recevra bientôt ses équipements et rentrera en fonction en 2021. | OUEST-FRANCE

L’ancienne station dépassée

Coëtmieux possède déjà une station d’épuration de type lagunage, qui existe depuis 1984. C’est le même principe pour la station de Morieux qui a été mise en service en 1987. « Mais toutes deux arrivent en limite de capacité de traitement », souligne Benoit Duthoit, directeur du service Eau et assainissement. La communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer a donc dû repenser le traitement des eaux usées.

Le principe des boues activées

Elle est du type boues activées et équivalent 2 800 habitants. Les eaux usées seront acheminées à la nouvelle station par un système de transfert avec des pompes de relevages. Les anciennes stations de lagunage seront curées et réaménagées pour recevoir le trop-plein des postes de refoulement. Entre l’ancienne lagune et la nouvelle station ce sont quatre kilomètres de tuyau qui ont été installés.

La nouvelle station d’épuration à Coëtmieux. | OUEST-FRANCE

Répondre aux enjeux, respecter les normes

Nous devons faire face aux enjeux environnementaux sur la qualité de l’eau et sur l’urbanisation. « Nous avons intérêt à être exemplaires sur le traitement des eaux usées et il sera de qualité. Nous sommes près de la baie de Saint-Brieuc », souligne Thierry Andrieux, président de Lamballe Terre et Mer. « C’est aussi se mettre en cohérence afin d’accueillir sur notre territoire de nouveaux habitants, de nouvelles entreprises », ajoute Jean-Pierre Omnes, vice président en charge de l’eau potable, de l’assainissement et de l’eau pluviale à LTM.

Moins d’azote, moins de phosphore

« Les normes de rejet sont de plus en plus poussées. Le lagunage ne permet plus de garder la qualité de l’eau dans le cours d’eau, explique Éline Rivière, maître d’œuvre de l’opération au bureau d’études NTE. Ici, en revanche, le traitement sera très poussé sur l’azote et le phosphore, des nutriments pour les algues vertes. Grâce à la technicité, il y aura moins d’1 mg/litre contre 6 à 10 actuellement. » Les eaux traitées retourneront dans le cours d’eau du Gouessant et les boues, après déshydratation, iront sur une plateforme de compostage.

La nouvelle station d’épuration à Coëtmieux. | OUEST-FRANCE

Des chantiers coûteux

Le coût du chantier de Coëtmieux est estimé à 2,5 millions d’euros. « Ce sont des coûts conséquents, car ce sont des travaux techniques, relève Thierry Andrieux. L’agence de l’eau Loire Bretagne subventionne le projet à hauteur de 1,58 million d’euros et la Région à hauteur de 233 500 €. Le budget total des projets de stations d’épuration (achevées ou en cours) se chiffre à 26 millions d’euros sur dix ans.

Le calendrier des travaux

En construction depuis janvier, au lieu-dit le Poignot en Coëtmieux, la station d’épuration sera opérationnelle début février 2021. Après les bâtiments, c’est la phase équipement qui va commencer.

Et sur le reste du territoire

Un projet est en cours pour les communes de Pommeret et de Quessoy. D’autres nouvelles stations d’épuration verront le jour pour le bourg de Bréhand, La Bouillie et Hénansal. D’autres stations subissent des restructurations ou des extensions comme à Plédéliac, Quintenic, Saint-Rieul, Trégomar, etc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/coetmieux-22400/lamballe-terre-et-mer-cette-station-d-epuration-veut-eliminer-l-azote-et-le-phosphore-6965177

 

Ouest-France

Morlaix. Toutes les activités redémarrent à la MJC

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La Maison des jeunes et de la culture a tout mis en œuvre pour que cette rentréese déroule dans les meilleures conditions.

Pour les inscriptions, la MJC est ouverte du lundi au vendredi, de 14 h à 18 h. Elle retrouvera ses horaires habituels à partir du 28 septembre.

Pour les inscriptions, la MJC est ouverte du lundi au vendredi, de 14 h à 18 h. Elle retrouvera ses horaires habituels à partir du 28 septembre. | OUEST-FRANCE

« Six mois que nous sommes arrêtés, à part l’activité du Trock’son ou encore les jeunes du groupe radio qui ont repris fin mai, rappelle Éric Even, le directeur de la MJC. Nous avons hâte de reprendre. »

Depuis le 24 août, la MJC a commencé à relancer les inscriptions pour les différentes activités, pour la plus grande satisfaction des 800 adhérents. « Les cours se remplissent, nous avons dû jongler entre les salles, les jauges et les protocoles, poursuit le directeur. Par exemple, on sait que pour la pratique du théâtre, les personnes ne seront pas obligées de porter un masque, mais elles devront respecter les distanciations. » Les séances de gymnastique se dérouleront avec quinze personnes au lieu de 24 avant le confinement.

Reprise à partir du 21 septembre

Cette année, pas de nouveautés mais de presque nouveautés comme le taî-chi, un art marial encadré par Cyril Chegaray, et l’atelier juridique animé par l’ancien magistrat, Guy Jean, testés juste avant le confinement.

À la suite du départ de Loeiz Quéré, c’est Charles Vergnole, connu pour ses dessins sur le confinement à Morlaix, qui animera les cours d’arts plastiques. L’animatrice du Pij (Point information jeunesse) accueille les jeunes sur rendez-vous. « Nous continuerons à accompagner leurs projets. Nous reprenons aussi notre collaboration avec le Sew et le musée pour finaliser le second volet de Voir et composer. » Enfin, la salle de spectacle est équipée d’un système son tout neuf. Un matériel performant que le public pourra apprécier lors de la reprise des concerts, le 25 septembre avec Aurélie Prouff de la formation La Fille de la pluie.

L’ensemble des activités redémarrera dès le 21 septembre.

Contact au 02 98 88 09 94, ou renseignements sur mjc.morlaix@wanadoo.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-toutes-les-activites-redemarrent-a-la-mjc-6964773

 

Le Diben lundi 07 septembre 2020

Plougasnou. Une paire de chenilles de char sur la plage du Guerzit ?

Photo pyb29 Photo pyb29

Les prélèvements abusifs de sable au large du Guerzit ont laissé apparaître une paire de chenilles de char sur la plage.

Photo pyb29

Pilleur de sable en Baie de Morlaix

Lire aussi : Extraction de sable. Le groupe Roullier dans le viseur

 

Le Diben lundi 07 septembre 2020

Proposition d'un emplacement pour le projet d'antenne Bouygues sur une friche de France Télécom

Photo pyb29 Avant

Après

 

7 septembre 2020

Décès de notre camarade du PCF Brest Eric Pelennec, responsable de la CGT des agents communaux à Brest

Eric Pelennec, sur la photo l'homme au béret à l'étoile rouge, entouré de ses copains du stand du PCF 29 à la fête de l'Huma

Nous avons eu la grande peine d'apprendre de nos camarades brestois la mort de Eric Pelennec.
Malgré son combat face à la maladie celle ci l'a emporté hier après-midi.
Jean-Paul Cam, secrétaire de section du PCF à Brest, présente ainsi cet homme au grand cœur qui va nous manquer, vraiment, avec son humour et sa générosité:
" Responsable syndical de la CGT des agents communaux, militant communiste de premier plan , défenseur du journal l'Humanité , militant associatif ,sportif de haut niveau Eric alliait la fraternité et la pertinence de l'analyse politique. Jusqu'au bout Eric s'est mobilisé pour son idéal. La section du Pays de Brest présent à Aline, à ses enfants et toute la famille ses condoléances fraternelles".
C'est une nouvelle qui nous émeut beaucoup. Eric est quelqu'un que nous avons eu l'occasion de beaucoup apprécier et admirer dans son volontarisme, sa joie de vivre, son fort caractère mêlé à une vraie gentillesse, perçue notamment à la fête de l'Huma, grand moment de fraternité.
Eric s'est dépensé pour notre stand du Finistère à la fête de l'Huma Paris, réaménageant une caravane bénévole avec des copains, stand dont il était une des âmes et des piliers. Il part beaucoup trop tôt. On a l'impression que des gens comme lui sont invincibles, et pourtant!
Nous pensons fort à sa femme, Aline, à ses enfants, ses nombreux et chers amis et camarades de la CGT et du PCF.
Avec le décès d'Eric Pelennec, c'est un militant haut en couleur, très compétent, dévoué et sympathique qui nous quitte, un rassembleur et un entraîneur. Il va beaucoup manquer au stand du Finistère de la Fête de l'Huma et aussi aux Bretons de Paris, et à toute l'équipe des bénévoles bretons.
Les obsèques d'Eric auront lieu jeudi ,à 14 h 30 à la salle de Cérémonie du Vern à Brest

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/09/deces-de-notre-camarade-du-pcf-brest-eric-pelennec-responsable-de-la-cgt-des-agents-communaux-a-brest.html

 

Ouest-France

Morlaix. En raison de la crise sanitaire, la 14e Fête de la science n’aura pas lieu

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Face au contexte sanitaire, l’Espace des sciences du pays de Morlaix et la mairie ont fait le choix de ne pas reconduire l’événement national, cette année. La Fête de la science était prévue début octobre dans le centre-ville.

La 14e Fête de la science, événement national prévu en octobre, n’aura pas lieu à Morlaix (Finistère) en raison du contexte sanitaire.

La 14e Fête de la science, événement national prévu en octobre, n’aura pas lieu à Morlaix (Finistère) en raison du contexte sanitaire. | REUTERS

Des ateliers ludiques, des animations autour de la chimie, la vie marine et pourquoi pas de l’astronomie… voilà à quoi devait ressembler la 14e édition de Fête de la science à Morlaix (Finistère) cette année. Mais en raison du contexte sanitaire, l’événement national, gratuit et destiné à tous, ne se tiendra finalement pas dans la ville. C’est un choix partagé par l’Espace des sciences du pays de Morlaix ainsi que par la mairie. « Ce sera une année blanche », concède Marie-Laure Brandily chargée de projet à l’Espace des sciences. « On ne pouvait pas nettoyer toutes les maquettes, les jeux après chaque utilisation. Il aurait fallu attendre une demi-heure avant réutilisation… C’est compliqué. »

En général, la Fête accueille « 1 300 personnes et plus de 2 000 scolaires » sur la seule ville de Morlaix. La station biologique de Roscoff maintient quant à elle l’événement qui aura lieu le 28 septembre prochain.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-en-raison-de-la-crise-sanitaire-la-14e-fete-de-la-science-n-aura-pas-lieu-6964283

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Qui veut être correspondant de presse à Ouest-France ?

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Envie de vous investir un peu plus dans la vie de votre commune ? Le journal Ouest-France recherche plusieurs correspondants pour les secteurs de Plounévez-Lochrist, Lanhouarneau et Tréflez d’une part et d’Henvic, Taulé et Locquénolé (Finistère) d’une autre part. On attend vos retours !

Ouest-France recherche deux correspondants de presse pour le pays de Morlaix.

Ouest-France recherche deux correspondants de presse pour le pays de Morlaix. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le journal Ouest-France recherche un(e) correspondant(e) de presse pour couvrir l’actualité locale des secteurs de Plounévez-Lochrist, Lanhouarneau, Tréflez d’une part et d’Henvic, Taulé et Locquénolé d’autre part.

Actualité associative, culturelle, économique, vie municipale, vie des écoles… Les correspondants de presse vont à la rencontre des acteurs locaux et des habitants.

Une activité indépendante, rémunérée mais non salariée

Il s’agit d’une activité indépendante, rémunérée, mais non salariée. Elle fait l’objet d’une indemnisation pour les articles et photos publiés.

Le correspondant travaille avec la rédaction, sous la responsabilité d’un journaliste. La correspondance peut convenir à toute personne, salariée, retraitée, étudiante ou sans emploi, intéressée par la vie de sa commune, l’écriture et la photo. Il faut être majeur, mobile et disponible.

Contact : redaction.morlaix@ouest-france.fr et tél. 02 98 33 22 00.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plounevez-lochrist-29430/pays-de-morlaix-qui-veut-etre-correspondant-de-presse-a-ouest-france-6963996

 

Ouest-France

Plougasnou. L’antenne relais de Kervoaret fait toujours débat

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Après les manifestations de mécontentement des riverains du lieu-dit de Plougasnou (Finistère), Bouygues Télécoms semble avoir simplement décidé de légèrement déplacer le lieu de construction de son antenne 4G.

Au bout du chemin, le terrain sur lequel la mairie de Plougasnou a autorisé la construction de l’antenne relais.

Au bout du chemin, le terrain sur lequel la mairie de Plougasnou a autorisé la construction de l’antenne relais. | OUEST-FRANCE

Depuis 2018 et le « New Deal Mobile » organisé par l’État et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), l’objectif est d’améliorer la couverture mobile 4G et d’ainsi mettre fin aux « zones blanches », ces secteurs où aucun des quatre opérateurs ne peut proposer ses services.

Un permis accordé sans consultation

Dans le cadre de cette politique, Bouygues Télécoms a obtenu de la mairie de Plougasnou (Finistère) le 7 juillet 2020 un permis pour installer une antenne relais dans le secteur de Kervoaret.

Ce n’est que lors de l’affichage de ce permis que les habitants de ce quartier ont découvert ce projet. Ils ont été choqués par le choix du lieu d’implantation de cette antenne haute de 30 m, jugé trop proche des habitations, mais surtout par l’absence de consultations et d’informations.

« Pourquoi installer l’antenne ici, alors que nous avons du réseau, si c’est pour desservir la vallée de Saint-Jean ? » s’étonne une voisine, particulièrement sensible aux ondes téléphoniques. « Et pourquoi juste à côté de la maison d’une nourrice qui exerce à domicile ? »

Un recours et une pétition

Accompagnés par l’association Force 5, les riverains ont pris rendez-vous avec Hervé Le Ruz, premier adjoint à la mairie de Plougasnou. Au terme de la rencontre, l’élu a dit qu’il allait contacter l’opérateur pour demander des explications. Parallèlement, l’association Force 5 a décidé de lancer une pétition et de déposer un recours.

Lors de la séance du conseil municipal du 3 septembre 2020, Nathalie Bernard a donné des nouvelles du dossier. Les démarches de la municipalité auraient abouti à un accord avec Bouygues « pour une implantation plus éloignée d’une centaine de mètres ».

Pas sûr que cela suffise à satisfaire les riverains, qui doivent rencontrer la maire à la mi-septembre afin de faire entendre leur incompréhension.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-antenne-relais-de-kervoaret-fait-toujours-debat-6963878

 

Ouest-France

Fouesnant. Algues vertes : l’usine de traitement pointée du doigt dans un rapport

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La chambre des comptes de Bretagne a rendu un rapport sur la gestion des algues vertes dans le Pays fouesnantais (Finistère). Elle pointe du doigt les surcoûts liés au ramassage et au traitement.

Certaines années, les algues vertes s’accumulent dans la baie de La Forêt-Fouesnant. La commune en a ramassé 4 182 tonnes en 2019. 

Certaines années, les algues vertes s’accumulent dans la baie de La Forêt-Fouesnant. La commune en a ramassé 4 182 tonnes en 2019.  | OUEST-FRANCE

La chambre régionale des comptes a rendu son rapport d’observation sur la gestion des algues vertes par la communauté de communes du Pays fouesnantais (CCPF) depuis 2011. Dans ce rapport, elle questionne la politique choisie par la CCPF, en particulier la construction d’une usine de traitement, mise en service en 2013.

L’usine, située sur le site de Kerambris, a coûté 5,8 millions d’euros, financés à plus de 60 % par l’État. La CCPF en a payé 2,1 millions.

« Depuis sept ans, la capacité prévisionnelle de traitement n’a jamais été atteinte, note la chambre des comptes. Même si le tonnage progresse ces dernières années, il se situe à un niveau deux fois inférieur à ce qu’il était au début des années 2010. »

L’usine reste utile, selon le maire de la commune

En 2012, les algues vertes représentaient 12 360 tonnes. Pour exemples, les quantités traitées en 2016 étaient de 3 410 tonnes, 6 801 tonnes en 2018 et 7 503 tonnes en 2019.

« Par ailleurs, si la CCPF perçoit annuellement une subvention de l’État d’un montant de 45 euros par tonne, celle-ci est aujourd’hui éloignée du coût supporté par l’intercommunalité, poursuit le rapport. La chambre estime ce coût à 59 euros par tonne. Les dépenses restant à la charge de la CCPF dans ce contexte sont évaluées à plus de 230 000 € pour la période 2016-2018. Le coût pour les contribuables de Fouesnant et de La Forêt-Fouesnant est quant à lui de l’ordre de 227 000 € par an, en moyenne. »

Le rapport se conclut par le coût complet supporté par la CCPF qui s’élève, avec les dépenses indirectes, à près de 653 000 € pour la période allant de 2016 à 2018. « La part des dépenses consacrées aux algues vertes restant à la charge de la CCPF est de 1,7 % d’un budget total de fonctionnement de 38 millions d’euros », précise le rapport.

Interrogé lors du dernier conseil communautaire, le président Roger Le Goff, estime, lui, que l’usine de traitement des algues est utile. « La quantité d’algues dépend des années, a-t-il expliqué. L’usine peut aussi servir pour les déchets verts en général, lorsqu’il y en a beaucoup. Concarneau y apporte aussi ses algues, lorsque la Ville les ramasse. »

En 2019, Concarneau a envoyé 199 tonnes d’algues pour traitement à Kerambris. Par ailleurs, Roger Le Goff a annoncé qu’il ne souhaitait pas attaquer l’État pour carences, comme ont pu le faire d’autres collectivités, notamment dans les Côtes-d’Armor.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/fouesnant-29170/fouesnant-algues-vertes-l-usine-de-traitement-pointee-du-doigt-dans-un-rapport-6963670

 

Ouest-France

Plougasnou. Vers la fin des dysfonctionnements à La Poste ?

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Le bureau de poste de la rue de la Libération

Le bureau de poste de la rue de la Libération | OUEST-FRANCE

Tout au long du mois d’août, la mairie et le bureau de poste ont vu défiler nombre d’habitants et de vacanciers mécontents. Leurs griefs ? L’absence partielle ou totale de courrier depuis de nombreux jours, voire semaines.

La raison de ce ratage qui a affecté plusieurs des sept secteurs de la commune ? Selon la direction, ces problèmes seraient dus à une conjonction d’évènements : trois arrêts maladies, deux salariés en congé… et une mauvaise gestion des remplacements.

Nathalie Bernard, maire de retour de congé, a demandé des comptes au directeur de la poste à Morlaix ainsi qu’au responsable de la distribution du courrier dans le Finistère Nord. Jean-Jacques Aillagon, nouveau conseiller municipal, a de son côté alerté Philippe Wahl, le président-directeur général du groupe La Poste.

Aux dernières nouvelles tout « serait sur le point de rentrer dans l’ordre ». Mais la colère des Plougasnistes avait aussi pointé cet été les longues files d’attente devant le bureau de poste du bourg, causées en partie par les nouvelles règles sanitaires.

La Poste va-t-elle également décider d’ouvrir, au moins à certains horaires, son second guichet ? Réponse dans les prochains jours.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-vers-la-fin-des-dysfonctionnements-a-la-poste-6963513

"Aux dernières nouvelles tout « serait sur le point de rentrer dans l’ordre »", mais qu'en est-il du courrier non distribué au mois d'août ?

 

Ouest-France

Plougasnou. Ordre du jour chargé au conseil municipal

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Nomination, travaux, bureau d’études, association, PEDT… Les sujets évoqués au conseil municipal jeudi ont été nombreux et, parfois, complexes.

Le conseil s’est ouvert, jeudi, sur les conséquences de la démission du conseiller municipal Jean-Louis Rivière. S’est installé à sa place, Max de Keukelaere, qui s’est présenté dans un rapide discours.

Nathalie Bernard a par la suite soumis à l’approbation du conseil deux nouvelles délégations : Roxane Person à la « communication » et Florence Lapperouse aux « Animations environnementales et citoyenne ».

Travaux au centre bourg

Il a également été voté une demande de subvention pour la deuxième phase des travaux au centre bourg. Le chantier de réaménagement se fera d’octobre à janvier 2021, puis d’octobre 2021 à janvier 2022 et enfin de septembre 2022 à janvier 2023. Les interruptions ayant chaque fois pour but de ne pas nuire à la saison estivale. Les plans et visuels de ces travaux sont disponibles en mairie.

Subventions aux associations et projet à la Métairie

Par la suite, les subventions ont été votées aux associations. La période récente ayant été compliquée, la municipalité à fait le choix de reconduire plus ou moins à l’identique les subventions de l’année passée. Parmi les plus grosses dotations : la SRTZ (10 000 €), Crescendo (6 000 €, Projet échange développement (5 000 €), Le Lieu (4 000 €).

Une convention d’étude pré-opérationnelle » a également été votée pour l’avenir du secteur de la Métairie. La volonté de la mairie est en effet de créer un « nouveau quartier dense, en connexion directe avec le centre bourg », comprenant des logements, un parking et des équipements (Maison des Association…).

Renouvellement du PEDT et questions diverses

Le résultat de la consultation citoyenne sur le maintien de la semaine à quatre jours et demi a été rendu public. Parents et enfants sont favorables à plus de 50 % à un retour à 4 jours. Toutefois la mairie a dit vouloir prendre plus de temps pour réfléchir à la modification du Projet éducatif du territoire (PEDT), et a programmé en ce sens une étude plus poussée, qui prendra en compte « la volonté des parents et des enseignants mais aussi les besoins des enfants. »

Enfin, durant les questions diverses, il a été soulevé le problème du mur séparant la plage du parking des frères Poupon. La mairie organisera une réunion le 13 octobre avec tous les acteurs impliqués (département, conservatoire, agglomération…) afin de lancer une étude technique pour la réfection du mur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-ordre-du-jour-charge-au-conseil-municipal-6963188

 

Ouest-France

Morlaix. Un guide de l’étudiant à retrouver gratuitement

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Pour cette année à venir, des étudiants de Morlaix ont fabriqué un livret pour leurs comparses. Il recense de nombreuses adresses utiles pour se loger, se déplacer, se divertir, se soigner, s’informer, trouver un job…

Le guide est à retrouver sur le site internet du Résam et dans les établissements publics de Morlaix.

Le guide est à retrouver sur le site internet du Résam et dans les établissements publics de Morlaix. | DR

En ces semaines de rentrée dans la cité du viaduc, le guide réalisé par des jeunes de l’IUT Gaco du site de Morlaix peut se révéler très utile. Dans ce livret, Notre Morlaix, guide des coups de cœur de 5 étudiant.e.s morlaisiens, se mêle des astuces et bons plans pour cette année à venir. Comment s’engager ? Où manger ? Où faire du sport ? Chacun y a répondu à sa manière, aidé par le service information jeunesse de la MJC et le Résam.

Ce guide est d’ailleurs à retrouver sur le site www.resam.net en téléchargement et un peu partout en ville.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-guide-de-l-etudiant-a-retrouver-gratuitement-6962767

 

Ouest-France

Etel. Avec un film documentaire, la tempête de 1930 refait surface à l’écran

Publié le Pierre WADOUX

Déferlant d’Irlande, elle avait décimé des flottilles de thoniers. De La Rochelle à Douarnenez. Un film documentaire, mobilisant des passionnés de la vie des pêcheurs d’antan, retrace ce pan d’histoire de Bretagne et de Vendée. Avant-première le 17 septembre à Étel (Morbihan).

Un dundée qui tente de fuir lors de la tempête de 1930. L’un des 99 tableaux originaux peints spécialement par Jo Le Floch, au plus près du scénario du film. Cette sombre histoire de septembre noir refait surface huit décennies plus tard.

Un dundée qui tente de fuir lors de la tempête de 1930. L’un des 99 tableaux originaux peints spécialement par Jo Le Floch, au plus près du scénario du film. Cette sombre histoire de septembre noir refait surface huit décennies plus tard. | JO LE FLOCH

Elle était sortie des radars depuis huit décennies. La voici à nouveau dans l’actualité grâce à Alain Pichon, ingénieur de recherche dans la valorisation patrimoniale. Il signe septembre 1930, dundées dans la tempête. Un film documentaire sur ce monstrueux tourbillon qui fit des ravages dans les flottilles de thoniers, de La Rochelle à Douarnenez.

Entre 200 et 300 dundées (bateau de travail à voile utilisé par les pêcheurs de thon) furent pris en étau dans des vagues et des vents déchaînés, Une trentaine de navires, piégés dans cette lessiveuse, furent envoyés par le fond, 207 marins y perdront la vie.

Alain Pichon, chercheur et réalisateur. | OUEST-FRANCE

« Venue de mer d’Irlande, cette tempête a déferlé et a touché tous les ports d’armement engagés dans la pêche au thon germon. C’est la plus longue et la plus meurtrière du XXe siècle. Nous avons voulu raconter cette histoire en coopération avec tous les ports du littoral atlantique héritiers de ce drame ».

La voix du petit-fils

Ce film, unique témoignage d’une époque révolue, « n’est surtout pas le fait d’un seul homme, insiste son réalisateur. Il est le fruit d’une longue et intense collaboration de territoires maritimes mobilisés et unis pour rendre hommage aux marins disparus ». Une véritable petite armée de Vendéens et de Bretons, férus défenseurs du patrimoine maritime d’avant-hier, s’est levée pour participer à cette aventure audiovisuelle. Assez unique en son genre.

Avec des historiens en première ligne : Hervé Retureau des Sables-d’Olonne, Jean-François Henry à l’île d’Yeu, Michel Perrin pour Étel, Groix et Port-Louis et le Concarnois Michel Guéguen. L’universitaire réalisateur le sait, sans eux, sans leurs recherches de terrain, ce film restait une vue de l’esprit.

« L’idée a germé au Musée des thoniers d’Étel, précise Alain Le Pichon. Mais le projet n’était pas sans obstacles. Cette coopération inter-territoires a été essentielle. Exhumer des archives et les mutualiser de la Bretagne à la Vendée, retrouver des témoignages de marins, décrypter des rapports de mer ou des archives de presse, tout cela a constitué une base de scénario. »

À illustrer, en images, mots et musiques. « C’est un docu-fiction, glisse Alain Pichon, parce qu’il se nourrit de témoignages réinterprétés par des voix de marins témoins du drame et de voix d’acteurs ». Le casting sonore donne à des enfants de marins l’incroyable chance de porter la voix de leurs aïeux. À l’instar du petit-fils d’un marin de l’Oiseau des tempêtes, dundée autrefois amarré au quai de Port-Louis.

Une flottille de dundées sous voiles. | FONDS HENRY KERISIT

99 tableaux originaux

Il n’existe évidemment aucune archive audiovisuelle d’époque. L’équipe du film s’est donc attelée à la recherche de tableaux de tempêtes. Des peintres du cru s’y sont mis. À l’instar de Jo Le Floch, émérite artiste peintre amateur qui, à lui seul, a réalisé la bagatelle de 99 tableaux originaux, épousant le scénario. Serge Doceul, autre peintre spécialiste des tempêtes, ancré à Rochefort-en-Terre, a aussi donné son coup de pouce à l’aventure.

Côté musiques, Didier Squiban, Fabrice Lothodé et Jérémy Simon signent une partition qui colle parfaitement à l’affaire. D’émérites spécialistes d’un patrimoine maritime désormais évanoui ont apporté leurs contributions. Au total, une soixantaine de passionnés qui n’attendent plus, désormais, qu’une projection en salle, sur grand écran.

Ce sera chose faite dès le 17 septembre au cinéma d’Etel pour l’avant-première. Avant Plouhinec, Concarneau, Groix, l’île d’Yeu, Port-Louis, Les Sables-d’Olonne, Trégunc… et sans doute bien d’autres ports. Dont la mémoire maritime ne demande qu’à déferler du passé…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/dans-un-film-documentaire-la-tempete-de-1930-refait-surface-a-l-ecran-6962635

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
6 septembre 2020

Abracadabra (d'honneur)

 

http://goutal.over-blog.com/2020/09/abracadabra-d-honneur.html

 

Ouest-France

Roscoff. Qui veut accueillir l’expo Mathurin Méheut pour quelques semaines ?

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Les Amis des Arts ont prévu une exposition sur le peintre, à Roscoff (Finistère), où l’artiste a séjourné. Sans salle sécurisée à disposition, ils l’offrent « clef en mains »

Guy Alain et Annick Lirin espèrent un accord pour que l’exposition sur le peintre Mathurin Méheut, intitulée « Haut-Léon, scènes de vie et nature », puisse se dérouler à Roscoff (Finistère).

Guy Alain et Annick Lirin espèrent un accord pour que l’exposition sur le peintre Mathurin Méheut, intitulée « Haut-Léon, scènes de vie et nature », puisse se dérouler à Roscoff (Finistère). | OUEST-FRANCE

« Le musée de Lamballe (Côtes-d’Armor) consacré à Mathurin-Méheut étant fermé pour travaux, l’occasion nous était offerte de présenter les œuvres du peintre qui a séjourné en cité corsaire. Nous avons choisi cette rare opportunité d’exposer 70 œuvres originales qui nous seront confiées du 17 octobre au 2 novembre. » Guy Alain Lirin, président des Amis des Arts qui mène des démarches depuis plusieurs mois, est conscient du cahier des charges imposé quand il lance le projet. « La nécessité d’avoir une salle sécurisée était la première. J’ai eu le feu vert de Joseph Séité, alors maire, pour envisager l’occupation de l’espace Mathurin-Méheut, avec obligation d’une sécurisation des lieux. »

Changement d’interlocuteurs

Les élections municipales ont vu Joseph Séité se retirer du paysage politique local et une équipe nouvelle être élue pour accéder aux affaires. La gestion de la crise sanitaire a occupé les esprits ensuite. « Quand j’ai relancé, en juin, le sujet auprès des nouveaux interlocuteurs, j’ai compris qu’il y aurait peut-être problème. » Le budget de la commune, voté en février sous la mandature de Joseph Séité, ne comprend pas de lignes comptables pour d’éventuels travaux de sécurisation de l’espace Mathurin-Méheut.

En 2019, les Amis des Arts ont proposé une autre exposition dans ce même lieu. Ils ont fait en sorte qu’il soit sûr pour accueillir la collection de sculptures africaines d’Alain Portalano. « Cette fois, l’exigence plus contraignante ne permet pas cette possibilité. Voilà pourquoi nous offrons, clef en mains, l’exposition à qui aura un lieu adapté pour la présenter. »

Une possible solution

Autant qu’une boutade affichée, lors du forum des associations du samedi 5 septembre, c’est un appel au bon sens que lancent les Amis des Arts. L’Abri du Canot de sauvetage du quai d’Auxerre est aux normes de sécurité. Guy Alain Lirin saurait s’en contenter « Même plus petit que la salle Rannic de l’espace Mathurin-Méheut, il pourrait suffire à abriter les œuvres. » Une occupation est prévue dans cette autre propriété communale réservée exclusivement aux expositions. Des accords tripartites (mairie, association et personnes concernées) seront-ils signés pour que Mathurin Méheut retrouve Roscoff ? Sinon lui-même, du moins une partie des œuvres qu’il a pu commettre lors son séjour roscovite. L’exposition s’appelle « Haut-Léon, scènes de vie et nature ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-qui-veut-accueillir-l-expo-mathurin-meheut-pour-quelques-semaines-6962486

 

Ouest-France

Le groupe En commun, issu d’LREM, fait son université d’été dans le Finistère

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Ces samedi 5 et dimanche 6 septembre 2020, une centaine de personnes, parlementaires, citoyens, et la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, dans la commune de Plobannalec-Lesconil (Finistère) pour travailler sur leurs propositions.

Des membres de l’association « En Commun ».

Des membres de l’association « En Commun ». | VINCENT MOUCHEL/OUEST FRANCE

C’est dans le cadre verdoyant et maritime de la commune de Plobannalec-Lesconil (Finistère) que se tient la toute première réunion de l’association En commun, un groupe de La République en marche, constitué de parlementaires, de citoyens et de la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili. Parmi les participants, Jacques Maire, député des Hauts-de-Seine, Hugues Renson, député de Paris et vice-président de l’Assemblée nationale ou encore Liliana Tanguy, la députée de la circonscription, fière d’avoir convaincu ses pairs d’avoir choisi la Bretagne comme destination.

Durant deux jours, ce samedi 5 et dimanche 6 septembre 2020, la centaine de personne va élaborer, par groupes de travail, des propositions de mesures sur des thèmes tels que la politique sociale, la relance économique et sociale, la transition écologique et les territoires.

Barbara Pompili ministre de la Transition écologique, participe aux universités d'été de l'association "En Commun". | VINCENT MOUCHEL

Il tient à cœur, pour les membres de cette association, de travailler ensemble sur les mesures à proposer en collectif. Une façon de faire qui était « un peu la promesse originale d’En Marche… Ce qu’on a perdu, on essaye de le faire ici », confie un participant. Les propositions de mesures seront ensuite portées par les députés et la ministre.

https://www.ouest-france.fr/politique/le-groupe-en-commun-issu-d-lrem-fait-son-universite-d-ete-dans-le-finistere-6962163

 

Ouest-France

Gouesnou. Environnement : chacun peut donner son avis

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Pour répondre aux défis environnementaux, une large consultation a été organisée par la mairie de Gouesnou (Finistère). Elle est disponible tout le mois de septembre à la mairie, en ligne, dans les commerces…

La praire Saint-Gouesnou est l’un des fleurons de la préservation de la nature dans la commune, un lieu de promenade très apprécié de tous. Elle fait partie de ce ruban vert qui traverse notre environnement.

La praire Saint-Gouesnou est l’un des fleurons de la préservation de la nature dans la commune, un lieu de promenade très apprécié de tous. Elle fait partie de ce ruban vert qui traverse notre environnement. | OUEST-FRANCE

Tout le monde peut donner son avis et émettre des propositions sur la charte gouesnousienne de l’environnement qui est consultable jusqu’à fin septembre en mairie. Pour répondre à cette consultation, un questionnaire est disponible sur la page d’accueil de la mairie, des formulaires peuvent également être retirés en mairie, à la médiathèque, au centre Queffélec, mais aussi par le biais d’associations et de commerces.

« Être dans le concret »

Peu importe le support, l’essentiel c’est que le plus grand nombre de personnes répondent à ces questions environnementales, en donnant leurs idées et leurs initiatives. Pour le maire, Stéphane Roudaut, « toutes les idées sont les bienvenues, même les plus farfelues, tant qu’elles répondent à un manque et participent à préserver le bien vivre à Gouesnou. »

« Aujourd’hui, explique Stéphane Roudaut, plusieurs défis environnementaux nous incitent à redoubler d’efforts et à nous mobiliser collectivement pour protéger l’environnement, la santé et la qualité de vie. Il est nécessaire d’orienter, de fixer les enjeux, d’être dans le concret ».

Cette charte environnementale va être bâtie en concertation avec les Gouesnousiens, c’est ce que souhaitent les élus. La réflexion porte sur l’environnement et aussi sur les mobilités. La population est invitée à s’interroger sur ce qu’elle souhaite faire de plus, que ce soit en famille, avec des voisins, au travail, dans la vie associative.

La réflexion peut être menée de toutes sortes de façons, toute idée novatrice est la bienvenue, en faisant confiance au pouvoir d’imagination et à la capacité d’entraide qui est déjà très présente dans la commune.

Et après ?

Cette première consultation va jusqu’à fin septembre, et sera suivie, de l’élaboration et la mise en œuvre des actions, de l’évaluation des réalisations, puis viendra une nouvelle étape d’amendements et d’améliorations.

Dès début octobre, l’ensemble des réponses va être analysé durant environ un mois. Parallèlement, un comité de pilotage sera mis en place afin d’y intégrer l’ensemble des acteurs du territoire de la commune. Les personnes ayant répondu à la consultation seront contactées pour les informer sur ce comité de pilotage.

Jusqu’à fin novembre, la charte sera rédigée puis un diagnostic partagé entre associations et services sera réalisé, et des groupes de travail verront le jour.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/gouesnou-29850/gouesnou-environnement-chacun-peut-donner-son-avis-6961915

 

Ouest-France

PORTRAIT. Un nouveau patron pour les policiers finistériens

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Thierry Courtecuisse, 59 ans dont 39 dans la police, a pris son quatorzième commandement à la direction départementale de la sécurité publique. Sa première mission : un état des lieux demandé par le préfet, Philippe Mahé.

Le commissaire divisionnaire Thierry Courtecuisse a pris ses fonctions de directeur départemental de la sécurité publique du Finistère, mardi 1er septembre 2020, à Quimper.

Le commissaire divisionnaire Thierry Courtecuisse a pris ses fonctions de directeur départemental de la sécurité publique du Finistère, mardi 1er septembre 2020, à Quimper. | YVES-MARIE QUEMENER, OUEST-FRANCE

Des mots du nouveau préfet, Philippe Mahé, le nouveau chef des policiers finistériens est « un patron expérimenté ». C’est peu de le dire. Thierry Courtecuisse, 59 ans dont 39 passés dans la Police nationale, était commissaire à Valenciennes (Nord).

Mardi 1er septembre 2020, ce père de trois enfants, « heureux grand-père » depuis peu, a remplacé Nelly Jauneau-Poirier, désormais retraitée, comme directeur départemental de la sécurité publique.

Dresser un état des lieux

Basé à Quimper (Finistère), il est à la tête des 650 fonctionnaires qui travaillent dans les quatre circonscriptions : Quimper/Ergué-Gabéric, Concarneau, Brest et Morlaix/Saint-Martin-des-Champs.

Le préfet lui a confié une feuille de route. Sa première mission : dresser un état des lieux précis. « Les faits, les chiffres, les effectifs, le nombre de policiers en patrouille sur le terrain, la récurrence des opérations, la rapidité des interventions, la formation, l’information envers les élus et la presse, le bon fonctionnement des systèmes de vidéosurveillance… » , égrène le représentant de l’État dans le Finistère.

Faire mieux qu’avant

Le but ? « Ajuster l’organisation sur le terrain dans un dialogue social organisé » , poursuit le préfet. « Optimiser », c’est-à-dire faire mieux qu’avant. Thierry Courtecuisse détaille les objectifs de cet état des lieux : « Mutualiser, travailler en équipe et en coproduction avec les élus et les bailleurs sociaux, mettre en place des groupes de partenariats opérationnels. Concrètement, cela passe par une démultiplication des patrouilles terrestres pour que la police soit plus visible sur le terrain. Et un travail ciblé sur les regroupements dans les halls d’immeubles et les rodéos. »

Les trois priorités : « La lutte contre les stupéfiants, la sécurité routière et les violences conjugales » , liste le préfet, rappelant au passage que pour ces dernières, il existe un numéro d’urgence, le 3919.

« L’accueil, c’est important pour un homme du Nord »

Ce poste est le quatorzième commandement du commissaire Courtecuisse : « Je le prends avec fierté et bonheur », glisse-t-il en saluant  l’accueil chaleureux. Et l’accueil, c’est important pour un homme du Nord. »

Après avoir décroché un DESS (diplôme d’études supérieures spécialisées) de droit et sécurité et commencé le métier au début des années 1980 à la préfecture de police de Paris, comme officier en brigade de nuit et anticriminalité (Bac), il a écumé les 9e, 18e et 14e arrondissements.

La Coupe du monde de football, en 1998

Puis c’est le retour en terre natale : commandant à Valenciennes, « j’ai été détaché sur la Coupe du monde de foot 1998 et j’ai commandé des unités d’intervention à Lille, avant de devenir commissaire ». Après avoir été chef de circonscription à Condé-sur-l’Escaut (Nord), à la frontière belge, puis chef de l’ordre public à Lille, il a rejoint la Direction centrale de la sécurité publique à Paris.

« J’ai fait beaucoup de coopération en Afrique (Togo, Tchad…), en Russie et Outre-Mer. » Il revient en métropole comme chef de l’agglomération de Douai (Nord), avant de prendre quelques mois la direction de la Guyane, puis la tête du commissariat de Valenciennes.

Judo et course à pied

Mardi 1er septembre 2020, sa prise de poste a été quelque peu mouvementée : la nuit précédente, le commissariat de Brest a fermé,  faute d’effectif suffisant », d’après une source syndicale. Douze postes seraient menacés. « Dans les prochains mois, sept fonctionnaires vont arriver pour remplacer des départs à la retraite de début 2020 », glisse Thierry Courtecuisse, qui s’est déjà rendu plusieurs fois dans la cité du Ponant.

Quand il pose l’uniforme, le nouveau patron des policiers finistériens pratique le judo et la course à pied (il a couru quelques marathons). Mais surtout, il consacre son temps libre à ses proches : « Je suis concentré sur ma sphère familiale. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/portrait-un-nouveau-patron-pour-les-policiers-finisteriens-6961828

 

Ouest-France

Plougasnou. Voile : Romain Bigot à la hauteur de ses ambitions

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Romain Bigot, à Roscoff, avant le départ de la troisième étape.

Romain Bigot, à Roscoff, avant le départ de la troisième étape. | OUEST-FRANCE

Avant la régate Les Sables-Les Açores-Les Sables sur lequel il allait s’aligner, le skipper Romain Bigot avait annoncé ambitionner « un top 5 ». « Objectif ambitieux », selon les mots même de son père qui craignait que son fils ne se soit quelque peu avancé. « Et pourtant il l’a fait ! ».

Après une première étape bien gérée sur laquelle il se classe huitième, il fait une excellente seconde étape, avec une très bonne option météo qui lui permet de terminer quatrième. La dernière étape fut très compliquée, mais Romain Bigot limite la casse. Au général, il termine quatrième à seulement 43 secondes du troisième. « Un écart si faible, c’est un peu dur à encaisser », concède le skipper de La Vie est Belt, son prototype de 6,50 m.

Un très bon résultat quand même pour ce skipper qui passe toutes ses vacances à Plougasnou et qui s’essayait pour la première fois à une course au large en solitaire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-voile-romain-bigot-a-la-hauteur-de-ses-ambitions-6961330

 

Ouest-France

Sea Shepherd filme des dauphins pris dans les filets d’un navire au large des côtes bretonnes

Sea Shepherd a filmé des dauphins pris dans le filet d’un navire, à la pointe bretonne, au large de Penmarc’h (Finistère), pour dénoncer certaines méthodes de pêche.

Sea Shepherd publie une vidéo pour dénoncer les « prises accidentelles » de dauphins dans les filets des pêcheurs. | THIERRY CREUX/ARCHIVES OUEST FRANCE

Sea Shepherd a tourné une vidéo au large de la pointe de Penmarc’h, dans le Finistère. On y voit un navire fileyeur remonter son filet où sont pris au piège des dauphins. « Nous patrouillons régulièrement sur la zone, indique Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France. Nous avons déjà filmé ce bateau il y a une dizaine de jours. Nous avions compté 49 requins dans un coup de filet. » Le bateau, immatriculé à Arcachon, aurait déclaré ces prises accidentelles, telles que la loi le lui impose et aurait subi un contrôle de la gendarmerie maritime suite à l’intervention de Sea Shepherd.

« Les filets sont posés au milieu des dauphins »

Avec cette vidéo et, plus largement, avec sa campagne « Operation Dolphin Bycatch 2020 », l’association de défense du monde marin demande l’interdiction de certains navires de pêche dans les zones sensibles : fileyeurs, senneurs, chalutiers, bolincheurs. « Ce ne sont pas des prises accidentelles : les filets sont posés au milieu des dauphins ! dénonce Lamya Essemlali. Les dauphins suivent leurs proies et se retrouvent dans les endroits où les navires pêchent. »

L’association demande la mise en place de la surveillance vidéo sur les bateaux de pêche et dénonce la mise en place de répulsifs acoustiques, « dont l’effet serait catastrophique, excluant les dauphins de leur zone de repas. »

Y a-t-il davantage de dauphins ?

Perrine Ducloy est chargée de mission environnement au sein du Comité national des pêches maritimes et des élevages marins. « Le problème des captures accidentelles vient en effet d’une interaction spatiale : les dauphins communs se nourrissent des mêmes proies que les poissons pêchés par les pêcheurs, confirme-t-elle. Mais depuis plusieurs années, les pêcheurs nous rapportent une augmentation significative des dauphins sur les zones de pêche. » Déplacement des cétacés ou véritable augmentation ? Aucune étude sur le sujet n’a été faite depuis 2011, sur le secteur du golfe de Gascogne.

« Il n’y aura jamais zéro capture »

« Interdire des zones de pêche n’a pas de sens car les populations de dauphins bougent, on ne peut pas prédire où auront lieu les captures », poursuit Perrine Ducloy, du Comité des pêches. Interdire certaines pratiques de pêche ? « Il n’y aura jamais zéro capture, ou il faut arrêter la pêche ! » Le Comité se concentre plutôt sur des solutions techniques, comme les pingers (répulsifs acoustiques en question), « testés sur les chalutiers pélagiques et efficaces car ils permettent d’éviter 65 % des prises ».

La chargée de mission réfute l’argument de la dangerosité de ces systèmes. « Cela repousse effectivement les dauphins mais très localement, pas à des kilomètres. » Si la trentaine de chalutiers pélagiques du golfe de Gascogne en est équipée, ce ne sera pas le cas de tous les fileyeurs, qui sont plus de 400 sur la zone. Le Comité développe donc d’autres solutions techniques comme les répulsifs acoustiques qui se mettent en marche seulement lorsqu’ils détectent un dauphin. Ce qui reste insuffisant, pour l’association Sea Shepherd : « L’océan n’appartient pas aux pêcheurs. Et nous dépendons de sa survie. »

https://www.ouest-france.fr/mer/sea-shepherd-filme-des-dauphins-pris-dans-les-filets-d-un-navire-au-large-des-cotes-bretonnes-6960347

 

Ouest-France

Morlaix. L’écrivain Michel Moutot à Dialogues samedi matin

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L’écrivain Michel Moutot sera présent à la librairie Dialogues samedi, à 10 h.

L’écrivain Michel Moutot sera présent à la librairie Dialogues samedi, à 10 h. | OUEST-FRANCE

La librairie Dialogues reçoit samedi, à 10 h, l’écrivain Michel Moutot, qui présentera son nouveau roman L’America, publié aux éditions du Seuil.

Reporter à l’Agence France Presse, Michel Moutot a travaillé successivement au Liban, en Bosnie-Herzégovine, au Kenya, en Albanie, en Serbie, au Kosovo, à New York et aujourd’hui à Paris.

Lauréat du prix Albert Londres en 1999, correspondant à New York dès 2001, il a reçu le prix Louis Hachette pour sa couverture des attentats du 11 septembre.

Journaliste de formation, Michel Moutot se base toujours sur des faits historiques réels pour nourrir ses ouvrages extrêmement bien documentés. L’America est un grand roman d’aventures, plein de suspens entre mafia sicilienne et une immersion dans l’histoire américaine des années 1902-1910.

L’auteur décrit tout aussi brillamment les bayous de Louisiane que les saisons de pêche en Alaska.

Samedi 5 septembre, à 10 h, à la librairie Dialogues.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-ecrivain-michel-moutot-a-dialogues-samedi-matin-6960093

 

Ouest-France

Morlaix. Sept artistes sont prêts à faire vivre la Tannerie

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Les artistes sont impatients de faire vivre ce lieu situé à dix minutes du centre-ville. Samedi, c’est jour d’inscription pour les cours et ateliers dispensés par le collectif Courants d’art.

Marie Janvier, Xiména de Leon Lucero, Béatrice Le Moal et Gérard Rouxel, quatre des sept artistes, à l’initiative de ce nouveau lieu dédié aux pratiques artistiques.

Marie Janvier, Xiména de Leon Lucero, Béatrice Le Moal et Gérard Rouxel, quatre des sept artistes, à l’initiative de ce nouveau lieu dédié aux pratiques artistiques. | OUEST-FRANCE

La Tannerie est un nouveau lieu dédié aux arts. Le nom du collectif qui y dispensera des cours, Courants d’art, fait référence au Menguen, le ruisseau qui coule à proximité, et à la multiplicité des activités artistiques qui seront proposées à partir du 14 septembre. « Le bâtiment qui appartient à la commune de Plourin-lès-Morlaix, était libre, alors que nous cherchions un lieu pour développer un projet de galerie autogérée qui nous tenait à cœur », détaille Marie Janvier, céramiste installée à Plougonven.

À ses côtés, Xiména de Leon Lucero, artiste graveur, Béatrice Le Moal, professeure de yoga, Gérard Rouxel, photographe, Caroline Boyfield, plasticienne, Véronique Duprat, peintre, et Bruno Sentier, sculpteur et peintre, se sont rencontrés dans le cadre de la plateforme des possibles initiée par Morlaix communauté en 2019. Ils ont formé un collectif et partagent le loyer.

Ces sept artistes ont imaginé ce lieu comme un outil « permettant de travailler confortablement et qui sera ouvert une grande partie de la semaine. Une forme de passerelle qui nous permet de proposer un grand panel de cours autour des arts visuels et pratiques plastiques comme des cours d’estampe, des ateliers de modelage, des stages de dessin académique pour enfant et adultes. »

Dans les tuyaux du collectif, plein d’événements croisés, des conférences, des expositions, la pratique du yoga et même des stages d’arts plastiques en anglais seront proposés durant les vacances de la Toussaint.

Renseignements : inscriptions sur place samedi 5 et mercredi 9 septembre de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 17 h. Facebook Courants d’art. Courants d’art, 10, rue de la Tannerie à Plourin-lès-Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-sept-artistes-sont-prets-a-faire-vivre-la-tannerie-6959676

 

Le Diben jeudi 03 septembre 2020

Plougasnou. Conseil municipal

Max De Keukelaer, nouveau conseiller municipal. Photo pyb29

Ce soir, Nathalie Bernard a désigné Max De Keukelaere conseiller municipal en remplacement de Jean-Louis Rivière démissionnaire. Elle a aussi annoncé au cour du conseil que l'antenne relais Bouygues ne serait pas installée à Kervoaret à l'emplacement prévu et qu'une deuxième antenne relais était prévue du côté de Kermenhir. Le sujet des subventions aux associations a été évoqué, mais aucun chiffre n'a été dévoilé, c'est frustrant pour le public présent.

 

Montreuil, le 3 septembre 2020

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Un plan pour continuer comme avant

Dans un exercice de communication savamment orchestré, le quatuor gouvernemental mené par le Premier Ministre a présenté le Plan de Relance du programme électoral du candidat Emmanuel Macron.

Le soufflé médiatique préparé par les divers éléments communiqués à la presse depuis plusieurs jours est très vite retombé ! Dès ses premiers mots, Jean Castex a souhaité réaffirmer que les considérations sanitaires avaient été mises en avant des considérations économiques ; ce qui a engendré une récession soudaine et brutale. La pandémie a brutalement accéléré une crise qui était annoncée. La situation impose de changer radicalement de politique. Pourtant, ce n’était pas le ton des annonces du Premier Ministre.

Prenons l’exemple des impôts de production. Cette mesure était réclamée, depuis plusieurs années, par le patronat. Castex s’exécute ! Qui plus est « avec de possibles contreparties mais sans conditionnalités ». On n’en saura pas plus. Si ce n’est que les entreprises seront exonérées d’impôts de production à hauteur de 10 milliards d’euros par an et cela sans aucune condition. Ce qui n’est pas le cas pour les demandeurs d’emplois au regard des nombreux justificatifs de démarches à présenter pour obtenir ou conserver ses indemnités de chômage.

En outre, à cette enveloppe, il faut ajouter les 40 milliards d’euros de Cice de l’année passée.

Concernant l’enveloppe dédiée à la transition écologique (30 milliards d’euros), elle recouvre, par exemple, 5 milliards d’euros qui seront vraisemblablement prélevés sur les dividendes de la SNCF pour alimenter un fonds de concours qui donnera dans les 3 à 4 ans qui viennent des subventions à SNCF réseau…

La relocalisation industrielle – dont le mot franchit enfin la bouche de nos dirigeants depuis la crise sanitaire – sera dotée d’1 milliard d’euros… Que dire sur la réelle ambition politique à ce sujet.

L’élément le plus marquant est sans nul doute l’absence de toute vision stratégique. Ainsi, pas un mot n’a été prononcé, aucune allusion n’a été faite sur la reconstruction de filières essentielles, en France comme en Europe, pour assoir notre indépendance sur des filières stratégiques comme le médicament et ne pas à nouveau se retrouver nu à la prochaine crise.

Rien non plus d’annoncé pour les milliers de salariés des secteurs dont les grands groupes délocalisent ou réduisent l’emploi (Sanofi, Nokia, Air France, Renault, etc.) et dont les sous-traitants sont en première ligne.

Enfin, comment ne pas être stupéfait face au mutisme gouvernemental sur les services publics qui, pourtant, ne cessent de montrer leur rôle majeur et, plus particulièrement, durant cette crise sanitaire, économique et sociale.

Par ailleurs, quelle certitude concernant les 40 milliards d’euros émanant du plan de relance européen pour la période 2021-2024 ?

Les salariés, les précaires, les privés d’emplois et même les jeunes resteront sur leur faim. Ce plan ne s’adresse pas à eux.

Dans ce contexte, la CGT met à disposition de toutes celles et tous ceux qui s’inscrivent dans une logique de progrès économique, social et environnemental un véritable plan de transformation. En rupture avec le paradigme dans lequel les financiers de tous bords et leurs chantres souhaitent nous enfermer, ce plan a pour ambition de répondre aux défis posés et de mettre l’humain au-dessus de la finance.

La CGT propose de faire grandir, partout et dans les entreprises, des débats pour que les salariés échangent et décident du travail et des stratégies de production. Nous proposons de travailler moins et mieux mais toutes et tous.

Le 17 septembre prochain, journée d’action interprofessionnelle, nous défendrons un vrai projet de transformation.

Montreuil, le 3 septembre 2020

https://www.cgt.fr/

 

Ouest-France

Gilles Servat sort un nouvel album : À cordes déployées

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Après nous avoir tenus en haleine tout l’été avec un clip sur L’hirondelle revenue et le dévoilement du titre Je dors en Bretagne, l’album tout entier, avec 13 titres, sort enfin ce vendredi 4 septembre.

« À cordes déployées », le 13 titres de Gilles Servat.

« À cordes déployées », le 13 titres de Gilles Servat. | DR

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Gilles Servat occupe le devant de la scène depuis quelques mois. Après une courte tournée, un clip (Ouest France du 7 juillet ) et un single (Ouest-France du 13 août), voici enfin l’album tant attendu, composé de trois inédits et huit reprises entièrement réarrangées pour un trio classique. Avec Floriane Le Pottier au violon, Philippe Turbin au piano et Mathilde Chevrel au violoncelle.

Ce nouvel opus, surprenant, poétique et intergénérationnel, apporte un éclairage original sur le répertoire de cet artiste infatigable.

50 ans de carrière

Après cinquante ans de carrière, Gilles Servat a toujours envie de surprendre, d’être toujours en mouvement et de s’inscrire davantage encore sur un chemin poétique où la musique se met au service des textes et de la voix. « Ce n’était pas facile pour moi d’interpréter ces nouvelles versions de textes chantés par cœur depuis si longtemps, reconnaît-il. Mais ce fut aussi bénéfique pour ne pas tomber dans la routine. On peut aller jusqu’à penser à autre chose pendant qu’on interprète une chanson sur scène… »

Engagé

La force et l’authenticité de Gilles Servat, ce sont aussi ses engagements au-delà des planches. Aux côtés des pêcheurs, des ouvriers, des défenseurs de la langue bretonne. La chanson Les prolétaires ouvre l’album avec force. Les paroles de L’hirondelle ont été réécrites. On savoure d’abord et enfin, sa voix, cette voix rocailleuse et brumeuse, sa façon inimitable de prononcer les r comme des galets qui roulent et nous rappellent sans cesse que la Bretagne coule dans ses veines. D’ailleurs, c’est là que le portent ses rêves, quand il dort le soir.

Vendredi 4 septembre, l’album A cordes déployées de Gilles Servat sort chez Coop Breizh. (coopbreizh.fr), 17 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/gilles-servat-sort-un-nouvel-album-a-cordes-deployees-6959335

 

Ouest-France

INFO OUEST-FRANCE. Rejets polluants du fabricant d’engrais Yara à Montoir : un juge saisi

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Le parquet de Saint-Nazaire, qui enquêtait sur les rejets polluants dans l’eau et dans l’air du fabricant d’engrais installé à Montoir-de-Bretagne – rejets au-dessus des seuils – ouvre une information judiciaire. Une expertise d’ampleur est souhaitée.

L’usine Yara (170 salariés), site Seveso « seuil haut », produit des engrais agricoles.

L’usine Yara (170 salariés), site Seveso « seuil haut », produit des engrais agricoles. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les vents qui couchent le panache de fumée sortant de l’usine Yara sont de plus en plus contraires pour le géant de la fabrication d’engrais agricole, installé sur les bords de la Loire à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique).

Il y a eu le temps des rappels à ses obligations de mise en conformité de ses installations. Puis celui des mises en demeure invitant à la réalisation de travaux.

Rapports établis en 2012, 2015, 2017

Les rapports établis en 2012, 2015, 2017 ont usé la patience des inspecteurs de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal). En 2018, ils se sont tournés vers le parquet de Saint-Nazaire en constatant les écarts majeurs entre les seuils de rejets constatés dans l’air et dans l’eau et ceux autorisés.

Conséquences sur l’environnement ?

L’enquête préliminaire confiée en mai 2018 à la brigade des recherches de la gendarmerie de Saint-Nazaire visait cette fois les éventuelles conséquences sur l’environnement des dépassements de seuils. Ce jeudi 3 septembre 2020, « le parquet a pris la décision de saisir un juge d’instruction » , indique Michèle Pierson, la vice-procureure chargée du dossier. En clair, l’étau se resserre un peu plus sur Yara, qui a donné l’impression de se jouer des réglementations.

Contravention de 1 500 €

Davantage en vogue depuis quelques mois, la notion de danger pour l’environnement a semble-t-il incité l’État à durcir le ton quand il n’a pas vraiment de prise pour faire appliquer la législation sur les rejets. Les seuils sont fixés par un arrêté de 2003, mais en cas de dépassement, la société ne risque qu’une contravention de 1 500 €.

Les mises en demeure de la préfecture s’accompagnaient de délais pour la réalisation de travaux. Il y en a eu, mais pas à la hauteur des attentes de la Dreal.

Recours administratifs

En 2020, les délais plus courts, exigeant par exemple un bon de commande pour l’installation d’une nouvelle station de traitement des eaux, se sont appuyés sur des astreintes de 300 € par jour de retard de cette présentation. L’entreprise n’a pas pour autant changé de stratégie. « Interrogé en juillet dernier par les gendarmes, le directeur de site les a informés des recours administratifs formés contre ces arrêtés. »

Commission d’experts indépendants

L’atteinte à l’environnement – flore, faune, humains – est désormais au cœur de l’instruction. Mais comment prouver, par exemple, qu’un développement d’algues vertes sur les plages en sortie d’estuaire peut être imputé aux rejets d’une entreprise ? « Le parquet a saisi un juge d’instruction afin que ce dernier ordonne la désignation d’une commission d’experts indépendants, ayant les connaissances techniques pour établir si l’exploitation non conforme de ce site dégrade la qualité de l’air, du sol, de l’eau. »

Grâce à cette orientation de procédure, les associations qui se constitueront partie civile pourront aussi avoir accès au dossier. « Elles ont été auditionnées, comme les maires et riverains qui ont fait part de leurs inquiétudes. »

L’explosion de Beyrouth a ravivé l’inquiétude

L’explosion d’un stock de nitrate d’ammonium à Beyrouth a ravivé les inquiétudes à Montoir. L’usine locale Yara, classée « Seveso seuil haut », en stocke plus de 5 000 tonnes, soit deux fois plus que ce qui a explosé dans la capitale du Liban. Mais les conditions de stockage n’ont cependant rien à voir. À ce sujet, l’enquête qui vise Yara (lire ci-dessus) ne concerne pas la sécurité du site mais seulement les rejets dans l’air et l’eau. Les riverains, eux, attendent que les inspections soient encore plus strictes.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/info-ouest-france-rejets-polluants-du-fabricant-d-engrais-yara-a-montoir-un-juge-saisi-6959226

 

Ouest-France

Morlaix. Le voilier-cargo de Grain de Sail, mis à l’eau, et bientôt sur les flots

Publié le Léa COUPAU

Après presque deux ans de travaux, le voilier-cargo Votaan 72, de l’entreprise Grain de Sail, vient d’être mis à l’eau au port de Lorient (Morbihan). Fin septembre, il s’élancera à l’assaut des flots. Direction : New York.

Courant août 2020, le bateau Grain de Sail a été mis à l’eau au port de Lorient (Morbihan) après un an et huit mois de travaux.

Courant août 2020, le bateau Grain de Sail a été mis à l’eau au port de Lorient (Morbihan) après un an et huit mois de travaux. | DR

Proposer un transport maritime décarboné était l’idée de départ des deux frères bretons. Dix ans plus tard, après la naissance de l’entreprise Grain de Sail, spécialisée dans le chocolat et le café bio, à Morlaix (Finistère), leur premier voilier-cargo, le Votaan 72, vient d’être mis à l’eau, au port de Lorient (Morbihan). Fin septembre, le bateau partira à l’assaut de sa traversée transatlantique. Objectif : ramener du cacao et du café des Caraïbes et d’Amérique centrale. Le tout, sans émettre de composés chimiques. « Il était temps », lance en souriant Jacques Barreau, codirigeant avec son frère de la société.

Après un an et huit mois de travaux, le voilier, de 22 mètres de long et d’une capacité de 50 tonnes, s’élancera cependant depuis Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Pourquoi pas depuis Morlaix ? « Notre bateau fait 4,5 mètres de hauteur, et la hauteur d’eau au port de Morlaix n’est pas suffisante, explique Jacques Barreau. À Roscoff, c’est un problème de chargement. Alors, ce sera Saint-Malo. »

De Saint-Malo à New York

Sur le quai de départ, tout est déjà prévu. Le chargement sera fait de « très bons vins français et bios », note Jacques Barreau. Soit pas moins de 16 000 bouteilles récoltées partout en France. Comptez ensuite, quatre semaines de traversée, selon les conditions météorologiques. Une fois à New York, les vins seront vendus à des restaurateurs, des cavistes. « Vous ne pouvez pas arriver à New York sans avoir déjà des acheteurs. Vous êtes un bruit de fond sinon », souligne le chef d’entreprise.

Le voilier-cargo partira fin septembre depuis le port de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) pour sa première traversée transatlantique. | DR

Seconde escale : les Caraïbes. Les marins récupéreront là-bas les 50 tonnes de cacao et de café avant de finir leur périple en France. Mais reste à savoir où amarrer le bateau. Saint-Nazaire ou Brest ?

« Là encore, c’est une affaire purement administrative, ajoute Jacques Barreau. Seul le port de Saint-Nazaire peut décharger des produits alimentaires bios à destination d’une consommation humaine. Il faudra pourtant bien ramener les matières premières dans le Nord Finistère. »

Un Grain de Sail 2 en 2023 ?

Mais les frères Barreau ne comptent pas s’arrêter là. Après ce premier bateau d’1,5 millions d’euros, l’idée d’un deuxième voilier-cargo serait en route. Cette fois, il ferait 40 mètres de longueur avec une capacité de 200 tonnes. « Grain de Sail 2 devrait voir le jour en 2023, annonce Jacques Barreau. On copiera ensuite ce modèle pour créer toute une flotte Grain de Sail. » Et ainsi, pouvoir utiliser « les navires comme on le souhaite ».

Ce n’est pas tout. Loin des flots, la construction de nouvelles chocolateries Grain de Sail devrait voir le jour. Parmi, les villes : Dunkerque (Nord) et pourquoi pas New York.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-voilier-cargo-de-grain-de-sail-mis-a-l-eau-et-bientot-sur-les-flots-6959174

 

Ouest-France

Morlaix. À quoi cela sert, une visite du préfet ?

Publié le Gaëlle COLIN

Le nouveau préfet du Finistère, Philippe Mahé, a visité pour la première fois le chantier de l’ancienne manufacture des tabacs de Morlaix (Finistère), ce jeudi 3 septembre 2020.

Au milieu, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, dans la salle de concert du Sew, ce jeudi 3 septembre 2020.

Au milieu, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, dans la salle de concert du Sew, ce jeudi 3 septembre 2020. | OUEST-FRANCE

« La Manu est emblématique. Je me souviens du traumatisme pour la Bretagne lorsqu’elle a fermé », lance Philippe Mahé, nouveau préfet du Finistère, lorsqu’on lui demande pourquoi il se trouve à Morlaix (Finistère). En effet, le nouveau haut fonctionnaire a visité le chantier de l’ancienne manufacture des tabacs, ce jeudi 3 septembre, en compagnie des élus locaux.

Cette visite n’est pas anodine. Elle permet à la mairie de discuter des projets en cours, mais aussi des problématiques qu’elle rencontre. Notamment le dossier Hop !. « Nous souhaitons une option différente que la fermeture du site. Je sais que le préfet ne décide pas, mais il peut être le relais de tout cela auprès du Premier ministre », explique Jean-Paul Vermot, maire.

Montrer tous les atouts de la ville

Et c’est aussi l’occasion de montrer tous les atouts de la cité du Viaduc. « C’est le premier moment, depuis ma prise de fonction, où j’observe, j’écoute et éventuellement, je prends des engagements. La place de l’État a toujours été reconnue à Morlaix », apprécie le représentant de l’État.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-a-quoi-cela-sert-une-visite-du-prefet-6959163

 

Ouest-France

Morlaix. À Troudousten, livraison de la dernière tranche de logements

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Aiguillon Construction a procédé, lundi 31 août 2020, à la remise de clefs pour treize appartements, en présence des représentants de la Ville de Morlaix (Finistère) et de l’agglomération.

Stéphane Lozdowski, au cours de la visite, lundi 31 août 2020, accompagné par une partie de l’équipe d’Aiguillon Construction.

Stéphane Lozdowski, au cours de la visite, lundi 31 août 2020, accompagné par une partie de l’équipe d’Aiguillon Construction. | OUEST-FRANCE

43 logements

Cette dernière remise de clef conclut un chantier démarré en novembre 2017. La réalisation s’est déroulée en trois phases. Au total, ce sont 43 logements dont cinq maisons individuelles qui accueillent désormais de nouveaux habitants, pour un montant global de 5 223 K€ TTC. « Après une phase de concertation avec les riverains, ce projet a été mené dans un souci d’intégration architecturale des bâtiments dans le quartier », précise Christophe Randon, directeur territorial Finistère d’Aiguillon.

Pour cette dernière tranche, ce sont treize appartements qui vont recevoir de nouveaux locataires : trois T2, huit T3 et deux T4. Ils sont tous occupés. Pour un niveau de confort et de qualité élevé, les montants de loyer restent abordables : entre 297 € et 510 € mensuels selon la taille.

Réception des travaux

En parallèle de la remise des clefs aux nouveaux résidents, toute l’équipe d’Aiguillon a accueilli Stéphane Lozdowski, conseiller municipal délégué en charge de l’habitat et Gilles Barnet, chef de service habitat/logement à Morlaix-communauté, partenaire de l’opération.

Au cours de la visite, ces derniers ont pu apprécier le soin du détail apporté dans la conception : accessibilité, isolation phonique et thermique dans le respect des normes de haute performance énergétique (HPE).

De plus, ces appartements sont vastes et lumineux, chacun doté d’un balcon. Les locataires qui ont investi les lieux lors de la première tranche, livrée en décembre, se montrent particulièrement satisfaits : « C’est super, le matin nous pouvons prendre notre petit-déjeuner en terrasse, au soleil les jours de beau temps », déclare l’un d’eux.

Des projets

Pour Aiguillon, à Morlaix, un projet se termine, d’autres sont déjà en cours. « Nous devrions démarrer en fin d’année un chantier de 63 logements pour l’association les Genêts d’or sur le site de Kerfraval les Jardins du Launay, précise Christophe Randon. D’autre part, un projet est en cours de réflexion pour la cité Daumont, ancienne caserne morlaisienne, rue de Ploujean. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-a-troudousten-livraison-de-la-derniere-tranche-de-logements-6958666

 

Ouest-France

Morlaix. C’est parti pour le 25e Prix des Embouquineurs

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Jean-Luc Le Pogam.

Jean-Luc Le Pogam. | OUEST-FRANCE

Vous avez entre 6 et 15 ans, n’hésitez pas à rejoindre le club des Embouquineurs de la librairie Dialogues. L’objectif, c’est que les jeunes lecteurs deviennent acteurs de leurs lectures et qu’ils puissent défendre leurs romans préférés. Les enfants mais aussi les écoles et les collèges sont invités à s’inscrire auprès d’Anita ou de Cathy ou par mail : contact@dialoguesmorlaix.com.

Samedi 3 octobre, en matinée, la librairie présentera sa nouvelle sélection, l’occasion d’emprunter un livre. Jean-Luc Le Pogam sera présent pour dédicacer le 3e volet de sa trilogie des Mange-Rêves.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-c-est-parti-pour-le-25e-prix-des-embouquineurs-6958411

 

Ouest-France

Plougasnou. Un nouveau principal au collège François-Charles

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Hervé Simon, qui a exercé pendant 17 ans en région parisienne, remplace à partir de la rentrée Nolwenn Lemée, qui était en place depuis trois ans.

Hervé Simon, devant les locaux administratifs du collège François-Charles, le jour de la rentrée scolaire.

Hervé Simon, devant les locaux administratifs du collège François-Charles, le jour de la rentrée scolaire. | OUEST-FRANCE

Après des études à Brest, Hervé Simon a été nommé en région parisienne, dans l’Essonne, où il a exercé le métier de professeur pendant huit ans puis principal adjoint et principal durant les neuf années suivantes, dans des collèges d’environ 500 élèves de l’académie de Versailles

Cette nomination au collège de Plougasnou lui a donc permis de « rentrer au pays », et « plus vite que prévu ! » D’ordinaire, les demandes de mutation en Bretagne s’obtiennent plus tard dans la carrière d’un principal. « J’ai eu de la chance ! Et je suis très content d’être de retour près du littoral breton. »

Heureux également de reprendre un collège d’une taille différente, « un nouveau défi », et surtout de prendre la succession de Nolwenn Lemée « qui a vraiment fait un excellent travail durant ces trois années ». Plusieurs réunions ont permis de préparer la transition au mieux. « Mon objectif c’est d’abord de consolider tout ce qui a été créé, pas de repartir de zéro. Ma première année sera une année d’observation. Après, par petite touche, je ferai des apports personnels. »

Hervé Simon, lors de la réunion d’accueil des parents de sixième, a assuré de sa présence sur le long terme. « J’aime rester au moins 5 ou 6 ans à un même poste pour avoir le temps de construire un projet. »

Le nouveau principal s’est par ailleurs réjoui de la hausse des effectifs pour cette nouvelle année scolaire (105 élèves inscrits).

Une équipe pédagogique largement renouvelée

À noter également, coté administration, l’arrivée de Mathieu Geffroy, gestionnaire, de Cécile Calleja, infirmière, et de Steven Kerjean, conseiller d’orientation.

Côté enseignant, M. Nedellec, en éducation physique et sportive, M. Dilasser, en espagnol, Mme Le Calvez en arts plastiques et Mme L’Eilde en mathématiques prennent leur fonction.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-un-nouveau-principal-au-college-francois-charles-6958326

 

Ouest-France

Brest. Une association pour ouvrir les portes de l’aviation

Modifié le Publié le Recueilli par Laura DANIEL

Les acteurs de l’aéronautique brestoise viennent de se regrouper au sein d’une association, S’envoler à Brest, pour faire connaître leurs activités au grand public. Une journée portes ouvertes est organisée ce samedi 5 septembre 2020 à l’aéroport de Brest-Guipavas. Trois questions à Auriane Gibier, secrétaire de l’association.

Les acteurs de l’aviation brestoise organisent, samedi 5 septembre 2020, une journée portes ouvertes.

Les acteurs de l’aviation brestoise organisent, samedi 5 septembre 2020, une journée portes ouvertes. | DR

Vous venez de créer l’association S’envoler à Brest. De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’un regroupement que nous avons créé cet été avec les acteurs de l’aviation brestoise : l’Association de constructeurs d’avions amateurs de Brest Bretagne, l’Aéroclub Brest Finistère, OpenFly, Bretagne ULM, l’Association des pilotes d’hélicoptère du Finistère et la compagnie Finist’Air. Nous sommes aussi soutenus par l’Aéroport Brest Bretagne. En unissant nos forces, nous souhaitons ouvrir les portes du monde de l’aviation dite « légère », qui peut sembler inaccessible et réservée à une élite. Alors qu’elle peut être intéressante tant pour les professionnels, afin de se déplacer, que pour le grand public, en prenant des cours de pilotage comme on passerait son permis bateau.

Vous organisez, ce samedi 5 septembre, une journée portes ouvertes dans les hangars à avions de l’aéroport. Quel est le programme ?

Il y aura une trentaine d’avions, d’hélicoptères et d’ULM [des aéronefs ultra-légers, N.D.L.R.] qui seront exposés. Le public pourra monter dedans et faire des baptêmes de l’air à partir de 39 €, soit en dessous des tarifs habituels. Les visiteurs seront aussi amenés à rencontrer tout le personnel de l’aéronautique : seront présents des pilotes, des mécaniciens, des constructeurs, mais aussi les gendarmes et les pompiers… Tous les métiers qui gravitent autour du secteur et que l’on ne connaît pas forcément.

Selon vous, en quoi l’aviation est-elle indispensable au territoire ?

Elle participe fortement à son désenclavement, ce qui est encore plus nécessaire dans le bassin brestois qu’ailleurs, puisqu’on se trouve à l’extrême pointe du Finistère. Notre volonté est de montrer qu’il se passe des choses sur le territoire, et pour cela, l’aviation est un réel atout : Paris, on peut y être en 45 minutes en avion.

Journée portes ouvertes à l’aéroport de Brest-Bretagne, samedi 5 septembre 2020, de 10 h à 18 h. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-association-pour-ouvrir-les-portes-de-l-aviation-6957430

 

Ouest-France

Brest. Le député Didier Le Gac demande davantage de policiers

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Dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2020, à Brest, l’accueil du commissariat a été fermé faute de policiers en nombre suffisant. Le député LREM Didier Le Gac a écrit au ministre de l’Intérieur pour demander davantage de moyens pour « tenir compte la réalité de l’aggravation de la délinquance à Brest ».

Didier Le Gac, député la République en Marche de Brest rural. Archives Ouest-France

Didier Le Gac, député la République en Marche de Brest rural. Archives Ouest-France | ARCHIVES

Le député Didier Le Gac (LREM) a été « alerté de la situation dégradée, encore récemment », au commissariat de police de Brest. Dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2020, à Brest, l’accueil du commissariat a été fermé faute de policiers en nombre suffisant.

Ce mercredi 2 septembre 2020, « soucieux de la sécurité de la population », il a écrit à Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, pour lui demander que « les effectifs cibles du commissariat soient réévalués pour tenir compte de la réalité de l’aggravation de la délinquance à Brest ».

Des « actes de plus en plus violents »

Il évoque « le désarroi » des policiers face au « manque de moyen matériel et humain », auquel s’ajoutent « le mécontentement et l’inquiétude de la population face à une augmentation de la délinquance au cours de ces derniers mois avec, et, c’est un fait nouveau, des actes de plus en plus violents ».

Un « accroissement marqué de la délinquance » auquel se sont additionnés des « besoins nouveaux » pour l’agglomération en lien avec le Stade brestois qui évolue en Ligue 1, ce qui implique une « nécessaire sécurisation des matchs ».

Seulement sept postes de plus

En cette rentrée de septembre, les effectifs de police ont augmenté de 60 postes à Rennes et de 40 à Nantes, mais « ceux de Brest ne s’accroîtraient que de sept postes, peu au regard des 20 espérés par les forces de l’ordre ».

Le 29 juillet, Gérarld Darmanin avait indiqué que « les effectifs de l’agglomération brestoise étaient quasiment conformes aux effectifs cibles du ministère ». Mais pour Didier Le Gac, « ces effectifs cibles doivent tenir compte d’une réalité mouvante ». Il ajoute : « Au regard de l’augmentation des chiffres des crimes et délits à Brest, il me semble opportun de s’interroger sur la nécessité de relever ces effectifs cibles ».

Didier Le Gac sollicite un rendez-vous avec le ministre pour évoquer les questions de sécurité publique à Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-depute-didier-le-gac-demande-davantage-de-policiers-6957389

 

Ouest-France

Locquirec. Concerts et foodtruck ont animé la presqu’île

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Cet été 2020, la Grange Vandrouille a conquis le public avec ses tapas et ses concerts, à Locquirec (Finistère). Une énorme satisfaction pour le quatuor de copains à l’origine de ce lieu éphémère.

Samedi 30 août 2020, pour le dernier concert de la saison, avec le groupe rock-punk Les Joyeux Fusibles.

Samedi 30 août 2020, pour le dernier concert de la saison, avec le groupe rock-punk Les Joyeux Fusibles. | OUEST-FRANCE

Grande satisfaction pour les quatre copains locquirécois à l’issue de leur été à La Grange Vadrouille, un lieu d’animations, de concerts et de restauration ouvert début juillet à Kerboulic, dans la commune de Locquirec (Finistère). « Nous sommes ravis de l’expérience, confie Martin Gestin qui aux côtés d’Elena Fichet, Hadrien Roume et Raphaël Nicol, est à l’origine de ce lieu éphémère. Surtout pour quelque chose de complètement imprévu au départ. »

Toutes les animations ont été unanimement appréciées par les locaux et les vacanciers. « Concerts de jazz et de musique électro, animations pédagogiques pour les enfants, théâtre, concours de boules…, il y en a eu pour tout le monde. Toute la partie foodtruck a très bien marché, cela a permis de nous faire connaître. Il faut dire que nous étions les seuls à proposer quelque chose à Locquirec, puisque toutes les animations habituelles sur le port avaient été annulées. »

Ouvert jusqu’au 19 septembre

L’endroit, un grand hangar ouvert sur l’extérieur était idéal pour organiser ce genre d’événements surtout dans le contexte sanitaire actuel. « Nous avons été très à cheval sur la sécurité, une équipe était d’ailleurs chargée de veiller à la bonne application des consignes. »

La Grange Vadrouille fermera le 19 septembre. « On redescend en douceur, nous avons dû annuler le concert de Tomawak, prévu le 4 septembre, compte tenu de la hausse des contaminations, nous n’avons pas envie de prendre de risques. Ensuite, nous serons ouverts du mercredi au vendredi de 18 h à 22 h ainsi que dimanche 6, samedi 18 et dimanche 19 septembre, de midi à 22 h. »

Ensuite les quatre amis remettront en état le lieu avant de le rendre à Francis Le Scour, propriétaire du site. « Puis chacun repartira dans ses projets, mais les retours dithyrambiques qu’on a sur cette aventure nous donnent envie de recommencer l’été prochain. » À suivre…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-concerts-et-foodtruck-ont-anime-la-presqu-ile-6956966

 

Ouest-France

Morlaix. Des ateliers gratuits aux Moyens du bord

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Les différentes techniques de la petite édition seront proposées, samedi 19 , aux Moyens du bord.

Les différentes techniques de la petite édition seront proposées, samedi 19 , aux Moyens du bord. | OUEST-FRANCE

L’association Les Moyens du bord, la fabrique de proximité, plateau de production mutualisé dédié aux techniques de l’estampe, propose une programmation spéciale d’animations samedi 19 septembre, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.

Plusieurs ateliers participatifs gratuits seront proposés par les artistes de l’association au sein de la Manufacture des tabacs. Le nombre de places étant limité, une réservation est obligatoire par téléphone. Durant ces ateliers, les participants pourront découvrir les techniques de la petite édition.

Ateliers petits fanzines sans chichis par l’artiste Gaëlle Ben El Hocine, avec des objets pour se salir un peu les mains selon ses goûts et expérimenter monotype et typographie (10 h et 11 h 15).

Atelier taille-douce animé par Ximena De Leon Lucero. Impression de matrices gravées et initiation à la gravure (14 h et 15 h 15).

Atelier Tête de Lino avec Stéphane Callouet. Chacun choisira les matrices qui lui plaisent et repartira avec le tirage qu’il aura réalisé (14 h et 15 h 15).

Contact : 02 98 88 25 62 ou lesmoyensdubord.mdb@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-ateliers-gratuits-aux-moyens-du-bord-6956852

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Festival Ice : soirée autour de Hildegarde de Bingen

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Nicoletta Magalotti, alias Niconote, dans l’église.

Nicoletta Magalotti, alias Niconote, dans l’église. | OUEST-FRANCE

Il peut sembler étrange qu’un festival contemporain, ayant pour but « de tout repenser », décide de faire pour sa soirée d’ouverture, vendredi, le portrait d’Hildegarde de Bingen. Avec qui plus est des artistes comme Niconote, chanteuse italo-autrichienne éclectique, oscillant entre théâtre, chant et « clubbing », ou encore François Chaignaud, connu pour son « son travail d’hybridation des danses savantes et danses populaires : twerk, voguing, drag Queen et cabaret, mais aussi les danses médiévales ou les danses folkloriques extra-européennes ».

Hildegarde de Bingen était en effet une religieuse noble bénédictine du douzième siècle, auteur de nombreux traités de mystique très catholiques, d’ouvrages de physique et de médecine très médiévales. Elle était tout à la fois une voyante hallucinée et une obscure guérisseuse, officiellement « sainte » depuis mai 2012.

Pour nous expliquer cet apparent paradoxe, le livret présentant la « performance » de François Chaignaud et Marie-Pierre Brébant, mélange de danse et de musique, parle de réactiver la mémoire d’un répertoire qui « illumine notre présent », et fait « vaciller nos certitudes sur la rationalité occidentale et les fonctions de l’art ».

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
1 septembre 2020

Tout est dit

 

Plougasnou le 01 septembre 2020

Patrimoine de Plougasnou

Communiqué

Chers adhérents

Tant que la sécurité sanitaire ne sera pas assurée, l’association « Patrimoine de Plougasnou » n’organisera ni conférence ni sortie.

Le C.A. réfléchit actuellement à une AG virtuelle.
Nous ne serons pas présents lors de la prochaine journée des associations du 5 septembre 2020.
En espérant que vous comprenez ces décisions, nous souhaitons cependant vous revoir le plus vite possible.

Christian MILLET

Président de Patrimoine de Plougasnou.

 

Ouest-France

Lanmeur. Déchets amiantés déposés illégalement

Publié le Séverine FLOCH et Léa COUPAU

Début mai, un dépôt sauvage de déchets amiantés a été repéré à côté de la déchetterie de Lanmeur (Finistère). Après quatre mois, il a été enlevé mais pas sûr qu’il ait été traité.

Début mai, un dépôt de déchets amiantés, à gauche, a été repéré à proximité de la déchetterie de Lanmeur (Finistère). Quatre mois plus tard, il a été enlevé. Mais a-t-il été traité ?

Début mai, un dépôt de déchets amiantés, à gauche, a été repéré à proximité de la déchetterie de Lanmeur (Finistère). Quatre mois plus tard, il a été enlevé. Mais a-t-il été traité ? | DR/ OUEST-FRANCE

Le 11 mai 2020, date du déconfinement, Marc Corbel, un citoyen lanmeurien, a observé, lors de sa sortie à vélo, un dépôt de déchets amiantés à proximité de la déchetterie de Pen ar Stang, à Lanmeur (Finistère). Problème, presque quatre mois après, ces déchets étaient toujours présents sur les lieux. Ils ont été enlevés il y a peu.

Mais alors qui les a ramassés ? Impossible à dire. Toutes les déchetteries de Morlaix communauté relèvent, comme la collecte des déchets, des compétences de la communauté de communes. Sauf que cette dernière déclare ne pas être au courant de l’intervention.

À savoir, l’amiante est un agent hautement toxique, interdit en France depuis 1997. L’inhalation des poussières dégagées par le produit peut provoquer chez l’homme des maladies respiratoires graves.

Prix de base d’un désamiantage autour de 6 500 €

Petit retour en arrière. Début juillet, soit deux mois après la découverte du dépôt, Marc Corbel s’inquiète de voir encore l’amas d’amiante. Il décide d’écrire à la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) de Bretagne ainsi qu’à Anne-Catherine Lucas, maire de Lanmeur.

Par retour de courrier, la DREAL est formelle : le retrait de ces déchets relève uniquement des compétences municipales. L’édile de son côté réfute et informe la collectivité. Mais là encore, problème. Le service environnement n’est pas habilité à traiter ces matériaux toxiques.

« Morlaix communauté doit faire le nécessaire avec une entreprise spécialisée, explique Anne-Catherine Lucas. Il faut que cela soit des personnes habilitées à toucher de l’amiante. 

« C’est en cours, prévenait, lundi 31 août 2020, la collectivité de communes. Nous avons du mal à avoir les réponses des entreprises de désamiantage. Certaines nous relancent, d’autres pas. »

Restait aussi la question du prix, trop élevé pour la collectivité : « L’amiante à ramasser, même très peu en volume, chiffre très vite. »

D’après l’entreprise de travaux publics Crenn, basée à Saint-Martin-des-Champs, le « prix de base d’un désamiantage tourne autour de 6 500 € hors taxe. Si l’amiante est directement en contact avec la terre végétale, le prix augmente jusqu’à 10 000 € hors taxe. » Car là, il faut évaluer, baliser et avoir une stratégie de prélèvement avant de commencer l’intervention. S’ensuit la décontamination des sols.

« Quoi qu’il en soit, on traitera le dépôt »

« C’est vrai qu’on n’a pas été très hyperréactif, concédait lundi le service environnement de Morlaix communauté. Par souci de sécurité, on a simplement déplacé le dépôt qui était au milieu de la route. » Déplacé, mais jusqu’où ?

« Il faut qu’on se renseigne, ce sont peut-être les agents qui l’ont mis ailleurs en attendant, précise, ce mardi 1er septembre 2020, Jean-François Cibois, responsable déchetterie à la collectivité. Quoi qu’il en soit, on traitera le dépôt et les autres, nés un peu partout après le confinement. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-dechets-amiantes-deposes-illegalement-6955965

 

Ouest-France

Brest. Olivier Cuzon verbalisé pour une manifestation !

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En août, ce militant brestois a reçu à tort une amende pour une « manifestation interdite » le 7 septembre 2019, aujourd’hui annulée. Une vingtaine d’autres personnes, cette fois bien présentes, ont aussi été verbalisées.

400 personnes avaient manifesté dans les rues de Brest pour protester contre le G7 parlementaire.

400 personnes avaient manifesté dans les rues de Brest pour protester contre le G7 parlementaire. | OUEST-FRANCE/VINCENT MOUCHEL

L’histoire

Samedi 7 septembre 2019, plusieurs organisations syndicales ainsi que des Gilets jaunes s’étaient rassemblés à l’occasion du G7 des parlementaires à Brest. Le but, entre autres :  Dénoncer les politiques menées par ces pays.  Déclaré le 30 août auprès des services de la sous-préfecture de Brest, le rassemblement avait été autorisé par arrêté préfectoral, mais toute manifestation postérieure était interdite dans la ville.

Alors, quand une manifestation a suivi dans les rues de Brest, plusieurs militants ont choisi de ne pas y participer et de rester place de Strasbourg. Comme Olivier Cuzon, militant bien connu à Brest, du syndicat Sud Éducation, qui a  décidé de s’en tenir à l’arrêté .

375 € !

« Je n’ai pas participé à cette manifestation. Et je n’ai fait l’objet d’aucun contrôle de police ce jour-là », affirme-t-il. Sauf que, surprise, il reçoit  courant août, dans la torpeur estivale, une amende de 375 € après un procès-verbal dressé pour “participation à une manifestation interdite sur la voie publique” ».

Amende qu’il a tout de suite contestée puisqu’il n’a pas manifesté, dénonçant  un procès-verbal mensonger  et  une attaque liberticide à l’encontre d’un militant syndical .  J’ai demandé à être cité devant le tribunal de police.  S’ensuit un nouveau courrier ce mardi matin 1er septembre… et une nouvelle surprise.  J’apprends par courrier de l’officier du ministère public que mon amende est annulée, sans autre forme de procès ! 

S’il s’agit d’une erreur pour Olivier Cuzon, une vingtaine d’autres manifestants, qui ont bien participé à la manifestation, ont été verbalisés. Ils devraient être jugés prochainement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-olivier-cuzon-verbalise-pour-une-manifestation-6955857

 

Ouest-France

Finistère. La députée Sandrine Le Feur condamne les tags inscrits sur des bâtiments d’élevage

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La députée de Morlaix, Sandrine Le Feur, a tenu à réagir et à condamner les tags inscrits sur les bâtiments d’élevage. Plusieurs exploitations sont prises pour cible, notamment des hangars agricoles qui ont été incendiés.

Sandrine Le Feur, députée de la circonscription de Morlaix, condamne dans un communiqué les dernières actions injurieuses commises contre des bâtiments d’élevage.

Sandrine Le Feur, députée de la circonscription de Morlaix, condamne dans un communiqué les dernières actions injurieuses commises contre des bâtiments d’élevage. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Des mots qui n’ont rien à faire dans le débat sur la transition agricole. » C’est ainsi que qualifie la députée de Morlaix, Sandrine Le Feur, les tags retrouvés sur des bâtiments d’élevage de responsables agricoles à Plonévez-Porzay (Finistère).

Ces inscriptions faisaient référence au système concentrationnaire et elles ont été retrouvées vendredi 28 août 2020.

« L’élevage pris pour cible »

« Ils salissent la profession en l’assimilant à des faits graves l’histoire, sans commune mesure, poursuit l’élue. On peut légitimement appeler à une transition agricole vers des modes d’élevages plus respectueux de l’environnement, du bien-être animal. Mais les formules employées sont totalement hors de propos, je les condamne fermement. »

La députée du Finistère met en lien ces événements avec les incendies provoqués dans des hangars agricoles, à Morlaix, dans la nuit de samedi 29 août 2020.

« L’élevage est une fois encore pris pour cible, indistinctement. […] Un choc énorme bien sûr pour les éleveurs, ils ont tout mon soutien. Quatre veaux ont péri dans ces incendies, c’est réellement scandaleux ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-la-deputee-sandrine-le-feur-condamne-les-tags-inscrits-sur-des-batiments-d-elevage-6955576

 

Ouest-France

Agriculture. Épandage de lisier : l’ammoniaque devient azote

Publié le Christophe VIOLETTE

C’était la polémique des derniers mois : en pleine pandémie du Covid, l’épandage du lisier dégage beaucoup de particules d’ammoniaque. Un Danois a trouvé la solution, l’Ouest s’y intéresse.

Gilles Guillerm et Philippe Cha entourent Morten Toft, le Danois qui a créé Biocover. Derrière eux, l’imposant dispositif d’épandage neutre.

Gilles Guillerm et Philippe Cha entourent Morten Toft, le Danois qui a créé Biocover. Derrière eux, l’imposant dispositif d’épandage neutre. | OUEST-FRANCE

C’est un impératif imposé par l’Union européenne : il faut baisser drastiquement les émissions d’ammoniaque. Elles font partie de toutes ces particules (gaz d’échappement, rejets industriels) à l’origine de nombreuses maladies respiratoires : l’Union estime, au total, à 460 000 morts prématurées par an dues à la pollution de l’air.

L’Allemagne dans la seringue

Au Danemark, les éleveurs n’y coupent plus : ils sont obligés d’enfouir ou, mieux, de neutraliser leurs épandages de lisier. C’est Morten Toft, ingénieur danois, qui a trouvé la solution : son système SyreN permet, avec l’ajout d’acide sulfurique, de totalement neutraliser le lisier. L’ammoniaque du lisier est immédiatement transformée en ammonium, l’azote le plus précieux pour les plantes. Cette technique d’acidification des lisiers permet une réduction des émissions d’ammoniaque de 50 % à 70 % et des gaz à effet de serre de 200 kg par hectare…

Et ça marche : en dix ans, Morten a vendu 154 équipements dans son pays. L’Allemagne voisine, est, elle aussi, désormais dans la seringue : elle va s’équiper à tour de bras, SyreN double sa production.

En France, c’est l’entreprise Mauguin Citagri, de Laval (Mayenne), qui a franchi le pas : un partenariat avec Morten Toft lui assure une exclusivité de trois ans pour la distribution de cette technologie. Mauguin (70 salariés, un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros)  sait faire , explique son directeur Philippe Cha :  Nous produisons une centaine de tonnes à lisier par an, parfaitement compatibles avec ce système. 

L’azote assimilé à 85 %

Un système bluffant : l’azote produit par SyreN est assimilé à 85 % par les plantes.  Le rendement des cultures s’accroît d’au moins une tonne par hectare , complète Gilles Guillerm, de Mauguin. Grâce à des bras d’épandage qui vont de 24 m à 36 m, le nombre de passages est réduit. Le surcoût pour l’agriculteur est minime : une quinzaine d’euros par hectare.

À mettre en parallèle avec la suppression des ajouts, auparavant nécessaires, d’engrais azotés. En fait, avec le système SyreN, le tracteur se transforme en unité de production d’engrais… Gain total de rendement : environ 60 €/hectare, assure Philippe Cha.

Reste qu’un tel procédé est très coûteux : de 72 000 € à 80 000 €, avec la tonne à lisier, ses bras, et sa cuve à acide.  Tout compris, avec les formations des techniciens.  Il s’adresse donc au marché des grosses Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma) et, surtout, des entreprises de travaux agricoles (ETA) qui sont en pleine expansion (600 ETA et 4 000 salariés, rien qu’en Bretagne).

Une solution aux algues vertes ?

La démonstration du procédé, près de Lamballe (Côtes-d’Armor), où il va être testé pendant plusieurs mois, a passionné les représentants des chambres d’agriculture, des ETA, des techniciens de l’Institut français du porc, de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), etc.

Et la Région Bretagne elle-même : son vice-président, chargé de l’agriculture, Olivier Allain, constate  qu’avec le souci récurrent des algues vertes et de l’ammoniaque en Bretagne, ce procédé très innovant nous intéresse vivement » . Des aides à de tels investissements devraient pouvoir accompagner le mouvement.

https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/agriculture-epandage-de-lisier-l-ammoniaque-devient-azote-6955402

 

Ouest-France

Plouezoc'h. La reprise des activités du foyer rural reportée

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Marie-Pierre Grall, coprésidente du foyer rural.

Marie-Pierre Grall, coprésidente du foyer rural. | OUEST-FRANCE

Après concertation avec Brigitte Mel, maire, et Sandy Coz, adjointe, Marie-Pierre Grall, présidente du foyer rural, a fait savoir que la reprise des activités ne pourrait pas avoir lieu comme les autres années, début septembre. « Le protocole sanitaire actuel ne permet pas de programmer, dans de bonnes conditions, les multiples activités du foyer rural. En fonction de l’évolution de la situation, de nouvelles décisions pourront être prises. » Le foyer rural proposait, l’an dernier, 19 activités dans les domaines sportifs, culturels, artistiques. Les adhérents apprécient la qualité, les prix, et l’ambiance des différents rendez-vous.

Vendredi 25 septembre, à 20 h, assemblée générale, salle polyvalente.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-la-reprise-des-activites-du-foyer-rural-reportee-6955072

 

Ouest-France

Lanmeur. Corinne Méléard, nouvelle principale du collège

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Ce mardi, les 392 collégiens des Quatre-Vents vont faire la connaissance de leur nouvelle principale. Auparavant en Centre-Bretagne, Corinne Méléard retrouve le Trégor.

Corinne Méléard, nouvelle principale des Quatre-Vents.

Corinne Méléard, nouvelle principale des Quatre-Vents. | OUEST-FRANCE

Venue tout droit des collèges Pier-An-Dall de Corlay et Jean-Jaurès de Saint-Nicolas-du-Pelem, qu’elle a dirigés pendant quatre ans, Corinne Méléard devient, cette rentrée, la principale du collège Aux Quatre-Vents. Elle remplace Marie Faccenda, nommée à Brest, au collège Anna-Marly.

C’est en tant que conseillère principale d’orientation en région parisienne que Corinne Méléard a commencé sa carrière dans l’Éducation nationale. « J’ai aussi exercé à Concarneau et Rostrenen. C’est avec un grand plaisir que je retrouve le Trégor. Je suis originaire de Paimpol et j’ai suivi mes années de collège et de lycée à Lannion. »

Avoir déjà tenu des établissements en milieu rural est un atout. Elle ne sera pas dépaysée à Lanmeur, où elle a trouvé « une équipe motivée et des projets intéressants, comme celui de créer une classe arts du cirque, première classe à horaires aménagés dans cette discipline en France. Il y aura un long travail de préparation avant son ouverture, en septembre 2021. »

Quatre à six masques

Avant le jour J, tous les postes d’enseignants ont été pourvus. « Les conditions sont bonnes pour accueillir les 392 élèves, dans les conditions sanitaires liées à la pandémie. On a fait au mieux pour les rassurer. » Tout a été prévu pour pouvoir assurer la restauration à temps plein, à partir de ce mardi. « Le self sera ouvert, une rotation des tables va permettre aux équipes d’assurer une désinfection régulière. »

Bien sûr, le port du masque ne sera pas négociable : « Tout le monde sera masqué, le conseil départemental doit remettre deux masques à chacun des élèves, plusieurs communes en offriront aussi, mais c’est vrai que cela représente une charge pour les familles. Il faut prévoir un roulement de quatre à six masques lavables par semaine. »

Tous les séjours à l’étranger ont été suspendus, « ce sera l’occasion d’envisager des projets au niveau local. »

Pratique : Les élèves de 6e sont attendus ce mardi pour 8 h 50. Un accueil privilégié des parents de 6e sera assuré par l’équipe de direction dès 9 h 30. La desserte des transports ne sera pas assurée le matin, mais à titre exceptionnel elle le sera en début d’après-midi et de façon habituelle à 17 h. Les élèves de 5e, 4e et 3e feront, quant à eux, leur rentrée à 13 h 50.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-corinne-meleard-nouvelle-principale-du-college-6955031