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Morlaix. Des épreuves de contrôle continu reportées au lycée Tristan-Corbière

Publié le

Les épreuves communes de contrôle continu débuteront le 4 février pour les premières du lycée Tristan-Corbière, à Morlaix.

Les épreuves sont repoussées début février au lycée Tristan-Corbière. | ARCHIVES

« À la suite des mouvements sociaux, c’était un peu compliqué de lancer les épreuves communes de contrôle continu (E3C) cette semaine. Le report a été décidé pour passer les épreuves de manière sereine et apaisée », indique le proviseur du lycée Tristan-Corbière de Morlaix. Ces épreuves devaient être passées cette semaine, elles débuteront donc début février.

Tous les élèves de première générale et technologique passeront leurs épreuves d’anglais, d’espagnol, d’allemand et d’histoire-géographie à partir du 4 février. Pour les élèves en filière technologique, l’épreuve de mathématiques est également concernée.  Les élèves seront informés huit jours auparavant et vont recevoir de nouvelles convocations , ajoute le proviseur.

Aux lycées Suscinio et Notre-Dame-du-Mur Le Porsmeur, pas de changements prévus.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-epreuves-de-controle-continu-reportees-au-lycee-tristan-corbiere-6698747

 

Ouest-France

Sept hommes interpellés à Brest, soupçonnés de préparer un attentat

Publié le 20/01/2020 à 18h46

Une opération de la DGSI a été menée ce lundi 20 janvier dans le quartier de Pontanézen, à Brest. Sept hommes soupçonnés de préparer un attentat terroriste ont été interpellés et placés en garde à vue.

Une opération antiterroriste a été menée ce lundi 20 janvier à Brest, débouchant sur sept interpellations. | OUEST FRANCE

La plus grande discrétion est observée sur l’opération menée par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) ce lundi 20 janvier dans le quartier de Pontanezen, à Brest, et dans d’autres communes du Finistère. Selon nos confrères d’Europe 1, sept hommes ont été interpellés.

Selon une source proche de l’enquête, confirmant les informations d’ Europe 1 , ces sept hommes étaient soupçonnés de « préparer une action violente sur le territoire français » et d’avoir « un projet de départ » vers la zone irako-syrienne. Aucune arme ni aucun explosif n’auraient été retrouvés lors des perquisitions menées ce lundi.

Une association de malfaiteurs terroriste criminelle

Ces sept personnes ont été placées en garde à vue. La DGSI dispose de 96 heures pour les interroger, dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction, lui-même saisi par le parquet national antiterroriste. L’instruction est ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-sept-hommes-interpelles-lors-d-une-operation-antiterroriste-6698591

 

Le Diben lundi 20 janvier 2019

Plougasnou. Municipales

Yvon Tanguy et ses colistiers "Tous unis pour Plougasnou" organisent une réunion d’échanges avec les représentants des associations locales le lundi 27 janvier 2020 à 20h30 à la maison des associations et comptent sur leur présence.

 

Ouest-France

Carantec. Des vœux avec une pointe d’humour

Publié le

Jean-Guy Guéguen et le conseil municipal. | OUEST-FRANCE

 Tout en étant dans la neutralité républicaine, pour mon dernier discours devant vous, j’ai choisi une manière badine, et même un peu triviale, de vous parler de la vie de la commune. Pour ce faire, j’ai puisé les références au bêtisier des mairies et cela correspond parfois à la manière dont certains concitoyens s’expriment, comme une de ces questions : De quoi vous discutez aux réunions du conseil municipal, de mes intérêts ou de refaire la place qui est encore très bien ? . Le ton était donné. Jean-Guy Guéguen, maire de Carantec, qui ne se présente pas, a exprimé ses vœux à ses concitoyens, élus et autorités municipales et départementales, avec une pointe d’humour mais aussi beaucoup de rigueur quant aux réponses aux interrogations issues de ce bêtisier.

Au travers de ses questions/réponses, Jean-Guy Guéguen a rappelé les devoirs, actions et décisions d’un conseil municipal qui, affirme-t-il,  doivent se mettre au service de tous avec loyauté et lucidité ».

Les projets et réalisations en cours sont, entre autres : les activités multisports pour les enfants de 3 à 6 ans, les travaux de transfert du musée Maritime, mais aussi la refonte de l’ensemble « vestiaires, sanitaires et techniques » de la base nautique et aussi, point d’orgue, la programmation des travaux pour le site du Kelenn.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/carantec-des-voeux-avec-une-pointe-d-humour-6697455

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. L’agricultrice exposée aux pesticides percevra à nouveau ses indemnités journalières

Publié le 19/01/2020 à 19h00

Il aura fallu une intervention du collectif de soutien aux victimes de pesticides à la CPAM de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), jeudi 16 janvier 2020, pour que le dossier de Gisèle Garreau, agricultrice, soit débloqué et qu’elle recouvre ses droits.

Jeudi 16 janvier 2020, le collectif de soutien aux victimes des pesticides et le syndicat Solidaires sont intervenus à la CPAM de Saint-Brieuc pour obtenir le déblocage du dossier de Gisèle Garreau et le rétablissement de ses droits. | OUEST-FRANCE

La maladie de cette agricultrice du Centre-Bretagne (Côtes-d’Armor) a été reconnue comme étant la conséquence d’une exposition aux pesticides. Pourtant, Gisèle Garreau, après avoir été ballottée entre la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) et la MSA (Mutuelle sociale agricole), a vu son dossier et ses indemnités bloqués le 20 décembre 2019.

« C’est scandaleux »

Jeudi 16 janvier, avec l’appui du collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest et l’union syndicale Solidaires, Gisèle Garreau s’est rendue à la CPAM de Saint-Brieuc. « Les réponses faites et la décision de couper les indemnités journalières sont de véritables insultes », dénonce René Louail, membre du collectif. Pour Serge Le Quéau, de l’union syndicale Solidaires, cette situation est le résultat « des restrictions qu’on impose à la Sécu. C’est scandaleux ».

« On reviendra à chaque fois qu’il le faudra »

Reçu par une responsable, le collectif a finalement obtenu le déblocage du dossier. « J’en suis personnellement très heureuse, mais j’aimerais comprendre pourquoi il a fallu en arriver là. Et il faut qu’on reste mobilisés pour que les autres dossiers suivent le même chemin », expliquait, soulagée, Gisèle Garreau.

« Soyez sans inquiétude, on reviendra à chaque fois qu’il le faudra », a conclu René Louail.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-l-agricultrice-exposee-aux-pesticides-percevra-nouveau-ses-indemnites-journalieres-6696867

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Deux jours pour découvrir le rôle des zones humides

Publié le 19/01/2020 à 17h53

Les journées mondiales des zones humides auront lieu les 1er et 2 février. À cette occasion, Morlaix Communauté s’est appuyée sur des associations locales pour proposer au public quatre rendez-vous.

Les organisateurs des associations environnementales locales proposent quatre rendez-vous pour découvrir les zones humides et leurs trésors.

Les organisateurs des associations environnementales locales proposent quatre rendez-vous pour découvrir les zones humides et leurs trésors. | OUEST-FRANCE

« L’événement est international et célèbre chaque année la convention passée en 1971 sur les zones humides », rappelle Yan Larhantec, du service gestion de l’eau et des milieux aquatiques et de protection contre les inondations (Gemapi) de Morlaix Communauté. « C’est un traité international qui sert de cadre aux actions locales pour la conservation et l’utilisation rationnelle de ces zones et de leurs ressources. »

À ce jour, 171 États ont signé cette convention et 2 372 sites ont été labellisés. Cette année, Morlaix Communauté s’organise et propose deux jours pour découvrir les zones humides et leur biodiversité. « Les zones humides se caractérisent par un engorgement temporaire ou permanent en eau. Ces milieux présentent des sols particuliers et une végétation spécifique et variée lorsqu’elle existe. Elles sont le lieu de reproduction et de développement d’une faune riche et diversifiée. »

Des zones d’une réelle importante

Les zones humides ont été inventoriées et représentent dix pour cent de notre territoire communautaire. Elles seront intégrées à son plan local d’urbanisme. « Ces zones humides servent à réguler l’étiage, c’est-à-dire le plus bas niveau des eaux de nos rivières qui fournissent près de quatre-vingt-dix pour cent de notre eau au robinet ! », précise Yan Larhantec.

Les services rendus par ces zones humides sont considérables. « Elles permettent aussi de lutter contre les crues », rappelle Emmanuel Holder conservateur pour Bretagne Vivante des réserves naturelles des landes du Cragou et Vergam, espace remarquable de Bretagne. Morlaix Communauté s’est appuyée sur des associations environnementales locales pour proposer gratuitement au public quatre rendez-vous.

Le premier se déroulera samedi 1er février sur les landes et tourbières du Cragou, au Cloître-Saint-Thégonnec, et sera animé par Bretagne Vivante. Le rendez-vous est fixé à 14 h, à Ty Butun, place de l’église.

Trois rendez-vous ont lieu le dimanche 2 février. Sortie ornithologique par Bretagne vivante, à 9 h 30, à Locquénolé, sur le parking au bord de l’eau. À 10 h, l’Ulamir CPIE de Lanmeur propose une randonnée de 3 km sur la vallée du Lapic. Rendez-vous sur la place de l’église de Lanmeur. L’association Au fil du Queffleuth et de la Penzé propose une découverte de la biodiversité des prairies humides de la vallée du Queffleuth, à Plourin-lès-Morlaix. Rendez-vous à 14 h, place de l’église de Pleyber-Christ.

Contacts : www.morlaix-communauté.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-deux-jours-pour-decouvrir-le-role-des-zones-humides-6696778

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
19 janvier 2020

Les voies du seigneur, etc...

 

Ouest-France

Paris. L’agent de propreté licencié à cause d’une photo va retrouver du travail

Adama Cissé, l’éboueur parisien qui a été licencié pour « faute grave » après la publication d’une photo prise à son insu par une passante, vient d’obtenir une promesse d’embauche. Il retrouvera un poste prochainement à Bondy (Seine-Saint-Denis).

Adama Cissé à la sortie du conseil des prud’hommes de Créteil (Val-de-Marne). | FAUSTINE MAUERHAN / RADIO FRANCE-MAXPPP

Son histoire a provoqué de vives réactions. Adama Cissé, l’éboueur parisien qui a été licencié pour « faute grave » après la publication d’une photo prise à son insu par une passante alors qu’il se reposait dans la rue, serait sur le point de retrouver du travail. C’est le quotidien Le Parisien qui rapporte la nouvelle : un employeur qui préfère rester dans l’ombre a décidé de lui donner sa chance.

À l’origine, ce serait un élu de Bondy (Seine-Saint-Denis), Nabil Larbi, qui s’est mis en tête de l’aider. En compagnie de la maire PS, Sylvie Thomassin, ils ont contacté cet employeur qui a accepté de lui proposer un contrat. Le poste serait basé à Bondy, non loin de son domicile de Villemonble.

Il poursuit son ancien employeur aux prud’hommes

« Je n’ai pas encore signé mon contrat de travail, et je ne sais pas exactement quand je commencerai. On doit m’appeler pour me le dire, d’ici quelques jours j’espère ! » explique Adama Cissé au Parisien.

L’agent de propreté poursuit désormais son ancien employeur, le groupe Derichebourg, devant les prud’hommes de Créteil (Val-de-Marne). L’audience a eu lieu mercredi 14 janvier. Le délibéré sera rendu le 19 juin prochain. Il envisage également de poursuivre en justice l’auteure du cliché.

En 2018, une internaute avait partagé sur Twitter la photo d’un éboueur allongé sur le rebord d’une vitrine. La publication était accompagnée d’un commentaire désobligeant. « Voilà à quoi servent nos impôts : à payer les agents de propreté à roupiller, on comprend pourquoi Paris est si dégueulasse », pouvait-on lire. L’agent de propreté, salarié de l’entreprise Derichebourg depuis huit ans, avait été licencié quelques jours plus tard pour « faute grave ».

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/paris-l-agent-de-proprete-licencie-va-retrouver-du-travail-6696025

 

19 janvier 2020

Collectif unitaire Pays de Morlaix pour un référendum sur la privatisation d'ADP : nouveau recueil de signatures, le samedi 18 janvier, sur le marché de Morlaix

Une nouvelle "séance" de signatures du RIP ADP s'est tenue sur le marché de Morlaix ce samedi 18 janvier (10h - entrée Dialogues").

15 nouvelles signatures ont été enregistrées.

C'est la quatrième initiative de recueil de signatures dans la région après le marché de Morlaix le 16 novembre, le marché de Saint-Martin des Champs en décembre, la mairie de St Thégonnec, samedi dernier, 11 décembre.

D'autres initiatives seront faites par le collectif dans les semaines à venir.

 Collectif unitaire Pays de Morlaix pour un référendum sur la privatisation d'ADP : nouveau recueil de signatures, le samedi 18 janvier, sur le marché de Morlaix

 

 Collectif unitaire Pays de Morlaix pour un référendum sur la privatisation d'ADP : nouveau recueil de signatures, le samedi 18 janvier, sur le marché de Morlaix

 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/01/collectif-unitaire-pays-de-morlaix-pour-un-referendum-sur-la-privatisation-d-adp-nouveau-recueil-de-signatures-le-samedi-18-janvier

 

Le Diben samedi 18 janvier 2020

 

Ouest-France

Morlaix. La Ville a offert sa galette des Rois aux habitants

Publié le 18/01/2020

Qui a eu la fève ? Ce samedi 18 janvier 2020, la municipalité de Morlaix (Finistère) invitait les habitants, pour la cinquième année consécutive, à déguster de la galette des Rois à la mairie.

Christiane et Jeannine, deux amies habituées de la traditionnelle galette des Rois de la Ville de Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

« Cette année, un des pâtissiers a innové avec une galette à la praline… C’est délicieux ! » Depuis 2016, Jeannine vient chaque année déguster la galette des Rois offerte par la Ville de Morlaix (Finistère), un événement organisé en partenariat avec six boulangers-pâtissiers locaux. « L’ambiance est bonne et on retrouve plein de gens que l’on connaît. »

Pour Yvonne, l’événement permet aussi de rompre la solitude. « C’est une bonne initiative pour les personnes isolées ou qui vivent seules, comme moi. Cela fait du bien de côtoyer du monde. »

Une fois sa galette terminée, elle se projette déjà vers l’événement marquant du mois de février : le goûter des seniors, organisé à Langolvas. « C’est le 13 ! La date de ce thé dansant, je l’ai notée depuis bien longtemps dans mon agenda ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-ville-offert-sa-galette-des-rois-aux-habitants-6696137

 

Ouest-France

Brest. La Canot de l’Empereur sur son socle définitif dans trois semaines

Publié le 17/01/2020 à 17 h27

Le 5 février, le Canot sera définitivement installé. La fin d’un long processus. Prochaine étape, le 22 janvier, avec l’ouverture du coffrage en contreplaqué.

Le Canot de l’Empereur, bientôt visible des Brestois. | DR

Quand le Canot sera-t-il visible du grand public ?

L’ouverture du coffrage est prévue pour le mercredi 22 janvier. Aujourd’hui, le Canot demeure dans sa caisse de transport, aux Capucins. Elle-même est située derrière une palissade. Cette caisse sera ouverte et le Canot de l’Empereur pourra enfin prendre la lumière à cette date. Le lendemain, l’embarcation sera transférée vers son emplacement définitif. C’est à dire face à l’entrée du 70.8, le futur centre de culture dédié aux océans. C’est pendant ce court laps de temps que le Canot devrait être visible. Ensuite, il faudra attendre la mi-février pour le voir de manière définitive.

Quels travaux restent à faire ?

Une fois le coffrage ouvert et le Canot déplacé, il sera procédé au démontage de la structure métallique qui le soutient. Cette opération sera effectuée entre le 27 et le 31 janvier. Le 5 février, le Canot sera installé définitivement sur son socle. Il sera aussi visible du grand public à cette date. Dans les jours suivants, d’autres détails techniques, comme le réglage des bers (la charpente) seront à régler. Ceci jusqu’au 19 février.

Combien ça coûte ?

Évoquant un « marché de niche », Yohann Nédélec, vice-président de Brest métropole en charge des grands projets, assurait, en novembre dernier, qu’il n’avait pas été facile de trouver une entreprise capable de réaliser l’écrin, pour le joyau qu’est le Canot. À savoir, une imposante structure de plus d’1,80 m de haut. Sa forme doit aussi épouser la structure de l’embarcation. Et les techniciens capables de réaliser cet ouvrage ne se trouvent pas sous le sabot d’un cheval… Après un appel d’offres infructueux, à l’été 2019, c’est finalement l’entreprise Britton qui est chargée de la construction de ce socle. Le coût des travaux est estimé entre 400 000 et 500 000 €.

Quel autre aménagement ?

Au-dessus du Canot, un miroir permettra de voir l’intérieur en regardant vers le plafond. Celui-ci est déjà mis en place.

Quelle est l’histoire du Canot ?

Construit à Anvers, en 21 jours en 1810, pour Napoléon Ier, le Canot ne lui a servi qu’une fois. Transporté à Brest, il servit une seconde fois à Napoléon III en août 1858. Il aurait pu être détruit sous les bombes pendant le Seconde guerre mondiale. Mais sous la protection des autorités allemandes, le canot quitte Brest le 9 mai 1943, direction Paris. Il y restera 75 ans avant son retour à Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-canot-de-l-empereur-sur-son-socle-definitif-dans-trois-semaines-6694663

 

Ouest-France

Crise des Gilets jaunes. Mais où sont passés les cahiers de doléances ?

Publié le 17/01/2020 à 16h36 Yves-Marie ROBIN.

Il y a un an, des milliers de pages étaient remplies par les Français. Comment les lire aujourd’hui ? Ont-elles été mises en ligne ?

Les cahiers de doléances ont été ouverts l’an dernier. | DANIEL FOURAY, OUEST-FRANCE

C’était il y a douze mois. Au cœur de la crise des Gilets jaunes, à l’occasion du Grand débat, le gouvernement invitait les Français à écrire leurs ressentis et revendications dans des cahiers de doléances.

16 337 ouvrages dans les mairies

16 337 ouvrages ont ainsi été ouverts dans les mairies, et plusieurs dizaines de milliers de pages noircies. Tous ces précieux documents ont, ensuite, été regroupés dans les préfectures, avant d’être acheminés à la Bibliothèque nationale de France pour y être numérisés, puis analysés par des sociétés spécialisées.

Un an après, que sont devenus ces cahiers ? La promesse du gouvernement de mettre ces contenus en ligne, consultables par tous, a-t-elle été tenue ? Eh bien non. Seule une synthèse de 185 pages des cahiers citoyens, courriers, e-mails et comptes rendus de réunions est, actuellement, disponible sur le site internet du Grand débat. Pour consulter l’ensemble des doléances, pas d’autre moyen que d’effectuer un tour des archives départementales.

Le poids énorme des données

Pourquoi cet engagement de transparence démocratique n’a-t-il pas été tenu par l’exécutif ? Certains évoquent le poids énorme des données, rendant un hébergement compliqué sur le site internet du Grand débat. D’autres, plus prosaïquement, parlent d’un problème de coût de mise en ligne, chiffré à plusieurs millions d’euros.

Un problème déontologique

Aux archives d’Ille-et-Vilaine – dépositaires de l’ensemble des cahiers bretilliens – c’est surtout un problème « déontologique » qui est mis en avant. Sur certains documents, des Français ont laissé des coordonnées personnelles (noms, numéro fiscal, numéro de sécurité sociale…). Impossible donc de rendre ces cahiers consultables tant qu’ils n’ont pas été anonymisés.

Un gros travail imprévu, demandant du temps… et de l’argent.

https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/crise-des-gilets-jaunes-mais-ou-passes-sont-les-cahiers-de-doleances-6694568

 

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17 janvier 2020

Réforme des retraites et Écologie...

 

14 janvier 2020

Lettre aux Plouganistes

Mes chers concitoyens,

J’ai fait, il y a quelques années déjà, le choix de me fixer parmi vous, à Plougasnou. Cette commune du Finistère est devenue la mienne, celle où je vis, celle où je vote. C’est la raison pour laquelle j’ai estimé qu’il était de mon devoir de contribuer, autant que possible, à son développement en mettant à la disposition des Plouganistes mon expérience, ma connaissance de la vie publique et les relations qu’une longue vie professionnelle m’a permis de cultiver.
Pour donner corps à cet engagement, j’ai accepté de prendre place, aux élections municipales des 15 et 22 mars prochains, sur la liste que conduira Nathalie Bernard. Je l’ai fait parce que j’estime l’actuelle maire de
Plougasnou dont je connais la compétence, la disponibilité et le dévouement aux intérêts de sa commune. Je l’ai également fait parce que je sais combien les communes, comme toutes les collectivités locales, ont besoin d’une certaine stabilité de leur gouvernance. C’est sur deux mandats au moins que s’accomplit l’action d’un maire et qu’elle se juge. J’ai enfin fait ce choix, parce que je suis sensible à la diversité des personnalités que Nathalie Bernard s’apprête à rassembler sur sa liste au service de Plougasnou et de ses habitants. La commune, dont chacun d’entre nous connaît les atouts mais aussi les difficultés, aura besoin de la coalition de toutes ses compétences.

Si les Plouganistes renouvellent à Nathalie Bernard leur confiance et lui donnent un deuxième mandat, c’est au sein de Morlaix Communauté, notre communauté d’agglomération, que je souhaiterais m’investir plus particulièrement. Cette communauté exerce des compétences désormais larges et qui concernent de nombreux aspects de notre vie quotidienne ainsi que l’avenir de notre territoire. C’est une raison de plus pour que Plougasnou prenne part à son action, de la manière la plus déterminée.

Je me dois aussi de vous éclairer sur la signification politique de mon engagement. Il est vrai que la maire et moi ne venons pas du même horizon politique. J’ai été ministre de la Culture de Jacques Chirac. J’appartiens au MoDem de François Bayrou et suis membre du bureau exécutif de ce parti. Nathalie Bernard vient, elle, de la gauche socialiste et reste fidèle à ses convictions, ce que je respecte. Nous avons cependant estimé que l’élection municipale avait justement vocation à permettre, aux uns et aux autres, de surmonter ces nuances partisanes, dans le seul souci des intérêts d’une commune qu’ils aiment et qu’ils veulent servir. Ma candidature aux côtés de Nathalie Bernard ne relève donc pas d’un calcul partisan mais d’un engagement civique. Je veillerai d’ailleurs, au cours de la campagne, à marquer aux autres candidats mon respect républicain pour la part qu’ils prennent à la vie démocratique.

Je vous confie, chers concitoyens, ces quelques réflexions et vous remercie à l’avance pour l’attention que vous voudrez bien leur porter.

Jean-Jacques Aillagon
ancien ministre

https://jean-jacques-aillagon.typepad.fr/le_blog_de_jeanjacques_ai/2020/01/lettre-aux-plouganistes.html

 

Ouest-France

Plougasnou. Jean-Jacques Aillagon écrit une lettre aux Plougasnistes

Publié le 17/01/2020 à 09h37

L’ancien ministre de la Culture sera sur la liste de la maire sortante, Nathalie Bernard. Il vient de publier une lettre sur son blog où il s’adresse aux habitants de Plougasnou (Finistère).

Jean-Jacques Aillagon a été ministre de la Culture entre 2002 et 2004, dans le gouvernement Raffarin. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Jean-Jacques Aillagon, membre du bureau exécutif du MoDem, vient de publier une lettre adressée aux habitants de Plougasnou (Finistère) sur son blog. Il y détaille les raisons de son engagement sur la liste de la maire sortante, la socialiste Nathalie Bernard.

L’ancien ministre de la Culture souhaite contribuer au développement de la commune « en mettant à la disposition des Plougasnistes mon expérience, ma connaissance de la vie publique et les relations qu’une longue vie professionnelle m’a permis de cultiver ».

Il assure également être en accord avec Nathalie Bernard, qui n’est pas du même « horizon politique » que lui, sur le fait que les élections municipales permettent de « surmonter les nuances partisanes, dans le seul souci des intérêts d’une commune ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-jean-jacques-aillagon-ecrit-une-lettre-aux-plougasnistes-6694231

 

Ouest-France

Lanmeur. René Philip démissionne de l’Amicale lanmeurienne

Publié le 17/01/2020 à 06h32

René Philip. | OUEST-FRANCE

René Philip a quitté sa fonction de président de l’Amicale lanmeurienne.

Sa démission est la conséquence de la réception de plusieurs courriels désobligeants et de propos tenus particulièrement désagréables à son encontre. « En septembre, nous avions soumis par mail, l’idée de changer de formule pour les interclubs, en les organisant sur une journée, comme cela avait été le cas à Saint-Jean-du-Doigt, quelques mois avant. Devant le peu de réponses, nous avions fixé une date pour cette journée. Ce qui n’a apparemment pas plu. J’ai reçu des mails délétères et méchants. Je dis stop. » René Philip précise qu’il reste président d’Arts Ty Kernitron.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-rene-philip-demissionne-de-l-amicale-lanmeurienne-6693944

 

Ouest-France

Santé : 2,5 millions d’euros pour les hôpitaux du Nord-Finistère

Publié le 16/01/2020 à 19h13

Cette aide financière sera apportée par l’Agence régionale de santé. Dans les hôpitaux de Morlaix, Landerneau, Lanmeur, Crozon, Lesneven, Saint-Renan et Brest, des filières de soins seront développées, via notamment des temps médicaux partagés de médecins.

Pour consolider l’activité de pharmacie de l’hôpital de Lanmeur, un poste partagé de pharmacien sera créé, en lien avec le CH de Morlaix. archives | ARCHIVES

2,5 millions d’euros, c’est le montant du 2e contrat hospitalier de territoire. D’une durée de cinq ans, il a été signé, mercredi, entre l’Agence régionale de santé (ARS) et le Groupement hospitalier de territoire (GHT) de Bretagne occidentale qui réunit sept établissements (le CHRU et les hôpitaux de Landerneau, Morlaix, Lesneven, Saint-Renan, Crozon, Lanmeur) et un associé (l’HIA Clermont-Tonnerre).

Concrètement, de 2019 à 2023, des filières de soins seront développées, via notamment des temps médicaux partagés (en priorité des postes de praticiens hospitaliers). Certaines fonctions seront mutualisées au sein du groupement. Des équipements et des outils informatiques seront achetés.

Une unité post-AVC de proximité à Morlaix

Notamment, une unité post-AVC (accident vasculaire cérébral) de proximité sera créée au centre hospitalier de Morlaix, avec un poste partagé d’un neurologue qui interviendra à Morlaix et à Brest (au CHRU). À Morlaix toujours, une infirmière sera formée aux pratiques avancées en cardiologie.

Concernant Crozon, Lanmeur, Lesneven et Saint-Renan, quatre infirmières vont être formés aux pratiques avancées en gériatrie.

À l’hôpital de Lesneven, une consultation avancée de dermatologie (en filière gériatrie) sera proposée.

Pour consolider l’activité de pharmacie de l’hôpital de Lanmeur, il est prévu la création d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) unique pour les établissements de Morlaix et Lanmeur. Un poste partagé de pharmacien sera créé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/sante-2-5-millions-d-euros-pour-les-hopitaux-du-nord-finistere-6693204

 

Le Diben jeudi 16 janvier 2020

Châteaulin ce jeudi matin

Eglise Notre Dame de Châteaulin. Pyb29 Photo pyb29

Chateaulin. Photo pyb29 Photo pyb29

Temps gris et humide.

 

Ouest-France

Morlaix. Près de 550 manifestants contre la réforme des retraites

Publié le

Ce jeudi matin, 16 janvier, près de 550 personnes étaient rassemblées place des Otages pour manifester contre la réforme des retraites. Une marche aux flambeaux est programmée demain, à 18 h, à la gare.

Près de 550 manifestants ont défilé jeudi matin au centre-ville contre la réforme des retraites. | OUEST-FRANCE

Le rassemblement intersyndical (CGT, FO, FSU, CNT et Solidaires) contre la réforme des retraites a drainé, jeudi matin, près de 550 personnes place des Otages, sur le parvis entre le kiosque à musique et la mairie. « Il faut renforcer la mobilisation en élargissant la grève à tous les secteurs du public comme du privé », ont déclaré les représentants syndicaux avant que ne démarre le cortège. « Nous appelons les salariés à continuer de se rassembler en assemblées générales afin de généraliser la grève et de se saisir de toutes les initiatives organisées dans les localités. »

Parmi les manifestants, d’aucuns souhaiteraient qu’il y ait moins de jours de grève. « On nous sollicite sur plusieurs jours de suite mais ce n’est pas possible pour tout le monde de se mobiliser ainsi. Il faudrait plutôt un jour précis, régulièrement, et il y aurait plus de monde », souligne Fabienne, manifestante de la première heure travaillant dans le milieu hospitalier.

Marche aux flambeaux vendredi soir

Pour sa part, Alain, retraité, se souvient des manifestations de 1995, toujours contre la réforme des retraites, « qui avait drainé une foule considérable. La tête du cortège était arrivée place Traoulen alors que la fin sortait tout juste de la rue Carnot ! ». Pour sa part, Jean-René, retraité du BTP, déplore « qu’il n’y ait pas plus de jeunes dans le cortège ».

L’intersyndicale propose plusieurs actions ce vendredi 17 janvier. Les enseignants et personnels des établissements scolaires publics et privés sont invités « à venir jeter à terre des cartables et des cahiers devant la permanence de la députée LREM, Sandrine Le Feur, 31, place des Otages, vers 17 h 30 ». Ensuite, à 18 h, marche aux flambeaux, « au rythme des casseroles », au départ de la gare de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pres-de-550-manifestants-contre-la-reforme-des-retraites-6692789

Diaporama : Morlaix jeudi 16 janvier 2020 plus de 600 manifestants dans les rues

Lire aussi : Manif du jeudi 16 janvier contre la réforme des Retraites de Macron - environ 600 manifestants à Morlaix (photos Pierre-Yvon Boinard et Jean-Luc Le Calvez)

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Le Bafa leur a permis de se constituer un réseau

Publié le 16/01/2020 à 08h02

Leur Bafa en poche, que sont devenus Aziliz, Goann et Saskia à l’issue de leur parcours citoyen ?

Aziliz Béchu est étudiante à l’UBO. | OUEST-FRANCE

Aziliz est en licence art

« C’est par le biais de Trock’son que j’ai signé le parcours engagement citoyen lancé dans le cadre de la politique jeunesse de Morlaix communauté. Je faisais déjà pas mal de bénévolat, et je fais partie de deux conseils d’administration, MJC Morlaix et Fédération régionale des MJC. J’ai aussi participé à l’organisation d’un concert solidaire et donné du temps à Panoramas. Mes parents n’auraient pas pu financer le Bafa. Ce diplôme m’a permis d’acquérir plein de connaissances en matière d’animation auprès des enfants. Je vais pouvoir associer animation et art pour travailler auprès des jeunes. »

Goann effectue un service civique

« Je travaille dans une association qui œuvre sur la prévention du cancer dans l’Essonne, j’aide à monter des animations de prévention. Titulaire d’un BTS gestion de projets avec des associations, j’ai effectué un stage au sein de la Maison pour tous Polysonnance de Châteaulin. Pour cette raison, le Bafa représente un plus dans ma formation. Par la suite j’aimerais le valoriser en travaillant dans un centre social, mais plus que l’animation, c’est de pouvoir construire des projets avec les jeunes qui m’intéresse. »

Saskia étudie le cinéma

« C’est une chance de ouf d’avoir pu passer le Bafa gratuitement. Le centre Keravel où s’est passée la formation est génial, j’ai fait plein de découvertes et j’ai pu me constituer tout un réseau. Mon stage, je l’ai fait au centre de loisirs de l’Ulamir, à Lanmeur. Aujourd’hui, je fais des études art et cinéma, le parcours d’engagement citoyen m’a donné l’envie de créer des événements avec la fac de Brest. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-le-bafa-leur-permis-de-se-constituer-un-reseau-6692533

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. À bord de son bus, l’animateur rencontre les jeunes là où ils sont

Publié le

Patrick Jacquinet est l’un des initiateurs du parcours d’engagement citoyen Bafa. Selon le directeur de Keravel, ce parcours a bousculé le métier d’animateur jeunesse sur le territoire.

Patrick Jacquinet. | OUEST-FRANCE

Trois questions à Patrick Jacquinet, directeur du centre de Keravel à Plougasnou.

Comment est né le parcours d’engagement citoyen ?

Avec le Résam avec lequel nous travaillons depuis plusieurs années, nous sommes partis du constat du manque de bénévoles au sein des associations du territoire. On voulait aussi rendre le Bafa accessible à tous. La mise en place de parcours d’engagement citoyen comprenant des heures de bénévolat et le passage du Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur a donné du sens au centre de Keravel.

Plus généralement, comment travaillez-vous avec les jeunes ?

Sur le secteur de Plougasnou-Saint-Jean-du-Doigt-Plouezoc’h, c’est à bord de son bus que l’animateur jeunesse va à la rencontre des jeunes là où ils sont. Il n’a pas moins de 160 contacts d’ados dans son carnet d’adresses, des jeunes qu’il accompagne sur des projets ou qu’il rencontre ponctuellement. On réinterroge ainsi le métier d’animateur : non plus dans l’animation pure, mais aussi dans l’accompagnement. Notre objectif était de faire connaissance avec 80 % des jeunes de ce territoire de vie et non 8 à 12 % comme le veut la moyenne nationale. Nous avons réussi.

Cette façon de faire interpelle le monde de l’animation jeunesse…

Avec l’ensemble des structures du pays de Morlaix œuvrant pour les jeunes, cela fait quatre ans que nous travaillons ensemble. Plusieurs centres sociaux, comme ceux de Plourin et de Saint-Martin, sont intéressés par le fait d’aller vers les ados sur leurs lieux de rencontre. Aujourd’hui, aucun projet ne se fait sans se concerter, on voit bien qu’un réseau s’est construit au service des jeunes. Tout est décloisonné, on met les jeunes en relation d’une façon simple et personnelle avec les responsables qui gèrent par exemple le Point information jeunesse ou la Mission locale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-bord-de-son-bus-l-animateur-rencontre-les-jeunes-la-ou-ils-sont-6692521

Il me semble que le Foyer Rural de Plougasnou a subventionné ce mini bus, il y a deux ou trois ans.

 

Ouest-France

Ouest-France : un nouveau président à l’association

Publié le

David Guiraud a été nommé, hier, président de l’association propriétaire de Ouest-France. Créée en 1990, cette association permet de préserver l’indépendance éditoriale du groupe de presse.

David Guiraud. | DR

Le Conseil d’administration de l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste, propriétaire du groupe Sipa Ouest-France et de ses journaux, a élu le 15 janvier David Guiraud à sa présidence. Il prend la succession de Jacques Duquesne qui devient président d’honneur. Actuellement constituée de soixante membres, des femmes et des hommes venant d’horizons différents qui se réfèrent à des valeurs communes – la démocratie, l’humanisme, la solidarité, le dialogue, la liberté de la presse et le pluralisme des idées –, cette association à but non lucratif a été créée il y a trente ans, en 1990, pour mettre le groupe Ouest-France et ses journaux à l’abri des convoitises et des pressions capitalistiques ou partisanes.

Grâce à ce montage juridique, le groupe Sipa Ouest-France est aujourd’hui l’une des rares entreprises de presse en France qui n’a pas été rachetée par un groupe industriel ou commercial, et qui a ainsi préservé une totale indépendance éditoriale. Cette indépendance est un atout essentiel dans un climat de défiance à l’égard des médias et dans une période caractérisée par la propagation de fausses nouvelles via les réseaux sociaux.

3 800 salariés, plus de 1 000 journalistes

David Guiraud, 64 ans, président du conseil de surveillance de la société Ouest-France, a dirigé le groupe Les Echos pendant neuf ans, puis le groupe Le Monde entre 2008 et 2011. C’est le troisième président de l’association depuis sa création. Il succède à Jacques Duquesne, journaliste et écrivain, et, avant lui, à Pierre-Henri Teitgen, professeur de droit, résistant et figure importante de la démocratie chrétienne.

Le Groupe Sipa Ouest-France réalise sa mission d’information grâce : à ses titres Ouest-France, Le Courrier de l’Ouest, Le Maine Libre, Presse Océan, La Presse de la Manche, Le Marin, Voiles et Voiliers et Chasse-Marée ; à ses 90 hebdomadaires regroupés au sein du Groupe Publihebdos ; à ses sites internet d’information ouest-france.fr, actu.fr et maville.com ; à ses radios Hit West, Cristal, Océane et Clazz ; à ses régies Additi, Médialex et Régie Radio Régions ; à ses sites d’annonces ouest-france.immo, ouest-france.auto, ouest-france.emploi, zoomcar ; à sa maison d’édition Edilarge ; à ses filiales spécialisées Affiouest, Précontact, Saooti, Api et Happyprod.

Par ailleurs le groupe détient une participation majoritaire dans Sofiouest et contrôle avec des partenaires le journal 20 Minutes, le site 20minutes.fr et Digiteka. Il emploie 3 800 salariés dont plus de 1 000 journalistes.

https://www.ouest-france.fr/medias/ouest-france/ouest-france-un-nouveau-president-l-association-6692509

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Agroalimentaire en Bretagne. « Produits de qualité mais salariés détruits », selon la CGT

Publié le 16/01/2020 à 07h30 Hugo HUAUMÉ.

Les élus CGT de l’agroalimentaire breton réclament une meilleure reconnaissance de la pénibilité dans le secteur et demandent une amélioration des conditions de travail, alors que les entreprises peinent à recruter.

Si « la productivité augmente », les salaires restent « proches du Smic », dénonce la CGT agroalimentaire de Bretagne. | OUEST-FRANCE

L’agroalimentaire breton se porte bien. L’activité des entreprises est en croissance, « à deux chiffres chez Mix Buffet » , soutient le délégué CGT de l’entreprise morbihannaise. Mais le secteur peine toujours autant à recruter.

La faute aux conditions de travail, selon la CGT, dont les élus des filières agroalimentaires bretonnes (salaisons, abattoirs, conserveries, biscuiteries, produits laitiers…) se sont réunies, à Pontivy, ce mercredi 15 janvier.

« Chaînes de production pas adaptées »

« On développe des produits de qualité mais, dans le même temps, on détruit la santé des salariés », dénonce Ronan Le Nézet, de la section locale Pontivy-Loudéac. Pour preuve, selon lui : « En Bretagne, 93 % des maladies professionnelles sont des TMS », ou troubles musculo – squelettiques, ces maladies liées à des postes de travail non adaptés, des conditions difficiles ou le maniement de charges lourdes.

En cause, les nouvelles organisations du travail, des lignes de productions qui ne s’adaptent pas aux salariés, « mais l’inverse », et des cadences qui s’accélèrent. Et si « la productivité augmente » , les salaires restent « précaires, proches du Smic » .

Surtout, l’avenir s’assombrit, selon les délégués CGT, avec la réforme des retraites qui s’annonce : « On va laisser les régimes spéciaux aux policiers au nom de la pénibilité, pourquoi ne pas reconnaître celle des travailleurs de l’agroalimentaire ? », interroge le syndicat, qui appelle à de nouvelles manifestations, ce jeudi 16 janvier, contre cette réforme des retraites.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/agroalimentaire-en-bretagne-produits-de-qualite-mais-salaries-detruits-selon-la-cgt-6692507

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
16 janvier 2020

ATTENTION, FRAGILE!!!

 

Le Diben mercredi 15 janvier 2020

Des habitants de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt, Guimaëc, Lanmeur, Plouézoc’h et Plouégat-Guérand...

Photo pyb29

Un trentaine de personnes se sont retrouvées au "P'tit Saint-Jean" mardi soir suite à la proposition de se réunir de "Pacte pour la transition" en vue de la création d"un "collectif citoyen prêt à réfléchir aux questions écologiques". Ils se sont donnés rendez-vous jeudi soir à Plougasnou à 19h30 comme la semaine dernière, à la maison des associations.

www.pacte-transition.org 

transition-citoyenne.org  

Lire aussi : Réunions à Plouezoc’h, Saint-Jean-du-Doigt et Morlaix ce mardi 14 janvier pour le Pacte pour la transition  Le Télégramme

Lire aussi : Saint-Jean-du-Doigt. Climat : des citoyens interpellent les candidats Ouest-France

 

Ouest-France

Douarnenez. « On ne mettra pas en boîte les Penn Sardin de DZ »

Publié le 15/01/2020 20h20 Marion GONIDEC.

À l’appel du « collectif douarneniste en lutte pour les solidarités », environ 150 personnes se sont réunies. Les flambeaux ont brillé des Halles jusqu’à la mairie de Douarnenez (Finistère).

« On ne mettra pas en boîte les sardines de DZ ». La banderole a précédé le cortège, ce mercredi 15 janvier 2020, à l’appel du collectif douarneniste en lutte pour les solidarités. | OUEST-FRANCE

17 h 45. Place des Halles. Céline, institutrice de Pouldergat, syndiquée à Sud éducation, est présente dans cette première grande assemblée à Douarnenez (Finistère) depuis le début du mouvement. Elle entame son sixième jour de grève ce jeudi 16 janvier 2020, nouvelle journée de mobilisation nationale.

« On est assez isolés dans les écoles. Ce qui est difficile, c’est de tenir dans la durée. Les gens s’épuisent, c’est compliqué, ils n’ont pas envie de perdre trop de salaire non plus. En 2003, il y avait eu de longues semaines de grève sans que l’on obtienne gain de cause. Les gens se sentent défaitistes, perdants d’avance. Mais là, après les Gilets Jaunes, je sens qu’il y a quelque chose de plus profond », confie-t-elle. « Je trouvais cela un peu dommage qu’il ne se passe rien à Douarnenez. J’ai contacté les enseignants du lycée Jean-Marie-Le-Bris. On s’est réuni jeudi dernier. Une bonne surprise, nous étions une quarantaine. »

Céline est institutrice. Elle sera en grève, pour le sixième jour consécutif, ce jeudi 16 janvier 2020. | OUEST-FRANCE

« Retraite aux flambeaux » jusqu’à la mairie

Ce mercredi soir, de nombreux Douarnenistes, près de 150, ont répondu à l’appel du collectif nouvellement créé, « composé de femmes et d’hommes de tous âges, de tous horizons, militants ou non au sein d’organisations politiques ou syndicales, qui partagent le refus du projet du gouvernement. Et la conviction qu’une alternative humaniste est possible », rappelle au micro Frédéric Pogent, cosecrétaire de Solidaires 29.

L’idée ? Concilier la volonté de faire nombre en rejoignant les cortèges quimpérois tout en étant présent localement. « C’est pas forcément évident pour tout le monde d’aller manifester à Quimper, reprend Céline. Se réunir ici, c’est se rendre visible. Et on peut peut-être envisager des actions plus régulières. C’est un moment d’échange, important, entre des personnes très différentes. »

Retraite aux flambeaux, ce mercredi 15 janvier, à l’appel du collectif douarneniste en lutte pour les solidarités. | OUEST-FRANCE

« La retraite, c’est comme la galette »

« La retraite, c’est comme la galette, on la veut complète »…Les présents allument leurs torches pour une « retraite aux flambeaux », avant de prendre, en slogans et en chansons, la direction de la mairie pour interpeller Philippe Paul. C’est chose faite, peu avant 18 h 30, puisque six membres représentatifs du collectif sont reçus en mairie par l’assistant parlementaire du sénateur.

Une nouvelle réunion du collectif est prévue ce jeudi 16 janvier 2020, à 18 h 30, à la maison Charles-Tillon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-ne-mettra-pas-en-boite-les-penn-sardin-de-dz-6691553

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Recensement : Cathy et Claudie iront à votre rencontre

Publié le 15/2020 à 06h56

Claudie Faccenda et Cathy Devillette, agents recenseurs, avec Laetitia Wallet, coordinatrice. | OUEST-FRANCE

À partir du 16 janvier, et jusqu’au 15 février, Cathy Devillette et Claudie Faccenda vont procéder au recensement de la population. Munies d’une carte officielle, elles déposeront dans chaque foyer, les identifiants pour un questionnaire en ligne, ou remettront un formulaire papier. Dans tous les cas, elles pourront accompagner les personnes dans cette démarche essentielle.

La commune qui compte 493 logements, a été divisée en deux districts, Cathy Devillette s’occupe du sud du bourg et de toute la partie médiane de la commune, du Donnant à Kerco. Claudie Faccenda, la partie nord du bourg et la partie sud de la commune jusqu’à l’axe Morlaix-Lannion.

Les réponses seront remises à l’Insee, pour établir des statistiques rigoureusement anonymes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-recensement-cathy-et-claudie-iront-votre-rencontre-6690639

 

Ouest-France

Morlaix. 9 500 foyers reliés à la fibre d’ici fin 2020

Publié le 1/01/2020 Marie JOUSSEAUME.

Si les délais sont respectés par SFR, qui a repris le déploiement de la fibre à Morlaix, d’ici fin 2020, 92 % des foyers devraient être éligibles à la fibre.

Le déploiement de la fibre à Morlaix se fait sur les fonds propres de SFR. | OUEST-FRANCE

Le déploiement de la fibre optique se finalise sur la ville de Morlaix : pour fin 2020, 92 % des foyers et locaux commerciaux devraient être éligibles à la fibre. Avec pour objectif que la totalité de la ville soit fibrée fin 2022.

L’opérateur SFR a repris le déploiement sur Morlaix et Saint-Martin-des-Champs en juin dernier, après avoir passé un accord avec Orange, qui menait jusque-là l’opération. Le réseau mis en place ne sera toutefois pas exclusif, les Morlaisiens pourront donc souscrire une offre auprès de l’opérateur de leur choix une fois le déploiement achevé.

 On travaille avec les fourreaux d’électricité ou de télécoms existants, que ce soit en souterrains ou en aérien. Parfois, il faut recréer un réseau intégral , explique Franck Coudrieau, délégué régional SFR Ouest.  On fonctionne sur le principe d’une tache d’huile, en se déployant du centre vers l’extérieur. Plus le déploiement est facile, plus on avance vite , constate-t-il logiquement.

Le déploiement s’accélère

L’été dernier, le Nœud de raccordement optique (NRO) avait été installé à Morlaix. C’est de ce nœud que part le réseau, pour arriver ensuite aux points de mutualisation, en d’autres termes, les armoires de rue, qui, elles, amènent le réseau à des points de branchements situés à moins de 100 m des habitations. Trente armoires ont été installées. Elles vont permettre l’éligibilité à la fibre de 3 000 foyers d’ici fin mars. 3 500 prises supplémentaires sont attendues pour avril, et 1 500 autres pour l’été.

Aujourd’hui, le déploiement est réalisé à 57 % à Morlaix, et à 72 % à Saint-Martin-des-Champs. Des offres sont donc déjà disponibles à Morlaix.  Je suis optimiste quant au résultat, les choses vont s’accélérer sur les onze prochains mois , assure Franck Coudrieau.

Et la facture, alors ? En tout cas, elle n’est pas pour la ville de Morlaix, comme s’en est félicitée la maire, Agnès Le Brun.  Nous avions été retenus pour un déploiement en fonds propres avec Orange, les conditions sont les mêmes avec SFR, cela ne coûte donc rien à la collectivité , rappelle-t-elle.

Pour savoir si son foyer est éligible à la fibre, se rendre sur le site Internet de SFR.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-9-500-foyers-relies-la-fibre-d-ici-fin-2020-6690234

 

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14 janvier 2020

Vieux comme le monde... Enfin un certain monde...

 

Ouest-France

Carantec. 100 postes à pourvoir au camping Yello ! Les Mouettes

Publié le 14/01/2020 à 17h04

Vendredi 24 janvier, de 14 h à 17 h, le Yello ! Village les Mouettes, situé 50, route de la Grande-Grève à Carantec (Finistère), recrute une centaine de collaborateurs. Les candidats pourront se présenter, munis d’un curriculum vitae et rencontrer les recruteurs du camping 5 étoiles de la baie de Morlaix.

Le Yelloh ! village Les Mouettes propose divers hébergements, de l'emplacement de camping aux luxueux cottages dotés de spas privatifs. | ARCHIVES

Vendredi 24 janvier, de 14 h à 17 h, le Yello ! Village les Mouettes, situé 50, route de la Grande-Grève, recrute une centaine de collaborateurs. Les candidats pourront se présenter, munis d’un curriculum vitae et rencontrer les recruteurs du camping 5 étoiles de la baie de Morlaix.

Les domaines de compétences de cet hôtel de plein-air haut de gamme, sont variés : accueil, restauration, animation, entretien, bar, commerces, surveillance piscine…

L’établissement recherche des réceptionnistes (h/f), des employés d’épicerie-point chaud (h/f), des équipiers-préparateurs de commande (h/f), des barmans-maids, des serveurs, un ou une responsable de salle de restaurant, un ou une responsable de salle de bar, un cuisinier ou une cuisinière, un chef ou une cheffe de partie froid, un crêpier ou une crêpière, un ou une commis de cuisine, des animateurs ou animatrices, des surveillants de baignade, des agents de maintenance et des agents d’entretien.

Les postes sont à́ pourvoir à partir de février/mars/avril ou début juillet pour des périodes d’emploi allant de huit à́ deux mois. Mail : emploi@lesmouettes.com.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-100-postes-pourvoir-au-camping-yello-les-mouettes-6689395

 

Ouest-France

Brest. Une journée du lycéen pour découvrir la nouvelle 1re année de médecine

Publié le

Le 1er février, l’association du Tutorat santé brestois organise une Journée du lycéen afin de découvrir le PASS, le Parcours à accès spécifique santé, qui remplace la PACES adaptée. C’est pour mieux appréhender l’entrée dans les études de santé.

Le 1er février 2020, une journée de découverte de la nouvelle première année de médecine (PASS) est organisée pour les lycéens, à la faculté de médecine. | DR

Le 1er février, avec le soutien de la faculté de médecine et de l’Université de Bretagne occidentale (UBO), l’association du Tutorat santé brestois organise une Journée du Lycéen afin de découvrir le PASS, le Parcours à accès spécifique santé (ex PACES Adaptée), afin de mieux appréhender l’entrée dans les études de santé. Des notions de cours seront données afin de découvrir le programme de la première année. Un temps de réponse aux questions sera mis en place. Les parents des élèves (un par famille) sont aussi conviés.

Le concours à l’issue de la première année d’études de santé, connu pour sa grande sélectivité, est le chemin d’accès aux études de maïeutique, médecine, odontologie, pharmacie et métiers de la rééducation (kinésithérapie, ergothérapie, et pédicure-podologie).

Un parent accepté

Cet événement est gratuit et dédié à l’ensemble des lycéens de terminale s’intéressant aux études de santé. Cette journée aura lieu dans les amphis 1, 2, 3 et 4 de la faculté de médecine, de 9 h à 17 h.

Le nombre d’inscriptions. Une inscription est donc demandée sur Facebook « Journée du Lycéen Brest : Découverte du PASS (ex

PACES Adaptée) » : https://forms.gle/3ViAaB84L9JZgBA38

Renseignements : contact@tutoratbrest.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-journee-du-lyceen-pour-decouvrir-la-nouvelle-1re-annee-de-medecine-6689156

 

Ouest-France

Morlaix. Les manifestants s’invitent à France mobilités à Langolvas

Publié le 14/01/2020 à 11h22

L’union locale de la CGT avait appelé à la mobilisation à l’entrée du parc des expositions de Langolvas près de Morlaix, qui accueille mardi 14 janvier l’étape bretonne du dispositif France mobilités.

Une cinquantaine de manifestants étaient présents à l’ouverture | OUEST-FRANCE

Une cinquantaine de manifestants étaient présents mardi 14 janvier à l’ouverture du parc des expositions de Langolvas près de Morlaix, qui accueillait des conférences et des tables rondes dans le cadre du dispositif France mobilités. L’intersyndicale (CGT, FSU, Sud et FO) de Morlaix s’est mobilisée pour l’occasion. L’idée était de réserver un comité d’accueil syndical à Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État aux transports. Sauf qu’il n’était pas là.  Sa venue était en projet, mais on savait depuis quelque temps qu’il ne viendrait pas, ce n’est pas une annulation de dernières minutes, indique-t-on à la Préfecture de la région.

Des membres de la CGT finances publiques et du centre hospitalier ont toutefois pu échanger quelques minutes avec la maire de Morlaix Agnès Le Brun, qui participait à l’événement.

Trois jours d’action

"La CGT appelle à trois toujours de mobilisation cette semaine", explique Florence Héré, responsable départementale pour la CGT. Ce mardi, donc, à Langolvas, mercredi, des actions sont prévues dans le département, puis jeudi, avec le rassemblement prévu à 11 heures places des Otages à Morlaix.

Ce qu’Édouard Philippe a annoncé n’est pas suffisant, le report de l’âge pivot ne nous satisfait pas. C’est un tour de passe-passe : âge pivot, âge d’équilibre ! Nous voulons un vrai débat sur le financement des retraites où nous pouvons porter des propositions, poursuit-elle.

Ligne Morlaix-Roscoff

Les cheminots étaient également mobilisés, concernant le maintien et le développement de la ligne Morlaix-Roscoff.  La voie a été coupée lors des inondations de juin 2018, cela a été un prétexte pour arrêter la circulation, expose un représentant syndical des cheminots de Morlaix, inquiet pour maintien générales des petites lignes du réseau SNCF.

Le maintien de la ligne Morlaix Roscoff a été évoqué par les cheminots | OUEST-FRANCE

Des représentants de Brest, Quimper et Saint-Brieuc étaient aussi attendus sur place. Les syndicats appellent à élargir et massifier le mouvement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-manifestants-s-invitent-france-mobilites-langolvas-6689131

 

Ouest-France

Guerlesquin. Le maire appelle à « réinventer » les centres-villes

Publié le 14/01/2020 à 07h06

Après une mandature, Gildas Juiff ne briguera pas un second mandat. Lors des vœux, il a mis le projet de revitalisation du bourg au cœur de son discours.

Cérémonie des vœux du maire, Gildas Juiff, vendredi soir. | OUEST-FRANCE

Pour le maire Gildas Juiff, « les communes doivent réinventer leur centre-ville pour l’adapter aux changements de mode de vie des habitants et renforcer l’attractivité, dans le but de relancer l’économie et habitat ».

Des travaux en cours

Le projet de liaison entre le centre-ville et le centre commercial est donc lancé, ainsi que l’aménagement des espaces publics, la rénovation de la maison Kernec, place du Martray, qui entre dans une phase concrète, avec la venue d’un couple de céramistes et une maroquinière. Trois logements sociaux seront également créés dans la maison Collober. La future salle omnisports sera, quant à elle, opérationnelle début 2021. « Il faut répondre aux attentes des habitants », estime le maire.

Concernant les projets menés, Gildas Juiff

rappelle que « nous avons subi la critique, et cela fait partie du jeu quand vous choisissez d’être élu. J’invite ses personnes à venir prendre la place. C’est le moment de s’engager. Dans deux mois, il sera trop tard, afin qu’ils nous démontrent leurs savoir-faire ».

Quelques chiffres ont été mentionnés. Le centre communal d’action sociale a distribué 833 colis dans la commune pour venir en aide aux familles les plus démunies. Neuf permis de construire ont été déposés. Les pompiers du centre de secours ont effectué 272 interventions en 2019, dont 30 % dans la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-le-maire-appelle-reinventer-les-centres-villes-6688856

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Climat : des citoyens interpellent les candidats

Publié le

Des habitants de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt, Guimaëc, Lanmeur et Plouézoc’h s’impliquent pour la future transition écologique de leurs communes. Dans ce but, ils convient tous les habitants intéressés à la prochaine réunion d’information qui se tiendra ce mardi au bar du P’tit Saint-Jean.

L’outil pour une implication accrue des habitants dans la vie municipale s’appelle le Pacte pour la transition. Indépendant de tout parti politique, il comporte une liste de mesures concrètes que les habitants soumettront aux candidats aux élections municipales. La démarche ambitieuse du Pacte consiste à créer, dans chaque commune, un collectif citoyen prêt à réfléchir aux questions écologiques.

Mardi 14 janvier, réunion d’information, à 19 h, au bar P’tit Saint-Jean. Celle-ci est ouverte à tous.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/saint-jean-du-doigt-climat-des-citoyens-interpellent-les-candidats-6688379

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. « Vingt-cinq ans de bonheur et aussi de difficultés »

Publié le 14/01/2020 à 06h11

Le maire, Thierry Piriou, a animé, dimanche matin, sa dernière cérémonie des vœux. | OUEST-FRANCE

L’émotion était perceptible, dimanche matin, à la salle des fêtes, lors de la cérémonie des derniers vœux du maire, Thierry Piriou. Celui-ci ne briguera pas un nouveau mandat lors des prochaines élections municipales. « J’ai toujours pensé que la vie était faite de séquences et que celle d’élu était faite de renouvellement. »

Après 25 ans comme élu et deux ans et demi à la présidence de Morlaix Communauté, Thierry Piriou souhaite se consacrer désormais à ses proches. Son engagement public remonte à 1995 au côté du précédent maire, Jean-Claude Kerdilès. « Vingt-cinq ans de bonheur et aussi de difficultés, pas toujours perceptibles par le public, car un grand nombre de nos actions se passe à l’abri des regards. C’est aussi un quart de siècle accompagné par des élus qui se sont, eux aussi, fortement engagés et mobilisés afin de porter des projets d’intérêt collectif. Des femmes et des hommes élus et engagés que je souhaite remercier aujourd’hui. »

Thierry Piriou a tenu à remercier tous les services municipaux, commerçants, artisans, associations, agriculteurs, gendarmes, pompiers, « qui, par leurs engagements, font vivre notre commune ».

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/pleyber-christ-vingt-cinq-ans-de-bonheur-et-aussi-de-difficultes-6688267

 

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13 janvier 2020

ABRACADABRI, "provisoirement" ABRACADABRA...

 

Histoire d'algues, lanceur d'alerte et incurie politique

Cette chronique de l'incompétence criminelle est établie à partir de l'enquête "algues vertes, l'histoire interdite", qui relate l'inertie des services publics, le déni des élus et les prises de position de professionnels à la déontologie discutable concernant un problème gravissime de santé publique.

Inès Leraud, auteure d'algues vertes, histoire interdite

Inès Leraud, auteure d'algues vertes, histoire interdite

algues-vertes

C'est une journée de juillet 1989 que le docteur Pierre Philippe, alors jeune médecin urgentiste à l'hôpital de Lannion, n'est pas prêt d'oublier ; il raconte : "Une ambulance nous a amené le corps d'un jeune homme retrouvé sans vie, quelques heures plus tôt, sur la plage de Saint-Michel-en-Grève. Le rapport précisait qu'il avait été relevé sur un épais lit d'algues vertes. On m'a demandé d'examiner le corps pour identifier la cause du décès. Lorsque j'ai ouvert la housse, une odeur pestilentielle en est sortie, rendant l'atmosphère de la pièce si irrespirable que nous avons dû refermer précipitamment la fermeture éclair". Cette odeur n'a rien à voir avec une odeur cadavérique, mais ressemblait à une odeur d’œuf pourri - caractéristique de la présence d'hydrogène sulfuré (H2S) dont la toxicité est connue - que le médecin assimile immédiatement à celle des "marées vertes" qui envahissent la côte depuis le début des années 70. Le phénomène n'est donc pas nouveau, mais n'avait,à sa connaissance, jamais provoqué mort d'homme dans ce contexte. Pierre Philippe demande une copie du rapport d'autopsie, qu'il ne recevra jamais.

En 1999, c'est un homme encore vivant qu'on lui amène pour crise convulsive ayant nécessité l'intervention du SMUR.  Cet homme - un ramasseur d'algues vertes - a été trouvé inconscient au même endroit que la première victime, ce qui permet au médecin de faire le rapprochement avec le premier cas. Il s'en est sorti après quatre jours de coma, quatre mois à l'hôpital de Saint-Brieuc et un an d'arrêt de travail. Un de ses collègues, dix ans après, n'aura pas cette chance, car on le retrouvera mort à côté de sa cargaison d'algues toxiques.

C'est à la suite du cas de 1999 que le docteur Philippe, à la suite d'une revue de littérature sur le sujet, établit un lien formel entre l'H2S et les symptômes constatés  chez ces patients. Il envoie des dizaines de courriers aux autorités sanitaires, mais ce signalement à répétition ne reçoit qu'une seule réponse, celle de la DDASS qui lui écrit : "Il n'y a jamais eu de cas décrits, donc pas de raison de s'inquiéter, ni d'approfondir". Il y a donc avant tout une inertie irresponsable de l'administration, qui ne prend pas le docteur Philippe au sérieux et ne juge même pas utile  de lancer une enquête.

En 2008, ce sont deux chiens qui sont retrouvés morts sur une plage des Côtes d'Armor. Leur propriétaire, assistante dans un cabinet vétérinaire, peut les faire examiner le jour même. La vétérinaire conclut que la seule cause possible est une intoxication qu'elle attribue aux émanations des algues vertes et alerte la presse. La préfecture des côtes d'Armor lui répond que son avis n'engage qu'elle même et ne croit pas utile d'approfondir la question. La directrice adjointe des services vétérinaires répond : « C'est le premier cas porté à notre connaissance. L'autopsie n'a pas été pratiquée, il n'y a donc pas de preuve scientifique formelle. Pour tuer des animaux, il faudrait une forte quantité d'algues en putréfaction susceptibles de dégager une importante poche de gaz ». Et personne ne se pose la question : et si c'était le cas ? !!! Une responsable de la DDASS affirme : "les seuls risques pour les populations exposées à ces émanations sont des irritations oculaires et nasales". Le docteur Pierre Philippe peut ainsi constater qu'il a prêché dans le désert !

En 2009, c'est un cavalier qui est retrouvé inanimé à côté de son cheval mort, toujours sur la plage de Saint-Michel en Grève, avec les mêmes symptômes que le cas de 1999. Le docteur Philippe lui suggère de demander l'autopsie de son cheval, que les autorités sanitaires refuseront de prendre à leur charge. Ainsi, même d'un point de vue pécuniaire, celles-ci ont refusé d'assumer leur responsabilité. Mais l'autopsie, finalement aux frais du propriétaire du cheval (qui montre ici un sens civique dont sont dépourvus les fonctionnaires décideurs), apportera enfin la preuve que celui-ci a été intoxiqué par un taux explosif d'algues vertes. Chantal Jouanno, alors secrétaire d'état à l'environnement, demande une expertise, qui met en cause sans discussion possible le H2S émanant des algues vertes, dont des doses toxiques sont retrouvées sur les lieux de l'accident. Elle commente : Les doses de gaz sur les algues en décomposition, cet hydrogène sulfuré, sont le double des doses mortelles. Ce qui m’a frappé dans ce dossier est le nombre d’années où on a joué la politique de l’autruche." On ne peut mieux dire !
On pourrait croire apportée la preuve définitive de l'implication des algues vertes dans tous les cas observés. Cela n'empêchera pas une fonctionnaire de la DDASS d'attribuer la mort du cheval à un arrêt cardiaque. Et le déni continue à l'occasion des
34 sangliers retrouvés morts dans l'estuaire du Gouessant. Déni non pas scientifique, car la mise en cause des algues vertes ne fait cette fois-ci aucun doute, mais politique : un sous-préfet déclare encore : "Ces résultats ne permettent de tirer aucune conclusion" et ajoute "il faut rester très prudent". Et, en effet, il n'en tire aucune conclusion puisque, cinq ans après, un jogger qui s'entraînait est également retrouvé mort au même endroit, qu'aucun panneau ne signalait comme dangereux.. S'agissant de la prudence, les représentants de l’État en ont une conception très personnelle : pour le commun des mortels, elle consisterait plutôt à prendre des mesures de protection jusqu'à certitude dans un sens ou dans l'autre. Cela s'appelle le principe de précaution, mais les autorités en ont oublié le sens.

 Pourquoi avoir traité aussi légèrement un problème de santé publique aussi grave, au point de chercher à museler ceux qui dénonçaient le danger ? En effet le docteur Philippe  fait l'objet de pressions de sa hiérarchie :  "La direction de l’hôpital est venue m’avertir de faire attention, qu’elle avait reçu des appels de la DDASS, de la préfecture, affirmant que j’étais sur la ligne rouge à ne pas franchir. On m’a bien mis en garde."  un écologiste qui lui faisait écho reçoit des menaces de mort et voit des balles de paille et des tas de fumier déposés devant chez lui, l'émission Thalassa fait face à un "vent de colère venu de Bretagne" pour avoir exposé, à quelques semaines de la saison touristique, un certain nombre d'atteintes à l'environnement dont la question des algues vertes.
Dans cette émission de Thalassa, la propriétaire des deux chiens morts déclare : « J'aurais pu venir avec mon neveu de 5 ans et ça aurait été dramatique ». Pour certains élus locaux, ce danger de mort ne pèse pas lourd en regard de leur saison touristique. Ce sont donc eux qui tentent d'organiser cette conspiration du silence par l'intimidation et la menace. Cette épidémie de déni contamine aussi le président de région Jean-Yves Le Drian, qui dénigre une campagne d'affichage de France Nature Environnement qui, selon lui,  "nuit à l'attractivité touristique de la Bretagne sous prétexte d'une dangerosité non justifiée" (c'est en 2011, après l'autopsie du cheval !). La région accompagne cette déclaration d'une
assignation en justice de l'association dans le but d'empêcher la campagne d'affichage. Quand il devient difficile de nier les faits, on s'en prend à l'information, c'est aussi le principe en vigueur dans les dictatures.
Mais il y a aussi le rôle des lobbies agricoles, qui ne sont pas les derniers à pratiquer la politique de l'autruche, cette fois-ci pour défendre leurs intérêts économiques. En effet, pour traiter efficacement ce problème sanitaire d'une gravité extrême, il aurait fallu attaquer la cause du problème et non pas se contenter de ramasser les algues vertes. Et la cause de cette prolifération d'algues toxiques, c'est le déversement par les rivières et les eaux de ruissellement de nitrates et de phosphates, provenant soit des engrais nécessaires à l'agriculture intensive, soit des élevages de porcs fréquents dans la région. Oui mais vouloir résoudre ce problème, c'est s'attaquer à des lobbies puissants, qui ont tout intérêt à ce que les choses ne bougent pas. Un
agronome consultant de ces lobbies déclare (en toute indépendance, naturellement !) : "On a voulu voir un symbole dans ces marées vertes le revers de la médaille de l’agriculture soit disant intensive, sans faire la démonstration réelle que cette cause était sérieuse et valable". Et, sans rire, les "experts" de la FNSEA attribuent les marées vertes à ... la raréfaction des bigorneaux.

algues-vertes-bretagne-2019

En attendant que des décisions soient prises, le phénomène s'étend : il y a quelques années, le problème semblait limité à quelques plages des Côtes d'Armor. La carte ci dessus, où les zones "contaminées" sont en vert, montre qu'il en existe aujourd'hui dans le nord Finistère, dans la rade de Brest et la baie de Douarnenez et même du côté de la Forêt Fouesnant et de Concarneau. Et les algues vertes pourraient même se propager dans d'autres régions : en Vendée, la ferme des 23000 porcs menace déjà l'activité ostréicole de la région, mais pourrait aussi causer des marées vertes du côté des Sables d'Olonne. Lorsque des secteurs qui ne sont pas concurrents arrivent à se confronter jusqu'à la destruction de l'un d'entre eux, on est en droit de se demander si nos modèles économiques sont pertinents. Et si la cause du problème était l'adoption, dans les années 60, du modèle d'agriculture intensive américain,  inadapté aux espaces restreints que nous avons en Europe ?
 

Les traîne-savate qui nous tiennent lieu de représentants - qu'ils soient députés, élus régionaux et même président de la République, sont indignes de notre confiance car ils ont, dans toute cette histoire, fait preuve d'une inertie criminelle. C'est la même posture lorsqu'ils fixent - sans s'en donner les moyens - un objectif de réduction des pesticides qui n'est suivi d'aucun effet. Il ne doivent donc s'étonner ni des réactions de rejet qui sont la marque de notre temps, ni de se faire donner des leçons par des jeunes comme Greta Thunberg car ce sont les carences de la démocratie soi-disant représentative qui engendrent ces situations.

https://blogs.mediapart.fr/pierre-sassier/blog/100120/hiistoire-dalgues-lanceur-dalerte-et-incurie-politique

 

Le Diben lundi 13 janvier 2020

Municipales 2020 

Des citoyens interpellent les candidats

Des habitants de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt, Guimaëc, Lanmeur et Plouézoc’h se sont réunis le 7 janvier pour s’informer sur la participation active des citoyens dans la future transition écologique et juste de leurs communes.

Le groupe convie tous les habitants intéressés à la prochaine réunion d’information qui se tiendra le mardi 14 janvier à 19h à Saint-Jean-du-Doigt au bar le P’tit Saint Jean.

L’outil pour une implication accrue des habitants dans la vie municipale s’appelle le Pacte pour la Transition. Indépendant de tout parti politique, il comporte une liste de mesures concrètes parmi lesquelles les habitants définiront pour leur commune les priorités qu’ils demanderont aux candidats aux élections municipales 2020 de s’engager à mettre en œuvre une fois élus. 

La démarche ambitieuse du Pacte consiste à créer dans chaque commune un collectif citoyen prêt à réfléchir à comment rendre la vie locale plus écologique et juste. Ces collectifs instaureront un dialogue avec les nouvelles équipes municipales pour les accompagner dans la mise en œuvre des engagements pris tout au long de leur mandature.

www.pacte-transition.org 

transition-citoyenne.org  

Lire aussi : Réunions à Plouezoc’h, Saint-Jean-du-Doigt et Morlaix ce mardi 14 janvier pour le Pacte pour la transition  Le Télégramme

 

Ouest-France

Perros-Guirec. Ils s’opposent à la zone de quiétude aux Sept-Îles

Publié le 13/01/2020 à 16h00

Seize associations interpellent les représentants de l’État pour qu’il renonce à son projet d’interdire toute activité dans un secteur qui serait réservé aux oiseaux d’avril à septembre.

Quelques-uns des représentants des seize associations qui contestent le projet d’extension de la réserve en l’état et qui demandent que la zone de quiétude soit supprimée. | OUEST-FRANCE

Seize associations (1) contestent le projet d’extension de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles, présenté le 9 décembre dernier aux professionnels et aux associations (Ouest-France des 10 et 11 décembre), par le sous-préfet de Lannion, et le délégué mer et littoral à la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer). Un projet consistant à étendre le périmètre de la réserve et à créer une zone temporaire de quiétude en mer, pour les oiseaux au nord de l’île Rouzic, interdisant toute activité pendant cinq mois de l’année, d’avril à septembre.

Ces associations se mobilisent pour que soit maintenue « la libre circulation dans une nouvelle réserve ouverte à l’homme », et interpellent, dans la tribune ci-dessous, les représentants de l’État pour qu’il revoie son projet.

2 700 adhérents

« Le processus d’extension de la réserve des Sept-Îles, entamé il y a dix ans, de façon très floue, est arrivé à la seconde étape de négociation. La sous-préfecture de Lannion, la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, N.D.L.R.) Bretagne et la DDTM, projettent une grande réserve englobant, en plus des Sept-Îles, les Triagoz et Tomé. À celle-ci s’ajouterait une zone de quiétude interdisant l’accès à un périmètre d’environ 1 km2 situé dans le nord-ouest de Rouzic, entre le 1er avril et le 31 août.

Seize associations, toutes impliquées dans la navigation et la défense de l’archipel des Sept-Îles, regroupant plus de 2 700 adhérents, ont une position sans équivoque.

La grande réserve est acceptable si et seulement si le règlement qui s’y applique reste et restera dans le futur globalement comparable à celui existant dans la réserve actuelle. Prioritairement, la libre circulation des personnes et le respect des activités humaines traditionnelles par les professionnels et les plaisanciers doivent être maintenus et garantis. Ces activités se faisant dans le respect évident de la faune et de la flore, dans les limites définies par la législation actuelle dans la réserve.

« Inacceptable »

La zone de quiétude est inacceptable. Aucune justification scientifique ni écologique n’ont été avancées au long de ces années de concertation qui puissent justifier une telle sanctuarisation du domaine maritime. De plus, le choix de sa localisation s’est fait uniquement en considérant un choix économique discutable qui ne prend pas en compte le mode de vie de la faune présente dans cette zone.

« Dans ces conditions, nous demandons à monsieur le sous-préfet de Lannion, à monsieur le préfet maritime, et aux maires des communes du littoral, en particulier monsieur Erven Léon, maire de Perros-Guirec, futur co-gestionnaire de la grande réserve, de définir un projet d’extension de la réserve actuelle dans lequel la grande réserve sera une zone ouverte aux activités humaines, et dans lequel la zone de quiétude sera supprimée. »

(1) Les associations Aimée Hilda, Archipel libre, Ar Jentilez, Bag Ploumanac’h, les Misainiers du Trégor, Sept-Îles 2000, Sites et Patrimoines, Trégor-Goëlo kayaks de mer, les Vieux Gréements de Ploumanac’h, des Amis de l’île aux Moines, des pêcheurs plaisanciers de Penvénan, Pleumeur-Bodou (Enez Veur), Trébeurden, du Port de Perros-Guirec, du port de Ploumanac’h, Trégastel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-ils-s-opposent-la-zone-de-quietude-aux-sept-iles-6687429

 

Ouest-France

Finistère. Vigilance jaune vent violent, pluie, inondation et vague submersion

Publié le 13/01/2020 à 12h02

Ce lundi 13 janvier 2020, la préfecture du Finistère a placé le département en vigilance jaune. Le vent va souffler en soirée sur la côte.

Ce lundi 13 janvier 2020, la préfecture du Finistère a placé le département en vigilance jaune. Le vent va souffler en soirée sur la côte. | ARCHIVES BÉATRICE LE GRAND

Ce lundi 13 janvier 2020, la préfecture du Finistère a placé le département en vigilance jaune « vent violent, pluie, inondation et vague submersion ». Le vent va souffler en soirée sur la côte.

70 km/h sur le pont de l’Iroise dès midi

Afin de garantir la sécurité des usagers de la route, la vitesse de circulation sur le pont de l’Iroise, à Brest, est abaissée à 70 km/h du lundi 13 janvier, à 12 h, jusqu’au mercredi 15 janvier, à 9 h.

Les conseils du préfet

Dans ce contexte, le préfet du Finistère invite la population à la vigilance et rappelle quelques conseils de prudence : « Soyez attentif si vous pratiquez des activités sensibles au risque météorologique ou à proximité d’un rivage ou d’un cours d’eau : des phénomènes habituels dans la région mais occasionnellement et localement dangereux sont en effet prévus ; tenez-vous au courant de l’évolution de la situation. »

https://www.ouest-france.fr/monde/australie/leonardo-dicaprio-fait-un-enorme-don-pour-aider-l-australie-en-proie-aux-flammes-6686211

 

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13 janvier 2020

CLIMATOSCEPTICISME

 

Ouest-France

Voeux à Plounéour-Ménez. Jean-Michel Parcheminal tourne la page

Publié à 08h05

Lors de ses derniers vœux à la population, samedi soir, le maire est revenu sur sa carrière politique avec une pointe d’émotion et quelques regrets.

Jean-Michel Parcheminal est revenu sur sa carrière politique lors de ses vœux à la population, samedi soir, à la salle polyvalente. | OUEST-FRANCE

Les invités étaient nombreux, habitants, maires des autres communes avoisinantes, samedi soir, à la salle polyvalente, pour écouter le long discours ponctué d’émotion et d’anecdotes du maire, Jean-Michel Parcheminal, lors de ses vœux à la population. Jean-Michel Parcheminal se retire définitivement de la vie publique en mars prochain. Le mandat de maire, en 2014, est venu couronner une vie au service de la commune, après un début, en 1995, comme conseiller municipal.

Un mandat qui restera dans les mémoires

« À bientôt 70 ans, il est temps pour moi de commencer une nouvelle vie avant que les maisons de retraite, que je visite régulièrement en tant que maire, décident de me garder comme patient », a déclaré le maire avec humour.

Jean-Michel Parcheminal termine son mandat par un arrêté municipal antipesticides qui a créé quelques remous au sein d’une population partagée. « Me retrouver devant un juge à Rennes pour défendre mon arrêté a été une expérience que je ne suis pas près d’oublier, très impressionnante. Le fond du dossier sera expliqué dans les prochaines semaines et je souhaite que le dialogue avec les agriculteurs soit renoué rapidement. Les nouvelles mesures prises par le gouvernement vont vers une prise en compte du problème. »

Autre moment fort souligné par le maire, l’ouverture du nouveau collège des monts d'Arrée l’année dernière, dans la commune. « Ce navire amiral est une grande chance. Je suis très fier et peu de mes collègues auront la joie de vivre un tel moment. »

Ensuite, Jean-Michel Parcheminal a abordé la revitalisation du centre bourg dont la commune a été l’une des premières à bénéficier du soutien de la Région, avec 500 000 €. « Les différentes réalisations qui sont en cours et à venir vont changer de manière considérable le visage de la commune dans l’avenir. Les travaux vont durer plusieurs mois et causer quelques désagréments de circulation. Cette revitalisation rentre dans un projet global de rénovation de l’image de la commune avec la création d’un nouveau logo, même si j’aimais beaucoup l’ancien et la création d’un nouveau site internet. »

Parmi le tableau quelques désillusions avec le départ du seul médecin de la commune non remplacé à ce jour, la fermeture de la pharmacie qui s’est ensuivie, la fermeture du bureau de poste au profit d’une agence postale en mairie et la fermeture de la boulangerie. « Les services de proximité sont menacés. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/voeux-plouneour-menez-jean-michel-parcheminal-tourne-la-page-6687136

 

Ouest-France

Vœux à Lanmeur : chaufferie bois, lotissements… vont démarrer

Publié le 13/01/2020 à 07h48

Samedi, Cathy Lucas a présenté les derniers vœux de la mandature. Au menu, un bilan généreux, quelques projets mais pas un mot sur sa prochaine candidature aux municipales.

Cathy Lucas et les élus de son équipe, samedi lors des vœux. | OUEST-FRANCE

A comme agriculture

Dans le volet économique, la maire a cité les exploitations agricoles. « Les agriculteurs ont pris conscience de l’importance de trouver des solutions pour l’environnement sans mettre en péril leurs engagements financiers… La commune prend sa part en n’utilisant plus de produits phytosanitaires. »

C comme combat

La Trésorerie pour laquelle la commune se bat encore face au regroupement de l’impôt à Morlaix. « Nous voulons montrer notre opposition à la fermeture des services publics en zone rurale que nous vivons comme un abandon de l’État. »

F comme fibre

Elle arrivera cette année. « Il reste encore quelques points noirs au niveau de l’élagage, explique Jean-Marc Le Berr, qui suit le chantier. Les habitants devront contacter leur opérateur pour savoir s’ils sont éligibles. »

P comme projets

De nombreux chantiers ont été achevés en 2019 : salle de sport, route de Plouezoc’h, école, city-park, maison des arts… « Mais la feuille de route est bien remplie pour la prochaine équipe », a annoncé Marcel Le Normand, adjoint travaux. Création d’une chaufferie bois plaquettes et granulés dans un périmètre comprenant l’école, le collège et la salle Steredenn, de gros chantiers à la chapelle de Kernitron et au niveau du porche sud de l’église, des travaux à l’ADMR et au service technique de la commune. Deux nouveaux lotissements vont sortir de terre : Castel Dour et Ruvarc.

S comme sécurité

Selon Jean-Paul Le Duff, adjoint voirie : « Il y a beaucoup à faire. Nous faisons des essais pour ralentir la circulation à Poul-an-Od, routes de Plougasnou et de Pont-Menou, seul le dispositif mis en place à Tyrien Glaz est définitif. »

V comme vœux

En terminant son discours samedi midi, devant un parterre fourni de représentants des associations et forces vives de la commune, d’habitants et d’élus, Cathy Lucas, a souhaité « une vie collective porteuse d’espoir », en citant quelques vers de Fatima Chbibane : « Et si nous sommes ensemble sur la planète terre, connaissons-nous mieux et essayons de nous plaire. » L’élue n’a pas fait allusion aux prochaines élections, elle se représente pourtant avec une partie de son équipe.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/voeux-lanmeur-chaufferie-bois-lotissements-vont-demarrer-6687125

 

Ouest-France

Morlaix Alternative installe son QG, rue du Mur

Publié le 13/01/2020 à 07h24

47, rue du Mur. C’est à cette adresse que les membres de la liste Morlaix Alternative Citoyenne ont posé leurs dossiers pour quelques semaines.

Au 47, rue du Mur, les membres de la liste Morlaix Alternative Citoyenne, assureront des permanences du mardi au samedi. | OUEST-FRANCE

Samedi au 47, rue du Mur, l’inauguration du local de campagne de Morlaix Alternative Citoyenne (Mac) est importante, car c’est le moment de dire aux citoyens que la campagne est vraiment lancée.

« Nous sommes de gauche et tous profondément écologistes depuis longtemps », affirme Didier Allain, tête de liste désignée de Mac, l’une des deux listes de gauche en course pour les élections municipales de mars. « Notre slogan « Tous sur le pont pour virer de bord » est à consonance maritime autour d’un port vivant et qui doit retrouver de l’activité. Le pont symbolise la prise en compte des habitants acteurs de la vie publique. »

Parmi les grands axes développés dans leur plaquette, la démocratie où le conseil municipal sera lieu de débat, et les habitants seront associés au long cours. « Nous ne ferons pas de promesses de campagne, mais nous proposerons des sujets importants comme la pertinence de la liaison ville haute/ville basse, les déplacements doux, les salles municipales, la consommation énergétique, ou encore les commerces et logements vides en centre-ville, des sujets sur lesquels les citoyens pourront s’exprimer et travailler avec nous au cours du mandat. »

Les permanences se tiendront du mardi au vendredi, de 17 h à 20 h et le samedi, de 9 h à 12 h.

Contacts : citoyenmorlaisien@gmail.com www.morlaixalternativecitoyenne.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-alternative-installe-son-qg-rue-du-mur-6687112

 

Ouest-France

Morlaix. Un local de campagne pour Vivons Morlaix ! avec Agnès Le Brun

Publié le 13/01/2020 à 07h00 Marie JOUSSEAUME

La campagne est lancée pour la maire sortante de Morlaix, qui a choisi d’installer son local place Cornic.

L’équipe de Vivons Morlaix autour d’Agnès Le Brun. | OUEST-FRANCE

La liste Vivons Morlaix !, menée par la maire sortante Agnès Le Brun, a pris ses quartiers place Cornic. Le programme, en construction, s’articulera autour de quatre axes : les mobilités, l’habitat, la revitalisation du centre-ville et le développement durable,  « pas une thématique en soi, plutôt quelque chose qui doit irriguer toutes les thématiques », précise le directeur de campagne, Jean-Charles Pouliquen.

Si la liste n’est pas encore finalisée, elle est tout de même  « partiellement renouvelée. On ne redémarre pas de zéro pour autant avec les sortants, nous sommes là pour montrer que nous avons fait des choses, nous sommes dans le concret et le pragmatique », explique la candidate, qui assure  « ne pas être là pour dire du mal de son voisin, mais pour servir, agir et construire ». Je suis attachée à la ville et à son développement, pas à un parti . Et de glisser tout de même une pique pour les listes d’opposition :  « Là, il n’y a pas eu d’alliance ou de cuisine : allié, pas allié… Un sacré micmac ! »

Des cafés crêpes vont être organisés dans les quartiers, en plus de trois ateliers les 21, 22 et 23 janvier, au local, sur les thèmes suivants : mobilités, cadre de vie ; culture, enseignement et animations ; vivre ensemble, citoyenneté et sport. Local ouvert le samedi, de 10 h à 12 h 30 et jeudi, de 17 h 30 à 19 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-local-de-campagne-pour-vivons-morlaix-avec-agnes-le-brun-6687084

 

Ouest-France

Marseille. Un policier entre la vie et la mort après s’être interposé dans une rixe

Publié le 12/01/2020 à 14h24 Ouest-France avec AFP

Âgé de 25 ans, il a reçu des coups de couteau à l’abdomen en voulant régler un différend dans le centre-ville de Marseille.

Le jeune policier a reçu des coups de couteau | ARCHIVES FRANCK DUBRAY, OUEST-FRANCE

Un policier de 25 ans était toujours entre la vie et la mort dimanche 12 janvier, grièvement blessé d’un coup de couteau à l’abdomen après avoir tenté de s’interposer dans une rixe entre jeunes samedi soir à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Son état est toujours très inquiétant et son pronostic vital engagé, le jeune homme ayant été victime d’un arrêt cardiaque assez prolongé, précise la Préfecture de police.

Le policier était en civil

Le policier, affecté en temps normal à la sécurité du palais de justice de Marseille, était en civil et n’était pas en service lorsqu’il a voulu intervenir dans un différend entre plusieurs jeunes, vers 19 h 30, samedi 11 janvier, devant une boulangerie du quartier des Chartreux, au cœur de la ville.

Il n’avait pas précisé sa qualité de policier quand il a été frappé par l’une des personnes impliquées dans la rixe. L’auteur de ces faits était toujours en fuite dimanche. L’enquête pour établir le déroulement exact des faits a été confiée à la police judiciaire.

À Bron, un autre agent en état critique

Un autre policier, âgé de 45 ans, était également toujours entre la vie et la mort dimanche à Lyon, après avoir été volontairement renversé par un fourgon lors d’une opération nocturne à Bron, dans la banlieue de la Préfecture du Rhône. Le conducteur, là aussi en fuite, est toujours activement recherché.

https://www.ouest-france.fr/provence-alpes-cote-dazur/marseille-13000/marseille-un-policier-entre-la-vie-et-la-mort-apres-s-etre-interpose-dans-une-rixe-6685706

 

Ouest-France

Brest. Des internes privés de la manne des labos

Publié le 11/01/2020 à 13h30

Suite de notre enquête sur les liens d’intérêts entre les laboratoires et les CHU. La loi interdit désormais tout lien direct ou indirect entre les étudiants et les labos. Si les internes sont conscients du pouvoir des labos, très généreux à leur égard, ils regrettent un « bannissement » sans que des solutions alternatives aient été mises en place. Car leur formation serait menacée, faute de financement.

Gwenaël Cornec, président desinternes de Brest. | OUEST-FRANCE

« Certes, il faut des barrières avec les labos, mais les avoir bannis sans mesures de remplacement, pose un gros problème pour nos formations », assure Gwenaël Cornec, président des internes du CHRU de Brest-Carhaix, et membre l’association nationale. La loi interdit désormais tout lien direct ou indirect entre les étudiants et les labos. « En France, pour les internes, toutes spécialités confondues, cela représente entre 200 et 300 millions d’euros en moins pour notre formation par an ! »

Les internes ont des formations très spécifiques qui se déroulent dans différentes villes en France. Parfois, elles sont organisées par des labos, notamment quand il s’agit d’apprendre à utiliser des instruments de simulation ou d’échographie sur des machines high-tech. De coûteuses machines que développent ces entreprises. Et qui sont difficiles à acquérir pour les facultés, faute de moyens. « Des formations sont donc supprimées. »

La participation des internes à des congrès est aussi compromise car l’inscription (1 300 € en moyenne), le transport, l’hôtel et les repas étaient payés par les labos (comme c’est le cas toujours pour les médecins seniors).

L’association nationale des internes en rééducation fonctionnelle va aussi avoir du mal à organiser son congrès annuel tout en offrant le logement aux étudiants. Elle a perdu 50 000 € : 95 % de son budget était financé par les labos !

Des « chasseurs de têtes »

« Il existe un vrai problème éthique avec les laboratoires, reconnaît sans ambiguïté Gwenaël Cornec. Les contacts qu’ils ont avec nous sont forcément intéressés. Leur but est de vendre de leur produit, on en est conscient. Leur technique marketing principale est qu’ils se montrent super-sympas ! » Il ajoute : « D’un autre côté, ils fabriquent aussi les médicaments et les matériels d’appareillage et ils organisent des formations bien faites et intéressantes. Ils sont des partenaires. C’est un problème complexe ! »

Pour trouver des financements pour leur congrès, l’association des internes de Brest « vend » ses listes de contacts à des « chasseurs de têtes », des sociétés qui sont missionnées par des hôpitaux et cliniques pour trouver des médecins. Il en manquerait 19 000 dans les établissements français ! « On diffuse les annonces de recherche dans nos réseaux. Ça nous rapporte 5 000 €, indique Gwenaël Cornec, qui reconnaît : «On rame pour trouver des sous ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-internes-prives-de-la-manne-des-labos-6685132

 

Le Diben samedi 11 janvier 2020

Morlaix. Rassemblement intersyndical et inter générations contre la réforme des retraites

Photo pyb29

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Près de 600 personnes ont arpenté les rues de Morlaix ce samedi matin contre le maintien de la réforme des retraites.

Diaporama : Morlaix Samedi 11 janvier 2020, manifestation intersyndicale contre la réforme des retraites

Une petite précision, le "Homard Enchaîné", lui ne touche aucune subvention !

Les représentants de la CFDT étaient un peu moins de 25 devant la mairie ce samedi matin

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Ouest-France

Morlaix. L’intersyndicale et la CFDT mobilisées chacun de leur côté

Publié le 11/01/2020 à 13h07

La mobilisation contre la réforme des retraites s’est poursuivie à Morlaix samedi 11 janvier. D’un côté, la CFDT, de l’autre, la CGT, FSU, FO et Sud.

Près de 500 personnes se sont déplacées samedi | OUEST-FRANCE

Plus de 500 personnes ont répondu à l’appel à la mobilisation contre la réforme des retraites de l’intersyndicale (CGT, FSU, Sud et FO) de Morlaix, samedi 11 janvier. Plus que jamais, l’heure est à l’extension et à la généralisation de la grève, ont indiqué les syndicats, qui appellent de nouveau à la mobilisation mardi 14 janvier à 11 heures place des Otages. Ils ont réaffirmé le refus d’un système par points dit universel qui conduirait immanquablement à une baisse des pensions et entraînerait inévitablement le recul de l’âge de départ à la retraite.

Les manifestants s’étaient donné rendez-vous en face de l’IUT, avant de faire le tour de l’Hôtel de ville. Hasard du calendrier, l’inauguration de la permanence de campagne d’Agnès Le Brun, sur le trajet du cortège, avait lieu ce jour-là. Les manifestants se sont arrêtés avant de poursuivre.

De son côté, l’Union départementale de la CFDT avait choisi de rencontrer la population dans le centre-ville, pour faire signer une pétition. Ils étaient un peu plus de 25.

La CFDT a choisi d'aller à la rencontre de la population | OUEST-FRANCE

Pas de cortège commun pour eux. L’important, c’est de retirer l’âge pivot, a expliqué Frédéric Huon, secrétaire général. L’idée d’une réforme systémique est déjà dans les textes votés par la CFDT depuis 2010, poursuit-il.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-intersyndicale-et-la-cfdt-mobilisees-chacun-de-leur-cote-6685122

 

Ouest-France

Brest. Des chartes de déontologie pour encadrer les liens entre les labos et les médecins

Publié le 11/01/2020 à 12h36

Suite de notre enquête sur les liens d’intérêts entre les labos et les CHU. Paradoxalement, les chartes ne sont pas spécifiques aux médecins. Ce sont des textes destinés aux fonctionnaires. Ils concernent le cumul d’activités et la distinction entre intérêt privé et intérêt public.

Le professeur Frédéric Dubrana, chirurgien orthopédiste, et président de la commission d’éthique et de déontologie de la faculté de médecine (UBO) .de Brest. | OUEST-FRANCE

Au CHRU, une charte de déontologie existe. C’est la charte générale des fonctionnaires. Il y est indiqué : « Vous devez éviter toute situation d’interférence entre un intérêt public et un intérêt privé de nature à influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif de vos fonctions. » Le collège est composé de représentants de directions de l’hôpital, du président du comité d’éthique, d’un professeur des universités-praticien hospitalier, et d’un juriste. On ne sait pas comment elle fonctionne. La charte n’est pas visible sur internet.

Une charte éthique et déontologique est en place à Brest depuis 2018. Elle émet un avis quand les professeurs (qui sont d’abord salariés de l’université) font la demande de participer à un congrès ou d’intervenir comme orateur. Frédéric Dubrana, son président, explique : « On s’intéresse surtout au cumul d’activités. Tout ce qui concerne l’hôtel, transports et restaurant, relève de l’Ordre des médecins. » Avec leur statut de fonctionnaires, les médecins professeurs ne peuvent dépasser trois semaines de cumul d’activités. « Ce qui n’arrive jamais », reconnaît Frédéric Dubrana. La loi ne précise aucune limite de paiement, mais l’Ordre des médecins a fixé des maximums : 250 € de l’heure et 1 000 € la demi-journée.

Christian Berthou, doyen de la faculté, ajoute : « Les professeurs doivent déclarer leurs liens d’intérêts avec les labos avant les cours. Ils ne doivent pas prononcer le nom commercial d’un médicament mais celui de la substance active. »

Classements

L’association Formindep a publié son classement 2018 des 36 facultés de médecine françaises en matière d’indépendance. Celle de Brest se classe à la 5e place, grâce sa charte de déontologie accessible sur internet et sa commission.

En revanche, le CHRU de Brest affiche un faible score concernant la mise en place de prévention des conflits d’intérêts dans les hôpitaux universitaires français.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-chartes-de-deontologie-pour-encadrer-les-liens-entre-les-labos-et-les-medecins-6685111

 

Le Diben samedi 11 janvier 2020

Morlaix. Nous sommes Charlie

Il y a cinq ans

Diaporama : Rassemblement Charlie Hebdo le 11 janvier 2015

 

Ouest-France

Rapports entre forces de l’ordre et population : Castaner organise une « conférence citoyenne »

Publié le 10/01/2020 à 17h50 Ouest-France avec AFP

Une centaine de Français seront conviés au ministère de l’Intérieur, le week-end du 25 et 26 janvier 2020, pour une conférence citoyenne autour de la question des rapports entre forces de l’ordre et population, a annoncé Christophe Castaner.

Christophe Castaner a annoncé qu’une conférence citoyenne sera organisée le week-end du 25 et 26 janvier 2020 sur les rapports entre les forces de l’ordre et la population. | THOMAS BRÉGARDIS, OUEST-FRANCE

Une centaine de Français participeront le week-end du 25 et du 26 janvier 2020 au ministère de l’Intérieur à une « conférence citoyenne » sur les rapports entre population et forces de l’ordre, une « démarche participative » inédite en plein débat sur les violences policières. Choisi avec l’Institut Ifop, ce panel de 100 personnes qui reflètent la société française planchera samedi 25 et dimanche 26 janvier pour associer les citoyens à la réflexion sur la sécurité de demain dans le cadre d’un Livre blanc en cours d’élaboration, fait valoir le ministère de l’Intérieur. 

« Éviter les consultations expéditives et artificielles »

« Le format de la conférence a pour but d’éviter les consultations expéditives et artificielles », selon le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. « Je souhaite que cette parole ait autant de valeur que celle des experts. »

Âgés de 18 à 77 ans, étudiant, demandeur d’emploi, mère au foyer, agriculteur, facteur ou profession libérale… Ce panel suivra des sessions d’information sur la sécurité avec des membres de force de l’ordre et des universitaires, avant de débattre et réfléchir sur quatre grandes questions. « Les attentes des citoyens à l’égard des forces de sécurité » , la place du numérique, les rapports entre citoyens et forces de sécurité pour « lutter contre les incivilités » ou la perspective de faire des citoyens des « acteurs de leur sécurité »feront l’objet d’ateliers qui devront déboucher sur des « propositions citoyennes » pour le Livre blanc.

Un contexte de dénonciation des violences policières

Cette conférence est organisée dans un contexte marqué par les critiques récurrentes de partis d’opposition, militants et défenseurs des libertés publiques qui dénoncent la recrudescence de violences policières. Beauvau assure vouloir une parole « ouverte ». « Je compte sur des échanges libres et de qualité », avance le ministre. « Les Français savent ce qu’ils doivent au quotidien aux policiers et gendarmes. Le but de cette conférence est de dépasser les alternatives simplistes. »

Les travaux pour un nouveau Livre blanc de la sécurité intérieure ont été lancés en octobre 2019. Il doit définir les grandes orientations de la politique sécuritaire française, neuf ans après une précédente édition, en tenant compte des évolutions de la société et de l’émergence de nouvelles menaces : attentats, cyberattaques, etc.

Les conclusions du Livre blanc attendues fin février

Menés par des groupes d’experts, ces travaux sont censés être enrichis de consultations auprès du « terrain » et des organisations représentatives. Ils doivent également bénéficier de l’apport d’universitaires, d’élus ou encore de citoyens, via également des Assises territoriales qui ont débuté en janvier 2020 sous forme de réunions départementales. Les conclusions du Livre blanc sont attendues fin février.

Selon l’enquête annuelle Cadre de vie et sécurité menée par l'Insee, l’action de la police ou de la gendarmerie dans la société française en 2019 est jugée « très satisfaisante ou satisfaisante » pour 61 % des personnes âgées de 14 ans et plus vivant en France métropolitaine, peu ou pas du tout satisfaisante pour 31 %, les 8 % restants n’ayant pas d’opinion.

https://www.ouest-france.fr/politique/christophe-castaner/rapports-entre-forces-de-l-ordre-et-population-castaner-organise-une-conference-citoyenne-6683920

 

Ouest-France

Les Vieilles Charrues seraient prêtes à quitter Carhaix

Publié le 10/01/2020 à 16h42 Gaëlle COLLIN

Le festival des Vieilles Charrues a déclaré chercher d’autres terrains en Bretagne. Les tensions entre la municipalité de Carhaix (Finistère) et les organisateurs bloquent les discussions depuis trois ans et demi, sans trouver de solution pérenne pour sécuriser l’avenir des Charrues.

Les tensions entre la municipalité et les organisations bloquent les discussions depuis trois ans et demi. Le festival des Vieilles Charrues se dit prêt à déménager, car il ne voit pas d’autres solutions à long terme. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/HUGO SMAGUE

Un pavé dans la mare. « J’ai des rendez-vous avec des maires de Bretagne. Si une collectivité est prête à faire un partenariat, dispose de cent hectares de terrains, on fera une étude économique pour envisager le déménagement », lance Jean-Luc Martin, président du festival des Vieilles Charrues, ce vendredi 10 janvier 2020. Le torchon brûle entre le festival et la municipalité de Carhaix (Finistère), depuis trois ans et demi.

« Chaque année, nous perdons des terrains »

Le souci ? L’acquisition de terrain, enjeu incontournable pour la pérennité du festival. « Nous avons 17 millions d’euros de budget. C’est élevé et à risque. On a besoin de solutions, car, chaque année, nous perdons des terrains à Carhaix, pour différentes raisons. »

Les Vieilles Charrues ont alors besoin de certains éléments : avoir des terrains et les garder et posséder des installations fixes pour réduire le coût de montage et de démontage de la manifestation pour pouvoir organiser d’autres concerts, hors festival. « Ces installations pourraient être utilisées par d’autres. Tout le monde y gagnerait », justifie Jean-Luc Martin.

« Pour éviter la polémique »

La Ville et le conseil d’administration du festival s’étaient donc mis d’accord sur la création d’une Société d’économie mixte (SEM), dont les spécificités sont négociées depuis septembre. Le conseil d’administration l’a rejetée « car elle ne répond pas du tout à nos questions ». Ce qu’ils ont fait savoir juste avant le conseil municipal du 16 décembre, qui allait justement débattre de cette SEM. « Nous n’avons pas été consultés de cette décision, répond le maire, Christian Troadec. J’ai reporté le point à l’ordre du jour pour éviter la polémique. Je voulais régler cela en interne. »

« On n’a plus le choix »

D’un côté, le maire s’émeut de voir que le festival peut partir, alors que « la Ville a toujours été profondément attachée aux Vieilles Charrues. On sait son impact économique sur le pays ». Il souhaite organiser une réunion publique d’information sur cette situation, avant la fin du mois de janvier. « La discussion reste ouverte », insiste l’édile.

« Garder les Charrues à Carhaix, c’est Christian Troadec qui en a les clés. Il dit qu’il est d’accord avec nous et fait l’inverse après. On n’a plus le choix », appuie Jean-Luc Martin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/les-vieilles-charrues-seraient-pretes-quitter-carhaix-6683821

 

Ouest-France

Plougasnou. L'ancien ministre Jean-Jacques Aillagon sur la liste de la maire sortante

Publié le 10/01/2020 à 16h15

L’ancien ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, s’engage pour la première fois dans un scrutin municipal. Il sera sur la liste de la maire sortante de Plougasnou (Finistère), Nathalie Bernard, qui brigue un nouveau mandat.

Jean-Jacques Aillagon, à Dinard, lorsqu’il était commissaire de l’exposition « Festin de l’art », en 2014. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Nathalie Bernard, maire sortante de Plougasnou (Finistère) et candidate à sa propre succession, l’a annoncé elle-même : Jean-Jacques Aillagon sera sur sa liste pour les élections municipales. Pas d’incompatibilité, donc, entre celle qui « a toujours sa carte au parti socialiste » et celui qui est encarté au MoDem.

« Il faut avoir une vision de territoire, pas une vision de clocher, assume Nathalie Bernard. Et, en 2014, j’avais eu le soutien du MoDem local. »

Jean-Jacques Aillagon a été ministre de la Culture entre 2002 et 2004, dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. C’est la première fois qu’il s’engage dans un scrutin municipal. « On ne sait pas encore à quelle place il se trouvera sur la liste, a précisé la maire de Plougasnou, mais il sera bien sûr en position éligible. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-ancien-ministre-jean-jacques-aillagon-sur-la-liste-de-la-maire-sortante-6683788

Espérons que Jean-Jacques Aillagon préserve notre littoral

 

Ouest-France

Morlaix. La grande salle du Rialto fermée pendant au moins trois semaines

Publié le 11/01/2020 à 15h55

Un chantier va démarrer lundi 13 janvier afin de réparer le faux plafond de la grande salle du cinéma Le Rialto, à Morlaix (Finistère). Elle avait subi un dégât des eaux en novembre.

La grande salle du Rialto va être fermée pendant au moins trois semaines. | OUEST-FRANCE

Au mois de novembre, le Rialto avait subi un dégât des eaux dans sa plus grande salle (256 places). « Les fortes pluies avaient provoqué des infiltrations par la toiture », explique le directeur du cinéma, Brice Rousseau. La salle avait été fermée pendant une semaine, le temps de sécuriser les lieux avec une bâche afin de permettre la poursuite des projections.

À partir du lundi 13 janvier, elle sera de nouveau inaccessible pendant au moins trois semaines car des travaux vont être engagés afin de refaire le faux plafond. La toiture, elle, a déjà été réparée. « Heureusement, c’est un mois où l’affluence est un peu plus faible, donc ça ne tombe pas si mal », poursuit Brice Rousseau.

La programmation des films va être remaniée et réorientée sur les deux autres salles du cinéma.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-grande-salle-du-rialto-fermee-pendant-au-moins-trois-semaines-6683749

 

Vendredi 10 janvier 2020

VIDEO. Une gréviste RATP se fait ouvrir le crâne : "j’ai juste voulu ramasser mon téléphone" !

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
10 janvier 2020

"Canards" laquais...

 

Ouest-France

Morlaix. Des photos anciennes de la ville partagées sur les réseaux sociaux

Publié le 09/01/2020 à 20h02

Ces derniers jours, certains membres du groupe Facebook Tu es de Morlaix si… partagent d’anciennes photos de la Cité du viaduc.

Photo postée par Erwan Salaün, présentant les travaux de fermeture du bassin. | CAPTURE ÉCRAN FACEBOOK

Les travaux de la fermeture du bassin de Morlaix (Finistère), la construction d’un pont tournant métallique au milieu du XIXe siècle, un concours de musique devant la mairie en 1902…

Voilà autant de photos partagées ces derniers jours par des membres du groupe Facebook Tu es de Morlaix si… Une belle occasion de se replonger dans les décennies passées et de découvrir la Cité du viaduc sous un autre visage.

Photo postée par Joël Masson : un pont tournant métallique, mis en service en 1858. | CAPTURE ÉCRAN FACEBOOK

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-photos-anciennes-de-la-ville-partagee-sur-les-reseaux-sociaux-6682788

 

Ouest-France

EN IMAGES. Morlaix : entre 1 400 et 2 000 personnes manifestent contre la réforme des retraites

Publié le 09/01/2020 à 12h52 Lola CLOUTOUR

La manifestation contre la réforme des retraites de ce jeudi 9 janvier a réuni entre 1400 et 2 000 personnes dans les rues de Morlaix (Finistère).

Les averses se sont arrêtées pour la fin de la manifestation qui a réuni entre 1 400 et 2 000 personnes. | OUEST-FRANCE

« On ne lâche rien ! » Les discours prononcés sous le kiosque à musique de Morlaix (Finistère) avant le départ du cortège, ce jeudi 9 janvier, ont donné le ton. « Si on est là, c’est qu’on y croit encore, sinon on resterait chez nous », assure Yann le Ninan, professeur de maths au lycée Tristan-Corbière et syndiqué au Snes-FSU.

Le discours est moins convaincu chez Lou-Anne et Laura, étudiantes en BTS Gestion protection de la nature au lycée de Suscinio, qui ont pourtant participé à tous les rassemblements morlaisiens : « Les Gilets jaunes, les manifs pour le climat… Le gouvernement s’en fiche ! » Mêmes doutes chez Nicole et Viktor, retraités : « Ils sont tellement têtus… On se retrouve un peu dans un dialogue de sourds. »

Plus d’un mois après le début du mouvement social contre la réforme des retraites, ils étaient environ 1 400 à manifester dans les rues de la Cité du viaduc, selon la police, et 2 000 selon les syndicats.

Un nouvel appel à manifester a été lancé pour ce samedi 11 janvier, à 10 h 30, place Puyot.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-images-morlaix-entre-1-400-et-2-000-personnes-manifestent-contre-la-reforme-des-retraites-6682343

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Des surplus alimentaires distribués aux personnes en difficulté

Publié le 09/01/2020 à 08h16

Depuis quelques semaines, le magasin Super U de Pleyber-Christ met à disposition du service caritatif de la ville produits alimentaires et d’hygiène. Une convention encadre le dispositif.

La convention de dons de denrées alimentaires a été signée mardi, en mairie. | OUEST-FRANCE

« Cela fait quelque temps que nous souhaitons mettre en place quelque chose sur le territoire de Morlaix communauté », résume Alice Marteil, la directrice du Super U de Pleyber-Christ (Finistère), mardi après-midi, lors de la signature de la convention qui encadre les conditions de retrait, d’enlèvement, de stockage et d’utilisation des denrées alimentaires, et autres produits divers cédés par son magasin au Centre communal d’action sociale de la ville, via Phénix, une entreprise de lutte contre le gaspillage.

Une fois par semaine, et bientôt deux fois, la coordinatrice du service de livraisons de colis à domicile Roul’paniers se rend à Pleyber-Christ pour y collecter fruits, légumes et produits d’hygiène, pour les distribuer ensuite par le biais de l’épicerie itinérante du CCAS ou en urgence alimentaire.

Unique en Bretagne

Cela fait trois ans que Roul’paniers s’adresse aux Morlaisiens en difficulté qui, pour des raisons d’isolement ou des problèmes de santé, ne peuvent pas avoir recours par eux-mêmes à l’aide alimentaire. « Des personnes qui sont dans l’ombre de la précarité et qui, souvent, échappent au dispositif », explique la maire, Agnès Le Brun. « Un service innovant et unique en Bretagne, détaille Marie Simon-Gallouedec. La ville de Rennes est en train de monter une épicerie itinérante. »

Ce nouveau partenariat complète le dispositif déjà en place entre Roul’paniers et l’antenne brestoise de la Banque alimentaire, acteur de l’approvisionnement de produits locaux et européens. L’organisation propose des formations aux bénévoles qui se chargent notamment des collectes alimentaires. Ils sont ainsi une vingtaine à travailler autour de Roul’paniers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-des-surplus-alimentaires-distribues-aux-personnes-en-difficulte-6682196

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Précisions suite à l’article sur les Coquelicots

Publié le 09/01/2020 à 20h45

Dans l’article paru le dimanche 5 janvier dans Ouest-France : Le million de signatures pour les Coquelicots, François de Beaulieu du collectif de Morlaix a déclaré : « Notre prochain combat se dirige contre le pesticide SDHI utilisé sur les terrains de football et en contact direct avec les enfants. »

Le bureau du club de football de la commune Les Gars du Roch tient à préciser : « Après avoir pris les renseignements auprès des services techniques communaux en charge de l’entretien du stade de football, aucun pesticide SDHI où autre n’ont été utilisés. La peinture pour le traçage des terrains, achetée par le club, est aux normes de la Fédération française de football (FFF) et ne contient aucun produit toxique. Les enfants de Plounéour-Ménez, de l’école et du collège et ceux des autres communes peuvent venir s’amuser sans restriction. Au printemps, ils pourront même y cueillir des pâquerettes. Le bureau des Gars du Roch regrette vivement les propos du collectif Nous voulons des coquelicots. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-precisions-suite-l-article-sur-les-coquelicots-6681736

 

Ouest-France

Le Cloître-Saint-Thégonnec. Des ateliers autour du thème des projets citoyens

Publié le 09/01/2020 à 05h43

Les représentants de huit communes se sont mis au travail en trois ateliers autour du thème des projets citoyens.

Les représentants de huit communes se sont mis au travail en trois ateliers autour du thème des projets citoyens. | OUEST-FRANCE

L’association Bruded (Bretagne rurale et urbaine pour un développement durable) a proposé, mardi, une rencontre à sept communes du Finistère et une des Côtes-d’Armor, sur le thème : collectivités, pourquoi et comment soutenir les projets des citoyens.

La rencontre s’est déroulée à la salle multifonctions. Des représentants de la commune, mais aussi de Commana, Le Juch, Loperhet, Plougasnou, Plougonven, Plouézoc’h, Lanmeur et Trémargat étaient présents ainsi que des personnes du centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) du Pays de Morlaix Trégor et du parc naturel régional d’Armorique (PNRA). « Les questions abordées concernent la manière dont les collectivités peuvent répondre, ou pas, à des sollicitations citoyennes », explique Maïwenn Magnier, l’une des animatrices de Bruded. « Les communes peuvent par exemple mettre à disposition un local, soutenir financièrement, se positionner sur l’intérêt collectif. Elles sont très demandeuses. »

Plusieurs ateliers, des retours d’expérience ont permis d’échanger et de partager. « Un document de synthèse sera diffusé au printemps à toutes les communes de Bretagne. »

Contact : www.bruded.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-cloitre-saint-thegonnec-29410/le-cloitre-saint-thegonnec-des-ateliers-autour-du-theme-des-projets-citoyens-6681705

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
8 janvier 2020

Plutôt que de diminuer, l'utilisation des pesticides a augmenté de 24% en 2018... ON DIT MERCI QUI?!?

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
8 janvier 2020

(SUPER)pyro(MAN)e...

 

Ouest-France

Finistère. Le Service public veut se reconnecter aux usagers

Publié le 08/01/2020 à 18h12 Carole TYMEN.

Label et changement de nom pour cinq maisons de services au public en Finistère. Les lieux qui regroupent en un lieu unique plusieurs opérateurs publics s’appellent, depuis le 1er janvier, structures « France services ».

La maison de services au public de Châteaulin est l’une des cinq structures du Finistère à être labellisées depuis le 1er janvier 2020. | OUEST-FRANCE

Cinq structures du Finistère, à Châteaulin, Ouessant, Quimper et Brest (Keredern et Pontanézen), sont, depuis le 1er janvier 2020, labellisées « France Services ». Ces espaces (460 en France) qui ont pour mission de « faciliter et de simplifier la relation des usagers aux services publics », visent à mieux accompagner, et dans un lieu unique, les administrés dans leurs démarches, notamment celles dématérialisées.

Neuf partenaires obligatoires

La labellisation a été accordée à ceux réunissant l’intégralité des 30 critères, dont une ouverture minimale de 24 heures réparties sur cinq jours par semaine et la présence de neuf partenaires obligatoires : La Poste, Pôle Emploi, les ministères de la Justice (accès au Droit), de l’Intérieur (cartes grises et cartes nationales d’identité) et des Finances (impôts), la Carsat (retraites), la Caisse d’allocations familiales (aides sociales), la Caisse primaire d’assurance maladie (Cpam) et la Mutualité sociale agricole (MSA).

Inauguration de la structure « France Services » à Châteaulin, mercredi 8 janvier 2020. | OUEST-FRANCE

« Hors secteurs urbains, l’objectif à termes est d’une structure par canton, résume Anne Tagand, sous-préfète de l’arrondissement de Châteaulin. On fait fi des limites administratives pour que les usagers puissent avoir les services publics à 20-30 minutes de chez eux. »

D’autres structures en Finistère pourraient être prochainement labellisées comme à Carhaix, Saint-Pol-de-Léon et Lesneven.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/finistere-le-service-public-veut-se-reconnecter-aux-usagers-6681397

 

Le Diben mercredi 08 janvier 2020

Il se passe toujours quelque chose au CHRU de la Cavale Blanche de Brest

https://www.chu-brest.fr/sites/default/files/cavale_blanche_2.jpg Photo pyb29 Photo pyb29

 

Ouest-France

Plougasnou. Ouest-France recherche un(e) correspondant(e)

Publié le 08/01/2020

Ouest-France recherche un(e) correspondant(e) de presse pour suivre l’actualité locale à Plougasnou. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

La rédaction Ouest-France recherche un(e) correspondant(e) pour suivre l’actualité de la commune de Plougasnou. Cette activité peut convenir à toute personne curieuse et disponible, aimant écrire et prendre des photos.

Il s’agit d’une activité rémunérée non salariée, en complément de revenus. Les personnes intéressées peuvent envoyer CV et lettre de motivation à : Ouest-France, 26, rue d’Aiguillon, 29600 Morlaix, par courriel, à redaction.morlaix@ouest-france.fr, ou contacter la rédaction par téléphone, au 02 98 63 88 20.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-ouest-france-recherche-un-e-correspondant-e-6679537

 

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7 janvier 2020

7 janvier 2015...

 

Le Diben mardi 07 janvier 2020

ENSEMBLE CONTRE LA GRANDE REGRESSION SOCIALE !

Morlaix 06-01-2020 Alain DAVID

Au temps de l’industrie et du capitalisme naissants, parmi les nombreuses prérogatives qu’ils s’étaient octroyées les propriétaires des usines ont érigé deux principes qu’ils voulaient intangibles.

D’abord la pleine propriété des richesses qui y étaient produites par le travail des salariés. A charge pour eux d’assurer l’ensemble des frais et de payer la main d’oeuvre sous forme de salaires. Dès lors, ces gens n’étant pas des philanthropes, on conçoit aisément le pourquoi de leurs efforts pour réduire au maximum la part des richesses consacrée aux salaires. Il ne faut pas chercher ailleurs l’explication « des enfants de cinq ans travaillant dans les mines » que chante Jean Ferrat dans Ma France ou les véritables casernes où oeuvraient pour un salaire de misère les bataillons d’ouvrières des industries textiles.

Deuxième principe : le pouvoir absolu de décision concernant toute la vie de l’entreprise. Des choix d’investissement, de la production aux conditions de fonctionnement s’appuyant pour cela sur une maitrise aux ordres. Pouvoirs si exorbitants que Jaurès a pu dire que la République avait laissé la liberté à la porte des usines.

On le voit une situation d’exploitation et d’aliénation intolérable. Toutes les réactions individuelles ou collectives des salariés, leurs luttes nombreuses souvent sauvagement réprimées par le patronat et par l’état, l’action des organisations syndicales et des partis politique qu’ils s’étaient donnés ont eu pour objectif de faire cesser cette inégalité de droits, de pouvoirs et de traitement.

Ce combat, plusieurs fois séculaire, avec des avancées et des reculs, avec des temps forts aussi comme le Front populaire, la résistance et les programmes de son conseil national, toutes les luttes du 20ème siècle, mai 68, un rapport de force international aussi, tout cela a permis la mise en place d’une société originale permettant aux salariés et aux populations de bénéficier d’un certain nombre de droits, de statuts, de garanties, de sécurités. Un meilleur partage des richesses et une limitation du pouvoir patronal.

Mais cette situation n’a jamais été acceptée par les tenants du capital qui n’ont eu de cesse de les limiter et de les remettre en cause. Ambroise CROIZAT, le « père de la sécurité sociale » ne s’y trompait pas lorsqu’il disait « ne parlez pas d’acquis sociaux mais de conquis sociaux » persuadé que le patronat ne cesserait jamais de les remettre en cause. Le 4 octobre 2007, dans un article de la revue « Challenges », Denis KESSLER, ancien vice-président  du MEDEF crache carrément le morceau. Analysant les différentes réformes du gouvernement (statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraites, refonte de la sécurité sociale, paritarisme, ..) et y apportant un soutien sans réserve, il explique qu’ « il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance. »

C’est ce qui ne cesse d’être mis en œuvre depuis par les gouvernements qui se sont succédés tellement ce programme original contrarie de plein fouet les intérêts du Capital. Qu’on en juge dit toujours Denis Kessler : « caisses de sécurité sociale, statut de la fonction publique, importance du secteur public productif, conventionnement du marché du travail, représentation syndicale, régimes complémentaires de retraites, etc… » et de déclarer que cette situation « est à l’évidence complètement dépassée ».

Partout les forces du capital tentent par tous les moyens de « regagner le terrain perdu ». La mondialisation et les délocalisations permettent, en recherchant les coûts les plus bas, de contourner les salaires minimum, la législation du travail y compris en utilisant le travail des enfants. Dans le même temps la remise en cause du code du travail redonne les mains libres au patronat. Les attaques contre les représentations syndicales privent les travailleurs de leurs possibilités réelles d’intervention sur leurs conditions de travail, l’activité et l’avenir de l’entreprise. Les atteintes contre les Prud’hommes renforcent encore le pouvoir des employeurs déjà disproportionné par rapport aux salariés. L’union européenne est utilisée au maximum pour remettre en cause le secteur public pour cause de non-respect de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée ». Petit à petit, méthodiquement les budgets, les lois, la règlementation doivent se plier à une conformité de plus en plus pesante avec l’organisation libérale de la société.

La mise en place de la réforme des retraites, avec pour objectif leur ouverture aux banques et aux assurances est un nouvel avatar de cette volonté de mainmise du capital sur tous les aspects de la vie des gens. Comme on le voit, que cela heurte de plein fouet la volonté majoritaire de la population ne conduit pas le pouvoir à remettre en cause ses objectifs ni à revoir sa copie. C’est donc au peuple de prendre la parole et de la faire respecter.      

Nous assistons  à un véritable recul de société, à la remise en cause de tout ce que les combats des siècles et des décennies passées avaient permis d’obtenir ; au sacrifice de toutes les garanties et les sécurités sur lesquelles les populations pouvaient s’appuyer pour avoir la perspective d’un avenir où leurs besoins et leurs aspirations soient enfin pleinement prises en compte. Il est curieux que les beaux esprits qui dissertent, magazines, médias et caméras ouverts sur un supposé « grand remplacement », que rien ne vient étayer, n’aient pas un mot sur cette grande régression sociale qui, elle, menace pourtant ce qui fait l’identité même de notre pays.

Dans ce contexte naissent inquiétude, refus et volonté de s’opposer à ce désastre annoncé. Le pouvoir ne s’y trompe pas qui tente par tous les moyens, notamment médiatique, de semer la division parmi la  population.

Ne tombons pas dans le piège. Face à la gravité de l’agression il est de la responsabilité de tous les démocrates de tout faire pour que la riposte de notre peuple soit à la hauteur des enjeux.

Alain DAVID  

 

Ouest-France

Le 7 janvier 2015, Morlaix face à l’attentat contre Charlie Hebdo

Publié le 07/01/2020 à 06h30

Spontanément, quelques centaines de personnes s’étaient rassemblées place de la mairie le soir de l’attentat.

Spontanément, 400 personnes étaient venues place des Otages le soir même | ARCHIVES

L’événement marque toujours tristement les mémoires. Le 7 janvier 2015, le journal satirique Charlie Hebdo a subi un attentat terroriste islamiste, au cours duquel onze personnes sont mortes, dont plusieurs dessinateurs du journal. Le soir même, 400 personnes étaient venues spontanément place de la mairie à Morlaix pour rendre hommage aux victimes.

Le 11 janvier suivant, près de 10 000 personnes étaient réunies place des Otages pour manifester leur solidarité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-7-janvier-2015-morlaix-face-l-attentat-contre-charlie-hebdo-6679623

Album photos : Charlie Hebdo rassemblement Mairie de Morlaix le 07 & 08 janvier 2015

 

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6 janvier 2020

Bis repetita

 

Ouest-France

Morlaix vu par… Agnès Baron, gérante de L’Épicerie : « Il y a de belles boutiques qui résistent »

Publié le 06/01/2020 à 07h30 Romain FILLION

Agnès Baron avait six ans quand ses parents ont repris l’épicerie fine, 35, place du Général-de-Gaulle, au début des années 1960. Depuis, la Roscovite de naissance a repris l’affaire familiale, et est devenue une figure du centre-ville morlaisien.

Agnès Baron, gérante de L’Épicerie, 35, place du Général-de-Gaulle. | OUEST-FRANCE

L’Épicerie fait partie des incontournables du centre-ville de Morlaix. Mais sa patronne, Agnès Baron, l’est tout autant. Née à Roscoff, la commerçante avait six ans quand ses parents ont repris la boutique à ses tantes, au début des années 1960. Une belle opportunité à l’époque, une manière pour ces Finistériens d’arriver « à la ville. » Agnès Baron n’a plus jamais quitté les bords, désormais recouverts, de la rivière de Morlaix. Elle raconte sa ville d’adoption.

Une personnalité

L’homme aux vers

Je pense à monsieur Franck Zal. C’est un biologiste qui, avec sa société Hemarina, a découvert des propriétés incroyables au sang de ver marin. Je trouve cela formidable qu’il y ait des chercheurs capables d’aider les gens comme cela.

Un événement

Tous Charlie

Je me souviens de cette masse, tous ces gens réunis devant la mairie de Morlaix après les attentats contre Charlie Hebdo. Ça m’a beaucoup touchée.

Une chanson

Les voisines

J’aime bien cette chanson de Renan Luce. Il est jeune et sympa, et puis, c’est un gars d’ici.

Un coup de gueule

La critique des commerces

J’en veux à la presse locale d’avoir été négative envers les commerces de Morlaix ! J’ai même gardé l’article. Il y a de belles boutiques ici, qui résistent, je ne trouve pas ça constructif de dire que les commerces sont en difficulté. Ce ne m’a pas plu du tout.

Une spécialité

Après la pluie

Un café-gâteau après une balade avec mes copains et copines, sous la pluie. J’adore me balader au fil de l’eau, et avoir ce sentiment d’être au chaud après.

Un rêve

Un port découvert

J’aimerais revoir passer les goélettes devant la boutique. Que ce parking et la rivière de Morlaix soient à nouveau découverts. Je mettrais alors des robes longues, comme les Parisiennes, comme à l’époque (rires).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vu-par-agnes-baron-gerante-de-l-epicerie-il-y-de-belles-boutiques-qui-resistent-6678455

Les commerces résistent, les retraités.... aussi

 

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5 janvier 2020

Faut-il encore vous expliquer la Réforme des Retraites?!

 

Ouest-France

Auteur du premier arrêté anti-pesticides, le maire de Langouët, Daniel Cueff, ne se représentera pas

Publié le 05/01/2020 à 12h51

Daniel Cueff l’a annoncé, samedi 4 janvier, lors de la cérémonie des vœux à la population. Il ne se représentera pas aux élections municipales de mars 2020. Le maire de Langouët est le premier à avoir pris un arrêté anti-pesticides en mai 2019.

Daniel Cueff à la sortie du tribunal de Rennes. . | OUEST-FRANCE

L’arrêté du 18 mai 2019, interdisant les pesticides à moins de 150 m des habitations et locaux professionnels, a propulsé la bourgade à la une des médias nationaux et internationaux.

Samedi 4 janvier, lors de la cérémonie des vœux à la population, Daniel Cueff, le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), a annoncé qu’il ne se représentait pas aux municipales. Présente, la députée Laurence Maillart Méhaignerie s’est dit « surprise par une décision à laquelle je ne m’attendais pas ».

Maire depuis 20 ans

Élu depuis 1995, maire sans interruption depuis 1999 et vice-président au Val d’Ille puis président de 2008 à 2014, après vingt années de mandat électif, Daniel Cueff précise : « Je vais désormais pouvoir satisfaire aux sollicitations comme récent président de l’association des maires anti pesticides de France et à la sortie de mon prochain livre, en mars 2020 chez Indigènes Paysans, on vous aime, protégez-nous. Un récit de 64 pages de la promulgation de son arrêté à son audience devant le Tribunal de Rennes ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/langouet-35630/auteur-du-premier-arrete-anti-pesticides-le-maire-de-langouet-daniel-cueff-ne-se-representera-pas-6677631

 

Ouest-France

Rennes. « On est tous concernés par la retraite » : 500 manifestants dans les rues

Publié le 04/01/2020 à 17h20 Nicole CONQUER

À Rennes, l’année commence ce samedi 4 janvier avec le rassemblement de près de 500 personnes place de la République, pour maintenir la pression et continuer la mobilisation contre la réforme des retraites.

Fabrice Le Restif, secrétaire de FO en Ille-et-Vilaine s’exprime face aux manifestants. | DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE

Sous un soleil d’hiver, ce samedi 4 janvier, un rassemblement était prévu pour « dire que depuis le 5 décembre, l’intersyndicale est toujours là ». Fabrice Le Restif, secrétaire général de Force ouvrière Ille-et-Vilaine l’annonce : « Les choses durent, il y a toujours de la mobilisation. On prépare la semaine qui va être déterminante ». Une manifestation est prévue, jeudi 9 janvier et « sans doute ensuite… »

« Il ne faut pas lâcher »

À partir de 14 h, un peu plus de 500 manifestants CGT, FSU, FO et Solidaires (200 selon la police) se sont rassemblés place de la République, à Rennes. Les syndicats savent que « les discussions ne sont plus possibles. Déjà que le gouvernement ne discutait pas avant. I l ne faut pas lâcher, cette réforme des retraites concerne tout le monde ».

Un petit groupe de manifestants défie les forces de l’ordre pour tenter d’investir la place de la Mairie. | DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE
Rassemblement contre la réforme des retraites place de la République à Rennes le samedi 4 janvier 2020. | DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE

L’intersyndicale a mis en place une aide financière pour les grévistes. « On a fait des repas partagés. On a eu des dons pour les plus démunis. » La caisse est alimentée par les adhérents. Pour exemple le syndicaliste, Fabrice Le Restif, a déjà contribué à hauteur 1 300 euros. « Des personnes qui ne sont pas adhérentes ont également donné de l’argent. Des boulangers ont offert du pain . Cette réforme touche toute la population ».

Objectif : retrait total de la réforme

Tous demandent « le retrait total de la réforme. Qu’on remette tout sur la table. Macron n’a pas gagné la bataille d’opinion ». « On veut discuter pour améliorer la situation », annonce un retraité des finances publiques : « Je suis solidaire ».

Environ 20 personnes issues de groupes anticapitalistes étaient également présentes à l’avant de la manifestation. Ils ont tenté de pénétrer place de la Mairie. Les forces de l’ordre sont intervenues avec des gaz lacrymogènes mais il n’y a pas eu d’interpellation.

Avant de se quitter, tous les leaders syndicaux ont appelé à une nouvelle mobilisation, qu’ils espèrent « massive », ce jeudi 9 janvier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-est-tous-concernes-par-la-retraite-500-manifestants-dans-les-rues-6677277

 

Ouest-France

Roscoff. Un caseyeur chavire devant le port du Bloscon

Publié le 04/01/2020 à 16h44

Ce samedi 4 janvier 2020, le caseyeur Ke-vero a fait naufrage à la suite d’une croche au fond de l’eau devant le port du Bloscon, à Roscoff (Finistère). L’unique membre d’équipage a été récupéré sain et sauf.

Le Ke-vero en train d’être remorqué, ce samedi 4 janvier 2020. | DR

Ce samedi 4 janvier 2020, à 10 h 55, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Corsen a été alerté par le sémaphore de l’île de Batz du naufrage du navire de pêche Ke-vero, à la suite d’une croche au fond de l’eau devant le port du Bloscon, à Roscoff, dans le Nord Finistère.

Un fil du petit bateau serait resté accroché au fond alors qu’il pêchait, provoquant un écart du chargement sur un côté, puis le chavirage dans le chenal, une centaine de mètres après la sortie du port. La mer était peu agitée (force 3) et le vent, sud-ouest, de force 3.

Le Ke-vero en train d’être remorqué, ce samedi 4 janvier 2020. | DR

Le patron récupéré par un bateau de pêche

Le patron pêcheur, seul membre d’équipage, a été immédiatement récupéré, sain et sauf, par le bateau de pêche Beg Al Louarn qui se trouvait à proximité. L’homme avait déjà été victime d’une infortune de mer, en juin 2017, sur ce même Ke-vero : il était tombé à la mer en mettant ses casiers à l’eau.

Des moyens ont été engagés pour récupérer le caseyeur, ce samedi : la vedette Président Michel Morvan de la station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) de Roscoff ; et la vedette de gendarmerie départementale Amathee G-1103 de Roscoff.

L’épave du Ke-vero a été récupérée et remorquée. Elle a été ramenée à quai au port du Bloscon à 12 h 05, puis grutée et emportée à 16 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-naufrage-du-navire-de-peche-ke-vero-6677260

 

Le Diben samedi 04 janvier 2020

Morlaix. Hommage à Brigitte Fontaine par ZAG

Brigitte Fontaine par ZAG. Photo pyb9 Brigitte Fontaine par ZAG. Photo pyb9

Brigitte Fontaine par ZAG. Photo pyb9 Brigitte Fontaine par ZAG. Photo pyb9

Tribute to Brigitte Fontaine 2020 par ZAG dans la venelle au Son

 

Ouest-France

Châteaulin et son pays. Le secteur gagne des habitants

Publié le 04/01/2020 à 07h30

Selon les chiffres de la population parus le 30 décembre 2019, la population du secteur de Châteaulin gagne des habitants pour la période 2012-2017, notamment grâce aux communes périphériques.

Sur la période 2012-2017, la ville de Châteaulin a gagné 33 habitants. | OUEST-FRANCE

Plus 422 habitants à Dinéault, plus 55 à Saint-Ségal, plus 25 à Saint-Nic, plus 17 à Saint-Coulitz. Les communes périphériques de Châteaulin ont le vent en poupe à en croire les chiffres de l’Insee, parus il y a quelques jours. Ils font état de la progression de la population pour la période 2012-2017.

Si les « grosses » communes du secteur restent Châteaulin (5 214 habitants ; + 33 habitants), Pleyben (3 627 ; – 57 habitants), Dinéault (2 168 ; + 442) et Plomodiern (2 136 habitants), viennent ensuite une couronne de communes entre 1 000 et 2 000 habitants : Plonévez-Porzay (1 758), Cast (1 556), Saint-Ségal (1 081), Gouézec (1 100) ou Quéménéven (1 117).

La population totale des 17 communes de la CCPCP atteint ainsi les 22 949 habitants (plus 192 habitants en cinq ans), quand celle des dix communes de la presqu’île de Crozon – Aulne maritime enregistre une perte de 532 habitants sur la période, pour atteindre les 22 841 habitants et ce malgré les 7 477 habitants de Crozon, la ville la plus grande de tout le secteur. Dans la CCPCAM (Communauté de communes Presqu’île de Crozon - Aulne maritime), seul Le Faou enregistre une hausse (+17 habitants).

Du côté de la montagne, la population baisse. Brasparts fait office de ville centre, avec 1 024 habitants, mais comme dans les communes des environs (Brennilis, Lopérec, Loqueffret), l’évolution du nombre d’habitants est négative. Seul Saint-Rivoal tire son épingle du jeu et gagne 24 habitants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/chateaulin-et-son-pays-le-secteur-gagne-des-habitants-6677058

 

Ouest-France

Plougasnou. Nathalie Bernard candidate à un deuxième mandat

Publié le 03/01/2019 à 18h02 Marie JOUSSEAUME

Maire de Plougasnou depuis 2014, Nathalie Bernard annonce sa candidature à un deuxième mandat, quelques mois avant les élections municipales de mars 2020.

Élue en 2014, Nathalie Bernard brigue un nouveau mandat | OUEST-FRANCE

Au terme de son premier mandat en tant que maire PS de Plougasnou, Nathalie Bernard est candidate à sa succession. Notamment pour « continuer les projets qui ont été lancés ».

Quel bilan dressez-vous de votre premier mandat ?

Ça a été passionnant. Là, on est au cœur des problématiques quotidiennes des gens. Je suis fière de ce que l’on a fait par exemple en termes de politique de la jeunesse et de l’enfance. Pour les 13-20 ans, au lieu de faire une maison des jeunes, utilisée par une petite partie de cette tranche d’âge, on a eu la démarche inverse, avec un animateur jeunesse en minibus, qui va à la rencontre des jeunes, là où ils sont.

Il y a aussi eu un audit énergétique avec Heol, pour rénover les bâtiments qui peuvent l’être, en préservant le patrimoine de la commune.

Pourquoi briguer un deuxième mandat ?

Parce qu’on n’a pas fait tout ce que l’on voulait ! Six ans, cela peut paraître très long, c’est en réalité très court. Avec l’équipe, on souhaite continuer car pas mal de choses ont été lancées, qui viennent de démarrer ou qui s’apprêtent à le faire. L’objectif est par exemple de continuer la rénovation énergétique du patrimoine, et quand ce n’est pas possible, de construire, comme c’est l’idée pour la maison des associations. Je pense également au dossier du port, qui a été repensé et discuté avec Morlaix communauté, pour un aménagement global de l’anse. Il faut refaire le grand quai, la cale de carénage, la capitainerie, dans un premier temps.

Vous repartez avec la même équipe ?

Je souhaite continuer notamment avec mon premier adjoint, Hervé Le Ruz. C’est un homme de terrain, qui est né et qui vit ici, moi je suis arrivée en 2007, nous sommes complémentaires. Environ 50 % de l’équipe est renouvelée avec cette liste.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-nathalie-bernard-candidate-un-deuxieme-mandat-6676564

 

Ouest-France

Finistère. La préfecture encourage la remise en culture de friches agricoles

Publié le 03/01/2020 à 16h43

La préfecture souhaite favoriser la remise en exploitation des terres laissées en friche dans le département. Pour un territoire comme la presqu’île de Crozon, cela représenterait un tiers des terres agricoles.

La commune de Moëlan-sur-Mer, précurseur en termes de politique de réhabilitation des friches, a récemment installé deux agriculteurs sur des terrains.

La commune de Moëlan-sur-Mer, précurseur en termes de politique de réhabilitation des friches, a récemment installé deux agriculteurs sur des terrains. | ARCHIVES OUEST FRANCE

La préfecture du Finistère lance la « reconquête » des terres en friche, dans le Finistère. Pour un territoire comme la presqu’île de Crozon, cela représenterait un tiers de la surface des terres agricoles, selon les services de l’État.

Ces terres, nous expliquent-ils, ont été délaissées par les hommes parce qu’elles avaient perdu leur valeur agronomique, parce qu’elles étaient loin des fermes alors que la taille des exploitations n’a jamais cessé de grossir. Certaines font aussi l’objet de spéculation immobilière (le propriétaire soustrait une parcelle à l’activité agricole pour pouvoir plus facilement la rendre constructible). À cause de successions et de divisions, d’autres sont laissées à l’abandon.

La nature a commencé à reprendre ses droits. À Moëlan-sur-Mer, depuis plusieurs années déjà, la municipalité a décidé de réhabiliter ces friches. L’an dernier, une éleveuse de chèvres et un paysan boulanger ont été installés sur 120 ha de friches littorales. La préfecture et le conseil départemental veulent encourager ces projets, pour « préserver l’espace agricole » permettant la « dé-densification de certaines productions » comme l’élevage de poules en cage au profit du plein air, mais aussi « pour compenser la consommation de terres agricoles pour l’urbanisation ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-la-prefecture-encourage-la-remise-en-culture-de-friches-agricoles-6676471

 

Ouest-France

Finistère. L’épandage des pesticides reste interdit à moins de 50 m des écoles dans le département

Publié le 03/01/2020 à 16h37

Le préfet du Finistère a interdit l’épandage de produits phytopharmaceutiques utilisés dans le milieu agricole, notamment sur les parcelles d’arbres fruitiers, à moins de 50 mètres de la limite de propriété des établissements fréquentés par des personnes vulnérables. Le recours de la FDSEA contre cette décision a été rejeté par le tribunal administratif de Rennes.

Selon le tribunal administratif de Rennes, une distance minimale d’épandage de 50 m, notamment sur les arbres fruitiers, constitue une mesure adaptée de protection des personnes vulnérables. Décision prise par le préfet du Finistère le 11 juillet 2017. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/ILLUSTRATION

Le 11 juillet 2017, le préfet du Finistère a interdit l’épandage de produits phytopharmaceutiques utilisés dans le milieu agricole, notamment sur les parcelles d’arbres fruitiers, à moins de 50 mètres de la limite de propriété des établissements fréquentés par des personnes vulnérables.

Par personnes vulnérables, cet arrêté visait, notamment, les écoles, aires de jeux, centres hospitaliers, Ehpad, crèches, haltes-garderies, centres de loisirs, parcs et espaces verts ouverts au public.

La Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) du Finistère contestait cette décision devant le tribunal administratif de Rennes, à son audience du 21 novembre dernier.

Le tribunal, dans sa décision du 19 décembre, note que, contrairement aux allégations de la FDSEA, cette décision a bien fait l’objet d’une consultation publique préalable, quand bien même seules quatre observations ont été alors présentées.

Les juges ajoutent que l’application de ces produits sur les cultures arboricoles concernées nécessite d’être réalisée à une hauteur élevée « de nature à accroître et étendre le risque de dispersion des produits, que les mesures consistant en la pose de haies, l’utilisation d’équipements spécifiques pour le traitement, ou la fixation de dates et horaires de traitement permettant d’éviter la présence des personnes vulnérables lors du traitement n’étaient, en ce cas, prises individuellement ou même combinées, pas suffisantes et ne pouvaient donc être utilement mises en place ». Dès lors, une distance minimale d’épandage constitue une mesure adaptée de protection des personnes vulnérables.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/finistere-l-epandage-des-pesticides-reste-interdit-moins-de-50-m-des-ecoles-dans-le-departement-6676462

 

3 janvier 2020

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Vendredi 3 janvier 2020: 200 personnes devant la permanence de Richard Ferrand et la gare SNCF à Châteaulin pour dire non à la réforme des retraites Macron

 

Rassemblement a Châteaulin contre la réforme des retraites de la LREM au service des puissances de la finance devant la permanence de Richard Ferrand, le patron de la majorité parlementaire, champion de la trahison des idées et des électeurs de gauche! 

200 personnes et des discours toniques des représentants de la CGT (Anne-Véronique Roudaut), de Solidaires (à deux voix avec Olivier Cuzon), de FO et de la FSU (à deux voix avec Serge Da Silva), ainsi que des cheminots en lutte, à leur 30e jour de grève, qui ont ensuite offert le pique-nique revendicatif et convivial en gare de Châteaulin.

Plusieurs dizaines de communistes étaient présents lors de ce rassemblement.

On lâche rien! Janvier va être chaud bouillant!

Pas de trêve! Continuons d'être mobilisé.e.s jusqu'au retrait de la réforme des retraites du gouvernement!

Photos Ismaël Dupont.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/01/vendredi-3-janvier-2020-200-personnes-devant-la-permanence-de-richard-ferrand-et-la-gare-sncf-a-chateaulin-pour-dire-non-a-la-reform

Hélène Fosset

"on a pas vu le maréchal qui était en vacances ...
ce n'est pas précisé dans l'article et on ne les voit pas sur les photos, mais il y avait aussi des gilets jaunes ....."

 

Communiqué de presse

Paris, le 2 janvier 2020

Le 9 janvier 2020, les retraités avec les salariés pour préserver notre système de retraite !

Depuis juin 2014, nos neuf organisations de retraités mobilisent et manifestent pour une amélioration du pouvoir d’achat des personnes retraitées. En 5 années, ce pouvoir d’achat a subi de nombreuses attaques : recul de la date de revalorisation, puis gel des pensions, puis suppression de certaines exonérations fiscales, etc. Cette situation s’est aggravée avec les choix du gouvernement Macron – Philippe : poursuite de la sous-indexation en ne respectant pas la loi qui impose une revalorisation selon l’inflation, baisse du niveau des pensions par le gel des pensions et l’augmentation de 25 % de la CSG, alors que les prix ne cessaient d'augmenter, sans compter l’augmentation des dépenses incompressibles. Cela a fait et continue de faire très mal au porte-monnaie des retraités. Les manifestations de colère des retraités ont contraint le gouvernement à des reculs. Mais il n'a pas renoncé à sa politique de réduction du pouvoir d'achat de nos pensions. Qu’en serait-il si les milliers de retraités n’étaient pas intervenus ?

Le projet de réforme des retraites vise à « automatiser » le recul du niveau des pensions en fonction de l'état de l'économie et des financements disponibles, dans une enveloppe fixée arbitrairement par le gouvernement à 13,8 % du P.I.B., alors que le nombre de retraités augmentera. Le projet modifie par ailleurs l'âge d'accès aux droits à une pension de réversion, qui passerait de 55 ans à 62 ans, soit un recul de 7 ans, et impose d’être en retraite pour la toucher !

Nous ne pouvons accepter une telle consolidation d’un partage inégalitaire des richesses créées.

Cette réforme rompt également avec notre système de solidarité intergénérationnelle et de justice sociale dont seraient brutalement victimes nos enfants et nos petits-enfants. C’est une autre évolution que nous voulons pour eux. En prenant en compte la totalité des années de cotisations (et pas seulement les meilleures années ou la fin de carrière), la réforme projetée intégrera forcément toutes les années au cours desquelles les personnes auront eu des salaires très bas ou par intermittence, précaires, etc. Ceci pénalisera plus particulièrement les femmes contrairement au discours officiel qui les proclame gagnantes.

Nous avons entendu ce gouvernement déclarer que les personnes retraitées, avec 1000 euros de retraite par mois étaient privilégiées, et qu’avec 2 000 euros mensuels étaient « nanties ». Il continue de nous mentir quand il annonce que cette réforme serait bénéfique pour tout le monde, ou presque ! Nous pouvons dès lors nous étonner que le gouvernement, dont un des objectifs est de supprimer les régimes spéciaux, commence déjà à négocier des régimes particuliers avec la police, les militaires et autres concessions apportées chaque jour.

Dans ses voeux, Emmanuel Macron n'a convaincu personne, il persévère et s’entête. Nous sommes toujours décidés, mobilisés, déterminés et solidaires. En 2020, nous continuons notre lutte.

Comme pour le 17 décembre 2019, nos neuf organisations appellent les personnes retraitées à manifester dans la rue, le 9 janvier 2020, contre un tel recul de société.

Paris, le 2 janvier 2020

Olivier Jouchter (UCR-CGT, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)

Didier Hotte (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)

Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 128 avenue Jean Jaurès, 93697 Pantin cedex)

Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59 rue du Rocher, 75008 Paris)

Marylène Cahouet (FSU, 104 rue Romain Rolland, 93260 Les Lilas)

Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 31 rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris)

Marc Le Disert (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)

Francisco Garcia (Ensemble & Solidaires - UNRPA, 47 bis rue Kléber, 93400 St Ouen)

Michel Denieault (LSR, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil)

 

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2 janvier 2020

Évasion fiscale

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Quel avenir pour la zone de Saint-Fiacre ?

Publié le 02/01/2020

Avec l’arrêt de la cour administrative d’appel qui autorise le maire de Plourin-lès-Morlaix (Finistère) à délivrer le permis de construire, le projet de la zone de Saint-Fiacre est de nouveau relancé.

C’est la zone sud entre le centre aquatique et le magasin Gifi (à gauche) qui est concernée. | ILLUSTRATION DR

Va-t-on enfin en voir le bout ? En tout cas, le projet de la ZAC de Saint-Fiacre a connu un nouveau rebondissement en décembre 2019, avec l’arrêt de la cour administrative d’appel qui autorise le maire de Plourin-lès-Morlaix (Finistère) à délivrer le permis de construire.

Précédemment, les commissions départementales et nationales d’aménagement commercial avaient rendu un avis négatif. Reste à savoir si le même projet de six cellules commerciales (entre le magasin Gifi et le centre aquatique), porté par la société Traverse, va pouvoir se concrétiser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plourin-les-morlaix-29600/plourin-les-morlaix-quel-avenir-pour-la-zone-de-saint-fiacre-6675649

 

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2 janvier 2020

À tous...

 

Ouest-France

Grèves contre la réforme des retraites. La mobilisation à la SNCF bat le record de 1986-1987

Publié le 02/02/2020 à 08h10 par AFP

Le trafic ferroviaire est encore perturbé, ce jeudi 2 janvier, par le mouvement de contestation contre la réforme des retraites qui dure depuis 29 jours. C’est un jour de plus qu’en 1986-1987, qui était jusqu’alors le record à la SNCF pour une grève en continu.

Des manifestants de la SNCF contre la réforme des retraites le 17 décembre 2019. (Photo d’illustration) | AFP / PHILIPPE LOPEZ

La mobilisation contre le projet de réforme des retraites, qui affecte principalement depuis 29 jours la circulation des trains et les transports parisiens, a battu jeudi le record de 1986-1987 à la SNCF pour une grève en continu. Retour sur les principaux mouvements ayant perturbé les transports depuis 33 ans.

1986-1987 : 28 jours, sans trêve de Noël

La grève pour la défense des salaires et conditions de travail dure du 18 décembre 1986 au 14 janvier 1987 à la SNCF, soit 28 jours sans trêve de Noël. Début janvier, le mécontentement gagne d’autres services publics, RATP et EDF en tête, tandis qu’à la SNCF le mouvement s’essouffle à partir du 9.

La direction de la SNCF parle déjà de modernisation tandis que les cheminots affirment revenir au travail la rage au ventre avec l’impression de ne pas avoir été entendus.

1995 : 22 jours contre la réforme des retraites

La grève contre le projet de réforme d’Alain Juppé, qui porte notamment sur les régimes de retraites des fonctionnaires et des agents de services publics, paralyse le trafic de la SNCF et de la RATP pendant 22 jours, du 24 novembre au 15 décembre 1995.

Les fonctionnaires observent également plusieurs journées de grève et les manifestations se multiplient. Alain Juppé renonce finalement à la réforme des retraites tout en maintenant le reste de son plan de redressement de la Sécurité sociale.

2010 : 15 jours pour le fret, 17 pour les retraites

Le projet de réforme des retraites du gouvernement de François Fillon, prévoyant le report de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans, déclenche une mobilisation interprofessionnelle qui met à l’arrêt la SNCF pendant 17 jours en octobre. L’entreprise ferroviaire avait déjà connu deux semaines de grève en avril contre une réorganisation de son activité fret.

Des blocages de raffineries, de terminaux portuaires et de dépôts de carburant mettent à sec une station-service sur trois au plus fort des grèves en octobre.

2018 : 36 jours de grève sur 3 mois à la SNCF

Du 3 avril au 28 juin 2018, les cheminots mènent une grève marathon d’un format inédit, au rythme de deux jours d’arrêt de travail sur cinq. Soit 36 jours en trois mois pour un mouvement qui perturbe des voyages pendant les vacances scolaires de printemps, et coïncide avec certaines journées de grève pour les salaires à Air France (15 jours entre fin février et mai).

Le mouvement s’effrite au fil du temps et ne parvient pas à bloquer la réforme qui va transformer la SNCF en société anonyme et mettre fin aux recrutements au statut de cheminot à partir du 1er janvier 2020.

Plusieurs grèves de deux semaines

La SNCF a également connu plusieurs grèves de deux semaines, comme en mars-avril 2001 lorsque les agents de conduite contestaient un projet de réorganisation de l’entreprise, et en juin 2014 contre une réforme ferroviaire. En juin 2016, les cheminots s’étaient mobilisés pour la défense de leur régime spécial, à quelques jours de l’Euro de football et en pleine contestation contre la loi travail.

Les pilotes d’Air France ont pour leur part fait grève pendant 14 jours en septembre 2014 pour s’opposer à un projet de développement de la filiale à bas coût Transavia France.

https://www.ouest-france.fr/economie/greve/greves-contre-la-reforme-des-retraites-la-mobilisation-la-sncf-bat-le-record-de-1986-1987-6675356

 

Ouest-France

Entre Bréhat et Paimpol, Goulven se bat pour sauver des bateaux en bois

Publié le 02/02/2020 à 07h42

Depuis plusieurs années, Goulven Simon redouble d’efforts pour sauver d’anciennes vedettes en bois. Son association a besoin d’aide pour remettre à flot La Paimpolaise et la Fauvette II.

Goulven Simon, jeune marin-pêcheur, est passionné par les bateaux en bois. | OUEST-FRANCE

« Parfois, le soir, je doute. Mais quand je me réveille, la motivation est toujours là, alors je continue. » Goulven Simon n’entend pas baisser les bras. À seulement 20 ans, cela fait déjà plusieurs années que ce marin-pêcheur œuvre pour la sauvegarde de navires anciens.

D’un côté, il y a La Paimpolaise . « Construite à Paimpol en 1961, cette vedette est le témoignage d’une époque particulière, celle où la traversée de l’Arcouest à l’île de Bréhat demeurait une étape à franchir au plus près des marins et des îliens, serrés sur le pont ou dans la cale, par beau ou mauvais temps. »

De l’autre, la Fauvette II. « Construite en 1953 au Chantier Rolland de Primel de Plougasnou, elle est la dernière vedette historique de l’époque des vedettes à passagers semi-pontées. »

La vedette La Paimpolaise est actuellement à l’abri dans le hangar de Dauphin Nautic à Paimpol. | ASSOCIATION BATEAU EN BOIS

La première est aujourd’hui dans le hangar de l’entreprise Dauphin Nautic à Paimpol. La seconde devrait l’y rejoindre prochainement. Très abîmées, ces deux vedettes ayant reçu le label de la Fondation du patrimoine maritime et fluvial, ont besoin d’être rénovées.

« Des bateaux uniques »

C’est pour ce faire qu’avec son association Bateau en bois, Goulven a lancé des appels aux dons. Le jeune homme refuse qu’elles disparaissent, qu’elles tombent dans l’oubli. « Ce sont des bateaux uniques, qui ont une histoire, qui sont beaux », argumente-t-il.

L’association Bateau en bois est également au chevet de la « Fauvette II », ancienne vedette de l’île de Bréhat. | ASSOCIATION BATEAU EN BOIS

Pour autant, ce jeune passionné peine à fédérer des acteurs autour de son projet. Les cagnottes en ligne ne décollent pas et c’est avec ses propres moyens et l’aide d’une petite poignée de bénévoles que Goulven mène son projet contre vents et marées.

« On fait face à un problème de visibilité et je n’ai rien à proposer en échange », soupire le jeune homme. Pour lever des fonds, Goulven a vendu quelques tee-shirts à Noël à l’effigie de La Paimpolaise. Il rappelle aussi que « les dons sont en partie déductibles des impôts ».

Avec son projet visant à restaurer la navette « La Paimpolaise », Goulven Simon œuvre pour la sauvegarde du patrimoine maritime de Bréhat. | OUEST-FRANCE

Goulven s’accroche. Le jeune homme ne veut pas revivre l’échec de la Mylène. La restauration de cet ancien bateau de marchandises est à l’arrêt en raison de trop lourdes démarches administratives et du manque d’argent de l’association.

Son rêve ? « Je suis impatient de pouvoir naviguer sur La Paimpolaise », lâche-t-il sans hésitation. « Rénovée, la vedette pourrait participer à des fêtes maritimes, pourquoi pas à Brest, en 2020. » Un cap ambitieux. Le chemin est encore long et le jeune homme a besoin d’aide. « Les donateurs pourront venir sur le bateau », sourit-il.

Association Bateau en bois, tél. 06 52 89 67 14. Cagnotte en ligne La Paimpolaise : https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/la-paimpolaise-a-brehat?fbclid=IwAR2I3zBRZsdA8x5G9PfOukM3W7gwkuYsgRCDd7CbPA_phJfA5ApG_Kw1BYo.

Cagnotte en ligne Fauvette II : https://www.helloasso.com/associations/bateau%20en%20bois/collectes/fauvette-ii?fbclid=IwAR0XmuYfRrWK9g-YIJ1ZlsVnOLvzHfR97vEl_MhBUPIj7lWRHXvMnL3KkWE.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/entre-brehat-et-paimpol-goulven-se-bat-pour-sauver-des-bateaux-en-bois-6675339

 

Ouest-France

Saint-Renan. Une augmentation moyenne de 80 habitants par an

Publié le 02/01/2020 à 07h15

« 9 000 habitants serait un chiffre raisonnable », estime Gilles Mounier, maire de Saint-Renan (Finistère), en envisageant les dix prochaines années.

Gilles Mounier, maire.

Gilles Mounier, maire. | OUEST-FRANCE

Selon l’Insee, la population de la ville a augmenté de 1 % par rapport au dernier recensement. Quelle est votre réaction sur cette évolution ?

Le dernier recensement faisait état d’une population de 8 097 au 1er janvier 2016. Les chiffres montrent donc une stabilité avec 8 110 habitants pour l’année 2017. Le Plan local d’urbanisme prévoit une croissance de + 1,3 % par an. Depuis cinq ans, nous avons entre 1 et 1,1 %, soit une augmentation moyenne de 80 habitants par an. Depuis 2016, beaucoup de constructions, individuelles et collectives, ont été réalisées dans la commune. Le Plan local habitat prévoit la construction de 66 nouveaux logements. Dans la délivrance des permis de construire, nous sommes conformes aux prévisions. Mais ce qui est important, c’est que la population reste jeune, 25 % des habitants ont moins de 15 ans, mais la mixité est également là, car 25 % ont plus de 60 ans.

Quels sont les projets de la ville pour accueillir ces nouveaux arrivants ?

Malgré l’augmentation de la population, les effectifs restent stables dans les écoles. La ville est suffisamment dotée en équipements scolaires, sportifs et culturels, il n’y a pas urgence à en construire d’autres. Par contre, le défi des années qui viennent sera le logement des personnes âgées. Ceux qui vivaient dans une maison et qui maintenant sont seuls. Un renouvellement urbain favorisant la mixité, avec la construction de logements adaptés, devrait leur permettre de rester le plus longtemps possible dans la ville, car il y a un intérêt grandissant pour l’habitat en centre-ville. À Saint-Renan, il y a actuellement seulement 4 % de logements vacants, ce qui est très peu. Les biens proposés ne restent pas longtemps sur un marché qui reste très actif, entre 150 et 200 acquisitions se font chaque année. Par ailleurs, nous avons 10 % de logements sociaux, soit environ 350 logements.

Quelle évolution pour les dix prochaines années ?

Nous souhaitons avoir un développement modéré de la démographie. 9 000 habitants serait un chiffre raisonnable, mais l’objectif est de continuer à avoir des jeunes qui s’installent et d’adapter les logements au vieillissement de la population. Les services de proximité comme le médical ou les commerces se sont renforcés ces dernières années.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-renan-29290/saint-renan-une-augmentation-moyenne-de-80-habitants-par-6675323

 

Ouest-France

Retraites. Le patron du fonds BlackRock France élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur

Publié le 01/01/2020

Parmi les 487 personnes figurant dans la promotion civile de la Légion d’honneur du 1er janvier 2020, un nom fait tiquer. En plein conflit sur la réforme des retraites, Jean-François Cirelli, président du fonds BlackRock France, est élevé au grade d’officier.

Le patron de BlackRock France Jean-François Cirelli (au centre) sortant de l’Élysée le 10 juillet dernier, avec à sa gauche Larry Fink, président de BlackRock. | PHOTO AFP / LUDOVIC MARIN

Chaque année, au 1er janvier, la promotion civile de la Légion d’honneur distingue des personnes illustres ou inconnues en les nommant chevalier ou en élevant leur grade. La présence sur la liste d’un dirigeant de l’un des principaux fonds de pension, en plein conflit sur la réforme des retraites, fait tiquer.

La promotion du Nouvel an 2020 distingue des personnalités comme Jeanne Balibar, Gilbert Montagné ou encore le prix Nobel Gérard Mourou.

Parmi les 487 personnes de la liste, un nom provoque des remous. Il s’agit de Jean-François Cirelli, chevalier depuis 2006 et élevé officier de la Légion d’honneur, par le Premier ministre Édouard Philippe. Présenté comme président d’une société de gestion d’actifs, anciennement président de Gaz de France, il est actuellement le dirigeant du fonds BlackRock France.

Soupçons de collusion

BlackRock est le premier gestionnaire d’actifs au monde, il gère l’équivalent de 6 300 milliards d’euros et finance la plupart des fonds de pension.

Dans le conflit sur la réforme des retraites, les contacts réguliers entre le fonds BlackRock et l’exécutif français ont alimenté des soupçons de collusion. Jean-François Cirelli avait rencontré Emmanuel Macron le 10 juillet 2019, avec d’autres gestionnaires d’actifs, lors d’une réunion destinée à inciter les fonds d’investissements à financer la lutte contre le réchauffement climatique.

Olivier Marleix, député LR d’Eure-et-Loir, aurait souhaité que BlackRock déclare ses « actions de lobbying » à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Il avait ainsi interpellé Jean-Paul Delevoye à l’Assemblée avant sa démission du gouvernement : « Si votre réforme va à son terme, les affaires de BlackRock prendront donc un formidable essor en France ».

La promotion de Jean-François Cirelli au grade d’officier de la Légion d’honneur ne va pas contribuer à rassurer les opposants à la réforme des retraites.

https://www.ouest-france.fr/politique/institutions/legion-dhonneur/retraites-le-patron-du-fonds-blackrock-france-eleve-au-grade-d-officier-de-la-legion-d-honneur-6674755

 

Ouest-France

Finistère. Les pompiers cherchent des surveillants de baignade pour l’été

Publié le 01/01/202

Nous ne sommes qu’au mois de janvier, mais le SDIS 29 recrute déjà les prochains surveillants de baignade des plages Finistériennes pour l’été 2020.

Les surveillants de plage redoublent de vigilance avec les fortes chaleurs. | OUEST-FRANCE

Chaque été, le SDIS 29 (Service Départemental d’Incendie et de Secours du Finistère) met en place des postes de secours, occupés par des sauveteurs sapeurs-pompiers volontaires, pour surveiller les plages et assurer la sécurité des baignades. La campagne d’engagement débute le 8 janvier 2020.

Les postulants doivent remplir quelques conditions préalables : être titulaire du BNSSA ou en cours de formation pour l’obtenir, avoir au moins 18 ans, être titulaire du PSE1 et être apte médicalement. Le fichier de candidature est à télécharger sur le site du SDIS 29.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-les-pompiers-cherchent-des-surveillants-de-baignade-pour-l-ete-6674689

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
1 janvier 2020

Ça ne s'arrange pas...