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Le 23 août 2016.

Communiqué de Ensemble! Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire.

Producteurs de lait en lutte contre Lactalis.

Depuis la fin des quotas laitiers en 2015, qui assurait une certaine régulation publique, les producteurs de lait sont à la merci des marchés et des sociétés privées.
Les producteurs produisent à perte.
Cela participe d'une crise plus large qui frappe la filière agricole et notamment les petits producteurs.
Depuis, le prix d'achat a baissé de 30%. Lactalis paye aux producteurs 256 euros la tonne contre 363 euros en 2014.
Lactalis qui s'agace de la mobilisation dirigée contre lui s'appuie sur une crise de surproduction, la concurrence sur les marchés internationaux notamment pour justifier cette baisse des prix d'achat aux producteurs.
Et pourtant Lactalis est un groupe qui se porte bien. Son chiffre d'affaires est en augmentation pour atteindre 17 milliards en 2015. Son propriétaire Emmanuel Besnier pointe à la 15e place des français les plus riches avec un fortune estimée à 4,4 milliards d'euros.
Dans la dérégulation des marchés agricoles, instituée par l'Union européenne et les pays membres, les gagnants ce sont les multinationales du secteur, les agriculteurs les perdants.
Le syndicalisme agricole est directement interpellé. Va-t-il continuer, avec la FNSEA et ses organisations affiliées, à défendre le modèle productiviste néolibéral ou avec la Confédération paysanne promouvoir une agriculture responsable écologiquement, soucieux du bien-être du consommateur et permettant aux paysans de vivre correctement.
"Ensemble" soutient la revendication d'un prix du lait à la tonne permettant aux producteurs de travailler et vivre dignement.
Mais au-delà, c'est la question de l'avenir de l'agriculture qui est, une fois de plus, posée.

 

Ouest-France

Royaume-Uni. Un joueur de cornemuse tué par son instrument

Un homme de 61 ans est mort au Royaume-Uni à cause de sa passion pour la cornemuse.
Un homme de 61 ans est mort au Royaume-Uni à cause de sa passion pour la cornemuse. | Ouest-France

Un homme de 61 ans est mort au Royaume-Uni à cause de sa passion pour la cornemuse. Ne nettoyant pas son instrument assez régulièrement, il a inhalé pendant des années des champignons poussant dans son instrument.

Le défunt jouait quotidiennement de son instrument et souffrait de toux sèche et d’essoufflement, explique une étude publiée lundi dans le journal médical Thorax. Son état s'était toutefois inopinément amélioré lors d'un séjour de trois mois en Australie, où il était parti sans son instrument, donnant à ses médecins l'idée d'examiner de plus près la cornemuse.

Un cas de pneumopathie d'hypersensibilité

Des analyses avaient alors montré la présence de plusieurs types de champignons dans différentes parties de l'instrument. Malgré un traitement, le musicien est mort en octobre 2014, et son examen post-mortem avait révélé d'importantes lésions pulmonaires.

Il s'agirait du tout premier cas répertorié de pneumopathie d'hypersensibilité vraisemblablement déclenchée par des champignons inhalés par un joueur de cornemuse, selon l'étude.

Nettoyer régulièrement ses instruments

« Les joueurs d'instruments à vents doivent comprendre l'importance de les nettoyer régulièrement », souligne l'étude en mettant en garde contre la présence de moisissures et autres levures.

L'idéal, « c'est de passer un bon coup de coton après chaque utilisation », afin d'éviter que l'humidité ne s'installe, a conseillé Andrew Bova, un responsable du Centre national de la Cornemuse de Glasgow, sur la BBC.

http://www.ouest-france.fr/insolite/royaume-uni-un-joueur-de-cornemuse-tue-par-son-instrument-4431061 

 

Sill. Gilles Falc'hun hausse le ton face aux riverains

Publié le 23 août 2016 à 11h07 Modifié le 23 août 2016 à 11h19 2

Photo François Destoc

Photo François Destoc

Les riverains qui avaient déposé un recours gracieux contre le projet d'usine de production de poudre de lait, à Guipavas, réclament désormais une indemnisation financière. "Une demande inadmissible qui s'apparente à du racket ", dénonce Gilles Falc'hun, le PDG du groupe agroalimentaire, qui prépare déjà les salariés à une nouvelle mobilisation, "moins gentille " que la dernière fois.

On se souvient que le 5 août dernier, 450 salariés et sympathisants de la Sill avaient défilé dans la zone de Lavallot à Guipavas, pour montrer leur détermination à faire aboutir ce projet l'usine de production de lait infantile. Dans leurs revendications initiales, les opposants réclamaient des garanties sur la pérennité de leur source en termes de quantité d’eau et de qualité, un sens unique et la voie réservée sur leur chemin, et un corridor vert entre leurs quartiers et la future extension de la ZAC .

"Tous les problèmes techniques réglés "

Afin de trouver un terrain d'entente, une réunion s’est donc tenue ce jeudi 18 août en mairie de Guipavas avec les avocats de BMO, de la Sill et des riverains. Gilles Falc'hun assure qu'au cours de cette réunion, la Sill et BMO ont assuré prendre toutes les mesures pour assurer la pérennité de la source.

Et ce n'est pas tout. "Le maire de Guipavas a également signé l’arrêté de circulation « réservé aux riverains » pour la route. Les dirigeants de BMO et le maire de Brest ont validé le principe de création d’une zone de 4.5 hectares entre les maisons et la ZAC de Lavallot 2 (future zone).

Tous les problèmes techniques ont été réglés…

De son côté, la Commissaire Enquêteur a donné un avis favorable à notre projet sans aucune réserve... mais il ne concerne que l’autorisation d’exploiter et pas le permis de construire ".

"Cette demande s'apparente à du racket "

Bref, pour le patron de la Sill, toutes les craintes formulées par les riverains ont aujourd'hui été levées. Sauf que, ces derniers ont depuis formulé une nouvelle demande (annoncée depuis le 4 août par un courrier de leur avocat) : de l’argent pour compenser une éventuelle perte de valeur de leurs maisons.

À lire sur le sujet Guipavas. 450 salariés de la Sill font monter la pression sur les riverains

"Cette demande s’apparente à du racket", tonne Gilles Falc'hun. "Elle est inadmissible car la ZAC est créée depuis 2006 avec une vocation à recevoir des entreprises comme la nôtre", ajoute-t-il, qui se dit très inquiet "devant l’intransigeance de certains opposants". Il appelle donc ses salariés "à rester mobilisés". Il prévient : "il va falloir certainement agir à nouveau dans les jours à venir et, sans doute, de manière moins gentille". Sollicités ce mardi matin, les porte-paroles des riverains étaient injoignables.

Vos réactions

Pierre-yvon Boisnard 23 Août 2016 à 14h48

Des menaces qui vont finir par ternir l'image de la SILL chez les consommateurs, nous ne sommes plus à l'époque des seigneurs, quoique ?

michel kerninon 23 Août 2016 à 13h15

Tout préjudice de dévalorisation d'un bien provoquée par une nuisance apportée à son environnement peut évidemment donner lieu à compensation pour dommage et même intérêt. La menace de rétorsion non voilée à l'égard des riverains d' une mobilisation "moins gentille", selon les termes rapportés par le dirigeant de la Sill, relève évidemment aussi de la Loi. Rappel utile de l' Art R-623-1 : " Hors les cas prévus par les articles 222-17 et 222-18, la menace de commettre des violences contre une personne, lorsque cette menace est soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet, est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 3e classe. »

http://www.letelegramme.fr/economie/sill-gilles-falc-hun-hausse-le-ton-face-aux-riverains-23-08-2016-11191510.php

 

Le Diben mardi 23 août 2016

C'est sous le soleil que s'est déroulé le dernier vernissage estival à la Maison des Peintres de Saint-Jean du Doigt

 

Ouest-France

Morlaix. Dans le sillage des grands explorateurs avec la Nao Victoria

Après les fêtes maritimes de Brest en juillet, l’imposante nef noire de la Nao Victoria fait escale à Morlaix, Quai de Léon, jusqu’au dimanche 4 septembre.
Après les fêtes maritimes de Brest en juillet, l’imposante nef noire de la Nao Victoria fait escale à Morlaix, Quai de Léon, jusqu’au dimanche 4 septembre. | Archives Ouest-France

Ce vaisseau est la réplique du premier navire à avoir effectué un tour du monde, entre 1519 et 1522, lors de l’expédition de Fernand de Magellan. Elle fait escale Quai de Léon à Morlaix, jusqu’au 4 septembre.

L’histoire

L’expédition, composée de cinq nefs et 243 membres d’équipage, quitte Séville, en Espagne, le 10 août 1519 sous le commandement de Fernand de Magellan. Sa mission est d’ouvrir une route vers l’Ouest et ses contrées aux épices. Pendant trois ans, elle traverse trois océans en passant par le Brésil et l’Argentine avant d’atteindre les îles Molluques, en Indonésie.

La Nao Victoria, seul navire survivant, effectue le voyage retour sous le commandement de Juan Juan Sebastián Elcano sur les eaux de l’océan Indien puis en contournant le continent africain. Le 8 septembre 1522, 18 hommes sur une cinquantaine au départ débarquent à Séville. Ils viennent de réaliser le plus grand exploit de tous les temps dans l’histoire de la navigation : le premier tour du globe.

Après les fêtes maritimes de Brest en juillet, l’imposante nef noire de la Nao Victoria fait escale à Morlaix, Quai de Léon, jusqu’au dimanche 4 septembre.

Réplique quasi parfaite

Aujourd’hui, l’équipage de la Nao Victoria se compose d’une douzaine de membres. Le confort à bord a évolué lui aussi. Car au temps du Portugais Magellan, seul le capitaine avait une cabine, les membres de l’équipage dormaient sur le pont… Un temps révolu ! Les animaux et les vivres étaient quant à eux à l’abri dans le bateau. Pour le reste, tout est conforme à la version originale.

Construit pour l’exposition universelle de 1992 à Séville, le voilier est aussi un navire école pour un équipage composé de volontaires et d’étudiants. Elle fait escale à Morlaix jusqu’au dimanche 4 septembre.

Jusqu’au 4 septembre, visites de la Nao Victoria, de 10 h à 20 h, Quai de Léon à Morlaix. Tarifs : adulte 4 € ; enfant 2 € ; gratuit - 5 ans. Billetterie sur le bateau ou en ligne sur www.fundacionnaovictoria.org

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-dans-le-sillage-des-grands-explorateurs-avec-la-nao-victoria-4430112

 

Extraction de sable. Tresmeur a dansé contre

Publié le 23 août 2016 à 00h00 Modifié le 23 août 2016 à 07h28 0

Le macareux des Sept-Îles vient de se trouver un nouveau prédateur.

Le macareux des Sept-Îles vient de se trouver un nouveau prédateur.

http://www.dailymotion.com/video/x4pr74r_trebeurden-22-des-an-dro-pour-dire-non-a-l-extraction-de-sable_news

Le collectif du sable citoyen avait convié, dimanche, toutes les personnes opposées au projet d'extraction de sable en baie de Lannion, à se joindre à eux sur la digue de Tresmeur pour protester contre le projet de la Can (Compagnie armoricaine de navigation).

Des danses avant la colère

Plus de 100 personnes (des résidents à l'année ou en saison et des touristes) ont répondu à cet appel et ont enchaîné les an dro sur une chanson originale, concoctée pour l'occasion. Pour motiver les troupes, Jean, âgé de 91 ans, a même déclamé un poème qui disait fort l'attachement des gens d'ici à la qualité de leur environnement. Symboliquement, les participants ont aussi rendu de petits pots en verre remplis de sable coquillier, ce fameux minéral que convoite tant la Can et qui a ensuite été restitué à la mer. Les organisateurs ont aussi invité tous les participants à se joindre à l'action prévue à Lannion par le Peuple des dunes de Batz à Bréhat. Le premier dimanche suivant le début d'exploitation de la dune par la Can, les opposants à ce projet exprimeront leur colère à 11 h, sur la place du Centre de Lannion.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/trebeurden/extraction-de-sable-tresmeur-a-danse-contre-23-08-2016-11190889.php

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. La ramasseuse d'algues prend feu

Les pompiers sont encore sur les lieux.
Les pompiers sont encore sur les lieux. | Ouest-France

Les plagistes et pêcheurs à pied sur la Lieue de Grève ont été surpris de voir s'élever un grand panache de fumée noire depuis la plage, ce lundi après-midi. Il s'agit de la ramasseuse d'algues, qui a pris feu.

Un grand panache de fumée noire s'est élevé dans le ciel bleu de Plestin-les-Grèves, ce lundi après-midi. Interpellés, pêcheurs à pied et plagistes ont alors aperçu la ramasseuse d'algues en feu. Avant d'entendre une détonation.

L'incident s'est produit peu après 15 h 30. Il semblerait que le feu se soit déclenché dans le compartiment moteur de la machine, qui revenait de l'eau. Deux hommes travaillaient à son bord. «  Nous sommes aussitôt sortis de l'engin et avons tenté d'éteindre le feu, en vain », témoignent-ils, indemnes. Le bruit de détonation perçue par les passants provenait en réalité des pneus de l'engin, qui ont explosé. 

Les pompiers sont actuellement sur place. Il n'y aurait pas de blessé. 

La machine en feu.
La machine a pris feu puis ses pneus ont explosé.
La machine, désormais calcinée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-michel-en-greve-22300/saint-michel-en-greve-la-ramasseuse-dalgues-prend-feu-4430220

 

Le diben lundi 22 août 2016

Feu et pollution sur la plage de Saint-Michel en Grève

Photo Marie-Noëlle Thomas

AGRIVAL-OLMIX a recommencé ce mois d'août sa "cueillette" d'algues vertes dans le rideau d'eau de la lieue de grève avec sa machine construite sur des plans d'un jeune mécanicien qui n'avait pas déposé de brevet. L'opération de ramassage se fait à marée basse sur des coefficients supérieurs ou égal à 60.
Ce jour en fin d'après-midi les pompiers sont appelés pour éteindre un incendie de la machine qui était en fonctionnement sur le littoral.
Ne pouvant pas la déplacer, des engins de levage et de traction sont appelés en renfort sur la grève. En vain. Il semble que la machine va rester entre deux eaux le temps de la marée à venir. Mauvaise saison pour les pêcheurs de marée verte.

Claude Fustier

C'est l'argent des contribuables qui part en fumée !

 

Ouest-France

Nomination. Pascal Lelarge, préfet du Finistère

Pascal Lelarge, nouveau préfet du Finistère.
Pascal Lelarge, nouveau préfet du Finistère. | Archives Ouest-France / Joël Le Gall

Pascal Lelarge a été nommé préfet du Finistère ce lundi. Originaire de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), il arrive du Haut-Rhin. Il succède à Jean-Luc Videlaine, nommé dans le Var.

Pascal Lelarge succède à Jean-Luc Videlaine à la tête de la préfecture du Finistère.

Pascal Lelarge, 59 ans, était préfet du Haut-Rhin depuis août 2014.

Originaire de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), diplômé de l’Ecole polytechnique en 1976 et des Ponts et chaussées, Pascal Lelarge a commencé sa carrière professionnelle en 1981, comme responsable des grands travaux de la Marine nationale à Brest.

Il est entré dans la préfectorale en juin 2009, dans l'Yonne. 

Jean-Luc Videlaine était préfet du Finistère depuis le 31 janvier 2013. Il part dans le Var.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/nomination-pascal-lelarge-prefet-du-finistere-4430109

 

Culture. Armel Le Sec'h offre deux tableaux

Publié le 22 août 2016 0

Nathalie Bernard, maire, a reçu vendredi, salle du conseil, deux toiles des mains d'Armel Le Sec'h en reconnaissance de l'aide apportée par la municipalité à l'exposition qu'elle ouvrira au public, à partir de demain à la Maison prévôtale. L'une des toiles, se situe au bourg et l'autre à Térénez. Les oeuvres seront accrochées à l'accueil de la mairie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/culture-armel-le-sec-h-offre-deux-tableaux-22-08-2016-11190038.php

 

Marché : fréquentation timide en juillet, correcte en août

Publié le 21 août 2016 0

11 h 30, hier sous le Viaduc. Des airs celtiques s'élèvent à quelques mètres des étals du marché hebdomadaire de Morlaix. Les clients avancent à petits pas, se glissent dans la foule, les mains chargées de sacs de course. Un peu plus loin, Grande Rue, l'air de « Smoke on The Water », de Deep Purple, s'échappe d'un petit ampli. Entre francs rayons de soleil et ondées, le marché était très fréquenté, hier matin. « Par rapport aux autres années, on a senti une petite baisse de régime au mois de juillet. Ça change bien en août. L'affluence est très satisfaisante, que ce soit pour le week-end du 15 août, toujours fructueux ou celui-ci », sourit le vendeur de fruits et légumes Alain Cazuc, place Allende, en tressant des oignons. Même constat pour le boulanger Christian Pouliquen : « Traditionnellement, en août, on remarque qu'il y a plus d'acheteurs. L'affluence, ce samedi, est une des meilleures du mois. Après un mois de juillet plutôt calme, c'est agréable ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/marche-frequentation-timide-en-juillet-correcte-en-aout-21-08-2016-11189190.php 

 

Courant d'ère. La mémoire qui couve

Publié le 21 août 2016 à 00h00 Modifié le 21 août 2016 à 07h20 Hervé Hamon 5

Hervé Hamon

Dans la nuit du 17 au 18 août 1936, le poète Federico Garcia Lorca fut assassiné par des miliciens franquistes. On connaît les circonstances du meurtre, mais le corps, malgré des fouilles, n'a jamais été retrouvé. L'Association espagnole pour la récupération de la mémoire historique se bat pour que le dossier ne soit pas clos et elle vient de se tourner vers une juge argentine, Maria Servini, afin qu'une action soit entreprise en ce sens, les crimes contre l'humanité n'étant jamais prescrits. Pourquoi l'Argentine, pourquoi ne pas s'adresser à la justice de Madrid ? Parce qu'en 1977, une loi d'amnistie générale a été votée par le Parlement espagnol, compliquant l'accès aux archives et interdisant les poursuites contre ceux que lesdites archives permettraient d'identifier. Une chape de plomb, alors que l'on estime à 100.000 le nombre des disparus lors de la guerre civile et de la dictature. Le juge ibérique Baltasar Garzon, entre 2006 et 2008, a tenté de forcer le blocus. Il a lui-même été poursuivi et réduit au silence. Mais l'amnésie ne se décrète pas, du moins pas aujourd'hui. On espère qu'avec l'élimination naturelle des témoins, les interrogations et les recherches vont s'éteindre. Et cela ne marche pas, ne marche plus. La plupart des familles d'Espagne possèdent des photographies, des écrits, des traces, et les petits-enfants prennent la relève des parents, comme ils le font en Arménie, au Chili, au Cambodge et ailleurs. La politique de l'oubli n'est pas une politique. La mémoire renaît, la mémoire travaille, la mémoire est à l'oeuvre même quand ce travail n'est pas apparent, la mémoire couve, refuse de s'éteindre. La seule et unique manière d'en finir avec elle, c'est, paradoxalement, de l'accepter ? comme les commissions « vérité et réconciliation » le firent et continuent de le faire en Afrique du Sud. Génocides, tyrannies, conquêtes, esclavages sont et restent des données vivantes, des plaies ouvertes, jusqu'à ce que l'histoire soit écrite, connue, débattue. Chape de plomb ou pas, les Espagnols n'y échapperont guère. Comme les nazis. Comme les totalitarismes. Comme les colonisateurs. Bien sûr, nombre d'individus, de coupables, passent entre les gouttes. M. Kissinger est Prix Nobel de la paix, mais nul n'oubliera qu'il planifia la torture en Amérique latine. Tôt ou tard, Garcia Lorca aura le dernier mot.
 

Vos réactions

Fanch Broudic 21 Août 2016 à 13h30

Cette apologie de la mémoire qui ne peut s'effacer et ce plaidoyer pour l'investigation historique contre les génocides et les tyrannies sont parfaitement pertinents par les temps qui courent. C'est ce que j'écris à propos de ce billet sur mon blog : http://languebretonne.canalblog.com

michel kerninon 21 Août 2016 à 11h32

Merci de rappeler ce qui s'oublie. Pour mémoire, profitons de l' occasion ici donnée d'évoquer la vie et la mort de Federico Garcia Lorca, sans doute l'un des plus grands poètes du XX e siècle et père avec le compositeur Manuel de Falla de la renaissance du cante rondo flamenco. La première référence est celle du livre de l'écrivain irlandais Ian Gibson " Vie, passion et mort de FGL", la référence. La deuxième, l'excellente biographie du romancier,professeur et traducteur rennais Albert Bensoussan (Folio 2010). Enfin, l'oeuvre de Michel del Castillo, " Le temps de Franco" (Fayard) ainsi que ses romans, et les remarquables "Le sortilège espagnol (Folio) et son dictionnaire amoure de l'Espagne (Folio). Lire aussi le livre récent de Serge Mestre "Ainadamar, la fontaine aux larmes " (Wespieser). Nom du lieu où Federico Garcia Lorca a été exécuté par les franquistes le 18 ou le 19 août 1936 non loin de Grenade.

Pierre Robès 21 Août 2016 à 11h24

Pendant que se succèdent les commémorations, les marches de ceci et de cela, et que s'accumulent les nounours, les bougies, les fleurs et les petits messages pathétiques, les ennemis travaillent, s'organisent , s'implantent et préparent les prochains massacres.. le mémoriel a remplacé l'action, la commémo a remplacé la mobilisation générale, et preuve est donnée chaque jour que les leçons du passé n'ont rien appris à personne puisque ça recommence, dans l'impuissance qui sert de philosophie aux dirigeants actuels. L'acharnement à vouloir donner raison au passé, cache mal l'incapacité à gérer le présent et à s'y projeter totalement, avec l'énergie qui est indispensable. Croquer des madeleines de Proust n'empêche pas le déferlement de ce qui veut nous détruire : au contraire, il le facilite, car il nous détourne du "maintenant". Ce n'est pas en regardant derrière soi en permanence qu'on avance , mais c'est la meilleure façon de percuter le mur qu'on ne voit pas.

gerard woillet 21 Août 2016 à 10h59

C'est sur que,a l'heure ou se préparait dans l'Allemagne Nationale-Socialiste revancharde le plus terrifiant massacre de l'Histoire de dizaines de millions d'être humains ,garder en mémoire l'assassinat d'un poète parait dérisoire . Mais il en est ainsi dans la sensibilité des hommes ,bien que très peu de personnes a n'en pas douter ,se soucie encore de cette événement tragique d'il y a 80 ans ! Mais bon l'Histoire est l'Histoire qui s'associe a la mémoire puisque c'est du passé et que le passé est enregistré dans nos mémoires et qu'il s'écrit dans la marbre de l'Histoire ,alors que l'avenir,lui s'écrit dans les rêves et les espoirs qui nous attendent pour un monde futur et si possible en Paix sur notre bonne vielle planète ou vivront dans 80 autres années prochaines plus de 12 milliards de terriens !

JEAN AUTRET 21 Août 2016 à 10h29

Non, Garcia Lorca comme tant d'autres sera oublié, malgré les commémorations, les repentances perpétuelles, les cérémonies continuelles à la fin desquelles on va boire un pot. On n'a jamais vu en France depuis des années autant de grand-messes, de marches blanches, de minutes de silence, de rassemblements. Et de "je suis Charlie". Des plages de Normandie au mémorial de Douaumont. Pour quelques semaines plus tard, constater que l'on y joue aux Pokemons. Et on s'est remis à la bronzette à Nice alors que le sang était encore à peine sec à deux pas des serviettes de plage.Sans compter que notre mémoire est aussi très sélective. Qui sait le nombre de morts que l’Occident a fait au Moyen Orient, de l'Afghanistan à l'Irak en passant par la Libye.ou la Syrie. Estimation, deux à trois millions ! Ceux-là ont ils droit à un mémorial, une minute de silence ? Et la guerre civile d'Algérie,des années 90, estimation de 300 à 500 000 morts. qui en parle encore ? Dans le moment, c'est l'islam rigoriste qui fait régner la terreur et entraîne la mort de centaines de martyrs chaque semaine. Et cela au nom de "Dieu miséricordieux" car c'est là le véritable slogan des assassins du moment, répété en boucle dans le Coran. Mais ce dieu est le même que celui du christianisme et du judaïsme. Et on le célèbre donc à chaque minute dans le monde. Mais plus souvent avec de la poudre et des balles que de l'incantation miséricordieuse.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-memoire-qui-couve-21-08-2016-11188993.php

 

Morlaix samedi 20 août 2016

Bienvenue à Morlaix

Morlaix, la ville bat des records d'inflation dans les tarifs de stationnement. Gratuit le dimanche, pour combien de temps encore ?

 

Ouest-France

Mado Bichüe, 92 ans, chevalier du Mérite maritime

Mado a été un des anges gardiens des marins russes du cargo Baltisky 22, immobilisé à Tréguier pendant un an (1998-1999) avant d'être livré aux chalumeaux. Quelques vestiges du bateau, offerts par l'équipage sont dans le jardin de Mado.
Mado a été un des anges gardiens des marins russes du cargo Baltisky 22, immobilisé à Tréguier pendant un an (1998-1999) avant d'être livré aux chalumeaux. Quelques vestiges du bateau, offerts par l'équipage sont dans le jardin de Mado. | 

Après la Légion d'honneur reçue en 2011, la mamie de tous les marins du monde sera de nouveau distinguée. Et cette fois par le ministère de la Mer.

Portrait

Madeleine Bichüe, dite Mado pour ses amis, ou Mamie Bijou pour les 3 000 marins de toutes les nationalités qui n'arrivaient pas à prononcer « Bichüe », et qui ont fait escale à Tréguier, quand le port de commerce méritait son nom, n'a, à 92 ans, rien perdu de son parler franc et son humour.

La sémillante nonagénaire, « mamie de tous les marins », vient de recevoir un courrier du ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer. « Ségolène Royal, ministre de la Mer, en charge des relations internationales sur le climat, m'a adressé le décret du Premier ministre en date du 19 juillet, me faisant Chevalier de l'ordre du mérite maritime. »

Le document daté du 11 août 2016, porte la signature de Ségolène Royal, et la mention : « à Madeleine Derrien, épouse Bichüe, ancienne armatrice, accueil des marins étrangers ».

« Tout Lannion a été construit avec mon sable »

Chevalier de la Légion d'honneur depuis le 14 juillet 2011, Mado accepte cette distinction qui l'honore, mais « il n'y aura pas de remise officielle de la médaille par une autorité. Les pilotes des Côtes-d'Armor, car ce sont eux qui ont fait la demande, viendront boire un pot à la maison et c'est tout. »

Seule dans sa grande maison de maître datant de 1830, à l'époque où la marine de commerce était florissante, Mado, l'ancienne armateure de sabliers lannionnais, se souvient de sa vie active jusqu'à ses 70 ans. Mado a dragué pendant 40 ans ! Du sable, bien sûr, le long du littoral trégorrois.

« Tout a commencé avec la construction du Cnet. Avec trois bateaux pendant 20 ans, (Mad Atao, La fleur de printemps, et Sir Cédric) on n'arrivait pas à fournir. Tout Lannion a été construit avec mon sable. À cause de Mitterand, on a brûlé Sir Cédric. C'est le plus grand mal de ma vie... Ils voulaient me mettre dans une zone où il n'y a pas de sable. J'ai dit au préfet, c'est comme si vous mettiez des vaches dans un champ où il n'y a pas d'herbe ! »

Depuis plusieurs années, le club-house des marins du monde est désert chez Mado. « Il n'y a plus de bateaux au port de Tréguier. Ils vont au Légué. »

Mais les marins regrettent Mamie Bijou. Ils venaient changer d'air en toute amitié. Ils arrivaient à 19 h 30 et repartaient à 22 h. Et jamais de dérapage. Bon nombre de ces marins du monde ont gardé contact avec elle. « J'en ai fait des voyages. Ils m'invitaient dans leurs familles. Et même encore aujourd'hui. Mais l'âge est là. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/treguier-22220/mado-bichue-92-ans-chevalier-du-merite-maritime-4428891

 

Extraction de sable. Un an dro pour dire non

Publié le 20 août 2016 0

Le collectif Sable citoyen, qui a mené des actions de sensibilisation contre le projet d'extraction de sable en baie de Lannion, durant tout l'été, sur les plages et les marchés (photo) auprès du public, sera encore présent sur la promenade de Tresmeur, demain, à partir de 15 h 30. Ils inviteront tous les passants à se joindre à eux pour danser un an dro sur un air de leur composition. Le collectif restituera ensuite solennellement à la mer le contenu de petits pots remplis de sable coquillier : « Le sable retourne au sable ».

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/trebeurden/extraction-de-sable-un-an-dro-pour-dire-non-20-08-2016-11188150.php

 

Ouest-France

Plougasnou. La Société des régates de Térénez a 55 ans

Étienne Leroy, Jean Guegan et Hortense Barrère.
Étienne Leroy, Jean Guegan et Hortense Barrère. | Ouest-France

Pour fêter ça, elle donne rendez-vous demain, à partir de 14 h. Au programme : course en bottes dans la vase et régates d'Optimist.

Entretien

Jean Guegan, président de la SRTZ ; Hortense Barrère, administratrice, et Étienne Leroy, administrateur.

Comment expliquer la longévité de la SRTZ ?

La Société des régates de Térénez en Plougasnou (SRTZ) a été fondée sous sa première forme à la fin des années 1920. Elle organisait alors exclusivement des régates. L'école en tant que telle a été créée en 1961 par Albert Le Clech et Joseph Buck. L'objectif était d'occuper les enfants du secteur et de faire profiter les touristes de l'enseignement local en voile. La SRTZ est une école familiale. Cela explique sa longévité.

Quel programme, samedi ?

Les animations débuteront à 14 h avec une course en bottes dans la vase, dans le port (matériel non fourni). À 16 h, en fonction de la météo, moniteurs actuels et anciens de la SRTZ s'affronteront lors de régates d'Optimist. Une course à la godille se déroulera à 18 h 30. Puis vers 19 h 30, Fanch Le Marec et Jean-Paul Ferrec chanteront des chants de marins. Une exposition retraçant l'histoire du club sera mise en place. Les animations sont ouvertes à tous.

Combien d'adhérents ?

À l'année, une petite centaine. Nous proposons des entraînements de loisir ou pour des régates. Nous encadrons aussi un cycle de voile pour les scolaires, de la marche aquatique, des stages à la Toussaint et Pâques ainsi que des formations pour devenir moniteurs. Cet été, nous avons accueilli 900 stagiaires pour des stages d'Optimist, de planche, catamaran et dériveur, à partir de 8 ans. Nous avons également mis en place des activités de découverte du milieu marin et de la navigation à la voile, pour les plus jeunes.

Quels sont vos projets ?

Continuer à renouveler la flotte régulièrement pour toujours avoir des bateaux de qualité. Le but étant de transmettre l'apprentissage et le plaisir de la régate.

Samedi 20 août, fête de la SRTZ, à partir de 14 h, port de Térénez à Plougasnou. Contact : 02 98 72 33 25 ou Hortense Barrere, tél. 06 47 93 61 57.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-la-societe-des-regates-de-terenez-55-ans-4425381

La SRTZ bénéficie aussi tous les ans de subventions municipales ......

 

Le Trégor

Trégastel Pas de sentier à la Grève rose ?

Le sentier du littoral ne figure pas dans le projet d'enrochement à la Grève rose de Trégastel.

19/08/2016 à 11:49 par Administrateur

Le commissaire enquêteur indique dans son rapport que les marcheurs devront passer par la plage (photo : Lise Muzellec)
Le commissaire enquêteur indique dans son rapport que les marcheurs devront passer par la plage (photo : Lise Muzellec)

Lors de l’enquête publique, Michel Autret, ancien élu et ancien président de Sites et patrimoine, a été surpris de constater que le sentier littoral avait été omis dans le projet d’enrochement de la Grève rose, à Trégastel. « Pour moi, il y avait obligatoirement un chemin littoral. C’était évident. Ne pas avoir prévu la continuité du sentier est scandaleux et inconcevable dans une station touristique », s’indigne le Trégastellois.

Le commissaire enquêteur indique dans son rapport que les marcheurs doivent passer par la plage. « Marcher en tenue de ville sur la grève alors que les vacanciers se bronzent est gênant. Ensuite, à marée haute et gros coefficient, la mer couvre la plage et le passage est inexistant », reprend-il.

«  Tout mettre en oeuvre »

De son côté, le sous-préfet souligne dans cette étude que le dossier sera traité après l’enrochement. Mais pour Michel Autret, le coût sera moindre s’il est pensé en amont. Aussi l’ancien président de Sites et patrimoine interpelle le maire pour que ce chemin soit au programme de l’enrochement : « Dans ce dossier, le maire de Trégastel est maître d’ouvrage. C’est à lui qu’il revient de définir les travaux à accomplir, donc de prévoir ce sentier littoral ».

Danièle Stephan, ancienne élue à l’urbanisme, ajoute : « Je suis contre toute tentative de changement du tracé défini dans l’arrêté préfectoral de 1989. Ce tracé, fruit de gros efforts après deux enquêtes publiques est inaliénable. Sur le document accompagnant l’arrêté, le tracé passe à l’ouest des maisons. Il incombe donc à la municipalité de tout mettre en oeuvre pour la réalisation de ce sentier littoral. »

http://www.letregor.fr/2016/08/22/pas-de-sentier-a-la-greve-rose/

 

Irlandais du Nord. Retrouvailles entre frères

Publié le 19 août 2016 0

Liam, Vincent, Noël et Hermine (la chienne) se sont tus un instant, le temps d'une photo souvenir fraternelle.

Liam, Vincent, Noël et Hermine (la chienne) se sont tus un instant, le temps d'une photo souvenir fraternelle.

Liam et Vincent Dunn sont venus rendre visite à leur frère, Noël, à Plougastel. Issus d'une fratrie de dix, ils sont déjà venus en France, en d'autres temps, grâce au Secours populaire interceltique. Liam est même resté trois ans, il a travaillé pour la Sacer, parle un peu français, le comprend bien « si on parle lentement ». Quand à Vincent, son voyage précédent remonte à ses 15 ans, quand petits catholiques et protestants de Belfast pouvaient oublier les conflits et se côtoyer le temps des vacances. Il ne parle pas français et Noël a même parfois du mal à comprendre son accent. Plus tard, Liam et Vincent ont fait de la prison. Politique. À Belfast. Eux à « Crumlin Jail » tandis qu'un autre de leur frère, Seamus, est mort à « Long Kesh ». Les choses ont changé, la vie est redevenue normale avec quelques séquelles et beaucoup de silence. Tout à la joie de se retrouver, ils ont accepté de répondre à trois questions dans une cacophonie joyeuse et pleine d'émotion.

Que pensent les Irlandais du Nord de la position de l'Écosse face au Brexit ?

C'est une bonne opportunité pour l'Écosse, ils sont comme nous, ils ont voté contre. Nous, nous étions 56 % à vouloir rester. On rêve tous d'indépendance. L'Écosse a plus de ressources que nous. Une fois de plus, il faut combattre l'Angleterre.

Il y a, à Plougastel, un « square Bobby-Sand », qu'est-ce que ça vous fait ?

(L'émotion submerge Liam et les larmes lui montent aux yeux). Penser et savoir que des gens nous soutiennent. Dix hommes qui meurent de faim pour des idées politiques, cela semble ridicule aujourd'hui. Ça fait 35 ans (le dernier, Micky Devine est mort à la prison de Long Kesh, le 20 août 1981, NDLR). C'est fantastique ! On se sent soutenu, reconnu. Vous savez, Barry McElduff cite même Plougastel dans son livre « Keep'er lit » ! (Les larmes sont toujours là, la traduction n'est même pas nécessaire) Sorry for the emotion, but couldn't help...

Vendredi prochain, le West Fest reçoit un groupe, Soldat Louis, qui a justement chanté Bobby Sand, Vous connaissez la chanson ?

Non, mais on va l'écouter ! On aime la musique celtique, bretonne et sans étiquette. Si on peut, on va assister au concert !

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougastel-daoulas/irlandais-du-nord-retrouvailles-entre-freres-19-08-2016-11187047.php

 

Stationnement. Les protestations de certains commerçants

Vos réactions

michel kerninon 19 Août 2016 à 22h31

Elle veut donc accélérer la fin de vie du centre-ville. Pour complaire à Vinci-Indigo et améliorer la recette ? Mauvais, très mauvais calcul. Comme dans tous les centre-villes où le pouvoir a été pris par les marchands de parkings. Au détriment des commerces de proximité. Enfin ceux qui résistent encore.

Tou Ypassera 19 Août 2016 à 18h25

Depuis le temps que tout est fait pour faire disparaître la vie au centre ville , il ne manquait plus que cette petite touche . Quand à la police municipale je ne comprends même pas son existence , tout juste bon a verbaliser les personnes âgées qui traversent hors passage protégé .

Pierre-Yvon Boisnard 19 Août 2016 à 08h21

Je profite de cet article pour réclamer une fois de plus la gratuité du stationnement le samedi matin, jour du marché hebdomadaire, comme cela se fait déjà à Brest. La police municipale pourrait ainsi assurer le bon déroulement du marché et du même coup rassurer les commerçants et leurs clients dans cette période troublée.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/stationnement-les-protestations-de-certains-commercants-19-08-2016-11187120.php

 

La mobilisation fait plier Auchan à Tourcoing

Clotilde Mathieu
Jeudi, 18 Août, 2016
L'Humanité
Pascal SITTLER/REA
L’enseigne a annoncé la réintégration de Stéphanie, caissière, licenciée pour 0,85 euro. Une première manche.

Deux pétitions signées par près de 6 000 personnes, les appels au boycott de la clientèle et autres nombreux soutiens auront été nécessaires pour faire céder le géant de la grande distribution Auchan. Mardi, la direction du groupe a annoncé la réintégration de ­Stéphanie, caissière préposée aux caisses minute (où le client scanne lui-même ses achats) du Auchan City de Tourcoing (Nord), virée le 9 juillet pour « malversation » et « fraude », accusée de ne pas avoir vu une cliente omettre de scanner un pot de sauce tomate de 85 centimes et deux paquets de pâtes. Cela alors que la famille Mulliez, propriétaire (entre autres) de l’enseigne Auchan City, arrive en tête du classement des 100 plus grosses fortunes françaises et est de plus soupçonnée de fraude fiscale. « C’est une victoire du monde ouvrier ; la plupart des gens sont résignés, ils se laissent dominer, nous, on n’a pas accepté, on s’est levés contre l’injustice et ça a fonctionné », a réagi Habib Hamdoud, délégué syndical CGT à Auchan City. Cette victoire « montre que, quand on se bat, quand on s’organise, on peut gagner. C’est important, surtout dans une période où on instaure une loi (la loi El Khomri – NDLR) qui facilitera les licenciements », ajoute Samuel Meegens, secrétaire de la CGT de Tourcoing.

De son côté, la direction évoque le nouveau témoignage de la cliente qui, selon le communiqué, « a pris contact avec l’entreprise pour apporter son éclairage ». À la lumière de ces « éléments nouveaux sur le contexte et les circonstances des faits », l’entreprise a décidé de « proposer à la collaboratrice une réintégration dans l’un de ses établissements ».

Des « salariés surchargés de travail et virés pour faute »

Une explication rocambolesque qui vise surtout à ne pas perdre la face. Car, selon la CGT, « un employé à la sécurité du magasin » serait en mesure de confirmer que Stéphanie, également syndiquée CGT, « a été placée sous surveillance – comme cela se fait régulièrement envers d’autres collègues, en particulier liés à la CGT – et que cette surveillance a démontré qu’elle était parfaitement innocente de toute “malversation” ». Tout comme le syndicat assure disposer « d’éléments probants mettant gravement en cause certains personnels de direction du magasin quant à leur volonté de “faire le ménage” ». Une enquête conduite par l’inspection du travail est en cours.

Le combat est loin d’être terminé, car Stéphanie n’est pas un cas isolé. Dans ce magasin, les « salariés sont très vite en surcharge de travail, virés pour faute et le turnover est très important, explique le syndicaliste. Il est grand temps que la direction accepte que des évolutions aient lieu, en termes de salaires, d’embauches, de stabilité du personnel. J’espère maintenant qu’elle acceptera le dialogue ».

http://www.humanite.fr/la-mobilisation-fait-plier-auchan-tourcoing-613946

 

 

Ouest-France

L'amitié entre Locquirec et Plestin célébrée

Christian Geffroy, à gauche, maire de Plestin et Gwénolé Guyomarc'h, à droite, maire de Locquirec, arrivent au milieu du pont, et se congratulent.
Christian Geffroy, à gauche, maire de Plestin et Gwénolé Guyomarc'h, à droite, maire de Locquirec, arrivent au milieu du pont, et se congratulent. | 

Les villes de Locquirec et de Plestin-les-Grèves ont organisé, lundi, une fête autour du territoire littoral qu'ils ont en commun, Toul An Héry. Intitulée « Entre 2 rives », cette fête, organisée tous les deux ans, a démarré par une rencontre des deux maires, Gwénolé Guyomarc'h et Christian Geffroy, au milieu du pont qui relie les deux villes.

Chaque premier magistrat était accompagné d'une partie de son conseil. Les délégations sont parties de chacune des extrémités du pont et se sont rejointes à pas mesurés, au milieu de l'ouvrage d'art. Un ruban d'hortensias était dressé et empêchait tout passage. Les deux maires se sont serré la main et se sont embrassés. La barrière d'hortensias s'est alors baissée. Gwénolé Guyomarc'h, pour Locquirec, s'est avancé en territoire plestinais, et Christian Geffroy est passé en zone Locquirec. Les deux édiles se sont à nouveau embrassés et les habitants des deux cités ont longuement et chaleureusement applaudi.

Toute la petite troupe s'est ensuite déplacée en commun pour savourer le verre de l'amitié. Après quelques minutes, le pont a été rendu à la circulation. Les automobilistes, loin de manifester leur mécontentement d'être ainsi bloqués, ont applaudi au passage du cortège. La soirée s'est poursuivie par une grande fête sur les quais de Toul An Hery.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/lamitie-entre-locquirec-et-plestin-celebree-4425905

 

Tour de séchage de Guipavas. Feu vert du commissaire enquêteur

Publié le 17 août 2016 à 18h03 0

Photo Claude Prigent

Photo Claude Prigent Photo Claude Prigent

Le commissaire enquêteur a donné son autorisation dans le dossier de la tour de séchage du lait, à Guipavas.

C'est une bonne nouvelle pour l'entreprise Sill de Plouvien. Le commissaire enquêteur vient de donner son autorisation au titre des installations classées au projet de construction de sa tour de séchage du lait, dans la zone de Lavallot, à Guipavas. Ce projet suscite l'hostilité des riverains qui ont intenté un recours gracieux. Dans son rapport , le commissaire enquêteur énumère les griefs invoqués par le voisinage et y répond point par point. Il considère notamment dans ses conclusions "que le projet respecte au mieux les intérêts du voisinage , compte tenu du contexte industriel de la zone."

À lire sur le sujet Sill. Les salariés mettent la pression sur les riverains

De même, les dispositions prises pour protéger la nappe et le captage lui semblent "bien adaptés (...) Les fondations retenues n'auront pas d'impact sur la circulation de l'eau" assure-t-il. Les voisins de la future usine craignaient en effet que les fondations de la tour prévue sur une hauteur de 47 mètres aient une incidence, en qualité et en quantité, sur les eaux souterraines.

Une situation amenée à évoluer

Le rapport du commissaire enquêteur va-t-il apaiser les inquiétudes des riverains ? c'est le souhait évidemment de Gilles Falchun, patron de la Sill (1.300 salariés dont 280 à Plouvien) qui se bat désespérément depuis de longs mois pour trouver un site pour sa tour de séchage. Il a déjà vu son permis de construire annulé pour ce même projet à Plouvien. "Le rapport démontre que les inquiétudes des voisins n'étaient pas fondées. On devrait pouvoir avancer", réagit le patron breton.

http://www.letelegramme.fr/finistere/guipavas/tour-de-sechage-de-guipavas-feu-vert-du-commissaire-enqueteur-17-08-2016-11185489.php

 

Ouest-France

Guipavas. Avis favorable pour le projet d'usine de la Sill

La carte présentant le projet de la Sill.
La carte présentant le projet de la Sill. | Ouest-France

Le rapport du commissaire enquêteur a été rendu public. Il soutient le projet de la Sill de créer une usine de production de poudre à lait dans une zone industrielle de Guipavas, à Lavallot, près de Brest. Mi-juillet, des riverains avaient déposé un recours contre le projet.

« J’émets un avis favorable. » Rendue publique ce mercredi, la conclusion du rapport du commissaire enquêteur, après enquête publique, est sans ambiguïté. Elle soutient le projet de la Sill de créer une usine de production de poudre à lait dans une zone industrielle de Guipavas, à Lavallot, près de Brest.

Mi-juillet, des riverains avaient déposé un recours gracieux contre le permis de construire de l'usine de poudre de lait, au motif qu'elle dégraderait, selon eux, la qualité d'un captage d'eau. Ils redoutaient notamment la pollution de l'eau et les problèmes liés au transport par les camions.

« C'est un avis favorable qui répond à toutes les questions des riverains », selon Gilles Falc’hun, le patron de la Sill. Déjà un corridor vert infranchissable séparerait définitivement l'usine des habitations riveraines. Les habitants ont aussi obtenu la mise en place d'un sens interdit « sauf riverains » pour la voie qui dessert leurs maisons.

L’entreprise annonce 60 emplois et un investissement de 60 millions d’euros. Vendredi 2 août, sur la zone de Lavallot, à l'endroit précis où est prévue la construction de l'usine, plus de 400 personnes ont manifesté en faveur du projet à l'appel de la CFDT. 

D'abord envisagé à Plouvien, fief historique du groupe, le projet avait vu, déjà, son permis de construire annulé, en mars 2015. L'entreprise dirigée par Gilles Falc'hun s'était alors tournée vers Milizac. Là encore, les riverains du site s'étaient mobilisés, et avaient fini par faire avorter le projet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/guipavas-avis-favorable-pour-le-projet-dusine-de-la-sill-4422358

 

Ouest-France

Des panneaux d'avertissement de présence de H2S installés

Lundi, des bénévoles des trois associations ont mis en place sur  la Lieue-de-Grève une signalétique sur la pollution du sable par le nitrate.
Lundi, des bénévoles des trois associations ont mis en place sur la Lieue-de-Grève une signalétique sur la pollution du sable par le nitrate. | 

Plus de 500 particules par m3 d'hydrogène sulfuré (H2S) dans l'air au ras du sol : c'est ce qu'ont révélé des prélèvements effectués le mardi 9 août 2016, en fin d'après-midi, dans l'estuaire de la rivière du Yar, sur la plage de la Lieue-de-Grève.

Les associations de défense de l'environnement s'attachent depuis plusieurs années à surveiller, avec un détecteur, les émanations de ce gaz mortel. Le fort ensoleillement ainsi que la chaleur font entrer rapidement, cette année, les algues en putréfaction. Le développement de ce gaz se fait sous le sable, rendant le danger plus redoutable encore. Il en a été ainsi au même endroit pour le cavalier Vincent Petit, foudroyé par un coma, et son cheval décédé en franchissant le Yar.

Depuis, les responsables de la santé publique que sont la préfecture, les mairies des communes et le bassin-versant de la Lieue-de-Grève ont mis en place une signalétique : une feuille au format A4 reprenant les directives d'éloignement des algues en putréfaction et des bouées rouges ornées d'un pictogramme interdisant l'accès.

Trois associations (Sauvegarde du Trégor, Plestin environnement et Tréduder Nature et Patrimoine) estiment cette signalétique inefficace. Elles ont constaté de nombreux passages à pied et à cheval, de famille avec enfants et de promeneurs, qui s'exposent en toute inconscience à des doses record de ce gaz mortel.

Ces trois associations ont décidé de mettre en place des panneaux noir et jaune à tête de mort « Danger ? H2S may be present ». On peut s'étonner de la tournure anglophone de l'avertissement, mais les associations n'ont pas trouvé d'équivalent en français, et c'est aux États-Unis qu'une signalétique adéquate a été mise en place. De l'autre côté de l'Atlantique, elle a été installée à 50 mètres d'un site mesuré à seulement 30 ppm, soit vingt fois moins que les mesures prises sur la plage de la Lieue-de-Grève.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/des-panneaux-davertissement-de-presence-de-h2s-installes-4424370

Photo et bidouille pyb29

 

Burkini. Valls "soutient" les maires qui l'interdisent

Publié le 17 août 2016 à 07h55 29

Photo d'archives François Destoc.

Manuel Valls "comprend" et "soutient" les maires ayant pris des arrêtés pour interdire le port du "burkini", "pas compatible avec les valeurs de la France et de la République". Le Premier ministre refuse toutefois de légiférer en la matière, dans un entretien ce mercredi à La Provence.

A Cannes, des premières femmes en burkini ont été verbalisées.

"Je comprends les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d'éviter des troubles à l'ordre public", indique Manuel Valls. Et d'insister : "Je soutiens donc ceux qui ont pris des arrêtés, s'ils sont motivés par la volonté d'encourager le vivre ensemble, sans arrière-pensée politique".

Cette mise au point intervient en pleine polémique alors que quelques mairies côtières de France, de Corse jusqu'au Pas-de-Calais, ont pris des arrêtés pour interdire ce type de tenue de plage couvrant le corps et la tête des femmes, parfois même sans avoir constaté son usage.
"Le burkini, c'est la traduction d'un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l'asservissement de la femme"

"Ne pas légiférer"

"Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses. Le burkini n'est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode. C'est la traduction d'un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l'asservissement de la femme", explique le Premier ministre, qui juge toutefois que le législateur n'a pas à intervenir en la matière. "Je ne crois pas qu'il faille légiférer en la matière : la réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution", affirme Manuel Valls.

"Avant de penser à légiférer, nous ferons appliquer la loi interdisant le port du voile intégral dans l'espace public - nous le rappellerons, avec le ministre de l'Intérieur, aux préfets et aux forces de sécurité. Les autorités musulmanes doivent aussi condamner le voile intégral, condamner les actes de provocation qui créent les conditions d'une confrontation."
 
"Pas compatible avec les valeurs de la France"

Derrière le burkini, "il y a l'idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu'elles devraient donc être totalement couvertes. Ce n'est pas compatible avec les valeurs de la France et de la République. Face aux provocations, la République doit se défendre", argumente-t-il.

Manuel Valls lance également un appel aux musulmans : c'est à eux, "à leurs autorités, à leurs familles, dans leurs engagements personnel, professionnel, social, de dire qu'ils rejettent cette vision mortifère de l'islam".

Valls soutient l'appel de Chevènement

Par ailleurs, Manuel Valls apporte son soutien à Jean-Pierre Chevènement, pressenti pour prendre la direction de la Fondation pour l'islam de France et qui a conseillé lundi aux musulmans la "discrétion". "Si nous voulons construire un islam de France compatible avec nos valeurs, nos libertés, l'égalité homme-femme, il faut que l'islam, comme les autres religions l'ont fait, accepte la discrétion dans la manifestation des convictions religieuses", affirme le Premier ministre.

Vos réactions

michel kerninon 19 Août 2016 à 16h49

Je suis surpris que soient si peu évoqués ici les costumes hors-cadre ostensiblement portés par nombres de tenants de religions, de membres de mouvements, de cultures, de cultes, de côteries, de clubs de toutes sortes, et de déguisés dans des lieux publics. Et je ne veux pas envenimer le fauix-débat déjà bien assez inquiétant pour nitre civilisation de liberté en évoquant les plongeurs et plongeuses en combinaison de plongée ou les motards et motardes absolument qui sont non identifiables par leurs voisins dans leurs équipements fonctionnels. Ou même les bébés en burnous ou robe bretonne brodés dans leur poussette. Basta !B.....

http://www.letelegramme.fr/france/burkini-valls-soutient-les-maires-l-ayant-interdit-17-08-2016-11185311.php

 

Ouest-France

À Saint-Rivoal, les paysans locaux ont leur épicerie

Anaïs, la vendeuse, avec des clients venus de Nice dans l'épicerie coopérative de Saint-Rivoal.
Anaïs, la vendeuse, avec des clients venus de Nice dans l'épicerie coopérative de Saint-Rivoal. | 

À côté de la mairie du village de Saint-Rivoal (175 habitants), dans les monts d'Arrée, l'épicerie est ouverte tous les jours d'été et vend les productions locales. Rare et intéressant.

Small is beautiful. La formule n'est pas inscrite au fronton de l'épicerie Bro an Are, mais elle devrait... Ici, on ne vise pas la quantité, ni de produits, ni de clients. On cherche la qualité et le local. On entre dans une petite pièce où les rayons sont bien garnis. Il faut descendre deux marches pour y accéder et baisser un peu la tête, et là, le parcours de découverte débute.

Sur les étagères, on passe du délicieux pâté de porc d'Yves Le Borgne, à Lopérec, au miel de Gérard Thépot, de Lopérec aussi, en passant par le cidre fermier de Jacky Dorval de Landeleau, ou alors les bières brassées au Huelgoat. Sur les escaliers qui mènent à l'étage de cet ancien presbytère, propriété du département, des caisses de légumes extraits de la terre il y a peu.

Les producteurs livrent eux-mêmes

Anaïs, qui partage son emploi d'épicière avec la maison Cornec, a amélioré l'accueil. Sous son comptoir, contre la planche de bois, elle a tracé une carte de Bretagne en situant les communes des producteurs. « Nous essayons de travailler au maximum avec des producteurs locaux », souligne Anaïs. Le plus éloigné est à Morlaix, pour ses pâtes sèches préparées là-bas

Comment marche cette épicerie peu ordinaire ? « Les producteurs, qui viennent en général nous livrer tous les vendredis après-midi, sont adhérents de l'association Bro an Are (Terres d'Arrée en breton), qui gère cette épicerie. Ils amènent leurs produits et les mettent en rayon. Ils doivent respecter une charte et produire légumes et viandes de manière raisonnée et durable, pas forcément bio », précise Christophe, animateur à la maison Cornec et qui vient donner le coup de main.

Gérard Thépot est producteur de Lopérec. Il vend ici miel et patates. « J'y suis pour participer, explique-t-il. Certes, ça ne fait pas un gros chiffre, mais cela donne une bonne image de nos produits. Et c'est aussi une question de conviction. Sans épicerie, la vie serait plus dure à Saint-Rivoal. Et comme mes enfants vont à l'école ici... »

Des Niçois conquis

Il est 11 h 30 en ce vendredi matin, et peu à peu, l'épicerie s'emplit de curieux. « En été, une cinquantaine de personnes viennent là tous les jours. Des touristes, des randonneurs, des cyclistes, mais aussi des gens du bourg, des fidèles. C'est le seul commerce du village. Et il rend service. »

Myriam et Bastien, la quarantaine, venus de Nice passer leurs vacances en Finistère, sont ravis : « Nous avons de la famille ici, mais nous aimons beaucoup la Bretagne, disent-ils. On essaie d'aller dans un maximum de magasins de créations artisanales, d'épiceries locales et bio. Ça change des produits industriels, et ça fait travailler les gens du coin ». Ils pourront, s'ils le veulent, déguster les produits achetés à l'arrière, dans le jardin de l'ancien presbytère.

L'épicerie s'est ouverte la première fois en 1994. Elle compte aujourd'hui une vingtaine de producteurs et organise diverses animations dans l'année. Elle réalise un chiffre d'affaires de 40 000 € l'an, et compte environ 4000 clients dont le panier moyen s'élève à 20 €.

Pratique : bourg 29190 Saint-Rivoal. Ouverture en été : tous les jours sauf le lundi (11 h-13 h/15 h-19 h), hors saison : vendredi (16 h-19 h) et le samedi (10 h-13 h). Contact : 02 98 81 49 10. broanare29@wanadoo.fr  www.broanare.com 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/saint-rivoal-les-paysans-locaux-ont-leur-epicerie-4425136

 

Ouest-France

Gérard Larcher, président du Sénat, visite la SNSM

Gérard Larcher, le Président du Sénat, en compagnie des responsables de la SNSM, dont Xavier de la Gorce, président national de l'association.
Gérard Larcher, le Président du Sénat, en compagnie des responsables de la SNSM, dont Xavier de la Gorce, président national de l'association. | 

Ce samedi, en compagnie de Xavier de la Gorce, président national de la SNSM, le président du Sénat, Gérard Larcher, a visité les installations de la station de sauvetage de l'Île-de-Batz, sur la pointe du Kéfenn, où est abrité le canot tous temps Pilote Trémintin II.

Si les îliens connaissent l'attachement du président Larcher pour Batz, où sa famille possède une maison, nul n'ignore qu'il est également très attaché à la présence de la SNSM sur l'île. Il fait d'ailleurs partie des nombreux adhérents qui apportent leur soutien à la station. Les bénévoles de la station ont été touchés par l'intérêt et l'attention que leur a manifestés le Président du Sénat.

Si lors de cette visite matinale, chacun a pu constater le parfait état du navire dans son abri, les responsables de la SNSM ont néanmoins exprimé leurs inquiétudes concernant l'état de la cale de mise à l'eau, et tout particulièrement celui des rails supportant le chariot du bateau. Des études sont actuellement en cours et font état d'un coût de réfection de près de 100 000 €. Un dossier que le Président Larcher, déjà informé de la situation, a indiqué vouloir suivre avec attention. Il n'a pas manqué d'en signaler l'importance dans son discours lors des cérémonies à Roscoff, plus tard dans la journée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/gerard-larcher-president-du-senat-visite-la-snsm-4424452

 

Le Diben. Belle affluence au port en fête

Publié le 17 août 2016 1

http://www.letelegramme.fr/images/2016/08/17/les-chants-de-marins-etaient-de-circonstance-dimanche-au_3049226_383x330p.jpg?v=1

Les chants de marins étaient de circonstance, dimanche, au Diben.

Le port du Diben était en fête, dimanche, animé par la station locale de Primel-Plougasnou de la SNSM, l'Amicale nautique La Méloine et le Canot-club de Primel. La manifestation a débuté par un dépôt de gerbe de fleurs en mer à la mémoire des péris en mer. Une foule importante, plus nombreuse encore que l'an dernier, a profité des conditions climatiques idéales pour se restaurer sur l'esplanade du port, flâner sur le môle et visiter l'exposition proposée. Animations toujours plébiscitées, les balades en mer sur les embarcations SNSM de Primel-Plougasnou et de Roscoff ont connu un énorme succès, les équipages assurant rotation sur rotation afin de faire découvrir au public les conditions rencontrées par les bénévoles lors de leurs interventions en mer. Ces sorties ont été complétées par des démonstrations de sauvetage et de matériel de sécurité, récupération d'homme à la mer, incendie, tir de fusées, percussion de radeau et de VFI dans le port du Diben. Les Matelots en bordée et les Souillés de fond de cale se sont relayés sur scène pour assurer l'animation musicale de la journée avec des chants de marins.

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Pierre-Yvon Boisnard 17 Août 2016 à 17h32

Il semblerait que la vedette "Enez Glaz" de la Station SNSM de Locquirec faisait aussi partie de la fête.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-diben-belle-affluence-au-port-en-fete-17-08-2016-11184851.php

"Enez Glaz" Locquirec

 

Ouest-France

Drame du Captain Tsarev. L'enquête s'annonce longue selon le parquet

L'enquête judiciaire a été confiée à la sûreté départementale du commissariat de Brest.
L'enquête judiciaire a été confiée à la sûreté départementale du commissariat de Brest. | Archives Ouest-France

L'enquête ouverte après le décès vendredi à Brest d'un expert maritime reconnu à bord d'un navire en déconstruction à la suite d'un dégagement de CO2, s'annonce « relativement longue », a indiqué mardi le parquet de Brest.

L'accident s'est déroulé à bord du Captain Tsarev, un vraquier de 154 mètres, et a également provoqué l'intoxication de trois ouvriers, dont les jours ne sont pas en danger. « L'enquête sera relativement longue », a indiqué le vice-procureur de la République Bastien Diacono, précisant qu'à l'enquête judiciaire confiée à la sûreté départementale du commissariat de Brest, s'ajoutait une enquête de l'inspection du travail.

« On est dans le cadre d'un dossier particulier, puisque le décès intervient au cours d'une opération de démantèlement d'un navire », a précisé M. Diacono. « Il nous faut prendre toutes les précautions utiles pour rechercher les causes » de cet accident, a-t-il poursuivi, précisant, sans plus de détail, qu'une autopsie de la victime avait eu lieu samedi.

À Brest depuis 2008

Le contre-amiral Jean-Bernard Cerutti, est décédé après avoir été intoxiquée par des émanations de gaz carbonique provenant du déclenchement du système anti-incendie du navire. Jean-Bernard Cerutti, décédé dans sa soixantième année, a été pendant 41 ans au service de la Marine nationale. Entre 2008 et 2014, il a notamment dirigé le Centre d'expertises pratiques de lutte anti-pollution (CEPPOL).

Le navire Captain Tsarev battait pavillon du Panama lorsqu'il a été remorqué en novembre 2008 à Brest en raison d'une avarie de propulsion. Son armateur avait refusé de payer les réparations, abandonnant le navire et son équipage composé de marins russes et ukrainiens. En 2014, un incendie avait fortement endommagé le navire, régulièrement visité et pillé. Sa démolition a été confiée à l'entreprise les Recycleurs Bretons. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/drame-du-captain-tsarev-lenquete-sannonce-longue-selon-le-parquet-4420906

 

Ouest-France

Brest. Coup de chaud sur le front des incendies

Il ne reste plus rien des toilettes sèches de la rue Saint-Malo. La carcasse du scooter qui aurait servi à allumer l’incendie est, elle, toujours visible.
Il ne reste plus rien des toilettes sèches de la rue Saint-Malo. La carcasse du scooter qui aurait servi à allumer l’incendie est, elle, toujours visible. | Ouest-France

Dans le bas de la rue Saint-Malo à Brest, un scooter en feu a détruit des toilettes sèches, entre samedi et dimanche. La nuit suivante, les pompiers sont intervenus à trois reprises.

Des toilettes sèches détruites rue Saint-Malo

Plus vieille rue pavée de Brest, la rue Saint-Malo, à Recouvrance, a été le théâtre d’un incendie volontaire, vers 3 h du matin, dans la nuit de samedi à dimanche. C’est dans le bas de la rue, au n° 5, que le feu a pris, dans une maison qui abritait des toilettes sèches en bois.

« Pendant la nuit, ma collègue a d’abord entendu des bruits assez habituels, des jeunes qui parlaient, qui riaient », explique Mireille Cann, fondatrice de l’association Vivre la rue, qui anime le quartier. Mais quelques minutes plus tard, les bruits deviennent plus intrigants. Des pneus brûlent, puis un réservoir explose. « C’est à ce moment-là qu’elle est venue voir ce qu’il se passait, et qu’elle a appelé les pompiers. »

C’est un scooter, dont la carcasse est toujours visible, qui aurait servi à allumer l’incendie. Arrivés « dans le quart d’heure », les pompiers mettent moins d’une heure à circonscrire le feu. En plus du n° 5, les deux maisons adjacentes ont également été endommagées. L’une d’entre elles abrite d’ailleurs une exposition consacrée à l’histoire de la rue. « Certains documents ont été abîmés », déplore Mireille Cann, qui précise qu’une plainte sera déposée dès ce mardi matin.

Une école incendiée à Bellevue

Il est 22 h 20, dimanche soir, lorsque les pompiers sont appelés pour éteindre un début d’incendie rue du Languedoc, à Bellevue. C’est à l’intérieur de l’école du Dauphiné, dans une cage d’escalier, que le feu a pris, après une intrusion par effraction. Peu de dégâts sont à déplorer.

Les incendies du week-end.

Et aussi…

Toujours dans la nuit de dimanche à lundi, et toujours à Bellevue, les pompiers sont également intervenus avenue de Tarente, peu après 0 h 30, pour un feu d’abribus. Enfin, à 2 h 40, une voiture en flammes rue Corot, à Pontanézen, a également nécessité leur intervention.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-coup-de-chaud-sur-le-front-des-incendies-4420644

 

Ouest-France

Fête du musée : le soleil était au rendez-vous

Un jeune passionné a pu tester presque tous les tracteurs.
Un jeune passionné a pu tester presque tous les tracteurs. | 

Malgré une fréquentation en légère baisse, la fête du musée des vieux outils a été une belle réussite et le soleil estival de cette édition 2016 a fait oublier les trombes d'eau de l'an passé.

Les maquereaux grillés, les danses bretonnes du groupe Koroll Digorol, les jeux bretons, la tonte des moutons ou la fabrication des paniers en osier... tout concourt à faire de cette journée un moment agréable de découvertes et de rencontres.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/fete-du-musee-le-soleil-etait-au-rendez-vous-4422842

 

Ker Avel. 115 enfants accueillis

Publié le 16 août 2016 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/08/16/les-mini-camps-permettent-de-s-initier-aux-rudiments-du_3047736.jpg

Les mini-camps permettent de s'initier aux rudiments du camping.

L'été du centre de loisirs de Ker Avel a bien démarré. Un petit bilan du mois de juillet et du début du mois d'août montre qu'il a reçu 115 enfants, issus de 76 familles de Plougasnou, Plouezoc'h, Saint-Jean-du-Doigt et Lanmeur, avec une forte demande pour les enfants âgés de 3-5 ans. En juillet, la direction a été assurée par Delphine Le Mouel. Sept animateurs ont encadré les 3-14 ans. Les enfants ont participé à différentes activités : cuisine, travaux manuels, pêche à pied, kayak, prame, cabanes en forêt, baignade, jeux sur la plage et à la pointe de Primel, balade sur les sentiers côtiers, séance de brain gym et initiation au tir à l'arc proposée par la Compagnie d'arc.

Trois mini-camps

La dernière semaine de juillet a été marquée par le Vidéobus, organisée pour les jeunes afin de les initier au monde de la télévision et du cinéma. Trois mini-camps ont permis à 26 enfants de découvrir et de pratiquer le camping à la Base du Douron et à Mesquéau. Deux mini-camps sont prévus au mois d'août, à Mesquéau et Huelgoat. En août, Caroline Ecobichon a pris en charge la direction, avec une nouvelle équipe d'animateurs. Un échange intercentres a eu lieu avec le centre de loisirs de Lanmeur lors de la visite de la caserne des pompiers et de l'organisation d'un grand jeu à thème écologique à la pointe de Primel.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ker-avel-115-enfants-accueillis-16-08-2016-11183777.php

 

Le Diben lundi 15 août 2016

Festival Place aux Mômes

Place aux mômes 15.08.16. Photo pyb29 Place aux mômes 15.08.16. Photo pyb29 Place aux mômes 15.08.16. Photo pyb29

Place aux mômes, monument à la vie 15.08.16. Photo pyb29 Place aux mômes 15.08.16. Photo pyb29 Place aux mômes 15.08.16. Photo pyb29 

Monsieur & Madame ont enchanté le public, les rires et les applaudissements ont accompagné tout leur spectacle.

 

Ouest-France

Pléneuf-Val-André. Le Tro-Breizh marées vertes s’est achevé

Jean Hasoêt, Erwan Chotard, Sylvie Gourdon et André Ollivro avaient installé fauteuils et transat de plage pour informer le public sur les marées vertes et bleues qui touchent la Bretagne.
Jean Hasoêt, Erwan Chotard, Sylvie Gourdon et André Ollivro avaient installé fauteuils et transat de plage pour informer le public sur les marées vertes et bleues qui touchent la Bretagne. | Ouest-France

Après avoir effectué un tour de Bretagne pour alerter le public sur la prolifération des algues vertes, cinq associations ont terminé leur Tro-Breizh à Pléneuf-Val-André ce vendredi 12 août.

Cinq associations bretonnes, combattant la prolifération des algues vertes sur les plages et bleues sur les plans d’eau douce, organisaient la semaine dernière un Tro-Breizh (tour de Bretagne) destiné à informer le public sur la prolifération des algues et leurs dangers.

Ce tour visait aussi à dénoncer l’image idyllique de la Bretagne : son air tonique, sa mer vivifiante, sa campagne pittoresque et ses rivières poissonneuses, autant de volets menacés par diverses pollutions.

Après le Cap Coz, la plage du Ris, en baie de Douarnenez et la plage de Plestin-les-Grèves, ce Tro-Breizh s’est achevé aux Murs Blancs, sur la plage du Val-André, vendredi 12 août.

La météo particulièrement clémente incitait plus aux jeux de plage qu’à l’écoute de l’émission Les Pieds sur Terre - journal breton : Algues vertes le déni, diffusée sur France Culture, en juin et proposée au public par les représentants des associations.

« Si seulement une dizaine de personnes a pris le temps d’écouter la rediffusion, nous avons été très bien accueillis par ceux vers qui nous sommes allés et avec qui avons échangé », se réjouissaient-ils.

Lire aussi :

Le Tro Breizh marées vertes a fait escale à Saint-Efflam

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pleneuf-val-andre-22370/pleneuf-val-andre-le-tro-breizh-marees-vertes-sest-acheve-4419967

 

Ouest-France

Ploudalmézeau. La SNSM de Portsall pleure Jean-Bernard Cerruti

Jean-Bernard Cerutti avait rejoint la SNSM de Portsall en 2015.
Jean-Bernard Cerutti avait rejoint la SNSM de Portsall en 2015. | DR

Ce week-end, alors que l'heure était à la fête dans tout Portsall, où se déroulait la 25e édition de Port en fête, les sauveteurs en mer avaient le cœur gros.

Vendredi soir, une soirée amicale réunissait équipages et bénévoles de la station SNSM, à l'occasion du passage de relais à la barre de La Portsalaise des patrons Jean Lescop et Alain Quivoron. C'est alors qu'une triste nouvelle est tombée. Plus tôt dans la journée, en apportant son expertise professionnelle sur un navire en déconstruction, à Brest, Jean-Bernard Cerruti a perdu la vie.

Après 41 ans au sein de la Marine nationale, cet expert reconnu à l'internationale avait rejoint en mars 2015, l'équipage de bénévoles de La Portsallaise. C'est en toute simplicité que dès le premier jour, il avait tenu à affirmer : « Pas d'amiral qui tienne ! Ici, je ne suis qu'un canotier comme les autres. »

« Un grand monsieur »

Il y a quelques années, avec sa famille, le contre-amiral Cerutti avait jeté l'ancre dans la campagne ploudalmézienne. Bien qu'il soit déjà pris par ses activités de chef d'entreprise et de membre du collège européen des experts maritimes et fluviaux, la SNSM de Portsall pouvait compter sur lui, que ce soit lors d'une intervention en mer ou pour participer à toutes les tâches qui font le quotidien de la station.

Ce week-end, les canots La Portsallaise et Yvon-Salaün (son prédécesseur, récemment classé Monument historique), les sauveteurs ont promené des centaines de vacanciers et d'enfants. Impossible de ne pas penser à celui qui aurait dû être là, avec eux, sur le pont, dans la fête. « Ça nous paraît tellement injuste. Jean-Bernard, c'était la simplicité même, un grand monsieur. »

Les obsèques du contre-amiral Cerutti auront lieu jeudi, à 10 h, à l'église de Ploudalmézeau.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ploudalmezeau-la-snsm-pleure-jean-bernard-cerruti-4419821

 

Vives, épilepsie, plaies et... Aillagon

Publié le 15 août 2016 à 00h00
Modifié le 15 août 2016 à 09h14 1

À Primel, les sauveteurs assurent la surveillance de la plage de 12 h à 19 h, tous les jours. Ils sont deux du lundi au samedi, trois le dimanche. Avant-hier, ils sont intervenus pour deux piqûres de vives. C'est d'ailleurs leur principale activité (26 cas à soigner depuis début août). Il y a eu aussi six plaies (arcade sourcilière, doigt de pied...), une assistance à baigneur (deux enfants sur un bateau gonflable qui dérivaient), une crise de tétanie, une chute dans les rochers et une crise d'épilepsie qui a nécessité d'appeler les pompiers. Le drapeau jaune a été hissé à deux reprises depuis le 1e r août en raison des vagues. Bref, pas de grosse intervention sur cette plage où Jean-Jacques Aillagon avait été secouru en juillet 2010 alors qu'il se baignait. Une intervention qu'a rappelée l'ancien ministre de la Culture (2002-2004), qui possède une résidence à Plougasnou, en venant saluer les sauveteurs de Primel, vendredi après-midi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/vives-epilepsie-plaies-et-aillagon-15-08-2016-11182653.php

Un petit coup de pouce de Jean-Jacques Aillagon, ça ne fait pas de mal, par contre pas un mot sur le bateau échoué depuis plusieurs jours sous Rhun Predou à Primel-Trégastel.

Bateau échoué coulé sous Rhun Predou 12.08.16. Photo pyb29

 

Primel Amitiés. Faible audience à la conférence sur l'Amoco Cadiz

Publié le 15 août 2016 1

L'association Primel-Trégastel Amitiés a proposé, mardi, une seconde conférence sur le thème « Amoco Cadiz, l'histoire du naufrage et son impact sur nos côtes », à la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, à Primel-Trégastel, animée par Bernard Gaultier. La présentation n'a réuni que quelques personnes, les spectateurs potentiels profitant peut-être du beau temps pour aller à la plage.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-amities-faible-audience-a-la-conference-sur-l-amoco-cadiz-15-08-2016-11182617.php

 

Conférence. B. Collet décode des oeuvres

Publié le 15 août 2016 0

Bernard Collet a découpé des oeuvres, plan par plan, pour en donner les codes.

L'association Art en Plougasnou a proposé, jeudi, une conférence, « Composition et mise en scène dans la peinture classique », à la Maison des associations. Animée par Bernard Collet, artiste peintre, cette présentation était la suite de celle effectuée en 2014. Des analyses de peintures de Caravage, Le Brun, Poussin, Watteau et Greuze, avec l'appui de projections et de schémas animés, ont permis d'étudier la réflexion qui a participé à la mise en place des formes et couleurs sur la surface des toiles. Bernard Collet a décrypté, pour la soixantaine de participants venus s'initier, les informations contenues dans la structure de plusieurs compositions, en permettant une lecture plus complète et parfois différente. Il reste encore deux jours pour visiter le 35e Salon de peinture organisé par l'association, installé à la Maison prévôtale. Le salon de peinture est ouvert de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30, jusqu'à mardi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conference-b-collet-decode-des-oeuvres-15-08-2016-11182619.php

 

Ouest-France

Les 150 ans de la SNSM dignement fêtées

Gérard Larcher et Xavier de la Gorce, avec Bernard Musset, sous-préfet de Châteaulin représentant l'État et du Contre-Amiral Philippe Dutrilleux, adjoint du Préfet maritime. Les unités SNSM ont fait sensation dans le vieux port.
Gérard Larcher et Xavier de la Gorce, avec Bernard Musset, sous-préfet de Châteaulin représentant l'État et du Contre-Amiral Philippe Dutrilleux, adjoint du Préfet maritime. Les unités SNSM ont fait sensation dans le vieux port. | 

C'était samedi, une cérémonie sous le haut patronage de Gérard Larcher, Président du Sénat et de Xavier de la Gorce, président national de la SNSM.

Samedi, une flottille de douze unités des stations SNSM de la côte nord de Bretagne et leurs équipages ont fait sensation, au vieux port, pour marquer le début des cérémonies. Le canot tout temps, Pilote Trémintin de l'île-de-Batz, est allé à la rencontre du Président du Sénat, en villégiature à l'île-de-Batz.

Historique local

Après le mot d'accueil du Joseph Seité, maire, Jean-Pierre Crognennec, président de la station locale SNSM, a fait un rappel historique des initiatives qui ont permis de structurer les moyens d'intervention destinés à sauver des vies en mer, en soulignant le dévouement des bénévoles.

Xavier de la Gorce, président national des sauveteurs a confié, dans son discours, son souci quant à l'avenir de la structure, forte de 7 000 bénévoles et de 70 permanents. « La SNSM est en situation de risque. Je le martèle depuis trois ans. Il faut impérativement préserver cet outil en renouvelant les moyens, en formant les personnels. L'État doit prendre des mesures durables de financement de la SNSM. »

La demande entendue

Gérard Larcher s'est montré en accord avec l'analyse du président de la SNSM, concernant la nécessité d'établir un mode de financement pérenne, « Un engagement financier est indispensable, qui doit être inscrit dans la prochaine loi de finances ». Il devait ajouter que les collectivités sont directement concernées : « En Bretagne particulièrement, compte tenu de la complexité du littoral, le sauvetage nécessite un maillage serré. » Et pour finir, avec une note plus légère, le Président du Sénat a sollicité les divers représentants des collectivités présents « Il faudrait 100 000 € pour l'île-de-Batz, afin de faciliter la mise à l'eau du canot. Il ne serait pas judicieux qu'il déraille . » L'après-midi, les équipages ont embarqué les visiteurs pour le dépôt de gerbe aux personnes péris en mer, avant que le Caïman de la Marine nationale fasse le show. Les séquences d'hélitreuillage ont forcé l'admiration.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/les-150-ans-de-la-snsm-dignement-fetees-4421321

 

Ouest-France

Le sentier de Kerbabu victime de vandales

Vu de contrebas, le constat est accablant : toutes les marches sont à refaire.
Vu de contrebas, le constat est accablant : toutes les marches sont à refaire. | 

Colère et écoeurement sont les sentiments des bénévoles de l'association de Kerbabu, après la découverte en début de semaine de l'acte de vandalisme survenu sur le sentier qui relie leur quartier à l'école.

C'est un petit sentier escarpé, plein de charme, qui chemine au travers d'un petit-bois. Outre son aspect bucolique, ce chemin permet aux enfants de Kerbabu, de Kerdepot, de Waz Haleg et de Kerguerwen, de rejoindre l'école en toute sécurité, sans craindre les dangers de la route.

Durant plusieurs semaines, chaque samedi matin, les bénévoles de l'association ont voulu rendre ce sentier encore plus accessible, plus sécurisé. Ils ont reconstruit le pont Riton qui surplombe un petit ruisseau, et aménagé des marches en haut du chemin. C'est à cet endroit que les vandales s'en sont donné à coeur joie.

Plus aucune marche n'est intacte. Tout est à refaire. Les bénévoles ne comprennent pas : « C'est démolir pour le plaisir de démolir », résume l'un d'entre eux. « Outre la destruction de notre travail, c'est remettre en question la sécurité des enfants qui empruntent chaque jour ce chemin ». Encore sous le choc de l'émotion, les bénévoles n'ont pas statué sur les suites à donner. Nul doute que ce sujet sera abordé lors du repas annuel du quartier, prévu le 27 août.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/le-sentier-de-kerbabu-victime-de-vandales-4421190

 

Ouest-France

Roscoff. La SNSM en péril, Gérard Larcher à l'écoute

Le Président Larcher est arrivé de l'île de Batz où il passe ses vacances, à bord de la vedette Pilote Trémintin de l'île de Batz. Xavier de la Gorce l'y attendait.
Le Président Larcher est arrivé de l'île de Batz où il passe ses vacances, à bord de la vedette Pilote Trémintin de l'île de Batz. Xavier de la Gorce l'y attendait. | Ouest-France

Le président du Sénat, Gérard Larcher, et Xavier de la Gorce, patron national de la SNSM, ont saisi l'occasion de la cérémonie des 150 ans de la SNSM pour échanger leur point de vue sur le secours en mer.

La station locale SNSM de Roscoff a fêté dignement ses 150 ans, hier, lors d'une cérémonie placée sous le haut patronage de Gérard Larcher, président du Sénat, et de Xavier de la Gorce, patron national de la SNSM.

Une occasion saisie par les deux hommes pour partager leur point de vue sur le bénévolat et le secours en mer. Le président de sauveteurs a confié, dans son discours, son souci quant à l'avenir de la structure, forte de 7 000 bénévoles et de 70 permanents. « La SNSM est en situation de risque. Je le martèle depuis trois ans. Il faut impérativement préserver cet outil en renouvelant les moyens, en formant les personnels. L'État doit prendre des mesures durables de financement de la SNSM ».

Gérard Larcher a, pour sa part, rappelé que « la France possède le 2e domaine maritime du monde. » Pour cela, il lui paraît indispensable que « la SNSM, modèle d'avenir dans son fonctionnement avec seulement 1 % d'effectif salarié, soit au cœur des discussions à mener. Il faut tracer une ligne commune de financements pérennes pour l'assistance aux personnes. » Il a fait « vœu de trouver les moyens d'agir pour la SNSM », s'évertuant à porter le dossier devant la commission des finances.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-la-snsm-en-peril-gerard-larcher-lecoute-4418237

 

Georges Séguy. Décès de l'ancien secrétaire général de la CGT

Publié le 14 août 2016 à 11h55 1

Une photo de Georges Séguy prise le 7 avril 2008. Photo AFP.

Georges Séguy, qui a dirigé la CGT de 1967 à 1982, est décédé samedi à l'âge de 89 ans à l'hôpital de Montargis (Loiret).

"Il est décédé hier en début d'après-midi" des suites d'une "maladie", a déclaré Elyane Bressol, présidente de l'Institut d'histoire sociale (IHS) de la CGT, dont Georges Séguy était président d'honneur. Elle a précisé que l'ancien secrétaire général de la CGT "était hospitalisé depuis quelques jours à l'hôpital de Montargis, dans le Loiret".

Ancien résistant et déporté

"Il a résisté à la maladie jusqu'au bout de ses forces mais il s'est éteint de faiblesse", a-t-elle ajouté. "Ces deux dernières années, la maladie ne l'a pas épargné, mais il est resté, jusqu'à ces dernières semaines, un résistant qui s'intéressait à la vie sociale du pays et qui avait un avis", selon Elyane Bressol.

Ancien résistant et déporté, Georges Séguy avait succédé en 1967 à Benoît Frachon à la tête de la CGT. C'est lui qui avait mené pour son syndicat les négociations de Grenelle en mai 1968, avant de devenir l'adversaire principal sur le terrain syndical des gouvernements de la Ve République. En 1982, il avait cédé sa place à Henri Krasucki et quitté le bureau politique du PCF, parti dont il était membre depuis 1947.
Officier de la Légion d'honneur, il avait publié "Le Mai de la CGT" (1972), "Lutter" (1975), et "Résister, de Mauthausen à Mai 68" (2008).

Vos réactions

michel kerninon 14 Août 2016 à 19h59

Quand elle avait des défenseurs courageux et résolus tel Georges Séguy et quelques autres dirigeants politiques et syndicaux, la classe ouvrière, -c'est à dire 90 % des salariés de ce pays encore aujourd'hui, donc le peuple français-, avait encore une chance d'échapper au laminage social par le capital et les lois scélérates telle que ladite loi travail. On en est loin en 2016. N'oublions pas non plus que Georges Séguy et Georges Pompidou ont évité à la France un naufrage en cours à ce moment-là. Et ce par les nombreux accords sociaux qui ont suivi la révolte populaire de mai 1968. Et ce grâce à une volonté de dialogue, à leur réalisme et à leur prise de conscience du cul-de-sac terrible où le pays était engagé. Il s'ensuivit 10 ans de progrès social. On en souhaiterait autant devant nous aujourd'hui.

http://www.letelegramme.fr/france/georges-seguy-deces-de-l-ancien-secretaire-general-de-la-cgt-14-08-2016-11182003.php

 

Ouest-France

Brest. Ce que l'on sait sur le drame du Captain Tsarev

Le Captain Tsarev, tout au fond, était amarré au quai de réparation 4, dans le port de commerce de Brest.
Le Captain Tsarev, tout au fond, était amarré au quai de réparation 4, dans le port de commerce de Brest. | CARNEY Jacques

A Brest, l'enquête sur le dégagement de gaz carbonique ayant entraîné un décès, vendredi sur le vraquier, a démarré. Trois personnes ont déjà pu être entendues. Un expert sera probablement nommé dans les jours à venir.

Quel est le bilan de l'accident de vendredi ?

Le dégagement de gaz carbonique sur le chantier de déconstruction du Captain Tsarev, vendredi à Brest, a fait cinq victimes. L'une d'entre elles, Jean-Bernard Cerutti, n'a pas pu être réanimée par les secours. Jean-Bernard Cerutti, 60 ans, était une personnalité du milieu maritime. Les quatre autres victimes ont été hospitalisées vendredi soir. Trois d'entre elles sont ressorties de l'hôpital de Brest samedi. La quatrième restait sous observation, mais son état n'inspirerait pas d'inquiétude.

Où en sont les auditions ?

Selon nos informations, trois personnes ont été entendues par les enquêteurs. Il s'agit de l'une des victimes ressorties de l'hôpital et des PDG respectifs des Recycleurs bretons et de la Sib, société d'isolation brestoise. La première entreprise est la responsable du chantier de déconstruction du Captain Tsarev, après avoir remporté l'appel d'offres de la Région, au printemps dernier. La seconde était en charge du déflocage et du désamiantage du navire. 

Que sait-on sur l'accident lui-même ?

Pour le moment, pas grand chose. Le système anti-incendie du navire s'est déclenché pour une raison inconnue. Ce système repose sur la diffusion de gaz carbonique, qui permet d'étouffer un incendie. La commande de ce genre de mécanisme se trouve en général en dehors de la salle des machines. Il s'agit en général aussi d'un système à commande manuelle et non automatique. Les bonbonnes de gaz du Tsarev se trouvaient, selon nos informations, près de la salle des machines.

Quelle tournure va prendre l'enquête ?

Elle sera probablement longue. Un expert sera probablement nommé dans les jours à venir par le parquet de Brest. Au-delà des causes de l'accident, il serait étonnant que la justice ne se penche pas sur le marché public passé entre la Région et les Recycleurs bretons. Comme c'est toujours le cas dans ce genre de dossiers, elle devrait chercher à vérifier si l'entreprise de déconstruction possédait bien tous les agréments nécessaires à ce genre de travaux.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-ce-que-lon-sait-sur-le-drame-du-captain-tsarev-4418184

 

Ouest-France

Brest. Montez à bord du remorqueur Abeille-Bourbon !

Le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille Bourbon dans le Raz de Sein, par mer forte.

Le 12 janvier 2016, le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille Bourbon est sorti de la baie de Douarnenez où il était en attente, pour naviguer dans le Raz de Sein par mer forte.
Le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille Bourbon dans le Raz de Sein, par mer forte. Le 12 janvier 2016, le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille Bourbon est sorti de la baie de Douarnenez où il était en attente, pour naviguer dans le Raz de Sein par mer forte. | DR

Le remorqueur de haute mer Abeille Bourbon est l'un des navires les plus impressionnants des côtes françaises. Chargé de porter assistance aux navires en difficulté, notamment dans le rail d'Ouessant, c'est un monstre d'efficacité en mer. Cet après-midi, il est ouvert au public.

Ce dimanche 14 août, de 13 h 30 à 18 h 30, l'Abeille Bourbon, remorqueur de haute mer, ouvrira sa passerelle pour la bonne cause (retrouvez ici notre visite en vidéo). L'événement est organisé par l'Association du Remorquage en faveur des associations La recherche contre la mucoviscidose et celle des oeuvres sociales de la Marine (Adosm).

L'entrée coûte 3 € par personne (gratuit pour les moins de 12 ans) et une tombola sera organisée, pour un euro le ticket. Avant de monter à bord, les visiteurs pourront profiter des concerts donnés par le groupe des Marins du bout du monde, ainsi que le chanteur et ancien gardien de phare Louis Cozan, accompagné d'Yvon Le Berre. Le photographe Charles Marion dédicacera son ouvrage La mer et ses hommes. L'intégralité des recettes sera reversée aux deux associations.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-montez-bord-du-remorqueur-abeille-bourbon-4418187

 

Le Diben dimanche 14 août 2016

Primel-Trégastel. 5ème vide grenier de l'Association des boules plombées.

Photo pyb29 Grand navigateur, petit navire. Photo pyb29 Photo pyb29

C'est sous un soleil généreux que le vide grenier organisé par l'association des boules plombées a débuté ce dimanche matin à Primel-Trégastel.

 

Captain Tsarev. Après le drame, les visions s'entrechoquent déjà

Publié le 14 août 2016 à 08h16 Jean-Luc Padellec 4

Les investigations techniques à bord du navire, démarreront la semaine prochaine. L'enquête pénale a été confiée au commissariat de Brest.

Les investigations techniques à bord du navire, démarreront la semaine prochaine.

L'enquête pénale a été confiée au commissariat de Brest. Les investigations techniques à bord du navire, démarreront la semaine prochaine. L'enquête pénale a été confiée au commissariat de Brest. N'est-ce pas trop tôt ? Alors qu'une famille pleure un être cher, et que l'enquête sur le drame survenu, vendredi, sur le chantier de déconstruction du cargo Captain Tsarev ne fait que démarrer, défenseurs et pourfendeurs de ce chantier réalisé sur le port de Brest ont été prompts à réagir.

Il fallait s'y attendre. Mais pas forcément si tôt. Après l'accident de vendredi, qui a conduit à la mort d'un expert maritime (lire en page région) et l'intoxication de trois salariés, partisans et opposants à la création d'une filière de déconstruction à Brest, commencent déjà à foubir leurs arguments. Dans un communiqué qu'elle aurait « aimé ne jamais écrire », Mor Glaz, cette association de citoyens de défense de la mer et de ses activités, présidée par Jean-Paul Hellequin, adresse « ses plus douloureuses et sincères condoléances à la famille et aux amis de Jean-Bernard Cerutti, décédé, vendredi, à bord du « Captain Tsarev ». « Nous avons une pensée pour les autres salariés qui ont été hospitalisés. L'association apporte son soutien psychologique à Pierre Rolland, P-DG de la société les Recycleurs Bretons qui est chargée de la déconstruction de ce navire et de bien d'autres, espérons-le. »

À lire sur le sujet Drame du Captain Tsarev. La mort d'une "sommité du monde maritime"

« Notre position est inchangée »

« Ce tragique accident ne doit pas remettre en cause un chantier de déconstruction de navires à Brest dès que l'occasion se présentera », insiste ensuite Mor Glaz, qui milite, depuis des années, pour la création d'une filière nationale et bretonne de déconstruction de vie ux navires civils et militaires. « Notre position est inchangée », tient aujourd'hui à rappeler l'association qui saluait, au mois de juin 20 16, le choix de la Région Bretagne de n'avoir pas délocalisé cette déconstruction.

« On ne s'improvise pas démolisseur de cargo »

L'association Robin des Bois l'a déjà dit : elle n'est pas de cet avis. Et, dès vendredi soir, ses membres, tout en ayant une pensée pour la victime et les trois salariés intoxiqués, étaient prompts à rappeler qu'ils avaient exprimé leurs inquiétudes dès l'attribution par la région Bretagne du marché aux Recycleurs Bretons. « On ne s'improvise pas démolisseur de vieux cargos pleins de déchets toxiques. Notre pensée sincère va à la victime et aux trois intoxiqués qui sont à l'hôpital de la Cavale Blanche », pouvait-on lire dans leur communiqué. « Une réaction rapide et injustifiée », selon Jean-Paul Hellequin, mais qui a aussi suscité la sienne. Lui espère « qu'il y aura d'autres navires à se faire déconstruire à Brest ». Certes, « ce triste drame doit attirer une nouvelle fois notre attention sur la dangerosité qu'est la déconstruction des navires. Mais ce n'est pas une sous-activité, elle fait partie de l'industrie navale, au même titre que la construction et la réparation navale ».

À lire sur le sujet Brest. Accident mortel sur le chantier du Tsarev

Une pensée pour les ouvriers asiatiques

« Décéder sur son lieu de travail en 2016 est une triste réalité et ne devrait plus se produire avec toutes ces normes de sécurité qui sont exigées. Nous souhaitons que l'enquête révèle rapidement les causes de ce drame et qu'elles soient rendues publiques », insiste Mor Glaz. Au passage, l'association dit avoir une pensée « pour toutes celles et ceux qui déconstruisent des navires civils et militaires en Asie, en Turquie et ailleurs dans des conditions abominables, sans respect d'aucune loi sociale et environnementale qui les protège ».

Vos réactions

Raymond Le Pors 15 Août 2016 à 12h38 A J.A., Brest a sans aucun doute les capacités de déconstruction de navires. Le problème est d'établir un mode opératoire qui tient la route, avec des étapes bien délimitées... Définir les moyens de sécurité nécessaires à chaque avancée du chantier est primordial, dépolluer, analyse de l'air dans les différents locaux, tout ceci doit être effectué avant d'utiliser les chalumeaux.

Raymond Le Pors 15 Août 2016 à 10h06 Les bouteilles de CO2 est un moyen fixe d'extinction des incendies d'origine électrique et dont le déclenchement est en principe commandé à distance (après avoir brisé une vitre). Je suis étonné que ces bouteilles n'aient pas été neutralisées et débarquées avant les travaux de déconstruction, il ne devait plus avoir à bord de produit inflammable et encore moins de tableaux électriques sous tension. Pour la période de déconstruction, des moyens mobiles de protection contre les incendies doivent suffirent.

Pierre-Yvon Boisnard 15 Août 2016 à 09h33

L'hydrogène sulfuré (H2S) tue, le gaz carbonique tue aussi !

JEAN AUTRET 14 Août 2016 à 11h41

En France seuls les ports de Bordeaux et du Havre ont des structures véritablement opérationnelles pour la déconstruction. A Brest, ce serait possible d''avoir des installations adéquates en cale sèche dans les dix bassins de radoub de la Marine nationale dont la moitié est vide ou aussi dans trois cales sèches du port de commerce. Mais ici, on procédait aux premiers travaux à un quai de réparation peu adapté à ces travaux en effet très sensibles..

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/captain-tsarev-apres-le-drame-les-visions-s-entrechoquent-deja-14-08-2016-11181647.php

 

Hervé Chateau, en compagnie de soeur Maryvonne et soeur Jacqueline, carmélites, devant son oeuvre de plus de huit mètres qui représente le centre-ville de Morlaix vu du Carmel.

Hervé Chateau, en compagnie de soeur Maryvonne et soeur Jacqueline, carmélites, devant son oeuvre de plus de huit mètres qui représente le centre-ville de Morlaix vu du Carmel.

Le Carmel est un lieu de Morlaix qui est et reste atypique. La présence des soeurs carmélites, actuellement sous la conduite de la prieure soeur Maryvonne, est attestée depuis le XVIIe siècle. Les visites de la chapelle et des jardins sont possibles, preuve de l'esprit d'ouverture au monde dont font preuve les carmélites. Un exceptionnel coup d'oeil se révèle au visiteur lors de la visite des espaces extérieurs. Cela n'a pas échappé au regard d'Hervé Chateau. Ce Morlaisien pure souche est artiste peintre et élève de la première heure de Ricardo Cavallo, artiste argentin installé dans le pays de Morlaix.

Le versant sud-ouest de la ville

Hervé Chateau présente actuellement aux visiteurs un travail exceptionnel qui représente le versant sud-ouest de la ville. Sous forme de six panneaux carrés d'1,40 m de côté composés de dalles peintes, cette oeuvre gigantesque a représenté un an de travail, à raison d'un jour par semaine au Carmel. Il explique : « La réalisation de cette peinture, cette sorte de fresque en hommage à Morlaix, a été pour moi un plaisir, comme une gourmandise, que je souhaite aujourd'hui faire partager au plus grand nombre et, en particulier, aux visiteurs du Carmel, en remerciement aux soeurs qui m'y ont accueilli avec gentillesse ».

Cette peinture de 8,40 m de long balaye un champ de vision étonnant qui reproduit fidèlement le panorama morlaisien. L'artiste ajoute : « J'ai eu aussi du plaisir à y peindre la maison où je suis né, rue Gambetta ».

Établi à Morlaix dès 1619

Le Carmel fut établi à Morlaix dès 1619 sous l'impulsion de la Bienheureuse Anne de Saint-Barthélemy, compagne très chère de sainte Thérèse d'Avila, qu'une jeune Bretonne, Julienne de Keremar, rencontra à Paris, en 1611, au monastère du faubourg Saint-Jacques, alors qu'elle cherchait la manière de consacrer sa vie à Dieu. Par un acte du 17 mai 1611, et à la demande des habitants, les gouverneurs de la ville ont concédé la permission d'édifier un Carmel près de Notre-Dame de la Fontaine. Ce qui fut fait, mais non sans péripéties... Depuis ce jour, malgré la tourmente révolutionnaire de 1789-92, le Carmel, accroché, tel une lampe à l'un des coteaux dominant la ville, veille dans la prière.

Le « Jardin de l'inattendu »

De nos jours, la visite gratuite du « jardin de l'inattendu », lieu reposant et de méditation sur le thème de la Miséricorde, permet de découvrir Morlaix sous un angle original.

Pratique
Carmel, 9, rue Ste-Marthe. Ouvert jusqu'au 31 août, de 14 h à 17 h 30, sauf le samedi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carmel-une-etonnante-fresque-de-morlaix-14-08-2016-11181673.php

 

Vacances. La cinquième saison

Publié le 14 août 2016 à 00h00 Modifié le 14 août 2016 à 06h52 Hervé 0

Hervé Hamon

Demain lundi, nous allons connaître l'apogée de « la » saison. Celle qui n'a pas de nom. Celle qui est trois fois plus courte et trois fois plus intense qu'une honnête saison, une saison banale. Celle qui est rituellement décevante et finalement pas si mauvaise que ça. Celle dont on aimerait tant étirer les effets, les bienfaits - ?septembre, chez nous, est le plus délicieux des mois, mais si, je vous le jure. Celle qui mobilise tous les comités de ceci et de cela, tous les organisateurs de festoù-noz, qui fait tourner les cirques et remplit les grèves. Celle qui est suspendue au défilement des nuages, à la haine des cirrostratus, à la poussée précoce ou tardive de l'anticyclone des Açores. « La » saison. Rendons grâce au Front populaire et à Léon Blum qui l'a inventée de toutes pièces, et permis aux travailleurs de découvrir la plage, sinon la mer. C'est une fête, la saison. Et pas seulement la fête des marchands de crêpes, de moules et de toute cette sorte de choses. La fête des touristes et aussi celle de leurs hôtes. Hier, on disait la fête des Parisiens, mais maintenant, les Parisiens, on ne sait plus trop ce que c'est, il y a même un flot de Bretons parmi eux, il y a des milliers de gens qui ne sont ni d'ici ni de là, comme Louis Guilloux, prétendant n'être chez lui que dans le train. Le touriste, on l'aime d'abord parce que c'est un homme ou une femme qui abandonne les signes ordinaires de son statut social, qui enfile des T-shirts tragicomiques, qui tape dans un ballon avec les gosses et s'est complètement défait du « dress code » de l'entreprise. On l'aime ensuite parce qu'il est gauche, un peu éperdu, un brin ravi, prêt à s'émerveiller de ce qui est merveilleux et même du reste, prompt à emprunter les chemins balisés, à suivre la flèche comme un touriste. On l'aime encore parce qu'il est inquiet, parce que ses rites alimentaires sont bousculés, parce que des initiés en veulent à son inexpérience et à son portefeuille, parce qu'il est sur ses gardes mais a follement envie de les baisser. On l'aime enfin parce qu'il est étrange et étranger, parce qu'il apporte bien plus que sa monnaie : un air d'ailleurs, parfois une langue autre, et que cela, par les temps qui courent, mérite d'être célébré. Et puis, le touriste nous rappelle que chacun est le touriste de l'autre. Le touriste, c'est vous, c'est moi. L'espace d'une saison.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-cinquieme-saison-14-08-2016-11181481.php

 

Le Diben samedi 13 août 2016

Lettre ouverte du maire de Morlaix aux commerçants et clients du marché (*)

Cette lettre a été distribuée en fin de matinée aux commerçants du marché par la police municipale

(*) : je suis client du marché !

Commentaire de Ray Zistan :

Elle est gentille Agnès, mais elle nous prend pour plus bête qu 'elle. Je sais bien que c'est son habitude, mais il y a un moment où il faut remettre les pendules à l'heure... justement ! La mairie protège Vinci avec lequel elle a négocié une concession (parking ) sans réaliser que cela pouvait porter préjudice au marché et au rayonnement qu 'il induit pour la ville. Non contente de priver la municipalité des recettes du stationnement, voilà que madame le Maire s 'attaque à un mode de distribution alimentaire qui n 'agrège pas l 'unanimité de sa famille politique plus encline à favoriser la grande distribution et les syndicats agricoles qui détruisent régulièrement sa ville ! Les morlaisiens n 'ont qu 'à mieux voter...

 

Ouest-France

Brest. Le contre-amiral Cerutti décède sur le Captain Tsarev

Jean-Bernard Cerutti était un expert maritime reconnu.
Jean-Bernard Cerutti était un expert maritime reconnu. | Antipol

Expert maritime reconnu, il était présent vendredi sur le chantier de démantèlement du vraquier, à Brest. Une enquête est ouverte sur les circonstances de son décès.

Jean-Bernard Cerutti a trouvé la mort, vendredi après-midi, sur le vraquier Captain Tsarev. Il n’a pu être ranimé après avoir inhalé du gaz carbonique, provenant du déclenchement inopiné du système anti-incendie du navire, en cours de démantèlement dans le port de Brest. Jean-Bernard Cerutti se trouvait à bord avec trois autres personnes, qui ont elles aussi été intoxiquées, mais dont le pronostic vital n’est pas engagé.

Ancien capitaine de vaisseau de la Marine nationale, Jean-Bernard Cerutti avait été nommé directeur du centre d’expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) en 2008. Cet organisme, créé en 1979, après la catastrophe de l’Amoco Cadiz, a pour mission d’assurer la préparation à la lutte antipollution et de fournir une expertise sur les stratégies de lutte lors des opérations en mer. Cette nomination avait constitué le premier poste à terre de Jean-Bernard Cerutti.

Pour sa première opération d’importance au Ceppol, Jean-Bernard Cerutti participe au déséchouement du chimiquier Sichem Osprey en 2010. Ce bateau transportait 22 500 tonnes de xylène, graisse animale et huile de soja lorsqu’il s’est échoué sur une île inhabitée de l’océan Pacifique : Clipperton. En marin expérimenté, il avait alors gardé toute sa prudence : « Les personnes à qui cela est arrivé, sont des personnes sérieuses et expérimentées, explique-t-il alors. Que cet accident puisse apporter un peu d'humilité à tous ceux qui exercent le métier de chef de quart passerelle. »

En 41 ans de service au sein de la Marine nationale, Jean-Bernard Cerutti avait en effet gravi un à un les échelons, jusqu’à accéder au grade de contre-amiral. Il avait notamment débuté par l’école des mousses. C’est là, le 15 novembre 2014, qu’il avait fait ses adieux aux armes, lors de la cérémonie de présentation des élèves au drapeau. Jean-Bernard Cerutti avait depuis été nommé expert près la Cour d'Appel de Rennes, et faisait partie du collège européen des experts maritimes et fluviaux.

Une enquête est en cours sur les circonstances qui entourent le dégagement de gaz carbonique à bord du Captain Tsarev.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-contre-amiral-cerutti-decede-sur-le-captain-tsarev-4416729

L'hydrogène sulfuré (H2S) tue, le gaz carbonique tue aussi !

 

Ouest-France

Le chant du Peuple des dunes s'invite au fest-noz

Yann Venner (à gauche), et Hervé Clec'h (membres du collectif Sable citoyen), ont chanté sur la scène du mercredi du port.
Yann Venner (à gauche), et Hervé Clec'h (membres du collectif Sable citoyen), ont chanté sur la scène du mercredi du port. | 

Le chant du Peuple des dunes accompagné par Skolvan, le groupe de quatre musiciens, n'était pas prévu au fest-noz du mercredi du port. Le collectif du Sable citoyen avait bien imaginé des actions nombreuses et originales, mais pas celle-là.

Yann Venner, le responsable du collectif, pris d'une soudaine inspiration, est allé à la rencontre du groupe avant qu'ils ne montent sur la scène, et il a sollicité leur concours pour interpréter la chanson. Hervé Clec'h et Yann Venner ont alors chanté pour le sable, les musiciens les ont accompagnés, et les danseurs très nombreux sur le plancher de Ker Nelly, ont dansé l'an dro.

Le collectif sable citoyen veut utiliser l'art pour protester contre l'extraction de sable dans la baie de Lannion. Sur les marchés, avec un macareux qui distribue des roudoudous, et de petits textes pour sensibiliser le public à la défense du patrimoine, vente d'autocollants et de parts de dune (symboliques), jeu de cartes sur le thème du sable pour les enfants, et sur la plage de Tresmeur, avec les parasols ont la parole, et l'opération petits pots de sable.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/le-chant-du-peuple-des-dunes-sinvite-au-fest-noz-4418678

 

Ouest-France

Le Tro Breizh marées vertes a fait escale à Saint-Efflam

Le Tro Breizh Marées vertes a choisi de s'exposer clairement pour plus  de visibilité et inciter les estivants à s'approcher afin d'informer et débattre.
Le Tro Breizh Marées vertes a choisi de s'exposer clairement pour plus de visibilité et inciter les estivants à s'approcher afin d'informer et débattre. | 

Parti de Fouesnant mardi, avec une escale à Douarnenez mercredi, et avant sa dernière étape vendredi, à Pleneuf, le Tro Breizh marées vertes s'est posé sur le sable de la baie de Saint-Efflam, jeudi.

Une trentaine de personnes s'est présentée à l'invitation de la coordination verte et bleue (CVB) pour s'étendre sur des transats et écouter l'émission Les pieds sur Terre intitulée « Algues vertes, le déni », d'Inès Leraud, diffusée sur France Culture.

Yves-Marie Le Lay, coauteur avec André Ollivro du livre « Les marées vertes tuent aussi », était présent pour accueillir l'auditorium forain. Pour le président de Sauvegarde du Trégor, l'une des cinq associations formant le collectif CVB, le passage du Tro Breizh Marées vertes est opportun.

« Un manque de courage politique »

« Ces marées vertes ne se contentent pas seulement de troubler le paysage, mais surtout de bien cacher leur toxicité en pourrissant sous le sable. Mercredi, en haut de plage, en bordure de la rivière du Yar, j'ai mesuré, une fois encore, une émission d'hydrogène sulfuré de plus de 500 ppm. Une exposition de plusieurs minutes suffit pour entraîner un coma ou des troubles cardio-vasculaires. »

Pour Yves-Marie Le Lay, le rassemblement était aussi l'occasion de dénoncer un « manque de courage politique » dans la lutte contre les algues vertes.

Le silence des préfets

« Seules 7 à 8 % des terres agricoles bretonnes produisent des nitrates. Quel politique sera assez courageux pour se dresser devant la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et ordonner l'arrêt des cultures ou pratiques agricoles produisant des nitrates ? ».

L'écoute de l'émission a suscité des débats et permis de recenser les actions mises en place pour lutter contre la prolifération des algues vertes. Selon Yves-Marie Le Lay, la prise de conscience est en hausse, mais reste limitée.

« Les autorités locales reconnaissent la toxicité des algues vertes mais les préfets bretons n'ont jamais répondu à nos courriers d'alerte. » Le Tro Breizh des marées vertes va, peut-être, encourager l'État à donner ces réponses tant attendues par les militants.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/le-tro-breizh-marees-vertes-fait-escale-saint-efflam-4418624

Album photos

 

Ouest-France

Locquirec. Le Baluche sort le grand jeu à Poul Rodou

L'équipe du Baluche, Joran le Corre, Thomas Faliu, Tanguy Bizien, avec les élus de Guimaëc et Locquirec et deux habitantes du quartier de Poul Rodou.
L'équipe du Baluche, Joran le Corre, Thomas Faliu, Tanguy Bizien, avec les élus de Guimaëc et Locquirec et deux habitantes du quartier de Poul Rodou. | Ouest-France

Une boîte de nuit éphémère, c'était du jamais vu à Poul Rodou... Pourtant elle existe ! Le Baluche s'apprête à accueillir les plus grands noms de la scène électro dont Kosme, Fortune ou Izia.

L'idée

Quatre nuits par semaine, les basses de morceaux électro remplacent le bruit des vagues. L'ambiance est inhabituelle pour ce petit coin du bout du monde. À partir de minuit, les clubbers trépignent d'impatience pour danser sur les mix des Dj's du Baluche.

Un événement qui transforme le quartier de Poul-Rodou (entre Locquirec et Guimaëc) en discothèque géante. Une discothèque éphémère dont raffole une partie des jeunes de la région et des estivants de Locquirec.

Pour l'ambiance

« Nous accueillons entre 250 et 300 personnes le week-end, un peu moins les jeudis et vendredis, se réjouit Tanguy Bizien, membre de la SAS Fomo (comme Fear off Missing Out, avoir peur de rater quelque chose). Elles ont entre 18 et 60 ans et viennent pour l'ambiance. » Thomas Faliu, Julia O'Neill et Joran Le Corre font également partie de l'association. Elle s'inscrit dans la continuité de Wart et Panoramas dont ils sont les piliers.

Le bâtiment Magic Mirror's est construit comme un bar dancing des années 1930, avec marqueterie et verre gravé. Il vient de Belgique. « Ce projet nous tenait à coeur, indique Joran Le Corre. Il nous fallait trouver un terrain où implanter un lieu de nuit pour la saison estivale, dans un endroit qui en est dépourvu. Il n'est pas question de faire concurrence aux structures existantes. La municipalité de Locquirec s'est montrée très enthousiaste. »

L'esthétique du chapiteau remporte tous les suffrages ! Et pour le bruit ? « J'habite à quelques dizaines de mètres au-dessus, je n'entends rien », confie Christine, une riveraine. Le mur de terre monté à l'arrière de la discothèque permet d'atténuer le son. Les parois du chapiteau sont isolées au mieux.

Kosme, Izia…

Pour l'animation musicale, Joran assure le Dj. « Je passe la main aux personnes qui en ont envie. Puis nous avons des guests. » Le chanteur des Naive New Beaters, David Boring, a fait un carton le 31 juillet. « Et pour ce week-end, nous attendons Julien Tiné, samedi soir, et Kosme, l'un des meilleurs Dj du moment, dimanche. Son passage au dernier Panoramas a marqué les esprits. Il alterne entre deep, house et techno avec un sens du dancefloor bien à lui. C'est accompagné par les amis de La Menuiserie qu'il viendra retourner le dancefloor. »

Puis il y aura Lionel Pieres alias Fortune, les 18, 19 et 20. « Dimanche 21, Izia doit venir mixer quelques morceaux en bonne copine. Nous attendons aussi Salut c'est cool le 28, et probablement Acid Arab. »

L'histoire du Baluche s'inscrit dans la vie du quartier. « Nous prêtons notre chapiteau au comité des fêtes de Poul Rodou pour leur fête annuelle, le 27 août. Et nous envisageons de travailler ensemble sur un événement plus important l'année prochaine. »

Ouvert le jeudi, vendredi, samedi et dimanche soir, le Baluche à Poul-Rodou, Tarif : 10 € avec une boisson.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locquirec-le-baluche-sort-le-grand-jeu-poul-rodou-4416745

 

Ouest-France

Brest. Un ouvrier décède sur le chantier du Captain Tsarev

Le vraquier Captain Tsarev est en cours de démolition à Brest.
Le vraquier Captain Tsarev est en cours de démolition à Brest. | Archives Ouest-France/CARNEY Jacques

Un homme de 60 ans est mort ce vendredi après-midi sur le port de Brest. Il s'agit d'un homme qui travaillait sur le chantier de démolition d'un vraquier à l'abandon.

A l'abandon dans le port de Brest, le Captain Tsarev est actuellement en cours de démolition. C'est dans ce cadre qu'un incident s'est produit, ce vendredi peu avant 16 h, à bord du vraquier. Pour une raison qui reste à déterminer, le système anti-incendie s'est déclenché, entraînant de forts rejets de gaz carbonique.

Les quatre ouvriers présents à proximité ont respiré ces émanations. L'un d'entre eux, un homme de 60 ans, est décédé. Les trois autres ouvriers ont été transportés à l'hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest, mais leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Le Captain Tsarev est à l’abandon le long des quais brestois depuis novembre 2008, après une avarie de propulsion. Sa déconstruction a été décidée par la Région et confiée aux Recycleur bretons. L'accident mortel de vendredi entraînera une enquête judiciaire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-ouvrier-decede-sur-le-chantier-du-captain-tsarev-4415285

 

Le Diben vendredi 12 août 2016

Tro Breizh des marées vertes

Le Tro Breizh des marées vertes a fait escale sur la plage de Saint-Eflam ce jeudi après-midi, pour faire écouter l'émission d'Inés Leraud "Les pieds sur Terre" sur France culture qui a présenté son microphone à de nombreuses personnes qui avaient quelque chose à dire sur ce phénomène qui dure depuis plusieurs dizaines d'années.

Album photos

 

Ouest-France

Morlaix. Le "balcon sur la ville" du peintre Hervé Château

Hervé Château pointe sur sa fresque la maison où il est né, non loin de la place Émile-Souvestre. À ses côtés, soeur Maryvonne.
Hervé Château pointe sur sa fresque la maison où il est né, non loin de la place Émile-Souvestre. À ses côtés, soeur Maryvonne. | Ouest-France

Ce peintre originaire de Morlaix a peint les toits de la cité du viaduc depuis le jardin du Carmel, sur les hauteurs de la ville, pendant un an. Il expose sa fresque dans la cour du monastère.

« Morlaix c'était mon terrain de jeu quand j'étais gamin », raconte Hervé Château, un soupçon d'espièglerie dans les yeux. L'artiste balaie du regard la fresque qu'il a réalisée depuis le jardin du Carmel, de septembre 2014 à septembre 2015. Soudain, il désigne une bâtisse enrobée de rose : « Je suis né dans cette maison-là, à côté de la place Émile-Souvestre, en 1948. Et je suis allé en maternelle ici, à l'école Notre-Dame de Lourdes. C'est un peu mon enfance tout ça… »

Le panorama en continu de la ville, vue depuis ses hauteurs, comprend six grands panneaux peints à l'huile. Ces panneaux sont eux-mêmes composés de petites plaques de bois, de trois millimètres d'épaisseur, sur lesquelles le peintre a mis une toile.La fresque mesure pas moins de 8,40 mètres de long sur 1,35 mètre de haut.

« Un lieu magique »

Elle est exposée depuis une semaine dans la cour du Carmel. « Elle valorise le lieu, apprécie sœur Maryvonne. C'est très beau. On sent bien la lumière du soleil levant. » Hervé Château a peint sur site, debout, à l'aide d'un chevalet sur lequel il a fixé quatre petites plaques de bois. « Je suis passé par tous les stades niveau météo ! Gris, froid, beau…, sourit l'artiste. Je me suis toujours senti bien ici. Le Carmel est un lieu magique. »

Dans un de ses poèmes exposés dans le jardin du monastère cet été, le poète morlaisien Jean-Albert Guenegan écrit : « Du balcon j'offre mes yeux à la ville. » Hervé Château rebondit : « Si je devais donner un nom à ce panorama, ce serait bien celui-ci : Balcon sur la ville. C'est vraiment l'idée de mon tableau. »

Jusqu'au 31 août, visites du jardin de l'inattendu au Carmel de Morlaix, tous les jours, de 14 h à 17 h 30, sauf les samedis.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-balcon-sur-la-ville-du-peintre-herve-chateau-4415065

 

Ouest-France

Yal dessine sa Bretagne littorale en marchant

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Yann Lesacher, dit Yal, arpente le GR34. Puis il dessine des planches, belles, décalées, poilantes. Il met tout ça en ligne sur le web, gratos. Et vend ses livres comme des petits pains.

Rencontre

Les idées géniales, ça vient en marchant. Les « faux » carnets de voyage de Yal sont arrivés comme ça. « Au début, je voulais seulement randonner », raconte Yann Lesacher. Cet illustrateur, qui a fait l'école des Gobelins, à Paris, et se destinait plus ou moins au graphisme publicitaire, a commencé à marcher, près de chez lui, en bord de Rance. « La variété du paysage m'a interpellé. Ce que je voyais était drôlement joli. Au début, je croyais que j'allais tomber tout le temps sur les mêmes cailloux. Pas du tout ! »

Liberté dans le dessin

Il réalise un tome par an d'Une Bretagne par les contours. Il en est à son huitième, qui vient de sortir.

Sa technique est impeccable. « En marchant 12 km à 20 km par jour, je suis aux aguets tout le temps. Je prends énormément de photos, environ 500 par jour. Une fois revenu dans mon atelier, je choisis, je zoome avec l'ordinateur sur un détail. »

Moins la photo est réussie, meilleur sera le dessin : « Si c'est flou, pas bien cadré, ça m'arrange : je retrouve de la liberté dans le dessin. » Son truc, à Yal, c'est de varier les techniques de dessin. Qu'une page ne ressemble jamais à la suivante. Gouache, encre, crayon, fusain, aquarelle, stylo à bille, il passe de l'un à l'autre avec une insolente aisance. Pas peur de s'éparpiller ? « J'avais surtout l'angoisse de tomber dans la répétition ! », répond-il. De ce côté-là, il peut se décontracter.

Il a une autre manie, l'humour. La mayonnaise prend parfaitement : un beau dessin, un éclat de rire. Ça allège, ça fait du bien (et les livres se vendent !). En prime, au bas de chaque page, il y a toujours un petit croquis, style BD, avec une blague.

« Je fais confiance au hasard, je n'ai pas d'a priori. » Êtes-vous zen, Yal ? « Peut-être. C'est vrai que je me sens influencé par les cultures chinoise et japonaise. »

Parti de la Rance, il est arrivé, pour son 8e tome, en Finistère, entre Plouescat et Plouguerneau. « Je représente le littoral tel qu'il est actuellement. C'est la Bretagne d'aujourd'hui, avec ses tracteurs, ses touristes. » Il est son propre éditeur. « Cela m'offre une totale liberté, et on est mieux rétribué. »

Et en vacances, que fait-il ? « Je dessine des carnets de voyage ! »

À voir gratuitement sur le web : yal.over-blog.com

À acheter : Une Bretagne par les contours, 8 tomes parus, 28 € chacun (130 pages format A4), chez certains libraires, dans des fêtes ou salons, ou via le blog.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-darmor/yal-dessine-sa-bretagne-littorale-en-marchant-4417955

 

Ouest-France

Morlaix. À fer et à flots, une parenthèse hors du temps

À l'arrière du bateau, les passagers sont à l'abri du vent.
À l'arrière du bateau, les passagers sont à l'abri du vent. | Ouest-France

Ces journées clefs en mains ont été mises en place en 2000 pour découvrir le patrimoine et les paysages du Léon. De la baie de Morlaix jusqu'à l'île de Batz, à pied, en train et en bateau.

Reportage
Vendredi, le rendez-vous était donné aux écluses de Morlaix, en fin de matinée. Le soleil caressant fait oublier la petite brise qui se lève, passé le Dossen (la rivière de Morlaix), quand la baie s'ouvre sur les îlots et le château du Taureau. « Vous êtes bien à l'arrière, à l'abri du vent, ça change de l'avant ! » sourit Laëtitia, responsable d'À fer et à flots, guide Lagad. C'est elle qui accompagne les 129 passagers, parmi lesquels un groupe de 50 jeunes retraités de Milizac.

Tout au long de la traversée, Laëtitia commente le paysage qui défile et raconte son histoire : le train du Dourduff, l'ancien couvent franciscain, qui abrite aujourd'hui les Augustines et qui « hébergeait au XVIe siècle la première imprimerie du Finistère » ; Ker-Jeannick, lieu de villégiature de Nina Ricci dès 1921 ; le manoir de Lannuguy ; le lieu-dit le Bruly « où étaient incinérés les déchets de la manufacture des tabacs »… Les côtes s'éloignent, le bateau s'enfonce dans la baie, en passant devant Carantec et l'île Callot, puis le cairn, de l'autre côté.

Visite d'une île paradisiaque

Le guide parle aussi bien de faune et de flore que de l'économie locale : « 4  500 tonnes d'huîtres sont produites dans la baie de Morlaix chaque année. Les marins classaient les phares en trois catégories. Ceux qui sont sur terre c'était le paradis, sur une île, le purgatoire, et en pleine mer, l'enfer. » Puis vient l'heure du quartier libre. « On se retrouve à 16 h 15 sur la digue pour le retour. » Laëtitia est rejointe par l'une de ses collègues, Milaï, qui propose à ceux qui le souhaitent une visite de l'île de Batz.

Après un pique-nique sur la plage ou en terrasse, chacun a eu le loisir de louer un vélo, de monter en haut du phare ou de découvrir le jardin Georges Delaselle. Fini le farniente, le groupe reprend la vedette pour rejoindre Roscoff. De l'estacade, il lui faut quinze minutes à pied pour attraper un train. Là, Laëtitia passe le micro à Milaï pour suivre le parcours à travers champs. Il sera question de cultures de légumes, bien sûr, d'histoire des transports, de patrimoine. Arrivée à Morlaix 40 minutes plus tard.

Renseignements : 02 98 62 07 52.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-fer-et-flots-une-parenthese-hors-du-temps-4415063 

 

http://www.letelegramme.fr/images/2016/08/12/les-visites-du-chateau-du-taureau-et-les-balades-en-baie-de_3041285_500x330p.jpg?v=1

Les visites du château du Taureau et les balades en baie de Morlaix sont très prisées. Il est prudent de réserver au moins une semaine avant la date souhaitée.

Les visites du château du Taureau et les balades en baie de Morlaix sont très prisées. Il est prudent de réserver au moins une semaine avant la date souhaitée.

Le port du Diben, outre son activité de pêche, est aussi le point de départ de deux visites de la baie de Morlaix, du château du Taureau d'une part, de la baie de Morlaix et de l'île de Batz d'autre part. Du fait de la très forte fréquentation, l'idéal pour visiter le château du Taureau est de réserver au moins une semaine avant la date souhaitée, soit à l'accueil de l'office de tourisme, au bourg de Plougasnou, soit par téléphone au 02.98.62.29.73, soit sur le site internet www.chateaudutaureau.bzh 

Château du Taureau mais aussi visite de la baie de Morlaix

Le retrait des billets se fait à la guérite du port du Diben, trente minutes avant le départ, mais aucune réservation ni vente n'y sont effectuées. Les départs du vendredi permettent d'assister à une visite théâtralisée par le Théâtre de la Corniche, des soirées magie (nouveautés 2016), sont proposées aux passagers des visites du lundi et du mercredi, au départ du Diben. Une visite de la baie de Morlaix d'une heure trente, suivie d'une escale à l'île de Batz, est aussi proposée au départ du port du Diben. La prochaine excursion aura lieu dimanche. Départ du Diben, à 9 h 30, retour au départ de l'île de Batz, à 18 h. La préréservation est possible par téléphone au 02.98.67.35.46 ou au comptoir de l'office de tourisme. Le retrait des billets doit être effectué à l'office de tourisme de Plougasnou, à la Maison prévôtale.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-diben-port-de-depart-pour-des-balades-en-mer-12-08-2016-11179402.php

 

Terrorisme. Nos démocraties ébranlées

Publié le 12 août 2016 à 00h00 Jean Guisnel Jean Guisnel 6

Jean Guisnel

Le terrorisme jihadiste n'a pas seulement pour effet de provoquer des morts par milliers sur plusieurs continents et de contribuer aux afflux de réfugiés, cette fois par centaines de milliers, vers la vieille Europe. Il met cul par-dessus tête nos vieilles démocraties... Après avoir puissamment contribué à l'essor du populisme, jusqu'aux États-Unis, à précipiter la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, à provoquer un malaise profond dans la société française, voilà qu'il provoque un débat inattendu en Allemagne. Parmi un ensemble de mesures, le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière, oeuvrant en éclaireur d'Angela Merkel, a lancé, hier, un débat sur la déchéance de nationalité de jihadistes binationaux. Comme en France, mais dans des conditions différentes, cette disposition existe déjà dans la loi allemande, ne touchant, outre-Rhin, que les combattants servant des armées d'États étrangers. Comme en France, quand François Hollande avait tenté, sans succès, de faire inscrire dans la Constitution une mesure existant dans la loi, la démarche allemande est symbolique, visant à convaincre que le gouvernement ne néglige rien pour la sécurité de ses concitoyens. Le SPD, allié de Merkel dans la coalition, lui emboîtera-il le pas ? Rendez-vous aux législatives de 2017...

http://www.letelegramme.fr/debats/nos-democraties-ebranlees-12-08-2016-11178934.php

 

Le Diben jeudi 11 août 2016

Le Port en Fête, sauf pour les usagers.

 

Heureusement que l'événement ne se passe que sur une journée, autrement le parking du port était réquisitionné toute la semaine et pourtant nous sommes en pleine saison estivale. Pour info, les photos ont été prises aujourd'hui à 19h.

Prochain départ pour l'Ile de batz :
Vendredi 12 Août :
Départ : P 9h30 - Retour : B 18h

Dimanche 14 Août :
Départ : P 9h30 - Retour : B 18h

Arrêté municipal du 28 juillet 2016
ARTICLE 1
- Du jeudi 11 août 2016 à partir de 20h00 au lundi 15 août 2016 à 13h30, le stationnement des véhicules sera interdit sur le parking situé au port du Diben et sur le quai André DEAN.

 

Le Diben jeudi 11 août 2016

Port du Diben. "Le Hardiesse" est à quai.

Une visite au port du Diben s'impose !

 

Trouvera-t-on un jour quelqu'un pour prendre la suite du travail effectué par Éric Robillot ?

Trouvera-t-on un jour quelqu'un pour prendre la suite du travail effectué par Éric Robillot ?

L'Association pour un petit port breton sympa (APPBS), sous la présidence d'Éric Robillot, a invité ses 210 adhérents à son assemblée générale, lundi, à la salle municipale. Éric Robillot s'est excusé de présenter un rapport moral aussi peu fourni, l'année ayant été très calme concernant le port de plaisance. « On s'ennuie presque un peu », a-t-il avoué avec humour. Pour la soixantaine de participants présents, Éric Robillot et quelques conseillers municipaux ont fait le point sur les dossiers de projet de port, de PLU, de PLUi. Quelques problèmes, comme les difficultés d'accès à la cale du Diben, ont aussi été évoqués. Les membres sortants du conseil d'administration, Marie-Fabienne L'Henoret, Francine Lemiesle, Bernard Le Boette, Pierre-Yvon Boisnard, qui tous se représentaient, ont été réélus à l'unanimité.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/appbs-une-annee-presque-trop-calme-11-08-2016-11178239.php

 

SNSM. La station de Roscoff a 150 ans

Publié le 11 août 2016 Guillaime Le Roux 0

À la SNSM de Roscoff, une quinzaine de membres sont aptes à prendre la mer à bord de la vedette Michel-Morvan. En tout, ils sont une quarantaine de bénévoles à faire vivre la station.

Cette année, la station SNSM de Roscoff fête ses 150 ans. Un siècle et demi d'histoire de sauvetages, à la rame ou à moteur, racontée par Jean-Pierre Croguennec, l'actuel président de la station roscovite.

Dans l'abri du canot de sauvetage de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), à Roscoff, c'est l'effervescence. Les bénévoles de l'association travaillent d'arrache-pied pour raconter, sur les murs du petit bâtiment, les 150 ans d'existence de la station. Photos d'archives et coupures de presse sont affichées sur de larges panneaux. « Ça a commencé en 1865 avec la reconnaissance d'utilité publique de la Société centrale de sauvetage des naufrages (SCSN) par décret impérial de Napoléon III. Il fallait commencer à organiser les sauvetages dans la baie. En 1866, le premier canot de sauvetage arrive à Roscoff », raconte Jean-Pierre Croguennec, président actuel de la station roscovite.

Trente ans de sauvetages avec l'Armand-Béhic

Ce premier canot porte le nom d'Armand-Béhic, le président des messageries maritimes du Havre. Équipé d'une voile, le bateau mesure 10 m. Mais pour le faire avancer en toutes circonstances, mieux vaut faire confiance aux rameurs qu'à la force du vent. L'abri qui protège le canot, situé quai d'Auxerre, date lui aussi de 1866. Très importante aujourd'hui, la fonction des sauveteurs l'était encore plus à l'époque : « À ce moment-là, la quasi-totalité de la population de Roscoff vivait de la mer et était donc concernée par le sauvetage. La plaisance était à ses balbutiements, et la majorité des secours se faisaient pour des bateaux de commerce », précise le président de la station de Roscoff. Après trente ans de bons et loyaux services, l'Armand-Béhic est abandonné en 1896. Son équipage s'est maintes fois illustré lors d'impressionnantes opérations de sauvetage.

Comme le 10 octobre 1884, où les hommes de la SCSN, dirigés par Charles Roignant prennent la mer pour venir en aide à l'équipage d'un bateau à vapeur anglais, le Bellmore, dans la tourmente à 9 miles de l'île de Batz. C'est à minuit qu'ils atteignent l'embarcation et réussissent à la remorquer jusqu'à la baie de l'île de Sieck.

1953 - 1972 : traversée du désert

Le second canot, le Philippe-de-Kerhallet, dure près de deux fois plus longtemps : il assure des sauvetages de 1897 à 1953. « En 1953, on s'aperçoit que le bateau est amoché, qu'il n'est plus apte à partir en sauvetage. La SCSN décide de mettre la station en veille et le secours est assuré par l'île de Batz », continue Jean-Pierre Croguennec. La station, telle qu'on la connaît aujourd'hui, ne renaîtra qu'en 1972, cinq ans après la fusion des Hospitaliers Sauveteurs bretons et de la SCSN pour créer la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). Le Philippe-de-Kerhallet, lui, a été restauré et est désormais exposé au musée de la Compagnie des Indes, à Lorient. En 1972, Michel Morvan accepte le titre de président : il le restera jusqu'en 2004. Parallèlement, il occupe la fonction de maire de Roscoff de 1983 à 1995. Il obtient une nouvelle vedette, la Vincent- Le Noan, sur laquelle Yvon Creignou est patron de 1973 à 2006. En 2005, la station reçoit sa dernière vedette en date. Elle porte le nom de Michel Morvan, en hommage à l'ancien président, décédé l'année précédente. Elle vogue toujours au secours des naufragés, au large de Roscoff.

Pratique

Pour ses 150 ans, la station SNSM de Roscoff organise une exposition dans ses locaux, quai d'Auxerre, jusqu'à lundi, de 10 h à 18 h 30. Samedi, les membres de la SNSM paraderont au large du quai Neuf de 11 h à 12 h, à Roscoff.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/snsm-la-station-de-roscoff-a-150-ans-11-08-2016-11178283.php 

 

Ouest-France

Morlaix. Un tunnel à aménager pour lier ville haute et ville basse

  • Bernard Guilcher pointe vers l'entrée du tunnel, qui démarre derrière le magasin Cache-Cache, au pied du viaduc, et qui débouche dans une propriété appartenant à la SNCF, près de la gare.
    Bernard Guilcher pointe vers l'entrée du tunnel, qui démarre derrière le magasin Cache-Cache, au pied du viaduc, et qui débouche dans une propriété appartenant à la SNCF, près de la gare. | Ouest-France
  • Le tunnel démarre derrière le magasin Cache-Cache, au pied du viaduc, et débouche dans une propriété appartenant à la SNCF, près de la gare.
    Le tunnel démarre derrière le magasin Cache-Cache, au pied du viaduc, et débouche dans une propriété appartenant à la SNCF, près de la gare. | Ouest-France

Tandis que la réhabilitation du quartier de la gare bat son plein (Ouest-France du 27 juillet), le projet de liaison avec le centre-ville, sorti des oubliettes, pourrait bientôt se concrétiser.

« Escalader à la hâte et munis de bagages, les soixante mètres de dénivelé entre le centre-ville et la gare afin d'attraper leur train n'était pas une sinécure. Les Morlaisiens lorgnaient vers un moyen mécanique évitant la perte de temps et la fatigue dues à cette pénible ascension. » (1) L'idée d'une liaison entre les gares haute et basse de Morlaix germe en 1893.

Le conseil municipal adopte, en 1901, le projet de funiculaire aérien de l'ingénieur Charles Guillard. La Société du funiculaire de Morlaix est fondée en 1905 pour sa construction et son exploitation. Elle transforme le projet initial en un funiculaire souterrain. Le forage d'un tunnel est réalisé de 1905 à 1908 en parallèle du viaduc, côté Léon. Première Guerre et difficultés financières ont néanmoins raison du projet.

« Un projet qui peut vite avancer »

Il est, depuis, ressorti des oubliettes. Une première étape consisterait à réhabiliter le tunnel. Long de 160 m, haut de 4,80 m à 6,70 m, ce dernier accuse une pente de 30 %. Son entrée a été nettoyée en 2013. Un escalier et un éclairage ont été installés.

La voûte maçonnée de l'ouvrage, creusé dans le schiste, est en parfait état. La seconde étape serait d'y installer un ascenseur oblique avec deux cabines autonomes. Celles-ci pourraient transporter de 14 à 20 personnes chacune. Comme pour un ascenseur classique, il suffirait d'appuyer sur un bouton pour monter ou descendre. Comptez une minute et trente secondes de parcours.

La Ville recherche actuellement le propriétaire de l'endroit. « Un cabinet de géomètres y travaille. » Elle participe en parallèle à une étude de faisabilité conduite par Morlaix Communauté.

(1) L'étoile ferrée morlaisienne, de Jean-Pierre Euzen aux éditions Riveneuve Bretagne.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-tunnel-amenager-pour-lier-ville-haute-et-ville-basse-4413261

 

Ouest-France

Guipavas. Usine de la Sill : les riverains réagissent

La Sill prévoit de construire une usine de poudre à lait sur la zone de Lavallot, à Guipavas.
La Sill prévoit de construire une usine de poudre à lait sur la zone de Lavallot, à Guipavas. | Ouest-France

Le projet d’usine de poudre à lait de la Sill à Guipavas est menacé par le recours déposé par un collectif de riverains. Ceux-ci expliquent être prêts à discuter.

Vendredi, les salariés de la Sill manifestaient à Guipavas, pour soutenir la création, par le groupe agroalimentaire, d’une usine de poudre à lait sur la zone de Lavallot. Le projet est contesté par un collectif de riverains, qui redoute la pollution de l’eau et les problèmes liés au transport par les camions. Ils ont souhaité réagir, mercredi, en affirmant n’avoir « rien contre la Sill et les salariés qui y travaillent ».

« Si notre action impacte cette entreprise, c’est parce que la parcelle qui lui a été proposée n’était pas fiabilisée, affirme le collectif. L’aménageur de la zone aurait dû faire effectuer les études nécessaires avant de la commercialiser, du fait de la proximité d’une source ».

Pressions et menaces

Les riverains s’inquiètent aussi de la construction sur pilotis de la future usine : « plusieurs centaines de pieux vont traverser la nappe qui alimente en eau potable la communauté urbaine ».

Le collectif explique ainsi avoir été contraint de déposer un recours « à cause de la très grande difficulté à faire valoir notre argumentaire auprès de Brest Métropole ».

Les 24 familles concernées, « prêtes à travailler à l’évolution du dossier », ont aussi tenu à réagir aux « pressions » et aux « menaces » : « Non, nous ne sommes ni égoïstes, ni irresponsables, assurent-ils. Nous ne sommes pas non plus opposés à la création d’emplois, à condition qu’elle se fasse dans une démarche responsable ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/guipavas-usine-de-la-sill-les-riverains-reagissent-4411801

 

Le Trégor

Livre. Les petits secrets de la baie de Morlaix

Elle est discrète, mais c'est une coquette. Christian Mars dévoile les dessous de la baie de Morlaix, un dictionnaire bien troussé.

11/08/2016 à 11:44 par Erwann Hirel

 Christian Mars : « Ça se sent bien quand c'est de la vraie info ! »
Christian Mars : « Ça se sent bien quand c'est de la vraie info ! »

Un « dictionnaire ? » Voire. Car le mot vous pose son travail d’érudit, présumé barbu et… barbant. Mais qu’on se rassure, après avoir troussé avec gourmandise celui de la baie de Lannion, Christian Mars consacre à celle de Morlaix une nouvelle fois autrement plus qu’un dico : un recueil de 300 (toutes) petites nouvelles.

Eh oui, parler histoire, arts et lettres, figures locales, voile ou courtisanes, c’est comme faire la cuisine : sans cette touche d’inspiration qui fera la différence, ça sent l’application, ça manque d’âme et pour finir ça colle aux dents.

« C’est vraiment ce que j’ai voulu faire, des petites histoires, des petites nouvelles. L’idée est de raconter une histoire sur chaque fait, comme un travail de journaliste », explique l’auteur. Avec une bibliographie qui compte une trentaine de titres dans les domaines les plus divers (foi de nègre), il faut dire qu’il est à son affaire sur tous les tons. « Prendre un truc et raconter des choses autour, c’est parfois de l’acrobatie, mais quand tu tombes sur un texte de Julien Gracq avec une trentaine de lignes sur Roscoff ! » Et quelles lignes, évidemment. Une de ces entrées qui vous rendent un lecteur intelligent…

« C’est l’imprégnation du pays »

Pas de doute, Christian Mars se fait plaisir en rassemblant infos et anecdotes, content comme tout de montrer ses pépites. Surtout quand elles sont le fruit de rencontres au pays. « Ça se sent bien quand c’est de la vraie info ! C’est l’imprégnation du pays. Quand je parle de la maison de Liane de Pougy à Roscoff (NDLR : sa particule se consacra avec ardeur aux hommes et aux femmes avant de se consacrer à Dieu), c’est que j’y suis allé. Il suffit de passer les portes pour aller voir derrière ce qui se passe. De rencontrer des gens authentiques, qui ont des histoires incroyables. »

Au final, tout cela coule de source, aussi vrai que l’ADN de la baie de Morlaix c’est la mer avec des bateaux dessus. Les productions du pays de Morlaix, les marins, les corsaires, les contrebandiers… « Tout ça a un charme fou, et les Le Cleac’h et autres sont aujourd’hui les descendants de ces histoires-là. »

Des histoires qu’on raconte un peu entre soi et que ce livre permet de découvrir. « Je trouve que contrairement à celle de Lannion, la baie de Morlaix s’est recentrée sur elle-même, et au milieu, entre Locquirec et Saint-Michel, c’est la Belle endormie… » Avec quelques historiettes à dormir debout au passage, la boucle est bouclée.

En guise de conclusion pour réveiller les papilles, 25 recettes exclusives du chef étoilé Jérémie Le Calvez, de la Pomme d’api à Saint-Pol-de-Léon. Décidément une affaire de gourmandise, ce dictionnaire.

Le Dictionnaire de la baie de Morlaix, Christian Mars, Éditions Ides de Mars, 286 p., 21 €.

http://www.letregor.fr/2016/08/12/livre-les-petits-secrets-de-la-baie-de-morlaix/

 

Le Diben mercredi 10 août 2016

Tro Breiz des Marées Vertes sur les plages bretonnes

 
Il arrive demain, jeudi 11 août 2016, sur la plage de ST-Efflam!

Qui çà?

 
Le Tro Breiz des Marées Vertes sur les plages bretonnes!
 
C'est quoi?
 
Des citoyens qui militent pour l'instauration de nouvelles pratiques agricoles et éviter le trop plein de nitrates dans les rivières. Ceux-ci nourrissent les algues vertes et permettent ainsi la formation des amas sur les plages qui en pourrissant deviennent dangereuses.
 
Et alors?
 
Ils vont tranquillement mettre leur serviette de bain et leur parasol sur la plage et allumer la radio.
 
Pour écouter quoi?
 
Ben, pour écouter l'émission de Inés Leraud "Les pieds sur Terre" sur France culture qui a présenté son microphone à de nombreuses personnes qui avaient quelque chose à dire sur ce phénomène qui dure depuis plusieurs dizaines d'années.
 
A jeudi vers 15h00 à St-Efflam en face de la colonie de la Courneuve
 

 

Un Tro Breizh des Marées vertes 2016

10 août 2016

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Les touristes qui fréquentent ces temps-ci la plage de Cap Coz à Fouesnant doivent se dire qu’on exagère quand on parle de marées vertes vu l’actuel faible tapis vert qui recouvre la plage à marée basse. Peu d’algues vertes en juillet-août, c’est tant mieux. Mais si ces mêmes personnes revenaient vers la fin septembre, elles risqueraient comme certaines années de voir un épais tapis vert pouvant certains jours faire 50 cm d’épaisseur.

Les algues vertes ne sont bien sûr pas la spécialité de Fouesnant, d’où l’organisation d’un Tro Breizh Marées Vertes sous forme d’une tournée à carctère plus pédagogique que revendicatif : Fouesnant – Cap Coz le mardi 9 août, Douarnenez – Plage du Ris le 10, Plestin – plage de Plestin les Grèves le 11, Pléneuf – plage de Val André le 12.

Cette tournée est organisée par la Coordination Verte et Bleue qui comprend l’Association de Sauvegarde du Pays Fouesnantais (ASPF), Baie de DouarneneZ Environnement (BDZE), Halte aux Marées Vertes, Sauvegarde du Trégor.

Avec enfin le Comité de soutien à la famille Morfoisse et Sous le Vent les Pieds sur Terre, de Trébrivan, qui en plein Kreiz Breizh se bat plutôt contre les algues bleues et contre une méga-maternité porcine ironiquement nommée la « ferme des 1000 truies » par allusion à la « ferme des 1000 vaches. »

Le dernier plan contre les marées vertes s’est terminée en 2015, mais l’Etat a décidé d’une pause en 2016 avant de relancer un plan 2017-2021. Sans doute que la pollution fera aussi une pause en 2016… Le discours officiel est que les taux de nitrate sont à la baisse. Peut-être, mais de façon absolument marginale.

Pendant ce temps , il y a toujours des gens qui affirment que H2S , gaz produit par les décomposition des algues sur les plages, est inoffensif et que la mort d’un cheval, de 2 chiens, de sangliers et pire, de Thierry Morfoisse, n’ont rien à voir avec H2S.

C’est sur tout cela que sont revenues deux émissions de France-Culture « Les Pieds sur terre-Journal Breton : Algues Vertes, le déni(7 et 8) », diffusées les 19mai et 10 juin 2016.

La Coordination Verte et Bleue a alors décidé de rediffuser sur les plages concernées ces 2 émissions passionnantes et instructives autant pour informer les locaux que les touristes. Elle a proposé à ceux qui souhaitaient s’informer de venir écouter ces 2 émissions pendant les 4 jours du Tro Breizh à partir de 14h30, confortablement installés dans un transat. Ceux qui ont participé à l’étape de Fouesnant ont en tout cas été fort intéressés.

http://lepeuplebreton.bzh/2016/08/10/un-tro-breizh-des-marees-vertes-2016/

 

Ouest-France

Morlaix. Tout l'art de rue au programme ce soir pour le Bel été !

L'effet escargot, du cirque burlesque d'auteur.
L'effet escargot, du cirque burlesque d'auteur. | Ouest-France

Quatre spectacles sont proposés dans le cadre de l'avant-dernier rendez-vous d'un tourbillon poétique.

La compagnie morlaisienne Tango Sumo ouvre le bal de ce 4e volet des mercredis du Bel été. Trois hommes dialoguent en silence. Ils dansent dans un cercle. En partage de gestes, ils réduisent le gouffre de leurs différences, leurs souffles s'accordent parfois. En incessants contrepoids, l'équilibre se négocie chaque seconde.

Après la danse, place au burlesque circassien avec Kadavresky et L'effet escargot. Mais que faire avec des skis sur une piste de cirque ? Avec des balles, une table et trois tiroirs ? Tout aussi poétique et spectaculaire, Hêtre, de la compagnie Libertivor : une jeune femme s'éloigne peu à peu du monde du réel et entre dans une forêt de mystères et de songes. Elle prend du recul et de la hauteur dans ce spectacle né de la rencontre des arts du cirque, de la danse et de la matière brute du bois.

Ce mercredi se terminera en apothéose avec Les Amants Flammes (Compagnie Attrap'lune), un tourbillon d'images poétiques, de neige de braises, de pluie d'artifices, de gerbe de feu et de jonglerie graphique. De l'ombre jaillissent les poussières d'amour, âmes en flammes cherchant l'incarnation.

Elles dansent, vibrent, pétillent et s'éparpillent en un millier d'escarbilles… prennent corps à travers deux personnages enchanteurs, se découvrant à la lueur de la flamme qui les unit. Entre les différentes scènes, la fanfare FAT baladera sa bonne humeur jazzy, rock, et funky.

Ce mercredi 10 août, place Allende et cour des Jacobins, à partir de 19 h. Gratuit

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-tout-lart-de-rue-au-programme-ce-soir-pour-le-bel-ete-4411601

 

Loi Travail promulguée. Les opposants refusent de rendre les armes

Publié le 10 août 2016 3

 La loi Travail, adoptée à l'issue de cinq mois de conflit social et d'affrontements politiques, a été promulguée, hier, par François Hollande, et publiée au Journal officiel. « La CGT ne baissera pas les bras », a immédiatement prévenu la centrale syndicale, qui a appelé « tous les salariés à se mobiliser, à se rassembler, à s'organiser pour continuer cette mobilisation à la rentrée », notamment à l'occasion de la prochaine journée d'actions prévue le 15 septembre. Désormais, l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-Unef-Fidl-UNL compte aussi porter le fer sur le plan « juridique ».

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michel kerninon 10 Août 2016 à 17h47

Rappel plus qu'utile. Si le Conseil constitutionnel a validé 5 articles de la " loi travail ", sur les 123 articles de la loi, il reste donc 118 articles de cette loi qui peuvent donner lieu désormais à une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). C'est à dire susceptibles d'être annulés. La suite nous éclairera... Sans même évoquer les décrets d'application, s'il sont pris, et quand, et par quel gouvernement...

michel kerninon 10 Août 2016 à 16h44

Ladite " loi Travail" ne permettra plus aux licenciés économiques de recevoir ce type d'indemnité que peuvent jusqu'ici accorder les prud'hommes. En effet, les patrons n'auront plus à justifier sur pièces comptables "sérieuses" du bien-fondé motif économique éventuel du licenciement. Et n'auront plus non plus l'obligation de reclasser les licenciés économiques au niveau du groupe-holding, auquel appartiendrait éventuellement la société qui licencie et qui peut être tout à fait rentable au niveau du groupe. Un sacré progrès social pour enfoncer les salariés qui seront de prochains licenciés économiques. Et ils ne manqueront pas plus avant qu'après l'application de la " loi travail ". Enfin, si elle est un jour appliquée...

philippe jolivet 10 Août 2016 à 08h44

L'ère de l'idéologie capitaliste,du chacun pour soi,est à son apogée et les inégalités sociales repartent à la hausse dans un monde où les plus pauvres n'auront plus que la violence pour se faire entendre dans une société qui ne veux plus d'eux.

http://www.letelegramme.fr/france/loi-travail-promulguee-les-opposants-refusent-de-rendre-les-armes-10-08-2016-11176595.php

 

La Pile d'assiettes. Une belle édition

Publié le 10 août 2016 1

Lors des scènes ouvertes, le public participait aux animations sans se faire prier.

Lors des scènes ouvertes, le public participait aux animations sans se faire prier.

Vu la météo de chacune des matinées de vendredi et samedi, nul n'aurait fait de prévision favorable pour la deuxième édition du festival La Pile d'assiettes, à La Palud au-dessus de la plage de Saint-Samson. Pourtant, chaque jour a bénéficié de conditions certes parfois un peu fraîches, mais néanmoins supportables.

Un festival à taille humaine

Les participants se sont laissés prendre au jeu des animations, des ateliers préparés par toute une équipe de jeunes, à la fois sérieux et enthousiastes, qui ont su faire preuve de débrouillardise et d'initiative. L'association, placée sous la présidence d'Hélène Bouchardeau-Adrien, a su trouver un public, qui a participé sans se faire prier, dans un cadre qui se prêtait bien, par sa taille, son environnement et sa situation, à un festival à taille humaine et conviviale.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/la-pile-d-assiettes-une-belle-edition-10-08-2016-11177042.php

 

Koweït. Achat de 30 hélicoptères français

Publié le 09 août 2016 à 12h12 3

Équipé d'un treuil et d'une caméra, le Caracal est un peu plus rapide que le Super-Frelon. Sa capacité d'emport diminue mais son rayon d'action est équivalent. Photo Marine nationale/Caroline Massouty 3

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a signé ce mardi à Koweït City le contrat d'achat par le Koweit de 30 hélicoptères français Caracal, pour plus d'un milliard d'euros, annoncé en 2015, a indiqué le ministère.

L'achat de ces trente appareils (24 destinés à l'armée koweïtienne, 6 à la garde nationale) fait partie d'accords commerciaux signés entre les deux pays en octobre 2015, pour un montant total de 2,5 milliards d'euros

Le premier livré dans 29 mois

Le contrat, passé avec Airbus Hélicoptères, prévoit la livraison du premier appareil dans 29 mois et du dernier dans 48 mois, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre. Les appareils seront construits dans l'usine de Marignane (Sud).

Formation des équipages

L'accord prévoit également la formation des équipages, des mécaniciens et la maintenance en conditions opérationnelles pendant au moins deux ans. "Le choix du Koweït consacre une nouvelle fois la cohésion de l'équipe France et la qualité des industries françaises de Défense.

 
Par cette décision, le Koweït renforce encore le partenariat stratégique qui lie nos deux pays depuis plusieurs décennies alors que nous sommes aujourd'hui engagés côte à côte dans la lutte contre Daesh (acronyme du groupe Etat islamique, ndlr) en Irak et en Syrie", a déclaré après la signature Jean-Yves Le Drian, cité dans un communiqué.
Les sociétés italienne Agusta et américaine Sikorsky avaient répondu à l'appel d'offres koweïtien lancé en 2013, mais il y avait "du côté koweïtien une claire volonté d'accorder ce contrat à la France, dans le cadre de nos relations institutionnelles" a indiqué une source dans l'entourage du ministre.

Livrés armés de mitrailleuses

Les négociations exclusives, ouvertes à l'été 2015, ont été conclues en février 2016, soit un délai relativement court pour un contrat de ce type. Les Caracal seront utilisés par l'armée koweïtienne essentiellement pour des missions de "Combat search and rescue" (sauvetage de pilotes abattus), de transport et d'appui au sol. Les appareils seront livrés armés de mitrailleuses, un contrat pour l'équipement de missiles anti-navires pourra être négocié ultérieurement, a-t-on précisé de même source.

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michel kerninon 09 Août 2016 à 13h57

Sarkozy aurait fait ce que fait le trio Hollande-Valls-Le Drian, ce qu'il reste de la pensée républicaine déferlait en masse dans les villes, état d'urgence ou pas. Ils sont honteux sur toute la ligne, et c'est la ligne Maginot !

michel kerninon 09 Août 2016 à 13h02

Heureusement qu'il reste les armes pour faire vivre le pays. JYLD s'est découvert (sur le tard) une vraie vocation de VRP vat-en-guerre. L'Histoire, -car il est prof d' histoire de formation,- saura un jour faire le bilan de tout ça. Nul doute là-dessus.

Pierre Robès 09 Août 2016 à 12h28 

Ah! encore une grande démocratie ! on les collectionne !

http://www.letelegramme.fr/monde/koweit-achat-de-30-helicopteres-francais-09-08-2016-11176389.php 

 

 

Molex. Sept millions d'euros d'indemnités pour les 191 ex-salariés

Publié le 09 août 2016 à 14h49 3

Leur licenciement jugé "sans cause réelle", les 191 ex-salariés de Molex ont reçu sept millions d'euros d'indemnités.

La cour d'appel de Toulouse a jugé ce mardi "sans cause réelle ni sérieuse" le licenciement de 191 anciens salariés du groupe de connectique automobile Molex, leur accordant un total d'environ 7 millions d'euros d'indemnités, a indiqué leur avocat.

Estimant que l'employeur a agi "avec légèreté" dans ces licenciements, la cour a confirmé sur le fond le jugement des prud'hommes de Toulouse, mais a réduit le total des indemnités, qui étaient fixées à 10 millions d'euros en première instance, a indiqué Me Jean-Marc Denjean, qui défend ces anciens salariés.
L'avocat a fait part de sa "grande satisfaction". Mis à pied à la suite d'un long conflit social, les salariés ont été surnommés "Les Molex" lors de leur combat emblématique contre les "licenciements boursiers" et "les patrons voyous".

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RENE SIMON 10 Août 2016 à 12h09

Gauche ou Droite ..... C' est de la gouvernance , c' est tout ! Au fond , c' est du pareil au-mème ! Les gens n' ont en fait qu' un seul droit : subir ... Et celà fait longtemps que çà dure ! Question : a quoi sert le "politique" en 2016 ? A jouer sur les émotions , a faire semblant ....

michel kerninon 09 Août 2016 à 21h34

La loi scélérate dite " loi Travail" ne permettra plus aux licenciés économiques de recevoir ce type d'indemnité que peuvent jusqu'ici accorder les prud'hommes. En effet, les patrons n'auront plus à justifier sur pièces comptables "sérieuses" du bien-fondé motif économique éventuel du licenciement. Et n'auront plus non l'obligation de reclassement des licenciés économiques au niveau du groupe à laquelle appartiendrait la société qui licencie et qui par ailleurs peut être tout à fait rentable. Sacré progrès social de la part des compères Hollande-Valls et honte à leurs soutiens dans cette affaire.

JEAN PIERRE GRUSON 09 Août 2016 à 17h04

7 millions cela peut sembler beaucoup à certains mais divisés par le nombre de licenciés concernés cela ne représente jamais qu'une moyenne de 36 000 euros par salarié , autrement bien peu de choses , notamment pour un chômeur de plus de 50 ans pur qui la perspective de retrouver un emploi s'amenuise jour après jours en sachant qu'il faudra tenir jusqu'à 62 ans , voire plus si la droite remporte les élections de 2017, et que les prestations chômage ne sont versées que pendant 36 mois , ensuite c'est un peu plus de 500 euros jusqu'à l'âge de la retraite, voire moins si le programme de la droite prévoyant la réductions des aides de solidarité vient à passer .

http://www.letelegramme.fr/france/molex-sept-millions-d-euros-d-indemnites-pour-les-191-ex-salaries-09-08-2016-11176421.php

 

Arap. Beaucoup de questions sans réponses

Publié le 09 août 2016 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/08/09/anne-oppetit-et-philippe-gerin-ont-anime-le-debat-entre-les_3036802_300x200.jpg?v=1

Anne Oppetit et Philippe Gérin ont animé le débat entre les adhérents.

L'Association des amis et riverains de l'anse de Primel a tenu son assemblée générale ordinaire, jeudi, à la Maison des associations. Une trentaine de personnes représentant 43 des 81 adhérents, a, tout d'abord, pris connaissance du rapport moral, présenté par Philippe Gérin, président en exercice, et du rapport financier, détaillé par Pierre-Yvon Boisnard. Le nouveau projet de port de plaisance, le devenir du site des Viviers de la Méloine, le Plu et le plui sont autant de dossiers qui appellent énormément de questions de la part des adhérents. Ayant interrogé Nathalie Bernard, maire, qui a fourni les informations dont elle disposait, mais aussi Jean-Luc Fichet et Marylise Lebranchu, qui n'ont, eux, pas répondu, l’Arap, qui estime représenter, comme d’autres associations, le pouvoir citoyen dont l’avis devrait être écouté et qui devrait participer aux diverses décisions qui concernent son cadre de vie, va tâcher de compiler l’ensemble des questions qu'elle se pose et les fera poser par une association agréée, se réservant le droit d’agir autrement au cas où elle serait ignorée.

Renouvellement du tiers sortant

L’assemblée a procédé au renouvellement statutaire du tiers sortant de son conseil d'administration. Élisabeth. Birot et Philippe Gérin ont été reconduits dans leurs fonctions d’administrateurs. Katharina Grabowski ne se représentant pas elle a été remplacée par Thierry Flamanc.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/arap-beaucoup-de-questions-sans-reponses-09-08-2016-11175799.php

 

Ouest-France

Pays fouesnantais. Le Tro-Breizh des marées vertes au Cap Coz

Le Tro-Breizh des marées vertes faisait étape à la plage du Cap Coz à Fouesnant (Finistère) mardi.
Le Tro-Breizh des marées vertes faisait étape à la plage du Cap Coz à Fouesnant (Finistère) mardi. | Ouest-France

Mardi, la première étape du Tro-Breizh des marées vertes était organisée sur la plage du Cap Coz à Fouesnant (Finistère). Le but : montrer aux plagistes « l’envers du décor ».

Des transats roses installés sous des parasols et des fanions colorés. Non, vous n’êtes pas à une petite fête improvisée à la plage du Cap Coz, mais bien à une action militante de la Coordination verte et bleue, réunissant cinq associations luttant contre la pollution des marées vertes. Et pour cause, au pied des plagistes l’amas d’algues vertes se fond presque dans le paysage estival.

L’action vise précisément à attirer l’attention du public sur « un environnement qui souffre derrière la carte postale », pointe Jean Hascoët le président de baie de Douarnenez Environnement, qui fait partie de la coordination.

Pour cela, les associations ont organisé un « Tro-Breizh des marées vertes », du 9 au 12 août, sur les plages touchées par les algues vertes à Fouesnant, Douarnenez, Plestin et Pleneuf. Le but ? « Interpeller le public autrement » explique Magdeleine Breton, la présidente de l’Association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF).

Pause radio pour prise de conscience

Sous le soleil de début d’après-midi, une quinzaine de militants et de curieux, allongés dans les transats, écoute attentivement le poste de radio. Les enceintes diffusent le reportage radiophonique « Algues vertes, le déni », d’Inès Leraud, passé dans l’émission « Les Pieds sur Terre » sur France Culture.

L’objectif de cette « Pause radio sur la plage », organisée pour la première fois par la coordination, est d’innover pour mieux interpeller. L’élu EELV, également membre de l’ASPF, Vincent Esnault explique : « C’est une action citoyenne, sous une forme ludique et pédagogique, pour tenter de provoquer une prise de conscience ».

Au son du reportage, plusieurs passants s’arrêtent intrigués. C’est le cas de Jean qui se promenait le long de la plage : « C’est bon enfant, je pense que c’est une bonne démarche pour faire changer les choses : par la manière ’douce’ plutôt que par des actions violentes. »

Changer les pratiques agricoles

Les organisateurs de ce Tro-Breizh convivial ne perdent pas de vue leur cheval de bataille : militer pour le changement des pratiques agricoles. Vincent Esnault dénonce : « C’est tout un système d’agriculture intensive qu’il faut revoir. »

La marée verte est provoquée par un excès de nitrate dans les fleuves et les eaux de ruissellement. En ligne de mire, l’écologiste pointe : « la surfertilisation des sols ». Il explique : « Sans rotation des sols, la terre s’appauvrit. Les agriculteurs utilisent alors de plus en plus d’engrais azotés, qui se déversent ensuite dans la mer et nourissent les algues vertes, toxiques. »

En plus du Cap Coz, ces végétaux invasifs touchent la baie de la Forêt, Beg Meil et « de plus en plus la pointe de Mousterlin ». Le plan « Algues vertes », lancé en 2010, peine encore à porter ses fruits.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/pays-fouesnantais-le-tro-breizh-des-marees-vertes-au-cap-coz-4410163

 

Sill. Les riverains « entrouvrent » la porte

Publié le 09 août 2016 5

Après la manifestation des salariés de la Sill, vendredi, dans la zone de Lavallot, les riverains à l'origine du recours contre l'implantation de la nouvelle usine ont souhaité expliciter leur point de vue. Le collectif, qui représente 24 familles, rappelle, en premier lieu, qu'il n'a « rien contre la Sill et les salariés qui y travaillent. » Sur le fond du dossier, il apporte aussi des précisions. « Si notre action impacte cette entreprise, c'est parce que cette parcelle n°6, qui lui a été proposée, n'était pas fiabilisée comme le pensait son P-DG. La présence de la nappe phréatique affleurante qui pose problème n'a pas été décelée par l'aménageur de la zone, qui aurait du faire effectuer les études hydrogéologiques nécessaires avant de la commercialiser, du fait de la proximité d'une source et d'une zone humide ». Et le collectif de s'interroger : « Pourquoi et de quoi sommes-nous responsables à ce niveau ? Conséquence : La future usine est prévue pour être construite sur pilotis : plusieurs centaines de pieux de 80 cm de diamètre enfoncés jusqu'à 10 m de profondeur vont traverser cette nappe.

Quid du cheminement de l'eau pour la source qui alimente les hameaux en eau potable depuis 1957, qui est officiellement déclarée et donc doit être protégée ? » Au delà de ce problème, le collectif rappelle aussi que cette nappe alimente la rivière de Guipavas, « qui concourt à l'alimentation en eau potable de la communauté urbaine... De plus une question annexe, qui intéresse les citoyens que nous sommes, se pose : qui va payer ce surcout de construction de plusieurs millions d'euros » ?

« Prêts à travailler à l'évolution du dossier »

« Le recours est le droit le plus fondamental dans une démocratie », rappelle encore le collectif. « Notre démarche s'inscrit dans la légalité, le respect de la loi et des personnes » en déplorant les argumentaires de certains communiqués « qui décrédibilisent leurs auteurs, tout comme nous déplorons les pressions, les menaces, le chantage et les mensonges de certains acteurs. » « Non, nous ne sommes ni " égoïstes ", ni " preneurs d'otages ", encore moins " criminels ", etc. Nous ne sommes pas non plus opposés à la création d'emplois, mais dans une démarche responsable qui considère que le secteur économique peut se développer en respectant également les autres critères. Nous sommes prêts, pour ce qui nous concerne, à travailler à l'évolution de ce dossier. Cette information a été officiellement donnée le 4/08 aux personnes et institution

Vos réactions

michel kerninon 09 Août 2016 à 23h46

Pas sûr que "toute " l'information sur le sujet ait donc été " normalement " et complètement portée à la connaissance des citoyens-lecteurs.
Un peu louche cette " union sacrée " apparente en faveur du projet. Sans que soient même portés à notre connaissance les tenants et aboutissants à la fois environnementaux et techniques justifiant le refus des riverains d'accepter une atteinte à leur cadre de vie.
Arguments qu'on découvre aujourd'hui publiquement dans le contenu de leur prise de position... Y'a donc un lézard.

Pierre-Yvon Boisnard 09 Août 2016 à 21h28

Les riverains n'entrouvrent pas la porte, ils ouvrent les yeux et les oreilles à qui veut bien entendre, voir et écouter avant de condamner.

Pierre-Yvon Boisnard 09 Août 2016 à 21h20

Il semblerait que le personnel de la SILL manquait d'information de la part la direction de la SILL.

Dominique RESMON 09 Août 2016 à 17h55

Encore un dossier industriel pris par le petit bout de la lorgnette et qui s'avère avoir des répercussions écologiques, environnementales et humaines importantes...
Beaucoup trop de dossiers de ce type dans le Finistère depuis quelques années...
Dans le cas de la SILL c'est quand même la troisième commune consécutive...pour ce projet!

michel kerninon 09 Août 2016 à 15h54

Enfin quelques bonnes raisons émergent, justifiant un refus.

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/sill-les-riverains-entrouvrent-la-porte-09-08-2016-11175785.php

 

Ouest-France

Essais nucléaires en Polynésie. Une plainte pour crime contre l'humanité ?

Un essai nucléaire à Mururoa en 1971.
Un essai nucléaire à Mururoa en 1971. | Archives AFP.

L'Eglise protestante Maohi, qui regroupe les protestants de Polynésie française, va attaquer la France pour crimes contre l'humanité, en raison des conséquences des essais nucléaires dans l'archipel.

« Pour toutes les conséquences des essais nucléaires, et pour son mépris face à toutes les maladies endurées par les Polynésiens, l'Église protestante Maohi a décidé de porter plainte contre l'État français au tribunal de La Haye », a annoncé dimanche devant les fidèles Céline Hoiore, la secrétaire générale de cette église. Cette plainte doit aussi être présentée à l'ONU.

Les Polynésiens sont presque tous chrétiens, répartis dans de nombreuses églises, mais protestants et catholiques sont majoritaires. La puissante église protestante prend régulièrement des positions à connotation politique et s'est déjà opposée aux essais nucléaires. Avec cette plainte, elle durcit le ton.

Impatience

Le principal opposant politique aux essais nucléaires, Oscar Temaru, a salué une décision « historique ». « C'est un crime contre l'humanité parce que les essais nucléaires français nous ont été imposés, il y a eu des morts, et il y aura encore les générations futures qui vont souffrir de ces essais nucléaires » a déclaré le leader indépendantiste à la presse locale.

Le président de l'Église protestante Maohi a exprimé un point de vue similaire, le soir même sur la chaîne locale TNTV : « Ce n'est pas une histoire passée, c'est une histoire qui va durer des milliers d'années ».

« Nous allons aller exposer notre division face aux Nations-Unies, je pense qu'il faut d'abord nous mettre tous d'accord, et nous serons alors plus forts », a au contraire estimé l'ancien président autonomiste Gaston Flosse, qui a défendu les essais lorsqu'il était au pouvoir.

193 essais

Les Polynésiens demandent l'indemnisation des patients touchés par des maladies radio-induites, la pérennisation de la dette nucléaire (un versement de l'État qui a baissé à plusieurs reprises depuis la fin des essais), ou encore la création d'un mémorial. Le Président François Hollande s'était engagé à accéder à ces requêtes lors de sa venue à Papeete en février.

Alain Juppé, venu fin juillet en Polynésie, a également pris des engagements en ce sens, dans l'hypothèse où il accéderait au pouvoir.

L'association 193 (en référence aux 193 essais nucléaires réalisés en Polynésie française entre 1966 et 1996) assure avoir recueilli plus de 45 000 signatures, dans une collectivité qui compte environ 190 000 électeurs, pour demander l'organisation d'un référendum local sur la question nucléaire.

Infographie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/lorient/lorient-chomage-technique-et-conges-forces-pour-43-entreprises-de-reparation-navale-1062419.html

 

Tro-Breizh. Contre les marées vertes

Publié le 08 août 2016 0

Pierre et André Ollivro et Yves Marie sur la plage Saint-Maurice.

Pierre et André Ollivro et Yves Marie sur la plage Saint-Maurice.

Sur la plage Saint-Maurice où le ramassage d'algues est toujours d'actualité en action préventive pour éviter la prolifération, André Ollivro communiquait, vendredi après-midi, sur l'action menée par cinq associations de la coordination verte et bleue en Bretagne (Association de sauvegarde du Pays Fouesnantais, Baie de Douarnenez environnement, Halte aux marées vertes, Sauvegarde du Trégor et Sous le vent, les pieds sur terre Trébrivan).

Des missions riches et diverses

Leurs missions : informer sur les gaz toxiques, l'appauvrissement de la biodiversité de l'estran, l'épandage des engrais et pesticides sur le bocage, le taux de nitrate dans les rivières bretonnes ; inculquer la vigilance et participer activement au plan algues vertes ; militer pour le changement des pratiques agricoles pour enfin sortir des marées vertes et des pollutions associées de la source à la mer. Aussi, les associations encouragent la modification du système de production tendre, vers des systèmes herbagers, des exploitations en agriculture biologique. André Ollivro rappelle que les associations soutiennent la famille de Thierry Morfoisse. La bataille juridique se poursuit pour que sa mort soit reconnue comme accident du travail.

Pratique

Les associations seront présentes dès 14 h 30, mardi prochain plage du Cap Coz à Fouesnant ; le 10 août sur la plage du Ris à Douarnenez, le jeudi 11 sur la plage de Plestin-les-Grèves et le vendredi 12 sur la plage du Val-André.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/morieux/tro-breizh-contre-les-marees-vertes-08-08-2016-11174484.php

 

Ouest-France

La Pile d'assiettes joue une partition magique

Avant le concert, petit échauffement face à la mer avec Clarisse.
Avant le concert, petit échauffement face à la mer avec Clarisse. | 

Encore mieux que la première édition, La Pile d'assiettes a accueilli plus de 600 personnes. De quoi encourager les organisateurs à remettre le couvert dans deux ans.

Reportage

Pari osé, pari gagné. En choisissant d'agrandir la jauge de leur festival, les organisateurs prenaient un risque, « et cela a fonctionné, six cents personnes, c'est pas mal », souligne Florent Bouchardeau. Avec une belle plage et le soleil, Saint-Samson était le lieu idéal pour y proposer la deuxième édition de La pile d'assiettes. Ce qui fait converger tout ce monde à Plougasnou, c'est bien le concept d'écofestival sur la plage et une programmation éclectique.

Tourbillon de danseurs

Samedi, sous les coups de 20 h, la jauge de fréquentation donnait déjà raison à la jeune équipe. Sur le site, la joyeuse ambiance est au rendez-vous. « C'était la même chose hier soir, confie Françoise, une festivalière. En plus, le repas est excellent. Et ce soir, c'est tagine au poulet. » Et puis le cadre est magnifique. « Quand on arrive depuis la route, on a une vue en hauteur sur le chapiteau, la plage et la mer », ajoute Éloïse.

Sous le chapiteau justement, le ton est donné par les joyeux énergumènes du théâtre d'improvisation, groupe de la région de Brest et d'Ouessant. Le coucher du soleil ravit les amateurs de selfies, puis dans la nuit naissante, c'est Clarisse qui envoie de l'énergie dans une chorégraphie endiablée.

Ceux qui ne connaissaient pas les Pavan Takin ont été surpris par leur charisme et leur belle énergie. Entre tzigane et turbofolk, le groupe fait le show. L'ambiance monte d'un cran dans le public et fait décoller le festival. Au milieu de ce tourbillon de danseurs, et d'émotions, les instants sont magiques. Sauts de joie partout : sur scène, dans le public... Avec des musiciens qui y mettent leur coeur. Rendez-vous des vacances, La pile d'assiettes est l'événement dans ce coin du Trégor.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-pile-dassiettes-joue-une-partition-magique-4410618

Album photos

 

Le Lieu. Stage avec Delphine Manac'h

Publié le 08 août 2016 0

Delphine Manac'h, danseuse chorégraphe, et Charlotte Roy, coordinatrice de l'association Le Lieu.

La ferme de Trézenvy s'est dotée d'une yourte, conçue pour l'accueil du public. Elle a été immédiatement investie par Delphine Manac'h, chorégraphe nantaise, qui y sera en résidence jusqu'au 20 août. Elle y travaillera deux spectacles, « Le Kdo », en duo avec Alban Gérôme, et « Visages de femmes », en solo. Lors de sa résidence, elle proposera un stage, du 15 au 19 août, s'adressant autant aux familles qu'aux danseurs expérimentés, sous forme de deux cours distincts : un cours intergénérationnel (parents, enfants, tantes, oncles, retraités...) et un cours intermédiaires-avancés. Les deux groupes appréhenderont, entre autres, le LSF, la calligraphie et la danse contact, de 10 h à 11 h 30 pour le niveau intergénérationnel, de 13 h 30 à 15 h 30 pour le niveau intermédiaires-avancés.

Pratique
Une présentation publique du stage et du spectacle de Delphine Manac'h aura lieu le 19 août, à 17 h 30. Contact : tél. 06.26.42.02.75 ;
le.lieu@laposte.net 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-lieu-stage-avec-delphine-manac-h-08-08-2016-11174593.php

 

Ouest-France

De Jersey à Saint-Malo à la nage pour défendre les océans

Julien Moreau (à droite) s’élancera	 de Jersey le 9 août pour arriver à Saint-Malo le 12, sur la plage du Sillon.
Julien Moreau (à droite) s’élancera de Jersey le 9 août pour arriver à Saint-Malo le 12, sur la plage du Sillon. | Simon Guillemin/Hans Lucas

Jersey - Saint-Malo à la nage, c’est le défi dans lequel va se lancer Julien Moreau, Cancalais d’origine, à partir de demain, mardi 9 août. Arrivée prévue vendredi sur la plage du Sillon à Saint-Malo.

Julien Moreau a gravi l’Himalaya, traversé l’Inde du Nord à vélo, bouclé deux marathons de suite à La Rochelle et un tour de Bretagne à pied en 68 jours (marche et course à pied).

A 27 ans et un master d'école de commerce en poche, le Cancalais va se lancer ce mardi 9 août, dans une traversée extrême : Jersey-Saint-Malo à la nage.

Pour le moment, seule la jersiaise Wendy Trehiou a fait la traversée dans l'autre sens, en août 2015. Dans son aventure, le breton est parrainé par le Canadien Paul Watson, militant écologiste et fondateur de Sea Shepherd.

La présentation du projet par Paul Watson:

L'objectif est de communiquer un message fort en faveur de la protection des océans. "Si l’océan meurt, nous mourrons. 960 kg de déchets arrivent dans les océans par seconde dont 500 kg de plastique. Depuis 1970, la population marine a été divisée par deux", explique Julien Moreau.

6 à 8 heures de nage par jour

Il prévoit de nager de six à huit heures par jour et se reposera à bord du bateau accompagnant. "Nous prendrons la localisation exacte à l’aide de points GPS afin de repartir du même endroit le lendemain." Avant même de démarrer la traversée, le Cancalais a déjà un autre projet en tête : le tour du monde en alliant course, marche, nage, kayak…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/de-jersey-saint-malo-la-nage-pour-defendre-les-oceans-4404366?

 

Ouest-France

Douarnenez. Le souper du pêcheur de la SNSM a fait le plein

Le terre-plein du Rosmeur, à Douarnenez, affichait complet samedi soir.
Le terre-plein du Rosmeur, à Douarnenez, affichait complet samedi soir. | Ouest-France

Organisé, comme chaque année, en soutien à la station locale de la SNSM de Douarnenez (Finistère), le souper du pêcheur a attiré une foule considérable, samedi soir, sur le terre-plein du port du Rosmeur.

Difficile, samedi soir, de trouver des places libres sur les longues tables disposées sur le terre-plein du port du Rosmeur, à Douarnenez (Finistère).

Comme chaque année, la station locale de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) organisait le souper du pêcheur, afin de récolter des fonds pour l'entretien de sa vedette. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le succès a été au rendez-vous.

« Le bilan est bon, la météo était excellente, note Bruno Claquin, président de la station locale. Toute la restauration prévue pour la soirée est partie. »

Les deux groupes de chants de marin qui ont animé la soirée (Salicorne et Mouez Port Rhu) ont également été très appréciés du public.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-le-souper-du-pecheur-de-la-snsm-fait-le-plein-4407434

 

Le Diben dimanche 07 août 2016

Festival La Pile d'Assiettes, un festival au bout du monde ! suite et fin.

Le Festival "La Pile d'Assiettes" s'est achevé sur une musique endiablée avec le groupe "Pavan Takin" et avec en prime un beau couché de soleil, certains ont même aperçu le Rayon Vert sur le Léon argenté.

Album photos

 

Ouest-France

Morlaix. Du soleil pour le premier jour de la braderie

Tout le centre-ville a été interdit à la circulation pour laisser la place aux étals et aux promeneurs.
Tout le centre-ville a été interdit à la circulation pour laisser la place aux étals et aux promeneurs. | Ouest-France

La première journée de la grande braderie de Morlaix s'est achevée sans fausse note. Les clients étaient de nouveau au rendez-vous pour le grand débarras annuel.

Reportage

Après un début pluvieux, la première journée de la grande braderie de Morlaix s'est finalement terminée sous un grand soleil. Les étals ont envahi le centre-ville en quelques heures à peine et les passants aussi. « Il y avait plus de monde après la pluie de ce matin, remarque Christophe, propriétaire d'une boutique dans la rue de Brest. Ils vont plutôt dans le centre c'est sûr, mais dans la rue nous avons la chance d'avoir le parking du supermarché à proximité qui nous ramène des clients. »

« Écouler notre stock »

Ses vêtements, le gérant a préféré les exposer devant son magasin. « Ce n'aurait pas été avantageux pour moi de payer une place en centre-ville », précise-t-il. Pour autant, comme les autres patrons de boutique de la ville, il propose des réductions sur sa collection. « Le but premier pour nous, les commerçants, c'est surtout d'écouler notre stock. »

Jeans, lingerie, accessoires de cuisine ou cosmétiques, tout se vend à la braderie annuelle de Morlaix. Sous le viaduc, une odeur sucrée chatouille les narines des passants, celle des vendeurs de chouchous. Laura vend des vêtements de créateurs juste à côté. Elle a l'habitude de faire le marché de Morlaix, mais la braderie est pour elle l'occasion d'attirer une nouvelle clientèle. « On retrouve certains de nos clients habituels du samedi, explique la commerçante. Et il y a ceux qui viennent flâner dans les rues. »

Au total plus de 200 commerçants étaient présents pour cette première journée. Les vendeurs du marché du samedi ont côtoyé les saisonniers et les boutiquiers. Les plus grands comme les enfants sont repartis leurs achats à la main, sac pour les uns, ballons colorés pour les autres.

Dimanche 7 août, de 9 h à 19 h, centre-ville

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-du-soleil-pour-le-premier-jour-de-la-braderie-4407388

 

Courant d'ère. Le cri orgasmique de la lanceuse de marteau

Publié le 07 août 2016 à 00h00 Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

On dit que les Brésiliens dansent en toute saison. Eh bien, c'est vrai. Sauf que, cette fois, ils dansent de rage, ils dansent contre les Jeux Olympiques. La flamme du CIO, ils l'ont conspuée sur tout le parcours. Les athlètes font leur numéro dans un monde à part, les spectateurs sont essentiellement étrangers, et les feux d'artifice claquent sur les écrans de la planète plus que dans l'esprit des hôtes. Il faut dire qu'ils sont furieux, les Brésiliens. Pas seulement ceux qui ont été brutalement déportés (notamment des favelas) pour libérer le terrain. Pas seulement les familles des morts tranquillement liquidés par l'armée, lors de ses opérations de « nettoyage ». Furieux de n'être plus payés, de n'être pas en sécurité, épuisés par la disette, épuisés par la crise politique qui ne cesse de rebondir, épuisés par la chute du pétrole dont l'impact se fait sentir sur les prix, sur les transports, sur la vie courante. Alors, franchement, si les chantiers ont pris du retard, si les plafonds dégringolent et si les femmes de ménage volent les draps, ils s'en tapent, les Brésiliens, comme de ma première chemise. Faut-il s'étonner que pareille ambiance ait un brin refroidi les chefs d'État et de gouvernement étrangers qui se sont gardés de tenir la chandelle lors de l'inauguration ? Le président, Michel Temer, l'homme qui a poignardé dans le dos Dilma Rousseff, tout en étant l'un des plus corrompus d'une classe politique déshonorée, n'a guère fait recette. François Hollande, lui, est venu pour décrocher ses Jeux à Paris, ce qui manquait singulièrement de panache. Et le CIO, lui-même expert en corruption, d'aligner ses grands principes, ses hymnes, ses droits télévisés et sa commission sur les produits dérivés. Tout cela nous laisse un rien barbouillés, un poil nauséeux, au moment d'admirer les athlètes. On se demande combien les Russes ont payé pour être là. On se demande mille choses. Mais enfin, il reste la beauté du geste, la splendeur des corps jeunes, et le travail, le travail opiniâtre, récompensé ou déçu. Il reste le cri orgasmique de la lanceuse de marteau, au moment où elle projette l'engin. Je me connais. Malgré tout ce qui précède, malgré le business à tous crins, malgré la souffrance des locaux, je vais risquer un oeil du côté de Rio, un oeil gourmand et fasciné.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-cri-orgasmique-de-la-lanceuse-de-marteau-07-08-2016-11173495.php

 

Le Diben samedi 06 août 2016

Morlaix "La Grande braderie" ?

Morlaix "La Grande braderie". Photo pyb29 Morlaix "La Grande braderie". Photo pyb29 Morlaix "La Grande braderie". Photo pyb29Morlaix "La Grande braderie". Photo pyb29 Morlaix "La Grande braderie". Haribo c'est beau la vie" Photo pyb29

"La Grande braderie" n'a plus que le nom, elle démarre sous le Viaduc et se termine avant la Place du Dossen devant la librairie "Dialogues".

 

Le Diben samedi 06 août 2016

Festival La Pile d'Assiettes, un festival au bout du monde !

Une bande de copains copines, une énergie débordante, le soutien des parents, c'est la recette de la réussite de ce Festival les pieds dans l'eau au bout du monde ( notre monde.) Et enfin un vrai repas et pas les sempiternelles moules frites ou saucisses frites, nous avons pu apprécier un couscous végétarien original, qui n'avait pas pas à pâlir devant un couscous à la viande. Album photos

A ce soir....

Bande-annonce du ciné-concert Finis Terrae (Bleu Pétrole)

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Collectif du Banc Jaune

Vos réactions

"j'ai été subjugué par les musiciens de Bleu Pétrole."

Michel Biette

 

Pile d'assiettes. Un festival de plein air

Pour la première journée de sa deuxième édition, le festival de la Pile d'assiettes a bénéficié d'un temps splendide sur la Palud, au-dessus de la plage de Saint-Samson. Le festival a ouvert ses portes avec un atelier Chants du monde. Puis un bal trad', animé par Kwaga Band, originaire de Paris, a permis aux participants de s'initier à diverses danses. Après le grand repas maison et la scène ouverte, deux guitaristes blues et flamenco ont assuré l'animation musicale d'une séance de ciné-concert consacrée aux goémoniers des années 30 sur l'île d'Ouessant. Aujourd'hui, après un atelier yoga à 14 h et un atelier swing à 15 h 30, l'ouverture du festival aura lieu à 17 h. De 18 h 30 à 19 h 30, la Libido, de Brest, proposera une séance de théâtre d'impro. À 20 h, un bal modern'pop sera ouvert pendant le grand repas maison et, à 21 h 30, le concert de Pavan Takin, formation balkanique festive, devrait clore le festival de manière explosive.

Pratique
Sous chapiteau, à Saint-Samson, à la Palud. Tarifs : soirée : 8 € ; soirée et repas : 13 € ; gratuit pour les moins de 10 ans.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pile-d-assiettes-un-festival-de-plein-air-06-08-2016-11172819.php

 

Vu par Hubert Coudurier. Le Président sur tous les fronts

Publié le 06 août 2016 à 00h00 Hubert Coudurier 3

Hubert Coudurier

À Rio, avec Anne Hidalgo, pour défendre la candidature française aux JO de 2024, François Hollande prendra le minimum de vacances et impose cette cure d'austérité à ses ministres. En particulier le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, qui sera de permanence tout l'été à Paris, les autres membres du gouvernement étant limités à deux semaines de repos. Leçon d'un premier été fatidique où les photos sur les plages du couple qu'il formait alors avec Valérie Trierweiler l'auraient desservi ? Tandis que Pôle Emploi s'attache, comme le révèle Le Canard Enchaîné, à dégonfler les statistiques du chômage, le Président veut démontrer qu'il ne ménage pas sa peine, qu'il est sur tous les fronts. À commencer par celui de la guerre qu'il livre difficilement contre le terrorisme, sans effet apparent sur sa cote de popularité, et dont les prochaines semaines risquent de nous apporter leur lot d'effroyables mauvaises surprises. Or, c'est devenu, depuis l'attentat de Nice, la question centrale pour les Français, celle qui les préoccupe désormais beaucoup plus que les chiffres de l'emploi. D'où la multiplication des conseils de Défense et des entretiens avec la presse, où on le sent déjà prêt à en découdre avec Nicolas Sarkozy. Pour autant que ce dernier s'impose aux primaires de la droite et que lui-même ne soit pas détrôné à celles de la gauche par Arnaud Montebourg, dans les starting-blocks. Donald Trump étant la caricature du populisme le plus outrancier, le chef de l'État convoque l'élection américaine de novembre comme l'un des tests de la rentrée. Sans exclure que la France puisse contre-réagir à l'élection du milliardaire américain qui semble tout de même en perte de vitesse. Rester, de par sa position institutionnelle, au centre du jeu, sans dévoiler encore ses intentions, est vital. Cela oblige le Président à une gesticulation tous azimuts qui n'est pas un signe de sérénité.

Vos réactions

JEAN AUTRET 06 Août 2016 à 11h51

Le président n’est plus au centre du jeu, il est à 15 % dans les sondages et c’est inquiétant que de convoquer un parti de l’étranger "populiste" pour tenter de se refaire. Laissons aux Américains le soin de décider de leur sort et lavons notre linge sale en famille. Or à quoi assistons-nous ? A un président impuissant quoi qu’il fasse dans les deux domaines qui sont les plus préoccupants, sécurité et économie. Mais il n’y aura cependant aucune surprise majeure que ce soit à la rentrée ou aux présidentielles. La messe est déjà dite, la gauche ira faire pénitence pendant quelques années, pendant que soit Sarkozy, soit Juppé vont prendre les rênes. Exit Marine Le Pen quel que soit son score, qui se heurtera au plafond non pas de verre mais de béton que la nomenklatura a patiemment mis en place depuis des années. Le système est verrouillé pour des décades. Le populisme, étymologie "peuple", est désormais synonyme de toutes les plaies du monde, de Washington à Londres, en passant par l’Autriche et la France donc. Mais Le président ou ceux à suivre peuvent s’escrimer sur tous les fronts. On ne les écoute plus. Parfaite Illustration de leur oubli des fondamentaux et des devises inscrites aux frontons de notre République : Liberté, égalité, fraternité". L'article 2 de la constitution en fait découler le principe,: "gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple". On n'entend jamais cela. C'est sûrement "populiste".

michel kerninon 06 Août 2016 à 11h37

La gesticulation est la manifestation de l'impuissance comme la vaine parole. Assez partagée dans la caste du pouvoir. Avec le résultat sous nos yeux

philippe jolivet 06 Août 2016 à 10h56

La caricature de la démocratie:le roi républicain qui n'a rien à envié aux pouvoirs du roi dit"soleil" par nos républicains .

http://www.letelegramme.fr/debats/le-president-sur-tous-les-fronts-06-08-2016-11172400.php

 

A Lille : « L’annulation ? Horrible, car les terroristes ont gagné ! »

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

La braderie de Lille attire chaque année l’équivalent de la population du Nord. Tout Lillois y a des souvenirs. Pour chacun, cela adoucit la fin des vacances. Quand autrefois la braderie se tenait le dimanche et le lundi, les élèves pouvaient même gagner une rallonge de congé.

« C’est triste, mais compréhensible », se désole Maeva. Même propos, deux rues plus loin, pour Guillaume (26 ans, 5 braderies) et son copain Fabien (28 ans, 3 braderies), ou pour Stéphane (52 ans, 31 braderies). Attablés en terrasse du Tir na nog, place Philippe-Lebon, Sylvain Parzysz et ses copains sont unanimes : « On est déçus mais on comprend… » Sylvain ne rate pas une braderie depuis son arrivée à Lille, en 2001. Il en a vécu plusieurs en bossant dans un bar irlandais, le Lucky Ducky, et secoue tristement sa casquette rouge :

« Vous imaginez toutes les commandes à annuler, boisson, nourriture, gobelets, etc. ! On avait aussi l’habitude d’embaucher des renforts. »

Lire aussi : L’annulation de la braderie de Lille plonge les commerçants dans l’embarras

A côté de lui, Tristan approuve : « Je comprends la décision, mais c’est un mauvais message : on a perdu la main sur nos agendas culturels et festifs ! » Sylvain admet toutefois que la braderie était un vrai casse-tête pour la sécurité : « Impossible de mettre Lille en état de siège. Sa topographie est très ouverte… » Leur voisine de table, Clémentine, renchérit : « Je m’attendais à cette annulation, mais pas à me sentir aussi déçue. On est sous le choc ! »

Tristan remarque :

« La braderie, c’est le rendez-vous annuel des anciens, mais aussi l’intégration des étudiants fraîchement arrivés, qui découvrent l’esprit du Nord. »

Tous pensent cependant que les habitués voudront marquer le coup. « J’ai vu que deux groupes résistants se sont déjà constitués sur Facebook. Les gens feront quand même la fête, et les restaurants proposeront les moules frites habituelles. D’ailleurs, sur Airbnb, annuler c’est compliqué, donc beaucoup ne voudront pas perdre leur réservation. »

Lire aussi : Conscients du danger terroriste, des maires renforcent la sécurité des festivals

« 4300 couverts perdus »

Sur la Grand-Place, où l’édition régionale de France 3 a installé un car-régie pour l’édition du soir, Bad, 19 ans, et Dave, 18 ans, « deux purs Lillois de la Porte de Douai », un quartier populaire, font grise mine. « Déjà que les vacances ne sont pas top et voilà que l’on perd la fête de rentrée… On nous prive de la braderie par peur d’une bande de crétins », désapprouve Bad. « Franchement, ce sont des conneries, renchérit Dave : il ne s’est rien passé durant l’Euro et dans la fan-zone. Il faudra quand même sortir ce week-end-là, et manger des moules frites. »

Thomas Cornélis, 33 ans, directeur des vastes salles des Trois Brasseurs, face à la gare Lille-Flandres, vit la braderie depuis onze ans en tant que professionnel.

« J’ai appris cela à 11 h 05 par une alerte de La Voix du Nord sur mon smartphone. Et aussitôt j’ai reçu une vingtaine de messages d’amis, commerçants notamment. Avec un collègue, patron comme moi, on s’est dit qu’il valait mieux perdre de l’argent que des vies humaines. »

La perte est nette. « La braderie, pour mon enseigne, ce sont 2 800 couverts le samedi, et 1 500 le dimanche, calcule Thomas. Ce sont des mois d’organisation, de commandes de toutes sortes. Le calendrier des restaurateurs commence avec la braderie et se termine avec elle. Mais je pourrai négocier avec mes fournisseurs, contrairement aux petites structures qui ne récupéreront pas leurs arrhes… »

Lire aussi : Terrorisme : l’inquiétude s’installe à son plus haut niveau

En terrasse du Café citoyen, place du Vieux-Marché-aux-Chevaux, Simon se dit « partagé ». Il était dans le TGV Paris-Lille quand son smartphone a bipé :

« J’ai lu braderie annulée, et bizarrement mon premier réflexe a été de regarder avec suspicion la tête des gens autour de moi… En fait, j’avais décidé de venir à la braderie, mais je m’étais dit que cette année cela serait sans mes enfants. Ce qui prouve que même si je dis qu’il ne faut pas céder devant les terroristes, j’ai intégré un danger. »

Place de la République, des amateurs de roller préparent leur traditionnelle randonnée hebdomadaire du vendredi soir. Parmi eux, Damien s’agace : « L’annulation ? Horrible, car les terroristes ont gagné ! »

Lire aussi : Risque d’attentat : annulations de festivités en cascade en France

Pour Martine Aubry, il faudra faire d’un mal un bien, car on maîtrisait de moins en moins cette braderie :

« Il faut en retrouver son véritable esprit, revenir aux fondamentaux du vide-greniers des habitants, avec moins de business. Réduire le périmètre… »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/08/06/a-lille-l-annulation-horrible-car-les-terroristes-ont-gagne_4979106_3224.html

  Conclusion

1- les terroristes ont gagné
2- le business a perdu
3- la démocratie l'a dans le c....

 

Festival des luttes du 19 au 21 août

Organisé par le collectif Douar Didoull (pour la préservation de la terre et contre le projet minier), ce festival a pour but de rassembler et d’informer sur les luttes actuelles contre les grands projets inutiles en Bretagne.

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Posté le 3 août 2016
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article20903.html

 

Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix

Bientôt à nouveau sur le marché

Après la réunion publique du vendredi 10 juin à Plourin, riche des nombreuses interventions et des témoignages des participants la décision avait été prise de prendre contact largement avec la population, au premier chef concernée par les conditions de fonctionnement de l’hôpital public.

Le samedi 16 juillet les militants du comité de défense étaient présents sur le marché de Morlaix pour distribuer un tract  décrivant la situation, les inquiétudes quant à l’avenir du centre hospitalier encore aggravées par la mise en place, à marche forcée, du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) du Nord-Finistère.
Comme nous étions assez nombreux, ce fut aussi l’occasion d’échanger avec les chalands du marché. Parmi les thèmes abordés l’inquiétude liée aux menaces programmées sur certains services (psychiatrie, maternité, pneumologie, chirurgie, …), la remise en cause de l’activité de proximité et les conséquences sur les patients et leurs proches contraints à de nombreux déplacements à Brest ou plus loin.

De nombreux témoignages aussi sur la dégradation des conditions de soins et de travail de la part de familles de malades, d’agents hospitaliers soumis à une véritable souffrance. Souffrance se répercutant aussi sur leur vie familiale et générant stress et arrêts de travail. Une mère de famille nous indiquant que sa fille, agent hospitalier à Morlaix, n’en pouvait plus et était prête à craquer. Une autre, retraitée, témoignait de la dégradation par rapport à sa période d’activité.


Un samedi matin de mi-juillet ensoleillé… forcément il y avait beaucoup d’estivants sur le marché. L’occasion, dans les  échanges, s’il en était besoin, de vérifier que la loi Touraine, dans la même logique que la loi Bachelot et la politique générale du gouvernement produisent les mêmes effets dans tout le pays. Comment en serait-il autrement lorsque l’on sait qu’il prévoit de supprimer jusqu’en 2017 10 milliards d’euros sur la politique de santé dont 3 milliards sur le financement de l’Hôpital public. Parmi les témoignages me reste en mémoire celui de ce couple d’hospitaliers morbihannais dont le mari, quoi qu’il lui en ait coûté financièrement, se vit contraint de prendre sa retraite anticipée tant les conditions d’exercice lui étaient devenues insupportables.

Nouvelle présence sur le marché :

 Les militants du comité de défense seront à nouveau présents et vous attendent sur le marché de Morlaix samedi 13 août, dans la matinée.

Morlaix 04.08.2016

Alain DAVID

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt, village d'artistes entre terre et mer

À Kericuff, Françoise Cleac'h a ouvert son atelier de peinture au public.
À Kericuff, Françoise Cleac'h a ouvert son atelier de peinture au public. | Ouest-France

Déjà présents à Saint-Jean-du-Doigt il y a plus d'un siècle, les peintres occupent de nouveau la place aujourd'hui. La petite perle du Trégor se forge une identité artistique.

L'histoire

Une banderole à l'entrée de la commune donne le ton : « Saint-Jean-du-Doigt, village d'artistes », peut-on lire en arrivant. Dans le centre bourg, des panneaux encore discrets annoncent l'exposition du moment à la Maison des peintres, l'école de peinture ou encore l'ouverture d'ateliers au public. « Cette banderole à l'entrée du bourg est une initiative de la commune qui depuis deux ans affiche sa volonté de développer une identité artistique », commente Françoise Cléac'h.Peintre amateur, elle a ouvert son atelier aux visiteurs. Situé à l'entrée de la vallée des Moulins, il est la star d'un jardin qui est aussi un tableau. « À proximité, Odile Madec ouvre elle aussi son atelier. Ces dernières années, plusieurs peintres ont choisi de vivre ici. »

Colonies de peintres

Fin XIXe siècle, début XXe, Saint-Jean-du-Doigt a accueilli des colonies de peintres, venus chercher des sujets d'inspiration ainsi qu'un gîte et un couvert bon marché. À la fin du XIXe siècle, Charles Vouaux reprend l'hôtel de Saint-Jean et des Bains de Mer.

Il l'agrandit par la construction d'une salle de billard, d'un court de tennis et d'un atelier d'artiste pour accueillir une nouvelle clientèle, notamment anglo-saxonne, attirée par les bains de mer. Les artistes logeant à l'hôtel travaillent dans un cadre de rêve, le premier étage de la maison des peintres offrant un magnifique panorama sur l'église et la mer.

Des ateliers sous l'ancien hôtel

La maison des peintres revient de loin. « Tombée en ruines, elle a bien failli disparaître », poursuit Françoise Cleac'h. C'était sans compter sur l'acharnement de personnes passionnées comme elle. Débroussaillée, débarrassée du lierre qui emprisonnait ses murs, la maison a été réhabilitée au début des années 2000. Aujourd'hui, géré par une association, ce lieu accueille des artistes peintres, sculpteurs et autres créateurs qui perpétuent l'aventure.

En mai dernier, la commune a récupéré les cinq garages situés sous les logements sociaux de l'ancien hôtel. « Nous les mettrons à la disposition des artisans qui souhaitent travailler ici », avait indiqué la maire, Maryse Tocquer.

Plus d'information dans votre édition Ouest-France Nord-Finistère du vendredi 5 août 2016 et dans votre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-jean-du-doigt-village-dartistes-entre-terre-et-mer-4404146

 

5 août 2016

Fragiliser une usine, mode d'emploi

PATRONS VOYOUS

OLIVIER MORIN
L'HUMANITE
Jeudi 4 août 2016

L'abattoir de poulets Tilly-Sabco, à Guerlesquin (Finistère), est déclaré pour la troisième fois en liquidation judiciaire. Les dirigeants courent toujours...

Ce matin, Nadine Le Guen n'ira pas faire sa journée à l'abattoir sur la chaîne de conditionnement de poulets. Comme près de 180 autres salariés de l'abattoir Tilly-Sabco Bretagne, à Guerlesquin (Finistère), elle est au chômage technique depuis le 29 juin. Seuls restent quelques salariés de l'administration « qui sont peut-être en train de préparer notre solde de tout compte », craint l'ouvrière, pour qui la nouvelle du redressement judiciaire décidé par le tribunal de commerce le 29 juillet ferme encore davantage de perspectives. « Pourtant, les travailleurs de l'usine avaient interpellé la direction depuis plusieurs années sur les choix stratégiques de la direction... qui n'en a jamais tenu compte. »

Entre chômage partiel et menace de licenciement

Tout bascule en juillet 2013. Quand la Commission européenne supprime totalement les restitutions (sortes de subventions) à l'exportation dont bénéficiaient les volaillers Doux et Tilly-Sabco et qui maintenaient toute une partie de la filière bretonne de poulets. Un séisme pour le poulet breton. Les patrons de l'entreprise agroalimentaire bretonne semblent tomber des nues alors même que la suppression des restitutions était prévue depuis dix ans et que 90 % de la production de l'usine est toujours destinée à l'export vers le Moyen-Orient. La liquidation judiciaire est (déjà) prononcée en septembre 2014, faisant vivre un cauchemar aux salariés bringuebalés entre chômage partiel et menace de licenciement, comme à de très nombreux autres en Bretagne ainsi qu'à des éleveurs. Tilly-Sabco, comme les autres acteurs de la filière poulet à l'export, savait pourtant que les restitutions allaient s'arrêter à cette date. La CGT, qui avait anticipé la perte de marchés consécutive à l'arrêt des restitutions, avait fait des propositions de repositionnement vers du poulet haut de gamme vendu sur le marché intérieur. « Les patrons n'ont jamais rien voulu entendre », raconte Nadine Le Guen, qui est aussi secrétaire générale du syndicat CGT de l'entreprise.

Après les atermoiements de potentiels investisseurs, dont Sofiprotéol, Terrena ou Triskalia, et les tentatives de rapprochement avec Doux, ce sont finalement le britannique MS Foods, le fonds d'investissement Breizh Algae Invest et la CCI (chambre de commerce et d'industrie) qui rachètent l'entreprise après que l'actionnaire Olmix eut fait un bref passage au capital de la société. De près de 210 000 poulets par jour abattus et conditionnés par plus de 330 salariés se relayant en équipes, l'usine ne produisait plus en juin dernier que 25 000 à 30 000 poulets par semaine.

Sur les chaînes de l'usine, les 200 salariés restants ne travaillaient plus qu'en une seule équipe, rendant encore plus difficiles les conditions de travail. « Comme il n'y avait personne pour prendre le relais après notre équipe, il fallait souvent dépasser nos horaires de travail pour terminer le lot de poulets », explique Nadine Le Guen. Sur un outil de travail vieillissant, en attente d'investissements de modernisation qui n'ont jamais été effectués, Nadine sentait bien que quelque chose n'allait pas. « Intermarché devait nous reprendre si l'entreprise avait une ligne de frais.

La direction en a alors improvisé une, mais l'accrochage (des volailles pour l'abattage ¬ NDLR) était le même et on conditionnait du poulet refroidi à l'eau dans des cartons pas adaptés », confie Nadine. D'une direction aveugle aux évolutions de la filière qui a provoqué la chute de la production, les salariés sont passés sous la coupe d'un patron voyou. Car en prenant connaissance des recherches de l'administrateur judiciaire, les travailleurs ont découvert avec stupéfaction que « l'entreprise n'était plus assurée depuis le mois de mai, que la mutuelle des salariés n'avait pas été réglée pour le mois de juillet et que des poulets étaient vendus de manière très opaque en Grande-Bretagne et à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) », dévoile la CGT.

Les employés restent chez eux, privés d'une partie de leurs revenus

"Le PDG se versait un salaire de 15 000 € mensuels sur un compte au Luxembourg"

Le syndicat ajoute : « Dans le même temps, les fournisseurs n'étaient plus payés et le PDG, qui n'est autre qu'Idris Mohammed, directeur de MS Foods et actionnaire minoritaire, se versait un salaire de 15 000 euros mensuels sur un compte au Luxembourg. » L'organisation syndicale a pourtant mis en demeure la CCI, et notamment son directeur, JeanPaul Chapalain, également aux commandes de Tilly-Sabco depuis novembre 2015. « La CCI (dont le rôle est de valoriser l'économie du territoire comme elle l'annonce sur son site ¬ NDLR) a investi dans l'entreprise et n'a même pas regardé ce qui s'y passait ! » enrage Nadine Le Guen. Contactée par l'Humanité, la CCI s'en est tenue à son communiqué officiel. Aujourd'hui, empêchés de pouvoir travailler, les salariés restent chez eux, amputés d'une partie de leurs revenus, qui pour beaucoup ne dépassaient déjà pas les 1 300 euros.

Disparue la prime à l'accrochage pour les ouvriers de ligne. Disparue celle de douche ou encore la prime pour les chauffeurs-ramasseurs qui sillonnent les élevages avant le lever du soleil. Parfois quelques salariés retournent à l'usine ouvrir les frigos pour que des fournisseurs se paient en prenant des poulets. « Est-ce bien légal ? » se demande Nadine. Après trois ans d'incertitude, les six prochains mois vont ajouter à l'attente insoutenable des salariés pour leur avenir. Pour ceux qui produisent la richesse mais ne bénéficient pas d'un compte au Luxembourg, « ne pas savoir ce qui va nous arriver est terrible », s'inquiète Nadine.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/08/fragiliser-une-usine-mode-d-emploi.html

 

Guipavas. 450 salariés de la Sill font monter la pression sur les riverains

Publié le 05 août 2016 à 16h35
Modifié le 05 août 2016 à 17h17 21 Voir les commentaires

Photo Jean-Luc Le Padellec

A l'initiative de la Cfdt, près de 450 salariés et partenaires de la Sill ont manifesté ce vendredi après-midi sur le site de Lavallot à Guipavas, qui doit accueillir une tour de séchage de lait.

Ils étaient près de 450 salariés de la Sill, ce vendredi, à Guipavas. Ils entendaient ainsi faire monter la pression sur les riverains qui ont déposé un recours gracieux, début juillet, contre le permis de construire de l'usine.

 
Une marche pacifique

Après les discours rappelant l'importance économique de ce projet et demandant tous "le retrait immédiat et sans condition de ce recours ", les salariés ont marché dans les trois hameaux où habitent les riverains à l'origine du recours, dont les habitations étaient protégées par les forces de l'ordre. Mais aucun affrontement, ni même intimidation verbale, n'a été à signaler.

La consigne "d'une marche pacifique " lancée par les syndicats a parfaitement été respectée.

Vos réactions

michel kerninon 13 Août 2016 à 16h39

Il semble aussi qu'il y ait un loup sérieux ( sur l'information ou un défaut de com' ?) quelque part, quand le point de vue et les arguments des riverains, quand même les premiers concernés par le projet en question, ne parviennent que si tardivement à la connaissance de la majorité du grand public. Serait-ce que dans ce domaine -comme dans beaucoup d'autres-, ceux qui crient le plus fort, ou qui ont les moyens de se faire entendre largement par leur influence et/ou leurs alliances, pourraient étouffer le point de vue des victimes que seraient les riverains, si la loi n'était pas respectée en matière d'environnement. Tout cela pose un vrai problème de morale et d'éthique dans l'information. Et prouve bien qu'il ne suffit pas de se contenter de l'apparence.

michel kerninon 13 Août 2016 à 13h59

En effet on ne voit pas pourquoi la SILL, qui a rameuté des soutiens pour le moins antagonistes mais tous lobbyistes repérés (et malheureusement aussi au milieu d'eux un syndicat de salariés, la CFDT), devrait voir les habitants de ce quartier la fermer au nom de la sacro-sainte défense de l'emploi et du développement industriel à tout crin, fusse en négligeant la règlementation, protection de l'environnement, de l'eau, loi Littoral, droit au calme, etc. On peut n'avoir rien contre la SILL et la création d'emplois sans pour autant tomber dans le panneau grand'ouvert de ce qui a été présenté comme une cause indiscutable. Eh bien non, ce n'est visiblement pas le cas.

Dominique RESMON 13 Août 2016 à 11h14

Le Télégramme a donné la parole aux riverains dans un article très intéressant daté du 9 Août. Les riverains y explicitent leurs motivations et leurs questionnements. Pour l'instant à la date du 13 Août je n'ai vu aucune réaction (direction Sill, salariés Sill, Municipalité de Guipavas, élus, CCi etc...) . Il me semble que les soucis pointés par les riverains sont tout à fait légitime. Notons également que le projet Sill a échoué auparavant déjà dans deux autres communes... Sill. Les riverains « entrouvrent » la porte © Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/sill-les-riverains-entrouvrent-la-porte-09-08-2016-11175785.php

michel kerninon 07 Août 2016 à 11h40

On ne voit pas pourquoi en démocratie certains lobbies s'autoriseraient à vouloir s'affranchir des lois. Et pourtant...

http://www.letelegramme.fr/bretagne/guipavas-450-salaries-de-la-sill-font-monter-la-pression-sur-les-riverains-05-08-2016-11172320.php

 

Le Diben jeudi 04 août 2016

Morlaix. Bel été en images

Album photos

 

4 août 2016

Deux livres pour écouter la voix de George Perros, dont les entretiens du poète avec Michel Kerninon, aux éditions Dialogues

C'était en juin 2014 (en haut à gauche), lors de l'hommage à Georges Perros. En bas, Georges Perros dans sa « piaule » (photo Michel Thersiquel, avec l'autorisation du Port-musée de Douarnenez), et, à droite, l'une des oeuvres de Georges Perros (collection particulière Catherine Marchand-Frédéric Poulot). | Georges Perros

Gaël HAUTEMULLE.

« Je suis toujours ce que je vais devenir » est un entretien de l'écrivain, paru aux éditions Dialogues.« Georges au Sporting » est une pièce radiophonique à paraître en novembre.

L'événement

Mon premier est un fort joli livre paru aux éditions Dialogues. Il s'agit de la réédition d'un entretien de Georges Perros avec le journaliste Michel Kerninon.

La librairie et maison d'édition brestoise a eu le goût de rééditer cet entretien de mai 1973 dans sa collection « La Petite Carrée », enrichi d'une quinzaine d'illustrations inédites de l'écrivain, pour certaines mis au jour par la famille après sa mort.

« À la fin de ses jours, mon père dessinait de plus en plus, confie Frédéric Poulot. Dans sa petite piaule, cela prenait plusieurs formes, des dessins, des peintures, du collage. »Quelques-uns de ces dessins ont d'ailleurs été exposés lors de l'ouverture de la médiathèque de la Ville, il y a dix ans. Un anniversaire dont on reparlera.

L'entretien date de mai 1973, écrit Michel Kerninon, dans un court texte de préambule. « La matinée est ensoleillée. Une belle lumière blanche éclaire la baie. [...] Le port du Rosmeur est paisible. Du bistrot sur le quai lieu du rendez-vous, Georges Perros nous conduit à la pièce sans confort et secrète où il lit, dessine, écrit. Sa piaule. »

« [...] Celle-ci se trouve au-dessus du port. [...] La pièce est sommairement arrangée, hermétique au dehors. Au sol, des journaux, des piles de livres, d'autres sur des étagères où sont disposés des dessins et des photos. »

Voilà pour le décor. Entièrement toiletté, l'entretien est passionnant, de la première question, « Georges Perros, qui êtes-vous ? », à la dix-neuvième, qui lui fait répondre sur « sa manière d'être présent ».

Yann Paranthoën

« C'est à cause de cette espèce de fréquentation entre complices que j'aime de moins en moins quitter Douarnenez, parce qu'après tout, on est ensemble, et que ce n'est peut-être pas si mal d'être ensemble »

Douarnenez et, donc, « son rapport aux autres, dans la rue, dans les cafés, chez soi, cela constitue tout de même un semblant de fraternité efficace », confie-t-il un peu plus tôt. Mais, aussi, la religion, la poésie, les femmes, la Bretagne, son enfance, la politique même : au fil de l'entretien, le poète se livre avec une touchante sincérité sur des questions personnelles, ou pas, « en parlant comme il écrit, souligne Frédéric Poulot, et, souvent, d'ailleurs, avec humour. »D'ailleurs, l'entretien est ponctué de quelques rires.

Une fraternité que l'on pourra entendre de nouveau, cette fois sur la pièce radiophonique de Yann Paranthoën, « Georges au Sporting ». Ce disque du maestro de la maison de la Radio (disparu en 2005), que l'on appelle le tailleur de sons, date de 1983.

Une centaine de chanceux ont déjà pu l'entendre en juin 2014, quand la médiathèque municipale a rendu hommage à Georges Perros, en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel (Ina). Pour fêter les dix ans du lieu culturel, la Ville a eu l'heureuse idée de coéditer la pièce (Prix de la société des Gens de lettres) avec l'association Ouïe-Dire. Un très joli cadeau d'anniversaire.

Je suis toujours ce que je vais devenir, entretien de Georges Perros avec Michel Kerninon, aux éditions Dialogues (14 €).

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/08/deux-livres-pour-ecouter-la-voix-de-george-perros-dont-les-entretiens-du-poete-avec-michel-kerninon-aux-editions-dialogues.html

 

Ouest-France

Nouvelle équipe de nageurs-sauveteurs

La nouvelle équipe de nageurs-sauveteurs relayera l'équipe actuelle (en orange).
La nouvelle équipe de nageurs-sauveteurs relayera l'équipe actuelle (en orange). | 

Plus de 40 interventions ont été enregistrées auprès des vacanciers et des locaux fréquentant la plage depuis le début de l'été. Il s'agissait principalement de malaises, piqûres de vives, enfants recherchés, assistance à baigneur...

L'équipe de nageurs-sauveteurs, en poste depuis le 1er août, est composée de Yann, chef de poste et déjà présent au poste de secours de Primel en 2014, Annaëlle et Alexandre. Tous trois assureront la surveillance de la grande plage de Primel jusqu'au 31, tous les jours de 12 h à 19 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/nouvelle-equipe-de-nageurs-sauveteurs-4404858

Régime minceur pour l'actualité de notre commune !

 

Arts de la rue. Jonglage, rire, musique et poésie !

Publié le 04 août 2016 à 00h00 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/08/04/1-les-clowns-dejantes-de-la-compagnie-rafistol-ont-conquis_3029079_300x200.jpg?v=1

Hier soir, c'est sous un soleil qui a finalement décidé de pointer le bout de ses rayons que la troisième soirée des arts de rue, dans le cadre du Bel Été, a pu se dérouler, dans des conditions optimales. Le public s'était déplacé nombreux dans les divers endroits du centre-ville où se déroulaient les spectacles.

Jonglage endiablé

Ce sont les Briochins de la compagnie Poc qui ont ouvert le show, à 19 h 30, dans la cour des Jacobins. Au programme, du jonglage rebondissant sur une musique minimaliste et beatboxée, de quoi donner un rythme endiablé au début de la soirée. À 21 h, départ pour la place Saint-Matthieu, où la compagnie rennaise Qualité Street a pris le relais avec « la beauté du monde ». Un one man-show interprété par un certain Mickaël Robinet, entre humour et grandes réflexions sur la vie et l'univers. Dans le même temps, place Allende, la compagnie Rafistol, d'Amiens, faisait rugir de rire les petits et les plus grands avec « Velo cello con vibrato », où deux clowns au coeur tendre jouent de musique et de poésie. En toute fin de soirée, le cirque aérien « Furieuse Tendresse », en provenance du Mans, a fait vibrer le public de figures impressionnantes sur fond de musique rock.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/arts-de-la-rue-jonglage-rire-musique-et-poesie-04-08-2016-11170645.php

 

"Le FMI avoue avoir immolé la Grèce pour le compte de l‘Eurogroupe" Yanis Varoufakis

Justice ou impunité déplorable? Corruption & toujours plus de corruption. Ici se joue l'avenir de nos démocraties, pouvons-nous influencer et empêcher cette corruption qui consume le monde? Seul point important pour la prochaine présidentielle en France.....................

https://blogs.mediapart.fr/bruno-delannay/blog/030816/le-fmi-avoue-avoir-immole-la-grece-pour-le-compte-de-l-eurogroupe-yanis-varoufakis 

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Parc éolien offshore : les dates de l'enquête publique

L’Etat prévoit l’installation de 62 éoliennes géantes dans la baie de Saint-Brieuc, à l’horizon 2020. Un projet monumental qui pèse 2,5 milliards d’euros. L’enquête publique a lieu du 4 août au 29 sep
L’Etat prévoit l’installation de 62 éoliennes géantes dans la baie de Saint-Brieuc, à l’horizon 2020. Un projet monumental qui pèse 2,5 milliards d’euros. L’enquête publique a lieu du 4 août au 29 sep | DR

L’Etat prévoit l’installation de 62 éoliennes géantes dans la baie de Saint-Brieuc, à l’horizon 2020. Un projet monumental qui pèse 2,5 milliards d’euros. L’enquête publique a lieu du 4 août au 29 septembre.

Un dossier titanesque de plusieurs kilos et composé de milliers de pages. À partir de jeudi, le public pourra prendre connaissance des détails du projet de parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc. La mise en service des 62 éoliennes, qui s’élèveront à 216 m au dessus de la mer, est prévue en 2020.

Les dates de l'enquête publique :

L’Etat avait lancé un appel d’offres pour construire plusieurs parcs éoliens le long des côtes françaises pour augmenter la part d’énergies renouvelables dans la consommation électrique.

La Bretagne, une péninsule énergétique

Le chantier de la baie de Saint-Brieuc, qui vise à alimenter 800 000 clients en électricité, a un autre enjeu : celui de sortir la région d’une dépendance énergétique. Véritable péninsule électrique, la Bretagne ne produit que 13 % de l’énergie qu’elle consomme.

Le consortium Ailes Marines, détenu à 70% par Iberdrola (producteur et distributeur d’électricité en Espagne), 22,5 % par Eole-Res et 7,5 % par la Caisse des dépôts, a remporté l’appel d’offres en 2012. Un marché qui pèse 2,5 milliards d’euros.

Un vent de contestation sur la côte

Ce champ d’éoliennes géantes ne fait pas que des heureux dans les Côtes-d’Armor. Un vent de contestation souffle depuis plusieurs années. Une association, Gardez les Caps, revendique plusieurs centaines d’adhérents et des donnateurs, en vue d’engager de nouvelles actions devant le tribunal administratif de Rennes.

« On va participer à cette enquête, souffle Rémi Loyer, le président. Mais on ne se fait pas d’illusions... » L’association prépare surtout la bataille juridique devant le tribunal. « L’Etat a la volonté de minimiser l’impact de ces éoliennes. »

140 emplois à Saint-Quay ?

Dans cette association, des chercheurs, des médecins, ou encore des pêcheurs costarmoricains, à la fois pro et des antinucléaires, se sont rassemblés autour de Rémi Loyer pour étayer leurs arguments à la fois visuels, environnementaux, sanitaires et économique : la création de 2 000 emplois est évoquée, dont 140 à Saint-Quay-Portrieux ou un centre de maintenance du parc est prévu.

Un autre collectif s’est créé à Erquy. Il s’insurge contre l’enfouissement de deux câbles de 225 000 V sous la plage de Caroual. Ces tuyaux doivent relier les éoliennes à une station qui sera construite à proximité, afin d’alimenter le réseau électrique. Le collectif organise une manifestation samedi prochain à 18 h 30 sur la plage de Caroual. Gardez les Caps invite le public à une réunion le 11 août au casino de Pléneuf-Val-André.

Dès demain, les opposants auront la possibilité de noter leurs observations dans les mairies des communes littorales concernées (de Bréhat à Saint-Malo). L’enquête publique, pilotée par une commission de cinq personnes, dure deux mois. Août et septembre ont été choisis pour permettre aux vacanciers et aux principaux résidents de s’exprimer.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-darmor-parc-eolien-offshore-les-dates-de-lenquete-publique-4398325

 

Saint-Samson. On rempile les assiettes

Publié le 03 août 2016 0

La Libido, de Brest, proposera une séance de théâtre d'improvisation, samedi.

Le festival de la Pile d'Assiettes reviendra vendredi et samedi pour sa deuxième édition, sur la Palud, au-dessus de la plage de Saint-Samson, cette fois. Ciné-concert, théâtre d'impro, concert balkanique, l'offre culturelle sera éclectique, adaptée à tous les publics. Les repas seront faits maison, avec des produits locaux. Des ateliers (yoga, swing, chants du monde) seront encadrés par des artistes professionnels.

Du flamenco à Pavan Takin

Vendredi, le festival ouvrira ses portes à 15 h, avec un atelier chants du monde. Après l'ouverture officielle, à 17 h, un bal traditionnel débutera à 18 h, avec Kwaga Band. La scène sera ouverte à partir de 20 h pendant le grand repas maison. À 21 h 30, les deux guitaristes blues et flamenco du duo Bleu pétrole animeront la séance de ciné-concert, consacrée aux goémoniers des années 1930 sur l'île d'Ouessant. Samedi, atelier yoga à 14 h et atelier swing à 15 h 30. De 18 h 30 à 19 h 30, la Libido, de Brest, proposera une séance de théâtre d'impro ; à 20 h, un bal moderne pop sera ouvert avant le grand repas maison, suivi, à 21 h 30, d' un concert survolté, animé par Pavan Takin.

Pratique
Prévente de billets sur le site internet du festival. 13 € la soirée avec repas, 25 € les deux soirées avec repas. L'entrée du festival est gratuite pour les enfants de moins de 10 ans.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/saint-samson-on-rempile-les-assiettes-03-08-2016-11169477.php

 

Comment avancer vers le désarmement mondial ?

Mercredi, 3 Août, 2016
L'Humanité
DR
Louis Aminot membre de l’association des Communistes unitaires

Des milliers de réfugiés migrants continuent d’affluer. La déclaration du porte-parole du Haut Commissariat aux réfugiés de l’ONU est saisissante. William Spindler confirme l’ampleur de l’intolérable : « 2 510 vies ont été perdues en mer durant les cinq premiers mois de cette année, contre 1 855 sur la même période en 2015. » Ce drame est terrible. Aussi, du fait de leurs entraves et désinvoltures, n’avons-nous pas le droit et le devoir de nous interroger : quel inconvénient y aurait-il à ce que les pontes de notre Europe soient traduits devant un tribunal international pour « non-assistance à personnes en danger et/ou complicité de crimes contre l’humanité » ?

La paix est un processus de démilitarisation de l’économie, des rapports sociaux et des relations internationales. Les exigences des producteurs et marchands d’armes se traduisent dans toutes les langues de la même façon. L’art de la guerre signifie la domination de groupes richissimes par la violence sous toutes ses formes, des plus cruellement raffinées et sophistiquées aux plus sadiquement « propres » et robotisées. L’objectif de l’art de la guerre ne varie pas d’un pays à l’autre. Il se résume à « toujours plus de profits pour les exploiteurs et puissants ». Obama au Japon. Hollande et Merkel à Verdun. Les « grands » adorent commémorer. Ils lâchent des paroles positives de tonalité pacifique. Mais dénoncent-ils les véritables causes des guerres ? Condamnent-ils les profiteurs, criminels et fauteurs de guerre ? Non. Les « grands » compatissent aux morts.

Dans leurs actes, ils soutiennent leurs respectifs fabricants et marchands d’armes pour assouvir leurs propres ambitions de puissance et de domination. Pour asseoir son autorité, Hollande a revêtu les habits de « chef de guerre ». Au nom de la lutte contre le terrorisme, il attise les peurs, généralise la surveillance, promulgue l’état d’urgence, limite les libertés, active le 49-3 et réactive le financement des polices et armées. Il assène « Nous sommes en guerre » avec l’appui des Dassault et groupes apatrides. Peu scrupuleux des droits de l’homme, Hollande veut réintégrer totalement l’Otan et installer ses bases en France. Il livre ses armements et Rafale au Qatar, à l’Arabie saoudite et autres dictatures. Hollande cultive l’arme nucléaire du « génocide avec préméditation ».

Oui, il faut mettre la bombe nucléaire hors-la-loi. Comment se débarrasser des bombes nucléaires sans se débarrasser du travail et des salariés ? L’élimination et le démantèlement du nucléaire n’avanceront pas sans la participation des travailleurs, des techniciens et ingénieurs. La « reconversion », c’est-à-dire la définition et la mise en œuvre d’activités industrielles civiles de substitution, impliquent leur contribution.

En conséquence, je propose la création, au plan national et au plan européen, de groupes de travail pluralistes, composés de travailleurs syndicalistes, de militants de la paix, d’écologistes, d’élus locaux, de spécialistes des stratégies, d’économistes, de sociologues et d’ingénieurs, voire de militaires, dont la mission sera de formuler des propositions crédibles :

- pour la définition, dans chaque secteur, aéronautique, naval, terre, territoire par territoire, entreprise par entreprise, de projets de « reconversion » des activités militaires vers des productions civiles socialement et écologiquement utiles…

- pour l’introduction de la question des activités et de toutes les opérations militaires dans les instances et organismes internationaux qui réfléchissent aux alternatives au dérèglement climatique. Notons cette aberration : la COP21 excluait la dimension militaire de ses investigations.

Bernard Thibault déclare : « La troisième guerre mondiale est sociale. » La guerre financière menée depuis des décennies par les États-Unis au reste du monde est probablement la plus dévastatrice des « guerres non militaires ». Cette emprise « otanisée » sape les bases économiques et territoriales de l’État social et met les travailleurs du monde en concurrence. Elle détruit les humains et les équilibres sociaux. Elle endommage la nature et déréglemente le climat. Elle encourage et organise la destruction de toutes les oppositions démocratiques.

La lutte des classes fait rage au plan international. Elle se développe en France. Le mouvement contre la loi travail et Nuit(s) debout le démontrent, sans l’intervention de la classe ouvrière et des classes populaires, il ne peut y avoir de résistances victorieuses. Aussi, repensons l’unité populaire. Proposons une nouvelle unité populaire capable de construire une République et une Europe sociales. Archiminoritaires, nos adversaires sont organisés. Ils contrôlent les institutions internationales et veulent imposer leur « vision » (Tafta, etc.). N’est-il pas venu le temps de la création d’une « nouvelle internationale des travailleurs et progressistes pour la paix, la liberté et le progrès » ? En commençant par l’Europe ?

http://www.humanite.fr/comment-avancer-vers-le-desarmement-mondial-613111

 

Côtes-d'Armor. Haut débit : un fiasco à plus de 30 M€

Publié le 03 août 2016 à 00h00 Julien Vaillant 0

Photo d'archives Le Télégramme.

Photo d'archives Le Télégramme.

C'est l'histoire d'un échec technique, commercial et stratégique qui pourrait coûter de 30 M€ à 42 M€ aux contribuables costarmoricains. En 2008, le conseil général des Côtes-d'Armor confiait aux entreprises Eiffage et SFR, réunies dans la société Armor Connectic, la mission d'amener l'internet haut débit dans tous les foyers du département via la construction d'un réseau de fibre optique. Mais l'histoire ne s'est pas vraiment déroulée comme prévu...

Une facture de 42 M€, avec pour seule contrepartie un réseau de fibre optique qui n'intéresse pas grand monde : c'est le scénario catastrophe sur lequel planche, depuis son accession au pouvoir en mars 2015, l'actuelle majorité de droite et du centre du conseil départemental des Côtes-d'Armor. Une hypothèse inimaginable le 31 janvier 2008. Ce jour-là, les élus de droite comme de gauche (sauf Marc Le Fur) votent l'accès à l'internet haut débit pour tous les Costarmoricains.

Le projet prévoit de couvrir les zones rurales les plus reculées ; ces campagnes où les grands opérateurs renâclent à investir faute de rentabilité. La mission de concevoir et d'exploiter un réseau de communications de 1.060 km, dont 700 km de fibre optique, est confiée à l'entreprise Armor Connectic, détenue par Eiffage et SFR. Une délégation de service public (DSP), d'une durée de 20 ans, est signée entre la société et le Département qui verse, en outre, une subvention de 16,8 M€. Quelques mois plus tard, en déplacement à Mûr-de-Bretagne, le président Claudy Lebreton (PS) n'hésite pas à parler d'un chantier qui doit permettre « aux Côtes-d'Armor de vivre dans leur siècle ». Las, huit ans plus tard, la promesse initiale s'est transformée en « un gouffre pour les finances publiques », dixit son successeur Alain Cadec (LR).

Un rapport accablant

Celui-ci vient de rendre public un rapport de la chambre régionale des comptes. Sur une quarantaine de pages, la juridiction décrit un projet à la viabilité économique « compromise » (8,9 M€ de pertes cumulées) et une situation financière sans possibilité de rééquilibrage à l'avenir. Le risque financier pour le Département est estimé à 22,5 M€ en cas de défaillance d'Armor Connectic. Comment la situation a-t-elle pu à ce point déraper ? Les magistrats de la chambre stigmatisent d'abord un plan d'affaires « trop ambitieux » : 193,4 M€ de recettes attendues jusqu'en 2028. Mais aussi l'échec de la commercialisation de la technologie sans fil Wimax - qui permet, grâce à des antennes, d'amener le haut débit dans les foyers les plus reculés, mais sans accès à l'offre triple play (internet, télévision, téléphone). Autres points soulevés, l'absence de concertation avec les autres collectivités et le manque de suivi de l'activité du délégataire. Dernier élément, le projet (concurrent) porté par la Région - à travers le syndicat mixte Megalis - qui vise à apporter la fibre optique dans tous les foyers bretons à l'horizon 2030, via le réseau d'Orange (lire ci-contre).

« Un loupé gigantesque »

« La technologie est en évolution perpétuelle. Lorsque les décisions ont été prises, personne ne pouvait savoir quelle serait la situation aujourd'hui », énonce Philippe Lécrivain, missionné par Eiffage pour gérer le dossier. Lui aussi dresse un constat d'échec : « La société n'arrive pas à amortir ses investissements. Depuis quatre ans, nous avertissons le conseil général du déséquilibre de la DSP. Nous avons essayé de trouver des solutions. En vain. Continuer, ce serait aller dans le mur ». Pourfendeur depuis l'origine de l'opération, le député (LR) Marc Le Fur dénonce, lui, « le scandale des 20 dernières années dans les Côtes-d'Armor. Il s'agit d'un loupé technologique et financier gigantesque. La majorité de l'époque n'a pas travaillé son dossier. Et ils ont voulu faire sans Orange - parce qu'il y avait des comptes à régler - et sans partenaires (Région et intercommunalités) ».

Eiffage réclame 20 M€

En charge du dossier au sein de l'équipe Cadec, Eugène Caro renchérit : « Nos prédécesseurs se sont obstinés ». Le conseiller départemental délégué au numérique va même jusqu'à faire un parallèle avec les prêts toxiques. « Le montant de la facture finale pourrait être dramatique ». Car pour stopper prématurément la DSP, Eiffage (actionnaire à 81 % d'Armor Connectic) réclame 20 M€. Un montant qui s'ajoute aux 16,8 M€ versés en 2008. La négociation vient tout juste de démarrer mais Étienne Caro prévient déjà : « Nous ne sommes pas en position de force ». Et une fois cette situation réglée, tout ne sera pas résolu. Car le Département se retrouvera propriétaire du fameux réseau (qui compte aujourd'hui 26.000 abonnés). Interviendra alors une inévitable question : qu'en faire ? Là encore, la réponse n'est pas synonyme de bonne nouvelle. Les acquéreurs potentiels ne se bousculent pas et la vente pourrait même faire perdre de l'argent au Département. Car une fois la transaction effectuée, il faudra rembourser 6 M€ de TVA à l'État...

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 03 Août 2016 à 09h44

Qu'en pense notre président de région Jean-Yves Le Drian ? Il sera en vacances la semaine prochaine en Bretagne, nous aimerions bien avoir son avis.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/internet-un-fiasco-a-plus-de-30-meur-03-08-2016-11169052.php

 

 

3 août 2016

Liberté d'expression? Pourquoi Bolloré réclame 50 millions à France 2?

Vincent Bolloré, l'actionnaire principal du groupe Vivendi et le patron de Canal +, réclame 50 millions d'euros à France 2 pour la programmation d'un documentaire "Un ami qui vous veut du bien", rediffusé le 21 juillet, qui montre comment les intérêts particuliers de Bolloré interfèrent sur les choix de programmation de Canal +, dans la mesure où la chaîne cryptée annuler la diffusion d'un documentaire sur le Crédit Mutuel qui déplaisait au grand patron breton, lequel a finalement été présenté sur le service public...

De quoi rappeler que quand les médias sont détenus par le grand capital, la liberté d'investigation et d'expression des opinions a pour limite, le plus souvent, les intérêts des actionnaires. Ce qui est d'autant plus préoccupant quand ceux-ci sont très proches du pouvoir politique, dépendent de ses autorisations et de ses commandes, financent ses campagnes électorales, emploient ses collaborateurs.

Liberté d'expression? Pourquoi Bolloré réclame 50 millions à France 2?

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/08/liberte-d-expression-pourquoi-bollore-reclame-50-millions-a-france-2.html

 

Le Diben mardi 02 août 2016

Marché de Plougasnou

Ce matin, sur le marché malgré le temps chagrin, des bénévoles du "Festival La Pile d'Assiettes" en faisaient la promotion devant l'Office de Tourisme et dans les allées du marché.

Réservez vos places dès maintenant

 

Ouest-France

Guerlesquin. Au village des Irréductibles, les menhirs volent

Les jeunes Idefix seront au top de leur forme, ce jeudi !
Les jeunes Idefix seront au top de leur forme, ce jeudi ! | Ouest-France

Que vous soyez compétiteur ou simple visiteur, les organisateurs vous donnent rendez-vous jeudi pour le championnat du monde de lancer de menhir, un frico braz et un fest-noz.

L'événement

Cela a commencé il y a treize ans. Et cela les reprend chaque premier jeudi du mois d'août. Une envie irrésistible de faire la fête au village. Qui ? Les « Irréductibles », comme ils se nomment eux-mêmes. Des irréductibles qui, le reste de l'année, sont de braves Guerlesquinais. Mais ce jour-là, rien au monde ne peut les arrêter.

Cela commence dès 12 h 30, sur la place du village, avec un « frico braz ». Un frico braz ? Eh oui, braves gens venus d'ailleurs, ici on est « brezhonegger » ! En clair, on parle breton, et le frico braz, c'est le grand banquet avec, bien sûr, de beaux sangliers grillés dans l'assiette. Des sangliers qui ont été chassés à l'aube dans les monts d'Arrée. Le festin sera animé en musique, bretonne cela va sans dire, par le trio Cornic.

Potion magique

À 14 h 30, ça commence à bouger du côté de l'église, avec un concours de galoches sur billot. Une tradition sportive qui mettra en condition les muscles pour la suite du programme, l'événement phare, le championnat du monde de lancer de menhirs. L'unique du genre. Inutile de chercher ces lanceurs ailleurs.

Les pierres viennent des carrières guerlesquinaises. Pesant de 10 à 25 kg, elles ont chacune un poids adapté aux diverses catégories de lanceurs : à savoir Idéfix (enfants), Falbala (les dames), Astérix (les moins de 20 ans) et Obélix (les plus de 20 ans).

Avant le lancement, une goulée de potion magique s'impose. Elle est distribuée généreusement par le druide Jacquomanix, venu avec son chaudron tout aussi magique.

Un peu plus loin, d'autres joutes offriront de quoi se mesurer en gouren, lutte bretonne pour les non initiés, et autres jeux athlétiques bretons. Et s'il reste encore un peu de force, à 18 h 30, ce sera direction le plancher, pour une initiation à la danse bretonne avec Alice et Jean Keriven. Ces derniers mettront le public au pas pour le fest-noz, à 21 h, animé par Carré Manchot, War-Saw, Sylvain Le Roux et Jacques David et les sonneurs Berthou, Molard et Perennes.

Autre moment musical à ne pas manquer, le concert à la harpe celtique de Violaine Mayor et Joël Herrou, dans le cadre des veillées du parc d'Armorique, à la salle Porz-an-Gozh-Ker, à 19 h 30.

Jeudi 3 août, à partir de 12 h 30, lancer de menhir, initiation à la danse bretonne et concert. Gratuit. Fest-noz : 7 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Repas : 12 €, adulte, et 6 € poour les moins de 12 ans. Rens. : office de tourisme au 02 98 72 84 20.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guerlesquin-au-village-des-irreductibles-les-menhirs-volent-4398984

 

Ouest-France

Morlaix. Hemarina sauve des vies grâce à un ver marin

Deux comités scientifiques viennent de valider les dix premières transplantations réalisées avec un produit de l'entreprise Hemarina.
Deux comités scientifiques viennent de valider les dix premières transplantations réalisées avec un produit de l'entreprise Hemarina. | DR

Leur exceptionnelle oxygénation va profiter aux personnes ayant besoin d'une transplantation d'organe. Un succès pour l'entreprise morlaisienne de biotechnologie.

« Ce qui m'anime, c'est de savoir qu'on est déjà dans des blocs opératoires et qu'on sauve des vies. » Tout sourire, Franck Zal, fondateur et dirigeant de la société Hemarina, a de quoi être fier. Un comité de surveillance, et un autre scientifique viennent de valider les dix premières transplantations d'organe réalisées à l'aide de son invention. Prochaine étape ? Tester le produit Hemolife avec 50 nouveaux transplantés dans toute la France, avant une commercialisation fin 2017.

Un ver marin miraculeux

« Tout vient d'un ver, explique le scientifique. Celui qui des tortillons de sables partout sur les plages, c'est lui le sauveur. » Son nom latin, Arenicola marina.

Il y a quinze ans, Franck Zal, alors chercheur au CNRS, étudie leur respiration entre deux marées. Il découvre que l'animal présente des caractéristiques « proches de l'hémoglobine humaine, et notamment, le fait d'être un transporteur d'oxygène universel. »

La suite est affaire de persévérance. Franck Zal fonde Hemarina en 2007. Le « Breton du XIVe arrondissement de Paris » s'installe à Morlaix, tout près de ces arénicoles qu'il ramasse encore avec un seau et une pelle sur les plages de la région.

Donner du temps au chirurgien

Dix ans plus tard, les vers marins d'Hemarina sont fécondés in vitro sur l'île de Noirmoutier et grandissent dans des piscines de 2000 m2. La ferme marine produit plus de 200 tonnes de vers à l'année.

Puis, les 40 employés d'Hemarina extraient la précieuse molécule utilisée pour conserver en bonne santé un organe avant une transplantation.

« L'idée, c'est de donner du temps au chirurgien, explique Franck Zal. Aujourd'hui, on dispose de six heures pour réaliser une transplantation d'organe chez un malade. Avec notre invention, on peut conserver un rein en parfait état pendant 12 à 24 heures. On vise même les sept jours. »

Aujourd'hui, en France, 21 000 personnes sont sur liste d'attente pour recevoir une greffe. 400 d'entre eux décèdent chaque année sans avoir reçu d'organe.

« Quand on sait que la moitié des organes disponibles sont perdus à cause du temps qui manque pour la transplantation ou à cause d'un rejet du receveur, on se dit que les possibilités de sauver des vies sont immenses. » Franck Zal espère qu'avec son invention, un plus grand nombre de transplantations sera couronné de succès.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-hemarina-sauve-des-vies-grace-un-ver-marin-4398929

 

Ouest-France

Yves Le Saux est mort pour sauver des vies

La plaque mémorielle, sur la cabine SNSM, a été dévoilée par Gwénolé Guyomac'h, maire ; Jean Le Saux, Yvon Le Lay, respectivement, frère et ami d'Yves Le Saux, et Gaëlle, fille du pilote.
La plaque mémorielle, sur la cabine SNSM, a été dévoilée par Gwénolé Guyomac'h, maire ; Jean Le Saux, Yvon Le Lay, respectivement, frère et ami d'Yves Le Saux, et Gaëlle, fille du pilote. | 

C'est une émouvante cérémonie qui s'est déroulée dimanche sur le port. Le pilote de chasse a fait le sacrifice de sa vie pour empêcher son avion de s'écraser sur Metz, en 1962.

L'histoire

Les vrais héros meurent souvent jeunes et désintéressés. C'est l'histoire d'Yves Le Saux, disparu à l'âge de 26 ans, le 26 mars 1962, à Metz. Aucune rue de Locquirec ne lui était dédiée. Depuis dimanche, une plaque mémorielle a été posée sur la cabine SNSM. « Dans les années qui suivirent le drame, la première vedette de la SNSM porta son nom, et Yvon Le Lay, ami de mon frère, donna le nom de challenge Yves Le Saux, au traditionnel tournoi de volley-ball. Mais au fil des années, ces initiatives disparurent », rappelle avec émotion son frère Jean.

Enfant du pays, sportif accompli, Yves Le Saux avait rejoint l'armée de l'Air, pour devenir pilote de chasse. « Il mesurait 1,83 m. Trop grand pour le cockpit, mais il avait su convaincre tellement il était passionné. »

Sur Metz

Puis Jean Le Lay est revenu sur cette terrible journée du 26 mars 1962. Des faits alors rapportés par le commandant Burdillat, responsable du groupe de chasse auquel appartenait son frère.

Au cours d'un vol d'entraînement, victime d'une rupture d'ailette de turbine, se trouvant séparé de son chef de patrouille, et au-dessus des nuages, Yves décide de ramener l'avion... Mais il y avait un début d'incendie projetant des fumées dans la cabine. « Il aurait dû sauter mais il voulait sauver son avion et y serait certainement parvenu s'il n'avait pas été partiellement intoxiqué... Ensuite les jeux étaient faits. » Lorsqu'il a compris qu'il n'aurait pas le temps de se poser, il survolait Metz. « Il est resté à bord, a manoeuvré pour éviter la zone habitée, et il n'a consenti à sauter qu'après avoir passé les dernières maisons. Il savait qu'il franchissait les limites de sécurité normales d'éjection, et c'est volontairement, qu'il a sacrifié ses chances de survie. »

Yves Le Saux fut décoré à titre posthume de la croix de la Légion d'honneur, insigne de respect et de la reconnaissance de la Nation pour son sacrifice.

« Nous imaginons tous le débat intérieur lorsqu'Yves Le Saux a pris sa décision, souligne le maire Gwénolé Guyomarc'h. Il n'a pu que penser à sa famille, à son épouse qui l'attendait, à ses trois enfants... »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/yves-le-saux-est-mort-pour-sauver-des-vies-4401397

 

Ouest-France

Les opposants aux compteurs Linky se mobilisent

Les opposants à la pose des compteurs Linky se sont réunis à la salle Pen-an-Ilis.
Les opposants à la pose des compteurs Linky se sont réunis à la salle Pen-an-Ilis. | 
Mercredi 20 juillet, les personnes souhaitant s'informer sur les compteurs électriques Linky étaient conviées à une réunion organisée par des concitoyens inquiets des conséquences de ces installations dans leurs foyers. Annick Boennec, du collectif « Stop Linky Finistère », était présente et a projeté un diaporama synthétisant les aspects négatifs. D'après elle : « Il est possible de refuser la pose du nouveau compteur, les démarches à effectuer sont exposées sur le blog Stop Lindky Finistère ».

Mercredi 27 juillet, Annick Boennec, André Cavarec, Jean Augereau et Maryvonne Le Hir ont rencontré le maire Didier Pluvinage et Pascal Letournel, conseiller délégué aux affaires sociales.

A. Boennec leur a présenté le diaporama de « Stop Linky Finistère ». Le maire, sensible à ces informations, a rappelé « lors d'une réunion précédant l'un des derniers conseils municipaux, nous avons entendu les arguments d'ERDF. Aussi, dans un souci d'équité et de démocratie, je vous propose d'inviter les membres du collectif à présenter, en septembre, le diaporama et d'échanger avec les conseillers dans les mêmes conditions que l'intervention d'ERDF. ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ploumoguer-29810/les-opposants-aux-compteurs-linky-se-mobilisent-4401443

 

"Mud Run" à Roscoff

L’estran n’est pas une aire de jeux !

Un communiqué de Mor Glaz

Qui peut autoriser de telles dérives, de telles provocations, de telles attaques contre l’ESTRAN (endroit où se reproduisent de nombreuses espèces) ? Qui peut autoriser la dégradation de ces espaces qui sont « seraient » protégés, et qui doivent le rester ?

Suite à la "Mud Run" intitulée « La Barjot » [1] qui se déroulait à Roscoff les 23 et 24 juillet 2016, l’Association MOR GLAZ souhaite réagir !!.

Point n’est besoin de pétition, ni de déclaration intempestive dans la presse pour manifester la désapprobation quasi-unanime des Roscovites face aux compétitions d’un type nouveau qui se développent peu à peu dans la zone de balancement des marées (ESTRAN), et qui plus est, sur un site NATURA 2000, face à la station biologique de réputation internationale…

Qui peut autoriser de telles pratiques à l’encontre de la faune et la flore ? Où sont les bonnes intentions de la « COP 21 » et autres engagements ? Où sont les protecteurs de l’Environnement d’habitude si présents ? Et les administrations si tatillonnes ?

Les textes officiels (Directive européenne Habitat NATURA 2000) concernant l’ESTRAN stipulent bien les autorisations d’interventions d’engins lourds sauf en des points précis. Ces textes ne l’évoquaient même pas en 2004, car cela allait de soit, le piétinement par des nuées de sportifs, mettre en place des obstacles par de lourds engins alors que le simple emploi d’une brouette de goémonier est aujourd’hui prohibée, rapporter un galet dans son sac sont répréhensibles. De telles manifestations telle que la « Mud Run », pour lesquelles des bénéfices marchands ne méritent même pas d’être évoqués, semblent de facto pérennisées pour 2017.

L’Association MOR GLAZ ne saurait cautionner de tels actes et demande que les autorisations soient levées. Elle doit être entendue. Ce sont bien les professionnels de la mer, bien au fait des directives européennes, qui ont été les premiers à s’indigner. Il n’est pas nécessaire d’édicter de nouveaux textes, faire preuve de bon sens suffit car l’ESTRAN n’est pas une aire de jeux, sauf peut-être pour les espèces qui s’y développent !!

Qu’en pense le pouvoir municipal qui gère l’espace jusqu’à 300 mètres du rivage, les Affaires Maritimes, le Ministère de l’Ecologie, sa Direction Régionale, ainsi que tous ceux qui sont en charge de ce site NATURA 2000…… ont-ils eux aussi autorisé de telles manifestations qui sont peu compatibles avec la riche biodiversité repérée depuis 150 ans et l’attrait d’une petite cité de caractère ?

L’ensemble des habitants et des amoureux de Roscoff est de plus en plus attaché à ces aspects, étant donné les efforts qui restent à faire dans ces domaines.

Jean-Paul HELLEQUIN - Président de l’Association MOR GLAZ 0684624452

Michel GLEMAREC - Vice-président 0682717493

CONTACT@MORGLAZ.ORG

[1course à obstacles dans le vieux port
 
Posté le 2 août 2016
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article20902.html

 

Compteurs Linky. Le moratoire maintenu

Publié le 02 août 2016 1

Les compteurs Linky sont installés sans la présence des propriétaires des maisons concernés et malgré une lettre de refus, comme le précise le maire, Jacques Gouérou.

Les compteurs Linky sont installés sans la présence des propriétaires des maisons concernés et malgré une lettre de refus, comme le précise le maire, Jacques Gouérou.

Lors du conseil municipal, jeudi, le maire, Jacques Gouérou, a informé les élus sur la suite à donner au moratoire sollicité, le 16 juin, auprès d'Enedis (Ex-ErDF) et du Sdef (Syndicat départemental des énergies du Finistère), dans l'affaire des nouveaux compteurs électriques Linky. En effet, suite à ce moratoire demandant la suspension des installations de ces nouveaux compteurs dits « intelligents », dans l'attente du rapport de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), qui doit rendre son avis sur les problèmes que pourrait éventuellement engendrer cette nouvelle technologie sur le plan santé, Enedis a engagé un recours à l'encontre de l'édile. Un nouveau courrier a été adressé au premier magistrat, en provenance d'Enedis, le mardi 26 juillet, lui demandant de retirer son moratoire. « Ne pouvant prendre la décision seul, je vous sollicite afin que vous donniez votre avis et des suites à donner », précise-t-il, évoquant les incidents qui ont émaillé les installations dans la commune : passage en force, même sans accessibilité et lettre de refus, compteurs posés sans que les personnes ne le sachent... Après ce rappel du maire, le conseil municipal, à l'unanimité, a décidé le maintien du moratoire, contestant le mode opératoire adopté par les techniciens chargés de remplacer les compteurs et le harcèlement des opérateurs chargés des prises de rendez-vous.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 02 Août 2016 à 14h49

Une municipalité qui fait de la résistance, ce n'est pas courant !

http://www.letelegramme.fr/finistere/cast/compteurs-linky-le-moratoire-maintenu-02-08-2016-11168441.php

Je tiens à remercier l'ensemble du conseil municipal au nom de tous ceux qui luttent contre le déploiement des compteurs communicants.

Hélène Fosset Presqu'ile de Crozon

BRAVO CAST.
Le COURAGE est une énergie plus chaleureuse, connecté entre les êtres humains que le CPL.

Simon

 

Dédicace. Une Bretagne par les contours

Publié le 02 août 2016 1

Installé devant le Relais de la Plume, Yann Lesacher, Aka Yal, a dédicacé ses carnets de Bretagne intitulés « Une Bretagne par les contours », publiés aux éditions de Dahouët, dont le tome VIII, nouveau, s'intéresse à Plouescat, Goulven, Plounéour-Trez, Brignogan, Kerlouan, la baie de Tresseny Guissény et Plouguerneau. Aquarelliste, portraitiste, caricaturiste, Yal, amateur de balades sur le GR 34, chemin de randonnée qui contourne toute la côte de Bretagne, croque les paysages, les choses et les gens croisés sur cette portion de côtes.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 02 Août 2016 à 20h47

Blog de Yal : Une Bretagne par les contours Plougasnou : http://yal.over-blog.com/page/46

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/dedicace-une-bretagne-par-les-contours-02-08-2016-11168380.php

 

Le Diben lundi 01 août 2016

Primel-Trégastel. Course de godille sous haute surveillance

Abeille Boubon Brest 31.07.16. Photo pyb29 Course à la godille Primel-Trégatel 01.08.16. Photo pyb29 Course à la godille Primel-Trégatel 01.08.16. Photo pyb29

Course à la godille Primel-Trégatel 01.08.16. Photo pyb29 Course à la godille Primel-Trégatel 01.08.16. Photo pyb29 Course à la godille Primel-Trégatel 01.08.16. Photo pyb29

Gaëlle Verrier a remporté la finale de la course de godille organisée par "Primel Amitiés" cet après-midi dans le port de Primel, devant l'Hôtel Delahaie Poupon.

 

Lundi 01 août 2016

Réponse au Défenseur des Droits

Monsieur DREYFUS, Délégué général à la médiation avec les services publics

V/ref 16-004763/RECEVABILITE

Déploiement des compteurs communicants

Telgruc, le 1 Août 2016

Monsieur,

Nous avons pris connaissance de votre réponse et en gardons beaucoup d'amertume.

Vous nous précisez que par l'article 28 de la loi n° 2015-992 du 17 Août 2015, obligation était faite, à Enedis et aux entreprises locales de distribution de courant, de remplacer nos compteurs en parfait état de fonctionnement par des compteurs communicants.

L'Union Européenne n'a pas obligé les États Membres à déployer ces compteurs. Il leur a été demandé de faire une analyse coûts/avantages. A la suite de ces études, certains pays Européens, comme l'Allemagne, ont renoncé à généraliser ce type de compteur.

La France a décidé le déploiement de ces compteurs communicants.

Pourquoi nous, consommateurs, devrions nous accepter des objets communicants à l'intérieur de notre domicile et la technologie CPL qui leur est associée, alors que nous demandons simplement le respect des conditions générales de vente avec notre fournisseur d'énergie : la fourniture d'un courant électrique de fréquence 50 Hz .

Est-il légal de nous imposer des objets connectés ?

Vous nous précisez que les conclusions d'une étude d'évaluation des différents aspects, notamment sanitaires, sont attendues pour la fin de l'année 2016.

Mais alors pourquoi n'est il pas demandé à Enédis d'attendre les résultats de cette étude ?

Pourquoi continue-t-il à faire installer ces compteurs de force par leurs sous-traitants utilisant souvent des méthodes de voyous, sans même respecter le délai d'information de 45 jours et en entrant dans les propriétés des particuliers en leur absence et sans leur accord.

Est-ce du domaine du raisonnable ? Est-cela le service public ?

Vous nous dîtes encore qu'aucune disposition de la loi organique du 29 Mars 2011 ne vous donne compétence pour intervenir dans les travaux du Parlement, nous n'avons pas de compétences juridiques mais sachez que si nous nous sommes tournés vers vous, c'est parce que nous n'avons aucune réponse de nos Députés sur le sujet et que nos Élus de proximité se retranchent souvent derrière les décisions de l'État sans même tenter d'intervenir dans le débat.

Les refus des particuliers étant nombreux, le nombre de communes s'opposant ou demandant un moratoire sur ce déploiement ne cessant de croître, notre démocratie ne sortirait-elle pas grandie si les gestionnaires de réseaux contactaient l’État pour lui faire part de leurs difficultés à remplir leurs obligations plutôt que de s'éloigner des méthodes de fonctionnement que l'on est en droit d'attendre du service public ?

Si donc, vous n'êtes pas compétent en la matière, alors même que la Ligue des Droits de l'homme a demandé un moratoire, que nous reste-t-il comme recours, à nous simples citoyens ?

La Cour Européenne des Droits de l'Homme ?

Nous vous réitérons notre souhait de voir la mise en place d'un moratoire sur ce sujet d'importance, et vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos considérations distinguées.

 

Hélène DREAN FOSSET                               Jean-Pierre FOSSET

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Brest, le 31 juillet 2016

70 emplois et des milliers de tonnes ? Une pyramide de fumée.

Le projet d’usine de lait de la SILL s’inscrit dans un modèle d’exportation ; qui dit export dit conquêtes de nouveaux marchés, par une production accrue et des prix « compétitifs ».

Pour alimenter leurs installations, les industriels poussent ainsi les éleveurs à investir des sommes très importantes pour produire davantage, au prix le plus bas.

Très endettés, les éleveurs ne peuvent faire face aux baisses des prix, donc aux baisses de leurs revenus, provoquées par les industriels et accentuées du fait de la surproduction actuelle. Alors que les emplois créés dans les usines du type de la SILL sont des plus précaires, en raison de la robotisation croissante, les conséquences sur les éleveurs du cercle vicieux que constitue ce modèle d’exportation sont dramatiques, dans un secteur déjà très touché — avec en moyenne un suicide tous les deux jours.

Dégradation de l’environnement et diminution de l’emploi agricole : le projet de la SILL n’est qu’une vaste absurdité de plus. A cette impasse productiviste dans laquelle certains veulent nous enfermer pour leurs seuls profits, c’est une agriculture paysanne, de qualité et de proximité, que nous devons nous attacher à développer.

COMITÉ

 

Ouest-France

Art Locquirec ouvre sa 35e édition

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Art Locquirec colore les murs de la salle Bilzic pour la 35e année. Trente artistes dévoileront leurs productions.

Deux invités d'honneur : Alain Gicquel et Guillaume Barazer, sculpteur pour le premier et peintre pour le second, sont bien connus dans la région et drainent chacun à leur façon des publics avertis, élèves, stages de peinture et association des sculpteurs de Bretagne. Comme le rappeler Alain Gicquel, il a fait partie du trio de départ de la création de ce salon, et a depuis évolué dans son travail.

Lors du vernissage la semaine dernière, la salle était pleine à craquer !

Une impression accentuée en ces temps, où l'art symbolise la résistance par le discours émouvant du maire Gwénolé Guyomarc'h, encore sous le choc de l'attaque de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Convaincu que l'art, « sous toutes ses formes, est un rempart contre la peur, l'exclusion et la barbarie », il a salué le travail d'Art Locquirec, association qui a su durer, et a conclu, très applaudi, en affirmant, « au moment où se rapprochent les furies, les muses nous rassemblent dans une même certitude. L'art sauvera le monde ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/art-locquirec-ouvre-sa-35e-edition-4399643

Expo du lundi 25 juillet au lundi 8 août inclus

 

Ouest-France

Plougasnou. La Ferme de Trézenvy, un lieu agri-culturel

Charlotte Roy est secrétaire de l'association le Lieu qui fait partie de la ferme de Trezenvy.
Charlotte Roy est secrétaire de l'association le Lieu qui fait partie de la ferme de Trezenvy. | Ouest-France

La ferme de Trézenvy propose de nombreuses activités pour le mois d'août. Danse, poterie ou batterie, à vous de choisir.

« Notre projet c'était de faire un lieu agri-culturel », raconte Charlotte Roy, secrétaire de l'association le Lieu. Structure atypique dans la région, la ferme de Trézenvy, à Plougasnou, accueille depuis 2012 de nombreux artistes. Dans un grand hangar au milieu des champs, prennent place un atelier de poterie et une yourte, déplacée ce week-end en extérieur, où se déroulent des spectacles.

Tout au long de l'année, l'association propose diverses activités qui se poursuivent cet été. Ainsi vous pouvez apprendre la poterie par groupe de deux ou prendre des cours de batterie.

Langue des signes

Delphine Manac'h, une chorégraphe originaire de Plougasnou, sera en résidence du 2 au 20 août. En plus de travailler sur ses deux spectacles, elle animera un stage de danse du 15 au 19 août. Le matin concernera les débutants de tout âge et l'après-midi un groupe plus confirmé. La chorégraphie enseignée, en grande partie consacrée à la danse contemporaine, inclura également des éléments de langue des signes et de calligraphie. Une représentation publique aura lieu en fin de stage. Delphine Manac'h présentera ensuite ses spectacles : LeKdo en duo avec le danseur Alban Gérôme et Visage de femme.

Charlotte Muzy, la potière installée dans l'immense hangar de la ferme, fait venir une fois par mois des artisans locaux. Bijoux, céramiques ou encore vêtement, de nombreux objets et accessoires pourront être achetés le 13 août à la ferme.

Représentatio : le 19 août, à partir de 17 h 30, à la ferme de Trézenvy, à Plougasnou. Stage de danse du 15 au 19 août, 30 € pour deux jours, 50 € pour cinq. Cours de poterie, 20 €. Cours de batterie, 10 €. Escale des artisans le 13 août. Réservations à le.lieu@laposte.net

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-la-ferme-de-trezenvy-un-lieu-agri-culturel-4396429

 

Ouest-France

La pile d'assiette : 600 personnes attendues

Pavan Takin.
Pavan Takin. | 

À la pointe de Perherel, le festival débute par un bal folk et se poursuit au son des musiques des Balkans. Pensez à réserver si vous voulez participer au banquet.

Autour d'un grand banquet de troubadours, les festivités vont s'enchaîner, sur deux jours, autour d'un festin nourricier composé de produits locaux. Créé en 2014 par une bande de copains liés à la pointe de Perherel, le festival La pile d'assiettes voit les choses en grand et a préparé un programme aux petits oignons.

« Nous attendons 600 personnes sur les deux soirs, annonce Jessica. Elles pourront profiter d'une offre culturelle éclectique, avec des artistes venus de Bretagne et de toute la France. Il y aura aussi une scène ouverte, alors, si l'envie de monter sur les planches vous vient, inscrivez-vous ! »

Un violoniste fou

Vendredi 5 août, Kwaga Band, groupe de musique et de danses traditionnelles irlandaises et bretonnes ouvrira les festivités par un grand bal folk. En soirée, ciné-concert du duo Bleu Pétrol, deux guitaristes qui revisitent un film poétique tourné à Ouessant en 1929.

Finis-terrae est un film français muet de Jean Epstein. Sur un îlot désertique de Bretagne, quatre pêcheurs de goémon travaillent l'été dans un complet isolement. Ambroise se blesse gravement. Malade, il est mis en quarantaine, mais devant la gravité de son état, Jean-Marie décide de le ramener à Ouessant.

La soirée du samedi sera animée par le groupe d'improvisation théâtrale de Brest. La Libido refait L'Histoire, mais aussi avec un petit ! Avec l'aide des improvisateurs, venez découvrir des aspects de notre passé commun ignoré ou qui ne se sont pas exactement déroulés comme on nous l'a toujours raconté...

Plus tard après le repas, les différents univers de Pavan Takin se croiseront autour des Balkans : un violoniste fou, une section rythmique décapante, la dynamique de la trompette, le suave de l'harmonium indien... Entre tzigane et turbofolk !

Vendredi 5 et samedi 6 août, pointe de Perherel, à Samson.

Tarif : 13 €. Réservations : lapiledassiettes.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-pile-dassiette-600-personnes-attendues-4399684

 

Ouest-France

Deux grands de la BD à la maison des peintres

Aquarelle de Tramber.
Aquarelle de Tramber. | 

« Décalage et humour » promettent les deux dessinateurs complices. Tramber et Jano ont sévi dans le milieu de la BD rock'n'roll des années 80, avec leur personnage Kebra.

Cette fois-ci, le duo revisite en « frères de la côte » et toujours façon BD, des thématiques bien bretonnes. Pour cette exposition, Jano présente des dessins aquarellés autour de l'Ankou, qui sont autant de clins d'oeil aux marines. Ces portraits font suite aux fortunes de mer présentées au Festival d'Angoulème en 2013.

Ciel d'encre, mer houleuse : l'inspecteur Latruffe y piste de drôles énergumènes. La baie de Morlaix inspire toujours Tramber qui a édité douze cartes postales grand format à absolument avoir dans sa collection.

L'exposition est aussi l'occasion de découvrir les fascinants poissons en céramique de Brigitte Robert.

Jusqu'au 7 août, De 15 à 19 h, Maison des peintres.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/deux-grands-de-la-bd-la-maison-des-peintres-4398540

 

L'insoutenable pesanteur de l'été

Publié le 31 juillet 2016 Hervé 1

Hervé Hamon

Un port, c'est une porte. Il y a un « dedans » et un « dehors ». Et, dehors, le monde est autre. Le temps, au sens météorologique comme au sens des heures qui passent, la distance qui n'est plus mesurable (loin ou près, en mer, sont des notions sujettes à variation : si le vent vous porte, vous foncez tout droit, si le vent vous serre, vous parcourez le double), les sensations qui se réveillent, le toucher, l'odorat, la vue, l'ouïe. La peur, éventuellement, qui vous enseigne la précaution. La beauté, disponible même quand il ne fait pas beau. C'est très simple, très élémentaire, la vie en mer. Juste une histoire de bouts de ficelles, de réglages ajustés. Et c'est pour cela que j'aime les vacances, les vacances sur l'eau. Parce que les décisions, les satisfactions, les joies, les erreurs sont franches et immédiates. Si vous choisissez la mauvaise option, vous êtes très vite mis au courant. Et cela, c'est tout le contraire de nos existences urbaines où le paraître, le jeu de billard ne se dévoilent que très progressivement. En mer, je me sens en « vacance », au sens étymologique, libre de vivre une existence lisible où les coups tordus n'ont pas lieu d'être. J'ajouterai que le comble de ce plaisir est d'aller lentement, et de s'arrêter quand on le décide. Pour moi, c'est souvent, parmi les cailloux. Mais cet été, cet été 2016, les vacances ont un parfum spécial. Le dedans et le dehors ne sont pas si clivés que d'habitude. Il n'y a pas si longtemps, en mer, vous étiez coupé de tout. Il fallait retrouver la terre pour donner et recevoir des nouvelles. Voilà seulement une quinzaine d'années, sur le remorqueur Abeille Flandre qui travaille autour d'Ouessant, l'appareillage signifiait la fin des communications personnelles. Faute de relais sur l'île, nos téléphones portables ne portaient plus. Et la liaison par satellite était réservée aux opérations. Mais maintenant, la société nous rattrape, nous englue, nous titille, nous assiège. Le temps de silence qu'était le temps de mer est parasité par l'information. Et, cet été, l'information est difficile à entendre. Horreur soudaine, panique et haine, discours sécuritaires, polémiques martiales ou calculées. Ça enfle, ça gronde, ça menace, ça explose. J'aime les vagues. Mais pas ces déferlantes-là.
 

Vos réactions

gerard woillet 31 Juillet 2016 à 12h41

On sent un peu de vague a l'âme dans cet insoutenable pesanteur de l'été ,enfin si on peut parler d'été chez nous en Bretagne ou les belles journées chaudes et ensoleillées se compte sur doigts...d'une seule main ! Et puis il y a c'est vrai toutes ces infos tragiques ,qui n'ensoleillent pas les vacances , et auxquelles ont ne peut pas échapper,sauf d'aller au large sur la mer calmée loin de l'agitation pour ceux qui ont la chance de pouvoir y aller. On préférera alors les vagues a l'âmes ,celle qui moutonnent est qui calme les esprits et redonne le bon gout de vivre . Ce gout de vivre que le terrorisme arabe transforment en dégoût alors que tout était si beau ,si bien avant chez nous et qu'on regrette assurément !

http://www.letelegramme.fr/debats/l-insoutenable-pesanteur-de-l-ete-31-07-2016-11166345.php

 

Exposition. 35e salon de peinture

Publié le 30 juillet 2016 0

Présente le jour du vernissage pour parler de son oeuvre, Marie Détrée a été nommée peintre officiel de la Marine, en 2010.

Présente le jour du vernissage pour parler de son oeuvre, Marie Détrée a été nommée peintre officiel de la Marine, en 2010.

Le 35e salon de peinture de Plougasnou, organisé par l'association Art en Plougasnou, accueille les visiteurs, depuis le 15 juillet et jusqu'au lundi 15 août inclus, tous les jours, de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30, à la Maison prévôtale. Sous la responsabilité de Gabrielle Perrier, commissaire du salon, les artistes invités ont investi le rez-de-chaussée et l'étage du bâtiment. Marie Détrée invitée d'honneur Cette année, l'invitée d'honneur est Marie Détrée, peintre officiel de la Marine. Aux côtés de ses oeuvres, peintures et découpages de bateaux pour enfants, le public pourra admirer les peintres Xica Bon de Souza Pernes, Bernard Collet, Pierre Dangléant, Véronique Duprat, Jonathan Florent, Jean-Pierre Garrault, Hughes Guiral, Maryvonne Jeanne-Garrault, Jym, Jacques de Kerdrel, Maryse Lantoine, Marie-José Le Gall, Armel Le Sech, Max Loriquet, Jean Marion, Odette Messmer, Albert Oberlé, Laurence Poidatz, Pierre Quentel, Patrick Zeyen, la mosaïste Marie-Christine de Fontereau, les sculpteurs et céramistes Laurent Biglet, Eduardo Constantino, Myriam de Lafforest, Michel Le Gentil, Sylvie Reynard-Bellec et Stand Arts.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/exposition-35e-salon-de-peinture-30-07-2016-11165677.php

 

Ouest-France

Myriam Martinez a l'argile pour partenaire

Myriam Martinez près de ses œuvres exposées à L'ère du large, à Locquirec.
Myriam Martinez près de ses œuvres exposées à L'ère du large, à Locquirec. | Ouest-France

Installée dans la région depuis huit ans, la céramiste a entrepris un long voyage artistique. Voyage qui l'a conduite du musée de Quimper au musée Rodin, en passant par Saragosse en Espagne.

Portrait

L'argile est sa partenaire, le fil une composante de son oeuvre. À 36 ans, Myriam Martinez tisse son parcours comme elle crochète ses travaux, pose des jalons et avance.

Elle a grandi à Rivesaltes, près de Perpignan, mais c'est en Espagne que sont ses origines. « Mon père faisait pousser des arbres, ma mère est couturière. Moi, j'ai toujours dessiné. » Elle intègre les Beaux-arts de Perpignan, puis se spécialise en céramique et passe un diplôme universitaire en art-thérapie. La danse contemporaine qu'elle pratique en amateur, la passionne. Elle développe alors un rapport à l'espace original qu'elle exploite dans ses installations plasticiennes.

Entre-temps, elle fabrique des costumes pour le théâtre, et flirte avec la photo. Puis le plaisir de la terre s'affirme. C'est comme ça qu'elle arrive en 2009 à Plougasnou, pour rejoindre le centre de pratique des arts du feu, Keramos (aujourd'hui fermé). Et depuis, la jeune céramiste trace son chemin.

D'une même bobine

Entre le récit et le mythe, son travail se dévoile d'exposition en installation : poteries sgraffiées - une technique utilisée en Grèce antique - accrochage d'aiguilles molles au-dessus du lavoir de Lanmeur en 2013, jambes pendantes d'un arbre, petites maisons en céramique rassemblées autour d'un arbre crocheté avec du fil...« Le crochet, c'est une façon de relier les choses entre elles, je pars de l'idée que l'on est fait d'une même bobine. À la manière de l'agriculteur, je démaille la terre pour la remmailler à mesure humaine. » Explique Myriam Martinez.

Son univers onirique, son imaginaire tératologique (études des monstres humains) et cultuel la conduisent à explorer une vision du corps visible et invisible. Le lâcher-prise lui permet de laisser venir une déclinaison de personnages qui paraissent appartenir à une même famille.

Musée de Quimper

Cette semaine encore, elle présente à Locquirec et Hillion (près de Saint-Brieuc) ses nuages mutants, ses corps sans visage et ses aiguilles en porcelaine sur lesquelles elle a inscrit des poèmes.

La céramiste nous confie, « des pièces que j'aime à répéter... Je suis à l'aise avec la lenteur et la répétition m'apporte un bien-être rassurant par rapport à un travail qui ne l'est pas. Et puis c'est un moyen de faire grand avec la porcelaine ».

Inscrite à la Maison des artistes depuis 2007, Myriam se démène et balise sa route. « Personne ne me prend par la main, j'envoie des dossiers. C'est comme ça que j'ai la chance d'exposer à Saragosse en septembre prochain. En janvier 2017, je serai en résidence au musée Rodin à Meudon et en février à la Manufacture de Lille. »

En attendant, le public peut découvrir son travail à Hillion (jusqu'à dimanche) et à au musée de Quimper jusqu'en septembre. Myriam transmet aussi sa passion de l'argile au sein de son atelier, route de Paris. Les cours reprendront à la rentrée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/myriam-martinez-largile-pour-partenaire-4394870

 

Sill. « Il faut que ce soit réglé vite, sinon... »

Publié le 30 juillet 2016 à 00h00
Modifié le 30 juillet 2016 à 07h24
Pierre Chapin 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/07/30/je-ne-cherche-plus-ailleurs-si-ca-bloque-toujours-la_3021893_418x330p.jpg?v=1 « Je ne cherche plus ailleurs. Si ça bloque toujours la semaine prochaine, on avisera... », déclare Gilles Falc'hun, le P-DG de la Sill.

La situation se tend à Guipavas (29). Suite au recours gracieux déposé par des riverains contre le projet de la Sill, les salariés du groupe montent au créneau. Leur P-DG, lui, laisse entendre que le projet pourrait être abandonné en cas de maintien du recours.

« Il faut que ce soit réglé pour la semaine prochaine. Cette situation nous met en danger, on aurait déjà dû produire aujourd'hui... Sans compter que c'est épuisant moralement et physiquement. Y'en a ras-le-bol ». Joint, hier soir, au téléphone, c'est un Gilles Falc'hun manifestement touché qui commentait l'impasse dans laquelle se trouve, une nouvelle fois, son projet de construction d'usine de lait. Initialement pensé à Plouvien (29), puis à Milizac (29), il semblait enfin avoir enfin trouvé un chemin sans embûches le menant à Guipavas et sa zone industrielle de Lavallot, où l'entreprise Le Saint bâtit actuellement son nouveau siège. C'était avant le dépôt, début juillet, d'un recours gracieux, par des riverains s'inquiétant d'une éventuelle pollution du cours d'eau proche de la future usine, et de la circulation accrue de poids lourds.

« Sécuriser notre entreprise »

Le projet, estimé à 60 millions d'euros, vise à construire une tour de séchage de 45 mètres de haut, pour produire jusqu'à 18.000 tonnes de poudre de lait infantile par an, et permettrait la création de 70 emplois directs. « Ce n'est pas un caprice. Ça doit nous permettre d'absorber les volumes supplémentaires, d'aller vers des produits à meilleure valeur ajoutée que demandent les marchés et les places, et de sécuriser notre entreprise, car notre usine de Plouvien, ancienne, est fatiguée », argue Gilles Falc'hun. Face à cette nouvelle situation de blocage, l'entrepreneur appelle les riverains à sortir « de leur égoïsme, et à prendre conscience des enjeux, qui sont aussi ceux des producteurs de lait, de l'aménagement du territoire. Les études de Brest métropole et celles qu'a menées une entreprise indépendante (Calligee, de Nantes) pour nous montrent que le cours d'eau sera préservé. Leur recours n'est pas fondé ».

Pas de plan D

Si un groupe de salariés de la Sill a choisi de jouer la carte de l'humour, sur Facebook, en imaginant implanter la tour sur l'Ile Vierge, Gilles Falch'un refuse d'envisager un énième plan de repli. « C'est terminé, ça. Je ne cherche plus ailleurs. Si ça bloque toujours la semaine prochaine, on avisera... ». À Guipavas, la tension pourrait monter dans les prochains jours. Hier, des salariés de la Sill, « excédés », ont pris la parole, sur le site qui devait accueillir l'usine. « Ce recours injuste met des emplois en danger, peut avoir des conséquences sur l'avenir de l'entreprise », tempêtaient Anne Loaëc, secrétaire du CE, et Bruno Drezen, élu CFDT.

Les salariés mettent la pression

Les salariés ont fixé un ultimatum : « Le recours doit être retiré pour le milieu de la semaine prochaine. Si ce n'est pas le cas, on organisera des marches, avec barrages filtrants dans le quartier des opposants en fin de semaine. Et on appellera tous les salariés de la Sill, mais aussi les syndicats du bâtiment, des services et de l'agroalimentaire à se mobiliser ». Sollicités hier, les riverains n'ont pas souhaité réagir à ces propos, précisant juste qu'ils maintenaient « pour l'instant » leur recours, et devaient débattre de la situation ces prochains jours.

http://www.letelegramme.fr/economie/sill-il-faut-que-ce-soit-regle-vite-sinon-30-07-2016-11165243.php

 

Ouest-France

Guerlesquin. Tilly-Sabco placé en redressement judiciaire

Le tribunal de commerce de Brest a validé, ce vendredi 29 juillet, la demande de redressement judiciaire déposée pour l'abattoir de volailles Tilly-Sabco de Guerlesquin.
Le tribunal de commerce de Brest a validé, ce vendredi 29 juillet, la demande de redressement judiciaire déposée pour l'abattoir de volailles Tilly-Sabco de Guerlesquin. | Ouest-France

Le tribunal de commerce de Brest a validé, ce vendredi 29 juillet, la demande de redressement judiciaire déposée pour l'abattoir de volailles Tilly-Sabco de Guerlesquin. Le tribunal accorde six mois à l'entreprise pour trouver de nouveaux repreneurs. Les salaires de juillet seront versés.

La décision du tribunal de commerce de Brest est tombée un peu après 16 heures, ce vendredi 29 juillet.

La demande de redressement judiciaire déposée ce vendredi matin pour l'abattoir de volailles de Guerlesquin, Tilly-Sabco, est validée pour six mois.

L'administrateur temporaire de l'entreprise, Erwan Merly, mandaté par le tribunal de commerce, a déjà rencontré jeudi 28 juillet les salariés sur le site de l'usine.

Ce vendredi, l'administrateur a été clair : « On est pour le moment dans l’impossibilité de redémarrer une activité chez Tilly-Sabco. Même s’il y a encore des gens qui continuent de travailler. »

Il a également été confirmé que les payes de juillet seront bien versées lundi 1er août.

Démission de MS Foods

L'actionnaire minoritaire de Tilly-Sabco, MS Foods, a démissionné le 7 juillet, laissant seule aux commandes la CCI de Morlaix. Dans un communiqué, l'actionnaire principal a expliqué la démarche engagée : « La CCI s'est trouvée dans l'obligation légale de se rapprocher du tribunal de commerce de Brest pour demander la nomination d'un administrateur provisoire. » 

« Tant qu’on peut essayer de trouver des solutions et de maintenir les emplois à Guerlesquin, on souhaite que ça puisse se faire. On va dire qu’on est en sursis, a réagi Corinne Nicole, déléguée CGT, à la sortie du tribunal. Mais on est fatigué. Cela fait trois ans qu’on est dans ce genre de procédure. Notre vocation n’est pas de se retrouver devant les tribunaux et de gérer des crises en permanence. C’est d’aller travailler, de profiter  de notre maison, de notre famille. De vivre, quoi. »

Corinne Nicole, déléguée CGT, espère que des repreneurs seront trouvés rapidement.

Elle a également ajouté : « Sur les repreneurs, on reste très prudents. Ce n’est pas la première fois qu’on nous présente des dossiers, et on a vu ce que ça a donné pour certains. L’administrateur qui a été désigné saura faire son travail correctement. Nous, on donnera notre avis en tant qu’élus. »

Des engagements non tenus

L'usine de Guerlesquin est à l'arrêt depuis un mois. Sa production est passée en trois ans de 340 000 poulets abattus par jour à 30 000 par semaine. En 2014, un plan social avait déjà eu lieu. 202 salariés avaient conservé leur emploi, 120 avaient été licenciés.

Le président de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet, a rappelé « la volonté de l'agglomération, de la CCI et de la Région Bretagne de maintenir l'outil industriel de Guerlesquin, ses emplois, ainsi que les emplois induits par cette activité sur le territoire. »

La Région Bretagne « regrette que les engagements annoncés n'aient pas été réalisés par MS Foods. Elle reste mobilisée pour que des solutions soient trouvées dans le cadre de la procédure qui s'engage et réitère sa confiance dans l'avenir de la filière volaille bretonne qui dispose de tous les atouts pour jouer les premiers rôles en France et en Europe. »

Enfin, la députée du Finistère, Marylise Lebranchu, espère que des repreneurs seront trouvés et assure le maintien des aides déjà existantes pour Tilly-Sabco.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/tilly-sabco-le-redressement-judiciaire-valide-pour-six-mois-4393264

 

Tilly-Sabco. Le tribunal de commerce se prononcera cet après-midi

Publié le 29 juillet 2016 à 13h12 0

(Photo David Cormier)

Une petite délégation de représentants du personnel de Tilly-Sabco Bretagne et Jean-Paul Chapalain, président de la CCI de Morlaix, ont fait le déplacement au tribunal de commerce de Brest, ce vendredi matin.
Les représentants du personnel ont exprimé leur lassitude après trois ans de lutte et leur espoir, en attendant la décision. Ils ont indiqué que les salariés seront payés la semaine prochaine en cas de redressement judiciaire.

À lire sur le sujet Tilly-Sabco. «Saisir toutes les possibilités»

Tilly-Sabco. «Saisir toutes les possibilités»

Ce vendredi matin, ils pensaient aussi à ceux de leurs fournisseurs, qui devraient être touchés par la situation chez Tilly. Concernant l'hypothèse d'un nouveau repreneur, le passé récent les incitait à rester très prudents.

La décision sera connue cet après-midi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/guerlesquin/tilly-sabco-le-tribunal-de-commerce-se-prononcera-cet-apres-midi-29-07-2016-11165068.php

 

Ouest-France

Tilly-Sabco. Réponse à 16 h pour le redressement judiciaire

Les cinq représentants de personnel, ce vendredi matin, devant le tribunal de commerce de Brest.
Les cinq représentants de personnel, ce vendredi matin, devant le tribunal de commerce de Brest. | Ouest-France

Le tribunal de commerce de Brest rendra sa décision ce vendredi 29 juillet à 16 h, concernant la demande de redressement judiciaire déposée ce vendredi matin pour l'abattoir de volailles Tilly-Sabco de Guerlesquin.

La décision du tribunal de commerce de Brest sera rendue ce vendredi 29 juilet à 16 h. Son objet ? La demande de redressement judiciaire déposée ce vendredi matin pour l'abattoir de volailles de Guerlesquin, Tilly-Sabco.

L'actionnaire minoritaire de Tilly-Sabco, MS Foods, a démissionné le 7 juillet, laissant seule aux commandes la CCI de Morlaix. Dans un communiqué, l'actionnaire principal a expliqué la démarche engagée devant le tribunal : « La CCI s'est trouvée dans l'obligation légale de se rapprocher du tribunal de commerce de Brest pour demander la nomination d'un administrateur provisoire. » 

Jeudi 28 juillet, l'administrateur s'est rendu à Guerlesquin pour animer un comité d'entreprise de trois heures. Il a également rencontré à huis clos une cinquantaine de salariés présents.

« On devrait repartir comme il y a deux ans, avec une nouvelle procédure… », a réagi, à la sortie du comité d'entreprise, Corinne Nicole, déléguée CGT.

Des engagements non tenus

« Ça nous laisse un peu d'espoir, a réagi Pascale Woiry, déléguée CFDT. Mais c'est encore de la patience qu'on demande aux salariés, c'est épuisant. » L'usine de Guerlesquin est à l'arrêt depuis un mois. Sa production est passée en trois ans de 340 000 poulets abattus par jour à 30 000 par semaine.

En 2014, un plan social avait déjà eu lieu. 202 salariés avaient conservé leur emploi, 120 avaient été licenciés. « Là on nous dit qu'il y a des repreneurs intéressés, note Patrick Steun, délégué du personnel CGT. Mais une procédure judiciaire ça ne se fait pas comme ça, on n'a plus qu'à attendre… encore. »

Le président de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet, a rappelé « la volonté de l'agglomération, de la CCI et de la Région Bretagne de maintenir l'outil industriel de Guerlesquin, ses emplois, ainsi que les emplois induits par cette activité sur le territoire. »

La Région Bretagne « regrette que les engagements annoncés n'aient pas été réalisés par MS Foods. Elle reste mobilisée pour que des solutions soient trouvées dans le cadre de la procédure qui s'engage et réitère sa confiance dans l'avenir de la filière volaille bretonne qui dispose de tous les atouts pour jouer les premiers rôles en France et en Europe. »

Enfin, la députée du Finistère, Marylise Lebranchu, espère que des repreneurs seront trouvés et assure le maintien des aides déjà existantes pour Tilly-Sabco.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/tilly-sabco-reponse-16-h-pour-le-redressement-judiciaire-4393161

 

Guerlesquin L'avenir de Tilly-Sabco se joue ce vendredi à Brest

Le tribunal de commerce de Brest doit statuer vendredi 29 juillet sur un éventuel placement en redressement judiciaire de l'abattoir de Guerlesquin.

29/07/2016 à 15:18 par Christophe Ganne

Les chaînes d'abattage ne fonctionnent plus depuis le 29 juin.
Les chaînes d'abattage ne fonctionnent plus depuis le 29 juin.

“On est revenu comme il y a deux ans”. Discours un brin fataliste de Corinne Nicol , la déléguée CGT de l’abattoir de Guerlesquin. Jeudi 28 juillet, une délégation a rencontré l’administrateur judiciaire lors d’un comité d’entreprise. Une demande de mise en redressement judiciaire a été faite. Le tribunal doit statuer à 11 h  ce matin. “On voudrait connaître  l’issue avant les vacances du mois d’août” expliquent les délégués syndicaux qui seront cinq ce matin pour assister à l’audience.

Depuis le 29 juin, l’abattoir n’est plus en activité “déjà depuis six mois il y avait beaucoup de chômage partiel. On n’abattait pas tous les jours”. Tilly-Sabco compte toujours 200 salariés. “Nous sommes en cessation de paiement et ce sera dur de remettre la chaîne en marche s’il n’y a pas d’investissements. C’est ce que nous reprochons le plus aux actuels propriétaires (Idris Mohammed, de la société britannique MS Food) que nous ne voyons plus d’ailleurs.”

Marylise Le Branchu, la députée,  sur son compte Twitter, souligne que “la Région et l’Etat ont proposé aides et garanties pour Tilly-Sabco. Propositions maintenues pour un repreneur possible que nous espérons”.

La CCI de son côté espère aussi des repreneurs.

Les délégués, eux, attendent la fin de matinée pour connaître un nouvel épisode de ce long feuilleton industriel.

http://www.letregor.fr/2016/07/29/l-avenir-de-tilly-sabco-se-joue-ce-matin-a-brest/

 

Ouest-France

Guerlesquin. Tilly-Sabco au tribunal de commerce

Après trois heures d'attente et une rencontre avec l'administrateur provisoire, les salariés de Tilly-Sabco sont repartis, en attendant la décision, ce vendredi, du tribunal de commerce de Brest.
Après trois heures d'attente et une rencontre avec l'administrateur provisoire, les salariés de Tilly-Sabco sont repartis, en attendant la décision, ce vendredi, du tribunal de commerce de Brest. | Ouest-France

Une demande de mise en redressement judiciaire de l'abattoir de volailles est examinée ce vendredi 29 juillet par le tribunal de commerce de Brest.

« On est repartis comme il y a deux ans, avec une nouvelle procédure… » À la sortie du comité d'entreprise, jeudi 28 juillet, sur le site Tilly-Sabco à Guerlesquin, Corinne Nicole, déléguée CGT, semble assez certaine de la validation, ce vendredi matin, par le tribunal de commerce de Brest, de la demande de redressement judiciaire.

Hier, la CCI de Morlaix, actionnaire majoritaire de l'entreprise, a confirmé la démission, le 7 juillet, de l'actionnaire minoritaire, MS Foods, et de son président, Idris Mohammed, également président du directoire de Tilly-Sabco. « La CCI s'est trouvée dans l'obligation légale de se rapprocher du tribunal de commerce de Brest pour demander la nomination d'un administrateur provisoire. » C'est ce dernier qui a convoqué hier un comité d'entreprise, avant de discuter, à huis clos, avec une cinquantaine de salariés présents.

Des engagements non tenus

« Ça nous laisse un peu d'espoir, a réagi Pascale Woiry, déléguée CFDT, mais c'est encore de la patience qu'on demande aux salariés, c'est épuisant. » L'usine de Guerlesquin est à l'arrêt depuis un mois. Sa production est passée en trois ans de 340 000 poulets abattus par jour à 30 000 par semaine. En 2014, un plan social avait déjà eu lieu. 202 salariés avaient conservé leur emploi, 120 avaient été licenciés. « Là on nous dit qu'il y a des repreneurs intéressés, note Patrick Steun, délégué du personnel CGT, mais une procédure judiciaire ça ne se fait pas comme ça, on n'a plus qu'à attendre… encore. »

Le président de Morlaix Communauté, Jean-Luc Fichet, a rappelé « la volonté de l'agglomération, de la CCI et de la Région Bretagne de maintenir l'outil industriel de Guerlesquin, ses emplois, ainsi que les emplois induits par cette activité sur le territoire. »

La Région Bretagne « regrette que les engagements annoncés n'aient pas été réalisés par MS Foods. Elle reste mobilisée pour que des solutions soient trouvées dans le cadre de la procédure qui s'engage et réitère sa confiance dans l'avenir de la filière volaille bretonne qui dispose de tous les atouts pour jouer les premiers rôles en France et en Europe. »

Enfin, la députée du Finistère, Marylise Lebranchu, espère que des repreneurs seront trouvés et assure le maintien des aides déjà existantes pour Tilly-Sabco.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guerlesquin-tilly-sabco-au-tribunal-de-commerce-4393066

 

Festy-gay. « L'État se dérobe... »

Publié le 29 juillet 2016 0

Christian Troadec, maire de Carhaix (29) et conseiller Départemental du Finistère, et Christian Derrien, maire de Langonnet et conseiller départemental du Morbihan ont réagi à l'annulation de la Festy-gay de Gourin. « L'annulation, sous contrainte, de la Festy-gay à Gourin, est inacceptable. Nous comprenons l'amertume de la mairie de Gourin et des organisateurs, qui est bien compréhensible tout comme celle à venir d'autres manifestations, si nous ne nous montrons pas vigilants face aux obligations de l'État. Il lui appartient d'assurer et d'assumer, tout comme il le fait dans les grandes villes, la sécurité de ce type de manifestations. Nous tenons à rappeler que l'ordre et la sécurité relèvent de l'autorité de l'État. C'est bien à l'État, sans demande de participation financière aux collectivités ou aux manifestations, d'assumer l'état d'urgence qu'il a décrété. À Gourin comme ailleurs ».

http://www.letelegramme.fr/morbihan/festy-gay-l-etat-se-derobe-29-07-2016-11164135.php

 

Ouest-France

Vitrine : Mad'moiselle Breizh, crêperie-restaurant

Catherine Beuzit à droite et son équipe devant son restaurant.
Catherine Beuzit à droite et son équipe devant son restaurant. | 

« La terre bretonne est vaste et elle regorge de saveurs... j'espère vous les faire découvrir. » Le ton est donné par Catherine Beuzit, crêpière de l'établissement Mad'moiselle Breizh anciennement Les Korrigans, ouvert depuis le 1er juillet.

Rien n'est laissé au hasard, une décoration soignée à l'ambiance, cosy, et une carte étayée de la galette complète classique aux plats médaillés tels que la galette façon Breizh Burger ou l'aumônière de Saint-Jacques déglacées au cidre et champignons frais qui a valu à Catherine de remporter la médaille d'argent en 2016 au concours de la meilleure crêpière Bretagne.

C'est un retour aux sources pour Catherine Beuzit. Native de Plougasnou et très attachée à la commune, elle laisse les commandes de son restaurant, la Crêperie de Jeanne à Plougonven, à sa belle-soeur Audrey.

C'est avec gourmandise que vous pourrez découvrir : « une cuisine familiale avec des produits locaux 85 % made in breizh ».

« Il y a des crêperies partout, à chaque coin de rue, mon idée c'est de sublimer les crêpes et les galettes [...] le pari c'est d'entendre whaou, qu'est ce que c'était bon. »

Mad'moiselle Breizh, 5, rue Charles-de-Gaulle. Ouverture : de 12 h à 14 h et de 19 h à 21 h 30, fermeture le mercredi soir l'été. Réservation conseillée au 02 98 79 92 25.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/vitrine-madmoiselle-breizh-creperie-restaurant-4395433

 

Ouest-France

L'association des PLUmés continue son combat

Les PLUmés entendent bien continuer leurs actions auprès des élus et rester vigilants sur les PLU.
Les PLUmés entendent bien continuer leurs actions auprès des élus et rester vigilants sur les PLU. | 

L'association des PLUMés, qui rassemble les opposants au Plan local d'urbanisme (PLU) souhaitant sa révision, ne prend pas de vacances, et continue à se réunir et à unir leur travail. En effet, une réunion des PLUmés du Morbihan et du Finistère s'est tenue, mardi soir, avec pour objectif de se concerter et de tirer un bilan de tous les contacts et actions effectués durant les dernières semaines. Tous se sont mis d'accord sur la poursuite de leurs démarches auprès des élus.

Ils continuent à être vigilants lors de l'élaboration des PLU, et ils incitent les propriétaires de jardins et terrains constructibles à se tenir informés en adhérant à l'association de leur commune ou en en créant une. Les PLUmés mettent à leur disposition des statuts et de nombreux conseils. Ils demandent aussi un moratoire sur la constructibilité des terrains, en attendant l'évolution de la réglementation. En effet, « chaque semaine, nous apprenons qu'une personne vient de découvrir que son terrain acheté constructible ou reçu en héritage, et taxé comme tel, ne peut plus être bâti. Il en est de même des projets d'extensions ». Contacts : lesplumesdemoelansurmer@gmail.com ; http://lesplumesdemoelansurmer.e-monsite.com/

http://www.ouest-france.fr/bretagne/moelan-sur-mer-29350/lassociation-des-plumes-continue-son-combat-4395395

 

Morlaix. Il ferme boutique et s'évapore

Publié le 29 juillet 2016 à 00h00
Modifié le 29 juillet 2016 à 06h56 0

La boutique, située rampe Saint-Nicolas, est fermée depuis la fin du mois de juillet.

Les rideaux rouges sont tirés depuis la fin du mois de juin au fournil Saint-Nicolas, à Morlaix. Sans prévenir, le boulanger a fermé son commerce et demeure introuvable.

Il a découvert la situation quelques heures seulement avant les clients. En se rendant au fournil Saint-Nicolas, boulangerie dans laquelle il travaille depuis 16 ans, Sory Houth trouve la porte close. Devant la vitrine, les rideaux rouges sont tirés. Aucune trace de son patron, Didier Leroux, le 1er juillet. La situation est inhabituelle pour le salarié. « Une dizaine de jours auparavant, il m'avait donné une semaine de vacances, en me disant qu'il avait des choses à faire. Je ne me suis douté de rien et je suis parti », explique l'employé de 33 ans.

Pour le boulanger salarié, impossible de joindre son patron, qui avait repris la boutique il y a une dizaine de mois. La banque de l'intéressé a perdu contact depuis la fin du mois de juin également. Un dossier a été déposé au tribunal de commerce de Brest pour que l'entreprise soit reconnue en situation de cessation de paiement.
 
« Un déménagement de matériel fin juin »

« Je n'ai pas reçu ma paie du mois de juin. Impossible de postuler pour d'autres emplois en CDI car je ne suis pas considéré comme licencié par l'entreprise. Il faudra attendre qu'elle soit placée en liquidation judiciaire. J'espère être licencié pour pouvoir aller de l'avant », continue Sory Houth, résigné. De son côté Pierrick Bour, boulanger dans le quartier de La Madeleine, a proximité du fournil Saint-Nicolas, a appris la nouvelle en même temps que tout le monde. « Je n'ai vu Didier Leroux qu'une seule fois. J'ai appris la fermeture grâce à des anciens clients de son commerce. Ils m'ont dit avoir remarqué un déménagement de matériel à la fin du mois de juin, puis plus rien. La concurrence est rude, il y a beaucoup de revendeurs de pain à Morlaix. Au moins 25 pour 16.000 habitants. Comme d'autres, il a dû en souffrir », affirme le boulanger du quartier de La Madeleine.

« Sa compagne étant équatorienne, je pense qu'il est parti avec elle là-bas », conclut le salarié du fournil Saint-Nicolas. Pour essayer de faire avancer sa situation, il a déposé une main courante au commissariat de police de Morlaix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/boulangerie-il-ferme-boutique-et-s-evapore-29-07-2016-11164568.php

 

Ouest-France

Brest. Stationnement : du changement aux halles Saint-Louis

Une nouvelle zone mixte a été créée : livraison de 4 h 30 à 10 h, arrêts minute le reste du temps.
Une nouvelle zone mixte a été créée : livraison de 4 h 30 à 10 h, arrêts minute le reste du temps. | Delphine VAN HAUWAERT

Sur une portion de la rue Saint-Louis, le rangement ne se fait plus en épi mais en créneau. Il y a aussi moins de places en arrêt minute.

Avis aux automobilistes : depuis mi-juillet, et la réfection d'une portion de la rue Saint-Louis (entre la rue Duquesne et les halles), le stationnement a été modifié.

Un arrêté municipal de 2013 avait fait passer une petite vingtaine de places en arrêt minute. C'est-à-dire qu'il était possible d'y stationner gratuitement durant dix minutes. Pratique pour faire un achat express. Avec la nouvelle configuration, leur nombre est désormais réduit à cinq.

Des places deviennent payantes

Cela s'explique d'abord par la transformation des lieux, le rangement en épi laissant place à un stationnement en créneau. Il s'agissait d'élargir le trottoir côté commerces (Blé Coquelicot, Brûlerie du Léon et la boucherie Merrien, désormais en façade comme les autres occupants des halles). Une partie des places restantes - huit - sont aussi devenues payantes. Enfin, un nouvel emplacement handicapé a été créé.

Cette nouvelle configuration prévoit également une zone de livraison pour les commerces. Un espace mixte, puisque trois des cinq places en arrêt minute y sont aussi positionnées. C'est-à-dire que le stationnement de courte durée n'y est possible « que de 10 h du matin à 4 h 30 le lendemain matin », explique la Ville.

« Ça râle »

Des changements qui ont un peu perturbé les usagers. « Pour une dame, le système des places mixtes, ce n'était pas très clair », raconte Garance Bozec, de la Brûlerie du Léon. « Certains voulaient encore se garer en épi », ajoute Sébastien Quillien, marchand de fruits et légumes. « De manière générale, ça râle », confie Ronan Merrien, boucher. Pour ces clients-là, les commerçants ont trouvé la parade : des Gweneg, jetons de stationnement remis en échange d'un achat (en nombre limité).

Ces commerçants regrettent en tout cas la perte de places, qu'elles soient payantes ou gratuites. Sébastien Quillien rêve ainsi « d'un parking sur deux niveaux, à la place des anciennes halles ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-stationnement-du-changement-aux-halles-saint-louis-4391367

 

Ouest-France

Brest. Wagon 256331, un spectacle pour la mémoire

C'est  devant le wagon 256331, dans le fort Montbarey, que se tiendra la pièce éponyme, les 29 et 30 juillet.
C'est devant le wagon 256331, dans le fort Montbarey, que se tiendra la pièce éponyme, les 29 et 30 juillet. | Ouest-France

Cette pièce de théâtre fait parler les âmes des déportés qui se trouvaient dans ce wagon. Elle sera jouée par la compagnie (Re)naissance Théâtre, dans le Mémorial des Finistériens, à Brest.

« À l’intérieur, on sent encore la présence des gens. C’est indescriptible… », murmure Frédéric Le Coze-Sarafian en fixant le wagon numéro 256331, dressé au milieu du mémorial du fort Montbarey, à Brest. Vestige des trains qui déportaient vers les camps de la mort, l’objet est lourd de significations.

Wagon 256331, c’est le titre qu’a choisi Frédéric Le Coze-Sarafia pour sa pièce qui se jouera les 29 et 30 juillet. Parce que « ce numéro, c’en est un parmi tant d’autres… »

Une rencontre, il y a un an, avec l’équipe de bénévoles qui s’occupe du fort Montbarey, et la découverte du wagon font germer l’idée d’une telle pièce. Lorsqu’il en visite l’intérieur, ce père de cinq enfants ressort secoué. « Je me suis demandé ce que les âmes de ces gens raconteraient. »

Sur une scène symbolisant le wagon, installée devant lui, ce sont les âmes des déportés qui vont parler dans la pièce Wagon 256331.

Jouée par des amateurs

Lors de l’écriture, le metteur en scène de 39 ans comprend vite qu’il « ne pourra jamais atteindre la réalité », impossible à saisir dans toute son horreur.

Un devoir s’impose alors : « Être le plus juste possible, l’improvisation ou une trop grande liberté d’écriture, c’était le risque de faire des erreurs. » Frédéric Le Coze-Sarafia s’attelle donc à un travail de témoignages de rescapés et d’historiens. Il imbrique ces derniers dans son récit. Comme cet extrait d’une scène de « On a besoin d’un fantôme », pièce de théâtre écrite clandestinement dans le camp de Terezine par Hanus Hachenburg, âgé de 13 ans.

Catherine Ferré-Jardinier et, Frédéric Le Coze-Sarafia saluent "une démarche citoyenne".

« On a aussi inventé des choses, on s’en est réapproprié d’autres, raconte le metteur en scène. Par exemple les scènes sont entrecoupées d’un air de Donna Donna, que beaucoup de gens connaissent. Mais peu savent que c’est une métaphore de la déportation… »

Une autre particularité, la pièce est entièrement jouée par des comédiens amateurs de (Re) naissance Théâtre. « C’est une pièce dure à jouer symboliquement, encore plus pour des amateurs. »

Des passeurs de mots

« Nous ne sommes que des passeurs de mots, tient à préciser l’auteur de la pièce. Le spectateur comprendra qu’on enfile un costume. Je veux insister sur le fait que ce sont les vivants qui portent la parole des morts. » Avec un objectif : ne pas laisser filer la mémoire.

« C’est pour cela qu’on joue ici, indique-t-il. Venir voir ce spectacle permet aussi de connaître le mémorial. » Cette volonté de sensibilisation est saluée par Catherine Ferré-Jardinier, présidente de l’association du mémorial des Finistériens. « Il faut faire vivre ce lieu d’une belle façon, explique-t-elle. Sans le traiter qu’avec des larmes et des pleurs, mais avec respect. » Frédéric Le Coze-Sarafia hoche la tête. « C’est aussi une démarche citoyenne. »

Cette pièce est un hommage artistique au service de la mémoire. Elle résonne comme un écho à Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix et déporté, qui écrivait : « Le corps n’est pas éternel mais l’idée de l’âme l’est. Le cerveau sera enterré mais la mémoire lui survivra. »

Représentations vendredi 29 et samedi 30 juillet, Fort Montbarey. 21 h 30. 9 €

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-wagon-256331-un-spectacle-pour-la-memoire-4391332

 

Le Diben jeudi 28 juillet 2016

Morlaix. Bel été en images

Cie Schpouki Rolls. Photo pyb29 La compagnie belge Pol et Freddy. Photo pyb29 "Léger démêlé" Collectif A Sens Unique. Photo pyb29

Temps gris, mais très beaux spectacles, le public était au rendez-vous. La place Allende avait été rendu inaccessible à tous véhicules, tous les accès à la place étaient entravés par des véhicules utilitaires de la ville de Morlaix afin d'assurer la sécurité du public.

 

Communiqué de Ensemble-Front De Gauche

Face aux attentats : ensemble luttons contre la guerre des civilisations, ensemble battons-nous pour l'universalisation des droits humains.

Un prêtre égorgé dans son église à Saint-Etienne du Rouvray, des personnes prises en otage, un camion qui broie une foule et des familles à Nice, un jeune qui attaque un concert de musique en Allemagne... Quoi de commun entre ces tragédies meurtrières ?

Dans le cas présent, avec la revendication de Daesh, ce sont des attaques contre les libertés humaines, contre la liberté de conscience, contre le plaisir de vivre, contre l'humanisme. Le prétendu État islamique a donc décidé d'amplifier la mondialisation de la terreur, afin de chercher à détruire tout ce qui va dans le sens des droits humains fondamentaux.  C'est sa réponse asymétrique au cynisme arrogant des grandes puissances et aux effets destructeurs des politiques néo-libérales qui transforment la planète entière en zones de marché, au mépris des peuples, de leurs traditions, de leurs droits.

En Allemagne, c'est le pays de plus grande accueil des réfugiés des guerres de Syrie, d'Iraq qui est choisi pour cible, afin de briser un consensus national déjà vacillant sur le respect des conventions internationales d'aide aux détresses. Avec l’assasinat du père Hamel à Saint-Etienne du Rouvray, Daesh espère faire naître dans notre pays une guerre de religion avec une extrême droite qui pourrait s’en prendre en représailles aux musulmans.

Dans cette situation, le FN et la droite, dans une concurrence mortifère, mettent de l’huile sur le feu et le gouvernement, malgré ses déclarations sur la nécessité de maintenir l’État de droit, est tenté de les suivre, comme le montre la prolongation aggravée de l’état d’urgence dont on sait bien l’inefficacité dans la lutte contre le terrorisme. 

Face à cette escalade tragique, les gesticulations guerrières des coalitions internationales en Syrie, qui amplifient les morts dans les populations civiles, ne suffiront pas. Soutenons immédiatement, l'appel des habitants d'Alep à desserrer l'étau meurtrier de Bachar El Assad, y compris par des aides en armes. Soutenons le peuple kurde contre Daesh, le régime de Bachar et la dictature en voie d’instauration en Turquie. Répondons par un front commun de mobilisation pour les droits sociaux, démocratiques, culturels. Refondons des politiques européennes d'accueil des réfugiés et migrants dans tous les pays. Luttons contre toutes les discriminations dans notre pays.

En France, si des mesures de police sont nécessaires, et notamment de police de proximité et de renseignement pour connaître les réseaux terroristes, elles ne sauraient être les seules réponses. Il faudrait d'ailleurs commencer par le renfort de secouristes, de psychologues, d'éducateurs spécialisés qui puissent suivre les jeunes en désespérance. Seule une mobilisation intense des sociétés pour défendre les valeurs universelles humaines parviendra à remettre le monde debout face aux barbaries. Offrir un avenir meilleur aux jeunes, avec une éducation, un  travail, un logement, dans un monde de liberté, d'égalité, fraternité, voilà la clé du changement, ce qui exige la justice sociale.

 

Ouest-France

Baie de Morlaix. Les pêcheurs de bar naviguent en eaux troubles

Il y a 20 ans, Régis Moal attrapait plus de cinq tonnes de poissons par an. Ces derniers temps, il peine à atteindre un rendement d'une tonne annuelle.
Il y a 20 ans, Régis Moal attrapait plus de cinq tonnes de poissons par an. Ces derniers temps, il peine à atteindre un rendement d'une tonne annuelle. | Ouest-France

À Plougasnou, les pêcheurs de bar, ligneurs professionnels comme plaisanciers, sont inquiets. Une réglementation limite les prises cette année. Mais l'espèce reste trop menacée.

Quand il parle du bar, la grande silhouette de Régis Moal s'agite, « On nous assassine, alors même que personne n'a écouté nos alertes. » Pêcheur à la ligne professionnel à Plougasnou (où se retrouvent le plus de ligneurs en baie de Morlaix) depuis plus de 20 ans, Régis Moal tient minutieusement son journal des sorties en mer.

Résultat : entre 2006 à 2010, son tonnage annuel est passé de cinq à un. « Aujourd'hui, je suis à la limite de la survie, et quand je sors je ne trouve plus de poissons dans mes coins habituels, j'ai peur que le bar disparaisse. »

Inquiétude nationale

Début juillet, un communiqué national des ligneurs affirmait qu'entre janvier et juin, 127 tonnes de bar ont été vendues en criées, contre 221 tonnes en 2015, soit une baisse de 43 %.

Des mesures ont été prises cette année par la Commission européenne pour donner plus de chance à l'espèce de se renouveler. Ainsi, la pêche professionnelle a été interdite deux mois au printemps, pendant la période de reproduction du poisson.

« Mais l'interdiction n'a concerné que le nord du 48e parallèle, reprend Régis Moal, ça ne sert à rien car ce sont les mêmes poissons qui se répartissent le long des côtes et qui sont décimés. » Autre mesure : la taille des bars autorisés à être pêchés a été revue à la hausse, de 36 à 42 centimètres, afin de favoriser la survie des jeunes reproducteurs.

Les plaisanciers concernés

Christian Blanchard, pêcheur de bar amateur depuis 35 ans à Plougasnou, a de son côté dû patienter jusqu'au 1erjuillet pour s'adonner à sa passion, la pêche de loisir étant interdite depuis le début de l'année. Elle reste limité à un bar par personne et par jour. « J'ai vu les stocks diminuer alors c'est peut-être une bonne décision, admet le retraité, mais c'est un peu frustrant car une sortie pour un bar perd de son intérêt. »

L'amateur est convaincu que le bar est involontairement responsable de son malheur. « Cette pêche suscite des passions et fait se développer les techniques, techniques qui menacent maintenant ce poisson par leur efficacité. »

Les chaluts en ligne de mire

Le prix du bar se situe aujourd'hui aux alentours de 20 € le kilo, un bon prix. Pas de quoi rassurer Régis Moal et les autres ligneurs. Le Conseil international pour l'exploration de la mer (Ciem) a, en effet, préconisé fin juin, un moratoire intégral de la pêche du bar en 2017, sur une zone allant de la pointe du Raz à la mer du Nord. « Un arrêt de mort », conclut Régis Moal qui défend plutôt l'idée d'un arrêt biologique de la pêche sur toutes les côtes durant la période de reproduction. Comme les 300 ligneurs de France, le pêcheur de Plougasnou pointe du doigt les plus gros chaluts, se sentant « en première ligne alors même que je défends depuis toujours une pêche durable. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/baie-de-morlaix-les-pecheurs-de-bar-naviguent-en-eaux-troubles-4391291

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Un festival dédié à la musique de chambre

L'ensemble des musiciens du premier festival de musique classique en pays de Morlaix.
L'ensemble des musiciens du premier festival de musique classique en pays de Morlaix. | Ouest-France

Du 30 juillet au 6 août, le pays de Morlaix va vibrer au rythme de la musique classique. Un festival qui prend la clef des champs.

C'est un petit festival qui mérite d'être connu. Festival de musique classique en pays de Morlaix, c'est son nom, se balade ainsi du 30 juillet au 6 août, de Locquirec à Guimiliau en passant par Morlaix, sur un programme de musiques de chambre de haute qualité. Un projet original imaginé par l'ensemble à géométrie variable Coll'Arco, composé de jeunes musiciens professionnels.

Les plus belles églises

Ce festival est né d'une passion. Celle de musiciens comme Alexis Gomez, Benoît Foiadelli, et Tanguy Parisot, altiste du quatuor Hestia. « Nous répondons à la demande du public qui nous suit lorsque nous jouons de temps à autre dans la région à Guimiliau et à Santec. »

Pour cette première édition, ils seront huit à participer à des formations qui vont du solo à l'octuor. « Nous faisons le choix d'interpréter aussi bien des œuvres jouées fréquemment comme le quatuor américain de Dvorak que les œuvres plus rares comme l'octuor de Mendelssohn. »

Le festival a choisi pour écrin de ses concerts, les plus belles églises de la région. « En y jouant, nous mettons en valeur le patrimoine. Et nous avons la chance d'accueillir le violoncelliste Yovan Markovitch, qui parrainera cette première édition. »

Treize concerts dont six préludes seront proposés du 30 juillet au 5 août. Le premier a lieu samedi 30 à 21 h en l'église Saint-Melaine à Morlaix. Puis rendez-vous dimanche 31 à Guimiliau, lundi 1er août à Saint-Jean-du-Doigt, mardi 2 à Saint-Thégonnec, mercredi 3 à la chapelle du Dossen à Santec, jeudi 4 à Locquirec et vendredi 5 à Carantec.

Du 30 juillet au 5 août, programme sur facebook.com/notes/ festival-de-musique-classique-du-pays-de-morlaix. Tarifs : 8 € / 12 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-un-festival-dedie-la-musique-de-chambre-4391288

 

Ouest-France

Dernière édition pour la course cycliste du Butou

Valentin Madouas, un beau vainqueur.
Valentin Madouas, un beau vainqueur. | 

La course cycliste du Butou qui s'est déroulée samedi, a vu la victoire de Valentin Madouas, champion de France amateurs 2 016. C'est la seule course qu'il disputera dans la région. Il a gagné cette course avec panache, lâchant tous ses concurrents un par un.

« C'était la dernière », précise le président, « Morlaix communauté nous ayant refusé toute subvention, les caisses sont vides et nous ne pourrons pas repartir l'année prochaine sur la Ronde finistérienne. » Il remercie la municipalité de Locquénolé qui les a toujours soutenus, ainsi que tous les bénévoles qui ont oeuvré afin que cet événement puisse avoir lieu.

Cette course faisait partie de la Ronde finistérienne depuis 2003, mais elle existait sous une autre forme depuis plus de 40 ans. Il remercie également tous les partenaires (commerçants et artisans) qui grâce à leur générosité ont permis à cette course de se dérouler jusqu'à présent.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/derniere-edition-pour-la-course-cycliste-du-butou-4393827

 

L'inspecteur Latruffe se dirige, cette fois, vers une île peu accueillante, qui répond du doux nom de l'île des Morts. C'est une des cartes postales de la baie de Morlaix, dessinée par Tramber. Et la seule dont le lieu est imaginaire. Enfin presque : elle est inspirée du tableau éponyme du peintre suisse Arnold Böcklin, qui représente une île au coucher du soleil, vers laquelle se dirige une embarcation conduite par Charon, le guide des morts. « J'adore ce tableau, il est très sinistre, raconte Tramber. Les gens de la baie connaissent par coeur tous ces coins. Il fallait bien un peu d'énigme ! Cette île est au large, inatteignable. Sauf pour l'inspecteur Latruffe ! ». 3 € la carte postale, à la librairie Dialogues, à Morlaix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carte-postale-l-ile-des-morts-par-tramber-28-07-2016-11163452.php

 

Ouest-France

Brest 2016 : l'éviction du directeur fait des vagues

François Arbellot et François Cuillandre. L'Hermione dans la rade de Brest le 15 juillet 2016.
François Arbellot et François Cuillandre. L'Hermione dans la rade de Brest le 15 juillet 2016. | Archives. Vincent Mouchel.

Le conflit du travail entre François Arbellot, ancien directeur de Brest événements nautiques, et le maire de Brest, François Cuillandre, prend un tour très polémique après un article du journal Marianne.

Mercredi 20 juillet, un épisode du conflit qui oppose François Arbellot à Brest événements nautiques (BEN), association organisatrice des fêtes maritimes présidée par le maire de Brest, François Cuillandre, se jouait devant les Prud'hommes de Brest. L'ancien directeur de Brest événements nautiques, licencié le 29 mars dernier, réclame 350 000 € d'indemnités. La décision sera rendue le 30 septembre prochain.

François Arbellot avait été recruté à temps plein à compter du 1er septembre 2015 en qualité de directeur de Brest événements nautiques. De février 2015 à septembre 2015, il partageait son temps entre la direction de Nautisme en Finistère, antenne du Département, et les fêtes maritimes de Brest. Marc Mathieu, chef de cabinet du maire François Cuillandre, lui a succédé au printemps, abandonnant pour une durée de quatre mois ses fonctions de chef de cabinet du maire.

« Le cahier des charges »

Mais, depuis la parution d'un article de l'hebdomadaire Marianne du 8 juillet, (le 7 juillet au soir pour l'édition numérique) le conflit a dépassé le domaine du droit du travail pour rebondir dans le domaine politique. Dans une double page titrée « Brest : avis de gros temps sur la mairie », le journal s'interroge sur les relations entre le maire de Brest et l'agence Rivacom, spécialisée dans la communication, agence dirigée par Régis Rassouli.

L'article parle de l'appel d'offres lancé par la collectivité pour la communication des fêtes maritimes de Brest. Le média pose la question : « La mairie, l'association et l'agence de presse se sont-elles coordonnées pour rédiger le cahier des charges ? » L'article parle de « légalité douteuse » énumère des liens qui « dépassent largement le cadre client fournisseur » entre le maire PS et le patron de Rivacom.

« Dans le respect de la loi »

Dans un courrier adressé aux élus de Brest Métropole daté du 12 juillet, François Cuillandre réplique. « Cet article, dont l'analyse toute en nuances n'échappera à personne, met en cause plusieurs personnes tant physiques que morales. Chacune décidera de la suite qu'elle entend donner. » L'élu préfère s'expliquer par ce courrier à l'adresse des élus que par un droit de réponse « dont la parution n'interviendrait que dans les semaines à venir ». Il exclut de saisir la justice « à ce jour ».

Le maire revient sur l'appel d'offres dont parle l'hebdomadaire : « Les commandes évoquées dans l'article ont justement été conclues durant ce premier semestre 2015. C'est M. Arbellot qui les a rédigées, négociées, et exécutées. C'est lui qui a présenté ces contrats en commission d'appel d'offres et approuvé en le signant les PV en découlant. [...] Ces commandes ont été faites dans le respect de la loi. »

« Sa décision de démissionner »

François Cuillandre revient sur les contrôles effectués par la Chambre régionale des comptes pour les exercices 2009 et suivants : « La Chambre a contrôlé par sondage un échantillon de factures représentant un montant de 803 276 € et n'a noté que trois anomalies mineures. »

Le maire de Brest adresse en pièce jointe aux élus une copie du « courriel par lequel M. Arbellot m'a fait part en février dernier de sa décision de démissionner. [...] Suite à cette annonce dont j'ai pris acte, l'intéressé ne m'a jamais envoyé la lettre de confirmation de la décision qu'il annonçait. Il est impossible pour quelque président d'association, responsable d'un événement de cette ampleur, de vivre, avec en épée de Damoclès, le risque d'une démission de son directeur. En conséquence, et à défaut d'accord amiable, j'ai engagé la procédure de licenciement de M. Arbellot ». Le courriel de François Arbellot est daté du 13 février 2016. De son côté Régis Rassouli, patron de Rivacom, a écrit à ses clients pour démentir le contenu de l'article.

Les réseaux sociaux

Depuis la publication de Marianne, l'affaire a prospéré sur les réseaux sociaux, notamment dans l'extrême gauche brestoise et finistérienne. Sur un « site collaboratif d'informations locales », on trouve par exemple l'article de Marianne, avec une photo retouchée du maire de Brest, une liasse de gros billets de banque en main à la place de son téléphone, ainsi que le courrier de François Cuillandre aux élus et l'émail de François Arbellot.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/brest-2016-leviction-du-directeur-fait-des-vagues-4392869

Lire aussi : Eviction de l'ex-directeur de Brest 2016 : précision

 

 
entreprises.ouest-france.fr

Mercredi 27 juillet 2016

French Tech. Le regard critique d'un patron depuis Laval

Guillaume Brincin est à la tête de Realyz. Il a de sérieux doutes sur l'intérêt du label reçu par Laval. Il nous explique pourquoi.
« Qu'est-ce que ce label va apporter de plus à Laval ? je n'en sait rien... » Guillaume Brincin est à la tête de Realyz (Louverné). Ouest-France

Paquet cadeau un peu vide

« Pour nous, c'est juste un énième dispositif. Une sorte de beau paquet cadeau. Mais un peu vide. » C'est ce qui s'appelle jeter un pavé dans la mare. Guillaume Brincin est à la tête de Realyz. Une start-up créée en 2011, dans son salon, à Laval. Sa jeune pousse a bien grandi.

À la rentrée, ils seront douze à y travailler. La start-up est désormais basée à Louverné. Le chiffre d'affaires frise le million d'euros. Ce qui fait de la petite entreprise de Guillaume Brincin (32 ans) une des plus « grosses » boîtes locales, spécialisées dans la réalité virtuelle. Et lui donne une certaine légitimité pour s'exprimer.

Retrouvez toute l'actualité de la start-up :
Realyz

Trop de French Tech tuerait-il la French Tech ? Guillaume Brincin le pense. « À force d'être donné, il finit par être déprécié. Et qu'est-ce qui va différencier Laval des autres membres du réseau French Tech dans lequel elle se trouve ? De métropoles comme Nantes ou celle composée par Rennes et Saint-Malo ? s'interroge-t-il. Il aurait fallu que Laval obtienne un label French Tech spécifique dans le domaine de la réalité virtuelle et augmentée. C'est cela qui aurait été une vraie reconnaissance. »

En savoir plus sur le label :
French Tech

Pour lui, les levées de fonds mises en avant par les défenseurs de la French Tech ne sont pas la panacée. « Rares sont les levées de fonds sans participation au capital. C'est-à-dire que vous perdez une partie du contrôle de l'entreprise que vous avez créée. »

Tout est-il à jeter ? « C'est peut-être bien qu'une ville secondaire (Laval) ait eu ce label. Mais le piédestal n'est pas aussi haut qu'on veut bien nous le vendre. »

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/french-tech-regard-critique-dun-patron-depuis-laval-27-07-2016-280593

 

Gourin. Le défilé de la Festy-gay annulé

Publié le 27 juillet 2016 à 14h41 1

Ce mercredi, à la mairie, David Le Solliec (maire), Anna Le Floch (bénévole) et Bernard Raynal (président des Folies gourinoises et patron du Starman) ont annoncé que la 9e édition de la Festy-gay est annulée. (Photo Didier Robin)

Bernard Raynal, président de l'association Les Folies gourinoises, et David Le Solliec, maire, l'ont annoncé ce mercredi matin : prévu le samedi 6 août, le défilé de la 9e édition de la Festy-gay (1), fête des Libertés, est annulé.

Dans un courrier adressé aux maires du département, le préfet du Morbihan, «dans un contexte de menace élevée et à la suite de l'attentat perpétré à Nice», a appelé leur attention sur «les dispositions de sécurité à respecter dans l'organisation des rassemblements et sur les responsabilités qui incombent aux organisateurs».

Suite à cela, David Le Solliec et Bernard Raynal ont souhaité rencontrer des responsables de la gendarmerie. Ce mardi, à la mairie, ils ont, notamment, échangé avec le capitaine Laborda, commandant en second de la compagnie de Pontivy, et le lieutenant Audin, référent sécurité pour le Morbihan. «Avec tout ce qui se passe, je me posais déjà des questions, j'avais besoin de cette rencontre avec les forces de l'ordre. (...) Nous avons bien senti que les gendarmes n'étaient pas chauds pour que notre fête se fasse. A regret, nous avons décidé d'annuler», raconte Bernard Raynal.
 
C'est tout simplement impossible !

«Dans le dispositif de sécurité, il nous aurait fallu près de 50 plots de 800 kg pour barrer tous les accès aux véhicules sur le parcours du défilé. Nous aurions dû également placer des barrières pour fermer la grande place, sans oublier les fouilles à l'entrée par des personnes spécialisées. Tout cela a été chiffré à plus de 100.000 €. C'est trop compliqué, c'est tout simplement impossible !».

"Les gens comprennent, mais ça les révolte"

«Et puis, notre fête est symbolique, ça a l'air de quoi si on barricade la fête des Libertés ?», questionne Anna Le Floch, membre de l'association. «Je comprends la déception des milliers de personnes qui se faisaient une joie de venir une nouvelle fois faire la fête. Il y a déjà beaucoup de réactions. Les gens comprennent, mais ça les révolte. Beaucoup nous disent qu'il ne faut pas baisser les bras, qu'il ne faut pas annuler. C'est une désolation pour nous, mais maintenir la fête aurait été trop lourd en terme de responsabilités», ajoute la bénévole.

1. La Festy-gay est un rassemblement pour la lutte contre l'homophobie, la prévention des Infections sexuellement transmissibles et la défense des libertés.

Vos réactions

michel kerninon 27 Juillet 2016 à 16h29

Quelle défaite pour la liberté, quelle abdication ! Les intégristes marquent des points, même en Bretagne. C'est sinistre !

http://www.letelegramme.fr/morbihan/gourin/gourin-le-defile-de-la-festy-gay-annule-27-07-2016-11162813.php

 

Ouest-France

Morlaix. Quartier de la gare, un vaste chantier à l'étude

Le bar « Atlantique », au coin des rues Gambetta et Armand-Rousseau, encore debout au printemps 2016 (photo du haut). En bas, le chantier de l'îlot Gambetta qui a pris sa place depuis début juillet.
Le bar « Atlantique », au coin des rues Gambetta et Armand-Rousseau, encore debout au printemps 2016 (photo du haut). En bas, le chantier de l'îlot Gambetta qui a pris sa place depuis début juillet. | Ouest-France

La première phase de démolition au sud de la gare à Morlaix a commencé début juillet. Le chantier, commandé par la Ville, doit se terminer à la fin du mois, et reprendra à la rentrée.

Chantiers

Pour le visiteur qui arrive, Morlaix doit ressembler, à première vue, à un immense chantier. « On avance très bie, commente Agnès le Brun, maire de Morlaix, on respecte le calendrier et nous ne sommes déjà plus dans des esquisses de projets, mais bien dans des études concrètes. »

Les démolitions

Le chantier en cours et qui s'offre rapidement à la vue des visiteurs, concerne des immeubles du haut de la rue Gambetta. Sur la photo ci-contre, apparaît l'ancien bar l'Atlantique, aujourd'hui détruit. « Il y a d'abord eu un travail de désamiantage, maintenant on démolit, viendra ensuite une autre étape de dépollution », précise Éric Schoubert, directeur général adjoint en charge de l'urbanisme des services techniques et de l'environnement. L'étape finale dépendra des projets qui s'installeront, et de leur profondeur (parking souterrain par exemple). Des projets dont les travaux d'implantation pourraient commencer entre l'automne 2017 et le début d'année 2018.

Le projet économique

Selon le maire, le projet pour cet espace est déjà très précis, « les promoteurs sont venus voir ». L'idée est de réaliser une voie traversante depuis le coin de la rue Gambetta et de la rue Armand-Rousseau jusqu'au bas de la rue du Général-Le Flo. « Il y a entre ces deux points un dénivelé supérieur à 6 mètres », précise Eric Schoubert. Autour de cette voie, le projet est axé sur du développement économique et de l'habitat. « Surtout des commerces pour le côté économique, précise Agnès Le Brun, avec une offre de type brasserie par exemple pour compenser la fermeture de la brasserie de la gare. »

Les logements

Concernant les logements, le PLU devrait être modifié en septembre, lors du premier conseil municipal de rentrée, pour implanter davantage de logements que le plan actuel n'en autorise. « On passerait de 70 logements par hectare à 130 », détaille Eric Schoubert, en rappelant que le pôle dans sa globalité fait un demi-hectare. Soixante-cinq logements pourraient donc être envisagés, « mais c'est oublier toute la partie commerciale, avec peut-être également un point culturel, une médiathèque par exemple, reprend Agnès Le Brun, on ne va donc pas se retrouver avec un quartier tout en bâti, loin de là. »

Les parkings

Concernant le grand parking parvis nord, « ce sera payant, prévient Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, car il faut qu'on trouve des recettes pour l'investissement mis en place. On veut proposer des tarifs incitatifs qui financeront la part de fonctionnement des parkings (entretien, sécurité, nettoyage, etc.) »

Le parking parvis nord comptera plus de 100 places, avec six stationnements pour les voitures électriques. La ville de Morlaix sera, elle, propriétaire du parking parvis sud mais l'idée défendue des deux côtés est de « mutualiser les services et de proposer un plan de transports cohérent ». Reste à trancher la question des dépenses et des recettes de stationnement de part et d'autre de la passerelle.

Liaison ville haute- ville basse

Le débat se poursuit sur la liaison entre le quartier de la gare et le centre-ville de Morlaix. « Nous nous étions décidés pour un funiculaire, raconte Agnès Le Brun, mais, avec la nouvelle gouvernance à Morlaix Communauté, on a repris plusieurs dossiers dont celui-là, j'espère que la nouvelle étude intégrera les nôtres pour aller vite. » Une nouvelle étude votée par Morlaix Communauté début juillet. Résultats attendus fin juin 2017 pour un choix, selon Jean-Luc Fichet, entre le funiculaire ou un ascenseur panoramique. Et de conclure: « Une fois la décision prise, tout ira vite, j'aimerais que les travaux soient terminés à la fin de mon mandat [soit 2020] ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-quartier-de-la-gare-un-vaste-chantier-letude-4389448

 

Le Diben mercredi 27 juillet 2016

Inspiration BD avec Jano et Tramber

De la fin juillet à début août, la Maison des Peintres de Saint-Jean-du-Doigt offre une occasion rarissime de retrouver dans une même exposition deux stars de la BD rock’n’roll des années 80, les créateurs de Kebra (ce personnage BD désormais culte) : Jano et Tramber.

Mais point de planches de bande dessinée classiques ici, car Jano et Tramber revisitent, en « frères de la côte » et façon BD, des thématiques bien bretonnes. Décalage et humour y sont garantis.

Durant sa longue carrière dans la BD, Jano a régulièrement fait de surprenantes incursions dans les domaines de la peinture, la sculpture… Pour cette exposition, il a réalisé une série de dessins aquarellés de création très libre, qui ont tous pour personnage principal l’Ankou breton. Ce sinistre serviteur de la mort prend ici des airs de frère de la côte, inéluctablement solitaire au milieu de scènes qui sont un clin d’œil aux tableaux de marine. Et il parvient à n’inspirer au spectateur, par la magie toujours aussi efficace du pinceau de Jano, que de la sympathie…

Ces « portraits » de l'Ankou prennent la suite des grandes « Fortunes de mer », série initiée depuis 2010 en Bretagne, et que le grand public a pu découvrir lors de son exposition personnelle au Festival de la BD d’Angoulême en 2013.

Tramber dont l’œuvre en solo est bien ancrée dans les thématiques bretonnes, sait examiner la bretonnité avec le regard détaché de l'expert. En super enquêteur-ethnologue, Tramber enregistre récits et anecdotes pour les cuisiner ensuite à sa sauce, fortement épicée d’humour franc et noir. Il expose à la Maison des Peintres les originaux de son dernier ouvrage, « Bretagne Inside », une compilation de scènes de vie entre terre et mer, à mourir de rire…

L’exposition est également l’occasion pour Tramber de présenter sa toute nouvelle série de 12 cartes postales de grand format sur les « Enquêtes de l’inspecteur Latruffe dans la Baie de Morlaix ».

L’exposition est aussi l’occasion rarissime de découvrir l’œuvre d’une artiste normande « sans maître », injustement méconnue, Brigitte Robert. Celle que Jano et Tramber qualifient volontiers de « grand génie » ne participe « jamais » aux expositions. Mais ses poissons en céramique crées d’après modèles ont une vivacité artistique qui prouve que l’artiste sait leur insuffler la spontanéité de la nature tout en déjouant les pièges de la technique utilisée. Cette exposition veut rendre à son art toute la fascination qu’il mérite.

On nage dans le bonheur.

L’affiche de l’exposition a été créée par Pablo Domingo.

Renseignements : Kirsi Kinnunen, 06 70 37 61 03,  kirsi.kinnunen@gmail.com  Page facebook.com/lamaisondespeintres

Tramber & Jano ou bien Jano & Tramber. Photo pyb29 Les poissons de Brigitte Robert. Photo pyb29 Pablo Domingo & Hughes Guiral.Photo pyb29 Photo pyb29

Quelques photos du vernissage

Album photos

 

Ouest-France

Morlaix. Cie Schpouki Rolls. L'instable stabilité des arts de rue

Valérie Grandmougin, co-directrice de la Cie Schpouki Rolls avec une des maquettes initiales du projet (à droite) et, après deux ans de travail, le résultat final du spectacle (à gauche).
Valérie Grandmougin, co-directrice de la Cie Schpouki Rolls avec une des maquettes initiales du projet (à droite) et, après deux ans de travail, le résultat final du spectacle (à gauche). | François Le Gall et Valérie Grandmougin

La compagnie morlaisienne Schpouki Rolls présente ce mercredi 27 juillet, dans le cadre du Bel été à Morlaix, sa nouvelle création. Une performance tout en douceur et en équilibre, un véritable pari pour la rue.

Le secret c'est de bien garder son axe, un peu comme dans la vie. » Valérie Grandmougin, co-directrice de la Cie Schpouki Rolls pointe du doigt une petite marionnette en bois flanquée d'une structure en équilibre sur la tête. « Voilà notre idée de départ, reprend l'artiste, une création à partir d'une structure aérienne. » S'en suit deux ans de travail. Une recherche d'abord, inspirée par les stabiles d'Alexander Calder, sculpteur et peintre américain qui a étudié ces structures en mouvement. La fabrication ensuite.

La compagnie morlaisienne s'associe à deux sculpteurs de la région, Guillaume Castel et Annelise Nguyên. « Nous avions des demandes précises, explique Valérie Grandmougin, il fallait, par exemple, des structures légères car on les tient sur notre tête. »

Les sculpteurs ont surtout travaillé avec de l'aluminium. Les neuf créations pèsent au final entre 6 et 12 kg. Les trois artistes du spectacle Je pêche le ciel ont ensuite appris à bouger avec les stabiles en équilibre sur la tête. « Il y a une chorégraphie mais en improvisation permanente car les structures oscillent. Rapidement, on ne sait plus qui, de la danse ou de l'objet, imprime le mouvement ».

Le pari de la lenteur

La représentation dure 30 minutes. Les trois artistes sont accompagnés par un musicien à la flûte traversière. « Mais attention, précise la co-directrice de la compagnie, il ne s'agit pas d'un spectacle, ni de danse à proprement parler, il ne va rien se passer. On a fait le pari osé de la lenteur extrême, on veut amener les spectateurs dans un moment hypnotique. »

Depuis sa création en avril, la performance a convaincu le public à Landivisiau comme à Roscoff. Avec, à chaque fois, beaucoup de questions sur les stabiles. Les neuf structures sont d'ailleurs présentées en exposition avant le spectacle.

Une fois les premières notes de flûte entamées, le calme s'impose rapidement. Les enfants regardent, curieux et impressionnés. Comme si le public, en silence, faisait sien ces mots de la compagnie. Dans la lenteur / Se poser, se déposer / Comme une respiration  /Comme un second souffle. La rue conquise, le pari de la lenteur ne se frotte plus qu'à une seule contrainte : la météo.

La co-directrice défend les stabiles : « C'est robuste, c'est Breton, c'est fait pour résister au vent et à la pluie », avant de reconnaître que le voyage hypnotique est plus accessible sous le soleil. Mais la Cie Schpouki Rolls n'est pas née de la dernière pluie. Après 27 ans à vivre la rue comme un terrain d'aventures pour les arts, les artistes entendent bien, une fois encore, défendre le choix de « l'improbable, ce pari d'étonner le passant, de le transporter, toujours en douceur, vers l'inhabituel et l'atypique. »

Mercredi 27 juillet, dans le cadre du Bel été à Morlaix, soirée arts de rue place Allende à partir de 19 h. Stabiles de la Cie Schpouki Rolls exposés à partir de 17 h, représentations à 19 h 30 et 22 h 45. La compagnie belge Pol et Freddy jouera à 20 h 15, et le collectif manceau A sens unique, à 21 h 30.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-cie-schpouki-rolls-linstable-stabilite-des-arts-de-rue-4387602

Le mariage du verre et de l'eau dans la vallée de Trobodec

 

Ouest-France

Morlaix. La folie Pokémon Go s'empare de la ville

Amélie, Olivia et Mickaël (devant), fondateurs du groupe Facebook Pokémon Morlaix. Il y a une semaine, ces nouveaux amis Pokémon Go ne se connaissaient pas.
Amélie, Olivia et Mickaël (devant), fondateurs du groupe Facebook Pokémon Morlaix. Il y a une semaine, ces nouveaux amis Pokémon Go ne se connaissaient pas. | Ouest-France

La nouvelle application pour smartphone Pokémon Go, sortie en France dimanche, séduit déjà de nombreux joueurs à Morlaix.

Le petit groupe marche lentement, les regards rivés vers leurs téléphones portables. Soudain, ils s'arrêtent. « Il y a un leurre là, il y a même trois. »

Devant la mairie, les bancs sont pris d'assaut par une horde de chasseurs de Pokémon. Sur les écrans, une nouvelle réalité apparaît. On y voit bien le kiosque, la façade des bâtiments, et parfois, une petite créature de couleur passe dans ce plan interactif. Objectif alors : l'attraper. Un leurre, dans l'application, est destiné à attirer les bêtes virtuelles. Le piège fonctionne 30 minutes, après il faut marcher pour attraper de nouveaux Pokémon.

« Ce matin j'ai fait dix kilomètres, explique Damien, 24 ans, et là, en une heure, j'en suis déjà à près de 4. Il faut de bonnes chaussures pour jouer. » Autres éléments indispensables pour tout bon chasseur, une batterie externe pour le téléphone et « jouer à plusieurs, selon Amélia, 18 ans, avant tout pour la sécurité. »

Les joueurs ont en effet une fâcheuse tendance, à force de virtuel, à en oublier la réalité. D'où l'idée d'Amélie, Olivia et Mickaël de créer un compte Facebook pour se rencontrer. Une centaine d'abonnés pour l'instant, « mais il doit déjà y avoir environ un millier de joueurs à Morlaix et aux alentours. »

Une arène chez un privé

Des jeunes, mais pas seulement. Place des Viarmes où un nouveau leurre vient d'apparaître, les joueurs ont de 10 à 77 ans. La doyenne de la place s'appelle Marie-Ange. Elle s'est intéressée à Pokémon Go pour son petit-fils. Maintenant c'est elle qui explique les règles. « Je voulais comprendre et je trouve ça intéressant car ça amène les gens à sortir de chez eux et à se rencontrer. » Et pour se rencontrer, rien de tel que les arènes virtuelles, lieu que chaque équipe essaye de conquérir.

« Il y en a une au Viaduc, explique Damien, en général c'est dans des lieux importants de la ville ou dans des espaces dégagés. » Il y a, pour l'instant, cinq arènes vers Morlaix, dont une sur un terrain privé. Le château de Keranroux, dans la forêt de Ploujean, a en effet un parc ouvert à tous. Mais l'application indique bien une arène plus près de l'habitation privée. Pas de quoi amuser le propriétaire, qui a déjà dû demander à plusieurs groupes d'aller chercher leurs Pokémon un peu plus loin.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-folie-pokemon-go-sempare-de-la-ville-4387599

Business : Pokes den Go, va bouffer leur forfait et leur santé !

 

Ouest-France

Port : lettre ouverte des plaisanciers au maire

Depuis de nombreux mois, les associations de pêcheurs et plaisanciers des ports de Merrien, Brigneau et du Bélon, et le club nautique du Bélon, réclamaient une réglementation claire, et ont travaillé sur un code de bonne conduite afin de préserver l'environnement.
Depuis de nombreux mois, les associations de pêcheurs et plaisanciers des ports de Merrien, Brigneau et du Bélon, et le club nautique du Bélon, réclamaient une réglementation claire, et ont travaillé sur un code de bonne conduite afin de préserver l'environnement. | 

Ils s'engagent auprès du maire à promouvoir le code de bonne conduite. Les plaisanciers aimeraient également siéger au sein des instances syndicales.

La polémique

Suite aux propos tenus par Anita Ollivier, présidente du Syndicat intercommunal du port du Bélon et des élus de Riec lors de la réunion du comité du 5 juillet, suivi du compte rendu (Ouest-France du 9-10 juillet), les associations d'usagers du port du Bélon et les membres du Comité local des usagers permanents de la plaisance, (CLUPP), l'Association des plaisanciers de Brigneau et celle de Merrien, tiennent à s'exprimer.

Dans une lettre déposée en mairie hier matin, ils remercient le maire, Marcel Le Pennec, d'avoir bien voulu les recevoir le 26 mai. Mais également d'avoir écouté leurs doléances et propositions concernant le code de bonne conduite qu'ils souhaitaient faire officialiser par le syndicat intercommunal, en vain, depuis plusieurs mois.

« Votre décision courageuse car réprouvée par les dirigeants du syndicat du Bélon, ouvre ainsi la voie au progrès, rétablissant les usagers dans leurs droits, tout en nous rappelant nos devoirs, affirment-ils dans une lettre ouverte. Nous vous confirmons notre engagement à promouvoir le respect du code de bonne conduite auprès des usagers afin de minimiser au mieux l'impact du nettoyage des coques sur la qualité de l'eau, dans l'attente qu'une solution d'aire de carénage, agrée et pérenne ne prenne le relais.

Ce faisant vous avez mis fin à une année de péripéties, amenant le syndicat et la commune pour les deux autres ports qu'elle gère, jusqu'à dénier leurs obligations de service public concernant le libre accès à l'eau et à l'électricité. Pour autant, le litige n'est pas totalement réglé car la mise en oeuvre du code de bonne conduite s'accompagne de mesures restrictives et annulatives inacceptables en l'état. »

Les plaisanciers mettent en évidence le déficit de dialogue entre gestionnaires et usagers, mais aussi la nécessité d'une meilleure prise en compte du point de vue des usagers dans les décisions, notamment celles concernant le fonctionnement des services et des infrastructures portuaires. Dans le respect des textes en vigueur, ils souhaitent « que soit amélioré le fonctionnement du Comité local des usagers permanents de la plaisance, que son rôle, comme celui du conseil portuaire ne soit pas seulement « consultatif », mais partie prenante d'une gestion participative. Nous pensons notamment dommageable que les représentants des plaisanciers, qui assurent la majeure partie du budget du port du Bélon, ne puissent siéger dans les instances syndicales ».

Les associations de Brigneau et de Merien s'associent à ces remarques concernant l'usage des ports.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/moelan-sur-mer-29350/port-lettre-ouverte-des-plaisanciers-au-maire-4390212

 

Ouest-France

Réunion d'information sur les compteurs Linky, samedi

Marcellin Daniel veut sensibiliser la population cancalaise aux problèmes générés par les nouveaux compteurs ErDF.
Marcellin Daniel veut sensibiliser la population cancalaise aux problèmes générés par les nouveaux compteurs ErDF. | 

Les compteurs électriques sont la propriété des collectivités depuis la transformation d'EDF en société anonyme, il y a dix ans. Le maintien ou le retour de ces compteurs ordinaires est souhaité par l'ACEQV (Association de la Côte d'Émeraude pour l'environnement et la qualité de la vie).

Une réunion d'information est prévue samedi 30 juillet.

Les compteurs communicants de type Linky sont extrêmement controversés en raison des ondes électromagnétiques émises. Les habitants deviennent électro-sensibles et des dommages du type incendie peuvent être provoqués.

« Notre siècle sera écologique ou nous ne serons plus. Nos élus ont-ils peur de l'écologisme ? Les pouvoirs publics ne s'intéressent pas aux graves problèmes environnementaux. Les compteurs Linky vont accaparer nos vies privées et porter atteinte à la santé publique. Et là encore, ce sont les associations qui montent au créneau », aime à répéter Marcelin Daniel, président de l'ACEQV.

L'action porte sur la prise d'une délibération interdisant la pose de ces compteurs par chaque commune. Un collectif anti-Linky pouvant faire des émules est lancé à Dol-de-Bretagne.

« L'affaire est suffisamment grave pour s'investir dans des actions de grandes ampleurs avec la mise en danger de la santé des habitants et celle des enfants », poursuit Marcelin Daniel.

Samedi 30 juillet, à 19 h, à la maison des associations de Saint-Malo, rue Ernest-Renan.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/cancale-35260/reunion-dinformation-sur-les-compteurs-linky-samedi-4390347

 

Attentats: quand les politiques vont-ils se taire?

Le fait que les derniers attentats commis en France ou en Allemagne tournent à la confusion des thèses, des certitudes, même les moins étayées, avancées jusque là avec assurance, n’y change rien : les politiciens, toutes tendances confondues, n’en continuent pas moins de pérorer sur un sujet qui, manifestement, les dépasse.

Après l’hystérique séance à l’Assemblée nationale qui avait suivi l’attentat de Nice, c’est Fillon qui à son tour, a connu son coup de chaleur, avec une interprétation tout à la fois grossière et spécieuse. Pour lui, puisque le terrorisme est « une forme de guerre mondiale » et  l’EI une sorte d’avatar du nazisme, la réponse ne peut résider que dans « une riposte militaire ». Un peu comme la ligne Maginot, sans doute ? Pour un politicien, l’histoire offre ceci d’intéressant qu’elle permet toutes les interprétations, même les plus fantaisistes. Alors qu’un historien se défie de l’anachronisme comme de la peste, Fillon s’y engouffre allègrement, comptant sans doute, comme nombre de ses collègues, qu’une posture martiale contribuera à masquer le vide de la pensée. Mais sans doute pas les arrière-pensées, puisque son appel à une mobilisation « contre le totalitarisme islamique » vise – en toute innocence, bien sûr – « les Français de confession musulmane », sommés - précise-t-il – de « se trouver au premier rang. » Ajoutant, pour ceux qui n’auraient pas tout compris : « La République a su imposer aux catholiques, aux protestants et aux juifs le respect de ses valeurs. Il n’existe aucune raison pour qu’elle ne les impose pas avec autorité aux musulmans. » Il est vrai que pour ce catholique bon teint, les démonstrations massives et haineuses de la Manif pour tous contre Christiane Taubira et le mariage homo (ou de leurs prédécesseurs qui se déchaînaient contre Simone Veil et l’avortement) ne sont probablement pas en contradiction avec les « valeurs de la république ».

En quelques mots, tout est dit par ce représentant d’une droite dite parlementaire, modérée mais en réalité largement gangrénée par les pires représentations de l’extrême-droite : puisque l’ensemble de la communauté musulmane est suspectée de complaisance pour le terrorisme, c’est donc bien contre elle qu’il faut mener la guerre.

Aujourd’hui, à la lumière de l’attentat de Rouen et de la polémique particulièrement glauque qui a suivi celui de Nice, l’irresponsabilité des politiques apparaît comme un élément majeur de tension au sein de la société française, sans qu’on sache très bien ce qui relève du piètre calcul électoral ou de la pure inconscience. Se rendent-ils compte de l’indécence qu’il peut y avoir à tweeter sur des cadavres, se disputant la primeur de l’indignation, quand au fond d’eux-mêmes, c’est une sorte de jubilation intérieure qui les anime, tout attentat étant d’abord perçu comme le moyen de régler des comptes, de conforter une posture, alors que chaque nouvelle victime témoigne toujours un peu plus de leur aveuglement. Comment ne pas trouver insupportable la réaction de Sarkozy demandant au gouvernement « de mettre en œuvre toutes les propositions que nous avons présentées » - une nouvelle invasion de la Libye ? - quand cet individu, alors qu’il était aux affaires, a eu l’occasion de montrer toute son incompétence ? L’ambition dévorante, l’incommensurable orgueil ne sont quand même pas un projet politique.

Une guerre mondiale, réclame Fillon ? Après l’attentat de Nice, le ministre de la défense annonçait tout sourire la réponse de la France : des frappes sur Mossoul. Des frappes qui ont diablement impressionné les auteurs de l’attentat de Rouen… Indépendamment de la nature de l’EI, on est quand même bien obligé de reconnaître que les frappes françaises et plus généralement la présence militaire de la France – et celle d’autres pays – les exportations d’armement, les alliances douteuses, sont très antérieures aux attentats. Un budget militaire de 40 milliards d’euros, 300 000 soldats, l'état d'urgence permanent, tout cela pour en arriver là : ne se tromperait-on pas quelque part ?

Une culture de guerre est en train de ronger dangereusement la société française, potentiellement lourde de menaces. Loin d’éloigner le terrorisme, elle l’entretient, favorisant les desseins d’un EI dont l’objectif n’est certes pas de prendre le pouvoir en France mais d’humilier un pays dont la classe dirigeante lui facilite la tâche avec une constance, une arrogance, une stupidité que rien ne semble pouvoir arrêter.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/260716/attentats-quand-les-politiques-vont-ils-se-taire?

 

Ouest-France

Inspiration BD avec Jano et Tramber

Tramber.
Tramber. | 

La maison des peintres offre l'occasion de retrouver les créateurs de Kebra, la bande dessinée fétiche de la jeunesse des années 1980. Les illustrateurs, Jano et Tramber s'amusent ici, façon BD, avec les thématiques bretonnes, l'ankou, les fortunes de mer.

L'exposition est l'occasion pour Tramber de présenter sa nouvelle série de douze cartes postales, de grand format, sur les enquêtes de l'inspecteur Latruffe dans la baie de Morlaix.

Du 25 juillet au 7 août, maison des peintres à Saint-Jean-du-Doigt

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/inspiration-bd-avec-jano-et-tramber-4388405

 

Courant d'ère. Vous l'avez vu passer ?

Publié le 24 juillet 2016 à 00h00 Modifié le 24 juillet 2016 à 05h15 Hervé Hamon 0

Hervé Hamon

Vous l'avez vu passer, vous, le Tour de France ? La fête quotidienne, le festival d'exploits ? Un peu, mais bon... Froome gagne une étape, Froome s'installe aux commandes, Froome a la meilleure équipe, les meilleurs sponsors, les meilleurs sorciers. Froome endort le Tour et nous endort. Il paraît que c'est ça, le grand professionnalisme. Et, moi qui ne suis pas grand, moi qui suis vieux, je me prends à rêver de Bartali, de Merckx, de Poupou, de Biscuits Gondolo, et d'Yvette Horner. Du suspense, bon sang !, du suspense, et, après l'arrivée, un coup d'accordéon... On m'objectera que la concurrence était rude. Le foot, l'Euro qu'on a failli gagner. Et puis, le carnage où l'on perd à tous les coups. Froome avait beau pédaler, toutes les radios, toutes les télés, essayaient de nous expliquer en boucle pourquoi l'effrayant cinglé de Nice est, tous comptes faits, un terroriste, pourquoi il ne pratique pas l'islam mais est un islamiste. Et la droite d'en rajouter des tonnes, et la gauche de se défendre, et les journaux de compter les flics. Froome pédalait toujours. Et nous dormions toujours. D'un mauvais sommeil, plein de cris d'épouvante et de cris de haine, de cris de douleur et de cris électoraux. Nous dormions, et, qui plus est, nous dormions mal. Nous avons ouvert un oeil, Froome était tombé et avait fini à pied, nous l'avons refermé puis rouvert à l'approche des Alpes, mais l'avons clos bien vite : Froome empochait le contre-la-montre, Quintana s'effondrait, les Français paraissaient dans les choux, l'épopée se résumait au parcours triomphal du leader incontesté dont l'avance, désormais, ne pouvait plus fondre. À part spéculer sur l'arrière podium, on n'avait plus rien à se mettre sous la dent. Et puis, deux jours avant l'arrivée, Bardet vint. C'est très français, ça : attendre que les carottes soient cuites pour pousser le cocorico salvateur. Non seulement il a couru comme un dieu, Bardet, mais, après sa victoire à Saint-Gervais, il a dit des choses intelligentes, des belles choses. Il a dit « On l'a vraiment fait à l'instinct. C'est le vélo plaisir que l'on veut pratiquer. Les plus belles émotions viennent en un éclair. » C'était frais, c'était joyeux et libérateur. Bardet sauvait le Tour, le sauvait du pire : l'ennui.

http://www.letelegramme.fr/debats/vous-l-avez-vu-passer-24-07-2016-11158857.php

 

Le Diben samedi 23 juillet 2016

Guimaëc. Vernissage du Salon de Peinture 2016

Photo pyb29 Photo pyb29

Pierre Le Goff, nouveau maire de Guimaëc a inauguré ce samedi soir son premier Salon de peinture.

Lire aussi : Pierre Le Goff est élu maire de la commune

 

Morlaix samedi 23 juillet 2016

Marché de Morlaix en images

Chez Carlos, on y trouve de vrais poulets. Photo pyb29 Chez Marie-Jo on trouve les meilleures crêpes de tout le grand ouest ! Photo pyb29

 On ne se lasse pas. Photo pyb29 Les .... petits cochons. Photo pyb29 Place Allende. Photo pyb29

Marthe le Clech. Photos pyb29 Force5 en action. Photo pyb29

Hélène Fosset : à Morlaix, on laisse Force 5 distribuer des tracts !!!!! c'est un scandale !

 

Samedi 23 juillet 2016

Communiqué de Ensemble-FDG mort de Adama Traoré

Vérité et Justice pour Adama Traoré

Une fois encore, un jeune d’un quartier populaire, Adama Traoré, 24 ans est décédé suite à une intervention policière. Les autorités affirment qu’il aurait fait un simple malaise cardiaque causé par une infection et qu’il n’y aurait pas « de traces de violence significatives » sur le corps.

La famille et les proches contestent cette version affirmant qu’Adama Traoré aurait été « tabassé ». Mais une fois encore, comme à chaque fois qu’il y a un mort lors d’une interpellation policière, les autorités s’empressent avant même que l’enquête ait commencé de dédouaner la police et les médias à l’unisson reprennent leur version.
C’est comme si la parole des proches ne comptait pas. Les autorités ont commencé par refuser à la famille le droit de voir le corps du défunt. Et face à une manifestation pacifique devant la gendarmerie de Persan mercredi soir, les policiers n’ont pas hésité à matraquer et à gazer.
Comment s’étonner après que les jeunes de Persan et de Beaumont sur Oise laissent éclater leur colère ? Ils subissent au quotidien les contrôles au faciès, les provocations policières et cette mort c’est un peu la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Le Parquet de Pontoise a ouvert une enquête sur la mort d’Adama Traoré. Ensemble s’associe à la douleur de ses proches, soutient évidemment la marche de ce vendredi et exige que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame.

Lire aussi : A Beaumont-sur-Oise, entre 1 500 et 5 000 personnes réclament « justice » pour Adama Traoré

 

Trio EDF. « Linky ? Pour nous, c'est non ! »

Publié le 23 juillet 2016 à 00h00 Modifié le 23 juillet 2016 à 08h48 0

Le Trio EDF, alias Ewen Delahaye Favennec, trois rêveurs au poil, biberonnés à la tourbe des Monts d'Arrée et à la beat generation. Du bonheur sur scène, ce soir !

Le Trio EDF, alias Ewen Delahaye Favennec, trois rêveurs au poil, biberonnés à la tourbe des Monts d'Arrée et à la beat generation.

Du bonheur sur scène, ce soir ! EDF, il est à peu près certain que tout un chacun situe dans son quotidien le rôle incontournable du producteur et marchand d'énergie. Certes infiniment utile mais d'une geste poétique somme toute modeste.

Si l'on fait précéder EDF de Trio, là ça change tout. Mais quelle idée de s'être appelé Trio EDF ? « Au commencement, en 1999, c'était trio Ewen, Delahaye Favennec. Au fil du temps c'est devenu EDF, une idée de journaliste, et on l'a gardée », raconte Melaine Favennec. Ces trois joyeux drilles qui savent, avec leurs histoires, leurs chansons, enflammer une salle comme peu, seront ce soir, à 21 h, sur scène à l'Espace Pierre-Jakez-Hélias.

« Encore un truc que l'on veut nous imposer »

« Nous sommes très heureux dans ce lieu où nous nous sommes déjà produit pas le passé. Le cadre a évolué mais ce que nous apprécions dans ce lieu, c'est la proximité avec le public ». Melaine Favennec rappelle aussi leur appartenance à cette « beat generation » qui aujourd'hui fait toujours rêver. « Bien sûr, il y avait des choses contradictoires mais c'était une démarche humaniste ». Dans leur actualité que le public découvrira ce soir des nouveautés faites de mots simples pour raconter le Finistère et Notre-Dame-des-Landes, mais malgré leur nom, pas de chanson sur le compteur Linky ! Patrick Ewen soutient avec son bel humour joyeux : « C'est encore un truc que l'on veut nous imposer, pour notre bonheur. Mais on sait très bien que c'est faux. Linky et Notre-Dame-des-Landes, pour nous c'est non. On nous prend pour des imbéciles. S'ils veulent dépenser de l'argent, qu'ils construisent des hôpitaux et des écoles ! ». Du Trio EDF dans le texte, aucune confusion possible !

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 23 Juillet 2016 à 12h34

Même avec l'âge ils sont toujours branchés !!!

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/trio-edf-linky-pour-nous-c-est-non-23-07-2016-11158338.php

Un groupe toujours branché et en triphasé bien sûr !

Réaction d'Hélène Fosset : Pourvu qu'avec Linky, ils ne disjonctent pas .... !!!!!

 

Ouest-France

35e salon de peinture : des regards croisés

Gabrielle Perrier devant les toiles de Marie Détrée, invitée d'honneur du 35e salon de peinture.
Gabrielle Perrier devant les toiles de Marie Détrée, invitée d'honneur du 35e salon de peinture. | 

L'exposition met en scène des oeuvres choisies dans les ateliers par la commissaire Gabrielle Perrier. D'une valeur de 200 à 3 000 €, toutes les oeuvres du salon sont en vente.

Reportage

Derrière les portes vitrées de la maison prévôtale, une belle aventure artistique attend les visiteurs.

Depuis une semaine le 35e salon de peinture de Plougasnou a pris ses quartiers d'été au coeur de l'édifice. Un regard à 360° et vous êtes plongé dans un bain de sculptures et de peintures. Près de 200 oeuvres « et de la diversité, annonce Gabrielle Perrier, commissaire du salon. C'est ce qu'attendent les visiteurs en venant ici. »

À gauche, une toile de l'artiste portugaise Xica Bon de Souza Pernes irradie. En face, les poteries ravageuses du céramiste finistérien Michel Le Gentil. « Elles se nomment Hiroshima et Fukushima. Michel Le Gentil a une approche intellectuelle de son travail », Gabrielle Perrier aime raconter les oeuvres choisies, le plus souvent en se rendant sur place à l'atelier.

« Un regard original »

Ici des signatures de renom côtoient des artistes locaux. « Il y a des choses très différentes, ce qui compte, c'est le regard original de l'artiste. Nous présentons plusieurs triptyques, un moyen pour les artistes de peindre en grand, tout en réalisant quelque chose de facile à transporter », explique Gabrielle Perrier.

La visite se poursuit au rez-de-chaussée : Maryvonne Jeanne Garrault a délaissé ses Bretonnes pour des lutteurs. Les étangs de Mesquéau de Bernard Collet côtoient les souvenirs de voyage de Véronique Duprat.

Des visiteurs aux yeux grands ouverts

Les visiteurs vont d'une toile à l'autre. C'est l'effet inévitable des regardeurs d'arts. On se balade, on admire et on revient sur ses pas pour une toile qui accroche le regard, une sculpture qui interpelle. À l'étage d'autres surprises. Comme le fabuleux travail de Marie Détrée, souligne le commissaire « C'est la deuxième fois que nous accueillons une femme peintre officiel de la Marine. Marie Détrée, comme Anne Smith, aime à peindre le milieu de la mer, les machines. Ses carnets de voyage m'ont séduite. C'est une peinture convaincante et étonnante, quand elle peint des poissons ou des moules sur un carton à dessin, ou quand elle imagine des carnets de coloriages destinés aux enfants. »

Sur les murs se succèdent d'autres découvertes ! Les atmosphères lumineuses de Pierre Dangléant, le regard personnel de Max Loriquet sur les paysages et les gens, ou encore les dolmens impressionnants de Jean-Pierre Garrault. Sans compter la peinture des deux plus jeunes artistes du salon, les talentueux Jonathan Florent et Jean Marion.

Jusqu'au 16 août, de 10 h à 12 h, et de 15 h à 18 h 30, maison prévôtale. Entrée libre

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/35e-salon-de-peinture-des-regards-croises-4385663

 

Déconstructions de plusieurs navires à Brest : enfin le début d’une nouvelle activité industrielle ?

Peu avant les fêtes maritimes de Brest 2016, La déconstruction du cargo Captain Tsarev, un des plus grands navires de commerce jamais démantelé en France, a débuté au quai de réparation numéro 4 à Brest.
Chaque année, entre 800 et 1300 épaves rejoignent le Bangladesh, l’Inde, la Chine ou le Pakistan pour être déconstruits. Les règles de sécurité, moins strictes qu’en Europe, sont alarmantes, notamment pour les ouvriers exposés à des produits nocifs et dangereux. Ces chantiers sont les chantiers de la honte que les armateurs mondiaux alimentent. Selon l’association Mor Glaz qui se bat notamment depuis des années pour l’instauration d’une usine de déconstruction navale de bateaux civils ou militaires à Brest, la délocalisation de nos déchets seraient ainsi responsables de plus de 150 morts par an rien qu’en Inde.

La délocalisation des déchets n’a pas que des conséquences sociales ; le transport des navires en fin de vie est dangereux et un impact environnemental très important en comparaison à une déconstruction dans le port le plus proche.

C’est d’autant plus intolérable que la faisabilité d’un chantier de déconstruction de bateaux civils ou militaires à Brest a d’ailleurs été prouvée à plusieurs reprises à Brest. « Nous avons le personnel pour et l’expérience, même si le cours de l’acier n’est pas au plus haut aujourd’hui » indique Pierre Rolland, patron des Recycleurs bretons.

En choisissant les Recycleurs Bretons pour la déconstruction du Captain Tsarev, la région a envoyé un signe fort en direction de l’emploi (20 emplois durant 6 mois pour le Captain Tsarev) et vers le démarrage d’une véritable filière de déconstruction à Brest.

Comme L’association MOR GLAZ, les élu.e.s EELV saluent le bon sens qui l’a enfin emporté et le choix effectué par la Région Bretagne de déconstruire à Brest.

Les élu.e.s et les adhérent.e.s EELV de Brest.

Crédit photo : MOR GLAZ.
 
Posté le 21 juillet 2016
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article20868.html

 

Le Diben vendredi 22 juillet 2016

Architecture balnéaire à Plougasnou

La conférence de Christian Millet et Patrick Virion sur l'architecture balnéaire à Plougasnou à fait salle comble. Cette conférence est le fruit de nombreuses années de recherche et de la coopération des propriétaires actuels des villas, qui ont gentiment prêté leurs documents.

Complément : Architecture balnéaire à Plougasnou

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Cinq bonnes raisons de se rendre à Arrée Voce

Le trio breton Ebrel-Le Buhé-Vassallo.
Le trio breton Ebrel-Le Buhé-Vassallo. | Ouest-France

Dix ans ! Dix ans que le festival dédié aux voix de Bretagne et d'ailleurs, enchante le public. Voici quelques bonnes raisons de ne pas le rater.

Pour le cadre

Pour sa dixième édition, les voix de Bretagne et d'ailleurs prennent pleinement possession de l'abbaye du Relec. Au-delà de l'atmosphère intimiste qui caractérisait déjà l'événement, le public pourra entendre et rencontrer les artistes dans un cadre insolite, l'abbaye cistercienne, ses jardins, l'abbatiale, sa salle du chapitre et le cadre bucolique du village du Relec, au coeur des monts d'Arrée.

Pour les déjeuners chantés

« L'édition 2016 sera un cru mémorable, le site sera animé tout le week-end, et pour la première fois, les festivités se déploieront dans les jardins », annonce Claire Prijac, directrice du site. Aux concerts habituels programmés en soirée, samedi et dimanche prochains, s'ajoutent une série d'événements et d'animations autour de l'abbaye, dont deux déjeuners chantés sur herbe, avec les chanteurs Eric Marchand et Manu Théron (samedi et dimanche, à midi, dans le jardin neuf). Chacun trouvera, sur place, les produits et plats préparés pour composer son repas.

Pour découvrir l'abbaye autrement

Le potager du Moyen-Âge à nos jours accueillera un concert insolite de chant traditionnel associé au oud (instrument de musique à cordes pincées), avec Eric Marchand et Florian Baron (samedi à 11 h). Dans la salle du chapitre, Parveen et Ilyas Khan, frère et soeur, proposeront un voyage sonore au coeur du Rajasthan (dimanche à 11 h). Et autour de l'abbaye, il ne faudra pas manquer la rando-chantée du dimanche (de 8 h à 10 h), dans les monts d'Arrée, en compagnie des chanteurs de Saint-Vincent-sur-Oust, Manglo.

Pour les têtes d'affiche

Les concerts du soir dans l'abbatiale seront l'occasion de redécouvrir des ensembles vocaux. Le samedi soir, le concert avec les Balkanes (Bulgarie) sera suivi d'une rencontre exceptionnelle des polyphonies sardes et du chant diphonique mongol avec voix nomades.

Le dimanche fera place au trio breton Ebrel-Le Buhé-Vassallo et se terminera dans la chaleur du Sud avec les Marseillais de Lo Còr de la Plana.

Les enfants ne sont pas oubliés

Après leur concert du samedi soir, les Balkanes s'adresseront aux enfants. Les quatre chanteuses bulgares présentent C'est la Mère Mima qui a perdu son chat ! L'histoire d'un chat fugueur, parti de chez sa maîtresse, et les péripéties qui s'ensuivent sont théâtralisées par les chanteuses qui sont aussi de très bonnes comédiennes. (Dimanche à 16 h dans le jardin neuf)

Du samedi 23 au dimanche 24 juillet, à l'abbaye du Relec.Tarifs : 5 et 10 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouneour-menez-cinq-bonnes-raisons-de-se-rendre-arree-voce-4381541

 

Marché. Une pétition circule dans les étals

Jean-François Lemiere et Lionel Broudin font partie des cent onze déballeurs du marché de Morlaix.

Jean-François Lemiere et Lionel Broudin font partie des cent onze déballeurs du marché de Morlaix.

Les commerçants non-sédentaires de la place Allende ont distribué, samedi dernier, une pétition dans les étals du marché. Ils demandent à la mairie de ne pas revenir sur un accord pris en commission des marchés au mois de juin dernier, les autorisant à occuper la place jusqu'à 14 h, au lieu de 13 h 30 habituellement. L'accord devait se terminer fin septembre. Après le marché, les agents de la ville doivent nettoyer les lieux pour que le parking qui s'y trouve soit remis en fonctionnement le plus vite possible.

Une lettre ouverte à la mairie

Une lettre a été remise à la mairie : « La mise en place et les départs de chalands sur un marché, quelle que soit son importance, se fait par vagues d'arrivées et de départ, dans un contexte amiable[...] comment peut-on exiger un départ à 13 h 30 alors qu'une majeure partie finit entre 13 h 15 ou 13 h 30 ? », est-il demandé dans la lettre. « Pour notre organisation, c'est ingérable. Et puis, en ce moment on a encore beaucoup de monde jusqu'à 13 h, que doit-on faire, leur demander de partir pour tout ramasser ? », réagissait Lionel Broudin, délégué des commerçants non sédentaires. Annie Piriou, adjointe au tourisme et au rayonnement de la ville, s'étonnait de cette levée de boucliers : « C'est une décision prise dans une commission des marchés, un lieu démocratique dans lequel se trouvent des représentants des commerçants non-sédentaires. Nous pensons qu'après le 1e r septembre, il y aura moins de monde au marché après 13 h, en hiver par exemple ». La pétition devrait être remise après le marché de demain, selon Lionel Broudin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/marche-une-petition-circule-dans-les-etals-22-07-2016-11156955.php 

La lettre

Madame le Maire,

 

Lors de la dernière commission paritaire, la volonté des membres de votre service technique de modifier les horaires de fin de marché sur la place ALLENDE à partir du 1 SEPTEMBRE 2016, ne peut nous laisser indifférents.

Ayant pris connaissance de ce paragraphe peu de temps avant cette réunion, l'ensemble des commerçants inscrits au registre du Commerce, de l'agriculture, ainsi que les nombreux salariés exerçants sur celui-ci, ont signé d'un commun accord une pétition (111 déballeurs, 111 signatures) pour exprimer leur désaccord sur cette décision, désaccord d'ailleurs qui n'est pas un refus systématique, mais de bon sens.

Les membres de votre service technique ont simplement oublié lors de cette décision, que l'horaire actuel de 14 heures existe depuis de très nombreuses années, qu'il a déjà été discuté avec des membres de ce service, qu'il correspond parfaitement au délai de temps qu'il faut pour que la totalité des emplacements soit libéré pour le nettoyage, et qu'en aucune manière nous n'accepterons le remplacement de ce règlement par un nouveau, avec des horaires que nous ne pourrons pas respecter.

Nous pensons que par ces faits, les membres de ce service ignorent les éléments principaux qui régissent notre corps de métiers, (précision).

La pérennité de nos entreprises ne repose que sur deux éléments. La qualité de nos produits, et l'accueil que nous réservons à nos clients en rapports humains et en disponibilité. La disponibilité permanente ce qui veut dire quelque soit l’heure de leurs achats ( matinaux ou tardifs ).

Le deuxième, c'est que nous faisons tous de l'alimentaire,( produits camés, fruits et légumes, poissons et autres ), et que nous sommes sujets après la vente, à de multiples opérations de rangement, de nettoyage, de mise en frigos pour certaines corporations en respect des normes sanitaires, cela nous demande du temps.

Le troisième, c'est que la mise en place, et le départ des chalands sur un marché quelque soit son importance, se fait par vagues d'arrivées et de départs, dans un contexte amiable et bien structuré entre nous. Votre marché Madame, compte 111 étalages alimentaires, comment peut-on exiger un départ à 13h 30 alors qu'une majeure partie fini entre 13hl5 voir 13h30.

Le fait ci-dessus, nous obliges à vous demander un entretien dans un bref délai, pour mettre fin à une situation qui risque de nous entraîner dans un conflit qui n'a pas lieu d’être, et qui provoquera de fortes tensions et complications qui mettrons à mal toutes les relations satisfaisantes, et positives que nous avons avec votre municipalité depuis de nombreuses années et qui permet la renommée de votre marché sur l'ensemble de la côte nord du Finistère.

En souhaitant que vous portiez une attention particulière à ce courrier, et en espérant que celui-ci ne reste pas sans réponses de votre part,

Veuillez recevoir Madame, nos sincères salutations

 

Le Diben vendredi 22 juillet 2016

Caol Ila 12 m2 du Havre en villégiature au Diben

Caol Ila. Photo pyb29 Caol Ila. Photo pyb29 Caol Ila sous la surveillance de Léonie II. Photo pyb29Caol Ila. Photo pyb29 Benoit Feracci & Bernard Le Boetté. Photo pyb29

La mise à l'eau de Caol Ila, 12 m2 du Havre, est prévue dans les prochains jours.

 

Le Diben vendredi 22 juillet 2016

Les Boulineur’s étaient présents à Brest 2016

Le Foyer Rural était présent à Brest 2016 à bord du JR TOLKIEN affrété par le Technopôle Brest Iroise avec les célèbres BOULINER’S qui ont animé la soirée avec leurs chants de marins.

 

Ouest-France

Un baluche disco ouvre ses portes, ce soir

Thomas et Fabrice assurent les finitions et les détails techniques avant l'ouverture.
Thomas et Fabrice assurent les finitions et les détails techniques avant l'ouverture. | 

Revisité, le baluche revient en Trégor ! Entre bal et disco, les jeunes et moins jeunes vont pouvoir venir guincher, toutes les fins de semaine, cet été. Derrière ce nouveau lieu, Tanguy Bizien, Thomas Faliu, Julia O'Neill et Joran le Corre. Pas vraiment des inconnus puisqu'ils sont, depuis 20 ans, à la tête de Panorama. Fabrice, Locquirécois, a rallié l'équipe en apportant ses compétences de gestion de projet ephémère.

L'idée de boîte de nuit mobile n'est pas nouvelle, et ce baluche disco club avait déjà trouvé son public, à Carantec, il y a 2 ans. Quant au bâtiment Magic Mirror's, il est construit comme un bar dancing années 30, avec marqueterie et verre gravé, le tout habillé de velours, et vient de Belgique.

Les habitants ont déjà repéré ce chapiteau dont l'esthétique rallie tous les suffrages ! Reste la sécurité et le bruit, « c'est toujours le problème, reconnaît Thomas. Nous sommes astreints aux mêmes normes que pour un bâtiment en dur. Quant au son, un mur de terre derrière, la mer devant, et les parois isolées au mieux, ça devrait être bon ». Un contrôleur doit venir avant l'ouverture faire un essai acousticien : seulement 6 décibels, en plus du bruit de fond général sont autorisés !

Un plus : une navette de 9 places assurera les allers-retours de 11 h 30 de Porz ar Villiec à la fermeture pour 1 €. Ouverture, vendredi soir.

Ouvert du jeudi au dimanche soir, de minuit à 5 h du matin, devant la plage de Poul Rodou. Entrée : 10 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/un-baluche-disco-ouvre-ses-portes-ce-soir-4383971

 

Ouest-France

Pays de Douarnenez : Jacques Lannou démissionne

Jacques Lannou quittera la présidence de Douarnenez-Communauté le 31 août.
Jacques Lannou quittera la présidence de Douarnenez-Communauté le 31 août. | Archives Ouest-France

Le président de Douarnenez-Communauté, Jacques Lannou, a rencontré le préfet. Il quitte la présidence de la collectivité le 31 août.

Jacques Lannou a confirmé jeudi matin en préfecture qu’il quittera ses fonctions de président de Douarnenez-Communauté, le 31 août. " Depuis mon élection, j’ai mis en lumière de graves dysfonctionnements que je me suis attaché à corriger dans l’intérêt de la collectivité, ce qui n’était pas semble-t-il partagé par tous ", déclare l’élu de 65 ans, adjoint à l’urbanisme de Poullan-sur-Mer. " C’est un travail à temps complet. Je n’ai pas envie de me casser la tête avec des affaires qui ne relèvent pas des affaires de la collectivité. "

Lire l'article complet dans nos éditions du vendredi 22 juillet 2016, papier et numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/pays-de-douarnenez-jacques-lannou-demissionne-4379929

 

Ouest-France

Lanmeur. Du chocolat bio, breizh et à voile

De gauche à droite : François Liron, président de l'entreprise Grain de Sail, Marvin, un employé de la chocolaterie et Sébastien Renat, maître chocolatier.
De gauche à droite : François Liron, président de l'entreprise Grain de Sail, Marvin, un employé de la chocolaterie et Sébastien Renat, maître chocolatier. | Ouest-France

Les jeudis de l'éco. Après avoir ouvert, il y a trois ans, la torréfaction de la baie à Morlaix, François Liron a décidé de se lancer dans le chocolat. Son nouvel atelier est installé à Lanmeur.

Une atmosphère chargée en effluves de cacao, le bourdonnement de machines, des parois blanches et une porte d'entrée aseptisée par un sas. L'atelier du chocolat, installé dans une ancienne légumerie à Lanmeur, semble sorti d'un autre monde. Charlotte sur la tête, le Morlaisien François Liron, 39 ans, prend la barre de la visite gourmande. L'homme sait naviguer. Marin, il a d'abord géré une voilerie. De l'autre côté de l'Atlantique, il déguste du cacao juste récolté, regarde son bateau et le déclic se fait.

Naissance d'une idée

« J'ai eu envie de mettre en lien, grâce à la mer, la matière première avec un produit final, original et de qualité. » Il décide que le transport se fera en sail (voile en anglais), et jette son dévolu sur le café et le chocolat. Grain de Sail est né. L'entreprise compte, aujourd'hui, trois associés. La torréfaction de la baie a ouvert il y a trois ans, « nous produisons une tonne de café par mois, et on ne va plus vraiment s'agrandir de ce côté-là. », souligneFrançois Liron.

Du cacao brut

Pour le chocolat, c'est une autre histoire. Depuis janvier 2016, le projet a mûri, les recettes ont été testées, les travaux menés. Plusieurs milliers d'euros ont été investis pour acheter et lancer les machines. « Toutes les banques vers lesquelles nous nous sommes tournées ont répondu oui, elles ont vu un projet avec de l'avenir », explique fièrement François Liron.

Il y a une semaine, les premières tablettes ont été commercialisées dans des supermarchés de Morlaix au Sud-Finistère, en passant par Brest. 35 % plus cher qu'une tablette issue d'une production industrielle, résultat d'un choix du bio et d'une production locale, selon le marin.

De l'emploi local

À Lanmeur, 14 ouvriers travaillent à 80 % pour produire les tablettes, en plus des trois en équivalent temps plein à Morlaix, pour moudre et mettre en sachet le café. Tous sont accompagnés par l'Esat des Genêts d'or. « C'est vrai que le coût de la main-d'oeuvre est réduit avec l'association, précise François Liron, mais ça permet aussi un ancrage local et un vrai engagement en termes de travail social, pour des gens en situation de handicap. » À terme, l'entrepreneur estime qu'il pourrait y avoir du travail pour une quarantaine de personnes.

Grain de Sail propose déjà huit tablettes de chocolat différentes, « et nous sommes les seuls en Bretagne à travailler directement à partir du cacao brut. » Les fèves viennent de Colombie, du Costa Rica, de République Dominicaine, mais pas encore en voilier, « ça devrait débuter un peu, cet été, et prendre deux ou trois ans pour que le côté maritime soit bien organisé et la boucle bouclée. » Le marin sourit. Fils d'une famille de transformateur agroalimentaire, François Liron semble heureux de relier ses deux passions : les bons produits et la mer.

Contact : Grain de Sail au 02 98 62 40 91 ou www.graindesail.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/lanmeur-du-chocolat-bio-breizh-et-voile-4379634

 

Ouest-France

Brest 2016 contre son ex-directeur : décision le 30 septembre

François Arbellot, directeur de Brest événements nautiques, association organisatrice des fêtes maritimes de Brest, avait été licencié six mois après sa nomination.
François Arbellot, directeur de Brest événements nautiques, association organisatrice des fêtes maritimes de Brest, avait été licencié six mois après sa nomination. | Archives Ouest-France

François Arbellot, ex-directeur de Brest événements nautiques, association organisatrice des fêtes maritimes de Brest, avait été licencié six mois après sa nomination. Il attaque l'association, présidée par le maire de Brest, aux Prud'hommes, et réclame 350 000 € d'indemnités.

Une nouvelle étape s'est jouée mercredi après-midi dans le conflit qui oppose François Arbellot, ex-directeur de Brest événements nautiques, à ladite association (organisatrice des fêtes maritimes de Brest et présidée par le maire de Brest, François Cuillandre).

Il s'agissait, cette fois, de juger sur la forme si le licenciement de l'ancien directeur était, ou non, recevable. Selon Me Dominique Leyer, avocat de Brest événements nautiques, « François Arbellot était un mandataire de conseil d'administration » - et donc pas un salarié.

Décision le 30 septembre

« Rien n'est moins sûr, avance Me Pierre-Hector Rustique, conseil de François Arbellot. C'était un salarié de Brest événements nautiques. Il avait un contrat de travail. Il a reçu une lettre de licenciement et un bulletin des Assedic... »

« Si les Prud'hommes retiennent nos arguments, nous enchaînerons avec une procédure de dommages et intérêts », prévient déjà l'avocat. L'ancien directeur de Brest événements nautiques ne touche pas d'allocations-chômage. Il réclame 350000€ d'indemnités. La décision sera rendue le 30septembre.

Remplacé par le chef de cabinet

En mars, François Arbellot, nommé en septembre 2015, avait été évincé de la direction de Brest événements nautiques, au profit de Marc Mathieu, chef de cabinet du maire de Brest, François Cuillandre. À l'époque, on évoquait des « divergences dans la gouvernance ». Une audience de conciliation devant le conseil, en mai, ne s'était pas soldée sur un accord des deux parties.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-2016-contre-son-ex-directeur-decision-le-30-septembre-4379626

 

Ouest-France

Turquie. Erdogan instaure trois mois d'état d'urgence

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi soir l'instauration de l'Etat d'urgence pour trois mois en Turquie.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi soir l'instauration de l'Etat d'urgence pour trois mois en Turquie. | Reuters

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi soir l'instauration de l'Etat d'urgence pour trois mois en Turquie à la suite d'une tentative de coup d'Etat manquée la semaine dernière.

« Notre conseil des ministres a décidé de l'instauration de l'état d'urgence pour une durée de trois mois », a annoncé le chef de l'État lors d'une conférence de presse. Cela était « nécessaire pour éradiquer rapidement tous les éléments de l'organisation terroriste impliquée dans la tentative de coup d'État », a-t-il dit en référence aux réseaux du prédicateur Fethullah Gülen, sa bête noire, qu'il a accusé d'avoir été l'instigateur du putsch. Ce dernier, depuis son exil aux États-Unis, a formellement démenti toute implication.

Le président Erdogan s'est engagé à ne faire « aucun compromis » sur la démocratie, alors que son régime est sous le feu des critiques à l'étranger sur l'étendue des purges déclenchées après la tentative de putsch qui ont déjà touché 55 000 Turcs et préoccupent également la population.

Adopter des lois sans passer par le Parlement

« Nous n'avons jamais fait aucun compromis sur la démocratie, et nous n'en ferons jamais », a assuré M. Erdogan lors de son discours à Ankara. L'état d'urgence « n'est absolument pas contre la démocratie, la loi et les libertés » mais « c'est tout le contraire : (il) vise à protéger et renforcer ces valeurs », a-t-il ajouté. 

Appliqué officiellement depuis 01h00 (22h00) GMT), l'état d'urgence permet au président et au gouvernement de faire adopter des lois sans passer par la voie parlementaire, ainsi que de limiter ou de suspendre certains droits et libertés.

Selon un dernier bilan officiel, la tentative de putsch dans la nuit de vendredi à samedi a fait 312 morts, dont 145 civils, 60 policiers et trois soldats. 104 rebelles ont été tués. 

http://www.ouest-france.fr/monde/turquie/turquie-erdogan-instaure-trois-mois-detat-durgence-4377962

Il ne lui reste plus qu'à instaurer le 49.3

 

Le Diben jeudi 21 juillet 2016

Information en provenance de stop linky 17

AGRESSION A SAINTE MARIE DE RÉ (île de ré) par poseurs de LINKY

Le couple victime de cette agression souhaite témoigner de ces méthodes sauvages dans les media. Contactez-nous : stoplinky17@gmail.com
 
Mardi 19 juillet 2016, un couple de Maritais a été bousculé, menacé, pris en otage après violation de leur propriété par les poseurs du compteur LINKY de la société SOLUTION 30 et le compteur LINKY posé de force.
Les gendarmes ont du intervenir. Le mari (pompier), légèrement blessé, a déposé plainte auprès de la gendarmerie, son épouse est en état de choc.
Malgré la déclaration lors du Conseil Municipal du 20 mai dernier, de Madame Le Maire, Gisèle Vergnon, que les propriétaires ‘refusants’ seraient respectés, SOLUTION 30 et ENEDIS (ex-ERDF) bafouent les droits des citoyens et ne respectent pas la démocratie locale. Devant le nombre massif de refus sur l’ile de Ré, Solution 30 utilise des méthodes de voyou.
Pour rappel : le nombre de communes qui refusent LINKY est de 227 (dont la ville de CAEN - 105 000 habitants) et que Dolus sur l’ile d’Oléron a demandé à ENEDIS de sursoir à l'installation des compteurs Linky chez les particuliers qui s'y opposent.

Stop linky - contact des collectifs en France

 

Ouest-France

Roger Gloasguen, jeune résistant en 1940

Roger Gloasguen en compagnie de Marthe Le Clech.
Roger Gloasguen en compagnie de Marthe Le Clech. | 

Nécrologie

Roger Gloasguen est décédé le 7 juillet dernier. Il était le dernier survivant du groupe des 16 jeunes résistants, partis le 15 décembre 1940 rejoindre De Gaulle à Londres. Âgés de 16 à 23 ans, ils avaient réussi à déjouer la surveillance des Allemands et à sortir de la baie de Morlaix. Mais la tempête et la perte de leur unique boussole les avaient conduits non pas sur l'île de Wight, qu'ils voulaient rejoindre, mais à Guernesey, île alors occupée. Ils sont arrêtés et jugés. L'un d'eux, François Scornet, est exécuté le 17 mars 1941. Les autres sont détenus dans des camps allemands. Leur odyssée tragique est racontée par l'historienne Marthe Le Clech dans un livre publié en 2008.

Roger Gloasguen était né en 1921, à Plouezoc'h. Marin-pêcheur, il a travaillé dans le domaine maritime. En 1976, à l'heure de la retraite, il est revenu dans sa commune natale. Décoré de la légion d'honneur, il incarnait le courage des jeunes. Il est décédé le 7 juillet à l'hôpital de Lanmeur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/roger-gloasguen-jeune-resistant-en-1940-4382320

 

Ouest-France

Le 10e concours photos de l'été est lancé

L'équipe de bénévoles de Locqui découverte est sur le pont !
L'équipe de bénévoles de Locqui découverte est sur le pont ! | 

Depuis sa création en 2007, le concours de photo a vu la participation de 250 photographes. Près de 1 200 images ont été soumises au jugement du public, venu nombreux les admirer chaque année, salle Bilzic : plus de 4 000 visiteurs en tout !

L'initiative en revient à l'office de tourisme qui, en lancant le premier concours sur le thème de l'eau, souhaitait illustrer son site internet. Très vite, l'association Locquirec découverte s'est créée pour gérer le concours ainsi que le Salon du livre. Aujourd'hui, Jean-François Barazer, Hervé Anchisi, Catherine et Yvon Alès, Jean-Yves Pontailler et Marion Gourvil font de ce concours un moment fort qui réunit locaux et touristes.

Les visiteurs votent pour leurs trois photos préférées. Deux thèmes sont proposés aux candidats. Cet été, ce sera la fête et les coups de coeur locquirécois. Enfin, pour marquer la dixième édition du concours, un cadeau sera offert à tous les participants !

Les candidats doivent déposer leur dossier composé du bulletin d'inscription rempli, des tirages photographiques (8 maxi) en format A3, de la participation de 8 €, à l'office de tourisme pour le 7 août. Une exposition de ces photos aura lieu à la mairie, du 9 au 13 août. À l'issue de celle-ci, le public votera et des prix seront attribués aux lauréats.

Inscriptions. Règlement du concours et bulletin de participation disponibles sur : locquirec.decouverte@orange.fr ou téléchargés sur notre site internet

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/le-10e-concours-photos-de-lete-est-lance-4382285b

 

Brest 2016. L'ancien directeur devant les prud'hommes

Publié le 21 juillet 2016 1

Débarqué de Brest 2016, à trois mois et demi de la fête qui vient tout juste de s'achever, l'ancien directeur de Brest Événements nautiques, François Arbellot, est suspendu à la décision du conseil de prud'hommes de Brest. À la demande de la partie adverse, la juridiction a été interrogée, hier après-midi, sur sa compétence dans ce dossier. François Arbellot était-il salarié ou mandataire social pour Brest Événements nautiques ? Si le conseil de prud'hommes lui reconnaît sa qualité de salarié de l'association (8.000 € de rémunération mensuelle), l'affaire sera examinée par le conseil des prud'hommes de Brest. Si le conseil estime ne pas avoir la compétence, le dossier pourrait être transféré devant le tribunal de grande instance. La décision a été mise en délibéré au 30 septembre. Suspendu pour « faute grave », après la décision du président de Brest Evénement nautiques, François Cuillandre, François Arbellot dénonce l'absence de motif explicite. Celui qui avait quitté la direction de Nautisme en Finistère, pour assumer cette responsabilité, réclame un total de 320.000 € en compensation des salaires non perçus et des divers préjudices.

Vos réactions

michel kerninon 21 Juillet 2016 à 15h12

« Celui qui pille avec un petit vaisseau se nomme pirate ; celui qui pille avec un grand navire s'appelle conquérant. » Proverbe grec

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/brest-2016-l-ancien-directeur-devant-les-prud-hommes-21-07-2016-11155627.php

Lire aussi : Le maire de Brest et ses proches pris la main dans le sac, omerta de la presse locale (BREST.MEDIASLIBRES.ORG)

 

Libye. Un drame qui en dit long

Publié le 21 juillet 2016 à 00h00 Jean Guisnel Jean Guisnel

Jean Guisnel

Photo AFP. Photo AFP.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a déploré, hier, la « perte de trois sous-officiers français décédés en service commandé en Libye ». La France reconnaissait jusqu'ici que ses avions militaires survolaient le pays mais elle n'avait jamais confirmé de présence militaire au sol.

Trois militaires français sont morts en Libye, sans doute dimanche 17 juillet, dans l'accident d'un hélicoptère Mi-35 de fabrication russe de l'armée libyenne. François Hollande a déclaré : « En ce moment même, nous menons des opérations périlleuses de renseignement en Libye ». C'est la première fois que la France reconnaît officiellement qu'elle est militairement présente dans ce pays. Et le chef de l'État d'ajouter : « Trois de nos soldats, qui étaient justement dans ces opérations, viennent de perdre la vie dans le cadre d'un accident d'hélicoptère ».

Quelques dizaines

Aucun détail n'a été fourni par les autorités de la Défense ou par l'Élysée, ni sur ces unités engagées en Libye, ni sur le nombre d'hommes concernés. Ils ne seraient pas nombreux, quelques dizaines tout au plus, et ne peuvent appartenir qu'à deux formations militaires : soit le Commandement des opérations spéciales (COS), qui porte l'uniforme français, soit la DGSE, qui opère en tenue civile. Le COS dépend de l'état-major des armées (EMA), où l'on disait, hier, « ne confirmer ni n'infirmer toute activité ou non-activité des forces non-conventionnelles ». Même son de cloche à la DGSE qui refuse d'évoquer quelque « activité réelle ou supposée » que ce soit. Selon toute probabilité, les militaires tués étaient affectés au service Action de la DGSE et plus précisément au Centre parachutiste d'instruction spécialisée (CPIS) de Perpignan.

« Conseillers »

La mission des Français en Libye, qui reste à préciser, est conduite aux ordres directs de François Hollande, par l'intermédiaire du chef de son état-major particulier, l'amiral Bernard Rogel. Selon nos informations, ces soldats conseillent et instruisent les forces armées fidèles au Premier ministre reconnu par les instances internationales, Fayez el-Sarraj. Elles peuvent lui transmettre du renseignement et ont également pu prêter main-forte au général Khalifa Haftar, fidèle au parlement de Tobrouk, qui n'a pas vraiment prêté allégeance à Sarraj. Mais certains observateurs français estiment qu'un rapprochement est perceptible. Les Français font-ils le coup de feu contre les islamistes ? Cette question est à ce stade sans réponse publique. Une chose est sûre : d'autres forces spéciales de divers pays (États-Unis, Royaume-Uni, Jordanie, Qatar, Émirats notamment) sont présentes en Libye, et les décès des soldats français sont les premiers à déplorer dans ce pays, s'agissant de militaires étrangers appuyant sa stabilisation.

Vos réactions

michel kerninon 21 Juillet 2016 à 13h48

Motus et bouche cousue donc. Mais surtout quels sont les intérêts secrets ou dissimulés servis par les soldats français qui paient aujourd'hui de leur vie une cause ignorée de leurs compatriotes ?

http://www.letelegramme.fr/monde/libye-un-drame-qui-en-dit-long-21-07-2016-11155195.php

 

Biarritz : le nouveau compteur Linky posé de force retiré

Pierre Nicot, président de Biarritz Antennes, a permis à une Biarrote d’obtenir gain de cause.
Pierre Nicot, président de Biarritz Antennes, a permis à une Biarrote d’obtenir gain de cause. ©
V. F.

Malgré l’intervention du maire, des opposants au compteur se sont vus imposer l’équipement. Biarritz Antennes a réagi

Les opposants au compteur Linky ont marqué un point, mercredi dernier, en obtenant la réinstallation d'un compteur traditionnel dans une résidence du quartier Lahouze. L'habitante de ce logement, dans la résidence située au 9, avenue de Moulyn, avait clairement exprimé son refus du compteur et suivi la procédure de courriers recommandés pour cela. C'est le jour où elle recevait une lettre du maire, Michel Veunac, qui lui disait avoir demandé à Enedis (ex-ERDF) de se conformer à ce choix que l'installation a eu lieu (lire ci-contre).

Pour alerter les poseurs d'Enedis sur ce refus, la dame avait affiché sur le palier et sur le compteur en service sa lettre exprimant son refus du Linky. Cela n'a pas empêché que le nouveau compteur soit posé provoquant sa colère et l'intervention à ses côtés de membres de Biarritz Antennes.

« Elle ne s'est absentée que quelques heures dans la matinée et a trouvé les techniciens à son retour. Elle a pu les interpeller et compris alors qu'il n'était pas prévu d'installation systématique des compteurs Linky dans sa résidence. L'opération en cours concernait exclusivement son compteur », raconte, outré Pierre Nicot, le président de l'association.

Mission de « service public »

Le ton est monté, la mairie a été alertée et l'opposante a continué à exiger le retour de son vieux compteur. Le responsable d'Enedis chargé du dossier est arrivé avec un huissier et a demandé par constat que cette personne renonce au service de l'électricité. Ce qu'elle a catégoriquement refusé de faire, maintenant son unique demande : que l'on enlève le Linky et qu'on remette l'ancien compteur.

Enedis n'a pas la même lecture : l'huissier n'était là que pour constater le refus de pose. « Nous avons une mission de service public pour équiper le pays de Linky », explique Michèle Gassiat, responsable de la communication. « Nous avons aussi une mission première, qui est la fourniture d'électricité. C'est celle-là qui est privilégiée. »

Le maire appelé à intervenir

Pierre Nicot en doute : « La résidente de la rue du Moulyn a obtenu gain de cause mais un autre Biarrot, dans la même situation, a été piégé : le temps de faire ses courses, le compteur était posé et les ouvriers déjà repartis », note le président de l'association. Au téléphone, cet habitant de Pétricot ne décolère pas : « Je les ai empêchés par deux fois de changer le compteur, parce que j'étais là. Ils sont revenus et ont enfreint la loi en pénétrant dans une propriété privée sans y être autorisé. »

Pierre Nicot a écrit au premier magistrat en dénonçant les « méthodes arrogantes et déloyales utilisées par ERDF contre les récalcitrants », et en lui demandant d'intervenir « pour que de telles situations ne se reproduisent plus, et que les compteurs Linky qui ont été installés chez plusieurs personnes, par ruse ou abus de faiblesse, contre leur volonté clairement exprimée ».

Les arguments de Michèle Gassiat vont à l'encontre de ce réquisitoire : « En général, nous avons une stratégie de pose groupée. Le problème survenu chez cette dame a fait que le chantier a été interrompu mais il va reprendre et les compteurs des voisins vont suivre. »

Au total, 6.000 compteurs Linky ont déjà été posés dans la commune de Biarritz. L'adjoint à l'environnement, Guillaume Barucq, a lui-même été concerné. « J'ai refusé le Linky et dû faire face à un véritable harcèlement. Tout ce que je demande, c'est que la liberté de choix soit laissée à chacun. »

http://www.sudouest.fr/2016/07/20/le-nouveau-compteur-pose-de-force-a-ete-retire-2440549-4037.php

 

Le Trégor

1944. Yves Tanguy, un mort qui dérange

Pas moyen de poser une plaque en hommage à Yves Tanguy, mort à 18 ans en 1944, dans des circonstances terribles. Le dernier combat de deux Trégorrois.

20/06/2016 à 10:53 par Erwann Hirel

Yves et Roland Le Coadou luttent depuis des années pour apposer une plaque à Pors-Hir en hommage à Yves Tanguy, mort à 18 ans en déminant le chemin des goémoniers.
Yves et Roland Le Coadou luttent depuis des années pour apposer une plaque à Pors-Hir en hommage à Yves Tanguy, mort à 18 ans en déminant le chemin des goémoniers.

A chaque fois qu’Yves Le Coadou passe devant le parking de Pors Hir, à Plougrescant, son coeur se serre. Impossible pour lui de chasser le souvenir de son ami Yves Tanguy, mort à 18 ans, en déminant la route qui mène à la grève. « Ça s’est passé le 22 août 1944 à 11h. Les cloches n’avaient pas fini de sonner lorsqu’on a entendu une explosion », se souvient-il.
Du haut de ses 85 ans, le natif du coin n’a rien oublié : « Je me souviens que le 21 août au soir, Yves Tanguy et Jean Perrien (21 ans) ont décidé de finir le déminage de la côte de Pors Hir après le relevage des lignes à congres. »

Une opération vitale pour les locaux qui vivaient de la culture du goémon durant l’hiver. « Les Allemands n’avaient même pas quitté Pors Hir qu’il était déjà à quatre pattes à déminer. Il venait tous les jours chez moi écouter la radio et je le vois encore les poches pleines d’amorces », se souvient le Plougrescantais. « Il avait appris à déminer avec un Allemand. Il avait troqué son savoir contre une douzaine d’oeufs chapardée à son grand-père ». Contrairement aux démineurs professionnels, lui risquait sa vie gratuitement, pour permettre aux siens de retrouver le chemin de la mer nourricière.

Mort déchiqueté dans un char à banc

Sauf qu’en ce jour d’été, l’oeuvre de déminage du gamin de Pors Hir a été stoppée net. « Il a dû faire une mauvaise manipulation au niveau du percuteur. » Résultat, « la mine a explosé et il s’est retrouvé affreusement mutilé. Il a fini par mourir de ses blessures dans le char à banc qui l’emmenait à l’hôpital de Tréguier ».
Ces actes de bravoure, Yves et son frère, Roland Le Coadou, 80 ans, les ressassent pour éviter de les voir sombrer dans l’oubli. Au point même de les avoir fait graver dans le marbre. « Avant de partir », les deux frères se sont même mis en tête d’apposer une plaque commémorative sur un rocher de Pors Hir. Sans se douter que l’histoire allait virer à la farce kafkaïenne.

” On va disparaître et rien n’aura été fait “

« On nous a dit qu’on avait pas l’autorisation puisse qu’on est sur le domaine maritime et qu’on ne représentait rien », lâche Yves Le Coadou dépité. « C’est dingue, on va disparaître et rien n’aura été fait pour le pauvre Tanguy. »
Sur le dossier, chacun se renvoie la patate chaude. Contactée par téléphone, Anne Françoise Piedallu, maire de Plougrescant, assure qu’elle ne peut « rien faire sans autorisation écrite des anciens combattants et de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) ». Le président de la section locale des anciens combattants, Joseph Brouder, lui maintient que cette histoire « ne les regarde pas. Il s’agit de victimes de guerre. » Avant de préciser tout de même : « On ira à la cérémonie s’il y a une plaque. »
Autorisation orale
Quant à la Délégation à la mer et au littoral (DML), qui a visiblement les cartes en mains, là aussi les choses se compliquent. Et ce malgré « l’autorisation orale donnée par Georges Lucas, de la Marine, qui est venu le 4 janvier à Pors Hir », assurent les frères Le Coadou. Sauf que le fonctionnaire est décédé 15 jours plus tard.
Depuis, l’affaire Tanguy reste au point mort. A Paimpol, la DML a indiqué que son successeur était en cours de formation. Nul doute que lors de sa prochaine venue à Pors Hir, les frères Le Coadou ne manqueront pas de se rappeler à son bon souvenir.

http://www.letregor.fr/2016/06/20/1944-yves-tanguy-un-mort-qui-derange/

 

Ouest-France

Nuit debout Lannion: la « mascarade » de décapitation condamnée

Le simulacre de décapitation de François Hollande, Manuel Valls, Myriam El Khomri et Pierre Gattaz... n'a pas été du goût de tout le monde.
Le simulacre de décapitation de François Hollande, Manuel Valls, Myriam El Khomri et Pierre Gattaz... n'a pas été du goût de tout le monde. | OF

Le défilé de Nuit debout Lannion du 14 juillet mettait en scène des décapitations d'élus (en poupées de chiffon). Le préfet déplore cette "mascarade faussement républicaine". Un dépôt de plainte est envisagé pour "diffamation publique et outrage à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique". Les sections locales PS sont elles aussi remontées...

Lors de la Fête nationale, à Lannion, une vingtaine de membres du collectif Nuit debout Lannion organisait un défilé carnavalesque, en présentant les mannequins du Président de la République, du Premier ministre, de la ministre du Travail, du responsable du Medef et de la députée Corinne Erhel, dans une charrette. Ils avaient été conduits à l’échafaud, devant la mairie de Lannion, puis guillotinés (à l’exception de la députée) par une personne déguisée en l’Ankou. Leurs têtes étant dressées ensuite sur les grilles de la sous-préfecture.Le préfet des Côtes-d’Armor condamne « cette mascarade faussement républicaine. Un dépôt de plainte est envisagé pour diffamation publique et outrage à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique », poursuit Pierre Lambert, dans un communiqué.

Une plainte a par ailleurs été déposée pour dégradation de la sous-préfecture suite à des tags. Et une enquête judiciaire est en cours. « Toute manifestation nouvelle, susceptible de troubler l’ordre public, organisée à Lannion et à l’initiative des auteurs de ces actions, sera strictement interdite. »

Les secrétaires des sections socialistes de la 5e circonscription des Côtes-d’Armor (Lannion, Perros-Guirec, Tréguier, Paimpol, Pontrieux, Plouha, Binic et Étables-sur-Mer) et le premier secrétaire fédéral, Vincent Le Meaux, condamnent eux aussi cette "mise en scène macabre" incitant "à la haine et à la violence". 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/nuit-debout-lannion-la-mascarade-de-decapitation-condamnee-4376000

 

Ouest-France

Dix-huit artistes exposent à la chapelle Saint-Antoine

Les artistes qui exposent à la chapelle, réunis lors du vernissage.
Les artistes qui exposent à la chapelle, réunis lors du vernissage. | 

Depuis 40 ans, l'association des Amis de Saint-Antoine, restaure et anime la chapelle. Cette saison, l'exposition d'été accueille 18 artistes. Les peintres, étant les plus nombreux, offrent aux visiteurs toute une variété de styles et de techniques. Dans le choeur, les toiles de Michel Le Dérof, originaire de la commune, sont à l'honneur. Autodidacte, il associe les couleurs, mélange les formes et crée un style qui combine figuratif et abstrait. Sont aussi présentés, des sculptures en bronze, des bijoux de la peinture sur soie, de l'artisanat en bois, des céramiques et des maquettes.

Jusqu'au 15 août, ouvert tous les jours, chapelle Saint-Antoine. de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée libre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/dix-huit-artistes-exposent-la-chapelle-saint-antoine-4378457

 

Ouest-France

Barnenez, plus vieux que les pyramides

Le cairn de Barnenez est implanté sur une presqu'île, un promontoire qui domine la baie de Morlaix.
Le cairn de Barnenez est implanté sur une presqu'île, un promontoire qui domine la baie de Morlaix. | Archives Ouest-France

Le monumental mégalithe, bâti entre 5000 et 3800 avant J.-C., interroge sur la vie et la mort de nos ancêtres.

Le lieu

Imaginez-vous plus vieux de 7 000 ans. Le visiteur se place sur les hauteurs de la presqu'île de Kernéléhen en Plouézoc'h, au nord de Morlaix (29). Là, tourné vers le Sud, face au cairn de Barnenez (Kerdi Bras en breton), il voit, vers l'ouest, la baie de Morlaix dans laquelle se jettent le Dourduff et la rivière de Morlaix. Sur la rive opposée, Carantec. Il faut imaginer qu'à cette époque, la mer ne recouvre pas toute la baie. Les humains qui vivent ici trouvent leur nourriture dans une vallée qui n'est pas (encore) complètement inondée par la Manche.

Des symboles

Deux cairns en pierre sèche accolés recouvrent onze dolmens à couloir. L'ensemble s'étire sur 75 m pour 28 m dans sa plus grande largeur, et une hauteur moyenne de 6 m. La construction du cairn primaire a eu lieu vers 4 700 avant notre ère (entre - 5 010 et - 4 400), soit quelque 2 100 ans avant la plus ancienne pyramide d'Égypte. La construction du cairn secondaire commence vers - 4 300.

Ces grands cairns d'Europe occidentale, amoncellement de pierres qui recouvrent des dolmens à couloirs, témoignent d'une économie de production et d'un homme qui se sédentarise. Les sociétés humaines s'organisent et se hiérarchisent. Pour Pierre-Roland Giot (1919-2002), préhistorien qui, le premier, travailla à Barnenez, ces ouvrages ont d'abord une signification symbolique du monde des morts et des vivants. Ce ne sont pas seulement des sépultures.

L'histoire dans l'histoire

En 1954 et 1955, un entrepreneur de travaux publics pille les cairns, éventre les chambres funéraires. Venu sur place pour Ouest-France, le journaliste Francis Gourvil alerte le préhistorien Pierre-Roland Giot qui intervient. Les autorités font stopper les travaux. Le chercheur du CNRS commence des fouilles. Parmi les étudiants qui travailleront sur le site avec Giot, le Vannetais Yves Coppens, paléontologue qui découvrit Lucy. Le 18 janvier 1956, le cairn fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques. André Malraux, alors ministres des Affaires culturelles, le qualifie de « Parthénon de la Préhistoire ».

http://www.ouest-france.fr/le-mag/voyages/barnenez-plus-vieux-que-les-pyramides-4373131

 

Le Diben lundi 18 juillet 2016

2ème édition du Vide-greniers champêtre de Kermouster

Il est 10 h dimanche matin, le soleil est là depuis un bon moment, les visiteurs déjà nombreux déambulent dans les allées des exposants

 

Ouest-France

La résistante communiste Raymonde Tillon-Nédelec est décédée

En 2006, Raymonde Tillon, lors de la remise d'un tableau représentant son mari au lycée Charles Tillon, à Rennes.
En 2006, Raymonde Tillon, lors de la remise d'un tableau représentant son mari au lycée Charles Tillon, à Rennes. | Ouest-France.

La résistante communiste Raymonde Tillon-Nédelec est décédée à l'âge de 100 ans, a annoncé ce dimanche l'Elysée, François Hollande saluant cette "femme engagée" qui était "la dernière survivante" des 33 premières femmes élues députées en 1945. Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, a également rendu hommage à "son esprit de liberté, sa soif de justice et sa lutte contre l'arbitraire sous toutes ses formes".

« J'écris ton nom, Liberté ». Ce vers d'Éluard est le titre du livre de mémoires qu'a publié en 2002 Raymonde Tillon, l'épouse de l'ancien chef de la résistance communiste et de l'ancien ministre de De Gaulle, Charles Tillon (1897-1993). Mme Tillon, qui était revenue vivre à Rennes où son mari était né, avait à cette occasion rencontré notre confrère Eric Chopin. Voici l'article qu'il avait rédigé à l'époque :

L'héroïque liberté de Raymonde Tillon

La perte de ses parents à l'âge de 4 ans, la déportation à Ravensbrück, l'exclusion du PCF au plus fort du stalinisme d'après-guerre : la vie de Raymonde Tillon a été marquée par les épreuves. Et quelles épreuves... Ce destin exceptionnel forgé dans la douleur mais riche de grandes joies, Mme Tillon le raconte dans un livre autobiographique.

Femme et « fidèle secrétaire » de Charles Tillon, cette grande figure historique née du côté des Lices en 1897, Raymonde Tillon a pris à son tour la plume pour « évoquer sept décennies de luttes et d'espoir » en dénonçant d'entrée de jeu « le stalinisme à la française qui a bien existé ».

Engagée très jeune dans les Jeunesses communistes puis au sein du PCF, Raymonde Tillon s'est mobilisée sur le front syndical (CGT) entre les deux guerres, au temps du Front Populaire. Avec son premier mari, Charles Nédelec (1907-1944), elle ne ménage pas son énergie au service de la cause ouvrière. Mais la seconde guerre mondiale la met rudement à l'épreuve. Déportée à Ravensbruck en avril 1944, Raymonde Tillon réussit à s'extirper de l'horreur en mai 1945. « Quand je suis revenue à Paris, pesant à peine 35 kg, j'ai appris le décès de mon mari, mort d'épuisement dans la Résistance ».

« Fraternité brisée »

Raymonde Tillon met, au lendemain de la Libération, son idéal communiste au service des institutions. Vivant à Marseille, elle devient conseillère générale, puis députée de la Constituante avant d'entrer à l'Assemblée nationale où elle fait la connaissance d'un certain Charles Tillon, député PCF d'Aubervilliers, ancien mutin de la Mer Noire, chef de la Résistance communiste FTP et ministre de De Gaulle de 1944 à 1947.

Ils unissent leur destin familial (deux enfants naîtront de leur union, qui s'ajoutent aux deux garçons de Charles, lui aussi veuf) et vont faire face ensemble à l'écroulement de leur idéal communiste au début des années 50.

« Le parti nous en a fait voir »

Le stalinisme fait des ravages. Ils se démarquent des positions du PCF « qu'ils ne comprennent pas ». C'est l'époque des « Procès de Moscou à Paris » », titre d'un des livres de Charles Tillon. « Le Parti nous en a fait voir mais nous avons résisté ». Le couple Tillon s'exile en Provence. La « fraternité est brisée ». Pour avoir protesté contre l'invasion soviétique en Tchécoslovaquie, Charles Tillon est finalement exclu du PCF en 1970. Les enfants ayant grandi, les Tillon reviennent vivre au pays (à La Bouëxière, près de Rennes) avant de repartir pour Marseille où le géant Charles Tillon s'éteint le 13 janvier 1993.

Raymonde Tillon a choisi en juillet dernier de revenir vivre « là où Charles est né ». C'est à dire à Rennes. Le rapatriement des cendres de son époux est en préparation. Raymonde Tillon est soulagée d'avoir dit « ce qu'elle avait, elle, à dire ». Mais foin de nostalgie. Raymonde Tillon fait « une confiance extraordinaire à la jeunesse ».

Éric CHOPIN.

« J'écris ton nom, Liberté », de Raymonde Tillon, aux éditions Du Félin. Collection Résistance-Liberté-Mémoire. 212 pages. Préface de Germaine Tillion. Postface de Charles-Louis Foulon.

http://www.ouest-france.fr/culture/histoire/guerre-39-45/la-resistante-communiste-raymonde-tillon-nedelec-est-decedee-4373079

 

Sécurité en France. Un nouvel effort, et après ?

Publié le 17 juillet 2016 à 10h08
Modifié le 17 juillet 2016 à 12h20 Hervé Chambonnière@Hchambo 5

AFP / Valery HACHE

Avant même que des liens avec le terrorisme islamiste ne soient établis, le gouvernement annonçait un renforcement de la sécurité. Un trompe l'oeil ?

Oui, un policier armé d'un lance-roquette, comme a osé le suggérer Henri Guaino, aurait (peut-être) pu arrêter le camion fou de Nice. Un char Leclerc ou une frappe de Rafale aussi... La forte mobilisation annoncée des effectifs de sécurité pourra-t-elle empêcher un nouvel attentat ? Passage en revue des mesures annoncées.

Etat d'urgence.

Décrété le 14 novembre 2015, l'état d'urgence devait prendre fin la semaine prochaine, le 25 juillet. Il devrait être reconduit pour trois mois supplémentaires... alors que son efficacité est contestée (7% des 3.594 perquisitions ont donné lieu à des poursuites judiciaires). Surtout, une partie des mesures sécuritaires d'exception de l'état d'urgence est devenue permanente par la loi du 3 juin renforçant la lutte antiterroriste (assignation à résidence, etc.). Alors, quel intérêt ?

À lire sur le sujet Attentat à Nice. Suivez notre direct !

"Ces mesures sont déclenchées par un préfet, sur la base de simples soupçons, quand normalement elles devraient l'être par un juge sur la base d'une infraction ou d'indices, rapporte Dominique Raimbourg, député et président de la commission des lois qui assure le contrôle parlementaire de l'état d'urgence. Le député PS juge néanmoins le dispositif "plutôt efficace" : "Il a permis de déstabiliser la mouvance trafiquants de stups et d'armes pouvant servir de base arrière aux terroristes réfugiés à l'étranger. Il a également permis de fermer des lieux de culte radicalisés et d'assigner à résidence des personnes radicalisées" qui n'avaient commis aucune infraction. Les perquisitions administratives devraient à nouveau être autorisées, alors que leur intérêt est très limité depuis que le Conseil constitutionnel a censuré, en février dernier, les saisies informatiques.

 
Opération Sentinelle.

Envoyer des soldats dans nos villes plutôt que dans celles de notre ennemi : tel est le principe, original, de ce dispositif mobilisant 10.000 soldats (en renfort de 240.000 policiers et gendarmes). Initialement conçu pour une durée d'un mois, il est en place depuis début 2015 (174 M€ en 2015; jusqu'à un million d'euros par jour en version 10.000 soldats), il participe à la sécurisation de 5.700 lieux sensibles en France, dont 3.713 sites religieux. Utile ? Sentinelle a été "une manière d'apaiser les inquiétudes de la population, confiait le 25 mai dernier Louis Gautier, secrétaire général de la Défense nationale. De toute façon, il n’y en avait pas d’autres."
 

À lire sur le sujet Le scénario de l'attaque se précise

Autre intérêt de Sentinelle : un militaire coûte 60 % moins cher qu'un policier... Point très négatif : il entrave le fonctionnement des armées (entraînement et maintien en condition entamés, rotations et opérations extérieures à flux tendus...). L'armée peut-elle tenir ? Avant l'attentat de Nice, le chef d'état-major des armées confiait aux mêmes députés pouvoir assumer dans la durée une opération Sentinelle "aménagée et adaptée"... à partir de 2017".

Réservistes.

Le recours à la réserve opérationnelle de l'armée et de la gendarmerie (180.000 volontaires et anciens), sur la base du volontariat, va être systématisé. Avec quel surcoût et quel budget ? Et quel nouvel effort après le prochain attentat ?

Ces mesures, prises à chaud et sous la contrainte, ressemblent à celles déjà prises après chacun des derniers attentats. Quid de mesures prises à froid, comme pourraient l'être celles préconisées par la commission d'enquête parlementaire sur les moyens en oeuvre depuis les attentats de 2015 ? Aucune ne semble avoir retenu l'attention du gouvernement.

D'autres mesures ?

"Nous sommes en guerre. Il faut l'intégrer, en assumer les risques et accepter également un durcissement des mesures de sécurité", prévient Céline Berthon, secrétaire générale adjointe du Syndicat des commissaires de la police nationale. "On est déjà limite, estime Céline Parisot, de l'Union syndicale des magistrats. Je ne vois pas comment ajouter de nouvelles mesures si on veut respecter et rester dans un Etat de droit". "On se sent démunis", ajoute-t-elle. "On attendait la fin juillet pour souffler un peu. C'est raté, constate Luc Poignant, du syndicat Unité SGP police FO. Les gars sont épuisés physiquement, moralement et nerveusement. Nous demandons de prolonger les adjoints de sécurité qui arrivent en fin de contrat. Après, cela n'empêchera pas un acte comme celui de Nice. Personne ne l'a détecté et c'était impossible à prévoir."

Vos réactions

Fernand Clampin 18 Juillet 2016 à 00h46

Pas de mesures, mais une commission d'enquète pour dire la vérité sur notre politique des 15 dernières années. Les anglais et les américains regardent la guerre d'Irak et réfléchissent. Tant que l'on n'entend pas nos responsables et que l'on ne rapporte pas, ily a "un loup". Pourquoi ce virage après Villepint/Chirac ? Il faut que les hauts responsables UMP et PS s'expliquent sur la Libye et Kadhafi, sur la Syrie et Assad. C'est sain, et c'est simple, c'est rationnel. Assez de baratin et de gesticulations.

Jacques Aubin 17 Juillet 2016 à 20h10

Nous avons déjà tous les moyens juridiques et autres pour agir . Après ? il manque des ordres et une volonté de fer pour cogner là où il faut cogner, puisqu'on en est rendus là . On sait quelle est la mouvance qui peut influencer ou manipuler tous les paumés de France pour en faire des assassins de masse : on a des milliers de noms, d'adresses, on connait les lieux, les associations, les "couvertures" . Il suffit d'avoir de la volonté, de l'autorité, et tout simplement de remplir la fonction la plus basique de tout dirigeant d'un pays : assurer la sécurité des citoyens. Hier encore des policiers ont été attaqués par 30 individus près de Lyon, caillassés, on leur a jeté un cocktail molotov. Ce sont des actes de guerre urbaine qui nécessitent une ou des réponse de guerre, et non pas un nounours, des fleurs, une bougie et une marche blanche par dessus ! ce n'est pas encore assez clair ?

Kerbelan Paul 17 Juillet 2016 à 17h25

Pour mettre un terme au désordre entre deux religions, le roi de France su proclamer l'édit de Nantes afin de rétablir la paix dans son royaume. Peut-être est-il encore possible de rétablir la concorde des classes en expulsant ce qui dérange. Sans réaction d'autorité, nous avançons vers le chaos.

JEAN AUTRET 17 Juillet 2016 à 11h53

Tout est dit dans le fait "qu'aucune des mesures préconisées par la commission parlementaire n'a retenu l'attention du gouvernement". Il s'agit pourtant de très bonnes diligences préconisées "à froid", après cinq mois de travail et par l'unanimité des parlementaires de la Commission, toutes tendances politiques confondues. Et après des auditions de dizaines de "vrais" experts. Et quand on sait désormais les circonstances précises de la neutralisation de l'assassin de Nice, on ne peut qu'être très réservé en effet sur nombre de mesures prises par nos autorités. A Nice, ce sont en effet deux citoyens "ordinaires" qui ont contribué à mettre fin au carnage, le premier en tentant à moto de contrecarrer la chevauchée folle du camion, le second en montant courageusement sur le marchepied du véhicule et en déstabilisant son conducteur. On est loin des lance-roquettes, des chars de combat et des forces de l'Ordre d'élite.

michel kerninon 17 Juillet 2016 à 11h24

En tout cas, en ces circonstances tragiques pour notre pays et son peuple, il y a une autre chose terrible qui saute aux yeux. C'est la médiocrité et le déshonneur manifestés dans les circonstances tragiques actuelles par un certain nombre "d'irresponsables" politiques qui prétendent accéder à la tête du pays. Et ça, c'est au moins aussi inquiétant pour le pays que l'insécurité sociale grandissante et les menaces de fanatiques et psychotiques de toutes obédiences prêts à se faire sauter eux-mêmes pour détruire le fragile équilibre démocratique qui, pour l'instant encore, régit malgré tout notre nation.

http://www.letelegramme.fr/france/securite-un-nouvel-effort-et-apres-17-07-2016-11151209.php

 

Voyage des plantes. En pleine fleur de l'âge

Publié le 17 juillet 2016 0

Sur un site exceptionnel, et bénéficiant d'une météo au beau fixe, le Voyage des plantes devrait ravir, aujourd'hui encore, les visiteurs.
 

Sur un site exceptionnel, et bénéficiant d'une météo au beau fixe, le Voyage des plantes devrait ravir, aujourd'hui encore, les visiteurs.

Avec quelque 200 entrées enregistrées hier après environ une heure d'ouverture, le « Voyage des plantes », organisé par l'association Le champ à Jean, à la pointe de Primel, promet encore un beau succès pour sa 8e édition. Le soleil est au rendez-vous, plus d'une trentaine d'exposants sont installés sur ce site exceptionnel, la surface dédiée à l'animation ayant même été un peu étendue pour laisser de la place à chacun. Aujourd'hui, la manifestation ouvrira ses portes de 10 h à 19 h, proposant le midi un service de restauration sur place avec moules-frites, saucisses-frites, crêpes, fruits de mer, et surtout pommes de terre au lard, plat qui a renforcé encore un peu plus la réputation de l'évènement. Pratique Ouverture aujourd'hui, de 10 h à 19 h. Entrée : 1 €. Restauration sur place.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-en-pleine-fleur-de-l-age-17-07-2016-11150986.php

 

Politique. Le nez de Cléopâtre

Publié le 17 juillet 2016 à 00h00 Modifié le 17 juillet 2016 à 06h37 0

Hervé Hamon

Vous connaissez la blague de Pascal (Blaise) : s'il eût été plus court, ce nez, la face du monde en eût été changée - car les cartes, dans la partie que jouaient la reine d'Égypte, Jules César et Marc-Antoine, eussent été différemment distribuées. Manière de dire qu'on est peu de chose et qu'un infime détail dans l'espace et dans le temps peut avoir d'infinies conséquences dans l'ordre de nos existences. Considérons le football dont je m'obstine à rester supporter car je suis chaviré par le pouvoir qu'il a de remuer les foules. « On » a presque gagné. Si la tête de Griezmann avait été un poil moins appuyée, le ballon serait entré dans la lucarne et, à l'heure qu'il est, nous serions les princes de l'Europe. Si le tir de Gignac s'était décalé de trois centimètres (peut-être moins), nos amis Portugais n'auraient pas oublié le fado pour brailler des éructations triomphales. À quoi ça tient ? « On » était suspendus à rien, à la détente d'un tendon, à l'impact d'un papillon sur le ballon, et l'« on » palpitait en choeur, crispés au bras du canapé, comme si c'était vital. Considérons la politique. Si Manuel Valls avait eu quinze centimètres de plus, aurait-il ce jeu de menton qu'il croit propre à incarner l'homme d'État, lequel impose ce qu'il impose contre vents, courants, et marées ? Se sentirait-il obligé de défier François Hollande, dont il convoite la succession, sur le mode martial et exempt du moindre humour ? Je ne le pense pas. Plus grand, il observerait les choses de plus haut, il serait débonnaire et fin calculateur. Plus grand, il aurait vu venir le petit Macron qui se prend pour De Gaulle, enfin pour l'homme de la situation, qui prétend défier un système dont il est le produit exemplaire et, pour tout dire, parfaitement caricatural. Du reste, si ledit Macron n'avait pas les yeux bleus, toutes les créatures énamourées qui se pressaient à ses pieds lors du meeting de la Mutualité l'auraient sans doute considéré différemment. Imaginons Valls au regard pervenche et Macron à la sombre prunelle, la face du monde, enfin du petit monde, du très petit monde, en eût été altérée. Précieux Pascal. Mort, il ironise encore. Ce qu'on appelle la philosophie.

http://www.letelegramme.fr/france/le-nez-de-cleopatre-17-07-2016-11150810.php

 

Le Diben dimanche 17 juillet 2016

8ème Voyage des Plantes

Temps magnifique pour le Voyage des Plantes ce samedi, toujours aussi beau sur le site majestueux de la Pointe de Primel-Trégastel, un hymme à la nature, à découvrir ou redécouvrir ce dimanche.

 

Le Diben samedi 16 juillet 2016

Pétition adressée à Madame la Maire de Morlaix par les 111 déballeurs du marché

Madame le Maire,

Lors de la dernière commission paritaire, la volonté des membres de votre service technique de modifier les horaires de fin de marché sur la place ALLENDE à partir du 1 SEPTEMBRE 2016, ne peut nous laisser indifférents.

Ayant pris connaissance de ce paragraphe peu de temps avant cette réunion, l'ensemble des commerçants inscrits au registre du Commerce, de l'agriculture, ainsi que les nombreux salariés exerçants sur celui-ci, ont signé d'un commun accord une pétition (111 déballeurs, 111 signatures) pour exprimer leur désaccord sur cette décision, désaccord d'ailleurs qui n'est pas un refus systématique, mais de bon sens.

Les membres de votre service technique ont simplement oublié lors de cette décision, que l'horaire actuel de 14 heures existe depuis de très nombreuses années, qu'il a déjà été discuté avec des membres de ce service, qu'il correspond parfaitement au délai de temps qu'il faut pour que la totalité des emplacements soit libéré pour le nettoyage, et qu'en aucune manière nous n'accepterons le remplacement de ce règlement par un nouveau, avec des horaires que nous ne pourrons pas respecter.

Nous pensons que par ces faits, les membres de ce service ignorent les éléments principaux qui régissent notre corps de métiers, (précision).

La pérennité de nos entreprises ne repose que sur deux éléments. La qualité de nos produits, et l'accueil que nous réservons à nos clients en rapports humains et en disponibilité. La disponibilité permanente ce qui veut dire quelque soit l’heure de leurs achats ( matinaux ou tardifs ).

Le deuxième, c'est que nous faisons tous de l'alimentaire,( produits camés, fruits et légumes, poissons et autres ), et que nous sommes sujets après la vente, à de multiples opérations de rangement, de nettoyage, de mise en frigos pour certaines corporations en respect des normes sanitaires, cela nous demande du temps.

Le troisième, c'est que la mise en place, et le départ des chalands sur un marché quelque soit son importance, se fait par vagues d'arrivées et de départs, dans un contexte amiable et bien structuré entre nous. Votre marché Madame, compte 111 étalages alimentaires, comment peut-on exiger un départ à 13h 30 alors qu'une majeure partie fini entre 13hl5 voir 13h30.

Le fait ci-dessus, nous obliges à vous demander un entretien dans un bref délai, pour mettre fin à une situation qui risque de nous entraîner dans un conflit qui n'a pas lieu d’être, et qui provoquera de fortes tensions et complications qui mettrons à mal toutes les relations satisfaisantes, et positives que nous avons avec votre municipalité depuis de nombreuses années et qui permet la renommée de votre marché sur l'ensemble de la côte nord du Finistère.

En souhaitant que vous portiez une attention particulière à ce courrier, et en espérant que celui-ci ne reste pas sans réponses de votre part,

Veuillez recevoir Madame, nos sincères salutations

 

Force 5. Verbalisé sur le marché

Publié le 16 juillet 2016 0

Loïc Tanguy et Jean-Yves Quéméneur, deux représentants de l'association Force 5, sur le marché de Landivisiau, mercredi.

Loïc Tanguy et Jean-Yves Quéméneur, deux représentants de l'association Force 5, sur le marché de Landivisiau, mercredi.

Mercredi, vers 10 h 30, Jean-Yves Quéméneur et Loïc Tanguy, respectivement président et trésorier de l'association Force 5 (agréée Protection de l'Environnement par la préfecture du Finistère depuis 2003), ont été accueillis par la police municipale, peu après leur arrivée sur la place du marché.

Un procès-verbal pour occupation illégale du marché

« Le fonctionnaire municipal m'a tout d'abord posé la question de savoir si j'avais bien accusé réception d'un courrier signé de Jean-Luc Michel, premier adjoint, délégué au commerce, à la mairie de Landivisiau. Daté du 29 juin dernier, il fait état d'une modification portée à la réglementation générale du marché hebdomadaire et stipule que les exposants doivent avoir le statut de commerçant non sédentaire (artisans, producteurs en articles manufacturés, de l'alimentation, soldeurs, démonstrateurs, posticheurs ou brocanteurs). À la suite de ma réponse positive, il m'a prévenu qu'il dressait un procès verbal à notre encontre, pour occupation illégale du marché (...) qu'il serait transmis au procureur de la République, et a ajouté que je serai personnellement convoqué à la gendarmerie de Lanmeur et Loïc Tanguy, à la gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix (...) Il n'a pu constater aucun trouble à l'ordre public, sur place. Nous ne comprenons pas cette nouveauté car, depuis 2013, nous n'avons eu aucun souci, jusque-là, lors de notre venue, de fin juillet à fin août, chaque année, sur le marché de Landivisiau, pour distribuer notre journal (...). Nous avons d'ailleurs un bon contact avec les marchands ambulants lorsque nous venons faire de l'information à Landivisiau, comme sur les autres marchés que nous fréquentons ». Interrogé, Jean-Luc Michel a répondu : « Je n'ai fait qu'appliquer la loi (...) Le règlement a été dépoussiéré pour cause de loi Pinel, notamment dans le cadre de la transmission des emplacements sur le marché (...) Il sera appliqué de la même façon pour tout le monde. »

http://www.letelegramme.fr/finistere/landivisiau/force-5-verbalise-sur-le-marche-16-07-2016-11150056.php

La liberté de circuler n'est peut-être plus en vigueur pendant l'état d'urgence ?

 

Ouest-France

Morlaix. De vieux bateaux au musée des Jacobins

Yole de mer ou de rivière en acajou, datée des années 30.
Yole de mer ou de rivière en acajou, datée des années 30. | DR

L'Hôtel des ventes de Morlaix organise, lundi 18 juillet, sa vente Marine & Voyages. Des bateaux sont exposés en amont.

« Aujourd'hui le thème de la Marine n'est plus vraiment vendeur alors on se diversifie », explique François Dupont. Lundi, des pièces classiques seront au rendez-vous estival traditionnel de la maison des ventes, « mais aussi des objets d'art d'Afrique et d'Océanie », ajoute-t-il.

Cette année : une dizaine de vieux bateaux, tous datés du début du XXe siècle. Quatre, cinq mètres de longs, trop grands pour la salle des ventes. Les bateaux sont exposés samedi, dans le cour du musée des Jacobins.

Une yole, des canoës, « surtout des bateaux de rivière », précise François Dupont. Tous appartiennent à un collectionneur anonyme. Installé en Bretagne depuis de nombreuses années, il a travaillé dans le milieu de la mer, a écrit sur le sujet et a toujours été un passionné. « On connaissait sa collection maritime, des skis nautiques aux bateaux, depuis quelque temps, précise François Dupont, mais il n'a été prêt à vendre que cette année. »

Une pièce du Titanic

La pièce estimée la plus chère (4500 à 5000 €) n'est pourtant pas un bateau mais un élément de boiserie du Titanic. Une plaque rectangulaire marquée White Star Line, sous le célèbre drapeau à l'étoile blanche sur fond rouge de la compagnie. Alors non, la pièce n'a pas été retrouvée au fond de l'eau. Il s'agit en fait d'une plaque défectueuse, placée à bord, puis retirée à cause d'un léger éclat du bois. De quoi s'imaginer pour quelques instants à bord du plus tristement célèbre des paquebots transatlantiques.

Samedi 16 juillet, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, lundi 18 juillet, de 9 h à 11 h. Exposition des bateaux, cour du musée des Jacobins. Mise aux enchères à l'Hôtel des ventes, lundi 18 juillet, à 14 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-de-vieux-bateaux-au-musee-des-jacobins-4371246

 

Ouest-France

Roscoff. L'avenir de l'estacade en sursis

L'estacade de Roscoff sera fixée sur son sort fin juillet.
L'estacade de Roscoff sera fixée sur son sort fin juillet. | Archives Ouest-France

Un premier diagnostic sur l'état de l'estacade a été rendu. Il ne constate pas d'aggravation de la situation. Des mesures supplémentaires vont être réalisées.

« La situation n'a pas évolué négativement », annonce Joseph Seité, maire de Roscoff. Un premier diagnostic concernant l'état de l'estacade a été rendu cette semaine. « Ce premier examen visuel n'a pas constaté d'aggravation par rapport au dernier réalisé en 2011, confirme Philippe Beuzelin, sous-préfet de Morlaix. Il doit être approfondi par l'analyse des prélèvements faits sur l'estacade. »

L'estacade sert de pont d'embarcation pour l'île de Batz à marée basse. Construite en 1968, elle a depuis subi les dégâts du temps : fissures, décollements et déformations sur la structure et altérations sur plusieurs piliers. Prévue à l'origine pour supporter 600 kg/m3, le poids maximal autorisé n'est plus que de 300 kg/m3. Les véhicules motorisés n'y ont plus accès depuis cinq ans.

« Plutôt rassurant »

« Les mesures actuelles pour préserver l'estacade sont maintenues », explique Joseph Seité. Certaines ont été rajoutées. Alors que les véhicules des pompiers ne circulaient déjà plus sur le pont, les ambulances de la ville ne pourront plus non plus. Les attroupements de personnes, qui souhaiteraient admirer un coucher de soleil ou un feu d'artifice par exemple, sont également interdits. « Ces mesures sont relativement simples à mettre en place, rassure Philippe Beuzelin. Ça nous laisse le temps d'envisager les travaux sans mettre en péril la liaison entre Roscoff et l'île de Batz ainsi que la sécurité des piétons ». Seul risque à craindre pour la ville, une affluence vers le 15 août qui nécessiterait une adaptation au niveau de l'embarquement et du débarquement des navettes. Une situation peu probable pour le sous-préfet, « L'estacade peut supporter jusqu'à 300kg au mètre carré, ce qui représenterait 4 personnes au mètre carré, l'équivalent des Champs-Élysées en période d'affluence. »

Le prochain diagnostic sera rendu la dernière semaine de juillet et tracera l'avenir de l'estacade. « Le premier avis est plutôt rassurant, positive le maire de Roscoff. De notre côté nous continuons les discussions avec l'architecte des bâtiments de France pour le projet de rénovations. » Les travaux de rénovation, s'ils sont envisageables, ne démarreront pas avant 2017.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-lavenir-de-lestacade-en-sursis-4371243

 

Turquie. Échec du coup d'État, lourd bilan

Publié le 16 juillet 2016 à 06h48 5

http://www.dailymotion.com/video/x4kgag3_turquie-images-des-combats-dans-le-ciel-et-les-rues-d-istanbul-et-ankara_news

Ces images d'amateurs montrent des avions F-16 survoler la capitale turque, Ankara, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 juillet, alors qu'un groupe au sein de l'armée affirmait avoir réalisé un coup d'Etat. D'autres vidéos publiées sur les réseaux sociaux et relayées par l'agence Reuters montrent des tanks investir les rues d'Ankara et d'Istanbul, intimant aux gens de rentrer chez eux. A l’appel du président Erdogan, la population est cependant descendue dans les rues pour protester. Au moins 60 personnes ont été tuées, selon un officiel de la présidence turque et plus de 750 militaires ont été arrêtés après cette tentative, d'après l’agence de presse étatique Anadolu.

Situation confuse cette nuit en Turquie où une tentative de coup d'Etat a fait près de 200 morts et plus de 1.150 blessés, 1.563 militaires sont en état d'arrestation.

L'armée turque a annoncé la fin de la tentative de putsch de la part de militaires rebelles, qui a fait près de 200 morts, mais le président Recep Tayyip Erdogan exhortait la foule à rester dans les rues pour faire face à une éventuelle "nouvelle flambée".

"Cette tentative de coup a été mise en échec", a dit devant la presse à Istanbul le général Ümit Dündar, chef de l'armée turque par intérim, confirmant que 90 personnes - 41 policiers, deux soldats et 47 civils - avaient été tuées dans les violences qui ont opposé les rebelles aux forces loyalistes ainsi qu'à des dizaines de milliers de personnes descendues dans les rues du pays. L'armée a également annoncé que 104 putschistes avaient été abattus, portant le total des morts à près de 200. Malgré cette annonce, le président Erdogan a demandé aux Turcs de rester dans les rues.

La crainte d'une "nouvelle flambée"

"Nous devons continuer à être maîtres des rues (...) car une nouvelle flambée est toujours possible", a-t-il déclaré dans un message sur Twitter. Les affrontements, avec avions de chasse et chars, ont donné lieu à des scènes de violences inédites à Ankara et Istanbul depuis des décennies. Outre les 90 morts parmi les forces loyalistes et les civils, ils ont fait plus de 1.100 blessés, selon le dernier bilan de l'agence pro-gouvernementale Anadolu.

Des dizaines de milliers de personnes, brandissant souvent des drapeaux turcs, ont bravé les militaires rebelles, grimpant sur les chars déployés dans les rues ou se rendant à l'aéroport d'Istanbul pour accueillir M. Erdogan, rentré précipitamment de vacances dans la mégalopole dont il fut longtemps maire et qui est son fief.

Loi martiale

C'est peu avant minuit (21H00 GMT) qu'un communiqué des "forces armées turques" avait annoncé la proclamation de la loi martiale et d'un couvre-feu dans tout le pays, après des déploiements de troupes notamment à Istanbul et dans la capitale Ankara. Les putschistes ont justifié leur "prise de pouvoir totale" par la nécessité d'"assurer et restaurer l'ordre constitutionnel, la démocratie, les droits de l'Homme et les libertés et laisser la loi suprême du pays prévaloir".

Mais M. Erdogan, cible ces dernières années de nombreuses critiques l'accusant de dérive autoritaire, a accusé les soldats rebelles d'être liés à son ennemi juré l'imam Fethullah Gülen, un ancien allié exilé depuis des années aux États-Unis. "Je réfute catégoriquement ces accusations", a rétorqué ce dernier dans un communiqué. "J'ai souffert de plusieurs coups d'État militaires au cours des 50 dernières années et trouve donc particulièrement insultant d'être accusé d'avoir un quelconque lien avec cette tentative".

Vos réactions 

michel kerninon 16 Juillet 2016 à 11h43

La main de l'Otan (très présente dans le pays) -donc des Américains- serait mêlée à cette tentative de putsch militaire ? Mais Erdogan n'est ni un démocrate ni un dirigeant de conviction laïque. Et il est aussi contesté que contestable à l'intérieur comme à l'extérieur. D'abord par les Kurdes mais aussi par une partie de l'intégrisme islamique qu'il ménage et il est aussi regardé de travers par les libéraux musulmans qui ne peuvent oublier Ataturk et ses réformes sociales et politiques. Sans doute Erdogan est-il même vu, et à juste raison, comme un tyran aux goûts somptuaires et un nostalgique à la reconquête de l'empire ottoman. Mais une partie de la Turquie est en Europe, l'autre à sa porte. On ne peut éviter rôle central de la Turquie. Et ne pas s'intéresser à tout ce qui s'y passe à commencer par le flux migratoire qui y transite ou s'y installe. Pas le choix pour l'Europe en pleine déliquescence qui ne sait même plus s'accorder sur l'essentiel : la morale et la solidarité.

JEAN AUTRET 16 Juillet 2016 à 10h58

Échec certes de ce coup d'état. Mais un nouveau signal fort que tout est à revoir de tout un "vieux monde". Du Moyen -Orient en feu à l'Europe qui se délabre. Kerbelan Paul 16 Juillet 2016 à 04h01 Voilà peut-être l'occasion de mettre un terme à la folie panislamiste et neo-ottomaniste du despote Erdohan.

   jacqueline braire 16 Juillet 2016 à 11h38

Certainement...mais le coup d'état a échoué malheureusement !

Jacques Aubin 15 Juillet 2016 à 23h26

L'armée turque, c'est l'OTAN, et ce sont donc les américains . Les américains ont besoin d'une Turquie " à leurs ordres" car c'est la base principale de leur action au Proche Orient et elle leur est d'une importance vitale.Il est probable que le président turc Erdogan devenait trop radical , et donc gênant, et qu'on essaie de le chasser. A qui profite le crime, c'est toujours la question qu'il faut se poser.

http://www.letelegramme.fr/monde/turquie-tentative-de-coup-d-etat-de-l-armee-15-07-2016-11149576.php

 

Ouest-France

Trio Tevenn, musiques du monde aux accents celtes

Christian Lemaître, kévin Le Saint et Joseph Kerdellant.
Christian Lemaître, kévin Le Saint et Joseph Kerdellant. | 

La musique de Tevenn, enracinée dans le terreau celtique, se nourrit d'influences multiples, qui vont des musiques du monde à la musique ancienne. Le répertoire du trio s'articule entre airs à danser traditionnels, ballades aériennes et compositions originales festives.

Derrière lui, se cachent le talent des musiciens Christian Lemaître, violoniste traditionnel, Joseph Kerdellant, flûtiste de formation jazz et musiques du monde, ainsi que Kevin Le Saint, pianiste baroque. S'ils ont un point en commun, c'est la passion pour les mélodies celtiques.

L'originalité de la palette sonore de Tevenn réside dans l'instrumentation : les pulsations rythmiques du clavecin sur une jig.

Lundi 18 juillet, à 21 h, église de Roscoff ; mardi 19, en soirée à Plougasnou ; samedi 23, à 21 h, chapelle du Dossen à Santec. Autres dates en août. 10 € (gratuit - 12 ans). Contact : 06 87 17 28 00.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/trio-tevenn-musiques-du-monde-aux-accents-celtes-4373540

 

Ouest-France

Voyage des plantes : cinq bonnes raisons d'y aller

Christophe Le Gall, Yann Gentil et leurs amis attendent plus de 2 000 visiteurs.
Christophe Le Gall, Yann Gentil et leurs amis attendent plus de 2 000 visiteurs. | 

Ce week-end, la pointe de Primel accueille la fine fleur des producteurs de plantes du Grand-Ouest. Le voyage des plantes ne pouvait pas trouver plus bel écrin de verdure.

Pour la beauté des stands

Dans le champ à Jean, différentes ambiances se côtoient et chacun des trente-cinq stands plonge le promeneur dans un autre univers. « Chaque exposant est un producteur passionné, souligne Christophe Le Gall à l'initiative, avec Yann et Karine Gentil, de cette 8e édition du Voyage des plantes organisé ce week-end à la pointe de Primel. Et il aura à coeur d'offrir un beau stand. Puis, rien que le site mérite le détour. »

Pour la variété des productions

Cette huitième édition permet aussi de découvrir de nouvelles variétés, parfois inattendues, comme des plantes carnivores ou encore des espèces alpines. Les exposants présentent des centaines de variétés de plantes : « Les épiphytes, les plantes de bord de mer, les vivaces et succulentes, ou encore de belles collections de rosiers et de narcisses. »

Pour les patates au lard

Les visiteurs pourront arriver le matin et déjeuner ou dîner sur place : « Nous avons tout prévu crêpes, moules frites, friture de lançons pêchés par Riton, dès le samedi soir, et des pommes de terre au lard, ou encore des brochettes de volailles, le dimanche midi », annonce Yann Gentil.

Pour un moment de détente

Dans cet écrin, tout a été prévu pour le bien-être des visiteurs. Pas question de rester au soleil quand les parasols procureront une ombre rafraîchissante. Et pour le repos, fauteuils faits maison et transats tendront leurs bras pour vous accueillir.

Pour gagner un lot

Chaque billet d'entrée à 1 € vous donnera l'occasion de participer à la tombola. En jeu : un fauteuil fabriqué par Yann Gentil et des plantes.

Samedi (de 14 h à 19 h) et dimanche (de 10 h à 19 h), 8e Voyage des plantes, à la pointe de Primel. Tarif : 1 € à partir de 12 ans. Grand parking.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/voyage-des-plantes-cinq-bonnes-raisons-dy-aller-4373570

 

Le Diben samedi 16 juillet 2016

35° Salon de Peinture de Plougasnou

Hier soir s’ouvrait le 35° Salon de Peinture de Plougasnou. Sur les deux étages de la Maison Prévôtale , 20 peintres, cinq sculpteurs et céramistes, une mosaïste présentent leurs œuvres, figuratives ou abstraites, colorées, originales. A signaler : l’invitée d’honneur ; Marie Détrée, peintre officiel de la Marine qui affectionne cargos et poissons, Laurent Biglé et ses livres de granit, Bernard Collet et ses étangs Jonathan Florent et ses tempêtes… Jusqu’au 16 août, de 10h à 12h et de 15h à 18h30, tous les jours. Entrée libre.

Album photos

 

L'ère du large. Vernissage en musique

Publié le 16 juillet 2016 0

Myriam Martinez et Pierre Quentel sont à l'affiche d'une exposition présentée à la galerie « L'ère du large » jusqu'au 28 juillet. Jeudi après-midi, lors du vernissage, un trio de jazz a régalé les amateurs d'art par un répertoire be-bop et brésilien. Sensible et allusive, la peinture de Pierre Quentel suggère plus qu'elle ne montre et touche par les évocations de l'instant. Les sculptures de Myriam Martinez interpellent par leurs mystères et leurs influences japonisantes. Deux univers à venir découvrir l'oeil frais et le coeur disponible.

http://www.letelegramme.fr/finistere/locquirec/l-ere-du-large-vernissage-en-musique-16-07-2016-11150061.php

 

Communiqué 15 Juillet 2016

L’horreur !

Une fois de plus la France est touchée par un nouvel attentat.

Notre pensée va d’abord aux victimes.

Ensemble s’associe à la douleur de leurs proches.

La sidération nous frappe. 

Les mots, quel que soit le sentiment qu’ils expriment semblent toujours en deçà de l’événement lui-même.

Le temps est aujourd’hui au recueillement et à la solidarité.

L’émotion qui nous emporte ne doit pas être utilisée pour faire accepter de nouvelles mesures de restriction des libertés dont l’expérience a montré que, mortifères pour la démocratie, elles sont inefficaces contre les attentats.

http://ensemble-finistere.eklablog.com/l-horreur-a126394406

 

15 juillet 2016

Attentat de Nice: la barbarie terroriste frappe encore!

On découvre ce matin l'horreur de l'attentat de Nice sur la promenade des Anglais, en pleine commémoration de la Fête Nationale, qui célèbre aussi comme chacun sait les idéaux de la Révolution: "Liberté, Egalité, Fraternité".

C'est une immense tristesse qui s'empare de tout à chacun pour les 84 victimes de ces fanatiques, dont plusieurs enfants, sans compter les dizaines de blessés et tous les témoins qui ont été traumatisés. Mais, avec la répétition des attentats, nous le sommes tous à divers degrés, même s'il ne faut pas laisser la peur nous dominer, car ce serait leur victoire.

Nous manifestons notre solidarité vis-à-vis des victimes et de leur famille.

Nous leur témoignons aussi de notre colère face à la cruauté de ce massacre d'innocents en plein cœur d'une manifestation festive et populaire.

Le djihadisme islamiste, avec son idéologie haineuse et totalitaire, et ses méthodes cyniques et odieuses, a encore frappé!

Nous devons encore une fois montrer le visage d'une société française rassemblée dans la défense des valeurs humaines, républicaines et démocratiques, refusant une escalade des haines communautaires et de la remise en cause des libertés et droits fondamentaux qui donneraient raison aux islamistes, car c'est leur stratégie.

Nous soutenons les services de renseignement et les services de police et de gendarmerie dans leur effort de prévention du terrorisme pour protéger les citoyens.

Ismaël Dupont, Secrétaire départemental du PCF Finistère.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/07/attentat-de-nice-la-barbarie-terroriste-frappe-encore.html

 

Voyage des plantes. Et de huit, ce week-end

Dépassera-t-on, cette année encore, le cap des 2.500 visiteurs sur le week-end ?

La huitième édition du Voyage des plantes se tiendra demain, de 14 h à 19 h, et dimanche, de 10 h à 19 h, à la pointe de Primel. Yann Gentil et Christophe Le Gall, co-organisateurs, et l'ensemble des bénévoles ouvriront une nouvelle fois les portes du « Champ à Jean » à tous les collectionneurs de plantes rares et méconnues et à tous les amoureux des jardins.

Une trentaine de pépiniéristes du Grand Ouest présents

Cette année encore, une trentaine de pépiniéristes du Grand Ouest proposeront des plantes aquatiques, carnivores, épiphytes, des collections de rosiers, d'iris, de plantes grasses et succulentes, des graminées, des plantes exotiques, etc. Un nouveau pépiniériste du jardin de Gwen, à Plouégat-Guérand, a rejoint l'association Le Champ à Jean, créée en hommage à Jean, le père de Yann Gentil. Lors des éditions précédentes, le nombre de visiteurs n'a cessé d'augmenter. Gageons qu'il en sera de même cette année, surtout si, comme cela semble être le cas, la météo se met enfin au beau.

Restauration sur place

Comme à l'accoutumée, les curieux pourront apprécier un service de restauration à la réputation solide, avec moules-frites, saucisses-frites, crêpes, fruits de mer, pommes de terre au lard, demain soir et dimanche midi.

Pratique
Parking gratuit. Entrée : 1 €; gratuite pour les moins de 12 ans. Tombola à partir des tickets d'entrée. Contact : Yann Gentil, tél. 06.52.46.39.66 ou Christophe Le Gall, tél. 06.82.03.66.92.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-et-de-huit-ce-week-end-15-07-2016-11148726.php

Affiche

 

Place aux Mômes. Première représentation

Publié le 15 juillet 2016 0

Ce rendez-vous hebdomadaire a désormais son public.

La première date du festival Place aux Mômes 2016, qui fera, chaque semaine, sa tournée estivale dans 18 stations balnéaires du réseau Sensation Bretagne, était réservée lundi à Plougasnou. La compagnie Presque Siamoises, composée de deux artistes contorsionnistes, a offert un spectacle de qualité au public, de 200 à 250 personnes venues assister à cet événement familial gratuit. Le prochain rendez-vous de ce festival jeune public est fixé à lundi, 18 h 30, sur la place de l'Église, avec repli dans la salle municipale en cas de mauvais temps. Il sera animé par le Théâtre des Tarabates pour un spectacle sur la riche histoire des marionnettes.

Pratique
Office de tourisme de Plougasnou, tél. 02.98.67.35.46.


http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-premiere-representation-15-07-2016-11148725.php

 

Plougasnou jeudi 14 juillet 2016

Cérémonie du 14 juillet

"Notre fête nationale ne commémore pas directement le 14 juillet 1789, même si cette première journée révolutionnaire a une portée symbolique. Le 14 juillet fait officiellement référence à un autre événement, moins connu, bien qu'appris par tous les élèves français dès leur plus jeune âge : la fête de la Fédération, organisée un an plus tard, le 14 juillet 1790"..........

14 juillet : non, la fête nationale ne célèbre pas la prise de la Bastille

 

Yannick Bolloré en marche avec Emmanuel Macron

14 juillet 2016 | Par Laurent Mauduit

Les indices de la proximité entre Emmanuel Macron et le patronat s'accumulent. A son meeting, le 12 juillet, il n'y avait pas seulement Renaud Dutreil, l'ancien ministre des PME de Chirac et dirigeant du groupe LVMH, mais aussi Yannick Bolloré, que son père, Vincent, a installé à la présidence d'Havas.

On savait déjà, à de nombreux indices, que le patronat appuyait chaleureusement la création par Emmanuel Macron de son mouvement « En Marche ! ». Le premier meeting organisé le 12 juillet à la Mutualité par le ministre de l’économie en a apporté une nouvelle confirmation, avec la présence dans la salle de plusieurs personnalités du monde patronal, dont Yannick Bolloré, le fils du patron du groupe éponyme.

Ces indices, Mediapart les a révélés au fil de ces derniers mois. Nous avons d’abord découvert que ce mouvement « En Marche ! » a été domicilié, lors de sa création à l’adresse privée de Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne, qui est l’un des principaux « think tanks » patronaux, créé à l’initiative du groupe Axa (Lire Le patronat héberge discrètement Emmanuel Macron). Il y a eu encore les applaudissements, assez peu discrets, du patronat lui même, quand « En Marche ! » a été créé : le président du Medef, Pierre Gattaz, a ainsi jugé l’initiative « rafraichissante ». Ce qui, en vérite, n’était qu’une demi-surprise puisque la politique qu’incarne Emmanuel Macron est celle-là même que défend le Medef.

Mais l’organisation même du meeting du 12 juillet, et la présence de quelques personnalités (Lire Emmanuel Macron invente le populisme version CAC 40), est venue confirmer cette très forte proximité entre Emmanuel Macron et le monde patronal. Comme nous l’avons raconté, on relevait dans la salle la présence de plusieurs personnalités proches de la droite ou du mouvement patronal. Dans le lot, il y avait ainsi Renaud Dutreil, qui fut le premier président de l’UMP, et qui a été secrétaire d’Etat puis ministre en charge des PME sous la présidence de Jacques Chirac de 2002 à 2007, avant de se mettre au service du milliardaire Bernard Arnault, pour devenir le représentant de LVMH à New York. Sa présence au rassemblement n’avait rien de discrète puisqu’elle a été saluée par l’un des orateurs. L’épouse de Renaud Dutreil, Christine Dutreil, est elle-même une figure connue du monde patronal, puisqu’elle a longtemps dirigé la communication du Medef, sous la présidence d’Ernest-Antoine Seillière, avant de le suivre, pour les mêmes fonctions, à la tête du groupe Wendel – avant d’être elle-même éclaboussée par l’immense scandale fiscal qui a secoué le groupe.

Capture d'écran d'une photo sur le compte twitter de Yannick Bolloré Capture d'écran d'une photo sur le compte twitter de Yannick Bolloré

A la « Mutu », il y avait aussi une autre personnalité, qui avait pris soin de s’installer loin du carré réservé au VIP - à deux rangs de l'auteur de ces lignes : il s’agit de Yannick Bolloré, le fils de Vincent. Assis discrètement sur un côté de la salle, aux côtés de sa cousine, Elise Longuet, qui est la fille de Gérard Longuet, l’ancien ministre, et la directrice de la communication de Marc Ladreit de Lacharrière, le patron du groupe Fimalac (Fitch, etc.). Selon de bonnes sources au sein d’Havas, dont Yannick Bolloré est devenu le PDG par l’entremise de son père, sa présence au meeting obéissait à un motif purement personnel : Emmanuel Macron n’aurait pas enrôlé l’agence pour l’aider dans sa communication. Yannick Bolloré serait venu par intérêt personnel.

Sans doute s’agit-il d’une tradition familiale de mêler « business » et politique : Vincent Bolloré avait affiché sa proximité avec Nicolas Sarkozy et lui avait prêté son jet et son yacht ; le fils, lui, semble se mettre en marche pour Emmanuel Macron…

https://www.mediapart.fr/article/offert/35c2d0bf04a9adf12552aa3d86bff221

 

Ouest-France

Douarnenez. Après Gazpar, la Ville va-t-elle refuser le Linky ?

Le collectif « Stop Linky Ouest-Cornouaille » enjoint les citoyens à refuser tout changement de compteur électrique à son domicile.
Le collectif « Stop Linky Ouest-Cornouaille » enjoint les citoyens à refuser tout changement de compteur électrique à son domicile. | Ouest-France

A Douarnenez, on saura lundi soir, en conclusion d’un conseil municipal, si la Ville refuse le déploiement des compteurs dits communicants d’Enedis (ex-ERDF). Chacun peut déjà consulter, sur son site internet, le projet de délibération d'un « Vœu relatif au déploiement des compteurs Linky sur le territoire de la commune de Douarnenez ». Le collectif « Stop Linky Ouest-Cornouaille » renouvelle, de son côté, son appel à la vigilance et enjoint les citoyens à refuser tout changement de compteur.

Sur un peu plus de 510 communes concernées par l’actuel déploiement, 211 ont pris position contre Linky, à ce jour, rappelle le collectif Stop Linky Ouest-Cornouaille.

Il a d'ailleurs invité personnellement chacun des 33 élus municipaux de la Ville de Douarnenez à une réunion, vendredi, dans la maison Charles-Tillon.

« Absolue opposition »

C'est que le conseil municipal se réunit lundi soir, et que la 23e délibération en projet concerne un « Vœu relatif au déploiement des compteurs Linky sur le territoire de la commune de Douarnenez ».

Il se conclut de la sorte : « Réuni en séance, lundi 18 juillet 2016, le conseil municipal exprime son absolue opposition au déploiement de compteurs communicants de type Linky, ou autre, sur le territoire de la commune de Douarnenez, et enjoint au Syndicat départemental de l’énergie du Finistère (Sdef) d’intervenir immédiatement auprès d’Enedis (ex-ERDF) pour faire appliquer la présente résolution. »

Reste à voir quel sera le vote des conseillers municipaux, lundi, lors de leur dernière séance avant de partir en vacances.

Le 31 mars, contre toute attente, ils avaient rejeté la convention de partenariat avec GRDF, en vue de l’installation de ses concentrateurs Gazpar sur plusieurs bâtiments communaux, préalable indispensable au déploiement des compteurs gaz communicants.

Retrouvez notre article dans les éditions Ouest-France de Quimper et du Centre-Finistère datées de ce jeudi 14 juillet 2016. Ou bien encore en édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-apres-gazpar-la-ville-va-t-elle-refuser-le-linky-4367091?

 

Ouest-France

Brest. Fêtes maritimes : les taxis ont été entendus par la Ville

Les chauffeurs de taxis avaient bloqué le tram mercredi soir.
Les chauffeurs de taxis avaient bloqué le tram mercredi soir. | Ouest-France

Les taxis n'avaient pas apprécié que les VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur) bénéficient de macarons d'accès pour leurs véhicules au cœur du site des fêtes, alors qu'eux non. Après un blocus mercredi soir et une réunion ce jeudi matin, ils ont désormais un droit d'accès.

La réunion programmée ce jeudi matin à la marie entre Bernadette Abiven, première vice-présidente de Brest métropole, et les compagnies de taxis, furieuses de ne pas pouvoir accéder au site des Fêtes maritimes à la différence des VTC, s'est avérée fructueuse.

Dépose minute 

Au terme des négociations, les taxis ont ainsi obtenu : 

L'autorisation de faire du dépose minute "express" : 

- au rond-point des rampes du port : départ de la gare, dépôt au rond-point et remontée par la rampe du château. Ils ne pourront toutefois pas être plusieurs en même temps sur la rampe. 

- au rond-point de La Carène : accès par le rond-point Melville.

Les taxis circuleront sans macaron, les services de sécurité sont prévenus.

Les compagnies de taxis ont aussi demandé un contrôle accru pour les VTC. 

Après l'annonce de leur réception en mairie, le blocus avait été levé vers 21 h 15.

 

 

Ouest-France

Brest. Le Pont de Recouvrance bloqué par des taxis en colère

Les taxis en colère ont temporairement bloqué l'accès au Pont de Recouvrance mercredi soir.
Les taxis en colère ont temporairement bloqué l'accès au Pont de Recouvrance mercredi soir. | Ouest France

Alors que les fêtes maritimes de Brest battent leur plein, un mouvement de taxis en colère a bloqué mercredi soir le pont de Recouvrance. La circulation a été rétablie.

En colère les taxis ont fait un blocus ce mercredi soir les taxis brestois en colère se sont mobilisés pour bloquer le pont de Recouvrance, ainsi que le rond-point d'accès aux fêtes maritimes situé au port de commerce. Bilan : tram bloqué et une belle pagaille sur la route.

La raison : les taxis ne digèrent pas que les VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur) bénéficient de macarons d'accès pour les véhicules au cœur du site des fêtes et pas eux.

Après quelques échanges avec la municipalité une réunion se tiendra ce jeudi matin à 9h à la mairie entre les compagnies de taxi et Bernadette Abiven, afin de tenter de trouver une solution. Le blocus a été levé vers 21h15.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-pont-de-recouvrance-bloque-par-des-taxis-en-colere-4365176

 

Viviers de la Méloine. Trois offres préliminaires de reprise

Publié le 13 juillet 2016 0

Presque trois mois après l'annonce de la fermeture des Viviers de la Méloine (Capitaine Houat) à Plougasnou (29), le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) a été adopté, hier. Il sera signé aujourd'hui, à Lanester (56), et concerne 34 salariés du site finistérien. Le cabinet Dufroid-Reynaud, mandaté pour recevoir les offres de reprise, a par ailleurs indiqué avoir comptabilisé 39 contacts depuis fin mai. Parmi eux, 14 se sont déjà rétractés, et neuf ont signé un accord de confidentialité, afin d'avoir accès aux chiffres de l'entreprise. Sur ces neuf propositions, trois ont déposé des offres préliminaires de reprise, mais ni leur nom, ni le délai accordé, ni le contenu des projets n'ont pour l'instant été dévoilés. « Nous sommes dubitatifs, rien n'est encore concret », notaient hier les salariés du site de Plougasnou.

http://www.letelegramme.fr/economie/viviers-de-la-meloine-trois-offres-preliminaires-de-reprise-13-07-2016-11145523.php

 

Quartier de la gare. Des démolitions, et après ?

Publié le 12 juillet 2016 3
 

La démolition des abords du bar de l'Atlantique s'est poursuivie hier.

Débutée mardi dernier, la démolition de plusieurs immeubles situés en haut de la rue Gambetta va modifier l'aspect du sud de la gare. Elle va surtout permettre aux promoteurs d'y voir plus clair sur les possibilités d'aménagement des espaces laissés libres. Pour l'heure, rien n'est encore défini avec précision. D'autant que des incertitudes demeurent sur le devenir de certains bâtiments du quartier.

1,5 million d'euros d'achats.

Entre le 101 et le 107 de la rue Gambetta, sept immeubles ont été acquis par l'Établissement public foncier régional (EPFR) pour le compte des villes de Morlaix et de Saint-Martin-des-Champs, ainsi que Morlaix communauté. À cela, s'ajoutent deux maisons rue du Général-Le Flô et d'autres bâtiments rue Jean-Jaurès. Montant total des achats, débutés en 2013 : 1,5 million d'euros. « C'est allé très vite », constate Bernard Guilcher, adjoint au maire de Morlaix chargé des travaux et de l'urbanisme. Mais ce n'est pas vraiment étonnant. Vu le piteux état de certains immeubles, les propriétaires ont vu là une aubaine. « Plusieurs étaient bien contents de se débarrasser de leurs biens », acquiesce l'élu, en précisant que la ville a favorisé le relogement des locataires.

« Rendre la vue disponible ».

La première tranche de déconstruction a débuté mardi dernier. Elle va s'étaler jusqu'à la fin du mois de juillet et va notamment concerner l'ancien bar l'Atlantique et l'immeuble du 105. Le chantier se poursuivra ensuite à l'automne. « Il fallait raser pour rendre la vue disponible aux promoteurs », indique Bernard Guilcher.

Un secteur d'affaires et de l'habitat.

Qu'est-ce qui va sortir de terre ensuite ? Le sujet alimente bon nombre de conversations et de fantasmes chez les riverains du quartier. « Tout est envisageable pour l'avenir », estime l'adjoint au maire. Un cabinet d'urbanisme a été mandaté pour travailler sur le sujet. « La ligne générale a été fixée avec deux axes : développer un secteur d'affaires (commerce, bureaux, espaces de travail partagé, le coworking) et bâtir des logements afin de redensifier la population », explique le maire, Agnès Le Brun, pour qui la construction d'un équipement culturel est également « possible » dans le quartier. Mais pour l'instant, rien de concret n'a encore été validé. On devrait y voir plus clair d'ici la fin de l'année.

Discussions avec l'Immobilière des chemins de fer.

Des incertitudes demeurent également concernant l'avenir d'autres bâtiments situés dans le périmètre de la gare. Alors que l'immeuble qui abritait le centre généalogique, propriété de la ville, est promis à la démolition (tout comme le foyer SNCF voisin qui reste à acquérir), quid du site de l'ancienne école Léon-Blum, qui sert de parking depuis un bon moment ? « Il est intégré à notre réflexion. On a eu des touches pour de l'immobilier », souligne Bernard Guilcher, en évoquant également les cinq petites maisons situées en bordure de la voie ferrée. « On est en contact avec l'Immobilière des chemins de fer (ICF) à ce sujet », fait savoir l'élu.

Le funiculaire toujours à l'étude.

Et puis, outre les espaces disponibles, un autre aspect va forcément entrer en ligne de compte pour les promoteurs intéressés : la liaison ville haute ville basse « Quand on leur parle d'une minute trente pour relier la gare au centre de la cité, ça change tout », décrit Bernard Guilcher. L'option du funiculaire, plutôt qu'un ascenseur panoramique adossé au viaduc, est très largement défendue par la majorité morlaisienne, sous réserve de contre-indications techniques. À cet effet, le principe d'une étude a été voté la semaine dernière par Morlaix communauté, qui veut obtenir des certitudes avant de financer cette future liaison dans le cadre de sa compétence transports.

Vos réactions

Tou Ypassera 13 Juillet 2016 à 00h15

Mettre en place un écran géant et créer une Fan Zone ...........a zut la finale a eut lieu MDR

michel kerninon 12 Juillet 2016 à 20h00

Il n'apparaît pas que les entreprises locales soient très présentes sur le marché public du chantier de la gare, notamment la passerelle. Pourquoi ? On souhaite que pour la rénovation du quartier, -dont le projet paraît assez flou quant à sa définition et ses commanditaires-, les collectivités territoriales ne se satisferont pas d'employer de travailleurs détachés et feront du dumping social avec l'argent public sans donner de travail aux entreprises et aux travailleurs de la région. On aimerait vraiment que les élus locaux donnent significativement une visibilité réelle à ce vaste chantier du quartier de la gare. Et surtout présentent aux citoyens une projection crédible du projet futur. Qui doit être réalisé au service du territoire et de ses habitants et avec eux.

michel kerninon 12 Juillet 2016 à 13h02

La suite nous apprendra bien sûr le reste sur l'avenir d'un quartier essentiel, celui de la gare de Morlaix-Saint-Martin des Champs qui ne demande qu'à (re)vivre le plus vite possible dans un cadre actif et plaisant pour la population et les voyageurs. Ce qui n'est plus le cas depuis pas mal d'années.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/quartier-de-la-gare-des-demolitions-et-apres-12-07-2016-11144721.php

 

Ouest-France

La "Solidaire du Goëlo" et huit maires face à la réforme territoriale

Huit maires dans le même bateau cet après-midi à Port-Lazo.
Huit maires dans le même bateau cet après-midi à Port-Lazo. | Ouest-France

Un pour tous et tous pour un... Solidaires !
Un pour tous et tous pour un... Solidaires ! | Ouest-France

Pas facile d'embarquer.
Pas facile d'embarquer. | Ouest-France

Huit maires en mer à Plouézec, au départ de la « Solidaire du Goëlo », cela ressemble à une blague de potaches mais le fond de l’affaire est on ne peut plus sérieux. Ces élus de la communauté de communes Paimpol - Goëlo, en opposition à leur président Jean-Yves de Chaisemartin, ne veulent pas du projet de schéma intercommunal et du rapprochement avec l'arrière pays de Guingamp jugé trop loin géographiquement et culturellement.

En dehors de Paimpol (et de son maire Jean-Yves de Chaisemartin, président communautaire), la majorité des communes de la CCPG (communauté de communes Paimpol - Goëlo) rejette le projet de schéma territorial, pourtant sur le point d'être validé. Portés par les votes des conseils municipaux de Plouézec, Plourivo, Yvias, Kerfot, Lanleff, Ploubazlanec, Pléhédel et Lanloup puis du conseil communautaire, les élus n'acceptent pas cette fatalité administrative. Ils estiment que « leur opposition doit être prise en compte par le préfet, comme la loi l’implique ».

La semaine prochaine (19, 20 ou 21 juillet), ils rencontreront Pierre Lambert, préfet des Côtes-d’Armor, pour réclamer son arbitrage et obtenir de conserver leur indépendance territoriale. S’ils ne sont pas entendus, les élus envisagent d’engager des recours administratifs dès la rentrée.

Au port de Guingamp

En attendant, en réponse à la Solitaire du Figaro à laquelle le maire de Paimpol, leur opposant, vient de prendre part, les huit maires ont choisi l'humour pour s'exprimer. Au départ de leur "Solidaire du Goëlo", Jacques Mangold (Plouézec) usait de la métaphore maritime pour insister sur la différence culturelle avec l'arrière-pays guingampais.

"Notre but est, au moins, d’aller jusqu’à Guingamp et de revenir… On a aussi notre président amiral qui croise au large. On aimerait le rejoindre en mer pour lui demander la direction du port de Guingamp car sur nos cartes marines, nous n’en avons pas trace. À Kerpert, je n’ai pas repéré d’anneau de mouillage. On compte donc sur l’amiral pour nous aiguiller…" 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/la-solidaire-du-goelo-et-huit-maires-face-la-reforme-territoriale-4363029

 

Ouest-France

Un chalutier de Saint-Brieuc croché par un sous-marin portugais

Le Daytona, chalutier de l’armement briochin Eouzan Travadon, a été croché par un sous-marin portugais ce mardi matin, en Manche, près des côtes anglaises.
Le Daytona, chalutier de l’armement briochin Eouzan Travadon, a été croché par un sous-marin portugais ce mardi matin, en Manche, près des côtes anglaises. | DR

Le Daytona, chalutier de l’armement briochin Eouzan Travadon, a été croché par un sous-marin portugais ce mardi matin, en Manche, près des côtes anglaises. Les cinq membres d'équipage sont sains et saufs.

« Ça aurait pu être pire ! Ils ont eu un coup de chance énorme », raconte Jimmy Eouzan, patron de l'armement Eouzan Travadon, propriétaire du Daytona. Le chalutier de 22 m, immatriculé à Saint-Brieuc et construit en 2002, pêchait en Manche, pas très loin des côtes anglaises, ce matin vers 7 h 30.

Le sous-marin s'entraînait avec la marine anglaise

« Le chalut était au fond. Il s'est trouvé bloqué et ça a fait un gros bruit. Ils avaient un sous marin dans le chalut ! » Il s'agissait du sous-marin portugais Tridente, long de 50 à 70  m. Il s'entraînait avec la Marine anglaise dans cette zone, à 30 milles nautiques (environ 55 km) au sud-sud-est du Cap Lizard dans la zone de responsabilité de sauvetage britannique du MRCC Falmouth.

Le sous-marin portugais s'entraînait avec la Marine anglaise à environ 55 km au sud-sud-est du cap Lizard.

Christophe Houart, le patron du Daytona a raconté à Jimmy Eouzan : «  Le sous marin est remonté avec notre matériel de pêche dessus, des hommes sont sortis de leur tourelle. On était coincés, on ne pouvait plus bouger. »

Coup de chance incroyable, aucun marin n'est blessé et le chalutier n'a rien : «  Ça tient à presque rien. Un nœud de plus de vitesse et le sous-marin entraînait mon bateau et nos gars. Ça m'a tout de suite fait penser au Bugaled Breizh. »

« On ne pêche pas des sous-marins toutes les semaines ! »

Les marins briochins décident de découper le chalut et remettent le cap sur la Bretagne. Le Daytona est de retour vers le port de Roscoff où il arrivera vers 18 h ce soir. « Il n'a pas demandé d'assistance », indique la Préfecture maritime.

Les équipes à terre de l'armement Eouzan préparent déjà le matériel de remplacement qu'ils installeront dès l'arrivée du chalutier. Le navire repartira aussitôt en pêche. Il avait quitté Roscoff lundi après-midi pour une semaine de pêche.

« Ça fait 20 ans que je fais ce métier, je n'ai jamais vu ça. On ne pêche pas des sous-marins toutes les semaines ! » On ignore pour l'heure ce qui a amené le sous-marin portugais si près du chalutier briochin. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/un-sous-marin-portugais-coince-dans-les-filets-dun-chalutier-briochin-4362806

 

Le Trégor

Locquirec

L'office du tourisme s'installe à Pors-ar-Villiec

Morlaix communauté voulait que l'office du tourisme dispose de meilleures conditions de travail. C'est une réalité depuis la mi-juin.

12/07/2016 à 09:06 par Bertrand Dumarché

Marion Gourvil et Céline Dilasser (Anne Goasdoué est absente) ont quitté le local du port pour la zone commerciale de Pors-ar-Villiec. -
Marion Gourvil et Céline Dilasser (Anne Goasdoué est absente) ont quitté le local du port pour la zone commerciale de Pors-ar-Villiec.

Une page se tourne. Voilà plusieurs années que l’office de tourisme de Locquirec renseigne Bretons et touristes dans son local sur le port. Depuis la mi-juin, l’office occupe un local de la zone commerciale de Pors-ar-Villiec, à proximité de la fleuriste.

Deux fois plus grand

« Nous doublons notre surface d’accueil, nous disposons aussi d’un bureau et de sanitaires, souligne Marion Gourvil, conseillère en séjour. Morlaix communauté est propriétaire du local, et a financé les travaux d’aménagement. Nos conditions de travail répondent à la démarche de qualité des offices du tourisme de la Maison du tourisme du pays de Morlaix. Nous sommes plus à même de remplir nos différentes missions, d’accueil, de billetterie, et de travail de proximité avec les hébergeurs et les différents partenaires. »

Autre changement, les pots d’accueils des vacanciers, prévus le mercredi, jour de marché, auront lieu à proximité du nouvel emplacement. « Premier rendez-vous, le 13 juillet à 11 h, le dernier aura lieu le 24 août. »

Mutualisation des informations

L’office du tourisme est membre de Sensation Bretagne depuis 2015. C’est la troisième station du territoire communautaire à avoir intégré le réseau après Carantec et Plougasnou.

L’avantage d’un réseau est de mettre en commun les stratégies et de partager les informations. Une mutualisation « autour d’une charte qui garantit à tous un accueil de qualité et des propositions hors des sentiers battus », explique Anne Goasdoué, directrice à Locquirec.

L’évolution de la communication à travers un magazine dédié au réseau, la création d’un blog qui recueillerait les expériences des visiteurs et la participation aux grands salons nationaux et internationaux sont autant de pistes de travail.

http://www.letregor.fr/2016/07/11/ete-l-office-du-tourisme-s-installe-a-pors-ar-villiec/

 

11 juillet 2016

NONO- 40 ans de dessins en Bretagne, sous la plume de Paul Burel et de Yves Quentel aux Editions Palantines: une rétrospective hilarante à savourer

NONO, 40 ans de dessins en Bretagne, aux éditions Palantines, PAUL BUREL- YVES QUENTEL- NONO, 2012 - 190 p. 25€

Nono - C'était il y a 40 ans...

Tout le monde connaît les dessins de Nono, découverts chaque jour avec curiosité, sourire ou rire franc, dans le Ouest-France d'abord, il y a plus d'une vingtaine d'années, puis dans le Télégramme. Un style clair, tendre, joyeux, bourré de clins d’œil à la culture bretonne, jamais franchement méchant mais presque toujours gentiment ironique.

On découvrait aussi les dernières trouvailles de Nono dans le magazine municipal de la ville de Vannes, sur les documents électoraux de la gauche, puis dans les albums annuels de Nono offerts par ma belle-mère, une ex-collègue et amie du dessinateur vannetais, avec plusieurs dessins de presse inédits, refusés ou auto-censurés car pas très politiquement corrects, qui permettent de reparcourir les événements de l'année en se tordant de rire.

J'ai chez moi une nappe en papier couverte de dessins politiques hilarants de Nono à l'occasion d'un banquet politique quand j'avais 18 ans. Mais aussi des carnets de voyage du Maroc car Nono est un amoureux des marches dans l'Atlas.

Nono est en plus un super mec, modeste avec son génie du dessin humoristique et son activité débordante (il a pu être prof de philo tout en dessinant plusieurs dessins par jour pour la presse quotidienne régionale, et en produisant d'autres projets pour illustrer des textes de toutes sortes), chaleureux et ouvert.

Ce livre biographique de Paul Burel et de Yves Quentel, préfacé par René Pétillon, et illustré par des dessins anciens ou inédits de Nono lui-même permet de mesurer la richesse du parcours du dessinateur de presse breton le plus talentueux. Je l'ai acheté au festival étonnants voyageurs de Saint Malo où j'ai eu une longue conversation avec Nono qui vendait aussi son histoire illustrée et drolatique de la philosophie et son livre sur l'humour de l'arsenal aux éditions Dialogues, et bien d'autres livres encore, car il est extrêmement prolifique, surtout depuis qu'il est en retraite de sa carrière de professeur, menée pendant plusieurs années au lycée Charles de Gaulle de Vannes.

Nono, Joël Auvin de son vrai nom, est né à Inzizac-Lochrist, il a découvert le dessin dans Vaillant et l'a expérimenté dans la feuille de chou de son lycée, puis sur les bancs de la fac de philo, avec les régionalistes bretons de l'UDB dont il était sympathisant, et l'écrivain fétiche du journal Le Peuple Breton. Il a mené ensuite en parallèle une carrière de prof de philo et de dessinateur à Carhaix, où il entre au lycée comme maître auxiliaire à 23 ans en 1972, et à Vannes.

Il entre au service de plusieurs rédactions locales du Ouest-France après son service militaire, en 1975.

Dans ce livre indispensable aux commentaires écrits par deux complices, on découvre le sens de l'amitié et de la convivialité de Nono, son amour du whisky, des fest-noz, ses dessins coquins d'étudiant, ses impertinences par rapport au religieux, son anti-militarisme, ses engagements écolos et pour la défense de la culture et de la langue bretonne, ses réserves par rapport aux sectarismes de tout poil.

Politiquement, Nono est engagé à gauche, pour la culture bretonne et pour l'écologie. Mélenchon n'est pas sa tasse de thé, et notre ami n'est pas non plus très tendre avec les communistes, souvenirs du combat anti-nucléaire de Plogoff, des régimes autoritaires communistes.

Cela ne l'a pas empêché de dessiner pour nous pour la campagne des législatives de 2012 du Front de Gauche à Morlaix, par sympathie entre nous.

Au fond de ses dessins, il y a tout de même une tendresse profonde pour le peuple, un désir de solidarité, une sympathie pour les luttes sociales.

Nono a beaucoup servi par exemple la cause de la défense de la maternité de Carhaix, il s'est engagé dans les luttes des syndicalistes enseignants contre les réformes de droite engagés par des gouvernements UMP ou PS (Claude Allègre).

On découvre dans ce livre des dessins beaucoup plus féroces et moins consensuels, plus hilarants aussi, que ceux qu'il peut délivrer au Télégramme.

Voici quelques bonnes pages des dessins contenus par le livre qui peuvent donner envie de l'acheter.

C'est une lecture d'été idéale.

Ismaël Dupont......................................................................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/07/nono-40-ans-de-dessins-en-bretagne-sous-la-plume-de-paul-burel-et-de-yves-quentel-aux-editions-palantines-une-retrospective-hilarant

 

Ouest-France

Culture à Quimper. Le Quartier met en vente son fonds d'œuvres

Natalia Colina, directrice par intérim du centre d'art contemporain le Quartier présente quelques œuvres mises en vente jusqu'au 31 août.
Natalia Colina, directrice par intérim du centre d'art contemporain le Quartier présente quelques œuvres mises en vente jusqu'au 31 août. | Ouest France

Annoncée d'abord pour le 18 septembre, la fermeture définitive du Quartier, centre d'art contemporain de Quimper (Finistère), aura finalement lieu le 31 août. Jusqu'à cette date, l'établissement met en vente des œuvres et quelques archives.

Suite à l'annonce de l'arrêt du versement de la subvention municipale en 2017, le Quartier, centre d'art contemporain de Quimper (Finistère), envisageait une fermeture définitive pour le 18 septembre. C'est à cette date que l'exposition Nicolas de Crécy devait initialement prendre fin.

Finalement, l'établissement culturel fermera ses portes dès le 31 août prochain. D'ici là, le Quartier met en vente son fonds d'œuvres et quelques archives réunies en 25 années d'existence.

Ouvert à tous

C'est vendredi 8 juillet que l'opération a été lancée. Le Quartier organisait alors une vente privée, "destinée avant tout à des collectionneurs et à des gens proches du centre d'art", explique Natalia Colina, directrice par intérim.

Le centre d'art contemporain le Quartier met en vente son fonds d'œuvres et d'archives.

Jusqu'à la fermeture définitive de l'établissement, le 31 août, cette vente est ouverte à tous.

Natalia Colina poursuit : "L’idée est de vendre les œuvres qui nous ont été offertes par les artistes pour l’anniversaire des 25 ans. Nous vendons également nos stocks de livres, les éditions du Quartier, les livres de la librairie etc. On fait des prix spéciaux : par exemple, les éditions du Quartier c’est 5 euros l’unité, 20 euros les 5. Certains prix n'ont pas été baissés parce que ce sont des œuvres d'artistes connus."

Quelques œuvres d'artistes connus sont également disponibles à la vente.

L'argent ainsi récolté sera ensuite reversé à une association, "pour pouvoir continuer à aider les artistes." 

Les cartes postales sont mises en vente à 10 centimes l'unité.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/culture-quimper-le-quartier-met-en-vente-son-fonds-doeuvres-4362019

 

Ouest-France

Morlaix. Avant l'intervention des pompiers, la prévision

De gauche à droite : Olivier Legendre, responsable du service prévision et chef de groupe, avec Renaud Quéméneur, responsable du groupement territorial de Morlaix.
De gauche à droite : Olivier Legendre, responsable du service prévision et chef de groupe, avec Renaud Quéméneur, responsable du groupement territorial de Morlaix. | Ouest-France

Comment ça marche ? Le centre de secours de Morlaix présentait la semaine dernière son service de prévision. Peu connu, son travail est pourtant nécessaire au bon déroulé des interventions.

Pourquoi ? Comment ?

Qu'est-ce que le service de prévision ?

Il s'agit d'un service au sein du Centre de Secours de Morlaix qui regroupe l'ensemble des outils et mesures propres à mieux appréhender les risques dans une intervention. Son objectif est de faciliter la prise de décisions et de permettre l'organisation rapide d'un dispositif opérationnel adapté à chaque situation. « La prévention c'est éviter un sinistre ou un accident. La prévision sert à être plus efficace en intervention, explique Olivier Legendre, responsable du service prévision et chef de groupe. C'est la partie immergée du travail de sapeur-pompier. »

Quelles sont ses missions ?

Le service a trois missions principales : cartographier le territoire, élaborer des documents d'Établissements Répertoriés et assurer l'alimentation en eau des moyens des services d'incendie et de secours. La cartographie est une mission essentielle de la prévision, elle permet de localiser précisément un appel lorsqu'il est passé depuis un fixe. Les communes et les pompiers mettent régulièrement à jour un portail internet, GéoBretagne, lors d'un changement de nom de rue ou de la création d'un nouveau lotissement par exemple. « C'est un travail technique, réglementaire, de connaissance du terrain et de conseil auprès des élus », précise Renaud Quéméneur, responsable du Groupement Territorial de Morlaix.

Qu'est ce que les documents d'Établissements répertoriés ?

Les Établissements répertoriés sont des sites particuliers voire complexes en termes de reconnaissances, d'actions à mener et de risques. Il y en a 365 dans le Finistère et 70 pour le Groupement Territorial de Morlaix. Il peut s'agir d'un site industriel comme l'entreprise Primel Gastronomie, d'un patrimoine architectural comme le château de Trévarez ou d'un site de recherche et d'enseignement comme la Station biologique de Roscoff. Le service prévision établit une fiche pour chaque établissement avec un plan qui répertorie les entrées du site, les points d'eau et les risques particuliers.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-avant-lintervention-des-pompiers-la-prevision-4361864

 

Football: une invisible manipulation des esprits

Après quinze jours d’une cure de coupe d’Europe de Football, il suffit d’écouter des enfants de moins de dix ans pour mesurer l’impact politique désastreux d’un tel événement.

Sur BFM, après la défaite de la France, on pouvait entendre dire que ce n’était jamais gagné « tant qu’on ne l’a pas mis au fond », « comme avec les gonzesses ». Sans doute nourri par une culture de l’argent roi, le football professionnel semble attirer ce que l’on fait de pire en matière d’avilissement et de violence.

Ce sont sans aucun doute les enfants qui en sont le meilleur révélateur. Outre les réflexes consuméristes exacerbés lors de telles compétitions (jusqu’aux boîtes de céréales industrielles bourrées de sucre, les franchises envahissent tout l’espace visuel des enfants et les transforment eux-mêmes en espaces publicitaires), des valeurs politiques particulières sont véhiculées dans une totale invisibilité et sans que personne n’y trouve malice.

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Avant qu’il ne puisse situer son pays sur la carte, l’enfant apprend qu’il faut soutenir ceux de son groupe national contre ceux qui n’en font pas partie. Il intègre ce sentiment d’appartenance par un hymne qu’il hurle à tue tête et un drapeau imprimé jusqu’à sur ses sous-vêtements. La binarité d’une opposition frontale entre deux équipes « modèle », selon l’expression de la psychologie sociale, une vision du monde où le « nous » lutte contre « les autres ». Or le contenu de ce « nous » est réduit à une appartenance nationale dont l’enfant ne peut saisir le contenu. Il ne reste plus qu’à le lui fournir. Sans même évoquer les « Marseillaises » chantées de plus en plus souvent dès l’école primaire, la vision ethno-centrée de l’histoire, de la géographie et de la littérature (la littérature francophone est réduite à la littérature française) que lui prodiguera l’éducation nationale complètera ce « modelage » tout aussi invisible et que des idéologues n’auront plus qu’à instrumentaliser.

A l’âge de voter pour la première fois, le tout jeune adulte convaincu d’appartenir à un « peuple » symbolisé par des images vécues comme consensuelles et habitué à percevoir les autres « peuples » comme des adversaires, sera préparé à adhérer aux discours politiques les plus réactionnaires. Le repli nationaliste, la défense des « intérêts nationaux » (même quand ils vont à rebours de ses intérêts de classe) voire la lutte contre l’immigration appartiendront à un vocabulaire idéologique auquel il aura été savamment préparé. Toute césure entre le sport et la politique est d’ailleurs rendue impossible, le président et le premier ministre faisant systématiquement partie de l’espace visuel de l’équipe sportive et leurs discours intégrant les victoires des athlètes à des métaphores économiques et politiques (voire à leur propre réussite).

Une coupe du monde remportée devient un Valmy contemporain que l’on célèbre tel un événement historique moteur de l’unité nationale.

Dans les états où le sentiment national est entretenu dès l’enfance, un appel à la guerre contre ceux que l’on désigne comme les ennemis de la nation se fait d’autant plus facilement entendre. A toute époque, la guerre a toujours été justifiée par le sentiment d’appartenir au « camp » du bien (souvent soutenu par dieu) contre celui du mal, de l’envahisseur, du méchant, du barbare. Et ce raisonnement ne peut s’articuler qu’après avoir nourri l’esprit de l’idée d’un « camp » auquel il appartient.

Or le « camp » national écrase toutes les autres oppositions (de classe, de sexe, de projets politiques…) et les réduit à des disputes secondaires. Alors que des travailleurs sont montés les uns contre les autres (le plus souvent fonctionnaires contre ceux du privé, grévistes contre non grévistes), le sentiment national les unifie au point que chacun se sente directement menacé lorsque « son » drapeau est insulté.

Plus personne n’est un « agent social », chacun devient un « consommateur » membre d’une « famille nationale ». L’idéal des sociétés transnationales ne payant l’impôt que là où ne le paie presque pas et jouant du dumping social est ainsi distillé sous couvert d’un divertissement familial, lors des coupes de football transformées en espaces publicitaires.

Mais il ne faut surtout pas briser l'esprit de la fête...

https://blogs.mediapart.fr/patricjean