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Ouest-France

Brest. « Gardien de prison, je n'ai plus d'illusions... »

Interdits de grève, les surveillants sont venus bloquer l'entrée de la prison de Brest sur leur temps de repos et refusent l'entrée d'un détenu conduit par des policiers.
Interdits de grève, les surveillants sont venus bloquer l'entrée de la prison de Brest sur leur temps de repos et refusent l'entrée d'un détenu conduit par des policiers. | Ouest-France

Recueilli par Sabine Niclot-Baron.

Cyril (*), surveillant pénitentiaire, manifeste en bloquant l'accès à la maison d'arrêt de Brest. Il témoigne des dysfonctionnements du système carcéral, vu de l'intérieur.

Entre guillemets

J'ai 26 ans d'administration pénitentiaire derrière moi et je n'aurais jamais pensé que j'en serai un jour arrivé là... Bloquer le portail, pour empêcher la police de rentrer ! Gardien de prison, c'était un choix facile après trois ans dans l'armée de Terre. J'avais encore quelques illusions. Je n'en ai plus du tout.

J'ai vu les gouvernements changer et la situation se dégrader au fil des années. Le nombre de détenus en France a été multiplié par trois par rapport au début de ma carrière. Dans le même temps, la population française est loin d'avoir triplé !

Sans famille 

Les prisonniers sont de plus en plus jeunes, beaucoup ont une vingtaine d'années. Ils ont passé leur adolescence dans la délinquance. Ce sont des gamins sans repères, sans formation, qui ont mal grandi, entre drogue, alcool et violences. Ils ont souvent été livrés à eux-mêmes, sans famille stable.

Il y a aussi tous ces étrangers, venus tenter leur chance dans un pays qu'ils croyaient facile. Pour survivre, ils volent...

La prison, c'est le Quart-monde. On y met tous ceux que la société ne veut plus voir. C'est triste à dire, mais très peu s'en sortiront car c'est la double peine. Les détenus se retrouvent à quatre dans une cellule de 9 m2, livrés à l'influence de caïds ou de gens dont la place serait à coup sûr en hôpital psychiatrique. On fait ce qu'on peut pour éviter que ça ne dégénère, mais avec un gardien pour cinquante détenus, qu'est-ce que vous voulez faire ?

Et encore à Brest, nous ne sommes pas trop mal lotis. Dans les prisons de la région parisienne, c'est un gardien pour cent à cent vingt détenus. Ce sont les postes réservés aux débutants, payés au Smic. Ils ont des situations très dures à gérer. Comment s'étonner après qu'on a des problèmes de recrutement et qu'un sur deux démissionne avant la fin de sa formation.

Saupoudrage

Il y a aussi l'islamisme rampant qui progresse. On redoute maintenant le retour de tous ces Français qui vont rentrer de Syrie. Il faudrait les isoler. La Grande Bretagne, le Danemark ont pris le problème à bras-le-corps et ont construit des établissements spécialisés. Chez eux, il y a très peu de récidives. En France, on parle beaucoup, mais je ne vois rien de nouveau. On va encore devoir gérer le problème au pied du mur. Les individus radicalisés vont être répartis un peu partout sur le territoire, dans des prisons comme celle-ci. Ce sont des individus dangereux dont l'influence ne doit pas être minimisée. On a vu ce qui vient de se passer dans le Pas-de-Calais (N.D.L.R. agression de trois surveillants par un détenu radicalisé).

Le peu d'argent est mal utilisé. C'est du replâtrage permanent, du saupoudrage marketing. On organise quelques sorties vélo, un peu de théâtre par-ci par-là pour cacher le manque de moyens et on externalise à tour de bras. Résultat, des entreprises privées ont vu le filon et se font des choux gras. Les associations sont démotivées.

Il faudrait ouvrir des places de prison décentes, avec des cellules individuelles petites et mieux surveillées. Mais surtout investir dans l'éducation, la formation des plus jeunes pour éviter la spirale de la délinquance. C'est en amont qu'il faut travailler. Avant que le problème nous saute au visage ! »

(*) Le prénom du surveillant a été modifié.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-gardien-de-prison-je-n-ai-plus-d-illusions-5505717

 

Ouest-France

Morlaix. Dans la nouvelle agence O2, de nombreuses embauches prévues

À 31 ans, Hélène Henriot se lance dans le grand bain de l'entreprenariat.
À 31 ans, Hélène Henriot se lance dans le grand bain de l'entreprenariat. | Photo : Ouest-France

Située place Cornic, elle propose toutes sortes de services à domicile. L’entreprise table sur une dizaine d’embauches chaque année. Certains postes ne nécessitent pas de qualification.

Depuis mi-décembre, une nouvelle enseigne a fait son apparition au 8, place Cornic. L’agence O2 est spécialisée dans les services à la personne. « Pour le moment, nous proposons du ménage-repassage et de la garde d’enfants de plus de trois ans à domicile, explique Hélène Henriot, la responsable. D’ici quelques mois, nous aurons l’agrément pour les enfants de moins de trois ans, ainsi que l’accompagnement de seniors et de personnes handicapées. »

« Mamies nounous »

Dans ces derniers cas, des qualifications sont nécessaires. En revanche, pour le ménage et la garde d’enfants de plus de trois ans, il n’y en a pas besoin. « Éventuellement une petite expérience, mais ce n’est pas obligatoire. » À noter que « des mamies nounous » sont aussi bienvenues. « Ce sont souvent des perles! »

Les personnes recrutées le seront en CDI, à temps partiel. « On table sur une dizaine d’embauches (1) cette année, et autant les années suivantes. » L’entreprise, forte de 275 agences dans toute la France, a identifié un potentiel dans la région Morlaix, « où on dénombre plus de 30 000 foyers ».

Les salariés interviendront dans toute la zone de Morlaix communauté, mais aussi dans l’ouest du Trégor costarmoricain.

« J’ai flashé sur Morlaix »

Pour Hélène Henriot, ce territoire, c’est un coup de cœur. « Je ne suis pas originaire de Bretagne mais j’y ai passé beaucoup de vacances. Et finalement, parmi les secteurs disponibles dans l’Ouest, j’ai flashé sur Morlaix ! »

À 31 ans, cette nouvelle expérience est « un peu un saut dans le vide », reconnaît la jeune femme, tout de même rassurée d’être accompagnée via la franchise.

Après des études de psychologie, la Bourguignonne a poursuivi dans les ressources humaines. « Au bout de cinq ans, j’avais fait le tour, et j’ai eu envie d’évoluer. » Les services à la personne ont été une évidence. « C’est un métier de contact qui me correspond totalement. »

(1) Pour candidater : www.o2recrute.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-dans-la-nouvelle-agence-o2-de-nombreuses-embauches-prevues-5505704

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Algues vertes : un nouveau plan de bataille signé pour sauver la baie

L’été dernier, l’invasion d'algues vertes a été particulièrement précoce et impressionnante. Comme en témoigne cette photo, prise en juin 2017 sur une plage d’Hillion.
L’été dernier, l’invasion d'algues vertes a été particulièrement précoce et impressionnante. Comme en témoigne cette photo, prise en juin 2017 sur une plage d’Hillion. | Ouest-France

Le plan de lutte contre la prolifération des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), pour la période 2017-2021, a été signé en grande pompe, ce mardi, dans une exploitation agricole d’Yffiniac. L’Etat et les différents acteurs ont voulu jouer sur les symboles. Le sujet reste très sensible dans le monde agricole. Près de 33 millions d’euros sont alloués dans ce combat pour les cinq prochaines années.

L’Etat et les différents acteurs de ce plan de bataille contre les algues vertes ont voulu jouer sur les symboles. Pour signer ce plan d’actions, le rendez-vous a été donné dans la grange d’une exploitation laitière d’Yffiniac. Le Gaec de la Ville Volette est engagé depuis longtemps dans l’évolution de ses pratiques pour réduire les fuites de nitrates, dont le rôle dans la prolifération des nitrates est avéré.

Christophe Mirmand, préfet de région et Yves le Breton, préfet des Côtes-d'Armor, on signé le document dans une exploitation laitière d'Yffiniac.
Christophe Mirmand, préfet de région et Yves le Breton, préfet des Côtes-d'Armor, on signé le document dans une exploitation laitière d'Yffiniac. | Ouest-France

Le « plan de lutte contre la prolifération des algues vertes 2017-2021 » (PLAV) est un document signé avec les huit baies de la région Bretagne concernées par ce phénomène. La baie de Saint-Brieuc est l’une des plus « emblématiques », dixit Thierry Burlot, vice-président de la Région en charge de l’environnement.

« Il faut éradiquer ce phénomène »

Elle est touchée d’un point de vue environnemental, touristique mais aussi et surtout sanitaire. Certains élus locaux ont du mal à admettre ce constat publiquement. Les décès liés aux algues vertes ces dernières années, les sangliers et les plages fermées n’ont pas été évoqués, hier, lors des discours. Trop mauvais en termes de communication. « Tant qu’il y aura des algues vertes, la Bretagne sera pénalisée, reconnaît toutefois l’élu régional. Il faut éradiquer ce phénomène. »

La lutte pour améliorer la qualité des eaux dans la baie ne date pas d’hier. Loïc Cauret, maire de Lamballe, se rappelle des plans « Bretagne eau pure » signés dans les années 90. Ce PLAV est, en quelque sorte, le résultat de toutes les actions menées depuis vingt ans.

Loïc Cauret, maire de Lamballe, s'exprime face aux différents acteurs du plan de lutte contre la prolifération des algues vertes dans une grange à Yffiniac.
Loïc Cauret, maire de Lamballe, s'exprime face aux différents acteurs du plan de lutte contre la prolifération des algues vertes dans une grange à Yffiniac. | Ouest-France

 Dans l’enveloppe de 32,9 millions d’euros débloquée sur cinq ans pour lutter contre les algues vertes, 12,1 millions sont des aides directes aux exploitants agricoles pour qu’ils évoluent dans leurs pratiques et 3,8 millions pour leur accompagnement. Le bassin concerné fait 110 000 ha, englobe 68 communes et 1 600 exploitations agricoles. Ces dernières bordent des rivières ou des ruisseaux qui se jettent dans la baie. Dix-sept millions sont accordés aux études, aux travaux et au suivi.

Il a fallu « se battre »

Pour signer ce plan et décrocher cet argent, les différents acteurs ont dû « se battre » jusqu’à aller toquer à la porte du gouvernement. Un premier pan de lutte contre les algues vertes s’est arrêté en 2016. Celui signé hier est la version n°2 mais à une échelle bien plus importante. C’est la première fois qu’un tel document associe l’ensemble des partenaires de la lutte contre la prolifération des algues vertes à l’échelle du bassin de Saint-Brieuc (24 au total).

Le sujet est sensible. On l’a bien senti dans les propos de Danielle Even, la présidente de la chambre d’agriculture. « Les agriculteurs ne pourront adhérer à ce plan que s’ils en comprennent le sens. La responsabilité de la prolifération des algues vertes est partagée. » Autrement dit, elle ne repose pas que sur les agriculteurs.

D’ailleurs, en plus de cette belle enveloppe, les collectivités concernées (pays de Lamballe, de Saint-Brieuc et du Leff) provisionnent 45,7 millions d’euros d’investissement jusqu’en 2021 sur les outils d’assainissement.
« Il est nécessaire d’avoir les conditions économiques pour pouvoir poursuivre les efforts sur l’environnement », poursuit l’éleveuse de Saint-Donan.

Entre le développement de l’économie et la sauvegarde de l’environnement, « il a fallu arriver à un compromis », ajoute Loïc Cauret. « Il y a eu de la bagarre. » Pour, notamment, que la lutte contre les algues vertes « ne remette pas en cause notre modèle économique ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/yffiniac-22120/saint-brieuc-algues-vertes-un-nouveau-plan-de-bataille-signe-pour-sauver-la-baie-5503596

 

Brittany Ferries va créer cette saison une rotation supplémentaire vers l'Irlande et ouvrir une nouvelle ligne entre Cork et l'Espagne. Dans le contexte du Brexit, le Connemara, son nouveau bateau, battra pavillon chypriote avec un équipage non français.

À la fin du mois d'avril 2018, la compagnie qui fête le 40e anniversaire de la ligne Roscoff-Cork va affréter un nouveau navire nommé Connemara. Ce bateau, actuellement exploité entre l'Italie et la Grèce, pourra transporter 500 passagers et 195 voitures. Le Connemara, du même type que l'Etretat, viendra donc renforcer la ligne Roscoff-Cork et reliera Cork à Santander dans le Nord de l'Espagne à raison de deux allers et retours par semaine. Ce sera la première liaison de ferry entre l'Irlande et l'Espagne. Des marins communautaires Grande nouveauté de ce lancement : le Connemara, du même type que l'Etretat, viendra donc renforcer la ligne Roscoff-Cork et reliera Cork à Santander dans le Nord de l'Espagne à raison de deux allers et retours par semaine. Ce sera la première liaison de ferry entre l'Irlande et l'Espagne.

Des marins communautaires

Grande nouveauté de ce lancement : le Connemara battra pavillon chypriote et n'embarquera pas à son bord des salariés de Brittany Ferries mais des marins communautaires. Pour la direction, cette initiative d'utiliser un pavillon européen dans la phase de lancement de ce nouveau navire s'inscrit dans le contexte incertain du Brexit. « Il nous faut concilier développement et maîtrise du risque afin de protéger l'actionnariat et les salariés actuels de l'entreprise », explique Jean-Marc Roué, président du conseil de surveillance de la Brittany Ferries.

Pas de remise en cause du pavillon français

La direction de la compagnie a expliqué aux élus du personnel que cette décision était prise à titre exceptionnel et ne remettait pas en cause le modèle économique basé sur la défense du pavillon français. « La compagnie Brittany Ferries a pour ambition continue de voir sa flotte armée au pavillon français », assure, dans un communiqué, Jean-Marc Roué qui est également président d'Armateurs de France. La direction de Brittany Ferries a soumis son projet à l'avis du comité d'entreprise qui a émis un vote favorable. Selon la CFDT, la direction s'est engagée à revenir à un pavillon français au plus tard dans les trois ans. « Mais, précise le syndicat, nous serons vigilants sur la nationalité des marins embarqués. Nous n'admettrons pas que des marins de pays limitrophes comme l'Espagne ou la Grande-Bretagne soient embauchés au détriment de marins français ».

25 nouveaux CDI

Lors de ce même comité d'entreprise, la direction s'est engagée à valider le passage en contrat à durée indéterminée de 25 personnels navigants, à l'arrivée du navire affrété. La ligne entre Roscoff et Cork a démarré en 1978 le jour de la Saint-Patrick « et elle n'a eu de cesse de transporter des vacanciers et des compagnies de transport irlandais depuis. Elle a également transporté des millions de passagers français en Irlande, permettant ainsi de dynamiser l'économie à l'échelle locale et nationale », se félicite la compagnie roscovite.

Vos réactions

GERARD CROULET 17 Janvier 2018 à 08h02

qu'en pense Mr LE DRIAN??

GERARD CROULET 17 Janvier 2018 à 07h41

bravo et merci pour l'emploi francais


http://www.letelegramme.fr/economie/brittany-ferries-un-bateau-sous-pavillon-chypriote-17-01-2018-11815731.php

 

Chaque deuxième lundi du mois, l'association de Parkinsoniens du Finistère se retrouve à l'Orpam. Certains membres sont atteints par la maladie, les autres accompagnent, soutiennent. Car le combat contre Parkinson ne se mène pas seul. Ni en broyant du noir. Il faut continuer à vivre. Et à rire.

« Je vous souhaite la meilleure année possible. Et pourquoi pas un médicament miracle pour 2018 ». On ne sait pas s'il y croit vraiment. Mais François Tosser, président de l'association de Parkinsoniens du Finistère, n'est pas du genre à baisser les bras. Alors, ce lundi 8 janvier, à l'occasion de la première rencontre de l'année du groupe morlaisien, il ne peut s'empêcher de terminer son mot d'accueil sur une note d'optimisme.

Maladie incurable

Dans la petite salle de l'Orpam, allée du Poan-Ben, ils sont 15, cet après-midi, autour de tables installées en carré. Six hommes et neuf femmes. Huit d'entre eux souffrent de ce que le médecin anglais James Parkinson appelait la « paralysie agitante » au début du XIXe siècle, avant que le Dr Charcot, pionnier de la neurologie moderne, rebaptise la pathologie du nom de son premier observateur. Parkinson. Neuf lettres qui frappent comme l'éclair quand le diagnostic tombe. Car la maladie, si elle se soigne, ne se guérit pas. Qu'importe. Aujourd'hui, pour François, Gaby, Claudie, Jo et les autres, c'est jour de fête : on tire les rois. Hors de question, donc, de broyer du noir. Ce n'est de toute façon pas le genre de la maison. « Nous sommes le groupe le plus dynamique du Finistère », rigolent-ils de concert.

Redonner espoir

De fait, outre ces rencontres mensuelles, ils organisent des séances de marche nordique et de sophrologie. Certains participent aussi à des cours de gymnastique à Brest, Quimper, Ploudaniel ou Plouguerneau. « Chacun est libre d'aller où il veut. C'est un choix personnel. À Morlaix, on accueille des gens qui viennent d'un secteur qui va de Landivisiau à l'ouest des Côtes-d'Armor », souffle François Tosser. Et d'énumérer, dans la foulée, les objectifs de son association, affiliée au collectif d'entente et de coopération d'associations de Parkinsoniens (Cecap), qui compte 900 adhérents, dont 241 rien que dans le Finistère : rompre avec l'isolement, améliorer la qualité de vie, apporter un soutien constant et amical pour redonner espoir et joie de vivre, recueillir et diffuser les informations sur la maladie et, enfin, recueillir des fonds pour aider la recherche.

L'idée consiste à faire comprendre aux malades que la vie doit continuer malgré la maladie, que tout n'est pas fini. Loin de là.

Ne plus être seuls

« C'est compliqué de passer ce cap quand on a mal partout, qu'on ne peut pas faire ce qu'on voudrait, qu'on met une demi-heure à mettre ses chaussettes le matin et qu'on n'a plus d'appétit », reconnaît Gaby, qui n'a quasiment rien pu avaler lors des fêtes de fin d'année. Claudie, elle, évoque ses problèmes d'insomnie. L'épouse de Jo, Parkinsonien depuis 29 ans, les électrodes posées sur le cerveau de son mari, afin d'empêcher les tremblements. D'autres insistent sur les problèmes d'ajustement des traitements, la maladie étant évolutive. Dans les rangs, tout le monde écoute. Avec respect. Surtout, on garde le sourire et on se donne des « p'tits trucs » qui peuvent aider. Ainsi, lorsqu'elle ne dort pas, Claudie explique qu'elle pratique la « bricothérapie » en créant des objets qui sont ensuite vendus ici et là, dans des vide-greniers. « Ça a rapporté 660 € à l'association cette année », avance-t-elle, ravie. Deux heures durant, les Parkinsoniens enchaînent les sujets de discussions. Les avancées médicales, bien sûr. Notamment ce nouveau médicament qui donne davantage de tonus. Mais pas seulement. Dans la salle, ça parle aussi voyage au Québec, géothermie ou encore chauve-souris rares en Bretagne... L'important n'est pas tant le thème que le sentiment de ne plus être seul face à la maladie.

Pas des gens tristes

Chez certains, trahis par leurs tremblements, elle est visible. Chez d'autres, elle ne l'est pas encore. Ou différemment. Mais une chose est sûre, la maladie de Parkinson touche toutes les couches de la société. Dans la pièce, on compte ainsi un agriculteur en activité, un ancien comptable, un ex-mécanicien, une aide-soignante et une institutrice à la retraite... Est-elle génétique, héréditaire, due à une exposition aux produits chimiques ou encore à des chocs à la tête? « On ne sait pas, reprend Claudie. Mais ce qui est sûr, c'est que contrairement à l'impression que l'on donne, nous ne sommes pas des gens tristes. On manque de dopamine mais au fond de nous, on est joyeux, on sait rigoler ». Ce n'est pas Gaby, qui découvre une fève dans sa part de galette, qui dira le contraire. « Il ne manquait plus que ça ! »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/parkinsoniens-garder-la-joie-de-vivre-17-01-2018-11816277.php

 

L'animation du bourg mobilise de nombreux bénévoles, visiblement heureux d'y participer d'une manière ou d'une autre.
L'animation du bourg mobilise de nombreux bénévoles, visiblement heureux d'y participer d'une manière ou d'une autre.

Plus de 70 personnes, bénévoles, couturières, maquilleuse, crêpières, chanteurs, conteurs, membres de la chorale Musika, figurants de la crèche et de la parade féerique, sont venues partager la galette des Rois, qui leur était offerte à la petite salle municipale, samedi, par l'association Plougasnou s'anime à Noël, qui, avec leur concours, avait proposé les animations en centre-bourg le week-end précédant Noël. Après un bref mot d'accueil de Marcel Le Gall, président de l'association, les participants ont échangé impressions, anecdotes et commentaires relatifs aux deux jours d'efforts intenses et à la préparation de cet événement fédérateur, qui ne cesse de s'étoffer et de s'améliorer, année après année.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/plougasnou-s-anime-a-noel-partage-de-la-galette-17-01-2018-11816226.php

 

Les pongistes plouganistes se sont, une nouvelle fois, distingués ce week-end. Samedi, Paul Suzanne a fini deuxième par équipe dans la catégorie poussins-benjamins avec Paol Berthou, Kaellig Labrousse et Baptiste Fegeant. Dimanche se déroulaient les interclubs de tennis de table, à Ploemeur, où Cali Rivoalet Faccenda (à gauche) et Marie Guilbault (quatrième à gauche) se sont classées deuxième dans la catégorie cadettes du Finistère par équipe.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/tennis-de-table-trois-plouganistes-deuxiemes-17-01-2018-11816225.php

 

Ouest-France

Mérule. La préfecture place six communes du Finistère en vigilance

Quimper est l'une des six communes du département placées par la préfecture du Finistère en "vigilance mérule".
Quimper est l'une des six communes du département placées par la préfecture du Finistère en "vigilance mérule". | Béatrice Le Grand

Le préfet du Finistère vient de prendre un arrêté relatif à la lutte contre les mérules, ce champignon qui grignote le bois. Après un premier état des lieux sommaire, le préfet inscrit le département comme zone susceptible d’être concerné par le risque d’exposition à la mérule. En outre, six communes sont inscrites en zone de vigilance : Châteaulin, Douarnenez, Elliant, Morlaix, Quimper et Saint-Martin-des-Champs.

Dans ces six communes du Finistère (Châteaulin, Douarnenez, Elliant, Morlaix, Quimper et Saint-Martin-des-Champs), le diagnostic parasitaire, effectué avant la vente d’un bien, devra s’intéresser à la présence, ou non, de mérule.

Cet arrêté préfectoral, signé le 4 janvier, officialise un diagnostic "mérules" qui, dans les faits, était réalisé à l’occasion de nombreuses transactions, à l’initiative des notaires.

Bientôt une carte

En prenant cet arrêté, le préfet a la volonté de dresser une cartographie de la mérule dans le Finistère. Une cartographie fine, quartier par quartier voire îlot, par îlot. En effet, les mairies sont tenues de remonter à la préfecture les cas d’infestation à la mérule qui se propage dans le bois quand plusieurs facteurs concordent (obscurité, taux d’hygrométrie, manque de ventilation).

Quand la présence du champignon lignivore dans une habitation est découverte à temps, il est possible de traiter et d’éradiquer le problème.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/merule-la-prefecture-place-six-communes-du-finistere-en-vigilance-5503165

 

Ouest-France

Notre-Dame-des-Landes. Forces de l’ordre : les grandes manœuvres débutent

Plusieurs compagnies de CRS seraient en cours de déploiement autour des villes de Nantes et Rennes.
Plusieurs compagnies de CRS seraient en cours de déploiement autour des villes de Nantes et Rennes. | Archives Ouest-France

Pour faire face à la décision sur la construction ou non de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la mobilisation des forces de police a commencé autour de Nantes et Rennes.

Pour faire face à la décision sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les forces de police et de gendarmerie ont commencé leur déploiement autour de Nantes. Selon une source policière parisienne, cinq compagnies de CRS au minimum (400 hommes environ) convergent ce mardi 16 janvier vers Nantes pour « une sécurisation urbaine » de la ville.

Dans le même temps, d’autres policiers doivent aussi être déployés à Rennes pour protéger la ville en cas de manifestations. Des mouvements ont déjà commencé.

Selon une autre source, une vingtaine de compagnies de CRS seraient déjà mobilisées, prêtes à intervenir au moment où tombera la décision.

A Nantes et dans l’agglomération nantaise, des hôtels ont d’ores et déjà été réservés pour héberger les forces de police, entre la semaine prochaine et le 15 février. Au Brit Hôtel de Vigneux, on affiche complet, dès ce week-end et toute la semaine prochaine. « Désolé, j’affiche complet » rigole-t-on au standard. Quel succès ces 86 chambres, qui ne sont pas situées dans la ville la plus touristique du département…

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nddl-forces-de-l-ordre-les-grandes-manoeuvres-debutent-5503129

 

Mardi 16 janvier 2018

Communiqué de Plestin Environnement

Plestin-Environnement s’étonne et déplore que les Plestinais n’aient été ni informés ni consultés sur la construction d’un vaste et monumental parking à étage en plein bourg et dans le périmètre protégé de l’église, monument historique. Un panneau d’affichage trompeur parle d’un « parking couvert » ce qui laissait supposer une structure relativement légère.

A l’heure où tout le monde connaît les menaces du réchauffement climatique, ce gaspillage totalement inutile d’énergie et de tonnes de ferraille et de béton est sidérant. Sans parler des coûts de fonctionnement (entretien, éclairage, ascenseurs) .

Mais le gigantisme commercial n’arrête pas de faire ses ravages aux dépens des moyens et petits commerces, à qui l’on conseille d’être « modernes » et donc souvent de mettre la clé sous la porte.

Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que l’on sait qui va payer l’addition de cette laideur démesurée : non pas le contribuable, cette fois, mais le client contraint et forcé.

 

Secours populaire. Galette et bilan solidaires

Lors de la réunion qui a précédé le partage de la galette solidaire, les élus ont écouté attentivement les remarques et propositions des responsables et bénévoles du Comité du pays de Morlaix du Secours populaire.
Lors de la réunion qui a précédé le partage de la galette solidaire, les élus ont écouté attentivement les remarques et propositions des responsables et bénévoles du Comité du pays de Morlaix du Secours populaire.

Le rassemblement des bénévoles du comité du pays de Morlaix du Secours populaire vendredi, a permis aux responsables de présenter les actions menées dans l'année. Quant aux élus du territoire, ils ont salué le travail accompli.

Les bénévoles du comité du pays de Morlaix du Secours populaire se sont regroupés vendredi après-midi dans les locaux de la rue de la Carrière. Les familles qui accueillent des enfants durant l'été ont aussi participé à ce rassemblement autour d'une galette solidaire qui a rassemblé une trentaine de personnes. Ce fut l'occasion pour Élizabeth Péron et Robert Jouêtre, responsables du comité de présenter la nouvelle implantation des locaux et en particulier de la partie administrative qui a bénéficié d'un relookage. Après avoir rappelé les actions menées au fil de l'année et apporté quelques chiffres édifiants relatifs à la montée en puissance du besoin des bénéficiaires, Élizabeth Péron a laissé la parole aux élus du territoire qui avait répondu à l'invitation. Joëlle Huon, conseillère départementale en charge du pays de Morlaix et membre de la commission ressources, finances, évaluation a salué le travail des bénévoles du Secours populaire : « On aurait des situations bien plus précaires si vous n'étiez pas là ! ». Elle a, par ailleurs, apporté des conseils quant à l'orientation des dossiers des bénéficiaires vers des services spécialisés en rappelant l'engagement du département.

Écouter les préoccupations

Le sénateur Jean-Luc Fichet a confié venir sur le terrain pour rencontrer les acteurs de l'aide solidaire et écouter leurs préoccupations. Il a déclaré être très attentif « à l'évolution de la population des nouveaux bénéficiaires comme par exemple des retraités ! »

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 16 Janvier 2018 à 12h32

Hélène Fosset et Jean Dréan vont être contents, Jean Luc Fichet a déclaré être très attentif « à l'évolution de la population des nouveaux bénéficiaires comme par exemple des retraités ! »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/secours-populaire-galette-et-bilan-solidaires-16-01-2018-11814878.php

 

Les personnels des structures d'accueil pour personnes âgées dépendantes espèrent une forte mobilisation départementale, le 30 janvier, à Quimper.
Les personnels des structures d'accueil pour personnes âgées dépendantes espèrent une forte mobilisation départementale, le 30 janvier, à Quimper.

« Une maltraitance imposée » : c'est ainsi que les professionnels de santé du syndicat CGT dénoncent la dégradation des conditions de travail et d'accueil dans les Ehpad. Ils manifesteront, en compagnie d'autres syndicats, à Quimper, le 30 janvier.

Une vingtaine de délégués de l'Union des syndicats de santé et de l'action sociale du Finistère (USD) se sont réunis jeudi dans les locaux de Kerglanchard, à Quimperlé, pour préparer la mobilisation nationale, le 30 janvier, autour des problématiques des Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Marceline Sévérac, secrétaire départementale de la CGT-USD Finistère, rappelle qu'il s'agit d'une mobilisation à l'initiative de la CGT, qui recevra l'appui des syndicats FO, CFDT, Unsa et CFTC. Pour la CGT, ce sont à la fois les fédérations santé action sociale et fonction publique qui mobiliseront.

Les manifestants (« toute la population est concernée ») sont attendus à 15 h le 30 janvier, place de la Résistance à Quimper. Les syndicats solliciteront une entrevue avec des représentants du Département et de l'Agence régionale de santé (ARS).
 
« Au-delà de la maltraitance »

« Le collectif national des Ehpad alerte, au regard d'une situation qui devient dramatique », souligne Marceline Sévérac. Contention, durée des soins, les exemples sont nombreux autour de la table. « On est parfois au-delà de la maltraitance », avance même la secrétaire départementale. « Les diminutions de budget dégradent les conditions pour le personnel et les résidents ».

Les revendications plus précises des délégués CGT portent sur une demande de formation et de qualification reconnue des personnels ; la reconnaissance des métiers pénibles ; une offre publique du nombre de lits à la hauteur des besoins ; une réflexion nationale sur le financement des structures qui s'occupent des personnes âgées dépendantes.

« Une liste d'attente de 250 personnes à Massé-Trévidy »

Même si le Finistère est parmi les départements les mieux dotés en nombre de lits, « nous avons une liste d'attente de 250 personnes à la fondation Massé-Trévidy », note une déléguée. « Les efforts financiers pèsent sur les effectifs, ajoute une intervenante. Les directeurs des structures sont arrivés au bout de ce qu'ils pouvaient faire et certains s'associent aujourd'hui au mouvement national. Car on fixe de nouveaux objectifs inatteignables. Et les contacts, les échanges avec les résidents, c'est quelque chose que l'on ne peut pas chiffrer. C'est un processus de déshumanisation au profit du comptage. Les salariés en souffrent, les usagers en meurent ». Des salariés en souffrance, une multiplication de contrats à durée déterminée : « Le métier n'est plus attractif, voire fait peur. Tous les établissements sont en recherche de personnel ». Le constat est amer pour l'ensemble des représentants : « Si on n'inverse pas les choses, on va vers une catastrophe en ce qui concerne la qualité de vie des résidents ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/sante-une-mobilisation-pour-les-ehpad-le-30-janvier-a-quimper-16-01-2018-11815015.php

 

Ouest-France

Morlaix. Erwan fabrique des guitares haute-couture

Erwan Le Roux devant sa boutique-atelier Guitar Paddock.
Erwan Le Roux devant sa boutique-atelier Guitar Paddock. | Photo : Ouest-France

Deux luthiers, trois magasins de musique : on peut dire que Morlaix a l’oreille musicale. Depuis peu, Erwan Le Roux apporte sa touche artistique. La clientèle est au rendez-vous.

Avec la concurrence d’Internet, pas évident de vivre de la vente d’instruments. « Sauf si on fait du conseil et de la réparation », souligne Erwan Le Roux. Le luthier a ouvert une boutique-atelier, rue Ange-de-Guernisac. « Il y a ici beaucoup de musiciens, et il y a une bonne synergie musicale dans une ville de petite taille comme Morlaix où l’on compte deux luthiers, et trois magasins de musique. »

Il connaît les instruments sous toutes leurs coutures. La contrebasse, dont il a appris tous les secrets de fabrication, « comme apprenti, à Amsterdam, puis auprès de Frédéric Pons dit Kopo », avant d’exercer plusieurs années dans son atelier à Plouégat-Guerrand. Et les guitares, pour lesquelles il se passionne « depuis ses quinze ans » et qui l’ont poussé à suivre plusieurs formations.

Erwan est membre de l’APLG, la première association professionnelle des luthiers artisans en guitare et autres cordes pincées en France.

« Inspiration américaine »

La base de son travail, c’est la restauration, l’entretien, les conseils. Mais pas que. « Je fabrique de beaux instruments, c’est la finalité du luthier. Mes guitares acoustiques et basses sont d’inspiration américaine. »

Dans l’espace boutique, les instrumentistes trouveront aussi tout un choix d’accessoires sélectionnés, des cordes, des housses « plutôt alternatives et injustement méconnues ». Ainsi que des amplis à lampes optimisés tant recherchés par les musiciens actuels, toutes générations confondues. « Tout ce qui passe ici est révisé et garanti. »

Leader d’un groupe de rock garage

Sa clientèle vient d’un peu partout. « Le bouche-à-oreille fonctionne très bien. À peine installé, j’ai déjà pas mal de travail. Les gens sont ravis, il n’y avait plus vraiment de luthiers en guitare dans le coin ! »

Cette profession allie compétence manuelle, et sensibilité musicale. Erwan est le leader du groupe de rock garage Ultra Bullitt, et réserve la surprise d’un autre projet plus acoustique, cette fois-ci.

Guitar Paddock, 28, rue Ange-de-Guernisac. Tél. 02 98 79 90 07.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-erwan-fabrique-des-guitares-haute-couture-5499559

 

Ouest-France

Il est redevenu soudeur malgré la perte de sa main

Depuis ce fameux jour où il a perdu sa main, Mikaël a repris le ball-trap, et accumulé les médailles. Mais sa plus belle victoire reste le CDI de soudeur qu’il a signé hier, à Sainte-Sève.
Depuis ce fameux jour où il a perdu sa main, Mikaël a repris le ball-trap, et accumulé les médailles. Mais sa plus belle victoire reste le CDI de soudeur qu’il a signé hier, à Sainte-Sève. | Jennifer Pinel

Jennifer PINEL.

En 2013, lors d’une manifestation contre l’écotaxe, Mikaël a perdu sa main. Le Léonard vient de décrocher un CDI de soudeur. Une victoire après une longue reconstruction physique et mentale.

Le 26 octobre 2013, Mikaël Cueff a perdu sa main droite, lors d’une manifestation contre l’écotaxe qui a dégénéré, à Pont-de-Buis. Hier, plus de quatre ans après l’accident causé par une grenade de désencerclement, le jeune Léonard a signé un CDI de soudeur inox, dans une entreprise de 30 salariés, ERM Concept, à Sainte-Sève.
« Il était temps, ça commençait à être long », confie le jeune homme, un grand sourire aux lèvres. Après l’accident, Mikaël s’était promis de ne pas passer plus d’un an sans travailler. Il en a fallu deux pour retrouver une certaine autonomie, des séances de kiné et de rééducation à l’apprentissage du maniement de sa main robotique, capable de reproduire tous les mouvements.

Chasse, plongée, ball-trap…

Sa « prothèse de la solidarité », comme il a coutume de l’appeler (elle a été financée par les dons d’une association de soutien), il la met « pour sortir ». Mais au quotidien, Mikaël a appris à vivre sans.
Chasse, plongée, ball-trap… Il est devenu gaucher et a développé des techniques de sioux pour pouvoir se remettre aux loisirs qu’il affectionnait tant. « Les douleurs, ces fourmillements causés par le cerveau qui continue de croire que ma main est là, sont toujours très présentes. Quand je suis occupé, ça va, mais dès que je ne fais rien, c’est pire que tout… »
Poussé par un besoin vital et porté par un mental d’acier, Mikaël Cueff a appris à vivre autrement, mais comme tout le monde. « On veut toujours m’aider à mettre et enlever ma combinaison de plongée. Je sais le faire seul ! », se réjouit le Léonard, installé à Plouvorn.

« Faire comme si je n’étais pas handicapé »

Pour l’été, il s’est lancé un pari : finir sur le podium du championnat de France handisport de ball-trap. Sa plus belle victoire, il l’a décrochée en décembre, lorsque le patron d’ERM Concept, qui l’embauchait en intérim, lui a proposé un CDI de soudeur.
Après l’accident, les médecins et les proches lui avaient déconseillé de continuer à pratiquer ce métier qu’il exerçait déjà. « J’ai fait un stage dans un magasin de sport, au rayon nature… Mais il fallait que je réessaie la soudure et la chaudronnerie pour pouvoir tourner la page. »
Après une dizaine de candidatures recalées, le sentiment d’être « devenu un bon à rien » a bien failli ankyloser le Léonard. Jusqu’au jour où ce patron de Sainte-Sève lui a proposé un contrat d’une semaine. « Je lui ai demandé de faire comme si je n’étais pas handicapé et je lui ai dit que j’irais le voir si j’avais un problème. En un an d’intérim, j’ai dû refuser de faire une chose, un grand châssis très volumineux… »
Comment devient-on soudeur inox, avec une main artificielle ? « La prothèse, c’est zéro humidité, zéro poussière. Impossible de l’amener dans un milieu ferreux. Je travaille sans : j’attache mon métal d’apport (de l’inox) avec du scotch sur le moignon de ma main droite et c’est parti ! » L’art de ne rien lâcher et de toujours se relever…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/il-est-redevenu-soudeur-malgre-la-perte-de-sa-main-5502154

 

Ouest-France

Port de Saint-Malo. La CCI 35 s’associe pour reprendre la concession

La CCI d'Ille-et-Vilaine est sur les rangs, avec d'autres partenaires, pour obtenir le renouvellement de la concession des ports de Saint-Malo (photo) et Cancale.
La CCI d'Ille-et-Vilaine est sur les rangs, avec d'autres partenaires, pour obtenir le renouvellement de la concession des ports de Saint-Malo (photo) et Cancale. | DAVID ADEMAS

Les concessions des ports de commerce Saint-Malo et Cancale arrivent à échéance. La Région doit désigner dans les prochaines semaines le nouveau délégataire. La CCI 35, actuel exploitant, s’associe à d’autres partenaires bretons (CCI du Finistère, SemBreizh, Crédit agricole et la Banque populaire du Grand Ouest) pour déposer une offre qui prévoit 150 M € d’investissements pour les 25 ans à venir. Le président de la CCI 35 l’a annoncé ce lundi soir lors de ses vœux, à Rennes.

La CCI 35, actuel délégataire des ports de commerce Saint-Malo et Cancale, espère bien conserver la gestion de ces infrastructures. La Région Bretagne s’apprête à renouveler la délégation. « Hissez haut Saint-Malo » C’est le nom du projet ambitieux porté par la CCI d’Ille-et-Vilaine et ses partenaires (CCI du Finistère, SemBreizh, Crédit agricole et la PBGO, Banque populaire du Grand Ouest) pour faire du port malouin « un pôle économique régional et une porte d’entrée et de sortie, et donc de débouchés, pour les entreprises bretonnes ».

150 millions d’euros d’investissements prévus

Emmanuel Thaunier, président de la CCI d'Ille-et-Vilaine, lors de ses vœux au centre des congrès des Jacobins, ce lundi soir.
Emmanuel Thaunier, président de la CCI d'Ille-et-Vilaine, lors de ses vœux au centre des congrès des Jacobins, ce lundi soir. | Ouest-France.

Emmanuel Thaunier, président de la CCI 35, a annoncé ce lundi soir lors de ses vœux aux Jacobins à Rennes, la candidature commune de chambre consulaire et de ses partenaires. Le groupement prévoit d’investir 150 millions d’euros sur 25 ans pour moderniser et développer les infrastructures portuaires.

Un pavé de 1 300 pages

« Notre CCI a approuvé, cet après-midi même, le dossier de candidature (1 300 pages !) que je remettrai au plus tard vendredi prochain à la Région Bretagne, dans le but de devenir les futurs concessionnaires des ports de Saint-Malo et Cancale ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/port-de-saint-malo-la-cci-35-s-associe-pour-reprendre-la-concession-5502105

 

15 janvier 2018

Certains l'ont sans doute déjà fait... D'autres vont le faire... Mais comment résister?

http://goutal.over-blog.com/2018/01/certains-l-ont-sans-doute-deja-fait.d-autres-vont-le-faire.mais-comment-resister.html

 

Ouest-France

Ploumanac’h : le canot de la SNSM a retrouvé son abri à Pors-Kamor

L'équipage de la SNSM retrouve l'abri et un temps d'intervention à la hauteur de l'urgence.
L'équipage de la SNSM retrouve l'abri et un temps d'intervention à la hauteur de l'urgence. | DR

Contraint, depuis un an, de mouiller au port en raison des travaux sur la cale, et donc limité dans ses interventions par les marées, Le Président Toutain, le canot tout temps de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Ploumanac’h à Perros-Guirec, est désormais opérationnel à 100 % après avoir retrouvé son abri de Pors-Kamor.

« On retrouve un fonctionnement normal, l’équipage est, à nouveau, prêt à intervenir en quinze minutes, contre quarante ces derniers mois. » En cette matinée du samedi 13 janvier, Ronan Le Gonidec, patron suppléant du Président Toutain, le canot tout temps de la SNSM de Perros-Guirec, ne cache pas sa satisfaction. Ça fait des mois que lui et son équipage attendaient avec impatience de pouvoir réintégrer leur base de Pors-Kamor à Ploumanac’h. Base dont ils n’avaient plus l’usage depuis près d’un an quand ont commencé les travaux de réfection de la cale de mouillage. Ils viennent de profiter de cette matinée d’entraînement mensuel pour vérifier que tout fonctionne, et c’est le cas.

En 2016, le canot était sorti à treize reprises de ses rails, ce ne sera, désormais, plus qu'un mauvais souvenir pour les sauveteurs.
En 2016, le canot était sorti à treize reprises de ses rails, ce ne sera, désormais, plus qu'un mauvais souvenir pour les sauveteurs. | DR

Il est vrai qu’ils étaient tout aussi pressés que soient engagés ces travaux, car, en la matière, il y avait urgence. Les lieux étaient tellement dégradés que leur canot était sorti à treize reprises de ses rails en 2016, trois fois pour le seul mois d’octobre. Ça n’était plus tenable.

C’est ce qui avait amené la commune à engager, en mai dernier, les travaux de réfection d’un coût de 440 000 €, financés par la commune (75 000 €), la SNSM (20 000 €) et des subventions de l’État, du Département, de la Région et de Lannion-Trégor Communauté. Sur une cale datant de la fin du XIXe siècle d’une longueur de 110 mètres dont 35 mètres immergés.

Une fois le chantier achevé, il a fallu réinstaller les rails puis les tester en fin d’année. Après les essais à vide, cinq essais « touch and go » avec l’équipage à bord ont montré que le dispositif était totalement opérationnel. Le Président Toutain est désormais prêt à intervenir à tout moment.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/ploumanac-h-le-canot-de-la-snsm-retrouve-son-abri-pors-kamor-5501844

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Formation. Qui veut devenir pilote professionnel de drone ?

Avec l'appui de Benoist Degonne, professionnel dans l'audiovisuel drone (au centre), Julie Merdy et Stéphanie Guyavarch lancent une formation de pilote professionnel de drone civil. Une formation unique en Bretagne.
Avec l'appui de Benoist Degonne, professionnel dans l'audiovisuel drone (au centre), Julie Merdy et Stéphanie Guyavarch lancent une formation de pilote professionnel de drone civil. Une formation unique en Bretagne. | 

Jennifer Pinel.

C’est une formation unique en Bretagne que le Greta s’apprête à lancer, à Morlaix. Une manière d’impulser le développement de nouveaux métiers liés à l’usage du drone et de créer de l’emploi.

Pilote professionnel de drone civil, quèsaco ?

Dans le domaine de l’aviation civile, qui régit les lois de l’usage des drones (lire ci-dessous), on distingue les drones selon leur usage : civil ou militaire. En usage civil, le poids maximal des engins est limité à 25 kg. Pour devenir télépilote professionnel de drone civil, et ainsi « obtenir le droit de faire voler ses engins partout en demandant les bonnes autorisations », une seule condition : valider le diplôme théorique ULM.

« Il s’agit d’un QCM de 40 questions au cours duquel le candidat doit valider 35 bonnes réponses », indique le Greta qui lance une formation dédiée à Morlaix. « Nous sommes convaincus du potentiel de développement des métiers liés à l’usage des drones (dans les domaines de l’audiovisuel, la sécurité, l’inspection, la surveillance, l’agriculture, etc.). Avec cette formation de télépilote, le but c’est d’avoir des personnes qui pourront, derrière, créer leur activité ou développer la leur », indique Julie Merdy, responsable de la formation.

Morlaix va-t-il devenir site pilote avec cette formation ?

En France, les premières formations drones ont vu le jour en 2013. À Morlaix, Benoist Degonne, professionnel dans l’audiovisuel drone, en dispense déjà depuis deux ans. «Mais des formations de longue durée (15 jours) qui passent en revue la réglementation, le pilotage en mode manuel, la maintenance, les débouchés, et préparent au théorique ULM, il y en a très peu en France. Ce qu’on va proposer ici, c’est du haut de gamme », précise Julie Merdy.

Côté formateurs, les stagiaires seront conduits par Benoist Degonne et Rémy Françon, pour des séances de pilotage sur mesure, en intérieur et extérieur sur le terrain d’aéromodélisme, « dans des conditions de travail optimales ». Les enseignants de la section aéronautique du lycée Tristan-Corbière, où le Greta est implanté, formeront les futurs télépilotes sur la partie maintenance du matériel. «Comment bien visser un moteur ou charger et stocker les batteries, faire une soudure, etc. »

Pour quel public et à quel prix ?

« On peut avoir aussi bien des stagiaires intéressés dans le cadre d’un projet professionnel comme la création d’une entreprise de surveillance de sites industriels ou d’inspection agricole, par exemple. Ou des professionnels déjà installés qui souhaiteraient, grâce au drone, gagner du temps et de la sécurité. Un couvreur qui pourrait inspecter une cheminée sans monter sur le toit, par exemple. »

Le prix initial de la formation a été fixé à 2 940 €. « En sachant qu’il est possible d’obtenir des financements auprès des entreprises et de Pôle Emploi notamment », précise Stéphanie Guyavarch, qui accompagnera les stagiaires dans ces démarches. La première session (avec quatre stagiaires maximum) est prévue du 5 au 16 février, la seconde du 19 au 30 mars, une autre du 28 mai au 8 juin.

Retrouvez notre rubrique Recrutement

Quels sont les débouchés envisageables ?

Le Greta l’assure, le drone offre une infinité d’utilisations et de déclinaisons possibles en termes d’activités et de métiers. « Les pompiers peuvent s’en servir pour faire de la recherche et du premier secours à personne dans des terrains difficiles d’accès, les agriculteurs pour faire du traitement phytosanitaire ciblés au lieu de traiter tout une parcelle, etc. »

La liste est non exhaustive. « La fédération professionnelle du drone civil prévoit la création de 25000 à 40000 emplois directs et indirects en France dans les cinq prochaines années !», abonde Benoist Degonne, persuadé que le domaine de la sécurité tiendra une grand part dans le déploiement de l’activité.

Samedi 23 janvier, à 9h30 réunion d’information à l’annexe aéronautique du lycée Tristan-Corbière, à Morlaix (Finistère) à l’aéroport de Ploujean.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/formation-qui-veut-devenir-pilote-professionnel-de-drone-5501663

 

Ouest-France

Morlaix. La mauvaise graine s’attaque à l’huile de palme

Le nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L'huile de palme : une alternative écologique" est sorti.
Le nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L'huile de palme : une alternative écologique" est sorti. | DR

Le collectif morlaisien de comédiens et de réalisateurs a sorti son nouveau court-métrage ! Après la pénurie de beurre, la caméra plonge dans les secrets de fabrication de l’huile de palme. Du second degré pour dénoncer…

Après la Pénurie de beurre, les Bretons cherchent une alternative et se mettent à produire de l’huile de palme… C’est le scénario du nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L’huile de palme : une alternative écologique ».

De l’humour au troisième degré, où l’on massacre des plongeurs, dans des scènes tournées dans la baie de Morlaix et sur le port de Roscoff.

Le nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L'huile de palme : une alternative écologique
Le nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L'huile de palme : une alternative écologique" est sorti. | DR

Pour « Secrets de province », Roger Ferrero et son équipe enquêtent sur les secrets de fabrication de ce nouvel or noir. Mais alors, l’huile de palme est-elle une alternative écologique ? La réponse sur YouTube.

Et pour ceux qui en veulent encore plus, rappelons aussi ce fameux court-métrage qui a révélé le collectif morlaisien, Menez Are 400, quand une première station de ski s’ouvre dans les monts d'Arrée.

Le nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L'huile de palme : une alternative écologique
Le nouveau court-métrage des comédiens et réalisateurs de La Mauvaise graine, « L'huile de palme : une alternative écologique" est sorti. | DR

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-mauvaise-graine-s-attaque-l-huile-de-palme-5499685

 

Il était important de refaire le point sur tout ce qui touche à la pêche à pied pour participer à l'effort de préservation de la ressource maritime.
Il était important de refaire le point sur tout ce qui touche à la pêche à pied pour participer à l'effort de préservation de la ressource maritime.

En attendant une amélioration de la météo, l'Amicale nautique La Méloine, sous l'impulsion de certains de ses adhérents, a réuni, mardi, les personnes adeptes de la pêche à pied dans ses locaux sur le port pour une présentation réglementaire, mise à jour avec le concours des affaires maritimes de Morlaix. La réunion a permis à chacun de mesurer l'importance du respect de la protection de la ressource et de l'estran. Les différentes espèces de coquillages et crustacés ont été passées en revue, rappelant taille et quantité autorisée par sortie de pêche, habitudes de vie et habitats de chacun. Les outils autorisés pour la pêche ont été détaillés, du croc au râteau en passant par la simple cuillère, outil privilégié par les connaisseurs pour la pêche aux palourdes. Le respect des consignes élémentaires de sécurité a aussi été évoqué, respect de l'horaire des marées, anticipation de la remontée de la mer, information de l'entourage concernant l'heure théorique de retour et du lieu de pêche, de même que l'importance de la qualité sanitaire des lieux de pêche, informations disponibles sur le site de la préfecture ou de l'Agence Régionale de Santé (ARS), est aussi un aspect souvent négligé par les pêcheurs à pied.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Janvier 2018 à 09h46

Suggestion à l'Amicale nautique La Méloine, elle pourrait aussi organiser une journée « Ramenons les galets à la mer ».
Littoral. Galets : interdiction de les emporter dans son sac

http://www.letelegramme.fr/bretagne/mer/littoral-galets-interdiction-de-les-emporter-dans-son-sac-30-07-2014-10279983.php

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/la-meloine-rappel-des-regles-de-la-peche-a-pied-14-01-2018-11812260.php

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Entrepreneuriat. Femmes de Bretagne se déploie à Morlaix

Gwenaëlle Perron, Morgann Guillerm et Aurélie Bourven ont relancé le réseau Femmes de Bretagne en pays de Morlaix.
Gwenaëlle Perron, Morgann Guillerm et Aurélie Bourven ont relancé le réseau Femmes de Bretagne en pays de Morlaix. | 

Permettre aux femmes du pays de Morlaix de mûrir un éventuel projet d'installation. C'est la raison d'être du réseau Femmes de Bretagne, qui se met à leur service. Entretien avec Gwenaëlle Perron, Morgann Guillerm et Aurélie Bourven, coordinatrices du réseau Femmes de Bretagne dans le pays de Morlaix.

Qu'est-ce que le réseau Femmes de Bretagne ?

C'est avant tout un réseau social, au service de l'entreprenariat féminin. Présent dans les quatre départements bretons et en Loire-Atlantique, il promeut l'entraide et la solidarité. Trois profils de femmes le composent : les porteuses de projets, les chefs d'entreprise et les Bretonnes solidaires. En tout, cela représente 6 000 membres en Bretagne dont 144 sur le pays de Morlaix, où nous venons de relancer le réseau.

Qu'est-ce qui pousse les femmes à se fédérer ?

L'objectif est de se soutenir, et d'apporter ses compétences au service des autres. Par exemple, quand on arrive dans une région où on ne connaît personne, grâce au réseau, on peut rencontrer des femmes qui, comme nous, travaillent chez elles. Ça peut aussi être un échange entre personnes aux compétences complémentaires. Partager et faire fonctionner l'entraide permet de trouver des réponses à toutes nos questions. Et c'est aussi un moyen intéressant de se faire connaître, de constituer son réseau.

Qui peut y adhérer ?

Les profils sont extrêmement variés et couvrent tous les domaines : commerçante, psychologue, coach en développement personnel, désigner... D'autres portent des projets. C'est très divers et donc très riche. Ça se passe avant tout via les réseaux sociaux, mais on formalise tout ça avec des rencontres le 1er mardi du mois à l'hôtel de l'Europe. Et par des ateliers aux thèmes variés : fixer son prix de vente, optimiser sa carte de visite, la communication sur le digital...

Contact : www.femmesdebretagne.fr - Facebook femmes de Bretagne Morlaix

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/economie-au-feminin/entrepreneuriat-femmes-de-bretagne-se-deloie-morlaix-5493968

 

Eh bien, chantez maintenant ! Jean-Michel Blanquer, notre ministre de l'Éducation, veut relancer le chant choral dans tous les collèges à la rentrée 2019. Certains de ses prédécesseurs avaient déjà amorcé le mouvement et depuis le succès phénoménal des « Choristes », les chorales sont sorties des paroisses et de l'armée pour poser leur voix un peu partout, y compris dans les entreprises. 

Mais puisque de nos jours tout est politique, n'y a-t-il pas dans la démarche de notre ministre une intention macronienne et subliminale de remettre en cause le vieux monde, celui où chacun jouait sa partition en essayant de faire le plus de ramdam ? Et c'est vrai que question bruits de casseroles, on a dégusté. 

De Marine sonnant le clairon à Mélenchon et ses choeurs de l'Armée rouge, de Sarkozy et son « Casse-toi, pov'hélicon » à Hollande et son chant du départ, de Bayrou et ses valses à trois temps à Valls et ses castagnettes catalanes, de Fillon et ses hautbois fictifs à Juppé qui nous joue du bourdon, de Hamon et sa bombarde universelle à Poutou et son luth final, des syndicats qui envoient la grosse caisse aux fifres et aux sous-fifres qui nous jouent du pipeau, des enfants de la batterie à notre coq gaulois et ses cocoricouacs, la fanfare hexagonale a défilé dans un tintamarre assourdissant, faisant les choux gras des gazettes et l'étonnement de nos pays voisins. Quel bastringue ! 

Mais ça, c'était hier. Maintenant que Macron est à la baguette, il veut nous jouer sa symphonie du nouveau monde. Ravalez vos rengaines, vos complaintes et vos gouélantes, et prière au ministre de généraliser le chant choral, pour que, dès le plus jeune âge, nous apprenions à vivre en harmonie, à chanter en choeur et surtout, en même temps !

Notre ministre doit cependant savoir que tout cela n'est pas gagné d'avance. Si la musique adoucit les moeurs, elle n'a pas toujours le dernier mot dans notre tradition gauloise. Jadis, on attachait le barde à un arbre à l'heure du banquet final. De nos jours, l'Hexagone rebelle et cabochard a toujours la tentation très forte d'envoyer le ténor de la majorité valser dans la fosse d'orchestre.

Vos réactions

Patricia Lossouarn 14 Janvier 2018 à 08h15

Y aurait il un joueur de flûte ?! :-D Hamelin revisité ... votre plume toujours aussi en verve monsieur Perez ... joli duo avec les dessins de Nono


http://www.letelegramme.fr/debats/tous-en-choeur-14-01-2018-11812054.php

 

Les révolutions, forcément, ça dérange, ça fait du bruit, ça interrompt le train-train, c'est plein d'excès, de trouvailles, de rires, et de coups. Mai 68, dont nous allons peut-être célébrer le cinquantenaire, n'a pas manqué à la règle. Encore que cette révolution-là fut un peu spéciale : pas de chef qui dicte la stratégie, pas de parti qui impose ses mots d'ordre, juste une société qui décide, le temps des cerises venu, de se mettre à jour. Ce qui n'a pas plu à tout le monde, ni à gauche, ni à droite, ni ailleurs. 

J'aimerais, en ce début de cinquantenaire, relever une contradiction et montrer à quel point elle ne fut qu'apparente ? ce qui rejoint, on le verra, la plus brûlante actualité. L'un des slogans de Mai, sorti de nulle part comme tous les autres, fut « Il est interdit d'interdire ». Et, bien sûr, les amateurs d'idées simples, les contempteurs des effroyables soixante-huitards, en ont conclu que tout était permis, que l'individu se faisait roi, que les règles communes étaient abolies, etc., etc. Total contresens. 

En ces temps où le monde stalinien tenait encore debout et où le conservatisme bourgeois se jugeait éternel, un tel slogan signifiait que, désormais, il serait interdit de ne pas mettre quelque question que ce soit à l'ordre du jour. Qu'il s'agisse de famille, d'école, de santé, de politique, de sexualité et d'homosexualité, de libre fonctionnement de la parole singulière au sein d'une foule solidaire - chacun reconnaissant à l'autre son droit à la différence, pour peu que la réciproque fût vraie -, le débat était décrété légitime et ouvert. Les femmes, dans ce débat, firent une irruption capitale, tinrent vite un rôle qu'à distance, j'estimerai premier. Et l'on parla du viol, du sexisme, de l'inégalité sociale, du carcan patriarcal, toutes choses qui nous préoccupent encore au plus haut point. 

À l'époque, le viol était considéré comme un acte d'importance mineure. Ni les juges, ni les policiers, ni les gouvernants, ni les autorités morales ne jugeaient l'affaire sérieuse. La victime avait été trop provocante et l'agression n'en était que la conséquence, point final. Précisément, parce qu'il était interdit d'interdire d'ouvrir le dossier, ce sont les soixante-huitards qui ont exigé ? et imposé ? que le violeur fut passible des assises. Comme quoi le « laxisme » n'était pas du côté que d'aucuns pensent.

http://www.letelegramme.fr/debats/l-ordre-du-desordre-14-01-2018-11812053.php

 

(Photo EPA)

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Maniant en expert le mensonge et la haine, il injurie quiconque ne pense pas comme lui, détruit méthodiquement l'oeuvre pacificatrice de son prédécesseur et attise, obsessionnellement, chaque conflit. Aucun chef d'État ne saurait concourir pour le titre de saint homme. Mais Donald Trump dépasse tout ce qu'on pouvait imaginer avant son élection.

Ce roi de la société du spectacle se comportait-il en bouffon ignare, juste capable de ramasser les dollars ? On se rassurait en espérant que le pouvoir suprême le calmerait, lui proscrivant de pousser les pires instincts de ses électeurs. C'est le contraire qui se produit ! Obscène et chamailleur, arrogant et incapable de tenir des promesses essentielles de son pays, comme l'accord avec l'Iran, ou celui de Paris sur le climat. Tel est le 45e président des États-Unis ! 

Il se permet maintenant d'afficher avec jubilation son racisme le plus écoeurant, offensant ceux qu'il appelle des « pays de merde ». Mais en affolant le monde et les esprits civilisés, il enchante nombre de ceux qui l'ont porté à la Maison-Blanche. Trump-le-maudit fêtera, samedi prochain, sa première année au pouvoir. Trois autres suivront, au moins.

http://www.letelegramme.fr/monde/les-mots-de-trump-sont-des-balles-et-il-tire-tous-les-jours-14-01-2018-11812066.php#lSRpvjqdcJEzj7eT.99

 

Le Diben samedi 13 janvier 2018

Pays de Morlaix, hôpital public en danger !

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Ils étaient une dizaine d'adhérents du Comité de défense de l'Hôpital de Morlaix ce matin sur le marché à distribuer des tracts.
Le Comité de défense de l'Hôpital de Morlaix sera représenté mardi de 10 h 30 à 12 h sur le marché de St Pol de Léon.

 

Déluge de condamnations après les propos "racistes" de Trump

Lorenzo Clément avec AFP
Samedi, 13 Janvier, 2018
Humanite.fr
Photo AFP
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Les ambassadeurs de 54 pays africains à l'ONU ont exigé vendredi, dans un communiqué au langage très fort, "rétractations" et "excuses" au président américain Donald Trump après ses propos rapportés la veille sur l'immigration en provenance de "pays de merde".

"Racistes", "abjects" et "blessants", les propos de Donald Trump sur l'immigration en provenance de "pays de merde" ont provoqué un torrent d'indignation à travers le monde qui ne tarissait pas dans la nuit de vendredi à samedi, l'Afrique entière réclamant des excuses. D'une même voix, dans un langage d'une rare dureté, les 54 ambassadeurs du groupe africain à l'ONU ont exigé une "rétractation" au président américain, condamnant des "remarques scandaleuses, racistes et xénophobes". Ils se sont dit préoccupés par la tendance "grandissante" de l'administration Trump "à dénigrer le continent, et les gens de couleur".
Le Sénégal et le Bostwana ont convoqué chacun l'ambassadeur américain. Le gouvernement haïtien a lui dénoncé des propos "odieux et abjects" qui, s'ils étaient avérés, seraient à tous égards "inacceptables car ils reflèteraient une vision simpliste et raciste".
Comme souvent, c'est via Twitter que le président américain a réagi à cette nouvelle polémique qu'il a lui-même suscitée et qui le met en difficulté au moment où il tente de trouver un compromis au Congrès sur le dossier sensible de l'immigration. "Le langage que j'ai utilisé lors de la réunion était dur mais ce ne sont pas les mots utilisés", a affirmé le milliardaire dans une formule alambiquée.
Quelques minutes plus tard, le sénateur démocrate Dick Durbin, présent lors de la réunion, assurait pourtant que le président avait bien utilisé "plusieurs fois" l'expression injurieuse. "Les mots utilisés par le président tels qu'ils m'ont été rapportés directement par ceux qui ont participé à la rencontre n'étaient pas "durs", ils étaient abjects et répugnants", a ajouté en écho le sénateur républicain Jeff Flake, un conservateur opposé à Donald Trump.
Sollicitée jeudi soir sur ces propos, la Maison Blanche n'avait pas contesté ou démenti, se bornant à souligner que M. Trump se battrait "toujours pour le peuple américain".
Au coeur des débats de la réunion désormais célèbre de jeudi à la Maison Blanche: la régularisation de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis, et dont le statut temporaire accordé sous Barack Obama a été supprimé en septembre. Quand  Donald Trump a abrogé le programme Daca, qui a permis à 690.000 jeunes sans-papiers de travailler et d'étudier en toute légalité, il avait donné jusqu'à mars au Congrès pour trouver une solution pérenne pour ces clandestins connus sous le nom de "Dreamers" (Rêveurs). Mais il a lié toute régularisation à son projet de mur à la frontière avec le Mexique, auquel les démocrates se sont jusqu'à présent opposés fermement.
Outre la réalisation de cette promesse de campagne, M. Trump exige aussi la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes et une réforme de l'immigration légale pour réduire le rapprochement familial.
 
"Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?", a demandé le président Trump lors des discussions jeudi, selon le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes.
 
Selon elles, M. Trump faisait référence à des pays d'Afrique ainsi qu'à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège. "Pourquoi avons-nous besoin de plus d'Haïtiens ?", aurait encore demandé le président. Vendredi, il a tenté de donner une version différente de ses propos. "Je n'ai jamais dit quelque chose d'insultant sur les Haïtiens outre le fait que, et c'est une évidence, Haïti était un pays très pauvre et en difficulté", a-t-il lancé. Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés a déploré des propos "racistes", "choquants et honteux". L'ancien vice-président démocrate Joe Biden a lui aussi donné de la voix. "Ce n'est pas comme cela qu'un président devrait parler et se comporter. Mais surtout, ce n'est pas comme cela qu'un président devrait penser". En Amérique latine, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a appelé à la solidarité avec les pays "agressés" par Donald Trump. Cuba a condamné vendredi les déclarations "racistes, dénigrantes et grossières" du président américain Donald Trump, après ses propos rapportés la veille sur l'immigration en provenance de "pays de merde". L'île "condamne fermement les déclarations racistes, dénigrantes et grossières des Etats-Unis sur Haïti, le Salvador, les états africains et les autres continents", a déclaré lors d'un journal télévisé le ministère cubain des Affaires étrangères. "Ces déclarations pleines de haine et de mépris suscitent l'indignation du peuple cubain", a-t-il ajouté, rappelant notamment l'importance du rôle joué par les Africains et les Haïtiens dans l'histoire de Cuba.

https://humanite.fr/deluge-de-condamnations-apres-les-propos-racistes-de-trump-648632

 

Ouest-France

Roscoff. Fini le transport sanitaire sur un brancard…

Guy Cabioch a tenu à inviter François Marc et Joseph Seité, les 1ers adjoints de Batz et Roscoff pour cette réception de matériel.
Guy Cabioch a tenu à inviter François Marc et Joseph Seité, les 1ers adjoints de Batz et Roscoff pour cette réception de matériel. | Ouest-France

Un véhicule électrique assurera l’acheminement des patients sur l’estacade de Roscoff, en cas d’évacuation médicale ou de rapatriement. Un investissement que l’île de Batz porte seule.

Différents arrêtés ont interdit la circulation sur l’estacade avec effet dès mai 2016. Depuis, les secours à la personne, à l’arrivée depuis l’île de Batz ou au départ de Roscoff pour des patients qui regagnent l’île, prenaient des allures de parcours du combattant. Pompiers ou ambulanciers devaient transporter les patients sur un brancard, à 580 m du quai à marée basse.Pour faire face à ces difficultés, l’île a dû recourir à l’achat d’un véhicule léger de transport sanitaire pouvant assurer les navettes sur l’estacade.

12 000 €

Le choix, réfléchi avec le concours du lieutenant Nicolas Martin, chef du centre de secours de Saint-Pol et de l’île de Batz, s’est porté sur un matériel électrique d’un coût de 12 000 € TTC. « Ce choix a été financé par la commune, seule engagée dans cette affaire, et avec l’aide précieuse du sénateur François Marc », souligne Guy Cabioch, le maire de Batz. Celui-ci n’a pas manqué de remercier chaleureusement le sénateur, aujourd’hui retraité, lors de la réception du véhicule, mercredi. Une somme de 3 500 € avait été prélevée pour ce projet sur sa réserve parlementaire.

110 évacuations en 2016

« Cette réserve, aujourd’hui supprimée, avait pourtant toute son utilité pour des investissements à la charge des communes, sans subventionnement possible », n’a pas manqué de souligner François Marc. De son côté, Guy Cabioch observe simplement que « Haut-Léon communauté, dans le cadre de sa compétence sur la sécurité, a été sollicitée… En vain ».Ce véhicule léger est stocké sur le vieux port de Roscoff, dans un conteneur verrouillé. Seuls les secours et deux entreprises de transport sanitaire en possèdent le code d’accès. Si les conditions rendent son utilisation difficile, d’autres moyens seront mis en œuvre, comme l’appel à la SNSM pour les cas les plus urgents. Par ailleurs, le centre hospitalier des pays de Morlaix s’est engagé à réserver une chambre à tout Batzien qui ne pourrait être rapatrié dans les meilleures conditions.Quant à la commune de Roscoff, elle offre l’hospitalité gratuite sur le quai et fournit l’électricité nécessaire pour la recharge des batteries. « C’est notre participation dans le cadre de la continuité territoriale », commente le maire, Joseph Seité. En 2016, 110 évacuations sanitaires ont été comptabilisées depuis l’île de Batz.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-fini-le-transport-sanitaire-sur-un-brancard-5496422

 

Morlaix communauté. « L'intérêt est devenu territorial »

Publié le 13 janvier 2018

Morlaix communauté.  « L'intérêt est devenu territorial »

Morlaix communauté a 18 ans depuis le 1e r janvier. Mais elle est encore loin d'être une collectivité majeure dans l'Ouest breton. C'est ce à quoi va s'employer Thierry Piriou, qui prononcait hier, à Carantec, son premier discours de voeux en tant que président.

1. Conforter le pôle urbain. Initié en 2014 par Jean-Luc Fichet, qui a retrouvé son fauteuil de sénateur il y a quelques mois, le projet de territoire « Trajectoire 2015 » « est et restera notre feuille de route » jusqu'à la fin du mandat, a insisté Thierry Piriou. Selon lui, ce « document stratégique pose les fondations d'un avenir solide ». Fruit d'un travail collectif salué par l'édile, « il démontre notre volonté de fixer des priorités communes ». Parmi lesquelles la nécessité de conforter le pôle urbain. « Nous devons y travailler sans relâche », a-t-il expliqué.

2. La LGV. Son arrivée à Morlaix, au mois de juillet, est indéniablement un événement déterminant pour un territoire qui compte près de 67.000 habitants sur un peu plus de 68.000 hectares désormais à 2 h 53 de Paris. Mais le président de Morlaix communauté a insisté sur le fait qu'elle ne pourra à elle seule renforcer son dynamisme. D'où une volonté affichée de développer des pôles d'intérêt et d'attractivité : culture, économie, tourisme, patrimoine, littoral, monts d'Arrée...

3. L'image. Selon Thierry Piriou, il faut la développer, la valoriser et la diffuser largement. C'est pourquoi il a lancé « une consultation portant sur l'élaboration d'une stratégie de communication ». Le but : « rendre attractif le territoire », « faire en sorte qu'il soit reconnu comme un lieu où il fait bon vivre et entreprendre ; comme un écosystème dynamique et moderne ». Et d'inviter tout un chacun à devenir un « ambassadeur » d'un pays de Morlaix qui se doit de « peser dans l'Ouest breton ».

4. Le Grand Morlaix. Pour peser, il faut être attractif. Et pour être attractif, il est nécessaire de faire le Grand Morlaix. Visiblement soucieux d'en finir avec ce serpent de mer, le maire de Pleyber-Christ a annoncé la tenue d'une rencontre de tous les maires avant fin mars. « L'agglomération apportera des éléments factuels sur les conditions de la mise en oeuvre de cette démarche, a-t-il expliqué. Chacun pourra alors mûrir sa réflexion ». Dans le même temps, le président proposera de travailler à un projet d'aménagement urbain partagé et de mise en synergie de l'ensemble des atouts déjà à disposition. « Nous démontrons au quotidien que nous savons nous engager pour nos affaires communales. Aujourd'hui, l'intérêt est devenu territorial », a-t-il conclu, en invitant tout le monde à passer un cap ensemble, « afin d'être plus forts ».

5. 18 M€ investis en 2017. Après avoir présenté ses voeux de bonne année 2018 à l'ensemble de l'assemblée, Thierry Piriou a commenté les douze mois écoulés à travers un diaporama. L'occasion de revenir sur chacune des compétences de l'agglomération mais aussi sur les 18 M€ investis en 2017 par une collectivité qui compte 210 agents. Au chapitre des projets urbains, on notera évidemment l'inauguration du PEM Gare. Mais il a aussi été question de la liaison ville haute ville basse et du quartier de la manufacture, où le travail est loin d'être achevé.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-l-interet-est-devenu-territorial-13-01-2018-11811370.php

 

À terme, Hélène Henriot souhaite proposer des CDI à temps plein.

À terme, Hélène Henriot souhaite proposer des CDI à temps plein.

Leader français du service à domicile, O2 a ouvert une agence place Cornic, le 14 décembre. À sa tête, Hélène Henriot, 31 ans, qui recrutrera dix CDI minimum dès cette année. Des temps partiels qui pourraient, à terme, se transformer en temps pleins.

Ancienne chargée de projet RH chez Alsapan, société alsacienne qui fabrique notamment des meubles pour Ikéa, la Dijonnaise Hélène Henriot, 31 ans, vient d'ouvrir une franchise O2, leader français des services à domicile, au 8, place Cornic. « Au bout de quelques années dans cette entreprise où j'avais fait mon alternance, j'ai voulu évoluer vers le service à la personne », explique celle qui cherchait plus de contact humain, de proximité avec les clients. Soucieuse de simplifier la vie quotidienne des gens et de leur apporter le maximum de bien-être, elle s'est très vite rapprochée d'O2, qui dispose de 275 agences en France. « J'ai toujours eu de l'appétence pour la Bretagne. J'ai donc demandé à m'installer dans l'Ouest. Et j'ai flashé sur Morlaix ».

Recruter à terme aux 35 heures

Seule aux commandes depuis l'ouverture de son bureau le 14 décembre, la jeune femme est entrée en phase de recrutement. « Je cherche actuellement un(e) intervenant(e) pour lancer l'activité », explique celle qui propose pour l'instant du ménage, du repassage et de la garde d'enfants de plus de trois ans. « À terme, nous proposerons aussi de la garde d'enfants de moins de 3 ans, ainsi que de l'accompagnement de seniors et de personnes handicapées. Nous attendons les agréments ». La zone d'activité d'O2 Morlaix couvre plus de 30.000 foyers, de Carantec à Plounéour-Ménez et de Locquirec à Guerlesquin. Elle s'étend même sur une partie des Côtes-d'Armor (Plestin-les-Grèves, Loguivy-Plougras). Autant dire qu'Hélène Henriot va vite passer à la vitesse supérieure en termes de recrutement. « Je prévois dix embauches minimum cette année, souffle-t-elle. Probablement autant les années suivantes, suivant l'activité. Ce sont des temps partiels mais mon but, à terme, est bien de recruter des gens aux 35 heures, de créer de l'emploi ici, à Morlaix. Je souhaite m'intégrer dans le tissu économique local ». Sachant que certaines agences O2 comptent jusqu'à 150 intervenants, cette installation n'a donc rien d'anodin pour le marché de l'emploi morlaisien. D'autant qu'aucune qualification n'est nécessaire pour postuler.

Une franchise jardinage en mars

Prestataire de services, O2 permet à ses clients de bénéficier d'un crédit d'impôts de 50 % des sommes versées, et aux intervenants de profiter du statut de salarié. « Sur le plan administratif, nous nous occupons de tout de A à Z », explique Hélène Henriot. Et d'annoncer qu'en mars, une autre franchise O2, spécialisée dans les travaux de jardinage, ouvrira à Morlaix. Avec, là encore, de belles perspectives d'embauche.

Pratique
Les personnes souhaitant postuler sont invitées à le faire sur www.o2recrute.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/services-a-domicile-o2-s-installe-au-centre-ville-et-recrute-en-cdi-13-01-2018-11811371.php

 

Les organisateurs avaient pourtant chauffé la pièce avant le vernissage de l'exposition proposée dans l'ancien manoir de Traon Nevez, au Dourduff-en-Mer, à Plouézoc'h (Le Télégramme du 5 janvier). Las. Les oeuvres de l'artiste et journaliste kurde Zerha Dogan, actuellement emprisonnée en Turquie, ont été détériorées en raison d'une hygrométrie trop importante. « Au bout de deux jours, on s'est aperçu que ça commençait à gondoler à cause de l'humidité. Les cadres bougeaient, des éléments se décollaient ou se collaient à la vitre... On n'a pas voulu prendre de risque et immédiatement renvoyé ces originaux à Angers, chez l'encadreur », confie Laurent Baudry, de la Minoterie - À Pleine Voix, co-organisateur de cette exposition avec Kedistan, web-magazine angevin. Cette dernière se poursuit avec « des reproductions de très bonne qualité », jusqu'au 21 janvier, date à laquelle elles seront mises aux enchères. « Les oeuvres originales sont désormais dans un local chauffé, à plat, avec des poids dessus. On fera une expertise dans dix jours », précise Laurent Baudry. Qui indique par ailleurs qu'une cinquantaine de nouvelles oeuvres sont sorties clandestinement de Turquie dernièrement. D'où l'idée d'organiser, dans quelques mois, une nouvelle exposition dans le pays de Morlaix. « Ce serait quelque chose d'encore plus important que cette exposition qui fonctionne déjà très bien. Nous avons eu 200 personnes le premier week-end. On ne s'y attendait pas », conclut celui qui cherche désormais un autre lieu d'accueil.

Pratique
Expo Zerha Dogan, à Traon Névez, tous les jours jusqu'au 21 janvier, sauf les lundis et mardis, de 14 h à 18 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/exposition-dogan-les-oeuvres-originales-endommagees-par-une-forte-humidite-13-01-2018-11811369.php

Progamme

 

Le duo morlaisien Atome est, depuis peu devenu, un trio, avec l'arrivée de Théophile aux batteries et percussions, qui rejoint donc Yann et Maxime dans une formule plus étoffée.
Le duo morlaisien Atome est, depuis peu devenu, un trio, avec l'arrivée de Théophile aux batteries et percussions, qui rejoint donc Yann et Maxime dans une formule plus étoffée.

Une vingtaine de jeunes issus de cinq MJC bretonnes se retrouvent aujourd'hui à Morlaix, dans le cadre d'un projet régional, afin d'initier de nouveaux projets d'engagement citoyen, artistiques, culturels. En clôture de cette journée de travail et de réflexion, une soirée musicale et festive est organisée par la MJC et le dispositif Trock'Son. Cette soirée-concert sera « décoiffante », avec à l'affiche, trois groupes débordants d'énergie. Tout d'abord, les Brestois de Darkfields serviront un set néofolk-rock au sein duquel violoncelle, guitare et voix se mêlent dans des mélodies parfois mélancoliques, toujours savoureuses. La formation Atome, de Morlaix, poursuivra avec un set rock indé puissant et enjoué. Le duo Yann et Maxime est maintenant devenu un trio, avec l'arrivée de Théophile à la batterie. Stormbringer, autre groupe de jeunes Morlaisiens, clôturera avec du « gros son, entre hard-rock et métal ». Tom Guadagnin, animateur du Trock'Son, annonce haut et fort : « C'est The Place to be, ce week-end, avec une soirée qui s'annonce haute en couleur ! ».

Pratique
Aujourd'hui, à 20 h15, à la MJC. Participation libre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-un-concert-jeune-et-tonique-ce-soir-13-01-2018-11811367.php

 

(Photo archives Hubert Orione)
(Photo archives Hubert Orione)

Parler des algues sur les plages bretonnes suscite aujourd'hui la répulsion. Tout le monde connaît l'enchaînement : les effluents d'élevages, trop riches en azote, finissent en mer, stimulent la croissance des algues vertes qui ne tardent pas à mourir et pourrir, provoquant la mort des milieux vivants et un dégagement d'hydrogène sulfuré toxique.

Pourtant, à une époque où l'océan pâtit aussi de déversements de plastiques par millions de tonnes, il y a peut-être quelque chose à faire. Car les algues sont des polymères aux multiples propriétés. Vertes, brunes ou rouges, elles peuvent se consommer, s'utiliser dans l'industrie alimentaire ou pharmaceutique, mais elles ont aussi des propriétés intrinsèques de texture, de résistance ou de souplesse qui en font une matière première aux qualités très variées. 

C'est le raisonnement d'un jeune designer, Samuel Tomatis, qui a commencé à s'entourer de chimistes pour inventer du mobilier, des outils et des textiles issus des algues. De là à penser que l'on va pouvoir recycler les centaines de tonnes d'algues vertes collectées à grands frais sur les plages pour en faire une matière première, c'est peut-être aller un peu vite en besogne et cela ne dispensera pas d'arrêter les pollutions agricoles. 

Mais ce qui est sûr, c'est que cela va dans le bon sens : s'affranchir des dérivés du pétrole producteurs d'effet de serre et dont les résidus empoisonnent la planète et les hommes. Le jeune homme a 25 ans, il vient de recevoir un prix de 15.000 euros pour poursuivre ses recherches. Allez, commençons donc l'année par une bonne nouvelle : le monde est plein de solutions, pourvu qu'on s'y intéresse.

Vos réactions

Jean Paul Landrac 13 Janvier 2018 à 17h32

Stop à la pollution par les nitrates et phosphates qui polluent et engendrent des marées vertes.
L'utilisation des algues doit passer par l'exploitation responsable des champs naturels si nombreux en Bretagne.

JEAN AUTRET 13 Janvier 2018 à 05h42

Pas tout compris. Tant qu'à faire, la pollution par les algues n'est donc pas si nocive puisqu'elle générerait de l'économie au profit de l'industrie textile notamment. Autrement dit pas grave de produire de la "m...". du moment que l'on peut la recycler ! Ne faut-il pas plutôt commencer par le commencement et éviter précisément de faire de la "m..." même si en bout de chaîne elle sera utile. A certains bons petits profiteurs au passage...

http://www.letelegramme.fr/debats/des-pollutions-et-des-solutions-13-01-2018-11810788.php

 

Le Diben samedi 13 janvier 2018

Société de secours aux victimes de la mer.

 Assemblée générale du 27 janvier 2017. Photo pyb29 Assemblée générale du 27 janvier 2017

La Société de secours aux victimes de la mer tiendra son assemblée générale ordinaire le vendredi 26 janvier, à 17 h 30, à la Maison de la mer au Diben. Cette réunion concerne les marins pêcheurs actifs, les marins de commerce actifs, et les retraités de ces professions.

 

Ouest-France

Permis miniers bretons. Ils demandent l’abrogation à Jean-Yves Le Drian

L'association Vigil'Oust demande à Jean-Yves Le Drian l'abrogation des permis miniers bretons.
L'association Vigil'Oust demande à Jean-Yves Le Drian l'abrogation des permis miniers bretons. | Archives Ouest-France

L’association centre bretonne Vigil’Oust, contre les projets miniers de Merléac, Silfiac et Loc Envel, profite de la venue, ce lundi 15 janvier, de Jean-Yves Le Drian sur le territoire du permis de Merléac, à Mûr-de-Bretagne, pour lui demander l’abrogation.

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sera ce lundi 15 janvier 2018 à Mûr-de-Bretagne. Il y inaugurera, en présence de Brune Poirson, Secrétaire d’État auprès du Ministre d’État de la Transition Écologique et Solidaire et Loïg Chesnais-Girard, Président du Conseil Régional de Bretagne, le Filet sécurité Bretagne. Un projet mené par RTE (Réseau de Transport d’Électricité) qui vise notamment à mettre fin à la fragilité électrique de la Bretagne.

L’association Vigil’Oust, qui milite depuis quelques années contre les permis miniers accordés par l’État en Bretagne profite de cette occasion pour réclamer au ministre l’abrogation de ces permis.

L’association a demandé, en début de cette semaine, une rencontre avec Jean-Yves Le Drian. Cependant, aucune suite n’a été donnée par le ministre. « Nous savons aujourd’hui que deux personnes peuvent décider l’abrogation politique des permis miniers bretons : Le Président et le Premier ministre. Ainsi, tout ministre, représentant du gouvernement tel que Jean-Yves Le Drian, peut s’engager à obtenir l’abrogation auprès du pouvoir exécutif », explique Vigil’Oust.

L’association avait, en juin dernier, été reçue par le cabinet de l’Élysée. « Une réunion interministérielle nous avait été promise. Elle n’a jamais eu lieu et depuis, le gouvernement a annoncé que l’abrogation de droit n’était pas possible. L’État a même accordé 700 000 € de crédit d’impôt à Variscan », lance Vigil’Oust qui considère désormais que parmi les personnes présentes ce lundi, seul Jean-Yves Le Drian « a l’influence nécessaire pour obtenir l’abrogation auprès du Président qui avait octroyé le permis de recherche minière ».

Vigil’Oust organise un rassemblement à Mûr-de-Bretagne ce lundi 15 janvier, à 9 h 15, place Sainte-Suzanne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/permis-miniers-bretons-ils-demandent-l-abrogation-jean-yves-le-drian-5496396

 

Ouest-France

NDDL. Finistère : la présidente du Département écrit au Premier ministre

La présidente du département du Finistère aimerait être entendue sur le projet de Notre-Dame-des-Landes, au regard notamment du trafic aéroportuaire à Brest et Quimper.
La présidente du département du Finistère aimerait être entendue sur le projet de Notre-Dame-des-Landes, au regard notamment du trafic aéroportuaire à Brest et Quimper. | Ouest-France

Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental du Finistère, regrette que les élus de son département n’aient pas été consultés au sujet du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

Elle avait pourtant son mot à dire. Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental du Finistère, interpelle le Premier ministre au sujet de la concertation des élus sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

« Cette démarche de concertation est à saluer », dit-elle, « mais je m’étonne que celle-ci s’arrête aux départements limitrophes à la Loire-Atlantique. »

Pourtant, selon elle, les conséquences de la décision se feront ressentir jusque dans le département du bout de la Bretagne, « qu’elle en acte la réalisation ou l’arrêt ».

La présidente du Département interroge le devenir des structures de transport du Finistère."Qu’en est-il de la réalisation de la liaison nouvelle Ouest Bretagne-Pays de la Loire ? Le barreau ferroviaire Est entre Rennes et Nantes sera-t-il conforté au détriment de la pointe bretonne ou du barreau Brest-Quimper ?"

« Quel avenir pour les deux plateformes aéroportuaires finistériennes que sont Brest et Quimper ? » Le premier a accueilli, l’an passé, plus d’un million de passagers, soit une multiplication par deux de la fréquentation en 10 ans. Le second tourne plus difficilement avec moins de 100 000 passagers en 2017.

« Lors de sa venue à Brest le 5 janvier, Elisabeth Borne, ministre des Transports, a fait part de sa volonté d’intégrer le Finistère dans le plan de désenclavement des territoires. C’est une première étape mais il me paraît important d’évoquer le contexte et la situation particulière de notre département. » Nathalie Sarrabezolles demande donc une audition au Premier ministre, « au même titre que les autres élu.e.s du grand Ouest. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/nddl-exclue-de-la-concertation-la-presidente-du-finistere-ecrit-au-premier-ministre-5496124

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. La maison de retraite veut fusionner

La directrice de l'Ehpad, Laure Canevet, et le président Gilles Caroff  ont présenté leur projet de fusion.
La directrice de l'Ehpad, Laure Canevet, et le président Gilles Caroff ont présenté leur projet de fusion. | Ouest-France

L’Ehpad veut mutualiser ses moyens avec deux autres associations. Une manière de réduire les coûts.

L’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Saint-François accueille 108 résidents et emploie près de 90 personnes. Jeudi après-midi, lors des traditionnels vœux, le président, Gilles Caroff, et la directrice de l’établissement, Laure Canevet, ont annoncé l’intention des administrateurs de fusionner l’association avec deux autres associations de même type.

« La tendance actuelle est de regrouper les établissements. Soit nous prenons l’initiative de le faire, soit nous attendons qu’on nous impose cette fusion », ont-ils fait savoir.

Avec Gouarec et Saint-Jacut-les-Pins

Les administrateurs vont rencontrer, le lundi 15 janvier, deux autres associations gestionnaires d’Ehpad, « l’une à Gouarec dans les Côtes-d’Armor et la seconde à Saint-Jacut-les-Pins, dans le Morbihan. » Ces deux entités, tout comme la maison de retraite Saint-François, font déjà partie de l’Adeodat, une association créée à l’initiative des communautés des sœurs Augustines en 2010.

Ce réseau associatif chrétien regroupe à ce jour huit établissements médico-sociaux (Ehpad et foyer de vie) en France. « La fusion nous permettrait d’avoir plus de poids avec un nombre de lits plus important. Cela permettrait aussi une mutualisation des moyens, notamment pour les divers achats. »

La capacité d’accueil de la maison de retraite de Saint-Joseph à Gouarec est de 160 places. L’Ehpad Angélique-Le Sourd de Saint-Jacut-les-Pins compte près de 80 places. La première possède, tout comme Saint-François, une unité Alzheimer mais pas la seconde.

« Un plus pour le personnel »

La fusion des trois maisons en une seule association permettrait de créer une seule entité sur trois lieux différents avec une direction et deux sous-directions. « Il est impératif d’associer et de rassurer le personnel dans ce projet. Cette fusion ne changerait rien pour eux, bien au contraire, elle apporterait un plus notamment dans leur formation permanente. »

Un des problèmes à résoudre pour mener à bien cette fusion est celle des politiques différentes en matière de santé sur les trois départements concernés. « D’un autre côté, nous dépendons tous les trois de l’agence régionale de santé, l’ARS. » Le premier rendez-vous de travail du lundi 15 janvier sera suivi d’autres rencontres. Le projet pourrait se concrétiser à la fin de cette année

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-la-maison-de-retraite-saint-francois-veut-fusionner-5494356

 

Ouest-France

Plouézoc'h. Les oeuvres de Zehra Dogan ont pris l'humidité

Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre.
Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre. | Kedistan

L'ancien manoir de Traon-Névez accuelle une exposition de Zehra Dogan, une journaliste et artiste kurde emprisonnée en Turquie pour un dessin et un tweet. La trentaine d'oeuvres originales présentée a malheureusement été endommagée par la trop forte hygrométrie des lieux. L'événement se poursuit avec des reproductions.

Journaliste et artiste kurde âgée de 28 ans, Zehra Dogan est actuellement emprisonnée en Turquie pour un dessin et un tweet jugés considérés comme étant de la propagande terroriste.

Expo, débats, musique... Une quinzaine lui est consacrée, du 5 au 21 janvier, dans l'ancien manoir de Traon-Nevez, au Dourduff-en-Mer, à Plouezoc'h.

Restauration à Angers

Alors que la pièce avait été préalablement chauffée « trois jours avant l'exposition », la trentaine d'oeuvres originales exposée a malheureusement été endommagée en raison d'une trop forte hygrométrie.

« L'humidité qui s'échappait encore des murs est entrée dans les cadres », indique Laurent Baudry, de la Minoterie - À pleine voix, la jeune association qui organise cette quinzaine avec Kedistan, web-magazine basé à Angers

Gondolées, les oeuvres ont été confiées d'urgence aux bons soins de la société qui s'était chargée de leur encadrement, à Angers, pour restauration. « L'encadreur s'est montré rassurant. il nous a dit que le fait qu'il n'y ait pas de buée dans les cadres était plutôt un signe positif », indique l'organisateur. 

Des reproductions de qualité

Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre.
Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre. | Kedistan

Reste à savoir comment les oeuvres, parmi lesquelles de nombreux collages, pourront se remettre de cette mauvaise expérience.

« Elles vont rester quinze jours à plat dans une pièce chauffée mais elles ne sortiront sans doute pas complètement indemnes », confie Laurent Baudry qui précise que « l'événement se poursuit avec des reproductions et des animations de qualité. »

Une seconde expo à venir ? 

D'ici deux à trois mois, la Minoterie, qui rencontre un grand succès avec cette exposition, espère faire revenir encore plus d'oeuvres originales de Zehra Dogan, pour défendre la cause de cette journaliste emprisonnée pouravoir dénoncé les ravages de la guerre.

« On les exposera cette fois dans un lieu qui respecte les conditions de musée, comme Le Roudour », assure Laurent Beaudry.

L’exposition est visible à Traon-Nevez, de 14 h à 18 h, sauf le lundi et le mardi. Au programme également, des tables rondes, projections (carte blanche au Festival de cinéma de Douarnenez), un duplex du Rojava, Kurdistan occidental, « une utopie au cœur du chaos syrien » selon Le Monde diplomatique, une vente aux enchères d’artistes, des concerts…

Programme complet sur le site de Kedistan.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouezoc-h-les-oeuvres-de-zehra-dogan-ont-pris-l-humidite-5495877

 

Ouest-France

Taxe d’habitation et nouvel « impôt » : retour en trois actes sur le couac du gouvernement

Bruno Le Maire a pris la parole vendredi matin pour démentir l'annonce de Jacqueline Gourault qui indiquait jeudi soir la création d'un impôt pour remplacer la taxe d'habitation.
Bruno Le Maire a pris la parole vendredi matin pour démentir l'annonce de Jacqueline Gourault qui indiquait jeudi soir la création d'un impôt pour remplacer la taxe d'habitation. | AFP / ALAIN JOCARD

La ministre auprès du ministre de l’Intérieur, Jacqueline Gourault, a annoncé jeudi la création d’un « impôt plus juste » après la suppression de la taxe d’habitation. Sur Twitter, elle a ensuite fait marche arrière. Interrogé ce vendredi matin sur Europe 1, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a confirmé qu’il n’y aurait « pas de nouvel impôt, pas de nouvelle taxe » pendant le quinquennat. Retour sur un couac.

En quelques heures, le gouvernement a jeté le flou autour de la suppression de la taxe d’habitation. Un nouvel « impôt » pour la remplacer ? La ministre auprès du ministre Jacqueline Gourault semblait l’affirmer jeudi soir, avant de revenir sur ses propos, laissant à Bruno Le Maire le soin, vendredi matin, de s’expliquer.

Acte 1 : Gourault annonce un nouvel impôt

La suppression de la taxe d’habitation, une des mesures phares du gouvernement Macron fera-t-elle naître un autre impôt ? C’est en tout cas ce qu’à sous-entendu la ministre auprès du ministre de l’Intérieur, Jacqueline Gourault jeudi, lors de l’émission « Questions d’info », organisé par LCP-franceinfo-Le Monde-AFP.

« Il faut parler de réforme fiscale et d’impôt plus juste », a-t-elle précisément déclaré. « Il y aura bien évidemment besoin de ressources pour les collectivités locales », a-t-elle ajouté. Selon la ministre, « les discussions » avaient déjà débuté.............................

https://www.ouest-france.fr/economie/impots-fiscalite/nouvel-impot-pour-remplacer-la-taxe-d-habitation-gourault-fait-marche-arriere-5495834

 

Ouest-France

Le public au rendez-vous de l'exposition de Traon Nevez

Laurent Baudry, de l'association La Minoterie (deuxième à droite), tient les permanences de l'exposition et accueille le public.
Laurent Baudry, de l'association La Minoterie (deuxième à droite), tient les permanences de l'exposition et accueille le public. | 

La ferme de Traon Nevez organise régulièrement des expositions. Dans ce cadre enchanteur, en forêt, proche d'une rivière et en bord de mer, les artistes peuvent exposer dans deux salles bien aménagées.

Actuellement, une dizaine de peintures de Zehra Dogan sont présentées. Cette journaliste Kurde, accusée d'appartenir à une organisation illégale, est emprisonnée en Turquie. Durant une période de cavale, dans un appartement d'Istanbul, elle a peint des scènes vécues lors d'une fête du printemps. Dans ses toiles, parfois peintes sur du simple papier journal, elle exprime avec force les souffrances et la résistance du peuple kurde.

Les organisateurs ont malheureusement été confrontés à un problème d'hygrométrie qui a endommagé une partie des oeuvres (lire page Morlaix). L'événement, qui connaît un franc succès, se poursuit toutefois « avec des reproductions de qualité ». Le public, qui vient en nombre, témoigne d'un réel intérêt pour l'oeuvre de l'artiste et la situation du peuple kurde.

Jusqu'au 21 janvier, tous les jours, de 14 h à 18 h, sauf lundi et mardi. Des animations sont programmées les week-ends : débats, films, musique. Entrée libre et gratuite. Une caisse de solidarité permet de participer au financement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/le-public-au-rendez-vous-de-l-exposition-de-traon-nevez-5498381 

 

L'annexe était exposée sur le parking du magasin, au bord de la route.
L'annexe était exposée sur le parking du magasin, au bord de la route.

Dans la nuit de mardi à mercredi, un acte de vandalisme a été perpétré sur un bateau pneumatique en exposition, à proximité du magasin des chantiers Rolland, au Diben. Sept coups de couteau ont été portés à l'embarcation, perforant l'un des flotteurs et rendant l’annexe impropre à la navigation.

Les gendarmes de Plourin-lès-Morlaix sont passés jeudi matin pour effectuer les constatations d'usage.

Le bateau abîmé sera réparé et remis en vente. Une plainte sera prochainement déposée à la gendarmerie de Lanmeur, le magasin du Diben étant actuellement fermé pour congés.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/chantiers-rolland-vandalisme-sur-un-bateau-12-01-2018-11809978.php

Il n'est pas raisonnable de laisser une annexe exposée jour et nuit alors que le magasin est fermé, il aurait été préférable de la mettre à l'abri.

 

Une trentaine de personnes ont participé mardi, au partage de la galette des Rois organisé par l'association Projets, échanges et développement (PED), sous la présidence de Maurice Yerlès, à la Maison de la mer au Diben. Conduite par Ingrid Kaag, coordinatrice animatrice, la rencontre a été animée par quelques musiciens de l'atelier de musique traditionnelle, activité récemment ajouté au programme de l'association.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ped-une-galette-pour-la-nouvelle-annee-12-01-2018-11809977.php

 

11 janvier 2018

Le zouave du pont de l'Alma

http://goutal.over-blog.com/2018/01/le-zouave-du-pont-de-l-alma.html

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Marc Keranguéven, nouveau président de la Sica

Marc Keranguéven, ancien secrétaire général et producteur de légumes de plein champ à Lannili, est le nouveau président de la Sica.
Marc Keranguéven, ancien secrétaire général et producteur de légumes de plein champ à Lannili, est le nouveau président de la Sica. | Ouest-France

Jean-François Jacob ayant décidé de ne pas renouveler son mandat, la Sica a élu son nouveau président, mardi 10 janvier. Il s'agit de Marc Keranguéven, ancien secrétaire général et producteur de légumes de plein champ à Lannilis.

En décembre, le PDG de la Sica, Jean-François, désavoué par sa base saint-politaine, a fait part de sa démission.

Réuni mardi 10 décembre, le conseil d’administration de la Sica a élu son successeur, Marc Keranguéven.

Producteur de légumes à Lannilis

Âgé de 52 ans, le nouveau président est producteur de légumes de plein champ, à Lannilis.

Il a été élu administrateur à la Sica en 2011 et était occupait le poste de secrétaire général depuis 2014, en binôme avec Jean Michel Peron, secrétaire général adjoint, élu mardi secrétaire Général. Le nouveau président est aussi membre du bureau du Cerafel (marque Prince de Bretagne), d’Arcal (marché au cadran), du Cate (station expérimentale), de Végénov (Laboratoire de recherche), de Freshcoop et de Breiz Europe (structures européennes), d’Agriculteurs de Bretagne.

Au vu de ses nouvelles fonctions, il intègre également le conseil de surveillance de la Brittany Ferries.

« Défendre le revenu des producteurs »

Dans un communiqué de presse, le présidnet faîchement élu indique vouloir « se concentrer sur les missions entreprises par la SICA », en accord avec « les attentes du terrain qu'il connaît bien ».

« Ma priorité sera de défendre le revenu des producteurs de légumes Prince de Bretagne et des horticulteurs Kerisnel par une meilleure valorisation de la production et le développement de nouveaux marchés. Je souhaite également, apporter une réponse aux attentes du consommateur en renforçant les démarches environnementales et sociétales », indique Marc Kerangueven.

« Le projet de plateforme devra aboutir rapidement »

Pour atteindre ces objectifs, le président entend poursuivre la stratégie de développement de la Sica et de la filière.

« Le projet de plateforme de Saint-Pol-de-Léon devra aboutir rapidement », assure Marc Kerangueven.

Le nouveau président souhaite aussi "accélérer la politique de diversification et d’innovation dans les exploitations", « rechercher une valorisation et des débouchés complémentaires aux produits des adhérents », « développer une agilité à la vente via l’achat à distance, le e-commerce, le digital » et « renforcer les liens sur le territoire avec les coopératives et opérateurs de la filière pour que la force collective soit source de revenu pour les producteurs »

De gauche à droite : Jean-Michel Péron, secrétaire général adjoint ; Jean-François Jacob, président ; Marc Kéranguéven, secrétaire général ; et Olivier Sinquin, directeur.
De gauche à droite : Jean-Michel Péron, secrétaire général adjoint ; Jean-François Jacob, président ; Marc Kéranguéven, secrétaire général ; et Olivier Sinquin, directeur. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-pol-de-leon-29250/saint-pol-de-leon-marc-kerangueven-nouveau-president-de-la-sica-5494122

 

Ouest-France

Finistère. Les avocats espèrent conserver les tribunaux à Brest et Quimper

Nicolas Josselin, bâtonnier de Quimper, Julien le Menn, vice-bâtonnier, ici entourés d'Agnès Pailloncy, Lucie Bremond et Régine Le Goff, constituent le comité d'actions, créé le 5 décembre à Quimper.
Nicolas Josselin, bâtonnier de Quimper, Julien le Menn, vice-bâtonnier, ici entourés d'Agnès Pailloncy, Lucie Bremond et Régine Le Goff, constituent le comité d'actions, créé le 5 décembre à Quimper. | Ouest-France

Basile CAILLAUD.

Les avocats des barreaux de Quimper et Brest s’inquiètent d’une possible fermeture d’un des deux tribunaux du Finistère, dans le cadre de la réforme judiciaire qui doit être menée au printemps 2018.

Les avocats quimpérois sont inquiets de la réforme judiciaire de la Chancellerie. Ce jeudi 11 janvier, ils avaient d’ailleurs prévu une journée d’action qui n’a finalement pas eu lieu : « Plutôt qu’une seule journée, nous allons mener plusieurs journées d’actions », indique Me Nicolas Josselin, bâtonnier de Quimper. Par ce biais, l’ordre des avocats entend « démontrer la nécessité de conserver deux tribunaux de grande instance dans le Finistère, à Brest et Quimper ».

« Supprimer un tribunal n’est pas envisageable »

Si côté chancellerie, la garde des Sceaux a affirmé qu’aucun tribunal ne fermerait, les avocats quimpérois ne crient pas victoire pour autant : « La ministre a dit qu’il n’y aurait pas de fermeture de « lieu de justice ». Cette appellation peut créer du doute, car, autrement dit, l’un des deux TGI du Finistère, sans fermer, pourrait être transformé en une simple chambre détachée », craint Nicolas Josselin.

« Pour des raisons géographiques et pratiques, les deux tribunaux doivent exister. Chacun couvre un bassin de population équivalent. Dans le nombre d’affaires traitées ou dans les effectifs, magistrats ou personnel greffier, les tribunaux de Brest et de Quimper ont des similitudes. Matériellement, en supprimer un n’est pas envisageable », poursuit Me Julien le Menn, vice-bâtonnier de Quimper.

Rapport remis au gouvernement lundi

Réunis en assemblée générale, mardi 9 janvier, les avocats des barreaux brestois et quimpérois ont décidé de rédiger un « livre blanc », dans lequel ils défendent les intérêts de maintenir les deux juridictions. Le document sera remis à la presse et à des élus locaux, régionaux et nationaux, ce lundi 15 janvier.

C’est ce même jour que Dominique Raimbourg, ancien président (PS) de la commission des lois de l’Assemblée nationale et Philippe Houillon, également ancien président (LR) de cette même commission des lois, rendront leur rapport sur la carte judiciaire française au gouvernement. Des annonces, concernant la réforme, pourraient alors suivre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-les-avocats-esperent-conserver-les-tribunaux-brest-et-quimper-5494012

 

Ouest-France

Roscoff. L’estacade ne sera pas rénovée !

Un vaste chantier de rénovation (près de 4 millions d'euros) était prévu pour rénover ce pont qui permet aux passagers d'embarquer vers l'Île-de-Batz. Il a été abandonné après un diagnostic rassurant.
Un vaste chantier de rénovation (près de 4 millions d'euros) était prévu pour rénover ce pont qui permet aux passagers d'embarquer vers l'Île-de-Batz. Il a été abandonné après un diagnostic rassurant. | Ouest-France

Un vaste chantier de rénovation (près de 4 millions d’euros) était prévu pour rénover ce pont qui permet aux passagers d’embarquer vers l’Île-de-Batz. Au vu du dernier diagnostic, rassurant, le projet a été abandonné.

Exit le remplacement du tablier du dessus et, sans doute, le renforcement des 44 piliers. La rénovation complète de l’estacade, estimée à 4 millions d’euros, ne se fera pas. C’est la décision prise par la Région, nouveau propriétaire des ports bretons.

« L’ouvrage n’a pas bougé »

« Ils ont fait réaliser une nouvelle étude en 2017, indique Joseph Séité, maire. Il en ressort que depuis le diagnostic réalisé en 2011, l’ouvrage n’a pas bougé. Il ne présente donc plus de risque, d’autant que plus aucun véhicule n’y circule, à part un véhicule léger de transport de malade. »

En 2011, l’étude révèle que ce pont, construit en 1968, et permettant l’embarquement des passagers pour l’île de Batz à marée basse, est en piteux état. Il est question de fissures, de décollements et de déformations sur la structure, ainsi que d’altérations sur plusieurs piliers.

Des travaux de consolidation

Un prochain conseil portuaire devra déterminer les travaux de consolidation nécessaires, qui n’auront donc rien à voir avec le chantier imaginé. « On pense qu’au moins les voiles d’accostages, dans la descente, seront à enlever ou modifier ».

Dans ce vieux projet, la mairie a dépensé 360 000 € en études.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-l-estacade-ne-sera-pas-renovee-5493860

Pour éviter que l'estacade se dégrade trop vite, on pourrait peut-être y limiter la vitesse en y imposant une marche lente.

 

Ouest-France

Cléder. Contre l’érosion dunaire, le maire veut enrocher

La dune a reculé de plusieurs mètres à Cléder. Le maire demande une autorisation pour enrocher la zone la plus fragile.
La dune a reculé de plusieurs mètres à Cléder. Le maire demande une autorisation pour enrocher la zone la plus fragile. | Photo : Ouest-France

Delphine VAN HAUWAERT.

Les récentes tempêtes ont fait du mal au cordon dunaire. Plutôt que de réensabler chaque année, le maire voudrait pouvoir renforcer une partie avec des pierres. L’État le lui refuse.

Cléder, sur la côte nord, n’a pas été épargnée ces derniers temps. Le 29 décembre, une mini-tornade causait d’importants dégâts dans la commune, mais aussi chez la voisine Sibiril. Et puis ça a été le tour des tempêtes Carmen et Eleanor.

Cette fois-ci, c’est le cordon dunaire qui a sérieusement pris. « Ces tempêtes ont eu lieu lors des grandes marées, rappelle le maire, Gérard Daniélou. Cela a donc provoqué des vagues très violentes, frappant les dunes de plein fouet ».

L’État de catastrophe naturel a été refusé pour la mini-tornade – « les vents n’étaient pas assez violents. Une véranda et le toit d’une maison se sont pourtant envolés ! ». Une nouvelle demande a été faite pour les deux tempêtes. « On ne sait jamais… »

« Le mythe de Sisyphe »

Mais ce qui, dans l’immédiat, pourrait vraiment aider, « ce serait qu’on puisse enrocher une partie de la dune ». Depuis la révision du PLU (plan local d’urbanisme) en 2006, le littoral est classé en espace remarquable, empêchant tout ajout ou modification de la nature.

« Là où un enrochement a été réalisé, en 1978, on voit que ça a très bien tenu », remarque Gérard Daniélou, désignant un petit tronçon du cordon dunaire donnant sur la vaste plage des Amiets, à Kerfissien. En revanche, ailleurs, où seules quelques pierres sont positionnées, la perte de sable se remarque au premier coup d’œil. « Il y en a au moins pour quatre mètres. »

Les tempêtes de l’hiver 2013-2014 avaient encore fait plus de mal. Après plusieurs demandes d’enrochements refusées, le maire, démuni, a tenté de contourner la loi. En vain.

« Bientôt, il n’y aura plus rien de remarquable »

Finalement, en 2017, l’édile a fait ce qui était en son pouvoir. « On a remonté quelques milliers de tonnes de sables du bas de la plage. » Sans cette opération, « ça aurait été bien pire aujourd’hui ».

Mercredi, une entreprise est arrivée pour recommencer l’opération. « C’est le mythe de Sisyphe », soupire Gérard Daniélou, allusion a ce personnage de la mythologie grecque condamné à remonter, encore et encore, son rocher sur une montagne. Un rocher qui coûte cher. « Pour une bonne semaine d’intervention on en a pour plus de 5 000 €.»

Mercredi, une entreprise est arrivée pour recommencer l’opération de réensablement.
Mercredi, une entreprise est arrivée pour recommencer l’opération de réensablement. | Photo : Ouest-France

C’est pourtant, à ses yeux, obligatoire. « Juste au dessus, il y a un camping et des habitations. » Le gérant du camping de Roguennic est tout aussi remonté. « Après avoir énormément investi ici, je risque de tout perdre. » Philippe Corfmat n’a « rien contre le classement en site remarquable, mais si demain, la mer prend tout, il n’y aura plus rien de remarquable ! »

Le maire cite aussi le sentier côtier, « dont il ne reste déjà plus grand-chose ».

Il ne demande pas à enrocher tout le cordon, « seulement un tronçon de 150 à 200 m, en zone de submersion marine, pour préserver l’avenir ». Et a obtenu une petite victoire. « Le sous-préfet m’a semblé conscient du risque. Il passera bientôt avec les services de l’État pour voir ce qui est envisageable. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/cleder-contre-l-erosion-dunaire-le-maire-veut-enrocher-5492258

 

Sandrine Le Feur a répondu aux questions des élèves de Terminale ES, du lycée Tristan-Corbière, sur la vie politique française.

Sandrine Le Feur a répondu aux questions des élèves de Terminale ES, du lycée Tristan-Corbière, sur la vie politique française.

Les élèves des terminales ES du lycée Tristan-Corbière ont accueilli, hier, Sandrine Le Feur, députée de La République en Marche (LREM). Succédant à Marylise Lebranchu, invitée en décembre, elle a répondu aux questions et interrogations de la cinquantaine d'élèves sur le fonctionnement de la vie politique française.
 
Le travail d'une parlementaire

Elle ne s'est pas déclarée favorable à un scrutin proportionnel, qui donnerait trop de place au Front National et à ses idées, même si, comme l'a fait remarquer un élève, c'est en débattant publiquement avec le FN que l'on combat le plus efficacement ses thèses. Elle a indiqué que LREM respectait la parité avec 48 % de femmes et elle a défendu le fonctionnement démocratique d'un parti à qui l'on reproche sa « verticalité ». Interrogée sur son travail de députée, elle a rappelé qu'elle défendait toutes les sensibilités de sa circonscription et que son action se situait en amont des débats au Parlement, en commissions, en réunions de travail avec les ministres. Sandrine Le Feur a ensuite aidé les élèves, répartis en groupes, à rédiger « une question au gouvernement » sur des thèmes qu'ils ont choisis : la place des SDF en ville, l'euthanasie, la procréation assistée, les vaccins, la vitesse à 80 km/h ou encore les violences entre jeunes et policiers.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tristan-corbiere-la-deputee-face-aux-lyceens-11-01-2018-11808741.php

 

Voile. La SRTZ lance une section haut niveau

Voile.  La SRTZ lance une section haut niveau

La Société des régates de Térénez (SRTZ) n'a plus à prouver qu'elle est capable de former des champions. Jean Guégan, son président, veut néanmoins franchir un palier en créant une section haut niveau. Pour l'instant, elle compte trois cadors : Yannick Le Clech, Charlotte Yven et Baptiste Guéguen. Et cherche des partenaires financiers.

Depuis sa création, en 1961, la Société des régates de Térénez a formé des dizaines de milliers d'amoureux de la voile en baie de Morlaix. Dont quelques champions, tels qu'Ewen Le Clech, qui s'apprête à prendre le départ du trophée Jules-Verne, à bord du Spindrift 2 de Yann Guichard. « Rien que pour l'activité apprentissage et perfectionnement, on voit passer un millier de stagiaires chaque année, pendant les vacances scolaires », se réjouit Jean Guégan, président de la structure depuis cinq ans. La SRTZ accueille en effet tous les publics, sur tous supports. « Et les cours sont donnés par nos meilleurs éléments, que l'on forme au monitorat. »

Une barre au niveau national

Parmi ces derniers, figurent notamment deux jeunes très ambitieux : Charlotte Yven, 21 ans, de Plouigneau, et Baptiste Guéguen, 20 ans, de Saint-Martin-des-Champs. Un duo qui va intégrer, au même titre que Yannick Le Clech, qui s'est classé 9e de la dernière Mini Transat, une toute nouvelle section haut niveau. « L'idée vient des jeunes. Cette section a pour ambition de fédérer tous les gens qui ont un palmarès au club. De capitaliser les énergies et les savoir-faire techniques, tactiques, organisationnels, afin de faire progresser les meilleurs. On a fixé la barre au niveau national », explique Jean Guégan. « Elle va aussi nous permettre de mettre en commun les ressources issues de nos partenaires financiers, complète Baptiste Guéguen. C'est un sport qui peut coûter très cher. La section prendra tout en charge : achat de matériel compétitif, frais d'hébergement, de transport, d'inscription aux épreuves, etc. » Elle permettra aux représentants de la SRTZ d'avoir davantage de poids dans leurs démarches, mais surtout de lutter à armes égales avec leurs concurrents.

Et ce, sans être obligés d'aller eux-mêmes, individuellement, à la pêche aux sponsors. « Ils pourront se concentrer sur l'essentiel, commente Jean Guégan. À savoir l'entraînement et la compétition. »

40.000 € de budget annuel

Une chance pour Charlotte et Baptiste, qui poursuivent aussi des études supérieures. La première est inscrite en deuxième année à l'Insa de Rennes (école d'ingénieurs). Membre du Pôle France de Brest, l'ex-championne de France 2014 et vice-championne du monde 2015, en 4.20, repart à l'aventure sur 4.70, avec une nouvelle équipière, Colombe Julia. Leur ambition : une qualification pour les JO 2024. Le second, en licence 3 Staps à Brest, pratique le funboard slalom. Pour sa première saison sur le circuit pro AFF (Association française de funboard), le planchiste a fini 15e. Il ambitionne désormais d'intégrer, d'ici 2020, toutes les étapes du championnat du monde PWA.

Soirée de lancement le 17 mars

« Tous les deux ont un très gros potentiel. Comme Yannick, qui a déjà prouvé qu'il était un amateur très éclairé. Je ne suis pas un ayatollah de la compétition à tout prix mais je veux aider ceux qui aspirent à de grands résultats », confie Jean Guégan. Qui précise que d'autres licenciés frappent déjà à la porte de cette nouvelle section. Notamment les frères Quentin et Titouan Wallbott (Optimist), qui n'ont pas dix ans. La soirée de lancement de cette section haut niveau aura lieu le 17 mars, en présence des partenaires historiques du club et de tous ceux qui voudront bien soutenir l'initiative. « Il faudrait un budget de 40.000 € la première année », estime le président Guégan. Avis aux amateurs.

Contact
Jean Guégan, tél. 06.23.37.69.05 ou jean.guegan@gamail.com 

 
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en complément

Hugo Le Clech. « Revenir encore plus fort »
Certes, l'objectif était d'intégrer le top 15 mondial. Mais la 20e place (sur 66 bateaux) du Morlaisien Hugo Le Clech et de son compère Zachary Le Bris, lors du récent championnat du monde de 4.20, qui s'est disputé du 26 décembre au 3 janvier, dans la baie de Fremantle, en Australie, reste néanmoins une bonne performance. « C'était une super expérience », s'enthousiasme l'étudiant en Sports études au lycée Jules-Lesven de Brest, qui fait aussi partie du Pôle Espoir de la Cité du Ponant. Car, outre « les paysages magnifiques » et une sympathique « visite d'un parc animalier à côté de Perth, à la rencontre des kangourous », tout n'est pas à jeter d'un point de vue sportif. Loin de là.
 
La Cima en ligne de mire

« Du 20 au 23 décembre, dans un vent médium, nous avons en effet terminé 11e s du championnat national australien, et troisième équipage français, sur 90 concurrents », souffle Hugo Le Clech. Qui précise que lors du championnat du monde qui a suivi, le vent a beaucoup forci. « Alors qu'on aime bien ça d'habitude, ça ne nous a pas trop réussi. Mais lors des dernières régates, en poule or, face aux meilleurs équipages du monde, on a quand même intégré le top 10 à deux reprises. Comme quoi on est capables », explique le jeune sportif. Et de remercier tous ceux qui, à travers leur participation à la cagnotte en ligne (3.000 € collectés), lui ont permis de vivre son rêve. « Nous sommes très motivés et souhaitons travailler encore davantage afin de revenir plus forts », conclut celui qui a désormais la Cima pour principal objectif (sélection pour les championnats d'Europe et le mondial de cet été). Ça se passera fin avril, à Martigues (Bouches-du-Rhône).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voile-la-srtz-lance-une-section-haut-niveau-11-01-2018-11808743.php

 

Voeux. « Absurde de devoir nous défendre contre nos voisins »

Après avoir qualifié 2017 d'année « turbulente », avec « des moments de découragement », le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, s'est projeté sur 2018, hier soir, lors de ses voeux. En misant sur une stratégie basée à la fois sur « le combat et la coopération afin de défendre le territoire ».

Le chantier du musée des Jacobins qui va entrer dans sa phase opérationnelle, le transfert de la médiathèque rue de Paris, la réalisation de lotissements, notamment à Ploujean, ou encore le choix du promoteur pour l'îlot Gambetta Est, près de la gare, qui sera dévoilé dans le courant du premier trimestre : voilà quelques-uns des dossiers morlaisiens qui seront à l'ordre du jour de cette année. « Sans oublier la fin des travaux de déploiement de la fibre optique. Avec un an d'avance, Morlaix sera ainsi intégralement couverte d'ici la fin de l'année 2019 », s'est réjouie Agnès Le Brun en prononçant ses voeux, hier soir, à Langolvas. En précisant que le premier coup de pioche de la résidence seniors sur le site de l'ancien lycée Notre-Dame du Mur est programmé pour lundi prochain.

« Il faut plus de freins à l'anarchie commerciale »

« Ceci préfigure une nouvelle ère, car on peut dire que l'hémorragie démographique est stoppée », a estimé le maire, pour qui « nous suivons notre cap ». Avant de prôner une double stratégie pour 2018 : la coopération avec les différents partenaires, et bien évidemment avec Morlaix communauté, mais aussi « le combat collectif » pour la défense du territoire.

« Je me félicite d'entendre de plus en plus souvent que la ville centre doit être forte et développée si le territoire veut trouver sa place. Il est absurde que, pour se développer, Morlaix doive se défendre contre ses voisins qui devraient être ses alliés », a souligné Agnès Le Brun, qui « attend plus encore en termes de frein à l'anarchie commerciale dans les périphéries, de préservation du tissu économique commercial et de politique de l'habitat au centre-ville ».

« Lire que les collectivités ne servent pas à grand-chose... »

Pour le reste, l'élue Les Républicains a enfilé sa veste de vice-présidente de l'Association des maires de France (AMF) pour évoquer une année 2017 « difficile, turbulente et pas ordinaire avec ses scrutins électifs ». « Quand je lis que les collectivités ne servent pas à grand-chose, sinon à gaspiller l'argent public, qu'il serait très facile de s'en passer, que les élus sont plus préoccupés par leur ego ou leur réélection, qu'ils sont clientélistes, que l'avenir se trouve dans les métropoles... Il n'est pas imaginable que la grande communauté des maires et des élus locaux soit réduite au rôle de figurants », a prévenu Agnès Le Brun, en avouant avoir connu « des moments de découragement » en 2017. « Mais la passion de l'engagement a fini par l'emporter », a-t-elle assuré, en se disant parée à « avancer avec détermination pour être au rendez-vous de l'espoir en 2018 afin de rendre la vie plus dynamique et plus douce à la fois ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voeux-absurde-de-devoir-nous-defendre-contre-nos-voisins-11-01-2018-11808742.php

 

Ouest-France

Brest. « J'ai vu la mort en face, il me maintenait la tête sous l’eau… », témoigne un policier

Patrice qui a failli périr noyé lors d’une interpellation témoigne, cinq après, de ce qu’il a vécu une nuit d’été, sur la plage du Minou près de Brest.
Patrice qui a failli périr noyé lors d’une interpellation témoigne, cinq après, de ce qu’il a vécu une nuit d’été, sur la plage du Minou près de Brest. | Ouest-France / Franck Dubray

Sabine NICLOT-BARON.

Incivilités et agressions sont trop souvent le lot des forces de police dans leurs missions quotidiennes. Patrice (1) qui a failli périr noyé lors d’une interpellation témoigne cinq ans après.

 « Cela s’est passé il y a cinq ans, mais cela me paraît toujours très proche. C’était une nuit d’été, vers trois heures du matin. Un individu, évadé de prison, recherché pour de nombreux délits, est repéré à Brest. Nous le localisons dans le cadre d’une patrouille de la brigade canine, mais il réussit à prendre la fuite à bord d’une voiture.

Une course poursuite s’engage à travers la ville. Il ne faut pas le lâcher. Nous sommes deux à bord de la voiture de police. Ils sont autant en face. Nous lançons l’alerte et demandons des renforts, mais nous jouons de malchance. La Bac (N.D.L.R. la Brigade anticriminalité), l’autre équipe en patrouille, était tombée en panne de voiture juste avant.

Corps-à-corps

Nous n’avons aucun moyen d’arrêter les fuyards, de bloquer la voiture, de les neutraliser. Nous n’avons pas non plus de Stop stick (N.D.L.R. herse américaine à jeter sous les roues du véhicule pour crever les pneus), comme c’est le cas maintenant. L’équipée se poursuit donc et se termine sur une plage, près du Minou. À cet endroit, la radio police ne passe plus.

Le conducteur sort de sa voiture en courant et je le poursuis. Je le rattrape dans 20 cm d’eau. L’homme se sent acculé. Il se retourne contre moi et essaye de me frapper à différentes reprises avec ses poings. J’évite les coups, mais il réussit à me faire trébucher. Et là, tout va très vite. La marée monte… Je tombe et il me maintient la tête sous l’eau. De son côté, mon collègue est retenu par l’autre individu toujours dans la voiture.

Je vois la mort en face. C’est très violent. Je réussis à me dégager en le frappant à la tête avec ma matraque télescopique, mais il revient à la charge. C’est du corps à corps. Il m’enfonce de nouveau la tête sous l’eau.

Finalement, je réussis à le faire basculer sur le dos et à le maîtriser en lui passant des menottes. On arrive à un moment où on ne pense plus qu’à sauver sa peau. C’est l’instinct de survie qui prime.

Flambée de violence

L’homme a été jugé une première fois. Il a fait appel et c’est seulement là qu’il s’est excusé. Selon lui, il n’a jamais essayé de me noyer…

Sur le coup, on est juste heureux de s’en être sorti, mais pendant longtemps, j’ai eu la sensation de l’eau sur mon visage. À cette époque-là, il y avait très peu de soutien psychologique. Cela s’est amélioré depuis. J’ai beaucoup discuté, raconté aux collègues aussi. Maintenant, je me sens même mieux préparé et je sais qu’une situation peut dégénérer à tout moment.

Quand je me suis engagé dans la police, il y a vingt ans, j’étais préparé à être confronté à une arme à feu. Pas à un tel face-à-face. Depuis cinq ans, on sent vraiment monter la violence chez les individus. Je pense qu’il y a un refus d’autorité en général dans la société et la police représente le dernier rempart à abattre. »

Devant le commissariat principal de Brest, soixante-dix policiers ont manifesté, mardi midi, à l’appel du syndicat Unité SGP Police FO. Un syndicaliste a lu une motion qui rappelle les difficultés auxquelles sont confrontées quotidiennement les forces de l’ordre.

(1) prénom d’emprunt

Manifestation des policiers devant l'hôtel de police de Brest, mardi 9 janvier 2018 pour protester contre les violences auxquelles ils sont confrontés dans l'exercice de leurs fonctions.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-j-ai-vu-la-mort-en-face-il-me-maintenait-la-tete-sous-l-eau-5490019

 

Ouest-France

Saint-Malo. Pêche électrique : la députée dénonce des fautes graves

Isabelle Thomas, la Malouine, députée européenne du Grand Ouest.
Isabelle Thomas, la Malouine, députée européenne du Grand Ouest. | Nicolas Carnec

Nicolas CARNEC

Ce mercredi 10 janvier 2017, à moins d'une semaine du vote de la commission européenne sur la pêche électrique, Isabelle Thomas, la députée européenne du grand Ouest, dénonce deux fautes graves commisses par la Commission Européenne dans ce dossier. Elle invite les députés à voter l'amendement qu'elle a déposé pour interdire la pêche électrique.

Le règlement du 30 mars 1998 interdit la pêche électrique en Europe, au nom de la protection des juvéniles d’organismes marins. Depuis 2007, une dérogation introduite par la Commission européenne et le Conseil autorise 5% de la flotte néerlandaise à recourir à la pêche par impulsion électrique à titre expérimental, via des chaluts à perche en Mer du Nord.

Un vote le 16 janvier

Profitant de la révision du règlement sur les mesures techniques de pêche, la Commission propose d’autoriser la pêche électrique dans toute l’Europe. Cette proposition, rejetée par la Commission de la pêche le 21 novembre dernier, doit faire l’objet d’un vote en session plénière le 16 janvier prochain.Pour la Malouine Isabelle Thomas, députée européenne et membre de la Commission de la pêche « la Commission européenne a commis deux graves fautes. D’abord, elle n’a pas respecté l’avis scientifique pourtant très explicite qui disait que des problèmes devaient être résolus avant que toute dérogation soit accordée. Or, la politique commune de la pêche impose de respecter les avis scientifiques ».

Interdiction totale

La député européenne dénonce également une seconde faute : « celle de n’avoir pas rendu public ce rapport, empêchant ainsi le Parlement de voter en connaissance de cause. En conséquence, je demande au Président de la Commission de la Pêche de convoquer la Commission européenne afin qu’elle s’explique sur ces manquements. J’appelle donc tous mes collègues à voter le nouvel amendement que j’ai déposé pour interdire la pêche électrique, et je demande au gouvernement français de changer de position et de s’opposer à la pêche électrique. La protection de la ressource n’est pas à géométrie variable. Il faut un rejet massif pour renvoyer la commission à ses chères études.»

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-peche-electrique-la-deputee-denonce-des-fautes-graves-5491905

 

Le brise-glace de luxe de Pinault épinglé par Robin des Bois

Le nouvel Icebreaker de la compagnie Ponant / © Ponant
Le nouvel Icebreaker de la compagnie Ponant / © Ponant

La compagnie Ponant, propriété de la famille Pinault a annoncé le lancement du premier brise-glace de croisière de luxe au monde, un navire hybride électrique propulsé au GNL. Un bateau épinglé par l'association environnementale Robin des Bois.

Par Krystell Veillard

Le 20 décembre dernier, la compagnie  Ponant, propriété de la famille Pinault (Artémis) annonçait le lancement d'un brise-glace géant propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), doté d'un moteur hybride. Un navire de croisière du luxe, navigable en 2021. Ce géant des mers salué par la presse spécialisée comme un "challenge technique de premier plan" et totalement inédit sur ce secteur, promet à ses clients de "traverser l'Atlantique, d'atteindre le pôle nord, découvrir l'extrême nord-est du Groenland, sur les traces des grands explorateurs polaires, dans un écrin raffiné aux prestations de luxe jamais encore proposées dans les zones extrêmes des hémisphères Nord et Sud. Plus encore que des croisières, ce sont de véritables odyssées polaires que nous vous proposons avec ce nouveau navire".

Pour Robin des Bois un "pollueur des banquises"

L'association environnementale Robin des Bois voit elle dans ce nouveau navire de 150 mètres de long, un "pollueur des banquises", équipé de deux hélicoptères et 16 zodiacs, qui veut emmener des centaines de clients "dans des endroits inaccessibles où les ours polaires, les renards arctiques, les manchots empereurs et les phoques de Weddell étaient jusqu’alors épargnés par les intrusions humaines". 
Elle dénonce encore l'exploitation de trois matières dangereuses "4 500 m3 de gaz naturel liquéfié, plusieurs centaines de tonnes de batteries au lithium et 1 000 t de fioul d’appoint pour la propulsion". Alors que la compagnie mettait elle en avant "le développement durable au cœur de la conception", avec un brise-glace "équipé des dernières technologies en matière de préservation de l’environnement", doté notamment de systèmes innovant de traitement des eaux usées ou de récupération de l'énergie.
Selon Robin des Bois, "l’initiative de la compagnie française va propager les risques et les nuisances du tourisme en Antarctique et faire du pôle nord géographique une station estivale de sports d’hiver et de causeries scientifiques".  Elle pointe plutôt les conséquences de ce tourisme sur un environnement encore largement préservé car très peu inexplor

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/brise-glace-luxe-pinault-epingle-robin-bois-1398519.html

 

Communiqué de l'Observatoire du nucléaire

Publié le 10 janvier 2018

Macron en Chine : combien de milliards la vente d’une usine nucléaire va-t-elle COÛTER à la France ?

Incorrigibles, de nombreux médias célèbrent la prétendue vente à la Chine par Areva - et surtout par son VRP Emmanuel Macron - d’une usine de traitement de déchets nucléaires, alors que le passé a montré que ce genre d’annonce n’est suivi d’aucune concrétisation… ou alors de lourdes pertes financières pour la France !

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Rappelons d’abord qu’il est de tradition que des annonces "fracassantes" soient faites lors des déplacements présidentiels, le champion toute catégorie étant incontestablement M. Sarkozy qui a prétendument vendu des dizaines de réacteurs (y compris à M. Kadhafi en 2007) ou autres installations nucléaires partout dans le monde, pour un résultat bien heureusement égal à zéro.

Vente fictive

Rien de nouveau avec M. Macron, la "vente" d’une usine de retraitement de déchets nucléaires étant parfaitement fictive à ce jour, remplacée par la signature d’un fumeux "mémorandum pour un accord commercial".

Les Chinois sont de gens polis qui laissent leurs invités se vanter, mais ils sont aussi parfaitement informés des terribles déconvenues et incompétences affichées par Areva et EDF ces dernières années, du flop gigantesque des EPR (en Finlande et à Flamanville) au scandale inouï des milliers de pièces défectueuses produites dans les usines Areva du Creusot… dont les deux cuves installées dans les EPR actuellement en chantier à Taïshan.

De fait, si les Chinois achètent vraiment l’usine annoncée, ce qui reste à démontrer, ce sera en imposant à Areva des conditions léonines qui feront que ce seront les Français qui couvriront les pertes financières éventuelles… ou plutôt inévitables lorsque l’on considère les "exploits" d’Areva et EDF sur tous leurs chantiers.

Centrales bradées

Pour mémoire, l’EPR a été bradé à 3 milliards aux Finlandais en 2004 pour une facture finale de plus de 10 milliards et un chantier de près de 15 ans au lieu de 4 ans et demi annoncés (!) : la France va sous peu être lourdement condamnée en justice internationale et devoir verser des milliards aux Finlandais.

Pour mémoire aussi, les deux EPR "vendus" à la Chine en 2008 ont en réalité été eux aussi totalement bradés : le montant du contrat a été annoncé à 8 milliards mais il comportait la livraison de combustible (sans qu’il soit montré en quoi Areva y aurait gagné de l’argent) : c’est en réalité à 3,66 milliards les deux que les EPR ont été bradés.

Il est évident que cette opération a coûté et coûte encore fort chez à la France, ce qui n’a pas empêché qu’elle soit qualifiée de façon dithyrambique de "marché du siècle" par de nombreux médias qui se gardent bien d’enquêter sur le résultat financier réel.

Le macronisme : de la très vieille politique

Aujourd’hui encore, se dépêchant d’oublier leurs propres errements, les mêmes voix se gargarisent à nouveau d’un prétendu "grand succès" de l’industrie nucléaire française, annonçant même qu’il va "sauver Areva". En réalité, l’industrie nucléaire mondiale est en déconfiture générale et irréversible, comme le montrent les désengagements des groupes allemands RWE et E.ON et la faillite de l’américain Westinghouse.

Pour sa part, la France est plombée par ses boulets Areva et EDF qui sont plus que jamais en déroute industrielle et financière malgré de ruineuses recapitalisations déjà opérées... et d’autres encore à venir. Sans que leur avis ne soit jamais sollicité, les citoyens de France vont devoir couvrir des pertes colossales qui vont être encore aggravées par les projets absurdes de deux EPR en Grande-Bretagne et d’une usine en Chine.

Loin d’un "renouveau de la politique", le macronisme consiste à continuer et même aggraver les erreurs passées et faire payer le tout par la population en protégeant les privilégiés et les lobbies les plus nuisibles comme celui de l’atome.

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article347

 

Ouest-France

Bernard Poignant : « Le PS est en soins palliatifs »

Bernard Poignant : « Le PS et En marche doivent réfléchir à l’élaboration de listes communes dans certaines villes. »
Bernard Poignant : « Le PS et En marche doivent réfléchir à l’élaboration de listes communes dans certaines villes. » | Ouest-France

Lucile VANWEYDEVELDT

L’ancien maire de Quimper (Finistère) et ex-député européen réagit sur la situation du parti socialiste. Dans le cadre des municipales, il suggère un rapprochement avec En marche.

La succession à la tête du parti socialiste est d’actualité. Plusieurs noms circulent. Certains évoquent un parti « exsangue ». Qu’en pensez-vous ?

Le parti est en survie. Une partie de la population estime qu’il n’apporte plus rien. Il a institué la notion d’État providence pendant un siècle. Mais aujourd’hui, le parti n’arrive plus à rassembler les classes populaires et les classes moyennes, de l’ouvrier de chez Ranou à l’employé de préfecture. Ce qui préoccupe les Français, ce sont les questions liées à l’identité, l’immigration, la sécurité, l’autorité, l’Islam. Le PS n’arrive pas à traiter correctement ces questions. En plus, le chômage ne baisse pas. Tous ces éléments entraînent une confusion interne et la fuite des militants.

Êtes-vous toujours socialiste ?

J’ai toujours ma carte. Je n’arrive pas à tirer un trait. D’ailleurs, je me rends encore à certaines réunions de section à Quimper. Les thèmes de justice, d’égalité, de fraternité existent toujours. Mais les idées des socialistes sont remises en cause dans toute l’Europe. Regardez l’Allemagne. Plus largement, les quinquennats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande ont été des quinquennats de crise : crise financière, migratoire, terroriste… Il y a une fatigue électorale et les partis traditionnels, à gauche comme à droite, en font les frais. Le problème, c’est qu’à part Emmanuel Macron, aucune personnalité fédératrice ne se dégage. Le parti socialiste est en soins palliatifs. Il peut vivre longtemps avec un tout petit score aux élections. Dans le Finistère, il a perdu deux tiers de ses adhérents : on doit être autour de 600 alors que le PS a compté 2 000 adhérents dans les bonnes heures.

Quelles solutions pour sauver le parti socialiste ?

Beaucoup de choses vont dépendre d’Emmanuel Macron. Que va-t-il faire de son mouvement ? Est-ce qu’En marche va réussir à s’ancrer localement avec des listes aux municipales, aux départementales et aux régionales ? Si le mouvement se structure, une partie de la population suivra. S’il n’a pas d’implantation au niveau local, l’électorat sera en déshérence. Dans ce cas, ce ne pourrait être qu’un feu de paille. J’attends le congrès du PS, les 7 et 8 avril, pour voir ce qu’il en est. Le PS et En marche doivent également réfléchir à l’élaboration de listes communes dans certaines villes. À Quimper, par exemple, il faut qu’un leader se détache. Il y a actuellement trop de flou au PS et chez En marche. Et quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup…

Quels conseils donneriez-vous aujourd’hui ?

Quimper a besoin d’alternance en 2020. Il faut commencer à construire une stratégie. Pourquoi pas imaginer une liste avec des membres de différents partis, à une équipe solide et équilibrée. Et surtout, il faut un candidat ou une candidate qui affirme clairement sa couleur. En politique, il faut se lancer !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/bernard-poignant-le-ps-est-en-soins-palliatifs-5491847

 

Ouest-France

Un élu du pays de Morlaix aux fourneaux à Calais

Pause photo pour Yann Guéméné (au centre) accompagné de ses deux collègues cuisiniers, l'Anglais, Jagger,  et le Californien, « Spider ».
Pause photo pour Yann Guéméné (au centre) accompagné de ses deux collègues cuisiniers, l'Anglais, Jagger, et le Californien, « Spider ». | Photo : Ouest-France

Des litres et des litres de soupe, des marmites de curry pour les migrants... Mais surtout une expérience humaine incroyable ! Yann Guéméné, élu de Plouégat-Guerrand, revient sur son vécu.

« Ils mangent dans le noir glacial et ils ont le sourire ! », raconte Yann Guéméné, de retour de Calais. Accompagné de trois amis, il a passé les fêtes dans le camp de l'Auberge des migrants, une association locale. « J'ai rejoint Refugee Community Kitchen (RCK), une association anglaise qui se charge des repas. » Côté français, l'Auberge des migrants distribue de l'eau l'après-midi, tandis que l'association morbihannaise Utopia 56 fait des maraudes le soir.

Curry aux légumes

« J'étais en cuisine, où 2 700 repas par jour sont livrés à Calais et Dunkerque. On commence par faire revenir des kilos d'oignons, qui vont servir de base à la soupe de légumes pour le repas du midi, et au curry aux légumes rôtis servi avec du riz pour le soir. On récupère aussi du pain que l'on recouvre d'huile avec de l'ail. » C'est RCK qui fournit le camp en légumes, des légumes offerts par les communautés pakistanaises anglaises. « Il y a aussi des dons provenant de maraîchers du coin. »

Son 5e voyage

Être bénévole quelques jours, c'est une goutte d'eau dans un océan. Oui, mais tout le monde apporte son énergie. « Il y a des petites mains partout, une organisation incroyable, chacun fait sa journée de boulot au niveau de l'épluchage, de la préparation du thé ou encore de la distribution des vêtements. Les bénévoles sont très attentifs. » Un détail : « Les réfugiés, qui sont en attente pour l'Angleterre, veulent plutôt des vêtements sombres. »

C'est en tant qu'élu du pays de Morlaix, et conseiller de Plouégat-Guerrand, que Yann Guémémé, l'un des fondateurs du groupe des Voltigeurs, a souhaité s'engager. « Après avoir géré les camions de vêtements et de matériel pour Calais, je voulais donner un coup de main sur place. C'est la cinquième fois que je monte là-haut. »

Dans une flaque d'eau

Il cite le cas de jeunes réfugiés en errance dans la ville, et « à qui les CRS retirent une chaussure et confisquent le portable ». Il raconte encore ce gamin se désaltérant dans une flaque d'eau. Son témoignage fait froid dans le dos.

Yann prend fait et cause pour ces jeunes migrants qu'il souhaite aider en leur offrant un accueil temporaire(*). Une chose est sûre, « quand on est pris dans l'engrenage, il est difficile de s'arrêter ». L'élu a choisi, il remonte à Calais en mars prochain.

(*) Sur Facebook : Accueil solidaire de jeunes migrants en pays de Morlaix

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-elu-du-pays-de-morlaix-aux-fourneaux-calais-5491818

 

À travers un communiqué, Sud Santé réclame des moyens supplémentaires pour faire face à « l'augmentation importante de l'activité depuis quelques jours » au centre hospitalier des pays de Morlaix. « Cette suractivité ne faiblit pas. Elle touche la grande majorité des services du MCO (médecine, chirurgie, obstétrique) et de Bélizal (épidémies de grippe et gastro-entérologie) », indique le syndicat, selon qui « cette augmentation brutale des entrées et des passages aux urgences (jusqu'à 130 par jour) crée une situation difficile pour le personnel et les patients ». « Et la rentrée scolaire risque de ne rien arranger ».

Un CHSCT extraordinaire demandé en cas de refus

« Si les murs ne peuvent être poussés, il convient de ne pas laisser les équipes seules face à cette situation. Nous souhaitons dans un premier temps le recrutement de personnels qualifiés pour que la qualité des soins soit maintenue et que cette surcharge de travail ne soit préjudiciable à personne. Et dans un second temps, l'ouverture d'une unité tampon si cela est nécessaire afin d'absorber cette suractivité », écrit Sud santé, avant de conclure : « Si la direction refuse de mettre les moyens nécessaires, nous solliciterons un CHSCT extraordinaire dans les jours à venir ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-une-suractivite-qui-inquiete-sud-10-01-2018-11807520.php

 

Ideal Connaissances, la société de Luc Renaudin, prodigue ses conseils aux acteurs bretons de l'eau.
Ideal Connaissances, la société de Luc Renaudin, prodigue ses conseils aux acteurs bretons de l'eau.

Les 24 et 25 janvier, à Rennes, se tiendra le Carrefour de l'eau, rendez-vous des acteurs du secteur. Luc Renaudin, son organisateur, est co-fondateur d'une société qui accompagne les collectivités dans la gestion de l'eau.

Les algues vertes sont toujours là. Quels progrès ont été faits contre les nitrates ?
Tout le monde pense que l'eau n'est pas bonne en Bretagne. C'est faux ! Du fait de votre forte activité agricole, vous êtes la région où la question de la pollution a été la plus prégnante et à la fois la région la plus active sur la question de l'eau. De gros progrès ont été faits sur le bassin breton. Ce n'était pas gagné. Avec 70 % des eaux de surfaces aux normes européennes, vous êtes en avance sur d'autres régions et, aujourd'hui, l'un des bassins les moins dégradés.

Quels sont les défis de demain pour l'eau bretonne ?
L'enjeu majeur est de concilier le développement économique et la démographie en hausse. Pour les élus, le défi est de se projeter sur le temps long et d'imaginer les futurs possibles. Il y a beaucoup d'acteurs différents sur le terrain qui doivent encore mieux se coordonner. Pour les partenaires des collectivités locales, à la fois les distributeurs et les industriels, il s'agit de proposer des solutions innovantes pour aller vers une gestion de l'eau toujours plus efficace et moins polluante. Ce sera d'ailleurs le rôle du Carrefour de l'eau.

L'augmentation de la population bretonne pose-t-elle problème ?
C'est un vrai enjeu. Plus d'habitants, cela signifie plus d'eau à assainir et à approvisionner. La bonne santé démographique se voit surtout sur le littoral breton et les grandes métropoles. Or, l'eau que l'on y boit vient en très grande majorité du Centre-Bretagne !

Cela suppose une vraie solidarité entre les territoires...
Les zones qui approvisionnent doivent faire l'objet d'une attention plus particulière. S'il y a une pollution à 150 km du littoral, les plus touchés seront ceux au bout du circuit.
La gestion de l'eau est donc une question politique globale car elle suppose de coordonner tous les acteurs d'un bassin. Mais vos institutions ont conscience de l'enjeu. La Bretagne est la seule région à avoir pris la compétence de l'eau, comme cela est possible depuis la réorganisation régionale de 2015.

19e Carrefour de l'eau, les 24 et 25 janvier à Rennes, Parc des expositions. Entrée 60 € pour les particuliers. Renseignements sur le site : www.idealconnaissances.com/carrefour-eau 

http://www.letelegramme.fr/bretagne/eau-la-bretagne-a-fait-des-progres-considerables-10-01-2018-11807009.php

 

Musique. Objectif plaisir

Publié le 10 janvier 2018

Les mélodies sont répétées plusieurs fois à différents tempos pour permettre à chacun de les assimiler.

Une douzaine de musiciens ont participé lundi à la reprise de l'atelier de musique traditionnelle organisé à l'initiative d'Yves Berthoux, sous l'égide de l'association Projets échanges et développement à la Maison de la Mer. Les participants ont répété ensemble une bonne quinzaine de morceaux, reels, jigs, polkas, marches et strathspeys irlandais et écossais, travaillés individuellement sur différents instruments, tin et low whistles, violon, banjo, small pipes, accordéons, guitare, en essayant de trouver les meilleures associations de mélodies possibles, les rythmes les plus adaptés, dans une ambiance conviviale et studieuse.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/musique-objectif-plaisir-10-01-2018-11807485.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Avec une photo, un chantage à 50 000 €…

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- | Archives photo Ouest-France

Mickaël Louédec.

Un homme 86 ans, accuse le fils de sa voisine, âgé de 43 ans, de l’avoir fait chanter. Ce dernier nie en bloc. Il a pourtant été condamné à douze mois de prison, dont huit avec sursis, et l’obligation d’indemniser la victime.

Que s’est-il vraiment passé, entre 2011 et 2015, entre les deux hommes présents mardi devant le tribunal correctionnel de Brest ?

La victime, un homme 86 ans, accuse le fils de sa voisine, âgé de 43 ans, de l’avoir fait chanter. Ce dernier serait venu un jour chez l’octogénaire, route de Primel, à Plougasnou, pour lui montrer une photo. Sur le cliché, la victime faisant du vélo d’appartement à son domicile, en partie dénudé. « Si je divulgue cette photo, vous risquez de faire de la prison », lui aurait-il lancé.

« Si j’avais cet argent, il est passé où ? »

Alors, l’octogénaire aurait donné de l’argent à son maître chanteur. Des petites sommes au début, puis des grosses. Au total, il aurait déboursé plus de 50 000 €. C’est la fille de la victime qui a mis fin au chantage en incitant son père à déposer plainte.

Devant le tribunal, le prévenu nie en bloc. Il ne se serait fait remettre que deux chèques de la part de l’octogénaire. Et ceux-ci seraient des dédommagements liés à une sombre histoire de voisinage. On est loin des 50 000 €.

« Si j’avais cet argent, il est passé où? », demande le prévenu. « Il me téléphonait souvent », témoigne, de son côté, l’octogénaire, dont le compte en banque a été régulièrement débité.

« Des éléments accablants »

« On imagine le désarroi de la victime, une personne isolée, vulnérable, qui a vécu dans l’angoisse », tonne la vice-procureure Hélène Guiraud. Pointant des « éléments accablants », elle demande une peine de 18 mois de prison, dont douze avec sursis.

L’avocate du prévenu, Fanny Gelebart, reste persuadée que « la preuve de la culpabilité n’est pas rapportée », mais le tribunal condamne tout de même le prévenu.

Il écope de douze mois de prison, dont huit avec sursis. Il devra aussi indemniser la victime, à hauteur de 50 000 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-avec-une-photo-un-chantage-50-000-eu-5491806

 

Plougasnou. Plus de 50.000 € soutirés par un maître-chanteur à un octogénaire

Publié le 09 janvier 2018 à 19h48 Modifié le 09 janvier 2018 à 19h53 Thierry Dilasser

Photo d'illustration / Stéphane Jézéquel / Le Télégramme

Prévenu d’avoir soutiré plus de 50.000 € à un Plouganiste âgé de 83 ans, en le menaçant de dévoiler une photo de lui prise dans une posture défavorable, un homme âgé de 43 ans a été condamné, ce mardi, à 12 mois de prison, dont huit avec sursis, par le tribunal correctionnel de Brest.

D’un côté, un octogénaire affaibli par la vie et victime d’un chantage commis entre 2012 et 2015. De l’autre, un prévenu qui nie en bloc les faits qui lui sont reprochés. Les deux hommes se connaissent depuis plusieurs années et ne s’estiment guère, de vieilles histoires de "chien laissé en liberté" et de "voiture endommagée" étant venues brouiller leur rapport de voisinage.

Une relation somme toute banale qui prend une tout autre tournure quand le vieil homme reçoit les premières menaces. En l’espèce, que soit révélée une photo de lui, une fesse à l’air, prise alors qu’il descendait de son vélo d’appartement, situé dans la véranda de sa maison. Selon l’avocate de la victime, le maître-chanteur avait affirmé au vieil homme que ce cliché pourrait lui valoir "14 années de prison".
 
Face à cette menace, et trois années durant, l’octogénaire allait consentir à remettre, régulièrement, des sommes allant de 150 à mille euros, lors "de rendez-vous donnés sur la plage de Saint-Jean-du-Doigt". Les investigations bancaires plus tard menées évalueront à 54.430 € le préjudice subi.

137 appels passés en un an

"Si j’avais reçu tout cet argent, comment expliquer que je me sois fait expulser de chez moi ?", s’est insurgé le prévenu, mardi, à la barre du tribunal. Plusieurs courriers, dont les analyses graphologiques ont établi qu’ils ont "vraisemblablement" été signés de la main du prévenu, ainsi que 137 appels téléphoniques passés en l’espace d’un an par le mis en cause à la victime, ont toutefois constitué des éléments suffisamment probants aux yeux du tribunal pour établir la culpabilité de celui qui affirme n’avoir appelé le vieil homme "que pour prendre des nouvelles de (sa) mère", voisine de la victime, à l’époque où il habitait dans le Sud-Finistère.

Outre sa peine de prison, le prévenu, qui, sitôt sa peine prononcée, a fait connaître son intention de faire appel, a été condamné à indemniser sa victime à hauteur de 50.000 € au titre du préjudice matériel, et 2.000 € au titre du préjudice moral.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/plougasnou-plus-de-50-000-eur-soutires-par-un-maitre-chanteur-a-un-octogenaire-09-01-2018-11806956.php

 

9 janvier 2018

Pied à pied...

http://goutal.over-blog.com/2018/01/pied-a-pied.html

 

Ouest-France

40 manifestants à Lannion contre le projet de loi sur l’immigration

Une quarantaine de personnes, prévenues par voie de presse ou par les réseaux sociaux, sont venues faire entendre leur mécontentement en amont de la loi sur l’immigration prévue au mois de mars.
Une quarantaine de personnes, prévenues par voie de presse ou par les réseaux sociaux, sont venues faire entendre leur mécontentement en amont de la loi sur l’immigration prévue au mois de mars. | Ouest-France.

Alors qu’un rassemblement avait lieu à Paris, le collectif Les gens heureux et autres sympathisants de la cause se sont retrouvés devant la mairie de Lannion ce mardi. Une quarantaine de personnes ont exprimé leur mécontentement devant le projet de loi "asile et immigration" dont le vote est prévu pour le mois de mars.

« Ce n’est pas très organisé mais c’est pour marquer le coup », précise Anne du collectif.Une quarantaine de personnes ont ainsi montré leur solidarité avec les demandeurs d’asiles et applaudi le texte rejetant le projet de loi « asile et immigration » prévu pour mars et jugé « répressif et identitaire d’une sévérité inédite depuis la seconde guerre mondiale ».

Durcissement du dispositif juridique, allongement de la durée légale de rétention en centre de rétention, nombreuses restrictions concernant le téléphone, les boissons, les produits d’hygiène…« Ce nouveau projet de loi du gouvernement visant à lutter contre l’immigration est une atteinte à la dignité humaine et nous ne pouvons l’accepter. »

À la place d’aider le monde associatif à améliorer la condition des migrants et leurs arrivées sur notre sol, les sympathisants estiment « qu’il nous est demandé de dénoncer sous prétexte de recenser. La conséquence directe sera une précarité accrue des migrants qui vont se sentir traqués et donc se cacher ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/40-manifestants-lannion-contre-le-projet-de-loi-sur-l-immigration-5490049

 

Ouest-France

Morlaix. À l’hôpital, « toute l’année 2017 n’est pas à jeter »

Face aux agents, réunis dans la salle d'animation de l'Ehpad Belizal, Ariane Bénard, directrice, et Agnès Le Brun, présidente du conseil de surveillance, ont reconnu les difficultés, mais aussi donné des raisons d'espérer.
Face aux agents, réunis dans la salle d'animation de l'Ehpad Belizal, Ariane Bénard, directrice, et Agnès Le Brun, présidente du conseil de surveillance, ont reconnu les difficultés, mais aussi donné des raisons d'espérer. | Photo : Ouest-France

Delphine Van Hauwaert.

Les difficultés de l’année écoulée n’ont pas été éludées lors des vœux de l’hôpital. Mais il y a toute de même des motifs de satisfaction, comme le recrutement d’une quinzaine de spécialistes.

« Turbulences. » À l’occasion des vœux de l’hôpital, Agnès Le Brun, présidente du conseil de surveillance, et Catherine Lemoine, vice-présidente de la commission médicale d’établissement, ont eu le même mot pour évoquer l’année écoulée.

Ariane Bénard, directrice, ne nie pas les difficultés, en évoquant d’entrée de jeu « ces dernières semaines qui ont rudement éprouvé l’établissement, au travers de la crise traversée par le service de cardiologie ». L’unité de soins intensifs a failli fermer, faute de praticiens.

La rigueur, encore et toujours

Plusieurs préavis de grève ont aussi été déposés, en lien avec un malaise aux urgences, une fermeture estivale de lits… Tous le reconnaissent : l’heure est, encore et toujours, à la rigueur. « L’objectif budgétaire s’imposera à nous une nouvelle fois », annonce Agnès Le Brun.

Mais, assure Ariane Bénard, « toute l’année 2017 n’est pas à jeter ». Il y a eu le lancement de la construction d’un nouveau bâtiment de soins de suite et réadaptation à Plougonven (77 chambres, près de 13 millions d’euros), attendu début 2019. Ou encore l’ouverture d’un service de médecine ambulatoire, permettant au patient de rencontrer, en un même lieu, tous les spécialistes sur une journée.

Des recrutements

Autre motif de satisfaction, « la quinzaine de recrutements médicaux » en neurologie, aux urgences, en gynécologie ou encore en urologie, « permettant l’ouverture d’une ligne d’astreinte 24 h /24 », ajoute Catherine Lemoine, par ailleurs cheffe des urgences.

Mais, comme ailleurs en France, la situation reste très compliquée dans certains services : cardiologie, psychiatrie, radiologie… « Ils tiennent tant bien que mal grâce à l’investissement fort des équipes en place, le recrutement des jeunes dont la formation reste à achever, et le recours à l’intérim. »

Très cher intérim

Le recours à des médecins remplaçants a été cité plusieurs fois, notamment par Catherine Lemoine. « Son coût exorbitant est un de ces fléaux qui asphyxient nos établissements. » En 2017, l’intérim a entraîné « un surcoût de près d’un million d’euros par rapport à 2016 », indique Ariane Bénard. Soit « précisément le montant de notre déficit. Nous aurions donc été à l’équilibre sans cela. »

Cette dernière année, l’image de l’hôpital a été écornée, remarque encore Catherine Lemoine, qui espère que 2018 sera celle de « l’apaisement, pour travailler ensemble au rayonnement de l’hôpital ».

Agnès Le Brun croit, elle, aux vertus de « la communication positive, pour tenter d’augmenter le nombre des recrutements. En termes d’attractivité, nous avons des projets qui sont aussi des atouts pour de jeunes praticiens. »

Un week-end d’anniversaire à la maternité

En 2018, la maternité de Morlaix fêtera ses 10 ans ! Cet anniversaire donnera lieu, fin mars, à un week-end spécial, avec des visites et des rencontres avec les professionnels, les usagers et les médecins de ville. « L’occasion de dire que le service va bien, sous l’impulsion d’une nouvelle cheffe de service et grâce à un effectif renforcé », glisse Ariane Bénard, directrice de l’hôpital.

Cinq médailles d’honneur

Gisèle Bescond, Lydie Jointre et Patricia Cappe ont été médaillées pour leurs années de service à l'hôpital.
Gisèle Bescond, Lydie Jointre et Patricia Cappe ont été médaillées pour leurs années de service à l'hôpital. | Photo : Ouest-France

Jean-Pierre Guyomard, aide-soignant à l’Ehpad Bélizal, a reçu la médaille d’or (35 ans de service) ; Gisèle Bescond, cadre hospitalière (acheteuse), la médaille de vermeil (30 ans).

Catherine Rodriguez, formatrice à l’Ifsi (école d’infirmiers) ; Lydie Jointre, aide-soignante à Bélizal et Patricia Cappe, assistance socio-éducative en gériatrie, reçoivent la médaille d’argent, pour 20 années de service.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-hopital-toute-l-annee-2017-n-est-pas-jeter-5489693

 

Pascal Vahé, délégué départemental CGT sur le site d'exploitation de Quimper.
Pascal Vahé, délégué départemental CGT sur le site d'exploitation de Quimper.

Le transport scolaire a été légèrement perturbé par endroits, hier, dans le Finistère, ainsi que certaines lignes régulières de la CAT en raison d'un débrayage organisé par la CGT qui a lancé une alarme sociale.

Une soixantaine de salariés de CAT, sur les 300 que compte l'entreprise de transport de passagers dans le département, filiale de Transdev (*), moins selon la direction, a participé, hier, entre 7 h et 7 h 55 à un débrayage. Dans le pays de Morlaix, cette compagnie assure les lignes Carantec-Morlaix, Roscoff-Morlaix, Morlaix-Carhaix et Huelgoat-Morlaix-Quimper. Un premier mouvement avait déjà eu lieu le 2 décembre dans le cadre d'une alarme sociale déclenchée par la CGT, second syndicat de la société après la CFDT. Elle a fait jusqu'à présent l'objet de deux procès-verbaux de désaccord.

Problèmes d'entretien des véhicules

« Tout le monde est remonté », estime Pascal Vahé, délégué départemental CGT. Sur la cinquantaine de revendications pointées, le syndicat met notamment en avant l'état de certains véhicules. « La vie des clients n'est pas en danger mais nous sommes confrontés à des problèmes d'entretien car les véhicules ne peuvent être immobilisés faute d'un nombre suffisant de véhicules de remplacement », précise Pascal Vahé. Il dénonce aussi une absence de plannings de travail le week-end, perturbant la vie familiale, le rappel de personnels pendant les repos ou les vacances, le non-respect de repos hebdomadaires. « Nous n'avons plus d'intéressement depuis cinq ans », a-t-il ajouté. Quant au site de Carhaix, « cela fait neuf ans que l'on nous dit qu'il doit être déménagé ».

La direction : « Nous souhaitons avancer... »

« Ma porte est ouverte, nous souhaitons avancer mais nous sommes sur des sujets de fond et nous avons été un peu contraints par le temps. Sur 57 demandes, 40 sont prises en compte, douze actions sont en cours ou à venir », affirme Yann Bachelot, directeur départemental, à Brest. Sur les plannings, « c'est compliqué, nous avons beaucoup de modifications régulières par nos clients, il faut qu'on réussisse à trouver des solutions ». « De nouvelles actions vont être envisagées », annonce pour sa part la CGT.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/transport-de-passagers-deuxieme-debrayage-a-la-cat-09-01-2018-11806335.php

 

Ouest-France

Jean-Michel Parcheminal dresse un bilan mitigé

Le maire, Jean-Michel Parcheminal et le conseil municipal ont souhaité les voeux de la municipalité. Ils ont fait le bilan d'une fin d'année difficile.
Le maire, Jean-Michel Parcheminal et le conseil municipal ont souhaité les voeux de la municipalité. Ils ont fait le bilan d'une fin d'année difficile. | 

Lors de la cérémonie des voeux, le maire a évoqué une année difficile marquée par l'instauration d'un désert médical, après le départ du dernier médecin.

C'est devant un public nombreux que le maire, Jean-Michel Parcheminal, a souhaité ses voeux pour l'année à venir et fait le bilan de l'année.

Elle s'achève sur un goût amer et des regrets. Et risque de laisser des traces indélébiles dans la mémoire des habitants. 2017 a en effet été l'année du départ à la retraite, le 31 décembre dernier, du Dr Bonthonneau, dernier médecin de la commune, toujours sans remplaçant à ce jour. Après la fermeture de la pharmacie en 2016 et sa non reprise « dans des conditions rocambolesques », le territoire s'apparente désormais un désert médical.

Du retard pour le nouveau collège

Les habitants connaissent de réelles difficultés pour trouver un nouveau médecin référent. Déplorant son impuissance face à cette situation, Jean-Michel Parcheminal a fustigé l'attitude de certains médecins qui « préfèrent aller s'occuper des rides des riches patients de la côte d'Azur plutôt que de faire des électrocardiogrammes à KerIzella ! » Il a aussi tenu à démentir les rumeurs persistantes, selon lesquelles il aurait essayé de débaucher les médecins des communes avoisinantes.

Autre point négatif, le retard pris dans la livraison du nouveau collège, ce « navire amiral », pour le moment en cale sèche et dont il promet l'ouverture « après les vacances du printemps ».Ce retard occasionne des difficultés de fonctionnement depuis la dernière rentrée et l'arrivée des élèves de Commana dans la commune après la fermeture du collège.

En ce qui concerne les points positifs, le maire a souligné le versement de 500 000 € par la Région pour le projet de revitalisation du centre bourg, « un formidable coup d'accélérateur », ainsi que les 700 000 € d'investissement du Département pour l'abbaye du Relec.

Il a salué les performances du club de pétanque et sa championne du monde, Caroline Bourriaud, ainsi que le cavalier et entraîneur, Allan Leon, pour sa place de vice-champion du monde en course équestre d'endurance. Pour l'année à venir,le maire s'est réjoui du passage du Tour de France cet été. Il a également promis « l'installation du pôle d'herboristerie dans les locaux de l'ancien collège ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/jean-michel-parcheminal-dresse-un-bilan-mitige-5492934

 

Ouest-France

Carantec, un paradis pour médecin ?

Sur son site Internet, la commune vante ses atouts pour séduire un médecin.
Sur son site Internet, la commune vante ses atouts pour séduire un médecin. | 

L'initiative

Afin de conquérir un nouveau médecin généraliste, la mairie de Carantec promet, à travers une jolie vidéo, le paradis. « Médecin à Carantec », publiée depuis le 31 octobre sur le site de la mairie, présente les nombreux atouts de la station balnéaire. Un petit bourg au bord de l'eau, riche d'activités.

Des écoles allant jusqu'à la classe de 3e, un cinéma flambant neuf, un magnifique golf en bord de mer, une médiathèque, une école de voile et de plongée, un club de tennis, des commerces et un marché hebdomadaire, des associations sportives, culturelles, de musique et artistiques...

Situé à quinze minutes de l'hôpital de Morlaix et de la gare SNCF, et à quarante-cinq minutes de Brest, Carantec bénéficie d'une situation géographique exceptionnelle dans la baie de Morlaix.

Si la commune ne manque pas encore vraiment de médecins, il y a tout de même de la place pour un troisième praticien dans le cabinet médical. La mairie a décidé d'assurer l'avenir en diffusant ce clip de promotion.

Arrivée imminente d'un dentiste

Pour convaincre, le film de soixante secondes précise que le bourg possède un service de santé complet, composé aussi d'un Ehpad, d'infirmiers, d'un pharmacien, de kinésithérapeutes et d'un dentiste, qui va s'installer très prochainement dans la commune.

L'ouverture du cabinet est prévue pour le lundi 15 janvier, à 9 h, rue Maréchal-Koenig. Un argument supplémentaire pour attirer de jeunes praticiens !

Vidéo. www.ville-carantec.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-un-paradis-pour-medecin-5493101

 

Ouest-France

Le musée du Prajou, un projet phare

Le maire Pierre Le Goff a salué les habitants présents aux voeux.
Le maire Pierre Le Goff a salué les habitants présents aux voeux. | 

Lors de la cérémonie des voeux à la population, vendredi dernier, le maire Pierre Le Goff a fait le point sur les projets qui marqueront l'année. La réfection de la signalisation et une réflexion sur la limitation de la vitesse dans le bourg, au Prajou et à Christ sont notamment au programme. « Un point sera fait avec les habitants de la commune, a annoncé Pierre Le Goff. Plusieurs personnes demandent plus de bancs. »

Un projet porteur d'emploi

Pierre Le Goff a évoqué le futur musée du Prajou, le projet phare de l'année. Après plusieurs réunions « et quelques incompréhensions » avec les membres de l'association qui gèrent le musée, un terrain d'entente a été trouvé. La construction du futur musée, confiée à l'architecte Alain Le Scour, va démarrer.

Le hangar actuel a été vidé, et les collections ont été entreposées dans l'ancien garage Bihan. « Le Prajou est un endroit stratégique, nous faisons en sorte que ce projet ait du sens dans trente ans, qu'il soit générateur d'emploi et attractif pour le tourisme. » Le permis est déposé et des subventions demandées.

Des naissances en hausse

Le classement de l'église est également en cours. À l'intérieur, le confessionnal est parti en fumée avec la mérule, mais deux retables sont en cours de restauration. La chapelle Christ poursuit sa rénovation : « La moitié des dalles a été posée. Pour l'enduit, il faudra attendre 2019. »

Au sujet de la démographie, le maire s'est réjoui des huit naissances en 2017. « C'est rassurant pour l'avenir de l'école qui compte aujourd'hui 75 élèves. » Il a salué la distinction reçue par la commune,récompensée du prix Zéro phyto, un choix assumé depuis déjà cinq ans. « Nous trouvons des solutions pour réduire l'entretien. Je salue le travail des jardiniers citoyens, un groupe conduit par Yannick Errault. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/le-musee-du-prajou-un-projet-phare-5493022

 

8 janvier 2018

Appel de Jean Dréan: pour le droit à bien vieillir, stop à la maltraitance institutionnelle vis-à-vis des personnels et des usagers des maisons de retraite! (janvier 2018)

L'enjeu d'accompagner avec des moyens de solidarité pour bien vivre à tous les âges le vieillissement de la population devrait être une grande cause nationale. Au lieu de ça, aucune prise en compte sérieuse de l'enjeu du vieillissement et des conditions de vie des personnes âgées de la part des politiques au pouvoir depuis des années, et des politiques libérales et d'austérité qui fragilisent encore des structures et des dispositifs déjà insuffisants par le passé. 

Au lieu de ça, le secteur de l'aide à domicile est un lieu bien souvent de précarité, de bas salaire et d'exploitation pour les personnels, les financements par les départements sont fragilisés, il manque des places dans les maisons de retraite, leur financement, notamment celui des maisons de retraite publiques, est remis en cause par les nouvelles règles de tarification, et le personnel travaille bien souvent dans des conditions de sous-effectif dramatique, qui se répercutent sur les conditions d'accompagnement des personnes âgées. 

La loi d'adaptation de la société au vieillissement de 2015 a fragilisé les EHPAD publics qui constituent 43% des maisons de retraite mais accueillent 70% des résidents. Les groupes financiers s'en frottent les mains, eux qui veulent se positionner sur le marché de l'or gris sans considération sociale autre que leurs profits: les Korian, Orpea, DomusVi, Colisée, Domidep, le Noble Age, Emera.

Le risque de la réforme du financement des établissements de santé et des maisons de retraite est de voir des départements fermer des lits dans les maisons de retraite publiques, faisant par là même des économies sur l'habilitation des Ehpad à l'aide sociale assurée par les conseils départementaux. 

Gagner partout et pour tous le droit bien vieillir en rassemblant sur la base d'une considération du besoin humain primant sur les logiques de rentabilité les différents maillons de la chaîne de vie de la personne âgée dans une action, une réflexion, un service public et un financement solidaire communs, est une priorité: Maintien à domicile, Accueil en EHPAD, Prévention santé, Education continue et accès aux droits des personnes âgées (mobilité, culture, ...). 

La presse nationale et régionale se fait écho presque tous les jours du malaise et de la détresse des personnels des maisons de retraite, de leur sentiment de ne pas pouvoir faire leur travail dans des bonnes conditions, soucieuses de la dignité et du bien-être des personnes âgées. Il est temps de prendre au sérieux leurs cris d'alarme.

La situation est déjà mauvaise, quasi intenable: si les structures pour personnes âgées réduisent encore leur personnel, ce sera la catastrophe.

Le degré de civilisation d'une société se juge à la manière dont elle traite les plus vulnérables et les plus fragiles: le quasi abandon actuel du grand âge, absent des préoccupations des décideurs politiques, est inacceptable. Depuis quelques mois, il y a eu 14 suicides d'aide soignante, et personne ne semble s'en émouvoir. 

Je suis bien placé, résidant par contrainte avec mon épouse handicapée en EHPAD dans une maison de retraite associative privée à but non lucratif, pour constater: 

- que le service de semaine, c'est la course permanente

- le samedi et le dimanche, réduction du personnel oblige, c'est le marathon. Et l'épuisement en fin de journée pour les personnels. 

- pas d'infirmier ou d'infirmière de nuit. Ne pas compter sur le somnifère

- le médecin coordinateur est contraint à la présence allégée

- il n'est pas évident que les urgences hospitalières nous réservent un accueil particulier

- qui s'inquiète du plaisir de manger ces résidents en maison de retraite? A quand le bio, les produits frais? 

- qui s'inquiète de la malnutrition de certaines personnes âgées qui ne peuvent se nourrir qu'avec un encouragement patient, de l'aide et de la présence humaine? 

- des douches qu'on ne fait qu'une fois la semaine ou tous les 15 jours?    

Il est urgent de réagir, de se remettre à porter des solutions d'égalité et de solidarité pour garantir aux personnes âgées leur droit à être traités dignement, avec bienveillance, patience, professionnalisme, et une présence humaine à la hauteur.

La France est riche, on trouve des milliards pour supprimer l'ISF, faire des cadeaux aux actionnaires des grandes entreprises, aux sociétés d'autoroute, pour les bombes nucléaires, et on n'aurait pas les moyens de financer des conditions de prise en charge simplement humaine et digne pour les personnes âgées?   

Jean Dréan, retraité Cheminot et CGT, militant communiste, résident en maison de retraite à Quimper

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/01/appel-de-jean-drean-pour-le-droit-a-bien-vieillir-stop-a-la-maltraitance-institutionnelle-vis-a-vis-des-personnels-et-des-usagers-de

 

Ouest-France

Saint-Malo. Des changements à la tête du groupe Roullier

Le nouveau siège du groupe Roullier à Saint-Malo qui accueille depuis plusieurs mois le centre mondial de l'innovation de l'entreprise.
Le nouveau siège du groupe Roullier à Saint-Malo qui accueille depuis plusieurs mois le centre mondial de l'innovation de l'entreprise. | Ouest-France

Le groupe Roullier, dont le siège est à Saint-Malo (35), a annoncé, ce lundi 8 janvier 2018, des changements à la tête de l’entreprise.

"Le fondateur du groupe, Daniel Roullier et le président du directoire, Henri Boyer, souhaitant passer le relais à une nouvelle génération de dirigeants dans les meilleures conditions possible, il a été décidé de procéder à plusieurs nominations qui ont pris effet au 1er janvier 2018 ". C’est en ces termes que le groupe Roullier a annoncé les changements à la tête de l’entreprise, hier, dans un communiqué.

Sophie Bigaignon présidente

Sophie Bigaignon, vice-présidente du conseil de surveillance, est nommée présidente du Conseil de surveillance. Elle succède à Daniel Roullier qui prend la présidence de la société familiale propriétaire du groupe. Roxane Roullier, membre du conseil de surveillance et présidente du comité de nominations et de suivi des carrières des cadres, devient vice-présidente du conseil de surveillance. Sébastien Chauffaut, directeur des Affaires Corporate, succède à Henri Boyer à la présidence du directoire et siégera désormais au comité stratégique. Henri Boyer devient président du Comité stratégique.

 Développement et continuité

"Ces évolutions s’inscrivent dans la volonté de promouvoir une nouvelle génération de dirigeants compétents et fortement investis dans l’entreprise depuis de nombreuses années, poursuit le communiqué. Ce processus va permettre au groupe d’entrer dans une nouvelle phase de son développement tout en assurant sa continuité sous la conduite de Sébastien Chauffaut. Le comité stratégique reste l’instance qui propose les grandes orientations aux organes de direction de la holding du Groupe, en accord avec l’actionnariat familial."

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-des-changements-la-tete-du-groupe-roullier-5489091

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Ils luttent pour le droit de pêcher le bar et créent une association

Vincent Laborde et Pierre-Yves Provost souhaitent fédérer les associations
pour lutter contre les quotas de pêche imposés par l’Europe.
Vincent Laborde et Pierre-Yves Provost souhaitent fédérer les associations pour lutter contre les quotas de pêche imposés par l’Europe. | O.-F.

Pierre-Yves Provost, de Pordic (Côtes-d'Armor) et Vincent Laborde, de Plouagat, aiment la pêche. Leur but ? Fédérer les associations contre les quotas de pêche imposés par l’Europe.

Le Pordicais Pierre-Yves Provost et le Plouagatin Vincent Laborde sont des mordus de pêche au bar.

En 2017, il était encore possible de pêcher un bar par jour. Vincent en a pêché quinze. Pierre-Yves, vingt. Quant aux pêcheurs situés sur la côte sud de la Bretagne, ils pouvaient pêcher trois bars par jour en 2017. Cette année, ils seront limités à un poisson.

Une page Facebook

« Cette décision nous indigne car, dans le même temps, les pêcheurs professionnels, avec leur chalut, ne sont pas concernés par cette restriction. Ils viennent sur les frayères au moment de la reproduction, de décembre à mars », explique Pierre-Yves, qui anime QUOTA 0 sur Facebook

Il tente ainsi de fédérer les associations, les fédérations de pêche, les magasins de matériels… « En moins de quinze jours, 1 600 personnes se sont déjà inscrites. En France, on dénombre 1 200 000 pêcheurs loisirs. Avec cette restriction, toute l’économie locale va pâtir : les campings qui accueillent des pêcheurs, les magasins de matériels de pêche, les loueurs de bateaux… Il faut qu’on nous entende. »

De fait, Pierre-Yves et Vincent préconisent la création d’un carnet de pêche, avec un maximum de dix prises par mois.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pordic-22590/ils-luttent-pour-le-droit-de-pecher-le-bar-5489074

 

 
8 janvier 2018

Faut toujours qu'il en fasse trop!!!

http://goutal.over-blog.com/2018/01/faut-toujours-qu-il-en-fasse-trop.html

 

Ouest-France

Locquénolé. Parc de glisse : les travaux vont débuter

Un pump-park est un parcours avec des creux et des bosses (photo d'illustration)
Un pump-park est un parcours avec des creux et des bosses (photo d'illustration) | DR Wikipedia/ Ludwigs Unbürger

Malgré un recours déposé par des riverains, le maire a décidé de commencer les travaux. Ils pourraient être achevés à l’été.

« Les travaux du pump-park et de l’ensemble du chantier d’aménagement du bourg débuteront prochainement pour, on l’espère, un achèvement à l’été. » Les vœux du maire, Guy Pouliquen, sont clairs. Recours ou pas, « on fera tout pour aller au bout du projet ».

Fin novembre, l’Association pour la protection et la valorisation de la baie de Morlaix (APVBM) saisissait le tribunal administratif. Elle conteste la création de ce parc de glisse en front de mer, square Quéguiner. Son président, Thierry Bernard, assure qu’un tel projet serait, notamment, « une violation de la loi Littoral ».

« On n’a pas le choix »

Le risque, en commençant les travaux, c’est qu’une procédure d’urgence (un référé) soit lancée, dans le but de stopper le chantier.

« On y va parce qu’on n’a pas le choix. » Le maire ne veut plus perdre de temps, et prendre le risque de voir capoter le projet dans son ensemble, qui comprend notamment une aire de pique-nique, un dallage autour de l’église et la création de toilettes handicapés. « Si les délais ne sont pas respectés, au maximum en 2020, on perdra nos subventions. » Au global, le projet avoisine les 400 000 €

« Que le village soit attractif »

Il se dit cependant « confiant » quant à la décision de la justice. « La Loi littoral interdit de construire dans une bande de 100 m, mais ce n’est pas un bâtiment que nous allons réaliser. »

Le pump-park consiste en une succession de bosses et de creux pour la pratique de sports de glisse, « mais aussi pour la rééducation de personnes handicapées moteur », précise Guy Pouliquen. Il rappelle que « pour l’aire de jeux, cela n’avait pas posé de souci ».

Le conseil se réunira prochainement pour valider les marchés. Ensuite, il y en aura pour trois mois et demi de travaux. « On veut seulement faire en sorte que le village soit attractif », conclut Guy Pouliquen.

Commerce multiservices : ouverture au printemps

« Entre douze et quinze candidatures ont été déposées pour reprendre le commerce multiservices », se réjouit le maire de Locquénolé.

Un jury doit prochainement se réunir. Le nom du gérant sera connu d’ici quelques semaines, pour une réouverture de l’unique commerce de la commune espérée au printemps.

Dans un seul lieu, on trouvera une épicerie, un bar, un tabac et une restauration-crêperie. Trois logements sociaux à la location seront également créés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/locquenole-parc-de-glisse-les-travaux-vont-debuter-5488596

 

Ouest-France

Lannion. Travailleurs d’ici, ils sont venus d’ailleurs

Éco-compteur offre une petite mosaïque de nationalités. De gauche à droite : Andrianina de Madagascar, Lamine d’Algérie, Enrico et Andrea d’Italie, Pete d’Angleterre et Narghita, de Roumanie.
Éco-compteur offre une petite mosaïque de nationalités. De gauche à droite : Andrianina de Madagascar, Lamine d’Algérie, Enrico et Andrea d’Italie, Pete d’Angleterre et Narghita, de Roumanie. | Céline Martin

À l’ombre des grands groupes de télécoms, start-up et PME emploient elles aussi des étrangers. Des profils d’experts mais pas seulement. Portraits croisés d’Italiens, Tanzaniens, Malgaches mais aussi Américaines, Roumaines, Colombiennes…

Chez Éco-compteur, un tour de table peut vite virer au tour du monde ! On passe de la Roumanie natale de Narghita, la responsable du support informatique, à l’Algérie et l’île de Madagascar de ses collègues ingénieurs Lamine et Andrianina, en passant par l’Italie ou l’Angleterre de certains commerciaux…

D’un continent à l’autre

Comme quoi, à Lannion, les groupes Orange et Nokia n’ont pas le monopole des équipes cosmopolites. Certes, le premier dénombre 18 salariés de nationalité étrangère (du Bangladesh à la Tunisie, en passant par la Lituanie, la Mauritanie…) sur un effectif global de 1 250 salariés. Et son voisin, l’ex-Alcatel, tout autant de salariés étrangers, issus de 15 pays différents, sur un effectif de 766 salariés.

Mais les start-up et PME lannionnaises ne sont pas en reste, en recrutant des travailleurs aux origines variées, pour leurs profils d’experts mais aussi leur maîtrise des langues étrangères, notamment.

« Une richesse pour l'entreprise »

La preuve par l’exemple à Éco-compteur : la diversité compose les équipes de cette jeune entreprise (une soixantaine de salariés à Lannion) qui monte, qui monte… « Quelque part, elle est le reflet de l’état d’esprit de l’entreprise, ouverte sur le monde, analyse Enrico Durbano, le directeur général, lui-même italien. Et tous ces profils apportent une richesse à Éco-compteur, qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires à l’international. »

Dur dur, la météo d'ici !

Et comment va la vie à Lannion, pour ces néo-Trégorrois ? Complices, les deux Italiens, Enrico et Andrea, jettent un regard navré en direction de la fenêtre derrière laquelle s’abat l’énième averse de grêle de la journée. « C’est quand même dur, ce temps ! » préfèrent en rire les deux collègues.

Quelles que soient leurs origines, tous ont pour dénominateur commun d’avoir pris goût à « ce cadre de vie trégorrois, tellement appréciable, notamment quand on a des enfants ». Pete, le Franco-Anglais de l’équipe, le mesure particulièrement, « après 20 ans de vie parisienne ! »

Même le jeune Lamine, sans enfants, en convient. Lui qui, au sortir de l’école d’ingénieurs lannionnaise (l’Enssat), aurait « pu avoir des opportunités ailleurs », s’est laissé séduire par la « Trégor valley ».

Plus d'info dans l'édition Ouest-France Lannion de ce lundi. 

Alicia Frinak (au 1er plan), originaire du Texas, s'est ancrée dans la vie trégorroise, au rythme de ses multiples engagements associatifs. Elle est assistante commerciale chez Apitic.
Alicia Frinak (au 1er plan), originaire du Texas, s'est ancrée dans la vie trégorroise, au rythme de ses multiples engagements associatifs. Elle est assistante commerciale chez Apitic. | Céline Martin

Parmi les étrangers employés sur le Plateau, on compte plus d’une trentaine de doctorants dont de nombreux étrangers. Dont Charles Mjema, originaire de Tanzanie, spécialiste en électronique.
Parmi les étrangers employés sur le Plateau, on compte plus d’une trentaine de doctorants dont de nombreux étrangers. Dont Charles Mjema, originaire de Tanzanie, spécialiste en électronique. | Céline Martin

Après Paris et Le Mans, Ahmed Gabal, ingénieur a voulu rejoindre Lannion, « une terre fertile » dans le domaine de la reconnaissance vocale, qui est le sien.
Après Paris et Le Mans, Ahmed Gabal, ingénieur a voulu rejoindre Lannion, « une terre fertile » dans le domaine de la reconnaissance vocale, qui est le sien. | Céline Martin

« Lannion possède un secteur économique plus dynamique que ce que je me figurais au début », témoigne Nubia Borda, originaire de Bogota en Colombie.
« Lannion possède un secteur économique plus dynamique que ce que je me figurais au début », témoigne Nubia Borda, originaire de Bogota en Colombie. | Céline Martin

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-travailleurs-d-ici-ils-sont-venus-d-ailleurs-5487140

 

(Photo François Destoc)
(Photo François Destoc)

Edouard Philippe défend la probable réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, même s'il "comprend les arguments", disant accepter d'être "impopulaire pour sauver des vies".

Pour tenter d'enrayer la hausse persistante du nombre de morts sur les routes, le gouvernement va annoncer, mardi, l'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale sur 400.000 km de routes secondaires. "Je sais que si nous annonçons cette mesure, je serai critiqué. Mais je sais qu'elle va sauver des vies, et je veux sauver des vies", a indiqué, au "Journal du Dimanche", le Premier ministre.

Je ne le fais pas pour augmenter les recettes de l'État

"Je comprends les arguments, et même la mauvaise humeur, mais je ne le fais pas pour augmenter les recettes de l'État - d'ailleurs, nous annoncerons des choses à ce sujet. Et si pour sauver des vies, il faut être impopulaire, j'accepte de l'être", a plaidé Edouard Philippe.

3.500 morts et 70.000 blessés par an

Aux journalistes lui demandant s'il faut toujours en France passer par des interdictions pour obtenir des résultats, le chef du gouvernement a rétorqué qu'il y a "3.500 morts et 70.000 blessés par an ! Après des décennies de progrès, nos résultats se sont dégradés. Je refuse de considérer cela comme une fatalité. Chaque fois qu'un responsable politique a eu le courage de s'engager, les résultats ont été spectaculaires".

Plusieurs personnalités, dont Manuel Valls, qui s'est rallié à la majorité LREM, ont signé, vendredi, un appel pour soutenir la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. Cette disposition s'inscrit dans un plan de mesures qui sera officialisé à l'issue d'un Conseil interministériel de Sécurité routière.

À lire sur le sujet

80 km/h. Une expérimentation de deux ans non concluante

Vos réactions

Dominique RESMON 07 Janvier 2018 à 13h09

Déjà rien que de voir le nom de Valls sur un comité d'appel à soutenir cette mesure me suffirait à la rejeter...

Pour autant je ferai l'hypothèse que cette mesure sera inefficace car inadaptée aux réalités d'aujourd'hui...

Nous sommes au temps du tout numérique avec en temps réel un cumul de données qui devraient permettre
de réfléchir non à des "interdictions" et "réglementations-commandements" mais à des modulations significatives des vitesses en fonction de divers paramètres

Philippe GOYAT
07 Janvier 2018 à 12h16

FAUX messieurs dames LES JOURNALISTES.
Les 3 500 morts c'est tout accident. Les morts par excès de vitesse se montent à 576. Baisser la vitesse économisera 48 vies.

En contre partie vous roulerez plus longtemps car moins vite et là vous produirez plus de particules fines, un "détail" les 42 000 morts prématurées par an?

Avec le coût des changement de panneaux ainsi que le réglage des radars vous pouvez modifier combien de passage à niveaux?

Ha oui cela ne rapporte pas d'argent.

Sujet pathétique, qui est utilisé en vous faisant culpabiliser afin de vous imposer de vous piquer du fric.

Christiane BOLOU
07 Janvier 2018 à 10h56

Bientôt on va rouler en marche arrière si ça continu !

   françois pierres

chiche!!

Lucien Rohou 07 Janvier 2018 à 09h47

Malgré les constats réalistes qui prouvent que rabaisser la vitesse ne réduira pas le nombre d'accidents, le gouvernement s'obstine à permettre aux marchands de panneaux de faire de substantuels bénéfices, et aux voitures-radar passées au privé d'obtenir un meilleur tableau de chasse.. Et la France est la championne en impôts et taxes. Ils n'ont rien compris.

remi mescoff 07 Janvier 2018 à 09h34

qu'il fasse déjà respecter le code de la route avec une vraie police de la route comme aux USA

maurice ricquebourg 07 Janvier 2018 à 09h29

initialement, pas de limitation; puis ces routes limitées aujourd'hui à 90 qu'on voudrait passer à 80 ont été limitées à 120, puis de diminution en diminution ....En ce qui concerne "sauver des vies"; on nous l'a déjà fait avec les radar !!! par contre dans le même but, on ne s'occupe pas des "contre sens" en voie expresse ou autoroute, et pas, actualité oblige, système confirmant la fermeture des barrières d'un passage à niveau plus un terre plein central empêchant le gymkhana entre les barrières fermées !!!!

Pierre-Yvon Boisnard 07 Janvier 2018 à 09h27

Quelles entreprises fabriquent les panneaux de signalisation, qui les commercialise et qui sont les actionnaires ?

   françois pierres 07 Janvier 2018 à 13h02

ben oui pyb
t'as tout compris:
c'est le frère de philippe......
haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!!!!

http://www.letelegramme.fr/france/80-km-h-pour-sauver-des-vies-philippe-est-pret-a-etre-impopulaire-07-01-2018-11804214.php

 

Asso des Deux Rivières. Les idées fusent !

Publié le 07 janvier 2018

Réunis dans un premier temps en sous-groupes, les adhérents ont cogité et émis un grand nombre de propositions originales d'ateliers et activités pour l'année 2018.

Une réunion de début d'année a regroupé, vendredi soir, une trentaine d'adhérents de l'association Aux Deux Rivières, qui gère le bar associatif de la place de la Madeleine à Morlaix. Il s'agissait pour les responsables de l'association d'inviter les adhérents à faire des propositions et à lancer des idées lors d'un « brainstorming ou remue-méninges » afin de mettre en place un agenda d'activités et d'ateliers. Le dispositif a parfaitement fonctionné puisque les adhérents, réunis dans un premier temps en sous-groupes ont émis un grand nombre de propositions avant la mise en commun des idées. Il en ressort globalement que le bar Aux Deux Rivières doit être un espace d'accueil et de rendez-vous pour les habitants du quartier, mais aussi de rencontres en étant ouvert au monde associatif local.
 
Ça fourmille

Après 18 mois de fonctionnement, le lieu a déjà accueilli de nombreux spectacles, concerts, séances théâtrales, des expositions et il est le lieu de réunion attitré de plusieurs structures associatives. Ces activités vont se poursuivre et seront enrichies avec la création d'un atelier d'initiation et de sensibilisation à la photographie. De même, un atelier de création et manipulation de marionnettes fonctionnera pendant les vacances scolaires. Des ateliers de fabrication de confitures, des séances d'échanges de plantes vertes apparaîtront au calendrier de même que de nouvelles expositions comme celle d'instruments de musique. Une fête du quartier est par ailleurs en projet.

Contact

Tél. 02.98.62.85.12.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/asso-des-deux-rivieres-les-idees-fusent-07-01-2018-11804043.php

 

Femmes de Bretagne. Une antenne à Morlaix

Publié le 07 janvier 2018

Gwénaëlle Perron, Morgann Guillerm et Aurélie Bourven sont les coordinatrices de « Femmes de Bretagne ».

« Femmes de Bretagne », le réseau d'entreprenariat féminin breton, se développe. Une antenne voit le jour à Morlaix. Les trois coordinatrices invitent les intéressées à une réunion, mardi soir.

Elles sont trois. Aurélie Bourven, 31 ans, ancienne consultante en communication et sponsoring sportif qui a créé sa marque « Seawood Design », à Plouigneau. Morgann Guillerm, 29 ans, ancienne salariée qui souhaite lancer une activité de conseil en entreprises pour les artisans et commerçants, à Saint-Thégonnec. Et Gwénaëlle Perron, 48 ans, installée à Morlaix depuis un peu plus d'un an, qui se dit « habilleuse de soi ». En clair, elle accompagne hommes et femmes pour les aider, grâce aux vêtements, à se réconcilier avec leur image. « Je les aide à trouver ce qui leur va, ce qui les met en valeur ». Toutes les trois sont les coordinatrices locales de « Femmes de Bretagne », un réseau qui regroupe les femmes entrepreneures et porteuses de projet de la région.

S'épauler, échanger

« Quand on lance son entreprise ou qu'on a une idée, on est souvent seule dans son coin, explique Aurélie Bourven. En se regroupant, on peut échanger sur les situations, s'entraider, s'épauler ». Gwénaëlle Perron témoigne : « Quand on démarre, on avance sans filet. On crée ses propres règles, ses propres outils. Il y a des périodes d'euphorie mais aussi de découragement. Se rencontrer permet de se rassurer parfois et de se rebooster ». Pourquoi un réseau de femmes ? Toutes trois répondent sans hésitation : « Nous avons, en tant que porteuse de projet ou cheffe d'entreprise, les mêmes problématiques que les hommes bien sûr. Mais il y en a d'autres qui s'ajoutent, il ne faut pas se le cacher, à commencer par les enfants ».

« Sans hypocrisie, il faut aussi dire que le regard n'est pas le même quand on est une femme porteuse de projet. À la banque, par exemple, ce n'est pas pareil... », témoigne Aurélie Bourven.

Des ateliers pratiques

L'antenne morlaisienne de « Femmes de Bretagne » se réunira une fois par mois. Au programme : rencontres (networking, workshop) mais aussi ateliers pratiques (comme fixer le bon prix de vente, gérer sa communication sur le web, améliorer ses visuels, utiliser les réseaux sociaux pour booster son chiffre d'affaires...). « L'idée est d'être actif, d'échanger les compétences. Les réunions sont animées par les membres du réseau, de façon bénévole », expliquent les trois femmes qui peuvent s'appuyer sur le réseau régional.

144 inscrites sur le secteur

La première rencontre est programmée mardi, de 18 h à 20 h, à l'espace co-working de l'Hôtel de l'Europe, à Morlaix. Les trois coordinatrices invitent les femmes cheffes d'entreprises, les porteuses de projet ou celles qui sont solidaires à les rejoindre. Sachant que la région de Morlaix compte déjà 144 inscrites au réseau régional. Et rappellent, comme le dit Morgann Guillerm, qu'en « se réunissant, on a une plus grande force ».

Pratique
« Femmes de Bretagne », antenne de Morlaix. Réunion mardi, de 18 h à 20 h, à l'Hôtel de l'Europe, à Morlaix. Site
: www.femmesdebretagne.fr  Mail : morlaix@femmesdebretagne.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/femmes-de-bretagne-une-antenne-a-morlaix-07-01-2018-11804044.php

 

Lampaul-Guimiliau. Trois plaintes après une bagarre au centre des migrants
Publié le 07 janvier 2018 à 06h50

Mercredi, une bagarre générale a éclaté, au centre d'accueil des migrants (CAO) de Lampaul-Guimiliau (29). L'association Coallia, qui gère les lieux, avait, ce soir-là, organisé une réunion à laquelle les 54 personnes hébergées étaient conviées. La discussion a dégénéré entre deux résidents et le différend a tourné en bagarre générale. Dans la cohue, un responsable de l'association a reçu un coup de chaise dans le dos.
Les gendarmes ont dû intervenir pour rétablir le calme. Trois plaintes ont été déposées : une par l'un des migrants et les deux autres par des personnes qui travaillent chez Coallia. Après enquête et perquisitions des chambres de deux mis en cause par les gendarmes, l'un des résidents du CAO a été entendu pour des faits de violences en réunion. Il s'agit d'un Somalien âgé d'une vingtaine d'années. Le jeune homme, qui se trouvait auparavant à Paris, est arrivé à Lampaul-Guimiliau à la mi-décembre. Il est convoqué au tribunal de Brest dans quelques semaines. À la suite de cet incident, ce jeune a, par ailleurs, dû quitter le centre. Il a été pris en charge par une association qui vient en aide aux migrants. Un autre résident a été transféré à Saint-Brieuc et un troisième à Brest.
Ce sont donc désormais 51 personnes, exclusivement des hommes, qui sont hébergées dans le centre. Depuis son ouverture, à la mi-octobre, les gendarmes ont dû intervenir une dizaine de fois, le plus souvent pour des bagarres. Leur accueil dans la commune est prévu jusqu'à la fin juin.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/lampaul-guimiliau-trois-plaintes-apres-une-bagarre-au-centre-des-migrants-07-01-2018-11803863.php

 

Samedi 06 janvier 2018

Communiqué de Morlaix Libertés

    Un cri  d'alerte est lancé sur la situation de mineurs étrangers mis à la rue par l'Aide Sociale à l'Enfance.

        Plusieurs associations venant en aide aux migrants dans le Finistère se sont réunis ce mercredi 3 janvier pour dénoncer ces situations dramatiques. Sur Morlaix, cela concerne au moins 5 jeunes à ce jour qui sont accueillis dans des familles citoyennes, et déjà les associations ont été alertées que 3 autres mineurs vont prochainement être exclus du dispositif de protection de l'enfance. A Brest, une quarantaine de jeunes sont pris en charge par des collectifs. A Quimper, une dizaine de jeunes se sont vus signifiés également une fin de prise charge par l'Aide Sociale à l'Enfance.

       Toutes ces associations se retrouvent aujourd'hui à bout de souffle pour faire face à la multiplication de situations de jeunes exclus du système de protection sociale.

Ces jeunes migrants arrivées sur notre territoire après souvent un périple difficile se doivent de solliciter une protection auprès de l'Aide Sociale à l'Enfance au titre de l'enfance en danger pour être pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance sur notre territoire.  Sauf que la réalité est parfois bien différente, du fait d'une  minorité contestée sur simple soupçon de majorité lors d'entretiens sociaux, ou suite à un contrôle de leur document d’état civil  par la Police aux Frontières qui délivre un avis défavorable(un avis  suffit à mettre un doute sur la véracité du document), ou  encore, le plus choquant, le passage à des  tests osseux sur réquisition du Parquet qui va les déclarer majeurs, des tests qui datent du siècle dernier réalisés sur une population caucasienne, et qui  sont surtout fortement décriés par l'ensemble des instances médicales. Voilà ce que dénonce les associations présentes, toute cette hypocrisie collective qui règne autour de la prise en charge de ces jeunes, qui fonctionne comme une machine bien huilée où personne n'est véritablement responsable de la décision finale. 

Concrètement, le jeune est reçu en entretien par l’Aide Sociale à l’Enfance qui lui signifie son exclusion du dispositif de protection, il a 48 heures pour quitter son lieu d’accueil.  Les jeunes sont considérés du jour au lendemain en situation irrégulière sur simple « présomption de majorité ». Reconnus coupable avant d'être jugés, ils n'ont pas le droit à  la « présomption de minorité » auprès de l'Aide Sociale à l'Enfance, ils sont mis à la rue  tout le temps de la procédure de recours auprès du Juge des Enfants.

Leur seule alternative à ce jour est l'aide apportée par les associations humanitaires qui viennent à leur secours en proposant des hébergements collectifs dans un lieu ‘réquisitionné’ ou alors auprès de familles citoyennes.

 Au cours de cette réunion qui a rassemblé une trentaine de personnes, le constat est très amer, car comment faire face à de tels décisions si lourdes de conséquences et surtout indignent de note société. Le mot d'ordre a été, « refus catégorique de laisser un jeune dormir à la rue ».  L’urgence de la situation fait  que les associations présente lance un appel solennel  à la population pour nous rejoindre afin de  trouver des hébergements pour mettre à l’abri ces jeunes mineurs. Un contact est possible auprès de certaines de ces associations au Kiosque de Morlaix tous les samedis matin de 11h à 13h .        

Signataires : Des membres d'associations de défense du droit des étrangers de Brest, Morlaix, Quimper et de petites communes du Finistère : Les Utopistes, Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Morlaix Libertés, Zéropersonneàlarue, Collectif de Roscoff, Collectif aidons les réfugiés Brest.......

 

Ouest-France

Tempêtes. Les oiseaux souffrent aussi en Bretagne

Bruno, Carmen, Eleanor... Les tempêtes se succèdent, n'épargnant ni les humains, ni les oiseaux marins.
Bruno, Carmen, Eleanor... Les tempêtes se succèdent, n'épargnant ni les humains, ni les oiseaux marins. | Thierry Creux

Sounkoura-Jeanne DEMBÉLÉ.

Bruno, Carmen, Eleanor... Les tempêtes se succèdent, n'épargnant ni les humains, ni les oiseaux marins. Entretien avec Benjamin Grimont, chargé de développement chez Volée de piafs, un centre de soins aux oiseaux basé à Languidic (Morbihan).

En quoi les intempéries successives perturbent-elles le cycle naturel des oiseaux ?

Les conséquences sont multiples, et il en existe à court, moyen et long terme. Mais le manque de nourriture prime pour toutes les espèces. En cas d'épisode venteux comme ceux des derniers temps, il devient beaucoup plus dur pour eux de trouver de quoi se nourrir, car les proies sont plus difficiles à repérer, surtout de nuit. Et ce sont les oiseaux les plus gros qui en pâtissent le plus.

Les espèces de petites tailles, qui se nourrissent essentiellement de graines et d'insectes, se cachent et attendent que la tempête s'estompe. Leurs congénères plus imposants, comme les rapaces, sont moins résistants et sortent pour manger.

Quels risques pour eux ?

Ils peuvent mourir d'épuisement, ou bien se blesser puisque leur capacité de résistance est entamée. Et, n'arrivant pas à éviter les obstacles, ils peuvent subir des luxations ou des fractures. Nous en recevons beaucoup depuis le début des tempêtes avec ces types de blessures.

À noter également que l'on accueille de plus en plus d'oiseaux mazoutés.

L'homme a donc sa part de responsabilité ?

Lors de tempête, certains navires pratiquent le dégazage sauvage, c'est-à-dire qu'ils rejettent des hydrocarbures en laissant une traînée dans l'eau.

Une pratique pourtant interdite dont les conséquences sont dramatiques pour les oiseaux marins lorsqu'ils sont pris dans ces nappes. Ils perdent l'étanchéité de leur plumage, ce qui les refroidit. Ils doivent donc s'alimenter davantage, s'épuisent et finissent par s'échouer.

Difficulté à se nourrir, dégazages sauvages, les oiseaux marins subissent aussi les conséquences des intempéries.
Difficulté à se nourrir, dégazages sauvages, les oiseaux marins subissent aussi les conséquences des intempéries. | Thierry Creux.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/tempetes-les-oiseaux-souffrent-aussi-en-bretagne-5485866

 

Ouest-France

Plouezoc’h. Les dessins de l’artiste kurde Zehra Dogan à Traon-Nevez

La Minoterie et Kedistan veulent faire découvrir le travail "d'une très grande peintre".
La Minoterie et Kedistan veulent faire découvrir le travail "d'une très grande peintre". | Kedistan

musique… Une quinzaine lui est consacrée, du 5 au 21 janvier.

C’est dans un écrin magnifique, l’ancien manoir de Traon-Nevez, au Dourduff-en-Mer, à Plouezoc’h, que se tient, jusqu’au 21 janvier, un événement consacré à Zehra Dogan.

Cette journaliste et artiste kurde de 28 ans est actuellement emprisonnée en Turquie, « pour propagande terroriste », explique Laurent Baudry, de la Minoterie-À pleine voix, jeune association qui organise la quinzaine avec Kedistan, web-magazine basé à Angers.

Un dessin et un tweet

« En Turquie, on lui reproche un dessin, montrant les ruines d’une ville à la frontière avec la Syrie après le passage de l’armée turque. Et d’avoir tweeté le témoignage d’une petite fille qui se plaignait des bombardements et voulait aller à l’école. »

Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre.
Artiste, journaliste et féministe, Zehra Dogan est en prison pour avoir dénoncé les ravages de la guerre. | Kedistan

Zehra a été condamnée à deux ans et neuf mois de prison. « Elle a effectué une petite partie, puis s’est retrouvée en cavale. C’est à ce moment-là qu’une maison d’édition française, Fage, a pu sortir du pays les dessins qu’elle a réalisés en détention. Depuis qu’elle est de nouveau incarcérée, elle n’a plus ni papier ni crayons. »

« Unique en Bretagne »

Ces dessins et reproductions d’un journal pro-kurde interdit en Turquie font l’objet d’un livre, sorti début janvier. Les originaux (au moins les peintures) seront exposés à Traon-Nevez. « Unique en Bretagne, l’exposition partira ensuite à Angers, Paris, Londres, Zürich »

Avec cet événement, l’association veut alerter sur la situation dans le pays, « où tous les opposants sont envoyés en prison », mais aussi faire découvrir « le travail d’une très grande peintre ».

L’exposition est visible à Traon-Nevez, de 14 h à 18 h, sauf le lundi et le mardi. Au programme également, des tables rondes, projections (carte blanche au Festival de cinéma de Douarnenez), un duplex du Rojava, Kurdistan occidental, « une utopie au cœur du chaos syrien » selon Le Monde diplomatique, une vente aux enchères d’artistes, des concerts…

Programme complet sur le site de Kedistan.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouezoc-h-les-dessins-de-l-artiste-kurde-zehra-dogan-traon-nevez-5485863

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Les jardiniers intéressent les Restos du cœur !

En plus des mains vertes, les Restos du cœur sont à la recherche de motoculteurs, de pelles, de pioches…
En plus des mains vertes, les Restos du cœur sont à la recherche de motoculteurs, de pelles, de pioches… | Ouest-France

Depuis un an, bénévoles et bénéficiaires produisent des légumes. Mais avec un terrain plus grand à la disposition de l’association, la main-d’œuvre et les outils manquent.

La particularité des légumes distribués par l’antenne saint-politaine des Restos du cœur, au centre de Kéroulas, est qu’ils sont cultivés par l’association. Grâce à l’équipe d’animation de la cathédrale qui a mis à sa disposition, un premier jardin au presbytère.

L’activité, dont le succès ne s’est pas fait attendre, a été développée par des femmes et des hommes qui adhèrent à la démarche, mais aussi par des bénéficiaires qui ont la main verte. « Dans notre équipe de jardiniers, des étudiants, un ingénieur, un agriculteur, une infirmière, un fonctionnaire territorial, des professeurs, des retraités… »

Lilian Le Touzé, vice-président, a pris la responsabilité de ce potager, aidé en cela par Christophe Meunier. « Le jardinage fait partie intégrante de l’aide à la personne définie par les Restos du cœur. »

4 000 m2

Et la nécessité d’un second jardin s’est vite imposée. Au terme d’une convention annuelle, renouvelable, l’évêché de Quimper a consenti à mettre à la disposition des Restos du cœur, une surface de 4 000 m², dans l’enceinte de la maison Saint-Joseph, ancienne maison de retraite des prêtres du diocèse.

Les travaux de défrichement – ardus car le terrain n’avait pas été débroussaillé depuis une dizaine d’années – ! ont eu lieu par demi-journée, chaque lundi matin, jeudi et samedi après-midi.

Des fraisiers ont été plantés, et les arbres fruitiers existants ont été conservés. Des pommes de terre devraient être plantées dans les semaines qui viennent. Un tunnel de 130 m² va être délimité. « Mais le courage et la volonté de l’équipe actuelle ne suffiront pas pour atteindre l’objectif de la mise en culture d’une telle surface », soupire Lilian Le Touzé.

Il a donc entrepris des démarches auprès des collégiens de Sainte-Ursule, lors de la construction du « mur de la faim ». Il a aussi contacté les responsables de la Segpa du collège Jacques-Prévert.

En bref, il fait « appel à toute personne outillée qui pourrait prêter son concours, même occasionnel, à l’entretien du jardin ». Sont également recherchés des débroussailleuses, motoculteurs, pelles, pioches.

Samedi 6 janvier, à 9 h 30, réunion publique à Kéroulas. Les volontaires peuvent joindre Lilian Le Touzé, tél. 06 08 90 49 39, ou Christophe Meunier, tél. 06 34 08 41 80. Ou retrouver l’équipe, les lundi et jeudi après-midi sur le site.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-pol-de-leon-29250/saint-pol-de-leon-les-jardiniers-interessent-les-restos-du-coeur-5484777

 

Ouest-France

Ils sèment « la Mauvaise graine » sur le web

Antoine Asnar et Victor Gaudaire poursuivent leur activité professionnelle d'auteur, comédien, metteur en scène  et de photographe, graphiste et vidéaste, tout en faisant pousser la Mauvaise graine.
Antoine Asnar et Victor Gaudaire poursuivent leur activité professionnelle d'auteur, comédien, metteur en scène et de photographe, graphiste et vidéaste, tout en faisant pousser la Mauvaise graine. | 

Victor et Antoine sont des intrépides touche-à-tout. Avec leurs courts métrages, ils veulent montrer la vie sous un autre angle, avec un oeil curieux et audacieux.

Rencontre

« Petit, il dessinait déjà pas mal. » Antoine, le Morlaisien, se souvient de sa rencontre avec Victor, le Briochin exilé. C'était sur les bancs du CE 1. Les deux copains se sont suivis jusqu'au lycée, avant de choisir une route différente. « A Rennes, on s'est retrouvés à bosser dans la même agence d'intérim, raconte Victor. On faisait uoulot sordide dans une usine de lait. » De l'alimentaire pour le futur graphiste et vidéaste, comme pour Antoine, qui n'avait qu'un objectif, « le milieu du théâtre ».

Pour occuper leurs pauses et casser la routine, ils sortent alors une « caméra sport ». « On a commencé à filmer tout ce qu'on voyait. » Ils diffusent leur premier court métrage sur le web et leur humour est salué par des internautes. Une première expérience qui leur a donné des ailes pour voler plus haut.

« Le Parti de rien » aux municipales

Le duo crée son association, « la Mauvaise graine, tiré d'une chanson de Brassens ». Après des saisons passées en France et à l'étranger, la fine équipe ainsi nommée revient sur son terrain de jeu, Morlaix, où elle continue de promener sa caméra.

Pendant la campagne des élections municipales en 2014, Antoine, à la plume bien encrée, couche sur le papier ses « dix commandements pour créer le Parti de rien ». Les électeurs sont interpellés, certains y croient. « On a fait de l'affichage, la Mauvaise graine est née à ce moment-là officiellement. »

Soutenu par des Morlaisiens, le collectif s'agrandit. « On a des copains, dont Tom et Paulo de Roscoff, qui ont des compétences différentes. Ils nous aident sur des projets. »

L'histoire se poursuit, avec le même noyau dur : Antoine à l'écriture et à la mise en scène, Victor derrière la caméra. La Mauvaise graine commence à se faire connaître en suivant des festivals, avec les moyens du bord, « une caméra embarquée sur un ballon gonflé à l'hélium, un avion télécommandé ou au bout d'une canne à pêche » !

Grâce à une bourse de projets jeunes et une aide de Morlaix communauté, Victor et Antoine achètent du matériel. Ils réalisent alors des clips pour des groupes de musique, des vidéos pour des associations, et font le buzz.

De la station de ski à la pénurie de beurre

Qui ne se souvient pas de Menez Arrée 400, ce court métrage sur la station de ski des monts d'Arrée, sorti fin 2016. Ou du dernier en date, Pénurie, qui parodie les effets du manque de beurre sur les Bretons, juste avant qu'il ne manque dans les rayons des supermarchés. « On savait qu'une pénurie de beurre se préparait, souffle Victor. On a pris le filon, mais il fallait faire vite. Ça a cartonné ! »

Sans se prendre au sérieux mais en travaillant sérieusement, l'équipe cherche à attirer l'attention du lecteur sur ce qui ne tourne pas rond, sur ce qui les « dérange ». Le réchauffement climatique et les fortunes dépensées pour créer de la fausse neige, le lobbying de certains industriels et, bientôt, l'huile de palme. « On n'accuse personne et on ne propose pas de solution miracle, mais il y a toujours une petite morale. » « C'est potache, ça touche tout le monde. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ils-sement-la-mauvaise-graine-sur-le-web-5488006

 

En recevant les élus de Loire-Atlantique, le Premier ministre Édouard Philippe voulait avant tout déminer l'abandon probable par le gouvernement du projet NDDL. Difficile, en effet, de faire accepter aux élus et décideurs de Loire-Atlantique mais aussi aux habitants l'ayant approuvé par consultation, le renoncement à ce projet quasi cinquantenaire qui avait fini par ressembler à l'Arlésienne. Un projet utile pour l'aménagement du territoire, dont la fin devrait aussi ulcérer les riverains de l'aéroport de Nantes qui en subissent les nuisances au quotidien et dont le rôle s'en trouvera renforcé. En même temps, selon la formule macronienne, et pour faire bonne mesure, le chef du gouvernement a annoncé l'évacuation de la ZAD (zone à défendre), pour bien montrer que son impuissance à faire appliquer la loi ne s'accompagnait pas de son incapacité à faire respecter l'ordre public. Ce qui pourrait, certes, poser problème mais risque aussi de mécontenter les partisans de l'aéroport comme ses opposants. Un effet pervers du macronisme qui, à force de vouloir plaire à tous, finira par se mettre tout le monde à dos.

Vos réactions

Pierre Robès 07 Janvier 2018 à 07h43

Nul besoin d'un nouvel aéroport pour l'aménagement du territoire régional. Il y a déjà pléthore d'équipements de ce genre dans la région qui est l'une des premières de France au niveau des infrastructures aéronautiques.
Une quinzaine d'aéroports et d'aérodromes de toutes sortes dont des plates-formes excellentes comme celle de Brest ou de Rennes. Le terrain actuel de Nantes possède aussi de grands espaces disponibles pour son aménagement.
Il suffirait de demander aux compagnies aériennes et aux chambres de Commerce et d'industrie d'avoir un peu plus de dynamisme.
Par exemple il n'est pas normal que de très nombreux touristes brestois qui veulent partir en voyage soient d'abord obligés de faire 250 km pour aller à Nantes alors qu'il y a un très bel aérodrome chez eux.
Il faut d'abord utiliser les belles plates-formes existantes, les dynamiser et les aménager, ce qui est assez facile, et signifier aux occupants de la ZAD près de Nantes qu'ils peuvent rentrer gentiment chez eux puisqu'il n'y a plus rien à voir.

denis huguette 06 Janvier 2018 à 17h55

D’autres effets possibles mais tout aussi pervers si on faisait ce nouvelle aéroport… Sur une activité qui fait vivre plein de gens, le tourisme : 85 millions de touristes en France. Une activité qui, quand elle ne consiste pas qu’ à transformer les centres villes en musée mortuaire ou temple de la consommation mondialisé, est devenue une activité nourricière pour pas mal de gens.
Il est dit dans la presse « Nantes qui a su relancer l’attrait pour son patrimoine, les spécialistes du tourisme ont su développer le tourisme de proximité, que ce soit par le biais de campagne de communication ou bien par des offres bien spécifiques. »
Les touristes viennent en France pour les paysages, le patrimoine, la gastronomie, bientôt du sport; pas pour voir des flics dans la boue ou sur le tarmac taper sur ses militants qui portent concrètement ses propres valeurs (liberté égalité fraternité). Déjà qu’on a une réputation de mauvais coucheur mal polie !
Nous avons encore (enfin j’espère) des valeurs reconnues humanistes à l’étranger et un président qui porte un slogan, très discutable quand on voit notre parc nucléaire prolongé et le fiasco sur le sommet de l’alimentation, mais c’est un objectif louable : « make our planet great again », là il a mis la barre très haute et tant mieux pour l’avenir. Il a marqué des points sur ce volet là, reste à transformer l’essai, sinon gars au boomerang ! Prochaine élection, il aura ni la gauche trahie ni la droite frustrée, ni le fn jamais ...

Jean Paul Landrac 06 Janvier 2018 à 15h07

Effet pervers de la ligne TGV Le Mans-Rennes :
La région Bretagne a été soutenue par les Pays de Loire à condition qu'elle soutienne la construction de l'aéroport de NDDL.
Si la construction de NDDL est abandonnée on peut agrandir celui de Nantes et reporter l' augmentation du trafic en partie sur Nantes ou même Angers.Pourquoi ne pas jouer sur la complémentarité de ces aéroports voisins car si les brestois peuvent prendre l'avion à Nantes on ne voit pas pourquoi les Nantais ne pourraient pas faire quelques kilomètres pour aller à Rennes ou Angers.

http://www.letelegramme.fr/debats/effet-pervers-du-macronisme-06-01-2018-11802831.php

 

Le Diben vendredi 05 janvier 2018

Voir Hillion et mourir : André Ollivro se pose la question suivante :

 Voir Hillion et mourir. Sanglier mort

Mais pourquoi les sangliers viennent se cacher dans la baie d'Hillion pour mourir ? et pourquoi les services compétents n'interviennent pas .....? .

 

Ouest-France

Lannion. À Gwalarn, les lecteurs accourent devant le prix Goncourt

Tout en dédicaçant, l’auteur s’est volontiers prêté aux échanges avec ses lecteurs. Ils n’ont pas manqué pas de l’interroger sur son penchant pour l’histoire, ses démarches de documentation…
Tout en dédicaçant, l’auteur s’est volontiers prêté aux échanges avec ses lecteurs. Ils n’ont pas manqué pas de l’interroger sur son penchant pour l’histoire, ses démarches de documentation… | Céline Martin

Ce n’est pas tous les jours qu’un lauréat de ce prix littéraire franchit le seuil de la librairie ! Les lecteurs n’ont donc pas boudé leur plaisir, ce vendredi, en allant à la rencontre d’Éric Vuillard.

Le dernier livre d’Éric Vuillard sous le bras, Christine ouvre la file qui s’est formée dans l’attente de l’arrivée de l’écrivain. Déjà venu à Gwalarn à deux reprises, l’auteur revient cette fois-ci auréolé du prestigieux prix Goncourt, décerné à son Ordre du jour, cet automne. D’où cette file de lecteurs conquis, qui s’étoffe et s’étire dans la librairie, ce vendredi après-midi.

« Un talent fou »

Goncourt ou pas, l’écrivain a séduit Christine depuis quelque temps déjà. « Je lui trouve un talent fou pour raconter de façon concise et précise des événements méconnus de l’Histoire », explique cette adepte du cercle des lecteurs de la médiathèque de Lannion, qui a lu L’Ordre du jour dès le mois de juin.

Au fil de ses ouvrages, les lecteurs d’Éric Vuillard ont appris à remonter le cours de l’histoire : à travers la chute de l’empire inca dans Conquistadors, le passé colonial dans Congo, la Révolution française avec 14 juillet, la Première Guerre mondiale dans La Bataille d’Occident

L’auteur a encore marqué des points à leurs yeux avec son récit au style vif et cinglant sur la montée du nazisme, rendue possible par la complicité des pouvoirs économiques, à coups de compromis sur lesquels l’auteur jette une lumière crue. Décapant.

« C'est la grande classe »

« Éric Vuillard est un auteur que nous apprécions beaucoup, glisse Emmanuelle George, libraire à Gwalarn. Il était déjà venu nous voir à deux reprises. Aussi, quand il a remporté le Goncourt, je lui ai envoyé un petit mot de félicitation. En retour, il nous demandait à quel moment il pouvait venir à Gwalarn. Tout est dit : c’est la grande classe ! »

Éric Vuillard est le second lauréat de ce prix prestigieux à venir à Gwalarn. Il a été précédé par Jean Rouaud, en 1990. « Ayant eu un coup de cœur pour Les Champs d’honneur, l’équipe de l’époque l’avait invité à venir à Lannion. Une invitation qu’il avait élégamment honorée, tout en ayant obtenu entre-temps le Goncourt. »

Plus d'info dans l'édition Ouest-France de Lannion ce samedi. 

Éric Vuillard.
Éric Vuillard. | Céline Martin

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-gwalarn-les-lecteurs-accourent-devant-le-prix-goncourt-5484750

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. La carte des radars dans le département

27 radars fixes sont installés dans le département.
27 radars fixes sont installés dans le département. | Philippe RENAULT

27 radars fixes sont installés sur les routes des Côtes-d’Armor. En 2018, les radars qui flashent dans les deux sens de circulation, et ceux qui savent faire la différence entre un véhicule léger et un poids lourd, seront plus nombreux.

Au total, ce sont 27 radars fixes qui sont installés dans le département. Ils sont situés à des endroits accidentogènes, dans le but de faire ralentir les automobilistes.

Certains d’entre eux flashent dans les deux sens de circulation, et ils seront de plus en plus nombreux à le faire. « La modernisation des équipements se poursuivra en 2018 », indique la préfecture des Côtes-d’Armor.

Certains radars, dits « discriminants », font la différence entre voitures et poids lourds.
Certains radars, dits « discriminants », font la différence entre voitures et poids lourds. | Ouest-France

Le déploiement des radars discriminants

Les radars discriminants savent faire la différence entre un véhicule léger et un poids lourd. Par exemple, le flash se déclenchera au-dessus de 90 km/h pour une voiture, au-dessus de 70 km/h pour un camion.

Ce type de radars se développe. Il n’y en avait que deux dans les Côtes-d’Armor à la fin 2016, situés sur la rocade de Saint-Brieuc. On en dénombre désormais sept au total, et leur déploiement va se poursuivre.

Des itinéraires « à protéger »

La préfecture va également surveiller de près deux axes, pour en faire des « itinéraires à protéger ». Il s’agit de la RD14 entre Lamballe et Le Gouray, et de la RD765 entre Yffiniac et Moncontour.

Des radars fixes vont y être installés, ainsi que des radars autonomes qui pourront être déplacés. D’autres radars autonomes seront mis en place sur des « zones de danger temporaires », pour sécuriser par exemple des chantiers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-la-carte-des-radars-dans-le-departement-5484660

 

Ouest-France

Pays léonard. La population du littoral s'érode

Comme de nombreuses communes du littoral finistérien, Roscoff et Saint-Pol-de-Léon ont perdu respectivement 272 et 320 habitants en cinq ans. Les municipalités bataillent pour attirer les jeunes ménages.
Comme de nombreuses communes du littoral finistérien, Roscoff et Saint-Pol-de-Léon ont perdu respectivement 272 et 320 habitants en cinq ans. Les municipalités bataillent pour attirer les jeunes ménages. | 

L'Insee a confirmé la perte démographique des communes littorales comme Roscoff et Saint-Pol- de-Léon. En cause, la pression immobilière causée par le tourisme et une population vieillissante.

De Plogoff à Roscanvel en passant par Trébabu, Brignogan-Plage, Penmarc'h ou Locquirec, de nombreuses communes du littoral voient leur population s'éroder, année après année. C'est notamment le cas sur la côte nord, dans le Léon. Roscoff et Saint-Pol-de-Léon ont perdu respectivement 272 et 320 habitants en cinq ans(1) (en 2015, Roscoff comptait 3 354 habitants ; Saint-Pol-de-Léon, 6 584).

Plus de décès que de naissances

La population vieillissante de ces deux communes est l'un des éléments d'explication. On y meurt bien plus qu'on y naît. En 2017, à Roscoff, 116 décès (dont 70 Roscovites) ont été enregistrés pour 17 naissances. À Saint-Pol, 133 décès pour 46 naissances.

Autre cause probable : le coût du logement dans ces cités de bord de mer. À Roscoff, le prix médian est de 143 900 € (2) pour une maison ancienne. C'est plus élevé que dans la majorité des communes du pays de Morlaix, bien qu'inférieur à la moyenne finistérienne (145 000 €). « Comme ailleurs, ça a énormément baissé », indique Christelle Sallard, négociatrice immobilière, qui cite des logements récemment partis à 110 000, 80 000 ou 70 000 €. « J'ai même vendu un studio 40 000 ! »

« Plus d'emplois que d'habitants »

Si des biens restent accessibles, dans la petite cité de caractère, il faut ajouter le coût des rénovations d'un bâti privé« très peu entretenu ». Certains jeunes ménages n'ont donc plus les moyens, et préfèrent faire construire dans des communes alentour puisque sur ce territoire d'à peine plus de 6 km2, contraint par la Loi littoral, des terrains à bâtir, « il n'y en a quasiment pas ».

« Roscoffcompte plus d'emplois que d'habitants. On a un gros potentiel démographique mais on ne parvient pas à le développer », acquiesce Joseph Séité, le maire, qui espère que les actions entreprises changeront la donne. Outre le financement de programmes immobiliers réservés aux primo-accédants, la commune a étendu sa zone urbanisable jusqu'au port du Bloscon, en 2010. « On veut faire en sorte que tous les terrains soient construits entre les deux ports mais il faut que les propriétaires terriens soient d'accord de vendre... »

La main au portefeuille

À côté, à Saint-Pol-de-Léon, les terrains ne manquent pas. Le problème, c'est leur coût. Comptez « environ 120 € du m2 pour un terrain viabilisé », remarque Pascal Le Pape, négociateur à Saint-Pol. Chez la voisine Plouénan, il en coûtera deux fois moins.

Là encore, la municipalité prend le contre-pied pour attirer les jeunes ménages. Un important lotissement en construction s'affiche à 55 € du m2. « 52 des 69 lots ont été construits ou vont l'être prochainement. La commune finance 42 € de sa poche par m2 soit un effort de 600 000 €, près de 20 % du budget annuel en investissement »,indique Stéphane Cloarec, adjoint au maire.

Le recensement qui doit se dérouler à Saint-Pol ces prochaines semaines révélera peut-être l'impact bénéfique de ces actions. Dans les communes de moins de 10 000 habitants, ce comptage ne se fait que tous les cinq ans. Pour Roscoff, il faudra attendre l'année suivante. Ce qui est certain, c'est que ses 29 % de résidences secondaires (données 2014), « parfois occupées six mois dans l'année », ne seront pas prises en compte dans la population municipale.

(1) Source : recensement Insee

(2) Source : baromètre immobilier des notaires

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/pays-leonard-la-population-du-littoral-s-erode-5484521?

 

5 janvier 2018

On peut rêver...

http://goutal.over-blog.com/2018/01/on-peut-rever.html

 

Ouest-France

Carantec. Un paradis pour les toubibs ?

Sur son site internet, Carantec aguiche les médecins, dans une vidéo intitulée « Toubibs au paradis » et présentant des vues aériennes de toute beauté.
Sur son site internet, Carantec aguiche les médecins, dans une vidéo intitulée « Toubibs au paradis » et présentant des vues aériennes de toute beauté. | YouTube

Si la station balnéaire ne manque pas de médecins, elle a décidé de prendre les devants pour anticiper un prochain départ en retraite, au cabinet médical. Pour attirer les praticiens, la mairie joue la carte de la séduction, sur son site internet...

Une station balnéaire, à 15 minutes de Morlaix et 45 minutes de Brest, avec des écoles maternelles et primaires, un collège, un cinéma, une médiathèque, un centre nautique, un Ehpad, un golf... 

Sur son site internet, Carantec aguiche les médecins, dans une vidéo intitulée « Toubibs au paradis » et présentant ses atouts, avec des vues aériennes de toute beauté. 

Bientôt un dentiste

Si la commune ne manque pas encore de médecins, elle a décidé de prendre les devants pour trouver un remplacement, bien avant le départ en retraite de l'un des deux praticiens du cabinet médical, prévu dans cinq ou six ans. 

 
Ce dernier a la capacité pour accueillir jusqu'à trois médecins.
  
A noter qu'un dentiste va s'installer prochainement dans la commune. L'ouverture du cabinet est prévue le 15 janvier.  Un argument supplémentaire pour attirer de jeunes praticiens ! 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-un-paradis-pour-les-toubibs-5484341

 

https://humanite.fr/sites/default/files/newlogohumanitefr-20140407-434.png

France-Turquie. Macron 0 - Erdogan 1

Vendredi, 5 Janvier, 2018
Humanite.fr

Le président français avait cru pouvoir redorer son blason international en recevant l’homme fort d’Ankara que peut bien peu dans le monde souhaitent rencontrer. Il en a été pour ses frais. Le président turc n’a pratiquement rien laché.

Ce vendredi matin, l’édition papier de » l’Humanité » titrait sur « la diplomatie de Macron à l’épreuve d’Erdogan » pour présenter la rencontre officielle entre les deux hommes. Epreuve il y a eu. Terrible pour le président de la république française qui a peut-être cru qu’il pouvait apprendre à un singe à faire des grimaces. Fidèle à lui-même, Recep Tayyip Erdogan, avec son allure dégingandée de sultan en vadrouille, a compris que son homologue français avait besoin de lui sur pratiquement tous les dossiers. Alors, il n’a fait aucune concession, prenant même son hôte à son propre jeu lorsque celui-ci a évoqué des dossiers et des noms de journalistes et d’intellectuels incarcérés. « En Turquie aussi la justice est indépendante », a répondu le président turc en réprimant un sourire. « Je soumettrai ces dossiers au ministre de la justice qui me dira ce qu’il en est pour chaque cas ». Après cela, Emmanuel Macron pouvait bien appeler Erdogan à « respecter l'Etat de droit », l’homme fort de Turquie n’en avait cure. La preuve par sa façon de répondre, cinglante, à un journaliste français qui l’interrogeait sur les facilités données par la Turquie aux djihadistes voire à l’envoi d’armes en Syrie: « Vous parlez comme un adepte de Fethullah Gülen », du nom de la confrérie qui l’avait aidé à accéder au pouvoir et devenue, depuis, son pire ennemie au même titre que tous ceux qui ne partagent pas ses visions politiques.
Emmanuel Macron aura pourtant tout tenté pour se gagner les bonnes grâces de Recep Tayyip Erdogan. Au point d’en être gênant tant le président français semblait précéder les désirs de son invité. Concernant la « lutte contre le terrorisme », par exemple, « notre coopération est exemplaire », a insisté Emmanuel Macron. « Les accords passés fonctionnent très bien ». Et de citer immédiatement comme « organisation terroriste », non pas Daech (l’Etat islamique) mais… le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et « en particulier ses formes de financement ». A la veille de la commémoration de l’assassinat il y a cinq ans de trois militantes kurdes à Paris, l’implication avérée des services de renseignements turcs, le MIT, et les révélations faites le matin même par le Conseil démocratique kurde en France (CDK-F) du nom de l’organisateur de cet assassinat, Macron a perdu tout sens de l’honneur de la France. Comme il semble oublier que les populations Yézidis au Sinjar (Irak), promis à un génocide par Daech, n’ont du leur salut qu’à l’intervention des guérilleros du PKK et des unités de défense (YPG, kurdes de Syrie).
En fait, le dialogue s’est apparenté à un dialogue de sourds. Qu’il s’agisse de l’Union européenne - où Macron a du admettre que « les évolutions récentes et les choix ne permettent aucune avancée du processus engagé », alors que Erdogan lâchait que la Turquie était « fatiguée » d'attendre une éventuelle adhésion à l'Union européenne, ajoutant: « On ne peut pas en permanence implorer une entrée dans l’UE ». Ce qui a le mérite de la clarté.
Macron, voyant que la France demeurait la seule porte d’entrée pour la Turquie dans le monde occidental (les relations d’Ankara sont exécrables avec la plupart des chancelleries, de Washington à Berlin en passant par Londres), pensait que son jeu allait payer, notamment pour prendre une place à la table des grands dans le dossier syrien en insistant sur l’importance des rencontres d’Astana « qui ont permis l’installation de zones de désescalades », soucieux de s’inscrire « dans le processus de Sotchi », mais argumentant sur la décision souveraine des Syriens dans le respect de toutes ses composantes. Mais, là encore, il s’est fait bousculer par Erdogan qui a redit qu’il était hors de question pour la Turquie de laisser un groupe terroriste gagner la Méditerranée. Dans son langage cela signifie empêcher les YPG d’avancer plus à l’ouest pour opérer une jonction entre les trois cantons du Roja, les YPG étant pour lui une émanation du PKK terroriste!
Finalement, le seul point sur lequel a pu s’appuyer Emmanuel Macron est la signature entre Paris et Ankara d’un contrat qui porte sur l'étude de définition du système de défense aérienne et antimissile longue portée Loramids (Long-Range Air and Missile Defense System, ndlr) entre les sociétés turques Aselsan et Roketsan et franco-italienne Eurosam et le gouvernement turc. Bilan assez maigre. La diplomatie de Macron a été vraiment mise à rude épreuve par Erdogan.
Grand reporter

https://humanite.fr/france-turquie-macron-0-erdogan-1-648271

 

Les toiles originales de Zehra Dogan, artiste et journaliste kurde de 28 ans emprisonnée en Turquie, sont exposées à partir de ce week-end à Traon-Nevez, au Dourduff-en-Mer. C'est la première date d'une tournée internationale de ces oeuvres fortes et sans filtre, témoignage de la souffrance et de la résistance du peuple kurde. Expo, débats, et projections jusqu'au 21 janvier.

L'exposition « Les yeux grands ouverts » est co-organisée dans le pays de Morlaix par le Plourinois Laurent Baudry, de l'association La Minoterie/À pleine voix (lire ci-dessous) et Naz Öke et Daniel Fleury, journalistes à Kedistan, un site d'information basé à Angers qui traite de la Turquie et du Moyen-Orient. C'est en 2016, à l'occasion du Festival de cinéma de Douarnenez, qu'ils se sont tous les trois rencontrés, et qu'est ainsi né le projet.

« Invitée absente » du festival de cinéma de Douarnenez

Zehra Dogan, fondatrice de l'agence féministe Jinha (qui signifie « femme et information »), militante citoyenne qui se bat pour retrouver ses racines et sa culture kurde, était alors l'invitée du festival. Finalement, la jeune femme y sera « l'invitée d'honneur absente », car incarcérée le 21 juillet 2016 dans son pays, la Turquie, à cause de la publication d'un dessin et de la photo d'une enfant qui déplorait par quelques mots sur une feuille blanche : « On tire sur nous, laissez-nous retourner à l'école ».

Des toiles fortes et audacieuses

Elle passe alors 141 jours de détention provisoire dans la prison des femmes du village de Mardin. Une incarcération pendant laquelle les geôliers autorisent Zehra, diplômée des Beaux-Arts, à s'exprimer par la peinture. Elle se lance alors dans toute une série de portraits sur les femmes en milieu carcéral, des peintures audacieuses de corps très dénudés, qui échappent au filtre de la censure et donneront lieu à une première exposition, sobrement intitulée « 141 », dans un supermarché désaffecté d'une petite ville turque. La journaliste Naz Öke se prend d'affection pour la jeune femme et son combat pour la culture kurde, touchée par « la tendresse énorme qui découle de ses personnages ».

Elle se rapproche de Laurence Loutre-Barbier, une éditrice lyonnaise de livres d'arts pour concevoir bénévolement un livre sur Zehra, et une exposition itinérante et internationale de ses oeuvres.

Deux ans, 9 mois et 22 jours

Sa peine effectuée, Zehra Dogan est temporairement libre, et se cache à Istanbul en attendant sa condamnation définitive. Une période prolifique pendant laquelle elle peint énormément pour parler des massacres auxquels elle assiste. Laurence Loutre-Barbier en profite pour se rendre en Turquie et parvient à exfiltrer illégalement, cachées dans un rouleau, une cinquantaine de ses toiles ainsi que les textes rédigés par la jeune Kurde, pour les ramener en France. Le 12 juin 2017, le jour même où Naz Öke travaillait à photographier en studio les toiles pour le livre, elle apprend que Zerah Dogan, condamnée à deux ans, 9 mois et 22 jours d'emprisonnement, vient d'être arrêtée. Dans la prison de haute sécurité de Diyarbakir, plus question de loisirs. Zehra réalise alors que toutes les solutions alternatives pour dessiner sont sous sa main. Elle continue de peindre, en cachette, sur des journaux ou papiers d'emballage, en utilisant du bout des doigts le jaune du curcuma, le rouge du sang des femmes... La plupart des dessins sont détruits par ses gardiens mais elle parvient à correspondre avec Naz Öke dont elle reçoit parfois les lettres.

Vente aux enchères des toiles

En prison, elle poursuit son combat par des lectures, débats avec ses codétenues dont elle rédige les récits de vie. Témoignage de ces leçons d'existence, les toiles de Zehra présentées à Traon-Nevez s'exposeront ensuite à Paris, Londres et New York. Des reproductions seront vendues aux enchères le dimanche 21 janvier, au profit des enfants de prisonniers et des familles dont les villes ont été rasées. Laurent Baudry lance d'ailleurs un appel aux artistes locaux qui voudraient eux aussi mettre leurs créations aux enchères.

Renseignements
Contact et programme complet des rencontres sur kedistan.fr

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/zehra-dogan-les-yeux-grand-ouverts-05-01-2018-11802228.php

 

La Minoterie. Les questions de société par les arts

Publié le 05 janvier 2018

Laurent Baudry, de l'association La Minoterie/À pleine voix.

Co initiateur de l'accueil de l'exposition des oeuvres de Zehra Dogan à Traon-Nevez, Laurent Baudry est à l'origine de la création de la toute jeune association La Minoterie/À pleine voix, il y a quelques mois, à Plourin-lès-Morlaix. Une association qui veut proposer dans le pays de Morlaix un regard critique et transversal sur les arts et les questions de société : « Nous voulons montrer ce que l'on ne voit pas ailleurs, explique Laurent Baudry, parler de sujets variés en passant toujours par un support artistique ».

Accueillir les toiles de Zehra en baie de Morlaix

Cet ancien libraire qui tenait boutique, rue Basse, à Morlaix, a fait la connaissance de Naz Oke et Daniel Fleury, les journalistes de Kedistan, à l'occasion d'une tournée qu'il a menée dans les librairies bretonnes alors qu'il organisait des lectures et rencontres-débats sur la situation des prisonniers politiques en Turquie. Notamment pour soutenir Asli Erdogan, romancière et journaliste turque et militante pour les droits de l'homme. Ils se sont revus au festival de cinéma de Douarnenez, en 2016, où 22 dessins de Zehra Dogan étaient présentés.

Et quand le projet d'exposition itinérante de ses toiles s'est monté, c'est tout naturellement que Laurent Baudry a voulu amener l'exposition ici, en baie de Morlaix. Le contact avec les responsables du site de Traon Névez, la fondation Masse-Trévidy, a été positif, et ils étaient réceptifs au projet car « très ouverts sur l'artistique sous toutes ses formes ».

Un autre projet en tête

Celui qui va consacrer ses quinze prochains jours à accueillir, rencontrer les visiteurs et animer les débats et projections le temps de l'exposition « Les yeux grand ouverts » de Zehra Dogan va ensuite s'atteler à un autre projet. Déjà organisateur de petits événements éphémères ou itinérants, concerts intimistes chez lui, il rêve maintenant d'un grand lieu interculturel, quelque part en pays de Morlaix, qui pourrait accueillir un musée de la minoterie, des expositions temporaires, des rencontres culturelles. Un lieu citoyen et vivant où il ferait bon débattre...

Contact
La Minoterie/À pleine voix Laurent Baudry, tél. 09.80.43.17.17 laminoterieapleinevoix@gmx.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/la-minoterie-les-questions-de-societe-par-les-arts-05-01-2018-11802226.php

 

Ouest-France

PLUI : les terrains constructibles seront dans le bourg

Le hameau de Christ ne sera plus constructible.
Le hameau de Christ ne sera plus constructible. | 

Le PLUI (Plan local d'urbanisme intercommunal) ne sera pas sans conséquence pour la commune. II entraînera des modifications qui prendront effet même avant son adoption probable en 2019. « Il ne sera plus possible de construire de nouvelles maisons dans les hameaux de Christ et du Prajou, annonce le maire, Pierre Le Goff. Les terrains constructibles à Guimaëc passeront de dix hectares actuellement à moins de six. Les terrains constructibles seront situés dans le bourg. »

Après calcul des hectares constructibles, en fonction de l'augmentation de la population, il ressort que pour les vingt prochaines années, 82 logements sont envisagés à Guimaëc, déduction faite des éventuels changements de destination. « La diminution des terrains constructibles est, évidemment, un sujet extrêmement sensible. Il convient de noter que 101 logements ont été construits dans la commune, au cours de ces vingt dernières années. »

La commune compte, à ce jour, 10 % de logements vacants. L'inventaire qui doit être réalisé devra préciser, non seulement, les bâtiments situés hors agglomération, susceptibles de changer de destination, mais aussi le patrimoine remarquable et les talus.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/plui-les-terrains-constructibles-seront-dans-le-bourg-5486897

 

Ouest-France

Remise d'un chèque de 3 475 € au Téléthon

Les Artis'show ont présenté la pièce « Nelson », au profit du Téléthon.
Les Artis'show ont présenté la pièce « Nelson », au profit du Téléthon. | 

Pour le Téléthon, les associations ont organisé des animations au profit de l'Association française contre les myopathies (AFM). Lors de la remise du chèque de 3 475 € à André Hélary, représentant de l'AFM, le maire Yves Moisan a « salué la générosité de la population ».

Sur le plan national, les fonds récoltés sont en baisse ; dans la commune, il n'en est rien. En 2016, la somme collectée était de 3 266 €. Cette année-là, la troupe de théâtre du foyer rural, Les Artis'show, n'avait pas pu se produire. La maison des associations étant en travaux. Pour 2017, si le samedi 16 décembre, le public était moins nombreux à participer au Téléthon, en raison de la retransmission des obsèques de Johnny Halliday à la télévision, davantage de dons ont été enregistrés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/remise-d-un-cheque-de-3-475-eu-au-telethon-5485040

 

L'antenne relais arrose le centre-ville et le quartier depuis près de deux ans.
L'antenne relais arrose le centre-ville et le quartier depuis près de deux ans.

Installé sur le Frugy, le relais de téléphonie mobile est dans le collimateur de l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Alerté par l'Agence régionale de santé (ARS), l'organisme a émis un avis de « point atypique », laissant espérer, aux riverains, une évolution de la situation.

Bouygues et SFR sont dans le collimateur des riverains de l'allée des Celtes, au Frugy, depuis l'installation d'un relais de téléphonie mobile pour le moins inquiétant. Déployées à hauteur de maison, les installations des deux opérateurs avaient conduit un riverain à se plaindre de maux de tête à répétition. 

Alertée, l'Agence régionale de santé (ARS) avait alors obtenu des mesures de l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Des résultats publiés mardi, dans un rapport réunissant quinze « points atypiques » répartis sur le territoire national. Celui de l'allée des Celtes arrive en tête des inquiétudes de l'Agence, au regard des résultats des mesures effectuées. 11,3 V/m dans un jardin et, surtout, une moyenne de 10,5 V/m dans la maison la plus proche des antennes.

L'ombre de la cathédrale

Les chiffres sont ceux d'une contre-étude, menée pendant une journée, en octobre dernier. « Nous avons reçu les résultats avant Noël. Ils confirment les premiers. Nous avons 12 V/m dans notre chambre », s'inquiète Martine Gadonna. « Mes petits-enfants viennent ici », poursuit-elle. 

Le couple et des voisins s'étaient, pourtant, rapidement inquiétés de l'implantation du relais sous leurs fenêtres auprès de la municipalité. Guillaume Menguy, l'adjoint à l'urbanisme, en convient. Mais, faute de permis de construire nécessaire, l'élu explique ne pas avoir eu de prise sur cette implantation dont la hauteur, exceptionnellement basse, correspondrait au périmètre de protection du patrimoine, notamment celui de la cathédrale Saint-Corentin. Et ce, en dépit de la présence d'arbres dont les branches cachent largement le mât de quelques mètres de haut. « Une façon de privilégier le patrimoine au détriment du sanitaire » qui pose question, pour les riverains.

Lueur d'espoir

Dans ces conditions, le rapport de l'autorité de régulation des émissions radio pourrait paraître comme une lueur d'espoir pour les habitants de l'allée des Celtes. « L'ANFR dit aux opérateurs de ramener les émissions à des taux acceptables », indique Martine Gadonna. Mais la réglementation française permet une exposition à 28 V/m. 

« Un niveau d'exposition si haut que le niveau maximal de 6 V/m est devenu la doctrine de l'ANFR », éclaire Étienne Cendrier, le porte parole de Robin des toits, une association qui milite pour un abaissement de la norme à 0,6 V/m. Le courrier reçu par les Quimpérois est d'ailleurs très clair sur ce point. La baisse de puissance n'interviendra que « sous réserve de possibilités techniques et en assurant une couverture correcte ».

La législation en question

« Théoriquement, ce genre d'implantation ne devrait pas pouvoir se faire. Ils vont se gratter la tête et demander à l'opérateur de faire quelque chose », explique encore le militant. Les riverains, eux, se sentent désarmés, craignent pour leur santé et s'inquiètent de la dévaluation de leur bien immobilier.

« Malheureusement, ils n'ont rien d'autre à faire que de compter sur la bonne volonté des opérateurs. Ils peuvent se tourner vers le juge administratif mais tout est fait pour conserver les relais. C'est l'essor économique qui prend le pas sur l'incidence sanitaire. On est dans une situation de far west », dénonce, une nouvelle fois, Robin des toits, plaidant en faveur d'une évolution de la législation.

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/telephonie-un-relais-dans-le-collimateur-04-01-2018-11801339.php

 

Une baffe, un câlin. Un bâton, une carotte. Pour ses voeux à la presse, Emmanuel Macron a pris la profession à contre-pied. Après des mois de distance quelque peu surjouée à l'égard des médias, qui n'ont pas empêché quelques grandes interviews, le Président se faisait, ce mercredi, tout miel en désignant l'ennemi. À savoir, ces démocraties « illibérales » (ou démocratures) dont la presse est généralement la première victime. 

Rendant hommage aux journalistes tués ou emprisonnés dans l'exercice de leurs fonctions, le chef de l'État s'en est pris aux « fake news » (fausses nouvelles) et à ceux qui les propagent en développant des stratégies ayant pour but d'instaurer des vérités alternatives. En clair, Donald Trump comme Russia Today, visés sans les citer ! 

Alors que Mitterrand, à la fin de son règne, prédisait aux journalistes qu'ils seraient emportés par le même rejet qu'ils avaient contribué à nourrir contre les politiques, Macron les enrôle à ses côtés pour défendre la démocratie contre la menace populiste. Une loi et un renforcement des pouvoirs du CSA pour mieux surveiller les réseaux sociaux est prévue à cet effet. Et il s'engage à lancer une réflexion collective pour réinventer l'économie fragilisée des médias dont le modèle s'essouffle. 

La ficelle est un peu grosse mais Macron réussit la prouesse, par son numéro de séduction, d'expliquer aux journalistes que la distance (entre pouvoir et contre-pouvoirs) reste légitime et profitable pour tous. Dans l'ancien monde, c'étaient les bons journalistes qui savaient se tenir à distance. Pas l'inverse.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-protecteur-des-journalistes-04-01-2018-11800848.php

 

Ouest-France

Étudiants infirmiers à Vannes, ils racontent leurs stages à l’étranger

Éloïse Dréan et Clément Ollive, en haut, ont présenté leurs expériences devant les 9 - 15 ans de l’Albatros et de la Maison des jeunes de Saint-Avé (Morbihan), mercredi.
Éloïse Dréan et Clément Ollive, en haut, ont présenté leurs expériences devant les 9 - 15 ans de l’Albatros et de la Maison des jeunes de Saint-Avé (Morbihan), mercredi. | Ouest-France

Éloïse Dréan et Clément Ollive sont étudiants en soins infirmiers à Vannes, originaires de Saint-Avé (Morbihan). Ils ont rendu compte de leurs stages réalisés au Cambodge et Madagascar aux jeunes de la commune.

Elle s’est rendue au Cambodge. Lui, à Madagascar. Du 5 février à la mi-mars 2017, les élèves en soins infirmiers Eloïse Dréan et Clément Ollive ont réalisé leurs stages de dernière année à l’étranger. Une opportunité rendue possible par l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de Vannes qui accompagne ses étudiants dans leur démarche.

Des pathologies disparues en France

Éloïse et Clément avaient choisi deux pays parmi les plus pauvres du monde. Sur place, ils ont exercé dans des hôpitaux disposant de très peu de moyens. Dans leurs bagages, tout le petit matériel qu’ils ont pu prendre avec eux, comme des compresses.

« On a vu toute sorte de pathologies, expliquent les jeunes, y compris des maladies éradiquées en France mais actives là-bas, notamment à cause de l’hygiène défaillante. »

La jeune femme a aussi participé à des interventions dans des écoles pour enseigner l’hygiène bucco-dentaire aux élèves. « Ce qui m’a frappé le plus ? La présence des familles des patients. Ce sont les proches qui prodiguent les soins d’hygiène et posent les perfusions. Une fois j’ai compté. Nous étions 64 personnes dans une chambre de quatre malades, avec les familles et les soignants », explique-t-elle.

À Madagascar, une compresse en vaut huit

C’est à Ambatolampy, petite ville au sud de Tananarive, que Clément a effectué son stage, au centre hospitalier de référence du district. Il a partagé son temps entre les services de médecine, de pédiatrie, de maternité et le bloc opératoire. Avec ses collègues malgaches, il a appris comment utiliser le matériel, avec parcimonie. « Une compresse à usage unique en France, nous la transformions en 8 compresses après l’avoir découpée, confie Clément. Et comment oublier cette jeune femme enceinte qui a marché trois jours pour arriver à l’hôpital et dont le fœtus était mort in utero… »

Cette expérience, Clément ne la regrette pas. À Nantes où il travaille désormais, il conjugue les méthodes de travail françaises à l’envie d’être plus proche de ses patients, qu’il a ramené de Madagascar.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-ave-56890/etudiants-infirmiers-vannes-ils-racontent-leurs-stages-l-etranger-5481847

 

Ouest-France

Tréméven. Un chef opérateur du pays primé à Camérimage, en Pologne

Plein cadre sur le trophée du Tétard d'argent pour Tom Durand. Si au festival de Camérimage il a représenté la Belgique, il était le seul français à avoir été sélectionné.
Plein cadre sur le trophée du Tétard d'argent pour Tom Durand. Si au festival de Camérimage il a représenté la Belgique, il était le seul français à avoir été sélectionné. | Ouest-France

Pour le film de fin d’études En face, réalisé par Jeanne Privat, Tom Durand a obtenu le 2e prix au festival international Camérimage, dédié à l’image de cinéma et aux directeurs de la photographie.

Le jeune Paimpolais, Trémévenais d’adoption, Tom Durand, 26 ans, n’en revient toujours pas. Le 18 novembre, concourant en tant que chef opérateur, dans la catégorie « court-métrage étudiant », il a remporté le Têtard d’argent du 25e festival international polonais Camérimage. « Sur 500 films envoyés du monde entier, 22 ont été sélectionnés. Être dans les trois primés, c’est extraordinaire. »

Tom est admis, en 2012, à l’Institut national supérieur des arts du spectacle (Insas) de Bruxelles. En 2016, il obtient son master 1 en image puis son master 2 en documentaire à l’Institut national de l’audiovisuel (Ina).

Un film déjà primé

Au cours de ces années, le Trémévenais a choisi de se consacrer au métier de chef opérateur, appelé aussi directeur de la photographie.

« Le chef opérateur est le bras droit du réalisateur. Son rôle est de traduire en image le scénario et les intentions du réalisateur. Il doit créer des concepts visuels et plastiques en accord avec l’histoire. Il est responsable de la qualité des prises de vues, de la narration visuelle et de l’équipe image », explique Tom.

Pour son film de fin d’études, Tom s’est associé à la jeune réalisatrice et scénariste, Jeanne Privat, formée à l’Insas. C’est d’ailleurs dans les locaux de l’école bruxelloise que le court-métrage de quinze minutes a été tourné.

Un film de qualité puisqu’il va obtenir des prix dans les festivals de Lussac et de Casablanca, avant d’être sélectionné au festival Camérimage, qui met à l’honneur le travail des chefs opérateurs. « Le fait d’y être sélectionné, dans ma tête, j’avais déjà gagné. »

Pendant cette semaine, Tom va échanger avec d’autres jeunes assistants cameramen et rencontrer des chefs opérateurs, comme Claudio Miranda et Vittorio Storaro, ou le cinéaste Frederik Wiseman dont il admire le travail. « Une bonne ambiance, tout en restant très professionnelle. »

Là-bas, il prend conscience que le cinéma est un réseau mondial actif. « Avec le numérique, un jeune peut aujourd’hui commencer directement comme chef opérateur. »

Tom travaille actuellement avec le webmédia breton KuB en tant que monteur vidéo cadreur. Vivre de son métier en faisant l’image de films documentaires ou de fiction, en Bretagne, en Belgique ou ailleurs est maintenant son principal objectif.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tremeven-22290/tremeven-un-chef-operateur-du-pays-prime-camerimage-en-pologne-5481699

 

À l'instar de quatre autres patients, Patrice Damany a passé Noël au sein de l'Usic. Un service qu'il souhaite ne jamais voir fermer.
À l'instar de quatre autres patients, Patrice Damany a passé Noël au sein de l'Usic. Un service qu'il souhaite ne jamais voir fermer.

Un temps envisagée, la fermeture temporaire de l'Unité de soins intensifs de cardiologie de l'hôpital avait fait des vagues. 1.100 personnes avaient défilé dans les rues de la ville, le 2 décembre, pour réclamer le maintien de l'activité de l'Usic. Un service qui a sauvé la vie de Patrice Damany, à Noël. Témoignage.

Président de l'association Vents d'Ouest, Patrice Damany, 59 ans, se considère comme un miraculé. Le Locquirécois doit en effet la vie « à la compétence et au professionnalisme » de l'unité de soins intensifs de cardiologie du CHPM, où il a été admis du 23 au 27 décembre, dans la chambre 303. Et il a tenu à le faire savoir à travers un témoignage qui se veut « davantage un billet d'humeur qu'un appel au soulèvement... sinon de nos consciences ». Une façon pour le quinquagénaire de soutenir l'Usic et de « rappeler aux décideurs politiques et financiers, l'importance vitale d'un tel service sur le territoire du pays de Morlaix », un peu moins d'un mois après l'annonce d'une fermeture temporaire finalement évitée de justesse.

« Je pensais que c'était bénin »

« Que la vie était belle ce matin du mercredi 27 décembre, écrit-il. Encore plus belle qu'à l'accoutumée. Ma fille Tania allait avoir 19 ans et j'étais toujours en vie (...), après quatre jours de soins intensifs et une vraie nuit de sommeil. » Et d'expliquer qu'il avait été admis aux urgences pour un état grippal, une fièvre carabinée et une respiration chaotique ». « Je croyais que c'était quelque chose d'assez bénin et m'attendais à ressortir assez rapidement, poursuit-il. Quelle ne fut pas ma surprise quand on m'a dirigé vers le service de soins intensifs de cardiologie après divers contrôles.

Le diagnostic, violent, avait jeté le trouble dans ma petite tête : la fièvre infectieuse avait eu des répercussions sur mes poumons, réduisant peu à peu ma capacité respiratoire et entraînant une arythmie cardiaque. Le coeur était monté à 160 pulsations par minute. » Selon le médecin de garde, l'embolie pulmonaire était proche. C'est ainsi que Patrice Damany fut admis à l'Usic. L'apprenant, « Didier, l'un de mes meilleurs amis, me retourna ce SMS rageur : " Et ces stupides décideurs qui veulent fermer le service à Morlaix ! Ils mériteraient d'être virés. " Nous étions en parfait accord sur cette question du service public trop souvent sans moyens, à la merci du privé. Et que dire du manque de reconnaissance à l'égard de ces professionnels qui font un travail de qualité. »

« Prise en charge formidable »

Pour l'amoureux de bateau, « il ne faut pas laisser les financeurs et autres gestionnaires décider seuls si l'on veut une santé équitable sur tous les territoires. » Hormis une coronarographie réalisée à la clinique de Keraudren, car impossible à effectuer à Morlaix, Patrice Damany a été suivi de A à Z par le service de cardiologie du CHPM. « Et la prise en charge a été formidable. Aussi bien professionnellement qu'humainement, les équipes ont été remarquables et je les en remercie, car je vivais un moment de très grande détresse. Sans ces gens, je risquais le pire... Comme les quatre autres personnes qui y étaient en même temps que moi. Ils m'ont sauvé la vie ». Et de conclure : « L'Usic est indispensable. On ne peut pas faire l'économie d'un tel service à Morlaix. Pour toute la population, notamment les plus âgés, c'est une question de vie ou de mort. »

Vos réactions

benoit gueguen 04 Janvier 2018 à 20h39

félicitation et tant mieux pour vous en ce qui concerne ma famille c'est l horreur mon père a été assassiné cet été et ma grand-mère à failli le rejoindre au mois de décembre je suis pour l emploi à morlaix mais pas pour un service incompétent qui recrute des médecins sous qualifié venant de toute l Europe sans solution adieu la cardiologie ps : pourquoi mr garnier à quitter l hôpital et maintenant mr dailland service pédiatrie je pense qu'il y a un gros soucis dans cet hôpital

MARIE LOUISE LE JEUNE 04 Janvier 2018 à 14h28

C'est un fait, l'hôpital des pays de Morlaix ne peut fermer ce service indispensable pour la sécurité des soins, et l' article en apporte la preuve avec ce témoignage. Ne prendre en compte que la gestion financière n' apportera pas la solution, pour l'égalité de traitement sur l'ensemble du territoire. Nous sommes et serons attentifs à protéger nos services publiques de proximité. Pour les grincheux, avec un peu d'empathie vous serez en meilleure santé et sûrement plus heureux, essayez cette année ! Tous mes voeux pour 2018, au Télégramme, à ces lectrices et lecteurs.

VALERIE HAMEURY 04 Janvier 2018 à 13h30

Oui, ils ont fait leur travail. Et très bien. Mais ce n’est pas le sujet Tou Ypassera. Ce témoignage est là pour rappeler l’importance vitale d’un service qui a failli fermer tout le mois de décembre. Que serait-il arrivé à cet homme si ca avait effectivement été le cas ?

jean Pierre FEAT
04 Janvier 2018 à 09h56

@ tou ypassera
Je ne vous souhaite pas que cela vous arrive !
Vous êtes un troller !

Tou Ypassera 04 Janvier 2018 à 06h22

ils ont fait leur boulot point final . Faut pas chercher midi a 14 heures ......

   Pierre-Yvon Boisnard 04 Janvier 2018 à 13h47

Nous y passerons tous un jour ou l'autre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/soins-intensifs-de-cardiologie-ils-m-ont-sauve-la-vie-04-01-2018-11801265.php

 

3 janvier 2018

Contre révolution iranienne...

http://goutal.over-blog.com/2018/01/contre-revolution-iranienne.html

 

Ouest-France

Quimper. Au lycée, un acteur ouvre les portes du cinéma

Éric Rulliat guide les élèves de première et terminale dans l’apprentissage de l’audiovisuel. Pour l’épreuve du bac,
ils doivent réaliser leur propre court-métrage.
Éric Rulliat guide les élèves de première et terminale dans l’apprentissage de l’audiovisuel. Pour l’épreuve du bac, ils doivent réaliser leur propre court-métrage. | Ouest-France

Anaïs DEMONT

Dirigé par Bertrand Tavernier ou Ridley Scott, Éric Rulliat est aujourd’hui professeur d’audiovisuel au lycée Sainte-Thérèse, à Quimper (Finistère). Le cinéma est pour lui une matière vivante à transmettre.

Portrait

« Faites-vous une vraie étreinte ! On n’est plus en maternelle, prenez-vous dans les bras ! » Au petit matin, en cours d’audiovisuel, les élèves s’appliquent à suivre les consignes de leur professeur, Éric Rulliat, en dépit de la pudeur avec laquelle ils se débattent, parfois, à cet âge. Leur regard posé sur la caméra et leur aptitude à se ressaisir, après un fou rire, font apparaître de jeunes adultes captivés par cet enseignement, une option au bac.

Ni eux, ni leur professeur ne la considèrent comme secondaire. En attestent les treize heures de cours qu’Éric Rulliat dispense depuis la rentrée 2016, amplement complétées par des sorties : musées, ou encore films projetés en collaboration avec l’association Gros plan. « J’ai eu, assez tôt le désir de transmettre. Tomber amoureux du cinéma, c’était comme un cadeau, appuie ce Quimpérois d’adoption. J’aime l’enseigner pour que ça continue d’être vivant et que la profession ne soit pas exercée que par des gens formatés. »

Lycéens et futurs réalisateurs ?

De ses débuts au Conservatoire national de Paris, Éric Rulliat en retient l’investissement immodéré de ses pairs, Daniel Mesguich ou encore Jacques Lassalle, qui lui ont transmis l’appétence de l’enseignement. Parfois chahuté pour peler un jeu trop superficiel. « Un jour, un monstre du théâtre m’a dit : va porter les caisses à Rungis. » Pour lui, ça aussi, c’est du cinéma. Pas étonnant alors que la mention « responsable de restaurant » figure sur son CV, entre quatre collaborations avec Philippe Garrel et les films La princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier, Robin des bois de Ridley Scott ou encore Le redoutable de Michel Hazanavicius.

Quitter Paris il y a deux ans et demi pour s’installer en Finistère n’était pas un trait tiré sur une carrière. Comme à chaque tournage son nouveau challenge, sa conquête de l’Ouest comportait « plein de projets. J’ai envie de travailler avec les gens d’ici », appuie le professeur qui retourne à Paris lorsque le casting l’appelle.

À Sainte-Thérèse, parmi les 50 élèves qui suivent ses cours d’audiovisuel, atelier photo ou arts visuels, quelques-uns filent après les cours sur les tournages de courts-métrages qu’il réalise à titre personnel. Une pédagogie qui dépasse le cadre scolaire pour lui, un privilège inestimable pour de jeunes apprentis. « Ça m’a tellement aidé à me construire que ça vaut le coup de le partager. »

Passer des tournages à la théorie en animant un cours, chose aisée ? « La transmission sert aussi à te mettre au clair avec ta propre pratique ». Dans cet esprit, le jeune professeur a passé en revue les classiques du 7e art qu’il appréciait et en a découvert d’autres à partager en classe. En projetant 2001, l’Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick, « je les ai plus écoutés que je n’ai parlé. À 17 ans, ils ont des degrés de lecture passionnants, qu’on ne trouve même pas sur internet ! »

Pour des jeunes qui baignent quotidiennement dans un bouillon d’images, la mission d’Éric Rulliat est aussi de rétablir certaines vérités. « Il faut éduquer leur regard. Leur apprendre à décoder le discours car rien n’est gratuit. Par ce cours, j’en fais des spectateurs avertis. » En posant son œil derrière l’objectif, en s’essayant au scénario, au montage et en suivant les conseils de l’acteur, les élèves se familiarisent avec une profession parfois fagotée de fantasmes. « Ils comprennent que c’est du travail. Le cinéma ce n’est pas seulement appuyer sur « record ». Il y a tellement de corps de métiers derrière ! Les élèves trouvent toujours une place faite pour eux. »

Un « devoir » de transmission dont il tire une preuve satisfaisante puisque « trois ou quatre veulent devenir réalisateur. » Avant d’avoir franchi la salle de classe tapissée d’affiches de films, aucun n’y avait songé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-au-lycee-un-acteur-ouvre-les-portes-du-cinema-5481502

 

Ouest-France

Morlaix. Respect des droits et libertés, le défenseur veille !

Cédric L'Hour, ancien assistant d'éducation et nouveau défenseur des droits à Ti-an-Oll - Kernéguès.
Cédric L'Hour, ancien assistant d'éducation et nouveau défenseur des droits à Ti-an-Oll - Kernéguès. | Photo : Ouest-France

Un problème avec une administration ? Le défenseur des droits, Cédric L'Hour, reçoit le public à Ti-an-Oll - Kernéguès, un mardi sur deux. Un service gratuit et ouvert à tous.

Leur patron actuel, c'est Jacques Toubon, défenseur des droits, nommé par le président de la République. Dans le Finistère, ils sont trois à assurer la fonction, à Brest, à Quimper et à Morlaix. Après Anne-Marie Mériadec-Le Meur, Cédric L'Hour est en poste depuis novembre.

L'initiative de la nomination d'un défenseur des droits à Morlaix revient au centre social - Ti-an-Oll. « Avant janvier 2016, il n'y avait pas de défenseur des droits dans le pays de Morlaix, rappelle Ronan Péron, directeur du centre social. Il fallait aller jusqu'à Brest. » Ti-an-Oll a ainsi mis à disposition un espace, dans l'ancien lycée de Kernéguès. Le centre assure également la prise de rendez-vous. Mais là s'arrête son intervention.

En cas de problème avec la Caf, Pôle emploi...

La suite est confidentielle et du ressort du défenseur des droits. De quels droits s'agit-il ? « Cela concerne le respect des droits et libertés par les administrations de l'État, des collectivités territoriales, les établissements publics, ainsi que tout organisme investi d'une mission de service public », explique Cédric L'Hour.

Par exemple, « les personnes peuvent venir nous demander aide, en cas de problème avec la Caisse d'allocations familiales, Enedis ou Pôle emploi. Et ceci quand toutes les démarches entreprises n'ont pu aboutir. »

200 dossiers depuis 2016

Un domaine de compétences qui englobe aussi la défense des droits de l'enfant, la lutte contre la discrimination, notamment le handicap, le respect de la déontologie des professionnels de la sécurité, la protection des lanceurs d'alerte ou le droit des étrangers. À noter aussi, en 2018, le lancement d'une campagne contre le harcèlement.

Depuis 2016, 200 dossiers ont été traités. « Avec la dématérialisation, le défenseur des droits, c'est l'un des derniers services qui écoute les gens », conclut Cédric L'Hour.

Défenseur des droits. Sur rendez-vous, tél. 02 98 72 54 27.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-respect-des-droits-et-libertes-le-defenseur-veille-5481486

 

Ty Coz. Un riche programme d'activités

Publié le 03 janvier 2018

À gauche, Cécile Pouliquen, patronne du Ty Coz (La Vieille maison), bar mythique et ancienne maison à Pondalez en compagnie des animateurs et intervenants des différents ateliers proposés tout au long de l'année et ouverts à tous.

Le calendrier 2018 du Ty Coz a, lui aussi, vu le jour avec la nouvelle année. Depuis la reprise du bar par Cécile Pouliquen, le programme des activités proposées au sein du petit bar de la venelle au Beurre est dense mais des nouveautés viennent d'y apparaître. La jeune patronne explique : « Les ateliers sont ouverts à tous et nous sommes fiers d'enrichir la liste avec le Café langues des signes pour converser avec des sourds ou malentendants et pour apprendre ce langage mais aussi les interventions des Jeannettes dédiées à la consommation locale et la réduction des déchets ».
 
L'embarras du choix

Parmi les valeurs sûres du calendrier, on note les Café bricole de Mac Daver où l'on amène des objets qui seront réparés sous la houlette de David, mais aussi les causeries en espagnol, en italien ou en breton, les fameux Klakenniñ, sans oublier l'herboristerie du Kabaret des simples. À noter également, les Kafées architecture de Christian Falliu, le Café buzuk, qui permet des échanges sur la monnaie locale », ou encore les réunions des Incroyables Comestibles « où chacun ramène sa fraise et ses idées » et les traditionnels ateliers de jeux de société, les sessions irlandaises avec une version « Slow session » pour les débutants, les traditionnels rendez-vous des reines et rois du « tricot crochet » (pour tous niveaux). Les animations musicales de Blunt, les contes pour enfants et d'autres rendez-vous ponctuels et culturels jalonneront aussi l'année 2018.

Pratique
Renseignements complémentaires au 02.98.88.07.65 ou sur
facebook

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ty-coz-un-riche-programme-d-activites-03-01-2018-11800305.php

 

Térenez. Un coquiller échoué renfloué

Publié le 03 janvier 2018

Le P'ty Fumi a été ramené sur le port de Térénez à l'aide d'une grue, hier. Lundi après-midi, à marée montante, le P'ty Fumi, un coquillier ligneur de huit mètres a coulé à marée montante, dans le port de Térénez, alors qu'il était au corps-mort. Le bateau a pu être renfloué, dans la nuit de lundi à mardi, grâce à la solidarité des pêcheurs. Le bateau a ensuite été gruté, hier après-midi, sur le parking du port.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/terenez-un-coquiller-echoue-renfloue-03-01-2018-11800282.ph

 

2 janvier 2018

Vieux dessin... Nouveau texte de circonstance...

http://goutal.over-blog.com/2018/01/vieux-dessin.nouveau-texte-de-circonstance.html

 

Le Diben mardi 02 janvier 2018

Marché de Plougasnou en images.

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Le Bellette Brass Band vous souhaite une bonne année 2018

La musique adoucit les moeurs et met de bonne humeur

Vidéo

 

Le docteur Lise Le Roc'h Gestin, qui fait valoir ses droits à la retraite aujourd'hui, est remplacée par Hélène Crenn Corvez.

Le docteur Lise Le Roc'h Gestin, qui fait valoir ses droits à la retraite aujourd'hui, est remplacée par Hélène Crenn Corvez.

Lanmeur : 2.187 habitants au dernier recensement et cinq médecins ! Un nombre qui se maintient malgré les départs à la retraite successifs. La recette ? Un pôle de santé attractif.

Ce matin, le docteur Hélène Crenn Corvez rejoint officiellement le pôle santé de Lanmeur, commune située près de Morlaix. Elle remplace Lise Le Roc'h Gestin, qui part à la retraite. Ainsi, le nombre de généralistes sur la commune reste le même : à savoir cinq pour 2.187 habitants ! Une prouesse à l'heure où de nombreuses communes rurales peinent à trouver quelqu'un pour remplacer les médecins qui stoppent leur activité.

Quatre médecins de moins de 35 ans

« Depuis 2014, nous sommes quatre à être partis à la retraite et nous n'avons eu aucun problème pour trouver des remplaçants », explique Lise Le Roc'h Gestin, installée à Lanmeur depuis janvier 1986. Avant elle, les docteurs René Eleouet, Henry Marion et Joël Le Roc'h ont été remplacés par Émilie Beck-Robert, Fabien Huiban et Manuel Colleter. Tous ont moins de 35 ans, comme la dernière arrivée.

Comment fait Lanmeur pour garder une telle offre médicale ? « Le pôle de santé ! », s'accordent à dire les deux médecins. En 2013, la commune a, en effet, inauguré ce lieu où sont regroupées professions médicales et paramédicales. « Le cabinet de généralistes, qui se trouvait à un autre endroit, a adhéré au projet », explique Lise Le Roc'h Gestin qui insiste sur le travail de l'ancien maire, Jean-Luc Fichet, et de son collègue, le Dr Jean-Yves Le Reste, qui exerce toujours.

L'atout du collectif

L'avantage ? « La médecine de groupe », explique la médecin qui s'est installée en milieu rural par choix, il y a 32 ans. « Mais je ne me serais jamais lancée seule. C'est pour ça que j'avais intégré le cabinet, à l'époque. » C'est aussi cela qui a séduit Hélène Crenn Corvez. De fait, avoir les autres professionnels de santé dans le même bâtiment rend les choses plus simples pour les patients et les soignants. Chaque semaine, une réunion commune entre professionnels médicaux permet d'échanger sur certains cas. « On a de la chance, vu la situation d'autres communes », s'accordent à dire les deux docteurs. « Notre cas fait école. On a souvent des visites. »

Au sein du cabinet, tous les médecins sont maîtres de stage, pour former les internes qui travaillent vite en autonomie. « On peut, ainsi, augmenter le nombre de consultations. » À côté du pôle de santé, un hôpital local a ouvert ses portes, également en 2013. Il abrite un Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et un service de soins de suite et de réadaptation. Les médecins y interviennent également.

Cas variés

La multiplicité des cas et des situations : c'est ce qui a séduit la remplaçante. « La médecine rurale, c'est toujours ce que j'ai voulu faire. Le contact avec les patients est plus fort, on connaît leur milieu de vie », avoue la jeune femme. Lise Le Roc'h Gestin confirme : « Mon meilleur souvenir ici restera la gentillesse de mes patients dont je me sens proche. J'ai un peu d'émotion de les laisser. Mais avec Hélène, je pars tranquille ! ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur-2-000-habitants-et-cinq-medecins-02-01-2018-11798959.php

 

Ses prédécesseurs avaient passé plusieurs minutes à dresser le bilan de leurs premiers mois à l'Élysée. En se faisant filmer, signant sur le bureau du général de Gaulle, cinq ordonnances puis trois lois de réforme du droit du travail et du financement de la Sécurité sociale, Emmanuel Macron a pu se dispenser de ce couplet - « Je l'avais promis, je l'ai fait » - pour se tourner vers l'avenir. Au terme d'un long suspense, il nous a délivré une prestation classique, non sans avoir visionné les messages des précédents Présidents de la Ve République. Comme Sarkozy le 31 décembre 2007, il commence par exprimer sa pensée pour « nos soldats », ainsi que pour tous ceux qui travaillent cette nuit-là ou qui sont seuls. Comme Chirac en 1995, il appelle à l'« esprit de solidarité ». Comme Mitterrand en 1981, il veut « une Europe forte ». Comme Giscard en 1975, il promet une année de « fraternité ». Comme De Gaulle, il nous invite à « l'effort et à la cohésion » et lance « J'ai besoin de vous ! ». La nouveauté Macron, ce n'est donc ni le style, à peine modernisé, ni le choix des thèmes. C'est la force avec laquelle ce quadragénaire s'adresse aux jeunes dans le tweet enregistré, dans la foulée de son allocution : « Quand il a fallu vous éduquer, vous soigner, relever vos parents, c'est la France qui était là ! ». L'instant d'avant, le chef de l'État reprenait un célèbre discours de 1961 : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays ! ». Là, c'était du Kennedy. Après avoir pourfendu son « narcissisme », l'opposition n'avait plus qu'à le saluer rageusement, à la façon de Mélenchon, d'un « Merci, patron ! »

http://www.letelegramme.fr/france/le-kennedy-europeen-02-01-2018-11798925.php

 

1 janvier 2018

2018...

http://goutal.over-blog.com/2018/01/2018.html

 

Ouest-France

Mor Glaz adresse ses vœux avec Nolwenn Leroy et Anne Smith

La carte de vœux 2018 de l'association Mor Glaz.
La carte de vœux 2018 de l'association Mor Glaz. | Mor Glaz - Anne Smith

Il y a 40 ans, le naufrage de l’Amoco Cadiz, l’horreur absolue… Mor Glaz, l’association qui défend la mer, ne l’oublie pas… Sa carte de vœux 2018 est dédicacée par la chanteuse Nolwenn Le Roy et la peintre de la Marine Anne Smith.

En 2018, la carte de vœux de Mor Glaz, l’association de citoyens qui défendent l’environnement maritime, porte les dédicaces spéciales de deux artistes représentatives de la Bretagne.

Anne Smith, peintre officielle de la Marine, a illustré la carte d’une gouache lumineuse intitulée « L’espoir de Marin et de Tessa » : deux enfants joyeux en maillot se tenant par la main sur une plage face à la mer.

Et la chanteuse Nolwenn Leroy a imaginé et calligraphié ce dialogue porteur d’espoir entre la petite fille et le petit garçon :

« - Tu sais Marin, mon grand-père m’a dit qu’il y a longtemps ici, la mer était noire et sale, que les poissons et les oiseaux mourraient… La mer pourtant, elle doit être bleue… ? ! ? Comment dit-on « Mer Bleue » ici dans ton village ?

- « Mor Glaz ! »

- Quand on sera grands, on va se battre pour que la mer soit toujours bleue ! »

- Et les poissons et les oiseaux heureux ! »

… Plus qu’une allusion au naufrage de l’Amoco-Cadiz, il y a 40 ans, l’horreur absolue… L’association Mor Glaz n’oublie pas.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/mor-glaz-adresse-ses-voeux-avec-nolwenn-leroy-et-anne-smith-5480039

 

Ouest-France

Au Vauban, une soirée de théâtre de résistance et d’espérance

"Grêve", une pièce de théâtre des Hoboes, compagnie nantaise qui « s’inscrit dans l’histoire ouvrière en cours, le patrimoine populaire des luttes ».
"Grêve", une pièce de théâtre des Hoboes, compagnie nantaise qui « s’inscrit dans l’histoire ouvrière en cours, le patrimoine populaire des luttes ». | Vincent d’Eaubonne

Les Piqueteros invitent, le 12 janvier au Vauban, les Hoboes qui présentent la pièce "Grève". Une soirée de théâtre engagé organisé « avec rage ».

Ne manquez, c’est trop rare, cette soirée de théâtre engagé organisé « avec rage » par les Piqueteros. La troupe brestoise, formée en 2002 grâce à la rencontre entre huit chômeurs en lutte et les comédiens des Filles de la Pluie, invite les Hoboes, compagnie nantaise qui « s’inscrit dans l’histoire ouvrière en cours, le patrimoine populaire des luttes ».

La pièce présentée s’appelle Grève : des gens ordinaires, ouvriers et ouvrières, piégés par une crise provoquée par l’annonce d’un licenciement présenté comme indispensable pour que l’entreprise continue d’exister.L’amitié, les déchirements, l’individualisme, les engueulades, l’incompréhension, la solidarité…

Grève raconte aussi la lutte des femmes : la détermination pour l’égalité entre les femmes et les hommes, l’opposition au patriarcat, la revendication pour la répartition des tâches ménagères…Les Hoboes pointent « l’urgence de bouleverser un monde qui nous cantonne dans des univers de travail insatisfaisant et aliénant ».

Ils revendiquent une identité ouvrière, « obscurcie dans les nouvelles organisations du travail » et luttent « contre l’illusion de la mort sociale du monde ouvrier ». Un théâtre militant, un théâtre d’agitation politique, de résistance et d’espérance…

Vendredi 12 janvier, à 20 h 30 au Vauban. Entrée 5 €, réservation leshoboes@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/au-vauban-une-soiree-de-theatre-de-resistance-et-d-esperance-5477717

 

Ouest-France

Finistère. Le département passe en vigilance orange vagues et vent

En attendant l'arrivée de la tempête Carmen, ici à marée haute (Coefficient 87) au port du Conquet (Finistère) les vagues qui se fracassent contre la jetée font déjà le spectacle.
En attendant l'arrivée de la tempête Carmen, ici à marée haute (Coefficient 87) au port du Conquet (Finistère) les vagues qui se fracassent contre la jetée font déjà le spectacle. | David Ademas

Flora CHAUVEAU

Météo France a placé le département du Finistère en vigilance orange vagues submersion et vent violent. Une tempête déferle dans la nuit, les rafales pourraient atteindre les 120 km/h sur la côte.

Le Finistère est placé en vigilance orange vagues submersion et vents violents, ce dimanche 31 décembre. La tempête Carmen balaye déjà le département et les vents vont se renforcer dans la nuit. Les plus fortes rafales seront enregistrées demain matin : le vent pourrait atteindre les 110 à 120 km/h sur les caps exposés à l’Ouest et au Sud, et 90 à 100 km/h à l’intérieur des terres.

À Brest, la vitesse de circulation sur le pont de l’Iroise est maintenue à 70 km/h. Les liaisons maritimes vers les îles sont perturbées.

Orage ce lundi, crue de la Laita

Une vigilance jaune orage est par ailleurs prévue ce lundi 1er janvier, de 7 h à 11 h avec des probabilités de giboulées. Le Laita est en vigilance jaune crue pour la marée de lundi matin (4 h 40 à Quimperlé).

Un fort coefficient de marée est prévu les jours suivants : 101 (mardi, 4 h 31), 104 (mardi, 17 h), 106 (mercredi, 5 h 20), 107 (mercredi, 17 h 49), 106 (jeudi, 6 h 08), 104 (jeudi, 18 h 38). La vigilance est de mise.

La situation du Finistère heure par heure.
La situation du Finistère heure par heure. | Préfecture du Finistère

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-le-departement-passe-en-vigilance-orange-vagues-et-vent-5478967

 

Photo d'illustration / François Destoc / Le Télégramme
Photo d'illustration / François Destoc / Le Télégramme

Les agents de la sécurité privée pourront être armés à partir de lundi avec le droit, très encadré et selon les cas, d'être dotés d'une matraque, bombe lacrymogène ou arme à feu, un changement "culturel et politique" dont se félicitent les professionnels du secteur.

Très attendu dans l'univers de la sécurité privée, le texte paru dimanche au journal officiel est la traduction réglementaire d'une disposition de la loi sur la sécurité publique du 1er mars 2017. Elle avait été votée sur fond de menace terroriste sous le précédent quinquennat et avait notamment assoupli les règles de légitime défense pour les policiers.

Les agents de protection rapprochée pourront désormais être armés quand ils "assurent la protection d'une personne exposée à des risques exceptionnels", précise le décret. De leur côté, les agents de sécurité privée ou vigiles pourront eux aussi être dotés d'armes de poing s'ils exercent leur activité dans des circonstances, définies par le préfet, qui les exposent à "un risque exceptionnel d'atteinte à leur vie".

Si tel n'est pas le cas et sous certaines conditions, ces agents pourront utiliser des armes non létales ("matraques de type bâton de défense ou tonfa, matraques ou tonfas télescopiques ou les générateurs d'aérosols incapacitants ou lacrymogènes").

"Un changement culturel et politique"

Jusqu'à présent, seuls certains personnels comme les transporteurs de fonds pouvaient être armés. Le décret conditionne l'armement des agents de la sécurité privée à un important volet formation. "Cette évolution réglementaire marque un changement culturel et politique extrêmement significatif pour la sécurité privée", a commenté le syndicat national des entreprises privées (Snes) qui dans un communiqué, évoque la "levée d'une ligne rouge historique". Le Snes, qui affirme néanmoins que "la très grande majorité des agents de sécurité privée restera non armée", souhaite que le changement "obéisse à des règles qualitatives et tarifaires extrêmement précises et de nature à empêcher tout incident ou dérive".

Selon le président de la Fédération française de la sécurité privée, Claude Tarlet, interrogé par l'AFP, "il ne s'agit pas de confier demain des armes à 170.000 personnes sur le territoire national. (...) Le contrôle sera strict, les autorisations seront délivrées de manière très précise par les préfets". "Il s'agit de missions très précises en lien avec des menaces jugées par l'Etat comme fortes (...) et au mieux les premières estimations par les services semblent indiquer que 1.000 ou 2.000 personnes seront concernées", a-t-il ajouté.

Un "continuum de sécurité"

En février, lors des débats sur la loi sécurité publique, la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) s'était émue de cet armement des agents "dont les modalités de sélection, de formation et d'encadrement (sont) très éloignées de celles prévalant pour les agents des forces de l'ordre". Elle avait également critiqué l'absence de "chaîne de commandement centralisé" ou de "déontologie". Selon la CNCDH, "un tel mouvement est propice à la banalisation d'une présence armée dans l'espace public, propre à modifier le rapport social aux armes".

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a plusieurs fois rappelé la nécessité de mettre en oeuvre un "continuum de sécurité" associant les forces de sécurité publique, les polices municipales et la sécurité privée. Gérard Collomb avait déclaré début novembre vouloir nommer "dans les prochains temps des parlementaires en mission" afin de réfléchir à cette articulation lors d'"états généraux de la sécurité locale".

La nouvelle loi antiterroriste adoptée cet automne a également permis une extension des rôles et missions des agents de la sécurité privée. Celle-ci dispose en effet que des agents de sécurité privée habilités et exerçant sous l'autorité d'un officier de police judiciaire, peuvent participer à des palpations, contrôles et fouilles des bagages dans l'espace public, avec le consentement des personnes, à condition qu'un "périmètre de sécurité" ait été décidé par les autorités préfectorales.

De tels périmètres de sécurité réglementent l'accès et la circulation dans un périmètre donné, au regard du risque terroriste auquel le lieu ou l'évènement sont exposés. Une vague d'attentats jihadistes en France a fait 241 morts depuis 2015 et des centaines de blessés.

http://www.letelegramme.fr/france/france-les-agents-de-la-securite-privee-vont-pouvoir-etre-armes-31-12-2017-11798740.php

 

Ouest-France

Locquirec. 200 courageux baigneurs dans une eau à 11° !

Ils étaient près de 200, cet après-midi, à se jeter dans une eau à 11°, sur la plage du port de Locquirec.
Ils étaient près de 200, cet après-midi, à se jeter dans une eau à 11°, sur la plage du port de Locquirec. | Ouest-France

Ils étaient près de 200, ce dimanche après-midi, à se jeter dans une eau à 11°, sur la plage du port de Locquirec. Une baignade, un vin chaud, et l’année se termine en beauté !

Une eau à 11 ° pour une température de l’air proche des 10°.« C’est plus facile de se baigner là qu’en été », plaisante l’un des 200 courageux qui s'est jeté à l’eau, à 15 h pétantes, ce dimanche après-midi, sur la plage du port de Locquirec.

Ils étaient près de 200, cet après-midi, à se jeter dans une eau à 11°, sur la plage du port de Locquirec.
Ils étaient près de 200, cet après-midi, à se jeter dans une eau à 11°, sur la plage du port de Locquirec. | Ouest-France

Sous les encouragements d’un public venu très nombreux (près de 500 personnes), ils ont trouvé la force de se dévêtir et d’aller mouiller le maillot ou la combinaison, récompensés par une petite éclaircie et un vin chaud à la sortie.

Conséquence des annulations des autres baignades de fin ou début d’année, intialement prévues dans le pays de Morlaix (Plougasnou, Roscoff et Carantec), ou fruit du hasard ?

Une chose est sûre : le record de participation a été largement battu, puisqu’ils n’étaient « que »120, l’an dernier, à venir barboter dans l’eau du port, « protégé des vents par le village » avant la nouvelle année.......................

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-200-courageux-baigneurs-dans-une-eau-11deg-5478931

 

Locquirec. 200 courageux dans une eau à 11 degrés
Publié le 31 décembre 2017 à 16h57 Modifié le 31 décembre 2017 à 17h01

Photo Monique Kéromnès / Le Télégramme
Photo Monique Kéromnès / Le Télégramme

11 degrés dehors, 11 degrés dans l'eau et une éclaircie entre deux averses ! Les conditions idéales - pour un 31 décembre tempêteux - pour près de 200 courageux baigneurs qui se sont jetés à l'eau au niveau de la plage du port, à Locquirec.

Ce bain était le seul des quatre prévus initialement cette année dans le pays de Morlaix à avoir été maintenu. Record de fréquentation battu pour le comité d'animation local qui espérait faire plus que les 120 courageux de l'an dernier. La foule était également présent le long du front de mer pour encourager les baigneurs !

Quelques minutes après la sortie de l'eau, une averse de pluie a conclu l'expérience. Tout le monde a pu se réchauffer ensuite avec les gâteaux et le vin chaud offerts.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 31 Décembre 2017 à 21h10

http://www.letelegramme.fr/finistere/locquirec/locquirec-200-courageux-dans-une-eau-a-11-degres-31-12-2017-11798727.php

 

31 décembre 2017

Vœux présidentiels... (Paraphrase)

http://goutal.over-blog.com/2017/12/voeux-presidentiels.paraphrase.html

 

Alors comme ça, maintenant au 1er de l’An, Carmen vient nous jouer des castagnettes sur nos Costas Brava et Dorrada à nous pour souhaiter un Bloavez Madrid, façon corrida du ciel et de la mer !  

Avec ses cheveux au vent et ses pointes attendues à plus de 120 km/h, la fougueuse Andalouse voudrait donc nous gâcher la fiesta avec son opéra en quatre actes sur tout l’Ouest armoricain. Mais le Breton aime réveillonner même quand l’Ibère est rude. Alors, Carmen, prends garde à toi ! Prends gaaaaaaaaaarde à toi ! Vois ces tildés que nous mettons dans notre langue bretonne comme autant de muletas couvriraient vos aurochs ! Vois cette Pointe des Espagnols : elle est à Crozon ou pas ?  Vois aussi les plus beaux rochers du monde, sur lesquels tu vas te briser, ceux de Saint-Guén’Olé ! Et les hautes et fières églises de Locun’Olé, de Locquén’Olé… ! Oui, Olé, olé, olé ! Trois fois Olé pour te dire que te voir venir t’abattre sur nous tel le matador sur le taureau de l’arène ferait un tollé à Taulé ! Olé ! 

Alors Carmen, une seule chose peut te sauver de tes sombres desseins : cette curieuse tradition d’Alicante qui veut que les Espagnols célèbrent les douze dernières secondes de l’année en avalant douze raisins, un par seconde.  Douze raisins pour une année de prospérité. Soucieux de prospérer, le Breton pourrait bien prendre quelques années d’avance dès ce soir. Car, madre de dios, Carmen : pour cette nuit du Nouvel An, cette « Nochevieja » du diable que tu nous promets, le Breton préférera l’apéro de Buzet à l’opéra de Bizet ! Et, au petit matin, fourbu mais digne, il sacrifiera à la soupaloignonycrouton ! Alors, passe ton chemin ou apporte ton raisin. Et prends garde à toi, Carmen ! Prends gaaaaaaaaaarde à toi !

http://www.letelegramme.fr/debats/tempete-carmen-bloavez-madrid-31-12-2017-11798668.php

 

C'est un travail de recensement pour ne pas oublier. Le collectif Les Morts de la Rue dresse chaque année un monument aux morts virtuel à ces sans-abri qui ont péri sur les trottoirs ou dans les parcs français. Ils étaient 510 en 2015, 501 en 2016 et 403 au 29 décembre 2017, les dernières heures de l'année en cours pouvant faire tourner ce terrible compteur.

Des noms « pour les honorer »

L'association précise bien que « cette liste n'est pas exhaustive » qu'il ne s'agit que « des décès qui (leur) ont été communiqués » ou qu'ils ont pu glaner auprès d'associations, d'institutions et de médias. Le collectif ne se contente pas de publier des chiffres. Il publie également les noms « pour les honorer ». « Leur mort est un scandale qui doit interpeller chacun à un niveau personnel comme collectif, et quelles que soient nos appartenances politiques ou religieuses », explique-t-il.

Neuf décès à Rennes

Cette liste donne également le nom de la ville où la personne est décédée. En Bretagne, on dénombre malheureusement douze morts : neuf à Rennes (35), un à Landudal (29), un à Quimper et un à Bain-de-Bretagne (35). Moyenne d'âge : 49 ans, comme au niveau national. Ils s'appelaient Simon (80 ans), Plume (45 ans), Michel (56 ans), Régis (71 ans), Frédéric (51 ans), Jean-Luc (59 ans), Julien (38 ans), Marc (33 ans), Daniel (50 ans), Maëlle (31 ans) et un homme de 48 ans. Le plus jeune, Antony, avait 27 ans.
Vincent Lastennet

http://www.letelegramme.fr/bretagne/bretagne-au-moins-douze-sans-abri-sont-morts-dans-la-rue-en-2017-31-12-2017-11798399.php

 

Jean-Luc Martin, président du festival des Vieilles Charrues.
Jean-Luc Martin, président du festival des Vieilles Charrues.

La promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur vient d'être publiée au Journal officiel. 168 femmes et 168 hommes, dont Jean-Luc Martin, président du festival des Vieilles Charrues, ont été distingués.

Véronique Colucci des Restos du Coeur, le dessinateur et auteur Tomi Ungerer ou Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin, font partie de la promotion du 1er janvier de la Légion d'honneur, qui compte assez peu de noms célèbres.

Cette promotion "illustre la volonté d'un respect plus strict des critères d'attribution et des valeurs fondamentales du premier ordre honorifique: universalité, mérite, contribution au bien commun", a indiqué la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur dans un communiqué. Emmanuel Macron avait décidé en novembre une révision des critères d'attribution de cette récompense, annonçant une réduction du nombre de bénéficiaires pour "retrouver l'esprit" de la plus haute distinction française créée en 1802 par Napoléon Bonaparte.

Parité parfaite

A "parité exacte hommes-femmes", critère imposé déjà depuis plusieurs années, cette nouvelle promotion compte 336 personnes. C'est plus que la première sélection d'Emmanuel Macron, "exceptionnellement resserrée" le 14 juillet dernier avec 101 décorés. Mais moins que les dernières de François Hollande, avec 562 noms en avril et 731 le 1er janvier 2017.

Plusieurs personnalités sont honorées dans cette promotion pour leur "engagement au bénéfice de l'intérêt général": outre Véronique Colucci, administratrice des Restos du coeur créés par son ex-mari Coluche, qui est promue officier, Marie-Aleth Grard, vice-présidente d'ATD Quart Monde, devient chevalier. Deux des derniers compagnons de la Libération encore vivants sont élevés à la dignité de grand'croix: Daniel Cordier, 97 ans, secrétaire de Jean Moulin pendant l'Occupation et également connu pour son autobiographie "Alias Caracalla", ainsi que Hubert Germain, qui avait rejoint le général de Gaulle en Angleterre à l'été 1940.

Jean-Luc Martin fait rayonner la France

Pour leur contribution au "rayonnement de la France à travers la culture", le dessinateur et auteur Tomi Ungerer, la romancière Catherine Clément, le décorateur Jacques Garcia sont promus commandeur. Le directeur général de la Philharmonie de Paris Laurent Bayle, la productrice de cinéma Sylvie Pialat et l'écrivaine, membre de l'Académie française, Dominique Bona sont promus officiers. Jean-Luc Martin, président du festival des Vieilles Charrues, est fait chevalier.

Pour "service de l'Etat", les anciens ministres Dominique Bussereau, aujourd'hui président de l'Assemblée des départements de France, et Valérie Fourneyron, à la tête de l'autorité de contrôle indépendante mise en place par l'Agence mondiale antidopage, sont faits chevaliers. Laurence Le Vert, ancienne juge d'instruction antiterroriste, est promue officier. Le pédiatre Alain Fischer, connu pour ses travaux sur les bébés bulles et pour avoir présidé un comité ayant recommandé en 2016 de rendre obligatoires plusieurs vaccins, est de son côté promu commandeur. La pâtissière Christine Ferber, célèbre pour ses confitures, est nommée chevalier.

Listes réduites

Au total, cette promotion compte 282 chevaliers, 43 officiers, 7 commandeurs, 2 grands officiers et 2 grand'croix. Hors promotion spéciale, la promotion du 1er janvier est l'une des trois promotions civiles annuelles de la Légion d'honneur, avec celles de Pâques et du 14 juillet. Jusqu'ici, environ 3.000 personnes étaient distinguées chaque année, deux tiers à titre civil et un tiers à titre militaire. Mais Emmanuel Macron a décidé de réduire de 50% le nombre de décorés civils et de 10% celui des décorés militaires, soit moins de 2.000 par an.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 31 Décembre 2017 à 12h09

Une petite pensée pour Jean-Philippe Quignon :
http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/hommage-un-espace-jean-philippe-quignon-aux-charrues-16-07-2016-11150672.php

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/legion-d-honneur-le-president-des-vieilles-charrues-distingue-31-12-2017-11798651.php

 

L'an dernier, 120 personnes s'étaient jetées à l'eau, à Locquirec. (Photo archives Le Télégramme)
L'an dernier, 120 personnes s'étaient jetées à l'eau, à Locquirec. (Photo archives Le Télégramme)

Les conditions météo ont eu raison des traditionnels bains de mer de fin d'année : Carantec, Roscoff et Plougasnou ont dû annuler. Seul résiste celui de Locquirec, prévu aujourd'hui. Grâce à la situation abritée de la plage du port.

Pour se baigner au moment du Nouvel An, c'est à Locquirec qu'il faut aller. Le bain, programmé aujourd'hui, à 15 h, sur la plage du port, est le seul maintenu dans le pays de Morlaix. À cause des mauvaises conditions météo, les trois autres annoncés ont dû être annulés. À Carantec, la baignade collective était prévue vendredi mais les organisateurs ont préféré ajourner, en raison des rafales de vent. Le bain pourrait avoir lieu ultérieurement. Quant à Roscoff et Plougasnou, où la baignade était prévue demain, jour du Nouvel An, elles ont préféré renoncer, face à l'arrivée de la tempête Carmen. Les vents forts annoncés, la houle et les courants rendront toute baignade trop risquée.

« La plage orientée plein sud »

À Locquirec, les organisateurs ont décidé de maintenir l'animation en raison de l'orientation idéale de la plage du Port : « Elle est plein sud, donc dos à la mer. Nous serons protégés de la tempête ». Les animations annoncées sont également maintenues : des boissons chaudes et viennoiseries seront offertes par le Comité d'animation. La chorale des amis de Plestin-les-Grèves assurera la musique. Elle devrait être accompagnée de la fanfare, sauf si le vent est trop fort et que les tentes ne peuvent pas être installées. L'an dernier, 120 baigneurs s'étaient jetés à l'eau. Cette année, les organisateurs espèrent plus de monde. Comme chaque année, la SNSM sera présente pour assurer la sécurité des plus courageux.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/bains-du-nouvel-an-locquirec-maintenu-aujourd-hui-31-12-2017-11798555.php

 

[PL_AUTISSIER]Donc, bien sûr, bonne année et bonne santé, douceur de vivre et réalisations réussies telles que vous les souhaitez. Pour cette planète qui nous porte vaillamment, j'ai imaginé le bilan 2018 que je nous souhaite collectivement. L'accord de Paris entre dans sa phase décisive et, enfin conscients de leur avenir, les pays prennent des engagements supplémentaires qui nous alignent sur les 2° C pour la fin du siècle. De partout on crée des emplois et des filières professionnelles, les énergies renouvelables font un bond en avant. En France, le gouvernement nous a donné un calendrier de fermeture des centrales nucléaires et notre pays développe une technologie de démantèlement qui devient un fleuron industriel. Sous la pression citoyenne, l'Europe est revenue sur l'autorisation du glyphosate. Les agriculteurs soucieux de notre santé ont fourni un énorme effort de formation. Agriculture bio les circuits courts explosent au bénéfice des paysans et de l'emploi. On murmure que les papillons et les oiseaux commencent à revenir dans nos campagnes. L'Onu a décrété la haute mer « bien commun de l'humanité ». On y crée d'immenses réserves où se réfugient poissons, oiseaux et mammifères marins, permettant à des pêcheurs, aux captures raisonnables, de travailler dans leurs environs. Grâce aux obligations vertes créées par les États, l'immense projet de barrière verte sahélienne démarre. La restauration des terres dégradées, les plantations qui retiennent mieux l'eau, évitent aux populations locales de s'abîmer en Méditerranée et de s'entasser dans nos villes... Allez, j'arrête là ! Tout cela n'est peut-être pas un rêve. À nous de voir... Excellente année à tous !

http://www.letelegramme.fr/debats/une-vague-de-souhaits-pour-2018-31-12-2017-11798382.php

 

Migrants: le médecin Raphaël Pitti a rendu sa Légion d’honneur

Par

Le spécialiste de la médecine de guerre proteste contre les « conditions indignes » dans lesquelles les migrants sont accueillis en France.

Le célèbre spécialiste de la médecine de guerre, et soutien d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, Raphaël Pitti, a annoncé vendredi 29 décembre à l’AFP avoir rendu la Légion d’honneur que le président de la République lui avait remise l’été dernier pour protester contre le traitement des migrants en France.

Le médecin met ainsi à exécution sa décision, annoncée il y a une semaine dans une tribune publiée  par Libération. Dans ce texte, intitulé « Pour un bon Noël, monsieur le Président », il expliquait qu’il entendait ainsi dénoncer les « conditions indignes de la République » dans lesquelles les migrants étaient accueillis en France.

« Votre accession cette année aux plus hautes responsabilités se fit à l’aune d’une situation sociale et politique imprévisible et unique », écrivait Raphaël Pitti. « Toutefois, poursuivait-il, huit mois après, la réponse de l’État n’est pas à la hauteur des enjeux. 60 000 migrants ont été accueillis en 2016 dans des conditions indignes de notre République. »

Dans sa lettre, le médecin dénonçait le traitement « dégradant » réservé aux migrants. « J’appelle “dégradant”, en cette fin d’année dans notre République française, les agressions que subissent des gens en transit sur notre sol et auxquels on ne permet pas de satisfaire les besoins les plus fondamentaux tels que l’accès à l’eau, à la protection et à la sécurité, aux toilettes, au chauffage, à un couchage », écrivait-il. « On préfère les reléguer au statut d’ombre, dans les jungles, les forêts, les montagnes, allant jusqu’à condamner ceux qui auraient la bienveillante idée de les secourir. »

Raphaël Pitti s’inquiétait également de la place prise par le ministère de l’intérieur dans la politique migratoire. « Le versant sécuritaire de ce ministère a aujourd’hui pris le pas sur l’accueil et l’intégration, ce qui va à l’encontre de nos valeurs et de notre histoire », estimait-il. « Des maires – ils vous l’ont rappelé récemment –, des autorités – comme le Défenseur des droits –, des associations et des bénévoles pourraient témoigner du mauvais sort fait aujourd’hui aux migrants sur notre sol. Recevez-les, monsieur le Président, écoutez-les : une simple tape dans le dos ou une accolade ne leur suffira pas. »

En annonçant sa décision de rendre la Légion d’honneur qui lui a été remise en juillet dernier, Raphaël Pitti demandait au chef de l’État « de décider durant cette période de grand froid de suspendre toute mesure coercitive et de prendre les mesures urgentes de mise à l’abri de toutes les personnes en situation de fragilité ».

Une semaine plus tard, le médecin est donc passé à l’acte. « J’ai été en Belgique et en Allemagne, j’ai vu les conditions d’accueil et j’ai honte de mon pays », réaffirme-t-il à cette occasion à l’AFP. Raphaël Pitti, qui avait rejoint en septembre 2016 les soutiens d’Emmanuel Macron, explique aujourd’hui avoir constaté un virage dans la politique gouvernementale. Le chef de l’État « avait un discours très humaniste, tout ça allait dans le bon sens et voilà que tout a changé mi-décembre », estime le médecin.

Il explique avoir été particulièrement choqué par la circulaire prévoyant, dans le cadre du projet de loi sur l’immigration et l’asile, de recenser les migrants dans les centres d’hébergement d’urgence. « D’entendre le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, dire qu’un Érythréen ou un Syrien peut demander l’asile, mais pas un Sénégalais… ce n’est pas à lui de décider qui a le droit de demander l’asile », fustige Raphaël Pitti.

« Le mouvement migratoire s’est amorcé et va s’amplifier, il faut en faire une cause nationale », plaide le médecin qui demande l’organisation « d’assises nationales de l’émigration et de l’intégration ». Le médecin précise également qu’il doit être reçu le 3 janvier par des conseillers du président.

Raphaël Pitti est un médecin humanitaire qui a travaillé sur nombre de conflits armés, en Yougoslavie ou au Liban. Depuis 2012, il forme du personnel soignant en Syrie. Il est également élu au conseil municipal de Metz.

https://www.mediapart.fr/journal/france/301217/migrants-le-medecin-raphael-pitti-rendu-sa-legion-d-honneur

 

Le Diben samedi 30 décembre 2017

Morlaix. Pef et les enfants de l'école du Poan Ben s'exposent au Ty Coz

Photo pyb29 Photo pyb29

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Les bains tombent à l’eau, Locquirec résiste

Seule la commune de Locquirec maintient pour l'instant l'événement, prévu dimanche 31 décembre, à 15 h, sur la plage du port. (photo d'archives 2016)
Seule la commune de Locquirec maintient pour l'instant l'événement, prévu dimanche 31 décembre, à 15 h, sur la plage du port. (photo d'archives 2016) | Ouest-France

Mauvaise nouvelle pour les baigneurs. Au vu des conditions météo annoncées, les communes renoncent une à une à leur bain du Nouvel an. Pour l’heure, seule Locquirec maintient sa baignade, prévue dimanche à 15 h.

Dans le pays de Morlaix, les courageux baigneurs hivernaux vont pouvoir se faire plaisir. Trois bains sont prévus jusqu’au Premier de l’an.

Annulations à Carantec, Plougasnou et Roscoff. Prévues respectivement hier vendredi et lundi, les baignades de fin et de début d’année sont tombées à l’eau. De fortes rafales étant attendues, les organisateurs ont préféré jeter l’éponge.

Seule la commune de Locquirec maintient pour l’instant l’événement, prévu dimanche 31 décembre, à 15 h, sur la plage du port. Des boissons chaudes et viennoiseries seront offertes par le comité d’animation. L’an dernier, 120 baigneurs ont osé se jeter à l’eau en musique.

Une mauvaise nouvelle pour les baigneurs et pour la SNSM de Roscoff et Plougasnou, pour qui ces bains de fin d’année sont aussi une source de revenus, avec des affiches vendues au profit des sauveteurs en mer.

L'annulation des bains de fin d'année est une source de distraction en moins pour les vacanciers et une perte de revenus pour la SNSM de Plougasnou et de Roscoff où des affiches devaient être vendues.
L'annulation des bains de fin d'année est une source de distraction en moins pour les vacanciers et une perte de revenus pour la SNSM de Plougasnou et de Roscoff où des affiches devaient être vendues. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-plongez-dans-le-grand-bain-2018-5476068

 

Ouest-France

Trébeurden. Un accord enfin signé pour réaménager la Potinière

L'état actuel de la Potinière.
L'état actuel de la Potinière. | Archives Ouest-France

Dans le "feuilleton" de la Potinière, à Trébeurden (Côtes-d'Armor), un communiqué avait été publié le 9 mai dernier dans lequel les partenaires annonçaient « qu’un accord était en vue sur le dossier de la Potinière, sur un projet de bâtiment et qu’ils poursuivaient les discussions dans le but de finaliser un protocole d’accord ».

Vendredi, les représentants de la municipalité, le maire, son premier adjoint, et l’adjoint à l’urbanisme, les groupes minoritaires Trébeurden Passionnément et Trébeurden Demain, et les représentants des deux sociétés propriétaires, Eolarmor et Yola, ont annoncé, en commun, que « ce protocole a été signé ce vendredi matin, entre toutes les parties, suite aux négociations qui se sont déroulées depuis plusieurs mois, et qui ont permis un rapprochement des points de vue, dans le respect strict de la légalité ».

« Des surfaces commerciales »

Accompagné d’un document graphique, l’accord stipule notamment que « le projet retenu réduira la surface du dernier étage par rapport au projet ayant fait l’objet d’un refus de permis en 2014, refus annulé en mars 2017 par le tribunal administratif de Rennes ». Le bâtiment « comportera des surfaces commerciales ou de services en rez-de-rue de Trozoul ».

Soumis à l’approbation du prochain conseil municipal, l’accord fraîchement signé pourrait mettre un terme à des décennies de luttes judiciaires, et devrait permettre de changer enfin la physionomie du secteur Trozoul Tresmeur. Une bonne nouvelle pour la commune et le tourisme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-un-accord-enfin-signe-pour-reamenager-la-potiniere-5476431

 

Les étudiantes morlaisiennes Romane, Dorine et Éloïse, ont mené à terme leur projet de collecte et de distribution de jouets à l'attention des bénéficiaires du Secours populaire.
Les étudiantes morlaisiennes Romane, Dorine et Éloïse, ont mené à terme leur projet de collecte et de distribution de jouets à l'attention des bénéficiaires du Secours populaire.

Trois étudiantes au grand coeur, Romane, Dorine et Éloïse, toutes les trois étudiantes en deuxième année de BTS SP3S (Services et prestations des secteurs sanitaire et social), au lycée Tristan-Corbière, viennent de mener une action solidaire au profit du Secours populaire. Dans le cadre de leurs études, elles doivent élaborer un projet professionnel, qui s'intègre dans un des domaines de leur spécialisation, en prenant en compte l'aspect solidaire.

Une collecte multimodale qui a porté ses fruits

Elles se sont rapprochées des responsables du comité du pays de Morlaix du Secours populaire et ont proposé un projet de collecte de jouets. En l'espace de deux mois, ce sont quatre collectes qui ont été organisées, soit dans un centre commercial, soit au sein du lycée Tristan-Corbière, soit même par le relais des réseaux sociaux. L'objectif était de récupérer des jouets neufs, ou en très bon état, afin de pouvoir les offrir aux enfants des bénéficiaires du Secours populaire. Avec plus de 150 jouets, jeux et peluches, tous de qualité, collectés, l'objectif a été largement atteint et la distribution a eu lieu en parallèle du repas de Noël, assuré par les bénévoles du Secours populaire et du Père Noël vert.
Elizabeth Péron, secrétaire du comité du pays de Morlaix, a déclaré que cette action avait été très bien menée par les jeunes étudiantes et que cette démarche solidaire prouvait que « les jeunes aussi s'engagent en faveur des plus démunis »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/secours-populaire-trois-etudiantes-solidaires-30-12-2017-11797939.php

 

Pierrot, Mitch, Keikun, Boulben et Alex ont sûrement causé des sueurs froides à leurs adversaires, grâce à une cohésion et un niveau solide, durant la R-cade Cup.
Pierrot, Mitch, Keikun, Boulben et Alex ont sûrement causé des sueurs froides à leurs adversaires, grâce à une cohésion et un niveau solide, durant la R-cade Cup.

Passionnés de jeux d'arcade, les Morlaisiens de First Attack, alliés aux Brestois de Guard Impact, ont raflé la deuxième place d'un gros tournoi : La R-cade Cup. Une sacrée expérience pour cette bande de cinq copains.

Pierrot, Mitch, Keikun, Boulben et Alex. Ces cinq passionnés de jeux d'arcade ont montré, le week-end passé, à Paris, que les Bretons en avaient sous le coude, lorsqu'il s'agit de s'affronter sur les bornes. Les cinq copains de l'association morlaisienne First Attack et de son homologue brestoise, Guard Impact, ont raflé la deuxième place d'un tournoi peu commun et unique : La R-cade Cup.

Un tournoi retransmis en direct sur internet

Le principe : dix équipes de cinq joueurs s'affrontent sur une sélection de 62 jeux vidéos rétros. Le tout retransmis en direct sur internet, sur une chaîne connue des gamers (les joueurs), la JVTV. Au menu, bonne ambiance, rigolade et combat sans merci. Et le hasard vient pimenter le tournoi. « Chaque jeu est tiré au hasard. On ne peut pas tout connaître. Ça demande d'être là au bon moment », note Keikun. Pré-qualifiée en quart de finale, l'équipe nord finistérienne s'est imposée au fur et à mesure, en battant, notamment en demi-finale, Frionel, pointure dans le milieu.

Une équipe polyvalente qui sait mettre l'ambiance

Malgré la part de chance du format, l'équipe locale avait bien d'autres atouts pour s'imposer, dont son bel esprit d'équipe et sa connaissance des jeux. « Il fallait développer une stratégie. On a su miser sur les forces de chacun, en nous donnant des rôles. On était aussi toujours là pour donner des conseils à notre joueur, les jeux se jouant en un contre un. Ce genre de tournoi, ça se joue sur le bon coaching, au bon moment, remarque Pierrot, capitaine d'équipe. Et Keikun, c'était en plus notre arme fatale. Polyvalent avec l'expérience des deux précédentes éditions ». Un joueur qui est en plus champion du monde du jeu Windjammers. Mais ce que les spectateurs pourront retenir, c'est que les Bretons ont su mettre le feu au plateau. « On était les Gaulois, les gentils. On criait tout le temps, on n'entendait que nous. Vraiment, c'était la bonne humeur avant tout », rigole Pierrot. Un tournoi qui donne aussi de belles idées à Pierrot et Mélaine, fondateur de First Attack. « On pourrait développer ce genre de tournois, avec des bornes d'arcade en libre accès à Morlaix ». Et un espoir : pouvoir, un jour, investir le pôle du Roudour, à Saint-Martin-des-Champs.

Pratique
First Attack, qui organise ranking et scoring dans sa salle d'arcade à domicile, à Saint-Martin-des-Champs, est toujours à la recherche de nouveaux membres. mail : firstattackasso@gmail.com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jeux-d-arcade-les-morlaisiens-de-first-attack-sur-le-podium-a-paris-30-12-2017-11797941.php

 

Dans la nuit du 19 au 20 septembre 2014, une centaine de manifestants, producteurs de légumes, et des personnes associées au collectif dit des bonnets rouges, s'étaient regroupés autour du siège de la Mutualité sociale agricole (MSA), situé à Saint-Martin-des-Champs, pour protester contre les charges qu'ils estimaient excessives et les difficultés que rencontrait leur filière. À cette occasion, des individus avaient incendié le bâtiment de la MSA ainsi que, plus tard dans la nuit, le centre des finances publiques de Morlaix. En décembre 2016, la Crama, assureur de la MSA, et Axa France, assureur de la Société nationale immobilière, propriétaire du bâtiment occupé par le centre des finances publiques, avaient présenté une demande d'indemnisation (629.639 € pour la MSA et 2.010.336 € pour le centre des impôts) au préfet du Finistère, que ce dernier avait implicitement rejeté. Les deux compagnies ont alors tenté d'obtenir gain de cause devant le tribunal administratif de Rennes, en application de l'article L. 211-10 du Code de la sécurité intérieure, qui stipule que « l'État est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis, à force ouverte ou par violence, par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens ». Mais le tribunal administratif a rejeté leur requête en estimant que cette disposition légale ne pouvait s'appliquer en la matière, car les deux incendies présentaient « un caractère prémédité ». En d'autres termes, les actions de type commandos ne relèvent pas de la responsabilité civile de l'État.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/incendies-de-batiments-a-morlaix-l-etat-degage-de-toute-responsabilite-30-12-2017-11797938.php

Album photos

 

Conforté par le Conseil constitutionnel, régnant sans réelle concurrence (Le Pen et Mélenchon étant en berne) sur un champ politique dévasté et un contexte économique hautement favorable, Emmanuel Macron bénéficie de l'affaiblissement de plusieurs dirigeants étrangers qui rehausse sa stature. Tout en lui permettant de s'affirmer dans le champ diplomatique avec des initiatives audacieuses. En particulier celle ayant consisté à faire sortir d'Arabie saoudite le Premier ministre libanais. 

Par ses extravagances, Donald Trump a amoindri le traditionnel leadership américain sur l'Occident. Du fait de sa difficulté à former une coalition, Angela Merkel a également perdu sa capacité d'entraînement en Europe. Quant à Theresa May, elle ne sort pas à son avantage, c'est le moins qu'on puisse dire, des négociations sur le Brexit. Tout cela donne une audience provisoire au Président français, supérieure à son rayonnement traditionnel, lui permettant de jouer, sinon l'arbitre, du moins un rôle de « honest broker » (honnête courtier) au Moyen-Orient, tout en prétendant à un certain leadership en Europe, du fait de l'effacement allemand. Il n'en demeure pas moins que, tout comme sans Défense crédible la diplomatie n'a pas les moyens de ses ambitions, la France ne pèsera vraiment sur les enjeux mondiaux qu'à la condition de restaurer la dérive de ses comptes (faillite de la politique industrielle qui se traduit dans le déficit du commerce extérieur, aggravé par des dépenses publiques non maîtrisées). 

Emmanuel Macron dispose d'une fenêtre de tir jusqu'aux élections européennes pour obtenir des résultats. En prouvant surtout qu'il n'est pas qu'un très bon communicant, comme il l'a démontré, depuis quelques jours, en direct de La Mongie, contrevenant à ses engagements initiaux de ne pas commenter l'actualité à la petite semaine.

Vos réactions

françois pierres 30 Décembre 2017 à 11h51

tir groupé des géopolitologues de choc!!!

GERARD CROULET
30 Décembre 2017 à 10h42

.macron profite du vide politique abyssale et de la complicité de la presse,aux mains des amis financiers

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http://www.letelegramme.fr/debats/macron-profite-de-la-faiblesse-des-autres-30-12-2017-11797523.php

 

https://humanite.fr/sites/default/files/newlogohumanitefr-20140407-434.png

Cédric Herrou. « L’État est devenu la terreur des faibles.»

Vendredi, 29 Décembre, 2017
Photo : Valery Hache/AFP
Photo : Valery Hache/AFP
2017 vue par Cédric Herrou, citoyen de la vallée de la Roya solidaire des migrants.

« Au cours de l’année, mon domicile est devenu une terre d’asile, “la terre de l’homme fou qui aide sans réfléchir”, disait Ousman, venu du Tchad. Seulement trois hectares de terre protégeant des hommes et des femmes poussés par la volonté de vivre. Un “camp” pour certains, une utopie pour d’autres. Le préfet n’est pas la justice, seule la justice peut entrer en propriété privée. Ici les Noirs pourchassés devenaient des hommes ayant des droits, et le préfet n’en voulait pas.

Cette terre de paix s’est transformée au fil des mois en camp retranché. Ce refuge s’est vu encerclé par les forces armées de l’État français. Jour et nuit, ils étaient des dizaines d’hommes à se relayer pour épier, surveiller, traquer. Sur les routes, les hommes armés ont encerclé le havre de paix, empêchant femmes, hommes et enfants d’accéder aux droits fondamentaux de notre République. L’État est devenu la terreur des faibles. Ici ce n’est plus la France. Ici c’est le Soudan, l’Érythrée, le Tchad, la Somalie, ici, c’est la Libye.

Ça fait peur parfois, surtout la nuit, quand on entend la porte grincer. C’est la nuit qu’on imagine le pire, les rêves font resurgir les émotions de la journée. Les pas du chat noir sur le parquet deviennent des pas de gros gaillards aux crânes rasés. Le bruit du vent dans les arbres devient une perquisition musclée. Le glapissement enroué du renard se transforme en hurlements d’une jeune femme perdue dans la forêt.

Nous étions comme des marins sur un bateau se battant contre le vent violent. Le bateau gîtait à la limite de dessaler :  vus du bateau nous avancions, vus de la terre nous reculions. Les courants nous trompaient. Deux mondes se battaient, le nôtre, sans arme ni violence, et celui orchestré par le préfet. Mais quand on n’a pas d’armes, on utilise ce qu’on a de plus fort en soi, le bon sens, l’amour  et la fraternité.

Briser le bateau d’un marin ne le tue pas, mais lui donne la rage. Pas la rage à laquelle vous pensez, celle qui rend le monde aigri, mais celle qui fait qu’on se sent en vie, celle qui donne envie de se battre pour l’amour de naviguer où bon nous semble.

En début d’année, ma volonté était que l’État prenne le relais, qu’il était de son devoir  de protéger toute personne  en danger. Puis les morts  à la frontière franco-italienne se sont banalisées, la police  et la justice sont devenues  les bras armés d’une politique dérivante et discriminante.  Le pas a été franchi,  je ne pourrai plus rien attendre de cet État, mais je garde confiance en vous, acteurs  de notre société. Que l’année 2018 soit l’année de convergence des luttes, pour que la France redevienne celle des droits des femmes et des hommes, pour  que la politique redevienne  au service du peuple.  Ne nous décourageons  pas, la lutte restera belle  tant que nous aurons confiance en elle. »

https://humanite.fr/cedric-herrou-letat-est-devenu-la-terreur-des-faibles-647973

 

Ouest-France

Morlaix. Révolte agricole : l’État n’est pas responsable des incendies

En 2014, à Morlaix, une manifestation s’est achevée par l’incendie de la MSA et du centre des impôts.
En 2014, à Morlaix, une manifestation s’est achevée par l’incendie de la MSA et du centre des impôts. | Ouest-France

Jennifer PINEL.

En 2014, à Morlaix, une manifestation agricole s’est achevée par l’incendie de la MSA et du centre des impôts. Deux assureurs ont demandé à l’État de rembourser les préjudices. Le tribunal les a déboutés.

Dans la nuit du 19 au 20 septembre 2014, en pleine révolte agricole, une manifestation qui rassemble près d’une centaine de personnes (des producteurs de légumes et des Bonnets rouges) dégénère. Le siège de la Mutualité sociale agricole (MSA), situé à Saint-Martin-des-Champs, et le centre des impôts de Morlaix sont incendiés.

Respectivement assureurs de la MSA et de la Société nationale immobilière (propriétaire du centre des finances publiques morlaisiens), la Crama et Axa France avaient demandé au préfet du Finistère une indemnisation pour les préjudices subis, à hauteur de 629 693 € pour la Crama et un peu plus de 2 millions d’euros pour Axa France.

Le préfet ayant refusé de donner suite à ces demandes, les deux assureurs ont porté le litige devant le tribunal administratif de Rennes.

Le code de la sécurité intérieure en débat

Lors de l’audience, le 7 décembre, les assureurs ont fait valoir « la responsabilité de l’État » dans cette affaire, invoquant le code de la sécurité intérieure.

Selon ce dernier, l’État est, en effet, « civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens ».

À la condition, précise le tribunal, qu’aucune préméditation ou coordination ne puisse être caractérisée et que le groupe auteur des dégâts et dommages ne soit pas animé par la seule envie de détruire ou d’agresser, auquel cas, la qualification d’attroupements au sens de la loi est écartée. « En d’autres termes, les actions de type commandos ne relèvent pas de la responsabilité civile de l’État. »

« Une forme de commando »

Dans son jugement, rendu vendredi, le tribunal a rejeté les requêtes des assureurs, considérant que les faits relevaient de ce dernier cas de figure.

« Dans les deux affaires, il n’y avait pas de doutes : les dégradations commises ne l’ont pas été par les manifestants attroupés, mais par quelques individus organisés en forme de commando profitant de la manifestation pour mettre en œuvre le but, à l’évidence prémédité, qu’ils avaient d’incendier les bâtiments de la MSA et du centre des impôts », indique le tribunal administratif de Rennes, dans un communiqué de presse.

Procès le 19 avril

Trois agriculteurs et un Bonnet rouge seront jugés le 19 avril, au tribunal correctionnel de Brest, pour répondre de la destruction, par un moyen dangereux (le feu), d’un bâtiment public (l’hôtel des impôts) et entrave à l’action des pompiers. « Le juge a prononcé un non-lieu pour les faits concernant la MSA au vu du peu d’éléments présents dans le dossier », expliquait, en février dernier, Me Rates, l’avocat des trois légumiers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-revolte-agricole-l-etat-n-est-pas-responsable-des-incendies-5476294

Album photos

 

Tu parles d'un cadeau de Noël ! Au nord du Raz de Sein, les pêcheurs de bars ne seront plus autorisés à garder leur proie en 2018. Dans deux jours, ils devront relâcher leur poisson en pratiquant systématiquement le « no kill ». Terminé le bar cuisiné au retour de pêche !

La décision européenne a créé un véritable tsunami auprès des pêcheurs plaisanciers et des passionnés de pêche au bar, la plus noble espèce à la pointe bretonne. L'Europe se dit soucieuse de préserver la ressource. Alors, afin de protéger une espèce en diminution régulière le long de nos côtes, les pêcheurs plaisanciers ne sont plus autorisés à prélever leur proie en Manche.

Le coup de bar

L'année dernière, ils pouvaient encore prélever un poisson par jour et par pêcheur, du 1e r juillet au 31 décembre. Aujourd'hui, les pêcheurs de bar doivent relâcher 100 % de leurs prises. Il faut dire que l'entonnoir n'a cessé de se réduire depuis cinq ans. Les captures autorisées sont passées de cinq puis trois, puis une et zéro cette année, au-dessus du Raz de Sein. La pilule est des plus amères pour les pêcheurs plaisanciers, d'accord de faire des efforts, mais littéralement écoeurés par les pêcheries industrielles qui continuent leurs massacres au large, sur les zones de frayères.

« Les plaisanciers ont été les premiers à vouloir faire des efforts pour préserver la ressource et voilà comment on les remercie », constate, avec amertume, Gireg Goubil du magasin spécialisé Alcédo du Relecq-Kerhuon. Seulement 20 % de ma clientèle relâche une partie de son poisson (pratique le « no kill »), c'est dire si cette décision va en décourager plus d'un. On ne compte plus les magasins qui ferment les uns après les autres sur la côte nord de la Bretagne et de la Normandie (lire ci-dessous) ». Même les adeptes du « no kill » vont devoir abandonner l'idée de garder leur plus belle pièce de la journée. Autant dire qu'un certain nombre de plaisanciers vont lâcher l'affaire, s'ils ne peuvent ni cuisiner ni montrer leurs plus beaux poissons.

Deux poids et deux mesures

La question du véritable impact de la pêche de loisir se pose à nouveau face à la pêche industrielle, avec un nombre de prises qui n'a cessé de diminuer, le long de la côte, ces dernières années. « Pendant que les navires-usines ramènent des tonnages toujours aussi importants », constate le professionnel expérimenté qui n'hésite pas à parler d'une vaste et déplorable blague. 

À suivre, demain, le spleen des chasseurs sous-marins, privés de leur activité favorite en Manche, la pêche au bar.

en complément

 - Un seul poisson vous manque...

Quel sera l'impact économique d'une telle décision ? Le bar n'est certes pas le seul poisson pêché le long des côtes de la Manche, mais reste un emblème fort et un moteur indiscutable de la pêche de loisir en Bretagne.
«
Cette décision aura un impact non négligeable sur l'économie de la pêche de loisir, du matériel de pêche à l'achat des bateaux », estime Gireg Goubil, expérimenté pêcheur de bar. Les restrictions n'ont cessé de se durcir depuis quelques années. On le voit avec les magasins qui disparaissent. « Mais on ne va pas nous faire croire que ce sont les prises des plaisanciers qui mettent à mal les stocks de bars de la pointe bretonne ! La prochaine étape, c'est quoi ? Interdiction de capture en 'no kill', pendant que les navires usines finissent de ramasser les stocks ? ».

Les plaisanciers remontés

Même les poissons les plus abîmés à l'hameçon devront être relâchés en mer, pour les donner à manger aux crabes quelques heures plus tard ! Idem pour les prises de bar à la palangre (lors de la pêche à la daurade, par exemple) et pour les bars pris dans les filets et noyés depuis quelques heures. Interdiction de les ramener à la maison sous peine d'amende ! Il faudra les abandonner en mer. « Pourquoi ne pas interdire la pêche au filet plutôt que celle à la canne ? », s'interrogent les plaisanciers, très remontés contre cette nouvelle réglementation. « Et pour manger du bar, en 2018, puisqu'il n'y a quasiment plus de ligneurs à faire ce métier, faudra-t-il se rabattre sur le bar pêché et compacté par les bateaux usines ? », se désolent les passionnés.

Vos réactions

YVES PRIOL 29 Décembre 2017 à 10h18

Ce serait bien de pouvoir lire une carte où commence l'interdiction.... Mais que d'aberrations dans cette nouvelle loi, bientôt; il faudra un permis comme pour la pêche en rivière !

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/peche-au-bar-priere-de-le-remettre-a-l-eau-29-12-2017-11796990.php

 

Ouest-France

POINT DE VUE. Un appel pour abolir les armes atomiques

Un missile intercontinental nord-coréen.
Un missile intercontinental nord-coréen. | Archives Reuters

Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire.

Par un collectif créé à l'appel de l'association Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN).

Les bombes atomiques, 70 000 à l'apogée de la Guerre froide, 15 000 aujourd'hui, peuvent provoquer la guerre, en Corée par exemple, et anéantir l'humanité. Un espoir cependant : le prix Nobel de la Paix couronne la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires (Ican) et son action en faveur du Traité sur l'Interdiction des Armes Nucléaires (Tian), traité que 122 États de l'Onu ont voté le 7 juillet 2017.

Voulu pour abolir les armes nucléaires, ce traité est à la fois nécessaire et insuffisant. Nécessaire, car il fallait les interdire comme les armes biologiques et chimiques, les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions qui frappent indistinctement civils et militaires, commettant des crimes contre l'humanité.

Ce traité est insuffisant. Il entrera en vigueur quand cinquante États l'auront ratifié. Mais il n'engagera qu'eux. Aucun des neuf États dotés d'armes nucléaires n'a annoncé son intention de le signer. Pour les États nucléaires, deux procédures d'adhésion sont prévues : avant ou après avoir désarmé. Mais rien n'est prévu pour un désarmement multilatéral, seul moyen, pour des États qui croient à l'efficacité dissuasive des armes, d'accepter de les éliminer.

Il interdit « à jamais » les armes nucléaires sous tous leurs aspects : possession, fabrication, acquisition, hébergement, transfert, menace d'emploi, emploi « en toutes circonstances »... Mais il autorise un État à s'affranchir de ces interdictions un an après avoir invoqué des circonstances « extraordinaires » qui, soit existent déjà, soit peuvent se présenter à tout moment. Il admet donc les « politiques de dissuasion » qu'il condamne par ailleurs.

« Créer un mouvement citoyen »

Il souligne que l'emploi d'armes nucléaires serait catastrophique, mais néglige de rappeler que, selon une résolution de l'Onu du 24 novembre 1961, ce serait un crime contre l'humanité - rappel qui aurait fait de leur interdiction une norme impérative du droit international.

Enfin, il outrepasse son objet lorsqu'il affirme, comme le TNP (Traité de non-prolifération des armes nucléaires), un « droit inaliénable de tous les États parties de développer la recherche, la production et l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques », « droit » que le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires (Tian) n'avait pas à interdire, mais pas non plus à proclamer.

Il n'existe aucun droit de contaminer la planète, même pacifiquement. En outre, les centrales, stocks et transports de matières nucléaires sont autant de « bombes sales » à la merci d'attentats ou d'accidents.

Continuant à moderniser ses armes pour quatre et bientôt six milliards par an, la France ne signera pas ce traité. Mais elle est tenue par le traité de non-prolifération des armes nucléaires de négocier avec les autres États l'élimination planifiée de leurs armes, sous un contrôle strict. Et mutuel. Elle doit donc s'engager sans délai pour un traité d'abolition à deux volets : l'interdiction universelle, et l'élimination totale, définitive et contrôlée des armes nucléaires.

Car il ne suffit pas d'interdire les armes nucléaires, il faut les abolir. Seul un vaste mouvement citoyen se fixant clairement cet objectif pourra y parvenir. Nous appelons à le créer.

Le collectif des signataires :

Jean-Marie Matagne, président d'ACDN ; Patrick Viveret, philosophe ; Bruno Boussagol, metteur en scène ; Françoise Boman, médecin chercheur ; Stéphane Lhomme, directeur de l'Observatoire du nucléaire ; Jean-Jacques Delfour, philosophe ; Pierre Peguin, docteur ès-sciences ; Kolin Kobayashi, journaliste indépendant ; Chantal Bourry, écrivaine ; Jacques Terracher, officier mécanicien navigant.

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-un-appel-pour-abolir-les-armes-atomiques-5472265

 

Ouest-France

L'ère du large offre 400 € à l'école pour un projet culturel

Les enfants exposeront leurs réalisations à la galerie L'ère du large.
Les enfants exposeront leurs réalisations à la galerie L'ère du large. | 

François Hameury, président de la galerie associative l'Ère du large, a remis, il y a quelques jours, un chèque de 400 € à l'école. « Ce chèque complète un premier don de 3 500 €, indique le sculpteur. Nous souhaitons financer le projet culturel monté par les enseignants. »

Philippe Corbel, directeur de l'école Yvonne-Folgalvez, utilisera ce cadeau de Noël pour proposer des interventions de plasticiens. Cette année, le thème est l'eau. « Nous sommes sur une presqu'île, c'est l'occasion de susciter l'imaginaire des enfants, souligne Laure Calvié, artiste plasticienne de Plougasnou. Je propose de travailler sur l'idée du manga en noir et blanc, chaque enfant inventera sa propre histoire, la couleur interviendra au moment de la mise en scène de l'exposition. » Une exposition des oeuvres est prévue à la galerie L'ère du large.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/l-ere-du-large-offre-400-eu-l-ecole-pour-un-projet-culturel-5478358

 

PSA, Pimkie, Les Inrocks... Du neuf dans le contrat social. À peine les décrets de la loi Travail sont-ils publiés que des négociations s'engagent pour recourir au dispositif de ruptures conventionnelles collectives permettant d'encadrer les départs volontaires. Offerte aux employeurs dans le cadre des ordonnances, cette facilité vise un objectif clair, revendiqué et assumé par le gouvernement : accélérer et alléger les processus d'ajustement des effectifs aux besoins des sociétés. Elle peut ainsi leur permettre de contourner des procédures juridiques lourdes et contraignantes du plan de sauvegarde de l'emploi, ce qui est tout sauf anodin pour les intéressés. 

La ministre Muriel Pénicaud s'était, du reste, félicitée d'un dispositif favorisant la fluidité du marché du travail, réclamée, sur l'air des lampions, par les employeurs depuis des lustres. Conditionnée à la signature d'un accord majoritaire avec les syndicats et homologué par l'État, subordonnée à des contraintes d'indemnisations, de formation, de reclassement des salariés, la rupture conventionnelle collective fait donc ses premiers pas. Alors que les vieilles recettes contre le chômage ont fait chou blanc, elle arrive au moment où le climat a lui-même changé. Changement d'ère ?

Vos réactions

Dominique RESMON 29 Décembre 2017 à 18h26

Bon maintenant que "le chômage recule", on ne va se plaindre de voir nos (pauvres) patrons (les premiers de cordée) licencier les salariés qui coûtent cher quand même...


http://www.letelegramme.fr/debats/ruptures-29-12-2017-11796606.php

 

En complément des données démographiques diffusées dans notre édition d'hier, voici l'évolution de la population du pays de Morlaix entre 2010 et 2015, commune par commune. Elles (les 60) sont réparties par secteur, de la plus importante en nombre d'habitants à la moins peuplée.

1. Territoire de Morlaix communauté. 1. Morlaix, 14.830 (-591). 2. Plouigneau, 4.901 (+148). 3. Saint-Martin-des-Champs, 4.648 (-111). 4. Plourin-lès-Morlaix, 4.368 (-80). 5. Plougonven, 3.439 (+146). 6. Carantec, 3.149 (-40). 7. Pleyber-Christ, 3.076 (+6). 8. Saint-Thégonnec Loc-Eguiner, 3.016 (+48). 9. Plougasnou, 2.999 (-213). 10. Taulé, 2.985 (+56). 11. Lanmeur, 2.187 (+16). 12. Plouezoc'h, 1.591 (+6). 13. Locquirec, 1.347 (-129). 14. Guerlesquin, 1.343 (-26). 15. Henvic, 1.321 (+23). 16. Plounéour-Ménez, 1.251 (-14). 17. Plouégat-Guérand, 1.081 (+1). 18. Garlan, 1.045 (+55). 19. Sainte-Sève, 987 (+116). 20. Guimaëc, 970 (+18). 21. Locquénolé, 791 (-17). 22. Plouégat-Moysan, 701 (+53). 23. Le Cloître-Saint-Thégonnec, 663 (+28). 24. Saint-Jean-du-Doigt, 636 (+19). 25. Botsorhel, 425 (-38). 26. Lannéanou, 381 (+21). 27. Le Ponthou, 173 (+9).

2. Territoire de la communauté de communes du pays de Landivisiau. 1. Landivisiau, 9.079 (-88). 2. Plouvorn, 2.851 (+88). 3. Guiclan, 2.482 (+230). 4. Sizun, 2.260 (+33). 5. Plounéventer, 2.107 (+184). 6. Lampaul-Guimiliau, 2.079 (+55). 7. Plouzévédé, 1.792 (+108). 8. Bodilis, 1.597 (+33). 9. Plougourvest, 1.397 (+80). 10. Commana, 1.038 (-94). 11. Guimiliau, 1.024 (+38). 12. Saint-Vougay, 903 (-20). 13. Saint-Derrien, 810 (+40). 14. Saint-Sauveur, 809 (+38). 15. Saint-Servais, 799 (+79). 16. Plougar, 785 (+8). 17. Locmélar, 459 (+19). 18. Loc-Eguiner, 386 (+40). 19. Trézilidé, 350 (+73).

3. Territoire de Haut-Léon communauté. 1. Saint-Pol-de-Léon, 6.584 (-320). 2. Cléder, 3.770 (-54). 3. Plouescat, 3.471 (-138). 4. Roscoff, 3.354 (-272). 5. Plouénan, 2.490 (+72). 6. Santec, 2.350 (+66). 7. Plounévez-Lochrist, 2.333 (-71). 8. Plougoulm, 1.772 (-26). 9. Lanhouarneau, 1.323 (+158). 10. Sibiril, 1.220 (-25). 11. Tréflez, 931 (+23). 12. Mespaul, 930 (+39). 13. Tréflaouénan, 507 (-27). 14. Île de Batz, 470 (-37).

Précision
À la suite d'une petite erreur de calcul, nous avons indiqué dans notre édition d'hier qu'il y a eu une baisse de 248 d'habitants sur le pays de Morlaix entre 2010 et 2015. En réalité, la population a diminué de 158 âmes (128.974 habitants il y a sept ans, contre 128.816 cinq ans plus tard).

Vos réactions

michel kerninon 29 Décembre 2017 à 11h09

Un bilan qui montre bien que si la démographie générale progresse dans le département, une bonne moitié des communes de la grande région Léon-Trégor décline dangereusement. Avec des points particulièrement négatifs comme Morlaix (moins 591), Saint-Pol, Saint-Martin, Plougasnou, Landivisiau, Guiclan... Que comptent faire les élus des communes concernées pour redonner un élan vital à leur territoire... en matière d'emplois et de logements en toute priorité ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/demographie-l-evolution-commune-par-commune-29-12-2017-11797031.php

 

Pour sa nouvelle exposition, la maison Penanault fait la part belle aux clichés d'Hervé Ronné. Installé à Morlaix depuis 1992, il a photographié la Bretagne au fil des saisons et de l'actualité en couvrant de nombreux sujets en l'espace de 25 ans ! Cette nouvelle exposition temporaire est un peu particulière. Si habituellement, elle se déroule dans la salle du premier étage, cette fois, les photographies sont également disséminées un peu partout dans la maison Penanault. Le visiteur peut ainsi tomber nez à nez avec un mouton d'Ouessant en se rendant aux toilettes du rez-de-chaussée. Huit clichés grands format sont aussi visibles dans la cour extérieure. En tout, Hervé Ronné expose une cinquantaine de photographies restituant la vie toujours plus surprenante d'une Bretagne universelle. « J'aime les lieux d'exposition qui sortent de l'ordinaire. Et là, l'idée, c'est de pirater cette maison de corsaires ! », s'amuse le photographe. Hervé Ronné n'a pas dit son dernier mot. « Je vais rajouter des images. On m'a laissé plusieurs mois pour exposer, alors je vais faire évoluer les choses d'ici le mois de mai ! ».

Pratique
« Une Bretagne à l'oeil », d'Hervé Ronné. Exposition visible à la maison Penanault jusqu'au 12 mai.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/exposition-pour-herve-ronne-l-idee-c-est-de-pirater-penanault-29-12-2017-11797029.php

 

Photo d'archives Ronan Tanguy
Photo d'archives Ronan Tanguy

Le traditionnel bain de fin d’année. Le rendez-vous phare des téméraires. Parce qu’il faut l’être pour se baigner une dernière fois avant 2018, dans l’eau glaciale. Cette année, les baigneurs seront attendus dans trois communes. Avec animations, boissons chaudes ou viennoiseries à la clé.

À Carantec. Prévu ce vendredi, à 15 h, le traditionnel bain de Carantec n’aura pas lieu. En cause : la météo. De fortes rafales étant attendues, le maintien de l’événement n’est pas possible. Il pourrait être reporté à une date ultérieure. 

À Locquirec. Les courageux ont rendez-vous, le 31 décembre, à 15 h, sur la plage du port. Des boissons chaudes et viennoiseries seront offertes par le Comité d’animation. L’objectif : battre le record de l’an passé. 120 baigneurs s’étaient jetés à l’eau. Côté animation, la fanfare et la chorale des amis de Plestin-les-Grèves assureront la musique. La SNSM, la sécurité. 

À Plougasnou. Cette année encore, le bain est organisé le premier janvier, par l’association Primel-Trégastel. Marée oblige, il aura lieu à 16 h. Histoire de réchauffer les participants, un vin ou un chocolat chaud sera servi à la sortie de l’eau. L’affiche de l’animation est vendue au profit de la SNSM. 

À Roscoff. Rendez-vous aussi le 1er janvier, mais cette fois à 15 h, à la plage de Traon Erc’h. Pour encore plus de rire et d’amusement, les baigneurs sont invités à se déguiser. Comme à Plougasnou, une vente de l’affiche est organisée, au profit de la SNSM. Et parce qu’une baignade dans une eau glaciale le mérite bien, une collation est offerte à l’issue du bain, par la commune. La manifestation sera animée par les Cuivres du Léon et le duo Joël et Domi.

http://www.letelegramme.fr/local/editions/MX/pays-de-morlaix-bain-du-1er-de-l-an-trois-rendez-vous-et-une-annulation-28-12-2017-11796590.php

 

Comme chaque année depuis 5-6 ans, l'église Saint-Jean-Baptiste abrite, dans la chapelle de l'Isle, une crèche provençale. Installée en trois jours par Yolande Barazer, Yvette Bodeur, en collaboration avec Annick Toullec et avec l'aide de bénévoles, elle contient une trentaine de santons plus quelques animaux qui évoluent dans une scène qui grimpe vers une crèche au toit réalisée en ardoises du pays. La composition sera visible jusqu'à la fin janvier, tous les jours, de 9 h à 17 h, heures d'ouverture de l'église. Toujours ouverts à l'ajout de nouveaux personnages, les organisateurs sont à la recherche de moutons de la taille de ceux déjà existants pour étoffer le petit troupeau.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/eglise-creche-visible-jusqu-a-la-fin-janvier-29-12-2017-11797000.php

 

28 décembre 2017

Meilleurs gueux!

http://goutal.over-blog.com/2017/12/meilleurs-gueux.html

 

Ouest-France

Population. l’hémorragie stoppée à Morlaix ?

Morlaix est la cinquième ville du Finistère, avec 14 830 habitants.
Morlaix est la cinquième ville du Finistère, avec 14 830 habitants. | Archives photo Ouest-France

Les chiffres de l'Insee viennent de tomber. La ville n’a perdu que sept habitants entre 2014 et 2015. À l’échelle de Morlaix communauté, cette baisse s’élève à 93 âmes.

Entre 2014 et 2015, Morlaix n’a perdu que sept habitants. Une bonne nouvelle, au regard des chiffres dévoilés il y a un an : la ville avait alors perdu 427 habitants entre 2013 et 2014 !

Retrouvez notre carte interactive

Cela pourrait laisser penser que l’hémorragie est stoppée, au moins pour cette dernière année. Sur cinq ans en revanche, la perte de population est importante : 591 habitants en moins.

Ces habitants sont sûrement, en bonne partie, allés vivre en périphérie. Plourin-lès-Morlaix, Sainte-Sève, Plouigneau et Plougonven voient leur population augmenter sensiblement, avec respectivement 80, 116, 146 et 148 habitants en plus sur cinq ans.

Toujours la 5e ville du Finistère

Actuellement, Morlaix est la cinquième ville du Finistère, avec 14 830 habitants. Brest, Quimper, Concarneau et Landerneau (15 746 habitants) la devancent. Guipavas, en périphérie brestoise, talonne la Cité du viaduc, avec 412 habitants de moins.

À l’échelle de l’agglomération, la perte de population est de 490 habitants sur cinq ans ; 93 sur une année. « Rien de catastrophique », assure Thierry Piriou, président de Morlaix communauté.

Selon lui, « l’attractivité du territoire passe par l’attractivité du cœur de Morlaix. »

Aides à la rénovation

Pour y parvenir, les projets, portés par la Ville ou la Communauté, sont nombreux. En termes d’équipements et d’infrastructures, on pense évidemment au Musée des Jacobins, à la Manu (Espace des sciences et Sew), à la liaison ville basse-ville haute.

En matière d’habitat, les aides à la rénovation et la mise en secteur sauvegardé du centre historique sont censées éviter que « la ville ne soit qu’un beau décor de cinéma », pour reprendre les termes d’Agnès Le Brun, maire.

Des règles d’aménagement commercial

Enfin, le futur plan local d’urbanisme intercommunal, adopté fin 2019, prévoit des règles en matière d’aménagement commercial. Morlaix dispose de jolies petites boutiques, mais manque de locomotives, ou enseignes grand public. On a vu récemment la Fnac s’installer à Saint-Fiacre. À l’avenir, les commerces d’une certaine surface seront orientés vers le centre-ville plutôt que la périphérie.

Combien a gagné ou perdu votre commune sur un an ?

Les communes de Morlaix communauté, de la plus peuplée à la moins peuplée :

1. Morlaix : 14 830 habitants (- 7 sur un an) ; 2. Plouigneau : 4 901 (+ 52) ; 3. Saint-Martin-des-Champs : 4 648 (- 42) ; 4. Plourin-lès-Morlaix : 4 368 (+ 25) ; 5. Plougonven : 3 439 (+ 34) ; 6. Carantec : 3 149 (- 2) ; 7. Pleyber-Christ : 3 076 (- 6) ; 8. Saint-Thégonnec- Loc-Eguiner : 3 016 (- 4) ; 9. Plougasnou : 2 999 (- 111) ; 10. Taulé : 2 985 (+ 1) ; 11. Lanmeur : 2 187 (- 4) ; 12. Plouezoc’h : 1 591 (égal) ; 13. Locquirec : 1 347 (- 9) ; 14. Guerlesquin : 1 343 (- 1) ; 15. Henvic : 1 321 (+ 6) ; 16. Plounéour-Ménez : 1 251 (- 16) ; 17. Plouégat-Guérand : 1 081 (-14) ; 18. Garlan : 1 045 (+ 9) ; 19. Sainte-Sève : 987 (+ 10) ; 20. Guimaëc : 970 (- 11) ; 21. Locquénolé : 791 (- 12) ; 22. Plouégat-Moysan : 701 (+ 15) ; 23. Le Cloître-Saint-Thégonnec : 663 (- 6) ; 24. Saint-Jean-du-Doigt : 636 (+ 9) ; 25. Botsorhel : 425 (- 11) ; 26. Lannéanou : 381 (+ 2) ; 27. Le Ponthou : 173 (+ 2).

Les vingt-sept communes totalisent 64 304 habitants (- 93 sur un an).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-population-l-hemorragie-stoppee-morlaix-5474348

 

Sortir du Nucléaire Trégor a récemment rencontré la députée Sandrine Le Feur et le sénateur Jean-Luc Fichet, pour les entretenir de trois sujets : la cuve défectueuse de l'EPR de Flamanville, le traité d'interdiction des armes nucléaires et la décontamination des anciennes mines d'uranium de Bretagne. Sur ce dernier point, l'association a rappelé aux parlementaires que, « depuis les années 50, dans certaines communes du Trégor, des anciennes mines d'uranium polluent l'eau et le sol par leur radioactivité », et qu'elle se bat pour leur décontamination. « Les travaux de prospection ont eu pour effet de modifier la structure des roches et de libérer l'uranium qu'elles contenaient dans l'environnement », écrit-elle. Avant de souligner qu'elle a mesuré des taux de radioactivité anormalement élevés sur certains sites régulièrement fréquentés par des randonneurs. Selon SND-Trégor, les travaux de sécurisation et de décontamination de ces anciennes mines traînent en longueur. D'où cette rencontre avec la députée et le sénateur, qui « ont été clairs dans leur soutien à la demande de Sortir du Nucléaire Trégor » : un plan d'action volontariste visant à la dépollution, adossé à un calendrier afin de s'assurer de l'évolution effective des travaux de décontamination. Sandrine Le Feur a précisé qu'elle travaillerait sur le sujet avec ses collègues députés de Lannion et Guingamp. Quant à Jean-Luc Fichet, il a considéré que, s'agissant d'une question de santé publique, il fallait « procéder à une véritable étude épidémiologique des sites concernés ».

Les anciennes mines d'uranium du Trégor n'ayant peut-être pas toutes été inventoriées, l'association invite les particuliers ayant des informations à la contacter au 06.86.22.58.88 ou par courriel, sdn-tregor@laposte.net 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sortir-du-nucleaire-les-parlementaires-alertes-28-12-2017-11796131.php

 

L'association Primel-Trégastel amitiés, sous la présidence de Bernard Gaultier, organisera, cette année encore, un bain du premier janvier, qui aura lieu à 16 h, marée oblige, sur la grande plage de Primel-Trégastel. Un vin ou un chocolat chaud sera servi aux courageux à l'issue de l'animation. L'affiche de l'animation est d'ores et déjà vendue avec un 1 € au profit de la SNSM.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-tregastel-amities-bain-le-1e-r-janvier-28-12-2017-11796092.php

 

27 décembre 2017

Occident crétin (suite)...

http://goutal.over-blog.com/2017/12/occident-cretin-suite.html

 

Dans le cadre du projet de réaménagement du ruisseau du Pontplaincoat, le Syndicat mixte du trégor (SMT) avait convié, mercredi, les agriculteurs ayant des parcelles sur le bassin-versant du Pontplaincoat à une réunion à la salle du conseil municipal de la mairie. Paul Salaün, référent agricole, et Sébastien Le Goff, technicien rivière du SMT, ont présenté la mission du syndicat, les actions concrètes mises en place sur le territoire, une définition de la directive-cadre sur l'eau et ses objectifs visés.

Dix sites identifiés en cinq ans

Lizig Kloarec, technicienne agricole pour le SMT, a détaillé les programmes d'actions qui visent dix sites identifiés sur cinq ans, le but étant d'atteindre un « bon état » en 2017. Trente-sept exploitations sont concernées dont cinq en lait bio et trois en Mesures agro-environnementales et climatiques (Maec) Système polyculture élevage à dominante élevage (SPE), qui se voient proposer une participation à une démarche gratuite de diagnostic agricole volontaire. Le SMT effectuera un diagnostic azote et microbiologie avec deux rendez-vous, un de diagnostic avec entretien et visite de l'exploitation, et un de restitution et d'élaboration d'un plan d'actions. Un autre rendez-vous de mi-parcours permettra de faire un premier bilan et de réorienter les actions si nécessaire. Ce travail sera complété d'outils d'accompagnement.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/bassin-versant-une-proposition-de-diagnostic-27-12-2017-11795014.php

 

Depuis le retour des vacances de la Toussaint, chaque mardi, de 13 h 20 à 13 h 35, les enfants et les adultes de l'école Marie-Thérèse-Prigent prennent chacun un livre et s'installent confortablement dans un lieu de l'école pour « Silence on lit », un moment de lecture apprécié de tous et qui va se poursuivre à la rentrée : « C'est chouette de choisir un endroit, de s'y installer avec sa peluche ou son coussin et un livre qu'on a choisi », reconnaît Mattia, de CE1.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-du-bourg-silence-on-lit-27-12-2017-11795013.php

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Le docteur Bonthonneau raccroche le stéthoscope

Le docteur Gwenaêl Bonthonneau part en retraite à la fin du mois de décembre avec des regrets car aucun remplaçant ne prendra sa suite, laissant les habitants de la commune et le territoire face à un désert médical
Le docteur Gwenaêl Bonthonneau part en retraite à la fin du mois de décembre avec des regrets car aucun remplaçant ne prendra sa suite, laissant les habitants de la commune et le territoire face à un désert médical | Ouest-France

Après 40 ans passés au service des patients de Plounéour-Ménez, le docteur Gwenaël Bonthonneau prend sa retraite. Avec regret, car il laisse après lui un désert médical.

Après la fermeture de la pharmacie en 2016, voilà que se profile le départ à la retraite, le 31 décembre prochain, du seul médecin de la commune. Le docteur Gwenaël Bonthonneau ne sera pas remplacé car, malgré ses efforts et ceux de la commune pour trouver un remplaçant, aucun candidat ne s’est fait connaître à ce jour.

« J’aurais tellement aimé accompagner un jeune dans son installation pour qu’il me succède. Mais voilà, c’est une aventure qui tourne court et c’est inquiétant pour l’avenir. Pas seulement ici mais dans toutes les petites communes, souligne-t-il. Les temps changent et, aujourd’hui, les jeunes médecins veulent travailler collectivement. Ils se rendent à leur cabinet comme ils se rendent au bureau ! »

L’ancienne école

C’est que le docteur Bonthonneau est un médecin de famille de l’ancienne école. Il reçoit ses patients chez lui, dans une petite maison et continue ses visites à domicile même s’il concède le faire de moins en moins ces dernières années.

Né en 1952 à Quimper dans une famille bourgeoise, le jeune Gwenaël reçoit une éducation catholique. Après son Bac, il se dirige vers des études de médecine et intègre la faculté de Villejean à Rennes en 1971. « Ce fut une époque studieuse et la découverte de la liberté. Contrairement à ce que l’on croit, il y a très peu de dissections sur des corps humains ! L’épisode qui me reste est la grande grève de 1972 pour l’instauration du numerus clausus qui limitait pour la première fois le nombre des médecins. »

Des débuts difficiles

Commence en 1978 une série de remplacements qui le mène un an plus tard dans la commune en remplacement du docteur Branellec. « J’ai découvert ce territoire et ses habitants en pleine mode du retour dans les monts d’Arrée, avec des personnages comme Patrik Ewen et d’autres. Les débuts furent difficiles. Heureusement que ma femme Catherine travaillait car j’ai mis longtemps à vivre de mon métier et à créer un lien de confiance avec les habitants. La vie était rude et je me souviens avoir fait un électrocardiogramme à un patient qui habitait une ferme au sol de terre battu et dans un lit clos ! »

Comment voit-il les mois à venir ? « Prendre de vraies vacances avec mes petits-enfants, continuer à m’occuper de mon potager, de mes chevaux et aller taquiner le poisson sur la côte. Une autre vie ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-le-docteur-bonthonneau-raccroche-le-stethoscope-5471017

 

Ouest-France

Morlaix. Le studio Le Guillou tire ses derniers portraits

Jean Le Guillou au milieu d'un champ de blé, photographié par un marié, après une séance dans un champ de colza...
Jean Le Guillou au milieu d'un champ de blé, photographié par un marié, après une séance dans un champ de colza... | DR

Jennifer Pinel.

Jean Le Guillou reçoit ses modèles jusqu’au 31 décembre. À l’heure d’éteindre les projecteurs, « le dernier photographe de famille de Morlaix » revient sur 35 ans de métier.

Un mariage, une naissance, un baptême, une communion, un anniversaire. En 32 ans de métier à Morlaix, le photographe Jean Le Guillou est bien incapable de compter le nombre d’heureux événements qu’il a pu immortaliser… « On a fait entre 50 et 100 mariages par an, donc au moins 1500, et autant de portraits! », estime celui qui s’apprête à fermer boutique, le 31 décembre.

La photographie, il est tombé dedans dès son plus jeune âge. Avant lui, ses parents étaient déjà photographes : à Brasparts, Pleyben, puis Châteaulin. « Ils étaient débordés. C’était la période faste de la photographie. À l’époque, le photographe était un notable, un peu comme l’instituteur… », se souvient Jean Le Guillou, qui n’a jamais rechigné à la tâche, dans la chambre photographique ou sur le terrain.

« Avec l’argentique, on avait besoin du photographe »

Après des études à Quimper et une première expérience commerciale au Rallye, Jean Le Guillou décide de faire de sa passion son métier. Il ouvre son magasin dans la rue du Pont-Notre-Dame, avec sa femme Mithé. «J’étais le septième photographe en ville! Il y en avait dans tous les bourgs. Avec l’argentique, tout le monde avait besoin du photographe, ne serait-ce que pour faire développer ses pellicules.»

Jean Le Guillou avec sa femme Mithé.
Jean Le Guillou avec sa femme Mithé. | Photo : Ouest-France

Lui se concentre sur les photos, elle est plus dans « la gestion commerciale et l’accueil des clients ». Très vite, la clientèle se fidélise. En 1995, le couple a pignon sur rue en s’installant rue Carnot.

Vient le numérique, qui fait chuter les ventes de matériel et met à mal le métier. En 2013, le couple se replie à l’étage, dans le studio. « C’était une manière de faire un pas vers la retraite », souffle Jean Le Guillou.

La centrale de Brennilis, de père en fils

À l’heure d’éteindre les projecteurs et de rouvrir les rideaux du salon de shooting, qui a vu passer des milliers de visages, les anecdotes remontent dans la mémoire du photographe.

Il y a ce clin d’œil de l’histoire, qui veut que l’un de ses premiers reportages le mène à la centrale de Brennilis. Il est chargé d’en couvrir le démantèlement alors que son père en a immortalisé la construction. «J’étais gamin, je l’avais suivi. Je me souviens, il était monté sur des échafaudages et des mâts, à des hauteurs pas possibles, avec une chambre photographique sur le dos. Impensable aujourd’hui… »

Il y a les anecdotes coriaces ou cocasses. Comme cette fois où il s’est retrouvé à un mariage très médiatisé, à Ploujean. « Les mariés participaient à une émission télé. Ils ne m’avaient pas prévenu. Il y avait toute une régie de TF1!»

Une cravate pour le maire

Il y a aussi ce jour où il a prêté sa cravate à Arnaud Cazin, l’ancien maire de Morlaix, pour la photo. Ou cette fois où on lui a donné trois minutes pour faire la photo de Xavier Leclercq, alors patron de Brit Air…

Et puis, il y a les moins jouasses. Comme « ce mariage annulé trois jours avant, parce que le marié l’était déjà », ou « cette fois où la mariée n’est jamais venue ».

Morlaix n’est pas près d’oublier Jean Le Guillou. En 2014, le photographe a piloté l’exposition qui mettait en lumière « 50 Morlaisiens qui comptent». On y retrouve sa propre photo, prise par un marié après une séance dans un champ de colza…

« Le dernier photographe de famille de Morlaix »

Le photographe ne s’est pas contenté de briller derrière son appareil, il s’est aussi beaucoup investi dans le milieu sportif. De l’équipe de foot corporatiste aux vétérans morlaisiens, en passant par les clubs de gym et de volley, dont il a été un fidèle supporter.

En 35 ans, ce sont des générations entières qui sont passées devant son objectif. « Je serai sans doute le dernier photographe de famille de Morlaix… », assure celui qui va désormais pouvoir se consacrer entièrement à la sienne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-studio-le-guillou-tire-ses-derniers-portraits-5471718

 

NDDL. Autorités et zadistes sur le pied de guerre

Côté zadistes, la résistance s'organise : une vigie sur la route D281, dite aussi « route des chicanes », toujours barrée en partie et en permanence par des pneus, barricades et autres obstacles, signale ainsi tout véhicule circulant vers la ZAD.
Côté zadistes, la résistance s'organise : une vigie sur la route D281, dite aussi « route des chicanes », toujours barrée en partie et en permanence par des pneus, barricades et autres obstacles, signale ainsi tout véhicule circulant vers la ZAD.

À quelques semaines de la décision sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les différents scénarios s'échafaudent pour l'évacuation de la ZAD. Et dans les deux « camps », on se prépare.

« Bocage » alternatif pour ses occupants ; « camp retranché » pour les autorités : selon les opinions des uns et des autres sur le dossier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (44), les avis divergent sur l'occupation de la Zone d'aménagement différé (ZAD), rapidement rebaptisée « Zone à défendre » par les opposants au projet. Reste que l'évacuation du site est « le » problème immédiat à traiter pour le gouvernement. Même si « d'ici la fin du mois de janvier », échéance qu'il s'est fixée pour donner sa réponse sur le sujet, il décide d'enterrer ce dossier. Le Premier ministre Édouard Philippe a en effet été très clair en déclarant que cette décision doit « permettre (...) de garantir un retour à la normale, notamment s'agissant des questions relatives à l'ordre public ». Dès cette annonce faite, la fréquence des réunions interministérielles envisageant les différentes hypothèses d'intervention s'est aussitôt accélérée au ministère de l'Intérieur.

Radio, vigie, « phare »...

Bien sûr, il y a de fortes chances pour que la mobilisation ne soit pas la même selon le fait que le gouvernement donne suite ou rejette le projet. Reste qu'en 2012, une première tentative d'évacuation, menée par plus de 2.000 CRS et gendarmes, avait échoué. Depuis, les « zadistes » ont eu le temps de s'organiser : tracteurs protégeant les fermes, barricades, formations à l'autodéfense et à l'escalade dans les arbres, etc...

Une fréquence radio rebaptisée « Radio klaxon » est réactivée à chaque fois que c'est nécessaire. Une vigie sur la route départementale 281 signale tout véhicule circulant vers la ZAD. Et un « phare » de 19 m de haut, avec des sirènes, alerte de la moindre approche des forces de l'ordre.

Quelque 150 « habitants »

Selon une source policière, 150 personnes vivent en permanence sur la ZAD. Et 200 personnes la fréquentent régulièrement. Les autorités ont classé les habitués des lieux en trois catégories : « militants extrémistes » prêts à en découdre avec les forces de l'ordre ; « militants » ; et « institutionnels » (riverains et exploitants). « Pour préparer l'opinion à une éventuelle évacuation de la ZAD, il faut, de nouveau, créer l'image la plus étrangère et la plus anxiogène possible des personnes que l'on s'apprête à réprimer », dénoncent, dans un communiqué, les « habitants » de Notre-Dame-des-Landes. Présenter les occupants de la ZAD comme « 150 fous furieux qui attendraient tapis dans le bocage avec les couteaux entre les dents, cela vise à faire peur aux gens pour justifier une opération de répression brutale », redoute un opposant au projet d'aéroport. Mais en cas d'abandon du projet, riverains et agriculteurs pourraient se désolidariser des opposants les plus virulents, notamment à propos de la route D281, dite aussi « route des chicanes » car toujours barrée en partie et en permanence par des pneus, barricades et autres obstacles.

Vos réactions

denis huguette 27 Décembre 2017 à 10h42

Bonjour! Il semble que l'image soit sans rapport avec l'ambiance des lieux actuellement.
Pourquoi ne pas mettre des enfants plantant des arbres avec leurs parents? Des vergers? La récolte du blé? Un veau sous la mère? Les chemins de randonnées aménagés? Les routes nettoyées? Quelque chose qui colle à la réalité du jour, à l'espoir, au bonheur ? Une ambiance à la Hugues Aufray gambadant dans le bocage :) . La zone est ouverte vers l'extérieur quand on sent à l'inverse un certain replis du côté des partisans du transfert.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/nddl-autorites-et-zadistes-sur-le-pied-de-guerre-26-12-2017-11793447.php

 

La lecture d'« Écrivez un roman en 30 jours », de Chris Baty, a totalement décomplexé M.D. Haymel, qui a finalement osé franchir le pas. Publié chez Édilivre, son premier roman, intitulé « Rings. Des perles en hiver », s'étale sur 323 pages.

La lecture d'« Écrivez un roman en 30 jours », de Chris Baty, a totalement décomplexé M.D. Haymel, qui a finalement osé franchir le pas. Publié chez Édilivre, son premier roman, intitulé « Rings. Des perles en hiver », s'étale sur 323 pages.

Derrière l'alias M.D. Haymel se cache une mère de famille du pays de Morlaix qui vient d'assouvir l'un de ses fantasmes : écrire un roman érotique. Avec « Rings », son tout premier ouvrage, l'auteur de 41 ans s'est fait plaisir. Nul doute que les amateurs de ce genre de littérature devraient aussi en prendre à la lecture des 323 pages.

Elle a 41 ans, habite un sympathique village du pays de Morlaix et exerce un métier qui n'a absolument aucun lien avec l'écriture. C'est tout ce que l'on saura de cette femme mystérieuse qui se cache derrière le pseudonyme M.D. Haymel, auteur de « Rings. Des perles en hiver ». Son tout premier livre, sorti en novembre chez Édilivre. Une romance érotique.

« Ma grand-mère aurait adoré »

« J'aime l'idée de rester anonyme. Car ça attise la curiosité des gens, sourit la mère de famille. Mais aussi parce que, je l'avoue, j'ai peur d'être jugée ». Bien plus sur sa façon d'écrire que sur l'aspect érotique de son ouvrage, totalement assumé. « Mes très proches sont au courant. Et ils sont heureux que je me sois éclatée dans ce que je faisais. J'aime lire ce genre de littérature et quand je me suis lancée dans l'écriture, c'est naturellement dans ce registre que je me suis exprimée. » Cette « histoire d'amour, avec des scènes de sexe », entre Samantha, femme douce et généreuse qui adore son métier de sage-femme, et le séduisant Tyler, riche dirigeant d'une société de cosmétiques, est née suite au décès de l'une de ses grands-mères. « J'étais très triste. Je me suis dit qu'on laissait peu de traces, qu'il fallait aller au bout de nos rêves. Et j'avais toujours eu envie d'écrire. Alors, j'y suis allée. Ça m'a permis de faire mon deuil. Ma grand-mère était quelqu'un de très ouvert. Je suis sûre qu'elle aurait adoré... ».

Pour se faire plaisir

Mais vouloir écrire un livre est une chose. Y parvenir en est une autre. « La lecture d'"Écrivez un roman en 30 jours ", de Chris Baty, m'a totalement décomplexée », résume l'auteur, qui s'est donc évadée, un mois durant, dans un monde parallèle. « Plus rien d'autre ne comptait que ce livre. J'ai adoré toutes les étapes : la préparation, l'écriture, la correction du premier jet, imaginer la couverture... Bon, tout compris, ça m'a quand même pris plus de 30 jours ». Fan des « 50 nuances de Grey » de la Britannique E.L. James, et de la saga érotique « After » de l'Américaine Anna Todd, M.D. Haymel a bien conscience que son roman ne sera pas nécessairement adapté au cinéma et qu'« il n'intéressera clairement pas les amoureux de polars. » Qu'importe. Elle ne l'a pas écrit pour faire de l'argent mais pour se faire plaisir, se prouver qu'elle était capable de coucher sur le papier les idées qu'elle avait en tête. « L'histoire se déroule à Londres, une ville que j'adore. Quant à l'héroïne, c'est un peu moi, même si je ne suis pas sage-femme. Elle ressemble aussi à des amies. Et puis, il y a évidemment une part d'imaginaire. En revanche, les scènes sexuelles sont totalement fantasmées. Je ne sais pas d'où c'est sorti », rigole l'écrivaine. Qui souffle que ce sont précisément ces passages qu'elle a eu le plus de mal à rédiger. La pudeur, sans doute. « Au début, le rendu était tout joli, tout mignon. Pas adapté... J'ai dû réécrire. Cela dit, ça reste moins cru que ce que les auteurs hommes peuvent écrire dans ce registre. »

Une trilogie en tête

Satisfaite d'être allée au bout de son désir d'écriture, la quadragénaire ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Et envisage de publier deux nouveaux romans. « Dans ma tête, cette histoire de bagues et d'alliances (« rings », en anglais) s'écrit en trois temps. Les lecteurs comprendront laquelle est la bonne à la fin du troisième tome. » Quant au verre de glaçons sur la couverture, « il fait simplement référence à une scène du livre ». C'est dire si ça doit être chaud.

Pratique
« Rings. Des perles en hiver », de M.D. Haymel, chez Édilivre, 323 pages, 23 €. Disponible sur www.edilivre.com
(impression à la demande) et à la librairie Livres in Room, à Saint-Pol-de-Léon

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/roman-erotique-le-fantasme-de-m-d-haymel-26-12-2017-11793981.php

 

D'ores et déjà, les organisateurs travaillent sur les hébergements, les finances et les intervenants.

D'ores et déjà, les organisateurs travaillent sur les hébergements, les finances et les intervenants.

Une dizaine de personnes ont participé, jeudi, à la réunion organisée par Véronique Gaudrat, à la salle de réunion au-dessus de la mairie, consacrée au bilan de l'édition 2017 du Festival Art et musique de chambre de Pont-ar-Glec'h et aux perspectives de l'édition 2018. Plus de 300 personnes se sont déplacées pour assister aux concerts durant ces trois jours, ce qui conduit les organisateurs à planifier un programme encore un peu plus ambitieux.

Un hommage à Claude Debussy

Le festival 2018 se déroulera du 26 octobre au 31 octobre et célébrera le centenaire de la mort de Claude Debussy. Des concerts du quatuor Rosamonde, de Mickaël Bialobroda, d'élèves du conservatoire supérieur de Lyon, en trio et en quatuor, seront proposés. Un atelier lutherie sera cette année encore installé, de même qu'un atelier musique avec l'association Crescen'Do et le Patio. Une rétrospective consacrée à un artiste sera mise en place dans le jardin du manoir. Véronique Gaudrat espère en outre obtenir une implication plus importante de bénévoles locaux dans cette animation.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-glec-h-une-edition-2018-ambitieuse-26-12-2017-11793937.php

 

Relever soi-même sa consommation d'énergie permet de mieux la maîtriser et d'être facturé au montant réel.
Relever soi-même sa consommation d'énergie permet de mieux la maîtriser et d'être facturé au montant réel.

Pour sa dernière chronique de l'année, Heol s'intéresse aujourd'hui aux factures d'électricité et de gaz. En informant les contribuables qu'il leur est possible d'être facturé au montant réel de leur consommation en procédant eux-mêmes aux relevés.

« Beaucoup de ménages choisissent de mensualiser leurs factures d'électricité ou de gaz. Cette option permet de lisser les dépenses d'énergie sur l'année, en réglant un montant fixe tous les mois et en s'acquittant d'une facture de régularisation à la fin de l'année. Mais elle implique souvent d'avancer de l'argent pour recevoir un remboursement un an plus tard, les consommations à venir étant parfois surestimées. Pour recevoir des factures correspondant à ses consommations effectives, il est possible de procéder soi-même aux relevés et de les envoyer ensuite à son fournisseur d'énergie. Ce suivi a lieu tous les deux mois, dans un délai établi en accord entre le client et son fournisseur ».

Obligation de proposer ce service gratuitement

« En plus d'être facturée au montant réel de ses consommations, cette option permet de mieux suivre ses consommations d'énergie et donc de mieux les maîtriser. Tous les fournisseurs ont l'obligation de proposer ce service gratuitement. Avec l'arrivée des compteurs communicants, actuellement en cours de déploiement, les relevés seront réalisés automatiquement tous les deux mois. Les usagers n'auront donc plus à s'en charger. Et ils pourront toujours choisir le rythme de facturation ».

Pratique
Heol, l'agence locale de l'énergie et du climat du pays de Morlaix, informe tous les publics sur l'énergie. Permanence du lundi au vendredi, de 13 h 30 à 17 h 30, au 38, rue du Mur (sur rendez-vous). Tél. 02.98.15.18.08. Plus d'informations sur www.heol-energies.org et sur la page Facebook.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/factures-d-energie-payer-le-juste-prix-en-relevant-ses-consommations-26-12-2017-11793980.php

 

La stratégie de contournement des partis, qui a porté Emmanuel Macron au pouvoir en France, n'est pas reproductible à l'échelle des Vingt-huit. Pour réussir, il devra composer avec le centre droit.

De notre correspondante à Bruxelles.

Le 15 décembre, à Bruxelles, au moment où ils quittaient de concert la salle, après leur conférence de presse commune, on a vu Emmanuel Macron poser délicatement sa main dans le dos d'une Angela Merkel visiblement fatiguée, l'esprit accaparé par les négociations à venir avec les sociaux-démocrates. Depuis le mois de septembre, où se sont succédé le discours très programmatique sur l'Europe du président français à La Sorbonne et des élections allemandes au résultat embarrassant pour la Chancelière, le premier apparaît comme la force montante du concert européen. Il est toutefois loin d'avoir supplanté la seconde.

Le PPE, incontournable

Sous les douze années du « règne » d'Angela Merkel, la politique européenne s'est singulièrement germanisée, faisant une place toujours plus importante aux partis, à commencer par le sien, le Parti populaire européen (PPE). En gardant en son sein des « enfants terribles », comme le Hongrois Viktor Orban ou le nouveau Chancelier autrichien Sebastian Kurz, allié à l'extrême droite, le PPE s'impose à la fois comme un rempart à la montée des nationalismes et le véritable ciment politique de l'Union.

Du panache mais pas d'allié

Refusant de s'allier à lui, tout comme aux socialistes et aux libéraux, qui espéraient l'accueillir, le dirigeant français a pris un risque. Son projet de faire de son mouvement une force paneuropéenne indépendante, afin de peser dans ce jeu, a certes du sens et du panache. Mais il ne pourra, au mieux, se réaliser qu'en 2019, année des élections européennes. Et le présidentialisme français, qui a permis l'émergence d'En Marche ! au détriment des autres partis de l'Hexagone, reste bel et bien une spécificité française. Ailleurs, le parlementarisme domine. « Jusqu'à présent, La République En Marche ne joue aucun rôle au niveau européen », tranche Manfred Weber, chef du parti de centre droit PPE, majoritaire au Parlement de Strasbourg.

Le rayonnement ne suffit pas

Pour faire avancer ses projets, Emmanuel Macron mise sur son rayonnement personnel au sein du Conseil européen. À sa demande, son président, Donald Tusk, a programmé pas moins de onze réunions des chefs d'État et de gouvernement des Vingt-huit en 2018, un chiffre sans précédent, hors période de crise. Mais « le Conseil européen n'est pas le gouvernement de l'Union européenne. Sans le Parlement européen, qui est l'assemblée représentative des peuples d'Europe, rien ne peut fonctionner », assure Manfred Weber. Au Conseil, comme dans les institutions bruxelloises, le PPE est majoritaire. En sont membres, outre la Chancelière, les présidents du Parlement, de la Commission et du Conseil européen, et le Portugais Mario Centeno, nouveau président de l'Eurogroupe, véritable pouvoir exécutif de la Zone euro. Face à cette nouvelle réalité, la traditionnelle stratégie française consistant à faire du binôme franco-allemand le moteur de l'Europe a quelque chose d'anachronique. Berlin, d'ailleurs, n'en veut plus. Si l'ambition du président Macron est très supérieure à celle de son prédécesseur, il n'en souffre pas moins, comme lui, d'un certain isolement.

http://www.letelegramme.fr/france/europe-macron-face-a-un-obstacle-26-12-2017-11793436.php b

 

Ouest-France

Le jardin Georges-Delaselle à nouveau au conseil

La gestion du jardin Delaselle reviendra-t-elle à la commune de l'île de Batz.
La gestion du jardin Delaselle reviendra-t-elle à la commune de l'île de Batz. | 

L'Île veut en assumer la gestion. La justice devra trancher entre Haut Léon Communauté et Batz. Et devrait rendre sa décision en septembre 2018.

Jeudi se tenait le dernier conseil municipal de l'année 2017 et un ordre du jour allégé avec toutefois un point qui venait de faire débat également lors de la dernière réunion du conseil communautaire.

Le jardin Georges-Delasselle est, depuis 1997, propriété du Conservatoire du Littoral. La gestion du site devait être assurée à compter du 1er janvier 2018 par Haut Léon Communauté en lieu et place de l'Association des amis du jardin Georges-Delasselle. La décision aurait été reportée au 1er septembre 2018, en raison notamment de l'éventualité du recours de la commune de l'Ile-de-Batz. Cette dernière souhaite obtenir la gestion du jardin conformément à certaines dispositions du Code de l'Environnement, et également d'éléments apportés en séance par Guy Cabioch, maire de l'île, relatifs à des problèmes de personnel.

Le maire a obtenu du conseil municipal batzien l'autorisation d'ester en justice aux fins de faire reconnaître les droits de la commune insulaire pour la gestion du Jardin-Delasselle. L'examen de ce point devait donner lieu à de très vifs échanges entre plusieurs membres du conseil, et Anne Diraison, conseillère d'opposition, par ailleurs membre du conseil d'administration de l'Association des amis du jardin Delasselle. Olivier Maillet, premier adjoint et ancien directeur du jardin, avait choisi de se retirer de la séance, ne désirant participer ni aux débats ni au vote concernant ce point de l'ordre du jour.

Tarifs communaux

Cantine : 2 € (moins de 4 ans), 2,80 € (plus de 4 ans). Photocopie et tirage imprimante : 0,20 € (A4), 0,40 € (A3).

Concession cimetière : 105 € (15 ans), 155 € (30 ans), 255 € (50 ans), 555 € (columbarium et concession), 1 555 € (caveau).

Matériels : 60 € (tracto ou tracteur avec remorque, heure HT), 40 € (employé pour travaux divers, heure HT), 50 € (compresseur, journée).

Eau et assainissement : branchement eau, 650 € (640 € en 2017) ; branchement assainissement, 800 € (790 € en 2017) ; contrôle raccordement assainissement, 150 € ; frais d'ouverture ou fermeture service de l'eau, 30 € ; frais de facturation intermédiaire, 15 € ; remplacement compteur d'eau à la demande de l'abonné, 890 € ; abonnement eau, 41 €, 1,82 €/m3 d'eau, 1,80/m3 d'assainissement.

Tracto, 72 €/heure TTC ; employé, 48 €/heure TTC.

Droits de place : 53 €/m² (année, avril à septembre), 1 € (marché, mètre linéaire)

Locaux (annuel) : Crédit Maritime, 600 € ; SARL Transport de Fret, 1 700 € ; infirmier Ker Anna, 750 € ; podologue et esthéticienne, 80 €. Salles communales : 100 €, Ti Enez Vaz exposition/semaine, réunion/jour, salle Ker Anna/jour, 2 € (table + 4 chaises).

Redevance Phare : enfant, 1,50 € ; adulte, 2,50 €.

Redevance terrain d'hébergement (nuitée) : emplacement, 2,50 € ; enfant, 1 € ; adulte, 2,50 €.

Concernant l'éventualité de l'achat d'un terrain constructible au bourg de l'île par la commune, Anne Diraison a souhaité soumettre au conseil la proposition d'une réflexion sur le projet d'installation d'une ferme pédagogique dédiée à la permaculture. La proposition a été rejetée par la majorité du conseil.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/le-jardin-georges-delaselle-nouveau-au-conseil-5473175 

 

24 décembre 2017

Décongelé

http://goutal.over-blog.com/2017/12/decongele.html

Alain Goutal s'expose à la librairie Dialogues à Morlaix. Photo pyb29 Alain Goutal s'expose à la librairie Dialogues à Morlaix

 

Ouest-France

Disparition. Nicolas Venard, directeur du Crédit agricole du Finistère

Nicolas Venard en 2013 lors de sa prise de fonction de directeur général de la caisse régionale du Crédit agricole du Finistère.
Nicolas Venard en 2013 lors de sa prise de fonction de directeur général de la caisse régionale du Crédit agricole du Finistère. | Archives

Nicolas Venard, le directeur général de la caisse régionale du Crédit agricole du Finistère, est décédé à l’âge de 52 ans.

Nicolas Venard a effectué toute sa carrière au Crédit agricole, qu’il a intégré en 1989. Il y a pratiqué tous les métiers de la banque dans cinq caisses (Alsace Vosges, Franche-Comté, Centre Loire, Haute-Savoie et Martinique) puis au sein de la direction des risques et du contrôle permanent du groupe avant de prendre ses fonctions de directeur général de la caisse régionale du Crédit agricole du Finistère, le 1er juillet 2013.

Aux côtés du président de la caisse régionale du Finistère, Jean-Paul Kerrien, il avait fait le choix de maintenir toutes les agences dans le département. En 2016, la banque comptait 1 300 collaborateurs et plus de 445 000 clients dans le Finistère.

Un hommage sera rendu à Nicolas Venard jeudi 28, à 13 h 30, au crematorium de Quimper.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/disparition-nicolas-venard-directeur-du-credit-agricole-du-finistere-5469073

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Pimkie. Des suppressions de postes vont être annoncées en janvier

La direction pourrait envisager des fermetures de magasins.
La direction pourrait envisager des fermetures de magasins. | DR

La chaîne de prêt-à-porter féminin, appartenant à la galaxie Mulliez (Décathlon, Leroy-Merlin, Auchan…) s’apprête à annoncer une procédure de ruptures conventionnelles collectives, permises par la nouvelle Loi travail. Les syndicats craignent 200 suppressions d’emploi.

La chaîne de prêt-à-porter féminin Pimkie (groupe Mulliez) présentera le 8 janvier aux salariés un projet de suppressions de postes, via des ruptures conventionnelles collectives, d’après des sources syndicales.

Permises par la réforme du Code du Travail, ces ruptures de contrat amiables en nombre nécessitent un accord majoritaire avec les syndicats. Il s’agit d’une forme de plan de départs volontaires hors du cadre d’un plan social. « Ils nous ont annoncés le 19 décembre en comité d’entreprise leur volonté de signer un accord de ruptures conventionnelles collectives », a indiqué Valérie Pringuez (CGT), secrétaire du CE Pimkie PPP, confirmant des informations de la lettre spécialisée Fashion Network.

La direction de Pimkie n’a pu être jointe.

« Vent de panique » parmi les salariés

« Aujourd’hui, il n’est pas imaginable que la CGT signe », a ajouté Valérie Pringuez, précisant que les négociations dureront un mois à compter de la présentation du projet en Comité central d’entreprise le 8 janvier.

Pour sa collègue Maley Upravan (FO), la direction entend « s’éviter plein de contraintes » (de reclassement notamment) en supprimant des postes via des ruptures conventionnelles collectives. Si le projet aboutit, les salariés « vont payer des impôts plein pot sur leurs indemnités », a-t-elle dénoncé.

Cette « annonce de procédure sans dire qui va être touché » a créé « un vent de panique » parmi les salariés, affirme ValériePringuez. Le chiffre officieux de 200 suppressions de postes en France circule. Pimkie compte 1 900 salariés en France, précise-t-elle.

Des fermetures de magasins envisagées

Selon la secrétaire du CE, des groupes de travail, associant depuis plusieurs semaines les salariés à l’élaboration du plan de redressement de l’enseigne déficitaire, ont proposé la fermeture en 2018 de 81 magasins dont 20 en France, puis 40 autres en 2019 en Allemagne, « pays le plus touché ».

Pimkie international va finir l’année avec « un trou de 45 millions d’euros », dont « plus d’1 million pour la France », déficitaire pour « la première année », d’après Maley Upravan (FO). Pimkie compte plus de 700 magasins dans 30 pays et emploie environ 5 200 salariés, selon le site internet de l’enseigne.

https://www.ouest-france.fr/economie/emploi/droit-du-travail/loi-travail/pimkie-des-suppressions-de-postes-vont-etre-annoncees-en-janvier-5469047

 

Mon propos n'est certes pas de vous gâcher les fêtes....

Je souhaite de tout coeur que vos poulardes soient moelleuses, que vos huîtres soient iodées et que le vin à bulles explose de joie au sein de l'assemblée réunie. Bonnes ripailles, donc, sans la « modération » qu'on écrit en tout petit au bas des publicités qui vendent de l'alcool, ou bien du « bougez plus » qui est de rigueur après l'éloge des chocolats Machin. Non, mon propos est d'élever un peu le débat, et je vais donc monter en chaire comme les curés de l'ancien temps. 

Les fêtes du solstice d'hiver sont très légitimes, elles nous aident à passer en choeur ce moment où la nuit domine le jour et où la tempête nous fatigue les oreilles. Mais quel rituel, autre qu'astronomique et météorologique, confère désormais sens à cet usage ? Hier, les croyants s'assemblaient pour célébrer le petit Jésus (sans oublier Melchior, Gaspard et Balthazar qui étaient mes préférés), et les incroyants s'assemblaient pour montrer aux croyants que le divin enfant n'est pas une raison suffisante de s'agenouiller comme le boeuf et l'âne. 

À présent, nous sommes en panne de rituel. De tous les rituels. Nous sommes parfaitement aptes à festoyer en privé mais nous peinons à partager les rues, les places, l'espace public. Je crois d'ailleurs que la ferveur de tous ceux qui escortaient Johnny Hallyday lors de son ultime parcours venait amplement combler ce manque, ce vide. Nous nous réunissons dans d'immenses salles pour célébrer le talent de chanteurs professionnels, abreuvés de sunlights, de fumée, d'amplificateurs tonitruants, nous nous prosternons devant ces demi-dieux dont la presse spécialisée nous révèle ensuite qu'ils ne sont que des hommes, qu'ils ont mal au genou, qu'ils divorcent comme tout un chacun. Mais qu'élaborons-nous ensemble, que produisons-nous ensemble de beau, de sincère, d'enthousiasmant ?

À part le foot, culte auquel j'avoue sacrifier nonobstant ses effroyables gabegies, qu'est-ce qui déclenche, chez nous, émotion, rage, et toute la gamme imaginable des passions ? Ni la religion, ni l'anti-religion, ni la politique, ni la contre-politique ne nous mobilisent vraiment. J'entends que des migrants en sont réduits à franchir des cols dans la neige : une info noyée sous le déluge des infos. Il va bien falloir qu'à la saint foie gras, on finisse par donner un peu plus de goût.

http://www.letelegramme.fr/debats/joyeux-foie-gras-24-12-2017-11792934.php

 

Joyeux Noël, Felixche ! Et v'lan, un grand coup de fer à repasser dans la mâchoire de l'odieux moustachu. Cette scène d'un film culte, où le Père Noël était vraiment une enflure, a un lointain cousinage avec le cadeau de Noël que notre Président, lui aussi, a pris dans les dents. Pendant cette trêve des confiseurs, il va devoir définitivement trancher le dilemme le plus cornélien et le plus ancien de l'Hexagone. 

Bienvenue à Notre-Dame-des-Landes (44) ! Un projet d'aéroport en version Jurassic Park, lancé à l'époque où de Gaulle était à l'Élysée, Bardot à la Une des magazines et Johnny au pénitencier. C'est dire si ça date. Sept présidents plus tard, c'est Emmanuel Macron qui hérite d'un brûlot combinant les manifs du Larzac et les grenades lacrymogènes de Plogoff (29). Et quel que soit le côté où la pièce va retomber, il y aura du grabuge du côté de Nantes la vibrionnante, où les choses se sont envenimées quand le maire de la ville devint Premier ministre. 

Là encore, François Hollande n'eut pas la main très heureuse en nommant Jean-Marc Ayrault à Matignon, lui qui traînait déjà cette histoire d'aéroport comme une casserole accrochée à son écharpe municipale. L'affaire s'envenima. En devenant l'Ayraultport de Notre-Dame-d'Hollande, le projet attira tout l'éventail de la contestation, de l'écologiste venant défendre le campagnol amphibien jusqu'aux « black-blogs », harnachés dans des tenues de bataille crépusculaires. 

Joyeux Noël, Emmanuel ! Et Joyeux Noël à son Premier ministre qui a découvert, cette semaine, à quel point l'avion est devenu un signe extérieur de dérive budgétaire et un symbole hautement polémique, en ces temps de restrictions où il faut doublement faire attention à l'atterrissage. Son Tokyo-Paris à 350.000 € s'est refermé comme un piège à frelons asiatiques. Il a fait le bzzzzzzz.... Et maintenant, que va décider Macron après son Noël aux hublots ? 

Au jeu des pronostics, on pense qu'il va faire comme beaucoup après Noël en allant refourguer sa maquette d'aéroport sur EBay. Mais il a déjà montré qu'il est très imprévisible. Et une seule chose est sûre : cette fois, il ne peut pas se défiler ou se faire porter pâle. Car ce serait aussi malvenu que si ce soir, sur les coups de 20 h, le Père Noël nous faisait un burn-hotte !

http://www.letelegramme.fr/debats/attention-a-l-atterrissage-24-12-2017-11792936.php

 

Secours Populaire. La bonne recette pour un repas de fête

Publié le 24 décembre 2017

Élizabeth Péron, secrétaire du comité du pays de Morlaix du Secours Populaire (deuxième à droite), en compagnie du Père Noël Vert et de jeunes bénévoles venus renforcer les équipes pour la distribution du repas de Noël des bénéficiaires.

La traditionnelle distribution des repas de Noël du comité du Pays de Morlaix du Secours Populaire a eu lieu hier matin, dans les locaux de la rue de la Carrière. Les bénéficiaires, pré-inscrits, étaient nombreux. Élizabeth Péron, secrétaire du Comité explique : « Ce sont 200 familles, répondant aux critères d'obtention des aides, et donc 500 personnes, qui ont reçu de quoi préparer et cuisiner un menu complet de fête ». Les bénévoles du pays de Morlaix, au nombre d'une trentaine, étaient fortement mobilisés pour le bon déroulement de cette distribution. À noter que plusieurs jeunes ont rejoint les équipes de bénévoles à cette occasion. En plus du repas de Noël, les bénéficiaires se sont vus offrir des chocolats ainsi que des jouets, neufs ou d'occasion, mais en très bon état. Les bénévoles font exceptionnellement relâche la semaine prochaine. Réouverture le 3 janvier.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/secours-populaire-la-bonne-recette-pour-un-repas-de-fete-24-12-2017-11793129.php

 

Primel Amitiés. Nouveaux statuts

Publié le 24 décembre 2017

Une vingtaine de personnes a participé à l'assemblée générale extraordinaire, organisée jeudi, de compte de l'association Primel-Trégastel Amitiés, à la petite salle municipale, sous la présidence de Bernard Gaultier. Cette réunion était organisée afin d'obtenir la ratification des nouveaux statuts de l'association, réécrits et validés par le Réseau des associations du pays de Morlaix (Resam). De gauche à droite, Bernard Gaultier, président, Patrick Virion, secrétaire, Philippe Labarta, trésorier, Josette Bontemps, vice-présidente.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-amities-nouveaux-statuts-24-12-2017-11793106.php

 

Nicolas Hulot: dernière couleuvre ou premières dents?

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La spectaculaire absence du ministre de la transition écologique, en clôture des états généraux de l’alimentation, pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Hulot n’a pas trouvé sa place au sein du gouvernement. Cette situation précaire ne pourra pas s’éterniser.

Il finit par être étrange, le célèbre Nicolas Hulot. Jusqu’à nouvel ordre, il s’était fait un nom à la télévision. C’est par elle qu’il a trouvé sa première consécration, avant de devenir un défenseur de l’environnement grâce à sa fondation. Star des médias avant de s’en servir au nom de l’écologie, il est devenu l’obsession des trois derniers présidents de la République, qui rêvaient tous de l’attirer au gouvernement.

En clair, Hulot est un homme habile, un peu indécis parfois, mais qui maîtrise si bien le système médiatique qu’il en est devenu un acteur central. Depuis de longues années, il suffisait qu’il apparaisse pour attirer les objectifs et les micros. Sa nomination, son parcours, sa place dans la hiérarchie du pouvoir, et la confrontation qu’il symbolise entre l’idéal et la réalité, ont accentué ce trait. Où qu’il soit ou ne soit pas, quoi qu’il dise ou ne dise pas, Nicolas Hulot suscite questions et commentaires.

Spécialiste ou Rantanplan ?

Or cette star de la communication serait en même temps une espèce de Rantanplan. À l’en croire, depuis qu’il est devenu ministre, il ne cesserait de se prendre les pieds dans le tapis médiatique. Avec ses déclarations, ses confidences qui n’en seraient pas, ses états d’âme présumés, il a dû écarter huit fois en trois mois l’idée de démissionner, ce qui est un joli record.

Le Figaro a recensé les démentis :

Le 12 septembre, dans Le Parisien, il affirme que « Si tous les jours vous mettez votre démission sur la table, ça finit par lasser ».

Le 12 octobre sur France Inter, à propos de Notre-Dame-des-Landes, il botte en touche : « Au jour d'aujourd'hui, je me sens très utile, en décembre vous me reposerez la question. »

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Le 15 octobre, ter repetita dans Le Journal du dimanche : « Je ne sais pas d'où vient cette légende urbaine. Quand on annonce mon départ, je suis toujours le dernier informé ; en général, c'est ma femme qui me l'apprend par SMS... Il n'y a aucune réalité dans ce scénario. »

Et ainsi de suite en maintes occasions, notamment quand il doit avaler un boa à propos du nucléaire : le 16 novembre dans Le Point (« Quand Nicolas Hulot s’épanche ») ; le 29 dans L’Obs (« Sur Notre-Dame-des-Landes j’ai dit à Macron et Philippe mes convictions ») ; le 1er décembre sur France Inter (« Tant que j’ai le sentiment que ça avance, je n’ai aucune raison de quitter le gouvernement ») ; le 11 décembre dans 20 minutes (« Prendre mes responsabilités ça ne veut pas forcément dire démissionner ») ; enfin, le 22 décembre sur RMC Info après sa fameuse absence à la séance de conclusion des états généraux de l’alimentation (« Pas une seconde je n’ai pensé à démissionner »).

C’est comme une idée fixe qui s’affirme en se niant. Une évidence hurlante aussi : ce maître des médias serait perturbé par eux, au point de s’emmêler dans ses postures et de ne cesser de corriger sa pensée, comme s’il avait du mal à l’exprimer clairement… Au point de lâcher dans le journal Le Monde que « parfois la communication [lui] échappe un peu et elle ne correspond pas vraiment à la réalité ».

Vingt fois la même histoire et le même démenti : quand Nicolas Hulot a dû avaler (de travers) la signature de l’accord Ceta sur le commerce entre l’Europe et la Canada, alors qu’il en faisait une ligne rouge, la rumeur de sa démission était une invention des médias. Et lorsqu’il a dû justifier la décision de ne pas réduire la part du nucléaire à 50 % de la production énergétique en 2025, ce sont encore les journalistes qui avaient forcé sa pensée. Enfin lorsqu’il a décidé, au vu et au su de tous et de manière spectaculaire, de ne pas participer à la conclusion des états généraux de l’alimentation, ce n’était pas pour souligner un désaccord majeur. Il snobait le Grenelle qu’il avait voulu lui-même, mais les médias se trompaient encore en commentant son dépit.

Encore plus incompris qu’un adolescent à peine pubère, le pauvre monsieur Hulot a donc lancé un cri du cœur face à une situation qui lui donne de l’acné : « C’est vraiment un fantasme médiatique qui me colle à la peau, qui voudrait dire que dès que quelque chose ne va pas assez vite je poserais ma démission. »

Dans la foulée, le présumé démissionnaire a même brandi sa mandoline pour chanter les louanges de son entente avec le premier ministre, avec qui il est « 100 % en phase », et soutenu l’hypothèse d’un « consensus merveilleux » à propos des états généraux dont il disait deux jours plus tôt que « le compte n’y [était] pas ».

Une situation de non-retour au sein du gouvernement

À lire ces six mois de contradictions, rassemblées cette semaine en un feu d’artifice d’expressions contorsionnistes, on pourrait en conclure que Nicolas Hulot ne sait plus où il habite, et qu’il ignore s’il est à l’intérieur du gouvernement ou en dehors, s’il veut en sortir ou s’y accrocher coûte que coûte, s’il veut peser ou accepter d’être décoratif, lui qui a refusé de « faire le beau pour aller dire dans un micro que le compte n’y est pas ».

Ces zigzags sont tellement spectaculaires, et pour tout dire tellement ridicules, qu’ils ne sont pas crédibles. L’étrange monsieur Hulot ne s’est pas transformé en une bleusaille médiatique à l’âge de 62 ans, après la carrière hertzienne qui l’a propulsé jusqu’à son poste. On veut bien qu’il ait été contraint, au nom du pragmatisme, de supporter le Ceta et le report de l’agenda 2025 sur le nucléaire (d’ailleurs mal engagé), mais il est impossible qu’il se soit absenté de la séance conclusive des états généraux de l’alimentation sans savoir ce qu’il faisait.

Il a créé, en toute conscience, une situation de non-retour au sein du gouvernement. Une situation qui renvoie aux pires saisons des couacs sous le gouvernement Ayrault, ce que le président de la République, en théorie, ne pouvait pas supporter.

Or Emmanuel Macron n’a pas bougé un cil. Ce président se serait payé le luxe d’une tempête avec l’armée en virant un chef d’état-major, ce qui était une première, mais laisserait un ministre d’État démolir officiellement une manifestation dont le premier ministre, Édouard Philippe, et le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, étaient venus vanter les mérites !

Impensable, et c’est à cette aune qu’il faut mesurer le coup de gueule de Nicolas Hulot, ainsi que ses conséquences sur son maintien au poste de ministre ou son départ en 2018.

Au-delà des apparences, ce psychodrame de l’alimentation n’est pas la dernière couleuvre que le ministre de la transition écologique avale avant la prochaine, c’est au contraire la première qu’il fait avaler au président de la République, au premier ministre, et au ministre de l’agriculture. Par sa chaise vide, il les a mis devant le fait accompli.

Il a décrété que la conclusion de ces états généraux n’était pas conclusive, mais seulement « une première phase ». C’est comme si à la fin d’une finale de coupe de France, et après la remise du trophée, un arbitre intervenait et annonçait un match retour.

Stéphane Travert, le ministre de l’agriculture, avait obtenu malgré Nicolas Hulot l’organisation de cette manifestation, en évacuant soigneusement la question des semences traditionnelles, ou celle de la transition écologique de l’agriculture. Si Hulot parvient à engager « la seconde phase qui essaye de répondre à une aspiration sociétale sur le mode de production alimentaire », au grand dam de la FNSEA, c’est à Travert qu’il faudra poser la question de la démission. Et c’est à Édouard Philippe et Emmanuel Macron qu’il faudra demander qui d’eux-mêmes ou de Hulot est « maître des horloges » pour les dossiers écologiques…

Vu sous cet angle, le rétropédalage apparent du ministre de la transition écologique serait donc plutôt une remise des montres à l’heure. S’étant placé, au vu et au su de tous, dans une situation de rébellion, Hulot, en toute logique, aurait dû être sanctionné. Or loin de l’avoir été, il a été autorisé à annoncer la reprise de travaux que le premier ministre avait conclus !

En attendant la décision sur l’aéroport de Nantes, au mois de janvier, Hulot a montré les dents et prouvé qu’il pouvait mordre. Reste à ce que cette mise au point ne se réduise pas à une gesticulation. À ce que la relance des états généraux de l’alimentation ne soit pas purement verbale. À ce que la « deuxième phase » promise soit concrète et donne des résultats…

Dans le cas contraire, si cette affaire de chaise vide n’était que la dernière manifestation du malaise existentiel d’un Hulot velléitaire, s’il noyait dans le formol la dernière de ses couleuvres en date, alors c’en serait fini de lui et de son aura. Il deviendrait ce que redoutent certains de ses amis, un objet décoratif, décisif comme un bouquet, un pot de fleurs, et la question de son départ, comme celle de son maintien, n’aurait plus d’importance.

https://www.mediapart.fr/journal/france/231217/nicolas-hulot-derniere-couleuvre-ou-premieres-dents

 

Ouest-France

Ile-de-Batz. 665 000 € pour la restauration du grand phare

Le grand phare de l’île de Batz va être restauré. C’était, mardi, la première réunion de chantier pour les entreprises chargées des travaux.
Le grand phare de l’île de Batz va être restauré. C’était, mardi, la première réunion de chantier pour les entreprises chargées des travaux. | Ouest-France

La fin des travaux est prévue le 1er juillet 2018. Un musée aura aussi été créé.

Ça devient concret pour la restauration du grand phare ! La première réunion de chantier pour les entreprises chargées des travaux vient d’avoir lieu.

Le projet consiste à restaurer les salles du soubassement du phare afin de restituer leur état le plus proche de celui de l’époque de leur exploitation, vers le milieu du XIXe siècle. Ainsi, les enduits seront refaits à la chaux et les boiseries, après restauration, seront remises en place.

Un musée pour présenter l’île

Une muséographie viendra s’insérer dans ces locaux pour présenter l’Île de Batz sous ses différents aspects.

Pour les travaux de restauration, l’État, la Région Bretagne, le conseil départemental du Finistère et Haut Léon Communauté ont déjà apporté leur concours au projet de la commune.

L’ensemble du projet représente un coût de 665 000 € dont 488 000 € pour les seuls travaux. La part de la commune est de 117 000 €, montant duquel il conviendra de déduire la dotation provenant de la Fondation du patrimoine. Sur les 30 000 € prévus, 43 % de la somme ont déjà été réunis.

La lanterne accessible dès avril

La fin des travaux et l’ouverture du musée sont prévues pour le 1er juillet 2018. Toutefois, dès le 1er avril, les visiteurs auront accès, ainsi que par le passé, à la lanterne.

Le phare a été mis en service en 1856. Sa lanterne se trouve à 67 mètres au-dessus du niveau de la mer et sa portée est de 20 milles.

Après 198 marches, la récompense

L’ascension des 198 marches permet de profiter du haut du balcon d’une vue magnifique sur l’île et le chenal, ainsi qu’un panorama qui va des Sept-Îles à l’est jusqu’à l’île Vierge à l’ouest, en passant par l’entrée de la baie de Morlaix et la silhouette des monts d’Arrée à l’horizon sud

Dès le 8 janvier, les entreprises de déplombage, BWB de Guipavas, et de maçonnerie, Lefèvre de Brasparts, interviendront pour les premiers travaux.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/ile-de-batz-665-000-eu-pour-la-restauration-du-grand-phare-5465849

 

Le Diben samedi 23 décembre 2017

Morlaix. " Une Bretagne à l'œil " : exposition de vingt années de photographies d'Hervé Ronné à la Maison Pénanault

Maison Pénanault. Photo pyb29 Hervé Ronné photographe. Photo pyb29

Photo d'Hervé Ronné  à découvrir. Hervé Ronné à la Maison Pénanault. Photo pyb29

"Photographier la Bretagne au fil des saisons et de l’actualité c'est donner rendez-vous à des paysages, des lumières, des fêtes, des femmes, des hommes en perpétuel renouvellement.

Les créations infinies de l’humanité en mouvement s'inscrivent sur le capteur digital afin de restituer la vie toujours plus surprenante d’une Bretagne universelle.

Depuis 1992, je multiplie les rencontres, boîtiers au cou, lumières rasantes, la Bretagne comme un monde, une planète chaleureuse et accueillante pleine d’imagination et de surprises. Les couleurs s'arrachent au quotidien, les formes résistent, mais la Bretagne est toujours là,fascinante." Hervé Ronné

L'entée est gratuite, elle ne vous coûtera donc pas un oeil.

Ces yeux qui vous observent !

Du mercredi 20 décembre 2017 au samedi 12 mai 2018 vous pourrez fouiner dans cette grande demeure pour y découvrir à tous les étages les photos d'Hervé Ronné.

 

« Mon but est d'étonner et de mettre en avant la richesse de la différence », confie François Hameury, créateur autodidacte. Une différence que l'on retrouve effectivement dans la sympathique et singulière ambiance de sa galerie.

« Mon but est d'étonner et de mettre en avant la richesse de la différence », confie François Hameury, créateur autodidacte.

Une différence que l'on retrouve effectivement dans la sympathique et singulière ambiance de sa galerie.
Pour se plonger dans l'univers de l'autodidacte François Hameury, il suffit simplement de franchir le seuil de sa galerie et de se laisser conter par ce créateur passionné comment naissent de ses mains, tant habiles qu'infatigables, ses oeuvres originales sur lesquelles l'oeil ne peut que s'attarder.

De la peinture à la sculpture

Si elles s'accordent entre elles, épousent parfaitement les lignes architecturales de la galerie, les sculptures et les peintures de François Hameury ne sont pas nées de la même inspiration. Pour ce qui est de la sculpture, François l'explique ainsi : « Elles sont le reflet de mon moi intérieur, des méandres sinueux de mon cerveau ». Celui qui préfère le terme de créateur à l'appellation d'artiste a d'ailleurs pu financer l'achat de son atelier-galerie grâce à l'une de ses bluffantes et impressionnantes créations sculpturales, « Les sauteurs de vent », qui a pris la direction de la Grande-Bretagne. Elle a ainsi traversé la Manche, comme lui-même à maintes reprises. Il dit d'ailleurs : « Mes peintures sont des visions, des fenêtres, résurgences de mes jours en mer ».

Une galerie aussi née de ses mains

« J'ai besoin de faire et j'ai le défaut de faire ce que je veux faire », s'autocritique François. De cette volonté, l'atelier-galerie a pris une allure tout à fait unique. Ouvert depuis vingt ans, il a ainsi évolué au gré des envies, de l'imagination de son propriétaire et tout y est fait main. L'homme, généreux, conclut : « Il est ouvert à chacun, il faut que ça vive ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/francois-hameury-createur-autodidacte-23-12-2017-11792300.php

 

Agents de la Diro. Le salaire de la peur

Publié le 23 décembre 2017 à 00h00 Modifié le 23 décembre 2017 à 09h03

La signalétique lumineuse et les cônes au sol n'empêchent pas certains automobilistes de s'engager malencontreusement sur les voies où travaillent les agents.

On a l'habitude de les frôler, sans ralentir, en pestant parce qu'ils nous font perdre notre temps... oubliant qu'ils risquent leur vie en travaillant pour faciliter celle des usagers de la route. Reportage avec les agents de la Diro, au royaume du salaire de la peur, en cette période propice aux déplacements.

« Ce n'est que lorsqu'ils tombent en panne que les gens se rendent compte de ce qu'on vit sur le bord des routes. L'autre jour, une dame était ainsi terrorisée par le bruit et la vitesse sur la voie express », confie David Le Roux-Flageul, chef d'équipe au centre d'exploitation et d'intervention de Loudéac (Côtes-d'Armor) de la Direction interdépartementale des routes Ouest (Diro).

Tel est pourtant le quotidien des agents de l'ex-Équipement. En ce matin de décembre, un panneau d'enquête publique est à enlever sur la RN 164, près de Plémet (22). « Pas d'autre choix que de neutraliser une voie », explique David. Une phase délicate. Après la pose de panneaux « circulation alternée » et « 50 », sous la protection d'un fourgon portant le message « ralentir travaux » sur le toit, puis des feux destinés à faire alterner les sens de circulation (« Ça évite de se faire insulter et écraser ! »), reste le plus périlleux : neutraliser la zone d'intervention. L'agent doit poser des cônes au milieu de la route, agrippé au fourgon roulant au pas, à quelques centimètres du trafic. Chaud ! Mais tout se passe bien. Il en sera de même, une heure plus tard, au démontage.

« On n'est pas des robots »

« C'était calme ce matin, mais ce n'est pas toujours le cas, surtout quand la météo est mauvaise. Le plus éprouvant, c'est le fauchage pour lequel on ne neutralise pas de voie ; il y a simplement un fourgon en amont. Il faudrait que tout conducteur monte une fois dans sa vie dans un tracteur en fauchage. Les camions et les autos nous rasent, sans ralentir ! » Ralentir n'est pas non plus à l'ordre du jour sur la RN 12, à hauteur de Lamballe (22), quatre jours plus tard. « On a l'impression que les conducteurs nous prennent pour des robots, pas pour des humains, quand ils passent à 50 centimètres de nous à 110 km/h », commente Claude Perrin, chef du centre d'exploitation et d'intervention de Tramain (22), aux abords d'un chantier de fauchage de plusieurs kilomètres.

Dans la voie neutralisée, pourtant signalée par des camions équipés de flèches lumineuses de rabattement, le sentiment de sécurité est relatif. « Il arrive qu'un véhicule s'engage dans la voie où on travaille et, souvent, ça suit derrière, les gens roulant trop près les uns des autres... Le pire, c'est quand les gars sont en intervention sur la bande d'arrêt d'urgence, pour un véhicule en panne ou enlever un objet, ajoute Claude Perrin. Notre hantise, ce sont les camions qui, de plus, roulent pare-chocs contre pare-chocs. Au moindre écart, c'est l'accrochage. On a des agents blessés ainsi et des fourgons endommagés, chaque année. » Assoupissement, alcool, stupéfiants, distraction, véhicules « cocon » qui gomment toute impression de vitesse... Les causes de ces comportements dangereux sont multiples. Mais ce qui irrite le plus les agents de la Diro, c'est l'incivilité croissante. « Non seulement les gens ne réduisent pas l'allure, mais certains nous insultent, font des bras d'honneur. » Question de culture - « Les Anglais nous font souvent un petit signe de la main ou un sourire » -, d'éducation et de formation des conducteurs.

Scoop pour mieux informer

En attendant, Claude Perrin mise sur la technologie. L'an prochain, Scoop, à partir de capteurs installés sur des pylônes, tous les cinq kilomètres sur les quatre voies, fournira en direct aux conducteurs toutes les informations concernant le trafic sur l'ordinateur de bord, dont les chantiers. En retour, les agents de la Diro seront avertis par une alarme de tout véhicule approchant trop rapidement de leur zone d'intervention. « Mais le plus efficace, ce serait encore que les conducteurs n'oublient pas que si on les gêne, c'est pour eux, pour améliorer leur confort et leur sécurité sur la route. On n'est pas là pour se faire tuer. »

en complément

 - Des accidents et de belles frayeurs

Le drame. Le 24 avril 2012, sur la RN 12, au niveau de Plounévez-Moëdec (22), un camion-citerne percute un véhicule de la Diro et s'embrase. Son chauffeur et l'agent qui conduisait le camion, équipé d'une flèche lumineuse de rabattement sur la bande d'arrêt d'urgence, sont tués.

Des catastrophes évitées de peu. « Le 15 juillet dernier, deux agents qui ramassaient des débris de pneus sur la RN 12 entendent un gros bruit. Leur fourgon vient d'être percuté par un camion et glisse dans leur direction. Les gars ne sont sauvés qu'en courant au milieu d'outils expulsés du fourgon. Ils ne sont pas blessés. Mais on peut s'interroger sur les raisons de cette collision, en pleine ligne droite, avec une parfaite visibilité. Ça a sérieusement marqué les équipes. » Le 14 septembre, à Plouigneau (Finistère), un autre fourgon orange, lors d'une intervention sur un accident, est projeté à 50 mètres par un poids lourd. Son chauffeur de 24 ans est blessé. Le 29 juin, à Plaintel (22), le conducteur d'une fourgonnette fait un écart, « rectifiant » tout le côté du fourgon de la Diro qui se trouvait sur la bande d'arrêt d'urgence.

Pas d'yeux derrière la tête. « L'angoisse, quand on travaille sur un chantier sur une longue distance, c'est de voir des gens distraits ou qui ne sont pas habitués à rouler, s'insérer dans la zone neutralisée. Cela peut arriver quand un ou plusieurs cônes ont été déplacés. Ça s'est encore produit l'autre jour sur la N 164. Le problème, c'est qu'on est concentré sur le travail et qu'il est difficile de surveiller le trafic en permanence. » « Il y a quelques mois, un automobiliste a volontairement touché les cônes de la zone où on intervenait et dirigé son véhicule dans notre direction ! »

Vandalisme. Des panneaux indiquant des chantiers sont parfois vandalisés ou tagués... Des flèches fluorescentes indiquant une sortie sur la quatre-voies près de Lamballe (22) ont même été arrachées et jetées dans les ronces.

Des Pim pour éviter le poum. Depuis quelques semaines, la Diro utilise des Pim (Panneaux d'information mobile) afin d'expliquer aux usagers de la route pourquoi on les « dérange ».

La « culture du risque ». « Dans les centres, on affiche les photos de nos véhicules endommagés ou détruits lors de chocs avec des usagers. Quand les équipes prennent la route, elles ont cela à l'esprit... Quelle que soit l'intervention (accident, entretien, dépannage...) et les circonstances (jour, nuit pluie, soleil rasant...), le risque est permanent. Et on est toujours soulagé quand les gars rentrent. »

 - « Réveiller la crainte du gendarme »
Frédéric Léchelon est directeur de la Diro.

Recensez-vous davantage de blessés ?
Nous comptons moins d'une dizaine d'agents blessés par an (cinq en 2017). Suite à l'accident mortel qui a frappé un de nos agents en 2012, nous faisons en sorte de limiter au maximum les risques de percussion de nos fourgons et camions qui annoncent des chantiers ou des interventions. En revanche, nous constatons une augmentation du nombre d'incidents lorsque nos véhicules se trouvent sur la bande d'arrêt d'urgence. Quinze à 20 d'entre eux sont ainsi endommagés chaque année. En fait, le niveau de dangerosité ne cesse d'augmenter.

Pour quelle raison ?
Sollicités par les portables ou les ordinateurs de bord, les automobilistes sont de moins en moins attentifs à leur conduite et à ce qui se passe sur la route.

Comment réveiller leur attention ?
En s'adressant à leur subconscient qui est essentiellement la peur du gendarme : qui a peur du gendarme ralentit. Tout le problème est de savoir comment. Nous ne sommes pas des forces d'urgence ; nous n'avons donc pas de gyrophares bleus pour attiser cette crainte. Alors, faudrait-il mettre des panneaux de limitation de vitesse à l'arrière de nos véhicules d'intervention ? Les équiper de caméras et de flashes ? Toutes les pistes sont examinées. (Photo DR/ Caroline Ablain)


Vos réactions

THIERRY PERENNES 23 Décembre 2017 à 12h46

Réprimer ne servira pas à grand chose sur la route
frédéric léchelon le directeur de la Diro est bien silencieux sur la baisse des effectifs de ses services
or cela a des conséquences sur l'exposition des agnets des routes
j'étais l'un des collégues d'Yvon qui a été tué dans le terrible accident de beg ar c'hra
c'était un collégue très rigoureux et très professionnel cela ne lui a rien évité
posera t on enfin le vrai débat non pas limiter la vitesse, même si elle est nécessaire,
mais limiter le nombre de véhicules en circulation ,
alors que nous savons qu'ils sont une des cause aussi du dérèglement climatique
quand vous circuler sur la RN 12 vous étes frappés par le nombre de poids lourds
or mis sur les rails ou par cabotage maritime cela réduirait considérablement le trafic sur la pointe bretonne
il faut m'expliquer pourquoi par exemple des véhicules neufs transitent depuis le sud de l'espagne sur des camions
pour être pris en charge sur guingamp et réexpédier sur la grande bretagne
posons nous aussi la question de la position prise au moment de la mise en place de l'éco taxe?
derrière tout cela il y a la sécurité de tous ceux qui interviennent sur les routes
les agents fonctionnaires, ceux du privé, les pompiers, les dépanneurs et.. les usagers
enfin la france recule sur l'entretien de son réseau routier faute d'investissement public,
n'avez vous pas remarquer par exemple l'effacement des lignes blanches si utile pour conduire par mauvais temps

PIERRE YVES LE TROCQUER 23 Décembre 2017 à 10h56

plutôt que de confier les contrôles de vitesses à des officines privées, on pourrait peut-être équiper certains véhicules des DIRO de cinémomètres? Ce n'est pas dans leurs attributions que de contrôler la vitesse sur les routes, mais au moins ça resterait dans la sphère de l'Etat, tous les véhicules n'étant pas équipés on ne saurait pas quand et où, les transmissions étant automatiques l'agent n'aurait pas de responsabilité sur ces contrôles, et en même temps on les protège un peu....

Patricia Lossouarn 23 Décembre 2017 à 07h42

Oui ... on voit de drôles de choses , inconscience ou " toujours plus vite " et quand on vous a coupé la route une fois , on a peur , cela aussi est un danger !!!

http://www.letelegramme.fr/france/agents-de-la-diro-le-salaire-de-la-peur-23-12-2017-11791721.php

 

«  La droite, qui exalte la réussite, devrait en revenir à ses fondamentaux : le culte de l'intelligence et donc de l'éducation, et non celui de l'argent. » C'est Patrick Stefanini, ancien directeur de cabinet d'Alain Juppé, Premier ministre, puis directeur de campagne de Jacques Chirac lors de sa présidentielle et enfin directeur de campagne de François Fillon, qui conclut ainsi un livre, « Déflagration », où il confie à Carole Barjon les secrets d'une « élection impossible » - celle du candidat présidentiel très catholique choisi par la droite et mis en examen pour des histoires d'argent. Qui, parmi tous les enfants de la droite éclatée - ceux qui se rallient à Laurent Wauquiez sur le thème de l'identité cher aussi au FN, ceux qui veulent être « Libres ! » avec la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, ceux qui se préfèrent « constructifs » avec les ex UMP Frank Riester et Fabienne Keller fondateurs de « Agir » , ceux qui adhèrent à « la France audacieuse » de Christian Estrosi, etc - qui affiche cet objectif ? Les uns, qui voient en Emmanuel Macron « le président des riches » veulent plus de social, les autres, moins de charges pour accroître la compétitivité du pays ; les uns rêvent d'une Europe unie, les autres, d'indépendance... mais qui propose de donner pour modèle aux jeunes aussi bien un brillant chercheur ou un vrai capitaine d'industrie... qu' un « capitaliste » enrichi en Bourse ? Pourtant, un consensus se forme, de LREM au PS moribond : pour redresser notre pays où l'industrie n'a cessé de décliner, il faut encourager l'esprit d'entreprise. Raison de plus pour développer les cerveaux. Pour admirer les champions de la culture autant que les champions de foot. Et pour lancer la mode du « jogging intellectuel » !

Vos réactions

Pierre Robès 23 Décembre 2017 à 04h08

Droite, gauche, centre : la vieille conception de la politique à la française est morte. L'américanisation du pays est quasiment achevée, cela aura pris environ 60 ans mais on y est : il n'y a plus que des organismes politiques quasiment semblables, tous d'une sorte de centre , et les centres de référence et d'intérêt ont changé: la lutte idéologique, d'idées, c'est fini, : place aux affaires, à l'économique dominant, aux entreprises, à la bourse et aux investissements. Les actionnaires ont remplacé les citoyens, l'argent a tout recouvert. Evidemment, toutes les idées en ont pris un coup : le divertissment a supplanté le culturel, et les distractions de masse, basées sur la satisfaction des pulsions primaires de l'être humain, ont remplacé la tradition culturelle française.
Nous sommes devenus une sorte d'état américain de la côte Est, avec des reliquats de civilisation gréco-romaine mais sans plus . Les gens, aculturés dès le bas âge, sont formatés comme aux USA et éduqués dans le rejet de la théorie, de l'abstrait, du débat d'idées, de la culture classique et de la politique: tout sur le sociétal, les vedettes,et le superficiel.
La politique est donc gérée par quelques petits malins qui se sont préservés du système de masse, et qui dirigent tout entre eux : quelques milliers de personnes tout au plus, pour une masse de 65 millions de semi-amorphes.
La politique et ses mobilisations, c'est fini: les gens sont ailleurs, entre eux, sur les réseaux sociaux, dans du sociétal.

http://www.letelegramme.fr/debats/droite-gauche-esprit-es-tu-la-23-12-2017-11791705.php

 

Ouest-France

A la SNSM, le calendrier nouveau est arrivé

La SNSM sera présente sur le port lors du dernier bain de l'année.
La SNSM sera présente sur le port lors du dernier bain de l'année. | 

La sortie du calendrier de la SNSM est toujours un événement. Le principe reste le même : deux pages par mois qui reçoivent les horaires de marée en détail et des photos dont le thème navigue entre paysages et activités de la station. « Pour l'illustration, chaque année différente, nous utilisons des photos de certains adhérents et, quand c'est possible, des aquarelles ou des dessins, type bande dessinée ! », explique le vice-président, Jean-Yves Pontailler, qui assure 70 % du travail nécessaire à la réalisation de la publication.

Les habitants et les touristes y retrouveront les adresses de tous les annonceurs, artisans et commerçants du territoire agrandi.

Le but est de contribuer au financement de la SNSM (près de 8 000 €), en complément de la vente de vêtements au logo de la SNSM et des cotisations des adhérents. Cette année, la couverture est à conserver : la vedette a pris les allures d'A l'aise Breiz'h, on y retrouve la fameuse petite Bretonne. Un clin d'oeil ludique qui donne un coup de jeune à la respectable station.

5 €, disponible chez les commerçants locaux. En attendant les calendriers de la section locquirécoise sont imprimés ! Le vice-président Jean-Yves Pontallier est fier de la couverture originale créée par A l'aise Breiz'h !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/la-snsm-le-calendrier-nouveau-est-arrive-5470740

 

Ouest-France

Le premier festival de musique de chambre est un succès

La 2e édition du Festival art et musique de chambre de Pont-ar-Glec'h aura lieu à la Tousssaint 2018, sur quatre jours, et proposera huit concerts (de musique classique et contemporaine) et des expos de peintures et sculptures au manoir.
La 2e édition du Festival art et musique de chambre de Pont-ar-Glec'h aura lieu à la Tousssaint 2018, sur quatre jours, et proposera huit concerts (de musique classique et contemporaine) et des expos de peintures et sculptures au manoir. | 

Plus de 300 personnes ont assisté aux concerts du 1er Festival art et musique de chambre de Pont-ar-Glec'h a annoncé, jeudi, la présidente de l'association, Véronique Gaudrat. Les temps forts ont été l'atelier de lutherie d'Élodie Egret et d'Éric Lourme, la répétition publique du quatuor Rosamonde, l'inauguration de la sculpture de Michel Le Bourhis et les concerts des 29 et 30 octobre. « 31 % des revenus proviennent de la billetterie et de la buvette, a ajouté la présidente, et 66 % de dons privés, dont 6 % des commerçants de Plougasnou. L'essentiel de nos revenus est donc issu de votre soutien. »

Pour la prochaine édition, l'association organisera davantage de concerts, d'ateliers et d'expositions. Pour ce faire, elle se met dès à présent en quête de bénévoles pour les affiches, flyers, collecte des dons, organisation, etc., et va établir des partenariats plus étroits avec des écoles de musique et des associations locales de personnes en difficulté.

Contact : veronique.gaudrat@wanadoo.fr / www.pontargler.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/le-premier-festival-de-musique-de-chambre-est-un-succes-5469633

 

22 décembre 2017

Joyeux Noël!!!

http://goutal.over-blog.com/2017/12/joyeux-noel.html

 

Ouest-France

Quimper. La LDH détourne le panneau Voisins solidaires

La LDH installe le panneau détourné par-dessus le panneau Voisins solidaires, à l'angle des rues du Couédic et rue de Salonique.
La LDH installe le panneau détourné par-dessus le panneau Voisins solidaires, à l'angle des rues du Couédic et rue de Salonique. | Ouest-France

Flora CHAUVEAU

Pour protester contre le dispositif Voisins solidaires, la Ligue des droits de l’homme a installé ce vendredi 22 décembre à Quimper (Finistère) des panneaux détournant le message de base.

"Comment peut-on représenter la solidarité par cet œil ? ! Se rendent-ils compte du symbole que cela représente ?" s’exclame Dominique Brunel, le président de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) à Quimper (Finistère).

Zone de bienveillance

L’association a installé, ce vendredi après-midi 22 décembre, un panneau détournant le message du dispositif Voisins solidaires, lancé mardi 5 décembre à Quimper. "Habitant.e.s solidaires, zone de bienveillance, pour une ville plus humaine", peut-on y lire. Le message original était : "Voisins solidaires, zone de vigilance, en liaison avec la police nationale". L’œil des Voisins solidaires est remplacé par une main, "symbole du lien social et de la solidarité" et un cœur, "pour l’empathie, l’amour, la fraternité".

"Nous demandons le retrait des panneaux actuels, dit Dominique Brunel. Ainsi que la tenue d’un débat citoyen sur la question de la sécurité. C’est un sujet trop important pour que la municipalité s’en empare seule. Il faut que ce dispositif soit encadré juridiquement, ou, à défaut, que la société civile soit là."

La LDH a sollicité la mairie sur cette question. Elle n’a pas eu de réponse.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-la-ldh-detourne-le-panneau-voisins-solidaires-5465668 

 

Ouest-France

Rennes. La police nationale devra payer son stationnement en ville

Le syndicat Alliance, majoritaire dans la profession, demande aux policiers de limiter leurs interventions dans le centre-ville de Rennes.
Le syndicat Alliance, majoritaire dans la profession, demande aux policiers de limiter leurs interventions dans le centre-ville de Rennes. | Ouest-France.

Le syndicat Alliance, majoritaire dans la profession, demande aux policiers de limiter leurs interventions dans le centre-ville de Rennes. La direction de la police a ordonné aux fonctionnaires de stationner les véhicules banalisés sur des zones non-payantes. Mission très difficile.

« Suite à la note de service DDSP du 19 décembre 2017, notre direction nous ordonne de stationner les véhicules banalisés sur des zones non payantes lors des missions de police, explique Fred Gallet, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance. Le coût des redevances ne pouvant pas être supporté par le budget de la DDSP d’Ille et Vilaine, il engage la responsabilité pécuniaire du conducteur. »

Une redevance municipale

La nouvelle directive passe mal au sein des forces de police, notamment parmi les unités comme la brigade anticriminalité, qui intervient de jour comme de nuit dans le centre de Rennes.

À partir du 1er janvier 2018, les infractions au stationnement payant ne sont plus des infractions pénales mais deviennent une redevance municipale. Pour Rennes elle passe de 17 à 34 € en zone rouge. « En conséquence, Alliance recommande aux policiers de Rennes d’éviter autant que faire se peut de se déplacer sur les lieux d’intervention en zone payante, aux horaires durant lesquelles le stationnement est payant », écrit le syndicat.

Privilégier la police municipale la journée

La nouvelle donne risque d’impacter les interventions de policiers. Alliance suggère aux « personnes susceptibles d’appeler les services d’urgence de privilégier la police municipale entre 9 h et 12 h le matin et 14 h et 19 h l’après-midi du lundi au samedi. »

Le stationnement étant gratuit le reste du temps, nous pourrons intervenir dans des délais plus rapides, puisque nous pourrons nous garer près des adresses pour lesquelles nous avons été commandés.

Alliance demande aux policiers de Rennes « de ne pas payer le stationnement des véhicules de service pour les déplacements professionnels » et demande que « cette situation absurde se règle rapidement entre les responsables concernés ».

La Ville « disponible pour rechercher une solution »

La Ville a réagi ce vendredi soir, indiquant : « Un syndicat représentant les policiers nationaux s’est exprimé à ce sujet au plan national. A l’échelon local, les services municipaux n’ont pour l’heure été saisis d’aucune demande des autorités. La Ville de Rennes est bien entendu disponible, si elle est saisie, pour rechercher une solution permettant aux policiers nationaux d’exercer normalement leurs missions de sécurité publique.»

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-la-police-nationale-devra-payer-son-stationnement-en-ville-5465581

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Les fresques d'Heol illuminent le paysage local

Où Heol passe, le paysage urbain prend des couleurs pour le bonheur des passants... Ici, les Bigoudènes, à Tréguennec.
Où Heol passe, le paysage urbain prend des couleurs pour le bonheur des passants... Ici, les Bigoudènes, à Tréguennec. | Ouest-France

On lui doit de nombreuses fresques de qualité, dans le pays de Morlaix et en Bretagne. Originaire de Saint-Jean-du-Doigt, Heol expose ses toiles au Tempo. Les images du Morlaix de son enfance.

Rencontre

C'est dans la petite cité des peintres, à Saint-Jean-du Doigt, qu'Heol est né. L'école, ce n'était pas son truc. Il a toujours préféré le pinceau au stylo, le bricolage aux devoirs. Lui se rêvait artiste, comme ses parents et ses grands-parents avant lui. Il est devenu un peintre de talent, à qui l'on doit de nombreuses fresques.

La rêveuse de la rue de Paris.
La rêveuse de la rue de Paris. | Ouest-France

À Morlaix, il est l'auteur de ce portrait d'un jeune marin, sur l'un des piliers du pont routier ; d'un des frères Morvan, au Pouliet ; de la rêveuse de la rue de Paris ; ou encore de cette scène de chantier du début des années 30, à l'ancien garage Ford, route de Paris.

Un frère Morvan, au Pouliet.
Un frère Morvan, au Pouliet. | Ouest-France

De l'art à la sauvage

Heol, c'est aussi cette peinture représentant deux Léonards, sur les anciens viviers de Sieck au Dossen, à Santec.

À Santec, Heol est l'auteur d'une magnifique peinture représentant deux Léonards, sur les anciens viviers de Sieck au Dossen.
À Santec, Heol est l'auteur d'une magnifique peinture représentant deux Léonards, sur les anciens viviers de Sieck au Dossen. | Ouest-France

Ou encore « les Bigoudènes », cette fresque remarquable par ses dimensions (40 m sur 10 m), sur « le mur des Allemands » à Tréguennec. Rennes, Saint-Malo, Hédé, Dinard, Saint-Brieuc...

Où Heol passe, le paysage urbain prend des couleurs pour le bonheur des passants...

Avant d'intégrer la première promotion des graphistes publicitaires à Auray, le Saint-Jeannais a suivi les cours de Charlik, peintre et sculpteur de Plougonven. Heol touche un peu à tout : la marionnette, la photographie. « Quand le Houka Magic était installé dans la chapelle de la rue Villeneuve, j'y accompagnais mon père. J'avais accès à tous les outil...»

Plus tard, il emménage dans la forêt de Brocéliande, où il habite toujous aujourd'hui.« Avec un copain, nous avions aménagé une ancienne usine à lapins en atelier. » Les deux jeunes artistes travaillent avec les moyens du bord.« Je fabriquais mes toiles avec des châssis de portes et des vieux draps. »S'il apprécie ces petits formats, dont il expose une série sur le Morlaix mystérieux, au Tempo, Heol reste attiré par les murs et les parois nus des espaces publics,qu'il peint « à la sauvage ».

Heol expose actuellement ses toiles au Tempo.
Heol expose actuellement ses toiles au Tempo. | Ouest-France

« De la peinture, pas du graffiti »

Une palissade de chantier, une bâtisse abandonnée, une carcasse de bateau : peu importe le terrain de jeu, pourvu que « le support soit intéressant ». Son principal sujet : des personnages qui affirment leur présence par leur regard. Ils sont exécutés au pinceau, accrochés au bout d'une perche pour les grandes surfaces, quelquefois à la bombe, pour l'aspect poudré.

« C'est de la peinture, pas du graffiti », précise Heol. Des portraits accentués par des contours marqués, des couleurs franches, comme celles qu'

L'artiste s'inspire souvent de photos ou de cartes postales anciennes. « J'ai cherché dans l'histoire de Morlaix où pouvaient se cacher les secrets. Au port, dans les ruelles, du côté de l'hôpital psy. Ce sont les images du Morlaix de mon enfance. »

Jusqu'au 6 janvier, au Tempo. Sur Facebook, Heol Art.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-les-fresques-d-heol-illuminent-le-paysage-local-5465471

 

Éclairage de nuit. « Pourquoi ne pas supprimer les lumières inutiles ? »

Publié le 22 décembre 2017

Les éclairages nocturnes, comme ici à la gare, ont été pointés du doigt par les élus de l'opposition, mercredi soir.

À la toute fin d'un conseil municipal qui aura duré trois heures et demie, l'opposition a réclamé que la municipalité s'engage dans une démarche vertueuse en réduisant l'éclairage nocturne. « On y travaille depuis un bon moment », a répondu la majorité, qui s'est engagée à obtenir un label.

« Alors que l'heure est aux économies, pourquoi ne pas supprimer les lumières inutiles ? » C'est en ces termes que Jean-Pierre Cloarec a questionné la majorité, mercredi, en fin de conseil. « De nombreuses communes en France se sont engagées dans une démarche vertueuse en éteignant l'éclairage entre 23 h et 6 h le matin. Pourquoi la ville de Morlaix ne pourrait-elle pas à la fois réaliser des économies et réfléchir à une meilleure qualité de vie pour ses habitants ? », a poursuivi l'élu d'opposition en citant quelques exemples : « Qui utilise à pied les venelles et voies secondaires dans la nuit ? À la gare, onze luminaires en façade éclairent le ciel, sans oublier la multitude de lampes sur les pylônes qui permettent de lire le journal en pleine nuit alors qu'il n'y a pas de voyageurs entre 23 h et 6 h ! ». « Je ne demande pas d'interdire l'éclairage partout, mais de mesurer là où il est nécessaire. Il y a plein d'endroits où il y a des solutions.

Et quand on sait que la majorité des cambriolages et méfaits se produisent de jour, l'éclairage ne constitue qu'un alibi faussement sécuritaire », a conclu Jean-Pierre Cloarec.

Variateurs de puissance et horloges

« Éteindre augmente le sentiment d'insécurité », lui a répondu Jean-Charles Pouliquen, en évoquant les enjeux complexes (financier, santé publique, environnement) qui entourent cette problématique. « On estime qu'un lampadaire cause la mort de 5.000 insectes par nuit », a argumenté l'adjoint chargé de l'environnement, en soulignant que la ville travaille depuis longtemps sur cette question de l'éclairage public. « On a réalisé un état des lieux il y a un an. On a supprimé les lumières qui éclairaient le ciel, on a mis en place des variateurs de puissance dans certaines zones et des horloges vont permettre d'adapter l'éclairage en fonction de la luminosité. D'autres solutions sont à l'étude. Quant à la gare, je m'engage à être votre porte-parole auprès de Morlaix communauté afin que son plan énergie climat soit respecté », a détaillé Jean-Charles Pouliquen, en précisant que la ville s'est engagée à décrocher le label ville étoilée. Un dossier sera déposé à l'automne prochain.

Vos réactions

michel kerninon 22 Décembre 2017 à 10h50

Ce qui frappe le soir dans le centre-ville, c'est la mauvaise visibilité concernant les piétons. Y compris à proximité des passages protégés qui sont très très mal éclairés et, la plupart du temps d'ailleurs, enclavés entre les voitures en stationnement.
On s'étonnera aussi de la permanence depuis des années du stationnement des autocars scolaires sur une voie de circulation sous le viaduc. Avec un risque majeur pour la circulation des voitures comme des piétons.
Le mauvais éclairage général de la ville est actuellement un peu sauvé par les guirlandes. Deux suggestions.
1) Pourquoi ne pas généraliser à l'ensemble de la ville la signalisation lumineuse efficace dont bénéficie actuellement la rue Villeneuve avec ses trottoirs et ses nombreux passages piétons ?
2) Quand la rue Gambetta sera-t-elle mise à sens unique ? Afin d'éviter les nombreux accidents et le croisement problématique des autobus dans cette rue très fréquentée, périlleuse pour tous ?
On comprend mal que la mairie tarde à prendre des décisions qui sont de simple bon sens... et de sécurité.
Quant à l'éclairage de " l'esplanade " de la gare, site digne d'une urbanisation stalinienne de la reconstruction d'après-guerre ou de je ne sais quelle vastitude désertée de l'humain, style " La Défense" , parlons-en.
Avec tout cet éclairage inutile, on pourrait y lire Le Télégramme en pleine nuit. A condition d'avoir pu garer son auto.


http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/eclairage-de-nuit-pourquoi-ne-pas-supprimer-les-lumieres-inutiles-22-12-2017-11790861.php 

 

Migrants (3). Le comité de chômeurs solidaire des associations de soutien
Publié le 22 décembre 2017

Toujours à propos de la situation des migrants, le comité du pays de Morlaix du MNCP (Mouvement national des chômeurs et précaires) a fait part, à travers un communiqué, de sa « solidarité envers les 25 associations qui ont saisi le Défenseur des droits au sujet du nouveau dispositif d'État destiné à l'examen de la situation administrative des étrangers sans abri hébergés dans des centres ». « Cette politique, via l'envoi de fonctionnaires dans les centres d'hébergement d'urgence en vue d'identifier les personnes de nationalité étrangère, remet en cause cet accueil inconditionnel, principe fondamental de l'action sociale. Nous n'acceptons pas que ces hébergements deviennent des annexes des préfectures », indique le MNCP, qui demande au Défenseur des droits « d'intervenir auprès du gouvernement afin que ces instructions portant gravement atteinte aux droits fondamentaux des personnes étrangères accueillies dans les centres ne soient pas mises à exécution ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/migrants-3-le-comite-de-chomeurs-solidaire-des-associations-de-soutien-22-12-2017-11790856.php

 

Migrants (2). Europe Écologie - Les Verts réclame « une rencontre au plus vite »
Publié le 22 décembre 2017

Les incidents survenus lundi lors du conseil de Morlaix communauté (lire ci-dessus) ont également fait réagir la section locale d'Europe Écologie - Les Verts. « Nous appelons à la concertation et demandons que soit organisée au plus vite une rencontre entre Morlaix communauté et l'ensemble des structures qui viennent en aide aux personnes en demande d'asile ou en migration », écrit-elle dans un communiqué. « Les structures mises en place par l'État sont clairement insuffisantes pour faire face aux nombreuses difficultés sur le territoire, et les bonnes volontés bénévoles s'épuisent, entre lassitude et indignation », poursuit EELV. « La mise en place d'un centre d'accueil des demandeurs d'asile sur le pays de Morlaix pourrait contribuer à améliorer les choses, mais elle ne suffira pas. Nous demandons à nos élus locaux de s'engager pleinement pour que l'accueil de ces personnes démunies, parfois accompagnées de jeunes enfants, se fasse avec bienveillance », termine le communiqué.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/migrants-2-europe-ecologie-les-verts-reclame-une-rencontre-au-plus-vite-22-12-2017-11790857.php

 

Migrants (1). Les utopistes s'excusent et se disent exténués
Publié le 22 décembre 2017

Les utopistes en action du pays de Morlaix, qui oeuvrent pour soutenir les migrants, sont revenus sur les propos violents prononcés lundi en conseil communautaire (Le Télégramme de mercredi) à travers un communiqué dont voici des extraits. « La lecture d'un texte visant à alerter les pouvoirs publics sur la situation des réfugiés nous a été refusée lundi soir sous prétexte que les élus sont déjà au courant de cette situation désastreuse pour les personnes demandant aide et asile sur notre territoire. Ce prétexte ne nous a pas semblé suffisant. Plusieurs représentants d'associations avaient répondu présent à notre appel ce soir-là, ainsi que des particuliers ayant accueilli des réfugiés. L'état de désespoir de certaines personnes a laissé fuser quelques mots qui ont dépassé leurs pensées. Ils n'étaient pas destinés aux élus locaux qui se battent à nos côtés depuis des mois pour l'accueil des réfugiés, mais aux instances nationales responsables de cette situation.
Nous nous excusons donc auprès de tous les élus qui se sont sentis frustrés par ces paroles non réfléchies ». « Cependant, nous n'acceptons pas le refus de nous exprimer à travers une lettre d'alerte demandant l'intervention de nos représentants auprès de la préfecture, pour un accueil digne, et respectueux de la déclaration universelle des droits de l'Homme, de ces personnes arrivant sur notre pays et ayant tout perdu durant leur trajet ».

« Nous sommes simplement humains »

« Quant au fait que nous ayons refusé un local sur Pleyber-Christ il y a quelques mois, il s'avère qu'étant un simple lieu de stockage et non de vente. Nous ne pouvions accepter un loyer de 400 € par mois, qui aurait mis en péril la viabilité de l'association », indiquent les utopistes en action, qui assurent « ne pas être devenus violents et insultants ». « Nous sommes juste exténués, tout simplement humains et très actifs, ce qui peut expliquer quelques dérapages, après plus de deux ans d'enthousiasme dans nos actions en faveur des populations défavorisées ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/migrants-1-les-utopistes-s-excusent-et-se-disent-extenues-22-12-2017-11790858.php

 

Ouest-France

Plein phare sur le GR 34 - Baie de Morlaix !

Christian Capoën, président de la Fédération nationale, entouré de l'équipe  de l'office touristique de la Baie de Morlaix, promet une 2e édition en 2018.  En tout cas, le défi a été gagné : la randonnée est à l'honneur depuis un mois.
Christian Capoën, président de la Fédération nationale, entouré de l'équipe de l'office touristique de la Baie de Morlaix, promet une 2e édition en 2018. En tout cas, le défi a été gagné : la randonnée est à l'honneur depuis un mois. | 

La Fédération française de randonnée avait proposé aux internautes, tout au long du mois de novembre, de participer à un jeu, intitulé « Mon GR préféré ». Avec comme support des reportages vidéos et un site interactif (www. MonGR. fr). Parmi les 53 000 votants, 12 584 ont élu dans les huit tracés proposés, la portion du GR 34 inscrite entre Locquirec et Saint-Pol-de-Léon.

Un double hommage à la beauté de la Baie de Morlaix et au travail des passionnés de paysage et de marche qui ont contribué au développement de la randonnée.

Mercredi, à la mairie de Locquirec, Yves Moisan, président de la maison du tourisme communautaire, recevait les responsables locaux, départementaux et nationaux de la Fédération pour saluer ce résultat dont de belles retombées économiques sont attendues !

L'occasion était parfaite pour fêter l'anniversaire de la Fédération nationale de randonnée (70 ans) et du GR 34 (50 ans) !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/plein-phare-sur-le-gr-34-baie-de-morlaix-5468106

 

21 décembre 2017

Édouard Philippe... Le Petit Prince...

http://goutal.over-blog.com/2017/12/edouard-philippe.le-petit-prince.html

 

Jeudi 21 décembre 2017

Qualité des eaux : votre avis nous intéresse !

Boire, cuisiner, se laver, nettoyer, se baigner, … autant d’usages de l’eau qui nous concernent tous au quotidien et nous impliquent dans ses problématiques.

Le SAGE Léon Trégor (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) est un document qui définit, pour les années à venir, les objectifs à atteindre et les actions à réaliser pour assurer l’avenir de l’eau et de ses usages.

Avant son approbation par le préfet, le SAGE, porté par le Syndicat Mixte du Haut Léon, doit être soumis à une enquête publique durant laquelle chaque citoyen est invité à donner son avis. Rendez-vous du 3 janvier au 2 février dans la mairie de votre commune pour consulter le document.

Pour plus d’infos : https://syndicat-haut-leon.fr/wp-content/uploads/2017/12/Lettre-infos-SAGE-D%C3%A9cembre-2017.pdf

Syndicat Mixte du Haut Léon – 02 98 79 64 89 – https://syndicat-haut-leon.fr/

http://www.mairie-plougasnou.fr/vie-municipale/actualites/qualite-des-eaux-votre-avis-nous-interesse%20

 

Ouest-France

Action contre le glyphosate à Lorient : quatre faucheurs au tribunal

La journaliste Marie-Monique Robin est venue soutenir les prévenus et a déposé en tant que témoin et experte.
La journaliste Marie-Monique Robin est venue soutenir les prévenus et a déposé en tant que témoin et experte. | Ouest-France

Yvan DUVIVIER.

Quatre faucheurs volontaires ont comparu hier pour avoir souillé des contenants dans deux supermarchés de Lorient et Lanester en mars 2016. Des peines d'amendes, dont une avec sursis, ont été requises. Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 15 février.

Une trentaine de Faucheurs volontaires, le 19 mars 2016, ont entassé des bidons de Roundup et autres produits contenant du glyphosate dans des quatre grandes surfaces de Quimperlé et deux du pays de Lorient.

Ils les ont souillés de peinture rouge. Interpellés, quatre d’entre eux ont été condamnés chacun à 250 € d’amende.

Rassemblement devant le tribunal

Depuis, ils ont fait opposition à cette ordonnance pénale et ont comparu ce jeudi devant le tribunal de Lorient.

Un rassemblement a été organisé à l'extérieur. Il a regroupé près de 150 militants et sympathisants.

Quelque 150 sympathisants et militants, membres de la Confédération paysanne, de Solidaires ou du collectif de soutien aux victimes de pesticides dans l'Ouest, étaient présents hier devant le tribunal
Quelque 150 sympathisants et militants, membres de la Confédération paysanne, de Solidaires ou du collectif de soutien aux victimes de pesticides dans l'Ouest, étaient présents hier devant le tribunal | Ouest-France

 « Devoir de désobéissance »

A l'intérieur, les prévenus avaient convoqué quatre experts dont la journaliste Marie-Monique Robin, auteur du livre « Le Roundup face à ses juges ».

Durant deux longues heures, il a été question de glyphosate, de Monsanto, de « l'action audacieuse et non-violente » des quatre faucheurs qui auraient exercé là leur « devoir de désobéissance ».

Petites peines d'amendes requises 

Le procureur adjoint a fait une autre lecture du dossier. Il a expliqué aux quatre prévenus qu'ils ne pouvaient pas "revendiquer le droit de commettre une infraction même s'ils estiment qu’elle est juste ».

Il a requis des petites peines d'amendes, dont une avec sursis, égale pour l'une, inférieure pour les trois autres à celles précédemment prononcées.

Le tribunal a mis son jugement en délibéré au jeudi 15 février 2018.

Les personnes rassemblées ont dû attendre tout l'après-midi que le dossier des faucheurs volontaires soit enfin examiné par le tribunal de Lorient.
Les personnes rassemblées ont dû attendre tout l'après-midi que le dossier des faucheurs volontaires soit enfin examiné par le tribunal de Lorient. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/action-contre-le-glyphosate-lorient-quatre-faucheurs-au-tribunal-5463443

 

Ouest-France

Finances publiques. À Quimper, des masques contre la perte de postes

Vingt-et-un masques blancs pour autant de postes supprimés.
Vingt-et-un masques blancs pour autant de postes supprimés. | Ouest-France

Ce jeudi 21 décembre, à Quimper (Finistère), des agents des finances publiques ont protesté contre la suppression de 21 postes dans le Finistère. Ils ont mis un masque blanc pour symboliser leur opposition à ces suppressions.

Réunion d’un comité technique des finances publiques, jeudi 21 décembre en début d’après-midi à Quimper (Finistère). Direction et syndicats doivent aborder la question des suppressions de postes (impôts et trésor), 21 au total en 2018 dans le Finistère.

Alors que la directrice départementale des finances publiques s’apprête à rentrer dans la salle de réunion, des militants de trois syndicats (CGT, CFDT et Solidaires) l’accueillent en portant un masque blanc sur le visage. Vingt-et-un masques au total.

Ces trois syndicats n’ont pas siégé. Ils assurent que d’autres suppressions (une soixantaine) sont déjà programmées en 2019.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finances-publiques-quimper-des-masques-contre-la-perte-de-postes-5463097

 

Ouest-France

Au centre-ville de Lannion, le stationnement va devenir gratuit

Les actuelles zones bleues le resteront. Les parkings payants deviendront zone bleue. Les parkings sans limitation de durée restent en l'état.
Les actuelles zones bleues le resteront. Les parkings payants deviendront zone bleue. Les parkings sans limitation de durée restent en l'état. | OF

Début janvier, les parkings payants disparaîtront du centre-ville de Lannion et passeront en zone bleue. Certains secteurs seront limités à 30mn, d’autres à 2h. Les places sans limitation de durée, elles, ne bougent pas.

Début janvier, tous les stationnements du centre-ville de Lannion deviendront gratuits. Ainsi, quelque 600 places vont abandonner les horodateurs : quai d’Aiguillon (225 places), à Caerphilly (161), place du Marchallac’h (120), à la gare (29), aux patriotes (42) et juste devant rue Savidan (13).

Au lieu de chercher de la petite monnaie, les automobilistes devront mettre leur disque car ces parkings passeront en zone bleue. Le centre-ville aura alors deux types de zones réglementées, du mardi au samedi (hors fériés) : une limitée à 30 minutes, de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h 30, l’autre limitée à 2 h, entre 8 h 30 et 18 h 30. En cas de disque absent, dépassé ou remplacé par un simple papier, l’amende sera de 35 €.

Place du Marchallac’h, le marquage au sol est déjà prêt et les premiers panneaux ont été posés.
Place du Marchallac’h, le marquage au sol est déjà prêt et les premiers panneaux ont été posés. | Sylvie Ribot

Au final, avec ce nouveau fonctionnement, le centre-ville disposera d’environ 900 places en zone bleue (celles qui l’étaient déjà et celles qui le deviennent), et de plus de 1 100 places dans des parkings sans limitation de durée, qui restent inchangés. En comptant aussi les places de-ci de-là dans les rues du centre, la municipalité a dénombré un total d’environ 3 000 stationnements. Par ce geste, elle espère redynamiser son centre-ville, tout en évitant les voitures-ventouses.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/au-centre-ville-de-lannion-le-stationnement-va-devenir-gratuit-5463391

Disque Zone bleue pyb29

 

Ouest-France

Morlaix. L'amende pour stationnement reste à 17 €

Morlaix continuera de dresser des PV à 17 €.  Quand à Brest et Saint-Brieuc, ils ont été largement majorés !
Morlaix continuera de dresser des PV à 17 €. Quand à Brest et Saint-Brieuc, ils ont été largement majorés ! | Ouest-France

A partir du 1er janvier, les villes sont libres de choisir le montant de l'amende pour non-paiement de stationnement. Morlaix continuera de dresser des PV à 17 €. Quand à Brest et Saint-Brieuc, ils ont été largement majorés !

À compter du 1er janvier, les municipalités fixent l'amende pour non-paiement de stationnement, nommée désormais « forfait post-stationnement ».

La Ville a fait le choix de maintenir le montant actuel, à savoir : 17 € en zones orange et verte.

« Pas question d'utiliser cette réforme pour augmenter les recettes »

Au conseil, mercredi, Alain Hamono, conseilleur municipal, a précisé qu'il n'était pas question « d'utiliser cette réforme pour augmenter les recettes de la municipalité au détriment des usagers de la voirie publique et de l'attractivité du centre-ville ».

À titre de comparaison, Brest a fait le choix de fixer ce montant à 25 €. À Saint-Brieuc, un « oubli de parcmètre » coûtera de 23 à 35 €, en fonction de la zone.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-amende-pour-stationnement-reste-17-eu-5463051

 

Ouest-France

Cléder. Trop de boue et d’eau sur les voies communales

Michel Thouvenot et Robert Kerleroux enregistrent chaque jour de nouvelles signatures à leur pétition et en attendent d'autres.
Michel Thouvenot et Robert Kerleroux enregistrent chaque jour de nouvelles signatures à leur pétition et en attendent d'autres. | Ouest-France

Les riverains de la VC 10 se disent « exaspérés » par l’état de la route qui dessert les hameaux Penpradou, Kermoal et la Tourelle. Une pétition va être adressée à la mairie.

La polémique

« Cela fait des années que nous n’avons de cesse d’alerter très régulièrement les élus, les services, sur l’état de dégradation de notre réseau routier », clament Michel Thouvenot, président de l’association Environnement et patrimoine, et Robert Kerleroux, porte-parole des pétitionnaires, qui veulent « se faire entendre une bonne fois pour toutes » par le maire Gérard Daniélou, l’équipe municipale et les services municipaux concernés.

Ils reprochent à la commune de faire « la sourde oreille » sur la présence de boues et d’eaux pluviales sur les chaussées. « Entrevues à la mairie, appels téléphoniques, échanges de courriers et courriels, des dizaines de photos justificatives ne se comptent plus depuis des années pour un résultat proche du néant. » Les parutions successives de mises en garde dans le bulletin d’informations communales Le Clédérois envers les contrevenants ne semblent pas avoir eu d’effet. « La forme et le contenu manquaient totalement d’engagement et de pédagogie », retiennent les pétitionnaires.

« Chaussée glissante de jour comme de nuit »

Les usagers de la VC 10 demandent le rétablissement de fossés pour l’écoulement des eaux pluviales « pour éviter l’aquaplaning ». Mais, aussi, le nettoyage systématique du réseau routier en cas de souillure lors de travaux agricoles. « Un espace en bout de parcelles pour la manœuvre des engins serait la solution. » Sont aussi réclamés, le contrôle et l’entretien régulier du réseau routier, la réfection de certaines portions routières communales très endommagées.

Contacté, le maire Gérard Daniélou a déclaré avoir « envoyé un courrier à certains agriculteurs sur le respect des routes. Le policier municipal va sur place quand il le faut. Je demande que chacun soit responsable. »

Les pétitionnaires appellent d’autres personnes subissant les mêmes dégâts à se joindre à leur mouvement.Michel Thouvenot et Robert Kerleroux se sentent appuyés dans leurs revendications par un article paru en octobre dernier, dans Paysan Breton, sur la propreté des routes, et envoyé au maire, Gérard Daniélou. « La mise en garde à l’égard des contrevenants était on ne peut plus explicite sur les dépôts de boues qui rendent la chaussée glissante de jour comme de nuit. »

L’hebdomadaire agricole donne des conseils pour réduire ou éliminer les boues et limiter le danger. Il consacre un paragraphe à la réglementation en vigueur et en cas d’accident sur le plan pénal. « Tous les citoyens ont le droit au respect le plus élémentaire. À savoir, celui qui touche à leur sécurité », martèlent les pétitionnaires regrettant que « certains confondent routes communales et voies charretières ».

Contact. Michel Thouvenot, tél. 02 98 69 31 09, et Robert Kerleroux, tél. 02 98 69 46 94.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cleder-29233/cleder-trop-de-boue-et-d-eau-sur-les-voies-communales-5460803

 

Réunis hier pour le dernier conseil de l'année, les élus ont voté le budget primitif 2018 de la ville. Non sans avoir échangé des piques sur la cohérence de certains positionnements.

Réunis hier pour le dernier conseil de l'année, les élus ont voté le budget primitif 2018 de la ville. Non sans avoir échangé des piques sur la cohérence de certains positionnements.

Il a beaucoup été question de gros sous, hier, en conseil municipal - le dernier de l'année -, les élus devant en effet voter le budget primitif 2018 de la ville. Mais aussi de cohérence, majorité et opposition jugeant que l'autre camp en manquait cruellement.

C'est devant une salle du conseil où quelques élus manquaient à l'appel (ils avaient donné procuration), qu'un mois après le débat d'orientations budgétaires, Alain Tigréat, adjoint aux finances, a présenté le budget primitif 2018 de la ville. En section fonctionnement, ce dernier s'équilibre en recettes et en dépenses à hauteur de 22,35 M€. Soit 300.000 € de moins que le précédent budget, obligation de l'État faite aux communes de réduire leurs dépenses oblige. Les principales recettes viennent des impôts et taxes, qui représentent 62,7 % du total (un peu plus de 14 M€). La dépense la plus importante se situe dans les charges de personnel (10,35 M€, soit 43,3 %).

8,78 M€ d'investissements

Si on regarde de plus près les programmes d'actions, on remarque que près de 7,64 M€ sont consacrés aux services généraux et aux administrations publiques locales (34,2 %), 1,19 M€ à l'enseignement et la formation (18,8 %) et 3,96 M€ à l'aménagement et service urbain, environnement (17,7 %). Le plus petit budget revient à l'action économique (18.300 €, soit 0,1 %). Du côté des investissements, la ville va engager pas moins de 8,78 M€, dont près de 7,28 € en dépenses d'équipements. Notamment 1,7 M€ pour l'aménagement des espaces publics et 2,8 M€ dans le patrimoine bâti (dont 1,7 M€ pour le seul musée des Jacobins). Ces investissements seront financés à 62,9 % par l'emprunt et à 21, 7 % par des subventions. Et ce dans un contexte de nouvelle baisse des dotations de l'État et d'une stabilité de la fiscalité locale voulue par la ville : taxe d'habitation et sur le foncier non bâti stables ; taxe sur le foncier bâti en baisse d'1 %.

Le centre-ville : une priorité

Sans vouloir refaire le débat du mois dernier, l'opposition, par la voix de Jean-Paul Vermot, a remis le sujet du Grand Morlaix sur la table, expliquant qu'il fallait un comité de pilotage et une approche collective sur la revitalisation du centre-ville. Accord d'Agnès le Brun, qui a estimé qu'il fallait « aller plus vite, plus loin et ensemble », tout en jugeant que le sujet nécessitait néanmoins de la cohérence. Or, « les positions sont souvent à géométrie et géographie variables ». Jean-Pierre Cloarec, quant à lui, est revenu sur quelques points de détails, soulignant surtout qu'il était difficile de s'y retrouver en raison des transferts de budgets, pourtant décidés pour plus de clarté. Et de demander, lui aussi, que la question du centre-ville soit désormais considérée comme la priorité nº1. « C'est une question de survie, car si la ville centre décline, c'est tout le territoire qui en pâti. » Cohérent. C'est finalement Ismaël Dupont qui s'est montré le plus virulent, jugeant qu'il n'y avait « pas de ligne directrice dans ce budget pour faire face au défi de perte de population de la ville. »
« Les discours changent pas les actes »

Moyennant quoi, l'opposition a voté en bloc contre ce budget « sans vision d'avenir ». Ce qui a eu le don d'agacer Agnès Le Brun. « Vous formulez le souhait que l'on travaille ensemble mais vous prouvez le contraire avec votre vote », a réagi le maire. Quelques minutes plus tard, elle est revenue à la charge à l'occasion de la présentation de son rapport d'activité de vice-présidente de Morlaix Communauté. « On veut le Grand Morlaix mais on ne donne qu'une seule vice-présidence à la ville centre. Les discours changent, pas les actes. » « Mais vous n'avez même pas voté le dernier budget de Morlaix Communauté. La cohérence doit aussi être de votre côté », lui a rétorqué Jean-Paul Vermot. Match nul, balle au centre.

Musée. Déjà 900.000 € de dépassement !

La réhabilitation du musée des Jacobins est arrivée en toute fin de conseil sur le tapis. Ou plus exactement sur la table. Si bien que l'opposition a vertement réagi, s'agaçant de prendre connaissance des éléments en conseil, s'agissant du plus lourd investissement de la ville. Mais elle a surtout pointé un dépassement de l'enveloppe de l'ordre de 900.000 € pour les phases 1 et 3, « alors que les travaux n'ont pas encore commencé ». Soit une augmentation de 16,63 %. Le coût total du projet va donc passer de 13 à 14 M€ TTC.

Deux imprévus

Regrettant le retour très tardif en mairie des documents nécessaires à la rédaction de la délibération, Agnès Le Brun a expliqué ce dépassement par deux imprévus : des fondations spéciales et la création d'une mezzanine dans l'église. Et de souligner que d'autres dépassements plus importants avaient déjà été votés « sans sourciller ». « Bien sûr qu'il y a toujours des dépassements sur les travaux. Mais là, c'est quand même près d'1 M€ de surplus ! Si encore ce chantier s'insérait dans un projet global pour le centre-ville, j'aurais pu m'engager. Mais là, non », a reproché Jean-Paul Vermot, qui s'est abstenu, tout comme les sept autres élus de l'opposition. « J'aurais aimé que vous déployiez autant d'énergie pour le coût élevé de la passerelle de la gare », lui a répondu Agnès Le Brun, en précisant que ce million d'euros complémentaire ne va pas être supporté uniquement par la ville. » La Drac abondera à hauteur de 120.000 €, a précisé le maire. Reste à combler la différence. À l'origine, la part de la ville s'élevait à 5 M€.

Quelques subventions
Par ailleurs, toujours concernant le musée, une subvention de fonctionnement de 68.440 € dans le cadre du projet culturel 2018 qui accompagne la fermeture pour travaux du site des Jacobins. La ville a également décidé d'inscrire 25.000 € dans le budget primitif 2018 afin de financer les travaux de conservation préventive des oeuvres conservées au musée. Enfin, une convention a été signée avec la Fondation de France pour le dépôt au musée de quatre peintures et 62 dessins de l'artiste Camille Bryen.
Rues de Kermadiou et du Château : près de 368.000 € pour conforter les talus. Suite à des éboulements et glissements de terrains survenus au départ des talus, rues de Kermadiou et du Château, la municipalité souhaite réaliser des travaux de confortement de ces talus afin de mettre en sécurité les abords de ces deux rues. Sur la base des diagnostics géotechniques réalisés par la société Arcadis, de Quimper, une double mission a été confiée à la société Géolithe Grand Ouest, de Pacé (35) : la rédaction des pièces techniques du marché de travaux de confortement des talus et l'analyse des offres ; le visa des études d'exécution et la supervision des travaux. Le montant prévisionnel des travaux est de 127.818,36 € pour la rue de Kermadiou ; 239.946,36 € pour celle du Château. Soit un total de 367.764,72 € TTC.
Plus d'1 M€ de subventions aux associations culturelles
Un total de 1.048.231 € de subventions aux associations culturelles subventionnées ont été votées hier soir par le conseil. À une exception près, les montants sont identiques à ceux votés l'an dernier. Centre social du Plateau Carré d'As, 53.904 € + 1.000 € pour l'organisation d'une fête de fin d'année; Centre social Ti an Oll - Kernéguès, 10.200 €; Bretagne Vivante, 17.575 €; accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) La Récré, 67.320 €; Morlaix Animation Jeunesse (Maj), 83.946 €; Office des retraités et personnes âgées de Morlaix (Orpam), 45.166 €; Wart, 16.000 € de fonctionnement, 4.000 € de participation aux navettes pendant le festival Panoramas et 25.420 € de participation à l'organisation dudit festival; Les Moyens du Bord, 27.000 €; Théâtre du Pays de Morlaix, 522.000 €; Théâtre de l'Entresort, 8.200 €; Cinéma Art et Essai La Salamandre, 15.000 €; Maison des Jeunes et de la culture (MJC), 136.500 € (+ 1.500 € par rapport à l'an passé) et enfin l'Espace des Sciences, 15.000 €. À noter qu'en toute fin de séance, une subvention exceptionnelle complémentaire de 50.000 € a été attribuée au Théâtre du Pays de Morlaix pour l'exercice 2017.
La séance en bref
Frelons asiatiques. Tout comme Morlaix communauté l'a fait lundi, la ville va poursuivre le dispositif d'aide à la destruction des nids de frelons asiatiques. Concrètement, une aide maximale de 100 € pourra être reversée à chaque particulier. Acquisition d'un terrain. La ville a acquis un terrain non construit de 16 m² situé 6, rue de Ploujean. Son propriétaire est disparu et les taxes foncières n'avaient pas été acquittées depuis trois ans. Temps de travail. La ville s'est mise en conformité avec les règles du temps de travail dans la fonction publique en faisant passer la durée annuelle de travail effectif des agents de 1.540 h à 1.607 h. Des sets de table distribués. Plusieurs milliers de sets de table représentant des tableaux du musée des Jacobins ont été imprimés. Ils ont été distribués aux commerçants afin de promouvoir le site et ses collections.

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