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Jeudi 22 février 2017

Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix

Communiqué

Le Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix soutient pleinement l'initiative des agents hospitaliers qui dénoncent la situation des urgences du CHPM de Morlaix, et réclament depuis de longues semaines davantage de moyens en personnels et en moyens matériels.

Malgré les besoins en personnels et en logistique en hausse, la direction de l'hôpital de Morlaix semble faire la sourde oreille aux revendications des personnels.

Pourtant il est avéré que l'activité du service des urgences a progressé de 16 % depuis 2010.

Cette situation conduit à une dégradation de la prise en charge, aux effets dommageables pour les patients et engendrant pour eux des risques accrus.

Les syndicats ont décidé d'engager une action de débrayage et de grève le mardi 28 février, et un rassemblement à 14 h devant le bâtiment des urgences.

Aussi le comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix appelle les usagers et la population à soutenir l'action des personnels le mardi 28 février et à participer au rassemblement à 14 h devant le service des urgences de l'hôpital de Morlaix.

 

Ouest-France

Plourivo. Michel Raoult : « La loi Littoral est moins souple… »

Michel Raoult devant le plan de la commune.
Michel Raoult devant le plan de la commune. | OF

Michel Raoult, maire de Plourivo, apprécie en grande partie son cadre, pour certaines raisons purement budgétaires.

L’affaire a pu surprendre au départ : aucune côte liée directement à la mer n’étant comptabilisée sur ses 2 000 ha de territoire. Mais la présence du Trieux fait que cette commune, située dans les terres, est catégorisée commune littorale. Du coup, le maire estime que « cette loi Littoral est finalement plutôt bonne, même si son application était plus souple au départ ».

Depuis, quelques contentieux devant le tribunal administratif ont fait sauter des jurisprudences notamment liées aux appellations « villages » ou « hameaux », où des permis de construire pouvaient parfois être accordés par le passé. « L’État a sorti rapidement le parapluie pour éviter ces actions en justice. »

« Le plu, une galère »

Du coup, les surfaces constructibles ont subi une grosse érosion. À Plourivo, seul le bourg et Penhoat échappent à la loi Littoral. Le Danot, la route de la Romaine, Lezhoën et surtout Kermaria ne sont plus considérés comme « villages » et sont donc devenus zones non constructibles.Difficile de chiffrer exactement la perte sèche en surface constructible, car le plan local d’urbanisme n’est toujours pas achevé dans la commune. « C’est une grosse galère démarrée depuis près de dix ans », sourit le maire. Plourivo passera d’ailleurs sans doute directement au Plu intercommunal… Avec une quantité de terrains basculés en terres agricoles.

Les "plumés" nombreux

Mais Michel Raoult voit plutôt l’intérêt de la commune, qui diminuera ses frais en axes routiers et en équipement électrique, eau et assainissement. « En regroupant l’urbanisme, on diminue les frais et peu à peu, Plourivo retrouve un visage comme par le passé où les maisons se touchaient… »

Pas sûr que les « plumés » (*) apprécieront, même si aucun d’entre eux ne s’est tourné pour l’instant devant le tribunal administratif. « Pour le moment, on a un contentieux qui devrait se régler à l’amiable. Une histoire de voisinage, alors que le permis de construire avait été accordé… »

(*) Les « plumés » sont les propriétaires de terrains constructibles, reclassés terres agricoles, avec une valeur marchande du coup nettement inférieure…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/plourivo-michel-raoult-la-loi-littoral-est-moins-souple-4816251

 

Ouest-France

Morlaix. Nouveau préavis de grève aux urgences le 28 février

Le 12 janvier, des salariés du centre hospitalier manifestaient pour dénoncer une surchauffe du service et réclamer davantage de moyens.
Le 12 janvier, des salariés du centre hospitalier manifestaient pour dénoncer une surchauffe du service et réclamer davantage de moyens. | Photo : Archives Ouest-France

Après une grève le 12 janvier, des salariés avaient été reçus par la direction. La CGT explique que leurs doléances n’ont pas été entendues. Un nouveau débrayage est programmé le 28 février.

Le 12 janvier, des salariés du centre hospitalier manifestaient pour dénoncer une surchauffe du service et réclamer davantage de moyens. Le dialogue avait ensuite été renoué avec la direction.

Mercredi, la CGT réagit dans un communiqué : « Nous nous sommes bercés de l’illusion d’avoir été écoutés. Nos dirigeants reconnaissent nos difficultés et l’augmentation du flux de patients (16 % depuis 2010) mais refusent d’entendre que cette situation entraîne des besoins. »

Débrayage de 14 h à 15 h

Le syndicat annonce que « notre dossier va être transmis à l’agence régionale de santé, car nous refusons de porter la responsabilité d’un drame qui pourrait se produire dans notre service par défaut de surveillance ».

Il informe aussi d’un nouveau mouvement de grève le 28 février, journée complète et débrayage de 14 h à 15 h devant les urgences. La CGT « invite la population à nous rejoindre pour exprimer leur solidarité afin de garantir une sécurité et une qualité de soins auquel ils ont droit ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-nouveau-preavis-de-greve-aux-urgences-le-28-fevrier-4816193

 

Ouest-France

Brest. Jean-Jacques Urvoas inaugure une unité de la maison d'arrêt, vendredi

Brest. Jean-Jacques Urvoas inaugure une unité de la maison d'arrêt, vendredi
Brest. Jean-Jacques Urvoas inaugure une unité de la maison d'arrêt, vendredi | Crédit photo : Ouest-France

Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice, sera à Brest ce vendredi. Le garde des sceaux inaugurera l'unité sanitaire de la maison d'arrêt.

Nouveau déplacement à Brest pour Jean-Jacques Urovas. Après l'audience solenelle de rentrée du tribunal, le 20 janvier, le voici qui s'annonce à la maison d'arrêt.

« Le garde des sceaux inaugurera l'unité sanitaire de la maison d'arrêt, explique un communiqué du ministère. L’occasion pour le ministre de la justice d’échanger avec les personnels surveillants et corps médical. »

Le ministre finistérien est attendu à Brest peu après 15 h. Sa visite s'achèvera à 17 h 30. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-jean-jacques-urvoas-inaugure-une-unite-de-la-maison-d-arret-vendredi-4816034

 

Ouest-France

Morlaix. Le secrétaire d’État au Budget au centre des impôts, vendredi

Christian Eckert, secrétaire d’État au Budget, sera à Morlaix vendredi 24 février.
Christian Eckert, secrétaire d’État au Budget, sera à Morlaix vendredi 24 février. | AFP

Christian Eckert, secrétaire d’État au Budget, inaugurera le bâtiment, place du Pouliet, reconstruit après les incendies de septembre 2014.

Christian Eckert, secrétaire d’État au Budget, sera à Morlaix vendredi 24 février. En fin de matinée, il inaugurera le centre des impôts, reconstruit après avoir été incendié lors d’une manifestation agricole, le 19 septembre 2014.

En octobre de la même année, il était venu à la rencontre des salariés sinistrés.

Échanges sur le prélèvement à la source

Dans l’après-midi, il échangera avec un panel de contribuables sur la mise en place de la réforme du prélèvement à la source, dans le cadre d’un « tour de France » consacré à cette mesure qui doit entrer en vigueur au 1er janvier 2018.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-secretaire-d-etat-au-budget-au-centre-des-impots-vendredi-4814255

Album photos : Centre des Impôts de Morlaix, MSA 20.09.14

 

Le Canard Enchaîné du 22 février 2017

 

Ouest-France

Douarnenez. Ils veulent lancer le premier crabier du Rosmeur

Sébastien et Thibault Michel montrant du doigt leur bateau. À droite, Jean-Loup Thivet, qui les soutient.
Sébastien et Thibault Michel montrant du doigt leur bateau. À droite, Jean-Loup Thivet, qui les soutient. | Ouest-France

Ouest-France

Les deux frères Sébastien et Thibault Michel cherchent des soutiens financiers pour démarrer leur activité au Rosmeur. Ils seraient parmi les plus jeunes armateurs de France.

Un crabier immatriculé « Dz », c’est le rêve de Sébastien et Thibault Michel, âgés de 19 et 23 ans.

Formés au lycée maritime du Guilvinec, les deux frères ont pour projet de rénover un bateau de Morlaix pour en faire le premier crabier de Douarnenez.

Une ambition qui se chiffre à 350 000 €, la somme nécessaire pour racheter et rénover le bateau qui date des années 1990.

Projet familial

C’est leur père, Thierry Michel, ancien marin-pêcheur, qui leur a donné le goût du poisson. « Si ça marche, je quitte mon travail pour m’engager avec eux en mer », assure-t-il.

Les deux frères comptent passer les diplômes nécessaires à la rentrée prochaine. Le diplôme de capitaine pour Sébastien, et celui de mécanicien pour l’aîné, Thibault, qui a déjà quatre ans d’expérience en mer.

Jean-Loup Thivet, directeur général de la Société bretonne d’avitaillement et de distribution (Sobad Marine), a tout de suite cru en leur projet. « Toutes les conditions sont réunies : le prix du gasoil, l’abondance de la ressource, et la motivation des jeunes douarnenistes. »

Dynamiser le port

Pour celui qui les aide à trouver des partenaires parmi les entreprises locales, la présence d’un nouveau bateau à Douarnenez est la preuve « d’une nouvelle dynamique de pêche » qui devrait « relancer les investissements et l’activité dans ce port aux infrastructures compétitives ».

Une fois les casiers remplacés et le vivier rénové, le Steren Mor pourra accueillir 19 tonnes de crustacés. Notamment des crabes et des araignées, qu’on trouve en abondance dans la baie. Il devrait être rebaptisé Manon, en hommage à leur jeune sœur.

Retrouvez notre papier en intégralité dans la page Douarnenez des éditions Ouest-France de Quimper et du Centre-Finistère, datées de ce mercredi 22 févrierOu bien encore dans notre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-ils-veulent-lancer-le-premier-crabier-du-rosmeur-4815995

 

Ouest-France

Ports de plaisance. Une nouvelle procédure fait la chasse aux épaves.

La capitainerie de Perros-Guirec surveille de très près les bateaux alignés le long des pontons du port du Linkin.
La capitainerie de Perros-Guirec surveille de très près les bateaux alignés le long des pontons du port du Linkin. | ouest-france

Depuis décembre 2016, la capitainerie des ports de Perros-Guirec a mis en place une procédure visant les propriétaires de bateaux mal-entretenus ou qui ne paieraient plus leurs créances. De nombreuses démarches sont néanmoins entreprises en amont pour éviter d'avoir à sanctionner les plaisanciers. Explications.

La procédure mise en place en fin d'année dernière par la capitainerie perrosienne comprend des étapes incontournables.

À la suite du constat d’un défaut de créance ou d’entretien, et après l’échec de mises en gardes informelles auprès du propriétaire, une lettre de mise en demeure lui sera dorénavant adressée.

« Si cette démarche n’aboutit pas, le bateau sera mis en fourrière, détaille Arnaud Piepers, maître des ports. La DDTM (direction départementale des territoires de la mer, N.D.L.R.), enverra ensuite un représentant de l’État pour constater l’abandon du navire. Le dossier est alors transmis au préfet qui statue sur la déchéance de propriété du bateau. »

Si le bateau est à l’état d’épave, il sera détruit aux frais du port. Dans le cas contraire, l’État le met aux enchères et le montant de la vente permet de rembourser les créances dues.

 « Une procédure de recouvrement a été mise en place avec le Trésor Public,  précise Arnaud Piepers. On estime que de 3 à 5 % seulement des bateaux des ports perrosiens sont à l’abandon, ou victimes d’un défaut d’entretien. »

Les six agents portuaires œuvrant sur le terrain repèrent des indices de dégradation des bateaux au cours de leurs interventions classiques. 

« Notre priorité est de prendre soin de nos clients en surveillant leurs bateaux et les postes d’amarrage, insiste le maître des ports. La mise en demeure n’intervient pas tout de suite, on essaie de négocier en amont avec le propriétaire. »

La procédure en question n’est donc enclenchée qu’en dernier recours, notamment si le propriétaire reste introuvable. 

Retrouvez l'intégralité de notre article dans l'édition Ouest-France du mercredi 22 février.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/ports-de-plaisance-une-nouvelle-procedure-fait-la-chasse-aux-epaves-4814230

 

Ouest-France

Morlaix. Décès d'Hervé Mesdon, l'instit, l'artiste, le poète

La peinture comme la poésie avait une grande place dans la vie d'Hervé Mesdon. Il était membre de la Maison de la Poésie à Plourin-lès-Morlaix, auteur dans la revue Digor.
La peinture comme la poésie avait une grande place dans la vie d'Hervé Mesdon. Il était membre de la Maison de la Poésie à Plourin-lès-Morlaix, auteur dans la revue Digor. | Photo : Ouest-France

Le fondateur de l'école de Kerfraval, le peintre et poète à la plume et aux vers libres, a refermé samedi le livre de sa vie. Un dernier hommage sera rendu à "RV", ce mardi 21 février, à 14 h, au Cheval-Blanc, à Plourin-lès-Morlaix.

Hervé Mesdon est allé voir d'un peu plus près ce Marc'h glas, la « petite percée de ciel bleu dans les nuages ». Une expression empruntée à son grand-père pour en faire le titre de son dernier ouvrage, paru il y a quelques mois.

S'il ne trouvait plus la force de peindre, il avait encore celle d'écrire. Des « instants de vie » où il racontait son enfance, ses premières années d'enseignement en Normandie, avant de revenir sur ses terres natales. La peinture, l'écriture, qu'il a toujours pratiquées en parallèle. Puis Kerfraval, l'école dont il fut le créateur et le directeur, de 1978 à 1997.

Kerfraval, un « lieu de résistance »

Un « lieu de résistance » où il apprenait aux enfants à être, avant de faire. « Notre ligne était de faire le maximum pour qu'un maximum d'enfants réussisse à l'école. Les élèves m'ont apporté bien plus que ce que je leur ai donné. » Cette école « mériterait un livre à elle toute seule. Un jour peut-être ».

Conscient qu'il verrait bientôt le bout du chemin, il avait accepté avec fierté la rétrospective que lui a consacrée, il y a un an, l'Espace du Roudour. Un moment attendu qu'il préparait seul dans son atelier baigné par la lumière du jour, et éclairé un temps par un mimosa qui doit être en fleur aujourd'hui.

« La vie est une comédie »

Les tableaux y étaient bien rangés, classés, dans l'attente d'être accrochés ou retravaillés. « J'en ai tellement que j'ai de quoi faire encore 15 expos. »

Des plaques de contre-plaqué, bois et cartons qu'il badigeonnait avant d'y faire naître des silhouettes dansantes dans l'encre du stylo à bille. « Pour dessiner ou peindre, expliquait-il, il faut soit observer la réalité - option que je n'ai pas choisie -, soit se servir de ce que la matière propose, un peu comme quand on regarde les nuages et qu'on essaie de trouver des formes. La vie est une comédie, la peinture aussi. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-deces-d-herve-mesdon-l-instit-l-artiste-le-poete-4813889

 

Ouest-France

Les radars embarqués, gérés par des sociétés privées, vont plus flasher

La Sécurité routière a annoncé, ce lundi, le lancement de l'expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées, au grand dam de l'association 40 millions d'automobilistes.
La Sécurité routière a annoncé, ce lundi, le lancement de l'expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées, au grand dam de l'association 40 millions d'automobilistes. | Archives Ouest-France

La Sécurité routière a annoncé, ce lundi, le lancement de l’expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées, au grand dam de l’association 40 millions d’automobilistes qui dénonce leur « privatisation ». C’est un moyen d’utiliser davantage ces radars. Le test débute vendredi en Normandie. Il « ne donnera lieu à aucune contravention » dans un premier temps, assure la Sécurité routière.

Les routes de Normandie vont accueillir l’expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées, dès ce vendredi. Ce test durera jusqu’au 1er septembre, date à laquelle le dispositif sera effectif en Normandie avec « la première voiture-radar conduite par un opérateur privé », avant d’être « progressivement étendu aux autres régions ».

Ce lancement fait suite à l’annonce du gouvernement, le 2 octobre 2015, de l'« externalisation » du pilotage des voitures transportant les radars mobiles nouvelle génération (RMNG), confiée à des « prestataires agréés » par l’État pour multiplier le nombre de contrôles. Un appel d’offres avait été lancé.

La Sécurité routière a annoncé, ce lundi, le lancement de l'expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées, au grand dam de l'association 40 millions d'automobilistes.
La Sécurité routière a annoncé, ce lundi, le lancement de l'expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées, au grand dam de l'association 40 millions d'automobilistes. | Visactu - 2017

« Générer d’importantes sommes d’argent »

« La privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer, grâce aux amendes issues des contraventions, d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’État […] En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière », s’indigne le président de 40 millions d’automobilistes, Daniel Quero.

L’association estime qu’à plein régime, ce dispositif permettra à l’État d’engranger 2,2 milliards d’euros par an.Après avoir réuni près de 300 000 signatures dans une pétition contre cette « mesure scandaleuse », elle appelle les automobilistes à lui faire parvenir leurs photos qui seront ensuite diffusées pour une « manifestation numérique ».

Les sociétés font rouler les radars automatiques

Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a annoncé le 8 janvier que l’appel d’offres avait été lancé pour que ces radars embarqués « soient confiés à des sociétés qui vont uniquement les faire rouler ». « Ils resteront sous la responsabilité de l’État », a-t-il assuré, puisque les infractions sont constatées par le radar automatique embarqué et que le PV est rédigé par un officier de police au centre de traitement des infractions routières de Rennes.

« La moyenne d’utilisation d’un de ces radars est d’un peu plus une heure par jour (1 h 13, NDLR), c’est du matériel qui est sous-utilisé. Il faut beaucoup plus l’utiliser pour faire en sorte que les comportements de dépassement de vitesse soient sanctionnés », a expliqué Bruno Le Roux.

Les sociétés privées "ne seront pas rémunérées au nombre d’infractions"

Les sociétés privées « ne seront pas rémunérées au nombre d’infractions mais au temps que le radar aura passé sur la route », a-t-il rappelé.

Cette mesure s’inscrit dans une stratégie pour tenter d’enrayer la hausse de la mortalité routière enregistrée depuis 2014. En 2016, 3 469 personnes sont mortes sur les routes, un nombre en progression pour la troisième année consécutive, une première depuis 1972.

Vos réactions

Commentaires

Ahaile
21/02/2017 - 09:35
si on se fait malheureusement prendre auront nous les coordonnées GPS du lieu où nous sommes pris , car pour contester ça risque de ne pas être évident
 
Pyb29
21/02/2017 - 09:17
Nos routes sont pleines de trous....., mais on dépense des milliers d'euros dans des machines à faire des sous !
 
Patrick.etropal72
21/02/2017 - 09:10
Le racket organisé par l'état continue.
 
JPH35
21/02/2017 - 08:13
Décision honteuse de cette speudo gauche.
Demain tout sera privatisé, seul le fric compte.
 
Citoyenne
21/02/2017 - 06:03
Bonjour
Je me suis fait avoir... Avant je respectais le plus possible les limitations. Avec certes parfois des erreurs mais à 99% involontaires. Généralement dues à un défaut de signalisation ou d'oubli dans certaines zones. (dans les zones 50 ou 70 quand on ne connait pas) Je me suis fait flasher car une voiture roulait en accordéon 80 en bas des côtes 90 en haut. C'était pénible. lL a accéléré quand je doublais. Une amende pour 1km/h en plus. OK. Maintenant, je roule à la limite et toujours.Au lieu de rouler à 90 je roule à 100. A 50, je reste à 50. Pas envie de provoquer un accident par contre. Avec les privés, ils risquent eux aussi de pousser à la faute. Il suffirait qu'il roule en accordéon ou même à 85. Pour le doubler et pof amende. Je tiens à signaler que je trouvais les radars mobiles pour lutter contre les excès de vitesse était une excellente chose pour lutter contre les vitesses excessives. A part le fait que la logique voudrait que le coupable soit intercepté immédiatement pour éviter un drame. Ensuite aller contester un PV... Même si le cas échéant vous êtes de bonne foi? C'est devenu clairement un racket.

http://www.ouest-france.fr/societe/securite-routiere/radars/les-radars-embarques-geres-par-des-societes-privees-vont-plus-flasher-4813048#comment-34793

 

Ouest-France

Vendée Globe. Quand Fabrice Amedeo se paye Jean Le Cam...

Fabrice Amédéo, (Newrest Matmut), 11e du Vendée Globe.
Fabrice Amédéo, (Newrest Matmut), 11e du Vendée Globe. | Georges Mesnager

Dans une lettre ouverte à Jean le Cam, Fabrice Amedeo, 11e du Vendée Globe arrivé samedi matin, et journaliste de profession, prend la plume pour dire au Roi Jean combien il a été déçu de ses propos sur les skippers de "derrière". Il en profite au passage pour lui reprocher de ne lui avoir jamais adressé la parole... Ambiance.

Voici les passages les plus significatifs de  la "Lettre ouverte à Jean Le Cam" écrite par Fabrice Amedeo. Une lettre qui laisse transparaître une déception à la hauteur de l'admiration qu'il portait à celui qu'on dénomme "Le roi Jean".

"Cher Jean,

Je commence à atterrir de ma grande aventure autour du Globe, à lire les articles consacrés à cette magnifique édition, les nombreux commentaires des internautes.. Et je tombe sur le compte rendu de l’une de tes dernières vacations de la course. Celle où tu dis qu’il y avait deux immenses champions devant toi et que derrière toi, c’était « du grand n’importe quoi », « je dirais même que l’on frôle le ridicule ».

Ma déception est à la hauteur de l’admiration que je te voue depuis toutes ces années. J’ai suivi avec passion ton Vendée Globe 2004 sous les couleurs de Bonduelle et le match haletant avec Vincent Riou. J’ai vibré en 2008 et tremblé lorsque tu as été sauvé par Vincent. J’ai admiré en 2012 ton Vendée Globe sur un bateau d’ancienne génération. Et j’ai suivi cette année le magnifique match avec Yann Elies et Jean-Pierre Dick, mais cette fois-ci en étant dans ton sillage.

Tu t'es égaré Jean

Tu t’es égaré Jean. La magie du Vendée Globe est justement de permettre à des marins aux profils variés de venir affronter l’Everest de la course au large, de se dépasser et de partager la magie du large et de leur aventure avec les terriens. Je suis arrivé loin derrière toi mais j’ai souffert comme toi et me suis dépassé comme jamais. Je pense également qu’il faut des marins qui bouclent le Vendée Globe en 100 jours pour mettre en perspective l’immense performance d’un Armel Le Cleach qui l’a bouclé en 76.

Et, si les marins « ridicules » que nous sommes n’avaient pas été là, tu aurais donc terminé dernier du Vendée Globe… Est-ce cela ce que tu souhaites? Ton parcours, toutes ces années, a été magnifique mais sur ce coup là, tu as tristement raté ta sortie. Quelle tristesse de terminer ainsi ton histoire avec cette course. Heureusement, le Vendée Globe, les milliers de fans, et moi même retiendront le reste.Nous sommes issus d’horizons diamétralement opposés. Je n’ai pas fait mes classes à Port la Forêt, c’est sans doute un problème à tes yeux. Je viens de Paris.. Pourtant le Vendee Globe, c’est un peu comme notre société : composée de gens d’origines diverses et c’est ce qui en fait la richesse.

Départ de la 8ème édition du Vendée Globe 2016, course autour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance sur monocoque IMOCA.
29 skippers à 13h02 se sont élancés au large des 
Sables d'Olonne devant des milliers de spectateurs.
Jean Le Cam sur Finistère Mer Vent
Départ de la 8ème édition du Vendée Globe 2016, course autour du monde en solitaire, sans escale, sans assistance sur monocoque IMOCA. 29 skippers à 13h02 se sont élancés au large des Sables d'Olonne devant des milliers de spectateurs. Jean Le Cam sur Finistère Mer Vent | Philippe Chérel

"le jour où tu daigneras m'adresser la parole"

Je peux t’assurer que nous avons la même passion et que je suis moi aussi porté par cet amour du large et cette ambition d’aller toujours plus loin et toujours plus vite. J’ai eu l’honneur de courir cette année sur le bateau qui t’avait vu faire 5e en 2012. J’ai passé des centaines d’heures à l’abri de la casquette de ce bateau que tu connais si bien, assis sur ton ancien fauteuil de veille que j’avais baptisé « le fauteuil du roi Jean ». Nous nous croisons depuis des années. J’attends le jour où tu daigneras m’adresser la parole et me saluer. Tu verrais sans doute que « les gars de derrière » ont vécu eux aussi de belles choses, mérité leur arrivée et ont beaucoup à partager avec la terre."

http://www.ouest-france.fr/vendee-globe/vendee-globe-quand-fabrice-amedeo-sermonne-jean-le-cam-4812865

 

Yacht-club de Morlaix. Les 70 ans en 2018

Publié le 21 février 2017

Le président du Yacht-club de Morlaix, Marc Jégou (debout) a piloté l'assemblée générale, samedi soir, à la Maison de la Mer, en compagnie d'Yvon Quillec, actuel trésorier et ancien président.

Le président du Yacht-club de Morlaix, Marc Jégou (debout) a piloté l'assemblée générale, samedi soir, à la Maison de la Mer, en compagnie d'Yvon Quillec, actuel trésorier et ancien président.

Fort de ses 105 licenciés, le Yacht-club de Morlaix affiche une bonne santé et se prépare déjà à fêter ses 70 ans en 2018.Mais, auparavant, il se mobilise pour la 34e édition du Télégramme Tresco Trophée qui se déroulera du 24 au 28 mai.

En préambule de l'assemblée générale qui a rassemblé, samedi, les membres du Yacht-club de Morlaix, dans les locaux de la Maison de la Mer, le président, Marc Jégou, et son prédécesseur, Yvon Quillec, ont rendu un hommage vibrant à Corentin Le Guellec, fidèle adhérent et éminent marin, récemment disparu. Marc Jégou a relaté les événements de l'exercice 2016 avec, en point d'orgue, l'édition du TTT, Le Télégramme Tresco Trophée qui s'est déroulée dans d'excellentes conditions. Il a aussi évoqué l'annulation des régates du Château pour des raisons de sécurité maritime.

Cent cinq licenciés

Avec 105 licenciés, le YCM va bien et se prépare déjà à célébrer, en 2018, ses 70 années de fonctionnement nautique. Un « coup de chapeau » a été donné aux compétiteurs du club : Daniel Abgrall, pour sa victoire dans le TTT 2016 ; son fils Maxime, pour sa 3e place au championnat de France en Gliss Open 5.7 et Damien Cloarec, pour ses performances en circuit Figaro 2 et M650. Maxime Abgrall a expliqué qu'il change de support pour concourir en Diam 24, cette saison, avec notamment, au programme, le Tour de France à la voile. Au niveau compétition, Xavier Bourhis, président de Voile Baie de Morlaix, a présenté le fonctionnement de la plateforme d'entraînement, proposée aux coureurs.

Le Tresco sur les rails

La 34e édition du TTT se déroulera du 24 au 28 mai et le club se mobilise déjà pour cet événement majeur. Côté finances, le budget du YCM s'équilibre à hauteur de 47.500 €, dont 34.500 € concernent l'organisation du TTT. Un point a été fait pour préciser les nouvelles obligations concernant les licences et, surtout, le certificat médical indispensable avec la mention relative à la pratique de la voile en compétition. Yvon Quillec, a fait part des inquiétudes quant au fonctionnement de Nef, Nautisme en Finistère, qui va être intégré dans la compétence Tourisme au niveau départemental.

Bernard Le Maguet souhaite quitter le secrétariat Au niveau des élections,

Bernard Le Maguet a souhaité laisser son poste de secrétaire. Rozenn Prémel et Philippe Allot intègrent le conseil d'administration qui se réunira prochainement pour mettre en place un nouveau bureau.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/yacht-club-de-morlaix-les-70-ans-en-2018-21-02-2017-11408605.php

 

Foyer rural. Bonne fréquentation au fest-noz

Publié le 21 février 2017

Danseurs débutants et confirmés ont partagé, avec plaisir, des évolutions sur le parquet de la salle municipale.

Les responsables des ateliers « Komz en brezhoneg », « Découverte en français de la culture celte » et « Pratique des danses bretonnes » du Foyer rural, qui ont organisé conjointement leur septième fest-noz annuel, samedi, dans la salle municipale, se montraient particulièrement satisfaits de la fréquentation, qui dépassait les 160 entrées en milieu de soirée. Aux accents musicaux de Louis Abgrall, en duo avec l'accordéoniste Anne Le Cam, du Trio Julien, et François Cornic-Romain Pansard, ainsi que du groupe des Sonerien Lanhouarne, composé d'Anne Roudaut, Patrick Doillon, Bernard Le Mer et Guy Masse, les danseurs ont fait vibrer le plancher, toutes générations mêlées.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-bonne-frequentation-au-fest-noz-21-02-2017-11408577.php

 

Ouest-France

Paimpol : un pompier fait le tour de Bretagne pour les orphelins

Pierre Guyomard marin pompier de Brest et Fabien Fouquet, agent hospitalier qui pédalera pour l'association Le Pompier et l'enfant.
Pierre Guyomard marin pompier de Brest et Fabien Fouquet, agent hospitalier qui pédalera pour l'association Le Pompier et l'enfant. | Ouest-France

Le 26 juin, Fabien Fouquet, sapeur-pompier volontaire, s’élancera de Paimpol, à vélo et en solo, pour un tour de Bretagne de 7 jours afin de récolter des fonds.

Ils sont 4 copains sapeurs pompiers volontaires dans les Côtes-d’Armor, soucieux de faire bouger les choses et de rassembler : Fabien Fouquet, agent hospitalier, Vincent Troadec, sapeur-pompier professionnel, Pierre Guyomard, marin-pompier de Brest et Florian Le Guern, aide-soignant.

L’an passé, ils créent l’association, Le Pompier et l’enfant, avec pour objectif d’organiser des manifestations afin de récolter des fonds. Leur projet : la Bretagne pour l’ODP. 33 enfants sont concernés dans les côtes-d’Armor, 1 175 le sont en France. Un tour de Bretagne à vélo, en solo, du 26 juin au 2 juillet 2017, financé par près d’une vingtaine de sponsors.

 Courage de lutter

Fabien Fouquet sera pour ce défi, le cyclo sportif de la bande. Victime d’un grave accident survenu en se rendant sur une intervention, il abandonne le footing pour le vélo. " Mon père étant sapeur-pompier, j’ai toujours habité en caserne. À 15 ans, j’ai intégré l’école des sapeurs-pompiers de Tréguier. L’examen en poche, je suis devenu pompier volontaire toujours à Tréguier. Après mon accident, ce sont mes filles qui m’ont donné la force et le courage de lutter et d’avancer...

La suite du projet des sapeurs-pompiers dans notre édition de ce mardi. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-un-pompier-fait-le-tour-de-bretagne-pour-les-orphelins-4812929

 

Ouest-France

Plougasnou. La lutte contre le frelon asiatique peut commencer

Quelques jardins à Plougasnou se sont déjà équipés afin de lutter contre l'invasion du frelon asiatique et pour sauver les abeilles.
Quelques jardins à Plougasnou se sont déjà équipés afin de lutter contre l'invasion du frelon asiatique et pour sauver les abeilles. | Ouest-France

C’est à la mi-février qu’il faut penser à fabriquer des pièges et à les poser, aussi bien en ville qu’à la campagne, pour sauver les abeilles. C’est très simple à faire.

Quand on se balade à Plougasnou, on remarque que des particuliers ont déjà pris le problème à bras-le-corps. Des pièges à frelons asiatiques commencent à faire leur apparition dans les jardins.

Aucune région n’est épargnée. Cela empire d’année en année, même si, d’après les spécialistes, il est possible que ce frelon disparaisse un jour de nos paysages par appauvrissement génétique, avec trop peu d’individus différenciés. En attendant, en observant le cycle de vie du frelon, on s’aperçoit qu’il est possible d’agir utilement et individuellement contre ce fléau, d’après la Fédération régionale de lutte contre les organismes nuisibles (Fredon). Et le mois de février est idéal pour commencer la lutte.

Bière, sirop et vin blanc

Les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver, car l’ensemble des ouvrières et des mâles meurent à cette saison. Seules les reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs, etc. pour en ressortir courant février et commencer à s’alimenter.C’est à ce moment qu’il faut agir, en installant des pièges achetés dans le commerce, ou fabriqués avec des bouteilles d’eau minérale en plastique, et les accrocher aux arbres dans les jardins. À l’intérieur des pièges, la potion qui marche bien pour les attirer est un mélange de bière (brune de préférence), de grenadine ou sirop de cassis et de vin blanc qui, lui, repousse les abeilles.

Attention aux nids

Il faut laisser les pièges jusqu’à fin avril, car après cette date, les futures reines auront commencé à se reproduire (1 reine = 2 000 à 3 000 individus).

Au fond du piège à frelons asiatiques.
Au fond du piège à frelons asiatiques. | Ouest-France

Des aides à la destruction

Quant aux nids, très dangereux, ils doivent être enlevés par un professionnel agréé. Morlaix communauté rembourse le particulier bénéficiaire à hauteur de 50 % du montant TTC plafonné à 50 €. La commune de Plougasnou, quant à elle, par approbation à l’unanimité lors du conseil du 12 janvier dernier, a instauré le même dispositif, complémentaire de celui de Morlaix communauté, sous certaines conditions : avoir une facture et un titre de propriété ou attestation de domicile, plus un relevé d’identité bancaire. Un constat doit être fait avant toute intervention par les services municipaux.

Contact : mairie de Plougasnou, 02 98 67 30 06.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-lutte-contre-le-frelon-asiatique-peut-commencer-4810973

 

Ouest-France

Maryse Tocquer : « On a la volonté de ne pas être oubliés »

Maryse Tocquer, maire depuis 2014.
Maryse Tocquer, maire depuis 2014. | 

« Quel avenir pour les petites communes comme celle de Saint-Jean-du-Doigt qui compte 640 habitants, dans le Projet d'aménagement du territoire, pour les vingt ans à venir ? », s'interroge le maire. Ce projet PADD anime actuellement les conseils municipaux invités à en débattre en vue du conseil communautaire du 20 mars.

Vieillissement de la population, lutte contre la désertification des bourgs, maintien de l'attractivité du territoire ont été débattus au conseil municipal de jeudi dernier, même si des élus ont d'abord exprimé leur regret de n'avoir pas eu une intervention directe de Morlaix communauté en plus de la documentation sur l'élaboration de ce projet.

L'inquiétude des petites communes

« Ils ont souhaité que les élus s'approprient ce projet PADD avec ses problématiques, explique Maryse Tocquer, et nous, petites communes, nous avons des inquiétudes sur plusieurs points, comme les ZAE (zones d'activités économiques) et la survie des petits commerces ; le PLU repris ou pas dans le PLUI-H (Plan local d'urbanisme intercommunal), car nous n'avons pas beaucoup de terrains à bâtir, et on parle d'une modération de la consommation d'espace ou de permettre le changement de destination en faveur de l'habitat pour les constructions à forte valeur patrimoniale. Dans notre PLU, nous avons pastillé des corps de ferme, en font-elles partie ? Des interrogations persistent... »

En deuxième partie de séance, le conseil a abordé l'orientation budgétaire pour les projets 2017 de la commune : aménagement du centre-bourg, création de nouveaux commerces qui verront s'installer une couturière, une coiffeuse et une esthéticienne, ainsi qu'un artisan bijoutier en bijoux précieux.

Et côté travaux, un vaste programme d'entretien des routes, la création d'allées de pétanque, un espace sanitaire à la plage sont dans les cartons. « J'ai rencontré, il y a deux jours, l'architecte des Bâtiments de France pour la réfection de l'arc de triomphe, de la chapelle du sacre et du toit de l'église », ajoute le maire. Une église qui a, en son sein, une salle aux trésors dont deux pièces se trouvent en ce moment au musée de Quimper pour l'exposition sur le Moyen Âge.

L'orientation budgétaire de la commune vise à lutter contre le vieillissement de la population, contre l'exode et pour le maintien de l'attractivité de la commune, si petite soit-elle.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/maryse-tocquer-la-volonte-de-ne-pas-etre-oublies-4814808

 

Ouest-France

Un chêne du Rohou pour la chapelle du Mouster

Dans le bois du Rohou, Corentin Olivier, archéologue ; Marc Tiquet, professeur de charpente et construction bois ; Jean-Baptiste Suzanne, bénévole, et François Le Gall, coordinateur de la rénovation.
Dans le bois du Rohou, Corentin Olivier, archéologue ; Marc Tiquet, professeur de charpente et construction bois ; Jean-Baptiste Suzanne, bénévole, et François Le Gall, coordinateur de la rénovation. | 

Le travail continue pour assurer la sauvegarde de la chapelle du Mouster. Une ferme de la charpente, datant du XVe siècle, est en très mauvais état. Une équipe s'est mobilisée pour la remplacer à l'identique. Bertrand Huon de Kermadec s'intéresse à la conservation du patrimoine. Il a proposé un chêne du bois du Rohou, qu'un coup de vent avait couché l'été dernier. Celui-ci, malgré sa position, est encore vivant. « C'est important, explique François Le Gall, la séparation du tronc de la souche doit se faire avant la remontée de la sève pour que le bois conserve ses qualités dans le temps. »

Sous la direction de Corentin Olivier, archéologue du Moyen-Âge, de nouveaux relevés ont été faits dans la chapelle en utilisant le système de photogrammétrie, qui permet, par un assemblage de photos, de rendre une image en 3D. « La même méthode appliquée au tronc va nous permettre de l'utiliser au mieux. »

Si les techniques les plus nouvelles permettent de préparer le travail, celui-ci sera réalisé à l'ancienne. Pour ces passionnés, l'idéal serait de partager les étapes de la rénovation, avec tous ceux qui s'intéressent au travail du bois.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/un-chene-du-rohou-pour-la-chapelle-du-mouster-4814751

 

Lundi 20 février 2016

Communiqué des Insoumis du Pays de Morlaix

« À l'initiative des Insoumis du Pays de Morlaix, un premier café-débat aura lieu au bar des 2 rivières à La Madeleine, mardi 21 février à 20 h 30.

Ouvert à tous, le débat portera sur le thème de la VIe République et de son assemblée constituante. Un thème central du programme de la France insoumise : l'urgence démocratique.

Informations complémentaires sur la page Facebook "
les Insoumis du Pays de Morlaix"

 

Jeunesse. Programme consistant ce mois-ci

Publié le 20 février 2017

L'animation gratuite proposée par le salon de coiffure « Viva la vie » a été très appréciée par les jeunes filles. Dans le cadre du projet jeunesse initié en septembre 2016, différentes animations ont eu lieu et vont avoir lieu durant les vacances de février, fruit de la réflexion, des envies et des aspirations de jeunes Plouganistes.

Coupe du monde FIFA17 et atelier coiffure appréciés

La semaine passée, une Coupe du monde FIFA17 a été remportée par Paol Lenne face à 23 joueurs, garçons et filles, à l'issue d'un tournoi de près de sept heures. Jeudi, Marion, jeune coiffeuse du salon « Viva la vie », a proposé de rencontrer dix jeunes filles au cours d'un atelier. Elle a parlé avec elles des difficultés liées à leur type de cheveux et les a conseillées sur les styles de coiffure en fonction de leur visage. Pour mettre en application ces conseils, les deux professionnelles du salon les ont coiffées ; le jeunes filles sont reparties enchantées, avec une jolie coiffure, un petit sac d'échantillons et des conseils personnalisés.

Karting, cinéma, repas musique, etc. cette semaine

Cette semaine, trois journées karting réuniront 48 jeunes. Une animation cinéma-repas partagé sera organisée. Le dispositif Génération urbaine Trock'son de la MJC de Morlaix présentera également la mécanique d'enregistrement de divers sons. L'association Projets échanges et développement permettra à plusieurs jeunes de découvrir la création d'un film grâce à Bobine en bourg. Les adolescents auront aussi profité du beau temps dans le bourg, en pratiquant volley, foot, jeux d'extérieurs et discussions en tout genre. Guillaume Dilasser, animateur jeunesse ayant en charge le projet jeunesse, a déjà rencontré près d'une centaine de jeunes Plouganistes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/jeunesse-programme-consistant-ce-mois-ci-20-02-2017-11407391.ph

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. La société de crédit lui réclame 400 millions d’euros par erreur

Il avait souscrit un crédit de quelques centaines d'euros. Ce couple de Saint-Brieuc a eu un choc en ouvrant son courrier la semaine dernière.
Il avait souscrit un crédit de quelques centaines d'euros. Ce couple de Saint-Brieuc a eu un choc en ouvrant son courrier la semaine dernière. | Fotolia

Il avait souscrit un crédit de quelques centaines d’euros. Ce couple de Saint-Brieuc a eu un choc en ouvrant son courrier la semaine dernière. La société de crédit lui réclamait plus de 400 millions d’euros. C’était une erreur…

La semaine dernière, un couple de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), qui a souscrit un crédit à la consommation de 800 €, a eu un choc en ouvrant son courrier : « Nous constatons un retard de paiement d’un montant de 404 040 404,04 € », signe une agence de recouvrement. Ça fait tout de même 400 millions d’euros !

Le courrier est plutôt bienveillant : « Nous avons décidé de vous réclamer uniquement les frais, intérêts et assurance inclus dans le dernier prélèvement rejeté. Votre prochaine échéance sera donc majorée. »

Ils préfèrent payer par chèque

L’homme s’est empressé d’appeler l’organisme de crédit. « C’est une erreur matérielle, lui dit-on. Votre dossier est à jour, vous ne nous devez rien. »

Depuis plusieurs années, après quelques déboires, les deux Briochins ont décidé de ne plus autoriser les prélèvements automatiques sur leur compte bancaire pour régler leurs factures. Ils payent tout avec leur chéquier.

L’un des chèques a été encaissé avec un peu de retard. D’où l’intervention de l’entreprise de recouvrement. Cette « erreur matérielle » est-elle l’œuvre d’un salarié un peu trop généreux sur le copier-coller ? Ou d’un ordinateur qui bégaye ? Les deux Briochins n’ont pas eu la réponse !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-la-societe-de-credit-lui-reclame-400-millions-d-euros-par-erreur-4809348

 

Présidentielle. Notre lettre à Vladimir Poutine

Publié le 19 février 2017 à 00h00 Modifié le 19 février 2017 à 08h24 René Pérez

René Pérez

Camarade Président et cher Vladimir, Pardonne la liberté que je prends de m'adresser ainsi à toi, avec le tutoiement d'usage en Russie éternelle, pour te faire part de ma préoccupation....

Tes services, soupçonnés d'avoir interféré dans la campagne présidentielle américaine, s'apprêteraient à commettre d'aussi coupables agissements pendant la campagne française.

À lire sur le sujet La mise en garde de Jean-Marc Ayrault Ce serait très regrettable pour l'amitié entre nos deux glorieuses nations.

Mais si telle est ton intention, je crois de mon devoir de te signaler que désormais, la cyberdéfense de notre pays a été confiée à des Bretons, sous l'impulsion de Le Drianski, notre général en chef des Armées et gouverneur de la province d'Armorique. Dans des espaces souterrains de la région rennaise, le fer de lance de notre lutte contre les pirates informatiques est désormais sur le pied de guerre. Et Le Drianski, le cyberglaive de notre Président, l'a annoncé : la doctrine a changé. Nous ne nous contenterons plus de défendre. Nous allons, nous aussi, attaquer ceux qui nous agressent. « Et ça va chier », comme dirait Sylvester Stallone dont la grand-mère était brestoise. Tes services ont dû t'en informer. Notre riposte sera graduée. Selon une vieille coutume bretonne, nous commencerons à nous occuper de vodka en attaquant le Café Pouchkine dont le site internet ressemblera vite à celui d'un bouge du Kamchatka pour moujiks dépressifs. Puis, nous lancerons notre virus Kersausov qui va tellement perturber vos stations météo, que même à Brest-Litovsk, la pluie ne s'annoncera plus en venant mouiller les cons et les autres. Et s'il le faut, nous déploierons notre système Ekotax-portik qui a fait ses preuves. Il va tellement mettre à bas le réseau informatique de votre station de Baïkonour que vous ne pourrez plus envoyer que des suppositoires dans l'espace. Sache bien, mon cher Vladimir, qu'il n'y a ici nulle menace mais un simple échantillonnage de notre cyberriposte. Et ne crois pas qu'un piratage au profit d'une candidate à l'ascendance bretonne te vaudra la mansuétude des cyberguerriers d'Armorique. Au contraire. Et d'ailleurs, crois-moi, camarade Président, elle n'a nul besoin d'aide extérieure. Les candidats à la présidentielle s'en chargent déjà très bien eux-mêmes.

http://www.letelegramme.fr/debats/lettre-a-vladimir-poutine-19-02-2017-11406267.php

 

Les journalistes, ils nous fatiguent avec leur air de tout savoir sauf quand ils se sont trompés. Les journaux, ils nous gonflent avec leur investisseurs embusqués derrière l'édito. Les médias télévisés, c'est pire : ils nous déversent en boucle la dernière dépêche, sans vérifier, sans enquêter, abrités sous le blabla de leurs « experts » ou de leurs ferrailleurs attitrés. Oui, la presse, on en a par-dessus la tête, on en a la nausée. Jusqu'au moment où elle n'est plus, où elle est interdite, inopportune, mise en taule ou au placard. Regardez M. Trump. Il convoque les journalistes pour leur dire que les journalistes, il leur crache dessus. Qu'ils sont des êtres malfaisants. Que lui, Trump, connaît la vérité et que le New York Times, qui l'exaspère particulièrement, n'aligne qu'un tissu de conneries (excusez, je parle comme M. Trump). Et il tweete, là-dessus, que l'ensemble des grands médias américains, à l'exception du site d'extrême-droite créé par son conseiller spécial, M. Bannon, sont nuisibles pour le peuple américain.

Qu'il va se charger de lui parler directement, au peuple, qu'il n'a pas besoin de CBS pour ça. Même Nixon n'a pas traité ainsi le Washington Post, qui avait eu sa peau. Regardez M. Fillon. Ce n'est pas qu'il a des ennuis, M. Fillon. Ce n'est pas qu'il a usé de petits arrangements en famille. Non : M. Fillon est une victime, M. Fillon est l'objet « d'une campagne de dénigrement sans précédent ». Il a sa conscience pour lui, M. Fillon, et le fautif, le délinquant, c'est le Canard Enchaîné. Auquel des amis qui voulaient du bien à M. Fillon ont passé de l'info, assurément, mais qui a pris la peine de les vérifier. Regardez Mme Le Pen. Elle a un ennemi, Mme Le Pen, ce n'est pas la finance, ce sont les journaleux. Elle est empêtrée dans des tripatouillages que la Commission européenne a relevés. Eh bien, comme M. Trump, elle n'est pas suspecte, Mme Le Pen. Elle est victime. De quoi ? Du système médiatique ligué contre elle, et qu'elle ne manque pas de faire huer à chaque meeting. Aucun homme politique n'aime les journalistes. Ils ont tort. C'est tellement utile, les journalistes. C'est l'alibi suprême. Quand on est à bout d'arguments, reste encore un argument : taper dessus. Le gendarme de Guignol.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-gendarme-de-guignol-19-02-2017-11406266.php

 

Le Diben samedi18 février 2017

Marché de Morlaix samedi 18 février 2017

Verbalisation Venelle aux Archers. Photo pyb29

A choisir, je préfère avoir une invitation à la Réunion Publique de Mélenchon à Brest mardi 28 février à 19h30, qu'un avis de verbalisation sur mon pare-brise.

 

Ouest-France

Guerlesquin. 26 licenciés de Tilly-Sabco reçus par le maire

Les 26 ex-salariés guerlesquinais ont été accueillis par le maire, Gidas Juiff, jeudi, en salle du conseil.
Les 26 ex-salariés guerlesquinais ont été accueillis par le maire, Gidas Juiff, jeudi, en salle du conseil. | Ouest-France

Les vingt-six licenciés guerlesquinais de Tilly-Sabco ont été reçus jeudi par le maire. Ils ont exprimé leur ressenti, leurs inquiétudes, leurs interrogations et reçu le soutien des élus.

« Recevoir les doléances éventuelles des ex-salariés et prendre connaissance de leurs difficultés particulières, ainsi que leur exprimer le soutien et l’appui de la municipalité ». Voilà l’objectif de la réunion qui a eu lieu jeudi, à l’initiative du maire, Gildas Juiff, accompagné de Christiane Dugay et Annick Le Gall, adjointes, et Jonas Plusquellec, secrétaire général de mairie.

Les vingt-six licenciés guerlesquinais accueillis dans la salle du conseil ont pu faire part de leur sentiment général de doute et d’incompréhension.

Un tour de table

Le maire leur a apporté les informations suivantes. « La commission de suivi des élus des communes concernées par ces licenciements, initialement prévue le 24 février, est reportée au 21 mars », a-t-il annoncé.« Le versement de tout compte doit intervenir entre le 20 et le 28 février », a-t-il également précisé.

Tous les ex-salariés ont eu un entretien individuel avec Altédia (cabinet de reclassement). Un tour de table a mis en évidence un certain nombre de problèmes. Les ex-salariés ont ainsi pointé « une certaine difficulté à comprendre la façon dont ont été traités les dossiers d’indemnisation ».

Ils expliquent « qu’aucun interlocuteur n’était en mesure d’apporter des explications sur la portabilité de la mutuelle, le calcul des primes de licenciement, les différences qui apparaissent entre le bulletin de salaires et les salaires, servant de base au calcul des indemnités de chômage ».

« Rompre l’isolement juridique des ex-salariés »

Un désarroi qui a amené le maire à proposer « une aide concrète de la commune par laquelle les nombreuses interrogations devront être clarifiées, afin de rompre l’isolement juridique de chaque ex-salarié ». Pour Gildas Juiff et les élus, il n’y a qu’un seul objectif : « Chacun doit recevoir son dû avec l’ensemble des explications nécessaires. »

À l’issue de la réunion, le sentiment était général. Tous ont remercié « les élus pour cette réunion et le soutien apporté ».

 

 

Il a une excuse, Emmanuel Macron : lorsque la guerre d'Algérie s'est achevée, le 19 mars 1962, il n'était pas né. Le jeune candidat à l'Élysée n'allait venir au monde que quinze ans plus tard. De la colonisation de l'Algérie, il ne connaît que ce qu'il en a lu. Mais, justement, la formation qu'il a reçue aurait dû lui permettre de lire assez pour savoir que les crimes commis en un siècle d'occupation de l'Algérie, puis de guerre, ne peuvent être qualifiés de « crime contre l'humanité » à l'égal de la Shoah. Ses rencontres de candidat avec des Français de tous âges - récemment encore à Montpellier, où des pieds-noirs et des harkis l'ont applaudi - auraient dû l'inciter à garder sa position « ni gauche ni droite ». D'autant que, le 19 mars dernier, le président François Hollande suscitait déjà une vive polémique en célébrant un anniversaire évité par ses prédécesseurs Mitterrand et Chirac. Macron a-t-il cédé au désir de plaire aux dirigeants algériens, qui tentent d'inculquer la haine du colonisateur à des jeunes profondément déçus par leur régime ? Il n'aura réussi qu'à pousser ses électeurs de droite dans les bras du FN. Sans convaincre les électeurs de gauche. Le bel équilibre est rompu. Sans profit.

http://www.letelegramme.fr/debats/macron-perd-l-equilibre-18-02-2017-11405117.php

 

Alain Cadec et Hubert Coudurier ont signé la convention qui les liait.

Alain Cadec et Hubert Coudurier ont signé la convention qui les liait.

Les Côtes-d'Armor ont leur télé. Depuis le 14 janvier, chaque samedi, à 18 h, un rendez-vous hebdomadaire de 13 minutes, intitulé le Magazine des Côtes-d'Armor, est diffusé sur Tébéo, TébéSud et TVR. Une coproduction qui a pu voir le jour grâce au soutien financier du conseil départemental. Pour sceller cette collaboration, hier, Hubert Coudurier, président de Tébéo et directeur de l'information du Télégramme, accompagné d'Olivier Clech, directeur de Tébéo et Alain Cadec, président du Département, ont signé une convention qui les liait. « C'est une belle vitrine pour le département et pour la chaîne, cela permet d'étendre sa diffusion. De la même manière qu'il est bon d'avoir deux quotidiens régionaux, il est bien d'avoir deux télévisions », a souligné Hubert Coudurier. Chaque semaine, Mathilde Quéméner, journaliste, présente quatre à cinq reportages et réalise un entretien avec un invité. Le Magazine des Côtes-d'Armor est diffusé au moins quatre fois sur chacune des chaînes. Le programme est disponible en replay sur les sites des trois télés : www.tebeo.bzh, www.tebesud.bzh et www.trv.bzh

http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/television-les-cotes-d-armor-tebeo-tebesud-et-tvr-main-dans-la-main-18-02-2017-11405159.php

 

Conseil municipal. Débat sur le Padd

Publié le 18 février 2017

Le conseil municipal s'est réuni jeudi dans la salle de conseil de la mairie sous la présidence de Nathalie Bernard, maire, pour une séance essentiellement motivée par le débat sur les orientations générales du Projet d'aménagement et de développement durable (Padd), dans le cadre de l'élaboration du Plan local d'urbanisme intercommunal tenant lieu de Programme local de l'habitat (PLUi-H), prescrit par Morlaix communauté. Partant du document transmis aux conseillers, compilant l'ensemble des orientations, Nathalie Bernard et Thierry Desmarres, secrétaire de la séance, ont pris note de leurs remarques, interrogations, suggestions et questions, qui seront relayés lors du débat du conseil communautaire, le 20 mars. Ainsi, Yvon Tanguy, qui s'était déclaré contre ce projet dès le début, a émis le souhait de connaître les actions qui seraient portées pour éviter la désertification de communes comme Plougasnou qui, selon lui, seront encore plus isolées dans le cadre d'un Scot de pays.

François Vogel, pour sa part, a jugé que le maintien de l'aéroport de Morlaix pour la mobilité de personnes était une utopie mais qu'au contraire, son développement en qualité de centre de formation était important. Parmi les suggestions relatives aux différents axes du dossier, les élus ont évoqué l'amélioration de la qualité des voies de circulation, la mise en place d'actions sur les loyers commerciaux, l'accompagnement de la restauration, le développement d'espaces de dépôts à proximité de la N12, pour éviter la circulation de gros camions sur le territoire, relayés par des véhicules plus petits. En bref. Deux autres sujets à l'ordre du jour, la modification des statuts de Morlaix communauté, un « toilettage » pour la mise en conformité en vue de transferts de compétences et la validation du projet d'aménagement de voirie à Kermouster, ont été approuvés par le conseil. Au chapitre des questions diverses, Yvon Tanguy a relayé les souhaits de Corentin Biette, concernant ses demandes de nouveaux locaux pour le développement du « Co-working », resté sans réponse selon ce dernier. Nathalie Bernard a répondu être souvent en contact avec « L'embarcadère », rappelant les difficultés rencontrées pour la gestion de l'occupation des locaux au-dessus de la bibliothèque, sans représentant sur place, et l'absence d'autre espace disponible actuellement.

Vos réactions

PIERRE YVON BOISNARD 18 Février 2017 à 13h01

Pour un professionnel de la communication, on peut se poser la question suivante, pourquoi Corentin Biette ne s'adresse pas directement à Nathalie Bernard, puisque qu'il est souvent en contact avec elle. Il y a certainement des sujets plus importants à aborder sur la commune, il n'y avait pourtant ce jeudi soir qu'une question diverse.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-municipal-debat-sur-le-padd-18-02-2017-11405541.php

Compte Rendu du Conseil Municipal du 16 février 2017.pdf

 

Conseil. Craintes pour les petites communes

Publié le 18 février 2017

Le conseil municipal s'est réuni jeudi soir, dans la salle de conseil de la mairie, sous la présidence de Maryse Tocquer, maire.

Débat sur le Padd. Le débat sur les orientations générales du Projet d'aménagement et de développement durable (Padd), proposées par les instances de gouvernance spécifiques du PLUi-H de Morlaix communauté, a occupé pratiquement toute la séance. À l'instar des élus des 26 autres communes du territoire, les Saint-Jeannais se sont appuyés sur le document transmis, compilant les orientations générales en matière de politique d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, de préservation ou de remise en état des continuités écologiques, mais aussi les orientations concernant l'habitat, les transports, les déplacements, les réseaux d'énergie, le développement des communications numériques, l'équipement commercial, le développement économique et les loisirs. Ils ont regretté l'absence, à ce débat, d'un représentant de Morlaix communauté ayant suivi tout le dossier, qui aurait pu apporter de premières réponses aux questions les plus simples, l'absence de chiffrages et de définition des surfaces. Ils ont exprimé la crainte de voir des actions en faveur uniquement de Morlaix, afin d'éviter le basculement du statut de communauté d'agglomération en communauté de communes, au détriment des petites communes. À la lecture de certaines phrases, les conseillers se sont interrogés : « forte » valeur patrimoniale, qui en décidera et sur quelle base ? Comment attirer les acteurs économiques ? Des zones artisanales spécialisées ou non ? Autant de questions et de remarques, et bien d'autres, qui seront « remontées » lors du débat du conseil communautaire, le 20 mars.

Le reste de l'ordre du jour rondement mené

Maryse Tocquer a ensuite poursuivi le traitement de l'ordre du jour du conseil, fournissant aux conseillers des éléments chiffrés et des orientations budgétaires en vue de la préparation du budget, rendant compte de sa rencontre avec l'architecte des Bâtiment de France pour le dossier de remise en état de l'arc de triomphe et de la toiture de l'église, de la rencontre de l'architecte avec les artisans concernés par les futurs ateliers partagés et de sa rencontre avec une personne intéressée par le camping municipal. Au chapitre des questions diverses, le conseil a approuvé l'achat de 365 cartes postales anciennes à Marthe Le Clech pour 2.000 €.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-craintes-pour-les-petites-communes-18-02-2017-11405542.php

 

Ouest-France

SOS Bugaled : désormais sans l’armateur

Dominique Launay, président de SOS Bugaled Breizh, association dont Michel Douce, l’armateur du chalutier disparu, n’est plus membre.
Dominique Launay, président de SOS Bugaled Breizh, association dont Michel Douce, l’armateur du chalutier disparu, n’est plus membre. | Archives Joël Le Gall.

par Ludovic Le Signor.

Obtenir la vérité et soutenir les familles des victimes du naufrage du Bugaled Breizh : ce sont les objectifs de cette association. Trois questions à Dominique Launay, président de l’association SOS Bugaled Breizh.

SOS Bugaled-Breizh a tenu son assemblée générale dimanche, à Quimper. Que représente cette association aujourd’hui ?

48 personnes présentes à Quimper et 58 représentées, soit davantage que lors de l’assemblée générale 2016, au Guilvinec. L’association compte actuellement 282 adhérents, dont beaucoup sont Finistériens. En 2013, année de la création de SOS Bugaled Breizh, nous étions 500. On espère atteindre les 400 membres à la fin de l’année. Par rapport à une affaire qui dure depuis 13 ans (1), on s’en sort pas mal. Notre site et notre page facebook permettent un renouvellement de nos membres et des adhésions à l’étranger, en Angleterre, Suisse, Belgique...

Votre programme pour 2017 ?

Toujours et encore tout faire pour que l’affaire ne tombe pas dans l’oubli. Par exemple en organisant des projections dans le nord de la France du film « The silent killer » réalisé par Jacques Lozay. Nous nous déplacerons aussi en Angleterre pour suivre les audiences et montrer notre présence. Je précise que nous ne sommes pas partie civile.

Thierry Lemétayer, fils d’une victime, a quitté l’association. Ainsi que Michel Douce, l’armateur, qui considère n’avoir pas été informé du témoignage d’un sous-marinier que vous avez reçu en février 2015…

Thierry Lemétayer a quitté son poste d’administrateur mais reste membre. Il souhaite prendre du recul pour se concentrer sur l’enquête. Par contre, Michel Douce et son épouse ont complètement quitté l’association. En raison de divergences. Sur la piste du sous-marin américain par exemple. Nous pensons, au sein de l’association, qu’il ne faut pas l’occulter. Quant au courrier-témoignage du sous-marinier qui était à bord du Rubis, reçu par Jacques Lozay en février 2015, nous avions un accord de confidentialité avec cette personne qui ne voulait pas témoigner sous X. Et nous ne voulions pas griller une cartouche. Je regrette le départ de Michel car on a fait un sacré boulot ensemble. Mais ma révolte citoyenne est toujours intacte par rapport à ce qu’il a vécu. Nous continuerons à nous battre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pont-labbe-29120/sos-bugaled-desormais-sans-l-armateur-4807688

 

PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME .
PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME .

Jusqu'à deux mois pour un rendez-vous... Trois à quatre semaines de plus pour recevoir sa carte... L'expérimentation de la nouvelle procédure de délivrance des nouvelles cartes d'identité en Bretagne (CNI) et dans les Yvelines tourne au fiasco. Les maires montent au créneau...

« Ce dispositif a été lancé dans la précipitation (au regard, notamment, du lourd dossier de l'évolution des périmètres intercommunaux) et avec un manque crucial de moyens financiers et de formation des agents. Nous l'avions dénoncé dès le départ (Le Télégramme du 1e r décembre). Deux mois et demi après, les faits nous donnent raison », affirme Armelle Bothorel, présidente de l'Association départementale des Maires de France des Côtes-d'Armor, au nom de ses collègues des trois autres départements bretons.

Des moyens svp !

Concrètement, les délais s'allongent exagérément. Tout d'abord parce que les centres de traitement ne sont pas légion (dans les communes qui disposent de bornes de traitement des passeports). Mais aussi parce que les agents chargés de traiter les demandes ne sont pas assez nombreux. Par ailleurs, les élus mettent en avant la complexité de la procédure : pré-demande en ligne sur un site complexe, prise de rendez-vous, puis déplacement pour déposer le dossier et retirer la CNI dans des mairies qui sont fermées le samedi... taux de retour de dossiers (signature ou photo pas conformes) important... ».

En conséquence, via un courrier adressé à François Baroin, président de l'AMF, les élus locaux bretons demandent à l'État des moyens supplémentaires. Il leur apparaît, en effet, nécessaire de financer des postes et une formation afin de faire baisser et les délais et la surcharge de travail. Outre la simplification du logiciel de traitement et la création de plates-formes de traitement dans d'autres mairies, les élus bretons de l'AMF souhaitent également que les communes qui ne traitent pas les dossiers y soient associées. Et ce pour l'information des administrés mais aussi le pré-traitement des demandes, « en leur accordant, notamment, le droit d'ouvrir un compte réutilisable pour les usagers qui n'ont pas de courriel ».

Sentiment d'abandon

Compte tenu de la situation, les élus attirent l'attention de la population sur la nécessité de ne pas attendre le dernier moment pour effectuer une demande de carte d'identité. Tout en demandant à l'État d'améliorer rapidement le nouveau dispositif et de « ne pas privilégier la sécurisation au détriment du service de proximité, pour ne pas nourrir le sentiment d'abandon que les populations peuvent ressentir dans certains territoires ». En tout cas, selon Armelle Bothorel, il serait prématuré de généraliser le dispositif à tous les départements français, comme il est prévu, à partir du 1er mars.

PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME. MORLAIX (29) : Mairie de Plougonven ,...

http://www.letelegramme.fr/bretagne/cartes-d-identite-le-grand-bazar-18-02-2017-11405148.php#kLEvqPFx8RcCPEc0.99

 

Ouest-France

Un week-end pour comprendre la ligne Morlaix-Roscoff

La ligne, fortement ralentie aujourd’hui, nécessite une rénovation estimée à 40 millions d’euros.
La ligne, fortement ralentie aujourd’hui, nécessite une rénovation estimée à 40 millions d’euros. | Archives photo Ouest-France

Au programme, samedi et dimanche, à Roscoff, une exposition et une conférence pour « mieux connaître l’histoire de la ligne et mesurer les enjeux économiques pour le secteur ».

L’Association de promotion de la ligne Morlaix-Roscoff (APMR) reste mobilisée. Elle organise un week-end d’animation à thème « Passé, présent et avenir de la ligne ferroviaire ».

Conférence et expo

Au programme, une exposition d’objets ferroviaires et de panneaux pédagogiques (samedi et dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, à l’Abri du canot de sauvetage), et une conférence, samedi à 17 h, à l’espace Mathurin-Méheut. Jean-Pierre Euzen, ingénieur de formation, a consacré deux ouvrages à l’impact des lignes ferroviaires passant par Morlaix sur la vie locale. Un coin lecture est aussi prévu pour les enfants.

Une pétition

Pour l’APMR, « connaître ou mieux connaître l’histoire de la ligne et mesurer les enjeux qu’elle représente pour l’activité économique du secteur permettra aux publics concernés, qu’ils soient résidents permanents, vacanciers ou résidents temporaires, de comprendre la nécessité et l’urgence à se mobiliser pour son maintien et envisager son essor ».

La ligne, fortement ralentie aujourd’hui, nécessite une rénovation estimée à 40 millions d’euros.

Une pétition pour son maintien et son développement, en ligne et papier, a recueilli pour le moment plus de 4 000 signatures.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-week-end-pour-comprendre-la-ligne-morlaix-roscoff-4807503

 

17 février 2017

Un appel au vote Ismaël Dupont - par Jean Dréan: construire une société pour tous les âges

J'ouvre le site "Chiffon rouge". Apparaît le jeune candidat du PCF tenant bien un panneau.

"Pour un droit universel à l'autonomie des personnes âgées".

Pour raison de santé de mon épouse, nous avons quitté Morlaix (anciennement Annick professeur des écoles à Kerfraval, moi cheminot) pour Quimper, Quimper où résident nos enfants. Par carence du service public (manque de places) nous sommes hébergés dans un EHPAD congrégationiste dirigé par une sœur. Il y a quelques jours, l'aumônier de la structure, bien informé de mon engagement politique et syndical (y trouvant une certaine complicité entouré de prêtres ouvriers) me remettait un ouvrage expressif par le titre et le contenu:

"Le grand âge est à l'abandon. Propositions pour éviter le pire".

Ouvrage écrit par Nicolas Martinet directeur d'un EHPAD et fondateur de la Fédération nationale des institutions de santé et d'action sociale d'inspiration chrétienne. Tout ceci ayant un parfum de C.N.R tant appelé à la destruction, à l'oubli.

La lecture en est convaincante.

Je cite deux phrases.

- "Qui aura le courage de lancer une visée politique de la personne âgée qui ne soit pas de la poudre aux yeux?

- "Nous devons agir pour redonner une pleine existence à toutes les personnes âgées. La France a les moyens de relever le défi. Les parlementaires auront le devoir de voter enfin une véritable loi d'adaptation de la société au vieillissement.

Le bassin de Morlaix a connu un fait inédit: la manif de la structure Belizal relatée dans la presse locale: résidents - familles - personnels appelant à l'action sous le thème "On craint le retour aux hospices d'antan". On croit rêver.

Par ailleurs le programme de Hollande était éloquent.

2 simples mots: une aide à l'autonomie conduisant au vote d'une loi qualifiée par des gens en compétence. Une coquille vide. Loi votée par le député G. Bui. A qui les gens de progrès peuvent, doivent exiger des comptes. Loi conduisant aux résultats que l'on connaît.

Par exemple, le préfet du Finistère n'a t-il pas clamé à Lanmeur: "Avec la réduction des dépenses publiques, nous aurons des choix douloureux à faire pour les personnes âgées, les familles".

Après plusieurs drames, le président des Associations des directeurs d'EHPAD sonnait le tocsin.

"La situation est dramatique. Elle va devenir catastrophique. Il faut un plan d'urgence. Les politiques n'ont pas su ou voulu anticiper le vieillissement de la population".    

En connaissance de cause, vivant en maison de retraite depuis 3 ans, j'appelle donc au vote pour un député en capacité de mettre en place les fondations de la civilisation de la personne âgée. Selon les conclusions du dernier congrès de gériatrie, tout ou presque est à inventer. En commençant par voter une véritable loi d'adaptation de la société au vieillissement.

Voter Dupont - adepte de l'Humain d'abord - c'est faire renaître l'espoir à Morlaix. Il a la volonté de tracer un avenir meilleur pour tous.

En toute circonstance, saluer le courage, le dévouement d'un personnel en sous-effectif permanent. Mal rémunéré. Soumis à une amplitude de travail rendant difficile toute vie familiale.

S'occuper du vieux, c'est se préoccuper de l'avenir de chacun.

Jean Dréan, militant CGT, militant PCF, lourdement sanctionné pour s'être opposé à l'envoi d'appelés du contingent en Algérie sous Guy Mollet, partisan de la paix, adversaire de la torture et du napalm sur les populations algériennes.  

 

Jean Dréan - portrait dans le Télégramme, octobre 2010.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/un-appel-au-vote-ismael-dupont-par-jean-drean-construire-une-societe-pour-tous-les-ages.html

 

Ouest-France

Morlaix. Les jardins familiaux, petits coins de paradis en ville

Annie à l'oeuvre avec sa grelinette. L'association a fait l'acquisition de trois de ces outils, un pour chaque secteur.
Annie à l'oeuvre avec sa grelinette. L'association a fait l'acquisition de trois de ces outils, un pour chaque secteur. | Photo : Ouest-France

Mises à disposition par la municipalité et gérées par une association, 35 parcelles font le bonheur des citadins, contre une cotisation modique. Bonne nouvelle : trois viennent de se libérer !

Un bout de nature à soi, en ville... Beaucoup en rêvent ! « Malheureusement, il n'y a pas énormément de jardins à Morlaix », remarque Annie Gauchet, qui vit en appartement. C'est sans compter les quelque 5 000 m2 mis à la disposition de tous les habitants par la municipalité.

L'histoire des Jardins familiaux de Morlaix débute en 1981, avec la naissance de l'association. « Au départ, il n'y avait que Pors-ar-Bayec, raconte Annie Gauchet, vice-présidente. Et puis le Château-d'eau s'est ajouté, et enfin Pipibol. »

35 jardins

En tout, aujourd'hui, 35 jardins et autant de familles, couples ou célibataires, heureux locataires d'une parcelle de 70 à 200 m2.

Annie et son mari Didier, le président de l'association, ont la leur à Pipibol, près de l'entreprise Sermeta, depuis 20 ans. Le jardin d'agrément récupéré à l'époque a bien changé. Sur 200 m2, le couple cultive désormais légumes (tomates, potirons, carottes, pommes de terre vitelottes...) et fruits (framboises, pommes, poires, raisin...).

Accros au jardinage

Pour ces résidents de Kerfraval,« à 20 minutes à pied », le jardinage est devenu une passion. « En été, mon mari y passe entre une heure et une heure trente chaque jour après le travail. Et on y est tous les week-ends. »

Pour cultiver leur potager, mais pas seulement. Assistante maternelle, Annie y amène les enfants qu'elle garde. Table à pique-nique, allée, cabane, parterres de fleurs, arbustes... Au fil des années, des aménagements paysagers et mobiliers ont su transformer la parcelle en petit coin de paradis.

Nombreux sont les adhérents à y faire leur barbecue du dimanche. « Une dame adore aussi venir lire sur son banc », confie Annie. Son jardin, « on l'utilise comme on le souhaite ».

Solidarité

Entre les voisins, des liens se créent. « On s'échange des graines, des conseils... » En ce moment, les jardiniers de Pipibol sont unis dans la lutte contre les taupes. « C'est une invasion cet hiver ! »

Certains, comme Annie et Didier, choisissent de cultiver en bio. Des hôtels à insectes permettent, par exemple, d'éviter l'usage d'insecticides. Pour autant, aucune consigne stricte à ce niveau-là non plus.

En échange d'une maigre cotisation (27 € la première année, 25 € ensuite), il est seulement demandé d'entretenir son jardin. « On passe une fois ou deux dans l'année. Si on voit une parcelle en friche, ça peut aussi vouloir dire que la personne est malade. » La solidarité se met alors en marche.

Peu de départs

Quand les locataires quittent la parcelle, il faut aussi la remettre en état pour l'occupant suivant. Mais cela n'arrive pas très souvent. « En général, les adhérents ne la quittent que quand ils déménagent », sourit la vice-présidente. En témoignent les listes d'attentes de cinq ou dix personnes chaque année.

Bonne nouvelle, ce n'est pas le cas en 2017 ! « Trois jardins se sont libérés récemment. » Pour pouvoir profiter, au retour des beaux jours, d'une parcelle de 150 à 200 m2 au Château-d'eau ou à Pors-ar-Bayec, il suffit de contacter l'association (*).

(*) Contact : 02 98 88 38 82

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-jardins-familiaux-petits-coins-de-paradis-en-ville-4807324

 

Ouest-France

Brest. Affaire Théo : « Se taire, c’est être complice »

Pour exprimer leur ras-le-bol face aux injustices, des Brestois veulent rendre la parole aux citoyens.
Pour exprimer leur ras-le-bol face aux injustices, des Brestois veulent rendre la parole aux citoyens. | Ouest-France

Indignés par les violences policières, des Brestois veulent faire entendre la voix des citoyens. Ils réclament plus de justice.

L’initiative

« Vous pensiez nous avoir enterrés. Vous aviez oublié que l’on était des graines. » Quelques mots sur une feuille A4 pour crier son indignation. C’est l’idée lancée par un groupe de Brestois, après l’arrestation violente du jeune Théo le 2 février à Aulnay-sous-Bois.

Samedi dernier aux Capucins, ils ont mis des affiches vierges à disposition des passants. « Beaucoup de gens ont spontanément participé. Y compris des enfants », raconte Katel. Immédiatement touchés par cette nouvelle affaire de violences policières, la jeune femme et ses camarades ont ressenti un besoin presque viscéral de s’exprimer et d’échanger avec leurs concitoyens.

« Il est temps que l’on se fasse entendre »

« Se taire, c’est être complice !, lance Éléonore (1). Je ne connaissais pas Théo, mais son histoire m’a touchée en plein cœur. » Militants de longue date, les membres de ce « mouvement citoyen » ont déjà été confrontés à des brutalités de la part des forces de l’ordre. « Lors des manifestations contre la Loi Travail, bien sûr. Mais aussi lors de l’expulsion de sans-papiers au Forestou », souligne Maxime (1).

Pour ces militants qui refusent « toute étiquette », l’affaire Théo a été « la goutte d’eau ». « Nous sommes fatigués de ne jamais être écoutés, nous, les citoyens, soupire Katel. Il est temps que l’on se fasse entendre. » Excluant toute affiliation politique, les Brestois affirment agir dans une « démarche pacifiste », en tant que « simples » citoyens.

Symboliquement, le groupe a écrit au ministère de la Justice. « Pour lui dire que nous sommes là. Et que nous attendons la fin de cette justice à deux vitesses. »

(1) Les prénoms ont été modifiés.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-affaire-theo-se-taire-c-est-etre-complice-4805242

On peut toujours espérer que François Hollande aura pris connaissance de cet article lors de son passage à Brest cet après-midi.

 

Ouest-France

Île de Sein. Épaves Maersk : pas de fuites, pas de renflouements

Les deux bateaux, quelques jours avant leur naufrage, le 22 décembre. Le rapport livré à la préfecture maritime par l’armateur évoque de gros dégâts sur les coques, mais aucune fuite.
Les deux bateaux, quelques jours avant leur naufrage, le 22 décembre. Le rapport livré à la préfecture maritime par l’armateur évoque de gros dégâts sur les coques, mais aucune fuite. | DR Inspektionsskibet Vestkysten

Audric GUERRAZZI.

Le 22 décembre, le Maersk Shipper et le Maersk Searcher ont coulé en mer d’Iroise, lors de leur convoyage, pour démolition, vers Aliaga, en Turquie. Le rapport livré à la préfecture maritime par l’armateur évoque de gros dégâts sur les coques, mais aucune fuite.

Depuis le 22 décembre, les deux navires Maersk Searcher et Maersk Shipper reposent au large de l’île de Sein. Hier, la préfecture maritime a communiqué sur leur sort.

Ce jour-là, les deux navires de 82 m et de près de 4 000 tonnes appartenant à Maersk, le premier armateur mondial, font naufrage à quelques heures d’intervalle à plus de 100 kilomètres au large de l’île de Sein.

Une centaine de m3 d’hydrocarbures

Alors qu’ils auraient officiellement dû être dépollués au moment de leur naufrage, chacun des deux navires était rempli d’une centaine de m3 d’hydrocarbure. Ils étaient remorqués, ensemble, par un troisième navire. Tous les trois étaient voués à la démolition à Aliaga, en Turquie.

Le rapport des investigations menées sur les deux navires Maersk Searcher et Maersk Shipper a été remis par l’armateur danois Maersk à la préfecture maritime de l’Atlantique, mercredi 15 février.

Les inspections d’un Rov (véhicule téléguidé), conduit sur place, à plus de 100 kilomètres au large de l’île de Sein, par le navire spécialisé Jif Xplorer les 20 et 21 janvier, ont permis de montrer que les épaves sont posées sur le flan, sur un fond sableux et plat, à environ 150 m de profondeur.

Si elles ont subi d’importants dommages, notamment sur l’avant, probablement lors du choc avec le fond, aucune fuite d’hydrocarbures n’a semble-t-il été observée lors du passage de la caméra, sous contrôle d’un observateur de la préfecture maritime.

Les conclusions doivent être vérifiées

Le 13 février, des vérifications aériennes n’ont fait part d’aucune nouvelle irisation. Les dernières avaient été repérées le 8 janvier.

Le rapport a été transmis aux administrations compétentes de l’État, notamment le secrétariat général à la mer, pour en « vérifier les conclusions, mesurer l’impact sur la navigation et l’environnement et définir les mesures proportionnées à la dangerosité des épaves qui vont être demandées à l’armateur ».

« Cela signifie que dans l’hypothèse où aucune pollution ne serait constatée, explique Louis-Xavier Renaux, de la préfecture maritime, il est peu probable qu’il soit demandé à Maersk de renflouer les épaves, mais il est bien sûr trop tôt pour tirer des conclusions. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/ile-de-sein-epaves-maersk-pas-de-fuites-pas-de-renflouements-4805251

 

Foyer rural. Fest-noz annuel samedi

Publié le 16 février 2017

Louis Abgrall jouera, cette fois, en duo avec l'accordéoniste Anne Le Cam. Les ateliers « Komz en brezhoneg », « Découverte en français de la culture celte » et « Pratique des danses bretonnes » du Foyer rural organiseront conjointement leur 7e fest-noz annuel, samedi, à partir de 21 h, dans la salle municipale. Le musicien Plouganiste, Louis Abgrall, en duo avec l'accordéoniste Anne Le Cam, le Trio Julien et François Cornic/Romain Pansard et Sonerien Lanhouarne entraîneront les danseurs et feront vibrer le plancher.

Pratique
Entrée : 6 €, gratuite pour les moins de 18 ans.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-fest-noz-annuel-samedi-16-02-2017-11403177.php

 

Expo. Les effets du réchauffement climatique

Publié le 16 février 2017 1

L'objectif de l'exposition est de faire évoluer les mentalités et pratiques de tous, responsables communaux, techniciens, riverains et usagers du littoral.

Profitant des vacances scolaires de février, qui permettent d'espérer une plus large audience composée de résidents et de vacanciers, la municipalité a demandé à l'Ulamir-CPIE pays de Morlaix Trégor d'installer son exposition « Risques littoraux et changement climatique » à la Maison prévôtale. Réalisée par Mickaël Tanghe, animateur pour le CPIE, elle avait déjà été présentée une journée, l'été dernier. Elle sera, cette fois, ouverte tous les jours au public jusqu'à samedi, de 9 h 30 à 13 h. L'objectif de la présentation est de faire prendre conscience des changements climatiques, de leurs effets sur le littoral, de leurs enjeux, des risques identifiés sur la commune et de la stratégie à mettre en oeuvre pour en atténuer les conséquences. Des photos, une maquette, des explications permettent aux visiteurs de mieux comprendre les phénomènes d'inondations et d'érosion.

Vos réactions

PIERRE YVON BOISNARD 16 Février 2017 à 14h53

Coup de houle du 01 février 2014 https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157640475066793 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/expo-les-effets-du-rechauffement-climatique-16-02-2017-11403178.php

 

Ouest-France

Injures racistes : la réponse du magasin de Plérin

Le centre Leclerc de Plérin écrit à la mère des enfants métis injuriés : "Nous avons les mêmes valeurs."
Le centre Leclerc de Plérin écrit à la mère des enfants métis injuriés : "Nous avons les mêmes valeurs." | OF

Ouest-France

Les enfants métis de Katell Pouliquen, rédactrice en chef du magazine Elle, avaient été ciblés par des propos racistes d’un client. L’hypermarché Leclerc répond à la colère de la mère.

Voici ce qu’écrit l’hypermarché Leclerc de Plérin, mardi soir sur Facebook, « à l’attention de Katell Pouliquen, à Marcus et son petit frère, à leur père », à la suite du message de colère écrit par cette mère de deux enfants métis, qui ont été victimes d’injures racistes par un client du magasin vendredi (O.-F. de vendredi).

« En lisant votre témoignage, nous avons tous reçu un uppercut ! Le racisme est l’affaire de tous ! Et qui insulte vos enfants pour leur couleur de peau, nous insulte tous en tant qu’être humain. Nous ne voulons pas que vous gardiez ce visage-là de la Bretagne, de notre magasin, car ce ne sont pas ces valeurs que porte notre enseigne, notre région, notre drapeau, nos couleurs »

« Nous avons bien les mêmes valeurs, Mme, et nous partageons votre émotion, votre colère ! Nous espérons bien que la parole d’un seul individu n’aura pas plus de portée que les voix de tous les membres de la direction et du personnel de notre magasin. Ne donnons pas raison à l’injonction d’un esprit sombre ! »

« Non, ne partez pas, ne quittez pas le terrain, toute votre famille y est chez elle ! Nous attendons avec plaisir le retour de vos enfants sur leur « terrain de jeu » !…/… Nous souhaitons qu’il ne reste de ce triste épisode que les réactions émues, bienveillantes et solidaires de toute une communauté bretonne, après l’agression de deux enfants du pays ». 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/injures-racistes-la-reponse-du-magasin-de-plerin-4803396

 

Ouest-France

Les capteurs wifi dans les commerces de Rennes sont-ils des espions ?

Une trentaine de boutiques vont expérimenter l'analyse des flux de clients en intérieur. Le Carré rennais, qui est à l'initiative de l'opération, se veut rassurant quant au traitement des données personnelles qui ne seront pas utilisées.
Une trentaine de boutiques vont expérimenter l'analyse des flux de clients en intérieur. Le Carré rennais, qui est à l'initiative de l'opération, se veut rassurant quant au traitement des données personnelles qui ne seront pas utilisées. | Archives Marc OLLIVIER

Alexandre STÉPHANT.

L'annonce du déploiement d'une trentaine de capteurs wifi dans autant de boutiques de Rennes a suscité des interrogations quant à la vie privée. Les commerçants assurent qu'il n'y aura pas de traçage. Les données devraient les aider à s'adapter aux besoins et habitudes des clients.

Le Conseil d'État s'y oppose à Paris

L'annonce par le Carré Rennais, l'association des commerçants et artisans de la ville, de l'installation de capteurs wifi dans une trentaine de commerces du centre n'a pas été sans soulever d'inquiétudes.

D'autant plus que le Conseil d'État vient tout juste de donner raison à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) qui s'opposait au déploiement à Paris de ces systèmes par JCDecaux, sur les parvis de la Défense.

L'arrêt de la haute cour n'a pourtant pas de portée directe sur le dispositif rennais selon ses promoteurs. « Les capteurs que nous allons installer ne couvriront qu'un espace privé, celui des commerces concernés. Il s'agit pour les gérants de connaître les flux de clientèles en fonction des jours et des heures, mais aussi de visualiser les zones les plus fréquentées des commerces », explique Marion Trommenschlager, responsable de projet.

" Le respect des données privées est fondamental "

Pour autant, ce sont bien les « adresses mac », l'équivalent d'une carte d'identité pour les smartphones, qui sont repérées. Mais l'association l'assure, les données personnelles ne sont pas consignées. « Notre prestataire est agréé par la Cnil, il s'engage à ne pas utiliser les éléments personnels. Le respect des données privées est fondamental. Il n'a jamais été question de faire subir un traçage des citoyens en magasin. »

Pour jouer la transparence jusqu'au bout, le Carré rennais a fait une demande spécifique qui est en cours d'instruction. Conscients des interrogations, mais confiants sur le dispositif, ses responsables attendent le retour de la commission pour le déploiement des capteurs.

L'association de commerçants insiste sur « le caractère expérimental » de l'opération. Elle va durer un an et reste liée à un travail de recherche co-piloté par le laboratoire Prefic's de l'Université Rennes 2 sur l'évaluation du commerce avec la numérisation.

Une aide pour dynamiser les commerces

« Notre objectif, ici, reste d'apporter un accompagnement test à des commerces physique, afin de voir comment l'outil et les nouvelles analyses apportées prendront sens dans leur activité », insiste Marion Trommenschlager, qui est aussi chercheuse en information-communication.

Ce n'est donc pas un flicage géant qui se met en place à Rennes, mais bien plus une aide apportée aux commerçants pour comprendre, gérer, voire adopter de nouvelles pratiques pour continuer à dynamiser le centre.

Par défaut, les utilisateurs de smartphones activent le mode wifi afin de bénéficier des bornes publiques, des partages de connexions des box personnelles ou du réseau de son domicile. Les plus réfractaires ou suspicieux, malgré toutes les garanties présentées par le Carré rennais, pourront toujours décocher l'option.

http://www.ouest-france.fr/economie/commerce/les-capteurs-wifi-dans-les-commerces-de-rennes-sont-ils-des-espions-4803327

 

Ouest-France

Brest. Un solde négatif sur la fiche de paie d'une salariée de Keolis

Le service de paie de Keolis, basé à Rennes, connaît de sérieux dysfonctionnements.
Le service de paie de Keolis, basé à Rennes, connaît de sérieux dysfonctionnements. | Béatrice LE GRAND

En marge des négociations salariales tendues, un comité d’entreprise extraordinaire s’est tenu, mardi à Keolis. En cause : les dysfonctionnements du service de paie basé à Rennes, comme l’explique Luc Daniel, délégué CFDT chez Bibus.

Pourquoi avoir demandé ce comité d’entreprise (CE) extraordinaire ?

Parce que, depuis sans doute au moins deux ans, on a de gros problèmes au niveau des salaires. Notamment dans les cas de longue maladie, d’accidents du travail, de mi-temps thérapeutiques. Une vingtaine de salariés, à qui il manque du salaire, se sont fait connaître. Cela peut porter sur des centaines d’euros. On a même une collègue qui, en mi-temps thérapeutique, est en négatif sur sa fiche de paie. Net à payer : - 150 € ! Mais ces dysfonctionnements pourraient concerner l’ensemble des salariés.

Quelle en est la cause ?

Notre service de paie n’est plus à Brest depuis 2006. Tout a été délocalisé vers un centre de service partagé à Rennes, avec des intérimaires qui ne sont pas au fait des accords d’entreprise. Ça ne fonctionne pas. Plus personne n’est en mesure de répondre aux questions. On n’a aucune information au niveau de Brest, et c’est la même chose à Rennes.

Quelles sont vos demandes ?

On a demandé à l’entreprise d’identifier, sur les trois dernières années, tous les salariés qui ont été impactés par ces dysfonctionnements. La direction reconnaît des erreurs et assure qu’elle s’engage à réagir vite. Un cabinet indépendant a été nommé pour réaliser une expertise, et voir comment les erreurs pourront être réparées. Pour le moment, on n’envisage pas d’action. On a demandé à avoir à nouveau un poste dédié au traitement des salaires à Brest, ce qui a été refusé. On est quand même une entreprise de près de 500 salariés… On remettra ce point à l’ordre du jour du prochain CE, le 28 février. Et en fonction de la réactivité de l’entreprise, on ne s’interdit rien.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-solde-negatif-sur-la-fiche-de-paie-d-une-salariee-de-keolis-4803238

 

Ouest-France

Le Cloître-Saint-Thégonnec. Salon du livre, dimanche

Bernard Cabon sera l'invité d'honneur du salon du livre avec son ouvrage Hopala Chapalain.
Bernard Cabon sera l'invité d'honneur du salon du livre avec son ouvrage Hopala Chapalain. | Ouest-France

Une quarantaine d’auteurs seront présent, dimanche, au salon du livre "Le loup dans l’encrier".

Le loup dans l’encrier

Dimanche, la salle multifonctions accueillera le salon du livre Le loup dans l’encrier. « Le public pourra rencontrer les auteurs locaux et des monts d’Arrée. Chaque année, le salon se déroule en présence d’une quarantaine d’écrivains bretons et d’un stand spécifique du musée du Loup », indique Marion Le Vée, l’animatrice du musée.

Un invité d’honneur

L’invité d’honneur du salon sera, cette année, Bernard Cabon, qui présentera Hopala Chapalain. L’ouvrage relate, en breton, des conversations avec Pierre Chapalain, agriculteur et maire, et témoigne d’une époque de luttes et de progrès au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Ce livre a été traduit en français.

Un spectacle

Cette journée de rencontres, d’échanges et de dédicaces se veut aussi familiale et conviviale. À 15 h 30, un spectacle sera proposé : L’œil du loup, de Daniel Pennac, interprété par Pierre-Henri Juhel (1 € l’entrée).

Prix et atelier

Le salon sera rythmé par des temps forts, comme la remise du prix Fidélité aux auteurs, mais aussi par un atelier d’écriture proposé aux enfants de 10 h à 12 h, par deux auteurs, Patricia Guillemain et Loïc Hénon, « pour participer à cet atelier il faut réserver ».Le Salon du Livre est aussi l’occasion de la remise des prix du concours de nouvelles organisé par l’association, il avait pour thème cette année Le loup dans l’espace ! La remise des prix s’effectuera à 16 h 30.Le partenaire du salon, Récréatiloups, proposera toute la journée un atelier dessin et coloriage sur le thème du loup. Un jeu concours sera également proposé par Valérie.

Dimanche 19 février, de 10 h à 18 h, à la salle multifonctions. Entrée gratuite. Contact : 02 98 79 73 45.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/le-cloitre-saint-thegonnec-29410/le-cloitre-saint-thegonnec-salon-du-livre-dimanche-4801229

 

Ouest-France

Douarnenez. Ils organisent la résistance contre le Linky

Le collectif Stop Linky Ouest-Cornouaille compte 303 membres douarnenistes à ce jour.
Le collectif Stop Linky Ouest-Cornouaille compte 303 membres douarnenistes à ce jour. | Ouest-France

Ouest-France

Le collectif Stop Linky Ouest-Cornouaille met en garde les Douarnenistes contre l’installation, qu’il estime forcée, des nouveaux compteurs connectés d’Enedis (ex-ERDF).

Près de la moitié des compteurs traditionnels ont déjà été remplacés par des compteurs Linky : 4 158 sur les 10 790 compteurs de la ville susceptibles d’être changés, selon la carte disponible en ligne sur le site internet d’Enedis (ex-ERDF).

Depuis décembre 2016, des agents de Constructel et Solution 30 (sous-traitants d’Enedis) sillonnent la ville pour installer ces nouveaux compteurs connectés qui devraient permettre notamment de relever les consommations à distance, sur la base de la consommation réelle.

Pour Yolande Bouin, du collectif Stop Linky Ouest Cornouaille, le Courant porteur en ligne (CPL) de ces compteurs représente un risque pour la santé des habitants, à cause des rayonnements électromagnétiques qu’ils émettent (1), et pour leur vie privée.

Plaintes pour harcèlement

Le collectif, qui compte 303 membres douarnenistes à ce jour, dénonce aussi les méthodes d’action d’Enedis.Certains usagers ont vu leur compteur, accessible à l’extérieur de leur domicile, « remplacé sans consultation, ni signature d’aucun document ».

D’autres témoignent de véritable « harcèlement téléphonique » sur leur téléphone personnel, réclamant de rappeler pour prendre rendez-vous, en vue de la pose du nouveau compteur.

« C’est une toile d’araignée qui s’infiltre partout », s’énerve Joseph Floc’hlay, du collectif Stop Linky. Il rapporte « des méthodes de voyou » destinées à intimider les abonnés, notamment en les menaçant d’une possible amende, qui dans les faits n’est pas applicable.

Un numéro et une adresse mail ont été mis à disposition par le collectif pour recueillir les plaintes.

À ce jour, une vingtaine de consommateurs auraient témoigné de dysfonctionnements de leurs nouveaux compteurs ou de leurs appareils ménagers.

Droit de refus

Alors qu’Enedis (2) spécifie sur son site internet que les compteurs « font partie des biens concédés à Enedis par les collectivités locales » et leur accès « prévu contractuellement », le collectif invoque un droit de refus, en spécifiant une marche à suivre et une lettre type.

D’autres courriers de refus devraient être mis prochainement à disposition, grâce à un travail mené conjointement par le collectif et un avocat de Châteaulin.

Le collectif Stop Linky Ouest-Cornouaille est présent chaque mercredi et samedi sur les marchés de Tréboul et du centre-ville.

(1) Selon les études de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), un compteur Linky n’émet pas plus de rayonnements qu’une plaque de cuisson (Ouest-France du 15 décembre).

(2) Énedis n’a pas donné suite à notre message téléphonique, hier après-midi.

Jeudi 16 février, 20 h, réunion d’information du collectif, salle Charles-Tillon, rue Anatole-France. Renseignements auprès du collectif Stop Linky Ouest-Cornouaille, tél. 07 80 36 71 45.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-ils-organisent-la-resistance-contre-le-linky-4803232

 

Ouest-France

Lampaul-Guimiliau. "L’heure de la gamelle", à la Tannerie, samedi

Si ce n'est pas le récit du conflit social de l'ex abattoir Gad, les comédiens et comédiennes sur scène ne manqueront toutefois pas de rappeler quelques mauvais souvenirs aux anciens salariés présents à la salle de la Tannerie.
Si ce n'est pas le récit du conflit social de l'ex abattoir Gad, les comédiens et comédiennes sur scène ne manqueront toutefois pas de rappeler quelques mauvais souvenirs aux anciens salariés présents à la salle de la Tannerie. | Ouest-France

Samedi soir, la salle de la Tannerie, à Lampaul-Guimiliau, accueille le spectacle de la troupe La Souris Noire, "L’heure de la gamelle".

Depuis 1997, la troupe morlaisienne La Souris Noire trottine dans le paysage de la chanson française. Son répertoire explore les styles et les époques, aborde la mer, le Tour de France, la chanson réaliste ou celle qui s’engage.

Désormais, la troupe met à l’honneur ses propres créations, nourries de l’influence des grands aînés… Cet amour du texte a poussé La Souris Noire à explorer d’autres voies, des comédiens et techniciens ont rejoint l’aventure pour créer des spectacles mêlant voix chantées et textes d’auteurs. C’est dans ce cadre que la troupe jouera son spectacle L’heure de la gamelle, à la salle de la Tannerie, samedi soir.

En 2013, les abattoirs Gad fermaient leurs portes après deux années de lutte. C’est à partir de ce fait divers social que La Souris Noire a conçu ce nouveau spectacle. Comme à son habitude, le groupe associe des textes d’auteurs, interprétés par des comédiens, et des chansons originales.

Un dispositif scénique original intègre une création audiovisuelle et photographique. Créé lors de la première édition du festival Les Originales, ce spectacle n’est pas le récit d’un conflit social, mais une évocation poétique qui mêle musique, théâtre et audiovisuel. La voix si actuelle de Jacques Prévert se mêle aux mots d’Éric Pellerin et aux images d’Éric Giammattei et d’Yves Abramovicz.

Dans la salle de repos d’une usine comme il y en a tant, deux employés évoquent l’inéluctable scénario qui mène leur entreprise vers la fermeture. Il va falloir céder ou partir vers un avenir incertain. Certains sont venus de loin dans l’espoir d’un futur meilleur, traversant des mers et des déserts, pour s’échouer dans un décor plus sordide que celui qu’ils ont quitté. Alors, pour défendre ce qu’ils ont bâti ensemble, ils vont ensemble s’engager et se battre. Ils porteront dès lors un autre regard sur leur entourage et sur eux-mêmes, passant de la colère à la dérision, du sentiment d’abandon à l’espérance.

Samedi 18 février, à 20 h 30, la Tannerie. Entrée : 5 €

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lampaul-guimiliau-29400/lampaul-guimiliau-l-heure-de-la-gamelle-la-tannerie-samedi-4801226

 

 

L'augmentation du coût de traitement des déchets verts explique en partie le choix de la hausse de la TEOM.

L'augmentation du coût de traitement des déchets verts explique en partie le choix de la hausse de la TEOM.

Les grandes lignes du budget 2017 de Morlaix communauté ont été présentées, lundi soir, lors du conseil communautaire. Deux options sont retenues cette année : augmenter la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et réduire la dotation de solidarité communautaire pour les communes.

1. Budget 2017 : difficile équation. Le rapport d'orientations budgétaires a monopolisé le débat, lundi soir. Il donne les grandes lignes du budget qui sera voté le 27 mars. La situation financière est satisfaisante mais sous tension. Depuis 2014, les recettes ne cessent de baisser. 2017 ne dément pas cette tendance : on constate une baisse des dotations de l'État (5,4 millions d'euros en moins entre 2016 et 2017) et un ralentissement des ressources fiscales (baisse de 10,52 %, soit 303.036 € en moins). Or, Jean-Luc Fichet, président, l'a rappelé, l'objectif est de maintenir un niveau d'investissement élevé (de l'ordre de 10 millions d'euros par an) pour conforter l'attractivité du territoire, tout en conservant des marges de manoeuvre : « Il va falloir faire des choix pour que 2018, 2019 et 2020 ne soient pas des années de difficultés ».

2. Hausse de la taxe déchets. Côté recettes, l'intercommunalité envisage clairement une hausse de la TEOM (Taxe d'enlèvement des ordures ménagères) de 2,4 % minimum, pour faire face à l'évolution du coût du traitement des déchets verts (mise aux normes des déchèteries) et à l'évolution de la taxe générale pour les activités polluantes. Pour Guy Pennec, maire de Plourin-lès-Morlaix et vice-président chargé de l'environnement, cet « électrochoc financier » est indispensable. « On ne peut pas continuer comme ça, au risque de se faire rattraper par la réglementation ! », prévient-il. Yves Moysan, maire de Plouezoc'h, assure que « la population est capable de comprendre ». Agnès Le Brun se dit « évidemment d'accord » mais se demande si « l'augmentation des taxes est la seule réponse à donner », surtout si le service assuré derrière n'est pas à la hauteur, comme pour les encombrants, rappelle le maire de Morlaix qui dénonce une « volonté d'endormir et de nous dire, c'est comme ça de toute façon ». La question du service public a également été évoquée par Isamël Dupont : « On peut accepter de payer plus cher mais il faut un service au moins équivalent, voire meilleur ».

3. La dotation de solidarité communautaire dans le viseur. Pour résoudre l'équation du budget, Morlaix communauté agira sur les dépenses, en accentuant l'effort sur les charges à caractère général et courantes. Point plus épineux, la dotation de solidarité communautaire (DSC), dont le niveau pourrait être revu à la baisse. « Une très mauvaise nouvelle pour les communes », s'inquiète Ismaël Dupont, élu de l'opposition à Morlaix, dont l'opinion est partagée par Alain Tigréat, l'adjoint aux finances de la ville centre. « On y touchera faiblement, assure Jean-Luc Fichet, rappelant que cette dotation est facultative. Quand on est en croissance, on la partage mais ce n'est plus le cas. Aujourd'hui, il est impossible de garder le même niveau ».

4. Plaidoyer pour un « pacte fiscal ». Pour ce qui est des flux financiers avec les communes membres, Jean-Luc Fichet évoque l'idée d'un « pacte financier fiscal ». C'est ce vers quoi il faut aller, selon Yvon Le Cousse, maire de Plougonven, afin d'obtenir une « harmonie » en termes de fiscalité sur le territoire.

EN COMPLÉMENT

La séance en bref

La Halle Jézéquel désormais gérée par la commune de Garlan. La halle Jacques-Jézéquel, située à Langolvas, à Garlan, accueille des manifestations équestres et agricoles. Morlaix communauté en est propriétaire mais Garlan se propose pour l'exploitation et le suivi technique du site avec ses propres moyens humains et matériels. Proposition acceptée par le conseil communautaire. La prestation de la commune de Garlan sera rétribuée sur la base de quatre heures par semaine au coût horaire de 65 €, soit un montant annuel de 13.520 €. L'UPCA conserve l'exploitation de l'espace aquatique. L'UPCA reste délégataire de service public pour l'espace aquatique communautaire, à Plourin-lès-Morlaix. Le nouveau contrat démarrera le 1e r mars 2017 pour une durée de six ans et dix mois. Nouveauté : des espaces verts seront aménagés, ainsi que 18 jeux d'eau, actifs en juin. 102.056 € pour Saint-Thégonnec Loc-Éguiner. Un fonds de concours de 102.056 € a été attribué à Saint-Thégonnec Loc-Éguiner pour la revitalisation du second pôle urbain de la commune nouvelle. Ligne 30 Morlaix-Lannion : à quand un tarif unique ? Le contrat d'exploitation de la ligne 30 Morlaix-Lannion, gérée par Morlaix communauté et Lannion Trégor agglomération, arrive à échéance en août. Une nouvelle passation de marché sera engagée. Sur ce point, Gwénolé Guyomarc'h, maire de Locquirec, a rappelé que, dans le Finistère, le billet coûte 1 € et dans les Côtes-d'Armor, 1,2 €. « Ce serait bien de se mettre d'accord ! », a-t-il lancé. Destruction des nids de frelons asiatiques. 4.500 € ont été donnés pour les demandes de destruction de nids de frelons asiatiques, réceptionnées après le 15 novembre. Il est rappelé que Morlaix communauté participe à 50 % du coût supporté par les particuliers pour la destruction de nids (aide plafonnée à 50 €). Aides économiques. En 2016, 29.000 € d'aides à l'installation des jeunes agriculteurs ont été octroyées; 25.000 € dans le cadre de l'aide à l'immobilier d'entreprise et 35.724 € pour l'aide au commerce et à l'artisanat de services en milieu rural.

+ Appel au maintien des bureaux de poste et soutien au centre de Perharidy

« Nous, élus de Morlaix communauté, réclamons le maintien des bureaux de poste concernés par le plan de restructuration sur le pays de Morlaix : le bureau de poste de La Boissière, à Morlaix et ceux de Plouigneau, de Plourin-lès-Morlaix et de Taulé ». Cette motion, lue hier soir par Ismaël Dupont, a été votée à l'unanimité par les élus de Morlaix communauté. Elle intervient après l'annonce, le 2 février, de la direction de La Poste de supprimer les quatre bureaux cités. Dans les bourgs, ils pourraient être remplacés par des agences postales communales. Sur ce point, le maire de Plounéour-Ménez, Jean-Michel Parcheminal, a rappelé que sa commune a fait ce choix après la suppression du bureau de poste : « Cette agence assure 80 à 85 % des opérations postales et permet, pour les agents de la commune, de compenser le transfert de certaines activités. Et cela apporte du trafic supplémentaire dans le bourg », a témoigné le maire qui a tout de même approuvé la motion car les communes restent, comme le dit le texte, « confrontées aux risques de désertification des bourgs et des quartiers, aux besoins de services publics et à la réduction des marges de manoeuvre budgétaires ».

« Ça concerne tout le pays de Morlaix »

Même unanimité pour le soutien au centre de Perharidy, l'une des entités de la fondation Ildys, à Roscoff. « Ça ne se passe pas directement sur notre territoire mais ça concerne tout le pays de Morlaix », a rappelé Jean-Luc Fichet. Pour rappel, la réforme du financement des activités de soins de suite et de réadaptation (SSR) menace, à terme, la survie du centre de Perharidy, qui emploie 600 personnes. Le conseil communautaire « soutient la fondation Ildys pour un arrêt de mise en application de la réforme du financement des activités de SSR très spécialisées adultes et pédiatriques, réalisées à Roscoff, et appelle de ses voeux, de la part du ministère des Affaires sociales et de la Santé, des solutions pour protéger ces modes de prise en charge ».

+ Un local pour les Utopistes ? « On est au travail »

En fin de séance, Ismaël Dupont s'est fait la voix, par le biais d'une question orale, des « Utopistes en action ». Cette association oeuvre pour collecter des vêtements et d'autres fournitures de première nécessité pour les réfugiés, sans-abri et les plus démunis, sur le territoire, à Calais ou à Paris. L'association, à l'étroit dans son local actuel, en demande un nouveau, mis à disposition par Morlaix communauté ou cofinancé par l'intercommunalité. Cet endroit, rappelle Ismaël Dupont, « pourrait aussi servir de lieu d'échange et de concertation pour toutes les associations et collectifs qui travaillent dans la solidarité ». « Où en est la réflexion de l'exécutif de Morlaix communauté sur ce sujet ? », interroge l'élu Front de gauche.

Fédérer les associations

« On est au travail, a répondu Jean-Luc Fichet, saluant au passage le travail des Utopistes en action. Mais je souhaiterais que les différentes associations se fédèrent pour que, nous, par la suite, on trouve des locaux adaptés ». Le « Collectif transports publics Morlaix communauté secteur sud » était présent dans la salle, lundi soir. Ce groupe alerte sur le manque de rotations de bus pour le sud du territoire, alors que la décision sur le futur délégataire de service public (DSP) ou une gestion publique directe doit être prise dans l'année. Le collectif s'inquiète du fait que le choix de la DSP ait déjà été fait. Ils ont obtenu un rendez-vous avec Jean-Luc Fichet dans les jours à venir.

+ Égalité femmes-hommes : peut clairement mieux faire...

L'égalité entre les femmes et les hommes serait-elle un sujet mineur, qui mérite moins d'attention que le budget, le développement durable ou la composition des commissions ? La question mérite d'être posée puisque la lecture du rapport de situation en matière d'égalité femmes-hommes au sein de Morlaix communauté n'a pas passionné les élus, lundi, provoquant même parfois l'hilarité et le relâchement de tous. Certes, ce rapport arrivait après un long débat sur le budget. Certes, sa présentation devant l'assemblée est une obligation légale. Mais de là à en faire une simple formalité... Pourtant, les informations révélées par ce rapport ne sont pas anodines et sont le reflet de ce qu'il se passe dans le monde du travail : avec 37 % de femmes dans ses effectifs, Morlaix communauté est moins féminisée que la moyenne de la fonction publique territoriale. Elles sont minoritaires sur les postes de direction (25 %) et de chef de service (38 %). « Il y en a trois ou quatre, alors ça va... », a ironisé Agnès Le Brun, seule élue à prendre la parole sur le sujet. Elles y occupent la totalité des 34 temps partiels et le salaire moyen d'une femme s'élève à 1.818 € (temps partiels compris) contre 1.907 € pour les hommes. « Peut mieux faire », a simplement conclu Guy Pouliquen, rapporteur. Oui, peut assurément mieux faire. Et les premiers à donner l'exemple ne devraient-ils pas être nos élus ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-budget-il-faudra-faire-des-choix-15-02-2017-11401877.php

 

Ouest-France

Salle comble pour le patrimoine de la commune

La salle municipale a accueilli des passionnés, vendredi matin, pour la conférence de Christian Millet sur l'architecture religieuse et profane de la commune, de l'époque romaine à aujourd'hui. La conférence avait été préparée par l'association Patrimoine de Plougasnou.
La salle municipale a accueilli des passionnés, vendredi matin, pour la conférence de Christian Millet sur l'architecture religieuse et profane de la commune, de l'époque romaine à aujourd'hui. La conférence avait été préparée par l'association Patrimoine de Plougasnou. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/salle-comble-pour-le-patrimoine-de-la-commune-4806130

 

Mardi 14 février 2017

Ordre du jour du prochain Conseil municipal

La réunion du prochain Conseil Municipal se tiendra le : JEUDI 16 FEVRIER 2017 à 18H00 à la Mairie.

1.  Approbation du compte rendu du Conseil Municipal du 12 janvier 2017

2.  Débat sur les orientations générales du PADD du projet de PLUI-H

3.  Modification des statuts de Morlaix Communauté

     Questions orales

http://www.mairie-plougasnou.fr/vie-municipale/actualites/ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

Ouest-France

Plougasnou. Littoral et climat, quels enjeux pour la commune ?

Les tempêtes de 2014 ont laissé des traces sur le littoral, comme ici, au Guerzit où la mer avait emporté un mur de clôture en pierres.
Les tempêtes de 2014 ont laissé des traces sur le littoral, comme ici, au Guerzit où la mer avait emporté un mur de clôture en pierres. | Ouest-France archives

Une exposition interactive est proposée, cette semaine, à la maison prévôtale sur les zones littorales exposées aux aléas climatiques. Un café-discut a lieu ce mardi, à 11 h.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi une exposition sur le littoral et les changements climatiques ?

Il est important de sensibiliser les habitants aux effets du réchauffement sur le littoral. Les événements climatiques extrêmes s’y conjuguent avec une élévation générale du niveau de la mer, due à la dilatation thermique des océans et surtout à la fonte des glaces.

Des phénomènes d’inondation et d’érosion accrus entraînent la dégradation du trait de côte avec des risques pour les biens publics ou privés et la sécurité des habitants. L’exposition pilote, soutenue par la Région, et montée par l’Ulamir-CPIE, est itinérante dans le pays de Morlaix.

Comme le souligne Bénédice Compois, directrice de l’Ulamir, « Plougasnou est la première commune à avoir répondu au projet. »

Quels sont les risques identifiés à Plougasnou ?

En 2014 au Guerzit, les conditions météo extrêmes, combinées avec des coefficients de marées élevés, avaient occasionné de gros dégâts. Il y a aussi le franchissement des ouvrages de défense, plage de Primel et cale du port du Diben, qui s’accompagne d’une dispersion des galets et enrochements.

« Ce phénomène d’érosion est accentué par l’écoulement des eaux pluviales, insiste Catherine Jenkins, adjointe au maire. Il faut sensibiliser les habitants à ne pas asphalter leur environnement, à privilégier les haies et arbres dont les racines retiennent l’eau. »

Quelles solutions sont à envisager ?

« Les enrochements, solutions prises dans l’urgence, ont des conséquences d’érosion mécanique sur le littoral, explique Bénédicte Compois. À part le recul de nos activités, il n’y a pas tellement de solutions. Le climat change et le littoral bouge. »

Ce phénomène ne peut aller qu’en s’amplifiant. « La commune se penche sur un schéma des écoulements pluviaux avec espaces de rétention pour limiter l’effet conjugué de la mer et du ruissellement pluvial », indique Nathalie Bernard, maire.

Jusqu’au samedi 18, de 9 h 30 à 13 h, à la maison Prévôtale. Café-discut, mardi et mercredi à 11 h, ateliers pour les enfants, jeudi et vendredi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-littoral-et-climat-quels-enjeux-pour-la-commune-4800828

Album photos :  Coup de houle du 01 février 2014

 

Ouest-France

Brest. 23 millions d’euros pour l’eau potable

À Brest Métropole, la facture moyenne de l’abonné s’élève à 353 € par an. Le prix du litre d’eau s’élève à 0,0044€.
À Brest Métropole, la facture moyenne de l’abonné s’élève à 353 € par an. Le prix du litre d’eau s’élève à 0,0044€. | Franck Dubray

Laurence GUILMO.

C’est le montant des investissements que réalisera la société publique Eau du Ponant, cette année ! Un important bassin de rétention des eaux pluviales sera constitué près de Kerinou.

Pourquoi investir ?

Selon l’association de consommateurs UFC Que Choisir, l’eau du robinet est de qualité est en Bretagne. François Cuillandre, président de Brest métropole et président-directeur général d’Eau du Ponant, apprécie : « C’est le résultat d’un travail commun. » Christian Clément, directeur, explique : « La valeur à neuf du patrimoine d’Eau du Ponant avoisine le milliard d’euros. Dix millions sont investis chaque année pour le préserver. »

Et pourquoi autant de millions ?

Une stratégie du long terme. « Le prix de la qualité pour les générations futures, justifie François Cuillandre. En 2017, on va plus que doubler le montant de nos investissements avec 23 millions d’euros de travaux. » Une somme importante. Mais, en raison des bons résultats bretons, la collectivité craint en effet un « tarissement » des financements ! « Les aides publiques seront réorientées vers des régions en retard. » Mieux vaut en profiter maintenant…

Les principaux travaux ?

Concernant Pont ar Bled, à Plouédern, usine qui produit 80 % de notre eau potable, trois chantiers sont prévus. En mars, une nouvelle canalisation sera réalisée entre Plouédern et Guipavas, et un château d’eau sera bâti. En 2018, une nouvelle réserve de 3 000 m3 d’eau brute sera créée. En cas de pollution et d’interruption de l’alimentation par l’Elorn, elle garantira l’approvisionnement de l’agglomération pendant 24 heures contre huit heures actuellement. D’ici 2021, l’usine sera mise aux normes et rénovée pour « optimiser son fonctionnement et améliorer le goût de l’eau ».

D’autres chantiers ?

À Plougastel-Daoulas, la station d’épuration de Toul ar Rannig sera remise aux normes et sa capacité de traitement sera doublée pour tenir compte de l’augmentation de la population (de 6 000 équivalents-habitants à 12 000). Et les canalisations en amiante-ciment continueront d’être remplacées par des tuyaux en fonte.

À Kertatupage, entre le boulevard de Robespierre et le lycée de Kerichen, un énorme bassin de rétention d’eau pluviale sera réalisé, avec deux niveaux de stockage. C’est « pour limiter les rejets d’eaux sales » et « pour protéger les habitations et commerces de Kerinou d’inondations importantes en cas de fortes pluies. » Cependant, temporise le directeur, prudent : « Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura plus d’inondations. Le bassin accueillera des pluies ordinaires, pas des orages ! »

Et la facture de l’usager ?

À Brest Métropole, la facture moyenne de l’abonné s’élève à 353 € par an. Le prix du litre d’eau s’élève à 0,0044€. Concernant la partie d’Eau du Ponant, la facture n’augmentera pas… mais ne diminuera pas non plus !

Cependant, la facture devrait augmenter car elle comprend aussi des redevances. Il y aurait notamment une nouvelle taxe destinée au financement de l’Agence de la biodiversité. En service depuis le 1er janvier, elle doit préserver la faune et la flore. L’un des trois pôles nationaux doit s’installer à Brest ! « Est-ce au consommateur d’eau de payer cette agence ? » s’interroge François Cuillandre… qui pense que non !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-23-millions-d-euros-pour-l-eau-potable-4800817

 

École de Kérénot. Son projet de loi retenu !

Publié le 14 février 2017

Les trois élèves de l'école de Kérénot (à gauche au 2e rang), ont activement participé au débat qui a suivi chaque présentation.

Début mai 2016, l'école de Kérénot avait reçu Julien Moreau, éco-aventurier, à l'occasion de son BreizhTour, périple de 2.000 km de marche. Parti le 17 avril du Mont-Saint-Michel, il est arrivé le 24 juin à Saint-Malo après avoir donné 45 conférences et rencontré 2.500 jeunes. L'objectif était de partir à la rencontre des écoliers et de parler avec eux d'environnement, du rôle de l'océan, de l'impact de notre mode de vie sur l'environnement.
 
Choqués par le continent de plastique

Avant de partir vers une nouvelle étape, Julien Moreau leur avait confié une mission : réfléchir et débattre ensemble sur des propositions de lois en faveur de l'environnement. Dans le même temps, il avait négocié une réunion exceptionnelle à l'assemblée nationale. Les Plouganistes, choqués par la découverte du « continent de plastique » dans le Pacifique, ont calculé qu'ils utilisaient, par an, 535 bouteilles d'eau à l'école et 4.725 à la cantine municipale. Ils ont donc décidé de réagir et d'utiliser le moins de plastique possible.

Trois représentantes reçues à l'Assemblée nationale

C'est ainsi que le 31 janvier, trois élèves représentant l'école de Kérénot : Mathilde Corboliou et Clémence Romieux, 10 ans et Adèle Romieux, 9 ans, ont été reçues à l'Assemblée nationale afin de présenter la proposition de loi, élaborée en classe, à une dizaine de députés bretons, visant à supprimer les bouteilles en plastique dans les écoles et cantines, l'eau étant servie en carafe ou mise à disposition en fontaine.

Un projet facilement applicable

À l'instar des autres délégations bretonnes (un collège de Bourbriac, un autre de Saint-Malo et un collège-lycée de Pont-l'Abbé), les enfants ont motivé et défendu leur proposition, qui a été jugée réalisable et facilement applicable. À ce titre, elle va faire l'objet d'une lettre aux ministres de l'Education nationale et de l'Environnement, par d'autres enfants de la classe, avec Rozenn Lossouarn et Yves Bucourt, afin de les convaincre de son importance, fort du soutien des députés bretons et même de Daniel Cohn-Bendit. La preuve que la parole d'une petite structure peut être entendue par les représentants des citoyens dans les grandes instances.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-de-kerenot-son-projet-de-loi-retenu-14-02-2017-11400499.php

 

14 février 2017

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 13 février 2017 (photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu par Ismaël Dupont de ses interventions)

Un conseil communautaire où se sont manifestés encore une fois les conséquences néfastes de la politique d'austérité infligée aux collectivités, avec une crise importante des recettes de Morlaix Communauté appelant l'exécutif de Morlaix Communauté à défendre à une nouvelle de la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères), une baisse des dotations de solidarité communautaire versées aux communes, une restriction des subventions et des dépenses de fonctionnement se traduisant sans doute par des évolutions préoccupantes pour les usagers en matière de gestion des déchets et par une moindre ambition sur les transports en commun. 

C'est ce que j'ai défendu dans mon intervention sur le rapport d'orientation budgétaire, grosso modo celle-ci: 

Serge Le Pinvidic nous a présenté avec de la pédagogie de biens mauvaises nouvelles.

" La lecture du rapport d'orientation budgétaire de Morlaix Communauté manifeste les conséquences préjudiciables de la politique d'austérité et d'accentuation du libéralisme du gouvernement socialiste (via 40 milliards d'euros d'aides aux entreprises via le CICE, la baisse de l'ISF, etc.) sur les marges de manoeuvre des collectivités, leur soutien aux services publics locaux, aux associations, leur capacité d'investissement. Entre 2014 et 2017, la baisse cumulée de dotations de l'Etat a été de 5 392 000€, la DGF qui composait des pertes de recettes fiscales prélevées localement et des transferts de compétence étant passée de 6, 140 millions d'euros en 2014 à 3, 858 millions d'euros par an en 2017. En 2017, la communauté perd à nouveau près de 1 million d'euros en cumulé de dotations d'Etat. 

Je ne cesse personnellement de remettre en cause cette logique politique d'assèchement des finances des collectivités locales pour réduire la part des dépenses publiques dans le PIB et très souvent on me reproche alors, tout en disant "il va falloir faire des sacrifices", "tout ne sera pas possible", "on va se concentrer sur des compétences strictement définies", de tenir un discours de politique nationale qui n'aurait rien à voir avec nos problématiques locales. On voudrait nous enfermer dans la croyance qu'il n'y a pas d'alternative. 

C'est faux bien sûr. On ne peut pas s'exonérer des conséquences néfastes sur le terrain local des choix de politiques économiques que l'on fait sur le plan national. Il est faux de dire qu'il n'y a pas d'alternative. Il y a plusieurs manières de réduire la dette publique: on peut aussi lutter contre les baisses de prélèvements et de cotisations sociales sur les grands groupes, lutter contre l'évasion fiscale, augmenter l'imposition des plus riches, réduire certaines dépenses comme l'investissement dans le nucléaire militaire, réduire le train de vie des grands élus... L'austérité appliquée aux dépenses publiques locales nuit au service proposé aux citoyens et au dynamisme des territoires.

Car cette politique a des conséquences sur le niveau et la qualité des services publics rendus à la population, sur le soutien aux associations, sur la pression mise sur le personnel, sur l'augmentation des impôts locaux (2% d'augmentation du taux de la part intercommunale de la taxe d'habitation et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères en 2016, et une poursuite de l'augmentation de la TEOM dans les années à venir sans doute, en tout cas c'est ce qui est préconisé).

Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas des économies à réaliser à Morlaix-Communauté: études commandées systématiquement alors que les commissions d'élus thématiques sont souvent dessaisies en fait de la responsabilité politique des constructions de projets communautaires d'investissement ou des choix de gestion, embauches de cadres A à des postes de direction qui multiplient les intermédiaires entre les élus et les agents et transforment la communauté en armée mexicaine où il y aura bientôt autant de cadres que d'exécutants, aide aux entreprises distribuées parfois très généreusement, DSP dont il n'est pas toujours sûr qu'elles favorisent réellement des économies d'argent public). 

Les recettes sont en baisse cette année car, outre une Dotation Générale de Fonctionnement versée par l'Etat qui continue à fondre, les recettes fiscales sont elles-mêmes en baisse: 

 - moins 321 649€ en 2017 pour la taxe d'habitation, c'est la conséquence de l'exonération des contribuables qui ont perdu le bénéfice de la part supplémentaire du quotient familial, notamment des personnes âgées à revenus modestes (des allocations compensatrices sont prévues par l'Etat mais elles ne suffisent pas à compenser la perte, qui procède cette fois d'une mesure de rééquilibrage parfaitement justifiée). 

- moins 64 000€ pour la contribution financière des entreprises et moins 179 000€ sur la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises: cela traduit une situation économique difficile et morose sur le pays de Morlaix.

L'hypothèse de travail de l'exécutif est d'augmenter à nouveau la TEOM, de faire en sorte que le budget collecte et traitement des déchets s'autofinance, ce qui supposerait des "mesures volontaristes" pour restreindre les dépôts de déchets en déchetteries et le coût des collectes. Avec quelles conséquences pour les usagers qui vont payer davantage en voyant peut-être les services proposés se restreindre, ou devenir payant si on cherche à limiter l'accès aux déchetteries?

L'exécutif veut aussi baisser le poids des subventions, aujourd'hui porté à 2 millions d'euros, en se restreignant aux champs de compétence stricts et aux priorités du projet de territoire, et limiter la hausse des charges de fonctionnement en personnel: "la communauté doit opérer des choix plus restreints de financement en lien avec les priorités du projet de territoire". Or, on voit que des associations qui remplissent un rôle social essentiel comme l'ORPAM au service des personnes âgées, de leurs accès à la culture, aux loisirs et au lien social, sont aujourd'hui en danger et se débatte avec la charge d'un salarié à payer dans des situations difficiles, à la recherche perpétuelle de subventions ciblées qui ne suffisent pas à couvrir les charges.   

La communauté envisage aussi à titre d'hypothèse de travail de baisser les dotations de solidarité communautaires versées aux communes en fonction de critères socio-économiques (fiscalité, population, part de logement social...). Une mauvaise nouvelle potentielle pour des communes qui souffrent aussi fortement de la baisse des dotations et d'une marginalisation liée à la loi NOtre et à la réforme territoriale privilégiant les échelons supérieurs d'organisations, même s'ils sont souvent insuffisamment démocratiques et si on éloigne le citoyen des instances de décision. 

Le document budgétaire prévoit aussi "d'optimiser la charge financière de la communauté pour les transports" ce qui laisse très mal augurer d'une prise en compte d'une demande de densification de l'offre de transport en commun sur le secteur sud et sud-est de la communauté et d'un retour en régie publique ou en société publique des transports dans le secteur urbain et péri-urbain à l'expiration des contrats de DSP avec Kéolis et d'affermage qui arrive cette année. On nous dit même qu'il "paraît possible de prévoir une participation moindre du budget général". Avec quelles conséquences sur le niveau de l'offre proposée? 

Je suis intervenu aussi sur le rapport développement durable en disant qu'un des leviers essentiels de la lutte contre le réchauffement climatique, le développement d'une politique de transport en commun réellement attractive (grâce à la qualité et la densité du réseau de bus et de cars, aux propositions tarifaires encourageantes, à l'expérimentation de la gratuité, grâce au maintien et au développement de l'offre ferroviaire de proximité) n'avait pas été privilégié dans les options budgétaires de Morlaix Communauté et qu'au regard de cet enjeu, beaucoup de mesures prises pouvaient malgré leur pertinence sembler anecdotiques.

Je suis intervenu sur la mise à disposition d'un agent de Garlan pour l'entretien de la halle Jezequel en relayant le point de vigilance et d'inquiétude des représentants du personnel par rapport au fait que Morlaix-Communauté externalise des activités à des agents qui ne bénéficieront pas des mêmes droits, du même statut que les agents de Morlaix-Communauté. 

Je suis intervenu sur le plan de financement des zones d'activité économique, de compétence communautaire désormais, avec le lancement à nouveau d'une étude d'optimisation, en demandant à ce que soit intégré le critère de la préservation du dynamisme commercial des centre-villes et des centre-bourgs et la réduction d'une concurrence entre les zones commerciales périphériques et les commerces de centre-ville, notamment pour Morlaix.   

En fin de conseil, j'ai présenté une question orale pour l'aide à l'installation d'un nouveau local adapté pour les " Utopistes en Action": 

Question Orale : un local pour les « Utopistes en action » ?

L'association « Les Utopistes en action » abat un gros travail et fédère de multiples énergies pour organiser des friperies solidaires partout sur le territoire, pour collecter des vêtements et d'autres fournitures de première nécessité pour les réfugiés, sans-abris et démunis de tout, qu'ils soient présents sur le territoire, à Calais, ou à Paris, organisant plusieurs convois, 5 ou 6 depuis un an, vers Calais ou Paris et suscitant d'innombrables manifestations de solidarité vis-à-vis des réfugiés et migrants de citoyens de la région de Morlaix.

Depuis plusieurs mois, en assistant aux Conseils Communautaires, s'entretenant avec les élus, communiquant avec la presse, le groupe des « Utopistes en action » demande un appui de la Communauté d'agglomération et des élus des communes de Morlaix-Communauté pour accéder à un nouveau local d'environ 300 m² qui permettrait de mettre à l'abri les vêtements donnés, d'organiser une friperie permanente, et de faciliter le tri des vêtements pour leur distribution.

Aujourd'hui, le hangar privé dont les Utopistes dispose est saturé et ne permet ni de trier convenablement les vêtements, ni d'assurer des services de friperie sur place.

Les « Utopistes en action » qui ont organisé avec succès le « Festival des Utopies » le 17 septembre au Cloître-Saint-Thégonnec l'année dernière en fédérant plusieurs dizaines d'associations et de collectifs ont fait la preuve de leur capacité à travailler avec d'autres associations qui viennent en aide aux migrants et aux plus démunis : Secours Populaire, Comité de Chômeurs, Chiffonniers de la joie, Restos du cœur...

Ils souhaiteraient qu'en cas de possibilité d'accéder à un nouveau local, soit par une mise à disposition de bâtiments communautaires,  soit par un co-financement de Morlaix-Communauté, sachant qu'ils peuvent avoir aussi un apport financier propre, celui-ci puisse servir aussi de lieu d'échange et de concertation pour toutes les associations et collectifs qui travaillent dans la solidarité avec les plus démunis, et les migrants et réfugiés.

Dans le cadre des compétences de la Communauté d'agglomération en terme de cohésion sociale, n'est-il pas temps de rechercher activement une solution pour que les Utopistes en action puissent accéder à un local adapté à leurs ambitions et à l'intérêt public et social indéniable du travail qu'ils réalisent. Où en est la réflexion de l'exécutif de Morlaix-Communauté sur ce sujet ?

Jean-Luc Fichet n'a pas fermé complètement la porte, reconnu la qualité du travail des Utopistes, mais a donné une réponse qui peut paraître dilatoire quand même en disant que les associations devraient être fédérées, consultées pour peut-être être hébergées ensemble, et que des études allaient être menées sur l'emplacement d'un local ("on y travaille"), sachant que cela peut prendre beaucoup de temps, et que Morlaix Communauté dispose de locaux vides actuellement, à Pleyber-Christ, à Morlaix...  

Enfin, j'ai présenté en fin de conseil une motion de défense des bureaux de poste du pays de Morlaix qui a été adoptée à l'unanimité: 

Vœu qu'Ismaël Dupont, élu communautaire Front de Gauche de Morlaix, demande à pouvoir être présenté et soumis au vote au conseil de communauté du lundi 13 février 2017.

Nous refusons la fermeture des bureaux de poste dans le pays de Morlaix

Le 2 février dernier, le chef d'établissement de la poste à Morlaix annonçait aux salariés un nouveau plan de réorganisation drastique des bureaux de poste, après celui de 2010-2011 qui avait occasionné une longue grève des salariés pour défendre le service public postal.

Cette fois-ci, la société anonyme La Poste dont l'actionnaire principal est l’État mais qui est gérée comme une entreprise privée avec des objectifs de rentabilité qui marginalisent les missions de services publics traditionnelles, a décidé de supprimer le bureau de Poste de La Boissière qui emploie deux agents fonctionnaires de La Poste en externalisant l'activité si possible auprès d'un commerçant, le bureau de poste se transformant en relais commerçant.

Celui-ci évidemment ne pourrait dispenser les mêmes services bancaires, n'ayant pas accès aux comptes des clients, ne pouvant faire des retraits excédant 150 euros, ne pouvant garantir la même confidentialité et les mêmes activités de conseil. Or, la banque postale, du fait de son statut encore récent de services publics et de ses tarifs encore attractifs, est perçue comme une banque d'intérêt général fréquentée par les catégories populaires et les personnes âgées notamment.  

Ce plan de réorganisation annoncé le 2 février 2017 prévoit aussi la suppression des bureaux de poste de Taulé, de Plourin-les-Morlaix, de Plouigneau, avec un transfert possible, dans le cadre d'une négociation et si les communes concernées l'acceptent, des charges vers les communes pour créer des Agences Postales Communales, ou alors une création de relais commerçants. A chaque fois, la Poste externalise et se décharge des activités de service public les moins rentables.

Le contrat de présence postale négocié au niveau national entre la direction de la poste, le gouvernement et l'Association des Maires de France, prévoyait une multiplication des partenariats, agences postales communales ou relais commerçants remplaçant progressivement des bureaux de poste, qui ne représentent aujourd'hui plus que 54 % des points de vente, et supprimait le droit de veto du maire et du conseil municipal pour la suppression des bureaux de poste.

La Poste a reçu pourtant ces dernières années 300 millions d'euros dans le cadre du CICE, tout cela pour détruire année après année des emplois (entre 3500 et 5000 emplois supprimés par an, avec des tournées de plus en plus impossibles pour les facteurs) et privilégier la rentabilité financière. 

Nous élus de Morlaix Communauté, confrontés aux risques de désertification des bourgs et des quartiers, aux besoins de services publics et de services au public de la population, à la réduction des marges de manœuvre budgétaires communales, réclamons le maintien des bureaux de poste concernés par le plan de restructuration sur le pays de Morlaix : le bureau de poste de La Boissière à Morlaix, de Plouigneau, de Plourin les Morlaix, de Taulé.

Compte rendu de mes interventions

Ismaël Dupont élu communautaire PCF-Front de Gauche - le 14 février 2017

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/photos-du-conseil-communautaire-de-morlaix-co-du-13-fevrier-2017-pierre-yvon-boisnard.html

 

14 février 2017

Deux motions adoptées à l'unanimité des présents au Conseil Communautaire du lundi 13 février: pour la défense des bureaux de poste (présentée par Ismaël Dupont) et pour la fondation Ildys, une motion défendant les personnels de Perharidy exposés aux conséquences de la tarification à l'activité et des réformes libérales de la santé

Deux motions adoptées à l'unanimité des présents au Conseil Communautaire du lundi 13 février: pour la défense des bureaux de poste (présentée par Ismaël Dupont) et pour la fondation Ildys, une motion défendant les personnels de Perharidy exposés aux conséquences de la tarification à l'activité et des réformes libérales de la santé

 

La motion, proposée par les personnels de PERHARIDY, a été présentée par Hervé Richard, élu de Taulé, et adoptée à l'unanimité

La motion que j'ai présentée hier pour la défense des bureaux de Poste suite aux annonces d'il y a dix jours à l'alerte que nous avions lancée dans la presse a aussi été adoptée à l'unanimité, même si Jean-Michel Parcheminal a défendu l'intérêt qu'il y avait à créer dans les bourgs des agences communales postales

Hervé Richard, ici entre Marc Madec (St Thégonnec) et Annie Hamon (maire de Taulé), soutenant la motion de soutien à la fondation Ildys, avant qu'Ismaël Dupont ne présente la motion de défense des bureaux de poste

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/deux-motions-adoptees-a-l-unanimite-des-presents-au-conseil-communautaire-du-lundi-13-fevrier-pour-la-defense-des-bureaux-de-poste-p

 

Extraction de sable. Les opposants interpellent les candidats

Sauvegarde du Trégor salue une « victoire citoyenne » contre l'extraction de sable (ici, une manifestation en octobre 2016, à Trébeurden).
Sauvegarde du Trégor salue une « victoire citoyenne » contre l'extraction de sable (ici, une manifestation en octobre 2016, à Trébeurden).

Sans être d'une grande clarté, l'annonce de Ségolène Royal sur l'arrêt de l'extraction de sable en baie de Lannion est vécue comme une victoire par les opposants. Qui attendent cependant une clarification des candidats aux élections.

Dans un communiqué, l'association Sauvegarde du Trégor salue la « victoire citoyenne » que constitue, à ses yeux, « l'arrêt de toute extraction de sable en baie de Lannion », signifiée par Ségolène Royal, ministre de l'Écologie.

« Macron honni-chéri »

« Cette annonce a été faite sur une chaîne de télévision avec en fond d'écran une des manifestations organisées par Le Peuple des Dunes de Batz à Bréhat. Le message envoyé ainsi au gouvernement par des centaines de Trégorroises et Trégorrois Touche pas au Sable a été entendu. Dommage que M. Bidal, Mme Erhel, M. Le Jeune n'y étaient pas. Ce message leur a-t-il fait peur ? Ou, à force de miser sur la seule action juridique qui s'est avérée bien infructueuse, ils se sont résignés à rentrer dans le rang après, pensaient-ils, s'être suffisamment agités ? Ou le ralliement joyeux à celui qui a signé ce décret d'extraction exigeait qu'on ne se fâche pas trop avec lui ? Entre Macron honni et Macron chéri, ils ont choisi Macron honni-chéri, même si c'est dur à porter... ».

Sauvegarde du Trégor annonce néanmoins la « poursuite du combat, d'abord en veillant à ce qu'un prochain gouvernement n'accorde pas une nouvelle autorisation. Ensuite, en pesant sur le débat électoral actuel pour qu'enfin des candidats s'engagent clairement sur une révision complète du code minier ». Et donne rendez-vous le 15 avril, à Plestin-les-Grèves, « pour un grand fest-deiz - fest-noz, cinquième rendez-vous de Peuple des Dunes de Batz à Bréhat ».

« Pirates déguisés en corsaires ? »

Patrice Desclaud et Philippe Blondé interpellent eux aussi les candidats à la présidentielle et aux législatives. « Agiront-ils pour que ce décret inique (toujours valide aujourd'hui) soit immédiatement abrogé, retiré ou annulé ? Sans ambiguïté, qu'ils le fassent savoir aux Trégorrois, sans attendre les suites des débats sur la modernisation du code minier ».

À la lumière de la lourde amende (60 M€) infligée récemment par la justice européenne au groupe Roullier, pour entente illicite sur le prix des phosphates, les deux hommes s'interrogent sur les conditions d'obtention du décret ministériel.

« Les omissions, minorations, arguments lacunaires (réalité de la consommation en amendement pour la région) ne relèveraient-ils pas de méthodes (...) de « pirates déguisés en corsaires » ? Ce ne sont pas des accidents de parcours ou des erreurs des services instructeurs ! Un tel permis minier n'aurait-il pas dû être rejeté par délai tacite (trois ans) prévu dans l'ancien et le nouveau code minier ? Les agriculteurs qui sont prétextes et alibis ne sont-ils pas aussi les victimes de ces « opérations » ? ».

Ils rappellent que les opposants à l'extraction « se battent toujours pour protéger ce lieu de biodiversité fragile, jouxtant la Réserve naturelle nationale des Sept-Îles, bien qu'ils ne s'opposent pas pour autant à une exploitation au large, mais par un industriel raisonnable travaillant en toute transparence et concertation ».

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/sable-les-opposants-sont-ravis-et-interpellent-les-candidats-13-02-2017-11398760.php  

 

Kermouster. Mille teufeurs à la free-party, du matériel saisi

Publié le 13 février 2017 à 00h00 Modifié le 13 février 2017 à 07h44 Ronan Tanguy

Ronan Tanguy

Plougasnou (29). Une rave-party réunit plusieurs centaines de teufeurs

Une free-party non autorisée s'est déroulée sur le site de l'ancienne station de la Sica, à Kermouster, dans la nuit de samedi à dimanche. Elle a attiré près d'un millier de teufeurs. Plusieurs plaintes pour nuisances sonores ont été déposées. Les gendarmes ont saisi du matériel. L'organisateur pourrait être poursuivi.

Il était près d'une heure du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, quand un convoi de véhicules a investi l'ancienne station de conditionnement Trégor Ouest, propriété de la Sica, située au lieu-dit Kermouster, en bordure de la Départementale 46. Après avoir démonté le portail d'entrée, les teufeurs ont pénétré sur le site et installé un mur d'enceinte sous l'auvent attenant aux entrepôts, qui servent d'archivage et de stockage à différentes entreprises du secteur. « On fêtait les deux ans de notre sound-system. On s'est dirigé ici au dernier moment car on n'a pas trouvé d'autre endroit », indique l'un des organisateurs de la free-party.

« L'endroit n'était vraiment pas approprié » Quelques minutes plus tard, le mur a craché ses premiers décibels. Portés par le vent de sud-est, ils ont été entendus jusqu'à Plourin-lès-Morlaix et Carantec. Mais c'est surtout à Plouezoc'h que les nuisances sonores ont été les plus sensibles. Six riverains ont d'ailleurs porté plainte dans la journée d'hier. La Sica devrait en faire de même aujourd'hui. Arrivés sur place, les gendarmes ont bloqué l'accès du site aux véhicules des retardataires. Mais au plus fort de la soirée, 200 à 250 voitures, soit environ 1.000 personnes, ont, tout de même, été comptabilisées dans la froideur de la nuit trégorroise. « On n'attendait pas autant de monde », affirme l'organisation. Comme elle l'avait assuré aux autorités, le son a été coupé en début d'après-midi et les teufeurs ont alors quitté le site petit à petit, sous le regard du maire de la commune, Nathalie Bernard. « L'endroit n'était vraiment pas approprié. On n'est pas en pleine campagne, il y a des habitations tout autour. Tout ce bruit, c'est compliqué pour la population », soulignait l'élue, hier après-midi. « On comprend qu'il ait pu y avoir des désagréments sonores », reconnaît l'un des organisateurs, qui a été entendu par les gendarmes, hier après-midi. Il a été laissé libre, mais il risque d'être poursuivi par la justice pour agression sonore.

« 600 € de matériel saisi » « À la demande du procureur de la République de Brest, du matériel électronique a été saisi pour une valeur d'environ 600 € », indique Richard Pégourié. Présent sur place, le commandant du groupement de gendarmerie du Finistère coordonnait l'opération, qui a mobilisé, au total, une trentaine d'hommes. Ils ont procédé à plusieurs contrôles au départ des teufeurs. Six conduites en état alcoolique et trois sous l'emprise de stupéfiants ont été constatées. « Il n'y a pas eu de grosse saisie de produits », ajoute le colonel Pégourié, en précisant aussi qu'à sa connaissance, « aucun incident majeur n'a été signalé ».
 

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Février 2017 à 08h46

Les Utopistes sont à la recherche d'un local, l'entrepôt de la SICA de Kermouster ferait bien l'affaire.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/kermouster-mille-teufeurs-a-la-free-party-du-materiel-saisi-13-02-2017-11398972.php

 

Lundi 13 février 2017

Association SAVESTANGALAR

BREST, France

Notre intervention au Conseil de Métropole a été filmée !

https://www.youtube.com/watch?v=JCvovQdmJFo

9 févr. 2017 — La collectivité de Brest Métropole ne propose pas de compte-rendu de séance détaillé mais seulement le nom des délibérations et les votes.

Vendredi dernier, nous avons remarqué un vidéaste en train d'opérer depuis le fond de la salle avec sa caméra et son trépied. Il s'agit d'une asso "Les Sycophantes Vidéastes" qui filme tout, le découpe en chapitres et le met sur youtube.

Vous trouverez plus loin le lien vers la vidéo complète de ce qui s'est dit sur les projets immobiliers... Notre intervention est au début, jusque 10'43", suivie des réponses de MM. Fayret et Guellec. Vers 22'18" on a les interventions des élus d'opposition, Mme Collovati, M. Berthelot, et Mme Le Goïc.
Et nous avons repris la parole à la fin vers 40'28", pour relever certaines erreurs factuelles entendues précédemment, en particulier concernant la zone humide, les grands arbres en sommet de talus, et les difficultés de circulation.

Plusieurs faits importants se dégagent suite à ces interventions :

• trois élus déclarent soutenir notre action ;
• M.Berthelot a terminé son intervention en demandant que B.M. reprenne les deux dossiers et les ré-étudie en concertation avec les promoteurs et les riverains ;
• La question principale "pourquoi n'avez vous pas appliqué l'article 11 pour protéger les site remarquables des vallons" n'a pas eu sa réponse ;
• Le fait que le projet qui dominera le Vallon du Stand Alar est en réalité un immeuble de cinq niveaux est devenu un "élément de langage" : même T.Fayret a repris ça, et les articles du Télégramme et d'Ouest France aussi.
• La presse locale a (enfin) rendu compte des problèmes que nous soulevons depuis plus d'un an. Un article intéressant et fouillé est récemment paru sur brest.maville;
• Notre pétition a reçu un regain de signatures, nous en sommes à 2.967 en comptant les 1.252 signatures papier/crayon remises à B.M en juillet. Bientôt 3.000 !

https://www.change.org/p/savestangalar/u/19347563

 

Ouest-France

Morlaix. Le Petit tour de France cherche des sponsors

L'équipe Ouest-France sur la ligne de départ lors de l'édition 2016 du Petit Tour de France, à Morlaix.

L’équipe Ouest-France sur la ligne de départ lors de l’édition 2016 du Petit Tour de France, à Morlaix. | Bérangère Collin

La prochaine édition aura lieu le lundi 5 juin, à la Pentecôte. Des parrains sont recherchés pour les équipes de petits cyclistes.

Rendez-vous le 5 juin

À noter sur vos tablettes : le 63e Petit Tour de France cycliste aura lieu le lundi de la Pentecôte, le 5 juin. Comme chaque année, 1 500 enfants participeront à la plus grande fête du vélo de la région.

Les participants doivent être âgés de 3 à 11 ans, et seront répartis par équipe de dix, suivant les âges.

Cherche sponsors

Le comité recherche des commerçants pour le parrainage des équipes. Le coût d’une équipe est de 100 € et l’inscription d’un enfant de 8 €.

« Tout commerçant, artisan, industriel, association, comité d’entreprise, peut sponsoriser son équipe », indiquent les organisateurs.

Quelques consignes

L’organisation rappelle que « les chauffeurs des véhicules accompagnateurs doivent être à jour de leur assurance et permis de conduire ».

Il sera également demandé le numéro d’immatriculation du véhicule qui suivra l’équipe. Quant au port du casque, « il devient obligatoire pour tous les enfants ».

Contact : 02 98 88 40 74 ou 02 98 88 45 77 ou 06 16 48 09 68. Courriel : petittourdefrancecycliste@gmail.com  Site : www.petit-tour-france-morlaix.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-petit-tour-de-france-cherche-des-sponsors-4799532

 

Le Diben lundi 13 février 2017

Ordre du jour du conseil communautaire du 13 février 2017

- Rapport d'orientation budgétaire

- Convention de gestion de la halle Jézequel avec la commune de Garlan

- Convention de délégation de service public pour la gestion et l'exploitation de l'espace aquatique communautaire - désignation du délégataire

- Commission d'appel d'offres mixte Morlaix-Communauté-Lannion Trégor Communauté -désignation des représentants de Morlaix-Co pour la ligne 30 Morlaix-Lannion

- Programme d'accès à l'emploi titulaire et modalités d'organisation de la "sélection professionnelle"

- Création des astreintes Service Eau et Assainissement

- Organigramme des services. Tableau des emplois et créations de poste

- Substitution de la société Capitaine Houat SAS par la société Global Seafood SAS au port de Primel (contrat d'occupation du sîte)

- Dispositif 2016 d'aide financière à la destruction de nids de frelons asiatiques

- Schéma territorial des ZAE (zones d'activités économiques): plan de financement

- Bilan 2016 du Foncier économique de Morlaix-Co

- Bilan des aides économiques 2016 (Jeunes agriculteurs, immobilier d'entreprise, et commerce en milieu rural)

- Vœu présenté par Ismaël Dupont au conseil de communauté du lundi 13 février 2017.

Nous refusons la fermeture des bureaux de poste dans le pays de Morlaix

Le 2 février dernier, le chef d'établissement de la poste à Morlaix annonçait aux salariés un nouveau plan de réorganisation drastique des bureaux de poste, après celui de 2010-2011 qui avait occasionné une longue grève des salariés pour défendre le service public postal.
Cette fois-ci, la société anonyme La Poste dont l'actionnaire principal est l’État mais qui est gérée comme une entreprise privée avec des objectifs de rentabilité qui marginalisent les missions de services publics traditionnelles, a décidé de supprimer le bureau de Poste de La Boissière qui emploie deux agents fonctionnaires de La Poste en externalisant l'activité si possible auprès d'un commerçant, le bureau de poste se transformant en relais commerçant.
Celui-ci évidemment ne pourrait dispenser les mêmes services bancaires, n'ayant pas accès aux comptes des clients, ne pouvant faire des retraits excédant 150 euros, ne pouvant garantir la même confidentialité et les mêmes activités de conseil. Or, la banque postale, du fait de son statut encore récent de services publics et de ses tarifs encore attractifs, est perçue comme une banque d'intérêt général fréquentée par les catégories populaires et les personnes âgées notamment.
Ce plan de réorganisation annoncé le 2 février 2017 prévoit aussi la suppression des bureaux de poste de Taulé, de Plourin-les-Morlaix, de Plouigneau, avec un transfert possible, dans le cadre d'une négociation et si les communes concernées l'acceptent, des charges vers les communes pour créer des Agences Postales Communales, ou alors une création de relais commerçants. A chaque fois, la Poste externalise et se décharge des activités de service public les moins rentables.
Le contrat de présence postale négocié au niveau national entre la direction de la poste, le gouvernement et l'Association des Maires de France, prévoyait une multiplication des partenariats, agences postales communales ou relais commerçants remplaçant progressivement des bureaux de poste, qui ne représentent aujourd'hui plus que 54 % des points de vente, et supprimait le droit de veto du maire et du conseil municipal pour la suppression des bureaux de poste.
La Poste a reçu pourtant ces dernières années 300 millions d'euros dans le cadre du CICE, tout cela pour détruire année après année des emplois (entre 3500 et 5000 emplois supprimés par an, avec des tournées de plus en plus impossibles pour les facteurs) et privilégier la rentabilité financière.

Nous élus de Morlaix Communauté, confrontés aux risques de désertification des bourgs et des quartiers, aux besoins de services publics et de services au public de la population, à la réduction des marges de manœuvre budgétaires communales, réclamons le maintien des bureaux de poste concernés par le plan de restructuration sur le pays de Morlaix : le bureau de poste de La Boissière à Morlaix, de Plouigneau, de Plourin les Morlaix, de Taulé.

- Question orale posée par Ismaël Dupont au conseil de communauté du lundi 13 février 2017.

Un local pour les « Utopistes en action » ?

L'association « Les Utopistes en action » abat un gros travail et fédère de multiples énergies pour organiser des friperies solidaires partout sur le territoire, pour collecter des vêtements et d'autres fournitures de première nécessité pour les réfugiés, sans-abris et démunis de tout, qu'ils soient présents sur le territoire, à Calais, ou à Paris, organisant plusieurs convois, 5 ou 6 depuis un an, vers Calais ou Paris et suscitant d'innombrables manifestations de solidarité vis-à-vis des réfugiés et migrants de citoyens de la région de Morlaix.

Depuis plusieurs mois, en assistant aux Conseils Communautaires, s'entretenant avec les élus, communiquant avec la presse, le groupe des « Utopistes en action » demande un appui de la Communauté d'agglomération et des élus des communes de Morlaix-Communauté pour accéder à un nouveau local d'environ 300 m² qui permettrait de mettre à l'abri les vêtements donnés, d'organiser une friperie permanente, et de faciliter le tri des vêtements pour leur distribution.

Aujourd'hui, le hangar privé dont les Utopistes dispose est saturé et ne permet ni de trier convenablement les vêtements, ni d'assurer des services de friperie sur place.

Les « Utopistes en action » qui ont organisé avec succès le « Festival des Utopies » le 17 septembre au Cloître-Saint-Thégonnec l'année dernière en fédérant plusieurs dizaines d'associations et de collectifs ont fait la preuve de leur capacité à travailler avec d'autres associations qui viennent en aide aux migrants et aux plus démunis : Secours Populaire, Comité de Chômeurs, Chiffonniers de la joie, Restos du cœur...

Ils souhaiteraient qu'en cas de possibilité d'accéder à un nouveau local, soit par une mise à disposition de bâtiments communautaires, soit par un co-financement de Morlaix-Communauté, sachant qu'ils peuvent avoir aussi un apport financier propre, celui-ci puisse servir aussi de lieu d'échange et de concertation pour toutes les associations et collectifs qui travaillent dans la solidarité avec les plus démunis, et les migrants et réfugiés.

Dans le cadre des compétences de la Communauté d'agglomération en terme de cohésion sociale, n'est-il pas temps de rechercher activement une solution pour que les Utopistes en action puissent accéder à un local adapté à leurs ambitions et à l'intérêt public et social indéniable du travail qu'ils réalisent. Où en est la réflexion de l'exécutif de Morlaix-Communauté sur ce sujet ?

 

Ouest-France

Plougasnou. Après la free-party, du matériel de mixage saisi

La fête s'est déroulée sous le porche d'une ancienne station Sica, à Kermouster.
La fête s'est déroulée sous le porche d'une ancienne station Sica, à Kermouster. | Photo : Ouest-France

La free-party, qui aurait réuni entre 700 et 800 personnes à Kermouster, s’est terminée vers 15 h, dimanche. Des poursuites pourraient être engagées contre l’organisateur.

La free-party commencée dans la nuit de samedi à dimanche à Kermouster s’est terminée vers 15 h, dimanche. Un peu plus tard dans l'après-midi, du matériel électronique de mixage a été saisi par les gendarmes dans un véhicule qui quittait le site. Valeur estimée : entre 500 et 600 €.

L’organisateur a été entendu par la gendarmerie. Il sera reconvoqué ultérieurement. Il pourrait être poursuivi pour agression sonore.

Des plaintes de riverains

Dimanche en fin de journée, cinq plaintes de riverains avaient été été enregistrées. La fête se situait en effet à proximité d’habitations.

Durant la fête, une trentaine de gendarmes ont été mobilisés. Particulièrement à la sortie, « pour lutter contre les conduites additives ». Une dizaine d’infractions (conduite sous stupéfiants et/ou alcool) ont été constatées.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-apres-la-free-party-du-materiel-de-mixage-saisi-4797444

 

Ouest-France

Plougasnou. Une free-party en cours à Kermouster

Vers midi, la fête continuait.
Vers midi, la fête continuait. | Photo : Ouest-France

Au plus fort, ils étaient, selon la gendarmerie, 700 ou 800 fêtards aux abords de l’ancienne station de conditionnement Sica.

Les premiers fêtards sont arrivés vers minuit aux abords d’un ancien hangar Sica, à Kermouster. Au plus fort, ils étaient selon la gendarmerie plus de 500, peut-être 700 ou 800.

Il s'agissait de fêter les deux ans d'un sound-system.
Il s'agissait de fêter les deux ans d'un sound-system. | Photo Ouest-France

Il s’agissait de fêter les deux ans d’un sound-system. Les organisateurs expliquent qu’ils n’ont pas pu avoir le site qui était prévu, et se sont donc rabattus sur le porche de ce qui était avant la station de conditionnement de légumes Trégor ouest, et héberge aujourd’hui des archives.

La free se déroule aux abords d’un ancien hangar Sica, à Kermouster.
La free se déroule aux abords d’un ancien hangar Sica, à Kermouster. | Photo : Ouest-France

L’un des organisateurs étant convoqué en gendarmerie vers 15 h, la fête devrait avoir cessé avant cette heure-là. Vers midi, ils n’étaient plus que 200 ou 300.

« On rendra le site plus propre qu’il n’était à l’arrivée », promet un organisateur, expliquant que la fête s’est déroulée dans une ambiance bon enfant.

La gendarmerie signale une dizaine d’appels pour nuisances sonores. Des habitations se trouvent à proximité.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-free-party-en-cours-kermouster-4797322

 

Ouest-France

Hommage : Marie-Paul Kermarec, libraire modèle

L’émotion de Joséphine Kermarec, la mère de Marie-Paul et Charles, devant la plaque célébrant sa libraire de fille, a fait monter les larmes aux yeux de l’assistance.
L’émotion de Joséphine Kermarec, la mère de Marie-Paul et Charles, devant la plaque célébrant sa libraire de fille, a fait monter les larmes aux yeux de l’assistance. | Ouest-France

Frédérique GUIZIOU.

La plaque « Marie-Paul Kermarec, libraire » a été dévoilée samedi matin. Rue de Siam, le parvis de Dialogues porte désormais les nom et qualité de la cofondatrice de la librairie. Une « grande figure brestoise ».

« Marie-Paul Kermarec, libraire ». Le parvis de la librairie Dialogues, rue de Siam, porte désormais les prénom, nom et qualité de cette « grande figure brestoise », disparue, à 55 ans, en 2007. Une plaque pour célébrer celle qui a régné sur la place…

Car c’est ainsi que l’écrivain Hervé Hamon décrit Marie-Paul Kermarec : « Une bonne libraire, une sorte de modèle accompli ». Mince silhouette « secrète et indispensable », « Mademoiselle Kermarec » était « une authentique passeuse de littérature ».

L’incarnation de Brest, humble et géniale

Dévoilée samedi matin devant une assistance très brestoise et très émue, où se croisaient poètes, artistes, fidèles et amis de la librairie, cette plaque commémorative, on la doit à Michel Serres, académicien, proche des Kermarec et, aussi, « auteur maison ». C’est lui qui, en souvenir de cette « amie bonne comme une vraie Bretonne » en a fait la demande, légitime, au maire François Cuillandre.

Pendant 30 ans, Marie-Paul et Charles Kermarec, duo complémentaire, à l’image d’Ernest Renan et de sa chère sœur Henriette, ont présidé, ensemble, « à Brest, ville humble et géniale », aux destinées de Dialogues que beaucoup considèrent comme « la plus belle librairie de France » : « Marie-Paul était comme l’incarnation de ce qui nous fait tant aimer cette ville », se souvient Jean-Yves Le Disez, le doyen de la fac Segalen.

Comme n’a pas manqué de le préciser son frère, Marie-Paul Kermarec, si « discrète, simple et modeste », aurait, en digne professionnelle « capable d’abnégation totale », « absolument détesté » cet hommage. Mais il ne fait aucun doute qu’il est allé droit au cœur de leur mère, Joséphine Kermarec, elle « qui a tant pleuré sa fille »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/hommage-marie-paul-kermarec-libraire-modele-4795750

 

Courant d'ère. La flamme ambiguë

Publié le 12 février 2017 à 00h00 Modifié le 12 février 2017 à 06h23 Hervé Hamon

Hervé Hamon

C'est décidé : Paris, c'est-à-dire la France, est candidate pour organiser les Jeux olympiques de 2024. Ça ne se discute pas, c'est l'évidence même, chaque citoyen est d'accord, la preuve en est qu'on ne lui a pas demandé son avis. Parmi les autres villes en compétition, Boston a estimé que le coût économique, écologique et social serait exorbitant, et s'est effacée derrière Los Angeles. Nos voisins de Hambourg, eux, ont organisé un référendum. La population a dit non, non à cette débauche d'investissements dont l'avenir est plus qu'incertain, et les autorités allemandes se sont inclinées. Mais en France, il a été stipulé que nous étions pour, que c'était bien notre tour, et là-dessus, rideau, fermez le ban, tout le monde a postulé que tout le monde était d'accord. Je lève donc le doigt et je m'enhardis à proclamer ma différence. Oh, je ne suis absolument pas contre le sport. Je le regarde avec passion, je trouve superbes les athlètes, et courageux - parfois même un peu trop - leurs efforts qui vont, éventuellement, jusqu'à l'autodestruction. Le cri primal de la lanceuse de marteau, j'adore. L'élan du sauteur à la perche, j'admire. Mais le barnum, oui, je suis contre, tout contre. Je suis contre la corruption systématique des décideurs et les pots de vin qui vont avec. D'autant que tout cela se déguise en une sorte de religion dégoulinante, de fraternité suspecte. Je suis contre ce business qui nous abreuve d'hymnes, de ballets et de feux d'artifice pendant que le tiroir-caisse fait cling, et qu'on négocie âprement les droits télévisés. Je suis contre le chauvinisme national qui sert de paravent au trafic d'influence. Je suis contre l'interpénétration du commercial et du politique, pendant qu'on déroule le tapis rouge et le tapis vert sous les flonflons. Je suis contre le dressage des athlètes qu'on stresse comme des bêtes, qu'on traite comme des bêtes en leur faisant miroiter un appétit de médaille. Je ne suis pas contre la fête, loin de là, mais le faux-semblant de la fête me soulève le coeur. La maire de Paris a beau nous promettre, comme Jacques Chirac vingt-cinq ans plus tôt, qu'alors on se baignera dans la Seine. Manuel Valls, quand il était encore Premier ministre, a eu beau garantir que l'État sortira un milliard d'euros de sa baguette magique. Je dis non. Que cette flamme ambiguë aille trembloter ailleurs.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-flamme-ambigue-12-02-2017-11397790.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Où en est le projet de centre pour les réfugiés ?

Le territoire de Morlaix communauté pourrait accueillir un centre pour réfugiés.
Le territoire de Morlaix communauté pourrait accueillir un centre pour réfugiés. | Archives photo Ouest-France

À la rentrée, Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, annonçait la possible création d’un centre provisoire d’hébergement. La décision est entre les mains du ministre de l’Intérieur.

En septembre, Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, annonçait la possible création d’un centre provisoire d’hébergement (CPH) décentralisé de 50 places, pour accueillir des réfugiés. Où en est le projet, cinq mois plus tard ? « Le dossier a été envoyé dans les temps. On attend maintenant la réponse », confie Coallia, l’un des principaux partenaires de l’État dans ce domaine.

Accompagnement social

L’été dernier, cette association répondait à un appel à projets du préfet du Finistère, faisant suite à la décision gouvernementale de créer, sur le territoire national, 500 places en CPH. Ce type de centre ne s’adresse pas à tous les migrants. Il concerne les personnes ayant reçu une réponse positive à leur demande d’asile, et présentant des difficultés particulières d’insertion.

Le CPH est donc une espèce de « sas » entre le Cada, centre d’accueil des demandeurs d’asile, et l’entrée dans la vie active en toute autonomie. Hébergés durant neuf mois, les réfugiés sont accompagnés par des travailleurs sociaux. Il existe deux CPH en Bretagne : à Pontivy et à Rennes.

Une quinzaine de logements

L’idée de Coallia est de créer un CPH en logements diffus ou petits collectifs (dans le parc privé et/ou public) au sein de Morlaix communauté. Au total, 50 places dans une quinzaine de logements, disséminées sur un territoire offrant notamment, selon Coallia, « des perspectives d’accès à un bassin d’emploi, un parc de logements étendu », ou encore « suffisamment d’établissements d’enseignement ». Le fait que le secteur ne compte pas de centre d’accueil des demandeurs d’asile est un autre argument pouvant peser dans la candidature.

Fonctionnant sur le principe de dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’État, un CPH ne coûte rien aux communes. Pour autant, une réponse de principe des maires est nécessaire.

Dans quelles communes ?

Parmi les communes contactées, Saint-Martin-des-Champs, Sainte-Sève, Plourin-lès-Morlaix, Pleyber-Christ, Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, Lanmeur et Plouezoc’h ont répondu favorablement. Trois bailleurs sociaux, Aiguillon, Armorique Habitat et Le Logis Breton ont aussi donné leur accord pour un logement éventuel de réfugiés dans leur parc.

Fin novembre, la commission de sélection d’appel à projet social du Finistère, composée de représentants de l’État et de membres du milieu associatif, a donné un avis favorable. Celui-ci n’est toutefois que consultatif. Le ministère de l’Intérieur doit maintenant se prononcer.

À noter que sur les 500 places disponibles, une partie sera consacrée à l’agrandissement de CPH déjà existants. Les chances de voir la candidature de Coallia Finistère acceptée en sont donc réduites.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/bernadette-malgorn-fait-confiance-francois-fillon-4795688

 

Ouest-France

Quimper. Et les prix Orange et Citron du littoral sont…

L’Union des associations pour la défense du littoral remet chaque année ses Oranges et Citrons.
L’Union des associations pour la défense du littoral remet chaque année ses Oranges et Citrons. | Ouest-France

Pierre FONTANIER

Carton rouge de l’Union des associations pour la défense du littoral aux politiques François Goulard et Emmanuelle Causse. Bon point pour Yves-Marie Le Lay du Peuple des Dunes. Ce samedi à Quimper (Finistère), l'UADL a décerné ses Oranges et Citrons aux meilleurs et moins bons élèves de la protection du littoral.

L’Union des associations de défense du littoral, l’UADL qui regroupe environ 80 associations et fédérations qui œuvrent au quotidien dans la protection des côtes, remet chaque année des prix aux moins bons et aux meilleurs élèves de la protection du littoral. Réunie ce samedi matin à Quimper, elle attribue cette année une Orange et deux Citrons.

L'Orange à...

Yves-Marie Le Lay, président de l’association de sauvegarde du Trégor qui lutte contre les algues vertes et animateur de Peuple des Dunes du Trégor à l’Île de Batz, qui s’oppose à l’extraction de sable en baie de Lannion. « C’est un lanceur d’alerte » estime une des responsables associatives qui a voté pour lui. « Il est une figure emblématique des combats écologistes » ajoute Jean-Pierre Bigorgne.............................................................................................

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-et-les-prix-orange-et-citron-du-littoral-sont-4795764

 

Ouest-France

Bernadette Malgorn fait confiance à François Fillon

Bernadette Malgorn a été désignée en janvier coordinatrice de la campagne de François Fillon en Finistère.
Bernadette Malgorn a été désignée en janvier coordinatrice de la campagne de François Fillon en Finistère. | Ouest-France

Christian GOUEROU.

En pleine affaire Fillon, la droite finistérienne oscille entre le doute et la volonté de se rassembler derrière son candidat. Bernadette Malgorn, coordinatrice de la campagne, a fort à faire.

Bernadette Malgorn, désignée en janvier coordinatrice de la campagne de François Fillon en Finistère, travaille en lien avec le parti Les Républicains. « Je suis en contact avec Philippe Paul, Maël de Calan et Agnès Le Brun », assure-t-elle. Les soutiens du candidat de la droite et du centre ont prévu un meeting breton de leur champion, le 27 mars à Rennes. En Finistère, Bernadette Malgorn parle d’organiser deux réunions publiques, au nord et au sud, avec des orateurs nationaux. Tout va très vite. Et rien n’est simple…

D’abord, la désignation de Bernadette Malgorn a-t-elle posé question au sein des militants LR ? La patronne de l’opposition brestoise a bel et bien déclaré son soutien à François Fillon, au soir de la victoire de la primaire. Fin novembre 2016, elle rappelait avoir bien connu « François Fillon, dans la mouvance du gaullisme social auprès de Philippe Séguin ». Aujourd’hui, elle ajoute : « François Fillon l’a redit, il n’estime pas être le candidat d’un parti. Sa légitimité est celle de la primaire. Il s’appuie à la fois sur le monde politique et la société civile. »

Il est vrai que Bernadette Malgorn n’adhère ni au parti LR, ni à l’UDI. Alors pourquoi a-t-elle été désignée ? Ou par qui ? Le Concarnois Bruno Quillivic, président du comité finistérien, pro-Fillon de la première heure, conseiller régional et adjoint à Concarneau, a mouillé sa chemise avant et pendant la primaire. Aurait-il démérité ? Les regards se tournent vers Paris et le proche entourage de François Fillon : c’est le directeur de campagne de François Fillon, Patrick Stefanini, ex-préfet, qui a nommé sa consœur de la préfectorale à ce poste.

« Profondément troublée »

Alors, comment avancer aujourd’hui, en pleine « affaire Fillon ». Ces derniers jours, des élu(e) s de droite, de LR ou pas, ont fait savoir qu’ils ne suivaient plus le candidat Fillon. Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin et candidate à l’élection législative, s’est déclarée écœurée… Tout le monde n’est pas d’accord avec cette prise de position, ou avec le fait de la rendre publique. Marguerite Lamour, candidate LR à Brest rural, ne reste pas muette, mais prudente : « Je suis profondément troublée par ce qui se passe. C’est la militante qui parle. Je suis triste pour mon pays. Cette élection présidentielle ressemble de plus en plus à une fête foraine où les têtes tombent. »

Chez l’élu quimpérois Georges Philippe Fontaine, on cherche plutôt à rassembler : « François Fillon confirme n’avoir rien commis d’illégal. Il a eu l’humilité de s’excuser d’avoir eu recours aux facilités d’un système jadis trop laxiste, aujourd’hui caduc et insupportable dans l’esprit des Français. »

Pour Bernadette Malgorn, les choses sont claires : « Je fais confiance à François Fillon. On reprend une situation qui remonte à 1997, à un moment où on a décidé de laisser la liberté aux parlementaires de travailler, souvent pour des raisons de confiance, avec leur famille. François Fillon a suivi l’évolution de la société en arrêtant en 2013 d’employer sa femme. »

Pour la Léonarde, le candidat Fillon reste aussi celui qui porte le non-cumul des mandats et la limitation du nombre de parlementaires. Bernadette Malgorn ajoute, parlant des sommes perçues en net et par mois par Pénélope Fillon : « Madame Fillon a eu le salaire d’un cadre confirmé. Cela n’a rien d’extraordinaire. Sur la réalité de son travail, François Fillon s’en est expliqué. Pour son patrimoine, il a tout mis sur la table ! Quels sont les autres candidats qui ont donné les revenus de leur conjoint ? Qui a fait la transparence ? »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/bernadette-malgorn-fait-confiance-francois-fillon-4795688

 

Ouest-France

Plouigneau. Chez Soizig, le café de l’emploi n’a pas désempli !

Au café de l'emploi, les échanges se sont enchaînés sans discontinuer entre 10 h et 12 h.
Au café de l'emploi, les échanges se sont enchaînés sans discontinuer entre 10 h et 12 h. | Ouest-France

En deux heures, 120 personnes ont été accueillies lors de cette sixième opération. La formule séduit autant les candidats que les recruteurs. Deux rendez-vous sont annoncés à Plouescat (avril) et à Roscoff (juin).

Le sixième Café de l’emploi, organisé par le conseil de développement du pays de Morlaix, a ouvert ses portes à 10 h, au bar Chez Soizig. À 11 h 30, il y avait toujours du monde dans la salle, transformé en lieu de recrutement !Chacun attendait son tour auprès de l’une des sept entreprises présentes entre menuiserie, aide à domicile, charpente, boucherie, couvreur ou encore maintenance d’engins agricoles. Au total, quatorze offres d’emploi.

Travailleurs précaires

« Nous avons accueilli 120 personnes », pointe, très satisfaite, Géraldine Rolle-Dumont, de Pôle emploi. Quant aux demandeurs d’emploi, ils reflètent toutes les difficultés du marché du travail actuel.

À l’image de Julie qui a déjà un emploi, mais seulement un petit mi-temps. Un contrat et des horaires qui posent problème quand on veut un complément de poste. « Mon contrat actuel d’aide à domicile n’est que de quelques heures par semaine. Pour compléter avec un deuxième emploi, c’est très difficile de faire coïncider les horaires », regrette-t-elle.

« C’est de pire en pire »

Pour Géraldine, il y a urgence. « Je suis en fin de droits. Je cherche un peu de tout : restauration, ménage, peu importe. » Elle confie que « cela fait trois ans que je cherche. Avant, dès que mon contrat se terminait, je trouvais tout de suite du travail derrière. Là, c’est de pire en pire. » Comme Géraldine ou Julie, tous ont été entendus et ont déposé leur CV.

Mieux qu’un CV par la poste

Pas de contrat ferme en vue pour le moment, mais des contacts sont pris. Car côté employeur, cette formule ne rencontre que des éloges. « Quand on m’envoie un CV, je le range, je ne le regarde pas vraiment », avoue Marie-Hélène, secrétaire-comptable, venue en remplacement de son patron. « Ici, on voit la personne. On établit tout de suite un contact. » Elle a ainsi retenu deux candidatures « potentielles » pour l’entreprise de menuiserie. « Quand on aura besoin, nous allons les recontacter. »

« En toute décontraction »

Même appréciation positive de la part de Jean-Claude Billiet, vice-président de l’ADMR région Morlaix, et aussi ancien chef d’entreprise. Il a reçu les demandeurs avec Olivier Pétillon, directeur de l’ADMR. « Je suis très content des échanges. Il y avait une grande qualité, et cela en toute décontraction. Nous allons recontacter au moins 90 % des personnes. »

À noter que les prochains Cafés de l’emploi auront lieu à Plouescat, le jeudi 6 avril, et à Roscoff, le jeudi 15 juin. Inscription, tél. 02 98 62 39 57 ou sur internet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouigneau-29610/plouigneau-chez-soizig-le-cafe-de-l-emploi-n-pas-desempli-4793716

 

Réfugiés. La nouvelle vie des Aolo

Publié le 11 février 2017 à 10h24 Monique Kéromnès

Monique Kéromnès

Muthana et Rouaa Aolo, ici entourés d'Emmanuel et Christine Briet de l'association Bienvenue, savourent aujourd'hui une vie dans un pays « en paix ».

Rouaa et Muthana Aolo ainsi que leurs deux enfants sont arrivés à Morlaix il y a un mois. Persécutés et menacés par Daesh, comme tous les chrétiens d'Irak, cette famille a dû fuir son pays d'origine. Grâce à l'aide de l'association Bienvenue, ils ont pu venir en France où ils souhaitent redémarrer une nouvelle vie, loin des conflits.

Le 6 août 2014, la vie de Rouaa et Muthana Aolo a basculé. Le couple et ses deux enfants n'ont pas eu d'autre choix que de fuir Karakoch, leur ville natale en Irak, tombée en quelques heures aux mains de Daesh. « Soit nous donnions de l'argent, soit nous devenions musulmans, soit nous étions tués... Nous n'avons pas voulu vendre notre foi alors nous sommes partis... », explique Muthana, 42 ans, encore révolté aujourd'hui.

« Daesh a tout détruit »

Au petit matin, les tirs et les combats s'intensifient dans cette ville à majorité chrétienne. « C'était la panique, tout le monde courait partout. On nous tirait dessus, on avait peur », se souvient Rouaa, 33 ans. Il faut partir mais il n'y a pas assez de voitures pour tous. À 7 h, le couple confie donc ses deux enfants, Marwi et Yousef, à de proches voisins qui ont un véhicule. « Si quelqu'un devait rester et mourir, c'était nous. » Rouaa et Muthana partiront, eux, à 18 h. « En une journée, la ville s'est littéralement vidée, Daesh a tout détruit... ».

Le couple mettra quatre heures à parcourir, sous plus de 40 º, les 70 km qui les séparent d'Erbil où ils retrouvent enfin leurs enfants, parmi les plus de 40.000 réfugiés qui ont convergé dans cette ville du Kurdistan irakien. « Nous pensions partir pour quelques jours et rentrer à la maison. Mais les jours sont devenus des semaines et les semaines des mois... », lâche, amère, Rouaa.
 
Instituteur et infirmière

Les premières nuits, la famille dormira à même le sol, près d'églises ou de bâtiments publics mis à disposition des réfugiés. Puis, ils auront une tente. En octobre, un box leur est attribué dans un bâtiment en construction. 9 m² soumis aux vents et à l'humidité dans lesquels la famille passera l'hiver. En avril, ils obtiennent enfin une « caravane », de 27 m². « Mais l'été, la chaleur était étouffante et l'hiver, l'eau gouttait dedans... », raconte Rouaa avant d'évoquer leur vie « avant » : « Nous avions un travail. J'étais infirmière et Muthana était instituteur et tailleur de pierre. Nous avions réalisé notre rêve, on venait de finir notre maison. On a tout perdu... ».

À Erbil, la vie s'organise malgré tout, avec solidarité. Les repas sont cuisinés en commun. Une école voit le jour. Muthana y donne des cours à plus de 700 enfants. « Pour qu'ils n'oublient pas ce qu'ils avaient appris. Ça leur permettait aussi de parler entre eux, d'échanger ». Rouaa, elle, aide une association caritative.
En décembre dernier, la bonne nouvelle tombe : leur demande de visa pour la France est acceptée. Le visage de Rouaa s'illumine : « Quel bonheur, pour les enfants surtout, après tout ce qu'on a vécu et tout le mal qu'on a vu ».

Apprendre le français

Le 8 janvier, c'est le grand départ. La famille décolle de l'aéroport d'Erbil à 4 h 30 et arrive à Orly dans l'après-midi, où ils sont accueillis par la soeur de Rouaa, Rana, et son mari, Fawaz, également réfugiés en Bretagne. Christine et Emmanuel Briet, de l'association Bienvenue, sont aussi là pour les conduire à Saint-Martin-des-Champs où un appartement les attend.

« Dieu merci, ici nous sommes tranquilles. Il y a la paix. Nous n'avions pas connu un tel calme depuis 2014 ! », note Muthana. Les enfants, âgés de 15 et 12 ans, sont scolarisés en 6e et 4e, au collège Saint-Augustin. Le couple n'a qu'un objectif : apprendre le français pour pouvoir travailler et aider à leur tour. « Tout le monde nous soutient, les Briet et l'association sont une vraie famille », glisse Rouaa avec émotion en remerciant la France et toutes les personnes qui les ont aidés, « même ceux qu'on ne connaît pas ! ».

« Tout a basculé très vite »

L'Irak, les Aolo n'imaginent pas y retourner. « Depuis que je suis né, c'est la guerre là-bas ! Je ne crois pas que ça va changer », se désole Muthana qui ne regarde plus les informations sur son pays : « On a trop souffert là-bas, on veut oublier ». Quant à Rouaa, elle « n'arrive toujours pas à croire ce qui arrive. Jamais on aurait pensé devoir fuir notre pays un jour et en arriver là... Chrétiens, musulmans, tout le monde s'entendait bien. Tout a basculé très vite. J'espère vraiment que l'Irak retrouvera la paix un jour... ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/refugies-la-nouvelle-vie-des-aolo-11-02-2017-11397059.php

 

Ouest-France

Rue de Plouezoc'h, les piétons seront prioritaires

L'aménagement du bourg se poursuit par le chantier de la rue de Plouezoc'h.
L'aménagement du bourg se poursuit par le chantier de la rue de Plouezoc'h. | 

Le chantier de la rue de Plouezoc'h est consécutif à d'importants travaux de réfection du réseau des eaux pluviales, effectués en 2014. La remise en beauté de la rue, mise sens dessus dessous par les engins, était très attendue des riverains. Ce sera bientôt du passé.

Réunis jeudi soir, les élus ont validé les travaux de réfection du quartier. L'objectif est de « créer une rue où le piéton sera prioritaire », annonce le maire. Pour y arriver, les élus ont fait le choix de passer une partie de la rue de Plouezoc'h en zone 20.

« Les trottoirs seront matérialisés, explique Jean-Paul Le Duff, adjoint en charge de la voirie. Nous avons abandonné l'idée d'un plateau car ce n'est pas possible à cause des eaux pluviales. La zone sera pavée ; des murets seront montés aux angles de la boucherie Gourvil et du salon de coiffure ; un arrêt minute est envisagé... » Le chantier, qui doit démarrer dans les prochains jours, devra être achevé en juin prochain.

Dans la continuité de la rue de Plouezoc'h, la route de Plouezoc'h bénéficiera d'un traitement provisoire pour ralentir la vitesse des véhicules à l'entrée de l'agglomération. « Une zone 50 et des coussins berlinois seront mis en place avant des travaux plus conséquents, prévus dans deux ans », indique le maire. Enfin, le panneau « Lanmeur » sera déplacé au niveau de chez Livollant.

Dans le même secteur, impasse Tyrien-Glaz, les habitants du lotissement des Chênes s'inquiètent de voir un surplus de véhicules avec l'emménagement des nouveaux arrivants, lotissement des Châtaigniers. Il est nécessaire de prévoir une sortie, route de Plouezoc'h, pour désengorger l'ensemble de la circulation.

Urbanisme. La commune achète le terrain Moal, situé à proximité du parc de Kernitron, pour 15 000 €. Cathy Lucas propose d'y aménager des jardins partagés.

Par ailleurs, un lotissement privé de six lots va voir le jour sur le terrain Leroy, à proximité du magasin Mr Bricolage.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/rue-de-plouezoc-h-les-pietons-seront-prioritaires-4798047

 

Ouest-France

Pas de quorum au syndicat mixte de l'Aulne

Une salle bien peu remplie pour une importante réunion du syndicat mixte de l'Aulne.
Une salle bien peu remplie pour une importante réunion du syndicat mixte de l'Aulne. | 

Philippe ATTARD.

Coup de gueule du président Claude Bellin à la réunion du syndicat mixte de l'Aulne. Pas de quorum pour voter le choix d'une usine d'eau potable.

« Il manque deux délégués pour avoir le quorum. Et même s'ils avaient été là, il aurait manqué la moitié des 53 délégués nécessaires ! Je les comprends : les réunions n'arrêtent pas, que ce soit dans les communes ou les communautés de communes », a déclaré Claude Bellin, président du syndicat mixte de l'Aulne qui fournit l'eau potable à environ 168 000 habitants. Ce mauvais coup va reporter au mois de mars, si le quorum est atteint pour la prochaine réunion, le vote du bilan de l'année 2016 et surtout, le lancement des lourds investissements à venir. « Pour avoir des subventions, il faut s'y prendre très tôt », rappelle Claude Bellin, également maire de Plomodiern.

Une autre raison à ces absences : les fusions des communautés de communes ont changé à la fois le nombre de délégués, et les délégués eux-mêmes. Tous ne se rendent pas compte de l'importance de l'enjeu, pourtant capital : il s'agit de transformer l'eau de l'Aulne en eau potable, distribuée par 130 km de canalisations de 250 à 500 mm de diamètre.

Rénover ou démolir ?

Le sujet du jour n'était pas mince, puisqu'il fallait choisir une option pour les deux usines d'eau potable de Coatigrac'h à Châteaulin et de Guy Robin à Saint-Coulitz. La première a été construite dans les années 70, et située en zone inondable, la seconde dans les années 80. Le syndicat a fait travailler un an durant le cabinet Bourgois sur les scénarios possibles. Deux se détachent : soit une rénovation des deux usines, avec des extensions. Montant : 15 à 16 millions d'euros, pour quatre à cinq ans de travaux. Ou en construire une neuve à Saint-Coulitz, 21 millions d'euros environ, pour deux ans de travaux.

Un vote à main levée, qui n'avait qu'une valeur indicative, a fait lourdement pencher la balance vers la rénovation. « Il est préférable d'avoir deux usines. En cas de problème sur l'une, on peut compter sur l'autre. Pareil pour la prise d'eau. Avec une seule usine, il y aura une seule prise d'eau. En cas de pollution de l'Aulne, on doit tout arrêter », a résumé Claude Bellin. Sans oublier qu'« en cas de construction neuve, il faudra démolir les deux usines. Et l'on ne connaît pas exactement le coût de la démolition, qui tourne autour du million d'euros ».

Aujourd'hui, les deux usines peuvent fournir jusqu'à 28 000 m3 d'eau potable par jour. Pour la seule année 2016, les adhérents du syndicat mixte de l'Aulne, environ 168 000 habitants, ont consommé 4,5 millions de m3.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/pas-de-quorum-au-syndicat-mixte-de-l-aulne-4797978

 

Ouest-France

Feu de palettes sur l'estran au Dourduff-en-Mer

Feu de palettes sur l'estran.

Feu de palettes sur l'estran. | 

Jeudi, le secrétariat de la mairie a reçu plusieurs appels signalant un feu de palettes sur l'estran au Dourduff-en-Mer. Le maire s'est rendu sur place. Puis, a alerté la gendarmerie et les Affaires maritimes. Des représentants se sont déplacés pour constater les faits.

Face aux installations ostréicoles, empilées, plusieurs palettes en bois mais aussi une en plastique était en train de brûler. À certains moments, le dégagement de fumée était important. Le maire a demandé à l'ostréiculteur responsable de nettoyer, ce qui a été fait. La suite donnée à cette affaire dépendra des autorités. Plusieurs rappels à l'ordre ayant déjà été notifiés pour des faits similaires.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/feu-de-palettes-sur-l-estran-au-dourduff-en-mer-4798080

 

Législatives. Julien Kerguillec candidat de « La France insoumise »

Publié le 11 février 2017

96 personnes, composent le collectif des Insoumis de Morlaix autour de Julien Kerguillec, et de sa suppléante Diane Chevais.

96 personnes, composent le collectif des Insoumis de Morlaix autour de Julien Kerguillec, et de sa suppléante Diane Chevais. Sophie Prévost

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon aura bien un candidat aux prochaines législatives sur la 4e circonscription. C'est le Pleybérien Julien Kerguillec, associé à Diane Chevais, qui a été désigné par un collectif de 96 « Insoumis ».

Il a été suppléant d'Ismaël Dupont et du Front de gauche, aux départementales de mars 2015. Mais pour lui comme pour Jean-Luc Mélenchon, redit-il, « le Front de gauche est mort ». C'est sous la bannière « La France insoumise », contre son ancien colistier et avec le soutien de 96 « citoyens engagés » du secteur morlaisien, que Julien Kerguillec se lance donc aujourd'hui dans la campagne pour les législatives, sur la 4e circonscription. Le professeur de lettres de 37 ans, domicilié à Pleyber-Christ, assume l'éclatement annoncé à la gauche de la gauche : « Nos démarches sont différentes. Ce que nous voulons nous, ce sont des députés élus pour défendre le prorgramme " l'avenir en commun " à l'Assemblée nationale ». Le conseiller municipal de Pleyber-Christ aura à ses côtés, Diane Chevais. Âgée de 26 ans, sa suppléante est salariée agricole à Plouigneau. L'ancienne sympathisante d'Europe Ecologie les Verts a rallié « La France insoumise » car il s'agit, assure-t-elle, « de la seule alternative citoyenne possible pour changer de système ». Le collectif « La France insoumise » démarre aujourd'hui sa campagne, autour d'un programme « de bon sens » en sept axes, pensé et réalisé, depuis un an, avec la contribution de 6.000 citoyens et internautes. La première réunion publique aura lieu le 21 février, à 20 h, au bar associatif morlaisien des Deux rivières.

Trois urgences

Trois points principaux sont défendus par les Insoumis : l'urgence démocratique, l'urgence économique et l'urgence de la transition écologique. « La première urgence porte clairement sur la mise en place d'une VIe République, et d'une assemblée constituante composée de citoyens », rappelle Julien Kerguillec. Opposé à la finance, le collectif ambitionne « de relancer l'économie réelle et locale ». « Sur le pays de Morlaix, nous voulons favoriser la reconversion vers une agriculture paysanne et bio, et encourager les économies liées à la mer », poursuit Julien Kerguillec. Opposition aux accords du libre-échange, combat contre l'évasion fiscale, sortie du nucléaire à l'horizon 2020... font partie des autres chevaux de bataille. « Nous sommes révoltés mais enthousiastes, terminent les candidats. On ne fuit pas du tout les responsabilités. Notre but est bien de gouverner ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/legislatives-julien-kerguillec-candidat-de-la-france-insoumise-11-02-2017-11397057.php

 

Vendredi 10 février 2017

Fin de l’extraction de sable : une victoire citoyenne

Madame la Ministre de l’Ecologie vient de signer l’arrêt de toute extraction de sable en Baie de Lannion. Sauvegarde du Trégor s’en réjouit. Pour autant, le décret est toujours valide et le prochain gouvernement peut le réactiver à sa guise. D’où la vigilance de l’association, prête à répondre à toute nouvelle autorisation.
Cette annonce a été faite sur une chaîne de télévision avec en fond d’écran une des manifestations organisées par Peuple des Dunes de Batz à Bréhat. Le message envoyé ainsi au gouvernement par des centaines de Trégorroises et Trégorrois « Touche pas au Sable » a été entendu. Dommage que Monsieur Bidal, Madame Erhel, M. Le Jeune n’y étaient pas. Ce message leur a-t-il fait peur ? Ou, à force de miser sur la seule action juridique qui s’est avérée bien infructueuse, ils se sont résignés à rentrer dans le rang après, pensaient-ils, s’être suffisamment agités ? Ou le ralliement joyeux à celui qui a signé ce décret d’extraction exigeait qu’on ne se fâche pas trop avec lui ? Entre Macron honni et Macron chéri, ils ont choisi Macron honni-chéri, même si c’est dur à porter…
Fort heureusement, les citoyennes et les citoyens n’ont pas voulu de cette stratégie de l’apaisement, craignant à juste titre que ce ne soit qu’un moyen de faire passer la pilule. Comment ne pas admirer ces milliers de personnes qui se sont mobilisées quatre fois en un an pour dire aux autorités de ce pays : « Touche pas au sable ! » C’est bien cette forte détermination qui a fait reculer et les ministres, et le président de Région, et même le groupe Roullier. Encore fallait-il lui donner les moyens de s’exprimer ! C’est ce qu’a fait l’association Peuple des Dunes de Batz à Bréhat en organisant quatre rendez-vous. Sauvegarde du Trégor est fière d’en être. C’est ce carré d’as qui a été notre carte maîtresse. C’est lui qui a sauvé notre dune marine. Et pas les gesticulations juridiques hélas ! perdues d’avance avec les règles actuelles fixées par le code minier. Même s’il fallait malgré tout mener ces actions, ce qu’ont fait nos associations, c’était une erreur de tout miser sur elles. Et quitte à mener des actions juridiques, il eût été plus judicieux pour celles et ceux qui étaient bien en cours au gouvernement, d’influer pour que ces règles très favorables aux extracteurs et beaucoup moins à l’environnement, soient changées, comme le demandent d’ailleurs les institutions européennes. Or, à ce jour le code minier qui a permis l’extraction de sable en Baie de Lannion est toujours en vigueur.
C’est pourquoi, ce combat que mène depuis le début Sauvegarde du Trégor se continuera. D’abord, en veillant à ce qu’un prochain gouvernement n’accorde pas une nouvelle autorisation. Ensuite, en pesant sur le débat électoral actuel pour qu’enfin des candidats s’engagent clairement sur une révision complète du code minier. Prochain rendez-vous le 15 avril à Plestin pour un grand fest deiz-fest-noz, cinquième rendez-vous de Peuple des Dunes de Batz à Bréhat.

Sauvegarde du Trégor

 

Ouest-France

Morlaix. L’ambulatoire se développe au centre hospitalier

L'ouverture de l'unité de médecine ambulatoire a nécessité de composer une équipe paramédicale d'un cadre de santé, de quatre infirmières et deux aides-soignants.
L'ouverture de l'unité de médecine ambulatoire a nécessité de composer une équipe paramédicale d'un cadre de santé, de quatre infirmières et deux aides-soignants. | Photo : Ouest-France

L’hôpital fortifie la prise en charge des patients sur une seule journée. Elle est pluridisciplinaire. Tous les rendez-vous seront préalablement calés.

Pourquoi une unité de médecine ambulatoire ?

La prise en charge des patients sur une journée se développe de plus en plus. Le centre hospitalier du pays de Morlaix s’adapte et développe son offre de soins. Après l’Unité de chirurgie ambulatoire (Uca), voici l’Unité de médecine ambulatoire (Uma).

« Elle facilite le parcours du patient et améliore la coordination entre médecins spécialistes », indique le docteur Michaël Jégo, coordinateur médical de cette nouvelle unité. Le praticien pense aux malades chroniques, aux personnes âgées. « Avant, les examens étaient étalés sur une semaine, et le patient était hospitalisé. Aujourd’hui, tout est fait dans un seul lieu géographique, les soins et les examens pour toutes les activités ambulatoires de médecine. »

Où est-elle située ?

L’Uma est localisée au 4e étage du bâtiment principal de l’hôpital. Elle comprend huit places, dont deux ouvertes la nuit. « Soit six fauteuils très confortables, plus deux lits ouverts en journée pour l’activité d’hôpital de jour, et la nuit pour la pneumologie », précise Anne-Laure Girot, cadre de santé. Cette création fait suite notamment à la transformation du service pneumologie.

Qui s’occupe de quoi ?

Si un patient a besoin d’examens, son médecin traitant contacte directement l’un des médecins de l’hôpital pour une prise en charge en ambulatoire. « Ce qui soulage le service des urgences. »

Une infirmière, en charge de la programmation des hospitalisations à la journée, regroupe les examens et consultations spécialisées pour réduire le temps d’hospitalisation. Cela concerne les différents bilans, les biopsies, les perfusions ou encore les transfusions…

Quel est le parcours du patient ?

Pour un examen de type exploration d’insuffisance respiratoire, le patient sera installé sur un fauteuil ou sur un lit, selon sa dépendance et les actes à réaliser. Un petit-déjeuner sera servi après le bilan sanguin. Puis, viendront les consultations en ophtalmologie, les examens en imagerie, les échographies et la visite médicale du praticien prescripteur… À la fin, la chambre est bionettoyée pour accueillir un nouveau patient.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-ambulatoire-se-developpe-au-centre-hospitalier-4793323

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Un comité de soutien à Emmanuel Macron

Encarté au Parti socialiste, Daniel Piquet-Pellorce a finalement décidé de soutenir Macron.
Encarté au Parti socialiste, Daniel Piquet-Pellorce a finalement décidé de soutenir Macron. | Photo : Ouest-France

Il a été créé par un adhérent du PS, Daniel Piquet-Pellorce, et compte pour l’heure une quinzaine de membres du pays de Morlaix. Tous soucieux de sortir « de l’idéologie gauche-droite ».

Adhérent au Parti socialiste en 81, puis ces douze dernières années, Daniel Piquet-Pellorce a fait le choix de ne pas soutenir le candidat désigné par la primaire, Benoît Hamon. Il a créé il y a trois semaines un comité de soutien à Emmanuel Macron pour le pays de Morlaix.

« Si ça avait été Valls, ça aurait été pareil », souligne ce retraité de 75 ans, ancien fonctionnaire à l’environnement. Il « fait le constat d’une société complètement bloquée par les idéologies gauche-droite. Emmanuel Macron, lui, semble plus attaché à la résolution des problèmes qu’à avoir raison ».

Une majorité de non-encartés

Le comité de soutien a été lancé avant la primaire et a tenu sa première réunion au lendemain du premier tour. Il compte aujourd’hui une quinzaine de membres aux profils divers. « Certains sont de sensibilité PS, d’autres du Modem. » Comme Emmanuel Métivier, candidat suppléant aux législatives de 2007. Celui qui l’accompagnait à l’époque, Jocelyn Joncour (plus encarté aujourd’hui), a également rejoint le comité.

« Mais ceux qui n’ont jamais été engagés dans un parti politique sont les plus nombreux dans le comité : 8 sur 13 inscrits et 12 sur 17 qui ont rejoint le comité », précise Daniel Piquet-Pellorce.

Un candidat aux législatives

Trois réunions ont déjà eu lieu. Parmi les sujets évoqués, pas de « Pénélope gate », assure le militant. « On réfléchit à faire émerger des solutions, qu’on fera remonter ensuite. »

Dans le groupe, aucun ne semble partant pour les législatives. Mais, « conformément à ce qu’a annoncé le mouvement, il y aura un candidat dans la quatrième circonscription, comme ailleurs ».

Contact : Twitter « En marche Morlaix » ou danielpiquetpellorce@gmail.com. Prochaine réunion, à thème « environnement », mardi 14 février à 18 h, au bar des Deux-Rivières.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-un-comite-de-soutien-emmanuel-macron-4793321

Faute de vaccin, la macronite atteint notre communauté de commune, l'amnésie nous guette.

 

Ouest-France

Guerlesquin. Au Roudour, la suppression de classe ne passe pas

Parents d'élèves et élus se sont rassemblés pour dire non à la suppression d'une classe, hier matin.
Parents d'élèves et élus se sont rassemblés pour dire non à la suppression d'une classe, hier matin. | Ouest-France

Les élus et parents d’élèves sont en désaccord avec l’inspection académique au sujet du nombre d’élèves prévu à la rentrée prochaine. Depuis le début de la semaine, ils se mobilisent.

Les règles d’arithmétique ne sont pas partout les mêmes. C’est en tout cas ce qui ressort du différend qui oppose les parents d’élèves de l’école du Roudour et l’inspection académique. Ainsi, soixante-treize élèves franchiront le portail en septembre, selon l’inspection académique. Quatre-vingt-un pour les parents d’élèves et les élus guerlesquinais, le maire, Gildas Juiff, en tête.

Un différentiel de chiffres qui ne serait pas si grave en soi, s’il n’y avait pas cette éternelle épée de Damoclès : la suppression de classe. Et c’est ce qui est annoncé pour l’école du Roudour. Une décision pas au goût des parents d’élèves, qui se mobilisent depuis quinze jours pour faire infléchir la décision.

« Sauvons notre école », peut-on lire sur une banderole accrochée au portail de l’école. La semaine dernière, une délégation s’est rendue à Quimper pour défendre sa cause auprès de deux inspecteurs académiques. En vain. Et ce, malgré un vote unanimement « contre » des syndicats.

Trois nouvelles inscriptions

En réponse, depuis le début de la semaine, les parents d’élèves ont occupé une classe. Et ce jeudi, Gildas Juiff a invité les élus et maires des communes voisines à un rassemblement dans la cour de l’école. « Nous voulons un suivi de qualité pour les élèves de l’école du Roudour, insiste Gildas Juiff. Nous avons aussi quelques élèves en grande difficulté, accompagnés par des auxiliaires de vie scolaire. En supprimant une classe, ce ne sera plus possible. »

Car les effectifs exploseront. CP et CE1 accueilleraient 28 à 30 élèves, tout comme le CE2 et les cours moyens, regroupés dans une classe à trois niveaux. Quant au chiffre de la rentrée prochaine, le maire le répète : « Ils seront 81 élèves, les effectifs sont stables. En plus, nous venons d’enregistrer trois nouvelles inscriptions, et deux enfants de Bolazec viendront également à la rentrée. Et en novembre, nous allons inaugurer sept logements locatifs. Ce qui est également un signe encourageant pour l’avenir de l’école. ».

L’école accueille 24 élèves des communes voisines. Autre signe encourageant, la reprise de l’activité saucisses à Tilly-Sabco. En d’autres termes, estime le maire, « les prises de décisions doivent prendre en compte non seulement les données statistiques, mais aussi la situation économique et sociale du territoire ».

Ce vendredi, juste avant les vacances, le dossier repassera devant l’inspection académique, à Quimper. Une délégation d’élus et de parents s’y rendra, en espérant être enfin entendue.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-au-roudour-la-suppression-de-classe-ne-passe-pas-4791433

 

Ouest-France

Morlaix. Faute de budget, « Tous à la Manu » est annulé

Les enfants de Korollerien Montroulez, lors de la précédente édition, dans la cour.
Les enfants de Korollerien Montroulez, lors de la précédente édition, dans la cour. | Archives photo Ouest-France

Depuis trois ans, concerts et activités faisaient vibrer ce lieu chargé d’histoire. Mais cette année, la fête n’aura pas lieu.

L’association Les Moyens du bord l’a annoncé sur les réseaux sociaux. L’événement « Tous à la Manu », initialement prévu les 13 et 14 mai, n’aura pas lieu, faute de budget. « Dans l’état actuel des choses, l’équipe salariée et les bénévoles des Moyens du Bord ne se sentent plus capables de porter cet événement. »

Cela faisait sept ans que l’association participait à la Fête de la Bretagne. D’abord au moyen des « Installations Paysagères », aux Jardins solidaires. Puis, à partir de 2014, avec Tous à la Manu, « fête culturelle et citoyenne rassemblant jusqu’à 200 participants (artistes, animateurs, bénévoles…) et 3 500 visiteurs ».

30 000 € de budget global

Mais cette année, « le conseil d’administration et les salariés ont pris la décision de ne pas reconduire la participation, en raison d’une baisse conséquente de la subvention accordée par la Région (5 880 €) et de la difficulté de l’association à trouver d’autres sources de financement, le budget global de la fête étant évalué à 30000 € ».

« En contradiction avec nos valeurs »

L’association explique qu’avec cette baisse de financement, elle ne peut « rémunérer décemment les intervenants », et se trouve ainsi « en contradiction avec ses propres valeurs ». Cette fête est également pour l’équipe salariée « une importante charge de travail qui n’est pas soutenue financièrement par les collectivités ».

Elle conclut en espérant « qu’une dynamique naîtra de l’envie des habitants et des autres acteurs culturels, pour un jour porter à nouveau un projet comme celui-ci ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-faute-de-budget-tous-la-manu-est-annule-4793317

 

Ouest-France

L’aéroport Nantes-Atlantique proche des 5 millions de passagers

Le trafic à l'aéroport de Nantes-Atlantique poursuit sa croissance. La barre des 5 millions de passagers sera franchie cette année.
Le trafic à l'aéroport de Nantes-Atlantique poursuit sa croissance. La barre des 5 millions de passagers sera franchie cette année. | Franck Dubray

L’aéroport Nantes-Atlantique a la forme. Il se positionne en tête des aéroports régionaux français avec +47 % de croissance en 5 ans. En 2016, le trafic a atteint 4,77 millions passagers. Sur cette lancée, l’aéroport nantais passera la barre des 5 millions de passagers en 2017. C’est cette même année que Notre-Dame-des-Landes devait ouvrir avec une capacité de… 4 millions de voyageurs !

Alger, Bruxelles, Londres, Bordeaux, Munich, Nancy-Metz… En 2016, cinq nouvelles compagnies et 19 nouvelles lignes ont enrichi l’offre de Nantes Atlantique. Signe de la bonne santé de l’aéroport nantais, qui affiche la plus forte croissance des terminaux régionaux en France avec 47 % depuis 2011.

À l’époque, Nantes-Atlantique était à 3,2 millions de passagers. En 2016, il a accueilli 4,77 millions de passagers. Soit une nouvelle croissance du trafic de 8,7 %. Le nombre de décollages et d’atterrissages d’avions progresse moins vite, + 2,8 %. L’aéroport a dépassé, pour la première fois, les 50 000 mouvements d’avions dans l’année.

Pour la première fois aussi, Nantes-Atlantique a franchi les 500 000 passagers en juillet, et en août. Nouveau record mensuel !

Lire aussi : Aéroport Nantes Atlantique : 13 nouvelles lignes prévues en 2017

Les destinations européennes ont la cote

Il s’agit du marché « le plus contributif et dynamique à hauteur de 46 % de notre trafic en 2016 et en croissance de +15 %. Dans le détail, les pays européens les plus dynamiques sont le Portugal (Lisbonne, Porto…) +54 %, le Royaume-Uni (Londres) +33 %, les Pays-Bas (Amsterdam) +25 %, sans oublier l’Espagne qui représente la part la plus importante du trafic européen et qui augmente de +8,5 % », détaille un communiqué de Vinci, l’opérateur.

Le national est dopé par les offres low-cost. Ce marché représente près de la moitié (47,5 %) du trafic de Nantes-Atlantique. Il est en augmentation de 8,5 %.

L’international peine un peu

« Les crises géopolitiques se font toujours ressentir et l’international baisse de -16 %, à hauteur de 6,5 %. Les pays les plus fortement touchés sont la Turquie (-90 %), la Tunisie (-35 %), le Maroc (-3 %) », poursuit le communiqué.

Vos réactions

Commentaires

Alain E. VALLEE
10/02/2017 - 14:52
Dans « OF » : « Nantes Atlantique champion des aéroports régionaux » il est écrit :
« L’aéroport Nantes Atlantique a la forme. Il se positionne en tête des aéroports régionaux français avec +47 % de croissance en 5 ans. »
Ainsi présenté, ce taux de croissance paraît énorme.
Mais, d’une part, pour retrouver les 47 % annoncés il faut remonter non pas à 2012 soit sur cinq ans mais à 2011 soit sur six ans.
Effectivement depuis 2011 le nombre des passagers à « NA » a augmenté de 47,2%. Soit 4,7789 millions de passagers en 2016 contre 3,246 millions en 2011.
Reste, d’autre part, que cette performance de « NA » est assez banale si on la compare à celle de Rennes - St Jacques.
A Rennes St Jacques, en 2016 il y eut 0,6407 millions de passagers contre 0,4338 millions en 2011, soit une croissance de … 47,7 %
Enfin, si on ajoute que pour ces deux aéroports, les liaisons ferrées (Tramway et / ou TER) sont minables ou nulles, mais qu’elles pourraient être facilement très performantes, on déduit que ces taux de croissances sont encore modestes.
Au total, depuis 2011, comparé à celui de « NA » le taux de croissance du nombre des passagers est légèrement supérieur à Rennes St Jacques. Et pour être complet, il faudrait prendre en compte le Fret.
A
V

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-atlantique-champion-des-aeroports-regionaux-4790642

 

Services techniques. Un compromis pour apaiser le conflit

Publié le 10 février 2017

Hier matin, le temps de la réunion, une trentaine de véhicules des services techniques étaient stationnés sur le parvis de la mairie.

Hier matin, une soixantaine d'agents des services techniques ont été reçus, à la mairie, par Agnès Le Brun, maire, Chantal Péron, directrice générale des services et Christine Hyrien, directrice des ressources humaines. Une rencontre qui intervient dix jours après la mobilisation des agents devant la mairie qui protestaient pour dénoncer le comportement de l'un des chefs de services. Un conflit entre cette personne et l'un des agents a été le déclencheur de la grogne. Hier, l'heure était à l'apaisement. Une solution provisoire a été trouvée pour ramener le calme dans le service. Le supérieur hiérarchique a été mis sur une mission dans laquelle il sera moins en contact avec les agents. Quant à l'employé communal avec qui il y a eu un problème, il a également été dirigé vers un autre travail pour la mairie, dans laquelle il exerce toujours son métier. « Nous avons expliqué pourquoi nous avons fait ce choix. L'idée était vraiment de trouver la meilleure solution possible pour apaiser le conflit, a indiqué Agnès Le Brun. Nous avons pu échanger et nous avons aussi entendu les remarques qui ont été faites ». Du côté syndical, on parle d'un « compromis » qui répond aux demandes. Le préavis de grève qui avait été déposé a été suspendu. « Mais nous restons vigilants. On espère que ça va bien se passer », a confié Catherine Le Scour, la secrétaire adjointe de la CGT des territoriaux de la ville de Morlaix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/services-techniques-un-compromis-pour-apaiser-le-conflit-10-02-2017-11395746.php

 

9 février 2017

Communiqué du PCF Finistère: une violence inacceptable contre les manifestants anti-racistes venus dire leur opposition aux idées haineuses de Jean-Yves Le Gallou et de Breizh Info

Communiqué du PCF Finistère 
- 9 février 2017
 
Le PCF dénonce vigoureusement l'ordre qui a été donné par la préfecture du Finistère le samedi 4 février à Quimper de faire charger par les CRS le rassemblement de citoyens anti-fascistes "Pour une Bretagne ouverte et solidaire" qui s'était formé pour dénoncer les idées et la propagande raciste et haineuse de Jean-Yves Le Gallou, théoricien et dirigeant de l'extrême-droite radicale, présent à Quimper pour une conférence organisée par le site d'extrême-droite identitaire Breizh Info.   
Parmi d'autres militants et citoyens de convictions anti-racistes battus par les CRS, un pasteur, militant pacifiste, a été sérieusement blessé par des coups de matraque. Leur crime: avoir chanté la chanson anti-raciste "Lily" de Pierre Perret.
Et, pour d'autres, avoir refusé de se disperser et de découvrir complètement leurs visages.  
Grave entorse à l'ordre public!
Dans le même temps, les militants d'extrême-droite, sous le regard des CRS et d'un représentant de la préfecture, ont pu photographier à loisir la centaine de citoyens venus manifester contre les idées xénophobes de Jean-Yves Le Gallou et des organisateurs de sa conférence, histoire de réutiliser leurs photos dans des buts d'intimidation.
On ne peut qu'être interrogatif et en colère face à cet usage disproportionné de la violence face à des défenseurs de la tolérance, de la démocratie et du droit d'asile.
Cela rappelle curieusement les violences de l'Etat face aux manifestants contre la loi travail ou contre des projets d'équipement contestés comme Notre-Dame-des-Landes.  
Dans le climat de montée de l'extrême-droite et de la xénophobie, les autorités devraient garder le sang froid et la pondération nécessaires au service de la garantie des libertés et de la sécurité des citoyens.
 
Le PCF, 9 février 2017

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/communique-du-pcf-finistere-une-violence-inacceptable-contre-les-manifestants-anti-racistes-venus-dire-leur-opposition-aux-idees-hai

Lire aussi : Quimper. « Samedi soir, la charge des CRS était démesurée » Ouest-France

 

Ouest-France

Morlaix. Incendie de l’hôtel des impôts : il y aura un procès

En pleine révolte des légumiers, un groupe de manifestants avait d'abord incendié la mutualité sociale agricole de Saint-Martin-des-Champs, puis l'hôtel des impôts de Morlaix.
En pleine révolte des légumiers, un groupe de manifestants avait d'abord incendié la mutualité sociale agricole de Saint-Martin-des-Champs, puis l'hôtel des impôts de Morlaix. | Archives photo Ouest-France

Trois agriculteurs et un bonnet rouge seront jugés en correctionnelle, à Brest, pour ces faits marquants de septembre 2014.

Il y a aura donc un procès pour les importants incendies de Morlaix, le soir du 19 septembre 2014.

En pleine révolte des légumiers, un groupe de manifestants avait d’abord incendié la mutualité sociale agricole de Saint-Martin-des-Champs, puis l’hôtel des impôts de Morlaix. Les dégâts sont considérables : autour de 2,5 millions d’euros.

Pas avant la fin de l'année

Depuis, neuf agriculteurs et un bonnet rouge ont été mis en examen. L’instruction est désormais close. Le juge a prononcé six non-lieux. Trois agriculteurs seront donc jugés, ainsi que le bonnet rouge.

La date du procès n’est pas encore connue, « mais ce ne sera sans doute pas avant la fin de l’année », selon Me Rates, avocat des agriculteurs.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-incendie-de-l-hotel-des-impots-il-y-aura-un-proces-4790786

Qui portera le bonnet ?

 

Ouest-France

Plougasnou. Aller conter fleurette à l’oratoire des espoirs amoureux

Monument historique construit en 1611, l’oratoire Notre-Dame de Lorette est resté dans la mémoire populaire comme un lieu de pèlerinage pour trouver un mari. Lorette, ville de Loreto en Italie, a été
Monument historique construit en 1611, l’oratoire Notre-Dame de Lorette est resté dans la mémoire populaire comme un lieu de pèlerinage pour trouver un mari. Lorette, ville de Loreto en Italie, a été | Ouest-France

Monument historique construit en 1611, l’oratoire Notre-Dame-de-Lorette est resté dans la mémoire populaire comme un lieu de pèlerinage pour trouver un mari...

À quelques jours de la Saint-Valentin, en passant devant l’oratoire Notre-Dame-de-Lorette, au bout des rues du Méjou et de Kergaradec, la tradition populaire ressurgit.

Classée dans le folklore des pêcheurs, elle raconte les filles de la côte du Léon qui veulent se marier avant la fin de l’année et viennent mettre un de leurs cheveux dans le bénitier d’un petit oratoire entre Saint-Jean-du-Doigt et Plougasnou, en priant saint Yves de leur donner un beau mari.

Gare au vent !

On dit qu’outre ses éléments architecturaux intéressants, cet oratoire a pour caractéristique d’attirer une présence féminine conséquente !

De nombreuses jeunes femmes du village, jusque dans les années 50, venaient s’y faire couper les cheveux et les y déposer. Si la mèche est emportée par le vent, c’est un mauvais présage pour une union rapide. Voilà peut-être une recette magique pour forcer le destin, le jour de la Saint-Valentin… s’il n’y a pas de vent !

Une conférence

Christian Millet donnera une conférence, vendredi, sur l’architecture religieuse et profane de Plougasnou, de l’époque romaine à aujourd’hui. Entrée libre.

Vendredi 10 février, à 10 h, salle municipale, conférence, entrée libre. Contact : patrimoinedeplougasnou.weebly.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-aller-conter-fleurette-l-oratoire-des-espoirs-amoureux-4788636

 

Ouest-France

Morlaix. Trois groupes à la finale de Jeunes en scène !

Léo Larue et Nathan Jacques (The Fabulist), Dylan Le Foll (Biggy Butt), Yann Prigent et Maxime Bodilis (Atome) avec Tom Guadagnin du dispositif Trock'son.
Léo Larue et Nathan Jacques (The Fabulist), Dylan Le Foll (Biggy Butt), Yann Prigent et Maxime Bodilis (Atome) avec Tom Guadagnin du dispositif Trock'son. | Photo : Ouest-France

Fin janvier, au Vauban à Brest, le jury du tremplin Jeunes en scène a sélectionné ses finalistes. Parmi eux, des Morlaisiens membres de Trock'son. Ils seront au Vauban le 12 avril.

« C'est génial, oui ! On est déjà contents d'être lauréats, et en plus, on va jouer au Vauban ! », se réjouit Léo Larue, membre de l'un des trois groupes morlaisiens finalistes du tremplin Jeunes en scène organisé par Pass'Musique à Brest. Aux côtés des formations Biggy Butt et Atome.

« Un tremplin permet d'ouvrir les réseaux, de présenter sa musique ailleurs et de se confronter à d'autres groupes », se félicitent Léo Larue et Nathan Jacques, étudiants en seconde année à l'IUT Gaco et leaders du groupe de rock alternatif The Fabulist. Tous deux guitaristes, ils ont monté une version réduite de leur formation pour ce fameux tremplin, « mais, c'est tout le groupe qui jouera le 12 avril à Brest », poursuit Léo.

En ouverture de festivals

Biggy Butt, duo de folk, soul et blues, est aussi sélectionné. « Il s'agit de ma deuxième participation. En 2015, j'étais arrivé deuxième en finale », précise Dylan Le Foll, qui joue avec Tanguy Aurégan-Kerlo, le batteur morlaisien. Le jeune auteur-compositeur de Plouezoch est un habitué des tremplins: « Pour mon projet solo, je participe aussi à la finale du tremplin du Loft Studio à Rennes. »

Créé en octobre, le duo folk-rock Atome crée la surprise : Maxime Bodilis et Yann Prigent ont été sélectionnés pour le prix jeune espoir, imaginé pour les 13 à 16 ans. La finale est prévueà l'espace Léo-Ferré.

Ces trois groupes-là ont de la chance : à la clé de la finale au mythique du Vauban est prévue une tournée d'ouverture de plusieurs festivals et l'enregistrement d'un titre au studio, avec tout au bout... la scène !

Recherche de dates

Et pour le prix Jeune espoir, les lauréats feront l'ouverture du festival Concarneau by Night et gagneront une guitare.

Pour Atome comme pour The Fabulist et Biggy Butt, le dispositif Trock'son de la MJC est un lieu dynamique où toutes les musiques se croisent. « Biggy Butt et Atome fréquentent le local pour les répétitions, The Fabulist intervient ponctuellement, explique Tom Guadagnin, animateur de Trock'son. Nous les accompagnons dans leurs différents projets artistiques avec des stages techniques et la recherche de dates pour les concerts. »

D'ailleurs, le calendrier des concerts se remplit : le Novomax à Quimper pour Buggy Butt ; The Fabulist joue le 18 février à La Citrouille à Saint-Brieuc, tandis que les musiciens du groupe Atome participent aux Hiver'Notes, le 24 février au Roudour.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-trois-groupes-la-finale-de-jeunes-en-scene-4790738 

 

Ouest-France

Lanmeur. Quand l’art s’affiche sur les murs du supermarché

De l’art sur les murs du Super U, une proposition surprenante de Jean-Louis Guinaudeau, le propriétaire du magasin et de Laure Calvié et Hugues Guiral, deux artistes de Plougasnou.
De l’art sur les murs du Super U, une proposition surprenante de Jean-Louis Guinaudeau, le propriétaire du magasin et de Laure Calvié et Hugues Guiral, deux artistes de Plougasnou. | Ouest-France

Depuis samedi, les clients de l’enseigne Super U peuvent découvrir des toiles abstraites sur le grand mur du hall d’entrée. Une proposition qui vise à rapprocher l’art du public.

Jean-Louis Guinaudeau, le directeur du Super U cherchait une bonne idée pour « habiller » un mur. Hugues Guiral, artiste peintre de Plougasnou cherchait des chariots pour ranger son matériel de peinture.

De leur rencontre naît l’idée d’un accrochage de toiles sur le grand mur du hall d’entrée du magasin. Laure Calvié, artiste peintre de Plougasnou se joint à l’aventure.

Depuis quelques jours, les toiles attirent l’attention des clients. « Ce n’est pas une performance, mais plus une intervention dans un lieu qui n’a normalement rien à voir avec l’art, précise Hugues Guiral. Nous pensons que l’art doit être partout pour un plus large public, à l’instar de Jean Vilar, directeur du Théâtre national populaire, qui dans les années 50, voulait rendre la culture accessible à tous. »

Mille personnes par jour

Une proposition qui séduit le responsable du magasin : « Ici, il passe mille personnes par jour, si 10 % regardent, c’est gagné », souligne Jean-Louis Guinaudeau. Ce dernier a mis en place les barres de fixation et financé les affiches.

En grand format

Les travaux des deux artistes se succéderont sur les murs. Pour le premier accrochage qu’elle qualifie de « sauvage », Laure Calvié a choisi de montrer de grands formats. Des toiles qui mêlent plusieurs expressions picturales comme les coulures, les tâches maîtrisées ou non, les pigments qu’elle fait éclater sur sa toile…

La peintre aime jouer entre réalisme, abstraction et transparence. Les végétaux, leurs empreintes, la jungle… font partie de son parcours artistique en lien avec la nature. Un parcours qui l’a conduite de la Polynésie à la station biologique de Roscoff pour donner naissance à des collections d’œuvres.

Jusqu’au 15 février, jour où Hugues Guiral accrochera ses propres toiles.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-quand-l-art-s-affiche-sur-les-murs-du-supermarche-4788633

 

Parole d'ouvrages. Invitation à la lecture

Publié le 09 février 2017

L'association Projets, échanges et développement (Ped) a proposé, lundi, un temps de rencontre et de partage, intitulé « Parole d'ouvrages », à la Maison de la mer, au cours duquel les participants ont présenté à tour de rôle leurs coups de coeurs, leurs plus belles découvertes littéraires tout en savourant un thé, un café ou un chocolat chaud.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/parole-d-ouvrages-invitation-a-la-lecture-09-02-2017-11394461.php

 

8 février 2017

Prochain Conseil Communautaire de Morlaix le lundi 13 février à 18h, CCI de Morlaix

photo Pierre-Yvon Boisnard

Le lundi 13 février aura lieu le prochain Conseil Communautaire de Morlaix-Co à la CCI de Morlaix, à 18h. 

Avant ceux des lundi 20 et 27 mars 2017. 

On y discutera entre autres choses du rapport d'orientation budgétaire 2017. 

- Rapport d'orientations budgétaires

Le prochain Conseil Municipal de Morlaix est fixé lui le jeudi 16 Mars, à 18h30. 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/prochain-conseil-communautaire-de-morlaix-le-lundi-13-fevrier-a-18h-cci-de-morlaix.html

 

Ouest-France

Morlaix. Le court mais bref aura lieu le 1er avril

Lors de la dernière édition, il flottait à Morlaix comme un air de Croisette. Les nommés sont arrivés en limousine blanche au Tempo !
Lors de la dernière édition, il flottait à Morlaix comme un air de Croisette. Les nommés sont arrivés en limousine blanche au Tempo ! | Archives photo Ouest-France

Rendez-vous au Tempo pour la remise des prix. Les cinéastes amateurs et néanmoins inspirés ont encore quelques semaines pour se creuser les méninges et réaliser un court de moins de 5 minutes, sur le thème du road-movie.

Eh non, ce n’est pas une blague de l’Assoce Tomate ! La prochaine édition du festival du film Court mais bref est bien calée au samedi 1er avril, en amont de Panorama#20. Les cinéastes amateurs et néanmoins inspirés ont encore quelques semaines pour se creuser les méninges et réaliser un court de moins de 5 minutes, sur le thème du road-movie.

« Soyez déjantés ! »

En 1895, les frères Lumière filmaient l’entrée d’un train en gare de la Ciotat. Le cinéma était né. En 2017, les lumières de l’Assoce Tomate proposent de réinventer ce genre cinématographique. « De Paris au Texas ou de Morlaix à Scrignac, soyez déjantés ! Faites-le plein des sens, mettez d’la gomme ! Faites des films plus étranges que le paradis ! Volez à Méliès sa fusée. Ravissez à Rimbaud son bateau ivre et… Roulez jeunesse ! »

Remise des copies une semaine avant la projection (samedi 1er avril, au Tempo et au Ty Coz) sur DVD, ou par mail à lassocetomate@yahoo.fr 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-court-mais-bref-aura-lieu-le-1er-avril-4788274

 

Ouest-France

Île-de-Batz. Hôtesse de tourisme : bientôt une sortie de crise ?

La délégation baztienne qui a rencontré Nicolas Floch est prête à revenir.
La délégation baztienne qui a rencontré Nicolas Floch est prête à revenir. | Ouest-France

Ils n’en démordent pas. Après le blocage des offices de tourisme de Saint-Pol et Roscoff, les îliens ont réitéré leur demande à Nicolas Floch, président communautaire, mardi.

Arrivés en force sur le continent le lundi 9 janvier, les Batziens n’avaient pas réussi à rencontrer Nicolas Floch, président de Haut-Léon communauté. Ils étaient pourtant bien décidés à mettre en avant leur volonté de garder, sur l’île, un guichet de l’office intercommunautaire de tourisme tenu par une personne résidant sur place. Depuis le début d’année, la donne a changé et la nouvelle structure a pris en charge la compétence touristique.

Déterminés

« Cet emploi, on l’a créé il y a une vingtaine d’années, du temps des syndicats d’initiatives. Il est hors de question qu’on le perde, notre économie ne peut pas se le permettre », tempêtait Guy Cabioch, maire, alors à la tête d’une délégation d’élus, de commerçants, de membres associatifs.

Le même groupe a assisté, hier matin, à la maison des services de Saint-Pol, à une rencontre avec Nicolas Floch, accompagné de Gilles Le Marec, directeur de l’office de tourisme intercommunautaire, et de Joseph Seité, vice-président délégué au tourisme. « Nous sommes aussi déterminés qu’il y a un mois, leur a fait savoir Guy Cabioch. Nous sommes ici pour écouter, et défendre notre position. »

« Cet emploi est vital pour l'île »

Jacky Prigent, commerçant, abonde : « Cet emploi est vital pour la commune. Il n’est pas concevable de déplacer chaque jour des personnes du continent vers l’île pour travailler. »

Olivier Maillet, premier adjoint, évoque aussi la facture énergétique due aux déplacements « à l’heure où l’on préconise les économies et la protection environnementale durable ».

Vers une « solution adaptée »

Des discussions tenues, il semble que la compréhension ait primé. « Il nous est proposé un délai de réflexion d’une semaine suite à notre demande sans ambiguïté. Nous ne laisserons pas de temps supplémentaire au débat. »

La formation d’une personne pourrait être envisagée pour remplir la mission première d’information. Gilles Le Marec, rencontré à l’issue de la réunion, semble optimiste. « Nous sommes là pour proposer des solutions adaptées et répondant à la réalité du terrain. Je ne saurai présager d’une issue défavorable pour le tourisme et l’île de Batz. »

Une réunion de l’office de tourisme intercommunautaire est fixée au lundi 13.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/ile-de-batz-les-batziens-veulent-leur-hotesse-du-tourisme-4786375

 

Ouest-France

Plougasnou. Un projet unique à l’école du bourg

Les élèves lors d’une des activités proposée par un parent.
Les élèves lors d’une des activités proposée par un parent. | Ouest-France

Depuis la rentrée de septembre, l’école Marie-Thérèse-Prigent vit au rythme d’un projet pilote. Il explore trois niveaux d’activités propres à développer l’autonomie des enfants.

L’initiative

Les lundis et jeudis, tous les élèves quittent la classe à 15 h et s’inscrivent à l’un des trois pôles : calme et citoyen ; artistique, sportif ; en pleine forme, énervé, fatigué.« Ça a été long à mettre en place avec cinq classes et 131 élèves, souligne Stéphanie Prigent, la directrice. Difficile, car c’est de la grande section au CM2. Le plus dur a été, pour eux, d’accepter de s’inscrire dans les trois pôles avec des enseignants ou des personnes qu’ils ne connaissaient pas, ce qui n’est pas rassurant pour les plus jeunes ».À la fin de chaque période, un bilan individuel sous forme de passeport permet un réajustement en fonction des impressions des enfants et des enseignants.

Des enfants ravis

« On a constaté que les enfants sont maintenant habitués à dire dans quel état ils se trouvent avant de choisir un pôle et ils ont compris, même les petits, que ce n’est pas parce qu’on est énervé qu’on choisit forcément le pôle sportif pour se défouler, mais pourquoi pas le pôle calme ou artistique », explique la directrice.

Tennis, boules, archéologie, informatique, poésie, football, débats philosophiques, langue, théâtre, peinture sur tissu, atelier bois, premiers secours… la liste est exhaustive et assurée, non seulement par les enseignants, mais aussi les parents, amis, associations.

« Les intervenants sont intrigués par le dispositif, rappelle Stéphanie Prigent. Les enfants, eux, sont ravis, car ils sont acteurs de leur apprentissage et ont plus confiance en eux. »Des échanges de savoir existent aussi. Des enfants ayant des connaissances dans un domaine, partagent avec ceux qui souhaitent apprendre. « Décloisonner et échanger, c’est la clé. On se connaît mieux et les grands aident les petits », conclut la directrice.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-un-projet-unique-l-ecole-du-bourg-4786367

 

Ouest-France

Hennebont. Une vidéo de drone sème la pagaille

La vidéo de promotion réalisée au moyen d’un drone par un jeune stagiaire a fait réagir les pilotes professionnels.
La vidéo de promotion réalisée au moyen d’un drone par un jeune stagiaire a fait réagir les pilotes professionnels. | Illustration Ouest-France

Ouest-France Hennebont

La vidéo de promotion de la Ville montée par un étudiant en stage à la mairie a fait tiquer des pilotes professionnels. André Hartereau assure qu’aucune infraction n’a été commise.

Sa vidéo a fait le buzz pour le meilleur et pour… le pire. Thomas, 18 ans, jeune étudiant en information communication, a monté un clip de promotion pour la Ville dans le cadre de son stage à la mairie. En deux minutes, elle montrait Hennebont sous ses plus belles coutures. Mis en ligne le 2 février, le travail de Thomas était, dans un premier temps, salué par la critique.

"Vidéo illégale"

Les choses ont pris une tout autre tournure une fois que des pilotes professionnels ont repéré la vidéo sur internet. Ces derniers défendant leur gagne-pain se montrent très vigilants vis-à-vis de toute concurrence déloyale. L’un deux, dénonce « une vidéo illégale » et estime que la mairie et son stagiaire ont commis « sept infractions. » La plus grave : « Le survol du public qui est strictement interdit que ce soit pour les amateurs et les professionnels. Cela peut mettre en danger la vie d’autrui. »

La vidéo retirée

Sur Facebook, le débat s’est quelque peu envenimé. Dans un « souci d’apaisement », la Ville a pris la décision de supprimer la publication de sa page officielle. Néanmoins, elle conteste les faits que certains lui reprochent. « Des personnes sûrement mal renseignées », déclare André Hartereau.

Le maire précise que cette vidéo a bien été montée par le jeune stagiaire et que ce dernier a utilisé trois types d’images : « des rushs laissés à la disposition de la Ville suite à la réalisation d’un documentaire professionnel sur le haras d’Hennebont, pour le compte de la chaîne Equidia ; des images préalablement tournées par Thomas dans le cadre du concours national Filme ton quartier (France 3) ; et quelques images effectivement réalisées pendant son stage. »

La Gendarmerie des transports aériens sur l’affaire

L’affaire est remontée jusqu’à la Gendarmerie des transports aériens (GTA). « Nous procédons actuellement aux vérifications d’usage, informe Grégory Nodin de la GTA de Brest en charge du secteur d’Hennebont. Comme pour toutes enquêtes judiciaires, le procureur de la République reste seul juge de la hauteur des poursuites à envisager. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/hennebont-56700/hennebont-une-video-de-drone-seme-la-pagaille-4786337

 

Politique. Ils sont en marche pour Macron

Publié le 08 février 2017 Ronan Tanguy

« Emmanuel Macron appelle les citoyens à participer à la vie politique. C'est ça qui nous a attirés », indiquent les membres du comité de soutien morlaisien au candidat.

Depuis une quinzaine de jours, un comité de soutien à Emmanuel Macron a été lancé à Morlaix. Il regroupe une douzaine de personnes, issues du PS, du Modem et de la société civile, qui soutiennent le candidat d'En Marche ! à la présidentielle. Séduits par « le nouveau souffle » qu'apporte l'ancien ministre de l'Économie, ils comptent bien être représentés lors des législatives de juin dans la quatrième circonscription.

Les dépenses publiques. 14 h 15, hier après-midi, à l'étage du Café de la Terrasse. C'est sur ce thème, en plein coeur de l'actualité ces derniers jours, que le comité morlaisien de soutien à Emmanuel Macron a choisi de débattre durant deux bonnes heures. Autour de la table, contrairement aux meetings du candidat d'En Marche !, on ne se bouscule pas. « On a commencé à cinq, aujourd'hui, on est treize adhérents. On avance tranquillement », souligne Daniel Piquet-Pellorce, à l'origine du groupe qui s'est réuni, la première fois, le lundi 23 janvier, au lendemain du premier tour de la primaire de la gauche.

« Le seul qui ne soit pas un apparatchik »

« J'ai appris l'existence de ce comité sur internet. Je suis venu chercher des points d'éclaircissement. Mais, d'ores et déjà, Emmanuel Macron apporte un nouveau souffle », apprécie Dominique, retraité carantécois, approuvé par Emmanuel Métivier. Membre du MoDem, candidat aux cantonales en 2008 pour le parti de François Bayrou, il a, lui aussi, été séduit par l'ancien ministre de l'Économie. « C'est le seul candidat qui n'est pas un apparatchik. Il a la volonté de mettre un coup de balai dans l'appareil politique. Il appelle les citoyens à participer à la vie politique. C'est ça qui m'a attiré », explique le quadragénaire, assis aux côtés de Jocelyn Joncour, dont il fut le suppléant lors des législatives de 2007 dans la quatrième circonscription.

« La base est incitée à la réflexion »

« J'ai intégré son mouvement dès le départ. J'ai rencontré Macron. Il m'a beaucoup impressionné. Sa posture me séduit, il a du charisme.

Ses idées sont intéressantes, avec une offre progressiste et transversale », exprime le Guiclanais, passé par l'UDF, le Modem et le PS, dont il n'est plus carté depuis 2014. Le Parti socialiste, le Morlaisien Daniel Piquet-Pellorce y est toujours adhérent. « Mais, dans ses meetings, Macron a dit dix fois plus de choses précises que les candidats à la primaire », estime-t-il. « Certes, il n'a pas encore chiffré son programme. Mais, contrairement au PS où l'on nous dit voilà comment ça va être, avec En Marche !, on contribue, au contraire, à élaborer le projet. Dans les comités, la base est incitée à la réflexion et à remonter ses avis ».

« La fin du RSI, c'est concret »

« On entend qu'il n'a pas de programme mais la fin du RSI, par exemple, c'est du concret. C'est même révolutionnaire ! », s'exclame Franck, autre participant à la réunion d'hier. Avant d'ajouter : « Je ne suis pas carté, je viens de la société civile. C'est important qu'on soit représenté. Macron, il est à la fois de gauche et de droite ou ni de gauche ni de droite, c'est comme on veut. Il propose des voies nouvelles et il est pragmatique. C'est ce qui me plaît chez lui », argumente-t-il en évoquant celui qui a le regard tourné vers la présidentielle mais aussi vers les législatives des 11 et 18 juin.

« Il y aura un candidat aux législatives »

« Nous présenterons des candidats partout dans chacune des circonscriptions », a affirmé le leader d'En Marche !, il y a un mois. Alors, qui portera les couleurs macronistes à Morlaix ? « La question viendra forcément sur la table. Moi, je n'ai aucune ambition personnelle », lâche Daniel Piquet-Pellorce, bientôt 75 ans. « Ce n'est pas d'actualité, renchérit Jocelyn Joncour. Mais, bien évidemment, il y aura un candidat ».

Contact Le comité morlaisien est joignable par mail :
danielpiquetpellorce@gmail.com

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 08 Février 2017 à 11h21

Emmanuel Macron sera-t-il des nôtres pour sonner le Tocsin le 18 mars devant la mairie de Morlaix ? https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157667233835733 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/politique-ils-sont-en-marche-pour-macron-08-02-2017-11393199.php

Album photos

 

Ouest-France

Ces élus trégorrois de gauche qui soutiennent Emmanuel Macron

Pierrick Rousselot, maire de Saint-Quay-Perros (à droite sur la photo), avec Emmanuel Macron et Corinne Erhel lors du meeting de Quimper, mi-janvier.
Pierrick Rousselot, maire de Saint-Quay-Perros (à droite sur la photo), avec Emmanuel Macron et Corinne Erhel lors du meeting de Quimper, mi-janvier. | Copie d'écran Twitter

Depuis mi-janvier, des maires du Trégor (PS, PRG, divers gauche) déclarent peu à peu rouler pour le candidat du mouvement « En marche ». Le point des déclarations officielles de soutien à Emmanuel Macron.

À part la députée PS Corinne Erhel qui, elle, est « En marche » avec Emmanuel Macron de longue date, quelques maires trégorrois ont sauté le pas, les uns après les autres, ces jours derniers. Ces soutiens se débusquent presque tous sur Twitter. Avec par ordre d’apparition…

1/ Pierrick Rousselot

Maire divers gauche de Saint-Quay-Perros, Pierrick Rousselot a ouvert son compte Twitter le 16 janvier, par une photo où il pose au meeting de Quimper avec Emmanuel Macron, et les députés PS Corinne Erhel et Richard Ferrand. « Ce soir à Quimper, un super meeting. Bravo Emmanuel Macron. »

2/ François Bouriot

Maire de Trélévern, pas encore sur Twitter, François Bouriot a fait savoir à la presse locale le 30 janvier, « avant le 2e tour des primaires » qu’il fait partie des 80 premiers signataires du PRG (parti radical de gauche) appelant à soutenir Emmanuel Macron. Sa femme, Sylvie Argat, membre du bureau national du PRG et conseillère régionale également.

3/ Gervais Egault

Maire de gauche de Louannec, Gervais Egault est apparu sur Twitter récemment également et s’est mis en photo avec le candidat à la présidentielle le 2 février : « Depuis plusieurs mois, je suis en marche et engagé auprès d’Emmanuel Macron, pour une candidature intègre de progrès. »

4/ Joël Le Jeune

Socialiste, président de l’agglomération et maire de Trédrez-Locquémeau, Joël Le Jeune a publié samedi le message suivant : « par conviction et réalisme, je soutiens le candidat progressiste Emmanuel Macron. En marche pour gagner ». (lire notre édition de Dimanche).

5/ Jacques Robin

Jacques Robin, le petit dernier, maire PS de Rospez, a lâché son premier tweet samedi… En fait le « retweet » de la déclaration de soutien de Joël Le Jeune à Macron. Un indice qui n’a pas tardé à se confirmer, puisqu’il a ensuite officialisé sa position lundi, avec ce message : « Depuis plusieurs mois, je suis le mouvement « En marche ». Par conviction, je soutiendrai Emmanuel Macron aux prochaines élections. »

À qui le tour ?

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Pyb29
08/02/2017 - 09:46
Ils soutiennent le marchand de sable, c'est leur choix, mais ce n'est peut-être pas le bon.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/ces-elus-tregorrois-de-gauche-qui-soutiennent-emmanuel-macron-4786153

 

Législatives. Faute d'accord, le PC positionne ses propres candidats

Publié le 08 février 2017
Jean-Luc Padellec

Le PC avance avec Jean-Paul Cam sur Brest rural (avec Yasmine Tanguy, absente sur la photo), et Jacqueline Héré et Éric Guellec sur Brest centre.

Les discussions entre les différentes forces de gauche ont achoppé jusqu'à présent. Faute d'accord, le PC a pris la décision de positionner des candidats pour les législatives sur les deux circonscriptions brestoises, tout en se disant encore ouvert à de nouvelles discussions.

Jean-Paul Cam, le secrétaire de section du PC dans le pays de Brest, le martèle : « Il y a maintenant une vraie gauche qui reprend des couleurs ». Et face aux menaces que représentent selon lui le FN et la droite incarnée par Fillon, il affirme aussi la nécessité de « construire une nouvelle majorité de députés, garante des aspirations qui s'expriment dans les différents courants de la gauche de transformation sociale, démocratique et écologiste ». Certes, mais qu'il est difficile de s'accorder à gauche de la gauche ! Il y a eu plusieurs rencontres entre les communistes, La France Insoumise, EELV, Ensemble et BNC. Sans résultat. Du coup, la France Insoumise qui soutient la candidature de Mélenchon a déjà dégainé son duo pour les législatives sur Brest centre.

Jean-Paul Cam sur Brest rural

Alors, forcément, le PC, qui s'est rallié lui aussi derrière Mélenchon, réplique. « Nous ne pouvons rester l'arme au pied. Pour autant, nous restons ouverts à la discussion avec les autres forces de gauche, dans le respect des identités de chaque partenaire », précise Jean-Paul Cam, bien conscient pourtant que cette dispersion ne peut qu'engendrer un résultat limité. À défaut d'accord, lui sera donc candidat sur Brest rural. Âgé de 63 ans, à la retraite depuis un an, cet ancien contrôleur des finances publiques a déjà postulé par deux fois à des cantonales à Saint-Pierre. Il aura pour remplaçante Yasmine Tanguy, employée de banque de 46 ans, domiciliée à Lampaul-Plouarzel.

Le même tandem qu'en 2012 sur Brest centre

Sur Brest centre, le tandem de 2012 qui avait atteint 7,44 % des suffrages est reconduit à l'identique, avec Jacqueline Héré, 63 ans en candidate principale, et Éric Guellec, 48 ans, en remplaçant. Ancienne contrôleuse des impôts, la première est maire-adjointe de Bellevue depuis 2001. Professeur des écoles, le second est conseiller municipal à Brest et vice-président à la métropole, en charge de la proximité territoriale. Si ces candidatures restent encore soumises à d'éventuels accords, les quatre communistes appellent à se mobiliser sans réserve derrière Jean-Luc Mélenchon, qui sera en grand meeting le 28 février, dès 19 h 30, à l'Arena.

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/legislatives-faute-d-accord-le-pc-positionne-ses-propres-candidats-08-02-2017-11393142.php

 

Ouest-France

Quimper. « Samedi soir, la charge des CRS était démesurée »

Gilbert Nicolas, un pasteur de 83 ans, militant de la première heure pour la défense des droits de l’homme, a pris quatre coups de matraque par des CRS, samedi soir, à Quimper (Finistère).
Gilbert Nicolas, un pasteur de 83 ans, militant de la première heure pour la défense des droits de l’homme, a pris quatre coups de matraque par des CRS, samedi soir, à Quimper (Finistère). | Ouest-France

Pierre FONTANIER

Gilbert Nicolas a 83 ans. Samedi, ce pasteur manifestait contre une réunion d’extrême droite à Quimper (Finistère). Trois coups de matraque dans le dos, un au visage : deux dents cassées, une balafre. Témoignage.

Une balafre sur la lèvre. Quand il sourit, il manque deux dents. Gilbert Nicolas, 83 ans, porte les stigmates de la soirée de samedi. Il est 19 h 40 lorsqu’il participe, à Quimper, à une manifestation extérieure contre le déroulement dans les halles d’une rencontre d’extrême-droite organisée par le site Breizh Info. « On était une centaine à crier le slogan : Bretagne ouverte et solidaire », raconte ce pasteur, militant de la première heure, membre de l’Union pacifiste de France et du Mouvement international de la réconciliation.

" Une charge démesurée "

Un cordon de CRS se déploie. « On était à vingt mètres. Je dois reconnaître que, dans notre groupe de manifestants d’extrême gauche, il y avait des gens incontrôlés qui portaient des foulards. » Le directeur de cabinet du préfet, Jean-Daniel Montet-Jourdran, leur demande de démasquer leur visage. Ils refusent : « Cela a été pris comme une provocation des antifascistes. Je pense que c’est ça qui a provoqué cette charge démesurée », dénonce Gilbert Nicolas.

« Je n’ai pas entendu les sommations. J’étais dans les trois premiers rangs et je ne suis pas parti tout de suite. Je sens trois coups qui me font très mal dans le dos. Je me penche et le même CRS me met un coup de matraque en pleine tête. » Bilan : deux dents supérieures de devant complètement cassées et une balafre à la lèvre. « D’autres copains ont été frappés à coup de matraque et un autre renversé violemment par un bouclier. »

Une vie d'engagement

Gilbert se réfugie dans l’entrée d’un restaurant. Sa femme, qui participe aussi à la manifestation, est prévenue. Elle le rejoint et ils retrouvent les manifestants. « J’ai mal dormi la nuit suivante. Mais on ne va pas en parler jusqu’au réveillon ! », minimise cet homme dont toute la vie a tourné autour de l’engagement avec son épouse, biologiste. Contre les essais nucléaires, pour le démantèlement de Brennilis et contre Notre-Dame-des-Landes. Ils sont aussi pros migrants, faucheurs volontaires d’OGM et Brigades de paix internationales.

S’il reconnaît que ce matraquage est « malheureux », Jean-Daniel Montet-Jourdran, le directeur de cabinet du préfet Pascal Lelarge, justifie la charge des CRS : « Un événement de la sorte a dégénéré la veille à Nantes. La manifestation antifasciste n’avait pas été déclarée et j’ai demandé à ceux qui avaient le visage caché de se démasquer : ils ont refusé. Le but était que les deux groupes ne se rencontrent pas. Et il fallait vraiment être sourd pour ne pas entendre les sommations. »

" C'est regrettable "

Elles ont été données par le commissaire Laurent Hurst : « C’est regrettable pour ce monsieur. Mais on peut faire usage de la force pour disperser des manifestants qui le refusent. »

Gilbert n’en démord pas : « Absolument rien ne justifiait l’intervention des CRS. On était là en dehors de toute organisation. Pour la promotion et la défense des droits humains, et nous opposer à toutes ces violations des droits de l’homme. Elles prennent une telle proportion au départ qu’on ne sait plus où ça finit. Les événements les plus abominables de l’histoire commencent par un peu de violence, puis un peu plus… Pour notre couple, c’est un combat quotidien. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-samedi-soir-la-charge-des-crs-etait-demesuree-4785941

 

Ouest-France

Le Ponthou. L’anse de Locquirec vers un deuxième plan algues vertes

Guy Pennec, du syndicat mixte du Trégor, a présidé la réunion préparatoire au deuxième plan algues vertes, vendredi.
Guy Pennec, du syndicat mixte du Trégor, a présidé la réunion préparatoire au deuxième plan algues vertes, vendredi. | Ouest-France

L’initiative émane du syndicat mixte du Trégor. Il a rassemblé, vendredi, agriculteurs, État, partenaires. Objectif, 25 milligrammes de nitrates par litre d’eau d’ici 2021.

Cela va mieux, mais ce n’est pas encore tout à fait ça ! C’est en somme le message émis par le syndicat mixte du Trégor et son président, Guy Pennec, devant les partenaires, agriculteurs, État, Région, agence de l’eau, vendredi, pour lancer un deuxième plan algues vertes dans l’anse de Locquirec.

Ça va mieux, car le premier plan algues vertes qui s’étalait de 2008 à 2015 a réduit la pollution azotée d’origine agricole, ramenant le taux de nitrates de 37 milligrammes par litres à 31. Une réussite consécutive aux efforts importants consentis par les agriculteurs du bassin versé.

« Pas d’année blanche »

Quatre-vingt-deux contrats d’engagements individuels, sur la base du volontariat, sur une surface utile agricole de 73,4 %, ont été engagés. À l’exemple de Bertrand Thomas du Gaec de Pen-an-Néac’h à Plouégat-Moysan, qui a présenté, lors d’une visite, ses aménagements comme la création de talus, la gestion des effluents.Malgré ses efforts, un simple coup d’œil suffit pour constater que les algues vertes n’ont pas déserté l’anse de Locquirec.

Le syndicat lance un deuxième plan pour la période 2017-2021. L’objectif est de ramener le taux de nitrate à 25 milligrammes par litre.Mais voilà, nouvel obstacle. « Il y a risque d’une année blanche ou ralentie, s’alarme Guy Pennec. Il y a le contexte agricole, et aussi des tensions diverses. Une année blanche entacherait la dynamique. »Tout en tirant la sonnette d’alarme, il rassure en annonçant que le « syndicat peut financer une partie sur ses fonds propres. Un soutien de Morlaix communauté est également annoncé ».

« Être plus réactif »

La représentante de la Région, Régine Witten, se fait aussi rassurante. « Nous allons accompagner votre projet, être plus réactif pour éviter une année blanche. »Quid des agriculteurs, principaux partenaires ? Ils sont partants, mais font part d’un certain malaise. « La réglementation, c’est bien, mais il faut que le bon sens agricole prévale, avertit Pascal Prigent, président de la chambre d’agriculture. La situation économique est très difficile. Certains agriculteurs sont en train de décrocher. Il faut que l’agriculteur reste pilote de son entreprise ».

Pour Bertrand Thomas, « il faut également un peu plus de souplesse dans les prises de décisions politiques et dans les moyens. Notamment, dans des territoires économiquement fragilisés ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/le-ponthou-29650/le-ponthou-l-anse-de-locquirec-vers-un-deuxieme-plan-algues-vertes-4785021

 

Ouest-France

Voile : la SRTZ veut travailler à une meilleure visibilité

La Société des régates de Térenez compte 158 membres.
La Société des régates de Térenez compte 158 membres. | 

Samedi, l'assemblée générale de la Société des régates de Térénez a réuni 46 des 158 membres que compte l'association. Jean Guegan, président, a déploré la baisse d'inscrits pour la marche aquatique « on a perdu la moitié des adhérents. Il faut certainement communiquer plus... »

En revanche, 54 personnes sont inscrites en voile sportive et les stages sont en augmentation. « Cela s'explique certainement par le renouvellement des bateaux », précisait le président qui conseille aux moniteurs de « bien travailler pour maintenir le cap et développer l'offre hors saison car les habitants ne savent pas qu'une école de voile existe. »

Carton plein en revanche pour les moussaillons et la voile scolaire avec le collège et l'école du bourg entre autres.

Le bureau. J. Guégan, président ; M. Jegaden, secrétaire ; H. Barrère, secrétaire adjointe ; J. Cadiou, trésorier ; A. Riouallon, trésorière adjointe ; B. Hergoualc'h, administrateur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/voile-la-srtz-veut-travailler-une-meilleure-visibilite-4789242

 

Hôpital. Marisol Touraine répond à Marylise Lebranchu

Publié le 07 février 2017

La ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, se préoccupe du sort du Centre hospitalier des pays de Morlaix. C'est, en tout cas, ce qu'elle laisse entendre dans un courrier en date de vendredi, adressé à Marylise Lebranchu. Il s'agit, en fait, d'une réponse à la sollicitation, faite par la députée avant les fêtes. « Vous avez appelé mon attention sur la situation financière et sociale du CH du pays de Morlaix », confirme le ministre. « J'ai demandé au directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'exercer un suivi particulièrement attentif de la situation de l'établissement », prolonge Marisol Touraine. Dans son courrier, la ministre détaille aussi les sommes allouées par l'État à l'hôpital morlaisien en 2016 : 770.000 € au titre du fonctionnement et 750.000 € dans la case investissements. Ceci, « pour accompagner la modernisation de l'accueil et de la téléphonie, participer au financement des études concernant le projet de cuisine centrale ou encore améliorer le financement et la reconstruction des Soins de suite et de réadaptation (SSR) », écrit-elle. Au total, et si l'on compte les 280.000 € également alloués en avril 2016 pour l'implantation de l'IRM, ce sont, dit la ministre, 1,3 M€ que l'hôpital de Morlaix a reçu de l'État pour ses investissements. « L'hôpital de Morlaix joue un rôle majeur dans l'offre de soins du Finistère », termine la ministre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-marisol-touraine-repond-a-marylise-lebranchu-07-02-2017-11391785.php

 

Eau et assainissement. Morlaix communauté à la barre

Publié le 07 février 2017 Monique Kéromnès

Le service eau et assainissement de Morlaix communauté est installé dans la zone de La Boissière, à Morlaix.

L'eau potable et l'assainissement collectif sont désormais du ressort de Morlaix communauté. Depuis le 1e r janvier, un service dédié est installé dans la zone de La Boissière. Côté tarif, l'harmonisation est prévue d'ici à 2025.

C'est officiel depuis le 1e r janvier. Morlaix communauté gère l'ensemble des services concernant la fourniture d'eau potable et le traitement des eaux usées dans les 27 communes qui composent son territoire. Ce transfert des communes vers la communauté d'agglomération concerne plus de vingt contrats de délégation (pour l'eau potable mais aussi l'assainissement) et les systèmes de régie qui concernent quatre communes pour l'eau potable et quatorze pour l'eau et l'assainissement.

12.000 tonnes d'eau livrées chaque jour

En chiffres, le service eau et assainissement de Morlaix communauté, ce sont 40.600 abonnés pour l'eau potable, 3.970.000 m³/an facturés, 1.925 km de réseaux et 15 usines de traitement. Pour l'assainissement collectif, on compte 29.600 abonnés, 630 km de réseaux et 21 stations d'épuration. L'interlocuteur privilégié des usagers est désormais le tout nouveau « service eau et assainissement de Morlaix communauté », installé dans la zone de La Boissière (dans les anciens locaux d'Edulang, transformés grâce à 225.000 € de travaux). Actuellement, il compte une quinzaine d'agents (ils seront 22 à terme). « C'est toujours difficile d'imaginer le gros travail que représente tout ce qui concerne l'eau, explique Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté.

Il s'agit pourtant bien d'un véritable enjeu de territoire, au même titre que l'aménagement du territoire et le développement économique ». Guy Pennec, vice-président de Morlaix communauté, de donner un chiffre : « Chaque jour, tout au long de l'année, ce sont 12.000 tonnes d'eau potable qui sont livrées 24 h/24. Ce n'est pas rien ! ». Le service eau et assainissement est en capacité de faire 6 millions d'euros d'investissement par an pour les dix ans à venir.

Un tarif unique dans les dix ans

En ce qui concerne les tarifs de l'eau, actuellement, le prix TTC par abonné (eau et assainissement ensemble) sur le territoire varie de 4 € à 5,5 € le m³, une différence qui s'explique par la qualité et la densité des réseaux. « Jusqu'en 2020, rien ne changera : les tarifs restent les mêmes, avec les augmentations prévues. Ensuite, on travaillera à une convergence pour arriver à un tarif unique, pour tous les administrés, entre 2025 et 2028 au plus tard », explique Bernard Guilcher, conseiller communautaire délégué. Et les trois élus de souligner que, pour arriver à cette harmonisation, c'est la « solidarité qui jouera ».

Pratique
Service eau et assainissement 3, rue Yves-Guyader, Morlaix. Tél. 08.06.09.00.10. Courriel :
sea@agglo.morlaix.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/eau-et-assainissement-morlaix-communaute-a-la-barre-07-02-2017-11391786.php

 

Entre Terre et Mer. 2017 tombe à l'eau !

Publié le 07 février 2017 Ronan Tanguy 1  

Ronan Tanguy

Les bateaux de légende n'entreront pas au port de Morlaix, cet été, comme ils l'avaient fait lors des trois éditions précédentes,

Les bateaux de légende n'entreront pas au port de Morlaix, cet été, comme ils l'avaient fait lors des trois éditions précédentes.

Il n'y aura pas de fête Entre Terre et Mer, cette année. La décision n'a pas encore été officialisée mais, dans l'esprit des organisateurs, il paraît trop compliqué de prévoir une quatrième édition, cet été. « On ne veut pas partir à l'aveuglette », lâchent-ils, en réclamant à nouveau des « réponses claires » aux conseils régional et départemental au sujet des subventions. Les deux collectivités se disent étonnées. « On est ouvert à la discussion », assurent-elles.

Après 2011, 2013 et 2015, Entre Terre et Mer ne larguera pas ses amarres sur Morlaix et sa baie en 2017. Depuis plusieurs mois, des doutes planaient sur l'organisation d'une quatrième édition, cet été. Joint hier, Gérard Yven a confirmé qu'elle n'aurait pas lieu en juillet.

« On attend de la Région qu'elle soit un levier » « On est tous bénévoles. On ne veut pas y aller sans garanties. Mieux vaut prendre son temps et ne pas repartir à l'aveuglette », souligne le président des fêtes maritimes, échaudé par le déficit de 300.000 € (sur un budget d'1,2 million d'euros) qui a ponctué la précédente édition, il y a un an et demi. Comme il l'a déjà fait à plusieurs reprises par le passé, le patron de l'organisation se tourne vers les conseils régional et départemental. « On voudrait savoir clairement quel est leur positionnement vis-à-vis du pays de Morlaix. C'est le préalable que l'on réclame depuis longtemps, maintenant ». Dans son viseur, « une grande différence de traitement » entre l'événement morlaisien et les fêtes maritimes de Douarnenez qui perçoivent bien plus de subventions. « Les entreprises privées nous disent : " Pourquoi on investirait dans votre événement, alors que certaines collectivités ne jouent pas suffisamment le jeu ? " On attend de la Région qu'elle soit un levier », martèle Gérard Yven, qui demande un engagement écrit avant de poursuivre l'aventure. « Ce n'est pas notre métier d'aller mendier. On est avant tout des paysans », clame le président, délégué par la Sica pour organiser la manifestation gratuite pour le public.

Le Boulanger : « Aucune animosité avec Morlaix » « Je suis étonné de leur décision, dont je n'étais pas au courant », indique l'élu douarneniste Jean-Michel Le Boulanger, vice-président du conseil régional en charge de la culture. En reconnaissant que les fêtes maritimes de Douarnenez bénéficient d'un soutien financier plus important que Terre et Mer. « Parce que le plateau artistique est bien plus conséquent. C'est ce qui explique qu'on lui octroie davantage d'argent public », justifie-t-il, en refusant d'entrer dans une quelconque polémique. « On n'a aucune animosité avec Morlaix, qu'on a soutenu jusqu'à présent. On est toujours disposé à étudier le dossier, mais encore faudrait-il qu'on ait une demande écrite que j'attends toujours. On ne peut pas se prononcer sans connaître le budget et le périmètre d'un événement », enchaîne l'élu régional, en évoquant les 60.000 € accordés en 2015 et en 2013 et les 40.000 € octroyés en 2011.

Le conseil départemental prêt à verser 40.000 € « Moi aussi, je découvre que la fête n'aura pas lieu cette année et je ne comprends pas trop. Je n'ai pas eu de contact avec les organisateurs depuis au moins un an », indique, de son côté, Michaël Quernez, le premier vice-président du conseil départemental, en charge de la commission économie. « En 2015, en raison d'arbitrages budgétaires difficiles, on avait réduit notre subvention à 20.000 €. On avait alors entendu leur mécontentement, qu'on a pris en compte car, au budget qu'on vient de voter, il était prévu de leur verser 40.000 €, comme en 2013 », ajoute l'élu quimperlois. « Une kermesse à 50.000 € ça ne me dit rien » Suffisant pour convaincre les Morlaisiens ? « Si on n'a pas plus de soutien que ça... », lâche Gérard Yven, pendant que Jean-Michel Le Boulanger assure que « notre porte demeure ouverte à la discussion », en évoquant « une belle fête populaire » pour décrire Entre Terre et Mer. Là-dessus, tout le monde est d'accord. « En trois éditions, on a réussi à faire quelque chose de pas mal. Et j'espère qu'on va pouvoir repartir en 2018 sur le même format. Car, termine le président, organiser une kermesse à 50.000 €, ça ne me dit rien ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 07 Février 2017 à 09h19

"Entre Terre & Mer" coule ou tombe à l'eau ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/entre-terre-et-mer-2017-tombe-a-l-eau-07-02-2017-11391787.php

 

Ouest-France

Tiers payant. Le forfait à 1 € complique l’affaire

Sur chaque boîte de médicaments une franchise de 50 centimes d'euros est calculée.
Sur chaque boîte de médicaments une franchise de 50 centimes d'euros est calculée. | Fotolia

par Even VALLERIE.

Comment seront payées les franchises médicales après la généralisation du tiers payant le 1er novembre prochain ? Des prélèvements sur compte bancaire pourraient être faits, mais en cas de refus, l’assurance maladie réfléchit à appels à payer réguliers.

Annoncé en 2015 par le ministère de la Santé, le projet de tiers payant de l’assurance maladie entrera complètement en vigueur le 1er novembre prochain. À cette date, les assurés n’auront plus à verser la part de leurs dépenses de santé remboursée par la Sécurité sociale.

800 millions d’euros en jeu

Se pose cependant la question de savoir comment seront prélevées les participations forfaitaires des patients. Tout le monde ne s’en rend pas compte, mais la Sécurité sociale retient une petite somme sur les remboursements attendus. C’est 1€ pour les consultations médicale (le « forfait à 1 € »), mais aussi 50 centimes par boîte de médicaments et 2 € pour les transports sanitaires. Chaque année, cela représente 800 millions d’euros.

Pas question d’y renoncer

Il avait été question de supprimer les franchises médicales, mais Nicolas Revel, le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie, indique clairement à présent qu’elles seront recouvrées.

Pas de prélèvement bancaire sans autorisation

Selon les informations publiées par Aujourd’hui-Le Parisien, l’Assurance maladie aurait opté pour un prélèvement sur le compte bancaire des assurés au fil des paiements, comme elle est autorisée à le faire depuis mars 2015. Mais il lui faut l’autorisation du titulaire du compte bancaire. Le ministère de la Santé se borne à préciser qu'un décret est en cours de rédaction.

Le système devra compter avec les impayés

En cas de refus, l’Assurance maladie pourrait envoyer régulièrement des appels à payer. Au-delà d’un seuil qui pourrait être de 50 €. Il faudra cependant supporter les impayés.

La CSMF redoute « un coût important »

« Nous avions prévenu que le tiers payant aurait un coût important du fait de la difficulté de récupérer les franchises médicales », commente le Dr Jean-Paul Ortiz, le président de la CSMF (Confédération des syndicats médicaux français) qui a milité contre le tiers payant. « Plusieurs pistes sont envisagées : envoyer une facture ou faire un prélèvement, mais à ma connaissance rien n’est tranché. La Caisse d’assurance maladie se rend compte que cela va être difficile. »

http://www.ouest-france.fr/economie/tiers-payant-le-forfait-1-eu-complique-l-affaire-4784912

 

lemarin.fr

Coup d’arrêt pour l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion

Le « Côtes de Bretagne », dernier navire armé par la Can, à quai à Saint-Malo. (Photo : Haude-Marie Thomas)

Le « Côtes de Bretagne », dernier navire armé par la Can, à quai à Saint-Malo. (Photo : Haude-Marie Thomas)

Le dimanche 5 février, invitée de France 3, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal a assuré qu’il n’y aurait pas de renouvellement de l’autorisation d’extraction en baie de Lannion, caduque depuis le 30 novembr

« Sur mon instruction, le préfet n’a pas repris cet arrêté », a-t-elle assuré, confirmant des propos tenus à l’Assemblée nationale le 24 janvier. Sur le terrain, le report sine die de la réunion de la commission de suivi initialement prévue en janvier, avait déjà semé le doute.

La ministre a justifié ce refus par un défaut d’évaluation des dégâts environnementaux. Un rapport commandé par ses soins et remis en octobre avait regretté une étude incomplète sur les ressources halieutiques, faute d’observations répétées sur plusieurs années.

La ministre a également assuré qu’il existait des solutions alternatives au sable coquillier, via les carrières terrestres, mais que celles-ci « coûtaient plus cher à l’entreprise ». Toutefois ces carrières terrestres de carbonate de calcium, dont le produit est effectivement plus cher, ne sont pas du ressort de la Compagnie armoricaine de navigation (Can), armateur de navires sabliers qui exploite trois autres concessions de sable coquillier en Bretagne nord.

Haude-Marie THOMAS

http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/environnement/27669-coup-darret-pour-lextraction-de-sable-coquillier-en-baie-de

 

Heol. Quel fournisseur d'électricité ou de gaz ?

Publié le 06 février 2017

Choisir son fournisseur d'électricité ou de gaz en se basant sur des critères financiers ou envrionnementaux.

Choisir son fournisseur d'électricité ou de gaz en se basant sur des critères financiers ou envrionnementaux.

En France, le marché de l'électricité et du gaz est ouvert à la concurrence depuis le 1e r juillet 2007 pour les particuliers. Il existe, à ce jour, une vingtaine de fournisseurs que les particuliers peuvent comparer pour trouver l'offre qui leur correspond le mieux.

Le principal critère sollicité par les ménages est d'ordre financier. Il inclut, à la fois, le coût de l'abonnement, le prix du kWh, les frais annexes mais aussi les modalités d'évolution : on distingue les tarifs réglementés et les offres de marchés. Les premiers sont fixés par les pouvoirs publics et ne sont proposés que par les fournisseurs historiques (EDF et Engie - ex GDF Suez). Ils évoluent une ou plusieurs fois par an. Les seconds peuvent être à prix indexé (à une valeur de référence), à prix fixe (sur un, deux ou trois ans) ou à prix libre (déterminés librement par le fournisseur). Mais on peut également se soucier du critère environnemental, en optant pour des offres plus éthiques.

« Offres vertes » ou « offres compensées carbone »

Certains fournisseurs d'électricité émettent des « offres vertes » pour lesquelles ils produisent ou achètent de l'électricité d'origine renouvelable. Quelques fournisseurs de gaz proposent, quant à eux, des « offres compensées carbone », en rachetant des crédits carbone pour compenser le gaz à effet de serre, émis par la consommation de leurs clients. Si on utilise les deux types d'énergie, on peut choisir deux fournisseurs différents ou faire appel à un seul fournisseur. Il a, dans ce cas, l'obligation de détailler les prix. Pour faciliter leur choix, les particuliers peuvent utiliser le comparateur www.energie-info.fr, mis en place par le médiateur national de l'énergie, une institution publique indépendante.

Pratique Heol, l'agence locale de l'énergie du pays de Morlaix, offre un conseil neutre et gratuit sur l'énergie. La permanence est assurée du lundi au vendredi, de 13 h 30 à 17 h 30, au 38, rue du Mur, à Morlaix (sur rendez-vous). Tél. 02.98.15.18.08.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/heol-quel-fournisseur-d-electricite-ou-de-gaz-06-02-2017-11390400.php

 

Ouest-France

Odalys aux normes environnementales

La résidence touristique Odalys, sur la plage de Saint-Samson, pourra rouvrir  et chacun profitera de la baignade et de la pêche.

La résidence touristique Odalys, sur la plage de Saint-Samson, pourra rouvrir et chacun profitera de la baignade et de la pêche. | 

L'année dernière, la plage de Saint-Samson avait fait l'objet d'une interdiction de baignade et de pêche aux coquillages, sanction imposée par l'Agence régionale de santé après des analyses d'eau préoccupantes. Une dégradation qui est la conséquence du dysfonctionnement de la station d'épuration de la résidence touristique Odalys, située à deux pas de la mer.

En juin 2016, le conseil municipal, en lien avec la police de l'eau, décide à l'unanimité d'approuver la convention de déversement des eaux résiduaires de la résidence dans le réseau d'assainissement collectif de la ville de Plougasnou. Une solution temporaire dans l'attente de la remise en service de sa station d'épuration avec une mise en demeure pour les exploitants d'Odalys.

Lors du conseil municipal de la mi-janvier, Nathalie Bernard, maire, a informé les conseillers de l'absence d'avancement du dossier. Le traitement des eaux résiduelles a effectivement été réalisé, mais les travaux de la station d'épuration étaient au point mort. Une nouvelle mise en demeure, assortie d'une menace de fermeture en cas de non-respect de l'accord, a été alors avancée.

Finalement, les travaux ont débuté le 23 janvier et se sont terminés vendredi dernier, le 3 février.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/odalys-aux-normes-environnementales-4786880

 

Primel Amitiés. Le bureau reconduit

Publié le 06 février 2017

Les administrateurs de l'association Primel-Trégastel Amitiés se sont réunis jeudi, au Camping de la Mer, à Primel, afin d'élire leur bureau, dont la composition reste la même que l'an dernier : président, Bernard Gaultier ; vice-présidente, Josette Bontemps ; secrétaire, Patrick Virion ; trésorier, Philippe Labarta.
 
Gérard Jaffrès en concert le dimanche 19 mars

Le concert de Gérard Jaffrès, dimanche 19 mars, à 17 h, dans la salle municipale, sera la première animation publique de l'année. Tarifs : 12 € pour les adultes, 6 € pour les moins de douze ans. Les bénéfices du concert seront reversés à une oeuvre caritative.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-amities-le-bureau-reconduit-06-02-2017-11390363.php

 

Ouest-France

Primel-Trégastel amitiés a élu son bureau

Le bureau de Primel-Trégastel amitiés se compose de Philippe Labarta, trésorier ; Patrick Virion, secrétaire ; Bernard Gaultier, président et Josette Bontemps, vice-présidente.

Le bureau de Primel-Trégastel amitiés se compose de Philippe Labarta, trésorier ; Patrick Virion, secrétaire ; Bernard Gaultier, président et Josette Bontemps, vice-présidente. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/primel-tregastel-amities-elu-son-bureau-4786881

 

Monnaie locale. Le Buzuk a la côte

Publié le 06 février 2017 à 00h00
Modifié le 06 février 2017 à 09h41 Noé Philippot

Anna Le Saout et Marie-Emmanuelle Grignon confirment l'augmentation du nombre d'adhérents au Buzuk.

Un réseau de prestataires qui s'agrandit, des adhérents toujours plus nombreux et près de 25.000 € d'échanges réalisés en Buzuks à ce jour. Depuis son lancement, il y a quatre mois, la monnaie locale du Pays de Morlaix tisse peu à peu sa toile dans le territoire.

Sur le marché, chez le coiffeur, au bar ou au restaurant... Depuis le lancement du Buzuk, il y a quatre mois, de plus en plus d'habitants du territoire règlent leurs dépenses avec la monnaie locale du pays de Morlaix. « Malgré un petit essoufflement en janvier, le nombre d'adhérents continue d'augmenter régulièrement. On en est à 343 aujourd'hui », confirme Anna Le Saout, chargée du projet Buzuk à l'Association de développement de l'économie sociale et solidaire (Adess). Et les retours des utilisateurs sont plutôt positifs : « Les gens en ont entendu parler, ils commencent à s'y attacher. Beaucoup d'adhérents nous disent qu'ils aimeraient pouvoir dépenser leurs Buzuks sur tous les stands du marché », sourit-elle. Au total, ce sont près de 25.000 € d'échanges qui ont été réalisés avec des Buzuks depuis début octobre.

« Un double investissement dans l'économie locale »

Le but de cette monnaie ? Relocaliser l'économie sur le territoire, développer les circuits courts et créer du lien entre les consommateurs et les commerçants. « L'argent récupéré lorsqu'un adhérent change ses euros en Buzuks est déposé à La Nef, une banque qui ne spécule pas et finance des projets locaux, en lien avec le développement durable et l'économie solidaire », précise Marie-Emmanuelle Grignon, secrétaire de l'association « Pour une monnaie locale en pays de Morlaix ». « Se mettre au Buzuk, c'est donc faire un double investissement dans l'économie locale », résume-t-elle.

 
Élargir le réseau

Actuellement, l'association s'emploie à recruter de nouveaux bénévoles et à développer les réseaux de prestataires qui acceptent les paiements en Buzuks. « On est passé de 75 en octobre à 96 aujourd'hui. C'est bien mais il faut encore que le réseau grandisse pour que la monnaie circule efficacement », juge Anna Le Saout. Un point de vue partagé par Romain Allaire, le gérant de la librairie/salon de thé « À la lettre Thé », au centre-ville de Morlaix. Pour ne pas être submergé, il accepte les paiements en monnaie locale pour les consommations mais pas pour les livres. « Près de 500 Buzuks sont entrés dans la caisse depuis octobre, soit 10 % des recettes environ. Je m'en sers pour payer mes fournisseurs qui l'acceptent, mais ils ne sont pas légion. Il faudrait que davantage de commerçants et de producteurs s'y mettent pour qu'on puisse acheter entre nous », explique-t-il. Mais, pour cet adhérent de la première heure, pas question d'abandonner la monnaie locale pour autant. « On a toujours proposé un maximum de produits bio et locaux à nos clients. Le Buzuk favorise cette optique, il encourage les commerçants à se fournir localement. C'est une très bonne chose ! », assure le libraire.

Un salaire en Buzuk

Un enthousiasme partagé par Laurence Jaffré, propriétaire de l'épicerie bio La Vie claire. Elle réalise 5 % de ses recettes en Buzuks, que ses clients utilisent généralement pour de petits achats. « Ça tourne parfaitement pour moi ! Je me verse une partie de mon salaire en Buzuk, environ 100 par mois, et je fais mes courses avec, au marché », sourit l'épicière. Comme elle, Morgane Postollec a choisi de se rémunérer en partie avec des Buzuks. La propriétaire du salon de coiffure morlaisien « Nature en tête » fait partie du réseau depuis le lancement de la monnaie locale, et 10 % de son chiffre d'affaires est réalisé en Buzuks. « J'ai quelques fournisseurs qui acceptent la monnaie locale mais pas suffisamment pour tout écouler. Alors, je me verse une partie de mon salaire en Buzuks. Ça m'oblige à fixer un seuil maximal par mois. Une fois qu'il est dépassé, je demande des paiements classiques à mes clients. Même si je suis à 100 % pour cette initiative, j'ai quand même besoin d'euros pour payer mon loyer ! ».

Pratique
L'assemblée générale de l'association Pour une monnaie locale en pays de Morlaix se tiendra dimanche 26 mars, à l'auberge du Cheval blanc, à Plourin-lès-Morlaix. Entrée libre. Plus d'informations sur
www.buzuk.bzh ou au 06.42.99.80.19. http://www.buzuk.bzh/

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 06 Février 2017 à 15h41

Ont-ils payé le .bzh en buzuk ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/monnaie-locale-le-buzuk-a-la-cote-06-02-2017-11390402.php

 

Ouest-France

Morlaix. Bientôt un Guide du Routard sur la baie

Les acteurs du tourisme et partenaires locaux ont signé une charte pour la réalisation du guide, avant leur première réunion de travail, jeudi 2 février.
Les acteurs du tourisme et partenaires locaux ont signé une charte pour la réalisation du guide, avant leur première réunion de travail, jeudi 2 février. | Ouest-France.

Il devrait sortir au printemps 2018 et sera entièrement consacré à la baie de Morlaix, pour le plus grand plaisir des touristes.

Pourquoi, comment ?

Pourquoi un guide local ?

Le Guide du Routard, 44 ans cette année, a sorti en 2016 une nouvelle série de guides de voyage, sur des territoires restreints. « La France est une destination phare, constate Florence Brunel, cheffe de projet chez Hachette partenariats. Le récent découpage de régions ne correspond pas à la demande des touristes. Les territoires sont plus étendus, trop grands pour être visités en un seul voyage. »

Pourquoi la baie de Morlaix ?

En deux ans, les éditions Hachette ont publié treize guides locaux. Celui consacré à la baie de Morlaix sera le premier de l’année 2018. « Nous nous intéressons à des territoires attractifs, riches », explique l’éditeur.

Même si la région, entre terre et mer, et au patrimoine architectural inégalé, figure déjà dans le guide Bretagne nord, elle méritait un focus.

La maison du tourisme de la baie de Morlaix et des monts d’Arrée en a fait la demande auprès de l’éditeur.

Comment a-t-on choisi ?

Si la table des matières a été décidée de manière collégiale, avec les acteurs et partenaires locaux (communautés de communes, offices de tourisme et CCI), le choix des lieux à visiter et des adresses tient aux rédacteurs qui vont sur le terrain.

Hôtels, restaurants, campings, sites, animations auront la surprise d’y être cités, uniquement à sa sortie, le 1er avril. « Notre critère est le rapport qualité prix et l’accueil. » Le guide sera réactualisé au bout de 3 ou 4 ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-bientot-un-guide-du-routard-sur-la-baie-4784741

 

Routard. Un Guide pour la baie de Morlaix

Publié le 06 février 2017

Le protocole de lancement du Guide du Routard de la baie de Morlaix a été signé jeudi midi.

Jeudi matin, le protocole de lancement du Guide du Routard, consacré à la baie de Morlaix, a été signé. Les représentants du pays de Morlaix et de la CCI (Chambre de commerce et d'industrie), la direction de l'office du tourisme de Morlaix et des responsables du Guide du Routard étaient présents à la maison Penanault. Cet ouvrage devrait être disponible à partir de mars 2018.

Un projet collaboratif

« L'aventure a commencé, en avril 2016, lors de la course-croisière de l'Edhec organisée à Roscoff », raconte Yves Moizan, président de l'Office de tourisme communautaire de Morlaix. Il y croise Philippe Gloaguen, cofondateur du Guide du Routard. « C'est dommage de ne pas faire un guide consacré à la baie de Morlaix », lui a-t-il dit. Le projet était lancé et une multitude de partenaires s'est regroupée pour le soutenir.

Un outil de promotion du territoire

Ce guide a été élaboré grâce à une collaboration entre les partenaires du pays de Morlaix et les équipes du Routard. « Essayons de réfléchir ensemble à ce qui pourrait faire venir les visiteurs, ici ! Ce Routard sera une vitrine pour le territoire. C'est comme un zoom que l'on fait sur lui », considère Florence Brunel-Jars, chef de projet pour le Guide du Routard (maison d'édition Hachette). L'objectif est de créer une complémentarité entre le Guide et les offices de tourisme, afin d'obtenir une sélection du meilleur du pays de Morlaix en un seul volume. La collection de guides de poche à laquelle appartiendra l'ouvrage consacré à la baie de Morlaix part d'un constat : « Les lecteurs ont besoin de redécouvrir leurs racines, leur France », constate Florence Brunel-Jars. C'est dans cette optique que le Guide comportera un lexique en breton. Mais ses représentantes lancent un avertissement : « Le succès de ce projet dépendra de l'appropriation du Guide par le territoire ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/routard-un-guide-pour-la-baie-de-morlaix-06-02-2017-11390401.php

 

Ouest-France

Saint-Derrien. Les riverains de la base aéronavale sont à bout

Réunion de bilan à la salle polyvalente en présence d’une cinquantaine de personnes et sans les six maires des communes riveraines…
Réunion de bilan à la salle polyvalente en présence d’une cinquantaine de personnes et sans les six maires des communes riveraines… | Ouest-France

L’association des Riverains de la base aéronavale était réunie, vendredi, en assemblée générale. Un rendez-vous que les maires des six communes riveraines ont, d’un commun accord, boudé.

Au lendemain de l’installation des grands panneaux mentionnant le rejet des appontages simulé sur piste dans un champ à Saint-Derrien et à Plougar, l’association des Riverains de la base aéronavale a reçu une lettre cosignée des maires de Bodilis, Saint-Derrien, Plougar, Saint-Servais, Plounéventer et Plougourvest, lui demandant de « ne pas les implanter… Ils portent préjudice à la discussion sur le projet du plan d’exposition au bruit… » Ainsi, les élus concernés ont boudé cette soirée.

Louis Elégoët retraçait l’historique des 28 dernières années « de relations, devenues plus franches dans les années 2000, entre les autorités militaires et les riverains ».

1 000 fois plus de bruit

Les riverains ne supportent plus les nuisances subies à l’occasion des vols d’entraînement des pilotes avant leur appontage sur le porte-avions. Ils dénoncent « le mépris dont ils font l’objet lorsqu’ils téléphonent pour dire leur mécontentement lors des appontages toujours plus bruyants ».

Le président estime, chiffres à l’appui, que « ces entraînements provoquent 1 000 fois plus de bruit que les avions de Roissy (70 décibels au décollage à Roissy ; entre 85 et 107 à Landivisiau) ».

Opportunité économique

L’association demande la délocalisation totale de ces exercices. La députée Chantal Guittet, présente à cette réunion, faisait remarquer que la nouvelle piste d’Istres est en construction pour accueillir ces entraînements. Soulignant au passage que, « de facto, cela entraînera la suppression de la base elle-même ».

Un objectif non inscrit dans les choix du territoire, ni les plans nationaux, balayé d’un revers de main par les riverains « qui verraient comme une belle opportunité économique, les fonds de reconversion après la fermeture de la base. À l’image de son ouverture pour l’économie landivisienne… »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-derrien-29440/saint-derrien-les-riverains-de-la-base-aeronavale-sont-bout-4782727

 

Ouest-France

Lannion. Ségolène Royal : "L'extraction de sable est arrêtée"

" Je peux vous l'annoncer : l'extraction de sable est arrêtée" a indiqué la ministre de l'Environnement sur France 3.
" Je peux vous l'annoncer : l'extraction de sable est arrêtée" a indiqué la ministre de l'Environnement sur France 3. | DR

Interrogée ce midi sur France 3 dans l'émission "Dimanche en politique", la ministre Ségolène Royal a déclaré : " L'extraction de sable est arrêtée et il n'y aura pas de nouvel arrêté préfectoral ".

Ce dimanche midi, la ministre de l'Environnement Ségolène Royal s'est exprimée sur le dossier de l'extraction de sable en baie de Lannion, dans l'émission « Dimanche en politique » sur France 3. Déclarant que l'extraction de sable, qui avait commencé les 5 et 6 septembre dernier, était stoppée : " L'arrêté préfectoral n'était valable qu'un an jusqu'en décembre 2016, et sur mon instruction le préfet n'a pas repris cet arrêté, a-t-elle déclaré. Donc pour l'instant, l'extraction est annulée et il n'y aura pas de nouvel arrêté. "

Ségolène Royal ajoute : « En plus, la réglementation n'a pas été appliquée, notamment l'évaluation des dégâts environnementaux sur la baie de Lannion. Alors qu'il existe des carrières à terre mais qui coûtaient un peu plus cher à l'entreprise pour aller chercher l'équivalent des sables coquilliers ». Et de conclure : « Aujourd'hui la nouvelle révolution c'est la révolution de la croissance bleue et pour ça, on doit protéger notre espace maritime, le valoriser... »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable/lannion-segolene-royal-l-extraction-de-sable-est-arretee-4782634

La porte est ouverte pour soutenir Emmanuel Macron.

 

Ouest-France

Morlaix. Manon et Kévin, nouveaux services civiques à la MFR

Kévin Le Jeune et Manon Le Bleis sont les premiers jeunes en service civique à la MFR, seul établissement finistérien de ce type à avoir obtenu l'agrément.
Kévin Le Jeune et Manon Le Bleis sont les premiers jeunes en service civique à la MFR, seul établissement finistérien de ce type à avoir

Manon et Kévin, en service civique à la maison familiale et rurale (MFR), mettent leurs compétences au service d’autres jeunes. Un excellent tremplin avant de débuter une formation.

Rencontre

Depuis novembre et jusqu’à juin, Manon Le Bleis et Kévin Le Jeune, 20 ans, sont en service civique à la Maison familiale et rurale (MFR). Une première pour l’établissement de formation.

En tant qu’animateurs auprès des internes, ils proposent une aide aux devoirs et sont responsables de la vie résidentielle. « Ils font le relais entre les formateurs et les surveillants de nuit, indique Bernard Le Roux, directeur de la maison familiale. Ce sont des jeunes au service des jeunes. Et cela nous apporte un vent de fraîcheur ! »

Un tremplin

Manon a un bac pro mode en poche, mais elle a renoncé à poursuivre dans une école. Le coût est trop élevé. Elle a signalé à la mission locale qu’elle cherchait une formation pour travailler dans le social. « Après ce service civique, je vais préparer le concours de moniteur éducateur. »

À la MFR, celle qui a été « mono » dans des colonies de vacances initie aussi les ados à la couture, au dessin, à l’écriture.

Kévin, quant à lui, développe des activités sportives et souhaite organiser toutes sortes de sorties. L’ancien élève de la MFR connaît les désirs des internes. Après un bac pro service à la personne et au territoire (Sapat), il a exercé différents remplacements.

Cette nouvelle expérience est un tremplin pour celui aimerait être animateur sportif. « Nous sommes une présence, les élèves nous situent bien dans l’établissement et nous respectent », remarque le jeune homme, qui anime également les réseaux sociaux et le site internet.

« Ils ont un très bon relationnel avec les élèves qui sont à peine plus jeunes qu’eux », se réjouit Bernard Le Roux. Il envisage de renouveler l’expérience l’année prochaine.

Les personnes de 18 à 26 ans intéressées peuvent déjà prendre contact avec la MFR.

Contact MFR : 02 98 88 12 43.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-manon-et-kevin-nouveaux-services-civiques-la-mfr-4782526

 

ouest-france.entreprise.fr

Abattoir Gad. Les plaies des ex-salariés toujours pas cicatrisées

Manifestation avec les Bonnets Rouges en novembre 2013 à Quimper.
Manifestation avec les Bonnets Rouges en novembre 2013 à Quimper. | Archives Thierry Creux

Patrice MOYON.

Trois ans après la fermeture de l'abattoir finistérien, le plan d'accompagnement des 884 ex-salariés vient de s'achever. 275 sont encore inscrits à Pôle emploi.

À Lampaul-Guimiliau (Finistère) les plaies ne sont toujours pas cicatrisées. « 884 emplois supprimés dans une commune de 2 100 habitants », soupire le maire Jean-Marc Puchois. Le dossier l'a miné, hanté pendant des mois. Émotion d'un élu confronté à la détresse de ses administrés.

C'était encore le cas, hier, dans la salle de la Tannerie, quand il en a parlé, sur l'antenne de France Inter. Avec lui, Olivier Bras, ancien délégué syndical FO, Joëlle Crenn, présidente de l'association Sauvons Lampaul, et 400 personnes pour les soutenir.

« Vaisseau fantôme »

De l'immense bâtiment aujourd'hui désert, Jean-Marc Puchois parle aujourd'hui d'un « vaisseau fantôme ».Impression de gâchis. Avec un petit groupe, Jean-Yves Meudec, ancien porte-parole des cadres, avait proposé de reprendre l'activité avec 250 salariés pour commencer. Les obstacles administratifs et politiques rencontrés ont eu raison du projet. Car la Cecab, l'ancien propriétaire, a refusé de céder l'outil. « Ça ne coûtait rien, pourtant. Aujourd'hui, les porcs doivent traverser toute la Bretagne pour trouver un abattoir. Absurde ! » Depuis, il a vendu du matériel d'élevage dans le secteur laitier. « Mais la crise est arrivée, là aussi. » Nouveau licenciement. Jean-Yves Meudec travaille désormais comme commercial dans le transport.

Des 884 salariés licenciés, fin 2013, 275 étaient encore inscrits à Pôle emploi en décembre. Pour épauler les ex-Gad, l'État a mis en place un plan de trois ans avec de la formation et de l'accompagnement personnalisé. « Ce plan a donné des résultats, mais quarante-trois ex-Gad sont cependant dans une situation très difficile », observe Philippe Beuzelin. Pour le sous-préfet de Morlaix, trop peu avait été fait pour la formation continue dans l'ancien abattoir. « Et certains n'étaient pas mobiles. »

Le travail collectif et le dynamisme de TPE et PME du secteur a permis, malgré tout, d'éviter la catastrophe. « Le taux de chômage est aujourd'hui de 9,4 % sur le secteur de Morlaix, constate le sous-préfet. Il est un peu plus élevé qu'ailleurs en Bretagne, mais dans la moyenne nationale. » Et, comme Jean-Marc Puchois, il regrette les obstacles mis au redémarrage d'une activité sur le site. « Nous avons des propositions. Mais si le liquidateur judiciaire attend trop, on risque de passer à côté d'une opportunité économique. »

http://www.ouest-france.fr/economie/agroalimentaire/abattoir-gad-les-plaies-des-ex-salaries-toujours-pas-cicatrisees-4782522

 

Ouest-France

Lanmeur. Dans les coulisses de l’album du duo Blaubird

Laure et Olivier Slabiak du duo Blaubird avec Eric Cervera, des studios Near Deaf à Lanmeur.
Laure et Olivier Slabiak du duo Blaubird avec Eric Cervera, des studios Near Deaf à Lanmeur. | Ouest-France

De passage dans le studio d’enregistrement d’Éric Cervera, les deux artistes parisiens disent vouloir réserver la sortie de leur album aux gens de la région.

L’histoire

Tout a démarré par une rencontre. « C’était l’été dernier au Food Truck Festival à Saint-Quay Portrieux dans les Côtes-d’Armor, où nous nous produisions », sourit Laure Caucheteux Slabiak, la chanteuse de duo de pop symphonique Blaubird. « Éric Cervera nous a dit : « C’est génial, je vais vous enregistrer. »

Bonne pioche pour les trois protagonistes. Depuis, le duo parisien est venu à deux reprises peaufiner son album dans les studios Near Deaf à Lanmeur. « Blaubird fait référence au Levant et à L’oiseau bleu qui prend son envol », indique Laure.

Musique poétique

La musique poétique du duo puise ses références du côté de Maurice Maeterlink, Gabriel Fauré ou encore William Blake. Laure écrit et chante en anglais, en français et un peu en yiddish.

Son mari Olivier, violoniste fondateur du groupe Les Yeux Noirs, concocte des arrangements mêlant le violon, la guitare électrique, les boucles électro aux claviers.

« À chaque fois c’est comme un film que je déroule dans la tête. Le cinéma, une passion que nous partageons avec Eric. »

L’album est en cours de réalisation : « C’est Sophie Dégano, la femme d’Eric qui crée la pochette, une autre bonne surprise de cette rencontre. Et puis nous aimerions bien sortir l’album dans la région. »

Des contacts seront pris avec les salles du secteur pour permettre à Blaubird de prendre son envol dans le pays de Morlaix.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-dans-les-coulisses-de-l-album-du-duo-blaubird-4782525

 

Benoit Hamon. Le Petit Chose

Publié le 05 février 2017 à 00h00 Modifié le 05 février 2017 à 06h52 Hervé Hamon

Hervé Hamon

Ah ! il fallait voir leurs bobines, au soir de la primaire, à la télévision. Il fallait voir leur total mépris, leur souveraine condescendance. Qu'est-ce que c'était que ça ? Qu'est-ce que c'était que ce petit Zef égaré dans la cour des Grands ? Nathalie Saint-Cricq, Ruth Elkrief, Franz-Olivier Giesbert, et ainsi de suite, ne retenaient pas leurs sarcasmes. Utopiste, marchand de rêve, frondeur velléitaire, et j'en passe. Tandis que le sortant, lui, lui qui avait dit tout et son contraire, il avait la carrure d'un homme d'État, lui, il parlait de sécurité à chaque coin de rue, lui, il était laïque, lui, il disait « Je » à tout bout de champ, lui, il était fiable, lui. Mais il a été battu, lui. Comme les copains. Remarquez, du côté des politiques en place, à gauche, ce n'était guère mieux. Mélenchon : moi, je suis en campagne depuis plus d'un an, on ne va pas me faire un tête-à-queue dans la dernière ligne droite. Le Guen : il est irréaliste, ce garçon, ça ne pèse rien, ça ne vaut pas un clou. Ou le Premier ministre : d'accord, tu as gagné, d'accord, tu as gagné parce que tu défendais une autre ligne que la nôtre, mais pour qu'on te reconnaisse, il faudra endosser l'héritage. Et François Hollande, François Hollande qui connaît les bonnes manières, oublie de raccompagner son visiteur sur le perron de l'Élysée... Hamon, c'est le Petit Chose de la politique, tel le personnage de Daudet qu'étouffait la stature paternelle. Il aurait même des idées, des idées expérimentales. Encore plus expérimentales que « Mon ennemi c'est la finance » ou que « Travailler plus pour gagner plus » ou que la « préférence nationale » ou que... je vous la fais courte. Et vous savez quoi ? À la fin de son discours, il a dit, Hamon : je ne prétends pas détenir la vérité, je pense que le « Nous » est préférable au « Je ». L'Amateur. On vous aura prévenus. Et puis ça bouge, et puis ça tremble. Voilà-t-il pas que le Petit Chose est désormais la personnalité politique préférée des Français. Ouais, mais tout ça, c'est de l'opinion, c'est des sondages, du vent. Mais voilà-t-il pas que le Petit Chose, dans les intentions de vote, pèse deux fois plus que Mélenchon, réveille les communistes, et s'en vient chatouiller Macron - qui est tellement pro, à ce qu'il paraît. Holà ! Moi je vous le dis, la politique, c'est compliqué. Mais les électeurs, c'est pire.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-petit-chose-05-02-2017-11389160.php

 

Les Chinois viennent d'entrer en fanfare dans l'année du Coq. Par courtoisie, ils auraient pu inviter François Hollande aux festivités, lui qui est en quête de destination exotique et, surtout, qui dirige ce singulier pays dont l'emblème est un coq. Les Américains et les Allemands ont choisi l'aigle, les Anglais le lion et nous, le coq. Cherchez l'erreur. Ce choix, il est vrai, nous a été un peu imposé par les facéties de l'Histoire, depuis ce fourbe de Jules César et son coq gaulois. Car les lettrés vous diront qu'en latin, le mot « gallus » (qui a donné gallinacé) désignait à la fois le coq et le Gaulois. Et comme on a longtemps parlé latin... Mais ce bestiau, faut bien dire, n'est pas tout à fait un modèle de vertueuse conduite. Certes, dans la basse-cour, il assume sa fonction de chef avec autorité, preuve qu'il n'exerce pas un emploi fictif.

Mais pour le reste, pardon ! Il est plus orgueilleux qu'un footballeur à crête, monte sur ses ergots et vole dans les plumes du premier qui s'approche de son tas de fumier et emmerde le monde à cinq heures du matin sous prétexte que Monsieur a le sommeil léger. Et bien sûr, passe son temps à faire le cador devant les poules, en attendant le moment de leur faire leur petite affaire. Bonjour le symbole d'une patrie qui a jadis éclairé le monde. Les Chinois ont un regard plus bienveillant sur cet animal. Ils le considèrent comme plutôt courageux et conquérant, séducteur et vigoureux, méthodique dans son comportement et le voient en patron qui rappelle que le repos est terminé et qu'il est temps de se mettre au boulot. Le chant de cinq heures du mat' a des interprétations différentes selon les cultures... Et c'est peut-être parce que le coq est un drôle de volatile que le pays dont il est l'emblème a, justement, un électorat aussi volatil ! Car volatile pas que de la basse-cour présidentielle en folie, il vient successivement de virer, en un temps record, Sarkozy, Juppé, Hollande et Valls en attendant Fillon. De cette volatilité électorale, La Fontaine aurait sans doute écrit une fable où les coqs se font ratiboiser, les uns après les autres. Pour le plus grand plaisir du renard qui attend son heure, déguisé en poule...

http://www.letelegramme.fr/debats/les-coqs-et-le-renard-05-02-2017-11389161.php#FFbjr1mutvU7xe7F.99

 

 
Quimper. Les CRS chargent les militants antifascistes [Vidéo]

Publié le 04 février 2017 à 19h51 Le Télégramme
Modifié le 04 février 2017 à 20h23

La manifestation antifasciste dégénère ce samedi à Quimper.

Ce samedi soir à partir de 19 h, une centaine de militants antifascistes était présente près des halles de Quimper afin de protester contre la tenue d'une conférence animée par Jean-Yves Le Gallou. L'homme a été député européen puis conseiller régional d'Ile-de-France et a migré du Front national vers le MNR. Il est le créateur de la fondation identitaire Polémia.

Gaz lacrymogène et deux interpellations
Un face-à-face a eu lieu avec des militants d'extrême-droite, et des agressions verbales se sont produites. Un peu avant 20 h, le directeur de cabinet du préfet a sommé les deux camps d'ôter ce qui pouvait masquer leurs visages. Seuls les militants d'extrême droite ont obtempéré. Les forces de l'ordre ont alors chargé les militants antifascistes à l'aide de gaz lacrymogène.

Deux interpellations ont eu lieu, l'une pour état d'ivresse et l'autre pour une personne qui dissimulait son visage.
Depuis, la situation s'est un peu calmée.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/quimper-face-a-face-tendu-entre-militants-d-extreme-droite-et-antifascistes-04-02-2017-11389098.php

 

Ouest-France

Lannion. Joël Le Jeune roule pour Emmanuel Macron

Le socialiste Joël Le Jeune a fait connaître sa décision ce samedi.
Le socialiste Joël Le Jeune a fait connaître sa décision ce samedi. | Archives

Le maire socialiste de Trédrez-Locquémeau et président de Lannion-Trégor communauté a fait connaître sa position ce samedi : c'est la candidature d'Emmanuel Macron qu'il soutiendra pour l'élection présidentielle.

Joël Le Jeune, le maire socialiste de Trédrez-Locquémeau et président de la communauté d’agglomération Lannion-Trégor communauté, a annoncé ce samedi qu’il soutiendrait Emmanuel Macron. «  Par conviction et réalisme, je soutiens le candidat progressiste », a-t-il fait savoir d’un tweet. 

Par conviction et réalisme, je soutiens le candidat progressiste . pour gagner !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-joel-le-jeune-roule-pour-emmanuel-macron-4780763

Les marchands de sable sont en marche !

 

Ouest-France

Plougasnou. À l’entrée du bourg, des enjoliveurs en libre-service

À l’entrée du bourg, le n° 52 rue François-Charles ne laisse pas indifférent.
À l’entrée du bourg, le n° 52 rue François-Charles ne laisse pas indifférent. | Ouest-France

Juliette accroche les enjoliveurs perdus par les automobilistes aux murs extérieurs de sa maison : ce n'est pas une idée déco mais un " libre-service " !

Insolite

« Tout a commencé il y a une dizaine d’années, raconte Juliette Beuscart, propriétaire du 52, rue François-Charles, à l’entrée du bourg de Plougasnou, quand la mairie a fait installer des gendarmes couchés devant chez nous. Les premiers temps les gens étaient surpris, ne ralentissaient pas assez et perdaient un enjoliveur parfois. »

André, le mari de Juliette, décide alors de les exposer sur les murs extérieurs de leur propriété, côté route, pour que les intéressés puissent se servir.

« Les gens n’osent pas se servir »

« C’est parti d’un bon sentiment de la part de mon mari, dit Juliette émue car son mari est décédé il y a un peu plus d’un an. Mais les gens n’osent pas se servir, c’est dommage car j’en ai d’autres dans le jardin, qui attendent d’être accrochés. »

Les automobilistes forcément intrigués en longeant les murs du n° 52 n’y voient sûrement que de la décoration, originale de surcroît, ignorant sans doute que les enjoliveurs sont en libre-service.

« Récemment, il y a une dame qui s’est servie. Elle m’a d’abord prévenue par téléphone, elle avait eu l’information avec le garagiste et je lui ai dit que c’était là pour ça ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-entree-du-bourg-des-enjoliveurs-en-libre-service-4778891

 

Ouest-France

Des élèves de Kerenot à l'Assemblée nationale

L'école de Kerenot a participé à la grande réunion du BZH Tour de Jean Moreau à l'Assemblée nationale, en présence des députés bretons.
L'école de Kerenot a participé à la grande réunion du BZH Tour de Jean Moreau à l'Assemblée nationale, en présence des députés bretons. | 

Trois élèves de l'école de Kerenot ont été reçues à l'Assemblée nationale, pour la grande réunion du BZH Tour le 31 janvier dernier, avec les députés bretons.

Dans la continuité de l'action menée en Bretagne par l'éco-aventurier Julien Moreau, à savoir rencontrer et motiver la jeunesse à agir pour l'environnement, elles ont présenté leur proposition de loi élaborée en classe, visant à supprimer les bouteilles plastiques dans les écoles et cantines.

Les jeunes de Plougasnou et d'ailleurs en Bretagne ont débattu ensemble afin de rédiger des propositions de loi en faveur de l'environnement. Pour mener à bien ce projet, soutenu entre autres par Nicolas Hulot, Julien Moreau aura fait 1 500 km et rencontré plus de 2 000 jeunes en 68 jours d'aventure.

Les lois pouvaient être proposées sur un site internet et le but ultime était de réunir tous les députés bretons le 31 janvier à l'Assemblée nationale afin qu'ils reçoivent les idées de lois des jeunes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-eleves-de-kerenot-l-assemblee-nationale-4783253

 

Hier matin, le 7/9 de Patrick Cohen, journaliste à France Inter, a pris place dans la salle de la Tannerie. Retour sur une matinale consacrée aux conséquences de la fermeture de l'abattoir Gad.

Il est exactement 7 h du matin. Le jingle de France Inter résonne dans la salle de la Tannerie. « C'était là, l'usine Gad et ses 900 salariés », déclare Patrick Cohen pour introduire le sujet de la matinale : le bilan de la fermeture de l'abattoir Gad et ses conséquences pour la région.

400 personnes

400 lève-tôt sont venues écouter les journalistes de France Inter ainsi que les élus et salariés qui ont été impliqués dans le conflit. Les gobelets roses des « Irréductibles de Gad » sont remplis de café et distribués dans le public. Le maire, Jean-Marc Puchois, affirme au micro, avec émotion, que cette fermeture restera « un traumatisme, une blessure ». Quelques personnes présentes dans le public acquiescent. D'anciens salariés de Gad sont venus dans cette salle qu'ils connaissent bien puisque c'est ici que « les Gad » se réunissaient au moment de la crise. Parmi eux, il y a José Breton qui a travaillé à l'usine pendant 10 ans : « J'ai tourné la page. J'ai retrouvé un emploi et c'est le cas de toutes les personnes que je connais. Je ne sais pas si le site va être repris, mais je n'attends plus grand-chose des élus », constate-t-il.

« Ce n'est pas cette émission qui va ramener de l'emploi »

« Quand on se déplace, on a des intervenants qui sont vraiment légitimes parce qu'ils connaissent très bien les sujets », constate Patrick Cohen, le journaliste radio le plus écouté de France. Joëlle Crenn a passé 17 ans chez Gad et a monté une auto-entreprise à Bodilis quand elle a su que son emploi était menacé. Elle a évidemment été invitée pour évoquer le sort des anciens travailleurs. C'est aussi le cas d'Olivier Le Bras, ancien salarié et leader syndical. Le constat qu'ils dressent est bien connu du public. « Ce n'est pas cette émission qui va ramener de l'emploi. Mais c'est une belle expérience, et ça permet à quatre millions d'auditeurs d'entendre parler de Lampaul-Guimiliau », conclut Philippe Morvan, animateur territorial de la mairie de Lampaul-Guimiliau.

« Une démonstration d'amitié »

Malgré une seule intervention dans le public, l'intérêt est palpable. « Cette matinale est une démonstration d'amitié car on est très écouté en Bretagne. On se délocalise parce que cela permet de créer un lien avec les auditeurs », justifie Patrick Cohen.
Le billet de Charline Vanhoenacker fait réagir. Elle reprend, avec humour, tous les clichés de la région pour expliquer son absence à Lampaul-Guimiliau. Lorsqu'elle se moque d'Emmanuel Macron qui avait déclaré qu'une partie non-négligeable des ex-employés de Gad était illettrée, les huées et les rires retentissent. Quand arrive le temps de sortir de la salle et de braver la tempête, les regards tombent inévitablement sur les locaux désaffectés. Ces grands bâtiments d'un blanc fantomatique se trouvent à deux pas de la Tannerie.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 04 Février 2017 à 13h56

400 personnes, dont des enfants qui se sont déplacés, mais Olivier le Bras était peut-être le seul élu présent de la communauté des communes de Morlaix. Morlaix était représenté par le Sous-Préfet Philippe Beuzelin.
Album photos :
https://www.flickr.com/photos/pyb29/albums/72157679819423456

http://www.letelegramme.fr/finistere/lampaul-guimiliau/france-inter-un-direct-consacre-aux-ex-gad-04-02-2017-11388415.php

 

Urgences gynécologiques. Du neuf à l'hôpital de Morlaix

Publié le 04 février 2017 à 09h36

Les nouvelles urgences « maternité et gynécologie » sont accessibles directement au rez-de-chaussée du Centre hospitalier, 24 h/24 h, précise le Dr Besnard.

Praticien hospitalier au Centre hospitalier des pays de Morlaix, Christine Besnard, 35 ans, vient de participer au lancement de nouvelles urgences gynécologiques à l'hôpital. « Jusqu'à présent, l'établissement ne disposait pas de structure dédiée à ces urgences obstétricales et gynécologiques, comme c'est le cas au CHU de Brest, par exemple. Les dames étaient toujours vues aux urgences générales. Ce qui occasionnait des attentes souvent longues et des pertes de temps parfois lourdes de conséquences, sur des diagnostics qui demandent à être posés en urgence ».

Lancé en octobre

Depuis octobre dernier, une salle dédiée à l'accueil de ces urgences a été réservée, au niveau du bloc obstétrical de la maternité. Un appareil d'échographie y a également été associé. Un partenariat a été mis en place entre les sages-femmes, les internes et les médecins, pour assurer l'accueil et la prise en charge, sept jours sur sept et 24 h/24 h. « En moins d'une heure, une personne qui arrive avec une hémorragie interne liée à une grossesse extra-utérine peut être amenée au bloc et opérée. On aura évité une transfusion lourde et les complications qui vont avec », précise le Dr Besnard. L'accueil des patientes pour ce niveau de service semble pour l'instant très bon, au vu des chiffres. « Nous avons pris en charge 117 patientes en novembre 2016, 140 en décembre et 163 en janvier. Des femmes en début ou en cours de grossesse, ou avec des douleurs abdominales. C'est plus que nous n'imaginions. La preuve que le besoin existait », termine la praticienne.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/urgences-gynecologiques-du-neuf-a-l-hopital-04-02-2017-11388468.php

 

Affaire Fillon. La droite sens dessus dessous

Publié le 04 février 2017 à 00h00 Modifié le 04 février 2017 à 06h31 Christine Clerc

Christine Clerc

Les révélations du Canard Enchaîné ont peu à peu plongé une grande partie de l'électorat de droite dans le désarroi.

Les révélations du Canard Enchaîné ont peu à peu plongé une grande partie de l'électorat de droite dans le désarroi.

Les électeurs de droite sont désorientés par la tempête judiciaire, politique et médiatique qui secoue le candidat Fillon. Et les spéculations vont bon train quant au nom de son éventuel remplaçant.

Il y a ceux qui partagent la « colère froide » du candidat éclaboussé, dénoncent des « officines » du côté du pouvoir et crient « Tiens bon, François ! ». Ceux qui, en colère contre Fillon, dont ils citent le discours « Qui imagine De Gaulle mis en examen... ? », lui demandent de se retirer. Et puis, il y a la grande masse de ceux qui ne savent plus à quel saint se vouer. Ils se doutaient bien, ces hommes et ces femmes - agriculteurs, commerçants, employés, cadres et petits patrons ayant participé ou non à la primaire de la droite - qu'il existait des pratiques anciennes comme l'emploi par les élus de leur femme (ou de leur maîtresse...). Mais là ! « Pour gagner autant que Penelope, soupirait un employé venu assister au meeting de Charleville-Mézières, il nous faudrait cent ans... » Tristesse du « peuple de droite ». Et son grand désarroi à l'idée qu'« on » pourrait lui voler la victoire et prolonger de cinq ans la gestion, à ses yeux calamiteuse de François Hollande.

Vers qui se tourner ?

Vers qui se tourner ? Avant même la publication des sondages donnant Fillon en baisse, évincé par un Macron qui arriverait en finale contre Marine Le Pen, le manège a commencé à tourner : François Baroin et Laurent Wauquiez ? Trop peu rassembleurs. Valérie Pécresse ? Pas assez populaire. Jean-Pierre Raffarin ou Gérard Larcher ? Pas le physique de l'emploi. Restent Alain Juppé, que certains réussiront peut-être à convaincre de se dévouer pour « l'intérêt national », et Nicolas Sarkozy, en héros du film « l'éternel retour ». À moins que le candidat « Ni gauche ni droite », Emmanuel Macron, qui devrait connaître un triomphe, ce soir, à Lyon, ne réussisse à faire rêver une partie du « peuple de droite », notamment sa jeunesse. Au moins pour onze semaines.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-droite-sens-dessus-dessous-04-02-2017-11387938.php

 

La Poste. Une « évolution » prévue des bureaux

Publié le 04 février 2017 1

Le bureau de poste de Plourin-lès-Morlaix, visé par la nouvelle réorganisation, avait déjà fait l'objet d'une mobilisation des guichetiers, du maire de la commune et d'une quarantaine d'usagers en octobre 2011. (Photo d'archives Le Télégramme)

Elvire Simon Dans un communiqué, paru ce mercredi, le Front de gauche et le Parti communiste morlaisien s'inquiètent des réorganisations des bureaux de poste du secteur, « marginalisant les missions de services publics traditionnelles ».

« Dans le pays de Morlaix, va-t-on laisser sacrifier le service public postal sans rien faire ? ». C'est le cri d'alarme lancé par le Front de gauche et le Parti communiste de Morlaix dans un communiqué, mercredi. En cause, le lancement de la réorganisation des bureaux de poste du secteur par la direction de La Poste. Ces élus s'inquiètent notamment de la possible fermeture du bureau de poste de La Boissière, ou encore de l'éventuelle transformation en agence communale des bureaux de Taulé, Plourin et Plouigneau.

Mobilisation pour le maintien des bureaux

« La direction de La Poste, pour des objectifs de rentabilité qui marginalisent les missions de service public traditionnelles, a décidé de supprimer le bureau de Poste de La Boissière, qui emploie deux agents fonctionnaires de La Poste en externalisant l'activité si possible auprès d'un commerçant, le bureau de poste se transformant en relais commerçant », avance Ismaël Dupont, élu du Front de gauche à Morlaix. « Celui-ci évidemment ne pourrait dispenser les mêmes services bancaires, n'ayant pas accès aux comptes des clients, ne pouvant garantir la même confidentialité et les mêmes activités de conseil.

Veut-on vider de ses services d'intérêt général un quartier populaire ? », dénonce-t-il plus loin. « Nous nous mobiliserons fortement pour défendre le maintien de ces bureaux de poste et faire signer des pétitions citoyennes en informant la population pour qu'elle défende ses droits ».

Dix bureaux étudiés

De son côté, la direction de La Poste se refuse à parler de « désengagement » ou de « désertification ». « Tous les deux ans, nous faisons un point sur l'activité de chacun de nos bureaux, puis nous rencontrerons à partir de la semaine prochaine chaque élu des communes concernées pour faire part de notre diagnostic et évoquer ensemble les solutions à apporter », explique la direction, qui a donc étudié l'activité des bureaux de Morlaix-La Boissière, de Saint-Martin-des-Champs, Plougasnou, Plouigneau, Guerlesquin, Plourin-lès-Morlaix, Lanmeur, Taulé, Plougonven et Plouezoc'h. « Nous prendrons ensuite une décision pour faire évoluer les horaires d'ouverture, ou aller vers un partenariat avec les commerçants ou les mairies », ajoute La Poste, qui affirme que « ces évolutions n'auront pas d'impact sur l'accessibilité des services, qui seront respectés à au moins 90 % ». Les changements mis en place seront appliqués à l'automne 2017.

Vos réactions

Tou Ypassera 04 Février 2017 à 17h19

Et voilà les conneries continuent , après le magasin vert , Mr Bricolage , voici que la poste quitte le plateau de la Boissière , quartier populaire ...donc si je comprends bien le service publique n'en a rien à faire du public . Le nombre d 'agents travaillant dans ce bureau , il serait très facile de faire travailler ce bureau avec un poste et demi . Je peux leur faire une simulation .( gratuite ) , il ne se rendent pas compte du monbre de personnes agées qui fréquentent ce bureau , pour ma part , c'est simple par solidarité je quitte cet établissement banquaire et j'invite beaucoup à faire la même chose , il y a la caisse d'EPARGNE juste à côté , car il est pas envisageable que la poste travaille avec mon fric - qu'elle arrête de sponsoriser les arbitres de foot

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/la-poste-une-evolution-prevue-des-bureaux-04-02-2017-11388467.php

Communiqué du PCF Plouigneau - 3 février 2017

Non à la fermeture de la Poste!

Le chef d'établissement de la poste de Morlaix a annoncé hier un nouveau plan de réorganisation drastique des bureaux de poste.
Ce plan prévoit la suppression de plusieurs bureaux de poste, dont celui de Plouigneau, et un transfert possible à une agence postale communale, voire à une agence privée.
A Plouigneau, après la suppression du bureau des Finances publiques en 2015, du service de l'aide à domicile du CCAS en 2016, c'est maintenant le tour du bureau de Poste en 2017.
Il est paradoxal de constater que plus la population de la commune augmente, plus les services publics disparaissent.
Ainsi les logiques libérales poursuivent leur œuvre de destruction des services publics de proximité avec toutes leurs conséquences négatives pour les territoires et les usagers. Il convient d'associer dans cette responsabilité tous ceux qui les soutiennent directement, notamment le gouvernement, mais aussi plus largement tous ceux qui, de la « gauche sociale-libérale » à la droite et à l'extrême droite, encouragent et applaudissent à la réduction des moyens publics.
Les communistes de Plouigneau ne s'y résignent pas. Ils contribueront à engager, avec la population, toutes les initiatives d'action nécessaires pour empêcher ce nouveau mauvais coup.

 

 

Ouest-France

Paimpol. La majorité et l’opposition municipale en extrême tension

Les élus de l'opposition (ici Fanny Chappé) ont quitté la séance, jeudi, avant de revenir dans la salle du conseil où, par protestation, ils n'ont pas pris part à la suite des votes.
Les élus de l'opposition (ici Fanny Chappé) ont quitté la séance, jeudi, avant de revenir dans la salle du conseil où, par protestation, ils n'ont pas pris part à la suite des votes. | Ouest-France

Après une sulfureuse séance de conseil municipal, jeudi soir, le torchon brûle à Paimpol. S’estimant injustement mise en cause, Fanny Chappé, conseillère d’opposition, a réagi par une lettre ouverte adressée au maire, Jean-Yves de Chaisemartin. Les membres de la majorité lui ont aussitôt répliqué. A lire ce samedi en page Ouest-France Paimpol.

« Consternée », Fanny Chappé tacle Jean-Yves de Chaisemartin. Dans une lettre ouverte, la conseillère d’opposition, chagrinée par des attaques directes, fait part de sa « profonde tristesse ». Elle considère que « le comportement du maire est indigne d’un engagement politique qui devrait être exemplaire… Indigne des Paimpolais… À dégoûter de s’engager en politique… »

Alors que l'’on attendait une réponse du maire, ce sont donc les membres de sa majorité, au grand complet, qui ont cosigné une réponse qui s’adresse, pour partie, à l’opposition dans son ensemble. « Gardez donc vos leçons… » proposent-ils fixant rendez-vous à la prochaine séance : « Prenez le temps de l’autocritique et revenez au prochain conseil avec ce qui pourrait être bien plus intéressant : des propositions, des critiques constructives et des vraies idées pour Paimpol. » Voilà qui promet de l’ambiance pour les mois à venir.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-la-majorite-et-l-opposition-municipale-en-extreme-tension-4778825

 

Ouest-France

Fouesnant : l’élu d’opposition pourra filmer les conseils municipaux

Vincent Esnault, conseiller municipal d'opposition à Fouesnant.
Vincent Esnault, conseiller municipal d'opposition à Fouesnant. | Archives Ouest-France

Ouest-France

Le maire de Fouesnant (Finistère), Roger Le Goff, avait interdit à l’élu d’opposition Vincent Esnault, de filmer la séance du conseil municipal du 15 décembre 2014. Il avait fait voter une délibération en ce sens lors de la séance. Le tribunal administratif annule la décision du maire et donne raison au conseiller municipal d’opposition.

Vincent Esnault, conseiller municipal de « Fouen en avant », groupe d’opposition au maire de Fouesnant (Finistère) Roger Le Goff, voulait filmer les séances du conseil municipal. Ce à quoi le maire s’était opposé le 15 décembre 2014, faisant voter une délibération interdisant de procéder à l’enregistrement vidéo des débats de cette séance, qui est publique et à laquelle peuvent assister les citoyens qui le souhaitent. Dans un jugement de décembre 2016, le tribunal administratif rejette et annule la décision du maire.

Roger Le Goff, maire de Fouesnant.
Roger Le Goff, maire de Fouesnant. | Archives Ouest-France

Droit d’enregistrement

La juridiction rappelle que « conformément au principe de la publicité des débats et au droit d’enregistrement qui en est une des modalités, l’enregistrement vidéo de la séance du conseil municipal n’était soumis à aucune autorisation préalable et n’avait pas à être précédé d’une demande de M. Esnault ». Le tribunal précise aussi que le comportement de ce conseiller municipal n’a pas affecté le bon fonctionnement, le déroulement normal et la sérénité des débats. Dont acte.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/fouesnant-29170/fouesnant-l-elu-d-opposition-pourra-filmer-les-conseils-municipaux-4778614

Filmer les conseils municipaux permettrait peut-être d'en réduire la durée, les conseillers étant filmés, ils seraient plus sérieux dans leurs interventions, car parfois on frise le ridicule.

Réaction d'Hélène Fosset

ENEDIS non plus veut pas qu'on enregistre ou que l'on filme les réunions LINKY ... pourquoi ??????

En introduction à la réunion, une proposition est faite d’enregistrer la réunion pour faciliter la retranscription des échanges. Le directeur d’ENEDIS émet des réserves sur un tel protocole alors que les élus n’y voient pas d’inconvénient. Les échanges ne sont donc pas enregistrés.

Quand on a le cul sale, on n'a pas envie que ça se voit.
 

 

Ouest-France

Brest. Arrêté en raison du vent, le téléphérique repart à midi

Le trafic a repris, mais pourrait à nouveau être interrompu en cas de grosses rafales.
Le trafic a repris, mais pourrait à nouveau être interrompu en cas de grosses rafales. | Béatrice LE GRAND

Les fortes rafales de vent ont amené Keolis, l’exploitant du téléphérique, à interrompre le trafic ce vendredi matin, avant de le remettre en service. De nouvelles interruptions pourraient intervenir dans l’après-midi.

Arrêté ce matin en raison des fortes rafales, le téléphérique sera remis en service à 12 h ce vendredi, le vent étant alors annoncé plus calme.

Mais en raison des fortes rafales prévues par Météo France pour le début d’après-midi, de nouvelles interruptions pourraient intervenir.

Vent constant à 90 km/h

La surveillance reste donc accrue. "Le système s’arrête en cas de rafale à 108 km/h, précise-t-on à Keolis. C’est pour cela qu’on est particulièrement vigilants. En cas de vent constant à 90 km/h, ce qui peut alors impliquer des rafales plus fortes, on arrête alors le trafic afin que les voyageurs ne se trouvent bloqués."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-arrete-en-raison-du-vent-le-telepherique-repart-midi-4778444

 

Ouest-France

Lampaul-Guimiliau. 400 personnes à la matinale de France-Inter

Patrick Cohen (à droite). À ses côtés, de gauche à droite, François Morel, Jean-Marc Puchois et Patrick Valentin.
Patrick Cohen (à droite). À ses côtés, de gauche à droite, François Morel, Jean-Marc Puchois et Patrick Valentin. | Ouest-France

La première matinale de Patrick Cohen sur France Inter, consacrée aux futures élections présidentielles, a attiré ce vendredi, entre 7 h et 9 h, 400 personnes à la salle de la Tannerie, à Lampaul-Guimiliau. Avec la fermeture de l’ex-abattoir Gad au cœur du débat.

Dans la salle de la Tannerie, parmi les 400 personnes, étaient présents de nombreux Lampaulais, mais également le sous-préfet de l’arrondissement, un groupe d’élèves de CM1-CM2 venus découvrir la partie technique de cette émission, ainsi que quelques anciens salariés de l’abattoir Gad, tous curieux de cette « Matinale », l’une des émissions les plus écoutées de France.

François Morel présent

L'animateur Patrick Cohen avait invité le maire de Lampaul-Guimiliau Jean-Marc Puchois, Joëlle Crenn, présidente de l’association « Sauvons Lampaul », Olivier Le Bras, ancien délégué syndical FO de l’abattoir Gad, actuel maire adjoint de Saint Thégonnec - Loc-Eguiner et conseiller régional, Clément Marinos, économiste à l’université de Bretagne Sud, et Patrick Valentin, membre de l’association ATD Quart-monde, père de la loi « Territoire zéro chômeur » adoptée en 2016.

Le comédien François Morel était aussi présent.

Une trentaine d’élèves de CM1-CM2 de l’école Saint-Joseph s’était également déplacée pour assister aux débats à partir de 8h30.
Une trentaine d’élèves de CM1-CM2 de l’école Saint-Joseph s’était également déplacée pour assister aux débats à partir de 8h30. | Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lampaul-guimiliau-29400/lampaul-guimiliau-400-personnes-la-matinale-de-france-inter-4778422

Album photos

 

Commana. Un élevage qui inquiète

Publié le 03 février 2017 à 06h42 Didier Deniel

Selon les voisins, ces vaches restaient enfermées dans un ancien poulailler industriel. Loin des prairies verdoyantes.

Ces derniers jours, à Commana, huit vaches sont mortes dans un élevage de 70 bovins qui avait ouvert ses portes il y a seulement trois semaines. À sa tête, un jeune chef d'entreprise qui s'était lancé, en 2009, dans la fabrication de beurre et de viande haut de gamme. Hier, il restait injoignable.

En 2009, un jeune producteur se lance dans la production haut de gamme de beurre et de viande à Locmélar, dans les monts d'Arrée. Ce diplômé de HEC (Haute école de commerce) a fait un tour de France pour parfaire ses connaissances sur les bovins et leur alimentation. Très vite, ses produits - notamment son beurre cru naturel - vont être référencés sur les tables des plus grands chefs, dans les épiceries fines. En Bretagne mais aussi à Paris. À la tête de sa société, le jeune chef d'entreprise, qui a embauché cinq salariés dans son laboratoire de Locmélar, ne jure que par les prairies. L'herbe devant rester au coeur de l'alimentation du bétail. Gage de grande qualité de ses produits, selon lui.

 
« Des vaches maigres »

Les années ont passé et force est de constater que cette aventure commerciale a tourné au fiasco. L'alerte est venue des monts d'Arrée, de Commana précisément. Des éleveurs de la commune se sont émus de la mort de huit vaches, en quelques jours, dans un troupeau d'environ 70 têtes. Troupeau géré par ce jeune entrepreneur. Selon les voisins, ces vaches restaient enfermées dans un ancien poulailler industriel. Loin des prairies verdoyantes. « Regardez ces vaches. Elles sont maigres, fatiguées. Il faudra des semaines pour qu'elles recouvrent la santé ». Un père et son fils, tous deux éleveurs laitiers à Commana, et voisins de l'élevage en question, n'en reviennent pas. « Cela fait trois semaines que ce troupeau est arrivé. On ne sait pas d'où. Et huit vaches sont mortes en quelques jours. Leurs cadavres sont restés là, dehors, pendant plusieurs jours ». Les animaux morts ont été pris en charge par les services d'équarrissage mercredi, après que les services de l'État se sont rendus sur les lieux. Contactée, la préfecture du Finistère est restée très discrète sur cette intervention, reconnaissant que « les services de l'État sont mobilisés, notamment sur des opérations de vérification, sur le terrain, du traitement des bovins, par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et le Groupement de défense sanitaire (GDS) ».

Une expertise va être menée

« Ces taux de mortalité sont inquiétants, poursuivent l'éleveur voisin et son père. On espère que ce n'est pas une épidémie qui pourrait aussi toucher nos 400 bêtes. Dans quelques semaines, les veaux entreront en pâture avec leurs mères, juste à côté. On est inquiets. De tels comportements envers les bêtes nuisent considérablement à notre métier ». Ces dernières heures, nous avons eu confirmation que le GDS avait prévu de mener une expertise des animaux. Pour déterminer les causes exactes de la mort des vaches et, plus globalement, pour en savoir davantage sur l'état sanitaire du troupeau. Contacté hier, André Sergent, président de la chambre d'agriculture du Finistère, a évoqué, à première vue, un manque de soins et de la dénutrition. Il a également signalé que l'élevage n'avait fait l'objet d'aucune déclaration. « Le producteur est bien venu se renseigner mais n'a déposé aucun dossier ». André Sergent a également précisé que les bêtes toujours vivantes seraient prises en charge pour être sauvées. Hier, nous avons tenté de joindre au téléphone l'éleveur incriminé mais aussi son laboratoire à Locmélar. En vain. Interrogé par nos soins, le gérant d'une épicerie fine à Paris, où les produits à Locmélar étaient référencés, nous a informés qu'il n'était plus livré depuis la fin du printemps dernier. « Ce producteur nous a expliqué que désormais, il réservait son beurre aux palaces et que les épiceries fines ne l'intéressaient plus ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/commana-un-elevage-qui-inquiete-03-02-2017-11386711.php

 

Ouest-France

Écoles. Front commun des syndicats contre le projet de carte scolaire

Un nouveau projet de carte scolaire du Finistère pour la rentrée 2017 sera proposée aux syndicats vendredi 10 février.
Un nouveau projet de carte scolaire du Finistère pour la rentrée 2017 sera proposée aux syndicats vendredi 10 février. | Ouest-France

Par Ouest-France

Le projet de carte scolaire du Finistère pour la rentrée 2017 (ouverture et fermeture de postes dans les écoles publiques) a été rejeté à l’unanimité, ce jeudi, par les syndicats. Un projet "revu à la marge" sera présenté à nouveau par les services départementaux de l’Éducation nationale vendredi 10.

Sud, la FSU, la CGT, la CFDT et FO ont voté contre le projet de carte scolaire du Finistère pour la rentrée 2017. "Cette unanimité est assez rare", relève Olivier Cuzon, du syndicat Sud.

La réunion se déroulait ce jeudi à Quimper (Finistère).

Conséquence de ce rejet : l’inspectrice d’académie doit présenter un nouveau projet. Elle le fera vendredi 10. "Elle est prête à revoir à la marge le projet, assure le syndicaliste. C’est une bonne nouvelle pour les écoles menacées. "Mauvaise nouvelle : cela se fera à enveloppe fermée. Nous réclamions une rallonge budgétaire."

Le projet de carte scolaire étudié ce jeudi

Document de travail transmis par le syndicat Sud.
Document de travail transmis par le syndicat Sud. | Capture d'écran

Document de travail transmis par le syndicat Sud.
Document de travail transmis par le syndicat Sud. | Capture d'écran

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/ecoles-front-commun-des-syndicats-contre-le-projet-de-carte-scolaire-4776292

 

2 février 2017

Dans le pays de Morlaix, va t-on laisser sacrifier le service public postal sans rien faire? Le bureau de poste de La Boissière fermera t-il en octobre 2017? Et les bureaux de Taulé, Plourin, Plouigneau seront-ils transformés en agence communale?

Ce matin, 2 février, le chef d'établissement de la poste à Morlaix a annoncé un nouveau plan de réorganisation drastique des bureaux de poste, après celui de 2010-2011 qui avait occasionné une longue grève des salariés pour défendre le service public postal. 

Cette fois-ci, la société anonyme La Poste dont l'actionnaire principal est l'Etat mais qui est gérée comme une entreprise privée avec des objectifs de rentabilité qui marginalisent les missions de services publics traditionnelles, a décidé de supprimer le bureau de Poste de La Boissière qui emploie deux agents fonctionnaires de La Poste en externalisant l'activité si possible auprès d'un commerçant, le bureau de poste se transformant en relais commerçant. 

Celui-ci évidemment ne pourrait dispenser les mêmes services bancaires, n'ayant pas accès aux comptes des clients, ne pouvant faire des retraits excédant 150 euros, ne pouvant garantir la même confidentialité et les mêmes activités de conseil.

Or, la banque postale, du fait de son statut encore récent de services publics et de ses tarifs encore attractifs, est la banque d'intérêt général que privilégient les catégories populaires et les personnes âgées. Le bureau de Poste de la Boissière dans la zone commerciale du Leclerc ne désemplit pas, même avec des horaires d'ouverture qui ont été progressivement réduites? Veut-on vider de ses services d'intérêt général un quartier populaire? En tout cas, il semble que ces considérations n'entrent pas dans les plans de la direction de la poste qui ne pense que rentabilité, économie, suppression de postes de fonctionnaires par des non remplacements de départ à la retraite. C'est une politique que dicte l'Etat depuis des années, tout à son crédo libéral et austéritaire. 

Ce plan de réorganisation annoncé le 2 février 2017 prévoit aussi la suppression des bureaux de poste de Taulé, de Plourin, de Plouigneau, avec un transfert possible, dans le cadre d'une négociation et si les communes concernées l'acceptent, des charges vers les communes pour créer des Agences Postales Communales, et des services qui seront certainement moins fournis pour les usagers.  A moins qu'une partie des services postaux aillent aussi à un relais privé. 

La Poste de St Martin se verrait elle retirer ses activités bancaires selon nos informations.  

C'est une véritable purge. 

La Poste a reçu pourtant ces dernières années 300 millions d'euros dans le cadre du CICE, tout cela pour supprimer les emplois (entre 3500 et 5000 emplois supprimés par an, avec des tournées de plus en plus impossibles pour les facteurs) et privilégier la rentabilité financière. 

Le Parti Communiste appelle la population qui est la première concernée et les usagers des bureaux de poste de La Boissière à Morlaix, Plouigneau, Plourin, Taulé à se mobiliser pour empêcher la casse de ce service public essentiel. Comme nous l'avons fait ces derniers mois à Brest, Rennes, dans le Sud-Finistère, et dans tout le territoire national, nous nous mobiliserons fortement pour défendre le maintien de ces bureaux de poste et faire signer des pétitions citoyennes en informant la population pour qu'elle défende ses droits. 

Pour le Parti Communiste du Pays de Morlaix, Daniel Ravasio

et Ismaël Dupont. un des premiers élus signatures de l'appel Zéro Fermeture de bureau de poste lancé par le PCF, la CGT, et Sud-Solidaires

Appel Zéro fermeture de bureau de poste

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/dans-le-pays-de-morlaix-va-t-on-laisser-sacrifier-le-service-public-postal-sans-rien-faire-le-bureau-de-poste-de-la-boissiere-fermer

 

Ouest-France

Panne de bornes: la médiathèque de Lannion rouvre vendredi

Gisèle Montlouis-Gabriel, directrice de la médiathèque, en démonstration des automates quelques jours avant la réouverture d’octobre.
Gisèle Montlouis-Gabriel, directrice de la médiathèque, en démonstration des automates quelques jours avant la réouverture d’octobre. | Archives

Depuis mardi, les automates se déconnectent, empêchant prêts et retours. Le service informatique de la ville de Lannion travaille à résoudre cette panne qui a entraîné, mercredi et ce jeudi, la fermeture de la médiathèque. Tout n'est pas résolu mais l'établissement rouvre demain.

Quand elle a rouvert en octobre, la médiathèque réagencée s’est mise à fonctionner avec des bornes de prêt automatisées. Les abonnés y enregistrent eux-mêmes les ouvrages qu’ils empruntent et qu’ils restituent. Suite à moult pannes, l’établissement est fermé depuis mercredi et jusqu’à nouvel ordre… Dans un communiqué, la ville reconnaît que les bornes « n’ont jamais fonctionné de façon optimale depuis la réouverture ; Plusieurs déconnexions se produisent quotidiennement sur les 8 automates. »

Mardi, la situation a empiré. « Ça se déconnectait sans cesse. La plupart du temps il n’y avait qu’un automate qui marchait à la fois » souligne Gisèle Montlouis-Gabriel, directrice. Comme les employés de la bibliothèque ne peuvent pas réutiliser l’ancien système, décision a été prise de fermer. « Le service informatique de la ville travaille à résoudre cette panne, en lien avec les deux fournisseurs des bornes » qui, eux, ne sont pas sur place.

La médiathèque étant fibrée, le problème ne viendrait pas des réseaux « mais plutôt des automates qui se déconnectent. » En fin d’après-midi ce jeudi, le diagnostic a commencé à se préciser. Le service informatique a procédé à une installation provisoire qui permet de rouvrir l’établissement ce vendredi. Tout ne marchera peut-être pas comme sur des roulettes: « Cette installation reste toutefois fragile et peut connaître encore des ruptures et des lenteurs » prévient-on à la ville. « Avec nos fournisseurs, nous espérons régler définitivement ces difficultés dans les 2 semaines. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/en-panne-de-bornes-la-mediatheque-de-lannion-est-fermee-4776002#comment-34361

 

2 février 2017

Une salle comble à la Salamandre pour 3000 nuits de Mai Masri et la magnifique actrice palestinienne Maisa Abd Elhadi lors du ciné débat organisé par l'AFPS et la LDH avec La Salamandre (photos Pierre-Yvon Boisnard)

Un film d'une grande beauté humaine souvent déchirant et bouleversant sur le combat des prisonniers palestiniens contre des conditions de détention inhumaine et une rencontre mémorable avec la très talentueuse actrice israélo-palestinienne Maisa Abd Elhadi, née à Nazareth et qui vit à Haïfa, un espoir du cinéma international. Depuis 1948, 700 000 Palestiniens sont passés par les prisons palestiniennes. Pas une famille n'a été épargnée.

La rétention administrative permet aujourd'hui à l'armée de reconduire 6 mois d'emprisonnement arbitraire de manière indéfinie sans jugement. Des centaines de mineurs sont enfermés par les Israéliens qui cherchent à casser en eux l'esprit de résistance, à faire des exemples pour intimider tout le monde afin d'asseoir son système colonial et son apartheid.

Face à cette situation, une seule solution: BDS, Boycott - Désinvestissement - Sanction, pour mettre la pression sur la société israélienne et l'État israélien, mais aussi sur les États Européens qui protestent verbalement tout en laissant le gouvernement d'extrême-droite en Israël faire absolument ce qu'il veut!

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/02/une-salle-comble-a-la-salamandre-pour-3000-nuits-de-mai-masri-et-la-magnifique-actrice-palestinienne-maisa-abd-elhadi-lors-du-cine-d

https://1.bp.blogspot.com/-E_Z3QtjEQS4/WH4c9zWOOxI/AAAAAAAAEZw/UOhWL3XqeEEIpLIhgq176LE20updxD0RgCEw/s1600/220222.jpg

Ce film bouleversant reste à l'affiche jusqu'au 07 février à La Salamandre

Janvier 2017, sortie nationale du très beau film « 3000 nuits » de Mai Masri

Vidéo : Morlaix. Projection-débat du film 3.000 nuits à La Salamandre (Le Télégramme)

 

Les images d'Anaëlle De Araujo et Noé Philippot. Plus d'infos sur www.letelegramme.fr

À 31 ans, la Palestinienne Maisa Abd Elhadi est l'actrice principale du film 3.000 nuits de Mai Masri. Elle y incarne une palestinienne détenue dans une prison en Israël. Rencontre avant sa tournée de promotion dans le Finistère.

Hier matin, à l'hôtel de l'Europe. Maisa Abd Elhadi descend gracieusement les marches. Toujours souriante et élégante, elle parle à tout le monde dans un anglais parfait tout en sirotant un café. Elle est venue à Morlaix pour présenter le dernier film dans lequel elle joue : 3.000 nuits, de Mai Masri, projeté à La Salamandre, hier soir.

Le renouveau du cinéma palestinien

« J'ai toujours voulu être actrice. Quand j'étais petite, j'ai vu Léon de Jean Reno, avec Natalie Portman, et j'ai su que je voulais faire du cinéma ». Elle a joué dans de nombreux films palestiniens comme « Habibi » de Suzan Youssef et « Dégradé » des frères Nasser. Dans le film « 3.000 nuits », elle incarne une femme palestinienne détenue dans une prison israélienne. « Quand on m'a présenté le projet du film, je mourais d'envie de jouer ce rôle. Cela devait être moi. Mais c'était aussi un défi parce que je n'ai pas le même caractère que le personnage », explique l'actrice de 31 ans.

Une actrice engagée

Née à Nazareth, dans ce qu'elle appelle « la Palestine occupée », Maisa Abd Elhadi a été particulièrement émue de l'accueil qui a été fait au film en Israël et dans les territoires palestiniens. « Lorsque le film a été projeté dans les territoires palestiniens, les gens pleuraient, parce qu'ils savent de quoi on parle. Ils le vivent au quotidien. Et certains Israéliens étaient aussi émus de voir ce que leur Etat inflige aux Palestiniens », se souvient-elle.

« Il y a de bonnes ondes à Morlaix »

Cette jeune actrice a été invitée à Morlaix par l'Association France Palestine Solidarité morlaisienne. Trois projections de « 3.000 nuits » , suivies d'un débat, ont été programmées. Maisa Abd Elhadi a donc commencé à découvrir le pays de Morlaix et ses habitants depuis quelques jours : « Je sens qu'il y a de bonnes ondes ici. Je pense que les gens vont être touchés par ce film car c'est un sujet qui peut parler à tout le monde. Mais ils vont aussi peut-être être surpris parce qu'ils vont voir un autre aspect du conflit israélo-palestinien ». Hier à Morlaix, elle sera ce soir au Grand Bleu à Carhaix et demain soir au Club de Douarnenez pour les autres projections-débats. À La Salamandre, le film restera à l'affiche jusqu'au 7 février.

en complément

« L'opinion doit se mobiliser au niveau local »
C'est l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) de Morlaix qui a invité Maisa Abd Elhadi à venir dans le Finistère. Rencontre avec son porte-parole, François Rippe, et l'adhérente Jeannine Bizian.

Quelles actions menez-vous à Morlaix ?
Nous sommes là pour alerter la population sur les conséquences du conflit israélo-palestinien. Nous organisons donc des soirées et des campagnes visant à sensibiliser les gens, notamment sur les conditions de détention des prisonniers palestiniens. Nous organisons aussi des voyages en Palestine pour nous rendre compte directement de la situation sur place.

Est-ce que les Morlaisiens sont intéressés par ces enjeux ?
Oui, les gens sont de plus en plus réceptifs et se sentent concernés. Par exemple, on arrive facilement à engager la discussion pendant le marché de Morlaix. Parfois il y a plus de 150 personnes qui viennent à nos soirées. L'opinion doit se mobiliser au niveau local pour avoir un impact au niveau international.

Pourquoi avez-vous invité Maisa Abd Elhadi ?
Dans les territoires palestiniens, l'aspect culturel de la résistance est très important, en particulier pour la nouvelle génération. Une scène culturelle alternative est en train d'émerger et consolide l'identité palestinienne. Un film comme « 3.000 nuits » permet de toucher beaucoup plus de monde que des actions locales. C'est un miracle que Maisa soit là ! Et puis, cela parle aussi de la manière dont la répression des prisonniers renforce la radicalisation identitaire. Cette question est également d'actualité en France.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/la-salamandre-le-cinema-palestinien-a-l-honneur-a-morlaix-02-02-2017-11385922.php

 

Kermouster. Succès de la soirée Blindtest

Publié le 02 février 2017

Le comité des fêtes de Kermouster est composé de joyeux lurons tout disposés à partager de bons moments de convivialité. La deuxième édition de la soirée Blindtest, quiz musical et repas organisés par le comité des fêtes de Kermouster, s'est déroulée samedi, au restaurant Chez Loïc. L'animation a, de nouveau, été un succès ; les réservations étaient closes dix jours avant. Cinquante participants, en majorité originaires de Plougasnou, ont apprécié l'originalité du jeu, l'ambiance bon enfant et le repas proposé : soupe de poisson, coquilles Saint-Jacques de la baie et galette des Rois maison. Toutes les équipes de joueurs sont reparties avec le sourire et des lots offerts par des entreprises et commerces locaux.

Randonnée guidée le 26 mars

Le comité des fêtes de Kermouster propose, d'ores et déjà, un autre rendez-vous, dimanche 26 mars, pour une randonnée guidée autour du patrimoine du quartier, le matin et un troc aux plantes de printemps, l'après-midi. L'association annonce également la date du vide-greniers champêtre 2017, qui se tiendra le dimanche 16 juillet.

Contact
Tél. 02.98.67.21.25 ou 06.50.28.98.60 ; courriel : comitedesfeteskermouster@laposte.net  

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/kermouster-succes-de-la-soiree-blindtest-02-02-2017-11385875.php

 

Musée. « Morlaix ne peut pas vivre sans son musée »

Publié le 02 février 2017 à 00h00

En début de séance, de gauche à droite : Patrick Jourdan, conservateur du musée ; Georges Aurégan, adjoint à la culture ; Françoise Quinio, vice-présidente des Amis du musée et Agnès Le Brun, maire de Morlaix.

En début de séance, de gauche à droite : Patrick Jourdan, conservateur du musée ; Georges Aurégan, adjoint à la culture ; Françoise Quinio, vice-présidente des Amis du musée et Agnès Le Brun, maire de Morlaix.

Mardi, lors de l'assemblée générale des Amis du musée, Agnès Le Brun a précisé les modalités des travaux de réhabilitation du musée de Morlaix qui commenceront en septembre. Le conseil d'administration a aussi été en partie renouvelé.

Une centaine de membres des Amis du musée s'est retrouvée mardi, à la mairie, pour faire le bilan de l'année 2016 et aborder cette première année de travaux au musée, dont la fermeture est prévue le 21 mai 2017. Le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, et le directeur du musée, Patrick Jourdan, ont toutefois précisé que le musée morlaisien n'allait pas disparaître de la vie de la ville de septembre 2017 à 2020. « Ce n'est pas le musée de Morlaix qui sera fermé, mais le site des Jacobins », a nuancé Patrick Jourdan.

« Pas un synonyme d'effacement » Le Pavillon de la culture communiquera toujours sur l'activité culturelle de la ville et une lettre d'information, des reportages photographiques et des films seront transmis régulièrement aux habitants pour les tenir informés de l'avancement des travaux. « La fermeture du musée va être la phase la plus visible du chantier mais elle ne sera pas pour autant synonyme d'effacement de la vie morlaisienne », a affirmé le maire.

Des oeuvres délocalisées Une partie de la collection du musée sera délocalisée, notamment à la Maison à Pondalez et de manière temporaire dans l'aile ouest du couvent des Jacobins. Le musée va également continuer de prêter des oeuvres à l'international pour « préserver leur notoriété et leur sécurité », a affirmé Agnès Le Brun. « Ce chantier n'est pas un caprice. La ville de Morlaix ne peut pas vivre sans son musée. Nous ne pouvons pas vivre sans culture ».

Le musée se fait de nouveaux amis Pour l'année 2016, l'association des Amis du musée s'est déclarée « satisfaite » de l'arrivée de nouveaux adhérents. Trois nouvellestêtes ont également été élues au conseil d'administration : Nicole Bizouarn, Françoise Daniel et Gilbert Gelard. Ils rejoignent donc Margot Allain-Launay, Corinne Le Noan, Geneviève Rousseau et Jean-Raymond Thomas qui en faisaient déjà partie. Leur fonction leur sera attribuée lors de la prochaine réunion du conseil d'administration.

Vos réactions

michel kerninon 04 Février 2017 à 12h05

Soyons quand même clair, au lieu de faire dans l'euphémisme assez hypocrite : " Ce n'est pas le musée de Morlaix qui sera fermé, mais le site des Jacobins » selon le conservateur, Patrick Jourdan. On joue avec les mots et la situation.
Il n'empêche que le riche fonds morlaisien sera de moins en moins visible des curieux. Je dis bien des curieux, puisqu'il ne s'agira plus de parler de visiteurs du musée, pour la bonne raison qu'il n'existera plus pendant trois ans.
Cet emblématique et symptomatique serpent de mer qu'est devenue "l'affaire" du musée de Morlaix atteste d'un manque absolu d'anticipation, d'esprit de décision et de la mise en valeur d'un patrimoine culturel inestimable. Et ce pendant au moins 15 ans. Et pour ne pas faire de jaloux, le passage de trois maires différents à l'hôtel de ville.
Il me semble, et ne suis pas le seul à penser avec tristesse, au mauvais sort fait au musée . Et à cet égard, voyez donc aussi du côté du blog de l'ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon, très attaché à la région, dépité par le sort fait aux Jacobins morlaisiens et le disant durement.
Une ville qui est en difficulté économique, sociale et démographique, comme l'est Morlaix, n'aurait certainement jamais dû laisser l'église des Jacobins, le musée et son fond partir à vau-l'eau. Et négliger ainsi une partie importante de son patrimoine historique et de recettes économiques potentielles.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/musee-morlaix-ne-peut-pas-vivre-sans-son-musee-02-02-2017-11385917.php

 

EARL Bourven. « On a envie d'y croire »

Publié le 02 février 2017 à 00h00 Modifié le 02 février 2017 à 07h12

Depuis cinq ans et demi à Bodister, Stéphane et Aurélie Bourven produisent du porc, malgré la crise. Et s'ils voient beaucoup d'exploitations fermer autour d'eux, ils veulent tenir le coup, malgré tout.

Depuis cinq ans et demi à Bodister, Stéphane et Aurélie Bourven produisent du porc, malgré la crise. Et s'ils voient beaucoup d'exploitations fermer autour d'eux, ils veulent tenir le coup, malgré tout. Sophie Prévost

Il y a tout juste un an, la colère agricole s'exprimait de nouveau. Sur les tracteurs au centre-ville, beaucoup de jeunes agriculteurs, toutes productions confondues. Comment vont-ils depuis ? Installés comme producteurs de porcs à Plourin-lès-Morlaix, Stéphane et Aurélie Bourven témoignent sur l'année écoulée.

ll a vécu la mobilisation de janvier 2016 à distance. « Les difficultés liées à l'effondrement du cours du porc, je les ai prises aussi de plein fouet. Mais je ne suis pas syndiqué. Manifester et casser des choses, ce n'est pas mon truc », expose calmement Stéphane Bourven. Installé il y a cinq ans à Plourin-lès-Morlaix, le quadragénaire continue à faire le dos rond, sur son exploitation porcine qu'il dit lui-même « de taille moyenne ». « Je me suis lancé avec 170 truies qui me permettent de vendre 4.000 porcs charcutiers par an. Je suis naisseur et engraisseur. Les porcs sont destinés à l'abattoir de Kerméné (56) ».

« Parfois, on dort mal »

Lorsqu'il s'est lancé, Stéphane Bourven venait de travailler pendant treize ans comme salarié agricole à Scrignac. « Ma femme Aurélie m'a poussé à m'installer. On n'est pas du milieu, on ne s'est pas figurés d'emblée la vie que l'on allait mener. À un an près, on n'aurait de toutes façons pas eu le soutien des banques. Tout cela s'est joué à un fil », raconte le couple, qui vit à la ferme, sur l'EARL au lieu-dit Bodister, avec ses deux enfants de 8 et 12 ans. Les bonnes années, Stéphane, 40 ans, et Aurélie, 34 ans, n'en ont en fait pas connu. « Les cours ont commencé à chuter dès le début de notre activité, alors... ». 2016 restera, malgré tout, la plus noire de toutes. « À 1,01 € le kilo de porc au marché du porc breton, on ne se dégage plus aucun revenu. On plombe la trésorerie, on doit tout le temps de l'argent à la banque, on dort mal... », avoue Aurélie.

« Obligés d'avancer »

Heureusement, le redémarrage du marché chinois et la remontée des cours (1,30 € le kilo environ aujourd'hui) ont permis au couple de reprendre pied. Même s'il travaille seul, sept jours sur sept et quasi tous les jours de l'année, Stéphane Bourven estime « qu'il ne s'en sort pas si mal ». Ses atouts ? « Ne pas être trop endetté (sur sept ans pour le matériel, douze pour le bâtiment), disposer de 60 hectares de terres groupées pour produire du blé, du maïs et de l'orge, et avoir l'aide de ma femme, qui travaille aussi à mi-temps à l'extérieur (comme secrétaire comptable dans l'entreprise de bâtiment Bothorel, à Plougonven) ». Aujourd'hui, le couple croise les doigts pour que les cours continuent à remonter, « jusqu'à 1,40 € le kilo, ce serait l'idéal ». « On se pose toujours pas mal de questions, concèdent-ils. Mais impossible de faire machine arrière. Une affaire comme la mienne est devenue invendable, je ne peux que aller de l'avant ».

SOS salarié !

Pour Stéphane, il s'agirait dans un premier temps de trouver un salarié agricole à mi-temps. « On a posté une annonce groupée sur le réseau Terralliance, avec un collègue et voisin. Mais on a du mal à trouver, alors que les horaires sont classiques, sans commune mesure avec les productions laitières ! Aucune réponse n'est tombée depuis un mois ». L'éleveur ambitionnerait ensuite d'investir dans un bâtiment neuf, pour pouvoir augmenter son cheptel à 300 truies. Avec pourquoi pas des hectares de terres supplémentaires. D'ici là, Stéphane et Auréliesoignent la qualité : vente directe depuis un an, label « Bleu, blanc, coeur » depuis quinze jours, diminution des antibiotiques sur les porcelets... Le mot de la fin à Aurélie : « On veut montrer aux gens que ce n'est pas parce qu'on est en conventionnel qu'on ne produit pas correctement ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/earl-bourven-on-a-envie-d-y-croire-02-02-2017-11385923.php

 

En début de séance, de gauche à droite : Patrick Jourdan, conservateur du musée ; Georges Aurégan, adjoint à la culture ; Françoise Quinio, vice-présidente des Amis du musée et Agnès Le Brun, maire de Morlaix.
En début de séance, de gauche à droite : Patrick Jourdan, conservateur du musée ; Georges Aurégan, adjoint à la culture ; Françoise Quinio, vice-présidente des Amis du musée et Agnès Le Brun, maire de Morlaix.

Mardi, lors de l'assemblée générale des Amis du musée, Agnès Le Brun a précisé les modalités des travaux de réhabilitation du musée de Morlaix qui commenceront en septembre. Le conseil d'administration a aussi été en partie renouvelé.

Une centaine de membres des Amis du musée s'est retrouvée mardi, à la mairie, pour faire le bilan de l'année 2016 et aborder cette première année de travaux au musée, dont la fermeture est prévue le 21 mai 2017. Le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, et le directeur du musée, Patrick Jourdan, ont toutefois précisé que le musée morlaisien n'allait pas disparaître de la vie de la ville de septembre 2017 à 2020. « Ce n'est pas le musée de Morlaix qui sera fermé, mais le site des Jacobins », a nuancé Patrick Jourdan.

« Pas un synonyme d'effacement »

Le Pavillon de la culture communiquera toujours sur l'activité culturelle de la ville et une lettre d'information, des reportages photographiques et des films seront transmis régulièrement aux habitants pour les tenir informés de l'avancement des travaux. « La fermeture du musée va être la phase la plus visible du chantier mais elle ne sera pas pour autant synonyme d'effacement de la vie morlaisienne », a affirmé le maire.

Des oeuvres délocalisées

Une partie de la collection du musée sera délocalisée, notamment à la Maison à Pondalez et de manière temporaire dans l'aile ouest du couvent des Jacobins. Le musée va également continuer de prêter des oeuvres à l'international pour « préserver leur notoriété et leur sécurité », a affirmé Agnès Le Brun. « Ce chantier n'est pas un caprice. La ville de Morlaix ne peut pas vivre sans son musée. Nous ne pouvons pas vivre sans culture ».

Le musée se fait de nouveaux amis

Pour l'année 2016, l'association des Amis du musée s'est déclarée « satisfaite » de l'arrivée de nouveaux adhérents. Trois nouvellestêtes ont également été élues au conseil d'administration : Nicole Bizouarn, Françoise Daniel et Gilbert Gelard. Ils rejoignent donc Margot Allain-Launay, Corinne Le Noan, Geneviève Rousseau et Jean-Raymond Thomas qui en faisaient déjà partie. Leur fonction leur sera attribuée lors de la prochaine réunion du conseil d'administration.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/musee-morlaix-ne-peut-pas-vivre-sans-son-musee-02-02-2017-11385917.php

 

Ouest-France

Un bureau pour les secours aux victimes de la mer

L'association Société de secours aux victimes de la mer à la maison de la mer au Diben.
L'association Société de secours aux victimes de la mer à la maison de la mer au Diben. | 

La Société de secours aux victimes de la mer du syndicat de Plougasnou a tenu son assemblée générale, vendredi, à la maison de la mer du Diben, en présence de marins pêcheurs actifs, de marins du commerce actifs et de retraités de ces professions.

Cette association qui existe depuis 1949 a vu ses statuts remis à plat en 2016. « Cela faisait huit ans qu'il n'y avait pas eu d'assemblée générale », annonce le président, Michel Rolland. « Et, celle qui se déroule aujourd'hui a lieu dans la maison qui était celle de nos beaux-parents », confie Marie-Jeanne, secrétaire et trésorière de l'association.

« Notre association diffère de celle des Périls en mer car elle s'occupe de pêche ou de commerce, explique Michel Rolland. Et nous débloquons immédiatement de l'argent pour les victimes directes ou indirectes, en cas d'accident. L'association Périls en mer complète cette première aide. »

En ce début d'année, le tirage au sort parmi les neuf membres de la liste a permis de désigner le bureau de l'année 2017, lequel sera constitué de Gilles Le Noan, Joël Vinasse, Michel Rolland. Le maire de Plougasnou reste le président d'honneur de l'association, qui vit grâce aux dons et aux actions menées.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-bureau-pour-les-secours-aux-victimes-de-la-mer-4779407

 

Ouest-France

Morlaix. Décès de Jean-Yvon Prigent, l'éternel grand frère

L'ancien professeur de gym, proche des jeunes, était aussi conteur.
L'ancien professeur de gym, proche des jeunes, était aussi conteur. | DR

Sa vie n'était « faite que de rencontres ». L'ancien professeur de gym, proche des jeunes, était aussi conteur.

Jean-Yvon Prigent s'était installé à Morlaix en 1971. « Je viens de loin. De Taulé ! », plaisantait-il. Mais, il avait intégré le lycée de garçons en 1956. Une « prison » où il a passé dix ans « mais, rapidement, j'ai trouvé le moyen de passer par-dessus ».

Il aimait raconter qu'en montant à Tristan-Corbière le dimanche soir, il s'arrêtait aux halles, voir les matches de basket, puis à l'épicerie de la mère Poder. C'est dans ce lycée qu'il a fait de belles rencontres, qui ont marqué sa vie. Son professeur de français, Bernard Montaron, par exemple.

Educateur à Ar Brug

Et tant d'autres après. Lucien Cerveau, son entraîneur de foot; l'abbé Abiven, aumônier; les conteurs Pepito Matéo et Yann Quéré; Bob Simon, comédien et militant; André Crenn, son « mentor en pédagogie » ; les auteurs Hervé Mesdon et Xavier Grall, « l'éternel révolté ».

Si sa vie n'était « faite que de rencontres », ceux qui ont un jour croisé la sienne se souviennent aussi de lui. Ancien professeur de gym, Jean-Yvon Prigent a fait sa carrière d'éducateur à Ar Brug.

Redonner confiance aux ados

Militant dans l'âme, il s'est investi dans la vie publique, surtout auprès des adolescents qu'il fréquente à la MJC, à Carré d'As, à Ty an Oll, à Maj, dont il était encore président, l'an dernier. Son credo était de leur redonner confiance en eux.

À travers le théâtre, notamment, qu'il a lui-même pratiqué au sein de la Troupe de Nous, l'écriture, le conte. Jean-Yvon ne manquait pas une édition de la Charrette aux merveilles, pour laquelle il contait dans la vallée de Ty Dour, où il aimait se ressourcer, sous son feutre noir. « J'avais dit qu'à 70 ans, j'arrêterai de prendre des responsabilités. Je m'y suis tenu. »

Obsèques ce mercredi

Jean-Yvon a pris une autre charrette, pour un monde d'autres merveilles, avec les mêmes odeurs de marché que celui d'ici, où il descendait tous les samedis et où, peut-être, on parle aussi breton.

Les obsèques de Jean-Yvon Prigent seront célébrées le mercredi 1erfévrier, à 14 h 30, en l'église de Ploujean.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-deces-de-jean-yvon-prigent-l-eternel-grand-frere-4773492

 

Ouest-France

Lanmeur. La base du Douron attend des jours meilleurs

L'accueil du public à la base du Douron est pour l'instant en attente. Seules les animations dans le jardin et la vallée sont maintenues.
L'accueil du public à la base du Douron est pour l'instant en attente. Seules les animations dans le jardin et la vallée sont maintenues. | Ouest-France

L’Ulamir CPIE réfléchit au devenir du lieu. Un projet global autour de l’accueil de classes de découverte pour tous publics et du tourisme vert se profile.

L’avenir de la base du Douron est à l’étude. « Les élus nous ont demandé la mise en sommeil de l’activité au sein du bâtiment, explique Bénédicte Compois, directrice de l’Ulamir CPIE pays de Morlaix-Trégor. Une étude de faisabilité est lancée. »

L’ancienne école de Pont-Menou, qui accueille depuis une trentaine d’années les classes de découverte, n’est en effet plus aux normes. Le bâtiment, toujours propriété de Plouégat-Guerrand, a souffert des outrages du temps.

Des travaux estimés à 1,2 million d’euros

« On sait qu’une simple mise aux normes ne sera pas suffisante pour rentabiliser le centre. L’accueil des classes vertes et des colos, l’été, est aléatoire d’une année sur l’autre. Même si, en 2016, nous avons fait une excellente saison. »

L’Ulamir s’est donné une année pour établir un cahier des charges et se positionner sur un projet qui prendrait en compte les différentes activités de l’association comme l’insertion et le centre social.

L'article dans son intégralité dans l'édition Ouest-France Nord-Finistère du 1er février ou sur le journal numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-la-base-du-douron-attend-des-jours-meilleurs-4771365

 

Ouest-France

Le foyer-logement fêtera ses 35 ans cette année

Les chants de Fanch Le Marrec et Jean-Paul Ferrec ont égayé la rencontre  de vendredi.
Les chants de Fanch Le Marrec et Jean-Paul Ferrec ont égayé la rencontre de vendredi. | 

Vendredi, la directrice du foyer-logement, Catherine Piolot, a profité de la nouvelle année pour annoncer aux résidents les temps forts de l'année 2017. Des travaux d'amélioration du cadre de vie (intérieur et extérieur) vont être entrepris et une grande fête, pour célébrer les 35 ans de l'établissement, sera organisée.

Les loyers subiront une hausse de 15 %, cette année, en raison du déficit de l'année précédente. « Le taux d'occupation de la résidence est de 98,5 %, a précisé la directrice. Mais des dossiers sont inscrits sur une liste d'attente, et l'admission de personnes plus indépendantes est maintenant possible ». Parmi le personnel, trois départs à la retraite ont été enregistrés.

La rencontre s'est terminée avec les chants de Fanch Le Marrec et Jean-Paul Ferrec, pour le plus grand plaisir de tous.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-foyer-logement-fetera-ses-35-ans-cette-annee-4777008

Les temps forts à venir : 15 % d'augmentation des loyers, oui mais en musique.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

mardi 31 janvier 2017

Chasse illégale des oies : La chasse aux voix des chasseurs est ouverte

Alors que la chasse des oiseaux d’eau ferme le 31 janvier, la ministre de l’environnement Ségolène Royal, cédant aux demandes du monde cynégétique, a annoncé publiquement qu’elle donnerait des consignes pour que la chasse illégale des oies ne soit pas verbalisée avant le 10 février. Puis, la Fédération Nationale des Chasseurs – dont une des missions est de contribuer à la conservation de la biodiversité ! – a annoncé le 26 janvier dans un communiqué de presse que cette tolérance envers les braconniers serait prolongée jusqu’au 12 février, à la demande du président de la Fédération.
France Nature Environnement dénonce la complaisance répétée des pouvoirs publics envers le braconnage des oiseaux migrateurs. À de nombreuses reprises déjà, notre fédération a fait annuler par le Conseil d’Etat des arrêtés illégaux prolongeant la chasse au-delà du 31 janvier. Le gouvernement, n’ignorant pas que sa démarche est illégale, tente désormais de contourner ses propres lois.
Cependant, la déclaration de la ministre de l’écologie relève surtout de l’effet d’annonce, car Mme Royal n’a aucune autorité légale sur les forces de l’ordre. Afin que la loi soit respectée, France Nature Environnement a écrit un courrier aux procureurs de la République, seuls détenteurs de l’autorité judiciaire au niveau local, pour les informer de la situation et leur demander de donner des consignes de verbalisation dès le 1er février, date à partir de laquelle la chasse des oies est fermée.


Télécharger ce communiqué en format PDF

http://www.fne.asso.fr/

 

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Gilbert Le Bris, député de la 8ème circonscription du Finistère (Photo Stéphane Cariou).
Gilbert Le Bris, député de la 8ème circonscription du Finistère (Photo Stéphane Cariou).

Sur son site internet, le député PS de Concarneau, Gilbert Le Bris, explique que dans le cadre de la campagne à l’élection présidentielle il soutiendra bien le candidat PS Benoît Hamon mais qu’il s’agira d’un "soutien passif". "Soutien", explique Gilbert Le Bris, "car notre candidat a été choisi clairement au terme d’une primaire régulière". "Passif", poursuit-il, "car je ne ferai pas une campagne active sur des propositions que je n’approuve pas".

"Ce n’est pas la première fois que ma famille politique, le PS, traverse une crise", conclut le député. "Ma position, comme toujours, sera loyauté, fidélité et liberté ! Et ensuite, aux législatives, je ferai un soutien actif, fort et convaincu au remarquable candidat et député, je l’espère, que sera Michaël Quernez".

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 05 Février 2017 à 21h26

Soutenir du bout des lèvres, n'est pas soutenir, un grain de sable de plus dans le sillage de Benoît Hamon

Thierry Courant 31 Janvier 2017 à 20h57

Bon, au moins lui il s'exprime; Que ses collègues en fasse autant. C'est loin d'être le cas...

http://www.letelegramme.fr/presidentielle-2017/presidentielle-benoit-hamon-le-soutien-passif-de-gilbert-le-bris-31-01-2017-11383910.php

 

Ouest-France

Morlaix. Rassemblement spontané des employés communaux

Illustration CGT.
Illustration CGT. | Ouest-France.

Ce matin, les employés communaux se sont rassemblés spontanément devant la mairie de Morlaix, par solidarité avec un agent en conflit avec son supérieur hiérarchique.

Ce matin, les employés communaux se sont rassemblés spontanément devant la mairie de Morlaix.

« Un conflit existe depuis deux ans dans un service, entre un agent et son supérieur hiérarchique, a expliqué la CGT. Récemment, on a demandé à cet agent de changer de service d’office. On nous a dit que ce n’était pas une sanction, mais pour nous, c’en est une. »

C’est ce matin que l’agent en question devait connaître ses nouvelles fonctions. Par solidarité, ses collègues se sont rassemblés pour dénoncer la situation.

Discussion avec deux directions

Les employés ont été reçus par la direction des services et par celle des ressources humaines pour « discuter ».

Préavis de grève illimité

Un préavis de grève illimité a été déposé à la mairie.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-rassemblement-spontane-des-employes-communaux-4771034

 

Ouest-France

Morlaix. 3 000 Nuits, en présence de l’actrice Maisa Abd Elhadi

Maisa Abd Elhadi, actrice principale du film 3 000 Nuits.
Maisa Abd Elhadi, actrice principale du film 3 000 Nuits. | Ouest-France.

La Ligue des droits de l'Homme organise un ciné-débat demain soir autour du film 3 000 Nuits, avec l'actrice principale Maisa Abd Elhadi. C'est à La Salamandre.

L’AFPS (Association France Palestine Solidarité) du pays de Morlaix propose un ciné-débat autour du film 3 000 Nuits, de Mai Masri.

Programmé à La Salamandre, du 1er au 7 février, ce film raconte, les conditions de (sur) vie des femmes palestiniennes et israéliennes internées dans les prisons israéliennes dans les années quatre-vingt.

« Ce nouveau ciné-débat en partenariat avec la LDH de Morlaix et le cinéma La Salamandre sera pour nous l’occasion de recevoir l’actrice principale du film, Maisa Abd Elhadi, qui a accepté notre invitation à venir partager avec le public son sentiment sur le film et la situation particulière des femmes emprisonnées par l’État d’Israël », indique François Rippe, pour l’AFPS.

Mercredi 1er février, à 20 h 30, à La Salamandre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-3-000-nuits-en-presence-de-l-actrice-maisa-abd-elhadi-4770944

Bande annonce

 

Pas une semaine ne se passait sans que Jean-Yvon Prigent fasse profiter les jeunes ou les habitants du plateau morlaisien de ses talents de conteur.
Pas une semaine ne se passait sans que Jean-Yvon Prigent fasse profiter les jeunes ou les habitants du plateau morlaisien de ses talents de conteur.

Son chapeau, son vélo et sa gouaille étaient bien connus des Morlaisiens de la Madeleine et de la Boissière. À 70 ans, Jean-Yvon Prigent vient de décéder, des suites d'une longue maladie. Il était marié et avait deux enfants. La nouvelle a énormément ému dans le milieu associatif, où le Morlaisien s'était énormément investi, après sa retraite, il y a une dizaine d'années. « C'était un personnage, Jean-Yvon. Un homme au grand coeur, qui voulait que les gens s'aiment, et qui avait un très bon feeling avec la jeunesse », témoigne Françoise Abalain. L'actuelle présidente de Morlaix animation jeunesse (Maj) avait justement pris la relève de Jean-Yvon Prigent à ce poste, il y a un an.

« Dédié à la jeunesse »

Depuis les années 2000, l'ancien instituteur de l'IME Ar Brug officiait bénévolement dans bon nombre d'associations et d'établissements scolaires de son quartier. Il était notamment toujours administrateur de Carré d'As, après être longtemps intervenu pour du soutien scolaire à Coup de pouce. Il intervenait encore auprès des collégiens de Mendès-France, et avait plus récemment entamé une démarche intergénérationnelle, avec une animatrice de Maj, auprès des habitants du quartier du Pôle gare. On l'a retrouvé aussi après 2004 dans la troupe d'improvisation des « Nous », dont il était un pilier. « C'était notre Ta Coz. Un bel homme, qui a réalisé ses passions », ajoute Françoise Créac'h, ancienne présidente de Carré d'As.

« Conteur et raconteur »

C'est par la Charrette aux Merveilles que le Morlaisien, natif de Taulé, a pris goût aux histoires. « Il avait beaucoup d'humour, et c'était un excellent conteur. J'ai pris beaucoup de plaisir à le voir intervenir auprès des écoliers de l'école, lors des semaines banalisées. Les enfants adoraient ça », témoigne à son tour Jean-Pierre Caroff. L'ancien directeur de Jean-Piaget a commencé sa carrière avec Jean-Yvon Prigent, à l'IME du Véléry, en 1979. « J'ai conté avec lui une fois pour Halloween, vallée du Ty Dour, en 2015. Il avait réussi à m'embarquer dans l'aventure ! Son plaisir était communicatif ».

Pratique Les obsèques de Jean-Yvon Prigent auront lieu demain, à 14 h 30, en l'église Notre-Dame de Ploujean.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/disparition-jean-yvon-prigent-conteur-31-01-2017-11383182.php

 

Victimes de la mer. Pas d'événement à déplorer

Publié le 31 janvier 2017
En cas de nécessité, l'association allouerait une indemnité à une victime de la mer.

Une quinzaine de personnes ont participé, vendredi, à l'assemblée générale de la Société de secours aux victimes de la mer du syndicat de Plougasnou, à la Maison de la mer au Diben. L'association, créée en 1949, concerne les marins pêcheurs actifs, les marins de commerce actifs, et les retraités de ces professions. Un nouveau bureau, constitué avec Michel Rolland, président, Marc Bévout, vice-président, et Marie-Jeanne Rolland, secrétaire et trésorière, en avait pris les rênes en janvier 2016, après le décès de Jean-Pierre Guivarc'h en avril 2014.

Un capital à disposition

Dans son rapport moral, Michel Rolland s'est félicité de n'avoir pas eu d'événement grave à déplorer en 2017. Marie-Jeanne Rolland a, elle, indiqué que l'association disposait d'un capital qui lui permettrait d'assumer son rôle de soutien financier en cas de besoin. Les participants ont évoqué les partenariats existants, des possibilités et des projets d'animations destinés à assurer une disponibilité financière suffisante si un marin professionnel se trouvait en difficulté. Afin de procéder chaque année au renouvellement du tiers des neuf membres du conseil d'administration, trois personnes, Gilles Le Noan, Michel Rolland et Joël Vinas, ont été tirées au sort et reconduites dans leurs fonctions.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/victimes-de-la-mer-pas-d-evenement-a-deplorer-31-01-2017-11383141.php

 

Ouest-France

Suicide d’agriculteurs : l'appel poignant de Marie au ministre

Avec sa famille et leurs amis, Marie Le Guelvout veut sauver la ferme de son frère, qui s’est donné la mort. En aidant à l’étable mais aussi en écrivant au ministre de l’Agriculture.
Avec sa famille et leurs amis, Marie Le Guelvout veut sauver la ferme de son frère, qui s’est donné la mort. En aidant à l’étable mais aussi en écrivant au ministre de l’Agriculture. | Thierry CREUX

Après le suicide de son frère, éleveur à Moréac (Morbihan), Marie Le Guelvout remue ciel et terre pour sauver sa ferme. Sa lettre ouverte au ministre de l’Agriculture fait le buzz sur internet.

Jean-Pierre Le Guelvout, ancien candidat de l'émission d'M6, "L'amour est dans le pré", s'est donné la mort le 15 décembre dernier. Sa soeur Marie veut que la souffrance de son frère soit entendue plus haut. 

Soeur cadette de Jean-Pierre Le Guelvout, éleveur laitier de Moréac, avec sa famille et leurs amis, elle remue ciel et terre pour sauver la ferme de son frère.

Une chute rapide, brutale, silencieuse

Dimanche, elle a posté sur internet une lettre ouverte au ministre de l'Agriculture.

Elle relate les difficultés de ses frères, leur chute rapide, brutale, silencieuse.

Son long courrier a été largement relayé par les réseaux sociaux.

Lire l'intégralité de la lettre ouverte de Marie Le Guelvout au ministre

http://www.ouest-france.fr/bretagne/moreac-56500/suicide-d-agriculteurs-l-appel-poignant-de-marie-au-ministre-4770075

 

Ouest-France

Infirmière à domicile : quand soigner ne suffit pas...

Marion Willocq est infirmière depuis cinq ans. Sa tournée débute le matin à 7 h, pour s’achever bien après que la nuit soit tombée.
Marion Willocq est infirmière depuis cinq ans. Sa tournée débute le matin à 7 h, pour s’achever bien après que la nuit soit tombée. | Ouest-France

Pendants deux jours, nous avons suivi une infirmière libérale sur ses tournées. Matin, midi et soir, ce ne sont que soins et petites attentions qui prolongent souvent l'autonomie des personnes âgées. Et permettent en partie leur maintien à domicile.

Il est 7 h et  Marion Willocq, infirmière libérale, pousse le portail d’une propriété aux volets clos. 

Commence alors une course contre la montre dont les personnes âgées qu’elle visite ne doivent pas se rendre compte. À chacun son pansement, sa prise de sang ou la vérification de son pilulier.

 Elle est bien souvent la première et la dernière personne que ces patients voient dans la journée. L’une des seules, parfois. 

Marion exerce depuis cinq ans et effectue des remplacements au sein de trois cabinets différents sur la côte de Granit rose. 

D’une manière générale, elle est bien accueillie :

« Je fais partie de cette génération d’infirmières qui a été sensibilisée, à l’école, à la communication non verbale. Je parle aux personnes que je soigne, même lorsqu’elles ne sont pas en mesure de me répondre ; j’accorde beaucoup d’importance au relationnel. »

Ce matin-là, elle acceptera d’aller chercher des médicaments à la pharmacie, ou encore de déchiffrer pour une personne âgée les titres de transport dont elle aura besoin pour se rendre chez sa fille.

« Même enfiler des bas de contention ne fait pas partie des actes qui nous sont rémunérés, souffle Marion Willocq. Pourtant, mes patients ne peuvent pas le faire seuls. »

Il n’y a pas une maison où les personnes âgées ne cherchent une oreille attentive auprès de la soignante. Quelquefois, également, elle s’ouvre de ses propres tracas.

« Donner un peu de soi est la condition pour qu’ils nous fassent confiance, assume-t-elle. C’est du donnant-donnant. » 

Découvrez l'intégralité de notre dossier sur le maintien à domicile des personnes âgées dans nos éditions de mardi 31 janvier, mercredi 1er février et jeudi 2 février.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/infirmiere-domicile-quand-soigner-ne-suffit-pas-4770019

 

Ouest-France

Plougasnou. Kermouster : la commune veut limiter la vitesse

Le maire de Plougasnou, Nathalie Bernard et le représentant de Morlaix communauté en charge du projet d'aménagement de la sécurisation de Kermouster, ont présenté l'esquisse aux habitants du hameau.
Le maire de Plougasnou, Nathalie Bernard et le représentant de Morlaix communauté en charge du projet d'aménagement de la sécurisation de Kermouster, ont présenté l'esquisse aux habitants du hameau. | Ouest-France

La municipalité et Morlaix communauté ont présenté, jeudi, l’esquisse du projet de sécurisation de ce carrefour : une plateforme surélevée et des passages protégés sont envisagés.

Lors de la réunion publique, jeudi, chez Loïc, en présence du maire, Nathalie Bernard, et du représentant de Morlaix communauté en charge du dossier pour les travaux de sécurisation de la voirie au carrefour de Kermouster, les habitants ont découvert l’esquisse du projet.

L’ensemble du carrefour sera une plateforme surélevée, qui fera toute la largeur de la route, dans le but de réduire la vitesse des véhicules à 30 km/h. Selon une habitante, « actuellement, ils vont à plus de 140 km/h, là où la vitesse est limitée à 70 dans la pente ».

Un éclairage, des passages protégés, des arrêts de bus dans les deux sens et des trottoirs en sable ciment font également partie du projet. « L’eucalyptus, si cher au hameau, sera préservé, rassure la maire. Les gendarmes couchés sont à présent interdits, et nous devons trouver d’autres solutions. Nous aurions pu faire un rond-point, mais la commune, qui finance en grande partie le projet, n’a pas les moyens ».

« Pourquoi pas un radar ? »

« Ce n’est même pas une question de moyens… poursuit le spécialiste de Morlaix communauté. Le carrefour est tellement désaxé que le sens giratoire n’est pas envisageable. Quant aux arrêts de bus à Kerlanguis, on ne peut pas mettre de passages piétons, tant que la vitesse est à 70 km/h. »

La maire réagit : « On est en agglomération et la commune peut décider de mettre un panneau à 50… même si personne ne respecte ! »

Aux habitants de faire remarquer que les gendarmes ne contrôlent pas assez pour dissuader. « Et pourquoi pas un radar ? », propose un habitant, après l’annonce du coût des travaux d’un montant de 180 000 €.

Morlaix communauté, qui participe financièrement au projet, annonce : « Sachez que c’est l’aménagement du quai de bus qui a permis d’envisager le plateau de ralentissement, l’espace partagé et sécurisé sur les côtés. »

Le débat aura aussi soulevé le problème du Polard, le chemin emprunté par de gros engins qui, ne pouvant pas tourner en direction de Plougasnou, passent par le parking, mettant ainsi en danger les habitants et provoquant des nuisances pour les maisons à proximité.

Les habitants de Kermouster ont finalement validé le projet, après les échanges qui auront permis de rassurer mais aussi de réajuster le plan. Les travaux, d’une durée de deux mois, sont prévus pour septembre, après la période estivale.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-kermouster-la-commune-veut-limiter-la-vitesse-4767597

 

Ouest-France

Annoncés en 2018, les compteurs Linky mobilisent

Salle Steredenn, les questions sur le compteur Linky fusent.
Salle Steredenn, les questions sur le compteur Linky fusent. | 

Les compteurs Linky suscitent le débat. La réunion publique, organisée mardi soir par le collectif Stop-Linky Trégor, a rassemblé plus de cent personnes de Lanmeur et des communes environnantes. « L'objectif est de partager ce qu'on a pu découvrir et dire pourquoi nous sommes opposés », soulignent Gweltas Larridon et Joël Raoul du collectif de Châteaulin.

Du « principe de précaution » à la « nocivité du courant porteur en ligne », les opposants mettent en doute « les économies qui pourraient être dégagées »...

Dans la salle, les questions fusent : « En cas de nouvelle construction, quel compteur sera posé », s'inquiète une jeune femme. « C'est Enedis et pas une société privée, qui viendra connecter la maison, et pour le moment, elle pose les anciens compteurs », répond Joël Raoul.

« On en est-on dans le secteur ? » demande un homme. « Nous avons connaissance du 2e semestre 2018 pour les premières installations », indique Yann Guéméné du collectif trégorois.

Christine Prigent, élue municipale, indique qu'on peut s'opposer à l'installation du Linky par une action collective, en demandant à sa commune de voter un moratoire : « C'est ce qu'a fait Lanmeur. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/annonces-en-2018-les-compteurs-linky-mobilisent-4771789

 

Foyer-logements. Changement de statut

Publié le 30 janvier 2017

Le foyer-logements fêtera en 2017 ses 35 ans d'existence.

Les résidents du foyer-logements Keric an Oll étaient conviés, vendredi, à participer à la cérémonie des voeux organisée à leur intention dans la grande salle à manger. En présence de Nathalie Bernard, maire et présidente du Centre communal d'action sociale (CCAS), des membres du CCAS, de membres du conseil municipal et du personnel, Catherine Piolot, directrice, a souhaité à tous une bonne année, et présenté les objectifs de l'année 2017 : maintenir le taux de remplissage de la résidence et compléter l'accueil pour les quatre personnes handicapées vieillissantes (PHV), comme l'a décidé le CA du CCAS en mars 2016.

Une résidence-autonomie

La loi d'adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015 prévoit un changement de statut des foyers-logements, leur transformation en résidence-autonomie. Elle renforce leur rôle dans l'offre d'habitat intermédiaire entre le domicile et l'institution pour des personnes âgées autonomes et semi-autonomes. Le foyer-logements devra signer une convention avec un Ehpad. Catherine Piolot, déjà en liaison avec l'Agence régionale de santé (ARS) et le CD29, présentera prochainement le nouveau statut au Conseil de la vie sociale (CVS) et au CCAS. À noter également que trois départs à la retraite marqueront l'année. Les participants ont ensuite partagé la galette des Rois en compagnie de Fanch Le Marrec et Jean-Paul Ferrec qui ont assuré l'animation musicale.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-logements-changement-de-statut-30-01-2017-11381687.php

 

29 janvier 2017

Défaite nette et sans bavure de Valls aux Primaires du PS, une bonne nouvelle! - Déclaration d'Ismaël Dupont

Défaite nette et sans bavure de Valls aux Primaires du PS, une bonne nouvelle!  - Déclaration d'Ismaël Dupont

La victoire nette de Benoît Hamon, partisan du non au Traité Constitutionnel Européen en 2005, opposant ces dernières années au cap politique de Hollande et porteur d'un projet de Sixième République, aux Primaires du Parti Socialiste et de ses alliés est une bonne nouvelle pour le pays, le signe d'un rejet exprimé clairement par une partie du peuple de gauche de la politique de Manuel Valls et de François Hollande.

Ce qui a été refusé par les électeurs de la Primaire, qui ne sont pas tous, loin s'en faut, des électeurs fidèles ou réguliers du PS, c'est la poursuite et l'intensification des politiques économiques libérales, des cadeaux aux grandes entreprises, l'austérité pour les services publics et les collectivités, la casse du droit du travail, le 49-3, l'autoritarisme présidentiel assumé, la criminalisation des mouvements sociaux et du combat syndical, la loi Macron et la déchéance de nationalité, les discours stigmatisants vis-à-vis des Roms ou de la diversité culturelle.  

Ce qui a été privilégié, c'est un discours de gauche décomplexé, engagé indéniablement sur la question écologique, démocratique, de la lutte contre les discriminations.  

Le succès de Benoît Hamon est d'autant plus significatif que 177 députés et la plupart des ministres et dirigeants nationaux et régionaux du PS soutenaient Valls, le candidat du social-libéralisme autoritaire, dont le projet était et reste encore de liquider tout ce qui restait d'héritage social et émancipateur au Parti Socialiste pour en faire une machine électorale centriste et libérale calquée sur le Parti Démocrate aux Etats-Unis, le SPD de Schröder ou le New Labour de Tony Blair.

Aujourd'hui, nous le savons, beaucoup des principaux responsables de la faillite de l'expérience du PS au pouvoir pendant cinq ans sont prêts à sauter le pas et à soutenir la candidature de Macron, bouclant ainsi la boucle de leur éloignement vis-à-vis des idéaux fondateurs de la gauche.  

La base de l'électorat du PS et de gauche n'a pas voulu de ce dernier "bond en avant" dans la destruction de ce qu'a pu représenter le socialisme, elle n'a pas voulu donner les clefs du Parti et de la bataille des Présidentielles à un premier ministre brutal et caricatural représentant l'aile droite du PS qui n'avait fait que 5,6% aux Primaires du PS en 2011 mais dont les préconisations politiques ont servi de boussole pendant le quinquennat Hollande.  

Le Parti Communiste est engagé dans le soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qui a aujourd'hui comme en 2012 un projet de rupture claire avec le libéralisme et l'austérité et que nous croyons le plus capable d'accéder au second tour de la présidentielle en empêchant le scénario mortifère d'un affrontement entre la droite extrême et l'extrême-droite, ou encore l'OPA en marche de l'entreprise Emmanuel Macron, candidat pseudo-moderne et auto-proclamé qui porte les intérêts du capitalisme financier.  

Mais le plus dur reste à faire, et la dispersion des candidatures et des voix à gauche conduira à l'échec.

Pour empêcher la catastrophe démocratique et sociale d'une victoire du Front National ou de la droite dure, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot doivent ouvrir un dialogue avec l'ensemble des forces citoyennes, sociales et politiques de la gauche de progrès social et écologique et se rassembler car des forces et des potentialités véritables existent dans ce pays pour construire une majorité de gauche capable de construire une politique au service du renouveau démocratique, de l'écologie, des services publics, de l'égalité des droits, d'un autre partage des richesses et de la justice fiscale.

Les électeurs doivent maintenant s'emparer du débat et affirmer l'exigence d'une réponse unitaire, à l'opposé des logiques d'egos et d'hommes providentiels favorisées par les Institutions, des gauches de progrès face à la menace de l'extrême-droite et aux défis des injustices et urgences sociales.   

Ismaël Dupont, candidat PCF-Front de Gauche "Rassembler à gauche pour l'Humain d'abord" aux élections législatives dans la circonscription de Morlaix.      

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/01/defaite-nette-et-sans-bavure-de-valls-aux-primaires-du-ps-une-bonne-nouvelle-declaration-d-ismael-dupont.html

 

Le Diben dimanche 29 janvier 2017

 

 

Ouest-France

Point de vue. Service public : restera-t-il encore un guichet ?

Jean-Michel Djian, journaliste et écrivain.
Jean-Michel Djian, journaliste et écrivain. | Photo : Thierry Creux / Ouest-France

Point de vue. Par Jean-Michel Djian, journaliste et écrivain. Dernier ouvrage paru : L'Utopie citoyenne, La Découverte.

La fermeture des guichets de service public s'accélère. Dernière en date : EDF qui annonce, ce mois-ci, vouloir fermer ses soixante-dix-sept agences restantes d'ici à 2019. Il en restait encore 110 en 2013...

S'il n'y avait qu'EDF... Cela fait bien longtemps qu'on ne crée plus de bureaux de poste. Dans certaines villes, dans certains quartiers, ils sont progressivement remplacés par des « antennes » où l'on vient récupérer son colis ou un courrier recommandé : stations-service, magasin de proximité... Quant à ceux qui restent encore ouverts, leur automatisation systématique en fait des lieux de plus en déshumanisés.

Au-delà de cette marche forcée des services publics vers la robotisation, justifiée par la seule économie des coûts, il semble que personne ne s'intéresse, sur le fond, aux conséquences « sociétales » de cette sournoise mutation. Sauf dans certains débats politiques où l'on acte « la fin du travail » et le partage obligé de ce qu'il en reste.

Or, le fait est qu'un citoyen ne pourra bientôt plus parler à un agent pour s'expliquer, contester, se faire préciser un point ou tout simplement régler une facture en liquide. C'est déjà vrai dans le métro, dans les gares et les aéroports, où tout est organisé pour faire en sorte que le client n'ait plus à s'adresser à un agent. Comme si l'octroi d'un document attestant d'un paiement devait se faire sans qu'aucun mot ne vienne en distraire l'exercice.

Frustration silencieuse

Si personne ne conteste le bien-fondé des progrès de l'informatique, ni les vertus de la robotique, qui se soucie de l'égalité de leurs usages, des vices qu'occasionne leur généralisation systématique ? Il y a là une perversion tranquille de ce qu'est la notion de service, surtout s'il est censé être public.

La parole n'est plus là pour organiser l'échange. Elle est évacuée au profit d'unsilence informatique qui renvoie l'usager à sa solitude. Quand elle existe, c'est en réalité un serveur vocal qui vous guide. Tapez 1, tapez 2... Mais qui a décrété que le clavier pouvait résumer un voeu, une pensée ?

L'être humain, dans son extrême diversité, a été habitué à verbaliser ses souhaits, à les exprimer avec des variantes et des approximations. Pourquoi l'administration décide alors que la totalité des desiderata, plaintes et autres complexités sont solubles dans un serveur informatique ? Quel député ou sénateur a dénoncé cette perversion que des millions de gens vivent au jour le jour comme un calvaire ?

Voilà déjà plus d'une vingtaine d'années qu'Internet a, tranquillement mais sûrement, remplacé le guichet. Cette petite révolution n'est pas sans conséquence sur la frustration silencieuse d'une grande partie de la population qui, au-delà de son aversion pour la bureaucratie, n'a plus personne à qui exprimer son désarroi.

Et ce sont précisément ce qu'on appelle « les petites gens » qui sont à la peine devant cette injonction numérique dont les robots sont les figures de proue.

« Entre la dématérialisation et la déshumanisation il n'y a qu'un pas », a pointé du doigt, en 2016, le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Il ajoutait : « S'il faut reconnaître le progrès majeur que représente la dématérialisation, il paraît essentiel d'offrir des modalités d'information variées et de conserver des lieux d'accueil physiques. » Puisse l'autorité qu'il représente être entendue à l'heure où les Français associent de plus en plus l'impuissance politique à celle de l'État.

http://www.ouest-france.fr/debats/point-de-vue/service-public-restera-t-il-encore-un-guichet-4765346

 

Usagers du port de Primel-Le Diben. Une vidéosurveillance efficace

Publié le 29 janvier 2017

Véronique Fily, assistante à Morlaix communauté, Yvon Le Cousse, vice-président de la commission aménagement de l'espace, Pierre Legendre, Claude Poder, Nathalie Bernard, maire, et Cyril Chaussec, agent portuaire (de gauche à droite).

Véronique Fily, assistante à Morlaix communauté, Yvon Le Cousse, vice-président de la commission aménagement de l'espace, Pierre Legendre, Claude Poder, Nathalie Bernard, maire, et Cyril Chaussec, agent portuaire (de gauche à droite).

Une quarantaine de personnes, titulaires d'un corps-mort à l'année, ont assisté, mercredi, à la réunion du Comité local des usagers permanents du port (CLUPP) de Primel - le Diben, organisée par Morlaix communauté dans la salle municipale. Un point sur les réalisations et les attentes L'objectif de cette rencontre, animée par Pierre Legendre, chef de service mer et littoral à Morlaix communauté, et Claude Poder, vice-président dans la commission aménagement, était de faire le point sur l'évolution des aménagements réalisés depuis la dernière réunion en novembre 2013, d'informer les usagers sur les projets en cours relatifs au port du Diben et de dialoguer avec eux pour connaître leurs remarques, leurs souhaits, leurs attentes. Morlaix communauté a confirmé la réalisation d'une étude complémentaire sur l'aménagement de l'Anse de Primel, à laquelle les associations devraient être invitées à participer. Pour répondre à la demande des professionnels, un système de vidéosurveillance haute définition a été installé sur le quai, afin de dissuader les vols sur les bateaux. Le visionnage des images des deux caméras de surveillance a permis d'apprécier leur qualité. Les représentants de Morlaix communauté ont ensuite commenté un tableau de synthèse des modifications apportées au règlement du port. Au chapitre des questions diverses, la pose d'une barrière à l'entrée de la jetée André-Déan a été évoquée ; sa pertinence sera étudiée.
 

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 30 Janvier 2017 à 09h40

La pose d'une barrière à l'entrée de la jetée André-Déan, c'est l'effet Trump qui atteint nos côtes. Si ce projet se réalise, on pourra peut-être en donner la gestion à Vinci.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/usagers-du-port-de-primel-le-diben-une-videosurveillance-efficace-29-01-2017-11380657.php

 

Histoire. Porte-drapeau de grand-père en petit-fils

Publié le 29 janvier 2017

Roger Mével peut être fier de son petit-fils. Corentin est assurément le plus jeune porte-drapeau que la section des anciens combattant de Ploujean n'a jamais connu.

Sophie Prévost Ils seront tous les deux présents à la célébration du 74e anniversaire du bombardement du viaduc, ce matin. Entre Roger Mével, 76 ans, et son petit-fils Corentin Caroff, 17 ans, la relève est assurée.

Près de soixante ans les séparent mais Roger et Corentin viendront ensemble, et avec le même engagement, participer aux cérémonies qui, ce matin encore, rendront hommage aux 39 enfants et à leur institutrice, tués dans un bombardement allié visant le viaduc, le 29 janvier 1943. Ancien d'Algérie, où il a été mobilisé le temps de son service militaire, entre juillet 1960 et septembre 1962, le Morlaisien Roger Mével ne rate aucune des sorties commémoratives annuelles. À 76 ans, il compte 45 ans d'engagement patriotique derrière lui, comme adhérent à l'ACPG-CATM de Ploujean, toujours.

« Un oui immédiat »

Un juste retour pour la mémoire collective, que l'ancien salarié de la Seita (à Paris puis Morlaix) offre sans question ni états d'âme. « On est de moins en moins nombreux, alors, il faut bien donner de son temps, vous savez... ». Devenu porte-drapeau il y a six ans, en alternance avec trois autres adhérents, Roger Mével a bien cru qu'il allait devoir tout arrêter. « J'ai eu un pépin cardiaque en août. Il a bien fallu que je me repose un peu ». C'est là que Corentin Caroff intervient. En Bac Pro menuiserie au lycée Saint-Joseph à Landivisiau, le grand gaillard de 17 ans s'est mis à accompagner son grand-père devant le monument aux morts de Ploujean.

Un jeune homme au milieu des anciens combattants âgés de 80 ans en moyenne, ça se remarque ! La secrétaire de l'association, Marie-Pierre Ruellou, ne s'y est pas trompée. « Elle a tout de suite demandé à notre petit-fils s'il voulait bien devenir porte-drapeau. Et Corentin a immédiatement répondu oui », racontent fièrement Yvette, la grand-mère, et Valérie, la maman.

Soigner le drapeau brodé d'or

Pour « sa première », le 11 novembre 2016, le jeune Morlaisien a parfaitement rempli sa mission, arborant le tout nouveau drapeau de la section, brodé d'or et acheté 2.600 €. « Il n'y a pas grand-chose à faire, à part arriver à l'heure, ne pas bouger et bien tenir le drapeau dans l'axe du baudrillet ! », confie modestement Corentin, du haut de son 1,83 m. « Oui, mais c'est malgré tout une responsabilité. Le drapeau, il faut le déballer, puis le replier et, au besoin, le faire sécher, confie le papy. Et puis, pas question de ciller, même le jour où l'on se prend une saucée ! ». Devant les autres associations patriotiques, ainsi que les familles de victimes et les enfants qui viendront aujourd'hui devant la stèle de Notre-Dame des Anges, le jeune homme compte bien porter haut la flamme du souvenir. Il dit vouloir continuer « tant que les études et le travail le lui permettront ». Qui sait s'il ne créera pas, à son tour, d'autres vocations ?

Pratique Célébration du 74e anniversaire du bombardement du viaduc, devant la stèle de Notre-Dame des Anges, rue du Général-Le-Flô, à 11 h 30, ce matin.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/histoire-porte-drapeau-de-grand-pere-en-petit-fils-29-01-2017-11380675.php

 

Après Arnaud Montebourg, voilà Benoît Hamon. Et après la marinière, voilà le caban. La politique offre un nouveau relais de croissance à la confection bretonne et Armor-Lux va, cette fois, pouvoir miser sur le Brestois, la cerise sur le kouign-amann d'un Parti socialiste décidément saisi de bretonnitude. Le pauvre Montebourg, habillé un peu trop léger avec ses rayures marinières, n'aura pas passé l'hiver. Il est allé se remettre au chaud, auprès d'Aurélie Filippetti à qui il fera sûrement quelques ultimes confidences sur le rayé. Benoît Hamon n'apporte pas que des idées neuves et plutôt décoiffantes. Il renouvelle aussi le vestiaire politique avec son caban, porté souvent sur pull à col roulé, dans un lointain cousinage de Corto Maltese. De Jean Gabin à Jean Paul Gaultier en passant par B.B. ou le capitaine Haddock, le caban a traversé les époques. Et après Gabin, voilà le gars Ben, dans le rôle du pote modèle, pour un nouveau coup de projecteur sur la gamme vestimentaire bretonne qui va s'enrichir de nouvelles versions du caban.

En velours vénitien pour bobos néo-hamonistes ou en gros drap bleu, spécial revenu universel, pour petits budgets. Avec un slogan-choc pour le marché export : « Yes we Ben ! ». Mais dans les coulisses de la mode électorale, un autre élu breton attend son heure. Richard Ferrand, le député du Finistère, s'est éloigné de la maison de couture de Solférino pour rejoindre le nouveau Lagerfeld de la politique : Emmanuel Macron, toujours tiré à quatre épingles et adepte du costard qu'on peut se payer, à condition de travailler. Sorti du rang, comme Benoît Hamon, Macron s'est mis en tête de révolutionner le monde de la mode en lui taillant quelques croupières. Et Ferrand, son styliste en chef, se verrait bien en tête du défilé, le 7 mai, pour la présentation de la collection printemps-été 2017. Mais attention ! Dans la mode, tout va très vite. De nos jours, il suffit d'annoncer qu'une Penelope file tranquillement sa quenouille au coin du feu pour que son Ulysse de mari se retrouve soudain habillé pour l'hiver. Encore un coup des Russes ?

http://www.letelegramme.fr/debats/habilles-pour-l-hiver-29-01-2017-11380452.php

 

En ce jour de scrutin, la consigne est de parler d'autre chose. Je ne dirai donc rien sur la stature des candidats, sur leurs idées, quand ils en ont, sur le reven... chut ! Encore moins sur l'avenir du trav... chut, voyons ! Je laisserai les isoloirs en paix. Je vous parlerai donc d'un sujet qui nous concerne tous, jeunes et vieux, riches et pauvres, droitiers et gauchistes : notre rivage, la splendeur de nos côtes, bien commun entre tous. Ils sont âprement protégés par une loi d'airain que nous avons l'immense privilège d'avoir au-dessus de nos têtes en vertu d'un texte que le Parlement vota à l'unanimité, en 1986, et qui les défend des bétonneurs. Je rentre du Chili où Pinochet a littéralement vendu ses côtes aux entrepreneurs, où les locaux n'ont fréquemment plus accès à la mer. Et je puis vous dire que notre garde-fou législatif, on nous l'envie furieusement. Bien sûr, personne, absolument personne n'entend écorner la pierre angulaire. Il faut être sénateur pour trouver les chemins contournés qui mèneront à l'estran. C'est chafouin, un sénateur, ça se faufile, ça se tortille, ça déjeune avec les lobbyistes, et, comme le diable, ça niche dans les détails.

Jugez plutôt. La majorité parlementaire a jugé bon d'adapter la loi aux effets du changement climatique et à une réalité nouvelle : l'estran bouge, reflue, libère de nouveaux espaces. Très bien. Mais, là-dessus, deux amendements ont été proposés et acceptés par le Sénat, notamment à l'instigation de Philippe Bas (LR, Manche), président de la commission des Lois. Le premier s'inquiète des « dents creuses », des trous entre les parcelles d'un même hameau. Ne faudrait-il pas les combler, ces trous, c'est-à-dire autoriser des constructions qui, jusqu'à présent, ne l'étaient pas (c'est ainsi qu'en 2009, en baie du Mont-Saint-Michel, M. Bas a tenté de régulariser l'extension sauvage bâtie sur 980 mètres carrés par un agriculteur) ? L'autre amendement est encore plus franc : il s'agit, déclare toujours M. Bas, « de répondre aux difficultés rencontrées par les élus locaux pour aménager leur territoire ». En bon français, d'encourager les entrepreneurs à entreprendre sur les sites naturels. Le débat vient à la fin du mois. Attention : nos rivages sont en péril. Ce que M. Bas a vendu au Sénat ne doit pas être reçu à l'Assemblée. C'est pas les cailloux qui manquent, préparons nos barricades.

http://www.letelegramme.fr/debats/les-sinuosites-de-l-estran-29-01-2017-11380451.php

 A vos cailloux citoyens !

 

Ouest-France

Dimanche, Morlaix se souviendra du bombardement du viaduc

Le 29 janvier 1943, des bombardements alliés avaient fait 67 morts civils dans la ville.
Le 29 janvier 1943, des bombardements alliés avaient fait 67 morts civils dans la ville. | DR

Le 29 janvier 1943, des bombardements alliés avaient fait 67 morts civils dans la ville. Une cérémonie se tiendra ce dimanche.

Cela fera 74 ans exactement ce dimanche. 74 ans que les bombes de la Royal Air Force destinées au viaduc (dans l’idée de couper la ligne de chemin de fer) ont fait 67 morts civils dans la ville, dont 39 écoliers et leur institutrice.

Lire aussi : vendredi 29 janvier 1943, 39 anges périssent sous les bombes.

Agnès Le Brun, maire de Morlaix, François Hamon, maire de Saint-Martin-des-Champs et Dominique Caraës, président de l’Association des amis de l’école Notre-Dame-de-Lourdes et du comité d’entente des associations patriotiques, prendront part à une cérémonie commémorative.

Ce dimanche 29 janvier, à 11 h 30, devant la stèle de Notre-Dame des Anges, rue du Général Le Flô, à Morlaix.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/dimanche-morlaix-se-souviendra-du-bombardement-du-viaduc-4765542

 

Le Diben samedi 28 janvier 2017

Marché de Morlaix samedi 28 janvier 2017. Photo pyb29

Invitation à un Ciné-débat exceptionnel à La Salamandre

le 1er février à 20h 30

autour du film " 3000 Nuits" de Mai Masri

"Voyez ce film, voyez-le maintenant !" nous dit Ken Loach qui connait plutôt bien son boulot !

L'AFPS du PAYS de MORLAIX est heureuse de vous inviter à participer à ce nouveau ciné-débat organisé en partenariat avec la Salamandre et les ami-e-s de la Ligue des Droits de l’Homme de Morlaix.

MAISA ABD ELHADI, l'actrice principale du film a bien voulu accepter notre invitation et sera à La Salamandre le mercredi 1er février pour parler du film de Mai Masri et de la situation des prisonnier-E-s en Israël.

La rencontre avec cette jeune actrice palestinienne pleine de talent, devrait nous donner l'occasion d'un échange riche et émouvant sur la question de l'enfermement des femmes palestiniennes mais aussi israéliennes. Réservez votre soirée dès maintenant !

 

A très bientôt : le 1er février à 20h 30 à La Salamandre…

Sur Facebook : https://www.facebook.com/afpspaysdemorlaix

Et sur notre site : https://morlaix-palestine-solidarite.jimdo.com

 

 

Le Trégor

Politique. « En marche » avec Macron, Corinne Erhel ciblée par Marylise Lebranchu

Députée de Morlaix et ex-Garde des sceaux, Marylise Lebranchu a ciblé dernièrement les élus PS qui ont rejoint Emmanuel Macron. Pas du goût de la députée de Lannion Corinne Erhel.

28/01/2017 à 13:54 par Erwann Hirel

Marylise Lebranchu a pris pour cible Corinne Erhel. «  Ce n'est pas ma façon de faire de la politique », a réagi la députée de Lannion.
Marylise Lebranchu a pris pour cible Corinne Erhel. « Ce n'est pas ma façon de faire de la politique », a réagi la députée de Lannion.

Marylise Lebranchu, la députée de Morlaix, a dernièrement fustigé les élus PS qui rejoignent le mouvement En marche ! Pour l’ancienne Garde des sceaux, « c’est une question d’éthique. C’est très simple. Emmanuel Macron est arrivé là où il est grâce aux sympathisants PS. Il y a une histoire derrière tout ça. Il ne faut pas l’oublier. Deuxièmement, à partir du moment où il ne prend pas part à la primaire, je ne vois pas comment on peut rendre compte de son mandat quand on est conseiller régional par exemple. Vous ne pouvez pas changer en cours de mandat ».

Une attaque en règle contre Corinne Erhel, députée de la Ve circonscription des Côtes-d’Armor, mais aussi conseillère régionale. Qui assume totalement son engagement auprès d’Emmanuel Macron. « C’est une difficulté, mais ce n’est pas rédhibitoire, poursuit Marylise Lebranchu. Mais de toute façon elle sera réélue sur la circonscription de Lannion ».

« Il faudrait qu’ils renoncent à leur mandat de conseiller régional »

Reste qu’en toile de fond, c’est bien la question d’une éventuelle exclusion de ces candidats par le PS qui revient, d’autant le mouvement En Marche ! a annoncé dernièrement prévoir des candidats dans chaque circonscription. « En ce qui concerne les élections législatives, En Marche ! présentera 577 candidats dans le but de construire une majorité présidentielle », a ainsi déclaré Emmanuel Macron le 19 janvier.

« On est sur une vraie question de politique. Un président ça ne suffit pas, il faut un mouvement derrière. Que vont faire les candidats PS qui vont se retrouver avec un candidat En marche face à eux ? Pour Corinne Erhel et Richard Ferrand c’est simple, puisqu’ils ont les deux investitures, mais pour les autres… Je trouve qu’il faudrait déjà qu’ils renoncent à leur mandat de conseiller régional. On ne peut pas avoir profité de la liste Le Drian pour s’être fait élire et renier ensuite. J’en parle d’autant plus librement que je ne me représente pas à Morlaix ».

«  Un autre choix qu’un second tour Le Pen/Fillon »

Il en faudrait plus pour impressionner Corinne Erhel. « L’aigreur et l’acidité ne sont pas bonnes conseillères en politique, a t-elle confié au Trégor. Ce n’est pas ma façon de faire de la politique, je préfère réfléchir et agir en conscience pour une politique juste et efficace. Les chicayas politiciennes ne m’intéressent pas. Ce qui m’importe c’est de défendre les valeurs de société qui me sont chères et avoir un autre choix qu’un second tour Le Pen/Fillon. Un peu de sérénité, de bienveillance et de calme. »

http://www.letregor.fr/2017/01/28/politique-en-marche-avec-macron-corinne-erhel-ciblee-par-marylise-le-branchu/

 Corine Erhel et Emmanuel Macron un couple de politiciens qui sait retourner sa veste.

 

Ouest-France

Morlaix. 300 jeunes participent au concours de la Résistance

Âgée de 94 ans, l’ancienne résistante Marie-José Chombard de Lauwe a apporté un témoignage poignant sur son expérience de déportée au camp de Ravensbrück.
Âgée de 94 ans, l’ancienne résistante Marie-José Chombard de Lauwe a apporté un témoignage poignant sur son expérience de déportée au camp de Ravensbrück. | Photo : Ouest-Fran

Dans le cadre de concours de la Résistance et de la Déportation, ces élèves ont pu rencontrer des victimes du nazisme. L’une d’elles les a invités "à la vigilance".

La présentation du thème 2017 du concours départemental de la Résistance et de la Déportation s’est déroulée au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs. Thème choisi cette année : « La négation de l’homme dans l’univers concentrationnaire nazi ».

Citoyenneté

Près de 300 collégiens et lycéens y participeront. Ce concours, mis en place en 1961 afin de perpétuer chez les jeunes générations la mémoire de la Résistance et de la Déportation, s’inscrit également dans une démarche de citoyenneté.

Les élèves pourront soit participer aux épreuves individuelles, soit élaborer une réalisation collective, dossier, montage, panneaux, films.

Témoignages

Étaient présents d’anciens résistants, qui ont témoigné sur leur engagement de jeunesse, et des enfants de déportés qui ont évoqué le vécu concentrationnaire de leurs proches.

Âgée de 94 ans, l’ancienne résistante Marie-José Chombard de Lauwe a apporté un témoignage poignant sur son expérience de déportée au camp de Ravensbrück. Elle a lancé aux jeunes générations « un appel à la vigilance et à la résistance ».

Rester en éveil

Les intervenants ont répondu ensuite aux questions des élèves, qui s’interrogeaient sur les raisons d’un engagement de certains jeunes de l’époque. « La question se pose aussi aujourd’hui pour vous », a répondu Lucienne Nayet, enfant cachée durant l’Occupation et fille de Michel Lerman, déporté en tant que juif à Auschwitz.

« Aujourd’hui aussi, il y a des choses insupportables. Le questionnement est permanent. Il faut être éveillé à tout ce qui nous révolte et se forger une citoyenneté. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-300-jeunes-participent-au-concours-de-la-resistance-4765399

 

Trébeurden : trois mois après l'arrivée de migrants, un premier bilan positif

Trois mois après le démantélement de la Jungle de Calais et l'accueil de migrants dans plusieurs communes bretonnes, les associations mobilisées pour aider les réfugiés tirent un premier bilan positif de leur intégration. Exemple à Trébeurden, dans les Côtes d'Armor.
  • Lucas Hobé
  • Publié le

À Trébeurden, l'arrivée des migrants a déclenché un important élan de solidarité. Des dizaines de personnes ont choisi de soutenir, d'encadrer, d'aider les réfugiés.

Stéphanie Stoll, porte-parole du "collectif des gens heureux", indique que «dans le Trégor, on a l'habitude de recevoir des milliers de personnes tous les étés depuis 120 ans. Là, on en avait 59 qui arrivaient de pays en guerre et de Calais. C'était pas très compliqué de leur trouver une place »............................................

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/trebeurden-trois-mois-apres-arrivee-migrants-premier-bilan-positif-1185255.html

 

Ouest-France

Roscoff. Thierry Mandon promet d’aider l’économie bleue

Le secrétaire d'État à la Recherche, Thierry Mandon (2e à partir de la droite), était en visite, hier, à la Station biologique de Roscoff.
Le secrétaire d'État à la Recherche, Thierry Mandon (2e à partir de la droite), était en visite, hier, à la Station biologique de Roscoff. | Photo : Ouest-France

En visite à la Station biologique, le secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche s’engage à soutenir "Blue train", projet de formation en biotechnologies marines.

Vendredi, Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, était l’hôte de Bernard Kloareg, directeur de la Station biologique. L’occasion d’évoquer l’un des projets de la Station : Blue train.

Dévoilé en mai 2016, ce projet vise à développer la bio-économie bleue et à former l’ensemble des acteurs de l’économie maritime aux évolutions des biotechnologies marines, aujourd’hui en plein essor.

Il formera ainsi les étudiants, les salariés, les partenaires privés et les demandeurs d’emploi. Les collectivités locales sont aussi partie prenante.

« Vous êtes sur la bonne voie »

Le secrétaire d’État est convaincu de la nécessité du projet Blue train. « En le découvrant, j’ai l’impression de rajeunir de vingt ans. À cette période où, député de l’Essonne, j’ai suivi le projet du génopôle d’Evry (1). Vous êtes sur la bonne voie avec, de surcroît, un environnement favorable. Vous avez l’imaginatif et le collaboratif. »

Il ajoute : « Dans le peu de temps qu’il nous reste, je vous assure de mon soutien. Je ferai le maximum pour apporter les aides nécessaires. »

250 à 300 personnes formées par an

Pendant cinq ans, la Station aimerait former, grâce à Blue train, entre 250 et 300 personnes par an. Elle compte sur son tissu d’étudiants pour initier ce projet sur le site du Laber.

Thierry Mandon rappelle aussi les concours d’État qui ont contribué au développement des projets d’hier ou en cours pour la Station biologique. « Nous ferons en sorte d’être encore plus présents à vos côtés. Tout est réuni pour une réussite certaine. »

(1) Le Génopole est le premier bioparc français entièrement dédié à la recherche en génétique et génomique, et au développement des biotechnologies et biothérapies.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-thierry-mandon-promet-d-aider-l-economie-bleue-4765382

 Le PS en campagne dans le Léon, le rose et le bleu même combat ?

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Depuis 3 mois, 25 000 € d'échanges en buzuk !

100 000 buzuks ont été imprimés, qui représentent 25 000 € en valeur.
100 000 buzuks ont été imprimés, qui représentent 25 000 € en valeur. | DR

La monnaie locale du pays de Morlaix ne cesse de se développer. Les bénévoles rencontrent les habitants et les commerçants pour leur expliquer l'intérêt.

Le buzuk est sorti de terre il y a maintenant trois mois. Les bénévoles faisaient un bilan cette semaine, pour échanger avec les curieux, au Ty Coz, mercredi. Une équipe très active, que l'on rencontre tous les samedis sur le marché de Morlaix.

« On est à trois mois, on ajuste encore le fonctionnement », explique Anna Le Saout, en service volontaire à l'Adess. Une étape en cours : gonfler l'équipe ! « Nous recherchons des bénévoles, même des gens qui ont une heure à donner, ça nous intéresse. Pour une présence sur le stand dans les marchés, pour la distribution du guide des prestataires et des enveloppes d'informations, pour développer le réseau... »

Bon retour des consommateurs

La monnaie locale permet de régler avec des billets qui circuleront et seront injectés dans un réseau local, pour son économie. Aucune banque ne spécule sur cet argent.

Même si la monnaie locale a connu un essoufflement en janvier, les consommateurs ont l'air d'apprécier, vu les retours : « Certaines personnes qui utilisent le buzuk nous demandent pourquoi tous les stands du marché ne le prennent pas. Ils aimeraient bien », commente Marie-Emmanuelle Grignon, bénévole.

Payer le bus en buzuks ?

D'ailleurs, le pouvoir d'achat des consommateurs peut faire la différence : « Ils peuvent inciter des commerçants à s'y mettre, s'ils ont de la demande ! »

« Et pourquoi pas les institutions ? Les mairies par exemple. Dans d'autres villes, il est possible de payer le bus avec, par exemple », imaginent déjà les bénévoles.

Bar, vétérinaire, coiffeur...

Aujourd'hui, les adhérents particuliers sont 341, les prestataires, 96. « Pour que cette monnaie tienne, il faudrait plus de commerçants qui l'acceptent, pour qu'on puisse acheter entre nous », explique Jean-Luc, de L'épicerie de Locquénolé.

Jean-Luc Pezant, gérant de L'épicerie de Locquénolé, a sauté le pas sans hésiter : « Je n'y connaissais rien, mais on a été très bien accompagnés ! »
Jean-Luc Pezant, gérant de L'épicerie de Locquénolé, a sauté le pas sans hésiter : « Je n'y connaissais rien, mais on a été très bien accompagnés ! » | Photo : Ouest-France

Lui a sauté le pas sans hésiter : « Je n'y connaissais rien, mais on a été très bien accompagnés ! » témoigne-t-il.

Si le réseau doit s'agrandir, il est déjà varié : bar, épicerie, Biocoop mais aussi vétérinaire, ou encore cordonnier. De la coiffure aussi, comme chez Morgane, gérante du salon de coiffure Natur' en Tête, à Morlaix : « J'ai tout de suite adopté le buzuk. J'utilise des produits naturels, de Quimperlé. Je fais des colorations végétales aussi, donc la charte me correspondait. »

Se rémunérer avec

Elle a choisi de se rémunérer en partie avec, même si parfois, son budget buzuk explose. « Mais je fais mes courses dans le réseau. Je vais chez Thomas Baron par exemple, étiopathe de Lanmeur qui fait partie du réseau, et il vient se faire couper les cheveux chez moi. »

100 000 buzuks ont été imprimés, qui représentent 25 000 € en valeur. Le graphisme est assuré par Brenda Sizorn, de la Tavern Graphique.

 Renseignements : par mail à contact@buzuk.bzh ou par tél. au 09 81 71 87 49, et sur www.buzuk.bzh.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-depuis-3-mois-25-000-eu-d-echanges-en-buzuk-4765371

 

 

Maternité. « L'hémorragie est arrêtée »

Publié le 28 janvier 2017 Sophie Prévost

« Quand on observe les chiffres de Brest ou Landerneau, on peut dire qu'à Morlaix, la situation est stabilisée », commentent les médecins et la direction de l'hôpital.

Responsable de l'obstétrique au Centre hospitalier de Morlaix, le Dr Lionel Dessolle réagit au dernier chiffre, plutôt stable, des naissances enregistrées en 2016 à la maternité. Avec seulement six bébés de moins (598) qu'en 2015, la fuite des parturientes est stoppée, assure le médecin de 48 ans.

598 naissances ont été enregistrées au Centre hospitalier de Morlaix en 2016. C'est légèrement moins que les 604 naissances de 2015. Y a-t-il lieu de s'inquiéter ?
Lionel Dessolle : « Non, pas du tout. Pour moi, six naissances de moins, ce n'est pas une baisse, mais une stabilité. Nous ne sommes plus dans les proportions des années précédentes (lire ci-dessous). Quand on observe ce qui se passe, dans le même temps, au Centre hospitalier Ferdinand-Grall à Landerneau et à la clinique Keraudren-Grand Large à Brest, qui accusent tous les deux une forte baisse d'activité, on peut dire que, chez nous, l'hémorragie est stoppée ».

L'an dernier, l'établissement déclarait vouloir revenir aux 700 naissances annuelles pour 2017. On en est toujours loin...

« J'espérais, je ne le cache pas, que le service morlaisien repasserait au-dessus du cap des 600 naissances cette année. J'ai pris mon service comme praticien hospitalier en obstétrique en novembre 2014, je m'étais fixé un objectif sur trois ans. Mais les chiffres ont beau mettre du temps à remonter, les indices qualitatifs, eux, sont déjà favorables. Nous avons toutes les raisons d'être optimistes ».
Vous avez fait des relations publiques pour vanter les mérites de la maternité en ville. Cela paie-t-il ? « J'ai effectivement pris ma valise de VRP, et je suis allé en 2015 au-devant de tous les généralistes du secteur, qui n'avaient pas pour habitude de diriger spontanément les futures parturientes vers le Centre hospitalier de Morlaix. Nous avons également modifié la prise en charge du début de grossesse, en calant deux rendez-vous supplémentaires avant les douze semaines, pour rassurer et fidéliser les futures mamans. Les internes sont fortement impliqués dans cette démarche, qui augmente de fait le nombre de consultations. Premier retour encourageant de cette stratégie : nos questionnaires de satisfaction sont positifs à plus de 80 % ».

Où en sont les recrutements médicaux

, très difficiles vu la pénurie de gynéco-obstétriciens ?
« Le personnel infirmier, qui a longtemps fait défaut dans le service, est de retour. Le corps médical se renforce aussi. L'arrivée du Dr Christine Bénard fin 2015 a fait un bien fou au service. Deux postes d'assistants partagés (50 % à Morlaix, 50 % au CHU de Brest) ont également été tout récemment actés. Un temps plein est arrivé en novembre dernier, un deuxième post-doctorant nous rejoindra en novembre 2017. Il ne manquera alors plus qu'un poste de praticien pour que nous soyons enfin à effectif complet ! Les choses avancent dans le bon sens ».

Certaines Morlaisiennes préfèrent toujours aller accoucher à Brest ou à Landerneau plutôt qu'à Morlaix. Que leur répondez-vous ?
« Que la sécurité de nos patientes est pour nous un enjeu énorme, et qu'il n'y a absolument pas plus d'incidents à la maternité de Morlaix qu'à Brest ou à Landerneau. Nous mettons aujourd'hui un accent énorme sur la sélection des remplaçants. C'est vrai que nous n'en avons pas toujours été maîtres auparavant, avec des conséquences qui ont pu être dommageables. Je mets aussi le paquet sur l'enseignement. Il est impératif que nos étudiants aient en tête l'importance de la qualité de prise en charge des patientes ».

Et si le nombre d'accouchements ne remontait pas ?
« Il faut absolument qu'il remonte. Nous sommes configurés pour 1.200 naissances et nous n'en réalisons pas la moitié ! Le service de maternité est le plus déficitaire de l'hôpital, il est impératif de faire mieux à l'avenir ».

Lors des travaux de la Commission médicale d'établissement, la fermeture possible de deux des cinq maternités du Groupement hospitalier de territoire (GHT) Bretagne occidentale aurait été évoquée. Celle de Morlaix vous semble-t-elle menacée ?
« Il faut clairement trouver un juste compromis sur le territoire. D'un côté, on manque de praticiens, et de l'autre, on continue sur certains établissements (comme à Carhaix, par exemple) à effectuer un faible nombre d'accouchements, en faisant appel à des retraités et à des remplaçants. Cela occasionne des dépenses énormes, et le suivi médical n'est, disons-le, pas suffisant ! Deux pôles maternité me sembleraient effectivement beaucoup mieux adaptés. Il y aurait Brest, bien sûr. La deuxième place se joue selon moi entre Landerneau et Morlaix. Vu nos équipements, notre position géographique, notre motivation... nous avons sur le papier davantage d'atouts à faire valoir. Mais nous ne sommes pas décisionnaires, et il y a aussi des enjeux politiques. Le Dr Matthieu Muller a sollicité l'ARS sur le sujet. Nous n'avons pas eu de réponse pour le moment ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/maternite-l-hemorragie-est-arretee-28-01-2017-11379762.php

 

PS breton. Où va-t-il ?

Publié le 28 janvier 2017 Yvon Corre

Quel que soit le résultat du second tour de la primaire à gauche, le PS, notamment en Bretagne, se retrouvera forcément dans une situation très compliquée à partir de dimanche soir.

L'après-primaire sera celui de tous les dangers pour les socialistes bretons. Résisteront-ils à l'implosion que d'aucuns prédisent ? Un cycle se termine et les scrutins à venir seront décisifs pour son avenir.

Quel avenir pour le PS breton ? Quel que soit le nom de celui qui sortira vainqueur de la primaire, Hamon ou Valls, recoller les morceaux ne sera pas simple. Jamais sans doute la famille socialiste bretonne n'a été autant menacée par le double risque d'un éclatement et d'une hémorragie. Entre les vallsistes, les hamonistes et ceux qui sont déjà partis chez Macron ou s'apprêtent à le faire, on ne voit pas comment tout ce monde va pouvoir se retrouver.

Épuisement intellectuel

Pas besoin d'être politologue pour constater que le PS breton comme le PS national est au bout d'un cycle. « Dire que le PS est mort, c'est inexact, mais, en revanche, il est exact que le PS d'Épinay est mort », observe Richard Ferrand, le député socialiste finistérien de la circonscription de Châteaulin et secrétaire général d'En Marche !, le mouvement d'Emmanuel Macron. Un PS qui a eu une stratégie, celle de l'union de la gauche, mais qui, aujourd'hui, n'en a plus, faute d'avoir tranché entre les deux gauches qui cohabitaient en son sein. Un constat que fait aussi Bernard Poignant. « Il y a une sorte d'épuisement intellectuel, l'encéphalogramme est presque plat », constate l'ancien maire de Quimper. Certes, le PS en a connu d'autres, des risques d'éclatement, par le passé, et, à chaque fois, a rebondi, mais, en cette année 2017, le mal semble beaucoup plus sérieux. Si l'équation bretonne n'est pas forcément très différente de l'équation nationale, reste quand même qu'une victoire de Benoît Hamon placerait le PS breton dans une situation particulièrement compliquée. Parce qu'héritier du catholicisme social, de la Joc et de la Jac, il s'est toujours revendiqué social-démocrate.

Embarras

Le fait, inédit, d'être représentées par l'aile gauche du PS à l'élection présidentielle susciterait probablement un grand embarras chez de nombreuses figures socialistes bretonnes.

Le résultat de dimanche dernier, avec une surreprésentation de Benoît Hamon en Bretagne, en a mis, en tout cas, un grand nombre très mal à l'aise, même si certains n'ont soutenu Valls que du bout des lèvres. « On voit mal Jean-Yves Le Drian s'engager pour Benoît Hamon, c'est une évidence », observe Thomas Frinault, maître de conférences en science politique à l'université de Rennes-2. Il ne sera pas le seul dans ce cas. Que fera Nathalie Appéré, la maire de Rennes ? On la voit mal, elle aussi, se ranger derrière l'ancien ministre de l'Éducation. Une certitude : beaucoup d'autres élus auront le même cas de conscience. « Au mieux, ils feront le service minimum et au "pire" (NDLR, "entre guillemets", précise-t-il), ils seront dans le ralliement à Emmanuel Macron », prédit le politologue.

« Ça peut être un carnage »

Déjà, ils sont plusieurs à s'interroger plus ou moins ouvertement. Bernard Poignant fait partie de ceux-là. Le député morbihannais, Gwendal Rouillard, se déclare, quant à lui, libre. C'est dire si la tentation est grande d'aller voir ailleurs. De nombreux ralliements d'élus PS à Macron sont donc possibles, sinon probables. Et cela même si Valls l'emportait. Pour des raisons pas très nobles, qui tiennent à leur carrière, mais aussi parce qu'ils sont un certain nombre à considérer que la ligne sociale-démocrate du PS breton est mieux représentée par Macron que par l'ancien Premier ministre de Hollande. Ces ralliements auront forcément de lourdes conséquences pour l'avenir du PS breton. Les législatives, peut-être plus que la présidentielle, seront décisives. « Ça peut être un carnage », observe Thomas Frinault. « Des ex-PS derrière Macron contre des candidats étiquetés PS, ça viendra acter le divorce. » Un risque d'autant plus grand que les grandes figures fédératrices et rassembleuses du PS breton ne sont plus là et que la relève a du mal à s'affirmer. Reste Jean-Yves Le Drian. Mais ce n'est pas lui faire injure de dire qu'à bientôt 70 ans, il n'est plus vraiment en situation d'être celui autour duquel se fera la recomposition du PS breton.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/ps-breton-ou-va-t-il-28-01-2017-11379238.php

 

Ouest-France

Les révélations de l'adjointe d’Angers sur l'épouse de François Fillon

Jeanne Robinson-Behre, adjointe à la sécurité à la ville d'Angers et ancienne attachée parlementaire, assure qu'elle n'a jamais travaillé avec Pénélope Fillon.
Jeanne Robinson-Behre, adjointe à la sécurité à la ville d'Angers et ancienne attachée parlementaire, assure qu'elle n'a jamais travaillé avec Pénélope Fillon. | Archives Ouest-France

Les propos de Jeanne Robinson-Behre, adjointe à la sécurité à la ville d’Angers, confirmeraient les accusations d’emploi fictif concernant l’épouse de François Fillon. Information dévoilée ce mercredi par le Canard enchaîné.

Le candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon est, depuis mardi soir, au cœur d’une polémique concernant les émoluments perçus par sa femme comme attachée parlementaire. Une information du Canard enchaîné.

« Je n’ai jamais travaillé avec elle »

Penelope Fillon a-t-elle véritablement été sa collaboratrice lorsqu’il siégeait à l’Assemblée nationale ? Quand il est devenu ministre des Affaires sociales en 2002, a-t-elle été aussi celle de son successeur Marc Joulaud ?

« Je n’ai jamais travaillé avec elle », assure Jeanne Robinson-Behre, alors assistante parlementaire de Marc Joulaud (maire de Sable-sur-Sarthe depuis 2008), et aujourd’hui adjointe à la mairie d’Angers. « Je ne la connaissais que comme femme de ministre », précise-t-elle encore à l’hebdomadaire satirique.

Contactée à plusieurs reprises mardi soir, l’adjointe à la sécurité n’a pas répondu à nos sollicitations.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/femme-de-fillon-mise-en-cause-les-revelations-de-l-adjointe-d-angers-4756120

 

Ouest-France

Un projet entre les anciens combattants et les collégiens

Jacques Prigent, président de l'association des Anciens combattants.
Jacques Prigent, président de l'association des Anciens combattants. | 

L'assemblée générale de l'Union fédérale des anciens combattants et victimes de guerre et de la section des médaillés militaire s'est tenue devant 25 adhérents, en présence de Véronique Lancien, correspondante pour la défense au sein de la commune.

Après le mot d'accueil, le président, Jacques Prigent, a fait observer une minute de silence à la mémoire des adhérents disparus en 2016 et de Stéphane Cariou, président départemental, en y associant les militaires français disparus sur différents fronts, ainsi que les victimes des attentats en France.

Après avoir remercié les porte-drapeaux et la municipalité pour son concours permanent, le président a félicité le conseil municipal des jeunes (CMJ), « qui ne manque jamais une seule cérémonie de souvenir. En partenariat avec le collège de Plougasnou, la mairie, les anciens combattants et les amis de la fondation pour la mémoire de la déportation se sont associés pour mettre en place un projet, afin de faire découvrir aux élèves une page du patrimoine local, annonce-t-il. Pour que nos jeunes apprennent pourquoi la commune est médaillée de la Résistance ».

L'assemblée générale s'est poursuivie avec un rappel des cérémonies patriotiques en 2016, les rapports financiers détaillés par M. Vaz et J. Côme, le bilan moral dressé par le secrétaire P. Dupuy et la composition du bureau pour 2017. Yves Creignou secondera Jacques Prigent.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-projet-entre-les-anciens-combattants-et-les-collegiens-4768143

 

Ouest-France

Allées des boules plombées : des travaux cet automne

L'Amicale des boules plombées compte 81 adhérents.
L'Amicale des boules plombées compte 81 adhérents. | 

L'Amicale plouganiste des boules plombées a tenu son assemblée générale en ce début d'année pour faire le point sur 2016 et organiser 2017. Participations aux concours fédéraux, animations, initiations pour tous publics, dont les enfants de l'école, en 2016, ont donné satisfaction aux 81 adhérents, qui ont voté à l'unanimité l'adoption des rapports d'activité et financiers.

Alain Picot, Philippe Cattiau et Françoise Prigent ont été réélus au sein du conseil d'administration pour les trois prochaines années.

Alain Choquer, adjoint, a fait le point sur le dossier de la construction des allées. Les différents appels d'offres se dérouleront au printemps, et la construction devrait débuter en septembre ou octobre, en face de la halle de tennis.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/allees-des-boules-plombees-des-travaux-cet-automne-4768144

 

Kermouster. Projet d'aménagement de la D46

Publié le 28 janvier 2017

Les travaux ne devraient pas débuter avant septembre pour une durée de deux mois.

Les résidents de Kermouster étaient conviés à participer, jeudi, à une réunion publique, organisée par Nathalie Bernard, maire, et Christophe Schitz-Rouard, technicien du service travaux de Morlaix communauté, afin de prendre connaissance du document, pas encore finalisé, relatif aux aménagements envisagés du tronçon de la D46. Le but est de parvenir à un ralentissement de la circulation et de sécuriser les arrêts de bus.
 
Peu de solutions

S'agissant d'une départementale, peu de solutions s'offraient, pas de possibilité d'installer ni écluse, ni chicane du fait des nombreux véhicules circulant. Mais l'idée d'installer des quais de bus a été validée par les services départementaux, avec celle d'un plateau ralentisseur de 30 m de long, le terre-plein central disparaissant. Des passages piétons avec éclairage, un cheminement piéton seront installés, la chaussée sera rétrécie à 6 m, des bandes de résine produiront un effet visuel de paroi qui forcera les véhicules à ralentir. La placette, près de la chapelle, sera restaurée à l'identique, l'eucalyptus sera préservé.

Un cheminement piéton créé

Après le restaurant « Chez Loïc », un cheminement piéton sera créé jusqu'à Kerlanguis pour éviter de devoir marcher dans l'herbe des bas-côtés, un problème subsiste sur cette portion à 70 km/h, aucun passage piéton pour traverser n'étant légalement possible. Les participants ont émis remarques et souhaits. De l'avis général « même s'il n'est pas parfait, le projet concilie bien les différents usages de la voirie ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/kermouster-projet-d-amenagement-de-la-d46-28-01-2017-11379714.php

 

Pollution de l’air : les navires aussi !

Doit-on se réjouir de voir arriver de nouveaux navires de croisière dans le port de Brest et au delà d’une extension de son trafic maritime ?

Si l’on réfère à l’étude en cours mené par France Nature Environnement, il y a de quoi sérieusement s’inquiéter !
Pour FNE, l a pollution de l’air du transport maritime est responsable de 60 000 morts par an en Europe.

Un seul gros navire de croisière pollue autant qu’un million de véhicules !

France Nature Environnement appelle donc à :
– la création de nouvelles zones de contrôle des émissions de soufre et notamment à l’extension de ces contrôles sur l’ensemble du littoral européen
– l’application d’un bonus/malus dans les tarifs des droits portuaires.
– l’arrêt du recours au fuel lourd, carburant extrêmement polluant, et se tourner vers les alternatives notamment le gaz naturel liquéfié, aussi appelé GNL.
– la généralisation des systèmes d’alimentation électrique à quai permettant d’éteindre au port les moteurs auxiliaires des navires qui tournent en permanence.

URL: http://transitioncitoyennebrest.inf...

Transition citoyenne en pays de Brest URL: http://transitioncitoyennebrest.info/

Posté le 26 janvier 2017 par Christian Bucher
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article21933.html

 

Le Diben vendredi 27 janvier 2017

Société de Secours aux Victimes de la Mer du Syndicat de Plougasnou

Ce vendredi à 17h30, la Société de Secours aux Victimes de la Mer du Syndicat de Plougasnou a tenu son assemblée générale la Maison de la mer au Diben en présence de Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et présidente d'honneur. Maryse Tocquer Maire de Saint-Jean du Doigt était excusée. La société est heureuse de ne pas avoir eu à intervenir en 2016. La solidarité des gens de mer existe toujours.
Le conseil d'administration a été reconduit et le bureau demeure inchangé.

- Président : Michel ROLLAND
- Vice-Président : Marc BEVOUT
- Secrétaire et Trésorière : Marie-Jeanne ROLLAND

Le pot de l'amitié a conclu cette assemblée générale.

 

Lactalis rompt le contrat de cinq producteurs de lait suite à un reportage diffusé sur France 2

Laurence Mauriaucourt
Vendredi, 27 Janvier, 2017
Sous-rémunérés, des producteurs de lait de l'ouest de la France bloquaient l'entrée du siège de Lactalis à Laval en août 2016.
Sous-rémunérés, des producteurs de lait de l'ouest de la France bloquaient l'entrée du siège de Lactalis à Laval en août 2016.
Photo AFP

Des producteurs de lait ayant témoigné leur mécontentement vis-à-vis de Lactalis dans un reportage d’Envoyé Spécial sur France 2  voient leur contrat rompu par le géant laitier.

L'été dernier, la crise provoquée par Lactalis avait fait couler beaucoup d'encre. Le torchon brûle à nouveau, cet hiver.  "S'il vous appartient d'être en désaccord avec notre politique d'approvisionnement lait, celle-ci reste cependant de notre ressort et ne peut en toute hypothèse faire l'objet d'un tel dénigrement. Au regard du contexte général ayant entouré vos déclarations, nous avons pris la décision de mettre un terme à nos relations", peut-on lire sur un courrier envoyé par Lactalis à l'un des éleveurs dont l'AFP a obtenu une copie.

Le reportage intitulé "Sérieusement ? Lactalis: le beurre et l'argent du beurre ?" avait été diffusé le 13 octobre dans l'émission "Envoyé Spécial" sur France 2 et mettait en cause le groupe laitier et son PDG, Emmanuel Besnier.

"Je ne pensais pas qu'ils oseraient le faire", explique l'un des producteurs de lait ayant requis l'anonymat de crainte de ne pas trouver de laiterie de remplacement. Cinq producteurs sont concernés par cette rupture de contrat, avec préavis de 12 mois.

Le porte-parole de Lactalis, Michel Nalet, a confirmé à l’AFP l'envoi du courrier et expliqué qu"il n'est pas possible de poursuivre une relation avec des producteurs qui dénigrent leur employeur". Sur les contrats liant Lactalis aux producteurs de lait, il est spécifié que ces derniers ont l'obligation de respecter l'image du groupe, auquel cas ils peuvent craindre une rupture de leur contrat, a-t-il rappelé.

Ce même reportage avait fait l'objet d'une plainte de la part de M. Besnier qui avait dénoncé des "attaques injustifiées", "la diffusion d'une émission uniquement à charge" et une atteinte à sa vie privée en montrant des images de sa résidence, le château du Vallon à Entrammes (Mayenne).

Mardi, la cour d'appel d'Angers a jugé que "la diffusion à une heure de grande écoute de l'extrait litigieux (...) puis son maintien en ligne sur le canal de rediffusion Pluzz" était "susceptible de porter atteinte" à la vie privée de M. Besnier.

En revanche, elle a débouté le PDG de sa demande d'interdiction de rediffusion par France 2, qui a argué que "le reportage litigieux n'était plus en ligne sur les sites" du groupe "à la date du 26 octobre 2016 et qu'aucune diffusion n'était établie". 

(Avec AFP)

http://www.humanite.fr/lactalis-rompt-le-contrat-de-cinq-producteurs-de-lait-suite-un-reportage-diffuse-sur-france-2-631264

 

Centrale de Brennilis. Démantèlement total à l'horizon 2031

Publié le 27 janvier 2017 à 12h30

Photo d'archives Eugène Le Droff

Photo d'archives Eugène Le Droff

La date finale du démantèlement total de la centrale nucléaire de Brennilis gagne en précision. 2031, c'est l'année annoncée lors de la cérémonie des voeux du directeur du site, ce vendredi. Soit près de 50 ans après l'arrêt du réacteur.

Jean Cucciniello, directeur de la centrale nucléaire de Brennilis, qui a arrêté de fonctionner en juillet 1985 et dont le démantèlement a débuté en 1997, a présenté ses vœux ce vendredi, en fin de matinée, à la Maison EDF du Lac.

À lire sur le sujet Tous nos articles sur le démantèlement de la centrale de Brennilis

Une soixantaine d’élus, de représentants des pompiers et de la gendarmerie, de responsables des entreprises qui travaillent sur le site et de leurs salariés étaient présents. L’occasion pour lui de retracer le bilan de l’année écoulée. Et d’expliquer que le décret paru en novembre dernier, donne un cap clair, qui fixe à fin juillet 2018 le délai pour terminer les travaux de démantèlement partiel et pour déposer le dossier d’autorisation pour le démantèlement complet.

Le cœur du réacteur ausculté

Côté travaux, 2016 a été marquée par la fin de la démolition des murs et des plafonds dans l’ancienne station de traitement des effluents. Le directeur a aussi évoqué les mesures relevées au laser, ces derniers mois, dans les locaux de l’enceinte réacteur, ce qui a permis de finaliser les modélisations 3D de ladite enceinte, y compris le bloc réacteur. Cette opération d’auscultation a été réalisée à l’aide d’un petit char télécommandé muni d’un appareil photo et d’un scanner laser. Ces modélisations 3D apportent une connaissance fine de l’installation et sont un bel outil de pédagogie pour expliquer les prochaines étapes du démantèlement. Elles font l’objet d’une nouvelle exposition temporaire et gratuite à la Maison du Lac (tél. 02.98.99.69.06).

Trois ans d’instruction 

Pour 2017, la feuille de route est claire : terminer la démolition de la station de traitement des effluents et travailler sur le dossier d’autorisation à déposer l’année suivante. Son instruction par les services de l’État devrait durer autour de trois ans. Une période qui comprend une phase d’enquête publique. Une fois l’autorisation délivrée à EDF, pas avant 2021, donc, le démantèlement du bloc réacteur pourra démarrer. Il s’agit de la dernière étape de la déconstruction du site. Sa durée est d’environ dix ans. Si tout se passe comme prévu, la centrale de Brennilis pourrait être totalement déconstruite à l’horizon 2031. D’ici là, "le dialogue avec les acteurs du territoire continuera bien entendu, pour expliquer l’avancement des travaux", a confié Jean Cucciniello.

Chronologie d'un démantèlement compliqué

1967, mise en service et fonctionnement pendant 18 ans

Juillet 1985, arrêt du réacteur de la centrale.

De 85 à 95, première étape de démantèlement controversée. Car non soumis à autorisation préalable.
> Toute la partie "non-nucléaire" avait été démontée ou découpée et mise en conteneurs : turbo-alternateur, circuits de vapeur, installation de traitement de l’eau, machines de chargement contaminées... Le combustible (100 tonnes) avait été expédié à Cadarache et stocké en silo béton en attendant une solution de traitement ou de stockage. L’eau lourde (100 tonnes) avait d’abord été épurée à Grenoble d’où elle est revenue à Brennilis pour être réexpédiée à Cadarache et stockée à son tour.

Fin décembre 1994, un démantèlement de la centrale de niveau 2 soumis à enquête publique. L’opération proposée était un démantèlement de niveau 2.
> Le niveau 2 soumis à enquête prévoyait le démontage de tout ce qui se trouvait à l’extérieur de l’enceinte ainsi que quelques circuits restés à l’intérieur. Des travaux cependant classés "à risque" qui le seraient d’autant plus que ceux ci étaient confiés à une entreprise privée. Durée prévue : 20 ans avec phase de repos du cœur prévue pour les 50 qui suivent.

1997, début de cette phase de démantèlement

2006, Loi Transparence et Sûreté en matière nucléaire

Février 2006, décret autorisant passage au niveau 3 de démantèlement complet.

Juin 2007, le décret annulé par le Conseil d’Etat. Suspension du chantier décrétée.

Mars 2010, avis défavorable de la présidente de la commission d’enquête publique sur le démantèlement complet de la centrale de Brennilis. Selon elle, l'absence de site pour stocker les déchets ne rend pas urgent de démanteler le coeur du réacteur.

Juillet 2011, parution du décret de démantèlement partiel dans lequel la découpe des échangeurs est autorisée.

Octobre 2012, refus par l'ASN du dossier de démantèlement complet. Elle demande à ce qu'il soit complété.

Mars 2015, reprise des travaux au centre Iceda, à la centrale du Bugey (01), chargé d'accueillir des déchets radioactifs issus de Brennilis. 

Janvier 2017, annonce du dépôt d'un nouveau dossier de démantèlement total pour enquête publique en 2018 et de la fin du démantèlement complet à l'horizon 2031.

http://www.letelegramme.fr/finistere/brennilis/centrale-nucleaire-de-brennilis-demantelement-total-a-l-horizon-2031-27-01-2017-11378990.php

 

Ouest-France

Morlaix. Jour J pour la Cantine des Sardines !

Premier jour pour les Sardines de Morlaix !
Premier jour pour les Sardines de Morlaix ! | Ouest-France

Une nouvelle adresse au centre-ville de Morlaix : La Cantine des Sardines. Le nouveau café-resto, pour les poussettes et l’after-work, est ouvert depuis ce matin, 9 h.

La Cantine des Sardines, le café-resto-boutique et espace de coworking, situé 6, place des Jacobins, ouvre ce samedi, à 9 h.

Sarah Noll et Dina Kafiz ont défini cette date après « moult calculs scientifiques et numérologiques, pour commencer sous de bons auspices ». Bonne ambiance et convivialité assurées !

Elles réservent plein de surprises aux personnes qui les ont aidées par le biais du financement participatif sur la plateforme Ulule.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-jour-j-pour-la-cantine-des-sardines-4763051

 

Le collectif Stop Linky Finistère a organisé, mercredi, dans la salle des conférences, à la mairie, une réunion d'information rassemblant plus de 200 personnes. Il y a exposé ses craintes sur les risques sanitaires et sécuritaires des compteurs communicants Linky. Mis en place il y a un an par Raymonde Gueguen et Annick Boënnec, ce collectif a depuis organisé 25 réunions publiques à Brest et dans le nord du Finistère. La prochaine se tiendra le 31 janvier, à l'espace Avel-Vor de Plougastel.

Vos réactions

helene fosset 27 Janvier 2017 à 19h04

Bonjour,

Je confirme il n'y avait aucun élu dans la salle et je tiens à préciser que la mairie de Brest a facturé la location de salle au collectif organisateur, alors que quelques mois auparavant, il avait été convenu que la ville de Brest mette une salle à la disposition du collectif.

Cordialement,

      Pierre-Yvon Boisnard 27 Janvier 2017 à 20h43

C'est la crise, pour ne pas pas pénaliser le train de vie de nos élus, il faut bien ponctionner quelque part .

Pierre-Yvon Boisnard 27 Janvier 2017 à 14h46

Pour information, aucun maire n'était présent à cette réunion, comme à la réunion de Lanmeur le 24 janvier, Linky, ça ne les branche pas peut-être ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/stop-linky-200-personnes-a-la-reunion-27-01-2017-11378354.php

 

Voeux. Vers le Schéma de mutualisation

Publié le 27 janvier 2017

Nathalie Bernard a remis aux deux récipiendaires la médaille d'honneur communale, échelon argent.

Le personnel communal a été convié mercredi par Nathalie Bernard, maire, à la cérémonie des voeux au personnel. Dans son allocution, elle a remercié la trentaine de personnes présentes pour le travail accompli en 2017, s'excusant par avance pour l'année « chaude » à venir, liée au démarrage de nombreux chantiers qui solliciteront leurs compétences, et pour l'inconfort dans lequel elles seront parfois amenées à opérer.
 
Deux communaux à l'honneur

Marianne Botrel, directrice générale des services, a, pour sa part, mentionné la forte mobilisation qui sera nécessaire en 2017 pour les gros projets : le recensement, deux scrutins électoraux, l'application de la loi NOTRe, les transferts de compétences à Morlaix communauté, la loi qui demande de mettre en place un schéma de mutualisation, des changements dans les façons de travailler, un rôle plus collaboratif avec la communauté d'agglomérations et les autres instances afin de proposer un service de proximité de qualité. Marianne Botrel et Nathalie Bernard ont mis à l'honneur Philippe Léger, policier municipal principal depuis 27 ans dans la fonction publique territoriale et depuis 8 ans à Plougasnou, et Robert Jaouen, agent de voirie et conducteur d'engins qui travaille depuis 28 ans pour la commune.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voeux-vers-le-schema-de-mutualisation-27-01-2017-11378373.php

 

Ouest-France

Dernière ligne droite avant la retraite pour Anne Adam

Anne Adam, gérante du magasin Aux dames de la côte, entame sa dernière semaine avant de prendre sa retraite.
Anne Adam, gérante du magasin Aux dames de la côte, entame sa dernière semaine avant de prendre sa retraite. | 

« Mais vous êtes encore jeune pour partir à la retraite ! » lui disent les clientes. À bientôt 59 ans, Anne Adam a pourtant commencé à travailler en 1974. Avec son BEP de comptabilité, elle obtient un poste de comptable puis, après un complément de formation en 1991, devient contrôleur de gestion chez Breuil entreprise, à Landivisiau, pendant vingt-sept ans. Dans le cadre de cette activité, elle voyage aux États-Unis et en Angleterre, afin de contrôler les filiales.

Elle est ensuite affectée à l'atelier de chaudronnerie et de mécanique générale, dans lequel elle a évolué avec une équipe de quarante personnes. Suite au dépôt de bilan de l'entreprise en 2006, elle reprend la gérance du magasin Aux dames de la côte, à Plougasnou, pendant dix ans.

La retraite, elle l'attend donc avec impatience, pour s'occuper de ses petits-enfants, Milan et Elena, 5 ans et 2 ans, ainsi que de son mari, Gilbert, chauffeur routier qui, lui aussi, doit bientôt prendre sa retraite. « Je suis un peu triste de quitter mes clientes, mais elles sont entre de bonnes mains avec la future gérante, et je passerai souvent ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/derniere-ligne-droite-avant-la-retraite-pour-anne-adam-4766073

 

La bonne qualité générale de l'eau distribuée en Bretagne est à présent reconnue. Une qualité qui a toutefois un coût de plus en plus élevé pour le consommateur.

La bonne qualité générale de l'eau distribuée en Bretagne est à présent reconnue. Une qualité qui a toutefois un coût de plus en plus élevé pour le consommateur.

Selon une étude de l'UFC-Que Choisir, 96 % des consommateurs peuvent boire l'eau du robinet en toute confiance. En Bretagne, les points noirs sont très peu nombreux.

« Pour 63 millions de consommateurs, l'eau du robinet est de parfaite qualité et tout au long de l'année ». Les résultats de l'étude de l'UFC-Que Choisir, qui a passé au peigne fin des 50 critères réglementaires les réseaux de distribution de toutes les communes françaises, sont sans conteste positifs. Pas de doute, la très grande majorité des Français (et des Bretons), soit près de 96 %, peuvent boire l'eau du robinet en toute confiance. Mais faut-il se satisfaire de ce constat ? Non, répond l'UFC-Que Choisir qui ne manque pas de remarquer qu'il reste quand même 2,8 millions de consommateurs qui sont desservis par une eau polluée.

Les pesticides premiers polluants

Sans grande surprise, les pesticides sont la première cause de non-conformité. Quelque 2 millions de consommateurs répartis dans 2.271 communes reçoivent une eau contaminée par les pesticides, en majorité des herbicides, dont l'atrazine. Une pollution qui touche principalement les communes rurales des grands bassins d'agriculture intensive mais à laquelle, si l'on regarde la carte interactive de l'UFC-Que Choisir, échappe la grande majorité des communes bretonnes. Sont surtout concernés le Bassin parisien, le Sud-Ouest et le Nord. Loin derrière les pesticides, les nitrates polluent l'eau de 220.000 consommateurs dont la grande majorité se trouve dans le Nord, le Centre et le Bassin parisien. Troisième cause de pollution, les contaminations bactériennes touchent environ 200.000 consommateurs. Mais pour l'UFC-Que Choisir, c'est une pollution mal mesurée en raison du très faible nombre de prélèvements.

Points noirs

Si la Bretagne peut revendiquer une eau de très bonne qualité, on recense toutefois, ici ou là, quelques points noirs. Dans les Côtes-d'Armor, quelques communes affichent une qualité « très mauvaise ». C'est le cas, autour de Loudéac, de Plumieux, La Chèze, Plémet, Hémonstoir, Saint-Barnabé... Sur la côte, Etables-sur-Mer et Saint-Quay-Portrieux ont également une eau de mauvaise qualité. C'est aussi le cas de Ploufragan, près de Saint-Brieuc. Toutes ces communes ont le point commun de présenter une concentration en plomb trop élevée en raison de canalisations vétustes. Contacté, le maire de Ploufragan, Rémy Moulin, se dit très surpris : « Nos réseaux sont entretenus régulièrement ». Dans les autres départements, très rares sont les points noirs. Dans le Finistère, seule la commune de Kernouès affiche une eau de « très mauvaise qualité », à cause d'un taux de nickel trop élevé. Dans le Morbihan, l'eau de l'île de Groix a des taux en acrylamide et chlorites élevés.

Coût de plus en plus important

Des cas isolés qui ne remettent évidemment pas en cause la bonne qualité générale de l'eau distribuée en Bretagne. Une qualité qui a toutefois un coût de plus en plus élevé pour le consommateur. « Entre 2007 et 2013, l'augmentation des charges pour le traitement de l'eau a été de 12 % », souligne l'UFC-Que Choisir qui demande que soit vraiment appliqué le principe du pollueur-payeur.

Pratique
La carte interactive est consultable à l'adresse suivante : www.quechoisir.org/carte-interactive-qualite-eau-n21241/

http://www.letelegramme.fr/bretagne/eau-potable-la-qualite-au-prix-fort-27-01-2017-11377899.php

 

Le Diben jeudi 26 janvier 2017

Réunion du Comité Local des Usagers Permanents du Port ( CLUPP )

Élus et personnel de Morlaix Communauté. Photo pyb29 Élus et personnel de Morlaix Communauté.

Mercredi, à 17h30, une quarantaine d'usagers du port du Diben se sont retrouvés en réunion à la salle municipale, réunion annuelle organisée par Morlaix Communauté, qui n'avait pas eu lieu depuis deux ou trois ans. Morlaix Communauté a annoncé la réalisation d'une étude complémentaire sur l'aménagement de l'Anse de Primel, alors que les dernière études consacrées se montent déjà à 700.000 € (chiffre Morlaix Communauté). Les associations devraient être invitées à y participer. Deux caméras de surveillance haute définition ont été installées sur le quai, suite à la demande des professionnels, qui commencent à en avoir assez de se faire cambrioler leur bateaux. Il a été aussi évoqué la pose possible d'une barrière à l'entrée de la jetée André Déan, c'est l'effet Trump qui atteint nos côtes. Si ce projet se concrétise, on pourra peut-être en donner la gestion à Vinci. La soirée, s'est achevée par le pot de l'amitié.

 

Ouest-France

Le 7/9 de Patrick Cohen en public et en direct de Lampaul-Guimiliau

Patrick Cohen de France Inter.
Patrick Cohen de France Inter. | Ouest-France.

Le " 7/9 " de Patrick Cohen (France Inter) sera en public et en direct de Lampaul-Guimiliau, vendredi 3 février. Le thème : l’emploi.

Le journaliste Patrick Cohen viendra avec son équipe pour une émission en direct et publique, à Lampaul-Guimiliau.

Le thème de la matinale sera l’emploi.

" Focus sur cette petite ville du Finistère, touchée par un des plans sociaux les plus importants du quinquennat de François Hollande, celui de l’abattoir Gad fermé en 2013, avec à la clé le licenciement de 889 personnes. Que sont devenus ces salariés ? Quelles sont les solutions contre le chômage dans ce « bassin » de la Bretagne particulièrement sinistré ? "

Aux côtés de Patrick Cohen : Bernard Guetta, Thomas Legrand, Rebecca Manzoni, François Morel et des invités.

Questions des auditeurs au 01 45 24 70 00.

Vendredi 3 février, 7 h, Salle de la Tannerie, à Lampaul-Guimiliau.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lampaul-guimiliau-29400/le-7/9-de-patrick-cohen-en-public-et-en-direct-de-lampaul-guimiliau-4760869

 

Ouest-France

Morlaix. « À Calais, j’étais un peu comme leur petite sœur ! »

Nora sur le terrain, dans la jungle, à Calais.
Nora sur le terrain, dans la jungle, à Calais. | Ouest-France.

Nora Chenard, militante de terrain, a passé deux mois dans la jungle de Calais. Élève au lycée Suscinio de Morlaix, elle a organisé une journée de rencontre entre ses camarades et des réfugiés.

Témoignage

« J’ai passé près deux mois dans la jungle de Calais. C’était il y a tout juste un an. J’étais à Rennes, en prépa pour une école de vétérinaire, mais le cadre et la compétition ne me convenaient pas. Je savais que je voulais aider les autres.

L’humanitaire est venu après, au contact de ma cousine qui, elle, œuvre en Grèce. Compte tenu de mon anglais moyen et sans expérience, j’ai choisi de me rendre à Calais. J’ai répondu à un appel à bénévoles lancé par Utopia 56. C’était en février 2016.

J’ai fait un premier séjour d’une semaine. Puis, à peine revenue chez mes parents, j’ai eu envie d’y retourner. Là-bas, j’ai rencontré des migrants qui avaient le même âge que moi. Ils sont devenus des amis. Prochainement, j’irai les voir en Angleterre.

Au bout de la première semaine à Calais, on m’a proposé de devenir coordinatrice, mais j’ai préféré agir au quotidien, j’étais responsable d’un lieu de vie, où on servait café et thé. J’étais un peu comme leur petite sœur.

C’est vrai qu’au départ, en tant que fille, on est très regardée, mais il faut aller au-delà, les gens apprennent à nous connaître. Il suffit de mettre des barrières.

Quand je suis partie, je n’avais que 18 ans. Mes parents, qui ne sont pas des militants de terrain, m’ont juste mise en garde sur les risques que je pouvais encourir.

Ici, à Suscinio, les élèves sont surtout passionnés par la nature : si l’environnement est dégradé, c’est à cause de l’homme. J’ai eu envie de créer un réseau humanitaire. D’où cette journée de sensibilisation organisée en lien avec les associations qui œuvrent dans le pays de Morlaix.

Depuis que je suis ici, je rends visite chaque semaine aux migrants du centre d’accueil et d’orientation de Pleyber. J’ai aussi organisé une collecte avec les élèves. Mon objectif est de continuer à proposer des rencontres entre lycéens et migrants. Un match de cricket par exemple. Il faut leur dire qu’ils sont les bienvenus.

Loin des chiffres officiels qu’on nous balance tous les jours, la rencontre met un prénom sur un visage. Cela prend une autre dimension ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-calais-j-etais-un-peu-comme-leur-petite-soeur-4760747

 

Ouest-France

Lanmeur. Bientôt une maison d’aides à la personne, au bourg

La rénovation de la maison Soubigou va démarrer en février.
La rénovation de la maison Soubigou va démarrer en février. | Ouest-France

La maison Soubigou, propriété du centre hospitalier, va enfin être rénovée. En 2018, elle accueillera des services aidants au maintien à domicile.

Le projet

La reconstruction de la maison Soubigou est l’un des axes forts du projet du centre hospitalier de Lanmeur. Cette maison située à proximité du pôle médical est en effet la propriété de l’hôpital. « Une première réunion de chantier a eu lieu début janvier, et très vite, dès le mois de février, les travaux de démolition puis de reconstruction démarreront », annonce Françoise Le Bot, directrice du centre hospitalier.

Destiné à accueillir l’ensemble des services aidants pour le maintien des personnes âgées à domicile, ce projet est très important pour l’hôpital de Lanmeur, à plus d’un titre : « En premier lieu, les services de l’accueil de jour et le Service des soins infirmiers à domicile (Ssiad) seront accueillis dans des locaux très adaptés, spacieux et clairs, qui permettront aux professionnels de travailler dans de bonnes conditions, et de disposer d’un bel outil de travail. »

La localisation, en plein centre-bourg, à la fois distancée de la maison de retraite et de l’hôpital, et proche du pôle de santé, sera « un atout afin de rendre plus aisées les démarches des aidants, et donc d’améliorer encore les maintiens à domicile. La superficie des locaux nous permettra d’accueillir de nouveaux services d’aide à la personne, comme le service de l’ADMR, et donc de les regrouper dans une unité de lieu, ce qui facilitera les parcours de soins des usagers, parfois bien complexes, il faut le reconnaître ».

Ce nouveau pôle médico-social sera plus facilement accessible à l’ensemble des citoyens du canton et des communes limitrophes.

Un chantier qui réjouit Jean-Luc Fichet, maire : « Nous avons vraiment hâte de voir ce chantier terminé, car il faut l’avouer, cette maison est actuellement une verrue en plein centre-bourg ! »

Ce chantier durera un an, et si tout se déroule comme prévu, l’année prochaine, à pareille époque, l’inauguration devrait être proche.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-bientot-une-maison-d-aides-la-personne-au-bourg-4758493

 

Résistance. « Méfiez-vous de la haine »

Publié le 26 janvier 2017 à 00h00 Monique Kéromnès

 
Marie-José Chombart de Lawe a longuement témoigné, hier, de son histoire de résistante et de la déportation en Allemagne devant 200 collégiens et lycéens. Son message : « Il ne faut pas que ça recommence ».

Témoigner. Inlassablement. C'est ce qui motive encore, plus de 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les résistants présents, hier, à Saint-Martin-des-Champs, pour l'annonce du thème du concours national de la résistance et de la déportation.

Ne rien occulter

Pendant près de trois quarts d'heure, Marie-José Chombart de Lawe a raconté son histoire : son engagement dans la Résistance, à 17 ans, « au quasi même âge que vous », précise-t-elle aux 200 collégiens et lycéens présents dans la salle du Roudour, captivés par le récit. Le réseau, à Rennes, pour faire circuler des cartes d'état-major vers l'Angleterre, puis l'arrestation, en 1942, « sur dénonciation » et la déportation, dans le camp de Buchenwald, un an plus tard. Marie-José Chomabrt de Lawe n'occulte rien, l'horreur de voir des personnes « cadavériques » à son arrivée, les journées rythmées par le travail, « l'appel, debout, qui peut durer des heures », la faim, les maladies... « J'ai été témoin de crimes contre l'humanité. Des camarades de baraquement ont été utilisées pour faire des expériences sur la gangrène, par exemple ».

 
Survivre « malgré tout »

Pourtant, la jeune femme originaire de l'île de Bréhat, dans les Côtes-d'Armor, survivra « malgré tout ». Ce « malgré tout » qu'elle utilise sans cesse quand elle raconte comment la vie reprenait le dessus à chaque moment de désespoir. « J'ai toujours eu l'espoir de revenir. J'étais jeune. Je tenais en me disant que j'aurai une belle vie. Et j'ai eu une belle vie après. Et des enfants ! » Elle évoque aussi comment, alors qu'elle était affectée à la nurserie du camp, elle a réussi, avec ses camarades, à sauver quelques bébés - « trop peu mais nous avons fait ce que nous pouvions... », souligne-t-elle - grâce à l'organisation parallèle des femmes dans le camp. « On a fait preuve d'imagination et de sens pratique, jusqu'à faire des tétines de biberon avec des bouts de gants en caoutchouc ! ». Aujourd'hui, à 94 ans, c'est sans haine qu'elle témoigne : « Mon histoire n'est plus un objet de souffrance. Je n'en fais pas des cauchemars. Je l'ai surmontée pour en faire un objet d'étude, de réflexion et de lutte », explique celle qui est devenue pédopsychiatre, sociologue et qui est co-auteure, avec d'anciennes détenues, d'un recueil de témoignages sur la vie à Buchenwald.

« Il faut dire non ! »

À la fin de son témoignage, les questions ont littéralement fusé : des questions pratiques comme les repas, l'hygiène féminine, les horaires mais aussi des questions sur son combat et son état d'esprit à l'époque et aujourd'hui. Dès qu'elle l'a pu, elle a rappelé aux jeunes de rester vigilant : « Mes camarades qui ne sont plus là pour témoigner m'ont chargé de passer le message. Méfiez-vous de la haine, tout simplement ! Restez attentifs à ce qu'il se passe ici mais aussi dans le monde. Informez-vous. Dès que les fondamentaux liberté, égalité, fraternité sont atteints, il faut dire non ! Il faut éviter que les horreurs ne recommencent ».

Le thème du concours 2017 annoncé
Cette année, le sujet du Concours national de la Résistance et de la Déportation est « La négation de l'Homme dans l'univers concentrationnaire nazi ». Les collégiens et lycéens peuvent participer. Les lauréats iront deux jours en Normandie, sur les plages du Débarquement et au Mémorial de Caen.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/resistance-mefiez-vous-de-la-haine-26-01-2017-11377087.php

 

26 janvier 2017

Comité de défense de l'hôpital de Morlaix: compte rendu de la réunion du 24 janvier 2017

Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix

Réunion du 24 janvier 2017

Le Comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix (CDHPPM) a tenu une assemblée le mardi 24 janvier à 18 h, grande salle du centre Gallouédec à Saint Martin des Champs.

En ce début d'année 2017 la situation de l'hôpital public est des plus préoccupantes. L'épisode de l'épidémie de grippe a mis en évidence que les services hospitaliers ne sont plus en mesure de fonctionner correctement, en raison des réductions de moyens matériels et de personnels opérées au fil des ans. Les services sont saturés et les personnels épuisés. Pour 2017 une nouvelle salve de restrictions, annoncée par le plan de financement de la sécurité sociale, conduira à des économies supplémentaires de 4 milliards d'euros, dont 800 millions pour l'hôpital public, et donc, si rien ne change, à des difficultés supplémentaires.

Si l'ensemble des services est concerné, dans le Nord finistère deux sujets nourrissent particulièrement des inquiétudes en ce moment : les maternités et le centre de Perharidy.

S'agissant des maternités, il semblerait que deux des quatre maternités, situées à Brest, Landerneau, Morlaix et Carhaix seraient susceptibles d'être supprimées. D'où de vives inquiétudes pour celle de Morlaix.

En ce qui concerne le centre de Perharidy, celui-ci pourrait connaître une réduction drastique de ses dotations de fonctionnement ce qui conduit à craindre pour la continuité de tous les services actuels ainsi que des réductions de personnels.

Pour ces raisons le comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix (CDHPPM) avait appelé le 12 janvier dernier à soutenir les personnels des urgences du centre hospitalier de Morlaix.

Il continuera d'appuyer les mobilisations à venir, et notamment la manifestation nationale qui aura lieu le 7 mars prochain à l'appel d'organisations syndicales.

Il sera également présent devant l'hôpital de Morlaix durant le mois de février pour s'adresser aux usagers, recueillir leurs témoignages, les mobiliser, et aussi les inviter à rejoindre le CDHPPM et ses 84 adhérents à ce jour.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/01/comite-de-defense-de-l-hopital-de-morlaix-compte-rendu-de-la-reunion-du-24-janvier-2017.html

 

Aujourd'hui, 35 % des masses d'eau de Bretagne sont dans un bon état écologique (*). L'objectif fixé pour 2021 par la directive européenne sur l'eau est de 69 %. Pari impossible, ou ambition raisonnable ? Sylvie Detoc, directrice de la délégation Armorique de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne, se disait confiante, hier, au Carrefour des gestions locales de l'eau.

En 2004, la Bretagne était le mauvais élève de l'Agence Loire-Bretagne avec 20 % des masses d'eau en bon état. Douze ans plus tard, la proportion a presque doublé pour atteindre 35 %, et la région est en passe de décrocher le titre de premier de la classe. Les points forts : les eaux littorales (65 % en bon état) et les cours d'eau (37 %) qui se sont bien améliorés. En revanche, les 25 masses d'eau souterraine évoluent peu, dix d'entre elles restant déclassées (neuf pour cause de nitrates, une pour pesticides). Ce sont les plans d'eau de surface qui connaissent la pire situation : sur les 37 suivis, seuls deux sont en bon état. Les autres sont victimes de l'accumulation de phosphore, propice au développement des cyanobactéries dont certaines contiennent de dangereuses neurotoxines. « Pour ces masses d'eau, nous savons qu'il faudra du temps pour enregistrer des évolutions significatives », remarque Sylvie Detoc.

Seule la Bretagne s'améliore

Avec ses 37 % de bonnes eaux de surface, l'Armorique s'est propulsée de la 7e à la 2e place des sept territoires de Loire-Bretagne, qui couvrent le quart de la France. Et elle est la seule à connaître une amélioration. Sur les cours d'eau, les plus réactifs aux efforts des hommes, seul le territoire Vienne-Creuse - très peu peuplé - la devance avec 40 %. Mais la tendance y est à la dégradation et les courbes ne devraient pas tarder à se croiser pour mettre la Bretagne au top de Loire-Bretagne. Même le secteur Allier-Loire amont, qui remonte au-delà de l'Auvergne jusqu'à la source du fleuve n'en est qu'à 29 %. Le bassin Mayenne-Sarthe-Loire s'en tient à 23 % et n'évolue guère, la moyenne Loire est préoccupante avec 18 % seulement, tandis que la Loire-aval et les côtiers vendéens connaissent la situation la plus dégradée avec seulement 4 % des cours en bon état.

Les millions du succès

L'évolution vertueuse de la Bretagne lui a valu de se voir imposer un objectif plus ambitieux que celui exigé du territoire de l'agence où la barre a été fixée à 61 % en moyenne. Pour passer de 37 % à 69 %, il va falloir gagner 32 % en quatre ans alors qu'il aura fallu dix ans pour progresser de 15 %. « Les 710 M€ de travaux réalisés depuis 2004 continuent à porter leurs fruits et nous avons pu mesurer que les progrès sont constants et linéaires », explique Sylvie Detoc. « Cette progression nous mènerait à 55 % et déjà un bond de 12 % est attendu, sous peu, de masses d'eau toutes proches de la qualité écologique. Le nouveau programme de 750 M€ engagé depuis 2014 va nous permettre de faire un saut de qualité qui rend l'objectif accessible ». Ce programme prévoit 280 M€ pour l'assainissement, 250 M€ pour l'agriculture et 200 M€ pour les milieux aquatiques. Qui paie ? Les consommateurs (tarif, redevance et taxe) pour l'assainissement, les agriculteurs aidés par leur chambre consulaire, l'agence de l'eau, la région et les collectivités (intercommunalités en première ligne) pour les milieux. * Le bon état global prend en compte les données chimiques (56 substances) et biologiques, la biodiversité (faune et flore), les zones humides, les territoires bocagers, les recalibrages ou les obstacles à l'écoulement naturel des cours d'eau, pour les eaux de surface (rivières, plans d'eau, littoral) ainsi que l'état quantitatif et chimique des eaux souterraines.

Vos réactions

Pierre Robès 26 Janvier 2017 à 07h38

La "bonne élève" est-elle si bonne que ça, vraiment ? Je lis les chiffres : 65 % des masses d'eau de Bretagne ne sont pas dans un bon état écologique. 63 % des cours d'eau ne se sont pas améliorés, pas d'évolution positive sur les masses d'eau souterraines, et surtout, 35 plans d'eau de surface sur 37 ne sont pas en bon état, c'est-à-dire 94.5 % d'entre eux ! Oula ! Ça fait mal, les chiffres !
Pour continuer à essayer d'améliorer les choses, évidemment, les consommateurs vont continuer à payer, et des centaines de millions d'euros seront attribuées à l'agriculture, qui sera aidée par quatre sources différentes de subventions... des sources non polluées, elles...
Le plus inquiétant étant les plans d'eau de surface, les plus majoritairement et gravement pollués par " des cyanobactéries dont certaines contiennent de dangereuses neurotoxines". Quels sont les effets des neurotoxines ? : Attaque voire destruction du système nerveux, .. Tout simplement..
alors, avec des notes pareilles, la "bonne élève" bretonne mérite-t-elle vraiment d'être qualifiée ainsi ?

http://www.letelegramme.fr/bretagne/qualite-des-eaux-la-bretagne-desormais-bonne-eleve-26-01-2017-11376571.php

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

mercredi 25 janvier 2017

Réforme du code minier, le gouvernement joue la montre

Aujourd’hui, l’Assemblée nationale débat de la proposition de loi sur la réforme du code minier. Cette proposition n’aboutira très probablement pas avant la fin de la législature, car elle n’est toujours pas inscrite à l’ordre du jour du Sénat. Le gouvernement pourrait en imposer l’examen mais, comme depuis le début du quinquennat de François Hollande, ce gouvernement fait semblant de vouloir réformer le code minier tout en autorisant de nouvelles activités minières en toute opacité, au détriment de l’environnement et des territoires et pour l’intérêt manifeste d’un petit nombre.

Un bel exercice de communication au service de la réforme

Au printemps 2011, en plein scandale sur les gaz de schiste, la France découvrait un code minier poussiéreux digne du début du XXème siècle. Les associations qui dénoncent depuis des décennies les problèmes environnementaux de l' « après-mines » étaient, elles, beaucoup moins surprises. Élus locaux, représentants du peuple, ministres amnésiques[1]. Tous étaient alors cependant d’accord pour engager une réforme radicale et rétablir la démocratie au plus vite. Avec l’élection de François Hollande, Arnaud Montebourg puis Emmanuel Macron mais aussi Nicole Bricq, Delphine Batho, Philippe Martin et Ségolène Royal ont tous dit vouloir la réforme du code minier. Malgré cette unanimité et un processus de concertation innovant mené par Thierry Tuot, aucun projet de loi porté par le gouvernement n’a pu voir le jour en 5ans.

Et pendant ce temps… on relance l’activité minière !

Alors que tous échouent à réformer le code, pas un seul de ces ministres n'a véritablement suspendu la délivrance, la prolongation, l'extension des titres miniers. Depuis le début du quinquennat, on peut compter 74 arrêtés ministériels relatifs à des permis exclusifs de recherche (dont 48 nouveaux permis et 21 prolongations de titr