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Ouest-Franc

Locquirec. Conseil : le quartier de Lézingard n’est plus urbanisable

Publié le 22/07/2019

Dans un courrier daté du 8 juillet, Morlaix-communauté a avisé la commune que le quartier Lézingard n’était plus considéré comme un village. Cette décision a été prise par le comité de pilotage du Plan local d’urbanisme intercommunal habitat, réuni le 25 juin.

Les représentants des communes de la communauté d’agglomération, ont en effet voté pour la suppression des zones urbaines et à urbaniser, du secteur de Lézingard à Locquirec, en vertu des dispositions de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Le oui l’a emporté avec treize voix pour, cinq abstentions et deux contre.

Cette décision contrarie les projets de la commune de Locquirec, qui envisageait de mettre en vente quelques terrains destinés aux jeunes ménages primo-accédants ainsi que de construire une salle de quartier.

Dans l’état actuel des choses, ces projets ne sont plus possibles. « La situation est très gênante car la commune perd ainsi trois hectares d’habitabilité, a souligné le maire, Guénolé Guyomarc’h, lors du conseil municipal de mardi. Morlaix communauté a suivi les préconisations de l’État. ».

Cependant, les élus souhaitent récupérer cette superficie, mais dans de bonnes conditions. L’enquête publique qui aura lieu les 22 et 31 août, et 20 septembre, permettra aux propriétaires, et aux Locquirécois en général, de se mobiliser et de s’exprimer sur le sujet. Des modifications seront possibles, après analyse de l’enquête, en fonction des observations qui seront faites auprès du commissaire enquêteur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-conseil-le-quartier-de-lezingard-n-est-plus-urbanisable-6454050

 

Ouest-Franc

Plougasnou. L’école de voile de Térénez, prête pour l’été 

Publié le 22/07/2019

L’équipe de la Société des régates de Térénez, au complet. | OUEST-FRANCE

« Le calme avant le grand rush, a communiqué la Société des régates de Térénez (SRTZ). L’école de voile : son club, son équipe, et un décor de rêve… Quoi de mieux pour apprendre à naviguer ? C’est le moment pour réserver un stage, pour les petits et grands, ou une balade. »

Les stages d’été ont débuté cette semaine. Pour satisfaire au mieux les attentes des usagers, l’école de voile adapte les séances et leur matériel, pour que chacun progresse à son rythme. Les sorties sont aussi l’occasion de découvrir le patrimoine bâti et les petits îlots protégés, qui font la richesse du plan d’eau de Térénez.

Par ailleurs, le club annonce sa traditionnelle régate, Trophée Buck (en hommage au 1er président de la SRTZ), dimanche. « Pour régatiers du dimanche ou sportifs de haut niveau, peu importe ! »

Renseignements : Voir les séries admissibles sur le site de la SRTZ. Pré-inscriptions à courrier@srtz.com, et confirmation d’inscription dimanche 28 juillet, à partir de 13 h 30. Briefing à 14 h. Départ à 14 h 30. Proclamation des résultats et remise des prix à 18 h. Les droits requis sont de 5 € par bateau.Contact : SRTZ, Port de Térénez. Numéro : 02 98 72 33 25 srterenez@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-ecole-de-voile-de-terenez-prete-pour-l-ete-6453838

 

 

Violences policières: des drames devenus inéluctables

Par

Depuis plusieurs mois, le pouvoir exécutif n’a eu de cesse de nier l’existence de violences policières en dépit des centaines de blessés et de la mort de Zineb Redouane. En légitimant les exactions et en faisant disparaître les interdits, il a rendu possible l’effroyable question : « Où est Steve ? »

ll n’y a pas de hasard. Pas d’accident. Pas de concours de circonstances. Une mort, une disparition : tel est, en quelques mois seulement, le funeste bilan du maintien de l’ordre voulu par l’exécutif et son ministre de l’intérieur, Christophe Castaner.

Cela fait maintenant un mois que nul ne sait où est Steve. Et c'est un drame en soi : si personne n'ose croire à une issue heureuse à cette quête, c'est parce que tout le monde a compris où avait pu mener la folie policière ce soir-là, cette folie des derniers mois.

Steve et Zineb. Deux disparitions qui font suite à deux actes policiers incompréhensibles. Deux personnes qui ne portaient pas de gilet jaune. Deux êtres qui ne menaçaient rien ni personne. Deux victimes collatérales d’une stratégie de la terreur : une octogénaire qui fermait ses volets lors d’une manifestation contre l’habitat indigne ; un jeune homme de 24 ans qui fêtait la musique au bord de la Loire.

Emmanuel Macron et Christophe Castaner, le 2 décembre 2018. © Thibault Camus/Reuters Emmanuel Macron et Christophe Castaner, le 2 décembre 2018. © Thibault Camus/Reuters

Dans les deux cas, le gouvernement et la police ne peuvent même pas faire valoir leur habituelle rhétorique sur la violence et la légitime défense. Ni même une présence injustifiée lors d'une manifestation, puisque tel fut le reproche fait par Emmanuel Macron à la Niçoise Geneviève Legay : elle aurait dû rester chez elle.

Ce n'est pas grave : la police n’a jamais tort dans ce pays. Jamais. Les violences policières n’existent pas. Ce qui autorise le ministre de l’intérieur à remettre des médailles aux policiers suspectés des pires sévices sur des manifestants.

On connaissait la maxime économique libérale du « Laissez faire, laissez passer ». On découvre la doctrine sécuritaire : « Laissez faire, laissez tirer. »

Car pour Zineb Redouane comme pour Steve Caniço, même en cherchant bien, même avec toute la mauvaise foi du monde, il n’y a pas d’argument qui puisse justifier de telles tragédies.

Les circonstances et le profil des disparus n’auront pourtant pas suffi à susciter un mot de compassion de la part du président de la République (il s'est simplement dit « préoccupé » samedi 20 juillet), une visite d’un ministre à une famille, un regret d’un quelconque porte-parole.

Le tout dans la lignée du silence et du déni absolu qui accompagnent depuis des mois les 24 gilets jaunes éborgnés, les 315 blessés à la tête, les 5 mains arrachées (selon le décompte de David Dufresne).

Tous ces manifestants, parfois simples passants, n’ont certes pas perdu la vie. Mais nombre d’entre eux en ont perdu le sens et le goût.

Chaque année, il y a des morts en France à la suite d’interventions policières – 15 en 2018, selon le rapport annuel de l’IGPN paru la semaine dernière. Mais en matière de maintien de l’ordre, quand il s’agissait de répondre à des mouvements sociaux ou à des mobilisations organisées, la doctrine était claire depuis des années : éviter à tout prix qu’il y ait la moindre victime.

Quelques mois auront donc suffi à la rendre caduque. Après la disparition de Steve Caniço, le ministère de l’intérieur a bien annoncé l’ouverture d’une enquête par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale). Mais depuis des mois, l’IGPN ouvre des enquêtes, comme d’autres créent des commissions. Pour mieux enterrer les problèmes.

L’IGPN ne se donne d’ailleurs même pas la peine de faire semblant. Pour sa cheffe, Brigitte Jullien, qui « réfute le terme de violences policières », s’il n’y a pas de policier suspendu à ce jour, c’est « parce qu’aucune enquête n’a permis de conclure que la responsabilité d’un policier était engagée à titre individuel ».

Ce serait donc un hasard si le 21 juin, à Nantes, une dizaine de grenades de désencerclement, une trentaine de grenades lacrymogènes et une dizaine de balles de LBD ont été tirées en pleine nuit sur des jeunes qui avaient eu le tort de danser une demi-heure de trop. La faute à pas de chance si quatorze fêtards sont tombés à l’eau.

Chose rare, même un syndicat de police, SGP-FO, a pourtant dénoncé « une faute grave de discernement, un ordre aberrant, mettant d’abord nos collègues en danger, et les usagers ».

Un mois plus tard, le commissaire n’a pourtant pas été suspendu, ni aucun de ses hommes. Aucune enquête n'a été confiée à l'Inspection générale de l’administration, laissant le préfet des Pays de la Loire hors d'atteinte.

Comme si cette folie policière ne pouvait pas être condamnée, ni même soupçonnée. Comme si l’escalade dans l’usage des armes ne pouvait être interrogée.

Zineb Redouane, elle, est morte, le 2 décembre 2018. Après plus de six mois d’enquête, le policier qui a tiré la grenade lacrymogène n’a toujours pas été identifié. Les CRS à l’origine des tirs ne se souviennent de rien. Confrontés aux images de vidéosurveillance, ils ne reconnaissent pas le tireur, arguant de la mauvaise qualité de l’image. Quant au capitaine de la compagnie de CRS  présent sur place le jour du drame, il a refusé de fournir à l’IGPN pour examen balistique, les cinq lanceurs de grenades lacrymogène.

Que dit la justice ?

Le procureur de Marseille a commencé par insister sur les antécédents médicaux de Zineb Redouane plutôt que sur le traumatisme causé par le tir. Au lendemain de sa mort, il était allé jusqu’à déclarer que le « choc facial n’était pas la cause du décès ». Ribes, le procureur chargé du début de l’enquête sur la mort de Redouane, était même aux côtés des forces de l’ordre lors du drame. Mais n'avait pas jugé utile d'en avertir ni les enquêteurs ni la juge d'instruction marseillaise.

De même, alors que partout en France, des manifestants sont condamnés à toute vitesse à des peines sévères pour des motifs insensés, à Nice, dans l’affaire Legay, le procureur a tout fait pour protéger le commissaire Souchi, responsable de la charge disproportionnée.

Il n’y a plus de règles, plus de limites. Plusieurs dizaines de manifestants écologistes et pacifistes ont ainsi été gazés à bout portant et violemment évacués par des CRS pont de Sully, à Paris. L'usage de gaz a été si massif que même le commandant des CRS a perdu connaissance.

Mais pourquoi se gêner quand l’exemple vient d’en haut ? Emmanuel Macron, prenant le relais de Christophe Castaner, a lui-même imploré : « Ne parlez pas de “répression” ou de “violences policières”, ces mots sont inacceptables dans un État de droit. »

Qu’est-ce qui est inacceptable dans un État de droit ?

Bien sûr, ces violences et ces drames existent dans des quartiers populaires depuis des années. Mais si certains médias tentent de le documenter, la plupart du temps, ces sévices et ces brutalités se font à l’abri des regards indiscrets.

Or depuis quelques mois, grâce à d’innombrables vidéos, l’injustice se matérialise aux yeux de tous : il faut être aveugle pour avoir raté ces manifestants visés en pleine tête alors qu’ils sont de dos ou les mains en l’air, tandis que d’autres sont matraqués et massacrés sans raison.

Alors, quand des procureurs, des ministres, et même le président de la République cautionnent l’ensemble des exactions commises par les policiers. Quand même l’homicide d’une personne âgée devient une violence légitimée. Quand les plus hautes autorités choisissent de continuer à armer les policiers avec des LBD en dépit des condamnations de l’ONU. Et quand – il faut bien le dire – tout cela se fait sans engendrer de grandes vagues de protestations. Alors, le drame devient inéluctable. Zineb et Steve risquent de n’être que les premiers.

https://www.mediapart.fr/journal/france/210719/violences-policieres-des-drames-devenus-ineluctables

 

Ouest-Franc

Près de Saint-Malo. Une porte cadenassée pour interdire le sentier côtier

Publié le 21/07/2019

Le promeneur est privé d’un paysage qui venait juste d’être inauguré. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Depuis samedi 20 juillet, les randonneurs ne peuvent plus faire l’intégralité du chemin de ronde de Saint-Briac, pourtant inauguré en grande pompe le 3 mai. Certains propriétaires, forts d’une décision de la cour d’appel de Nantes sur les risques d’effondrement en quelques endroits, ont pris l’initiative de condamner l’accès aux randonneurs près de leurs habitations.

Sitôt ouvert, sitôt fermé ! L’accès au sentier du littoral a été fermé par un portail, à Saint-Briac, près de Saint-Malo, samedi 20 juillet au cours de l’après-midi. Inauguré en mai 2019, le chemin de ronde est donc fermé, à partir de l’escalier de la grande Salinette, où un portail a été mis en place. Un second portail a également été posé, un peu plus loin.

L’accès au chemin de ronde est condamné, à partir de la plage de la Salinette. | OUEST-FRANCE

Réactions enflammées

Il n’en fallait pas davantage, pour mettre le feu aux poudres, avec le relais des réseaux sociaux. Un feu alimenté par les promeneurs qui se heurtent à la barrière fermée. « Pourquoi ne pas avoir attendu la fin de la saison, pour régler ses comptes ? C’est vraiment une action inutile. La loi ne doit sans doute pas être la même pour tout le monde. »

Patrice Petitjean président des Amis des chemins de ronde, comprend mal. « Notre association est scandalisée par cette nouvelle provocation d’un propriétaire riverain du littoral. Nous sommes des gens sérieux et nous allons répliquer à cela par des actions pacifiques, mais déterminées. » Il appréhende les éventuelles réactions de promeneurs. « Des troubles à l’ordre public ne sont pas à exclure. Nous avons donc appelé l’attention des pouvoirs publics sur ce risque. »

La pose du portail est délictuelle, selon les randonneurs

Une affiche, sans signature officielle, a été posée sur le portail. | OUEST-FRANCE

Patrice Petijean considère aussi qu’un portail a été placé, en violation de la loi. « Absence de déclaration de travaux ce qui est un délit. Infraction également aux dispositions de l’article R 121-32 du Code de l’urbanisme, car le portail, côté grande Salinette, a été installé dans la bande des trois mètres où la servitude est de droit, sans qu’il soit besoin d’arrêté préfectoral. Nous allons demander à la gendarmerie de relever ces infractions. »

Contacté, le maire de Saint-Briac, Vincent Denby-Wilkes, a fait savoir qu’il donnera son avis sur le sujet, dans la journée du lundi 22 juillet.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-briac-sur-mer-35800/pres-de-saint-malo-une-porte-cadenassee-pour-interdire-le-sentier-cotier-6453443

 

(Philippe BESCOND)

Les Mardis de Plougasnou ont proposé mardi 16 juillet deux concerts gratuits, sur la place de l’église, animés par les PolysoNantes, quatuor lyrique féminin a cappella, et Egón, un groupe breton qui, à partir d’instruments traditionnels, s’approprie l’univers du jazz moderne. La restauration a été assurée par l’association « Plougasnou s’anime à Noël ».

Prochain rendez-vous mardi 23 juillet, à partir de 19 h, avec en première partie, Nüdak, « Noise » du monde, et en seconde partie, Croche Dedans et Wellington Sea Shanty Society, chants de marins.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/mardis-de-plougasnou-rendez-vous-chaque-mardi-place-de-l-eglise-21-07-2019-12344191.php

 

De nombreux habitants et riverains ont assisté à la réunion présidée par Thierry Burlot, président de Kerval.
De nombreux habitants et riverains ont assisté à la réunion présidée par Thierry Burlot, président de Kerval.

De nombreux habitants des communes de Tréguidel, Plélo et Lantic ont assisté jeudi, en présence de Thierry Burlot, président de Kerval Centre Armor, à la réunion organisée par le collectif de riverains de l’usine Launay-Lantic, à la suite des problèmes occasionnées par les algues vertes.

« Dans un geste symbolique, nous avions bloqué un camion à l’entrée de l’usine. C’est ce qui a déclenché l’arrêt des arrivages sur le site. Nous demandons de limiter le tonnage pour retrouver des conditions de vie normale », indiquent les membres du collectif. Les habitants et les riverains craignent de subir plus de nuisances olfactives et « les émanations de gaz sur des périodes prolongées ne sont peut-être pas si inoffensives sur la santé ».

« Pour répondre aux exaspérations et aux inquiétudes justifiées des riverains sur des problèmes de santé, je préconise un meilleur ramassage des algues et un refus systématique sur le site du Launay, pour les algues qui ne répondraient pas à certains critères de qualité », a répondu Thierry Burlot qui propose aussi la création d’une commission de travail et de suivi, composée de responsables de Kerval, d’élus locaux et de riverains pour apporter des solutions face à ces nuisances. Il a promis une nouvelle réunion à Tréguidel, pour donner les résultats de cette commission.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/treguidel/algues-vertes-des-riverains-et-des-habitants-inquiets-21-07-2019-12344155.php

 

De nombreux promeneurs découvrent la fermeture du chemin.
De nombreux promeneurs découvrent la fermeture du chemin. (Photo Valéry Lamoure)

Nouvel épisode dans le feuilleton du sentier littoral de Saint-Briac-sur-Mer  : des portes verrouillées ont été installées pour empêcher le passage des randonneurs.

La bataille du sentier côtier, dont l’accès fait l’objet de procédures en justice depuis des décennies, est loin d’être finie à Saint-Briac-sur-Mer (35). Samedi, les promeneurs ont eu la surprise de découvrir que le chemin de ronde était coupé, entre la Grande et la Petite Salinette, par deux portes verrouillées. Cette fermeture oblige les promeneurs, à marée haute, à rebrousser chemin et faire un important détour pour rejoindre le chemin côtier de l’autre côté de ces portes.

À lire sur le sujet Le sentier de la discorde

Cette installation fait suite à la décision, en juin, de la cour administrative d’appel de Nantes d’annuler partiellement l’arrêté préfectoral qui avait autorisé, en 2015, le passage des promeneurs du sentier côtier sur les terrains de plusieurs riverains. Les juges nantais avaient estimé qu’il existait bel et bien des « risques d’effondrement » de la falaise entre l’extrémité ouest de la plage de la Grande Salinette et l’extrémité est de la plage de la Petite Salinette, et entre l’extrémité ouest de la plage de la Petite Salinette et celle du Perron, comme l’affirmaient les propriétaires des terrains concernés.

La fermeture oblige à un long détour. (Photo Valéry Lamoure)

Aucune autorisation préalable demandée à la mairie

Pour les promeneurs, l’incompréhension est totale : « On vient de passer à l’office de tourisme qui nous a assuré que le sentier était ouvert », précise une dame. Les Amis des Chemins de Ronde, par la voix de son président Patrice Petitjean, s’élèvent avec force contre cette installation et affirment leur détermination à garantir la continuité du chemin. « L’association compte porter plainte dès lundi pour infraction aux règles de l’urbanisme. On ne peut pas poser un portail comme ça sur un sentier, sans demande préalable ! », précise Patrice Petitjean. La municipalité n’a d’ailleurs pris aucun arrêté d’interdiction.

Ce nouvel épisode intervient alors qu’un premier tronçon du sentier côtier avait été inauguré le 8 avril dernier, et qu’un second l’a été le 3 mai par la préfète d’Ille-et-Vilaine, Michèle Kirry. Cette dernière avait d’ailleurs réaffirmé, après la décision de la cour d’appel de Nantes, « son attachement au respect de la servitude de passage des piétons sur le littoral, inscrite dans la loi » et avait indiqué que l’État étudiait les conséquences pratiques des décisions de la juridiction et l’opportunité d’un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.

https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/saint-briac-sur-mer/sentier-de-saint-briac-des-portes-verrouillees-empechent-le-passage-des-promeneurs-21-07-2019-12344044.php

 

(EPA/MAXPPP)

La popularité de Macron et Philippe est en légère progression en juillet par rapport à juin selon un sondage publié ce dimanche.

La popularité d’Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe a légèrement progressé (+2 points) en juillet par rapport à juin, à respectivement 32 % et 36 %, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD).

68 % de Français restent cependant mécontents de l’action du président de la République, et 62 % de celle de son chef de gouvernement (+1 point pour chacun). Tous les sondés ont un avis concernant le président, alors que 3 % ne se prononçaient pas le mois dernier, et la part d’indécis concernant le chef du gouvernement a réduit aussi.

Dans le détail, Emmanuel Macron enregistre ses plus forts taux de satisfaction auprès des cadres et professions intellectuelles supérieures (44 %, +4 points), ainsi qu’auprès des commerçants, artisans et chefs d’entreprise (38 %, stable). Ses scores les plus bas sont auprès des ouvriers (21 %, +2 points), des employés et des professions intermédiaires (27 % et 28 %).

Vos réactions

YVON BOURDOULOUS 21 Juillet 2019 à 18h43

Noel c'est pas bientot!
Rugy n'est pas oublié!

norcam norcam 21 Juillet 2019 à 18h36

Celle De Rugy aussi le homard est légale, 60000€ pour rafraichir l'ex ruine de Mr Hulot est normale .Une enquéte dirigées par ses copains est normale on se croirai retour vers le passé du général .

https://www.letelegramme.fr/france/sondage-la-popularite-de-macron-et-philippe-en-legere-progression-21-07-2019-12344008.php

 

Ces bars qui valent le détour
Au CapLan and Co, on peut boire, lire, manger sur le pouce, tout en profitant de la vue.
Au CapLan and Co, on peut boire, lire, manger sur le pouce, tout en profitant de la vue.

Dans notre série estivale sur ces bars qui valent le détour, aujourd’hui direction le Trégor, dans la commune de Guimaëc où le café librairie CapLan and Co est un lieu de convivialité suspendu dans le temps. 

Ouvert en 1993 par Caprini et Lan Mafart, cet ancien café de quartier transformé en café librairie ne cesse de conquérir le cœur des voyageurs, mais aussi des locaux. Avant de devenir à proprement parler le CapLan, il appartenait à celle que tout le monde surnomme « Nanan », et qui avait fait de son café un lieu emblématique des environs. Nombreux sont ceux qui se remémorent l’avant CapLan avec mélancolie. « C’était un café de campagne comme on en faisait beaucoup à l’époque. Les pécheurs et agriculteurs du coin venaient ici pour prendre un café ou un verre, mais surtout pour se retrouver tous ensemble. » Si depuis, les lieux ont bien changé, cet esprit d’échange et de partage, lui n’a pas bougé d’un iota.

Un pari risqué

Pour comprendre le CapLan, il faut donc remonter à son origine. « Ce café librairie est parti d’un projet bien précis de mettre en avant la littérature, mais également de proposer un lieu atypique avec une vision très spécifique de ce que devait devenir l’endroit. À l’époque ce genre de cafés, ça n’existait tout simplement pas, on ne mélangait pas les genres comme cela. C’était un véritable pari que Lan Mafart et Caprini ont fait en ouvrant. Et d’ailleurs, personne ne s’attendait à un tel succès. » L’ambition dès le départ a donc été d’ouvrir le premier café librairie de Bretagne. Aujourd’hui, le lieu est connu de tous et le défi est relevé !

Ce qui fait le succès du CapLan, c’est aussi la simplicité du lieu, de l’échange et des personnes qui le fréquentent. « Ici on ne cherche pas à se mettre en avant ou a s’épancher à tout prix. On ne s’embarrasse pas de faux-semblants, chacun sait pourquoi il est là et c’est aussi cela qui fait le charme de l’endroit. »

Qualité et diversité

Dans ce café librairie, à la croisée de deux mondes traditionnellement opposés, ce qui compte c’est avant tout la qualité des ouvrages proposés. « Pour nous, ce qui est important c’est de mettre en avant des livres variés. On ne cherche pas à avoir à tout prix les best-sellers du moment dans notre vitrine, mais plutôt un catalogue divers et indépendant. » Ici on cherche à mettre en avant les livres indépendants plutôt que les ventes du moment. « Ce qui est essentiel dans ce genre d’endroits c’est avant tout la personnalité du libraire, c’est ce qui fait la patte du lieu, mais aussi de la collection mise à disposition. »

Mettre en avant la culture locale

Un des aspects sur lesquels insiste Jean-René Le Quéau, membre des éditions Skol Vreizh de Morlaix, et habitué des lieux, c’est la place majeure accordée à la culture bretonne. « En termes de littérature régionale, le CapLan est une valeur sûre, voire une référence. Ce qui est intéressant c’est que tout cela se fait très naturellement. » Dans le café, les best-sellers laissent place aux ouvrages culturels bretons, et pour Jean-René Le Quéau c’est une force qu’il ne faut surtout pas négliger.

Dans ce café librairie situé au carrefour entre différent monde, chacun peut y trouver son bonheur peu importe que l’on soit vacanciers, amateurs de littératures, touriste, local… C’est cette mixité qui donne au lieu son charme, mais également son authenticité chère aux yeux de tous. Une chose est sûre, au CapLan, il y en a pour tous les publics et pour tous les gouts !

Pratique
CapLan & Co, Poul Rodou, Guimaëc. Horaires d’été : mardi, de 15 h à 22 h et du mercredi au dimanche, de 12 h à 22 h.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/ces-bars-qui-valent-le-detour/caplan-co-un-lieu-de-vie-hors-du-temps-21-07-2019-12343734.php

 

(Le Télégramme/Adélaïde Malavaud)

Cet été, comme les 20 000 visiteurs qui franchissent le cap chaque année, venez découvrir l’histoire de la Baie de Morlaix et embarquez pour une visite au cœur du Château du Taureau !

Situé au cœur de la baie de Morlaix, le château du Taureau propose des visites immersives tout l’été. Pour arriver à destination, il faut compter une vingtaine de minutes de traversée en navette. Le temps pour le commandant et son acolyte de retracer rapidement l’histoire de la baie de Morlaix et ses alentours. Une fois tous les passagers montés à bord, une seule règle : plus question de parler de droite ou de gauche, « ici c’est bâbord et tribord ! », nous informe le commandant. En arrivant vers le rocher du Taureau, on peut déjà observer les différents lieux emblématiques du territoire breton, comme : le rocher Saint-Carantec, l’île de la poudrière, l’île Louët, le phare de l’île noire, et bien d’autres.

Un voyage à travers l’histoire

Pour comprendre l’histoire du château, la guide présente sur place nous fait retourner plusieurs siècles en arrière. Nous partons donc du Ve siècle avant J.-C. lors de l’arrivée de moines gallois et irlandais venus évangélisés Carantec et ses environs. Comme le précise la guide, la Ville de Morlaix s’est enrichie au fil des siècles, ce qui a mené nos voisins les Anglais à jalouser la prospérité de la région. Si bien qu’en 1522, alertés par cette situation ils ont pillé la ville. C’est en réponse à cela qu’en 1542, fut construit un fort défensif sur le rocher du taureau, point stratégique de la baie : le Château du Taureau.

Cette visite nous permet d’en apprendre davantage sur l’histoire du château et son évolution au fil des siècles, mais aussi sur sa structure et sa composition. On peut par exemple observer le pont-levis, les cellules, la cuisine, les magasins à poudre et d’artillerie… Tant de lieux pour attirer petits et grands !

Pratique
Pour réserver votre visite, rendez-vous sur
 https://chateaudutaureau.bzh/

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/chateau-du-taureau-un-tresor-en-mer-21-07-2019-12343692.php

 

Série Renaissance. 1. Les Beaumanoir, une dynastie de bâtisseurs

(Photo Erwan Chartier - Le Floch)

De la fin du XVe au XVI siècle, une famille du pays de Morlaix, les Beaumanoir, a bâti de nombreuses églises et chapelles dans le Trégor et le Léon, s’inscrivant dans un âge d’or de la construction religieuse en Bretagne.

Au même titre que les mégalithes, les chapelles ont profondément marqué le paysage de la péninsule bretonne, tant par leur nombre que la richesse de leur architecture. Avec leurs sombres murs de granit, leurs toits de lourdes ardoises, leurs gargouilles étonnantes, elles apparaissent comme typiquement bretonnes, alors qu’elles sont pourtant le fruit de nombreuses influences extérieures : angevines, françaises, flamandes, italiennes ou ibériques… Elles illustrent finalement au mieux la capacité des Bretons à intégrer les styles venus d’ailleurs pour obtenir un résultat singulier.

Nombre de ces chapelles et églises datent de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Beaucoup ont été reconstruites sur des sanctuaires détruits ou endommagés lors de la guerre de Succession de Bretagne au XIVsiècle. Dans la seconde partie du siècle suivant, l’argent afflue dans la péninsule. Le duché prospère grâce à sa stabilité et au commerce maritime, particulièrement des toiles de lin et de chanvre. Ces dernières connaissent un véritable engouement dans toute l’Europe de la Renaissance, singulièrement en Espagne, d’où elles sont envoyées dans les nouvelles colonies américaines.

Des Morlaisiens

Morlaix fait partie des ports bretons les plus prospères de l’époque. Ses marins commercent avec les Anglais ou leur font la guerre. La production de toiles se développe dans l’arrière-pays. Dans les bourgs enrichis, les « fabriques », ces conseils d’habitants, décident de lancer des travaux de prestige dans les églises paroissiales, mais aussi dans les chapelles qui parsèment la campagne.

La demande est très forte et c’est dans ce contexte qu’une véritable dynastie de bâtisseurs émerge au XVe siècle, les Beaumaner ou Beaumanoir. Le premier membre cité est Yvon. En 1455, il habite Morlaix avec sa femme, Jeannette Cayn. Il est sans doute tailleur de pierre, membre d’une confrérie puissante, dont sont issus nombre d’architectes. En 1467, on sait qu’il travaille sur l’église Saint-Melaine de Morlaix, puis sur le chantier de celle de Saint-Jean-du-doigt. Dans les années 1460, il est aussi fait mention d’un Jehan Beaumanoir que l’on retrouve en compagnie d’Yvon, sans que l’on connaisse leurs liens de parenté exacts.

Étienne et Philippe, la génération flamboyante

La seconde génération de Beaumanoir apparaît dans les années 1480, avec ses deux plus célèbres membres, Étienne et Philippe, qui construisent plusieurs édifices dans le style gothique flamboyant. En juillet 1489, Jehan s’impose comme le chef de chantier de Saint-Melaine de Morlaix. Il y travaille jusque 1506, où il est cité comme expert sur le chantier de la Tour Neuve de la cathédrale de Tréguier, le siège de l’évêché de Trégor.

C’est à Philippe que l’on doit sans doute le style Beaumanoir. Là encore, on ignore le lien de parenté exact avec Étienne, mais l’on constate que, outre leur homonymie, ils collaborent sur plusieurs chantiers communs. En 1489, Philippe est ainsi cité sur celui de Saint-Melaine. Il y travaille longtemps. Entre 1511 et 1519, il en est le maître d’œuvre. On le retrouve sur plusieurs autres chantiers de sanctuaires, comme Saint-Nicolas de Plufur, en 1499, ou l’église de Plougonven, en 1511. On retrouve sa patte dans l’église de Trémel, récemment détruite par un incendie.

De la fin du XVe à la seconde moitié du XVIe, on découvre de multiples mentions des Beaumanoir ou des traces de leur style dans plusieurs dizaines d’édifices du Trégor et du Léon. Leur notoriété est à son apogée. Une troisième génération semble émerger dans les années 1530. Même si la famille n’a pas pu honorer tous les ouvrages qu’on lui prête parfois, le talent de Philippe et d’Étienne a fortement influencé les manières de construire et les styles architecturaux de basse Bretagne de la période.

De puissants parrains

Bâtisseurs réputés, les Beaumanoir ont pu s’appuyer sur de puissants mécènes. Cela semble particulièrement le cas de René du Pont, parent des barons de Rostrenen et archidiacre de Pougastel, la partie trégorroise du pays de Morlaix. Il est proche de la cour ducale, puis royale. Il fait ainsi partie des signataires du contrat de mariage d’Anne de Bretagne et Louis XII, en 1499. Autre ecclésiastique proche d’Anne de Bretagne, Guillaume de Guicaznou, a également été le maître d’ouvrage de plusieurs chantiers commandés aux Beaumanoir. Ces derniers ont aussi pu bénéficier des subsides de seigneurs des environs, comme Jean de Plusquellec et Guillaume de Lezormel ou de riches bourgeois, à l’instar de Tanguy Le Gluidic.

L’histoire des Beaumanoir ne nous est connue que par bribes. Elle illustre celle de ces artisans, souvent artistes, qui ont marqué la fin du Moyen Âge et la première Renaissance bretonne. Bâtisseurs renommés de basse Bretagne, les Beaumanoir, comme une multitude d’anonymes, nous ont légué ces chefs-d’œuvre de pierre, de bois et d’ardoises qui, aujourd’hui encore, font territoire.

Pour en savoir plus
Christian Millet, « Les Beaumanoir, une dynastie de maîtres d’œuvre au temps de la duchesse Anne », Skol Vreizh, 2018.

En complément

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Renaissance. Un style « Beaumanoir »

Auteur d’une monographie consacrée aux Beaumanoir, Christian Millet estime que l’on peut parler de style ou de modèle Beaumanoir dans la construction d’édifices religieux dans le nord-ouest de la Bretagne à la césure des XVe et XVIe siècles. Il est en revanche plus sceptique sur la notion d’atelier.

En 1490, on retrouve certes trois Beaumanoir sur le chantier de Saint-Melaine de Morlaix, dont Étienne et Philippe, qualifiés de « maistres en pierre ». S’ils semblent travailler régulièrement en famille, ce n’est pas toujours le cas et pas forcément suivant les mêmes plans architecturaux. On retrouve le style « Beaumanoir » ou « Beaumaner » de Saint-Millau de Guimiliau, à l’ouest, jusqu’à Plougonver et à la lisière de Lannion, à l’est.

Le chevet, la tour clocher et le porche

Selon Christian Millet, le style se caractérise par trois éléments principaux. D’abord le chevet de l’église : « Polygonal à trois pans surmontés de pignons triangulaires appelés gables. L’originalité des formes réside dans la couverture formée de noues qui dirigent les eaux pluviales vers des gargouilles surmontant des contreforts ».

Deuxième élément, la tour clocher, située dans la partie occidentale de l’édifice. « Une véritable poutre en I, surmontée d’une plateforme en surplomb sur laquelle repose le campanile ».

Enfin, le porche : « Situé le plus souvent au sud, il regroupe au rez-de-chaussée, dans un même volume, un accès à la nef, un lieu de réunion des fabriciens et, à l’étage, une chambre où sont conservées les archives, le trésor et les habits liturgiques ».

Élégant et sobre, le style Beaumanoir constitue l’un des plus beaux exemples du gothique flamboyant qui s’épanouit en Europe de l’ouest au début du XVsiècle. Il se distingue aussi par la qualité de la taille de pierres et la décoration des édifices. Issus d’une lignée de tailleurs, les Beaumanoir maîtrisent parfaitement ces techniques et savent s’entourer d’artisans de talent. Il en est de même pour la charpente. On sait ainsi que l’un des maîtres bretons en matière de sablières, Jean Jouhaff, a travaillé pour eux.

https://www.letelegramme.fr/histoire/serie-renaissance-1-les-beaumanoir-une-dynastie-de-batisseurs-19-07-2019-12323705.php

 

Fin 2020, 28 logements achetés avec bail réel solidaire seront construits dans le quartier Plaisance à Rennes.
Fin 2020, 28 logements achetés avec bail réel solidaire seront construits dans le quartier Plaisance à Rennes. (Le Télégramme/Claire Staes)

Acheter les murs de son appartement sans être propriétaire du foncier. La métropole rennaise est la première collectivité française à faire du bail réel solidaire son arme massue pour combattre à la fois la ghettoïsation et la gentrification.

« C’est une grande chance ! », se félicite Katell Leclerc dans un sourire. Depuis 18 mois, cette aide-soignante de 22 ans cherchait à acheter un appartement dans la région rennaise mais elle ne trouvait pas. Avec sa modeste paye de 1 350 €, sans économies, elle ne visitait que « des biens vétustes, chers ». Devenir propriétaire d’un appartement neuf de 43 m² à Rennes pour 94 000 €, c’était une opportunité qu’elle « n’envisageait même pas ! ». Dans la métropole, les prix de l’immobilier neuf s’envolent : + 6,8 % en 2019 après + 4,7 % en 2018. En accession libre, cet appartement lui aurait coûté un peu moins de 200 000 €. Katell Leclerc a donc déposé un dossier pour bénéficier de la nouvelle forme d’accession sociale à la propriété mise en place depuis peu dans huit communes de la métropole rennaise : le bail réel solidaire (BRS). Concrètement, les propriétaires achètent les murs de leur logement mais pas le foncier. Celui-ci reste la propriété de l’Office foncier social, association subventionnée par la métropole.

Mis en place par les ordonnances Macron de 2016, ce dispositif de lutte contre la gentrification - concentration de catégories aisées - permet d’encadrer le prix de vente. À Rennes, ces derniers seront de 2 000 à 2 055 € le mètre carré, soit des prix 50 % en dessous du marché. Pour en bénéficier, les futurs propriétaires doivent montrer patte blanche. Ils ne doivent pas dépasser les plafonds de ressources (24 100 € pour un célibataire, 32 170 € pour un couple), habiter l’appartement en résidence principale, et être éligibles au prêt à taux zéro. Mais le BRS va plus loin que les autres dispositifs d’accession aidée : à la revente, le propriétaire ne pourra céder son bien qu’à un résident principal remplissant les conditions de ressources et surtout, il ne pourra faire aucune plus-value.

Éviter les plus-values

« Ce dispositif est très intéressant car il permet de faire de l’accession aidée sur la durée, sur le long terme, détaille Honoré Puil, vice-président de la métropole. Ce qui n’était pas le cas avec l’ancien dispositif d’accession sociale (prêt social location-accession, PSLA). Les gens entraient sur critères sociaux mais revendaient à qui ils voulaient. Non seulement, ils pouvaient réaliser d’importantes plus-values parfois jusqu’à 130 000 €, mais en plus, les propriétaires de seconde main n’étaient pas des gens qui entraient dans des critères sociaux. L’aide publique était donc captée au bénéfice d’une seule acquisition ».

La métropole rennaise a donc décidé de faire du BRS l’unique dispositif d’accession aidée dans les huit communes où l’immobilier est le plus en tension. Chaque année, l’Office foncier social allouera 3 M€ pour l’acquisition des terrains. Fin 2019, les bailleurs sociaux auront vendu 300 logements dans la métropole. « Dans dix ans, nous espérons donc avoir un parc de 3 000 logements avec des propriétaires modestes. Nous allons proposer des logements rénovés dans les HLM aussi. Afin qu’il y ait un mix entre locataires et propriétaires ». C’est l’autre versant du BRS : il lutte aussi contre la ghettoïsation.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/rennes-proprietaire-des-murs-de-leur-appartement-mais-pas-du-foncier-21-07-2019-12343497.php

 

J’aime beaucoup le homard, et je suis ravi qu’il ne fasse plus les frais de l’assez lamentable péripétie dont nous avons été récemment témoins. À vrai dire, les frasques gastronomiques indûment prêtées au ministre sortant m’importent moins que le parjure qu’il commit à l’issue des primaires de son camp. Très au-delà de sa personne, ce qui est en cause, me semble-t-il, c’est l’emphase qui est, chez nous, inéluctablement accolée au pouvoir. Donnons à nos mandataires les moyens de vivre et de travailler, assurons-nous qu’ils le font avec rigueur (c’est la grande majorité des cas), garantissons leur sécurité, mais, de grâce, finissons-en avec les ors, les lustres, les carrosses, et tout le tintouin qui les désigne comme transcendant le reste des mortels. 
Je me rappelle Edmond Maire à l’époque où il présidait aux destinées de la CFDT. Son bureau national l’avait convaincu qu’une voiture de fonction lui serait utile. Il bénéficia donc d’une voiture de fonction, où il s’installait près du chauffeur. Lequel, la journée terminée, le déposait à la bouche du métro qui le ramenait chez lui. Point final. Paris regorge de bureaux vides et fonctionnels. Que les ministères quittent leurs palais malcommodes et les occupent, on y travaillera mieux. Que les ministres retournent chez eux leur travail accompli, comme Angela Merkel (dont le mari, soit dit au passage, est un modèle de discrétion) rentre chez elle le soir – ce qui n’empêche en rien de disposer d’un lieu de réception, quand réception il y a. 
Que les petits marquis se rappellent que la République française récusa les ci-devant. Et que nos élus sachent, vérifient, et, au besoin, apprennent que la politique n’est pas une carrière mais un service. Je ne suis pas naïf. Les œuvres et les manœuvres, en pareil domaine, sont et resteront à l’ordre du jour. Mais la pompe, ça suffit. On ne cesse de nous seriner que les Français, nostalgiques de l’Ancien Régime, sont farouchement attachés à ses résurgences, et que Jupiter se doit d’être jupitérien. Je n’en crois rien. Il ne s’agit pas que d’argent – encore que les sacrifices réclamés aux uns et aux autres justifient son emploi précautionneux. Il s’agit d’entendre les foules qui se pressent contre les grilles du parc, et qui hurlent « Ça ira ». On sait comment cela commence. On sait aussi ce qu’il en advient. Le tralala sent le vieux monde. Qui ne sent pas bon.

https://www.letelegramme.fr/debats/courant-d-ere-ras-la-pompe-21-07-2019-12343605.php

 

Le jeune rappeur développe plusieurs personnages, avec différents univers, différentes facettes, certaines sombres, d’autres plus joyeuses.
Le jeune rappeur développe plusieurs personnages, avec différents univers, différentes facettes, certaines sombres, d’autres plus joyeuses.

Flimzy Flav, alias Andy Le Rille, a tout juste 23 ans. Rappeur et Morlaisien, il est musicien depuis son plus jeune âge, ayant commencé très tôt les cours de batterie et de solfège. Adhérent au dispositif Trock’Son de la MJC de Morlaix depuis 2016, c’est tout naturellement dans le studio de la place du Dossen qu’il enregistre les éléments de ses créations.

Depuis trois ans, cet étudiant en psycho, à Brest, a développé son univers artistique propre, avant de se lancer dans le grand bain, avec la sortie de son premier clip, Usain by Flimzy Flav, le samedi 13 avril 2019. Depuis mercredi, un nouveau clip est disponible sur YouTube.

Flimzy Flav Dark ou Light

Tourné à Morlaix, en intérieur chez sa mère, son clip déroule l’univers plus sombre de Flav, l’alter ego « Dark » de Flimzy Flav. Car le jeune Morlaisien développe plusieurs personnages, avec différents univers, différentes facettes, certaines sombres, d’autres plus joyeuses. Pour en savoir plus, restez connecté, à l’affût et sur les réseaux de Flamzy Flav pour la suite des événements. Il l’affirme, ce n’est qu’un début, d’autres sons vont suivre.

Enfin, pour le suivre, on peut aller sur Snapchat : andylrr, ou sur Instagram : flimzy_flav ou encore sur Facebook et twitter : Flimzy Flav

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-les-univers-du-rappeur-flimzy-flav-20-07-2019-12343388.php

 

Gérard et Marylou Guignon ont animé, mercredi 17 juillet, la première des séances d’initiation aux danses bretonnes qu’ils organiseront chaque mercredi, jusqu’au 21 août, de 20 h 30 à 22 h à la salle municipale. Ils ont été épaulés dans leur tâche par plusieurs danseurs aguerris, et devraient permettre aux novices de tous âges d’apprendre les pas corrects au fil des séances grâce aux explications fournies. Contact au 02 98 67 35 46. Gratuit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/danses-bretonnes-premiere-seance-d-initiation-estivale-20-07-2019-12343382.php

 

L’office de tourisme, représenté par Kathleen Trocmé et Pascale Quéré, et ses partenaires, ont proposé mardi 15 juillet leur premier « Pots d’accueil des vacanciers » de la saison 2019 sur la place de l’Église, juste avant les Mardis de Plougasnou. Ainsi, chaque mardi, de 18 h à 19 h 30 jusqu’au 20 août, les estivants pourront bénéficier d’une dégustation de produits locaux, d’une découverte des activités du territoire. Contact : office de tourisme, tél. 02 98 67 35 46, plougasnou@tourisme-morlaix.bzh.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/office-de-tourisme-bienvenue-les-vacanciers-20-07-2019-12343378.php

 

Festivals
Alexandre Deniel : « En tant que bénévole, j’essaye toujours de faire de mon mieux. Je me dis que dans le pire des cas, ça se passera bien ».
Alexandre Deniel : « En tant que bénévole, j’essaye toujours de faire de mon mieux. Je me dis que dans le pire des cas, ça se passera bien ». (JNP)

Il est connu comme le loup blanc sur une grande partie des festivals bretons. Alexandre Deniel y a trouvé une manière de se rendre utile tout en vivant de l’intérieur sa passion vibrante pour la musique.

Avec sa longue barbe blanche, on lui donnerait sans doute un peu plus que son âge. D’ailleurs, à peine installés au cœur du jardin des chefs, une question fuse, posée par deux festivalières de Mayenne assises non loin. « Vous avez quel âge, sans indiscrétion ? » « Le Père Noël n’a pas d’âge », badine-t-il.

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Près de 200 bracelets

Quand on parcourt le site du festival au côté d’Alexandre Deniel, il ne faut pas être pressé. Le bénévole, d’un naturel affable, est connu comme le loup blanc et ne cesse d’être apostrophé. Pas étonnant lorsqu’on sait qu’il officie sur la plupart des festivals bretons depuis une quinzaine d’années. Les jobs, il les a tous faits ou presque : des toilettes sèches à la plonge, en passant par le contrôle de sécurité ou l’accueil des artistes. Le nombre de bracelets de bénévole qu’il collectionne est à lui seul légendaire : il y en aurait au bas mot une centaine, sans doute près de 200, qu’il conserve précieusement chez lui à Brest.

« Libre comme l’air »

Originaire de Paimpol (22), Alexandre a été sémaphoriste pendant 20 ans. « Je m’étais engagé dans la Marine durant mon service militaire. J’ai notamment passé trois ans et demi de ma carrière à Ouessant, au sémaphore du Créac’h », raconte-t-il. En demi-retraite depuis quelques années, sans femme ni enfant, il se dit aujourd’hui « libre comme l’air » et vit de peu, préférant consacrer le peu de ressources dont il dispose dans sa passion, la musique vivante. « Je vois en général cinq concerts chaque semaine », assure-t-il.

Coup de foudre à Roskilde

Dès l’âge de 16 ans, ce dada l’avait déjà amené à animer plusieurs émissions à l’antenne de radios associatives. C’était le début de son activité bénévole, mais admet-il, « on faisait du bénévolat sans même y penser ». Son intérêt pour les festivals lui viendra bien plus tard. Dans les années 90, en vacances au Danemark, sac à dos sur le dos, il découvre l’ambiance de l’énorme festival de Roskilde, et c’est le coup de foudre. Son budget vacances y passe.

« Comment ai-je pu rater ça ? »

Quand il apprend, en 1997, que James Brown est passé sur la scène d’un nouveau festival à Carhaix, il ne tient plus en place. « Comment ai-je pu rater ça », se désole-t-il. On ne l’y reprendra plus : dès l’année suivante, il sera festivalier aux Vieilles Charrues, dont il goûte vite l’esprit. Il ne manquera pas un épisode les 15 années suivantes, avant de choisir d’y devenir bénévole, il y a 7 ans, pour le compte de l’association Le chant des menhirs. Pour la quatrième année, il y est affecté à la plateforme des personnes à mobilité réduite.

Mais son activité bénévole ne se résume pas au festival carhaisien. Alexandre écume en effet une vingtaine de festivals tous les ans, à travers la Bretagne entière. « Certains organisateurs me connaissent depuis tellement longtemps qu’ils me proposent un poste volant, lance-t-il. Ils savent que j’ai déjà à peu près tout fait ! » Ce n’est pas pour autant qu’Alexandre sature ! Son regard pétille en effet à l’idée d’être peut-être un jour bénévole au festival de Budapest, le plus grand d’Europe. Un vieux rêve.

https://www.letelegramme.fr/vieilles-charrues/vieilles-charrues-alexandre-benevole-a-tout-faire-20-07-2019-12343362.php

 

Ouest-Franc

Guimaëc. Koroll Digoroll fête ses 30 ans, ce week-end

Publié le 20/07/2019

Le groupe Koroll Digoroll a été fondé en 1989. | OUEST-FRANCE

Le cercle folklorique Koroll Digoroll fête ses 30 ans, aujourd’hui. Il invite les Mélusines, groupe de danseurs et musiciens de Châtellaillon, en Charente-Maritime. Au programme : un stage gratuit de danses bretonnes et charentaises, aujourd’hui, de 16 h à 18 h, salle Steredenn de Lanmeur.

À 20 h 30, le fest-noz des 30 ans sera animé par les Mélusines et les Koroll Digoroll, ainsi que par les sonneurs, Botoù Koad, Danzit et Joël et Domi. Enfin, demain, de 10 h 30 à 11 h 30, danses bretonnes et charentaises, sur la place de la mairie de Guimaëc

Samedi 20 et dimanche 21 juillet, tarif : 6 € ; gratuit pour les moins de 12 ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-koroll-digoroll-fete-ses-30-ans-ce-week-end-6452035

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Le Fantasy Orchestra à Trézenvy

Publié le 20/07/2019

Le Fantasy orchestra, un orchestre associatif, sera en tournée à vélo, en Bretagne, du 20 au 28 juillet, et fera un arrêt à Plougasnou, pour un concert énergétique et dansant, demain. | OUEST-FRANCE

Le Lieu, association située sur la ferme de Trézenvy, accueille un événement exceptionnel, ce dimanche.

Le regroupement de l’orchestre de Paris et de Bristol, en tournée à vélo en Bretagne, fait une halte à Plougasnou.

L’orchestre, The Fantasy orchestra présentera The magical bicycle tour, un grand projet cosmopolite et international d’esprit rétro-psychédélique, pour sensibiliser les personnes à l’écologie.

Cordes, vents, percussions et chœur pédalants proposeront un répertoire éclectique, joyeux et costumé, en perpétuelle réinvention et en complicité avec le public.

Leur répertoire se compose de joyaux éclectiques de la musique contemporaine. Du western spaghetti, d’Ennio Morricone, au Bollywood lascif, de RD Burman, en passant par des titres envoûtants de Jimi Hendrix, de Queen ou de Bowie, du jazz chaloupé des années 1920, du rock des années 60 et de la pop d’aujourd’hui.

Dimanche 21 juillet, à 19 h, ferme de Trézenvy. Prix libre. Buvette et restauration à partir de 18 h. Tél. : 02 98 29 74 08

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-fantasy-orchestra-trezenvy-6452512

 

Ah, les kebabs invoqués par la porte-parole Sibeth Ndiaye pour montrer que le gouvernement « ne mange pas de homard tous les jours » et connaît les goûts des Français ! Il n’en a pas fallu davantage, à la veille de la finale de foot opposant son pays d’origine, le Sénégal, à un pays consommateur de kebabs, l’Algérie, pour déclencher une offensive contre la secrétaire d’État de 39 ans. Les uns rappellent qu’elle s’était distinguée en 2017 en annonçant, à la mort de Simone Veil, « La meuf est dead ». Les autres, comme la LR Nadine Morano, épinglent sa « tenue de cirque »… Racisme ordinaire, dont furent victimes aussi Rachida Dati et Rama Yade, ministres de Sarkozy ? Ou agacement, au lendemain de la démission de François de Rugy et un an après que l’affaire Benalla a éclaté, devant l’arrogance d’un « nouveau monde » ?

En tout cas, lorsqu’on apprend qu’un autre macroniste de la première heure, Benjamin Griveaux, 41 ans, candidat désigné pour la mairie de Paris, a éreinté ses rivaux de LREM à la manière d’un Laurent Wauquiez démolissant ses amis de la droite républicaine, on se dit que les « chouchous » du Président se trompent de séquence. Avec un budget de l’Élysée en hausse et des déficits nationaux aggravés, ne devraient-ils pas apprendre la modestie ? Mais aussi l’habileté, à la manière de politiques d’expérience comme Jean-Yves Le Drian, 72 ans. C’est ce qu’on attend de la polytechnicienne Élisabeth Borne, 58 ans, ministre des Transports et désormais aussi de l’Écologie. C’est ce qu’a appris Édouard Philippe, 48 ans, devenu Premier ministre bien qu’il ne fut pas du « sérail » macroniste. L’ancien maire du Havre ferait un candidat plus solide que Griveaux à Paris. Mais il sait se taire.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 20 Juillet 2019 à 10h50

Les chouchous de Macron : ils se nomment Emelien, Fort, Guérini, Griveaux, O, Taquet, Miquel, Ndiaye, Séjourné, Denormandie, Attal,...des anciennes petites mains de la campagne de DSK pour la primaire en 2006 ; ils ont fait du chemin depuis ! Ils ont de l'ambition à revendre, il parait même que Griveaux, celui là qui disait des gilets jaunes '' des mecs qui roulent au diesel et fument des clops'' nourrirait selon un de ses amis, des velléités pour être président de la République ! C'est dire ! Pour l'heure, ils noyautent tout, sous l'oeil de Richard Ferrand, l'oncle de la famille (dixit Le Figaro) et gardent le temple macroniste, mais les potes d'aujourd'hui seront obligatoirement les adversaires de demain. Les Rastignac finiront par sortir les couteaux. Pas sûr que cela ne déplaise aux veilles barbes du pouvoir ! En attendant, vive le cochon et le jambon beurre !

      Jean Paul Landrac 20 Juillet 2019 à 22h40

Pas Benalla?

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-l-apprentissage-des-chouchous-de-macron-19-07-2019-12343253.php

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. Les jeunes du centre de vacances en concert, samedi

Publié le 20/07/2019

Les jeunes de la colo musique, se mettront en scène (instruments et chant) aujourd’hui, de 14 h 30 à 16 h 30

Les jeunes de la colo musique, se mettront en scène (instruments et chant) aujourd’hui, de 14 h 30 à 16 h 30 | OUEST-FRANCE

Les jeunes du CCGPF (Comité central du groupe public ferroviaire), qui séjournent actuellement au centre de vacances Ker-François, proposent un concert de violon, batterie, basse, saxophone, guitare, clavier, flûte traversière, à la salle Kasino, aujourd’hui.

Leur séjour, du 10 au 23 juillet, ayant pour thématique la musique, c’est tout naturellement qu’ils souhaitent partager le résultat de leur travail avec le public.

Samedi 20 juillet, à 14 h 30, salle des fêtes (salle Kasino).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-les-jeunes-du-centre-de-vacances-en-concert-samedi-6452615

 

Ouest-Franc

Morlaix. Cinq raisons de se rendre au Rock balancing

Publié le 20/07/2019

La pratique du rock balancing exige de la patience et de la sensibilité, afin de créer toutes sortes d’arrangements esthétiques improbables. | OUEST-FRANCE

Ils empilent des pierres pour construire d’étonnantes sculptures minérales. Prévu du 20 au 28 juillet, le 1er festival du rock balancing en France démarre cet après-midi sur l’île Callot.

1- Pour la fascination des pierres en équilibre

Le rock balancing est l’art d’empiler des pierres pour construire d’étonnantes sculptures minérales. L’équilibrage des pierres a pour seul outil l’individu lui-même : ses mains, et toute la créativité qui l’habite. Michaël Grab, un artiste canadien, est devenu la vedette de la Toile grâce à ses réalisations, des sculptures avec des pierres de toutes formes et de toutes tailles superposées les unes sur les autres sans colle ni support. « Des sculptures en rivière, il a testé toutes sortes d’équilibres », détaille Franck Meunier, un Parisien qui pratique cet art depuis quatre ans. Il aime tellement le rock balancing, qu’il a imaginé le premier festival du rock balancing en France prévu du 20 au 28 juillet en baie de Morlaix.

2- Pour suivre les plus grands

Dix adeptes de la discipline, dont Franck Meunier, sa femme Nathalie et leur fils Axel, vont se retrouver afin de proposer des démonstrations. « Je les ai rencontrés sur les grands rassemblements et sur le groupe Facebook La poésie des pierres en équilibre. » Concentration, relaxation sont nécessaires pour essayer de sentir le point magique, l’isobarycentre, cet état d’équilibre qui permet de poursuivre la construction. Le lancement se fera le 20 juillet, de 13 h à 17 h sur l’île Callot.

3- Parce qu’il y aura forcément une plage proche d’où on habite

Le festival va se déployer sur les plages de l’île Callot et de Tahiti à Carantec, à la petite plage de Vilin Izella à Guimaëc, en passant par la plage de Primel à Plougasnou, celle de Saint-Jean-du-Doigt et Traon Nevez, en bord de la rivière au Dourduff-en-Mer. « Notre objectif est de partager notre passion avec le public. »

4- Parce cette pratique respecte la nature

À ce jour, aucune législation relative aux « pierres en équilibre » n’existe. On sait que les cordons de galets constituent l’habitat d’espèces protégées comme le grand gravelot qui pond ses œufs à même le sol entre mai et juillet, ou encore le chou marin. Ainsi, en cohérence avec les objectifs du site Natura 2000 de la baie de Morlaix, les lieux d’ateliers ont été choisis en fonction des sensibilités. À l’issue de l’atelier, les galets seront remis en place.

5- Parce que c’est l’occasion d’y faire de jolies photos

Les artistes donneront des conseils pour photographier ces sculptures éphémères avant que les galets ne retrouvent le sable. Accessible aux petits comme aux grands, l’initiation à la pratique du rock balancing est gratuite, elle ne nécessite aucun matériel. Juste un chapeau ou une casquette pour se protéger du soleil.

Du 20 au 28 juillet sur plusieurs plages à Carantec, Plougasnou Saint-Jean-du-Doigt, Guimaëc et à Plouezoc’h. Le lancement a lieu cet après-midi à partir de 13 h 15 sur l’île Callot.

Plus d’informations sur la page Facebook Festival Rock Balancing de la baie de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-cinq-raisons-de-se-rendre-au-rock-balancing-6452239

 

Ah, les kebabs invoqués par la porte-parole Sibeth Ndiaye pour montrer que le gouvernement « ne mange pas de homard tous les jours » et connaît les goûts des Français ! Il n’en a pas fallu davantage, à la veille de la finale de foot opposant son pays d’origine, le Sénégal, à un pays consommateur de kebabs, l’Algérie, pour déclencher une offensive contre la secrétaire d’État de 39 ans. Les uns rappellent qu’elle s’était distinguée en 2017 en annonçant, à la mort de Simone Veil, « La meuf est dead ». Les autres, comme la LR Nadine Morano, épinglent sa « tenue de cirque »… Racisme ordinaire, dont furent victimes aussi Rachida Dati et Rama Yade, ministres de Sarkozy ? Ou agacement, au lendemain de la démission de François de Rugy et un an après que l’affaire Benalla a éclaté, devant l’arrogance d’un « nouveau monde » ?

En tout cas, lorsqu’on apprend qu’un autre macroniste de la première heure, Benjamin Griveaux, 41 ans, candidat désigné pour la mairie de Paris, a éreinté ses rivaux de LREM à la manière d’un Laurent Wauquiez démolissant ses amis de la droite républicaine, on se dit que les « chouchous » du Président se trompent de séquence. Avec un budget de l’Élysée en hausse et des déficits nationaux aggravés, ne devraient-ils pas apprendre la modestie ? Mais aussi l’habileté, à la manière de politiques d’expérience comme Jean-Yves Le Drian, 72 ans. C’est ce qu’on attend de la polytechnicienne Élisabeth Borne, 58 ans, ministre des Transports et désormais aussi de l’Écologie. C’est ce qu’a appris Édouard Philippe, 48 ans, devenu Premier ministre bien qu’il ne fut pas du « sérail » macroniste. L’ancien maire du Havre ferait un candidat plus solide que Griveaux à Paris. Mais il sait se taire.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-l-apprentissage-des-chouchous-de-macron-19-07-2019-12343253.php

 

Edgard Roellinger (ici de face), alors élève de la Préparation militaire Marine de Morlaix en 2010.
Edgard Roellinger (ici de face), alors élève de la Préparation militaire Marine de Morlaix en 2010. (Photo : mairie de Morlaix)

Au nom du conseil municipal, Agnès Le Brun a souhaité réagir concernant le décès d’Edgar Roellinger, mercredi en Guyane. Il fait partie des trois militaires morts accidentellement lors d’une opération contre l’orpaillage clandestin.

Originaire de Toulon (Var) mais ayant passé son enfance au Drennec, il a été élève de la Préparation militaire Marine de Morlaix en 2010.

« Nous n’oublions pas qu’Edgar Roellinger a été un élève très assidu de la Préparation militaire Marine de Morlaix en 2010, avant d’entrer à l’École nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent. La nouvelle de son décès nous affecte, et nous nous associons à la peine de sa famille », a déclaré Agnès Le Brun.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-municipal-hommage-a-edgard-roellinger-19-07-2019-12343244.php

 

L’Amicale nautique La Méloine a accueilli, la semaine dernière, une dizaine de jeunes de l’IME Max Brière de Saint-Pierre-lès-Elbeuf (76). Ces jeunes ont participé à un ramassage de déchets sur la plage de Port-Blanc, encadrés par des adhérents de l’association et leurs accompagnatrices. Une deuxième sortie sur l’estran leur a permis de se familiariser avec coquillages, crustacés et l’ensemble de la biodiversité de la plage.

Avec le concours de la SNSM de Primel-Plougasnou, une sortie sur la vedette jusqu’au château du Taureau leur a fait découvrir la baie de Morlaix, mais aussi les manœuvres de conduite d’un navire. Le séjour s’est terminé après une visite à Océanopolis.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 19 Juillet 2019 à 20h57

Qui est La Méloine, qui est la SNSM ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/la-meloine-accueil-d-une-dizaine-de-jeunes-19-07-2019-12343272.php

 

(Philippe BESCOND)

L’association Primel-Trégastel Amitiés, sous la présidence d’Olivier Madec, a proposé, mercredi 17 juillet, une nouvelle animation, un « Search-mob », un jeu de piste où il fallait utiliser son smartphone ou son appareil photo numérique pour prendre des photos d’indices et partir à la recherche de trésors cachés sur la Pointe de Primel. Une vingtaine de familles ont participé à cette chasse au trésor gratuite d’un nouveau genre.

La prochaine animation, « Jeux de plage », aura lieu mardi 23 juillet sur la plage Primel ; inscriptions à partir de 14 h 30.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/primel-tregastel-amities-une-chasse-au-tresor-d-un-nouveau-genre-19-07-2019-12343271.php

 

Ouest-Franc

Quimper. L’avenir de la maison Max Jacob inquiète l’élu

Publié le 19/07/2019

La maison natale du poète Max Jacob. | OUEST-FRANCE

Piero Rainero, conseiller municipal communiste de Quimper, s’inquiète de l’avenir de la maison Max Jacob, qui pourrait être vendue à des promoteurs immobiliers. Il avait proposé d’en faire un lieu culturel.

La maison natale du célèbre poète Max Jacob, située au 8, rue du Parc, à Quimper (Finistère), est-elle en passe d’être vendue à des promoteurs immobiliers ? C’est la crainte du conseiller municipal communiste Piero Rainero, qui affirme qu’une visite a eu lieu jeudi 18 juillet. Il critique l’attitude de la Ville dans ce dossier.

Un musée

« J’avais demandé au maire, Ludovic Jolivet, de transformer ce lieu symbolique en lieu culturel qui aurait pu attirer de nombreux touristes, déclare l’élu. Une commission municipale a planché sur la question. Elle s’est réunie récemment, mais je n’en faisais malheureusement pas partie. Il n’y avait d’ailleurs aucun membre de l’opposition présent. »

Dans une lettre adressée au maire au printemps, le conseiller municipal avait demandé à la Ville de préempter. « Un musée pourrait y être implanté, des expositions, des conférences pourraient y être organisées autour de l’œuvre de ce grand poète et du message humaniste qu’elle porte », avait imaginé l’élu, qui estime que l’achat aurait pu être financé, en partie, avec des subventions du Département et de la Région.

Piero Rainero regrette le manque de concertation. « J’ai entendu dire qu’il y aurait un projet de brasserie. Des logements pourraient également être aménagés. Bref, je constate que le maire est prêt à vendre ce bâtiment, estimé à plus d’un million d’euros. C’est pourtant un symbole pour la Ville. Et c’est encore un bout de notre patrimoine qui s’en va. »

Maison des illustres

« Immeuble XIXe dans l’alignement d’immeubles semblables, à vendre en partie. » C’est le texte de l’annonce immobilière, publiée en mars sur internet. Dans les 550 m² à vendre, se trouve la maison où est né le poète Max Jacob, en 1876.

Cette maison avait été achetée, en 2007, par Geneviève et Éric Perennou. Abandonnée pendant un demi-siècle, elle a dû être rénovée entièrement. Le couple a décidé d’en faire un restaurant, Chez Max, mais aussi un lieu culturel d’expositions et de rencontres. Dix ans plus tard, la bâtisse a reçu le label Maison des illustres, une distinction décernée par le ministère de la Culture.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-l-avenir-de-la-maison-max-jacob-inquiete-l-elu-6451776

 

Un tee-shirt spécial a été créé par « A l’aise Breizh » pour cette animation.
Un tee-shirt spécial a été créé par « A l’aise Breizh » pour cette animation.

La 11e édition du « Voyage des plantes », vente de plantes méconnues, se tiendra samedi 20 et dimanche 21 juillet, de 10 h à 19 h, à la pointe de Primel. Yann Gentil et Christophe Le Gall, coorganisateurs, et l’ensemble des bénévoles, ouvriront une nouvelle fois les portes du « Champ à Jean » à tous les collectionneurs de plantes rares et méconnues et à tous les amoureux des jardins. Comme chaque année, les exposants proposeront plantes aquatiques, plantes carnivores, plantes épiphytes, collections de rosiers, d’iris, de plantes grasses et succulentes, graminées, plantes exotiques, etc.

Les visiteurs pourront aussi apprécier un service de restauration à la réputation solide, avec moules-frites, saucisses-frites, crêpes, fruits de mer, pommes de terre au lard.

Pratique
Parking gratuit. Entrée : 1 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Tombola à partir des tickets d’entrée. Contact : Yann Gentil au 06 52 46 39 66 ; Christophe Le Gall au 06 82 03 66 92.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-embarquement-ce-week-end-19-07-2019-12343026.php

 

Le Diben Vendredi 19 juillet 2019

QUELQUES NOUVELLES DE LA PRESSE

OUEST-France, Le Télégramme, Le Monde

L'ex-DG des Echos, Christophe Victor, à la manœuvre chez Ouest-France. Un an après avoir quitté la direction générale du quotidien Les Echos, Christophe Victor, reconverti dans le conseil, signe sa première opération significative. C'est lui qui a accompagné Dominique Luneau pour l'amener à la direction de Télénantes (filiale Ouest-France) dont il a accompagné les débuts.

Rappellons que Tébéo et Tébésud sont pour leur part des filiales-participations du Groupe Télégramme où sont étroitement associés des industriels et des collectivités territoriales qui interviennent au capital ou accorde des subventions à ces chaînes locales (29-56).

Bruno Caron Pdg du groupe Norac est actionnaire du groupe Le Télégramme et vient d’être réélu au conseil d’administration du quotidien finistérien.

De son côté le Groupe Le Monde se redresse mais reste sous pression financière

Le Groupe Le Monde dirigé par Louis Dreyfus a confirmé son redressement en 2018 mais est encore très endetté. Grâce à la vente des terrains de l'imprimerie d'Ivry, un résultat exceptionnel de 10 millions € a pu être dégagé en 2018.

Le rachat, révélé par Mediapart, des parts de l’espagnol Prisa dans le groupe Le Monde par Pigasse et son allié Kretinsky est perçu par la direction du journal et la Société des rédacteurs comme « un acte hostile ».

Michel Kerninon

 

9 juillet 2019

RETRAITE FORCÉE... Ce dessin a, au moins, quinze ans. C'est dire à quel point cette "réforme" est dans les tuyaux depuis un moment!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/07/retraite-forcee.ce-dessin-a-au-moins-quinze-ans.c-est-dire-a-quel-point-cette-reforme-est-dans-les-tuyaux-depuis-un-moment.html

 

Ouest-Franc

Interdiction de porter la Légion d’honneur pour trois hauts fonctionnaires condamnés

Publié le 19/07/2019

Agnès Saal, ancienne directrice de l’Ina. AFP PHOTO / DOMINIQUE FAGET | AFP ARCHIVES

Il s’agit de deux anciens préfets, passés par la Bretagne, les Pays-de-la-Loire et l’Orne, et de l’ancienne directrice de l’Ina. Tous condamnés par ailleurs par la justice.

Le décret du 17 juillet est paru ce vendredi 19 juillet au Journal officiel.

Jean Daubigny, commandeur de la Légion d’honneur, ancien préfet de la région Bretagne (2007-2009), et Pays-de-la-Loire (2009-2012), est suspendu pour trois ans « de l’exercice des droits et prérogatives attachés à sa qualité de Commandeur de La légion d’honneur et de membre de l’ordre national du Mérite » et, pendant cette même période, il est « privé du droit de porter les insignes de toute décoration française ou étrangère ressortissant à la grande chancellerie de la Légion d’honneur ».

En 2017, l’ancien préfet avait été condamné à 8 mois de prison avec sursis pour n’avoir pas payé ses impôts pendant au moins quatre ans.

Même sanction, mais pour une durée de cinq ans, pour l’ancien préfet de l’Orne (1998), Jean-Jacques Debacq, chevalier de la légion d’honneur, qui faisait payer ses contraventions par son administration lorsqu’il était à la tête de l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (Antai). Il avait été condamné en appel en 2018 à 1 000 € d’amende.

Enfin, l’ancienne directrice de l’Ina (Institut national de l’audiovisuel) et ancienne directrice générale du centre Pompidou, Agnès Saal, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour des frais de taxi indus, est elle aussi privée de ses insignes d’officier de La Légion d’honneur et de membre de l’ordre national du mérite, pour deux ans. Et elle ne recevra pas son grade d’officier de la légion d’honneur (promotion du 31 décembre 2014).

https://www.ouest-france.fr/europe/france/interdiction-de-porter-la-legion-d-honneur-pour-trois-hauts-fonctionnaires-6451446

 

Ouest-Franc

Plougasnou. 11e Voyage des plantes méconnues à Primel

Publié le 19/07/2019

Une foire pour le bonheur des collectionneurs de plantes. | OUEST-FRANCE

L’association Le Champ à Jean invite les visiteurs à venir découvrir et se procurer des plantes méconnues, samedi et dimanche, dans l’écrin époustouflant de la pointe de Primel. Les visiteurs pourront également profiter d’une restauration sur place, en continu (crêpes, friture de lançons…), et du buffet campagnard le samedi soir.

À découvrir, le travail d’une trentaine d’exposants passionnés, des collections de sauges, de cactus, rosiers, arbustes, graminées, orchidées, etc. Le public trouvera également des céramiques, des nichoirs et des t-shirts À l’aise Breizh, partenaire de l’événement.

Le Voyage des plantes est un rendez-vous que Yann Gentil, ancien paysagiste, et Christophe Le Gall, pépiniériste aux Vieilles forges à Plougasnou, proposent au public depuis 2008. La foire est un peu leur aventure, devenue un rendez-vous incontournable des collectionneurs et des jardiniers.

Renseignements : Le Voyage des plantes, exposition et vente de plantes rares, pointe de Primel, les 20 et 21 juillet, de 10 h à 19 h. Tarif : 1 €. Gratuit -12 ans. Tél. : 02 98 72 34 30 ou 06 82 03 66 92, ou sur : champajean.canalblog.com/  pepiniere.vieilles.forges@wanadoo.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-11e-voyage-des-plantes-meconnues-primel-6451212

 

Ouest-Franc

Châteaulin. La famille Le Doaré veut préserver la mémoire bretonne en danger

Publié le 19/07/2019 Nicolas COADOU

Dans cette pièce, Dominique Le Doaré et sa fille Catel ne se lassent pas de contempler ces clichés qui attendent d’être scannés.

Dans cette pièce, Dominique Le Doaré et sa fille Catel ne se lassent pas de contempler ces clichés qui attendent d’être scannés. | OUEST-FRANCE

À Châteaulin (Finistère), les descendants du célèbre photographe Joseph, « Jos », Le Doaré tentent de faire vivre et de conserver des centaines de milliers de clichés, témoignages précieux de la vie bretonne. Une bataille contre le temps.

Quelques mètres carrés, une lumière tamisée, et des boîtes. Tant de boîtes qu’on n’en peut plus les compter. À l’intérieur ? Entre 300 000 et 400 000 documents, photographies, autant de vestiges d’un temps, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Sur les rives du canal, dans ce local attenant aux éditions Jos, société éditrice des célèbres cartes postales, les descendants du photographe éponyme s’appliquent à identifier, numériser, légender, et classer ces souvenirs inestimables. Et derrière ces murs, à Châteaulin (Finistère), des clichés centenaires, dressant le portrait, l’identité et l’évolution de la Bretagne, de ses paysages, infrastructures et surtout, de ses habitants.

Un travail de titan

Pour comprendre l’importance de cette collection, il est nécessaire de prendre un peu de recul. Depuis les années 1880, Jos Le Doaré, avec son père et, par la suite, ses enfants, principalement Dominique immortalisent la Bretagne, ses événements, sa société. Pas une ville, pas une année n’est absente de ces rayonnages. Jusqu’à la fin des années 1990, ces photographies sont destinées à éditer des cartes postales. En 1997, Jacques, photographe, se décide, en accord avec ses huit frères et sœurs, à vendre la poule aux œufs d’or. Seule condition : conserver le nom « Le Doaré » ainsi que les archives. La société qui rachète les cartes postales leur loue gratuitement un local pour conserver ces documents. Les enfants de Jos décident alors de se constituer en association, pour « conserver et transmettre ce patrimoine inestimable », comme l’explique Dominique.

30 000 photos scannées en vingt ans

Au rythme d’un jour par semaine, Jacques, un autre fils Le Doaré, s’applique à venir numériser, légender et classer un à un les clichés entreposés. Avec l’aide de Jean-Christian Maillard, un ami à lui, ils scannent 30 000 photographies en… Vingt ans. Un véritable travail de titan au vu de la quantité de documents entreposés ( environ 350 000). Autre défi, mais raison d’être même de l’association Le Doaré archives, partager et mettre en valeur ce patrimoine. Pour cela, Jacques répond à des demandes particulières : il se propose de retrouver et d’imprimer, à la demande, des clichés de mariages, de cérémonies, ou même d’une rue, d’un chemin, à une année déterminée. Une véritable mine d’or pour tout Breton à la recherche de son histoire familiale, ou encore de tout avocat qui cherche à prouver un aménagement, l’existence d’un chemin ou d’une bâtisse en telle année. L’association a d’ailleurs permis de gagner quatre procès depuis sa création.

Résolument tournés vers l’avenir

Si aujourd’hui, les ventes réalisées par l’association (environ 1,50 € par cliché ) lui permettent à peine de s’autofinancer, elles n’autorisent pas d’investissement, pourtant nécessaire à la préservation et au partage de ce patrimoine. Catel le Doaré, de la troisième génération de cette famille de passionnés, est justement déterminée à reprendre le flambeau. Boutique, site internet, nouveau local : les projets sont légion dans la tête de cette infirmière de 46 ans, qui se heurte à un obstacle de taille : le budget.

Enthousiaste mais réaliste, elle regrette : « Les mairies, la Région… Tous sont intéressés par notre projet mais aucun financement à l’horizon, on me répond que mon projet n’est pas assez abouti, pas budgétisé. » Mais comment estimer la valeur d’un patrimoine aussi précieux ? Une question à laquelle il va falloir répondre rapidement, car le temps presse. Les couleurs de certains clichés mal conservés commencent déjà à s’étoiler. Jacques, à 80 ans, qui reste un des derniers à pouvoir identifier et légender les photographies, souffre d’un cancer. Lucide, il admet tristement : « Je suis le seul à pouvoir donner les circonstances de ces prises de vues. C’est un travail lourd mais mes capacités intellectuelles sont ralenties. Pourtant, il ne faut pas qu’on le garde pour nous. Non, il ne faut pas… »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/chateaulin-la-famille-le-doare-veut-preserver-la-memoire-bretonne-en-danger-6450939

 

Rennes-Vezin. Le contrôleur des prisons dénonce des violences sur les détenus

Au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin, le contrôleur général des lieux de privation de liberté a constaté que les détenus étaient victimes de « violences inquiétantes ». La Garde des sceaux a été saisie à plusieurs reprises, mais l’administration pénitentiaire n’a, pour le moment, rien fait.

Des surveillants de la prison de Rennes-Vezin ont-ils la main leste sur les détenus ? C’est la question que pose le rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL). Paru en juin, ce rapport de 95 pages détaille la visite de l’autorité administrative indépendante au centre pénitentiaire en… janvier 2017.

Durant huit jours, plus précisément du 9 au 18 janvier, huit contrôleurs ont enquêté pour émettre un diagnostic précis sur les conditions d’enfermement au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin. Et les conclusions sont édifiantes.

Premier enseignement : l’établissement fonctionne en sous-effectif chronique alors que la surpopulation pénale est « endémique ». D’une capacité théorique de 686 places, l’établissement accueille constamment autour de 900 détenus. Au moment du contrôle, le taux d’occupation du centre pénitentiaire était de 129 %. Il grimpait à 152 % à la maison d’arrêt.

« Niveau de violence inquiétant »

C’est d’ailleurs là, au quartier 2 de la maison d’arrêt, que des problèmes se posent. D’après les contrôleurs, le niveau de violence à Rennes-Vezin est « inquiétant ». Ils évoquent des « pratiques professionnelles violentes » et un climat de « terreur entretenu par l’officier responsable du bâtiment 2 de la maison d’arrêt ».

"Des « pratiques professionnelles violentes » et un climat de « terreur »"

Pour dresser ce constat, l’équipe de contrôle a réuni un « faisceau de preuves » : des témoignages de détenus recoupés avec ceux des fonctionnaires, des films de caméras de vidéosurveillance, des certificats médicaux de l’unité sanitaire et le nombre important de placements à l’isolement ainsi que leurs conditions. « Souvent, les détenus nous alertent », témoigne une ancienne contrôleuse qui préfère garder l’anonymat. « On recoupe, avec des témoignages de fonctionnaires, de médecins. Il ne faut pas croire, la violence de certains agents dérange aussi leurs propres collègues ».

Des coups à l’abri des caméras

Dans le détail, le rapport fait état de détenus « maltraités lors de leur conduite au quartier disciplinaire, notamment dans la partie de l’escalier qui n’entre pas dans le champ des caméras de vidéosurveillance ». Il pointe également le recours à « la technique de Fleury-Mérogis » au quartier disciplinaire. Celle-ci consiste à placer le « récalcitrant sous le lit, après lui avoir retiré ses vêtements, sous prétexte de sécuriser le retrait des surveillants. Selon les témoignages concordants de personnes détenues et de membres du personnel, cette injonction à se caler sous le lit peut se faire à coups de pied ».

Le rapport interroge d’autant plus qu’il souligne que ses conclusions « rejoignent » celles de l’inspection des services pénitentiaires datant de février 2014 et novembre 2015. À l’époque, l’administration pénitentiaire pointait déjà « un manque de discernement en matière de recours à la force » au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin.

Pas de sanctions

Pour éviter que ses conclusions restent vaines, Adeline Hazan, la contrôleure générale des lieux de privation de liberté, a saisi Nicole Belloubet, la Garde des sceaux, en juillet 2017. Pas de réponse. Adeline Hazan a relancé la ministre à deux reprises, en mars 2018 et février 2019. Toujours rien. « Les faits rennais étant particulièrement graves, nous avons saisi la Garde des sceaux bien avant la fin de la rédaction du rapport », souffle Adeline Hazan. « Le fait que l’administration pénitentiaire n’ait toujours pas donné suite n’est absolument pas normal. Nous constatons des retards de plus en plus importants dans les procédures administratives ».

Contactée, l’administration interrégionale botte en touche. « On ne se prononce pas sur des cas particuliers », explique Anne-Sophie Cortinovis, directrice de cabinet de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. « Si les faits sont avérés, il devrait y avoir des sanctions administratives ».

Du côté des syndicats, on s’agace de ce rapport « à charge » et on explique que « si le procureur, destinataire du rapport en juin 2018, n’a rien fait. C’est qu’il n’a pas trouvé de faits répréhensibles ». « On plaint les détenus mais plaint-on les surveillants qui travaillent dans des conditions extrêmement dures ? », questionne le secrétaire local de l’Ufap.

https://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/rennes-vezin-le-controleur-des-prisons-denonce-des-violences-sur-les-detenus-19-07-2019-12342123.php

 

L’heure de la retraite n’a pas encore sonné. Mais, après dix-huit mois de négociations, le projet de réforme Delevoye arrive en gare. Le projet. Pas la réforme. Ses grandes lignes inspireront le texte soumis au Parlement au lendemain des municipales. Ne pas se précipiter. Car il ne s’agit plus, cette fois, de jouer avec les curseurs des prélèvements, de l’âge légal ou du niveau des pensions pour sauver notre vieux système par annuités. Le chambardement signé Macron passe par un régime universel à points qui escamote l’obstacle idéologique de l’âge légal, raye de la carte les 42 régimes spéciaux et qui, surtout, octroie théoriquement le même droit à chacun, fût-il fonctionnaire, indépendant ou salarié du privé. Cette « belle » doctrine égalitariste convaincra-t-elle des Français qui jugent injuste, inéquitable et anxiogène le régime actuel ? Si rien ne change, le déséquilibre financier d’un régime en bout de course s’aggravera et nos pensions se réduiront, confirmant les craintes des citoyens. Travailler plus longtemps, instaurer une décote/surcote, relever la pension minimale, calculer les droits sur la carrière, indexer sur les salaires… : la révolution systémique en projet fera des gagnants et des perdants, suscitant indignation, peur et colère. C’est la loi du genre. Dans un pays à fleur de peau, le chef de l’État dispose d’un joker : sa réforme, si réforme il y a, ne s’appliquera qu’en 2025.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 19 Juillet 2019 à 08h26

Comme le bidasse qui sort de la caserne en reculant pour faire croire qu'il rentre ?

https://www.letelegramme.fr/debats/retraites-la-reforme-en-pente-douce-18-07-2019-12342303.php

 

Anje et Zag, les deux graffeurs du projet Graffiti Tour, à Morlaix.
Anje et Zag, les deux graffeurs du projet Graffiti Tour, à Morlaix. (Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

Depuis le 6 juillet, dans le cadre de l’Estival Festival, le Graffiti Tour colore le centre-ville de Morlaix. Pas moins de 25 œuvres, réalisées par des graffeurs confirmés, garnissent les murs et monuments du centre-ville. Rencontre avec les deux artistes porteurs du projet, Zag et Anje.

Vous êtes tous les deux graffeurs expérimentés. Quel est votre parcours d’artiste ?

Zag : J’habite depuis 15 ans à Morlaix, mais cela fait 30 ans que je peins. En 2012, j’ai commencé à investir la rue. Les débuts ont été compliqués, car j’ai connu plusieurs arrestations lors de mes premières réalisations, le graff étant illégal. J’ai ensuite beaucoup travaillé à l’étranger, au Portugal, au Canada…

Anje : J’exerce depuis la fin de l’année 1997. J’ai commencé sur des voies ferrées, des entrepôts désaffectés, surtout en région parisienne, dans le Val d’Oise, d’où je suis originaire. Je suis autodidacte, je ne suis jamais passé par une école d’art ou de peinture. Aujourd’hui, je suis responsable des Ateliers du graff, le prestataire qui gère le festival. Le Plastigraff, plastique que nous avons utilisé pour les graffs sur les monuments historiques, a été breveté par cette société.

Quels ont été les retours concernant les graffs à Morlaix ? Sur le viaduc notamment ?

Anje : Peindre sur des bâtiments historiques - je l’ai aussi fait à Vincennes, le château de Malbrouck en Moselle, l’Arsenal de Metz - fait toujours réagir. Certains aiment, d’autres sont outrés… Cela donne une nouvelle vision de la chose, un nouveau regard.

Zag : Concernant Morlaix les retours ont été très positifs, on a vraiment réussi à faire quelque chose. Je pense que ces graffs peuvent faire redécouvrir la ville à ses habitants, mettre l’accent sur son patrimoine. On ne retient que le négatif sur Morlaix, mais je pense qu’il y a beaucoup de potentiel ici.

"Je pense que ces graffs peuvent faire redécouvrir la ville à ses habitants, mettre l’accent sur son patrimoine."

Comment s’est mis en place ce projet de Graffiti Tour dans la ville de Morlaix ?

Anje : Tout a commencé lors d’une œuvre commune entre nous deux, il y a quatre ans sur le quai du Léon, intitulée « le péché originel ». Cela a créé un engouement pour le graff à Morlaix, et lancé une discussion avec la mairie, dans un moment ou Zag avait des déboires avec la justice.

Zag : L’été dernier, nous devions renouveler la convention qui nous unissait à la mairie depuis 2014, permettant de graffer légalement sur certains murs de la ville. C’est là que j’ai proposé qu’avec Anje, on organise quelque chose de plus grand. On a été sollicités pour faire des animations durant l’été, avec des invitations d’artistes. Mais plutôt que de faire ça sur un week-end, l’idée a germé de faire venir les artistes les uns après les autres pour en faire quelque chose de durable. Nous avons alors monté cette opération, dans le cadre de l’Estival Festival.

Comment est-on passé d’une activité illégale et réprimée à une coopération avec les pouvoirs publics ?

Zag : C’est vrai que cela peut paraître paradoxal, car la culture vandale, à l’origine du graff, était en marge des circuits d’art. Cela s’est fait progressivement. Je pense que depuis quelques années l’art urbain a une meilleure image. Il y a aussi la notoriété des artistes, gagnée au fil du temps, qui va légitimer cette forme d’art.

"Pour le Graffiti Tour, il était hors de question d’avoir des directives. Les artistes étaient libres. Je pense que plus on leur laisse de la liberté, moins ils seront dans la provocation et la dégradation."

Un graff peut-il perdre son sens originel, lorsqu’il est fait en toute légalité ?

Zag : Certains puristes y seront toujours opposés. Mais je pense qu’il faut savoir faire évoluer les choses. Et pour moi, le plus important reste la liberté d’expression de l’artiste. Tant que celle-ci est possible…

Par exemple pour le Graffiti Tour, il était hors de question d’avoir des directives. Les artistes étaient libres. Je pense que plus on leur laisse de la liberté, moins ils seront dans la provocation et la dégradation.

Anje : On peut aussi voir la légalité comme un tremplin. C’est un moyen pour beaucoup d’artistes, qui font ça depuis des dizaines d’année, de vivre de leur passion. Cela leur permet de se professionnaliser, et donc de continuer leur activité à temps plein.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/graffiti-tour-redecouvrir-morlaix-18-07-2019-12342190.php

 

Ouest-Franc

Brest. Une mission sportive pour les blessés de guerre

Publié le 18/07/2019 Sabine NICLOT-BARON

Loïc, réserviste et coach sportif, et Ronan, marin-pompier, sont les deux Brestois du SwissPeaks Trail 2019. | OUEST-FRANCE

Huit militaires, actifs ou retraités, vont tenter en septembre le SwissPeaks Trail, l’une des courses les plus exigeantes du monde. Les fonds récoltés serviront à financer des actions pour leurs camarades blessés de guerre.

Le SwissPeaks Trail  ? C’est un « ultra-trail », une « course nature extrême », dont la 3e édition traverse le Valais suisse en franchissant montagnes, lacs et glaciers en moins d’une semaine, du 1er au 8 septembre.

Une équipe de huit militaires (âgés entre 33 et 54 ans), actifs ou retraités de Brest, Paris et Toulon, va relever le défi. Ils devront parcourir le plus rapidement possible une distance de 362 km, sur 25 500 mètres de dénivelés cumulés.

Les participants les plus rapides réussissent l’exploit en 80 heures, d’Oberwald dans la haute vallée de Conches, jusqu’à l’arrivée prévue au Bouveret, sur les rives du lac Léman. Les plus « lents » mettront 165 heures. Pas plus, s’ils ne veulent pas risquer la disqualification.

Les MousqueTrail, une équipe soudée

Certains sont amis à la ville, d’autres ont baroudé ensemble sur d’autres continents. Les six coureurs, moniteurs de sport, sont tous des anciens des commandos ou des forces spéciales, des nageurs de combat ou fusiliers marins.

Ils sont rassemblés par la même envie, « faire un geste envers les blessés de guerre », à travers des dons récoltés pour l’association Solidarité défense. Une équipe soudée qui a choisi son nom, Les MousqueTrail, « en référence aux inséparables Trois mousquetaires ».

Ils embarquent d’ailleurs dans l’aventure Arnaud et Sébastien, deux anciens des forces spéciales, l’un hémiplégique à la suite d’une mission à Djibouti, et l’autre gravement blessé aux jambes lors d’une Opération militaire extérieure (Opex).

« Un soutien essentiel, explique Loïc, le Brestois de l’expédition avec Ronan, marin-pompier à la retraite dans un mois. Ce sont eux qui s’occuperont de l’indispensable logistique et du soutien moral de l’équipe. Ils nous rejoindront en voiture à chaque étape. »

Le parcours de la Swisspeaks trail 2019. | OUEST-FRANCE

Course extrême

« Sur le parcours, nous serons en autonomie, ajoute Ronan, mais six bases de vie sont prévues par les organisateurs, pour manger et se reposer, ainsi que vingt-cinq lieux de ravitaillement. » Malgré tout, le défi s’annonce très exigeant.

Des sponsors aident déjà au financement de l’expédition. Leclerc Gouesnou et le Club sportif et artistique de la Marine (Csam) prêteront un minibus. La mutuelle des anciens combattants (Carac) et la mutuelle militaire Tégo participeront aux frais.

Une cagnotte est mise en ligne sur le site Fosburit. Au-delà du budget, tous les dons seront reversés aux blessés de guerre.

« La Swisspeaks, pour bien la préparer, il vaut mieux la considérer comme une grosse randonnée sur plusieurs jours », estime Loïc. Avec une bonne dose d’entraînement et de mental en plus !

Présentation du projet sur Facebook : https://www.facebook.com/Les-MousqueTrail-Team-Swiss-Peak-360-287364938842251/

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-mission-sportive-pour-les-blesses-de-guerre-6450224

 

« Si des décorations ont été attribuées à tort, elles seront retirées », a assuré l’entourage du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.
« Si des décorations ont été attribuées à tort, elles seront retirées », a assuré l’entourage du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. (Photo AFP)

Des policiers mis en cause dans des violences survenues principalement lors des manifestations de gilets jaunes figurent sur une liste de quelque 9 000 membres des forces de sécurité qui doivent être décorés d’une médaille de l’Intérieur, a-t-on appris, jeudi, de sources concordantes, confirmant une information de Mediapart.

Dans un article publié mercredi soir, le site Mediapart a révélé qu’au moins cinq agents « impliqués dans des enquêtes concernant des violences policières » ont été distingués de la médaille de la sécurité intérieure pour leur engagement dans des opérations d’ordre public, principalement dans le cadre de la mobilisation des gilets jaunes, débutée le 17 novembre 2018.

« Si des décorations ont été attribuées à tort, elles seront retirées », a assuré l’entourage du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Des « médailles de la honte » selon Mediapart

Parmi les personnes prochainement médaillées figurent deux commissaires mis en cause dans l’enquête sur les violences subies par Geneviève Legay, une manifestante de 73 ans blessée à Nice, en mars, lors d’une charge de police contre un rassemblement interdit de gilets jaunes.

Deux officiers dont les noms figurent dans les enquêtes sur le passage à tabac de gilets jaunes dans un fast-food, à Paris, et dans le décès d’une octogénaire à Marseille, Zineb Redouane, sont également distingués par la médaille de bronze de la sécurité intérieure.

"La liste inclut le commissaire divisionnaire qui encadrait la charge policière très controversée survenue près des bords de Loire, la nuit de la fête de la musique, à Nantes, le 21 juin."

Mediapart, qui fustige des « médailles de la honte », inclut dans sa sélection le commissaire divisionnaire qui encadrait la charge policière très controversée survenue près des bords de Loire, la nuit de la fête de la musique, à Nantes, le 21 juin. Un jeune homme, Steve Maia Caniço, qui participait au rassemblement festif, a disparu. Ses proches sont convaincus qu’il est tombé dans le fleuve en raison de la charge des policiers.

Des conditions de retrait

Le ministère de l’Intérieur a confirmé, dans un communiqué, que 9 162 noms ont été retenus dans le cadre d’une « promotion exceptionnelle » de la médaille de la sécurité intérieure, intitulée « Engagement exceptionnel des forces de sécurité intérieure 2018-2019 ». L’arrêté a été signé le 16 juin et doit être publié, courant juillet, au bulletin officiel du ministère de l’Intérieur, est-il précisé.

Celui-ci rappelle que « le retrait de la médaille de la sécurité intérieure peut être prononcé en cas de condamnation définitive pour un crime ou un délit, ou de sanction disciplinaire du récipiendaire ».? Le code de la sécurité intérieure prévoit également un retrait de la médaille pour « un comportement contraire à l’honneur et à la probité ».

Selon les textes, un comité de la médaille de la sécurité intérieure est censé « examiner les propositions d’attribution et de retrait de la médaille au ministre de l’Intérieur ».

Dans son communiqué, la place Beauvau a rappelé que « les enquêtes disciplinaires ou judiciaires s’effectuent de manière indépendante, à charge et à décharge, et il n’appartient pas à des tiers de désigner nommément des personnels pour des faits qui ne sont pas définitivement établis ».

Colère d’Attac et de l’Unsa

« Le cynisme est partout dans cette promotion gilets jaunes », a réagi Attac, association où milite Geneviève Legay, sur Twitter.

Dans un tract diffusé mercredi, le syndicat policier Unsa-Police s’était déjà offusqué de la décoration d’un large spectre de personnels au-delà des seuls policiers engagés sur le terrain et blessés pendant la mobilisation gilets jaunes. « Honte à ceux qui n’ont participé à rien et vont être décorés », avait critiqué le syndicat.

Vos réactions

philippe pottier 19 Juillet 2019 à 04h08

Mediapart fait son boulot de journalisme ,en investiguant et en recoupant les informations et les sources, et en sortant les faits sur preuves irrefutables.
Choses que ne font plus depuis longtemps les medias mainstream infeodés à l'oligarchie et aux 8 milliardaires qui les détiennent tous.
De rugy se gardera bien de porter plainte en diffamation malgré ses déclarations et atermoiements.

Pierre-Yvon Boisnard 18 Juillet 2019 à 18h00

Il n'en loupe pas une Gaston Castaner.

LOUIS CORRE 18 Juillet 2019 à 17h23

Médiapart juge et condamne. Il me semblait, que dans une démocratie, on restait innocent tant qu'on n'était pas déclaré coupable. Demain ce journal nous dira pour qui il faut voter, ce qu'il faut manger,ce qu'il faut penser. C'est insupportable. Quand des journalistes se prennent pour des juges, ça devient dangereux.

https://www.letelegramme.fr/france/gilets-jaunes-polemique-autour-d-une-liste-de-policiers-proposes-a-la-decoration-18-07-2019-12342140.php

 

Ouest-Franc

Décès de l’ostréiculteur en baie de Morlaix : la piste des algues vertes écartée

Publié le 18/07/2019

À la suite du décès du jeune homme, alors qu’il travaillait dans un parc à huîtres, une autopsie avait été réclamée par le parquet de Brest. | THIERRY CREUX / ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les tests toxicologiques pratiqués sur le jeune travailleur saisonnier, mort le 6 juillet, dans un parc à huîtres de la baie de Morlaix (Finistère), sont négatifs. La piste d’un décès lié aux algues vertes en décomposition est donc écartée.

Les analyses toxicologiques menées à la suite du décès d’un jeune saisonnier dans un parc à huîtres de la baie de Morlaix (Finistère), le 6 juillet, se sont révélées négatives, c’est-à-dire qu’elles n’ont révélé aucune trace de sulfure d’hydrogène dans l’organisme. Les résultats du laboratoire spécialisé en recherche d’hydrogène sulfuré écartent cette thèse, a assuré le procureur de la République de Brest Jean-Philippe Récappé.

Les algues vertes, dont deux associations de protection de l’environnement craignaient qu’elles soient à l’origine du décès du jeune homme de 17 ans, sont donc hors de cause.

La cause du décès reste inconnue

L’analyse toxicologique est également revenue négative concernant la présence d’alcool ou de stupéfiants. En revanche, de l’eau a été retrouvée dans les poumons, ce qui atteste une mort par noyade, comme l’avait indiqué le parquet au lendemain du drame.

Toutefois, la cause du malaise du jeune homme reste inconnue. Le parquet est toujours en attente de l’étude des prélèvements d’organe pour savoir s’il y a pu avoir une défaillance de l’un d’eux.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/deces-de-l-ostreiculteur-en-baie-de-morlaix-la-piste-des-algues-vertes-ecartee-6450209

 

Depuis l’évacuation musclée d’un concert à Nantes, lors de la Fête de la musique le 21 juin, la disparition de Steve Maia Caniço reste un mystère.

« Où est Steve ? » Un mois après la disparition de Steve Maia Caniço lors de la Fête de la musique, l’inquiétude s’affiche toujours dans les rues de Nantes. Plusieurs enquêtes sont en cours pour éclaircir les événements de la nuit du 21 au 22 juin et l’opération controversée de la police. « C’est vrai qu’il a fallu attendre un mois pour que ça commence à faire du bruit, pour qu’on commence à en parler, que certains commencent à s’indigner et que les procédures judiciaires puissent avancer », estime Marianne Rostan, avocate au barreau de Paris. Elle a déposé le 3 juillet une plainte collective de 89 participants pour « mise en danger de la vie d’autrui et violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique », confiée mardi à l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale).

Dans la nuit du 21 au 22 juin, la Fête de la musique s’était terminée dans la confusion : des échauffourées avaient éclaté vers 4 h 30 entre participants et policiers venus exiger l’arrêt de la musique sur le quai Wilson, un endroit sans parapet de l’île de Nantes, sur la Loire. Il n’y a eu « aucune charge » des forces de l’ordre, visées par des projectiles, selon la police. De nombreux participants ont cependant relaté avoir été aveuglés par un nuage de gaz lacrymogène : paniqués, ils ont chuté dans le fleuve. Quatorze personnes ont ainsi été repêchées par les secours durant la nuit.

« Où est Steve ? »

Steve Maia Caniço, animateur périscolaire de 24 ans, n’a plus donné signe de vie depuis cette nuit-là, peut-être tombé dans la Loire lui aussi. Il ne sait pas nager, selon ses proches. « Où est Steve ? » La question a surgi sur les réseaux sociaux, dans les rangs de gilets jaunes à Toulouse, Lille, Paris. L’attente, mais pas l’oubli : elle a été placardée sur quelques-unes des 550 statues de l’artiste Stéphane Vigny, installées place Royale à Nantes pour l’été. « Ça prend… Mais on a l’impression que ça reste cantonné, qu’il y a une sorte de plafond de verre, surtout au niveau politique où il y a très peu de réactions », constate Samuel Raymond, coordinateur de Freeform, une structure nationale qui accompagne l’organisation de rassemblements festifs.

Peu de caciques de la majorité comme de l’opposition se sont risqués à parler de cette disparition. « La hiérarchie policière et le pouvoir auraient préféré (l’)étouffer », a estimé le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, rappelant qu’un syndicat de police avait critiqué l’opération. « Ce qui peut paraître assez surprenant au départ c’est l’absence de réaction judiciaire et politique juste après l’intervention », estime Me Rostan.

Plusieurs enquêtes en cours

Le rythme judiciaire s’est récemment accéléré : cinq procédures sont menées en parallèle, dont une enquête administrative conduite par l’IGPN et une enquête de la police judiciaire à la suite de « dix plaintes de policiers qui ont été blessés lors des événements de la Fête de la musique », a déclaré à l’AFP Pierre Sennès, procureur de la République à Nantes. Le Défenseur des droits Jacques Toubon s’est également auto-saisi pour enquêter sur cette soirée mouvementée. L’annonce n’a fait « ni chaud ni froid » au préfet Claude d’Harcourt qui avait déclaré sur France Bleu Loire Océan, deux jours après les faits, que les forces de l’ordre intervenaient « toujours de manière proportionnée ».

La disparition de Steve Maia Caniço fait quant à elle l’objet d’une information judiciaire, pilotée par un juge d’instruction. Une trentaine d’auditions ont été réalisées à Nantes mais c’est désormais la police judiciaire de Rennes qui a repris la main, selon une source proche du dossier. Sa famille s’est constituée partie civile. « Ce sont d’abord des gens qui souffrent terriblement parce que leur fils est tombé dans la Loire et ils n’ont pas le corps », confie Cécile de Oliveira, leur avocate.

Quai Wilson, les tags donnent le ton : « noyade autorisée par la préfecture », « bavures policières il faut que ça cesse », « nous voulons la vérité pour Steve ». Par petits groupes, des proches viennent régulièrement scruter le fleuve. Un rassemblement y est organisé samedi à 15 h 30 pour demander « où est Steve ? », a annoncé l’association Média’son sur sa page Facebook.

https://www.letelegramme.fr/loire-atlantique/nantes/disparition-a-nantes-un-mois-apres-ou-en-est-l-enquete-18-07-2019-12342059.php

 

Malgré l’existence du dispositif « Bloctel » depuis 2016, les démarchages abusifs par téléphone se multiplient dans le pays. Alertée sur ce problème lors de ses déplacements, la maire de Morlaix a saisi le Défenseur des Droits dans un courrier du 21 juin 2019.

Par courrier en date du 21 juin 2019, Agnès Le Brun, maire de Morlaix et vice-présidente de l’Association des Maires de France, a saisi le Défenseur des Droits concernant la multiplication des démarchages téléphoniques. Entré en vigueur le 1er juin 2016, le dispositif « Bloctel » avait été mis en place pour encadrer le démarchage téléphonique à des fins de prospection commerciale et protéger les consommateurs des pratiques abusives.

« Un fonctionnement incertain »

« Trois après son existence, il apparaît que son fonctionnement reste très incertain », note la maire de Morlaix, dans son courrier du 21 juin. Elle ajoute : « au cours des nombreux déplacements que je peux effectuer au titre de mes fonctions à l’Association des Maires de France, de nombreux exemples de démarchages abusifs me sont rapportés. Ces démarchages existent depuis longtemps, mais ils semblent s’amplifier singulièrement tant par la fréquence quotidienne, par les horaires - de nombreux témoignages d’appels à minuit, une heure du matin — que par l’argument d’autorité utilisé puisque bien souvent les démarcheurs se revendiquent d’une structure ou d’un dispositif d’État alors qu’ils ne sont pas habilités. Par exemple, en proposant l’isolation des combles à un euro dans le cadre du programme "coup de pouce économies d’énergie"».

Agnès Le Brun rappelle que les personnes âgées sont les premières victimes de ces abus. « En dehors du risque avéré d’être victime d’escroquerie, la personne âgée vit très mal cette intrusion insistante et répétée via le téléphone, qui reste dans le cadre de sa vie quotidienne un lien social précieux avec l’extérieur ».

Vos réactions

Dominique RESMON 18 Juillet 2019 à 16h05

Une seule solution interdire le "démarchage téléphonique" pour quelques raisons que ce soit...

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/demarchages-abusifs-agnes-le-brun-reagit-18-07-2019-12342029.php

 

Ouest-Franc

Benalla a cherché comment fabriquer un brassard de police sur Internet une semaine avant le 1er mai

Publié le 18/07/2019

Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai 2018, à Paris. | PHILIPPE WOJAZER / REUTERS

Un rapport d’expertise révèle qu’une semaine avant les événements du 1er mai 2018, Alexandre Benalla a consulté des sites Web de fabrication de brassards personnalisés. Or, l’origine du brassard de police qu’il portait le jour où il a violenté des manifestants n’a jamais pu être établie. Son avocate explique que Benalla se renseignait en fait sur un autre type d’objet.

Le 24 avril 2018, Alexandre Benalla a consulté trois fois des sites Internet proposant la « création de brassard » ou la « fabrication de brassard personnalisé ». C’est ce qu’indique un rapport d’experts daté du 24 juin dernier, rédigé après l’analyse du disque dur de l’ordinateur de l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron, rapporte Le Parisien.

Ces recherches ont été faites sur Google une semaine avant le 1er mai, date à laquelle Alexandre Benalla, le bras orné d’un brassard de police, a fait usage de la violence sur des manifestants à Paris. Des faits pour lesquels il a ensuite été mis en examen. L’IGPN avait cherché sans succès à déterminer l’origine du brassard que le spécialiste en sécurité portait au bras.

Il voulait faire un brassard « présidence de la République »

Interrogé sur le sujet, Benalla avait répondu que l’objet se trouvait dans un sac, prêté par un officier de liaison. Ce dernier assure pourtant que le brassard ne faisait pas partie de l’équipement remis à l’ancien conseiller du président.

« Alexandre Benalla n’a jamais commandé ni fait fabriquer de brassard police comme celui porté le 1er mai et que la préfecture de police lui a fourni », affirme son avocate Jacqueline Laffont. Selon elle, son client s’est rendu sur ces sites car il envisageait de commander des brassards indiquant « présidence de la République ». Des objets qui n’ont jamais été fabriqués, ni même achetés.

https://www.ouest-france.fr/politique/affaire-benalla/benalla-cherche-comment-fabriquer-un-brassard-de-police-sur-internet-une-semaine-avant-le-1er-mai-6450179

 

Émile Prigent, vice-président de l’Entente cycliste de Plestin Pays de Trégor, et Claude Le Bras, président du cyclo-club de Plougasnou, se sont rencontrés lundi 15 juillet sur un délaissé de voirie proche du hangar de Mme Paugam, sur la D46, pour régler quelques points techniques concernant une course cycliste à venir samedi 27 juillet.

Organisée sous l’égide de la Fédération française de cyclisme, elle comportera deux épreuves. À 16 h, une course d’attente réservée aux vélos à assistance électrique (VAE), première épreuve en France, ouverte à tous à partir de 17 ans, licenciés ou non, munis d’un certificat médical. Les coureurs devront effectuer 20 tours de 2 km sur ce qui était autrefois le Circuit du Trégor. À 18 h débutera une épreuve ouverte aux Pass’cyclisme D1, D2, D3, D4 qui parcourront eux 35 tours de ce circuit de 2 km.

L’inscription se fera par les clubs pour les licenciés, sur place à partir de 15 h pour les non-licenciés au podium qui sera installé face aux Caves d’Armorique. La sécurité sera assurée par le cyclo-club de Plougasnou.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/cyclisme-deux-epreuves-a-venir-sur-le-circuit-du-tregor-18-07-2019-12341926.php

 

De la musique, des effets visuels et le public est captée.
De la musique, des effets visuels et le public est captée.

Le deuxième rendez-vous de l’édition 2019 du festival Place aux Mômes a eu lieu lundi 15 juillet sur la place de l’église.

La compagnie BaBouille BonBon a présenté son spectacle « BaDaDa ! », un trio de musiciens chanteurs fantaisistes invitant les enfants comme les parents à danser et chanter au rythme de leurs mélodies. Et il n’en a pas fallu beaucoup pour que le public, et particulièrement les enfants, se lève, et se mette à se trémousser, suivant les directives des musiciens, sous l’œil attendri de leurs parents et amis.

Le prochain spectacle, « La tente d’Edgar », avec trouvailles incongrues et tours farfelus, sera proposé par la compagnie « La Trappe à Ressorts », lundi 22 juillet à 18 h 30. Durée : 55 min. À partir de 6 ans.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-levez-vous-chantez-et-dansez-18-07-2019-12341911.php

 

Tous les participants n’ont pu se libérer pour la cérémonie, mais les présents étaient fiers de contribuer à l’image de la commune.
Tous les participants n’ont pu se libérer pour la cérémonie, mais les présents étaient fiers de contribuer à l’image de la commune.

Il y avait 13 inscrits au concours des Maisons et jardins fleuris 2019, qui ont été conviés vendredi 12 juillet à la mairie pour une cérémonie de récompenses en présence de Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt. Isabelle Bideau, conseillère municipale, s’est chargé de la proclamation des résultats établis par le jury, chacun des participants a reçu une fleur et un bon d’achat.

Balcon, terrasse, fenêtre visible de la rue : 1. Annick Toullec.

Très grand jardin, parc visible de la rue : 1. Michel et Françoise Cléach.

Maison avec jardin très visible de la rue : 1. Marie-Annick Berric et Béatrice Le Gall ; 3. Michèle Robineau ; 4. Mathilde Kohler ; 5. Marguerite Blonzart ; 6. Odette Berric et Michel Cloarec ; 8. Jean Bihan ; 9. Jean-Michel Paul ; 10. Jean Paul ; 11. Mimi Bideau.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maisons-fleuries-treize-concurrents-au-concours-2019-18-07-2019-12341903.php

 

INFORMATION Le TÉLÉGRAMME. Les tests toxicologiques pratiqués sur le jeune travailleur saisonnier mort à la suite d’un malaise, le 6 juillet, en baie de Morlaix, n’ont révélé aucune trace de sulfure d’hydrogène. La piste d’un décès lié aux algues vertes est donc exclue.

Les examens toxicologiques menés après le décès d’un jeune homme âgé de 17 ans travaillant dans un parc à huîtres en baie de Morlaix, dans le Finistère, le 6 juillet, ont livré leurs résultats. Selon nos sources, ceux-ci sont tous négatifs. Les analyses n’ont révélé aucune présence de sulfure d’hydrogène dans l’organisme de la jeune victime, écartant la piste, soulevée par deux associations de protection de l’environnement, d’une intoxication liée à la présence d’algues vertes en décomposition.

À ce propos, des algues vertes étaient bien présentes sur le site où le jeune travailleur saisonnier a trouvé la mort. Mais ces algues étaient, selon nos informations, immergées, ne constituant semble-t-il pas un risque pour les personnes se trouvant à proximité : le gaz libéré par des algues vertes en décomposition se dissout dans l’eau.

Saisonnier mineur et non déclaré

Selon nos informations, la jeune victime n’avait pas ou très peu dormi la nuit précédant son décès. Au moment de l’accident, le jeune homme, encore mineur, était en train ou venait de porter de lourdes charges, sous un soleil de plomb.

Les tests toxicologiques pratiqués n’ont pas non plus révélé de présence d’alcool et de produits stupéfiants. L’autopsie pratiquée a établi une mort par noyade, comme l’a déjà indiqué le parquet de Brest. La cause du malaise ayant entraîné la noyade n’est pas encore déterminée.

Toujours selon nos informations, le patron du jeune travailleur saisonnier n’aurait pas respecté la législation du travail. Le jeune homme, qui allait bientôt fêter ses 18 ans, n’était notamment pas déclaré auprès des organismes de protection sociale et de l’administration fiscale. Une infraction dont la sanction peut aller jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 € d’amende.

Contacté ce jeudi matin, le parquet de Brest confirme que les tests toxicologiques sont tous négatifs.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/deces-d-un-jeune-ostreiculteur-la-piste-des-algues-vertes-ecartee-exclusif-18-07-2019-12341877.php

 

Un groupe d’une dizaine de personnes a participé, jeudi 11 juillet, à la visite commentée de l’enclos paroissial. Guidés par Laëtitia Fily, de l’Office de tourisme de Morlaix, les participants ont ainsi pu découvrir l’Église et les principales réalisations s’y rattachant. Tout le long du parcours, un quiz, spécialement adapté aux enfants, est venu égayer le discours du guide. Les prochaines visites sont prévues les jeudis 25 juillet, 8 et 22 août de 11 h à 12 h 30, réservations auprès de l’Office de tourisme de Plougasnou, tél. 02 98 67 35 46.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/office-de-tourisme-visite-de-l-enclos-paroissial-18-07-2019-12341875.php

 

18 juillet 2019

2008-2020: On nous doit plus - Communiqué de presse Morlaix en commun, 17 juillet 2019

2008-2020 : on nous doit plus.

Suite à l’article de presse paru le mardi 9 juillet sur le quartier de la gare, nous nous étonnons de l’aveu de la municipalité. En effet, hormis quelques espoirs, il n’y a ….rien… Comme le dit notre Maire, c’est une page « blanche ».

Pour l’instant, l’EPF (établissement public foncier) « Foncier de Bretagne » a financé le coût des acquisitions foncières faites sur le quartier de la gare pour le compte de la ville, mais le temps tourne, vite, et les premières conventions arriveront prochainement à leur terme, obligeant la ville à assumer financièrement et pleinement le coût des achats.

Alors, pour masquer ce piètre bilan, on nous promet monts et merveilles pour 2020, après les élections Municipales évidemment. Comme-ci l’avenir de la ville, ces projets soi-disant ficelés, n’allaient se réaliser qu’en cas de réélection de l’équipe en place. 

Car nous sommes très loin du compte : les financements ne sont pas acquis, voire même pour la liaison ville haute ville basse, même pas en cours de discussion. 10 millions d’euros, cela se prépare avec les partenaires et si la proposition est sérieuse, cela s’inscrit dans un projet global pour la ville. 

De tout cela, pas le moindre signe : ni projet, ni concertation. A 10 millions d’euros, les morlaisiens méritent d’être associés et d’autres options analysées.

Et si on nous parle déjà de la gare haute en 2020, c’est sans être propriétaire ni de tout le tunnel, ni même du bâtiment sensé être la gare basse au pied du viaduc.

L’aménagement du pôle gare, par la faute de la municipalité morlaisienne, se trouve découpé entre « côté Morlaix » et « côté Saint Martin » : une erreur fatale commise par la ville et son maire qui reposait il y a peu la question de la fusion de nos deux villes, sans même vouloir avancer ensemble sur ce projet emblématique.

Et surtout, on ne peut pas axer un programme pour notre ville sur un seul quartier, sur un « funiculaire » à 10 millions. Un projet se doit d’être pour toute la ville, tous nos quartiers ; un projet qui nourrit son centre-ville en simplifiant les liaisons des plateaux, du bourg de Ploujean, des vallées du Queffleuth et du Jarlot…

Un projet qui prend à bras le corps la question de l’habitat, pour regagner des habitants, avec des outils d’intervention publics, des objectifs de qualité de vie, de promenade urbaine, de commerce, un projet urbain pour rendre « l’expérience Morlaix » plus belle !

"Morlaix en Commun" - 17 juillet 2019 - paru dans le Télégramme

collectif d'union de la gauche pour les Municipales soutenu par Génération.s, le PCF, le PS, le PRG

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/07/2008-2020-on-nous-doit-plus-communique-de-presse-morlaix-en-commun-17-juillet-2019.html

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. L’Ensemble choral du Léon en concert

Publié le 18/07/2019

L’Ensemble choral du Léon, qui sera en concert à l’église de Saint-Jean, aujourd’hui. | OUEST-FRANCE

Au programme de ce concert : le concerto en sol pour alto et cordes de Telemann et la cantate pour soprano, trompette et cordes Su le sponde del Tebro de Scarlatti. La partie chorale permettra d’entendre le fameux Ave verum corpus, et le Requiem en ré mineur de Mozart. Toutes les œuvres seront jouées, et accompagnées, par l’orchestre Pro musica de Bretagne.

Jeudi 18 juillet, concert de l’Ensemble choral du Léon, à l’église de Saint-Jean-du-Doigt, à 21 h. Tarif : 15 € et gratuit pour les moins de 18 ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-l-ensemble-choral-du-leon-en-concert-6449154

 

Privée du titre de ministre d’État mais ayant néanmoins conservé son portefeuille des transports, Élisabeth Borne aura-t-elle plus de chances de s’imposer à l’Écologie que ses deux prédécesseurs malheureux, Nicolas Hulot et François de Rugy ? 

Incontestable diva, Hulot était affligé d’une certaine faiblesse de caractère qui ne lui permit pas de surmonter les contraintes du pouvoir. Quant à Rugy, moins charismatique mais peu porté sur l’ostentation, avec sa gueule de premier communiant que l’on voyait circuler à vélo, à Ouessant (29), alors qu’il venait de se hisser au Perchoir, sa piètre défense l’a condamné. À la limite, il a donné le meilleur de sa pugnacité mais… après avoir démissionné.

L’écologie serait-elle donc un domaine trop sérieux pour être confié aux hommes ? Élisabeth Borne qui, sous son sourire enjôleur, tient du pitbull, sera peut-être la femme de la situation. Pour Emmanuel Macron, c’est vital au vu du score de Yannick Jadot aux européennes. Car, pour les Français, l’écologie c’est du sérieux, comme dirait Sarkozy sur… Carla (sur l’écologie, il estimait que les Français en avaient marre).

Une seule patronne

À dire vrai, avec ses deux « Charly angels », Brune Poirson et Emmanuelle Wargon, c’est un trio de choc qui va désormais tenir la barre. Mais l’autorité de la grande timonière ne fait aucun doute. Il n’y aura qu’une patronne au ministère du boulevard Saint-Germain qu’elle connaît bien, pour avoir tenu, d’une poigne de fer, la direction du cabinet de Ségolène Royal qui n’en manquait pourtant pas. C’est dire si la ministre est bien armée pour résister aux lobbies et associations qui font de ce ministère un champ de mines. C’est Élisabeth Borne qui fit passer la réforme de la SNCF, à l’automne 2018, en remettant les syndicats à leur place : « Que chacun soit dans son rôle. Ce n’est pas aux partenaires sociaux de dire s’ils sont pour ou contre la concurrence. Le Parlement l’a votée, c’est à eux de définir le cadre social », nous confiait-elle à l’époque, tout en stigmatisant les syndicats disant, le soir à la télé, le contraire de ce qu’ils se félicitaient d’avoir obtenu le matin.

Quoi qu’il en soit, les femmes sont désormais majoritaires au gouvernement, Sont-elles pour autant l’avenir de l’homme, comme le chantait Jean Ferrat ? Dans le cas de François de Rugy, victime du syndrome « c’est nous qu’on est les princesses », clairement non.

Vos réactions

Dominique RESMON 18 Juillet 2019 à 21h19

Jean Ferrat doit se retourner dans sa tombe...

Pierre-Yvon Boisnard 18 Juillet 2019 à 18h40

Mais l'épouse de François de Rugy, Séverine Servat de Rugy avait aussi un comportement de princesse, elle n'a pas craché sur le homard.....


https://www.letelegramme.fr/debats/elisabeth-borne-la-grande-timoniere-17-07-2019-12341489.php

 

Le traitement des algues vertes a pu reprendre, ce mercredi, à l’usine de Launay-Lantic, après deux semaines de fermeture.
Le traitement des algues vertes a pu reprendre, ce mercredi, à l’usine de Launay-Lantic, après deux semaines de fermeture. (Photo d’archives Dimitri Rouchon-Borie)

Fermée depuis le 3 juillet pour cause d’odeurs pestilentielles, l’usine de Launay-Lantic (22) a rouvert, ce mercredi. Le traitement des algues vertes a pu reprendre. Une reprise très attendue car les marées vertes sont en force cette année, particulièrement en baie de Saint-Brieuc.

« Il ne faut plus que ce genre de situation se reproduise. Il faut revoir totalement le protocole de ramassage des algues vertes. Les conditions de collecte restent archaïques. Par ailleurs, le tout-traitement est une solution de facilité. On n’a pas travaillé sur l’alternative épandage, comme cela se pratique avec succès dans la baie de Saint-Michel-en-Grève (22) », tempête Thierry Burlot, président du syndicat Kerval centre Armor, qui gère l’usine de valorisation des déchets de Launay-Lantic (22).

Mission impossible

Le 3 juillet, Thierry Burlot a décidé de fermer l’usine, « par précaution pour les agents et la population », du fait d’odeurs insoutenables. Origine : Les algues vertes y arrivent, mélangées avec de la vase. « Pour 8 000 tonnes récoltées, en un mois, on s’est retrouvé avec 1 000 tonnes de jus à traiter ; c’était impossible ». Ce n’est pas la première année que l’usine traite autant d’algues vertes. Mais la dameuse qui assurait une collecte ciblée des algues est tombée en panne : « On a dû faire appel à plusieurs prestataires et ramasser les algues au tractopelle pour parer au plus pressé. On a vu les conséquences », explique Thierry Burlot. « Aujourd’hui, on a réglé nos problèmes de jus et on m’assure que nous seront livrées uniquement des algues fraîches. Si ce n’est pas le cas, on les refusera ! ».

Des records en baie de Saint-Brieuc

La situation était d’autant plus délicate à gérer que les marées vertes, cette année, ont fait leur retour en force et très précocement, particulièrement dans la baie de Saint-Brieuc. Dès février, le Centre de valorisation des algues (Ceva) de Pleubian (22) alerte les collectivités (*) sur la nécessité d’anticiper le ramassage : « Compte tenu des stocks résiduels en octobre (50 % de plus), mais aussi des températures et de l’ensoleillement exceptionnels en février, on savait que les marées vertes allaient être précoces » explique Sylvain Ballu, chargé du suivi des algues vertes au Ceva. De fait, en avril, 300 ha sont touchés dans la baie ; un chiffre énorme, comparé à une année moyenne (40 ha). Ce n’est pas fini, la forte pluviométrie de juin va accélérer le processus et dépasser les 450 ha (120 ha pour une année moyenne). Le Val-André et Erquy sont même touchés, ce qui ne s’était pas vu depuis des années.

Des concurrentes pour les algues vertes ?

« Au vu de la situation, on peut s’interroger sur la pertinence du plan Algues vertes 2, basé sur le volontariat ; ne faudrait-il pas être plus coercitif ? Dans la baie de Saint-Brieuc, on n’observe pas la même mobilisation que du côté de la Lieue-de-Grève ; même s’il faut admettre que le problème est plus complexe car il y a dix fois plus d’exploitations agricoles (1 000) », se demande Thierry Burlot. Néanmoins, sur les côtes bretonnes, des signes d’espoir apparaissent. Dans la baie de Douarnenez (29), non seulement les quantités sont en baisse (la moitié moins) mais des algues rouges viennent concurrencer les algues vertes. Idem dans la baie de Lannion (- 30 %) où, « pour la première fois depuis 40 ans, une autre espèce (ulvaria obscura), plus fragile, est en compétition avec les algues vertes, souligne Sylvain Ballu ; ce qui voudrait dire que le milieu est moins riche en nutriments ». De bon augure et à suivre avec attention. Quant au court terme, la météo va, une fois de plus, décider : si le temps reste au sec, les marées vertes devraient s’atténuer plus ou moins rapidement. Sauf, peut-être, dans les baies de Guissény (29) et du Dossen (29), secteurs riches en azote et où les débits des cours d’eau restent soutenus pendant l’été.

(*) Il y a deux mois, Saint-Brieuc Agglo a envoyé un courrier au ministère de l’Environnement demandant des aides pour tester le ramassage des algues vertes en mer. Il est resté sans réponse. Il est à souligner que de précédents essais de ce type de matériel ne se sont pas montrés très satisfaisants.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/algues-vertes-l-usine-de-lantic-a-rouvert-17-07-2019-12341501.php

 

(AFP)

Benjamin Griveaux a qualifié d'« abrutis » ses rivaux pour l’investiture LREM aux municipales à Paris. Une fuite de « conversation privée » aussitôt déplorée par l’entourage du candidat.

« Il y a un abruti chaque jour qui dit qu’il veut être maire de Paris », (Hugues) « Renson c’est un fils de p…., on le sait depuis le premier jour. Mounir (Mahjoubi)… bon… no comment » : l’hebdomadaire Le Point publie ce mercredi un florilège de propos que Benjamin Griveaux aurait tenus il y a quelques semaines, sans préciser le contexte ni les interlocuteurs.

Finaliste malheureux dans la course à l’investiture, Cédric Villani est également étrillé selon ces propos rapportés : « Cédric, il n’a pas les épaules pour encaisser une campagne de cette nature. Il ne verra pas venir les balles, il va se faire désosser ! »

Alors que la presse disait le chef de l’Etat attentif à la campagne du médaillé Fields, Benjamin Griveaux aurait assuré, toujours selon Le Point, qu'« Emmanuel [Macron] (lui) envoie des SMS en disant : « Cédric n’a pas compris ce que je lui ai dit »». 

« Pendant une campagne, les mots dépassent parfois la pensée »

« Benjamin Griveaux déplore qu’une conversation privée se retrouve dans la presse », a réagi auprès de l’AFP son entourage, qui assure que « dès qu’il en a pris connaissance, il a appelé les personnes citées pour s’excuser auprès d’elles ». « Le sujet est clos », a-t-on ajouté de même source, indiquant que l’ancien porte-parole du gouvernement est désormais « pleinement concentré sur la préparation de son meeting jeudi soir ».

Sur son concurrent Pierre-Yves Bournazel, élu de centre-droit à Paris et membre d’Agir, Benjamin Griveaux aurait déclaré : « Qui tient Bournazel par les c… depuis le début, si ce n’est moi ? Pourquoi est-ce qu’on fait entrer (Franck) Riester (d’Agir) au gouvernement ? Pour tenir les mecs d’Agir, tout cela n’est pas le fruit du hasard ! », selon Le Point. Les municipales à Paris, « c’est pas la cantonale de Vesoul ! Vous croyez quoi, qu’on tricote ? », a également déclaré Benjamin Griveaux, affirme l’hebdomadaire.

« Pendant une campagne, les mots dépassent parfois la pensée », a réagi auprès de l’AFP Mounir Mahjoubi. « Moi je suis dans l’écoute inconditionnelle, je sais pardonner. Tout cela n’a aucune importance, il faut maintenant se tourner vers l’avenir », ajoute celui qui s’était désisté dans la dernière ligne droite pour soutenir Cédric Villani.

Au lendemain de la désignation de Benjamin Griveaux mercredi 10 juillet, Cédric Villani avait décidé de reporter à septembre sa décision de lui apporter ou non son soutien.

https://www.letelegramme.fr/france/municipales-quand-griveaux-qualifie-d-abrutis-ses-anciens-rivaux-lrem-17-07-2019-12341468.php

 

Ouest-Franc

Extraction de sable en baie de Lannion. L’agglo fait appel du jugement

Publié le 17/07/2019

La communauté d’agglomération de Lannion. | ARCHIVES

Lannion-Trégor communauté a decidé de faire appel de la décision rendue par le tribunal administratif de Rennes, le 4 juillet. Ce dernier avait rejeté, en première instance, la requête de la collectivité locale et des associations contre les arrêtés préfectoraux permettant l’extraction du sable coquillier en baie de Lannion (Côtes-d’Armor).

Lannion-Trégor communauté (LTC) fait appel du jugement du tribunal administratif de Rennes sur les sables coquilliers en baie de Lannion.

Le recours en annulation avait été engagé, en février 2016, par Lannion-Trégor communauté, Morlaix-communauté, treize communes de la baie de Lannion ainsi que l’association Trébeurden Patrimoine et Environnement.

« Alors que l’État affirme qu’il n’est pas démontré que l’extraction de sables coquilliers serait sans conséquences sur le fonctionnement de l’écosystème protégé de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles et des zones Natura 2000 jouxtant la concession de la pointe d’Armor, dans son jugement en date du 4 juillet 2019, le tribunal administratif de Rennes s’est refusé à annuler les trois arrêtés de décembre 2015 qui permettaient l’exploitation par la CAN (Compagnie Armoricaine de Navigation) de la concession », regrette la collectivité locale.

« Des conséquences sur la biodiversité »

LTC estime « qu’au-delà des insuffisances substantielles du dossier d’autorisation et plus particulièrement de l’étude d’impact et de l’évaluation des incidences Natura 2000 », le tribunal administratif « a également fermé les yeux sur plusieurs éléments majeurs : il a ignoré la reconnaissance par l’État des impacts du projet sur la qualité des écosystèmes et des espèces (oiseaux et mammifères marins) hors du commun présents dans ce secteur ».

Et, « il est resté sourd aux conclusions alarmantes de l’IPBES (Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) sur l’effondrement de la biodiversité y compris marines du fait de certaines activités humaines ».

Considérant que ce projet « aura des conséquences irréversibles sur une zone exceptionnelle pour la biodiversité, ainsi que sur l’économie locale », Lannion-Trégor communauté a donc décidé de faire appel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-extraction-de-sable-en-baie-l-agglo-fait-appel-6448786

 

(Photo d’archives Benoît Tréhorel)

La bataille juridique autour du dossier de l’extraction de sable en baie de Lannion n’est pas terminée. Lannion-Trégor Communauté vient d’annoncer son intention de faire appel d’un jugement du tribunal administratif qui rejetait les demandes des opposants.

C’est officiel, il y aura un nouvel épisode au feuilleton de l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion. Ce mercredi après-midi, Lannion-Trégor Communauté a indiqué qu’elle va faire appel du récent jugement du tribunal administratif de Rennes sur le sujet. En mai, les juges avaient examiné la requête formulée par l’agglomération lannionnaise ainsi que son homologue morlaisienne, treize communes de la baie de Lannion et une association environnementale. Tous demandaient l’annulation d’arrêtés du préfet du Finistère qui autorisaient la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) à exploiter les sables coquilliers contenus à l’intérieur du périmètre de la concession de « Pointe d’Armor » pour une durée de quinze ans. Début juillet, cette requête avait été rejetée.

« Des conséquences irréversibles »

« Alors que l’État affirme lui-même qu’il n’est pas démontré que l’extraction de sables coquilliers serait sans conséquences sur le fonctionnement de l’écosystème protégé de la Réserve naturelle nationale des Sept-Îles et des zones Natura 2000 jouxtant la concession de la pointe d’Armor, le tribunal administratif de Rennes s’est refusé à annuler les trois arrêtés », regrette Lannion-Trégor Communauté. « Le tribunal administratif s’est retranché dans son jugement derrière l’avis du Conseil d’État qui avait rejeté en décembre 2016 le recours contre le décret accordant le titre minier à la Compagnie armoricaine de navigation (CAN). Au-delà des insuffisances substantielles du dossier d’autorisation et plus particulièrement de l’étude d’impact et de l’évaluation des incidences Natura 2000, le tribunal a également fermé les yeux sur plusieurs éléments majeurs : il a ignoré la reconnaissance par l’État des impacts du projet sur la qualité des écosystèmes et des espèces (oiseaux et mammifères marins) hors du commun présents dans ce secteur, il est resté sourd aux conclusions alarmantes de l’IPBES (plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) sur l’effondrement de la biodiversité y compris marines du fait de certaines activités humaines ».

Lannion-Trégor Communauté considère, elle, que « ce projet aura des conséquences irréversibles sur une zone exceptionnelle pour la biodiversité? ainsi que sur l’économie locale ». Voilà pourquoi, elle a décidé de saisir la cour administrative d’appel de Nantes.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/baie-de-lannion-l-agglo-fait-appel-du-jugement-pour-l-extraction-de-sable-17-07-2019-12341286.php

 

(Alain Jocard/AFP)

Lors de la passation de pouvoir avec Elisabeth Borne à la tête du ministère de la Transition écologique, ce mercredi, François de Rugy a évoqué une « erreur regrettée et payée au prix le plus élevé ».

François de Rugy a évoqué une « erreur regrettée et payée au prix le plus élevé et le plus cruel » lors de la passation de pouvoir avec Elisabeth Borne à la tête du ministère de la Transition écologique mercredi. Selon l’ex-ministre, qui a démissionné à l’issue d’une semaine de révélations sur son train de vie, cela « ne peut venir effacer les actes posés, les avancées réalisées, les moyens dégagés pour mener concrètement une politique de progrès écologique ».

Démissionner est selon François de Rugy « un double soulagement ». « Politique d’abord, parce que je sais votre compétence, votre engagement, votre sens de l’État, votre détermination à conduire les transformations écologiques contre toutes les inerties », a-t-il déclaré à Elisabeth Borne, qui préserve par ailleurs le portefeuille des Transports qu’elle détient depuis 2017.

La transition écologique et solidaire est « la première des priorités »

« Mon soulagement est aussi plus personnel. (…) Si l’engagement politique apporte des satisfactions, il charrie aussi des difficultés, des douleurs même parfois, pour celui ou celle qui s’engage évidemment » et pour « l’encourage familial, ma femme et mes enfants, malmenés », a continué le député de Loire-Atlantique.

En annonçant sa démission mardi, il avait déclaré avoir déposé « une plainte pénale en diffamation » contre le site d’investigation Mediapart, à l’origine des révélations sur, notamment, des dîners fastueux lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale.

S’exprimant à sa suite dans la cour de l’hôtel de Roquelaure, siège du ministère, Elisabeth Borne a parlé d’un « choix courageux et difficile à titre personnel », pris dans des « circonstances exceptionnelles » et « au service de notre action collective ».

La ministre a réaffirmé que « la transition écologique et solidaire est la première des priorités » du « nouvel acte dans lequel le gouvernement est engagé ». « Un acte fait d’écoute du terrain, de confiance dans les territoires et les partenaires sociaux, et de détermination à changer concrètement le quotidien de chacun », a dit Elisabeth Borne, qui devait défendre la loi énergie et climat devant le Sénat dès mercredi après-midi.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 17 Juillet 2019 à 23h03

Le homard, il ne le mérite même pas.

LOUIS CORRE 17 Juillet 2019 à 20h45

les délateurs ont gagné. A qui le tour?

YVES BODIN 17 Juillet 2019 à 19h58

Des homards au prix le plus élevé ! Cela revient cher à l'état !

Jérémie DANIEL 17 Juillet 2019 à 19h33

Il n'y a pas de raison que les erreurs des politiques ne soient pas sanctionnées très sévèrement. Surtout lorsque l'on constate comment sont traités les personnels dans les entreprises ou dans les administrations. Dans la Rome antique, la Roche Tarpéienne se trouvait très proche du Panthéon et la sanction était proportionnelle au poste ou à la fonction occupée. Il va falloir que nos "élites" le comprennent et s'y adaptent au plus tôt, elles qui n'hésitent pas à nous imposer tellement de réformes/régressions sociales.

Raymond Le Pors 17 Juillet 2019 à 15h43

Un ministre d'état qui avoue être allergique aux crustacés mais qui avoue qu'il possède à Ouessant un zodiac pour aller à a pêche et deux casiers...Ils servent à quoi ces casiers, à ramasser des algues?

      jean Pierre FEAT 17 Juillet 2019 à 18h59

C'est pas forcément pour lui !
Il rencontre un autre illien , autre président à Batz !!!

    REGIS NICOLAS 17 Juillet 2019 à 18h27

Effectivement, je me souvenais et j'avais retrouvé également l'article le jour même de sa déclaration. Effarant de mentir à ce point !

jean Pierre FEAT 17 Juillet 2019 à 14h59

Sans doute .
Mais prôner l’exemplarité et ne pas l’appliquer à soi même , ça ne passe pas !

https://www.letelegramme.fr/france/rugy-l-ex-ministre-evoque-une-erreur-regrettee-et-payee-au-prix-le-plus-eleve-17-07-2019-12341084.php

 

Gabrielle Perrier (au centre) assure sa dernière année en qualité de commissaire d’exposition pour l’association Art en Plougasnou.
Gabrielle Perrier (au centre) assure sa dernière année en qualité de commissaire d’exposition pour l’association Art en Plougasnou.

L’association « Art en Plougasnou », sous la présidence de Jean Rouve, et en présence de Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, de Sandrine Le Feur, députée, de Jean-Luc Fichet, sénateur, a procédé samedi 13 juillet au vernissage du 38e Salon de peinture à la Maison prévôtale. Administré par Gabrielle Perrier, commissaire du Salon, dont ce sera la dernière organisation, il sera ouvert au public jusqu’au 18 août inclus, tous les jours de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30.

Les visiteurs y découvriront des créations : des peintres Anne Smith, Isabelle Staron, Tutugoro, Philippe Bensaïd, Aurelia Boisson, Jean-Luc Bourel, Hervé Chateau, Bernard Marie Collet, Jonathan Florent, Jean-Pierre Garrault, Antoine Gautier, Maryvonne Jeanne-Garrault, Jacques de Kerdrel, Mireille Le Polliès, Jacques Lesquer, Max Loriquet, Didier Lozach, Marie-Jacques Massol, Bertrand Menguy, Lisa Minard, Albert Oberlé, Laurence Poidatz, Christine Polaillon, Jean-Henri Prigent, Françoise Schnell, Christine Sutton, Geneviève de Villartay, François Weigel, Josée Wolf ; des sculpteurs et céramistes comme Jean Lemonnier, Stand-Arts, Martine Abgrall, François Hameury, Marie-Christine L’Hostis, Michel Le Gentil, Christine Le Moing de Tissot, Sylvie Reynard-Bellec ; du photographe Yves Pouliquen. Entrée gratuite.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouezoch/art-en-plougasnou-ouverture-du-38e-salon-de-peinture-17-07-2019-12341064.php

 

Le blog d'Alain Goutal
17 juillet 2019

Des fous furieux, on vous dit!!!

http://goutal.over-blog.com/2019/07/des-fous-furieux-on-vous-dit.html

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. Quatre artistes féminines pour l’expo « Atmosphères »

Publié le 17/07/2019

L’Été des arts de la Maison des peintres entame sa troisième quinzaine, et met à l’honneur quatre femmes peintres : Odile Madec-Petitjean, Martine Dupont-Postic, Dominique Keruzec et Dominique Lambrecht. | OUEST-FRANCE

Claude Florange-Bénisset, présidente de l’association de la Maison des peintres, a accueilli le public et le maire Maryse Tocquer, venus au vernissage de l’exposition « Atmosphères », samedi. Quatre artistes féminines seront à l’honneur, durant quinze jours.

D’abord Martine Dupont-Postic, qui expose ses huiles d’une minutie d’horloger. Ses portraits et animaux sont d’un réalisme saisissant, qui capte l’émotion suscitée par un enfant ou un regard. Ensuite, Dominique Keruzec, dite Maho, artiste également autodidacte, très inspirée par la nature qui l’apaise, en particulier les arbres qu’elle travaille avec différentes techniques d’art, notamment le pastel à sec, la gravure et l’huile. La calligraphie et les collages représentent son côté abstrait.

Dominique Lambrecht, elle, propose une invitation au voyage, aux frontières de l’imaginaire et du surréalisme. Enfin, Odile Madec Petitjean, au travers de ses huiles au couteau, nous fait découvrir les chemins du littoral breton, ainsi que les voiles et bateaux qui le caractérisent.

Pratique. Exposition « Atmosphères », du 13 juillet au 26 juillet, à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-Doigt. Tous les jours, de 15 h à 19 h. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-quatre-artistes-feminines-pour-l-expo-atmospheres-6447715

 

Ouest-Franc

Plougasnou. L’accueil de loisirs commence sa saison estivale

Publié le 17/07/2019

La semaine dernière, un stage Bafa se déroulait au centre de loisirs Ker avel PEP 53, partenaire de l’organisme de formation Cemea Bretagne.

L’équipe d’animation et les enfants ont des projets en commun, et les stagiaires Bafa viennent sur les lieux pour découvrir les activités, lesquelles s’avèrent être un bon terrain d’expérimentation pour eux. Le centre informe qu’il reste des places pour les mini-camps à Plestin-les-Grèves (du 22 au 26 juillet, du 29 juillet au 2 août et du 5 au 10 août), mais aussi au Drennec, du 19 au 23 août.

Ker avel étant idéalement situé (face à la mer), des stages de glisse encadrés sont également proposés, ce mercredi après-midi et demain (à la journée), ainsi que les 31 juillet et 1er août (seulement l’après-midi dans les deux cas).

Des activités nautiques (prame, kayak, bodyboard et découverte de l’environnement) seront prévues entre le 13 et le 23 août.

Contact pour inscriptions et informations : keravelclsh@lespep53.org, et par téléphone : 02 98 72 31 66 ou 06 72 10 95 11.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-accueil-de-loisirs-commence-sa-saison-estivale-6448365

 

Les pistes de Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire à la réforme des retraites, sont très attendues par les partenaires sociaux.
Les pistes de Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire à la réforme des retraites, sont très attendues par les partenaires sociaux. (Photo AFP)

Après 18 mois de concertation, place aux annonces : le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, dévoilera, jeudi, ses préconisations pour le futur « système universel » promis par Emmanuel Macron. Et ce, alors que la menace d’économies dès 2020 s’est dissipée…

En présence de la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, Jean-Paul Delevoye recevra, dès 8 h 30 jeudi, les partenaires sociaux (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Medef, CPME, U2P et FNSEA) consultés depuis plus d’un an. Puis il rejoindra Matignon à 11 h 30 pour remettre son rapport au Premier ministre, Édouard Philippe.

Son document est censé inspirer un projet de loi maintes fois repoussé et attendu en Conseil des ministres à l’automne, avant un examen au Parlement en 2020, peut-être après les municipales de mars compte tenu de son potentiel explosif, pour une entrée en vigueur en 2025. « Ce n’est pas une réforme, c’est un projet de société », assurait récemment le haut-commissaire, jugeant « la problématique du délai tout à fait superficielle ».

Les mêmes droits pour tous pour chaque euro cotisé

Les grandes lignes de sa feuille de route sont déjà connues : « plus juste et plus lisible », le futur « système universel » de retraites, censé remplacer les 42 régimes existants, restera « public et par répartition ». « Chaque euro cotisé donnera les mêmes droits à tous » via des points accumulés sur l’ensemble de la carrière, avec un âge légal de départ maintenu à 62 ans, conformément à la promesse du candidat Macron.

Régimes spéciaux, fonctionnaires, droits familiaux, pensions de réversion, pilotage d’un budget de plus de 300 milliards d’euros, difficile transition entre les deux régimes… De nombreux thèmes ont été passés en revue ces derniers mois. Mais « on est encore sur du flou artistique complet » fulmine Philippe Pihet, du syndicat FO, opposé à la réforme.

Jeudi, « on espère avoir une méthode de construction crédible », indique Frédéric Sève, chargé du dossier à la CFDT, appelant à tenir compte des « réalités du travail » et de la pénibilité de certains métiers pour éviter « une uniformisation brutale ».

Régimes spéciaux : encore des exceptions

Le haut-commissaire a déjà égrené quelques pistes. La persistance de certains régimes spéciaux semble ainsi acquise : parmi les fonctionnaires de « catégorie active », les métiers « régaliens » (policiers, douaniers, pompiers, surveillants pénitentiaires) resteront autorisés à partir en retraite à 57, voire 52 ans, quand les aides-soignantes devraient rejoindre les règles du privé.

« Divorce pour solde de tout compte » pour répartir les droits du couple au moment de la séparation, pensions majorées via une « bonification proportionnelle » dès le premier enfant ou encore « cotisation déplafonnée non créatrice de droits » pour les revenus au-delà de 10 000 euros par mois sont également au programme. Mais c’est le débat sur l’âge de départ, relancé au printemps par l’Exécutif, qui a cristallisé les tensions.

Un « âge d’équilibre » à 64 ans ?

Pour inciter les Français à « travailler plus longtemps » et réaliser des économies dès 2020, le gouvernement envisageait d’introduire, dans le prochain budget de la sécurité sociale, une accélération du relèvement de la durée de cotisation requise pour une retraite à taux plein, un durcissement de la décote en cas de cotisation insuffisante ou encore un « âge d’équilibre » au-delà de l’âge légal. Avec de telles mesures, la « réforme (serait) morte », avait prévenu le leader de la CFDT, Laurent Berger, avant que le gouvernement ne décide d’y renoncer… dans l’immédiat.

Alors que le déficit du système pourrait atteindre environ dix milliards d’euros en 2022, selon le Conseil d’orientation des retraites, la future loi pourrait porter « l’engagement de livrer un système à l’équilibre en 2025 », explique un connaisseur du dossier, sans savoir « quelle forme cela prendra ». Reste à voir si Jean-Paul Delevoye proposera un « âge d’équilibre » à 64 ans, assorti d’un système de bonus-malus pour compenser la disparition, dans le régime à points, des notions de durée de cotisation et de taux plein, qui contribuent à repousser les départs. « Ce serait une grosse bêtise dans l’état actuel de l’opinion », estime Frédéric Sève. Lors des concertations, seul un mécanisme de surcote avait été évoqué, selon les syndicats.

(Nono)

https://www.letelegramme.fr/france/retraites-les-premieres-pistes-du-rapport-delevoye-16-07-2019-12340429.php

 

(AFP)

Près d’un mois après une opération controversée de la police lors de la Fête de la musique à Nantes et la disparition de Steve, deux nouvelles enquêtes judiciaires ont été ouvertes à la suite de plaintes de policiers et de participants.

Depuis cette nuit du 21 au 22 juin, qui s’était achevée dans la confusion avec des échauffourées entre participants et policiers venus exiger l’arrêt de la musique sur un quai de la Loire, Steve Maia Caniço, 24 ans, n’a pas donné signe de vie. À Nantes, des tags, affiches et pancartes continuent de surgir, posant tous la même question : « Où est Steve ? » Ce mardi, le parquet a annoncé l’ouverture de deux nouvelles enquêtes judiciaires.

La première enquête annoncée mardi fait suite à « dix plaintes de policiers qui ont été blessés lors des événements de la Fête de la musique et qui ont déposé plainte pour des violences sur personne dépositaire de l’autorité publique », a déclaré à l’AFP Pierre Sennès, le procureur de la République à Nantes. « Ces plaintes ont été adressées pour enquête à la police judiciaire », a-t-il ajouté. Le procureur a ajouté avoir aussi « saisi l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale, NDLR) » pour une enquête à la suite d’une plainte collective, précisant qu’il s’agissait d’une saisine « dans un cadre judiciaire ».

De nombreux participants dénoncent une intervention disproportionnée

Une plainte collective émanant de 89 participants a été déposée le 3 juillet au parquet par Me Marianne Rostan « pour mise en danger de la vie d’autrui et violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique ».

Dans la nuit du 21 au 22 juin, vers 04 h 30, les policiers étaient intervenus sur le quai Wilson, un endroit sans parapet de l’île de Nantes pour obtenir la fin de la musique. Une vingtaine de policiers avaient subi des jets de projectiles, selon le chef adjoint de la direction départementale de la sécurité publique, qui avait autorité sur le service d’ordre cette nuit-là. Aux yeux de Thierry Palermo, il s’agissait d’une « riposte qui s’inscrit dans le cadre de la loi », alors que cinq fonctionnaires avaient été blessés, dont l’un « roué de coups à terre ».

Une version contestée par de nombreux participants qui ont dénoncé une intervention disproportionnée, affirmant avoir été aveuglés par un nuage de gaz lacrymogène et, pris de panique, avoir chuté dans le fleuve du haut du quai. Quatorze personnes avaient été repêchées dans la Loire par les secours durant la nuit.

« Plus il y a d’enquêtes, plus il y a d’investigations, plus on espère avoir des résultats satisfaisants », a réagi auprès de l’AFP Me Rostan, rappelant que « ce n’était pas le choix au départ du parquet de Nantes d’ouvrir une enquête ».

La disparition de Steve fait l’objet d’une information judiciaire confiée à un juge d’instruction et les recherches dans la Loire se poursuivent. Dans cette affaire où les procédures se multiplient, deux autres enquêtes sont en cours : l’une, administrative cette fois, de l’IGPN, l’autre du Défenseur des droits, pour éclaircir les circonstances de cette intervention controversée.

https://www.letelegramme.fr/loire-atlantique/nantes/disparition-a-nantes-deux-nouvelles-enquetes-judiciaires-ouvertes-16-07-2019-12340621.php

 

Tirant les leçons de l’affaire Benalla qui s’était étirée pendant plusieurs semaines, l’Exécutif a donc décidé de trancher rapidement le cas de Rugy, même si le Président Macron pointait la veille les risques d’une « République de la délation ». Car il se pourrait que le tout se termine par un non-lieu comme pour le conseiller Aquilino Morelle qui faisait venir un cireur de chaussures à l’Élysée. Il faut dire que le manque de panache de la défense du ministre de l’Écologie, ne sachant desserrer les mailles du filet dans lesquels il était coincé avec ses homards, ne plaidait pas en sa faveur. On se souvient de Chirac détournant l’attention avec sa formule « abracadabrantesque » lors de l’affaire de la cassette Méry ou de Sarkozy toujours très pugnace pour ne jamais se laisser enfermer dans la culpabilité quelles que soient les mises en cause. Et sans parler de cette manière indigne de se défausser sur sa directrice de cabinet. Bref, ni l’intéressé ni le pouvoir ne sortent grandis de cette affaire qui interroge sur la capacité de l’Exécutif à choisir des collaborateurs capables de gérer la moindre crise. Enfin, après la démission de Nicolas Hulot, l’écologie gouvernementale apparaît en fort mauvaise posture. Car les Français font la différence entre la gestion d’image et la réalité du travail effectué. Une fois les miasmes de cette affaire disparus, François de Rugy aura intérêt à défendre son bilan.
 
À lire sur le sujet François de Rugy. Le ministre présente sa démission

Vos réactions

YVES BODIN 17 Juillet 2019 à 14h19

Une Borne a été mise à l'écologie. Moi, écologiste depuis toujours, je Rugy de colère !

      Pierre-Yvon Boisnard 17 Juillet 2019 à 15h13

Nous sommes là pour l'empêcher de dépasser les bornes !

norcam norcam 17 Juillet 2019 à 12h12

J'oublie Mr De Rugy a porté plainte pour diffamation vole de photo etc. Dans un an voir deux il y aura un procès et je pense que média part à garder sous le coude de quoi se défendre et indirectement mettre fin à la carrière politique de Mr De Rugy .Pour @Mr Pierre Yvon sans Mediapart et d'autre journaux libres on retournerai au début de la cinquième république pas de scandale pas de vague tous les politiques copains copines .Maintenant on sait aussi que la cour des comptes n’a ucun regard sur les dépenses des assemblées .C’est des états indépendants dans l’état Français .Alors que toutes les collectivités passent entre les mailles de la cour des compte ou les cours des comptes régionnales ainsi que les préfectures etc.

norcam norcam 17 Juillet 2019 à 11h43

Je crois qu'en haut ils savent maintenant comment Mediapart travaille .Au début ils mettent un garrot l'opinion s'offusque (les homards diners)la mayonnaise prend ensuite ils serrent un peu plus le garrot ( appartement HLM voiture avec chauffeur emploi d'un fusible)la encore la mayo monte et pour le coup de grâce la magouille avec l'enveloppe de frais de mandat là la tête tombe .Le remplaçant est déjà prêt depuis le début. Maintenant comme disait Brel « au suivant ». Pour le citoyen il n'y a pas de lynchage mais juste nettoyage de linge sale .

Pierre-Yvon Boisnard 16 Juillet 2019 à 23h53

Que saurait-on sans Médiapart ?

G Catheline 16 Juillet 2019 à 20h41

Un bon quart d'heure au journal de la 2 sur l'affaire de RUGY….qui démissionne.
Comparer cette affaire avec CHIRAC ne manque pas de sel !
Je n'approuve pas la politique du gouvernement et le comportement de de RUGY , mais en l'occurrence c'est comparer une quincaillerie à un grand magasin.

https://www.letelegramme.fr/debats/de-rugy-la-main-dans-le-casier-16-07-2019-12340591.php

 

Mikaël Le Corre produit des tomates en serres, mais ne chauffe pas ces dernières. Un choix fort de conviction.
Mikaël Le Corre produit des tomates en serres, mais ne chauffe pas ces dernières. Un choix fort de conviction. (Le Télégramme/Paul Bohec)

Le Comité national de l’agriculture biologique a autorisé l’utilisation de serres chauffées en agriculture bio. À Fouesnant, Mikaël Le Corre produit ses fruits et légumes de manière complètement naturelle, convaincu qu’il ne faut pas trahir la terre.

Les terres qui appartenaient à son grand-père, au Porz, à Fouesnant, n’étaient plus cultivées depuis 1995. Mikaël Le Corre les a reprises en 2016. Le maraîcher travaille aujourd’hui sur plus de 13 000 m² (1,3 ha), où il produit des dizaines de fruits et légumes différentes. En bio, mais sans en avoir le label. « Je fonctionne en faisant de la rotation de culture, avec du fumier de bovins, de l’engrais organique animal et végétal », précise-t-il. Sous ses 2 000 m² de serres, des tomates en majorité, mais aussi des fraises, des poivrons et même… des pastèques. « C’est le genre de fruit qu’on n’aurait jamais pu cultiver avant en Bretagne », assure Mikaël Le Corre.

Une question de goût

C’est que le changement climatique, l’agriculteur le constate au quotidien. « Les plantes subissent des variations de températures importantes : ce printemps a d’ailleurs été particulièrement humide et froid ». Pour lui, les mois de février et mars n’ont pas été faciles : « Il a fallu éviter le gel en début de saison, j’ai déployé des voiles d’1,7 mm pour protéger mes parcelles. C’était délicat », relate-t-il.

"Je le fais par conviction : pour moi, permettre ça, c’est une véritable aberration."

Pourtant, pour rien au monde Mikaël Le Corre reviendrait sur son principe de ne pas chauffer ses serres qui courent sur près de 2 000 m². « Je le fais par conviction : pour moi, permettre ça, c’est une véritable aberration. Il faut respecter les saisons et les cultures. Les problèmes d’utiliser les serres chauffées, on les connaît : le sol s’appauvrit et les récoltes sont davantage soumises aux maladies et aux ravageurs. Et surtout, les fruits et légumes perdent de leur goût. C’est pour cela que j’ai pris la décision de ne récolter que ce que me donne la terre, sans artifice », insiste-t-il.

Vente directe

« Le goût, c’est ce que les gens recherchent », poursuit le maraîcher. Empêcher la commercialisation entre décembre et fin avril ne le convainc pas plus. « Je plante mes tomates vers la semaine 13 au plus tôt, ce qui correspond à fin mars, début avril. Mes premières tomates cerises ont été cueillies le 26 mai… », souffle-t-il. Pointant du doigt la grande distribution, « certainement pas innocente à ses choix qui vont pousser les producteurs à produire tout et n’importe quand », Mikaël Le Corre a fait le pari de se tourner exclusivement vers la vente directe.

Plusieurs fois par semaine, il propose ses fruits et légumes à Fouesnant et Mousterlin. « La semaine dernière, j’ai écoulé près de 270 kg de tomates en deux jours », raconte le maraîcher. Le modèle économique demeure précaire, mais l’agriculteur s’en saisit à bras-le-corps en phase avec ses convictions personnelles.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/serres-chauffees-mikael-le-corre-fait-tres-bien-sans-17-07-2019-12340526.php

 

Les Danseurs du Roc. Ils se mesurent aux falaises 

Leo Postollec à Beg-ar-Fry .

Valentin Huon sur la falaise de Primel.

Valentin Huon sur la falaise de Primel.

Le club d’escalade morlaisien, les Danseurs du Roc (DDR) a organisé pendant ces deux premières semaines de juillet deux stages d’escalade, en milieu naturel : « C’est la suite logique des entraînements que font les jeunes pendant toute l’année sur le mur de l’espace Kerveguen. C’est aussi l’apprentissage de nouvelles techniques spécifiques en falaises, la descente en rappel, et, pour ramener le matériel du sommet vers le sol, la manip' de haut de voie, et le téléphérique. Sans oublier le respect de l’environnement ! », a précisé Fanch Glorennec, formateur aux DDR.

Les falaises du Lot

Lors de la première semaine de juillet, six jeunes du groupe de perfectionnement des DDR sont allés se mesurer aux quelque 270 voies de la magnifique falaise calcaire d’Autoire dans le Lot, avec ses dévers, ses couleurs changeantes et sa cascade de 30 m. Les Morlaisiens se sont distingués au cours de leurs six montées journalières, comme l’a constaté Jeff Tilly, encadrant aux DDR : « Les difficultés vont de 5a à 8b. Valentin Petton et Justin Binet ont réussi une des plus belles voies, la Nikita, une 7b + ! Germain Crispils, Fanch Aballéa, Leo Postollec et Armel Corvellec ont enchaîné des voies supérieures à 6 ».

Primel et Beg-ar-Fry

Les falaises de la région morlaisienne ont offert, pendant la semaine ensoleillée du 8 juillet, un second cadre de grimpe à 10 jeunes des DDR. Ils ont découvert les roches granitiques de Beg-ar-Fry et de la pointe de Primel, classées de 3a à 7c, avec des hauteurs qui culminent à 30 m : « On avait cinq spots, deux à Primel, dont un sur l’île, ceux du Diben, de Beg-ar-Fry et d’Alouestenn. Quelque soit l’endroit on a éprouvé des sensations uniques, suspendus au-dessus de la mer ! », a conclu Fanch Glorennec.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/les-danseurs-du-roc-ils-se-mesurent-aux-falaises-16-07-2019-12340486.php

 

Valérie Le Graët, qui dirige le groupe éponyme, est à l’affiche du forum organisé par l’Ecole des filles.
Valérie Le Graët, qui dirige le groupe éponyme, est à l’affiche du forum organisé par l’Ecole des filles. (Photo Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

Valérie Le Graët, Jean Jouzel, Marc Kerangueven ou encore Stéphane Le Foll seront à l’affiche du premier forum sur l’agriculture de demain, à l’Ecole des filles, à Huelgoat (29), samedi 20 et dimanche 21 juillet. Baptisé « Promesses d’avenir Les Agriculturels », ce forum vise à s’interroger « sur le développement durable des richesses terre et mer de la Bretagne - maraîchage, élevage, ressources halieutiques, énergie - à la lumière des nouvelles exigences environnementales et sanitaires ». Des ateliers interprofessionnels et de rencontres avec le public sont au programme de ces journées. Ce sera également l’occasion de rappeler qu’il n’y a pas d’agriculture sans valorisation de la culture de tous ces acteurs engagés dans de nouveaux défis.

Plus d’informations sur www.ecoledesfilles.org 

https://www.letelegramme.fr/economie/agriculture-de-demain-un-forum-a-l-ecole-des-filles-16-07-2019-12340442.php

 

Ouest-Franc

Visite du chantier de la Manu à Morlaix : il reste des places

Publié le 16/07/2019

. | OUEST-FRANCE

Des visites du chantier de la Manufacture sont organisées mercredi et samedi. Il reste des places.

Le chantier du SE/cW a débuté depuis plus d’un an dans la Manufacture des tabacs, à Morlaix (Finistère). Pour permettre au public de découvrir l’avancée des travaux, deux visites sont prévues, mercredi 17 juillet de 14 h à 16 h et samedi 20 juillet, de 10 h à 13 h.

La visite débutera dans la cité de chantier, avec une présentation du projet autour de la maquette, des plans et des coupes. Puis place au concret, avec une découverte du site où, bientôt, on pourra se faire une toile, assister à un concert et boire un verre ou manger.

Inscriptions

Pour s’inscrire, il faut envoyer un mail (chantierouvert@construire.cc), en indiquant un nom et le nombre de participants ou sur la page Facebook du Sew. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/visite-du-chantier-de-la-manu-morlaix-il-reste-des-places-6447195

 

Suite à l’article titré « Gare. Quels projets pour le futur quartier ? », publié le 9 juillet dans nos colonnes, Morlaix en commun, liste de gauche aux prochaines municipales, a souhaité réagir, s’étonnant de « l’aveu de la municipalité ». « En effet, écrivent Jean-Paul Vermot et ses colistiers, hormis quelques espoirs, il n’y a rien. Comme le dit notre maire, c’est une page « blanche ». Pour l’instant, l’Établissement public foncier a financé le coût des acquisitions dans le quartier de la gare pour le compte de la ville, mais le temps tourne, vite, et les premières conventions arriveront prochainement à leur terme, obligeant la ville à assumer financièrement et pleinement le coût des achats ».

Et de poursuivre : « Pour masquer ce piètre bilan, on nous promet monts et merveilles pour 2020, après les élections municipales, évidemment. Comme si l’avenir de la ville, ces projets soi-disant ficelés, n’allaient se réaliser qu’en cas de réélection de l’équipe en place. Mais nous sommes très loin du compte : les financements ne sont pas acquis, voire, pour la liaison ville haute ville basse, même pas en cours de discussion. Or, 10 M€, cela se prépare avec les partenaires et si la proposition est sérieuse, cela s’inscrit dans un projet global pour la ville (…). À 10 M€, les Morlaisiens méritent d’être associés et d’autres options analysées. Et si on nous parle déjà de la gare haute en 2020, c’est sans être propriétaire ni de tout le tunnel, ni même du bâtiment censé être la gare basse au pied du viaduc ».

« Surtout, conclut Morlaix en Commun, on ne peut pas axer un programme pour notre ville sur un seul quartier et un funiculaire. Un projet se doit d’être pour toute la ville, tous nos quartiers. Un projet qui nourrit son centre-ville en simplifiant les liaisons des plateaux, du bourg de Ploujean, des vallées du Queffleuth et du Jarlot. Un projet qui prend à bras-le-corps la question de l’habitat, pour regagner des habitants, avec des outils d’intervention publics, des objectifs de qualité de vie, de promenade urbaine, de commerce. Un projet urbain pour rendre « l’expérience Morlaix » plus belle ! ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-en-commun-2008-2020-on-nous-doit-plus-16-07-2019-12340242.php

 

L'enqemble a alterné musiques traditionnelles et créations modernes.
L'enqemble a alterné musiques traditionnelles et créations modernes.

Le premier rendez-vous des Mardis de Plougasnou a eu lieu, cette année… samedi 13 juillet, à la pointe de Primel pour célébrer la Fête nationale.

La municipalité y a organisé une soirée festive en quatre parties, deux concerts de genres musicaux totalement différents, un feu d’artifice et un fest-noz.

Pour commencer la soirée, la scène a été confiée à Chaek Sylla and the Afreekhankings, qui ont interprété « un blues teinté de World, de soul et de rock ».

Le second concert a été l’œuvre du bagad « Cap Caval » de Plomeur, bagad classé depuis des années dans le top 5 de la première catégorie et champion de Bretagne en 2008, 2009, 2010, 2015, 2016 et 2017 lors du championnat des bagadoù. L’ensemble, peu coutumier d’exhibition en Nord-Finistère, a offert un grand concert dans le cadre grandiose de la pointe de Primel baignée par les lumières du soleil couchant. Le public, composé de locaux, de touristes, de mélomanes, n’a pas boudé son plaisir, attentif aux motifs musicaux traditionnels et modernes dont le savant mélange est une des caractéristiques du bagad.

En attendant que la nuit soit complète, des groupes de sonneurs se sont relayés sur scène pour faire danser les amateurs en attendant le tir du feu d’artifice.

L’Étoile Trégoroise de Plougasnou (ETP) a assuré l’organisation de la restauration.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/fete-nationale-cap-caval-a-la-pointe-de-primel-16-07-2019-12340152.php

 

Agressions sexuelles. Dans les festivals, la prise de conscience

Deux témoignages de viol lors du Hellfest, en juin, un dépôt de plainte à l’issue du festival Astropolis à Brest, il y a quelques jours… Quelques cas qui ne reflètent probablement pas la réalité des violences subies par les femmes dans les festivals, estiment les intervenants interrogés par Le Télégramme. Les initiatives se multiplient pour tenter de mesurer et d’enrayer le phénomène.

Coincée contre la barrière séparant la fosse de la scène, elle a senti des mains sur ses fesses. Une fois, deux fois. À la troisième, elle a envoyé ses coudes en arrière. « C’est à ce moment que j’ai pris un doigt dans le sexe », rapportait dimanche dernier, dans le JDD, cette festivalière du Hellfest (Clisson, au sud de Nantes). Dans la foule compacte, elle n’a même pas vu son agresseur. Elle n’a pas porté plainte. Combien d’autres jeunes femmes sont victimes dans les festivals et se taisent ?

"Ce ne sont pas des chiffres énormes. Mais je pense que nous n’avons pas connaissance de tout"

« Nous avons eu deux plaintes aux Vieilles Charrues, l’an dernier, et deux autres cas d’agressions sexuelles sur mineures ont été rapportés. Mais les parents n’ont pas souhaité déposer plainte », indique Anne Tagand, sous-préfète de Châteaulin (29), l’arrondissement de deux des pointures bretonnes, les Vieilles Charrues et le festival du Bout du Monde. Pour ce dernier, deux procédures judiciaires ont été lancées, l’an dernier. Aucune des quatre n’a abouti. « Ce ne sont pas des chiffres énormes, commente la sous-préfète. Mais je pense que nous n’avons pas connaissance de tout, et qu’il y a davantage de problèmes au sein des festivals ».

Des chiffres sidérants

Plusieurs études dressent même un état des lieux sidérant : l’une d’elles, au Royaume-Uni, rapportait, en juin 2018, que « 43 % des festivalières de moins de 40 ans disaient avoir subi un comportement sexuel non consenti ». En France, un sondage réalisé l’an dernier, par Consentis, une association qui fait de la prévention dans les milieux festifs, révèle que 60 % des femmes interrogées (près de 500 femmes) et 10 % des hommes rapportaient avoir été sexuellement agressés dans des lieux festifs ! Enfin, à Brest, une étude réalisée, en novembre 2017, par le dispositif Angel Shot de la fédération étudiante Fédé B, mettait en avant près d’un étudiant sur deux (1 246 interrogés) harcelé sexuellement (dont 93 % de femmes) lors d’événements festifs, un sur trois agressé sexuellement (dont 91 % de femmes) et près d’un sur sept victime de viol ou tentative de viol (dont 89 % de femmes).

"C’est très lié à l’alcool et à la drogue"

« Cela fait dix ans que j’interviens dans les festivals, et je vois de plus en plus de cas, témoigne Bruno (prénom fictif pour préserver, à sa demande, son anonymat), responsable en Bretagne d’une association locale de premiers secours. Mais cela dépend des festivals. C’est très lié à l’alcool et à la drogue ». Luc (prénom fictif à sa demande), responsable d’une autre association en Bretagne, estime qu’il n’y a « pas forcément plus de cas, mais que la parole se libère ». « Nous constatons peu d’agressions. Mais les attouchements et gestes déplacés, eux, sont nombreux », précise-t-il.

Vigilance particulière cette année

Dans le Finistère, la sous-préfète de Châteaulin a lancé un groupe de travail sur la question, quelques mois après sa prise de fonction, en juin 2018. À l’issue de celui-ci, plusieurs « outils » ont été proposés aux organisateurs de festivals. Comme cette « carte sensible » qui propose aux festivalières d’indiquer les endroits du site où elles ne se sentent pas en sécurité. « La collaboration a été très fructueuse », juge Anne Tagand.

En plus des opérations de sensibilisation précédentes, et reconduites (messages « Non, c’est non », etc.), le festival du Bout du Monde et les Vieilles Charrues ont, chacun, adopté la création d’un espace central et aisément identifiable, dédié au recueil des paroles des festivalier(e) s, couplé avec la carte sensible. « Nous ne pouvons pas placer un agent de sécurité derrière chaque femme, et nous n’allons pas séparer les hommes et les femmes, comme cela a pu être préconisé, et parfois fait en Angleterre ou en Suède (*), indique Jérôme Tréhorel, directeur-général des Vieilles Charrues. Mais nos équipes sont formées à détecter et réagir aux comportements anormaux et nous serons particulièrement vigilants à ce sujet ».

De son côté, la sous-préfète de Châteaulin prévient : « Je veillerai personnellement à ce que tout signalement soit pris en compte et débouche sur une plainte ».

(*) En Suède, le plus grand festival du pays a été annulé, en 2018, après quatre dépôts de plaintes pour viol et 23 pour agressions sexuelles, lors de l’édition 2017.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/agressions-sexuelles-dans-les-festivals-la-prise-de-conscience-16-07-2019-12339647.php

 

Agressions sexuelles. Porter plainte : un médecin légiste dénonce « un parcours du combattant »

(Jonathan Konitz, archives)

C’est aussi un enseignement de l’étude réalisée par le dispositif Angel Shot, de la Fédé B, de Brest : seule une extrême minorité, un étudiant sur dix, rapporte les cas de violences sexuelles dont elle/il a été victime. En France, on estime qu’une victime de viol sur dix ose déposer plainte.

Alcool et drogue : le fléau

« L’alcool ou la drogue peuvent contribuer à minimiser ou, au contraire, à amplifier les faits », rapportent Bruno et Luc, responsables d’associations de premiers secours intervenant dans des festivals. « Certaines victimes ne parviennent pas à parler, sont en état de choc. D’autres, sous l’effet des produits absorbés, ne semblent pas affectées. Certaines ne se souviennent de rien, mais se sont réveillées nues ou presque, ou avec des habits manquants. D’autres se rappellent de bribes. Certaines pleurent. Elles se demandent ce qu’elles vont dire à leurs parents, ou à leur petit ami, ou même pourquoi elles se sont habillées "comme ça". Elles s’en veulent, alors que ce n’est évidemment pas leur faute ».

« Porter plainte pour une victime de viol, relève d’un véritable parcours du combattant, dénonce un médecin légiste breton souhaitant conserver l’anonymat. Il faut d’abord aller porter plainte, puis venir à l’hôpital subir des examens, des prélèvements, des photos qui sont vécus comme des humiliations, et parfois retourner au commissariat ou à la brigade de gendarmerie ensuite. Qui a envie de faire ces déplacements multiples et de subir ça alors que les victimes n’ont qu’un souhait : se débarrasser de tout ce qui les a salies, et rester au calme. Je suis admiratif de ces femmes qui osent déposer plainte… »

Peur de représailles, honte, poids de la procédure…

« Beaucoup refusent, relève une infirmière spécialisée dans l’accueil de ces victimes. Elles ont peur de représailles, craignent le poids et la longueur de la procédure, redoutent un classement sans suite, ou éprouvent de la honte ou ne se souviennent pas de tout ce qui s’est passé. De très nombreuses victimes sont alcoolisées ou droguées. Elles craignent d’être accusées et/ou stigmatisées, alors que le fait d’avoir bu n’enlève en rien la culpabilité de l’auteur ! Au contraire, celui-ci a profité de leur vulnérabilité ! C’est une circonstance aggravante. Et, de plus en plus souvent, elles sont droguées à leur insu… » Reste le problème de la preuve de l’absence de consentement, « très difficile à établir », surtout en l’absence de traces de violences physiques (qui restent « rares »). « Nous n’avons pas de chiffres à vous donner, mais, à notre niveau, nous enregistrons une hausse de cas, concentrés autour du week-end, et aussi avec des hommes victimes désormais », rapporte le médecin légiste.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/agressions-sexuelles-porter-plainte-un-medecin-legiste-denonce-un-parcours-du-combattant-15-07-2019-12339682.php

 

Ouest-Franc

Morlaix. Jacques Bosser joue avec les cultures du monde

Publié le 15/07/2019

Yannick Roualec et Marie-Pierre Dilasser présentent le travail d’un artiste qu’ils aiment tous les deux, et dont ils parlent très bien : Jacques Bosser. | OUEST-FRANCE

L’exposition va passer l’été au frais dans la boutique galerie Arte-Diem, place Allende à Morlaix (Finistère). Multiculturel est le mot qui vient à l’esprit quand on s’arrête devant le travail de Jacques Bosser.

Jacques Bosser est un grand voyageur. L’Afrique, l’Amérique du Sud, l’Inde, le Japon sont autant de pays dans lesquels il a puisé son inspiration. « Il a voulu montrer l’universalité des signes que l’on retrouve dans différentes civilisations », explique Marie-Pierre Dilasser, galeriste à l’origine de cette exposition avec Yannick Roualec. « On se connaît depuis longtemps avec Marie-Pierre, précise le propriétaire de Arte-Diem. Nous sommes ravis de présenter le travail de cet artiste que nous aimons tous les deux. »

Toiles et photographies

Les toiles colorées, aux motifs décoratifs juxtaposés, trouvent naturellement leur place dans les espaces meublés de la boutique. Dans un autre registre, bien qu’artistiquement proche, les photos d’art de Jacques Bosser interpellent. À travers les poses figées très travaillées de ses cinq modèles, les grands portraits sont des compositions plastiques d’une irréprochable rigueur esthétique.

Heol ou le brassage des cultures. | OUEST-FRANCE

Les textiles ont la parole

Là, ce sont les étoffes qui ont la parole. Textures et motifs s’associent pour raconter une histoire universelle pleine de couleurs. Dans la série Heol, l’artiste met en scène des bannières et des coiffes bretonnes dégotées dans les ateliers Le Minor dans le Sud Finistère, et qu’il n’hésite pas à associer au kimono. Un joli mariage entre le pays Bigouden et Kyoto.

L’espace meublé de la boutique Arte-Diem se prête parfaitement à l’exposition. | OUEST-FRANCE

« Il s’est toujours posé des questions concernant les yeux bridés de sa grand-mère, originaire de Kerity à Penmarc’h. Ses photos s’attachent aux interférences culturelles, géographiques et historiques entre les peuples. »

Le Wax, un tissu exubérant

D’ailleurs dans la série Wax spirit, l’artiste s’inspire de ce vêtement porté dans toute l’Afrique et qui sert pour certain de moyen de communication politique. Difficile, dans cette exubérance de couleurs, de distinguer un relief. Les mannequins donnent l’impression de se fondre dans le décor savamment orchestré.

Charlotte Rampling en héroïne manga. | OUEST-FRANCE

En quittant l’exposition, Charlotte Rampling, dans la vitrine de la boutique, nous raconte encore une autre histoire : celle des mangas. L’actrice semble bien s’amuser à détourner la représentation habituelle des jeunes héroïnes japonaises. Là aussi, motifs, étoffes, couleurs révèlent l’univers symbolique de Jacques Bosser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-jacques-bosser-joue-avec-les-cultures-du-monde-6446044

 

Incendie de Notre-Dame de Paris
La cathédrale Nore-Dame de Paris au lendemain de l’incendie : trois mois plus tard, l’heure est donc toujours à la sécurisation du site.
La cathédrale Nore-Dame de Paris au lendemain de l’incendie : trois mois plus tard, l’heure est donc toujours à la sécurisation du site. (Photo AFP)

15 avril : les images de la cathédrale Notre-Dame, ravagée par les flammes, font le tour de la planète. Point d’étape, trois mois après la catastrophe qui a transformé ce joyau gothique, en plein centre de Paris, en vaste chantier.

Une centaine d’ouvriers à pied-d’œuvre. « Le risque est toujours réel que la voûte s’effondre, c’est pour cela qu’on ne peut pas circuler ni dans la nef, ni dans le transept, ni dans le chœur, seulement dans les bas-côtés » de la cathédrale, explique Jean-Michel Loyer-Hascoët, de la direction générale des patrimoines au ministère de la Culture. L’heure est donc toujours à la sécurisation du site, avec d’une part, l’installation de cintres pour solidifier les arcs-boutants et d’autre part, le déblayage au moyen de robots des gravats (pierres, bouts de bois…) présents dans la nef. Ces travaux sont menés par les équipes qui œuvraient déjà à la restauration de la cathédrale avant l’incendie, auxquels s’ajoutent d’autres corps de métier spécialisés. Au total, « une centaine de personnes » sont à pied d’œuvre chaque jour pour sécuriser le site. Le processus devrait durer jusqu’à l’automne, puisqu’il faut aussi installer un plancher sous et sur la voûte et démonter l’échafaudage de la flèche. Une opération « extrêmement délicate : il suffit qu’un morceau tombe sur la voûte pour entraîner un autre morceau de voûte », souligne Jean-Michel Loyer-Hascoët. C’est seulement une fois ce chantier terminé que l’architecte en chef devrait pouvoir fournir un diagnostic, étape nécessaire pour lancer ensuite la restauration.

Des mesures prises pour protéger du plomb. Début juillet, un article de Mediapart sème le trouble en évoquant des taux de plomb 400 à 700 fois supérieurs au seuil autorisé, dans et autour de la cathédrale, donc potentiellement dangereux pour les riverains, les touristes et les ouvriers. Sans confirmer ou infirmer ces niveaux, l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France reconnaît « ponctuellement des valeurs élevées » de plomb. « La pollution est surtout sur la cathédrale, là où se sont déposées les poussières de plomb, mais pas dans l’air », souligne Jean-Michel Loyer-Hascoët. De son côté, le préfet de Paris, Didier Lallement, martèle que « marcher sur du plomb ne présente strictement aucun risque ». Seule « l’ingestion du plomb » peut présenter un danger.

Après l’incendie, les riverains ont été invités à nettoyer leurs logements. Des mesures ont été faites dans les écoles et crèches alentour. Quant aux ouvriers, ils doivent suivre un protocole précis (pédiluve, sas de sécurité, sas de décontamination, douche) et porter une combinaison étanche, un masque et des chaussures de sécurité. Un traitement est, en outre, prévu pour tous les objets qui sortent de Notre-Dame ainsi qu’un « nettoyage de l’ensemble de la cathédrale au fur et à mesure : on va cloisonner les parties propres jusqu’à ce qu’on ait nettoyé » l’ensemble, précise-t-on au ministère.

L’hypothèse d’un dysfonctionnement électrique. Côté judiciaire, le parquet de Paris a terminé son enquête préliminaire fin juin, en privilégiant la thèse de l’accident. Parmi les causes possibles de l’incendie, il envisageait celle d’un dysfonctionnement électrique ou d’une cigarette mal éteinte. Désormais, ce sont des juges d’instruction qui sont chargés de mener les investigations et de déterminer précisément l’origine du drame.

10 % des promesses de dons déjà versées. Après l’incendie, l’élan de générosité a été considérable, avec environ 850 millions d’euros promis par des grandes fortunes, des particuliers et des entreprises… Et une polémique sur les réductions d’impôt dont peuvent bénéficier les donateurs. « Un peu plus de 10 % » de ces promesses de dons ont été « concrétisées », selon le ministre de la Culture, Franck Riester. « C’est un peu normal : pour les gros donateurs, il y a des conventions très rigoureuses qui prennent du temps. Bien sûr, on aura plus », a estimé lundi Mgr Aupetit, archevêque de Paris, se montrant résolument confiant.

Même son de cloche à la Fondation Notre-Dame, qui a récolté 38 millions d’euros, dont 20 millions de la part des familles des milliardaires Bernard Arnault et François Pinault, qui ont promis respectivement 200 et 100 millions pour rebâtir la cathédrale. « Ces deux mécènes m’ont écrit pour me confirmer les montants », affirme Christophe Rousselot, délégué général de la Fondation. « Je n’ai pas l’ombre d’une inquiétude ».

La Fondation de France a, de son côté, reçu 9 millions sur les 20 promis.

Incendie de Notre-Dame : notre dossier

Vos réactions

Jean Pierre FEAT 15 Juillet 2019 à 19h55

" je suis septique " , comme la fosse !!!

Raymond Le Pors 15 Juillet 2019 à 19h30

L'histoire du mégot ne tient pas debout, impossible de mettre le feu à un morceau de chêne avec un mégot, de plus la propagation de l'incendie à toute la toiture ne s'expliquer avec un seul départ de feu... Je suis très septique!

Patricia Lossouarn 15 Juillet 2019 à 19h18

Notre Dame veillait sur toutes ces âmes qui de leur travail rendront à votre cathédrale tout ses charmes ....
Une pensée pour tout ces métiers ces hommes qui commencent un chantier colossal !!!

https://www.letelegramme.fr/dossiers/incendie-de-notre-dame-de-paris/notre-dame-trois-mois-apres-l-incendie-ou-en-est-on-15-07-2019-12339593.php

 

La relaxe pénale de Bernard Tapie dans l’affaire Adidas fut un premier coup de théâtre apportant de l’eau aux moulins de ceux qui dénoncent la politisation de la magistrature. L’enquête du JDD suggérant une manipulation de Ziad Takieddine dans l’affaire libyenne pour soutirer des millions au « guide de la Révolution », en indiquant qu’ils étaient destinés à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, renforce cette impression. Celle d’un acharnement judiciaire contre l’ancien président de la République alors que le juge SergeTournaire s’apprête à quitter ses fonctions. Interpréter cette enquête comme une manœuvre de diversion afin de jeter le doute sur les dernières révélations de Mediapart concernant François de Rugy me paraît néanmoins peu crédible. Le ministre de l’Écologie n’est d’ailleurs pas assuré de conserver son poste ministériel et organise comme il peut sa riposte, d’une façon plutôt maladroite. Certes, le pouvoir n’entend pas revivre une affaire Benalla bis qui polluerait l’actualité estivale. D’autant que les incidents du 14-Juillet, suivis de nouvelles critiques du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, montrent que les gilets jaunes conservent un réel pouvoir de nuisance. Entre François de Rugy, qui espère clore cette affaire d’ici à la fin du mois, et ceux qui, dans la majorité, prônent son départ pour ne pas entailler encore un peu plus l’image exemplaire que voulait se donner le macronisme, nul ne sait où penchera le glaive jupitérien.

Se concentrer sur les problèmes de fond

Ces affaires peuvent parfois apparaître exagérément grossies par le prisme des médias, en particulier les chaînes d’information. Toutefois, dès lors que les journalistes suscitent la défiance de 50 % des Français, on voit mal pourquoi les juges y échapperaient. L’époque où l’on s’interdisait de commenter une décision de justice s’éloigne comme celle où l’on disait : « C’est vrai parce que c’est écrit dans le journal ! ». Sur le fond, la méfiance de l’opinion n’est pas injustifiée car beaucoup d’hommes politiques ne sont ni très vertueux ni très courageux. Ni très vertueux, avec des facilités dont ils abusent allègrement - il fut un temps où l’on parlait de socialisme hôtelier. Ni très courageux, car l’État n’est plus géré et, au-delà des événements anecdotiques dont la presse fait ses choux gras, le gouvernement laisse filer les déficits sans réduire les dépenses publiques. Au risque d’un retournement des taux d’intérêt qui pourrait être dramatique. Il serait temps de prendre du recul à l’égard des polémiques de surface pour se concentrer sur les problèmes de fond dont la pédagogie est rarement faite par les responsables gouvernementaux.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-prendre-du-recul-envers-les-polemiques-15-07-2019-12339671.php

 

nomie
(Photo AFP)

Des milliers de salariés d’Amazon organisaient lundi un mouvement de contestation coordonnée en Europe et aux États-Unis, dont des débrayages, pour réclamer une amélioration de leurs conditions de travail à l’occasion des journées de super-promotions « Prime Day ».

Le mouvement est parti d’Allemagne avant de s’étendre dans les autres pays où Amazon est installé. Au total, des milliers de salariés d’Amazon ont cessé le travail hier lors d’un un mouvement de contestation coordonnée en Europe et aux États-Unis. Ils réclament une amélioration de leurs conditions de travail. Une contestation qui intervient à l’occasion des journées de super-promotions « Prime Day ».

En Allemagne, la grève contre « les promos sur le dos des salaires » a mobilisé « plus de 2 000 » salariés sur sept sites à travers le pays. En France, la mobilisation concerne le site de Lauwin-Planque, dans le nord, avec une mobilisation faible des 2 500 salariés, selon la direction. En Pologne, où le conflit social s’est particulièrement enlisé ces derniers mois, Amazon a annoncé lundi la création de 1 000 postes supplémentaires au sein de ses entrepôts et une augmentation du salaire horaire brut pour les nouvelles recrues de 20 zlotys, soit 4,68 euros. Amazon a réagi en indiquant que ces mouvements avaient peu d’impact sur les livraisons.

Depuis 2013, les syndicats européens d’Amazon, qui ont peiné à se faire reconnaître par la direction, se mobilisent régulièrement, de préférence à l’occasion des journées cruciales en termes de ventes comme les Prime Days ou le Black Friday. Outre les cadences jugées trop rapides, la surveillance des employés ou la suppression des pauses, les employés d’Amazon Logistics déplorent leurs salaires trop faibles et réclament des conventions collectives, ou un dialogue social plus apaisé.

https://www.letelegramme.fr/economie/amazon-greve-mondiale-15-07-2019-12339630.php

 

Plougasnou. La boule plombée… Tout roule !

Une fois toutes les boules lancées, il est l’heure de départager les deux équipes ! (Le Télégramme/Adelaide Malavaud)

Pour fêter l’arrivée de l’été, l’Amicale des boules plombées de Plougasnou organise, tous les mercredis, des initiations gratuites ouvertes à tous. L’occasion de s’essayer à ce sport typique de la baie de Morlaix !

Jouer aux boules plombées c’est avant tout jouer en équipe. Le principe est simple : se rapprocher le plus possible du cochonnet en faisant rouler la boule. Chaque boule possède cinq cylindres de plomb disposés de manière asymétrique. Cette configuration permet à la boule de prendre une trajectoire arrondie, qui ajoute de la difficulté au jeu.

Un coup de main à prendre

Comme l’explique un des joueurs présents sur place, « on dit souvent qu’il faut regarder le cochonnet au début, et puis après l’oublier totalement. Si l’on ne fait pas cela, on est tentés de lancer droit et de rater son tir, c’est vraiment un coup de main à prendre ! » Les terrains de jeux sont en fait des allées de terre battue d’environ quinze mètres. Elles sont recouvertes d’une très fine couche de sable, qui permet de masquer les irrégularités du terrain. « Pour bien jouer il faut prendre en compte la pente de l’allée, le placement du joueur, l’impulsion que l’on donne à la boule, son poids », tant de variables qui rendent la pratique de la boule plombée plus difficile qu’il n’y paraît.

« La boule plombée c’est un sport international mais surtout dans la baie de Morlaix ! »

Ambiance chaleureuse

Comme on aime le dire ici : « La boule plombée c’est un sport international mais surtout dans la baie de Morlaix ! » L’idée est simple : partager un moment tous ensemble dans la joie et la bonne humeur. Si jouer à la boule plombée est une affaire sérieuse, il s’agit cependant pour tous de prendre du bon temps. En effet, cette amicale représente pour beaucoup, une deuxième jeunesse : « C’est important de s’impliquer dans quelque chose à nos âges, se retrouver tous les jours deux heures ça permet de s’aérer l’esprit, de se vider la tête ».

En ce qui concerne les sessions d’initiation proposées par l’amicale, tous les volontaires sont les bienvenus, une seule condition, il faut avoir plus de 10 ans !

Pratique
Contact :
www.federation-boule-plombee.fr ou 06 95 70 42 66.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/plougasnou-la-boule-plombee-tout-roule-15-07-2019-12339455.php

 

Une cinquantaine de personnes, adultes et enfants, ont participé mercredi 10 juillet à la course d’orientation organisée par l’Ulamir-CPIE dans le cadre du label Pavillon bleu et animée par Michaël Tanghe, Marine Macé et Clea Gourdin au départ du parking de la pointe de Primel. Pendant 1 h 30, les « concurrents » ont recherché des balises, poinçonnées leurs cartes de participation et répondu aux questions posées avant de revenir au parking pour y être classés.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/pavillon-bleu-course-d-orientation-a-la-pointe-de-primel-15-07-2019-12339312.php

 

Le Comité de jumelage Plougasnou-Helston, sous la présidence de Christine Bon, a proposé jeudi 11 juillet une nouvelle édition de son Café-langues au Relais de la Plume pour converser en anglais, allemand, italien ou espagnol. Les organisateurs ont enregistré un petit nombre de participants, les autres étant probablement restés à la plage pour profiter du soleil. L’association s’efforce de proposer un rendez-vous de ce type chaque mois, dans un lieu différent pour mettre en lumière les lieux d’accueil de la commune.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/comite-de-jumelage-cafe-langues-au-relais-de-la-plume-15-07-2019-12339310.php

 

Ouest-Franc

Algues vertes en baie de Saint-Brieuc. « La débâcle des élus et des administrations »

Publié le 15/07/2019

André Ollivro, vigie des marées vertes dans la baie de Saint-Brieuc, est venu rencontrer les riverains et les habitants de Cesson, dimanche après-midi. | OUEST-FRANCE

André Ollivro a organisé une réunion, dimanche 14 juillet, à la plage du Valais à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) pour dénoncer l’inaction face à la catastrophe écologique.

Si les élus mettent les formes, il y en a un qui ne passe pas par quatre chemins. André Ollivro, coprésident d’Halte aux marées vertes, a organisé une réunion plage du Valais, dimanche après-midi. « C’est la débâcle des élus et des administrations face à cette situation catastrophique. Il faut un plan Marshall contre les algues vertes, il faut combattre ce vomissement de l’agriculture intensive. C’est aussi se préserver contre le réchauffement climatique. »

André Ollivro veut rendre le plan algues vertes obligatoire pour tous les agriculteurs.

Vendredi soir, avec plus de diplomatie, l’adjointe en charge de l’environnement à Saint-Brieuc indiquait que les agriculteurs avaient déjà fait beaucoup d’effort et que le taux de nitrate avait déjà beaucoup baissé ces vingt dernières années. « Ce sont les derniers milligrammes qui vont être difficiles à aller chercher », disait Louise-Anne Gautier. Le militant, lui, est plus radical.

Il a annoncé une grande manifestation à Binic, qui pourrait avoir lieu le 23 juillet en présence de l’ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/la-debacle-des-elus-et-des-administrations-6445633

 

Patrick Fouque s’est prêté avec bienveillance à une séquence d’illustration d’article. Nous lui avons confié notre appareil photo pour qu’il se prenne en photo devant le portrait de son choix. Il a choisi Harrison Ford.
Patrick Fouque s’est prêté avec bienveillance à une séquence d’illustration d’article. Nous lui avons confié notre appareil photo pour qu’il se prenne en photo devant le portrait de son choix. Il a choisi Harrison Ford.

L’exposition des 19 portraits de comédiens et célébrités accrochés à la galerie Au pied du mur est un cadeau exceptionnel qu’offre Patrick Fouque, portraitiste incontournable des titres les plus prestigieux de la presse magazine comme Paris Match, Times, Corriere de la Serra. Ce sont des portraits qui n’ont jamais été publiés.

Patrick Fouque, 47 ans, a exercé ses talents dans la communication, l’écriture de scénario et la photo. « Mes premiers chocs esthétiques je les dois à Sautet ou Scorsese. Ils ont forgé mon goût pour l’intensité et la densité ». Depuis plusieurs années, ceux qui font l’actualité artistique ou politique passent derrière l’objectif de Patrick Fouque. Regard sensible, grain travaillé au plus près de la vérité, ses portraits de stars du cinéma provoquent l’émotion et l’inattendu. Son objectif traque, sans concession ni artifice, ce petit supplément qui bouleverse. Sous son œil bienveillant et profondément humain, Benicio del Toro, Harrison Ford, et d’autres, nous laissent entrevoir leur part d’invisible. Il n’est pas seulement un excellent photographe avec une technique irréprochable, c’est un sensible qui sait mettre son interlocuteur en confiance. « Le portrait d’Harrison Ford que j’ai réalisé à l’hôtel Georges V dans des conditions de lumière difficiles a été validé par lui-même alors que son entourage ne le voulait pas. C’est ok pour moi m’a-t-il dit ». Et pourquoi une exposition en Bretagne à Morlaix ? « Depuis que je suis ado j’ai un amour immodéré pour la Bretagne. En plus, Clem, l’un des deux associés de la galerie Au pied du mur est un ami d’enfance ».

Jim Carrey, Ethan Hawke, Jason Statham, Woody Harrelson, Jake Gyllenhaal, Dominique Besnehard, Harrison Ford, Michael Haneke, Roman Polanski, Josh Brolin, Benicio del Toro passent leur été à Morlaix Au Pied du Mur. Venez les voir.

Pratique
Au Pied du mur, 51 rue du mur. Exposition Gueules de star de Patrick Fouque. Jusqu’au 28 août.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/patrick-fouque-des-gueules-de-star-au-pied-du-mur-14-07-2019-12338780.php

 

15 juillet 2019

Rumeur...

http://goutal.over-blog.com/2019/07/rumeur.html

 

Le conseil municipal s’est réuni jeudi 11 juillet à la mairie pour une séance ordinaire sous la présidence de Maryse Tocquer, maire.

Invité à approuver la recomposition du conseil communautaire, le conseil l’a approuvé à la majorité, René Le Tallec constatant, avec regret, le faible poids des petites communes face aux autres, qui proportionnellement ne leur permet pas d’influer sur les décisions et orientations de ces dernières.

Morlaix communauté. Concernant la modification des statuts de Morlaix communauté approuvée par son conseil et soumise à l’approbation du conseil municipal, le débat sur les principales modifications et particulièrement les articles relatifs à la gestion des eaux pluviales urbaines et les itinéraires de randonnées ont conduit les conseillers à la refuser par onze voix contre et une voix pour.

Collège de Plougasnou. Le conseil a apporté son soutien au collège de Plougasnou par le vote à la majorité d’une motion contre la fermeture, des conseillers, parents d’élèves fréquentant le collège de Lanmeur, pointant du doigt des problèmes de transports et de fonctionnement du collège ayant motivé leur décision.

Travaux. Au chapitre des travaux de l’enclos paroissial, le groupement Piot Candio a été retenu pour l’étude de diagnostic et la maîtrise d’œuvre des travaux de restauration de la fontaine. Dans le dossier de l’entretien de l’enclos paroissial, estimé à 58.430€ HT, 3.442€ restent à charge de la commune, subventions déduites. En outre, d’autres travaux d’entretien suggérés par l’Architecte de Bâtiments de France, évalués à 17.795€ HT, pourraient être subventionnés à 50 % par l’État et à 25 % par la Région, ce qui laisserait 4.448 € à la charge de la commune.
Maryse Tocquer a fait le point sur les travaux d’aménagement du bourg, terminés excepté les plantations qui seront réalisées en automne.

Droit de préemption. La mairie ayant reçu trois déclarations d’intention d’aliéner, destinée à l’informer avant la vente, concernant des habitations impasse de Trohon, rue de la Duchesse-Anne-de-Bretagne et cour de Kericuff, elle a décidé de ne pas exercer son droit de préemption sur ces biens.

Subventions. Le conseil a aussi approuvé l’attribution d’une subvention de 500 € à l’association ICE festival pour une animation prévue en septembre.

En bref. Le conseil a pris une délibération à la majorité concernant le cas des choucas pour soutenir la demande de régulation formulée par la Chambre d’agriculture.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-modifications-statutaires-de-morlaix-co-contestees-14-07-2019-12338796.php

 

14 juillet 2019

Les chasseurs viennent d'avoir la peau, par l'intermédiaire du Conseil d'État, de l'in des derniers arrêtés de Hulot concernant la suspension de la chasse de certaines espèces, dont la Barge à queue noire et le Courlis cendré... Comment vous dire?...

http://goutal.over-blog.com/2019/07/les-chasseurs-viennent-d-avoir-la-peau-par-l-intermediaire-du-conseil-d-etat-de-l-in-des-derniers-arretes-de-hulot-concernant-la-sus

 

L’association de la Maison des peintres, sous la présidence de Claude Florange-Bénisset, a organisé mardi 9 juillet un atelier « Graffitis » sous le barnum installé à proximité de la Maison des peintres. Les participants s’y sont initiés à la technique du graffiti et à la figuration libre, deux techniques complémentaires qui les conduiront à chercher leur propre signature, par l’étude du trait, de l’ombre, des volumes. Un second atelier sera proposé mardi 13 août.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-initiation-aux-graffitis-14-07-2019-12338750.php

 

La brigade nautique de Roscoff.
La brigade nautique de Roscoff. (Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

Comme chaque été, ce samedi 13 juillet, la délégation à la mer du Finistère organisait une opération de sécurité en mer. Objectif : améliorer la prévention concernant la sécurité des usagers maritimes. Contrôle du matériel, de la pêche, du respect des règles de navigation… Reportage le temps d’un après-midi avec la brigade nautique de Roscoff.

Ciel bleu, soleil, légère brise. Au port de Roscoff, ce samedi 13 juillet en début d’après midi, le temps est idéal pour les plaisanciers. L’occasion pour la gendarmerie maritime et la brigade nautique de Roscoff d’effectuer une opération de sécurité en mer, afin de sensibiliser les usagers maritimes.

« L’objectif est de mener des actions de prévention vis-à-vis des usagers : respect des règles de navigation, matériel de sécurité embarqué, règles de pêche, papiers obligatoires », explique l’Adjudant Charles Moussion, accompagné pour la journée du gendarme Bertrand Kerrien et du réserviste adjudant-chef Urvois, en renfort.

« Faire de la pédagogie »

Pour l’opération, deux bateaux sont mobilisés : un premier de 11 mètres 50, pouvant aller au-delà de 30 nœuds, et un second, semi-rigide, équipé d’un moteur de 100 chevaux, « plus efficace et maniable pour accoster les petites embarcations ». L’équipe sort tous les jours, en été, dès qu’il y a du monde sur l’eau, et couvre un secteur allant de Landéda à Locquirec.

Le bateau principal de la brigade maritime : un Raidco de 11 mètres 50, avec deux moteurs de chacun 315 chevaux. (Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

Après avoir longé la baie de Morlaix, nous nous dirigeons vers la pointe de Primel pour un premier contrôle, un pêcheur. Le semi-rigide accélère, et accoste l’embarcation. Pas de gilet, extincteur… C’est un rappel à l’ordre pour son occupant. « Aujourd’hui, l’idée n’est pas de verbaliser les petites infractions, mais de sensibiliser le plus possible les usagers, de faire de la pédagogie ».

Au loin, une embarcation de plongeurs rentre de la pêche et regagne le port. Il disparaît derrière la digue. Avec son puissant moteur, le semi-rigide de la brigade le retrouve vite. « Avec les plongeurs, souvent, c’est soit nickel, soit tout faux ! Quand on voit une embarcation de ce type, on sait qu’il y a un risque », explique le gendarme.

Des missions diversifiées

Cap sur Locquirec et son plan d’eau, particulièrement fréquenté cet après-midi. « Ici, nous veillons notamment au respect de la vitesse dans la zone du port ». Une vedette fonce vers le port, mais ralentit juste à temps, avant de rentrer dans la zone ou l’allure est limitée. Elle n’échappera pourtant pas au contrôle. À son bord, sept occupants. Les gilets de sauvetages sont bien là, mais trop vieux : « Il date de la guerre votre matériel ! ». Le propriétaire ne trouvera pas non plus son permis bateau. L’entente avec les gendarmes a beau être décontractée, il devra se mettre à jour. La plupart des infractions concernent le matériel de sécurité ou des documents administratifs.

Le semi-rigide accoste un pêcheur pour un contrôle. (Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

Outre ces règles de sécurité, la brigade opère sur de nombreuses missions. « Par exemple, il y a beaucoup de travail lors des grandes marées, pour la pêche à pied. Beaucoup ne connaissent pas la législation, alors que tout est disponible sur le site LégiFrance », déplore l’adjudant. Elle intervient aussi concernant la pêche professionnelle, environnement, l’immigration… Et l’aide aux bateaux en difficulté : « Dès qu’on sort, le Cross Corsen est avisé. S’il y a un incident, on peut même arriver plus vite que la SNSM, selon notre position ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/brigade-nautique-sensibiliser-le-plus-possible-14-07-2019-12338708.php

 

Avec ces boules qui ne roulent pas droit, réussir à les placer demande beaucoup de doigté.
Avec ces boules qui ne roulent pas droit, réussir à les placer demande beaucoup de doigté.

L’Amicale Plouganiste des boules plombées a organisé la semaine dernière, un concours en triplettes mêlées aux allées de Ti Boulou Breizh. Les spectateurs et les joueurs ont assisté à des parties pleines de suspense tout au long de la journée, certaines durant près de 2 h, et à des finales disputées.

Concours principal : 1. François Le Saout (EMSM), Isidore Corre (Taulé), Christophe Goasduff (EMSM) ; 2. Janine Corvellec (Plougasnou), Daniel Giguel (Plougasnou), Dominique Roussel (Carantec) ; 3. Yvon Madec (Guiclan), Hervé Jézégou (EMSM), Pascal Traon (Plougasnou).

Consolante : 1. Alain Picot (Plougasnou), Josiane Masson (Plougasnou), Hervé Morvan (ABK) ; 2. Adelki Urli (Plougasnou), Jacky Koch (Saint-Jean), Jean-Yves Charles (ABK).

Les séances d’initiations estivales au jeu des boules plombées ont repris, elles se dérouleront chaque mercredi 10 h à 12 h sur les allées de Primel ou celles de Ti Boulou Breizh, impasse Pierre-de-Coubertin, elles sont gratuites et ouvertes à tous à partir de 10 ans.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/boules-plombees-concours-en-triplette-melee-14-07-2019-12338345.php

 

Accueillis à Moguériec, les peintres Nancy Takaichi, Krystal W. Brown, Tia Kratter, Peggy Immel, Jan Norsetteur, Paul Kratter, Cynthia Rosen, Richard Lindenberg, Ellen Howard, Lori Mac Nee et la coordinatrice Vered Pasternak.
Accueillis à Moguériec, les peintres Nancy Takaichi, Krystal W. Brown, Tia Kratter, Peggy Immel, Jan Norsetteur, Paul Kratter, Cynthia Rosen, Richard Lindenberg, Ellen Howard, Lori Mac Nee et la coordinatrice Vered Pasternak. (Photo Yvon Méar)

Le port de Moguériec, discrètement niché au fond de la baie de Sieck, en Sibiril (29) a vécu samedi soir à l’heure américaine. En effet, une douzaine de peintres américains, venant pour la plupart de Californie ont posé leur chevalet afin de figer à jamais le fameux et désormais célèbre édifice, menacé de destruction faute de moyens pour l’entretenir.

Les riverains du quartier de Moguériec, en Sibiril, se sont interrogés samedi voyant déferler sur le port autant de peintres venus d’outre-Atlantique. Alors, Arnaud Lampire, président de l’association Sauvons le phare de Moguériec, a donné la réelle explication. L’histoire a pour origine le célèbre peintre de la Marine, Stéphane Ruais qui expose régulièrement aux États-Unis. Chaque été, il invite des peintres professionnels américains à suivre un stage en Bretagne et plus particulièrement dans sa maison de Keremma, à Tréflez. Mais, Stéphane Ruais, fortement engagé dans la défense du phare de Moguériec, a eu l’idée d’inviter ces artistes américains à venir le peindre le phare.

Dons des œuvres

Aussi, en l’absence du peintre de la Marine, c’est Vered Pasternak, la coordinatrice américaine du projet, qui a organisé cette rencontre de peintres américains sur le vieux port léonard. Après les présentations faites, chacun a posé son chevalet dans l’endroit de son choix, empoigné pinceaux et crayons afin de tirer les premières esquisses du projet qui permettront d’aider au financement de la restauration du phare.

Arrivés au port de Moguériec, les artistes américains se sont vite mis au travail. (Photo Yvon Méar)

Car, ces peintres ont annoncé vouloir faire don de leurs futures œuvres afin d’aider au financement de la restauration du phare de Moguériec, encore promis à la démolition il y a peu. Les Américains ont été très touchés par cette démarche sibiriloise, vouloir sauver une structure dont le concepteur n’est autre que Gustave Eiffel, père de la fameuse tour parisienne.

Encore 144 000 € à trouver

À ce titre, Arnaud Lampire a détaillé le montant des travaux de restauration du phare de Moguériec, fixé à 540 000 €. Certes, des subventions sont attendues, des partenariats également. Le collectif sibirilois doit encore trouver 144 000 € pour sauver le phare.

Ainsi le phare de Moguériec serait-il sauvé par des Américains ? De nouvelles alliances risquent, en tous cas, de voir le jour, artistiques et amicales cette fois.

Face au phare, les peintres américains ont tracé les premières esquisses de leurs futures œuvres. (Photo Yvon Méar)

 

Le Diben dimanche 14 juillet 2019

Plougasnou. Samedi 13 juilet en images

Photo pyb29 Thégée. Photo pyb29 Albert Oberlé.Photo pyb29

Vernissage du 38ème Salon de peinture "Art en Plougasnou"

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Le magnifique feu d'artifice tiré de la Pointe de Primel fait souffrir la cabane des douaniers

 

Sylvie Grumbach a fondé, à Paris, le 2e bureau dont le but est d’organiser des manifestations culturelles.
Sylvie Grumbach a fondé, à Paris, le 2e bureau dont le but est d’organiser des manifestations culturelles. (Photo G. D.)

Sylvie Grumbach a traversé toutes les époques, tous les milieux. Née dans la mode, devenue attachée de presse, puis cofondatrice de la mythique boîte de nuit parisienne Le Palace, elle ouvre, en 1984, Le 2e bureau. Un bureau de presse qui n’a qu’un but, de la mode à la photo : la diffusion de la culture.

Sylvie Grumbach fait partie de ces personnalités de l’ombre qui mettent le talent des autres en lumière. Des créateurs comme John Galliano, Vivienne Westwood, Viktor & Rolf ou Felipe Oliveira Baptista lui doivent la construction de leurs images. Inconnus du grand public, les bureaux de presse et leurs directeurs artistiques sont des influenceurs. Sortes de garde rapprochée du créateur ou d’interface entre les marques et les journalistes, leur pouvoir est tel qu’ils peuvent faire (ou défaire) le succès d’un styliste. Sylvie Grumbach a la réputation, caricaturale dans la mode, de couver ou fusiller d’un regard.

Le rendez-vous est pris en pleine Fashion week. Dans l’appartement parisien reconverti en bureau de communication, une dizaine d’employés organisent les manifestations à venir. Une pièce pleine de vêtements, d’accessoires et une autre aux murs recouverts de photos « offertes à Sylvie », indique Martial, qui travaille au 2e Bureau depuis 22 ans.

Née dans la mode

Chaleureuse, Sylvie Grumbach se dit plus à l’aise dans le rôle de celle qui parle et vend les autres. Loin de l’image fermée, inaccessible, - « en fait, je suis un peu timide » -, Sylvie Grumbach remonte le parcours de sa vie de roman. « Je suis née dans la mode », dit-elle.

Son grand-père fonde, au début du siècle dernier, la société C. Mendès « fabricant de manteaux » que son frère Didier Grumbach, président de 1998 à 2014 de la Fédération française de la couture, du prêt à porter des couturiers et des créateurs de mode, reprend et associe à Yves Saint Laurent, Mugler, Patou, Givenchy… « Mon avenir était tout tracé, je devais devenir styliste et rentrer dans l’entreprise familiale », raconte-t-elle

Mais elle ne laisse pas sa famille décider de l’avenir de leur seule fille « qui ne veut pas se marier ». Passionnée de mode, elle fait des stages, « plus du côté de la promotion », à la Woolmark, et travaille avec Emmanuel Ungaro, Issey Miyake, Valentino, Jean-Charles de Castelbajac… « Etc. » dit-elle d’un revers de main. La liste est longue, la créativité en pleine expansion, l’industrialisation et le développement du prêt-à-porter explosent. « J’ai vu la progression de la mode. Des défilés dans les salons des couturiers avec des pancartes, - comme dans Falbalas de Jacques Becker - aux illustrateurs sonores, directeurs de casting et autres métiers d’aujourd’hui ». Pour elle, avoir du style, « c’est apprendre à s’aimer ».

Elle dit qu’elle a vu la mode « se marketer », les groupes arriver, « les robes trois trous apparaître », « la street fashion et la création disparaître de pas mal de maisons ». Elle continue d’accompagner des jeunes marques ou des créateurs qui sortent d’écoles. Accompagner, c’est faire connaître, permettre d’être dans les magasins, la presse papier, le net. « La mode a changé et la communication aussi. Le marché visé est celui des milléniums qui ne lisent pas de journaux et achètent sur le net. Il faut s’adapter, trouver les réseaux et faire le buzz », affirme-t-elle.

Le succès du Palace, mythique boîte parisienne

Le buzz, elle l’a fait au début des années 80, comme attachée de presse et cofondatrice du Palace, mythique boîte de nuit parisienne. Seule femme autour de Fabrice Emaer, le fondateur, elle est à la fois « la mère, la fille, la sœur. Nous étions cinq proches de Fabrice et venions de milieux différents et complémentaires, c’est ce qui a fait notre force ». Le succès du Palace, c’est à la fois la présence de people dit-elle (Madonna, Mick Jagger déguisé en femme, Prince, Serge Gainsbourg, Kenzo, Karl Lagerfeld et ses bals vénitiens, le mariage de Paloma Picasso, « Etc. »…. ), mélangée à une mixité sociale faite de punks et de grands bourgeois. Cette vie nocturne transforme la fête en art. Elle en parle comme « d’une expérience de vie fantastique », d’une « époque géniale ». « La danse et la fête se partageaient avec les gens les plus créatifs. Vivienne Westwood avec qui elle a ouvert le 2e Bureau pour organiser ses défilés parisiens, « un DJ cubain sublime Guy Cuevas, des filles proches d’Andy Warhol. Le Palace était un théâtre et il donnait envie d’être beau. Son architecture favorisait une mise en scène personnelle permettant d’être acteur ou spectateur », se remémore-t-elle.

Sylvie Grumbach n’a pas choisi, n’a pas dormi pendant 30 ans, raconte ne pas avoir compris tout de suite que « pour faire la fête la nuit, il faut travailler le jour ». Et même si « ça s’est mal fini », on entend que c’est là que tout a commencé, et que c’est aussi pour poursuivre ces rencontres qu’elle a créé, dans la continuité, son 2e Bureau.

La photo, contrepoint de la mode
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le 2e bureau était le service chargé de l’analyse du renseignement. Sylvie Grumbach, nièce de Pierre Mendès France, économiste et homme politique français partisan de la paix au Vietnam, a fait sienne ses valeurs humanistes. Elle se dit toujours aussi passionnée par la mode mais adhère moins à ces changements et aux grands groupes leaders du marché. Alors depuis quinze ans, la photo a pris beaucoup de place dans la vie de Sylvie Grumbach. Elle s’occupe du festival Visa pour l’image, plus grand festival de photo journalisme à Perpignan depuis 31 ans (du 31 août au 15 septembre), Portrait(s) rendez-vous photographique de la ville de Vichy (jusqu’au 8 septembre). Tout juste de retour de Bretagne, où elle s’occupe de la communication du Festival Photo La Gacilly (jusqu’au 30 septembre), et enfin le Salon de la Photo (du 7 au 11 novembre). « Lorsque je parle avec les photographes, les reporters, je relativise. Les écouter me remet en question, me touche. On va travailler avec le portraitiste Denis Rouvre pour Médecins du Monde sur les femmes abusées dans le monde. C’est autre chose que les problèmes liés à la taille d’un ourlet ! », reconnaît-elle, lucide.

https://www.letelegramme.fr/france/sylvie-grumbach-gourou-de-la-communication-12-07-2019-12337687.php

 

Tout sur le homard

Pris la gueule dans le casier.

L’actualité sur le grill

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Nous allons devoir faire un nouvel effort, c’est notre gouvernement qui l’exige. La chose sera délicate pour ceux, qui comme moi, se piquent d’user de la métaphore mais convenons que cette décision s’impose. À partir d’aujourd’hui, quiconque dira « La politique, ce n’est qu’un panier de crabes ! » commettra un terrible non-sens, pire même, un anachronisme déplorable.

Depuis que l’écologie est au cœur des préoccupations gouvernementales, nous devons modifier notre manière de penser. C’est ainsi que cessant de mettre la main au panier au risque de subir les foudres de la sémillante Marlène Schiappa, l'inénarrable Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes et de la lutte contre les discriminations, il conviendra d’évoquer d'ores et déjà le casier, à la condition qu’il ne soit pas judiciaire, ça va de soi.

Les usages seront d’autant plus modifiés que les crabes, s’ils se dévorent entre eux, ne font habituellement guère de dégâts auprès des autres crustacés. L’image ne pouvait convenir tant notre classe politique aime à se repaître sur le dos des braves gens, des humbles et des sans-titre honorifique. Il nous appartient désormais de ne plus importuner celui qui est incapable de marcher droit, remarque qui vaut également pour ceux qui nous gouvernent.

Une récente affaire imposera de faire référence au casier, sorte de nasse dans laquelle s’engouffre le homard breton, celui qui se prend surtout l’été. Nous n’envisageons pas, nous qui sommes de véritables écologistes, de penser au homard américain ou pire encore à son homologue du Cap. Nous avons grand souci du coût carbone de notre langage, préoccupation loin d’être partagée par notre cher ministre de l’environnement et de la gastronomie.

C’est donc la formule : « La politique, ce n’est qu’un casier de crabes bretons ! » qui sera la plus appropriée à définir exactement les us et coutumes domestiques de nos si chers et onéreux dirigeants. Le simple fait qu’ils en pincent pour le homard ne serait d’ailleurs pas un crime si celui-ci était mangé durant la haute saison et avec une sauce armoricaine.

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Hélas, mille fois hélas, le dénommé François De Rugy, tellement soucieux de sa particule, l’aime tout particulièrement à la crème. C’est sans doute qu’il se prend pour un être d’exception. Il aurait pu porter son choix sur la sauce Thermidor s’il ne l’avait trouvée trop révolutionnaire. Pourtant, nous y trouvons une analogie phonétique avec un mot qui lui conviendrait parfaitement. Nous exigeons de lui qu’il mette un terme à ses fonctions.

La cuisson du homard elle aussi, peut nous donner des pistes de réflexions pour juger plus sérieusement de cette déplorable affaire. Le beau crustacé peut être plongé vivant dans de l’eau salée bouillante. Le conseil de tout bon cuisinier est de ne jamais en jeter deux dans la même gamelle. C’est donc fort ennuyeux dans le cas présent car une canaille ne va jamais seule dans ce joli casier de homards bretons. On peut penser du reste que monsieur De Rugy n’a pas suivi ce conseil. Ne vient-il pas de se brûler les doigts dans les cuisines de sa résidence ?

L’animal peut encore se cuisiner au four. Pour un ministre souvent au four et surtout au moulin à paroles, la méthode semble déconseillée. Il peut alors préférer la cuisson à la vapeur. Pour un être aussi fumeux, l’idée serait excellente si la vapeur attendait le nombre des années, ce qui n’est absolument pas son cas. L’inquiétude gagne dans les milieux autorisés, le pauvre homme risque de rester sur sa faim s’il ne trouve pas cuisson ad hoc.

Heureusement, il reste le barbecue. Mettre un ministre sur le gril me réjouit, surtout un tel personnage qui mérite les flammes de l’enfer. Au bout du compte, il sera grillé, ce qui est à n’en point douter la meilleure chose qui puisse lui arriver. Souhaitons-lui bonne digestion ! Il faut avoir de l’estomac pour ingurgiter chaque semaine un tel plat.

Petite remarque au passage, manger du homard suppose d’y mettre les doigts. La pratique est délicate et grands sont les risques de se salir. Que Monsieur De Rugy fasse tâche ne fait aucun doute, qu’il n’ait pas non plus les mains propres est une évidence. Quant à rembourser, puisqu’il a fait cette promesse de gascon, conseillons-lui de tout nous rendre. Voilà bien la plus belle chute qui soit pour un plat qui nous fait tirer au cœur !

Gastronomiquement vôtre.

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https://blogs.mediapart.fr/c-est-nabum/blog/130719/tout-sur-le-homard

 

Cette île-là, Henderson en anglais, Makatea en maori, vous ne la verrez jamais. Inhabitée faute d’eau douce, elle se situe plus loin que loin, à 5 000 km de toute terre, en plein Pacifique. L’an 1988, l’Unesco a déclaré l’atoll Patrimoine de l’Humanité pour « avoir conservé une écologie pratiquement intacte », vantant « ses plages de sable blanc, et sa riche végétation pratiquement intacte ». L’Unesco s’est mis le doigt dans l’œil, et c’est pourquoi je vous en parle. Car une équipe de chercheurs, conduite par Jennifer Lavers (université de Tasmanie), y est allée, elle. Et qu’ont-ils trouvé ? Tout le plastique du monde. Pas trois pots de Yoplait, mais des tonnes : 17,7 tonnes exactement de déchets. Jennifer Lavers a évalué à 3 750 le nombre d’objets qui arrivent, chaque jour, sur une seule plage. « Des briquets, des rasoirs, des brosses à dents, des tétines, des soldats de plastique, des dominos, et même les petits hôtels rouges du Monopoly ». Les résidus de notre vie quotidienne. Elle estime, d’ailleurs, que ses propres chiffres sont sous-estimés, qu’il est impossible d’établir une mesure quantitative exacte de la pollution. 671 objets par mètre carré, c’est un minimum. Comment se fait-il que l’atoll solitaire devienne ainsi capitale de la déchèterie humaine ? C’est le résultat du grand vortex - soit un écoulement tourbillonnaire où les particules fluides tournent autour d’un axe instantané - du Pacifique sud. Un courant circulaire, lent et puissant, dont existent quatre autres sur la planète (Atlantique nord et sud, Pacifique nord, océan indien). Des milliards de détritus s’accumulent suivant une force centripète qui les aspire progressivement. Et le tout part à la dérive, Henderson recevant les rejets de l’Amérique latine entière. 1,7 million de tonnes de plastique en 1954, 311 millions en 2014. La chercheuse tranche : c’est aussi grave, dit-elle, que le réchauffement climatique, nous devons agir maintenant, massivement. Il ne s’agit pas seulement de sacs pour les fruits et légumes. Regardons autour de nous, de la cuisine à la salle de bains : tout cela prendra le chemin du bout du monde. Notre gouvernement vient d’adopter un plan 0, et il a raison. Encore faut-il que l’industrie et la grande distribution suivent. Sinon, le goût du homard risquerait de nous passer, ce dont d’aucuns, et je ne vise personne, ne se remettraient guère.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Juillet 2019 à 07h22

Le plastique va bien finir par faire exploser notre planète.

https://www.letelegramme.fr/debats/plastique-vortex-et-monopoly-13-07-2019-12337645.php

 

Quel épouvantable souvenir, ce cahier de vacances de maths, si péniblement entamé, jamais terminé, source d’homériques disputes, sur lequel il fallait absolument plancher, ces après-midi trop chauds de notre enfance ! En réalité, on ne rêvait que d’une chose : sauter dans les vagues, pêcher des crevettes, regarder s’échouer les méduses sur la plage et savourer un beignet à la framboise… Aujourd’hui, alors que nous sommes parents, il faudrait imposer ça à nos enfants, sous le prétexte - pourtant valable - que deux mois de coupure avec les apprentissages scolaires, cela fait beaucoup ?

Oui, en France, les vacances sont longues. Oui, les connaissances, comme les jeunes pousses, doivent être arrosées un peu chaque jour pour porter de beaux fruits. Mais des cahiers de vacances, pourquoi ? Se donner bonne conscience, à nous, parents ? Et si, à la place de cette heure de pensum estival, on passait vraiment du temps avec nos enfants, pour leur apprendre les choses autrement ? En faisant pousser une salade sur un bout de balcon, en lisant les uns à côté des autres, en se réunissant autour d’un film incontournable, ou en poussant la porte d’un musée… Et si les vacances étaient le moment où l’on semait, chez eux, ce désir de savoir, ce plaisir d’apprendre, sans rien avoir besoin d’acheter et sans se défausser ? Finalement, ces devoirs de vacances là, c’est peut-être aux parents de se les imposer.

https://www.letelegramme.fr/debats/cahiers-de-vacances-susciter-le-desir-d-apprendre-14-07-2019-12337967.php

 

Alain Le Bras et les photos des Roches-Douvres. À gauche, l’ancien phare en métal signé… Gustave Eiffel ; au centre, ce qu’il en reste après sa destruction ; à droite, le nouvel édifice en 1954.
Alain Le Bras et les photos des Roches-Douvres. À gauche, l’ancien phare en métal signé… Gustave Eiffel ; au centre, ce qu’il en reste après sa destruction ; à droite, le nouvel édifice en 1954. (Photo Marie-Hélène Clam)

André Le Bras était l’ingénieur chargé de reconstruire les phares détruits par les Allemands au sortir de la guerre. Son fils Alain, aux premières loges, se souvient particulièrement de celui des Roches-Douvres, au large de Bréhat (22), allumé il y a tout juste 65 ans, le 14 juillet 1954.

C’est un vaste chantier aujourd’hui oublié, celui de la reconstruction des phares détruits par les Allemands. Alain Le Bras a tout conservé dans sa maison de Trélévern (22) : des documents en provenance des archives départementales, des journaux de l’époque, un film documentaire tourné dans ces années-là… Et surtout la mémoire vive de ces chantiers dantesques où il jouait, enfant, lorsqu’il accompagnait son père, André, l’ingénieur chargé des ouvrages. « Les Allemands avaient miné tous les phares du secteur des Côtes-du-Nord (Côtes-d’Armor actuelles) et en 1944, ils les ont fait sauter. »

Un foyer de résistance

« On pense qu’ils se sont vengés plus particulièrement sur ce coin par rapport aux autres secteurs en France parce qu’il y avait un gros foyer de résistance au parc des Phares et balises, à Lézardrieux », pense Alain Le Bras, intarissable sur cette période. Il faut dire que le responsable de la Résistance locale n’était autre que son père, ancien officier de Marine, qui faisait du renseignement pour le BCRA (Bureau central de renseignements) de De Gaulle, et sa mère, Louise, était son agent de liaison. « À la Libération, l’administration lui a été reconnaissante et lui a donc confié la totalité des reconstructions des phares, hormis celui de Fréhel. »

Alain Le Bras a conservé une photo de lui, enfant, jouant sur le chantier. (Photo Marie-Hélène Clam)

Un grand terrain de jeux

« Je suis né en 1946 dans la maison de fonction des Phares et balises. Et on peut dire que j’étais quasiment élevé par les ouvriers des chantiers. Mon père était trop occupé pour s’occuper de moi et ma mère faisait du social », confie Alain Le Bras. Les jours de chantiers étaient jours de jeux, puisque c’était le jeudi qu’il accompagnait son père dans ses inspections. « Les copains venaient jouer avec moi et on rentrait dans des bouées immenses qui nous servaient de cabanes. » Et quand il avait la chance de se rendre aux Roches-Douvres, au large de Bréhat, le phare le plus éloigné des côtes, il déjeunait à bord du bateau ravitailleur, le Baliseur. « En tant qu’enfant, je n’avais pas accès au poste avant, avec l’équipage, aussi je restais avec les ouvriers qui me donnaient un petit dé de vin rouge avec mon repas ! », s’amuse-t-il. « Et quand les maçons ont construit le môle, à Lézardrieux, j’ai eu droit à un petit seau avec du mortier. »

La maquette du phare des Héaux, fabriquée par les ouvriers. (Photo Marie-Hélène Clam)

Tout était taillé à la main

Des ouvriers auxquels il veut aujourd’hui particulièrement rendre hommage. Car il y a exactement 65 ans, le 14 juillet 1954, le phare des Roches-Douvres, le dernier construit en France, était inauguré en grande pompe « avec des délégations venues de partout, d’Australie, d’Amérique, d’Angleterre, d’Argentine… ». Pour Alain, pas question d’oublier ceux qui l’ont construit de leurs mains. « Beaucoup avaient été dans la Résistance, et il y avait de l’héroïsme dans leur travail. Le granit venait de Ploumanac’h, tout était taillé à la main, il n’y avait pas d’hydraulique », détaille l’ancien plongeur et moniteur d’État, décoré de l’ordre national du Mérite pour de multiples sauvetages.

Modeste, il insiste : « Il faudrait honorer ces gens-là. J’ai demandé que la croix du Mérite maritime soit donnée à tous ceux qui ont participé à la construction, aux survivants ou à titre posthume ». Ce dimanche matin, Alain sera à Lézardrieux pour porter le drapeau de la Résistance lors de la cérémonie du 14 juillet. Nul doute qu’il pensera fortement à eux.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/phares-l-heroisme-cache-des-reconstructeurs-13-07-2019-12338066.php

 

13 juillet 2019

Marché de Morlaix, 13 juillet 2019: mobilisation contre le vote du traité de libre-échange UE-Canada CETA

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 13 juillet 2019

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 13 juillet 2019

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/07/marche-de-morlaix-13-juillet-2019-mobilisation-contre-le-vote-du-traite-de-libre-echange-ue-canada-ceta.html

 

Les œuvres de Pierre Cavellat donnent un regard nouveau sur Morlaix.
Les œuvres de Pierre Cavellat donnent un regard nouveau sur Morlaix.

Cet été, et jusqu’au 22 septembre, le musée de Morlaix présente son exposition Itinéraires des artistes à Morlaix. L’occasion de redécouvrir la cité du viaduc par le biais de regards d’artistes français ou étrangers, y ayant vécu, peint ou simplement séjourné.

Qui n’a jamais rêvé de voyager dans le Morlaix du XIVe siècle ? De sillonner les rues, traverser la place des Halles, arpenter le marché des Jacobins ou même de visiter l’usine à gaz détruite par les bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale ? Ce voyage dans le temps est désormais possible grâce à la nouvelle exposition du Musée de Morlaix. Cette invitation au voyage nous propose ainsi un parcours Morlaix, à travers le temps et au fil des œuvres des artistes. Comme le précise Béatrice Riou, directrice adjointe du musée de Morlaix, « ce qu’il est important de souligner, et qui permet d’expliquer l’existence même de toutes ces représentations de Morlaix, c’est la fascination autour du Moyen-Âge à cette époque-là. Ce fort intérêt pour cette période historique française va rapidement attirer artistes et touristes dans les petites agglomérations de la région, alors considérées comme médiévales. C’est grâce à cela que les villes comme Dinan, Morlaix, Quimper ou même Vannes vont voir l’intérêt que le public leur porte grandir. Dans le même temps, on voit aussi émerger des foyers picturaux majeurs comme Pont-Aven ou Douarnenez qui représentent ce lieu rêvé. Cela n’empêche pas Morlaix de s’imposer comme un lieu de passage important en Bretagne, grâce notamment à son architecture unique ».

Richesse architecturale

La ville de Morlaix fascine grâce à son architecture, qui apparaît comme un témoignage d’une forte histoire nationale. Cette curiosité ne se cantonne pas qu’au champ artistique, puisque la bourgeoisie française est fascinée pour ces territoires. C’est pour cela que dès les années 1830, de nombreux éditeurs parisiens décideront d’envoyer des dessinateurs en région afin de raconter et illustrer la vie sur place. « C’est grâce à cela que nous avons tant de traces de ces passages à Morlaix ». Dans les œuvres présentées lors de l’exposition, on peut par exemple apercevoir les ruelles morlaisiennes qui nous permettent ainsi d’imaginer la ville à l’époque.

Un exotisme rêvé

Si l’architecture s’impose rapidement comme un des intérêts majeurs de la région, il est loin d’être le seul. On voit en effet très rapidement apparaître dans l’esprit des Français un lien fort entre Bretagne et exotisme. « Très vite va naître cet idéal du charme de l’Orient dans la région. On peut l’expliquer par l’omniprésence des costumes traditionnels, mais aussi la piété des populations, ou encore par leur langue ». Tant de raisons qui attirent les artistes dans les environs pour peindre ou simplement visiter. À partir des années 1860, des lignes de chemins de fer seront ouvertes dans la région, ce qui va permettre aux voyageurs qui venaient à pied de diminuer le temps de trajet. Les peintres anglais quant à eux passaient par la mer et arrivaient dans les ports situés du Havre à Brest.

Pratique
Exposition Itinéraires des artistes à Morlaix, visible jusqu’au 22 septembre à la Maison à Pondalez. 9, Grand-Rue, 29600 Morlaix. Tel. 02 98 88 68 88.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/musee-de-morlaix-la-ville-autrement-13-07-2019-12337981.php

 

(Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

Ce samedi 13 juillet, à 12 h 30, entre 30 et 40 gilets jaunes se sont rassemblés place de la mairie. « Nous sommes un rassemblement de citoyens en colère. Nous voulons rappeler que le mouvement n’est pas mort » explique l’un d’eux. « Il y a un bon nombre de raisons de rester en colère : hausse du carburant, des taxes, désertification du centre-ville de Morlaix, inégalités sociales, casse du service public, en particulier des hôpitaux. Nous dénonçons aussi la surdité du président à nos revendications ». Ils ont ensuite formé une chaîne humaine devant la mairie.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-des-gilets-jaunes-forment-une-chaine-humaine-devant-la-mairie-13-07-2019-12337876.php

 

Le Diben samedi 13 juillet 2019

Morlaix. Ce samedi matin en images

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(AFP)

Londres a annoncé vendredi le déploiement d’un deuxième navire de guerre dans le Golfe.

Le Royaume-Uni a annoncé vendredi le déploiement d’un deuxième navire de guerre dans le Golfe, deux jours après un incident avec la marine iranienne qui avait tenté, selon Londres, d’empêcher le passage d’un pétrolier britannique dans le détroit d’Ormuz. Le destroyer HMS Duncan se rend dans le Golfe pour relayer la frégate HMS Montrose, déjà sur place, afin de continuer à garantir la « liberté de navigation » pour « les navires transitant par cette voie de navigation cruciale », a indiqué un porte-parole de l’exécutif britannique.

Cette rotation, qui était programmée, a été avancée, a ajouté une source de défense, soulignant que les deux navires resteraient temporairement ensemble dans la région, mais sans préciser combien de temps. Selon une source gouvernementale, l’exécutif a également relevé en début de semaine à son échelon maximal le niveau d’alerte dans les eaux territoriales iraniennes pour les navires britanniques, et adressé des recommandations de sécurité aux compagnies opérant dans la région.

L’Iran dénonce la volonté des États-Unis de « provoquer un choc » pétrolier

La tension autour du détroit d’Ormuz, par lequel transite près d’un tiers du pétrole brut mondial acheminé par voie maritime, a grimpé ces dernières semaines au fil d’une spirale d’événements, dont des attaques d’origine inconnue contre des pétroliers et la destruction d’un drone américain par l’Iran. « L’Iran devrait faire attention. Ils s’engagent dans un territoire très dangereux », a déclaré vendredi le président américain Donald Trump à des journalistes à Washington.

Téhéran, accusé par Washington d’être à l’origine des sabotages de tankers, a démenti toute responsabilité, dénonçant la volonté des États-Unis de « provoquer un choc » pétrolier en lui imposant des sanctions sévères et un embargo sur ses exportations de brut.

Un nouvel incident est venu s’ajouter mercredi quand la marine militaire iranienne a tenté, selon le Royaume-Uni, « d’empêcher le passage » par Ormuz d’un pétrolier britannique. Le HMS Montrose, venu à sa rescousse, a dû « lancer des avertissements verbaux » aux vedettes iraniennes pour qu’elles battent en retraite. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du régime iranien, ont nié toute « confrontation » récente avec des navires étrangers.

« La France n’est jamais obligée de suivre un allié dans un conflit »

Cet incident est intervenu après que le président iranien Hassan Rohani avait mis en garde mercredi le Royaume-Uni, évoquant des « conséquences » après l’arraisonnement par Londres d’un pétrolier iranien, le Grace 1, au large de Gibraltar. Bâtiment de 330 mètres, ce pétrolier a été arraisonné le 4 juillet par la police et les douanes de Gibraltar, assistées d’un détachement de Royal Marines britanniques, au large de ce territoire britannique situé à l’extrême sud de l’Espagne. Gibraltar le soupçonne d’avoir voulu livrer du pétrole à la Syrie en violation des sanctions européennes contre le régime de Bachar al-Assad. Ce que dément Téhéran, qui a dénoncé un acte de « piraterie ».

Le navire contient 2,1 millions de barils de brut soit sa capacité maximale, a indiqué vendredi le chef du gouvernement du territoire britannique, Fabian Picardo. Le capitaine du pétrolier et son second, de nationalité indienne, ont été arrêtés jeudi. Deux officiers ont en outre été arrêtés vendredi, a annoncé la police du territoire britannique, précisant qu’ils étaient également de nationalité indienne.

Les tensions dans la région du Golfe n’ont fait que s’intensifier depuis que les États-Unis se sont retirés en 2018 de l’accord nucléaire signé entre l’Iran et les grandes puissances en 2015 à Vienne. Dans ce contexte, Washington a confirmé jeudi son intention de former une coalition internationale pour escorter les navires de commerce dans le Golfe.

Cette opération internationale devrait se mettre en place « dans les prochaines semaines », a déclaré le général Mark Milley devant une commission du Sénat américain. Mais certains dirigeants européens semblent réticents à engager des moyens militaires dans cette région où la moindre escarmouche peut dégénérer en conflit ouvert.

« La France n’est jamais obligée de suivre un allié dans un conflit », a déclaré jeudi le général François Lecointre, chef d’état-major français des armées. Paris « est dans une logique de désescalade » en tentant de sauver l’accord nucléaire, dont Téhéran s’est récemment partiellement affranchi, a indiqué à l’AFP une source gouvernementale.

https://www.letelegramme.fr/monde/royaume-uni-un-deuxieme-navire-de-guerre-deploye-dans-le-golfe-12-07-2019-12337813.php

 

Soudain, lorsque sa voix s’étrangle pour protester qu’il n’aime pas le homard et qu’il n’a jamais bénéficié d’un logement social, François de Rugy nous émeut. On pense à Pierre Bérégovoy, l’ex-Premier ministre socialiste que François Mitterrand défendit trop tard en des termes gravés dans l’Histoire : « L’honneur d’un homme livré aux chiens ! ». On se dit que Médiapart, qui semble vouloir ravir au Canard Enchaîné sa place d’accusateur public, vise à détruire non seulement notre confiance en nos représentants, mais nos institutions elles-mêmes. L’instant d’après, les accusations d’une ancienne collaboratrice, renvoyée sans pitié par de Rugy, nous ébranlent à nouveau. Et puis, diverses « révélations » - à moins qu’il ne s’agisse de « fake news » à propos, par exemple, d’un sèche-cheveux doré acheté par la femme de l’ancien président de l’Assemblée nationale - réveillent notre colère et celle des gilets jaunes, qu’on croyait déjà oubliés. Quoi ? Alors que des milliers de retraitées touchent moins de 800 euros par mois, des femmes de ministres se paieraient de luxueuses fantaisies aux frais des contribuables ? Car, une fois de plus, comme le veut la tradition française depuis Marie-Antoinette, « cherchez la femme ! » Il y aurait pourtant une bonne façon d’en finir : définir un statut des conjoints, « premières dames » ou non. Dire quels sont leurs droits, leurs privilèges, leur budget. Peuvent-elles accompagner leur mari en voyage aux frais de l’État ? Faire repeindre l’appartement mis à leur disposition ? Recevoir enfants et amis ? Il ne suffit plus d’invoquer l’exemple mythique du général de Gaulle, qui payait ses repas de famille. Il est temps d’établir des règles claires et précises, valables pour tous les élus et gouvernants.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 12 Juillet 2019 à 21h09

Le conjoint(e) n'a aucune obligation d'intervenir dans la vie professionnelle de sa moitié. À partir du moment où elle ou il y participe, elle ou il est complice.

      Evariste Malfroquet 13 Juillet 2019 à 09h42

On assiste là encore à une dérive du pouvoir, car ce n'est pas le conjoint qui a été élu ! Qu'il se tienne à sa place, c'est à dire en retrait .. Qui connait l'époux d'Angela ? Intervient il dans les médias ?

G Catheline 12 Juillet 2019 à 21h03

DE GAULLE payait ses repas mais tolérait le SAC et la mainmise sur l'ORTF ( on ne risquait pas d'être au courant des affaires peu reluisantes du gouvernement ).
Il fallait lire le Canard dont les enquêtes étaient rarement relayées par la presse.
Je ne vous apprends rien vous qui " observez " le monde politique depuis si longtemps.

PHILIPPE JOLIVET 12 Juillet 2019 à 19h23

Et pourquoi pas un statut pour les enfants, petits enfants et toute la parenté,comme dans l'ancien régime?
La "ribiblik" est si bonne mère qu'un retour à une cours de droit "divin" devrait résoudre ces petits problèmes si terre à terre,mais chut!!! ,il ne faut pas effrayer le peuple qui se croit débarrassé du pouvoir autocratique.

https://www.letelegramme.fr/debats/rugy-pour-un-statut-des-couples-au-pouvoir-12-07-2019-12337739.php

 

Sollicité par la rédaction, Jean-Paul Vermot, chef de file de l’opposition et candidat déclaré aux prochaines municipales, a réagi aux annonces de la majorité concernant la non-reconduction de la délégation de service public pour la gestion du stationnement et les travaux de voirie. S’il se réjouit de ces nouvelles, il estime qu’elles arrivent un peu tard. Et surtout avant les élections…

Stationnement. « C’est une sage décision qui, malheureusement, arrive avec des années de retard. Depuis longtemps, même au cours du mandat précédent, l’opposition n’a cessé de demander à la municipalité de reprendre la main sur ces espaces publics que constituent les parkings, afin d’expérimenter de nouvelles modalités (zones bleues…) et de rendre notre centre-ville de nouveau attractif. Malheureusement, nos positions ont été systématiquement combattues par la mairie en place. Aujourd’hui, on se rend compte qu’elles étaient les plus judicieuses pour intervenir sur notre attractivité. Il s’agit d’un véritable revirement qui nous donne raison. On aurait pu préférer l’original à la copie… Désormais, les nouvelles marges de manœuvre doivent être exploitées dans un projet urbain qui est demandé, là aussi, depuis longtemps, par l’opposition. C’est une absolue nécessité. Il est dommage de constater que cette préoccupation n’arrive qu’en fin de deuxième mandat et que l’on va attaquer cette question en été, en quelques mois, alors qu’en 12 ans, ce projet aurait dû être clair, les actions en cours, des expérimentations testées. Là où nos voisins, qui n’ont visiblement pas attendu, ont des projets largement financés par la Région, à Morlaix, nous toucherons 50 000 € pour des études… »

Voirie. « Ça fait partie de l’activité normale d’une municipalité que de s’occuper de la voirie. Mais félicitons-nous de ce qui vient d’être réalisé, même s’il reste encore beaucoup à faire. On avait signalé, il y a plusieurs années, la dégradation de nombreuses voies communales. Et à l’époque, les investissements n’étaient pas au rendez-vous. Ce qui avait d’ailleurs été souligné par Jean-Luc Fichet, alors président de Morlaix communauté, lors d’un débat budgétaire. Pour mettre en place un plan pluriannuel d’investissements, il faut un diagnostic. Or, ce dernier n’a été réalisé par la ville que cet été. On espère donc un réel PPI à suivre pour que la réfection de la voirie puisse avancer tout au long d’un mandat et pas seulement vers sa fin ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jean-paul-vermot-des-preoccupations-de-fin-de-mandat-12-07-2019-12337714.php

 

Morlaix. Stationnement : la ville reprend la main

À compter du 1er janvier 2020, la ville reprendra la gestion des parkings sous barrières de l’hypercentre.

À compter du 1er janvier 2020, la ville reprendra la gestion des parkings sous barrières de l’hypercentre. (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

C’est officiel. La délégation de service public attribuée à Indigo pour la gestion des parkings sous barrières et des horodateurs de l’hypercentre de Morlaix ne sera pas renouvelée. À compter du 1er janvier 2020, la ville prendra elle-même le relais, en régie municipale.

Le divorce est acté. Et accepté par les deux parties. La délégation de service public (DSP) attribuée en 2012 à Indigo (ex Vinci Park) pour la gestion des parkings sous barrières et horodateurs de l’hypercentre morlaisien, qui courait jusqu’en fin d’année, ne sera pas reconduite. Ni avec ce délégataire, ni avec un autre. La ville a en effet décidé de reprendre les choses en main. « Le préavis a été envoyé. Ça se fait d’un commun accord », précise la maire Agnès Le Brun.

Un contrat favorable à la ville

Il faut dire que le contrat était extrêmement favorable à la ville. À tel point qu’Indigo perdait de l’argent et ne souhaitait visiblement pas prolonger son bail dans la Cité du viaduc. « Une DSP, ce n’est pas donner les clés de la ville au privé, poursuit Agnès Le Brun. C’est un mariage sous conditions. Cette société nous versait une redevance annuelle de 370 000 €. Et elle était effectivement déficitaire ».

À son arrivée, Indigo avait dû remplacer les anciens équipements obsolètes par du matériel neuf (barrières, bornes, caisses, horodateurs), dont elle assurait depuis, à ses frais, la maintenance. Mais les rentrées d’argent n’ont jamais été à la hauteur de ses espérances. « La convention prévoyait même que la ville n’avait rien à débourser pour des événements tels que le Saint-Pol - Morlaix ou la Foire Haute », qui empiètent pourtant sur les parkings, souffle Bernard Guilcher, premier adjoint.

Tous les équipements récupérés

À compter du 1er janvier 2020, la ville va donc reprendre la maîtrise de l’espace public. Ce qui ne veut pas dire que les parkings De Gaulle, Cornic et Allende vont subitement devenir gratuits. Pas plus que les places de stationnement avec horodateurs.

« En 2012, nous n’avions pas d’autre choix que de passer par la DSP. La ville était en quasi-faillite, nous ne pouvions pas investir dans de nouveaux équipements et il fallait absolument se débarrasser des voitures ventouses ; c’était une demande des commerçants. Désormais, les comptes sont au vert et on va récupérer tous les équipements qui ont été installés », explique Agnès Le Brun. Du matériel garanti 20 ans. « On estime qu’il peut encore tenir une décennie », glisse Bernard Guilcher.

Même si certaines prestations continueront d’être externalisées, la gestion du stationnement se fera en régie, par les agents de surveillance de la voie publique (ASVP) et la Police municipale. « Ça va nous donner beaucoup plus de latitude et de souplesse pour l’organisation d’opérations gratuité dans le cadre des soldes par exemple. On peut aussi imaginer des journées ville piétons », suggère la maire.

« Faire baisser le nombre de voitures stationnées »

L’autre argument avancé par la municipalité pour justifier ce choix de ne pas reconduire la délégation de service public est l’élaboration, par le cabinet brestois A3 Paysage, d’un diagnostic urbain et du schéma de référence du cœur de ville. « Dans ce cadre, nous allons réfléchir à une requalification urbaine entre le musée et le port. Ça comprend notamment le stationnement », confie Agnès Le Brun. Qui indique que ce projet se fera en concertation avec tous les élus (première réunion ce lundi 15 juillet) et la population morlaisienne (certainement d’ici la fin de l’été). « L’objectif recherché est clairement de faire baisser le nombre de voitures stationnées en ville, où la circulation est extrêmement compliquée en raison de l’absence de rocade. Surtout dans l’hypercentre. Il y a aussi un défi environnemental à relever et des attentes citoyennes sur ce sujet. Même à Morlaix, il y a de la pollution. Il n’y a qu’à regarder le viaduc… ».

Si on ne peut présager du résultat de cette concertation, il y a quand même fort à parier que s’agissant du stationnement, l’option retenue sera mixte. Du payant dans l’hypercentre, du gratuit autour (rue de Brest, place du Pouliet, rampe Saint-Nicolas) et un retour des zones bleues (stationnement autorisé d’1 h 30). C’est déjà le cas place Saint-Martin et rue Albert-Le Grand, près de la gare ; c’est imminent rue de Paris, où les arrêts minute vont disparaître.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/stationnement-la-ville-reprend-la-main-12-07-2019-12337667.php

 

Nicole Klein, l’ex-directrice de cabinet de François de Rugy.
Nicole Klein, l’ex-directrice de cabinet de François de Rugy. (AFP)

Limogée cette semaine en pleine tempête, Nicole Klein, ex-directrice de cabinet de François de Rugy, n’a pas apprécié la méthode employée par le ministre de la Transition écologique.

La préfète Nicole Klein, limogée de ses fonctions de directrice de cabinet par le ministre de la Transition écologique François de Rugy, accuse ce dernier d’avoir « voulu sauver sa tête en offrant la mienne », dans un entretien à Ouest-France. « Dès jeudi matin, avant même le décret mettant fin à mes fonctions (…), son chef de cabinet et son conseiller communication m’ont retirée de tous les moyens de liaison du cabinet, dont la messagerie Telegram. J’ai quitté les lieux (jeudi) à 15 h 30 sans un mot de plus avec le ministre », déclare l’ancienne préfète des Pays de la Loire.

Mme Klein a été limogée après des informations de Mediapart concernant un logement HLM à Paris conservé de 2006 à 2018 alors qu’elle n’habitait plus la capitale. Interrogée sur la personnalité du ministre, soupçonné de dépenses fastueuses, Mme Klein déclare : « La manière dont il m’a congédiée suffit pour répondre à votre question et je ne souhaite pas en dire davantage pour ne pas l’accabler, comme lui l’a fait, et continue de le faire à mon égard ».

Le coup de fil de Nicolas Hulot

Interrogée sur un dîner avec des « lobbyistes » du monde de l’énergie, organisé en mars par M. Rugy et révélé par Ouest-France, Mme Klein confirme avoir été elle-même « conviée par le secrétaire général » à un dîner le 20 mars, « avec Marc Teyssier d’Orfeuil, lobbyiste des véhicules écolo, avant d’être écartée de ce dîner par François de Rugy ». « Comme vous l’avez écrit, il ne souhaitait pas que ce rendez-vous figure sur l’agenda public », précise-t-elle.

Après son départ, Mme Klein dit avoir reçu le soutien de la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, qui « m’a appelée pour dire qu’elle était désolée de la manière dont François de Rugy m’avait virée ». « J’ai eu aussi le député Christian Jacob. Et puis Nicolas Hulot m’a téléphoné. Il a dit qu’il était désolé de ce qui m’arrive, en renouvelant « l’admiration et la reconnaissance » qu’il avait eu à travailler avec moi au moment de l’évacuation de (la ZAD de) Notre-Dame-des-Landes », ajoute-t-elle.

Pour le HLM, elle invoque une « négligence »

Concernant son HLM, elle affirme avoir « péché par négligence, pas par intérêt financier ». « Il est vrai que, même si mon bailleur ne m’a jamais demandé de le faire, j’aurais dû chercher un autre logement dans le parc privé et je reconnais évidemment que j’ai eu tort de ne pas le faire », ajoute-t-elle « J’ai en quelque sorte toujours considéré que j’étais en déplacement professionnel la semaine et que cet appartement, c’était chez moi », explique la préfète « mutée sept fois en douze ans ». « Jamais, contrairement à ce que sous-entend Mediapart, cet appartement n’a été un garde-meuble et, là encore contrairement à ce que sous-entend Mediapart, j’ai toujours payé un loyer et payé la taxe d’habitation ».

Vos réactions

marie Donval 12 Juillet 2019 à 23h40

Une première avec la chef de cabinet de Mr Goulaine de Rugy Haut fonctionnaire qui se fait débarquée manu militari ! On voit là la valeur de ce valeureux homme politique !

DamDoum Dim 12 Juillet 2019 à 22h50

Ces politiques sont vraiment formidable, elle voudrait presque nous faire croire qu’elle est une victime et qu’elle n’a rien fait. A mettre dans le même panier que De Rugy et bien d’autres (Alexis corbière et raquel Guirado par exemple).

Jean Louis Durand 12 Juillet 2019 à 22h45

Peut-être n'est elle pas aussi payé que l'on imagine, avec en plus des nuits blanches à la clé.
Souvenons nous que l'illustre masson, compagnon de la majorité brestoise actuelle, se payait de 4000€ par mois rien que pour son travail d'administrateur de l'association VIVRE A BREST, qui n'avait pas été contrôlé depuis fort longtemps.

Jean Michel Pinel 12 Juillet 2019 à 19h56

Concernant son HLM, elle affirme avoir « péché par négligence, pas par intérêt financier ». « Il est vrai que, même si mon bailleur ne m’a jamais demandé de le faire, j’aurais dû chercher un autre logement dans le parc privé et je reconnais évidemment que j’ai eu tort de ne pas le faire ». Faute avouée est a demi pardonnée. Compte tenu de ses états de service au service de la République c'est indécent de la condamner. Soutien !

Jean Pierre LITIRI 12 Juillet 2019 à 19h33

Elle règle ses comptes en faisant semblant d'être vierge de tout soupçon .
Lorsque l'on habite un HLM , même à Paris depuis aussi longtemps, pour un préfet ou un chef de cabinet de ministre, on peut tout de même être choqué .

PHILIPPE JOLIVET 12 Juillet 2019 à 19h28

On est payé si mal dans la préfectorale pour conserver un logement social pendant tant d'années ou est-ce un pied à terre bien pratique pour monter à paris sans trop dépenser,au frais du contribuable?

Dominique RESMON 12 Juillet 2019 à 19h25

Avec tout ça, ça nous ferait presque oublier Benalla...

Evariste Malfroquet 12 Juillet 2019 à 19h01

Limoger sa directrice de cabinet pour en faire un lampiste et élever un contre feu, quelle classe ! S'en séparer sans la recevoir, quelle classe ! Non seulement nous avons affaire à un incompétent, dont on se souvient qu'il se mélangeât les pinceaux entre heures d'hiver et d'été, mais il apparait aujourd'hui sous sa vraie personnalité de cuistre. Et ce monsieur, qui fit voter en septembre 2017, du haut de son perchoir, la loi sur la moralisation de la vie politique est numéro 2 du gouvernement ! Les non convertis à la nouvelle religion de la transition climatique apprécieront aussi de savoir, officiellement, que ce sire fait appel au lobbying pour vendre les véhicules écolos.

françois pierres 12 Juillet 2019 à 18h32

la façon dont cette préfète de grande qualité

(elle les a démontées tout au long de sa carrière
et pas seulement sur NDDL))

a été limogée est le vrai scandale de l'affaire de rugy
et cette dame a raison de dire que cela en dit long sur la personnalité du ministre!

Pierre-Yvon Boisnard 12 Juillet 2019 à 17h59

Le fusible explose, mais le compteur Rugy ne disjoncte pas.

https://www.letelegramme.fr/france/francois-de-rugy-son-ex-directrice-de-cabinet-regle-ses-comptes-12-07-2019-12337656.php

 

(Photo archives Le Télégramme)

Son cabanon blanc surplombe la baie de Saint-Brieuc et ses nauséabondes marées d’algues vertes. Voilà près de 20 ans que l’inlassable André Ollivro combat ce fléau, au point d’être devenu la bête noire de beaucoup d’agriculteurs.

« Vous ne sentez pas quelque chose ? Hein, ça pue là ! », lâche le retraité au visage rond, attablé devant son bungalow qui domine la plage de la Grandville, à Hillion (22). Sous ses fenêtres s’étend la vaste baie de Saint-Brieuc, classée réserve naturelle, où deux chiens sont morts en 2008, trente-six sangliers en 2011 et un joggeur en 2016. À chaque fois, les algues vertes, qui émettent un gaz très toxique en se décomposant, ont été suspectées.

Cette plage aujourd’hui déserte, où son oncle et sa tante tenaient un hôtel-restaurant, André Ollivro, 74 ans, l’a connue très fréquentée dans son enfance. « C’était la plage familiale où les enfants pouvaient jouer et se baigner avec une eau propre et chaude. Les gens venaient à vélo, en autocar ou en petit train », raconte-t-il. Le cabanon, cet ancien ingénieur chez Gaz de France l’a construit en 1968, juste avant l’arrivée des premières marées vertes. « On pêchait des crevettes, des bigorneaux, du bar. Aujourd’hui, il n’y a plus de ver de vase, la plage est empoisonnée ! », tonne-t-il.

« Avec sa grande gueule, il déménage… »

Longtemps élu communiste en région parisienne (il a été adjoint aux finances de l’ancien ministre Alain Richard à Saint-Ouen l’Aumône), « Dédé le coriace », comme il aime se faire appeler, est devenu écolo sur le tard. À la faveur d’une retraite précoce (à 53 ans), il revient s’installer en Bretagne et lance l’association « Halte aux marées vertes » en 2001. « Il a été horrifié de voir le saccage des plages de son enfance, explique le Dr Claude Lesné, ingénieur de recherche au CNRS, qui l’a connu en 2008.

Pétitions, manifestations et actions médiatiques. À chaque fois, le militant écolo tempête contre les méfaits de l’agriculture intensive, principale cause des algues vertes par le recours massif aux engrais et à l’épandage de lisier. « Avec sa grande gueule, il déménage quand il parle dans le poste », rigole son comparse de lutte, Yves-Marie Le Lay. Avec parfois le sentiment de prêcher dans le désert. « On nous dit « demain, ça ira mieux », mais on ne voit rien venir », déplore-t-il, dès 2005.

« C’est un véritable repoussoir pour la profession agricole »

En 2009, il apparaît avec un masque à gaz dans l’émission Thalassa, sur France 3, et monte au créneau après la mort d’un cheval intoxiqué sur la plage de Saint-Michel-en-Grève (22) puis celle de Thierry Morfoisse, transporteur d’algues vertes à Binic (22). « L’association nous a tout apporté, c’est comme une famille », glisse Jeanne Morfoisse, ma mère de Thierry.

Élu Breton de l’année 2009 par les lecteurs du Télégramme, le militant écolo reçoit des menaces de mort. Puis, les années suivantes, trouve devant sa maison un renard à la tête brûlée d’acide, des meules de paille et du fumier. En 2012, des agriculteurs l’accusant d’être « anti-paysan » manifestent devant son cabanon. « C’est un véritable repoussoir pour la profession agricole, qu’il passe son temps à stigmatiser », tempête Olivier Allain (LREM), vice-président de la région Bretagne et ancien président de la chambre d’agriculture qui participait à cette manifestation. « Il n’y a aucune construction possible avec lui, ce qui l’intéresse, c’est de faire du spectacle ».

« Parfois les faits lui donnent raison, malheureusement »

« Il y a eu des progrès dans les consciences des agriculteurs, répond André Ollivro. C’est pour ça qu’ils s’énervent, parce qu’ils se sentent responsables ». Thierry Burlot, vice-président (PS) à l’environnement à la région, évoque, lui, un « lanceur d’alerte » aux arguments « un peu excessifs » : « Il attise les peurs en permanence mais parfois les faits lui donnent raison, malheureusement ».

En 2017, pris d’un coup de blues, le militant annonce vendre son cabanon d’observation, avant de se raviser sous la pression de ses enfants. « Je serai encore là en fauteuil roulant et en béquilles, si l’exécutif ne prend pas le problème à bras-le-corps », assure-t-il aujourd’hui. « Le combat, c’est la vie ! ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/cotes-d-armor-andre-ollivro-vigie-des-marees-vertes-12-07-2019-12337630.php

 

Freddie Follezou, président d’ID Mer et les équipes de la structure ont fait visiter le centre aux maires de Lorient Agglomération. Sur la photo : Marc Boutruche (Quéven) ; Alain Nicolazo (Cléguer) ; Norbert Métairie (Lorient).
Freddie Follezou, président d’ID Mer et les équipes de la structure ont fait visiter le centre aux maires de Lorient Agglomération. Sur la photo : Marc Boutruche (Quéven) ; Alain Nicolazo (Cléguer) ; Norbert Métairie (Lorient). (Le Télégramme/Céline Le Strat)

Montrer que l’argent public est bien utilisé, tel était l’objectif de la visite de maires de Lorient Agglomération à ID Mer. Le centre technique agromarin connaît des difficultés financières et de gestion mettant en danger la structure. La mise en place d’un nouvel outil et d’une nouvelle organisation est vue comme un renouveau par le président.

« Vos subventions ne sont pas versées à fonds perdu ». Voilà en substance le message que voulait faire passer Freddie Follezou, président de l’Institut technique et de développement des produits de la mer, ID Mer, aux maires de Lorient Agglomération. Ils étaient invités, ce vendredi matin, à visiter le centre qui traverse une phase de turbulences, en proie à des difficultés financières et de gestion.

En juin, lors du conseil communautaire, l’Agglomération est encore venue à la rescousse d’ID Mer en apportant 125 000 € pour la recherche et 150 000 € pour un nouvel outil, le Seadryer, avec une condition : que la structure soit divisée, selon les préconisations de la Cour régionale des comptes. Une partie associative recherche et développement et une partie privée dédiée à la production. « Cela devrait être réglé d’ici début 2020 », promet Freddie Follezou, président d’ID Mer.

Seadryer, l’espoir d’ID Mer

Le centre, créé en 1987, emploie quinze personnes pour un chiffre d’affaires de 1,4 M€. ID Mer accompagne les entreprises dans la mise au point de leurs produits alimentaires, cosmétiques, nutraceutiques à partir de coproduits de la mer (arrêtes, peaux). Si la structure est performante en biotech, les représentants ID Mer concèdent qu’il y a des efforts à faire sur l’agroalimentaire et que des investissements devront être réalisés pour tirer son épingle du jeu.

"ID Mer est un outil structurant qui n’existe pas ailleurs en France, voire en Europe"

Le dernier gros projet d’ID Mer est en passe d’être finalisé. Après deux ans de réflexion et d’étude, le Seadryer, le nec plus ultra en matière de séchage, est arrivé en avril. Il symbolise le bout du tunnel pour l’institut. « Il y a un vrai besoin de séchage. Les entreprises qui en font sont saturées. Une partie sèche les matières liquides et une autre les matières solides », explique Florence Kerveadou, directrice administrative et financière.

En cours d’installation, l’outil, à 1,5 M€, suscite déjà l’attention des sociétés. « Oui, nous avons déjà beaucoup de demandes », assure Florence Kerveadou. Les premiers tests se feront en septembre et le Seadryer devrait être opérationnel en octobre.

Les maires de Lorient Agglomération étaient invités, ce vendredi, à visiter ID Mer, le centre technique de développement des produits de la mer qui a notamment accompagné l’Apak dans la mise au point de ses rillettes de la mer. (Le Télégramme/Céline Le Strat)

Tiliz, la réussite d’une société rendue possible par l’Institut

Les élus ont rencontré Didier Moullec, directeur industriel de Tiliz. Une marque du groupe AGH comme les chips Bret’s. Il y a deux ans, ils ont fait appel à ID Mer pour tester, grandeur nature, une nouvelle douceur du Japon : le Mochi. Une boule de glace, de chez Terres Bleues à Cléguérec, enrobée d’une pâte de farine de riz gluant. L’entreprise devrait passer prochainement à la phase industrielle : « Sans ID Mer, tout cela n’aurait pas été possible, souligne Didier Moullec, cet incubateur nous a permis de créer notre entreprise et des emplois ».

L’ancien directeur d’ID Mer, Alain Jolly, a été licencié. Une femme devait prendre la suite. C’est finalement un « produit maison » qui reprend les rênes. Michel Puren, responsable production jusqu’en décembre 2017, quitte Capitaine Houat, où il était responsable d’atelier, pour prendre la direction d’ID Mer.

Les mois à venir seront décisifs pour le centre. Une SAS financée par des entreprises verra le jour. Elle sera séparée de l’association qui gère la recherche et le développement. « Cette scission conditionne les subventions. ID Mer est un outil structurant qui n’existe pas ailleurs en France, voire en Europe », plaide Freddie Follezou. À l’instar de Norbert Métairie, maire de Lorient et président de Lorient Agglomération, il considère cette nouvelle étape comme « une nouvelle aventure »

https://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/id-mer-operation-seduction-pour-l-agglo-12-07-2019-12337505.php

 

En politique, comme en bien des domaines, c’est dans l’épreuve que se révèle la vraie nature d’un homme. C’est peut-être ce qui arrive au terne François de Rugy. Lui qui s’était surtout distingué jusqu’alors par sa capacité à varier ses engagements pour se rapprocher du pouvoir. Accablé de toutes parts, notamment pour des dîners organisés lorsqu’il présidait l’Assemblée nationale, il s’est décidé à contre-attaquer. En répliquant à chacun des griefs dont il fait l’objet. Au-delà de cet inventaire, une question mérite surtout d’être posée : a-t-il abusé des moyens mis à sa disposition dans l’exercice de ses fonctions ? Si c’est le cas, c’est impardonnable. Sinon, la réflexion doit dépasser son cas personnel. Et il faut clairement décider s’il est vraiment souhaitable que nos gouvernants, dans l’exercice de leurs responsabilités, soient ramenés à un sort commun. Cela étant, François de Rugy a aussi le courage de répliquer à ses détracteurs, qu’ils soient politiques ou médiatiques. Avec de telles affaires, il est difficile de distinguer la frontière qui sépare la légitime dénonciation de la chasse à l’homme. C’est pourtant ce que le public est en droit d’attendre des médias, comme il est fondé à exiger un comportement irréprochable des responsables publics. Y compris dans sa dimension symbolique, ce que François de Rugy, comme bien d’autres, n’a pas su percevoir. Notons enfin que, pendant que l’on se concentre sur ses frasques supposées, on néglige de s’intéresser à son action ministérielle et aux divers renoncements qu’elle implique. Ce qui est pourtant l’essentiel.

https://www.letelegramme.fr/debats/rugy-homme-d-etat-ou-monsieur-tout-le-monde-12-07-2019-12337524.php

 

À défaut de toute puissance cérébrale, les spectateurs ont au moins passé un bon moment.
À défaut de toute puissance cérébrale, les spectateurs ont au moins passé un bon moment.

Le premier rendez-vous de l’édition 2019 du festival Place aux mômes a eu lieu lundi 8 juillet sur la place de l’Église.

La compagnie René Cousin a présenté son spectacle « Tout doit disparaître », alliant humour, magie mentale et effets visuels. En vous invitant à goûter, René Le charlatan invitait les spectateurs à venir goûter sa sérotonine enrichie, une molécule miracle pour explorer ce qui se cache au-delà de l’horizon cérébral habituel.

Le prochain spectacle, « BaDaDa ! », sera proposé par la compagnie BaBouille BonBon, lundi 16 juillet à 18 h 30, un trio de musiciens chanteurs fantaisistes qui invitera les enfants comme les parents à danser et chanter leurs mélodies. Durée : 55 minutes, à partir de 6 ans.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-un-premier-beau-rendez-vous-12-07-2019-12337479.php

 

Certains stagiaires du mois de juillet seront aussi là au mois d’août.
Certains stagiaires du mois de juillet seront aussi là au mois d’août.

Les saisonniers du mois de juillet, Luc Bois, de la Sarthe et Youenn Corre, de Morlaix pour les services techniques, Baptiste Creux, de Quimper, Tanguy Buton, de Nantes et Mathieu Dubbuc (en repos) pour les nageurs-sauveteurs, Typhaine Péron, de Plouezoc’h comme chargée de communication à la mairie, et Maëlle Spagnol, de Plougasnou au camping municipal, ont été conviés à un pot d’accueil mardi 9 juillet à la petite salle municipale. Ils y ont été accueillis par Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, accompagnée d’Hervé Le Ruz, premier adjoint, Véronique Lancien, Patrick Merckelbagh, Catherine Jenkins, François Vogel, conseillers municipaux, et David Colcanap, directeur des services techniques, qui leur ont présenté la commune et donné quelques consignes pour le bon déroulement de leur présence estivale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/saisonniers-pot-d-accueil-des-juillettistes-12-07-2019-12337420.php

 

En matchs de poule, Isabelle Guilbault (à gauche), a sèchement battu ses trois concurrentes.
En matchs de poule, Isabelle Guilbault (à gauche), a sèchement battu ses trois concurrentes.

Les championnats d’Europe Vétérans 2019 se sont déroulés du 1er au 6 juillet à Budapest. Parmi les 218 joueurs et joueuses engagés sous la bannière tricolore pour ce rendez-vous dans la capitale hongroise se trouvait la Plouganiste Isabelle Guilbault. Elle a terminé première de sa poule en battant l’Allemande Diana Fetting, la Suédoise Eva Linch et l’Albanaise Elisabeta Kuka 3 à 0. En simple, elle a perdu 3 à 0 contre l’Ukrainienne Nataliya Svydnytska en 16e de finale, et finit 17e sur 268 participants de la catégorie. En double dames avec son amie Fulya Diker, partenaire Turque, elle s’est inclinée 3 à 2 en 8e de finale face aux finalistes, en menant un moment 2 à 1 et 10 à 9. Elles se sont finalement classées 9e.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/tennis-de-table-isabelle-guilbault-aux-championnats-d-europe-12-07-2019-12337408.php

 

Quand Yannick Roualec invite dans sa boutique-galerie Arte Diem, il ne fait pas les choses à moitié : durant tout l’été, ses cimaises accueilleront les œuvres de Jacques Bosser.
Quand Yannick Roualec invite dans sa boutique-galerie Arte Diem, il ne fait pas les choses à moitié : durant tout l’été, ses cimaises accueilleront les œuvres de Jacques Bosser.

Né au Havre il y a une poignée de décennies, Parisien mais amoureux de Morlaix, Jacques Bosser est un artiste coutumier des expositions à grand spectacle autour de la planète. À l’invitation de Yannick Roualec, de la boutique-galerie Arte Diem, ses œuvres seront visibles durant tout l’été, lors d’une exposition intitulée « Heol », soleil pour les non-bretonnants. D’emblée, en contemplant ses tirages grand format, on est frappés par le luxe et le foisonnement de couleurs comme de très subtils détails. Laissez-vous guider, car très vite on détecte le brassage multi-culturel ou multi-ethnique dont l’artiste s’est de toute évidence fait le chantre. Car le « mariage » des coiffes bretonnes et des kimonos japonais est aussi savant que savoureux, comme le rigorisme de certaines tenues traditionnelles et autres icônes d’inspiration soviétique qu’il a su mêler à l’exubérance africaine.

Charlotte Rampling en héroïne manga

On y retrouve pêle-mêle les influences de Pont-Aven, les céramiques du pays Bigouden comme les couleurs chatoyantes des îles polynésiennes vues par Gauguin, d’autant que, non content de composer et de saisir sur la pellicule des images d’une incroyable richesse, le photographe s’est aussi fait peintre, le temps de quelques tableaux. On gardera le « meilleur » pour la fin avec, parmi les modèles qui ont inspiré l’artiste, la toujours aussi magnifique Charlotte Rampling, qui s’est travestie en héroïne manga, cet art de la bande dessinée typiquement japonaise. Et puis, après avoir admiré les œuvres, pourquoi ne pas « craquer », au moment de sortir de chez Arte Diem, sur l’une d’entre elles ou sur Heol, le superbe ouvrage édité en 2009 et réédité maintes fois depuis, dans lequel nombre d’entre elles sont reproduites.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/arte-diem-les-soleils-de-jacques-bosser-12-07-2019-12337380.php

 

12 juillet 2019

EMPLOI. LE DÉCRET SALÉ DE L’ASSURANCE-CHÔMAGE (L’HUMANITE - Jeudi 11 Juillet 2019 - Stéphane Guérard)

Dévoilé par le Monde hier, le projet de texte devant mettre en œuvre la prochaine réforme ne tient aucun compte des récriminations des syndicats.

Muriel Pénicaud est donc restée droite dans ses bottes. La ministre du Travail a fait fi du rejet unanime de sa réforme de l’assurance-chômage par les syndicats lors de sa présentation le 18 juin dernier. Dévoilé hier après-midi par LeMonde.fr, le projet de décret censé mettre en application ces mesures jugées « iniques » par la CGT, instaurant une « paupérisation des chômeurs indemnisés » selon Laurent Berger (CFDT), ne tient compte d’aucune de leurs critiques. L’examen mardi prochain de ce document par les organisations syndicales s’annonce donc houleux. D’autant plus que ces dernières sont réunies avec leurs homologues patronales en Commission nationale de la convention collective, de l’emploi et de la formation professionnelle. Elles ne seront que « consultées » sur le sujet. Et leur avis demandé ne sera que « consultatif ».

Ce décret achève donc un processus de réforme biaisé depuis son lancement. La lettre de cadrage du gouvernement ouvrant les négociations entre patronat et syndicats sur de nouvelles règles d’indemnisation avait été rédigée de manière suffisamment restreinte et rigide pour envoyer ces discussions dans le fossé. Reprenant le dossier, la ministre du Travail a donc eu les coudées franches pour imposer une cure de rigueur à l’assurance-chômage, en la faisant payer par les chômeurs actuels et à venir.

Près de 3 milliards d’économies sur le dos des chômeurs

Résultat : le texte contient toutes les mesures destinées à rendre plus difficiles les conditions d’ouverture des droits au chômage. À partir du 1er novembre prochain, il faudra avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois, au lieu de quatre mois sur les 28. Le seuil permettant un rechargement des droits sera également de six mois, contre un aujourd’hui. L’autre recul majeur des droits n’est pas oublié. Les salariés qui disposaient d’un revenu du travail supérieur à 4 500 euros brut par mois ne seront plus indemnisés à hauteur de leurs cotisations, mais verront leur indemnisation réduite, au début du septième mois d’indemnisation, de 30 %, avec un plancher à 2 261 euros net. Seuls les 57 ans et plus ne seront pas concernés par la mesure.

Les contreparties à ce serrage de ceinture y trouvent bien leur place, de la meilleure prise en compte du travail discontinu à l’ouverture de droits aux travailleurs indépendants et démissionnaires, jusqu’à la mise en place du système de bonus-malus sur les cotisations patronales pour inciter les entreprises à restreindre leur recours aux contrats courts, mais dans sept secteurs seulement. Cependant, ces maigres concessions sont sans commune mesure avec la note présentée aux privés d’emploi. Le durcissement d’accès à leurs droits permet au gouvernement de réaliser près de trois milliards d’économies sur l’Unédic.

Ce qui créera beaucoup de perdants. Selon des analyses « prudentes » réalisées par l’Unédic, révélées la semaine dernière par l’AFP, 1,2 million de personnes ayant travaillé de manière discontinue, soit la moitié des entrants, vont voir leur allocation journalière diminuer. Chaque année, 500 000 personnes devraient de même être touchées par une ouverture de droits retardée ou annulée. Enfin, le passage aux 24 mois pour les moins de 53 ans rendra la durée des droits plus courte pour 250 000 allocataires. Muriel Pénicaud a eu beau par la suite revendiquer entre 600 000 et 700 000 personnes « potentiellement impactées », la facture sociale de cette réforme s’annonce salée.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/07/emploi.le-decret-sale-de-l-assurance-chomage-l-humanite-jeudi-11-juillet-2019-stephane-guerard.html

 

12 juillet 2019

Qu'on se le dise: - Après son installation par EMPREINTES D'ARTISTES dans la très belle mairie de Gouarec, sur les bords du Canal de Nantes à Brest, l'expo PRÉSENCES se prolonge tout l'été... (horaires d'ouverture: ceux de la mairie)...

http://goutal.over-blog.com/2019/07/qu-on-se-le-dise-apres-son-installation-par-empreintes-d-artistes-dans-la-tres-belle-mairie-de-gouarec-sur-les-bords-du-canal-de-nan

 

Les parties prenantes seront présentes cet été sur les festivals pour inciter les citoyens à rejoindre la démarche.
Les parties prenantes seront présentes cet été sur les festivals pour inciter les citoyens à rejoindre la démarche. (DR)

Vendredi, une coordination finistérienne réunissant plusieurs organisations s’est réunie au Vauban à Brest, pour soutenir l’idée d’un référendum contre la privatisation d’ADP (Aéroports de Paris). « Il s‘agit d’une unité inédite depuis la bataille contre la privatisation de la Poste pour la démocratie, la défense du service public et la lutte contre la mainmise des multinationales sur le patrimoine public », souligne la coordination dans un communiqué.

Mobiliser la population cet été

Ces participants entendent continuer à mobiliser cet été en incitant les gens à signer la pétition sur le site national prévu à cet effet. Ils seront notamment présents sur les marchés et les festivals à Douarnenez, aux Jeudis du port à Brest et au Bout-du-monde à Crozon. Ils comptent aussi soumettre des propositions de motion aux assemblées délibérantes locales, que ce soit les conseils municipaux ou intercommunaux.

L’objectif est d’arriver aux 4,7 millions de signatures nécessaires pour obtenir un référendum d’initiative citoyenne ou faire en sorte que l’État recule sur ce projet de privatisation. « Cela pourrait constituer une victoire politique majeure contre les logiques néo-libérales et capitalistes de privatisation des services publics », indique la coordination qui fédère actuellement quatorze organisations : Attac, les Citoyens et jeunes pour le climat, Ensemble !, la France Insoumise, le Parti Communiste français, le Parti Socialiste, Génération.s, EELV, UDB, Solidaires, FSU 29, CGT 29, Convergence nationale de défense des Services Publics 29, et le journal Fakir, à travers son groupe de soutien finistérien.

Pratique
Pour les personnes souhaitent demander un référendum plus d’infos sur
www.referendum.interieur.gouv.fr

Vos réactions

Jérémie DANIEL 14 Juillet 2019 à 19h41

Excellente initiative à développer dans tous les départements. Bravo les finistériens !!!

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/aeroports-de-paris-une-coordination-finisterienne-contre-la-privatisation-13-07-2019-12337849.php

 

Ouest-Franc

Plourin-lès-Morlaix. Lucas Kayser, un jeune archer au top

Publié le 13/07/2019

Le jeune Lucas Kaysers, révélation de l’année. | OUEST-FRANCE

Pour sa première saison de compétition, Lucas Kayser a terminé troisième, en catégorie benjamin, au championnat de Bretagne de tir à l’arc à l’extérieur. « C’est une très belle performance, dans un concours difficile », soulignent ses collègues archers. Une place de podium qui lui ouvre la voie au championnat de France de tir campagne à Vaujany, en Isère, au côté d’Evan Germain, qui concourt en cadets.

Autre performance, celle de l’équipe cadette, emmenée par Théo Le Cam, qui a grimpé sur la deuxième marche du podium, au championnat de Bretagne par équipes, à Rennes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plourin-les-morlaix-29600/plourin-les-morlaix-lucas-kayser-un-jeune-archer-au-top-6443427

 

Ouest-Franc

Plouezoc'h. La médaille de la commune aux présidents de Celtytud

Publié le 12 juillet 2019

Yves Moisan a remis la médaille de la commune à Hervé Lézec et Pascal Le Gourrier. | OUEST-FRANCE

La plupart des 120 bénévoles, œuvrant pour la pérennité de Celtytud, était présente pour les 20 ans de ce festival de musiques celtiques.

Pour fêter cet anniversaire, la soirée a débuté par un vin d’honneur. Le maire a profité de ce moment pour remettre aux deux coprésidents du gala, Hervé Lézec et Pascal Le Gourrier, la médaille d’honneur de la commune. Leur investissement est remarquable, non seulement les jours qui précèdent et suivent l’événement, mais aussi tout au long de l’année, car  un événement de cette ampleur se prépare longtemps en avance .

Yves Moisan a également remercié l’ensemble des bénévoles, toujours présents pour que Celtytud soit une grande fête.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-la-medaille-de-la-commune-aux-presidents-de-celtytud-6441825

À Plougasnou, nous avons aussi des médailles de la ville achetées en grand nombre par l'ancienne municipalité, mais elles dorment dans un placard et ne trouvent pas preneur.

 

Ouest-Franc

Plougasnou. La commune a débuté sa saison estivale

Publié le 12/07/2019

Malgré un début de festival très tôt dans la saison, la place de l’Église était comble, lundi, pour le premier spectacle de « Place aux mômes ». | OUEST-FRANCE

Comme chaque année, la commune propose spectacles et concerts gratuits, place de l’Église. En cas de mauvais temps, le repli se fait à la salle municipale.

Les lundis, à 18 h 30, Place aux mômes, spectacle pour jeune public d’une durée approximative d’une heure, attire de nombreuses familles. La première représentation a eu lieu lundi, sur le thème de la magie. La prochaine séance mettra en scène un trio de musiciens chanteurs, le 15 juillet.

Les Mardis de Plougasnou débuteront, eux, le 16 juillet. La soirée commencera vers 18 h avec le pot d’accueil des visiteurs, suivi de concerts, deux par soirée, de 19 h 45 à 21 h. Les associations de la ville proposeront une petite restauration, ainsi qu’une buvette.

À noter des concerts à la Pointe de Primel, ce samedi dès 19 h, avec Chaek Sylla en première partie, et Bagad Cap Caval dans la seconde. Un feu d’artifice achèvera la soirée.

Contact : Office de tourisme de Plougasnou, place du Général-Leclerc. Juillet-août : journées continues du lundi au vendredi (9 h-18 h) ; samedi, de 9 h à 12 h 30, puis de 14 h à 17 h 30 ; dimanche et jours fériés, de 9 h à 13 h.

Tél. : 02 98 67 35 46. Mail : plougasnou@tourisme-morlaix.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-commune-debute-sa-saison-estivale-6442107

 

Particule fine

Par
1-de-rugy-homard-ds

https://blogs.mediapart.fr/alain-goutal

 

Bien qu’ayant renoncé à pénaliser fortement les entreprises via des coups de rabot sur les niches fiscales, Bercy a quand même déniché des marges de manœuvre sur le dos des sociétés affichant plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Bien qu’ayant renoncé à pénaliser fortement les entreprises via des coups de rabot sur les niches fiscales, Bercy a quand même déniché des marges de manœuvre sur le dos des sociétés affichant plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. (Photo Ludovic Marin/AFP)

La petite cuisine budgétaire est un art rarement gratifiant. À l’heure des orientations pour 2020, Le Maire et Darmanin jouent les grippe-sous, histoire de financer une partie de la baisse d’impôt et de la réindexation des retraites. Taper dans les niches fiscales des entreprises pour faire des économies, c’est électoralement gratifiant et c’est ce que réclamait la vox populi des députés LREM au sortir du grand débat.

Mais voilà, il y a toujours un loup caché dans toute niche. Comme celle de l’avantage fiscal sur le gazole routier, par exemple. L’an dernier, le gouvernement voulait déjà le supprimer. Il a vite rétropédalé en voyant enfler la vague des gilets jaunes. Ne manquait plus qu’une jacquerie de gros bras en poids lourds… À la recherche des milliards perdus de l’écotaxe, les coups de rabot devaient rapporter près de 1,5 milliard. Ils se limiteront à 620 millions. Loin, très loin du compte.

Gazole routier ou déduction forfaitaire spécifique, Le Maire y va avec des pincettes. Il faut dire que si l’activité n’est pas folichonne, elle n’est pas mauvaise non plus. Et il ne faut pas décourager les entreprises qui créent des emplois… Bercy a quand même déniché des marges de manœuvre sur le dos de celles à plus de 250 millions de chiffre d’affaires : la baisse de leur impôt sur les sociétés se fera plus lentement que prévu. CQFD. Au bout du compte, nos dépenses budgétaires devraient croître de 4,6 milliards l’an prochain. Notre déficit, passer à pratiquement 99 % de PIB. La dette a encore augmenté de 43 milliards au premier trimestre. Les radars ou le déremboursement de l’homéopathie font débat. L’état de nos finances publiques, pas une seconde.

https://www.letelegramme.fr/debats/budget-2020-loin-du-compte-11-07-2019-12336842.php

 

Nouvelle gare de Rennes. Déjà obsolète

Philippe Créhange

En matière de trafic TER, « les réserves de capacité sont désormais très...

En matière de trafic TER, « les réserves de capacité sont désormais très faibles en heures de pointe » à la gare de Rennes, souligne la Région Bretagne. (Le Mensuel de Rennes / Lionel Le Saux)

EXCLUSIF LE TÉLÉGRAMME. Tout juste inaugurée, la gare de Rennes étouffe. Aux heures de pointe, le trafic TER arrive à saturation. La SNCF a commencé à plancher sur des hypothèses de travaux. Au plus haut des prévisions, il faudrait mobiliser… 1,5 milliard d’euros !

À peine inaugurée en présence des ministres Le Drian et Borne et déjà sous-dimensionnée la nouvelle gare de Rennes ? Assurément, si l’on en croit l’étude que s’apprête à commander le Conseil régional de Bretagne. Intitulée « Étude prospective de l’évolution de l’offre TER en Bretagne », elle doit permettre de réfléchir à l’augmentation des cadences alors que 400 trains partent déjà quotidiennement de la gare bretonne.

Malgré les énormes investissements consentis ces dix dernières années pour la ligne à grande vitesse (LGV) et les aménagements rennais (deux quais supplémentaires, une nouvelle gare, un poste de commandement) - soit quelque 3,5 milliards d’euros au total - le constat est alarmant. « Les réserves de capacité sont désormais très faibles en heures de pointe. Les premiers enseignements des études réalisées confirment les difficultés, voire l’impossibilité d’amélioration des fréquences des TER sur la plupart des axes », mentionne la Région dans un document de travail dont a eu connaissance Le Télégramme.

Le problème du périurbain

Les usagers empruntant la gare entre 7 h 30/8 h 30 et 17 h/18 h 30 pour relier Rennes à Montreuil-sur-Ille, Vitré, Retiers ou Montauban-de-Bretagne en savent quelque chose. « Il y a effectivement une situation de saturation aux heures de pointe », confirme Gérard Lahellec, vice-président Transports au conseil régional. Avec une offre TER plus importante et une forte croissance démographique, la gare de Rennes n’est tout simplement plus en capacité d’accueillir de trains supplémentaires. En particulier pour desservir le périurbain ; tous ces usagers travaillant à Rennes mais contraints d’habiter en périphérie faute de pouvoir s’y loger. Pour les besoins actuels, c’est encore tenable. Mais qu’en sera-t-il dans cinq, dix ou vingt ans, avec une métropole qui grossit ? C’est tout l’objet de l’étude commandée par la Région moyennant 180 000 €. Un coût élevé mais dérisoire comparé aux travaux réels à engager en gare pour augmenter les cadences.

SNCF Réseau a lancé des réflexions sur le futur schéma directeur du site. Nouveau poste de commande à l’Est, doublement des voies, nouvelle signalisation… L’estimation s’établit à plusieurs centaines de millions d’euros. Au plus fort des hypothèses, on évoque même la somme astronomique d’1,5 milliard ! « Mais personne n’a 1,5 milliard d’euros de disponible. La question qui se pose est donc : peut-on enclencher un autre processus pour éviter cela ? », explique Gérard Lahellec.

"On n’a pas forcément la souplesse qu’on voudrait"

Contacté, SNCF Réseau ne nie pas la situation. « Les installations actuelles ne peuvent pas permettre tout ce qu’on veut. Ce sont par exemple les mêmes voies qui sont utilisées pour aller à Saint-Malo et Saint-Brieuc, il n’est donc pas possible de faire partir deux trains en même temps. On n’a pas forcément la souplesse qu’on voudrait », atteste Thierry Chaplais, responsable des relations médias pour la SNCF en Bretagne.

Un RER rennais ?

Reste une question centrale : pourquoi l’opérateur ferroviaire et les élus n’ont-ils pas mieux intégré dès l’origine du projet de LGV la question du développement métropolitain ? Parce que Rennes, comme Rome, ne peut se faire en un jour répond en substance Philippe Vandwalle, à la direction de SNCF Réseaux. « Dans sa conception, la gare a déjà 10 ans. On est dans une échelle ferroviaire. Ce n’est pas comme pour une maison qui se construit en 18 mois. Il n’y a pas eu d’erreur, on répond à la demande au fur et à mesure et on se projette ». Quant aux centaines de millions d’euros évoquées pour les travaux à venir, là encore, Philippe Vandwalle relativise. « Comme on est sur du temps long, les montants sont tout de suite élevés ». Voilà en tout cas un sujet de réflexion pour les candidats à la mairie de Rennes : n’est-il pas temps d’offrir un « RER urbain » à la capitale bretonne ?

https://www.letelegramme.fr/bretagne/nouvelle-gare-de-rennes-deja-obsolete-11-07-2019-12336746.php

 

Joëlle Huon, conseillère départementale, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et son premier adjoint Hervé Le Ruz, ont annoncé ce jeudi que le collège François-Charles ne fermerait pas.

Joëlle Huon, conseillère départementale, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et son premier adjoint Hervé Le Ruz, ont annoncé ce jeudi que le collège François-Charles ne fermerait pas. (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

Malgré un effectif passé sous la barre des 100 élèves et des projections guère encourageantes, le collège François-Charles de Plougasnou ne fermera pas. Ainsi en a décidé le Département, qui se laisse quatre ans pour décider de l’avenir de l’établissement.

Mobilisés depuis plus d’un mois, les membres de l’association de défense du collège François-Charles de Plougasnou vont pouvoir pousser un ouf de soulagement. Leurs arguments, ainsi que ceux portés par la maire Nathalie Bernard et son adjoint Hervé Le Ruz, ont convaincu. Le Département, par la voix de Joëlle Huon, vice-présidente du pays de Morlaix, a en effet annoncé ce jeudi que l’établissement ne fermerait pas. Et ce, malgré un effectif qui est passé cette année sous la barre des 100 élèves et une projection alarmante de 73 collégiens à l’horizon 2023.

« Attirer les jeunes couples »

« Ce collège est fragile, l’érosion des effectifs inquiétante, a soutenu Joëlle Huon. Nous avons néanmoins décidé de nous donner quatre ans avant de prendre une décision. Le temps de voir si la politique volontariste de la municipalité porte ses fruits ». Et d’espérer une inversion rapide de la courbe des effectifs.

Du temps, c’est tout ce que demandaient Nathalie Bernard, son équipe et l’association de défense du collège. Car les chiffres sur lesquels se base le Département datent de 2017 et ne tiennent pas compte des quinze nouvelles familles récemment installées à Plougasnou. « Par ailleurs, nous avons un lotissement communal sur lequel il reste encore des lots et un projet de nouveau lotissement. Sans compter les 15 logements locatifs qui seront bientôt construits par Finistère Habitat. On veut attirer les familles et les jeunes couples ; les inciter à venir habiter à Plougasnou », souffle la maire. Qui précise que sa commune présente l’originalité de compter 883 emplois pour seulement 649 actifs. En d’autres termes, il y a beaucoup de gens à venir travailler à Plougasnou sans pour autant y résider. En raison, notamment, du prix des terrains constructibles, zone littorale oblige.

Moratoire sur les travaux

« Nous avons aussi entendu la demande de l’association de défense du collège, qui consiste en la création d’une double sectorisation pour la commune de Plouezoc’h, comme c’est déjà le cas à Saint-Jean-du-Doigt. Les parents auraient le choix d’inscrire leurs enfants au collège de Lanmeur ou au collège de Plougasnou », poursuit Joëlle Huon. La question n’est pas encore tranchée mais sera bien à l’ordre du jour d’une prochaine commission départementale. Si cette double sectorisation devait être actée, il faudrait créer une ligne de ramassage scolaire supplémentaire à Plouezoc’h.

En contrepartie de ce délai accordé à François-Charles, le Département a décidé d’un moratoire sur les travaux de restructuration interne du collège (laboratoires de sciences, ascenseur…), qui se montent, de l’aveu même de Nathalie Bernard, à plusieurs centaines de milliers d’euros. En effet, pourquoi investir si, in fine, l’établissement devait fermer dans quatre ans ? Un prix à payer acceptable pour la municipalité. Nathalie Bernard a ainsi salué « l’esprit de dialogue du Département » sur ce dossier.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 11 Juillet 2019 à 23h36

Cette fois-ci, Christian Estrosi n'y est pour rien.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/plougasnou-quatre-ans-de-sursis-pour-le-college-francois-charles-11-07-2019-12336800.php

 

Ouest-Franc

Morlaix. Un sursis pour le collège de Plougasnou

Publié le 11/07/2019

Joëlle Huon, Nathalie Bernard et Hervé Le Ruz, premier adjoint à Plougasnou, sont déterminés à sauver le collège. | OUEST-FRANCE

Après l’annonce d’une éventuelle fermeture du collège François-Charles de Plougasnou, élus et parents d’élèves sont monté au créneau. Depuis, réunions et concertations avec le Conseil départemental ont porté leurs fruits.

« Nous avons obtenu un sursis de quatre ans. Le collège restera ouvert au moins pendant ce temps-là », annoncent de concert Joëlle Huon, vice-présidente du Conseil départemental, et Nathalie Bernard, maire de Plougasnou. Le Département, qui gère cette affaire, a entendu les arguments des défenseurs, soit les élus locaux et l’Association pour le collège de Plougasnou, association qui s’était constituée dès l’annonce d’une potentielle fermeture.

Sous la barre des 100 élèves

Pourtant, « l’effectif est passé sous la barre symbolique de 100 élèves, et les projections ne sont pas bonnes », déplore Joëlle Huon. Alors, le temps qui leur est donné, les défenseurs vont l’employer à tout mettre en œuvre pour sauver leur collège. Plusieurs pistes sont envisagées. « Déjà, nous comptons sur l’installation de nouveaux habitants. Une quinzaine de familles sont arrivées ces dernières années ; la construction de logements sociaux, en face du collège, va démarrer, et nous venons d’acheter un terrain qui va devenir un lotissement. Nous avons pas mal d’atouts à faire valoir sur notre territoire », défend Nathalie Bernard.

De Lanmeur à Plougasnou ?

Les parents d’élèves s’investissent également. Ils ont mené leur enquête dans les écoles primaires, afin d’évaluer le nombre d’élèves inscrits à Plougasnou. « Les enfants de Plouezoc’h qui, pour l’instant, se dirigent vers Lanmeur, pourraient passer en double sectorisation, et éventuellement choisir Plougasnou », explique Joëlle Huon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-sursis-pour-le-college-de-plougasnou-6441154

 

nomie

Serres chauffées. Le président de la Sica juge la décision « aberrante »

« On était déjà en train de perdre l’agriculture conventionnelle. On va perdre aussi l’agriculture bio », estime le président de la Sica, Marc Kerangueven.

« On était déjà en train de perdre l’agriculture conventionnelle. On va perdre aussi l’agriculture bio », estime le président de la Sica, Marc Kerangueven. (Photo Frédérique Le Gall)

Les producteurs de fruits et légumes bio sous serres pourront continuer de chauffer mais ne pourront commercialiser leur production en hiver. Une décision « incompréhensible », selon le président de la Sica, Marc Kerangueven.

Que pensez-vous de la décision autorisant les serres chauffées en bio, mais interdisant la commercialisation des fruits et légumes produits de cette façon du 30 avril au 21 décembre ?

Elle est incompréhensible. Interdire de commercialiser de la production française avant le 30 avril est aberrant. S’il fait beau en avril, les gens voudront manger de la tomate. Résultat, on va faire venir de la tomate d’importation. On marche sur la tête !

L’agriculture française était troisième mondiale il y a quelques années. Aujourd’hui, elle est septième et est en perte de vitesse dans tous les secteurs. On était déjà en train de perdre l’agriculture conventionnelle. On va perdre aussi l’agriculture bio.

En quoi cette décision est-elle pénalisante ?

Le marché de la tomate bio devient de plus en plus difficile pendant l’été. Si on interdit aux producteurs de faire un peu de marge en début de saison, ils ne tiendront pas économiquement.

Et puis fixer une date comme celle du 30 avril, c’est un manque de raisonnement. On ne maîtrise pas la météo. Si elle est favorable, les tomates vont arriver dès le 15 ou le 20. Que fera le producteur s’il n’a pas le droit de vendre ? Il va stocker. Et le 30 avril, tout le monde va ouvrir les portes et le marché sera engorgé de jour au lendemain, avec des prix catastrophiques.

Que répondez-vous à ceux qui estiment que chauffer une serre est incompatible avec l’esprit même du bio ?

Il faut savoir ce que l’on veut. De plus en plus de producteurs se convertissent au bio, ce qui est une bonne chose, puisque cela répond à la demande sociétale des consommateurs. Tout le monde souhaite moins de pesticides. On était en train de travailler à cela et d’y arriver. Il fallait juste laisser un peu de temps. Là on part dans quelque chose de beaucoup trop extrémiste qui va pénaliser tout le monde.

Le chauffage, c’est pour le côté sanitaire. Il a surtout un intérêt le matin pour enlever l’humidité de la nuit, pour empêcher le développement des maladies. Le reste de la journée, il fait assez chaud.

J’aimerais savoir comment on peut arriver à prendre de telles décisions… A-t-on mesuré tous les tenants et aboutissants ? Je sais que non ! Personne n’a été dans le fond du dossier. Je ne comprends pas que le ministère soit tombé dans le panneau.

https://www.letelegramme.fr/economie/serres-chauffees-le-president-de-la-sica-juge-la-decision-aberrante-11-07-2019-12336780.php

 

Tous les ministres et tous les présidents d’assemblées disposent d’un budget et d’un personnel afin de recevoir avantageusement les convives avec lesquels ils jugent utile d’être en contact. Il n’y a pas lieu de s’en offusquer, sauf à considérer que nos responsables politiques doivent exercer leurs responsabilités en étant coupés du reste du monde. Ce qui serait pour le moins paradoxal.

Ce qui est aujourd’hui reproché à François de Rugy par certains médias qui confondent trop souvent l’information avec l’inquisition, pourrait ainsi s’appliquer à la plupart de ses homologues. De même, on voit mal en fonction de quels critères il y aurait un barème à établir pour évaluer le niveau de proximité au-delà duquel il serait inconvenant de traiter un convive.

En revanche, ce qui frappe dans la mésaventure de l’ancien président de l’Assemblée nationale, c’est la contradiction qu’il y avait entre son comportement et la posture de « Père-la-rigueur » qu’il avait adoptée à l’égard de ses collègues parlementaires. S’y ajoute évidemment le fait qu’il ait laissé son épouse publier sur les réseaux sociaux des images puériles de leurs agapes, fastueuses jusqu’au ridicule.

Ce que les Français attendent de leurs élus, c’est qu’ils aient de la tenue et le sens de la réalité. De toute évidence, ni François de Rugy ni son entourage n’avaient pris la mesure de ce qu’impliquait sa charge. Congédier soudainement sa directrice de cabinet, qui a eu grand tort de conserver la location d’un logement social à Paris alors qu’elle était préfète en région, n’arrangera pas son sort. Quand le lampiste s’en prend à plus lampiste que lui, il ne se grandit pas.

Il est donc temps que celui qui est aujourd’hui numéro 2 du gouvernement assume ses frasques et fasse preuve
d’une certaine hauteur de vue. Rien ne dit qu’un simple remboursement des dépenses de ces dîners suffira à apaiser

la tourmente.

https://www.letelegramme.fr/debats/de-rugy-le-homard-etait-de-trop-11-07-2019-12336774.php

 

Une dizaine de commerces sont vides dans la Grand-Rue.
Une dizaine de commerces sont vides dans la Grand-Rue.

Depuis quelques mois, la Grand-Rue, rue commerçante historique, perd en dynamisme. De nombreux commerces ont fermé : le chausseur André, la bijouterie, le salon de thé… Le magasin de vêtements S Oliver est, lui, en liquidation totale. Quant à l’historique Cap Siki, il a choisi de se déplacer place Allende, un peu plus haut. Une première vague avait déjà fait mal, avant ces fermetures, avec le départ d’Yves Rocher pour le centre commercial de Saint-Martin et les fermetures de Burton, Devred ou Ernest D… Si des initiatives ont tout de même émergé, notamment la boutique de cosmétiques Ma Kibell, TBS, la mercerie de Laury, et que les historiques tels que Diane Chausseur, Carnet de Vol, Quai Ouest ou encore Optique Denis résistent, la rue multiplie les vitrines vides.

Fleurs et agrandissements
de photos et tableaux

Une situation qui n’a pas échappé à la mairie. « La première chose que l’on va faire, c’est refleurir cette rue, pour lui redonner un peu de couleurs », confie Agnès Le Brun, maire.

Deuxième projet : habiller la dizaine de vitrines vides avec des agrandissements de photos de Morlaix et de ses venelles ou de tableaux des collections du Musée de Morlaix. « C’est une façon de mettre la ville en avant, de faire vivre le musée alors qu’il est fermé. On attend que les propriétaires nous donnent leur accord », précise le maire.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/grand-rue-les-vitrines-vides-seront-habillees-de-photos-11-07-2019-12336692.php

Je crois qu'Agnès le Brun demeure Grand-Rue

Montage photos pyb29 Montage photos Morlaix centre ville 2015

 Grand-Rue dimanche 07 juillet 2019.Photo pyb29 Grand-Rue dimanche 07 juillet 2019. Photo pyb29

 

(ANTHONY ROUANET/LE TELEGRAMME)

Saisi par la commune de Cast (29) qui s’opposait à l’installation de compteurs « Linky » sur son territoire, le Conseil d’État a jugé que la collectivité locale n’était pas compétente pour refuser leur déploiement.

À l’été 2016, le maire de Cast souhaitait suspendre l’installation de ces « compteurs communicants », en invoquant les conséquences néfastes qu’ils étaient susceptibles d’avoir sur la santé des personnes. Ce jeudi, le Conseil d’État a jugé que la commune n’était pas compétente pour imposer une telle suspension, mettant ainsi un point final à une longue bataille judiciaire.

En effet, la plus haute juridiction administrative a déduit des textes applicables que c’est à l’État qu’il revient de veiller non seulement au bon fonctionnement de ces compteurs, mais aussi à la protection de la santé publique par la limitation de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques. Il précise que l’État doit prendre les mesures nécessaires sur l’ensemble du territoire national et qu’il peut à cette fin s’appuyer sur des capacités d’expertise dont ne disposent pas les collectivités territoriales.

Pas propriétaire des compteurs

En conséquence, le Conseil d’État juge que le maire de Cast n’était pas compétent pour imposer des règles supplémentaires censées assurer la protection de ses administrés contre l’installation des compteurs « Linky ». Il estime également que le principe de précaution ne donne pas davantage compétence au maire pour prendre de telles mesures. Et il profite de ce contentieux pour préciser que « lorsqu’une commune (comme c’était le cas de Cast) transfère sa compétence en matière d’organisation de la distribution d’électricité à un syndicat départemental, elle n’est plus propriétaire des réseaux et des compteurs électriques présents sur son territoire ».

Le conseil municipal de Cast ne pouvait donc pas non plus faire valoir sa qualité de propriétaire des compteurs « Linky » pour s’opposer à leur déploiement. La commune a été condamnée à verser 3 000 € à Enedis.

Pour le maire de Cast « Enedis s’est acharné »

En prenant connaissance de la décision du Conseil d’État, Jacques Gouérou, maire de Cast, s’est dit « écœuré que ce soit allé jusque-là. Je considère qu’Enedis s’est acharné contre Cast, ils l’ont fait pour l’exemple. Enedis se dit partenaire des collectivités mais ne l’est pas du tout. À quelques mois des municipales, c’est une manière de dire "Les patrons chez vous, c’est nous". Je déplore également le fait de n’avoir reçu aucun soutien des services de l’État ».

Vos réactions

MARIE JEANNE COLLOREC 11 Juillet 2019 à 21h37

Vraiment pas indispensable l'accord de la commune pour bloquer le compteur !
Ou REFUSER le linky !
Aucun risque de tribunaux pour le consommateur : aucune plainte au pénal recevable pour refus du linky !
Conseil d'État = conseil de l'État !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/compteurs-linky-a-cast-29-on-va-devoir-faire-avec-11-07-2019-12336678.php

 

Bio. « On est en train de tout casser »

La décision sur les serres chauffées est « la porte ouverte à de multiples dérogations du cahier des charges bio », estime Sandrine Le Feur, députée LREM du Finistère.

La décision sur les serres chauffées est « la porte ouverte à de multiples dérogations du cahier des charges bio », estime Sandrine Le Feur, députée LREM du Finistère. (Photo Monique Kéromnès)

« Il a fallu énormément de temps pour que le label bio soit reconnu du consommateur. Et là, on est en train de tout casser ! » La députée LREM du Finistère Sandrine Le Feur, elle-même agricultrice bio, se dit « en colère » après la décision autorisant le recours aux serres chauffées en bio.

Que pensez-vous de la décision du comité national de l’agriculture biologique, autorisant l’utilisation du chauffage dans les serres en agriculture bio ?

Je suis très en colère. La vente de fruits et légumes bios produits sous serres chauffées va être autorisée de mai à fin décembre. Or, pour avoir des tomates rouge début mai, il faut les planter en janvier et ensuite les chauffer. Et pas de façon ponctuelle, mais permanente ! Cela représente une consommation énergétique loin d’être négligeable.

Cette décision vous surprend-elle ?

Au vu de l’hérésie agronomique qu’elle représente, je ne m’attendais pas à une telle décision. Il a fallu énormément de temps pour que le label bio soit reconnu du consommateur. Et là on est en train de tout casser. Cette décision est la porte ouverte à de multiples dérogations du cahier des charges, tel que l’utilisation un jour des pesticides en bio. Et pourquoi ne pas faire de la tomate hors sol en bio, tant qu’on y est ?

L’obligation de chauffer les serres avec des énergies renouvelables à partir de 2025 ne vous paraît-elle pas une avancée significative ?

Non pas du tout. Même les énergies renouvelables sont aujourd’hui controversées, si on prend l’exemple de la méthanisation, avec les digestats qu’il y a derrière, ou celui des panneaux photovoltaïques, avec la consommation de terres rares.

Ce qui compte en bio, et qui est bien stipulé dans le cahier des charges européen, c’est le respect de la saisonnalité. Or, à ma connaissance, la tomate est un fruit d’été et pas de printemps. Il y a aussi une clause qui indique que l’agriculture bio doit être la moins consommatrice possible en énergie. Là on n’y est pas du tout.

Ceux qui défendent le chauffage des serres mettent en avant que la France importe beaucoup de tomates bio…

Dire qu’on ne produit pas assez de tomates bio en France n’es pas, selon moi, un argument recevable. Dans ce cas-là, installons davantage d’agriculteurs ! Ce n’est pas la politique actuellement menée par les chambres d’agriculture.

Que comptez-vous faire à présent, en tant qu’agricultrice bio et en tant que parlementaire ?

Nous allons voir comment obtenir une différenciation entre les légumes bios produits sous serre chauffée et les légumes bio produits sous serre froide. Nous allons aussi travailler au niveau européen pour obtenir une harmonisation du cahier des charges bio. 

Et le jour où on arrivera à interdire les serres chauffées en bio, il ne faudra pas que les agriculteurs qui, aujourd’hui se convertissent au bio, viennent nous dire qu’ils vont avoir une perte économique, parce que ce sont eux qui auront fait le choix d’aller en serres chauffées.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 11 Juillet 2019 à 18h39

Avec un président hors norme, qui lui-même met en avant l'assouplissement des normes (loi littorale, permis de construire, reconstruction de Notre-Dame...) pour marcher plus vite, voila sur quoi l'on débouche.

https://www.letelegramme.fr/economie/bio-on-est-en-train-de-tout-casser-11-07-2019-12336658.php

 

Marie-Laure Paugam a repris la maison familiale du 15 Grand-Rue en y créant une boutique-galerie, « pour redonner vie à cette maison qui a connu de belles heures ».
Marie-Laure Paugam a repris la maison familiale du 15 Grand-Rue en y créant une boutique-galerie, « pour redonner vie à cette maison qui a connu de belles heures ».

Vide depuis le départ de l’enseigne Yves Rocher, au 15, Grand-Rue, le local qui abrite aujourd’hui la galerie-boutique Passage 1522 a été repris par la propriétaire de l’immeuble, Marie-Laure Paugam. Une maison à Pondalez achetée par ses grands-parents, dans les années cinquante, pour y installer un commerce de caoutchouc. Une époque où la Grand-Rue abritait de nombreux commerces.

Vide depuis le départ de l’enseigne Yves Rocher, au 15, Grand Rue, le local qui abrite aujourd’hui la galerie-boutique Passage 1522 a été repris par la propriétaire de l’immeuble. « Une façon pour moi de redonner vie à cette maison qui a connu de belles heures », explique Marie-Laure Paugam.

Des transformations
au fil des années

Achetée par ses grands-parents dans les années 50, la maison dispose de quatre niveaux et d’une superficie de 400 m2. Une maison à Pondalez sur trois étages qui a connu des transformations au fil des années et qui s’est séparée de quelques éléments comme son escalier monumental et son poteau de jonction, garni de sculptures de Sainte-Catherine, Saint-Louis et Saint Jean-Baptiste. Le tout conservé actuellement au Musée Victoria and Albert à Londres.

L'escalier monumental et son poteau de jonction de la maison, est aujourd'hui...

L'escalier monumental et son poteau de jonction de la maison, est aujourd'hui conservé au Musée Victoria and Albert à Londres.

À l’origine pour un commerce
de caoutchouc

Cet immeuble rappelle aux Morlaisiens de belles heures commerciales, quand la rue abritait une boucherie, une vannerie, une lingerie, un magasin de laines et même un magasin de fourrures. « Beaucoup de monde passait ici. La rue amenait aux halles » se souvient Marie-Laure. Jean et Marie Paugam, les premiers propriétaires de la famille, qui tenaient auparavant la pompe à essence de la rue de Brest, ont acquis cet immeuble pour en faire un commerce de caoutchouc. On y trouvait essentiellement des roues pour voitures et pour bicyclettes. « Ils ont orienté rapidement leur commerce vers la vente de bottes pour bateaux et de cirés. C’était le temps où le sport se développait énormément. Le sport de masse était roi. Ici, la maison a connu de près l’histoire du sport et du camping ». La vente de bottes a prospéré et a connu un boum avec les bottes Chantebelle de la marque Aigle. Ses grands-parents en ont tellement vendu qu’ils ont gagné un séjour offert par la marque aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968. « La Chantebelle était la botte iconique pour femme, et pour hommes, de la marque Aigle. Une botte de pluie classique, légère avec un mollet fin surmonté du fameux liseré rouge ».

« Beaucoup de monde passait ici. La rue amenait aux halles »

Raymond Kopa est passé par là

Les parents de Marie-Laure, Guy et Janine, sont ensuite venus en renfort et ont développé le commerce en proposant à leur clientèle la réparation des raquettes de tennis, des ballons et des bottes. « C’était l’époque où on ne jetait pas, on réparait ». Le magasin devenu boutique de sportswear et magasin de sport avait la cote au point que toutes les équipes de football du pays se fournissaient ici. Une cote confortée par la venue dans les murs du célèbre footballeur Raymond Kopa pour une campagne publicitaire.

Une nouvelle aventure

Le public a découvert depuis quelques semaines la galerie-boutique Passage 1522 créée par Marie-Laure Paugam.

Aujourd’hui, le 15 Grand-Rue, est une galerie en rez-de-chaussée dont le nom a emprunté la date de construction de l’immeuble, 1522. Une galerie-boutique où on y trouve des tableaux, des sculptures, des peintures, des marines anciennes, des photographies de mer, des sacs en toile et aussi des t-shirts fabriqués en Bretagne. Un espace d’art, de souvenirs et de décoration où les créateurs ont trouvé leur place.

Pratique
Passage 1522, 15, Grand-Rue, tél : 06 86 51 06 96.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/15-grand-rue-une-histoire-de-famille-11-07-2019-12336475.php

 

 
11 juillet 2019

MACRON VEUT REMETTRE DE L'ORDRE DANS LA PROFESSION DE JOURNALISME (les journaux)? C'est pas nouveau cette obsession. Souvenez-vous de cette déclaration (à peine caricaturée), quelques jours après son arrivée au pouvoir...

http://goutal.over-blog.com/2019/07/macron-veut-remettre-de-l-ordre-dans-la-profession-de-journalisme-les-journaux-c-est-pas-nouveau-cette-obsession.souvenez-vous-de-ce

 

Ouest-Franc

Plougasnou. La bibliothèque organise son 2e concours photos

Publié le 11/07/2019

Le concours photographique proposé par la bibliothèque est sur le thème « Plougasnou au coucher du soleil », jusqu’au 24 août. | OUEST-FRANCE

Prêts pour parcourir la commune à la recherche des plus beaux couchers de soleil de l’été ? Du lundi 8 juillet au samedi 24 août, la bibliothèque municipale de Plougasnou organise son 2e concours photographique, libre et gratuit, en partenariat avec la municipalité et le Relais de la plume.

De nombreux prix à gagner : les photographies seront exposées à la bibliothèque, jusqu’à la fin du mois d’octobre, ainsi que sur le blog. Cette année, le thème sera « Plougasnou au coucher du soleil ».

Comme l’année dernière, le concours se déclinera en deux catégories : jeunes (pour les moins de 18 ans) et adultes. Les conditions d’inscription et le règlement du concours sont disponibles à la bibliothèque, mais aussi à la maison Prévôtale et à la librairie Relais de la plume, ainsi que sur le blog de la bibliothèque.

Contact : https///bibliothèqueplougasnou.wordpress.com , par téléphone : 02 98 67 31 26, et mail : bibliothèque.plougasnou@orange.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-bibliotheque-organise-son-2e-concours-photos-6440006

 

Chaque année, en Bretagne, l’urbanisation conquiert l’équivalent de sept terrains de football. Réduire la consommation de terres agricoles ou naturelles est devenu un enjeu prioritaire. Les collectivités locales privilégient aujourd’hui les opérations de renaturation, mais elles se heurtent au problème de leur financement.

L’Établissement public foncier régional (EPFR), organisme public qui aide les collectivités dans leurs opérations d’aménagement stratégiques, fêtait ses dix ans, mercredi, à Guingamp. L’occasion de dresser un bilan de la décennie écoulée mais aussi de se projeter sur l’avenir. L’une des problématiques exposées concernait la consommation du foncier. La consommation des terres agricoles ou naturelles est en baisse depuis dix ans, mais l’objectif est de tendre vers zéro artificialisation des sols.

Un objectif ambitieux, qui signifie avant tout « qu’on peut restructurer plutôt qu’artificialiser, mais cela passe d’abord par une remise en état naturel. À un moment, il faudra repenser les bourgs et les centres-villes sur eux-mêmes », précise Gilles Gal, directeur général de l’EPFR de Normandie, un organisme qui fonctionne depuis bientôt 50 ans. Le temps de l’étalement urbain sans concession semble révolu, dans un contexte de prise de conscience du développement durable.

« Économies fortes de l’espace »

Au terme de renaturation, Annie Bras-Denis, maire de Plouaret, une commune du Trégor costarmoricain de 2 200 habitants, préfère parler « d’économies fortes de l’espace. Les terres agricoles doivent le rester le plus longtemps possible ». L’élaboration du PLU a permis de diviser par trois la surface constructible dans cette commune de 3 000 hectares, qui compte une trentaine d’agriculteurs, ce qui a obligé la municipalité à la densification de l’habitat.

Un constat que partage Michaël Quernez, le maire de Quimperlé, quatrième ville du Sud-Finistère avec ses 12 500 habitants. « La croissance démographique ne peut pas être la martingale d’une commune. Attirer toujours plus d’habitants pour continuer à grandir doit être mis en perspective avec le bien-vivre dans la cité. Il faut agir sur la reconquête des centres-villes. On a tous été coupables en laissant les services publics aller s’installer en périphérie et consommer des terres. Il sera très difficile de revenir en arrière ».

« Encourager les promoteurs privés »

Une reconquête qui passe par la requalification des friches industrielles, artisanales, commerciales et de l’habitat. Le problème, pointé du doigt par Michaël Quernez, est d’ordre financier. Car ces opérations de renouvellement urbain coûtent cher. Or « la renaturation n’est pas financée aujourd’hui. C’est un vrai problème car il y a le coût de l’acquisition, celui de la déconstruction, voire de la dépollution, et celui de l’aménagement en lui-même. Les collectivités locales doivent être accompagnées pour leurs projets de vie ». Et, ajoute le Quimperlois, « tant qu’on n’aura pas trouvé d’équilibre financier dans ces opérations, on sera contraint. Les bailleurs le sont aussi, car ils ont été fragilisés ces derniers mois. On doit encourager les promoteurs privés à revenir investir ».

Cette question du financement est essentielle, car elle « demande une mobilisation de fonds importants ». De l’ordre de 200 000 € à plusieurs millions selon la nature de l’opération à réaliser. « Si on ne peut plus artificialiser, on a l’obligation de recycler le territoire. Mais ce sont autant d’opérations déficitaires », renchérit Gilles Gal. Et Dominique Ramard, le président de l’EPF Bretagne, d’indiquer « qu’il faut trouver un moyen pour financer les opérations les moins rentables par celles qui le sont le plus, via un fonds régional de solidarité. C’est une idée à l’étude, une parmi d’autres ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/urbanisme-en-bretagne-vers-une-renaturation-des-sols-10-07-2019-12335972.php

 

Suite à la motion prise par le conseil municipal de Lanmeur, le 4 juillet, contre la fermeture de la trésorerie de la commune, la députée LREM Sandrine Le Feur a souhaité réagir. « Cette motion laisse entendre que le service rendu au public se dégraderait sous l’effet de la future réorganisation des finances publiques, écrit-elle. Au contraire, l’objet de cette réorganisation est d’aller davantage vers l’usager, répondant en cela aux attentes fortes de nos concitoyens (…). Cette réorganisation est encore en discussion avec les élus (…). Mais d’ores et déjà, dans le département, est annoncée une présence des finances publiques dans 47 communes, soit 25 de plus qu’actuellement, dont 13 de plus dans les communes de moins de 3 500 habitants. L’objectif est que l’usager puisse avoir à terme une structure par canton et un accès aux services des finances publiques à moins 30 mn. À Lanmeur, précisément, l’actuelle trésorerie hébergera un accueil de proximité qui permettra de renseigner l’usager sur l’ensemble de ses impôts locaux. Une mission qui, en l’état, n’est pas remplie par l’actuelle trésorerie, centrée sur le service aux collectivités locales et ne s’adressant donc pas au grand public. (…) Au vu des projets de restructuration, le pays de Morlaix sort renforcé, avec notamment six lieux d’accueil supplémentaires programmés, ainsi que le transfert des services des impôts des particuliers et des services des impôts des entreprises à Morlaix ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/lanmeur/finances-publiques-le-pays-de-morlaix-sort-renforce-10-07-2019-12335929.php

 

Le débarcadère de l’île de Batz va être totalement réaménagé cet automne.

Le débarcadère de l’île de Batz va être totalement réaménagé cet automne. (Télégramme/Claude Prigent)

La petite rambarde blanche qui borde le front de mer de l’île de Batz et la chaussée partagée entre piétons, vélos, voitures et tracteurs, c’est bientôt terminé. La mairie a validé un projet de réaménagement avec muret de pierre et espaces de circulation mieux délimités.

La petite rambarde blanche qui longe le front de mer, au port de l’île de Batz, devrait bientôt disparaître. « Elle date des années 50, elle vieillit et c’est devenu trop risqué. Il y a déjà eu trois accidents dont le dernier avec une personne qui s’est assise dessus et ça a cassé », explique le maire, Guy Cabioch. Au point de prendre un arrêté municipal qui interdit de s’y appuyer, tout le long du débarcadère.

Il y a quelques mois, le conseil municipal a voté un projet de réaménagement total de cette voie qui longe la mer. « Première chose : on va remplacer la rambarde par un mur de pierres apparentes », dévoile Guy Cabioch. Les Bâtiments de France vont se pencher sur le projet et notamment identifier les pierres déjà en place dans le mur qui surplombe l’eau du port afin d’harmoniser.

« Ralentir les automobilistes »

Côté circulation, les choses devraient aussi clairement changer.

Fini la cohabitation entre piétons, cyclistes, voitures et tracteurs. « On souhaite faire identifier un cheminement piéton, des deux côtés de la route, peut-être par un enrobé de couleur différente. Entre les deux, il n’y aura plus qu’une seule voie de circulation pour les véhicules. L’idée est que les automobilistes ralentissent et laissent la priorité aux piétons et aux cyclistes », explique le maire.

Ce système se rapproche des « chaussidou ». Quand deux voitures se croisent, l’une doit se ranger sur le côté pour laisser la place à l’autre. Un aménagement paysager est aussi envisagé mais tout dépendra du coût des travaux. L’éclairage sera également adapté. L’enveloppe consacrée au projet a été votée en conseil municipal et s’élève à 255 000 euros.

« C’est dénaturer les lieux »

Anne Diraison, élue de l’opposition, s’oppose, à ce projet : « Pourquoi remplacer la rambarde par un muret ? Alors qu’il aurait suffi de remplacer les poteaux et de faire une rambarde en bois, ce qui est plus cohérent au niveau environnemental. Remplacer la fameuse rambarde, qui rend la mer présente partout, qu’on la voit, c’est dénaturer les lieux. Sans oublier le coût d’un muret en pierres ». Quant à l’aménagement de la chaussée, il est pour l’élue « inutile et inefficace. Ça fonctionne très bien actuellement. Et laissera-t-on vraiment la priorité aux piétons et aux vélos ? Sans parler du chassé-croisé aux arrivées et départs de bateaux, ça va bouchonner ». Anne Diraison regrette « le manque de concertation sur ce projet. Pour moi, il faut surtout réglementer la circulation des voitures ».

Travaux à l’automne

Les appels d’offres vont être lancés dans quelques jours. Le maire, qui a obtenu les autorisations de l’État pour ce projet, espère les premiers travaux après le festival Les Insulaires (20, 21 et 22 septembre). « On va essayer de les faire coïncider avec la réfection des joints sous la route faite par Région ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/ile-de-batz/ile-de-batz-le-front-de-mer-va-etre-reamenage-10-07-2019-12335696.php

 

Le foyer du Spernen, au sein du CHPM, a accueilli Emmanuelle Hutteau, Camille Rancière et leurs instruments respectifs, le basson et le violon alto.
Le foyer du Spernen, au sein du CHPM, a accueilli Emmanuelle Hutteau, Camille Rancière et leurs instruments respectifs, le basson et le violon alto.

Dans le cadre du Petit Festival, dont la dixième édition était consacrée à « La Tempête », la onzième se déroulera jusqu’au 13 juillet sur le thème de « L’Amour ». Plusieurs concerts et autres spectacles amèneront le public dans nombre de lieux patrimoniaux, autour de Morlaix. En parallèle à toutes ces manifestations, l’idée conjointe du Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) et de Son ar mein était d’ouvrir le monde de la musique à un public qui n’aurait pas forcément fait le déplacement. Dans cet esprit, une partie des musiciens a donné un premier concert au centre médical Le Guervenan, le 10 juillet, sous le titre « London 1720, Love, War and Passion ».

À l’Ehpad de Bélizal ce jeudi

Mercredi 10 juillet, ce fut au tour du foyer du Spernen, au sein du CHPM, d’accueillir Emmanuelle Hutteau, Camille Rancière et leurs instruments respectifs, le basson et le violon alto, pour « Musiques pour une princesse, Ma non troppo ». Ce jeudi, ils seront dès 15 h à l’Ehpad de Bélizal, où ils interpréteront un classique parmi les classiques, « Cantus Amoris ».

Pratique
Contact@sonarmein.fr ou 02 98 79 26 97, ou aller sur le site internet http://www.petitfestival.fr 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/petit-festival-son-ar-mein-en-concert-a-l-hopital-10-07-2019-12335660.php

 

André Constant, à gauche, a été rejoint par les participants à la réunion dans l’idée qu’un port à flot agrémenté de services fournirait un accueil plus ouvert au Diben.
André Constant, à gauche, a été rejoint par les participants à la réunion dans l’idée qu’un port à flot agrémenté de services fournirait un accueil plus ouvert au Diben.

Le Comité de soutien au port à flot de Plougasnou, sous la présidence d’André Constant, a tenu son assemblée générale, vendredi 5 juillet, à la Maison des associations.

Pour la vingtaine de participants, André Constant a détaillé le rapport moral et le rapport d’activité, parmi lesquelles les participations aux ateliers d’aménagement du port organisés par Morlaix Communauté. En accord avec les conclusions d’autres participants, il s’est montré critique à l’égard du schéma récemment diffusé, estimant qu’en dehors des travaux prévus sur la digue, essentiels, tout le reste était sans valeur, ne comportant à ce jour ni étude technique, ni autorisations.

« Qui veut du port à flot agrémenté de services ? »

Le projet de port à flot ayant été abandonné au lendemain du renouvellement du conseil communautaire après les élections municipales, l’assemblée a fait un constat : « Depuis 2007-2008, rien n’a changé, depuis la reprise du port par Morlaix Communauté, il se dégrade, il faudrait que la commune le reprenne ». Mais quelles actions entreprendre ?

Jugeant que « la municipalité actuelle ne veut pas du port », estimant que « le développement de la plaisance au Diben par la création d’un port à flot tel qu’il avait été prévu serait source d’emplois, amènerait des enfants au collège », le comité a conclu qu’il faudra poser la question ouvertement : « Qui veut du port à flot agrémenté de services ? », lors de la campagne pour les élections municipales et inciter les électeurs à choisir en conséquence.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 10 Juillet 2019 à 15h33

Et ce n'est pas un poisson d'avril !

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/port-a-flot-le-comite-de-soutien-souhaite-revenir-a-son-projet-initial-10-07-2019-12335645.php

"Adhérez à l'ARAP pour éviter que ça dérape ! "

 

Ouest-Franc

Les algues vertes à l’origine du décès d’un ostréiculteur à Morlaix ? Des analyses toujours en cours

Publié le 10/07/2019

Photo d’illustration. | OUEST-FRANCE

Un ostréiculteur de 18 ans est brutalement décédé, samedi 6 juillet dans la baie de Morlaix (Finistère). Son autopsie a été réalisée lundi, mais les résultats de certaines analyses, qui permettront de savoir si une exposition aux algues vertes est en cause, ne sont pas encore connus.

De l’eau a été retrouvée dans les poumons de l’ostréiculteur décédé samedi dans la baie de Morlaix, a indiqué mercredi le parquet de Brest, précisant que les résultats des analyses devant déterminer si les algues vertes sont en cause dans le drame ne sont pas encore connus.

L’autopsie réalisée lundi sur le corps de la victime, âgée de 18 ans, a révélé la présence « d’eau dans les poumons » et « pas de traces de violence », a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Brest Jean-Philippe Récappé.

Deux semaines de délai

« Mais les causes de la mort n’ont pas encore été déterminées puisque les résultats des analyses toxicologiques et anatomopathologiques (étude des organes et des tissus) ne sont pas encore connus », a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agissait notamment de « vérifier si la décomposition des algues a pu avoir un effet sur ce décès ».

Les résultats de ces analyses ne devraient pas être connus avant deux semaines.

Dans un courriel adressé lundi au procureur de Brest, deux associations locales de protection de l’environnement évoquaient « la piste d’une intoxication à l’hydrogène sulfuré (H2S) », gaz toxique et potentiellement mortel, libéré par les algues vertes échouées en décomposition.

Plusieurs baies bretonnes touchées

L’association Baie de Douarnenez Environnement a révélé de son côté mercredi le décès la veille d’un homme, d’environ 70 ans, sur une plage de la commune de Plonévez-Porzay, dans le sud-Finistère, s’inquiétant également de la présence d’algues vertes et demandant « qu’une recherche de H2S dans les tissus pulmonaires de la victime soit très rapidement effectuée ».

Conséquence de la présence dans les cours d’eau de nutriments dont se nourrissent les algues, notamment d’azote et de nitrate, utilisés en agriculture, les algues se transforment en marées vertes grâce à des conditions météorologiques et topographiques favorables.

Plusieurs baies bretonnes sont envahies d’algues vertes en ce début de saison estivale.

https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/deces-d-un-ostreiculteur-morlaix-les-causes-de-la-mort-pas-encore-connues-6439044

 

Ce dimanche 7 juillet, la SNSM de Primel-Plougasnou est une nouvelle fois intervenue pour secourir le plaisancier plouégatais.
Ce dimanche 7 juillet, la SNSM de Primel-Plougasnou est une nouvelle fois intervenue pour secourir le plaisancier plouégatais.

Une nouvelle fois, le plaisancier âgé plouégatais s’est échoué avec son voilier dans la rivière de Morlaix ce dimanche 7 juillet. Les sauveteurs de la SNSM de Primel-Plougasnou sont intervenus. En octobre 2017, l’homme avait été porté disparu en mer pendant deux jours.

Le semi-rigide SNS Curnic (deuxième moyen d’intervention de la station SNSM de Primel-Plougasnou, basé à Retenez) est intervenu dimanche 7 juillet, en rivière de Morlaix, pour un voilier échoué dans la vase, non loin de Locquénolé.

Secouru trois fois en un an en 2017

L’embarcation a été sécurisée par un plongeur de la station, et le capitaine du bateau a pu être accompagné jusqu’à un sapeur-pompier présent à terre.

L’homme âgé, seul passager à bord, n’est pas inconnu des services de secours, puisqu’en 2017, il avait été secouru trois fois en un an. Au mois d’octobre 2017, les sauveteurs l’avaient recherché pendant deux jours.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/riviere-de-morlaix-le-plaisancier-age-s-echoue-une-nouvelle-fois-10-07-2019-12335502.php

 

Ouest-Franc

Extraction de sable en baie de Lannion : la requête des opposants rejetée

Publié le 10/07/2019

La requête des opposants à l’extraction de sable en baie de Lannion a été rejetée, jeudi 4 juillet | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE

Le tribunal administratif de Rennes a rejeté, jeudi la requête des élus et associations contre les arrêtés préfectoraux permettant l’extraction du sable coquillier en baie de Lannion (Côtes-d’Armor). Les opposants en appellent au gouvernement.

Rejetée. La décision du tribunal administratif de Rennes concernant la requête des élus et associations contre les arrêtés préfectoraux permettant l’extraction du sable coquillier en baie de Lannion (Côtes-d’Armor) est tombée jeudi 4 juillet 2019. C’est une déception pour les opposants.

« Nos divers arguments en matière d’environnement, de faune, flore, de nuisances et conflits d’usage, comme au sujet de la réalité des besoins pour nos agriculteurs bretons, n’ont pas été retenus », déplore le Peuple des dunes de Batz à Bréhat, l’une des associations, dans un communiqué de presse.

« Cette situation n’est pas satisfaisante »

« Alors que la situation est gelée depuis novembre 2016, le tribunal (de fait) maintient les choses en l’état. Ce jugement n’est pas pour autant un blanc-seing aux extractions. Mais cette situation n’est guère satisfaisante et ne peut réellement perdurer dans un tel flou », estiment les opposants.

Un dernier jugement

Et maintenant ? « Il faut attendre le jugement de la dernière requête de la Compagnie armoricaine de navigation (Can) – demandant le dégel des extractions – à laquelle ni nous associatifs ni les élus n’étions partie prenante et ou faire appel de cette décision présente. »

Par ailleurs, les opposants en appellent à nouveau à réformer « une bonne fois pour toutes, et sérieusement, le Code minier, et de le mettre en cohérence avec le Code de l’environnement ».

Appel au gouvernement

Et l’association de conclure : « Ceci doit nous maintenir tous en vigilance forte et nous garder mobilisé pour la suite afin que les choses soient tranchées clairement. Nous sollicitons le gouvernement, animé cette année de velléités en faveur de l’environnement, de se pencher rapidement sur cette affaire pour y mettre très officiellement un terme écrit définitif en baie de Lannion. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-en-baie-de-lannion-la-requete-des-opposants-rejetee-6439043

 

Violences contre un artisan : six mois avec sursis requis contre la sœur du prince héritier saoudien

Hassa Bint Salman n’était pas présente à l’audience, mardi, devant le tribunal correctionnel de Paris. Le parquet a réclamé huit mois avec sursis contre son garde du corps.

Par Publié aujourd’hui à 03h53, mis à jour à 07h53

Temps de Lecture 2 min.

Emmanuel Moyne, l’un des avocats de la princesse saoudienne Hassa Bint Salman, à son arrivée au tribunal correctionnel de Paris, le 9 juillet.
Emmanuel Moyne, l’un des avocats de la princesse saoudienne Hassa Bint Salman, à son arrivée au tribunal correctionnel de Paris, le 9 juillet. Michel Euler / AP

Seul à la barre, Rani S. parle doucement, d’une voix presque étranglée. Non, insiste cet ancien garde du corps, mardi 9 juillet, devant le tribunal correctionnel de Paris, il n’a pas commis de violences envers un artisan en septembre 2016. Non, affirme-t-il, son ex-employeuse Hassa Bint Salman, sœur du prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman, ne lui a pas demandé de frapper l’ouvrier, venu effectuer des travaux dans une résidence royale du 16e arrondissement parisien.

« Ce monsieur, c’est un menteur ! », lâche l’ancien professionnel de la sécurité, en l’absence du plaignant. La princesse, objet d’un mandat d’arrêt, ne s’est pas déplacée non plus devant la 14e chambre. Le ministère public a requis mardi six mois de prison avec sursis à son encontre, pour complicité dans cette affaire.

Huit mois de prison avec sursis ont été réclamés contre Rani S., accusé de « vol », de « violences volontaires avec usage ou menace d’une arme » et de « séquestration ». Le parquet a également demandé une peine de 5 000 euros d’amende pour chacun des deux accusés. La défense a plaidé la relaxe.

Les prévenus n’avaient « aucune raison de s’en prendre » à l’artisan, lance Me Emmanuel Moyne, avocat de la princesse. Selon lui, le plaignant aurait, en outre, proposé de se retirer de l’affaire contre une importante somme d’argent.

« Il faut le tuer, ce chien »

Le 26 septembre 2016, l’artisan effectuait des travaux au septième étage de la résidence possédée par le roi saoudien avenue Foch, quand, vers 18 heures, il est appelé en urgence au cinquième étage. Il doit remplacer la vasque de la salle de bains proche de la chambre occupée par Hassa Bint Salman depuis son arrivée à Paris, quelques jours plus tôt.

Là, les récits divergent. L’ouvrier affirme utiliser son téléphone portable pour photographier et filmer la pièce où il intervient et enregistrer les références des articles dont il a besoin. Mais la princesse l’aurait remarqué puis insulté : « Il faut le tuer, ce chien, il ne mérite pas de vivre. » Appelé, Rani S., le garde du corps, aurait récupéré le téléphone de l’artisan, l’aurait frappé et menacé avec un pistolet. « J’ai senti quelque chose de dur contre ma tête », a déclaré le plaignant lors de l’instruction. Il raconte avoir eu les poignets liés et avoir été séquestré, avant d’être libéré vers 21 heures.

Il se rend au commissariat de police du 16e arrondissement de Paris et porte plainte. Le garde du corps et la princesse, qui ne dispose pas de l’immunité diplomatique, seront interpellés peu de temps après et placés en garde à vue. Rani S. passe deux mois et demi en détention provisoire. Mais Hassa Bint Salman, elle, est libérée quelques heures seulement après le début de sa garde à vue et quitte le territoire français.

Selon ses avocats, elle n’aurait jamais demandé à son garde du corps – présenté par la défense davantage comme un « assistant » – de frapper l’artisan. Elle aurait surpris ce dernier enregistrant des photographies et des vidéos d’elle en « tenue légère » et aurait souhaité récupérer son téléphone. Appelé par la quadragénaire, Rani S. aurait uniquement « maîtrisé » l’ouvrier.

« A aucun moment, ce monsieur n’a été touché violemment », affirme l’ancien professionnel de la sécurité qui assure que le portable contenait bien les images. Mais impossible de le vérifier : le téléphone a été détruit par le personnel de la princesse le jour des faits. « On n’appelle pas la police, on ne préserve pas les preuves… », regrette le président du jury. Cette destruction était une « grave erreur », concède Rani S. Le jugement a été mis en délibéré au 12 septembre.

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/07/10/violences-contre-un-artisan-six-mois-avec-sursis-requis-contre-la-s-ur-du-prince-heritier-saoudien_5487478_1653578.html

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. Commerces et biodiversité pour faire vivre le bourg

Publié le 10/06/2019

Saint-Jean-du-Doigt fait partie du cycle régional de visites 2019 de Bruded. Celle-ci s’est déroulée jeudi matin, en compagnie d’élus, de représentants d’associations et du sous-préfet de Morlaix, Gilbert Manciet (à droite). | OUEST-FRANCE

Jeudi, Bretagne rurale et urbaine pour un développement durable (Bruded), a proposé une visite du bourg de Saint-Jean-du-Doigt. Pour leur 9e cycle régional, Bruded a choisi neuf communes qui ont porté des projets globaux pour leur centre-bourg.

Saint-Jean-du-Doigt compte parmi celles-ci. Les élus de la commune ont réalisé des actions de revitalisation du centre-bourg, en créant deux cellules commerciales, en améliorant les espaces publics autour d’un tilleul, et l’apaisement de la circulation en entrée de bourg, obtenant également, en 2018, le label Village fleuri. La commune s’engage aujourd’hui dans un atlas de la biodiversité ainsi que dans des aménagements touristiques pour valoriser le patrimoine naturel et culturel. « Le fil conducteur du projet, pour notre village de caractère, était celui de forger une identité forte, tout en préservant la vie dans le bourg et le cadre environnemental », a communiqué la maire Maryse Tocquer.

En 2019, les élus abordent la dernière ligne droite de leur mandat électoral et s’efforcent d’achever les projets engagés à mettre en œuvre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-commerces-et-biodiversite-pour-faire-vivre-le-bourg-6438056

 

Ouest-Franc

Plouezoc'h. Le bureau, exclusivement féminin, du foyer rural est réelu

Publié le 10/07/2019

Les coprésidentes Marie-Pierre Grall et Martine Péron, la trésorière, Hélène Huitorel, la trésorière adjointe Sandy Le Blond, la secrétaire Marie-Flore Féat, et la secrétaire adjointe, Nicole Goasguen. | OUEST-FRANCE

Le foyer rural, avec une quinzaine d’activités et, une moyenne de 300 adhérents, est une association importante de la commune. Le bureau, exclusivement féminin, a été réélu, à l’unanimité.

Le maire salue le « dévouement de cette équipe qui assume ses fonctions depuis de très nombreuses années, depuis trente-sept ans pour certaines. »

Les bilans sont positifs, les différentes activités sportives, artistiques et manuelles sont maintenues.

Seuls quelques horaires changent : le hand aura lieu le jeudi soir au lieu du vendredi soir, et le dessin enfant est réduit de 1 h 30 à 1 h.

Des référents sont nommés pour chaque activité, quelques noms restent à préciser. Les tarifs sont inchangés, la cotisation reste à 15 € pour les adultes.

Fin août tous les foyers recevront un feuillet avec les activités proposées, les horaires et les tarifs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-le-bureau-exclusivement-feminin-du-foyer-rural-est-reelu-6438864

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Le ministère de l’Éducation choisit Plougasnou

Publié le 10/07/2019

À l’école du bourg, toute activité s’arrête, le temps d’un quart d’heure, consacré à la lecture.

À l’école du bourg, toute activité s’arrête, le temps d’un quart d’heure, consacré à la lecture. | OUEST-FRANCE

Quelques heures avant les vacances, le ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse, a publié en ligne le petit reportage tourné à l’école du bourg, sur le quart d’heure de lecture.

La vidéo est accessible sur https ://youtu.be/gCvxu9d4WrQ et le reportage est intégré dans la page de référence sur la mobilisation pour la lecture https///www.education.gouv.fr/cid119399/mobilisation-en-faveur-du-livre-et-de-la-lecture.html et fera l’objet d’une valorisation par la suite, dans le cadre du vendredilecture sur twitter.

Pendant un quart d’heure, l’activité à l’école s’arrête pour que les élèves puissent lire. À l’école élémentaire Marie-Thérèse-Prigent, même les adultes s’arrêtent pour lire, seuls ou avec les enfants « Pour montrer que la lecture est importante et parce que cela entraîne des discussions et des moments de partage autour du livre », peut-on entendre dans la vidéo en ligne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-ministere-de-l-education-choisit-plougasnou-6438228

 

Le Sénat a décidé de constituer une mission d’information sur le sauvetage en mer et la sécurité maritime, notamment après le drame du naufrage d’un navire de la SNSM au large des Sables-d’Olonne. Présidée par Corinne Ferret, Sénatrice du Calvados, Jean-Luc Fichet vient d’en être élu vice-président, le mardi 9 juillet. Un programme d’audition des acteurs de la Mer va être constitué, et des visites sur sites sont d’ores et déjà en préparation comme le Cross Corsen. La mission devra entendre et émettre des propositions en matière de sécurité maritime d’une part et d’organisation du sauvetage en mer d’autre part.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sauvetage-en-mer-jean-luc-fichet-vice-president-de-la-mission-d-information-09-07-2019-12335079.php

 

Ouest-Franc

Quessoy. Guillaume Canet appelle à un « changement de mentalités » pour sauver le monde paysan

Publié le 09/07/2019

Edouard Bergeon et Guillaume Canet sont venus présenter leur film, à Quessoy, lors de l’université d’été de Solidarité paysans. | OUEST-FRANCE

Guillaume Canet et Edouard Bergeon ont présenté le film Au nom de la Terre, ce mardi 9 juillet, à l’université d’été de l’association Solidarité paysans, à Quessoy (Côtes-d’Armor). L’acteur y incarne Pierre, un agriculteur criblé de dettes.

« Ce film, c’est l’histoire du modèle productiviste dans lequel mon père et mon grand-père s’étaient investis à corps perdu », aconte Édouard Bergeon, pour présenter son film, Au nom de la Terre, qui sortira au cinéma le 25 septembre prochain. Guillaume Canet y incarne Pierre, un agriculteur qui reprend la ferme familiale à 25 ans, mais qui, vingt ans plus tard, n’arrive pas à se sortir d’une spirale de dette infernale.

« C’est même pire »

L’histoire de Pierre est directement inspirée de celle de Christian Bergeon, le père d’Édouard. Comme tous les paysans de sa génération, ce dernier s’est heurté de plein fouet à la mondialisation naissante, il y a quarante ans.

Pour le réalisateur, aujourd’hui, rien n’a changé en mieux dans le monde paysan. C’est même pire, lâche-t-il désabusé. Maintenant, un agriculteur se suicide chaque jour mais ça n’émeut pas autant que dans d’autres secteurs. »

Deux hommes engagés

Ce drame silencieux a touché Guillaume Canet, lui-même fils d’éleveur de chevaux : « Les agriculteurs sont balancés dans ce système. Aujourd’hui, on leur dit que ce sont des empoisonneurs, mais les pesticides, la chimie, ça leur a été imposé ! »

L’engagement des deux hommes explique leur présence à l’université d’été de Solidarité paysans, une association qui accompagne les agriculteurs en difficulté, au lycée de la Ville-Davy, à Quessoy, près de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). « Le film ne se suffisait pas à lui-même, c’est pour ça qu’on est là aujourd’hui », déclare Guillaume Canet.

350 familles accompagnées

En Bretagne, Solidarité paysans, forte de 120 bénévoles et neuf salariés, épaule 350 familles. Patrick Bougeard, le président de l’association, se réjouit que le film « réhabilite », à travers l’histoire de Pierre, des paysans qui ont « subi le déshonneur » d’avoir été obligés de vendre la ferme familiale.

Pour Guillaume Canet, la solution se trouve peut-être chez le consommateur. Selon l’acteur, c’est à chacun de « changer de mentalité » et d’accepter de payer plus cher pour consommer des produits de meilleure qualité. « C’est aussi notre santé et celle de nos enfants qui est en jeu », lâche Édouard Bergeon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quessoy-22120/quessoy-guillaume-canet-appelle-un-changement-de-mentalites-pour-sauver-le-monde-paysan-6437886

 

Municipales 2020. Macron veut Paris

La République en Marche doit annoncer, ce mercredi, une nouvelle vague de chefs de file pour les prochaines élections municipales. Le nom retenu pour Paris est particulièrement attendu. Mais la situation y est assez délicate pour que la décision soit encore repoussée.

Le soir du second tour des élections municipales de 2020 (les dates exactes ne sont pas encore fixées), les Français, dans les quelque 35 000 communes que compte le pays, s’intéresseront d’abord à la personnalité de leur maire, élu ou réélu. Les médias nationaux, eux, auront surtout les regards tournés vers Paris. La personnalité qui s’y installera à l’Hôtel de ville, pour un mandat de six ans, bénéficiera ainsi d’une exposition qui fera beaucoup de jaloux.

Paris n’est certes pas une ville comme les autres. C’est la capitale mais c’est une cité dont la légende, forgée par l’Histoire, rayonne dans le monde. C’est aussi un territoire qui bénéficie de flagrants privilèges. La densité des administrations d’État y est sans équivalente, de même que celle des équipements publics, notamment culturels, tout aussi généreusement financés par l’État.

Le bilan d’Hidalgo contesté

Paris n’en est pas moins une ville en déclin. La spéculation immobilière en chasse inéluctablement non seulement les familles les plus modestes mais aussi une partie croissante des classes moyennes. Et les efforts de la municipalité en faveur du logement social ne compensent guère cette tendance forte qui rejaillit aussi sur les entreprises. Elles sont de plus en plus nombreuses à s’éloigner vers la périphérie. Avec 2,4 millions d’habitants, la démographie de Paris est en baisse constante et ne représente plus qu’un sixième de la population de la région Ile-de-France. Région qui pointe en avant-dernière place auprès des candidats à la mobilité (la Bretagne est cinquième).

"Il n’est pas certain que les choix faits par Anne Hidalgo, au cours de son mandat qui s’achève, soient de nature à améliorer l’attractivité de Paris"

Et il n’est pas certain que les choix faits par Anne Hidalgo, au cours de son mandat qui s’achève, soient de nature à améliorer l’attractivité de Paris. Elle a délibérément limité les possibilités de circulation des voitures, sans que les autres modes de transport offrent des alternatives suffisantes. Elle a multiplié les travaux, notamment pour aménager la voirie, mais ils ont été tardivement réalisés, ce qui accentue la contrariété de ses administrés à l’approche du scrutin. La maire a surtout conduit une politique budgétaire qui fait largement appel aux emprunts, à tel point que l’endettement de la ville atteindrait 6,5 milliards d’euros, en fin de mandat, pour un budget légèrement inférieur à 10 milliards. Paris exerce les compétences communales mais aussi celles d’un département, ce qui explique les 73 000 fonctionnaires.

Multiplicité de candidatures

Les candidats au poste de maire de Paris ne vont pas manquer pour autant. À commencer par Anne Hidalgo. Pour mener campagne, elle comptera davantage sur son image, pourtant fort controversée, que sur l’étiquette socialiste. Il lui faudra surtout rassembler le plus largement possible pour avoir une chance d’être réélue. Ce qui ne sera pas simple avec Europe Écologie Les Verts, qui veut au moins compter ses suffrages de premier tour. Car, chez les écologistes, on ne doute pas d’avoir assez le vent en poupe pour compenser la faible notoriété de leur leader désigné, David Belliard, un journaliste qui préside le groupe au conseil de Paris.

Du côté des Républicains, le dernier carré des notables encore implantés dans leurs arrondissements semble impuissant à faire barrage à la détermination de Rachida Dati. Elle n’a nullement besoin d’être favorite pour partir à la bataille et son expérience de maire du VIIe arrondissement l’a résolue à mettre l’accent sur des sujets de la vie quotidienne, tels que la propreté ou encore la sécurité.

Forts des résultats des récents scrutins, les marcheurs considèrent cependant qu’ils détiennent les cartes maîtresses. Quitte à négliger le fait que les reports des scores d’une élection sur une autre sont aléatoires. De plus, les supporters d’Emmanuel Macron ont jusqu’alors consacré plus de temps à leurs querelles internes qu’à l’élaboration d’un véritable projet pour Paris.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/municipales-a-paris/municipales-2020-macron-veut-paris-09-07-2019-12334959.php

 

Baie de Morlaix. Le jeune ostréiculteur est décédé par noyade

(Le Télégramme)

Le jeune ostréiculteur saisonnier est mort noyé samedi dans la baie de Morlaix. Pour l’heure, on ignore toujours ce qui a pu provoquer le malaise qui a précédé cette noyade.

Le jeune saisonnier décédé ce samedi 6 juillet alors qu’il travaillait dans des parcs à huîtres, dans la baie de Morlaix, est mort à la suite d’une noyade. L’information a été confirmée par le parquet de Brest.

Ce que l’on ne sait toujours pas, en revanche, c’est ce qui a pu provoquer le malaise qui a précédé cette noyade. Une enquête est toujours en cours. Des analyses toxicologiques ont été réalisées.

Enfin, la piste des algues vertes est aussi étudiée. Des analyses spécifiques sont en cours pour savoir si la victime aurait été exposée à l’hydrogène sulfuré (gaz qui émane des algues en putréfaction).

Les conchyliculteurs déplorent la polémique naissante

Ce mardi, le Comité régional de la conchyliculture Bretagne-nord a tenu à « rappeler que l’enquête est toujours en cours et que tous les résultats des analyses pratiquées ne sont pas connus. Aussi, le Comité regrette vivement la polémique qui semble s’installer autour de ce décès et les hypothèses infondées à ce jour venant d’associations impliquant les algues vertes ».

Toujours dans ce communiqué, le CRC « tient à faire remarquer qu’il y a peu voire pas d’algues vertes sur cette concession et qu’au moment de l’accident la mer ne s’était pas totalement retirée et que, de ce simple fait, l’hypothèse d’émanation toxique est hautement improbable ».

« Toute la profession conchylicole regrette cette polémique naissante et appelle à la retenue en mémoire de ce jeune garçon et par respect pour la famille endeuillée ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/baie-de-morlaix-le-jeune-ostreiculteur-est-decede-par-noyade-09-07-2019-12335044.php

 

(Photo d’archives Benoît Tréhorel)

Nouvel épisode dans le dossier de l’extraction de sable en baie de Lannion. Cette fois, le tribunal administratif a rejeté une demande déposée par de nombreuses communes du secteur : l’arrêté du préfet du Finistère autorisant l’extraction ne sera pas annulé.

Le tribunal administratif de Rennes a rendu un jugement concernant l’extraction de sable en baie de Lannion. Le 22 mai dernier, il avait