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Le Diben lundi 26 juillet 2021

C'était hier, et sous le soleil.

Portes ouvertes Les petites sources 25 juillet 2021

Panorama : Portes ouvertes "Les Petites Sources" Plougasnou Dimanche 25 juillet 2021

 

Ouest-France

Plougasnou. La chapelle Saint-Samson à découvrir tout l’été

La chapelle Saint-Samson, à visiter tout l’été. | OUEST-FRANCE

Depuis le 1er juillet et jusqu’aux journées du patrimoine les 18 et 19 septembre 2021, la chapelle Saint-Samson dans la commune de Plougasnou, est ouverte aux visiteurs.

La chapelle a été reconstruite à de nombreuses reprises, à ce jour, elle est entretenue par la paroisse Saint-Yves du Pays de Morlaix. L’édifice connaît néanmoins des dommages causés par les tempêtes, et pour contribuer aux réparations, il est possible de faire un don à la maison Saint-Yves. Son emplacement offre un panorama exceptionnel sur la baie de Morlaix, c’est d’ailleurs selon la tradition, l’endroit d’Armorique d’où partait Saint-Samson pour se rendre en Grande-Bretagne au monastère de l’abbé Ildut, et où par la suite, ses disciples faisaient halte au lieu aménagé de la chapelle.

Contact de la Maison Saint-Yves : 02 98 88 04 88. Paroisse Saint-Yves : 02 98 88 05 65.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-chapelle-saint-samson-a-decouvrir-tout-lete-fdcc270c-541b-4e06-bc7b-52f594c2072c

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Autour de la baie, les camping-cars ont la cote

Les autocaravanes séduisent de plus en plus de vacanciers. Leurs ventes ont augmenté de 20 % en France depuis le mois de septembre 2020. Dans le pays de Morlaix (Finistère), ils sont de plus en plus nombreux à venir faire du tourisme, en toute liberté.

Les familles Claire et Pejoux sont de passage pour quelques jours dans le Nord Finistère. S’ils font le voyage ensemble, chacune possède son propre camping-car. | OUEST-FRANCE

C’était l’une des nombreuses conséquences de la crise sanitaire. Les Français se tournent de plus en plus vers les camping-cars pour leurs voyages touristiques. Les commandes s’enchaînent chez les vendeurs et les fabricants qui n’ont jamais vu leur activité décoller de la sorte. Dans le pays de Morlaix (Finistère), on échappe à la tendance. Sur les côtes de la baie, de Carantec à Plougasnou, de nombreuses autocaravanes prennent place sur la dizaine d’aires de services que comptent les environs. Et ce malgré un week-end au temps mitigé.

« On fait ce qu’on veut ! »

Fraîchement arrivés au bord de la Manche ce dimanche 25 juillet 2021, Karen et David Claire refont le monde avec les parents de Karen, Paulette et Daniel Pejoux, autour de la table de camping. Venus respectivement du Vaucluse et de l’Allier, ils se sont lancés dans un séjour de deux mois dans la région. « Cela fait neuf ans que nous nous rendons en Bretagne chaque été ! », confie David.

Les routards partagent d’ailleurs une certaine affection pour le Nord Finistère. « Ce que j’apprécie ici, c’est ce cadre, ce côté sauvage qu’on n’arrive pas forcément à trouver ailleurs », assure Karen. Des voyages qu’ils apprécient d’autant plus au sein de leur camping-car. « Avec un véhicule comme celui-là, on peut aller partout et on fait ce qu’on veut ! C’est un sentiment de liberté totale qui n’a pas de prix », renchérit-elle.

Des clients conquis

Une vision partagée par leurs voisins de stationnement venus de Toulouse. Nicolas Angenot a franchi le pas il y a cinq ans et s’est offert un camping-car avec sa femme. Depuis, il s’est rendu dans plusieurs destinations françaises et européennes à son bord, et ne voyage plus sans désormais. « On a une liberté avec ce genre de véhicule qu’on ne peut pas prétendre avoir autrement », assure l’Occitan.

La famille a traversé la France, du sud au nord, pour passer trois semaines en Bretagne, une première tous ensemble. « Je m’étais déjà rendu ici il y a très longtemps, cela m’avait beaucoup plu. Alors on s’est décidés à revenir tous ensemble, pour faire découvrir le coin à nos enfants. »

Un accueil plus adapté qu’ailleurs

Si la baie de Morlaix est plus prisée que d’autres endroits en Bretagne par les camping-caristes, c’est aussi parce qu’elle se démarque en termes d’infrastructures d’accueil de ces véhicules. Michel Giffrelot est un habitué du secteur. Cet habitant du Mené (Côtes-d’Armor) apprécie les possibilités de stationnement et de services disponibles tout autour de la côte. « Dans d’autres endroits, nos camping-cars sont mal vus. Certainement parce qu’ils pensent qu’on ne leur rapporte pas assez », ironise le retraité.

C’est le sud de la région Bretagne qui est particulièrement visé par les critiques. Certains en boudent clairement les côtes atlantiques. « On n’ira pas dans le Morbihan. Aller en camping-car par là-bas n’est pas aisé… Puis on n’est pas si mal par ici après tout ! », sourit Karen Claire, qui remercie les maires des communes de la baie de Morlaix pour avoir mis à leur disposition des installations de qualités, permettant de profiter un maximum de leur habitation sur roues.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-autour-de-la-baie-les-camping-cars-ont-la-cote-00a294ea-ed2b-11eb-98ac-26db9a9a6f0e

Cette semaine (mercredi matin), il nous a été reproché de passer sur le parking des Viviers de La Méloine par un camping cariste venant du 59. Ce parking est un parking public et ce malotru prétextant une redevance de 5 €, considérait que nous étions sur sa propriété, il a même fait déguerpir trois femmes à vélo qui admiraient le paysage. Ce comportement a été signalé à la municipalité de Plougasnou.

 

Ouest-France

Roscoff. Jazz’in Rosko : le swing s’invite pour quatre jours

En 2018, le festival a planté son chapiteau quai d’Auxerre. Après une édition en salle et un succès apprécié par Joel Leleux (premier à droite) et ses amis engagés à ses côtés.

En 2018, le festival a planté son chapiteau quai d’Auxerre. Après une édition en salle et un succès apprécié par Joel Leleux (premier à droite) et ses amis engagés à ses côtés. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Dans une ambiance cabaret, sous chapiteau, face à la mer, quai d’Auxerre, quatre jours de spectacle devrait satisfaire les amateurs de jazz à Roscoff (Finistère).

À situation exceptionnelle, décision exceptionnelle : le festival, habituellement organisé pendant le week-end de l’Ascension, doit se dérouler durant le week-end du 15 août.

Après le jazz vocal en 2018, le blues en 2019, Jazz’in Rosko passe au swing, le style musical le plus joué et le plus enregistré dans le jazz.

Au début des années 1930, aux États-Unis, Roosevelt met fin à la prohibition, le jazz peut alors s’exprimer au grand jour. C’est l’aube du swing, une musique enlevée caractérisée par une pulsation régulière qui incite au balancement. C’est la musique de la danse et des grands orchestres.

En Europe, à la même époque, naît le Hot club de France, organisation destinée à promouvoir le jazz. Elle abritera le quintet du Hot club de France, dont les membres les plus connus sont Django Reinhardt et Stéphane Grappelli qui vont développer le seul style de jazz créé hors des États-Unis : le swing manouche.

Festival et prestations off

Le programme : Mama shakers, le 12 août, à 21 h. Ja Nina, le 13 août, à 21 h. Angelo Debarre et Aurore Voilque Trio, le 14 août, à 21 h. Moon Swing, le 15 août, à 19 h 30.

En marge du festival, plusieurs spectacles gratuits sont proposés au public.

Laber Trio se produira le vendredi 30 juillet, à 17 h, à la librairie Livres-in-Room, à Saint-Pol-de-Léon.

Yvonnick Penven Trio sera en concert, le vendredi 13 août, à 18 h, dans le cadre des vendredis du port.

Enfin, Laber Jazz sera à la brasserie C’est ici, au port de Bloscon, le dimanche 15 août, à 11 h.

Les billets sont disponibles en ligne sur le site www.jazzinrosko.net ; en prévente chez Tea Brao, 11 rue Amiral-Courbet les 27, 28, 29 et 30 juillet et

4, 5, 6 et 7 août, de 15 h à 18 h et sur place, à l’entrée du chapiteau avant les concerts.

Contact : Claudine Alanore : art.culturearoscoff@gmail.com ; Joël Leleux : jazzinrosko@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-jazz-in-rosko-le-swing-s-invite-pour-quatre-jours-1b6606a2-ed5f-11eb-82bb-b85d20a4a8e7

 

Ouest-France

Finistère. La station d’épuration de Locmaria-Plouzané ne verra pas le jour

C’est l’épilogue d’un combat juridique de près de huit ans. Le projet de station de traitement du lisier de Locmaria-Plouzané ne se concrétisera pas. Dans un arrêt rendu en fin de semaine, la cour administrative d’appel de Nantes a annulé l’autorisation d’exploitation, délivrée le 7 janvier 2015 par le préfet du Finistère, au groupement d’intérêt économique (GIE) de Goulven.

La cour administrative d’appel de Nantes a annulé l’autorisation d’exploitation, délivrée le 7 janvier 2015 par le préfet du Finistère, au groupement d’intérêt économique (GIE) de Goulven. | ARCHIVES

Le projet de station de traitement du lisier de Locmaria-Plouzané (Finistère) ne se concrétisera pas. Dans un arrêt rendu en fin de semaine, la cour administrative d’appel de Nantes a annulé l’autorisation d’exploitation, délivrée le 7 janvier 2015 par le préfet du Finistère, au groupement d’intérêt économique (GIE) de Goulven. En cause, « un risque prévisible de pollution et de contamination bactériologique qui n’a pas été étudié ».

C’est l’épilogue d’un combat juridique de près de huit ans : il a opposé les cinq agriculteurs associés dans le projet à des riverains du vallon de Porsmilin, le site d’implantation envisagé.

Distance minimale

Réunis au sein du Collectif pour un environnement responsable et réfléchi (Cerr), ces derniers ont, « sans polémique », soulignent-ils, convaincu les juges d’appel de l’insuffisance de l’étude d’impact.

« L’épandage par canon d’irrigation des effluents traités » imposait notamment une distance minimale de 100 mètres entre les terres agricoles et les lieux de vie. Une distance qui n’était pas respectée pour protéger les habitations des « lieux-dits Kereven et Kerprigent », lit-on dans la décision de justice.

« Les projets doivent être montés dans la concertation lorsque des habitants sont concernés », a commenté, samedi, le président du Cerr.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locmaria-plouzane-29280/finistere-la-station-d-epuration-de-locmaria-plouzane-ne-verra-pas-le-jour-a7e61798-ed55-11eb-82bb-b85d20a4a8e7

 

Ouest-France

Manifestations contre le passe sanitaire : 71 personnes interpellées, 24 à Paris

Publié le

71 personnes ont été interpellées en France, dont 24 à Paris, durant les manifestations contre le passe sanitaire, ce samedi 24 juillet. Le ministère de l’Intérieur annonce que 29 membres des forces de l’ordre ont été blessées.

Des manifestants prennent part à une manifestation contre les nouvelles mesures de sécurité contre le coronavirus, notamment le carnet de santé obligatoire demandé par le gouvernement français, dans le quartier du musée du Louvre à Paris, le 17 juillet 2021. | GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

Les manifestations samedi contre le passe sanitaire ont donné lieu à 71 interpellations dont 24 à Paris et 29 membres des forces de l’ordre ont été blessées, selon un décompte dimanche du ministère de l’Intérieur.

Les manifestations ont rassemblé 161 000 personnes dont 11 000 dans la capitale, toujours selon Beauvau.

À Paris, 21 personnes ont été placées en garde à vue, a précisé le parquet.

« Aucun manifestant » blessé, selon l’Intérieur

« 27 policiers et deux gendarmes ont été blessés. Aucun manifestant ne l’a été », a ajouté l’Intérieur.

Ces manifestations ont été émaillées d’incidents entre policiers et manifestants à Lyon, Nantes, Toulouse et Paris, notamment sur les Champs-Élysées après la dispersion.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/manifestations-contre-le-passe-sanitaire-71-personnes-interpellees-24-a-paris-bb193ba0-ed38-11eb-8f8d-3ee423398175

 

Ouest-France

Morlaix.L’océan pour horizon aux éditions Skol Vreizh

L’auteur cancalais (Ille-et-Vilaine) Yannick Lecerf retrace l’histoire maritime de la Bretagne des origines à nos jours, dans son livre L’océan pour horizon.

L’auteur Yannick Lecerf vient de faire paraître un ouvrage remarquable sur l’histoire maritime de la Bretagne depuis ses origines à nos jours aux éditions Skol Vreizh. | OUEST-FRANCE

Des premières embarcations, pirogues de la fin du Mésolithique, vers 8 500 ans avant notre ère, aux voiliers, navires, chalutiers, jusqu’à nos Ferries contemporains, l’auteur dresse un constat à la fois riche de l’histoire maritime de la Bretagne et négatif sur le déclin de ce monde autrefois si florissant. Originaire de Cancale (Ille-et-Vilaine), Yannick Lecerf, a fait des études d’archéologie et a été chercheur au CNRS. Il a également pratiqué la plongée sous-marine en archéologie. Il publie L’océan pour horizon aux éditions Skol Vreizh de Morlaix (Finistère).

Sept mois de travail

« Pour faire ce livre, j’ai fait beaucoup de recherches sur les rôles d’embarquement. La Bretagne fournissait les trois quarts des marins du Roi sous Louis XIV et Louis XV », explique l’auteur. Il a relu tous les travaux universitaires parus depuis cinq ans. « Cela m’a demandé sept mois de travail. C’est comme une grosse pelote, on tire sur un fil, puis sur un autre. » Le livre fourmille de renseignements avec une réflexion sur les premières embarcations en Europe de l’ouest et sur la navigation aux temps préhistoriques, à l’époque gallo-romaine, au Moyen Âge. On trouve aussi les corps de métiers, les ancres de marine.

L’auteur aborde la conquête maritime, l’évolution et les progrès des techniques des navigateurs, bateaux et instruments de navigation qui permirent aux Bretons de s’approprier leur domaine maritime et de parcourir le monde. Il déplore le déclin de monde maritime autrefois florissant en espérant un renouveau des activités maritimes en Bretagne, « à l’heure où le réchauffement climatique rebat les cartes et les certitudes. La mer peut encore permettre des espoirs mais encore faut-il s’en donner les moyens. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-ocean-pour-horizon-aux-editions-skol-vreizh-9123baa0-ed47-11eb-82bb-b85d20a4a8e7

 

 

REPORTAGE. À Brest, la compagnie de théâtre Dérézo présente la Plus petite fête foraine du monde

Publié le

La compagnie de théâtre forain contemporain Dérézo présente La plus petite fête foraine du monde à Brest (Finistère), ce 25 juillet 2021. Un dispositif artistique en sept étapes, où il suffit de se laisser guider par les comédiens.

À travers des textes de Charles Pennequin, Enora fait voyager ses participantsen musique et à l’épreuve de sensations diverses à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

Qui dit fête foraine dit forcément poésie, selon Dérézo. La vision colorée et la douceur musicale ambiante sont saisissantes dès qu’on arrive sur la place des Machines, aux Capucins, à Brest (Finistère). Les gens déambulent comme ils veulent, à leur rythme.

Sept interprètes possèdent de drôles d’engins rigolos, tirés par des vélos. Tous portent des treillis un peu particuliers. S’ils rappellent les tenues militaires, ce n’est que pour mieux affirmer qu’ils sont les soldats de la culture et qu’ils font de la vigiculture.

« Beaucoup pleurent, d’autres rient »

« Chacun a son kiosque, mais c’est un spectacle que l’on fait tous ensemble », résume Enora, l’une des intervenantes.

Et, en l’occurrence, ce qui les réunit tous, ce sont les paroles du poète Charles Pennequin. Un artiste vivant et contemporain. « En ce qui me concerne, je parle surtout d’enfance, de nous, de qui nous sommes dans la vie. » Le tout agrémenté de musique et de sensations tactiles sur la main. Avant d’ajouter : « Chacun réagit différemment, parce que c’est quelque chose de très intime. Beaucoup pleurent, certains ferment les yeux, d’autres rient. »

Un peu plus loin, Kevin pédale. Seule la personne qu’il conduit entend les poèmes qu’il murmure à son oreille, grâce au casque qui les relie. Son sujet, c’est l’amour, la vie des gens. Ainsi tourne ce drôle de manège, ce dispositif expérimental de fête et de sens. On croise aussi des tigres et des chiens dans les bras de comédiens qui n’attendent que d’offrir un peu de tendresse. Qu’importe s’ils sont en peluche, il suffit d’y croire.

Une pluie de confettis

Charlie Windelschmidt, metteur en scène de Dérézo, virevolte d’un groupe à un autre, d’un spectateur à un autre, allant même jusqu’à faire pleuvoir des confettis en guise d’étoiles. Il vous invite aussi à prendre des autocollants qui jouent sur les mots. Comme PAS D’ECRIT VAIN… On a démasqué leur philosophie.

En mode ouvert ou en groupe, vous avez le choix. Il suffit de le signaler aux interprètes pour prendre place dans le manège. « C’est à qui d’prendre la parole ? » lance Charlie Windelschmidt. Ne manquez pas ce rendez-vous.

Ce dimanche 25 juillet 2021, à partir de 15 h. Aux Ateliers des Capucins, à Brest. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/reportage-a-brest-la-compagnie-de-theatre-derezo-presente-la-plus-petite-fete-foraine-du-monde-1a02ed58-ed45-11eb-8f8d-3ee423398175

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Retour de pêche au port de Locquémeau

La carte postale. Cette semaine, on vous emmène à Trédrez-Locquémeau. Baigné par la baie de Lannion (Côtes-d’Armor), l’ancien port sardinier conserve une activité de pêche professionnelle.

Le port de Locquémeau accueille un marché le mercredi en fin de journée. | OUEST-FRANCE

Je vous écris depuis le port de Locquémeau. Avec le bourg de Trédrez, Locquémeau forme la commune de Trédrez-Locquémeau (Côtes-d’Armor), une cité de 1 445 habitants, nichée dans la baie de Lannion.

Locquémeau a conservé une activité de pêche professionnelle. | OUEST-FRANCE

Sans doute moins connue que ses voisines, Lannion, ou plus au large, Trébeurden, elle se distingue par une géologie particulière. Ici, point de granit rose, ni gris mais du schiste, et surtout un nombre incalculable de galets. Ils forment deux longs cordons qui enserrent le port de part et d’autre.

André Le Person, guide intarissable de l’Association pour la recherche et la sauvegarde des sites archéologiques dans le Trégor (Arssat), a un mot pour décrire ce lieu. « On est là sur un double tombolo. »

À Locquémeau, l’étang du Vorlenn abrite une faune et une flore exceptionnellement riches. | OUEST-FRANCE

Locquémeau a été le seul port sardinier de la côte nord à l’époque où le poisson bleu faisait les beaux jours de la Bretagne sud. Jusqu’en 1952, on pouvait même déguster des Reines de la Manche, mises en conserve sur place. De ce passé, il reste quelques traces pour peu que le regard glisse sur une toiture typique des usines de l’époque.

À la pointe de Séhar, on distingue des roches de schiste. | OUEST-FRANCE

La sardine a quitté la baie de Lannion, mais la pêche n’a pas quitté Locquémeau pour autant. Aujourd’hui encore, une dizaine de pêcheurs professionnels y sont ancrés. Certains vendent le produit de leur journée au marché du mercredi.

La navigation aux abords du port de Locquémeau requiert une grande prudence, en raison des roches qui le bordent. | OUEST-FRANCE

Et quand ce n’est pas du poisson frais qu’ils viennent acheter, les clients sont prêts à faire la queue pour un petit mollusque noir à la chair orangée. Et qui est aussi devenu en quelques années un produit local à l’identité affirmée : la fameuse moule de Locquémeau. Élevée en pleine mer !

Jour de vente de poissons et de moules au port de Locquémeau. | OUEST-FRANCE

Une aventure dans laquelle s’est lancé Jean-Yvon Coatanlem, en 2009. Douze ans plus tard, le succès de la moule bio ne se dément pas. Il est d’ailleurs temps pour moi de vous quitter, je vais prendre mon tour. Au menu, aujourd’hui, des belles de Locquémeau !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/cotes-d-armor-retour-de-peche-au-port-de-locquemeau-dece61bc-eb2e-11eb-83c8-e2dbdb6e43f2

 

Ouest-France

Brest. Plus de 2 000 manifestants contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire

Plus de 2 000 manifestants ont défilé, samedi 24 juillet 2021, dans les rues de Brest (Finistère) afin de protester contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire.

Les manifestants ont défilé dans les rues de Brest, bloquant la circulation du tramway. | OUEST-FRANCE

Samedi 24 juillet 2021, à 14 h, plus de 2 000 personnes se sont élancées de la place de Strasbourg, à Brest (Finistère). Lancée sur les réseaux sociaux et non déclarée en préfecture, cette manifestation a descendu la rue Jean-Jaurès, bloquant les rails du tram, jusqu’à la place de la Liberté, où avait lieu un rassemblement (autorisé celui-ci) du collectif « Reinfo Covid » et de l’association « Bon sens », réunissant près de 200 personnes.

Près de 200 personnes étaient réunies place de la Liberté, à Brest (Finistère), répondant à l’appel du collectif « Reinfo Covid » et de l’association « Bon sens ». | OUEST-FRANCE

Le cortège, scandant le mot « liberté », a poursuivi sa route rue de Siam, puis place Wilson avant de marquer un arrêt devant la sous-préfecture et de remonter place de la Liberté.

Ce deuxième mouvement a attiré plus de manifestants que samedi 17 juillet. Près de 1 000 personnes avaient participé à la mobilisation contre le passe sanitaire.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/brest-plus-de-2-000-manifestants-contre-le-passe-sanitaire-et-la-vaccination-obligatoire-6f43a8ca-ec87-11eb-bcc8-d060f63909dc

 

Ouest-France

Morlaix. 150 personnes battent à nouveau le pavé contre le passe sanitaire

Ils se sont à nouveau donné rendez-vous ce samedi 24 juillet 2021 devant l’hôtel de ville. Près de 150 personnes ont manifesté à Morlaix (Finistère) pour réaffirmer leur opposition au passe sanitaire durant la matinée.

Environ 150 manifestants ont pris part à la mobilisation organisée contre le passe sanitaire ce samedi à Morlaix (Finistère) | OUEST-FRANCE

C’est le deuxième samedi consécutif de contestation à Morlaix (Finistère). Environ 150 personnes se sont rassemblées à 10 h devant l’hôtel de ville, place des Otages. Elles ont ensuite défilé dans le cœur de ville, entre la place Charles-de-Gaulle et la place Allende, traversant le marché hebdomadaire.

« Nos libertés sont mises à mal »

Des slogans tels que « Non au passe sanitaire », « D éfendons la République Française face à la dictature sanitaire » et « Macron démission » ont, comme la semaine dernière, été lancés par la foule. D’autres participants ont brandi des affiches où l’on pouvait lire « Impasse sanitaire » ou « Liberté pour tous ». Certains haranguaient même les passants en les incitant à rejoindre la mobilisation. « Nos libertés sont vraiment mises à mal en ce moment. On se doit de les défendre », témoigne un manifestant.

Une journée de mobilisation nationale

La protestation ; qui s’est déroulée de manière pacifique a pris fin peu avant 11 h 30. Elle s’inscrit dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale contre l’élargissement du passe sanitaire à certains lieux de la vie quotidienne comme les cafés, restaurants ou les établissements culturels.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/morlaix-150-personnes-battent-a-nouveau-le-pave-contre-le-passe-sanitaire-2c5b4662-ec64-11eb-b600-a538775c4f78

Panorama : Rassemblement des anti-pass sanitaire et des anti-vaccins samedi matin devant la mairie de Morlaix aux cris de "Macron démission".

Aucune force de l'ordre ou de gardien de la paix pour encadrer cette manifestation, cela fait un peu désordre.

 

Ouest-France

Plouégat-Guérand. Bientôt, prendre le car de la ligne 30 sera plus facile

En septembre, les habitants pourront prendre une navette pour rejoindre le car de Morlaix. Il suffira de réserver la veille pour un trajet le lendemain matin.

Les navettes prendront les habitants au niveau des deux arrêts de bus à l'Oratoire et à Pont-Menou. | OUEST-FRANCE

« Il s’agit d’une première décision d’une offre de mobilités en cours de réflexion », annonce le maire, Renaud de Clermont-Tonnerre. « À partir du 2 septembre, Morlaix Communauté met en place un nouveau service de transports à la demande des habitants, trois fois par jour, pour rejoindre la ligne 30 en direction de Morlaix, ou tout simplement se rendre à Lanmeur. »

Le maire explique que sa commune d’un peu plus de 1 000 habitants n’était pas desservie par les transports en commun, hormis pour les scolaires. « Or, nous avons des demandes toutes les semaines. Le sujet avait déjà été discuté il y a eux ou trois ans, puis nous l’avions évoqué au cours de notre campagne pour les municipales, tout en sachant que cela ne dépendait pas de nous. Roger Héré, vice-président de la mobilité sur le territoire, a pris ce projet à cœur. La mobilité est un vrai problème à Plouégat-Guerrand pour ceux qui ne possèdent pas le permis, pas de véhicule, pour les personnes âgées, les jeunes… Or, tout le monde a le droit de se déplacer. »

Simple d’utilisation

L’objectif de Morlaix communauté est de trouver des solutions et de proposer un bouquet d’offres de mobilité dans l’ensemble du territoire, surtout dans les coins excentrés. Pour l’heure, il s’agit d’une expérimentation mais la mise en place de ce service est une action concrète, qui s’élargira en direction de Lannion et des plages de Locquirec.

Une réunion d’information aura lieu à la fin du mois d’août, mais on sait d’ores et déjà que ce nouveau service de transports à la demande sera simple d’utilisation : il suffira de réserver son trajet la veille pour le lendemain ou le matin pour l’après-midi. La taille du véhicule sera alors adaptée au nombre de personnes transportées. Pour les élus, l’enjeu est environnemental, pour éviter de se déplacer seul en voiture. D’autres pistes existent comme le transport bénévole ou covoiturage. « Il faudra trouver un cadre juridique, il existe déjà une offre pour les personnes à mobilité réduite avec le service Flexo-PMR, mais ce service est mal connu. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/bientot-prendre-le-car-de-la-ligne-30-sera-plus-facile-393dc3a3-a595-4914-9f91-3a93fc17f7b2

 

Ouest-France

Morlaix. Développer sa créativité en baie de Morlaix

Le collectif d’artistes Hors Pistes est de retour cet été ! Dans sa musette, des ateliers pour des expériences créatives autour des mots, de l’encre, du bois, de la terre ou encore du feu.

Kaine Cueff, Solenn Hémart, Katell Salazar, Valérie Guillet, et Stéphane Callouet partagent quelques-unes de leurs techniques autour des mots, de l’eau, de l’encre et de la terre. | OUEST-FRANCE

Pour la troisième année, les propositions du collectif d’artistes Hors Pistes permettent de vivre des expériences créatives collectives hors du quotidien, dans des lieux inspirants du pays de Morlaix au Dourduff-en-Mer, à Guimaëc et Plouégat-Guerrand.

« Cette fois-ci, nous avons eu envie d’explorer d’autres pistes de façon à rendre ces ateliers de plus en plus accessibles à tous, notamment aux familles », décrit Valérie Guillet, artiste plasticienne de Guimaëc. « L’initiation à une technique comme l’écriture, la gravure ou le modelage est utilisée comme un moyen pour partager et libérer la parole ou le geste. »

Courriers atypiques, carnets de route…

Deux ateliers sont prévus dimanche à la maison de la mer au Dourduff-en-Mer. Katell Salazar, écrivaine, propose de partir sur la palud, collecter dix mots, des mots prétextes à de petits jeux d’écriture comme l’OuLiPo et le haïku. « Le principe est d’écrire avec ses mots et avec les mots des autres », décrit Katell. De 10 h à 13 h, tél. 06 61 87 17 43.

En compagnie de Solenn Hémart, plasticienne et photographe, laissez_ vous entraîner vers la création de courriers atypiques avec à portée de mains des outils simples et ludiques comme le cyanotype, la couture, ou le collage (à partir de 8 ans). De 14 h 30 à 17 h 30, tél. 06 05 02 10 85 h.

Samedi 7 août, Stéphane Callouet, peintre, donne rendez-vous dans son atelier à Guimaëc pour un atelier intitulé Traces et empreintes. Au menu, fabrication d’outils simples pour ensuite expérimenter leurs différentes traces et expressions possibles selon ses envies (à partir de 8 ans). De 14 h à 17 h, tél. 06 43 39 65 32.

Le vendredi 13 août au café Dilestran (musée de Guimaëc), Valérie Guillet, plasticienne et graveuse, s’adressera à ceux qui souhaitent découvrir la gravure.

Ils repartiront avec un petit carnet de bal ou de route (à partir de 8 ans). De 15 à 17 h, tél. 06 43 39 65 32.Enfin les 17 et 26 août, rendez-vous pour deux jours d’immersion dans l’univers de Karine Cueff, potière à Plouégat-Guerrand.

L’atelier se passe en effet en deux temps, entre le modelage de petites pièces en argile, et leur cuisson expérimentale et pleine de surprises dans un four construit dans le jardin.

Contact : 06 79 53 24 04.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/developper-sa-creativite-en-baie-de-morlaix-1e9e4359-99cb-479e-bdb8-7cd6f507900c

 

Ouest-France

Plougasnou. Des jeux de plage tout l’été à Primel

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L’association Primel Amitiés organise des concours de châteaux de sable, des jeux de pistes et d’autres activités tout au long de l’été.

L’association Primel Amitiés organise des concours de châteaux de sable, des jeux de pistes et d’autres activités tout au long de l’été. | PRIMEL AMITIÉS

L’association Primel Amitiés organise ses jeux de plages de l’été, auxquels tous les habitants et visiteurs sont conviés. Les activités sont gratuites et se déroulent à la plage de Primel- Trégastel.

Lundi, il sera possible de participer à un grand concours de châteaux de sable à partir de 15 h. Lundi 2 août, du tir à la corde, des courses en sac et d’autres animations sont prévus à partir de 14 h 30, et des lots sont à remporter.

Dimanche 8 août, à 14 h 30, un concours de châteaux de sable sera organisé. Celui qui résistera le plus longtemps à la marée sera le gagnant.

Mercredi 11 août, à 15 h 30, c’est à la pointe de Primel qu’il faudra se rendre pour participer à la chasse au trésor, armé d’un smartphone pour prendre en photo les indices.

Enfin, le programme se terminera avec un tournoi de beach-volley, en équipe de trois personnes, avec des lots à gagner. C’est la seule activité payante organisée par l’association, de 10 € par équipe. Toutes les inscriptions pourront se faire sur place.

Renseignements : 02 98 67 35 46 ou par mail à primelamitie@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-jeux-de-plage-tout-lete-a-primel-7ce24304-9de6-44dc-b6c8-811b0be1df46

 

Ouest-France

Plougasnou. L’ancienne colonie de vacances ouvre ses portes

L’association Les Petites Sources investit l’ancienne colonie de vacances, route de la Plage.

L’association Les Petites Sources investit l’ancienne colonie de vacances, route de la Plage. | OUEST-FRANCE

Les bâtiments de l’ancienne colonie de vacances de la CCAS EDF, au 41, route de la Plage, rouvrent leurs portes dès cet été pour de nouvelles aventures.

Dimanche, entre 15 h et 20 h, l’équipe porteuse du projet Les Petites Sources invite tous ceux qui le souhaitent, à visiter les lieux, découvrir le chantier en cours, s’informer sur les réalisations à venir et rencontrer les premières associations qui s’y sont réunies. L’occasion pour l’équipe de l’association de collecter des idées. « Et si vous avez un projet associatif ou professionnel et que vous recherchez des locaux, soyez doublement les bienvenus, car l’ancienne colo EDF est grande et il y a encore de la place. »

Par ailleurs, l’association Marée montante proposera une buvette et présentera son programme d’animations, autour d’un café associatif et d’un chantier participatif tout le mois d’août.

Renseignements : www.mareemontante29.fr, sur leur page Facebook et sur Gwig.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/lancienne-colonie-de-vacances-ouvre-ses-portes-f8230894-3e57-43f7-906d-bb39474d4ec0

 

Ouest-France

PORTRAIT. À 21 ans, Aly Niakaté se bat pour travailler dans le pays de Morlaix

Aly Niakaté, originaire du Mali, est arrivé dans sa famille d’accueil en décembre 2016, à Landivisiau (Finistère). Le jeune homme souhaite aujourd’hui devenir électricien et veut passer un BTS en alternance. Mais la préfecture refuse de lui accorder un titre de séjour et il est menacé d’expulsion. Une mobilisation de soutien a été organisée devant la mairie de Morlaix, ce vendredi 23 juillet 2021.

À 21 ans, Aly Niakaté se bat avec son entourage pour que le préfet lui accorde un titre de séjour. Sans cela, il ne pourra pas passer son BTS en alternance d’électricité et devra quitter la Bretagne. | OUEST-FRANCE

« Dans mon village, il n’y a pas d’électricité. C’est quelque chose qui me parle : j’ai envie de faire ce métier, mais je suis bloqué », raconte Aly Niakaté, les yeux pétillants. Autour de lui, ce vendredi 23 juillet 2021, une trentaine de personnes mobilisées devant la mairie de Morlaix (Finistère), pour que la préfecture lui accorde un titre de séjour.

Sans ce précieux sésame, l’avenir breton du Malien cesse immédiatement. « J’ai été pris dans un BTS en alternance en électricité. Le centre de formation est à Brest et il y a même un patron, à Landivisiau, qui est prêt me faire travailler », poursuit le jeune homme de 21 ans. Sous le coup d’une OQTF (1) en décembre 2020, le tribunal administratif de Rennes a rejeté ensuite son recours, le 17 juin 2021. Il a fait appel, mais la décision rendue par la cour de Nantes peut prendre du temps. En attendant, il ne peut rien faire : pas de papier, pas de travail.

En France depuis cinq ans

Aly Niakaté est arrivé en septembre 2016, à Paris. Mineur, il a été pris en charge par l’aide sociale de Pontoise (Val-d’Oise), et a dû s’installer en foyer. « J’ai fait des tests pour qu’on puisse évaluer mon niveau scolaire. Au bout de trois mois, il n’y avait pas de place pour moi. C’est comme ça que je suis arrivé en famille d’accueil à Landivisiau. »

L’adolescent déboule en milieu d’année scolaire en troisième à Kerzourat. Le wagon est compliqué à raccrocher, essentiellement à cause de la langue. « Il connaissait trois mots de français. Quand on l’aidait pour les devoirs, j’ai compris que c’était ça qui l’empêchait, sinon il avait tout compris. Il s’est accroché », reconnaît Christophe Queguiner, son « père d’accueil ». 

« On aimerait tous avoir un enfant comme lui »

Ce dernier ne dort pas bien depuis qu’Aly Niakaté est menacé d’expulsion. « Si le préfet l’avait rencontré, il aurait compris. Je ne saisis pas pourquoi la décision n’arrive que maintenant, c’est brutal. Aly est très respectueux et on aimerait tous avoir un enfant comme lui. Je ferais tout pour qu’il réalise son rêve », poursuit Christophe Queguiner.

Ce rêve, Aly Niakaté le touche du doigt. Il a décroché, avec mention bien, son bac professionnel. Amplement mérité, selon Katell Grall, sa professeure de lettres et d’histoire à Tristan-Corbière, à Morlaix. « Il est impliqué, a suivi une scolarité exemplaire. Il veut juste pouvoir travailler ici maintenant », souligne l’enseignante, tout en tenant la banderole fait main « Un titre de séjour pour Aly », plantée sur la place des Otages.

Parmi ses soutiens, le jeune homme navigue comme un poisson dans l’eau. « J’ai toute ma vie ici. Mes amis sont devenus des frères. Cinq ans ici, ce n’est pas rien ! » Il veut désormais rendre ce que la France lui a donné, sans être abandonné.

Les personnes rassemblées se donnent rendez-vous tous les vendredis, à 18 h 30, devant l’hôtel de ville de Morlaix. La balle est dans le camp de la préfecture, qui « ne communique pas sur les situations individuelles ».

(1) Obligation de quitter le territoire français

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/portrait-a-21-ans-aly-niakate-se-bat-pour-travailler-dans-le-pays-de-morlaix-77e5603a-ebd9-11eb-92f0-c74dbb2b339d

 

Ouest-France

Langue bretonne. Plainte à l’ONU pour discrimination contre les langues régionales

Le Réseau européen pour l’égalité linguistique (ELEN) et ses organisations membres en France ont déposé une plainte officielle auprès des Nations Unies concernant la discrimination persistante à l’encontre des langues territoriales par l’État Français.

Lors d’une manif Diwan le 13 février 2021 à Brest, le cortège de 4 000 manifestants remonte la rue de Siam. | OUEST-FRANCE

La plainte déposée par le Réseau européen pour l’égalité linguistique (ELEN) revient sur la récente décision française du Conseil constitutionnel sur la loi Molac qui a eu pour effet de rendre l’enseignement par immersion linguistique et l’utilisation d’une langue territoriale à l’école anticonstitutionnelle et donc illégale.

Le courrier adressé à l’ONU souligne que la loi Molac, votée par une large majorité des élus de l’Assemblée nationale et du Sénat, visait à reconnaître les langues territoriales et à soutenir l’enseignement en immersion. Elle a été compromise par la décision de la Cour constitutionnelle. […] La décision de justice viole plusieurs traités internationaux contraignants relatifs aux droits de l’homme, notamment la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant et la Convention européenne des droits de l’homme, qui ont tous été ratifiés par la France.

Le vice-président d’ELEN, Tangi Louarn (président Kevre Breizh), signale que la France reste avec la Turquie le dernier État du Conseil de l’Europe à refuser de reconnaître les droits de ses minorités linguistiques. Nous devons continuer à lutter pour les droits humains fondamentaux et une modification de la Constitution pour les reconnaître. Sur la base de la lettre, le rapporteur spécial des Nations Unies peut adresser une communication officielle de l’ONU à un État concernant la mise en œuvre des traités relatifs aux droits de l’Homme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/langue-bretonne-plainte-a-l-onu-pour-discrimination-contre-les-langues-regionales-1123fd14-ebd6-11eb-86fd-b30370d18cf3

 

Ouest-France

Morlaix. Une deuxième manifestation contre le passe sanitaire, samedi

Il crée des remous et fera parler de lui à Morlaix (Finistère), ce samedi 24 juillet 2021. Le passe sanitaire fera l’objet d’une nouvelle mobilisation, à 10 h, au marché.

Plus d’une centaine de personnes ont déambulé dans le centre-ville de Morlaix (Finistère) pour montrer leur opposition au passe sanitaire, le 17 juillet. Une nouvelle mobilisation a lieu samedi 24 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

Ils étaient entre 100 et 200 personnes à manifester dans les rues de Morlaix (Finistère), samedi 17 juillet 2021. Rebelote ce samedi 24 juillet 2021, à 10 h : un rassemblement contre la généralisation du passe sanitaire dans les lieux publics aura lieu en ville.

Départ de cortège depuis la mairie

La revendication exige que le gouvernement revienne en arrière sur cette décision. Elle devrait prendre totalement effet en août.

Il sera exigé dans les restaurants, les musées ou encore les centres commerciaux. Le regroupement partira du marché.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-deuxieme-manifestation-contre-le-passe-sanitaire-samedi-4852a188-ebbc-11eb-92f0-c74dbb2b339d

 

Ouest-France

Algues vertes. Il doit fermer des plages, ce maire des Côtes-d’Armor demande à l’État d’intervenir

Hillion (Côtes-d’Armor), dans la baie de Saint-Brieuc, deux plages restent fermées en raison de la présence d’algues vertes en décomposition. Le maire dénonce l’inaction de l’État face à ce risque sanitaire.

Deux plages sont actuellement interdites d’accès à Hillion (Côtes-d’Armor) en raison de la présence d’algues vertes. | OUEST-FRANCE

Depuis près d’un mois, deux plages de la commune d’Hillion, dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), sont interdites au public jusqu’à nouvel ordre. La raison : la présence d’algues vertes en décomposition, représentant un risque sanitaire.

C’est la troisième année, après 2017 et 2019, que le maire de la commune, Mickaël Cosson, est contraint de prendre de tels arrêtés d’interdiction. Et cette fois-ci, il est à bout : « Fermer une plage en plein été, ce n’est pas une solution ! »

« L’État ne fait rien »

L’élu déplore l’absence de réponses de la part de la préfecture des Côtes-d’Armor, et dénonce l’inaction de l’État. « Lorsqu’il y a un danger sanitaire comme une marée noire, on ne se repose pas uniquement sur une commune comme c’est le cas avec les algues vertes. On déclenche un plan avec des moyens logistiques et humains à la hauteur du risque. Là, on ne fait rien, on attend juste que la saison soit passée, sans chercher à trouver des solutions pour un ramassage efficace. »

Lire aussi : Algues vertes. L’État s’engage à renforcer son plan de lutte

Le maire redoute de devoir fermer d’autres plages dans les semaines qui viennent. Pour se faire entendre, il compte désormais écrire au Président de la République, Emmanuel Macron, et aux ministères concernés.

« On met des millions d’euros dans le Plan de relance, j’estime que permettre à des riverains et des touristes d’accéder à leurs plages est aussi une priorité, développe Mickaël Cosson. En mobilisant vraiment des ingénieurs, des experts, ses services, l’État doit être capable de trouver des solutions. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/algues-vertes-il-doit-fermer-des-plages-ce-maire-des-cotes-d-armor-demande-a-l-etat-d-intervenir-91a11e68-ebc7-11eb-86fd-b30370d18cf3

 

Ouest-France

Algues vertes. L’État s’engage à renforcer son plan de lutte

Après la publication du rapport de la Cour des comptes sur les politiques publiques menées dans le cadre de la lutte contre la prolifération des algues vertes, la préfecture de Bretagne annonce ce 23 juillet 2021 que l’État prolongera et amplifiera ses actions.

Dans la baie de Saint-Brieuc, à Hillion, plage de la Grandville. Dépôt d’algues vertes, le 18 juillet dernier. La rivière le Gouessant se jette dans la baie.  | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

Le plan de lutte contre la prolifération des algues vertes (PLAV) en Bretagne, lancé en 2010 par le Gouvernement, a fait l’objet d’une évaluation conduite par la Cour des comptes, dont le rapport définitif a été rendu public ce 2 juillet 2021. Ce rapport dresse notamment le constat d’une nécessité de prolonger et d’amplifier l’action publique de lutte contre cette prolifération d’algues.

Dans sa réponse à la Cour, le Premier ministre souligne le fait que l’État partage pour l’essentiel l’analyse de la Cour des comptes, notamment quant à la nécessité de prolonger le PLAV et d’inscrire l’action collective dans la durée, d’une part, et à l’importance de renforcer les moyens alloués à la lutte contre les algues vertes, d’autre part.

Par ailleurs, dans un jugement rendu le 4 juin 2021 sur le sixième programme d’actions régional nitrate, le tribunal administratif de Rennes (Ille-et-Vilaine) enjoint à l’État de mettre en place dès que possible toute mesure réglementaire jugée efficace ​pour renforcer l’action de lutte contre la prolifération des algues vertes dans les territoires concernés.

Lire aussi : Bretagne. La justice ordonne à l’État le renforcement de la lutte contre les marées vertes

Une concertation « dans le courant de l’été, et au début de l’automne »

Pour réussir à diminuer les échouages sur les côtes bretonnes, le niveau des flux de nitrates vers les baies « doit encore être réduit de manière conséquente », écrit la préfecture dans un communiqué. Afin de déterminer les modalités de poursuite et de renforcement de cette lutte contre la prolifération des algues vertes, une concertation sera menée dans le courant de l’été et au début de l’automne​, annonce la préfecture.

Cette concertation repose sur quatre grands principes que sont : l’association de tous les acteurs, aux premiers rangs desquels les agriculteurs ; la nécessaire complémentarité entre les volets contractuel et réglementaire de l’action dans les baies concernées, en mettant l’accent sur les situations de plus fort impact environnemental ; la volonté de mobiliser 100 % des exploitations agricoles des territoires concernés, en tenant compte des trajectoires de chacune d’entre elles, et selon une approche territorialisée ; et enfin la recherche de solutions innovantes pour réduire davantage les flux de nitrates et encourager les mesures de «renaturation» afin de limiter leur transfert vers les cours d’eau.

En revanche, le communiqué ne chiffre pas les moyens alloués pour mener à bien la lutte contre ce fléau, notamment pour l’accompagnement des agriculteurs qui s’engage dans une démarche de transition.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/algues-vertes-l-etat-s-engage-a-renforcer-son-plan-de-lutte-76b46e2c-ebc5-11eb-86fd-b30370d18cf3

 

Ouest-France

À Morlaix, l’office de tourisme change de braquet

Après une année sans, l’office de tourisme Baie de Morlaix (Finistère) relance son offre de location de vélos pour les balades dans la région. Pour les vélos de voyage, il faudra encore patienter.

Bruno Le Lann, directeur de l’office de tourisme baie de Morlaix et Nathalie Bernard, vice-présidente du tourisme à Morlaix Co, lors de la présentation de la nouvelle offre de vélos à la location en présence de Yann Sidaner (Vélos de la baie) et de Yannick Le Fur et Nolwenn Hellequin de l’office de tourisme. | OUEST-FRANCE

Les locations de vélos reprennent. C’est la bonne nouvelle annoncée jeudi 22 juillet 2021, par les responsables de l’office de tourisme Baie de Morlaix (Finistère). « Mais nous en avons moins que les années précédentes, au risque de frustrer les touristes qui en feront la demande », souligne Bruno Le Lann, directeur.

250 vélos en moins

Depuis une dizaine de jours, ce sont cent vélos qui sont proposés à la location à Morlaix, et dans les points d’accueil de Carantec, Plougasnou, Locquirec et Saint-Thégonnec, contre 350 auparavant.

Un rétropédalage après l’année 2020, où le service avait été stoppé à cause du Covid. « Nous en avons profité pour tout remettre à plat, explique le directeur de l’office de tourisme Baie de Morlaix. Depuis 2009, année où nous avons lancé le service, la demande a explosé et nous ne pouvions plus y faire face. Nous préférons repartir avec trois fois moins de vélos, pour une meilleure maîtrise. L’idée est de pouvoir ensuite ajuster l’offre à la demande et de développer en complément des offices de tourisme, d’autres points de location, ce qui permettra par exemple de louer son vélo à un endroit et de le laisser dans un autre. Nous proposerons aussi une livraison du vélo à domicile. »

Vélo électrique, VTC…

L’organisme a aussi changé de prestataire, il travaille désormais avec Yann Sidaner, des Vélos de la baie. Celui-ci propose une gamme de bons vélos pour la balade. Cela va du VAE (vélo à assistances électrique), au VTC (vélo tout chemin) enfant et adulte. Les tarifs vont de 8 € pour un vélo enfant à 19 € pour le VAE grande distance, la demi-journée. 45 € à 125 € pour sept jours. Une caution de 700 € pour les vélos adultes (150 € vélo enfant) sera demandée au moment de la prise en main, à l’office de tourisme.

Découverte des enclos à vélo

Pourquoi ne pas profiter de son vélo que l’on aura loué à l’office de Saint-Thégonnec pour visiter les trois plus beaux enclos paroissiaux des monts d'Arrée. Pour vous guider, un circuit de 20 km qui emprunte aussi un sentier de lavoirs et de fontaines.

Quid du vélo de voyage ?

Cet été, on ne peut pas louer un vélo de voyage à Morlaix, un vélo très convoité par les amateurs de longue distance, pour se rendre à Saint-Malo ou en direction des châteaux de la Loire. Mais ce n’est que partie remise. « Nous sommes en contact avec un prestataire d’Ille-et-Vilaine, l’un des problèmes se situe au niveau de la fabrication dans un marché sous tension. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/a-morlaix-l-office-de-tourisme-change-de-braquet-3869144c-eb16-11eb-a496-150ef4a5042c

 

Ouest-France

Locquirec. Du matériel de voile pour les clubs de la région

Didier Cozic et Hugues Lemaître de l’école de Locquirec, Thierry Chevance, Luc Bodenan et Rodolphe Pérignon (Banque Populaire Grand Ouest) | OUEST-FRANCE

Les écoles de voile de Locquirec et Plougasnou ont reçu du matériel de voile dans le cadre d’un partenariat entre la Banque Populaire Grand Ouest et les ligues régionales de voile en Bretagne et Pays de la Loire.

Chaque année, le matériel proposé aux clubs nautiques varie en fonction de leurs besoins. En 2021, la tendance est au confort des stagiaires et à la sécurité des moniteurs. Ainsi, en Bretagne, les 20 000 € ont permis le cofinancement de lots de ceintures de trapèze, de gilets adaptés, à la pratique en sport boat, de combinaisons intégrales, de shorties pour enfants et adultes, de combinaisons spécifiques pour la pratique des femmes, toutes éco-conçues et de bouées pour les clubs qui organisent des régates, aux 36 clubs nautiques qui ont souhaité profiter de cette aide. « Ces offres sont très attendues chaque année par les clubs et nous nous efforçons de proposer des matériels pouvant satisfaire tous les types de pratiquants. » Ainsi, l’école de voile à Locquirec a reçu deux bouées de régate, et la Société des régates de Térénez à Plougasnou, des combinaisons, des gilets de sauvetage et des ceintures trapèze.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/du-materiel-de-voile-pour-les-clubs-de-la-region-38c9104e-d9d1-4baf-9d11-3abb638003f8

 

Ouest-France

Plougasnou. Le Christ de la croix rouge restauré

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La sculpture du Christ restaurée a été remise sur sa croix, au carrefour de la route de la croix rouge à Plougasnou.

La sculpture du Christ restaurée a été remise sur sa croix, au carrefour de la route de la croix rouge à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

La restauration du personnage du Christ de la croix rouge, initiée par l’association Patrimoine de Plougasnou, est arrivée à son terme.

Ce monument représentant la crucifixion de Jésus-Christ appartient au patrimoine culturel de la commune. Il a fallu plus de six mois de travail à Yves Douguet, membre de l’association, pour remettre en état la sculpture. En effet, celle-ci qui était faite de bois, a été à plusieurs reprises victime des intempéries. C’est sa quatrième restauration, mais cette fois elle a été consolidée afin qu’elle dure dans le temps. Yves Douguet a utilisé du polyester et de la fibre de verre après avoir retiré le bois décomposé, sur les conseils techniques de M. Riou. Il a ensuite restitué les formes pour donner à la sculpture le plus de réalisme possible.

Quant au socle, il proviendrait d’une croix qui aurait été érigée par François-Toussaint Pastour de Kerjean qui fut maire de Plougasnou de 1808 à 1815.

Jean-Paul Bellec, adjoint à la culture, et Jean-François Joly de l’association Patrimoine de Plougasnou, étaient entre autres présents pour inaugurer la remise de la sculpture sur sa croix par le service technique de la commune de Plougasnou.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-christ-de-la-croix-rouge-restaure-9da6bf69-97a1-426b-b399-f52edd3dfa83

 

Ouest-France

Plougasnou. Inventaire piscicole du Pontplaincoat

L’équipe de Fish Pass en pleine pêche électrique dans la rivière de Pontplaincoat à Plougasnou.

L’équipe de Fish Pass en pleine pêche électrique dans la rivière de Pontplaincoat à Plougasnou. | OUEST-FRANCE

Afin de suivre l’impact des aménagements du pont, route de Pontplaincoat à Plougasnou, une troisième opération de pêche électrique a été faite dans le cours d’eau jeudi 8 juillet. Ce suivi permet de connaître l’évolution des végétaux, des invertébrés aquatiques et des poissons, ainsi que l’évolution de la morphologie du cours d’eau.

Le but est de maintenir la biodiversité de la rivière. Les poissons sont donc pêchés par l’équipe rennaise de Fish Pass grâce à un courant électrique qui étourdie les poissons. Ceux-ci sont ensuite confiés sur place à Dominique Ombredane, professeure d’écologie aquatique à Rennes avec l’aide de Thibault, en stage avec l’équipe et qui prépare son bac STAV (Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant) Ils sont tous deux en charge de mesurer, peser et récolter une écaille de chaque poisson afin de dresser l’inventaire piscicole de l’endroit étudié. Les poissons sont alors remis dans le cours d’eau en parfaite santé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/inventaire-piscicole-du-pontplaincoat-e513fa31-f396-4297-8fb1-3dc532120559

Et tout cela, en catimini contrairement aux précédents inventaires.

 

Ouest-France

Finistère. À Douarnenez, des fêtes maritimes sur le thème des retrouvailles

Temps fête revient ce vendredi 23 juillet 2021 pour trois jours de festival maritime à Douarnenez (Finistère). Une centaine de bateaux d’intérêt patrimonial sont attendus sur le port du Rosmeur autour desquels de nombreuses animations sont prévues.

Les premiers voiliers ont fait escale à Camaret à l�initiative de l�association « les Voiles de Camaret » avant de faire route vers la baie de Douarnenez vendredi 23 juillet. | QUEMENER YVES-MARIE

Cela fait deux étés qu’ils ne s’étaient pas revus. Ce vendredi 23 juillet 2021 débute Les Retrouvailles, première édition de Temps fête, festival maritime bisannuel de Douarnenez (Finistère), depuis 2018. Il revient dans une version réduite sur trois jours au lieu de cinq ou six, à cause des incertitudes causées par la situation sanitaire. Une situation qui a contraint les organisateurs à mettre en place une jauge de 1 500 festivaliers présents en même temps sur le site délimité au port du Rosmeur. Un passe sanitaire valide sera requis.

Le nombre de bateaux accueillis a été divisé par trois par rapport aux éditions « normales ». « Il a fallu refuser certaines candidatures. Ça n’a pas été facile de dire non, explique Maël Terry, de l’association Temps fête. Nous avons choisi les bateaux en fonction de trois critères : la proximité, l’intérêt patrimonial et la fidélité aux fêtes maritimes. ​Une priorité donnée aux habitués qui conforte l’idée de « retrouvailles » entre équipages, sans délaisser le prestige de la flotte invitée. Seront présents le thonier lorientais le Biche, le ketch classique Le Skeaf, la goélette La Recouvrance, la Fleur de Lampaul, ou encore trois navires écoles de la Marine la Belle Poule, le Mutin et La Grande Hermine… Sans oublier le Skellig, fleuron de l’ancienne flotte de pêche à la langouste douarneniste.

Défier le Skeaf en baie de Douarnenez

Les bateaux ne seront pas seulement à admirer. Car entre les concours de godille, de manœuvres commentées depuis le port ou de matelotage, il sera possible d’embarquer pour défier le Skeaf et son équipage constitué autour de l’inclusion, spécialement pour l’occasion. Samedi après-midi, le Défi des marins solidaires proposera ainsi aux navires volontaires d’embarquer du public pour une course contre le ketch de l’association du même nom. Le trophée des capitaines opposera vendredi et samedi soir les marins qui le souhaitent dans une mini-régate sur des coques de noixde 2,5 m de long gréés d’une seule voile. Un spectacle qui vaut toujours le détour. L’ambiance musicale sera assurée par des fanfares, grande tradition douarneniste, et des concerts de groupes locaux. De quoi se recentrer sur l’essentiel, avant l’éventuel retour, un jour, d’un « grand » Temps fête.

Temps fête, du 23 au 25 juillet 2021, sur le port du Rosmeur, à Douarnenez. Tarifs : 5 € (adultes) ; 2 € (12-17 ans) ; gratuit (moins de 12 ans).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere-a-douarnenez-des-fetes-maritimes-sur-le-theme-des-retrouvailles-714e8dd0-eafa-11eb-83c8-e2dbdb6e43f2

 

Ouest-France

Morlaix. « On veut recevoir tous les publics à la Maison Penanault »

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Il ne sera pas possible d’être à plus de cinquante personnes au sein de la Maison Penanault, à Morlaix (Finistère), contraintes sanitaires obligent.

L’office de tourisme est complet. On peut toujours consulter la borne tactile pour obtenir des renseignements sur les hébergements, les animations ou encore, envoyer une carte postale numérique. | OUEST-FRANCE

Les nouvelles contraintes sanitaires, s’appliquent aussi à la Maison Penanault (Office de tourisme de Morlaix). Afin de maîtriser le nombre de personnes présentes dans l’établissement et de le maintenir en deçà du seuil réglementaire de 50, Morlaix communauté a décidé de fermer le Centre d’interprétation du patrimoine et la salle d’exposition temporaire, pour ne conserver que la fonction accueil, à compter de lundi. « Nous voulons recevoir tous les publics », indique Nathalie Bernard, vice-présidente chargée du tourisme, à Morlaix communauté.

Contrôles des entrées et des sorties

L’office qui accueille 700 à 800 personnes/jour avec des pics de 100 à 120 personnes dans l’immeuble, contrôlera les entrées et sorties dans les périodes les plus chargées, fera un pré-accueil à l’entrée et incitera à limiter le nombre de personnes par famille.

« Les gens pourront toujours utiliser la borne tactile sur le parking, on peut y réserver un restaurant, consulter les disponibilités en hébergement et l’agenda des animations, et même envoyer une carte postale numérique ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-on-veut-recevoir-tous-les-publics-a-la-maison-penanault-ca5b2efe-eb15-11eb-a496-150ef4a5042c

 

Ouest-France

Un compteur Linky explose à Pleumeur-Bodou

Mercredi 21 juillet, en début de soirée, un compteur Linky a explosé à l’Île-Grande, village de la commune de Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor). De quoi lancer le débat sur le potentiel danger du nouveau compteur dans le voisinage.

Le voisinage a observé, à bonne distance, pendant une demi-heure le feu. Les propriétaires de la maison étaient absents au moment de l’explosion du compteur. | OUEST-FRANCE

En début de soirée, mercredi 21 juillet, à l’Île-Grande, un village de Pleumeur-Bodou (Côtes-d’Armor), Etienne Hurtel et son épouse ont été surpris par une forte détonation alors qu’ils regardaient la télévision : le compteur Linky des voisins venait d’exploser, privant au passage toute la rue d’électricité : « C’était tellement fort que j’ai cru que la voiture de mon voisin d’en face avait explosé. » Plusieurs voisins se sont ensuite rassemblés ; l’un d’eux a constaté « l’épaisse fumée toxique » qui se dégageait.

Des riverains inquiets

L’incident inquiète Étienne Hurtel, qui s’est fait installer son compteur Linky il y a quelques années déjà : « S’il avait été placé dans la maison ou que quelqu’un passait dans la rue, il y aurait eu un blessé. Mon compteur est à mon domicile, alors j’ai tout de suite appelé pour qu’on me le mette à l’extérieur aussi. » Même son de cloche pour le voisin d’en face : « Ils sont censés être ignifugés mais là on a bien vu que ce n’était pas le cas, ce n’est pas rassurant… »

Enedis rassure

Prévenus rapidement, les pompiers sont arrivés sur place en une demi-heure et ont éteint le feu sans difficulté, le compteur étant situé au bord de la route. Le technicien Enedis est intervenu le soir même et a pu rétablir le courant dans la rue rapidement. Pour l’entreprise, « il convient d’être prudent : les causes peuvent être multiples et seule une expertise peut en identifier l’origine ». Elle indique également « que le compteur Linky ne prend pas feu : toutes les expertises menées lors d’incendie d’origine électrique ont mis hors de cause le compteur ».

Obligatoire et gratuit, le compteur Linky doit équiper tous les foyers français, à la fin de l’année. Plusieurs cas d’incendie ont été recensés, lors de l’installation et du déploiement du compteur communiquant. Quelques consommateurs ont peur et entament des procédures judiciaires. Enedis, ex-ERDF, affirme, comme ici, qu’il s’agit de problèmes qui ne sont pas directement liés au compteur et rappelle que, chaque année, de nombreux départs de feu mettent en cause des problèmes électriques. 1,9 million de compteurs de ce type ont été installés en Bretagne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleumeur-bodou-22560/un-compteur-linky-explose-a-pleumeur-bodou-b402439c-eaf0-11eb-83c8-e2dbdb6e43f2

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Les cinémas doivent-ils revenir au passe sanitaire ?

Les versions ont changé d’heure en heure : les cinémas ont-ils le droit de baisser leur jauge afin de ne pas imposer le passe sanitaire ? À Carantec (Finistère) et Morlaix, on ne sait plus sur quel pied danser.

Brice Rousseau, directeur du cinéma Le Rialto, à Morlaix. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

C’est à ne plus rien y comprendre. Le décret du 19 juillet 2021 et paru au Journal officiel inscrivait noir sur blanc deux possibilités pour l’accueil du public dans les lieux culturels, à partir du mercredi 21 juillet 2021. Si la jauge était fixée à moins de 50 spectateurs, le public n’était pas contraint de fournir un passe sanitaire.

Si elle était supérieure, le passe était obligatoire. La condition induite était bien fixée sur l’occupation réelle des lieux et non pas la capacité d’accueil.

Rétropédalage

Ainsi, les cinémas de Morlaix, Le Rialto et La Salamandre, et l’Étoile, à Carantec, avaient abaissé leurs jauges, malgré leurs salles plus importantes. Le masque restant obligatoire sur les séances. « Nous avons reçu un mail de la Fédération, il y a deux jours, qui nous dit que c’est bon », confirme-t-on à l’Étoile.

« Ça ruine les vacances »

Or, la Direction générale de la santé a tout chamboulé avec ses nouvelles précisions. Elle disait que c’était la capacité d’accueil qui comptait et non pas le nombre de personne. Avec ses propos, les trois cinémas cités devaient imposer le passe sanitaire à leur public. À La Salamandre, il s’agit d’une fake news. « Nous avons reçu une confirmation de la Fédération nationale des cinémas français : nous avons le droit d’abaisser nos jauges, rappelle Véronique L’Allain. Le comité interministériel de crise a indiqué que rien ne changeait. » Un document encadre cela et les protège.

Contacté juste avant, le Rialto était prêt à revenir en arrière dès ce vendredi 23 juillet 2021, en demandant le passe sanitaire au public. Mais quoiqu’il arrive : « Personne n’y comprend rien. Ça ruine les vacances », soupire Brice Rousseau, directeur du Rialto.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/pays-de-morlaix-pas-de-passe-sanitaire-pour-les-cinemas-le-rialto-et-l-etoile-f19b89cc-eada-11eb-a496-150ef4a5042c

 

Ouest-France

Urbanisme. À Trélévern, campings et Loi Littoral ne font pas bon ménage

Publié le Renée-Laure EUZEN

La cour administrative d’appel de Nantes a annulé la délibération du conseil municipal, lundi 19 juillet 2021, approuvant le plan local d’urbanisme de la commune. À Porte-mine, dans les Côtes-d’Armor. Les campings doivent respecter la loi Littoral.

Le Conseil d’État avait jugé illégale la construction de la piscine réalisée au camping municipal dans la bande littorale des 100 mètres. Elle devra être démontée. | ARCHIVES

La piscine du camping des Sept-Îles à Trélévern (Côtes-d’Armor) devra être démolie. Tel a été est la décision du Conseil d’État en décembre 2020. Le permis de construire avait été attaqué par l’association Sauvegarde du Trégor, qui s’appuyait sur la loi Littoral.

Il y a quelques jours, l’association s’est rappelée aux bons souvenirs de la mairie de Trélévern. « On avait déjà envoyé un premier courrier au gérant, resté sans réponse. Nous demandons à ce que la décision de justice soit appliquée, c’est-à-dire que la piscine soit démolie. Pour autant, nous ne sommes pas pressés. Cela pourrait être fait après la saison estivale. C’est le sens de notre dernière lettre » assure Yves-Marie Le Lay, président de l’association.

Espaces urbanisés ou non

Le 19 juillet 2021, la cour administrative d’appel s’est prononcée sur une autre requête, formulée cette fois par la Fédération des associations de protection de l’environnement et du littoral des Côtes-d’Armor (Fapel). Celle-ci avait saisi le tribunal administratif de Rennes pour demander l’annulation de la délibération du plan local d’urbanisme de la commune. Elle avait été déboutée en juin 2020.

Là encore, il est notamment question de la loi Littoral, et de continuité ou non d’urbanisation. Selon la cour administrative d’appel, « il ressort des pièces du dossier que certaines parcelles des campings des Sept-Iles et de Port-l’Epine se trouvent dans la bande de cent mètres. Le camping des Sept-Iles comporte un restaurant, une piscine couverte de 107 m2 (celle dont la démolition est demandée) et des sanitaires, ces quelques constructions dispersées ne suffisent pas à faire regarder ce camping sur une vaste parcelle longeant le rivage de la mer comme un espace urbanisé. »

Piscines non-conformes

L’arrêt précise également que contrairement à ce qu’avaient établi la commune de Trélévern puis Lannion-Trégor communauté désormais en charge des documents d’urbanisme, « les piscines (limitées à une surface de 200 m2 et à une hauteur de 4 m lorsqu’elles sont couvertes) ainsi que les activités commerciales liées à l’exploitation des campings et les installations techniques qui leur sont strictement nécessaires et les aménagements nécessaires au fonctionnement et au gardiennage des installations touristiques », ne sont pas conformes à l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme.

Celui-ci est formel : « En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage ».

Les deux campings cités sont situés à Port-l’Epine.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trelevern-22660/urbanisme-a-trelevern-campings-et-loi-littoral-ne-font-pas-bon-menage-732b95c4-ea43-11eb-a48c-d1e3203913f8

 

Ouest-France

Crozon. Il reste des billets pour les concerts du Bout du Monde

Les Concerts du Bout du monde se tiendront du jeudi 5 au dimanche 8 août 2021, à Crozon, dans le Finistère. Des billets sont encore disponibles.

Les Têtes Raides fêteront les 30 ans de leur chanson culte « Ginette ». | YVES MALENFER ARCHIVES

Il y a en a pour tous les goûts ! Et il reste des places pour les Concerts du Bout du monde, du jeudi 5 août au dimanche 8 août 2021, à Crozon, en Finistère. Avec une programmation éclectique, le public (re)découvrira Alain Souchon, le pianiste autodidacte et producteur électro, Laake, le groupe multiculturel, Ladaniva, musique traditionnelle arménienne mélangée aux musiques des Balkans et du Moyen-Orient. Et encore, Les Têtes Raides qui, six ans après leur dernier album « Les Terriens »​, reviennent pour fêter les 30 ans de Ginette, chanson culte de leur premier album sorti en 1989… C’est un jeudi à ne pas manquer !

Passe sanitaire obligatoire

Les six musiciens de General Strike joueront aussi au Bout du monde, comme Fleuves, trio composé du clarinettiste Émilien Robic, du pianiste Romain Dubois et du bassiste Samson Dayou. Les Ogres de Barback seront sur la scène de Landaoudec, le dimanche en début de soirée.

C’est 33 € par jour, gratuit pour les moins de 12 ans. Le Bout du Monde met aussi l’accent sur l’accueil des personnes à mobilité réduite. (Renseignements au bureau@festivalduboutdumonde.com)

Pour cette édition 2021, le passe sanitaire sera obligatoire. Pour acheter en ligne, https://www.festivalduboutdumonde.com/. Renseignements au 02 98 27 00 32.

On récapitule : une entrée = 1 billet + 1 pass sanitaire valide + 1 pièce d’identité.

https://www.ouest-france.fr/festivals/bout-du-monde/crozon-il-reste-des-billets-pour-les-concerts-du-bout-du-monde-d7788bda-ea35-11eb-9fbf-539ca25afae8

 

Ouest-France

Algues vertes en pays de Lorient. Quelles réponses à court et long terme ?

La basse mer et les fortes chaleurs laissent apparaître ces jours-ci la prolifération des ulves dans l’anse du Ter, entre Lorient et Larmor-Plage (Morbihan). Quelles sont les solutions, à court et long terme ?

À Port-Louis, le maire a fait installer des panneaux de mise en garde contre les risques d’émanation de gaz toxiques dus à la décomposition des algues vertes dans l’anse de Kerzo et dans d’autres endroits de la commune. | OUEST-FRANCE

Afin de réclamer plus de moyens contre la prolifération d’algues vertes en Bretagne Sud, près de 500 personnes avaient marché entre Lorient et Larmor-Plage (Morbihan) le 5 juin dernier, à l’initiative de l’association Eaux et Rivières de Bretagne. Quelles sont les solutions pour régler cette question ?

À l’appel d’Eau et Rivières de Bretagne, le 5 juin à Lorient (Morbihan), 500 personnes ont dénoncé la prolifération des algues vertes et « la politique de l’autruche », en appelant à un changement de modèle agricole. Et appelé de nouveau à un changement de modèle agricole. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

À long terme, agir sur les bassins-versants

« C’est un travail de longue haleine, résume Patrice Valton, le maire de Larmor-Plage. Il faudra 20 ou 30 ans pour résoudre le problème ». « Pour qu’une algue verte se développe, il faut trois facteurs : la météo, un fond plat (les algues s’y développent davantage que quand ça remue), et l’apport de nutriments, notamment des nitrates. C’est le seul critère sur lequel on peut agir », résume Pierre Loisel, délégué départemental d’Eaux et Rivières de Bretagne.

L’association préconise de revoir les pratiques agricoles (en limitant les produits phytosanitaires notamment), la réduction du cheptel breton, l’augmentation de la part des aides de la PAC (politique agricole commune) vers l’agriculture biologique ou encore la conservation des zones humides « purificatrices ».

Pierre Loisel estime que les agriculteurs ne sont pas assez accompagnés dans ces transformations. « Dans les plans de lutte contre les algues vertes n° 1 (2010-2016) et n° 2 (2017-2021), mis en place par l’État et les collectivités territoriales, on a dépensé près de 111 millions d’euros au total et, pour l’instant, les agriculteurs en ont reçu très peu. Des millions ont été dépensés pour des études et la recherche. »

L’anse du Ter, repérée par le Ceva, n’est pas répertoriée parmi les 8 baies concernées par le 2e plan de lutte contre les algues vertes. La Région souhaiterait que ce dispositif soit étendu aux vasières également touchées pour le prochain plan.

À court terme, le ramassage d’algues vertes et des panneaux de sensibilisation

À Larmor-Plage, la Ville a choisi de laisser les plages à l’état naturel, mais intervient pour enlever les algues vertes sur les plages. Comme récemment à la Nourriguel.

Si sur des baies comme celles de Saint-Brieuc, on peut intervenir à coups de tractopelle pour enlever les algues vertes, impossible de faire intervenir des engins mécaniques sur des vasières ou enrochements. Comme le confirme le maire de Larmor-Plage, qui est aussi vice-président de Lorient agglomération en charge de l’eau. Résultat, pas de ramassage.

Delphine Alexandre, lorientaise vice-présidente à la Région en charge de l’eau, indique que la Région cherche à évoluer « sur le déploiement de dispositifs différents pour le ramassage régulier sur les vasières. »
 

En attendant, pour Pierre Loisel, il est important de positionner des panneaux d’interdiction de se promener sur ces zones.

À Larmor-Plage, à ce jour, aucun panneau le long de la vasière. Mais le maire Patrice Valton n’exclut pas de le faire. « Personne ne s’aventure sur la vasière. Mais c’est vrai qu’on pourrait en mettre… »

« Il suffit d’une fois, d’une personne qui ne connaît pas le secteur et veut aller pêcher… », met en garde Pierre Loisel d’Eaux et rivières de Bretagne.

Le maire de Port-Louis, Daniel Martin, a fait installer des panneaux mettant en garde contre les risques d’émanation de gaz toxiques dus à la décomposition des algues vertes, à différents endroits. « Depuis quelques semaines, les algues vertes arrivent. Maintenant, j’en vois autant du côté de la rade que de la petite mer de Gâvres. Ce n’était pas le cas il y a plusieurs années. » Une alarme pour lui.

Panneau de mise en garde contre les risques d'émanation de gaz toxiques dus à la décomposition des algues vertes dans l'anse de Kerzo. | OUEST-FRANCE

Le maire d’outre-rade privilégie la sécurité, quitte à faire une mauvaise pub touristique. Et, dit-il, « ça passe bien auprès des gens, je n’ai pas eu une seule réflexion ». Il se dit un peu « isolé » dans son combat et demande à l’État de prendre ses responsabilités. Il souhaiterait que « Région, État, agriculteurs se mettent autour de la table. » « Les communes en bout de bassin-versant ramassent tout, sans aucun moyen de faire face. » Il ne blâme pas les agriculteurs mais le système qui pousse à l’intensité. « Ils devraient être indemnisés pour remettre des haies bocagères, par exemple. » En attendant, les agents de la commune procèdent à l’enlèvement des algues vertes avec un minitracteur et des petites bennes.

Pour le ramassage, les maires concernés pointent du doigt l’absence de moyens financiers et humains et se sentent démunis. « On ne traite que la maladie, pas les causes qui échappent à nos compétences et possibilités », confie Patrice Valton.

À LIRE ÉGALEMENT : Entre Lorient et Larmor-Plage, la vasière du Ter, paradis des algues vertes, enfer de l’été

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/algues-vertes-en-pays-de-lorient-quelles-reponses-a-court-et-long-terme-4d6530b8-ea23-11eb-9fbf-539ca25afae8

 

Ouest-France

Plougasnou. De nouveaux projets artistiques en réflexion

À la veille de l’inauguration du 40e salon d’Art en Plougasnou, l’assemblée générale de l’association s’est tenue au milieu des tableaux à la maison prévôtale.

À la veille de l’inauguration du 40e salon d’Art en Plougasnou, l’assemblée générale de l’association s’est tenue au milieu des tableaux à la maison prévôtale. | OUEST-FRANCE

L’assemblée générale de l’association Art en Plougasnou du samedi 17 juillet, présidée par Jean Camille Rouve s’est tenue en présence des adhérents et de Jean-Paul Bellec, adjoint à la culture de Plougasnou. L’association est revenue sur l’année particulière qu’a été 2020. Mais ayant reçu plus de 3 000 visiteurs, l’association est très satisfaite d’avoir aussi bien traversé cette période difficile. De belles ventes ont également été faites, cet argent représente l’essentiel de la trésorerie. Les bénévoles qui ont fourni beaucoup de travail cette année en ont été chaleureusement remerciés. Jean-Paul Bellec a pris la parole pour féliciter l’association : « Je souhaite souligner le dynamisme de l’association, et je vous félicite pour votre travail extraordinaire. »

Art en Plougasnou, qui tient à garder sa réputation d’exposer des œuvres de qualité, souhaite gagner en souplesse et en dynamisme. Des expositions plus ciblées, dans d’autres locaux ou en partenariat avec l’association du Patrimoine de Plougasnou, les nouveaux projets sont au cœur des réflexions, mais il faudra d’abord recruter de nouveaux adhérents afin de la concrétiser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/de-nouveaux-projets-artistiques-en-reflexion-98a63fe9-ee6b-49c1-8a73-0190ee993206

Panorama : Vernissage (inauguration) du 40° salon Art en Plougasnou 2021

 

Ouest-France

Carantec. Août ou le mois des régates pour la commune

Comme chaque année, le club nautique ravi les régatiers de la baie grâce à trois week-ends de compétitions. Début des festivités les 7 et 8 août avec le Tour de Callot.

Publié le 22/07/2021 à 05h33

La remontée de la Penzé, organisée le 10 juillet dernier par le CNC (photo), a été, par son côté convivial, une façon agréable de débuter la saison des régates pour les Cormorans et autres Caravelles.

La remontée de la Penzé, organisée le 10 juillet dernier par le CNC (photo), a été, par son côté convivial, une façon agréable de débuter la saison des régates pour les Cormorans et autres Caravelles. | OUEST-FRANCE

« Le Tour de Callot – Coupe des Comptoirs de la Mer, c’est un moment fort de la saison », s’est réjoui Jean-Baptiste Patault, président du CNC (club nautique de Carantec), lors de la présentation des compétitions du mois d’août, ce lundi 19 juillet 2021.

Suivant la météo, un ou deux tours de l’île seront proposés à la cinquantaine de bateaux susceptibles d’y participer, Caravelles, Cormorans, Cat-Boats et Sarbacanes, sans oublier, cette année, les wind-surfers et les jeunes compétiteurs de voile baie de Morlaix en Optimist. « En ce qui concerne les Cormorans, et c’est une nouveauté, nous organisons un classement général basé sur les trois épreuves du mois d’août. Ceci aussi en perspective du National Cormoran qui se disputera à Carantec, du 19 au 21 août 2022 », a expliqué Jean-Baptiste Patault.

Régates traditionnelles les 14 et 15 août

Une nouveauté également, cette année, pour les régates traditionnelles Resto – Kélenn des 14 et 15 août : au lieu d’un classement par jour de course, le CNC a décidé d’établir un seul classement sur les deux jours afin d’inciter tous les compétiteurs à rester naviguer le second jour. « Il faut absolument maintenir ces régates traditionnelles, créées en 1920 », martèle le président du CNC.

Elles seront suivies, le 19 août, de la ludique cara-golf organisée par l’association La Poterne, un mélange de navigation et de golf, puis, les 21 et 22 août des régates du Château, organisées par le yacht-club de Morlaix.

À partir de septembre, la voile sportive pour les jeunes va reprendre sous l’égide du CNC et de la structure Voile Baie de Morlaix, présidée par Yves Legoff. « Pour nous, c’est une importante préoccupation. Il nous faut absolument attirer, dès la rentrée, des jeunes âgés de 11-12 ans, susceptibles de naviguer au premier degré, en D3, au titre du championnat dit de bassin, qui va de Locquirec à Plouescat. Nous sommes à l’écoute des parents pour leur expliquer le fonctionnement de la structure et, aussi, pour les accompagner, le cas échéant, pour l’achat des supports » explique Jean-Baptiste Patault. « Il faut travailler avec les scolaires pour susciter l’envie de la découverte », ajoute Yves Legoff, dont plusieurs des jeunes protégés viennent de participer, à Quiberon (56), aux championnats de France Optimist de D1 avec, pour trois d’entre eux (Jocelyn Legoff, Tristan Gresset et Alexandre Mostini) des places flatteuses dans le Top 10 (sur 80 concurrents).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/aout-ou-le-mois-des-regates-pour-la-commune-95b4685a-6dde-4101-b2af-a8c20c86f006

 

Ouest-France

Morlaix. Un nouvel IRM à la clinique de la Baie en septembre

Le bâtiment, composé de neuf modulables, a été posé en trois heures.

Le bâtiment, composé de neuf modulables, a été posé en trois heures. | OUEST-FRANCE

Neuf camions venus de Dunkerque pour ramener autant de modules qui forment, depuis hier matin, le bâtiment qui accueillera un nouvel IRM au sein de la clinique privée de la Baie, à Morlaix.

Une pose qui aura duré seulement quelques heures.

L’IRM arrivera entre ces murs dans un second temps, en septembre prochain.

Le projet a été porté par le groupe d’imagerie médicale Morlaix-Carhaix. L’Agence régionale de Santé a donné son autorisation pour sa réalisation il y a un an. Ce nouveau bâtiment est d’une surface d’environ 200 m².

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-nouvel-irm-a-la-clinique-de-la-baie-en-septembre-cfafc92a-23d6-4066-980a-2157e9c493b2

Et que devient le service de cardiologie de l'Hôpital de Morlaix ?

 

Ouest-France

Plougasnou. Déjà la 40e exposition d’Art en Plougasnou !

Jean-Pierre Garrault, devant son imposante huile sur toile au premier étage.

Jean-Pierre Garrault, devant son imposante huile sur toile au premier étage. | OUEST-FRANCE

L’association Art en Plougasnou fête son quarantième anniversaire en cet été 2021.

À la maison prévôtale, dans le bourg de la commune, du 16 juillet au 18 août, ce sont vingt-six artistes qui présenteront leurs œuvres. Pour les deux tiers, ce sont des artistes bretons.

En tout ils sont dix-huit peintres, six sculpteurs, et cette année, un designer. L’exposition en cours compte déjà beaucoup de visiteurs, qui ont le plaisir de découvrir le travail de ces nombreux artistes. Parmi ceux-ci, Françoise Baume, entre autres, présente ses encres de Chine, ou encore, Jean-Pierre Garrault, avec ses œuvres plus imposantes. Et bien entendu Franz Bodo, dont l’un de ses tableaux d’oies a été choisi pour l’affiche du quarantième salon, expose également ses toiles. Les affiches des précédentes éditions sont également visibles devant l’entrée de la maison prévôtale.

Pratique : Entrée libre tous les jours de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30. Plus d’informations à l’office de tourisme et sur le site http://perso.numericable.fr/artenplougasnou/

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/deja-la-40e-exposition-dart-en-plougasnou-80285c42-bfd4-4a32-810d-d43287b5c09b

 

Ouest-France

À Lannion, les dépôts en déchetteries bientôt tarifés pour les professionnels

À partir du 1er janvier 2022, les professionnels devront payer pour le dépôt de certains déchets dans les quatorze déchetteries de l’agglomération de Lannion (Côtes-d’Armor).

Michaël Thomas, directeur général adjoint à LTC, François Prigent, conseiller délégué en charge des déchets, Jean-Pierre Quellec, de JP Paysages, Ludovic Lorre, président de la chambre de métiers, Fanny Le Louët, chargée de mission, et Pierrick Hervé, ex-président de l’Unep Bretagne. | OUEST-FRANCE

À partir du 1er janvier 2022, les professionnels devront payer pour le dépôt de certains déchets dans les quatorze déchetteries de l’agglomération de Lannion (Côtes-d’Armor).

Quels sont les professionnels concernés par cette tarification ?

Votée lors dernier conseil communautaire, le 29 juin, cette tarification fait suite à plusieurs mois d’analyses et de concertation avec divers représentants professionnels : l’Union nationale des entreprises du paysage (Unep), la chambre des métiers et de l’artisanat, la chambre de commerce et d’industrie (CCI), la Fédération française du bâtiment…

La mise en place de cette tarification concernera donc les entreprises, les autoentrepreneurs, les activités en chèque emploi service, les agriculteurs, les associations ayant une activité commerciale, ou encore les entreprises agréées service à la personne.

Dans quel cadre cette décision est-elle prise ?

Lannion-Trégor communauté (LTC) emboîte le pas à la Région, qui soutient un plan de prévention et de gestion des déchets. L’objectif est de diminuer de 10 % les déchets d’ici 2030, 30 % pour les déchets verts.

LTC décline son programme de prévention sur cinq ans, en vue de ramener le volume des déchets collectés à 480 kg/habitant. Un plan local qui vise à préserver les ressources, à valoriser les déchets via l’économie circulaire et à rééquilibrer le financement du service de collecte et de traitement des déchets, à travers le principe « producteur payeur ».

Quel volume représentent les déchets des professionnels ?

Depuis novembre 2019, LTC comptabilise les volumes de déchets déposés par les professionnels, pour les flux représentant les tonnages les plus importants. Les quantités de déchets déposés représentent 15,4 % du volume global, dont 25,4 % pour les déchets inertes, 9,4 % pour les déchets verts, 6,3 % pour les souches, 6,2 % pour les plâtres, 5 % pour les encombrants et 3,9 % pour le bois.

Quand la tarification sera-t-elle instaurée ?

À partir du 1er janvier 2022, le dépôt de déchets par des professionnels fera l’objet d’une tarification. Les tarifs au mètre cube seront calculés à partir de la densité moyenne des déchets.

Cette tarification s’applique dès lors que le dépôt en déchetterie sera supérieur ou égal à 0,5 m3. À noter que les dépôts de déchets verts broyés resteront gratuits.

Quels seront les tarifs au m3 ?

Les tarifs toutes taxes comprises s’élèveront à 53 € par m3 de plâtre valorisable, 26 € pour les déchets inertes, 24 € pour les encombrants, 21 € pour les souches, 17 € pour le bois et enfin, 6,50 € pour les déchets verts.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/a-lannion-les-depots-en-dechetteries-bientot-tarifes-pour-les-professionnels-194befa8-ea35-11eb-a53e-9c5281a0498c

 

Le Diben mercredi 21 juillet 2021

La chanson d'Hélène, une lectrice du Homard Enchaîné

Sur l'air de la chanson "Le Déserteur de Boris Vian"

Monsieur le député
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps.
Je viens de recevoir
mon obligation d'pass sanitaire
pour aller faire mes courses
ou voir mon père à l'EHPAD.
Monsieur le député
Je ne veux pas le faire
Je ne suis pas sur terre
pour vivre ainsi fliquée
C'est pas pour vous fâcher,
Il faut que je vous dise,
Ma décision est prise,
j'm ferai pas vacciner

Depuis que je suis née
j'ai djà eu un cancer
cancer radio induit
traitée au lévothyrox.
Mon corps a tant souffert
des effets secondaires
qu'il ne veut plus maintenant
servir de cobaye.
Quand j'me suis signalée
Au corps médical
on m'a bien rit au nez
en m'traitant de cinglée...
Demain de bon matin
Je fermerai ma porte
Au nez des années mortes,
J'irai sur les chemins avec des EHS.

Je mendierai ma vie

Sur les routes de France,
De Bretagne en Provence
Et je dirai aux gens:
«Refusez d'obéir,
Refusez de le faire,
Cédez pas à la peur
Refusez d'abdiquer.»
S'il faut donner son corps
Allez donner le vôtre,
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le député
Si vous me poursuivez,
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer. *
S'il faut donner son corps
Allez donner le vôtre,
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le député

Boris Vian - Le déserteur
Joan Baez -le déserteur - Paris 80

 

Ouest-France

Le conseil de Dinan agglomération se penche sur les défis de demain

Lors de la dernière séance communautaire, lundi 19 juillet 2021, les conseillers et conseillères de l’agglomération de Dinan (Côtes-d’Armor) ont débattu des enjeux de la qualité de l’eau et de la relance de l’agriculture. La possible arrivée de Beaussais-sur-Mer dans l’agglomération a aussi été évoquée.

Les conseillères et conseillers de Dinan agglomération ont débattu une dernière fois, lundi 19 juillet, lors de la dernière séance de l’été. | OUEST-FRANCE

Les conseillères et conseillers de Dinan agglomération (Côtes-d’Armor) ont siégé une dernière fois avant la rentrée, ce lundi 19 juillet 2021. Loin d’être expéditif, le conseil a commencé l’examen de dossiers centraux, pour les mois et années à venir.

La possible entrée de Beaussais-sur-Mer reportée

Le souhait de Beaussais-sur-Mer de quitter la communauté de communes côte d’Émeraude (CCCE) pour rejoindre Dinan agglomération est à l’étude. En cas de vote positif, celle-ci ne se fera pas aussi vite que prévue, comme le signalait le président de Dinan agglo dans nos pages, en juin dernier. Les élus ont repoussé cette éventuelle entrée du 1er janvier 2022 au 1er janvier 2023.

« Il s’agit de mieux étudier les aspects positifs et négatifs de cette demande », justifie Arnaud Lécuyer, quelques semaines après la réception de centaines de pages d’étude d’impact. Un groupe de travail, chargé de mener les discussions avec les élus beaussaisiens, sera créé.

Travail de longue haleine pour l’eau

Le nouveau Schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau Loire-Bretagne (Sdage), qui sera définitivement adopté début 2022, dresse le bilan des politiques déjà menées. Et il reste du pain sur planche.

Sur les dix-neuf masses d’eau identifiées dans l’agglomération, seulement 10 % sont considérées « en bon état ». Selon le Sdage, ce niveau devrait atteindre les 42 % en 2027. Aujourd’hui, 36 % des masses d’eau sont dans un état « médiocre à mauvais ». Neuf zones ont été aussi identifiées comme « sensibles » ou « prioritaires » dont les bassins-versants de la baie de la Fresnaye et l’estuaire de la Rance, à cause de la présence d’algues vertes.

« C’est un travail titanesque, a reconnu Arnaud Lécuyer. Je pense que pour ce mandat, nous pouvons nous fixer des objectifs plus modestes. » Après l’aval des élus, le président de l’agglomération a remarqué : « Nous partageons la nécessité des enjeux. En revanche, nous alertons au sujet de l’adéquation des moyens techniques et financiers à notre disposition, pour atteindre les objectifs fixés. »

Des indemnités en débat

Faut-il rémunérer les représentants de l’agglomération au sein des sociétés en charge de l’eau potable et de l’assainissement (Semops) ? La proposition a nourri les discussions. Quatre conseillers y siègent en tant qu’administrateurs, dont Bruno Ricard, président du conseil d’administration des Semops et vice-président de Dinan agglo chargé de la gestion de l’eau. La proposition faisait état d’une rémunération maximale de 3 600 € nets annuels, pour le président et de 500 € nets annuels, pour les administrateurs.

Mais la pilule n’est pas passée. Patrick Barraux​, maire de Plancoët, a été le premier à monter au créneau : « Ce serait une triple rémunération pour le président, car celui-ci est déjà rémunéré par Dinan agglo. Ce n’est pas un problème de personne, mais de fond. Il faut se mettre à la place du contribuable qui voit sa facture d’eau et d’assainissement augmenter… »

Rejoint par plusieurs conseillers, l’élu a demandé que la délibération soit séparée entre les administrateurs des Semops et le président. « Si les administrateurs sont rémunérés, alors pourquoi pas le président… », a nuancé Philippe Landuré, vice-président en charge de la transition écologique.

Arnaud Lécuyer, qui a autrefois occupé ce poste, a défendu « un temps d’implication important » et « un niveau d’exigence technique élevé » avant d’accéder à la demande de Patrick Barraux.

Les élus ont autorisé les Semops a rémunéré uniquement les administrateurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/le-conseil-de-dinan-agglomeration-se-penche-sur-les-defis-de-demain-68021a24-e93a-11eb-89e6-1dd7ac0e3ad2

 

Ouest-France

Plougasnou. Rassemblement pour Aly Niakate, menacé d’expulsion

Aly Niakate au centre de la banderole, est entouré de ses professeurs de lycée, de sa famille d’accueil, et de différentes associations dont celle de Morlaix Liberté, Les Utopistes en Action, et La ligue des Droits de l’Homme. Tous sont venus le soutenir dans sa démarche.

Aly Niakate au centre de la banderole, est entouré de ses professeurs de lycée, de sa famille d’accueil, et de différentes associations dont celle de Morlaix Liberté, Les Utopistes en Action, et La ligue des Droits de l’Homme. Tous sont venus le soutenir dans sa démarche. | OUEST-FRANCE

Comme des milliers de jeunes en France, Aly Niakate, un jeune exilé originaire du Mali, est menacé d’expulsion. Une expérience tristement banale que vit ce jeune homme de 21 ans, qui habite à Landivisiau depuis ses 16 ans. Durant cinq ans, il a tissé de liens, s’est fait des amis, fait des projets, il a travaillé dur pour avoir le niveau scolaire des jeunes de son âge. Aly a eu son bac avec mention, à présent il souhaite rendre à la société ce qu’elle a investi dans sa formation en suivant un BTS en alternance : « Je veux travailler, je veux être autonome, mais je suis bloqué. »

Dimanche 18 juillet, c’est sur la plage de Primel à Plougasnou que le rendez-vous a été donné en soutient à Aly Niakate. À l’initiative de ce rassemblement, des professeurs du lycée Corbière, la famille d’accueil d’Aly et les associations Morlaix Liberté et Les Utopistes en Action, qui ont fait circuler une pétition à l’attention de la préfecture.

Aly, sans titre de séjour depuis décembre 2020, n’a plus droit à aucune aide de l’État, plus de statut, ni même de Sécurité sociale. Pétition sur change.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/rassemblement-pour-aly-niakate-menace-dexpulsion-f75c4049-bc05-42d0-96ad-866884f472be

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Une deuxième édition d'Un Été singulier

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Le duo Busking : Hélène Labarrière à la contrebasse et Hasse Poulsen à la guitare, ouvriront Un Été singulier, vendredi. | OUEST-FRANCE

Les 23, 24 et 25 juillet, à 18 h, des concerts se tiendront au jardin public de Saint-Jean-du-Doigt, organisés par l’association Le Chemin Des Ânes.

Le duo du groupe Busking se produira vendredi 23 juillet. Samedi 24, c’est au tour du duo électro/saxo Énergie Noire, deux musiciens issus de l’Ensemble Nautilius, de jouer ses morceaux.

Le week-end se clôturera dimanche 25 avec un concert des deux flûtistes Jean-Michel Veillon et Jean-Mathias Pétri. Tous les soirs, chaque concert sera introduit par une performance dansée sur une musique improvisée par différents artistes.

L’objectif de cette programmation pour Le Chemin des Ânes est de faire renaître les rencontres humaines dans un contexte bouleversé par la crise sanitaire, et de pérenniser l’accès aux esthétiques contemporaines dans le territoire. L’association souhaite que le public identifie ces manifestations dans le jardin public comme un rendez-vous régulier.

Si le beau temps n’est pas au rendez-vous, Un Été singulier se déroulera à la salle des fêtes Kasino.

Tarif : 10 € par jour, 5 € en tarif réduit. 20 € le pass trois jours, gratuit pour les moins de 18 ans. Réservations : 02 98 67 34 07 ou chemin.des.anes@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/une-deuxieme-edition-d-un-ete-singulier-1120dda7-5831-4960-92c6-4866e7248a8c

 

Ouest-France

Morlaix. « Ce n’est pas rien de jouer au festival d’Avignon ! »

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Les acteurs jouent Le dernier voyage de Gulliver au festival d’Avignon. Avec Madeleine Louarn, et Jean-François Auguste, metteurs en scène, ils confient leurs premières impressions.

Conditions du festival d’Avignon obligent, voici les premières photos encore inédites du spectacle Le dernier voyage de Gulliver. © Gwendal Le Flem | OUEST-FRANCE

Rencontre

Mardi après-midi, les comédiens de la compagnie Catalyse, le lendemain de la première de leur spectacle Le dernier voyage de Gulliver dans le IN du festival d’Avignon, se sont confiés,.

« C’est la pause goûter avant de reprendre le chemin des loges pour revêtir les costumes avant la représentation de 18 h , situe Madeleine Louarn, à l’initiative, il y a vingt-six ans des ateliers de théâtre avec les travailleurs handicapés mentaux de l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’Or à Morlaix. J’ai mis le haut-parleur pour que tous les acteurs puissent parler. »

Interrogée sur le déroulé de la première, lundi soir. Christelle Podeur, comédienne a affirmé: « Ce n’est pas rien de jouer dans un grand festival, hier, l’accueil a été génial, même si j’ai fait quelques erreurs. » Madeleine Louarn minimise : « Des erreurs dont tu as pris conscience après les raccords. »

Sylvain Robic rappelle fièrement que c’est la troisième fois que Catalyse vient à Avignon. Presque une habitude pour le Morlaisien qu’une seule chose ennuie, la chaleur.

« La salle a bien réagi »

Dans la salle du théâtre Benoît-XII, en plein centre de la ville, les spectateurs portaient forcément un masque, « mais cela ne m’a pas dérangée, car je ne les voyais pas », souligne Christelle, tandis que Sylvain aurait préféré lire les émotions sur les visages. « Mais la salle a très bien réagi, ça s’entendait », complète la metteuse en scène. Dans le public, la famille et les amis mais aussi plein de professionnels étaient présents, dont ceux qui ont coproduit le spectacle, « et ils étaient tous enchantés ».

Le spectacle est tiré du troisième récit des Voyages de Gulliver, publié en 1721, par le satiriste anglo-irlandais Jonathan Swift. Il aborde d’une façon corrosive, la fin du monde et la peur de la mort.

« Les thèmes évoqués sont tragiques, mais ce n’est pas une tragédie, car c’est traité d’une façon drôle », précise Jean-François Auguste, qui signe sa quatrième mise en scène avec Madeleine Louarn.

Comment avoir une belle mort

Un spectacle incroyablement actuel : Cela fait deux ans que nous travaillons avec les comédiens sur ce texte, chacun y a mis son grain de sel en évoquant les situations dangereuses et s’interrogeant sur comment avoir une belle mort, chacun a traité à sa façon ces sujets, on retrouve d’ailleurs leurs mots dans la pièce », souligne Jean-François Auguste.

Les représentations vont se poursuivre, jusqu’au samedi 24 juillet. Après Avignon, la compagnie entamera une longue tournée de deux ans. En Bretagne, elle jouera les 2, 3, 5 et 6 octobre à Morlaix, puis se rendra à Valence, Reims, Brest, Montpelier, Bobigny, Rennes ou encore Genève, en Suisse. « Nous avons une quarantaine de dates, c’est un spectacle tout public, d’autres s’ajouteront », conclut, enthousiaste, Madeleine Louarn.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/ce-nest-pas-rien-de-jouer-au-festival-davignon-024fd1ee-306a-4ec7-b5ed-3379b4969d47

 

Ouest-France

Algues vertes en Bretagne. « Il faut aider les agriculteurs financièrement »

En ce qui concerne la lutte contre la prolifération des algues vertes, les agriculteurs savent le rôle qu’ils ont à jouer. Mais face à une certaine démobilisation, leurs représentants estiment que des aides financières sont nécessaires.

Edwige Kerboriou et Michel Inizan, agriculteurs à Plouzélambre et Plouider, se sont fait la voix des exploitants agricoles. | OUEST-FRANCE

Et si au final l’arbitre de la grande bataille contre les algues vertes était le consommateur ? C’est l’avis d’Annie Podeur, présidente de la deuxième chambre de la Cour des comptes, qui a évalué dans un rapport la politique publique de la lutte contre la prolifération d’algues vertes en Bretagne.

Edwige Kerboriou, agricultrice à Plouzélambre, commune située sur le bassin versant de la Lieue de grève, elle, ne se fait guère d’illusions, « que ce soit au niveau de la distribution ou des clients ».

Avec son collègue Michel Inizan, agriculteur à Plouider (Finistère), la vice-présidente de la chambre d’agriculture des Côtes-d’Armor, en charge de l’environnement, souligne : « La profession a répondu aux sollicitations de la Cour des comptes, et notamment via un sondage. La mobilisation des agriculteurs est reconnue dans le rapport. »

Des résultats au bout de dix ans

L’exploitante reconnaît qu’il y a pu avoir une certaine démobilisation après le premier plan algues vertes, puis « un temps de latence entre les deux plans qui n’a pas aidé ». Mais elle note aussi les évolutions dans les pratiques, avec les couverts végétaux par exemple. « On fait agronomiquement ce qui nous est conseillé », indique-t-elle.

Reste que les changements ont un coût. « Il faut une incitation financière forte. Il faut garder à l’esprit la dimension économique. »

Edwige Kerboriou l’a constaté : « Les actions menées il y a dix ans commencent à porter leurs fruits. Cela va dans le bon sens ». Pour autant, certains objectifs paraissent difficiles à atteindre pour la profession, comme celui de la directive-cadre sur l’eau. En 2027, les eaux des États européens devront atteindre un bon état écologique. Quant au zéro nitrate, « ce n’est pas possible » estime Michel Inizan.

Une autre inconnue plane sur la lutte contre les algues vertes : les conséquences du réchauffement climatique. Une donnée qui n’a pas encore de réponse scientifique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/algues-vertes-en-bretagne-il-faut-aider-les-agriculteurs-financierement-ba2a0514-e971-11eb-bcab-4da56ecb9b3f

 

Ouest-France

Morlaix. Le concert de Brigitte Fontaine au SEW annulé

Le concert était prévu le jeudi 29 juillet dans l’espace culturel, situé quai du Léon à Morlaix (Finistère).

Brigitte Fontaine devait se rendre dans sa ville natale de Morlaix (Finistère) pour faire un concert ce vendredi 29 juillet | OUEST-FRANCE

Le SEW l’a annoncé ce mardi 20 juillet, dans l’après-midi. L’artiste Brigitte Fontaine a dû annuler sa représentation prévue à Morlaix (Finistère). Elle devait avoir lieu jeudi 29 juillet 2021, dans l’espace culturel situé à proximité de la Manufacture. « C’est avec un grand regret que Brigitte Fontaine se voit contrainte d’annuler son concert prévu le 29 juillet au SEW à Morlaix. Tous les billets vous seront automatiquement remboursés » indique la salle de spectacle. Les personnes souhaitant des renseignements complémentaires sur cette annulation et ses conséquences peuvent s’adresser au SEW via l’adresse mail suivante : billetterie@wartiste.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-concert-de-brigitte-fontaine-au-sew-annule-211c2b6a-e97e-11eb-89e6-1dd7ac0e3ad2

 

Ouest-France

Algues vertes en Bretagne. Le rapport de la Cour des comptes se veut un « message d’encouragement »

Le bassin-versant de la Lieue de grève, à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor) a été le premier territoire touché par les marées vertes. Les efforts menés localement commencent à payer. C’est ici que les magistrats de la Cour des comptes sont venus échanger ce mardi 20 juillet 2021 avec les acteurs locaux, après la sortie de leur rapport.

Annie Podeur, présidente de la deuxième chambre de la Cour des comptes sur la plage de la Lieue de grève, à Saint-Michel-en-grève. | OUEST-FRANCE

La Cour des comptes a dévoilé son rapport sur l’évaluation de la politique publique de lutte contre la prolifération des algues vertes en Bretagne début juillet. Ce mardi 20 juillet 2021, Annie Podeur, présidente de la deuxième chambre de la Cour des comptes et Sophie Bergogne, présidente de la chambre régionale des comptes de Bretagne, ont fait le déplacement jusqu’à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor). Sur ce bassin versant, les efforts menés commencent à payer.

Un rapport indépendant

Ce rapport sur l’évaluation de la politique publique de lutte contre la prolifération des algues vertes en Bretagne a été réalisé par une formation interjuridictions associant la deuxième chambre de la Cour des comptes et la chambre régionale des comptes. Ce mardi 20 juillet, les deux présidentes, Annie Podeur et Sophie Bergogne, ont fait le déplacement à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor), dont le bassin versant a été l’un des premiers massivement touché par les algues vertes. « Sur les huit bassins versants bretons qui ont fait l’objet de plans algues vertes, c’est aujourd’hui celui qui est le plus avancé en termes de mobilisation locale », a tenu à souligner Annie Podeur. Le rapport, dévoilé début juillet se veut indépendant, et se montre très critique envers les politiques menées.

Un temps d’échange

Pas question pour les magistrats de commenter par le menu les quelque 500 pages consacrées au volet préventif de la lutte contre les algues vertes, mais bien d’échanger avec les élus locaux des huit bassins versants concernés (baie de la Fresnaye, de Saint-Brieuc, Lieue de grève, Douron, Horn-Guillec, Quillimadec, Douarnenez, La Forêt-Fouesnant), les agriculteurs, le milieu associatif mais aussi la presse, venue en nombre. Le premier à prendre la parole a été un élu, Roger Le Goff, président de la communauté de communes du Pays fouesnantais: « Il nous faut une feuille politique claire. Nous, élus locaux, nous nous sommes pris des coups sur le sujet, on est allé au charbon… Mais là, on ne peut plus. »

Un travail salué

La qualité du rapport de la Cour des comptes qui s’appuie sur des données techniques et scientifiques mais aussi sur un sondage auprès de 2 800 agriculteurs a été saluée. Président de l’association Sauvegarde du Trégor et Penthièvre, Yves-Marie Le Lay, l’un des premiers à avoir alerté sur la dangerosité des algues en putréfaction, lance aux magistrats un théâtral : « Vous nous sortez du désert ! Nous qui étions bien seuls avec l’association Halte aux marées vertes à critiquer les plans algues vertes. » Le militant appelle à des États généraux des algues vertes en Bretagne.

Un constat partagé

Le rapport se veut « un message d’encouragement », selon Annie Podeur, pour qui « il faudra du temps » pour venir à bout des fuites d’azotes à l’origine de l’eutrophisation des cours d’eau. « Du temps, nous avons déjà beaucoup perdu, assène Gilles Huet, l’ancien secrétaire général d’Eau et rivière, une coupure de presse datant de 1980 à la main. L’association estimait déjà à l’époque : « Sans véritable politique de l’eau, il faudra s’accommoder des algues vertes. »

Selon Gilles Huet, « nous nous en sommes accommodés à grands coups de finances publiques ». Les premiers signaux émanant du ministère de l’Agriculture concernant la Pac l’inquiètent : « Alors que vous recommandez dans votre rapport que la Politique agricole commune accompagne cette transition agricole indispensable, les premiers arbitrages rendus ces jours derniers par le ministre de l’Agriculture nivellent par le bas le contenu des mesures agro-environnementales permettant aux exploitants agricoles de bénéficier des subventions de la Pac. »
Il déplore également que les aides publiques ne soient pas conditionnées aux efforts engagés par les agriculteurs. Un constat partagé, une fois n’est pas coutume par les agriculteurs présents.

Une « revoyure » dans trois ans

Le rapport dresse un constat, assorti de recommandations, mais le rôle de la Cour des comptes s’arrête là. Pour autant, Annie Podeur et Sophie Bergogne ont déjà donné rendez-vous dans trois ans. La grande absente, la filière agroalimentaire, aura-t-elle pris le train en marche ?

https://www.ouest-france.fr/bretagne/algues-vertes-en-bretagne-le-rapport-de-la-cour-des-comptes-se-veut-un-message-d-encouragement-eada306c-e95d-11eb-bcab-4da56ecb9b3f

 

Ouest-France

Trébeurden ou le paradis des baigneurs

En 1899, Léon Warenghem publie le premier guide touristique de Trébeurden, près de Lannion, dans les Côtes-d’Armor. Amoureux de cette station, il en décrit les charmes et atouts extraordinaires.

Depuis 1899, la plage de Tresmeur, longue d’un kilomètre, a vu se réaliser la prédiction de Léon Warenghem. Elle est bordée d’immeubles et les baigneurs y sont nombreux. | OUEST-FRANCE

Léon Warenghem est un industriel venu du nord. Il est né en 1853, à Wimy, dans l’Aisne, et mort à Lannion, dans les Côtes-d’Armor, en 1943. Il installe une distillerie à Lannion et y produira des liqueurs, des crèmes et des spiritueux. « La Bretagne n’a qu’un défaut, c’est celui d’être insuffisamment connue. » L’entrée en matière dit assez le propos de cet inconditionnel de Trébeurden, « la merveille des Côtes-du-Nord pour les uns, la Nice bretonne pour les autres ».

Dans son ouvrage Trébeurden, ses îles, ses grèves, son climat, ses légendes, réédité en 2004, il fait des promenades et décrit minutieusement les itinéraires, les kilomètres, les durées, les chapelles et autres monuments rencontrés. De Lannion à Trébeurden, puis de Trébeurden dans toutes les directions, pour mieux apprécier ce petit coin de paradis, il agrémente ses excursions d’aperçus historiques comme celui sur la chapelle de Bonne-Nouvelle, rattachée à l’abbaye de Bégard.

Un climat et des plages bonnes pour la santé

Surtout, le climat a quelque chose de particulier. « La mer entoure Trébeurden et l’influence fortement, à telle enseigne que l’hiver, on ne chauffe pas la salle à manger de l’hôtel qui se trouve à Trozoul ! » Il y a les plages et les bains de mer, Trébeurden, c’est le paradis de baigneurs.

Le XIXe siècle a vu déferler la mode des bains de mer. Ils étaient recommandés pour soigner plusieurs maladies. Ainsi la plage de « Pors-Termen, l’exposition ouest et le sable fin conviennent aux enfants, aux convalescents, aux neurasthéniques et aux personnes à poitrine délicate ».

« Qui sait si cette plage merveilleuse… »

Quant à la plage de « Tresmeur, orientée au sud-ouest, eau chaude à lames très fortes, elle est recommandée aux sujets déprimés à réaction difficile et aux rhumatisants ».

Il avait aussi une vision pour Tresmeur, cette belle plage d’un kilomètre : « Qui sait si cette plage merveilleuse ne sera pas un jour bordée de villas somptueuses où s’étaleront dans un cadre admirable toutes les créations d’une architecture ultra-fantaisiste ? »

C’est aujourd’hui le cas, même si les villas de Le Flanchec sont moins nombreuses que les immeubles modernes en front de mer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-ou-le-paradis-des-baigneurs-1a89fca0-e8bb-11eb-a652-8c46ada8fb86

 

Ouest-France

Morlaix. Eva Hélia en première partie de Renan Luce

Eva Hélia. | OUEST-FRANCE

La chanteuse morlaisienne Eva Hélia n’aura pas chômé pendant la pandémie. L’autrice, compositrice et interprète avait écrit Confidence, pendant le premier confinement. Depuis, elle a enchaîné les résidences pour peaufiner son beau projet teinté d’électro pop. Seule aux manettes, elle compose avec les machines et le piano, fil rouge qui tisse un lien entre l’intime et l’universel. Elle joue sur les émotions et les histoires de vies écrites au gré de ses rencontres, des mots qu’elle habille de mélodies originales.

Ses influences sont multiples, de la pop anglaise à la chanson française, notamment Agnès Obel et l’électro de Rone. « Eva est rigoureuse et exigeante, elle possède un univers très défini », confie Sylvain Nadou, le technicien son qui l’accompagne dans cette aventure artistique.

Eva dit avoir bénéficié d’une grande attention dans son parcours, notamment à la MJC (Maison des jeunes et de la culture) dans le cadre de l’accompagnement des artistes émergents, ou bien cette semaine au Sew pour la mise en lumière de son spectacle. Fin 2019, elle avait assuré la première partie de Suzane au Vauban.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/eva-helia-en-premiere-partie-de-renan-luce-2fa6360c-6439-4357-9c55-08636a830a53

 

Ouest-France

Brest. Quatre catamarans chargés pour les États-Unis

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Le cargo Snoekgracht est venu mouiller lundi 19 juillet 2021 à Brest (Finistère).

Le cargo « Snoekgracht » en cours de chargement en grande rade. | OUEST-FRANCE

En provenance de Southampton, le cargo Snoekgracht est venu mouiller en grande rade lundi 19 juillet 2021 dans l’après-midi à Brest (Finistère) pour charger quatre catamarans neufs, qui étaient en attente à la marina du Château.

Il s’agit de yachts construits en France par le chantier Fountaine Pajot et destinés à une clientèle américaine : deux catamarans à voile de type Isla 40, de 11, 93 m de long ; un catamaran à voile de type Lagoon 46, de 13, 99 m de long ; un catamaran à voile de type Astrea 442, de 12, 58 m de long.

Reçu par les consignataires Blue Water Shipping, le Snoekgracht, une fois chargé, a quitté Brest en soirée. Il doit livrer des catamarans à Palm Beach en Floride et Baltimore (État de Maryland).

Le 6 juin dernier, un autre cargo, le Suomigracht était venu à Brest pour charger quatre catamarans neufs de Fountaine Pajot, pour les envoyer également aux États-Unis.

Les deux cargos appartiennent à l’armement hollandais Spliethoof qui arme une flotte d’une cinquantaine de navires.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-quatre-catamarans-charges-pour-les-etats-unis-feb98ae0-e8ce-11eb-beb8-281b4b779c77

 

Ouest-France

Finistère. Une cinquantaine de personnes mobilisées pour la filière bilingue au lycée de Morlaix

Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant le lycée Tristan-Corbière, à Plourin-lès-Morlaix (Finistère), ce lundi 19 juillet 2021, à 18 h. Elles exigent un rendez-vous avec le rectorat pour rétablir l’ouverture d’une filière bilingue dans l’établissement public.

Le député du Morbihan, Paul Molac, est venu soutenir la mobilisation pour la création d’une filière bilingue au lycée Tristan-Corbière à Plourin-lès-Morlaix. | OUEST-FRANCE

« On parle d’enfants qui n’ont pas de solution à la rentrée », lance Rémi Toulhoat, président de Div Yezh Breizh. Ce lundi 19 juillet 2021, il s’exprime face à une cinquantaine de personnes, massées devant le lycée Tristan-Corbière de Plourin-lès-Morlaix (Finistère).

Désengagement de l’Éducation nationale

Des élus locaux, départementaux et régionaux ainsi que des parents d’élèves, réunis par la décision récente du rectorat de ne pas créer de filière bilingue à la rentrée 2021 dans l’établissement public.

La raison ? Manque d’effectif. « C’était pourtant un engagement dans la carte des pôles. L’Éducation nationale ne tient pas parole. Ce n’est pas une ouverture de classe, donc l’argument du manque d’inscrits n’est pas recevable. »

Un rendez-vous auprès du rectorat

Paul Molac, devenu figure emblématique de la promotion de la langue bretonne, était de la partie, tout comme Christian Troadec, maire de Carhaix et vice-président au conseil régional. « Nous allons tout faire pour obtenir un rendez-vous auprès du rectorat pour que cette filière ouvre coûte que coûte à la rentrée prochaine », a-t-il appuyé.

Sans ça, les collégiens qui suivaient un cursus bilingue dans le public sont contraints d’abandonner, car aucun autre établissement du pays de Morlaix ne le propose.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-une-cinquantaine-de-personnes-mobilisees-pour-la-filiere-bilingue-au-lycee-de-morlaix-c595e408-e8b4-11eb-a81c-eb26e23d76d5

 

Ouest-France

Morlaix. Pour les concerts du Sew, « le pass sanitaire est la seule solution »

Le concert de Renan Luce va enfin avoir lieu au Sew, à Morlaix (Finistère), après avoir été reporté à cause du Covid-19. L’obligation du pass sanitaire nécessite aussi davantage d’organisation.

Renan Luce est invité à jouer sur la scène du Sew, à Morlaix, vendredi 23 juillet 2021. Ce premier concert sera soumis au pass sanitaire. | LOÏC COUSIN

À partir du mercredi 21 juillet 2021, le pass sanitaire est obligatoire pour les concerts et lieux culturels recevant du public.

Un casse-tête, alors que Renan Luce, dont la date de spectacle avait déjà été reportée à cause des conditions sanitaires, jouera son set vendredi 23 juillet 2021, au Sew, à Morlaix (Finistère).

« On a besoin de délais »

« On le fera, mais nous nous posons la question du bar, qui se trouve devant la salle de concert. Lui sera soumis au pass sanitaire qu’en août. Il faut éclaircir ces points », explique Eddy Pierres, directeur de Wart, qui organise la soirée.

Il se trouvait d’ailleurs au festival des Vieilles Charrues, à Carhaix, pour rencontrer la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot. « On a besoin de délais pour s’organiser et recevoir le public correctement. On lui a exposé nos enjeux pour qu’elle les fasse remonter au gouvernement. »

Le pass sanitaire, pour une expérience comme avant ?

« On veut juste en finir avec les annonces d’ouvertures et de fermetures sans arrêt. Le pass sanitaire est la seule solution, même si elle n’est pas idéale », poursuit Eddy Pierres.

Wart s’attend à voir un public familial venir au Sew. « Les jeunes de 12 à 17 ans ne devront pas fournir de pass sanitaire tout de suite. Mais en août, oui. »

Des concerts assis en jauge limitée

Malgré l’assouplissement des contraintes, Wart a fait le pari de maintenir ses prochains concerts en jauge restreinte à 350 places, et assises. « Le public a peut-être acheté ses places en pensant être assis et on ne voulait pas le frustrer. Cette fois-ci, ce sera plus souple, il n’y a plus d’obligation. »

Exception pour le port du masque, puisque les soirées se déroulent en intérieur.

Possibilité encore de prendre sa place

Les annonces du pass sanitaire obligatoire ont pu décourager une petite minorité de spectateurs. Ils ont donc abandonné leurs billets. « Mais ils sont très peu. » Ainsi, le public intéressé est invité à tenter sa chance pour réserver une place, même sur les dates complètes, comme pour Miossec ou Renan Luce.

Plus de bénévoles pour fluidifier l’accès

Désormais, il faudra montrer son billet ainsi que sa carte d’identité. Puis, faire valider son pass sanitaire. Soit deux fois plus de choses que dans le monde d’avant.

« Nous prévoyons plus de bénévoles pour que ça ne prenne pas trop de temps. » Le festival des Vieilles Charrues a démontré que c’était possible.

Quid de Panoramas ?

Les organisateurs ont un peu plus de visibilité sur les conditions de maintien du festival Panoramas. Décalé à la date du 24 au 26 septembre 2021, il sera entièrement soumis au pass sanitaire lui aussi. Ce qui n’empêche pas la soirée de samedi d’être complète. « C’est bon signe. Ça veut aussi dire que les jeunes sont sensibles à la question de la vaccination. » Eddy Pierres n’exclut pas de vendre davantage de places, pour augmenter un peu la jauge.

D’habitude, Panoramas a besoin de 650 à 700 bénévoles pour fonctionner. Cette année, ce chiffre devrait quasiment être divisé par deux.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/morlaix-pour-les-concerts-du-sew-le-pass-sanitaire-est-la-seule-solution-831faaf0-e896-11eb-a81c-eb26e23d76d5

 

Ouest-France

Manche. Algues vertes : trois côtes, deux ambiances

La côte Ouest est plutôt épargnée depuis 2015 par les algues vertes, mais la côte Est voit le phénomène s’accentuer. État des lieux de la présence d’algues vertes dans la Manche.

Une marée verte en 2014 près de Granville. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Quelle est la méthode d’observation des algues vertes ?

Basé dans les Côtes-d’Armor, le Ceva (Centre d’études de valorisation des algues) suit aussi le littoral normand pour y évaluer la qualité de l’eau depuis 2008, et lui dédie une page sur son site internet depuis 2020. Le Ceva suit une trentaine de sites en Normandie (plages, ports, baies…), dont 17 dans la Manche. Trois survols aériens sont effectués en mai, juillet et septembre. Depuis 2014, neuf sites normands ont un suivi renforcé, avec contrôle sur le terrain, dont Jullouville – Saint-Pair et Barfleur. Un autre concerne la Baie des Veys mais côté Calvados (Geffosses-Fontenay) où le phénomène est le plus marqué. Les résultats du suivi des marées vertes sont lissés sur plusieurs années.

De quoi parle-t-on ?

Ce suivi des marées vertes est évidemment un indicateur de la qualité de l’eau. Le Ceva distingue deux types d’algues vertes : les filamenteuses et les algues en lames. « Nous regardons plus précisément ces dernières, qui prolifèrent plus rapidement sur le littoral. » En Normandie, « contrairement à la baie de Saint-Brieuc, il y a un mélange avec des algues rouges et brunes. » Sur le terrain, le Ceva classe ce mélange en algues vertes si celles-ci sont présentes « à plus de 30 % » .

Quelle photographie au Nord et à l’Est ?

Au nord, la plage du Becquet et le port de Cap-Levi ont vu le phénomène apparaître. Mais c’est sur la côte Est que les algues vertes prolifèrent le plus. « En 2019, il y a eu de gros échouages entre Barfleur et Ouistreham » , souligne Anthony Le Bris. Un secteur où l’influence de la Seine joue particulièrement, selon l’ingénieur. La baie des Veys est donc touchée à l’embouchure de la Vire. À Utah-Beach, 2019 n’a pas été bon mais l’année record reste 2014. Le secteur de Saint-Vaast-la-Hougue à Quinéville semble être le plus préoccupant avec une présence accrue à la fin de la décennie 2010.

La présence d’algues vertes sur quatre sites suivis par le Ceva dans la Manche. | OUEST-FRANCE

Et pour la côte Ouest ?

La côte Ouest a vu des algues vertes en quantité entre 2009 et 2016. Depuis, à l’exception de points sensibles comme Saint-Pair – Jullouville et Granville sud, « avec, au moins, une occurrence par an, il y a assez peu d’algues vertes. Nous observons des échouages mais pas forcément d’algues vertes ». Selon les critères du Ceva, la côte Ouest est de plutôt de bonne qualité. Une explication tiendrait à « l’hydrodynamisme du secteur, avec de grands estrans et de grandes plages ».

Quelles tendances récentes ?

C’est le constat du Ceva : 2019 fut une année record d’échouages d’algues vertes dans l’Est-Cotentin et le Calvados. En 2020, ce fut l’inverse avec une faible présence, non encore matérialisée sur le site Internet. « C’est très lié à la météo, particulièrement en Normandie. » Pour 2021, les premiers inventaires du Ceva font état « de gros échouages d’algues vertes en début de saison. Il y a eu de belles journées en mars et avril, ce qui a pu favoriser la prolifération. Les pluies de mai, juin et juillet ont alimenté les cours d’eau en azote. » Le constat vaut aussi pour les algues brunes sur la côte Ouest. « Si cette tendance se maintient, cela pourrait être une année comme 2019. »

https://www.ouest-france.fr/normandie/manche/manche-algues-vertes-trois-cotes-deux-ambiances-f57f42f6-e62d-11eb-8918-f5733a67d33f

 

Ouest-France

Botsorhel. Propriétaires et élus disent non au projet éolien !

Le projet éolien de la société Bayware a du plomb dans l’aile à Botsorhel (Finistère). Lors du conseil municipal, vendredi 16 juillet 2021, les élus ont suivi l’avis des propriétaires des terrains qui ont dit être défavorables à l’implantation d’éoliennes.

Les élus de Botsorhel (Finistère) ont suivi l’avis des propriétaires de terrains qui se sont prononcés contre un projet éolien. (Photo d’illustration) | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Lors du conseil municipal de Botsorhel (Finistère) vendredi 16 juillet 2021, le projet éolien de la société Bayware était le point principal à l’ordre du jour. Les élus ont aussi voté les subventions et une aide financière pour la destruction des nids de frelons.

Projet éolien

La société Bayware avait pris contact avec la commune pour un projet éolien. Afin de prendre une décision, et dire oui ou non à une telle installation, les élus avaient souhaité récolter l’avis des différents propriétaires dont les terrains étaient convoités par la société. L’avis est tombé. Les propriétaires concernés, après échanges et concertations avec les élus, ont dit « de ne pas être favorables au projet ». Les élus et le maire, Hervé Cillard, prennent acte et se prononcent également en défaveur du projet.

Subventions

Le conseil a attribué des subventions à une dizaine de structures. Amicale laïque, 500 € ; voyages éducatifs scolaires, 50 € par élève et par an ; Ar RE Yaouank Gwechall, 110 € ; société de chasse La Diane, 160 € ; association de gymnastique, 110 € ; Amicale des employés communaux, 110 € ; Chemins et patrimoine, 110 € ; Rased, 30 € ; anciens combattants, 110 € ; Aide à domicile en milieu rural, 350 € ; L’épicerie du cœur, 110 € ; An Forn Bodsorc’hel, 110 €.

Loyer local commercial

Le loyer mensuel du local commercial est reconduit pour un montant de 415,69 €. Reconduction également du loyer de l’association solidaire de l’Épicerie du cœur de 200 € par mois.

Centre de loisirs

Le centre est ouvert jusqu’au 30 juillet. Le tarif appliqué est établi en fonction du quotient familial. À savoir de 4 à 12 € pour un enfant de la commune et de 6 à 14 € pour un enfant venant de l’extérieur.

Nids de frelons

Une aide financière sera accordée aux administrés botsorhélois pour la destruction de nids de frelons. Ceci sur présentation de facture, justificatif de domicile et d’un RIB. Le montant de la participation est à hauteur de 50 % et plafonné à 50 € par an.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/botsorhel-29650/botsorhel-proprietaires-et-elus-disent-non-au-projet-eolien-440ce926-e8a1-11eb-a652-8c46ada8fb86

 

Ouest-France

Saint-Sébastien-sur-Loire. Le petite Astou accueillie dans la famille Josso

Astou, bébé malien de 8 mois souffrant d’une malformation cardiaque, a été accueillie pendant quelques mois par une famille de Saint-Sébastien, le temps d’être soignée. Une action rendue possible par la Chaîne de l’espoir.

Fabrice et Flavie Josso tenant dans leurs bras la petite Astou. À leurs côtés,Suzanne Guillou, coordinatrice pour les familles d’accueil, et qui a elle-mêmeaccueilli avec son mari, l’an dernier, une petite Océane restée confinée avec eux pendant plus de six mois, à cause de la pandémie. | OUEST-FRANCE

Flavie et Fabrice Josso sont des parents accueillants pour les enfants de la Chaîne de l’espoir, des enfants étrangers qui ont besoin d’être opérés pour survivre et qui trouvent en France un chirurgien bénévole et une famille qui les prend en charge le temps des soins.

À son arrivée, « elle était tout essouflée »

Ainsi, Astou, 8 mois, est arrivée à Saint-Sébastien le 21 mai, avec une très grave malformation cardiaque : « Elle pesait 3,7 kg, était toute molle, ne tenait pas sa tête droite et était tout essoufflée, explique sa maman relais, Flavie Josso. Elle buvait à peine 170 g de lait par jour. Il a fallu la remettre d’aplomb avant l’opération qui a eu lieu le 9 juin. » C’est le professeur Baron qui l’a opérée et qui avait déjà diagnostiqué sa pathologie sur place, à Bamako (Mali).

Elle est restée neuf jours à l’hôpital. « Mon mari et moi allions la voir tous les jours et, à la fin, elle ne pouvait s’endormir que dans nos bras. On la sentait lasse des soins. Quand elle est revenue à la maison, tout naturellement, elle a repris son rythme. Maintenant, elle avale ses quatre biberons par jour, mange de la purée et des compotes. Elle a fait d’énormes progrès en posture et elle saisit des objets, gazouille et se montre très attentive à ce qui se passe autour d’elle. »

Départ le 26 juillet

Astou va repartir le 26 juillet par Aviation sans frontières, qui mobilise un accompagnant pour le vol Nantes-Paris et un autre pour Paris-Bamako. Elle retrouvera ses parents et son frère de 2 ans et demi. Bien entendu, les Josso prendront régulièrement de ses nouvelles, car le lien qui s’est créé entre elle et eux ne s’effacera pas. C’est le troisième enfant que le couple accueille dans le cadre de l’association la Chaîne de l’espoir.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-sebastien-sur-loire-44230/saint-sebastien-sur-loire-le-petite-astou-accueillie-dans-la-famille-josso-3a0b7de0-e7fa-11eb-b2b0-4be447cc2c0f

 

Ouest-France

Finistère. Eau et rivières de Bretagne dénonce « un subterfuge » concernant les eaux de baignade

L’association Eau et rivières de Bretagne évoque des « anomalies » dans le système de notation de la qualité des eaux de baignade sur les plages du Finistère. L’association de protection de l’environnement a déjà déposé une plainte auprès de la Commission européenne.

« Quand une plage est polluée, il ne faut pas simplement interdire la baignade pour des raisons de santé publique, il faut aussi s’attaquer au problème écologique », explique Brieuc Le Roch, à droite sur la photo. | OUEST-FRANCE

« Ce subterfuge arrange tout le monde », se désole Laurent Le Berre, délégué départemental de l’association Eau et Rivières de Bretagne, dans le Finistère. Il évoque « le détournement des résultats de la qualité de l’eau des plages » par l’Agence régionale de santé (ARS).

De quoi s’agit-il ?

Le classement de la qualité de l’eau s’effectue à partir des analyses des quatre dernières « années balnéaires », « durant lesquelles des contrôles aléatoires de pollution sont effectués. Si la qualité de l’eau est insuffisante, la baignade est interdite », précise l’ARS.

Depuis 2016, les chiffres publiés montrent que la qualité de l’eau s’améliore. Pourtant, dans le Pays d’Iroise, « le nombre de jours où les plages sont interdites aux baigneurs, lui, ne diminue pas » , s’étonne Brieuc Le Roch, le juriste d’Eau et rivières de Bretagne.

Le reclassement des années 2015 à 2019

« Il est possible d’écarter des prélèvements lors de pollution à court terme (inférieure à 72 heures) avec des causes identifiées, dans la limite d’un prélèvement par saison balnéaire », mentionne l’ARS, dans un communiqué.

Brieuc Le Roch dénonce « le remplacement des mesures lorsque la cause de la pollution est naturelle : souvent lors de fortes pluies ».

Par exemple, explique-t-il, à Landunvez, sur la plage de Gwisselier, les 5 juin et 3 juillet 2018, la baignade avait été interdite à cause d’une qualité d’eau très insuffisante. Mais sur le site du ministère de la Santé, « aucune pollution » n’apparaît dans le bilan de l’été 2018. Les contrôles aléatoires ayant été « remplacés par ceux du 7 juin et du 5 juillet 2018 », souligne Eau et rivières de Bretagne, en se basant sur les données du ministère de la Santé.

En 2020, l’association a porté plainte auprès de la Commission européenne. « Les anomalies constatées se sont arrêtées cette année-là », indique Eau et rivières de Bretagne. Mais cette dernière demande le reclassement des années 2015 à 2019.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landunvez-29840/finistere-eau-et-rivieres-de-bretagne-denonce-un-subterfuge-concernant-les-eaux-de-baignade-bfb0de9e-e553-11eb-8ee1-0deddf8c8ae2

 

Ouest-France

Morlaix. Mardi, du théâtre au sommet de l’Olympe

Claude Bonnard et les comédiens du Théâtre de la Corniche.

Claude Bonnard et les comédiens du Théâtre de la Corniche. | OUEST-FRANCE

Cette année encore, crise sanitaire oblige, les Venelles de l’histoire, du théâtre de la Corniche, resteront statiques. « Pas de déambulation physique dans les ruelles, mais une promenade dans le passé, à la découverte de Morlaisiens, connus ou méconnus, dont la ville et sa région peuvent s’enorgueillir », décrit Claude Bonnard, auteur de la pièce de l’année.

Le scénario de la pièce commence pourtant bien en 2021. Le spectacle décrit ainsi un monde où l’épidémie de Covid fait table rase de bon nombre d’activités, dont les domaines artistiques et culturels.

Témoins de cette catastrophe du haut de l’Olympe, d’anciens artistes de Morlaix s’émeuvent, s’interrogent sur la pratique de leur art et leurs motivations : théâtre populaire ou élitiste, peinture ou photographie, chanson traditionnelle ou militante…

« Le spectacle donne l’occasion de découvrir certains ancêtres, souvent oubliés : Joseph Coat, ouvrier à la Manu, et directeur de troupe ; Ange de Guernisac, homme politique, mécène des arts et lettres ; le peintre Louis Marie Baader ; le photographe Constant Puyo… », décrit Claude Bonnard. Les textes sont de lui, et d’Antoine Asnar.

Mardi, à 20 h 30, cour de l’école Corentin-Caër. Tarifs : 9 € ; 6 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/mardi-du-theatre-au-sommet-de-lolympe-fa4e9d0e-28f4-4c35-beb5-1c555ad0c7a2

 

Ouest-France

Étoile jaune utilisée par des anti-vaccins : le discours poignant d’un rescapé du Vel d’Hiv

Publié le

Il faut se lever contre l’utilisation par certains opposants au vaccin contre le Covid-19 de l’étoile jaune, s’est indigné Joseph Szwarc, rescapé du Vel d’Hiv, dimanche 18 juillet 2021. En cause, l’étoile jaune que les Juifs devaient porter pendant la Seconde guerre mondiale, qui a été utilisée par certains militants anti-vaccins pendant les manifestations de samedi 17 juillet.

Copie d’écran de la vidéo postée par Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, sur Twitter le 18 juillet 2021. | GENEVIÈVE DARRIEUSSECQ/TWITTER

« Je l’ai portée l’étoile moi. Je sais ce que c’est. Je l’ai dans ma chair, encore ». Brandissant une étoile jaune estampillée d’un « sans vaccin » à l’image de certains militants anti-vaccination samedi 17 juillet lors de manifestation contre l’extension du pass sanitaire et de la vaccination, Joseph Szwarc, rescapé de la rafle du Vélodrome d’Hiver (Vel’ d’Hiv’) de 1942, a tapé sur son cœur, avant de condamner : « cette comparaison est odieuse ».

Ému, celui qui devait livrer un discours de commémoration en cette journée nationale du 18 juillet à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français, et en hommage aux Justes de France, a surtout voulu exprimer, du haut de ses 94 ans, son « indignation sur ce qui s’est passé ».

« C’est le devoir de tous. De tous nos concitoyens. De se lever, de ne pas laisser passer cette vague outrancière. Antisémite, raciste », a-t-il ajouté, faisant référence aux parallèles utilisés entre les opposants à la vaccination, et le statut des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale.

C’est se moquer des victimes de la Shoah, tacle la Licra

La Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) s’était aussi vivement indignée d’une telle utilisation sur son compte Twitter, en déclarant : « Arborer une étoile fantaisiste, c’est se moquer des victimes de la Shoah. La Licra condamne fermement cette ’minimisation outrancière’, par le biais de détournements, d’un crime contre l’humanité ».

Quelques jours plus tôt, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, et d’autres politiques s’étaient indignés d’une telle utilisation par des anti-vaccins.

Ce dimanche 18 juillet au soir, conseille une internaute, il faut regarder « Les lois anti-juives de Vichy, 1940-1944 » diffusée sur la chaîne Toute l’Histoire. En particulier, ajoute-t-elle, pour les « cancres en histoire qui ont porté une étoile jaune ce week-end ».

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/etoile-jaune-utilisee-par-des-anti-vaccins-le-discours-poignant-d-un-rescape-du-vel-d-hiv-582b1658-e7f7-11eb-8713-952917797d45

 

Ouest-France

Brest. Moonbeam IV, célèbre yacht, au port du Château

Moonbeam IV a été décrit par Éric Tabarly comme le plus beau yacht jamais construit. Il a rejoint à l’été 2021 Mariquita à la marina du Château à Brest (Finistère) ; les deux yachts participeront en 2022 à la Fife Regatta en Écosse.

Moonbeam IV a été racheté en 2016 par Richard Mille.

Moonbeam IV a été racheté en 2016 par Richard Mille. | OUEST-FRANCE

Star des régates en Méditerranée, Moonbeam IV a rejoint Brest (Finistère), son nouveau port d’attache. Il s’inscrit dans la synergie mise en place par Benoît Couturier, propriétaire de Mariquita : faire venir à Brest des bateaux classiques, et faire des courses. Dans cette dynamique, les deux voiliers légendaires participeront l’année prochaine à, la Fife Regatta en Écosse.

Un riche passé, de
William Fife III à Grace Kelly

Dessiné par l’architecte écossais William Fife III, Moonbeam IV a été construit en 1914 pour Charles Plumptre Johnson, fils du médecin de la reine Victoria.

Mis en service en 1920 une fois la guerre terminée, le yacht classique va s’illustrer en remportant la King’s Cup de Cowes en 1920 et en 1923.

En 1950, le prince Rainier de Monaco fait l’acquisition du yacht, le rebaptise Deo Juvante, et y passe son voyage de noces avec Grace Kelly.

Dans les années 1960, le yacht classique est racheté par le comte Hannibal Scotti qui lui redonne son nom d’origine, mais l’utilise pour affréter des marchandises. Retrouvé en Grèce en 1995, Moonbeam IV est envoyé en Birmanie pour une longue restauration qui permet en 2001 au magnifique yacht de retrouver sa splendeur d’antan.

En 2016, il s’illustre de nouveau sur le circuit méditerranéen des Grands traditions, avec sept premières places dont les Voiles de Saint-Tropez et d’Antibes, les Régates royales de Cannes et le Panerai classic yacht challenge.

En 2021, Richard Mille fait l’acquisition de ce yacht classique légendaire. Il choisit de lui faire battre pavillon français, et choisit Brest comme port d’attache. L’objectif affiché par Richard Mille est le même que celui de Benoît Couturier : recréer une dynamique et un circuit pour les yachts classiques en Atlantique et en Manche.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-moonbeam-iv-celebre-yacht-au-port-du-chateau-5a2b6d92-e7ff-11eb-b2b0-4be447cc2c0f

 

Ouest-France

Près de Rennes. Le château était supposé être loué à une famille : les fêtards l’ont saccagé

Une soirée a dégénéré dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 juillet 2021, au château du Bois-Glaume à Poligné (Ille-et-Vilaine). Quatre personnes ont été blessées dont deux par arme à feu. La propriétaire des lieux a retrouvé sa demeure saccagée. Elle était censée accueillir une famille en vacances. En fait, une équipe bien organisée avait prévu une semaine de fêtes illégales.

La propriétaire du château du Bois-Glaume, dans l’entrée saccagée de la demeure qu’elle loue en chambre d’hôtes. | OUEST-FRANCE

Des cadavres de bouteilles d’alcools forts et des centaines de canettes de boissons énergisantes éparpillées, du mobilier renversé dans tous les sens à l’intérieur comme à l’extérieur de la demeure, ainsi que des dizaines de narguilés, ces pipes à eau orientales qui servent à fumer du tabac.

Sans parler d’un nombre impressionnant de bombonnes bleues de protoxydes d’azote de la taille de grandes bouteilles d’eau minérale, véritable signature des événements qui se sont déroulés pendant plusieurs jours. « Nous en avons déjà ramassé plus de 300 exemplaires. Et encore, nous ne sommes encore allés voir partout… »

Dimanche après-midi, Laure Berthélémé, la propriétaire du château du Bois-Glaume, à Poligné (Ille-et-Vilaine) ne peut que constater un spectacle de désolation. Des voisins sont venus lui prêter main-forte pour commencer à débarrasser une partie des détritus. « Je ne pouvais pas laisser tout comme ça en attendant l’expert de l’assurance. Même la chapelle était remplie d’immondices, ils s’en sont servis pour faire leurs besoins… »

Tout le matériel et les fauteuils de location ont été abandonnés par les organisateurs des soirées illégales organisées pendant une semaine au château du Bois-Glaume, à Poligné (Ille-et-Vilaine). | PASCAL SIMON/OUEST-FRANCE.

Sa maison familiale datant du XVIIIe siècle, patiemment restaurée depuis 1989 et classée monument historique, n’est plus habitable pour le moment. Les locations étaient complètes pour l’été, sa saison est finie. Quand elle a pu à nouveau y accéder samedi matin, une semaine de fêtes avait souillé les parquets Versailles, dégradés les boiseries Louis XV, cassé des appliques et des cristaux des lustres, sans parler des toilettes et des canalisations bouchées…

Dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 juillet 2021, les événements ont totalement dérapé quand plusieurs personnes ont été blessées, dont deux par armes à feu au cours d’une fête organisée sur place. Le procureur de la République de Rennes a ouvert deux enquêtes confiées à la brigade de recherches de Redon pour violences volontaires en réunion avec arme et travail illégal et dégradations graves en réunion.

Dans la cuisine du château, des dizaines de bouteilles d’alcool, de protoxyde d’azote et de narguilés ( pipe à eau orientale utilisée pour fumer du tabac) ont été laissées à l’abandon. | PASCAL SIMON/OUEST-FRANCE.

Pourtant, au départ, les lieux devaient être loués par une famille. « J’ai été contacté il y a un mois par une agence de voyages et de location avec qui je travaille depuis plusieurs années. C’était une réservation du 10 au 17 juillet de l’ensemble des chambres du château pour une famille de quinze personnes, explique la propriétaire. À chaque fois, j’accueille les gens puis je pars dans la famille dans les Côtes-d’Armor ».

À la place d’une famille, c’est une équipe bien organisée qui s’installe, apporte du matériel de location en camion : fauteuils, scène démontable, traiteur, etc. « Dès le samedi 10 juillet, nous avons entendu du bruit, puis toutes les autres nuits, car le jour, tout le monde se reposait, témoigne une voisine. La gendarmerie est passée dans la semaine en soirée. Mais les gendarmes n’ont a priori rien constaté à l’heure où ils sont passés. »

Car le gros de la fête commençait à partir de minuit ou deux heures du matin. Une fête chaque soir, avec des DJ ou artistes hip-hop différents à chaque fois, des gogo-danseuses, etc. La nuit du vendredi 16 au samedi 17 a constitué le paroxysme. « Tous les abords du château étaient bloqués. La file de voitures remontait jusque dans le centre bourg, à un kilomètre… »

Des coups de feu ont été tirés vers 3 h 30 du matin, sans trop gêner certains fêtards qui ont continué comme si de rien n’était. « La gendarmerie a fait du beau travail pour que l’évacuation se fasse progressivement, sans heurts », souligne la propriétaire.

Quinze fêtards « retranchés » dans une chambre à l’étage ont consenti à en descendre vers 8 h 30. La police scientifique et criminelle a pu ensuite faire son travail. Mais au château du Bois-Glaume, l’été est déjà fini.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pres-de-rennes-le-chateau-etait-suppose-etre-loue-a-une-famille-les-fetards-l-ont-saccage-68f716d8-e7e0-11eb-8713-952917797d45

 

Ouest-France

Guerlédan. La centième Gorsedd Digor sous le signe de la défense de la culture bretonne

Publié le Clémentine PROUTEAU CHRISOSTOME

La Gorsedd, la fraternité des druides, bardes et ovates de Bretagne, a tenu sa centième Gorsedd Digor, la seule cérémonie ouverte au public de l’année, dimanche 18 juillet 2021 à Guerlédan (Côtes-d’Armor). Immersion.

Prières, chants, appels de nouveaux disciples et cérémonie du gui, la Gorsedd Digor de dimanche 18 juillet est l’occasion de découvrir l’héritage des traditions bretonnes. | OUEST-FRANCE

Un cortège de robes blanches, bleues et vertes s’est installé place Sainte-Suzanne, près de la mairie de Guerlédan (Côtes-d’Armor). Des toges traditionnelles bretonnes, qui marquent chaque branche de la fraternité des bardes, druides et ovates de Bretagne, aussi appelée Gorsedd.

Tous se sont réunis pour la Gorsedd Digor de dimanche 18 juillet, seule cérémonie druidique ouverte au public de l’année. « Les autres cérémonies, si elles ne sont pas interdites au public, sont plus discrètes ​ », indique Per Vari Kerloc’h, grand druide de Bretagne.

Rayonnement de la culture bretonne

Chants, musique traditionnelle, partage de gui : la Gorsedd Digor est l’occasion de faire rayonner la culture bretonne auprès des non-initiés. Une centaine de personnes entoure la congrégation, installée à l’intérieur des dix stèles qui composent le cromlech. Le cercle de pierres, non loin de la chapelle Sainte-Suzanne, a été érigé en 1958.

Un petit fascicule aux couleurs bleues, vertes et blanches est distribué au public. Il ne le sait pas encore, mais la cérémonie se déroule entièrement en breton, la langue officielle de la Gorsedd. Le déroulé de la cérémonie, la traduction des discours du grand druide et l’hymne breton Bro gozh ma zadoù (Le vieux pays de mes pères) y sont renseignés.

Cinq prix et une stèle

La Gorsedd Digor est aussi l’occasion pour la fraternité de s’exprimer sur l’actualité de la Bretagne, et de remercier chaque année « ceux qui travaillent pour la culture bretonne. ​ » Dans son discours, Per Vari Kerloc’h a appelé à une « modification de la Constitution […] pour que les langues régionales puissent prendre part à la vie sociale et démocratique de la République ​ », faisant référence à la censure de deux articles de la loi Molac, le 21 mai dernier. Cette loi doit apporter des mesures sur la protection des langues régionales et à leur promotion en France.

Un prix a notamment été décerné à Morgan Large, journaliste bretonne victime d’intimidations depuis sa dénonciation des dérives de l’agriculture intensive dans la région. La journaliste Inès Léraud, auteure de la BD Les algues vertes, était aussi présente.

En tout, cinq prix ont été décernés, sans oublier la stèle inaugurée en début d’après-midi en l’honneur d’Ernest Le Barzic (1917-1977). L’historien et auteur était lui-même druide sous le nom de Roh-vur : le rocher de Mûr.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerledan-la-centieme-gorsedd-digor-sous-le-signe-de-la-defense-de-la-culture-bretonne-95a1477a-e7c3-11eb-8713-952917797d45

 

Ouest-France

Insultes, plainte… Le torchon brûle à nouveau entre le maire de Carhaix et les Vieilles Charrues

Publié le Anthony RIO et Christian GOUEROU

Un mois après avoir, en façade, enterré la hache de guerre, la tension est montée ces dernières heures entre le festival des Vieilles Charrues et le maire de Carhaix, Christian Troadec.

Jean-Luc Martin et Christian Troadec, ce dimanche, en marge de la visite de Roselyne Bachelot au festival des Vieilles Charrues. | YVES-MARIE QUEMENER, OUEST-FRANCE.

« Hier soir, j’étais énervé car on a manqué de respect à nos bénévoles. » Samedi 17 juillet sur scène, Jean-Luc Martin, président des Vieilles Charrues, passe un message énigmatique aux spectateurs lors de sa traditionnelle prise de parole de début de soirée.

Ce dimanche 18 juillet, rebelote en conférence de presse, quand il est interrogé sur ce qu’il a voulu dire la veille : « Depuis tout petit, on m’a appris à respecter les gens. Avant-hier, ça a été carton rouge. Quand on s’attaque au directeur ou au président, bon… On a le cuir tanné. Quand on s’attaque directement aux bénévoles qui font fonctionner le festival, c’est hors-jeu. Il n’y a même pas de polémique à avoir. » Jean-Luc Martin n’a pas voulu en dire plus et n’a cité aucun nom.

Lire aussi : Les Vieilles Charrues et le maire de Carhaix Christian Troadec enterrent la hache de guerre

Une plainte aurait été déposée

Il faisait référence à des faits qui seraient survenus vendredi soir. Des noms d’oiseaux seraient sortis de la bouche de Christian Troadec, maire de Carhaix (et cofondateur du festival) à destination d’un ou plusieurs bénévoles qui refusaient de laisser entrer des personnes qui l’accompagnaient. Elles n’auraient pas présenté un pass sanitaire valide.

Une plainte aurait été déposée à la gendarmerie de Carhaix par un bénévole, soutenu par quelques témoins de la scène. La gendarmerie indique que des auditions sont prévues. « Pour l’instant, on n’a pas d’éléments à communiquer sur ce sujet », explique le parquet de Brest. L’histoire est en tout cas relayée sur les réseaux sociaux. par un ancien élu macroniste, qui n’était pas sur place au moment des faits.

« Une machination politique »

« On a affaire à une machination politique », réplique le maire de Carhaix. « Les réseaux sociaux relatent des faits contraires à la vérité. Ils sont lancés par un militant politique de La République en marche. Contrairement à ce qui est raconté, les personnes qui m’accompagnaient avaient leur pass sanitaire. Quant à moi, les autres années, j’ai un pass qui me permet de me déplacer partout, mais pas cette année. Ce qui m’a obligé à pénétrer par une autre entrée vendredi. »

Christian Troadec ajoute encore : « La campagne des législatives est déjà lancée avec Jean-Luc Martin, président des Vieilles Charrues, en principal soutien de Richard Ferrand. » Le maire indique qu’il portera plainte en diffamation si besoin.

https://www.ouest-france.fr/festivals/les-vieilles-charrues/insultes-plainte-le-torchon-brule-a-nouveau-entre-le-maire-de-carhaix-et-les-vieilles-charrues-004a24ca-e7ec-11eb-8713-952917797d45

 

Ouest-France

Trédrez-Locquémeau. Le Flambart toujours prêt à hisser les voiles

L’équipage du bateau emblématique du port de Locquémeau (Côtes-d’Armor) a le moral au beau fixe.Embarquement possible pour tous ceux qui le souhaitent.

À l’association Le Flambart, ils sont tous sur le pont, prêts à prendre la mer quand la météo le permet. | OUEST-FRANCE

L’association Le Flambart, de Locquémeau (Côtes-d’Armor), en était, la semaine passée, à l’heure du bilan et des perspectives. Et après avoir rencontré des vents contraires liés au Covid et à la casse de deux mâts, l’an passé, il faut reconnaître que l’équipage associatif a remis le navire bien à flot.

Au sortir de la crise sanitaire, les marins commencent à entrevoir un coin de ciel bleu et, « grâce à divers dons et à de nouvelles adhésions, la trésorerie est devenue légèrement positive ». De quoi regonfler le moral des troupes qui s’apprêtent à hisser les voiles pour quelques rassemblements maritimes à venir. « En juillet à Ploumanac’h et en août à Binic. »

Ce qui n’empêchera pas Le Flambart d’effectuer des sorties dans la baie tout au long de la saison. « Et tous sont invités à ces balades, même ceux qui n’ont pas de connaissances maritimes particulières », explique Paul Brulin, secrétaire de l’association.

Un partenariat avec l’école de voile ?

L’horizon est dégagé et les membres du bureau sollicitent un local « pour stocker le petit matériel ainsi que les consommables de la fête de la sardine ». Dans les propositions à venir, ils proposent aussi l’achat de vareuses pour bien identifier les équipages. « Et on souhaiterait vendre les produits de l’association sur le marché local ».

Le bureau va encore procéder à l’achat « d’un stand pour promouvoir l’histoire de la pêche à la sardine et du Flambart ». On envisage même un partenariat avec l’école de voile. Dans l’association, les idées ne manquent pas. Permettre à des jeunes de naviguer à l’ancienne en est une qui ne manque pas de sel.

Au terme de cette assemblée générale les adhérents ont, comme d’ordinaire, procédé à l’élection du bureau. On ne change pas une équipe qui gagne. Il a été décidé de la renouveler dans son unanimité et d’y adjoindre Françoise Perrin.

Enfin dernier point : l’association reconnue d’intérêt général est autorisée à délivrer des reçus fiscaux ouvrant droit à une réduction d’impôt. Exemple : pour un versement de 60 €, la réduction d’impôt sera de 39,60 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/tredrez-locquemeau-le-flambart-toujours-pret-a-hisser-les-voiles-43232c72-e7e9-11eb-b2b0-4be447cc2c0f

 

Ouest-France

Finistère. La rivière de la Flèche, à Plougar, victime d’un épisode de pollution

Un habitant de la commune de Plougar (Finistère) a constaté que le cours d’eau de la Flèche revêtait une couleur anormalement sombre vendredi 16 juillet 2021, en fin d’après-midi. L’Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique (AAPPMA) Elorn et l’Office français de la biodiversité (OFB) confirment les faits. Ils mènent une enquête pour en déterminer l’origine.

L’eau de la rivière de la Flèche affichait une couleur particulièrement anormale ce vendredi 16 juillet 2021, à Plougar (Finistère) | AAPPMA ELORN

Que s’est-il passé à Plougar (au nord de Landivisiau, Finistère) pour que le cours d’eau de la Flèche se retrouve pollué ? L’Office français de la biodiversité, accompagné de l’Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique (AAPPMA) de l’Elorn, tentera de répondre à cette question.

Des poissons retrouvés morts

Un riverain, surpris par la couleur anormale de la rivière, a donné l’alerte vendredi 16 juillet 2021. L’association de pêche est avertie à 15 h 45 qu’« une teinte de type lisier » a remplacé la couleur naturelle de l’eau, entre les communes de Plougar et Saint-Derrien.

Dépêchés immédiatement sur place, les membres de l’association découvrent une onde polluante d’une longueur d’environ quatre kilomètres. Lors des premières constatations, aucune dégradation de l’environnement n’avait alors été observée dans les secteurs inspectés.

+++ LIRE AUSSI : ENQUÊTE. Pollution, canalisation, rivière… Notre dossier sur la qualité des eaux dans le Finistère +++

L’affaire a cependant pris un autre tournant le lendemain. « Lors d’une nouvelle inspection sur le terrain ce samedi 17 juillet 2021, les gardes de l’Office français de la biodiversité retrouvent, dans la rivière, des poissons morts sur une zone longue de plusieurs centaines de mètres », affirme Jean-Luc Kermarrec, président de l’AAPPMA Elorn.

L’origine de la pollution n’est pas encore déterminée

Cet écoulement de produits polluants aurait duré, selon l’association en charge du cours d’eau, « environ quatre heures ». « Je ne peux que déplorer, une nouvelle fois, que la Flèche soit victime d’une pollution », ajoute Jean-Luc Kermarrec.

Il attend désormais les conclusions de l’enquête menée par l’OFB pour déterminer l’origine de la pollution. « On est incapable pour le moment d’en confirmer l’origine exacte. Mais vu les produits déversés, cela provient sans doute d’une installation agricole. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougar-29440/finistere-la-riviere-de-la-fleche-a-plougar-victime-d-un-episode-de-pollution-88c20312-e7ca-11eb-898d-67738c826b03

 

Ouest-France

Finistère. La rave party de Brasparts se termine, au moins trois interpellations

Publié le Basile CAILLAUD

Une rave party s’est tenue à Brasparts, dans le centre du Finistère. Elle a débuté vers 23 h, le samedi 17 juillet 2021 et s’est terminée dimanche, en fin de journée. Selon la préfecture du Finistère, jusqu’à 1 000 personnes ont été sur les lieux. La gendarmerie a interpellé au moins trois personnes sur les lieux.

Une rave party s’est tenue à Brasparts, dans le centre du Finistère. Elle a débuté vers 23 h, le samedi 17 juillet 2021 et s’est terminée dimanche, après 13 h. Selon la préfecture du Finistère, jusqu’à 1 000 personnes ont été sur les lieux. | OUEST-FRANCE

Une rave party a débuté sur les coups de 23 h, samedi 17 juillet, dans le centre Finistère, plus précisément au lieu-dit Roc’h-Gwell-Yann à Brasparts. Le rassemblement, qui s’est déroulé dans un champ privé sans l’autorisation du propriétaire, s’est terminée en début d’après-midi, dimanche 18 juillet. Jusqu’à « 1 000 personnes ont été sur place », précise-t-on à la préfecture du Finistère. En cette fin de journée, les derniers participants quittent le site.

Lutter contre la déshydratation et les incendies

La gendarmerie est sur place. En fin d’après-midi, les militaires menaient de nombreux contrôles. Au moins trois personnes ont été interpellées : deux d’entre elles sont soupçonnées de dégradations, commises à la fois dans le champ privé, mais aussi dans un gîte proche de là ; une autre a été arrêtée en possession de produits stupéfiants. «Il y avait de tout : de l’ecstasy, du cannabis, de l’héroïne…» indique le parquet de Quimper. Du matériel sonore a également été saisi.

Pompiers et Samu étaient également sur les lieux de la rave-party. L’hélicoptère du Samu, basé à Brest, a survolé le site.

Pour encadrer la rave party, deux associations avaient été appelées en renfort : l’Orange Bleue, qui menait des opérations de prévention concernant la consommation d’alcool et de stupéfiants, ainsi que la Protection civile des Côtes-d’Armor, qui proposait des tests antigéniques aux participants, ainsi que des masques et du gel hydroalcoolique.

La préfecture du Finistère avait alerté sur deux risques majeurs autour de cette rave party : « La déshydratation et le risque d’incendie. » La mairie de Brasparts s’était vue confier la mission d’approvisionner le site en bouteilles d’eau.

« Encadrer et accompagner »

À aucun moment, l’évacuation du site n’a été envisagée par la préfecture. « Notre objectif, c’est d’encadrer et d’accompagner l’événement jusqu’à sa fin qui pourrait survenir en fin d’après-midi, ce dimanche. »

Ce dimanche matin, « aucun incident » ni « aucune prise à partie entre participants à la rave et les forces de l’ordre » n’avait été signalée à la préfecture. « L’objectif est que cela se déroule bien jusqu’au bout. »

Les raves étaient interdites

Dans un arrêté publié le 15 juillet 2021, le préfet Philippe Mahé avait interdit, pour la période du 16 juillet à 12 h au 19 juillet 2021 à 8 h, tout rassemblement à caractère musical non déclaré ainsi que le transport de matériel de diffusion de musique amplifiée dans le département du Finistère.

La préfecture du Finistère pointait le risque de non-respect des règles sanitaires et soulignait que « le taux d’incidence pour 100 000 habitants » était « en augmentation de 10 points en une semaine. » Le 19 juin dernier, un rassemblement avait dégénéré à Redon (Ille-et-Vilaine) après l’intervention des gendarmes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brasparts-29190/finistere-1-000-personnes-participent-a-une-rave-party-a-brasparts-pas-d-evacuation-envisagee-01e94ce0-e7b3-11eb-8713-952917797d45

 

Ouest-France

Bretagne. Le dessinateur Yal croque la vie sur le GR34

Depuis onze ans, le dessinateur costarmoricain Yann Lesacher, dit Yal, sillonne le GR34, le célèbre « sentier des douaniers ». De ses randonnées naissent des livres qui mêlent art et humour, avec talent et légèreté.

Après un passage aux Beaux-Arts de Rennes, Yann Lesacher a fait l’école des Gobelins à Paris. | OUEST-FRANCE

Ce jour-là, Yann Lesacher, Yal de son nom d’artiste, expose à la Coop de Trédrez-Locquémeau (Côtes-d’Armor). Il vient présenter son petit dernier, le douzième tome de la collection « Une Bretagne par les contours », consacré à la presqu’île de Crozon (Finistère). Son tour de Bretagne, il l’a entamé voici onze ans. « C’est né par hasard. Je voulais me mettre au sport, mais je suis un piètre coureur à pied. Je me suis mis à la randonnée. »

Chaque page se termine par une vignette humoristique, la « patte » de l’artiste. | YAL

Qui dit randonnée en Bretagne, dit GR34, le célèbre « sentier des douaniers ». Et sur ce circuit qui serpente le long des côtes bretonnes, Yal se plaît à observer. Ses pas le mènent aussi sur les îles. Non seulement les paysages sont magnifiques et changeants, mais il voit aussi des scènes très vivantes qui l’inspirent. « Je pensais que tout se ressemblerait et que je finirais par m’ennuyer mais c’est tout le contraire ! Je ne m’en lasse pas. »

Chaque tome fait 128 pages. | YAL

Ses premiers dessins, il les publie d’abord sur les réseaux sociaux. « Je postais sur Instagram, et au fil du temps, je me suis rendu compte qu’il se passait quelque chose. » Le public aime ce qu’il voit, il partage et fait voyager ces morceaux de Bretagne. Au point que Yann Lesacher décide de se lancer dans l’aventure de l’édition. Et fait chou blanc. « Personne n’a voulu m’éditer ». Qu’à cela ne tienne : il le fait lui-même en créant Les éditions de Dahouët.

52 000 exemplaires vendus

Onze ans plus tard et quelques centaines kilomètres dans les pattes, Yann Lesacher a vendu 52 000 de ses pérégrinations dessinées. L’artiste qui aime marcher, plutôt en semaine, part toujours avec un appareil photo. Et travaille ensuite les scènes qu’il a immortalisées, grâce à différentes techniques. Et systématiquement, en bas de chaque page, signe une vignette humoristique. « C’est important pour moi. Je ne pourrai pas faire autrement. » Un bon moyen aussi de se prémunir contre tout régionalisme exacerbé. « Ce n’est absolument pas mon truc. »

L’humour en revanche est un incontournable. « Il y a toujours du second voire du troisième degré », sourit-il. Parfois, son coup de crayon facétieux invite même le lecteur à résoudre une devinette…

Yal saisit ce qu’il voit au cours de ses randonnées. Ici, un chien qui se baigne. | YAL

Celui qui a tâté du dessin de presse autrefois est aujourd’hui maître de son destin. « Je fais tout moi-même. C’est du boulot, mais surtout une liberté incroyable ! » Cette dernière année a été compliquée car c’est surtout lors d’événements tels qu’expos ou salons que Yal fait connaître son travail. L’étau sanitaire se desserre, l’auteur revit, tout heureux de retrouver le public.

L’Ile-Longue, base de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, en presqu’île de Crozon. | YAL

Arrivé presque à la moitié du parcours, il est prêt à en reprendre pour onze ans de plus. Cette fois, ses pas le mèneront vers la Bretagne sud. Mais il fera aussi un saut de puce vers le Mont-Saint-Michel. « Oui, je le place en Bretagne, c’est ma liberté d’artiste ! »

« Une Bretagne par les contours », tome 12, Du Faou à Morgat de Yal, aux éditions de Dahouët. 28 euros.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/bretagne-le-dessinateur-yal-croque-la-vie-sur-le-gr34-b30059c2-df18-11eb-abab-7015931baacf

 Le en pince pour Yann Lesacher (en vente au Relais de la Plume à Plougasnou)

Yann Lesacher au Relais de la Plume de Plougasnou. Photo pyb29 Plestin Salon de l'artisanat le 11 novembre 2018. Photo pyb29

 

Ouest-France

Brest. Un millier de manifestants contre la vaccination obligatoire et le pass sanitaire

Ce samedi 17 juillet 2021 à Brest (Finistère), une manifestation a eu lieu contre la vaccination obligatoire et le pass sanitaire. Un millier de personnes ont répondu présent à cette marche pacifique dans les rues de la ville cet après-midi.

Après le défilé du cortège, quelques manifestants se sont rassemblés place de la Liberté à Brest. | OUEST-FRANCE

Lancé en début d’après midi, le rassemblement contre le pass sanitaire et la vaccination obligatoire a duré plus de deux heures à Brest (Finistère) ce samedi 17 juillet 2021. Alors qu’au début le cortège comprenait près de 500 participants, c’est en marchant dans les rues de la ville et en levant des pancartes revendiquant « liberté et démocratie » que la protestation s’est intensifiée. Quelques instants plus tard, l’effectif a doublé avec un millier de personnes qui ont défilé pour s’opposer à la vaccination obligatoire et au pass sanitaire.

« Je suis maître de mon corps ! »

« Je manifeste aujourd’hui parce que je refuse de perdre ma liberté », assène Loïc, docteur en lettres de 27 ans. « Je suis maître de mon corps, personne ne m’obligera à me faire vacciner ! », complète le jeune homme.

Cette manifestation intervient après les annonces d’Emmanuel Macron de lundi soir dernier. Ce jour-là, le chef de l’État a imposé aux Français un calendrier strict et échelonné sur plusieurs étapes.

Parmi les mesures les plus polémiques : élargissement du pass sanitaire, vaccination obligatoire du personnel soignant ou encore fin de la gratuité des tests PCR d’ici l’automne 2021. « C’est impensable, on assiste à un vrai recul de la démocratie et on ne pliera pas. Nous, ce qu’on veut c’est être libres », estime une autre manifestante.

+++ Lire aussi : 800 personnes manifestent à Quimper contre le pass sanitaire +++

Jusqu’à 16 h, le cortège a revendiqué son mécontentement et son opposition ferme aux mesures avant de se rassembler place de la Liberté une trentaine de minutes. Le rassemblement a été totalement pacifique et n’a causé aucune perturbation majeure. Seule la ligne A du tram a été interrompue une petite heure.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/brest-un-millier-de-manifestants-contre-la-vaccination-obligatoire-et-le-pass-sanitaire-cb771050-e70a-11eb-9c9d-e016eb2627f1

 

Ouest-France

Morlaix. Plus d’une centaine de manifestants dans la rue pour protester contre le pass sanitaire

Ils étaient entre 100 et 200 personnes à manifester dans les rues de Morlaix (Finistère) ce samedi 17 juillet 2021, en fin de matinée. La manifestation avait pour but de dénoncer la généralisation du pass sanitaire dans les lieux publics.

Plus d’une centaine de personnes ont déambulé dans le centre-ville de Morlaix (Finistère) pour montrer leur opposition au passe sanitaire. | OUEST-FRANCE

Ils étaient là pour marquer leur mécontentement face aux dernières décisions prises par le Président de la République, Emmanuel Macron, pour faire face à la pandémie de coronavirus. Plus d’une centaine de personnes ont manifesté dans les rues de Morlaix (Finistère), ce samedi 17 juillet 2021 durant la matinée. La principale revendication du mouvement est de forcer le gouvernement à revenir en arrière sur la généralisation du pass sanitaire dès le mois d’août prochain, devenant obligatoire pour accéder à des lieux publics comme les restaurants, musées ou encore centres commerciaux.

+++ LIRE AUSSI : DIRECT. Covid-19 : des manifestations contre le pass sanitaire dans plusieurs villes ont commencé +++

+++ LIRE AUSSI : EN IMAGES. Covid-19 : 800 personnes manifestent à Quimper contre le pass sanitaire +++

Dire « non à la dictature sanitaire »

Partis peu après 10 h de la place des Otages, les manifestants ont déambulé pendant 1 h 30 entre l’hôtel de ville et le giratoire de la place Charles de Gaulle. Des pancartes « Trop, c’est trop ! Non au pass vaccinal » ou « Liberté, Égalité, Écœuré » étaient brandies par certains contestataires. Un autre participant portait une étoile jaune avec la mention « sans vaccin ». Des chants appelaient à dire « Non à la dictature pseudo-sanitaire ». La protestation, qui s’est déroulée dans le calme, a pris fin sur les coups de 11 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-plus-d-une-centaine-de-manifestants-dans-la-rue-pour-protester-contre-le-pass-sanitaire-1decd188-e6ea-11eb-b3e8-b7e2d22f5c81

 

Ouest-France

Plougasnou. Le chant des trépassés à l’église Saint-Pierre

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Demain, l’association Les amis de l’orgue de Plougasnou accueillera le trio Kervarec, Le Bot, Dudognon à l’église Saint-Pierre pour un concert, à partir de 20 h 30. « Kan an Anaon » ou « Le chant des trépassés », c’est le nom de ce concert de musiques religieuses bretonnes et gwerziou, le chant traditionnel breton.

Un concert bâti autour de cantiques bretons, et qui raconte l’histoire des âmes qui vont et qui viennent.

Pêr Vari Kervarec, sonneur de bombarde et chanteur, Eliaz Le Bot, sonneur traditionnel de la région lorientaise, et Tony Dugognon, organiste, feront se rencontrer l’orgue, la bombarde, le chant et le biniou le temps d’une soirée.

Le nombre de places est limité. L’ouverture des portes est prévue à 20 h et la vente des billets se fera à l’entrée.

Dimanche, 20 h 30, église Saint-Pierre, place du Général-Leclerc à Plougasnou. Tarif : 10 €, adhérents, 5 €, moins de 18 ans, : gratuit. Contact au 02 98 67 35 46 ou par mail : plougasnou@tourisme-morlaix.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-chant-des-trepasses-a-leglise-saint-pierre-3488f644-5ee0-4b2c-8e24-8da6fc8a965d

 

Ouest-France

Morlaix. Le poète de Montmartre sur scène cet été à Morlaix

L’Aventure la voilà, rend hommage à l’auteur Bernard Dimey. La dernière création du Théâtre de la Corniche sera jouée deux fois cet été, dans la cour de l’école Corentin-Caer.

Les comédiens du théâtre de la Corniche rendent hommage à l’auteur Bernard Dimey. | OUEST-FRANCE

Séduits par la beauté des écrits de Bernard Dimey poète maudit et l’ambiance interlope des petites gens, des malfrats et des artistes qui se croisaient la nuit dans les bistrots de la Butte, les comédiens du Théâtre de la Corniche ont eu envie de les faire (redécouvrir) par le biais d’un spectacle théâtral et musical, quarante ans après sa disparition.

« Montmartre n’avait pas de secret pour lui, raconte Claude Bonnard, l’un des interprètes. On le connaît, lui, le Champenois d’origine, pour avoir arpenté en tous sens, le Mont des Martyrs, il a su dépeindre toute la faune qui le hante. Des centaines de textes, dont beaucoup ont été mis en musique ont été chantés par Mouloudji, Zizi Jeanmaire, les Frères Jacques, Henri Salvador… »

Dès le 19 juillet

Depuis décembre, les répétitions se sont enchaînées, Claude Bonnard, Antoine Asnar et Eric Lichou sont aujourd’hui fin prêts à jouer sur scène L’Aventure, la voilà, galerie de portraits truculents mis en scène par Joël Cudennec, les 22 juillet et 12 août dans la cour de l’école Corentin-Caër. Ce spectacle est aussi disponible pour des représentations en petites salles ou chez l’habitant, « à l’heure de l’apéro. »

Pour cet été, le Théâtre de la Corniche a ainsi prévu quinze soirées estivales avec huit spectacles différents dont L’aventure la voilà.

Rien qu’en juillet, sont programmées Les Mauvais jours finiront, chroniques en chansons de la Commune de Paris par Le Théâtre de la Corniche, le 19 juillet ; Chroniques noires par Christophe Briand (huit chroniques entre humour et ironie douce), le 23 juillet ; Oh ! Malheureuse de et par Geneviève Le Meur (récit théâtral) le 30 juillet.

Les spectacles et concerts du Théâtre de la Corniche sont programmés à 20 h 30, dans la cour de l’école Corentin-Caër.

Contacts : tél. 02 98 63 42 14, mail : theatrelacorniche@orange.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-poete-de-montmartre-sur-scene-cet-ete-a-morlaix-f1f6d1fb-d474-4c07-b361-59d4ddb8e748

 

Ouest-France

Locquirec. Quatre sauveteurs assurent la sécurité des plages

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Arthur, Maxence, Antoine et Victor ont été accueillis par les élus, les membres de la SNSM, du SDIS, de l’école de voile et de la gendarmerie.

Arthur, Maxence, Antoine et Victor ont été accueillis par les élus, les membres de la SNSM, du SDIS, de l’école de voile et de la gendarmerie. | OUEST-FRANCE

Ils s’appellent Arthur Rudloff, Maxence Bonenant, Antoine Desprairies et Victor Piton. Ils sont les quatre nageurs-sauveteurs salariés de la commune, qui officient, cet été, sous l’égide de la SNSM. Ils assurent la sécurité des plages du port et des Sables-Blancs.

Le port est un lieu particulièrement délicat à surveiller avec une multitude d’activités, comme la baignade, la pêche, la plaisance ou le paddle, le tout dans un espace urbanisé et en partie piétonnier.

L’équipe au complet, composée de cinq jeunes, âgés de 20 à 22 ans, assurera la surveillance jusqu’au 31 août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/quatre-sauveteurs-assurent-la-securite-des-plages-1a8215ab-c1f6-4042-8892-e57195a60114

 

Ouest-France

Des fondations d’éoliennes de la baie de Saint-Brieuc chargées sur un cargo à Brest

Des éléments soudés des fondations d’éoliennes appelés jackets ont été chargés du 8 au 13 juillet 2021, au port de Brest, à bord du BBC Belem, avec le personnel de Manuport, et les grues du cargo. Arrivées à Brest, ces fondations seront assemblées en Espagne avant de revenir en Bretagne.

Le cargo « BBC Belem » en opération de chargement. | OUEST-FRANCE

Des éléments de fondation des éoliennes de la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) ont été chargés au port de Brest (Finistère) sur le cargo BBC Belem.

Composé de jambes hautes et basses, de croisillons hauts, milieu et bas, il s’agit d’un puzzle composé de trente éléments en acier pour construire deux fondations. Tout un ensemble réalisé à partir du chantier de Navantia-Windar, situé sur le polder des EMR (Énergies marines renouvables) de Brest. Mais ce site n’a pas les infrastructures pour les assembler.

Reçu par les consignataires Blue Water Shipping, le BBC Belem a donc appareillé pour El Ferrol (Espagne, près de la Corogne), afin que les éléments puissent rejoindre le site de Navantia à Fere (Espagne) pour être assemblés. Une fois assemblées en Espagne, ces jackets devraient revenir vers le site de Saint-Brieuc.

Dix-sept voyages

Il faudra 17 voyages pour envoyer les composants de 34 jackets.

Une fois assemblés, les jackets rejoindront le parc éolien de la baie de Saint-Brieuc, où actuellement est revenu le navire d’installation offshore Aeolus pour reprendre son activité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/des-fondations-d-eoliennes-de-la-baie-de-saint-brieuc-chargees-sur-un-cargo-a-brest-8e0e630c-e661-11eb-bb9f-3eedd47b85bc

 

Ouest-France

Mer. Le cargo qui limite son empreinte carbone existe

Avec son cargo à voile, la société de Morlaix Grain de sail affiche une belle performance écologique. Décidée à ne pas s’arrêter là, elle a déjà un nouveau projet.

Le cargo à voile Grain de Sail durant l’opération de déchargement vendredi au port de commerce. | OUEST-FRANCE

Accosté au cinquième bassin du port de commerce de Brest (Finistère), le cargo Grain de sail a déchargé, vendredi sa cargaison, provenant de la République dominicaine. Il s’agit de 36 tonnes de cacao bio et 760 kg de café vert bio qui vont rejoindre par camion l’usine de Morlaix.

Un cargo à voile

Avec ce second voyage à la voile, Grain de sail affiche nettement son ambition de limiter son empreinte carbone, mais également de permettre à de petits producteurs de la République dominicaine de vivre du travail sur leurs plantations.

En octobre prochain, une troisième traversée de l’Atlantique est programmée, pour transporter du vin bio français à destination des États-Unis, et charger une nouvelle cargaison de cacao et de café en République dominicaine.

Un autre cargo, de 50 mètres

Fort de son expérience avec un bateau de 24 m de long, Grain de sail a un autre projet. Celui de la construction d’un cargo à voile de 50 m de long, 2 mâts de type goélette, ayant une capacité de charge de 350 tonnes.

« On a avancé sur le dessin du navire et la présélection de quatre chantiers, qui sera suivi d’un appel d’offres. La décision sera prise en fin d’année pour un début de construction début 2022, et une mise en service en 2023 », précise Stefan Gallard, directeur marketing Grain de sail.

À taille humaine, le nouveau navire affichera de nombreux avantages techniques et logistiques, avec à la clé des créations d’emplois. « On est déconnecté de l’univers du transport géant maritime, notre capacité de transport doit être en phase avec notre capacité de production, avec un petit navire qui a le gros avantage d’être capable de rester 100 % à la voile », souligne Stefan Gallard.

À Morlaix, Grain de sail transforme et produit en collaboration avec l’établissement et service d’aide par le travail Les genêts d’or plus de 200 tonnes de tablettes de chocolat, et environ 30 tonnes de café vendu dans 650 points de vente en Bretagne, Pays de la Loire et Normandie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/mer-le-cargo-qui-limite-son-empreinte-carbone-existe-00a4c8a4-e660-11eb-bb9f-3eedd47b85bc

 

Ouest-France

À Saint-Michel-en-Grève, une plage symbole de la lutte contre les algues vertes

Depuis ses débuts il y a cinquante ans, l’histoire de la lutte contre les marées vertes est rattachée à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor), et plus précisément à plage majestueuse.

La visite du Premier ministre François Fillon, en août 2009, à la plage de Saint-Michel-en-Grève. Il avait été accompagné par Chantal Jouano, secrétaire d’État à l’Écologie, Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture et Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. On peut apercevoir derrière l’embouchure du Roscoat, où ont été retrouvés, un mois plus tôt, Philippe Petit et son cheval. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Au milieu du printemps 1971, un sujet inédit fait son apparition au conseil municipal de Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor). Le maire, Victor Pichon, évoque une « végétation abondante et gluante » qui transforme « la grève de sable fin en un tas de fumier, dont l’odeur infecte se répand jusqu’à l’intérieur des terres ». Il s’agit de la première mention d’une marée verte dans un document en Bretagne et, très certainement, en France.

Premier drame

Saint-Michel-en-Grève à nouveau, en juillet 1989, un joggeur du nom de Jacques Thérin est retrouvé mort, englué dans une épaisse couche d’algues vertes. Le médecin Pierre Philippe, exerçant à l’hôpital de Lannion (Côtes-d’Armor) à l’époque, demande une autopsie et Ouest-France titre : « Les algues vertes ont peut-être tué ».

Il n’obtiendra jamais les résultats et ses alertes sur le danger que peut représenter la putréfaction des algues vertes ne seront jamais vraiment prises en compte par l’administration. « Longtemps, les conséquences de l’échouage des pétroliers resteront l’hypothèse principale », se souvient Jean-Claude Lamandé, ancien président du comité des bassins-versants de la Lieue de Grève.

C’est à la fin des années 1990 seulement, avec les premières études scientifiques complètes et les premières mobilisations citoyennes, que les nitrates d’origine agricole apparaissent comme suspect numéro 1.

2009, année charnière

En 2009, tout bascule. Vincent Petit, un cavalier, frôle la mort au mois de juillet, tandis que sa monture périt. Il porte plainte pour mise en danger et c’est l’emballement. Le Premier ministre, François Fillon, se rend sur place un mois plus tard, accompagné de sa secrétaire d’État à l’Écologie qui, la veille, a reconnu le danger des algues vertes sur la base d’un rapport.

François Fillon annonce la mise en place prochaine d’un plan. L’État entre enfin dans la danse dans la lutte contre un fléau déjà présent depuis près de quarante ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-michel-en-greve-22300/a-saint-michel-en-greves-une-plage-symbole-de-la-lutte-contre-les-algues-vertes-114f1baa-e539-11eb-b328-3bb388b4cb1f

Lire aussi : Bretagne. Le député Marc Le Fur contre l’écotaxe même si la Bretagne est épargnée

Un intrus sur la photo, Marc Le Fur (député des Côtes d'Armor) entre François Fillon et René Ropars (maire de Saint-Michel-en-Grève), VRP en porcheries industrielles. Si nous en sommes là aujourd'hui, c'est bien grâce à lui !

 

Ouest-France

Saint-Michel-en-Grève. La Lieue de Grève surnage dans la lutte contre les marées vertes en Bretagne

Parmi les huit baies ciblées dans la lutte contre les algues vertes, celle de la Lieue de Grève, à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor), se démarque positivement. Mais, ici aussi, la fin du phénomène est encore loin d’être actée.

Les activités de ramassage, dirigées par LTC, sont récurrentes sur la Lieue de Grève. La physionomie de la baie, à défaut de limiter la prolifération des algues vertes, favorise au moins le ramassage de celles-ci sauf en de rares endroits. Ainsi, 95% des algues échouées sont ramassées. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Dans son rapport sur les deux derniers Plans de lutte contre les algues vertes (Plav), entre 2010 et 2015, puis entre 2017 et 2021, la Cour régionale des comptes a étrillé leur bilan, tout en pointant des « résultats différenciés » selon les huit baies concernées.

Si celle de la Lieue de Grève, située à Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d’Armor), fait figure de bonne élève, les 8 millions d’euros effectivement dépensés dans la prévention contre les marées vertes, depuis 2003, n’ont pour autant pas permis de stopper le phénomène, loin de là. Le bal des camions de ramassage n’a pas cessé et a même dû s’intensifier, à nouveau, en ce début d’été.

La baie algues vertes par excellence

L’histoire entre La Lieue de Grève et les marées vertes repose avant tout sur un cruel état de fait. Peu profonde, bien éclairée, protégée et peu brassée… En cas de flux d’azote d’origine agricole, cette baie réunit toutes les caractéristiques permettant le développement de l’ulva amoricana, ou laitue de mer, qui envahit par milliers de m³ la baie, chaque année, depuis un demi-siècle maintenant.

Après la baie de Saint-Brieuc, elle est la plus fortement touchée et concentrait encore 15,5 % de la surface totale d’échouages des huit baies algues vertes bretonnes en 2020.

Une baie en avance

Depuis la fin des années 1990, des collectivités, avec le Département en tête et une partie des agriculteurs, ont engagé des actions pour réduire les flux d’azotes d’origine agricole, cause des marées vertes, avant que l’État vienne en renfort à partir de 2010. Une avance qui a permis la mise en place « d’un plan plus ambitieux » qu’ailleurs, note le rapport de la Cour régionale des comptes.

L’institution prend également le soin d’évoquer « le niveau d’engagement élevé et constant » des agriculteurs du bassin-versant. Près de vingt ans plus tard, « on est en train de gagner la partie ! » selon Jean-Claude Lamandé, ancien président du comité des bassins-versants de la Lieue de Grève.

Après la baie de Saint-Brieuc, la Lieue de Grève est la plus fortement touchée et concentrait encore 15,5 % de la surface totale d’échouages des huit baies algues vertes bretonnes en 2020. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

Une logique de proximité

L’agriculture dans le bassin-versant est majoritairement orientée vers l’élevage bovin, avec des fermes de petites tailles (47 hectares en moyenne). Le principal problème est donc l’utilisation de fertilisants – des engrais azotés – dans la culture du maïs, qui sert à nourrir le cheptel.

Dans un premier temps, le choix a été d’accompagner la grosse centaine d’exploitations du bassin-versant, afin de réduire l’impact de ces produits, avant de favoriser l’herbe, bien moins énergivore, pour l’alimentation des bêtes. Ainsi, « un suivi individuel de chaque agriculteur ayant signé la charte » est engagé, précise Solenne Le Dû, coordinatrice du Plav2 pour la baie.

Jean-Claude Lamandé, va même plus loin : « Notre force, c’est la proximité. Les agriculteurs, je les connais personnellement et je sais qui déconne. »

Un engagement différencié

Les résultats ont été salués par la Cour régionale des comptes, qui a insisté sur la baisse rapide de la concentration de nitrate et une augmentation, modérée cette fois, de la surface en herbe.

Mais l’instance nuance fortement, l’engagement étant très différencié. On compte une trentaine d’exploitants qui n’ont pas signé de charte d’engagement. « Certains ont de trop petites terres, ou sont proches de la retraite, les vrais réfractaires sont minoritaires, précise Solenne Le Dû, qui détaille l’esprit du plan. On n’est pas là pour forcer, on accompagne et on privilégie le dialogue en cas de désaccord. »

Plus de réglementation ?

Il n’y a aucune obligation pour les agriculteurs à participer à la mise en œuvre des objectifs de lutte contre les algues vertes. L’efficacité des Plav repose ainsi sur leur bonne volonté, ce qui est loin d’être adapté pour Yves-Marie Le Lay. Le président de Sauvegarde Trégor est le seul du comité des bassins-versants à ne pas avoir voté le Plav2 : « Tant qu’on ne les obligera pas à arrêter le maïs, il est impossible d’espérer la fin des marées vertes. »

Jean-Claude Lamandé préfère croire aux bienfaits de la coopération… et de la pression sociale : « Un processus mené avec l’accord de tous est plus efficace que sous la contrainte. Et puis, ceux qui ne jouent pas le jeu sont de plus en plus pointés du doigt par les moins sérieux. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-michel-en-greve-22300/saint-michel-en-greve-la-lieue-de-greve-surnage-dans-la-lutte-contre-les-marees-vertes-en-bretagne-60755bb8-e4d0-11eb-a197-9a2df3f4a583

 

Ouest-France

Morlaix. Nos coups de cœur du festival Morlaix Arts tour 2021

Une vingtaine d’artistes sont venus embellir les murs de la cité du Viaduc et de six autres communes à proximité de la ville. La rédaction propose une sélection de ses coups de cœur.

L’édition 2021 du Morlaix Arts tour s’est étendue sur la ville ainsi que six autres communes de son Pays. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE

1 La plus étonnante : La Sirène de l’artiste Zag

Le local de l’étape, Zag, nous gratifie d’une œuvre aux accents maritimes, en phase avec le territoire de la baie. Si les sirènes sont des créatures mythologiques, l’inspiration de l’artiste provient d’une personne qui, elle, est bien réelle. Cette sirène humaine n’est autre qu’Ingrid Fabulet, une Vannetaise, élue Miss Mermaid International en 2016.

Elle a accepté de poser pour l’artiste qui l’a sollicité l’année dernière pour réaliser cette peinture la représentant tout sourire dans l’eau. Située 10 rue Tristan Corbière, elle est visible en longeant le port sur sa rive droite.

2 La plus remarquable : The blue Jay de Seyb

Un magnifique geai bleu dans une forêt, regardant au loin la nature se parer de ses couleurs ensoleillées. Le graffeur parisien Seyb a réquisitionné le mur de l’Ehpad de La Boissière, pour réaliser sa belle fresque longue d’une dizaine de mètres.

Située 16 rue Nathalie Le Mel, accueillie en grande pompe par les résidents, et à proximité du foyer jeunes travailleurs de Morlaix, l’œuvre, où la nature est magnifiquement représentée, pourra être appréciée par toutes les générations.

3 La plus aboutie : Miimé et Harlock de Akhine et Zag

Cette fresque rappellera certainement quelques souvenirs d’enfance à certains. Elle représente deux personnages issus du manga Capitaine Albator, sorti au Japon à la fin des années 1970, puis adapté en film d’animation par la suite. Miimé et Harlock sont deux pirates de l’espace, défenseurs de la Terre face à des envahisseurs extraterrestres, dans un monde futuriste où l’humanité s’est installée sur d’autres planètes. Cette œuvre de l’artiste francilien Akhine, déjà venu graffer à Morlaix en 2020, et de Zag, qu’on ne présente plus dans le coin, est à retrouver à côté du cinéma Rialto de Morlaix, 3, chemin de l’Hospice.

4 La plus vertigineuse : l’œuvre de Fanakapan

Pour sa première ébauche en terre bretonne, l’artiste anglais Fanakapan n’a pas fait dans la demi-mesure. Le graffeur londonien s’est permisd’embellir la réserve d’eau à proximité du centre de secours de Morlaix, sur une surface de près de 2 000 m².

Devant ce fond bleu qui occupe deux parois sur les trois qui forment le château d’eau, on perçoit des ballons gonflables en forme de têtes souriantes s’envolant vers le ciel, vers de nouveaux horizons. Une œuvre qui vous donnera sans aucun doute le vertige, visible 7 rue de l’Orée du Bois, à Morlaix.

5 La plus réaliste : Kit de secours de Massina et Leon Keer à Plougasnou

Il faut se frotter plusieurs fois les yeux avant de se rendre compte du trompe-l’œil : la fresque de Massina et du Hollandais Leon Keer à Plougasnou a l’air complètement réelle.

Son Kit de secours, composé de bateaux en jouets bien à l’étroit dans leur sachet plastique, donne envie de l’attraper avant d’aller s’amuser sur la plage de Primel.

L’œuvre redonne toute la couleur et le peps qui pouvait manquer à cette bâtisse, plus grise. Les auteurs de la fresque située au 9 rue du Grand Large, sont des spécialistes de la peinture en 3D. Ils ont décidé du thème en se promenant aux alentours. De quoi laisser rêveur pour cet été.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/nos-coups-de-cur-du-festival-morlaix-arts-tour-2021-1a1d92ee-fb67-4ac5-9303-73517fbfbc29

 

Ouest-France

ENTRETIEN. ZAG est « fier du travail réalisé par les artistes » pour le Morlaix Arts Tour

Le festival MX Arts tour, 2021 à Morlaix (Finistère), touche à sa fin. L’heure pour ZAG, son directeur artistique, de faire un bilan sur cette édition marquée par ses nouveautés.

ZAG, directeur artistique du MX Arts Tour, posant devant l’une de ses fresques, accompagné de la sirène qui l’a inspiré. | WILLIAM BAUDOUIN

Vingt-deux artistes étaient invités à poser aplats de couleurs et figures de style sur les différents murs de Morlaix et d’autres communes, pour le Morlaix Arts Tour. Quinze nouvelles œuvres sont apparues, dont neuf pour la cité du Viaduc. Entretien avec ZAG, directeur artistique.

Le festival touche à sa fin. Quel regard portez-vous sur cette édition 2021 ?

Cela a été une période intense, mais très riche ! Les artistes ont énormément répondu à nos attentes. On leur a laissé une totale liberté de faire. C’est-à-dire que personne, pas même moi, ne savait exactement à quoi allaient ressembler leurs œuvres. Et ils nous ont agréablement surpris par la diversité et la qualité de leurs travaux.

Quels ont été la teneur des retours ?

Ils sont quasiment unanimes et extrêmement positifs. Même avec une programmation assez hétéroclite, qui a fait intervenir des pochoiristes, des artistes à la peinture plus académique… Tous ayant comme point commun l’art urbain, chacun a, semble-t-il, trouvé ses préférences. L’utilisation de l’application smartphone à la place du classique livret papier a également été bien accueillie. J’ai encore du mal à redescendre de tout ça !

Les yeux sont désormais rivés sur la prochaine édition ?

Exactement. On repartira sur le même principe que cette année. Mais cette fois, je pense qu’elle s’étendra encore un peu plus sur le territoire de Morlaix. On a été abreuvé de demandes par des communes qui auraient aimé participer à notre festival. Cette année, on en a choisi six, l’année prochaine, rien ne nous empêchera de nous étaler encore un peu plus.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/entretien-zag-est-fier-du-travail-realise-par-les-artistes-pour-le-morlaix-arts-tour-c509f23e-dfc9-11eb-9cb0-6e5656ec3200

 

Ouest-France

Châteaulin. Pénurie de chirurgiens-dentistes

La maire, Gaëlle Nicolas, s’inquiète de la pénurie de chirurgiens-dentistes qui frappe la ville.

Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin et Nadine Le Graët, directrice générale des services communaux s’inquiètent de la pénurie de chirurgiens-dentistes dans la ville. | OUEST-FRANCE

« Plus de cinq chirurgiens-dentistes sont partis de Châteaulin en quelques années. Il n’en reste plus qu’un » Gaëlle Nicolas, maire de Châteaulin (Finistère) déplore une pénurie de chirurgiens-dentistes dans sa ville.

Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un seul pour plus de 5000 habitants. « Il termine très tard le soir, voire dans la nuit, pour subvenir aux besoins des habitants » atteste Gaëlle Nicolas. Une situation qui aurait pu s’améliorer avec la venue d’une jeune étudiante, malheureusement dans l’impossibilité de s’installer à Châteaulin, pour des causes administratives.

Imbroglio administratif

L’étudiante en question avait signé un contrat CESP, un contrat d’engagement de service public. Le principe est simple : durant ses années d’études, la jeune dentiste bénéficiait d’une bourse de la part du Ministère des Solidarités et de la Santé. En compensation, elle devait s’engager à travailler pendant un nombre d’années égal à celui durant lequel elle a perçu l’allocation, et pour deux ans minium, dans une zone « où la continuité des soins est menacée », peut-on lire sur le site du Ministère.

« J’étais ravie de sa venue » se souvient la maire. « Nous devions être classés zone rouge et faire l’objet d’une attention particulière ». Seulement, le zonage de Châteaulin date de 2014, période où la ville n’était pas considérée comme déficitaire. Depuis cette date, les départs des chirurgiens-dentistes n’ont pas été comptés. La ville, toujours sur le zonage de 2014, ne peut donc pas accueillir l’étudiante, obligée de s’installer ailleurs.

Demande auprès de l’État

La maire, devant cette situation, a contacté l’ARS (Agence régionale de santé) afin de mettre à jour le zonage. La réponse est sans appel : l’agence n’est pas habilitée à faire une telle démarche administrative. L’incompréhension règne autour du système de renouvellement des zonages. Seules des négociations entre la profession des chirurgiens-dentistes et l’assurance maladie pourront faire avancer la situation. « Ce n’est plus la compétence de la communauté. La seule solution pour nous est d’écrire directement au Ministère » affirme la maire.

Anaëlle LARUE.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/chateaulin-penurie-de-chirurgiens-dentistes-a4f8f598-e588-11eb-8ee1-0deddf8c8ae2

 

Ouest-France

Ce bistrotier à Saint-Malo ne demandera pas le pass sanitaire et met 45 000 € de côté pour l’amende

Le patron de La Java, emblématique bistrot de Saint-Malo, s’élève contre la décision de demander le pass sanitaire à l’entrée des cafés. Il se dit prêt à ne pas s’y plier et assure même avoir bloqué 45 000 € sur un compte pour payer une éventuelle amende.

Jean-Jacques Samoy, avant la crise du Covid-19, dans son café emblématique et renommé d’Intramuros, à Saint-Malo. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Il préfère prévenir d’emblée : « Je ne suis ni pour ni contre la vaccination. J’ai même reçu mes deux doses pour pouvoir continuer de voir ma petite fille en Italie ». Mais les annonces concernant l’obligation d’avoir un pass sanitaire pour aller au café ou au restaurant ont « scandalisé » Jean-Jacques Samoy, patron du Café du coin d’en bas de la rue du bout de la ville d’en face du port, dit La Java, Intramuros à Saint-Malo.

Régulier des prises de position fortes, le bistrotier a annoncé sur sa page Facebook qu’il ne demanderait pas le pass sanitaire à ses clients à partir du 1er août. « Non, c’est non ! Entrée libre pour tous, vaccinés ou pas », a-t-il lancé sur le réseau social où sa publication a été très relayée mais aussi accueillie par des insultes, des menaces et des soutiens. Ce jeudi 15 juillet, il annonce même avoir été banni de Facebook, son compte devant être désactivé par le réseau social.

Il préfère prévenir d’emblée : « Je ne suis ni pour ni contre la vaccination. J’ai même reçu mes deux doses pour pouvoir continuer de voir ma petite fille en Italie ». Mais les annonces concernant l’obligation d’avoir un pass sanitaire pour aller au café ou au restaurant ont « scandalisé » Jean-Jacques Samoy, patron du Café du coin d’en bas de la rue du bout de la ville d’en face du port, dit La Java, Intramuros à Saint-Malo.

Régulier des prises de position fortes, le bistrotier a annoncé sur sa page Facebook qu’il ne demanderait pas le pass sanitaire à ses clients à partir du 1er août. « Non, c’est non ! Entrée libre pour tous, vaccinés ou pas », a-t-il lancé sur le réseau social où sa publication a été très relayée mais aussi accueillie par des insultes, des menaces et des soutiens. Ce jeudi 15 juillet, il annonce même avoir été banni de Facebook, son compte devant être désactivé par le réseau social.

« Je ne suis pas agent de police »

« Les gens ont encore le droit d’avoir le choix ! Nous avons l’impression d’être des enfants que l’on punit en nous retirant nos loisirs », se scandalise-t-il. Mais pour lui, cette décision, dont la loi n’a pas encore été votée par le Parlement, soulève des questions de droit. « Je ne suis pas agent de police et je ne suis pas assermenté pour demander leurs papiers à nos clients. Donc je ne le ferai pas », raisonne le bistrotier. Une position qu’il a même défendue à la radio, sur RMC , mardi 14 juillet, pendant 5 minutes dans l’émission « Neumann / Lechypre ».

Il dit avoir placé 45 000 € pour payer l’amende

Jean-Jacques Samoy sait à quoi il s’expose. Preuve de sa détermination, il assure avoir mis 45 000 € sur un compte bloqué pour payer une éventuelle amende et a préparé une valise pour « partir en prison » car en cas de non-contrôle, les établissements pourront encourir une peine allant jusqu’à 45 000 € et un an d’emprisonnement.

Jusqu’au-boutiste, comme il l’avait prouvé lors de sa précédente croisade contre Trip Advisor, Jean-Jacques Samoy se dit prêt à mettre la clef sous la porte s’il le fallait.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/ce-bistrotier-a-saint-malo-ne-demandera-pas-le-pass-sanitaire-et-met-45-000-de-cote-pour-l-amende-7f2f8420-e575-11eb-b328-3bb388b4cb1

 

Ouest-France

Finistère. Centrale nucléaire de Brennilis : fin du démantèlement prévue en 2040

En 2018, l’exploitant EDF se projetait vers une fin des travaux de démantèlement de la centrale de Brennelis, dans le Finistère, en 2035. Le démantèlement complet s’élève à 850 millions d’euros.

Le démantèlement de la centrale de Brennilis ne serait pas achevé avant 2040. | OUEST-FRANCE / THIERRY CREUX

L’exploitant EDF a présenté le 1er juillet 2021 le scénario et les coûts du démantèlement de la centrale de Brennilis au groupe de travail de Ia Commission locale d’information (CLI), indique le conseil départemental du Finistère dans un communiqué.

L’information sur le coût vient après des demandes réitérées des membres de la CLI de connaître les éléments financiers spécifiques aux travaux de démantèlement de la centrale de Brennilis. « L’annexe aux comptes d’EDF (comptes à fin 2020) précise un montant global de la provision de 3,7 milliards d’euros pour les installations arrêtées, dont fait partie celle des Monts d’Arrée », indique le Département, membre de la CLI.

Fin des opérations prévue à l’horizon 2040

En 2018, EDF annonçait la fin du démantèlement pour 2035. Aujourd’hui, il s’agit de 2040. « Les principes généraux de financement et le coût du démantèlement complet, du début jusqu’à la fin des opérations prévue à l’horizon 2040, ont été présentés. Les exploitants ont l’obligation réglementaire de provisionner ce montant dès aujourd’hui sur la base de la meilleure estimation des dépenses attendues. Ce dispositif est soumis au contrôle permanent des services de l’État et du Parlement. Le coût de chaque opération est estimé sur la base de contrats, de retour d’expérience d’opérations similaires, de devis et d’études techniques. Ainsi, le démantèlement complet de la centrale de Brennilis s’élève à 850 millions d’euros, le coût des travaux à venir représentant 40 % de cette enveloppe », fait savoir le compte rendu de la CLI.

850 millions d’euros

Il faut mettre ce montant de 850 millions d’euros en regard des montants annoncés précédemment. En 2005, le coût du démantèlement avait été évalué à 482 millions d’euros par la Cour des comptes, soit 20 fois plus que l’estimation initiale. La première phase du démantèlement a été lancée en 1985. La centrale, avec un réacteur expérimental de 70 mégawatt (MW), a produit de l’électricité de 1967 à 1985.

Le scénario de démantèlement du bloc réacteur, opération complexe, touche la partie la plus radioactive de l’installation. « Il est prévu de l’échelonner sur 13 ans sur un total de 17 ans projetés pour parvenir au démantèlement complet. » Par ailleurs, pour sécuriser les travaux et garantir la sécurité des intervenants souligne la CLI, le scénario a été programmé étape par étape et pour certains travaux, EDF fait appel à des robots téléopérés et à des machines-outils blindées pour la découpe des structures les plus radioactives.

Enfin, la gestion des déchets est un point essentiel de l’ensemble des opérations avec la mise en œuvre de caractérisation, de tri à la source des composants, de choix de technologie de découpe, de cheminement des déchets, de respect des critères de transport, et de stockage…conclut le compte rendu de la Commission Locale d’Information (CLI).

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) sont également associés aux travaux de la CLI.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/nucleaire-fin-du-demantelement-de-la-centrale-brennilis-en-2040-3506e1de-e540-11eb-b328-3bb388b4cb1f

 

Ouest-France

Locquénolé. Des travaux de réfection prévus à la cale du Brûly

Publié le

Le projet est d’envergure pour la cale du Brûly. La commune en a la charge depuis de nombreuses années.

Le projet est d’envergure pour la cale du Brûly. La commune en a la charge depuis de nombreuses années. | OUEST-FRANCE

Lundi, à l’issue d’un conseil municipal extraordinaire et très bref, les élus, à l’unanimité, ont voté pour la demande, par la commune, d’une subvention européenne d’un montant de 8 000 €, destinée à financer partiellement les futurs travaux de réfection des gardes roues latéraux de la cale du Brûly.

Guy Airaud, adjoint, a présenté le dossier, rappelant « les axes du projet. Le premier est la sécurité pour les personnes et les matériels, notamment ceux des professionnels ostréiculteurs, grâce à la réfection des gardes roues éclatés. Le second axe est un projet d’aménagement et d’agrandissement de la cale, prévoyant le déplacement et le remplacement de la perche dans le but de faciliter le travail des professionnels ».

Le total des études et travaux pour le premier axe du projet se chiffre à 20 000 €, dont 8 000 € financés par des fonds européens, 8 000 € par la région Bretagne et 4 000 € par la commune, en autofinancement.

Guy Airaud a rappelé que le budget primitif 2021 de la commune avait intégré une somme de 5 000 € destinée à ce projet. Il ne restera donc plus qu’à lancer les travaux sur cette pièce du patrimoine locquénolésien.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/des-travaux-de-refection-prevus-a-la-cale-du-bruly-617e04fe-51e5-40c1-9cd7-1d2dddcf0f5f

 

Ouest-France

Plougastel-Daoulas. Janine Le Floch, trente ans de bénévolat

Lors de l’assemblée générale du centre social de l’Astérie, le 1er juillet 2021, à Plougastel-Daoulas (Finistère), Janine Le Floch a annoncé sa mise en retrait de ses actions de bénévolat.

Janine Le Floch arrête le bénévolat à l’Astérie mais garde son sourire. | OUEST-FRANCE

À bientôt 80 ans, Janine Le Floch a décidé de cesser ses activités de bénévole au centre social Astérie. Après trente ans au service des autres… et bien plus.

« Ma carrière a débuté comme institutrice en primaire. À la naissance de mon quatrième enfant, j’ai décidé de me consacrer à ma famille et de devenir assistante maternelle. »

Puis, quand ils sont devenus grands, Janine s’est dirigée naturellement vers le bénévolat en créant différentes associations, toutes axées sur l’aide à apporter aux autres. « La première était Ar Re Vihan, une association d’assistantes maternelles. L’idée était que les enfants se rencontrent autour de diverses activités, afin de les préparer socialement à l’école. »

Pendant dix ans, elle en a été présidente. « Au début, les institutions n’y croyaient pas, mais nous avons tenu bon et la CAF (Caisse d’allocations familiales) a fini par nous suivre et nous aider. Ar Re Vihan existe toujours à Plougastel. »

Depuis, Ar Re Vihan a fait des petits sur tout le territoire. Dans la foulée de sa passation en tant que présidente d’Ar Re Vihan, Janine créé l’association Coup de pouce. « Nos valeurs étaient basées sur l’entraide, la solidarité entre les générations et la création du lien social auprès des personnes dans le besoin. »

À l’Astérie dès sa création

Après quinze ans de présidence, personne ne souhaite reprendre le flambeau et Coup de pouce fusionne avec l’Astérie. Janine était déjà au centre social dès sa création, dans les années 1990.

En parallèle, elle prend la présidence de l’association de quartier Ster Saint-Adrien. « L’objectif était de rassembler les habitants autour d’activités, comme la fête des voisins, le nettoyage de la grève, l’entretien du village et le pardon liturgique. »

« La responsabilité finit par user, confie Janine. Et il y a toujours des mécontents, même si ce sont aussi ceux qui participent le moins. Les bons moments restent plus nombreux que les moins bons. Tout ce que j’ai fait m’a apporté plus que je n’ai donné. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougastel-daoulas-29470/plougastel-daoulas-janine-le-floch-trente-ans-de-benevolat-5531ab26-e4da-11eb-85b1-edcb1c96e355

 

Ouest-France

Les Sables-d’Olonne. Yannick Bestaven et Jean Le Cam ont reçu la Légion d’honneur

Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe 2020-2021, et Jean Le Cam, un des grands vétérans de la mythique course, font partie de la promotion du 14 juillet de la Légion d’honneur.

Jean Le Cam et Yannick Bestaven ont reçu la Légion d’honneur, mercredi 14 juillet. | OUEST-FRANCE

Honneur suprême. Les skippers Yannick Bestaven, vainqueur de la neuvième édition du Vendée Globe en janvier, et Jean Le Cam ont été faits chevaliers de la Légion d’honneur lors de l’annonce de la traditionnelle promotion du 14 juillet, ce mercredi.

Jean Le Cam s’était notamment distingué lors du sauvetage de Kevin Escoffier au large de l’Afrique du Sud, en novembre dernier. Le doyen du Vendée Globe 2020-2021 s’était dérouté pour venir en aide à son concurrent dont le bateau s’était plié en deux.

Salué pour ses grands exploits sportifs, Yannick Bestaven est également patron de la société spécialisée dans la conception d’hydrogénérateurs Watt & Sea.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/vendee/les-sables-d-olonne-yannick-bestaven-et-jean-le-cam-ont-recu-la-legion-d-honneur-b4678552-e4c1-11eb-a893-09ee28462aac

 

Ouest-France

Brest. Le voilier cargo Grain de Sail arrivé à bon port, après un périple de 17 500 km

Publié le Pauline BOURDET

Le voilier cargo Grain de Sail a jeté l’ancre ce mercredi 14 juillet 2021 pour la première fois au port de Brest. À son bord, le marin photographe François Le Naourès boucle sa deuxième traversée transatlantique en l’espace de quelques mois.

Le voilier cargo Grain de Sail est arrivé au port de Brest (Finistère), le mercredi 14 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

C’est une première pour la société Grain de Sail, basée à Morlaix (Finistère). Après un départ de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), son port d’attache, le 16 avril 2021 et 17 500 km en trois mois de navigation, le voilier cargo de 24 mètres, le premier de son genre, a débarqué à Brest ce mercredi 14 juillet 2021.

Après une première boucle, du 18 novembre 2020 au 25 février 2021, c’est la deuxième traversée de l’équipage, qui a fait escale à New York puis en République dominicaine pour embarquer 36 tonnes de cacao bio et 760 kg de café vert bio.

Le voilier cargo Grain de sail est arrivé au port de Brest (Finistère), le mercredi 14 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

« Un rêve de gosse »

Sous les ordres du capitaine Goulwen Josse, l’équipage est composé de Julia Guérin, Thierry Monnerie et François le Naourès. Originaire de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), ce Costarmoricain de 36 ans boucle sa deuxième traversée transatlantique en l’espace de quelques mois. Un « rêve de gosse » pour celui qui suit l’aventure du voilier cargo depuis sa construction.

Passionné de photographie, c’est cet atout qui a fait de lui le « matelographe » de l’aventure Grain de Sail. « Mon rôle est de documenter la vie à bord avec des photos et des vidéos », précise celui qui a fait le plein de souvenirs au cours de cette seconde expédition. « La rencontre avec les producteurs de café en République dominicaine, où nous avons passé dix jours, était intense. Ça nous a permis de vraiment savoir ce qu’on transportait, de visiter les petites plantations. »

Des rencontres marquantes également à New York, où le bateau a fait escale pour débarquer 8 000 bouteilles de vin bio Français. « Nous avons organisé des dégustations à bord et avons reçu 500 visiteurs en dix jours, c’était dingue ! Les gens nous posaient beaucoup de questions, ils nous prenaient un peu pour des « extra-merestres » avec notre projet utopique, mais réel, se souvient le marin. Avant d’ajouter : « Pourtant, on n’a rien inventé, on ne fait que retracer ce que les anciens ont toujours fait. »

François Le Naourès et Olivier Barreau, fondateur de la société Grain de Sail, à bord du voilier cargo, au port de Brest (Finistère), le mercredi 14 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

Prochaine traversée en octobre 2021

Papa d’une petite Anaëlle, qui fêtera ses deux ans au mois d’août, il a pu continuer à voir grandir sa fille grâce aux nouvelles technologies. « Nous avons la chance d’avoir accès à WhatsApp à bord. Cela nous permet de garder le contact avec nos familles. » Avant de réembarquer pour la prochaine traversée, prévue pour la fin du mois d’octobre 2021, François va pouvoir savourer son été à terre, « profiter de ma fille, de ma compagne, aller à la pêche… Des choses simples ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-voilier-cargo-grain-de-sail-arrive-a-bon-port-apres-un-periple-de-17-500-km-7f946506-e4a9-11eb-b30f-e4d13acdbac7

 

Ouest-France

Ploudalmézeau. Des algues vertes bien envahissantes dans le port

Les algues vertes dans le port de Ploudalmézeau (Finistère)… Un sujet qui fâche ou qui partage. Plutôt que d’en parler, vendredi 9 juillet 2021, une trentaine de volontaires a préféré prendre le problème à bras-le-corps.

Les visages crispés trahissent l’effort intense fourni par les ramasseurs : au bout de la fourche, gorgées d’eau et chargées de sable, le poids des algues est plus que conséquent ! | OUEST-FRANCE

Vendredi 9 juillet 2021, dès 9 h, une trentaine de volontaires armés de fourches et de râteaux étaient à pied d’œuvre, prêts à débarrasser le port de Ploudalmézeau (Finistère) de ses encombrantes algues vertes. Des usagers du port disposant de mouillages, du personnel communal, des plaisanciers de Kersaint venus en voisins, des vacanciers pour qui cela semblait naturel de venir prêter main-forte.

Un tas d’algues vertes attendant d’être évacuées vers l’usine de méthanisation. | OUEST-FRANCE

« Cette opération a été décidée lors du dernier conseil portuaire, les plaisanciers se disant gênés par les algues qui se prennent dans leurs hélices », indiquait Gérard Gouzien, adjoint au maire littoral-agriculture-environnement.

« Plus de vingt minutes pour dégager mon hélice »

Une trentaine de participants, cela peut paraître peu au vu des 250 mouillages installés sur la zone portuaire. Questionné, l’élu répond : « J’ai adressé un courriel à tout le monde. Mais certains sont à la pêche, d’autres en vacances… De toute façon, à 250, ça n’aurait pas été possible. Mais l’essentiel, c’est de participer. Quand vous avez des mauvaises herbes devant votre porte, vous les enlevez. Devant vos corps-morts, c’est normal de faire pareil… »

Des remarques qui n’ont pas manqué d’étonner la plupart des présents qui disent n’avoir eu connaissance de l’opération que par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux, « mais pas le Facebook de la mairie ».

Il y a quelques semaines, il avait fallu plus de vingt minutes à Gilles pour enfin se débarrasser des algues entortillées autour de son hélice. | DR

Toute la matinée, le petit groupe s’est escrimé à débarrasser le sable de ces algues qui, contrairement à la laitue de mer qui flotte entre deux eaux, restent ancrées dans le sable et finissent par constituer ce qui ressemble à de véritables cordages. « Il y a quelques semaines, il m’a fallu plus de vingt minutes avec un couteau-scie pour dégager mon hélice. D’autre fois, le moteur cale et l’on dérive vers les cailloux… » se désole Gilles.

La sécurité dans tout ça ?

Pour Bernard Croguennoc, membre de la liste minoritaire Osons, Ploudal-Portsall, outre les problèmes occasionnés aux moteurs, se pose aussi celui de la sécurité : « Ces algues peuvent faire 6 à 8 m de long et s’enroulent pour constituer comme des sortes de bouts. Que se passera-t-il si un enfant tombe à l’eau et s’y empêtre ? »

Il y a deux ans, il avait déjà demandé à Marguerite Lamour, maire, de mener une telle opération. « À ce moment-là, elle m’avait répondu que c’était impossible avec des bénévoles car, dans les Côtes-d’Armor, il y avait eu des morts. Quant à faire appel à une entreprise spécialisée, cela coûterait 5 000 €… »

Vers l’usine de méthanisation à Plourin

Finalement, cette année, l’opération a pu avoir lieu. Durant la matinée, les tracteurs des services technique ont fait quatre fois la navette vers l’usine de méthanisation de Menez-Avel à Plourin. « Près d’une heure aller-retour. Peut-être aurait-il mieux valu mettre une grosse benne sur le parking… »

Au fond du port, les premiers tas prêts à être chargés dans les tracteurs. | OUEST-FRANCE

Tandis que la matinée s’achevait, les bénévoles se réjouissaient d’une chose : « Beaucoup d’algues vertes certes, mais bien moins de verre, de plastique et autres détritus que d’habitude. » Sans doute une conséquence des mesures restrictives en place durant de long mois en raison de la pandémie.

Pour Gérard Gouzien, « les usagers ont répondu présents. L’opération pourrait être reconduite. »

>> LIRE AUSSI : « ENQUÊTE. Histoire, témoignages, décryptages… Notre dossier sur les algues vertes »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploudalmezeau-29830/ploudalmezeau-des-algues-vertes-bien-envahissantes-dans-le-port-c21e7462-e4ad-11eb-abc5-d91a3e0bab5b

 

Ouest-France

Douarnenez. Près de 250 personnes mobilisées contre le pass sanitaire

Une manifestation contre le pass sanitaire a eu lieu ce mercredi 14 juillet 2021, à Douarnenez (Finistère). L’appel lancé le lendemain de l’allocution présidentielle sur les réseaux sociaux a réuni environ 250 personnes sur la place de l’Enfer.

Environ 250 personnes s’étaient mobilisées ce 14 juillet 2021, place de l’Enfer, à Douarnenez (Finistère) pour montrer leur opposition au pass sanitaire. | ANNAÏCK BUET

Ils étaient 250, ce mercredi 14 juillet 2021 vers 14 h, sur la place de l’Enfer, à Douarnenez (Finistère). À quand le logo pour les non-vaccinés, ou Stop à l’obligation vaccinale pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants venus montrer leur opposition à l’extension du pass sanitaire aux lieux de culture et de loisirs, dès le 21 juillet, et aux bars et restaurants le 1er août 2021.

Nous étions contents car nous étions nombreux alors que nous avons communiqué la veille au soir seulement, se réjouit Annaïck Buet, qui a lancé l’appel sur les réseaux sociaux. Il y a des gens de tous horizons qui sont venus témoigner : des parents d’enfants de moins de 12 ans qui craignent le manque de recul sur le vaccin, des gens vaccinés qui ne veulent pas que la société soit divisée en deux, des professionnels de santé qui refusent le principe de l’obligation…

Quelques élus et représentants d’associations étaient également présents. Plusieurs autres manifestations de ce type ont eu lieu ailleurs en Bretagne, à Pontivy (Morbihan), Lanester (Morbihan) et Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Avec moins de succès puisqu’elles n’ont pas dépassé les 150 manifestants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-pres-de-250-personnes-mobilisees-contre-le-pass-sanitaire-f06bac5a-e4c5-11eb-a893-09ee28462aac

 

Ouest-France

Landivisiau. Les opposants à la centrale à gaz déboutés à la Cour européenne des droits de l’Homme

C’était l’un de leurs derniers recours pour faire stopper le projet de centrale à gaz qui secoue le pays de Landivisiau (Finistère) depuis près de 10 ans. La requête de l’association Force 5 a été jugée irrecevable par la Cour européenne des droits de l’Homme, au grand dam des militants.

Depuis le lancement du projet, Jean-Yves Quéméneur (au centre) et les militants de son association Force 5 se battent pour faire arrêter le projet de construction de la centrale à gaz de Landivisiau (Finistère). | OUEST-FRANCE

C’est un nouvel échec pour les opposants à la centrale à gaz de Landivisiau (Finistère). Le 7 juillet dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a rejeté la requête de l’association pour la protection de l’environnement Force 5. Celle-ci a été déclarée irrecevable par l’instance, considérant que les faits dénoncés « ne révèlent aucune apparence de violation des droits et libertés ». Un jugement qui ne peut faire l’objet d’aucun appel.

Des militants « désabusés »

Pour le président de l’association Force 5, Jean-Yves Quéméneur, cette décision est une déception. « Nous sommes désabusés de voir que, même lorsque la Constitution n’est pas respectée, on ne prend même pas le temps d’accéder à nos requêtes ». Pour lui, ceci est le résultat « de nombreuses pressions dans les coulisses d’un dossier éminemment politique. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-la-requete-des-opposants-a-la-centrale-a-la-gaz-deboutee-a-la-cedh-2d761750-e4aa-11eb-b30f-e4d13acdbac7

 

Ouest-France

Près de 150 personnes dans les rues de Saint-Brieuc contre la vaccination obligatoire

Une manifestation a réuni environ 150 personnes ce mercredi 14 juillet 2021, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), contre l’obligation vaccinale et l’extension du pass sanitaire décidées par le gouvernement.

Près de 150 personnes ont manifesté contre les nouvelles mesures du gouvernement, à Saint-Brieuc, ce mercredi 14 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

Ce mercredi après-midi, 14 juillet 2021, dans les rues de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), près de 150 personnes ont répondu à un appel à manifester, lancé le matin même sur les réseaux sociaux, pour s’opposer aux nouvelles règles sanitaires annoncées par Emmanuel Macron, lundi 12 juillet 2021.

« Laissez-nous vivre, laissez-nous le choix »

L’obligation vaccinale pour tous les professionnels de santé et l’extension du pass sanitaire étaient particulièrement visées par les manifestants. « Laissez-nous vivre, laissez-nous le choix », « Non à la vaccination obligatoire », « Il y a du monde qui veut vivre », étaient quelques-uns des slogans répétés tout au long du cortège.

Partis du parc des Promenades, en milieu d’après-midi, les manifestants se dirigeaient vers la préfecture. Fait rare pour être signalé, qui montre la spontanéité du mouvement, le cortège n’était encadré par aucun représentant des forces de l’ordre. Même les manifestants en étaient étonnés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/pres-de-150-personnes-dans-les-rues-de-saint-brieuc-contre-la-vaccination-obligatoire-c49f9b64-e4a6-11eb-a893-09ee28462aac

 

Musique. Le bagad de Tréguier sur la scène des Vieilles Charrues avec Hervé

Intense émotion, mardi 13 juillet quand le chanteur Hervé a joué avec son père et le bagad de Tréguier sur la scène des Vieilles Charrues.

Hervé dans les bras de son père sur la scène des Vieilles Charrues.

Par Christophe Ganne Publié le  

Le chanteur Hervé, programmé mardi 13 juillet aux Vieilles Charrues, avait promis une surprise. Elle fut de taille. Autant pour lui que pour le public.

Le bagad sur scène

A la fin de son concert, c’est le bagad de Tréguier qui est monté sur scène. Le père d’Hervé  y est sonneur. 

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L’ensemble s’est rangé en demi-cercle autour du vibrionnant chanteur auréolé cette année d’une Victoire de la musique. 

Le bagad de Tréguier a joué un titre avec Hervé.

Le bagad de Tréguier a joué un titre avec Hervé. (©Simon Ganne)

Dans les bras

Un moment intense partagé par le public. 

La quinzaine de membres du bagad de Tréguier ont apprécié ce moment unique. Le père et le fils sont tombés dans les bras à la fin du morceau. 

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Installé à Plougasnou, le père du chanteur  joue régulièrement avec le bagad de Tréguier. 

Hervé, lors de plusieurs interviews, avait raconté ce lien avec la musique bretonne.  Mardi soir, il a été mis en musique. 

https://actu.fr/bretagne/treguier_22362/musique-le-bagad-de-treguier-sur-la-scene-des-vieilles-charrues-avec-herve_43446343.html

 

Le Diben mercredi 14 juillet 2021

Création d’un comité de soutien pour Aly NIAKATE

Aly NIAKATE subit une énorme pression psychologique car la préfecture du Finistère exige une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Malgré cela, Aly vient d’obtenir son bac pro MEEC (Métiers de l’Electricité et de ses Environnements Connectés) avec mention bien au lycée Tristan Corbière à Morlaix. Il est scolarisé en France depuis 4 ans et a obtenu son diplôme national du brevet (DNB) et son BEP (Brevet d’études professionnelles). Aly est admis en BTS sur parcours sup et souhaite faire cette formation en alternance. Une telle expulsion mettrait un terme immédiat à sa scolarité en France et à son insertion professionnelle.

Un comité de soutien a été constitué. Il est ouvert à tous.

Vous pouvez aussi participer au pique-nique participatif de soutien

dimanche 18 juillet à partir de 13h sur la plage de Primel à Plougasnou (côté poste de secours).

Merci à tous.

Katell pour le comité de soutien d’Aly

Ecole Alternative des Monts d'Arrée

(Les Utopistes en Action)

25 cité du Roallou

29410 Pleyber-Christ

eadma@orange.fr

Tel:06.02.29.27.18

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Le peintre Georges Evano s’en est allé

Evano, peintre trégorrois.

Evano, peintre trégorrois. | ARCHIVES

Nécrologie

Georges Evano est né à Auray le 8 mai 1947. Lui qui déclarait « peindre, dessiner, s’exprimer, c’est un besoin, une envie », a commencé à exposer très jeune, dès 1968.

Il obtient sa première récompense pour son travail en 1973. Nommé enseignant d’arts plastiques à Morlaix (au collège Saint-Augustin et au Lycée Notre-Dame-du-Mur) il s’installe à Plouezoc’h, un peu à l’écart du bourg en 1975.

Les élèves gardent le souvenir d’un professeur compétent et exigeant qui leur apprenait à regarder. Il expose en Bretagne, en France mais aussi en Europe.

Les habitués apprennent à reconnaître ses tableaux, avec des bleus déclinés dans de multiples nuances et dont la lumière jaillit.

Chaque vernissage est un partage avec le public. Il confiait que « créer n’est pas facile, c’est exprimer, sur un espace limité, un moment d’émotion, de bonheur. C’est s’approprier un lieu secret, avec de la couleur, des jeux d’ombres et de lumières.

Il expliquait alors que « la nature je la copie, ou je crois la copier. J’aime cette nature immuable, j’aime voyager dans ces jardins mystérieux où le végétal est domestiqué par l’homme, mais tellement éphémère, contrastant avec les roches millénaires. »

Les obsèques de Georges Evano auront lieu à l’église paroissiale, vendredi.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/le-peintre-georges-evano-sen-est-alle-186a8ee2-6845-421b-ae04-182817b33158

 

Ouest-France

Morlaix. 1,5 million d’euros pour les collèges et le lycée

Publié le

Les collèges et le lycée privés de Morlaix préparent activement la rentrée. Travaux, nouveautés pédagogiques : le point avec le directeur des établissements, Thierry Lavarec.

Thierry Lavarec, directeur du lycée et des collèges privés du groupe ECAM avec Céline Brélivet, attachée de gestion, Sylviane Abgueguen, directrice adjointe au lycée et Christine Moysan, pilote du dispositif alternatif lycée. | OUEST-FRANCE

Entretien

Thierry Lavarec,directeur du lycée et des collèges privés du groupe ECAM

Comment se sont déroulés les examens de fin d’année ?

Nous avons été référents pour l’accueil des épreuves du brevet des collèges. Ils sont 212 à l’avoir passé ici. Et de même pour le Grand oral du bac. Ils étaient 550 lycéens venant de Notre-Dame-du-Kreisker de Saint-Pol-de-Léon, du Saint-Esprit de Landivisiau, de Tristan-Corbière de Plourin-lès-Morlaix et de Notre-Dame-Le Porsmeur.

Après cette année particulière, dans laquelle le personnel a été exemplaire dans le protocole sanitaire, c’est important qu’ils aient eu cette expérience de passer un examen devant des personnes qu’ils ne connaissaient pas.

Et pour les terminales ?

Nos résultats sont excellents et au-dessus des moyennes nationales, avec 98 % de réussite au bac général et entre 81 % et 100 % de réussite pour les technologiques et professionnels.

Quels travaux sont entrepris dans les collèges ?

À Saint-Joseph, les élèves auront un CDI (centre de documentation et d’information) et une salle d’étude neuve. Une nouvelle salle de danse, avec des miroirs ainsi qu’une nouvelle salle de technologie seront prêtes à Saint-Augustin.

La section planète verte découvrira aussi une serre de 5 m sur 10 m et le personnel aura une nouvelle salle à manger, ainsi qu’une nouvelle salle des professeurs.

Et pour le lycée ?

Trois nouveaux plateaux techniques pour le bac pro animation seront disponibles : un espace arts appliqués, un box de travail, une salle d’animation vidéo, une salle dédiée à la sécurité au travail et au secourisme. En tout, nous investissons encore près d’1,5 millions d’euros. En dix ans, nous avons déjà injecté vingt millions d’euros dans le groupe.

Quelles nouveautés pédagogiques proposez-vous ?

Pour le collège Saint-Joseph, une section rugby s’ouvre à la rentrée prochaine.

Pour Saint-Augustin, on accueillera un atelier graf de seize places pour les 4e et les 3e, animé par Mikaël Barzic. Mais aussi un atelier couture de seize places tous niveaux, avec Emmanuelle Premel-Cabic, et en une section de surf en été et de sauvetage côtier l’hiver, de 32 places pour tous les niveaux. Il s’agit d’un partenariat avec Surf dossen school, à Santec.

La langue chinoise fait aussi sa rentrée au lycée ?

En effet, un cursus de chinois était ouvert depuis 2018 à Saint-Joseph. L’enseignement de cette deuxième langue vivante s’ouvre à Notre-Dame-du-Mur-Le Porsmeur, en plus de l’anglais, l’espagnol, l’allemand et l’italien.

Toujours au lycée, nous mettons en place un partenariat avec l’hôpital de Morlaix, pour l’ouverture d’un dispositif alternatif lycée (DAL) médicalisé.

Le DAL existe depuis cinq ans chez nous, et nous avons pu rattraper trente jeunes en décrochage scolaire cette année. Cela concernera particulièrement des jeunes, hospitalisés pendant plusieurs mois.

Contact : Établissements catholiques associés du pays de Morlaix, au 02 98 88 18 69.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/1-5-million-deuros-pour-les-colleges-et-le-lycee-9ceb2060-f6c7-4036-8933-61712cef8207

 

Ouest-France

Plougasnou. Bilan de l’association Force 5 : une année houleuse

Jean-Yves Quémeneur, président de l’association Force 5, lors de l’assemblée générale.

Jean-Yves Quémeneur, président de l’association Force 5, lors de l’assemblée générale. | OUEST-FRANCE

Les adhérents de l’association Force 5 se sont retrouvés jeudi 8 juillet pour l’assemblée générale présidée par Jean-Yves Quémeneur.

Le président de l’association a abordé la question de l’avancement du dossier de la centrale à gaz de Landivisiau.

La constitution n’ayant pas été respectée pour ce dossier, l’association avait en effet déposé une requête à la Cour européenne des droits de l’Homme, mais aucune audience ne sera faite avant l’été.

L’association reste une nouvelle fois en attente d’une décision. Jean-Yves Quémeneur le déplore : « Il y a de quoi désespérer devant le rouleau compresseur de Total, mais on attend. »

Le président de Force 5 poursuit l’ordre du jour, mentionnant le dossier de l’antenne 4G, dont le recours fait au tribunal administratif a été rendu caduc par le déplacement de l’antenne par Bouygues à quelques mètres hors de la commune de Plougasnou.

Plusieurs dossiers sont toujours en cours, notamment concernant l’extraction de sable aux Duons et celui du passage des câbles du Celtic Interconnector au milieu d’une exploitation de La martyre.

La séance s’est clôturée avec des discussions entre les adhérents et un débat concernant le renouvellement des membres du conseil d’administration.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/bilan-de-lassociation-force-5-une-annee-houleuse-f1f48801-c076-43ae-859a-3773c19a1ee0

 

Ouest-France

Migrants secourus dans la Manche : l’embarcation est partie de la baie de Paimpol

L’enquête ouverte à la suite du rapatriement de vingt-sept migrants qui tentaient de rejoindre Jersey (Manche), jeudi 8 juillet, avance. La baie de Paimpol (Côtes-d’Armor) apparaît comme le point de départ du bateau, pour une traversée à 2 000 € par passager.

Les migrants tentaient de rallier vraisemblablement l’île de Jersey et étaient partis de la baie de Paimpol, dans les Côtes-d’Armor. | FLORENTIN SAULNIER

Cinq jours après la tentative clandestine avortée de rejoindre selon toute vraisemblance l’île de Jersey par vingt-sept migrants à bord d’une embarcation longue de 6 mètres, l’enquête, confiée au parquet de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), avance.

Mardi 13 juillet 2021, Bertrand Leclerc, procureur de Saint-Brieuc, a donné des précisions sur le lieu de départ du bateau. « On pense que l’embarquement s’est fait dans la baie de Paimpol (Côtes-d’Armor), on ne sait pas où exactement, mais dans ce secteur. »

Lire aussi : REPORTAGE. Partis des Côtes-d’Armor, vingt-sept migrants secourus au large de Saint-Malo

« Il y a forcément une filière derrière »

Le procureur indique que cette traversée avortée a coûté « 2 000 € par passager », enfants compris, qui étaient dix sur le bateau.

Pour Bertrand Leclerc, l’homme de 27 ans interpellé et placé en détention provisoire vendredi 9 juillet, soupçonné d’être le passeur, « n’a pas fait ça tout seul. Il avait des intermédiaires. Il n’a pas pu trouver un bateau tout seul, amener les migrants tout seul, c’est impossible. Avec qui ? Il nous donne des prénoms, mais pour l’instant on ne va pas loin avec ça. Il y a forcément une filière derrière. À Paimpol exactement, je ne sais pas. »

Lire aussi : TÉMOIGNAGE. Migrants secourus : un bateau de pêche d’Erquy a découvert l’embarcation

« C’est surréaliste, suicidaire »

« Ces gens-là n’étaient pas en Bretagne, 27 migrants qui passeraient inaperçus à Paimpol, ce n’est pas possible. Ils le disent, ils ont été convoyés ici. Ils ont été récupérés quelque part. En France, c’est dans le Nord qu’on a des regroupements de migrants. »

Ce dossier interpelle Bertrand Leclerc : « Je ne sais pas comment ils ont pu tenir dans cette embarcation. C’est surréaliste, suicidaire, de voir les risques qui sont pris. Dans les Côtes-d’Armor, c’est une nouveauté. »

https://www.ouest-france.fr/monde/migrants/migrants-secourus-dans-la-manche-l-embarcation-est-partie-de-la-baie-de-paimpol-6b90c3c2-e3ed-11eb-8317-b6757a6d4184

 

Ouest-France

Pass sanitaire. Son extension pose des « questions en termes de restrictions des libertés »

Le président de la République a annoncé, lundi 12 juillet 2021, l’extension du pass sanitaire cet été aux bars, restaurants, cinémas… Avocat en droit public à Rennes, Jean-Baptiste Chevalier s’attend à ce qu’un débat juridique s’ouvre sur le sujet. Il portera sur la proportionnalité de ces mesures face aux restrictions des libertés publiques qu’elles impliquent.

Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire, lundi 12 juillet 2021. | YVES-MARIE QUEMENER / OUEST-FRANCE

Lundi 12 juillet, Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire cet été. Il sera nécessaire pour aller au restaurant, dans les bars, au cinéma, dans un centre commercial, pour prendre l’avion ou le train… Des arbitrages sont en cours dans les ministères pour affiner les détails.

La légalité des mesures en question

Dans les heures qui ont suivi les annonces présidentielles, des interrogations sont apparues sur la légalité de ces mesures. « Des gens m’ont appelé effectivement pour me poser des questions », sourit Jean-Baptiste Chevalier.

L’avocat en droit public à Rennes s’attend à voir le sujet de l’extension du pass sanitaire porté assez rapidement devant les tribunaux. Lui reste prudent tant que le texte définitif – il doit être présenté le 19 juillet en Conseil des ministres – n’est pas encore connu : « Ce dispositif peut être légal si une loi le prévoit. Pour l’instant, cela pose des questions en termes de restrictions des libertés publiques. Il faudra donc justifier de la nécessité et de la proportionnalité de cette mesure. »

L’avocat rappelle que le conseil d’État s’était déjà prononcé sur la question du pass sanitaire le 6 juillet 2021. Saisi par une association qui demandait sa suspension, le juge des référés avait estimé que « le pass sanitaire répond à un motif d’intérêt public pour la préservation de la santé de la population et que les données collectées le sont de façon limitée et appropriée par rapport aux objectifs poursuivis ».

Mais pour motiver sa décision, le juge s’était appuyé sur le fait que cette première version du pass sanitaire « n’est pas nécessaire à l’exercice des libertés de culte, de réunion ou de manifestation, ni aux activités quotidiennes (travail, magasins, restaurants…) ».

« Le débat n’est pas tranché »

Comme le pointe Jean-Baptiste Chevalier : « Là en revanche, il le devient pour des activités du quotidien comme les bars, les restaurants, les centres commerciaux. C’est une vraie différence. Et c’est forcément un point de vigilance. La question sera de savoir si cette extension du pass sanitaire ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée où à la liberté d’aller et venir. Un vigile pourra-t-il demander à une personne si elle est vaccinée à l’entrée d’un centre commercial ? Le débat n’est pas tranché. » Pour lui il se posera également pour l’obligation de vaccination imposée à certaines professions.

Depuis le début de la crise sanitaire, les juridictions ont parfois retoqué l’État. En octobre 2020 « le tribunal administratif de Rennes avait suspendu un arrêté préfectoral sur la fermeture des salles de sport », rappelle l’avocat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/l-extension-du-pass-sanitaire-pose-des-questions-en-termes-de-restrictions-des-libertes-617afc94-e3da-11eb-8317-b6757a6d4184

 

Ouest-France

Huelgoat. Six nouveaux artistes au Moulin des créateurs

Ils sont peintres, photographes et sculpteurs… Six artistes sont accueillis cette semaine du lundi 12 au dimanche 18 juillet 2021, au Moulin des créateurs, à Huelgoat (Finistère) et montrent une grande diversité de talents.

Les six artistes peintres, photographes et sculpteurs accueillis cette semaine au Moulin des créateurs. | OUEST-FRANCE

La quatrième exposition artistique de l’été, série conçue par Jean-Luc Dumont sous le nom des Estivales du Moulin, se tient du lundi 12 au dimanche 18 juillet dans la salle du rez-de-rivière du Moulin des créateurs du Huelgoat (Finistère).

Six artistes de la région

Les amateurs pourront y contempler les photographies, tableaux et sculptures de six artistes de la région. La plasticienne Isabelle Gasparini réalise de fines sculptures de papier sur le thème de la forêt enchantée du Huelgoat. David Moreau est restaurateur de tableaux de métier mais aussi peintre et photographe. L’exposition présente aussi les œuvres des peintres Béatrice de Marqué et Laurane Besnard, d’Alain Le Goualch, peintre, maquettiste de bateaux et de maisons mais aussi restaurateur de maquettes anciennes. Gilles Bizet, sculpteur sur bois, présente quant à lui ce que lui inspire la magie de la forêt voisine.

+++ Lire aussi : Huelgoat. Le Moulin des créateurs entame sa quatrième saison +++

L’amateur peut continuer à voir et acquérir les œuvres et créations originales des 18 artisans et artistes qui exposent au premier étage ainsi qu’à admirer à l’extérieur les étonnantes toiles de lin géantes tissées par les trois « tisseuses de liens » que sont Caroline Mac Avoy, Florence De Vries et Françoise De Vito.

Les deux prochaines semaines, la salle du rez-de-rivière sera entièrement dévolue à Georgette Meyer qui travaillera publiquement sur son métier à tisser.

Moulin des Créateurs, au Chaos de la rivière d’Argent. 29 690. Huelgoat. Entrée libre et gratuite. Ouverture tous les jours jusqu’au 5 septembre de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h 30

https://www.ouest-france.fr/bretagne/huelgoat-29690/huelgoat-six-nouveaux-artistes-au-moulin-des-createurs-c2824fae-e3dc-11eb-82e9-624f2fab7f8c

 

Protection des coques des bateaux : le film adhésif présenté comme solution alternative à la peinture antifouling

Commercialisé depuis 2016, le film antifouling adhésif se veut, selon ses fabricants, "une alternative innovante et non polluante" aux peintures traditionnelles utilisées pour protéger la carène des bateaux. Il ne contient aucun biocide et empêche les organismes marins de s'accrocher à la coque.

Pose du film antifouling adhésif sur un bateau à Port-la-Forêt dans le Finistère
Pose du film antifouling adhésif sur un bateau à Port-la-Forêt dans le Finistère © Florence Malésieux/France Télévisions

Sur l'aire de carénage de Port-la-Forêt, dans le Finistère, un plaisancier observe attentivement la pose d'un film de protection sur la coque d'un bateau. Le procédé intrigue et est plutôt inhabituel car, d'ordinaire, c'est à l'aide d'une peinture antifouling que l'opération est réalisée. Des peintures qui, si elles empêchent les algues et autres mollusques de se fixer sur la coque et de l'abîmer, ne sont pas écologiques puisqu'elles contiennent des biocides. 

Deux entreprises ont mis en commun leur expertise pour fabriquer ce film antisalissures : d'un côté, Mactac, leader mondial dans la signalétique auto-adhésive. De l'autre, PPG, fournisseur de peintures et revêtement de haute technologie pour le milieu maritime. "Il a fallu dix ans de recherche pour arriver à un produit performant sur la durée, note Hélène Gobry, cheffe de projet chez Mactac. En Europe, il y a déjà deux-cents bateaux qui utilisent ce nouvel antifouling et quelques-uns en Australie".

"Solutions plus propres"

Commercialisé depuis 2016, ce film antisalissures se veut "une alternative innovante et non polluante" aux traitements antifouling traditionnels. Jean-Luc, qui possède un voilier de cinq mètres, écoute avec intérêt les explications qui sont données ce jour-là à Port-la-Forêt. Que ce soit en mer ou sur terre, l'homme se dit "énormément intéressé par les questions environnementales. Tous les ans, explique-t-il, je suis obligé de mettre de la peinture antifouling pour protéger la carène de mon bateau. Et c'est bien dommage de devoir utiliser des produits qui polluent l'eau. Je me suis donc documenté ici et là pour savoir s'il existait des solutions plus propres et j'ai entendu parler de ce film".

Félix Gheerbrant, qui assure la distribution de cet antifouling adhésif, reconnaît que "le nautisme a du retard sur l'écologie" "Seule la législation pourra aider, en interdisant les peintures qui sont peu respectueuses de l'environnement, dit-il. D'autant que la demande des plaisanciers est de plus en plus forte. Ils veulent des produits moins nocifs".

"Durée de vie de 5 ans"  

Le film mis au point par Mactac et PPG a, selon Hélène Gobry, "une durée de vie de cinq ans" et s'adapte à tous types de bateaux, à moteur et à voile. "Il a une action mécanique, indique Félix Gheerbrant. Les organismes marins ne peuvent pas s'accrocher à la surface du bateau, ce qui évite aussi leur transplantation d'un port à l'autre du globe. Et puis, l'action sur la santé humaine n'est pas non plus négligeable, notamment sur les chantiers navals où l'exposition aux biocides contenus dans les peintures antifouling classiques reste très toxique"

Cette présentation du film antifouling adhésif à Port-la-Forêt n'avait rien d'un hasard puisque, depuis deux ans, ce port du sud-Finistère bénéficie d'une double certification : "port propre" et "port actif en biodiversité". "Nous somme ouverts à toutes les alternatives qui vont dans le sens de l'environnement, souligne Frédéric Boccou, le directeur du port. Depuis 2005, nous avons mis en place des aires de carénages spécifiques où l'on récupère toutes les particules issues du nettoyage des coques. Elles sont ensuite traitées pour que les eaux de carénage soient propres avant d'être rejetées. Nous souhaitons d'ailleurs faire de Port-la-Forêt un site d'expérimentations pour les start-ups qui travaillent sur ces aspects environnementaux. Réduire l'utilisation des peintures antifouling qui dégradent le milieu, nous voyons cela plutôt d'un bon oeil".

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/protection-des-coques-des-bateaux-le-film-adhesif-presente-comme-solution-alternative-a-la-peinture-antifouling-2177338.html

 

Ouest-France

Morlaix. Pas de filière bilingue à Tristan-Corbière : « Du mépris de l’Éducation nationale »

L’établissement situé à Plourin-lès-Morlaix (Finistère) projetait l’ouverture d’une filière bilingue dès la seconde pour la rentrée de 2021-2022. Le rectorat a revu la copie, faute d’inscrit.

Rémy Toulhoat, président de Div Yezh Breizh, Yann Audran, président de Div Yezh Montroulez et Jean-Philippe Tallec, parent d’élèves et de l’association KLT. | OUEST-FRANCE

« C’était acté dans la carte des pôles de 2019 », annonce d’emblée Rémy Toulhoat, président de Div Yezh Breizh. Le rectorat s’était engagé à ouvrir une filière bilingue au lycée Tristan-Corbière, à Plourin-lès-Morlaix (Finistère), pour la rentrée 2021. Finalement, elle est revenue en arrière de sa décision, faute d’effectif suffisant. Ce qui a fait bondir l’association et les parents d’élèves.

« Il y a eu un problème de communication : si on n’est pas au courant, on ne peut pas s’inscrire. C’est du mépris de l’Éducation nationale pour les parents et pour les enfants de retirer une filière à un mois et demi de la rentrée. »

Pas d’offre dans les lycées publics du pays de Morlaix

Cette filière ne signifiait pas pour autant création d’une classe à part entière. « S’il n’y a pas beaucoup d’effectifs, ça marche quand même : les élèves sont dans leurs classes et suivent simplement des cours en breton », poursuit le président de l’association.

Or, il s’agit du seul lycée public du pays de Morlaix qui aurait pu se doter d’une telle filière. Cela signifie donc les écoliers qui ont suivi un cursus bilingue en maternelle, primaire et collège n’ont rien pour la suite en public. Les offres sont proposées par Diwan à Carhaix ou dans les établissements privés catholiques.

Appel aux élus

« Nous souhaitons que l’Éducation nationale revoie sa position et qu’elle traite équitablement tous ses élèves. Nous interpellons les élus en ce sens. » Une position rejointe par l’Union démocratique bretonne, qui appelle « à une mobilisation de tous les élus du Pays de Morlaix qui, il y a peu, s’engageaient devant leurs électeurs à défendre les langues de Bretagne ».

Enfin, Div Yezh Breizh rappelle qu’une filière bilingue ouvre à l’école Jean-Jaurès, à Morlaix. Mais elle s’inquiète de voir celle des Quatre Vents, à Lanmeur, mise en sommeil pour les 6es. Actuellement, onze écoles primaires en proposent, et quatre collèges dans le pays de Morlaix. « Il faut une continuité si on veut ensuite assurer le parcours au lycée. »

Contact : Judith Castel, 07 55 68 47 06 ou à rouedad@div-yezh.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-pas-de-filiere-bilingue-a-tristan-corbiere-du-mepris-de-l-education-nationale-4eeb5658-e2ec-11eb-894b-70382da6da6d

 

Ouest-France

Plougasnou. Reprise du programme estival de la Méloine

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Dominique Ropars, président de l’amicale nautique de la Méloine ; Jean Georges Vachet, secrétaire, et Bernard Placier, trésorier.

Dominique Ropars, président de l’amicale nautique de la Méloine ; Jean Georges Vachet, secrétaire, et Bernard Placier, trésorier. | OUEST-FRANCE

Le programme estival de l’amicale nautique de la Méloine a été défini lors de son assemblée générale.

Soixante-dix adhérents ont participé à l’assemblée générale présidée par Dominique Ropars.

La grande brocante « Puce et artisanat de la mer », se tiendront cette année le dimanche 18 juillet, au port du Diben, de 8 h à 17 h, avec une restauration sur place.

Les personnes intéressées pourront y trouver du matériel nautique d’occasion, des articles de mer, de la décoration, des livres, etc.

Le dimanche 1er août, « le port s’anime » au Diben, avec diverses animations, et une restauration à midi. Ce projet est en cours de rédaction, et d’autres activités seront proposées au public.

Des séances de permis côtier sont toujours proposées au cours de l’été, malgré la difficulté des candidats à s’inscrire à l’épreuve du permis.

Dominique Ropars a présenté le bilan moral de l’année 2020. Les « Puces de mer » de l’année passée ont été un succès, malgré les restrictions sanitaires. Néanmoins, les autres activités prévues ont dû être annulées. L’ensemble des candidats au permis côtier de 2020 ont obtenu le diplôme.

Pour contacter l’amicale nautique de la Méloine : anlameloine@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/reprise-du-programme-estival-de-la-meloine-e6674820-babc-4705-8bc6-d4743312a923

 

Ouest-France

Le directeur de la CCI perd un procès en diffamation

Mériadec Le Mouillour, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne ouest (CCIMBO), a attaqué en justice l’auteur d’un tweet pour diffamation. Le jugement a été rendu le 8 juillet 2021. Il a perdu son procès, dont les frais ont été pris en charge par l’administration publique.

Le tribunal de Brest (Finistère). | OUEST FRANCE

Mériadec Le Mouillour, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne ouest (CCIMBO), a porté plainte en diffamation contre un ancien professeur, auteur d’un tweet qui le visait directement.

Ce tweet faisait référence à un ancien directeur de l’aéroport de Brest licencié. C et aéroport est géré par la société ABO, dont le capital est détenu par la CCIMBO, de laquelle Mériadec Le Mouillour est directeur. Ce tweet faisait également référence à la vente de l’ancienne école de commerce Supdeco aux capitaux chinois de Weidong en 2016.

Le jugement a été rendu le 8 juillet 2021. Le tribunal de Brest a retenu le droit à la liberté d’expression, a débouté Mériadec Le Mouillour de toutes ses demandes et l’a condamné à verser une indemnité de 1 500 € à la partie adverse.

12 000 € de frais d’avocat

Selon une facture que nous avons pu consulter, le fonctionnaire de la CCIMBO aurait bénéficié des services d’un cabinet parisien d’avocats pour une somme de 12 000 €.

Sollicité par téléphone, le principal intéressé a indiqué ne pas vouloir commenter les décisions de justice. L’établissement public administratif a confirmé par mail que « les honoraires d’avocats facturés dans le cadre de ce dossier ont été pris en charge par la CCI dans le cadre de la protection fonctionnelle ».

La CCIMBO n’a pas indiqué si les 1 500 € d’indemnités à reverser à la défense adverse, seraient également pris en charge.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/le-directeur-de-la-cci-perd-un-proces-en-diffamation-885e2346-e0be-11eb-9be0-01246e2ebe9b

 

Ouest-France

Bretagne. À Carhaix, le ministre de l’Agriculture a défendu le « modèle » breton

L’association Agriculteurs de Bretagne a tenu son assemblée générale ce lundi 12 juillet, à Carhaix (Finistère). Pour l’occasion, Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture, était présent. Dans son discours, il a appelé à ne jamais opposer agriculture et environnement.

Loïg Chesnais-Girard et Julien Denormandie, « en phase, avec la même vision ». | OUEST-FRANCE

L’association Agriculteurs de Bretagne a reçu nombre de politiques à l’occasion de son assemblée générale, sur le site des Vielles Charrues, lundi 12 juillet 2021 à Carhaix (Finistère). Et sa présidente, Danièle Even, a remercié très chaleureusement, tant le président du conseil régional, Loïg Chesnais-Girard, que le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, pour leur soutien : « Assumer, produire, dialoguer, ce sont les mots que nous cultivons ici. »

« Nous avons une vision commune »

C’est que Loïg Chesnais-Girard l’affirme, « la Bretagne est à la pointe de la transition agroécologique ». La Région s’engage « pour maintenir notre modèle agricole, à taille humaine », dans ses nécessaires évolutions. Sur tous les sujets, le président breton se sent « en phase avec le ministre, nous avons une vision commune. Même si nous ne sommes pas d’accord sur tout… », notamment le maintien des Maec (mesures agroenvironnementales et climatiques).

Julien Denormandie approuve, saluant « ce modèle breton, la première ferme de France », qui concilie tous les systèmes et a « largement contribué à préserver notre souveraineté alimentaire pendant cette crise ». La force de ce modèle, « c’est le collectif, un écosystème performant, innovant et votre faculté à relever les défis ». Recréer du lien entre agriculteurs et consommateurs « est la priorité : il en va de la défense de notre modèle agricole ». Familial, à l’opposé des immenses feedlots américains, avec des dizaines de milliers de vaches sur le béton, ou des HLM à porcs en Chine.

Pour parvenir à recréer ce lien, Julien Denormandie enjoint les agriculteurs bretons « à s’expliquer, avec fierté, sur un mode offensif, jamais défensif. » À refuser « d’opposer agriculture et environnement, c’est un non-sens. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/bretagne-a-carhaix-le-ministre-de-l-agriculture-a-defendu-le-modele-breton-25d08050-e331-11eb-ad8d-9ec569d29f48

 

Ouest-France

TÉMOIGNAGE. Un couple vit sans pouvoir se raccorder à l’eau potable dans un village de Plougonven

Patrice et Geneviève Lambert vivent depuis les années 1970 à Keraudren, un petit village isolé de Plougonven (Finistère). Ils souhaiteraient être raccordés au réseau d’eau potable depuis des années. Jusqu’ici, le syndicat ou la collectivité leur refusait.

Un étang se trouve juste derrière la maison de Patrice et Geneviève Lambert, à Keraudren, en Plougonven. Leur source d’eau potable est polluée et ils ne peuvent plus l’utiliser.

Un étang se trouve juste derrière la maison de Patrice et Geneviève Lambert, à Keraudren, en Plougonven. Leur source d’eau potable est polluée et ils ne peuvent plus l’utiliser. | OUEST-FRANCE

Patrice et Geneviève Lambert vivent depuis 43 ans dans leur maison de Keraudren, village de Plougonven (Finistère). Jusqu’alors, ils buvaient l’eau potable de leur source privée.

« Avant, nous n’étions entourés que de plaines. Puis, les parcelles voisines ont été mises en culture, et il y a eu des pesticides, raconte le couple. L’eau n’a jamais eu très bon goût. Mais une de nos amies est venue faire un relevé dans l’étang qui se trouve derrière. Le taux de nitrate était très élevé. »

Leur habitation n’est pas raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable, leur village étant assez isolé. Mais en 2003, la commune souhaite étendre son réseau. « Il y avait un projet de nous relier au Caout, hameau qui se trouve à 200 m à vol d’oiseau. » Mais un courrier de la mairie les informe que pour des raisons de coûts, Keraudren fera l’objet d’un prochain programme de travaux. Qui n’est jamais arrivé.

670 € de bouteilles en plastique par an

En 2007, Patrice et Geneviève Lambert récidivent d’une nouvelle lettre auprès du syndicat du Val de Pen-ar-Stang, en charge du réseau. Le couperet tombe : « Outre le prix excessif de ces travaux, des contraintes techniques notamment liées à une dégradation possible de la qualité bactériologique de l’eau, ont motivé cette décision », répond le syndicat.

Mais entre-temps, il faut bien s’hydrater. « On s’est mis à acheter des bouteilles en plastique, ce qui nous coûte environ 670 € par an. » Pour les lessives, la vaisselle ou les douches, les Lambert utilisent toujours l’eau de leur source.

Ils renouvellent, encore, leur demande en 2017 auprès de Morlaix communauté, qui a repris la compétence de la gestion de l’eau. La réponse est alors la même.

Une nouvelle carte des zonages

Mais le sujet va peut-être évoluer prochainement. « Nous préparons une nouvelle carte des zonages cohérente. Si on se rend compte que d’autres villages alentour de Keraudren sont intéressés, cela peut faire baisser le coût de raccordement entre les foyers. Nous allons leur faire prochainement un devis », avance Guy Pennec, vice-président en charge de l’eau. Les particuliers doivent payer une partie des travaux, mais aucun montant minimum ni maximum n’est fixé par la loi.

Morlaix communauté n’a pas d’obligation de desserte. « S’il y a des contraintes techniques, financières ou sanitaires, nous refusons le raccord. » Pour les habitants de Keraudren, le point de branchement est très loin (800 m). Enfin, « on ne peut pas forcer les gens à consommer l’eau potable. Et si elle reste plus de 24 heures dans les tuyaux, des sédiments et des bactéries s’y déposent. Sanitairement, ça ne suit plus », poursuit l’élu.

La collectivité ne peut pas raccorder tout le monde

Un véritable casse-tête pour la collectivité. Énormément de foyers sont dans le même cas, notamment à Plounéour-Ménez et au Cloître-Saint-Thégonnec. Chaque demande est observée et Morlaix communauté n’a pas vocation à raccorder tout le monde : impossible et trop onéreux.

Elle peut cependant valider, parfois. Le dernier dossier en date concerne trois usagers vivant au hameau de Kervern, à Plouégat-Moysan. « Ils seront branchés sur le réseau du Traou-Long, dans les Côtes-d’Armor. Nous acceptons car le syndicat prend 60 % des travaux en charges », justifie Guy Pennec. Le reste à charge est de13 950 € pour Morlaix communauté et la même somme divisée pour les trois foyers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougonven-29640/temoignage-un-couple-vit-sans-pouvoir-se-raccorder-a-l-eau-potable-dans-un-village-de-plougonven-d0cb78bc-e21d-11eb-b902-1ea1c60f3f19

 

Ouest-France

Carantec. Au Clouët, les camping-cars ne peuvent plus s’arrêter

Se garer en camping-car sur le parking de la plage du Clouët, à Carantec (Finistère) appartient désormais au passé. Une manière de les réguler dans la commune.

Le 8 juillet 2021, Jean-Baptiste Patault (à gauche), Catherine Mével-Bouchery et Antoine Morvan, responsable des services techniques, à côté du nouveau panneau d’interdiction d’arrêt récemment installé à l’entrée du parking du Clouët, à Carantec. | OUEST-FRANCE

Depuis un arrêté municipal du 30 juin 2021, les camping-cars ont l’interdiction de s’arrêter sur le parking de la plage du Clouët. Ce qui signifie qu’ils peuvent entrer sur la zone du parking mais ne peuvent plus y stationner ni même s’y arrêter, par exemple pour regarder le paysage.

« Réguler les camping-cars dans la commune »

Catherine Mével-Bouchery, adjointe au développement économique, au nautisme et au tourisme, indique que cette décision municipale relève d'« une politique de régulation des camping-cars dans la commune. Notre préoccupation principale est venue de l’impact visuel et de la gêne que le stationnement des camping-cars sur le parking du Clouët créait pour les habitants, les baigneurs et les utilisateurs du centre aéré ».

Réorganiser plutôt que réprimer

Jean-Baptiste Patault, adjoint à la programmation des aménagements urbains et du littoral, précise que ces décisions « ne sont pas prises dans un but de répression mais, plutôt de réorganisation ». Par ailleurs, les élus préparent une réflexion sur une régulation du stationnement des camping-cars en nombre au Kélenn. De nouvelles dispositions devraient être prises pour l’été 2022.

Changement de signalisation au port

Les services techniques ont également installé dans le secteur du port des panneaux « voie étroite » pour signaler aux utilisateurs que les voies concernées ne peuvent pas accueillir de véhicules dont la largeur est supérieure à 2,50 m, ce qui évite aux camping-caristes de se retrouver coincés à certains endroits. « Les gens ne comprenaient pas la signalisation existante », souligne Antoine Morvan.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-au-clouet-pas-d-arret-pour-les-camping-cars-a732d354-e319-11eb-9faa-2815623001fb

 

Ouest-France

Lanmeur. Un nouveau jardin à l’Ehpad, en mémoire à Marguerite

Marguerite, aujourd’hui disparue, est à l’origine du jardin sur la terrasse de Mam Goz, à Lanmeur (Finistère). Il a été inauguré en présence des résidents, et du personnel du centre hospitalier.

Les résidents ont inauguré le jardin de Marguerite sur la terrasse joliment décorée pour l’occasion, à Lanmeur. | OUEST-FRANCE

Tout est parti de l’arrivée de Marguerite dans le service de Mam Goz, à Lanmeur (Finistère), en décembre 2019, juste avant la pandémie de Covid-19. « Elle était bien nommée, raconte Catherine Mc Evoy, animatrice au sein du centre hospitalier de Lanmeur. Elle adorait les fleurs et le jardin. Chez elle, il y avait plus d’une centaine de rosiers différents. Son grand plaisir, son passe-temps, sa passion était le jardinage… »

Marguerite souffrait de problèmes cardiaques et respiratoires, et devait rester sous oxygène en permanence. Elle se retrouvait donc souvent confinée dans son fauteuil car ses déplacements étaient difficiles.

Un jardin accessible à tous

La vieille femme ne pouvait pas descendre seule dans le jardin de l’hôpital, elle devait toujours être accompagnée par un professionnel ou un proche quand les conditions sanitaires le permettaient. Les résidents et l’animatrice du service, Catherine Mc Evoy, ont alors eu l’idée de réaliser un jardin sur la terrasse de Mam Goz 2, proche de sa chambre. « Après plusieurs temps d’échanges entre l’hôpital et sa famille, nous avons choisi de créer un jardin accessible à tous, au sein même du service, sur la terrasse extérieure du bâtiment. »

Chacun a pu semer

Marguerite et sa famille étaient ravies du projet. Malheureusement, la dame est décédée en novembre 2020. Avant de partir, l’animatrice lui a promis de réaliser ce jardin sur la terrasse en souvenir d’elle : Le jardin de Marguerite.

C’est aujourd’hui chose faite, il a été réalisé dans le cadre de plusieurs ateliers jardinage où les résidents ont été invités en groupe à aménager la terrasse avec des jardinières et des pots, ou encore des treillis. Chacun a pu semer et planter des fleurs.

« Amener de la joie »

Aujourd’hui en fleurs, il faut arroser, enlever les fleurs fanées et commencer à préparer les semis d’automne. Ce jardin est ouvert à tous les résidents qui le souhaitent.

Une belle initiative pour les personnes âgées qui pendant une partie de l’année 2020, sont restées très souvent à l’intérieur du bâtiment alors que les sorties à l’extérieur de l’établissement étaient suspendues. « Ce beau jardin sera là pour amener de la joie, de la sérénité et du plaisir à tous les résidents de Mam Goz 2. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-un-nouveau-jardin-a-l-ehpad-en-memoire-a-marguerite-d0b64904-e2fb-11eb-9faa-2815623001fb

 

Ouest-France

Plougasnou. Le bus des plages reprend du service

Le bus estival fait étape au port du Diben.

Le bus estival fait étape au port du Diben. | OUEST-FRANCE

Depuis le 5 juillet, les bus passent à l’heure d’été et la ligne des plages a repris du service jusqu’à fin du mois d’août.

À Plougasnou, le parcours comprend 18 arrêts. Il relie le centre-ville aux plages de Primel et Trégastel, le port du Diben, aux zones d’habitation de Keramon, Kérénot et Kermébel pour rejoindre le port de Térénez en passant par la chapelle et la plage de Saint-Samson.

L’amplitude horaire est de 10 h à 12 h 40 et de 14 h à 18 h 20, le jour de marché, le service débute à 9 h 15. Le service de bus complète l’offre en transports collectifs de la commune durant l’été. Celle-ci est en effet desservie par la ligne 20 reliant Plougasnou à Morlaix, en correspondance avec la gare de Morlaix. Les visiteurs sont invités à garer leur voiture sur les parkings de la Métairie et des Martyrs de la résistance. Le service est gratuit.

Renseignements : 02 98 67 30 06.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-bus-des-plages-reprend-du-service-98f67fa1-699d-4c6a-8da4-cf32ca20f3ae

 

Ouest-France

Morlaix. Une balade pour s’initier à la photo nature

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La vallée du Douron. | OUEST-FRANCE

Une balade et un cours de photo. Une idée sortie pour à la fois progresser, et découvrir un cadre bucolique, celui de la vallée du Douron. Elle démarre à 9 h pour saisir les lumières du matin. Cette balade, proposée par l’Ulamir-CPIE aura lieu jeudi 15 juillet à partir de Locquirec. Bien sûr, il faut se munir d’un matériel photo : smartphone, appareil photo compact, bridge ou reflex et prévoir de bonnes chaussures ainsi que des vêtements adaptés à la météo.

Jeudi 15 juillet, réservations auprès du 02 98 67 51 54, le lieu de rendez-vous sera précisé. Tarif : 5 € ; gratuit pour les moins de 12 ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/une-balade-pour-sinitier-a-la-photo-nature-e8a575ea-da25-476d-84ba-048bcd5716a2

 

Ouest-France

Carantec. Voile : l’histoire du Cormoran racontée par Loïck Mével

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L’engouement suscité par la conférence que le Carantécois Loïck Mével devait présenter le 29 mai dernier au cinéma Étoile, avait été relevé par les organisateurs, l’association Carantec Culture mais la conférence avait alors dû être reportée.

Elle est maintenant programmée au samedi 17 juillet. Le sujet de l’intervention de Loïck Mével, « le Cormoran, histoire et savoir-faire d’une réussite carantécoise », passionne les aficionados des beaux bateaux et la personnalité du conférencier donne une plus-value au sujet traité.

Si, dans la baie de Morlaix, il n’est plus besoin de présenter ce bateau qu’est le Cormoran, il est utile de rappeler que Loïck Mével, fils de François Mével, constructeur de bateaux à Carantec, a possédé plusieurs voiliers avant de demander à son ami d’enfance, Alain Jézéquel (Chantier Jézéquel) de lui construire un Cormoran.

Loïck Mével est vice-président de l’association nationale de la classe Cormoran et président de l’Amicale des Propriétaires de Cormoran de la baie de Morlaix.

Samedi 17 juillet, à 17 h, au cinéma Étoile. Entrée : 5 € (3 € adhérents de Carantec Culture, gratuit moins de 18 ans).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/voile-lhistoire-du-cormoran-racontee-par-loick-mevel-d03a3136-e269-44ad-abb4-c1075bad6103

 

Ouest-France

À Pleyber-Christ, un projet de filature lin avec 16 emplois à la clé

Publié le Aline GÉRARD avec Gaëlle COLIN.

Après les champs de lin de Commana (Finistère), la filière pose ses premières pierres de reconstitution. Un projet de filature est en cours, sur le site du Barric, à Pleyber-Christ (Finistère). Un projet industriel et patrimonial qui pourrait créer 30 emplois sur 5 ans.

Tim Muller et Xavier Denis qui portent le projet de filature de lin dans le Finistère. | LINFINI

Après le lin textile qui pousse doucement mais sûrement à Commana, bientôt une usine de filature à Pleyber-Christ (Finistère) ? C’est le projet soutenu par la députée de Morlaix (Finistère), Sandrine Le Feur, qui rassemble le monde agricole et artisanal, comporte une partie industrielle et une partie patrimoniale.

Le site choisi pour l’installation de cette usine est Le Barric, en zone agricole. C’est pourquoi cette dernière sera montée en SCEA (Société civile d’exploitation agricole), pour correspondre au plan local d’urbanisme. Elle devrait être opérationnelle début 2023.

Un projet à 4,9 millions d’euros porté par Xavier Denis et Tim Muller, respectivement président et directeur général des agences de communication Bow Tie Agency (elle accompagne les artisans autour du Made in France) et Tolvek (qui cible les commerces de proximité). « Il y a aussi de l’argent qui provient de financement participatif, d’investissements privés et aussi du plan de relance », souligne Sandrine Le Feur.

200 tonnes de fil de lin par an

Pendant le confinement, nous nous sommes intéressés au lin, commente Xavier Denis. ​Nous avons beau être le premier producteur au monde, plus de 80 % de la matière première part en Chine pour être filée et confectionnée. Ce qui est une hérésie. » Pour contribuer à dynamiser une filière française et à « la rendre vertueuse », les deux entrepreneurs souhaitent accompagner les artisans tisserands français (260 indépendants en France dont 60 en Bretagne) et européens en leur proposant un fil de bonne qualité. Objectif : produire dans un premier temps 200 tonnes de fil de lin par an puis 400 à 500 tonnes d’ici à 5 ans. Parmi les débouchés : de la toile de lin avec de grandes maisons d’ameublement ou encore du linge de maison.

Enjeu économique et patrimonial

Le site du Barric n’a pas été choisi par hasard. Il s’agit d’une ancienne ferme, avec notamment une maison de tisserand du XVe siècle. Un lieu qui permettra l’organisation de visites touristiques et pédagogiques. Le projet prévoit la réhabilitation du patrimoine bâti et la démolition de hangars pour construire une usine avec des matériaux biosourcés et des panneaux solaires. Les machines proviendront du fabricant français N. Schlumberger, qui contribuera à la formation des opérateurs.

Au total, 16 emplois directs doivent être créés au départ et 30 sur 5 ans. S’ils ne sont pas issus du milieu, Xavier Denis et Tim Muller soulignent les soutiens de professionnels du secteur sur ce projet, comme l’entreprise de textile Emanuel Lang en Alsace, dans laquelle vient justement d’être relancée une filature.

3 à 4 % du marché français

D’autres sont effectivement en train de se structurer en France (en Normandie et dans le Nord) et une est déjà opérationnelle en Alsace. Nous ne sommes pas en concurrence. Même avec les trois filatures qui sont en train de se monter, cela ne représentera que 3 à 4 % du marché français. Quoi qu’il arrive, nous aurons du mal à concurrencer les Chinois, mais on pourra proposer un lin de qualité et des choses différentes​.

Notamment du bio, pour lequel la demande est forte alors qu’il ne représente que 1 % de la production de lin français. Même si l’usine souhaite privilégier les circuits courts, elle travaillera dans un premier temps avec du lin normand (via la coopérative Terre de lin).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/a-pleyber-christ-un-projet-de-filature-lin-avec-16-emplois-a-la-cle-faa859aa-e008-11eb-b44c-63c2df644ddd

 

Ouest-France

Extension de la porcherie de Mellac : des militants déversent des algues devant la mairie

Le mouvement Extinction Rébellion a montré son désaccord concernant le projet d’extension de la porcherie à Mellac (Finistère). Une action a été menée devant la mairie, dimanche 11 juillet 2021.

Devant la mairie de Mellac, les revendications d’Extinction Rébellion ont été affichées. | OUEST-FRANCE

Ce dimanche 11 juillet 2021 après-midi, des membres du mouvement Extinction Rébellion ont montré devant la porte de la mairie de Mellac (Finistère) leur désapprobation à l’avis favorable donné par le commissaire enquêteur mais aussi par le maire Franck Chapoulie et certains conseillers municipaux mellacois, au projet d’extension d’une porcherie sur Mellac.

« Extinction Rébellion est un mouvement international de désobéissance civile en lutte contre l’effondrement écologique et le dérèglement climatique », expliquent ces citoyens.

Leurs revendications sont : la reconnaissance de la gravité et de l’urgence des crises écologiques actuelles et une communication « honnête » sur le sujet, la réduction immédiate des émissions de gaz à effet de serre pour atteindre, en 2025, la neutralité en carbone, l’arrêt immédiat de la destruction des écosystèmes océaniques et terrestres à l’origine d’une extinction massive du monde vivant, et la création d’une assemblée citoyenne chargée de décider des mesures à mettre en place pour atteindre ces objectifs et garante d’une transition juste et équitable.

Les membres de ce mouvement ont déversé devant l’entrée de la mairie des algues vertes et accroché quelques banderoles le temps d’une photo.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/mellac-29300/mellac-extinction-rebellion-a-cible-la-mairie-1fd58ed0-e24a-11eb-aaf6-b3ac81baacdb

 

Ouest-France

Brest. Navaleo va déconstruire l’ancien pétrolier russe Varzuga

Fin du périple maritime pour le Varzuga, réfugié au Havre depuis l’échec d’un remorquage. Ce n’est pas en Turquie que sera déconstruit l’ancien pétrolier russe de 164 mètres, mais à Brest (Finistère), par la société Navaleo.

Dimanche 11 juillet 2021, à Brest, le Varzuga à son accostage au 5e Est. | OUEST-FRANCE

Pris en charge le jeudi 8 juillet 2021, au Havre, par le VB Gascogne, l’ancien pétrolier russe Varzuga est arrivé à Brest dimanche 11 juillet, au matin, pour être accosté au quai du 5e Est. Son transit sur Brest s’est déroulé sous haute surveillance. Le convoi a d’abord été escorté par l’Argonaute basé à Cherbourg, puis par le Sapeur basé à Brest pour la seconde partie du voyage.

Le Varzuga a fait parler de lui il y a deux mois. Parti le 17 avril de Mourmansk sous remorque du Christos XXV pour rejoindre un chantier de démolition à Aliaga en Turquie, le pétrolier a rompu sa remorque le 3 mai au large de Cherbourg dans le mauvais temps (vents de 60 nœuds / 110 km/h). À la dérive, présentant un réel danger dans une zone très fréquentée (25 % du trafic mondial), il a été pris en charge par l’Abeille Liberté pour rejoindre dans un premier temps une zone de sécurité située au large de Saint-Vaast-la-Hougue. Après un transfert de remorque avec le Christos XXV, le convoi sous escorte de l’Abeille Liberté est arrivé au Havre le 7 mai.

C’est finalement à Brest que le pétrolier sera démantelé, par la société Navaleo Les Recycleurs bretons, bien implantée dans le paysage brestois, et qui a déjà démontré son savoir-faire. Actuellement en déconstruction en forme n°1, le Valeureux et la péniche Thérèse Straub. En attente au quai de réparation 5, les cargos Karl et Antigone Z. Sont attendus prochainement la venue prochaine de Toulon l’ancien sous-marin classique Agosta, et le cargo Rio Targus actuellement à Sète.

Comme pour le vraquier Captain Tsarev en 2016, la déconstruction commencera à quai par l’ensemble des superstructures, avant de se poursuivre par la coque en forme n° 1. Construit en 1977 en Allemagne pour l’armateur russe Murmansk shipping, le Varzuga fait 164 m de longueur pour 22 m de large. C’est la première fois que la Navaleo s’attaque à un navire de la taille du Varzuga, un record pour la société brestoise.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-navaleo-va-deconstruire-l-ancien-petrolier-russe-varzuga-13dd7d9e-e228-11eb-b625-a28ebd057ac4

 

Ouest-France

Plougasnou. Des associations toujours contre une aire de carénage au fond de l’anse de Primel

Nouveauté, dans l’aménagement du site portuaire de Primel-Le Diben, à Plougasnou (Finistère) : le poste de ravitaillement en carburant doit être installé au sud des ex-établissements Lequertier. Ce qui donnerait un indice sur l’implantation de la future aire de carénage. Deux associations protestent.

Le port du Diben va faire l’objet d’un lifting à 15 millions d’euros. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’aménagement du site portuaire de Primel-Le Diben continue de faire des remous, à Plougasnou (Finistère). Un comité de pilotage va être créé, avec la commune, les professionnels, les financeurs, les riverains ou encore les associations.

Marc Rousic, conseiller chargé du littoral pour Morlaix communauté, a rencontré les associations pour un petit port breton sympa (APPBS) et les Amis et riverains de l’anse de Primel (ARAP).

Une zone humide très riche

Or, celles-ci ont appris que le poste de ravitaillement en carburant serait positionné au sud des ex-établissements Lequertier. Ce qui indiquerait le potentiel endroit de la future aire de carénage. Les deux associations y sont formellement opposées, puisqu’il s’agit d’une « zone humide très riche en biodiversité, et répertoriée. L’utilisation mutualisée d’une nouvelle aire de carénage par les clients du chantier naval et d’autres utilisateurs, ne doit pas dicter l’emplacement de l’aire au détriment de l’environnement ».

Les associations demandent à Morlaix communauté de « surseoir au déplacement du poste de distribution des carburants, le temps de débattre démocratiquement au sein du Comité de pilotage du lieu d’implantation de l’aire de carénage ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-des-associations-toujours-contre-une-aire-de-carenage-au-fond-de-l-anse-de-primel-20a8a4ee-e08f-11eb-9be0-01246e2ebe9b

 

Le Diben dimanche 11 juillet 2021

Bon dimanche

Photo prise à 06h45 le 11 juillet 2021. Photo pyb29

Photo prise ce dimanche matin à 06h45.

 

Ouest-France

Finistère. Une fillette de 9 ans sauvée de la marée par les sauveteurs de Locquirec

Une fillette de 9 ans se trouvait sur la plage du port, à Locquirec (Finistère), ce samedi 10 juillet 2021. Vers 15 h 30, les sauveteurs de la SNSM se sont aperçus qu’elle était piégée par la marée et sont allés la secourir.

Une fillette de 9 ans a été sauvée de la noyade par les nageurs sauveteurs de Locquirec, ce samedi 10 juillet 2021. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’histoire se termine bien, pour cette fillette de 9 ans. Elle se trouvait sur la plage du port de Locquirec (Finistère), ce samedi 10 juillet 2021.

Vers 15 h 30, les nageurs sauveteurs de la SNSM ont repéré qu’elle se trouvait sur un banc de sable et que la marée l’avait piégée, formant un îlot.

Des accidents mortels

Ils ont pris leur canot pneumatique pour aller la récupérer. « Elle n’était pas choquée, elle avait simplement un peu froid », relate la SNSM de Locquirec. Ils l’ont ramenée au poste de secours. Les sauveteurs ont réussi à entrer en contact avec sa grand-mère via les réseaux sociaux, qui est finalement venue la chercher.

« C’est important d’être prudent et vigilant, surtout en période de grande marée. Il y a des déjà eu des accidents mortels », rappelle la SNSM.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/finistere-une-fillette-de-9-ans-sauvee-de-la-maree-par-les-sauveteurs-de-locquirec-960e280c-e1a3-11eb-af1f-4cf3b4b16e70

 

Ouest-France

Fêtes maritimes de Brest. Valérie Goas, au cœur de l’organisation, est décédée

Les rassemblements de bateaux de Brest, elle les a tous faits, depuis 1992. La bénévole passionnée était devenue un pilier de Brest événements nautiques. Elle est décédée ce samedi 10 juillet 2021 à 53 ans.

Valérie Goas était devenue un des piliers de Brest événements nautiques, association qui organise les fêtes maritimes. | DR

Sa passion pour les fêtes maritimes ne l’a jamais quittée. Valérie Goas, responsable de la communication au sein de l’association Brest événements nautiques, vient de décéder à l’aube de ses 54 ans, ce samedi 10 juillet 2021, des suites d’une maladie.

Pour la première édition des fêtes maritimes de Brest il y a bientôt trente ans, en 1992, elle s’y était engagée comme bénévole. Elle avait adoré ce moment festif autour des bateaux, jeunes et anciens. Elle a été intégrée à l’équipe organisatrice pour Brest 1996, et ne l’a plus jamais quittée. Elle est restée membre de l’organisation, au cœur de ce noyau de cinq salariés à pied d’œuvre pour organiser les Tonnerres de Brest et autres événements nautiques brestois.

Elle est aussi devenue une « mémoire » des fêtes maritimes. Elle connaissait beaucoup de monde, du bénévole au marin, de l’officiel au partenaire. Elle œuvrait pour que chacun se sente bien et impliqué. Mariée, domiciliée à Plougastel-Daoulas, elle a deux enfants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/fetes-maritimes-de-brest-valerie-goas-au-coeur-de-l-organisation-est-decedee-099bb3a8-e180-11eb-8d10-68cd3e4208bd

 

Ouest-France

Douarnenez. Baignade « interdite à titre préventif » sur les plages du Ris et de Pors-Cad

Les fortes pluies enregistrées à Douarnenez (Finistère) dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet 2021 ont entraîné le risque d’une pollution bactériologique. Cela a poussé la Ville à interdire la baignade sur les plages du Ris et de Pors-Cad.

En ce début de vacances d’été à Douarnenez (Finistère), la plage du Ris n’est pas épargnée par la pollution. | ARCHIVES

Après les algues vertes, c’est la pluie qui vient entraver les désirs de baignade des Douarnenistes. En effet, après les fortes pluies enregistrées dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 juillet 2021, la Ville de Douarnenez (Finistère) a annoncé aujourd’hui interdire la baignade à titre « préventif » sur les plages du Ris et de Pors-Cad, évoquant un risque de « pollution bactériologique ».

Les plages de Douarnenez font face à des fermetures récurrentes depuis le début de l’été. Le 5 juillet, la mairie avait déjà interdit la baignade à Pors-Cad pendant 24 heures pour le même motif. Le 29 juin, à cause là aussi de fortes précipitations, la pêche et la baignade avaient été interdites à Pors-Cad et sur la plage du Ris.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-baignade-interdite-a-titre-preventif-sur-les-plages-du-ris-et-de-pors-cad-e7460760-e182-11eb-af1f-4cf3b4b16e70

 

Ouest-France

Morlaix. Au Duo d’en bas, on peut créer son poke bowl

Un nouveau restaurant vient d’ouvrir ses portes au 7, rue Ange-de-Guernisac, à Morlaix (Finistère). Un mariage entre crêpe et poke bowl, savamment mené Au Duo d’en bas.

Pascal L’Aminot propose des poke bowl, galettes et crêpes au Duo d’en bas, à Morlaix. | OUEST-FRANCE

En bas de la rue Ange-de-Guernisac, à Morlaix (Finistère), à la place de l’ancien restaurant Le Chaudron, Le Duo d’en bas propose des poke bowl inspirés de la cuisine asiatique. « C’est une salade à base de riz, de lentilles ou de nouilles soba, on y ajoute des crudités, des fruits, du bœuf mariné, du saumon ou du thon frais… », décrit Pascal L’Aminot, chef de cuisine depuis trente ans.

C’est à déguster sur place ou à emporter. On peut même créer le contenu de son poke bowl en allant sur le www.poke-bowl-morlaix.fr et passer le prendre pour le savourer au bureau.

Produits frais et locaux

Dans son restaurant, Pascal L’Aminot propose aussi des galettes et des crêpes dessert avec des noms bien locaux comme la Plouezoc’hoise servie avec de la gelée de cidre ou la Garlannaise à la crème d’amande à la violette. « Je ne travaille que les produits frais, notamment les légumes bios que je me procure à Taulé, et le fromage produit à Saint-Vougay. »

Duo d’en bas, 7, rue Ange-de-Guernisac, à Morlaix. Ouvert du lundi au samedi, tél. 09 86 33 75 98.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-au-duo-d-en-bas-on-peut-creer-son-poke-bowl-bdd5ade8-e16b-11eb-b6e8-4737becafa3f

 

Bretagne. Démantèlement d'une filière de vol de moteurs de bateaux

Sept personnes ont été interpellées en Roumanie pour des vols de moteurs de bateaux sur le littoral breton d'un préjudice de plus de 150.000 euros, a annoncé samedi le parquet de Rennes.

Les moteurs de bateaux ont été volés dans le Finistère l'ille et VIlaine et les Côtes d'Armor
Les moteurs de bateaux ont été volés dans le Finistère l'ille et VIlaine et les Côtes d'Armor © F. Leroy

Les voleurs agissaient méthodiquement de nuit, ciblant les mouillages des navires de plaisance aussi bien dans le Finistère, le Morbihan que dans les Côtes-d'Armor. Ces moteurs étaient ensuite transportés au sud-ouest de la Roumanie, sur les bords du Danube afin d'y être revendus", indique le procureur de Rennes dans un communiqué.

Une information judiciaire avait été ouverte en octobre 2020 par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes pour vols en bande organisée, recels de vols en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs et blanchiment aggravé.

Et le 7 juillet, sept hommes, âgés de 25 à 40 ans, ont été interpellés à Craoiva, en Roumanie, par la police et la gendarmerie roumaine en présence des enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Bretagne.

Perquisitions à huit endroits en Roumanie

"Les perquisitions effectuées sur huit sites dans le secteur de Calafat ont amené la découverte de nombreuses pièces mécaniques liées aux moteurs de bateaux", ajoute
le parquet.

Sept personnes dont trois soupçonnées de vol, deux transporteurs et deux receleurs ont été interpellées sur place. "Cinq ont été placées en détention provisoire par l'institution judiciaire locale dans l'attente de l'exécution de mandats d'arrêt qui permettra leur présentation au juge d'instruction en France", précise le communiqué.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/bretagne-demantelement-d-une-filiere-de-vol-de-moteurs-de-bateaux-2175133.html

 

Ouest-France

Carantec. Les bourgs de Taulé et Henvic reliés à Carantec

Depuis le 5 juillet et jusqu’au 29 août, le service de navettes estivales, fonctionne à Carantec, Plougasnou et Locquirec. Le test commence à Taulé et Henvic.

Le 8 juillet, à l’arrêt du Kélenn à Carantec, avec les élus de Morlaix communauté et les représentants du réseau Linéotim.

Le 8 juillet, à l’arrêt du Kélenn à Carantec, avec les élus de Morlaix communauté et les représentants du réseau Linéotim. | OUEST-FRANCE

Le service existe à Carantec depuis 2002. Comme l’ont indiqué Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté, et Nicole Ségalen-Hamon, maire de Carantec, lors de la présentation du dispositif, jeudi, à l’arrêt de la plage du Kélenn : « Ce réseau a pour objectif de faciliter les déplacements dans ces trois communes pendant la période estivale en garantissant à chacun le droit à la mobilité, d’éviter les problèmes de stationnement, d’offrir une alternative à la voiture en proposant des parkings relais à disposition dans chaque commune. »

Les navettes estivales restent gratuites

Les points forts du service de navettes estivales à Carantec sont nombreux : une fréquence de passage toutes les 20 minutes, un fonctionnement sept jour sur sept, une plage horaire de 10 h (9 h le jeudi, jour de marché) à 19 h 35, un itinéraire en boucle depuis l’arrêt Collège en direction du centre-ville et du port.

La localisation de l’arrêt du port permet d’accéder à pied à l’île Callot. Les visiteurs sont invités à laisser leur véhicule sur les parkings gratuits situés près des arrêts de bus Collège, arrêt Château d’Eau, plage du Kélenn.

Une nouveauté cette année

Jusqu’à présent, la ligne de bus numéro 28 du réseau Linéotim offrait huit allers-retours quotidiens Morlaix-Carantec, assurant les correspondances avec les trains en gare de Morlaix et avec le bus estival. La nouveauté de cette année est la création, à titre expérimental, de la ligne 28 + qui entre en service le 10 juillet, jusqu’au 29 août.

Ce nouveau service, qui est gratuit, dessert les bourgs de Taulé et Henvic à raison de deux allers-retours quotidiens à destination de Carantec. Les horaires de passage sont en correspondance avec les navettes estivales de Carantec.

« Ce nouveau service, dont Nicole Ségalen-Hamon, maire de Carantec, a eu l’idée, m’a aussitôt intéressé », a précisé Gilles Créach, maire de Taulé, lors du lancement du dispositif. Quant au maire d’Henvic, Christophe Micheau, également présent, il a souligné que, dans sa commune, « le sujet revenait sur le tapis depuis plusieurs années. Le public des jeunes était plus particulièrement ciblé. Avec ce nouveau service, nous allons faire des envieux auprès d’autres communes ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/les-bourgs-de-taule-et-henvic-relies-a-carantec-f394a459-3dcb-4e80-b41d-a0cb08f55702

 

Ouest-France

Plougasnou. Une nouvelle boucherie pour une nouvelle vie

Le couple d’artisans bouchers médaillés s’est laissé guider par l’ambition. Passionnés par les produits qu’ils proposent, ils cherchent des collaborateurs locaux.

Christine Deliperi et Joseph Bonnery se sont récemment installés à Plougasnou, et on reprit la boucherie Postic-Craveur, place de l’église. | OUEST-FRANCE

Portrait

Christine Deliperi et Joseph Bonnery viennent tout juste d’acquérir la boucherie de la place de l’Église dans le bourg de Plougasnou. Et ce ne fut pas simple de jongler avec les démarches administratives, les kilomètres en voiture et les règles sanitaires. Pourtant le couple n’a pas manqué de persévérance et de courage, ce qui leur vaut aujourd’hui la reconnaissance de leurs pairs. Un succès qu’ils espèrent trouver maintenant à Plougasnou.

« On connaît bien Roscoff surtout, mais quand on a vu la petite annonce pour la boucherie de Plougasnou, on n’a pas hésité. C’est devenu évident qu’on s’installerait ici quand on est venu et qu’on a découvert la commune. Ce qui nous a attirés ici, c’est le sourire des Bretons. »

Joseph ne comptabilise pas moins de trente-six ans de métier, et Christine vingt-cinq. Celle-ci se souvient que déjà très jeune, elle aimait les bons produits : « Petite, j’adorais manger, je recherchais le goût, les produits intéressants. Dès dix-huit ans, l’amour du métier m’est venu, et j’ai ensuite toujours tenu des commerces, et fait des marchés réputés. ». Joseph, de son côté, a été chef confirmé chez le célèbre chef cuisinier Bernard Loiseau, à Saulieu, après ses études en boucherie, charcuterie-traiteur et cuisine.

Le couple d’artisans bouchers a ensuite remporté pendant treize années consécutives la médaille d’or de charcuterie. Joseph a aussi été consacré compagnon du goût alors qu’il travaillait à Planchez en Morvan, un titre qui lui a été décerné pour son professionnalisme, son dynamisme et la qualité de ses produits.

Le boucher médaillé est également maître affineur de viande, et a voyagé au Japon et au Texas pour se former aux meilleures techniques.

« On propose des viandes d’excellence, on travaille avec un abattoir local, éco-responsable, et surtout qui ne provoquent pas de souffrances animales. »

Le couple espère d’ailleurs pouvoir travailler encore plus localement. Joseph lance un appel : « J’invite tous les producteurs de la région à se présenter, on ne connaît pas encore tout le monde, mais on sera heureux de travailler avec eux ! »

Christine et Joseph ont créé une carte qui changera en fonction des saisons. Toute l’année, elle sera adaptée aux produits disponibles. Ils ont également imaginé six produits spécifiques à la Bretagne et à la Corse, « ce sont des créations qui nous correspondent, et à Plougasnou. Ce sont des produits uniques. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-nouvelle-boucherie-pour-une-nouvelle-vie-0bc1f267-6d90-490c-858b-9e62aabf6dd0

 

Ouest-France

Plougasnou. La saison commence avec des nouveautés au camping

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Le camping municipal a commencé sa saison avec deux nouvelles recrues.

Liliclaude, qui gère le camping depuis six saisons, sera accompagnée cette année de Frédérique et Éléonore pour leur première saison.

Ouvert depuis le 5 avril, le camping est à présent occupé à 60 %.

Les emplacements sont réservés pour beaucoup, par des habitués.

Cette année une nouvelle option pour passer la nuit est disponible pour les marcheurs et les visiteurs à vélo. Ils pourront en effet réserver une ou deux nuits dans l’une des deux cabanes aménagées.

Ces cabanes, cofinancées par la municipalité et la Région, sont conçues pour accueillir une à trois personnes.

Un espace de rechargement des vélos électriques est possible à l’intérieur de chacune des cabanes.

Renseignements : Réservations par téléphone : 02 98 72 37 06. Mail : camping-plougasnou@orange.fr. Le site internet : www.camping-plougasnou.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-saison-commence-avec-des-nouveautes-au-camping-92f22760-c79c-49ab-9386-f169f26f0c67

 

Ouest-France

Tréguier. Le bagad sera aux Vieilles Charrues, mardi soir

Sous la conduite de Sylvie Chesnel (à gauche), le bagad de Tréguier, renforcé par cinq sonneurs du bagad de Perros, en répétition dans la salle des fêtes, pour sa prestation aux Vieilles Charrues, mardi, à 20 h, en ouverture du concert d’Hervé. | OUEST-FRANCE

Mercredi soir, les murs de la salle des fêtes ont vibré lors de la séance de répétition du bagad de Tréguier, avant sa prestation, mardi soir, aux Vieilles Charrues, en ouverture du concert d’Hervé, révélation de l’année aux Victoires de la musique.

Jean-François, son papa, talabardeur (sonneur de bombarde), est le doyen du bagad et vient de Plougasnou, fidèle aux amis sonneurs. « Nous jouerons une marche, une mélodie composée par Hervé », précise Sylvie Chesnel, penn bagad.

Après son aubade sur les quais, lors du passage du Tour de France, cet été, le bagad animera les « retours de plage » à Tréguier, mais aussi les marchés de Pleubian, L’Armor-Pleubian, Louannec, L’Île-Grande…

Après un an d’arrêt forcé, les seize sonneurs ne cachent pas leur joie de souffler à nouveau dans le buis, accompagnés par les caisses claires et Kénan, à la grosse caisse.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treguier-22220/le-bagad-sera-aux-villes-charrues-mardi-soir-ca2ac378-c4c0-49c3-a637-f50180a691dd

 

Ouest-France

Ploemel. Une délégation de Morlaix visite les médiathèques voisines

La délégation de Morlaix travaillé sur la mise en place du réseau des médiathèques dans la région.

La délégation de Morlaix travaillé sur la mise en place du réseau des médiathèques dans la région. | OUEST-FRANCE

Mardi, Julien Kerguillec, vice-président à la culture de Morlaix communauté, Laurent Ronsin-Menerat, conservateur de la médiathèque départementale du Morbihan, et plusieurs élus d’Auray Quiberon Terre Atlantique (Aqta) étaient en visite dans le pays d’Auray. Leur objectif était de découvrir la mise en réseau des médiathèques et visiter des structures récentes à neuves : Plumergat, Etel et Plœmel. « Fonctionnement, équipe, budget, services rendus via les médiathèques : tout a été abordé au long de la journée », explique Claude Géronimi, adjoint aux finances. Marie-Laure Ramanich a pu témoigner « de l’intérêt de travailler en réseau. Nous le faisions déjà à l’échelle des quatre communes de la Ria. C’est intéressant de pouvoir travailler avec nos homologues. Mais le fait d’avoir participé au projet de la mise en réseau dès le début a été très riche. C’est maintenant que les résultats vont réellement émerger ! ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploemel-56400/une-delegation-de-morlaix-visite-les-mediatheques-voisines-a3daf5d9-d765-42aa-b235-c737f575aee5

 

Ouest-France

Brest. Une heure et demie d’attente pour se faire vacciner à la Arena

Entre une heure et demie à deux heures d’attente ! Rude après-midi, vendredi 9 juillet 2021, au vaccinodrome de la Brest Arena pour une centaine de personnes à attendre dehors, autant à l’intérieur.

Une centaine de personnes à attendre dehors, autant à l’intérieur… Entre une heure et demie à deux heures d’attente ! Rude après-midi, vendredi 9 juillet 2021, au vaccinodrome de la Brest Arena. | OUEST-FRANCE

Une centaine de personnes à attendre dehors, autant à l’intérieur… Entre une heure et demie à deux heures d’attente ! Rude après-midi, vendredi 9 juillet 2021, au vaccinodrome de la Brest Arena. « Il manque des médecins. Deux ne sont pas venus ! » explique une infirmière aux personnes qui patientent. Entre huit et dix médecins assurent habituellement les consultations préalables à la vaccination.

Des infirmières se sont proposées

Avant la vaccination contre le Covid-19 par les infirmières, ils reçoivent les personnes pour vérifier qu’il n’y a pas de contre-indications ou d’allergies. Une consultation formelle qui demeure même en cas de seconde injection. Le manque de médecins a fait gripper la machine dans la course contre la montre engagée contre le Covid-19.

Des infirmières se sont proposées pour effectuer les consultations comme elles le font dans d’autres centres (elles assurent aussi le secrétariat parfois) mais cela leur a été refusé.

Selon Gildas Roué, coordinateur du centre, un « bug informatique » est à l’origine du problème. Habituellement, le parcours de vaccination est bien rodé, en une demi-heure à trois quarts d’heure.

https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/brest-une-heure-et-demie-d-attente-pour-se-faire-vacciner-a-la-arena-38dbaf62-e0e8-11eb-9183-446ef03157c0

 

Ouest-France

Brest. Le Patronage laïque Recouvrance craint de faire faillite

En mars 2021, l’association gestionnaire de l’équipement de quartier de Brest (Finistère) était confrontée à un déficit de 23 500 €. Pour durer et fêter ses 100 ans l’an prochain, elle demande davantage de moyens à la Ville.

Le nouveau bureau de l’association gestionnaire du PL Recouvrance. Au premier rang, Sébastien Demange, président, et Émilie Dubreil, directrice. | OUEST-FRANCE

Une situation financière fragile

« Nous craignons que l’association qui gère le Patronage laïque (PL) de Recouvrance soit en cessation de paiements en octobre 2021. Ce qui entraînerait sa liquidation, et donc la fermeture du centre », s’inquiète Émilie Dubreil, directrice. L’équipement de ce quartier de Brest (Finistère) accueille 409 adhérents (dont 182 enfants). Avant la crise sanitaire, c’était 460.

Le Covid-19…

Le PL Recouvrance connaît une situation financière fragile depuis 2012, où il avait affronté un déficit de 40 000 €. Mais selon Sébastien Demange, réélu président du conseil d’administration, la situation était « à l’équilibre » en septembre 2020. Sauf que le Covid-19 et le deuxième confinement ont tout remis en cause. Les activités adultes ont cessé, entraînant une baisse des adhésions de 11 % en moyenne (sauf chez les enfants accueillis sur un temps périscolaire, en hausse de 7 %).

Les festivités habituelles, qui rapportaient environ 8 000 € par an, n’ont pas pu avoir lieu. Sans oublier une loi qui aurait contrarié le recrutement des animateurs. Le centre a dû embaucher six animateurs en CDD pour l’accueil des enfants, ce qui a achevé de faire plonger ses comptes dans le rouge.

Procédure d’alerte en mars 2021

« En décembre 2020, on a alerté la mairie », précise Sébastien Demange. En mars 2021, le couperet est tombé : la commissaire aux comptes a lancé une procédure d’alerte. La cessation de paiements était annoncée pour mai. Et seulement quinze jours pour trouver une solution !

Le déficit est alors de 23 500 €. Impossible de licencier, selon Émilie Dubreil. L’association fonctionne avec trois CDI : une secrétaire, un agent d’entretien et un comptable (le poste de la directrice est financé par le Groupement employeur labo). « Si on licencie une seule personne, on ne peut plus fonctionner. »

Les remèdes

Sur les conseils de la Ville, il a fallu se séparer de deux animateurs « sur la base du volontariat ». Ils ont retrouvé du travail dans d’autres patronages laïques. Le PL Recouvrance, qui est affilié aux Francas et à la Ligue de l’enseignement, a cherché de l’aide auprès des dix autres associations brestoises de quartier du même réseau. Le PL Le Gouill a fait don de 7 174 €. Le Foyer laïque Saint-Marc et le PL Cavale-Blanche ont aussi fait un geste. La Société des patronages laïques municipaux a octroyé un prêt de 20 000 €.

Le PL Recouvrance a aussi sollicité des aides de l’État et de la Ville. « On attend les réponses. » L’alerte a été levée mais l’épée de Damoclès demeure.

Un manque de moyens « structurel »

Selon l’association, les problèmes financiers relèvent d’un manque de moyens structurel. « Parmi les 23 équipements socioculturels de Brest, nous sommes les moins bien dotés, alors que nous sommes dans un des quartiers les plus pauvres. » Qui est labellisé « Quartier prioritaire de la politique de la ville ».

Dans le cadre du conventionnement 2022-2027 avec la Ville et du renouvellement urbain du quartier, l’association espère que son message sera entendu. La Ville verse 79 000 € par an. L’équipement en souhaiterait 49 000 € de plus sur des missions de « culture, numérique et lutte contre la précarité et l’isolement ».

Le PL Recouvrance est la plus ancienne structure de quartier. Elle doit fêter ses 100 ans l’année prochaine. « Nous aspirons à trouver un équilibre économique pérenne. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-patronage-laique-recouvrance-craint-de-faire-faillite-8c2ff9fa-e0d1-11eb-9183-446ef03157c0

 

Ouest-France

Après le sauvetage de 27 migrants en Manche, des questions en suspens

Vingt-sept migrants, partis des Côtes-d’Armor, ont été secourus jeudi au large de Saint-Malo alors qu’ils tentaient de traverser la Manche sur un petit bateau. Un homme, suspecté d’être le passeur, a été présenté au Parquet de Saint-Brieuc.

Au large de Saint-Malo, vingt-sept migrants ont été secourus et extraites du petit bateau de plaisance dans lequel ils étaient entassés. | FLORENTIN SAULNIER

Vingt-sept migrants, dont dix enfants, présents sur un pêche-promenade de 6 m, ont été secourus dans la Manche, au large de Saint-Malo, le jeudi 8 juillet 2021 alors qu’ils cherchaient visiblement à rejoindre l’île de Jersey. Cette tentative de traversée clandestine depuis la Bretagne interpelle.

Un départ des Côtes-d’Armor étonnant

Le lieu de départ exact de l’embarcation n’est pas encore connu, mais les premiers éléments indiquent que les migrants arrivaient de la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), d’où le petit bateau aurait appareillé jeudi vers 1 h du matin. Une provenance qui surprend.

Si les tentatives de traversée de la Manche sont nombreuses depuis les Hauts-de-France, elles restent exceptionnelles depuis la Bretagne. Plusieurs migrants ont déjà été interceptés à Roscoff (Finistère) notamment, alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Angleterre, mais en embarquant clandestinement sur un ferry. En 2016, des convoyeurs de migrants ukrainiens avaient également été interpellés à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d’Armor), mais les transports clandestins étaient alors assurés à bord de voiliers.

« Depuis trois ans que je suis en poste, c’est la première fois que je suis confronté à une telle tentative, abonde Vincent Lagoguey, sous-préfet de Saint-Malo. Une fois par mois en moyenne, des personnes essaient de passer en ferry. Mais la traversée vers l’Angleterre depuis la Bretagne est très longue et périlleuse, surtout pour une petite embarcation. »

Un homme suspecté d’être le passeur

Un homme a été rapidement placé en garde à vue dans les locaux de la police de l’air et des frontières, à Rennes. Il est suspecté d’être le passeur chargé du transport des migrants.

L’homme, qui dit venir du Koweït, devait être déféré vendredi soir au parquet de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), en charge de l’enquête. En vue d’une mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui et aide au séjour irrégulier. Le parquet de Saint-Brieuc devait requérir le placement en détention provisoire du suspect dans la soirée.

Des investigations étaient toujours en cours pour déterminer le lieu de départ des migrants (les ports d’Erquy et de Saint-Brieuc ont été évoqués). «L’enquête va s’orienter sur le bornage des téléphones retrouvés sur le suspect, pour tenter de retracer son parcours», précise Bertrand Leclerc, le procureur de Saint-Brieuc.

Autre enjeu pour la justice : identifier une éventuelle filière d’immigration clandestine depuis la Bretagne.

Que deviennent les migrants ?

D’abord rapatriés à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) et pris en charge par le Samu, les migrants ont ensuite été hébergés dans un hôtel de la périphérie de Rennes. Elles ont été placées à l’isolement, en raison d’un cas de Covid-19 parmi elles.

La situation personnelle de chaque migrant doit être étudiée au cas par cas, une procédure qui demandera du temps. Le sous-préfet de Saint-Malo indiquait jeudi que les personnes se déclaraient « minorité apatride koweïtienne ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/apres-le-sauvetage-de-27-migrants-en-manche-des-questions-en-suspens-27ccdc7e-e0b5-11eb-9183-446ef03157c0

 

Ouest-France

Finistère. Une famille coincée sur un îlot face à la pointe de Barnenez

Une famille de cinq personnes s’est retrouvée coincée par la marée sur un îlot face à la pointe de Barnenez, à Plouézoc’h, (Finistère), ce vendredi 9 juillet 2021. Une personne a été transportée au centre hospitalier de Morlaix.

L’hélicoptère de la Sécurité civile, Dragon 29, a atterri sur la pointe de Barnenez pour secourir trois personnes sur les cinq coincées par la marée. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Une famille de cinq personnes a été prise au piège de la marée et s’est retrouvée coincée sur un îlot face à la pointe de Barnenez, à Plouézoc’h (Finistère), ce vendredi 9 juillet 2021, peu avant 18 h. Deux enfants étaient avec eux. Ils ont réussi à rejoindre la côte malgré tout, mais une femme du groupe était en hypothermie.

Une personne hospitalisée

Deux hélicoptères dont celui de la sécurité civile, Dragon 29, ont été dépêchés sur les lieux. Ils ont évacué trois personnes pour les ramener au sommet de la pointe. Elles ont pu rentrer d’elles-mêmes par la suite.

Les pompiers de Morlaix, de Landerneau et de Plestin-lès-Grèves (Côtes-d’Armor) ont pris en charge les cinq personnes. La dame en hypothermie a été transportée au centre hospitalier des pays de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/finistere-une-famille-coincee-sur-un-ilot-face-a-la-pointe-de-barnenez-8f119fa0-e0dd-11eb-9be0-01246e2ebe9b

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Affaire Triskalia : le parquet demande un non-lieu définitif

Après douze ans d’instruction, deux ex-salariés de Nutréa-Triskalia, intoxiqués par des pesticides, espèrent que le juge en charge du dossier ne classera pas sans suite, leurs plaintes au pénal.

Serge Le Quéau, Laurent Guillou, René Louail, Stéphane Rouxel et Édith Le Goffic espèrent que le juge chargé de l’instruction ne prononcera pas un non-lieu. | OUEST-FRANCE

Nouvel épisode dans l’affaire Triskalia. En avril 2021, le procureur de la République de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a adressé un réquisitoire définitif, au juge chargé de l’instruction, afin que les plaintes déposées au pénal par deux ex-salariés, intoxiqués par des pesticides, soient classées sans suite. Le parquet estimant « que l’instruction n’aurait pas permis d’établir que des infractions auraient été commises ».

« Pour le parquet, c’est donc la faute à personne si des salariés ont été gravement intoxiqués sur le site Nutréa-Triskalia. Il suffit pourtant de lire le rapport de gendarmerie, pour être convaincu du contraire », estime Serge Le Quéau, porte-parole des anciens salariés depuis dix ans.

Faute inexcusable reconnue

Depuis le début de l’instruction, en 2009, Laurent Guillou et Stéphane Rouxel ont bataillé ferme. Leurs maladies professionnelles très invalidantes, la faute inexcusable de leur employeur lors de leur accident du travail, ainsi que leurs licenciements sans cause réelle ni sérieuse, ont été reconnus par les tribunaux.

Mais c’est au pénal que le bât blesse. « Pourtant, lors du dépôt de plainte, les gendarmes nous avaient dit qu’il y avait suffisamment d’éléments, pour mettre les dirigeants en examen », assure Laurent Guillou.

« Ce réquisitoire méprise les victimes »

« On ne demande pas à ce qu’ils soient mis en prison. La justice pénale existe aussi pour affirmer qu’il y a des interdits et qu’il faut les respecter », poursuit Stéphane Rouxel.

Serge Le Quéau, également syndicaliste à Sud Solidaires et membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese) s’interroge donc « sur les motivations profondes qui ont conduit le procureur à rendre une copie aussi incompréhensible. Ce réquisitoire, aux fins de non-lieu, méprise les victimes ».

Le juge chargé de l’instruction suivra-t-il la demande du parquet ? Les ex-salariés ne l’espèrent pas. Et d’assurer qu’ils iront jusqu’au bout : « Nous ferons appel. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-affaire-triskalia-le-parquet-demande-un-non-lieu-definitif-25b8b1c2-e0b7-11eb-9be0-01246e2ebe9b

 

Ouest-France

À Saint-Martin-des-Champs, 350 avitaillements à la station biogaz en quatre mois

La première station biogaz opérationnelle du Finistère se trouve à Saint-Martin-des-Champs. Inaugurée en grande pompe ce vendredi 9 juillet 2021, elle compte 350 avitaillements de véhicules depuis quatre mois.

Un opérateur de Guyot environnement fait le plein de biogaz pour son poids lourd, à la station de Saint-Martin-des-Champs. | OUEST-FRANCE

La station biogaz de Saint-Martin-des-Champs (Finistère) est opérationnelle depuis mars 2021. 350 véhicules sont venus s’y approvisionner en gaz naturel pour les véhicules (GNV) depuis ses quatre mois de fonctionnement. « Ça monte tout doucement, car il faut un maillage sur le territoire de stations d’avitaillement », commente Antoine Corolleur, président du Syndicat départemental d’énergie et d’équipement du Finistère.

Il s’agit de la première du genre dans le département, avant de voir d’autres stations s’implanter à Guipavas, Saint-Évarzec, Carhaix, Landivisiau, Châteaulin et Quimperlé. Elles se trouvent toutes à proximité des axes de circulations principaux, comme ici, à la croisée de la RN 12 et de la RD 19.

Carburant décarboné

« Ce carburant décarboné est avantageux pour les poids lourds par rapport aux véhicules électriques, avance Antoine Corolleur. Le poids des batteries serait trop important pour les camions. Le biogaz est plus approprié. »

Un pari que l’entreprise brestoise Guyot environnement a saisi au vol. « Nous louons douze camions roulant au gaz naturel en Bretagne, dont sept circulent dans le pays de Morlaix », expose Bertrand Le Floch, président. Même si l’investissement de départ est 20 % plus élevé que pour les poids lourds aux moteurs thermiques.

400 km d’autonomie pour un camion

À la consommation, Bertrand Le Floch estime qu’il peut y avoir jusqu’à « 50 centimes d’écart entre un plein de biogaz et un de diesel ». Le tout pour 400 km d’autonomie, soit légèrement moins que pour les carburants traditionnels. « Il faut compter environ 1 € le kg de biogaz et 150 kg pour faire le plein d’un poids lourd », poursuit Antoine Corolleur.

Enfin, cette ressource provient du réseau et des tuyaux se trouvant dans le sol de Saint-Martin-des-Champs. Cette certification biogaz induit que cet élément provient forcément de la méthanisation. Engie en a la charge.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/a-saint-martin-des-champs-350-avitaillements-a-la-station-biogaz-en-quatre-mois-50483ee0-e0b1-11eb-9be0-01246e2ebe9b

 

Ouest-France

Finistère. Finalement, il n’y aura pas de 2x2 voies entre Saint-Pol et Plouénan

Publié le

Le conseil départemental du Finistère a tranché pour de nouveaux aménagements routiers entre Saint-Pol-de-Léon et Plouénan. Une portion de la RD788 va être mise en 2x2 voies quand des créneaux de dépassements seront privilégiés à d’autres endroits.

Le créneau de dépassement va être privilégié à deux endroits entre Plouénan et Saint-Pol-de-Léon. Le Département rétropédale et ne reliera pas les deux communes en 2x2 voies de bout en bout. Photo d’illustration.

Le créneau de dépassement va être privilégié à deux endroits entre Plouénan et Saint-Pol-de-Léon. Le Département rétropédale et ne reliera pas les deux communes en 2x2 voies de bout en bout. Photo d’illustration. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Le conseil départemental du Finistère prévoyait de relier le pont de la Corde, à Plouénan, au rond-point de Kergompez, à Saint-Pol-de-Léon par une 2x2 voies de 5,2 km, via les routes départementales 58 et 788.

Les accès directs devaient être supprimés et des voies de substitutions parallèles créées pour rétablir les circulations agricoles. Finalement, la copie a été revue, dans ce bout du canton du nouveau président, Maël de Calan.

Pourquoi ce rétropédalage du Département ?

Le conseil départemental a estimé que ce projet d’aménagement avait un « impact sur le parcellaire agricole et sur l’environnement », souligne-t-il dans un communiqué. L’orientation se penche désormais sur « une sécurisation de l’itinéraire et sur un besoin économique à travers la desserte du port de Roscoff et le désenclavement de la zone légumière ».

Qu’est-ce qui est prévu pour remplacer ?

Un giratoire sera ainsi créé au pont de la Corde, pour « rassembler le plus grand nombre d’accès à la route départementale sur un seul point d’échange ». Un autre pousserait au lieu-dit Le-Calvaire, à Plouénan.

Deux créneaux de dépassements seront installés entre les deux ronds-points de Pen-ar-Prat à Saint-Pol et Lezvestric, à Plouénan, sur une longueur de 1,65 km.

Où serait la portion de 2x2 voies ?

Le Département imagine l’installer entre les giratoires de Lezvestric, à Plouénan et Kergompez, à Saint-Pol-de-Léon, sur une longueur de 775 m.

Quand est-ce que les travaux commenceraient ?

Pas avant quatre ans. Tout cela est encore soumis à différentes procédures et autorisations. Comme la déclaration d’utilité publique, la compatibilité avec le plan local d’urbanisme, la procédure de défrichement, les autorisations environnementales, etc. Des géomètres et naturalistes seront bientôt sur le terrain pour des levers topographiques ou le recensement des différentes espèces se trouvant sur site.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-pol-de-leon-29250/finistere-finalement-il-n-y-aura-pas-de-2x2-voies-entre-saint-pol-et-plouenan-deccc334-e011-11eb-b44c-63c2df644ddd

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Les élus de Saint-Brieuc Armor agglomération valident son projet de territoire

Les élus communautaires ont voté, à l’unanimité, son projet de territoire 2021-2030, jeudi 8 juillet. Un document qui guidera l’action communautaire durant le mandat en cours.

Ronan Kerdraon a présidé le conseil d’agglo qui s’est tenu à l’auditorium de Saint-Brieuc Expo Congrès. | OUEST-FRANCE

Lors du conseil de Saint-Brieuc Armor agglomération (Côtes-d’Armor) du jeudi 8 juillet 2021, les élus ont approuvé à l’unanimité son projet de territoire 2021-2030.

« Il s’agit d’actualiser le projet 2018 validé à la suite de la fusion des intercommunalités précédentes, car 70 % des élus communautaires sont nouveaux. Mais aussi de s’inscrire dans le plan de relance de l’État et de s’affirmer sur l’échiquier politique breton », a expliqué Ronan Kerdraon, en préambule.

Transition écologique, emploi et services aux publics

Tout d’abord, Saint-Brieuc Armor agglomération souhaite travailler à la production d’hydrogène vert et acheter douze bus à hydrogène, pour desservir la ligne Transport est-ouest (Teo). Elle envisage aussi de diviser par deux l’emprise foncière par rapport aux dix dernières années ; construire une nouvelle usine de traitement d’eau potable et une déchèterie-ressourcerie et mieux lutter contre les algues vertes.

« Le gros dossier de la mandature, c’est l’eau et l’assainissement. 30 M€ seront consacrés à cet enjeu majeur pour le territoire, conjugué au développement économique, à la protection de l’environnement et à l’urbanisation. »

En termes d’emploi, l’intercommunalité mettra en avant la valorisation de la mytiliculture, la gastronomie locale et promouvra l’offre de tourisme durable. Saint-Brieuc Armor agglomération développera des formations professionnelles qualifiantes, afin de faciliter le parcours des jeunes dans le territoire.

Un maillage territorial par les services aux publics

Il s’agit là de permettre une équité d’accès aux services essentiels entre les axes est-ouest et nord-sud des 32 communes. Plusieurs actions sont envisagées : ajustements de l’offre de transport de proximité à l’évolution urbaine, faciliter l’engagement des jeunes et les initiatives. Et par ailleurs, déployer une offre de formation santé multiple, une offre médicale renforcée et cohérente et un accompagnement, par le CIAS (centre intercommunal d’action sociale), des personnes âgées.

« Alors que nous devons nécessairement adapter l’action intercommunale, la crise sanitaire doit constituer une opportunité nouvelle. Ce projet de territoire est composé d’une ambition et d’actions engagées concrètes. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-les-elus-de-saint-brieuc-armor-agglomeration-valident-son-projet-de-territoire-cf08e334-e024-11eb-b44c-63c2df644ddd

 

Ouest-France

Morlaix. Une braderie des commerçants en août

Une trentaine de commerçants étaient à l’assemblée générale de Nouvelle vague. L’objectif est de faire le point sur l’année passée, et de préparer l’avenir avec des projets concrets.

Valérie Scattolin, adjointe au commerce, Aude Madec, trésorière et Julien Hivernet, président, présentent bilan et projets de l’activité commerciale de Morlaix.. | OUEST-FRANCE

Après un propos de bienvenue, Julien Hivernet, président de Nouvelle Vague a passé la parole à Valérie Scattolin, adjointe au commerce, lors de l’assemblée générale de l’association des commerçants. Elle constate avec regret les difficultés rencontrées en 2020 mais « se réjouit également de la réouverture actuelle de tous les commerces. »

Par ailleurs, en centre-ville, « les nouvelles modalités de stationnement semblent donner satisfaction, déclare-t-elle. De même que la gratuité le samedi après midi et à l’heure du déjeuner. »

S’ensuit une intervention de Laurent Derbois de Morlaix communauté sur le rôle de manager du commerce de centre-ville et de territoire. Depuis mi-juin 2020, il accompagne les commerçants du territoire et apporte son soutien aux activités commerciales.

Une opération à succès

Pour 2021, Julien Hivernet constate que « l’opération du 20 février Coup de balai, après les soldes, est une réussite. »

Il a annoncé la braderie du mardi 3 août, qui associera brocante et antiquités. Et il « reste en attente de propositions pour d’autres initiatives. » Enfin, le rapport financier présenté par Aude Madec, trésorière, met en évidence un budget sain qui permet de maintenir le montant des cotisations, sans augmentation.

Le nombre d’adhérents pour 2021 est de 79 contre 75 l’an passé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/une-braderie-des-commercants-en-aout-2619ea66-0086-4d74-9ff5-4e1a2a87b31c

 

Le Diben vendredi 09 juillet 2021

Communiqué de l'APPBS et de l'ARAP

Associations APPBS et ARAP – Site portuaire de Primel - Le Diben

Création d’un Comité de pilotage mais…..

A l’initiative de monsieur Marc ROUSIC, Conseiller Délégué au service Littoral de Morlaix Communauté, une rencontre a eu lieu le 16 juin 2021 avec les associations APPBS (Association pour un Petit Port Breton Sympa) et ARAP (Amis et Riverains de l’Anse de Primel) concernant l’aménagement du site portuaire de Primel – Le Diben, la digue et l’emplacement de l’aire de carénage en particulier…

Les représentants de l’APPBS et de l’ARAP ont été informés de la volonté de Morlaix Communauté de respecter l’environnement, et de maîtriser harmonieusement l’usage de la digue et future aire de carénage par les utilisateurs. Cette volonté déclarée s’appuiera sur la création d’un Comité de pilotage réunissant la commune – les professionnels – les financeurs – les riverains – les associations – etc…

Pour l’APPBS et l’ARAP, rien à redire sur la procédure de mise en place de ce Comité de pilotage, mais nous avons été surpris d’apprendre en fin de réunion le déplacement prévu sans concertation du poste de ravitaillement en carburant au sud des ex-établissements Lequertier. Ceci hypothéquant de fait une implantation possible à cet endroit de la future aire de carénage.

Nous rappelons que les Associations sont formellement opposées à une aire de carénage au fond de l’anse de Primel où une large zone humide très riche en biodiversité est répertoriée. L’utilisation mutualisée d’une nouvelle aire de carénage par les clients du chantier naval et d’autres utilisateurs, ne doit pas dicter l’emplacement de l’aire au détriment de l’environnement.
En conséquence, les associations APPBS et ARAP, demandent instamment au service Littoral de Morlaix Communauté, de surseoir au déplacement du poste de distribution des carburants, le temps de débattre démocratiquement au sein du Comité de pilotage du lieu d’implantation de l’aire de carénage.

APPBS - Association Petit Port Breton Sympa
http://appbs.blog.free.fr

ARAP -Amis & Riverains de l'Anse de Primel
http://arapdiben.free.fr

 

Ouest-France

Plougasnou. La capitainerie, première étape du projet du port

Au port du Diben, ce nouvel équipement offre de bonnes conditions de travail aux agents et permet un meilleur accueil des plaisanciers. Le bâtiment aquacole démarre après l’été.

La capitainerie a été inaugurée jeudi, en présence de Jean-Paul Vermot, président de Morlaix Communauté ; Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et vice- présidente en charge du tourisme ; Marc Rousic, conseiller délégué en charge du port et Claude Poder, élu, ancien vice-président en charge du schéma d’orientation du site portuaire..

La capitainerie a été inaugurée jeudi, en présence de Jean-Paul Vermot, président de Morlaix Communauté ; Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et vice- présidente en charge du tourisme ; Marc Rousic, conseiller délégué en charge du port et Claude Poder, élu, ancien vice-président en charge du schéma d’orientation du site portuaire.. | OUEST-FRANCE

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi une nouvelle capitainerie au port du Diben ?

Parce que les anciens bureaux mis en service il y a une quinzaine d’années étaient étroits. « Seulement six m², pour le bureau, l’atelier et les vestiaires pour quatre agents en pleine saison », explique Nathalie Bernard, maire de Plougasnou et vice-présidente à Morlaix communauté en charge du tourisme. « Ce nouveau bâtiment comprend un bureau, bien séparé des vestiaires, de l’atelier et de la salle repos, ainsi que des sanitaires. » Équipée d’une rampe d’accès et d’un espace d’attente, la capitainerie offre aussi un meilleur accueil aux usagers des ports et « accessoirement aux randonneurs en quête de renseignements. »

Pour quels services ?

Chaque année, Morlaix communauté qui a la compétence portuaire, améliore les services. Le service de rade permet de transporter les plaisanciers de leur navire au quai du Diben et à la cale de Rhun Predou et inversement. Mais chacun peut l’emprunter pour une traversée originale de l’anse jusqu’au dimanche 5 septembre, il suffit de téléphoner à la capitainerie. La participation est de 1 € pour les personnes ne disposant pas d’un corps-mort.

Par ailleurs, l’ouverture du nouvel équipement s’accompagne du déploiement du paiement par carte bancaire, des mouillages, tant en capitainerie que sur le plan d’eau pour les navires visiteurs ou le service de rade

Où en est le futur bâtiment aquacole ?

L’ancien bâtiment Lequertier d’une surface au sol de 650 m² et situé sur le terre-plein, constitue une opportunité pour les entreprises en lien avec la mer. « Vétuste, le bâtiment n’incitait pas les investisseurs, c’est pourquoi, nous avons décidé de rénover l’enveloppe du bâtiment afin de faciliter sa reprise par des activités maritimes », poursuit Nathalie Bernard. Les travaux démarreront en septembre.

Marc Rousic, conseiller délégué en charge du port, précise que dans le cadre de ces aménagements, la station-service de carburant sera déplacée de l’arrière de ce bâtiment.

Quelles sont les prochaines étapes de l’aménagement du port ?

Tout d’abord, la maison de la pêche. L’activité des pêcheurs nécessite des équipements adaptés aux principaux métiers (casier,drague à la coquille et filets), comme des espaces de stockage et de purification. Un enjeu pour le développement de l’attractivité du métier. « Les études opérationnelles des travaux vont être lancées à l’automne », annonce Marc Rousic. Les travaux au niveau du quai et de l’aire de carénage suivront, mais cela demandera beaucoup de temps. Parmi les bonnes nouvelles, la reprise du Café du port près des anciens viviers. « Nous mettrons rapidement en place, un fléchage pour s’y rendre à pied à partir du port », promet Nathalie Bernard.

Contact de la capitainerie du port : Tél : 06 81 79 67 49

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/la-capitainerie-premiere-etape-du-projet-du-port-bd732539-0f3b-4467-b763-c0f1a99e79d2

Encore des études et pas un mot sur l'avenir des Viviers de la Méloine.

 

Ouest-France

Morlaix. 32 spectacles pour retrouver le chemin du théâtre

Après une année pulvérisée par le Covid-19, le directeur du théâtre de Morlaix présente sa nouvelle saison. 66 rendez-vous pour des spectacles, innovants, jubilatoires et décalés. Sélection.

Le spectacle joyeux et burlesque Hic, de la compagnie Heidi, qui a bien grandi, lancera la saison théâtrale, le 1er octobre. | PIERRE NOIRAULT

La présentation de la nouvelle saison, est un rendez-vous traditionnel pour l’équipe du théâtre du pays de Morlaix. Après une année tronquée où seulement huit spectacles ont pu avoir lieu sur les 26 annoncés, ces retrouvailles sont attendues, notamment par le directeur, Jean-Yves Gourvès.

La reprise aura lieu le 1er octobre avec un spectacle musical burlesque Hic de la compagnie Heidi a bien grandi. « On espère que la saison se jouera complètement. »

Euphorie teintée d’un peu d’inquiétude pour le directeur qui est loin d’avoir oublié le long tunnel du blocus sanitaire. Il annonce une programmation dense, plus riche que celle des autres années : 32 spectacles dont sept reports et 66 représentations qui balaient une grande partie de la gamme du spectacle vivant du théâtre, à la musique en passant par la danse.

Repérés à Avignon

Dans la besace de Jean-Yves Gourvès et Maëla Querrec, de nombreux spectacles rapportés du festival d’Avignon il y a deux ans, comme Akila, le tissu d’Antigone par la compagnie Lumière d’août. Cette pièce de Marine Bachelot Nguyen « très forte » sera jouée le 22 octobre.

Autre grand moment, la pièce La vie devant soi du Rodéo Théâtre d’après Marcel Ajar, coup de cœur des programmateurs morlaisiens, est prévue les 1er et 2 décembre.

Il ne faudra pas manquer non plus Le fils, de la compagnie L’unijambiste, « un petit bijou que tout le monde s’arrache et qui raconte la descente aux enfers d’une femme qui se radicalise dans la religion catholique », le 31 mars 2022. Ou encore TumulTe, un essai autour de la danse et de la musique baroque, le 5 mai.

Des créations originales

Le public morlaisien pourra enfin découvrir la dernière création de Catalyse, Gulliver, le dernier voyage qui sera joué les 2, 3, 5 et 6 octobre dans la salle du Sew, puis J'(ohn) imagine de la compagnie Tro Didro, le 14 octobre.

Et aussi, Cinéma, « un projet innovant et désopilant », de la compagnie Le combat ordinaire, est prévu le 16 décembre.

À noter aussi : le spectacle inattendu Drosles d’oyseaulx du collectif Ma nonTroppo, qui mêle musique baroque et danse, le 17 mars.

Les adolescents pourront découvrir les Ovnis à travers Qui a cru Kenneth Arnold, du collectif OS’O, le 24 novembre à l’IUT. Et pour les plus jeunes, le théâtre réserve une belle performance avec Bagarre d’Annabelle Sergent, un retour aux sources de l’enfance et à sa fantaisie, le 9 avril.

François Morel, Gilles Servat…

Gilles Servat, l’emblématique auteur de La Blanche Hermine, revient avec un nouvel album A cordes déployées, le 20 novembre. Accompagné d’un pianiste, François Morel, fils spirituel de l’as de l’aberration (Raymond Devos) enchaînera les sketchs et les les numéros dans une forme proche du récital, les 23 et 24 février.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/32-spectacles-pour-retrouver-le-chemin-du-theatre-ad18b20a-934d-4851-adc5-b1d93600898c

 

Ouest-France

Brest. Mais qui sont ces étranges individus dans le centre-ville ?

Depuis mardi 6 juillet 2021, de drôles d’énergumènes déambulent dans le centre-ville de Brest (Finistère), entre la gare, la place de la Liberté et la rue Jean-Jaurès. Premier rendez-vous du programme estival du Fourneau, ce projet baptisé « Furtif » a déstabilisé bon nombre de passants.

Le projet « Furtif » a déstabilisé bon nombre de passants à Brest (Finistère) du mardi 6 au jeudi 8 juillet 2021. | VINCENT PAULIC

Mardi 6, mercredi 7 et jeudi 8 juillet 2021, une troupe d’énergumènes a déambulé dans le centre-ville de Brest (Finistère), entre la gare, la place de la Liberté et la rue Jean-Jaurès. Baptisé « Furtif », ce premier rendez-vous du programme estival du Fourneau était une performance menée par les chorégraphes Franck Guiblin et Nicolas Mayet, de la compagnie Arenthan.

Le projet « Furtif » a déstabilisé bon nombre de passants à Brest (Finistère) du mardi 6 au jeudi 8 juillet 2021. | VINCENT PAULIC

Ils étaient suivis par un groupe d’une quinzaine de complices brestois. Chutant, se relevant, s’enlaçant, se figeant, tourbillonnant puis se fondant dans la foule, ces furtifs ont amusé et interloqué les passants pendant trois jours.

Le projet « Furtif » a déstabilisé bon nombre de passants à Brest (Finistère) du mardi 6 au jeudi 8 juillet 2021. | VINCENT PAULIC

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-mais-qui-sont-ces-etranges-individus-dans-le-centre-ville-883d3958-dfc7-11eb-9cb0-6e5656ec3200

 

Ouest-France

Vieilles Charrues 2021. Des tonnes de sable pour éviter l’annulation après les pluies et les rafales

Les conditions météo exécrables ont fragilisé le terrain des Vieilles Charrues à Carhaix (Finistère), lors de l’ouverture du festival ce jeudi 8 juillet 2021. Un chantier énorme a permis de sauver le site.

Toute la journée de jeudi, jusqu’à l’ouverture des portes, des travaux colossaux pour stabiliser le terrain ont eu lieu. | QUEMENER YVES-MARIE

C’était presque la double peine pour le festival des Vieilles Charrues 2021. Après la crise sanitaire, c’est la météo et les fortes précipitations qui ont donné du fil à retordre aux organisateurs. Le devant de la scène unique était une vraie piscine de boue, des arbres se sont couchés sous l’effet du vent.

« On aurait pu baisser les bras, précisait jeudi 8 juillet 2021, premier jour du festival, Jérôme Tréhorel, directeur du festival. D’autres auraient annulé devant les conditions météorologiques. On a des bouts de scène qui sont partis. Tout ne sera pas parfait, mais l’important c’était d’ouvrir. »

Ballet de pelleteuses

Jusqu’au dernier moment, avant l’ouverture des portes en fin d’après-midi, un ballet de pelleteuse s’est mis en branle.

Journée chargée jeudi pour Gwen Deneu, régisseur général. | YVES-MARIE QUEMENER / OUEST-FRANCE

« 800 m2 de terrain ont été décaissés, précise Gwen Deneu, régisseur général, casquette vissée sur la tête et talkie-walkie toujours branché sur les équipes disséminées sur le terrain. « Une cinquantaine de personnes ont été mobilisées pour être dans le bon timing, on avait un doute pour l’ouverture mais bon, ça le fait ».

Zone interdite

L’entreprise Colas a déversé 10 camions de 25 tonnes de sable chacun, des copeaux de bois ont été déposés pour boucher les ornières, des plaques de roulage en plastique déroulées pour permettre le passage des engins.

Sur le devant de la scène, une bande de 10 mètres de large de sable sur 80 mètres de long. Entre cette bande et les gradins, une zone interdite au public. Le plus dur est passé. Le festival est lancé. Les organisateurs gardent tout de même un œil sur le ciel menaçant.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/meteo-les-vieilles-charrues-ont-eu-chaud-d7af5668-e005-11eb-b44c-63c2df644ddd

 

Ouest-France

Des paysans posent nus sur une plage du Finistère pour dénoncer la baisse des aides au bio de la PAC

Un groupe d’agriculteurs bio s’est mis à nu dans le sens le plus littéral du terme, sur la plage du Ris, à Douarnenez (Finistère). Ils souhaitent dénoncer les arbitrages du Plan stratégique national de la réforme de la politique agricole commune européenne. Ils verraient leurs aides chuter.

Des paysans du Groupement d’agriculteurs biologiques se sont mis à nu sur la plage du Ris, à Douarnenez, pour dénoncer le manque d’ambition du gouvernement en matière agricole. | GAB29

À poil. Dans le sens le plus littéral du terme : des agriculteurs du Groupement d’agriculteurs biologiques du Finistère se sont dénudés, dos à la caméra, sur la plage du Ris, à Douarnenez (Finistère).

Une volonté de dénoncer les récents arbitrages du gouvernement français dans le cadre de la réforme de la Politique agricole commune européenne (PAC). Yannick Jestin, éleveur laitier bio à Lanmeur et secrétaire du GAB, détaille l’action.

Des paysans du Groupement d’agriculteurs biologiques se sont mis à poil sur la plage du Ris à Douarnenez, pour dénoncer le manque d’ambition du gouvernement en matière agricole. | GAB29

Pourquoi vous dénuder sur la plage du Ris à Douarnenez ?

La réforme de la PAC déshabille le bio. On perd nos subventions, surtout en ce qui concerne le maintien des exploitations bio. Cette plage est symbolique dans l’échouage des algues vertes. Le rapport de la Cour des comptes est arrivé trop tard, après les élections régionales. Nous, agriculteurs bio, on répond à pas mal de problématiques pour réduire ces marées vertes.

Quelles sont les conséquences de cette réforme ?

À l’hectare, jusqu’ici, les producteurs bio touchaient 202 € par an. Avec cette réforme, on tomberait à 70 €. D’ailleurs, cette aide proportionnelle à la surface est illogique et encourage les grandes exploitations. Le gouvernement français veut aider les conversions en bio, ce qui reste positif. Mais il faut que les aides au maintien suivent, ce qui n’est pas le cas. On est à une reprise d’exploitation sur trois départs à la retraite. Il faut inverser cette tendance en encourageant les jeunes, et éviter de favoriser les schémas d’agrandissement, d’industrialisation et d’élevage hors sol.

Qu’est-ce qui vous gêne au niveau du label Haute valeur environnementale ?

Dans la réforme, la certification HVE est placée au même niveau que nous. Pour l’obtenir, il faut que les exploitations aient des intrants [produits pas naturellement présents dans les sols] inférieurs ou égaux à 30 % de leur chiffre d’affaires. Ça veut dire que les plus gros producteurs seront certifiés, tout en utilisant des phytosanitaires. Ce n’est pas comme ça qu’on va résoudre les problèmes environnementaux… Le gouvernement doit envoyer son rapport d’ici la mi-juillet 2021 et on espère qu’il aura revu sa copie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/finistere-des-paysans-nus-pour-denoncer-la-baisse-des-aides-au-bio-de-la-prochaine-pac-5dd4e9e8-dfe7-11eb-b44c-63c2df644ddd

 

Ouest-France

Morlaix. Une table ronde pour penser le cadre de vie de demain

Ils imaginent le futur du territoire de Morlaix (Finistère) depuis bientôt quatre mois. Les ateliers du Conseil de développement du pays de Morlaix touchent bientôt à leur fin. Une dernière table ronde rassemblant élus, experts et citoyens est prévue ce vendredi 9 juillet 2021.

Le maire de Morlaix (Finistère) Jean-Paul Vermot sera accompagné par les coprésidents du Conseil de développement du pays de Morlaix, Marianne Fajeau et Thierry Séguin lors de la dernière table ronde sur le cadre de vie de demain sur le territoire. | OUEST-FRANCE

« Quel cadre de vie sur notre territoire demain ? » Telle est la question à laquelle tenteront de répondre citoyens, entreprises, collectivités et institutions lors de la dernière table ronde organisée par le Conseil de développement du pays de Morlaix (Finistère).

Celle-ci intervient dans le cadre d’une concertation lancée en avril appelant chaque acteur de la société civile à s’engager pour imaginer son territoire dans quelques décennies.

Eau et ressources énergétiques

Les changements climatiques bousculent les pronostics concernant notre futur. Sans en faire une fatalité, il faudra s’adapter à de nouvelles conditions de vie. « On peut déjà voir certains changements ici, dans notre secteur, affirme Marianne Fajeau, coprésidente du Conseil de développement. Les sécheresses sont par exemple plus nombreuses, ce qui interroge forcément nos rapports aux ressources en eau. » Le passage à des énergies plus renouvelables sera également évoqué.

La revalorisation des déchets en matière énergétique sera mise sur la table. « Le déchet maintenant est un produit. Un produit qui a un coût, au sein d’un marché très fluctuant. Il faut le réguler. »

Autant d’enjeux qui seront traités lors de l’évènement qui se tiendra ce vendredi 9 juillet à 19 h. Elle sera retransmise en direct sur YouTube, avec la possibilité d’interagir en direct avec les participants en posant des questions via l’espace réactions du direct.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-table-ronde-pour-penser-le-cadre-de-vie-de-demain-173823e2-de7f-11eb-9bd1-ace01374a160

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Des expositions présentées à la Maison des peintres

Martine Dupont-Postic avec quelques-unes de ses toiles exposées à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-doigt.

Martine Dupont-Postic avec quelques-unes de ses toiles exposées à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-doigt. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre de l’Été des arts, trois nouvelles artistes ont accroché leurs toiles à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-doigt, depuis le 3 juillet.

Christiane Poncin-Strougo, une artiste peintre de Plougasnou, présente des œuvres tantôt d’art naïf, tantôt de paysages du littoral qu’elle fait vivre en capturant la lumière.

Dominique Lambrecht, une artiste à l’univers surréaliste, fait découvrir ses œuvres au style plus contemporain.

Martine Dupont-Postic, quant à elle, travaille à l’huile et avec une plume de bécasse pour produire des traits fins et précis. Elle expose ses toiles représentant en grande partie des animaux qu’elle affectionne tout particulièrement : chats, chevaux et oiseaux. Mais aussi des paysages et des portraits.

L’exposition de ces trois artistes se terminera le 16 juillet. La Maison des peintres accueille les visiteurs tous les jours de 15 h à 18 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/des-expositions-presentees-a-la-maison-des-peintres-6f6e0ea4-98c1-4da2-8564-e52ac08761fa

 

Ouest-France

Plougasnou. Un cahier de vacances bien rempli

Publié le 08/07/2021 à 05h23

La commune de Plougasnou retrouve sa convivialité et son dynamisme avec ses animations de l’été.

Le festival Place aux mômes se déroulera du 8 juillet au 19 août, place du Général-Leclerc, tous les lundis, à 18 h 30. Des artistes de renommée internationale se produiront sur scène. Au programme, de la danse, du théâtre, de la musique, pour réjouir et surprendre les enfants et les plus grands. Tous les spectacles seront gratuits.

La mairie proposera treize animations environnementales gratuites pour les habitants et les touristes, du 8 juillet au 27 août.

L’association Primel Amitiés organisera des jeux, avec un concours de châteaux de sable le 26 juillet, des jeux de plage le 2 août, les châteaux de sable engloutis le 8 août, une chasse au trésor le 11 août et un tournoi de beach-volley le 15 août.

L’association Primel Zen mettra en place des cours de qi-gong pour quatre euros, à la plage de Primel tous les matins du 5 juillet au 31 août. Olivier Bobe, dans un moment propice à la détente, fera découvrir les bienfaits de cette pratique.

Toute la programmation est dans le cahier de vacances de Plougasnou, disponible dans les commerces, à l’office de tourisme et à la mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-cahier-de-vacances-bien-rempli-0fbad21f-bf00-4d69-b4ab-038170031128

Facebook : Amicale Plouganiste des Boules Plombées

Fédération des Boules Plombées du pays de Morlaix

 

Ouest-France

Morlaix. L’auberge de jeunesse en quête de lifting

L’auberge de jeunesse de Morlaix (Finistère) passe en convention d’occupation temporaire. Morlaix communauté prévoit d’y injecter 210 000 € pour la transformer en profondeur et en faire un acteur essentiel du développement du quartier de la Manufacture.

Morlaix communauté souhaite voir l’auberge de jeunesse fonctionner réellement à l’année, et qu’elle participe à la structuration du quartier de la Manufacture des tabacs. | OUEST-FRANCE

Le devenir de l’auberge de jeunesse de la baie de Morlaix (Finistère) était sur la table du conseil communautaire de ce lundi 5 juillet 2021.

L’impact de la crise sanitaire

La structure souffre financièrement : elle est déficitaire de 65 416 € en 2020, dont « 49 363 € seraient directement causés par la crise sanitaire », a rappelé Ghislain Guengant, conseiller délégué à l’auberge. Pourtant, en 2019, les indicateurs étaient au vert, avec un résultat excédentaire.

L’Association départementale des auberges de jeunesse du Finistère (Adaj), qui a le contrat de délégation de service public (DSP) a démontré qu’une indemnisation était nécessaire pour « préserver sa capacité à assumer ses obligations ». Dans le cadre de l’imprévision, Morlaix communauté a attribué 47 000 € pour qu’elle se redresse.

Quel avenir pour la structure ?

Autre souci, aucun candidat ne s’était présenté pour reprendre le contrat de DSP. Ce qui a obligé la communauté de communes à revoir son mode d’exploitation.

On prend les mêmes et on recommence ? Presque. Il a été acté que l’Adaj passerait en convention d’occupation temporaire. Un régime juridique qui change, et l’occasion de faire évoluer la structure. Ainsi, cette convention prévoit 170 000 € de redevance, reversés par Morlaix communauté pendant cinq ans et l’Adaj versera 30 000 € à la communauté de communes.

La nuitée étudiante à 16 €

Le quartier de la Manu est en plein développement, avec au milieu le SEW, l’IUT qui va ouvrir un troisième département… Et au milieu, l’auberge, qui doit y trouver sa place.

Dans le projet futur, les chambres deviendront ainsi modulables, pour accueillir aussi bien les groupes de touristes que les étudiants. La nuitée leur est proposée à 16 € et à 23 € pour les autres.

Un audit est en cours pour examiner les possibilités de transférer le service de restauration des étudiants à l’auberge. En développant cela, l’Adaj compte trouver l’équilibre à l’année. « Les alternants sont souvent en difficulté pour trouver un logement, pose Solange Creignou, vice-présidente chargée de l’économie. Avec ce projet, l’auberge proposera une offre complémentaire pour le tourisme. »

210 000 € investis sur dix ans

Morlaix communauté envisage un plan d’investissement de dix ans où elle investirait 210 000 €. Cela permettrait des aménagements d’espaces conviviaux, de couchage adapté, d’un bar, d’un snacking central, des salles de réunion, etc. « Ce plan peut bénéficier d’un ensemble d’aides », rassure Nathalie Bernard, vice-présidente chargée au tourisme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-auberge-de-jeunesse-en-quete-de-lifting-c5982338-ddc6-11eb-8229-722c0b385f7f

 

Ouest-France

ENTRETIEN. La pneumologue Irène Frachon appelle à se faire vacciner « sans réserve » contre le Covid

La pneumologue brestoise, lanceuse d’alerte du Mediator, a été choquée de se voir récupérée par les anti-vaccins. Elle lève toute ambiguïté. « Les vaccins, c’est formidable ! »

Dans une tribune publiée ce mardi 6 juillet 2021 dans le Parisien/Aujourd’hui en France, Irène Frachon lève toute ambiguïté : « Les vaccins, c’est formidable ! ». | ARCHIVES

Dans une tribune publiée ce mardi 6 juillet 2021 dans le Parisien-Aujourd’hui en France, Irène Frachon lève toute ambiguïté. Pour la pneumologue au CHRU de Brest-Carhaix (Finistère), lanceuse d’alerte dans l’affaire du Mediator : « Les vaccins, c’est formidable ! »

Pourquoi lancez-vous cet appel à se faire vacciner contre le Covid-19 ?

Sur les réseaux sociaux, sans qu’on ne m’ait rien demandé, parce que je suis anti-système, je suis devenue l’égérie des anti-vaccins, des « Didier Raoult » et des complotistes. La moutarde m’est montée au nez ! Ça suffit ! J’appelle à une vaccination sans réserve contre le Covid-19.

Que pensez-vous de ces nouveaux vaccins ?

Tous les jours, je prescris des vaccins contre le pneumocoque, la grippe, etc. C’est la routine ! Idem pour des innovations thérapeutiques, contre la mucoviscidose ou l’asthme, où il n’y a pas énormément de recul. Les malades ne se bouchent pas le nez pour aller mieux ! Ils les prennent et le résultat est souvent spectaculaire. Les vaccins à ARN messager, c’est la meilleure nouvelle de l’année 2021 ! Ça ne va modifier les gènes de personnes, ni les rendre stériles ! Même l’Astrazeneca, qui a mauvaise presse en raison de ses effets secondaires dramatiques mais rares, est efficace (qui n’est pas à ARN messager).

Mais ne faudrait-il pas attendre dix ans pour bien connaître leurs effets secondaires ?

C’est faux ! Habituellement, le problème des études cliniques pour tester les nouveaux médicaments, c’est de trouver un nombre suffisant de patients. Là, c’est tout l’inverse. C’est expérimenté sur des centaines de milliers de patients, en vie réelle, avec une réponse rapide. Ces vaccins, c’est formidable !

Et la vaccination des soignants ?

Les soignants doivent se faire vacciner. On a déjà l’obligation de se faire vacciner contre l’hépatite B. Je ne serai pas choquée si c’est obligatoire, même si je préfère qu’ils le fassent d’eux-mêmes.

Comment expliquer cette défiance d’une partie des citoyens ?

Le système de santé a régulièrement déraillé à cause des conflits d’intérêts. Le Médiator en fait partie. Ça a alimenté une défiance et détruit toute crédibilité. Les gens ne savent plus à quel saint se vouer.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/entretien-irene-frachon-appelle-a-se-faire-vacciner-sans-reserve-contre-le-covid-19-57df8cde-de5a-11eb-9bd1-ace01374a160

 

Ouest-France

Guadeloupe. Deux femmes écrouées pour une vaste escroquerie à la solidarité

Publié le

Deux femmes ont été mises en examen et écrouées en Guadeloupe dans le cadre d’une vaste escroquerie impliquant 2 700 victimes potentielles pour un préjudice de plus de 3,5 millions d’euros.

Sur son site internet, l’association, basée à Saint-Martin, entendait « créer un fonds de solidarité afin de venir en aide aux personnes ne pouvant payer leurs factures ». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Deux femmes ont été mises en examen et écrouées en Guadeloupe dans le cadre d’une vaste escroquerie impliquant 2 700 victimes potentielles pour un préjudice de plus de 3,5 millions d’euros, a-t-on appris mardi de source judiciaire à Pointe-à-Pitre.

Une information judiciaire a été ouverte début juin à la suite de « plaintes de personnes indiquant avoir été victimes de faits d’escroquerie par le biais d’une entrée au Cercle Solidaire », une association revendiquant un « but humaniste », a indiqué à l’AFP Xavier Sicot, procureur de la République de Basse-Terre, à l’AFP, confirmant une information de médias locaux.

Sur son site internet, l’association, basée à Saint-Martin, entendait « créer un fonds de solidarité afin de venir en aide aux personnes ne pouvant payer leurs factures ».

Selon le procureur, 191 plaintes ont d’ores et déjà été enregistrées dans cette affaire, mais le nombre de victimes potentielles pourrait s’élever à 2 700, pour un préjudice estimé à plus de 3,5 millions d’euros.

https://www.ouest-france.fr/region-guadeloupe/guadeloupe-deux-femmes-ecrouees-pour-une-vaste-escroquerie-a-la-solidarite-7337114

 

Ouest-France

Morlaix. Au cinéma, on pourra se payer une toile tout l’été

Les trois projectionnistes, Thierry, Yann et Tanguy, se relaient à la caisse.

Les trois projectionnistes, Thierry, Yann et Tanguy, se relaient à la caisse. | OUEST-FRANCE

Mardi, 18 h, les spectateurs prenaient leur billet pour le film Annette de Léox Carax, deux heures en avance sur sa projection à 20 h 30. Image plutôt rare à Morlaix. Mais l’ouverture des nouvelles salles de cinéma dans l’espace culturel du SEW, oblige. « J’avais peur qu’il n’y ait plus de places », confie une dame. « Ce moment, on l’attend depuis plus de dix ans », souligne Véronique L’Allain, directrice. « Trois nouvelles salles, c’est un beau cadeau pour les 40 ans de la Salamandre. Et contrairement aux autres années, nous serons ouverts tout l’été. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/au-cinema-on-pourra-se-payer-une-toile-tout-lete-8405aca9-14d6-460e-b05e-fce60f93148a

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
7 juillet 2021

Justi sciable

Justi sciable Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2021/07/justi-sciable.html

 

Saint-Brieuc le 07 juillet 2021

Communiqué de presse de l'Union Départementale
Solidaires des Côtes d'Armor

Perpétuant la politique gouvernementale de répression du mouvement social, la police de Saint-Brieuc a décidé de convoquer vendredi 9 juillet, devant le tribunal de police, 4 manifestant.es ayant eu le tort d’avoir participé à un rassemblement sous les fenêtres de l’hôpital de Saint-Brieuc le 6 juin 2020.

Et quelle était la raison de ce rassemblement fréquenté au-delà des 4 assigné.es ? Applaudir et saluer l’engagement des personnels hospitaliers mobilisés par la lutte contre la Covid 19.

Il est par ailleurs bon de préciser que ce rassemblement était connu des forces de l’ordre qui étaient du reste présentes pour l’encadrer, forces de l’ordre qui ont pu également constater la bonhommie des manifestant.es et le respect des consignes sanitaires...

De plus, c’est sans avoir été interpellé.es le jour J que les 4 convoqué.es vont se présenter. C’est ainsi par la seule voie postale que la police a transmis ses convocations et qu’elle a du reste opéré un choix entre tou.tes les manifestant.es présent.es ce jour-là.

Afin de soutenir nos 4 camarades et de dénoncer cette pantalonnade, nous appelons à un rassemblement devant le Palais de Justice de Saint-Brieuc, parc des promenades, ce vendredi 9 juillet à partir de 8h45.

Solidaires 22

1, rue Zénaïde Fleuriot 22000 Saint-Brieuc

07 88 48 72 63

 

Ouest-France

Le Marque-plage, 1er salon du livre à Trégastel, du 9 au 11 juillet

La cité balnéaire propose un nouveau rendez-vous littéraire en Trégor (Côtes-d’Armor). Un moment privilégié pour partager l’univers des auteurs et des éditeurs. Yvon Le Men, poète de Lannion, y ajoute sa plume.

C’est dans sa cuisine, avec vue sur le bois de Kerligonan, à Lannion, qu’Yvon Le Men a écrit son recueil de poèmes La baie vitrée. Cet ouvrage et les autres l’accompagneront au Marque-plage, à Trégastel.

C’est dans sa cuisine, avec vue sur le bois de Kerligonan, à Lannion, qu’Yvon Le Men a écrit son recueil de poèmes La baie vitrée. Cet ouvrage et les autres l’accompagneront au Marque-plage, à Trégastel. | OUEST-FRANCE

Pour une première, l’affiche est alléchante. Outre Yann Queffélec, invité d’honneur, pas moins de 80 auteurs, maisons d’éditions et libraires graviteront autour du palais des congrès de Trégastel (Côtes-d’Armor), du 9 au 11 juillet. La municipalité a repris l’idée d’un festival du livre et de la culture, émise lors d’une dédicace à la Maison de la presse cet hiver. La manifestation, organisée conjointement par la Ville, les éditions Goater, des auteurs locaux et deux associations, a trouvé son nom : le Marque-plage​. Elle a aussi trouvé un appui en s’approchant d’Yvon Le Men.

« On va dire ce qui a du sens pour nous »

En voisin, le poète de Lannion se fait un plaisir de ponctuer ces trois jours à travers différentes interventions, en compagnie d’amis. C’est d’ailleurs lui qui ouvre les festivités, le vendredi, à 20 h 30, avec Terez Bardaine. Terez vient de publier son premier recueil de poèmes. Je crois en ce qu’elle fait​, assure le poète. Ce récital s’articulera autour de leurs poésies. Elle lira mes textes, je lirai les siens. À notre manière, on va dire ce qui a du sens pour nous. La solitude, le manque de l’autre, la vie…Alors qu’il vient de faire son retour sur scène, début juillet, à Lanrivain, Yvon Le Men est ravi de retrouver des auditeurs. Plus de 200 personnes en même temps, ça faisait longtemps, sourit-il. ​J’ai senti un vrai plaisir du public, une vraie présence.

Hommage à Michel Le Bris

À Trégastel, la formule devrait séduire les amoureux des livres contents d’aller à la rencontre de romanciers, de poètes, de musiciens… lors de tables rondes, de conférences et de séances de dédicaces. Dès le samedi matin, le poète lannionnais sera de retour pour rendre hommage à son ami Michel Le Bris, fondateur d’Étonnants Voyageurs à Saint-Malo, et décédé le 30 janvier 2021. C’est un ami commun qui nous a présentés. On s’est tout de suite reconnu. Avec lui, tout était énorme, il disait’ce qui ne grandit pas, meurt’.

​Le poète lira un de ses textes et racontera quelques anecdotes de cet étonnant personnage avec lequel il a tant partagé. Un homme plein de convictions et de bonté.

Le dimanche matin, Alexis Gloaguen, Loïc Le Guillouzer et Yvon Le Men se retrouveront pour une discussion, “À bâtons rompus”. L’occasion de faire le tour du monde, sur les traces des trois globe-trotteurs bretons.

Festival Le Marque-plage, au palais des congrès, et autour. Le vendredi ​9 juillet, à 20 h 30 ; samedi 10 juillet, de 9 h 30 à 21 h et dimanche 11 juillet, ​de 10 h à 18 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/le-marque-plage-1er-salon-du-livre-a-tregastel-du-9-au-11-juillet-770c09a4-dd86-11eb-a914-09f28ade4574

 

Ouest-France

Plougasnou. Pollution des eaux : l’inquiétude des habitants

Suite à l’interdiction de baignade et de pêche sur la plage de Plougasnou /Saint-Jean-du-Doigt, des habitants ont appelé à se rassembler lundi soir pour réclamer des explications.

Une soixantaine d’habitants des deux communes s’est rassemblée lundi à la plage de Plougasnou / Saint-Jean-du-Doigt pour faire part de ses inquiétudes quant à la dégradation de la biodiversité. | OUEST-FRANCE

La prolifération soudaine de bactéries Escherichia coli et d’entérocoques révélée par les résultats des prélèvements de l’Agence régionale de santé, parus le 29 juin a été la cause de l’interdiction d’activités nautiques à la plage de Plougasnou / Saint-Jean-du-Doigt jusqu’au 3 juillet. Les résultats n’ont été transmis à la municipalité de Plougasnou que le 5 juillet.

Sur la page Facebook dédiée aux habitants de la région, les débats entre citoyens sont animés, depuis cette interdiction. Les habitants s’inquiètent et s’interrogent, et décident de se rassembler à la plage de Plougasnou / Saint-Jean-du-Doigt afin de faire prendre conscience de l’état de l’environnement et appeler les élus à se mobiliser d’avantage dans cette prise de conscience collective.

Sur place, une soixantaine d’habitants se sont réunis en présence de plusieurs adjoints des communes de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt. Plusieurs habitants souhaitant rester anonymes s’expriment : « Ce rassemblement, c’est pour pointer du doigt la pollution à la fois locale et mondiale. Nous critiquons aussi la façon dont nous avons été informés, et la façon dont nous sommes tenus dans l’ignorance sur les causes de cette prolifération de bactéries. »

Françoise Genevois-Crozafon, adjointe à l’environnement de la municipalité de Plougasnou, donne des éléments de réponses aux habitants : « Les bactéries ne viennent pas du réseau d’assainissement, ni de la station d’épuration, les investigations continuent. Tout ce que l’on sait, c’est que les bactéries sont d’origine humaine. » La responsabilité agricole est donc écartée, et la piste d’un déversement sauvage ou d’une fosse septique défaillante est la plus probable à ce stade. Les municipalités de Saint-Jean et de Plougasnou prévoient d’ailleurs de porter plainte contre X pour pollution des biens communs.

Françoise Genevois-Crozafon précise : « Je suis très claire, il n’y a pas de lien entre les algues vertes et la prolifération de ces bactéries. » Deux sujets qui préoccupent pourtant les citoyens présents. « On veut que l’environnement devienne une priorité pour les élus. On ne veut pas être infantilisés, chaque individu a sa part de responsabilité, mais ce n’est pas en interdisant les chiens sur les plages qu’on avancera. »

Le rassemblement est vite dispersé par la pluie et le vent, mais les habitants espèrent voir naître des projets plus concrets de la part des municipalités prochainement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pollution-des-eaux-linquietude-des-habitants-abdf4c6d-338c-4f63-bfea-4a4333c5f4c7

 

Ouest-France

Morlaix communauté. Le service public en itinérance dans sept communes du Trégor

Le réseau France Services devrait débarquer à Lanmeur (Finistère), en octobre 2021. Cette structure de service public devrait être en itinérance à Locquirec, Guimaëc, Plouégat-Guérand, Plouégat-Moysan, Plouézoc’h, Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt.

Le réseau France Services devrait pouvoir fonctionner en itinérance à Lanmeur et dans sept autres communes du Trégor à partir d’octobre 2021. | PHOTO D’ILLUSTRATION YANN CASTANIER / OUEST-FRANCE

Le réseau France Services, a fait son arrivée en itinérance déjà dans six communes du pays de Morlaix depuis mai 2021. Le même système va s’installer dans huit bourgs du Trégor : Lanmeur, Locquirec, Guimaëc, Plouégat-Guérand, Plouégat-Moysan, Plouézoc’h, Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt. « L’objectif est d’avoir la labellisation pour octobre 2021, avec l’Ulamir-CPIE », souligne Anne-Catherine Lucas, vice-présidente chargée de la cohésion sociale.

« Renouer avec notre population »

Ces structures fonctionnent avec deux salariés, 24 heures par semaine. Elles permettent de faciliter les démarches pour La Poste, Pôle Emploi, la CAF, la MSA, l’aide au renouvellement des papiers d’identité ou du permis de conduire, ou encore la déclaration de revenu.

« C’est important de renouer avec notre population, indique Joëlle Huon, maire de Plouigneau, lors du conseil communautaire de ce lundi 5 juillet 2021. D’autant que le processus de dématérialisation entre en vigueur au 1er janvier 2022. » Le maire de Taulé, Gilles Créach, a aussi rappelé qu’il « faudra les positionner au bon endroit » pour que ce service reste accessible.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-le-service-public-en-itinerance-dans-sept-communes-du-tregor-033f03c8-ddc7-11eb-8229-722c0b385f7f

 

Ouest-France

Finistère. En pleine tempête, six plaisanciers sauvés, leur voilier à la dérive

Modifié le Publié le Mickaël LOUÉDEC

Six marins ont été secourus, dans la nuit du 5 au 6 juillet 2021. Ils avaient lancé une balise de détresse et d’importants moyens ont été engagés.

Un hélicoptère Caïman, de la base Lanvéoc. | OUEST FRANCE

Il est environ 20 h 45, lundi 5 juillet, quand le Don Quijote, un voilier danois, lance une balise de détresse. Il navigue alors à 80 nautiques (environ 150 km) des côtes du Finistère, avec, à son bord, six membres d’équipage. Le Cross (Centre régional opérationnel de surveillance et de secours) Corsen, alerté, diffuse immédiatement un message à tous les navires se situant à proximité.

Dans le même temps, l’hélicoptère Caïman de la Marine Nationale appareille avec, à son bord, une équipe médicale. Un Falcon 50 est également mobilisé.

En pleine tempête

À 23 h, le voilier est localisé. Un plongeur de l’hélicoptère parvient à se rendre à bord. Malheureusement, comme le souligne la préfecture maritime, « la météo était particulièrement mauvaise ». La tempête fait rage. Le plongeur et les six marins doivent donc se réfugier dans deux canots de survie.

L’équipage de l’hélicoptère Caïman, à 2 h 45, soit six heures après le début de l’intervention, parvient finalement à hélitreuiller tout le monde à son bord. « Tous sains et saufs », se félicite la Préfecture maritime.

Tous les marins sont ensuite ramenés vers Lanvéoc, « en légère hypothermie », où ils sont pris en charge par l’antenne des services de santé aux armées.

Le voilier de 11 m, lui, est actuellement à la dérive. Ses deux canots de survie aussi.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/finistere-en-pleine-tempete-six-plaisanciers-sauves-leur-voilier-a-la-derive-165490b6-de32-11eb-81ca-f2a09a453da9

 

Ouest-France

Morlaix. Une navette électrique en test dans le centre-ville

Une navette électrique est en test dans le centre-ville de Morlaix (Finistère), de samedi 10 juillet 2021 au 31 décembre 2021. Côté plages, il sera désormais possible de rejoindre Carantec via une navette estivale des bourgs de Taulé et Henvic.

Des navettes électriques viendront compléter l’offre de transports publics du centre-ville de Morlaix, dès samedi 10 juillet 2021. | OUEST-FRANCE

Une navette électrique débarque en centre-ville de Morlaix (Finistère), samedi 10 juillet 2021. Un test jusqu’au 31 décembre 2021. « Le but est de réduire l’empreinte carbone de nos transports », commente Roger Héré, vice-président chargé des mobilités, lors du conseil de Morlaix communauté de ce lundi 5 juillet 2021.

Gratuite et de 22 places, elle suivra un itinéraire Traoulen-Pouliet vers la place Puyo. Soit 19 allers-retours de plus de l’offre existante. « Elle s’arrêtera à l’Ehpad Saint-François pour sept allers-retours et au quartier du Val-Fleuri pour neuf allers-retours. Là où il n’y avait pas de transports publics auparavant. »

Expérimentation entre Taulé-Henvic à Carantec

Enfin, une expérimentation est mise en place entre les bourgs de Taulé-Henvic pour rejoindre le collège des Deux-Baies, à Carantec.

Une correspondance avec les navettes estivales carantécoises est prévue. Elle fonctionne avec deux allers-retours quotidiens. Idéal pour se rendre à la plage sans voiture…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-navette-electrique-en-test-dans-le-centre-ville-e40bde90-ddc6-11eb-8229-722c0b385f7f

 

Ouest-France

PORTRAIT. Le Morlaisien Hippolyte Romain, témoin de l’univers de la mode

Ce dandy compte parmi ses proches Christian Delacroix, Chantal Thomass ou Paco Rabanne. Installé à Morlaix (Finistère) depuis un an et demi, il dédicace à Dialogues son dernier livre, Fashion Week.

Après avoir vécu plusieurs vies, Hippolyte Romain dédicacera son dernier ouvrage intitulé « Fashion Week », samedi 10 juillet 2021, à la librairie Dialogues | OUEST-FRANCE

Sur sa carte de visite, Hippolyte Romain se définit comme peintre, écrivain, intendant des menus plaisirs. Mais il compte également des noms prestigieux dans son cercle d’amis : Christian Delacroix, Chantal Thomass ou encore Paco Rabanne sont ses proches.

Il les a connus car l’homme a enfilé une autre casquette, celle d’illustrateur et reporter de la mode. Il a été directeur artistique du jardin d’acclimatation de Paris et a même dirigé un cirque en étant aussi son Monsieur Loyal. Un personnage somme toute affable et sympathique.

Croqueur du monde de la nuit et des fashions victims

À 73 ans, ce dandy à gavroche, confident des stars de la mode, reporter et observateur attentif de celle-ci, affiche un parcours incroyable qui l’a fait osciller entre la France et la Chine. « J’ai appris à dessiner tout seul et très vite. Puis, en 1978, j’ai proposé au journal Pilote un reportage sur Saint-Germain-des-Prés. Ensuite, j’en ai fait un autre en Chine et suis tombé amoureux de Pékin. J’ai eu de la chance d’être un reporter en dessin. Les journaux m’ont payé la possibilité de voyager. »

Son credo, le dessin qu’il pratique à main levée, lui permet de saisir ses sujets sur le vif en quelques traits sensibles et bien sentis. De Paris à Milan en passant par Tokyo, Hippolyte Romain a désormais posé bagages à Morlaix (Finistère) depuis un an et demi. « C’est une ville qui a un charme énorme. Beaucoup de ses venelles me font penser à Montmartre. Les villes sont comme les gens. On les sent tout de suite. »

Une performance de dessin sur le vif

Auteur de plusieurs dizaines de livres, il vient de sortir un ouvrage intitulé Fashion Week. Il le dédicacera ce samedi, à Dialogues.

En feuilletant les pages de son livre, on y retrouve tout le milieu de la nuit et de la mode des années 1970. On passe des nuits du Palace avec ses concerts, aux défilés de mode des plus grands couturiers, tout en naviguant entre Milan, Tokyo, Venise, Paris… « Il avait porte ouverte à tous mes défilés tant on appréciait, non seulement l’artiste et sa patte, mais aussi l’homme élégant, discret et bienveillant qu’il était, et qu’il est toujours », écrit d’ailleurs, dans la préface, Chantal Thomass, créatrice de mode et de la marque de lingerie du même nom.

Hippolyte Romain souhaiterait désormais exposer ses œuvres, dessins en noir et blanc, ou en couleur, mais aussi faire des conférences. Le musée, le SEW, la Virgule sont des lieux qu’il a repérés.

Samedi 10 juillet 2021, de 10 h à 13 h, rencontre et dédicace sur le parvis de la librairie Dialogues. Il proposera une performance de dessin exécuté sur le vif.

Contact : 06 14 28 09 71 et www.hipollyte-romain.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/portrait-le-morlaisien-hippolyte-romain-temoin-de-l-univers-de-la-mode-39ff815e-ddb7-11eb-9581-8069e4ff0074

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Un conseil local pour lutter contre la délinquance

Le conseil municipal de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) s’est réuni lundi 5 juillet 2021. Au menu notamment : la lutte contre la délinquance et les travaux à l’école Jacques-Brel.

Un conseil local de lutte contre la délinquance a été créé lors du dernier conseil municipal à Saint-Brieuc. | OUEST-FRANCE

Réuni lundi 5 juillet 2021 pour sa dernière séance avant la trêve estivale, le conseil municipal de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a abordé plusieurs sujets.

Mieux lutter contre la délinquance

Le conseil municipal a voté à l’unanimité la mise en place d’un Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). « On a décidé de prendre les choses en main en matière d’insécurité, où tout reste à faire », a expliqué le maire, Hervé Guihard.

Le CLSPD réunira la Ville, les forces de l’ordre, la préfecture, le parquet, les acteurs locaux et sociaux de terrain, « pour mettre en place des actions concrètes de lutte contre la délinquance », avec des évaluations régulières.

Plusieurs axes de travail ont été définis, en particulier « la lutte contre les phénomènes de regroupements et les trafics de stupéfiants », la conciliation de « vie nocturne et tranquillité publique », « l’amélioration de la vie des habitants dans les quartiers » et « la lutte contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales ».

Des travaux dans l’école Jacques-Brel

Dans le cadre d’un plan de restructuration des écoles, le conseil municipal de Saint-Brieuc a voté un programme de rénovation énergétique conséquent pour l’école Jacques-Brel, en 2022 et 2023.

L’isolation thermique des bâtiments de cette école sera refaite, en particulier l’isolation extérieure et de la toiture. L’école maternelle sera en travaux en 2022, l’école primaire en 2023. Le budget prévisionnel de cette opération est estimé à 1 820 000 €.

Le mot : Marama

Le conseil municipal a voté, à l’unanimité, une subvention exceptionnelle de 5 300 € pour soutenir l’expédition du bateau Marama sur les mers les plus froides, portée par les associations Saint-Brieuc expéditions et Le Temps des sciences. Ce périple de dix-huit mois, à partir de fin août, sera suivi par cinq classes briochines de CM1-CM2, dont certaines situées en zones d’éducation prioritaire.

Le chiffre : 101

C’est le nombre de places de stationnement pour mille habitants à Saint-Brieuc, le nombre le plus élevé en Bretagne, a indiqué l’adjoint en charge des finances, Didier Le Buhan. En comparaison, Saint-Malo en a 64, Quimper, 43.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-un-conseil-local-pour-lutter-contre-la-delinquance-33f5ef38-dda2-11eb-8229-722c0b385f7f

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
5 juillet 2021

Extrême droiture

Extrême droiture Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2021/07/extreme-droiture.html

 

Ouest-France

Guidel. Un éleveur d’agneaux fait annuler un projet de lotissement

Le 2 juillet 2021, le Conseil d’État a confirmé l’annulation d’un projet d’aménagement immobilier à Guidel. C’est un éleveur d’agneaux, qui estime que ce projet allait porter atteinte au bien-être de ses animaux, qui a porté le dossier devant la justice.

L’entrée du Conseil d’État | BERTRAND GUAY / AFP ARCHIVES

Le lieu-dit Kerbrest, au sud-ouest de Guidel (Morbihan), offre de beaux points de vue sur les rives de la Laïta et un accès direct, par la rue des pêcheurs, vers le port de plaisance et les plages. Sur cet emplacement de rêve, le promoteur Lotimer avait obtenu le 23 janvier 2018 un permis d’aménager un lotissement comprenant quatorze lots à bâtir sur un terrain de 7 872 m².

Un voisin a déposé un recours pour en demander l’annulation. Selon lui, le permis litigieux ne pouvait être délivré avant la création et l’autorisation d’une voie de liaison entre le chemin de Danaé qui descend vers le lieu-dit, et la rue des Terres fortes où devaient être implantées les maisons. Par un jugement du 7 octobre 2019, le tribunal administratif de Rennes avait rejeté cette demande, mais le requérant était revenu devant la cour administrative d’appel de Nantes.

Disparition d’un important massif végétal

Propriétaire d’une parcelle située à 110 mètres sur laquelle il exerce une activité d’élevage d’agneaux, il soutenait que le projet entraînait « la disparition d’un important massif végétal jouxtant son terrain ». Cet abattage allait, selon lui, « perturber le bien-être de ses animaux ». Il rappelait également que l’orientation d’aménagement et de programmation conditionne l’aménagement du secteur de Kerbrest à l’existence préalable d’une voie de liaison bordant ce secteur au nord. Les juges nantais ont retenu ses doléances et ont annulé le permis par un arrêté du 10 novembre 2020.

La société Lotimer revenait le 9 juin 2021 devant le Conseil d’État à Paris pour contester le bien-fondé à agir du requérant. Selon elle, la cour administrative d’appel de Nantes commettait une erreur de droit en jugeant que « la légalité du permis d’aménager était subordonnée à la création d’une voie de liaison » et en prenant « en considération la perturbation du bien-être des animaux ».

Le Conseil d’État n’a pas voulu accueillir ses griefs. Par une décision du 2 juillet, il rejette le pourvoi de Lotimer et confirme le blocage du permis. C’est bien la première fois que la question du bien-être animal se pose en arbitre dans ce secteur très prisé soumis à une forte pression foncière et où les enjeux immobiliers sont particulièrement sensibles.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guidel-56520/guidel-un-eleveur-d-agneaux-fait-annuler-un-projet-de-lotissement-631441a8-ddc9-11eb-8229-722c0b385f7f

 

Ouest-France

Guingamp. Il parcourt la région appareil photo à la main

Yann-Fañch Durand est un amateur de photos et un passionné de la nature bretonne. Un mélange qui mène tout droit à sa 4e exposition enivrante, à retrouver à Guingamp (Côtes-d’Armor).

À la librairie Mots et Images à Guingamp (Côtes-d’Armor), Yann-Fañch Durand, photographe amateur, pose avec son cliché très apprécié « Il neige des arcs-en-vague, Plougrescant ». | OUEST-FRANCE

« De toute façon, à chaque fois que je viens à une de ses expositions, je repars avec une toile ». Penda est une amie de Yann-Fañch Durand, photographe amateur. Il s’intéresse surtout à la nature, comprenez paysages et animaux, de la région de Guingamp (Côtes-d’Armor).

Photos locales

Cet ancien directeur de l’école RPI Squiffiec-Trégonneau et prochainement instituteur à Bourbriac, expose pour la 4e fois à la librairie Mots et images de la commune guingampaise. « Déjà », se rend compte le père de deux enfants. « À la 1e présentation, toutes les photos étaient prises à moins de 300 m d’ici. Il y a de quoi faire entre le patrimoine architectural et la passerelle, où on est réellement sur le Trieux. »

Martin-pêcheur, passerelle de Guingamp. | YANN-FAÑCH DURAND

À sa dernière exposition, le jeune artiste était contraint par les dispositions sanitaires. « J’attendais d’aller plus loin que 10 km et de rester plus tard que 19 h le soir. » Une liberté aujourd’hui retrouvée, pour celui qui chérit se lever tôt le matin : « Le soleil rasant », explique-t-il avec malice.

L’amour des grands espaces

Cette année, avec « An Distro », « Retour en Bretagne », Yann-Fañch Durand retrouve ses racines, entre Plouha et les monts d’Arrée. Installé depuis à 2004 à Guingamp, le photographe n’est pourtant pas d’ici : il a grandi en banlieue parisienne. Les grands espaces, il les découvre d’abord au cours de voyages entre Écosse et Irlande. « Le premier, tout seul, en sac à dos », se souvient le bretonnant.

Phare de Trévignon, Trégunc. | YANN-FAÑCH DURAND

Alors, après Cléder, Trévignon, Bréhat ou encore Plougrescant, les prochains clichés illustreront-ils le sud de la Bretagne ? Peut-être, se laisse à penser celui qui admet « moins connaître ce coin ».

Phare de la Croix au large de Bréhat. | YANN-FAÑCH DURAND

Photos en vente pour financer la prochaine exposition. Entre 15 et 65 € la toile. Exposition en juillet et août, le lundi de 14 h à 18 h ; du mardi au vendredi de 9 h à 19 h, à la librairie Mots et Images, rue Saint-Yves.

Contact : y.fanch@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/guingamp-il-parcourt-la-region-appareil-photo-a-la-main-af1e3d4c-dce3-11eb-bcf7-384d8241c1b2

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Traversée de l’Atlantique à la rame : Guirec Soudée privé de moyens de communication

Les ennuis continuent pour le marin de Plougrescant (Côtes-d’Armor) qui tente une traversée de l’Atlantique est-ouest à la rame. Après une violente tempête, il n’a plus de moyens de communication hormis la radio, mais il ne demande pas d’assistance.

Le départ de Guirec Soudée à Chatham, sur la côte est des USA | DR

Décidément, la traversée de l’Atlantique à la rame d’est en ouest n’a rien d’un long fleuve tranquille pour Guirec Soudée. Parti de Cap Cod, le 15 juin 2021, en direction de Brest (Finistère), le marin de Plougrescant (Côtes-d’Armor) avait bien du mal à lutter contre les courants les premiers jours. Il devra se passer de moyens de communication. Pris dans une violente tempête, son bateau a sans doute subi des dégâts au niveau des antennes.

Silence pendant 48 heures

Son équipe à terre, qui avait perdu sa trace depuis samedi, a tout de même pu être rassurée. « Grâce à la coordination des chefs de quart du CROSS Gris Nez et du RCC Boston, un cargo panaméen, naviguant à quelques dizaines de milles nautiques de la dernière position connue de Guirec, a pu être contacté et s’est légèrement dérouté pour mener l’enquête sur zone. Et miracle ! Malgré les 4 mètres de creux et les 25 nœuds de vent résiduels de la tempête, l’équipage du Tsukuba Maru a réussi à établir une liaison radio avec Guirec, dimanche, à 23 h. Il est sain et sauf ! »

Le marin ne demande aucune assistance. « Le bateau est redressé, les antennes certainement endommagées, mais il est plus déterminé que jamais, il dit faire route vers la Bretagne. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/cotes-d-armor-traversee-de-l-atlantique-a-la-rame-guirec-soudee-prive-de-moyens-de-communication-82049e3a-ddb2-11eb-8229-722c0b385f7

 

Ouest-France

Guerlesquin. L’émotion, le fil rouge de l’exposition estivale 2021

L’exposition estivale est chaque année l’un des événements artistiques du pays de Morlaix. Le peintre Bernard Marie Collet et la sculptrice, Clauda sont les invités de cette année à Guerlesquin (Finistère).

Bernard Marie Collet, Clauda, Eric Le Scanff, adjoint, et Gilbert Jullien lancent la nouvelle édition de l’exposition estivale. | OUEST-FRANCE

Depuis plus de vingt-cinq ans, le public se presse en juillet et en août, pour rejoindre les halles et découvrir l’exposition estivale à Guerlesquin (Finistère). Cette nouvelle édition ne fera certainement pas exception. Fidèle à sa formule, le commissaire d’exposition et peintre, Gilbert Jullien, met en lumière la peinture et la sculpture, côte à côte.

« J’invite aussi chaque année un artiste et une artiste. C’est important de montrer aussi la parité au niveau des expositions. Ce sont toujours des artistes qui sortent du lot ». Avec Bernard Marie Collet et Clauda, ce sera encore une fois, le cas.

130 toiles

Bernard Marie Collet présentera 130 toiles, huiles et pastels, sous formes de deux séries. Peintre globe-trotter, il a effectué de nombreux voyages, notamment en Égypte Grèce, Jordanie, ou encore en Italie.

L’un d’eux l’a particulièrement marqué. « Le voyage aux Antilles a provoqué un choc. La végétation est gigantesque, colorée. Cette rencontre avec la nature tropicale m’a permis de renouveler mon vocabulaire pictural et de faire un travail plus intellectuel, plus personnel », confie Bernard Marie Collet qui peint depuis ses 16 ans et qui a suivi ensuite une formation classique à l’Académie Julien et aux Beaux-Arts de Paris.

La deuxième série est à l’opposé de cette exubérance de la nature tropicale. Lithos tend vers l’abstrait avec les rochers de la baie de Morlaix et leur beauté austère. « Dans mes toiles, je cherche un équilibre apaisant. Elles doivent produire une certaine impression d’harmonie » , explique encore Bernard Marie Collet.

L’émotion créée par le peintre se poursuit par la découverte de l’œuvre de la sculptrice, Clauda. Avec une voix toute en douceur, elle confie : « J’ai du mal à parler de mon travail. C’est l’émotion qui compte pour moi. C’est ma vie. Je ne peux pas expliquer pourquoi je fais ça tout le temps, tout le temps. »

27 sculptures

Elle présente, sous les halles, 27 sculptures, dont 10 bronzes à la cire perdue, les autres avec du papier pour créer des personnages filiformes, toujours aux grandes mains et aux pieds immenses, et tout en tension. « Des pieds et des mains sont toujours très présents. Il y a un lien avec la terre et le ressentir, explique-t-elle. Soit cela me touche ou soit cela ne me touche pas. » C’est comme cela qu’elle crée depuis ses 18 ans.

Avec Bernard Marie Collet et Clauda, l’émotion sera le fil rouge d’une exposition, sous le signe d’une grande créativité artistique.

Jusqu’au 29 août 2021, exposition estivale aux halles. L’entrée est gratuite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-l-emotion-le-fil-rouge-de-l-exposition-estivale-2021-93586bba-ddb4-11eb-9581-8069e4ff0074

 

Ouest-France

Morlaix. Un réseau pour aider les chefs d’entreprise à faire face aux situations de crise

La crise sanitaire a rebattu les cartes dans le monde du travail. Si certaines entreprises peuvent faire face à des difficultés pour continuer à mobiliser leurs effectifs, elles peuvent faire appel à des équipes faisant office de médiateur entre dirigeants et salariés. Une initiative de la sorte est née dans le pays de Morlaix (Finistère), et compte intervenir partout en Bretagne.

Catherine Hocde, Flora Pénelon, Dominique Ysnel et Claire Chadefaux sont les membres du réseau Philiascope dans le pays de Morlaix. | OUEST-FRANCE

« Nous sommes là pour aider, et non pas pour juger. » Telle est la mission du réseau Philiascope, qui vient d’être montée par ses quatre membres à Morlaix (Finistère). Soit un médiateur spécialisé dans l’accompagnement aux dirigeants, une juriste, une psychologue du travail et une praticienne en thérapie familiale.

Tous sont animés par la seule envie d’aider les entreprises défaillantes à regagner une certaine stabilité. Leur champ d’intervention s’étend sur toute la Bretagne.

Gérer au mieux les conflits

Très souvent, ce sont des mauvaises intuitions qui mènent à des situations tendues dans les entreprises. « On croit identifier le problème, voire la personne qui est à son origine. Et souvent, on tape à côté puisque ce n’est pas la personne qui est le problème, mais le management, l’organisation du travai l », selon le médiateur Dominique Ysnel.

Dès lors, il faut savoir faire renouer avec le dialogue entre les parties conflictuelles. « Lorsqu’on met les différents interlocuteurs autour d’une table et qu’on les fait discuter entre eux on arrive, petit à petit, à faire changer le regard sur ces choses plus concrètes, dans l’intérêt de tous. »

Pour un changement des comportements

Pour les membres du réseau, les cultures de management traditionnelles, laissant peu de place au dialogue, ont fait leur temps. « Dès qu’on ne sait pas s’y prendre, la meilleure défense c’est l’attaque ! Et en France, on a du mal à sortir de cela . » Mais c’est en train de changer, selon Catherine Hocde, la psychologue de l’équipe. « Les gens veulent être acteurs de leur vie, dans le champ personnel comme le professionnel. Cela doit inciter les dirigeants à l’écoute, à la prise de décision en commun », explique-t-elle. Comme ses collègues, elle encourage vivement les entreprises à s’orienter vers un management plus participatif.

Renseignements : www.philiascope.bzh, contact par téléphone au 06 81 16 47 34 ou par mail à contact@philiascope.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-reseau-pour-aider-les-chefs-d-entreprise-a-faire-face-aux-situations-de-crise-4f7c6096-d831-11eb-a140-db026a1a9fd9

 

Ouest-France

Nantes. Après des tirs sur leur hall, la peur s’est emparée des habitants de la rue Watteau

Une rafale d’arme automatique a balayé, dimanche 4 juillet dans la soirée, un hall de la rue Watteau, dans le quartier des Dervallières, à Nantes. La peur règne dans ce lieu qui abrite depuis peu le trafic de drogue.

L’inquiétude règne chez les habitants après les coups de feu de la nuit dernière. | OUEST FRANCE

Le trafic de drogue a changé d’adresse, dans le quartier des Dervallières, à Nantes. Ce sont les habitants du numéro 38 de la rue Watteau, parallèle à la rue Bertreux où les réseaux avaient leurs habitudes, qui subissent désormais sa présence. Il a changé de hall mais garde les mêmes habits et draine les mêmes maux. « Ils sont là depuis trois semaines. Ils squattent l’entrée, les étages », confie une mère de famille. Signe d’une inquiétude grandissante, elles sont plusieurs rassemblées ce lundi matin pour parler des événements de la veille. « Il était 22 h environ, j’ai d’abord entendu une voiture. » Ce témoin a été cueilli par les bruits de tirs. « Des tirs en rafales impressionnants. »

Des tirs à hauteur d’homme

Des riverains ont expliqué, dimanche soir, à la police, qu’une voiture claire était entrée dans l’impasse. Deux individus se trouvaient à l’intérieur. Devant le numéro 38, le passager avant, encagoulé, est sorti et a tiré, avec une arme longue de calibre 7x65 mm, en direction du hall où se trouvaient plusieurs jeunes. Le véhicule n’a pas traîné. Les tirs à hauteur d’hommes – au moins onze impacts ont été dénombrés – n’ont pas fait de victime, et ça ressemble à un miracle. Aucune trace de sang n’a été repérée, et personne n’a été admis aux urgences. Le dossier est entre les mains de la Sûreté.

« Ils ont 15 ou 17 ans, ce sont des gamins »

« Après les coups de feu, j’ai vu les jeunes qui étaient dans le hall détaler, ils criaient de peur. J’ai entendu le tireur hurler qu’ils allaient revenir », craint une habitante. « Ça va mal se finir », pense une autre parce que « les jeunes dealers ne vont pas s’arrêter. Ils ont entre 15 et 17 ans, pas plus. Ce sont des gamins, je leur ai déjà demandé si leurs parents savaient ce qu’ils font ici, et ils n’en mènent pas large. Ils ne sont pas tous du quartier, certains viennent de Paris, d’après ce qu’ils m’expliquent. Ça va mal se finir parce qu’il y aura d’autres tirs de l’extérieur, ou alors ce sont les papas de l’immeuble qui vont en avoir marre. »

Les individus ont tiré avec une arme automatique sur l’entrée du numéro 38 de rue Watteau, à Nantes. Ils visaient de jeunes dealers. | OUEST FRANCE

« On ne veut pas être victimes d’une guerre de territoire »

Après les halls de la rue Bertreux, ce sont eux, maintenant, qui subissent la présence des réseaux de drogue. « On a connu un peu ça dans le passé, mais des tirs, jamais ! », s’alarme une maman. Des membres de Nantes Métropole Habitat, installé à deux pas, sont venus prendre le pouls de la situation. « On sent bien que c’est une situation qui échappe complètement au bailleur. Il faudrait que la police soit là tous les jours, mais elle ne peut pas. »

Un autre habitant intervient : « On ne veut pas être exposé à ce qui se passe habituellement rue Bertreux, de l’autre côté du Building, et être les victimes d’une guerre de territoire. Un jeune est déjà mort… » Abdelghani Sidali, fauché par de la chevrotine en janvier dernier. Des suspects ont été mis en examen la semaine dernière.

« Ils m’ont proposé un bifton pour jouer la nourrice »

« Nous étions plutôt préservés jusqu’ici, mais ça y est, c’est gangrené. Ils sont là du matin au soir, c’est insupportable. Ils m’ont proposé un bifton, comme ils ont dit, pour jouer la nourrice, reprend une habitante. J’imagine que d’autres ont accepté, parce qu’ils en vendent, de la merde. Ça n’arrête pas, c’est impressionnant le nombre de personnes qui passent dans le hall. » Un homme leur a déjà fait la leçon : « Je leur ai dit qu’ils perdaient leur temps à faire ça, à être là avec leur casquette, leur capuche et leurs lunettes de soleil, qu’ils feraient mieux de faire une formation. Ils acquiescent, mais rien ne change. C’est un très mauvais exemple pour tous les enfants qui vivent là. »

Les mamans croisées repartent. Il est presque l’heure d’aller chercher les enfants à l’école. « Certaines personnes âgées ne sortent plus trop, par peur. Mais on ne peut pas cloîtrer les petits. Il va falloir faire quoi ? Ramper dans le hall pour éviter les balles ? Ce n’est pas possible de vivre comme ça. »

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-apres-des-tirs-sur-leur-hall-la-peur-s-est-emparee-des-habitants-de-la-rue-watteau-514e10ac-dd74-11eb-8229-722c0b385f7f

 

Ouest-France

Métaux lourds : tous les Français contaminés y compris les enfants

Arsenic, cadmium, chrome, cuivre, nickel, mercure… Une étude de Santé publique France révèle que des métaux lourds, ayant des effets néfastes sur la santé, sont présents dans l’organisme de toute la population française, y compris les enfants.

La consommation de céréales, influencent les concentrations en cadmium, selon l'étude. Photo d'illustration. | FAHRWASSER - STOCK.ADOBE.COM

Arsenic, cadmium, chrome, cuivre, nickel, mercure… Des métaux lourds ayant des effets néfastes sur la santé sont présents dans l’organisme des Français. Une étude de Santé publique France révèle que l’exposition aux métaux concerne l’ensemble de la population française y compris les enfants, et que les taux d’imprégnation en France surpassent ceux des pays européens et d’Amérique du Nord.

Santé publique France a publié jeudi 1er juillet 2021 les nouvelles données françaises issues de l’étude ESTEBAN (Étude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition) mesurant la présence de 27 métaux dans l’organisme des Français et y compris les enfants. Ces données s’ajoutent aux résultats publiés par Santé Publique France en septembre 2019 concernant les substances issues des produits d’usage courant et à ceux publiés en mars 2020 concernant le plomb.

Les Français plus exposés que d’autres pays

Les métaux ont été détectés chez l’ensemble de la population française. Plus de 97 % à 100 % de détection ont été constatés auprès des participants à la fois adultes et enfants (un échantillon représentatif de la population générale, composé de 1 104 enfants et de 2 503 adultes âgées de 6 à 74 ans).

Concernant l’exposition au mercure et au nickel, les niveaux relevés chez les adultes étaient similaires à ceux qui avaient été mesurés lors de l’étude ENNS (Étude Nationale Nutrition Santé) en 2006-2007, constate Santé Publique France. Toutefois, les niveaux en arsenic, cadmium et chrome ont progressé, comparés à la même étude.
« Cette étude comprend des prélèvements biologiques (urines, sang et cheveux) et l’administration d’un questionnaire sur les habitudes de vie, les consommations alimentaires, les caractéristiques des participants », précise Santé Publique France.

Les adultes et enfants en France seraient par ailleurs plus imprégnés que les populations de la plupart des pays étrangers (Europe et Amérique du Nord), sauf en ce qui concerne le nickel et le cuivre.

Les céréales en cause

L’autorité de santé rappelle que ces métaux, naturellement présents dans l’environnement, peuvent être à l’origine de l’apparition de maladies chroniques, de déficience immunitaire ou encore de cancers.

L’alimentation est l’une des principales sources d’exposition. « La consommation de poissons et de produits de la mer influençait les concentrations en arsenic, chrome, cadmium et mercure », rapporte Santé Publique France.

La consommation de céréales augmente les concentrations de cadmium et lorsqu’elles proviennent de l’agriculture biologique, celles en cuivre, de même que les légumes issus de l’agriculture biologique. Santé Publique France pointe la consommation de céréales au petit-déjeuner qui augmente les niveaux d’imprégnation chez les enfants, relève Le Monde . Des niveaux aussi plus élevés chez les adultes, comparés à ceux de 2006-2007.

« Les hypothèses sont en cours d’évaluation, indique Clémence Fillol, responsable de l’unité surveillance des expositions à SPF, citée dans le quotidien. Mais l’explication pourrait être liée à l’augmentation des concentrations dans les sols et notamment agricoles, par l’apport d’engrais minéraux phosphatés et fertilisants riches en cadmium et à l’augmentation des concentrations dans l’alimentation. »

Santé Publique France, ajoute par ailleurs que la consommation de tabac augmente aussi les concentrations en cadmium et cuivre, les implants médicaux, celles en chrome et les plombages, celles en mercure urinaire.

Santé Publique France recommande de diversifier les sources d’alimentation, notamment pour les poissons, car leur consommation « influence les concentrations en arsenic, cadmium, chrome et mercure ». « Il est recommandé de consommer deux fois par semaine du poisson dont un poisson gras en variant les espèces et les lieux de pêche », précise l’autorité de santé.

https://www.ouest-france.fr/sante/metaux-lourds-tous-les-francais-contamines-y-compris-les-enfants-6a95f4ee-dd6f-11eb-a914-09f28ade4574

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
5 juillet 2021

Henni soit qui mal y pense..

Henni soit qui mal y pense..  Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2021/07/henni-soit-qui-mal-y-pense.html

 

Ouest-France

Lanmeur. Le beffroi ne sonnera pas avant deux ou trois ans

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Un premier diagnostic révèle la grande fragilité du vieux clocher. Les murs de l’église et la crypte sont très humides, à tel point qu’il a fallu mettre des statues au sec.

Le clocher du XVIIe soufre de l’humidité et des fientes de pigeons. | OUEST-FRANCE

« Nous nous attendions un diagnostic pas très bon », expliquait la maire de Lanmeur, Catherine Lucas, lors du dernier conseil municipal. « Le clocher, dont la flèche culmine à 38 m du sol, est vraiment en très mauvais état. Le beffroi est posé sur une tour dont les pierres sont déchaussées, les cloches ne sonnent pas depuis trois ans. Il faudra attendre deux ou trois ans avant qu’elles ne sonnent de nouveau. » Une grande partie du diagnostic a été dressée à partir des photos prises par un drone « qui est allé voir dans des endroits qu’on ne soupçonnait pas. Plus rien ne tient, tous les matériaux comme le ciment ont été bouffés par la pluie et les fientes des pigeons, c’est une coque vide, il faudra refaire les différents planchers. »

La maire explique que le clocher date du XVIIe, mais que l’église est plus récente, elle a été reconstruite en 1905. « Elle est aussi mal en point. »

Il y a même des champignons

Saint-Mélar a été totalement reconstruite sur la crypte médiévale. Dans les années 1990, une étude révèle la présence d’une source d’eau sous l’édifice. C’est ce qui provoque une condensation permanente à l’intérieur de la crypte. La statue polychrome de saint Mélar, posée sur un socle en bois à même le sol, souffre de l’humidité ambiante, il y a même des champignons. La décision a été prise de la mettre à l’abri, bien au sec.

Des vitraux sont cassés. Par ailleurs, les explorations vont se poursuivre, notamment au niveau des fondations et un chiffrage de l’ensemble des travaux sera fait. « Le bâtiment n’est pas classé, les finances de la commune ne pourront pas assumer les travaux, il faudra envisager plusieurs tranches, poursuit la maire. Dans un premier temps, des échafaudages seront montés à l’intérieur et à l’extérieur du clocher. »

Une réunion publique sera programmée à partir de septembre 2021 pour entendre les conclusions de l’architecte.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-le-beffroi-ne-sonnera-pas-avant-deux-ou-trois-ans-e381fc66-dce0-11eb-8a68-f71b188d1d0b

 

Ouest-France

Morlaix. Des habitants inquiets de l’eau à Saint-Jean

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La plage de Plougasnou-Saint-Jean- du-Doigt.

La plage de Plougasnou-Saint-Jean- du-Doigt. | OUEST-FRANCE

À cause d’une contamination microbiologique de l’eau, la baignade, la pêche et les activités nautiques sont interdites jusqu’à nouvel ordre sur la plage de Plougasnou-Saint-Jean-du-Doigt. Des habitants s’en inquiètent : « Effectivement, nous constatons tous aussi la triste prolifération d’algues vertes ainsi que d’autres espèces qui étouffent toute vie sous elles, des lançons morts sur les plages, etc. Or, nous remarquons très peu d’initiatives en faveur de l’environnement, alors qu’il souffre et qu’il est le nôtre ! »

Un rassemblement ce lundi

Afin d’obtenir des informations claires et des actions concrètes, ces habitants invitent à un rassemblement ce lundi, à partir de 18 h, sur la plage de Saint-Jean-du-Doigt.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/des-habitants-inquiets-de-leau-a-saint-jean-d806ff38-06d1-493d-853d-18d05a9a82b8

 

Ouest-France

Morlaix. Dans la baie, deux écoles contre les algues vertes

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La Cour des comptes a livré son rapport sur la prolifération des algues vertes en Bretagne. Dans le pays de Morlaix, deux baies étaient passées au peigne fin : les anses du Dossen et de Locquirec.

L’estuaire du Douron dans l’anse de Locquirec. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCEE

Pourquoi ? Comment ?

Quel est l’état des lieux de ces deux zones ?

L’anse de Locquirec coche toutes les cases pour que les ulves prolifèrent : eaux claires et peu profondes, température suffisante, faible taux de renouvellement des eaux, apports en éléments nutritifs importants. Elle comprend 195 exploitations sur son bassin-versant. C’est l’endroit le moins touché par les échouages d’algues vertes, « avec une moyenne de 18 hectares par an depuis 2007 (1,4 % des échouages observés en Bretagne) ». Cependant, 2019 a été une mauvaise année avec 43 ha d’algues vertes retrouvées dans l’anse.

Quant au Dossen, dans le Léon, il y a 400 exploitations situées sur le bassin-versant, spécialisées en cultures légumières et en élevage intensif. L’Horn et le Guillec « figurent parmi les rivières bretonnes ayant les plus forts flux d’azote », souligne le rapport de la Cour des comptes. On compte en moyenne 67 ha d’échouages d’algues vertes entre 2002 et 2005 et 101 ha entre 2015 et 2018. Les échouages de l’anse du Dossen « sont stables, voire en légère augmentation en tendance », contrairement à ce qui se profile dans les autres baies bretonnes.

Quelle est la conclusion du rapport pour l’anse de Locquirec ?

Le déploiement d’outils a été empêché lors du premier plan, pour des raisons administratives. En effet, l’anse est à cheval entre le Finistère et les Côtes-d’Armor. Même si le porteur de projet a « été à la hauteur des engagements, et s’est donné les moyens de mettre en place et d’entretenir des relations étroites avec les agriculteurs engagés dans la démarche ». Dans le second plan de lutte, qui se poursuit jusqu’en 2021, on note une diminution de la mobilisation. « La plupart des objectifs paraissent difficilement atteignables avant la fin du plan », expose le rapport. Certains dysfonctionnements ont pu « décourager les agriculteurs ». Pourtant, « l’objectif de limitation significative de la prolifération des algues vertes paraît atteignable ». Soit d’atteindre le niveau de 20 mg/l de nitrates en 2027 dans le Douron. Depuis 1999, cette concentration a diminué de 32 %, pour atteindre 28,6 mg/l en 2019.

Qu’est-ce qui ne fonctionne pas pour l’anse du Dossen ?

Sur les 330 agriculteurs détenant des zones humides, 118 ont changé leurs pratiques. 6,5 km haies bocagères ont été plantées. Malgré cela, le constat de la Cour des comptes est alarmant : « Le rythme actuel de diminution des teneurs en nitrates des cours d’eau ne permet pas d’espérer un effet sur la prolifération des algues vertes. […] Les acteurs économiques arbitrent entre les incitations à modifier leurs pratiques et les signaux du marché. »

Les obstacles résident dans les pratiques actuelles agricoles. Il faudrait diminuer les cheptels porcins, étendre l’élevage extensif bovin et diminuer la fertilisation des cultures. Mais ces leviers « ne font pas partie de la boîte à outils » utilisés par les porteurs du projet.Ceci dit, « la mobilisation collective sur le terrain est un succès en termes d’engagement des agriculteurs et de diversité des actions menées. C’est une réussite à mettre au crédit des équipes du syndicat mixte de l’Horn ».

Enfin, dernier conseil de la Cour des comptes : le porteur de projet doit déterminer scientifiquement le niveau de concentration à atteindre qui permettrait d’enrayer le phénomène : « Aucune modélisation n’a été réalisée sur cette baie » pour ce faire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/dans-la-baie-deux-ecoles-contre-les-algues-vertes-505853bb-53c4-4e31-900d-66c538db1c9c

 

Ouest-France

Plougasnou. Le salon de Charlène change de look et d’adresse

L’équipe de Charlène coiffure, les cheveux au vent, est heureuse d’accueillir ses clients dans leur nouveau salon place de l’Église. | OUEST-FRANCE

Charlène et son équipe ont déménagé, après l’achat d’un nouveau local, au 4, place du Général-Leclerc, à quelques pas de l’ancien salon. Charlène souhaitait investir depuis longtemps déjà, quand est arrivée cette belle opportunité qu’elle n’a pas hésité à saisir. La coiffeuse entrepreneuse est à présent propriétaire de son salon. « C’est toujours un salon mixte où l’on propose les mêmes services qu’avant, mais je tenais à ce que l’ambiance soit plus moderne et que les clients et clientes se sentent comme à la maison. » La décoration végétale permet en effet de se différencier des salons plus classiques. Chez Charlène, pas de posters aux murs, des couleurs neutres et des plantes sur les étagères. Charlène est ravie d’avoir changé d’emplacement : « Rester sur la place du bourg, c’est un avantage, et ici on a plus de visibilité. » Dans ce nouveau local refait à neuf, le salon dispose d’une salle adjacente, qui pourra être louée à des esthéticiennes ou des tatoueurs. Charlène est ouverte à toutes les propositions pour louer cet espace sur de courtes ou longues périodes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-salon-de-charlene-change-de-look-et-dadresse-14355b24-e1ac-4742-8131-dcb50ec85f76

 

Ouest-France

Plougasnou. Une programmation éclectique tous les mardis

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La municipalité souhaite retrouver les animations estivales habituelles. Accompagnée des associations locales, elle prévoit un panel d’activités et d’animations, tout en restant attentive au respect des gestes barrières.

Les concerts gratuits des Mardis de Plougasnou se dérouleront donc du 13 juillet au 24 août sur la place de l’église. Les groupes choisis sont pour la plupart des artistes n’ayant pas pu participer en 2020, et reprogrammés cette année. Il y en aura pour tous les goûts, des chants marins jusqu’au rap, en passant par le jazz.

Les concerts du mardi 13 juillet seront agrémentés d’un feu d’artifice, et les festivités se dérouleront à la pointe de Primel. Le port du masque sera obligatoire dans cette zone. Une buvette et de la petite restauration sera proposée.

Toute la programmation en détail est dans le cahier de vacances de Plougasnou, disponible dans les commerces, l’office de tourisme et à la mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-programmation-eclectique-tous-les-mardis-b261846e-0590-44ec-8eaa-5aa93552c911

 

Ouest-France

Plougrescant. Le site de Gouermel suscite les passions

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L’aménagement du site de Gouermel a déjà fait couler beaucoup d’encre. Vendredi soir, le cabinet A-Mar a dévoilé ses esquisses. Pas du goût de tout le monde !

Plus de trente personnes se sont déplacées dans la salle Michel-Le Saint, vendredi, pour la présentation du projetd’aménagement réalisé par le cabinet A-Mar. | OUEST-FRANCE

Trente-cinq personnes dans la salle Michel-Le Saint, voilà qui démontre l’intérêt de la population pour l’aménagement du site de Gouermel, qualifié « d’espace naturel exceptionnel, superbe, magnifique… » Des qualificatifs mérités et qui expliquent la passion qui entoure le projet d’aménagement, présenté par Rozenn Dubey, du cabinet A-Mar.

Ce cabinet de Douarnenez a en fait réalisé trois esquisses, qui ont été soumises dans un premier temps aux nombreux services de l’État, qui auront finalement le dernier mot.

L’esquisse numéro 2 est celle qui a retenu l’attention. Il s’agit de conserver le petit talus adossé à l’endiguement et de créer un espace piéton le long de la plage, large d’1,50 m et protégé par un nouveau petit talus enherbé, de 50 centimètres de haut.

Où trouver des places de stationnement ?

Côté est, où l’espace est réduit, la voie piétonne sera réduite à 1,40 m et protégée, alternativement, par des petits murets de pierres sèches et de poteaux en bois. La voie refaite à neuf sera réduite à 5 mètres et accueillera à la fois voitures et vélos et l’accotement, réalisé côté marais, sera protégé par des potelets de bois.

Le stationnement côté mer est désormais totalement exclu. Il sera permis côté ouest, comme aujourd’hui, puis à l’est, du côté du restaurant Le Gouermel, alors que la zone triangulaire dédiée provisoirement au stationnement sera requalifiée en espace vert naturel. Dans cette configuration, ce sont 71 places de parking qui seront proposées, dont quatre pour les personnes à mobilité réduite et une dépose minute.

La maire, Anne-Françoise Piédallu, a alors fait face à de nombreuses remarques, pas toujours bienveillantes : « Il faut absolument préserver le caractère familial de cette plage. Les enfants et personnes âgées doivent pouvoir y accéder facilement. » Pour d’autres, l’aménagement prévu est « d’un autre âge ». « L’époque de la voiture est révolue ! Il faut privilégier la bicyclette ! » Mais où trouver des espaces de stationnement ?

Le seul point qui fait l’unanimité est l’absolu nécessité de conserver au site son aspect naturel et sauvage. Les services de l’État examineront de nouveau le projet, l’amenderont certainement et auront finalement le dernier mot. Mais le projet présenté, auquel Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor, a reconnu quelques qualités, ne paraît pas franchement déraisonnable. Et si les services de l’État lâchent un peu de lest, il pourrait même paraître très acceptable (lire ci-dessous).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougrescant-22820/le-site-de-gouermel-suscite-les-passions-8ae09871-72c9-4af2-8cd4-bffc28162dba

 

4 juillet 2021

Côtes d'Armor - la Coop des masques, une coopérative calibrée pour l'après - Audrey Loussouarn, L'Humanité, 3 juillet 2021

 

La Coop des masques, une coopérative « calibrée pour l’après »
Samedi 3 Juillet 2021

Audrey Loussouarn

Lancée en plein confinement par des syndicalistes, cette société coopérative d’intérêt collectif basée dans les Côtes-d’Armor tourne à plein régime et déploie ses produits dans le bassin breton grâce à ses 23 salariés. Reportage

Dans la zone industrielle de Grâces (Côtes-d’Armor), près de Guingamp, une pelleteuse rompt le ronronnement des allées et venues des camions. Sa mission : adapter l’entrée des locaux de la toute jeune Coop des masques pour ses livraisons de matières premières. Une des dernières étapes d’une immense réhabilitation du bâtiment de 5 000 m2 pour cette société coopérative d’intérêt collectif (Scic), composée de cinq collèges de sociétaires.

Dans « la guerre du feu »

À l’intérieur, non loin de bureaux encore vides, les salariés – 23 au total –, blouses blanches sur le dos et masques (maison, naturellement) au visage, font tourner depuis novembre dernier les deux machines venant tout droit de Saint-Étienne et occupant un infime espace au milieu des nombreux stocks des deux types de masque produits, FFP2 et chirurgicaux. À quelques mètres d’eux, une partie du hangar finit d’être monté. Il accueillera, le 6 juillet, une nouvelle machine : celle qui permettra dès septembre de fabriquer le tissu filtrant « meltblown », jusqu’ici non produit en France.

Un aboutissement pour la Scic « bretonne et solidaire », dont l’origine remonte à mars 2020 alors qu’éclate la crise sanitaire. Le syndicat Solidaires Côtes-d’Armor dénonce la fermeture et la délocalisation en Tunisie, en 2018, de l’usine de masques Honeywell à Plaintel et défend l’idée de créer une Scic. Des organisations (Attac, CGT, FSU, Confédération paysanne…) participent à la mobilisation, vite rejointes par des citoyens. Guy Hascoët, aujourd’hui à la tête de ce collectif de sociétaires, observe à ce moment-là, sidéré, « la guerre du feu déjà lancée » : la commande française de masques est alors détournée par les Américains sur un tarmac. L’ex-secrétaire d’État à l’Économie solidaire sous Jospin veut agir. Hasard, le lendemain, il est sollicité pour participer à ce projet. Mi-juin, la Coop des masques est créée.

Icon Quote On est devenus une famille. Il y a un sens à se lever le matin. Personne n’est sur notre dos pour évaluer notre rendement, on participe aux réunions et on sait tout. Nourdin

Achat du bâtiment, puis des machines et du stock, recrutement, travaux, installation des machines… Tout va très vite. Les salariés se souviennent du hangar « vide », de la mise en route puis de l’inquiétude à la vue des stocks qui s’accumulent en attendant la certification qui tarde à arriver. Ces derniers, dont la plupart étaient salariés ou intérimaires du secteur de l’agroalimentaire, parlent aujourd’hui, sourire aux lèvres, d’une « belle aventure ». « On est devenus une famille. Il y a un sens à se lever le matin. Personne n’est sur notre dos pour évaluer notre rendement, on participe aux réunions et on sait tout », s’enthousiasme Nourdin, qui, comme les autres, a acheté cinq parts de la Scic à son arrivée.

Une conquête, pas à pas

Douze salariés sont actuellement en phase de recrutement. Le but : atteindre l’objectif annuel de 45 millions de masques produits. Un chiffre « raisonnable » pour assurer une production pérenne, soulignent les membres de la Scic, qui a fixé un minimum d’achat à 2 000 masques par commande.

« Depuis le début, on est partis sur l’idée d’être calibrés pour l’après », explique Guy Hascoët. La Coop des masques fournit désormais l’hôpital de Guingamp et 21 catégories de métiers en Bretagne. « Une conquête », pas à pas, encore difficile parfois quand il s’agit de convaincre les supermarchés et les pharmacies ou quand les marchés publics privilégient le critère du prix sur ceux du local et de la qualité. 

Économie sociale et solidaire. La Coop des masques, « une histoire inspirante»

Vendredi 2 Juillet 2021

Audrey Loussouarn

Un an après la création de la société, le collectif Plus jamais ça ! est venu constater la réussite de cette aventure sociale.

Grâces (Côtes-d’Armor), envoyée spéciale.

À peine passée la pelleteuse qui retape l’entrée du bâtiment, la troupe des Plus jamais ça ! enfile une blouse blanche ­jetable. Au milieu des stocks de matières premières destinés à la fabrique de masques FFP2 et chirurgicaux, les membres du collectif d’organisations (Greenpeace, CGT, Attac, Confédération paysanne, FSU, Amis de la Terre, Solidaires) ont le sourire en ce 24 juin : ces dernières sont à l’origine de la mobilisation pour la création de cette toute jeune Coop des masques, logée au cœur de la zone industrielle de Grâces  (Côtes-d’Armor).

Objectif : produire 45 millions d’unités par an

Les débuts de la société coopérative ­d’intérêt collectif (Scic) « bretonne et solidaire », qui aujourd’hui réunit 23 salariés, remontent à mars 2020 alors qu’éclate la pandémie. Solidaires Côtes-d’Armor dénonce alors le « scandale d’État » que sont la fermeture et la délocalisation en Tunisie, en 2018, de l’usine de masques Honeywell, à Plaintel, et appelle à la création d’une coopérative pour reprendre l’activité. « Le gouvernement est alors empêtré dans ses contradictions. Face à l’incurie, il fallait une mobilisation », explique Serge Le Quéau, de Solidaires 22. Attac fait dès lors office de « fédérateur » entre les organisations, explique le syndicaliste. Un comité ­national de soutien à la Scic se crée, une pétition est lancée et les citoyens se mobilisent. « Pourquoi on a soutenu ce projet ? Vu le résultat, ça paraît évident ! On était, nous, en train de monter le collectif Plus jamais ça ! Et cette coopérative, c’est une initiative très concrète de ce que nous défendons », adoube Simon Duteil (Solidaires). En janvier, les représentants des organisations signaient une tribune dans le JDD, avec un mot d’ordre : « Il n’y aura pas d’emplois sur une planète morte. » Le collectif s’attable ensuite autour d’un « plan de sortie de crise » du Covid. « On vient de cultures et de combats différents et on trouve de plus en plus de points communs. On est aussi de plus en plus francs sur nos désaccords », observe aujourd’hui Cédric Gervet, de Greenpeace France. Les membres multiplient depuis les propositions et les visites sur le terrain. Site de la raffinerie de Total à Grandpuits, ferme bio en Loire-Atlantique, papeterie de Chapelle Darblay… Là aussi, le problème est bien le « besoin ­d’engagement de l’État », selon Marie ­Buisson (CGT), qui parle d’aller au-devant de « solutions qui passent par l’expérience des travailleurs qui connaissent le mieux les bonnes conditions de fabrication, la manière de s’organiser… ». Le leitmotiv : être sur « des histoires inspirantes, afin de formuler des propositions irriguant le débat public », complète Cédric Gervet.

La Coop des masques en est un parfait exemple. Depuis sa mise en route en novembre, après une création en quatrième vitesse dès la mi-juin, les deux machines, impressionnantes d’efficacité – et fabriquées à Saint-Étienne –, tournent à plein régime. L’objectif : produire 45 millions de masques par an avec l’idée d’être ­calibré pour « l’après », en ne misant pas sur le « besoin éphémère » et en approvisionnant des secteurs professionnels qui n’ont « plus envie de se retrouver à cours de masques », explique Guy Hascoët, à la tête des ­sociétaires. Dans le lot, l’hôpital de ­Guingamp­, mais aussi plus largement 21 catégories de métiers en Bretagne (­sanitaire et social, agroalimentaire, énergie, etc.). « Souveraineté alimentaire et souveraineté sanitaire ont la même logique. Ici, il y a des actes. On crée de l’emploi et on produit des masques pour le territoire », s’enthousiasme Nicolas Girod (Confédération paysanne). Douze salariés sont en phase de recrutement. Notamment pour encadrer la machine installée le 6 juillet qui fabriquera, dès septembre et 24 heures/24, le tissu filtrant « meltblown », jusqu’ici non produit en France. Pour Alma ­Dufour (Amis de la Terre), si « la pandémie a forcé tout le monde à se poser la question de l’origine de la production » et si « le gouvernement a juré qu’il allait relocaliser la production », « les actes ne suivent pas » : « Les masques qui concurrencent la Scic viennent de Chine, dont le mix électrique est extrêmement dépendant du charbon. Il y a donc un vrai lien entre relocalisation et environnement, un moyen de réconcilier aussi social et écologie. »

« Ce modèle de production est une réponse à la crise »

Tous relèvent l’ « utilité » de ces structures, mais aussi leur « fragilité » alors que la Coop démarche « un à un » les ­potentiels acheteurs. « Il y a des luttes à mener pour que les décideurs locaux privilégient ces masques et ne mettent pas seulement en avant le critère du prix », estime Marie Buisson (CGT). Pour Benoît Teste (FSU), germe alors l’idée de tenter de « peser sur les grandes centrales d’achat et sur la manière dont sont passés les ­marchés publics ». « Ça pourrait être une ­traduction concrète de notre visite », conclut-il. Au milieu des 5 000 m2 autrefois occupés par la coopérative ouvrière AOIP, la plus grande dans les années 1970-1980, les salariés partagent avec eux leur passage, pour une grande partie d’entre eux, du secteur de l’agroalimentaire à cette Scic. Pour Youlie Yamamoto (Attac), ce « modèle de production est vraiment une réponse à la crise par une réappropriation des moyens de production », alors que la Scic se compose de cinq collèges de sociétaires et que chaque salarié achète cinq parts dès son arrivée. Et justement, ces derniers, donc la Coop, sont déjà en pleine réflexion pour la suite : travailler à la recyclabilité de leurs masques. 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2021/07/cotes-d-armor-la-coop-des-masques-une-cooperative-calibree-pour-l-apres-audrey-loussouarn-l-humanite-3-juillet-2021.html

 

Ouest-France

Morlaix. Les Rues en scène font leur retour en fanfare

Les arts de rue reviennent à Morlaix (Finistère), le mercredi. Pour des raisons sanitaires, il faudra réserver pour assister aux spectacles prévus en plein air, place du Château. Première date : 7 juillet 2021.

La compagnie Xav to Yilo jouera mercredi 7 juillet à 22 h à Morlaix. | WILFRID THOMAS

Ce n’est qu’une demi-surprise. La Ville de Morlaix (Finistère) s’associe à Morlaix communauté et renoue avec le festival Rues en scène. Elle rejoint ainsi Guerlesquin, Guimaëc et Saint-Thégonnec Loc-Eguiner qui accueilleront des spectacles de rue à la fin de l’été.

Jean-Paul Vermot, maire et président de la communauté d’agglomération s’en réjouit : « Le fait que la culture réinvestisse nos rues est essentiel. »

Une jauge de 700 spectateurs par lieu

À Morlaix, rendez-vous est donné les mercredis 7, 21 et 28 juillet 2021 – une fête bretonne est prévue le 18 juillet – ainsi que les 4 et 18 août. Pour que le festival ait lieu, il fallait avant tout « être dans les clous », affirme le service culture de la mairie. L’événement est gratuit, mais les places étant limitées sur les deux sites, place du Château et cour du collège, il conviendra de réserver en ligne dès le samedi précédant les spectacles. « 700 personnes pourront se trouver en simultané sur les deux lieux, détaille André Laurent, adjoint en charge de la culture. Chaque spectateur pourra voir deux spectacles, de cette façon nous pourrons accueillir 1 500 personnes sur l’ensemble de la programmation de la soirée qui pourront aussi profiter des bars et restaurants en centre-ville. » L’objectif est d’éviter des rassemblements trop importants.

En dépit de ces mesures, le festival promet des moments enchanteurs, pour les grands comme pour les petits qui repartiront chez eux les yeux pleins d’étoiles. « Les compagnies régionales et groupes de musique ont hâte de se produire devant le public. »

Burlesque, circassien, aérien

Mercredi 7 juillet, les spectacles débuteront à 20 h avec Pierre Bonnaud et Compagnie, duo burlesque pour une chorale publique. Constance Fowley est professeur de chant. Guindée et excentrique, elle évoque Mary Poppins et Tatie Danièle. Le public est sa chorale…

À 21 h, place à la Compagnie Le Grand O, un spectacle qui se présente comme une série de tableaux chorégraphiques, circassiens et théâtraux.

À 22 h, les cinq personnages de la compagnie Xav to Yilo embarqueront le public dans un spectacle aérien mêlant musique, chant et danse.

Gratuit, sur réservation, dès lundi 5 juillet sur www.ville.morlaix.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-rues-en-scene-font-leur-retour-en-fanfare-c11dd726-dcae-11eb-97a7-1a15e55cf37f

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Les Britanniques ont jusqu’au 30 septembre pour demander un titre de séjour

Le délai des demandes de titres de séjour pour les ressortissants britanniques résidant dans les Côtes-d’Armor a été rallongé jusqu’au 30 septembre 2021.

Une famille de Britanniques lors passage du Tour de France 2021 dans les Côtes-d’Armor. | OUEST-FRANCE

Les ressortissants britanniques qui résident dans les Côtes-d’Armor ont désormais jusqu’au 30 septembre pour déposer une demande de titre de séjour « Accord de retrait ». Initialement prévue au 1er juillet 2021, la date limite de dépôt des demandes a été rallongée.

Mention « Accord de retrait » obligatoire

À compter du 1er janvier 2022, les ressortissants britanniques ainsi que les membres de leur famille devront être en possession d’un titre de séjour spécifique portant la mention « Accord de retrait ». Cela concerne les personnes résidant en France avant le 1er janvier 2021 et bénéficiaires de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Rendez-vous en préfecture suspendus en août

Un site en ligne a été mis en place pour le dépôt des demandes. Les rendez-vous en préfecture seront suspendus en août mais les demandes en ligne de titres de séjour seront toujours possibles. Les usagers sont invités à déposer leur demande au plus tôt pour ne pas rallonger les délais de traitement.

Pratique : la plateforme de dépôt des demandes est accessible à cette adresse http://invite.contacts-demarches.interieur.gouv.fr/BREXIT

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/cotes-d-armor-les-britanniques-ont-jusqu-au-30-septembre-pour-demander-un-titre-de-sejour-34731d3c-db4a-11eb-8d73-e9936afc53a2

 

Ouest-France

Finistère. Serge Coatmeur, le dernier gardien de phare en France

À Plogoff (Finistère), Serge Coatmeur, 65 ans, se remémore avec nostalgie ses vingt années passées à garder le phare de l’île de Sein.

Serge Coatmeur avec au loin Tévennec. | OUEST-FRANCE

Il était le dernier gardien de phare en mer de France. Serge Coatmeur, 65 ans, écoule paisiblement sa retraite sur l’île de Sein (Finistère) depuis 2016. Pourtant, pas un jour ne passe donc sans que ce Plogoffiste n’ait un regard pour le refuge qui l’a abrité pendant près de 20 ans : le phare de Goulenez.

Une histoire de famille

Issu d’une famille de gardien de phares, Serge Coatmeur a achevé son périple près de là où tout a commencé, au phare des Pierres Noires, en 1974. Il a alors 18 ans. « C’est tout naturellement que je suis rentré dans le métier, bercé depuis mon plus jeune âge par les récits de mes oncles ​ » raconte l’homme dont le parcours n’aura presque jamais dévié de la lumière des phares bretons.

En effet, hormis une petite infidélité à la Bretagne avec une escale de cinq ans au phare de la Revellata à Calvi, en Corse, Serge Coatmeur a constamment gravité autour de la région. Avec des nuits passées à l’Ar Men, au Four, au Petit Minou, au Portzic ou encore à la Vieille, le gardien s’est fait une spécialité dans la garde des phares de la côte.

L’évolution du métier

« Nos journées étaient rythmées par le quart. Nous nous relayions auprès du feu pour veiller à ce qu’il reste allumé et pour éviter un incendie du brûleur, la hantise du gardien de phare. ​ » Serge Coatmeur évoque avec une certaine nostalgie un temps où la technologie n’existait pas, où le gardien du phare était le seul maître à bord de sa tour. Un temps où les phares étaient éclairés par la lampe à vapeur de pétrole qui exigeait un entretien et une surveillance accrue et continue.

D’autant plus que l’ancien gardien du phare de l’île de Sein a été témoin de la disparition progressive du métier due à l’autonomisation des tâches. Après la fermeture du Phare de Penfret aux Glénan, dans lequel il a travaillé à partir de 1985, c’est donc celle de l’île de Sein que le gardien a traversé, en compagnie de ses deux anciens collègues Noël Fouquet et Jacques Crem.

Des souvenirs impérissables

Serge Coatmeur, désormais à l’abri de la houle et des tempêtes qui ont marqué ses nuits de travail, se souvient de chaque anecdote, de chaque détail. Il mentionne ces jours inoubliables passés dans «l’enfer des enfers ​ » : l’Ar Men. « J’y ai vécu des tempêtes énormes, nous étions deux, calfeutrés et barricadés dans le phare, à l’abri des vents et de la mer en attendant l’accalmie​. Mais mon plus mauvais souvenir est celui du naufrage du bateau Gilles et Michel disparu le jour de Noël 1977. ​ »

Des souvenirs ancrés dans la mémoire de Serge Coatmeur qui, par habitude ou par nostalgie, a décidé de s’installer non loin de sa vraie maison, le phare de l’île de Sein.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-sein-29990/finistere-serge-coatmeur-le-dernier-gardien-de-phare-en-france-148e548c-dca8-11eb-8d47-fcdb6547f8ff

 

 

Ouest-France

Finistère. Dans l’anse du Dossen, « de forts flux d’azote »

À Santec (Finistère), l’anse du Dossen fait face aussi à la prolifération d’algues vertes. La faute en partie aux deux rivières qui se jette à cet endroit, l’Horn et le Guillec.

Une vue des algues vertes, entre le Dossen et l’ensemble rocheux Karreg-Gourapa. Au fond : l’accès à l’île de Sieck. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

En Finistère, les fleuves côtiers de l’Horn et du Guillec « figurent parmi les rivières bretonnes ayant les plus forts flux d’azote », souligne le rapport de la Cour des comptes sur le phénomène des algues vertes en Bretagne.

Les agriculteurs ont changé leurs pratiques

L’anse du Dossen est caractérisée par des cultures légumières spécialisées et de l’élevage intensif. Pourtant, sur les 330 agriculteurs détenant des zones humides, 118 ont changé leurs pratiques. 6,5 km de haies bocagères ont été plantées.

Mais « le rythme actuel de diminution des teneurs en nitrates des cours d’eau ne permet pas d’espérer un effet sur la prolifération des algues vertes » pour 2021. « Les acteurs économiques arbitrent entre les incitations à modifier leurs pratiques et les signaux du marché. »

Quelques kilomètres plus à l’est, l’anse de Locquirec est moins touchée que les autres. En revanche, dans le sud du département, la baie de Douarnenez a été classée en état « médiocre ». Idem pour la baie de la Forêt, entre Fouesnant et Concarneau.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-dans-l-anse-du-dossen-de-forts-flux-d-azote-3a0ba912-dc0d-11eb-98dc-3cdca81107b3

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. Le graffeur Akhine a réalisé sa fresque

Publié le

Dans le cadre du Morlaix Arts Tour, Akhine, street-artiste et parrain de l’édition 2021, a réalisé son œuvre sur le mur d’une maison place de l’Église, à Pleyber-Christ (Finistère).

L’artiste Akhine a réalisé sa fresque sur le pignon d’une maison place de l’église dans le cadre du festival Morlaix Arts Tour. | OUEST-FRANCE

L’artiste peintre graffeur Alex alias Akhine est né à Paris en 1973. Il est le parrain cette année du festival Morlaix Arts Tour qui se délocalise sur plusieurs communes autour de Morlaix. À Pleyber-Christ (Finistère), c’est le pignon d’une maison de la place de l’église qui sert de toile à l’artiste depuis quelques jours.

« Insérer l’œuvre dans son environnement »

Perché dans une nacelle, Akhine réalise un portrait de femme cerné d’entrelacs et surmonté d’une chouette. « Nous avons travaillé ensemble sur la maquette. Ce visuel-là, on l’avait en tête depuis un certain temps », explique Leïla, la collaboratrice et coordinatrice de l’artiste. Danseuse, elle inspire l’artiste par ses arabesques. « L’idée, c’est de toujours insérer l’œuvre dans son environnement. »

Travail à main levée

Ainsi Akhine s’est inspiré de l’architecture, des entrelacs de granit que présente l’église qui se trouve dans la perspective de son œuvre. À 47 ans, il fait partie de ces artistes qui depuis une trentaine d’années ont permis à cet art du graff de se développer. « Il a l’intelligence des mains. Son travail est fait à main levée. Sans quadrillage, sans projection. Il a le compas dans l’œil. Il y a juste quelques points de repère, c’est tout. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/pleyber-christ-le-graffeur-akhine-a-realise-sa-fresque-000b7938-dc1f-11eb-ab7b-a5e7aae5f614

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
3 juillet 2021

Vague porteuse

Vague porteuse  Alain Goutal

http://goutal.over-blog.com/2021/07/vague-porteuse.html

 

Ouest-France

EN IMAGES. Just Do Paint met de la couleur dans le quotidien des Briochins

Jusqu’à ce soir, Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) accueille le festival de graff et de street-art Just Do Paint. Les artistes achèvent leur fresque sous le regard enjoué du public.

L’œuvre de Kalouf, originaire de Lyon, est à voir au 3, rue Jean Guéhénno | OUEST-FRANCE

À Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), sur la place de la Grille, a été implanté le village du 4e festival international de graff. C’est le haut lieu du street-art. Quand les plus jeunes s’éclatent à réaliser des pochoirs sur de vieux vinyles, les adultes jouent de la bombe. Grimpée sur une chaise, cette jeune maman agite le rose fuchsia dans tous les sens.

Arti travaille sur une petite surface, place Haute-du-Chai. | OUEST-FRANCE

Depuis deux jours, des graffeurs venus de toute la France ont pris d’assaut les murs de la ville. « Transformer des murs gris en œuvre d’art est un plaisir rare. Nous sommes en train de mettre de la couleur dans le quotidien des Briochins, c’est sympa après des mois de confinement », commente Arti, originaire des Deux-Sèvres.

Travail de pochoir sur des vieux 33 tours : l’atelier a plu aux ados. | OUEST-FRANCE

La fresque murale de Graffmatt, boulevard Edouard-Prigent. | OUEST-FRANCE

Dans un autre style mais tout aussi lumineux est le travail de la graffeuse Licéa, rue des trois Frères Merlin. Sous le porche, les murs et le plafond présentent une œuvre aquarellée. Les tons pastel dominent chez cette Parisienne qui se dit sensible à la nature.

L’atelier graff de la place de la Grille a séduit aussi les adultes. | OUEST-FRANCE

Organisation au top, accueil chaleureux, rencontres inspirantes… Les artistes qui découvrent Just Do Paint pour la première fois tombent sous le charme. Ils aiment les échanges avec le public, qui n’hésitent pas à les questionner sur leurs techniques.

Licea, sous le porche de la rue des trois frères Merlin. | OUEST-FRANCE

Même enthousiasme chez les graffeurs un peu à l’écart du centre-ville. À l’instar de Graffmatt, qui va terminer ce dimanche soir, un immense portrait sur une façade du boulevard Édouard-Prigent. Effets de matières et finesse du trait. Pour lui, « c’est presque plus calme de peindre loin du centre. »

Originaire de Chambéry, le montagnard n’avait jamais mis les pieds en Bretagne. Il va repartir un peu frustré ne pas en voir davantage. Mais il nous laissera une œuvre graphique empreinte d’émotion.

Au 21, rue Jean-Guéhenno, le parisien 2Rode mélange les techniques pour affirmer sa singularité. | OUEST-FRANCE

Le public, qui a pris le JusTUB pour se rendre dans le quartier de la Croix-Saint-Lambert, découvre le travail du peintre muraliste Kalouf. | OUEST-FRANCE

Ce dimanche, à Saint-Brieuc. Départ du circuit à vélo à 10 h 30, de la place de la Grille, puis de la balade « De murs en murs », à 15 h 30 ; de 13 h 30 à 15 h 30, initiation graff à partir de 10 ans (10 €) ; exposition, sculpture contre le gaspillage, village du festival… Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/en-images-just-do-paint-met-de-la-couleur-dans-le-quotidien-des-briochins-128bf48e-dbfc-11eb-98dc-3cdca81107b3

 

Ouest-France

Finistère. Cet été, partez à l’assaut des rochers du bout du monde

Découvrez le Finistère autrement. De nombreux cailloux se laissent escalader dans le Finistère. Le point sur une pratique qui offre des sensations enivrantes.

Charles Albert, compétiteur hors pair, sera l’ouvreur du festival Blokuhaka 2021, qui se déroulera les 10 et 11 juillet 2021 à Kerlouan. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Falaises ou blocs ?

Sur les falaises, on grimpe encordé, assuré par un collègue. C’est l’image classique de l’escalade. Les chaos rocheux du Finistère offrent aussi des spots d’escalade de blocs. « On grimpe sans corde avec un matelas de réception sous le grimpeur et des personnes qui le parent pour le maintenir dans la zone », explique Youenn Letty, qui organise le festival d’escalade de blocs Blokuhaka, à Kerlouan. Plus rapide, l’escalade sur blocs demande du dynamisme, de l’explosivité, de la technique.

Où grimper dans le Finistère ?

Les falaises de la pointe de Pen Hir, en presqu’île de Crozon, sont un spot d’escalade reconnu. D’autres rochers à Plougastel-Daoulas, à la pointe de Primel ou à Argol, sont équipés en secteurs sportifs : aménagés avec des points d’accroches, ils sont très sécurisés et permettent aux scolaires et aux clubs de venir s’entraîner.

Le président du comité territorial du Finistère de la fédération française de la montagne et de l’escalade Patrick Gauthier constate : « C’est vrai que chez nous tout est en bord de mer. Mais il y a de nouvelles falaises dans les terres qu’on aimerait bien équiper, à Saint-Rivoal c’est en discussion par exemple. »

Pour les blocs, direction les chaos rocheux des plages du Finistère nord : « le site de Meneham est un gros secteur avec 600 passages topographiés, compte Youenn Letty. Sur les 14 km de cote entre Guissény et le phare de Pontusval, il y a 1 200 passages répertoriés et il y aurait 5 000 passages ouverts ! » Il s’agit là, rien de moins, que du deuxième site d’escalade de blocs en France après Fontainebleau.

En pleine nature

Escalader un rocher en pleine nature, c’est une vraie récompense pour les grimpeurs. « Le grimpeur d’intérieur pratique pour faire du sport dans la vie de tous les jours, comme s’il faisait du footing. Mais quand on va grimper dehors, on attaque la passion », résume Patrick Gauthier. Il apprécie le côté un peu sauvage, la liberté totale et les sensations qui sont tout autres. Pour Youenn Letty, c’est le grain du rocher sous ses doigts, l’engagement que demandent le choix des blocs et la variété dans les formes qui l’attirent dehors.

Respectueux de l’environnement, les grimpeurs n’hésitent pas à fermer des secteurs d’escalade pour laisser les oiseaux faire leur nid. À Meneham, ils évitent les secteurs de la dune et du village pour ne pas abîmer l’écosystème fragile.

Chaque voie a son nom, souvent original. Sur le rocher Noël (ancien rocher de l’impératrice) à Plougastel-Daoulas, on voit les départs de la « j’m’échauffe », la « galipette », « la tranquille » ou « l’écureuil » | AURORE TOULON/ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’escalade, c’est pour qui ?

Tout le monde, répond le président du comité finistérien. « Au club de Morlaix, le plus jeune a six ans et demi, et le plus vieux 77 ans. On a même le projet de faire venir une maison de retraite. Et on a de l’handigrimpe à la salle. »

Tout le monde peut donc s’essayer à l’escalade, à condition d’être entouré et de savoir s’y prendre. « Un débutant ne peut pas aller faire d’escalade tout seul. Il faut un binôme solide. On ne peut pas s’improviser grimpeur comme ça ! »

Car même si les images montrent souvent des grimpeurs seuls face à une falaise, l’escalade est loin d’être un sport solitaire. Que ce soit en falaise ou en bloc, on s’assure les uns les autres. C’est un moment convivial et une école de la confiance. Patrick Gauthier continue : « La personne qui grimpe te confie sa vie, ce n’est pas rien. »

Piste verte ou piste noire ?

En escalade, on ne parle pas de pistes mais de voies. Et les difficultés sont symbolisées par un chiffre : de 3 ou 4 pour les plus simples (en dessous c’est de la marche), jusqu’à 8 pour les champions.

Et chaque voie a son nom, souvent original. Sur le rocher Noël (ancien rocher de l’impératrice) à Plougastel-Daoulas, on voit les départs de la « j’m’échauffe », la « galipette », « la tranquille » ou « l’écureuil ». Sous forme de jeu de mots ou de clin d’œil, « c’est l’ouvreur qui donne le nom à la voie », raconte Patrick Gauthier. Une manière de montrer que les grimpeurs ne se prennent pas trop au sérieux. « En général, ils sont plutôt sympas, glisse le président du comité finistérien. Et surtout humbles face à la falaise : c’est toujours elle qui gagne. »

Quelques idées pour grimper dans le Finistère cet été - Descente en rappel, sauts dans la mer et grimpe de falaise : le club d’escalade de Morlaix propose une nouvelle activité aux fondus de sensation cet été à Plougasnou. | DR

Quelques idées pour grimper dans le Finistère cet été

Pour commencer

Les clubs d’escalade proposent des stages l’été pour s’initier à la grimpe ou prolonger un parcours sur l’année. Le Finistère ne compte pas moins de douze clubs et les deux plus gros, ceux de Morlaix et de Quimper, rassemblent 800 adhérents.

Pour les non-adhérents, des guides proposent aussi des initiations pendant l’été, souvent en presqu’île de Crozon ou à Argol, ou à Kerlouan pour les blocs.

Un festival de grimpe

Rendez-vous les samedi 10 et dimanche 11 juillet sur le magnifique site de Meneham à Kerlouan, pour la 7e édition du festival Blokuhaka. « Bloku veut dire bloc en breton, et ku-haka c’est une expression de la fin du XIXe siècle qui signifie : quand la marée le permet », explique son fondateur. Et justement, le festival s’articule autour de compétitions minutées par la marée, avec les qualifications le samedi matin et la finale le dimanche après-midi.

À côté, plusieurs activités permettront aux novices de s’essayer à la grimpe à côté des pointures de la discipline : initiations à l’escalade sur blocs avec Attitude grimpe et mur d’initiation de Rêve de mer : « C’est une colonne de huit mètres, détaille Youenn Letty, un mur de débutant avec des prises comme en salle. » D’autres activités comme de l’acroyoga ou du stand up paddle sont aussi proposées sur place.

Atterrissage dans l’eau…

Le club d’escalade de Morlaix Les danseurs du roc propose une nouvelle activité cette année à la pointe de Primel : le canyon’îles. « C’est ouvert à tous parce que c’est encadré, précise Patrick Gauthier, également président du club morlaisien. Il y a une descente en rappel dans l’eau, un peu de grimpe, sans corde et en baskets, puis des sauts dans l’eau, une tyrolienne aquatique… » Plusieurs circuits sont possibles, adaptés pour des groupes plus ou moins sportifs. Une activité qui a du succès : sur les six semaines prévues cet été, plus de quatre sont déjà complètes.

À Morgat, Dizolo propose le même type de parcours avec grimpe dans les rochers, sauts dans l’eau et passage dans les grottes marines.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-cet-ete-partez-a-l-assaut-des-rochers-du-bout-du-monde-fe3a683e-dc0b-11eb-a121-3fd74c2b3ba1

 

Ouest-France

Le 45e salon de la Marine fait escale à Brest jusqu’au 19 septembre

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La 45e édition du salon de la Marine a été officiellement inaugurée samedi 3 juillet 2021 aux Capucins, à Brest (Finistère). Trois expositions sont à découvrir jusqu’au 19 septembre au musée des Beaux-arts, au Château et à la médiathèque François-Mitterrand.

Le préfet maritime, l’Amiral Olivier Lebas, a inauguré samedi 3 juillet 2021, le 45e salon de la Marine à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

La 45e édition du salon de la Marine a été officiellement inaugurée dans la matinée du samedi 3 juillet 2021 aux Capucins, à Brest (Finistère). Une première dans l’histoire du salon, traditionnellement accueilli par le musée national de la Marine, à Paris, fermé pour rénovation depuis 2017. « C’est un événement historique, qui permet de réaffirmer les liens étroits entre la Marine et le musée et Brest, accompagné du retour du canot de l’empereur », a souligné Jean-Yves Besselièvre, administrateur au musée national de la Marine à Brest.

Une sélection sous le sceau de l’anonymat

Les peintres officiels de la Marine (POM) forment l’un des corps artistiques les plus anciens, remontant au XVIIe siècle ! Ils peuvent être aussi bien peintres que sculpteurs, photographes, illustrateurs ou cinéastes. Tous sont animés par une passion commune : la mer.

POM depuis près de 21 ans et membre du jury, Anne Smith a pris la parole à la place du président de l’association des peintres officiels de la Marine, Jacques Rohaut : « Le processus de sélection se déroule dans un anonymat total. Les noms des jurys ne sont dévoilés que le jour de l’inauguration. En amont, les signatures des œuvres sont floutées pour ne pas influencer le jury. » Nommés à vie par le Ministère des armées, les POM ont rang d’officier et peuvent porter l’uniforme, mais sans galon.

La peintre officielle de la Marine, Anne Smith, en uniforme, accompagnée par Céline Verdière, peintre Brestoise. | OUEST-FRANCE

Un salon, trois lieux

Au total, ce sont 85 œuvres et 79 artistes qui sont à admirer jusqu’au 19 septembre 2021, dans trois lieux emblématiques du patrimoine brestois . Le musée des Beaux-arts expose une sélection d’​œuvres des 35 peintres officiels de la Marine (POM). La médiathèque des Capucins accueille quant à elle les œuvres de 36 artistes, amateurs ou professionnels, sélectionnés par un jury composé de personnalités du monde de la mer et de l’art. Enfin, le musée national de la Marine, au Château, rend hommage aux neuf peintres officiels de la Marine disparus depuis la dernière édition du salon, en 2017.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/le-45e-salon-de-la-marine-fait-escale-a-brest-jusqu-au-19-septembre-68a83560-dbf4-11eb-9527-72e040f53fef

 

Ouest-France

Morlaix. Le conservatoire des arts et des métiers ouvrira à la rentrée

Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) ouvre une antenne au centre multi-services, situé zone de La Boissière à Morlaix (Finistère), début septembre 2021.

Wanda Lapierre, conseillère en formation, tiendra des permanences chaque mercredi à l’antenne du Cnam de Morlaix (Finistère) | OUEST-FRANCE

La Ville avait été choisie en septembre 2019 comme 62 autres cités de France. Morlaix (Finistère) accueillera dès la rentrée une antenne du Cnam, le conservatoire national des arts et métiers.

Elle sera implantée au centre multi-services de la commune, se trouvant au sein de la zone d’activités de la Boissière.

Des formations accessibles à tous

Lancé il y a deux ans par le conservatoire, le programme Au cœur des territoires a pour but de permettre l’accès à une formation au plus grand nombre et pour tous les niveaux, du CAP à Bac + 5.

Des ressources humaines à la mécanique, en passant par le numérique ou la logistique, ce sont près de 600 formations dans une dizaine de filières qui sont offertes aux aspirants, qu’ils aient déjà un emploi ou non. Les cours sont assurés à distance, les examens se feront sur place dans les antennes du Cnam.

Un soutien de proximité

La crise sanitaire risque de laisser des traces sur le marché de l’emploi, et si reconversion s’impose, les moyens de se former loin des grandes villes se font rares.

L’implantation du conservatoire à Morlaix permettra en partie de répondre aux besoins de professionnalisation des habitants qui en auront la volonté. L’objectif pour Wanda Lapierre, conseillère formation et future gérante de l’antenne, est d’atteindre assez rapidement une cinquantaine d’adhérents à la rentrée prochaine.

Renseignements : 02 96 48 41 50.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-conservatoire-des-arts-et-des-metiers-ouvrira-a-la-rentree-32135b60-d7fd-11eb-a140-db026a1a9fd9

 

Ouest-France

Un coup de pouce bienvenu pour ces jeunes éleveurs du Trégor

Ce prêt à taux zéro, remboursable dans trois ans, peut atteindre 50 000 €. Il a été accordé par la région Bretagne, via la plateforme Initiative Trégor à sept exploitants du territoire.

Antoine Person, Trémeur Le Calvez, Camille Bastard et Riwal Bourdoulous, quatre des sept exploitants trégorrois bénéficiant du prêt d’honneur Brit agricole, posent ici avec Tiphaine Péron-Lemoigne et Alain Le Bouffant, d’Initiative Trégor. | OUEST-FRANCE

Ils ont entre 28 et 38 ans et s’installent en élevage porcin bio ou reprennent l’élevage familial conventionnel pour le convertir en bio. « Ce sont des projets courageux ! », salue Alain Le Bouffant, président de la plateforme Initiative Trégor, conscient des lourds investissements nécessaires. Trémeur Le Calvez (Plounévez-Moëdec), Antoine Person (Pleumeur-Bodou), Camille Bastard (Trémel) et Riwal Bourdoulous (Langoat) apprécient donc le coup de pouce accordé par la région Bretagne via la plateforme.

« Ça rassure les banques »

Chacun a reçu jusqu’à 50 000 € sous forme de prêts d’honneur à taux zéro, dont le remboursement est différé de trois ans. « Même si ça ne représente que 3 % du montant de mon investissement, ce prêt Brit agricole a l’avantage de rassurer les banques. Il n’était pas question que je demande à mes parents de se porter caution », témoigne le Pleumeurois Antoine Person.

Ce qui rassure les banques ? « Les projets sont validés par d’un comité d’agrément composé d’experts, c’est une sorte de label », explique Alain Le Bouffant.

Installations et conversions en bio, dynamiques en Trégor

Sont éligibles : les exploitants agricoles en cours d’installation de moins de 40 ans en production porcine, en bovins viande, en production sous serre en verre et la filière avicole. L’agriculture conventionnelle est aussi concernée même si les sept derniers prêts octroyés par Trégor initiative concernent des exploitations bios, preuve du dynamisme de la filière en Trégor.

L’argent perçu permettra notamment aux éleveurs porcins réunis jeudi 24 juin chez Trémeur Le Calvez d’acheter des aliments ou des semences de maïs, blé, ou orge pour nourrir les truies et les porcelets. Encore dans les travaux, ils sont conscients qu’il leur faudra deux à trois ans avant « de trouver un rythme de croisière » leur permettant de vivre de leur production.

Ils devront aussi faire face aux normes d’hygiène de plus en plus drastiques les obligeant à parquer leurs animaux pour les couper de tout contact avec l’extérieur de peur qu’ils soient contaminés par la fièvre porcine africaine. « L’accès au plein air pendant toute la vie » est pourtant un critère pour obtenir le label bio. Pas facile de concilier les deux.

L’avenir de la filière porcine garantie par la galette-saucisse

Ces obstacles ne les effraient pas tant ils sont convaincus d’avoir fait le bon choix. « Il y a beaucoup de fêtes en Bretagne l’été. Les galettes-saucisses, c’est presque un rapport charnel au porc », sourit Trémeur Le Calvez. Au Tiriennou à Plounévez, il a adapté son projet à la taille des bâtiments. Il se contente donc de 20 truies là où les autres porteurs de projets voient plus grand : entre 60 et 100 truies engraisseuses.

D’autres exploitants bénéficiaires du prêt n’avaient pas pu faire le déplacement : Anne-Sophie Le Moal crée un élevage de poules pondeuses bios à Pleumeur-Gautier ; Charles Sébille crée une exploitation de légumes AB sous serres à Camlez et Quentin Chevillotte s’associe avec son frère sur une exploitation de production de légumes à Plouguiel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/un-coup-de-pouce-bienvenu-pour-ces-jeunes-eleveurs-du-tregor-647bfae4-d4f6-11eb-80e7-d12de21d5fd2

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Ce week-end, venez redécouvrir vos murs avec le festival Just Do Paint

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Pendant quatre jours, 25 artistes seront dans les rues de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) à l’occasion du festival Just Do Paint. Au programme ce week-end : des balades, des fresques graffées en direct, des ateliers d’initiation et bien d’autres.

L’artiste havrais, Ratur, réalisant une fresque au bout de la rue des Trois-frères-Le-Goff, à Saint-Brieuc. | OUEST-FRANCE

Ce week-end du samedi 3 et dimanche 4 juillet, Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) accueille le festival de street-art Just Do Paint. L’occasion de profiter des nombreuses animations.

17 façades graffées en direct, à Saint-Brieuc et Plérin

Les emplacements exacts sont à retrouver sur le site du festival et sur l’application Just Do Paint.

Des balades

Trois balades pédestres guidées partiront de la place de la Grille (samedi, 10 h 30 et 15 h 30 ; dimanche, 15 h 30).

Une balade à vélo aura lieu le dimanche, départ 10 h 30 (inscription gratuite et obligatoire). Une navette gratuite partira toutes les trente minutes (de 10 h à 18 h), de l’esplanade des Champs, pour une visite d’une heure trente (réservation obligatoire, place de la Grille).

Des ateliers de graff sur vinyles, animés par l’artiste Arti

Le samedi et le dimanche, à 13 h 30 et à 14 h 30. Ils sont ouverts à tous et coûtent 10 €. Inscriptions, tél. 06 31 13 82 79 ou adrien.baud@justdopaint.fr

Des expositions

À l’hôtel Edgar, vous pourrez admirer le travail de la graffeuse Licea (vernissage samedi, à 18 h 30). Place de la Grille, l’exposition « Just Remember » (10 h-20 h) retrace les éditions précédentes. Et la Maison de l’agglo accueillera les expositions éphémères de plusieurs artistes du festival (10 h-20 h).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-ce-week-end-venez-redecouvrir-vos-murs-avec-le-festival-just-do-paint-c3d2c842-db13-11eb-941b-cf063f001cb0

 

Ouest-France

Morlaix. Sans transition ! (ex-Bretagne durable) sort une édition nationale

Le magazine, né en 2011 à Morlaix (Finistère), vient de lancer son édition nationale. Ce média spécialisé dans l’environnement, qui bénéficie du soutien de plusieurs personnalités (Jean Jouzel, Pierre Rabhi, Marie-Monique Robin…), lance son édition nationale en plus de quatre revues régionales.

L’équipe du magazine Sans transition ! autour de ses deux cofondateurs : Magali Chouvion (assise à droite) et Julien Dézécot (à gauche). | DR

Bretagne durable est né à Morlaix en 2011 de ses deux parents : Magali Chouvion et Julien Dézécot. Dans une région fortement engagée dans la défense de l’environnement, les deux journalistes ont voulu mettre en avant les initiatives locales conciliant écologie et social.

En 2016, la revue est rebaptisée Sans transition ! et change de braquet : elle essaime et crée progressivement trois éditions régionales supplémentaires en Provence, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes.

Le premier numéro de l’édition nationale de Sans transition ! | DR

Dans les colonnes de leurs six numéros annuels, « nous abordons tous les sujets de société : politique et droits humains, climat et biodiversité, économie et social, éducation et santé, alimentation et agriculture… en lien avec l’actualité », indiquent les deux cofondateurs.

Cette ligne éditoriale est déclinée dans la revue, les émissions de TV en ligne et lors de l’organisation d’événements.

Sans transition !, 68 pages, 5,90 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-sans-transition-ex-bretagne-durable-sort-une-edition-nationale-0a3a8df4-d9ae-11eb-b571-6f06b882851c

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Nos idées de sorties, ce week-end des 3 et 4 juillet

Expositions de peinture, foire aux puces, festival de cirque et même un tantad. Voici une sélection des animations en pays de Morlaix pour le week-end des 3 et 4 juillet 2021.

L’affiche de l’exposition de peinture qui démarre ce week-end, rue au Fil à Morlaix. | OUEST-FRANCE

Des expositions un peu partout

Les halles de Guerlesquin accueillent Bernard Marie Collet avec ses peintures, pastels et dessins autour de la nature et de l’histoire et la sculptrice Clauda avec ses personnages en bronze et papier. À Locquirec, démarre l’exposition collective d’été de la galerie Réjane Louin autour du fil de Pénélope. La saison est aussi lancée à la maison des peintres à Saint-Jean-du-doigt, et à Morlaix, dans les deux galeries, rue Au Fil et Grand' rue.

Cirque et musique à Santec

Festival de cirque Rouerig et Patati avec l’école de cirque à Léon avec au programme : Ombre d’elle de la Cie Mauvais Coton dans un duo poétique de fil d’équilibre, de la musique avec Les Barons de Comptoir, un solo d’échelle acrobatiquede la Cie La Voie Ferrée et une scène ouverte

Samedi 3 juillet et 4 juillet, chapiteau du Dossen à Santec. Prix libre.

Tantad à Saint-Cadou

Feu de joie d’après la Saint-Jean, en musique, avec les groupes Kaolila, Awenn Plougoulm, Ironfeet, Les BK Pipo, Anne-Marie et Annaïg.

Samedi 3 juillet, à partir de 20 h, bourg de Saint-Cadou en Sizun.

Foire aux puces à Plouégat

Pour les amateurs de chine et de cerises, rendez-vous dans le cadre de la fête des Cerises.

Dimanche 4 juillet, à partir de 9 h, à Plouégat-Guérand.

Balade géologique à Plougasnou

À la fois plage de sable et amoncellement de galets, le Guerzit est une zone propice pour évoquer la géologie, son érosion naturelle, mais aussi le changement climatique et ses effets attendus sur le littoral.

Dimanche 4 juillet, à 16 h, plage de Guerzit à Plougasnou. Tél. 07 81 36 16 85.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-nos-idees-de-sorties-ce-week-end-des-3-et-4-juillet-56737f1c-db59-11eb-adbf-346bdd9708f8

Photo pyb29

Galerie couleurs des Arts

 

Ouest-France

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Plouezoc'h. Conseil : réflexions autour de la publicité intercommunale

Morlaix Communauté s’est fixée des orientations générales. Il est demandé aux conseils municipaux d’en débattre. Arnaud Favé reconnaît que la publicité peut rendre service « mais elle ne doit pas abîmer les qualités paysagères ». Pour les communes, la réglementation est différente en fonction du nombre d’habitants, « mais pourquoi ne pas tenir compte aussi du nombre de commerces et d’artisans ». Bernard Lachiver : « L’harmonisation, c’est une bonne chose, mais il faut aussi réfléchir à une signalétique commune pour les commerces, les monuments, les sites. » Pour Daniel Guézennec, « une position commune pour les tailles des panneaux, leurs emplacements ne suffit pas il faut aussi définir les couleurs, les polices. » Sandy Coz, adjointe en charge des associations, s’inquiète pour les affichages éphémères concernant les animations « les pratiques ne sont pas les mêmes dans les différentes communes. Les organisateurs constatent que parfois leurs panneaux sont enlevés très rapidement. Pour leur rayonnement, c’est important. » Pas de vote, mais résume le maire « compromis et harmonisation, un avis que je vais faire remonter. »

Cantine et garderie

Dès septembre, l’inscription pourra se faire par internet. Les enfants devront signer une charte du savoir vire et de respect mutuel. Brigitte Mel rappelle que le fait qu’il y ait deux services a permis une ambiance plus sereine. « La commune a embauché pour que ce soit possible. »

Plan de relance numérique

Le maire est autorisé à signer une convention qui permet à l’école de profiter de 9 800 000 € de subventions pour le volet équipement et 839 000 € pour le volet services et ressources numériques.

Domaine de la petite enfance

Morlaix Communauté aura une compétence partielle à partir du 1er septembre. « Il faudra veiller à ce que le personnel ne soit pas pénalisé », déclare Bernard Lachiver.

Espaces publics aux abords de l’école

Le conseil décide de lancer un programme global pour sécuriser le secteur. « La réglementation a évolué. Il ne s’agit pas seulement de gérer l’accès, mais de sécuriser. Avant la fin de l’année, nous devons choisir un maître d’œuvre. » L’État accorde des subventions pour les clôtures.

IME Minihy

Motion soutien remplacement personnel.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/conseil-reflexions-autour-de-la-publicite-intercommunale-4e5b3c24-5611-48b0-bfe9-db04196c9108

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Ouverture estivale du camping municipal

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Sarah, Fiona et Ophélie assureront  l’accueil et la maintenance du camping cette année.

Sarah, Fiona et Ophélie assureront l’accueil et la maintenance du camping cette année. | OUEST-FRANCE

Le camping municipal de Pont Ar Gler a ouvert ses portes aux vacanciers le 26 juin et accueillera les visiteurs jusqu’au 31 août. Trois personnes ont été embauchées pour y travailler tout l’été. Sarah, originaire de la commune, fait des études de tourisme et sera présente en juillet. Ophélie est, elle aussi, originaire de Saint-Jean-du-Doigt. Elle fait des études en STAPS et travaillera au camping en août. Fiona, en études de commerce, vient de Lanmeur et sera présente tout l’été. Les trois salariées assureront l’accueil et la maintenance du camping, de 8 h à 12 h et de 16 h 30 à 20 h. Le camping compte trente-trois emplacements dans un cadre verdoyant, à quelques centaines de mètres de la plage. La plupart des réservations ont été faites principalement pour le mois de juillet pour l’instant.

Contact : 02 98 67 32 15. Site internet : https://campingstj.jimdofree.com/

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/ouverture-estivale-du-camping-municipal-24041931-6712-451a-ba3c-6a2ec4667403

 

Ouest-France

Morlaix. Cinq raisons de se rendre au Petit Festival

Partager des chefs-d’œuvre musicaux au cœur d’une chapelle, sur les sentiers ou au bord de l’eau. C’est la proposition de Son ar Mein pour son festival de musiques du 7 au 13 juillet.

Les musiciens de l’Ensemble La Contrebande se sont rencontrés lors d’une précédente édition du festival de musiques en Trégor. | OUEST-FRANCE

1 Pour les concerts à ne pas manquer

Les mélodies ibériques et latines du contre-ténor Paul-Antoine Benos-Djian, un cadeau qui vient du festival d’Aix-en-Provence, et qui sera donné le 7 juillet dans la chapelle de Christ à Guimaëc. Il ne faudra pas manquer Le rappel des oiseaux d’Amandine Beyer et Vadym Makarenko, deux prestigieux violonistes qui joueront le 8 juillet à l’abbaye du Relec. En traversant la frontière du Finistère, Louis Capeille et la Boz Galana feront découvrir la musique sacrée « inventée » dans les colonies espagnoles du Nouveau Monde, le 12 juillet en l’église Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves. Mais la liste n’est pas exhaustive, Benjamin d’Anfray réincarnera le Pragois Ignaz Moscheles sur son piano-forte, dans la chapelle des Joies à Guimaëc, le 12 juillet.

2 Pour vivre une bataille sur un rocher

Parmi les surprises, l’ensemble Comet Musick donnera au château du Taureau un concert où les musiciens mèneront des batailles avec leurs archets tandis que des escrimeurs artistiques joueront de l’épée. Dimanche 11 juillet, à 16 h 45 au départ de Carantec, lundi 12 au départ du port du Diben à Plougasnou.

3 Pour pédaler au son de la musique baroque russe

De l’abbaye du Relec à l’ancienne voie ferrée en passant par sentiers et chapelles, l’historien et cycliste Bernard Chambaz emmène les festivaliers écouter de la poésie russe du XXe siècle. Il sera accompagné de l'ensemble La Contrebande et de Camille Aubret, qui joueront de la musique baroque russe. Le 8 juillet, à partir de l’Abbaye du Relec, il est possible de louer des vélos à l’office de tourisme au 02 98 62 14 94.

4 Pour la balade à Térénez au son du violon

Quand une bande de violons bohémienne traverse l’Atlantique et croise le Son Jarocho mexicain. Biber, Schmelzer et musique traditionnelle mexicaine sont au programme avec Maud Sinda et Sepideh Nikoukar, violons, Nolwenn Tardy, alto de violon, Galel Sánchez, contralto de violon… Le 10 juillet à Plougasnou.

5 Pour le concert final

C’est l’oratorio de Stradella Susanna, une coproduction entre Son ar Mein et Le Temps suspendu, qui rassemblera les musiciens de l’édition 2021, dont Camille Rancière et Emmanuelle Huteau, les directeurs artistiques du festival et qui clôturera la 12e édition le 13 juillet en l’église de Plouigneau.

Du 7 au 13 juillet, www.petitfestival.bzh, contact@petitfestival.fr, tél. 07 85 12 40 80 et le point info sur le port de Locquirec.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/cinq-raisons-de-se-rendre-au-petit-festival-3e530d28-164b-44ce-ace4-d8100b5856f8

 

Ouest-France

PORTRAIT. Pour Just Do Paint, la graffeuse Zomeka réserve des couleurs et des surprises

Ce week-end, l’artiste Zomeka viendra de Bourges pour participer au festival de street-art Just Do Paint, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). L’occasion pour le public de découvrir en direct la performance de cette graffeuse haute en couleurs.

La graffeuse Zomeka peindra une fresque à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), les 3 et 4 juillet, pour le festival Just Do Paint. | NOEL PEREZ

C’est sa grande première au festival Just Do Paint. Le 3 et 4 juillet, Zomeka, graffeuse implantée à Bourges, colorera les rues de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Elle est l’une des quatre femmes parmi les trente artistes programmés, et elle en est ravie : « Au début du mouvement hip-hop, les femmes se comptaient sur les doigts d’une main. Aujourd’hui, elles existent de plus en plus dans le milieu et elles se fédèrent. »

Au mois de juin, Zomeka faisait partie des 24 artistes exposées à la galerie Amarrage, à Saint-Ouen (région parisienne), pour l’exposition de street-art 100 % féminine « Who’s that girl ? »

Peindre in situ

La graffeuse a su trouver sa place dans ce milieu qu’elle côtoie depuis vingt ans et qu’elle n’imagine plus quitter. « Le graff féminin n’a rien à envier au graff masculin. On a tous les courants, tous les styles. On ne fait pas que des fleurs et des pandas », plaisante-t-elle.

Elle, par exemple, mise souvent sur les couleurs et l’abstrait. « Dans mes œuvres, je n’impose pas forcément de thème, pour que chacun puisse y projeter une image et trouver son histoire. » Elle s’inspire de l’environnement dans lequel elle peint. « Les discussions avec les gens du quartier orientent ma peinture. Parce que ce sont eux qui vont vivre avec la fresque. »

Une fresque, une performance

Mais sa marque de fabrique, c’est le mouvement. La regarder peindre est un spectacle. La peinture vole, coule, éclabousse. « Quand je peins, je m’arrête peu. Il y a une évolution très forte de l’œuvre d’une heure à l’autre. Des choses apparaissent, disparaissent… Le cheminement m’intéresse plus que le résultat final. »

Une particularité qui s’explique par le parcours de l’artiste, issue du spectacle vivant, et notamment équestre. Il y a dix ans, elle a décidé d’allier sa passion pour le street-art à celle pour l’équitation. Comment ? En montant un spectacle où elle peint à cheval, à l’aide d’une perche et d’un rouleau. Le tout, accompagné de créations sonores et vidéos.

Retrouver son « aire de jeu »

Zomeka se définit elle-même comme une « touche-à-tout ». La graffeuse partage même son amour du street-art en donnant des ateliers en écoles et auprès de personnes ayant un handicap. Pendant cette année de mise en pause de la culture, ces interventions ont été sa principale activité.

Aujourd’hui, elle se réjouit de participer à Just Do Paint, où elle va retrouver ses amis graffeurs. « Ça fait du bien de commencer l’été avec un festival. Je n’avais pas eu un si grand mur depuis longtemps. » Samedi 3 et dimanche 4, elle recouvrira une façade de la ville, qu’elle appelle déjà « ma grande aire de jeu ». Emplacement et thème encore inconnus. Mais une chose est sûre : attention les yeux.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/portrait-pour-just-do-paint-la-graffeuse-zomeka-reserve-des-couleurs-et-des-surprises-df7ba2e2-d9b2-11eb-b571-6f06b882851c

 

Ouest-France

Insolite. La sirène vannetaise immortalisée dans un graff

Modifié le Publié le Lionel CABIOCH

L’artiste Zag, déjà connu pour ses créations à Dédale à Vannes (Morbihan), vient de réaliser, à Morlaix (Finistère), dans le cadre du Graffiti tour, une fresque inspirée par Ingrid Fabulet, élue Miss Mermaid internationale.

Zag, déjà connu pour ses créations à Dédale à Vannes, vient de réaliser à Morlaix, dans le cadre du Graffiti tour, une fresque inspirée par la sirène vannetaise Ingrid Fabulet. | W&B STUDIO - WWW-WB-STUDIO.BZH - WILLIAM BAUDOUIN© MX ARTS TOUR

C’est une création inattendue ! L’artiste Zag, déjà connu pour ses créations à Dédale, à Vannes, vient de réaliser, à Morlaix, dans le cadre du MX29 Graffiti tour, une fresque inspirée par la Vannetaise Ingrid Fabulet, élue Miss Mermaid internationale en 2016, et depuis en charge de l’organisation du concours hexagonal, qui aura lieu les 28 et 29 août, dans la ville-préfecture du Morbihan. « C’est un honneur d’avoir été choisie pour y figurer… et de partager avec le plus grand nombre mon mystère des sirènes », confie-t-elle.

Ce graff a été inspiré par la photographie sous-marine d’Alain Cassang, lors de l’une de ses plongées à l’aquarium de la Guadeloupe. Elle n’en revient toujours pas…

« Aimant me rendre aux expositions artistiques, j’ai découvert, il y a quelque temps, à Vannes Dédale, des fresques colorées réalisées par des street-artistes de talent, raconte Ingrid Fabulet. Plusieurs œuvres m’avaient d’ailleurs marquée, dont celle de Zag : un corps de femme dans une matrice fluo et ses textes intrigants… Je suis allée rechercher sur les réseaux sociaux des infos sur son œuvre pour suivre ses créations, tant cette dernière m’a plu. Un an plus tard, Zag me sollicitait pour figurer sur sa prochaine œuvre... et il la réalise. Une incroyable histoire. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/insolite-la-sirene-vannetaise-immortalisee-dans-un-graff-c08a0712-db0f-11eb-941b-cf063f001cb0

 

Le Diben vendredi 02 juillet 2021

Saint-Brieuc. Rassemblement de soutien à Thierry Morfoisse jeudi 1er juillet 2021

Photo pyb29

Photo pyb29

Le photographe Jean-Yves Le Biller de Pontivy en action

Panaorama : https://youtu.be/INl5yMdW5C8

 

Ouest-France

Algues vertes. La baie de Saint-Brieuc la plus touchée, avec la moitié des échouages en Bretagne

Ce vendredi 2 juillet 2021, la Cour des comptes et la chambre régionale des comptes publient un rapport sévère sur le phénomène des algues vertes en Bretagne. La baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) est la plus concernée par le phénomène.

La baie de Saint-Brieuc est la baie bretonne la plus touchée en termes d’échouage, avec une moyenne de 629 hectares par an. | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

Ce vendredi 2 juillet 2021, la Cour des comptes et la chambre régionale des comptes publient un rapport sévère sur le phénomène des algues vertes en Bretagne. Elles pointent un impact « limité » de la politique menée par les acteurs publics pour lutter contre leur prolifération.

+++ LIRE AUSSI : ENQUÊTE. Histoire, témoignages, décryptages… Notre dossier sur les algues vertes

48,5 % des échouages de la Bretagne

Le rapport comprend un zoom sur chacune des huit baies concernées par le plan algues vertes. Celle de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) est ainsi « la baie bretonne la plus touchée en termes d’échouage, avec une moyenne de 629 hectares par an. Elle concentre 56,5 % de la surface totale d’échouage des huit baies algues vertes et 48,5 % de la surface d’échouage bretonne. »

Le rapport note également que les surfaces d’échouage « n’ont cessé de progresser depuis 2013, avec des pics en 2017 et 2019 », après une baisse entre 2008 et 2013.

En 2019, ce ne sont ainsi pas moins de 10 890 tonnes d’algues vertes qui ont été ramassées en baie de Saint-Brieuc, la moyenne annuelle sur 11 ans étant de 7 100 tonnes.

La concentration en nitrates stagne

La baie de Saint-Brieuc est alimentée par quatre principaux cours d’eau du Gouessant, du Gouët, de l’Urne et de l’Ic. Depuis 1995, la concentration moyenne en nitrates dans ces cours d’eau a diminué de 34,6 %.

Mais depuis 2015, « on note une stabilisation de la baisse », et la concentration reste au-dessus de la moyenne régionale.

Des lacunes pointées

Dans leurs conclusions concernant la baie de Saint-Brieuc, la Cour des comptes et la chambre régionale des comptes pointent du doigt des lacunes pour améliorer les choses, notamment les pratiques agricoles : « difficultés de concrétisation de développement de nouvelles filières », objectif pour le développement de l’agriculture biologique qui « apparaît difficile à atteindre », etc.

Le rapport appelle à une « réorganisation de façon pérenne et efficace de la gouvernance territoriale […] afin de pouvoir mener une politique de lutte contre la prolifération des algues vertes coordonnée et efficace ».

Le renforcement de la présence et de l’action de l’État est également nécessaire selon le rapport, « tant sur le plan préventif que curatif ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/algues-vertes-la-baie-de-saint-brieuc-la-plus-touchee-avec-la-moitie-des-echouages-en-bretagne-bf0cb35e-db2c-11eb-941b-cf063f001cb0