Actualités Réalisation pyb29. @HomardEnchaine

 

Accueil Actualités Liens utiles Humeur Conseils municipaux Photos Assainissement Humour Les ports Bienvenue au Diben Courrier des lecteurs Contact

 

Ouest-France

Bretagne. Dynamisme, rénovation, effet Notre-Dame… Les « musées de France » sont en forme

Publié le 19/11/2019

La Bretagne compte 36 musées labellisés de France. Douze projets de rénovation sont en cours. L’enveloppe globale avoisine la centaine de millions d’euros. Un dynamisme presque à « contre-courant des autres régions françaises », constate Évelyne Schmitt, conseillère chargée des musées auprès du directeur régional des affaires culturelles, lors d’une rencontre des conservateurs, ce mardi 19 novembre, à Lamballe (Côtes-d’Armor).

Depuis sa rénovation en 2016, le musée de Pont-Aven, qui a fait peau neuve il y a trois ans, a vu « sa fréquentation exploser ». | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Le printemps des musées bretons »

L’expression est signée Évelyne Schmitt, conseillère chargée des musées auprès du directeur régional des affaires culturelles. Ce mardi, les conservateurs et les représentants des 36 musées dits de France de Bretagne étaient réunis à Lamballe (Côtes-d’Armor) pour leur rencontre annuelle. « Nous sommes presque à contre-courant des autres régions françaises vu ce qu’il se passe en termes d’éclosion », signale la conseillère. Actuellement, 12 projets de rénovation de sites, ou liés à des réserves, sont actifs. L’enveloppe globale avoisine « la centaine de millions d’euros ».

Des inaugurations entre 2022 et 2025

Parmi les chantiers emblématiques, on peut retenir le grand musée d’histoire maritime de Saint-Malo, la rénovation du musée de la Résistance bretonne à Saint-Marcel (Morbihan), la réhabilitation du musée de Jacobins à Morlaix, la rénovation du musée des Phares et balises de l’île d’Ouessant, le transfert du musée Mathurin-Méheut au Haras national à Lamballe… « Ces musées seront inaugurés entre 2022 et 2025, annonce Évelyne Schmitt. Dans les espaces rénovés, on constate un afflux de visiteurs. » Le musée de Pont-Aven, qui a fait peau neuve il y a trois ans, a vu « sa fréquentation exploser ».

L’effet Notre-Dame-de-Paris

Dans les musées, les plans de sauvegarde sont une obligation réglementaire. « Seulement 17 % des musées labellisés de France en sont dotés », fait remarquer le lieutenant Jean Audrain, pompier prévisionniste au Service départemental d’incendie et de secours 35, spécialisé sur cette question depuis l’an dernier. C’est 10 % de son temps de travail. Depuis, il y a eu l’incendie de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris. « On sent une prise de conscience. » Méthodologie, fiches synthétiques pour les œuvres prioritaires, précautions à prendre etc. : des clés concrètes ont été données. « Cet outil existe, admet Évelyne Schmitt. Des plans sont en cours, d’autres sont à construire. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-armor-22400/bretagne-dynamisme-renovation-effet-notre-dame-les-musees-de-france-sont-en-forme-6615847

 

Les pongistes ayant obtenu des résultats au cours de la saison 2018-2019 ont été mis en valeur
Les pongistes ayant obtenu des résultats au cours de la saison 2018-2019 ont été mis en valeur

Faute de réponses suffisantes à sa sollicitation, Alain Choquer, adjoint chargé de la vie associative, de la culture et du sport, n’avait pas pu récompenser les sportifs méritants de l’année lors du Forum des associations. Vendredi 15 novembre, après les séances d’entraînement animées par Isabelle Guilbault, les pratiquants du tennis de table désignés, Timéo Sourimant, Lilou Sourimant, Nathan Morata, Marie Guilbault et Paul Suzanne, qui ont tous, individuellement ou en double, obtenu des résultats en concours, ont été distingués en présence de leurs camarades de jeu à la salle omnisports.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/distinction-des-pongistes-meritants-19-11-2019-12436846.php

 

Des exposants fidèles au Marché de Noël

Organisé par le comité des fêtes, sous la présidence d’Annick Toullec, le 11e marché de Noël s’est tenu dimanche 17 novembre, salle Kasino. Une soixantaine d’exposants venus de tout le Finistère, des Côtes-d’Armor, de Normandie et même de Champagne ont proposé aux visiteurs des idées cadeaux. Si 80 % d’entre eux sont des fidèles de ce rendez-vous, la palme revient sans doute à Mimi et Joe Bihan, qui proposent tricots et bouillottes : « Quand Serge et Nicole Debergue ont mis sur pied la première édition, ils sont venus nous solliciter, et nous sommes là chaque année depuis ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/des-exposants-fideles-au-marche-de-noel-19-11-2019-12436845.php

 

Nicolas Benacquista, 93 ans, est responsable du Relais Plouganiste de Leucémie-Espoir depuis 1993.
Nicolas Benacquista, 93 ans, est responsable du Relais Plouganiste de Leucémie-Espoir depuis 1993.

La troupe Uni’Vers’Cène de Taulé est de nouveau montée sur scène dimanche 17 novembre à la salle municipale avec sa nouvelle création, « Bisous -Bisous », au profit de l’association Céline et Stéphane Leucémie -Espoir. Nicolas Benacquista, 93 ans, responsable du Relais Plouganiste de l’association depuis 27 ans, a comptabilisé près de 150 entrées, qui ont produit un bénéfice de 1 122,30 €. « Un succès à mettre au crédit de la troupe de théâtre et des bénévoles », a commenté Nicolas Benacquista, qui, interrogé sur sa longévité à la tête du relais, a avoué : « Tant que je peux, je continue ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/succes-de-la-representation-theatrale-au-profit-de-leucemie-espoir-19-11-2019-12436842.php

 

Ouest-France

Morlaix. Inondations du 3 juin 2018 : 23 entreprises ont été indemnisées

Publié le 19/11/2019

Après les terribles inondations du 3 juin 2018 à Morlaix, le fond Solidarité inondation entreprises a accordé 68 350 € de subventions publiques

Thierry Piriou, Yves Moisan (Morlaix communauté), et Martin Meyer (Région) ont fait le bilan du fonds d’urgence dans le magasin de Steven Uguen, l’un des 23 commerçants à avoir bénéficié d’une aide financière. | OUEST-FRANCE

Oui, il y a un avant et un après le 3 juin 2018, jour des terribles inondations à Morlaix. Ce jour-là, le Jarlot déborde rue de Brest.

En une demi-heure, le commerce Mor’les Cycles de Steven Uguen est envahi sur une hauteur de 80 cm. Une grande partie de son stock de vélos avait été touchée, le préjudice s’était chiffré à 160 000 €. Le gérant a bénéficié des aides d’urgences de la Chambre de métiers et de la Sécurité sociale des indépendants, et le bouclage des indemnisations par les assurances, mais son reste à charge s’élevait à 9 300 €. « Mais, à l’instar de 22 autres professionnels morlaisiens, il a obtenu du fonds Solidarité inondation entreprises, constitué par la Région et Morlaix communauté, une aide de 50 % de ce reste à charge, soulignait Yves Moisan, vice-président en charge du développement économique à Morlaix communauté lors de la présentation du bilan de l’opération. On voulait une aide concrète pour les commerçants, il y a eu une solidarité de tout le monde. »

Au total, le fond Solidarité inondation entreprises a accordé 68 350 € de subventions publiques, versées pour 50 % par la Région et 50 % par la communauté d’agglomération.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-inondations-du-3-juin-2018-23-entreprises-ont-ete-indemnisees-6615607

 

Le Diben mardi 19 novembre 2019

Morlaix MJC. Projection du film OCEANS 2 dans le cadre du "Festival des Solidarités"

Mathilde Jounot. Photo pyb29 Photo pyb29 Il y avait peu de marin-pêcheurs dans la salle.Photo pyb29

La projection du film c'est prolongée par un débats avec Mathilde Jounot et le public.

 

19 novembre 2019

ÉTATS-UNIS. DONALD TRUMP BLANCHIT LES CRIMES DE GUERRE (L’HUMANITE - Lundi 18 Novembre 2019 - Bruno Odent)

Le commandant en chef joue de ses prérogatives pour gracier trois officiers pourtant jugés coupables d’exactions contre des civils commises en Irak ou en Afghanistan.

L’hyperpuissance doit pouvoir jouer de sa force sans aucune entrave. En conséquence, ses soldats sont dotés d’un droit de vie ou de mort sur n’importe quel individu dès lors qu’ils sont déployés sur un des multiples théâtres d’intervention du Pentagone. C’est ce message qu’a envoyé Donald Trump en graciant, le 15 novembre, trois officiers accusés de crimes de guerre par les tribunaux militaires.

Le commandant en chef de l’armée américaine a usé de ses prérogatives pour faire libérer Clint Lorance, un officier qui purgeait une peine de 19 ans à la prison militaire de Fort Leavenworth après avoir été jugé coupable de l’assassinat délibéré de deux civils en Afghanistan. Il est intervenu de la même façon en faveur de Matthew Golsteyn, un officier des forces spéciales (Seal), reconnu coupable du meurtre d’un autre civil afghan désarmé. Enfin, il a ordonné que soit réhabilité Edward Gallagher, officier des Seal, lui aussi, qui avait été acquitté des accusations de plusieurs crimes de guerre commis en Irak en 2017, mais avait néanmoins été dégradé pour avoir posé avec le cadavre d’une des victimes qu’il venait de trucider à l’arme blanche.

Une volonté de rendre intouchables les expéditions américaines

« Quand nos soldats doivent combattre pour notre pays, je veux leur donner la confiance de combattre ! » a lancé le locataire de la Maison-Blanche. On ne saurait être plus clair sur la volonté de rendre intouchables, ou à tout le moins au-dessus du commun des lois de l’humanité, les expéditions militaires américaines et leurs exécutants. La décision suscite des réactions alarmées jusqu’au sein du Pentagone. Car aucun président de l’époque moderne n’a jamais usé ainsi de son pouvoir de squeezer la justice, fût-elle militaire. Gary Solis, un juge retraité de l’armée, cité par le New York Times, ne voit pas d’équivalent, « du plus loin » qu’il se souvienne. Même Nixon, dit-il, « ne pardonna pas » à un certain lieutenant Calley, coupable d’avoir co-organisé le terrible massacre de civils à My Lai durant la guerre du Vietnam.

Les trois hommes graciés par Trump ont été accablés devant les tribunaux militaires par les témoignages de leurs propres hommes. Clint Lorance a ordonné en juillet 2012 aux membres de son escadron de faire feu sur des villageois désarmés. Il a tenté de masquer son forfait à travers un rapport falsifié. Mais les soldats sous le choc l’ont immédiatement confondu. Jugé en cour martiale, il avait été placé depuis lors derrière les barreaux.

Le major Golsteyn a été jugé pour meurtre avec préméditation dans des exactions commises en 2010 en Afghanistan. Dans son dossier figure son aveu devant des enquêteurs de la CIA d’avoir tué un civil suspecté de fabriquer des bombes mais relâché faute de preuves. Donald Trump avait déjà tenté de le blanchir, quand il a été confondu pour meurtre en 2018, en dégainant un de ses tweets les plus sanglants : « Nous entraînons nos boys à être des machines à tuer. Pour ensuite les inculper quand ils tuent. »

Le refus d’adhérer à la Cour pénale internationale

Quant à Edward Gallagher, il fut accablé également par de multiples témoignages de soldats ayant servi sous ses ordres. Il apparaît ainsi qu’après avoir assassiné au couteau un civil afghan, il a menacé de réserver le même sort à d’autres membres des forces spéciales s’ils ne se taisaient pas. Le forcing de Donald Trump est destiné à pousser la logique de la toute-puissance états-unienne. En pleine cohérence avec le refus des administrations américaines successives – y compris celle de Barack Obama – d’adhérer à la Cour pénale internationale qui aurait pu juger des exactions commises par les troupes américaines en maints points de la planète.

C’est cette logique qui transpire dans le tournant national-libéral que veut impulser Trump depuis son accession au pouvoir. Il entend renforcer la domination multidimensionnelle des États-Unis en leur conférant une sorte de droit supérieur à celui des autres Terriens. Qu’il le fasse en se retirant des accords internationaux en faveur de la lutte contre le changement climatique, qui, dit-il, pénaliserait « de façon déloyale » la compétitivité des firmes américaines. Ou qu’il déclenche des guerres commerciales et économiques avec la Chine et le reste du monde.

Bruno Odent

 

Ouest-France

Plougasnou. Les pongistes méritants récompensés

Publié le 19/11/2019

Isabelle Guilbault (au centre), professeure de tennis de table à Plougasnou, entourée de ses élèves pongistes. | OUEST-FRANCE

La mairie a récompensé les pongistes, élèves d’Isabelle Guilbault, sportifs méritants de l’année 2018-2019, vendredi, à la salle omnisports.

Classés au championnat du Finistère, à Lesneven : Timeo Sourimant, 9e et 5e en double, catégorie benjamin ; Lilou Sourimant, 9e et 2e en double, catégorie benjamin ; Nathan Morata, 9e simple et 9e double avec Paul Suzanne, catégorie minime ; Marie Guilbault, championne du Finistère en double dame. Aux interclubs : Nathan et Paul 3e, catégorie minime, et Marie championne du Finistère.

À noter que samedi 7 décembre, à Plouigneau, Isabelle Guilbault organisera le Premier pas pongiste ouvert à tous. Gratuit pour tous les enfants de 2009, 2010, 2011 et plus (licenciés et non licenciés, filles et garçons). Inscription sur place à partir de 9 h. Fin prévue : 12 h

Contact : Isabelle Guilbault, tél. 06 18 83 31 09.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-les-pongistes-meritants-recompenses-6614809

 

Ouest-France

Morlaix. Le 8e salon du livre jeunesse se prépare au Roudour

Publié le 19/11/2019

Dix-neuf auteurs et illustrateurs seront présents, sans oublier les ateliers, spectacles, rencontres, films, animations et expositions aussi au programme.

Tout se passera dans le miroir, thème choisi par l’association La Baie des livres, au 8e salon du livre jeunesse. | OUEST-FRANCE

A comme… auteurs

Ils seront dix-neuf auteurs et illustrateurs jeunesse. « C’est surtout pour les rencontrer que le salon existe », expliquent les organisateurs.

B comme… breton

Le salon du livre jeunesse a deux langues officielles : le breton et le français. Une exposition intitulée Chanter en breton à l’école autrefois et aujourd’hui sera présentée par les éditions TES. Maïwenn Morvan animera également deux ateliers en breton pour les enfants, dimanche, à 10 h 30 et 15 h.

I comme… Idéographik Bretagne

L’association Idéographik Bretagne proposera un espace dédié aux livres accessibles et faciles à lire pour les personnes en difficulté, en situation de handicap ou éloignées de la lecture. « Une sélection d’ouvrages adaptés à tous sera proposée avec des livres qui parlent de handicap et du matériel de sensibilisation. »

M comme… miroir

C’est le thème choisi par La Baie des livres, l’association organisatrice de l’événement, histoire de « croiser son reflet, changer de point de vue, trouver son axe de symétrie ». Unconcours de photographies est d’ailleurs organisé sur le thème « Reflets ». Chaque photo sera postée sur le compte Instagram de La Baie des livres et celles qui auront récolté le plus de « J’aime » seront récompensées par un prix remis le dimanche sur le salon. Contact : labaiedeslivres@laposte.net

N comme… nuit du cinéma

La Salamandre proposera une nuit cinéma sur le thème des années 1980, samedi, de 18 h à 1 h du matin avec trois films au programme : Les Goonies, Dark Crystal et Blade Runner. « Couettes et oreillers sont les bienvenus ! »

S comme… Secours populaire

Les visiteurs sont invités à faire le tri sur leurs étagères et à venir remettre des livres en bon état pour les enfants, au Secours populaire, qui les distribuera à ses bénéficiaires pour Noël.

T comme… Tom-Tom et Nana

Depuis la rentrée, des élèves de neuf classes de CE1-CE2 écrivent des histoires avec les personnages de Tom-Tom et Nana de l’auteur Bernadette Després. « Les deux histoires les plus drôles seront mises en BD par l’auteur elle-même et seront dévoilées lors du salon. »

Samedi 23 et dimanche 24 novembre, de 10 h à 18 h, 8e salon du livre jeunesse du pays de Morlaix, au pôle culturel du Roudour. Entrée gratuite. Toute la programmation sur le www.labaiedeslivres.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-8e-salon-du-livre-jeunesse-se-prepare-au-roudour-6614748

 

La découverte d’oiseaux mazoutés sur la plage de Saint-Jean, samedi 16 novembre, a déclenché dimanche un dispositif de contrôle et de surveillance. Tôt dimanche, Maryse Tocquer, maire, s’est rendue sur la plage pour un contrôle visuel. Elle y a trouvé un guillemot mort (celui de samedi ?) et en a repéré un autre vivant, qui s’est enfui à son approche. Elle n’a pas détecté de trace de pollution : « Il y a sans doute eu un petit dégazage au large, ce qui explique que des guillemots soient touchés ». Dans la journée, gendarmes et vedette de la SNSM poursuivaient leurs investigations.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/oiseaux-mazoutes-pas-de-traces-de-pollution-visibles-sur-la-plage-18-11-2019-12436320.php

 

Justine Guiriec, ici en compagnie de Vanessa Le Dru, adjointe en charge des personnes âgées, a insisté sur le fait de ne pas être là pour retirer le permis des participants.
Justine Guiriec, ici en compagnie de Vanessa Le Dru, adjointe en charge des personnes âgées, a insisté sur le fait de ne pas être là pour retirer le permis des participants.

La commune, en collaboration avec le dispositif « Vas-y » de la fondation Ildys, va proposer mardi 26 novembre, à 14 h 30, une session de perfectionnement de 2 h 30 au code de la route destinée aux personnes de 60 ans et plus. Justine Guiriec, ergothérapeute, et Ludovic Laot, moniteur d’auto-école, animeront cette séance de révision du code de la route qui se déroulera à la petite salle municipale. « Les règles évoluent », explique Justine Guiriec, « il est important de se mettre à jour concernant les panneaux de signalisation ou les règles de priorités ».

Vingt questions

Vingt questions seront posées aux participants, à la manière du code de la route, dont certaines dédiées aux relations entre santé et conduite. Un film de prévention intitulé « Comment prendre un giratoire ? » sera aussi projeté, suivi d’un débat au cours duquel toutes les questions seront les bienvenues.

Le dispositif « Vas-y » propose également un accompagnement personnalisé, une à trois heures de conduite accompagnée gratuite pour réaliser un point sur ses habitudes de conduite.

Pratique
Contact : tél. 06 34 84 57 49,
vas-y@ildys.org 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/code-de-la-route-seance-de-revision-pour-les-plus-de-60-ans-18-11-2019-12436306.php

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
18 novembre 2019

Sémantique productiviste

 

Le président du Yacht-club de Morlaix, Marc Jégo, au centre, remettait ce samedi un chèque d’une valeur de 450 € à l’association aux organisateurs des Virades de l’espoir de Roscoff.
Le président du Yacht-club de Morlaix, Marc Jégou, au centre, remettait ce samedi un chèque d’une valeur de 450 € à l’association aux organisateurs des Virades de l’espoir de Roscoff. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Le yacht-club de Morlaix remettait, ce samedi soir 16 novembre, un chèque d’une valeur de 450 € aux organisateurs des Virades de l’espoir, de Roscoff, pour l’association Vaincre la mucoviscidose. Ils avaient été collectés lors de la revente de tous les tee-shirts des précédentes éditions du Tresco trophée à l’effigie de la course, pendant sa dernière édition. Des membres des Virades de l’espoir y avaient alors participé, avec leur « team Roskolor », menée par la skippeuse Marine de la Rivière, elle-même touchée par cette maladie génétique.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/yacht-club-450-euros-pour-la-mucoviscidose-18-11-2019-12436264.php

 

Le vendredi 22 novembre, la troupe d’impro morlaisienne, Drim Tim, donnera un concert d’improvisation à la MJC, le vendredi 22 novembre à 20 h 30, à la MJC.
Le vendredi 22 novembre, la troupe d’impro morlaisienne, Drim Tim, donnera un concert d’improvisation à la MJC, le vendredi 22 novembre à 20 h 30, à la MJC. (Le Télégramme/Adrien Masson)

Créée en 2013, par Maxime Gloaguen, la troupe d’improvisation Drim Tim, propose, en moyenne, deux spectacles par mois. Vendredi 22 novembre, elle participe à un concert en compagnie de trois autres troupes d’impro, à 20 h 30, à la MJC de Morlaix. Comme d’habitude, le public choisira le style et le thème de la chanson que les improvisateurs interpréteront.

La troupe pluridisciplinaire d’improvisation Drim Tim est présente depuis 2013 à Morlaix. Créée par Maxime Gloaguen, l’infirmier de 31 ans qui la préside, l’association compte aujourd’hui 25 membres, âgés de 18 à 64 ans. Ils sont comédiens, musiciens, chanteurs ou encore clowns, et se réunissent tous les mercredis soir, de 20 h à 22 h 30, à la MJC, pour s’entraîner. Ils proposent aussi des spectacles, deux fois par mois. Sur scène, la troupe n’est pas présente en intégralité ; ils sont généralement cinq ou six. Qu’importe, puisque le plus important, c’est le public avec lequel les comédiens interagissent. C’est lui qui plante le décor. Si bien que chaque soirée est unique ; ça change à chaque fois, en fonction des spectateurs. « C’est normal », selon Maxime Gloaguen, qui décrit l’impro comme « l’art de faire quelque chose qui n’a pas été répété avant. C’est de la création instantanée ».

Les plaisirs de l’impro

Yvain Lucas, membre de la troupe, voit dans l’improvisation « beaucoup d’écoute et de cohésion, car seul on ne peut pas improviser ». Il assure que « le bide, en impro, n’est pas grave ; le droit à l’erreur existe ». Pour pouvoir improviser avec plus de facilité, il faut écouter et regarder les autres comédiens. Être réactif est aussi primordial. Afin de travailler cela, la Drim Tim se retrouve chaque semaine à la MJC, pour 2 h 30 d’entraînement intensif.

Dès l’échauffement, drôle à souhait, la réactivité des membres de la troupe est mise à rude épreuve. Après 15 minutes d’exercices de synchronisation et de jeux de concentration, les premiers montent sur scène par petits groupes, pour quelques minutes d’impro sur des thèmes variés. De la mort de Michaël Jackson à la découverte de l’Amérique, en passant par la chute du Mur de Berlin, la bonne humeur et les conseils sont de mise. Les moments de « blanc », quant à eux, sont totalement absents. Sur scène, « il y a des moments où nous sommes moins inspirés, mais il y a toujours un comédien qui trouve quelque chose à dire. Reste que le public aime nous voir en difficulté pour voir si on va s’en sortir », rigole Anne-Marie Languaney, membre de Drim Tim. Qui trouve que l’improvisation permet aux comédiens de découvrir des univers riches et variés : « On doit s’adapter et, parfois, jouer ou chanter sur des thèmes qu’on ne connaît pas du tout ».

Un concert improvisé le 22 novembre à la MJC

Dans la besace de la Drim Tim, on trouve plusieurs types de spectacles. Déjà parce qu’ils ne font pas que jouer. Ils chantent et jouent de la musique, aussi. Toujours en improvisation. Et parce qu’ils laissent libre cours à leur imagination pour les créations de spectacles. Les formats sont plus ou moins longs, selon l’inspiration.

Le spectacle qu’ils présenteront ce vendredi 22 novembre, à 20 h 30, à la MJC, durera 1 h 15. La troupe proposera un concert en improvisation intitulé « Bono n’était pas dispo », avec cinq chanteurs et cinq musiciens. Ils se mettront au service du public, répondant à leurs souhaits, en termes d’histoire et de style. Ce concert est particulier car il regroupera trois troupes d’improvisation brestoises, en plus de Drim Tim. Il s’agit de Libido, Clique à farce et Improception. Tous monteront sur scène sans savoir ce qui les attend. Le public non plus. C’est ça le charme de l’impro…

Pratique
« Bono n’était pas dispo », le vendredi 22 novembre à 20 h 30, à la MJC de Morlaix. Prix libre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/drim-tim-l-art-de-l-impro-18-11-2019-12436220.php

 

Ouest-France

Morlaix. À la découverte de la photo naturaliste

Publié le 18/11/2019

Le lycée agricole Suscinio organise une soirée photos, mardi 19 novembre, à partir de 20 h, avec le photographe naturaliste Emmanuel Holder.

Le photographe naturaliste Emmanuel Holder va faire découvrir la faune et la flore locales. | EMMANUEL HOLDER/BRETAGNE VIVANTE

Le lycée agricole Suscinio de Morlaix propose une soirée pour découvrir la photo naturaliste, mardi 19 novembre, à 20 h, dans l’amphithéâtre de l’établissement. Pour l’occasion, le photographe naturaliste Emmanuel Holder, notamment gestionnaire pour l’association Bretagne vivante, sera présent.

L’auteur de Landes vivantes et À travers le bocage (Éditions Coop Breizh) évoquera la faune et la flore locales. Une dégustation de tisanes est aussi prévue.

Mardi 19 novembre, ouvert au public à partir de 20 h, à l’amphithéâtre du lycée Suscinio à Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-decouverte-de-la-photo-naturaliste-6613835

 

Les sujets liés à la santé et au dynamisme du territoire ont animé le Sénateur Jean-Luc Fichet, en cette année 2019.
Les sujets liés à la santé et au dynamisme du territoire ont animé le Sénateur Jean-Luc Fichet, en cette année 2019. (Le Télégramme/Adrien Masson)

En cette fin d’année, l’heure est au bilan pour le socialiste Jean-Luc Fichet, l’un des quatre sénateurs finistériens. Depuis qu’il siège au Palais du Luxembourg, il s’occupe beaucoup de santé. Cette année, il a aussi œuvré en matière d’agriculture, de dynamisme du territoire ou encore du sauvetage en mer.

Principal cheval de bataille de Jean-Luc Fichet depuis qu’il est sénateur, la santé a, une nouvelle fois, occupé une grande place dans l’emploi du temps de l’ancien maire de Lanmeur. Le problème de la désertification médicale, qu’il avait soulevé dès 2011 avec certains de ces collègues, n’est pas résolu. « Malgré le fait que beaucoup d’initiatives ont été prises, il reste de gros efforts à faire car on voit qu’il y a des secteurs avec une forte concentration de médecins quand dans d’autres, il y a pénurie », explique-t-il. Le socialiste reconnaît que les groupements hospitaliers de territoire, qui étaient une réponse aux déserts médicaux, « ne remplissent pas leur mission en matière de soins. Nous devons travailler pour que les hôpitaux disposent des moyens humains nécessaires ».

La question des sauvetages en mer

Le sénateur Fichet est aussi vice-président d’une mission sur le sauvetage en mer. « Malheureusement, c’est l’accident aux Sables-d’Olonne (trois sauveteurs de la SNSM sont morts en intervention le 7 juin 2019, NDLR) qui a déclenché cette mission au sein du Sénat ». Grâce aux travaux effectués, les sénateurs ont pris conscience que les personnes mobilisées dans les stations SNSM, qui réalisent 52 % des sauvetages en mer, sont bénévoles. Ils ont aussi remarqué que des stations sont plutôt bien dotées quand d’autres ont de réels besoins. « 50 % des budgets des stations proviennent d’actions bénévoles réalisées par ces mêmes bénévoles ».

Une mission sur l’alimentation en 2050

Dans le cadre de la délégation de prospective, Jean-Luc Fichet participe également à la rédaction d’un rapport sur l’alimentation des Français en 2050. « C’est un gros sujet qui concerne la santé mais aussi le monde agricole, souffle-t-il. Je ne suis pas forcément pour que tout soit en bio demain mais si on demande à nos agriculteurs d’évoluer, il faut qu’on les accompagne ». À partir des informations collectées, les sénateurs proposeront, aux alentours d’avril 2020, des suggestions pour faire en sorte que l’alimentation soit la meilleure possible en 2050.

Le Sénat étant le représentant des collectivités territoriales, les sénateurs sont très mobilisés sur les questions liées au dynamisme des territoires. Et Jean-Luc Fichet ne fait pas exception à la règle. Il s’inquiète ainsi de la délocalisation des services publics, de la situation des élus et principalement des maires des petites et moyennes communes. Il est favorable à ce que les indemnisations des maires de ces communes soient revalorisées. Il pose également la question des moyens pour arriver à ce qu’en 2025, comme annoncé par le gouvernement, tout le territoire français soit couvert par le haut débit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jean-luc-fichet-l-heure-du-bilan-pour-le-senateur-18-11-2019-12435786.php

 

La limite fixée actuellement en France est de 0,5 g/l d’alcool dans le sang et de 0,2 g/l pour les permis probatoires.
La limite fixée actuellement en France est de 0,5 g/l d’alcool dans le sang et de 0,2 g/l pour les permis probatoires. (Photo Claude Prigent/Le Télégramme)

Didier Guillaume est favorable à l’abaissement à zéro du seuil autorisé de l’alcool au volant. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation l’a dit, dimanche soir, estimant que « lorsqu’on boit, on ne conduit pas ». Une proposition qui ne séduit guère les acteurs de la prévention routière et même dans le camp LREM.

Abaisser le seuil d’alcoolémie au volant à zéro gramme ? Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation est « pour ». Didier Guillaume l’a affirmé ce dimanche soir dans l’émission Grand Jury RTL-Le Figaro-TF1/LCI. Ses arguments ? « Je pense qu’on peut faire la fête et qu’on peut boire des coups, et boire du vin français, des vins d’excellence (…) Je pense que c’est très bon, mais lorsqu’on boit, on ne conduit pas ». Cette petite phrase n’est pas passée inaperçue, d’autant plus qu’elle fait suite à celle, polémique, de janvier dernier où il considérait que « le vin n’est pas un alcool comme les autres ». Son nouvel argumentaire rejoint, cette fois-ci, celui de sa collègue à la Santé, Agnès Buzyn, engagée dans une lutte totale contre les excès de l’alcool, allant jusqu’à bannir les vins des tables de son ministère le midi.

 

Quoi qu’il en soit, cette proposition de Didier Guillaume a suscité plusieurs réactions des acteurs de la sécurité routière ce lundi matin, pas franchement emballés. Interrogée par BFMTV, Annie Lavaud, déléguée générale de l’association Prévention routière, explique ainsi que cela ne lui « paraît pas réaliste ». « Pour les permis probatoires en France, le taux est de 0,2 g/l. La plupart des pays dans le monde sont à 0,5 g/l, quelques pays sont à 0, comme l’Uruguay ou à 0,2 comme la Pologne, la Suède ou la Norvège », rappelle-t-elle d’abord. « Vous avez de l’alcool dans certains médicaments ou dans certains plats et dans ces cas-là, c’est difficile de mettre un taux à zéro », poursuit-elle. Elle privilégie la généralisation de l’éthylotest anti-démarrage : « C’est un dispositif qui devrait être de série sur tous les véhicules ».

« Un peu compliqué »

Du côté de la République en marche, le médecin et député Olivier Véran a lui aussi jugé que « l’application du zéro alcool est sans doute un peu compliquée ». Sur franceinfo, l’élu de la première circonscription de l’Isère affirme que la mesure n’est, de toute façon, pas « dans les cartons ». « Si vous voulez tomber à 0 g alors que vous étiez à la limite de 0,5 g/l, ça veut dire qu’il faut compter au moins cinq heures. Si vous prenez votre voiture vers la fin d’après-midi alors qu’au déjeuner vous avez bu un verre de vin, vous pouvez être encore un tout petit peu limite », calcule le député. « Il faut regarder comment les gens peuvent être au courant qu’ils sont à zéro. Peut-être en développant les éthylotests dans les véhicules », suggère-t-il.

Enfin, pour l’avocate Jehanne Collard, « le taux zéro ne rendra pas les routes plus sûres ». Spécialisée dans la défense des victimes de la route, elle considère qu’il « vaudrait mieux faire appliquer la loi actuelle avant de songer à la durcir. L’an dernier, encore plus de 121 000 conducteurs ont été pris avec un taux d’alcool supérieur à 0,8 g. C’est énorme et cela représente 19 % des délits routiers ! ». Selon elle, « les Français n’ont toujours pas conscience du risque mortel de l’alcool au volant. Et une politique de sécurité routière qui n’est pas comprise, intériorisée, risque fort d’être rejetée. Il faut multiplier les campagnes de prévention. Il faut diffuser les images chocs de ces corps mutilés, de ces vies brisées par les automobilistes éméchés ou défoncés ».

Vos réactions

guy michot 18 Novembre 2019 à 21h41

Avec Macron , une c..... de plus toutes les semaines pour embêter les français.
Vous aimez le bleu, on vous mettra du vert, le jaune, alors ce sera du rouge.etc......

LUCIEN ROHOU 18 Novembre 2019 à 18h41

Quand on voit le résultat de la loi sensée donner des prix honnêtes aux producteurs, totalement dépareillée par les grandes surfaces, qu'il commence par s'occuper de son ministère! Je pense qu'il veut rallier à lui des groupes qui l'aideraient au cours des municipales. M. Guillaume, c'est raté, comme la mission que vous deviez accomplir.

Evariste Malfroquet 18 Novembre 2019 à 14h24

Vivement que Canteloup s'occupe de son sort ! Et il y a matière, car ce dossier est plus qu'intéressant ! Bientôt l'arrachage des vignes pour les remplacer par des palmiers à huile ?
Bon, peut être que sa principale préoccupation en l'espèce est de lever un contre-feu au dossier des pesticides près des habitations ? Quoi qu'il en soit, si j'étais agriculteur, je ne serais pas rassuré avec un tel personnage !

Guy Autine 18 Novembre 2019 à 13h36

Zéro alcool, c'est impossible ! Im-poss-ible !

Jean Paul Landrac 18 Novembre 2019 à 14h27

Développez votre commentaire.MDR

Pierre-Yvon Boisnard 18 Novembre 2019 à 13h04

Quand on est ministre et que l'on a un chauffeur payé par le contribuable c'est sûr qu'on n'a pas de problème pour circuler.

      andre hascoet 18 Novembre 2019 à 15h08

entièrement d'accord avec vous

https://www.letelegramme.fr/france/zero-alcool-au-volant-la-proposition-de-didier-guillaume-ne-convainc-pas-18-11-2019-12435746.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Le centre Ker Avel en travaux jusqu’en avril

Publié le 18/11/2019

Avec les travaux de rénovation, le centre Ker Avel se transforme peu à peu : rampe d’accès, terrasse, nouvelle entrée, etc. La fin des travaux est prévue pour avril. | OUEST-FRANCE

Les travaux de rénovation du centre de vacances Ker Avel CLSH ont débuté le 23 septembre 2019, et s’achèveront en avril 2020. En attendant la fin des travaux, l’accueil de loisirs se fait à l’école Marie-Thérèse-Prigent. Ce fut le cas à la Toussaint, où les enfants ont été accueillis du 21 au 31 octobre. En décembre, ils y seront accueillis deux jours uniquement, le lundi 23 et le mardi 24, de 7 h 30 à 18 h 30. L’accueil sera fermé le reste des vacances de fin d’année.

La décision fait suite à un sondage soumis aux parents pour évaluer leurs besoins à cette période de l’année. Par contre, l’accueil sera bien ouvert du 17 au 28 février, toujours à l’école du bourg. Puis, du 14 au 24 avril, idéalement à Primel, en fonction de l’avancement des travaux. Toutes les familles intéressées sont invitées à prévenir le centre dès qu’elles connaissent leurs besoins pour les vacances. Il n’y a pas de tranches d’âges, les plus jeunes ont 3-5 ans.

À noter que les tarifs sont basés sur le quotient familial pour les enfants de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt et Plouézoc’h.

Contact : keravelclsh@lespep53.org, tél. 02 98 72 31 66.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-centre-ker-avel-en-travaux-jusqu-en-avril-6612983

 

Ouest-France

Morlaix. Emmaüs : « Il y a 70 ans, l’abbé Pierre a eu une idée visionnaire »

Publié le 18/11/2019

Une journée portes ouvertes était organisée à Emmaüs, samedi. C’était l’occasion de découvrir les principales actions de ce mouvement, né il y a 70 ans.

Un compagnon d’Emmaüs et une cliente, samedi, lors de la journée portes ouvertes. | OUEST-FRANCE

Faire connaître aux publics ce que sont vraiment les compagnons d’Emmaüs, organiser des visites et expliquer comment le trio « Compagnons, bénévoles, salariés » travaille ensemble pour faire « tourner la boutique » : c’était le but de cette première journée porte ouverte, organisée pour les 70 ans du mouvement.

« Les donateurs imaginent Emmaüs comme un endroit où on vend, mais ils ne savent pas que c’est aussi et d’abord un lieu d’hébergement, explique Marie Raoul, encadrante technique. C’est important pour les clients de voir les coulisses, et tout ce qui se passe derrière. »

Et pour tout un chacun, l’image d’Emmaüs est bien sûr attachée à celle de son fondateur, l’abbé Pierre : « L’idée de retraiter des objets dont les gens ne veulent plus, de faire participer les personnes directement à l’activité et d’intégrer les compagnons dans une démarche de solidarité de bout en bout, était une idée visionnaire. »

La porte est ouverte à tous

Mais le maître mot d’Emmaüs, c’est l’hébergement. L’association ouvre sa porte à quiconque frappe, quel que soit son passé, son histoire ou son parcours, à partir du moment où elle s’inscrit dans la démarche du mouvement. « Les gens qui viennent n’ont plus aucune solution, poursuit Marie Raoul. Nous sommes autonomes financièrement et nous nous engageons à le rester pour pouvoir héberger, d’où l’importance de l’activité. »

Mais si, en 70 ans, le profil des compagnons a énormément évolué, le mouvement a fait le constat que de plus en plus de personnes en attente de papiers viennent frapper à la porte. « 70 % d’entre eux sont en attente de papiers. Nous les aidons dans les démarches administratives, mais aussi dans le développement de leurs projets. »

À Brest, une cinquantaine de personnes sont hébergées. Six d’entre elles viennent quotidiennement travailler au local Emmaüs de Morlaix. C’est le cas d’Aziz (1). Ce compagnon, arrivé à Paris il y a huit ans, a été débouté du droit d’asile.

« Je me suis dit que je ne pouvais pas rester comme ça. Il fallait que je trouve quelque chose de plus stable que les hôtels dans lesquels on me baladait… J’ai commencé à chercher des associations. Je ne connaissais pas Brest et c’est là que j’ai fini par trouver une place. Travailler ici me plaît parce que ça me rend utile. C’est important pour moi », conclut-il.

Des parcours qui peuvent s’arrêter brutalement

Face aux difficultés administratives d’Aziz et des autres, Marie Raoul se désole : « Les lois rendent leurs parcours extrêmement compliqués. Les titres de séjour sont octroyés à certaines personnes pour une durée limitée. Ça ne s’était jamais vu avant ! »

Parfois, un non-renouvellement donne un « coup d’arrêt » à certains parcours. « Ceci dit, grâce aux assistantes sociales qui font un travail énorme au niveau du soutien et de l’accompagnement, nous avons eu quelques personnes qui ont obtenu des titres de séjour et se sont tout de suite inscrites dans l’emploi. »

(1) Le prénom a été modifié.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-emmaus-il-y-70-ans-l-abbe-pierre-eu-une-idee-visionnaire-6613624

 

Le congrès des maires de France, qui s’ouvre ce lundi, à Paris, sera l’occasion d’un face-à-face entre François Baroin, le président LR de l’AMF, et Emmanuel Macron, sur fond d’échéances électorales à venir.

Ce sera le face-à-face politique de la semaine. En attendant mieux. Emmanuel Macron s’est invité au traditionnel congrès des maires, ce mardi, porte de Versailles, à Paris. Il y prononcera le discours d’ouverture. Quelques grognements dans le public ne sont pas à exclure, mais l’accueil par François Baroin, le président de l’AMF (Association des maires de France), sera républicain, donc courtois. C’est l’usage. Ce qui n’effacera certes pas les arrière-pensées.

Car si Emmanuel Macron s’emploie, aujourd’hui, à câliner nos maires, ce n’est pas faute de les avoir tenus en quantité négligeable, au début de son quinquennat. Jusqu’à ce qu’il fasse appel à eux pour l’organisation du Grand débat, conçu pour sortir de la crise des gilets jaunes. Là encore, le réflexe républicain a pleinement joué. Reste qu’à quelques mois de la fin de leur mandat, nos premiers magistrats jugent assez amèrement les effets du macronisme. À commencer par la suppression de la taxe d’habitation qui les prive d’autonomie financière. S’y ajoutent, notamment, l’accumulation des normes et règlements qui les accable et ce dialogue erratique avec l’État et ses représentants.

Des sondages flatteurs pour Baroin

« Nous parlons avec l’État, mais pas des vrais sujets », résume Philippe Laurent, secrétaire général de l’AMF. « La République repose sur deux murs porteurs : l’État et la commune », insiste François Baroin, qui en appelle maintenant à « une grande loi des libertés locales ». Disant cela, s’il est dans son rôle, il dessine aussi ce que pourrait être son prochain objectif. On l’a cru éloigné de la politique nationale, lorsqu’il a préféré son mandat de maire de Troyes à celui de parlementaire, tout en poursuivant sa carrière d’avocat.

Les récents sondages qui font de lui le candidat de droite le mieux placé pour la prochaine présidentielle changent la donne. Il a encore un sérieux retard à combler s’il veut s’immiscer dans le duel annoncé Macron-Le Pen et il est trop tôt pour qu’il dévoile ses intentions, mais sa feuille de route parle pour lui. Juste avant ce congrès des maires qui le projettera au premier plan, il a publié un nouvel essai, où il raconte son histoire de France (Une histoire sentimentale. Éditions Albin Michel), à partir d’une suite de saynètes. Sa manière de faire l’éloge du pays profond, celui des territoires, inventifs et courageux, qu’il oppose à « un État plutôt obsédé par ses dépenses que par les effets de ses politiques ».

Baroin va-t-il changer de braquet ?

Ensuite, probablement réélu maire de Troyes, François Baroin pourra décider s’il veut prétendre à un autre destin. Son ami Christian Jacob, qui préside maintenant Les Républicains, ne devrait pas y être hostile. D’autant que ses principaux rivaux, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, auront à batailler, un an avant la présidentielle, pour conserver la tête de leurs régions, les Hauts-de-France et l’Ile-de-France.

Le courtois François Baroin, au profil d’éternel jeune premier et qui manie délicatement les intonations de sa voix grave, devra alors changer de braquet. Il aura surtout à résoudre une délicate équation pour exister dans la course à l’Élysée : comment reconquérir l’électorat de droite, écartelé entre Macron et Le Pen, tout en convainquant suffisamment d’électeurs de gauche, privés de figure de proue ? Le prochain congrès des maires pourrait bien être le premier acte d’un duel promis à d’autres prolongements.

https://www.letelegramme.fr/france/congres-des-maires-macron-baroin-le-face-a-face-18-11-2019-12435145.php

 

Le Diben dimanche 17 novembre 2019

Plougasnou. La chorale "VOCAL'Ys" de Locmaria-Plouzané et la chorale "Musika" se sont partagées l'Église

Photo pyb29

Cet après-midi, les deux chorales après leur prestation se sont rassemblées pour clôturer le concert.

Locmaria-Plouzané. La chorale Vocal’Ys à la recherche des ténors (Ouest-France)

Vidéo : La chorale VOCAL'Ys à Plougasnou le 17 novembre 2019

 

Ouest-France

Ploudalmézeau. Un fileyeur remorqué par la SNSM Portsall

Publié le 17/11/2019

Dimanche 17 novembre 2019, vers 16 h 30 le Cross Corsen (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) a demandé à la station SNSM de Portsall (Finistère) de se porter au secours d’un fileyeur en difficulté non loin du port.

En fin d’après-midi, le fileyeur était pris en remorque par le canot de la SNSM de Portsall, vers Saint-Pabu (Finistère). | DR

Dimanche 17 novembre 2019, vers 16 h 30 le Cross Corsen (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) a demandé à la station SNSM de Portsall (Ploudalmézeau, Finistère) de se porter au secours d’un fileyeur en difficulté non loin du port.

Alors que son bateau avait talonné aux abords de l’île Verte, le patron, seul à bord, avait été contraint d’embarquer dans son radeau de survie. Moins d’une demi-heure après le déclenchement de son feu de détresse, le semi-rigide Alain-Gerbault et le canot tout-temps La Portsallaise étaient sur zone.

En état d’hypothermie, le pêcheur était rapidement ramené à terre et pris en charge par les sapeurs-pompiers de Ploudalmézeau. Dépêché sur les lieux, l’hélicoptère Dragon 29 de la Sécurité civile n’a pas eu à intervenir. À 20 h, le fileyeur remorqué jusqu’au chantier Bégoc à Saint-Pabu était en sécurité tandis que son patron quittait les urgences de La Cavale-Blanche, quant aux deux équipages de sauveteurs, le temps de remettre de l’ordre dans leurs bateaux et ils seraient cette fois de retour à l’heure pour dîner en famille.

Rappelons que samedi 14 décembre, de 10 h à 13 h, aura lieu le marché de Noël de la SNSM dans son garage, au port de Portsall (Ploudalmézeau).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploudalmezeau-29830/ploudalmezeau-un-fileyeur-remorque-par-la-snsm-portsall-6612592

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Baignade interdite pour cause de physalies

Publié le 17/11/2019

Depuis le mercredi 13 novembre, la baignade et les loisirs nautiques présentent un danger potentiel pour les baigneurs. En cause, les physalies, dont les tentacules sont extrêmement urticants.

Les piqûres de physalie provoquent des brûlures, des douleurs aiguës, et cela peut aller jusqu’à de la fièvre, des crampes, des vomissements ou encore une perte de connaissance.. | OUEST-FRANCE

Par arrêté municipal, la baignade et la pratique des sports nautiques sont temporairement interdites, depuis mercredi 13 novembre, dans la commune de Saint-Jean-du-Doigt, compte tenu de la présence de physalies, animaux invertébrés apparentés au groupe des méduses.

Attention, car elles ont été vues également à Plougasnou, sur les plages de Primel et de Térénez !

Tentacules extrêmement urticants

La Physalie présente une forme très caractéristique de sac gonflé d’air, mesurant 15 à 20 cm, d’aspect rosé ou bleuté, flottant hors de l’eau et qui peut facilement être confondu avec un sac plastique ou un petit ballon.

Les tentacules se présentent sous la forme de longs filaments atteignant facilement 15 m et pouvant dépasser 40 m ! Ces tentacules, extrêmement urticants, sont fragiles et se rompent facilement : ils peuvent alors dériver au gré des vagues, loin du flotteur, ce qui n’attire pas la méfiance des baigneurs.

Les piqûres de physalie provoquent des lésions de la peau, avec sensation de brûlure ou de décharge électrique. Dans 10 % des cas, des symptômes plus graves apparaissent et peuvent nécessiter une hospitalisation.

Contact : Agence régionale de santé Bretagne, tél. 09 74 50 00 09 ou 02 98 64 50 73. Samu : 15.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-baignade-interdite-pour-cause-de-physalies-6612514

 

Ouest-France

Brest. Georges Cabasse, l’innovateur de la haute fidélité, s’en est allé

Publié le 17/11/2019

Dans les années 70 et 80, son entreprise représentait la pointe du progrès dans le milieu de la reproduction sonore. Georges Cabasse, l’ingénieur passionné est décédé.

Georges Cabasse, fondateur de l’entreprise Cabasse, spécialisée dans la fabrication d’enceintes acoustiques | CABASSE.COM

« La haute-fidélité perd l’un de ses défenseurs les plus exigeants. » Les réseaux sociaux des amateurs de son sont en deuil ce dimanche 17 novembre 2019. Georges Cabasse, 91 ans, est décédé. L’ingénieur et musicien avait créée au début des années 50 avec son épouse Élisabeth, l’entreprise Cabasse qui a connu son heure de gloire avec le développement des haut-parleurs coaxiaux.

Référence de la hi-fi

Au fil des années, l’entreprise Cabasse qui s’était installée à Brest en 1959 a gagné ses galons dans le monde de la reproduction sonore. Jusqu’à devenir une des références de la hi-fi grâce à des enceintes particulièrement innovantes.

Cérémonie d’adieux ce mardi 19 novembre 2019

La société Cabasse a été une première fois revendue à l’entreprise japonaise Canon en 2006, puis rachetée par la société Awox de Montpellier, spécialisée dans les technologies de produits connectées et de streaming. Laquelle a décidé en 2016 de relocaliser ses activités à Plouzané où elle emploie une trentaine de salariés.

Un hommage à Georges Cabasse sera rendu mardi 19 novembre 2019, à 14 h 30, à la salle de cérémonie, 245, rue Général-Paulet, à Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-georges-cabasse-l-innovateur-de-la-haute-fidelite-s-en-est-alle-6612401

 

Ouest-France

Finistère. De nouveaux oiseaux mazoutés repérés ce dimanche matin

Publié le 16/11/2019

Ce dimanche 17 novembre, au moins quatre oiseaux présentant des traces de mazout sur leur plumage ou leurs pattes ont été observés sur la plage entre Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt, dans le Nord-Finistère. Trois étaient morts, un vivant.

Les gendarmes se sont déplacés sur la plage de Plougasnou – Saint-Jean-du-Doigt. Pour eux, il n’y a « rien d’alarmant ». | OUEST-FRANCE

Ce dimanche matin 17 novembre, des élus de Plougasnou et de Saint-Jean-du-Doigt se sont retrouvés sur la plage reliant leurs deux communes. La veille, à cause de la marée haute et de l’obscurité, ils n’avaient pas pu vérifier la présence d’hydrocarbures signalés par des promeneurs.

« Nous avons repéré un guillemot qui avait les pattes couvertes de mazout, raconte Maryse Tocquer, maire de Saint-Jean-du-Doigt. Quand nous avons voulu nous approcher, il est reparti à l’eau. »

Pas de boulettes ou de plaques de mazout sur la plage de Plougasnou – Saint-Jean-du-Doigt, mais des oiseaux morts. | OUEST-FRANCE

Une pollution au large ?

« Par contre, nous n’avons pas vu de galettes de mazout, poursuit Jean-Louis Rivière, adjoint municipal à Plougasnou. D’habitude, on ne voit pas trop de guillemots sur la côte, on suppose donc que la pollution est plutôt au large. »

Même constat pour la brigade nautique de gendarmerie de Roscoff, présente sur les lieux dimanche après-midi, qui affirme qu’il « n’y a rien d’alarmant ». Des promeneurs ont tout de même signalé aux gendarmes avoir observé trois oiseaux morts sur cette même plage, avec une « présence minime » de mazout sur les plumes.

La zone a été survolée par un Falcon de la marine nationale, et la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a été sollicitée par la gendarmerie maritime pour quadriller le littoral. Ni huiles, ni plaques n’ont été repérées. Les gendarmes roscovites supposent que les oiseaux mazoutés viennent d’une zone plus lointaine, et qu’ils ont été ramenés sur cette plage avec les grandes marées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/finistere-de-nouveaux-oiseaux-mazoutes-reperes-ce-dimanche-matin-6612330

 

Olivier Martin-Salvan mettra en lumière les textes issus de l’Art brut. À travers la voix et la musique, ils mettent en avant ces œuvres affranchies de toute norme esthétique dans « Jacqueline
Olivier Martin-Salvan mettra en lumière les textes issus de l’Art brut. À travers la voix et la musique, ils mettent en avant ces œuvres affranchies de toute norme esthétique dans « Jacqueline » au théâtre !

Cette dernière quinzaine de novembre est particulièrement florissante à la MJC de Morlaix. Alors que le groupe Hoa Queen a annoncé sa prochaine séparation, l’une de ses premières dates de concert officielle y avait eu lieu le 30 mars 2018. La boucle sera bouclée avec ce concert du 29 novembre… À ne pas rater !

L’autre événement est l’OVNI « Jacqueline, écrits d’Art brut » d’Olivier Martin-Salvant, qui est également programmé au Quartz de Brest.

Musique
Concert de « Hoa Queen » avec Erelle et Emie en première partie à la MJC, vendredi 29, à 20 h 30.10 € et 6 €. Tél. 02 98 88 09 94.

Théâtre
« Block » par la compagnie Boîte à Sel délocalisé par le Théâtre, à la salle Steredenn de Lanmeur, mercredi 20, à 16 h et vendredi 22, à 18 h 30. 5 €. Tél 02 98 15 22 77 /
contact@tpmx.fr/www.theatre-du-pays-de-morlaix.fr 

« Jacqueline, écrits d’Art brut » par Olivier Martin-Salvant au Théâtre, jeudi 28, à 20 h 30 et vendredi 29, à 14 h. 6/20 €. Tél. 02 98 15 22 77.

Danse
Eostiged ar Stangala, au Roudour, dimanche 1er, à 16 h. 17/7 €, sur
www.espace-roudour.com,ticketmaster, magasins Leclerc. Tél. 02 98 15 20 90 et guichet mercredi, jeudi et vendredi, de 13 h 30 à 18 h et samedi, de 16 h à 18 h.

Cinéma
« Océans 2, la voix des invisibles », documentaire de Mathilde Jounot suivi d’un débat, lundi 18, à 19 h 30, à la MJC. Entrée sur participation libre. Tél. 02 98 88 09 94.

« Bienvenue Mister Chang », film documentaire d’Anne Jochum et Laëtitia Gaudin-Le Puil. Débat avec la réalisatrice Laëtitia Gaudin-Le Puil et la sociologue Anne Morillon, mardi 26, à 20 h, à la MJC. Entrée sur participation libre. Tél. 02 98 88 09 94.

Arts plastiques

Conférence sur Jacques Blanchard par Béatrice Riou, directrice adjointe du musée, mardi 26, à 18 h, à l’ancien lycée de Kernéguès. Réservations à museedemorlaix@villedemorlaix.org ou par tél. au 02 98 88 52 14.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/culture-les-rendez-vous-de-la-quinzaine-17-11-2019-12435051.php

 

Le vice-amiral Jean-Louis Lozier a remis aux stagiaires de la PMM le fanion qui marque leur entrée dans l’univers de la Marine nationale.
Le vice-amiral Jean-Louis Lozier a remis aux stagiaires de la PMM le fanion qui marque leur entrée dans l’univers de la Marine nationale.

La traditionnelle cérémonie de présentation au fanion a eu lieu samedi 16 novembre pour les 36 stagiaires, dont huit jeunes femmes, de la Préparation militaire marine (PMM) de Morlaix, en présence de leurs parents, de Gilbert Manciet, sous-préfet, Agnès Le Brun, maire, de marins, de sonneurs de la Ban de Lann Bihoué, anciens marins et porte-drapeaux, de représentants de la gendarmerie et de la police nationale et d’élus.

La cérémonie a débuté dans la cour d’honneur de l’ancien lycée, place Onésime-Krébel, pour se poursuivre à l’hôtel de ville. La promotion portera le nom de l’adjudant Edgar Roellinger, ancien stagiaire, décédé en service commandé, mission Harpie en Guyane, en juillet. Vingt soldats du 19e régiment du génie de Besançon, où il était affecté, ont assisté à l’hommage qui lui a été rendu par le chef de centre Arnaud Cueff, et le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier, préfet maritime de l’Atlantique, en présence de ses parents Maryvonne et Éric.

En s’adressant aux stagiaires le vice-amiral les a félicités pour leur engagement « qui marque votre adhésion aux valeurs qui ont fondé la société de notre pays, votre disponibilité et votre intérêt pour la défense ». Au cours de la réception qui a suivi et qui s’est déroulée à l’Hôtel de ville, Agnès Le Brun a déclaré « que ce 10e anniversaire de la PMM était l’occasion de renforcer les liens armée-nation ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 17 Novembre 2019 à 15h15

http://homardenchaine.fr/DSC_8032aa.jpg
Signalisation mise en place le samedi matin, pas facile de deviner la veille qu'il est interdit de stationner le lendemain.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pmm-bon-vent-bonne-mer-a-la-promotion-edgard-roellinger-17-11-2019-12434885.php
 

 

17 novembre 2019

Logement: nouveau coup de rabot sur les APL (Camille Bauer, L'Humanité, 15 novembre 2019)

Logement. Nouveau coup de rabot sur les APL

Vendredi, 15 Novembre, 2019
La réforme du calcul des allocations logement sera appliquée début janvier. Objectif : 1,2 milliard d’euros d’économies sur le minimum social le plus efficace contre la pauvreté.

Les aides personnelles au logement (APL) sont encore dans le collimateur du gouvernement. Votée dans la loi de finances 2019 mais repoussée à plusieurs reprises pour des raisons techniques, la « contemporanéisation » devrait cette fois s’appliquer à partir du 1er janvier 2020

Derrière ce mot compliqué se cache un principe qui relève en apparence de la justice. Au lieu d’être calculées, comme c’est le cas actuellement, sur les revenus perçus deux ans auparavant, ces allocations, qui aident 6 millions de personnes à payer leur loyer, seront désormais versées en fonction de la situation actuelle des allocataires. Cette dernière sera recalculée automatiquement tous les trois mois par les CAF, qui recevront les informations de la base de ressources mensuelles (BRM), concoctée à partir des données transmises par les employeurs dans le cadre du prélèvement à la source. « Cette réforme va permettre à chacun d’avoir ce dont il a besoin et, surtout, de l’avoir au bon moment et non pas deux ans après, comme c’est le cas aujourd’hui », s’est récemment félicité Julien Denormandie, ministre du Logement, dans un entretien accordé à 20 minutes.

Une étude d’impact aussi bien gardée qu’un secret-défense

« Je vois des perdants et pas de gagnants », s’inquiète Camille Giraudet, de la Confédération syndicale des familles. Derrière l’argument d’une meilleure adéquation des APL aux besoins des personnes, le gouvernement ne cache pas que son objectif est de faire 1,2 milliard d’euros d’économies par an. Selon les chiffres diffusés par le Canard enchaîné, 600 000 allocataires verront leur APL disparaître à la suite de la réforme, et 1,2 million auront des prestations à la baisse. À l’exception de l’hebdomadaire satirique, personne n’a eu accès à l’étude d’impact réalisée par la CAF, qui semble aussi bien gardée qu’un secret-défense. Malgré leurs nombreuses demandes, les associations de défense de locataires n’ont pas pu l’obtenir. Pas plus que les représentants des syndicats qui ont participé, le 5 novembre dernier, au conseil d’administration de la CAF au cours duquel elles ont toutes voté contre le projet de décret entérinant la réforme.

Garantir aux moins de 25 ans un  reste à vivre décent

Les jeunes actifs entrant sur le marché du travail devraient être les premiers à faire les frais de la réforme. En raison de leurs salaires plus faibles et de leur précarité dans l’emploi, les APL sont un outil indispensable pour leur permettre de se loger, dans le marché restreint et coûteux des petites surfaces dans les grandes métropoles. « Pour préserver l’accès au logement des moins de 25 ans, leur garantir un “reste pour vivre” décent et une sécurisation de la première année d’installation, nous demandons un aménagement de l’application du principe de contemporanéité des revenus pris en compte pour le calcul des APL », avaient d’ailleurs plaidé, dès novembre 2018, les associations travaillant sur le logement des jeunes. Les étudiants bénéficieront d’un régime de dérogation : leurs revenus seront calculés en fonction d’un forfait, ce qui rend l’impact de la réforme complexe à évaluer. « Cette réforme va installer de l’instabilité budgétaire », observe aussi Camille Giraudet. Au-delà des jeunes, la réforme entérine l’alignement des allocations sur une précarisation croissante du monde du travail, alors que l’accès au logement est de plus en plus difficile.

Cette nouvelle coupe s’inscrit dans une politique qui a fait du logement en général, et des APL en particulier, les principales victimes des coupes budgétaires de l’ère Macron. En même temps qu’il supprimait l’ISF, le gouvernement fait 400 millions d’euros d’économies annuelles avec la très décriée baisse de 5 euros des APL, décidée à l’été 2017. Au moins 900 millions annuels de plus ont été récupérés, en diminuant de 60 euros celles versées aux locataires de HLM. Dans sa dernière étude, l’Insee a souligné que, même en prenant en compte les réductions de loyer, consenties par les HLM pour compenser la ponction du gouvernement, la baisse des APL expliquait la hausse en 2018 du nombre de ménages dont les revenus sont passés sous la barre du seuil de pauvreté.

Camille Bauer

Logement: nouveau coup de rabot sur les APL (Camille Bauer, L'Humanité, 15 novembre 2019)

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/11/logement-nouveau-coup-de-rabot-sur-les-apl-camille-bauer-l-humanite-15-novembre-2019.html

 

Pour Véronique Futtersack, « l’idéal d’un supermarché coopératif serait d’avoir un maximum de vrac, voire un magasin totalement zéro déchet ». Des pistes qui restent à creuser, et sur
Pour Véronique Futtersack, « l’idéal d’un supermarché coopératif serait d’avoir un maximum de vrac, voire un magasin totalement zéro déchet ». Des pistes qui restent à creuser, et surtout qui dépendront « des futurs coopérateurs ». (Le Télégramme/Cécile Renouard)

La soirée Écolo et solidaire mise en valeur dans le cadre du Festival des Solidarités fourmille de nouvelles idées. Comme celle d’un supermarché coopératif, inspiré d’un modèle historique des États-Unis, véritable success-story.

« Et si un supermarché coopératif se créait sur le Pays de Morlaix ? » C’est la question posée sur le petit carnet de com’du Festival des Solidarités qui met à l’honneur une soirée Écolo et solidaire vendredi 22 novembre. Derrière le point d’interrogation se dégagent plusieurs personnes et partenaires du territoire intéressés par ce concept né à New-York en 1973 avec la création de Park Slope. Son principe : « dans ce supermarché coopératif et autogéré, les membres, 16 000 aujourd’hui, travaillent trois heures par mois pour avoir le droit d’y acheter des produits alimentaires aux prix les moins chers ». Un film-documentaire est né de cette aventure, Foodcoop, qui sera d’ailleurs projeté durant la soirée.

Un projet similaire à Brest

Dans le Pays de Morlaix, cette idée fait donc mouche, notamment auprès de Véronique Futtersack, de l’association Graines de vie qui intervient régulièrement auprès de Morlaix Co lors des ateliers « famille zéro déchet ». Ces derniers mois, elle s’est rapprochée de plusieurs acteurs phares du Pays : entre-autres, Adess, qui a accompagné un projet similaire sur Brest, Ti Coop ou encore Sandrine Le Feur, députée-maraîchère qui est aussi présidente d’Elocop, une coopérative qui fédère 38 producteurs locaux…

Pour Véronique Futtersack, « l’idée serait de créer une structure de proximité qui mettrait en valeur le local avec des produits de qualité, et qui permettrait à chacun, quelles que soient ses ressources d’y avoir accès ». Le bio en tête. Pour elle, il est évident que « pour que les prix soient bas, il faut pouvoir compter sur un certain nombre de clients, qui soient aussi acteurs du projet en achetant une part sociale de la coopérative et s’investissent d’un minimum d’heures de travail sur différents postes comme la caisse, le réassort, la rencontre avec les producteurs… »

Des pistes avant la mise en place d’un groupe de travail

Si le projet n’en est qu’au stade de l’idée, en attendant la mise en place « d’un groupe de travail », les pistes envisagées sont multiples. Et enthousiasme notamment Sandrine Le Feur : « Sur le principe, c’est oui pour qu’Elocop soit dans le projet ». Elle rappelle notamment que la coopérative a dû trouver un point de vente à Saint-Martin-des-Champs pour pouvoir distribuer les paniers commandés par les clients. « Il faudra trouver un autre lieu afin que les gens puissent venir à pied dans le centre-ville faire leurs courses ». Pourquoi pas dans l’un des locaux de la Manu, comme essaie d’étudier Véronique Futtersack ? Les idées foisonnent et d’autres verront encore le jour, certainement durant la soirée. « C’est aux habitants intéressés de s’emparer de ce projet », précise la Morlaisienne. Une invitation en somme.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/projet-l-idee-d-un-supermarche-cooperatif-17-11-2019-12434682.php

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
17 novembre 2019

Première bougie

 

Ce guillemot a eu la chance d’être trouvé à temps.
Ce guillemot a eu la chance d’être trouvé à temps. (Photo Claude Florange)

Ce samedi 16 novembre, deux oiseaux mazoutés ont été découverts su la plage de Plougasnou-Saint-Jean (29). Emmené chez le vétérinaire, un des deux guillemots a pu être sauvé.

Deux guillemots mazoutés ont été trouvés samedi 16 novembre sur la plage de Plougasnou-Saint-Jean. Le premier, vers midi, était vivant mais couvert de mazout. Il a été emmené chez le vétérinaire de Lanmeur (29) qui n’a pas pu joindre la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de l’Île-Grande de la journée.

Le guillemot trouvé en fin d’après-midi n’a pas eu la chance de son congénère. (Photo DR)

L’alerte donnée au Cross

Un autre guillemot a été trouvé mort vers 17 h. Ce même jour, un cormoran mazouté a été repéré à Saint-Samson en Plougasnou.

« La pollution n’est pas énorme, mais elle est là, mettant des oiseaux en difficulté », commentait tristement l’un des intervenants.

L’alerte a été donnée au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Corsen (CROSS Corsen), ce samedi soir. « Les investigations menées n’ont pas pu être concluantes à cause de la marée haute », signale la préfecture maritime. Coordonnés par le Cross, les gendarmes maritimes surveillent actuellement les plages de la côte autour de cette zone. « Pour le moment, ils n’ont retrouvé ni traces ni odeurs qui pourraient confirmer une pollution », indique la préfecture maritime.

Plages fermées pour cause de physalie

Rappelons par ailleurs que les plages de Plougasnou étaient interdites à tout loisir nautique suite au signalement de la présence de physalies sur le littoral.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/saint-jean-du-doigt-deux-guillemots-mazoutes-trouves-sur-la-plage-17-11-2019-12434589.php

 

Une tentative de suicide est toujours une énigme, un mystère. Mais quand Amélie de Montchalin ou Gabriel Attal, les « jeunes » du gouvernement, vont répétant - et ce n’est certainement pas un hasard - que l’immolation d’un étudiant de Lyon n’est aucunement un geste politique, ils se trompent ou ils mentent, ou les deux.

Car le « malaise étudiant », comme on dit et répète, est tout sauf un « malaise », tout sauf un étourdissement passager ou une fièvre soudaine. Voilà des décennies que nos universités et leurs usagers sont maltraités, sous-développés, insuffisamment dotés. Et ce, par tous les gouvernements, qu’ils soient de droite, de gauche, ou « et de droite et de gauche ». Pour une bonne raison : la situation de l’enseignement supérieur, dans notre pays, n’est pas le fruit d’une ou deux législatures : c’est un système.

Sans doute, l’effort financier de l’État est supérieur à celui du Royaume-Uni ou du Japon, et nous classe dans la moyenne des nations de l’OCDE. Mais, précisément, cet effet de moyenne est parfaitement trompeur. Nous avons des professeurs qualifiés, des étudiants demandeurs, au sein d’une institution qui crie famine, et dont les ressources sont obstinément asséchées.

Pourquoi ? Parce qu’en France, on met le paquet, tout le paquet, sur les élites. Les classes préparatoires et les grandes écoles raflent la mise. Un étudiant de Polytechnique coûte quinze fois plus qu’un étudiant en fac de lettres. De même qu’un élève de prépa reçoit infiniment plus qu’un candidat à une licence, un DUT, un Brevet de technicien supérieur. Les bonnes âmes s’en vont clamant que c’est la rançon du mérite. Il a bon dos, le mérite, c’est le cache sexe d’un fait brutal : l’enseignement, chez nous, fonctionne assez bien pour la moitié des jeunes, et piétine les autres. La « bonne moitié », celle des plus riches financièrement et/ou culturellement. Les rejetons des classes populaires, dans le supérieur, ont baissé de 35 à 31 %. Dans les grandes écoles, ils plafonnent à 10 %.

C’est un gâchis. On rate, on abîme des talents. Ou bien on les laisse filer à l’étranger. Pas étonnant que, dans les facs du pauvre, le loyer soit un épouvantail, les petits boulots nécessaires, et le soutien des familles écrasant.

C’est un gâchis et une injustice. On aimerait, là-dessus, entendre un moderne discours de Figaro contre ceux qui ne se sont donné « que la peine de naître ».

Vos réactions

Jean Louis Durand 17 Novembre 2019 à 07h29

Constat facile!
Le MASTER des arts de la rue, est-ce le coeur de métier de la faculté ?
Avec des profs très peu devant les élèves, pour certains avec le statut d'enseignant chercheur, la main d'oeuvre devient vite très chère.

https://www.letelegramme.fr/debats/la-fac-du-pauvre-17-11-2019-12433763.php

 

nono

nono (dr)

L’actualité génère parfois de gros télescopages. À Rouen, la catastrophe a été en partie occultée par le décès de Jacques Chirac, événement écrasant soudain toute l’information. Les Rouennais ont eu le sentiment d’avoir été oubliés. Les Bretons, eux aussi, ont vécu ce scénario. L’ouragan d’octobre 1987 est survenu au moment même où un krach boursier secouait toutes les places financières mondiales. À une époque où les images circulaient encore en mode diesel, il fallut une semaine pour que le pays prenne conscience de la catastrophe. « Déficit d’émotion nationale », avait soupiré la Bretagne.

Mais il arrive aussi, à l’inverse, qu’un événement prenne une ampleur inattendue parce qu’il survient à un moment où l’actualité fait relâche. Et à l’heure où les gilets jaunes fêtent à leur manière leur premier anniversaire, il faut bien constater que si cette crise a eu un tel retentissement mondial, c’est aussi parce qu’elle s’est manifestée durant trois mois où la planète n’était traversée que par ses soubresauts habituels. Sans crise majeure.

Trump n’avait pas encore attaqué la Chine et l’Iran par tweets interposés, ni mis en œuvre le retrait de Syrie. Boris Johnson n’était encore qu’un figurant du Brexit, Hong Kong ouvrait à peine ses premiers parapluies, Notre-Dame de Paris avait toujours sa flèche, l’Amazonie n’était pas déclarée en feu et on n’avait pas encore vu jaillir Bolsonaro. Kim Jung-Un avait rangé son artillerie, Erdogan pas encore sorti la sienne, les pétroliers traversaient sans encombres le Golfe persique, le Venezuela n’était pas encore aux abois, la Catalogne pas encore en émoi… Quand on rembobine le film, il faut bien constater que c’est après le pic de crise des gilets jaunes que la planète est soudain entrée en ébullition.

Pendant trois mois, n’ayant pas grand-chose d’autre à se mettre sous la dent, les télévisions du monde entier ont donc passé en boucle les images de Paris en poussières avec des manifestants attaquant les policiers à coups de cocktails molotov pendant que d’autres martyrisaient l’Arc de triomphe à la masse, comme si on leur avait délivré un permis de casse.

La stature mondiale d’Emmanuel Macron en a pris un coup ! Mais c’est la loi de l’actualité. Elle peut tout laminer le jour où un président tire sa révérence, elle peut en jeter un autre en pâture sur la scène planétaire parce qu’elle s’est juste mise en sommeil. Avant de se réveiller dans un délirant feu d’artifice.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/un-an-et-des-poussieres-17-11-2019-12433785.php

 

Rêve-t-on vraiment d’une ville envahie par la voiture ?

Rêve-t-on vraiment d’une ville envahie par la voiture ? (Cathy Tymen)

L’activité commerciale des centres-villes bretons est en déclin. La faute à qui ? Aux zones périphériques, donc aux élus ? Ou aux clients eux-mêmes accros à leurs voitures ?

« Une visite chez le dentiste ou un RDV à la banque ? + 3 € le parking ! Un passage chez le fleuriste ? + 3 € le parking ! J’ai compris, je fuis le centre-ville… » La morlaisienne Mthe Calvez ne surprend pas grand monde. « No parking, no business, donc personne ! » résume Vincent, faisant écho à l’avis général. Vlbm Martelot ne va plus en ville que « pour un papier en mairie ». Pour Joao Silva, « le centre-ville de Saint-Brieuc, une catastrophe ! » Marie-Christine, qui habite à 7 km de Brest « n’est pas allée dans le centre-ville depuis huit mois ». « Achats = voitures », martèle Frank rejoint par Pierre-Yves : « Même les fêtes foraines sont excentrées, c’est la faute des maires ! »

Quand l’addiction à la voiture tue les centres-villes

Enfin, voilà le responsable et coupable : le maire ! « Certaines villes ont été flinguées pendant des décennies par l’aménagement de zones commerciales immondes où de pauvres erres viennent acheter des babioles made in China ! » Si Glenmor le déplore, nombre d’internautes s’en réjouissent, à l’instar d’André de Douarnenez : « Leclerc vient d’ouvrir à Pouldavid, produits frais, producteurs locaux, poissons frais. Tout est dit ! » Seule Isa exprime une inquiétude : « Trop de zones commerciales et les municipalités continuent de grignoter la terre agricole. Moi j’habite et fais mes courses en centre-ville, je fuis les zones commerciales où tu achètes plus bas que tout et de piètre qualité ». Mais où le stationnement est facile et gratuit, ingrédient indispensable au confort du citadin ironisent Jeannine (« MDR ! Les centres commerciaux extra-muros, c’est stupide mais ça fonctionne ! On en crève… ») ou Mathieu : « Un p’tit centre commercial dans les prés et hop tout ira mieux ! »

Tous deux rêvent d’une ville animée, joyeuse, sans voitures. Rien d’impossible selon Barbara : « Faudrait juste rendre les transports en commun gratuits… » Gérard y croit lui aussi : « L’urbanisme est toujours en évolution, les mesures de rééquilibrage sont toujours possibles quand l’élu le veut ». Ludovic en appelle au retour aux fondamentaux, la marche ! : « La fainéantise des gens y est pour quelque chose, on prend sa voiture même pour faire 500 mètres… À entendre certains, faudrait des villes avec 1 000 places de stationnement devant chaque boutique et le tout gratuit. Ben voyons ! »
« Ah, la rue Jean-Jaurès en 1965, pleine de monde, avec ses pompons rouges et les marins étrangers. Ça, c’était la ville ! » soupire Marie-France, nostalgique…

https://www.letelegramme.fr/debats/se-garer-devant-le-commerce-sinon-fuir-le-centre-ville-17-11-2019-12433453.php

 

Ouest-France

Finistère. Plusieurs oiseaux retrouvés morts sur des plages, probablement à cause d’une pollution

Publié le 16/11/2019

Des promeneurs ont trouvé des cadavres d’oiseaux, sur la plage de Saint-Samson, à Plougasnou, ce samedi 16 novembre 2019, vers 12 h 30. La cause ? Probablement une pollution aux hydrocarbures, qui s’étendrait sur une dizaine de kilomètres.

Des promeneurs ont constaté d’étranges taches sombres sur la plage de Plougasnou, jusqu’à celle de Saint-Jean-du-Doigt. | DR

Des promeneurs ont fait une triste découverte, ce samedi 16 novembre 2019, vers 12 h 30, sur la plage de Saint-Samson, à Plougasnou (Finistère). Des cadavres d’oiseaux souillés par des hydrocarbures et d’autres en mauvais états, y agonisaient.

« Nous avons trouvé un guillemot mort, deux qui avaient du mazout sur les plumes. À Saint-Samson, un cormoran était en difficulté », témoignent des promeneurs, alors qu’ils se trouvaient sur les lieux vers 17 h.

Un guillemot a été retrouvé mort sur la plage, probablement à cause de la pollution aux hydrocarbures. | DR

Des taches foncées sur la plage

Certains des volatiles ont été transférés chez des vétérinaires, pour y être soignés. Un signalement auprès de la Ligue pour la protection des oiseaux des Côtes-d’Armor a été effectué, resté pour l’instant sans réponse.

Cette information, venant d’un élu de Plougasnou, a été confirmée par les gendarmes. Les opérations sont coordonnées par le Cross qui restait prudent, à 19 h 30, samedi, ne confirmant pas la pollution et attendant les avis d’experts.

Des traces noires ont été repérées de la plage de Saint-Samson jusqu’à la plage de Saint-Jean-du-Doigt, couvrant une dizaine de kilomètres. D’après les photos, on aperçoit des taches huileuses et noires, se trouvant sur le sable et dans l’eau.

Il semblerait que cela soit une pollution aux hydrocarbures. | DR

L’origine de cette pollution reste à déterminer.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-les-plages-de-plougasnou-et-saint-jean-du-doigt-polluees-aux-hydrocarbures-6611856

Des hydrocarbures, des physalies sur les plages et des pesticides dans les champs, que nous reste-t-il ?

 

"Ministre d'État, ça ne sert à rien" : à la Convention citoyenne pour le climat, Nicolas Hulot se lâche sur son passage au gouvernement

Publié le

L'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire a été auditionné, vendredi 15 novembre, par les 150 citoyens tirés au sort pour plancher sur la politique climatique de la France.

L\'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, le 25 avril 2019 à Paris.
L'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, le 25 avril 2019 à Paris. (DANIEL PIER / NURPHOTO / AFP)

Son audition était réclamée par les membres de la Convention citoyenne pour le climat. L'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a été auditionné, vendredi 15 novembre, par la Convention citoyenne pour le climat, ces 150 citoyens tirés au sort pour réfléchir à la politique climatique de la France.

Franceinfo vous résume les principales déclarations de cette intervention disponible en intégralité sur YouTube.

Sur son passage au gouvernement : "Le ministère de l'Economie et des Finances sapait derrière moi ce que je proposais"

Nicolas Hulot est longuement revenu sur son passage au gouvernement. Son titre de ministre d'État, qui le distinguait de ses autres collègues ? "A part la symbolique, ça ne sert à rien ! Il aurait fallu un vice-Premier ministre qui ait autorité sur les autres politiques", a-t-il déclaré, avant de s'en prendre à son collègue de l'Agriculture, Stéphane Travert. "Si vous avez un ministre de l'Agriculture qui veut vous emmener là, s'entêter dans un mode basé sur des intrants absolus, avec des externalités négatives terribles, qui endettent les paysans de plus en plus, moi je n'avais pas en charge l'Agriculture donc à un moment ça le fait pas", a-t-il lancé.

L'ancien ministre s'en est aussi pris à Bercy – "Le ministère de l'Economie et des Finances sapait derrière moi ce que je proposais" – et aux députés. "Le plus éprouvant pour moi, lorsque j'étais ministre, c'était les séances à l'Assemblée nationale où l'on avait l'impression que tout le monde se détestait, alors que sur ces enjeux de climat et d'écologie, il faut faire preuve de maturité et d'intelligence collective", a-t-il estimé. Toutes ces contraintes ont achevé de le convaincre de son impuissance : "J'ai passé des heures à Matignon à faire arbitrer mes décisions et, un jour, j'ai demandé à mon équipe : quelqu'un peut-il me dire ce que je peux décider tout seul ? Personne ne m'a répondu." Le 28 août 2018, il a démissionné du gouvernement en direct sur France Inter.

Sur la fiscalité écologique : "Si vous ne redistribuez pas (…) à ceux qui en ont le plus besoin, c'est irrecevable"

L'ancien ministre est également revenu sur la taxe carbone, qui a déclenché la crise des "gilets jaunes" et qui a abouti, notamment, à la création de cette Convention pour le climat. "La fiscalité écologique, j'y suis favorable, mais si vous ne redistribuez pas derrière les recettes de la taxe carbone à ceux qui en ont le plus besoin, c'est irrecevable", a-t-il estimé, avant d'enchaîner : "D'autant qu'un pan entier de l'économie s'est organisé pour échapper à l'impôt. C'est plus facile d'aller chercher de l'argent chez vous que dans les paradis fiscaux ou auprès des grandes entreprises qui défiscalisent."

Sur les solutions : "Le modèle ultralibéral n'est pas compatible avec les enjeux écologiques ni sociaux"

L'écologiste a esquissé quelques pistes pour sortir de la crise climatique. "Le modèle ultralibéral n'est pas compatible avec les enjeux écologiques ni sociaux", a-t-il martelé, avant d'appeler à ne pas ratifier le Ceta, traité de libre-échange avec le Canada. "Nous devons opérer une transition de société" et elle doit être "solidaire", a-t-il estimé, alors que c'est "notre survie qui est en jeu""Si on veut échouer, il faut continuer à entretenir nos petites divisions et nos petits préjugés comme si on avait l'éternité devant nous."

Sur la Convention citoyenne : "Il faut la pérenniser"

Enfin, des participants ont interrogé leur invité sur ce qu'il pensait de cette Convention citoyenne pour le climat. "Le doute que j'ai, ce n'est pas votre volonté, c'est ce qui peut sortir de structurant en quatre, cinq, six sessions", a-t-il répondu. Nicolas Hulot estime qu'"il faut pérenniser" cette idée et juge que le gouvernement aurait tout à perdre à décevoir les membres de cette Convention en ne reprenant pas leurs idées : "Vous allez leur fixer un cap. Et ils ont tout à perdre si cela s'achevait par une déception de votre part."

https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-edouard-philippe/ministre-d-etat-ca-ne-sert-a-rien-a-la-convention-citoyenne-pour-le-climat-nicolas-hulot-se-lache-sur-son-passage-au-gouvernement_3705855.html

 

Gilets jaunes. « On n’a rien à perdre, on a à gagner »

Une poignée de Gilets jaunes se sont retrouvés au rond-point du Launay, à Saint-Martin-des-Champs.

Une poignée de Gilets jaunes se sont retrouvés au rond-point du Launay, à Saint-Martin-des-Champs. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Gilets jaunes au rond-point du Launay, à Saint-Martin-des-Champs, le 16 novembre 2019.

Gilets jaunes au rond-point du Launay, à Saint-Martin-des-Champs, le 16 novembre 2019. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Une quinzaine de Gilets jaunes se sont rassemblés sur le rond-point du Launay, ce samedi 16 novembre, sans perturber la circulation. Après une année de mobilisation, ils sont affaiblis en nombre, mais toujours déterminés.

Si une partie du groupe morlaisien a rejoint le cortège d’anniversaire du mouvement à Penvillers, à Quimper d’autres l’ont fêté sobrement, là où tout a commencé, le 16 novembre 2018. Ils étaient alors 2 700 à avoir crié leur colère, dans le secteur de Morlaix, contre une quinzaine ce samedi, sur le rond-point du Launay, entourés de pancartes accusatrices, d’une bâche contre la pluie et le froid, et d’un an de souvenirs.

« Il y a une souffrance
qui reste »

De bons souvenirs. Des grandes manifestations, des constructions des cabanes, et un kig-ha-farz, aussi. « J’ai trouvé énormément de fraternité ici. On existe, et ça m’a apporté beaucoup », commente Françoise Pilatte, mobilisée de la première heure. « Il y a eu beaucoup d’échanges d’idées », raconte aussi Camille, la quarantaine. « Loin du politiquement correct, on a une liberté de parole, avec des éclats de voix, et c’est très bien comme ça. Mais ce n’est pas la kermesse, il y a une souffrance qui reste », prévient-il.

De ces samedis, d’abord contre l’idée de « faire porter le poids du réchauffement climatique sur les pauvres avec leurs diesels qui puent », était née une liste de revendications (retour de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), hausse des salaires, référendum d’initiative citoyenne (RIC), mesures fortes contre l’évasion fiscale…), qu’ils distribuent encore ce samedi, pour rappel, aux automobilistes.

Affaiblis, mais toujours mobilisés

Après un an, l’un souffle que « rien n’a changé », l’autre que « c’est encore pire ». Un autre encore qu’ils ont « gagné un peu, pour eux », désignant les véhicules qui klaxonnent régulièrement, concluant : « On est encore très soutenus ». « Mais on est passé d’un large soutien à des gens qui tournent le nez, tempère Camille. Beaucoup sont passés de la révolte à la résignation. C’est important de montrer que l’on est toujours prêt à se mobiliser, et pour le symbole ».

« Et heureusement qu’on a été là. On a évité les pires réformes », assure Monica, sur le départ pour « mieux se faire entendre » à Quimper, pas « déçue » mais « en colère, avec toujours la même colère ». « On a été traînés dans la boue, on n’est pas des fainéants. Je n’ai jamais rien cassé, j’ai travaillé cinquante ans et j’ai une retraite de misère », appuie-t-elle, amère.

« C’est pour nos enfants, nos petits-enfants»

Avec les revendications, Françoise distribue un autre tract : une copie de la lettre de l’étudiant et militant Lyonnais qui s’est immolé, le 8 novembre dernier, dénonçant sa pauvreté. Elle a les yeux rivés sur le 5 décembre prochain, où elle espère que les étudiants se joindront à eux, « un peu nostalgique » de Mai 68. « C’est pour eux qu’on le fait. C’est pour nos enfants, nos petits-enfants. On continuera parce qu’on n’a rien à perdre : on a à gagner ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-on-n-a-rien-a-perdre-on-a-a-gagner-16-11-2019-12434381.php

 

La conférence a été présentée le 15 novembre à la Station Biologique de Roscoff par Erwan Corre, Michel Clech et François Potier (de gauche à droite)
La conférence a été présentée le 15 novembre à la Station Biologique de Roscoff par Erwan Corre, Michel Clech et François Potier (de gauche à droite)

Le Conseil de développement du Pays de Morlaix propose une conférence et des tables rondes le mardi 19 novembre à la CCI de Morlaix. Intitulée « Vous avez dit marétique ? Des opportunités à saisir à la confluence de la mer et du numérique en Bretagne », le point de départ a été une approche nouvelle et globale de la notion de « marétique » proposée par le Ceser Bretagne. Michel Clech, membre du Conseil de développement précise : « Cette conférence sera la première d’une série ». Les études s’adressent à trois destinataires principaux : les acteurs de la transformation numérique, les acteurs de la mer et du littoral et les acteurs publics.

Au programme : à 18 h accueil, salle Yeun Elez ; 18 h 30, présentation de l’étude du Ceser Bretagne par Daniel Cloarec et Anne Couëtil, rapporteurs ; 19 h, table ronde avec François Potier, Directeur Recherche et Développement à Britanny Ferries ; Erwan Corre, Responsable bio-informatique à la Station Biologique de Roscoff ; Guirec André, Directeur de la Criée de Roscoff.

Renseignements et inscriptions
conseil.developpement@paysdemorlaix.com Tél 02 98 62 39 57

https://www.letelegramme.fr/finistere/roscoff/conference-vous-avez-dit-maretique-a-la-cci-de-morlaix-16-11-2019-12434377.php#ZXVzRKMdh53riBgM.99

 

La zone concernée par la pose du câble va de la zone d’atterrage de Kerradénec, non loin de Cléder à La Martyre, près de Ploudiry, soit onze communes traversées.
La zone concernée par la pose du câble va de la zone d’atterrage de Kerradénec, non loin de Cléder à La Martyre, près de Ploudiry, soit onze communes traversées.

Le projet Celtic Interconnector, la liaison électrique entre l’Irlande et la France, est en bonne voie. Porté conjointement par RTE (Réseau de transport d’électricité) à hauteur de 35 % et par son homologue irlandais EirGrid, à hauteur des 65 % restants, il consistera à poser 575 kilomètres de câble. Les finalités, en mutualisant les spécificités des deux réseaux, sont la réduction des gaz à effet de serre, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans l’offre proposée aux deux pays.

Subvention accordée par l’Union européenne

Deux étapes majeures viennent d’être franchies, comme l’ont annoncé les responsables du projet pour RTE, lors de la réunion publique d’information qui s’est tenue à Plougourvest le jeudi 14 novembre. L’information a semble-t-il été satisfaisante, au vu du peu de questions posées, essentiellement centrées sur l’implication personnelle des participants. Des étapes détaillées par Éric Thébault, pilote du projet : « Le 2 octobre, l’Union européenne a donné son accord pour une subvention de 530 M€, sur un budget total de 930 millions. Par ailleurs, le 25 octobre, le ministère de la Transition écologique a validé le « FMI », (Fuseau de moindre impact) ».

Quarante kilomètres et onze communes traversées

Ce FMI a été déterminé sur la base de nombreuses contraintes géographiques, entre infrastructures, zones agricoles ou impact écologique. La zone concernée par la liaison va de la zone d’atterrage de Kerradénec, non loin de Cléder, à La Martyre, près de Ploudiry, soit onze communes traversées et quelque 40 kilomètres de liaison souterraine. Les intervenants ont ensuite détaillé les prochaines étapes, du début des travaux début 2023 à la mise en service de la liaison, attendue en 2026.

https://www.letelegramme.fr/finistere/cleder/celtic-interconnector-implantations-et-financement-valides-16-11-2019-12434370.php

 

Un très grand nombre de spectateurs est resté après la représentation du superbe « Bijoux de pacotille » afin de rencontrer Céline Milliat Baumgartner et la chorégraphe Cecile Zanibelli.
Un très grand nombre de spectateurs est resté après la représentation du superbe « Bijoux de pacotille » afin de rencontrer Céline Milliat Baumgartner et la chorégraphe Cecile Zanibelli.

La pièce « Les bijoux de pacotille » de et par Céline Milliat-Baumgartner raconte une histoire intime : la mort accidentelle de ses parents alors qu’elle avait 8 ans. Elle a trouvé les mots justes pour le dire et la bonne distance pour représenter son cheminement devant plus de 300 spectateurs jeudi et vendredi au théâtre. Touché par l’élégance presque aérienne de cette histoire universelle de vie, de mort et de résilience, le public lui a offert en partage une qualité d’écoute exceptionnelle.

Une mise en scène délicate et minimaliste

Dans une mise en scène délicate et minimaliste de Pauline Bureau qui ménage de beaux silences et des moments d’humour lumineux, l’auteure et interprète redonne vie à ses parents. Elle rejoue la mélodie des souvenirs dont l’image poétique est renvoyée par un grand miroir penché vers elle, comme avec bienveillance. Le spectateur est porté de bout en bout par la voix musicale d’une artiste qui joue cette partition ô combien périlleuse avec la grâce infinie d’une ballerine sur le fil de la vie. Ce très grand moment de théâtre a trouvé un écho en chaque spectateur.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/theatre-un-recit-bouleversant-de-justesse-16-11-2019-12434308.php

 

16 novembre 2019

Collecte de signature pour un référendum sur ADP le 16 novembre à Morlaix - en piste pour le million de signatures contre la privatisation d'Aéroport de Paris! (photos Pierre-Yvon Boisnard)!

Collecte de signature pour un référendum sur ADP le 16 novembre à Morlaix - en piste pour le million de signatures contre la privatisation d'Aéroport de Paris! (photos Pierre-Yvon Boisnard)!

 

Collecte de signature pour un référendum sur ADP le 16 novembre à Morlaix - en piste pour le million de signatures contre la privatisation d'Aéroport de Paris! (photos Pierre-Yvon Boisnard)!

 

Collecte de signature pour un référendum sur ADP le 16 novembre à Morlaix - en piste pour le million de signatures contre la privatisation d'Aéroport de Paris! (photos Pierre-Yvon Boisnard)!

 

Photos Pierre-Yvon Boisnard, marché de Morlaix, 16 novembre 2019

Ce matin, 16 novembre, sur le marché de Morlaix, une dizaine de militants du Parti communiste, de France Insoumise, d'Ensemble!, du Nouveau Parti Anticapitaliste, et d'Attac ont distribué le tract unitaire départemental contre la privatisation d'ADP et récolté des signatures avec deux points de collecte par ordinateur pour un référendum d'initiative partagée sur le projet de la LREM de privatisation des Aéroports de Paris. 

Un  « collectif Pays de Morlaix pour un référendum sur la privatisation d'ADP » est en cours de constitution (PCF – FI – Ensemble ! - NPA - ATTAC ….). Une délégation PCF-FI du collectif a rencontré l'Assemblée des Gilets Jaunes à Morlaix mercredi pour leur demander s'ils souhaitaient participer à la dynamisation de la collecte de signature sur le territoire du pays de Morlaix, comme ça se fait dans le pays de Quimperlé. Des courriers sont envoyés aux organisations de gauche, et bientôt à tous les maires du pays de Morlaix.

Une première initiative s'est donc tenu le samedi 16 novembre sur le marché de Morlaix.

Communiqué de presse : referendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris. En piste pour le 1er million de signatures

Malgré le silence des grands médias et du gouvernement, malgré l’absence de campagne officielle, la campagne pour obtenir un referendum concernant la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) bat son plein.

Lors des semaines passées, des dizaines de collectifs unitaires se sont créés dans toute la France, mobilisant des centaines de militant-e-s de terrain. Car ce referendum d’initiative partagée est un enjeu de société crucial : soit abandonner la gestion des richesses nationales et des biens communs aux entreprises privées pour le plus grand bonheur de leurs actionnaires; soit préserver ces biens, afin de réorienter leur usage, pour la justice sociale et la défense de l’environnement.

L’expérience récente des privatisations des autoroutes illustre bien le projet actuel du gouvernement : vendre des infrastructures publiques pour enrichir quelques-uns, tandis que la privatisation ne bénéficie pas à la majorité qui doit payer pour les profits des actionnaires.

La campagne pour le référendum sur la privatisation d’ADP doit prendre une nouvelle dimension en ce mois de novembre, pour atteindre le million de demandes du référendum et accélérer le rythme des signatures. 
A ce titre, la coordination nationale contre la privatisation d’ADP et toutes les organisations qui soutiennent la campagne pour le référendum appellent : 

-          A faire de la 2ème quinzaine de novembre une grande séquence de mobilisations pour le référendum ; à Paris cette mobilisation culminera par un rassemblement sur la place de la République le samedi 30 novembre à partir de 14H

-          Les maires de toutes les communes françaises à exercer leur droit à l’information auprès de leurs administrés, et à faire des mairies des lieux vivants de la démocratie ;

-          A être présents lors des manifestations qui vont se dérouler en novembre et décembre, notamment les mobilisations pour la santé du 14 novembre, féministes du 23 novembre et pour la défense des retraites du 5 décembre.

-          Les personnes qui ont déjà signer à convaincre 4 personnes de leur entourage à faire de même ; tous ensemble, on peut y arriver.

 32 organisations regroupées au sein de la coordination nationale contre la privatisation d’Aéroports de Paris ont lancé un outil commun afin de mobiliser pour exiger un référendum contre la privatisation d'ADP : le site commun privatisercestvoler.fr recense les différents documents et outils de mobilisations. 

Une conférence de presse sera organisée le jeudi 28 novembre à 11 H au café Le Fluctuat Nec Mergitur sur la place de la République pour informer sur l’état des lieux de cette campagne et sur les actions à venir.

Coordination nationale contre la privatisation d’Aéroports de Paris

Contacts : 

bonjour@privatisercestvoler.fr

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/11/collecte-de-signature-pour-un-referendum-sur-adp-le-16-novembre-a-morlaix-en-piste-pour-le-million-de-signatures-contre-la-privatisa

 

Le monde observe Pékin en s’interrogeant sur le temps que durera sa retenue à l’égard de Hong Kong ? L’ancien Premier ministre australien, Kevin Rudd, croisé lors du dernier congrès de l’Ifri (Institut français des relations internationales) ne croit pas à une répression brutale similaire à celle de la place Tian An Men qui, au printemps 1989, aurait fait près de 10 000 morts. Surtout dans le délicat contexte de la guerre commerciale avec les États-Unis qui pourraient accroître leurs mesures de rétorsion.

« Xi Jinping préfère la situation actuelle où Hong Kong représente 20 % de ses problèmes alors qu’une intervention directe dans le dossier occuperait 80 % de son temps ». Analyse confirmée par un expatrié français : « Les grandes familles chinoises (comme Li Ka Shing) qui tiennent la ville n’ont pas intérêt à tuer la poule aux œufs d’or. Mais comme les habitants de l’ex-colonie voient l’évolution de la Chine avec un retour aux principes de Mao, ils ne veulent pas d’un tel système où 60 millions de Chinois n’ont pas le droit de voyager car ils sont mal notés. »

Jean-Pierre Cabestan, professeur en sciences sociales à la faculté Baptiste de Hong-Kong et qui vient de publier un ouvrage sur la Chine qu’il estime dirigée par une société secrète, juge que « nous sommes confrontés à l’impossibilité de mixer deux systèmes. Le Parti communiste chinois a été très attractif pour ceux qui voulaient réussir. Il a soudé la population autour du patriotisme et de la peur du chaos. Pour Pékin, Hong Kong reste une affaire domestique, un enfant qui, c’est nouveau, défie le père ». Il reste à savoir quand le père réagira vraiment.

https://www.letelegramme.fr/debats/hong-kong-que-peut-faire-la-chine-16-11-2019-12434333.php

 

Un très grand nombre de spectateurs est resté après la représentation du superbe « Bijoux de pacotille » afin de rencontrer Céline Milliat Baumgartner et la chorégraphe Cecile Zanibelli.
Un très grand nombre de spectateurs est resté après la représentation du superbe « Bijoux de pacotille » afin de rencontrer Céline Milliat Baumgartner et la chorégraphe Cecile Zanibelli.

La pièce « Les bijoux de pacotille » de et par Céline Milliat-Baumgartner raconte une histoire intime : la mort accidentelle de ses parents alors qu’elle avait 8 ans. Elle a trouvé les mots justes pour le dire et la bonne distance pour représenter son cheminement devant plus de 300 spectateurs jeudi et vendredi au théâtre. Touché par l’élégance presque aérienne de cette histoire universelle de vie, de mort et de résilience, le public lui a offert en partage une qualité d’écoute exceptionnelle.

Une mise en scène délicate et minimaliste

Dans une mise en scène délicate et minimaliste de Pauline Bureau qui ménage de beaux silences et des moments d’humour lumineux, l’auteure et interprète redonne vie à ses parents. Elle rejoue la mélodie des souvenirs dont l’image poétique est renvoyée par un grand miroir penché vers elle, comme avec bienveillance. Le spectateur est porté de bout en bout par la voix musicale d’une artiste qui joue cette partition ô combien périlleuse avec la grâce infinie d’une ballerine sur le fil de la vie. Ce très grand moment de théâtre a trouvé un écho en chaque spectateur.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/theatre-un-recit-bouleversant-de-justesse-16-11-2019-12434308.php

 

Petits achats. Haro sur les tickets de caisse

Dans le sillage de l’interdiction des sacs plastique, la suppression des tickets de caisse s’effectuerait progressivement entre 2020 et 2022.

Dans le sillage de l’interdiction des sacs plastique, la suppression des tickets de caisse s’effectuerait progressivement entre 2020 et 2022. (François Destoc)

Le gouvernement souhaite interdire l’impression systématique des tickets de caisse pour les petits achats. Une première mesure pourrait entrer en vigueur dès le 1er février prochain.

Ils ont une durée de vie de quelques secondes et pourtant ils nous poursuivent dans tous les recoins de notre quotidien. Dans le fond de nos poches, dans les replis de notre portefeuille, les fonds de tiroir, le vide-poches et la boîte à gants de la voiture : les tickets de caisse sont autant de traceurs de notre consommation effrénée. Parfois soigneusement pliés en quatre, souvent roulés en boule, ils savent aussi se dérouler en guirlande interminable à l’approche du Black friday et des achats de Noël, pour froisser irrémédiablement notre compte en banque… En France, environ 1,2 milliard de tickets sont imprimés chaque année. Un hypermarché utilise à lui seul 10 600 rouleaux de papier thermique, soit l’équivalent en distance d’un Paris-Montpellier, a calculé Patricia Mirallès, députée LREM de l’Hérault.

Arguments écologiques et sanitaires

La parlementaire est à l’origine d’une proposition de loi qui vise à interdire progressivement l’impression systématique des tickets à partir du 1er février prochain pour les montants inférieurs à 10 euros. Cette limitation sera intégrée, via un amendement, au projet de loi sur l’économie circulaire, examiné par la commission développement durable de l’Assemblée nationale à partir du 25 novembre. Les députés plancheront ensuite sur son contenu à partir du 9 décembre. Voilà pour le calendrier.

« La planète ne peut plus être l’otage de production irraisonnée » et les tickets de caisse sont une illustration criante de « l’emploi superfétatoire de ressources », plaide la députée En marche. « Peu de clients les consultent in fine et ils ne constituent pas une obligation pour les commerçants (sauf s’agissant de prestations de services d’un montant supérieur à 25 euros TTC), précise la députée. À l’urgence écologique, s’ajoute l’argument sanitaire, du fait de la présence de Bisphénol dans le papier. Patricia Mirallès déplore qu’en France, à la différence de nombreux pays européens, l’impression du ticket soit systématique, même si le client le refuse.

Le mirage du e-ticket

Expérience vérifiée dans un supermarché de Landivisiau (29). « Bonjour, sans contact et sans ticket s’il vous plaît ! ». Même lancée avec le sourire, la requête est non avenue car le récépissé de paiement est aussitôt imprimé. « C’est déjà fait, répond la caissière en tendant le ticket. Des excuses polies n’y feront rien. Entre embarras et agacement, la vendeuse insiste pour que je reparte avec mon bout de papier pour trois articles achetés… D’autres enseignes, comme Kerbio Europe, à Brest, préfèrent laisser le choix au client pour les petits achats inférieurs à 25 euros.

Autre piste : la dématérialisation du ticket de caisse, aussi appelé e-ticket que l’on peut recevoir par mail. Une alternative guère plus écologique, puisqu’elle fait appel à de puissants data centers, très gourmands en énergie. Une récente étude a calculé qu’un seul mail d’un mégaoctet émet, lors de son cycle de vie total, l’équivalent de 20 g de CO2, soit autant qu’une ancienne ampoule de 60 W pendant 25 min.

Intérêt commercial

L’objectif de la proposition de loi est donc de promouvoir ce nouveau geste, de manière progressive, pour parvenir à l’échéance du 1er janvier 2022, date à laquelle tout ticket d’un montant inférieur à 30 euros qui n’aurait pas été sollicité par le client sera interdit. Auparavant, ce sont les transactions de moins de 20 euros qui seraient concernées au 1er janvier 2021, un an après celle de 10 euros au 1er février 2020. Un temps réticente, invoquant le coût de nouveaux terminaux de paiement, la grande distribution a vite saisi l’intérêt commercial de la dématérialisation. L’occasion inespérée de récupérer les données personnelles des clients et leurs habitudes de consommation, sans avoir à leur proposer une carte de fidélité.

https://www.letelegramme.fr/france/petits-achats-haro-sur-les-tickets-de-caisse-16-11-2019-12434303.php

 

Le Diben samedi 16 novembre 2019

Morlaix. Images du samedi 16 novembre 2019

Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 photo pyb29

 

Gilets jaunes. « Ils ont repolitisé l’échelon local »

Des gilets jaunes à Montpellier en novembre 2019.
Des gilets jaunes à Montpellier en novembre 2019. (Pascal Guyot / AFP)

Laurent Jeanpierre est professeur de science politique à l’université Paris -VIII. Dans son essai intitulé « In Girum »*, il tire les leçons politiques des ronds-points.

Un an après, qu’est-ce que le mouvement des gilets jaunes a changé ?

D’abord, cela a changé des choses pour les gilets jaunes eux-mêmes. Outre son caractère décentralisé, c’est un mouvement qui a amené à la politique des gens qui en étaient très distants, voire dégoûtés. Il n’a pas été la conséquence d’une politisation préalable, mais les gens se sont politisés pendant le mouvement, comme s’il avait eu une fonction d’éducation politique collective. Les gens, sur les ronds-points, se sont sentis légitimes, alors qu’ils pensaient que leur parole n’était pas politique, au départ. Pour certains, rien ne sera plus comme avant : beaucoup ont pris un engagement citoyen, alors qu’avant ils étaient totalement désengagés. C’est l’empreinte durable du mouvement.

Laurent Jeanpierre, professeur de science politique à l'université Paris -VIII (DR)

Et pour la société dans son ensemble ?

Je vois trois points. D’abord, il a rompu la dynamique du quinquennat. Il a montré, de façon concrète, la limite des politiques néolibérales menées depuis trente ans : est-ce que le frigo sera vide au 15 du mois ? Ensuite, il a rendu plus évident que la transition écologique ne pourrait pas se faire sans la justice sociale. C’est un acquis très fort du mouvement. Cela prend chair très concrètement dans la convention citoyenne pour le climat. Enfin, il a amplifié une demande d’approfondissement de la démocratie à l’échelle locale. Demande d’autant plus forte que l’on vit sous un gouvernement de recentralisation extrêmement fort, avec un pouvoir très vertical. Et un Président qui n’avait jamais été élu auparavant, ce qui est unique dans l’histoire de la Ve République.

Numériquement, les gilets jaunes n’ont pourtant jamais été un mouvement massif…

C’est vrai, il ne s’est jamais caractérisé par son grand nombre (250 000 personnes au maximum, décroissant régulièrement depuis), mais c’est un mouvement qui a parlé à beaucoup de fractions de la population. Cela a parlé davantage aux classes les plus défavorisées de la société qu’aux classes moyennes. C’est ce qui explique, notamment, la couverture médiatique énorme du mouvement.

(Photo DR)

Pourquoi les analystes habituels, journalistes, universitaires, ont semblé avoir tant de mal à le comprendre ?

Parce que c’est un mouvement inédit : il ne venait pas du monde militant, ou des canaux protestataires habituels. Les façons de faire étaient aussi originales : cette fois, on occupait des ronds-points et pas des services publics ou des usines, les manifestations étaient non déclarées… C’est surtout un mouvement antimétropolitain. On ne comprend pas l’intensité des manifestations si on ne voit pas ce lien ambivalent vis-à-vis de la métropole. La grande ville, on est à la fois contraint d’y aller, mais en même temps on en a été rejeté parce que notre niveau de vie ne nous permet pas d’y vivre. C’est un point central. Or, les gilets jaunes ont échappé aux radars des « analystes » parce qu’ils ont un mode de vie qui est opposé au leur.

Les épisodes très violents ont-ils été le fruit d’une récupération, ou cette violence était-elle intrinsèque au mouvement ?
Je pense que la violence a été constitutive du mouvement, je dis cela sans jugement moral. C’est une stratégie de confrontation, qui est de plus en plus fréquente. Pour certains, c’est lié à la perte de poids des organisations syndicales traditionnelles : il n’y avait pas leurs services d’ordre pour encadrer des gens livrés à eux-mêmes face aux forces de l’ordre. L’histoire retiendra aussi que c’est le mouvement le plus violent depuis la guerre d’Algérie. Il y a eu moins de morts en 68 qu’à cette occasion : onze morts, 4 000 blessés au total, en incluant ceux des rangs des forces de l’ordre.

* « In Girum », Éditions La Découverte.

https://www.letelegramme.fr/france/laurent-jeanpierre-les-gilets-jaunes-ont-repolitise-l-echelon-local-15-11-2019-12434035.php

 

Ouest-France

Centre-Bretagne. Jean Kergrist, c’était bien plus qu’un clown

Publié le 15/11/2019 Fabrice BERNAY

L’artiste iconique, connu pour son personnage de clown atomique, est décédé jeudi. Ses proches rendent hommage au comédien, historien, écrivain et à l’homme extrêmement cultivé.

Jean Kergrist, connu pour ses rôles de clown, était également un passionné d’histoire, comme ici en scène dans la maquette du camp de Glomel qu’il a lui-même réalisée pour son très petit TNP (Théâtre national portatif). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

C’est une figure du Centre-Bretagne qui s’en est allée : Jean Kergrist est décédé, jeudi, à 79 ans, des suites d’une maladie. Né à Kergrist-Moëlou, le futur comédien, metteur en scène, romancier, historien… aura, dès l’enfance, fait du rire des autres, dans son sillage, le signe de son élégance.

Sa sœur, dans la fratrie de sept enfants, Odile Hamon, se rappelle de l’enfant, dans leur foyer paysan très modeste, près de Rostrenen : « Il a toujours été clown. Quand mon père était couché, il nous faisait le cinéma, en imitant les voisins, en paroles, en gestes, mimiques… Nous pleurions de rire. » Une joie à rendre hilares les autres qui ne l’a jamais quitté.

« Jamais vulgaire »

Au fil de ses créations, et de ses combats – très en avance sur l’époque – où il dénonce les ravages de l’homme sur l’environnement, les dangers du nucléaire… il gardera sa capacité à susciter le rire. Odile, présidente pendant 20 ans de son Théâtre national portatif (1975), avec lequel il exportera ses personnages de clown aux quatre coins de l’Europe, note que, malgré ses coups de griffes, son frère « n’était jamais vulgaire, ne voulait pas blesser. Un homme profondément gentil. »

Radio, télé, histoire

Son nez rouge comme signature, il multipliera les inventions géniales, et les œuvres. De ses premières amours de contes paysans, romans et théâtre (Grand bal à Saint Lubin, La Gavotte du cochon, Le Pape voyage), il fait briller d’autres facettes de sa personnalité, en ouvrant son répertoire aux documentaires, émissions de radios, à l’histoire. L’auteur-compositeur et interprète Laurent Jouin a participé à de nombreux travaux avec « le clown atomique » : « C’était un grand frère pour moi. Un type adorable, drôle, sensible, qui savait gratter à l’endroit où ça chatouille. Avec une carriole, trois grillages et deux pots en fer, il arrivait à vous faire croire que vous faisiez face à une usine. Inventer tout avec trois fois rien. »

Mais le clown a fleur de peau asseyait son art sur « une grande culture. Quand il écrit Les Bagnards du canal de Nantes à Brest (2003), il passe des dizaines d’heures aux archives, méticuleux, loupe en main, à creuser son histoire, bien loin de l’image du clown bondissant. »

Cultivé au séminaire

Un homme de culture, dont la profonde spiritualité aura séduit Madeleine Ropars, sa compagne ces 35 dernières années : « Extrêmement cultivé, en peinture, littérature… il avait choisi le rire. Au séminaire, chez les Dominicains, il a fait énormément de théologie, de philosophie, d’esthétique… tout en gardant son attachement à la Terre et à son enfance paysanne. Il avait un don. Ce qui paraissait simplement clownesque, était au fond très étayé d’un point de vue philosophique. »

Un point de vue partagé par son grand complice Jean Lebrun (producteur de La Marche de l’Histoire, sur France Inter) : « Ses études chez les Dominicains lui ont donné une formation extrêmement solide, de Saint Thomas d’Aquin à Karl Marx. Il n’aimerait pas que je le lui dise, mais je continue à lui trouver les meilleures vertus de l’homme chrétien : refus des simagrées, entièreté et fraternité. Un bon comédien, très précis, bon historien, qui faisait tout avec méthode. » Jean Kergrist laisse derrière lui quatre enfants et trois petits-enfants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/kergrist-moelou-22110/centre-bretagne-jean-kergrist-c-etait-bien-plus-qu-un-clown-6610751

 

Ouest-France

Morlaix. Combien de commerces vides au centre ?

Publié le 15/11/2019

La question a été posée par Jean-Pierre Cloarec et Sarah Noll, élus de l’opposition, jeudi soir, lors du conseil municipal.

Grand Rue, plusieurs vitrines cherchent preneurs. | OUEST-FRANCE

Le phénomène des magasins fermés et laissés à l’abandon semble difficile à stopper. Des vitrines vides qui nuisent à l’image de la ville. Même si l’offre commerciale s’est récemment étoffée de plusieurs ouvertures de magasins, l’étude de diagnostic urbain et d’élaboration du schéma de référence du Cœur de Ville, fait apparaître un taux de vacance de 23,8 %.

« Cependant, cette vacance est très relative et dépend du secteur considéré, modère Annie Piriou, maire adjointe, en réponse à la question des élus de l’opposition. Sur l’hyper-centre qui concentre plus de 70 % de l’appareil commercial, le taux de vacances varie de 18 à 20 %. Des secteurs comme les rues de Brest ou de Paris affichent un taux supérieur à 40 % alors qu’elles ne représentent que 15 % de l’appareil commercial. »

Par exemple, Grand Rue où le taux de vacance est plus élevé que la moyenne, « la vacance dans cette rue est liée notamment au prix élevé des loyers ou au mauvais état des locaux, deux causes sur lesquelles la Ville n’a pas de levier d’action. »

Selon l’élue, « il est clair que le commerce et les comportements d’achat ont évolué. Demain, il y aura moins de commerces physiques que par le passé. Des rues jadis commerçantes évolueront à l’avenir vers d’autres usages, il faudra s’y habituer. Morlaix, comme d’autres villes de même taille, n’échappe pas au phénomène de resserrement du périmètre commercial. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-combien-de-commerces-vides-au-centre-6610662

 

Si le Rassemblement national et le Modem arrivent à convaincre 33 personnes de se présenter sous leurs couleurs (17 hommes et 16 femmes ou inversement), les Morlaisiens auront le choix entre six listes différentes (voire plus) au premier tour des Municipales, le 15 mars 2020. Un record dans l’histoire récente de la Cité du viaduc. En 1995, seules deux listes s’étaient opposées. Il y en avait trois en 2001 et 2008 ; quatre en 2014. C’est un bon signe pour la démocratie : des dizaines de personnes, aux idées parfois radicalement différentes, sont prêtes à s’investir politiquement pour leur ville, à monter des projets. Mais c’est aussi un risque : l’offre étant large, les voix vont forcément se disperser. Sachant que le taux d’abstention a varié entre 34 et 39,6 % lors des trois derniers scrutins, et qu’il faut obtenir 10 % des suffrages exprimés pour se maintenir au second tour, les candidats vont plus que jamais devoir convaincre.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Novembre 2019 à 21h00

Pourquoi pas 16 femmes et 16 hommes et un(e) conseiller(e) du conseil municipal enfants ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/il-va-falloir-convaincre-15-11-2019-12434149.php

 

Municipales. Un fauteuil de maire très convoité

Le fauteuil de maire de Morlaix est décidément très convoité. Quatre listes, dont deux de gauche, ont déjà officialisé leur candidature aux élections municipales de mars prochain. Le chiffre pourrait même passer à six d’ici la fin d’année. Le point sur les candidats.

1. Agnès Le Brun. À 57 ans, le maire sortant brigue un troisième mandat consécutif. Elle l’a annoncé ce vendredi. Comme en 2014, c’est Jean-Charles Pouliquen, son adjoint au développement durable et à la culture bretonne, qui dirigera sa campagne. Élue pour la première fois en 2008, la professeur de lettres classiques en détachement présentera une liste divers droite ouverte. Celle qui est aussi conseillère régionale et vice-présidente de l’Association des maires de France, consulte actuellement les 25 membres de sa majorité pour connaître leurs intentions. A priori, l’équipe devrait être renouvelée d’un tiers. Au-delà de ses colistiers, Agnès Le Brun compte s’entourer de Morlaisiens « impliqués » pour l’aider à construire son programme et à le mettre en œuvre. Sa priorité : la requalification du cœur de ville. « Mon parti, c’est ma ville », assure-t-elle.

2. Jean-Paul Vermot. Il a été le premier à se lancer. Âgé de 46 ans, le directeur de l’Afpa de Morlaix, candidat malheureux du second tour en 2014, mènera une liste de gauche et écologique baptisée « Morlaix Ensemble » (PS, PCF, Génération. s). Malgré l’échec des négociations avec Morlaix Alternative Citoyenne, le conseiller départemental socialiste estime être à la tête d’une liste d’union « qui a une vision, et dans laquelle toutes les bonnes volontés peuvent s’agréger ». Un premier « diagnostic de quartier » se tiendra le 23 novembre à la Vierge Noire (à partir de 10 h), suivi d’une première réunion publique le 28, à 18 h 30, sur le thème de la redynamisation du centre-ville. La page Facebook de la liste est opérationnelle et le site Internet devrait suivre. Jean-Paul Vermot et ses colistiers lanceront une opération « Un jour, une idée », 100 jours avant le premier tour.

3. Jean-Philippe Bapcérès. Âgé de 46 ans, le commerçant a été désigné par la commission nationale d’investiture de La République En Marche, fin octobre. En duo avec Anne Bruyaux, 46 ans, directrice d’une agence Pôle Emploi, il mènera une liste d’ouverture baptisée « Morlaix avec vous ». Conseiller municipal d’opposition pendant un peu plus d’un mandat (2008-2014 et 2016-2018), Jean-Philippe Bapcérès a une image de gauche et d’écologiste. « Notre seule et unique motivation est de rendre le sourire à Morlaix », confie-t-il. La construction de sa liste « avance bien ». Son programme, lui, « n’est pas fermé. Il sera construit avec les citoyens de manière participative ». Actuellement, les commissions sont au travail et le porte-à-porte se poursuit. Une première réunion publique est prévue le 8 décembre, à l’auberge de jeunesse.

4. Liste Morlaix Alternative citoyenne. Les négociations en vue d’une union avec Morlaix Ensemble ont échoué. Qu’importe. Morlaix Alternative Citoyenne présentera bien des candidats en mars prochain sur une liste de gauche, écologiste et citoyenne. Le chef de file ne sera connu que mi-décembre. « Nous ne devrions pas avoir trop de mal à réunir 33 noms », estime Jean-Pierre Cloarec, l’un de ses membres. MAC entend remettre les Morlaisiens au centre des projets, en suivant un principe fondamental : une personne égale une voix. « Tout le monde doit être à égalité sur l’expression et la représentation. Le programme se construit avec et pour les Morlaisiens. Nous avons des orientations mais pas de catalogue de propositions toutes faites ». Elle organise une réunion publique le 20 novembre à 18 h 18 à l’auberge de jeunesse.

Mais aussi… Tony Bihouée, 33 ans, ingénieur qualité dans l’agroalimentaire, cherche à monter une liste Rassemblement national, qu’il mènera lui-même. « Actuellement, on consulte. Il y a de fortes probabilités qu’on y parvienne », estime-t-il. Son programme fera la part belle à l’un des fondamentaux du parti de Marine Le Pen : la sécurité. « Mais on veut casser l’image du parti en proposant un projet spécifique pour Morlaix ».

Après avoir obtenu l’investiture du Modem, son parti, Emmanuel Métivier, gérant d’entreprise de 50 ans, espérait être désigné tête de liste par LREM. Mais Jean-Philippe Bapcérès lui a été préféré. Il tente donc de monter sa propre liste. « Ça avance petit à petit. J’ai bon espoir », explique-t-il. La partie programmatique, elle, est quasi bouclée. Elle tourne autour de quatre axes : « Une ville plus inclusive, plus dynamique, plus attractive et le Grand Morlaix ».

Elections municipales à Morlaix

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Novembre 2019 à 21h19

Un fauteuil qui peut se transformer rapidement en chaise électrique.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-un-fauteuil-de-maire-tres-convoite-15-11-2019-12434145.php

 

La Physalie présente une forme très caractéristique de sac gonflé d'air qui peut facilement être confondu avec un sac plastique ou un petit ballon de plage.
La Physalie présente une forme très caractéristique de sac gonflé d'air qui peut facilement être confondu avec un sac plastique ou un petit ballon de plage.

Suite au signalement de la présence de physalies sur les plages de la commune, Nathalie Bernard, maire, a pris un arrêté municipal, daté du mercredi 13 novembre, interdisant tous loisirs nautiques sur les plages de la commune. Ce même jour, David Colcanap, directeur des services techniques de Plougasnou, avait alerté les mairies de Saint-Jean-du-Doigt et Plouezoc’h, sur la présence de cet invertébré de la famille des méduses, qui cause des lésions cutanées douloureuses. Il est recommandé de ne pas y toucher.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Novembre 2019 à 20h51

Pas d'arrêté municipal contre les pesticides !!!

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/arrete-municipal-activites-nautiques-interdites-15-11-2019-12434135.php

 

Ouest-France
Sur les 59 maires du Pays de Morlaix, 23 ont officiellement indiqué qu’ils se représenteraient en mars et 21, qu’ils ne repartiraient pas.
Sur les 59 maires du Pays de Morlaix, 23 ont officiellement indiqué qu’ils se représenteraient en mars et 21, qu’ils ne repartiraient pas. ( )

Morlaix communauté (26 communes). Treize maires repartent : à Garlan, Joseph Irrien ; à Guimaëc, Pierre Le Goff ; à Henvic, Christophe Micheau ; à Lanmeur, Cathy Lucas ; au Cloître-Saint-Thégonnec, Véronique Péreira ; à Locquirec, Gwenolé Guyomarc’h ; à Morlaix, Agnès Le Brun ; à Plouégat-Moysan, François Girotto ; à Plougasnou, Nathalie Bernard ; à Plouigneau, Rollande Le Houérou (pas forcément tête de liste) ; à Plourin-lès-Morlaix, Guy Pennec ; à Saint-Martin-des-Champs, François Hamon ; à Sainte-Sève, Yvon Hervé.

Douze maires ne se représentent pas : à Botsorhel, Valérie Le Denn ; à Carantec, Jean-Guy Guéguen ; Guerlesquin, Gildas Juiff ; Lannéanou, Michèle Beuzit ; Locquénolé, Guy Pouliquen ; Pleyber-Christ, Thierry Piriou (mais il sera sur la liste) ; à Plouégat-Guérand, Christian Le Manac’h ; à Plouezoc’h, Yves Moisan ; Plougonven, Yvon Le Cousse ; Plounéour-Ménez, Jean-Michel Parcheminal ; Saint-Jean-du-Doigt, Maryse Tocquer ; à Taulé, Annie Hamon.

Un seul maire ne s’est pas encore prononcé : à Saint-Thégonnec - Loc-Éguiner, Solange Creignou.

Haut Léon communauté (14 communes). Six maires ont annoncé qu’ils repartaient : à Cléder, Gérard Daniellou ; à Lanhouarneau, Éric Pennec ; à Mespaul, Bernard Floch ; à Plouescat, Éric Le Bour ; à Plounévez-Lochrist, Gildas Bernard ; à Santec, Bernard Le Pors.

Trois ont indiqué qu’ils ne se représenteraient pas : à Roscoff, Joseph Séité ; à Saint-Pol-de-Léon, Nicolas Floch ; à Tréflez, François André.

Les cinq autres ne se sont toujours pas prononcés : à l’Île-de-Batz, Guy Cabioch ; à Plouénan, Aline Chevaucher ; à Plougoulm, Patrick Guen ; à Sibiril, Jacques Edern ; à Tréflaouénan, Jean-François Calarnou.

Pays de Landivisiau (19 communes). Quatre maires se représentent : à Guiclan, Robert Bodiguel ; à Plougourvest, Jean Jézéquel ; à Plounéventer, Philippe Héraud ; à Saint-Servais, Bernard Michel.

Six ne repartent pas : à Bodilis, Albert Moysan ; à Commana, Francis Estrabaud ; à Lampaul-Guimiliau, Jean-Marc Puchois ; à Loc-Eguiner, Henri Billon ; à Plouzévédé, Viviane Pluchon ; à Saint-Derrien, Dominique Pot (mais il sera sur la liste).

Les neuf autres n’ont pas encore rendu publique leur décision : à Guimiliau, Louis Fagot ; à Landivisiau, Laurence Claisse ; à Locmélar, Pierre-Yves Moal ; à Plougar, Marie-France Mingam ; à Plouvorn, François Palut ; à Saint-Sauveur, Jean-François Kerbrat ; à Saint-Vougay, Marie-Claire Hénaff ; à Sizun, Jean-Pierre Breton ; à Trézilidé, Danielle Philippe.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pays-de-morlaix-23-maires-repartent-15-11-2019-12434016.php

 

Pour Ariane Bénard, c’était la première fois qu’une affaire était à ce point médiatisée, partie des réseaux sociaux. « Les professionnels sont touchés par les commentaires ».
Pour Ariane Bénard, c’était la première fois qu’une affaire était à ce point médiatisée, partie des réseaux sociaux. « Les professionnels sont touchés par les commentaires ». (Le Télégramme/Cécile Renouard)

« Je n’avais aucun doute sur le travail du personnel et je veux le redire après avoir reçu le rapport de l’enquête administrative ». Ce vendredi 15 novembre, Ariane Bénard, la directrice de l’hôpital de Morlaix, tient dans les mains le rapport, effectué en interne, qu’elle a diligenté après le dépôt de plainte de trois sœurs, le 31 octobre, contre l’hôpital pour des faits supposés de « maltraitance » vis-à-vis de leur mère de 63 ans, hospitalisée dans l’un des services psychiatriques. Rapport qu’elle résume sans entrer « dans le registre médical ».

Ce rapport a été codirigé par le directeur des soins, Bernard Laurent, et par la présidente de la commission médicale de l’établissement et médiatrice médicale, Dr Catherine Lemoine. Tous deux ont analysé « le dossier de soins » et « médical », effectué « 23 entretiens avec des infirmiers, agents des services et cadres » et rencontré « les médecins tant sur l’aspect somatique que psychiatrique de la prise en charge ».

« Pas de dysfonctionnement dans la démarche médicale »

Et les conclusions sont tombées : « Il n’y a pas eu de dysfonctionnement dans la démarche médicale, soignante et également vis-à-vis des autres patients ». Et la directrice d’ajouter : « Les éléments sont tracés : on peut dire à quelle heure chaque soin a été effectué ». Un seul point peut être regretté, selon elle, « c’est de ne pas avoir suffisamment communiqué avec la famille sur la dégradation de l’état de la patiente », tout en rappelant que « c’est compliqué car on s’interdit de donner des éléments par téléphone et comme la famille n’était pas sur place »… Depuis, l’hôpital a proposé « une rencontre ». Ariane Bénard rappelle que « l’émotion de la famille est compréhensible. Elle vit des choses difficiles dans la prise en charge de la maman. Elle est scandalisée mais c’est à mettre en relation avec la santé de la patiente, non pas avec le travail de l’équipe ».

Concernant le volet judiciaire, le parquet de Brest a été contacté mais n’a pas indiqué quelle suite était donnée à cette affaire. De son côté, la famille a annoncé qu’elle sera représentée par l’avocat lillois Frank Berton.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-de-morlaix-l-enquete-administrative-refute-la-maltraitance-15-11-2019-12434009.php

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
15 novembre 2019

Rentrée littéraire...

 

Vendredi 15 novembre 2019

Communiqué de presse des collectifs gilets jaunes du 29

CONSTRUISONS UN MONDE MEILLEUR !!!!

Étranglés par les impôts et les taxes ?

Méprisés et écrasés par l’État ?

Votre vie n’a plus de sens ?

Quel avenir pour nos enfants ?

La France n’a jamais été aussi riche pourtant « l’argent magique » n’existe que pour les banques, les très gros patrons et les actionnaires , les députés, les ministres… par contre pour les personnes qui essaient de survivre il n’y a que « le pognon de dingue ». Nous nous sommes retrouvés dans la rue et avons mis le gilet jaune, symbole des femmes et des hommes mis sur le bord de la route de notre société. Nous avons transformé la colère en proposition lors du « vrai débat » organisé par les Gilets Jaunes puis en solution concrète.

Nous qui souhaitons juste vivre et non survivre, créons un système qui nous permette quelque soit nos moyens de nous nourrir, nous loger, nous soigner, nous chauffer, nous déplacer, nous cultiver, éduquer nos enfants, en résumé que nous puissions vivre dignement et avoir confiance en l’avenir.

AUX PÉQUENOTS, AUX SANS-DENTS, AUX ILLETTRÉS, AUX GAULOIS RÉFRACTAIRES, AUX FAINÉANTS, AUX EXTRÊMES, AUX DERNIERS DE CORDÉE

Le 16 et 17 novembre, montrons leur que sans nous ils ne sont rien, disons STOP, nous citoyens et citoyennes, nous sommes la France, nous sommes l’avenir, reprenons nos vies en main et vivons ensemble librement.

RASSEMBLONS-NOUS ET CONSTRUISONS LE MONDE DE DEMAIN !!!!

 

Alain Cadec, président du conseil général, des Côtes-d’Armor, réagit au décès de Jean Kergrist. « Je suis profondément ému aujourd’hui par le départ de Jean Kergrist. Nous perdons une personnalité unique, un être extraordinaire et inclassable, tour à tour clown, historien, homme de Culture, passionné autant par les Lettres, par l’Histoire, que par les gens, par la Nature et le Centre-Bretagne, son île à lui. Jean Kergrist était un érudit dans tant de domaines, un intellectuel amoureux de la vie, amoureux de l’autre, un livre ouvert, sensible et vivant. Un homme de cœur », écrit le président du Département.

« Le Centre-Bretagne, où nous nous étions encore vus il y a quelques semaines, au musée du Bagne créé à son initiative, est aujourd’hui orphelin d’un de ses plus beaux ambassadeurs », souligne l’élu costarmoricain.

« Bien sûr, nous le savions touché durement par la maladie. Mais cela ne calme en rien la douleur de la perte d’un ami cher, fidèle et dont je resterai éternellement admiratif. J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille, à Madeleine, son épouse. J’ai eu la chance de le côtoyer souvent. Je garde de nombreuses images souriantes de cet homme profond qui cachait ses tourments derrière son nez rouge de clown atomique », salue Alain Cadec.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Novembre 2019 à 21h44

Et oui Jean on parle de toi : « Je suis profondément ému aujourd’hui par le départ de Jean Kergrist. Nous perdons une personnalité unique, un être extraordinaire et inclassable, tour à tour clown, historien, homme de Culture, passionné autant par les Lettres, par l’Histoire, que par les gens, par la Nature et le Centre-Bretagne, son île à lui. Jean Kergrist était un érudit dans tant de domaines, un intellectuel amoureux de la vie, amoureux de l’autre, un livre ouvert, sensible et vivant. Un homme de cœur »

https://www.letelegramme.fr/bretagne/deces-de-jean-kergrist-l-emotion-d-alain-cadec-15-11-2019-12433952.php

 

Le Diben vendredi 15 novembre 2019

Jean Kergrist s'est envolé

Jean Kergrist  à Hillion le 27 septembre 2009. Photo pyb29 Jean Kergrist à Trébeurden. Photo pyb29

Jean Kergrist & Serge Le Quéau à Planguenoual le 14 septembre 2019. Photo pyb29 Jean Kergrist & André Ollivro à Planguenoual le 14 septembre 2019. Photo pyb29

Jean Kergrist à Planguenoual le 14 septembre 2019. Photo pyb29

Adieu l'artiste

 

Mort du clown militant Jean Kergrist

Jean Kergrist est mort des suites d'une maladie, ce jeudi, à St-Brieuc. Artiste engagé, il avait créé des spectacles comme "Le Clown atomique" avec son "Théâtre national portatif". Il avait 79 ans.

Jean Kergrist en octobre 2019
Jean Kergrist en octobre 2019 - Emmanuel Pain

Kergrist-Moëlou, France

C'était un personnage atypique, qui avait été chez les Frères dominicains avant de se lancer sur scène. Jean Kergrist est mort, ce jeudi, à Saint-Brieuc. De son vrai nom Jean Hamon, le clown engagé est originaire de Kergrist-Moëlou, dans les Côtes-d'Armor. Un village qui lui a d'ailleurs inspiré son nom de scène.

Fondateur du Théâtre national portatif, avec son fameux Clown atomique, combat contre le site nucléaire de Creys-Malville et joué plus de 1000 fois, Jean Kergrist est aussi l'auteur d'une trentaine de livres. Fruit de deux ans de recherches aux archives, son ouvrage Les Bagnards du canal de Nantes à Brest s'était vendu à plus de 20 000 exemplaires. 

En 2016, il avait monté le spectacle testament "79,3 ou les mémoires d'un âne".

"Dernier ricochet avant de faire plouf"

Il y a quelques jours, il avait envoyé un mail "épilogue" à 800 destinataires, pour annoncer qu'il était en fin de vie. Malade, Jean Kergrist était accueilli depuis quelques temps au Cèdre, une maison de retraite de Saint-Brieuc. 

Il écrivait alors : "j’en suis à mon dernier ricochet avant de faire plouf, ce qui est aussi une image très poétique, et ai demandé à bénéficier de la loi Leonetti (2016) sur la fin de vie, ce que chacun d’entre vous peut faire aussi, l’Ankou frappant aussi bien à la porte des jeunes que des vieux."

Deux livres posthumes

Auteur d'une trentaine de livres, Jean Kergrist en laisse deux à paraître posthume, à propos desquels il déclarait : "En ouvrier consciencieux (?), j’espère auparavant terminer deux bouquins dont je ne verrai pas la publication : ”Guide secret des Monts d’Arrée”, dont la sortie aux éditions Ouest-France est prévue pour le printemps 2020. ”Tango avec l’Ankou”, une chronique posthume, plutôt gaie, qui ne sera publiée qu’après ma mort aux éditions Montagnes Noires (éditeur des Bagnards, mon best seller)".

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/jean-kergrist-est-mort-1572892134

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Jean Kergrist, le clown agitateur du Centre-Bretagne, est décédé

Publié le 15/11/2019

Jean Kergrist n’est plus. L’artiste, natif de Kergrist-Moëlou (Côtes-d’Armor), est décédé jeudi 14 novembre 2019, en soirée, à l’âge de 79 ans.

Jean Kergrist, dit le clown atomique, prenant la pose chez lui a Glomel.

Jean Kergrist, dit le clown atomique, prenant la pose chez lui a Glomel. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le clown agitateur ne fera plus rire le Centre-Bretagne. Humoriste, homme de théâtre, romancier et historien, Jean Kergrist est décédé jeudi 14 novembre, dans la soirée. Il avait 79 ans.

Sa mort n’est hélas pas une surprise. Dans un mail émouvant adressé à ses amis le 1er novembre dernier, il annonçait qu’il était « grignoté de partout par un crabe très malin » et qu’il allait « aux fleurs la paix dans l’âme ». Il concluait avec son humour déroutant : « Excusez-moi de ne pouvoir encore vous donner le jour et l’heure précis. Rengainez vos peurs et vos pleurs, cet envol se voudra joyeux… »

« Ne pas mener le combat de trop »

En mai 2019, le clown atomique avait préféré raccrocher les gants. Le « paysan farceur » de Glomel, près de Rostrenen, (Côtes-d’Armor) avait fait ses adieux à la scène dans les locaux de la Mission bretonne, à Paris. « À 79 ans, il est préférable de ne pas mener le combat de trop ! », expliquait-il alors. Diminué par la maladie, Jean Kergrist a consacré ses derniers mois à l’écriture. Il a terminé récemment un Guide secret des Monts d’Arrée, à paraître au printemps prochain aux éditions Ouest-France. Une chronique posthume « plutôt gaie », publiée aux éditions aux éditions Montagnes noires devrait également sortir dans les prochaines semaines : Tango avec l’Ankou.

Jean Kergrist au point culminant du Canal de Nantes à Brest. (184 m), à l’entrée de la Grande Tranchée creusée par les bagnards | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Jean Hamon – c’est son vrai nom – est né le 12 mars 1940 à Kergrist-Moëlou (Côtes-d’Armor), une petite bourgade du Centre-Bretagne. « Mes parents étaient paysans, soulignait-il. Ils n’avaient pas le sou. Pour faire des études, c’était soit l’armée, soit l’Église… J’ai choisi les curés. Je pensais qu’ils me transmettraient la vocation, je l’attends encore ! »

Après ses études au petit séminaire, il entre chez les Frères dominicains à Lyon. « J’ai défroqué pour les beaux yeux d’une jeune fille », racontait-il. Il se voue finalement au théâtre. Il travaille dans la troupe de Roger Planchon, puis celle de Marcel Maréchal avant de tout plaquer. Il fonde alors le Théâtre national portatif, une structure nomade, et crée le clown atomique à l’occasion du combat des anti-nucléaires à Creys-Malville (38). Son spectacle sera joué plus de mille fois à travers l’Europe.

Acteur, metteur en scène, réalisateur, Jean Kergrist était également écrivain et historien. On lui doit une bonne quinzaine de livres. Après deux ans de recherches aux archives départementales des Côtes-d’Armor, Il avait notamment écrit Les Bagnards du canal de Nantes à Brest, une magistrale saga qui raconte la construction de l’ouvrage.

Ses obsèques mardi prochain

Les obsèques de Jean Kergrist auront lieu le mardi 19 novembre, à 14 h 30, à la salle polyvalente de Kergrist-Moëlou. L’inhumation aura lieu dans l’intimité familiale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor-jean-kergrist-le-clown-agitateur-du-centre-bretagne-est-decede-6609988

 

Coquilles des Glénan. Les résultats de la dernière analyse toxicologique sont très mauvais

Pas tout à fait la surprise dans le rang des 21 pêcheurs cornouaillais titulaires de la licence de pêche à la coquille sur le gisement des Glénan : le résultat des analyses réalisées sur les prélèvements de mercredi reste très mauvais.

« Ces résultats confirment malheureusement les données précédentes : aucune décontamination des coquilles n’est amorcée. La saison est donc fortement compromise », annonce le Comité départemental des pêches en diffusant les taux d’acide domoïque relevés dans les échantillons prélevés en trois points du gisement des Glénan, ce mercredi : 72 mgr au large de l’archipel ; 64 mgr aux Moutons et 77 mgr devant Trévignon.
Rappelons que 20 mgr maximum de cette neurotoxine sont tolérés par gramme de chair de coquille St-Jacques pour qu’elle puisse être pêchée, commercialisée et consommée. Une interdiction des coquillages frappe d’ailleurs une large zone maritime
depuis l’arrêté préfectoral du 25 octobre.
Les professionnels concernés doivent se réunir le samedi 23 novembre à Concarneau pour prendre collectivement une décision à la lumière des résultats détaillés de toute la série de prélèvements.
Au regard de la tendance constatée ces dernières semaines, de la capacité à métaboliser de la coquille et sans que cela n’ait été officiellement annoncé, il paraît évident que la campagne 2019 n’aura pas lieu sur le gisement des Glénan.

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/coquilles-des-glenan-les-resultats-de-la-derniere-analyse-toxicologique-sont-tres-mauvais-15-11-2019-12433919.php

 

Pour ce premier anniversaire des gilets jaunes, des milliers de manifestants sont attendus sur les Champs-Élysées et dans plusieurs grandes villes. 55 % des Français leur expriment leur soutien. Et pourtant, 63 % d’entre eux ne souhaitent pas que le mouvement reprenne ! Ils craignent non seulement pour leur activité de commerçants et leur liberté de circuler mais, se souvenant des onze morts et 4 439 blessés comptabilisés en marge de ces manifs, pour leur sécurité. Une des héroïnes de novembre 2018, l’aide-soignante Ingrid Levavasseur, insultée et frappée par des camarades pour avoir voulu constituer une liste électorale, illustre tristement ce paradoxe : aujourd’hui, bien qu’elle ait ôté son gilet jaune et dénoncé les violences, elle n’arrive à retrouver qu’un emploi de nuit. « Marquée au fer rouge »… Nous voici au cœur des contradictions que le gouvernement doit affronter. Promettre de l’argent, alors qu’il a déjà lâché 17 milliards d’euros ? C’est aggraver les déficits. Contraindre de grands groupes, comme Total, à verser des primes à leurs salariés ? C’est s’exposer à un « effet boomerang » comme on l’a vu, jeudi, lorsque, sur l’insistance du groupe pétrolier, la majorité a voté le report à 2026 de l’interdiction de l’huile de palme dans les biocarburants… avant que le Premier ministre n’annonce un nouveau vote. En fait, Emmanuel Macron et son gouvernement le savent : pour résoudre les problèmes des personnels hospitaliers, des étudiants, des agriculteurs, des foyers monoparentaux et de toute la France périphérique progressivement désertée par les services publics, ce sont de longues et coûteuses réformes qu’il faudrait entreprendre. Dès mercredi, Édouard Philippe annoncera donc un plan pour l’hôpital. Mais d’ici là, le gouvernement ne sera-t-il pas à nouveau débordé ?

Vos réactions

Evariste Malfroquet 16 Novembre 2019 à 09h46

L'hôpital et la santé, ça ne va pas, les EHPAD, ça ne va pas, les prisons ça ne va pas, les facs submergées d'étudiants qui ne devraient pas y être, conséquence du stupide égalitarisme gaucho, ça ne va pas, la justice politisée du mur des cons, ça ne va pas, l'immigration, ça ne va pas, etc... Tout cela est la conséquence d'une politique à la petite semaine, de décisions prises sous l'urgence émotionnelle, ou le diktat syndical ou écologique, par des élites au petits pieds ! Et souvent, pour ne pas dire toujours, elle se traduit concrètement par la mise du carnet de chèques sur la table, en attendant l'épisode suivant, faisant fi de l'endettement apocalyptique du pays. Où est la vision propective de nos dirigeants, où sont les plans à moyen et long terme et le fil conducteur de l'action, où est le cap, et ses points d'étapes qui font espérer des jours meilleurs ? Et le plus incroyable dans l'attitude de nos dirigeants, c'est qu'ils tombent de leur chaise lorsqu'un mouvement éclate ! Ce n'est pas avec des politiciens pareils que la France et les français s'en sortiront. D'ailleurs, puisque l'article traite des gilets jaunes, à part distribuer un pognon de dingue, qu'a fait le pouvoir depuis un an ?

ElYoM NESS 15 Novembre 2019 à 21h20

"se souvenant des onze morts" Êtes-vous en train d'imputer la responsabilité des ces morts directement aux gilets jaunes ? Avec une telle affirmation, j'espère que vous avez des éléments factuels probants pour étayer cette thèse malaisante. Rappel : En France, la diffamation est une infraction pénale définie comme l'« allégation ou [l']imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ».

"Promettre de l’argent, alors qu’il a déjà lâché 17 milliards d’euros ?" Sérieusement, les gens réclament de vivre dignement de leurs salaires et vous faîtes de l'inversion accusatoire en disant qu'ils réclament l'aumône. Les personnes dans la rue ne réclament pas plus d'aides (d'ailleurs si il y en a autant en France, c'est aussi peut-être que les salaires ne sont pas assez élevés, j'en veux pour preuve cette soi-disant "prime d'activité" qui viendrait combler des salaires pas assez élevés). Les gens n'y arrivent plus même lorsqu'ils travaillent. Point. Qu'est-ce que vous ne comprenez pas là dedans ? L'assertion est pourtant simple et limpide. Décidément, le niveau de déconnexion est abyssal et vous seriez bien inspirée de consulter un médecin pour troubles de l'audition car il semble que vous n'ayez pas bien écouté ou alors vous ne voulez tout simplement pas l'entendre.

https://www.letelegramme.fr/debats/gilets-jaunes-contradictions-francaises-15-11-2019-12433898.php

 

Agnès Le Brun, qui sollicite un troisième mandat de maire, a choisi son adjoint Jean-Charles Pouliquen comme directeur de campagne.
Agnès Le Brun, qui sollicite un troisième mandat de maire, a choisi son adjoint Jean-Charles Pouliquen comme directeur de campagne. (Le Télégramme / Gwendal Hameury)

C’est la quatrième à se lancer dans l’arène. Ce vendredi, le maire Agnès Le Brun a officialisé sa candidature aux élections municipales de mars prochain à Morlaix. Elle portera une liste divers droite ouverte, renouvelée d’un tiers.

C’était un secret de Polichinelle. Cette fois, c’est officiel. Ce vendredi, au lendemain d’un débat d’orientations budgétaires au cours duquel elle a défendu son bilan, Agnès Le Brun, 57 ans, a annoncé qu’elle serait candidate à sa succession. En poste depuis 2008, la conseillère régionale et vice-présidente de l’Association des maires de France brigue donc un troisième mandat local consécutif.

« Sereine et déterminée »

Elle est la quatrième à se lancer dans l’arène, après la liste «
 Morlaix Ensemble » de Jean-Paul Vermot (PS, PCF, Génération. s) ; « Morlaix avec vous » (LREM), portée par Jean-Philippe Bapcérès et Anne Bruyaux ; et « Morlaix Alternative Citoyenne », dont on connaîtra la tête de liste mi-décembre. Comme en 2014, la professeur de lettres classiques en détachement a choisi Jean-Charles Pouliquen, son adjoint au développement durable et à la culture bretonne, pour diriger sa campagne.

« Sereine et déterminée », Agnès Le Brun a pris sa décision au printemps, confirmée en septembre. « Nous n’avons pas souhaité l’annoncer avant car il y a un temps pour tout. L’équipe est au travail jusqu’en mars. Mais ces dernières semaines, beaucoup de gens nous ont posé la question. La réponse était attendue », souffle celle qui s’était déclarée en janvier lors des deux derniers scrutins municipaux.

« Démocratie implicative »

L’édile, qui portera une liste divers droite ouverte, consulte actuellement les 25 élus de sa majorité pour connaître leurs intentions. « L’équipe devrait être renouvelée d’un tiers », annonce-t-elle. Son programme aussi, est en construction. « Mais il s’inscrira évidemment dans la continuité de ce que nous avons fait depuis 2008. Nous ne lançons pas un concours Lépine des idées », poursuit-elle. Et de reprendre l’image utilisée la veille en conseil : « Séquencé, l’investissement avance façon laboureur. Nous labourons pour ensemencer car on sait que ça pousse bien quand le sillon est profond ».

Agnès Le Brun entend aussi faire vivre la « démocratie implicative ». Pendant et après la campagne. « À côté des candidats engagés de la liste, nous constituerons des groupes de citoyens impliqués, qui ne peuvent ou ne veulent pas s’inscrire dans un mandat mais souhaitent participer à l’élaboration du programme et à sa mise en œuvre ». Une sorte de « think tank » citoyen qui existe déjà plus ou moins. « Nous avons des référents. Mais là, on formalise les choses. La démocratie participative c’est bien ; c’est mieux si les gens sont impliqués ».

« Mon parti, c’est ma ville »

La priorité du maire sortant est clairement la requalification du cœur de ville. « Après les quartiers et les entrées de ville, on s’attaque à son centre » : liaison ville haute ville basse, pôle d’échanges multimodal, nouveau schéma des mobilités « adapté aux nouveaux modes de vie » et permettant de désengorger le centre, « où passent chaque jour 12 000 véhicules »… Il y a aussi chez elle « une envie forte de redonner à l’eau une place valorisée et donc plus visible (port et rivière) ». La question du Grand Morlaix ne sera pas oubliée : « Notre porte est ouverte. Nous sommes ouverts au dialogue ».

Et Agnès Le Brun de conclure : « Notre credo, c’est l’intérêt général pour une meilleure cohabitation. Pas la somme des intérêts particuliers. Mon parti, c’est ma ville »

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-a-morlaix-le-maire-agnes-le-brun-officiellement-candidate-15-11-2019-12433657.php

 

Agnès Le Brun lors du débat d’orientations budgétaires 2020, ce jeudi soir, à l’hôtel de ville.
Agnès Le Brun lors du débat d’orientations budgétaires 2020, ce jeudi soir, à l’hôtel de ville. (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

Ce vendredi matin, Agnès Le Brun, maire divers droite de Morlaix, a annoncé qu’elle briguait un 3e mandat consécutif.

C’était devenu un secret de Polichinelle. Cette fois, c’est officiel. Ce vendredi matin, au lendemain d’un débat d’orientations budgétaires au cours duquel elle a ardemment défendu son bilan, Agnès Le Brun, 57 ans, a annoncé qu’elle serait candidate à sa succession en mars. En poste depuis 2008, l’élue divers droite, par ailleurs conseillère régionale et vice-présidente de l’Association des maires de France, brigue donc un 3e mandat consécutif.

Face à elle, trois listes ont déjà officialisé leur candidature. Deux à gauche : Morlaix Ensemble, de Jean-Paul Vermot (PS, PCF, Génération. s), qu’elle avait battu au 2e tour en 2014, et Morlaix Alternative Citoyenne, dont on ne connaîtra la tête de liste que mi-décembre. Quant à la liste LREM « Morlaix avec vous », elle sera portée par Jean-Philippe Bapcérès et Anne Bruyaux.

Le Front national et le MoDem cherchent aussi à constituer une liste.

Plus d’informations à venir dans la journée.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-a-morlaix-le-maire-agnes-le-brun-officiellement-candidate-15-11-2019-12433657.php

 

Gilets jaunes. Maintien de l’ordre : ce qui a changé

Un degré de violences jamais atteint, près de 4 500 manifestants et policiers blessés en près d’un an : le maintien de l’ordre en France va-t-il changer après la crise des gilets jaunes ? Il va en tout cas être… renforcé.

Dissuasion pénale. Le délit de dissimulation de visage (un an de prison et 15 000 euros d’amende) a été institué par la loi du 10 avril 2019 (210 gardes à vue déjà enregistrées depuis). Les forces de l’ordre peuvent également effectuer des contrôles visuels, des ouvertures et fouilles des sacs et des palpations de sécurité, sous le contrôle d’un juge. Elles peuvent aussi réaliser des contrôles d’identité (sur réquisition d’un procureur) et saisir les objets susceptibles de constituer une arme (sur ordre du préfet).

Depuis le 23 mars 2019, les forces de l’ordre ont procédé à 1 193 verbalisations pour participation à une manifestation interdite sur la voie publique (contravention de 135 euros).

Les services de renseignement davantage mobilisés. En amont des manifestations, pendant celles-ci et après, les services de renseignement (Renseignement territorial, Renseignements généraux de la Préfecture de police de Paris et Direction générale de la sécurité intérieure) sont davantage mis à contribution.

Les forces de l’ordre plus mobiles, plus réactives. Moins de garde statique, plus de souplesse dans le dispositif aussi. Création des Brigades de répression des actions violentes (BRAV), motorisées ou non et, dans le reste du territoire, des Dispositifs mixtes de protection et d’interpellation (DMPI).

Moyens techniques. Recours à des drones, à des moyens de géolocalisation et à des marqueurs chimiques (fauteurs de troubles identifiés pour améliorer la réponse pénale ; toujours en cours d’expérimentation).

Moyens humains. Les effectifs des unités spécialisées de maintien de l’ordre (CRS et gendarmes mobiles sont programmés à la hausse (près de 1 000 postes supplémentaires seraient actés pour la seule Gendarmerie mobile).

Violences policières présumées. L’Inspection générale de la police et l’inspection générale de la gendarmerie ont ouvert 336 enquêtes (dont 212 à Paris) pour des violences policières présumées (seulement 23 pour la gendarmerie). À ce jour, pour le ressort du TGI de Paris, seuls deux policiers sont renvoyés devant un tribunal correctionnel (156 dossiers toujours en cours d’enquête, ou à l’étude au parquet).

La réponse de l’État fragilisée. C’est le constat dressé par l’un des spécialistes du maintien de l’ordre en France, le général (en retraite) Bertrand Cavallier. Selon lui, « c’est l’engagement, notamment à Paris, d’unités qui n’avaient aucune culture du maintien de l’ordre, avec des usages non régulés de l’emploi de la force, qui pose problème et affaiblit aujourd’hui la réponse de l’État et du politique ».

La mise en garde d’un spécialiste. Toujours selon Bertrand Cavallier, le maintien de l’ordre en France ne se trouve pas révolutionné. « Il s’adapte seulement, comme toujours. » Il pointe aussi les problèmes de budget qui vont se poser, et met en garde : « Jamais les forces spécialisées n’ont été aussi sollicitées. Il ne faudrait pas que la crise revienne, que les cités s’enflamment, que la situation en outre-mer se dégrade ou qu’un attentat majeur survienne ». Sur le fond, il estime qu’il ne ressortira « pas grand-chose » de la réflexion sur le maintien de l’ordre initiée par Christophe Castaner (qui demandait des idées « audacieuses »). « Le problème du mouvement des gilets jaunes va bien au-delà de la seule réponse du maintien de l’ordre », martèle l’ancien général d’active.

Tous nos articles sur le mouvement des gilets jaunes

Vos réactions

Evariste Malfroquet 15 Novembre 2019 à 14h00

Ce qui a changé, c'est que le pouvoir, qui a perdu toute autorité, laisse les islamogauchistes défiler en toute impunité et tape à tout va sur les gilets jaunes, victimes de leur infection par des extrémistes. Et cela dans un climat ambiant de pétainisme, où le même pouvoir répugne à utiliser le mot islamiste.

Christiane BOLOU 15 Novembre 2019 à 12h34

Les syndicatophobes sont de sorti alors que le mouvement des gilets jaunes se revendique comme n'appartenant à aucuns syndicats ni partis politique. Les forces de l'ordre feraient mieux de réprimer les délinquants et trafiquants de tout poils plutôt que de faire la chasse aux G.J. et tout irait beaucoup mieux dans ce pays.

Pierre-yves Jan 15 Novembre 2019 à 12h09

je pense que si une telle violence existe; notamment par un front de contestation important; c'est peut être que le mal est plus profond.
si la contestation n'était pas juste; il s'éteindrait de lui même.

Assistons nous à une révolution conté par l'histoire de France ou plus encore?

Reprimer ne résoudra rien de par l'ampleur.

Responsabiliser les citoyens quitte à bouleverser la représentativité.

LOUIS CORRE 15 Novembre 2019 à 10h46

Il fallait surtout s'adapter à la violence des extrémistes jaunes.Beaucoup de LFI et de cégétistes dans leur rang avec un seul mot d'ordre: mettre la pagaille dans le pays.Rassurons nous, ce n'est que le début et nos syndicats d'un autre monde nous promettent monts et merveilles pour le mois de décembre.Comme d'habitude, les seuls lésés seront les usagers, les travailleurs, le petit commerce etc...Finalement rien de bien nouveau...Ce weekend , c'est la fête chez les jaunes.Ils fêtent les morts des ronds points, les blessés graves parmi les manifestants et policiers, les commerces pillés et dégradés, le mobilier urbain incendié, les pertes d'emplois et de nombreuses faillites...

louis estaure 15 Novembre 2019 à 10h11

Bonjour Ami(e)s internautes, Ce mouvement a montré la voie à la délinquance quotidienne : attaques contre les policiers, les pompiers, les médecins, les services d'urgence, les journalistes, les élus, les radars routiers... Bizarre que les partisans d'extrême droite (dont certains anciens témoignent ici) encouragent cette violence reniant leurs valeurs...ils ne digèrent toujours pas la justice sociale en payant bientôt presque autant de CSG que les salariés modestes :( idem pour les retraités aisés de gauche, pseudo en faveur de cette justice sociale :(
Voici ce que disait la responsable du mouvement à l'Express à l'encontre de ses ami(e)s :
"Si ces personnes ne sont pas contentes de l'emblème que ça représente, qu'ils aillent un peu à l'école, qu'ils passent des diplômes, qu'ils se mettent un peu au travail et ils auront peut-être une vie un peu plus riche", a ensuite poursuivi l'ancienne porte-parole avant de conclure tout de go : "Parce que là, il y a quand même beaucoup de fainéants qui se plaignent."
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/gilets-jaunes-beaucoup-de-faineants-se-plaignent-juge-jacline-mouraud_2067998.html Oups !!!!
Encore une bonne nouvelle ce matin concernant la sécurité routière et merci aux 80km/h :)
Bonne journée Ami(e)s internautes et roulez cool :)

      Jérémie DANIEL 15 Novembre 2019 à 11h00

Il s'agit là d'une opinion pour le moins réduite aux pires aspects du mouvement des Gilets Jaunes qui a surtout été un mouvement de contestation à la politique libérale conduite par Macron et son gouvernement qui a traduit un profond malaise de toute une frange de la population, souvent rurale, laissée de côté, que l'on retrouve également chez les classes moyennes que cette même politique appauvrit progressivement. Que l'on conteste les méthodes de cette insurrection, cela peut se comprendre, mais il ne faut pas tout mélanger avec la violence extrême et condamnable des bads-blocks. Par ailleurs, il faut noter que ce mouvement fait tache d'huile dans plusieurs pays et pour les mêmes raisons. Quand la politique ne répond pas aux aspirations et aux besoins des populations, il ne faut pas s'étonner des conséquences qui pourraient devenir nettement plus sérieuses avec l'arrivée de l'extrême-droite, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays européens. En général, c'est le résultat d'une même politique que celle conduite actuellement en France. Pas de la faute des Gilets Jaunes et beaucoup d'autres qui la subissent, sans appartenir obligatoirement à l'extrême-gauche.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/gilets-jaunes-un-an-et-apres/gilets-jaunes-maintien-de-l-ordre-ce-qui-a-change-14-11-2019-12433329.php

 

Conseil. 11,18 M€ d’investissements en 2020

La majorité municipale maintient son cap. Ce jeudi, à l’occasion du débat d’orientations budgétaires, elle s’est fixé deux priorités pour 2020 : des investissements en hausse et la maîtrise des charges. Elle a aussi présenté un tableau « sain » des finances de la ville. L’opposition n’est pas du même avis.

Dotations de l’État. Entre 2014 et 2017, les dotations de l’État à la collectivité ont baissé d’1,066 M€, tandis que, sur la même période, la ville participait à hauteur de 1,25 M€ à la réduction des finances publiques. Une hémorragie qui s’est arrêtée en 2018 et 2019, a souligné Alain Tigréat, grand argentier de la ville.

Conséquence : « L’effet ciseaux » (des produits de fonctionnement inférieurs aux charges de fonctionnement) a disparu. L’adjoint aux finances a estimé que si les grandes collectivités respectaient le contrat signé avec l’État (maîtrise des dépenses), Morlaix ne subirait pas de nouvelle baisse en 2020, ni les années suivantes.

Expliquant qu’il fallait rester vigilant, il a annoncé que le budget de la ville passerait de 22,77 M€ en 2019 à 22,97 M€ en 2020. Soit une augmentation de 0,9 %.

Des impôts locaux en baisse. La suppression de la taxe d’habitation en 2021 sur les résidences principales sera-t-elle compensée à l’euro près ? Chez les élus, l’incertitude demeure. Car le transfert du produit départemental (3,68 M€) ne couvrira pas la perte de la ville (4,9 M€). Afin d’assurer l’équilibre, un coefficient correcteur va être mis en place. En attendant, le taux de la taxe d’habitation ne bougera pas en 2020. Pas plus que celui du foncier non bâti. Fidèle à sa politique, la majorité a en revanche décidé d’une nouvelle baisse de 1 % sur le foncier bâti. La mauvaise nouvelle pour les Morlaisiens, c’est qu’une fois n’est pas coutume, les bases de calcul (sur lesquelles la ville n’a pas de prise) sont à la hausse. Mécaniquement, les contributions directes des ménages vont donc augmenter de 0,6 % pour atteindre un total de près de 10,7 M€, sur les 13,91 M€ que représente l’ensemble des impôts et taxes (en baisse de 0,1 % par rapport à 2019) collectés par la ville.

Maîtrise des charges de fonctionnement. C’est la marotte de toutes les équipes municipales. Et Morlaix n’échappe pas à la règle. Il faut maîtriser les dépenses ! Et ce, afin de ne pas dégrader l’épargne nette et de ne pas avoir besoin de recourir massivement à l’emprunt pour financer les investissements. Reste qu’en 2020, ces charges de fonctionnement devraient être en hausse de 0,9 %, à 20,6 M€. Principal poste de dépenses, les charges de personnel s’élèveront cette année à 12,22 M€, soit une hausse de 0,75 % par rapport à ce qui était initialement prévu. Et cette hausse se poursuivra l’an prochain puisqu’elles sont estimées à près de 12,6 M€. Moyennant quoi, la ville va plus que jamais devoir rester attentive à sa politique de ressources humaines. L’organisation du personnel devra ainsi être adaptée régulièrement, chaque départ à la retraite devra être anticipé, les directions devront être mobilisées pour « contribuer à l’effort collectif » et chaque départ définitif fera l’objet d’une analyse fine afin de déterminer si le poste doit être remplacé, adapté ou supprimé.

Des d’investissements en forte hausse. En 2020, la ville investira bien plus que l’an dernier. Pas moins de 11,18 M€, dont 9,95 M€ de dépenses d’équipements. Une hypothèse de réalisation de 80 % des investissements ayant été retenue, les dépenses à financer se monteront à 8,95 M€. Dans le détail, plus de 4,9 M€ seront consacrés au patrimoine bâti, dont 2,49 M€ rien pour la première tranche de la réhabilitation du musée des Jacobins et 1,6 M€ pour la requalification de la plateforme culturelle du 9, rue de Paris ; 2,89 M€ iront aux espaces publics, dont 1,45 M€ pour la deuxième tranche des travaux de réfection de la voie d’accès au Port. Au-delà de ces trois opérations majeures, la ville investira 946 000 € dans les équipements scolaires, culturels et sportifs, 619 000 € au chapitre de l’urbanisme, 328 000 € dans les espaces verts et la propreté urbaine et enfin près de 257 000 € aux moyens des services. Parmi les projets inscrits au programme pluriannuel d’investissements, on notera une enveloppe de 425 000 € pour un terrain synthétique à Coatserho, 150 000 € pour divers ses études relatives à liaison ville haute ville basse et enfin 60 000 € pour le remplacement de la couverture du toit du bâtiment central de l’école du Poan Ben.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-11-18-meur-d-investissements-en-2020-14-11-2019-12433369.php

 

15 novembre 2019

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

Les soignants et médecins des Urgences, soutenus en cela par une large majorité de la population, ne cessent de réclamer des effectifs, des lits et une reconnaissance professionnelle par une augmentation de salaires : pleinement conscients que leurs mauvaises conditions de travail, le manque criant de personnels sont synonymes de dégradation des conditions d’accueil et de prises en charge des patients, ils ne veulent plus travailler dans ces conditions indignes pour eux-mêmes et les personnes dont ils/elles ont la responsabilité, au risque de les mettre en danger. Dans les EHPAD, la psychiatrie, les maternités, les personnels de santé n’en peuvent plus et les usagers sont lésés par la fragilisation des services publics et des financements de la santé.

La situation de notre système de santé et particulièrement de nos hôpitaux publics est dramatique.

Les personnels du centre hospitalier de Morlaix ont répondu présents à l'appel de grève intersyndicale du jeudi 14 novembre. 

Au moins 200 personnes (personnels ; comité de défense de l'Hôpital de Morlaix ; citoyens) ont manifesté à l'occasion de cette journée d'action.

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

Jeudi 14 novembre, toutes et tous ensemble, pour le droit à la santé, pour l’humain d’abord ! Manifestation Morlaix

 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/11/jeudi-14-novembre-toutes-et-tous-ensemble-pour-le-droit-a-la-sante-pour-l-humain-d-abord-manifestation-morlaix.html

 

Le Sénat à majorité de droite a rejeté jeudi le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2020, pour protester contre « un mépris » d’Emmanuel Macron, après ses annonces sur l’hôpital.

Le Sénat a écourté brutalement l’examen du texte, en votant le rejet de la partie recettes, puis de l’ensemble du texte, par 281 voix contre, zéro pour et 60 absentions. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale sera examiné en nouvelle lecture au Sénat le week-end du 30 novembre et 1er décembre, après être repassé à l’Assemblée.

https://www.letelegramme.fr/france/budget-de-la-secu-le-senat-rejette-le-projet-en-denoncant-le-mepris-de-macron-14-11-2019-12433330.php

 

La Physalie présente une forme très caractéristique de sac gonflé d’air qui peut facilement être confondu avec un sac plastique ou un petit ballon de plage.
La Physalie présente une forme très caractéristique de sac gonflé d’air qui peut facilement être confondu avec un sac plastique ou un petit ballon de plage.

Dans un message adressé aux mairies de Saint-Jean-du-Doigt et Plouezoc’h, David Colcanap, directeur des Services Techniques de Plougasnou, a attiré mercredi 13 novembre l’attention de ces communes sur le fait que des physalies, animaux invertébrés apparentés au groupe des méduses dont les piqûres provoquent des lésions de la peau très douloureuses, avaient été repérées à Térénez et à Primel ce week-end. Contact a été pris avec l’Agence régionale de santé (ARS) qui doit transmettre des documents pour diffusion, affichage voire arrêté municipal. Il est recommandé de ne pas y toucher.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/sante-publique-physalies-reperees-a-terenez-et-primel-14-11-2019-12433335.php

 

Le Diben jeudi 14 novembre 2019

Morlaix. Images de la manifestation du personnel de l'Hôpital

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29

Il y a un an le gasoil était à 1,40 € le litre, un an plus tard il est toujours à 1,40 € !

 

Thierry Piriou, Yves Moisan (Morlaix communauté), et Martin Meyer (Région) ont fait le bilan du fonds d’urgence dans le commerce de Steven Uguen, l’un des 23 commerçants indemnisés.
Thierry Piriou, Yves Moisan (Morlaix communauté), et Martin Meyer (Région) ont fait le bilan du fonds d’urgence dans le commerce de Steven Uguen, l’un des 23 commerçants indemnisés. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

Après les inondations du 3 juin 2018 à Morlaix, le fonds d’indemnisation « Solidarité inondation entreprises » avait été créé en urgence, en soutien aux sinistrés. Il a aidé 23 commerçants.

Le 3 juin 2018, il n’avait fallu qu’une demi-heure aux eaux du Jarlot pour envahir, sur une hauteur de 80 cm, le commerce Mor’les Cycles de Steven Uguen, situé rue de Brest. Le préjudice des inondations s’était chiffré pour lui à 160 000 €. Après les aides d’urgence de la Chambre de métiers et de la Sécurité sociale des indépendants, et le bouclage des indemnisations par les assurances, le reste à charge pour son entreprise était de 9 300 €. Grâce au fond Solidarité inondation entreprises, la Région et Morlaix communauté l’ont aidé à financer 50 % de ce reste à charge. Comme ce marchand de cycles, ils sont 22 autres commerçants ou artisans morlaisiens à avoir bénéficié d’une telle subvention (d’un montant maximal de 10 000 €), apportée « après liquidation de tous les autres dossiers recours aux assurances ». La seule condition pour pouvoir solliciter l’aide était un montant minimal de reste à charge fixé à 1 000 € HT.

Une aide exceptionnelle de 68 350 €

« On voulait une aide concrète pour les commerçants, il y a eu une solidarité de tout le monde », a rappelé mercredi 13 novembre Yves Moisan, vice-président en charge du développement économique à Morlaix communauté qui présentait le bilan du fonds d’urgence. « On ne voulait créer aucun effet d’aubaine pour les assureurs, mais bien aider les sinistrés, car il y avait une volonté du territoire de ne pas laisser les acteurs économiques en difficulté avec le reste à charge », a ajouté le représentant la Région Bretagne, Martin Meyrier. Après indemnisation des dégâts liés aux inondations de juin 2018, il restait aux 23 entreprises qui ont demandé l’aide, près de 136 700 € de reste à charge. Le fond Solidarité inondation entreprise leur a accordé la moitié, soit 68 350 € de subventions publiques, versées pour 50 % par la Région et 50 % la communauté d’agglomération.

Pour rappel, le dispositif d’aide, clôt depuis le 3 juin dernier, soit un an après les inondations pour lesquelles la Ville avait obtenu la déclaration de catastrophe naturelle, était doté d’une enveloppe globale maximale de 120 000 €.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/solidarite-inondation-23-entreprises-indemnisees-14-11-2019-12433262.php

 

Hôpital. La grève sur le rond-point de Saint-Fiacre

Pour alerter sur les conditions de travail au CHPM, 200 manifestants ont sensibilisé les automobilistes au rond-point de Saint-Fiacre, ce jeudi 14 novembre.

Pour alerter sur les conditions de travail au CHPM, 200 manifestants ont sensibilisé les automobilistes au rond-point de Saint-Fiacre, ce jeudi 14 novembre. (Le Télégramme / Pauline Brisset)

Le Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) a répondu présent à l’appel de grève intersyndicale et nationale des hôpitaux publics de ce 14 novembre. Deux centaines de grévistes et sympathisants ont voulu se faire entendre des élus, mais surtout alerter les habitants.

Boudant le centre-ville, les grévistes du CHPM et leurs soutiens ont délaissé le centre-ville pour se diriger vers le chemin du rond-point de Saint-Fiacre, ce jeudi, vers 14 h. Lassées de s’adresser aux élus « qui écoutent mais n’engagent rien », près de 200 personnes ont préféré sensibiliser directement le public aux difficultés de l’hôpital, en filtrant les véhicules pour les interpeller.

Dans une ambiance festive et pluvieuse, des prospectus « pour faire comprendre que l’hôpital public, c’est l’affaire de tous », ont été distribués par les syndiqués, retraités, membres du comité de défense des usagers de l’hôpital, et le personnel médico-social de l’association Les Genêts d’or. « Stop à la casse de l’hôpital et des services publics », insiste le mot qu’ils glissent dans les voitures, aux abords du rond-point décorés des croix de « la mort des petits hôpitaux et des petits services ».

« On a encore perdu des lits »

« On a encore perdu une dizaine de lits en psychiatrie la semaine dernière, on en a déjà perdu en médecine générale, en chirurgie et à la maternité, on n’a pas rouvert le service d’hospitalisation en cardiologie, il nous manque des gériatres, le point d’indice est bloqué depuis dix ans… », liste sans difficulté Julie Hamon, représentante de la CGT. 

Julie Hamon et Annick Le Guen espèrent « être entendues de là-haut et avoir des solutions très rapidement ». (Le Télégramme / Pauline Brisset)

« Les salaires ne sont pas à la hauteur des personnes et du travail qu’elles fournissent », glisse-t-on de toutes parts. L’hôpital de Morlaix, c’est aussi des difficultés de recrutement importantes : « On ne peut pas lutter contre l’attractivité de Brest », balaie Florence Porhel, chez Sud santé.

A droite, Florence Porhel dénonce également « un temps de stagirisation énorme ». (Le Télégramme / Pauline Brisset)

Vent debout contre les coupes budgétaires, tous souhaitent une augmentation des salaires, des embauches, et des moyens matériels décents.

Des revendications qui résonnent parfaitement chez le personnel des Genêts d’or, dont également présents ce jeudi, à raison d’une petite vingtaine de personnes. « Nous aussi, nos salaires sont gelés », soufflent-ils. « Et nous sommes impactés par le manque de moyens de l’hôpital. Nous devons par exemple gérer certains résidents qu’ils n’ont plus des moyens de prendre en charge ».

« Si on ne prend pas la parole, on ne risque pas d’être entendus »

Ils faisaient donc aussi partie des deux délégations à s’orienter seules vers le centre-ville. « Même si on a déjà rencontré les élus, il nous semblait important de leur expliquer les choses dans le cadre de cette journée », explique Stéphanie Primel, secrétaire à la CFDT. « Si on ne prend pas la parole, on ne risque pas d’être entendus », appuie-t-on à Sud santé.

Ils ont été reçus par les attachés parlementaires de la députée Sandrine Le Feur, et le sénateur Jean-Luc Fichet. « Il a dit qu’il était extrêmement attentif à la situation, retrace Stéphanie Primel. Il s’est clairement opposé à la loi de financement de la sécurité sociale ». La délégation dit également avoir rencontré une oreille attentive auprès des attachés parlementaires de Sandrine Le Feur, que les manifestants pourront rencontrer en personne dans les jours à venir.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Novembre 2019 à 20h34

La relève est en marche !
http://homardenchaine.fr/DSCF8798a.jpg

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-la-greve-sur-le-rond-point-de-saint-fiacre-14-11-2019-12433205.php

 

Hôpital. La grève sur le rond-point de Saint-Fiacre

Grève à l’hôpital de Morlaix le 14 novembre 2019, rond-point de Saint-Fiacre (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Grève à l’hôpital de Morlaix le jeudi 14 novembre, au rond-point Saint-Fiacre à Plourin-lès-Morlaix.

Grève à l’hôpital de Morlaix le jeudi 14 novembre, au rond-point Saint-Fiacre à Plourin-lès-Morlaix. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Le Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) a répondu présent à l’appel de grève intersyndicale et nationale des hôpitaux publics de ce 14 novembre. Deux centaines de grévistes et sympathisants ont voulu se faire entendre des élus, mais surtout alerter les habitants.

Boudant le centre-ville, les grévistes et leurs soutiens ont pris le chemin du rond-point de Saint-Fiacre, après s’être réunis à l’hôpital de Morlaix, ce jeudi, vers 14 h. Lassées de s’adresser aux élus « qui écoutent mais n’engagent rien », près de 200 personnes ont préféré sensibiliser directement le public aux difficultés de l’hôpital, en filtrant les véhicules pour les interpeller.

Dans une ambiance festive et pluvieuse, des prospectus « pour faire comprendre que c’est l’affaire de tous », ont été distribués par les syndiqués, retraités, membres du comité de défense des usagers de l’hôpital, et le personnel médico-social de l’association Les Genêts d’or. « Stop à la casse de l’hôpital et des services publics », commence le mot qu’ils glissent dans les voitures, aux abords du rond-point décorés des drapeaux et des croix de « la mort des petits hôpitaux et des petits services ».

Vent debout contre les coupes budgétaires, tous souhaitent une augmentation des salaires, des embauches, des formations, et des moyens matériels. En bref : « des solutions très rapidement », réclame Julie Hamon, représentante de la CGT.

« On a encore perdu des lits »

« On a encore perdu une dizaine de lits en psychiatrie la semaine dernière, on en a déjà perdu en médecine générale, en chirurgie et à la maternité, on n’a pas rouvert le service d’hospitalisation en cardiologie, il nous manque des gériatres, le point d’indice est bloqué depuis dix ans… », liste-t-elle sans difficulté.

L’hôpital de Morlaix, c’est aussi des difficultés de recrutement importantes : « On ne peut pas lutter contre l’attractivité de Brest », balaie Florence Porhel, chez Sud. « Les salaires ne sont pas à la hauteur des compétences des personnes et du travail qu’elles fournissent », ajoute-t-on aussi de toutes parts.

Des reproches qui parlent beaucoup au personnel médico-social des Genêts d’or, également présents ce jeudi dans le cortège, à raison d’une petite vingtaine de personnes. « Nous aussi, nos salaires sont gelés depuis dix ans », souffle-t-on. « Et nous sommes impactés par le manque de moyens de l’hôpital. Nous devons gérer certains résidents qu’ils n’ont plus des moyens de prendre en charge ».

« Si on ne prend pas la parole, on ne risque pas d’être entendus »

Des représentants faisaient donc tout naturellement partie des deux délégations à s’orienter seules vers le centre-ville. « Même si on a déjà rencontré les élus, il nous semblait important de leur expliquer les choses dans le cadre de cette journée », explique Stéphanie Primel, secrétaire à la CFDT. « Si on ne prend pas la parole, on ne risque pas d’être entendus », appuie-t-on à Sud.

Ils ont été reçus par les attachés parlementaires de la députée Sandrine Le Feur, et le sénateur Jean-Luc Fichet. « Il a dit qu’il était extrêmement attentif à la situation de l’hôpital au vu de son poste d’élu, retrace Stéphanie Primel. Il s’est clairement opposé à la loi de financement de la sécurité sociale, il soutient aussi que des économies ne peuvent plus se faire ». La délégation dit également avoir rencontré une oreille attentive auprès des attachés parlementaires de Sandrine Le Feur, qu’elle pourra rencontrer en personne dans les jours à venir.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-la-greve-sur-le-rond-point-de-saint-fiacre-14-11-2019-12433205.php

 

Ouest-France

Bretagne. Le déclin du commerce de centre-ville confirmé par les chiffres

Publié le 14/11/2019

Boulangeries, boucheries-charcuteries, magasins de vêtements et de chaussures, supérettes… Une étude de l’Insee décrit le déclin de ces commerces de proximité dans les centres-villes en Bretagne. Chiffres à l’appui.

Le déclin des commerces de proximité dans le centre-ville est particulièrement net dans une ville comme Saint-Brieuc. | OUEST FRANCE ARCHIVES

Boulangeries, boucheries-charcuteries, magasins de vêtements et de chaussures, supérettes… L’activité dans les centres-villes dépend pour une bonne part de ces commerces de proximité qui répondent à des besoins de la vie quotidienne. Mais ils sont en perte de vitesse en Bretagne, comme partout ailleurs en France, ainsi que le montre une étude publiée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), ce jeudi 14 novembre 2019. Une tendance que chacun peut constater par soi-même mais qui est ici chiffrée.

La concurrence des zones commerciales

L’étude porte sur les 32 villes moyennes de Bretagne. Elle exclut les agglomérations de Rennes et Brest. Le constat est sans appel. « Entre 2009 et 2015, le nombre d’emplois dans le commerce de proximité recule dans l’ensemble des centres-villes », souligne l’Insee. Dans cette période, le nombre d’emplois salariés dans ces commerces a diminué au rythme de 1,3 % par an, tandis qu’il progressait au rythme de 0,5 % dans les agglomérations.

En d’autres termes, les commerces de centre-ville souffrent de la concurrence des zones commerciales de périphérie, qui concentrent une part croissante des achats des consommateurs. Plus de la moitié des 32 villes étudiées enregistrent une progression du nombre de salariés employés dans le commerce de proximité sur l’ensemble de l’agglomération, associé à un recul dans les centres-villes.

La Bretagne figure parmi les trois régions où le contraste entre le dynamisme commercial de la ville, prise dans son ensemble, et le phénomène de dévitalisation des centres-villes est le plus important.

Des entreprises de moins de trois salariés

80 % des salariés du commerce de centre-ville sont répartis dans quatre grands secteurs d’activité : les commerces liés à l’équipement de la personne, la restauration et les débits de boissons, le commerce alimentaire, les agences bancaires et immobilières. Il s’agit d’entreprises employant généralement moins de trois salariés (2,7 en moyenne).

La baisse de l’emploi concerne tout particulièrement les commerces d’équipement de la personne, tels que les commerces de vêtements et de chaussures. « Ils peuvent être plus sensibles aux changements de comportement des consommateurs, notamment avec la concurrence du commerce en ligne », observent les auteurs de l’étude de l’Insee, Magali Février et Florence Le Bris.

À l’inverse, le secteur de la restauration et des débits de boissons reste dynamique avec une progression du nombre d’établissements et d’emplois dans les centres-villes. Ce dynamisme est soutenu par le développement des établissements de restauration rapide.

Des situations contrastées selon les villes

La majorité des centres-villes perdent des emplois dans le commerce de proximité, comme à Quimper, Lorient et Vannes. La déprise est plus globale dans quatre agglomérations (Lannion, Saint-Brieuc, Concarneau, Morlaix).

La majorité des villes moyennes en Bretagne enregistrent une progression du nombre de salariés employés dans le commerce de proximité sur l’ensemble de l’agglomération, associé à un recul dans les centres-villes. Mais certaines villes souffrent d’une déprise plus globale. | INSEE

Cinq villes feraient exception à ce déclin du commerce de proximité dans les centres-villes. Il s’agit d’Auray, Saint-Malo, Quimperlé, Le Rheu et Locminé. Dans ces villes, l’emploi salarié dans les commerces de proximité a été stable ou a augmenté entre 2009 et 2015, que ce soit sur l’ensemble de la ville ou dans les centres-villes.

« La croissance démographique participe au dynamisme de l’activité commerciale, en contribuant à accroître les besoins d’achats de biens courants, écrit l’Insee à propos de ces cinq villes. L’évolution favorable du nombre d’emplois et l’attrait touristique sont également des atouts pour une ville comme Saint-Malo. » Reste à savoir si le constat est toujours valable en 2019, les données sur lesquelles repose l’étude de l’Insee étant maintenant assez anciennes.

Des actions de revitalisation

Des actions de revitalisation du commerce de centre-ville ont été engagées. En Bretagne, onze villes moyennes bénéficient depuis 2018 du dispositif national Action cœur de ville, d’une durée de cinq ans. Il s’agit de Quimper, Lannion, Morlaix, Lorient, Pontivy, Vannes, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Fougères, Redon et Vitré. L’un des axes principaux de ce programme Action cœur de ville est la redynamisation du commerce de centre-ville, à côté d’autres objectifs comme la réhabilitation de l’habitat ou le développement de l’accessibilité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/bretagne-le-declin-du-commerce-de-centre-ville-confirme-par-les-chiffres-6608596

 

Livres, disques, jeux, peluches, à l’approche de Noël, la recherche de cadeaux bat son plein
Livres, disques, jeux, peluches, à l’approche de Noël, la recherche de cadeaux bat son plein

L’APE de l’école Marie-Thérèse-Prigent a organisé dimanche 10 novembre un vide-greniers à la salle omnisports. Soixante-dix exposants proposaient 300 mètres linéaires d’étals à la curiosité des visiteurs, dont la fréquentation atteignait 800 entrées à deux heures de la fermeture. Cette animation contribue chaque année, avec d’autres manifestations, à la collecte de fonds réalisée par les bénévoles de l’APE afin de participer au financement de sorties et d’activités pour les élèves de l’école.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ape-m-t-prigent-800-entrees-au-vide-greniers-14-11-2019-12433046.php

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Le maire François Hamon brigue un second mandat

Publié le 14/11/2019

François Hamon, le maire de Saint-Martin-des-Champs (Finistère) briguera un second mandat aux prochaines élections municipales. Il répond à nos questions.

Le maire François Hamon briguera un second mandat aux prochaines élections municipales.

Le maire François Hamon briguera un second mandat aux prochaines élections municipales. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Pour quelles raisons vous représentez-vous ?

François Hamon : Fort du lien privilégié́ que j’ai pu nouer avec nombre de Saint-Martinois, je souhaite à nouveau m’engager pour Saint-Martin-Des-Champs pour les six prochaines années. Le mandat de maire est passionnant et je veux continuer à œuvrer pour l’avenir et le bien-être de tous, avec autour de moi une équipe motivée et renouvelée pour moitié.

Quels sont les projets qui restent à mener ?

François Hamon : L’aménagement urbain avec notamment la réhabilitation et la rénovation urbaine du quartier de la gare compris entre les rues Jean-Jaurès, Vengleux-Roux et de la mairie, la mise en accessibilité de l’école maternelle du Gouélou, l’habitat partagé,

Quels seront les projets du nouveau mandat ?

François Hamon : Poursuivre la démarche participative initiée au cours de ce mandat en associant les administrés lors de l’élaboration des nouveaux projets, dont, notamment, la maison médicale et l’habitat intermédiaire pour personnes âgées.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-le-maire-francois-hamon-brigue-un-second-mandat-6608507

 

Après des mois de convulsions, la crise des urgences a contaminé un hôpital public arrivé à saturation, dont les personnels sont appelés à manifester, ce jeudi, à Paris, tandis que le gouvernement prépare un « plan de soutien » de la dernière chance.

« Quand l’hôpital sort de son lit, c’est difficile de l’y remettre » : ce n’est pas une bravade, mais la mise en garde d’un pilier de la majorité, le député LREM Olivier Véran.

Un avertissement, parmi tant d’autres, sur la fébrilité du système de santé. Mais le diagnostic a beau être posé depuis longtemps, l’Exécutif semble à chaque fois pris de court par les symptômes. Après les Ehpad et la psychiatrie, l’an dernier, la grève des urgences, débutée en mars à Paris, s’est enlisée et étendue à tout le pays.

Ni la prime mensuelle de 100 € versée depuis juillet, ni le plan de « refondation » annoncé en septembre n’ont suffi à résoudre ce conflit, qui touchait encore 268 établissements lundi, selon le collectif Inter-Urgences qui en est à l’origine.

Démonstration de force

Augmentation des salaires, hausse des effectifs et réouverture des lits fermés : les revendications n’ont pas changé et sont désormais reprises à tous les étages de l’hôpital, des aides-soignantes aux chefs de service, jusqu’à la direction.

Lancé, il y a un mois, par le nouveau collectif Inter-Hôpitaux, l’appel à la « grande manifestation » de ce jeudi a même réussi l’exploit de rallier la CGT, FO et la CFDT, dont les centrales peinent tant à s’accorder sur d’autres sujets.

Reste maintenant à voir si la démonstration de force sera réussie, malgré les assignations pour garantir le service minimum. Le rassemblement est prévu à partir de 12 h, devant la maternité Port-Royal, dans le sud de la capitale. Le cortège doit ensuite s’élancer vers 14 h, en direction « du Sénat, de l’Assemblée nationale et de Matignon », selon les organisateurs.

« Répondre à la souffrance »

Contrairement aux précédentes mobilisations, le ministère de la Santé n’est plus l’objectif visé. Signe que l’enjeu a changé de niveau. Agnès Buzyn y planche pourtant sur un ultime « plan de soutien », qu’elle doit présenter « dans le courant du mois de novembre ».

Elle entend mettre l’accent sur « un meilleur investissement courant » pour que les soignants puissent, enfin, « travailler dans des conditions acceptables », ainsi que sur « la revalorisation des salaires, notamment en début de carrière ».

Des choix approuvés par Emmanuel Macron, conscient qu’« il va falloir qu’on remette des moyens, parce qu’il faut qu’on réponde à la souffrance des personnels de santé ».

Des moyens à trouver

Mais Bercy veille au grain et Bruno Le Maire a rappelé il y a 15 jours, dans la foulée de cette déclaration présidentielle, qu’il n’avait pas l’intention d’ouvrir grand les vannes : « L’état de nos finances publiques justifie que, si l’on dépense de l’argent pour l’hôpital, nous trouvions des économies en face ».

« Beaucoup de ressemblances avec l’année dernière », avant la fronde des gilets jaunes

La piste d’une reprise, même partielle, de la dette colossale des hôpitaux publics (30 milliards d’euros), qui leur permettrait d’emprunter à taux négatifs et d’économiser quelques centaines de millions d’intérêts par an, « n’est pas une option envisagée », prévient le ministère de l’Économie.

Le gouvernement peut cependant activer d’autres leviers, en particulier la hausse des dépenses de santé dans le cadre du budget 2020 de la Sécu, en cours d’examen au Parlement. Une rallonge qui pourrait être annoncée dès la semaine prochaine, avant le retour du texte en seconde lecture à l’Assemblée nationale à la fin du mois, selon un député de la majorité, qui constate, à regret, « beaucoup de ressemblances avec l’année dernière », avant la fronde des gilets jaunes.

« On n’avait pas voulu nous écouter sur la taxe carbone. Résultat : on a dû mettre un chèque de 10 milliards, six mois après », se souvient-il, alors que surgissent aujourd’hui pour l’hôpital « des demandes de sommes astronomiques ».

Vos réactions

patrick lotode 14 Novembre 2019 à 08h41

Il suffit de se rendre à l hôpital ou dans les ehpad pour voir la souffrance des soignants qui à terme sera celle des soignés; Quand le public réagira t il? Sans doute le jour où il en auront besoin c'est le français !!!!

https://www.letelegramme.fr/france/hopital-grande-journee-de-mobilisation-ce-jeudi-14-11-2019-12432503.php

 

Gilets jaunes. Des élus chamboulés dans leurs pratiques

« Cette fracture territoriale, numérique, on la voyait venir », affirme Yves Bleunven, maire LR de Grand-Champ (56) et président de l’Association des maires du Morbihan.

« Cette fracture territoriale, numérique, on la voyait venir », affirme Yves Bleunven, maire LR de Grand-Champ (56) et président de l’Association des maires du Morbihan. (François Destoc)

Vivement - voire violemment - mise en cause pendant la crise des gilets jaunes, la classe politique a dû revoir ses façons de faire. Les élus bretons aussi.

Au plus haut de l’État, un acte II, avec changement de méthode : non plus réformer le pays, mais « réformer avec le pays ». Voilà les éléments de langage distillés par l’exécutif après la séquence, inédite et virulente, des gilets jaunes. Positionnement d’autant plus scruté que, sous la cendre, la braise couve encore. Un an après la première mobilisation des ronds-points, les élus bretons, eux non plus, n’ont pas oublié. Concertation, écoute, co-construction : leur façon de faire de la politique a nécessairement pris en compte cet « énorme besoin d’être écouté », pour reprendre les termes de Laurence Maillard-Méhaignerie, députée LREM de la deuxième circonscription d’Ille-et-Vilaine.

Citoyens tirés au sort

L’élue a vécu la crise des gilets jaunes comme une profonde « contestation de la démocratie représentative », et un accélérateur de la mise en place d’une de ses promesses de campagne. Elle a instauré un « comité citoyen » sur sa circonscription : une assemblée de citoyens tirés au sort, qui se réunit en ateliers, sur des sujets variés : agroalimentaire, environnement et transition énergétique, santé, alimentation, mais aussi éducation, solidarité ou économie circulaire.

"J’ai l’impression que depuis, chez mes administrés, c’est « Je veux tout, tout de suite, et j’attends tout des pouvoirs publics », encore plus qu’avant"

« J’ai fait envoyer 2 700 courriers à des habitants, je m’attendais à un taux de réponse de 1 % ; finalement, il a été de 14 % ». 260 d’entre eux se sont déjà répartis en quatre ateliers, une centaine est sur liste d’attente pour l’an prochain. « C’est très enthousiasmant, remarque la députée. Même si je suis transparente et claire avec eux : j’écoute, je note, j’intègre, mais je dis aussi ce que je peux et ce que je ne peux pas porter sur le plan législatif ».

"Beaucoup de maires ne se représenteront pas en 2020"

Son confrère costarmoricain, Éric Bothorel, a lui aussi sollicité des administrés tirés au sort pour une réunion de travail sur les pesticides : « Attention, ce n’est pas une réunion publique, où l’on retrouve peu ou prou les mêmes personnes ! », note-t-il. « Par ailleurs, pour moi, ce qui est encore plus fort depuis les gilets jaunes, c’est que mon rôle, en tant que représentant de la Nation, est aussi dans l’évaluation des politiques publiques, et le contrôle de l’action gouvernementale. On le fait plus, et il faut continuer de le faire », s’engage-t-il.

La revanche des maires

Ces politiques publiques, les maires en voient, eux, les effets immédiats. Depuis un an, « le Président a été contraint de nous regarder avec plus d’intérêt », se félicite Yves Bleunven, maire LR de Grand-Champ (56) et président de l’Association des maires du Morbihan. Ces édiles, « fantassins de la République » aime-t-il à dire, qui savent ce que terrain veut dire, n’ont pas été les élus les plus chahutés par les gilets jaunes. « On prend le pouls de la population en permanence : cette fracture territoriale, numérique, on la voyait venir. Ce que j’en retiens, c’est un grand stop à toutes les décisions « descendantes » permanentes. Aujourd’hui, les mots différenciation, expérimentations, sont en train d’être compris, et c’est tant mieux ».

« Certains sont dégoûtés »

Un de ses confrères finistériens remarque, lui, que les gilets jaunes ont imprimé leur marque, même chez les citoyens lambda, et « pas forcément en bien » : « J’ai l’impression que, depuis, chez mes administrés, c’est « je veux tout, tout de suite, et j’attends tout des pouvoirs publics », encore plus qu’avant ».

Il évoque un constat « assez désespérant : beaucoup de maires ne se représenteront pas en 2020, pronostique-t-il. Quant aux conseillers municipaux, il y en a qui ne prendront pas ou plus le risque, certains sont dégoûtés. Les élus de terrain se font quand même sacrément malmener, alors que les maires n’ont pas attendu les ronds-points pour faire de la politique participative… »

Tous nos articles sur le mouvement des gilets jaunes

https://www.letelegramme.fr/bretagne/gilets-jaunes-des-elus-chamboules-dans-leurs-pratiques-13-11-2019-12432305.php

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Cherche artistes exposants pour le Noël des arts

Publié le 14/11/2019

Le bureau de la Maison des peintres s’est réuni afin de préparer le Noël des arts qui se tiendra le week-end des 7 et 8 décembre. Y sont attendus peintres, sculpteurs, photographes, artisans d’art, etc. L’inscription est possible jusqu’au 28 novembre. Contacter le 06 77 04 79 68 ou dominiquelambrech@gmail.com | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-cherche-artistes-exposants-pour-le-noel-des-arts-6607500

 

Le Diben mercredi 13 novembre 2019

Nous avons rendez-vous avec Ariane Bénard demain à 14h devant le bâtiment administratif de l’hôpital

Manifestation de soutien à l'Hôpital de Morlaix le 02 décembre 2017. Photo pyb29 Manifestation de soutien à l'Hôpital de Morlaix le 02 décembre 2017. Photo pyb29 Manifestation de soutien à l'Hôpital de Morlaix le 02 décembre 2017. Photo pyb29

Manifestation de soutien à l'Hôpital de Morlaix le 02 décembre 2017

 

Ariane Bénard quittera officiellement, fin décembre, ses fonctions de directrice de l’hôpital de Morlaix pour prendre les rênes de celui de Saint-Brieuc.

Ariane Bénard quittera officiellement, fin décembre, ses fonctions de directrice de l’hôpital de Morlaix pour prendre les rênes de celui de Saint-Brieuc. (Photo d’archive Le Télégramme)

Nommée en 2015 à la tête du centre hospitalier des Pays de Morlaix, Ariane Bénard prendra les rênes de l’hôpital Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc, en toute fin d’année. Un nouveau challenge qu’elle compte relever « avec pragmatisme mais détermination ».

C’est officiel. Après la Clinique de la Baie, c’est au tour du centre hospitalier des Pays de Morlaix de changer de direction. Au mois de décembre prochain, probablement juste avant les vacances scolaires, Ariane Bénard prendra en effet les rênes de l’hôpital Yves-Le Foll de Saint-Brieuc, où elle succédera à Jean Schmid. Ce dernier a quitté ses fonctions au début du mois. La commission administrative paritaire pour les directeurs d’hôpital, qui avait lieu ce mardi 12 novembre, a émis un avis favorable à la candidature de celle qui dirige, depuis janvier 2015, un établissement public fort d’environ 2 000 professionnels (le premier employeur de la ville), pour un budget annuel de 150 M€. Cette nomination sonne clairement comme une promotion, puisqu’Ariane Bénard aura la double responsabilité de l’hôpital briochin, qui sera en chantier jusqu’en 2022, et du Groupement hospitalier de territoire Armor, où l’enjeu est « considérable », selon l’intéressée.

Un intérim jusqu’au printemps

Originaire de la région parisienne, Ariane Bénard avait notamment travaillé, pendant huit ans, dont six comme directrice des ressources humaines, au CHU de Nantes, avant de poser ses valises dans la Cité du viaduc. Début septembre, elle avait été nommée directrice par intérim du centre hospitalier de Guingamp, tout en conservant ses fonctions à Morlaix.

Le successeur d’Ariane Bénard ne sera pas connu avant le printemps 2020. D’ici là, l’Agence régionale de santé va nommer un(e) directeur (trice) par intérim. Deux options : ou cette personne sera choisie en interne, ou elle viendra de l’extérieur. En tout état de cause, cette mutation ne changera strictement rien aux travaux de restructuration de l’hôpital morlaisien, qui devraient s’échelonner entre 2020 et 2029, pour un coût total de 105 M€.

Des satisfactions et un regret

« Au cours de ces cinq années passées à Morlaix, j’ai tissé des liens étroits avec les équipes, des relations de confiance se sont installées », confie la directrice sur le départ. Malgré quelques remous, elle gardera de bons souvenirs de son passage au CHPM. Côté satisfaction, Ariane Bénard met en avant « l’important dossier de réorganisation médicale » qu’elle a mené à son terme, ainsi que « le chantier de modernisation de la psychiatrie dans le bâtiment historique, qui va débuter dans un délai assez court ». Et d’expliquer que la réhabilitation du court séjour, en haut de l’hôpital (tripode médecine, chirurgie, obstétrique) est sur de bons rails. Un regret, toutefois : « Quitter l’établissement sans avoir pu reconstituer le service cardiologie ».

Consciente des enjeux costarmoricains, elle rejoint Saint-Brieuc avec « beaucoup de modestie ». « Je ferai les choses pas à pas, assure-t-elle. Avec pragmatisme mais détermination ».

Vos réactions

ml lj 14 Novembre 2019 à 16h40

Nommée en 2015 Mme Bénard s'en va en 2019.... et dit avoir passé 5 ans au Centre Hospitalier des Pays de Morlaix. Pour moi ça fait 4 ans... je ne m'étonne plus des effets nocifs ressentis par notre Hôpital, si cette directrice calculé si mal. Son passage se solde par des fermetures de lits, des suppressions de postes, sans parler du service de Cardiologie fermé pour de mauvaises raisons. La psychatrie perd des lits, des postes sous prétexte de réhabilitation des locaux.... La stérilisation est en partance, le danger arrive aux portes des blocs opératoires. Que dire de l'espace public cédé au privé avec une conciergerie "Happytal " pour seul accueil . L'hôpital est un service public accueillant toute la population, doit conserver tous ces services partout sur le territoire. MME Bénard est le modèle type du "directeur" non soignant uniquement comptable , sans état d'âme ni humanité. L'enquête administrative concernant l'affaire de la patiente de l' EHPAD n'est toujours pas rendu publique. En cette journée du 14 Novembre je manifeste mon soutien pour un Hôpital public gage de sécurité et d' égalité.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-la-directrice-ariane-benard-nommee-a-saint-brieuc-13-11-2019-12432529.php

Elle est beaucoup moins souriante quand elle reçoit le comité de défense de l'Hôpital de Morlaix et les représentant(e)s du personnel.

 

La clinique de la Baie, à Morlaix, figure parmi les victimes d’une vaste escroquerie internationale aux « faux ordres de virement ».
La clinique de la Baie, à Morlaix, figure parmi les victimes d’une vaste escroquerie internationale aux « faux ordres de virement ». (Gwendal Hameury)

La juridiction interrégionale spécialisée de Rennes (Jirs) juge pendant trois jours six hommes et une femme soupçonnés d’avoir participé à une vaste escroquerie aux « faux ordres de virements » entre la France et Israël, avec une escale par les paradis fiscaux. Plusieurs entreprises bretonnes, dont la clinique de la Baie, à Morlaix (29), ont subi les attaques des escrocs présumés.

Les faits se seraient produits principalement en 2013 et 2014, grâce à la création de multiples sociétés à l’activité fictive, dirigées par des gérants de paille. À travers ces sociétés, les escrocs mettaient en confiance des salariés du service gestion ou comptabilité d’entreprises d’une certaine importance. Ils demandaient finalement à cette personne de faire un virement à destination de l’étranger.

Grâce à l’intervention d’un faux avocat, du plagiat du site internet d’un cabinet d’avocats parisiens et des adresses e-mails qui reprenaient les codes de l’entreprise, les escrocs présumés ont récupéré des sommes conséquentes. Les virements demandés étaient importants, souvent de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Un virement de 173 000 €

En Bretagne, la clinique de la Baie, à Morlaix, a fait les frais de l’escroquerie et a réalisé un virement de 173 000 € sur un compte chypriote. L’entreprise Cafan, à Saint-Malo (35), filiale du groupe de prêt-à-porter Beaumanoir (Cache-Cache, Morgan, Bonobo…), a reçu une demande pour un virement de 397 000 € vers un compte chinois et l’entreprise d’informatique Néo-Soft, à Cesson-Sévigné (35), une demande de 350 000 € vers la Chine.

Ces deux dernières entreprises n’ont finalement pas fait les virements « grâce à la vigilance du personnel de comptabilité », explique le juge. Elles sont tout de même parties civiles au procès pour les faits de tentative d’escroquerie. De surcroît, les sociétés fictives ne déclaraient aucun revenu à l’administration fiscale qui réclame plus d’un million d’euros pour la fraude.

« En tant qu’ancien policier, vous n’avez pas trouvé ça louche ? »

Les hommes de paille, qui étaient à la tête des entreprises qui réclamaient les virements, signaient simplement les ordres de virement. Ils plaident l’ignorance au procès. « J’avais besoin d’argent pour participer à des événements sportifs, déclare un ancien policier, devenu sportif de haut niveau. Je touchais 1 500 € par mois pour signer quelques documents ».

« Vous ne vous êtes jamais posé de questions sur le fait d’être payé à ne rien faire ? En tant qu’ancien policier, vous n’avez jamais trouvé ça louche ? », interroge le président. « J’aurais sûrement dû, explique l’homme. Mais on était censés ne s’occuper de rien. Alors je ne me suis occupé de rien, jusqu’à ce qu’on vienne me chercher chez moi avec les menottes ».

La procureure a du mal à avaler ces explications et pense que les gérants de paille étaient au courant mais ont préféré l’appât du gain. Le procès se poursuit jusqu’à vendredi afin d’établir les responsabilités de chacun et notamment des donneurs d’ordre. Deux d’entre eux résident en Israël, où l’argent atterrissait en fin de parcours. L’un d’entre eux n’est pas revenu en France pour le procès.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/morlaix-la-clinique-de-la-baie-victime-d-une-escroquerie-internationale-13-11-2019-12432520.php

 

Ouest-France

Henvic. MUNICIPALES : Christophe Micheau brigue un 3e mandat

Publié le 13/11/2019

L’actuel maire, élu dans l’urgence en 2010, présentera une liste sans étiquette politique pour les prochaines élections municipales, en mars 2020.

Christophe Micheau, actuel maire d’Henvic (Finistère). | OUEST-FRANCE

L’aventure des municipales aura commencé en 2008 pour Christophe Micheau qui était sur une des trois listes à se présenter.

N’ayant pas été élu maire à l’époque, il faisait partie de l’opposition au conseil municipal, jusqu’en mars 2010, où des élections partielles ont dû avoir lieu « en catastrophe » après de nombreuses démissions au sein du conseil qui avait perdu un tiers de ses membres dans un contexte difficile pour la municipalité.

Un parcours atypique

« Nous étions cinq à avoir été élus et c’est dans l’urgence qu’il a fallu trouver les dix colistiers manquants, sans réelle réflexion sur un projet commun, explique l’actuel maire. Élu maire du jour au lendemain, j’ai dû découvrir toutes les facettes de la fonction, m’imprégner de l’histoire communale et faire face aux urgences, comme le dossier complexe des travaux de la place de l’église. »

En 2014, Christophe Micheau se représente pour un second mandat avec « une volonté de s’engager dans une réflexion autour des priorités sur lesquelles on souhaitait travailler et de concrétiser des projets collectifs qui soient l’expression d’un besoin et le choix de la municipalité ». Christophe Micheau est alors réélu maire avec quatre de ses adjoints.

Le bilan

Un bilan ? « Tous les projets qui avaient évoqué sur la liste ont été réalisés, excepté le conseil municipal jeunes, en espérant que cela pourra se faire bientôt. Des travaux importants ont été faits dans la commune : la rue de la Halte a été totalement refaite avec une coordination soutenue pour permettre l’enfouissement des conduites de gaz, d’eaux et de l’électricité « moyenne tension » en même temps, ce qui en soit est complexe », explique-t-il. Un lotissement de 12 logements sociaux a été inauguré cette année, les bâtiments de la médiathèque, la salle de Ker-an-Oll, la mairie avec l’intégration de la poste ont été réhabilités.

Parmi les projets, une maison de santé

« Tous les projets autour de l’église doivent être validés par les Bâtiments de France, ce qui complexifie le travail », indique le maire.

Autre projet important de la commune : la construction d’une maison pour accueillir deux médecins et une diététicienne en février 2020. « On a remué ciel et terre afin de se mobiliser pour lutter contre le désert médical. Ce projet de maison de santé a été lancé par Henvic et voit une collaboration future avec un nouveau lieu dédié à la santé actuellement en projet sur Taulé. Ça vaut le coup de se présenter pour mener à bien ce genre de projet, permettre à la population (1 333 habitants) de se soigner sans avoir à faire 50 km. »

Sans étiquette politique

En 2020, Christophe Micheau se représente donc sans étiquette politique pour « s’engager afin de concrétiser et mener des projets collectifs qui soient l’expression d’un besoin de la population et de choix du conseil municipal. La liste est en cours de construction, indique l’élu. Je peux travailler avec différentes couleurs politiques qui ont le souci de faire vivre le territoire, de porter des projets, les extrêmes « non merci ». Ce qui est important ce n’est pas tant la couleur politique mais la capacité de travailler ensemble pour l’intérêt général, de dégager les priorités et d’accepter de suivre la majorité », conclut l’actuel maire qui travaille également à 80 % pour la Safer Bretagne (société anonyme, sous tutelle des ministères de l’Agriculture et des Finances ).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/henvic-29670/henvic-municipales-christophe-micheau-brigue-un-3e-mandat-6606879

 

Le Diben mercredi 13 novembre 2019

POUR N'EN PAS FINIR

La Pointe de Primel Photo pyb29

La Pointe de Primel est un des plus fiers joyaux de notre patrimoine. A nous, Plouganistes, d’apprendre à la mieux connaître, à la respecter et à la protéger. Il arrive trop souvent, en effet, que l’affluence des visiteurs -et leur exploitation- aboutissent à la destruction d’un site.

Souhaitons que notre merveilleux Bout-du-Monde soit préservé de tel malheur et soyez assuré qu’il vous accueillera avec tous les égards qui vous sont dus et que vous aurez pour lui.

C’est ainsi qu’en la nuit du 14 août 1989 s’est déroulé dans ce somptueux décor un spectacle son et lumière qui attira quelque 3 000 spectateurs sans aucun dommage pour l’environnement. Bien au contraire.

Érudits et spécialistes me sauront gré de mes lacunes et rêveries. Ainsi je n’aurai pas empiété sur leur domaine.

Un domaine bien plus vaste attend les chercheurs de demain. Il reste beaucoup à découvrir sur la Pointe, sans parler de tout ce qui a disparu sous la mer ou s’en est allé avec le vent.

Le présent opuscule ne s’adresse qu’aux simples curieux de la beauté du monde, à ceux qui aiment savoir sur quoi ils mettent les pieds tout en regardant autour d’eux.

Il ne propose qu’un parcours d’initiation. A chacun ensuite de prolonger sa propre quête sur le terrain ou sur l’album des souvenirs.

Avant de nous séparer, je vous livre un dernier renseignement : j’ai beaucoup pillé. J’ai pillé les archives de grands devanciers, Louis Le Guennec, Jean de Trigon, Yves Morvan et quelques inconnus. Je les salue et les remercie à titre posthume.

Et puis j’ai abusé des connaissances et de la bonne volonté de compagnons Frères de la Pointe. Accordez-moi deux lignes de plus pour dire ma reconnaissance à ces braves : André Doher, Marie Verrier, Louis Dizerbo et son chien Nemo.

      Bennoz Doue dezo ken na vo.

Antony LHERITIER

RAPPEL

Le Diben jeudi 28 mars 2019

Pointe de Primel. Silence on tourne

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

La Bretagne, le Finistère, le Trégor, son ciel bleu, son soleil et tout cela au mois de mars.

J'accuse : première photo de Jean Dujardin dans le film sur l'affaire Dreyfus

 

Depuis le début du mois, les Costiou, père et fils partent en mer deux fois deux heures par semaine, pour ramener la précieuse coquille Saint-Jacques.
Depuis le début du mois, les Costiou, père et fils partent en mer deux fois deux heures par semaine, pour ramener la précieuse coquille Saint-Jacques. (Le Télégramme/Adrien Masson)

Mets apprécié et reconnu, la coquille Saint-Jacques se pêche aussi en baie de Morlaix. Mercredi midi, malgré des conditions météorologiques compliquées, le Plouganiste Henri Costiou jugeait sa pêche matinale « correcte ». Rencontre avec le patron du Sirocco.

Lorsqu’il rentre au port du Diben à bord du Sirocco, son chalutier, à la mi-journée, il suffit d’une poignée de secondes pour comprendre qu’Henri Costiou est un habitué des lieux. Et pour cause. À 50 ans, cela fait déjà 26 ans qu’il est la barre du Sirocco. Il manœuvre avec assurance et, en un regard, il vérifie l’avancée du travail de ses deux matelots. Une fois amarré, le patron pêcheur file chercher sa remorque pendant que Steve, son fils, et Thierry Derennes, l’autre matelot, terminent de sangler les sacs de coquilles triées en mer qui seront remontés à quai par la grue. Une fois la remorque arrivée, Henri Costiou se met aux manettes de la grue pendant que Thierrry, cinq mètres plus bas, accroche les sacs dans le bateau, et que Steve les réceptionne dans la remorque.

« J’ai toujours voulu faire ça »

En 1993, c’est âgé de 24 ans et après avoir été matelot sur un autre bateau, qu’Henri Costiou prend la barre du Sirocco. À son bord, il pêche la coquille Saint-Jacques de novembre à janvier, et les poissons comme le bar, d’avril à septembre. Lorsqu’il aborde le métier de pêcheur, son œil pétille et, sourire aux lèvres, il glisse qu’il a « toujours voulu faire ça ». Avec une pointe d’ironie, il suggère l’idée de « laisser la place aux jeunes ». Pour la période de la coquille, Henri embauche un deuxième matelot, mais le reste de la saison il travaille avec Steve, son fils de 25 ans et il reconnaît que les jeunes ne sont pas nombreux sur le port. Il met en cause les formations obligatoires pour les jeunes. « Si je veux emmener un jeune pour qu’il puisse découvrir et se faire une idée du métier avant une possible formation, je ne peux pas. Il doit suivre une formation de six mois avant de venir avec nous, où il pourrait se rendre compte qu’il n’est pas fait pour le métier. Il aurait alors perdu six mois ». Malgré la « paperasse », le marin reconnaît aimer son métier, et ajoute « qu’il est plus agréable de travailler pour soi ».

Deux jours de pêche par semaine

S’il aime toutes les pêches qu’il pratique, Henri Costiou admet avoir un petit faible pour la pêche à la coquille. Il la décrit comme plus rentable et moins chronophage, que la pêche aux poissons qu’il pratique tout au long de l’année. En période de pêche à la coquille Saint-Jacques, il passe deux heures en mer durant lesquelles il peut ramener entre 350 kg et une tonne de coquilles à chaque sortie, quand, pour la pêche aux poissons, il peut lui arriver de faire des journées de dix heures en mer. « Pour la coquille, on n’a pas de quotas mais des temps de pêche. Pour le moment, nous avons deux heures de pêche, deux jours par semaine », explique le patron du Sirocco. Ces temps de pêche sont décidés par les pêcheurs eux-mêmes qui se concertent avant la saison. En baie de Morlaix, ils sont une trentaine de professionnels à se partager les coquilles Saint-Jacques. « Ici, le gisement est bien plus petit qu’à Saint-Brieuc », explique celui qui fournit la criée de Roscoff. Mais que les gourmets se rassurent, la fameuse noix de la baie de Morlaix sera bien là pour les fêtes de fin d’année.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/saint-jacques-les-debuts-de-la-peche-a-la-coquille-13-11-2019-12432465.php

 

Dans un communiqué transmis à la rédaction, l’Association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff (APMR) se désole de l’arrêt des activités de l’association A Fer et à Flots. Créée en 1999, elle proposait un circuit devenu au fil des ans un des fleurons des propositions touristiques dans le pays. Ce dernier permettait, en reliant quatre sites remarquables (Morlaix, Saint-Pol-de-Léon, Roscoff et l’Île de Batz), à des milliers de visiteurs chaque année, de découvrir les richesses patrimoniales, culturelles, les activités légumières et maritimes, de la baie de Morlaix.

« Différents aléas, connus de tous, ont interrompu la circulation ferroviaire, impactant sérieusement l’activité d’A Fer et à Flots, contextualise l’APMR. On a cru que le car à la place du train était une bonne solution de rechange. Or, ce produit touristique est intimement lié au train. Quel gâchis de se priver du renouveau de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff, qui n’a pas seulement un intérêt touristique. Car son réel potentiel contribuerait à bâtir un nouveau concept de mobilité et de réduction de la pollution ».

Ne pas opposer les coûts du rail et de la route

Et l’association de reprendre : « Raisonnablement, ce n’est pas une piste cyclable qui répondra au potentiel de cet axe structurant, complété par tous les autres modes de transport. Bien entendu, il ne s’agit pas d’être contre le principe d’une piste cyclable mais il faut envisager, pour Morlaix-Roscoff, l’avenir économique, touristique et social avec un moyen de transport pérenne, d’une certaine capacité pour entrer collectivement dans l’ère de la transition écologique. Arrêtons d’opposer les coûts du rail et de la route. Car cette dernière coûte aussi ». Sans remettre en cause son utilité, l’APMR prend l’exemple du contournement routier de Châteauneuf-du-Faou : 12,5 km pour 65 M€.

« Certes, rénover la ligne ferroviaire a un coût, conclut l’association. Mais il n’a pas fait l’objet d’une approche fine puisqu’aucun scénario notamment novateur n’a été envisagé comme le biocarburant, l’électrique avec batterie ou du matériel ferroviaire très léger (…). Il nous faut réagir si l’on veut attirer des populations et des entreprises venant des métropoles, habituées aux TER et TGV. Prévoyons l’avenir à temps pour favoriser pleinement l’accessibilité et l’attractivité de notre territoire ».

Vos réactions

mel pou 14 Novembre 2019 à 19h34

Et dans quelques années, on dira : "Mais qu'est ce qu'on a été idiot de supprimer cette ligne!!"
Rénover la ligne comme une autre ligne de ce type à certes, un coût, alors il faut penser à une rénovation à moindre coût, comme la création de train ultra-léger sur batterie ou un autre type.... La SNCF devrait proposer un appel d'offres sur ce nouveau concept , comme du temps du TGV qui s'est internationaliser sur les grandes lignes... Sinon faire appel à Stéphane Bern, pour un loto du patrimoine....

pierre cammas 14 Novembre 2019 à 10h38

"Certes, rénover la ligne ferroviaire a un coût, conclut l’association..."

Tu m'étonnes !

Plusieurs millions très certainement qui, bien sûr, seraient à la charge du

Pas question

lesroses jaime 13 Novembre 2019 à 23h37

Les locaux prenant leur voiture pour faire 200m jusqu'à la boulangerie, il parait très improbable qu'ils délaissent leur véhicule pour aller au supermarché en train à 20km.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ligne-sncf-morlaix-roscoff-il-nous-faut-reagir-estime-l-apmr-13-11-2019-12432361.php

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Évoquer les projets d’énergies renouvelables participatifs et citoyens

Publié le 13/11/2019

Une réunion publique d’information sur le thème des projets d’énergies renouvelables est prévue vendredi 15 novembre, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), à l’initiative de l’agence locale de l’énergie et du climat Héol.

Les acteurs du Pays de Morlaix sont invités à réfléchir aux projets d’énergies renouvelables. | PHOTO DR

L’agence locale de l’énergie et du climat Héol organise une réunion d’information publique vendredi 15 novembre, sur le thème des projets d’énergies renouvelables participatifs et citoyens à Saint-Martin-des-Champs.

En partenariat avec le Pays de Morlaix et le réseau Taranis, cette réunion est à destination du grand public et des acteurs du territoire. La réflexion sera axée autour du thème suivant : enjeux et les soutiens aux développements de projets participatifs.

Vendredi 15 novembre, à 18 h 30, à la maison des associations du Binigou, salle Gwer, à Saint-Martin-des-Champs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/saint-martin-des-champs-evoquer-les-projets-d-energies-renouvelables-participatifs-et-citoyens-6606934

 

Les conférences de l’association patrimoine attirent toujours un public nombreux.
Les conférences de l’association patrimoine attirent toujours un public nombreux.

Plus de 80 personnes ont assisté vendredi 8 novembre à la conférence organisée par l’association Patrimoine de Plougasnou, sous la présidence de Christian Millet, à la salle municipale. Guy Leclerc, professeur d’histoire à la retraite, auteur d’ouvrages et d’articles dans le domaine du patrimoine religieux, a réalisé un exposé sur le thème « Les peintures murales des églises et chapelles de Basse Bretagne, du XIIe au XVIe siècles ». La dernière conférence de l’année aura lieu vendredi 6 décembre à 10 h : « Alimentation et standards nutritionnels », par Philippe Sébert.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/patrimoine-poursuite-du-cycle-des-conferences-13-11-2019-12432062.php

 

Fester avance en toute tranquillité, chantant le blues, qu’il distille à toutes celles et ceux qui veulent bien l’entendre, avec autant de bonheur que de sincérité.
Fester avance en toute tranquillité, chantant le blues, qu’il distille à toutes celles et ceux qui veulent bien l’entendre, avec autant de bonheur que de sincérité.

La MJC s’est construit une solide réputation dans le domaine du blues. Sa programmation, curieuse et pointue, attire toujours plus de spectateurs. Vendredi et samedi 15 et 16 novembre, ce sont trois groupes qui vont se succéder dans l’intimité de la petite salle pour la troisième édition du festival Festiblues.

Vendredi soir, Alexis Arnaud (Aka Fester) distillera un mélange de folk/blues roots et intimiste, puisant véritablement aux racines de ces musiques habitées, en s’accompagnant de ses guitares « parlor » aux sonorités particulières.

Son parcours musical éclectique l’a emmené dans de nombreuses directions, du stoner rock à la musique folk traditionnelle, en passant par le jazz, la world music, le blues et même le métal !

Les yeux fermés, il envoie sa musique à grands coups de guitare. Il ne fait qu’un avec elle, livrant à son public, en toute intimité, l’univers de ses colères, rêves, déceptions, espoirs.

Travellin’Blue Kings

Mélangez deux portions d’Electrophonics et deux portions de Howlin Bill avec une pincée Rhythm Bombs, Liberators, Fried Bourbon, Regulators et Eastville Sinner, secouez bien, enlevez le superflu et vous obtenez le mélange explosif nommé Travellin’Blue Kings.

Le terme « Travellin » (voyage) n’est pas dans le nom par hasard, ces quatre messieurs ont travaillé avec leurs groupes respectifs dans toute l’Europe.

Les influences et couleurs musicales du groupe vont du Texas à la Côte ouest, en passant par Memphis et Chicago, puis par le British Blues Boom au Royaume-Uni.

Paul Corwley, chanteur, compositeur, acoustique guitariste fingerstyle et slide, très inspiré par le country blues de Lightnin Hopkins, Mississippi John Hurt ou de Robert Johnson assurera la première partie. Il est très impliqué sur la scène de la guitare acoustique folk et dans le collectif anglais « Sutton Blues ».

Pratique
Vendredi 15, à 20 h 30 ; 10 €. Samedi 16, à 20 h ; 8/12 €. Contact : MJC, tél. 02 98 88 09 94.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-festiblues-troisieme-edition-13-11-2019-12432037.php

 

Depuis sa création à Saint-Brieuc en 1982, l’entreprise « Loisirs nouveaux » importe et distribue des jeux à des magasins spécialisés. À sa tête, Patrick et Yohann Gauguet sont père et f
Depuis sa création à Saint-Brieuc en 1982, l’entreprise « Loisirs nouveaux » importe et distribue des jeux à des magasins spécialisés. À sa tête, Patrick et Yohann Gauguet sont père et fils. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Inconnue du grand public, l’entreprise « Loisirs nouveaux » se développe depuis des années, à Saint-Martin-des-Champs. Elle veut profiter de ses nouveaux locaux, plus grands, pour y faire assembler des jeux traditionnels.

Aux côtés des dames et des billards, on trouve des puzzles roumains, des bilboquets, de nombreux jeux de cartes, mais aussi des toupies originales ou des jeux adaptés aux villes françaises, avec des images de leurs emblèmes.

Ce n’est pas un magasin pour enfants, mais presque : Loisirs nouveaux, entreprise née à Saint-Brieuc, importe, emboîte et revend des jeux traditionnels et des pièces particulières aux magasins, de ses locaux à Kériven aux pays frontaliers : des magasins spécialisés, forcément, mais aussi d’articles de sport et, de plus en plus, des librairies. « On ne travaille pas avec des centrales d’achats, parce qu’on veut maîtriser notre distribution. Ni avec des particuliers, pour ne pas faire de concurrence à nos propres clients. Le critère, c’est d’être une enseigne indépendante, et nous avons 700 points de vente en France », revendique Patrick Gauguet, qui a co-fondé cette société à responsabilité limitée en 1982. Aujourd’hui à l’aube de la retraite, il la destine à son fils, Yohann.

« Le jeu a le vent en poupe »

« Le jeu a le vent en poupe. C’est une industrie qui sort 200 nouveautés par mois », assure-t-il. Contrairement à ce que laisse à penser le nom de l’entreprise, Loisirs nouveaux se tient loin de ce rythme de développement de nouveautés. « Nous, on n’invente rien », rit Patrick Gauguet. « Mais on vend toujours très bien les jeux traditionnels. Mieux que perdurer, ce domaine continuer de progresser ».

Dans le bureau s’emmêlent queues de billard, tapis de jeux, pions, casse-tête et bilboquets. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Loisirs nouveaux sait aussi se saisir des marchés de niches, comme lorsqu’elle distribue des dés d’atouts, qui ravivent la mémoire les joueurs de belote, ou des cartes « Bicycle », connues des collectionneurs et des magiciens.

L’entreprise familiale compte aujourd’hui sur sept salariés pour brasser 1, 3 M€ de chiffre d’affaires. « On était à un million en 2015, et l’objectif, c’est 1,5 million, pour se stabiliser », présente Patrick Gauguet.

De l’assemblage à l’avenir

« Plus de 50 % de nos produits viennent d’Asie, surtout les pièces et les jeux d’échecs en bois, qui viennent d’Inde pour les plus beaux. 30 % de ce que l’on vend est fabriqué en France », développe-t-il.

L’entreprise, longtemps basée dans la zone de Launay, s’est installée dans les anciens locaux d’ERM Concept, dans la zone industrielle de Kérivin, pour y développer ses activités. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

Leurs propres produits ressortent répartis sur les trois marques « Macajou, « Prestige », et « Lynx », pour les queues de billard. « On veut maintenant avoir une gamme qui sort de chez nous, avec des jeux assemblés ici, comme le jeu des petits chevaux, des jeux de l’oie, des jeux de dames », avancent les père et fils. « L’assemblage des pièces va également nous permettre de maîtriser la distribution, et de tester plein de petits produits », précise Yohann.

Ils feront alors appel à l’association Les genêts d’or, qui assurent déjà l’emboîtage des tapis d’échecs qu’ils font imprimer.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jeux-loisirs-nouveaux-surfe-entre-grand-public-et-marches-de-niche-13-11-2019-12432041.php

 

Ouest-France

Morlaix. La directrice du centre hospitalier nommée à Saint-Brieuc

Publié le 13/11/2019

En poste depuis 2015 à Morlaix, Ariane Bénard, directrice du centre hospitalier de Morlaix, a été nommée directrice à Saint-Brieuc.

Ariane Bénard était la directrice des centres hospitaliers du pays de Morlaix depuis le 1er janvier 2015. | ARCHIVES

À la tête du centre hospitalier de Morlaix depuis 2015, Ariane Bénard va reprendre la tête du centre hospitalier Yves-Le-Foll de Saint-Brieuc. Originaire de région parisienne, son parcours professionnel l’avait amené à exercer la direction des affaires médicales à Pontoise, puis notamment à diriger les ressources humaines au centre hospitalier de Nantes.

Un directeur par intérim va être nommé à la tête de l’établissement morlaisien, avant la nomination au printemps 2020 du nouveau directeur du centre hospitalier par la prochaine commission administrative paritaire nationale (CAPN) des directeurs d’hôpital.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-directrice-du-centre-hospitalier-nommee-saint-brieuc-6606721

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
13 novembre 2019

Pêcheurs à la LIGNE...

 

Ouest-France

Arnaque à Saint-Malo. Elle téléphone pendant huit heures, le même jour, à des numéros surtaxés

Publié le 13/11/2019 Guillaume ROBELET

Pour gagner 1 500 €, elle devait appeler plusieurs numéros surtaxés. Une arnaque classique, sauf que la victime a passé huit heures d’appels, avec une note salée à la fin. La personne âgée est venue porter plainte au commissariat de Saint-Malo, pour dénoncer une escroquerie téléphonique.

Une victime a passé huit heures au téléphone, avec des appels surtaxés et une facture de 380 € à la clé (photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Ce mardi 12 novembre, une personne âgée est venue porter plainte au commissariat de Saint-Malo, pour dénoncer une escroquerie téléphonique. La même journée, elle est restée au téléphone pendant… huit heures !

La victime était censée avoir gagné 1 500 €, et pour les récupérer, elle devait rappeler plusieurs numéros… surtaxés. Huit heures au téléphone plus tard, elle n’a pas récupéré la somme promise, mais écope d’une facture salée de 380 €.

« C’est exceptionnel »

« Ce n’est pas nouveau, mais d’une telle ampleur, c’est-à-dire huit heures au téléphone, c’est exceptionnel, explique le patron des policiers de Saint-Malo, le commissaire Guillaume Catherine. Elle a été renvoyée de numéro en numéro, avec beaucoup de temps d’attente, et surtout des appels surtaxés. Les escrocs ont abusé de sa faiblesse, et ils ont beaucoup baratiné. Elle est restée au téléphone jusqu’à l’épuisement. »

Les policiers malouins ont lancé une enquête, mais celle-ci s’annonce compliquée, car certaines plateformes d’appels malveillants se trouvent à l’étranger.

Les policiers lancent un appel (non surtaxé celui-ci…) à la vigilance auprès de la population, notamment des personnes les plus vulnérables.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/arnaque-saint-malo-8-heures-d-appels-le-meme-jour-avec-des-numeros-surtaxes-6606710

 

Ouest-France

Plouézoc'h. De jeunes enfants à la cérémonie du 11-Novembre

Publié le 13/11/2019

Cette année, une cinquantaine de personnes étaient présentes au monument aux morts pour commémorer le 11-Novembre. Quatre enfants, Yuna, Martin, Timéo et Orencie, ont lu un texte, Alexia a participé au dépôt de gerbe et Gurvan, son frère, était venu pour l’accompagner. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-de-jeunes-enfants-la-ceremonie-du-11-novembre-6606136

De jeunes enfants à la cérémonie du 11-Novembre, à Saint-Jean-du-Doigt aussi

11 novembre 2019 Saint-Jean-du-Doigt. Photo pyb29

11 novembre 2019 Saint-Jean-du-Doigt. Photo pyb29

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Marché de Noël dimanche, avec 75 exposants

Publié le 13/11/2019

Le comité des fêtes organise, chaque année, un marché de Noël festif et créatif. | OUEST-FRANCE

Le marché de Noël aura lieu dimanche, à la salle Kasino. « Il sera encore plus étoffé que l’an passé, avec 75 exposants venus de tout le Finistère, des Côtes-d’Armor, de Normandie et même de Champagne », précisent les membres du comité des fêtes, organisateur de l’événement.

Créatif, le marché de Noël proposera aux visiteurs des idées cadeaux, des bijoux, de l’artisanat insolite, des jouets, des produits de mode et de beauté, sans oublier la gastronomie. De nombreuses associations de la commune présenteront leurs créations, comme les enfants de l’école maternelle dont la créativité n’est jamais en défaut. « Bien entendu, ajoute le comité, le Père Noël sera présent et distribuera généreusement les bonbons tout en se prêtant au rituel de la photo souvenir avec les enfants. » Enfin, les crêpes et le vin chaud donneront à ce rendez-vous un air d’avant Noël.

Dimanche 17 novembre, de 10 h à 18 h, marché de Noël, salle Kasino, centre bourg. Entrée gratuite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-marche-de-noel-dimanche-avec-75-exposants-6606243

 

Jean-Guy Guéguen ne sollicitera pas un quatrième mandat en mars 2020.
Jean-Guy Guéguen ne sollicitera pas un quatrième mandat en mars 2020.

Maire de Carantec depuis 2001, Jean-Guy Guéguen vient d’annoncer aux élus et au personnel communal qu’il ne se représentera pas en mars 2020.

Né en janvier 1952, Jean-Guy Guéguen ancien agriculteur, vice-président de la Chambre d’Agriculture du Finistère et ancien cadre à la Sica (coopérative agricole à Saint-Pol-de-Léon), a aussi été conseiller municipal de Carantec de 1995 à 2001.

Quelles sont les raisons de votre décision ?

Mes trois mandats de maire représentent presque une génération. Mon agenda va maintenant se libérer et je vais pouvoir me consacrer à ma famille et aider mon fils dans son exploitation. Sans oublier mes deux passions, essentielles pour moi ; que sont la lecture et les voyages.

Une dauphine ou un dauphin déjà désigné ?

Non. Les membres de mon équipe, dont environ la moitié va se représenter, vont se concerter dans les prochaines semaines. Je ne serai pas sur leur liste car je ne veux pas encombrer.

Quelles ont été vos satisfactions ?

Avant toute chose, les relations humaines, d’une part avec les familles carantécoises dans toutes les situations, d’autre part avec les élus, issus de tous les milieux socioprofessionnels, ainsi qu’avec les salariés de qualité œuvrant à la mairie. Les satisfactions viennent aussi des travaux « réglementaires » réalisés, station d’épuration, accessibilité des bâtiments communaux, cimetière du Jardin Perdu, ou « choisis » comme les programmes routiers, la salle Guyomard, les club-houses du foot et du tennis, la base nautique, le cinéma, la médiathèque et le musée maritime. La mise en service d’une navette urbaine estivale en 2003 et la labellisation de nos eaux de baignade sont aussi de grandes satisfactions. Et la commune vient d’obtenir, la semaine dernière, sa première fleur au concours des Villes et Villages Fleuris.

https://www.letelegramme.fr/finistere/carantec/municipales-2020-le-maire-jean-guy-gueguen-ne-se-represente-pas-12-11-2019-12431654.php

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Une nouvelle directrice nommée à la tête du centre hospitalier Yves-Le-Foll

Publié le 12/11/2019

Ariane Bénard a été nommée ce mardi 12 novembre directrice de l’hôpital Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

Ariane Bénard, nouvelle directrice du centre hospitalier de Saint-Brieuc. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Une commission administrative paritaire nationale (CAPN) des directeurs d’hôpital s’est réunie ce mardi 12 novembre. L’occasion de nommer une nouvelle directrice pour le centre hospitalier Yves-Le-Foll de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). C’est Ariane Bénard qui a été nommée. Une information confirmée par Hospimedia, site de référence dans le milieu de la santé, et le syndicat national CFDT des directeurs, cadres, médecins, chirurgiens-dentistes et pharmaciens des établissements sanitaires publics et privés.

Ancienne directrice du centre hospitalier des pays de Morlaix

Âgée de 52 ans, originaire de la région parisienne, elle a notamment été directrice des ressources humaines au CHU de Nantes, et pris en 2015 la direction du centre hospitalier des pays de Morlaix (Finistère).

Ariane Bénard prendra bientôt la suite de Jean Schmid, qui a fait ses adieux à l’hôpital la semaine dernière.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-une-nouvelle-directrice-nommee-la-tete-du-centre-hospitalier-yves-le-foll-6605501

 

Ouest-France

Pesticides. Nouvelle audition d’ex-salariés de Triskalia au Parlement européen

Publié le 12/11/2019

Lundi 11 novembre, des ex-salariés de la coopérative Triskalia victimes des pesticides ont été, une nouvelle fois, auditionnés par la commission des pétitions du Parlement européen.

Des ex-salariés de Triskalia et leurs soutiens, à Bruxelles le 11 novembre. | DR

Lundi 11 novembre, les victimes des pesticides de la coopérative Triskalia ont été une nouvelle fois auditionnées par la commission des pétitions du Parlement européen. Dolores Montserrat, présidente de la commission des pétitions, a décidé de maintenir ouverte la pétition déposée par les victimes des pesticides de Triskalia et leurs soutiens en 2016. 

« C’est une nouvelle grande victoire, commentent Solidaires et le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest. La France va devoir, répondre clairement aux questions qui lui ont été posées par les instances européennes et proposer des mesures pour protéger les salariés. Et surtout les appliquer. »

Ils évoquent « une prise de conscience de la gravité des scandales sanitaires, sociaux et environnementaux que représente l’utilisation irresponsable des pesticides. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/pesticides-nouvelle-audition-d-ex-salaries-de-triskalia-au-parlement-europeen-6605476

 

Jean et Madeleine Corre ont pris leur retraite après avoir tenu la boucherie de la rue de Paris pendant 37 ans et demi.
Jean et Madeleine Corre ont pris leur retraite après avoir tenu la boucherie de la rue de Paris pendant 37 ans et demi.

La boucherie-charcuterie du 48, rue de Paris est fermée depuis quelques jours. Madeleine et Jean Corre, après 37 ans et demi de présence dans ce commerce prennent leur retraite. Un nouveau boucher âgé de 35 ans va bientôt reprendre les commandes de l’établissement.

« Vous l’avez bien mérité » leur a dit leur fidèle clientèle. « De nombreux clients que nous avons connus depuis le début sont venus nous dire au revoir et nous remercier. C’est une page qui se tourne » explique Jean et Madeleine Corre.

Une aventure commencée
en 1982

Une aventure commerciale qui a débuté le 10 juin 1982. Issu d’une famille de bouchers, Jean, natif de Plounévez-Lochrist, a suivi une formation de boucher dans une école de Rennes avant de travailler en saison. En 1982, il prend en gérance la boucherie pendant cinq ans et achète le fonds en 1987. « La rue était très fournie en commerces à l’époque ». Madeleine son épouse, laborantine à l’hôpital, le rejoindra plus tard pour devenir sa collaboratrice et s’occuper de la partie administrative et comptable. « Entre les prévisions, les commandes, la préparation et la vente, mes journées étaient bien remplies ».

Jean, attaché à privilégier la qualité de ses viandes, proposait de la Blonde d’Aquitaine, de l’agneau Poitou-Charentes, des veaux de lait et des porcs fermiers. Il résume ainsi sa carrière : « des moments de sympathie avec les clients, de beaux contacts et de belles rencontres. Je remercie vraiment tout le monde ».

Un nouveau boucher
de 35 ans aux commandes

La boucherie du 48, rue de Paris ne restera pas longtemps inoccupée, en début d’année un jeune boucher de 35 ans reprendra les commandes, « il a travaillé en grande surface et en boucherie artisanale. Il est très motivé ». Accueillis mardi 12 novembre en mairie par Agnès Le Brun pour un moment convivial chargé de souvenirs, Madeleine et Jean Corre ont reçu des cadeaux en remerciement de cette belle carrière commerciale qui a marqué le quartier.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rue-de-paris-un-boucher-s-en-va-un-autre-arrive-12-11-2019-12431648.php

 

Alain Goutal, invité d’honneur du festival, a vu défiler un nombre impressionnant de visiteurs.
Alain Goutal, invité d’honneur du festival, a vu défiler un nombre impressionnant de visiteurs.

Depuis 1997, le Salon du livre ne cesse de prendre de l’ampleur et, dimanche encore, pour clore le festival Gouel bro Plistin, les organisateurs ont recensé quelque 900 visiteurs. Cette volonté de donner toute sa place à la création littéraire en breton et de la mettre en valeur s’avère un pari gagnant.

Atypique sur le salon, un couple d’écrivains, Françoise et Michel Boixière, de Plerneuf (22), était présent, qui, en outre, a remis ses recettes collectées à des associations.

Le président du festival, Pascal Lintanf, assisté de Rémi Dissez, se montre très satisfait de cette édition du salon du livre, le salon de la culture bretonne, mais pas que.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plestin-les-greves/salon-du-livre-plus-de-900-visiteurs-12-11-2019-12431279.php

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. Près d’un millier de visiteurs au Salon du livre

Publié le 12/11/2019

Les plus jeunes ont apprécié les stands dédiés aux arts graphiques pour la jeunesse. | OUEST-FRANCE

D’année en année, le Salon du livre, point d’orgue du festival de danse de Plestin qui s’est tenu dimanche, accueille de plus en plus de visiteurs, d’auteurs et d’éditeurs.

Ce dimanche de novembre est un instant précieux où se rencontrent à la fois des maisons d’édition d’envergure européenne, telle Skol Vreizh, ainsi que de plus petites structures éditoriales et locales.

La culture bretonne, thème du salon, y est pleinement représentée dans sa diversité de formes et d’expressions, et les arts graphiques y ont la part belle.

Pour Pascal Lintanf, organisateur de l’événement, c’est une pleine réussite dont il se réjouit : « Le tour de force que nous réussissons, et nous sommes nombreuses associations et bénévoles à y participer, c’est que tous les publics se retrouvent ici, à la fois les bretonnants et les non bretonnants, les très jeunes lecteurs ainsi que les retraités et les anciens. C’est un salon où l’on prend son temps en famille et dans sa culture. »

Près d’un millier de visiteurs aura rencontré auteurs et dessinateurs. À l’honneur : Alain Goutal, illustrateur et caricaturiste. Il a dédicacé de nombreux recueils, et son exposition de faune et de flore a séduit grands et petits.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/plestin-les-greves-pres-d-un-millier-de-visiteurs-au-salon-du-livre-6604609

 

Ouest-France

Glyphosate. Une association bretonne envisagerait de porter plainte contre Amazon et Ebay

Publié le 12/11/2019 Serge POIROT

L’association Eaux et rivières de Bretagne a annoncé avoir déposé deux plaintes contre X pour vente illégale de pesticides à base de glyphosate, interdite au grand public depuis janvier 2019. Amazon et Ebay seraient visés.

Depuis janvier, la vente au grand public de désherbants à base de glyphosate est interdite. | OUEST FRANCE

Depuis le 1er janvier 2019 et l’entrée en vigueur du volet « non professionnel » de la loi Labbé, la vente, la détention et l’utilisation de pesticides d’origine non naturelle est interdite pour le grand public. Si les grandes surfaces du jardinage semblent avoir intégré cette nouvelle réglementation, les sites de vente en ligne tardent à se mettre à niveau. Onze mois après l’entrée en vigueur, l’association Eau et Rivières de Bretagne a annoncé, hier, 12 novembre 2019, une initiative destinée à les mettre face à leurs responsabilités.

« Toutes les activités illicites sont prohibées »

En octobre, raconte Dominique Le Goux, des militants ont commandé sans peine, sur deux sites, des produits contenant du glyphosate, pourtant réservé, désormais, aux professionnels. « Sur Ebay, détaille la chargée de mission, nous avons trouvé du Round up à base de glyphosate proposé par un vendeur du Royaume-Uni. Sur Amazon, nous avons commandé du Barbarian 360, qui vient d’Espagne… »

Dominique Le Goux, chargée de mission "pesticides et santé" à Eau et Rivières de Bretagne: « Sur Ebay, nous avons trouvé du Round up à base de glyphosate proposé par un vendeur du Royaume-Uni. Sur Amazon, nous avons commandé du Barbarian 360, qui vient d’Espagne… » | DR

Relatant cette expérience, Eau et Rivières a, mi-octobre, déposé deux plaintes auprès de la gendarmerie des Côtes-d’Armor. « Ce sont des plaintes contre X, afin de viser toutes les responsabilités », précise le juriste Brieuc Le Roch. Potentiellement, peuvent être mis en cause les sites de vente, les vendeurs, mais aussi les acheteurs. Reste à savoir quelles suites le parquet de Saint-Brieuc donnera à ces plaintes.

Au nom d’Ebay, Delphine Dauba-Pantanacce, responsable juridique, affirme dans un communiqué : « Toutes les activités illicites sont prohibées de la plateforme. Aussi, la vente illégale de pesticides y est strictement interdite. Nous supprimons toutes annonces proposant des produits interdits qui nous sont signalées. » Pourtant, des produits à base de glyphosate restaient, hier, en vente sur le site.

De son côté, Amazon demande « à tous les vendeurs de se conformer à (ses) politiques de vente » et disposer « d'équipes munies d'outils dédiés visant à s'assurer que des produits interdits n'aient pas leur place dans (sa) boutique », assure le géant du e-commerce à l’AFP.

https://www.ouest-france.fr/environnement/pesticides-interdits-une-plainte-contre-la-vente-sur-internet-6605208

 

Jordan Audiffret. Gueule d’humour

Jordan Audiffret a remisé son gilet jaune au vestiaire et lui préfère désormais un sweat-shirt « Vivre à Plougonven »

Jordan Audiffret a remisé son gilet jaune au vestiaire et lui préfère désormais un sweat-shirt « Vivre à Plougonven » (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

L’an dernier, il était l’une des figures des Gilets jaunes dans le pays de Morlaix. Mais ces derniers mois, le Plougonvenois Jordan Audiffret, 32 ans, a pris ses distances avec le mouvement. Tout en continuant son combat pour faire entendre la voix des campagnes.

Il ne renie rien de ses faits d’armes, du temps où il portait un gilet jaune sur le dos. Il en est même très fier. Mais aujourd’hui, Jordan Audiffret, 32 ans, est passé à autre chose. Le trublion à l’accent chantant, auteur de quelques vidéos mémorables publiées sur la page Facebook du collectif « Citoyens Team Plougonven » durant les premiers mois du mouvement (dont certaines ont atteint le million de vues), s’est rangé « à la majorité des Français, qui ne soutient visiblement pas les Gilets jaunes », pour lancer une association baptisée « Vivre à Plougonven ».

« Dynamiser la commune »

« Plutôt que de combattre et de diviser la société, on a voulu utiliser cette énergie collective pour rassembler », souffle-t-il. Tout en précisant d’emblée qu’il n’a strictement aucune ambition politique. Ni à Plougonven ni ailleurs. Les statuts de son association, portée par une dizaine d’amis, sont très clairs. Elle a vocation à « dynamiser la commune, créer de la cohésion et de la solidarité, partager les connaissances, sensibiliser au développement durable, promouvoir les circuits courts, mettre en avant les commerçants, producteurs et artisans locaux, promouvoir également les événements associatifs du secteur. » En d’autres termes, Jordan Audiffret a pour ambition de prouver qu’on dispose d’une « qualité de vie remarquable à la campagne ». Une richesse à mettre en avant pour mieux la préserver.

Humour et vidéo

Pour y parvenir, ce salarié extraverti de Promocash Morlaix, impliqué de longue date dans le milieu associatif, marié et père de trois enfants, use des mêmes « armes de conviction massive » qui lui ont permis de devenir une figure du mouvement Gilet jaune local l’an dernier : l’humour et la vidéo. Avec son compère Gabiel Jegaden, il sillonne bénévolement la commune pour mettre en lumière le club de foot (la JUP), le Tito Bar, l’association de country ou encore le club de zumba à travers des « reportages maison ». N’hésitant pas à se déguiser en Walker Texas Ranger quand il le faut. Et ses concitoyens jouent le jeu. À fond.

Exactement comme lorsqu’il s’est lancé dans le mouvement des Gilets jaunes, entraînant jusqu’à 400 personnes dans son sillage. « J’étais consterné par le prix des carburants, sidéré par le fait qu’on demande toujours aux mêmes de se serrer la ceinture, exaspéré par le train de vie de ces élus et dirigeants de toutes sortes qui ne connaissent rien de nos vies. Face à ces injustices, un sentiment de révolte est né en moi », lâche le trentenaire, qui n’avait jamais manifesté avant l’émergence des Gilets jaunes. Son idée, à l’époque, qui trouve son prolongement à travers cette nouvelle association, était de montrer qu’il était possible de se faire voir et entendre d’une petite commune. Pari réussi.

Percer dans le stand-up

« J’ai peut-être pris la grosse tête. Mais j’ai vraiment cru que Plougonven deviendrait le symbole de la révolte des campagnes en France », avoue le Marseillais d’origine, débarqué dans le Nord-Finistère il y a huit ans. Qui a mis un point d’honneur à ne jamais bloquer personne et à manifester le dimanche pour gêner le moins possible, « car la démocratie, c’est accepter que des gens peuvent ne pas être d’accord avec vous. »

L’homme persiste à penser qu’il y a « une mise à jour nécessaire du système à opérer ». « La colère était légitime. On n’est pas sorti dans la rue pour rien. Ce n’était pas la récré », explique-t-il. Reste qu’il a pris ses distances avec les Gilets jaunes dès le mois de mars. Déçu par la mobilisation des Français, il a surtout eu l’impression de se faire manipuler par « un mouvement se disant apolitique mais qui ne l’est pas. Quand on combat un système, il ne faut pas se leurrer, on fait de la politique ».

Désormais, Jordan Audiffret se consacre donc exclusivement à sa commune. Avec la volonté, en parallèle, de percer dans le stand-up. Le 19 janvier, il montera ainsi sur la scène du Tar ar Milin, à Taulé, dans le cadre de la « Journée des Trésors de la terre », pour y présenter son premier one man show « à la sauce plougonvenoise ». Nul doute qu’il y prononcera sa phrase favorite : « Coupez. À vous les studios ».

En complément

+ MorlaixLe Gilet jaune plie mais ne rompt point

Les ronds-points du Puits et du Launay ont été pendant des semaines les points de rassemblements des Gilets jaunes de la région morlaisienne.
Gwendal Hameury

On le dit à bout de souffle. Ils démentent. « Le mouvement des Gilets jaunes n’est pas mort », assurent des manifestants morlaisiens de la première heure. Qui reconnaissent toutefois que certains ont quitté le navire. Mais depuis février, le mouvement s’est structuré. « À Morlaix, il y avait six ou sept groupes différents. Désormais, il n’y en a plus qu’un. On représente 1 500 personnes, assènent-ils. Le noyau dur est constitué de 200 à 300 gilets jaunes très motivés ».

Des artisans, des retraités, des fonctionnaires ou encore des agriculteurs, jeunes et moins jeunes, qui se battent « pour un idéal » et se réunissent une fois par semaine localement, et une fois par mois lors d’assemblées départementales. Le groupe recommence aussi, depuis peu, à investir, le samedi, les ronds-points du secteur, désertés ces derniers mois. Ce week-end, des actions sont d’ailleurs prévues, pour « fêter » le premier anniversaire du mouvement.

Volonté de dialogue

Il faut dire que leur colère est intacte. Selon eux, « le dictateur Macron » n’a pas retenu la leçon et son « Grand débat » était « un enfumage ». « En un an, rien n’a changé. Enfin si. Ça s’est aggravé. Le pouvoir d’achat continue de baisser et les acquis sociaux disparaissent ». Leurs revendications n’ont pas non plus bougé d’un iota. Alors que le prix des carburants, étincelle qui avait mis le feu aux poudres, est revenu à son niveau de fin 2018, ils réclament toujours « l’instauration du RIC (référendum d’initiative citoyenne), une transformation profonde du système politique, le renforcement des services publics, une vraie justice sociale et fiscale, ainsi que des réponses à l’urgence climatique ».

Mus par la volonté de dialogue, les Gilets jaunes morlaisiens disent faire face à un État « sourd et irresponsable, qui défend la minorité des plus riches et confond d’honnêtes citoyens avec des voyous qu’on éborgne et qu’on mutile. On demande le respect ».

Convergence des luttes

Cherchant à redorer une image ternie par les violences, ils souhaitent surtout convaincre le plus grand nombre qu’il faut en finir avec un système capitaliste qu’ils jugent outrancier. De là à présenter une liste aux municipales, il y a un pas qu’ils ne franchiront pas. « Nous sommes un mouvement apolitique, martèlent-ils. Notre rôle est d’éveiller les consciences avant qu’il ne soit trop tard ». Et d’espérer une convergence des luttes, ce week-end, ainsi que le 5 décembre. « Car quand l’injustice devient loi, la résistance est un devoir. Ne nous regardez pas, rejoignez-nous ».

Contact Sur Facebook : page « Gilets jaunes de Morlaix Officiel »

+ MorlaixCamille : « C’était devenu sectaire »

Pourquoi avez-vous rejoint le mouvement il y a un an ?

En raison d’un sentiment de trop-plein. Les réformes prises par ce gouvernement, toutes ces taxes, ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le coût de la vie continue d’augmenter mais le salaire moyen ne suit pas. Et puis, ce qui me dérangeait et me dérange toujours, c’est que le citoyen, qui devrait avoir le pouvoir, n’a qu’un seul droit, celui de se taire, puisqu’on ne fonctionne pas par référendum. J’ai enfilé un gilet jaune pour faire bouger les lignes. Pour ma génération mais aussi pour celle de mon enfant. Je n’ai pas envie qu’il vive les mêmes galères que moi.

Êtes-vous fière des résultats obtenus ?

Je suis fière d’avoir participé à ce mouvement. Mais honnêtement, ce que le Président Macron a lâché, ce sont des miettes, histoire de calmer les contestataires. C’est de la poudre aux yeux, du vent. Ce dont je ne suis pas fière, en revanche, c’est la façon dont les actions ont été menées. Avec le recul, je pense que ça n’était pas la meilleure façon d’agir. Il y avait trop de distorsions, trop de groupes indépendants, aucune unité.

Vous avez quitté le mouvement en avril. Pourquoi ?

Parce que j’avais osé m’exprimer, j’ai reçu des menaces de mort de la part de Black Blocks et d’autres groupes de gilets jaunes. On m’a écrit qu’on viendrait nous cramer, mon enfant et moi. J’ai dit stop. Par ailleurs, j’ai un travail très prenant et je ne pouvais pas assister à toutes les réunions, ni à toutes les actions. Dès lors, on m’a considérée comme un traître. C’était devenu sectaire : soit tu adhérais à fond à tout, soit tu dégageais. Or, le principe des actions citoyennes, c’est d’écouter tout le monde et d’en ressortir ce qu’il y a de meilleur. J’estime que la résistance ne doit pas se résumer à aller sur des ronds-points tous les samedis… Et ne pas y aller ne signifie pas qu’on ne partage pas les revendications. À mon sens, il faut les conserver mais changer d’angle d’attaque.

* Le prénom a été modifié pour préserver l’anonymat de cette ancienne gilet jaune

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jordan-audiffret-gueule-d-humour-12-11-2019-12431601.php

 

Les syndicats de l’hôpital de Morlaix (CGT, CFDT et Sud santé) se joignent au mouvement national du jeudi 14 novembre en appelant au débrayage et à la grève.
Les syndicats de l’hôpital de Morlaix (CGT, CFDT et Sud santé) se joignent au mouvement national du jeudi 14 novembre en appelant au débrayage et à la grève. (Le Télégramme/Adrien Masson)

Les syndicats de la CGT, de la CFDT et de Sud santé du centre hospitalier des pays de Morlaix appellent, dans le cadre d’un mouvement national, au débrayage de deux heures ou à la grève pour la journée complète, jeudi 14 novembre. Ils alertent sur les problématiques liées « aux fermetures de lits dans les services », ainsi que sur les conditions de travail du personnel hospitalier. Ils souhaitent informer la population des « graves conséquences » que pourrait avoir l’adoption des projets de loi visant à réformer la sécurité sociale et l’assurance maladie.

Deux cortèges

Un rassemblement est prévu à 14 h devant le bâtiment administratif de l’hôpital, avant le départ de deux cortèges différents. L’un en direction du rond-point Saint-Fiacre à Plourin-lès-Morlaix, avec l’objectif de distribuer des tracts pour sensibiliser la population, et l’autre qui descendra dans le centre-ville morlaisien. Une délégation intersyndicale sera reçue, aux alentours de 15 h, par les attachés parlementaires de la députée Sandrine Le Feur et du sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-le-manque-de-moyens-agace-les-syndicats-12-11-2019-12431584.php

 

Ouest-France

Val-de-Marne. Des compteurs Linky installés dans un immeuble qui va être prochainement démoli

Publié le 12/11/2019

Des techniciens ont installé une quinzaine de compteurs Linky dans une barre d’immeuble qui sera prochainement détruite, dans la cité des Dahlias à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne). Certains habitants sont pourtant déjà partis. Selon Enedis, les boîtiers ont été changés car des clients n’auraient pas résilié leur abonnement.

Installation d'un compteur Linky. (Photo d'illustration) | MARC OLLIVIER / OUEST-FRANCE

Des compteurs Linky ont été installés dans un immeuble de la cité des Dahlias à L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne). Pourtant, le lieu est quasiment vidé de ses habitants, rapporte Le Parisien ce lundi 11 novembre. Il va en effet être prochainement démoli dans le cadre d’une opération de renouvellement urbain.

Au total, une quinzaine de compteurs nouvelle génération ont été installés. Certains pour des appartements dont les occupants vont bientôt devoir partir. D’autres concernent des appartements avec des portes déjà murées.

Des contrats qui n’ont pas été résiliés

Une locataire a expliqué au Parisien avoir indiqué au technicien, qui travaille pour une société prestataire d’Enedis, que la situation était insensée. Celui-ci avait auparavant installé deux autres compteurs Linky au cinquième étage, où plus personne ne vit. La présidente d’une association locale aurait également signalé le problème.

Enedis précise de son côté que ces Linky ont été installés car ils correspondaient à des compteurs toujours actifs et que les clients n’avaient pas résilié leur contrat. Robert Poggi, responsable territorial Enedis du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis, évoque ainsi un « cas exceptionnel ». Les compteurs posés inutilement dans l’immeuble, qui doit être vidé de ses habitants jusqu’en 2020, seront récupérés.

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/enedis/compteur-linky/val-de-marne-des-compteurs-linky-installes-dans-un-immeuble-prochainement-demoli-6605125

 

Ce « seul en scène » orchestré par Pauline Bureau a connu un beau succès critique et public.
Ce « seul en scène » orchestré par Pauline Bureau a connu un beau succès critique et public.

Jeudi 14 novembre et vendredi 15 novembre, le théâtre propose au public l’un de ses coups de cœur de la saison. Seule en scène, la comédienne et autrice Céline Milliat-Baumgartner évoque ses parents et leur disparition qui va venir bousculer sa vie d’enfant.

Un long travail de mémoire

Pressée par la nécessité de poser des mots sur son enfance, Céline Milliat-Baumgartner écrit puis adapte à la scène son histoire personnelle marquée par la perte de ses parents dans un accident de voiture. Elle raconte ses jeunes années à la lumière de la femme qu’elle est devenue, en entreprenant un long travail de mémoire à partir d’objets et de photos pour dresser le portrait de ses parents. Un père souvent absent et une mère actrice qui embrasse Depardieu dans un film de Truffaut sont les images d’un récit intime et bouleversant.

Pratique
Au théâtre jeudi 14 et vendredi 15 à 20 h 30. 6/20 €. Info et résa : 02 98 15 22 77. Mail :
contact@tpmx.fr Site internet : www.theatre-du-pays-de-morlaix.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/theatre-un-bijou-bouleversant-coup-de-coeur-de-l-equipe-12-11-2019-12430909.php

 

Alors que Roman Polanski est visé par une nouvelle accusation de viol, le cinéma français est soupçonné de trop protéger le réalisateur.

La situation de Roman Polanski, visé par une nouvelle accusation de viol qu’il nie, embarrasse le cinéma français, régulièrement soupçonné de trop protéger le réalisateur multi-récompensé toujours poursuivi par la justice américaine.

Depuis la publication du témoignage de la photographe Valentine Monnier, qui dit avoir été « rouée de coups » et violée par Roman Polanski en 1975, à l’âge de 18 ans, le milieu du cinéma est resté plutôt silencieux. Un contraste marquant avec les nombreux messages de soutien adressés à l’actrice Adèle Haenel, qui a accusé le réalisateur Christophe Ruggia d’« attouchements » et de « harcèlement sexuel » quand elle était adolescente. Adèle Haenel est d’ailleurs l’une des seules figures du 7e Art à avoir apporté son « soutien » à Valentine Monnier, dont l’accusation, la première portée par une Française, s’ajoute à celles d’autres femmes ces dernières années, toutes niées par le réalisateur.

Gêne palpable

À deux jours de la sortie de « J’accuse », le film de Roman Polanski sur l’affaire Dreyfus, Grand prix du jury à la Mostra de Venise, la gêne est palpable. Jean Dujardin, l’acteur principal, a ainsi annulé sa venue au 20 H de TF1 dimanche. France Inter a, par ailleurs, annoncé qu’Emmanuelle Seigner, la femme de Roman Polanski qui joue dans le film, s’était aussi « décommandée » de l’émission « Boomerang » prévue ce mardi, tandis que « Pop pop pop » enregistrée avec Louis Garrel, autre acteur du film, n’a pas été diffusée ce lundi. L’émission d’Antoine de Caunes ayant été enregistrée en avance, France Inter a jugé « impossible » de la diffuser, puisque « la question de cette nouvelle accusation n’était pas posée », a expliqué Laurence Bloch, directrice de la radio publique. Pour autant, France Inter, partenaire du film, continuera à en faire la promotion, a-t-elle précisé, ajoutant que les « auditeurs sont adultes ». France 5 n’a pas non plus diffusé ce lundi l’émission « C à vous », enregistrée avec Louis Garrel.

Poursuivi aux États-Unis

L’ARP (Société civile des auteurs, réalisateurs et producteurs), dont fait partie le cinéaste de 86 ans, a indiqué que si elle « devait trancher sur le statut de Roman Polanski, elle le ferait avec l’accord des cinéastes » membres. Mais aucun conseil d’administration n’est prévu « pour l’instant ». Roman Polanski est aussi membre de l’Association pour la promotion du cinéma (APC), qui chapeaute l’Académie des César. Sollicité, son président Alain Terzian n’a pas répondu.

Le réalisateur franco-polonais, oscarisé pour « Le Pianiste » et récompensé par plusieurs César et une Palme d’or, a toujours trouvé des soutiens en France depuis qu’il a fui les États-Unis en 1978, sous le coup de poursuites pour relations sexuelles illégales avec une mineure. Mais il fait face à une indignation grandissante des féministes. En 2017, elles avaient manifesté contre une rétrospective qui lui était consacrée à la Cinémathèque. La même année, il avait renoncé à présider les César. Le cinéaste avait cependant été soutenu par ces institutions, Alain Terzian justifiant son choix comme « indiscutable », alors qu’aux États-Unis, l’Académie des Oscars a décidé de l’exclure.

Dans sa tribune dans « Le Parisien », Valentine Monnier dénonce l’attitude d’un « inconditionnel cénacle d’intellectuels et d’artistes persistant à (…) soutenir » Roman Polanski malgré « de nombreuses autres accusations de viol » et malgré #MeToo.

Deneuve n’a jamais cessé de le soutenir

Catherine Deneuve, qui avait tourné avec lui dans « Répulsion », n’a ainsi jamais cessé de le soutenir, comme elle l’a fait à nouveau avant la Mostra, où la sélection de « J’accuse » avait indigné les féministes. En 2017, Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, avait aussi estimé que « c’est une affaire qu’il faut bien connaître pour pouvoir en parler ». « Ça fait 40 ans (…). Le pardon est nécessaire dans la société », a encore observé récemment le réalisateur Costa-Gavras, président de la Cinémathèque française. Cet été, Alberto Barbera, directeur de la Mostra, a plaidé pour « faire une distinction très claire entre l’homme et l’artiste ». Mais Lucrecia Martel, présidente du jury, a affirmé être « très gênée » par la sélection du film.

Mais pour l’universitaire Iris Brey, spécialiste de la représentation du genre au cinéma, « séparer l’artiste de l’œuvre, c’est une question qu’on ne réserve qu’aux hommes ». Valentine Monnier s’interroge, en outre, sur le fait que le réalisateur bénéficie des aides publiques. Le ministère de la Culture a confirmé avoir reçu une lettre de la photographe à ce sujet, transmise par le cabinet de Brigitte Macron. Les services de Franck Riester l’ont faite suivre au Centre national du cinéma (CNC) et à France Télévisions, le film étant coproduit par France 2 et France 3.

https://www.letelegramme.fr/france/roman-polanski-un-cas-qui-embarrasse-le-cinema-francais-12-11-2019-12430686.php

 

Ouest-France

Plougastel-Daoulas. À 15 ans, Emma est porte-drapeau de l’UNC

Publié le 12/11/2019

Un honneur pour elle, un geste à la mémoire de ses aïeux… Emma Ernouf, jeune habitante de Plougastel-Daoulas (Finistère) est officiellement devenue ce lundi 11 novembre, porte-drapeau de l’Union nationale des combattants. Un rôle qu’elle prend très au sérieux.

Lundi, lors d’une courte cérémonie en mairie, Emma Ernouf est devenue officiellement porte-drapeau. Elle sera désormais présente à toutes les cérémonies patriotiques. | OUEST-FRANCE

Sa mince silhouette, sa chevelure blonde sous un béret noir, et ses chaussures de sport roses ne sont pas passées inaperçues, lundi lors de la cérémonie du 11-Novembre. La jeune fille participait à la cérémonie commémorative et s’était alignée parmi les autres porte-drapeaux qui, eux, étaient tout de noir vêtus.

Mais, que ce soit devant la grande croix du cimetière ou, plus tard, face au mémorial monument aux morts, elle a dignement accompli sa tâche. Elle s’est vite mise au diapason de ses aînés, glissant ses pas dans les leurs, accomplissant les gestes précis qu’exige une telle cérémonie. Sans crainte d’être déséquilibrée par l’étendard bleu blanc rouge, un modèle a été conçu spécialement pour elle.

« Gardien de notre emblème »

Une grande première donc pour Emma, dans un rôle où l’on ne rencontrait jusqu’à présent que des hommes. Alors pourquoi cet engagement ? « C’est un honneur pour moi. Mes arrière-grands-parents ont fait la guerre. Et depuis longtemps, je participe avec mes parents aux diverses cérémonies », justifie la jeune fille qui souhaite œuvrer ainsi au devoir de mémoire.

Si elle en a peu parlé dans les couloirs du lycée de l’Iroise, où elle étudie actuellement, elle en a glissé quelques mots à ses amis. Leurs réactions furent très positives. Cela a conforté la jeune habitante de la commune dans son choix.

Il faut dire que chez les anciens combattants, elle a été très bien accueillie. Son prédécesseur et ancien président de l’UNC, François Le Gall, a apprécié son geste. En lui remettant le diplôme, il l’a remerciée d’« être le gardien de notre emblème et le représentant de nos camarades morts pour la France ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougastel-daoulas-29470/plougastel-daoulas-15-ans-emma-est-porte-drapeau-de-l-unc-6604314

 

La liste Morlaix Alternative Citoyenne est ouverte « à tous ceux qui veulent changer la façon de faire de la politique ».

La liste Morlaix Alternative Citoyenne est ouverte « à tous ceux qui veulent changer la façon de faire de la politique ». (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

Il y aura bien deux listes de gauche aux prochaines municipales. Portée par un collectif souhaitant changer la façon de faire de la politique, Morlaix Alternative Citoyenne a officialisé une candidature en mars prochain. Elle entend remettre les Morlaisiens au centre des projets.

Après le socialiste Jean-Paul Vermot (Morlaix Ensemble) et le marcheur Jean-Philippe Bapcérès (Morlaix avec vous), c’est au tour de Morlaix Alternative Citoyenne (MAC) de se lancer dans la bataille des Municipales 2020. Dix membres de ce collectif de gauche et écologiste, ont officialisé, ce lundi, la présence d’une liste en mars. Sans qu’on sache encore qui en sera le ou la chef (fe) de file. « La décision interviendra mi-décembre », expliquent les conseillers municipaux d’opposition Jean-Pierre Cloarec et Sarah Noll. Le premier sera candidat ; la seconde, peut-être.

Une personne égale une voix

À leurs yeux, la tête de liste importe peu, finalement. Ce qui prime, c’est la forme, qui repose sur un fondement : une personne égale une voix. Le point d’achoppement avec Morlaix Ensemble, qui a douché tout espoir d’une union de la gauche. Mais ils assument. « Pour nous, c’est non négociable : tout le monde doit être à égalité sur l’expression et la représentation. Notre programme se construit avec et pour les Morlaisiens. Nous avons des orientations mais nous n’arrivons pas avec un catalogue de propositions toutes faites ». Et les candidats, pour la plupart non encartés, mais soutenus, « à titre individuel », par des militants d’Europe Écologie Les Verts et de la France Insoumise, de préciser qu’une assemblée de 63 personnes leur a donné son aval, le 5 novembre, pour présenter une liste.

« Resserrer le lien citoyens élus »

En ordre de bataille depuis le mois de mai, les membres de MAC ont multiplié les modes de communication : porte-à-porte, site internet (qui comporte un forum), balade urbaine, rencontres « porteurs de parole », distribution de plusieurs numéros d’une « Lettre des Municipales » qui donne des clés de compréhension aux citoyens sur plusieurs thèmes.

Ils ont aussi défini huit principes autour desquels s’articule leur campagne : la recherche de l’intérêt général et la primauté du bien commun, la responsabilité écologique, la décision partagée, l’éducation populaire, la solidarité et la non-exclusion, la justice sociale, la mixité et enfin l’écoute et le non-jugement. « Notre volonté est de remettre le citoyen au cœur des projets, d’être à son écoute, de ne pas déléguer le pouvoir à une seule personne, hors-sol pendant six ans », soufflent ceux qui veulent un « maire à plein temps ». Qui ne pourra donc pas briguer la présidence de l’agglomération. « Le mouvement des Gilets jaunes nous a montré qu’il fallait resserrer les liens entre citoyens et élus. On pense être dans le vrai ».

« Pas toutes les solutions »

Ouverte à tous ceux qui « veulent changer de façon de faire de la politique », la liste MAC souhaite convaincre « des gens engagés sur le terrain, pas qu’on doit placer parce qu’ils ont payé leur cotisation au parti ». D’où la présence de nombreux militants associatifs, qui ont déjà quelques idées à promouvoir : valoriser le transport doux, redynamiser le centre-ville, délocaliser les conseils municipaux dans les quartiers, repenser totalement la circulation en ville, retravailler les propositions culturelles, notamment l’été, instaurer le référendum citoyen sur les projets qui engagent la ville sur le long terme… « On veut rendre la ville agréable pour tout le monde. Mais on n’a pas toutes les solutions. Alors on fait appel aux spécialistes que sont les habitants ».

Pratique
La prochaine réunion publique de Morlaix Alternative Citoyenne se tiendra le 20 novembre, à 18 h 18, dans un lieu qui reste encore à déterminer. Contacts :
citoyenmorlaisien@gmail.com ou www.morlaixalternativecitoyenne.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-mac-entre-en-lice-11-11-2019-12430666.php

 

Viande. Le paradoxe français
(Francois Destoc)

Pays de la gastronomie et de la cuisine traditionnelle, la France cultive un étonnant paradoxe. Les Français consomment de plus en plus de viande, mais en achètent de moins en moins chez leur boucher.

Au cœur de toutes les controverses sociétales, la consommation de viande en France affiche une étonnante contradiction : si les Français en mangent de plus en plus, ils sont de moins nombreux à pousser la porte de leur boucher. C’est ce que révèle une étude publiée vendredi par l’organisme FranceAgriMer. Les achats de viande fraîche des ménages ont baissé de 2,6 % en valeur et de 3 % en volume l’an dernier. Ces chiffres comprennent aussi bien le poulet, rosbif, ou gigot que la viande hachée, les saucisses, merguez, brochettes, viandes marinées et abats. En ajoutant les surgelés et la charcuterie, la baisse des achats de viande s’établit à - 1,4 % en valeur et - 2,5 % en volume.

L’effet « snacking »

Pourtant, la consommation totale de viande (basée sur la production et les importations auxquelles on a retranché les exportations) est toujours en hausse, explique FranceAgriMer. Certes, on n’atteint plus les volumes records de 1998, date à laquelle les Français avaient consommé en moyenne 93,6 kg/équivalent carcasse de viande, mais la consommation moyenne des ménages s’élève encore à 87,5 kg (équivalent carcasse) en 2018, en hausse de 2,9 %.

Pourquoi une telle hausse ? Pour les auteurs de l’étude, l’explication est à chercher du côté de l’envolée de la consommation de viande hors domicile, notamment la restauration à emporter ou à livrer. En clair, les burgers, kebab, sandwiches et autres nuggets ont supplanté le traditionnel bifteck acheté chez le boucher du coin. Nouvelles habitudes de consommation, déjeuner sur le pouce, nouvelles exigences sociétales… Les Français ont considérablement modifié leur rapport à l’alimentation en général et à la viande en particulier. Un phénomène amorcé dès la fin des années 90 et qui s’est amplifié dans les années 2010.

Produits élaborés

Ce sont désormais les produits élaborés à base de viandes de boucherie et de volailles qui tirent la consommation totale. La viande hachée fraîche connaît une légère hausse (+ 0,2 % par rapport à 2017). Les élaborés de volailles (panés frais, jambon ou blanc de volaille, poulet cuit ou rôti) continuent de séduire les ménages dans leurs achats. En cinq ans, les quantités achetées ont augmenté de 16 %. Globalement, la viande de volaille connaît un regain d’intérêt depuis 2010. Sur la seule année de 2018, elle a progressé de 7 %. Elle semble profiter d’une certaine désaffection pour la viande bovine, boudée pour son prix élevé et dénigrée par certains discours environnementaux et de santé sur les viandes rouges.

Le porc résiste

Quant à la viande de porc, y compris sous forme transformée, elle reste la viande la plus consommée en France, malgré son recul constaté depuis presque 20 ans (-15 %). Le porc bénéfice d’un effet prix, comparativement peu élevé, et d’une importante diversité de produits. Quant à la viande ovine, la consommation individuelle (2,8 kgec), elle reste stable par rapport à 2017. Sur 10 ans, elle est en repli de 26 %. La baisse des disponibilités, sa cherté, son goût prononcé ainsi que le « manque de praticité » selon les consommateurs peuvent expliquer ce recul.

https://www.letelegramme.fr/economie/viande-le-paradoxe-francais-11-11-2019-12430545.php

 

Le Diben lundi 11 novembre 2019

Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt. Commémoration de l'Armistice de la guerre 14-18

11 novembre 2019 Saint-Jean-du-Doigt. Photo pyb29 11 novembre 2019 Saint-Jean-du-Doigt. Photo pyb29 11 novembre 2019 Saint-Jean-du-Doigt. Photo pyb29

11 novembre 2019 Plougaasnou. Photo pyb29 11 novembre 2019 Plougaasnou. Photo pyb29 11 novembre 2019 Plougaasnou. Photo pyb29

 

Ouest-France

Ce retraité belge est à la recherche de Poilus originaires du Finistère et enterrés en Belgique

Publié le 11/11/2019 Basile CAILLAUD

À Machelen-sur-Lys, en Belgique, seize soldats originaires du Finistère ont perdu la vie durant la Première guerre mondiale. Patrick Lernout, un retraité belge, veut leur rendre hommage à travers un livre.

Patrick Lernout, retraité belge, est à la recherche d’informations sur des Poilus du Finistère, morts en 1918 et enterrés à Machelen-sur-Lys, en Belgique. | DR

Connaissez-vous Machelen-sur-Lys ? Petite bourgade de Belgique, à mi-chemin entre la frontière franco- belge et la ville Gand, on y trouve un cimetière militaire où sont enterrés 750 soldats de la Première Guerre mondiale. Ceux qui y reposent sont majoritairement français.

« Il y a un Britannique et un Chinois qui sont enterrés ici. Tout le reste, ce sont des Poilus français », détaille Patrick Lernout, un local de l’étape.

Ce Belge à la retraite, ex-directeur du personnel dans une société de 150 employés, travaille depuis 2014 à mettre des noms, des informations et des visages sur ces 750 tombes de Machelen-sur-Lys. Vaste travail de mémoire qui n’altère pas la patience de Patrick Lernout.

Il y a quelques années, déjà, il est parvenu à publier un livre à partir de ses recherches sur le cimetière américain de Waregem, toujours en Belgique.

Les histoires derrière les croix

« J’ai envie d’honorer ces hommes qui ont donné leur vie pour notre liberté. Il faut faire le nécessaire pour qu’ils ne soient jamais oubliés.

Et en même temps, un livre, cela leur donne une deuxième vie. » Patrick Lernout réfléchit. Et ajoute : « Je veux raconter les histoires que l’on trouve derrière chaque croix du cimetière. »

L’Histoire, la grande, c’est celle-ci : après quatre années passées immobilisés dans leurs tranchés, les Alliés avaient décidé de mener l’attaque finale. En France comme outre-Quiévrain.

« En Belgique, cela a débuté le 28 septembre 1918. Les soldats belges, français et britanniques sortaient de leurs tranchées pour ne plus jamais y retourner », raconte Patrick Lernout. Mais les Allemands résistent. Et de nombreux Alliés tombent. Rien qu’à Machelen, où ils doivent franchir la rivière Lys pour avancer, « 600 Français ont été tués ».

D’où le cimetière français, installé dans cette commune belge. « L’État français l’entretient bien, estime Patrick Lernout. Mais le lieu est, selon moi, trop oublié par les gens. Ces 750 soldats enterrés là ont aussi donné leur vie. C’est pourquoi je veux connaître l’histoire de chacun et la faire connaître. »

Depuis 2014, le retraité belge a déjà bien avancé ses recherches sur les Poilus de Machelen-sur-Lys. D’après lui, les soldats tricolores viennent de tout le pays. « Seize sont du Finistère », indique-t-il. Rédené, Saint-Pol-de-Léon, Plomodiern...

Sur ces seize Finistériens, Patrick Lernout est parvenu à collecter informations et photographie de deux d’entre eux. « Je les ai obtenues grâce aux descendants », précise-t-il.

Reste donc quatorze Poilus du Finistère. « Je recherche des descendants pour avoir une photo de leurs ancêtres. »

L’historien amateur a déjà les noms et villes de naissance de ces soldats morts pour la France et la Belgique : Rédené, Saint-Pol-de-Léon, Plomodiern, Douarnenez, Saint-Thois, Plo- névez-du-Faou, Saint-Thégonnec, Ploudalmézeau, Plougasnou, Berrien, Plouégat-Guérand, Collorec, Bannalec et Pont-de-Buis-lès-Quimerch. Le plus jeune avait 20 ans quand il est tombé sous les balles, le 24 octobre 1918. Patrick Lernout n’attend plus qu’on l’appelle pour compléter ces informations.

Contact : pour les personnes qui souhaiteraient entrer en contact avec Patrick Lernout, il est joignable via ce mail : patrick.lernout@telenet.be

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/ce-retraite-belge-est-la-recherche-de-poilus-originaires-du-finistere-et-enterres-en-belgique-6603465

 

Cesson. La vase en ligne de mire

Une soixantaine de personnes a pris part à l’assemblée générale du Crac, samedi soir, à Cesson.
Une soixantaine de personnes a pris part à l’assemblée générale du Crac, samedi soir, à Cesson. (Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

Mercredi 6 novembre, le Cessonnais Patrice Le Goualher a sillonné à vélo les différents accès à la plage du Valais. Tous étaient condamnés par un arrêté municipal. Or, les algues vertes jugées « toxiques » ont quasi disparu. Samedi, lors de la grand-messe annuelle du comité réflexion animation Cesson, les élus présents ont dû affronter ses vagues de colère.

Il a saisi le micro avec une détermination non feinte. Puis il a lancé son diaporama avec la fébrilité de ceux qui s’apprêtent à laisser parler leur cœur. Il était 22 h 10. La grand-messe annuelle du comité réflexion animation Cesson (Crac), salle Courbet à Saint-Brieuc, n’avait jusque-là pas trop craquelé. Patrice Le Goualher s’est décidé à mettre les deux pieds dedans. La vase. Celle qu’on déloge de l’entrée du port du Légué, pour l’entasser « depuis plus de 20 ans » à la pointe rocheuse de Cesson, formant le sillon de la colère.

"Nous Cessonnais, vous Briochins…"

Patrice Le Goualher, Cessonnais. (Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

Un arrêté préfectoral non respecté

« Nous Cessonnais, vous Briochins… ». D’emblée, le ton est donné. Les quatre élus municipaux assis à trois mètres sur sa gauche, derrière une table, ne bronchent pas. Le trentenaire raille alors le dernier numéro du « Griffon Magazine » qui met en valeur Saint-Brieuc, cité de « bord de mer » et ses « plaisirs de la plage ». Ni une, ni deux, mercredi dernier, Patrice s’était lancé dans un tour du Valais à vélo : depuis Gourien, non loin de la SPA, jusqu’à l’enrochement de la pointe ouest. Appareil photo en main, donc.

"L’équivalent d’un terrain de foot haut comme la Tour Eiffel a été déposé en volume de vases"

L’auditoire, formé d’une soixantaine de riverains, avale les images projetées contre le mur. Chaque accès à « la seule plage briochine » est condamné par des barrières métalliques mobiles, affublées d’un panneau arborant « une tête de mort ». Prévenant tout risque lié à la présence d’algues vertes, l’arrêté municipal, daté du 25 juin dernier, est toujours d’actualité. Alors que : « Il n’y a plus d’algues ! », martèle Patrice.

Les élus municipaux présents à l’assemblée générale du Crac, dont Jacky Desdoigts, adjoint à l’urbanisme, au micro. (Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

Vient ensuite l’épluchage de l’arrêté préfectoral du 3 avril 2007 qui autorise, et balise, le dépôt des vases. Et la liste des non-respects : volumes, compositions, périmètres, relief des fonds marins, modifications des courants, formation d’une langue de sable, obstruction du chenal d’accès, etc. « Après le préfet, c’est au maire de la commune de faire exécuter cet arrêté », insiste Patrice, juste avant de lâcher son argument monumental : « Si on se base sur la moyenne officielle de 104 000 m2 de dépôt par an, le total doit approcher les 2 millions de m2 de vase. Soit l’équivalent un terrain de foot haut comme la Tour Eiffel ».

(Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

"Doit-on plutôt parler de Saint-Brieuc-sur-Mer, Saint-Brieuc-les-Grèves ou Saint-Brieuc-les-Vases ?"

Une pétition à 1 000 signataires

Dans la salle, la tension monte. La plupart ont déjà signé la pétition, lancée le 5 novembre (et en ligne depuis le 7), intitulée « Sauvons la plage du Valais, unique plage de Saint-Brieuc ! ». Adressée au préfet, elle exige « l’arrêt des dépôts de vases, ainsi que la remise en état de la plage du Valais et de ses alentours ». Et compte déjà plus de 1 000 signataires. « Le littoral cessonnais continuera-t-il à être considéré comme une poubelle ? (…). Doit-on plutôt parler de Saint-Brieuc-sur-Mer, Saint-Brieuc-les-Grèves ou Saint-Brieuc-les-Vases ? », dégaine Patrice. Tonnerre d’applaudissements.

Le sillon de vases s’est formé au bout de la pointe rocheuse du Valais, à Cesson. (Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

"Nous, mairie, on devrait alerter le préfet lorsque se forme cette langue de sable"

Quid des vases de l’éventuel quatrième quai ?

Jacky Desdoigts, adjoint à l’urbanisme, réagit en premier : « Je partage complètement ce qui vient d’être dit. Mais il ne faut pas se tromper de cible. La question des algues vertes est du ressort des Pays ». Et sur l’arrêté ? « On vous entend bien. Il n’est pas respecté dans les contrôles qui doivent être mis en œuvre. Nous, mairie, on devrait alerter le préfet lorsque se forme cette langue de sable », admet Louise-Anne Gautier, adjointe à l’environnement et au littoral.

Une assistance très attentive lors de l’AG du Crac. (Le Télégramme/Benoît Tréhorel)

La goutte d’eau qui pourrait faire déborder la vase ? Le projet de quatrième quai au Légué. Sa construction impliquerait, pour faire venir des bateaux d’un plus gros tonnage et avec un plus grand tirant d’eau, de désenvaser plus profondément encore l’accès au port. D’où l’inquiétude. « Concernant ce projet, on n’est pas sous la compétence de la Ville mais celle de la CCI, du syndicat mixte et de la Région. L’Agglo ne donne qu’un avis. Il y a un enjeu économique certain, mais aussi un enjeu environnemental et patrimonial important », a pointé, diplomate, Jacky Desdoigts. Avant d’inviter les Cessonnais à consulter le dossier et à s’exprimer jusqu’au 22 novembre, à la mairie.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/cesson-la-vase-en-ligne-de-mire-10-11-2019-12429870.php

 

PHOTO CLAUDE PRIGENT

PHOTO CLAUDE PRIGENT (Le Télégramme)

Technologiques, financières ou réglementaires, les phases de transition sont des plus complexes pour les agents économiques, quels qu’ils soient. Essence, hybride, diesel, électrique : à l’heure du choix, les automobilistes sont dans l’expectative. Et les constructeurs ne le sont pas moins.

Dénoncées pour leur brutalité, notamment par Carlos Tavares, patron de PSA, la sévérité des normes antipollution, imposées depuis Bruxelles, est en passe de produire des effets aberrants. Ces normes - c’était l’objectif - ont accéléré l’électrification des gammes, via les hybrides/hybrides rechargeables et véhicules 100 % électriques. S’exposant à des amendes qui peuvent se compter en centaines de millions d’euros, en cas de non-respect des moyennes d’émissions, les firmes ont dû recomposer, en deux temps trois mouvements, leur système industriel et leurs usines : produire moins de diesel, plus d’essence et blocs essence doublés d’une batterie et d’un groupe électrique, voire développer (tel Renault pour sa Zoé) son propre moteur électrique. Enclencher la mue technologique suppose d’investir lourdement dans les nouvelles chaînes de traction et d’accroître le prix des autos. Volkswagen a ainsi engagé 30 milliards d’euros sur cinq ans pour la seule filière tout électrique !

Bonnes intentions mais…

Deux questions restent en suspens. Quel véritable bénéfice dans la lutte contre les rejets ? Qu’en disent les clients ? Accéléré par le scandale Volkswagen, le déclin du diesel a fait remonter la moyenne des émissions de CO2 en Europe. Absurde ? Non, imparable et prévisible car les blocs essence produisent plus de CO2 que le diesel. Et les essences plus hybrides rechargeables, plus lourdes, font nettement moins bien que le même diesel sur longs trajets route/autoroute.

L’électrique ? À ce stade, c’est une affaire d’usages et de moyens. Dans un marché où les professionnels assurent la moitié des ventes, les particuliers, si motivés soient-ils par la chose climatique, sont, de facto, confrontés à une hausse des prix. Comment réagiront-ils au moment de passer à l’acte ? Les constructeurs eux-mêmes avouent être totalement dans le flou. Normes + fiscalité : au garage des bonnes intentions, gare aux effets de la politique de Gribouille !

Vos réactions

Evariste Malfroquet 11 Novembre 2019 à 08h34

Les effets de cette politique de gribouille sont nombreux : déstabilisation de notre industrie automobile en situation de grands risques, ce qui la pousse à chercher le salut dans l'aventure des regroupements, clients qui ont basculé vers l'essence qui en reviennent mécontents, léthargie du secteur automobile résultant de l'attentisme des acheteurs, balbutiements de l'électrique, trop cher à l'achat, contraignant et peu performant à l'utilisation, et coûteux pour les finances publiques, et surtout, oh surprise, augmentation des émissions du fameux CO2, tant honni ! Oui, voilà une politique guidée par l'idéologie qui aboutit aux effets contraires à ceux qui étaient espérés ! Ce qui est étonnant, c'est que l'on soit étonné ! Et en même temps, un moteur diesel avec AD blue est vertueux !

Guy Autine 11 Novembre 2019 à 06h17

Encore une fois, les intelligents de la Grosse Commission de Bruxelles arrivent à pourrir la vie de centaines de millions d'Européens à coups de décisions arbitraires et stupéfiantes. On se demande ce qui alimente des cerveaux d'un tel niveau et on se demande surtout qui ils sont :. Les technocrates anonymes, fonctionnaires de Bruxelles, une armée des ombres des plus sinistres, qui font de cette institution quelque chose aussi éloigné de la démocratie que la Lune par rapport à la Voie Lactée

      Christiane BOLOU 11 Novembre 2019 à 09h13

Vous avez raison sur l’essentiel ( enfin à mon humble avis ) mais par contre la lune se trouve DANS la voie lactée donc pas éloignée du tout de notre galaxie.

https://www.letelegramme.fr/debats/automobile-les-effets-aberrants-des-normes-antipollution-11-11-2019-12429866.php

 

Ile-aux-Moines. La Sereine rénovée au chantier du Guip

(Le Télégramme / Sophie Paitier)

La Sereine, c’est l’emblème de l’école de voile des Glénans. Le cotre de 67 ans qui a vu naviguer des générations de stagiaires, se refait une beauté dans les ateliers du chantier du Guip à l’ÎIe-aux-Moines (56).

Pour qui a navigué au centre nautique des Glénans, sa coque bleue est un repère. La Sereine, c’est le bateau amiral de la flotte des Glénans, un des premiers bateaux de croisière de l’école de voile. Ce cotre emblématique de 12,50 m, dessiné par l’architecte naval Henri Dervin, construit en 1952, est arrivé de Concarneau (29), il y a une dizaine de jours, dans les ateliers du chantier du Guip à l’Île-aux-Moines. « Il a été conçu pour l’apprentissage de la voile », explique Mathieu André responsable croisière des Glénans. « Il a bénéficié d’une restauration complète pour ses cinquante ans, en 2004. Mais c’est un bateau qui navigue tout au long de l’année. Il embarque des stagiaires pour des croisières de sept à quinze jours, en mer d’Iroise. Ce n’est pas un bateau de cabotage. Il a une vocation semi-hauturière ».

Sur le pont de la Sereine : Mathieu André responsable croisière aux Glénans, Yann Mauffret, co-gérant du chantier du Guip, Frédéric Bouges responsable du chantier de l'Ile-aux-Moines et Tegwen Mauffret responsable du chantier de Brest. (Le Télégramme / Sophie Paitier)

Un nouveau mât

Un tel programme de navigation laisse des traces. Il était temps de lui donner un petit coup de jeune. Tous les joints des lames de pont vont être refaits et son mât sera changé. 800 heures de travail, et une tâche minutieuse et fastidieuse attendent les six salariés du chantier îlien. « On enlève les vieux joints qui sont devenus poreux », explique le responsable Frédéric Bouges. « On utilise des cutters. Il ne faut pas entailler le bois, ce qui nécessite d’être très concentré. Ensuite, on refait les joints en élastomère ». Le mât en spruce, un épicéa qui provient des forêts d’Alaska, sera changé et la peinture refaite. Un chantier d’un peu moins de 100 000 €, dont une bonne part couverte par les subventions. « Il s’agit d’un monument historique », confirme Mathieu André. « La Région et le Département du Finistère nous aident ». La Sereine relookée devrait être remise à l’eau fin février. Elle reprendra ensuite son programme de navigation, au premier rang desquels des régates de la belle plaisance et participera au rassemblement de bateaux traditionnels de Brest 2020.

Pour le chantier du Guip, cette rénovation de la Sereine s’inscrit dans une volonté d’accueillir de plus en plus de grands bateaux dans les ateliers historiques de l’Île-aux-Moines. « On va investir pour pouvoir accueillir ici les grands bateaux traditionnels », confirme Yann Mauffret co-gérant du chantier. « On souhaite prouver qu’une économie îlienne est possible ». Le chantier cherche à embaucher au moins un charpentier de marine.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/ile-aux-moines-la-sereine-renovee-au-chantier-du-guip-11-11-2019-12429775.php

 

Celtic interconnector. 530 millions d’euros de subventions européennes
(Photo Le Télégramme)

Le projet Celtic Interconnector, qui prévoit l’installation d’un câble entre la France et l’Irlande pour assurer l’alimentation en électricité de ces deux pays, vient de recevoir le soutien financier de l’Union européenne.

Son impact sur l’environnement étant essentiellement sous-marin, le dossier Celtic Interconnector va-t-il aboutir plus rapidement que d’autres projets d’équipements énergétiques comme ceux de la centrale au gaz de Landivisiau (29), du projet éolien marin en baie de Saint-Brieuc ou, encore, la centrale photovoltaïque de Kerambris à Fouesnant (29) ? Il est trop tôt pour le dire.

530 millions d’euros de subvention

En attendant, ce projet, qui vise à permettre l’échange d’électricité entre la France et l’Irlande grâce à un câble sous-marin de 575 km de long, a obtenu le soutien financier de l’Union européenne. Elle vient en effet d’accorder une subvention de 530 millions d’euros, soit environ 57 % du coût total estimé à 930 millions d’euros, supportés à 35 % par la France et 65 % par l’Irlande. « L’octroi de cette subvention finalise le financement du projet qui peut désormais entrer dans une phase opérationnelle », précise RTE, qui gère le projet en France, dans un communiqué.

Définir un tracé entre Cléder et La Martyre

Par ailleurs, le ministère de la Transition écologique et solidaire a validé, le 25 octobre dernier, le « fuseau de moindre impact ». Autrement dit le choix des zones d’implantation pour les liaisons électriques, sous-marines et souterraines, et pour l’emplacement de la station de conversion et l’atterrage. Ce câble sous-marin reliant l’Irlande à la France touchera ainsi terre au nord-est de Cléder (29), à Keradennec, avant de rejoindre une station de conversion à La Martyre, près de Landerneau. C’est là que le courant continu sera transformé en courant alternatif et vice-versa. Un bâtiment de 5 000 m² et de 20 m de haut devrait y être ainsi construit sur un terrain de quatre hectares. Les travaux ne devraient pas débuter avant 2022 pour une mise en service estimée à 2026, expliquait en juillet dernier Gaëlle Chevreau, responsable de concertation à RTE.

D’ici là, il reste à définir le tracé précis des câbles souterrains entre les deux communes. Soit environ 40 km. 17 communes peuvent être concernées. La pose nécessitera d’importants travaux. « Une étude d’impact économique et environnemental ainsi qu’une enquête publique seront également lancées », précise RTE, qui va organiser des réunions d’information.

Une première réunion publique se tiendra le jeudi 14 novembre, à Plougourvest, de 19h à 20h30, à la salle polyvalente du Pouldu.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 10 Novembre 2019 à 18h12

Il serait intéressant de connaître les vraies raisons de la mise place de ce câble interconnecteur, car si on nous dit qu'il s'agit pour la France de s'approvisionner en énergie verte, c'est du pipeau ! L'Irlande produit son énergie à 75 % à partir de combustibles fossiles et si elle augmente demain sa production verte, ce n'est certainement pas pour la vendre, à l'étranger ! De plus, le coût sera supporté à 65 % par elle, ce qui laisse à supposer qu'elle est en situation de demandeuse. Ce câble va donc nous servir à vendre une énergie excédentaire. Et peut être faut il y voir là la justification de la création de la centrale à gaz de Landivisiau. Si tel est le cas, nous sommes en face d'une totale imposture.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/celtic-interconnector-530-millions-d-euros-de-subventions-europeennes-10-11-2019-12429664.php

 

Ouest-France

Des urgentistes s'adressent aux Français : « Laisserez-vous mourir l’hôpital public ? »

Publié le 10/11/2019

« Mesdames et messieurs nos concitoyens, laisserez-vous mourir l’hôpital public sans avoir tenté quelque chose ? » Dans une tribune publiée ce dimanche, 13 médecins urgentistes interpellent citoyens et pouvoirs publics quatre jours avant la manifestation nationale pour un « plan d’urgence pour l’hôpital public ».

Des médecins de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) interpellent les Français (photo d'illustration).

Des médecins de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) interpellent les Français (photo d'illustration). | AFP / PHILIPPE LOPEZ

« On en vient à se poser la question suivante : est-ce que l’épuisement du système n’a pas été programmé ? Est-ce que tout n’a pas été fait pour que s’effondre l’hôpital public au profit de l’économie ? Le but n’est-il pas de détruire la sécurité sociale et le service public hospitalier ? », interrogent ces médecins, dont l’urgentiste Patrick Pelloux, tous membres de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), dans une longue tribune publiée dans le Journal du dimanche.

Retraçant les dérives des années 1980 et 1990 dans la « surconsommation des soins », puis l’arrivée dans les années 2000 de « l’hôpital entreprise », avec l’emblématique système de la tarification à l’acte, les auteurs de ce texte résument la situation actuelle : « notre mission de service public est de tout faire tout le temps, mais le gouvernement ne nous en donne pas les moyens ».

Dans un hôpital de Paris, 35 patients hospitalisés dans les couloirs

« Lundi 4 novembre à huit heures, 35 patients sont hospitalisés dans les couloirs d’un service d’urgences d’un hôpital parisien. Cela signifie que l’hôpital n’a pas pu absorber les 35 patients ayant nécessité une hospitalisation au cours du long week-end », décrivent-ils. Ils calculent : « Il a manqué trente-cinq lits d’hospitalisation soit un effectif de deux infirmiers, deux médecins et deux aides-soignants ».

Mais, ajoutent-ils, les postes de soignants « ne sont plus pourvus parce que les conditions de travail trop difficiles effrayent les plus altruistes avec des salaires très bas (la France est au vingt-sixième rang de l’OCDE pour les salaires des infirmières) ». « Il manque des médicaments, des brancards, des lits mais aussi les humains pour occuper les services, pour s’occuper des patients ».

Estimant que « le démantèlement est en cours d’achèvement », ils assurent qu'« en épuisant les soignants, on les a fait fuir : spirale sociale infernale ». « Non seulement l’hôpital public est déficitaire, mais il deviendra inefficace puisque incapable de remplir sa mission de continuité des soins pour tous ».

Ils rappellent en conclusion les revendications de la mobilisation du 14 novembre : « l’ouverture de lits », l’augmentation du budget de l’hôpital, des effectifs et des salaires, ainsi que « l’arrêt de la facturation à l’acte ».

https://www.ouest-france.fr/sante/hopital/des-urgentistes-s-adressent-aux-francais-laisserez-vous-mourir-l-hopital-public-6602169

 

« Dans le secteur associatif, les bons sentiments sont la porte ouverte à tous les abus »

Emma, 25 ans, a travaillé comme graphiste pour une association culturelle. Elle raconte un climat de culpabilisation collective, ainsi qu’une ambiance du « toujours plus » qui ont eu raison de sa motivation.

Publié hier à 15h00

  • Voix d’orientation. Le Monde Campus et la ZEP s’associent pour faire témoigner des étudiants et des jeunes diplômés sur leurs parcours d’orientation, leurs études, leur insertion professionnelle et leurs questionnements. Ce sont eux qui rédigent, dans le cadre d’ateliers d’écriture encadrés par des journalistes, leur récit.

    ELLIOT CLARKE / La ZEP

    Lorsque je suis sortie de l’école Brassart de Nantes, avec un diplôme en graphisme et communication visuelle, j’avais en horreur l’univers de l’agence de publicité. Elle nous était pourtant présentée comme la seule voie viable dans mon domaine d’activité. Alors je vous laisse imaginer ce qui a pu se produire dans ma petite caboche lorsque j’ai su qu’une association dans un secteur que j’adorais – la reconstitution historique –, a accepté de m’embaucher en CDI. Et ce, moins d’un mois après mon diplôme. Un pied de nez jouissif à mes anciens profs.

    L’association, basée dans une ville historique agréable, avait tout pour plaire : un environnement très start-up et convivial, un univers hors norme et dépaysant, un festival à organiser, un leader charismatique et de grands projets. Peut-être un peu trop grands… Le but était de porter un gros festival médiéval pensé pour concurrencer celui de Provins. Avec en perspective l’ouverture d’un parc type « Puy du Fou », consacré à la période comprise entre le Xe et le XIIIe siècle.

    J’ai été embauchée comme graphiste avec un contrat de vingt-quatre heures par semaine. Mais mes missions dépassaient largement ce cadre. En plus de mon travail de bureau, je faisais de temps à autre des animations. Une situation qui me paraissait normale dans ce genre de petites structures. Je m’amusais vraiment, sans compter mes heures. J’ai participé activement aux deux déménagements de l’asso, dans des bâtiments de plus en plus grands. J’ai changé d’appartement pour me rapprocher de mon bureau. J’y croyais, avec une foi quasi religieuse.

    Des « considérations de porte-monnaie »

    D’autres collègues sont arrivés, petit à petit. Certains, comme moi, sortaient d’école, d’autres du chômage. Quelques personnes logeaient sur place – nos locaux étaient d’anciens sites industriels. Certains étaient embauchés à mi-temps, mais travaillaient quand même en dehors de leurs heures. On nous disait que c’était pour « un projet qui vaudra largement les heures données, et qui dépasse les considérations de porte-monnaie ». Voilà, c’était dit. Demander plus d’argent pour notre travail, c’était être intéressé, avide. Cette manipulation mentale fonctionnait si bien que nous nous culpabilisions les uns les autres.

    Ensuite, ce sont des stagiaires qui sont arrivés. Sur certaines périodes, ils étaient plus nombreux que les salariés eux-mêmes. Entre-temps, l’association avait réussi à toucher d’importantes subventions pour réaliser un festival. Près d’un demi-million d’euros… Mais nos salaires étaient presque toujours payés en retard. Officiellement, je touchais 800 euros par mois.

    Pour le festival, j’ai géré de A à Z la conception et le dessin de costumes, la rédaction de cahiers des charges pour la fabrication d’objets à l’étranger, la gestion des inscriptions des bénévoles, la communication et le site Internet, le standard téléphonique… Le jour de l’événement, je devenais également animatrice (pour rappel : j’avais un poste de graphiste). Difficile de venir à bout de ces tâches en vingt-quatre heures par semaine – la durée de travail de mon contrat. On me disait que je pourrai rattraper mes journées supplémentaires en jours de congés. Je n’en ai jamais vu la couleur.

    Entre burn-out et bore-out

    J’alternais ce genre de périodes d’urgence complète – de février à octobre – avec des périodes vides dues à un manque d’organisation. J’avais un pied entre le burn et le bore-out. L’activité de l’association au cours de l’année était fantomatique. Pendant les creux, je faisais toutes sortes de choses sans rapport avec mon poste : nettoyage des locaux, gestion de la bibliothèque. On me faisait remarquer le caractère saisonnier de mon métier. Mais je n’avais que deux semaines de vacances par an.

    Dans l’association, il régnait une ambiance du « toujours plus ». On admirait ceux qui se jetaient corps et âme au travail : « Comment tu peux te plaindre ? Untel fait quarante-cinq heures la semaine, et en plus il est bénévole les week-ends, et avec le sourire ! » On culpabilisait ceux qui se relâchaient, on méprisait ceux qui partaient. Quitter l’association revenait à être jugé comme une personne sans convictions ni engagements – y compris pour les bénévoles. Dans une ville d’assez petite taille, ce genre de réputation fait rapidement son chemin. C’est ce qui a freiné mon départ.

    Mon faible salaire m’obligeait à trouver d’autres sources de revenus : j’ai donc commencé à travailler comme free-lance. Au total, j’avoisinais les 60 heures de travail hebdomadaires. De moins en moins disponible pour l’association, je sentais le jugement des autres à mon égard. J’ai donc été mise de côté. Je n’étais plus informée de rien – alors qu’un de mes rôles consistait justement à obtenir ces informations pour les communiquer aux bénévoles.

    Un grand champ de ruines

    Un beau jour, une énorme sciatique me cloua au lit. A 24 ans, j’avais deux disques intervertébraux en piteux état, dont un qui menaçait de finir en hernie discale. J’abîmais mon corps, à mesure que la situation rongeait mon moral et mon courage.

    Finalement, le « grand projet » de l’association capota. Le leader se sécurisa une place bien au chaud, nous laissant sur un grand champ de ruines. L’équipe de salariés avait tout à reconstruire toute seule – avec le festival qui, lui, repartait une année encore, et un conseil d’administration peu investi.

    Après avoir culpabilisé des semaines de plus pour la situation dans laquelle je laissais mes collègues, j’ai craqué et posé ma démission. J’imagine que les critiques ont dû fuser, mais peu importe. J’avais enfin repris ma liberté, après trois années infernales passées dans cette association où j’étais à la fois secrétaire, animatrice, manutentionnaire, magasinière, femme de ménage et graphiste.

    J’ai continué à développer ma microentreprise, et repris le contrôle de ma vie professionnelle. L’associatif, bien encadré légalement, peut-être quelque chose de fantastique, j’en reste persuadée. Mais il faut être prudent vis-à-vis des abus, et notamment ceux que peut engendrer le bénévolat, sous couvert de bons sentiments. Pour peu qu’on soit un peu idéaliste, il est facile de basculer dans l’excès. Nous avons peut-être à repenser notre rapport au don de travail dans notre société.

    La Zone d’expression prioritaire (ZEP) accompagne la prise de parole des jeunes

    La Zone d’expression prioritaire (ZEP) est un dispositif d’accompagnement à l’expression des jeunes. La ZEP organise des ateliers d’écriture animés par des journalistes, dans des lycées, universités, associations étudiantes ou dans des structures d’insertion.

    Tous leurs récits sont à retrouver sur Le Monde Campus et sur la-zep.fr.

  • https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/11/10/dans-le-secteur-associatif-les-bons-sentiments-sont-la-porte-ouverte-a-tous-les-abus_6018690_4401467.html

     

    Le conseil s’est réuni samedi 9 novembre, sous la présidence de Gwénolé Guyomarc’h, maire pour statuer sur le budget modificatif et des questions diverses. Tous les points ont été votés à l’unanimité.

    Tarifications accueil de loisirs. À la suite au dernier conseil d’administration de l’Ulamir, un avenant relatif à la tarification de l’Accueil de loisirs intercommunal propose le passage du coût de la journée par enfant pour la commune de 13 € à 15,50 € à compter de janvier 2020. Cette activité étant déficitaire mais indispensable aux familles, les élus ont validé cette proposition. Le maire précise que la commune à aider à financer cet été 116 journées d’accueil pour les Locquirécois.

    Algues vertes. Les décisions modificatives du budget ont porté au niveau fonctionnement sur une augmentation des charges sociales du personnel de 52 000 € et 30 000 € de ramassage des algues vertes. Les échouages sur la Baie de Locquirec ont été plus nombreux cet été à cause de la direction des vents. Le coût du ramassage sera pris en charge par l’État. Les charges supplémentaires de fonctionnement seront compensées par des taxes additionnelles de droits de mutation, une dotation de Solidarité Rurale et un remboursement arrêt maladie.

    Camping du fond de la Baie, école de voile. Au niveau du budget camping, l’augmentation de la fréquentation en 2019 génère 60 000 € de recettes supplémentaires qui compensent largement les frais induits (électricité, eau…) de 22 000 €. Les membres du conseil ont aussi approuvé les devis d’un montant de 11 572 € pour réaliser des travaux d’entretien à l’école de voile et en particulier la reprise d’étanchéité des sols murs qui prennent l’eau.

    En bref. Le maire est autorisé à réaliser les différentes demandes d’aides liées aux projets de rénovation du presbytère et de la RD64. Une plaque commémorative sera posée à l’intersection de la rue des Mésanges et la vieille côte en mémoire de Jean-Christophe Cassard, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Bretagne, élu communal de 1995 à 2008

    https://www.letelegramme.fr/finistere/locquirec/conseil-soutien-au-centre-de-loisirs-de-l-ulamir-10-11-2019-12429433.php

     

    Le Diben dimanche 10 novembre 2019

    Les Artis’Shows de nouveau sur scène ce dimanche 10 novembre, à 15 h, à la maison des associations de Plouézoc'h

    Les Artis’Shows Plouézoc'h le 09.11.2019. Photo pyb29 Les Artis’Shows Plouézoc'h le 09.11.2019. Photo pyb29

     

    Le Diben dimanche 10 novembre 2019

    Plestin. Le salon du livre c'est aujourd'hui

    Françoise Rolland & Christian Millet. Photo pyb29 Florence Dole. Photo pyb29 Pierre Le Gall. Photo pyb29 Stand de Skol Vreizh. Photo pyb29 Stand de Yann Le Sacher. Photo pyb29 Alain Goutal. Photo pyb29Jean-rené le Quéau & François de Beaulieu. Photo pyb29 La bonne humeur. Photo pyb29 Yves Pinguilly. Photo pyb29

    Salon du livre 2018

     

    Puisque nous célébrons la chute du Mur de Berlin, j’aimerais, à cette occasion, vous conter l’un des épisodes les plus cocasses de ma vie d’écrivain. Trois semaines avant l’abolition de la frontière des frontières (mais nous l’ignorions tous), l’ambassade de France à Berlin-Est m’invita à venir parler de mon dernier livre. J’avais déjà franchi Check Point Charlie, mais en limousine diplomatique, c’était une première.

    Je fus accueilli fastueusement et logé à l’hôtel Metropol, massif et sombre. Deux bureaux de change, dans des cages en verre, étaient le point de passage obligé vers la réception, et, délesté d’un paquet de dollars, on avait accès aux étages et aux prostituées officielles que l’État mettait à la disposition de ceux qui venaient ici commercer. Je me souviens qu’au dehors, devant une petite quincaillerie, une queue s’étirait parce qu’un lot de pinces multiprise était arrivé. Je me souviens d’une soirée chez des plasticiens qui squattaient un manoir décadent et vendaient leurs œuvres à l’Ouest. Je me souviens de trois Trabant, dans le brouillard, sur la grande avenue Unter den Linden.

    Ma conférence, disons-le franchement, fut le triomphe de ma carrière. 800 personnes, au bas mot, venues de loin pour m’entendre, concentrées et attentives. Comme tout auteur qui se respecte, j’ai joui de mes propres phrases, je me suis étalé, j’ai déployé des volutes de rhétorique, je me suis dit sans me le dire qu’un auditoire pareil méritait un exposé hors normes. Et quand j’en eus fini, quand les applaudissements explosèrent en cascade, un grand rideau se leva, dévoilant un buffet superbe où le saumon fumé abondait, fatalement importé du monde capitaliste. Une dame de l’ambassade, selon la tradition, vint me tenir la jambe, réclama, dans un joyeux brouhaha, des explications sur tel point particulièrement aigu, et je répondis avec la plus grande sollicitude.

    Et, quand je me retournai, cinq minutes plus tard, la vérité m’apparut dans sa totale, dans sa brutale nudité. Du buffet grandiose, il ne restait rien, strictement rien. Pas même une feuille de salade. Les sommeliers, frac et nœud papillon, étaient déjà en train de ranger dans des caisses de plastique rouge les bouteilles de champagne. L’assistance, si fervente, si massive, s’était évanouie.

    Et j’ai songé que l’acmé de ma carrière, ma glasnost à moi, ne valait probablement pas un petit four.

    https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-rideau-10-11-2019-12428188.php

     

    La fin de la taxe d’habitation pour tous les Français dès 2023 remet en question les modalités de perception de la redevance télé. Une taxe jugée illégitime et archaïque.

    « Payer la redevance alors qu’il n’y a rien à voir ? Ils sont tombés sur la tête ! » Rémy mène la charge contre une télé jugée indigente, que Bernard « regarde pas ou très peu », comme Gisèle d’ailleurs : « Revoyez les programmes, il n’y a plus rien d’intéressant ! » « Trop de rediffusions tuent l’intérêt. On a rarement de l’inédit, la redevance est du vol… », poursuit Nicole. « Trop de pub ! », s’écrient à l’unisson Éric, Christian ou Thierry.

    Les chiffres appuient leurs dires. Selon une étude de Publicis Média, le temps passé par les Français devant la télévision a encore reculé au 1er trimestre 2019. Désaffection toute relative cependant : si la durée d’écoute a ainsi perdu plus de 9’ en un an, elle s’établit à près de 3 h 30 en moyenne chaque jour. La télé « de papa » décriée par tant d’internautes remplit encore une bonne tranche de leur agenda.

    Prêts à payer pour Netflix, pas pour France Télévisions

    Pas de quoi, pourtant, justifier la fameuse redevance télé. Emilie, abonnée aux chaînes privées, la trouve injuste : « Jamais compris cette taxe ! ». Caroline acquiesce : « La redevance servant uniquement à payer les chaînes publiques, comme on ne peut pas les exclure, on paye double ! ». Sarah opterait, quant à elle, pour un paiement à la carte : « en fonction de ce que l’on regarde, ça, c’est bien ! ». Même posture pour Laurent, prêt, lui aussi, à payer, « uniquement si ça vaut le coup ».

    Payer ce que l’on consomme, voilà la tendance : « Chacun devrait verser en fonction de ce qu’il regarde ! » (Yves). « Elle date cette redevance, complètement obsolète… », soupire Mikaël exprimant un sentiment général. Caroline élargit le débat à la télé sur ordi : « On pourrait faire payer en fonction du nombre d’appareils. Une solution vertueuse qui permettrait d’en réduire le nombre et de favoriser les réunions de famille ! » Florence abonde. Isa enterre également la redevance : « De nos jours, la télévision sans abonnement est obsolète. La redevance devrait être intégrée aux souscriptions Canalsat, Netflix, vrais bons usages de la télé. Plus besoin de savoir à quel impôt la rattacher ! » Isa Isa propose un boîtier « qui nous dirait chaque mois le temps passé à regarder la télé. On ferait des économies ! »

    Impitoyables, Romain, Mickaël et Philippe sonnent alors le glas : « Il suffit de supprimer les chaînes publiques à l’utilité douteuse, cela libérerait des canaux TNT pour des offres culturelles privées… » Le service public appréciera.

    https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-la-tele-merite-t-elle-une-redevance-10-11-2019-12427795.php

     

    Clin d’œil. La FDJ entre en actions

    Après le tirage et le grattage, voilà l’actionnariage ! Que nous soyons ou nous des habitués du Loto du Tac-o-Tac ou du pari sportif, l’État nous invite à devenir actionnaires de la Française des Jeux (FDJ), avec une pub qui ne fait pas dans la dentelle. Des mutilés de 14-18 ! Ça sent la grande cause nationale, même si c’est juste pour rappeler que la caritative Loterie nationale est l’ancêtre de la FDJ.

    L’État, de toute évidence, a envie que nous mettions un peu plus nos picaillons dans l’économie française, fût-elle celle des jeux, que de les laisser dormir sur des livrets d’épargne. Il est vrai que nous sommes devenus bien plus fourmis que cigales au point que les mesures Macron de début d’année ont livré un diagnostic abrupt. Plus des trois-quarts ont été placés sur des livrets. Ce n’est plus du pouvoir d’achat, c’est du pouvoir d’épargne.

    Alors faut-il miser des petites économies sur la FDJ ? Statistiquement, c’est sûr, mieux vaut être actionnaire que joueur. Avec des actions, on n’a certes aucune chance de décrocher le jackpot et de se filmer en bermuda devant le patron en chantonnant « Au revoir président »… Mais statistiquement, on a bien moins de risques de perdre de l’argent que dans la farandole des jeux qu’il faut savoir consommer avec modération. Remarquez, si tout le monde se met à acheter des actions au lieu des tickets de Loto, ça va faire baisser les actions de la FDJ. Logique. Mais l’actionnaire qui perdra au tirage ou au grattage pourra maintenant se consoler en se disant qu’il a apporté de l’argent frais à sa société.

    Mais alors, faut-il acheter ? Si on est joueur, c’est jouable. Et si on est économe, ce n’est pas un pari très risqué pour des actions à moins de 20 €, quand on voit le rendement de tous les autres placements. Plus rien ne rapporte maintenant qu’on est même entré dans l’ère des intérêts négatifs. De grands fonds prêtent de l’argent aux États pour le mettre à l’abri et c’est le prêteur qui paye des intérêts. Le monde à l’envers. Tout ceci lamine un peu plus les taux d’intérêt qui sont aussi en train de fondre dans l’assurance-vie, placement préféré des Français. Les actions de la FDJ ne feront pas pire à court terme, d’autant que l’État s’engage résolument dans cette privatisation. Et qu’il n’a pas envie qu’on lui renvoie en boomerang un célèbre slogan : « 100 % des perdants ont tenté leur chance ». Ce serait un coup à déclencher un mouvement des tickets jaunes !

    https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-la-fdj-entre-en-actions-10-11-2019-12428612.php

     

    Le Diben samedi 09 novembre 2019

    Commémoration du 11 novembre

    11 novembre 2018. Photo pyb29 

    Plougasnou : la commémoration du 11 novembre aura lieu à 11h10

    Photo pyb29

    Saint-Jean-du-Doigt : la commémoration du 11 novembre aura lieu à 10h30

     

    Brennilis. Michel Marzin : « On a sous-estimé les dangers du tritium »

    Michel Marzin, ancien technicien du nucléaire, suit le dossier de Brennilis de très près. Selon lui, le maximum de précautions n’a pas été pris quand la centrale était en exploitation. Il pointe du doigt des rejets de tritium, un isotope de l’hydrogène.

    Michel Marzin a travaillé sur le site de Brennilis pendant vingt-huit ans. « Je suis arrivé en 1966, juste avant le démarrage, et j’ai quitté la centrale en 1994. Auparavant, j’étais technicien au CEA, le Commissariat à l’énergie atomique, à Pierrelatte, dans la Drôme. Au début, j’étais vraiment motivé. Je me disais que ce projet, appelé EL4, c’était le début d’une nouvelle aventure industrielle qui débutait dans un secteur où il n’y avait pas beaucoup d’emplois. » Le réacteur, à eau lourde, fonctionnait avec de l’uranium naturel qui provenait d’un peu partout en France.

    « Le problème, c’est que cette technologie produisait du tritium, un élément radioactif à la durée de vie courte. Ce tritium était rejeté par la centrale, poursuit-il. En France, on considérait que cet élément était quasi inoffensif. Contrairement au Canada où les autorités prenaient bien plus de précautions, de crainte qu’il ait de réels effets néfastes sur l’environnement et la santé. »

    « On était inquiets »

    Michel Marzin dit avoir réellement pris conscience du « danger du nucléaire » après la lecture d’un livre publié par la CFDT, syndicat auquel il appartenait. « On a commencé à poser des questions à la direction. Parallèlement, on avait tout ce qu’on voulait au niveau sécurité. Les protocoles étaient sérieux. Un jour, on a appris qu’une personne ayant travaillé sur le premier réacteur expérimental à eau lourde, le Zoé, était décédée d’un cancer foudroyant. Ça nous a inquiétés. Pendant longtemps, j’ai demandé que me soit communiqué mon dossier médical. Je l’ai eu après avoir témoigné au micro d’une radio nationale. Tout cela faisait qu’on était inquiets. Je reste persuadé que certaines personnes qui ont travaillé ici en sont reparties sans ces informations cruciales pour leur santé. »

    Des mortalités plus précoces selon le technicien

    Michel Marzin avance que de nombreux anciens salariés qui travaillaient au contact du tritium seraient morts prématurément. L’ancien technicien a mené son enquête dans le secteur de Huelgoat. « J’ai comparé les chiffres de mortalité sur vingt ans, de 1993 à 2003. À cette époque, j’avais noté que 47 % des anciens collègues, âgés de plus de 65 ans, qui avaient travaillé au cœur de la centrale, étaient décédés. Un taux beaucoup plus élevé que les 17 % de décès à cet âge que l’on relevait sur l’ensemble des 201 personnes ayant travaillé sur le site. » Les années ont passé, et Michel Marzin est devenu un militant antinucléaire et écologiste, particulièrement actif dans le pays de Morlaix.

    https://www.letelegramme.fr/bretagne/brennilis-michel-marzin-on-a-sous-estime-les-dangers-du-tritium-10-11-2019-12427890.php

     

    Ouest-France

    Morlaix. Quand les élèves collent leurs affiches

    Publié le 09/11/2019

    Les élèves de l’école primaire du Poan-Ben, à Morlaix, se sont transformés en colleurs d’affiches vendredi matin, dans le cadre de la résidence artistique de Yohann Rochereau dans leur classe.

    Les élèves ont collé les affiches qu’ils ont créées dans le cadre de la résidence artistique de Yohann Rochereau à l’école du Poan-Ben. | PHOTO DR

    Vous les avez peut-être remarquées dans les rues de Morlaix (Finistère)… Ce sont les affiches conçues et réalisées par les élèves de l’école du Poan-Ben, qu’ils ont collées eux-mêmes en ville, vendredi 8 novembre.

    Dans le cadre de la résidence de l’artiste plasticien Yohann Rochereau, dans leur école, 22 élèves de niveau CE2 à CM2 ont réfléchi, depuis le début de l’année scolaire, sur la thématique de l’art et du slogan.

     Ils ont travaillé les slogans en breton et en français , explique leur enseignant, Lus Chauveau. Sous l’impulsion de l’association les Moyens du bord, les enfants ont donc découvert la sérigraphie et l’impression, du début à la fin du processus de création.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-quand-les-eleves-collent-leurs-affiches-6601898

     

    La troupe est composée de Patricia Guillerm, Philippe Favé, Evelyne Urdy, Émilie Le Bell, Jacques Guillerm, Nicole Goasguen, Clément Mathieu, les acteurs, Chantal Favé, metteuse en scène, Martin
    La troupe est composée de Patricia Guillerm, Philippe Favé, Evelyne Urdy, Émilie Le Bell, Jacques Guillerm, Nicole Goasguen, Clément Mathieu, les acteurs, Chantal Favé, metteuse en scène, Martine et Pierre Péron et Alain Urdy, les techniciens.

    La troupe de théâtre du Foyer rural, « Les Artis’Show », est remontée sur scène vendredi 8 novembre avec une nouvelle pièce, « L’Amour sur un plateau » d’Isabelle Mergault. Quatre-vingt-dix personnes ont assisté à cette représentation que les comédiens trégorrois ont proposé à la Maison des associations de Plouézoch, les deux suivantes étant programmées samedi 9 novembre à 20 h 30 et ce dimanche 10 novembre à 15 h, toujours à la Maison des associations de Plouezoc’h. Entrée : tarif plein : 7 €, étudiants et moins de 18 ans : 3 €, gratuit pour les moins de 12 ans.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/plouezoch/theatre-trois-representations-des-artis-show-09-11-2019-12428874.php

     

    Ouest-France

    Trois raisons d’aller au salon Multiples à Morlaix

    Publié le 09/11/2019

    Ce week-end des 9 et 10 novembre 2019, 80 exposants présentent livres d’artiste, gravures, estampes, sérigraphies, vidéos… au Roudour à Saint-Martin-des-Champs (près de Morlaix). Des ateliers pour petits et grands, des rencontres complètent le décor.

    Le salon Multiples se poursuit ce dimanche au Roudour. | OUEST-FRANCE

    1Pour les œuvres très accessibles au porte-monnaie

    Depuis hier, ils sont 80 exposants de France et de Belgique présents pour ce rendez-vous unique en Bretagne. Parmi eux, des artistes, des collectifs, des auteurs, des petits éditeurs… Tous des professionnels, passionnés, qui ne sont pas là seulement pour exposer. Leur plaisir, c’est aussi d’échanger avec le public. Car à Multiples, on vient pour partager. Les artistes créent et produisent des œuvres très accessibles et disponibles en plusieurs exemplaires. Des pépites que l’on peut acquérir à partir de quelques euros. La production expérimentale est faite de carnets, cartes postales, livres pop-up, affiches… Chaque année, les visiteurs rapportent un petit quelque chose.

    2 Pour fabriquer un livre dragon

    Ça vous dirait de vous glisser, le temps d’un atelier, dans la peau d’un artiste. Eh bien c’est possible aujourd’hui à 16 h, avec le collectif les Princess of Fucking Everything qui vous apprendront à fabriquer un livre dragon. Mais vous pourrez vous amuser à racler de la couleur au cours d’un atelier de sérigraphie et impression de mini-livrets (à 14 h 30) ou encore vous initier à la linogravure et réaliser votre propre sous-verre (à 11 h). Dans le hall du Roudour, le plasticien Bertrand Menguy actionnera sa presse à épreuves, l’occasion de découvrir la typographie.

    3Pour les rencontres

    Notamment la table ronde prévue à 14 h, sur la réforme 2019 du statut des artistes auteurs avec l’Association et meutes, le Collectif des artistes auteurs plasticiens (Caap) et Livre et Lecture en Bretagne.

    À 16 h, à l’heure du goûter, il sera question de résidences d’artistes autour de l’art créant du lien en présence d’artistes en résidence au Moyens du Bord.

    Ce amedi 9 novembre et dimanche 10 novembre, de 11 h à 18 h 30, salon Multiples au Roudour en Saint-Martin-des-Champs près de Morlaix. Entrée libre.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/trois-raisons-d-aller-au-salon-multiples-morlaix-6601772

     

    Le Diben samedi 09 novembre 2019

    Une image de Morlaix

    Optique Denis, un commerce rescapé au 13 Grand Rue Morlaix. Photo pyb29 Optique Denis, un commerce rescapé au 13 Grand Rue. Photo pyb29

    "Optique Denis" 13 Grand Rue Morlaix, cette photo n'est pas un trompe l'oeil !!! Tout gamin, après être passé dans les cabinets des ophtalmologistes des Docteurs Castel, Chanteau & Pillet, c'était le rendez-vous obligatoire pour bénéficier d'une paire de lunettes remboursée en " petite partie par la sécu ", les établissements Denis sont toujours là !

     

    ENSEMBLE POUR DÉFENDRE NOTRE HÔPITAL, NOTRE SYSTÈME DE SANTE ET D'ACTION SOCIAL - Jeudi 14 Novembre journée nationale de grève et de manifestations.

     

    Un appel national à  une action dans le domaine de la santé est lancé pour  le jeudi 14 novembre prochain

    Ce large appel émane de la plupart des syndicats de salariés de la santé, d'organisations de praticiens hospitaliers ainsi que  de la Coordination des comités de défense.

    Pour Morlaix, un rassemblement est prévu à 14 h devant le bâtiment administratif de l'hôpital de Morlaix.

    Le PCF Morlaix soutient cette initiative et appelle toutes et tous à y être nombreux.

    http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2019/11/ensemble-pour-defendre-notre-hopital-notre-systeme-de-sante-et-d-action-social-jeudi-14-novembre-journee-nationale-de-greve-et-de-ma

     

    Ouest-France

    Quatre choses à savoir sur le dossier médical partagé

    Publié le 09/11/2019

    Relancé il y a un an, le carnet de santé numérique a déjà convaincu 350 000 Bretons. Mais ils se heurtent à la réalité du terrain… Le vrai du faux.

    Il est également possible de télécharger l’application pour smartphones. Son nom ? DMP. | ARCHIVES

    Le dossier médical partagé, c’est un carnet de santé en ligne

    Vrai. « C’est le carnet de santé numérique », résume Caroline Bonnet, directrice adjointe pour la coordination de l’Assurance maladie en Bretagne. Pratique, dématérialisé et accessible depuis n’importe quel endroit du territoire, il doit faciliter la prise en charge d’un patient. « Le dossier médical partagé construit des ponts entre le généraliste, les spécialistes, les professionnels de santé et l’hôpital. Le parcours de soins est facilité et amélioré », applaudit Gérard Le Goff, membre du comité régional France Assos Santé, une organisation représentant les patients et les usagers du système de santé. Par exemple, dans le cas d’une hospitalisation d’urgence, « le DMP est l’outil parfait pour connaître les antécédents du patient », assure un médecin rennais.

    C’est compliqué de créer son dossier médical partagé

    Faux. On a essayé et c’est même très simple. Il suffit de se munir de sa carte Vitale et de se rendre sur le site internet : www.dmp.fr. Après réception d’un code par e-mail, la création se fait en quelques minutes. Il est également possible de le faire directement dans une pharmacie (l’officine sera rétribuée un euro par DMP ouvert) ou en accueil Assurance maladie.

    Dominique Balsac, Gérard Le Goff et Caroline Bonnet ont été accueillis par le directeur de l'Ehpad Les jardins du Castel à Chateaugiron, Michel Barbé et le DR Céline Hervé, médecin coordonateur. | OUEST-FRANCE

    Il a encore du mal à convaincre

    Vrai, mais… Si en théorie, le dossier médical partagé fait l’unanimité de tous, patients comme professionnels de santé, c’est beaucoup plus compliqué en pratique. Relancé en 2018 (l’idée date de 2004) et confié à la Caisse nationale d’assurance maladie, il a convaincu 350 000 Bretons en un an, soit environ 10 % de la population. « L’objectif est que le maximum de personnes ouvrent leur DMP », soutient Caroline Bonnet. Si la dynamique de création semble réelle et positive, c’est leur alimentation, par les professionnels de santé, qui fait pour l’instant défaut. Ces derniers se heurtent notamment à des contraintes techniques. Soit ils ne sont pas équipés en matériel informatique, soit ils ne sont pas formés. La plupart des logiciels sont également très contraignants. « L’usage s’installe, tempère Dominique Balsac, médecin au CH Bretagne Atlantique à Vannes. On remarque que lorsque les informations médicales ne sont pas injectées dans les DMP de nos patients, ceux-ci nous les réclament. »

    Avec cet outil, l’assurance maladie peut contrôler et surveiller les patients

    Faux. Des voix se sont élevées pour contester la gestion des DMP par l’assurance maladie. Les détracteurs arguaient qu’avec ces informations, elles pourraient mettre en place un renforcement des contrôles. « L’assurance maladie est seulement gestionnaire. En aucun cas elle n’a accès à ces données qui sont hébergées, de façon très sécurisées, sur des serveurs tiers », assure Caroline Bonnet. « C’est le patient qui décide qui peut et qui ne peut pas avoir accès à ses données médicales. »

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/quatre-choses-savoir-sur-le-dossier-medical-partage-6601591

     

    Les amoureux bretons de pêche plaisance au bar ne décolèrent pas, au nord du 48e parallèle. Ils réclament une réglementation unique, applicable à tous. Et pointent du doigt le « pillage » opéré par les bateaux usines.

    « C’est comme si vous aviez le droit de rouler à 90 km/h au Guilvinec mais seulement à 80 km/h à Morlaix. C’est totalement aberrant. La loi doit être la même pour tout le monde ». Remontés comme des coucous, les membres du comité régional de Bretagne de la fédération française des pêcheurs en mer (CRB-FFPM) n’acceptent pas la différence de traitement s’agissant de la pêche plaisance au bar : au nord du 48e parallèle (au niveau du raz de Sein), le quota est d’un bar par jour et par pêcheur, du 1er avril au 31 octobre ; au sud, il est de trois toute l’année. « Il y a quelques mois, on nous avait promis monts et merveille. Mais cette ligne de démarcation n’a jamais disparu. C’est injuste. Nous réclamons l’équité. Donc sa disparition », ne décolère pas le Plouvornéen Philippe Bras, président du CRB-FFPM. Conscient de la nécessité de fixer des quotas, afin de préserver la ressource, il estime que ces derniers devraient néanmoins être mensuels, voire annuels, comme pour le saumon.

    « La mer est un bien commun »

    « Nous sommes pour la création d’un carnet de captures, afin de connaître précisément ce que pêchent les quatre millions de plaisanciers du pays », reprend Philippe Cadiou, du CRB du Finistère. « Car pour l’instant, personne n’est capable d’évaluer le poids que représente la plaisance dans le total des prises », souffle de son côté Serge Croajou, du comité costarmoricain.

    Prêt à des concessions, à condition qu’on veuille bien les écouter, le CRB-FFPM ne bougera, en revanche, pas d’un pouce, au sujet du projet de permis de pêche payant pour tous : pêcheurs à pieds comme pêcheurs plaisance. « Ça équivaudrait à privatiser la mer, qui est un bien commun. C’est hors de question », s’émeut Philippe Bras.

    La peur d’un Brexit dur

    Les pêcheurs plaisanciers comprennent d’autant moins cet « acharnement » à leur encontre qu’un « pillage » s’opère actuellement en Manche. « On nous interdit de pêcher en loisir au prétexte de préserver la ressource, on tue au passage les ligneurs et la pêche artisanale, mais on laisse faire les bateaux usines », s’agace Philippe Bras.

    Et le président du CRB-FFPM de s’inquiéter d’un arrêté préfectoral en cours de discussion pour autoriser la pêche au chalut pélagique sur le plateau de Rochebonne, dans le Sud-Ouest, du 1er décembre au 31 janvier, en pleine période de reproduction du bar. « De plus, c’est une zone Natura 2000. C’est comme si vous autorisiez les navires usines en mer d’Iroise ! C’est délirant ».

    Autre motif d’inquiétude : le Brexit dur. Le CRB-FFPM estime en effet que dans ce cas, « personne ne pourra plus pêcher dans les eaux anglaises, moyennant quoi, il y aura une grosse concentration dans le golfe de Gascogne et ce sera la guerre ». Au détriment de la ressource.

    https://www.letelegramme.fr/economie/peche-au-bar-les-plaisanciers-bretons-s-agacent-09-11-2019-12428465.php

     

    Ouest-France

    Plougasnou. Leur projet école collège « refuge » sélectionné

    Publié le 09/11/2019

    Les élèves de CM2 de l’école du bourg et les collégiens vont relever le défi de créer un album illustré autour de la Résistance, pour rendre hommage à l’engagement des femmes et des hommes de Plougasnou pendant cette triste période de l’Histoire. | OUEST-FRANCE

    Dans le cadre de la liaison CM2-6e, Gwenaëlle Jacquinet, institutrice à l’école Marie-Thérèse Prigent, et Clémence Mouchel, professeure au collège François-Charles, ont inscrit leurs élèves au projet « À livre ouvert », qui vise les établissements scolaires bretons, sur le thème du refuge. Leur projet a été retenu.

    Le contexte des célébrations autour de la Résistance a permis d’associer la mémoire historique locale à ce défi, qui consiste à écrire, pour 46 écoliers-collégiens, un album illustré d’ici au mois de mars.

    Les élèves bénéficieront du soutien de Mme Varéa, enseignante d’arts plastiques au collège, et aussi des conseils d’Éric Senabre, auteur de romans pour la jeunesse (parmi lesquels Megumi et le fantôme).

    Jeudi, la première rencontre a permis aux enfants d’écouter Maryvonne Moal, de l’association Les Amis de la fondation pour la mémoire de la déportation du Finistère.

    Elle leur a fait le récit d’un épisode haletant de la Seconde Guerre mondiale, celle d’un aviateur canadien qui a dû s’éjecter de son avion, touché par la Défense contre avions (DCA) allemande, et compter sur l’assistance de familles de résistants plouganistes.

    Un récit qui a donné envie aux élèves d’écrire.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-leur-projet-ecole-college-refuge-selectionne-6601060

    Emile Jégaden et sa femme en compagnie de Jean-Paul Clédic le 11 novembre 2009. Photo pyb29

    Émile Jégaden et son épouse Louise (les parents de Maryvonne Moal), en compagnie de Jean-Paul Clédic le 11 novembre 2009. Photo pyb29

     

    http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
    9 novembre 2019

    Là, vous m'excuserez, mais c'était trop tentant...

     

    Le livre des élèves devrait être terminé quelques semaines avant le passage du drapeau national des Villes médaillées de la Résistance de Oyonnax à Plougasnou en 2020.
    Le livre des élèves devrait être terminé quelques semaines avant le passage du drapeau national des Villes médaillées de la Résistance de Oyonnax à Plougasnou en 2020.

    Dans le cadre de la liaison CM2/6e, Gwenaëlle Jacquinet et Clémence Mouchel, enseignantes, ont inscrit leurs élèves au projet « À livre ouvert », qui concerne les établissements scolaires bretons et qui a pour thème « Le refuge ».

    Leur projet a été retenu. Les célébrations autour de la Résistance ont permis d’associer la mémoire historique locale à ce défi, qui est d’écrire un album illustré d’ici au mois de mars, avec le soutien de Mme Varéa, enseignante d’arts plastiques, et les conseils d’Éric Senabre, auteur de romans pour la jeunesse.

    Jeudi 7 novembre, les élèves ont rencontré Maryvonne Moal, présidente des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation du Finistère, qui leur a fait le récit d’un épisode haletant de la Seconde Guerre mondiale, celui d’un aviateur canadien qui a dû s’éjecter de son avion touché par la DCA et compter sur l’assistance de familles de résistants plouganistes. Cela leur a donné envie de rendre hommage à l’engagement de ces femmes et de ces hommes.

    Vos réactions

    Pierre-Yvon Boisnard 08 Novembre 2019 à 21h09

    Nous ne pouvons qu'espérer qu'ils seront tous présents lundi 11 novembre à la commémoration du 101e anniversaire de l'Armistice de 1918 au monument aux morts.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-et-ecole-du-bourg-les-jeunes-ecrivent-l-histoire-08-11-2019-12428585.php

     

    Les différents intervenants concernés ont présenté le « Chèque culture 100 % Haut Finistère », déjà disponible.
    Les différents intervenants concernés ont présenté le « Chèque culture 100 % Haut Finistère », déjà disponible.

    Le « Chèque cadeau 100 % Haut Finistère », émis depuis 2013 par la CCIMBO (Chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest), est conçu pour favoriser l’achat de proximité. Ce mode de paiement est déjà utilisable dans plus de 630 commerces et quelque 59 communes. La CCIMBO a donc décidé de décliner le concept, avec le « Chèque culture 100 % Haut Finistère », qui fait profiter chefs d’entreprise comme particuliers de conditions avantageuses lors d’achats de biens culturels.

    De nombreux supports

    Ces derniers peuvent être des places pour des représentations théâtrales, des concerts, des expositions, des visites de monuments, des tickets de cinéma et bien d’autres supports ou médias. Ils devront être utilisés dans les établissements et commerces ayant adhéré au dispositif et selon certaines conditions. Pour les connaître ou commander ces chèques cadeaux, les entreprises ont divers moyens à leur disposition, tels que mail, téléphone et autres sites internet.

    Pratique
    Informations et commandes au 02 98 62 39 19 ou sur
    100pour100-hautfinistere@bretagne-ouest.cci.bzh

    Vos réactions

     

    Une première rencontre pour échanger sur les municipales est proposée par un groupe d’une douzaine de citoyens de tous âges, soucieux que le débat ne soit pas « confisqué » par les formati
    Une première rencontre pour échanger sur les municipales est proposée par un groupe d’une douzaine de citoyens de tous âges, soucieux que le débat ne soit pas « confisqué » par les formations traditionnelles.

    On se souvient peut-être qu’au début du mois d’octobre, un militant associatif, Frédéric Vasseur, avait lancé un appel à tous les citoyens désireux de s’approprier le débat autour des municipales. « Ce n’est pas une fois que les programmes seront faits qu’il faudra dire ce que l’on veut pour notre ville », défend-il, tout en stipulant qu’il n’entend pas constituer une liste sous son nom.

    Une rencontre-débat

    Son objectif : que les bonnes volontés se joignent à lui pour mettre en place une première rencontre-débat, prompte à faire émerger des idées. Il a été entendu par une douzaine de citoyens, des militants associatifs de tous âges, qui se sont attelés à organiser une réunion ouverte au plus grand nombre, le dimanche 17 novembre, à 16 h 30, à la salle des fêtes.

    De quoi parlera-t-on lors de cette rencontre ? « De ce que les gens ont envie de parler », répond tout de go Sharon, l’une des instigatrices de l’événement. « Nous n’avons, pas plus que d’autres, de légitimité à imposer aux habitants tel ou tel thème », enchaîne Céline. « Nous n’avons pas envie d’exclure qui que ce soit en affirmant d’emblée que c’est ceci ou cela qui est digne d’intérêt », renchérit Fred.

    Les jeunes aussi ont des choses à dire. Matéo, qui aura 18 ans en janvier 2020, entend par sa présence « donner envie à d’autres jeunes de s’intéresser au débat politique ».

    Jeune et citoyen

    Dans son lycée, il reconnaît ne pas sentir « un engouement » pour les municipales. Énora, 15 ans, croit savoir pourquoi. « On nous dit toujours : exprimer vous les jeunes, on vous écoute. Mais on ne nous écoute qu’à moitié ». En tout cas, Énora assure qu’elle sera à la réunion « pas uniquement en tant que jeunes mais aussi en tant que citoyenne ». Et pour sa part, l’adolescente aimerait que soient abordées « des solutions concrètes pour contribuer à sauver la planète au niveau local ».

    Pratique
    Rencontre et débat autour des municipales, à l’initiative d’un groupe de citoyens, dimanche 17 novembre, à 16 h 30, à la salle des fêtes.

    https://www.letelegramme.fr/elections-municipales/chateaulin/un-autre-chateaulin-est-possible-08-11-2019-12428515.php

     

    Ouest-France

    Lanmeur. Noir c’est noir, il y a enfin de l’espoir

    Publié le 08/11/2019

    Réuni jeudi 7 novembre 2019, le conseil municipal de Lanmeur (Finistère) a fixé de nouveaux horaires pour l’éclairage des rues. Les quartiers dans le noir depuis le changement d’heure auront enfin de la lumière.

    L’accès à la bibliothèque de Lanmeur (Finistère) se fera à partir de la rue des Quatre-Vents. | OUEST-FRANCE

    Depuis le passage à l’heure d’hiver, dans la nuit du 26 au 27 octobre 2019, plusieurs quartiers de la commune se sont retrouvés dans le noir.

    « C’est dangereux, on risque de se retrouver nez à nez avec un gamin qui va à l’école ou un jeune qui doit prendre le car. On ne les voit pas sur la route, alerte Paul Bihan, conseiller municipal. Il est temps de prendre le problème au sérieux. » Selon Jean-Paul Le Duff, adjoint, l’horloge de boîtier est déréglée : « Tout est à reparamétrer ». L’éclairage sera rétabli rapidement.

    La maire Cathy Lucas en profite pour définir les plages horaires de l’éclairage public : « Comme le premier car passe à 6 h 45, les lampadaires seront allumés dès 6 h 30 jusqu’à 8 h 30, puis le soir de 17 h 30 à 22 h. Durant l’été, de mai à septembre, tout sera éteint. »

    S’appuyant sur le rapport de l’agence locale de l’énergie Heol, Jean-Marc Le Berr, adjoint, attire l’attention des élus sur le rond-point et la zone de Coat-ar-Park, « illuminés toute la nuit de 17 h à 8 h. Est-ce utile ? Sinon, le rapport dit que la commune n’est pas trop mal au niveau de la consommation des énergies. »

    Nouvelle bibliothèque

    L’aménagement de la future bibliothèque, au premier étage du bâtiment de l’école, côté rue des Quatre-Vents, est achevé. Le transport des caisses de livres sera réalisé les 18 et 19 novembre.  C’est un espace clair, lumineux et beaucoup plus grand que celui de la salle Steredenn », souligne la maire.

    Poteaux téléphoniques

    Des élus signalent que plusieurs poteaux téléphoniques sont brisés et des câbles sont à terre. « On roule dessus », fait remarquer Jean-Paul Le Duff. « Tout va à vau-l’eau depuis la privatisation de France Télécom », renchérit la maire. Un courrier sera fait dans ce sens à Orange.

    Navigatrice

    Une subvention de 500 € est accordée à Élodie Bonafous. La skippeuse de Locquirec fait partie des neuf femmes sélectionnées pour le Challenge Bretagne-CMB Océane. L’enjeu : une place au sein du pôle de Port-la-Forêt, à la barre d’un Figaro Bénéteau 3.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-noir-c-est-noir-il-y-enfin-de-l-espoir-6600651

     

    Qui peut ignorer le scénario qui s’installe ostensiblement ? Les extrémismes tentent d’imposer leur affrontement à une société qui en vient à douter de ses repères. On connaît le discours de ceux qui accusent de tous les maux l’autre, celui qui ne se réfère pas à la même religion, à la même culture. A force d’exclure on conforte l’intolérance, c’est bien connu !

    L’autre face de la pièce est occupée par ceux qui feignent d’adopter une posture victimaire, propre à justifier des dérives redoutables. Ils se sont trouvé un terme-slogan : l’islamophobie. Un terme censé dénoncer une attitude d’hostilité systématique envers les musulmans. Comme si le prosélytisme était la seule réponse possible à l’ostracisme. Comme si les principes laïcs, pourtant empreints de sagesse et de tolérance, sur lesquels repose notre République, prêtaient inéluctablement le flanc aux discriminations, alors qu’ils ont justement pour vocation de les combattre.

    La lutte contre cette supposée islamophobie servira de référence à une manifestation organisée, dimanche, à Paris. Certains signataires de l’appel à manifester se sont retirés, s’inquiétant des véritables intentions des organisateurs. Aux dernières nouvelles, si Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot répondront présents, le PS se tiendra à l’écart. La gauche sait si bien se déchirer !

    Pendant ce temps, des millions de Français musulmans ne demandent qu’à trouver leur juste place dans une société qui ne leur réserve, certes, pas toujours un sort très équitable. Leur message, que nous reprenons volontiers à notre compte, est pourtant assez simple : calmons-nous et apprenons à nous comprendre. Car, si phobie il y a, c’est contre la haine et la violence qu’elle doit s’exprimer.

    https://www.letelegramme.fr/france/societe-la-phobie-de-l-autre-08-11-2019-12428450.php

     

    Le conseil municipal se réunira le jeudi 14 novembre, à 18 h 30, salle Ange-de Guernisac, à l’hôtel de ville. Seuls 18 points sont à l’ordre du jour de cette avant-dernière réunion de l’année, le plus important étant le débat d’orientation budgétaire (Dob), sur la base du rapport d’orientation budgétaire (ROB) 2020. Les autres délibérations soumises au vote sont les suivantes : société ADTM, contrat de maintenance d’équipement d’affichage pour l’année 2020 ; convention d’occupation de la salle socioculturelle de Ploujean ; avenant n° 2 au marché de fourniture de denrées alimentaires (lot boissons) ; réhabilitation du musée de Morlaix, concours de création, fabrication et pose de vitraux ; dotations et reprise aux provisions 2019 pour diverses créances douteuses ; admissions en non-valeur ; décision modificative n° 3 aux budgets principal et annexes ; fonds de concours pour l’aménagement extérieur de la rue du Poulfanc ; acquisition d’un ensemble immobilier au 9, rue Général-Le Flô ; cession de parcelles à Morlaix Communauté dans le secteur de l’aéropôle ; Aiguillon construction, avis sur le projet de vente de logements rue Courbet ; vente de terrain à Finistère Habitat, rue Michel-Bakounine ; fonds d’intervention pour l’Habitat, subventions ; cession d’un immeuble à usage d’habitation situé 48, rue du Creux-au-Renard, à Caen ; actualisation tableau des effectifs ; convention entre la ville de Morlaix et la Caisse d’allocations familiales, versement fonds publics et territoires 2019, travaux pôle petite enfance ; tarifs de nouveaux articles mis en vente à la maison à Pondalez, musée de Morlaix.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-municipal-prochaine-seance-le-jeudi-14-novembre-08-11-2019-12428439.php

     

    Des représentants de Morlaix Communauté et de la mairie de Saint-Martin-des-Champs ont rendu visite, ce vendredi, à deux entreprises qui « symbolisent le dynamisme de la zone ». Ici, « Paul M
    Des représentants de Morlaix Communauté et de la mairie de Saint-Martin-des-Champs ont rendu visite, ce vendredi, à deux entreprises qui « symbolisent le dynamisme de la zone ». Ici, « Paul Marc », spécialisé dans le conditionnement de pommes de terre. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

    La zone industrielle de Kériven, une des premières zones intercommunales de Bretagne, a 59 ans. Cet espace de 73 ha, qui pèse 600 salariés répartis sur 15 entreprises, Morlaix Communauté souhaite le « restructurer », requalifier, et en revaloriser le foncier.

    Le dernier venu à Kériven, c’est Patrick Gauguet : il a quitté en juin dernier la zone du Launay, où il se sentait à l’étroit dans ses 500 m², et mal à l’aise sur une « zone commerciale ». Accompagné par Morlaix Communauté, il a choisi d’investir les anciens locaux d’ERM concept, trois fois plus grands et inutilisés depuis huit ans, à Kériven. Son nouvel entrepôt reçoit et distribue des jeux traditionnels, qui laissent Yves Moisan, vice-président de Morlaix Communauté en charge de l’économie, rêveur.

    L’entreprise de Patrick et Yohann Gauguet, « Loisirs nouveaux », revend des jeux à des magasins spécialisés. Beaucoup sont traditionnels, et d’autres inattendus, comme cette toupie de paris à six faces rectangulaires. (Le Télégramme/Pauline Brisset)

    Si Morlaix Communauté lui rendait visite ce vendredi, avec un représentant de la mairie de Saint-Martin-des-Champs, c’est pour suivre le bon déroulement de son installation, et préparer l’avenir de cette zone industrielle de 59 ans. Certains bâtiments ont le même âge, et parfois restent en friche, faute de repreneur.

    « Les bâtiments vieillissent »

    « J’en rencontre qui aimeraient venir », commente Gilles Catherine, qui a racheté l’ex-usine Geo, à quelques centaines de mètres, en février 2018. « Parfois, ce sont même des Brestois qui voudraient avoir une antenne ici, mais les bâtiments ne sont pas aux normes, ils vieillissent et c’est cher ».

    Dans son entreprise, Paul Marc, a fait réaliser un an de travaux importants pour se mettre à l’aise. Du côté de Patrick et Yohann Gauguet, il s’agissait d’une remise aux normes : refaire les peintures, les sols, le chauffage, tout le réseau électrique, l’informatique… « On a utilisé 50 000 € de budget, lâche-t-il, et j’ai 20 000 € de subventions, qui me permettront de finir. C’est la première fois, depuis que je travaille, que j’ai une subvention qui arrive et qui fonctionne », souligne-t-il aussi.

    Tous deux satisfaits de leurs locaux « qui ouvrent de nouvelles perspectives », ils y adoptent de nouvelles organisations, ont engagé deux salariés chacun, et expédient des commandes plus nombreuses et rapides. « Elles ne s’accumulent pas, donc les salariés sont moins stressés », estime Yohann Gauguet.

    Revaloriser le foncier

    Morlaix Communauté, quant à elle, pense à l’avenir de Kériven. Avec au menu, une extension à l’ouest du site, et un état des lieux du foncier. « On va faire un diagnostic de la zone, la requalifier, aménager et revaloriser le foncier, pour l’économiser et qu’il ne se répande pas partout. Le but, c’est de redonner une cohérence à l’ensemble », précise Yves Moisan.

    « Mais on a besoin d’être accompagnés par la Région », souligne Cyrille Le Gaillard, directeur du pôle développement économique. « Morlaix Communauté n’a pas la puissance financière suffisante. On est en train de construire un partenariat avec l’Établissement public foncier (EPF) de Bretagne, pour faire une étude ». Elle devrait être menée cet hiver, et ouvrir sur des travaux de viabilisation et de redécoupage des espaces.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/keriven-une-visite-d-entreprises-avant-l-etude-fonciere-08-11-2019-12428427.php

     

    Pour la première fois, la justice rejette une demande de suspension d'arrêtés anti-pesticides

    Publié le 08/11/2019

    Le tribunal adminsitratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la préfecture des Hauts-de-Seine qui demandait la suspension de deux arrêtés anti-pesticides.

    Un panneau indiquant \"village sans pesticides\" à Challes-les-Eaux le 17 aout 2017.

    Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté en référé vendredi 8 novembre une demande de la préfecture des Hauts-de-Seine qui réclamait la suspension de deux arrêtés anti-pesticides à Gennevilliers et Sceaux. L'audience avait eu lieu le 29 octobre dernier. Les deux maires avaient défendu leurs arrêtés au nom de "la santé pour la population". Après cette décision en référé, les deux arrêtés pris au printemps doivent désormais être examinés au fond. Le tribunal décidera alors de l'annulation ou pas de ces arrêtés qui s'appliquent en attendant. 

    Cette décision du tribunal administratif est une première. Jusqu'à présent toutes les communes qui avaient pris des mesures similaires avaient vu leur arrêté suspendus. Le cas le plus emblématique est celui de Langouët. En prenant un arrêté antipesticides en mai dernier, le maire de cette commune bretonne avait lancé un vaste débat et fait des émules. Fin octobre, la justice avait tranché estimant que l'interdiction des produits phytosanitaires n'était pas de la compétence d'un maire. 

    Corinne Lepage "extrêmement heureuse"

    "C'est une première et j'en suis extrêmement heureuse", a réagi l'avocate Corinne Lepage qui a représenté les deux communes dans cette affaire. "Le tribunal donne la compétence au maire pour agir" et interdire les pesticides sur sa commune, et "le tribunal considère sur le fond, dans la mesure où la dangerosité des produits est suffisamment établie, que le maire peut réglementer comme il l'a fait", explique l'avocate à franceinfo.

    "Le maire a pu à bon droit considérer que les habitants étaient exposés à un danger grave justifiant qu'il prescrive les mesures" contenues dans son arrêté, et qui avaient été contestées devant la justice par la préfecture, ajoute Corinne Lepage.

    A la lumière de cette décision, on va aller voir ce qu'il en est pour les communes rurales en s'appuyant sur cette jurisprudence.Corinne Lepagesur franceinfo

    Le juge des référés a donc rejeté les contestations de la préfecture "sur l'urgence", mais pas encore sur le fond. "Mais vu les motivations du référé, il va être rejeté sur le fond aussi", estime Corinne Lepage.

    Aller "au-delà de la loi"

    "Nous en sommes évidemment tout à fait heureux", mais "c'est une étape, naturellement", a réagi Philippe Laurent, maire de Sceaux, sur franceinfo. "Il faut attendre le jugement sur le fond, tempère-t-il. Il faut aussi attendre de savoir si l'État fera appel ou pas de cette décision en référé. Donc il y a encore énormément de travail."

    "Je vois bien le débat permanent sur la compétence du maire", poursuit celui qui est également secrétaire général de l'Association des maires de France, et alors que le congrès de l'association doit avoir lieu dans une dizaine de jours. "Quelles sont les compétences du maire par rapport à l'Etat, jusqu'où le maire peut aller par rapport à la loi ? (...) Le juge, finalement, reconnaît d'une certaine manière à un maire la possibilité d'aller, non pas contre, mais au-delà de la loi, lorsqu'on estime qu'il y a danger pour la protection des populations".

    Le débat est certainement un peu plus complexe en milieu rural qu'il ne l'est en milieu urbain Philippe Laurent à franceinfo

    Le maire de Sceaux note toutefois que les seuls arrêtés anti-pesticides validés l'ont été dans un milieu urbain. Le fait que les arrêtés municipaux cassés l'aient été dans des communes rurales "pourrait laisser penser" que l'agriculture est un frein à ce type d'arrêtés, estime-t-il. Entre les copropriétés et l'agriculture, "il n'y a pas le même enjeu économique, cela va de soi", poursuit Philippe Laurent. Quant à la RATP ou la SNCF, "ce sont des entreprises qui sont à même d'assumer la disparition totale de ces produits."

    Franceinfo est partenaire de la consultation "Agissons ensemble pour l'environnement" avec Make.org. Si vous souhaitez y participer, vous pouvez proposer vos idées et voter sur celle des autres participants dans le module ci-dessous.

    https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/glyphosate/le-tribunal-administratif-de-cergy-pontoise-valide-deux-arretes-anti-pesticides-a-gennevilliers-et-sceaux_3694353.html

     

    Les relations entre Édouard Philippe et Jean-Paul Delevoye se sont rafraîchies après les propos du haut-commissaire en charge de la réforme des retraites sur la « clause du grand-père ». Au point même de fragiliser sa place au gouvernement.

    Six mois après la cacophonie sur l’âge de départ, le gouvernement se divise à nouveau sur la « clause du grand-père » qui consiste à n’appliquer la réforme des retraites qu’aux futurs travailleurs, signe d’une fébrilité croissante à l’approche de la grève du 5 décembre. Officiellement, « il n’y a pas de divergence de ligne à l’intérieur du gouvernement », selon sa porte-parole Sibeth Ndiaye.

    L’Exécutif vient pourtant de donner une nouvelle démonstration de ses désaccords sur la réforme des retraites, après l’épisode de l’âge de départ au printemps. Une première manche remportée par Jean-Paul Delevoye, qui avait obtenu la confirmation que l’âge légal serait maintenu à 62 ans dans le futur « système universel » promis par Emmanuel Macron en lieu et place des 42 régimes existants.

    Cette fois, l’objet du cafouillage est la « clause du grand-père » : le chef de l’État y songe pour ménager les régimes spéciaux, notamment la SNCF et la RATP, où se profile une grève reconductible dans moins d’un mois. Mais pour M. Delevoye, « c’est impossible ! Si on (le) fait pour une profession, il faut (le) faire pour tout le monde, question d’équité, ça veut dire que l’on renonce à la réforme », a-t-il déclaré mercredi au Parisien, déclenchant l’ire de ses supérieurs.

    Mise au point entre Philippe et Delevoye

    Le haut-commissaire a rapidement eu droit à un recadrage du Premier ministre, dont l’entourage confirme qu’« ils se sont eus au téléphone pour une mise au point, pour rediscuter la position du gouvernement ». « Tu ne peux pas fermer des portes qui font partie de la concertation », explique un acteur proche du dossier. Un message bien reçu par Jean-Paul Delevoye, qui a fait savoir à l’AFP qu’il « se rangera derrière la décision du président, du Premier ministre et du Parlement ».

    À lire sur le sujet Réforme. Battre en retraite

    Le président a déjà prévenu qu’il irait « au bout de cette réforme » mais aussi qu’il ferait « tout pour qu’il n’y ait pas de blocages ». D’où l’idée de la « clause du grand-père », qui consiste à n’appliquer la réforme qu’aux jeunes qui entreront sur le marché du travail après le vote de la loi. « Je comprends tout à fait quelqu’un qui est à EDF, à la RATP ou à la SNCF, qui a 48 ou 50 ans, et qui proteste. (…) Il est rentré avec un pacte avec la nation, on lui a dit : « vous allez travailler dans cette entreprise, voilà vos droits ». Sans doute il ne faut pas tout bousculer pour lui », avait reconnu M. Macron fin octobre.

    Vers une démission de Delevoye ?

    Mais la CFDT, seule grande centrale syndicale à soutenir la réforme, émet déjà des réserves sur cette clause qui renverrait la réforme, et ses possibles avancées, aux calendes grecques. « Si (c’est) juste (pour) les nouveaux entrants, ça veut dire que les femmes, il faut qu’elles acceptent encore pendant une quarantaine d’années d’avoir une retraite en moyenne inférieure de 30 % à celle des hommes », a expliqué vendredi son secrétaire général, Laurent Berger. M. Delevoye défend pour sa part « des chemins de convergence », profession par profession, avec des transitions étalées « sur 15 ou 30 ans ».

    Notre dossier sur les retraites

    Mais dans la majorité, le haut-commissaire a perdu de son crédit et certains évoquent déjà ouvertement sa démission. « Je ne vois pas comment il peut rester au gouvernement », estime un député LREM, pour qui « il y a deux lignes au gouvernement : ceux qui sont pour la clause, et ceux qui sont contre. Donc il y en a bien un qui va finir par devoir avaler une couleuvre ». Selon un autre parlementaire, les relations entre le Premier ministre et le haut-commissaire « sont très tendues depuis quelques mois. Il y a un désaccord de fond majeur ». Et d’ajouter : « Il faut tenir Delevoye jusqu’au 5 décembre ».

    Vos réactions

    Dominique RESMON 08 Novembre 2019 à 17h00

    Il est beau quand même le débat démocratique citoyen...

    https://www.letelegramme.fr/france/retraites-comment-macron-et-philippe-ont-recadre-delevoye-08-11-2019-12428223.php

     

    Le salon du livre de Dañs Treger met en valeur tout ce qui peut se faire en matière littéraire en Bretagne.
    Le salon du livre de Dañs Treger met en valeur tout ce qui peut se faire en matière littéraire en Bretagne. (Photo d’archives Jean-Michel Livolant)

    Dimanche, de 10 h 30 à 18 h 30, à An Dour Meur, a lieu le salon du livre de Dañs Treger (entrée libre). C’est une mise en valeur de tout ce qui peut se faire en matière littéraire en Bretagne : biographie, romans, patrimoine, nature, livres d’art, bandes dessinées, livres enfants, policiers, poésie, essais, randonnée, faune et flore, etc. Sur plus de 245 emplacements, soit 147 m linéaires, l’exposition sera présentée par une soixantaine d’auteurs différents. À la salle des fêtes de Plufur, l’assoc’Kipik aura l’honneur de clôturer le festival Gouel bro Plistin, avec un fest-noz chanté à partir de 20 h 30 (tarif : 6 € ; repas à partir de 19 h, 8 €), qui rassemblera huit groupes. Réservations pour le repas au 06 63 10 13 43.

    https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plestin-les-greves/festival-gouel-bro-plistin-salon-du-livre-dimanche-08-11-2019-12428196.php

     

    Ouest-France

    Plounéour-Ménez. À l’abbaye du Relec, on prépare l’avenir sereinement

    Publié le 08/11/2019

    Avec une hausse de 22 % de la fréquentation, l’équipe du site a le sourire, d’autant que les projets ne manquent pas pour développer l’accueil du public et les animations.

    Les fresques peintes découvertes sur les murs de l’abbatiale du Relec, à Plounéour-Ménez (Finistère), ont été sauvées et restaurées. Elles sont à l’image de la politique du Département et de la directrice du site Claire Prijac, qui ne ménagent pas leurs efforts pour la conservation de ce site patrimonial majeur des monts d'Arrée.

    Les fresques peintes découvertes sur les murs de l’abbatiale du Relec, à Plounéour-Ménez (Finistère), ont été sauvées et restaurées. Elles sont à l’image de la politique du Département et de la directrice du site Claire Prijac, qui ne ménagent pas leurs efforts pour la conservation de ce site patrimonial majeur des monts d'Arrée. | OUEST-FRANCE

    Alors que la saison se termine, la directrice de l’abbaye du Relec, à Plounéour-Ménez (Finistère), Claire Prijac, est tout sourire. En effet, avec plus de 13 000 visiteurs, le site réalise sa meilleure année en termes de fréquentation.

    Le résultat d’un effort de plusieurs années de rénovation des bâtiments du Département pour l’accueil du public, d’une multiplication des offres de l’équipe d’animation pour petits et grands, et d’un développement des partenariats avec des structures différentes, qui apporte une plus grande visibilité au site.

    Une saison touristique réussie

    Les festivals de musique Voix en chœur, au mois de juin 2019, et Arrée Voce, en juillet, ont bénéficié d’une météo clémente et la grande qualité des artistes présents a fait le reste. « Après le succès rencontré, nous allons proposer encore pus de chant choral, notamment en direction du public scolaire, l’année prochaine », souligne la directrice.

    La saison au potager met en lumière une famille de plantes. L’exposition « Espèce de… Brassicacées ! », présente cette saison, va laisser place à une galerie sur les Astéracées en 2020. Ceux-ci regroupent la famille des « plantes qui composent des centaines de fleurs, tel le tournesol ou l’artichaut », indique la chargée de médiation, Estelle Bizien.

    Un tout nouveau bâtiment d’accueil en 2020

    À la fin du mois d’avril, sera inauguré le nouveau centre d’interprétation, qui regroupera une exposition interactive sur l’histoire de l’abbaye cistercienne, de sa création à nos jours ; un nouvel accueil ; de nouveaux bureaux ; ainsi qu’une nouvelle boutique, laissant les bâtiments existants libres, afin d’y installer des loges pour les artistes lors des festivals.

    Claire Prijac précise : « Une maquette en vidéo mapping du site sera le support pour détailler l’évolution de l’abbaye dans le temps, avec des commentaires sonores et la projection d’images explicatives sur les murs. Un bel outil pédagogique, qui servira aussi pour les groupes scolaires que nous pourrons accueillir plus facilement toute l’année. Un spectacle visuel et sonore entièrement gratuit. »

    Une grande exposition photographique est aussi en cours de préparation avec l’artiste Gérard Rouxel, actuellement en résidence en milieu scolaire dans la commune voisine. Il s’agira d’une vingtaine de grands formats intitulés « L’Esprit des lieux ».

    Elle proposera des photos de lieux à différentes périodes de l’année, « qui sera une invitation à déambuler sur le site ».

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-l-abbaye-du-relec-prepare-l-avenir-sereinement-6600354

     

    Ouest-France

    Garlan. Société hippique de Morlaix : concours en salle « jump indoor »

    Publié le 08/11/2019

    Michel Jaouen, à gauche, est le président de la société hippique de Morlaix (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

    La société hippique de Morlaix (Finistère) organise, dimanche 10 et lundi 11 novembre 2019, son 7e concours en salle, à la halle Jézéquel de Langolvas, à Garlan, de 8 h à 20 h.

    Après celui du mois de mars qui avait réuni 300 cavaliers et chevaux, c’est la montée en puissance avec 500 engagés.

    Ils s’affronteront dans neuf épreuves, dont trois particulièrement spectaculaires. À savoir des barrages au chronomètre pour départager les meilleurs de la première manche.

    Lundi, Grand Prix à 1,30 m pour cavaliers professionnels, suivi d’un autre à 1,20 m pour les meilleurs amateurs. À noter également, samedi 9 novembre, la finale du challenge Christian-Chapin, réservée aux cavaliers majors, avec un Grand Prix à 1,15 m pour amateurs.

    Ces concours montent en puissance et regroupent de nombreux partenaires, qui se mobilisent chaque année pour faire de Morlaix une place forte du saut d’obstacles en Bretagne », se félicite Michel Jaouen, président de la société hippique.

    Près de quarante bénévoles seront présents pour assurer l’animation du site, l’accueil du public et le service de restauration.

    Dimanche 10 et lundi 11 novembre 2019, de 8 h à 20 h, halle Jézéquel, ZA Langolvas, à Garlan (Finistère). Parking à proximité. Entrée gratuite.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/garlan-29610/garlan-societe-hippique-de-morlaix-concours-en-salle-jump-indoor-6600372

     

    Les portes du salon Multiples, consacré à la petite édition d’artistes, ouvriront à 11 h samedi 9 et dimanche 10 novembre.
    Les portes du salon Multiples, consacré à la petite édition d’artistes, ouvriront à 11 h samedi 9 et dimanche 10 novembre. (Les Moyens du Bord)

    Les amoureux de l’art sous diverses expressions ont rendez-vous ces samedi 9 et dimanche 10 novembre au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs. En 2018, le salon de la petite édition d’artistes, très renommé, avait enregistré plus de 5 000 entrées.

    Au fil des années, le salon de la petite édition d’artistes, Multiples, a gagné en réputation et en fréquentation, devenant ainsi le troisième du type au niveau national. La 14e édition, qui se déroulera ces samedi 9 et dimanche 10 novembre, au Roudour, va s’ouvrir avec 77 exposants venus de France et de Belgique. Ils ont été sélectionnés par les Moyens du Bord pour la qualité de leurs livres d’artistes, de leurs gravures, vidéos, sérigraphies et autres objets de création. L’objectif du salon est, pour rappel, d’apprécier l’art, les artistes et de découvrir de multiples modes d’expression.

    Rencontres du week-end

    Parmi les temps forts, des ateliers (sur réservation) et de nombreuses rencontres. Ainsi, samedi 9 novembre : à 14 h, « L’Atlas des traversées » présentera un nouvel ouvrage édité par Travesias et qui rendra compte de manière plastique et poétique des échanges entre la Bretagne et l’Amérique latine qu’a générés le projet de l’association, avec Chantal Bideau. À 15 h, « La Fabrique de proximité » proposera une table ronde autour du projet phare accompagné par l’association Les Moyens du Bord. À l’initiative de l’artiste Bertrand Menguy, un plateau de production mutualisée unique sur le Grand Ouest verra prochainement le jour à Morlaix. L’idée est de concevoir un lieu de création collectif lié à la production d’estampes et doté d’outils destinés à être partagés.

    Dimanche 10 novembre, trois rencontres sont programmées. La première à 11 h, « Des artistes et des œuvres » mettra en valeur les nouvelles acquisitions de l’artothèque sélectionnées par les abonnés, en présence des artistes-auteurs. À 14 h, une table-ronde consacrée au « statut artiste-auteur et nouvelle réforme » aura lieu avec l’association et meutes et le CAAP (comité des artistes-auteurs plasticiens) et Livre et lecture en Bretagne. À 16 h, un goûter-rencontre intitulé « Quand l’art crée du lien » effectuera un retour sur trois résidences initiées par les Moyens du Bord : Yohann Rochereau à l’école du Poan Ben, Cécile Vanneste entre Morlaix et le collège des Monts d’Arrée à Plounéour-Ménez et le collectif La Maison au Cloître Saint-Thégonnec.

    Expositions au Roudour et à Morlaix

    En marge du salon, plusieurs expositions, déjà mises en place depuis plusieurs jours, sont à découvrir ou redécouvrir. Comme « Mano à mano » au Roudour et aux Moyens du Bord. À noter qu’un petit-déjeuner et une visite de l’exposition en présence de l’artiste sont programmés dimanche 10 novembre à 10 h 30. Autres lieux phares, le bar-restaurant Le Tempo qui accueille 14 œuvres de 14 artistes de la collection de l’artothèque des Moyens du Bord et le centre-ville de Morlaix où certains commerçants font vivre Multiples.

    Pratique
    Samedi 9 et dimanche 10 novembre, de 11 h à 18 h 30, au Roudour de Saint-Martin-des-Champs. L’entrée est libre et une petite restauration-buvette est proposée sur place. Programme complet à retrouver sur
    lesmoyensdubord.wordpress.com 

    https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/multiples-14e-salon-de-la-petite-edition-d-artistes-08-11-2019-12427966.php

     

    http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
    8 novembre 2019

    Misère

     

    Ouest-France

    Morlaix. Pour Movember, les moustaches vont friser à L’Aurore !

    Le bar Café de L’Aurore, à Morlaix (Finistère), se rallie au mouvement Movember. Tout le mois, il propose concerts et conférences pour empêcher les hommes de mourir trop jeunes, de cancers à la prostate ou de suicide.

    Au Café de L’Aurore, les « Mo Bros » (pour « brothers », frères en anglais), mais aussi les « Mo Sistas » (pour « sisters », sœurs) arborent la moustache pour la bonne cause.  | OUEST-FRANCE

    Partout dans le monde, les moustaches fleurissent depuis le début du mois. L’équipe du bar Café de L’Aurore et du Homard Chips House, à Morlaix (Finistère), n’a pas échappé au mouvement, se ralliant à la cause de Movember, qui s’est donné une mission : empêcher les hommes de mourir trop jeunes.

    Née en Australie, développée aux États-Unis et au Canada, à ses prémices en France, l’opération veut aider à la lutte contre les cancers de la prostate et des testicules, la santé mentale et la prévention du suicide, grâce aux dons.

     Organisé en novembre juste après Octobre rose, destiné à sensibiliser au dépistage du cancer du sein, ce mouvement né dans un pub de Melbourne, en 2003, invite les hommes à se laisser pousser la moustache chaque mois de novembre, pour sensibiliser l’opinion publique, indique David Prigent. Mon souhait serait de pouvoir étendre le mouvement dans toute la ville. Plus il y aura de monde, plus on en parlera. »

    Un bracelet fluo

    À travers les animations, concerts et conférences sur les thématiques médicales de Movember, le patron de L’Aurore offre plein d’occasions de faire un don pour la recherche.

    Parmi les temps forts, le concert de Rue Traverse (chansons françaises débridées), samedi 9 novembre 2019 ; Les Voyageurs (groupe de rock), le 15 novembre ; concert Liikofa (pop-reggae), vendredi 22 ; conférence Movember en présence de médecins, jeudi 28 ; scène ouverte, vendredi 29.

    Un concours de la plus belle moustache sera organisé le 30, lors de la soirée de conclusion. « Nous proposons aussi des bracelets fluo à la vente. Les gens donnent ce qu’ils veulent. »

    Jusqu’au 30 novembre, Movember au Café de L’Aurore, à Morlaix (Finistère), place Allende. Programme sur la page Facebook.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-equipe-de-l-aurore-relais-de-la-cause-movember-6600052

     

    Finances publiques. Un nouveau patron pour la Bretagne et l’Ille-et-Vilaine

    Hugues Bied-Charreton, nouveau directeur régional des finances publiques.

    Hugues Bied-Charreton, nouveau directeur régional des finances publiques. (DR)

    Actuel directeur départemental des finances publiques de la Moselle, Hugues Bied-Charreton sera en poste, à Rennes, le 2 janvier. Il succède à Alain Guillouët, directeur régional et Ille-et-Vilaine, qui fait valoir ses droits à la retraite.

    Nouveau patron en vue pour la Direction régionale des finances publiques de Bretagne et la direction d’Ille-et-Vilaine. Selon nos informations, le Parisien Hugues Bied-Charreton entrera en fonction le 2 janvier prochain. Il pilotera ainsi les 1 500 agents basés dans le département et assurera, au titre de ses fonctions régionales, la politique immobilière, le contrôle budgétaire et une mission d’animation économique. Que connaît-il de la Bretagne et de Rennes ? « Rien à part la bonne humeur des Bretons et les embruns », sourit le nouveau directeur.

    Diplômé de Sciences Po et de l’ENA, Hugues Bied-Charreton a passé 25 ans de sa vie dans l’administration centrale, dans différents ministères (Intérieur, Budget, Défense) avant de rejoindre la Moselle, « par envie d’aller sur le terrain ». Depuis ses futurs bureaux rennais, il gardera un œil sur les dépenses publiques, le recouvrement de l’impôt, le contrôle fiscal, le cadastre… Un autre dossier également délicat à gérer : la fermeture programmée des trésoreries, le ministre Darmanin et le gouvernement ayant annoncé leur volonté de fermer un centre des impôts sur deux d’ici à 2022.

    https://www.letelegramme.fr/bretagne/finances-publiques-un-nouveau-patron-pour-la-bretagne-et-l-ille-et-vilaine-08-11-2019-12427621.php

     

    Alexandre Benalla, ancien chargé de mission à l’Élysée, vient d’écrire un livre.

    Alexandre Benalla, ancien chargé de mission à l’Élysée, vient d’écrire un livre. (Photo d’archives EPA)

    Benalla écrivain ! C’est le résilient de la République. Tout autre qu’Alexandre Benalla aurait pu sombrer après le scandale dont il fut l’origine. Après tout, on peut dater de ce mois de juillet 2018 le début des embêtements pour Emmanuel Macron.

    On aurait pu l’imaginer enseveli par l’avalanche qu’il a lui-même déclenchée. Au lieu de quoi, il est devenu un personnage, presque une référence ! Et le voilà qui nous gratifie d’un livre pour nous faire ses confidences. « Ce qu’ils ne veulent pas que je dise » (Plon).

    On se dit, a priori, qu’il est un peu gonflé. Qu’il veut jouer les victimes. Qu’il trahit un peu ceux qu’il a servis. Qu’il cherche la lumière au lieu de se repentir. Qu’il est typique de notre temps de modernité cathodique. Et, finalement, on le regarde, on le lit et on ne peut s’empêcher d’éprouver une irrépressible sympathie. Ce mélange de lucidité, de franchise, de culot, de courage, avec un peu de narcissisme enfantin donne un cocktail assez unique. Cet enfant de l’époque semble avoir de solides points de repère, à l’instinct. Au fond, Benalla, c’est ce que l’on appelait autrefois un tempérament.

    Jadot Janus. Il a été la vedette des élections européennes. Comme cela arrive parfois aux leaders écologistes. Sa réussite lui donnait des ailes et faisait déjà penser à son avenir pour l’élection présidentielle.

    L’homme cultivait son « en même temps » à lui, en essayant de parler d’une écologie qui serait ni de gauche ni de droite. Après tout, sa prise de distance avec les partis de gauche qui lui tendaient la main lui avait plutôt réussi. Mais les semaines ont passé. L’élan s’est un peu perdu. Et Jadot a semblé pratiquer un drôle de « en même temps », confondant les nuances du vert.

    Et on l’a vu signer un texte appelant à manifester, dimanche, « contre l’islamophobie », texte qui a fait l’objet de multiples critiques depuis, car il qualifie de liberticides des lois qui définissent la laïcité française. Jadot a dit ensuite « qu’il ne validait pas l’ensemble du texte ». Il inaugure ainsi une figure nouvelle : la signature d’un texte que l’on désapprouve. Le grand écart peut mener à l’inconfort.

    Belloubet en « free style ». Empêtrée dans l’affaire du message de son cabinet à celui du Premier ministre qui reliait les enjeux de la carte judiciaire à ceux de la carte électorale, Nicole Belloubet a attiré l’attention sur autre chose en prenant ses distances avec la politique de quotas d’immigration affichée par Édouard Philippe. C’est peu dire que de relever que ça n’a guère été apprécié à Matignon et à l’Élysée. « Elle se rachète une bonne conscience sur notre dos », maugrée l’entourage présidentiel. Et Emmanuel Macron a dû afficher son dédain depuis Pékin pour ce qu’il a appelé les « états d’âme ». La garde des Sceaux devra trouver d’autres méthodes pour restaurer sa crédibilité…

    https://www.letelegramme.fr/debats/politique-du-culot-et-des-etats-d-ame-07-11-2019-12427775.php

     

    Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics.
    Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics. (Photo AFP)

    81,1 milliards d’euros : c’est le manque à gagner pour l’État qu’a représenté l’année blanche de 2018, du fait de l’instauration du prélèvement à la source, en 2019.

    La mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, en 2018, a eu un coût important pour les finances publiques. Elle a représenté un manque à gagner de 81,1 milliards d’euros à l’État, a annoncé, ce jeudi, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin.

    Lors de l’instauration du prélèvement à la source en 2019, le gouvernement a décidé ne pas taxer les revenus courants de 2018 (salaires, pensions, etc.), car cela aurait entraîné une double imposition pour les ménages, cette année-là. Techniquement, cette neutralisation de l’impôt s’est faite, via un crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR).

    https://www.letelegramme.fr/france/impot-a-la-source-un-manque-a-gagner-de-81-1-milliards-pour-l-etat-07-11-2019-12427777.php

     

    Ouest-France

    Morlaix. Une quinzaine d’enseignants réunis pour de meilleures conditions de travail

    Publié le 07/11/2019

    À Morlaix (Finistère), les syndicats d’enseignants dénoncent toujours des conditions de travail difficiles. Un appel à la grève dans les prochaines semaines n’est pas exclu.

    Une quinzaine d’enseignants s’est retrouvée devant l’inspection académique, ce mercredi 6 novembre 2019. | OUEST-FRANCE

    Il y a un mois, déjà à l’appel d’une large intersyndicale, une cinquantaine de membres de l’Éducation nationale s’était rassemblée à Morlaix (Finistère), en hommage à Christine Renon, directrice d’école qui s’était suicidée dans son établissement.

    Depuis, les syndicats ont rencontré la direction académique le 23 octobre 2019, après avoir déposé une « alerte sociale », nécessaire à tout préavis de grève. « Mais rien n’a changé, les conditions de travail sont toujours aussi dures. On a l’impression d’être abandonnés », souffle Hervé Floc’h, responsable départemental du Sgen-CFDT, ce mercredi 6 novembre, à l’occasion d’un nouveau rassemblement qui a réuni une quinzaine de personnes.

    Un appel à la grève « n’est pas exclu si la situation continue à se tendre », expliquent les syndicats. Ils ont déposé un préavis qui court jusqu’au mois de juillet 2020.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-quinzaine-d-enseignants-reunis-pour-de-meilleures-conditions-de-travail-6597674

     

    Commerce. Le centre-ville de Morlaix en grande difficulté

    Commerce. Le centre-ville de Morlaix en grande difficulté
    (Infographie Le Télégramme)

    Que sont devenues les vivantes Grand-Rue, rues de Paris et de Brest ? Des enfilades de cellules commerciales vides. C’est le triste constat du badaud qui arpente le centre-ville de Morlaix. Le long de ces artères qui font grise mine, entre pancartes « à vendre » ou « à louer », les commerçants refusent pourtant de baisser les bras et s’adaptent aux nouvelles habitudes de consommation.

    Franchisés ou indépendants, jeunes boutiques comme enseignes historiques : les fermetures s’enchaînent à Morlaix. Faute de chiffres officiels, nous avons parcouru les rues de l’hypercentre pour dresser un état des lieux du commerce au centre-ville. Et l’impression visuelle s’est confirmée : 99 commerces inoccupés sur 382, soit 26 % de cellules vides dans les rues que nous avons « scannées ». Guillaume Pellerin, président de l’association de commerçants Morlaix Nouvelle Vague, ne nie pas « une augmentation des fermetures depuis dix ans, phénomène aggravé ces deux dernières années ». Pour lui, ce sont « 30 ans de décisions » politiques que l’on paye aujourd’hui.

    "Le commerce a de l’avenir s’il se remet en question et séduit de nouveau le consommateur."

    Tristes rues à moitié vides. Dans la Grand-Rue, 50 % des commerces sont vides. Fin octobre, deux ont encore mis la clé sous la porte : Carnet de Vol, après liquidation de l’enseigne nationale, puis la maroquinerie MG. Seule note positive : l’ouverture de la boutique TBS. Même constat rue de Paris. Boulangère emblématique, Brigitte Le Maguet, 86 ans, déplore « les nouveaux trottoirs, frein au stationnement ». Un peu plus loin, le bureau de tabac-presse a fermé cet été. La place est libre mais la licence tabac a été reprise par un bar voisin. La rue retrouve « un certain dynamisme après les inondations », tempère Jean Corre, le dernier boucher du centre-ville, qui vient de prendre sa retraite après 37 ans d’activité. L’artisan espère que la future résidence Domitys attirera de nouveaux consommateurs dans cette artère qui accueille depuis peu un nouvel épicier, une brocante et l’association culturelle La Barge, en attendant l’ouverture du Tiers-lieu. Dans la rue de Brest, elle aussi touchée par les inondations de juin 2018, les récents aménagements feront-ils revenir les commerçants ? L’avenir le dira.

    Des clients qui ne s’y retrouvent pas. Ils s’agacent de ces commerces qui ne sont pas ouverts quand il faut. « Beaucoup sont fermés à la pause déjeuner, quand on pourrait faire du shopping ». Le lundi, ceux qui font l’effort d’ouvrir passent inaperçus. Quant au dimanche, « seuls les restos sont ouverts, alors on ne vient pas flâner ». Pointés aussi : le « peu de choix », des produits « trop chers » et le stationnement qui leur font préférer la périphérie. Quelques-uns revendiquent enfin, sans tabou, de « trouver pareil et moins cher sur internet ». Ces critiques, Guillaume Pellerin les entend : « Le commerce a de l’avenir s’il se remet en question et séduit de nouveau les consommateurs », admet-il.

    Qui ferme boutique ?Les profils sont multiples : départs à la retraite sans repreneur, grandes marques nationales qui ferment des sites pas assez rentables (Le temps des cerises, Desigual, Naf-Naf), boutiques qui ne sont plus dans l’air du temps… Les inondations ont aussi conduit certains « à jeter l’éponge », comme le propriétaire du Marché Plus de la rue de Paris. Et puis il y a tous ceux qui ne comptent pas leurs heures, investis mais fatigués de vivoter « en se versant à peine un demi-Smic par mois ».

    Des loyers trop élevés. C’est un point noir qui revient en boucle. Certains peuvent atteindre 750 € mensuels. Inchangés depuis des années, ils ne sont plus en phase avec la conjoncture économique. « Les propriétaires sont indifférents, car pas dans l’obligation de louer », estiment des commerçants. Quand d’autres expliquent que ces loyers sont « justifiés par une taxe foncière qui frise par endroits les 4 000 € ». Résultat : « La mise de départ est lourde, d’autant que les banques ne suivent pas toujours ». Pour minimiser les risques financiers, certains optent pour le « concept store », boutique éphémère mutualisée.

    "Morlaix a un potentiel touristique dont les commerces doivent s’emparer."

    Le paradoxe Internet. Le web, c’est la bête noire des commerçants. Ils y voient une concurrence déloyale. L’outil numérique s’avère pourtant un allié précieux pour qui se l’approprie. Tel ce commerçant « initié aux secrets d’Instagram par son ado branchée ». La CCI propose « des réunions gratuites de sensibilisation à internet », à l’heure où certains réfractaires « n’y sont même pas référencés ».

    Parkings, « la fausse question » ? Le maire Agnès Le Brun, qui avance « 16 % de commerces vacants, chiffre similaire à celui de Landerneau », se refuse à dresser un tableau noir. « À Morlaix, ça se voit plus qu’ailleurs car l’hypercentre est très resserré », juge-t-elle. Et d’estimer que le commerce subit « une mutation profonde, qui bénéficierait davantage aux commerces de bouche qu’aux marchands de biens ». L’édile fait remarquer que « les transactions immobilières sont en hausse, signe que les gens reviennent » et que « Morlaix a un potentiel touristique dont les commerces doivent s’emparer ». Quant au sujet sensible du stationnement, elle le balaie comme « une fausse question, car la désertification est nationale ». Avant d’annoncer qu’une consultation de la population sur les parkings sera lancée fin novembre, « pour une expérimentation début 2020 ».

    Vos réactions

    Sabine Hervé 08 Novembre 2019 à 19h23

    Il se passe aussi de belles choses à Morlaix. Ce matin, par exemple, se tenaient les Cafés de la Création dans les locaux de Grain de Sail. Dix neuf porteurs de projets sont venus à la rencontre d'experts (avocats, notaires, experts comptables...) . Où était le Télégramme ?

    Laurence Gérard 08 Novembre 2019 à 11h44

    La grande distribution détruit plus d'emplois qu'elle n'en crée.

          ALAIN LASSEIGNE 08 Novembre 2019 à 14h15

    Mais elle finance plus de campagne électorale!!

    robert le du 08 Novembre 2019 à 09h33

    Toutes les villes malheureusement subissent des fermetures de commerce en cause toutes les zones commerciales .

    Jean Louis Durand 07 Novembre 2019 à 20h56

    C'est encore pire à Brest qui a le statut de métropole pourtant à ce qu'il paraît.

    annick JT29 07 Novembre 2019 à 20h07

    il n'y a pas que Morlaix

    lesroses jaime 07 Novembre 2019 à 19h39

    Eh ben.. pas un seul mot sur l'extension des zones commerciales péri-urbaines (Question à 2 sous : qui les autorise à s'agrandir ?)

    https://www.letelegramme.fr/dossiers/etat-des-lieux-du-commerce-a-morlaix/commerce-un-centre-ville-en-grande-difficulte-07-11-2019-12427574.php

    De : "michel kerninon"
    A : "pyb29"
    Objet : Déclin MLX CENTRE Mon commentaire

    Triste réalité et ça continue à se dégrader. Suffit de regarder la sinistrose qui a gagné les rues de Morlaix : fermetures de commerces en abondance, dégradation des immeubles ( sauf quelques exceptions) paupérisation de plus en plus visible d'une partie de la population en rupture sociale et détresse.... Que font les élus ? Depuis au moins 30 ans, ils semblent satisfaits d'eux-mêmes. Et choisissent les divisions et les querelles de clochers et d'ego, plutôt que de mesurer l'urgence de la situation et d'en tirer la seule conclusion qui s'impose : passer à l'action et renverser la vapeur du déclin. Car celui-ci s'accélère sur des points vitaux comme l'emploi, la démographie, l'animation culturelle (quel avenir pour le musée et l'ensemble des Jacobins, toujours en panne après plus de 5 ans de fermeture ). Et en conséquence, les très prochaines élections municipales ont forcément relancé les misérables querelles coutumières à Morlaix. Sans qu'aucun programme de redressement ne soit vraiment annoncé par quiconque. Une rédhibitoire impasse se présente et se prolonge donc forcément pour le futur de Morlaix-centre qui se meurt. Suffit sûrement pas de changer régulièrement les fleurs des plates-bandes et de tracer des lignes blanches le long des rues pour que renaisse et revive une petite ville en grave danger de coma. Pourrait-on faire en sorte que les citoyens morlaisiens et ceux des périphéries aient une raison de croire en un avenir pour Morlaix. Que les candidats et ceux qui seront élus, et quels qu'ils soient, s'accordent pour passer à l'action avec un programme de développement qui ne relève pas de la pure fantaisie. Avant qu'il ne soit définitivement trop tard. Et pour faire revivre une petite ville déclinante qui a raté beaucoup de rendez-vous,- à commencer par la