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Ouest-Franc

Morlaix-Truro. L’amitié franco-anglaise, malgré la tourmente du Brexit

Publié le 21/09/2019

Agnès Le Brun, maire de Morlaix et Robert Smith, maire de Truro. | OUEST-FRANCE

En 1979, ces deux villes de part et d’autre de la Manche débutaient, grâce à un jumelage, une longue amitié. Ces liens ont été célébrés en mairie de Morlaix, samedi 21 septembre.

En 40 ans, le jumelage Morlaix-Truro aura eu le temps de voir se succéder « sept premiers ministres britanniques, et six présidents français », a rappelé Bob Smith, maire de la commune des Cornouailles britanniques, célèbre notamment pour avoir vu grandir Roger Taylor, batteur du groupe Queen. Et de conclure, non sans humour : « Espérons qu’il durera plus longtemps que les prochains chefs de gouvernement ! »

Pour célébrer les 40 ans du jumelage, la délégation anglaise a fait goûter quelques-unes de ses spécialités, servies avec des crackers of course ! | OUEST-FRANCE

Samedi 21 septembre, une cérémonie a réuni des délégations des deux villes, en mairie de Morlaix. De part et d’autre de la Manche, on salue cette amitié tenace, « d’autant plus importante en ces temps de confusion et de doute », comme l’a souligné Hervé Bernard, président du comité de jumelage à Morlaix, dans une allusion au Brexit.

Étaient également présents les maires de Plourin-lès-Morlaix, Sainte-Sève et Saint-Martin-des-Champs, communes associées au jumelage depuis 2005. | OUEST-FRANCE
Jean-Jacques Cléach, maire de Morlaix en 1979, a été l’un des artisans de ce jumelage vieux de 40 ans. | OUEST-FRANCE

Pour preuve de cette envie commune de poursuivre l’aventure, une convention a été signée, impliquant l’échange de livres entre les bibliothèques des deux villes. En projet également, « l’élargissement des échanges culturels entre les jeunes de Morlaix et Truro ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-truro-l-amitie-franco-anglaise-malgre-la-tourmente-du-brexit-6530815

 

Originaire de Bodilis, Jean-Michel Moysan (ici devant l’église Saint-Melaine) est le nouveau curé de la paroisse Saint-Yves.

Originaire de Bodilis, Jean-Michel Moysan (ici devant l’église Saint-Melaine) est le nouveau curé de la paroisse Saint-Yves. (Le Télégramme/Gwendal Hameury)

Nommé curé de la paroisse Saint-Yves au début du mois, Jean-Michel Moysan, 64 ans, célébrera sa première messe le 29 septembre, à Saint-Matthieu. Il invite d’ores et déjà les fidèles à « faire des efforts pour faire église commune ».

Entré au séminaire en 1979, après des études supérieures en mathématiques et en informatique, le Bodilisien Jean-Michel Moysan a toujours voulu consacrer sa vie à Dieu. « J’y pensais depuis l’enfance ; la quête d’absolu, sans doute. Le cheminement s’est fait naturellement. Je me suis posé beaucoup de questions, évidemment. Notamment sur le célibat. Mais en six ans de séminaire, on a le temps de réfléchir ». Ordonné prêtre en 1985, l’homme ne regrette rien de ce choix. « Pourquoi le regretterais-je ? J’ai la foi en Jésus-Christ, ressuscité des morts », sourit-il. À 64 ans, le nouveau curé de la paroisse Saint-Yves, fraîchement installé au presbytère de l’église Saint-Melaine, se dit heureux dans la vie. Et heureux de (re) découvrir Morlaix et cette paroisse aux 27 clochers.

« Une nouvelle aventure »

« Cette nomination, le 1er septembre, m’a rempli de joie. C’est une nouvelle aventure qui commence, glisse Jean-Michel Moysan. Une aventure pour moi, car il faut plonger dedans rapidement et assimiler beaucoup de choses. Mais une aventure pour les paroissiens aussi, qui se demandent qui est ce curé qui arrive ».

La réponse tient en deux mots. Le premier est expérience. Jean-Michel Moysan a exercé de nombreux ministères depuis son ordination. Il a notamment été aumônier à l’hôpital psychiatrique de Bohars pendant dix ans. Vicaire épiscopal (adjoint de l’évêque) sur le territoire de Morlaix, prêtre référent à la pastorale diocésaine sur la santé, Jean-Michel Moysan est aussi formateur sur les questions de bioéthique au sein de l’Église. « La société semble acquise à ce libéralisme qui a investi les mœurs. Elle se dit prête, mais prête pour quoi ? L’Église paraît certainement vieux jeu, mais elle ne fait que poser des questions. Elle est dans son rôle ».

Ces deux dernières années, il exerçait dans la paroisse Brest Elorn Saints Pierre et Paul (Gouesnou, Plougastel-Loperhet, Le Relecq-Kerhuon, Guipavas et Notre-Dame de Tourbian).

« Pas encore d’hologramme »

Le second mot est disponibilité. « Notre tâche est d’être auprès des gens, de les unir en mettant de la spiritualité dans leur vie. Je serai donc le plus disponible possible pour mes paroissiens », assure Jean-Michel Moysan. Pour y parvenir, il sait qu’il va devoir faire beaucoup de kilomètres en voiture. « Dans la paroisse, nous ne sommes que deux curés : le père Corentin Sanson et moi-même. Heureusement, nous sommes épaulés par des laïcs. Malgré tout, nous avons dû réduire le nombre de messes. Il y a 27 clochers… On n’a qu’un corps et pas encore d’hologramme », rigole-t-il.

La première messe se tiendra le 29 septembre, à 10 h 30, à l’église Saint-Matthieu, sous la présidence de Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon. Le message du nouveau curé sera celui de l’unité. « Puisque nous sommes moins de prêtres, j’invite tout le monde à faire des efforts pour faire église commune. Je vais proposer aux paroissiens d’être des disciples missionnaires, selon l’expression du Pape François ».

Pratique
Elle sera suivie d’un pique-nique à l’école Saint-Joseph (5, rue Domesnil) et d’un « après-midi fraternel » au cours duquel sera présentée la démarche du projet pastoral.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 21 Septembre 2019 à 17h42

Un Moisan se retire, un Moysan arrive.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/religion-jean-michel-moysan-nouveau-cure-de-la-paroisse-21-09-2019-12388677.php

 

Tous les habitués n’étaient pas encore présents à la reprise de l’atelier de musique celtique, ouvert à tous les musiciens souhaitant travailler les répertoires irlandais et écossais.
Tous les habitués n’étaient pas encore présents à la reprise de l’atelier de musique celtique, ouvert à tous les musiciens souhaitant travailler les répertoires irlandais et écossais.

L’association Projets échanges et développement ayant réintégré ses bureaux à la Maison de la mer au Diben, les ateliers sous sa tutelle ont fait ou vont faire leur rentrée : le yoga, tous les lundis à 18 h 30 et tous les mardis à 18 h 45 à la salle omnisports ; l’atelier de musique celtique, tous les lundis à 19 h 30 à la Maison de la mer ; le soutien informatique, tous les mardis à 14 h à la Maison de la mer ; la photo à partir du 8 octobre à la Maison de la mer ; et Bobine en bourg, la balade thématique, le soutien à la parentalité ; l’atelier « zéro déchet ».

L’assemblée générale aura lieu jeudi 3 octobre, à 18 h, à la Maison de la mer, en cas d’absence, pouvoir peut être donné au président ou à un membre de l’association.

Pratique
Contact : tél. 06 51 11 94 20 ;
contact@projets-echanges-developpement.net 

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 21 Septembre 2019 à 15h45

La "Maison de la mer " est devenue bien trop petite pour PED.


https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/projets-echanges-et-developpement-reprise-des-ateliers-21-09-2019-12388575.php

: Atelier musique celtique "Maison de la mer " le 18 juin 2018

 

Ouest-Franc

Finistère. Coups de feu à la sortie d’une boîte de nuit à Carhaix : un blessé

Publié le 21/09/2019

Les gendarmes de Carhaix et un fourgon de l’identification criminelle étaient sur les lieux samedi 21 septembre. | OUEST-FRANCE

Un homme a été blessé par balles, rue des Martyrs, à Carhaix (Finistère) lors d’une rixe qui s’est déroulée dans la nuit de vendredi 20 à samedi 21 septembre.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des coups de feu ont été tirés et un homme blessé à la jambe à la suite d’une rixe. Selon les autorités, le pronostic vital de la victime ne serait pas engagé.

Les individus auraient visiblement passé la soirée à la discothèque Kwai située à Plévin avant que la soirée ne vire au drame dans le centre-ville de Carhaix (Finistère). Pour le moment, aucun élément n’a été communiqué concernant l’arrestation de l’auteur des faits.

Ce samedi 21 septembre, les gendarmes de Carhaix, la brigade de recherches de Châteaulin ainsi que le PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Châteaulin, appuyés par une équipe de l’identification criminelle, ont investi la rue des Martyrs en bloquant la circulation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/carhaix-coup-de-feu-la-sortie-d-une-boite-de-nuit-6530729

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
21 septembre 2019

Voici la couverture du p'tit dernier... Il sort en avant première, demain, au très joli festival Pré en Bulles de Bédée (près de Rennes)... Attention, ce n'est pas la version définitive, donc les premiers exemplaires seront collector!!!

 

Justice. « Les féminicides touchent tous les milieux sociaux »
(Photo DR)

Gwenola Joly-Coz est une des rares femmes présidente d’un tribunal de grande instance (à Pontoise dans le Val-d’Oise). Elle se présente volontiers comme « Bretonne de la Terre, proche de la forêt de Brocéliande » et aimerait bien venir exercer dans sa région d’origine. En attendant, c’est cet esprit breton qui a fait d’elle « une voyageuse », sa carrière la conduisant notamment en Guyane et à Mayotte. Gwenola Joly-Coz est aussi en pointe du combat contre les violences faites aux femmes.

Vous présidez le tribunal de grande instance (TGI) de Pontoise, le onzième parmi les juridictions françaises. Comment établit-on ce classement ?

En fonction du nombre d’affaires, au civil comme au pénal. Les douze premiers tribunaux de France sont dits du premier groupe (hors hiérarchie). Trois d’entre eux sont dirigés par une femme.

Quel est le rôle précis d’un(e) président(e) de TGI ?

D’abord organiser la juridiction, lui permettre de fonctionner au mieux, en donnant aux juges les moyens de travailler. C’est aussi une sorte de repère, de référent pour ses pairs. Les magistrats peuvent toujours venir vers moi s’ils ont des interrogations déontologiques ou professionnelles. J’ai également, à l’extérieur, un rôle de représentation et d’incarnation de l’institution judiciaire.

Présidez-vous encore des audiences ?

Bien sûr. En particulier les audiences de référé qui traitent de l’urgence civile. Je préside aussi des audiences correctionnelles pour maintenir un lien direct avec le pénal.

« Nos concitoyens viennent de plus en plus devant le juge pour trancher leurs litiges qu’ils peinent à régler en commençant, tout simplement, par discuter »

Voyez-vous des évolutions dans les types d’affaires dont vous êtes saisies ?

Globalement, on constate une judiciarisation de la société. Nos concitoyens viennent de plus en plus devant le juge pour trancher leurs litiges qu’ils peinent à régler en commençant, tout simplement, par discuter. Plus précisément, les affaires familiales prennent de plus en plus d’importance : elles représentent 70 % des affaires civiles. Litiges entre époux et ex-époux, autorité parentale et garde des enfants, tout cela occupe ici, à temps plein, huit juges aux affaires familiales.

On considère communément que la justice française est mal traitée, en nombre de magistrats proportionnellement à la population, en moyens budgétaires et matériels. Vous qui êtes dans un tribunal tout neuf, comment vivez-vous cette paupérisation ?

Cette réalité est connue depuis longtemps : la justice française est la moins bien dotée d’Europe. J’anime actuellement un jumelage avec un tribunal allemand. Nos conditions respectives n’ont rien à voir. Nous avons trop d’affaires par magistrat et l’un des premiers reproches fait à notre justice, c’est sa lenteur. Une fois que j’ai dit cela, moi qui suis magistrate depuis plus de trente ans, je ne veux pas être réduite à l’impuissance. C’est pour cela que j’ai voulu être cheffe de juridiction, pour agir. Rien ne doit nous empêcher d’avoir des projets et une ambition pour notre justice au service des justiciables.

D’autres griefs concernent la formation et le parcours des magistrats, enfermés dans un cursus limitant le regard qu’ils portent sur la réalité quotidienne. Qu’en pensez-vous ?

C’est une ancienne vision du corps de la magistrature. La formation initiale par l’École de la Magistrature est d’une très grande qualité, reconnue au niveau international. Pour autant, vous serez sans doute surpris d’apprendre que la magistrature française est, aujourd’hui, composée à 50 % de gens qui, après avoir exercé comme avocats ou dans le social, ou encore en entreprises, ont fait le choix de devenir magistrats, autour de la quarantaine.

Vous êtes cofondatrice de l’association Femmes de Justice. Quelle est sa vocation et où en est-elle ?

Elle est née en juin 2014 et elle se porte très bien. Pourquoi Femmes de Justice alors qu’il y a beaucoup de femmes dans la justice ? Pendant des siècles, la justice a été rendue exclusivement par des hommes et si cette féminisation est le phénomène sociologique le plus important qui ait touché la magistrature depuis 1945, il a été relativement peu analysé.

Vous avez d’ailleurs milité pour la reconnaissance de la première femme magistrate dont la nomination date de 1946.

Charlotte Béquignon-Lagarde est la pionnière restée pourtant longtemps inconnue. J’y ai vu un symbole de " l’invisibilisation " des femmes.

C’est en 2002 que le nombre de femmes magistrats et devenu supérieur à celui des hommes. Vous êtes maintenant 67 %. Sauf que plus on monte dans la hiérarchie plus cette proportion diminue.

La magistrature française n’est plus mixte. Nous devons donc nous demander comment ramener des hommes au métier de magistrat. Cela va peut-être vous sembler paradoxal, mais Femmes de Justice est la première à avoir évoqué le sujet. L’accès aux postes de responsabilité est un autre aspect. Il n’y a que 25 % de femmes cheffes de juridictions.

Comment l’expliquez-vous ?

La magistrature exige, pour avoir un parcours de responsabilités, une mobilité géographique, ce qui s’avère délicat pour les femmes. Elles passent le concours vers la trentaine, entrant alors dans la décennie de la maternité qui n’est pas la plus facile pour changer de lieux. Il m’a fallu déménager pour chaque mutation, ce qui n’est pas simple pour organiser la vie de famille. Les hommes gèrent souvent cette contrainte par le célibat géographique. Autre problème, le plafond de verre. Puisque les exemples sont rares, les femmes se disent que certaines responsabilités sont faites pour les hommes. Il m’a fallu des années pour surmonter ce préjugé.

« 130 à 140 femmes meurent, chaque année, sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints »

Il y a déjà un certain temps que vous attirez l’attention sur les violences faites aux femmes. Vous avez ainsi préconisé l’utilisation d’un bracelet anti-rapprochement. Ces drames empirent-ils ?

Je dirige, pour l’École nationale de la magistrature, la formation continue des magistrats sur les violences faites aux femmes. Il n’y a qu’une douzaine d’années que nous dénombrons les féminicides. Le chiffre est stable : 130 à 140 femmes meurent, chaque année, sous les coups de leurs conjoints ou ex-conjoints. On ne parle pas là des femmes violentées, terrorisées, qui vivent sous emprise. C’est parce qu’il n’y a pas d’égalité dans la société que certains hommes estiment qu’ils sont propriétaires de leurs femmes et qu’elles n’ont pas le droit de les quitter. Or, la plupart des féminicides, qui touchent tous les milieux sociaux, ont lieu au moment de la séparation. La violence n’est pas le conflit. Je préconise l’abandon de termes comme crime passionnel ou drame conjugal.

Le gouvernement se montre sensible au sujet et s’emploie à mobiliser les acteurs. Il se dit que les réponses policières et judiciaires doivent mieux prendre en considération ces drames, ce qui pose aussi la question des moyens.

Je me réjouis que nous parlions ainsi des violences faites aux femmes. Il est déjà important de nommer les choses. Le vocabulaire judiciaire est clair : il parle d’atteinte à la vie d’autrui, de meurtre, d’assassinat. Je n’ai pas besoin du féminicide dans le code pénal. En revanche, dans le langage social et médiatique, il nous faut trouver de nouveaux mots. Si les mots ont un sens, ils ont aussi une direction. Féminicide nous aide à donner du sens et à fixer l’objectif : lutter contre ce phénomène. Pensez-vous que le corps social aurait réagi de la même façon si, depuis le début de l’année, 101 hommes avaient été tués par leurs femmes, chez eux, devant leurs enfants ?
Pour être complète, sachez que chaque année, une vingtaine de femmes tuent leurs conjoints, pas pour cause de séparations mais à force d’avoir été violentées ou parce que les hommes ont agressé sexuellement les enfants.

https://www.letelegramme.fr/france/justice-les-feminicides-touchent-tous-les-milieux-sociaux-21-09-2019-12387679.php

 

Alzheimer. « La prévention fait reculer la maladie »

225 000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer sont diagnostiqués chaque année.
225 000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer sont diagnostiqués chaque année. (Photo Darek Szuster/L’Alsace/PhotoPQR)

Le Dr Véronique Lefebvre des Noëttes, psychiatre, spécialiste en gériatrie, accompagne des patients âgés atteints de la maladie d’Alzheimer depuis plus de trente ans. Elle vient de publier un livre très pratique et très pédagogique à destination des familles et des proches (*). Et donne des raisons d’espérer.

Pourquoi la maladie d’Alzheimer fait-elle si peur ?

Elle fait peur, déjà, à cause du nombre de personnes atteintes. En France, nous en sommes à un million de personnes probablement atteintes et 225 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. Elle fait aussi peur parce qu’on ne sait pas encore la guérir. Mais il y a quand même des raisons d’espérer.

On comprend, en vous lisant, que le diagnostic est à faire le mieux et le plus tôt possible.

Le plus tôt, c’est le mieux pour pouvoir mettre en place un programme personnalisé. Un diagnostic ne se pose jamais à la va-vite, en une seule consultation. Mais plutôt dans des centres dédiés (une consultation mémoire ou hôpital de jour), avec des spécialistes, où l’on fait revenir les patients au moins une à deux fois. La maladie s’accompagne parfois d’autres maladies, comme les démences mixtes, d’origine vasculaire ou neurodégénérative…

L’entourage est très affecté par la maladie d’Alzheimer ?

C’est une maladie qui fait presque plus souffrir l’entourage que le malade. Nous avons des études qui montrent qu’au moment de l’annonce du diagnostic, l’aidant est plus stressé que le malade. Il occupe une position très difficile à tenir, héroïque parfois. À 75 %, d’ailleurs, l’aidant est une femme. Elle va aider au moins six heures par jour et six jours sur sept. Au début, c’est valorisant, mais, ensuite, les aidants s’épuisent.

Les structures de prise en charge sont-elles suffisantes ?

On a fait beaucoup de progrès, notamment depuis le plan Alzheimer de Bernard Kouchner, en 2001. Il existe un maillage des consultations mémoire de proximité très bien fait, en Bretagne autant qu’en région parisienne, des Centres mémoire de ressources, les CLIC (Centres locaux d’information et de coordination) : j’ai voulu montrer que tout cela existe, parce qu’en général, les aides existent, mais les personnes ne savent pas où les solliciter. En revanche, il n’y a pas encore assez de structures de répit pour les aidants, ou d’unités pour accueillir les malades dans des moments aigus, à un stade avancé de la maladie.

Qu’en est-il de la recherche ?

La recherche fondamentale, sur la génétique notamment, avance. Concernant la recherche sur les médicaments, certains sont en cours de test mais pas encore chez les humains. La recherche clinique est également très intéressante : elle montre comment prévenir les troubles du comportement.

C’est-à-dire ?

On sait que bien manger, en suivant un régime méditerranéen (huile d’olive, poissons gras, céréales, fruits et légumes frais), marcher tous les jours une demi-heure au moins, se faire plaisir, entretenir des interactions sociales, avoir des amis, un petit chien : cela fait réellement reculer la maladie. Et retarder de trois ans l’entrée en institution, améliorer la qualité de vie des malades et de leurs proches. Avec des moyens assez simples, sans tout attendre d’un médicament miracle. Et il faut garder une chose en tête : même à des degrés très évolués de la maladie, on ne doit jamais assigner ces personnes à rester des déments.

« Que faire face à Alzheimer ? Gagner des années de vie meilleure », Éditions du Rocher (19, 90 euros. Un euro est reversé à l’association France Alzheimer pour chaque exemplaire acheté)

https://www.letelegramme.fr/france/alzheimer-la-prevention-fait-reculer-la-maladie-21-09-2019-12388441.php

 

Cela dure depuis 40 ans. Qu’on soit de droite ou de gauche, il convient de pincer le nez dès qu’on parle d’immigration massive et de fustiger les diables Le Pen père et filles. Mais à l’approche d’une élection - bientôt les municipales ! - tout change.

Quatre jours après qu’Emmanuel Macron a scandalisé ses propres supporters en s’en prenant à « ces bourgeois qui ne croient pas à l’immigration car ce sont les plus pauvres qui en sont le réceptacle », le président centriste du conseil régional des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ose proposer (dans Le Point) des « quotas d’immigration économique ». On se croirait en 1981, quand le communiste Georges Marchais criait : « Il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ». Ou en 1995, quand Jacques Chirac et Lionel Jospin décidaient de ne pas aborder le sujet immigration lors de leur duel présidentiel… mais que Chirac promettait, à la veille du second tour, de maintenir les lois Pasqua qui devaient rendre plus difficile l’entrée des étrangers.

Là où il est, l’ancien ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua (décédé en 2015), doit sourire, lui le « terrible » homme de droite, de voir sa proposition de traité Europe-Afrique visant à freiner le phénomène migratoire en accélérant le développement économique de l’Afrique reprise aujourd’hui par Xavier Bertrand, un « centriste penchant à gauche ». C’est qu’il y a urgence : pousser davantage d’électeurs dans les bras des Le Pen pouvait être un calcul politique habile du temps de Mitterrand. Mais quand les anti-immigration deviennent si nombreux dans les classes populaires, tous les politiques se voient menacés. C’est le cas de Mélenchon, qui préfère désormais ne parler que de lui-même. Le cas aussi des centristes. Et de Macron.

https://www.letelegramme.fr/debats/immigration-de-retour-en-scene-20-09-2019-12388506.php

 

Un grand souffle de renouveau soufflerait-il sur la ruralité ? C’est, en tout cas, l’impression qu’a voulu laisser Édouard Philippe, le Premier ministre, en intervenant, ce vendredi matin, devant le congrès de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). L’occasion, pour lui, de présenter son plan en faveur des territoires ruraux, où vivent plus de 22 millions d’habitants qui se sentent souvent délaissés, en particulier par les pouvoirs publics. Un de ces plans dont le gouvernement est friand qui consiste à brasser large et, comme il n’y a pas de miracle, revient souvent à procéder par redéploiement budgétaire. Mais un plan qui démontre au moins à Vanick Berbérian, le président de l’AMRF, et à son équipe, qu’ils ont su se faire entendre au plus haut niveau de l’État.

Ce plan, conforme à « l’agenda rural », promet donc d’œuvrer à la revitalisation du commerce, notamment en allégeant les contraintes normatives, de s’intéresser aux jeunes comme aux anciens, de garantir l’accès au haut débit, de préserver le foncier agricole tout en renforçant l’agro-écologie, de mobiliser 600 médecins, d’améliorer les mobilités, etc. En somme, quelque 173 mesures sur les 200 préconisées dans un rapport remis, en juillet dernier, et signé par deux parlementaires et par trois maires.

Bon prince, Vanick Berbérian s’est félicité de ces annonces dont il a souhaité, en bon pragmatique, qu’elles soient « mises en musique concrètement sur le terrain ». Avec ses collègues maires, il a également été attentif au message que le Premier ministre leur a adressé plus directement. L’Exécutif, a-t-il proclamé, sous les applaudissements, veut « que les maires redeviennent les acteurs centraux de l’intercommunalité ». Les maires qui sont trop souvent sollicités pour résoudre les problèmes dont les autres responsables se désintéressent, les maires qui sont de plus en plus en proie aux agressions, les maires qui vont avoir à se soumettre, à nouveau, en mars prochain, au jugement de leurs administrés.

Ce nouveau tropisme rural du gouvernement témoigne, en tout cas, d’une prise de conscience à laquelle Emmanuel Macron n’est pas étranger. Elle correspond à une mutation significative. Car, si ces territoires doivent affronter bien des difficultés, ils se révèlent de plus en plus innovants et offrent aussi une indéniable qualité de vie, ce qui explique le regain démographique qu’on y constate.

https://www.letelegramme.fr/debats/maires-ruraux-les-promesses-d-edouard-philippe-20-09-2019-12388459.php

 

François Landouar a dénoncé la dégradation des conditions de travail au CHPM.
François Landouar a dénoncé la dégradation des conditions de travail au CHPM.

Une cinquantaine de membres du personnel des différents services du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) se sont retrouvés autour d’un café, ce vendredi 20 septembre, dans le hall d’accueil du bâtiment administratif, à l’appel du syndicat Sud. Tous ont dénoncé la dégradation de leurs conditions de travail, au-delà des dispositions réglementaires (réduction des repos hebdomadaires, dépassement des horaires, 60 h au lieu de 48 h, obligation d’assurer des services de nuit…) ce qui entraîne un absentéisme en forte hausse : « Malgré nos propositions, la direction est incapable de recruter suffisamment de contractuels pour pallier ces absences » a regretté François Landouar, de Sud. Au terme d’un entretien avec Vincent Bonnel de la direction, cordial mais sans réelles réponses satisfaisantes, les protestataires ont affirmé vouloir continuer leurs actions (débrayages, droit d’alerte et même de retrait).

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-le-cafe-de-la-colere-du-syndicat-sud-20-09-2019-12388372.php

 

Thomas Fabius, fils de l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, a écopé d’une amende de 75 000 euros pour escroquerie.

Thomas Fabius, fils du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius, a été condamné, mercredi, à 75 000 euros d’amende pour une escroquerie liée à sa passion pour le jeu et pour les casinos, a-t-on appris, vendredi, de source judiciaire.

Âgé de 37 ans, le fils de l’ancien ministre socialiste des Affaires étrangères a été reconnu coupable de « faux et usage de faux en écriture privée » et « escroquerie » dans cette affaire, a indiqué cette source, confirmant une information de BFMTV.

Sa condamnation, prononcée par le tribunal correctionnel de Paris, a été décidée dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite de « plaider coupable », a-t-on précisé.

Thomas Fabius, mis en examen en 2016, était accusé d’avoir rédigé un faux ordre de virement de 200 000 euros, adressé à un casino de Marrakech (Maroc) où il avait ses habitudes : le Mamounia.

C’est une plainte de la Société générale qui avait lancé l’affaire. La Banque l’accusait de s’être fait passer pour un conseiller bancaire afin de faire croire au casino que ce virement allait être effectué, et de pouvoir jouer.

Des ennuis avec la justice américaine

Outre cette procédure, le fils de Laurent Fabius a connu des ennuis avec la justice américaine, en raison de sa passion pour le jeu. En 2015, un procureur du Nevada a ainsi délivré un mandat d’arrêt à son encontre, l’accusant d’avoir rédigé des chèques en bois d’un montant total de plus de 3,5 millions de dollars (3,2 millions d’euros) dans des casinos de Las Vegas, à la mi-2012. Ce mandat d’arrêt n’est pas exécutoire hors du territoire américain.

https://www.letelegramme.fr/france/escroquerie-thomas-fabius-condamne-a-75-000-euros-d-amende-20-09-2019-12388354.php

 

L'agence Pôle emploi de Morlaix a fermé ses portes ce vendredi 20 septembre après que la mérule a été découverte dans le bâtiment.
L'agence Pôle emploi de Morlaix a fermé ses portes ce vendredi 20 septembre après que la mérule a été découverte dans le bâtiment. (Le Télégramme / Monique Kéromnès)

De la mérule a été découverte dans la toiture de l’agence Pôle emploi de Morlaix. Par précaution, les lieux sont fermés au moins jusqu’au 4 octobre inclus.

Ce vendredi, l’agence de Pôle emploi, à Morlaix, a été fermée, sur décision de la direction régionale qui explique, dans un communiqué : « Dans le cadre de l’intervention d’une entreprise sur la charpente de l’agence de Morlaix, suite à une infiltration, il a été constaté la présence de mérule. Dans l’attente de l’avis du médecin de travail, et par mesure de précaution, la Direction régionale a décidé de fermer l’agence ».

Un diagnostiqueur sollicité

Un diagnostiqueur professionnel va passer pour évaluer l’étendue de la présence du champignon dans le bâtiment. Cela permettra également de connaître les mesures à prendre. La Direction régionale de Pôle emploi précise, malgré tout, que « la mérule est un champignon non pathogène, non toxique et non infectieux ».

Pour le moment, l’agence, située dans la zone de la Boissière, au 10, rue Louis-Le-Jeune, est fermée jusqu’au 4 octobre inclus.

Les conseillers redéployés dans les agences du Finistère

Les conseillers de Morlaix sont redéployés sur d’autres sites finistériens. « Ils peuvent ainsi assurer le traitement des demandes d’allocation des usagers et poursuivre les démarches d’accompagnement des demandeurs d’emploi et des employeurs », indique la direction.

Les rendez-vous assurés par téléphone ou visio

Quant aux rendez-vous prévus dans les quinze jours, ils seront assurés via un autre mode de contact (téléphone et/ou visio) ; les demandeurs d’emploi et les employeurs en seront informés. Les conseillers restent joignables par téléphone, et par mail.

La Direction rappelle que l’ensemble des services de Pôle emploi restent accessibles au 3949 (demandeurs d’emploi), au 3995 (entreprises) ou sur www.pole-emploi.fr.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-l-agence-pole-emploi-fermee-a-cause-de-la-merule-20-09-2019-12388239.php

 

La nature reprend ses droits sur la ligne de chemin de fer entre Morlaix et Roscoff.
La nature reprend ses droits sur la ligne de chemin de fer entre Morlaix et Roscoff. (Photo archives Le Télégramme)

Depuis les intempéries du 3 juin 2018, la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff est interrompue. Dans l’urgence, la Région a mis en place un service de car, en substitution. Une étude chiffre les travaux de rénovation de la ligne entre 40 et 45 millions d’euros. Plusieurs scénarios sont envisageables mais pour le moment rien n’est décidé. Philippe Paul, sénateur du Finistère (Douarnenez), a donc demandé à Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports, quelles sont « les intentions de l’État concernant le financement de cette remise en état de la ligne ferroviaire reliant Morlaix à Roscoff ? ».

Question à laquelle a répondu la ministre : « Le Gouvernement a pleinement conscience de l’importance de la liaison Morlaix-Roscoff », démarre-t-elle avant de poursuivre : « L’État demeurera aux côtés des collectivités territoriales pour préserver ces lignes dans le cadre des contrats de plan État-Région (CPER), dans tous les territoires où le mode de transport ferroviaire trouve sa pertinence. Néanmoins, face aux importants coûts de régénération évoqués et dans un contexte budgétaire contraint, il convient de rechercher des solutions innovantes, adaptées aux infrastructures et aux enjeux des territoires desservis ». De préciser qu’un état des lieux de la situation aux niveaux national et régional va être réalisé afin d’identifier « les différentes solutions techniques, organisationnelles, financières et contractuelles pour assurer la pérennité des lignes de desserte fine. C’est dans le cadre de cette démarche que des réponses devront être apportées aux problématiques spécifiques de cette ligne ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ligne-morlaix-roscoff-un-etat-des-lieux-avant-une-decision-sur-son-avenir-20-09-2019-12388211.php

 

Ouest-Franc

Plouézoc’h. Yves Moisan ne briguera pas un troisième mandat de maire

Publié le 20/09/2019

Le maire Yves Moisan et Brigitte Mel.

Le maire Yves Moisan et Brigitte Mel. | OUEST-FRANCE

Jeudi 19 septembre 2019, Yves Moisan a officialisé sa décision de ne pas briguer un 3e mandat de maire. Élu depuis 25 ans, Yves Moisan est l’actuel premier vice-président de Morlaix Communauté. Brigitte Mel mènera la liste « sensibilité de gauche ».

Jeudi 19 septembre 2019, à la fin du conseil municipal de Plouézoc’h (Finistère), Yves Moisan a annoncé qu’il renonçait à être candidat pour un 3e mandat de maire. Tout de suite il explique : « À six mois des élections, il est temps de faire connaître ma position. Je ne l’ai pas fait plus tôt car nous avons commencé un travail et il nous faut le mener à terme. »

Il fait allusion au projet de la commune dans le cadre de l’opération « Dynamisme des bourgs ruraux en Bretagne » a été retenu et reçoit une subvention de 700 000 €, (O.F. du 8-07-2019), sommes qui ne sont mobilisables que jusque fin 2020. Il tenait aussi à poursuivre son action au poste de premier vice-président à Morlaix Communauté, en charge de l’économie et du tourisme.

Un maire heureux

Cela fait presque 25 ans qu’Yves Moisan s’implique dans la vie de la commune. Il a fait deux mandats dans l’opposition avant d’être élus maire en 2008. « Je suis heureux du travail accompli, à titre personnel c’est une chance de vivre une telle expérience. Dans la vie les priorités évoluent, aujourd’hui je souhaite privilégier mon entourage familial. De plus c’est un engagement que j’avais pris, pas plus de deux mandats. J’ai envie de passer le relais à d’autres, il y aura des idées nouvelles, une dynamique nouvelle. » Il précise « Je n’exclus pas d’être présent sur la liste, j’en ai parlé avec la candidate. »

Brigitte Mel

La liste divers gauches aux prochaines élections municipales sera dirigée par Brigitte Mel, actuellement adjointe en charge des affaires sociales. « C’est à l’unanimité qu’elle a été choisie par l’équipe, explique Yves Moisan, certains partiront, de nouvelles personnes apporteront leur dynamisme pour garder le cap. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/plouezoc-h-yves-moisan-ne-briguera-pas-un-troisieme-mandat-de-maire-6529019

 

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20 septembre 2019

Écologie

 

Ouest-Franc

Les 80 km/h auraient sauvé dix fois moins de vies que prévu et coûté 2,3 milliards selon une étude

Publié le 20/09/2019

Un comité indépendant d’évaluation des 80 km/h (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes remet en cause l’efficacité de la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire. | ARCHIVES AFP

Un comité indépendant d’évaluation des 80 km/h (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes remet en cause l’efficacité de la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire. Selon cette étude, 39 vies ont été sauvées en un an. C’est bien moins que les 400 espérées par le gouvernement.

Combien de vies ont été sauvées grâce à la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les axes secondaires ? Le gouvernement et un comité indépendant d’évaluation (CIE) mis en place par l’association 40 Millions d’automobilistes ne sont pas d’accord.

Pour l’État, cette mesure a permis d’épargner 206 vies entre juillet 2018 et juin 2019. Mais selon le rapport du CIE publié en ce mois de septembre et relayé par Capital, « seules » 39 vies ont pu être sauvées, soit plus de 5 fois moins.

D’autres critères que la vitesse doivent être pris en compte

Pourquoi une telle différence ? « La comparaison des chiffres de la mortalité routière recueillis avant et après l’entrée en vigueur de la mesure fait apparaître une diminution de 148 tués pour la période juillet 2018 - juin 2019 par rapport à l’année précédente à la même période. Mais cette différence ne saurait être attribuée que très partiellement au seul passage à 80 km/h », explique le professeur Rémy Prud’Homme, qui a dirigé l’étude du CIE.

On passe donc à 39 vies épargnées selon ce rapport en tenant compte d’autres facteurs comme le trafic, la vitesse ou encore l’état des routes.

180 millions d’heures perdues sur les routes

Gouvernement ou CIE, les chiffres sont quoi qu’il arrive loin des objectifs affichés par l’État il y a un an, au moment de l’entrée en vigueur de la mesure. Édouard Philippe espérait en effet 400 tués de moins sur les routes chaque année. Mais le dispositif a tout de même permis de sauver des vies.

Dans son étude, le CIE pointe également le temps perdu par les automobilistes sur les routes : 180 millions d’heures. Une perte de temps qui aurait un impact financier important. « Ce coût de 2,65 milliards d’euros est loin d’être compensé par les bénéfices liés à la valorisation officielle des vies (129 millions d’euros) et blessés graves évités (88 millions d’euros), ainsi que des carburants et émissions de CO2 économisés (100 millions d’euros) », indiquent les auteurs de l’étude. Le coût net des 80 km/h pour le pays serait de 2,3 milliards d’euros selon les calculs du CIE.

https://www.ouest-france.fr/societe/les-80-km-h-auraient-sauve-dix-fois-moins-de-vies-que-prevu-et-coute-2-3-milliards-selon-une-etude-6529031

 

Ouest-Franc

Morlaix. Le Sew au cœur d’un quartier en devenir

Publié le 20/09/2019

Les équipes de l’Atelier Constuire et du Sew à l’intérieur de l’espace réservé aux trois salles de cinéma. | OUEST-FRANCE

Au sein de la Manu, à Morlaix, la plateforme culturelle Sew prend forme. Les délais sont tenus, les salles de spectacle et de répétition et le foyer public ouvriront dès avril, pour le festival Panoramas.

Une acoustique parfaite

Ouvriers casqués, échafaudages, stock de fenêtres, tas de gravats… À la Manu, à Morlaix (Finistère), le chantier du Sew est une véritable ruche. « Après une première phase de démolition, la construction des trois salles de cinéma (50, 100 et 150 places), des salles de spectacle et de répétition et de l’ensemble des lieux de vie a commencé il y a quatre mois », détaille Eddy Pierres, directeur de Wart, partie prenante de Sew avec la Salamandre et l’Entresort.

Le volume de la grande salle de spectacle est presque terminé. « Certaines répétitions pourront se dérouler à la lumière du jour. Au niveau des ouvertures, deux jeux de fenêtres, interne et externe, font un triple vitrage, garantissant une acoustique parfaite. La salle est prévue pour 250 personnes en mode gradins et pour 800 spectateurs debout. »

La future salle de spectacle pourra accueillir 800 spectateurs debout. | OUEST-FRANCE

Les délais tenus

« Nous sommes dans les délais, et ça avance bien », poursuit Thierry Seguin, directeur d’Entresort. Le chantier, conduit par l’Atelier Construire, respecte le planning, avec une ouverture progressive prévue à partir de 2020. Les salles de spectacle et de répétition et le foyer public, avec sa bibliothèque et un bar, ouvriront pour le 23e festival Panoramas, du 10 au 12 avril. À l’été 2020, des tests seront faits au niveau des salles de cinéma, pour une ouverture en septembre ou octobre. La réception de l’ensemble, avec l’ouverture d’un restaurant, interviendra dans quinze mois, en décembre 2020.

L’espace réservé aux salles de cinéma vu de la cour intérieure. | OUEST-FRANCE

Un nouveau quartier

La billetterie sera commune pour la Salamandre et les événements de Wart. « Le principe est de faire venir le public dans la cour, où chacun pourra choisir entre un concert et un film », précise Eddy Pierrès. La cour deviendra une place publique en lien direct avec la galerie du Léon, qui desservira aussi, à l’instar d’une rue, l’Espace des sciences, en cours de construction dans l’autre partie de la Manu. « À terme, nous aurons un nouveau quartier où les habitants pourront déambuler, comme ils le font dans un centre commercial. »

Déjà 10 000 visiteurs

Entre les concerts secrets du festival, les soirées du Baluche en 2018, les conférences et autres ateliers, mais aussi les visites d’écoles, d’universités et d’entreprises, et les 20 visites guidées du chantier, 10 000 visiteurs ont été accueillis sur le chantier du Sew depuis juin 2018. Coup de cœur « patrimoine » de la Région Bretagne, le site est ouvert pour ce week-end de Journées du patrimoine, avec, au programme, des visites théâtrales, des ateliers par l’association Ici et, ce vendredi 20 septembre, à 19 h, une conférence baptisée « (A)ménager autrement », avec Loïc Julienne, architecte ; Tiphaine Hameau, artiste-jardinier ; Thierry Seguin, de SE/cW ; et Julien Thomas, d’Ici.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-sew-au-coeur-d-un-quartier-en-devenir-6528837

 

Handivoile. 37 bateaux commandés jamais livrés

Où sont passés les 37 dériveurs Hansa 3.3 commandés via la Fédération française de voile (FFV) à une société australienne ? Ils ne sont jamais arrivés à destination, l’importateur français ayant été liquidé après avoir encaissé les règlements des clubs, municipalités (dont Landéda) et ligues de voile (dont celle de Bretagne).

Le concepteur australien qui produit ces bateaux en Indonésie n’y est absolument pour rien. Il n’a simplement pas reçu les règlements encaissés par l’importateur français. Une partie des bateaux étaient prêts mais l’Australien Chris Mitchell a bloqué les conteneurs vers la France. Les clubs, municipalités et ligues de voile qui ont passé commande (17 structures en France dont deux dans le Finistère) et versé un acompte ou la totalité du règlement se sont retrouvés le bec dans l’eau ! Fâcheux quand on a suivi, les yeux fermés, la Fédération de voile et qu’il s’agit d’argent public et de précieuses enveloppes dédiées à l’handivoile !

Importateur liquidé cet été

Au moins 260 000 euros auraient été engloutis dans cette transaction avortée (parmi les 41 bateaux commandés, quatre auraient été livrés). En Bretagne, la commune de Landéda (29), la Ligue de Bretagne et une structure de Lorient n’ont toujours rien reçu. Landéda et la Ligue de Bretagne ont versé 50 % d’acompte, Lorient ayant senti le vent du boulet avant de renoncer à effectuer son règlement.

Avec une liquidation prononcée cet été, les commandes effectuées il y a plus d’un an (paiement partiel ou intégral pour 21 bateaux) auront du mal à aboutir. Les acomptes et règlements ont bien été absorbés par l’importatrice française criblée de dettes. Au vu du nombre de créanciers, deux courriers de la Fédération française de voile demandaient expressément, en avril et mai dernier, de n’intenter aucune démarche juridique au risque de voir capoter leurs intérêts et de plonger la société vers la liquidation judiciaire. Liquidation qui n’a pas été évitée. En bons soldats, les ligues, clubs et municipalités n’ont rien déclenché et ont attendu les instructions de la FFV à la manœuvre… Les 17 structures passant les délais légaux pour faire valoir leurs droits individuellement.

Vidéo : https://youtu.be/0B_UCeBnwuc

Les yeux fermés

« Lorsque nous avons commandé ces bateaux, nous avons fait confiance à la Fédération française qui nous a clairement recommandé l’achat de ce bateau », explique, un brin amer, l’adjoint à l’économie, au tourisme et à la mer de la petite commune de Landéda. « Deux bateaux étaient en prévision d’achat. La moitié d’un premier a été réglée, soit 4 667 euros, dont la commune aura du mal à revoir la couleur », se désole Jean-Luc Cattin, en manque d’informations récentes de la part de la FFV. Du côté de la Ligue de Bretagne ayant également déboursé près de 5 000 euros, Janick Le Moal, en charge de l’handivoile à la ligue, garde espoir de se faire livrer le premier des deux bateaux commandés. « Le dossier est sur le bureau du directeur général de la Fédération, le sujet n’est pas clos ! », positive-t-elle encore.

Mais comment la FFV a-t-elle pu transiter par cet importateur en délicatesse bien avant le passage des commandes ? Comment personne ne s’est inquiété de la solidité financière de cet intermédiaire ? Et pourquoi avoir ensuite incité les structures à ne pas entrer dans la procédure de recouvrement individualisée, comme suggérée dans un courrier daté du 25 avril 2019 et adressé aux clubs concernés, une lettre signée par Gilles Pariat, président de la classe Hansa France, et Bernard Porte, en charge de l’handivoile à la Fédération.

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« Nous travaillons activement avec l’ensemble des parties prenantes à ce dossier, et notamment avec le fabricant, pour trouver une solution alternative à ce problème, écrit Pierre Ganter, directeur général de la FFV. Notre objectif est bien sûr d’obtenir la livraison des bateaux commandés et ce, dans l’intérêt des clubs, de la Fédération et de la voile handivalide en général ». Sans donner aucune précision sur une éventuelle procédure de recouvrement des sommes engagées. Ni sur les paiements en intégralité de 21 bateaux avant réception des commandes…

https://www.letelegramme.fr/finistere/landeda/handivoile-37-bateaux-commandes-jamais-livres-20-09-2019-12387353.php

 

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19 septembre 2019

Oraison

 

Compagnie d’arc. Rentrée prometteuse

Plusieurs archers se sont retrouvés samedi 14 septembre sur le pas de tir de la salle omnisports pour leur première séance de l’année, de 10 h à 11 h pour l’école de tir, de 11 h à 12 h 30 pour bon nombre des autres et de 14 h à 17 h pour les archers confirmés. Il est possible de s’inscrire au club dès l’âge de 8 ans, pour la pratique de ce sport qui allie physique et concentration.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/compagnie-d-arc-rentree-prometteuse-19-09-2019-12387542.php

 

Travaux. Réception des travaux à Kerlohou

Dans le cadre de la restauration du cours d’eau Pontplaincoat, des travaux de réaménagement d’un pont ont ainsi été réalisés route de la Croix. Ils avaient pour but de remplacer un pont routier en cours de dégradation et mal disposé, par un pont cadre béton préfabriqué, permettant de faciliter le passage de la rivière.

La réception des travaux, qui ont été exécutés avant l’été sur une période de cinq semaines par l’entreprise SETAP et suivis par le maître d’œuvre ING Concept, a eu lieu mercredi 11 septembre, en présence des partenaires, Agence de l’Eau Loire Bretagne, Région Bretagne, Conseil départemental du Finistère, Morlaix communauté. L’opération aura coûté 113 750 € HT.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/travaux-reception-des-travaux-a-kerlohou-19-09-2019-12387540.php

 

À l’issue de la journée, les formateurs ont constaté une élévation significative des compétences des équipages.
À l’issue de la journée, les formateurs ont constaté une élévation significative des compétences des équipages.

Un exercice de sauvetage en mer de grande ampleur a eu lieu samedi 14 septembre, en Baie de Morlaix, la station SNSM de Primel-Plougasnou et le CFI SNSM de Brest ont organisé une journée de secourisme, dans le cadre de la formation continue au PSE (Premiers secours en équipe) d’une partie des sauveteurs embarqués du Finistère Nord.

Des sauveteurs de Locquirec, Roscoff, Cléder, Kerlouan, Plouguerneau et l’Aber-Wrac’h, des formateurs bénévoles, médecins et victimes ont participé une grande partie de la journée à cet exercice dans la Baie de Morlaix et ses îlots : l’île Louët, l’île Noire et le château du Taureau. Les équipages ont rallié le port du Diben en fin de journée, pour partager un moment de convivialité, en présence de Frédéric Damlaimcourt, nouveau délégué départemental de la SNSM, de Martine Vercasson, chargée de la mission « Bénévoles de demain » par la SNSM nationale, et de Jean-Luc Fichet, sénateur, venu discuter de l’avenir de la SNSM, bénévolat, financement, en relation avec sa mission sénatoriale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/snsm-formation-continue-des-sauveteurs-embarques-19-09-2019-12387538.php

 

Conférence. Extinction Rebellion à la salle municipale

Le groupe Extinction Rébellion de Morlaix a proposé, vendredi 13 septembre, une conférence, « Tout droit vers l’extinction, qu’est-ce qu’on fait ? », à la salle municipale. Elle a été suivie d’une discussion-débat autour des enjeux climatiques actuels et à venir.

Lancé en octobre 2018 à Londres, Extinction Rebellion est désormais présent dans une cinquantaine de pays, la branche française est « entrée en rébellion en mars 2019, s’appuyant sur dix principes, l’action non violente, le respect des individus et une participation équitable, l’autonomie et la décentralisation pour une mobilisation de masse organisée, la construction d’une culture régénératrice favorisant la résilience. ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conference-extinction-rebellion-a-la-salle-municipale-19-09-2019-12387536.php

 

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(Archives Le Télégramme/Claude Prigent)

Dans un communiqué, le Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix a réagi à l’annonce de la fermeture du service de stérilisation et son transfert vers Brest en 2023, annonce effectuée le 12 septembre dernier .Sa présidente, Martine Carn, a souhaité revenir sur le contexte de « juin dernier » et la mobilisation du comité de défense par rapport à la loi santé 2022: « la directrice de l’hôpital de Morlaix, ainsi que la députée Sandrine Le Feur en écho, nous reprochaient de dénoncer les reculs du service public, en alimentant une communication qui serait négative pour l’établissement ». Et de rappeler que « parmi nos inquiétudes, nous citions le projet de transférer le service de stérilisation à Brest ». Autre attaque, non nommée cette fois, « certains nous accusaient de faire du catastrophisme lorsqu’on disait que la mise en place des GHT (Groupement hospitalier de territoire) allait contribuer à vider de leur substance les hôpitaux aux profits des établissements pivots » avant de livrer son point de vue que « c’est pourtant ce qui se passe et les premiers services touchés sont ceux qui ne dispensent pas directement du soin, ce qui ne place pas pour autant les autres à l’abri d‘une politique qui vide les territoires de santé structurants ». Enfin, le comité de défense a rappelé qu’il continuera à s’exprimer.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-le-comite-de-defense-reagit-a-la-fermeture-du-service-de-sterilisation-19-09-2019-12387477.php

 

Samedi et dimanche, le public pourra découvrir l’actualité autour réhabilitation du musée du couvent des Jacobins.
Samedi et dimanche, le public pourra découvrir l’actualité autour réhabilitation du musée du couvent des Jacobins. (Archives Le Télégramme)

Landivisiau : les dessous de la salle du Vallon. Découverte des coulisses de la salle de spectacle Le Vallon, à Landivisiau, possibilité de se mettre dans la peau d’une star, d’assister à un spectacle de danse, de rencontrer des artistes en résidence. Le dimanche 22. Sur inscription. 02 98 68 67 63.

Roscoff : les habitants vous font découvrir leur cité maritime et les trésors cachés de leur ville. À ne pas manquer : les d’édifices religieux et propriétés, jardins et cours privés (phare, cour à arcades de la Maison dite de Marie Stuart, salle des mariages de l’Hôtel de ville…) ; sorties en vieux gréement à bord du Mondara Mad ; promenades en calèche « A travers champs et grèves » ; feu d’artifice ; marché du terroir… Tout le programme sur www.letelegramme.fr

Morlaix : le musée des Jacobins et son chantier. Ouverture de l’église et actualité autour de la réhabilitation du musée du couvent des Jacobins. Visite libre de 14 h à 17 h les deux jours. L’accès à l’église, à la cour arrière et à la cour de chevet se fera par groupes de 10 à 12 personnes.

Morlaix : la Manufacture des tabacs en double chantier. Chantier de l’Espace des sciences, sur visite guidée, le dimanche 22, de 10 h à 16 h (45 min). Rendez-vous dans la cour d’honneur. Côté SEc/W (projet Salamandre, Entresort, Wart), chantier ouvert les deux jours de 10 h à 18 h. Visites à 11 h et 16 h le samedi et 11 h et 15 h le dimanche. Visites en breton à 15 h et 17 h le samedi.

Morlaix : les réserves des « Amours Jaunes ». Les Amours Jaunes, c’est la bibliothèque patrimoniale de la ville, riche de 30 000 volumes. Salle de lecture en libre accès. Visite des réserves sur réservation (02 98 15 20 60), le dimanche 22 de 14 h à 17 h.

Plouégat-Guérand : l’histoire du marquis de Guerrand. Histoire et légende du célèbre marquis de Guerrand dont le manoir se trouve dans la commune. Centre-bourg, le dimanche 22, de 15 h à 18 h. Couplé d’une exposition sur les manoirs bretons.

Plounéour-Ménez : visite d’une maison de 1619. Découverte de la plus vieille maison du bourg, qui date de 400 ans. Visite libre et commentée par le propriétaire. Dimanche 22, de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h.

Plourin-lès-Morlaix, Saint-Pol-de-Léon et Saint-Vougay : montée au clocher. À Plourin, libre accès au clocher de l’église Notre-Dame le dimanche 22, de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h. À Saint-Pol-de-Léon, montée au clocher de la chapelle Notre-Dame-du-Kreisker, les samedi 21 et dimanche 22, 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h. À Saint-Vougay, clocher de l’église paroissiale, le dimanche 22, de 10 h à 12 h 30.

https://www.letelegramme.fr/dossiers/journees-du-patrimoine/patrimoine-les-choix-de-la-redaction-19-09-2019-12387418.php

 

Ouest-Franc

Morlaix. Une marche pour le climat, ce samedi 21 septembre

Publié le 19/09/2019

Des marches pour le climat ont déjà été organisées dans la Cité du viaduc. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Des marches pour le climat sont organisées partout en France, samedi 21 septembre. À Morlaix (Finistère), le rendez-vous est fixé à 15 h, place des Otages.

La mobilisation pour le climat continue. Samedi 21 septembre, des marches sont organisées partout en France. À Morlaix (Finistère), le rendez-vous de départ est fixé à 15 h, place des Otages.

Les organisateurs, Citoyens pour le climat (CPLC) pays de Morlaix et l’association À pied à vélo pays de Morlaix, appellent les participants à venir habillés de manière « colorée » et en étant « bruyants : sonnettes, trompettes, bébés… » Ils rappellent que tous les moyens de déplacement non polluants sont les bienvenus.

Ces rassemblements interviendront juste avant la Semaine internationale pour le climat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-marche-pour-le-climat-ce-samedi-21-septembre-6527830

 

Retraites. Cinq manifestations, mardi, dans le Finistère
(Le Télégramme/Jean Le Borgne)

Les syndicats CGT, Solidaires, Unsa et la FSU appellent dans un communiqué, l’ensemble des retraités à participer, mardi 24 septembre, à 10 h 30, aux rassemblements organisés à Brest, Quimper, Morlaix, Quimperlé et Morlaix, « pour la défense des régimes de retraites menacés par le projet de réforme ». Un projet de loi qui, pour les syndicats, concerne également les retraités, sur les questions de pérennisation des pensions de réversion et d’indexation des retraites sur les salaires.

https://www.letelegramme.fr/finistere/retraites-cinq-manifestations-mardi-dans-le-finistere-19-09-2019-12387226.php

 

Culture. Le futur SEW prend forme

Le hall d’accueil donne sur une petite cour intérieure, avec, en face, le futur restaurant et à l’étage, à gauche, les cinémas.

Le hall d’accueil donne sur une petite cour intérieure, avec, en face, le futur restaurant et à l’étage, à gauche, les cinémas. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

Les travaux du futur pôle culturel du SEW, dans les anciens locaux de la Manufacture des Tabacs ont démarré il y a un an. Après plusieurs mois consacrés à la démolition, la phase de construction a démarré depuis quatre mois et le site commence à prendre forme. Visite des coulisses du chantier en compagnie d’Eddy Pierres, Thierry Seguin et Véronique L’Allain.

La visite démarre par l’ancienne salle des machines de la Manu, qui abritera les salles de cinéma. Deux planchers ont été retirés et les ouvriers assemblent les passerelles par lesquelles se fera la sortie des spectateurs. Les salles, auront des capacités de 150, 100 et 50 personnes avec, une taille et qualité d’écran identique dans les trois. Plus loin, séparées par un foyer réservé aux artistes, on découvre les deux salles de répétition, dont l’une de la taille de la scène de la salle de spectacle, « pour des répétitions-créations en conditions scéniques réelles », explique Eddy Pierres. Au-dessus, se trouvera une autre salle de répétition de la troupe Catalyse, ainsi que les loges.

La « rue couverte » de la Galerie du Léon

Pour le moment, c’est la grande salle de spectacle, aménagée dans une aile du bâtiment qui date de 1736, qui est la plus avancée. Un balcon-régie la surplombe, abritant un gradin escamotable de 250 places, et la passerelle technique est déjà opérationnelle. En configuration debout, la salle aura une jauge modulable de 800 à 1 000 spectateurs. Pour Thierry Seguin, le petit plus de l’endroit est « de permettre des répétitions à la lumière du jour, même si des fenêtres intérieures équipées de volets roulants, doubleront les huisseries d’origine qui garderont leur cachet ».

Dans le hall d’accueil, qui distribuera les différents espaces du SEW, on trouvera la partie billetterie, une librairie, l’entrée de la salle de spectacle et un bar d’après-concert. « Tout le monde pourra accéder à la cour et au hall d’accueil, un lieu ouvert où chacun peut venir en simple curieux ». Le bar et le restaurant seront en face, de l’autre côté de la cour. L’accès du public se fera par la Galerie du Léon, « une sorte de rue couverte qui desservira aussi l’espace des Sciences et les Moyens du bord ». L’accueillante petite cour intérieure restera « simple et fonctionnelle, pour pouvoir y monter des scènes temporaires, proposer du ciné de plein air… Ou jouer à la pétanque ! ».

Comme une place publique en cœur de ville

« On ressent déjà depuis plusieurs mois une appropriation du public, curieux des techniques de chantier et de la reconversion du patrimoine historique, se réjouissent les responsables du SEW. C’était l’esprit voulu dès le départ : croiser les publics, créer du lien social, dans l’idée d’une place publique, d’un quartier de vie au cœur de la cité. C’est ce qui manque dans de nombreuses petites villes mais qui revient au centre des préoccupations ». « C’est un choix, comme de placer le cinéma au centre-ville, comme une antithèse aux multiplexes de périphérie », complète Véronique L’Allain, responsable de La Salamandre.

Tous sont unanimes : « Ce rayonnement de curiosité pour le SEW montre la volonté de dynamisme pour le territoire ». Au vu de l’avancement des travaux, « menés par de nombreuses entreprises locales », le projet des architectes « de se nicher dans l’existant, de préserver l’écorce » remplit déjà ses promesses. Le calendrier prévisionnel, pour l’instant respecté, assure un temps fort en avril 2020, pour Panoramas, et dès l’été 2020 sont programmés des temps autour du théâtre. Les salles de cinéma devraient ouvrir en septembre 2020.

en complément

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Morlaix Au programme d’un lieu déjà vivant

Si le premier temps fort du SEW sera l’ouverture d’une partie du site, à l’occasion du festival Panoramas#23, du 10 au 12 avril prochain, le SEW en chantier est « Un lieu qui vit déjà ». Avec plus de 100 événements passés (Baluche disco club, concerts secrets, ciné de plein air, expos et visites publiques et scolaires de la cité de chantier), on dépasse déjà les 10 000 visiteurs », se réjouissent les porteurs du projet. « Les associations, les entreprises privées nous sollicitent pour y tenir leurs assemblées générales, forums ou séminaires. Cela montre que si notre cœur de métier, c’est la création et la diffusion artistique, on est bien plus qu’un lieu de culture ». Pour preuve, dès ce week-end, les lieux vont s’animer.

Conférence. Vendredi, à 19 h, à la Cité de chantier, sera donnée une conférence « (A) ménager autrement », pour comprendre comment habitants, société civile et associations sont des acteurs incontournables des transformations de notre cadre de vie.

Journées du patrimoine. Dès le lendemain, le SEW, nommé « Coup de cœur régional pour les Journées du Patrimoine », ouvrira ses portes au grand public : au menu des visites guidées en breton avec l’association KLT le samedi et des visites théâtrales le samedi et dimanche avec les comédiens de la troupe Catalyse (il est conseillé de réserver). Mais aussi des ateliers gratuits photo (Sténopé) ou peinture (Boîte à pouce) proposés autour de l’exposition « Ici ! ».

ICE, Mom’art et expo en octobre. Le week-end suivant, le SEW accueillera la 4e édition du festival ICE (performances pluridisciplinaires), et du 14 au 19 octobre, un festival Mom’art sera proposé à destination du jeune public (parcours artistique éphémère avec le chorégraphe et un plasticien). Puis, à partir du 25 octobre, exposition sur l’économie circulaire avec l’association Le Repère.

Contact et programme complet sur www.sew-morlaix.com

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/culture-le-futur-sew-prend-forme-19-09-2019-12387190.php

 

Ouest-Franc

Saint-Jean-du-Doigt. L’arc de triomphe est en cours de restauration

Publié le 19/09/2019

Marion, Mathieu et David, artisans du bâti ancien pour l’entreprise Vitry, qui œuvre à la sauvegarde du patrimoine, effectuent les travaux de restauration du portail du cimetière de l’un des plus anciens arcs de triomphe de basse Bretagne. | OUEST-FRANCE

Le rejointement de l’arc de triomphe de l’enclos paroissial a commencé la semaine dernière, et les travaux dureront encore trois semaines. L’entreprise Maçonnerie Vitry, basée à Moréac dans le Morbihan, est engagée avec la Fondation du patrimoine.

Elle fait travailler des artisans en métier d’art qui effectuent divers travaux à Saint-Jean-du-Doigt : rejointement, rehaussement de marches affaissées, consolidation d’un pinacle de l’arc de triomphe, en étroite relation avec les Monuments historiques qui financent à 50 % les travaux d’un montant de 21 360 €.

La mairie a sollicité la Région pour un complément de financement à hauteur de 25 %.

Ces travaux font partie du projet global de restauration de l’enclos paroissial qui date du XVIe siècle, pour un montant estimé à 69 621 €, et qui comprend ceux de l’église gothique (réparations de couverture, d’un vitrail, reprise des contreforts, et enduit, charpentes et plancher de la salle du trésor), et ceux de l’oratoire (réparations de la couverture et étude de la charpente).

L’étude de la fontaine qui fait partie d’un projet spécifique débutera prochainement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-l-arc-de-triomphe-est-en-cours-de-restauration-6526288

 

Depuis novembre 2017, il n’est plus possible d’obtenir une carte grise en préfecture. Tout se fait désormais en ligne. Sur un site de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), si complexe, que beaucoup d’automobilistes y renoncent et confient ces démarches à des officines privées.

Jusqu’en novembre 2017, créer ou changer de carte grise était d’une facilité déconcertante. À la préfecture, on s’adressait à un guichet spécifique et le tour était joué. Vingt minutes plus tard, on repartait avec son précieux sésame en main. Désormais, tout se fait en ligne, sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés, émanation du ministère de l’Intérieur. C’est là que les ennuis commencent.

Car ce site est d’une complexité sans nom. Et nombreux sont les internautes qui s’arrachent les cheveux en tentant de régulariser leur situation, après l’achat ou la vente d’un véhicule ou d’un changement d’adresse. Ce site, nous l’avons parcouru avec un développeur professionnel de sites internet. Son verdict est sans appel : « Ce n’est pas du tout intuitif. On s’y perd très vite et on revient souvent au début de la démarche. Et puis, il y a cette histoire de code confidentiel qu’on reçoit par la poste au domicile qui n’est pas du tout claire ». Même ce pro avoue qu’il aurait bien du mal à aller jusqu’au bout de cette démarche dématérialisée.

« Il y avait toujours un truc qui n’allait pas »

Philippe, la quarantaine, un habitué des outils numériques, a tout laissé en plan après la vente de sa voiture. « L’acheteur devait recevoir un code confidentiel pour aller jusqu’au bout de sa démarche. Il ne l’a jamais reçu. J’ai harcelé les services de l’État, notamment la préfecture de Loire-Atlantique. Je n’ai pas obtenu de réponse. Il y avait toujours un truc qui n’allait pas. Comme tout le monde s’en foutait, j’ai baissé les bras. Le seul document prouvant que le véhicule ne m’appartient plus est l’acte de vente papier. Je m’en tiendrai à ça ».

À lire sur le sujet Un motard excédé

Hervé un Brestois, rompu aux démarches sur internet s’est, lui aussi, cassé les dents. « Je venais de déménager. Je voulais enregistrer un changement de domicile sur mes cartes grises. Je n’ai pas réussi à le faire. J’y ai passé des heures. Tout ça pour obtenir une petite bande adhésive avec la nouvelle adresse qu’on colle sur la carte grise. Un message d’erreur m’empêchait d’avancer ». Hervé s’est alors tourné vers des services en ligne. Ils sont légion sur la toile. Et reprennent à s’y méprendre, la même présentation que les sites officiels : bandeau bleu, blanc, rouge et aspect rigide des services de l’État. « Là encore je me suis cassé les dents. On me demandait une foule de documents à scanner. Comme je n’ai pas de scan j’ai abandonné ».

« J’ai payé une officine »

Hervé s’est alors tourné vers une de ces officines qui ont fleuri ces deux dernières années dans toutes les villes de France. Elles se proposent de faire les démarches à votre place. Service facturé de 30 à 50 euros en moyenne. « En dix minutes, c’était fait. Je n’ai pas regretté. D’autant plus que j’étais franchement dans l’illégalité. Le délai légal pour ce genre de démarches n’excède pas un mois. Mais bon, j’ai payé, alors que ce service était gratuit auparavant ».

À lire sur le sujet Ça patine sur Internet

Interrogé sur la rapidité de la prestation, le gérant d’une de ces boutiques explique qu’il a un accès facilité aux serveurs de la préfecture du Finistère. « Ce service fonctionne bien. Beaucoup de gens viennent nous voir. Et pas forcément des personnes âgées qui connaissent des difficultés avec l’informatique. Il y a des jeunes, des moins jeunes, des ouvriers, des cadres, des profs ». Bref tous ceux qui se sont mis les nerfs en pelote sur le site de l’ANTS.

Interrogée sur les difficultés d’effectuer en ligne ces démarches, l’Association 40 millions d’automobilistes, estime que les choses se sont arrangées depuis quelques mois. « Quand les préfectures se sont déchargées de ce service, il fallait parfois plus de six mois d’attente pour obtenir son certificat. On est loin de cette situation aujourd’hui, même si des problèmes persistent ».

Nous avons tenté de contacter l’ANTS dont le siège est à Charleville-Mézières (Ardennes). On est tombé sur un répondeur qui annonçait que la boîte vocale était saturée… Des mécontents ?

Vos réactions

HUB HUBBLE29 19 Septembre 2019 à 06h28

Bonjour, ... renoncent ? Pas vraiment par dépit ! les robots répondent bêtement par mail tout va bien votre dossier est en cors, pas d'état d'avancé dans la longueur de l'invisible traitement ... délais blablabla, et plus de pilote dans l'avion. Les codes sont bon, les démarches en lignes son bien faites, mais le bug de l'an 2000 est enfin arrivée en 2019. Vive la dématérialisation. Le côté humain le service public où es-tu ?

https://www.letelegramme.fr/bretagne/cartes-grises-le-casse-tete-d-internet-19-09-2019-12386364.php

 

Est-ce le chant du cygne pour Benjamin Netanyahu ? Lequel n’a pas réussi à dégager une franche majorité après un premier échec, en avril dernier, l’ayant conduit à déclencher de nouvelles élections. Le chef du Likoud reste en effet à égalité avec le parti « Bleu blanc » de son rival, l’ex-chef d’état-major Benny Gantz. Et ce, malgré une campagne frénétique ayant paradoxalement conduit à la remobilisation du vote arabe, et des promesses inconsidérées à ses alliés religieux, comme l’annexion de toutes les colonies de Cisjordanie ainsi que la vallée du Jourdain. Poursuivi pour corruption, le Premier ministre a même été accusé de vouloir déclencher une nouvelle guerre avec les islamistes du Hamas, à Gaza, pour repousser ce vote qui débouche sur un nouveau statu quo. Du coup, le petit parti de l’ancien ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, pourrait faire la différence. Certes, « Bibi », dont la longévité au pouvoir est exceptionnelle, se targue de ses bonnes relations avec Donald Trump, dont le gendre, Jared Kushner, prépare, depuis des mois, un plan de paix pour le Proche-Orient qu’il s’apprête à dévoiler. Mais le Premier ministre de l’État hébreu, qui a favorisé le glissement à droite de la société israélienne, son durcissement et sa fragmentation, semble désormais en fin de course. Tout en misant, comme une assurance-vie, sur le fait que la région soit sur le point de s’embraser.

https://www.letelegramme.fr/debats/israel-le-pari-rate-de-netanyahu-18-09-2019-12386590.php

 

Dans la nuit du 22 au 23 décembre 2018, au plus fort de la crise des gilets jaunes, les deux radars automatiques situés sur la RN12, à hauteur de Plouigneau (29), faisaient l’objet, pour l’un (flashant dans le sens Brest-Rennes), d’un incendie volontaire, et pour l’autre (Rennes-Brest), d’une tentative d’incendie.

Menée par la brigade de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix, l’enquête visant à identifier les auteurs de ces délits, qui ont occasionné un préjudice estimé à 50 000 €, a mis du temps à aboutir. Dans un premier temps, grâce au travail de police scientifique effectué sur des objets laissés sur place (deux tickets de caisse et des bouteilles ayant contenu du carburant), mais aussi à divers témoignages, les militaires ont entendu, avant l’été, un binôme qui a reconnu la tentative mais nié l’incendie. Les deux hommes ont expliqué aux enquêteurs ne pas avoir réussi à mettre le feu au radar et avoir prévenu des collègues par SMS qu’ils rentraient chez eux. Sur la base de ces informations, les gendarmes ont pu identifier un second groupe de trois personnes, dont deux mineurs au moment des faits. Placés en garde à vue ce mardi, ils ont reconnu l’incendie du deuxième radar. Ils n’avaient pas prévenu le premier groupe de leurs intentions.

Les cinq personnes interpellées sont toutes originaires de la région morlaisienne. Les deux plus jeunes (18 ans désormais) feront prochainement l’objet d’une composition pénale. Quant aux trois majeurs, ils seront jugés le 12 mars 2020, au tribunal correctionnel de Brest, à l’issue d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider coupable).

https://www.letelegramme.fr/bretagne/plouigneau-incendie-de-radars-automatiques-cinq-interpellations-18-09-2019-12386583.php

 

À marée basse, ce mercredi après-midi, sur la plage du Ris.
À marée basse, ce mercredi après-midi, sur la plage du Ris. (Le Télégramme/Marie-Line Quéau)

La marée verte, échouée sur la plage du Ris depuis plusieurs jours, a été évacuée, ce mercredi. 165 m3 d’algues nauséabondes ont été transportées vers la plateforme de stockage de Lesperbé. L’action était programmée et n’a donc pas été entreprise à la suite de la demande de Baie de Douarnenez environnement de ramasser les algues, ainsi que le prévoit le Plan algues vertes (notre édition de mardi).

L’association s’étonnait de la présence, depuis une semaine, de la couche d’algues en décomposition, susceptible de produire de l’hydrogène sulfuré, dangereux pour la santé.

« C’était programmé, suivant notre procédure classique », explique Frédérique Castel, nouvelle chargée de l’environnement et du cadre de vie à la Ville. « Nous observons quotidiennement la plage, et quand nous constatons que tout n’est pas reparti avec les marées et que les coefficients sont descendants, nous faisons appel à l’entreprise Kerivel, qui a le marché de ramassage pour les communes de Douarnenez et Kerlaz. Elle n’était pas disponible mardi, cela a donc été fait ce mercredi. Mais nous n’avons aucun frein à procéder au ramassage, dans la mesure où les frais engagés sont remboursés par l’État ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/plage-du-ris-les-algues-vertes-evacuees-18-09-2019-12386479.php

 

Le sujet est hautement inflammable. Emmanuel Macron ne peut l’ignorer. Il l’est parce que l’extrême droite en a fait son fonds de commerce depuis longtemps, et avec le succès que l’on sait. Il l’est parce qu’entre le rejet brutal de l’étranger et la bienveillance parfois naïve, il est difficile de s’entendre sur un juste équilibre, pourtant conforme aux valeurs de notre République. Or, le chef de l’État, non content d’avoir décidé que l’Assemblée nationale (le 30 septembre), puis le Sénat, se devaient d’ouvrir le débat sur cette délicate question de l’immigration, a tenu, devant les parlementaires de sa majorité, un discours dont la tonalité ne lui était pas familière. C’est d’ailleurs moins la teneur exacte de son propos que le fait qu’il le tienne qui a retenu l’attention. Était-il vraiment indispensable que le président de la République ajoute ainsi à la polarisation sur ce délicat sujet de l’immigration ? À plus forte raison, en soulignant les inquiétants excès du communautarisme, tels qu’ils existent dans certains quartiers et ont tout lieu de nous inquiéter, mais dont les causes sont complexes.

On ne soupçonnera pas Emmanuel Macron de vouloir braconner sur les terres du Rassemblement national. Peut-être a-t-il voulu démontrer qu’il savait que ses responsabilités, à cet égard, ne pouvaient se réduire à la bonne conscience. En réalité, il a plutôt jeté le trouble, y compris parmi les siens. Ce qui renvoie à la juste responsabilité de l’État et de celui qui en assure la conduite. Sur un tel sujet, il ne leur suffit pas de proclamer, une nouvelle fois, la nécessité d’un débat, qui donne sans doute au Président l’occasion de briller devant divers auditoires et surtout sous le regard attentif des chaînes d’information, mais, comme on l’a déjà constaté, ne débouche sur aucune conclusion effective. Ce qu’on attend plutôt de l’État, c’est qu’il dise les faits - sur le nombre exact d’immigrés qui se présentent à nos portes, par exemple, ou encore sur ce qu’il en est des abus supposés à l’aide médicale d’État (AME). Et qu’il nous indique précisément les règles auxquelles il se réfère. La clarté et la détermination sont encore le meilleur remède aux préjugés et à la hantise.

Vos réactions

Marco Nour 19 Septembre 2019 à 15h21

Il n'y a pas d'immigration de masse récente en France !
L'immigration des 3 dernières années est très faible en France (mais médiatiquement très forte !...) et en partie d'origine intra-européenne.
D'ailleurs nos jeunes aussi émigrent, mais rien à voir avec certains pays qui voient leurs forces vives s'enfuir (la Grèce, la Roumanie, la Hongrie, l'Italie, l'Espagne il y a quelques années….).

L'immigration ne coûte rien : grandes économies pour amener un enfant jusqu'à l'âge adulte.
Question sanitaire, ils sont jeunes, en forme et souvent diplômés. Il suffit de les autoriser à travailler (le délai a été raccourci de 1 an à 6 mois).
Un minimum de couverture médicale est nécessaire pour éviter les ÉPIDÉMIES (à défaut d'humanité…). Il ne faut toucher à l'AME que marginalement (abus).
Ce sont les vieux qui coûtent très cher à la Sécu.

En réalité, dans sa propagande Marine le Pen AMALGAME les français d'origine maghrébine à la 2ème ou 3ème génération avec l'immigration récente pour vendre sa camelote raciste et xénophobe, mais ça elle ne peut le dire ouvertement…

* 07 03 19 RSA, soins, aide au logement : à quoi ont droit les immigrés en France ?
Voir "en résumé"
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/03/07/migrants-qui-a-le-droit-a-quelles-prestations_5432687_4355770.html

* PRIME D'ACTIVITÉ
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prime_d 'activité
Si étranger HORS espace économique européen : être en situation régulière en France depuis au moins 5 ans.

Marco Nour 19 Septembre 2019 à 15h06

Pour éviter de débattre à coup de slogans, quelques graphiques sur 10 ans (ou plus) sur cette question seraient le bienvenu, en séparant :
- l'immigration intra-européenne et celle venant du dehors de l'UE.
- l'immigration régulière et une estimation de l'immigration irrégulière.

Evariste Malfroquet 19 Septembre 2019 à 08h21

Emmanuel sur le chemin de Damas ! Voilà qui a de la gueule !
On peut voir la révélation de deux manières,
- cela se terminera à l'assemblée croupion par un débat sans vote, et basta !
ou alors,
- vivement que le converti, ou plutôt le nouveau converti, soit au pouvoir !

gerard woillet 19 Septembre 2019 à 00h02

On aimerait aussi que le président Macron,nous dise ,en plus de tous les pays de l'Europe de l'Est qui viennent chez nous,combien exactement de pays africains et du moyen-orient peuvent demander l'asile simplement en venant en France et combien de millions demandeurs d'asile représentent tous ces pays qui peuvent venir comme cela dans notre pays,simplement par le fait qu'ils viennent de tous ces pays sur la liste des élus a l'asile !

Marco Nour 18 Septembre 2019 à 19h27

C'est dans les métropoles, où il y a le plus d'immigrés, que le RN fait ses plus mauvais scores !
Il y a donc derrière de meilleurs scores dans les campagnes, des questions économiques (transport coûteux, bourg en déclin...) et sociétales (solitude, sentiment d'abandon...) assez complexes qu'il faut mieux identifier pour mieux les résoudre (frein aux hausses de la taxe carbone qui sont toujours réclamées par certains écologistes et économistes...).
C'est cela plus que l'immigration (parfois inexistante dans leur commune!) qui motivent leur vote de protestation.

Quant aux médias qui ne valorisent que les mauvaises nouvelles et les mécontentements, il ne faut pas trop compter sur eux pour leur remonter le moral...

https://www.letelegramme.fr/debats/immigration-les-faits-plutot-que-la-controverse-18-09-2019-12386452.php

 

Un incident sur une cuve de chlore de la station d’épuration d’Ajaccio s’est produit ce mercredi. Huit personnes ont été intoxiquées. Un périmètre de confinement a été mis en place.

Un incident mercredi sur une cuve de chlore de la station d’épuration d’Ajaccio a entraîné l’intoxication de huit personnes et la mise en place d’un périmètre de confinement de 500 mètres incluant deux écoles, a annoncé la préfecture de Corse-du-Sud. « Il y a eu un mélange chimique entre du chlore et de la javel qui a (provoqué) une réaction chimique d’explosion », a précisé à l’AFP le maire sans étiquette d’Ajaccio, Laurent Marcangeli. « Plusieurs agents de Kyrnolia, l’opérateur d’eau et d’assainissement de l’agglomération, ont été affectés. Il s’agit d’inhalations, ils ont été pris en charge par le service des urgences de l’hôpital d’Ajaccio », a ajouté le maire en évoquant « cinq ou six agents » dont « les jours ne sont pas en danger et qui devraient rester sous surveillance pendant 24 heures ».

D’autres personnes à proximité « se sont plaintes » et ont également « été amenées à l’hôpital pour (être) rassurées », a indiqué M. Marcangeli. « L’entreprise et les sapeurs-pompiers sont en train de manœuvrer pour mettre le site définitivement hors risque. La situation est en voie d’être maîtrisée », a insisté le maire. « Les choses sont parfaitement sous contrôle », a rassuré la préfète de Corse, Josiane Chevalier, lors d’un point presse sur les lieux, après avoir annoncé une enquête administrative pour faire la lumière sur les causes de l’incident : « La mesure de prévention est le confinement sur un périmètre de 500 mètres, c’est indispensable pour traiter sereinement la suite des événements. Nous pensons que d’ici 2 heures - 2 h 30, on pourra lever cette mesure de prévention ».

Le risque de pollution marine écarté

Sur place des pompiers en combinaison intégrale orange sont entrés dans la station, assistés d’un camion spécialisé dans les « risques technologiques ». « Il n’y a pas de dégât matériel dans la station et il n’y a pas eu de rejet de produits chimiques en mer », a assuré M. Marcangeli, précisant que « plusieurs plages avaient été fermées à titre préventif » et que « des tests de l’eau de baignade seront réalisés par précaution ». Mme Chevalier a également écarté tout souci « au niveau de la pollution marine (…) puisque tout est resté cantonné à l’intérieur de la structure » : « Au niveau de l’environnement, c’est plus une pollution olfactive sachant que pour le chlore on est très loin du seuil maximal ».

Le chlore est un gaz très réactif qui peut affecter le système respiratoire s’il est inhalé. « Les autorités circulent avec des mégaphones pour appeler les riverains à rester confinés », a indiqué en début d’après-midi à l’AFP Pascal, employé du restaurant de plage Le Neptune, dans ce périmètre de confinement. Il n’a pas senti d’odeur de chlore et précisé qu’il n’y avait pas de clients du fait des accès bloqués.

https://www.letelegramme.fr/france/corse-incident-chimique-dans-une-station-d-epuration-huit-personnes-intoxiquees-18-09-2019-12386379.php

 

Ouest-Franc

Une enquête administrative ouverte contre Eric Alt, magistrat et vice-président d’Anticor

Publié le 18/09/2019 avec AFP

Le magistrat Eric Alt, vice-président de l’association Anticor, est convoqué jeudi 19 septembre par l’Inspection générale de la Justice. (Photo d'illustration)

Le magistrat Eric Alt, vice-président de l’association Anticor, est convoqué jeudi 19 septembre par l’Inspection générale de la Justice. (Photo d'illustration) | DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE

L’Inspection générale de la Justice va auditionner le magistrat Eric Alt pour vérifier si son comportement est « conforme aux règles déontologiques correspondant à sa fonction ». En cause, son activité de militant auprès de l’association Anticor, dont il est le vice-président.

Le magistrat Eric Alt, vice-président de l’association Anticor, est convoqué jeudi par l’Inspection générale de la Justice, qui devra déterminer si son comportement est « conforme aux règles déontologiques correspondant à sa fonction », a-t-on appris mercredi 18 septembre auprès de la Chancellerie.

Le magistrat sera entendu pour ses déclarations ou son activité militante liées à deux dossiers judiciaires, l’affaire immobilière dans laquelle le président LREM de l’Assemblée nationale Richard Ferrand est mis en examen et une enquête sur des fraudes aux aides européennes en Corse, a-t-on appris auprès de l’association anticorruption, confirmant une information du Monde.

Des déclarations en cause

Dans le cadre de l’enquête corse, où Anticor avait saisi le parquet national financier, demandant des investigations sur une fraude aux aides agricoles européennes et sur des « complicités éventuelles commises par des services de l’État », il est reproché à Eric Alt ses déclarations visant le parquet local.

Lors d’une interview le 16 février sur France 3 Corse, il avait déclaré que l'« apparence d’impartialité » du procureur était « quelque peu gaspillée » après qu’il se fut « affiché au côté de la préfète » de l’île qui exprimait sa « consternation » quant à l’implication d’Anticor dans l’enquête.

Dans la seconde affaire, Eric Alt, premier vice-président adjoint au Tribunal de grande instance de Paris chargé de la départition des prud’hommes (un juge qui intervient quand salariés et employeurs ne parviennent pas à se départager), est mis en cause pour avoir représenté l’association Anticor dans l’affaire Ferrand et des Mutuelles de Bretagne.

Déçue par le classement sans suite de l’enquête préliminaire par le parquet de Brest en 2017, l’association avait déposé à Paris une plainte avec constitution de partie civile, procédure qui permet de passer outre le refus du parquet d’entamer des poursuites pénales. Le juge du pôle financier de Paris, Renaud Van Ruymbeke, avait ouvert le 12 janvier 2018 une information judiciaire pour « prise illégale d’intérêts ».

Citoyen ou magistrat ?

Les avocats de Richard Ferrand, qui avaient mis en avant un possible conflit d’intérêts lié à un magistrat parisien membre d’Anticor à l’origine de la procédure judiciaire, avaient obtenu en août 2018 le dépaysement de l’information judiciaire à Lille.

Pour Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), qui accompagnera Eric Alt à sa convocation à l’IGJ, « cette affaire pose la question de la liberté d’expression d’un magistrat, qui est aussi un citoyen ».

« Un magistrat peut-il être membre d’une association luttant contre la corruption ? Pour nous, la réponse est évidente : un magistrat est tenu de signaler ses engagements quand il y a risque d’interférence avec ses fonctions. Dans le cas d’Eric Alt, juge départiteur aux prud’hommes, ce n’est évidemment pas le cas », a-t-elle affirmé

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/une-enquete-administrative-ouverte-contre-eric-alt-magistrat-et-vice-president-d-anticor-6525577

 

Ouest-Franc

Morlaix. Eau et rivières critique le projet de PLUiH

Publié le 18/09/2019

Trois des membres d’Eau et rivières de Bretagne, dans les locaux de la librairie La Lettre Thé. | OUEST-FRANCE

Le Plan local d’urbanisme intercommunal et de l’habitat (PLUiH) doit engager le territoire de Morlaix communauté pour vingt ans. Plusieurs points du dossier rendent l’association Eau et rivières de Bretagne sceptique. Elle invite tous les intéressés à déposer un avis avant vendredi 20 septembre.

Depuis le 12 août, une enquête publique est en cours sur le territoire de Morlaix communauté (Finistère). Elle a pour but d’informer les citoyens des 26 communes du projet de Plan local d’urbanisme intercommunal et de l’habitat (PLUiH). Ce plan concerne aussi bien l’espace naturel, urbain ou agricole.

« Ce document, plutôt dense, présente un enjeu environnemental fort, précise Christine Prigent, membre d’Eau et rivières de Bretagne et siégeant au bureau de la Commission locale de l’eau (CLE). La question de l’eau y est déterminante. En effet, le plan doit reprendre les préconisations du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage). » Sont concernés la qualité de l’eau, les nappes souterraines, les risques d’inondation, les quantités disponibles…

Avis négatif en l’état

« Le 30 juillet, nous avons été reçus par des représentants de Morlaix communauté, ainsi que d’autres associations de protection de l’environnement, rappelle Marie-Catherine Le Cocq, elle aussi d’Eau et rivières. Cependant, considérant l’importance et la complexité de ce dossier, nous attendions plus de concertation et, en direction des citoyens, une approche plus pédagogique. »

« Par ailleurs, la prise en compte de l’évolution climatique est quasi inexistante dans le dossier, ajoute Jean-Jacques Lohéac. De même, n’est évoqué qu’un seul mode d’agriculture, ignorant toute voie alternative. »

« Nous détaillerons tous ces points dans l’avis qui sera déposé par notre association. Cet avis sera évidemment négatif en l’état, annoncent-ils. Nous invitons vivement chaque citoyen à déposer un avis avant le 20 septembre, à 18 h, soit en mairie, soit via internet. »

Contact : pluih-eu-mlxco@registredemat.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-eau-et-rivieres-critique-le-projet-de-pluih-6526088

Le PLUIh : https://www.morlaix-communaute.bzh/Amenager-durablement/Le-PLUI-H-Pour-un-territoire-equilibre/Arret-du-projet-de-PLUi-H

Le lien pour déposer vos observations en ligne : https://www.registredemat.fr/pluih-eu-mlxco/deposez-votre-observation-en-ligne

 

Ouest-Franc

Bretagne. 20 tonnes de thon non déclarées saisies sur deux navires irlandais

Publié le 18/09/2019

20 tonnes de thon germon ont été saisies dans le port de Douarnenez sur deux navires de pêche irlandais, le 26 août dernier. | OUEST-FRANCE

Une opération de contrôle, organisée en coopération avec les Irlandais, a abouti à la saisie, dans le port de Douarnenez (Finistère), de vingt tonnes de thon blanc, à bord de deux navires irlandais. Qui ont sous-déclaré leur pêche dans leur journal électronique.

Quatre navires de pêche irlandais ont été contrôlés dans le cadre d’une coopération communautaire avec les autorités irlandaises et la Direction interrégionale de la mer Nord Atlantique Manche Ouest (DIRM NAMO), par le biais de sa cellule d’enquêtes et en collaboration avec la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), notamment l’unité de contrôle basée à Douarnenez. Cette opération avait pour objectif de lutter contre les activités illégales de pêche et de commercialisation de thon germon, espèce soumise à des quotas de pêche européens, dans le cadre d’une pêche durable et responsable, précise la préfecture du Finistère, dans un communiqué diffusé aujourd’hui ; l’opération remonte au 26 août.

Deux navires sur quatre ont fait l’objet d’un procès-verbal

Deux des quatre capitaines des navires contrôlés ont été verbalisés pour des infractions après un contrôle effectué dans le port de Douarnenez, en présence d’un inspecteur des pêches irlandais. Selon le communiqué, les capitaines de ces deux navires de 33 mètres ont sous-déclaré le thon germon dans leur journal de pêche électronique, à hauteur de plus de vingt tonnes peut-on encore lire.

Par ailleurs, près de 190 kilogrammes d’espadon ont également été trouvés à bord sans que ces produits ne fassent l’objet d’une déclaration de captures préalable. Les capitaines de pêche verbalisés seront poursuivis devant les tribunaux compte tenu du caractère délictuel de ces infractions. Ils pourront également faire l’objet de sanctions administratives prononcées par les autorités irlandaises, précise encore le communiqué.

La coopération avec les autorités irlandaises se prolonge au mois d’octobre et des inspecteurs français participeront à leur tour à des contrôles en Irlande.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/bretagne-20-tonnes-de-thon-non-declarees-saisies-sur-deux-navires-irlandais-6525766

 

Ouest-Franc

Pleyber-Christ. Le maire et président de l’Agglo Thierry Piriou ne briguera pas de nouveau mandat

Publié le 18/09/2019

Julien Kerguillec, conseiller municipal, et Thierry Piriou, maire, seront colistiers aux prochaines Municipales de 2020.

Julien Kerguillec, conseiller municipal, et Thierry Piriou, maire, seront colistiers aux prochaines Municipales de 2020. | OUEST-FRANCE

A Pleyber-Christ (Finistère), le conseiller municipal Julien Kerguillec va former une liste aux prochaines municipales de 2020. Thierry Piriou, maire depuis 2010 et président de Morlaix communauté depuis 2017, passe la main.

C’est à l’issue du conseil municipal de Pleyber-Christ, mardi 17 septembre, que le maire, Thierry Piriou, a annoncé son souhait de ne pas briguer de nouveau mandat aux prochaines élections municipales, en mars 2020.

« C’est une décision mûrement réfléchie après 25 ans d’engagement dans ma mission d’élu. Pour autant, je souhaite devenir colistier sur la liste que va construire Julien Kerguillec, conseiller municipal, afin d’essayer de poursuivre tous les projets déjà entamés, notamment le dossier de dynamisation du centre bourg. »

« Il connaît bien les dossiers »

Le maire a remercié chaleureusement tous les adjoints et conseillers municipaux qui ont œuvré à ses côtés – « chacun à sa place a apporté beaucoup à notre travail commun » –, ainsi que tous les membres des services municipaux. « Sans eux, rien n’aurait été possible. »

Pour le maire, le fait que son conseiller municipal Julien Kerguillec constitue une liste est une aubaine « car il connaît bien tous les dossiers ».

Candidat La France insoumise

Thierry Piriou sera sur la liste en préparation, « mélange de continuité et de renouvellement » dixit Julien Kerguillec, mais pas à une place stratégique. « Comme colistier et, si nous sommes élus, comme conseiller municipal. »

« Le critère majeur [pour l’intégrer] sera l’envie de s’impliquer pour la commune. De former une équipe qui est là au service de la population. »

Thierry Piriou est maire de Pleyber-Christ depuis 2010. Il est aussi le président de Morlaix communauté depuis 2017. Quant à Julien Kerguillec, il a été candidat aux législatives sous les couleurs de La France insoumise.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/pleyber-christ-le-maire-thierry-piriou-ne-briguera-pas-un-nouveau-mandat-6525558

 

Ouest-Franc

Morlaix. À la clinique de la Baie, on soigne des urgences non vitales

Publié le 18/09/2019 Delphine VAN HAUWAERT

Deux médecins et quatre infirmières interviennent dans cette nouvelle unité dédiée aux urgences non vitales. | OUEST-FRANCE

Le centre médico-chirurgical de la Baie, à Morlaix (Finistère), a créé une unité de soins non programmés ouverte du lundi au vendredi. Il est possible de consulter pour une entorse, une crise d’appendicite…

Qu’est-ce que cette nouvelle unité au centre médico-chirugical de la Baie ?

Depuis quelques mois, une nouvelle offre est proposée au CMC, centre médico-chirugical, de la Baie, à Morlaix (Finistère). L’unité de soins non programmés permet de recevoir des patients sans rendez-vous et de leur prodiguer les soins nécessaires, avec accès au plateau technique incluant un scanner.

Mais le service ne se substitue pas aux urgences de Morlaix, à l’hôpital. « C’est une offre complémentaire, précise Gérard Toutin, directeur. On n’a pas vocation à faire de l’infarctus ou du polytraumatisé. Il s’agit ici d’urgences non vitales. » À noter que ce n’est pas une nouveauté complète : « On recevait déjà des patients sans rendez-vous mais de manière informelle, sans médecins dédiés. Ce n’était pas satisfaisant. »

Quelles urgences sont prises en charge ?

Elles sont en lien avec les spécialités chirurgicales de la clinique, soit l’orthopédie ou la traumatologie, la chirurgie digestive, la chirurgie urologique, l’ORL et l’ophtalmologie. En clair, pour une entorse ou une crise d’appendicite, c’est oui, mais des urgences gynécologiques par exemple, c’est non.

Comment ça marche ?

Le service est ouvert du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h non-stop, sauf jours fériés. Il est possible de se présenter directement, mais le mieux est d’appeler à un numéro de téléphone unique (02 98 62 36 11), afin d’être assuré que son cas relève du service. « Nous ne sommes pas des urgences, mais pas non plus une maison médicale », rappelle Nicole Cadoret-Le Meur, l’une des deux médecins, avec Patrice Claisse, affectés au service, en plus d’une infirmière.

Deux salles de consultation et soins sont prévues ainsi qu’une salle de plâtre. « Il n’est pas pratiqué de dépassement d’honoraires », reprend Gérard Toutin, précisant également qu’à l’issue, un compte rendu est remis au médecin traitant.

Quel délai d’attente ?

Depuis le lancement de l’unité, un premier bilan a été réalisé. Chaque jour, une vingtaine de patients ont été reçus. Avec un délai moyen de passage de 45 minutes, « incluant la prise en charge, le diagnostic et le soin ». Un peu plus en cas d’examens plus poussés, et bien sûr davantage encore si une opération est nécessaire. « Une plaie de main peut ainsi être prise en charge dans la journée, bloc opératoire inclus », précise Gérard Toutin, qui a bien conscience, à l’heure « des urgences engorgées », de proposer un service bienvenu. « L’hôpital s’occupera prioritairement des pathologies lourdes, pour les autres cas, ça peut durer plus longtemps… »

Au sein du groupe Vivalto, qui a racheté le CMC en 2017, le CMC est la 5e clinique à lancer ce service.

Nouveau site internet : cliniquedelabaie.vivalto-sante.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-clinique-soigne-des-urgences-non-vitales-6525204

 

Le Diben mercredi 18 septembre 2019

Morlaix. Hôpital, fermeture du service de stérilisation

 

Ouest-Franc

Plougasnou. La danse country fait le pas de deux

Publié le 18/09/2019

Les Black and white, lors de la Fête de la musique.

Les Black and white, lors de la Fête de la musique. | OUEST-FRANCE

Dans le cadre du Foyer rural de la commune, Corinne Dossal propose des cours de danse country à la salle municipale, pour la deuxième année consécutive.

Elle avait longtemps enseigné à Guimaëc, puis à Lanmeur, avant Plougasnou. Le club des Black and white compte une trentaine d’adhérents et a pour particularité d’être l’un des rares de Bretagne à avoir des enfants inscrits.

Le club a participé à la Fête de la musique cette année, et propose également un à deux bals dans l’année, ouverts à tous. Le groupe compte évidemment plusieurs Plougasnistes, mais aussi des danseurs habitant Morlaix, Lannion, Lanmeur, ou Locquirec.

Les personnes désirant commencer l’activité peuvent encore le faire, le lundi, de 18 h 30 à 19 h 30, à la salle des fêtes de Plougasnou. Le port de chaussures fermées est conseillé.

Pratique : cours débutants (enfants et adultes), lundi, de 18 h 30 à 19 h 30. Cours novices : lundi, de 19 h 30 à 20 h 30. Cours intermédiaires : jeudi, de 19 h à 21 h. Salle municipale, 37, rue de Primel. Tarif : 16 € par an. Téléphone : 06 19 88 26 61

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-danse-country-fait-le-pas-de-deux-6524475

 

On les aime nos pompiers. On sait pouvoir compter sur eux, efficaces et courageux, autant que nécessaire. On a même trop souvent tendance à les appeler à la rescousse en des circonstances qui ne le justifient pas. Et on s’indigne de les voir en proie à la violence lorsqu’ils interviennent dans certains quartiers. Pour tout dire, on a une estime particulière pour les volontaires, dont le dévouement est la principale motivation.

Nos pompiers ont su profiter de cette popularité, ce qui est bien normal. Depuis que leur sort a été confié aux bons soins des départements, leurs conditions de travail se sont améliorées dans de nombreux centres de secours. Mais, comme les policiers ou les personnels des urgences hospitalières, ils ont le sentiment de devenir des soldats de l’urgence sociale. À l’occasion de leur congrès annuel, à Vannes, ils réclament une meilleure protection et, plus généralement, une organisation plus efficace des services de secours, dans leur ensemble. Ils ont raison. À condition que ces légitimes attentes ne masquent pas d’autres revendications.

https://www.letelegramme.fr/debats/secours-nos-si-populaires-pompiers-17-09-2019-12385679.php

 

Ouest-Franc

Hillion. La propriétaire et le gérant du camping Bon-Abri condamnés

Publié le 17/09/2019

Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a condamné le gérant de fait du camping Bon abri à Hillion (Côtes-d’Armor) et la propriétaire. | RCHIVES

Mardi 17 septembre, le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a condamné le gérant de fait du camping Bon abri à Hillion (Côtes-d’Armor) à 18 mois de prison ferme et la propriétaire à du sursis pour travail dissimulé, tromperie…

En 2015, la cour d’appel de Rennes a condamné la propriétaire et le gérant du camping de Bon-Abri à Hillion (Côtes-d’Armor), pour tromperie, installations de mobile-homes sans autorisation, exécution irrégulière de travaux. Ce qui leur avait valu, respectivement, deux et six mois de prison avec sursis. L’homme s’était aussi vu interdire la gestion d’un camping pendant cinq ans.

Le 17 juin, le camping s’est retrouvé de nouveau dans le collimateur de la justice : les deux mêmes personnes poursuivies pour travail dissimulé, pratique commerciale douteuse, ouverture d’un café sur le site sans autorisation…

Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a rendu sa décision ce mardi 17 septembre : le gérant de fait est condamné à 18 mois de prison ferme, une peine aménageable. Il lui est interdit d’exercer définitivement une activité en lien avec la gérance d’un camping. La propriétaire écope de trois mois avec sursis et la révocation d’un sursis de deux mois de prison, prononcés par la Cour d’appel.

Habitant dans un mobile home sur le site depuis 2004, l’homme a été reconnu coupable d’avoir poursuivi la gestion du camping en dépit de la condamnation définitive.

Le gérant et la propriétaire ont également été condamnés pour tromperie sur les tarifs, sur des jeux d’enfants non soumis à des contrôles de conformité, des problèmes d’hygiène dans les sanitaires recouverts de moisissures vertes, du travail dissimulé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/hillion-la-proprietaire-et-le-gerant-du-camping-bon-abri-condamnes-6523902

 

Ouest-Franc

Moins de sémaphores mais une veille continue sur la pointe du Finistère

Publié le 17/09/2019 Recueilli par Carole TYMEN

Depuis la fermeture du sémaphore du Toulinguet, à Camaret-sur-Mer, début septembre 2019, la surveillance maritime du secteur a été réorganisée au profit d’une veille 24 heures sur 24. | ARCHIVES OUEST-FRANCE/BEATRICE LE GRAND

La surveillance maritime se réorganise dans le département. Depuis la fermeture du sémaphore du Toulinguet, à Camaret-sur-Mer, début septembre 2019, l’observation de la zone maritime se fait néanmoins 24 heures sur 24. Décryptage.

Quel est l’impact de la fermeture du Toulinguet pour la chaîne sémaphorique du Finistère ?

« La décision prise en novembre 2018 de fermer le sémaphore du Toulinguet début septembre 2019 s’inscrivait dans le cadre de l’optimisation de la chaîne sémaphorique de l’Atlantique », explique le capitaine de frégate, Riaz Akhoune, porte-parole de la préfecture maritime de l’Atlantique. Les cinq personnes du Toulinguet ont été affectées aux sites des sémaphores du cap de la Chèvre, du Portzic ou de la pointe du Raz, durant l’été. Une évolution géographiquement proche « pour limiter l’impact de cette réorganisation sur leur situation personnelle ».

Une fermeture plutôt positive ?

« Il y avait une redondance des champs de vue et de veille radar du sémaphore du Toulinguet avec les sémaphores du cap de La Chèvre, du Portzic et de Saint-Mathieu, développe le porte-parole de la préfecture maritime. La zone de couverture visuelle et radar du Touliguet est non seulement prise en compte par ces trois autres sémaphores, mais elle l’est dorénavant 24 heures sur 24 ». En effet, le sémaphore du cap de la Chèvre est passé en première catégorie le 2 septembre.

Quelle différence entre les sémaphores de catégorie 1 et 2 ?

Les sémaphores de catégorie 1 assurent une veille opérationnelle 24 heures sur 24, c’est-à-dire une veille optique, radar et radio de jour comme de nuit. Les sémaphores de catégorie 2, quant à eux, assurent une veille opérationnelle du lever au coucher du soleil, dite « veille diurne ». La nuit, les veilles radar et radio restent effectives et sont assurées par les sémaphores de catégorie 1 de proximité et le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) de la zone concernée. « Les guetteurs sémaphoriques dorment sur place et peuvent ainsi réarmer très rapidement le sémaphore de nuit sur demande du Cross ou du Centre des opérations maritimes (Com) de Brest en cas d’événement de mer. »

Que va devenir le site du sémaphore du Toulinguet ?

Il reste la propriété de la Marine nationale « et donc avec des restrictions d’accès », rappelle Riaz Akhoune. Il est désormais sous la responsabilité des fusiliers marins de la Forfusco, la force des fusiliers marins et commandos. Ces derniers s’y entraînaient déjà et vont continuer à le faire.

Toute personne victime ou témoin d’un accident en mer doit, en premier lieu, contacter un Cross rappelle la préfecture maritime de l’Atlantique. Sur le littoral ou près des côtes, composer le 196 (appel gratuit). En mer, la radio VHF (canal 16) relie directement au Cross de la zone.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/camaret-sur-mer-29570/moins-de-semaphores-mais-une-veille-continue-sur-la-pointe-du-finistere-6523563

 

Morlaix. Un médecin hospitalier accusé de viols

Un médecin contractuel ayant exercé plusieurs années au centre hospitalier des pays de Morlaix est accusé de viols sur personnes vulnérables par deux de ses anciennes patientes. Il a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.

Les rumeurs bruissaient depuis des mois au sein du centre hospitalier des pays de Morlaix. Elles se sont confirmées fin juillet, lorsque des cadres de plusieurs services ont averti certaines équipes soignantes ayant travaillé au côté d’un médecin d’une cinquantaine d’années, qu’elles étaient susceptibles de devoir répondre prochainement à des questions d’enquêteurs sur les agissements de cet homme. Et ce, en raison des accusations portées à son encontre, en fin d’année dernière, par une ex-patiente de 56 ans.

Dans l’établissement et en dehors

En l’espèce, cette dernière a déposé plainte pour viols. Des faits qui se seraient produits à plusieurs reprises, au cours du mois d’octobre 2018, au sein d’un service du centre hospitalier morlaisien, puis au domicile de la plaignante, dans une commune léonarde.

Dès le mois de novembre, le dossier a été confié à un juge d’instruction brestois, qui a ouvert dans la foulée une information judiciaire pour des faits de viols sur personne vulnérable. Mis en examen, le médecin contractuel n’exerce plus à Morlaix depuis son licenciement, il y a plusieurs mois. Selon nos informations, il aurait reconnu des relations sexuelles avec cette patiente, dans son service et en dehors de l’hôpital, évoquant « une erreur », mais nierait farouchement les viols. L’instruction n’est pas close et les investigations se poursuivent.

Une plainte dès 2015

D’autant plus que de source proche du dossier, une deuxième patiente aurait elle aussi déposé plainte à l’encontre du même médecin, pour des faits remontant à 2015. Âgée de 45 ans, cette femme explique qu’il l’aurait raccompagnée chez elle, suite à son hospitalisation, puis l’aurait violée à son domicile, dans une commune trégorroise proche de Morlaix. À l’époque, cette plainte ne semble pas avoir été prise au sérieux. Elle aurait toutefois valu au praticien une mutation d’un secteur à un autre, au sein du même hôpital.

Désormais placé sous contrôle judiciaire, le médecin incriminé a interdiction de quitter le territoire français et d’entrer en contact avec les victimes présumées.

« Des consignes »

Contacté, l’Ordre des médecins indique ne pas être au courant de cette enquête. Ni même connaître le praticien en question, d’origine étrangère. Au regard de son parcours atypique, il ne figurerait pas au tableau national de l’Ordre. Impossible, donc, de savoir s’il exerce toujours.

Du côté de la direction de l’hôpital de Morlaix, on ne souhaite pas faire de commentaire « sur un cas individuel, a fortiori quand il y a une instruction en cours ». En revanche, les langues se délient chez les soignants. Certains affirment que ce médecin « avait des gestes inappropriés vis-à-vis des malades ». D’autres, qu’ils avaient « pour consigne de ne jamais le laisser seul avec une patiente ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/morlaix-un-medecin-hospitalier-accuse-de-viols-17-09-2019-12385500.php

 

Municipales. Thierry Piriou passe le relais à Pleyber-Christ

Lors des Municipales de mars prochain, Thierry Piriou (à gauche) laissera la tête de liste à Julien Kerguillec, 40 ans.

Lors des Municipales de mars prochain, Thierry Piriou (à gauche) laissera la tête de liste à Julien Kerguillec, 40 ans. (Le Télégramme / Gwendal Hameury)

Engagé en politique depuis un quart de siècle et maire de Pleyber-Christ depuis 2010, Thierry Piriou ne sollicitera pas de nouveau mandat en mars prochain. Et quittera la présidence de Morlaix communauté. Il sera néanmoins sur la liste de son successeur désigné, Julien Kerguillec, pour passer le relais.

« Lorsque je me suis engagé en politique, il y a 25 ans, j’étais 23e et dernier sur la liste de Jean-Claude Kerdilès. Puis j’ai gravi les échelons un à un avant de devenir maire en 2010, suite à la démission programmée de Jean-Claude. Un autre mandat aurait été de trop. J’aurais eu 70 ans à son terme. À un moment, il faut savoir décrocher et passer le relais ». Ce mardi, Thierry Piriou, 64 ans, a publiquement annoncé, en conseil municipal, qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat en mars prochain. Et que, de facto, il quitterait la présidence de Morlaix communauté à cette date. Un poste qu’il occupe depuis octobre 2017.

Julien Kerguillec, dauphin désigné

« Cette décision a été mûrement réfléchie. Elle est assumée, sans regret », assure le socialiste. Qui sera quand même candidat à un poste de conseiller municipal sur une liste portée par Julien Kerguillec, 40 ans, professeur de lettres au lycée Sérusier de Carhaix. Encarté au Parti de gauche, ce dernier était candidat de la France insoumise aux dernières législatives. « Le sujet de ma succession a été abordé sereinement en groupe, poursuit Thierry Piriou. Je voulais pouvoir continuer à suivre les projets que j’ai lancés avec mon équipe. Surtout, je souhaitais passer le relais du mieux possible à Julien, partager mon expérience avec lui. Et je suis déjà très enthousiaste à l’idée de l’aider dans la mission qui l’attend ».

Pour l’édile, qui remercie au passage tous les élus qui ont contribué avec lui à faire vivre Pleyber-Christ, il fallait faire cette annonce rapidement. « Un projet municipal ne s’improvise pas et une liste, ça se prépare. Il y a du travail de concertation à effectuer. Maintenant que tout est clair me concernant, Julien va pouvoir s’atteler à la tâche ».

« Une liste ouverte, pas étiquetée »

Malgré son peu d’expérience municipale - il termine son premier mandat en tant que conseiller délégué à l’animation -, Julien Kerguillec affiche une certaine sérénité face à ce statut de dauphin désigné. « Entre nous, il n’y a pas d’histoire d’étiquette politique. C’est une histoire d’hommes, explique-t-il. Thierry et moi nous reconnaissons dans les mêmes valeurs : solidarité, dynamisme culturel et associatif de la commune, implication des gens, écologie ». En d’autres termes, la commune reste, les élus passent. Et de poursuivre : « C’est rassurant de savoir qu’il sera à mes côtés. Je m’appuierai aussi sur ceux qui sont là actuellement ». Qu’ils décident de quitter le conseil ou souhaitent y rester. « Toutes les conditions sont vraiment réunies pour que ça se passe bien », souffle-t-il, confiant.

Le professeur de lettres a pour ambition de monter une « liste ouverte, pas étiquetée », réunissant « tous ceux et toutes celles qui ont envie de travailler ensemble au service de la commune. Chacun devra pouvoir s’y reconnaître ». Pour le reste, il le sait, ce ne sont pas les dossiers qui manquent. « Il y a effectivement matière à travailler ».

Vos réactions

 

Le personnel des urgences a manifesté durant une heure, ce mardi après-midi, à l’appel de l’intersyndicale, pour réclamer la pérennisation d’un renfort infirmier sur toute l’année.
Le personnel des urgences a manifesté durant une heure, ce mardi après-midi, à l’appel de l’intersyndicale, pour réclamer la pérennisation d’un renfort infirmier sur toute l’année. (JNP)

Le mouvement entamé à la mi-mai aux urgences de l’hôpital de Carhaix se poursuit. Ce mardi 17 septembre, l’intersyndicale CGT-CFDT appelait à un débrayage d’une heure.

Ils étaient près d’une vingtaine devant l’entrée du service des urgences, mardi après-midi, dès 14 h 45, munis de drapeaux et écriteaux pour dénoncer le manque de moyens humains aux urgences de l’hôpital. L’intersyndicale CGT-CFDT avait appelé à débrayer durant une heure, afin de continuer à réclamer la pérennisation d’un renfort infirmier aux urgences durant toute l’année. « Pour cette année, ce renfort n’a été accordé que ponctuellement, quatre mois cet hiver et deux mois cet été, or, ce service connaît une augmentation d’activité, que ce soit par le nombre de passages (de 40 à 70 certains jours) et la durée des sorties Smur, souligne Caroline Tromeur, secrétaire générale du syndicat CGT. Lors des sorties Smur, de plus en plus nombreuses et longues, l’effectif du personnel des urgences est en effet divisé par deux. Cette activité engendre, pour les patients, une longue attente dans les couloirs, qui peut être majorée par le manque de lits dans les services ».

Des départs non compensés

Un constat aussi formulé par Anne-Marie Lucas, déléguée CFDT : « Plusieurs départs à la retraite de médecins n’ont pas été compensés, ce qui a forcément un impact sur le service des urgences, ajoute-t-elle. Pour l’instant, la direction nous accorde ce renfort infirmier d’une semaine sur l’autre, nous souhaitons que ce temps soit intégré dans le dimensionnement de l’équipe soignante des urgences ».

Charge de travail

La frustration, parfois, s’exprime de manière véhémente. Ce soignant n’hésite pas à prendre la parole pour évoquer la charge de travail qui pèse sur le personnel infirmier : « La charge est différente dans des petites structures comme la nôtre. En procédure dégradée, tout finit par reposer sur les infirmiers, qui doivent multiplier les tâches, y compris certaines ne figurant par sur leur fiche de poste. Qu’on laisse des gens patienter sur des brancards ne semble pas émouvoir la direction, par contre, si on ne remplit pas correctement les tâches administratives, ça nous retombe vite dessus », fulmine-t-il.

Nouvelle défaillance du Smur

Autre motif de colère, la question semble-t-il non résolue de l’absence ponctuelle de Smur. Les syndicats dénoncent une nouvelle occurrence cette semaine. « Il n’y avait pas de Smur durant la nuit du 16 au 17 septembre, entre 20 h et 8 h 30, en raison d’une absence médicale », rapporte Caroline Tromeur. « Quand le Smur ne fonctionne plus sur Carhaix, on n’a pas forcément de retour sur les conséquences, peut-être y-en a-t-il eu », précise Anne-Marie Lucas. « Il faut savoir qu’en cas d’urgence, les secours doivent alors venir de Morlaix, Quimper, Pontivy ou Lorient, ce qui représente une heure de route », rappelle Caroline Tromeur.

Des réunions à venir

La direction du CHRU de Brest-Carhaix a promis la tenue prochaine de réunions pour discuter de cette question des urgences. Les syndicats carhaisiens ont bien l’intention d’y prendre part. « Nous espérons bien que le personnel carhaisien sera aussi invité à y participer », ajoutent les deux syndicalistes.

Contacté, le service des communications de l’hôpital n’avait toujours pas répondu à notre demande d’informations au moment de la publication de cet article.

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/hopital-nouveau-debrayage-aux-urgences-17-09-2019-12385402.php

 

Les métiers de l'aéronautique en Bretagne
Thierry Blachon, formateur chez Hop Training, ici dans un simulateur, a dispensé une formation spécifique de qualification sur des avions de la compagnie à plus de 1 000 pilotes
Thierry Blachon, formateur chez Hop Training, ici dans un simulateur, a dispensé une formation spécifique de qualification sur des avions de la compagnie à plus de 1 000 pilotes

Meeting J-10. Le Meeting aérien de Morlaix « Des Rafale et des ailes » approche à grands pas. Le week-end des 28 et 29 septembre va connaître une affluence record sur l’aéroport de Morlaix-Ploujean et des moments d’émotions intenses avec les vols de démonstration et des avions d’exception qui seront présentés au sol. D’ici là, comme chaque semaine la rédaction vous propose de découvrir un métier de l’aéronautique. Rencontre avec Thierry Blachon, formateur chez Hop Training.

Les métiers
de l’aéronautique
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Thierry Blachon, 53 ans, est formateur chez Hop Training à Morlaix depuis 1999. « Ce métier consiste à dispenser une formation théorique système pour une qualification de type avion pour tout pilote ayant une licence ». Thierry Blachon, qualifié formateur sur des avions de type CRJ, Fokker et Ambraer, qui constituent la flotte de la compagnie Hop, a formé jusqu’à présent plus de 1 000 pilotes mais aussi 350 mécanos, venus du monde entier, pour la maintenance de ces aéronefs.

Pour Thierry tout a commencé à 16 ans et demi à Rochefort (17) où il est entré à l’école des mousses sur les conseils de son oncle-parrain pilote de chasse. Une carrière militaire débute alors dans la Marine nationale.

Il rêvait de devenir
pilote de chasse

Son diplôme de BAT électromécanicien en poche il est affecté à la Ban de Landivisiau pour travailler sur les étendards et les avions de chasse Crusader. En 1990 il commence son brevet de base de pilote avec l’espoir de devenir pilote de chasse, mais un problème de vue le rend inapte. Toutefois les autorités le déclarent apte pour être mécanicien navigant. Il se retrouve à la base aéronautique navale Nîmes Garons pour un an de cours, puis dans l’escadrille 22 S à la base d’aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic qui regroupe les hélicoptères de sécurité maritime et l’école de spécialisation sur hélicoptères embarqués qui forme tous les pilotes d’hélicoptères de la Marine. Retour à Landivisiau où il est affecté à la 57 S pour travailler sur les avions à réacteur Morane-Saulnier et Dassault-Falcon Mer. Des missions sur le Foch et le Clemenceau, complèteront son parcours.

« Beaucoup d’échanges enrichissants »

En 1999, une opportunité de changement d’orientation se présente et il entre chez Icare, devenu depuis Hop Training. « Être formateur c’est beaucoup de responsabilités mais ce sont aussi beaucoup d’échanges enrichissants avec les pilotes que je forme. Et nous gardons des contacts après leur départ. J’ai en mémoire l’appel de Monty un pilote à New Delhi qui m’a appelé un jour pour me faire part d’un problème technique sur un avion CRJ. Nous avons réglé le problème en communiquant par téléphone sur WattsApp. Actuellement j’ai deux pilotes russes en formation et peut-être qu’un jour je serais amené à me rendre en Russie pour retrouver mes deux Vladimir ».

En attendant ce voyage, Thierry Blachon, membre d’Armor Aéro Passion, sera présent au meeting « Des Rafales et des ailes » les 28 et 29 septembre.

Mieux vaut réserver ses billets

Même si de nombreuses caisses seront en place, il est conseillé d’acheter ses billets à l’avance sur la billetterie en ligne « Des Rafale et des ailes ». Cela vous évitera de faire longuement la queue et vous permettra de ne rien louper du spectacle. Autre avantage, vous participez gratuitement à la tombola permettant de gagner un vol découverte sur un des avions de AAP.

Pratique
Entrée : 10 € par jour, 5 € pour les 12-18 ans et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Des packs famille 1 jour au choix (2 adultes, 2 enfants) seront proposés à 20 €.Réservation des billets sur
http://www.tarmacs.net/prestashop/17-billetterie 

https://www.letelegramme.fr/dossiers/les-metiers-de-laeronautique-en-bretagne/aeronautique-thierry-blachon-formateur-chez-hop-training-17-09-2019-12385385.php

 

L’équipe de Carré d’As, à la Maison de quartier Zoé-Puyo, a pris le temps de peaufiner la mise en place des différentes activités proposées au cours du trimestre.
L’équipe de Carré d’As, à la Maison de quartier Zoé-Puyo, a pris le temps de peaufiner la mise en place des différentes activités proposées au cours du trimestre.

L’équipe de Carré d’As a pris le temps pour peaufiner le démarrage des différentes activités du trimestre à venir, à la maison de quartier Zoé Puyo. Et celles-ci ne manqueront pas, entre la culture, avec divers spectacles à destination d’un public varié, le programme familial ou encore les activités destinées aux adultes, de la permanence numérique aux échanges de savoirs, en passant par les séances de cuisine anti-gaspi et autres sorties à la piscine.

Plusieurs points sont d’ores et déjà à retenir. Le premier concerne la « Soirée Carrément Breizh », gratuite, organisée par les adhérents et qui aura lieu le samedi 5 octobre, dès 19 h, à la maison de quartier.

Inscriptions et adhésion

Après un concert de chants de marins, puis un repas de moules-frites pour lequel il sera prudent de réserver, un fest-noz débutera à 21 h, animé par le duo Faure-Poyard, voix et violon, suivi du groupe de jeunes musiciens morlaisiens Diramp. Parmi les nouveautés, deux créneaux horaires, un par tranche d’âge, permettront dorénavant de participer, le mercredi, aux animations autour de la petite enfance. Autre point d’importance, l’ouverture aux autres et l’accueil qui leur est réservé par l’équipe du 28 de la rue Camille-Langevin. Les inscriptions et l’adhésion sont toujours possibles pour l’ensemble des activités.

Pratique
Plus d’informations sur place, soit en téléphonant au 02 98 63 83 90, soit en écrivant à
accueil@carredas-morlaix.fr ou encore en allant sur le site carredas-morlaix.fr

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carre-d-as-le-programme-du-trimestre-17-09-2019-12385081.php

 

Collège François-Charles. Journée de cohésion des 6es

Les élèves de 6e du collège François-Charles sont allés prendre un grand bol d’air lors de la sortie de cohésion organisée à leur intention vendredi 6 septembre. Marche sur le sentier côtier pour se rendre à la pointe de Primel, lecture de paysage du côté du Diben, rallye de découverte de la flore organisé par Mme Sire, professeur de SVT ; pique-nique puis initiation à l’escalade avec le club d’escalade de Morlaix et M. Lemonon, professeur d’EPS. Une journée bien remplie qui a permis aux collégiens de faire connaissance hors du milieu scolaire et aux enseignants de découvrir cette classe dans un contexte plus neutre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-francois-charles-journee-de-cohesion-des-6es-17-09-2019-12385054.php#RrpkxjzDrWwDfYuz.99

 

Ouest-Franc

Agroalimentaire. Marine Harvest Kritsen relance son activité sur le site de l’ex-abattoir Gad

Publié le 17/09/2019

Le 11 juillet 2018, l’usine de saumon fumé Kritsen, à Landivisiau, avait été dévastée par un incendie accidentel.

Le 11 juillet 2018, l’usine de saumon fumé Kritsen, à Landivisiau, avait été dévastée par un incendie accidentel. | ARCHIVES

Jean-Marc Puchois, maire de Lampaul-Guimiliau (Finistère), vient d’annoncer l’installation provisoire de Marine Harvest Kritsen sur le site de l’ex-abattoir Gad, dès le 30 janvier 2020. En 2018, l’usine de saumon fumée était dévastée par un incendie.

L’annonce a été faite en conseil municipal, lundi 16 septembre au soir. Comme imaginé en mai 2019, l’ex-abattoir Gad accueillera, dès le 30 janvier 2020, les installations de production de la société Marine Harvest Kritsen, filiale du groupe norvégien Mowi. « Au moins pendant les 18 mois que dureront les travaux de construction de la nouvelle usine de Landivisiau », précise Jean-Marc Puchois, maire.

106 postes supprimés

Un permis de construire a été accordé afin de permettre les modifications nécessaires dans la partie basse du site, fermé fin 2013. Jean-Marc Puchois a signalé que ce permis serait accompagné d’une aide financière accordée par la Région, sans toutefois en annoncer le montant.

La construction de cette nouvelle unité débutera à la fin de cette année sur l’ancien site dévasté le 11 juillet 2018 par un incendie accidentel. La nouvelle usine du groupe, premier producteur mondial de saumon d’élevage, très automatisée, devrait être opérationnelle au début de 2021, avec quelque 2 000 tonnes de produits finis la première année, et 3 000 tonnes en janvier 2022, production qui permettrait de maintenir quelque 166 salariés sur 272 actuellement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/agroalimentaire-marine-harvest-kritsen-l-activite-relancee-sur-le-site-de-l-ex-abattoir-gad-6523737

 

Ouest-Franc

Plougasnou. L’enquête publique du PLUi-H se termine vendredi

Publié le 17/09/2019

Il ne reste plus que quelques jours, jusqu’à vendredi, à 18 h, pour réagir dans le cadre de l’enquête publique relative à l’élaboration du Plan local d’urbanisme intercommunal (en ligne sur le site de la commune en cliquant sur le lien créé à cet effet, dans la rubrique « vie local — PLU »), tenant lieu de programme local de l’habitat (PLUi-H), qui prévoit par exemple, sur les zones nouvellement constructibles de la commune, l’implantation de bâtiments et/ou habitations allant jusqu’à 13 m de hauteur, ou encore le classement en espaces à protéger de parcelles constructibles, etc.

Il ne reste que peu de temps pour transmettre ses observations, informations, commentaires ou encore propositions, sur les sites internet de Plougasnou et de Morlaix communauté (formulaire dédié en ligne : https ://www.registredemat.fr/pluih-eu-mixco/deposez-votre-observation-en-ligne), ou par courrier à Mme la Présidente de la commission d’enquête. Mais aussi en se rendant au siège de l’enquête, (2 B voie d’accès au port — BP 97 121, 29 671 Morlaix cedex), du lundi au jeudi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h 30, et vendredi, de 15 h à 18 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-enquete-publique-du-plui-h-se-termine-vendredi-6523446

 

Le Diben mardi 17 septembre 2019

Le PLUIh : https://www.morlaix-communaute.bzh/Amenager-durablement/Le-PLUI-H-Pour-un-territoire-equilibre/Arret-du-projet-de-PLUi-H

Le lien pour déposer vos observations en ligne : https://www.registredemat.fr/pluih-eu-mlxco/deposez-votre-observation-en-ligne

 

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur et son secrétaire d’Etat Laurent Nunez. Photo LUDOVIC MARIN
Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur et son secrétaire d’Etat Laurent Nunez. Photo LUDOVIC MARIN (AFP)

Le gouvernement a choisi Marseille pour dévoiler ce mardi son plan « anti-stups ».

En gestation depuis plus d’un an, le nouveau plan du gouvernement contre le trafic de stupéfiants est dévoilé ce mardi à Marseille par un quatuor de ministres, avec à la clé une très attendue réforme de l’office « anti-stups ».

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d’Etat Laurent Nuñez mais aussi la garde des Sceaux, Nicole Belloubet et le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin dont dépendent les Douanes, se rendront dans un centre social et donneront une conférence de presse à l’Évêché, l’hôtel de police de la cité phocéenne.

Théâtre de réguliers et sanglants règlements de comptes sur fond de trafic de stupéfiants, la ville a encore enregistré ce week-end une dizaine de personnes blessées par balles dans deux cités des quartiers nord.

Vos réactions

ANDRE GUENNOU 17 Septembre 2019 à 19h19

Ça nous rappelle le bon vieux temps (pas si vieux...), lorsque Hollande débarqua à Marseille avec tout le Gouvernement pour déclarer qu'il allait y mettre de l'ordre et que "l'on allait voir ce que l'on allait voir !" En réalité, on n'a rien vu et les Français ont eu l'impression qu'on les prenait pour des nigauds. On peut voir que sous Macron rien n'a changé. Pire, on nous repasse le même film. Et les Français sont toujours pris pour des nigauds. Ah qu'elle est belle la République !

norcam norcam 17 Septembre 2019 à 15h48

La French Connection est de retour il faudra reprendre les bonnes méthodes d'avant pour éradiquer ce fléau .Pas celle de maintenant ou un flic est mis en examen parce qu’il a froissée la chemise d'un truand .On vit chez les Bisounours ou la presse sait tout avant les flics ou les juges d’instruction

Guy Autine 17 Septembre 2019 à 11h30

C'est pas à Marseille qu'il faut aller mais un peu plus loin, là où la drogue est fabriquée massivement et conditionnée pour inonder toute l'Europe !

PHILIPPE JOLIVET 17 Septembre 2019 à 09h49

Un énième échec en perspective.
D'ailleurs le veulent-ils vraiment?
Les forces de" l'ordre"sont dispatchées dans les beaux quartiers dans lesquels il faut préserver la tranquillité des valeurs bourgeoises alors, tant que les troubles des quartiers périphériques ne viennent pas perturber le vivre "ensemble" de cette caste "ribiblikên"...............

 

La présence d’algues vertes dérange Baie de Douarnenez Environnement.
La présence d’algues vertes dérange Baie de Douarnenez Environnement. (Le Télégramme/Rodolphe Pochet)

L’association Baie de Douarnenez Environnement demande aux maires de Kerlaz et Douarnenez d’agir face à la présence massive d’algues vertes sur la plage du Ris.

« Quand il y a des marées vertes sur la plage, le règlement ne prévoit que deux possibilités : le ramassage des algues ou la fermeture totale de la plage, avec des barrières pour matérialiser cette fermeture. Voilà près d’une semaine que la plage du Ris est couverte d’algues vertes et vous n’avez fait aucune intervention », écrit l’association.

« La mer ne viendra plus nettoyer les algues »

Celle-ci ajoute : « Faut-il rappeler les dangers et l’odeur suffocante que les riverains et les usagers doivent supporter ? Les coefficients de marées sont descendants à partir d’aujourd’hui et la mer ne viendra plus nettoyer les algues de haut de plage, qui forment une croûte propice à l’hydrogène sulfuré ».

Baie de Douarnenez Environnement demande donc aux maires de ramasser les algues sur la plage du Ris ou de fermer complètement la plage, conformément aux réglementations du Plan Algues vertes.

À lire sur le sujet Plan algues vertes. Un matériel innovant présenté à Ploudaniel

Vos réactions

Eric MACE 17 Septembre 2019 à 19h14

A norcm norcam : on peut vous les déposer dans votre jardin si vous voulez. Ou directement dans votre habitation. L'odeur sera commune avec vos commentaires nauséabonds !

norcam norcam 17 Septembre 2019 à 12h14

Et bien qu'ils aillent les ramasser ses ecolo .

https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/algues-vertes-les-ramasser-ou-fermer-totalement-la-plage-du-ris-17-09-2019-12384589.php

 

Ce lundi, Matthieu Léa, de la société Drone mapping, a effectué des photos et relevés topographiques du site avant l’intervention des engins de chantier. À ses côtés, Régine Rosset, maire d
Ce lundi, Matthieu Léa, de la société Drone mapping, a effectué des photos et relevés topographiques du site avant l’intervention des engins de chantier. À ses côtés, Régine Rosset, maire de Billiers et Christophe Danquerque, adjoint à l’environnement, sont soulagés que le chantier se concrétise. (Le Télégramme/Fanny Coconnier)

Ces dernières années, des tonnes d’huîtres sauvages ont poussé dans le petit port de Billiers (56). Dopées par le réchauffement de la mer, elles ont créé de tels amas que l’accès pour les bateaux devenait de plus en plus compliqué. Après trois ans d’attente, des travaux d’ampleur doivent commencer début octobre.

Des travaux d’envergure se préparent dans le port de Billiers. Il ne reste plus que quatre des 100 bateaux habituellement au mouillage à Pen Lan. Les embarcations laissent leur place aux engins de chantier. Ces dernières années, des huîtres sauvages très coupantes, parfois amassées sur plus d’un mètre de hauteur ont envahi l’anse. « Si on ne faisait rien, dans cinq ans, l’accès au port n’aurait plus été possible », assure Régine Rosset, la maire de la commune de près de 1 000 habitants.

Mais face à ce constat, l’équation est compliquée : ces huîtres présentent des traces d’hydrocarbures et de peinture antifouling. Leur recyclage s’annonçait donc impossible et leur évacuation coûteuse. Le budget de 360 000 € a été bouclé au printemps dernier, avec une subvention exceptionnelle de 300 000 € du conseil départemental. « Cela nous a pris plus de trois ans pour parvenir à mettre en place ce chantier », rappelle Christophe Danquerque, adjoint à l’environnement. « C’est un soulagement que les travaux commencent, on a souffert pendant plusieurs années avec ce dossier », complète la maire de la commune.

Un chantier inédit

À partir de début octobre, période de grandes marées, la pelle amphibie de la société Tétis devrait intervenir. « Mais un chantier comme celui-ci, sur des huîtres, c’est inédit, précise Mathieu Guillemoto, conducteur de travaux. La complexité sera de réaliser de petites interventions, réparties sur des moments précis : à basse mer, au moment des forts coefficients de marées ».

Dans ce port proche d’un site classé Natura 2000, l’enjeu de la protection du milieu contraint l’entreprise. Travailler avec de petits engins, sur de petits volumes promet un long chantier. « Ce n’est pas du dragage, mais bien de l’extraction d’huîtres », précise Régine Rosset. « Et la turbidité de l’eau sera évaluée régulièrement ». Selon la dernière estimation, 1 000 tonnes de coquilles sont à évacuer. Un volume qui doit être confirmé par les relevés en cours. Le chantier devrait s’étaler sur trois à quatre mois, dans le meilleur des cas.

Echelonner l’évacuation ?

« Nous n’avons pas la certitude que le centre de stockage de La Vraie -Croix (56) puisse accueillir les 1 000 tonnes d’emblée, prévient Christophe Danquerque. Il faudra peut-être échelonner, 240 tonnes en 2019, le restant en 2020 ». Ce que confirme le responsable de l’exploitation du site, Julien Angebault : « Pour ce type de déchets organiques non dangereux, les tonnages sont fléchés par la préfecture. On doit vérifier notre capacité à pouvoir accueillir ce volume ».

Une demande doit être formulée auprès de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement pour que ces huîtres puissent regagner, rapidement, des alvéoles étanches en centre de stockage.

https://www.letelegramme.fr/morbihan/billiers/billiers-1-000-t-d-huitres-bientot-evacuees-pour-liberer-le-port-17-09-2019-12384449.php

 

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE] Laissez les journalistes travailler en toute sécurité

Ce samedi 14 septembre avait lieu à Nantes une manifestation à l’appel de plusieurs groupes nationaux de Gilets jaunes. Avant et pendant cet “Acte 44” des Gilets Jaunes, émaillé de violences que nous déplorons et condamnons, deux équipes de France 3 Pays de la Loire ont été empêchées de travailler en toute sécurité par les forces de l’ordre.

L’un des deux agents en charge de la sécurité de la première équipe de télévision a été interpellé par une dizaine d’agents de la police nationale en tenue, en matinée, place Général-Mellinet, au motif officiel étrange de “manifestation sur la voie publique”. Il a été relâché à 17h. L’identité de journaliste du caméraman de cette même équipe a été remis en cause, les policiers parlants de « photocopie » concernant son brassard presse. Celui-ci avait pourtant un brassard presse officiel numéroté de la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP). « Ça donnait l’impression qu’ils voulaient que nous fassions un outrage à agent, alors que nous étions très calmes. Ça devient de plus en plus compliqué de faire notre boulot avec les forces de l’ordre à Nantes », témoigne un reporter présent, à l’unisson d’autres confrères que nous avons joints. En fin d’après-midi, dans le centre-ville, le journaliste d’une seconde équipe de télévision s’est vu « arracher », selon ses propres mots, son masque de protection par un agent de police en civil.

Le Club de la presse Nantes Atlantique condamne avec la plus grande fermeté ces entraves au bon exercice du métier de journaliste et donc à la délivrance d’une information, complète, honnête et claire à nos concitoyens. Le Club demande d’urgence une réunion dans les jours qui viennent avec la Préfecture de Loire-Atlantique ainsi que la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Loire-Atlantique. Le Club souhaite obtenir des explications sur ce qui s’est passé samedi ainsi qu’une position claire des autorités sur le matériel de sécurité autorisé pour les journalistes.

Le Club de la presse Nantes Atlantique

https://club-presse-nantes.com/2019/09/communique-de-presse-laissez-les-journalistes-travailler-en-toute-securite/

 

MUTUELLES DE BRETAGNE : UNE VIEILLE DAME BOUSCULéE

Richard Ferrand, était directeur général des Mutuelles de Bretagne au moment de la transaction immobilière pour laquelle il vient d'être mis en examen par la Cour de Lille. C'est l'occasion de jeter un regard sur ce que sont les Mutuelles de Bretagne. Une vieille dame aujourd'hui bousculée par l'actualité judiciaire et politique.

Un peu d'histoire ne fait jamais de mal. Les Mutuelles de Bretagne ont été créées en 1905 par le regroupement de 70 des 107 mutuelles existant alors dans le Finistère. Il s'agissait d'un organisme sans but lucratif du secteur d'activité mutualiste aujourd'hui établie à Brest, dans le Finistère et ayant des activités dans d'autres département bretons. "Acteur de l’économie sociale et solidaire", elles ne sont ni une « complémentaire santé », ni une « mutuelle », ni une « assurance », mais un réseau de santé ouvert à tous, selon son objet social.

Mutuelle dite "de livre III", dépendante des Agence Régionales de Santé et soumise au code de la Mutualité, les Mutuelles de Bretagne n'est donc pas une mutuelle de remboursement de soins, et ne compte pas d'adhérents cotisants. Elle est un organisme gestionnaire de centres de soins, comme les ehpad, service d'aides à domicile, crèche, résidence seniors. Son financement provient donc en grande partie de fonds publics, comme assurance maladie ou département.
Les Mutuelles de Bretagne sont dirigées à l'époque des faits examinés par la justice par Richard Ferrand, l'ancien ministre de la Cohésion des territoires, qui est aujourd'hui président de l'assemblée nationale et mis en examen. L'organisme gère des services d'accès aux soins, d'aides à domicile et des établissements de santé" et "c'est dans ce cadre qu'elles sollicitent et perçoivent des subventions que leur accordent les collectivités territoriales, la Caisse d'Allocations Familiales et l'Agence Régionale de Santé", précisent-elles dans un communiqué.

"Sans ces subventions, certaines de ces activités ne pourraient être conduites ou maintenues, comme c'est le cas des soins infirmiers ou de l'aide au maintien à domicile", assurent les Mutuelles de Bretagne, qui ajoutent que "toutes les subventions accordées et leur utilisation sont parfaitement encadrées". Selon BFMTV, "le conseil municipal de Brest et le conseil général du Finistère ont versé" 55.000 euros aux Mutuelles de Bretagne "pour financer - au moins en partie - l'installation des Mutuelles dans les locaux appartenant à la compagne du ministre de la Cohésion des territoires et abritant un centre de soins pour personnes âgées à Brest".

Les Mutuelles de Bretagne sont nées il y a juste donc 114 ans, c'était le 5 septembre 1905. Le site précise qu'elles avaient "dès leur origine", pour objectif de "réduire les inégalités et d'offrir à tous, quelle que soit la situation sociale, un accès à des soins et à des services de qualité et de proximité", dans un secteur qui "ne doit jamais devenir une marchandise". L' effectif des Mutuelles de Bretagne était de 350 salariés en 2017

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https://blogs.mediapart.fr/michel-kerninon/blog/160919/mutuelles-de-bretagne-une-vieille-dame-bousculee

 

Emmanuel Macron s’est exprimé, ce lundi soir, devant les élus de la majorité et son gouvernement. Le chef de l’État a notamment adopté une ligne plus ferme sur l’immigration.

Emmanuel Macron a appelé lundi sa majorité et son gouvernement à la fermeté sur l’immigration, pour éviter d’être « un parti bourgeois » qui ignore l’opinion de classes populaires séduites par l’extrême droite. Et à la prudence sur la réforme des retraites. Devant quelque 200 députés et sénateurs de LREM, du Modem et partis alliés, ainsi que l’ensemble du gouvernement, le chef de l’État a précisé, pendant plus d’une heure, ses quatre priorités - écologie, retraites, travail et le « régalien », c’est-à-dire sécurité et immigration, ont rapporté des participants à cette réunion à huis clos.

Durcissant le ton sur l’immigration à 15 jours d’un débat parlementaire sur l’immigration prévu les 30 septembre et 2 octobre, il a souligné que « les flux d’entrée n’ont jamais été aussi bas en Europe et les demandes d’asile jamais aussi hautes en France ». « Nous n’avons pas le droit de ne pas regarder ce sujet (de l’immigration) en face », a-t-il lancé, adoptant une ligne beaucoup plus ferme sur ce sujet alors que jusqu’ici il défendait sans restriction le droit d’asile. « Je crois en notre droit d’asile, mais il est détourné de sa finalité par des réseaux, des gens qui manipulent. Si nous ne le regardons pas en face, nous le subirons. Cela donne quoi ? Des quartiers ou le nombre de mineurs non accompagnés explose », a-t-il averti, selon un participant.

« Mieux expliquer la réforme des retraites »

Selon lui, « la question est de savoir si nous voulons être un parti bourgeois ou pas. Les bourgeois n’ont pas de problème avec cela : ils ne la croisent pas. Les classes populaires vivent avec », a-t-il souligné. « La gauche n’a pas voulu regarder ce problème pendant des décennies. Les classes populaires ont donc migré vers l’extrême droite. On est comme les trois petits singes : on ne veut pas regarder ». « Vous n’avez qu’un opposant sur le terrain : c’est le Front national (devenu Rassemblement national, ndlr). Il faut confirmer cette opposition car ce sont les Français qui l’ont choisie. Il y a deux projets : celui du repli, faire peur ou bâtir une solution ouverte mais pas naïve », a-t-il conclu.

Il a par ailleurs appelé ses troupes à mieux expliquer et prendre leur temps sur la réforme des retraites, sans pour autant reculer. Il faudra « faire des choix. Nous aurons des discussions sur les professions pour qui il y a des régimes spéciaux », mais « peut-être faudra-t-il plus de temps. Il ne faut rien fermer, ne rien fermer trop tôt », a-t-il demandé.

Sur l’écologie, il a pointé des erreurs. « Nous n’avons pas réussi à fixer le cadre de référence ». Il a regretté de ne pas « avoir eu pour certain la fin du glyphosate dans les 3 ans » et jugé que la fin des centrales à charbon d’ici à 2022 « ce n’était pas assez rapide ». Il a aussi rappelé la crise des gilets jaunes en appelant les élus à éviter un excès « d"arrogance » mais aussi de trop de « prudence qui conduit à l’immobilisme ». « Nous sortons d’une crise politique sociale profonde. L’expression symptomatique d’un mal très profond qui est encore gros dans la société. Il faut être précautionneux », a-t-il répété. « Plusieurs catégories de la population restent nerveuses », a-t-il mis en garde.

Au soutien de Richard Ferrand

Il a enfin appelé sa majorité à l’union, alors que les discussions sur les investitures aux municipales secouent les alliances, affirmant : « Ce qui est mortel en politique, c’est la division ». « Quand certains disent que les Commissions nationales investitures sont illégitimes, ils oublient qu’ils en sont issus », a-t-il ajouté, une critique directe adressée à Cédric Villani, candidat dissident à Paris face à Benjamin Griveaux. Visiblement mal à l’aise à sa sortie, l’intéressé a répondu à la presse qu’il était « déterminé à aller jusqu’au bout ».

Le chef de l’État a en revanche gratifié Richard Ferrand, mis en examen dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, d’un « cher Richard, qu’on est tout particulièrement content de retrouver en ce moment ».

Vos réactions

Evariste Malfroquet 17 Septembre 2019 à 07h08

Quand sondage après sondage, le plus récent en date, d'IPSOS ce dernier vendredi 13, une majorité de français déclare qu'elle en a marre de l'immigration, Macron lui le sauveur de la planète la découvre ! Ou plutôt feint de la découvrir, car les élections approchent et toute une série se profile à l'horizon. Propose t'il de débrancher l'aimant à migrants, la fameuse aide sociale, celle qui fait que les demandes d'asile explosent en France alors qu'elle baissent partout ailleurs en Europe, que nenni ! Interpelle t'il ses services sur le fait que 95 % des refusés ne sont pas expulsés et deviennent des clandestins qui s'amoncellent à Paris et dans les métropoles avant d'être dispatchés en province ? S'inquiète t'il du nombre toujours croissant de MNA (mineurs non accompagnés) qui fait exploser les budgets départementaux ? Comme d'habitude, le bla bla permanent, un pur exercice de rhétorique, l'exercice qu'il affectionne tant, pour gagner du temps, fil rouge désormais permanent. Un signal d'ailleurs ne trompe pas ; a t'il évoqué Bruxelles sans dit rien ne se décide ? Non ! Alors, il ne se passera rien de fondamental, mais l'illusion perdurera !

norcam norcam 17 Septembre 2019 à 06h21

Mieux expliquer c'est bien mais il me semble aussi que macron et son gouvernement doivent écouter .Il me semble par exemple que les avocats ont compris qui seraient les dindons de la farce .Autre chose les politiques ignorent que pour certains métiers ne sont pas comme les autres et que mètrent tout le monde à la même sauce ne risquent plus d'attirer les jeunes .Nous avons actuellement des métiers qui demandent des personnels avec pourtant 10% de chômeurs .

https://www.letelegramme.fr/france/immigration-retraites-ecologie-ce-qu-a-dit-macron-a-sa-majorite-16-09-2019-12384680.php

 

Devant les parlementaires de LREM et du MoDem, Emmanuel Macron appelait, lundi, ses troupes à la mobilisation. Il l’avait fait une première fois durant l’été 2018 alors que l’affaire Benalla, dont il avait curieusement confié qu’il n’était pas son amant, battait son plein. Puis, six mois plus tard, au plus fort de la crise des gilets jaunes.

Alors que se profilent les municipales, laissant le sentiment que l’enjeu parisien, très symbolique, a été mal géré et se présente mal, Marine Le Pen lance sa campagne présidentielle avec la furieuse intention de jouer le match retour contre celui qui l’avait ridiculisée.

En cette rentrée où la réforme des retraites commence à susciter une mobilisation croisée, des fonctionnaires aux avocats en passant par les pilotes de ligne, le gouvernement donne l’impression de marcher sur des œufs. Démarche compréhensible dans la mesure où les braises du conflit des gilets jaunes ne sont pas éteintes. Mais sentiment, avec ce surcroît de concertation qui laisse tomber le recul de l’âge de la retraite, seul en mesure de sauver les régimes déficitaires, que l’ambition réformatrice des débuts se noie désormais dans les mots. D’autant que la maîtrise des dépenses publiques, seule à même de moderniser le système français, a été abandonnée en route.

Remobiliser la majorité parlementaire, certes, mais tout cela donne une impression de pilotage à courte vue, au gré des événements, en profitant d’un contexte économique pour l’instant favorable.

https://www.letelegramme.fr/debats/macron-il-remobilise-ses-troupes-mais-16-09-2019-12384685.php

 

Ouest-Franc

Zoom sur le Pôle Audiovisuel Douarnenez-Cornouaille, ce jeudi 19

Publié le 16/09/2019

Inauguration du Pôle audiovisuel Douarnenez-Cornouaille jeudi 19 septembre, à partir de 14h30. Le Pôle organise régulièrement des activités autour de l'audiovisuel, du multimédia, du spectacle vivant. Archives avril 2019. | OUEST-FRANCE

Ce jeudi 19 septembre, à Douarnenez (Finistère), jour d’inauguration, le public pourra se plonger dans des expériences immersives et rencontrer les nombreux représentants des métiers de l’image, du son, du multimédia ou du spectacle vivant. Une filière qui se structure de plus en plus.

Le Pôle regroupe aujourd’hui plus de 70 professionnels de la filière. S’il existe déjà depuis plusieurs années, il a, depuis l’an dernier, une « maison commune », une adresse sur le Terre-plein du port du Rosmeur, à Douarnenez. Un lieu aux multiples appellations, qui permet aux auteurs et aux techniciens, aux scénaristes et aux acteurs, aux monteurs, producteurs ou distributeur, de travailler ensemble et de rompre avec un isolement qui reste monnaie courante dans leurs métiers respectifs.

« Un film de A à Z sur le territoire »

Forts d’une culture très ancré dans la ville et au fil des éditions du festival de cinéma (l’association du festival est membre du Pôle), qui se tient tous les ans en août, ces spécialistes de l’image et du son de Douarnenez et de Cornouaille se sont aperçus qu’ils étaient capables « de faire un film de A à Z sur le territoire, du travail d’écriture jusqu’à la postproduction et la distribution », expliquent-ils

La structure a obtenu de l’Europe et de la Région une subvention de 78 000 € (pour deux ans jusqu’en 2020) afin d’identifier ses priorités. L’une d’entre elles : des infrastructures plus adaptées.

Conférences, plongées dans l’image et le son, projection

Jeudi 19 septembre, le public pourra assister à des conférences sur les nouveaux usages et les innovations du secteur et jouir d’expériences sonores et visuelles immersives de réalité virtuelle. En soirée, projection en avant-première (séance au tarif habituel, dans la limite des places disponibles) de la version restaurée de « Plogoff, des pierres contre des fusils » au cinéma Le Club en présence de Nicole et Felix Le Garrec (réalisatrice et chef opérateur) et du distributeur Anthony Trihan (Next Film).

Pratique : journée inaugurale le jeudi 19 septembre, à partir de 14h30 au cinéma Le Club, puis portes ouvertes à partir de 17h dans les locaux du Pôle audiovisuel, Terre plein du Port du Rosmeur. Inscriptions conseillées ici : contact@padz.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/zoom-sur-le-pole-audiovisuel-douarnenez-cornouaille-ce-jeudi-19-6522644

 

Au royaume des lieux saints de l’islam, le pétrole est le nerf de toute guerre. Historique, l’attaque des installations de Khurais et d’Abqaiq révèle, au grand jour, la vulnérabilité du troisième producteur et premier exportateur d’or noir. Le cœur battant de l’Arabie, numéro un du golfe Persique et de l’Opep, n’est plus un sanctuaire : les commanditaires, c’était leur objectif, viennent d’en faire la démonstration. Leur coup de semonce fait vaciller la planète. La moitié de la ressource quotidienne extraite des sables, soit cinq à six millions de barils par jour (l’équivalent du potentiel théorique de… l’Iran), manquent à l’appel. Et 5 % de l’extraction mondiale, ce n’est évidemment pas quantité négligeable. Les prix se sont donc envolés lundi matin, bien que Donald Trump, allié résolu du prince héritier Mohammed ben Salmane dans son face-à-face avec Téhéran, ait juré qu’on ne manquerait pas de pétrole et qu’il pourrait même puiser dans ses stocks stratégiques, si nécessaire. On n’en est pas là. Loin des grands chocs de la décennie 70 ou de la flambée de 2013, une pénurie physique n’est pas encore à craindre. Et sauf accident, la hausse des prix à la pompe devrait être brève et minime, supputent les experts. Qu’en savent-ils ? Malgré le chaos vénézuélien et l’embargo iranien, il est certain que l’Amérique, la Russie, voire les « petits » de l’Opep peuvent faire la soudure jusqu’à réparation des dommages saoudiens. Mais, en frappant au cœur le royaume wahhabite après une série d’escarmouches sur les tankers en mer, les cerveaux de l’attaque, loin des ballets diplomatiques, s’en prennent au premier partenaire pétrolier de l’Occident. L’État islamique n’est pas mort. Et Trump qui accuse l’Iran sème la panique sur les marchés. Le Golfe, où transite un quart de la production mondiale via le détroit d’Ormuz, reste ce théâtre plein de risques où se mêlent nucléaire, pétrole, guerre de religion. Missiles contre tweet. Le pétrole est souvent un bon « messager ».

https://www.letelegramme.fr/debats/crise-du-petrole-missiles-contre-tweet-16-09-2019-12384663.php

 

Florence Salou, François Landouar et Florence Porhel (de gauche à droite) de Sud-Santé, appellent à un mouvement de grève vendredi 20 septembre pour dénoncer la dégradation des conditions de t
Florence Salou, François Landouar et Florence Porhel (de gauche à droite) de Sud-Santé, appellent à un mouvement de grève vendredi 20 septembre pour dénoncer la dégradation des conditions de travail et de vie au CHPM.

Le syndicat Sud-Santé Sociaux du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM) a lancé ce lundi 16 septembre un appel à la grève pour le vendredi 20 septembre : « Cette journée de mobilisation peut prendre la forme d’une grève de 24 heures, ou d’un débrayage d’une heure. Nous organisons, en outre, dans le bâtiment administratif, un « café de la colère » entre 14 h 45 et 15 h 45, » précise François Landouar.

Manque de personnel et désorganisation

À l’origine de cette colère, l’épuisement du personnel, confronté, à cause d’un manque d’effectifs, à une dégradation des conditions de travail et de vie : « Le personnel est à bout, au seuil de la rupture ! D’ailleurs, on note une augmentation des arrêts-maladies, pas moins de 14 la semaine dernière en SSR à Plougonven par exemple. Du jamais vu ! » dénonce Florence Porhel.

Une mauvaise gestion des absences

Des arrêts-maladies d’autant plus préjudiciables, que, comme le rappelle Florence Salou, la direction est incapable de gérer efficacement les absences, ce qui perturbe le bon fonctionnement des services. Et puis elle ne recrute pas suffisamment de personnel de remplacement : « Il faut une politique volontariste de recrutement, d’une façon générale, et auprès des contractuels plus particulièrement, en leur proposant par exemple des conditions de travail et de stagiarisation comparables à celles d’autres établissements hospitaliers ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sud-sante-un-vendredi-de-la-colere-au-chpm-16-09-2019-12384552.php

 

Ouest-Franc

Brest. 80 avocats brestois manifestent à Paris

Publié le 16/09/2019

Quatre-vingts avocats du barreau brestois ont manifesté à Paris, ce lundi 16 septembre 2019. | DR

Cette « très forte mobilisation » – 40 % du barreau de Brest (Finistère) – traduit l’inquiétude des avocats sur leur futur régime de retraite.

Les audiences toutes renvoyées, c’était une journée « justice morte », ce lundi 16 septembre 2019, au tribunal de Brest (Finistère), comme dans la quasi-totalité des 164 barreaux français. Très concernés car « plus qu’inquiets » sur l’avenir de leur régime de retraite, 80 avocats brestois sont partis manifester à Paris, soit près de 40 % du barreau de Brest : « Cette très forte mobilisation reflète l’importance des enjeux auxquels les avocats sont confrontés, analyse René Gloaguen, bâtonnier de l’ordre. La profession reste déterminée à défendre son régime autonome. »

Depuis longtemps, le régime autonome de retraite des avocats organise la solidarité, non seulement entre avocats, mais aussi avec les autres régimes de retraite : « La contribution de chaque avocat, au titre de cette solidarité entre les régimes, est de l’ordre de 1 400 € par mois, détaille René Gloaguen. Ce régime, équilibré et pérenne, garantit une retraite digne et ne coûte absolument rien à l’État. »

Mais le futur système universel de retraites, préconisé par le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye, se traduira par une forte hausse de leurs cotisations : « Un taux de cotisations multiplié par deux ! Il passe de 14 % à 28 %, un doublement des cotisations pour une baisse drastique des pensions, continue le bâtonnier. 50 % des avocats de Brest ont un revenu annuel brut de 43 000 €, c’est une charge quasi impossible à supporter. »

Les avocats qui ont défilé en masse dans la capitale étaient accompagnés de professionnels du soin, médecins, infirmiers et du transport aérien, pilotes, hôtesses et stewards, soucieux, comme eux, de conserver leurs « régimes autonomes ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-80-avocats-brestois-manifestent-paris-6522578

 

Ouest-Franc

Brest. Un instant de bulles aux Capucins

Publié le 16/09/2019

Josselin, Carole, Véronique et Malo, de Brest en bulle, invitent les Finistériens à sortir de leur case. | OUEST-FRANCE

Dédicaces, rencontres et animations pour les Rencontres brestoises de la BD, samedi 21 et dimanche 22 septembre 2019. Cette édition sera placée sous le signe de l’humour sous toutes ses formes.

L’association Brest en bulle investit pour la troisième fois la salle des machines des Capucins pour un temps fort et gratuit consacré à la BD, tout le week-end des 21 et 22 septembre 2019. Cette édition est placée sous le signe de l’humour sous toutes ses formes.

Les Rencontres brestoises de la BD rassemblent près d’une soixantaine d’auteurs pendant deux jours, pour des rencontres-dédicaces.

Rencontres-dédicaces

La liste des auteurs invités samedi et dimanche a de quoi satisfaire les amateurs du 9e art. Lewis Trondheim, Boulet, Christian Lax, Arthur de Pins, Fabien Vehlmann et Bertrand Gatignol viennent pour la première fois.

On y verra aussi Hervé Tanquerelle, Laëtitia Rouxel, Sibylline et Capucine, Jerôme Lereculey, Hubert, Nicolas Poupon… On ajoute à cette liste les auteurs locaux : Kris, Arnaud Le Gouëfflec, Bertrand Galic, Erwan Le Bot, Nicolas Hervoches, Gwendal Lemercier, Obion et Julien Solé. Terreur Graphique, initialement prévu, a annulé sa venue en raison d’une blessure au poignet.

Une application à télécharger permettra aux festivaliers de connaître en temps et en heure les horaires des dédicaces et des animations.

Animations pour les kids

Toute la journée, un espace enfants est mis en place (sous la surveillance des parents) avec lecture à voix haute, des jeux de société, du coloriage, de la magie, des jeux géants, du papercraft, un meuble à énigmes et du sabre laser. Une sélection de courts-métrages Loups tendres et loufoques sera projetée dimanche, à 15 h.

Exposants

Les ateliers des Capucins accueillent une trentaine d’exposants : la librairie du festival (Dialogues), la « disquerie » du festival (Bad Seeds), des bouquinistes, des stands d’auteurs autoédités et aussi des maisons d’éditions en BD, littérature et art. Sans oublier Croc Jeux, Les Enfants de Dialogues et Smart Games (Le Temple du jeu).

Concerts, rencontres

De nombreux rendez-vous sont proposés. Parmi ceux-ci, l’auteur de Zombillénium (Arthur de Pins) présentera ses secrets de fabrication de sa série de BD, portée sur grand écran (samedi, 14 h).

Olivier Polard et Éric Jolivet joueront la carte du patrimoine avec une conférence sur une famille d’illustrateurs brestois du XIXe siècle (dimanche, 14 h).

Enfin, un concert du groupe Helse sera donné dimanche, à 17 h.

Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2019, de 10 h à 19 h. Restauration et buvette sur place. Entrée gratuite. www.brestenbulle.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-instant-de-bulles-aux-capucins-6522544

 

Pour Marie-Catherine Lecocq, Christine Prigent et Jean-Jacques Lohéac, « Il et encore temps d’agir, en déposant son avis sur « pluh-eu-mlxco@registredemat.fr ».
Pour Marie-Catherine Lecocq, Christine Prigent et Jean-Jacques Lohéac, « Il et encore temps d’agir, en déposant son avis sur « pluh-eu-mlxco@registredemat.fr ».

L’enquête publique sur le PLUIH s’achèvera le 20 septembre. Pour l’association Eau et rivières de Bretagne, il est encore temps de donner son avis sur ce projet qu’elle considère « totalement dépassé ».

Le 16 septembre, l’association Eau et Rivières de Bretagne (ERB) a présenté, à la librairie À la Lettre Thé, les grandes lignes de son analyse du PLUIH (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal et de l’Habitat), un projet mené par Morlaix Communauté pour les 20 ans à venir. Ce projet, à très fort enjeu environnemental, qui doit reprendre les préconisations du Sage (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux), fait, depuis le 12 août dernier, l’objet d’une enquête publique, qui s’achèvera le 20 septembre. Le PLUIH règle les conditions d’occupation de l’espace naturel, urbain et agricole. Il s’inscrit dans une logique de développement durable, entre protection des espaces naturels, de la biodiversité, mais aussi la lutte contre la consommation d’espace agricole et l’artificialisation des sols.

« Une occasion manquée d’impliquer les citoyens »

Toutefois, pour Christine Prigent, l’une des membres de l’association : « Ce Pluih manque d’ambition et, surtout, son élaboration datant de plusieurs années, il est déjà totalement dépassé ». Marie-Catherine Lecocq enfonce le clou : « L’élaboration de ce projet est une occasion manquée d’impliquer les citoyens dans la nécessaire transition écologique, aucune réunion de concertation n’ayant été programmée. De plus, très peu d’associations concernées ont été consultées. Les diagnostics, comme celui de l’économie de l’activité agricole, auraient mérité d’être plus étayés et nombre de données, comme l’impact du tourisme, n’ont pas été prises en compte dans son élaboration ».

« Il est encore temps
de déposer son avis »

L’association, notamment « inquiète de l’absence de considération des problèmes liés à l’eau », demande donc que soient intégrés de nombreux paramètres, comme « une prospective en matière d’habitat, la qualité de l’air, la gestion de l’eau, des eux pluviales comme des eaux usées ». Pour ERB, il est encore temps pour les « citoyens d’affirmer leur volonté de vivre sur un territoire durable », en se rendant dans les mairies ou en déposant leur avis sur « pluh-eu-mlxco@registredemat.fr ».

Vos réactions

 

Côtes-d’Armor : le combat d’un retraité contre les algues vertes

Il coorganisait ce week-end dans les Côtes-d’Armor le premier salon littéraire consacré aux algues vertes. André Ollivro n’en a pas fini avec son combat contre un phénomène qu’il dénonce depuis plus de vingt ans.

 Les algues vertes et surtout leur décomposition menacent la santé des promeneurs, comme André Ollivro, et des animaux.
Les algues vertes et surtout leur décomposition menacent la santé des promeneurs, comme André Ollivro, et des animaux. LP/Solenne Durox

Le 16 septembre 2019 à 09h17

De son propre aveu, il est parfois fatigué de lutter. « Mais mon médecin me dit que c'est ce qui m'entretient. Si j'arrête, je suis mort », dit celui qui coorganisait ce week-end à Planguenoual (Côtes-d'Armor) Dérivages, le premier salon littéraire consacré aux algues vertes.

Depuis son bungalow blanc, André Ollivro, 74 ans, a une vue imprenable sur la plage de la Grandville à Hillion, interdite au public à cause des échouages d'algues vertes. Vêtu de sa vareuse rouge, le septuagénaire pointe du doigt au loin la chapelle Saint-Maurice. « On l'a baptisée Notre-Dame des marées vertes car ici, le fond de la baie de Saint-Brieuc concentre 50 % des algues vertes de Bretagne », explique le fondateur de l'association Halte aux marées vertes.

C'est là que ces dernières années ont eu lieu des décès que les associations environnementales et quelques scientifiques imputent aux émanations d'un gaz toxique, l'hydrogène sulfuré, produit par les algues vertes qui pourrissent sur le sable : des chiens, un cheval, des sangliers, un joggeur mais aussi Thierry Morfoisse, chargé du transport des algues vertes dont la mort a été reconnue l'année dernière comme accident du travail. « Quand j'étais petit, je venais me baigner ici. On pouvait aussi pêcher des coques, le bar… »

Mais ça, c'était avant. Avant que le phénomène des marées vertes ne s'amplifie à cause de la dégradation de la qualité des eaux, de plus en plus chargées en nitrates.

Le Che breton

Pourfendeur des méthodes de l'agriculture intensive, André Ollivro affirme ne pas en vouloir aux agriculteurs mais au système, à « la mafia agricole bretonne », à laquelle il devrait consacrer son prochain livre. « Qui commande ici ? C'est pas le préfet, c'est la FNSEA ! » dit-il sans détour. Manifestations, pétitions, actions en justice, l'homme est toujours prêt à se mobiliser.

Ancien ingénieur chez Gaz de France, autrefois élu communiste chargé des finances en région parisienne et président d'un syndicat des eaux, André Ollivro est aussi un habile communicant. « Plus jeune, j'ai fait du théâtre, mais je n'étais qu'une doublure. » Il s'est aujourd'hui taillé un rôle à sa mesure. « Je me fais appeler le Che des grèves, coriace et incorruptible », dit-il en plaisantant. Révolté dans l'âme, il a refusé de porter les armes durant son service militaire, en 1964. « Tout le monde s'est rebellé dans le peloton d'élèves gradés, j'ai créé une émeute. » Bien des années plus tard, il faisait partie des principaux opposants au projet de centrale à gaz de Ploufragan.

En dénonçant les marées vertes et le système agricole intensif, le Che breton ne s'est pas fait que des amis. Il y a quelques années, des agriculteurs sont venus manifester jusque devant chez lui. Il a aussi reçu des menaces de mort, notamment un avis d'obsèques dans sa boîte aux lettres. Pas de quoi faire reculer André Ollivro qui voit dans l'invasion massive d'algues vertes cet été la confirmation qu'il reste encore beaucoup à faire. Il remettra prochainement au préfet une pétition lancée afin de dénoncer les failles du Plan algues vertes.

http://www.leparisien.fr/environnement/cotes-d-armor-le-combat-d-un-retraite-contre-les-algues-vertes-16-09-2019-8152794.php

 

Ouest-Franc

Morlaix. Moteur… Action ! Le Rialto présente ses nouveautés

Publié le 16/09/2019

Brice Rousseau, nouvel assistant de direction du Rialto, et Sandra Guichard, l’une des salariés du cinéma, responsable de la communication des événements Pathé live. | OUEST-FRANCE

Nouveauté de la rentrée : le cinéma Rialto, à Morlaix (Finistère), va désormais proposer des séances Connaissance du monde, en présence du réalisateur des films diffusés. L’artiste Zag devrait aussi prochainement créer une nouvelle fresque sur le mur extérieur.

Des voyages avec Connaissance du monde

Les spectateurs du Rialto de Morlaix vont pouvoir s’évader cette année 2019-2020, grâce aux huit séances programmées par l’association Connaissance du monde. « Il y en aura une par mois, le mercredi, précise Brice Rousseau, directeur adjoint du cinéma. Le réalisateur du film sera présent pour expliquer son travail et échanger avec les personnes présentes dans la salle. »

La première séance aura lieu en octobre, avec le film Les îles françaises à pied. Suivront des longs-métrages sur le Portugal, le Costa Rica, la Patagonie, ou encore la gestion des ressources alimentaires en 2050.

Reprise des séances Pathé live

Les séances Pathé live reprendront en octobre, pour la quatrième année consécutive. Au programme, des représentations en direct ou en différé de spectacles de la Comédie française, du ballet du Bolchoï (Moscou), et du Metropolitan Opera (New York). « Cela permet aux Morlaisiens de profiter de représentations de grande qualité sans aller au bout du monde », explique Sandra Guichard, salariée du Rialto et responsable de la communication des événements Pathé live.

Le public de ces séances étant principalement constitué d’un petit noyau d’habitués, Sandra Guichard souhaiterait l’élargir à un public scolaire : « Je vais contacter des établissements afin d’inviter les professeurs à organiser des sorties avec leurs élèves pour étudier les œuvres qui les intéressent. »

Un concert inédit sera également diffusé jeudi 7 novembre, à 20 h, au tarif unique de 15 € : celui de Mylène Farmer, tourné lors de ses neuf représentations à Paris La Défense Arena, en juin 2019.

Bientôt une nouvelle fresque signée Zag

L’artiste Georges Zannol, alias Zag, a déjà décoré les escaliers qui mènent à l’entrée du Rialto. Il devrait récidiver prochainement, sur le grand mur extérieur de la salle 2 du cinéma. « Pour le moment, cette surface est décorée avec une œuvre du Graffiti tour, qui a été très appréciée des spectateurs. Quand elle sera ôtée, à la fin du mois, nous pourrons commencer à discuter avec Zag de la fresque qu’il envisage de réaliser », détaille Brice Rousseau.

« C’est une surface très intéressante, confirme Georges Zannol. En plus, j’adore le cinéma et j’ai l’habitude d’insérer des références cinématographiques dans mes fresques. »

Une équipe remaniée

À noter, enfin, que l’équipe du Rialto, dont la direction se trouve à Brest, a été remaniée. Brice Rousseau, salarié du cinéma depuis quatre ans, a été nommé directeur adjoint au mois d’août. Sandra Guichard travaille dans l’établissement depuis six mois, Cédric Dehais depuis trois mois. À leurs côtés se trouve toujours Véronique Arzur, salariée du Rialto depuis plus de vingt ans.

Renseignements : Rialto, 3, rue de l’Hospice, à Morlaix. Tarifs habituels (ceux des séances de Connaissance du monde et de Pathé live peuvent varier) : 8 € ; réduit : 6 € ; seniors : 6,50 € ; moins de 14 ans : 4,50 €. Contact : 02 98 88 05 05.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-moteur-action-le-rialto-presente-ses-nouveautes-6521907

 

Ouest-Franc

Le pays de Morlaix vu par André Gentil

Publié le 16/09/2019

Dans l’univers d’André Gentil, la mer n’est jamais loin. | OUEST-FRANCE

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, politique, économique... raconte " son " pays de Morlaix. Ce lundi 16 septembre, place à André gentil, navigateur et auteur de romans de mer. Enfant de Plougasnou, il avait la pointe de Primel et les grèves comme terrains de jeux...

Le pays de Morlaix vu par...

André Gentil, navigateur et auteur de romans de mer.

Une balade

La baie de Morlaix en bateau

J’aime partir à bord de mon petit bateau voile/pêche avec un casse-croûte et rentrer le soir, les poches pleines de petits bonheurs tout simples et de poissons. Surtout à la belle saison, à partir du moi de mai, la baie de Morlaix est ma balade préférée.

Un lieu

Le Baiser de l’hôtel de ville

Quand on pousse la porte de cette boutique, on part en voyage. C’est coloré, raffiné, insolite. Un émerveillement ! C’est difficile de s’arrêter sur un poster, quand celui d’à côté capte aussitôt l’attention. Sylvie a toujours de très bonnes musiques, c’est apaisant. On n’a plus envie de partir.

Un événement

Le 6 juin 1994

C’est le jour où j’arrive à Morlaix, après mon tour du monde à la voile par les trois caps mythiques : Bonne Espérance, Leuween et le cap Horn. Ce n’était pas gagné d’avance sur un voilier de 10,20 m, pas plus que cela l’ait été pour Vito Dumas et Robin Knox-Johnston, mes navigateurs idoles.

Une personnalité

Tanguy Prigent

Le petit paysan de Saint-Jean-du-Doigt, tout juste titulaire du certificat d’études primaires, est devenu ministre de l’Agriculture au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. J’admire le parcours de l’homme plus que ses idées sur le remembrement des exploitations agricoles.

Un souvenir

Les takès de sa grand-mère

Mes souvenirs sont culinaires. À Plougasnou, sur sa krampouezh bilig, ma grand-mère Nénène cuisinait les meilleurs takès du coin, des crêpes de pomme de terre - seulement de la bintje - fourrées d’une tranche de lard. Mais mon plat préféré reste le pot-au-feu qui a mijoté quatre heures. Quand il est servi avec la farce (kig ar farz), c’est divin !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-pays-de-morlaix-vu-par-andre-gentil-6521924

 

Un 4e quai de 100 m de long en 2024 pour tenir la marée face aux autres grands ports bretons : telle est l’ambition des porteurs du projet d’agrandissement du port du Légué, à Saint-Brieuc. Coût prévu : 10 M€.

« Sans quatrième quai, notre trafic maritime se reportera sur le port de Saint-Malo ». Alain Cadec, président du Département des Côtes-d’Armor et du syndicat mixte du Grand Légué, comme Thierry Troesch, président de la Chambre de commerce et d’industrie des Côtes-d’Armor (CCI), estiment « vitale » la réalisation de ce nouvel équipement pour pérenniser l’activité économique maritime à Saint-Brieuc.

60 000 tonnes de marchandises en plus

Car aujourd’hui, les élus et défenseurs du port costarmoricain, le quatrième port breton derrière Brest, Lorient et Saint-Malo, le savent : le Légué ne peut accueillir les bateaux de plus de 83 m de long et de 4 m de tirant d’eau. La faute à un envasement fort, à l’effet des marées et à des quais de taille trop limitée. Conséquence décryptée par Yves Guirriec, directeur des ports à la CCI 22 : de 20 000 à 30 000 tonnes de marchandises échapperaient ainsi au port du Légué pour rejoindre Saint-Malo.

Objectif : construire un quai d’une longueur de 100 m qui permettrait d’accueillir trois bateaux d’un tirant d’eau de 4 m de façon simultanée et 24 jours par mois au lieu des 20 jours actuels. Le nouveau quai permettra aussi d’accueillir, 20 jours par mois, des bateaux d’un tirant d’eau de 5 m. Bénéfice attendu : 60 000 tonnes de marchandises supplémentaires chaque année.

Le chantier achevé en 2024 ?

Pour ce futur quatrième quai, une enveloppe de dix millions d’euros est mise sur la table par le Département (40 %), la Région Bretagne (35 %) et Saint-Brieuc Armor Agglomération (25 %). Tous espèrent que le chantier sera achevé en 2024.

Vos réactions

jean yves nicol 16 Septembre 2019 à 07h23

Une aberration ! Coûteux inutile, et qui ne changera rien au problème ! Les ports en échouages sont de plus dangereux pour les navires ! La solutions est à Tréguier pas à Saint Brieuc ! Affligeant de voir une politique pareille !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/ports-bretons-saint-brieuc-voit-plus-grand-16-09-2019-12383575.php

 

Ouest-Franc

Saint-Michel-en-Grève. Ibidem’Plage termine sa saison

Publié le 16/09/2019

Myrlande Marzin, gérante d’Ibidem’Plage, referme les volets de sa petite paillote. | OUEST-FRANCE

C’est un peu triste que Myrlande Marzin vient de fermer, dimanche, les volets de la paillote Ibidem’Plage ouverte cet été. La saison est finie, et cette semaine, tables et chaises seront remisées, et la belle terrasse de bois, démontées.

Aux dires de Myrlande, glaces et barbes à papa se sont bien vendues, et un groupe de fidèles habitués s’est créé : « C’est ma première expérience dans ce domaine, et je ne regrette pas. Cela a été long pour obtenir l’autorisation, et beaucoup de travail pour mettre en place cet espace de convivialité qui s’est intégré très vite. Le plus beau compliment que j’ai reçu : on a l’impression que vous avez toujours été là ! »

Sous l’insistance des clients, et selon son souhait, Myrlande s’interroge dès à présent sur la réouverture de sa petite paillote : « J’espère avoir l’autorisation d’ouverture pour les beaux jours de Pâques. Car clients et amis vont me manquer, ici c’est vraiment un paradis… »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-michel-en-greve-22300/saint-michel-en-greve-ibidem-plage-termine-sa-saison-6521036

 

Ouest-Franc

Morlaix. Une charte pour conduire la personne illettrée vers l’autonomie

Publié le 15/09/2019

Signature de la charte entre Francis Gapp, Dominique Colombier, directrice adjointe de l’Ibep de Brest et Morlaix, et Christian Merret. | OUEST-FRANCE

Addeski, association de lutte contre l’illettrisme, et l’Institut breton d’éducation permanente (Ibep) viennent de signer une charte. Objectif : mener les personnes illettrées vers le dispositif de formation Compétences clés.

« Notre objectif est d’apporter un soutien aux gens pour une meilleure autonomie, explique Francis Gapp, président d’Addeski, une association qui lutte contre l’illettrisme à Morlaix (Finistère). Cela inclut la maîtrise des savoirs de base, mais aussi de toutes ces actions du quotidien : utiliser un chéquier, lire un plan de lignes de bus… Tout ce qui est en amont d’une formation. L’acquisition de ces prérequis devrait ensuite permettre de suivre plus facilement une formation ou d’y rester. »

Un travail en réseau a ainsi été engagé avec l’Institut breton d’éducation permanente (Ipeb), concrétisé par la signature d’une charte dans le cadre du dispositif Compétences clés, financé par la Région Bretagne. « Avec cette charte, nous formalisons une relation que nous entretenons avec Addeski depuis 2011 », rappelle Christian Merret, coordinateur du dispositif.

L’accès à l’emploi est l’objectif numéro un des Compétences clés. Aussi bien pour trouver un emploi que pour préparer l’entrée en formation professionnelle ou un concours, ou encore pour évoluer professionnellement.

Un partenariat avec Pôle emploi

Le partenariat entre les deux structures met l’accent sur leur complémentarité. L’Ipeb pourra ainsi « détecter une personne qui a des problèmes d’illettrisme et la diriger vers Addeski », précise Christian Merrer. Dans l’autre sens, Francis Gapp pourra « diriger une personne suivie par Addeski vers l’Ibep ».

Le travail sera souple et collectif, avec des échanges réguliers pour s’adapter et répondre au mieux aux besoins du public concerné.

Par ailleurs, un autre partenariat vient de se nouer avec Pôle emploi. Addeski et l’Ibep y avaient installé un stand d’information, mercredi 11 septembre, dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illettrisme. Une présence qui sera reconduite ponctuellement.

Contact : Addeski au 02 98 63 98 77, Ibep au 02 98 88 81 78.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-charte-pour-conduire-la-personne-illettree-vers-l-autonomie-6520905

 

Municipales à Saint-Pol-de-Léon. Nicolas Floch ne se représente pas

Nicolas Floch, maire de Saint-Pol-de-Léon, ne se représentera pas pour un nouveau mandat en mars prochain.
Nicolas Floch, maire de Saint-Pol-de-Léon, ne se représentera pas pour un nouveau mandat en mars prochain. ((Photo d’archives/Le Télégramme))

Maire de Saint-Pol-de-Léon et président de la communauté de communes depuis 2008, Nicolas Floch a annoncé ce week-end à son équipe qu’il ne se représentera pas en mars prochain. Une décision « mûrement réfléchie ».

Vous avez rencontré les conseillers municipaux de la majorité, ce samedi. Que leur avez-vous dit ?

Je leur ai annoncé que je ne repartais pas en 2020. J’arrive au bout de mon second mandat : il y en a eu un pour apprendre et un pour faire. En l’espace de 12 ans, nous avons réalisé de belles choses ; le visage de la ville a beaucoup changé. Et à 50 ans, j’ai encore des projets professionnels. Car j’ai toujours continué à exercer mon métier de médecin. C’est important pour moi, c’est une liberté. Et ça m’a sans doute facilité le choix. J’ai toujours su qu’à côté de mes mandats, il y avait la médecine, mes patients. Cette décision a été mûrement réfléchie ; c’est une décision sereine, heureuse. Il faut savoir s’arrêter. J’ai passé douze ans formidables. C’est une très belle expérience qui s’achève. Il y a plusieurs vies dans une vie.

Vous les avez aussi remerciés…

Effectivement. Parce que pendant 12 ans, Saint-Pol a été gérée par une équipe, pas par un seul homme. J’ai pu compter sur elle à chaque instant. Notamment sur des adjoints fidèles et compétents. Je suis un généraliste ; ils sont mes spécialistes. J’ai rendu hommage au premier d’entre eux, Hervé Jézéquel, un compagnon loyal, dont je partage les valeurs et sans qui je n’aurais jamais pu imaginer m’engager en 2008 dans une fonction si prenante en temps et en énergie. Je suis reconnaissant du travail accompli collectivement, il fallait que je l’exprime. Cela dit, nous avons été élus pour six ans, pas pour cinq ans et demi. Il reste des choses à faire. Mon équipe et moi-même allons travailler jusqu’au dernier jour. Je serai maire et président de la communauté de communes jusqu’au bout. Ce n’est pas encore le temps des bilans.

Comment vos colistiers ont-ils pris cette annonce ?

Il y avait sans doute un peu de tristesse. Un sentiment d’abandon, peut-être. Mais je préférais l’annoncer assez tôt, pour que les choses soient claires. En mars prochain, je redeviens un simple citoyen. Et d’ici là, je ne veux brider personne ; je ne veux pas gêner. Je sais que certains membres de mon équipe arrêteront avec moi ; d’autres ont envie de poursuivre. Peut-être en étant tête de liste.

Y a-t-il un dauphin désigné ?

Personne ne sort du lot pour l’instant. Mais la dynamique n’est pas cassée ; il y aura des énergies nouvelles. Et je serais heureux que ce soit quelqu’un de ma liste qui prenne la relève. Quoi qu’il en soit, cette personne devra s’armer de patience et de courage devant les obstacles administratifs et la rigueur financière imposée aux communes par l’État. Je ne doute pas non plus que le futur premier édile défendra comme moi l’idée que le maire de la ville centre doit mener aussi la communauté. Le projet municipal doit s’inscrire dans un projet de territoire.

La présidence du Haut-Léon vous a demandé beaucoup d’énergie…

Oui. Ça n’a pas été simple et ça ne l’est toujours pas. Il y a d’abord eu la fusion entre Pays léonard et Baie du Kernic. Puis la gestion des 14 communes. Il m’a surtout fallu défendre l’idée que l’intérêt communautaire n’est pas la somme des intérêts communaux. C’est toujours mon état d’esprit. Mais tout le monde n’a pas forcément la même vision. Quoi qu’il en soit, je suis fier d’avoir défendu ce territoire, tant que le plan économique que touristique.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-pol-de-leon/municipales-nicolas-floch-ne-se-represente-pas-15-09-2019-12383179.php

 

Le château du Taureau reste un incontournable pour les visiteurs de la Baie de Morlaix.
Le château du Taureau reste un incontournable pour les visiteurs de la Baie de Morlaix. (Le Télégramme)

L’été se termine et c’est l’occasion, pour les offices de tourisme de la Baie de Morlaix de faire le bilan. Quand sont venus les touristes ? D’où sont-ils originaires ? Et qu’ont-ils plébiscité ? Éléments de réponses.

Belle fréquentation en avril et en juillet. La Baie de Morlaix a suivi la tendance régionale : les vacances de printemps étalées sur avril ont assuré un bon démarrage. Mai et début juin plus chaotiques, à cause de la météo, ont laissé place à une forte fréquentation dès mi-juin, tout le mois de juillet et jusqu’à mi-août. En juillet et août, globalement les accueils de l’Office de tourisme communautaire Baie de Morlaix (Morlaix, Carantec, Plougasnou, Locquirec, Saint-Thégonnec et Guerlesquin ainsi que quatre points « I ») ont répondu à 28 300 prises de contacts (- 3 % par rapport à 2018).

D’où viennent les visiteurs ? La grande majorité des visiteurs accueillis dans les offices de tourisme (+ de 80 %), sont Français, la Bretagne et l’Ile-de-France restent en tête. Les touristes étrangers viennent, eux, en majorité d’Allemagne, de Grande-Bretagne, de Belgique, d’Espagne, de Suisse… Les Néerlandais sont également toujours là.

Le vélo plébiscité ! De plus en plus de monde qui arrive du côté de Morlaix à vélo ou en train ou en car pour se déplacer ensuite à vélo. À Carantec, par exemple, 130 contrats de location ont été signés à l’office de tourisme en juillet-août. Le public veut aussi « faire du vélo sans se fatiguer », grâce aux vélos à assistance électrique (+ 12 % de demandes à Plougasnou). De nombreuses demandes sur les parcours dédiés au vélo ont été faites, notamment la Littorale (V5), la Vélodyssée (EV1) et la Vélomaritime (EV4) !

Les activités en mer ont le vent en poupe. Les activités en mer restent très demandées, telles que le Château du Taureau (complet plusieurs jours à l’avance), les traversées vers l’île de Batz, les excursions en mer dont l’Amzer’zo ou les visites de parcs ostréicoles. À Fer et à flots est, en revanche, en recul. À noter que la belle météo de juillet a favorisé les sorties rando et plages. Les visites et activités payantes en ont ressenti les effets. Dans les terres, du côté de Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, le livret sur le circuit des enclos, traduit en allemand, anglais, italien et espagnol, reste très apprécié.

Du monde sur le site internet. Entre son lancement en juillet 2018 et fin août 2019, 309 000 visites ont été réalisées par 212 000 utilisateurs sur baiedemorlaix.bzh. Les contenus les plus consultés (hors page d’accueil) : les webcams de la Baie de Morlaix, les incontournables, l’île Louët et la maison du gardien de phare, les activités en famille, le GR34, l’agenda, les pages pratiques des Offices de tourisme, le Château du Taureau, on fait quoi s’il pleut ?, la billetterie…

Davantage de ventes en ligne. Le public apprécie la possibilité de réserver une excursion en mer, une visite guidée… à tout moment. Plus de 4 000 € de ventes en ligne ont été réalisées en deux mois, dont 77 % sont des excursions maritimes (Amzer zo et île de Batz).

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tourisme-des-visiteurs-qui-apprecient-le-velo-et-les-sorties-en-mer-15-09-2019-12383169.php

 

Le Diben dimanche 15 septembre 2019

Le Diben est-il menacé ? Cela dépend de vous !

https://www.morlaix-communaute.bzh/Amenager-durablement/Le-PLUI-H-Pour-un-territoire-equilibre/Arret-du-projet-de-PLUi-H

https://www.registredemat.fr/pluih-eu-mlxco/deposez-votre-observation-en-ligne

 

Maxime Chateau, le nouveau propriétaire du centre équestre de Langonaval, est secondé par Alexandra Héry.
Maxime Chateau, le nouveau propriétaire du centre équestre de Langonaval, est secondé par Alexandra Héry.

Maxime Chateau, âgé de 34 ans, vient de prendre les rênes du centre équestre de Langonaval, qu’il a racheté à la famille Serret. Un lieu qu’il connaît bien car, avant de créer son propre club hippique à Plonéour-Lanvern, dans le Sud-Finistère, en 2015, il avait travaillé aux écuries Serret pendant plusieurs années comme enseignant d’équitation. Maxime Chateau est titulaire d’un Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS). Il est secondé par Alexandra Héry, monitrice d’équitation. Sa compagne et collaboratrice, Anne-Sophie Riou, est vétérinaire équin. Le couple a comme projet de créer un pôle élevage, avec un centre d’insémination.

Le centre équestre poursuit ses activités de cours d’équitation, tous niveaux, pour adultes et enfants, préparation aux compétitions et pension pour chevaux et poneys. Il dispose d’une quarantaine de montures. Les cours ont démarré le 9 septembre, après les portes ouvertes du dimanche 8 septembre, et ont lieu tous les jours, de 14 h à 18 h, sauf le dimanche.

Contact
Tél. 06 25 80 11 44.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouigneau/langonaval-le-centre-equestre-change-de-direction-15-09-2019-12383162.php

 

Pour les élus et les habitants de la commune de Locquénolé, ce vendredi 13 septembre sera une journée à marquer d’une pierre blanche, celle de l’inauguration officielle des travaux du bourg engagés, sur trois tranches, il y a plusieurs années.

Réaménagement général du bourg et du square

Après la réalisation du programme d’assainissement et d’effacement des réseaux ainsi que la refonte du centre-village, les élus avaient décidé, en 2017, d’entamer la dernière phase de leur projet, entourés des cabinets d’architecture Léopold et Canté, des services de Morlaix Communauté et de l’entreprise AT Ouest. Cette troisième et dernière phase était révélatrice d’ambition puisqu’elle concernait, tout à la fois, la réalisation, en front de mer, d’une aire de jeux et d’une aire de pique-nique avec terrain de boules attenant, la création d’un pump park à accès gratuit, le réaménagement et la mise aux normes des sanitaires publiques, l’aménagement des abords de l’église avec pose de dallages en schiste, la création d’une aire de pavage en granit autour de la fontaine du square et, enfin, le réaménagement du square Louis-Quéguiner avec création de places de parkings en dalles engazonnées, la réalisation des trottoirs du front de mer et la sécurisation des voies d’accès au bourg.

La salle des fêtes « rajeunie »

L’engouement des familles pour la nouvelle aire de sports et de loisirs a suscité une demande plus importante de location de la salle des fêtes, située sur le site, pour des manifestations diverses. Des travaux destinés à rénover entièrement le bâtiment se sont achevés fin mars et, d’après le maire, Guy Pouliquen, le planning de réservation est déjà très chargé.

500 000 € de travaux

« Les travaux, au total, se chiffrent à 500 000 € HT avec, à la charge de la commune, une somme de 150 000 € en autofinancement, qui n’aura aucun impact sur les impôts communaux », a déclaré le maire lors de la cérémonie d’inauguration, en présence de Gilbert Manciet, sous-préfet, Jean-Luc Fichet, sénateur, Joëlle Huon et Jean-Paul Vermot, conseillers départementaux, et Guy Pennec, vice-président à Morlaix Communauté.

Alors que le maire, Guy Pouliquen, se réjouissait du « flux constant de visiteurs dans le square, venant de toute la contrée », Jean-Paul Vermot qualifiait l’endroit de « point de rencontre de l’ensemble du territoire ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 16 Septembre 2019 à 13h22

« Les travaux, au total, se chiffrent à 500 000 € HT avec, à la charge de la commune, une somme de 150 000 € en autofinancement, qui n’aura aucun impact sur les impôts communaux »
Subventionnés une nouvelle fois par la Prévention routière ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/locquenole/amenagement-du-bourg-l-epilogue-d-un-programme-ambitieux-15-09-2019-12383051.php

 

La flambée des cours du pétrole à la suite de l’attaque d’installations saoudiennes va se traduire « assez rapidement » par une hausse de l’ordre de cinq centimes à la pompe en France.

« On peut s’attendre assez rapidement à une augmentation de l’ordre de quatre ou cinq centimes », parce que « les grandes sociétés répercutent au jour le jour l’évolution des prix sur le marché de Rotterdam sur l’essence et le gazole », a déclaré Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières.

« Quand vous payez 1,50 € sur un litre d’essence, vous avez à peu près 50 centimes de matières premières, de raffinage et de distribution », le reste étant constitué de taxes diverses, a-t-il rappelé. C’est donc cette fraction d’environ un tiers du prix à la pompe qui suit l’augmentation des cours.

« Cinq centimes, à supposer que ça reste à ce niveau, c’est tout à fait considérable. C’est peut-être ce qu’il y a de plus inquiétant pour les Français », a-t-il souligné.

+10 %

Les cours du pétrole ont grimpé de 10 % ce lundi matin, deux jours après des attaques contre des infrastructures en Arabie saoudite qui ont entraîné une réduction de moitié de sa production.

Événement « considérable »

« C’est une attaque militaire frontale, surprenante et inattendue » qui représente un événement « tout à fait considérable » pour le secteur, a commenté Francis Duseux.

Toutefois, la France est à l’abri d’une rupture d’approvisionnement : «On a trois mois de stocks de réserve, c’est la loi qui nous oblige à posséder trois mois de la consommation de l’année précédente ».

« Au cas où l’approvisionnement en brut deviendrait un peu plus tendu, je pense qu’il n’y aurait pas de problème pour continuer à approvisionner les Français dans les stations-service ou pour remplir leur cuve de fioul domestique », a-t-il indiqué.

L’évolution de la situation va désormais dépendre de plusieurs facteurs : 1- Le temps nécessaire pour réparer les installations endommagées ; 2- La mobilisation des stocks saoudiens et l’augmentation de la production d’autres pays ; 3- La réaction diplomatique et éventuellement militaire.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 16 Septembre 2019 à 14h32

Les dommages prêtent peu à conséquence, ou devraient prêter peu à conséquence, puisque c'est seulement 5 % de la production qui est concernée. Mais la spéculation s'est emparée du dossier, spéculation qui va profiter également aux finances de l'état impécunieux, car il est bien connu que les prix montent très rapidement alors que les baisses s'alanguissent ! Donc, c'est tout bénéfice pour Salvator Mundi, à moins que, les mêmes causes produisant les mêmes effets, les Gilets jaunes ne se décident à envahir à nouveau et massivement les innombrables rond points anglais qui font la fierté du pays ! Mais plus vraisemblablement, on peut penser que la hausse des cours fera long feu !

guy michot 16
Septembre 2019 à 13h54

Triste, le gvt et les écolos vont profiter de la situation

      Dominique RESMON 16 Septembre 2019 à 15h19

Surtout leGouvernement avec les taxes sur les carburants sans parler de la TVA...

ahya nourredine 16 Septembre 2019 à 13h31

D'accord avec vous Guy, cette soi disante attaque aux drones laissé moi rire ,mais plus c'est gros ,mieux sa passe ,ceci n'est qu'un prétexte à quand l'autre bonne blague?

norcam norcam 16 Septembre 2019 à 13h24

La spéculation est de retour .

Guy Autine 16 Septembre 2019 à 11h08

Ce qui était à prévoir, va se produire ... 95% du pétrole mondial ne vient pas d'Arabie saoudite mais l'occasion est trop bonne pour augmenter violemment le prix à la pompe en France, en se servant d'un prétexte providentiel ! c'est une arnaque pure et simple, pas la première et pas la dernière !

      Dominique RESMON 16 Septembre 2019 à 15h19

Sans parler des Tweets de Trump...

https://www.letelegramme.fr/economie/flambee-du-petrole-les-prix-a-la-pompe-vont-augmenter-assez-rapidement-16-09-2019-12383841.php

 

Ouest-Franc

Lanmeur. Cathy Lucas va briguer un nouveau mandat de maire

Publié le 15/09/2019

Cathy Lucas est maire de Lanmeur depuis octobre 2017. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Membre du conseil municipal de Lanmeur depuis trente ans et maire depuis octobre 2017, Cathy Lucas briguera un nouveau mandat aux élections municipales de 2020

Maire de Lanmeur (Finistère) depuis octobre 2017, après le départ de Jean-Luc Fichet au Sénat, Cathy Lucas vient d’annoncer qu’elle se représentait aux prochaines élections municipales, qui auront lieu en mars 2020.

« À la demande de mes colistiers, j’ai accepté de repartir », justifie-t-elle, précisant qu’« une grande partie » de son équipe l’accompagnerait de nouveau.

Cathy Lucas fait partie du conseil municipal depuis trente ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-cathy-lucas-va-briguer-un-nouveau-mandat-de-maire-6520618

 

« Il est temps de se faire entendre », insistent les membres de la CGT du CHPM, qui lancent un appel à la mobilisation le 24 septembre.
« Il est temps de se faire entendre », insistent les membres de la CGT du CHPM, qui lancent un appel à la mobilisation le 24 septembre.

Devant la réforme annoncée des retraites, la CGT lance un appel à la mobilisation, le 24 septembre à 10 h 30 devant l’hôtel de ville. Il est demandé à tous de venir avec tout objet susceptible de faire un maximum de bruit. « Il est temps de se faire entendre », insistent les membres de la CGT du CHPM, alarmés par ailleurs des « impacts pour le personnel et les patients d’une certaine réforme du diplôme d’aide-soignant, qui conduirait à faire accomplir par ces personnels des actes relevant de la seule compétence des infirmiers, auxquels on demande d’effectuer des actes relevant de celle des médecins ».

« Le manque drastique de moyens »

Enfin, la CGT CHPM entend rappeler « le manque drastique de moyens humains, matériels et budgétaires des établissements de soins », qui « engendre une insupportable détérioration des conditions d’exercice des personnels » et « met en danger leur propre santé, ainsi que la qualité de prise en charge de la population ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/reforme-des-retraites-la-cgt-veut-faire-du-bruit-le-24-septembre-15-09-2019-12383242.php

 

Inès Léraud a dédicacé sa bande dessinée lors du premier Salon du livre de l’étonnante pollution à la maison de la mer de Jospinet.
Inès Léraud a dédicacé sa bande dessinée lors du premier Salon du livre de l’étonnante pollution à la maison de la mer de Jospinet.

Samedi matin, sur la Plage de Jospinet, se déroulait le premier Salon du livre de l’étonnante pollution, organisé par le collectif Halte aux Marées Vertes et Sauvegarde du Trégor. Parmi les invités ce jour-ci des militants philosophes, des journalistes d’investigation et des auteurs qui ont choisi de faire la lumière sur un sujet qui empoisonne le littoral breton depuis de nombreuses années, celui des algues vertes.

Parmi eux, Inès Léraud, journaliste et auteur de la bande dessinée « Algues Vertes, l’histoire interdite », illustrée par le dessinateur Pierre Van Hove, aux éditions Delcourt. Inès Léraud revient sur le parcours d’écriture de ce véritable best-seller qui s’est déjà vendu à 30 000 exemplaires en 3 mois et déjà quatre fois en rupture de stock.

Comment a débuté l’écriture de cette bande dessinée ?

Depuis plusieurs années je réalise des émissions de radio (France Inter, France Culture) où j’aborde principalement des sujets qui touchent à la santé publique. En 2017, j’ai sorti un premier extrait de mon enquête sur les algues vertes dans la Revue dessinée, une enquête menée sur plus de 3 ans. Les co-éditeurs de la Revue dessinée et Delcourt m’ont alors sollicitée pour que je réalise une Bande Dessinée. Ce sont eux également qui m’ont présenté le dessinateur Pierre Van Hove.

Pourquoi avoir choisi ce format ?

Quand ils m’ont proposé de réaliser une bande dessinée, j’ai tout de suite été séduite. En effet, ce format ne demande aucune technologie. Juste du papier et un crayon. Il est accessible à un large public. Je voulais réaliser quelque chose de populaire. La bande dessinée était le médium parfait pour retranscrire tous les détails de mon enquête.

Comment s’est déroulée l’enquête ?

J’ai réuni de nombreux témoignages et archives. Beaucoup d’alertes envoyées aux agences sanitaires de la région, comme celles du docteur Pierre Philippe, urgentiste à Lannion ont terminé dans les rouages administratifs. J’ai assemblé tous ces documents pour créer le scénario et les personnages de la BD.

Et lorsqu’on lui demande si sa BD dérange certains élus, Inès sourit : « Nous sommes le 14 septembre ? je suis donc hors d’atteinte ». En effet, elle a dépassé un délai de prescription de 3 mois qui la met à l’abri d’une poursuite pour diffamation…

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 16 Septembre 2019 à 13h28

C'était une belle journée et un beau salon.
"Dérivages" Plage de Jospinet Planguenoual le 14.09.2019
https://youtu.be/t2kfWtqQmSc


https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lamballe-armor/salon-derivages-auteurs-engages-et-militants-anti-marees-vertes-reunis-a-jospinet-15-09-2019-12383064.php

 

Clin d’œil.
    Boris, tu exagères !

Le Brexit, c’est comme le golf. Le plus dur, ce sont surtout les vingt premières années. Voilà déjà trois ans aux prunes que les Britanniques ont décidé de se détacher du continent et ils ont toujours autant de mal à larguer les amarres. Boris Johnson s’est mis en tête de les trancher à la hache, façon Marie Stuart sur le billot, mais les parlementaires lui ont tordu le bras en vociférant « Boris, tu exagères ! ». « Fuck you », en anglais.

Nous voilà donc repartis pour un tour. Un de plus, au point que Jean-Yves Le Drian vient de pester en lançant qu’il est temps de conclure. C’est du moins le ministre qui parle. L’ex-président de la région Bretagne est sans doute moins pressé de les voir s’éloigner tant il connaît l’impact sur l’économie régionale. Le tourisme, l’agroalimentaire, la Brittany Ferries, les pêcheurs privés de leurs eaux les plus poissonneuses…. Dans sa tête de Breton, le ministre se dit assurément qu’en accentuant encore la pression, les Britanniques vont peut-être finir par admettre qu’ils ont fait la connerie du millénaire et qu’il vaudrait mieux avaler leur chapeau melon et repartir aux urnes.

Et il n’est pas le seul, sous le ciel armoricain, à regarder le Brexit d’un mauvais œil tant la Bretagne est aujourd’hui porteuse des gènes de populations arrivées d’outre-Manche, au haut Moyen Âge, pour fuir des hordes de malfaisants. Des Boris de l’époque, jouant de la hache et de la torche incendiaire, poussant ainsi des populations à traverser la mer pour les rivages plus accueillants de l’Armorique. Avec leur langue, leur culture, leur religion et même leurs saints, ils ont remodelé la société bretonne.

Alors, forcément, ce serait regrettable de voir les îles britanniques s’éloigner ainsi alors qu’il y a tant en commun. D’ailleurs, dans la famille trublions, n’y a-t-il pas de curieux points communs entre Boris Johnson et Christian Troadec, le Breton central ? Lui aussi a longtemps prôné le Breizit, la rupture, le dégagisme et toutes ces sortes de choses. Mais la ressemblance s’arrête là. Il a compris qu’il ne pouvait partir sur un no-deal et a raisonnablement préféré rester central, régional et malgré tout hexagonal, doté d’une fibre celtique peu compatible avec ce recharcutage de nations celtes. D’ailleurs, s’il le faut, l’éclaireur du Centre-Bretagne remettra son bonnet pour aller lâcher au Mister Bean du Brexit, « Casse-toi, tu pues et marche à Londres. »

https://www.letelegramme.fr/debats/clin-d-oeil-boris-tu-exageres-15-09-2019-12382922.php

 

La meilleure série de l’été, ce n’est pas sur ma tablette que je l’ai dégustée. Oubliés « Homeland » ou « La casa de papel ». La meilleure série de l’été, à laquelle je suis définitivement accro, dont les rebondissements m’arrachent le cœur, c’est évidemment « Brexit ». Le talent pur, le talent absolu. Bien sûr, nous autres, Français, avons quelques dispositions pour le vaudeville ou le polar. Le remariage de l’ex-ex avec un mannequin de gauche (caviar), l’enfermement de la compagne de l’ex au château de Versailles, le coup de cœur de l’actuel pour une barbouze à barbe, l’ancien président de l’Assemblée qui n’aime pas le homard mais s’en mord les pinces, son successeur qui joue habilement des plus-values immobilières. Sans oublier les costards d’un candidat déchu qui lui en taillèrent un autre.

Mais broutille que tout cela. Les Britanniques possèdent l’intime conviction que leur empire est toujours premier. Ils ont raison, au moins sur un point : ce sont les rois du scénario.

Nous avons vu M. Cameron de Cambridge lancer un référendum scabreux dont il sortit les pieds devant mais en chantant. Nous avons vu Mme Theresa May endosser le rôle, esquisser un ou deux entrechats avant de discourir tandis que pivotaient les lettres de son message, et nous avons assisté ensuite à sa lente, très lente et cruelle crucifixion, applaudie à tout rompre par ses coreligionnaires déchaînés. Et puis Bojo est arrivé.

Bojo nous ferait presque oublier le renversant M. Trump, et renvoie dans les coulisses de l’histoire le bruyant M. Salvini, tout de brun vêtu. Bojo de Cambridge - tout comme son compère et ennemi Cameron me fait penser à Groucho Marx, agent artistique dans « Une nuit à l’opéra », proposant un contrat à son frère Chico. Lequel récuse l’article 1er, puis l’article 2, et ainsi de suite. À chaque fois, Groucho, souverain et impavide, déchire le contrat et il ne lui reste plus, à la fin, que quelques confettis du document.

Ah !, les hurlements de la chambre des Communes. Ah !, le député qui la traverse dignement, retirant ainsi la majorité au camp majoritaire. Ah !, le barrissement rituel de son « speaker » puis sa démission larme à l’œil. Ah !, la suspension de séance jusqu’aux élections qui n’auront peut-être pas lieu.

La vie n’est qu’un théâtre, écrivait Shakespeare. Ses descendants en descendent assurément, et avec panache.

Jusqu’au fond du trou.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-l-oscar-des-oscars-15-09-2019-12381656.php

 

Chants, cris, pancartes, lancers de bananes, insultes racistes ou homophobes : les stades de football résonnent régulièrement de comportements hors-la-loi qui ont récemment justifié des arrêts de jeu. Une mesure qui nourrit un vif débat sur les réseaux.

« Bientôt on ne pourra plus ouvrir la bouche ! » Yves comme Any, pour qui « ça devient tellement rasoir toutes ces susceptibilités… », ont tendance à minimiser le problème posé par les propos haineux, racistes ou homophobes proférés dans les stades de football. Antoine aussi : « C’est ça le foot ! » Magali également : « À force de crier au scandale, les gens s’inventent une vie ! » Pour bon nombre d’internautes auxquels Yvon prête sa voix, « le fait de montrer sa colère dans les stades n’est pas signe d’homophobie ». Aussi, estime Erwan, « il ne faut pas arrêter les matchs, ça pénalise les 95 % du public qui respectent l’état d’esprit ». Laurent Sixty-six Bis est bien d’accord : « On va commencer les matches à 8 h pour les finir à 23 h ». Pour nombre d’internautes, le jeu passe avant tout et Jean-Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, a donc bien raison de s’opposer à des interruptions de rencontres pour cause d’homophobie. Yannick n’en revient pas : « Si on m’avait dit un jour que je soutiendrai Le Graët ! »

Carton rouge, M. Le Graët !

Yoann prend le contre-pied : « Le Graët ? Il est allé trop loin ! Il hiérarchise homophobie et racisme, il ne doit pas connaître le Code pénal… » « Inadmissible ! » tempête Jean-Yves. « Carton rouge ! » tonne Maryvonne. S’élève alors un concert de commentaires outrés mais solidement charpentés, une fois l’âge de Noël Le Graët écarté comme facteur d’errance verbale. Déjà, soulignent nombre d’internautes, « des règles existent, et pas qu’un peu, et pas toutes neuves » rappelle Ludovic. Et de citer les mesures adoptées par l’UEFA et la FIFA ces deux dernières décennies après les dérapages incontrôlés commis dans les tribunes les plus prestigieuses : Chelsea, le CSKA Moscou, le Beitar Jerusalem, la Lazio… Ces règles, les clubs ne les assument pas toujours « pour des questions de fric » déplore Claude. Et les arbitres - « Courageux arbitres, Bravo » estime Éric - se retrouvent décidément bien seuls. Aussi seuls que ces stars du foot qui, à l’instar de Thuram, Henry ou Evra, ont un jour mené une action contre le racisme dans le football. « On n’a pas d’éducation dans le foot ? On ne sait pas jouer sans s’insulter ? » s’interroge Erwan, distinguant clairement le foot d’autres sports plus fair-play, « le rugby, le tennis où l’équitation… » « Ces sports-là ont un autre public » lui répond Régine. « Moins populaire, moins black-blanc-beur, cette qualité qui rend l’équipe de France unique… » Un sport si populaire qu’il tient le devant de la scène. Effet de loupe. Et qui reflète la libération de la parole dans la société et notamment sur les réseaux : « Restée tue car honteuse, la parole ne l’est plus » regrette Nicolas. « Il y a urgence à réguler tout ça » concluent plusieurs.

https://www.letelegramme.fr/debats/sur-les-reseaux-homophobie-le-foot-peut-il-rester-hors-la-loi-15-09-2019-12382028.php

 

C’est un scénario inusité qui s’annonce pour les élections municipales de 2020. Le temps n’est plus où les forces politiques de droite et de gauche se partageaient les territoires, au gré de rapports de force plus ou moins immuables. Avec l’apparition de nouvelles composantes, à commencer par les Marcheurs rassemblés derrière le panache blanc d’Emmanuel Macron, mais également avec le désaveu général à l’égard des organisations politiques, il faut plutôt envisager ce scrutin comme une page blanche.

Dès lors, s’appuyer sur les seuls scores de la présidentielle, des législatives et des européennes, pour poser des pronostics, revient à nier les spécificités des municipales. À Europe Écologie Les Verts, on se fait ainsi quelques illusions en pensant conquérir des villes sur le seul élan des 13 % obtenus par Yannick Jadot et ses colistiers, il y a quelques semaines. En revanche, il est probable que la notoriété et la personnalité des têtes de listes seront plus déterminantes que jamais.

Autre élément à prendre en considération : l’importance des intercommunalités, surtout dans les métropoles, y compris à l’égard des communes elles-mêmes, ce qui y renforce les enjeux de pouvoir. Si l’on considère que les élections se jouent maintenant dans les semaines qui précèdent le vote, il est donc raisonnable de considérer ce qui se prépare actuellement, en particulier les annonces de candidatures plus ou moins éparpillées, comme relevant d’une sorte de tour de chauffe. Ce n’est qu’au début de l’année prochaine que l’on commencera à y voir plus clair.

https://www.letelegramme.fr/debats/elections-municipales-le-tour-de-chauffe-15-09-2019-12382866.php

 

Ouest-Franc

Plougasnou. La SNSM s’exerce en baie de Morlaix

Publié le 15/09/2019

La SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a réuni 65 personnes en baie de Morlaix, hier, pour une journée d’exercices autour du château du Taureau.

La SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a réuni 65 personnes venues de sept stations, hier, en baie de Morlaix, afin de réaliser un exercice de grande ampleur.

Le scénario, virtuel : une explosion a eu lieu à bord d’une navette transportant des touristes vers le château du Taureau. Un début d’incendie s’est déclaré, provoquant un mouvement de panique chez les passagers.

En plus de la station SNSM de Primel-Plougasnou, étaient présentes les stations de Locquirec, Roscoff, Cléder, Kerlouan, Plouguerneau et l’Aber-Wrac’h.

Douze ateliers étaient organisés tout au long de la journée, avec plus d’une vingtaine de « victimes » souffrant d’hypothermie, de traumatismes après un choc, ou ayant fait des malaises ou des arrêts respiratoires. « Ce sont principalement des exercices de secourisme à la personne », précise Kathleen Trocmé, trésorière de la station de Primel-Plougasnou.

Plusieurs exercices se sont déroulés dans le château du Taureau, qui accueillait la SNSM pour la première fois.

Par exemple avec cet homme sous une couverture de survie, en état de choc. « Il faut continuer à lui parler, le réchauffer, surveiller ses constantes », détaille l’un des secouristes. Sous l’escalier du château, un enfant de 13 a fait une chute. Sa « mère » pose de nombreuses questions à l’équipe de secouristes et s’agite. « Parfois le plus compliqué, c’est de gérer l’inquiétude des parents », glisse un sauveteur.

L’après-midi, les activités se sont poursuivies au port du Diben.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-la-snsm-s-exerce-en-baie-de-morlaix-6520339

 

Dans les eaux britanniques, la tension est de plus en plus vive entre les pêcheurs français et anglais.
Dans les eaux britanniques, la tension est de plus en plus vive entre les pêcheurs français et anglais. (Photo d’archives Le Télégramme)

Face à la menace imminente du Brexit et d’une éventuelle privation de l’accès aux eaux britanniques, la tension grimpe entre pêcheurs français et britanniques, et pourrait gagner les Français entre eux.

« Il faut vraiment qu’on alerte les services de l’État sur ce qui se passe en mer », s’inquiète Sophie Leroy, à la tête de l’Armement Cherbourgeois, une entreprise qui emploie une vingtaine de marins et une trentaine de personnes sur trois bateaux. Lors d’une table ronde en clôture des assises de la pêche à Granville (Manche), elle a décrit « depuis mi-août une tension énorme entre Britanniques et Français » et « un renforcement des contrôles quasi-quotidien des autorités britanniques ».

« Samedi dernier, à 21 milles des côtes anglaises », lors d’un contrôle décrit comme interminable, « on s’est retrouvé avec 15 bateaux (anglais) autour des nôtres et ils disaient : on va faire pareil que ce que les Français nous ont fait l’année dernière », pendant la guerre de la coquille Saint-Jacques, a raconté Sophie Leroy. Si les marins n’en sont pas à venir aux mains, elle évoque une « guerre des nerfs » sur les réseaux sociaux : « J’ai eu une photo d’un de mes bateaux publiée sur Facebook avec une cible dessus ».

La crainte de la fermeture des eaux anglaises

Mais les Anglais ne sont pas l’unique source d’inquiétude de Sophie Leroy. Comme d’autres armements, elle craint que la fermeture des eaux anglaises, en cas de Brexit dur sans accord entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), ne pousse les marins-pêcheurs tricolores à se disputer la ressource halieutique entre eux.

Ce spectre de luttes intestines, par exemple entre pêcheurs bretons et normands, a hanté les assises dès leur ouverture, jeudi en début d’après-midi. Lors de sa venue, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume n’a cessé d’appeler à la « solidarité » entre pays de l’UE susceptibles d’être affectés, mais également entre pêcheurs français.

70 % des captures réalisées dans les eaux britanniques

« Un Brexit sans accord, c’est un enjeu considérable pour nous », a rappelé Philippe de Lambert des Granges, chargé du dossier à la direction des Pêches maritimes et de l’aquaculture (DPMA). « C’est 20 % au niveau de l’activité métropolitaine en valeur et c’est 25 % en volumes ». Des chiffres qui expliquent la nervosité des pêcheurs français, d’autant qu’ils masquent d’énormes disparités. Les eaux britanniques représentent ainsi 70 % des captures réalisées par l’entreprise montée par Sophie Leroy avec son mari.

« De Boulogne à la Bretagne, on va tous être impacté, donc on va tous être sur les dents »

« De Boulogne à la Bretagne, on va tous être impacté, donc on va tous être sur les dents, donc forcément il va y avoir des conflits entre pêcheurs, entre pêche côtière, entre fileyeurs, entre chalutiers hauturiers qui vont venir plus vers la côte », a-t-elle estimé. « La difficulté, c’est de quantifier ces reports de pêche dans les eaux britanniques », a relevé pour sa part Hubert Carré, directeur général du comité national des pêches. « La décision de report appartient à chaque chef d’entreprise », qui peut également choisir un arrêt temporaire de sa flotte, indemnisé par des aides européennes. Mais de nombreux armateurs rechignent à avoir recours à ce dispositif, de crainte de perdre des marchés.

« On n’existe pas »

« On est un certain nombre d’acteurs en région Pays de la Loire qui nous inquiétons de conflits potentiels de reports de pêche en Atlantique, et plus précisément dans le golfe de Gascogne », a indiqué une élue du conseil régional, interpellant les participants à la table ronde sur des conflits entre pêcheurs français ou entre ceux-ci et leurs voisins espagnols. Car la France ne serait pas la seule à pâtir de la fin de l’accès aux eaux anglaises. Huit États membres de l’UE sont concernés, a rappelé Philippe de Lambert des Granges. « Nos collègues belges, c’est une dépendance à 45 % en volume et 50 % en valeur ».

« On n’existe pas au niveau communautaire si on est isolé », a-t-il déclaré, appelant à « absolument garder » la « cohésion au niveau des huit États membres impactés », et rappelant « la détermination (de l’État français), en cas de Brexit sans accord, de maintenir ou rétablir dans les meilleurs délais les accès aux eaux britanniques ».

https://www.letelegramme.fr/france/brexit-les-esprits-des-pecheurs-commencent-a-s-echauffer-14-09-2019-12382840.php

 

Ouest-Franc

Planguenoual. Avec la BD sur les algues vertes, « il y a un avant et un après »

Publié le 14/09/2019

La journaliste Inès Léraud a enchaîné les signatures au salon littéraire organisé par les associations Halte aux marées vertes et Sauvegarde du Penthièvre. | OUEST-FRANCE

Depuis la sortie de l’album Algues vertes, l’histoire interdite, en juin dernier, la journaliste Inès Léraud le constate et le vit au fil des rencontres et des signatures. Ce samedi 14 septembre, elle était l’invitée d’honneur de la première édition du Salon du livre et de l’étonnante pollution, Dérivages, à Jospinet, à Planguenoual, commune déléguée de Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor). Rencontre.

Votre album est sorti mi-juin dans les librairies. Quel a été son accueil auprès du public ?

Nous en sommes à 30 000 ventes. Il y a déjà eu quatre réimpressions. Au début, je ne m’attendais pas à un tel écho. Je pensais jeter un pavé dans la mare. Elle a d’abord été tirée à 6 000 exemplaires. Au bout de deux semaines, il y a eu des ruptures de stock. Le succès ne pouvait pas être anticipé car le livre a commencé à être vendu seulement dans les petites librairies. En Bretagne, beaucoup de personnes croyaient connaître le sujet, mais en ouvrant l’album, ils ont découvert plein de choses. Il y a un avant et un après. Cet été, il y a également eu la saisie en justice d’une famille après le décès d’un joggeur en 2016, à Hillion, on parle davantage du réchauffement climatique… La BD revient sur cinquante ans d’histoire.

Une lectrice échange avec Inès Léraud. | OUEST-FRANCE

Une histoire relayée par de nombreux médias étrangers…

Les algues, c’est un problème mondial dans les eaux douces et dans les mers. On a parlé de la BD en Finlande, en Angleterre, en Suisse, en Allemagne, en Chine, au Luxembourg, aux États-Unis… La bande dessinée est un support très populaire. Des enfants ont aussi lu l’album. J’adore rencontrer les gens lors des signatures, des festivals ou durant d’autres interventions. Ils m’apportent sans cesse de nouveaux éléments, des nouvelles sources. Ils témoignent. Ce sont parfois des micro-faits, des petites expériences. La BD crée du dialogue avec des personnes de tous horizons, comme des salariés de coopératives, des agriculteurs intensifs etc. Les langues se délient. Je compare ces rencontres à un réseau sanguin. À chaque fois, le sang se remet à circuler…

La conférence « Pourquoi et comment parler des marées vertes » a été suivie par le public. | OUEST-FRANCE
Des auteurs et des dessinateurs étaient présents à la Maison de la grève. | OUEST-FRANCE

Quelles retombées ressentez-vous après votre enquête ?

Mon travail réactive la mémoire des gens. Ma seule envie est qu’ils soient informés, qu’ils souhaitent s’impliquer dans des associations, dans les conseils municipaux etc. Je vais continuer à mettre en lumière des choses, à analyser l’emprise de l’économie agroalimentaire sur la vie quotidienne, la culture, l’agriculture, la politique…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-armor-22400/planguenoual-avec-la-bd-sur-les-algues-vertes-il-y-un-avant-et-un-apres-6520249

Lire aussi : Algues vertes en Bretagne : 4 points pour comprendre le problème (Reporterre)

 

Une petite centaine de personnes a défilé dans la rue principale de Landivisiau, ce samedi après-midi, dans le calme.
Une petite centaine de personnes a défilé dans la rue principale de Landivisiau, ce samedi après-midi, dans le calme. (Michèle Patedoye)

Malgré l’annulation de la mobilisation, suite à l’interdiction préfectorale d’approcher le site du projet de centrale à gaz, une centaine de personnes ont manifesté en centre-ville, à Landivisiau.

Une petite centaine de personnes se sont retrouvées, ce samedi 14 septembre, dans le centre-ville de Landivisiau pour rappeler leur opposition au projet de centrale au gaz. Rassemblement qui a eu lieu alors que, la veille, il avait été annulé par les organisateurs. En effet, ces derniers, face à l’interdiction préfectorale de manifester aux abords du site, avaient renoncé et annulé la marche prévue entre le centre de Landivisiau et la zone du Vern.

« Nous sommes tout de même venus aujourd’hui, ne serait-ce que pour accueillir ceux qui n’étaient pas au courant de l’annulation. Finalement, on s’est retrouvés entre cinquante et cent », ont indiqué les membres du collectif « Landivisiau doit dire non à la centrale » (LDDNLC). Le rassemblement s’est fait dans le calme.

« On est toujours là »

Après avoir défilé dans le centre, les manifestants ont rejoint la place du Champ-de-Foire. Un texte a été lu par la Ligue des Droits de l’Homme du Finistère. « Notre but était vraiment d’alerter sur le saccage écologique en cours et la menace pour la biodiversité sur le site. On veut aussi rappeler qu’on est toujours là ! », a expliqué Loïc Le Pollès, du collectif.

Les choses se sont déroulées dans le calme. Une trentaine de gendarmes étaient également présents. Personne n’a, par ailleurs, tenté de s’approcher du site des travaux. En milieu d’après-midi, les opposants au projet de centrale quittaient Landivisiau petit à petit pour rejoindre Saint-Rivoal où une soirée-concert de soutien est prévue.

Vos réactions

HUB HUBBLE29 15 Septembre 2019 à 08h16

François Pierre, la matraque et les consignes. La peur ... Et dans quelques années une taxe sera la solutions aux maux divers et variés de la population proche de cette centrale ! Je parle pour les personnes malades bien entendu ! C'est ainsi... Et pendant ce temps c'est " LA TOTALe pour TOTAL et Direct Energie, LE JACKPOT de 52 millions d'€ par an pendant 20 ans" ! AHHH la seule et l'unique centrale électrique d'état Français, bien lire le contrat, une merveille, un peu comme du "BALKANISISME aiguë", avec une complication de vol d'argent de l'état en accord avec une TOTALe complicité en plusieurs niveaux !

      françois pierres 15 Septembre 2019 à 09h30

faut te calmer !!
je m'étonne juste que la population du Finistère
soit tombée de plus de 900 0000
à.....40999

je te laisse à tes élucubrations!!!!

ALAIN LASSEIGNE 14 Septembre 2019 à 23h00

"on s’est retrouvés entre cinquante et cent"'

"Une trentaine de gendarmes étaient également présents." + ceux qui s'était fondus dans le paysage!

D'un autre côté ce n'est pas ce qui manque les "gardiens de l'ordre" en ce doux royaume de france macronienne!

Raymond Le Pors 14 Septembre 2019 à 17h55

Cent manifestant pour 40 999 habitants dans le Finistère... Honteux!

      françois pierres 14 Septembre 2019 à 18h41

mais quelle est donc la cause de cette ... Hénaurme perte de population du Finistère???

https://www.letelegramme.fr/finistere/landivisiau/landivisiau-la-manifestation-contre-la-centrale-a-gaz-a-finalement-eu-lieu-14-09-2019-12382691.php

 

Ouest-Franc

Landivisiau. Une cinquantaine de manifestants contre la centrale

Publié le 14/09/2019

Une cinquantaine de personnes s’est réunie à Landivisiau pour protester contre la construction d’une centrale à gaz, samedi 14 septembre 2019. | OUEST-FRANCE

À Landivisiau (Finistère), malgré l’interdiction de la manifestation contre la construction d’une centrale à gaz, une cinquantaine d’opposants se sont réunis devant la mairie, ce samedi 14 septembre 2019.

Les opposants à la centrale à gaz de Landivisiau (Finistère) avaient prévu de manifester contre le projet, ce samedi 14 septembre 2019. La veille, la préfecture a annoncé l’interdiction de toute manifestation dans un périmètre défini autour du site de construction de la centrale, « en raison de troubles à l’ordre public » lors de précédents rassemblements.

« Une limitation de la liberté de manifester »

Qu’à cela ne tienne, ils étaient tout de même une cinquantaine, ce samedi 14 septembre 2019, rassemblés devant la mairie de Landivisiau. « Nous étions entre cinquante et cent personnes. Nous voulions simplement aller sur le site pour montrer les dégâts causés par ce projet sur la biodiversité, explique Loïc Le Pollès, membre du collectif Landivisiau doit dire non à la centrale. L’arrêté de la préfecture nous a été communiqué moins de 24 heures avant l’heure prévue, nous ne voulons pas nous plier à cette décision. »

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) était également représentée dans le rassemblement. « On s’inquiète de la limitation de la liberté de manifester », affirme Jacques Normand, membre de la section morlaisienne de la LDH. Les opposants étaient ensuite invités à participer à une soirée-concert de soutien à la lutte.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-une-cinquantaine-de-manifestants-contre-la-centrale-6520121

 

Le Diben samedi 14 septembre

Plougasnou. Réunion d'information du groupe "Extinction Rébellion" de Morlaix

Charlotte & Alex. Photo pyb29 Photo pyb29

La réunion d'information organisée par le groupe "Extinction Rébellion" de Morlaix a réuni entre 70 à 80 personnes ce vendredi 13 à la petite salle municipale.

Extinction Rébellion : https://extinctionrebellion.fr/index.html

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Réception des travaux au pont de Kerlohou

Publié le 14/09/2019

La réception des travaux s’est tenue en présence des partenaires. | OUEST-FRANCE

Mercredi a eu lieu la réception des travaux de réfection du pont, route de la Croix, et de restauration du cours d’eau de Pontplaincoat. Il s’agissait de la deuxième action entreprise pour retrouver le bon état de la masse d’eau.

Les travaux, suivis par le service Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) de Morlaix communauté, ont permis de remplacer le pont routier, en cours de dégradation et mal disposé, par un pont cadre en béton préfabriqué, qui facilite le passage de la rivière. L’opération, d’un coût de 113 750 € hors taxes, a été financée à hauteur de 60 % par l’Agence de l’eau Loire Bretagne, de 10 % par la Région Bretagne, de 10 % par le conseil départemental et de 20 % par Morlaix communauté.

Jeudi 19 septembre, à partir de 14 h, une opération de pêche électrique scientifique sera réalisée, afin de connaître l’évolution du peuplement piscicole du site. Les personnes souhaitant découvrir les poissons de la rivière sont invitées à se rendre directement sur site.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-reception-des-travaux-au-pont-de-kerlohou-6519549

 

Ouest-Franc

Côtes-d’Armor. 17 moteurs de bateaux volés étaient dans un camion prêt à partir pour la Pologne

Publié le 13/09/2019

Les moteurs de bateaux volés sur le littoral dans la cour du commissariat de Saint-Brieuc. | DR

Depuis deux semaines, une série de vols de moteurs de bateaux ont été commis sur le littoral des Côtes-d’Armor. Les policiers de Saint-Brieuc ont interpellé trois hommes en flagrant délit dans la nuit de jeudi à vendredi à Plérin.

À 4 h 35, dans la nuit de jeudi à vendredi, la patrouille du commissariat de Saint-Brieuc surprend cinq hommes affairés autour d’un poids lourd en train de charger des moteurs. La scène se passe dans la rue Descartes à Plérin, un endroit très discret dans le quartier du Sépulcre, pas très loin de la RN 12.

À la vue des forces de l’ordre, tous prennent la fuite. Sentant qu’ils ont affaire à de la grande délinquance, ils appellent alors des renforts. Ils réussissent à intercepter une voiture avec à son bord deux Polonais d’une vingtaine d’années qu’ils interpellent. Un troisième homme qui était en train de fermer la porte du camion est aussi interpellé.

Dans le poids lourd, qui appartient à une entreprise polonaise, ils tombent sur 17 moteurs hors bord. Les moteurs de bateaux ont été volés dans des magasins d’accastillage et sur les bateaux après avoir arraché les câbles. « C’est le pillage organisé sur le littoral » observe un enquêteur.

Trois en garde à vue, deux en fuite

Les moteurs, pesant jusqu’à 200 kg, ont été volés ces deux dernières semaines à Penvénan, Erquy, Paimpol, Plouézec, Fréhel, Lanmodez… Selon les enquêteurs, des équipes qui font main basse sur les moteurs se retrouvent à un lieu de rendez-vous discret pour charger le poids lourd et la remorque avant de filer vers la Pologne. « Ce camion a été vu la semaine dernière à Saint-Malo » poursuit le policier.

Les trois hommes interpellés sont en garde à vue. « Ils sont signalés dangereux » note un enquêteur. En raison d’un délit commis en bande organisée, leur garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures. Vendredi soir, deux suspects étaient toujours dans la nature.

Tous les propriétaires n’ayant pas été identifiés, le commissariat invite les victimes de vols de moteurs de bateaux ces quinze derniers jours à contacter la sûreté urbaine. Ils pourraient retrouver leur moteur dans la cour du commissariat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/cotes-d-armor-17-moteurs-de-bateaux-voles-etaient-dans-un-camion-pret-partir-pour-la-pologne-6518953

 

Des rivières polluées et des centaines de poissons qui périssent. Ces dernières semaines, plusieurs rivières bretonnes ont subi une vague de pollutions provoquées par des rejets d’hydrocarbure ou des déversements de lisier. Les associations environnementales et de pêche, qui en ont en ras-le-bol, réclament une véritable application de la loi.

En Bretagne et notamment dans le Finistère, les rivières ont connu un été meurtrier. Le 10 juillet, au Tréhou (29), des centaines de poissons (loches, chabots, anguilles, tacons, truites et saumons) ont ainsi péri asphyxiés dans la rivière La Mignonne, en raison d’une pollution au lisier d’origine accidentelle. Sur cette même rivière, deux nouvelles pollutions ont ensuite été déplorées : le 2 août et les 6 et 7 septembre.

À la fin du mois d’août, dans le Sterig, un ruisseau de Gouesnach (29), des truites et des anguilles ont été victimes d’une pollution. Celle-ci a été provoquée par un particulier qui a vidé son stock de peintures anciennes, contenant des solvants, dans le réseau d’eaux pluviales. Au cours de la même période, à Elliant, près de Quimper, des dizaines de truites et tacons ont été découverts morts sur le Kerhoantec, un affluent du Jet situé près d’une carrière.

« Catastrophe écologique »

Le 2 septembre, un vol de canalisation en cuivre a été commis dans l’ancien hôpital de Quintin (22). Conséquence, les 10 000 litres de fuel d’une cuve se sont déversés dans Le Gouët. Toujours le 2 septembre, une irisation par des hydrocarbures, dont l’origine demeure inconnue, a été constatée sur l’Odet, à Quimper.

Aussi bien du côté de pêcheurs que des riverains et défenseurs de l’environnement, le ton monte. « C’est une catastrophe écologique », se plaint Jean-Robert Dupont, président de l’association de pêche de Daoulas-Le Faou (29). Il préconise un renforcement de la législation. « Aujourd’hui, le ras-le-bol est total », soupire, de son côté, Jean-Yves Kermarrec, président de l’AAPMA (Association agréée de pêche et de protection de milieu aquatique) de l’Elorn (29). Quant à l’association Eaux et rivières de Bretagne, elle prévient qu’elle déposera plainte à chaque pollution de rivières « afin d’accéder aux dossiers et de faire cesse le massacre "accidentel" des rivières ». Mercredi 11 septembre, au Tréhou, une soixantaine de manifestants ont déployé une banderole « Elle était si jolie notre Mignonne ».

200 sites recensés comme à risque

La chambre d’agriculture rappelle que « le préfet du Finistère a récemment interpellé la profession. 23 cas de pollutions accidentelles par du lisier de porcs ou de bovins ont notamment été enregistrés depuis le début de l’année 2018 dans le département. En cause, la vétusté des équipements (défaillance d’une vanne, d’une canalisation…), des erreurs humaines, lors de transfert de lisier (pompes déclenchées par erreur, oubli d’arrêter un transfert, défaut de surveillance…), et l’absence de barrière en cas de fuite entre le lisier et le cours d’eau ».

« La préfecture du Finistère a indiqué qu’elle mettait un plan de contrôle renforcé sur 20 installations par an, souligne Eaux et rivières. 20 contrôles alors que plus de 200 sites ont été recensés comme étant à risque par ces mêmes services de l’État ! Des contrôles qui, dans un certain nombre de cas, débouchent sur des préconisations qui sont, par définition, facultatives et non obligatoires. » Nous avons joint la Police de l’eau et la préfecture du Finistère qui n’ont pas donné suite à nos appels.

Jusqu’à deux ans de prison

« En cas de pollution des eaux, précise la chambre d’agriculture, le délit est passible de deux ans maximum d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende. » Mais pour Eaux et rivières, « les tribunaux ne sont pas à la hauteur des enjeux. Le 9 mai dernier, un exploitant a été condamné par le tribunal de Brest à payer 750 € d’amende pour avoir pollué plus de 5 km de cours d’eau. Le 2 septembre, le parquet de Quimper a requis une amende de 1 000 € pour avoir détruit pour la deuxième fois 6 km de linéaire de cours d’eau. La marge d’ajustement est bien l’environnement ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/rivieres-polluees-le-ras-le-bol-14-09-2019-12382458.php

 

Ouest-Franc

Finistère. Peut-on interdire la chasse sur sa propriété ? 

Publié le 13/09/2019 Flora CHAUVEAU

Selon l’article L 422-1 du Code de l’environnement, « nul n’a la faculté de chasser sur la propriété d’autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droit ».(Photo d’illustration) | ARCHIVES OUEST FRANCE

L’ouverture de la chasse, c’est ce dimanche 15 septembre 2019 dans le Finistère, comme dans une partie de la France. Mais quels sont les droits et obligations des chasseurs concernant la propriété privée ?

À partir de ce dimanche 15 septembre 2019, la chasse est ouverte dans le Finistère, comme dans une partie de la France. Les chasseurs vont pouvoir retrouver les campagnes. Mais quel est le droit concernant les terrains privés ? Selon l’article L 422-1 du Code de l’environnement : « Nul n’a la faculté de chasser sur la propriété d’autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droit. »

Un bail de chasse

Mais le propriétaire des terres peut transférer le droit de chasse à un tiers, via un bail de chasse. Celui-ci est compris si la propriété est vendue. « On ne peut que conseiller à l’acheteur de bien se renseigner au moment de la vente sur l’existence d’un bail de chasse en cours », conseille l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Souvent, le bail a été transféré au président de la société communale de chasse. Parfois, le bail est un accord oral. Parfois, il n’y a pas d’accord formalisé mais les propriétaires « s’en fichent » et laissent les chasseurs pratiquer sur leurs terres.

Si un propriétaire souhaite mettre fin à ce bail, il doit en faire la demande par lettre recommandée avec accusé de réception, six mois avant la fin de la période de chasse en cours, pour la saison suivante. Il peut ensuite installer une signalisation « Chasse interdite ».

Association communale de chasse

Certaines communes fonctionnent différemment : celles où il existe une association communale de chasse agréée (ACCA). Obligatoires dans certains départements, elles sont rares dans le Finistère : elles ne concernent qu’Ouessant, Primelin et Guilligomarc’h. Là, le propriétaire ne peut pas empêcher la chasse sur ses terres, sauf si leur superficie est supérieure à 20 ha d’un seul tenant. Il peut l’interdire, avec toutefois une obligation de « destruction des espèces susceptibles de causer des dégâts » . Il peut aussi créer une société privée, sous forme d’association, qui lui permet d’être le seul à chasser sur ses terres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-peut-interdire-la-chasse-sur-sa-propriete-6518917

 

On ne versera pas des larmes de crocodile sur le sort que la justice réserve à Patrick Balkany. Si le maire de Levallois a su se faire apprécier par certains de ses administrés, il exerce son pouvoir local avec une notoire brutalité. Et il est également en cause dans une autre procédure liée à des faits de corruption. Cette fois, ses frasques de contribuable, d’autant plus inadmissibles qu’elles sont le fait d’un élu de la République, font l’objet d’une condamnation. Quatre ans ferme pour quatre millions d’euros qui devaient revenir au fisc. On n’y trouvera rien à redire, l’impunité dont semblait bénéficier Patrick Balkany n’ayant que trop duré. Reste une interrogation. Fallait-il y ajouter le mandat de dépôt ? Patrick Balkany est-il une menace immédiate pour la société ou y avait-il un risque qu’il s’enfuie à l’étranger ? De plus, puisqu’il va faire appel, il ne restera probablement que quelques jours sous les verrous. Si la Justice se doit de punir ceux qui le méritent, elle ne venge pas. On veut croire, dans cette affaire comme dans bien d’autres, que sa légitime sévérité n’a nul besoin du renfort de l’humiliation.

https://www.letelegramme.fr/debats/justice-balkany-au-cachot-13-09-2019-12382450.php

 

La future plateforme de conditionnement et logistique de la Sica devrait être opérationnelle en 2021.

La future plateforme de conditionnement et logistique de la Sica devrait être opérationnelle en 2021. (Le Télégramme/Monique Kéromnès)

Les travaux ne passent pas inaperçus aux abords de Saint-Pol-de-Léon : la future plateforme de la Sica sort progressivement de terre. Le chantier va bon train alors qu’un dernier recours des opposants reste à être étudié par la justice, cet automne.

Difficile de ne pas remarquer le gros chantier, aux abords de Saint-Pol-de-Léon, au lieu-dit Vilargren. Depuis quelques semaines, la charpente métallique de la future plateforme logistique de la Sica est sortie de terre. Les travaux, qui ont repris il y a un an, vont bon train, comme le prouve le ballet des camions qui vont et qui viennent sur le site, le long de la D788 (qui relie Landivisiau à Saint-Pol).

Encore un recours à étudier

Pour rappel, ce projet de la Sica date de 2011, mais il a essuyé près de dix ans de retard pour cause d’actions en justice menées par des opposants, notamment les riverains de Vilargren. L’an dernier, les recours contre le Plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Saint-Pol-de-Léon et le permis de construire ont été retoqués au tribunal administratif de Rennes, en première instance.

Pour les deux dossiers, les opposants ont fait appel. En juin, la cour d’appel administrative de Nantes a donné raison à la commune pour son PLU, dégageant la voie pour la Sica. Le deuxième appel, celui portant sur le permis de construire, doit être étudié par la même cour, cet automne.

Mise en service espérée en 2021

Les recours n’étant pas suspensifs, la Sica a fait le choix de relancer les travaux, l’an dernier, sept ans après l’arrêt de ceux-ci. Contacté, le président de la coopérative légumière, Marc Kerangueven, n’a pas souhaité s’exprimer sur l’avancement des travaux. 

En mars dernier, à l’occasion de l’assemblée générale de la Sica, il avait rappelé les contours du projet : une plateforme de 7 ha, sur un terrain de 18 ha, qui servira à la logistique et au conditionnement des légumes et autres produits fournis par les 850 agriculteurs adhérents. Au final, 60 % de la production sera mise en marché à Vilargren.

La Sica, qui n’a pas rendu public le coût de ce projet, espère pouvoir utiliser ce nouvel outil à partir de 2021.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-pol-de-leon/sica-la-future-plateforme-sort-de-terre-13-09-2019-12382129.php

 

Fabrice Gautier de la pépinière Sous un arbre perché, au pied d'un Podophyllum, plante originaire de Chine.
Fabrice Gautier de la pépinière Sous un arbre perché, au pied d'un Podophyllum, plante originaire de Chine.

La quatrième édition des Journées des plantes de Guerlesquin se déroule ce samedi et dimanche, à Porz Ar Gozh Ker. Pas moins de 35 professionnels exposeront. L’organisateur Fabrice Gautier, de la pépinière Sous un Arbre perché, attend autour de 3 000 visiteurs.

Les Journées des plantes de Guerlesquin ont pris de l’ampleur depuis sa création. Combien de visiteurs attendez-vous ce week-end ?

L’an dernier, nous avions attiré 3 000 personnes. Nous en attendons au moins autant cette année. Plus, ce serait super. En tout cas, il est vrai que la notoriété de cette fête est grandissante. Elle est connue bien au-delà des frontières de la Bretagne. Désormais, on parle de nous partout en France, et même à l’étranger. Certains exposants viennent de très loin. Il y a en a un de Nice qui va faire 3 000 kilomètres aller-retour rien que pour nous ! Mais nous avons aussi des exposants du Bordelais, du nord ou de l’est de la France. On a même failli avoir des Anglais. Mais en raison du flou autour du Brexit, ils ont renoncé. Côté visiteurs, il y a les Bretons, évidemment. Mais on va aussi accueillir des Alsaciens qui viennent en car, des Bordelais et même des Belges.

Il existe beaucoup de fêtes des plantes. Qu’est-ce qui fait votre particularité ?

C’est vrai qu’il y en a beaucoup. Mais la nôtre est devenue une référence parce qu’on persiste à mettre la plante au cœur de la fête. Elle lui est exclusivement réservée. C’est paradoxal, mais c’est de moins en moins le cas dans les fêtes des plantes. À Guerlesquin, les visiteurs trouveront 31 pépiniéristes professionnels. Tous sont spécialistes d’une ou plusieurs plantes. Par exemple, nous aurons un spécialiste des pivoines, un autre des mimosas, encore un autre qui connaît les fougères et les bégonias sur le bout des doigts… Ça change vraiment de ce qui se fait ailleurs. Au-delà des pépiniéristes, quatre artisans seront aussi présents : un céramiste, une vannière, et deux créatrices qui travaillent le métal et l’ardoise. Mais leur travail a un lien avec les plantes et le jardin. Enfin, nous organisons deux conférences : la première samedi, à 15 h, sur les « Fougères du monde », par Olivier Ezavin, pépiniériste spécialiste de cette plante ; la seconde dimanche, à 15 h, sur « Les jardins de Californie, de San Francisco à Los Angeles », par Marianne Loison, auteure, journaliste et photographe.

Qui sont les visiteurs qui fréquentent votre fête ?

Le public est très large. On reçoit des collectionneurs, évidemment, qui cherchent la perle rare. Car ils savent qu’à Guerlesquin, il y a des plantes qu’on ne trouve pas dans les circuits habituels de distribution. On a aussi des amateurs de plantes et de jardinage, qui cherchent des conseils. Et il y a les simples promeneurs, qui aiment déambuler dans cette atmosphère, achètent une plante ou deux. Avant, parfois, de devenir eux aussi de vrais mordus. En tout état de cause, il n’y a pas de besoin d’être un spécialiste pour venir aux Journées des plantes de Guerlesquin. Même les conférences sont accessibles à tout le monde.

Pratique
Quatrième édition des
journées des plantes de Guerlesquin, samedi et dimanche, de 10 h à 18 h, à Porz Ar Gozh Ker. Entrée : 3 €; gratuit pour les moins de 12 ans. Restauration sur place.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/guerlesquin-les-plantes-a-l-honneur-ce-week-end-13-09-2019-12382223.php

 

Ouest-Franc

Landivisiau. La manifestation contre la centrale à gaz prévue samedi 14 septembre est interdite

Publié l 13/09/2019

Le 23 février 2019, une manifestation avait rassemblé 900 participants. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le préfet du Finistère indique craindre des troubles à l’ordre public, comme ça avait été le cas lors d’une précédente manifestation contre la centrale de Landivisiau.

Organisée par les opposants à la centrale à gaz de Landivisiau (Finistère), une manifestation intitulée « Marche en hommage à la biodiversité malmenée » est annoncée le samedi 14 septembre dans la commune.

« En raison de troubles à l’ordre public , certains graves, lors des précédentes manifestations à Landivisiau et afin de garantir la sécurité des personnes et des biens », le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, a décidé « d’interdire toute manifestation du samedi 14 septembre à 10 h au dimanche 15 septembre à 10 h sur un périmètre défini », autour de la future centrale.

Le périmètre d’interdiction de la manifestation de samedi 14 septembre à Landivisiau | DR

Le préfet appelle chacun « à faire preuve de responsabilité, en adoptant un comportement apaisé et pacifique ».

Pascal Lelarge avait pris cette même décision concernant une manifestation le 4 mai 2019, ce qui n’avait pas empêché les opposants de se rassembler.

L’association Landivisiau doit dire non à la centrale, organisateur, « dénonce cette décision qui est une atteinte à la liberté de manifester et à la liberté d’expression. Toutefois, nous en prenons note, nous annulons la manifestation et invitons les citoyens à rejoindre Saint-Rivoal pour participer à la soirée-concert organisée en soutien à la lutte ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/landivisiau-la-manifestation-contre-la-centrale-prevue-samedi-14-septembre-est-interdite-6518663

 

(Photo d’archives)
(Photo d’archives) (Claude Prigent/Le Télégramme)

La manifestation aux abords du site de construction de la centrale au gaz de Landivisiau, prévue ce samedi, a été interdite par la préfecture.

La préfecture a décidé, ce vendredi 13 septembre, d’interdire toute manifestation aux abords du site de construction de la future centrale au gaz de Landivisiau. Une décision qui intervient alors que les opposants au projet ont décidé de se réunir, ce samedi 14 septembre, à partir de 14 h, dans la commune, pour protester contre le projet.

Le centre-ville toujours accessible

Dans son communiqué, la préfecture indique qu’« en raison de troubles à l’ordre public, certains graves, lors des précédentes manifestations et afin de garantir la sécurité des personnes et des biens, le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, a décidé d’interdire toute manifestation du samedi 14 septembre à 10 h au dimanche 15 septembre à 10 h sur un périmètre défini ».

Périmètre qui comprend le site de construction de la centrale mais pas le centre-ville de Landivisiau. Les manifestants pourront donc se retrouver à leur point de rendez-vous, à 14 h, place du Champs-de-Foire. Mais que décideront-ils par la suite ? De rester sur place, comme lors du dernier rassemblement, ou tenteront-ils malgré tout de se rendre aux abords du chantier, dans la zone du Vern pour leur « Marche en hommage à la biodiversité malmenée » ?

Appel au calme

Le préfet du Finistère conclut son communiqué en appelant « chacun à faire preuve de responsabilité, en adoptant un comportement apaisé et pacifique ».

Vos réactions

 

Youenn Rouméas-Noël souhaite créer un espace de coworking dans le secteur de Carhaix qui fasse également place à la culture.
Youenn Rouméas-Noël souhaite créer un espace de coworking dans le secteur de Carhaix qui fasse également place à la culture.

Difficile de passer à côté d’un tel phénomène. Les espaces de coworking (cotravail) fleurissent partout dans le but d’offrir des solutions d’espaces de travail partagés à des tarifs abordables. Youenn Rouméas-Noël a en projet de créer un tel espace dans le secteur Carhaix, qui fera également place à la culture.

Le Télégramme. Pouvez-vous en quelques mots présenter votre projet qui a l’originalité de mêler coworking et culture ?

Youenn Rouméas-Noël : « Le coworking s’entend comme un espace de travail partagé. Je souhaite proposer un lieu de travail avec des bureaux, des salles de réunion, des open spaces, ainsi que de nombreux services à la carte pour les entrepreneurs, les porteurs de projets, les particuliers, les associations recherchant un cadre de vie atypique et convivial. Parallèlement, je souhaite créer au sein de ce lieu des espaces culturels offrant la possibilité de mettre en place des expositions, des soirées jeux, des concerts, des conférences, des projections… bref un lieu où le professionnel et l’informel se côtoient ».

D’où vous vient cette idée et pourquoi le Centre-Bretagne ?

« Créer un lieu autour de la rencontre, du collectif et du faire ensemble : c’est une idée un peu folle que je nourris depuis longtemps. Parce que nous voulons tous des endroits non seulement pour travailler mais aussi pour nous retrouver et passer de bons moments. Après avoir travaillé un temps au Village Europe à Mellionnec, j’ai rejoint en 2018 le projet Nerz (lancé par le conseil de développement du Pays Cob, NDLR) qui m’a permis de développer cette idée. Depuis six mois, je travaille à fond sur le projet. Pourquoi le Centre-Bretagne ? Parce que je suis installé sur le territoire depuis deux ans, à Glomel précisément. Ma famille est d’origine bretonne. C’est donc en quelque sorte un retour aux sources ».

Le lieu d’installation est-il déjà choisi ? Quel est le montant de l’investissement ?

L’investissement de départ sera forcément plus ou moins important selon le lieu retenu et les travaux à réaliser. J’ai repéré un espace d’environ 600 m² dans le secteur de Carhaix, susceptible d’accueillir le projet et ai réalisé des images en 3 D de l’aménagement potentiel des lieux avec des bureaux individuels, des espaces communs comme une salle de réunion, une cuisine partagée, un lieu d’exposition…

Comment comptez-vous faire vivre le lieu ?

Les occupants de l’espace coworking seront locataires du lieu et partageront les charges. Pour le reste, des aides sont possibles pour le montage du dossier dans le cadre de l’aide à la création d’entreprise et, plus tard, pour le fonctionnement, du moins pour la partie culturelle.

Quelle est la prochaine étape ?

Je viens de démarrer un incubateur (TAg 29) qui accompagne les porteurs de projets entrant dans le champ de l’économie sociale et solidaire. Désormais, il me faut trouver la somme pour acheter le lieu. C’est la condition pour lancer le chantier. C’est pourquoi, afin de faire connaître le projet, donner envie à des gens de s’investir et de rejoindre le lieu comme usagers et pourquoi pas comme soutiens financiers, j’organise une réunion d’information mardi 17 septembre à 19 h 30 au Foyer des jeunes travailleurs. L’objectif est de créer une dynamique autour du projet car c’est un lieu qui se fera à plusieurs.

Pratique
Réunion d’information sur la création d’un espace coworking et culture mardi 17 septembre à 19 h 30 au Foyer des jeunes travailleurs à Carhaix. Ouvert à tous.

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/coworking-et-culture-un-espace-orignal-en-projet-13-09-2019-12381709.php

 

Condamné à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale, Patrick Balkany a été incarcéré. Le maire de Levallois-Perret va faire appel.

Patrick Balkany dormira en prison vendredi soir : le maire de Levallois-Perret, 71 ans, a été condamné à Paris, pour fraude fiscale, à quatre ans de prison avec incarcération immédiate. Son avocat Me Dupond-Moretti a immédiatement annoncé son intention de faire appel.

Le tribunal correctionnel a suivi les réquisitions du parquet national financier, qui avait demandé cette peine contre « un grand fraudeur fiscal » baignant dans « un océan d’argent liquide ». Son épouse et première adjointe Isabelle a été condamnée à trois ans de prison ferme mais sans mandat de dépôt, le tribunal tenant compte de son état de santé au moment du procès. Elle n’y avait pas assisté, convalescente après une tentative de suicide début mai. Le couple a également été condamné à 10 années d’inéligibilité et dix ans d’interdiction de gérer une société.

À l’énoncé du jugement, les policiers se sont avancés vers le baron des Hauts-de-Seine. Celui-ci a embrassé son épouse, amaigrie, venue assister au délibéré. Il s’agit du premier des deux jugements attendus après le procès ultra-médiatique du printemps : pour le second volet, consacré aux délits de blanchiment et de corruption, le délibéré a été fixé au 18 octobre.

Une « vie à servir les autres »

Entre colères noires, ton hâbleur et longues digressions sur commune huppée de l’ouest parisien qu’il dirige presque sans interruption depuis 1983, l’ancien député avait reconnu quelques erreurs mais vanté une « vie à servir les autres ». Il avait toutefois semblé accuser le choc face aux quatre ans ferme requis contre lui par le Parquet national financier (PNF). Le tribunal les a jugés coupables de tous les faits de fraude fiscale qui leur étaient reprochés.

Le PNF et le fisc, qui avait porté plainte en 2015, reprochent aux Balkany de n’avoir pas payé d’ISF entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d’euros annuels minimum. Mais également d’avoir déclaré des revenus amplement sous-évalués entre 2009 et 2014. Au total, les sommes éludées sont estimées à plus de quatre millions d’euros d’impôts sur le revenu et la fortune, un montant contesté par la défense. Les élus de Levallois-Perret ont admis des « fautes », reconnaissant certaines des accusations de fraude fiscale.

Parmi la liste des avoirs qui auraient dû entrer dans le calcul de l’impôt, l’accusation et le fisc avaient notamment pointé la luxueuse villa Pamplemousse de Saint-Martin, qu’Isabelle Balkany a tardivement reconnu posséder, et un somptueux riad à Marrakech, que le couple nie avoir acheté.

Une « humiliation »

Les Balkany ont également été condamnés pour avoir sous-évalué la valeur du moulin qu’ils possèdent à Giverny (Normandie), ce dont ils se défendent, et d’avoir dépensé des sommes sans commune mesure avec leurs revenus connus, notamment sous forme d’espèces non déclarées. L’accusation ne s’était pas attardée sur les origines de leur fortune, prescription oblige.

L’avocat d’Isabelle Balkany avait plaidé « coupable pour emploi de fonds successoraux non déclarés » en référence aux héritages familiaux dissimulés en Suisse et jamais déclarés. Patrick Balkany avait affirmé que le couple avait « mangé » son capital issu notamment d’héritages dissimulés en Suisse et jamais déclarés et évoqué l’écoulement de lingots d’or légués par son père.

L’incarcération immédiate demandée par le PNF avait suscité l’ire de la défense. « Il faudrait l’envoyer en prison pour que tout le monde se régale ? », s’était insurgé son avocat, Éric Dupond-Moretti, appelant à ne pas ajouter une « humiliation » à la condamnation de son client.

Les avocats du couple avaient soutenu que « la richesse considérable des familles » expliquait aisément la différence entre revenus déclarés et dépenses somptuaires, et tenté de décrédibiliser les estimations du patrimoine avancées par l’accusation.

Le second jugement, le 18 octobre, s’annonce plus risqué encore pour le baron des Hauts-de-Seine, contre qui sept ans de prison, l’incarcération immédiate et la confiscation de tous ses biens ont été requis.

https://www.letelegramme.fr/france/fraude-fiscale-patrick-balkany-condamne-a-quatre-ans-de-prison-13-09-2019-12382009.php

 

Agnès Le Brun et Sophie Weygand (de gauche à droite) ont présenté à la maison à Pondalez le programme des Journées européennes du patrimoine
Agnès Le Brun et Sophie Weygand (de gauche à droite) ont présenté à la maison à Pondalez le programme des Journées européennes du patrimoine

À l’occasion de ces Journées européennes du patrimoine, la ville de Morlaix a décidé d’ouvrir au public des lieux inaccessibles le reste de l’année. Grande nouveauté, la possibilité de découvrir la partie haute du tunnel du funiculaire, à partir de la gare. Mais attention, il n’y a que 144 places ! Les inscriptions sur le site de la ville de Morlaix débutent ce vendredi 13 septembre.  

« Morlaix est réputé pour sa richesse patrimoniale, présente partout, au quotidien, depuis un commerce dans une maison à pans de bois, jusqu’au théâtre et la maison à Pondalez, classés Monuments Historiques. Mais cette année nous allons en plus lever le voile sur certains lieux ignorés du public », a déclaré Agnès Le Brun, maire de Morlaix, en présentant avec Sophie Weygand, directrice du musée de Morlaix, ce jeudi 12 septembre, le programme morlaisien de la 36e édition des Journées européennes du patrimoine.

Un programme varié

À l’occasion de ces deux journées, les samedi 21 et dimanche 22 septembre, la ville de Morlaix permettra aux visiteurs, aux curieux, de découvrir des lieux inaccessibles le reste de l’année, mais aussi des lieux remarquables de la ville, le théâtre, la maison à Pondalez, la bibliothèque des Amours Jaunes (premier étage de l’Hôtel de Ville), et quatre églises, avec des objets et des œuvres d’art sortis de leurs réserves ou présentés dans leur environnement. Toutes les visites sont gratuites.

Deux lieux d’exception

Le public aura accès au tunnel du funiculaire et à l’église des Jacobins le samedi 21 et le dimanche 22 septembre de 14 h à 17 h : « Attention ! Il n’y a que 144 places disponibles pour visiter la partie haute du tunnel, à partir de la gare. Il faut donc s’inscrire au préalable sur le site internet de la ville de Morlaix, à partir de ce vendredi 13 septembre », a rappelé Agnès Le Brun. Dans l’église des Jacobins, une visite commentée, sans déambulation, en raison des fouilles, permettra aux visiteurs de voir le chantier en cours et de jeter un regard à l’intérieur de l’édifice.

Pratique
Le programme détaillé de ces deux journées ci-dessous.

En complément

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Morlaix Au programme de ces deux journées

Deux lieux d’exception ouverts au public

Le tunnel du funiculaire. Visite de la partie haute de ce tunnel (à partir de la gare), achevé au début du XXsiècle et destiné à relier le centre-ville à la gare. Ouvert au public le samedi 21 et le dimanche 22 septembre de 14 h à 17 h sur inscription obligatoire. Les inscriptions ouvriront à partir du vendredi 13 septembre à 17 h, sur le site internet de la ville de Morlaix, en page d’accueil. 144 places sont disponibles (bonne condition physique requise, déconseillé aux enfants de moins de 6 ans. Prévoir des chaussures adaptées à un lieu pentu et glissant)

L’église des Jacobins. Le public pourra accéder à cette église fermée depuis près de vingt ans, où une partie du sol conserve encore son revêtement. Ouvert au public le samedi 21 et le dimanche 22 septembre de 14 h à 17 h. Visite libre sans inscription de la Cour des Jacobins (panneaux informatifs sur l’histoire de l’église). Visite commentée (les deux cours et regard, sans déambulation à l’intérieur de l’église) de l’édifice actuellement en fouilles.

L’envers du décor

Théâtre à l’italienne. (Inauguré en 1888), 27 rue de Brest, visite du théâtre, de sa machinerie, de ses dessous de scène. Dimanche 22 septembre de 14 h à 18 h. Visite libre.

Réserves de la Bibliothèque « Les Amours Jaunes ». Le public pourra visiter les réserves de cette bibliothèque patrimoniale qui abrite des pièces, rares et souvent fragiles (incunables, archives anciennes, bibles, manuscrits, cartes postales, livres d’artistes…). Dimanche 22 septembre, de 14 h à 17 h. Visites commentées des réserves sur réservation au 02 98 15 20 60. Salle de lecture en accès libre.

Objets et œuvres d’art dans des monuments remarquables

Maison à Pondalez. 9, Grand Rue : dans cette maison à pans de bois du XVIe siècle, trois expositions à découvrir sur les maîtres orfèvres de Morlaix, les objets en bois du quotidien, et l’itinéraire des artistes à Morlaix. Samedi 21 et dimanche 22 septembre, visite libre de 10 h à 12 h 45 et de 14 h 15 à 18 h.

Église Saint-Melaine. (XVe siècle), Place des Otages : le clocher, le baptistère, les orgues, le Christ des bouchers, l’autel des Trépassés. Samedi 21 et dimanche 22 septembre visite libre de 15 h à 17 h, visites guidées à la demande à partir de 15 h.

Église Saint-Matthieu. Rue Basse : la Vierge Ouvrante (XVsiècle), la statuaire, les vitraux, l’ensemble de la Crucifixion, le grand orgue restauré de 2008 à 2011. Samedi 21 et dimanche 22 septembre visites libres de 14 h à 18 h, guidées de 15 h 30 à 16 h 30.

Église Saint-Martin. (Reconstruite en 1775) : tableau de Saint-Martin, vitrail des enfants victimes du bombardement allié de janvier 1943, l’autel « fendu ». Samedi 21 et dimanche 22 septembre, visite libre de 14 h 30 à 18 h.

Église de Ploujean. (Éléments architecturaux des XIe, XIVe et XVIe siècles). Retable polychrome de Sainte-Anne récemment restauré. Visites, samedi 21 septembre, de 14 h 30 à 18 h, dimanche 22 septembre de 14 h 30 à 17 h 30.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/journees-europeennes-du-patrimoine-la-visite-du-tunnel-au-programme-13-09-2019-12381966.php

 

Michel Bloch de l’UGPVB, Philippe Bizien et Jacques Crolais du Comité régional porcin souhaitent que la législation évolue afin que la justice puisse condamner les militants environnementaux lor

Michel Bloch de l’UGPVB, Philippe Bizien et Jacques Crolais du Comité régional porcin souhaitent que la législation évolue afin que la justice puisse condamner les militants environnementaux lorsqu’ils pénètrent sur les élevages sans autorisation. (Photo Flore Limantour)

Depuis l’épizootie de peste porcine, les cours mondiaux se sont envolés. Une embellie pour les producteurs de porc qui reprennent du poil de la bête en relançant les investissements et en réclamant un arsenal répressif contre les actions des militants de l’« agribashing ».

Pas d’avenir sans investissements. Il y a un an le cours du porc était à 1,30 € le kg. Aujourd’hui, il est monté à 1,60 € ! Pas question pour autant de constituer des bas de laine : « Dans un premier temps, la différence a été utilisée pour payer les fournisseurs en retard », explique Michel Bloc’h, président de l’Union des groupements des producteurs de viande (UGPVB). Et désormais, il s’agit d’investir dans les exploitations. Leur objectif est de gagner en performance, mais aussi de préparer les transmissions à leurs futurs successeurs. Ce qui ne sera pas toujours aisé car « la pyramide des âges est défavorable et il y a peu de jeunes dans les écoles ». Or « une exploitation qui n’aura pas investi ne trouvera pas de successeur », prévient Michel Bizien du Comité régional porcin (CRP).

Se serrer les coudes sur les prix via la future AOP. Investir ne suffira pas à garantir un avenir aux producteurs si la formation des prix ne change pas, estiment-ils. La future association des organisations de producteurs (AOP), en cours de constitution, devrait leur permettre de se serrer les coudes face aux acheteurs que sont les transformateurs et grande distribution. Sans pour autant pénaliser certains partenaires en sandwich entre producteurs et grandes surfaces : « Notre responsabilité est de garder une salaisonnerie qui tient la route. On demande qu’elle puisse indexer ses prix sur les cours du marché dans ses négociations avec la grande distribution. Il faut que l’aval de la filière s’adapte ».

Sécurité sanitaire dans toutes les exploitations. 25 % de la production mondiale devrait être progressivement affectée par la crise porcine. Rien ne garantit que la France restera indemne de toute contamination. « Sachant que de la Chine, la France c’est tout petit, on attend de l’État qu’il mette en place une régionalisation » explique le CRP. « Seule la région contaminée serait alors fermée à l’export ». Les producteurs comptent, par ailleurs, sur la future AOP pour amener tous les producteurs à gagner en qualité et en sécurité sanitaire via des audits dans les exploitations. Car la France n’est pas la seule sur les rangs pour fournir l’Asie. L’Espagne, l’Allemagne sont évidemment sur les rangs. Et une filière russe est en cours de constitution. La compétition pour décrocher les contrats sera rude.

Condamner les intrusions des militants. « Que les journalistes enquêtent d‘accord… Mais les militants qui pénètrent font courir des risques sanitaires aux élevages. Pourtant, ils ne sont pas sanctionnés s’il n’y a ni effraction ni vol. On ne peut pas tout fermer. Nous demandons une évolution législative », déclare Jacques Crolais, directeur du CRP. Plus généralement, le CRP veut combattre l’agribashing et il se félicite qu’un colloque soit organisé bientôt à l’Assemblée nationale sur ce thème et celui du blocage des entreprises par les militants d’organisations telles L214.

À lire sur le sujet Les organisations agricoles disent stop à l’agribashing

Vos réactions

G Catheline 13 Septembre 2019 à 17h39

@Laurence Gérard
sans oublier " halte aux attaques de bâtiments publics, orchestrées par la FNSEA depuis des décennies " !

Guy Autine 13 Septembre 2019 à 13h16

"Condamner les intrusions des militants" ? alors, condamner les intrusions de militants de la FNSEA dans des supermarchés, au cours d'opérations coup de poing pour vérifier la provenance des viandes ou autres, l'étiquetage,et pour avoir embarqué tout ce qui ne leur plait pas dans des caddies et aller en faire dieu sait quoi, dieu sait où ! condamner les blocages de grandes surfaces, les entraves à la liberté de circulation des consommateurs ! la justice, ça doit pas être seulement contre les uns, et au service des autres !

Laurence Gérard 13 Septembre 2019 à 13h03

Il y a déjà des lois qui protègent la propriété privée.
Entrer dans une exploitation sans autorisation, c'est comme entrer par effraction dans n'importe quelle usine polluante.

Halte à l'écologie-bashing !

jean rene le dreau 13 Septembre 2019 à 12h41

Ils ont raison, il faut durcir la législation. A chaque fois qu'un agriculteur pollue un ruisseau, il doit être condamné rapidement. Quand ils brulent des bâtiments, interpellation et jugement en comparution immédiate. Quand ils menacent les personnes, idem. Quand ils occasionnent des dégâts sur les routes, remboursement intégral des frais. Bref la liste d'impunités est longue.

      Evariste Malfroquet 13 Septembre 2019 à 14h23

Chiche, mais alors impunité totale partout et en tout temps, ce qui signifie que le pays soit gouverné, ce qu'il n'est pas !

https://www.letelegramme.fr/economie/porc-haro-sur-les-militants-de-l-agribashing-13-09-2019-12381784.php

 

Il y aurait donc des réalités et des contraintes que même le nouveau monde, version Macron, ne saurait occulter. À cet égard, la question des retraites est plus qu’un symbole. Elle illustre l’attachement aux fameux acquis sociaux, de même que l’incertitude des Français devant le sort qui leur sera réservé pour leurs vieux jours. Face à cela, il est politiquement délicat de faire valoir la nécessité de transformer un système dont personne ne conteste pourtant la complexité. La tonalité du discours qu’Édouard Philippe a prononcé, jeudi, devant le Conseil économique, social et environnemental - il savait y trouver des interlocuteurs représentatifs des syndicats et des professions - illustre, assurément, l’embarras de l’Exécutif sur ce périlleux dossier.

S’il n’y a pas d’urgence comptable, il y a grand risque à ne rien faire, à négliger les mutations professionnelles et démographiques qui s’annoncent, alerte, en substance, le Premier ministre. Et de plaider pour « un système vraiment universel », donc « un système par points », qui ne rompe cependant pas avec le système par répartition. En veillant à ce que les 42 régimes rejoignent « la maison commune ». Pour parvenir à cela, précise Édouard Philippe, « le temps long, nous l’assumons ».

Que pèseront ces intentions, face à une contestation sociale qui s’annonce vigoureuse ? Grève record, ce vendredi, à la RATP, manifestation des avocats, lundi, qui entraînent avec eux treize autres professions libérales dans un collectif « SOS retraites », avant que les centrales syndicales n’occupent le pavé. Qu’on l’accepte ou qu’on le déplore, toute remise en cause de nos actuels régimes de retraite relève encore du tabou. Emmanuel Macron et Édouard Philippe en ont évidemment conscience. Il leur faudra beaucoup plus que du temps pour susciter là une volonté collective.

https://www.letelegramme.fr/debats/reforme-des-retraites-le-piege-politique-12-09-2019-12381579.php

 

Ouest-Franc

Plougasnou. Une journée de cohésion à Primel pour les élèves de 6e

Publié le 13/09/2019

Un grand bol d’air a été proposé par l’équipe pédagogique du collège François-Charles aux élèves de 6e pour leur journée de cohésion : sentier côtier, lecture de paysage du côté du Diben, rallye de découverte de la flore, pique-nique et initiation à l’escalade, le tout encadré par les professeurs Mme Sire et M. Lemonon. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-journee-de-cohesion-primel-pour-les-eleves-de-6e-6517981

 

La liaison ville haute ville basse par le tunnel creusé il y a plus d’un siècle au pied du viaduc (qui sera visitable pendant les Journées du Patrimoine), est le sujet sur lequel Agnès Le Brun e

La liaison ville haute ville basse par le tunnel creusé il y a plus d’un siècle au pied du viaduc (qui sera visitable pendant les Journées du Patrimoine), est le sujet sur lequel Agnès Le Brun et Jean-Paul Vermot se sont le plus affrontés. (Archives Le Télégramme)

Ce n’est pas Tryo mais un duo qui a animé le conseil de rentrée, ce jeudi, à l’hôtel de ville. À six mois des municipales, Jean-Paul Vermot (PS) et Agnès Le Brun (DVD) ont repris en chœur l’hymne de nos campagnes (électorales). Sans pour autant user leurs cordes vocales. Mais ça pourrait venir.

Les municipales ne sont que dans six mois. Mais la campagne électorale a déjà commencé à Morlaix. Ce jeudi, le conseil municipal de rentrée a en effet été le théâtre d’un duel entre le maire Agnès Le Brun, dont on ne sait pas encore si elle sollicitera un troisième mandat, et son principal opposant Jean-Paul Vermot, qui ne cache pas ses envies de la détrôner.

« Pas avancé au cours des deux derniers mandats »

Le premier échange musclé est intervenu à l’occasion d’une délibération sur l’appel à candidatures « Dynamisme des centres-villes et bourgs ruraux ». Retenue dans la phase « étude », Morlaix va toucher 50 000 €. Pas suffisant aux yeux du conseiller départemental socialiste, qui a cité de nombreuses villes ayant reçu plusieurs centaines de milliers d’euros à l’issue du premier appel à projet « travaux », auquel Morlaix n’a pas répondu. « Nous avons souvent débattu dans ce conseil de l’absence de projet global pour la ville. Désormais, nous ne sommes plus les seuls à le dire puisque le cahier des charges de cet appel spécifie que le cycle d’études permettra l’amorçage du projet, la définition de la stratégie et l’élaboration du plan d’action. Nous n’avons pas beaucoup avancé au cours des deux derniers mandats », a-t-il lâché.

« 50 000 €, c’était la dotation maximale de cet appel à projets. Nous avons eu plus que Quimper ou Saint-Malo, a rétorqué Agnès Le Brun, droit dans ses bottes. Votre interprétation est toute personnelle. Bien sûr que le projet global est présent. Il l’a toujours été. La réflexion sur les mobilités et la requalification urbaine n’est pas nouvelle. Et la communauté de communes nous soutient sur ce projet de cheminement entre la voie verte et la Manu. On ne va pas pleurer sur ces 50 000 € ».

Vermot s’essaye à l’anaphore

Le ton est résolument monté d’un cran lorsqu’il s’est agi de voter l’assistance à maître d’ouvrage pour la mise en œuvre de la liaison ville haute ville basse. À la manière de François Hollande et de son « Moi, Président », Jean-Paul Vermot s’est essayé à l’anaphore, répétant de multiples fois le mot « hasardeux ». Pour parler du fait que la ville se lance seule dans ce projet, sans l’appui de Morlaix communauté et « sans être propriétaire de l’ensemble du tunnel ni du bâtiment qui servirait de gare » ; qu’elle va engager la collectivité sur des travaux estimés à 11 M€, « alors qu’il était question initialement de 5 M€». Et d’imaginer qu’à ce coût, on pourrait financer des « navettes rapides électriques » reliant les différents quartiers de la ville.

Passablement agacée, Agnès Le Brun a d’abord rappelé que Morlaix communauté avait cosigné Action Cœur de ville, dont l’une des actions phares est précisément cette liaison. Avant de refaire l’historique du dossier et de conclure : « À un moment donné, il fallait dire stop aux études et se lancer. Quant au coût de 11 M€, nous ne sommes pas d’accord. Et ce n‘est pas honnête intellectuellement de dire que sans liaison ville haute ville basse, il y aurait du transport gratuit ».

« Je reste perplexe », a renchéri le socialiste, remettant une pièce dans la machine. « Je vais vous répondre avant de me mettre en colère, l’a coupé net Agnès Le Brun. On a les chiffres, la faisabilité financière… Le projet est ficelé, le calendrier est prêt. Tout le monde y trouvera son compte lors de l’inauguration. Arrêtez d’agiter des chiffons rouges. Jouer avec les peurs par démagogie, c’est insupportable ».

« Opportunisme politique »

Histoire de ne pas se quitter bons amis, les deux élus ont remis le couvert sur une question orale de Jean-Paul Vermot qui avait pour titre : « De la Transparence des fonds publics ». Ou comment faire monter le maire en pression en lui demandant combien un agent licencié avait été indemnisé pour des troubles causés dans ses conditions d’existence, suite à une faute de la ville. « C’est de l’opportunisme politique a vertement réagi le premier magistrat. J’ai l’impression que vous refusez d’entendre les réponses que l’on vous a déjà données. Il y a eu une faute administrative mais le licenciement n’est entaché d’aucune irrégularité. Il n’y a pas de procédure pénale ». En « toute transparence », Agnès Le Brun a annoncé que l’agent en question avait touché 40 000 €. Et dire que la campagne ne fait que commencer…

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-l-hymne-de-nos-campagnes-12-09-2019-12381635.php

 

Richard Ferrand. Ce que révèle son audition

Selon nos informations, aucun nouvel élément n’est venu alimenter l’instruction dépaysée à Lille. La mise en examen de Richard Ferrand repose sur une analyse radicalement différente des faits.

Pas de nouvel élément. Selon nos informations, aucun nouvel élément n’est venu alimenter l’instruction. Aucune commission rogatoire n’a été délivrée pour explorer davantage le dossier. Aucun nouvel acte d’enquête n’a, jusqu’à présent, été enregistré. Les juges ont cependant réentendu six des protagonistes de cette affaire. Ce jeudi, la compagne du président de l’Assemblée nationale a été, à son tour, entendue par les trois juges, mais sous le statut de témoin assisté. Toujours selon nos informations, les versions des personnes auditionnées par les juges seraient identiques à celles livrées lors de l’enquête préliminaire à Brest.

Quatorze heures d’audition. Si aucun élément nouveau n’est apparu, pourquoi l’audition a-t-elle duré plus de 14 heures ? Le compte rendu ne comporte qu’une trentaine de pages, mais leur saisie aurait pris beaucoup de temps, ralentie notamment par la relecture régulière opérée par les trois magistrats, puis par les deux avocats du président de l’Assemblée nationale, et Richard Ferrand lui-même.

La prescription des faits. Selon nos informations, les trois magistrats s’interrogent sur la prescription des éventuels faits de prise illégale d’intérêts. Seule une volonté de cacher les faits (dissimuler que la compagne de Richard Ferrand était la propriétaire du bien proposé à la location des Mutuelles) pourrait faire sauter le délai légal au-delà duquel une infraction ne peut plus être poursuivie. Malgré les témoignages de plusieurs salariés et administrateurs des Mutuelles mentionnant qu’ils savaient qui était la propriétaire du bien loué, les juges se demandent si cette information a été suffisamment diffusée au sein des Mutuelles. Ce volet pourrait faire l’objet de nouveaux actes d’investigation.

Mutuelles de Bretagne : une mission de service public ? Le délit de prise illégale d’intérêts ne peut être constitué que s’il est reconnu aux Mutuelles de Bretagne, organisme privé, une mission de service public. Le parquet de Brest avait estimé que la question pouvait se poser, bien que la jurisprudence actuelle ne reconnaisse ce statut que dans des cas restrictifs, ne semblant pas correspondre en l’espèce à celui des Mutuelles de Bretagne. Les trois juges lillois semblent s’interroger aussi sur ce point.

Le choix de la mise en examen. À ce stade, les trois juges considèrent donc que « des indices graves ou concordants rendent vraisemblable la participation du mis en cause à la réalisation d’une infraction ». Les juges, qui avaient la possibilité de placer le président de l’Assemblée nationale sous le statut de témoin assisté, ont opté pour une mise en examen. « C’est le cas dans la très grande majorité des interrogatoires de première comparution », assure Me Philippe Bazire, l’un des deux avocats de Richard Ferrand, « très surpris de l’analyse faite par les juges ».

L’estimation de la gravité des faits a-t-elle prévalu, et/ou la volonté de préserver les droits de la défense (possibilité de demander des actes d’instruction) ? Les trois juges semblent en tout cas avoir fait la démonstration d’une liberté absolue. À noter : l’avis du parquet n’a pas été sollicité à ce stade de la procédure (ce n’était pas obligatoire).

Un an pour clore l’instruction. C’est une obligation procédurale, mais l’information n’engage pas les trois juges lillois : la clôture du dossier d’instruction, même si aucun nouvel acte d’enquête n’a jusqu’à présent été enregistré, est envisagée « dans un délai d’un an ». « C’est une durée pas surprenante pour un dossier tel que celui-ci », estime un magistrat interrogé par Le Télégramme.

https://www.letelegramme.fr/france/affaire-ferrand-a-lille-une-lecture-radicalement-differente-des-faits-12-09-2019-12381626.php

 

Christian Merret, de l’Ibep, Bernadette Bouliou et Francis Gap, d’Addeski, étaient dans les locaux de Pôle Emploi mercredi 11 septembre pour renseigner les personnes touchées par l’illettris
Christian Merret, de l’Ibep, Bernadette Bouliou et Francis Gap, d’Addeski, étaient dans les locaux de Pôle Emploi mercredi 11 septembre pour renseigner les personnes touchées par l’illettrisme.

L’association Addeski, qui lutte contre l’illettrisme, s’est associée à l’Ibep (Institut breton d’éducation permanente) pour une présence mercredi 11 septembre, dans les locaux de Pôle Emploi, à destination des personnes en recherche d’emploi. Une action réalisée dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illettrisme qui ont lieu jusqu’au 15 septembre. Francis Gap, président d’Addeski et Bernadette Bouliou de l’équipe pédagogique, étaient accompagnés de Christian Merret, coordinateur du dispositif Compétences clés qui consiste à maîtriser les savoirs de base, se remettre à niveau et se préparer à une entrée en formation qualifiante. Des actions qui rejoignent celles d’Addeski qui est là pour écouter les personnes illettrées, les guider et les accompagner afin de leur permettre de trouver leur place dans la société. L’association leur propose un accompagnement personnalisé pour tous les actes de la vie quotidienne. « Nous faisons en sorte de leur trouver la solution la mieux adaptée pour les aider à mieux vivre leur difficulté face à l’illettrisme », résume Francis Gap. Une prochaine présence des deux partenaires se tiendra fin octobre à Pôle Emploi.

Pratique
Addeski : 2, rue Michel-Bakounine. Tél. 02 98 63 98 77. Ibep : 1, rue Jean-Caérou - ZA La Boissière. Tél. 02 98 88 81 78.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/addeski-partenariat-avec-l-ibep-pour-lutter-contre-l-illettrisme-12-09-2019-12381620.php

 

Ouest-Franc

Liaison ville haute-ville basse à Morlaix. Un vieux projet toujours contesté

Publié le 12/09/2019 delphine VANWAERT

La maire rappelle que deux visites ont eu lieu au Tréport, afin d’observer son ascenseur incliné, dont Morlaix pourrait s’inspirer. | WIKIPÉDIA

Alors que ce vendredi 13 septembre, ouvrent les réservations pour visiter le vieux tunnel de la gare de Morlaix, le sujet a fait débat en conseil municipal, ce jeudi 12. L’opposition ne comprend pas comment la municipalité peut choisir de porter seule un projet d’ascenseur incliné à plusieurs millions.

Hasard du calendrier, la liaison ville haute-ville basse était également à l’ordre du jour du conseil municipal de Morlaix, ce jeudi 12 septembre. On parle cette fois-ci de la version 2019, censée voir le jour ces prochaines années, dans le cadre du programme national Action cœur de ville, « dont c’est la mesure phare », rappelle la maire, Agnès Le Brun.

Il était question de valider l’accompagnement de la Ville dans ce projet par une assistance à maîtrise d’ouvrage jusqu’à la mise en service de l’ascenseur incliné. L’objectif a été atteint, malgré un rejet massif de l’opposition.

« Hasardeux d’y aller seul »

Ces élus ne comprennent pas la décision de la municipalité d’y aller seule, c’est-à-dire sans Morlaix communauté, pourtant compétente en matière de transport. « Hasardeux », selon Jean-Paul Vermot. « Réellement perplexe », il rappelle que, selon une étude, le projet pourrait se chiffrer « à plus de 11 millions, sans compter les 300 000 € de fonctionnement ». Cela alors que « les prochaines années vont être fortement impactées par le coût du musée ».

« 300 000 €, c’est du toutes options, ce qui ne sera évidemment pas retenu, rétorque la maire. Pour les 11 millions, on a toujours contesté ce montant. » Est aujourd’hui avancé un coût de 7 ou 8 millions, dont au moins 500 000 € pris en charge par l’État.

Quant au choix de faire cavalier seul, la maire le justifie par un immobilisme de Morlaix communauté. « On était enlisés dans les études. Il y a eu deux voyages au Tréport en huit ans pour observer son ascenseur incliné. » Et de citer des propos tenus dans la même instance, le conseil municipal, il y a plus d’un siècle, « où « d’évidence », il fallait tenir compte de l’intérêt d’une liaison ville haute-ville basse… Donc à un moment, on a dit : stop, on reprend la main. » « Sinon on en reparlera encore au siècle prochain ! », abonde Alain Tigréat, adjoint aux finances.

Ce qui semble au moins certain, c’est qu’en cette période préélectorale, le sujet est loin d’être épuisé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/liaison-ville-haute-ville-basse-morlaix-un-vieux-projet-toujours-conteste-6517423

 

Macron le régalien. L’acte II du quinquennat, ce n’est pas seulement une écoute meilleure des citoyens, c’est aussi une attention plus forte aux enjeux de l’ordre public. C’est en tout cas ce que souhaite Emmanuel Macron qui l’a répété à ses ministres au cours des deux derniers conseils. Jupiter était sorti par la porte de la verticalité mais il revient par la fenêtre du régalien. Immigration, sécurité, laïcité. Le Président sait bien que ces enjeux concernent à la fois l’avenir du pays et la vie quotidienne des citoyens. Il le dit avec insistance au moment où son nouveau mantra est justement de jauger toute l’action de ses ministres au travers des évolutions concrètes de la vie quotidienne des Français. Christophe Castaner est particulièrement concerné par cette inflexion du discours présidentiel mais l’ensemble du gouvernement est en réalité sommé de se caler sur cette orientation. Grincements à prévoir du côté de la majorité parlementaire dont certains membres se sont déjà opposés l’an passé à des mesures sécuritaires.

Les petits cailloux de Cazeneuve. C’est le nouveau petit Poucet. Bernard Cazeneuve sème des petits cailloux. Mais il a l’air de bien connaître son chemin. À la Fête de la Rose, dimanche dernier, Cazeneuve a joué la partition classique de l’homme qui pense à l’élection présidentielle en se rasant. Évocation des grands hommes de la gauche, insistance sur les valeurs, distance (trop) affichée vis-à-vis des échéances électorales… Mais le talent de Cazeneuve en sculpteur de sa propre statue d’homme d’État ne convainc pas tout le monde. Notamment chez ses amis… Certains seraient facilement prêts à le qualifier d’homme du passé tant son discours semblait tendre un miroir et un rétroviseur. Et même son ami François Hollande, qui n’a renoncé à rien, pourrait jouer à l’ogre et finalement s’agacer de ce petit Poucet au chemin trop bien tracé.

Le roman de Julien Dray. Le vrai baron noir, c’est Julien Dray, et seuls les initiés le savaient ! Désormais, un livre permet à chacun de s’en rendre compte. Dans « C’est toujours moi qui fais le sale boulot » (Fayard), Marie Bordet et Laurent Telo nous retracent quarante ans de vie politique française au travers du parcours unique de Julien Dray. Conspirations diverses, billard à cinq bandes, coups tordus… Dray le calculateur mais aussi Dray le sentimental apparaissent au milieu de mille anecdotes. Jamais absent d’un rendez-vous raté de la gauche française, Dray cultive le romantisme stendhalien d’un aventurier de la politique. Avec un sens esthétique qui ne laisse pas insensible. La vie politique est normalement affaire de bien commun. Mais elle est aussi affaire de roman. L’un n’empêche pas l’autre éventuellement. Mais quand c’est au moins l’un des deux, c’est déjà bien.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-repondre-aux-attentes-12-09-2019-12381607.php

 

Le Diben jeudi 12 septembre 2019

Images du Métro demain vendredi 13 septembre 2019

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

 

La mise en examen de Richard Ferrand est une nouvelle épreuve pour Emmanuel Macron dont la rentrée, fort de la réussite du G7 et de sondages à la hausse, s’annonçait sous de meilleurs auspices. Le président de la République et plusieurs personnalités de la macronie l’ont d’ailleurs résolument soutenu. Sur le fond, l’affaire ayant déjà été classée sans suite par le parquet de Brest, il ne semble y avoir rien de nouveau dans le dossier. Mais l’association Anticor, qui ne lâche rien, a fait annuler le délai de prescription tandis que le président de l’Assemblée obtenait le dépaysement de l’affaire à Lille. Tous les moyens sont bons pour impliquer le 4e personnage de l’État auquel on reproche, grosso modo, d’avoir fait faire une bonne affaire à celle qui partageait sa vie. Il était alors directeur des Mutuelles de Bretagne dont on a argué de la mission de service public pour évoquer une « prise illégale d’intérêts ». Ce qui n’est nullement démontré au plan juridique et pourrait se traduire par un non-lieu. Mais le mal est fait, la présomption d’innocence se transformant en présomption de culpabilité sous la charge du tribunal médiatique. Par ailleurs, à vouloir « laver plus blanc que blanc » pour se ménager les électeurs, les politiques réitèrent toujours la même erreur. Macron voulait un quinquennat exemplaire mais une demi-douzaine de ses ministres ont déjà démissionné, dont l’infortuné François de Rugy, guère soutenu pour une affaire malgré tout mineure. Au pire, quand la démarche de l’élu n’est pas illégale, on la qualifiera d’immorale. Ferrand aura beau invoquer la séparation des pouvoirs entre le judiciaire et le Parlement, la revanche sociale n’a pas de limites.

https://www.letelegramme.fr/debats/affaire-ferrand-les-politiques-dans-la-seringue-12-09-2019-12381526.php

 

Ouest-Franc

Une soixantaine de sauveteurs SNSM réunis à Plougasnou, samedi 14 septembre

Publié le 12/09/2019

Les précédentes éditions de l’exercice interstations SNSM avaient eu lieu à Plouguerneau en 2018 et à l’île de Batz en 2015.

Les précédentes éditions de l’exercice interstations SNSM avaient eu lieu à Plouguerneau en 2018 et à l’île de Batz en 2015. | OUEST-FRANCE

Un exercice de sauvetage en mer réunissant plusieurs stations locales de la SNSM aura lieu samedi 14 septembre, en baie de Morlaix. L’après-midi, ils feront des exercices à terre au port du Diben, à Plougasnou. Le château du Taureau, à Plouézoc’h, sera mis à disposition des sauveteurs.

Un exercice de sauvetage en mer de grande ampleur aura lieu samedi 14 septembre, en baie de Morlaix (Finistère). La station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) de Primel-Plougasnou et le Centre de formation et d’intervention (CFI) SNSM de Brest organisent une journée de secourisme dans le cadre de la formation continue aux PSE (Premiers secours en équipe) d’une partie des sauveteurs embarqués du Nord-Finistère.

Pour l’occasion, la station de sauvetage plouganiste accueillera une soixantaine de sauveteurs de stations voisines (Locquirec, Roscoff, Cléder, Kerlouan, Plouguerneau et l’Aber-Wrac’h), formateurs bénévoles et médecins, pour un exercice grandeur nature sur le thème d’une explosion à bord d’une vedette à passagers. Le secours aux victimes et la coordination la plus efficace possible seront au cœur de cet entraînement en conditions quasi réelles.

Exercices à terre au port du Diben

Pour pratiquer les ateliers de secourisme, le matin, le château du Taureau, géré par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Morlaix, sera ouvert et mis à disposition spécialement pour les sauveteurs en mer.

Après le repas du midi, les équipages rallieront le port du Diben, pour poursuivre les exercices à terre jusqu’en fin de journée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-soixantaine-de-sauveteurs-snsm-reunis-plougasnou-samedi-14-septembre-6517215

 

Félicien Bizouarn, la passion d’enseigner le judo depuis plus de 60 ans.
Félicien Bizouarn, la passion d’enseigner le judo depuis plus de 60 ans.

C’est une page majeure de la vie associative et sportive morlaisienne qui vient de se tourner. Thierry Nougaret, président du Sakura Judo-club a annoncé ce jeudi 12 septembre, la dissolution de l’association : « Sakura arrête car son fondateur et animateur, Félicien Bizouarn, a cessé toute activité, en raison de problèmes de santé ». Un arrêt définitif à Morlaix, mais si sa santé s’améliore, Félicien Bizouarn, 82 ans, pourrait enseigner à nouveau, deux heures, le samedi matin au judo-club de Taulé.

Du Dojo de Morlaix au Sakura

Félicien Bizouarn, Santecois d’origine, a fait ses premières armes, à 15 ans, au Dojo de Morlaix des Dugast père et fils. Ceinture noire en mai 1956, il a commencé à enseigner à l’école de commandos de Bayonne pendant son service militaire, au moment de la guerre d’Algérie, avant d’être affecté dans une unité combattante. De retour à Morlaix en 1963, il a poursuivi cette carrière de professeur de judo et de ju-jitsu, au Dojo de Morlaix, qu’il rebaptisera Judo-club morlaisien, puis Sakura Judo-club il y a une dizaine d’années en hommage à cette fleur de cerisier, emblème du Japon.

Enseignant à Morlaix depuis 56 ans !

« C’est un pionnier ! » témoigne Virginie Person, qui l’a accompagné sur les tatamis morlaisiens pendant 27 ans, avant d’ajouter : « Quand il a commencé à enseigner, il n’y avait que deux ou trois dojos dans le Finistère. En quelques années, il en a créé une dizaine dans la région morlaisienne, et a développé le club morlaisien, formant nombre de judokas, de ceintures noires et de professeurs de judo. Depuis quelques années, nous avions des grands-parents, qui avaient été formés par Félicien qui inscrivaient leurs petits-enfants ! ».

Faire résonner Auregan une dernière fois

Les membres du Sakura Dojo-club de Morlaix, ses adhérents (plus de 130 l’an dernier) et ses anciens élèves ont décidé de remercier ce professeur hors-pair, ce passionné soucieux avant tout du beau geste technique appris auprès de ses maîtres japonais et coréens. Ils lui rendront hommage, fin septembre dans cette salle Auregan qu’il fut un des premiers à occuper, dès son ouverture en décembre 1972, et où tous ses amis, en mars 2016, accompagnés de Hikari Sasaki, championne olympique 1988, lui avaient fêté ses 80 ans.

Contact
personv29@gmail.com 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sakura-judo-club-c-est-fini-12-09-2019-12381468.php

 

De gauche à droite, Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT du CHPM et Céline Eck-Lucas, secrétaire CHSCT. 
De gauche à droite, Stéphanie Primel, secrétaire de la section CFDT du CHPM et Céline Eck-Lucas, secrétaire CHSCT.  (Le Télégramme/Cécile Renouard)

La CFDT du centre hospitalier des Pays de Morlaix a fait sa rentrée syndicale ce jeudi 12 septembre. L’occasion d’annoncer une assemblée générale à la fin du mois et de revenir sur la situation vécue notamment cet été par le personnel. Un été qu’Ariane Benard, directrice, a reconnu effectivement « compliqué » lors d’un entretien.

Problème de recrutement. Si pour la CFDT, à travers son tract publié ce jeudi 12 septembre, « les limites ont été franchies cet été au CHPM » pour le personnel, la direction reconnaît un « été compliqué », « en particulier au mois d’août avec des difficultés de recrutement », selon Léa Champeau, DRH. Côté chiffre, concrètement « 55 personnels ont été recrutés en juillet » et « une vingtaine de personnes en secteur paramédical » est attendue depuis août. Principalement pour les métiers d’aide-soignant et d’agents de services. Des recrutements de contractuels rendus nécessaires dans les différents services pour des « arrêts maladie, congés de maternité… » et motivés par la nécessaire « continuité des soins », gage de qualité de l’hôpital.
Conséquences de ce déficit de recrutement, mis en exergue par la CFDT, et placardées sur leur tract, « le non-respect des repos réglementaires, des rappels sur congés, sur repos, l’explosion des heures supplémentaires, des mobilités temporaires forcées… » pour les équipes actives. Pour Léa Champeau, DRH, si certaines pratiques se sont faites, comme énoncées dans le tract, « c’est à la marge, car nous sommes dans un cadre réglementaire et cherchons toujours des solutions ».
Autre point commenté, « les mobilités temporaires forcées » de la CFDT, qui ont pour nom « mise en œuvre d’un principe de solidarité » pour Ariane Benard, ont effectivement été activées cet été. « Il s’agit du déplacement de personnel d’un service à un autre, en fonction des besoins réels et des effectifs présents », a développé la directrice tout en précisant que « les zones de compétences ont été respectées » et ce « même si pour certains ça pouvait être inconfortable ».

Travail sur la valorisation des contractuels. Un travail est engagé dans les réunions entre direction, représentants et syndicats sur les contractuels. Côté délai, « un plan d’action devrait être présenté d’ici la fin de l’année », a annoncé Léa Champeau. Syndicat et direction semblent d’accord sur les principes d’« améliorer la visibilité du parcours des contractuels à l’hôpital », d’« allonger la durée des contrats ». Restent plus sensibles des questions liées à la « rémunération ». Pour la CFDT, il est nécessaire d’appliquer le principe d’« à travail égal, salaire égal » pour attirer les contractuels, tandis que pour la direction, « il y a une réflexion à mener pour que l’on soit cohérent entre les établissements ».
Les deux partagent un même point de vue : valoriser les contractuels afin d’éviter « l’intérim en paramédical », brandi comme risque à venir par le syndicat. Du côté de la CFDT, « il y aurait des conséquences sur les budgets et des risques de tensions dans les équipes » et du côté de la direction « ce n’est pas souhaité, au-delà de l’aspect financier, pour la cohésion des équipes, l’intégration ».

Et aussi. Deux autres annonces ont été faites par le syndicat et confirmées par la direction. La mise en place à venir d’un plan pour améliorer les relations avec les patients et les médecins de ville, notamment par la prise de rendez-vous « avec les médecins spécialisés de l’hôpital », selon les termes du syndicat. Concrètement, un système « du type Doctolib » pourrait par exemple voir le jour pour gagner en rapidité. Autre annonce, la fermeture du service de stérilisation et son transfert vers Brest sont validés pour « 2023». Une fermeture qui suscitait des inquiétudes depuis des mois pour les syndicats et qui a été confirmée ce jeudi 12 septembre par la direction.

Assemblée générale des titulaires et contractuels, vendredi 27 septembre, de 14 h 45 à 15 h 45, à l’hôpital.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-alerte-syndicale-apres-un-ete-complique-12-09-2019-12381407.php

 

Impôt sur le revenu 2018. Attention, il y a un dernier piège…

Si vous faites partie des contribuables ayant un solde à régler sur l’impôt sur le revenu 2018, ne tardez pas à agir !

Si vous faites partie des contribuables ayant un solde à régler sur l’impôt sur le revenu 2018, ne tardez pas à agir ! (Photo François Destoc)

L’administration vous a adressé cet été votre avis d’impôt sur le revenu 2018. Si vous faites partie des contribuables ayant un solde à régler, attention ! Le prélèvement ne sera pas automatique. Une action est attendue de votre part avant le 18 septembre.

Je peux avoir un solde à payer sur l’impôt sur le revenu de 2018. VRAI

L’avis d’imposition que vous avez reçu cet été, par courrier ou directement dans votre espace particulier en ligne, ne concerne pas les revenus 2019 pour lesquels vous êtes prélevés à la source. Il correspond à l’imposition des revenus que vous avez perçus en 2018 et que vous avez déclarés au printemps dernier. Même si les revenus courants ont été effacés du fait de l’« année blanche », il est possible que vous ayez un solde à payer. Par exemple si vous avez perçu des revenus exceptionnels en 2018 (rappels de traitement et de salaire, primes, indemnités de départ à la retraite…). Ou encore si l’avance de réductions et crédits d’impôt dont vous avez bénéficié début 2019 était d’un montant trop élevé (le « trop versé » vous est alors réclamé). Au total, 2,8 millions de foyers (sur près de 38 millions) sont concernés. 


Si j’étais prélevé automatiquement par le passé, je n’ai rien à faire. FAUX

Du fait de l’année de transition, tous les contrats de mensualisation ont été annulés. Même si l’administration connaît vos coordonnées bancaires, aucun prélèvement automatique ne sera réalisé sur votre compte pour le paiement du solde. Une action est donc attendue de votre part. Si vous n’avez encore rien fait, ne tardez pas ! Vous avez jusqu’au 18 septembre pour régulariser votre situation. Initialement, c’était le 16 septembre, mais Bercy a décidé ce jeudi d’accorder deux jours de plus aux contribuables concernés. Il faut dire que pour le moment, seul un sur trois a payé son dû.


Je peux utiliser n’importe quel moyen de paiement. CELA DÉPEND

Si le montant du solde est inférieur ou égal à 300 €, vous pourrez régler par tout moyen de paiement (y compris en espèces). Mais si la somme est supérieure, vous n’aurez pas le choix et devrez effectuer le paiement en ligne sur internet, smartphone ou tablette. Bonne nouvelle : le paiement dématérialisé offre un délai supplémentaire (jusqu’au 23 septembre). Si vous n’avez pas accès à internet, des ordinateurs sont disponibles dans votre centre des Finances publiques ou dans une maison de services au public. Un agent pourra vous aider.


Si j’ai un doute, je peux me faire aider. VRAI

Pour toute question, vous pouvez contacter le 0 809 401 401 (service gratuit + coût de l’appel) du lundi au vendredi de 8 h 30 à 19 h. Vous pouvez également vous adresser directement à votre centre des Finances publiques.

Vos réactions

Guy Autine 12 Septembre 2019 à 15h26

" vous devrez effectuer le paiement en ligne sur internet, smartphone ou tablette" : on se moque du monde .. des milliers et des milliers de personnes âgées sont incapables de maitriser ces machines et le redoutable site des impôts avec ses identifiants et codes multiples que même Bill Gates aurait du mal à comprendre ! Il y a une solution : ne rien payer et que tout le système se bloque .

      Patrick LE GUERN 12 Septembre 2019 à 17h46

Bof, 1mn30 pour régler mon foncier 2019 via internet et tout comme mon numéro de sécurité sociale, je connais à 0, 00 % près (pour faire plaisir à M VILLANI) !!!!!mon numéro d'identifiant fiscal. Bon je connais aussi mon numéro de passeport, carte bancaire.....à force !

RENE SIMON 12 Septembre 2019 à 15h26

Les agents des Impots , eux memes , n' y comprennent plus rien , c est dire ....................

FRANCOIS CADIOU 12 Septembre 2019 à 15h23

"Vous pouvez également vous adresser directement à votre centre des Finances publiques."
Profitez pendant que c'est encore ouvert avant de trouver porte close ou de faire des kms....

https://www.letelegramme.fr/economie/impot-sur-le-revenu-2018-attention-il-y-a-un-dernier-piege-12-09-2019-12381187.php

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Agnès Le Brun, Yvon Premel et les représentants des forces de police ont présenté les grands axes de la « Journée de la sécurité routière », prévue le jeudi 19 septembre.
Agnès Le Brun, Yvon Premel et les représentants des forces de police ont présenté les grands axes de la « Journée de la sécurité routière », prévue le jeudi 19 septembre.

La « Journée de la sécurité routière » aura lieu jeudi 19 septembre, sur la place des Otages. Conférences, témoignages et stands d’information seront au programme de cette journée qui se veut avant tout éducative.

Agnès Le Brun a présenté, en mairie, ce jeudi 12 juin, en présence d’Yvon Premel, l’adjoint en charge du dossier et des représentants des forces de police, les grands axes de la « Journée de la sécurité routière », prévue le jeudi 19 septembre, place des Otages. Les comportements à risques, les signes d’incivisme ou d’égoïsme étant sans cesse plus nombreux, cette journée se veut avant tout éducative. Dans l’esprit de « prendre soin des autres », et plus particulièrement des piétons, parmi les plus fragiles, un programme très étoffé attend le public et notamment les jeunes. La Police nationale présentera ses missions et ses moyens, tandis que d’autres partenaires animeront divers ateliers à titre de démonstration ou de sensibilisation, comme la conduite des 2 roues, les dangers de l’alcool et/ou des stupéfiants, les deux étant souvent associés.

Conférences et témoignages

Une présentation des gestes de premiers secours par la Croix Rouge est également prévue. En parallèle, les salles de la mairie abriteront de nombreuses conférences, entre témoignages de parents de victimes et informations sur le partage de la rue et autres nouveaux moyens de déplacement. C’est à la MJC, place du Dossen, que seront présentés les dangers et effets des stupéfiants par les forces de l’ordre.
Le planning des conférences : de 9 h et 13 h 30, « Mélody », témoignages de parents de victimes, salle Ange-de Guernisac ; de 9 h, 10 h, 11 h, 13 h 30 et 14 h 15, Accidentés de la route, par deux médecins conférenciers et l’association des traumatisés crâniens, salle Cornic ; à 9 h 15, 10 h, 10 h 45, 13 h 30 et 14 h 15, les stupéfiants, par la Police nationale, à la MJC. De nombreuses conférences à destination des scolaires, de 9 à 15 h, sont également prévues, notamment sur le partage de la route et les nouveaux moyens de déplacement.

Les stands d’information

Seront présents, sur la place des Otages, de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30, les stands d’information suivant : Police nationale et municipale, missions et métiers, piste de conduite de vélos pour les élèves de primaire, présentation de matériel ; Sensibilisation à la conduite des deux roues, avec trois scooters, aux dangers de l’alcool, simulateurs de conduite deux et quatre roues ; Pompiers SDIS 29, information, exercice de désincarcération à 15 h (sous réserve) ; Croix Rouge, présentation et gestes de premiers secours ; Optique Denis, dépistage gratuit (au 13 Grand Rue).

Pratique
www.ville.morlaix.fr 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/securite-routiere-une-journee-pour-prendre-soin-des-autres-12-09-2019-12381276.php

 

Les bénévoles de la Ligue contre le cancer étaient réunis, lundi, pour faire le point sur les activités de l’antenne Morlaisienne.
Les bénévoles de la Ligue contre le cancer étaient réunis, lundi, pour faire le point sur les activités de l’antenne Morlaisienne.

Les bénévoles de l’antenne Morlaisienne de la Ligue contre le cancer étaient réunis, lundi 9 septembre, pour faire un point sur les activités existantes et à venir. La journée d’information qui se déroule ce jeudi 12 septembre va permettre au public, malades et proches de découvrir les ateliers existants : cuisine, travaux manuels, couture, tarot, aquarelle, pastel, yoga, marche douce, réflexologie, soins des mains, relaxation. Très prochainement, des ateliers tricot et chant vont être mis en place.

Par ailleurs, une fois par mois, un café de la convivialité est consacré aux proches des personnes atteintes du cancer. En ce qui concerne le sport-santé, il faut noter la piscine, le mardi matin à l’Espace aquatique de Saint-Fiacre, l’escrime et le tir à l’arc. A toutes ces activités il faut ajouter la possibilité pour les malades de rencontrer une psychologue, une coiffeuse et une esthéticienne en prenant rendez-vous au secrétariat. L’ensemble de ces activités est animé par une quinzaine de bénévoles et la porte de la Ligue contre le cancer est ouverte à tous ceux qui veulent le devenir.

Pratique
Ligue contre le Cancer, 56, rue Saint-Fiacre à Plourin-lès-Morlaix. Bureaux ouverts du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 16 h, Tél : 02 98 63 92 27.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ligue-contre-le-cancer-une-presence-et-une-ecoute-quotidienne-12-09-2019-12380853.php

 

Climat. Les tourbières encore plus précieuses qu’on ne le pensait

Les tourbières représentent seulement 3 % de la surface terrestre. Mais elles captent, à elles seules, un tiers du dioxyde de carbone piégé dans les sols.

Les tourbières représentent seulement 3 % de la surface terrestre. Mais elles captent, à elles seules, un tiers du dioxyde de carbone piégé dans les sols. (Photo Claude Prigent)

On savait que les tourbières étaient nos alliées pour freiner le réchauffement climatique, en raison de leur capacité à capter le CO2. Bonne nouvelle, elles parviennent à le faire même en cas de sécheresse, a annoncé mercredi le CNRS.

Les tourbières représentent seulement 3 % de la surface terrestre. Mais elles captent, à elles seules, un tiers du dioxyde de carbone piégé dans les sols. Autant dire qu’elles ont un rôle majeur à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique… à condition toutefois que celui-ci ne finisse pas par les menacer.

Pour mieux cerner ce risque, deux chercheurs français, Vincent Jassey et Constant Signarbieux, ont étudié la tourbière du Forbonnet, à Frasne (Jura). En observant l’assimilation de carbone par les deux principales variétés de mousse qui la composent, ils ont fait une découverte encourageante, a annoncé mercredi le CNRS.

Deux mousses aux sensibilités opposées

En cas de fortes chaleurs mais aussi de sécheresse, ces deux sphaignes ont des sensibilités opposées. La première, qui répond au doux nom de « sphagnum medium » résiste à la sécheresse alors que la photosynthèse de la seconde, baptisée « sphagnum fallax », est affectée. À l’inverse, par temps très chaud mais humide, « sphagnum fallax » augmente sa photosynthèse, et donc l’assimilation de carbone, tandis que « sphagnum medium » est affectée. La bonne nouvelle, c’est que dans les deux cas, la tourbière subsiste.

Les chercheurs estiment donc que les tourbières seront capables de résister aux futurs changements climatiques, à condition de ne pas être perturbées par l’activité humaine. Faire de leur conservation une priorité aiderait donc, selon eux, à limiter les effets des changements climatiques dans le futur.

En Bretagne, les tourbières couvrent environ 6 000 hectares en Bretagne. C’est le Finistère, qui en abrite le plus, grâce notamment aux reliefs des monts d’Arrée.

Une tourbière est une zone humide bien particulière où les apports en eau (pluies, sources…) sont toujours supérieurs aux pertes. Elle se caractérise par un engorgement permanent en eau (dû au sous-sol rocheux, à la pluviométrie…). Son végétal principal est la sphaigne, une mousse sans racines qui meurt par sa base et croît vers le haut. Cette plante qui forme des radeaux ou des coussins flottants peut stocker jusqu’à 90 % de son poids en eau, selon l’association Eaux et rivières.


Cette étude a été publiée le 9 septembre 2019 dans Global Change Biology.

https://www.letelegramme.fr/france/tourbieres-elles-captent-le-co2-meme-en-cas-de-secheresse-12-09-2019-12380780.php

 

Ouest-Franc

Brest. François Cuillandre candidat à un 4e mandat de maire

Publié le 12/09/2019

Maire de Brest depuis 2001, François Cuillandre sera candidat à l’investiture du Parti socialiste pour conduire une liste à la municipale de mars 2020. | OUEST FRANCE

Le maire de Brest a mis fin à un long suspense en annonçant sa candidature à l’investiture du PS pour la municipale des 15 et 22 mars 2020. Les militants du PS devront se prononcer avant le 10 octobre.

« La réponse est oui. Je l’ai décidé très récemment après une réflexion très personnelle et en réflexion avec d’autres personnes élues du territoire. » C’est avec ces quelques mots, prononcés ce jeudi 12 septembre au micro de France Bleu Breizh Izel que François Cuillandre a mis un terme au suspense : oui, il compte bien se représenter devant les électrices et électeurs en mars prochain, à la conquête d’un quatrième mandat de maire de Brest. Mais avant cela, il doit passer l’étape du vote des militants locaux du Parti socialiste.

Il poursuit : « Ma motivation est intacte pour accomplir cette fonction, la plus belle qui soit, celle de maire. » Il se fixe pour objectifs l’aboutissement de la deuxième ligne de tram, la transition écologique et l’amélioration de la vie quotidienne.

Le maire sortant de Brest est donc le premier de son camp à se prononcer sur sa candidature. D’autres personnalités socialistes, comme Thierry Fayret (premier adjoint à Brest) ou Yohann Nédélec (maire du Relecq-Kerhuon), devraient désormais se positionner en fonction. La période de dépôt des candidatures sera close le lundi 23 septembre. Le vote des militants interviendra au plus tard le 10 octobre.

LEGENDE : Maire de Brest depuis 2001, François Cuillandre sera candidat à l’investiture du Parti socialiste pour conduire une liste à la municipale de mars 2020.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-francois-cuillandre-candidat-l-investiture-du-ps-pour-la-municipale-de-2020-6516684

 

Ouest-Franc

Plougasnou. L’office de tourisme déménage pour travaux

Publié le 12/09/2019

L’équipe d’accueil de l’office de tourisme : Catherine Leterme, Kathleen Trocmé et Pascale Quéré.

L’équipe d’accueil de l’office de tourisme : Catherine Leterme, Kathleen Trocmé et Pascale Quéré. | OUEST-FRANCE

À partir de ce jeudi et pour tout le week-end, l’office de tourisme est fermé pour travaux. Kathleen Trocmé, Pascale Quéré et la saisonnière Catherine Leterme accueilleront de nouveau le public à partir de lundi, toujours à la maison prévôtale, mais par la dernière porte du bâtiment, accessible par la venelle.

Les services resteront inchangés (billetterie, location de vélo, wifi, hébergements, sorties, questions pratiques), tout comme les horaires.

L’office de tourisme est ouvert toute l’année, sauf les 11 novembre, 25 décembre, 1er janvier et 1er mai. Les horaires sont plus larges pendant la période estivale (jusqu’au 30 septembre) et les vacances scolaires. À partir du 1er octobre, l’office sera fermé le lundi et entre 12 h 30 et 14 h.

Les travaux dureront jusqu’à fin février et l’équipe devrait retrouver ses locaux avec une nouvelle façade et de nouveaux aménagements pour le début de la saison 2020.

Office de tourisme, maison prévôtale, place du Général-Leclerc. Contact : 02 98 67 35 46, plougasnou@tourisme-morlaix.bzh ou www.baiedemorlaix.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-office-de-tourisme-demenage-pour-travaux-6516551

Photos prises le 16 juin 2015

Photo pyb29 Photo pyb29

Rappel. Polémique sur les travaux à venir

 

Affaire des Mutuelles de Bretagne : Richard Ferrand mis en examen pour "prise illégale d'intérêts"

Publié le 12/09/2019

Le député LREM s'est immédiatement dit "déterminé à poursuivre [sa] mission" à la tête de l'Assemblée nationale. 

Richard Ferrand se rend à l\'Elysée, à Paris, le 11 mars 2019. 
Richard Ferrand se rend à l'Elysée, à Paris, le 11 mars 2019.  (BERTRAND GUAY / AFP)

Le président La République en marche de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen, dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 septembre à Lille (Nord), pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne, a indiqué le parquet de Lille à l'AFP. Il a été entendu par trois juges d'instruction lors d'un "interrogatoire de première comparution" de près de quinze heures au tribunal de grande instance de Lille, où l'affaire a été dépaysée.

Richard Ferrand a aussitôt annoncé, dans un communiqué transmis à l'AFP, être "déterminé à poursuivre [sa] mission" à la tête de l'Assemblée. Il a également assuré "rester serein sur l'issue de la procédure, au regard du classement sans suite de l'ensemble des griefs de la première plainte" en octobre 2017, "d'autant plus qu'aucun élément nouveau n'a été versé à ce dossier dans lequel il n'y a ni préjudice ni victime".

Il conteste toute irrégularité 

L'affaire des Mutuelles de Bretagne avait conduit ce fidèle de la première heure d'Emmanuel Macron à quitter le gouvernement en juin 2017. A peine nommé ministre de la Cohésion des territoires, il avait été épinglé par Le Canard enchaîné. L'hebdomadaire avait révélé qu'en 2011, les Mutuelles de Bretagne, que Richard Ferrand dirigeait alors, avaient décidé de louer des locaux commerciaux appartenant à sa compagne. L'homme politique a toujours contesté toute irrégularité. 

Le procureur de Brest avait ouvert une enquête préliminaire en juin 2017, classée sans suite en octobre. Il avait invoqué la prescription s'agissant d'un éventuel délit de "prise illégale d'intérêts" et jugé que les infractions d'abus de confiance et d'escroquerie n'étaient "pas constituées". L'association anti-corruption Anticor avait alors déposé une seconde plainte avec constitution de partie civile. 

Après avoir présidé le groupe des députés LREM, Richard Ferrand a pris la succession de François de Rugy à la présidence de l'Assemblée en septembre 2018. Dès son élection au perchoir, il a averti à demi-mot qu'il ne démissionnerait pas en cas de mise en examen.

Ce coup dur pour la majorité intervient alors que, hasard du calendrier, deux autres poids lourds, François Bayrou et Marielle de Sarnez, ont été entendus le même jour par la police judiciaire dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs des assistants d'europarlementaires MoDem.

https://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/affaire-richard-ferrand/affaire-des-mutuelles-de-bretagne-richard-ferrand-a-ete-mis-en-examen-pour-prise-illegale-d-interets_3613421.html

 

Ouest-Franc

Brexit. Un rapport du gouvernement Johnson montre les conséquences catastrophiques d'une sortie sans accord

Publié le 11/09/2019

Londres a publié le rapport « Opération Yellowhammer » sur les conséquences d’un Brexit sans accord. (Photo d'illustration)

Londres a publié le rapport « Opération Yellowhammer » sur les conséquences d’un Brexit sans accord. (Photo d'illustration) | EPA-EFE/WILL OLIVER

Chaos à la frontière, pénuries.... Les conséquences d’un Brexit sans accord ont été répertoriées dans un rapport, intitulé « Opération Yellowhammer », que le gouvernement britannique a été obligé de rendre public ce mercredi 11 septembre.

Le gouvernement britannique a publié mercredi 11 septembre les conclusions du dossier « Opération Yellowhammer », un rapport qui évalue les conséquences les plus brutales d’un Brexit sans accord.

Des extraits de ce texte ont fuité au mois d’août et faisaient état d’un risque de pénuries de nourriture, de carburants et de médicaments, de blocage des ports et du rétablissement de la frontière physique en Irlande. Le Parlement britannique avait contraint par un vote en début de semaine le gouvernement de Boris Johnson à dévoiler l'ensemble de ce rapport.

Pénuries en perspectives

Le dossier rendu public ce mercredi confirme que la traversée de la Manche risque d’être singulièrement perturbée en cas de Brexit sans accord, avec un trafic potentiellement réduit de 40 % à 60 %.

Ces perturbations ne seraient pas sans conséquences sur les approvisionnements en médicaments et en produits frais et pourraient entraîner d’importants mouvements de mécontentement dans tout le Royaume-Uni, voire des émeutes.

https://www.ouest-france.fr/europe/grande-bretagne/brexit/brexit-londres-publie-le-rapport-operation-yellowhammer-sur-les-consequences-d-une-sortie-sans-6515722

 

Cafés ruraux. Le défi solidaire du groupe SOS

Le groupe SOS, dont le chiffre d’affaires frôle le milliard d’euros, veut, par solidarité, créer, ou reprendre, 1 000 cafés en milieu rural. Mise aux normes des locaux, tâches de gestion, formation : il souhaite prendre à sa charge tout ce qui pèse sur l’activité des petites structures ! Objectif affiché : redonner vie aux villages.

On ne compte plus les villages qui voient péricliter leurs ultimes commerces, souvent le bistrot, pourtant dernier lieu de convivialité. Baisse de la clientèle, coût des produits, contraintes administratives, à commencer par celles des normes, les raisons sont multiples. Une situation à laquelle ne se résout pas Jean-Marc Borello, créateur et infatigable animateur du groupe SOS, puisqu’il lance l’opération « 1000 cafés ».

Le principe est simple : il propose aux communes de moins de 3 500 habitants qui n’ont plus de café de leur en ouvrir un. En impliquant toutes les bonnes volontés locales et selon un concept souple. Des cafés pouvant donc assurer diverses autres fonctions commerciales (épicerie, dépôt de pain et de presse, etc.) mais aussi relais postal, service numérique et aides administratives, accès aux droits, etc. La liste n’est soumise qu’à la créativité des acteurs.

Une grande diversité de métiers

C’est l’expérience et la puissance acquise par le groupe SOS qui lui permet de prendre une initiative apparemment aussi aléatoire. Contrôlé par une holding associative, donc sans actionnaire, fort d’une cinquantaine de sociétés exerçant une grande diversité de métiers et présent dans 40 pays, il emploie quelque 20 000 salariés et affiche un chiffre d’affaires qui frôle le milliard d’euros. Une sorte de mastodonte de l’économie sociale et solidaire, qui sait intervenir là où les entreprises classiques ne se risquent pas.

"Nous disons aux élus : construisons avec vous le bistrot adapté à votre village"

Dans le cas de « 1 000 cafés », le groupe SOS prendra à sa charge ce qui pèse lourdement sur l’activité des petites structures : la mise aux normes des locaux, les tâches de gestion, sans oublier la chasse aux subventions, jusqu’à la mutualisation des achats, ce qui permettra de proposer à la clientèle des prix plus compétitifs. Résumé de Jean-Marc Borello : « Nous répondons aux enjeux de société. Nous sommes opportunistes au bon sens du terme. Cette fois, nous disons aux élus : construisons avec vous le bistrot adapté à votre village. Chacun sera différent. Nous ne créons pas une marque ».

Des binômes recrutés et formés

Pour réussir ce nouveau pari, le groupe SOS va mobiliser 150 à 200 millions d’euros, en partie sur emprunts. Il raisonne, pour chacun de ces futurs cafés, sur un chiffre d’affaires annuel de 150 000 à 250 000 euros. Chacun aura sa propre société, dont le capital sera entièrement détenu par le groupe SOS. C’est également lui qui recrutera et formera les binômes chargés de faire vivre ces commerces polyvalents, leur garantissant un salaire et un intéressement aux résultats.

« On veut que les idées bouillonnent », s’engage Jean-Marc Borello. « Nous mettrons ce qu’il faut en place pour les accompagner ». On attend maintenant la réaction des élus.

Vos réactions

gerard calvez 12 Septembre 2019 à 10h21

AIDER les cafés polyvalents dans les villages est certainement une excellente solution ,que les mairies y participent ou les contribuables en général , permettrait de diminuer mème le chômage!!!

      Jean Michel Pinel 12 Septembre 2019 à 11h38

Fréquenter les bistrots évite d'embouteiller les urgences.

Jean Michel Pinel 12 Septembre 2019 à 08h14

Le bistrot, est un espace intime ou on peut parler, s’exhiber ou se taire. Au bistrot on peut : passer un moment en échangeant sur des problèmes personnels avec ceux doués d'une oreille attentive ; raconter des histoires, surtout brèves au comptoir, mais aussi se taire en observant et écoutant simplement ceux qui aiment la vie ; jeter un coup d’œil dans le journal pour les nouvelles locales, – la politique, les potins, le sport, les accidents, les morts. – ; écouter se plaindre les tamalous, ceux qui ont mal partout, représente un geste solidaire. Au bistrot on est acteur plutôt que spectateur soumis devant sa télé. Suivre une conversation de bistrot demande de l’attention car le débit est rapide, et les sujets sans souci de cohérence. L’apéro, c’est l’instant des retrouvailles. Retraités, jeunes, anciens, femmes et hommes de tous âges mélangés, se retrouvent pour un moment de convivialité. Vive le bistrot ! Merci SOS !

      Pierre-Yvon Boisnard 12 Septembre 2019 à 08h40

Belle définition du bistrot.

https://www.letelegramme.fr/france/cafes-ruraux-le-defi-solidaire-du-groupe-sos-11-09-2019-12380592.php

 

Le Patio. Exposition photos du spectacle de danse

Chaque année, Laurent Bœuf, directeur du Patio, invite un photographe à assister au gala de danse de fin d’année et lui offre l’espace du Centre d’Initiation aux Arts du Pays de Morlaix pour exposer ses photos prises au cours de la soirée. Cette année, Stéphane Chartrain a relevé le défi. Il présente 21 photos réalisées au mois de juin pendant le gala de danse au Roudour. L’exposition « Corps sonores » est visible jusqu’au 27 septembre. « En venant voir cette exposition ce sera une bonne occasion pour s’inscrire au Patio, il reste encore des places dans plusieurs ateliers de musique » ajoute Laurent Bœuf.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-patio-exposition-photos-du-spectacle-de-danse-11-09-2019-12380682.php

 

Les algues vertes sont présentes dans la baie de Saint-Brieuc. Les associations dénoncent le phénomène.
Les algues vertes sont présentes dans la baie de Saint-Brieuc. Les associations dénoncent le phénomène. (Photo Valentin Boudet)

Un salon du livre contre les marées vertes ? « Dérivages » se déroule samedi 14 septembre sur la grève du Jospinet à Planguenoual.

Les associations et organisations Halte Aux Marées Vertes, Sauvegarde du Trégor, Solidaires et Attac 22 organisent samedi 14 septembre, sur la grève du Jospinet à Planguenoual (22), le salon « Dérivages » pour dénoncer le phénomène des algues vertes « en mots et en images ». Plusieurs auteurs et illustrateurs participent à cette manifestation, notamment la journaliste Inès Léraud, auteure avec le dessinateur Pierre Van Hove, de la BD « Algues vertes, l’histoire interdite » qui rencontre un vrai succès en librairie avec un cinquième tirage programmé.

Exposition de dessins et de photos, projection de films, animations musicales par le duo Isa/Alex et les groupes L’Heure du Bosco et Fortunes de Mer, théâtre de rue avec la compagnie TMT, sont au programme de cette journée inaugurée à 11 h par l’auteur et comédien Jean Kergrist. À 14 h 30, Alix Levain, sociologue, animera aussi une table ronde sur le thème : « Pourquoi et comment parler des marées vertes ? ». À 16 h 30, Inès Leraud et Morgan Large dialogueront avec le public sur les coulisses de l’enquête qui a abouti sur la parution de la BD « Algues vertes, l’histoire interdite ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/planguenoual-un-salon-du-livre-contre-les-algues-vertes-11-09-2019-12380604.php

 

Quimper. « Ils ne se rendent pas compte qu’ils attaquent leur quartier »

Après une soirée sous tensions, durant laquelle des heurts ont eu lieu entre jeunes et policiers et 14 véhicules ont brûlé, un sentiment domine, chez les habitants du quartier de Kermoysan à Quimper : la colère, doublée d’une envie de sanctions.

« Arrêtez ! », « Rentrez chez vous ! ». Les mots sont hurlés depuis les balcons, en ce mardi soir. Il est 20 h 25, les pompiers et policiers de Quimper ont quitté le croisement entre la rue du Poitou, le boulevard de Bretagne et le boulevard de Provence quelques minutes auparavant. Les voix sont déchirantes, teintées de peur et de colère. Elles s’adressent aux jeunes gens, regroupés au pied des immeubles. Ceux qui se sont baissés pour ramasser pierres et gravats avant de les lancer sur les forces de l’ordre, ceux qui ont allumé feux de poubelles et de voitures. Avant de partir en courant, « comme une volée de moineaux ». Et de revenir pour recommencer.

Quatorze véhicules ont brûlé, durant la soirée. Nombre de poubelles également. Restent, en ce mercredi matin, les carcasses décolorées et les multiples traces sur le bitume que les agents des services techniques de la Ville grattent, en ballet, dans une odeur de cendres. À côté, Vanessa, Christelle et Denis font le tour des barres d’immeubles. Les trois agents d’entretien recherchent les containers poubelle des immeubles qu’ils sont chargés de nettoyer : « On ne sait pas s’ils ont brûlé ou pas », avance Vanessa. Cela fait trois ans qu’elle travaille à Kermoysan. Christelle et Denis, plus de dix ans. « Depuis un peu plus de six mois, c’est un vrai carnage, il y a de la merde dans les cages d’escalier, de la pisse souvent. On côtoie les dealers, ils ne se cachent même plus ». Les trois en ont informé « tout le monde : notre chef, le syndic, la police… ». Ils ont légalement un droit de retrait et pensent à l’utiliser. « Dans les autres quartiers, nous n’avons pas de souci ».

"La voiture cramée, là, devant, c’est celle d’une femme qui habite l’immeuble en face. Elle s’est absentée il y a deux jours. Elle va avoir une mauvaise surprise en rentrant"

« Vous ne cherchez pas à acheter un appartement, par hasard ? Je vends le mien ! », déclare, tout de go, André, de l’autre côté du parking, rue du Poitou. Le retraité, habitant le quartier depuis quarante et un ans, sourit de sa boutade mais le cœur n’y est plus vraiment. Il a vu « l’escalade de violences » depuis sa fenêtre, en ce mardi soir. « J’ai appelé les pompiers à 19 h 20, ils étaient au courant, déclare-t-il. La voiture cramée, là, devant, c’est celle d’une femme qui habite l’immeuble en face. Elle s’est absentée il y a deux jours. Elle va avoir une mauvaise surprise en rentrant ». À ses côtés, Éric (*), miche de pain sous le bras. Lui hausse les épaules. « Plus rien à dire, à force », souffle-t-il, avant de regagner son domicile.

(Le Télégramme/Hélène Caroff)

Pour Karima, croisée boulevard de Provence, il a suffi de déménager. Sans quitter pour autant le quartier auquel cette assistante maternelle est attachée. « J’ai habité Poitou, Provence et Bretagne, là où les rassemblements, si je puis dire, ont lieu… Maintenant, je suis dans un pavillon, en bas du quartier. C’est plus calme ».

"Ils ne se rendent pas compte que nous sommes un quartier pauvre, avec des honnêtes gens qui ont des problèmes d’argent, qui ont besoin de leur voiture (…) Ils détruisent les biens de personnes qui ont travaillé pour les avoir, qui en ont besoin pour aller travailler"

« C’est lamentable, il n’y a même pas de mot »

On arrive près de la voiture calcinée et retournée, non loin de la pharmacie. Cheveux courts et blancs, Solange (*) y va franco : « Il y en a marre de ces voitures cramées ! Il suffit que l’on dise un mot de travers et hop, c’est le souk ! Pour faire le cirque avec leur pétoire le soir, ils sont là, ces jeunes mais pour donner une bonne image du quartier, non ! ». Rejointe par deux autres habitants, elle embraye : « Ils ne se rendent pas compte que nous sommes un quartier pauvre, avec des honnêtes gens qui ont des problèmes d’argent, qui ont besoin de leur voiture. Ils ne se rendent même pas compte qu’ils s’attaquent à leur propre quartier, qu’ils détruisent les biens de personnes qui ont travaillé pour les avoir, qui en ont besoin pour aller travailler ! Non, les voitures ne sont pas un luxe ! C’est lamentable, il n’y a même pas de mot ».

Francis (*) et Marina (*), plus de 40 ans chacun dans le quartier au compteur, abondent : « Mais que font les parents ? Les jeunes trafiquent à la vue de tout le monde, ils vendent ça en tendant les mains comme s’ils voulaient une clope ! ».

La hantise d’une justice par les habitants

Au café, sur la terrasse, la soirée précédente est sur toutes les lèvres. « On se désolidarise de ces jeunes, ce n’est pas nous, les honnêtes gens, qui sont responsables », déclare un quinquagénaire. « Tout le monde a passé une nuit atroce, pendant que les auteurs, eux, dorment paisiblement et vont se réveiller en pleine forme pour recommencer, grince une jeune femme. On en a marre, on dit que le préfet a pris les choses en main mais on attend toujours des résultats ».

Solange continue : « On ne sait plus que faire. Un jour, les habitants risquent de se révolter contre ces bandes qui cassent tout et ça risque de mal finir, pire que tout ce qu’on a eu maintenant ».

* Les prénoms ont été modifiés

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/kermoysan-ils-ne-se-rendent-pas-compte-qu-ils-attaquent-leur-quartier-11-09-2019-12380529.php

 

Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale.

Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale. (Claude Prigent/Le Telegramme)

Entendu ce mercredi par la justice à Lille dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand est intimement convaincu que, s’il y a procès, il en ressortira blanchi.

« Droit dans ses bottes », comme l’expression si chère à Alain Juppé à qui il a offert une place de choix au Conseil constitutionnel. Entendu depuis ce mercredi 10 h 15 par la justice à Lille pour l’affaire des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand continue de clamer son innocence. Et quoi qu’il advienne à sa sortie, sans doute tard ce soir, il ne quittera pas le perchoir de l’Assemblée nationale. Y compris s’il est mis en examen, l’une des hypothèses avec celle de témoin assisté.

« Cette histoire, il la connaît parfaitement. Comme il est sûr que sur le fond, en droit, il n’y a rien, il est dans la logique que s’il est mis en examen et qu’un procès est programmé, il en sortira sans condamnation. Il n’y a pas d’éléments nouveaux. À aucun moment il n’envisage de démissionner s’il est mis en examen », répète-t-on dans l’entourage de Richard Ferrand au Télégramme.

Du côté des proches du président de l’Assemblée nationale, on veut rester froid face à l’actualité. « Le côté rassurant, c’est qu’il n’y a rien de nouveau. Il est plutôt serein ». Le Finistérien, qui a été prévenu de cette audition il y a une dizaine de jours, se prépare depuis plusieurs mois à cette échéance. Il a notamment vu son épouse et le responsable des mutuelles eux aussi être entendus lors des cinq ou six auditions ayant déjà eu lieu.

La délicate question de l'image

Reste que la perspective d’une mise en examen - ou mieux un statut de témoin assisté - va compliquer la tâche de Richard Ferrand dans l’exercice du pouvoir pour les mois qui viennent. En particulier dans une période de campagne électorale pour les municipales où tous les coups seront permis du côté des opposants à La République en Marche.

Une étape judiciaire qui intervient - hasard du calendrier - le jour même où François Bayrou est de son côté entendu par les policiers pour l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen. Deux affaires diamétralement opposées, fait-on toutefois remarquer chez les Pro-Ferrand, puisqu’il s’agit, dans le cas du Modem, de fonds publics alors que, dans le dossier du président de l’Assemblée nationale, c’est de l’argent privé.

Quoi qu’il en soit on sait, dans l’entourage du Finistérien, qu’il n’y a rien de pire qu’une mise en examen pour l’image. Notamment aux yeux de nombre de citoyens qui l’ont déjà condamné sur les réseaux sociaux. Et puis tous ont en tête la désormais célèbre phrase de François Fillon lors de son naufrage de 2017 : « Qui imagine le Général de Gaulle mis en examen ».

https://www.letelegramme.fr/bretagne/politique/mutuelles-de-bretagne-pourquoi-ferrand-ne-demissionnera-pas-11-09-2019-12380413.php

 

Aviron. Journée découverte samedi à Plougasnou

Le club Aviron Baie de Morlaix propose une journée découverte de l’aviron de mer, samedi 14 septembre, de 10 h à 16 h, au port de Térénez, à Plougasnou.

L’accueil est assuré par des éducateurs diplômés par la fédération française d’aviron. Toutes les yoles sont à banc coulissant, ce qui permet de faire travailler tous les muscles (jambes, bras, abdominaux). Ce sport complet se pratique collectivement, en cadence, toute l’année. Il est possible d’essayer sur des ergomètres et sur des yoles doubles avec un éducateur. Pour ceux qui veulent faire un essai sur l’eau, se munir de chaussons en caoutchouc synthétique ou de vieilles chaussures et de vêtements de sport près du corps.

Le club compte une quarantaine d’adhérents. Les sorties hebdomadaires ont lieu le mercredi en soirée, le samedi après-midi et le dimanche matin, au départ de Térénez.

Contact
Aviron Baie de Morlaix, tél. 06 88 41 13 76.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/aviron-journee-decouverte-samedi-a-plougasnou-11-09-2019-12380206.php

 

Ouest-Franc

Morbihan. Un véhicule de la Diro percuté de plein fouet par une voiture entre Lorient et Rennes

Publié le 11/09/2019

Un véhicule de la Diro a été violemment percuté, ce mercredi 11 septembre 2019, sur la RN 24, au niveau de l’aire de Brocéliande à Ploërmel. | OUEST-FRANCE

L’accident est impressionnant. Un véhicule de balisage de la direction interdépartementale des routes de l’Ouest a été violemment percuté par un Audi Q8, ce mercredi 11 septembre 2019. Le choc s’est produit sur la RN 24, au niveau de l’aire de Brocéliande à Ploërmel (Morbihan). Il y a deux blessés.

Le choc a été d’une rare violence. Ce mercredi 11 septembre 2019, des agents de la direction interdépartementale des routes de l’Ouest effectuaient des travaux au niveau de l’aire de Brocéliande, sur la RN 24, dans le sens Lorient-Rennes, lorsqu’un véhicule de balisage, qui tractait une flèche de direction lumineuse, a été percuté de plein fouet par un Audi Q8.

Le véhicule est venu s’encastrer à l’arrière de l’utilitaire. Fort heureusement, il n’y avait personne dans le véhicule des agents de la route. Dans l’Audi Q8, deux personnes ont été blessées. Elles ont été prises en charge par les sapeurs-pompiers de Ploërmel et Malestroit puis transportées au centre hospitalier de Ploërmel.

L’Audi Q8 est venu s’encastrer à l’arrière du véhicule de balisage de la Diro | OUEST-FRANCE

Près de 20 accidents en 2018 en Bretagne

Les agents de la direction interdépartementale des routes Ouest (Diro) sont particulièrement exposés aux risques d’accident quand ils interviennent sur les routes nationales. En 2017, on avait ainsi déploré en Bretagne 14 accidents et deux agents hospitalisés. En 2018, on déplorait plus de 30 accidents sur l’année.

Cet incident est l’occasion d’appeler à la vigilance à l’abord des véhicules de la Diro, présents sur les routes pour la sécurité de tous.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploermel-56800/morbihan-un-vehicule-de-la-diro-percute-de-plein-fouet-par-une-voiture-entre-lorient-et-rennes-6515185

 

Trois couelurs dominent dans ce bel ensemble de galets roulés par la mer entre Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) : l’ocre du granite, le bleu-vert des gabbros et le blanc du quartz, t
Trois couelurs dominent dans ce bel ensemble de galets roulés par la mer entre Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt (Finistère) : l’ocre du granite, le bleu-vert des gabbros et le blanc du quartz, toutes roches que l’on peut observer à proximité sur la côte. (Photo R.-P. Bolan/Bretagne Vivante)

Si on peut facilement remarquer la diversité des grèves, pouliers, flèches, queues de comètes et autres cordons formés par les accumulations de galets, on imagine plus difficilement la diversité des galets eux-mêmes.

Il fut un temps ou des surveillants punissaient les lycéens chahuteurs par un sujet de dissertation ainsi formulé : « Vous décrirez une boule de billard ou un galet en trois pages ». Le sujet, en forme de défi, n’en a pas moins été brillamment traité par un poète et un géologue qui ont montré à quel point les galets avaient mille choses à nous révéler.

L’impressionnant poème de Francis Ponge intitulé « Le galet » est paru, en 1942, dans « Le parti pris des choses ». On y trouve la matière à une belle introduction sur ce qui est, reconnaissons-le, un passionnant sujet : « Apporté un jour par l’une des innombrables charrettes du flot, qui depuis lors, semble-t-il, ne déchargent plus que pour les oreilles leur vaine cargaison, chaque galet repose sur l’amoncellement des formes de son antique état, et des formes de son futur. »

Comme l’a brillamment montré le géologue Louis Chauris dans un récent article de la revue « Penn ar Bed », les galets marins sont une mine de diversité et d’émerveillement.

Galets migrateurs

On imagine aisément que la majorité des galets sont issus des roches locales mais, si on les regarde de près, on peut constater qu’ils n’en sont qu’un reflet très déformé. En effet, leur infini brassage a profondément altéré les parties les plus fragiles et là où les gros blocs qui bordent la côte peuvent être composés pour les deux tiers de granite et pour un tiers de quartz, les galets présentent une proportion inverse.

On aura beau chercher, la composition de certains galets n’a rien à voir avec les roches qu’on trouve à proximité. C’est le cas des galets de silex dont la présence ne peut s’expliquer que comme les témoins d’apports très anciens à partir de formations désormais très au large datant du crétacé (145 à 66 millions d’années). Ils peuvent aussi, plus simplement, être des témoins du cabotage traditionnel : les bateaux venus de Normandie ayant déversé pendant des siècles leur lest contenant beaucoup de silex sur les côtes bretonnes.

Plus mystérieux, les galets de basalte (une roche volcanique), présents sur l’estran de nombreuses îles et de quelques sites continentaux, ont pu dériver au gré des vagues et des courants mais surtout être apportés par des glaces flottantes issues de glaciers qui les avaient emprisonnés. En déterminant l’âge de ces galets entre 3,6 et 1 millions d’années, les géologues ont pu montrer qu’ils ne pouvaient venir que des volcans islandais actifs à cette époque.

D’autres galets sont presque aussi anciens puisqu’ils sont issus de plages « fossiles » formées au Quaternaire et constituées de dépôts progressivement dispersés par les vagues.

Polissage express

Pour autant, il ne faut pas croire qu’il faudrait des siècles, voire des millénaires, pour façonner un galet. Un géologue, Léopold Berthois, a montré que des cailloux bien anguleux déversés sur les rives du goulet de Brest devenaient de beaux galets en six mois seulement. C’est le degré du polissage des galets qui peut nettement varier en fonction du degré d’exposition aux vagues de l’accumulation sur le littoral.

Rappelons que les galets ne sont pas des jouets et que non seulement il est interdit d’en prélever, mais aussi que leur déplacement pour réaliser des empilements en équilibre peut apporter de graves perturbations pour la faune et la flore.

Pour en savoir plus
Un livre : « Penn ar Bed, revue naturaliste de Bretagne Vivante », n° 123, 48 p., 12,50 € port compris.

https://www.letelegramme.fr/nature/galets-marins-d-ou-viennent-ils-10-09-2019-12378690.php

RAPPEL

Photo pyb29

 

Ouest-Franc

Plougasnou. « On voit bien que l’on va droit dans le mur ! »

Publié le 11/09/2019

Alex, membre du groupe morlaisien Extinction Rebellion.

Alex, membre du groupe morlaisien Extinction Rebellion. | OUEST-FRANCE

Vendredi à la salle des fêtes, le groupe Extinction Rébellion Morlaix donne sa première conférence sur la sixième extinction de masse que nous vivons actuellement.

Trois questions à...

Alex, membre du groupe Extintion Rébellion Morlaix

Une énième conférence sur le climat, qu’apporte la vôtre ?

Notre conférence parle du changement climatique et beaucoup plus globalement de la sixième extinction de masse en cours. On est dans un objectif de dire la vérité telle qu’elle est. Quand on met bout à bout tous les rapports et faits scientifiques, on voit bien que l’on va droit dans le mur et on ne ralentit pas. On est en droit de se poser les questions sur la fin de l'humanité. Nous ne sommes pas des experts, ce que nous présenterons vendredi est un condensé de tout ça.

Comment peut-on agir ?

C’est ce qu’on abordera lors de la conférence. Manifestations, pétitions... Des choses ont déjà été faites mais il faut aller plus loin et s’interroger sur la forme de militantisme. Il faut arrêter avec les effets culpabilisants, ce n’est pas qu’aux citoyens de porter le poids de la situation écologique. C’est l’État qui a le pouvoir de changer les choses. La désobéissance non violente prônée par le mouvement international Extinction Rebellion est pour nous la solution pour faire plier les pouvoirs publics et les institutions privées.

Quelles actions sont envisagées ?

La conférence que nous organisons vendredi est en train d’être donnée partout dans le monde. À partir du 5 octobre, la semaine d’Extinction Rebellion se passera dans plusieurs villes, le but est de bloquer les capitales. Nous pensons qu’il faut agir collectivement dans l’esprit de perturber le fonctionnement des institutions. La désobéissance civile lancée par Gandhi montre qu’on n’a pas besoin d’être violent. Nous demandons une communication honnête sur le sujet du climat, il faut avertir les citoyens sur les risques de la crise bioclimatique.

Vendredi 13 septembre, à 20 h, salle des fêtes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-voit-bien-que-l-va-droit-dans-le-mur-6514520

 

Ouest-Franc

Plourin-lès-Morlaix. À la Ligue contre le cancer, les activités reprennent

Publié le 11/09/2019

Une partie des bénévoles de l’antenne du pays de Morlaix de la Ligue contre le cancer. | OUEST-FRANCE

L’antenne du pays de Morlaix (Finistère) de la Ligue contre le cancer a repris ses activités destinées aux malades et à leurs proches. Une réunion d’information est organisée jeudi 12 septembre.

À Plourin-lès-Morlaix (Finistère), l’antenne locale de la Ligue contre le cancer prépare sa rentrée et la reprise de ses activités. Comme l’année dernière, de nombreux ateliers sont proposés : cuisine, aquagym, tarot, aquarelle, couture… Deux nouveautés sont à noter : tricot et chant.

« Ces activités sont destinées aux personnes malades, explique Alain Morhan, directeur de la section départementale de la Ligue contre le cancer. Le tarif d’adhésion est de 8 € par an, puis les ateliers sont gratuits, sauf achat occasionnel de petit matériel. »

Recrutement de bénévoles

Des activités de bien-être sont aussi proposées : yoga, réflexologie, relaxation… Il est possible de prendre rendez-vous avec une coiffeuse, une esthéticienne et une psychologue. « Cette dernière est également présente pour les aidants, les proches des malades, souligne Alain Morhan. Parfois, cela peut faire du bien de « vider son sac ». »

L’antenne locale fonctionne grâce à la présence de deux salariés et d’une quinzaine de bénévoles. « Mais nous aimerions renforcer notre équipe car nous avons besoin de bénévoles pour animer les ateliers et pour l’écoute des malades », détaille Yvonne Billaut, responsable de l’antenne locale, qui précise que les nouveaux bénévoles suivent une formation assurée par la Ligue.

L’année dernière, plus d’une centaine de personnes ont fréquenté le local de Plourin-lès-Morlaix, venues d’une zone allant de Lesneven à Locquirec, et descendant jusqu’à Carhaix.

Jeudi 12 septembre, de 14 h 30 à 17 h, réunion d’information sur les activités, ouverte aux malades, à leurs proches et aux personnes souhaitant être bénévoles, au 56, rue Saint-Fiacre, à Plourin-lès-Morlaix. Tarif de l’adhésion annuelle : 8 €. Contact : 02 98 63 92 27.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plourin-les-morlaix-la-ligue-contre-le-cancer-les-activites-reprennent-6514550

 

Ouest-Franc

Morlaix. Le buzuk recrute un service civique

Publié le 11/09/2019

Le buzuk est en circulation depuis trois ans dans le pays de Morlaix. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’Association pour une monnaie locale en pays de Morlaix (Finistère), qui a mis en place le buzuk, recrute une personne en service civique volontaire à partir du mois d’octobre.

Le buzuk, la monnaie locale du pays de Morlaix (Finistère), recrute une personne en service civique à partir du mois d’octobre, pour une durée de neuf mois. Sa mission principale sera de soutenir et d’accompagner les citoyens bénévoles dans le développement du buzuk, en créant des liens entre les acteurs économiques, en sensibilisant la population aux questions liées à la monnaie locale, en imaginant de nouveaux outils…

L’Association pour une monnaie locale en pays de Morlaix a été créée en 2013. Le buzuk a été mis en circulation en octobre 2016, et compte aujourd’hui plus de 700 adhérents et 130 prestataires.

Contact : 06 42 99 80 19.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-buzuk-recrute-un-service-civique-6514430

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Groupe Sill. Sébastien Floc'h, nouveau directeur général

Publié le 10/09/2019

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Le groupe Sill Entreprises, acteur majeur de l’agroalimentaire, près de Brest, avec aujourd’hui 1 400 salariés vient de nommer Sébastien Floc’h comme directeur général.

Créé en 1962 et implanté à Plouvien dans le Finistère, le groupe Sill Entreprises est dirigé par les familles fondatrices et actionnaires Falc’hun et Léon. Structuré en fédération de PME, il compte aujourd’hui 1400 collaborateurs et 8 sites en France dont 6 en Bretagne.  A partir de la collecte de lait (Laiteries Sill, Le Gall, Malo, le Petit Basque), Sill Entreprises a su développer et diversifier son activité dans le secteur des jus de fruits (Plein Fruit, Bopi), les potages et plats cuisinés (La Potagère, La Compagnie Arctique, Primel et Saveurs Cristal), des produits baby food (Teddy Chef, Grandeur Nature). 

Parcours de Sébastien Floc'h

Diplômé de de l’École Supérieure des Sciences Commerciales (ESSCA), Sébastien Floc’h a officié pendant plus de 10 ans dans le domaine de la finance d’abord au sein du cabinet Mazars, puis chez Hewlett Packard. Il rejoint ensuite le groupe Roullier (Saint Malo), en tant que responsable des fusions acquisitions, puis en tant que directeur général de la branche agroalimentaire et technologies marines. Il occupait le poste de directeur général délégué chez Louis Dreyfus Armateurs depuis trois ansÂgé de 41 ans et père de trois enfants, Sébastien Floc’h a de fortes attaches bretonnes. Originaire du sud Finistère (29), il a fait une partie de ses études à Brest (29). 

Gilles Falc’hun, Président Directeur Général de Sill Entreprises précise qu'il devra « accompagner le plan ambitieux sur cinq ans, auquel est adossée la récente levée de fonds de 180 millions d’euros, intégrant notamment le financement de notre nouvelle usine de lait infantile à Landivisiau (29). Notre volonté commune sera d’accroitre notre développement à l’international, de renforcer l’innovation et la recherche, et aussi de d’apporter plus de performances techniques encore aux entreprises du groupe. »

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/groupe-sill-sebastien-floc-h-nouveau-directeur-general-6513961

 

Ouest-Franc

Guimaëc. Les habitants invités à fleurir les trottoirs

Publié le 10/09/2019

Yannick Errault, membre des jardiniers citoyens de Guimaëc.

Yannick Errault, membre des jardiniers citoyens de Guimaëc. | OUEST-FRANCE

Afin d’embellir et d’améliorer le cadre de vie des habitants de Guimaëc (Finistère), et de favoriser la biodiversité, chacun est invité à planter ou semer des vivaces au pied des murs, des clôtures, autour des arbres. Une réunion d’information aura lieu vendredi 13 septembre, en mairie.

Le point de départ de la réunion publique de vendredi 13 septembre, à Guimaëc (Finistère) est la rencontre des jardiniers passionnés, avec la mairie et le service environnement de Morlaix communauté. « Le but est d’embellir et d’améliorer notre cadre de vie, mais aussi de favoriser la biodiversité et les échanges avec ses voisins, souligne Yannick Errault, membre des jardiniers citoyens du foyer rural. Nous voulons inciter les habitants à entretenir des plantes couvre-sol et faciles à entretenir devant chez eux, au pied d’une clôture ou autour d’un arbre. »

L’implantation de plantes vivaces près du muret devant l’église est une réussite, et représente une alternative au désherbage. « Les vivaces sont peu gourmandes en eau par rapport aux annuelles, elles permettent de diminuer le travail généré par la suppression régulière des plantes indésirables. »

La réunion de vendredi permettra de poser le cadre pour générer une harmonie de couleurs entre les quartiers. Ce sont les services techniques de la mairie qui créeront des espaces dans le bitume.

Vendredi 13 septembre, à 20 h, en mairie de Guimaëc. Troc plante, le 6 octobre, de 14 h à 17 h à la salle des sports.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-les-habitants-invites-fleurir-les-trottoirs-6513826

 

Plusieurs dizaines de créatifs morlaisiens se sont réunies à l’hôtel des ventes pour débattre de leur place dans la société d’aujourd’hui.
Plusieurs dizaines de créatifs morlaisiens se sont réunies à l’hôtel des ventes pour débattre de leur place dans la société d’aujourd’hui.

Le 10 septembre, à l’initiative notamment de Clotilde Berthemet, conseillère déléguée à l’international et de Françoise Raoult, vice-présidente à la Culture, toutes deux au sein de Morlaix Communauté, plusieurs dizaines de créatifs de la baie de Morlaix se sont réunis dans la grande salle de l’hôtel des ventes. De nombreuses actions ont précédé cette réunion, du lancement de la plate-forme d’échanges Brittany Connexion il y a un an aux ateliers et rencontres entre créatifs, organisées en plusieurs lieux, en passant par l’édition d’un annuaire recensant la plupart des acteurs les plus représentatifs de ce domaine, toutes disciplines confondues.

Se regrouper et échanger

L’idée, rassembler les artistes et les inciter à débattre sur une philosophie qui leur est propre, ainsi que sur leur place dans la société d’aujourd’hui. Avant de lancer le débat, Clotilde Berthemet a vivement rappelé à l’auditoire qu’il leur était indispensable de se regrouper et d’échanger. La question du ressenti d’un artiste face à certains acteurs du monde économique était à l’ordre du jour, nombre d’entre eux ayant eu, un jour ou l’autre, à subir une relative incompréhension, voire une réelle hostilité et à se justifier de leur mode de vie.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/rencontre-et-debat-la-parole-aux-creatifs-10-09-2019-12379685.php

 

Le groupe, réuni samedi dernier au Kélenn à Carantec. À l’arrière-plan, de gauche à droite : Vincent Morel, Yves Le Goff, Bernard Puil et Jérémy Wallbott.
Le groupe, réuni samedi dernier au Kélenn à Carantec. À l’arrière-plan, de gauche à droite : Vincent Morel, Yves Le Goff, Bernard Puil et Jérémy Wallbott.

Une nouvelle équipe, présidée par Yves Le Goff, a pris, depuis janvier, la barre de l’association Voile Baie de Morlaix. Une structure qui est un véritable vivier de jeunes talents issus des onze clubs et écoles de voile de la région.

Onze clubs et écoles de voile de la région (ASV Plouescat, CN Cléder, CN Roscoff, Yacht-club Roscoff, CN Saint-Pol-de-Léon, CN Carantec, Yacht-club Morlaix, Sociétés des Régates de Dourduff-en-Mer et de Térénez, Canot-club de Primel et EV Locquirec) sont représentés au sein de l’association Voile Baie de Morlaix. Une structure, qui, avec son nouveau président Yves Le Goff, affiche de belles ambitions cette saison.

Treize champions en Optimist

« Nous avons un très beau groupe cette année. Il ira loin, grâce au regroupement de moyens que permet notre structure » a déclaré Yves Le Goff, samedi dernier, au centre nautique de Carantec, lors de la réunion de reprise des entraînements destinée aux jeunes champions et à leurs parents. Pour la saison qui débute, six minimes seront inscrits en D1 (niveaux régional et national), dont Clémence Le Jan-Kervellec, de Locquirec, qui a participé aux derniers championnats de France. Sept benjamins, dont quatre débutants dans cette catégorie, et un minime, concourront en D2 (niveau départemental).

La bonne nouvelle, l’encadrement

Après avoir remercié Jérémy Wallbott, vice-président chargé de la voile légère, pour son travail soutenu, Yves Le Goff s’est déclaré très heureux d’avoir, pour cette saison, deux encadrants, Vincent Morel, entraîneur départemental et régional et référent Optimist du Comité départemental, ainsi que le Carantécois Bernard Puil qui sera l’entraîneur de D2 et palliera les éventuelles absences de Vincent Morel.

Les entraînements commencent

Ils auront lieu, essentiellement sur le plan d’eau de Carantec, les mercredis et samedis de 13 h 30 à 17 h 30. Cinq régates sont déjà prévues dans le département pour cet automne : Locquirec (6/10), Plouguerneau (20/10), Aber Wrac’h (10/11), Brest (24/11) et Le Drennec (8/12). Les entraînements seront assurés sur place, la veille, par Vincent Morel.

Une coupe internationale en octobre

Après que les jeunes se seront confrontés à leurs homologues du Morbihan le 22 septembre à La Trinité-sur-Mer, les meilleurs pourront disputer la Coupe Internationale d’Automne au Cap d’Agde fin octobre, une épreuve qui réunit 300 à 400 Optimist. Et, pour finir l’année civile, retour en Bretagne avec des épreuves à Loguivy (17/11) et Saint-Quay-Portrieux (01/12). Le but de l’association sera alors peut-être déjà atteint : faire émerger le maximum de bons coureurs.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voile-baie-de-morlaix-belles-ambitions-pour-la-nouvelle-equipe-10-09-2019-12379648.php

 

Passant de 57,17 degrés Sud à 69,54 degrés Nord, le Méo Adarré a parcouru les mers du Globe avec André Gentil, ici à l’arrivée de son tour du monde par les trois Caps, en 1994.
Passant de 57,17 degrés Sud à 69,54 degrés Nord, le Méo Adarré a parcouru les mers du Globe avec André Gentil, ici à l’arrivée de son tour du monde par les trois Caps, en 1994. (Photo André Gentil)

Tout juste rentré de son expédition 2019 au Groenland avec Pierre Morault, le Méo Adarré n’en était pas à son coup d’essai. C’est que le bateau a déjà vécu l’aventure extrême avec son précédent propriétaire, le navigateur morlaisien André Gentil.

Ce bateau, acheté à Saint-Malo, au début des années 90, avait déjà navigué en côtier, sous un autre nom. C’est André Gentil qui l’a baptisé Méo Adarré (le bateau ivre). Avec lui, le bateau a couru les mers du Globe « dans les endroits les plus dingues : la Manche, devant Saint-Pol, les 40e Rugissants, les 50e Hurlants… » se souvient celui qui a fait un tour du monde en solitaire par les trois caps, dans le sillage des premiers circumnavigateurs. « C’était grisant d’aller à l’extrême avec ce bateau, comme un alpiniste qui irait grimper l’Himalaya. Le Méo Adarré a vécu des frayeurs dans l’Océan Indien, en Australie, en mer de Tasmanie, au sud de la Nouvelle-Zélande. Et la navigation entre le 45e Sud et 57e Sud, que les marins d’antan nommaient la Descente de la peau du Diable ».

La troisième vie du Méo Adarré

En 2016, après avoir écumé les mers, André Gentil se résigne à vendre son bateau pour raisons de santé. Le Bordelais Pierre Morault, de passage à Morlaix car il savait le bateau en vente, appelle André depuis le ponton. Ils se rencontrent, discutent voile. L’un raconte son aventure autour du globe, l’autre ses envies d’un bateau costaud, qui a fait ses preuves pour tutoyer les glaces. « C’est une belle rencontre, je sentais quelqu’un de marin, j’ai découvert un mec exceptionnel », se réjouit le « papa » du Méo Adarré. Quatre jours plus tard, la vente était faite. Le début d’une troisième vie pour le bateau et d’une belle amitié naissante entre les deux hommes.

"Je suis heureux d’être tombé sur un marin qui a gardé l’âme du bateau. Je ne pouvais rêver mieux !"

Un destin peu ordinaire

Après deux ans passés dans le bassin, à Morlaix, le Méo Adarré a jeté l’ancre pendant un an à Port Médoc, le temps que son nouveau propriétaire le prépare. « Pierre m’a rendu complice de l’évolution des aménagements, je lui ai transmis mon expérience. Une fois à la retraite, le bateau prêt, il m’a annoncé qu’il partait au Groenland, dans la baie de Disko. Il a fait une escale à Morlaix, fin mai, pour dire salut », apprécie avec une pointe d’émotion André Gentil. « Je suis heureux d’être tombé sur un marin qui a gardé l’âme du bateau et en a fait des améliorations pertinentes. Il fait vivre la mémoire du Méo Adarré, ce bateau au destin peu ordinaire. Je ne pouvais rêver mieux ! »

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