Actualités Réalisation pyb29. @HomardEnchaine

 

Accueil Actualités Liens utiles Humeur Conseils municipaux Photos Assainissement Humour Les ports Bienvenue au Diben Courrier des lecteurs Contact

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. La journaliste Inès Léraud « subit toujours des pressions »

Publié le Tristan BONHOURE

Depuis plusieurs années, la journaliste dénonce les mauvaises pratiques du secteur agroalimentaire en Bretagne. Vendredi, à Hillion (Côtes-d’Armor), elle a tenu une conférence de presse, au cours de laquelle elle a rappelé que les pressions n’ont jamais cessé.

La journaliste Inès léraud et la députée européenne Michèle Rivasi ont fait front commun pour dénoncer les dérives du secteur agroalimentaire, comme l’usage abusif de pesticides

La journaliste Inès léraud et la députée européenne Michèle Rivasi ont fait front commun pour dénoncer les dérives du secteur agroalimentaire, comme l’usage abusif de pesticides | OUEST-FRANCE

Inès Léraud, l’autrice d’« Algues Vertes, l’Histoire Interdite », une BD vendue à 60 000 exemplaires qui expose le danger des algues vertes sur le littoral breton, a enquêté sur les méthodes de certaines entreprises agroalimentaires bretonnes, comme le groupe Chéritel Trégor Légumes, à Grâces (Côtes-d’Armor).

Lors d’une conférence de presse tenue avec la députée européenne EELV Michèle Rivasi, vendredi, elle a dénoncé des pressions constantes de la part du secteur agroalimentaire qui l’empêche de pratiquer son métier correctement. « J’ai encore des problèmes de surveillance informatique et téléphonique, raconte-t-elle, et ma boîte mail est saturée de messages. »

Un « comité de soutien à Inès Léraud »

Plusieurs milliers de personnes apportent leur soutien à Inès Léraud : des membres d’associations costarmoricaines, un comité de soutien, des personnalités politiques, comme Michèle Rivasi, mais aussi de certains journalistes ayant signé une pétition pour défendre leur consœur et rappeler leur « combat face aux pressions et intimidations de certains acteurs de l’agroalimentaire ». « Si on n’a pas de journalistes, on n’a pas de voix pour les lanceurs d’alerte », a affirmé la députée européenne EELV, devant les 150 personnes venues à Hillion pour la conférence de presse.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/cotes-d-armor-la-journaliste-d-investigation-ines-leraud-subit-toujours-des-pressions-6903865

 

Ouest-France

Erquy. Cécile Manis est la plus jeune élue des Côtes-d’Armor

Publié le

Elle marche dans les pas de son père et de son oncle, Cécile Manis, qui aura 21 ans en août, a été élue à Erquy (Côtes-d’Armor). Elle est la plus jeune élue du département.

Cécile Manis est étudiante en école supérieure des Agricultures et élue municipale à Erquy.

Cécile Manis est étudiante en école supérieure des Agricultures et élue municipale à Erquy. | OUEST-FRANCE

Cécile Manis fêtera ses 21 ans, le 25 août prochain. La jeune élue réginéenne a appris, vendredi soir, du maire d’Erquy (Côtes-d’Armor), Henri Labbé, sa position de plus jeune élue des Côtes-d’Armor.

Future ingénieure agronome

Encore étudiante, elle termine sa troisième année en école supérieure des Agricultures, à Angers. « Il me reste encore deux années pour devenir ingénieure agronome », explique la jeune femme, qui aimerait travailler dans le domaine du vin. « Les enseignements que j’ai eus sur ce sujet m’ont beaucoup intéressée, notamment dans la fabrication du vin, c’est ce que j’ai envie de faire. »

La politique, un héritage familial

Si on lui demande pourquoi elle s’est présentée aux municipales, elle ne cache pas l’influence de sa famille. Cécile Manis est la fille d’Isabelle et de Jean-Paul Manis, qui tiennent le camping des Hautes Grées, près du port des Hôpitaux. Son père a été élu, lors des deux mandats précédents, aux côtés de Christiane Guervilly. Il était 3e adjoint, en charge de l’environnement, l’agriculture et la plaisance. Il a démissionné en 2017 et s’était positionné sur la fin de liste d’Henri Labbé, cette année. « Il ne souhaitait pas se réengager sur un nouveau mandat », note Cécile Manis, qui a été recrutée par son oncle, Pierre Lesnard, qui vient d’être nommé 3e adjoint, en charge du développement économique.

« J’ai beaucoup appris sur Erquy »

« J’ai beaucoup appris sur la commune au cours de la précampagne et de la campagne électorale. Cela m’a aussi rapprochée d’Erquy, dont je m’étais un peu éloignée pour mes études. L’éolien, le viaduc de Caroual, la redynamisation du centre-ville, beaucoup de sujets abordés par l’équipe m’intéressent », confie la jeune élue, qui a passé toute sa jeunesse à Erquy et sa scolarité à l’école Joseph-Erhel, au collège Thalassa, puis au lycée Henri-Avril, à Lamballe.

Allier la position d’élue municipale avec ses études ne l’inquiète pas. « Les outils de communication vont me faciliter la tâche. Je reverrai ma position si nécessaire lorsque j’entrerai dans la vie active, mais j’en discuterai alors avec les autres élus. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/erquy-22430/erquy-cecile-manis-est-la-plus-jeune-elue-des-cotes-d-armor-6903836

 

Ouest-France

Guilers. Un médecin lyonnais en formation à l’école de crêpes pour son hôpital

Publié le

Vincent Cunin, chirurgien orthopédique, a le projet de monter une crêperie au sein de son établissement à Lyon. Il est venu se former à l’école de crêpes des Ateliers Blé Noir de Guilers (Finistère). Une initiative aux multiples bénéfices, notamment pour le personnel soignant.

Profitant de ses vacances brestoises, le docteur Vincent Cunin s’est perfectionné pendant quatre jours à l’école de crêpes des Ateliers Blé Noir de Keroual, à Guilers, où il a reçu les conseils de Maryse Le Merrer et ses associés pour la réussite de son projet.

Profitant de ses vacances brestoises, le docteur Vincent Cunin s’est perfectionné pendant quatre jours à l’école de crêpes des Ateliers Blé Noir de Keroual, à Guilers, où il a reçu les conseils de Maryse Le Merrer et ses associés pour la réussite de son projet. | OUEST-FRANCE

Vincent Cunin a 51 ans et est chef du service de chirurgie orthopédique pédiatrique de l’hôpital Femmes mères enfants, de Lyon (Rhône). Il est venu se former à la crêpe afin d’ouvrir une crêperie au sein de son établissement. Entretien.

Pouvez-vous présenter votre hôpital ?

C’est un établissement qui a dix ans, situé dans le quartier Montchat (3e arrondissement). Trois cents enfants y sont hospitalisés en permanence. Dans mon service, nous prenons en charge la traumatologie, les maladies osseuses comme les scolioses, les gros handicaps, les tumeurs malignes de l’os qui sont d’ailleurs plus fréquentes chez l’enfant que chez l’adulte… Nous faisons, actuellement, le constat d’une recrudescence chez les enfants de maladies comme le diabète insulinodépendant, les maladies respiratoires, les allergies… Ce sont des affections qui durent ensuite toute la vie.

Leur origine est probablement environnementale. Or, la meilleure des médecines est la médecine de prévention qui passe d’abord par le bien manger. Nous avons déjà créé un potager partagé dans l’hôpital. Nous aurons notre première récolte au printemps prochain. Nous mettons aussi en place des ateliers éducatifs pour les enfants hospitalisés et pour ceux des écoles du quartier. Nous voulons les sensibiliser au bien manger et à l’importance de consommer local.

Pourquoi ce projet de crêperie ?

C’est une suite logique à la création du potager. Elle s’adressera d’abord au personnel de l’hôpital qui, dans la phase expérimentale, va s’investir personnellement pour la faire tourner. Nous disposons d’un kiosque inutilisé pour l’abriter. Elle répondra à l’envie de faire quelque chose de nouveau, plus convivial, plus partagé et plus collectif. Elle sera une alternative à la cafétéria de l’hôpital, approvisionnée par de grosses centrales, où qualité et convivialité ne sont pas au rendez-vous. Elle permettra aussi aux visiteurs des enfants hospitalisés d’offrir une crêpe plutôt que des bonbons et une boisson sucrée !

Quels autres bénéfices voyez-vous dans cette initiative ?

Médecins et infirmières exercent des métiers difficiles psychologiquement et sont souvent surmenés. Ils ont besoin de retrouver un plaisir à aller au travail. Un endroit partagé, où l’association Blouses roses apporterait aussi son aide, contribuera à égayer le quotidien des soignants et diminuer leurs risques psychosociaux. Il s’intègre aussi naturellement dans la recherche d’une nouvelle façon de travailler.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guilers-29820/guilers-un-medecin-lyonnais-en-formation-a-l-ecole-de-crepes-pour-son-hopital-6903749

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
12 juillet 2020

Casser les "Bures"

 

Ouest-France

PORTRAIT. Anne Quéméré, de l’Arctique à Ouessant

Publié le

À l’occasion du 22e Salon du livre insulaire à Ouessant (Finistère), l’exploratrice présente Attraper les nuages, son dernier livre. L’occasion de revenir sur une terre qui l’avait accueillie après l’un de ses nombreux records.

Anne Quéméré présente son dernier livre, « Attraper les nuages », à l’occasion du Salon du livre insulaire d’Ouessant (Finistère).

Anne Quéméré présente son dernier livre, « Attraper les nuages », à l’occasion du Salon du livre insulaire d’Ouessant (Finistère). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Je suis un oiseau libre, je vais là où le vent me porte. » Cette fois-ci, c’est à Ouessant (Finistère) que la navigatrice, Anne Quéméré, largue les amarres. C’est la deuxième fois qu’elle participe au Salon du livre insulaire.

Cette année, le thème principal s’intitule la « femme marin ». Ce à quoi correspond totalement Anne Quéméré.

Hors du monde à Ouessant

Après une petite escale à Molène suivie de la dégustation du traditionnel ragoût ouessantin cuit dans la motte, l’exploratrice bretonne n’a pas pu s’empêcher d’aller photographier le coucher de soleil, lors d’une promenade improvisée dans la lande. Anne Quéméré est liée, à jamais, à Ouessant. En 2004, elle termine sa traversée de l’Atlantique en kite-boat, après 87 jours en solitaire.

« La première terre où j’ai mis les pieds, c’était Ouessant, se souvient-elle, émue. J’ai eu de la chance d’arriver sur une île. C’était un sas de décompression. »

Pour elle, Ouessant comme Tuktoyatuk, dans le grand nord canadien, sont des « pays lointains, où l’on se retrouve à part, hors du monde, avec la richesse de ne pas être pollué par une société ultra-consommatrice, ni d’être séparé de la nature ».

Lier les voyages à l’écriture

« L’écriture n’est pas anodine », chez l’autrice. « Pour moi, il y a toujours eu une magie de l’ailleurs, dans mes lectures notamment. » Petite, elle dévore Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne ou L’île au trésor de Robert Louis Stevenson. Plus tard, elle prend des notes pendant ses vacances, puis ses excursions. Chacune des rencontres faites pendant ses voyages l’inspire profondément. « Où que l’on aille, il y a autant de personnes qu’il y a d’histoires fascinantes », confie-t-elle.

Dans son dernier ouvrage, Attraper les nuages, l’autrice s’est ainsi concentrée à « raconter les autres ». Elle vient aussi à Ouessant pour parler de ses précédents ouvrages, La Passagère de l’Arctique et L’Homme qui parle juste, lors d’un café littéraire.

« Les records sont faits pour être battus »

Aussi littéraire que sportive, la Finistérienne traverse l’Atlantique à la rame, puis à l’aviron, au début des années 2000. Elle parcourt le Pacifique à bord de son kite-boat en 2011. « Les records sont faits pour être battus », affirme-t-elle, avec poigne.

En 2018, Anne Quéméré atteint le passage du Nord-Ouest à bord d’un bateau solaire, l’Arctic Solar. Cette habitante du Cap Sizun (Finistère), son « havre de paix », voyage à plusieurs reprises en Arctique, « son continent de cœur », qui lui a inspiré son dernier roman. « La première chose qui m’a sauté aux yeux, c’est la lumière », raconte-t-elle.

Pendant ses expéditions dans la toundra arctique, elle photographie « des paysages extrêmement vivants ». Sur place, elle crée des liens avec la population. « C’est un endroit que je fréquente comme si j’allais retrouver de la famille », assure-t-elle.

À l’automne prochain, la navigatrice se lancera dans un projet documentaire. Elle a à cœur de parler des réfugiés climatiques, de leur exil, lié à la montée des eaux. « Le tournage débutera aux Pays-Bas, puis à Chypre et en Roumanie. On espère qu’on pourra aller sur d’autres continents, raconter d’autres histoires. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ouessant-29242/portrait-anne-quemere-de-l-arctique-a-ouessant-6903615

 

Ouest-France

RÉCIT. Mona Amraoui, l’infirmière de Brest qui a refusé de rester dans son canapé

Publié le

Le Ségur de la Santé se termine. Le 14 juillet, la Fête nationale honorera les Blouses blanches, en première ligne durant l’épidémie. Mais l’hôpital n’est pas toujours tendre avec les contractuelles, même volontaires.

Dès le 23 mars 2020, et durant deux mois, Mona Amraoui, infirmière du CHRU de Brest, a apporté son aide à l’hôpital Lariboisière de Paris pour lutter contre le coronavirus.

Dès le 23 mars 2020, et durant deux mois, Mona Amraoui, infirmière du CHRU de Brest, a apporté son aide à l’hôpital Lariboisière de Paris pour lutter contre le coronavirus. | YANN CASTANIER, OUEST FRANCE

Le 20 mars 2020, en pleine vague du coronavirus, l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) lance un SOS. Le Président de la République l’a dit : on est « en guerre » ! Mona Amraoui, 25 ans, infirmière contractuelle au CHRU de Brest, jeune diplômée, mère d’une fillette de dix-huit mois, se porte volontaire sans hésiter.

Brest est très peu touchée par le Covid-19. « Il n’était pas question de rester dans un canapé à ne rien faire alors que des gens avaient un besoin urgent de soins ! Sinon, je n’aurais pas pu me regarder dans un miroir ! »

« Jamais un mot de soutien »

Le dimanche 22 mars, elle saute dans le train pour Paris. Sa situation est régularisée entre les deux hôpitaux. Pourtant, elle découvre que son établissement lui reproche un abandon de poste et qu’elle est congédiée ! Mona tombe des nues et porte son histoire à Ouest-France, qui la publie.

C’est un « tsunami » de réactions indignées. Un « non sujet » pour le directeur du CHU d’alors, Philippe El Saïr. Mais l’affaire est devenue nationale. Sous la pression, l’établissement, invoquant un « imbroglio administratif » , fait machine arrière et réembauche l’infirmière pour trois mois. « L’hôpital m’a fait des excuses, mais il n’a jamais eu un mot de soutien pour mon engagement ! »

Mona Amraoui est mise à disposition de l’hôpital Lariboisière, à Paris. Durant deux mois, dans un service d’hospitalisation de malades du Covid-19. Elle enquille des nuits de dix heures « éprouvantes ».

Mona est née en 1994, à Nanterre. Enfant, elle rêvait de devenir médecin. Rêve qui s’est arrêté après deux premières années en faculté de médecine à Brest. Elle a repris pied comme volontaire (déjà !) dans l’humanitaire au Pérou, durant deux ans, où elle a « appris les premiers soins ».

Elle obtient ensuite un DUT en génie biologique. Mais Mona veut « soigner ». Pas travailler dans un labo. Elle réussit le concours de l’école d’infirmières. La voilà étudiante, mariée… et enceinte ! Elle accouche en août 2018. Mais c’est le bug. « Pour l’école, on ne pouvait pas être étudiante et avoir un bébé ! Elle voulait que je reporte d’un an ma formation. » « Discrimination » et « injustice » pour Mona Amraoui, qui obtient gain de cause. Elle reprend ses cours. Et en juillet 2019, l’énergique jeune maman obtient son diplôme « avec 18/20 de moyenne » !

Recrutée comme contractuelle à l’hôpital de Brest, dans le pôle de remplacements, elle vaque de service en service selon les besoins. En janvier, c’est le couac. Un vendredi, on lui impose une semaine de congés… à partir du lundi. « J’ai protesté. C’est illégal ! »

Aurait-elle été étiquetée ensuite comme « forte tête » ? Oui, selon Thomas Bourhis, de la CGT. « C’est mal vu d’être une contractuelle qui connaît ses droits. »

« Pas assez docile »

En juin, le retour à Brest est difficile. « Je n’arrivais plus à dormir et gérer mes émotions. J’avais en tête certaines atrocités vues à Paris. » Elle est suivie par la cellule psychologique Covid du Samu.

Avec le CHU, les relations ne sont pas arrangées. « Ils ont essayé de me punir en me mettant en difficulté. » Elle est affectée de nuit en médecine gériatrique, alors qu’elle a une limitation médicale au travail de nuit. Puis, elle est nommée dans un Ehpad, ce qu’elle ne souhaitait pas. Déprime et arrêt maladie.

« J’ai compris que les choses ne s’arrangeaient pas. Je ne suis pas assez docile pour ce système à sens unique. » Son contrat s’est terminé le 5 juillet. Mona Amraoui a décidé de ne pas poursuivre avec le CHU de Brest et « n’a pas répondu aux courriers de relance », précise l’établissement. Triste anniversaire pour une diplômée depuis à peine un an, même si elle veut continuer de « soigner ».

Selon le Syndicat national des professionnels infirmiers, 30 % des nouveaux diplômés abandonnent la profession dans les cinq ans qui suivent le diplôme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/recit-mona-amraoui-l-infirmiere-qui-a-refuse-de-rester-dans-son-canape-6903521

 

Le Diben dimanche 12 juillet 2020

Bon dimanche

Photo pyb29

Vidéo :  Lever du soleil dimanche 12 juillet 2020

 

Le Diben samedi 11 juillet 2020

Morlaix. 1970-2020 Moments de vie en Bretagne, le Pierre Le Gall nouveau est arrivé !

Dialogues Morlaix: 1970-2020 Moments de vie en Bretagne (Pierre-Le Gall). Photo pyb29 Pierre-Le Gall au Salon de Peinture de Guimaec 2013. Photo pyb29

 

Ouest-France

Paimpol. La folie douce du Festina Lente vogue sur les quais

Publié le Charles DROUILLY

Les premiers spectacles du Festina Lente ont démarré samedi 11 juillet. Jusqu’à mercredi, le collectif d’artistes itinérants offre un vent de fraîcheur culturel aux abords des quais de Paimpol (Côtes-d’Armor).

La culture est de retour sur le port de Paimpol, avec Festina Lente.

La culture est de retour sur le port de Paimpol, avec Festina Lente. | OUEST-FRANCE

Des acrobaties aériennes sur les quais, une performance sonore dans l’atelier de la P’tite Ferronnière, un solo musical à la capitainerie… Samedi 11 juillet, une vague d’animations culturelles a déferlé sur le port de Paimpol.

À la barre, un collectif d’artistes itinérants qui sillonne les ports, nommé Festina Lente. Au départ, les représentations devaient se dérouler tout au long du week-end sur le quai Duguay-Trouin. Mais crise sanitaire oblige, les artistes ont été contraints de revoir leur feuille de route afin d’éviter un rassemblement trop important.

Des spectacles en petit comité

Du coup, en deux temps trois mouvements, une multitude de spectacles ont été imaginés aux quatre coins du port. Pour y assister, il faut réserver sa place par téléphone ou en allant à la rencontre du collectif, amarré quai Duguay-Trouin.

Festina Lente a profité de son escale paimpolaise pour nouer des liens avec des associations locales. Un numéro musical a été créé avec l’atelier de la P’tite Ferronnière. | OUEST-FRANCE

Sur place, le dépaysement est total. « C’est un peu barré, mais ça fait du bien », résume un spectateur. Très différents les uns des autres, les spectacles s’enchaînent de 16 h à minuit. « Ça vaut le coup de venir et puis ça fait du bien de voir que la culture est de retour quand on repense à tous les événements qui ont été annulés. »

Les bateaux de la compagnie Festina Lente sont amarrés au quai Duguay-Trouin à Paimpol. L’occasion d’aller à la rencontre des artistes marins. | OUEST-FRANCE

Tout est gratuit, enfin presque. « Le prix est libre », précise Sylvain, jongleur. La troupe a décidé de rester jusqu’au 15 juillet à Paimpol. Les bateaux feront ensuite cap vers le port de Pontrieux, Concarneau, Saint-Malo… Avec de l’imagination plein les soutes, Festina Lente a encore plein de surprises à dévoiler. La tournée bretonne ne fait que commencer.

Jusqu’à mercredi 15 juillet, à partir de 16 h à Paimpol. Réservation obligatoire au tél. 06 80 32 34 32. Plus d’informations sur la page Facebook : Festina Lente // Paimpol.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/paimpol-la-folie-douce-du-festina-lente-vogue-sur-les-quais-6903434

 

Ouest-France

Saint-Servais. Les gitans à l’honneur au Musée Yan’Dargent

Publié le 11/07/2020 à 14h00

Le Musée Yan' Dargent, à Saint-Servais (Finsitère) vient d’ouvrir ses portes au public. Jusqu’au 20 septembre 2020, il fera la part belle aux photos des Gitans, réalisées par le Landivisien Albert Pennec.

Albert Pennec (à gauche) et le poète morlaisien Jean-Albert Guennégan, lors l’ouverture de cette exposition de photos consacrées aux Gitans, durant tout l’été au Musée Yan' Dargent de Saint-Servais.

Albert Pennec (à gauche) et le poète morlaisien Jean-Albert Guennégan, lors l’ouverture de cette exposition de photos consacrées aux Gitans, durant tout l’été au Musée Yan' Dargent de Saint-Servais. | OUEST-FRANCE

Si les travaux de l’église ne permettent pas cet été encore, la visite de l’édifice, le Musée Yan' Dargent offre toutefois aux visiteurs de découvrir tous les jours (sauf le jeudi), entre 14 h et 18 h, les trésors de l’enclos et de l’exposition consacrée aux photographies et ouvrages illustrés de Yan' Dargent. Notre coup de cœur est l’exposition Les Gitans, forte de 47 photos du photographe landivisien Albert Pennec. La plupart d’entre elles sont accompagnées par de superbes textes du poète morlaisien Jean-Albert Guennégan.

Amour pour un monde méconnu

À l’image du photographe, les visiteurs pourront faire voyager dans un monde méconnu. Comme Albert Pennec lui-même, dès 1976, lorsqu’il participa pour la première fois, pendant trois jours, à la convention que les gitans tenaient à Plounéour-Trez. Une rencontre qui déboucha sur de nombreuses autres, jusqu’aux pèlerinages aux Saintes-Maries-de-la-Mer, en 2018 et 2019. Des milliers de photos, parmi lesquelles le Landivisien a choisi près d’une cinquantaine. Il multiplie les techniques, de l’argentique au numérique, en passant par les photos en noir et blanc ou en couleur, les scans et les montages. De la procession de Sara aux scènes de rue, égayées par les guitares et les danses, en passant par la vie dans les roulottes et de superbes portraits, Albert Pennec a su magnifiquement montrer tout l’amour qu’il portait à cette communauté. Il y a rencontré Pauline, une jeune gitane landivisienne, dont les visiteurs pourront apprécier la grâce, dans une danse photographiée lors d’un pèlerinage aux Saintes- Maries. Albert Pennec, lors de l’ouverture de cette exposition, s’est dit « fier des textes de Jean-Albert Guennégan, qui a parfaitement compris la nature des clichés que je lui ai proposés, et superbement traduit l’émotion que je ressentais en les faisant ».

Le photographe landivisien aura aussi une exposition cet été dans le parc de Créac’h Kélenn. Elle était officiellement programmée le 16 mai dernier dans le cadre de l’opération « Photos en poésie ». L’occasion de découvrir 41 clichés : portraits d’enfants, de jeunes ou de mariés, mais également des pardons et voyages à Haïti et au Maroc. « Un aperçu de 53 années à accompagner la vie des gens. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-servais-22160/saint-servais-les-gitans-a-l-honneur-au-musee-yan-dargent-6903258

 

Le Président de la République continue à ne pas faire ce qu’il dit


Le Président de la République, Emmanuel Macron, continue à ne pas faire ce qu’il dit : faire de l’égalité F/H la grande cause de son quinquennat...

En cohérence avec notre engagement pour l’égalité F/H et la lutte contre les violences faites aux femmes, nous exprimons notre désaccord face aux nominations de :

Même constat pour les nominations de Elisabeth Moreno, nouvelle ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, qui plaide pour "les blagues à la machine à café", et de Barbara Pompili, une des rares femmes à avoir témoigné en faveur de Denis Baupin, accusé de harcèlement et agression sexuels.

Composer un gouvernement ne peut se concevoir au-dessus des lois. Nous sommes solidaires des femmes qui ont manifesté dès ce mardi 7 juillet, premier jour de la prise de fonction du nouveau gouvernement. Restons mobilisé.es.

Le groupe local EELV Brest

 
Posté le 8 juillet 2020 par Manon
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article42951.html

 

Ouest-France

Les soignants veulent du soin pour leurs salaires

Publié le 10/07/2020 à 23h00 Christian GOUEROU

Le monde médico-social veut plus qu’une prime de 500 € ou 1 000 €. Employeurs, syndicats et le Département souhaitent une revalorisation salariale et renvoient la balle vers le gouvernement.

Durant une manifestation à Quimper au mois de juin 2020, des aides à domicile disent leur colère.

Durant une manifestation à Quimper au mois de juin 2020, des aides à domicile disent leur colère. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le contexte de la crise liée au nouveau coronavirus a permis des rapprochements entre les associations (1) du secteur médico-social, dans le domaine des personnes âgées, du handicap, de la petite enfance, des foyers de vie, etc. Mais, au-delà des équipes dirigeantes, ce sont aussi les syndicats de salariés qui sont montés dans le train pour porter des revendications communes : la CFDT santé sociaux, la CGT et Sud santé sociaux.

Jeudi 9 juillet 2020, en soirée, tous ces acteurs ont débattu avec la présidente du Département du Finistère, Nathalie Sarrabezolles. S’il n’est pas l’employeur, le Département finance de nombreux établissements du secteur associatif. L’assemblée a voté, lundi, la somme de 2,3 millions d’euros afin de financer une prime de 500 € pour les 4 600 personnes de ce secteur en Finistère.

Que demandent les employeurs et les salariés ?

Que l’assemblée les soutienne pour aller chercher une prime de 1 000 € bien sûr, mais surtout la revalorisation des salaires… Pour la majorité de gauche, la décision du gouvernement, qui accorde une prime de 500 à 1 000 € aux soignants et 1 000 € à tout le monde dans le domaine médico-social financé par l’Assurance maladie, crée de l’inégalité.

« Ce gouvernement décide que les Départements vont aussi donner des primes alors que nous ne sommes pas les employeurs. Oui, nous comprenons que ces salariés aient cette prime. Mais cela ne change pas leurs conditions de travail ni la grille des salaires », soulignait Nathalie Sarrabezolles, lundi 6 juillet 2020. Ainsi, dans un même établissement, des salariés pourraient avoir la prime et d’autres non, parce que ne dépendant pas de l’Assurance maladie.

La présidente du Département l’écrit ainsi quand elle s’adresse aux salariés et employeurs finistériens concernés :  C’est bien la question du niveau de rémunération d’une grande partie des personnels sociaux et médico-sociaux qui est reposée à l’occasion de la crise sanitaire, ainsi que la précarité de nombreux emplois. Cette question devra être traitée par une réévaluation salariale. 

Quel retour après la rencontre ?

Du côté associatif, les syndicats et les employeurs sont satisfaits des échanges. Pour la CFDT santé sociaux,  oui, nous sommes dans une démarche collective. Nathalie Sarrabezolles soutient la nécessité de valorisation du secteur dans son ensemble. Heureusement qu’il existe un secteur associatif, avec ses valeurs, entre le public et le privé. 

La CGT abonde :  Le Département souhaite qu’il y ait équité entre le secteur privé et public. Nous avons un problème d’attractivité pour trouver des soignants dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Nous avons des salaires en dessous du Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance). Nous recherchons une reconnaissance salariale. 

Pour Sud santé sociaux, même son de cloche :  La prime, oui, mais si les salaires ne suivent pas, il n’y aura pas de recrutement. 

Selon Michel Jézéquel, directeur de Don Bosco, et Joël Goron, directeur général des Genêts-d’Or,  la crise met en évidence la nécessité de prendre en compte les soignants, au-delà de l’hôpital. Il s’agit des soignants de l’enfance, du handicap, de l’insertion, des personnes âgées. Il faut une vision plus large de la notion du soin. 

Que va-t-il se passer ?

La démarche des employeurs et des syndicats n’est pas de dire au Département :  Il faut payer.  Au Département, on entend pousser pour que le gouvernement mette les 500 € restants afin que la prime fasse 1 000 €.

Surtout, « le vrai sujet », dit-onchez les élus, c’est la valorisation des salaires. Le gouvernement préconise que les Départements passent à un tarif de 21 € par heure pour les aides à domicile. En Finistère, la collectivité met déjà 24 € par heure. Ce qui ne va pas forcément dans la poche des salariés, mais dans la structure.

En résumé, Département, syndicats et employeurs du secteur médico-social sont d’accord : l’État crée de l’inégalité. En lien avec l’association des Départements de France, l’assemblée départementale va faire une démarche vers le ministère.

(1) 21 organisations – à but non lucratif – de l’Économie Sociale et Solidaire du Finistère dont par exemple Les Genêts-d’Or, Don Bosco, Kan ar Mor, la Fondation Massé-Trévidy, les Papillons Blancs du Finistère, des aides à domicile en milieu rural (ADMR).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/les-soignantes-veulent-du-soin-pour-leurs-salaires-6902486

 

Ouest-France

Maison d’arrêt de Brest. « La libération des détenus était un soulagement »

Publié le Nina DROFF

Pendant le confinement, une centaine de personnes sont sorties de la maison d’arrêt de Brest. Mais depuis lundi 1er juin 2020, leur nombre est bien remonté, ce qui inquiète les syndicats.

La maison d’arrêt de Brest accueille les peines inférieures à deux ans.

La maison d’arrêt de Brest accueille les peines inférieures à deux ans. | OUEST-FRANCE

« Dès l’assouplissement du confinement, de nouveaux détenus ont commencé à rentrer », explique Thierry Labrot, représentant syndical de l’Ufap - Unsa justice à la maison d’arrêt de Brest (Finistère).

Les mesures de libération pendant le confinement avaient permis de faire sortir une centaine de prisonniers de la maison d’arrêt, faisant tomber leur nombre à 321 au vendredi 1er mai 2020. « C’était un soulagement. Ça aurait été une catastrophe sinon », poursuit-il.

Cependant, depuis lundi 1er juin 2020, le nombre de détenus est déjà remonté à 365, alors que la capacité maximale de la maison d’arrêt de Brest est de 254 places.

Les représentants syndicaux de la prison craignent que l’effectif retrouve les niveaux de janvier, avec 430 personnes, soit presque deux fois la capacité de la prison. « On a l’impression qu’aucune leçon n’a été tirée de la crise », déplore-t-il.

« On a géré avec les moyens du bord »

Même si la prison a été désengorgée, la période de confinement n’a pas été simple. « Au début, on a géré avec les moyens du bord, raconte Gaëtan Saliou, représentant syndical. Les masques ont mis du temps à arriver. »

Seulement deux détenus ont été contaminés par le Covid-19 mais un étage entier a été aménagé pour isoler les cas : «  Ça nous fait aussi perdre de la place. »

La maison d’arrêt a également été confrontée à une exacerbation des tensions et des violences, liée à la suspension des visites. « Des visites qui sont pour certains synonymes d’approvisionnement en stupéfiants », avoue le représentant Ufap.

« Le personnel ressent une vraie fatigue »

Une nouvelle hausse de la surcharge de la population carcérale aurait des effets désastreux. Les occupants sont parfois trois ou quatre dans des cellules de 12 m 2. « Il y en a déjà dix qui dorment sur des matelas au sol  », précise Thierry Labrot.

Cette surpopulation accentuerait encore davantage les violences entre les détenus et le personnel. La situation pèse en plus sur toute la chaîne carcérale. « Le personnel ressent une vraie fatigue », confient-ils. « On ne peut pas continuer comme ça, sinon on met tout le monde en danger », alerte Gaëtan Saliou. L’administration pénitentiaire dé- plore ce problème mais « nous sommes obligés d’accueillir les détenus qu’on nous envoie », rappelle-t-elle.

Les représentants syndicaux appellent à mettre en place un numerus clausus à ne pas dépasser pour les prisons. Pour la maison d’arrêt de Brest, ils voudraient la construction d’un quartier tourné vers la réinsertion sociale. Ce projet avait été envisagé il y a quelques années puis abandonné.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/maison-d-arret-de-brest-la-liberation-des-detenus-etait-un-soulagement-6902484

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

Plougasnou. Don du SANG

Photo pyb29

Une collecte de sang aura lieu à la salle municipale de Plougasnou le vendredi 24 juillet de 8.30 à 12.30 h. Pour y participer il faut se sentir en bonne santé, être âgé de 18 à 70 ans et se munir d'une pièce d'identité. Et ne pas venir accompagné d'enfants.

Nouveauté cette année, les donneurs doivent au préalable s'inscrire sur le site de l'EFS
: mon-rdv-dondesang.efs.sante.fr . Cela permet de choisir son horaire.

A ce jour seuls 4 donneurs sont inscrits. Il y a du boulot !

Merci pour votre aide

Martine Scouarnec

Info mairie : https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/don-du-sang-le-vendredi-24-juillet

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

Morlaix. La vue, c'est la vie

Photo pyb29

Votre vue devient trouble, il est plus que temps de voir un ophtalmologiste.

 

Ouest-France

Douarnenez. La mairie ferme les bars à 1 h du matin

Publié le

Les fêtards se coucheront plus tôt. La mairie de Douarnenez (Finistère) vient d’annoncer sa décision d’obliger les bars à fermer à une heure du matin au mois de juillet.

Les bars de Douarnenez (Finistère) devront fermer à une heure du matin au mois de juillet.

Les bars de Douarnenez (Finistère) devront fermer à une heure du matin au mois de juillet. | LORDN – STOCK.ADOBE.COM

À partir du 10 juillet 2020 et jusqu’à la fin du mois, les bars douarnenistes devront fermer leurs portes à une heure du matin. La mairie a décidé de lever la dérogation permettant aux bars de rester ouverts jusqu’à deux heures pendant la période estivale. Cette interdiction vaut aussi pour le 14 juillet.

À la source de cette décision, « les débordements survenus le week-end du 4 au 5 juillet au Port-Rhu », précise la municipalité, tout en n’excluant pas d’accorder de nouveau l’autorisation aux bars de fermer à deux heures du matin au mois d’août.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-la-mairie-ferme-les-bars-a-1-h-du-matin-6902462

 

Ouest-France

Parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Un grand raout à Brézillet, une concertation au point mort ?

Publié le

Plus de 120 personnes étaient rassemblées, vendredi à Saint-Brieuc, pour une instance de concertation sur le projet de parc éolien offshore. Elle s’est déroulée à un moment charnière, alors que les travaux doivent commencer dans quelques mois.

La réunion, organisée par la préfecture des Côtes-d’Armor et la préfecture maritime de l’Atlantique, a eu lieu au parc des expositions de Brézillet.

La réunion, organisée par la préfecture des Côtes-d’Armor et la préfecture maritime de l’Atlantique, a eu lieu au parc des expositions de Brézillet. | AILES MARINES / TWITTER

Ce vendredi après-midi, la préfecture organisait un grand raout sur le projet de parc éolien en baie de Saint-Brieuc, appelé « instance de concertation et de suivi ». La liste des invités était assez impressionnante : pas moins de 120 personnes, près de 150 si l’on compte les représentants d’Ailes Marines, de RTE, qui viennent généralement en force, ainsi que les scientifiques. Le tout, sous l’égide du préfet du département et du préfet maritime de l’Atlantique.

Des associations, notamment celles qui sont à la pointe de la contestation, des élus (dont de nombreux maires du littoral, de Paimpol au Cap Fréhel), des pêcheurs, des hauts fonctionnaires ou encore des acteurs économiques étaient conviés au parc des expositions de Brézillet, réservé pour l’occasion.

« Absolument rien de nouveau » pour les opposants

« Tout a été dilatoire, il n’y a absolument rien de nouveau, dénonce Katherine Poujol, la présidente de Gardez les Caps, à l’issue de la réunion. Sauf peut-être pour les nouveaux élus. » Certains d’entre eux sont, en effet, sortis conquis par la présentation. « Le coût du parc est élevé, mas il est assumé par l’État pour varier les sources d’énergie. À l’époque où le projet est né, il n’y avait pas encore de filière de l’éolien, cela explique son prix. Mais le taux de rentabilité, pour Iberdrola, est dans la moyenne », dit un élu socialiste, également séduit par les 350 emplois bretons annoncés.

« Il était difficile d’avoir le micro. Je n’ai pas pu rappeler qu’Iberdrola annonçait 2 000 emplois dans le Grand Ouest au début, dont 1 000 en Bretagne », rétorque la présidente de Gardez les Caps. Nous n’avons malheureusement pas pu vérifier le contenu des échanges. Malgré nos demandes répétées, la préfecture nous a interdit de suivre cette réunion.

« La présente instance a pour but d’informer la société civile sur ce projet », disait pourtant l’ancien préfet Yves Le Breton, en 2018. « Les élus sont membres de cette instance et invités. Ils sont un relais auprès des populations », poursuivait-il, flattant ainsi les élus du littoral. Son successeur, Thierry Mosimann, ainsi que le préfet maritime de l’Atlantique, ont une nouvelle fois voulu tenir la presse loin de ces échanges. Un manque de transparence, à l’heure où le projet s’apprête à entrer dans une phase décisive, avec le début de la construction.

« S’ils ne changent rien, cette concertation c’est du cinéma »

Ailes Marines n’a pas souhaité s’exprimer à l’issue de la réunion, renvoyant la balle à l’État, organisateur de la séance. Le constructeur du parc éolien s’est déjà fait taper sur les doigts par la préfecture, en juin dernier, pour avoir organisé une conférence de presse sans sa bénédiction, ni celle des pêcheurs. Les deux préfets se sont contentés d’un communiqué de presse, dans la soirée, se félicitant « d’échanges fructueux et francs » : « La mission de l’État est de faire converger le développement des énergies marines renouvelables en mer, élément important de la transition énergétique, et le développement du secteur des pêches maritimes, tout en s’assurant du respect des prescriptions environnementales contenues dans les arrêtés d’autorisation », expliquent-ils. Le comité des pêches n’a pas non plus souhaité réagir, indiquant qu’il s’exprimerait dans un communiqué la semaine prochaine.

À la sortie, Marc Le Fur ne mâchait pas ses mots. « Parmi les sous-traitants choisis par Ailes Marines, il n’y a pas un seul français dans le lot, constate le député. C’est le contribuable qui va payer Iberdrola (155 €/MWh), c’est le contribuable qui va payer le raccordement de RTE (20 €/MWh) et c’est le contribuable breton qui va payer le nouveau port de Brest pour la construction des fondations, dont le coût pourrait monter à 300 millions d’euros. » Quid de la concertation ? « Elle se jugera ex post , lâche Marc Le Fur. S’il y a des choses qui changent à la fin, c’est de la concertation. S’ils ne changent rien, c’est du cinéma. »

« Un rouleau compresseur sur la pêche »

Julien Tréhorel, pêcheur à Erquy, et Katherine Poujol, présidente de Gardez les Caps, sont sortis déçus de la réunion. | OUEST-FRANCE

Julien Tréhorel, pêcheur à Erquy et président de l’association de défense de l’environnement et de promotion de la pêche artisanale dans le golfe normand-breton (Adeppa-GNB), a assisté à la réunion aux côtés de Katherine Poujol, présidente de Gardez les Caps. Il livre son impression.

Qu’avez-vous pensé de cette réunion ?

C’est la première fois que j’étais invité à l’instance de concertation. C’était une grande découverte. J’en attendais quand même beaucoup, pour voir quelle écoute il y allait y avoir aux questions posées. J’en sors vraiment déçu. On voit bien la pression politique qui veut que ce parc se fasse, même s’ils appellent à la coexistence avec la pêche. Aujourd’hui, je ne vois pas de coexistence. Ils veulent passer comme un rouleau compresseur sur la pêche.

De quelle pression parlez-vous ?

Cette pression vient vraiment de tout en haut. Les préfets ne font qu’accomplir ce qui est décidé en haut lieu. Ils n’ont pas le choix que de faire passer ce projet. L’opposition est tout de même croissante. Un député, Marc Le Fur, a pris position, il s’interroge énormément. On espère que d’autres politiques prendront position, et verront ce que nous, nous voyons depuis longtemps.

Où en est votre combat contre le parc éolien ?

Je fais une petite pause dans ce combat, je reprendrai lorsque RTE reviendra à Erquy, on essayera de mobiliser plus les gens. On va être dans la communication pendant les deux prochains mois afin de convaincre les gens, qu’ils prennent conscience qu’il faut arrêter ce projet. On continuera les manifestations s’il y a lieu de le faire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/parc-eolien-en-baie-de-saint-brieuc/parc-eolien-en-baie-de-saint-brieuc-un-grand-raout-a-brezillet-une-concertation-au-point-mort-6902460

 

Ouest-France

Brigitte Macron sur son mari : « De même qu’il a de l’influence sur moi, je peux en avoir sur lui »

Publié le

Dans une rare interview, accordée à France Info, Brigitte Macron revient sur son rôle, sa vie à l’Élysée et son influence sur Emmanuel Macron. Elle rejette notamment le titre de « première dame ».

Brigitte Macron a répondu aux questions de France Info.

Brigitte Macron a répondu aux questions de France Info. | YOAN VALAT/AFP

La parole de Brigitte Macron est rare dans les médias. Pour France Info, celle qui préfère être désignée comme « épouse du chef de l’État » plutôt que « première dame » est revenue ce vendredi 10 juillet sur sa relation avec les Français, son rôle et son influence sur Emmanuel Macron. Elle a raconté sa vie « sous le regard des autres », la « violence et les fantasmes » qui poursuivent le couple présidentiel.

L’épouse du président Emmanuel Macron reconnaît faire « extrêmement attention », car « tout ce que vous dites peut retomber sur le chef de l’État ». Elle dément toute influence politique, elle qui pourtant est proche de plusieurs ministres du gouvernement : « Quand on me demande l’influence [que j’ai sur lui], c’est l’influence qu’on a dans un couple, de même qu’il a de l’influence sur moi, je peux en avoir sur lui. Mais on ne la mesure pas. C’est quelque chose qui fait partie de notre vie personnelle ».

> Lire aussi : Adèle Haenel. « Immense respect pour ceux qui parlent » : Brigitte Macron apporte son soutien à l’actrice

Brigitte Macron ne comprend la violence des réseaux sociaux

L’Élysée, explique-t-elle en décrivant son rôle, fait parfois figure de dernier recours pour ceux qui appellent à l’aide. « En tant qu’épouse, les premiers courriers que je recevais c’était exclusivement des problèmes de santé », souligne-t-elle. « C’est ici quasiment la dernière porte où on tape et il y a une urgence. Je me suis dit, j’ai le devoir, pour les cinq ans où je suis là, d’être utile. »

Brigitte Macron, qui préside la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, a mis celle-ci au service des patients et des résidents des Ehpad pendant la crise sanitaire liée au coronavirus, par exemple pour fournir des tablettes aux seniors confinés.

Brigitte Macron souligne aussi devoir veiller au moindre impair, notamment à l’étranger, en citant en exemple la commémoration de l’Appel du 18 juin à Londres : « Au dernier moment, j’ai dû me faire opérer des yeux, j’ai dû le dire à la princesse Camilla, sinon il y avait un petit souci diplomatique », explique-t-elle.

Quant à la violence sur les réseaux sociaux, dont les Macron sont parfois la cible, elle ne la comprend pas. « Pourquoi l’autre devient, ce que Sartre disait, le trou de vidange de mon évier ? […] Les mensonges et les fantasmes s’imposent parfois et c’est fou ce qu’ils ont la vie dure. Ça devient plus fort que la vérité. »

« Les gens pensent qu’on a des pouvoirs », déplore-t-elle. « Entre nous, notre vie de couple est simple », même si elle n’est « certainement pas comme les autres. […] On n’est pas sans cesse dans les salons, servis par des gens. On l’est quand on reçoit, mais sinon on sait se préserver. Ça aurait été intenable pour moi sinon ».

« L’avenir avec Emmanuel n’est pas inquiétant. C’est un homme solide, extrêmement rassurant et extrêmement gentil », conclut-elle.

https://www.ouest-france.fr/politique/brigitte-macron/brigitte-macron-sur-son-mari-de-meme-qu-il-a-de-l-influence-sur-moi-je-peux-en-avoir-sur-lui-6901826

 

Ouest-France

Aidez les scientifiques à régler le problème des « algues vertes » sans bouger de la plage

Publié le Nicolas BENOIT A LA GUILLAUME.

Grâce au projet Phenomer, vous pouvez aider L’Institut français de recherche et d’exploitation de la mer (Ifremer) à repérer des lieux où les « algues vertes » prolifèrent. Un précieux coup de pouce qui leur permettra de mieux cartographier ce phénomène.

La Sèvre prend une coloration verte, signe de la prolifération de microalgues dans l’eau.

La Sèvre prend une coloration verte, signe de la prolifération de microalgues dans l’eau. | OUEST FRANCE

L’état du littoral français s’améliore mais un problème demeure dans le bassin Loire-Bretagne : la prolifération de microalgues, parfois toxiques, plus connues sous le nom d’« algues vertes ». Pour améliorer la situation, l’Institut français de recherche et d’exploitation de la mer (Ifremer) a besoin de vous. Lors d’une balade sur les côtes cet été, notamment en Bretagne Sud, vous verrez peut-être l’eau prendre des colorations vertes, brunes ou rouges. C’est le signe d’une forte concentration de microalgues. Vous pouvez le signaler sur le site phenomer.org. Un projet de sciences participatives mené par l’Ifremer depuis 2013. Il a déjà reçu une centaine de participations qui permettent aux chercheurs de mieux cartographier le phénomène. Une connaissance nécessaire pour en venir à bout.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/aidez-les-scientifiques-a-regler-le-probleme-des-algues-vertes-sans-bouger-de-la-plage-6902264

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

La prochaine séance de conseil aura lieu le jeudi 16 juillet à 14h au Roudour à Saint-Martin-des-Champs

Découvrez l'ordre du jour :

• Élection du président
• Détermination du nombre de vice-présidents et de conseillers délégués
• Élection des vice-présidents
• Élection des conseillers délégués
• Lecture de la charte de l’élu local par le Président
• Délégation de pouvoir du Conseil de communauté au président
• Délégation de pouvoir du Conseil de communauté au bureau
• Indemnités des élus communautaires
• Création des commissions thématiques
• Élection des membres de la commission d’appel d’offres
• Questions et informations diverses.

https://www.morlaix-communaute.bzh/La-Communaute/Les-assemblees/Les-prochains-conseils

 

Ouest-France

Algues vertes. Une rencontre avec Inès Léraud ce vendredi à Hillion

Publié le

Une rencontre-débat a lieu ce vendredi 10 juillet à Hillion (Côtes-d’Armor) sur le thème de l’agroalimentaire et des algues vertes.

Inès Léraud sera à Hillion ce vendredi 10 juillet.

Inès Léraud sera à Hillion ce vendredi 10 juillet. | VINCENT GOURIOU

Une rencontre-débat avec d’Inès Léraud, journaliste auteure de la bande dessinée Algues vertes, l’histoire interdite, et de la députée européenne Michèle Rivasi est organisée ce vendredi 10 juillet, à partir de 15 h, plage de Carrieux à Hillion.

Initiée par le comité de soutien à Inès Léraud, cette rencontre ouverte à tous abordera différents thèmes : le secteur agroalimentaire, les algues vertes, le modèle agricole… Pierre Aurousseau, président du conseil scientifique de l’environnement de Bretagne, témoignera également en vidéo-conférence.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/hillion-22120/algues-vertes-une-rencontre-avec-ines-leraud-ce-vendredi-a-hillion-6901778

Diaporama :  "Dérivages" Plage de Jospinet Planguenoual le 14.09.2019

 

Le Diben vendredi 10 juillet 2020

Plougasnou. Le salon "Art en Plougasnou" débutera mardi 14 juillet

De gauche à droite : Pierre Reynard, Marie-françoise Poulain, Sylvie Reynard-Bellec, Pierre-Marie Collet, Yves Douguet et Marie Guilbault.Photo pyb29 Au premier plan, Jean-Baptiste Suzanne, correspondant du Ouest-France. Photo pyb29

« Art en Plougasnou » organise du 14 juillet au 16 août, son XXXIX° Salon de Peinture à la Maison Prévôtale. 23 artistes présentent leurs oeuvres (15 peintres, 7 sculpteurs et céramistes, un photographe). La plupart sont originaires de la région et déjà bien connus des Plouganistes (Jonathan Florent, Albert Oberlé, Maryvonne Jeanne Garrault et Jean-Pierre Garrault, Bernard Marie Collet, l’atelier de Stand-Arts ...), d’autres exposent au Salon pour la première fois (Nicolas Tréanton de Brest, Franck Gervaise de Vannes, Caroline Lavisse et Françoise Baume, la céramiste Christine Callaux et le sculpteur Hervé Quéré). Yves Pouliquen est le seul photographe de la saison. L’affiche « La Mélanie au chantier » est une œuvre du peintre de la Marine Stéphane Ruais.

L’exposition se tiendra dans le strict respect des contraintes sanitaires (8 visiteurs à la fois, port du masque obligatoire et usage du gel hydroalcoolique). Il n’y aura donc pas de vernissage d’ouverture comme chaque année mais « Art en Plougasnou », en fonction de la situation sanitaire, envisage une rencontre festive du public en cours d’exposition. L’entrée est libre et gratuite.

Art en Plougasnou c'est : ICI

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Réouverture du camping municipal

Publié le

Marie Masson et Titouan Brigant, devant l’espace barbecue du camping.

Marie Masson et Titouan Brigant, devant l’espace barbecue du camping. | OUEST-FRANCE

Depuis le 27 juin, le camping de Saint-Jean-du-Doigt, situé sur les bords de la rivière du Donan, est prêt pour la saison estivale. Les trois salariés de l’été dernier, Marie Masson, Titouan Brigant et Allan Basset, qui avaient donné pleine satisfaction, ont été réembauchés par la mairie pour accueillir les visiteurs et assurer la maintenance.

Doté désormais d’un système informatique pour gérer les réservations et de nouveaux aménagements paysagers, le camping dispose de 34 emplacements entre rivière et forêt, à 700 m de la plage de sable de Saint-Jean-du-Doigt.

Des nouvelles règles sanitaires ont été mises en place pour permettre un fonctionnement en toute sécurité. Les vacanciers sont d’ores et déjà présents, et les réservations pour la saison sont plutôt bonnes. Il faut dire que le cadre est d’un charme et d’une tranquillité sans pareil pour un camping si près de la mer !

Contact : 02 98 67 32 15. Site internet : www.campingstj.jimdo.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/saint-jean-du-doigt-reouverture-du-camping-municipal-6901589

 

Ouest-France

Brest. Des marins auraient été testés positifs au Covid-19 sur le Pierre de Fermat

Publié le

Quatre marins présents à bord du câblier Pierre de Fermat auraient été testés positifs au Covid-19, jeudi 9 juillet 2020, à Brest (Finistère).

Le Pierre de Fermat accosté au quai du 6e câblier. 

Le Pierre de Fermat accosté au quai du 6e câblier.  | OUEST-FRANCE

L’association Mor Glaz apprend à l’instant que quatre marins malgaches arrivant de Madagascar auraient été testés positifs au Covid-19, lors de la relève qui devait s’effectuer ce jour à Brest (Finistère), à bord du câblier « Pierre de Fermat », battant pavillon au Registre français international (RIF). « Nous pouvons supposer que ces marins n’ont été testés ni au départ de Madagascar, ni à l’aéroport à Paris lors du transit. » L’association Mor Glaz dénonce cette négligence au départ de leur pays, mais également lors de leur passage à Paris. Cette relève est composée de vingt marins.

L’association Mor Glaz «demande à la société Manning et à l’armateur Orange marine de prendre toutes leurs responsabilités». Elle demande également aux autorités portuaires, aux administrations ainsi qu’aux ministères concernés de prendre les mesures qui s’imposent, afin que les marins contaminés soient confinés à la charge de l’armateur. Les marins malgaches qui devaient être relevés entament leur dixième mois à bord. Le navire, lui, devrait partir vendredi matin pour une mission en Sicile, via Toulon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-des-marins-auraient-ete-testes-positifs-au-covid-19-sur-le-pierre-de-fermat-6901068

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
9 juillet 2020

9 ème Art...

 

9 juillet 2020

L’état décide de frapper au porte-monnaie les départements qui résistent au fichage des enfants (communiqué commun CGT ; DEI France ; Fédération SUD Collectivités territoriales ; Fédération Sud santé sociaux ; FSU ; Gisti ; La Cimade ; Ligue des droits de l’Homme, etc...)

L’état décide de frapper au porte-monnaie les départements qui résistent au fichage des enfants

Communiqué commun

Tout juste sorti de cette période de confinement, et alors que la crise sanitaire a fortement impacté la situation des mineur-es isolé-es, le gouvernement reprend l’offensive réglementaire à l’encontre de leurs droits.

Un décret daté du 23 juin 2020 vient d’autoriser l’Etat à réduire sa contribution financière aux départements qui refusent de faire intervenir les préfectures dans le processus d’évaluation et d’identification de ces enfants.
Pour mémoire, ce sont la loi Collomb de septembre 2018 et son décret d’application du 30 janvier 2019 qui ont institué un fichier des mineur-es isolé-es permettant aux départements d’associer les préfectures à la détermination de leur minorité, et de faciliter l’éloignement de celles et ceux qui auront fait l’objet d’une décision provisoire de non-admission à l’aide sociale à l’enfance.

L’ensemble du secteur de la protection de l’enfance – et en particulier le Conseil national de la protection de l’enfance –, ainsi que la totalité des organisations qui se sont exprimées sur le sujet, ont dénoncé la confusion entre protection de l’enfance et lutte contre l’immigration irrégulière organisée par ce dispositif. Malgré quelques réserves, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat l’ont malheureusement validé.

Un an après son entrée en vigueur, environ un tiers des départements, pour des motifs divers et variés, continue à refuser d’appliquer ce dispositif.
Aussi, à défaut de pouvoir contraindre l’ensemble des départements à conclure avec les préfectures une convention permettant de vérifier si ces enfants figurent déjà dans deux fichiers destinés au contrôle migratoire (Visabio et AGDREF) et de les inscrire dans un troisième, dénommé « appui à l’évaluation de la minorité » (AEM), le gouvernement a décidé de les frapper au porte-monnaie.

Ainsi, il recourt à présent au chantage financier pour contraindre les derniers départements réfractaires à ce mélange des genres. Ce faisant, il fait montre de son acharnement pour imposer sa logique du soupçon et du contrôle à la question de l’accueil et de la protection des mineur-es isolé-es.

Nos organisations demandent l’abrogation de ce décret, la mise en œuvre du premier accueil, l’accompagnement socio-éducatif des jeunes isolé-es, sans discrimination et dans le strict cadre de la protection de l’enfance.

Paris, le 7 juillet 2020

Liste des signataires :
CGT ; DEI France ; Fédération SUD Collectivités territoriales ; Fédération Sud santé sociaux ; FSU ; Gisti ; La Cimade ; Ligue des droits de l’Homme ; Unicef ; SNPES-PJJ/FSU ; SNUASFP-FSU ; SNUTER-La FSU Territoriale ;  Union syndicale Solidaires ; Solidaires-Justice ; Syndicat des avocats de France ; Syndicat de la magistrature

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/l-etat-decide-de-frapper-au-porte-monnaie-les-departements-qui-resistent-au-fichage-des-enfants-communique-commun-cgt-dei-france-fed

 

Mercredi, 8 Juillet, 2020

Il y a urgence ! Le billet du Dr Christophe Prudhomme. Castex

Christophe Prudhomme est médecin au Samu 93.

© Albert Facelly

Le nouveau premier ministre, Jean Castex, n’est pas un inconnu dans le monde de la santé. Il a été responsable de la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins dans le ministère de Philippe Douste-Blazy, puis directeur de cabinet de Xavier Bertrand. Son bilan est… impressionnant : généralisation de la tarification à l’activité transformant les hôpitaux en entreprises productrices de soins, mise en avant de l’ambulatoire avec des fermetures massives de lits, préparation de la loi Bachelot qui a tué la démocratie à l’hôpital, en concentrant tous les pouvoirs dans les mains du directeur. En résumé, il a mis en place une bonne partie des mesures qui ont conduit à la situation catastrophique que connaît aujourd’hui l’hôpital public et qui a provoqué la révolte des personnels. Une de ses premières déclarations a été d’annoncer vouloir boucler le Ségur de la santé avant la fin de la semaine qui suit sa nomination. Quel volontarisme ! N’en déplaise à ce monsieur, pour l’instant, aucun des partenaires sociaux n’est satisfait de ce qui a été mis sur la table par le ministre de la Santé, aujourd’hui reconduit dans ses fonctions.

Lire aussi : Jean Castex, un prétendu gaulliste social au service de la Macronie

À moins de débloquer enfin les milliards qui manquent pour augmenter les salaires et embaucher, son objectif paraît difficile à atteindre, sauf à passer en force. Si c’était son choix, ce serait un très mauvais début, et cela confirmerait qu’il reste dans la droite ligne de ce qu’il a accompli sous les gouvernements Chirac et Sarkozy. Les personnels de santé ne peuvent donc qu’être inquiets face à cet homme, technocrate, qui a toujours appliqué avec zèle les réformes libérales des gouvernements qu’il a servis. Cependant, les urgentistes ont eu à traiter avec lui en 2005-2006 et le rapport de forces l’avait fait céder. Cet exemple ne peut que renforcer notre engagement à poursuivre la mobilisation, notamment le 14 Juillet, avec de multiples actions, dont une grande manifestation à Paris, de la République à la Bastille.

Retrouvez son précédent billet, Bouffonnerie, et l’ensemble de ses chroniques.

https://www.humanite.fr/il-y-urgence-le-billet-du-dr-christophe-prudhomme-castex-691352

 

Ouest-France

Plougasnou. Une bière brassée aux Caves d’Armorique

Publié le

Depuis le mois de mars 2020, Quentin Bellec brasse sa bière artisanale à Plougasnou (Finistère).

Quentin Bellec, propose pour l’instant deux bières, une blonde et une ambrée, à Plougasnou (Finistère).

Quentin Bellec, propose pour l’instant deux bières, une blonde et une ambrée, à Plougasnou (Finistère). | OUEST-FRANCE

Quentin Bellec, 23 ans, travaille dans la cave à vin familiale Les caves d’Armorique, présente dans le paysage de Plougasnou (Finistère) depuis quatre générations. En mars 2020, il s’est lancé dans le brassage de sa propre bière artisanale. « Un moyen de diversifier l’activité familiale, dit-il. Il s’est formé à l’activité de brasserie depuis trois ans, à la brasserie du Baril à Brest. L’entreprise familiale vend des fûts lors des événements, ce qui a donné l’idée à Quentin Bellec de proposer directement une bière brassée sur place aux gens du coin.

Pour l’instant, deux bières sont brassées : la Péchou, une bière blonde rafraîchissante »,souligne le brasseur, et la Désordre atomique, une bière ambrée. D’ici fin juillet, une bière blanche va sortir. En septembre, Quentin Bellec brassera une bière brune, pour que tout le monde y trouve son compte. À l’avenir, des bières éphémères seront également proposées : une bière de Noël, une bière saisonnière à la betterave…

Une bière bio et locale

La bière brassée à Plougasnou est bio, locale et artisanale. L’objectif ? Travailler avec de bonnes matières premières, pour Quentin Bellec. Les étiquettes des boissons sont illustrées par des artistes locaux. L’étiquette de la Péchou est le fruit du travail d’un graphiste de Plougasnou. Celle de la Désordre atomique a été créée par une artiste tatoueuse de Loguivy-Plougras (Côtes-d’Armor).

La bière est vendue dans le commerce familial à Plougasnou. Près de 700 litres sont écoulés chaque semaine directement à la cave familiale. Grâce au réseau de cavistes, la boisson houblonnée est également distribuée chez des cavistes bretons indépendants. Pour faire jouer le local, la bière brassée à Plougasnou est proposée dans des restaurants, cafés, et épiceries aux alentours.

À terme, Quentin Bellec espère avoir plus de produits mais toujours en restant ici. Pour la première année de l’activité, 400 hectolitres devraient produits pour être mis à la vente.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-biere-brassee-a-plougasnou-6899545

 

Ouest-France

Fermeture de Hop à Morlaix : le patron s’exprime

Publié le Marie JOUSSEAUME

La deuxième mobilisation contre la fermeture du site Hop de Morlaix (Finistère) a rassemblé 400 personnes, mercredi 8 juillet. Avec la fermeture d’ici à 2023, 276 emplois sont menacés.

400 personnes se sont retrouvées devant le siège de Hop! pour manifester contre les licenciements d’Air France

400 personnes se sont retrouvées devant le siège de Hop! pour manifester contre les licenciements d’Air France | OUEST-FRANCE/VINCENT MOUCHEL

Près de 400 personnes se sont rassemblées pour défendre le site Hop de Morlaix, dans le Finistère, mercredi 8 juillet, à l’appel de l’intersyndicale. Cette fois-ci, la direction était attendue pour échanger, dans la matinée, avec les salariés, à l’intérieur du site, bloqué toute la journée. Le site finistérien représente près de 276 emplois qui pourraient disparaître du bassin morlaisien d’ici à 2023. J’aimerais croire le contraire, mais je dirais que c’est un baroud d’honneur, estime David Grall, chef d’équipe, entré comme mécano, il y a 21 ans, à Morlaix. Le Covid, l’écologie, c’est une excuse pour accélérer ce qui était prévu depuis longtemps.

« S’il faut que le territoire se lève, il se lèvera »

Présents sur le site, les salariés, leurs familles, mais aussi les élus locaux du pays de Morlaix, ne décolèrent pas. Morlaix communauté a, récemment, décidé d’investir 600 000 € pour des travaux sur la plateforme. La maintenance a un avenir sur le territoire, d’autant plus qu’il y a une filière de formation, expose Yves Moisan, vice–président en charge du développement économique. Ce qui se passe ici est inacceptable. La parole politique se doit d’être crédible : on ne peut pas dire, d’un côté, que les territoires des villes moyennes doivent être réindustrialisés et, de l’autre, donner sept milliards d’euros et qu’Air France quitte le territoire, s’insurge le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot. S’il faut que le territoire se lève, il se lèvera, prévient-il.

Car c’est bien du territoire dont il est question, pointe le délégué syndical CGT Sébastien Grandjean. Il va y avoir des propositions de reclassements sur d’autres sites, mais les gens, ici, sont très attachés à leur région. Ils ne prendront pas la mobilité : il y aura de la casse, prédit-il, en sortant de la rencontre avec la direction. Ici, la moyenne d’ancienneté est de quinze ans, c’est énorme ! Moi, j’aimerais rester ici, abonde Cédric, qui travaille en ingénierie de la maintenance depuis 2006.

« À l’horizon 2023, la compagnie aura deux fois moins d’activité qu’aujourd’hui »

Pierre-Olivier Bandet, directeur général de Hop. | OUEST-FRANCE/VINCENT MOUCHEL

Le patron de Hop !, Pierre-Olivier Bandet, a confirmé: À l’horizon 2023, l’ensemble de la compagnie Hop aura deux fois moins d’activité qu’aujourd’hui. Tous les sites sont touchés. On n’est pas juste dans une logique de déplacer l’activité, à Nantes où à Clermont. C’est l’activité, au total, qui se réduit. S’il y a des entrepreneurs avec un projet de reprise qui peuvent utiliser le savoir-faire, l’engagement et les compétences des salariés, évidemment on accompagnera, déclare-t-il.

Et en interne, alors, quelles propositions pour les Morlaisiens ? « On va essayer de maintenir l’emploi pour les salariés de Hop! Training (une quarantaine de salariés). Pour les autres, on recherchera des propositions de postes au sein du groupe, mais il faut être très clair, Air France est très implantée en région parisienne, c’est là que les propositions seront essentiellement, mais aussi à Nantes, à Clermont-Ferrand. On accompagnerait évidemment la mobilité, mais on sait que c’est difficile. On ajustera la charge de travail en fonction du nombre de salariés restants. L’idée, c’est de rechercher des solutions pendant ces deux ans. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/fermeture-de-hop-a-morlaix-salaries-et-elus-restent-mobilises-6899458

 

Le Diben mercredi 08 juillet 2020

Morlaix. Rassemblement contre la fermeture de Hop!

Photo pyb29

Tout le Pays de Morlaix ne s'est pas déplacé pour soutenir le personnel de chez Hop!

Diaporama : Morlaix. Rassemblement contre la fermeture de Hop! mercredi 08 juillet 2020

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
8 juillet 2020

Ultra violence

 

Ouest-France

L’INITIATIVE. À Plougasnou, quatre habitants veulent favoriser l’achat local

Publié le 08/07/2020 à 06h26

Distribuée dans le magazine municipal de l’été, la carte de fidélité permet de gagner un chèque cadeaux de 15 €, après dix achats de dix euros minimum. Elle est valable dans tous les commerces locaux de Plougasnou (Finistère).

Françoise Giordano, de la boulangerie Saveur et tradition à Plougasnou (Finistère), a déjà tamponné ses premières cartes de fidélité.

Françoise Giordano, de la boulangerie Saveur et tradition à Plougasnou (Finistère), a déjà tamponné ses premières cartes de fidélité. | OUEST-FRANCE

C’est en constatant le désarroi des commerçants du bourg, causé par les travaux et la crise sanitaire, que quatre Plougasnistes ont décidé qu’il fallait faire quelque chose pour les aider. Nous sommes alors en pleine campagne électorale, mais l’enjeu dépasse les rivalités politiques. Parmi eux certains se présentent d’ailleurs sur la liste de Nathalie Bernard, d’autres sur celle d’Yvon Tanguy.

Le projet que Geoffrey Castel, Roxane Person, Sophie Martin et Bernard Tanguy présentent à la mairie est simple, mais il fallait y penser. Tout le monde connaît les cartes de fidélité : mais « pourquoi ne pas faire une carte valable dans tous les magasins de la commune ? » se demandent-ils. Nathalie Bernard est immédiatement séduite par le projet et décide de l’accompagner.

Une carte éditée à 2 700 exemplaires

La carte est distribuée dans le magazine municipal de l’été, qui a été édité à 2 700 exemplaires. Elle se trouvera donc dans toutes les boîtes aux lettres.

Son fonctionnement ? Il suffit d’effectuer dix achats d’au moins 10 € chez un commerçant de la ville (hors le supermarché Casino) et l’on peut alors récupérer en mairie un chèque-cadeau de 15 € à dépenser chez ces mêmes commerçants. Il y a un délai de trois mois pour faire remplir sa carte et jusqu’à la fin de l’année pour dépenser son chèque-cadeau.

La municipalité a débloqué une enveloppe de 15 000 € pour soutenir le projet, soit potentiellement 1 000 chèques cadeaux offerts. « Mais si on en distribue 400 ce serait déjà un beau succès ! » précise Geoffrey Castel. Les sommes non dépensées pourraient servir à renouveler l’opération pour les fêtes de fin d’année.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/l-initiative-a-plougasnou-quatre-habitants-veulent-favoriser-l-achat-local-6898678

 

Ouest-France

Bretagne. Les semis précoces, des pièges à azote pour lutter contre la prolifération des algues

Publié le Soizic QUÉRO

Début juillet, 365 tonnes d’algues vertes ont été ramassées dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), contre plus de 6 000 tonnes, à la même date l’an dernier. Ce mardi 7 juillet, la préfète de région Michèle Kirry s’est déplacée à Morieux, commune déléguée de Lamballe-Armor, pour réaffirmer le soutien de l’État dans la lutte contre la prolifération des algues vertes.

Sébastien Botrel (à droite), agriculteur à Morieux, a expliqué les bienfaits des semis précoces de couverts végétaux à la préfète de région, Michèle Kirry, entouré du maire de Lamballe, Philippe Hercouet, et du préfet des Côtes-d’Armor, Thierry Mosimann.

Sébastien Botrel (à droite), agriculteur à Morieux, a expliqué les bienfaits des semis précoces de couverts végétaux à la préfète de région, Michèle Kirry, entouré du maire de Lamballe, Philippe Hercouet, et du préfet des Côtes-d’Armor, Thierry Mosimann. | OUEST-FRANCE

« Il y a de la fraîcheur dans le sol », fait observer Sébastien Botrel, agriculteur à Morieux, commune déléguée de Lamballe-Armor, dans les Côtes-d’Armor. Son fils, Raphaël, 14 ans, vient d’effectuer un tour de déchaumeur à dents, dans ce champ fraîchement moissonné. Ce mardi soir, c’est séquence pragmatique pour la préfète de région, Michèle Kirry, en déplacement « pour faire un point d’étape sur le plan de lutte contre la prolifération des algues vertes et l’illustrer concrètement », en présence des représentants costarmoricains de la préfecture, du Département, de la chambre d’agriculture… « J’avais promis à Loïc Cauret (N.D.L.R. maire de Lamballe jusqu’au 5 juillet) de venir », lance la préfète.

En 2019, 85 % des échouages dans la baie de Saint-Brieuc

Ici, dans la baie de Saint-Brieuc, les algues vertes sont un sujet sensible. « Début juillet, 365 tonnes d’algues vertes ont été ramassées dans la baie contre plus de 6 000 tonnes, à la même date l’an dernier », glisse Jean-Luc Barbo, président de la commission locale de l’eau du Pays de Saint-Brieuc. « En 2019, 85 % des échouages se sont retrouvés dans cette baie », pointe Sophie Richier, responsable du pôle écologie et environnement au Centre d’étude et de valorisation des algues, à Pleubian. « Un hiver tempétueux et un printemps très ensoleillé ont entraîné une diminution des flux et le retard s’est prolongé jusqu’en juin. Les surfaces d’échouage ont baissé de 30 à 50 %. Mais la prolifération a repris. »

« On encourage ce genre de technique »

De la phacélie sera semée dans une huitaine de jours dans cette parcelle, fraîchement moissonnée. | OUEST-FRANCE

Dans cette parcelle baignée d’un soleil estival de fin journée, de la phacélie sera semée « dans une huitaine de jours », reprend Sébastien Botrel, aussi président de la Cuma de la baie, qui regroupe 89 agriculteurs adhérents. Ces semis précoces de couverts végétaux, dont la Cuma se charge pour décharger les adhérents bénéficiant d’aides, cela peut aussi être de la moutarde ou encore du trèfle, ont un vrai un rôle à jouer contre le développement des ulves.

Ils captent davantage d’azote, autant de pièges contre les nitrates qui ne se déversent plus dans l’eau pour nourrir les algues vertes. « C’est un moyen d’enrayer le phénomène, insiste la préfète. On encourage ce genre de technique. » Un cercle vertueux. Entre 2017 et 2019, le nombre d’hectares de semis précoces est passé de 4 000 à 12 000 en Bretagne, dont 6 000 dans la baie de Saint-Brieuc. « Dès qu’un projet porcin se monte, l’aspect environnemental est intégré », met en avant Didier Lucas, président de la chambre d’agriculture 22.

« Nous serons toujours à vos côtés »

Après un premier plan de lutte contre les algues vertes entre 2010-2015, un second, déployé en 2017, est en cours jusqu’en 2021. « Il sera prolongé de deux ou trois ans avec les engagements financiers, affirme Michèle Kirry. C’est une affaire de longue haleine. Les exigences sociétales de transition écologique sont légitimes, mais il faut du temps. Nous progressons. Tout n’est pas à porter au discrédit des agriculteurs. Près de 60 millions d’euros, dont 25 apportés par l’État, sont consacrés sur cinq ans au ramassage et à la valorisation des algues vertes. » Consciente que « la Bretagne souffre de cette image, nous serons toujours à vos côtés, lance-t-elle aux partenaires de la Région et du Département. On ne laissera pas les agriculteurs se faire critiquer ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-armor-22400/bretagne-les-semis-precoces-des-pieges-a-azote-pour-lutter-contre-la-proliferation-des-algues-6898125

 

Le Diben mardi 07 juillet 2020

Plougasnou. Images du marché

Photo pyb29 Photo pyb29

Le marché de Plougasnou, on y fait les courses et l'on mange sur place, c'est le pied, il manque juste un peu d'ombre.

 

Mardi 07 juillet 2020

Ordre du jour du prochain conseil municipal

La réunion du Conseil Municipal se tiendra le Vendredi 10 Juillet 2020 à 17H00 à la Salle Municipale.

Dispositions particulières applicables pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire :
 Le quorum est fixé au tiers des membres du conseil municipal
 Les membres du conseil municipal peuvent être porteurs de deux pouvoirs

Ordre du Jour :

- Désignation du secrétaire de séance
- Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil Municipal du 3 juillet 2020

ADMINISTRATION GENERALE
 1- Règlement intérieur du Conseil Municipal de Plougasnou
 2- Indemnités de fonction des membres du Conseil Municipal
 3- Élection des membres de la Commission d’Appel d’Offres
 4- Élection des membres de la Commission de Délégation de Service Public
 5- Désignation des membres du Conseil d’Administration du CCAS
 6- Mise en place des commissions communales
 7- Désignation des délégués dans les organismes extérieurs
 8- Élections des délégués et de leurs suppléants pour les élections sénatoriales du 27 septembre 2020

FINANCES
 9- Paiement des frais pour la sortie du conseil municipal des jeunes

URBANISME, AMÉNAGEMENT
10- Convention de cession de terrain, de réalisations de travaux extérieurs et de VRD avec Finistère Habitat

ÉCONOMIE
11- Modification de la composition de la commission d’indemnisation amiable chargée de dédommager les commerçants en raison des travaux du centre bourg.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/ordre-du-jour-du-prochain-conseil-municipal

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
7 juillet 2020

Ça va chier!!!

 

Ouest-France

Landévennec. Le dernier voyage du Duguay-Trouin

Publié le

La frégate Duguay-Trouin quitte le cimetière des bateaux de la commune pour un dernier voyage, avant sa déconstruction.

Dernière sortie en mer pour la frégate « Duguay-Trouin ».

Dernière sortie en mer pour la frégate « Duguay-Trouin ». | OUEST-FRANCE

Après avoir sillonné les mers du globe durant toute sa carrière, la frégate Duguay-Trouin entame sa dernière sortie en mer pour Gand, en Belgique, pour sa déconstruction. Ce fier bâtiment a été admis au service actif le 17 septembre 1975. Il est le second d’une série de trois bâtiments spécialisés dans la lutte contre les sous-marins.

Le Duguay-Trouin est doté d’un système d’armes anti-sous-marines complété par des moyens de lutte anti-navires et d’autodéfense antiaérienne. De Brest, son port base, il est affecté dans un premier temps à l’Escadre de l’Atlantique, puis au Groupe d’action sous-marine. Il est déployé essentiellement sur le théâtre atlantique, avant de sillonner les mers du globe en fin de carrière avec le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc.

Déconstruction à Gand

Désarmé le 13 juillet 1999, il arrive à Landévennec en novembre 2014, après avoir servi de brise-lames à l’École navale. Son séjour dans le cimetière des bateaux a pris fin mardi 30 juin, en fin de matinée, tracté et dirigé par deux puissants remorqueurs de haute mer appartenant à la société hollandaise Multraship, arrivés à Landévennec la veille, pour les chantiers de déconstruction de Gand. Il devrait être remplacé par la frégate Primauguet, courant juillet.

La frégate Duguay-Trouin était parrainée par la ville de Saint-Malo, parrainage qui fut repris par la frégate Surcouf le 20 mai 2000. Son nom lui vient de ce célèbre Malouin, René Duguay-Trouin. Né le 10 juin 1673 à Saint-Malo d’une famille de marins, René Duguay-Trouin a consacré sa vie à l’honneur des armes navales de la France. Son courage, son génie du commandement et de la guerre de course en firent un élément essentiel pour Louis XIV dans sa lutte contre l’Angleterre, l’Espagne et la Hollande dans la maîtrise des mers et des routes commerciales.

À 16 ans, il embarque sur un navire corsaire, il est promu capitaine corsaire à 18 ans, capitaine de frégate de la Marine royale à 24 ans. Sa carrière sera une suite de victoires toutes plus retentissantes les unes que les autres sur les flottes anglaise et hollandaise.

Il ne connaîtra qu’une seule défaite, en 1694. Mais sa capture par les Anglais sera l’occasion de briller encore par une évasion rocambolesque de la prison de Plymouth. Son plus haut fait d’armes a été la prise de Rio de Janeiro, le 21 septembre 1711.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landevennec-29560/landevennec-le-dernier-voyage-du-duguay-trouin-6897309 

Photo marine nationale

Duguay-Trouin. Photo marine nationale

 

Ouest-France

Plougasnou. L’APCP reçue au conseil départemental

Publié le 07/07/2020 à 05h40

Même si elle n’a pas obtenu d’engagement ferme, l’APCP estime avoir été attentivement écoutée.

Réunion préparatoire de l’APCP avant le rendez-vous au conseil départemental.

Réunion préparatoire de l’APCP avant le rendez-vous au conseil départemental. | OUEST-FRANCE

Vendredi, cinq représentants de l’association pour le collège de Plougasnou (APCP) ont été reçus à Brest par Nathalie Sarrabezolles, présidente du département, et Marc Labbey, conseiller départemental.

L’association a exposé ses arguments en faveur de l’avenir du collège de Plougasnou. Ils ne défendent plus seulement la « survie » de leur collège, mais un « projet innovant » pour l’établissement, mettant à profit le potentiel maritime de la commune (nautisme, escalade sur le site exceptionnel de Primel).

La double sectorisation de Plouezoc’h au cœur du débat

Selon l’APCP, pour que ce projet ait du sens, il faut élargir le bassin de recrutement du collège à Plouezoc’h, commune limitrophe de Plougasnou, et donc obtenir pour cette dernière une double sectorisation Lanmeur-Plougasnou.

Lucie Rey, la secrétaire de l’association, explique : « D’un point de vue politique et écologique, fermer un collège comme celui de Plougasnou est un contresens total. De nombreuses familles font tous les ans le choix de quitter de grandes villes pour venir s’installer dans des communes comme Plougasnou. Et la tendance s’accentue. »

Selon Damien Bernas, membre de l’APCP, « le confinement que nous venons de connaître a renforcé l’exode urbain. Déshabiller les campagnes pour renforcer les grandes villes n’est plus un choix d’avenir. Le temps est venu pour nos représentants de comprendre l’attrait pour les campagnes et du bord de mer, et de les soutenir par des actes forts ».

Nathalie Sarrabezolles a été attentive à cet argumentaire, et s’est engagée à réexaminer la situation.

L’association, de son côté, restera mobilisée jusqu’à la session d’octobre. Elle est allée manifester à Quimper lundi à 13 h, devant le conseil départemental. Les mots d’ordre : services publics de proximité, ne déshabillons pas nos côtes et nos campagnes pour habiller nos villes bondées et polluées, justice et écologie en Finistère.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-l-apcp-recue-au-conseil-departemental-6896713

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
6 juillet 2020

Sauve qui peut!!!

http://goutal.over-blog.com/2020/07/sauve-qui-peut.html

Le parasite Roseline Bachelot a réussi à monter à bord, les Guignols doivent bien rigoler.

 

Ouest-France

CHU de Brest. Des brancardiers qui cavalent « 15 à 20 km par jour » !

Publié le Laurence GUILMO

Bien qu’ils manipulent des patients, aucun ne touchera les 1 500 € de prime covid. Ce manque de reconnaissance est la goutte d’eau qui fait déborder le vase dans cette équipe centralisée à l’hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. Des problèmes récurrents de manque d’agents et de matériel se posent depuis sa création, il y a cinq ans.

Ce lundi 6 juillet 2020, une vingtaine de brancardiers en colère se sont réunis dans le hall de la Cavale-Blanche, à Brest.

Ce lundi 6 juillet 2020, une vingtaine de brancardiers en colère se sont réunis dans le hall de la Cavale-Blanche, à Brest. | OUEST-FRANCE

Témoignages

« On est au contact direct avec les patients. On espérait toucher la prime covid de 1 500 €. Mais on ne percevra que celle de 500 €. Et encore, il faut qu’on s’estime heureux ! » C’est cette dernière phrase qui a mis le feu aux poudres dans l’équipe de brancardage centralisée de l’hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. « C’est méprisant ! On nous a mal parlé. »

Ce lundi 6 juillet 2020, sous la houlette de Sud, une vingtaine de ces agents chargés du transport des patients entre les services ont débrayé. Ils dénoncent le manque de personnels et de matériel, et l’absence de reconnaissance. Des problèmes qui seraient récurrents depuis la création de l’équipe il y a cinq ans.

« Nous sommes au contact direct des malades. On les manipule. On les met dans un fauteuil, un brancard, ou un lit. Et on les amène au bloc opératoire, faire des examens médicaux, etc. » indique un brancardier, depuis quatre ans dans ce service. Et pourtant, administrativement, ils sont considérés comme relevant de la logistique. « Notre statut manque de clarté. »

« Toujours sous pression »

La crise sanitaire a été mal vécue par les agents. Outre la question de la prime, « on a été les derniers de l’hôpital à recevoir des masques. Alors que nous sommes en première ligne auprès des malades ! »

« Depuis le début, l’équipe est sous-dimensionnée. » Ilssont 36 au total, mais « 23 à 24 par jour ». Ils travaillent de 7 h à 21 h, soit huit heures par agent. Ils travaillent dans tous les services sauf les urgences et la réanimation. « On est toujours sous pression. On n’a plus le temps de discuter avec les patients et de les déstresser. Il faut tout faire vite. On « poste » les malades : on les dépose d’un endroit à un autre, et c’est tout ! » témoigne un agent.

Se pose aussi le problème des distances. « On cavale ! Il faut courir tout le temps ! » Une autre précise : « Nous parcourons entre 15 et 20 km par jour ! » Une distance qui serait sous-estimée. « Pour la direction, nous n’effectuons qu’une douzaine de kilomètres par jour. Mais elle ne compte pas les déplacements à vide, quand on va d’un point à un autre chercher un patient.

« Lessivés, le soir ! »

Par exemple, pour aller du pôle 1 au pôle 4, il faut parcourir 800 mètres. « Le soir, on termine lessivés. Sans énergie. »

De nombreux brancardiers souffrent de troubles musculosquelettiques (TMS). « Un tiers des effectifs est en arrêt. Mais les malades ne sont pas forcément remplacés, ou alors, au compte-gouttes. »

Les brancardiers regrettent un manque de matériel et des pannes fréquentes. « On applique le système D ! » Ils voudraient des draps de glisse ou des planches de transfert. Mais ce genre de demandes doit être effectué directement par les services qui ne « prennent pas le temps ».

Tous sont chaussés de baskets, achetées par eux-mêmes. « On n’a plus de prime chaussures. Et on n’en a pas non plus avec la direction pourtant censée fournir le matériel de travail nécessaire et de sécurité. » Un dossier « toujours pas réglé ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/chu-de-brest-des-brancardiers-qui-cavalent-15-a-20-km-par-jour-6896407

 

Ouest-France

Brest. Le nouveau remorqueur « Mistral 7 » est arrivé au port de commerce

Publié le

Avec le « Mistral 10 », son sister-ship également basé à Marseille, et le « VB Saint-Marc » à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le « Mistral 7 » est le premier à venir remplacer les remorqueurs brestois de Boluda.

Le « Mistral 7 », accosté à couple du « Saint-Denis », dans le port de commerce de Brest (Finistère).

Le « Mistral 7 », accosté à couple du « Saint-Denis », dans le port de commerce de Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

Le remorqueur Mistral 7, qui a quitté Marseille (Bouches-du-Rhône) le 20 juin 2020, est arrivé au port de Brest (Finistère), dimanche 5 juillet 2020, dans la soirée, après des escales à Tarragone (Espagne) et Lisbonne (Portugal), suivies d’un mouillage à Estoril (Portugal).

Avec le Mistral 10, son sister-ship, également basé à Marseille, et le VB Saint-Marc à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), il est le premier à venir remplacer les remorqueurs brestois de Boluda.

Série de quatre

Issu d’une série de quatre remorqueurs, le Mistral 7 a été construit en 2000 par le chantier Alstom Leroux Naval (sites de Saint-Malo et Lorient).

Long de 30,60 m, large de 10 m, il déplace 331 tonnes. Sa propulsion est assurée par deux diesels ABC (puissance totale 4 076 CV), associés à deux propulseurs Voith-Schneider, lui donnant une force de traction au point fixe de 42 tonnes.

LIRE AUSSI. Brest. Le groupe Boluda réorganise sa flotte de remorqueurs

Le Mistral 7 est équipé d’un treuil AMGC avec tambour pour 300 m de câble d’acier (diamètre 44 mm), et d’un croc de remorque Manpaey.

Dans le cadre des changements d’affectations des remorqueurs de la flotte Boluda, le Robuste doit rejoindre Saint-Nazaire. Le Saint-Denis et le Guérande, l’Espagne.

LIRE AUSSI. Concarneau. Piriou livre deux nouveaux remorqueurs à Boluda

Le « Mistral 7 », encore immatriculé à Marseille (Bouches-du-Rhône), à couple du « Saint-Denis », dans le port de commerce de Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/mer/brest-le-nouveau-remorqueur-mistral-7-est-arrive-au-port-de-commerce-6896340

 

Ouest-France

Fouesnant. Le collège de Kervihan veut de nouvelles classes

Publié le Véronique MOSSER

Après débrayage et pétitions, parents et professeurs du collège de Fouesnant (Finistère) ont manifesté lundi 6 juillet 2020 leur mécontentement devant l’Inspection académique. Ils exigent l’ouverture de classes supplémentaires.

Parents d’élèves et professeurs ont manifesté pour l’ouverture de classes à la rentrée.

Parents d’élèves et professeurs ont manifesté pour l’ouverture de classes à la rentrée. | OUEST FRANCE

« Des heures, des postes, pour l’enseignement à Kervihan ! » Les vacances ne les auront pas arrêtés. Ils étaient près d’une trentaine de parents d’élèves et de professeurs du collège Kervihan de Fouesnant (Finistère) à manifester ce mardi 7 juillet 2020 devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale du Finistère, à Quimper. Une délégation a été reçue à 11 h. « On nous a dit qu’on avait déjà eu quinze heures d’allouées, qu’on n’aura rien de plus, c’est à nous de nous organiser, s’indigne Morgane Le Gall (FO). On va devoir ponctionner les heures de dédoublement dans plusieurs matières. La création de classes supplémentaires est refusée. »

821 élèves à la rentrée

Le collège de Kervihan accueillera 821 élèves à la rentrée et se retrouvera, en septembre, avec des classes à 30 voire 31 élèves. Fin juin, la majorité des enseignants avait déjà débrayé une heure. Pour Marie-Philomène Péron, professeure d’anglais il devient difficile d’assurer le travail dans de bonnes conditions., « Avec des classes de 5e et 4e surchargées les travaux de groupes seront compliqués. Nous allons aussi rencontrer des problèmes de promiscuité, plusieurs enfants étant aidés par des AESH. »

La formation aux premiers secours, dispensée depuis trois ans par deux professeurs au sein du collège pourrait aussi être suspendue alors que le collège a investi dans du matériel.

Une pétition a été lancée sur change.org.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/fouesnant-29170/fouesnant-le-college-de-kervihan-veut-de-nouvelles-classes-6896267

 

Ouest-France

Quimper. Parents et élèves mobilisés pour sauver le collège de Plougasnou

Publié le

Après la menace d’une fermeture du collège de Plougasnou (Finistère), parents et élèves sont main dans la main devant le conseil départemental à Quimper (Finistère) pour sauver leur collège.

L’association pour le collège de Plougasnou s’est réunie devant le conseil départemental à Quimper (Finistère)

L’association pour le collège de Plougasnou s’est réunie devant le conseil départemental à Quimper (Finistère) | OUEST-FRANCE

Ils étaient une petite cinquantaine d’élèves et de parents d’élèves de l’association pour le collège de Plougasnou, ce lundi 6 juillet 2020, à manifester devant le conseil départemental à Quimper (Finistère).

Depuis plusieurs années, il est menacé de fermeture à cause de la baisse du nombre d’élèves. L’association un collège pour Plougasnou se mobilise aujourd’hui pour faire valoir un élargissement du bassin de recrutement des collégiens. Ils seront à peine une centaine d’élèves inscrits pour la rentrée 2020-2021. Or, les parents d’élèves aimeraient que Plougasnou soit le collège de secteur des enfants issus des écoles de Plouezoc’h, afin de faire grimper les effectifs pour les années à venir : l’association demande donc une double sectorisation, afin que les parents d’élèves de Plouezoc’h puissent choisir librement d’envoyer leur enfant à Plougasnou.

Cette évolution serait un pas de plus pour sauver leur collège. Cela fait maintenant un an qu’on s’active et qu’on fait tout pour que les effectifs soient en hausse. On a permis la réouverture d’une ligne de transport en commun »,insiste Lucie Rey secrétaire de l’association pour le collège de Plougasnou. Motivés, ils misent tout sur un projet d’avenir mettant à profit le potentiel maritime de la commune.

Un collège attractif

Le collège de Plougasnou est un outil d’attractivité pour la ville assure Lucie Rey.

Nathalie Sarrabezolles, présidente du département et Marc Labbey, conseiller départemental n’ont pas donné de réponse favorable à leur demande. Mais ils se sont engagés à la réexaminer courant octobre. Une délibération du conseil départemental aura lieu en janvier 2021.

Pour Marc Labbey Pas grand-chose n’empêche cette double sectorisation, mais est ce que ça va être suffisant pour sauver le collège ? C’est un petit collège avec des effectifs qui diminuent chaque année. La véritable question selon lui serait : Où sont les enfants ? Depuis les années 90, la population de la commune est en baisse. Quant à la moyenne d’âge, elle ne cesse de s’élever…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/quimper-parents-et-eleves-mobilises-pour-sauver-le-college-de-plougasnou-6896220

Le départ de Plougasnou

Photos pyb29 Photos pyb29

 

Ouest-France

Morlaix. Décès d’André Rio, membre fondateur l’Université du temps libre

Publié le

André Rio avait notamment présidé l’UTL de Morlaix (Finistère) pendant dix ans.

André Rio faisait partie des membres fondateurs de l’UTL de Morlaix (Finistère).

André Rio faisait partie des membres fondateurs de l’UTL de Morlaix (Finistère). | PHOTO DR

André Rio est décédé la semaine dernière, à 94 ans. Le Morlaisien avait notamment participé à la création de l’Université du temps libre de la ville en 1981. Il a été le président de l’association pendant dix ans, avant de passer la main à Paul Le Rumeur. Quarante ans après sa création, l’UTL de Morlaix (Finistère) compte aujourd’hui près de 600 membres.

Cet ingénieur de formation était passionné par la science, sous toutes ses formes : physique, chimie, biologie, etc. Il a par exemple animé un atelier de connaissances des algues et de connaissances scientifiques à l’UTL de Morlaix, avec des temps d’observation dans les grèves de la baie de Morlaix. Un ouvrage spécialisé de plus de 500 photos, le Guide illustré des algues de Bretagne, a été publié en 2001 dans le cadre de l’UTL.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-deces-d-andre-rio-membre-fondateur-l-universite-du-temps-libre-6896151

André Rio était le frère de Louis Rio créateur des chantiers navals "Louis Rio" et ancien président de la CCI de Morlaix, successeur de Jean Guyomarc'h qui était le père de Gwénolé Guyomarc'h réélu maire de Locquirec aux dernières élections municipales.

 

Ouest-France

Morlaix. Les ados de la Maj à Arcachon et Crozon

Publié le

Avant le départ des adolescentes pour le bassin d’Arcachon. À leurs côtés, le groupe des 14-15 ans partira le 20 juillet à Crozon. | OUEST-FRANCE

Avant le départ des adolescentes pour le bassin d’Arcachon. À leurs côtés, le groupe des 14-15 ans partira le 20 juillet à Crozon.

Avant le départ des adolescentes pour le bassin d’Arcachon. À leurs côtés, le groupe des 14-15 ans partira le 20 juillet à Crozon. | OUEST-FRANCE

Elles devaient partir en Italie. Mais le Covid-19 est passé par là. Loanne, Thalie, Sarah, Alane, et Yanna, 16 et 17 ans, ont dû changer leur destination. Samedi, elles ont pris la direction du bassin d’Arcachon où elles vont faire du cheval, visiter Bordeaux et profiter de la mer.

Les filles ont financé une partie de leur séjour avec des actions. « Mais à cause du confinement, nous n’avons pas pu faire les sandwiches pour la fête de la musique. L’année dernière, nous avions récupéré 500 €, cette année cette somme nous a manqué pour partir en Italie », raconte Thalie, quelques jours avant le départ.

Le minibus de la Maj (Morlaix animation jeunesse) est parti bien chargé. « Le protocole prévoit une tente pour chacune, mais nous allons réussir à tout caser », sourit Alexiane, animatrice. Le 20 juillet, un deuxième groupe (14 et 15 ans) prendra la direction de Crozon pour faire du paddle et de l’accrobranche. Elles devaient partir dans les Alpes.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-ados-de-la-maj-a-arcachon-et-crozon-6895787

 

Ouest-France

Plougasnou. Nathalie Bernard, une nouvelle maire déterminée

Publié le

Une partie du nouveau conseil municipal, devant la bibliothèque.

Une partie du nouveau conseil municipal, devant la bibliothèque. | OUEST-FRANCE

Le conseil municipal s’est ouvert vendredi avec l’élection du maire par les conseillers municipaux. Seule candidate, Nathalie Bernard a été élue sans surprise, avec 18 voix sur 23.

Dans son premier discours, elle a témoigné de son émotion renouvelée. « C’est avec joie et reconnaissance que j’endosse cette belle écharpe tricolore pour un second mandat », a-t-elle déclaré, avant d’annoncer que, dans sa nouvelle mandature, elle « travaillera davantage par commission et déléguera plus de responsabilité à ses adjoints ».

En effet, elle estime qu’en cette période de crise, « il va falloir être sur tous les fronts pour relancer l’économie », et je ne pourrai pas le faire seule. « Vous pouvez compter sur mon enthousiasme, mon énergie et ma détermination », a-t-elle finalement conclu.

Sans surprise également, la seule liste d’adjoints candidate a été élue au scrutin secret de liste à la majorité absolue, avec 20 voix sur 23. Ont reçu successivement l’écharpe tricolore : Hervé le Ruz (déjà premier adjoint lors du précédent mandat), Françoise Genevois-Crozafon, Joffrey Castel, Françoise Réguer (déjà cinquième adjointe), Jean-Paul Bellec et Françoise Foulon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-nathalie-bernard-une-nouvelle-maire-determinee-6895714 

 

Ouest-France

Plougasnou. Remerciements et démission d’Yvon Tanguy

Publié le

Dans une lettre ouverte adressée aux Plougasnistes, Yvon Tanguy, qui menait la liste « Tous unis pour Plougasnou », remercie les électeurs qui lui ont fait confiance et regrette de se retrouver à nouveau dans l’opposition, ne pouvant ainsi « se mettre au service de Plougasnou et de ses habitants ».

Après deux mandats de maire et deux mandats de conseillers dans l’opposition, Yvon Tanguy a décidé « de tourner la page ». Il a présenté sa démission ce lundi à Nathalie Bernard, maire de la commune.

L’ont suivi Martine Le Doaré, qui a effectué deux mandats de conseillère, et Dominique Vigreux, nouvellement élu, « qui n’entrevoyait que de s’engager pleinement au service de l’information des Plougasnistes ».

Les quatre élus au conseil municipal de la liste « Tous unis pour Plougasnou » seront donc Guy Féat, Sylvie Féat, Jean-Luc André et Hervé Le Gall.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-remerciements-et-demission-d-yvon-tanguy-6895264

 

5 juillet 2020

Touche pas à mon Hop!

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/touche-pas-a-mon-hop.html

 

Le Diben dimanche 05 juillet 2020

Antennes de Orange à Lanvellec (Plouzélambre)

Claude Fustier samedi 04 juillet 2020

Photo Claude Fustier Photo Claude Fustier

Vu en fin d'après midi ce samedi 4 juillet en revenant de Lanvellec. Les travaux de l'antenne (voir photos en pièces jointes) ont débuté cette semaine ou la semaine dernière. La base est prête à recevoir le pylône et la partie technique. Ne pas hésiter à informer autour de vous car il faut prendre la route de Guerdiwich pour voir l'implantation.

Orange a récemment annoncé le nombre d'antennes qu'il veut installer c'est ahurissant. La plus part porteront probablement à terme la 5G malgré l'annonce faite pour la 4G.
 
Bonjour les dégâts liés aux ondes électromagnétiques... en plus des pesticides et autres pollutions. Je me déconnecte !

Claude Fustier président de Tréduder Nature Patrimoine

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
5 juillet 2020

Qu'on se le dise...

 

Ouest-France

Morbihan. Éoliennes, plus puissantes, plus au large, entre Penmarc’h et Belle-Ile

Publié le

Pour produire 250 MW dans un premier temps, il faudrait une trentaine de machines. Un débat public va être organisé.

250 mégawatts au large de la Bretagne sud. C’est le projet conduit par le gouvernement pour développer les éoliennes flottantes, au large.

250 mégawatts au large de la Bretagne sud. C’est le projet conduit par le gouvernement pour développer les éoliennes flottantes, au large. | DR

250 mégawatts au large de la Bretagne sud. C’est le projet conduit par le gouvernement pour développer les éoliennes flottantes, au large. C’est inscrit dans sa programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui a été adoptée par décret en avril dernier.

Un débat public

Où seraient installées les éoliennes ? Entre Penmarc’h et Belle-Ile. Et assez loin en mer. Là où les fonds supérieurs à 40 m ne permettent plus de planter des mâts directement dans le sol. Les futures machines à vent seront donc flottantes.

Il existe déjà un projet entre Groix et Belle-Ile. Mais il ne s’agit pas d’un projet commercial. C’est un projet de ferme expérimentale, porté par Eolfi, qui verra le jour en 2022, au plus tôt. La ferme comporte trois éoliennes flottantes de 9,5 mégawatts chacune. Soit, au meilleur de la production, de quoi répondre aux besoins de 20 000 foyers.

La zone potentielle d’implantation d’éoliennes flottantes en Bretagne Sud, selon la conférence régionale de la mer et du littoral. | OUEST-FRANCE

Pour produire 250 mégawatts, il faudrait une trentaine d’éoliennes. La conférence régionale de la mer et du littoral a même imaginé, dès 2017, un objectif de 3 gigawatts passant par des fermes commerciales… de 500 mégawatts.

Le premier appel d’offres devrait être lancé l’an prochain. D’ici là, un débat public va être organisé, du 20 juillet au 30 novembre. Les modalités et le calendrier de réunion seront présentés le 20 juillet.

Le projet devra ouvrir une large concertation. En particulier avec les pêcheurs professionnels, dont les zones de pêche seraient impactées. Car leur opposition au parc éolien en baie de Saint-Brieuc (480 MW, 62 éoliennes plantées) montre à quel point la transition énergétique doit composer aussi avec les aspects sociaux et économiques.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/eoliennes-plus-puissantes-plus-au-large-entre-penmarc-h-et-belle-ile-6894970

 

Ouest-France

Finistère. Une aventure « vélophonique » de 177 km, de Brest au Fret

Publié le

Châteaulin et le Run ar Puñs (Finistère) étaient l’une des étapes du Radio Vélo Tour, qui suit un parcours de 177 km de Brest-Crozon-Brest. Particularité ? Chaque fin de journée est ponctuée d’une émission de radio produite par les cyclistes.

L’équipe prépare l’émission du vendredi 3 juillet dans la cour du Run Ar Puns, avec le Radio Vélo Tour en direct à 19 h !

L’équipe prépare l’émission du vendredi 3 juillet dans la cour du Run Ar Puns, avec le Radio Vélo Tour en direct à 19 h ! | OUEST-FRANCE

Vendredi 3 juillet 2020, à 19 h. La cour du café-concert Le Run ar Puñs s’est transformée en station radio, le temps d’une étape pour le peloton de Radio Vélo. Partis le 29 juin de Brest (Finistère), les quatorze bénévoles de l’association Longueur d’ondes et d’Oufipo (Ouvroir de finistérités potentielles) ont garé leurs vélos à Châteaulin, « capitale du cyclisme ».

Une cinquième étape à Châteaulin

« L’année dernière, nous avons fait Radio Bato, cette année c’est Radio Vélo ! Le long de ce parcours de 177 km, nous pédalons, observons les paysages, rencontrons et écoutons les gens. Le Run ar Puñs est un lieu associatif, insolite et alternatif, qui correspond à notre état d’esprit, d’où le choix de nous y arrêter pour cette cinquième étape », explique Anouk Edmont, tandis qu’elle prépare le campement. Les cyclistes dormiront cette nuit sous tente, après une veillée chant karaoké.

Pédaler le jour, produire une émission de radio le soir

Chaque jour de ce voyage radiophonique se clôture par une émission, enregistrée sur le lieu d’accueil, un vélo alimentant une partie de l’électricité. Le cycliste ne doit pas s’arrêter de pédaler plus de 22 secondes, sinon ça coupe ! « La journée on pédale, le soir on produit une émission. On s’enrichit de nos rencontres », résume Matthieu Nombo Poaty, bénévole de l’association Longueur d’ondes.

Après une trentaine de kilomètres dans les mollets, les cyclistes préparent l’émission du soir, avec une interview d’Alain Le Gouill, président du comité des Boucles de l’Aulne, puis de Jakès L’Haridon, créateur du Run ar Puñs. L’émission devient un événement public, un moment de partage, où deux figures du territoire saisissent le micro, l’un pour le monde sportif, l’autre pour la vivacité culturelle.

Des cyclistes parés du béret du facteur

Le périple radio vélo est aussi humain. « Aujourd’hui, nous avons déposé une lettre à Marie Simon, responsable du service culturel de la Ville. Porter une lettre à quelqu’un, c’est gratuit, c’est humain », explique Daniele Montes, factrice, munie d’une boîte aux lettres sur son vélo.

Samedi 4 juillet 2020, la joyeuse troupe de Radio Vélo prenait la direction de Crozon, puis du Fret, pour rentrer à Brest, le 5 juillet, fin du périple radiophonique.

Émissions à écouter en podcast sur le site internet de la webradio, ici.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/finistere-une-aventure-velophonique-de-177-km-de-brest-au-fret-6894637

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg
4 juillet 2020

Passation de pouvoir

http://goutal.over-blog.com/2020/07/passation-de-pouvoir.html

 

Ouest-France

Morlaix. Les conseillers municipaux s’engagent pour Hop !

Publié le

Samedi 4 juillet 2020, lors du premier conseil municipal de la nouvelle mandature, les élus de Morlaix (Finistère) ont réaffirmé leur soutien aux salariés du site de Hop !.

Les conseillers municipaux morlaisiens sont unanimes : ils ne lâcheront pas les salariés du site Hop !.

Les conseillers municipaux morlaisiens sont unanimes : ils ne lâcheront pas les salariés du site Hop !. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Alors que la filiale d’Air France a annoncé la fermeture du site morlaisien d’ici 2023, l’ensemble des conseillers municipaux, sans distinction partisane, était unanime samedi 4 juillet 2020, lors du conseil municipal : les élus ne lâcheront pas les salariés du site morlaisien de Hop !. Le maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot, a d’abord apporté son soutien aux deux adjointes qui sont salariées de l’entreprise : Valérie Scattolin et Nathalie Barnet.

Faisons en sorte qu’un trait ne soit pas tiré sur le site Hop ! par une décision unilatérale de la direction d’Air France », a ensuite dit l’édile morlaisien. Une décision inacceptable et intolérable pour Jean-Paul Vermot, qui s’est dit touché par des commerçants morlaisiens qui ont apporté leur soutien et veulent s’associer au combat.

Jean-Charles Pouliquen, conseiller municipal d’opposition, a ajouté, que bien évidemment nous serons unis ces prochains jours.

Tout le territoire appelé à se mobiliser

Le conseil municipal de Morlaix a voté, sans objections, un vœu de refus de fermeture du site local, qui va être transmis à la direction d’Air France. Cette fermeture est contraire aux annonces du président de la République faites lors de la convention citoyenne et de sa volonté de ne plus voir fermer des usines en province, pour les concentrer dans les grandes métropoles. Nous demandons qu’en contrepartie de l’argent public versé à Air France, il soit exigé de nos dirigeants le maintien du site de Morlaix », ont insisté les élus morlaisiens.

La direction de Hop ! est attendue à Morlaix, mercredi 8 juillet 2020. Des réunions doivent avoir lieu avec les salariés dans la matinée et dans l’après-midi. Les modalités de la mobilisation du mercredi 8 juillet ne sont pas encore définies. Jean-Paul Vermot indique que toutes les forces du territoire seront appelées à se mobiliser.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-conseillers-municipaux-s-engagent-pour-hop-6894342

 

Ouest-France

Morlaix. Jean-Paul Vermot élu maire au conseil municipal

Publié le Séverine FLOCH

Le premier conseil municipal de la nouvelle mandature s’est tenu samedi 4 juillet 2020, à la mairie de Morlaix (Finistère). Jean-Paul Vermot a été élu maire et les différentes attributions ont été pourvues.

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, et Agnès Le Brun, maire sortante, au moment de l’élection du nouvel édile morlaisien, lors du conseil municipal du samedi 4 juillet.

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix, et Agnès Le Brun, maire sortante, au moment de l’élection du nouvel édile morlaisien, lors du conseil municipal du samedi 4 juillet. | OUEST-FRANCE

Samedi 4 juillet 2020 à 10 h, à la mairie de Morlaix, s’est tenu le premier conseil municipal de la nouvelle mandature. Le conseil municipal morlaisien se compose de 26 élus de la liste Morlaix ensemble, menée par Jean-Paul Vermot, et sept élus de la liste Vivons Morlaix, menée par la maire sortante Agnès Le Brun. Neuf élus de Morlaix ensemble et trois élus de Vivons Morlaix siégeront à Morlaix communauté.

Jean-Paul Vermot a été élu maire avec 26 voix. Sept votes blancs sont sortis des urnes.

« Une profonde responsabilité »

Le nouvel édile vise pour les six ans à venir, un dynamisme morlaisien dopé. Jean-Paul Vermot s’est dit honoré de la confiance des Morlaisiens et ressent une profonde responsabilité pour défendre les intérêts des Morlaisiens, améliorer leur quotidien, et leur avenir.

Agnès Le Brun, maire sortante, s’est éclipsée du conseil après l’élection de Jean-Paul Vermot, donnant pouvoir pour les autres votes du conseil du samedi 4 juillet à une autre conseillère, Annie Piriou. Toutefois Jean-Charles Pouliquen, de la liste Vivons Morlaix, assure que la maire sortante n’a pas démissionné et siégera bien dans l’opposition.

Les différents postes pour la commission des affaires générales et financières, le centre communal d’action sociale (CCAS), et d’adjoints au maire de Morlaix ont été pourvus, après un vote pour chaque attribution.

À noter que la présidente du conseil départementale, Nathalie Sarrabezolles, et la vice-présidente, Armelle Huruguen, ont assisté au conseil. Les conseillers municipaux ont effectué un vote en soutien aux salariés du site Hop ! de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/morlaix-jean-paul-vermot-elu-maire-au-conseil-municipal-6894340

Photo pyb29

Affiché sur la porte close de la mairie ce samedi matin

Étrange, Morlaix est limité à 10 personnes et Plougasnou est limité à 15 personnes

Dispositions particulières applicables pendant la durée de l'état d'urgence sanitaire :
 Le quorum est fixé au tiers des membres du conseil municipal
 Les membres du conseil municipal peuvent être porteurs de deux pouvoirs

15 personnes maxi dans le public. Inscriptions en mairie.

 

4 juillet 2020

Morlaix- Conseil Municipal d'installation des nouveaux élus et d'élection du maire et des adjoints ce samedi 4 juillet

Photo Le Télégramme

Ce matin, samedi 4 juillet, c'est l'installation du nouveau conseil municipal à Morlaix à 10h (malheureusement avec un public très limité - 10 personnes maximum - en raison des règles sanitaires) et élection du maire, des adjoints, de certaines des commissions municipales (CT, CHSCT, finances, CCAS), voeu de défense de l'emploi et des salariés des Hop! -

Le conseil devrait durer jusqu'à midi environ. Deux autres conseils municipaux auront lieu dans la foulée en juillet...

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/morlaix-conseil-municipal-d-installation-des-nouveaux-elus-et-d-election-du-maire-et-des-adjoints-ce-samedi-4-juillet.html

 

Ouest-France

Plougasnou. Le service de rade fait son retour dans l’anse du Diben

Publié le

Plébiscité par les usagers du port de Primel – le Diben, à Plougasnou (Finistère), le service de rade mis en place par Morlaix communauté est étendu cet été du 4 juillet au 31 août.

La navette part du quai André-Déan et de Rhun Prédou.

La navette part du quai André-Déan et de Rhun Prédou. | OUEST-FRANCE

L’été dernier, Morlaix communauté a testé un système de rade dans le port de Primel – le Diben à Plougasnou. Il permet aux plaisanciers de rejoindre leur navire via une navette, autrement dit un canot pneumatique de 5 m, qui permet de rallier les mouillages en partant du quai André-Déan ou du quai de Rhun-Prédou.

 Avec cette navette, il n’y a plus besoin d’utiliser d’annexe, qui peut être une contrainte technique et aussi présenter un risque  , explique Pierre Legendre, chef du service mer et littoral de Morlaix communauté.

On peut par exemple transporter du matériel de pêche, démonté, ou encore du carburant en jerrican de 20 litres maximum.

Pour qui ?

Pour les usagers du port qui le souhaitent. Au Diben, on compte près de 300 navires de plaisance. L’an passé, le dispositif avait eu du succès : 3 200 voyages avaient été faits avec la navette, dont 60 % d’usagers de corps-morts annuels. Le service dessert aussi la vingtaine de corps-morts de passage. Pratique, quand on n’est pas forcément familier des lieux.

Comment ça marche ?

Le service de navette fonctionne tous les jours du samedi 4 juillet au lundi 31 août, sur une amplitude horaire qui va de 8 à 20 h, en s’adaptant évidemment aux marées.  Il n’y a pas d’horaire de départ à proprement parler, c’est à la demande.  Il suffit de contacter l’agent portuaire par téléphone (06 09 79 58 49), ou par VHF sur le canal 9.

À noter que le service est gratuit pour les usagers du port. Pour traverser l’anse du Diben d’un quai à l’autre, le tarif est de 1 €.

Mesures sanitaires obligent, il faut se munir de son propre gilet de sauvetage pour pouvoir embarquer sur la navette, qui est pour l’instant limitée à trois passagers.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-service-de-rade-fait-son-retour-dans-l-anse-du-diben-6894255

 

Ouest-France

Morlaix. Des potelets qui font de l’œil aux passants

Publié le

Le MX Graffity Tour ne s’affiche pas que sur les murs de Morlaix (Finistère) ! Si vous baissez les yeux, vous pourrez aussi découvrir des poteaux anti-stationnement transformés en personnage. Coloré !

L’artiste CyKlop en plein travail sur un potelet de Morlaix.

L’artiste CyKlop en plein travail sur un potelet de Morlaix. | OUEST-FRANCE

L’artiste urbain CyKlop donne de la couleur au centre-ville de Morlaix (Finistère). Dans le cadre du MX Graffity Tour, il a peint les potelets (poteaux anti-stationnement) devant l’hôtel de ville et sous le viaduc en les transformant en personnages à un seul œil.

Une cure de vitamines anti grise mine

Il pose un calque sur une des parties avant la deuxième couche. Un trick artistique original, qui crée cet effet dégoulinant propre à ses créations. C’est coloré, gai et vitaminé !

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-potelets-qui-font-de-l-oeil-aux-passants-6894242

 

Ouest-France

Plan social chez Nokia. Au moins 4 000 manifestants à Lannion pour soutenir les salariés

Publié le Renée-Laure EUZEN

L’intersyndicale Nokia et les unions locales organisent, ce samedi 4 juillet 2020, en centre-ville de Lannion (Côtes-d’Armor), une manifestation contre les suppressions d’emplois annoncées chez Nokia. 4 000 Personnes sont présentes.

Manifestation en soutien aux salariés de Nokia Lannion, ce samedi 4 juillet 2020, dans le centre ville de Lannion.

Manifestation en soutien aux salariés de Nokia Lannion, ce samedi 4 juillet 2020, dans le centre ville de Lannion. | MARC OLLIVIER/OUEST-FRANCE

L’intersyndicale Nokia et les syndicats locaux ont invité la population du Trégor à manifester contre le plan social qui prévoit 402 suppressions de postes à Lannion (Côtes-d’Armor), ce samedi 4 juillet 2020, à 10 h 30. Le rassemblement est prévu parking d’Aiguillon, près de la poste, avant le départ en cortège...........................................

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/nokia-manifestation-a-lannion-pour-soutenir-les-salaries-6894236

 

Le Diben samedi 04 juillet 2020

Plougasnou. Vos conseillers municipaux

Photos pyb29

L'équipe au complet dans le désordre

Diaporama : https://youtu.be/ZgASlGre48Y

Photo pyb29

Absent sur la photo Jean-Louis rivière

Afficche Louis Remeur

A suivre...

 

Ouest-France

Plouzané. Les Vigies du Minou mobilisées pour le patrimoine littoral

Publié le

L’équipe est motivée pour mettre en valeur le patrimoine littoral. | OUEST-FRANCE

Le littoral de Plouzané est d’une grande richesse patrimoniale avec ses trois sites emblématiques que sont le fort du Minou, le fort du Mingant et le fort du Dellec. Depuis déjà deux ans, lors des Journées du patrimoine, la mairie de Plouzané organise la visite du phare du Minou avec l’aide de bénévoles. Parmi ceux-ci, une dizaine d’entre eux s’est retrouvée, afin d’aller plus loin que cet événement annuel.

Ils ont créé, il y a quelques mois, l’association Les Vigies du Minou qui a pour objectif la protection et la promotion du littoral de Plouzané, avec en priorité la mise en valeur et la protection du site du Minou et de son environnement proche. Les projets à court terme de l’association ont été freinés par la crise sanitaire mais ses membres réfléchissent déjà à un certain nombre d’actions qu’ils vont mener, notamment organiser des animations sur le site du Minou en lien avec le lycée Dupuy-de-Lome et Phares et Balises : réaliser un chantier éducatif afin de réhabiliter l’intérieur du phare, participer aux Journées du patrimoine, nouer un partenariat avec le conservatoire du littoral autour du site, créer un site internet, etc.

Actuellement composée d’une dizaine de membres, l’association est ouverte à toute personne intéressée par le patrimoine de la commune.

Contact : Julien Trottier, tél. 06 03 74 48 85.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouzane-29280/plouzane-les-vigies-du-minou-mobilisees-pour-le-patrimoine-littoral-6894047

 

Ouest-France

Lanmeur. Des traces de motocross sur les tombes

Publié le

Le cimetière est l’objet d’incivilités  depuis plusieurs semaines.

Le cimetière est l’objet d’incivilités depuis plusieurs semaines. | OUEST-FRANCE

La commune est habituellement tranquille, mais ces derniers mois, des incivilités ont été constatées. Surtout au niveau du cimetière.

À la fin du conseil municipal qui s’est tenu jeudi soir, un habitant a pris la parole pour confier son désarroi après les dégradations causées en avril et mai sur la tombe de son père : « Fleurs volées, objets cassés, il y a même des traces de motocross sur les tombes. La gendarmerie n’a pas voulu prendre ma plainte, on fait quoi ? »

« Vous n’êtes pas le seul à signaler ce genre de comportement, a répondu la maire, Cathy Lucas. J’ai alerté le procureur et demandé à la gendarmerie de prendre les dépôts de plainte. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-des-traces-de-motocross-sur-les-tombes-6893771

 

Ouest-France

Morlaix. Fermeture de Hop ! : élus et CCI réagissent

Publié le

Le futur maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot, la maire sortante, Agnès Le Brun, et le président de la CCI, Jean-Paul Chapalain, s’expriment sur la suppression progressive du site Hop !.

Le site de Morlaix a été bloqué par une grande partie des salariés vendredi.

Le site de Morlaix a été bloqué par une grande partie des salariés vendredi. | OUEST-FRANCE

Jean-Paul Vermot, futur maire de Morlaix : « Les élus locaux vont faire front »

« L’ensemble des élus locaux sont unis autour de Hop !. La quasi-totalité des maires de Morlaix communauté, de nombreux maires de Léon, le président de la CCI étaient présents ce matin. Je tiens à les remercier de leur mobilisation. Les élus locaux vont faire front face aux décisions de l’État. Avant de créer des sites pour développer des villes moyennes, le Président Macron devrait essayer de ne pas fermer les sites qui fonctionnent. La crédibilité de la parole politique est en jeu. La parole des élus locaux ne variera pas. Nous avons essayé de contacter des ministres cette semaine, sans succès, et un courrier a été adressé au Premier ministre jeudi. On ne lâchera pas les salariés. »

Agnès Le Brun, maire sortante de Morlaix : « Une vision du territoire contestable »

« On a bien compris que c’était le plan depuis des années, la crise a été un accélérateur puissant. C’est une vision du territoire contestable, centralisée. On ne peut pas appeler à décentraliser d’un côté et de l’autre agir comme ça. De plus, l’argument environnemental est fallacieux. Si les gens ne prennent pas l’avion, c’est vrai qu’ils peuvent prendre le train, mais ils peuvent aussi bien décider de prendre leur voiture. »

Jean-Paul Chapalain, président de la CCI de Morlaix : « Gâchis »

« Quel gâchis ! Des décisions qui interviennent contrairement à l’entretien avec Anne Rigail, directrice générale d’Air France l’an dernier, qui avait assuré un avenir au site morlaisien devant l’ensemble des acteurs politiques et économiques. Notre volonté reste intacte aujourd’hui pour soutenir les salariés de Hop !, et le devenir de ce site. Mais ce territoire ne sortira pas indemne des décisions prises par la société Air France. Entreprise dont l’état est actionnaire de référence et qui oublie ici l’aménagement de son territoire. Nous devons soutenir le savoir-faire des salariés de Hop !, et prendrons toute notre part dans les discussions à venir. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-fermeture-de-hop-elus-et-cci-reagissent-6893585

 

Ouest-France

Lanmeur. La Poste rouvre ses bureaux plus longtemps

Publié le

À partir de lundi, le bureau de poste sera ouvert le matin, sauf le lundi, et les après-midi, sauf le mercredi. | OUEST-FRANCE

À partir de lundi, le bureau de poste sera ouvert le matin, sauf le lundi, et les après-midi, sauf le mercredi.

À partir de lundi, le bureau de poste sera ouvert le matin, sauf le lundi, et les après-midi, sauf le mercredi. | OUEST-FRANCE

En mai, l’importante diminution des plages horaires de La Poste avait ému les élus.  Elle n’était plus ouverte ni les après-midi, ni le samedi, ce qui lésait les habitants et les entreprises. »

Courrier de la maire, Cathy Lucas, et articles dans la presse (Ouest-France du 6 juin) ont amené la direction à revoir sa copie. Dans un courrier à la mairie, celle-ci indique que le bureau de Lanmeur sera ouvert dès le 6 juillet, le lundi après-midi, de 14 h à 16 h 30, les mardi, jeudi et vendredi, le matin et l’après-midi, ainsi que le mercredi matin. En septembre, la plage s’élargit avec une ouverture le mercredi après-midi et le samedi matin.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-la-poste-rouvre-ses-bureaux-plus-longtemps-6893604

 

Ouest-France

Guingamp. La Coop des masques de Grâces sur les rails

Publié le

Ce vendredi 3 juillet 2020, les présidents de la Région Bretagne et du département des Côtes-d’Armor ont officialisé la naissance de la Coop des masques bretonne et solidaire. La production de masques chirurgicaux et FFP2 devraient démarrer en novembre prochain.

Loïg Chesnais-Girard, président de la Région, et Alain Cadec, président du département, ont officialisé la naissance de La Coop des masques bretonne et solidaire.

Loïg Chesnais-Girard, président de la Région, et Alain Cadec, président du département, ont officialisé la naissance de La Coop des masques bretonne et solidaire. | RÉGION BRETAGNE

Loïg Chenais-Girard et Alain Cadec, les présidents de la Région Bretagne et du Département des Côtes-d’Armor, ont tenu une conférence ce vendredi matin, pour officialiser la création de la Coop des masques bretonne et solidaire. En compagnie de Guy Hascoët, ancien secrétaire d’État chargé du pilotage du projet par la Région, et de Romain Boutron, vice-président en charge des finances au Département, ils ont expliqué les différentes phases avant le lancement de la création des masques chirurgicaux et FFP2, programmé en novembre.

Un projet mené tambour battant

En pleine pandémie de coronavirus, la Région a initié le projet de relancer une production locale de masques de protection. La Coop des masques bretonne et solidaire est née et prendra ses quartiers dans la zone industrielle de Grâces, vraisemblablement dans les anciens locaux d’AOIP. « Nous avons connu un véritable problème d’approvisionnement, souligne Alain Cadec. Il était nécessaire de retrouver notre souveraineté. »

Démarrage de l’activité en novembre

Le 18 juin dernier, l’entreprise a été officiellement créée sous la forme d’une SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif), sous l’appellation La Coop des masques bretonne et solidaire. L’achat du bâtiment est en cours par Breizh Immo, qui sera propriétaire des murs. « La SCIC sera locataire, mais pourra envisager le rachat des murs ultérieurement », indique Guy Hascoët, ancien secrétaire d’État chargé du pilotage du projet par la Région.

Il déroule ensuite les dates clés de l’installation : vers le 15 juillet, l’entrée dans les locaux fera l’objet de réaménagements jusqu’au 15 octobre. Le calage des machines, d’origine française, devrait être effectué mi-octobre, pour un démarrage de l’activité en novembre.

« La production annuelle visée est de 30 à 45 millions d’unités pour un chiffre d’affaires de 10 à 15 millions d’euros », souligne Guy Hascoët. « Le modèle économique s’appuie sur un volume récurrent de matériels, note Alain Cadec. L’entreprise sera viable sans crise sanitaire. »

Un autre projet en attente de réponse

En marge de la fabrication de masques homologués, qui nécessitera l’embauche d’une trentaine de salariés, une seconde activité est projetée : la production de matière première pour la fabrication de ces masques. « Ces deux projets sont complémentaires, pointe Loïg Chesnais-Girard. Nous devrions être fixés à la fin de ce mois de juillet. » Cette seconde filière, elle, donnerait lieu au recrutement de six ou sept autres salariés.

Un financement participatif lancé

De nombreux acteurs socio-économiques se sont d’ores et déjà positionnés pour le financement de cette société coopérative (La Mutuelle familiale, Médecins du Monde, Lessonia, etc.) « Beaucoup de fédérations rentrent dans le jeu : le BTP, le pôle naval et l’ensemble des coopératives agricoles de Bretagne, mais aussi beaucoup de fondations médicales », souligne le président de Région.

La Région et le Département apportent respectivement 200 000 € et 50 000 €. « D’autres collectivités vont suivre », avance Alain Cadec. Mais, tout citoyen à la possibilité de devenir sociétaire, en achetant une ou des parts sociales (50 € chacune). Car, « il s’agit bien là d’une aventure humaine industrielle ! »

Contact : www.lacoopdesmasques.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/graces-22200/guingamp-la-coop-des-masques-de-graces-sur-les-rails-6893476

 

Le Diben vendredi 03 juillet 2020

Morlaix. Débrayage chez HOP! ce vendredi

Photo pyb29

 

Ouest-France

Fermeture de Hop ! à Morlaix : le site bloqué ce vendredi matin

Modifié le Publié le   Séverine FKOCH

L’annonce de la fermeture du site morlaisien de Hop ! devrait être officialisée aujourd’hui, vendredi 3 juillet. Sur place, une grande partie des salariés bloquent le site depuis 8 heures.

Les salariés bloquent le site.

Les salariés bloquent le site. | OUEST-FRANCE

Le site morlaisien de Hop ! est bloqué depuis ce matin, vendredi 3 juillet à 8 h. Le groupe Air-France KLM devrait annoncer aujourd’hui la fermeture du site de Morlaix, et donc la suppression de 276 emplois d’ici à 2023 lors de son Comité social et économique (CSE).

C’est une action solidaire des salariés du site de Morlaix, explique Florian Ropars, technicien avion pour qui c’est l’injustice et l’écœurement qui dominent. Si les syndicats sont présents, les étiquettes ne comptent pas.

Jeudi 2 juillet, les mécaniciens du hangar se sont arrêté de travailler en signe de protestation. L’action se prolonge spontanément ce vendredi, devant le site. 7 milliards d’euros pour un nouveau cimetière de 276 emplois ! Merci, dénonce une banderole accrochée sur la grille.

Beaucoup d’élus de Morlaix communauté et du Léon étaient présents ce matin, dont le futur maire de Morlaix, Jean-Paul Vermot. On ne lâchera pas les salariés, assure-t-il. Le président de la CCI de Morlaix Jean-Paul Chapalain était également présent sur place.

Les salariés bloquent le site. | OUEST-FRANCE

En donnant la date de 2023, ils nous donnent une pelle pour creuser notre tombe. Il faut revoir le projet, une activité partielle longue durée pourrait éviter la casse sociale. Le match n’est pas fini, s’exprime Valérie Scattolin, salariée syndiquée.

La direction devrait venir sur le site mercredi 8 juillet. Nous allons les accueillir comme il se doit préviennent les salariés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/fermeture-de-hop-a-morlaix-le-match-n-est-pas-fini-6892906

 

3 juillet 2020

Flotte de pêche : OUI à des investissements publics durables en toute transparence – Déclaration de la Fédération du Finistère du Parti Communiste Français et de la commission Maritime PCF 29.

Flotte de pêche : OUI à des investissements publics durables  en toute transparence.

La pêche bretonne a été très affectée par la crise sanitaire, avec des volumes de vente réduits de plus de 50 % en moyenne depuis mi-mars, et jusqu’à 90 % durant les plus mauvaises semaines.

Comme les autres secteurs d’activité, les outils de l’État et des collectivités se sont déployés pour aider les entreprises à passer le cap, en particulier sous la forme de prêts bancaires en trésorerie garantis par la puissance publique. Si à court terme les dommages sont limités, lorsque les premières échéances de ces prêts devront être remboursées début 2021, la situation de nombreux armateurs risque de se dégrader fortement.

Le 31 décembre est également la date à laquelle le Brexit prendra son jour le plus concret avec la fin de la « période de transition » qui a maintenu en vigueur les règles de la politique commune des pêches et du commerce entre l’Union européenne à 27 et le Royaume-Uni.

A ce jour, les progrès des négociations apparaissent faibles, sans compromis apparents entre le Gouvernement britannique et l’UE. La pêche fait partie des points durs, avec des positions de négociations parfaitement antagonistes. L’Union plaide pour le statu quo et met en jeu l’accès des produits britanniques au marché communautaire. Le Gouvernement britannique demande de son côté une révision de ses quotas pour les stocks partagés avec l’UE et souhaite mettre en œuvre un régime d’accès contrôlé à ses eaux tout en ménageant un large accès de ses produits au marché de l’UE.

Si l’issue des négociations est encore incertaine pour de longs mois, il y a tout lieu de penser que le Brexit ne peut pas être sans effet demain en matière de pêche. Répartition des quotas (revus à la baisse sur des stocks convoités par les navires britanniques tels le cabillaud, le merlan et l’églefin en mer celtique, ou la cardine et le lieu noir en Ouest Écosse)  et conditions d’accès (licences annuelles payantes? Obligation de débarquement dans des ports britanniques ?) changeront.

C’est dans ce contexte particulier que la proposition, en son nom propre, du Président du Conseil régional de Bretagne, de création de fonds d’investissements pour les entreprises menacées de difficultés prend son sens.

Cette proposition a beaucoup de chemin à accomplir pour devenir réalité. Mais elle est très positive, car elle est susceptible d’ouvrir la voie à une intervention directe des pouvoirs publics dans la gestion des entreprises concernées.

Dans la pêche, la première menace avec le Brexit est la faillite d’armements, la vente des navires par les patrons pêcheurs et la fuite des quotas hors de Bretagne. Cette menace n’a rien d’irréaliste pour tous les observateurs de ce secteur depuis les crises liées à la surpêche dans les années 1990 : disparitions d’armements (Dhellemmes, Arcobreizh) et prises de contrôles par des capitaux étrangers (CFTO, Compagnie des pêches de St Malo, Armement La Houle…).

La prise en main des entreprises est nécessaire et doit éviter cette fuite des quotas pour maintenir les apports qui font vivre les mareyeurs, conserveurs et transformateurs bretons. Un emploi à mer génère deux emplois à terre dans la filière.

Les communistes ont toujours affirmé leur attachement à ce que les pouvoirs publics jouent pleinement leur rôle dans l’économie. Une telle intervention massive, coûteuse et de longue durée dans la pêche n’est souhaitable que si elle engage la flotte dans sa transition énergétique (nouvelles propulsions hybrides ou hydrogènes), l’amélioration de ses pratiques de pêche (sélectivité, diversification et évitement des espèces qui ne sont pas au RMD…), et son versant social (amélioration des conditions de travail et de vie à bord, de conciliation de la vie familiale et professionnelle, recrutement local, participation à la formation continue et des jeunes, promotion sociale et renouvellement des générations).

Les critères de l’intervention et les résultats de l’intervention publique dans la gestion des entreprises appellent débat, transparence et rendu-compte.

A ces conditions, le Président de Région peut être assuré du soutien des communistes du Finistère.

Le 01 juillet 2020,

Fédération du Finistère du Parti Communiste Français .

Commission Maritime PCF 29.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/flotte-de-peche-oui-a-des-investissements-publics-durables-en-toute-transparence-declaration-de-la-federation-du-finistere-du-parti

 

3 juillet 2020

Hop! Il est l'air de se mobiliser - Ce vendredi 3 juillet, soyons aux côtés des salarié-e-s à 9h à l'aérodrome de Morlaix-Ploujean

Hop! Il est l'air de se mobiliser - Ce vendredi 3 juillet, soyons aux côtés des salarié-e-s à 9h à l'aérodrome de Morlaix-Ploujean

Il est l'heure se mobiliser !

Les salariés de HOP! appellent vendredi 3 juillet, à un débrayage.

Les élus communautaires sont appelés à se joindre à ce débrayage.

Nous devons, nous aussi, nous mobiliser auprès des salariés pour gagner cette bataille.

Il nous faut donc être nombreux demain pour les soutenir : rendez-vous à 9 h sur le site de HOP! Morlaix (Aérodrome de Morlaix).

Daniel RAVASIO, secrétaire de section PCF pays de Morlaix

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2020/07/hop-il-est-l-air-de-se-mobiliser-ce-vendredi-3-juillet-soyons-aux-cotes-des-salarie-e-s-a-9h-a-l-aerodrome-de-morlaix-ploujean.html

 

Ouest-France

Coronavirus. Air France taille dans ses effectifs et son réseau court-courrier

Publié le

Le groupe Air France doit officialiser vendredi la suppression de plus de 7 500 postes d’ici fin 2022. Ce qui représente 16 % des effectifs.

Le réseau court-courrier fera figure d'exception: si les départs volontaires ne sont pas suffisants et les mobilités géographiques refusées par les salariés, il pourrait y avoir des licenciements secs

Le réseau court-courrier fera figure d'exception: si les départs volontaires ne sont pas suffisants et les mobilités géographiques refusées par les salariés, il pourrait y avoir des licenciements secs | AFP / AIR FRANCE

Poussé par la crise du Covid-19 à accélérer sa restructuration, le groupe Air France doit officialiser vendredi la suppression de plus de 7 500 postes d’ici fin 2022, pour l’essentiel via des départs naturels non remplacés et des départs volontaires, même si des licenciements dans le court-courrier ne sont pas exclus.

Le groupe veut supprimer 6 560 postes en CDI équivalents temps plein (ETP) sur environ 41 000 au sein de sa compagnie historique, soit 16 % des effectifs d’Air France, a appris dès mardi l’AFP auprès de sources syndicales.

Au sein de la filiale régionale Hop !, née en 2013 de la fusion des compagnies Brit Air, Régional et Airlinair, la réduction des effectifs sera encore plus sévère pour atteindre 40 %, avec un peu plus de 1 000 postes supprimés sur environ 2 400 emplois (ETP), de sources concordantes.

« Accélérer la transformation »

Sollicitée par l’AFP, la direction d’Air France n’a pas confirmé ces chiffres, souhaitant réserver « la primeur de la présentation de ses orientations stratégiques et de leurs impacts en matière d’emploi aux partenaires sociaux et aux instances représentatives du personnel ».

« La baisse durable d’activité et le contexte économique liés à la crise du Covid-19 imposent d’accélérer la transformation d’Air France », affirme-t-elle, en disant vouloir privilégier « le volontariat et les mobilités ».

Les directions détailleront les perspectives sur l’emploi dans les deux compagnies au cours de réunions programmées à 9 h : un comité social et économique central (CSEC) extraordinaire porte de Montreuil à Paris pour Air France et un CSE extraordinaire à l’aéroport de Nantes pour Hop !.

Chez Air France, un peu plus de la moitié (3 500) des 6 560 postes à supprimer doivent l’être via des départs naturels non remplacés, selon un document consulté par l’AFP en amont du CSEC.

Départs contraints ?

La direction souhaite régler rapidement la question du sureffectif au sein du personnel navigant en négociant des ruptures conventionnelles collectives (RCC). Le SNPL, syndicat majoritaire chez les pilotes, a déjà donné son feu vert à un tel dispositif prévoyant le départ volontaire d’ici la fin de l’année d’environ 400 pilotes, soit 10 % des effectifs de la catégorie. Les hôtesses et stewards négocient encore avec la direction, qui ambitionne de réduire « dès le 4e trimestre 2020 » un sureffectif estimé à 1 680 postes en 2021.

Pour le personnel au sol, la direction cible 2 630 postes (hors départs naturels non remplacés) et s’oriente vers un projet de PDV-PSE (plan de départs volontaires-plan de sauvegarde de l’emploi) destiné à « accompagner les réductions d’emploi en privilégiant le volontariat », selon le document consulté.

Les fonctions support (services administratifs, etc.) comme les fonctions « opérationnelles » (mécaniciens, manutentionnaires, agent d’escales…) sont concernées et les premiers départs prévus début 2021.

Le réseau court-courrier fera figure d’exception : si les départs volontaires ne sont pas suffisants et les mobilités géographiques refusées par les salariés, il pourrait y avoir des licenciements secs, une première chez Air France.

Il en ira de même chez Hop !, dont le personnel a déjà connu plusieurs restructurations.

Fermeture des sites de maintenance de Morlaix et Lille

La compagnie spécialiste des lignes interrégionales connaîtra des départs naturels non remplacés et un PDV-PSE pour l’ensemble du personnel. Sa flotte doit passer de 57 à une trentaine d’avions et se concentrer sur l’alimentation des hubs de Lyon et Paris-Charles-de-Gaulle, ce qui va entraîner la fermeture des sites de maintenance de Morlaix et Lille ainsi que la fermeture de 12 des 14 bases de personnel navigant, dont celles d’Orly et Toulouse, selon des sources concordantes.

Fortement secoué par la crise du Covid-19, comme l’ensemble du secteur, le groupe Air France est lancé dans un « plan de reconstruction » qui prévoit une réduction de son réseau français (déficitaire) de 40 % d’ici à la fin 2021.

L’État français, après avoir accordé à Air France-KLM un soutien financier de 7 milliards d’euros, dont 4 milliards de prêts bancaires garantis à 90 % et 3 milliards de prêt direct, avait demandé au printemps au groupe franco-néerlandais d’améliorer sa rentabilité et son impact environnemental et d’entamer une réflexion sur son réseau en France.

Les destinations au départ d’Orly disposant d’une alternative ferroviaire de moins de 2 h 30 et les routes transversales très déficitaires sont menacées. Les syndicats redoutent également un transfert de certaines lignes intérieures vers la low-cost du groupe, Transavia, jusqu’ici cantonnée à l’exploitation du réseau moyen-courrier.

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/crise-du-coronavirus/coronavirus-air-france-taille-dans-ses-effectifs-et-son-reseau-court-courrier-6892170

 

http://fdata.over-blog.com/1/07/36/47/header_article_tmpphpWQfzdx.jpg

2 juillet 2020

Joker

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Véronique Martin, nouvelle directrice départementale adjointe de la police

Modifié le Publié le

La commissaire de police a pris ses fonctions lundi. N°2 de la police dans les Côtes-d’Armor, elle est également cheffe de la circonscription de Saint-Brieuc, d’où elle est originaire.

Véronique Martin, 37 ans, a pris ses fonctions de directrice adjointe de la sécurité publique des Côtes-d’Armor.

Véronique Martin, 37 ans, a pris ses fonctions de directrice adjointe de la sécurité publique des Côtes-d’Armor. | OUEST-FRANCE

Le poste d’adjoint à la directrice départementale de la sécurité publique était vacant depuis près d’un an, avec le départ du commissaire Philippe Surlapierre à la police aux frontières à Bordeaux. Il est désormais occupé par la commissaire Véronique Martin. Elle a pris ses fonctions lundi au commissariat de Saint-Brieuc. Elle seconde la commissaire Laurence Lairet, qui dirige les quelque 260 policiers dans les commissariats de Saint-Brieuc et Lannion.

Véronique Martin, 37 ans, est également à la tête de la circonscription de police de Saint-Brieuc. Une ville qu’elle connaît bien puisqu’elle y a passé toute sa jeunesse. « Elle a un peu changé, j’ai dû m’adapter aux nouveaux sens de circulation dans les rues », sourit-elle. Sa carrière l’a emmenée au Havre, en voie publique et à La Rochelle, dans un service judiciaire. Ces deux dernières années, elle était cheffe de circonscription à Saint-Pierre, sur l’île de la Réunion.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-veronique-martin-nouvelle-directrice-departementale-adjointe-de-la-police-6892005

 

Ouest-France

Brest. L’association en soins palliatifs recherche des bénévoles

L’ASP Iroise est une association d’accompagnants, à l’écoute des malades et leurs proches, en institutions ou à domicile. D’autres services et établissements les sollicitent sur Brest et Landerneau.

« Notre but est que le lien social demeure. Nous voulons être les représentants d’une société qui n’abandonne pas les siens » explique Pascal Parchemin, de l’ASP Iroise

« Notre but est que le lien social demeure. Nous voulons être les représentants d’une société qui n’abandonne pas les siens » explique Pascal Parchemin, de l’ASP Iroise | OUEST-FRANCE

Des accompagnants bénévoles et formés

L’ASP (Aide Soutien Présence) Iroise est « une association d’accompagnants-bénévoles formés qui proposent présence et écoute aux personnes malades et à leurs proches, durant les phases critiques de maladies graves, en institutions ou à domicile », explique Pascal Parchemin, son président. Les candidats bénéficient d’une formation de 36 heures, adaptée à l’écoute, « sans prosélytisme ». Ils sont encadrés et suivis par des groupes de parole tout au long de l’année. « Ceci leur permet d’accompagner dans les meilleures conditions et d’acquérir une véritable compétence. »

Les lieux où ils interviennent

Les accompagnants interviennent au CHRU de Brest : en oncologie et au secteur stérile de l’hôpital Morvan ; en réanimation médicale et aux urgences de l’hôpital de la Cavale-Blanche ; le service de soins de suite et de réadaptation et l’unité de soins palliatifs de Guilers ; en oncologie et l’USP de la clinique Pasteur, du Cap Horn à Landerneau, à Ty Yann et à Kerampir. Ils interviennent également à domicile, à la demande des patients.

Des demandes à Brest et Landerneau

« D’autres services et établissements nous sollicitent sur Brest et Landerneau, auxquels nous ne pouvons donner une suite favorable, faute de bénévoles », souligne Pascal Parchemin. Il en appelle aux personnes désireuses « d’aller vers ceux qui souffrent, leur témoigner l’intérêt que la société leur porte jusqu’au bout de leur vie, leur consacrer un peu de votre temps et vous enrichir de toutes ces rencontres ». Les bénévoles consacrent environ une demi-journée par semaine (soit trois à quatre heures), auprès des patients.

Renseignements : 02 98 46 30 01 ; asp.iroise@gmail.com. Permanence le vendredi de 14 h à 17 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-l-association-en-soins-palliatifs-recherche-des-benevoles-6891807

 

Le Diben jeudi 02 juillet 2020

Le monde d'avant, le monde d’après.

Partout, où ce sera possible, il faudra gagner. Ce siècle devait être passionnant. C'est l'horreur et si rien ne change, notre civilisation deviendra très problématique.

Jacques ELLUL, l'homme qui avait tout prévu, explique qu'il faudra relever des défis. Le premier serait de parvenir à maîtriser les effets des progrès techniques inouïs qui se profilent à l'horizon. Il sera nécessaire d'affronter le flicage généralisé des citoyens, les éventuels dégâts sur la santé avec les OGM, les ondes, les pesticides,.. etc. Les risques énormes que cette évolution technologique fera peser sur l'humanité, les blessures infligées à notre planète affecteront notre mode de vie.

Nous sommes en train de laisser s'édifier un monde invivable.

Le progrès, qu'il vaudrait mieux appeler déchaînement technique, nous entraîne désormais vers un enfer mécanisé, robotisé, informatisé, génétisé. Toutes ces avancées, ces formidables efforts d'intelligence, aboutiront à réduire notre liberté.

L'avenir que nous prépare la technique est opaque et nous naviguons à très court terme.

La pensée technique, note Ellul, est incapable de penser la technique en elle même. Elle se montre incapable de prévoir du nouveau: elle ne peut prévoir que le prolongement et le perfectionnement de ce qui existe, une invention véritable, une révolution sociale, la pensée technique est incapable de les penser. La technique n'en fait qu'a sa tête et tant pis pour la démocratie.

le citoyen en effet n'y connaît rien. A grands coups de pubs très alléchantes, il s'est équipé d'un portable, mais ne lui demandez surtout pas de comprendre comment çà fonctionne ou encore moins, s'il peut être dangereux pour sa santé. Et c’est comme çà pour toutes les avancées techniques.

Qui pourra réorienter la technique? Comme elle est sacrée, elle ne supporte pas d’être jugée.

Marcelin Daniel Lanceur d'alerte.

Hirel le 02 juillet 2020

André Ollivro à gauche et Daniel Marcelin à droite. Photo pyb29

Daniel Marcelin à droite en compagnie d'André Ollivro à Saint-Malo devant "ROULLIER" le marchand de sable le 25 juin 2016.