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Le blog de yal

Encore un peu de promo pour une signature vendredi 28 juillet , au "Relais de la Plume" à Plougasnou !
Promis , après l'été , j'arrête de me pavaner dans les rayons et les couloirs d'exposition et me remets à ma table à dessin .

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Le Diben jeudi 27 juillet 2017

Bonne collecte de sang ce 27 juillet à Plougasnou

Photo pyb29. Photo pyb29 Photo pyb29

Ce matin 78 donneurs (dont 21 nouveaux) ont donné leur sang à la collecte organisée par à la Salle Municipale. Heureusement que les Bénévoles sont là pour aider l'Établissement Français du Sang de Brest, ce matin il y avait 2 médecins, 4 infirmiers et 9 lits étaient à la disposition des donneurs. On ne peut que remercier Martine Scouarnec qui s'est promenée toute la matinée de mardi sur le marché en femme sandwich pour annoncer cette collecte, accompagnée dans sa tache par deux jeunes bénévoles, tout comme Martine.
Les prochaines collectes à venir : Landéda les 3 et 4 août, Plouescat le 7 août,  Saint-Pol de Léon 8 et 9 août, Ile-de-Batz le 21 août, Landivisiau les 25, 28, 29 et 30 août et pour clore la saison, Cléder le 31 août.

 

Photo Nathalie Com / Le Télégramme
Photo Nathalie Com / Le Télégramme

Les trois collectifs regroupant les "sound system" finistériens sont consternés. Le préfet veut les obliger à prendre à leur charge la sécurisation d’un rassemblement techno, prévu le 5 août. Ils refusent et dénoncent une facturation arbitraire.

L’hiver dernier, Pascal Lelarge, Préfet du Finistère, avait encouragé les organisateurs des sounds systems à déclarer leurs manifestations, en promettant un traitement allégé de leurs dossiers, après avoir fait saisir du matériel à l’issue d’une rave party, à Commana, fin octobre 2016.

De 12.687 euros à 3.000 euros

Les collectifs 716, Atsa Production et la Bass-Cour ont donc été légalistes et informé la Préfecture de leur rassemblement techno estival. "Un terrain était loué, la fête 100 % autofinancée (secours, assurance, traitement des déchets…) sur donation libre, et 2.000 personnes attendues sur un soir pour une fête légale dans la campagne finistérienne", expliquent-ils dans un communiqué.

Ils ont déchanté ces jours derniers, en apprenant qu’ils allaient devoir prendre en charge les coûts d’intervention de la gendarmerie nationale. Ceux-ci se montent à 12.687,77 euros, "dont 60 % payable d’avance", a indiqué la Préfecture. "Nous n’acceptons pas de payer cette "taxe sécurité" arbitraire et sans aucun critères objectifs ! Comme l’ensemble des citoyens, nous contribuons déjà par l’impôt et les taxes au financement des forces de l’ordre de ce pays", se sont insurgés les trois collectifs.

Mercredi, nouveau rebondissement : Ils sont informés qu’ils ne devront plus payer que 3.000 euros, "pour 20 militaires, sur une base de 120 heures". Ils ne sautent pas pour autant de joie : "Notre budget est de 8.000 euros. Et puis, c’est quoi ce principe : Je ne paie pas les gendarmes et j’ai le droit de rien faire ? Donc, il ne faudrait rien déclarer et on n’aurait pas de problèmes ?".

"Nous refusons ce racket de la Préfecture"

De son côté, la Préfecture a adressé un communiqué laconique mercredi : "Nous sommes actuellement dans une phase d'échanges avec les organisateurs sur le volume minimal du système de sécurité. De nouvelles dispositions ont été faites à l'organisation, on attend le retour".

Le voici, de la bouche de Vincent Tanguy, du collectif 716 : "Nous n’annulons pas notre fête, mais nous ne paierons pas cette refacturation de service public ! Ce n’est pas aux artistes de payer les conséquences de l’état d’urgence, à plus forte raison quand ils sont bénévoles. Cela ne concerne pas que les fêtes techno, mais l’ensemble du secteur culturel qui se trouve ainsi à la merci de facturations arbitraires et sans mode de recours aucun".

Les trois collectifs appellent "tous les organisateurs de spectacle en Bretagne, quels que soient leur statut, à réagir pour stopper cette dérive. Demain, tous, des festoù noz aux fêtes de village, peuvent être concernés. Nous refusons ce racket de la préfecture sur les événements culturels bretons !".

Vos réactions

philippe jolivet 27 Juillet 2017 à 08h40

Quoi de plus normal quand le pouvoir central remet en cause les avantages sociaux gagnés de hautes luttes,et rêve de revanche sur les concessions qu'elle a dû accepter tout au long du siècle dernier et la nouvelle politique autoritaire et militarisée en est les prémices.A une certaine époque la soldatesque vivait sur le pays quand elle venait remettre au pas les gueux qui ne voulaient pas payer l'impôt pour les plaisirs et les guerres du pouvoir parisien.Le commissaire politique parisien suit donc cette logique politique remise à l'ordre du jour.Un éternel recommencement du pot de terre contre le pot de fer.

andre guennou 26 Juillet 2017 à 22h00

Pourtant tous les autres grands rassemblements doivent prendre en charge leur sécurisation... Où est donc le problème ?

YVONNE JACQ 26 Juillet 2017 à 21h42

Apres avoir taxé les vieux (csg),rien ne plus normal !
Yvon d'Ambon

Pierre Robès 26 Juillet 2017 à 21h42

Les jeunes qui entrent dans la société ou qui vont y entrer un jour ( peut-être..) doivent d'abord vivre la réalité du monde libéral :: tu payes d'abord, et t'as des droits ensuite. Si tu payes beaucoup, mais vraiment beaucoup, t'as le droit de faire ce que tu veux . DJ ! remettez-nous la même chose !

andre guennou 26 Juillet 2017 à 19h54

Rien de plus normal. Tous les autres rassemblement musicaux ou les autres spectacles et rencontres doivent prendre à leur charge la sécurisation

http://www.letelegramme.fr/finistere/finistere-rassemblement-techno-le-prefet-veut-taxer-les-organisateurs-26-07-2017-11610027.php

 

Ouest-France

Dans le Finistère, à la free party de payer les gendarmes ?

À la surprise des organisateurs de la future free party, la préfecture leur demande de régler le coût d’intervention de la gendarmerie.
À la surprise des organisateurs de la future free party, la préfecture leur demande de régler le coût d’intervention de la gendarmerie. | Archives Ouest-France / Marc Ollivier

Anaëlle BERRE.

À la surprise des organisateurs de la future free party, la préfecture leur demande de régler le coût d’intervention de la gendarmerie.

Plusieurs collectifs, dont le collectif 716, prévoient d’organiser un événement free party, dans le département, au début du mois d’août.

Ils ont décidé de faire les choses dans les règles et ont transmis plusieurs semaines à l’avance un dossier complet à la préfecture.

Donations

« Cette free party devrait accueillir environ 2 000 personnes. Notre budget, secours compris, est d’environ 8 000 €. Nous fonctionnons avec un système de donations pour que cette fête soit la plus accessible possible », explique Vincent Tanguy, président du collectif 716.

Il indique avoir eu une importante réunion de préparation, début juillet, avec les services de l’État au sujet de cet événement.

12 687 €

Et quelques jours plus tard, stupeur : « On a reçu un devis de la préfecture, nous demandant de régler les coûts d’intervention de la Gendarmerie nationale pour la fête à venir. Soit 12 687 €. Dont 60 % payables d’avance », détaille Vincent Tanguy, habitué à organiser ce type d’événements.

« Depuis quand faut-il payer ce genre de services publics ? Pourquoi la somme est-elle si élevée, beaucoup plus que notre budget global ? C’est rageant de voir qu’il faut avoir de l’argent pour participer ou organiser des manifestations culturelles », soupire l’organisateur.

Il indique qu’il « refusera de payer. D’autant qu’on nous pousse à déclarer nos manifestations, à les faire dans la légalité. Nous le faisons. Mais les coûts sont largement supérieurs que si nous ne prévenions personne. »

Devis revu à la baisse

À la préfecture, la réponse est évasive : « Nous sommes actuellement dans une phase d’échanges avec les organisateurs sur le volume minimal du système de sécurité », indique-t-on.

Sans doute après avoir eu connaissance de la communication faite par le collectif 716 autour de cette facture, la préfecture a revu son devis à la baisse. Mercredi midi, elle ne s’élevait plus qu’à 3 000 € et sans acompte…

Une première

Qu’à cela ne tienne, pas de quoi satisfaire les organisateurs. « C’est la première fois qu’on nous demande de payer la mobilisation de gendarmes, que nous n’avons d’ailleurs pas demandée », lâche-t-on dans l’organisation, où il est toujours envisagé de ne pas payer la facture des forces de l’ordre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/dans-le-finistere-la-free-party-de-payer-les-gendarmes-5158620

 

Ouest-France

Douarnenez. Baignade interdite sur la plage du Ris

La plage du Ris, une des plus belles de Douarnenez, fait l'objet d'un arrêté d'interdiction de baignade depuis ce jeudi 27 juillet.
La plage du Ris, une des plus belles de Douarnenez, fait l'objet d'un arrêté d'interdiction de baignade depuis ce jeudi 27 juillet. | Audric Guerrazzi

La mairie de Douarnenez a publié un arrêté d’interdiction de baignade, concernant la plage du Ris ce jeudi 27 juillet. L’arrêté mentionne une pollution bactériologique. La plage est donc interdite « jusqu’à ce que les conditions garantissant le retour à une situation sanitaire satisfaisante soient retrouvées ».

La mairie de Douarnenez a publié ce jeudi 27 juillet un arrêté d’interdiction de baignade, concernant la plage du Ris. L’arrêté mentionne une pollution bactériologique.

La plage est donc interdite « jusqu’à ce que les conditions garantissant le retour à une situation sanitaire satisfaisante soient retrouvées ».

La plage du Ris était déjà mentionnée, dans le document publié en début d'été par l'Agence Régionale de Santé sur les eaux de baignade, comme faisant partie des plages où la qualité étaient considérées comme insuffisante.

Les autres plages de Douarnenez ne sont pas concernées par l'arrêté.

Les eaux de baignade au Rheun, à Pors Melenn, aux Sables Blancs et à Saint-Jean sont considérées comme "excellentes" et "bonne" à la plage des Dames. Avec une réserve en forme de point d'interrogation pour Porscad, dont les eaux font partie de la catégorie "non classée".

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-baignade-interdite-sur-la-plage-du-ris-5158600

 

Ouest-France

Plougonven. Patrick Ewen: "Il faut embellir la vie!"

« Quand je raconte l’histoire d’un homme pourchassé par une meute de molosses, je suis à la fois le guerrier et les chiens », explique Patrik Ewen.
« Quand je raconte l’histoire d’un homme pourchassé par une meute de molosses, je suis à la fois le guerrier et les chiens », explique Patrik Ewen. | photo Ouest France

L’association des 7 calvaires monumentaux de Bretagne fête la 8e édition des calvaires illuminés ce week-end. Le conteur chanteur Patrik Ewen donnera un concert à cette occasion.

Le rendez-vous

Départ. Retour en arrière. Détour. Raccourci. Accélération : Patrik Ewen est un pilote de la parole. Il le reconnaît lui-même : « je suis un grand bavard ! » Et si le voyage est mouvementé, il promet aussi d’être riche. « Quand on embarque pour un spectacle pareil, il faut savoir embellir la vie. »

Pour ça, le public qui sera présent samedi soir n’a pas de soucis à se faire : alchimiste éloquent, il fait de ses récits de véritables pépites. « C’est un voyage que l’on va faire ! Gardez les yeux et les oreilles grands ouverts. »

Un véritable succès

Il ne sera pas tout seul à faire voyager les spectateurs à Plougonven. Avec lui, la trentaine de violonistes, altistes, violoncellistes et contrebassistes de l’ensemble Ploun Fiddle Band animera une soirée dédiée au voyage et à la nature.

L’histoire de leur collaboration commence avec Dan Ross, luthier anglais installé à Plounéour-Ménez qui décide de remonter le festival de violon de sa ville. C’est une réussite. L’année suivante, il remet ça avec le Petit festival, durant lequel l’ensemble d’instruments à cordes accompagne le conteur. Un véritable succès.

« On a joué dans l’église de Plounéour-Ménez, c’était très beau, c’est un lieu chargé d’histoire et de vie. On était déjà une trentaine de musiciens, et avec le public, le bâtiment était plein à craquer ! »

Une jeune femme de Plougonven lui parle de la manifestation des calvaires illuminés. « J’avais déjà vu l’illumination du calvaire il y a quelques années, cela m’avait bluffé, c’était fabuleux de retrouver ce monument orné des couleurs de l’époque ! Alors j’ai tout de suite accepté de participer », se souvient Patrik Ewen.

Tolkien, Donovan et l’Écosse

L’imminence d’un tel spectacle le fait trépigner d’impatience : « Cela m’a vraiment enthousiasmé de travailler avec eux. Ils ont énormément bossé sur les arrangements de George Delahaye (un ami musicien du conteur). »

Tellement enthousiaste que récemment, lors d’un concert en bateau au nord de l’Écosse, il achète les disques des 40 violonistes des îles Shetland pour s’exercer plus tard avec l’ensemble.

Leur collaboration ne s’arrêtera sans doute pas là. « Ça me porte d’avoir de tels projets. On pourrait même envisager de faire participer des danseurs, et proposer le spectacle à des salles ou des festivals. »

Mais que le public se rassure, le programme s’annonce déjà bien chargé pour samedi soir : un conte de Tolkien, une chanson de Donovan, des ballades écossaises et des récits épiques. « Il faudra juste laisser travailler son imagination ! »

Quand on l’interroge sur son parcours de conteur, l’homme au verbe si fécond reste humble : « J’ai beaucoup regardé les autres travailler. » Et le voici qui cite pêle-mêle une flopée d’artistes qui l’ont inspiré. « Jean-Pierre Chabrol, Yvan Audouard, Lucien Gourong ; tous sont des conteurs magnifiques, qui vous font passer des larmes au rire en un claquement de doigt ! »

Et lui ? « Moi je suis d’abord un chanteur musicien, je suis tombé dans le conte parce que j’étais bavard ! Je racontais plus que je ne chantais. »

Samedi soir, il alternera, avec la ferme attention de faire rêver son auditoire. « Il faut garder ses rêves d’enfants, ça met de la lumière sur sa vie. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougonven-29640/plougonven-patrick-ewen-il-faut-embellir-la-vie-5158506

Le haut de la photo étant rogné, nous ne pouvons pas apercevoir l'auréole de Patrick Ewen

 

Photo. Elle fait parler le granit de l'Île-Grande

Photo.  Elle fait parler le granit de l'Île-Grande Photo.  Elle fait parler le granit de l'Île-Grande Photo.  Elle fait parler le granit de l'Île-Grande

Elle aime prendre le temps : regarder, comprendre et composer. Toujours à la recherche du cliché parfait, Michèle Ferrand-Lafaye expose cet été son travail sur les carrières granitiques de l'Île-Grande. Après avoir exercé dans le cinéma, la Pleumeuroise se plaît à photographier la richesse du patrimoine marin de la région.

Les roches granitiques de l'Île-Grande n'ont plus de secret pour elle. Installée sur la côte de Granit rose depuis une vingtaine d'années, Michèle Ferrand-Lafaye, ex-Parisienne « tombée amoureuse de la région », avoue pourtant avoir découvert « l'immensité du travail des carriers » de l'Île-Grande récemment. « On ne trouve que ce que l'on cherche, atteste la dynamique septuagénaire. J'avais l'habitude de me balader ici mais je n'avais pas repéré à quel point les carriers avaient exploité toute la côte. »

Un passé très riche

Débutée dès le XIIIe siècle, l'extraction du granit de l'archipel île-grandais, le plus important site littoral de Bretagne, a connu un essor industriel après 1825. De 100 à 200 carriers y ont travaillé, avant que l'activité décline de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux années 1980. Constatant le peu de travaux historiques sur ce sujet, Michèle Ferrand-Lafaye décide de s'y intéresser. Elle explore, à marée basse, chaque îlot de l'archipel, à la recherche des stigmates du passé. Son regard se pose d'abord sur les « châteaux forts » de granit qui toisaient, jadis, l'estran, mais que la main de l'homme a arasés pour ne laisser que quelques murailles aux formes parfois inquiétantes. Des îlots ont ainsi été effacés des cartes.

D'imposantes cicatrices

« Il y avait plusieurs façons de faire éclater le granit, explique la photographe. C'était impossible d'amener des machines sur l'estran. Alors, on fendait les gros morceaux avec des coins en bois, enfoncés dans des trous, et qui gonflaient avec la marée jusqu'à faire éclater la pierre. On utilisait aussi la chante-perce et la barre à mine. » De ces techniques subsistent d'imposantes excavations et cicatrices sur les rochers. « On a parfois l'impression que le temps s'est arrêté. » Mais vient aujourd'hui le temps de l'érosion. « La mer reprend le dessus. On voit encore des traces mais dans 100 ans, il n'y aura plus rien », assure-t-elle.

L'artiste, qui a fait l'école Louis-Lumière avant de faire carrière à la télévision et dans le cinéma, en tant qu'assistante à la prise de vue, directrice photo ou encore réalisatrice, a consacré un an et demi à ce travail photographique. « J'ai fait des milliers d'images. Je suis retournée plusieurs fois sur le même site pour avoir un meilleur résultat. »

Prendre le temps

Perfectionniste, Michèle Ferrand-Lafaye aime prendre son temps. « J'ai besoin de poser un pied. Cela me donne le temps de réfléchir. Ce n'est pas pareil quand vous avez votre appareil photo à la main. Là, il faut élaborer votre photo. Ce temps de réflexion, c'est ça qui m'intéresse », explique la photographe, qui a notamment remporté un prix national pour un précédent travail sur les oiseaux marins. Une quinzaine de ses clichés sont exposés en grand format, disséminés par thème, sur trois sites de la commune de Pleumeur-Bodou : la pelouse du centre commercial des Chardons, la cale du port Saint-Sauveur et près de la LPO, à l'Île-Grande. Des photographies de petits formats viennent compléter cette découverte, au centre culturel. Elles sont toutes en noir et blanc. « Les couleurs me distrayaient de mon sujet, justifie l'artiste. Je me suis intéressée à la pierre, à la matière dure. Je voulais que l'on sente la dureté du travail. Ce n'est pas joyeux mais il y a quelque chose de majestueux. J'ai du respect pour ces carriers. »

Un livre en préparation

Avec l'envie d'informer - « Je suis persuadée que des gens viennent ici et pensent que c'est la nature qui a façonné ce paysage » - des textes de l'historien Yvon Rochard éclairent le parcours du visiteur. Un livre est également en préparation. À la recherche de soutiens pour le publier, Michèle Ferrand-Lafaye entend effectuer une collecte de fonds, via un site de financement participatif. Cette opération devrait débuter mi-septembre.

Pratique
Le temps des carrières, exposition visible jusqu'au 4 novembre sur les quatre sites de Pleumeur-Bodou.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/photo-elle-fait-parler-le-granit-de-l-ile-grande-27-07-2017-11610424.php

 

Le conseil des prud'hommes de Rennes a condamné l'Urssaf Bretagne pour non-paiement de 240 heures supplémentaires à une ancienne salariée. L'organisme fait appel.

L'une des missions attribuées à l'Urssaf par le législateur est la lutte contre le travail dissimulé. Or, le 3 avril dernier, l'organisme public chargé de collecter les cotisations et contributions sociales des entreprises a été condamné par le conseil de prud'hommes de Rennes pour « dissimulation des heures de travail » d'une ancienne salariée.

Tout commence en octobre 2012 quand la responsable de la paie et des ressources humaines au sein de l'Urssaf d'Ille-et-Vilaine postule au poste de responsable régionale. Une candidature qui lui paraît légitime : forte d'une expérience de plus de trente ans au sein de la Sécurité sociale, bien notée, elle a déjà rempli la fonction de « pilote adjointe régionale des ressources humaines », mission préalable à la fusion annoncée au 1er janvier 2013 des quatre Urssaf bretons. Premier refus.

Persuadée que ses fonctions syndicales (conseillère du salarié CFE CGC) sont pour beaucoup dans cet échec, la salariée candidate alors au poste de responsable régionale développement durable, ayant également été pilote dans ce domaine. Deuxième refus, la direction estimant qu'elle « avait trop de compétences pour intégrer un poste régional ».

Condamnée à payer 150.000 €

Nommée entre-temps attachée de direction, et face à des conditions de travail qu'elle considère comme « dégradées », la cadre est placée en arrêt maladie à compter de juin 2014. Six mois plus tard, elle décide de porter l'affaire devant les prud'hommes en dénonçant le non-paiement d'heures supplémentaires durant la période 2010-2013. « En l'espèce, c'est plus de 240 heures supplémentaires qui n'ont pas été payées » à la plaignante, « en toute conscience, par l'Urssaf Bretagne, qui a tout simplement mis en place un système d'écrêtage », écrit le conseil des prud'hommes dans son jugement. Et d'ajouter que « l'Urssaf a intentionnellement dissimulé les heures de travail » de l'intéressée, après vérification du système de gestion informatisé du temps de travail. Une attitude « surprenante de la part d'un organisme en charge notamment de faire respecter aux entreprises des principes d'élaboration et de conservation des preuves de l'horaire de travail de leurs collaborateurs », poursuivent les juges.

Pour ces faits, l'Urssaf Bretagne a été condamnée à payer à la salariée ses heures supplémentaires et les majorations. Ainsi que des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse et pour compenser la perte de droits à la retraite. Total de la note : 150.118 €.

Enquête confiée à la PJ

L'Urssaf Bretagne a décidé de faire appel. Contacté hier, l'organisme public ne souhaite faire aucun commentaire sur le fond sur un dossier toujours en cours. « Mais nous avons bon espoir dans l'action d'appel », indique un représentant de la direction.

Par ailleurs, selon nos informations, le 6 juin dernier, la salariée a porté plainte pour harcèlement moral auprès de la gendarmerie. Une enquête préliminaire a aussi été confiée au SRPJ (Service régional de police judiciaire) sur les conditions d'attribution d'un contrat de formation engagé par le directeur de l'Urssaf auprès d'un prestataire. Interrogée sur ce dernier point, l'Urssaf Bretagne n'a pas souhaité, hier, s'exprimer.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/travail-dissimule-l-urssaf-bretagne-epinglee-27-07-2017-11610128.php

 

Depuis plusieurs années maintenant, la commune fait partie des vingt et une stations du réseau Sensation Bretagne. Comme seize d'entre elles, elle bénéficie, chaque lundi, à 18 h 30, en extérieur sur la place de l'Église, et ce jusqu'au 25 août, de l'un des sept spectacles gratuits proposés dans le cadre du festival Place aux mômes, dont c'est la 20e édition cette année. Contes, marionnettes, chant, cirque, danse, théâtre, musique... ce sont des invitations à surprendre les enfants, dès 4 ans, à les sensibiliser à la culture et aux arts de la rue.

Des spectateurs parfois acteurs

Lundi, c'est la compagnie Aristobulle, Illusions sur macadam. La magie de l'amour ! qui a offert un spectacle de 50 minutes, hilarant et décalé, qui mêlait avec finesse magie et comédie. Le plus impressionnant, c'est, qu'année après année et spectacle après spectacle, le nombre de spectateurs, petits et grands, semble augmenter sans cesse. Pendant près d'une heure, la place de l'Église est noire de monde, avec des spectateurs assis par terre, sur les bancs ou debout, qui ne ratent pas une miette de la représentation, prêts à répondre aux sollicitations des comédiens.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-le-macadam-noir-de-monde-27-07-2017-11610552.php

 


COMMUNIQUE DE PRESSE
Mercredi 26 juillet 2017

Un été à court d’eau : cessons les dérogations !

L’été 2017 va être chaud ; les réserves d’eau sont historiquement basses. Pour garantir l’approvisionnement en eau potable et protéger les milieux aquatiques, les préfets ont la responsabilité de limiter les divers usages de l’eau. Ce système est censé préserver les utilisations prioritaires en cas de crise : eau potable, santé, sécurité civile, le tout dans des conditions garantissant la préservation des écosystèmes aquatiques. Mais ce système de gestion prévoit des dérogations dont les effets peuvent être désastreux. France Nature Environnement demande la remise en question de ces dérogations aux mesures de restriction.

Seuils critiques : des limites infranchissables franchies

Le système des arrêtés préfectoraux fixe différents niveaux de restrictions d’usage, en fonction de l’intensité de la menace qui pèse sur la ressource en eau. Ces restrictions s’appliquent à tous : citoyens, collectivités, agriculteurs et industriels. Pomper plus d’eau détruirait les écosystèmes et menacerait l’approvisionnement en eau potable des populations ? Peu importe. Certains préfets autorisent à dépasser ces seuils critiques au moyen de dérogations accordées à différentes catégories d’utilisateurs. Alors que ces seuils, définis à partir de bases scientifiques et de façon concertée sur le territoire, devraient être de véritables lignes rouges, elles sont aujourd’hui systématiquement franchies.

Sécheresse : toutes les régions sont concernées

    - Risque de pénurie en eau potable en Bretagne cet automne

L’hiver dernier en Bretagne, le faible taux de pluie n’a pas suffi à remplir les nappes d’eau souterraines, qui servent à alimenter les cours d’eau en période estivale. Ceux-ci connaissent par conséquent des débits anormalement faibles depuis plusieurs mois déjà. Les dérogations de prélèvements sur des cours d'eau déjà en dessous du débit d'étiage[1], accordées dans plusieurs départements, viennent empirer la situation, mettant ainsi en péril le bon fonctionnement de l'écosystème aquatique. Un constat qui laisse présager des situations dramatiques dans les semaines à venir, avec un risque de pénurie d’eau potable à l’automne prochain en cas d’absence de « pluies efficaces » suffisantes d’ici-là.

    - Coupures d’eau potable en Charente-Maritime possibles avant la fin du mois de juillet

Déjà fortement sollicités lors des grands week-ends de mai, les réservoirs qui réalimentent le fleuve Charente afin de prélever l’eau pour la distribution en eau potable étaient à moitié vides au mois de juin. Avec l’arrivée des touristes, la consommation d’eau potable double en été dans le département (de 40 000 m3/jour à 80 000 m3/jour, avec des pointes à 170 voire 200 000 m3/jour entre le 14 juillet et le 15 août). S’il ne pleut pas abondamment, les réserves risquent d’être épuisées dès fin juillet, laissant présager des coupures d’eau potable !

    - La biodiversité aquatique malmenée en Rhône-Alpes

En Rhône-Alpes le niveau des nappes actuel est comparable à celui enregistré lors de la grande sécheresse de 1976, fin août. Et nous ne sommes que mi-juillet… Ce faible taux de remplissage est dû à la sécheresse hivernale : la région n’a connu aucune pluie importante depuis le début de l’automne 2016. Les épisodes pluvieux du début de l’été, même s’ils apportent quelques améliorations temporaires, ne seront pas suffisants pour épargner la biodiversité aquatique, très sensible à la température de l’eau et à la faiblesse des débits. Le département de l’Isère vient de passer en alerte et le nombre d’arrêtés sécheresse en cours augmente de jour en jour.

Système dérogatoire : symptôme d’une gestion de l’eau problématique

Alors que toutes les régions sont touchées par la sécheresse et que de nombreuses régions font face à des situations inhabituelles et alarmantes, la gestion de l’eau doit évoluer. C’est pourquoi France Nature Environnement appelle à une remise en question profonde des systèmes dérogatoires. Mais au-delà de cette problématique d’urgence, c’est l’ensemble du modèle qui doit être repensé. Le béton envahit nos sols ; les systèmes agricoles conventionnels leur ont fait perdre vie et structure ; les haies, bosquets, talus sont détruits. Ainsi, l’eau ruisselle, inonde, détruit, mais ne s’infiltre plus : il est urgent de protéger les sols de l’imperméabilisation.
Alors quel modèle pour l’avenir ? L’évolution du modèle actuel n’est pas suffisante pour répondre aux enjeux du partage de l’eau. Il est temps de se tourner vers une agriculture respectant les principes de l’agroécologie et d’adopter une véritable politique de protection de nos sols. Pour Jean-Claude Bevillard, pilote du réseau Agriculture de France Nature Environnement : « Il est urgent de réagir. Chaque mois en France, l’équivalent de 6400 terrains de foot sont bétonnés ; les sols agricoles ne retiennent plus suffisamment l’eau et ne lui permettent plus de s’infiltrer. A cause de ces phénomènes, les nappes se rechargent mal : c’est l’ensemble du cycle de l’eau qui est en péril. »
Pour Marc Saumureau, pilote du réseau Eau à France Nature Environnement : « Ce système dérogatoire est injustifiable. Quand tout le monde est d’accord pour dire que des pompages supplémentaires seraient dangereux, il est inconcevable qu’un préfet puisse continuer à distribuer des dérogations pour permettre d’aller au-delà de ce que les milieux peuvent tolérer. D’ici la fin de l’été, en plus des menaces sur les écosystèmes aquatiques qui vont être à sec, c’est même l’eau du robinet qui pourrait venir à manquer dans certains territoires. »
Préservation de la ressource : chacun peut agir
Des changements de pratiques doivent être mis en place à tous les niveaux : des systèmes agricoles adaptés aux conditions climatiques locales et moins gourmands en eau, des filières industrielles optimisées pour réduire la consommation en eau, la récupération d’eau de pluie et le recyclage pour l’arrosage et le nettoyage dans les collectivités... Il est par ailleurs essentiel de conserver et restaurer les milieux aquatiques et les zones humides dont le rôle est indispensable dans le cycle de l’eau.

[1] Débit d’étiage : débit moyen le plus bas d’un cours d’eau

http://civicrm.fne.asso.fr/civicrm/mailing/view?reset=1&id=6295

 

Le blog d'Alain Goutal
26 juillet 2017

Silence, on coule!

http://goutal.over-blog.com/2017/07/silence-on-coule.html

 

Ouest-France

Morlaix. Émotions musicales et corporelles en noir et blanc

Jef Kerneis se souvient de tous les concerts qu’il a photographiés mais il garde une émotion particulière de sa « rencontre » avec Faada Fraddy et Joe Cocker.
Jef Kerneis se souvient de tous les concerts qu’il a photographiés mais il garde une émotion particulière de sa « rencontre » avec Faada Fraddy et Joe Cocker. | photo Ouest France

Jef Kerneis, nom emprunté à sa Bretagne maternelle, présente des photographies d’artistes sur scène. Pas seulement des portraits bien léchés, mais des instants de vie.

Rencontre

« Ce sont les émotions que je recherche, musicales et corporelles. » Jef Kerneis est un habitué des concerts et des festivals. Bernard Lavilliers, Keziah Jones, Jacques Higelin, Ibrahim Maalouf et tant d’autres ont croisé son objectif.

Des musiciens et chanteurs, en majorité, même si le photographe couvre également des événements sportifs.

Son dada, c’est vraiment la musique, lui qui en joue depuis bien longtemps. En backstage ou dans la fosse, Jef ressent celle que l’artiste joue pour le public. Une condition sine qua non pour « réussir » une photo, « toujours sans flash ».

Trouver le moment juste. Car il n’est pas de ceux qui mitraillent pour ensuite jeter les trois quarts des clichés. « Je prends mes photos en rythme avec la musique, comme si je jouais avec eux », décrit le batteur et percussionniste.

Numérique et argentique

Tantôt en numérique, tantôt en argentique, médium « plus fragile », le photographe fixe un regard, une posture, un mouvement, qui reflètent la personnalité du modèle.

Il en était de même lorsque Jef photographiait des mannequins, qu’il réalisait des publicités, des clips, des émissions de télévision (Nulle part ailleurs, Mon zénith à moi, Ca cartoon, Le journal du cinéma, etc.) et des documentaires ou quand il choisit des anonymes.

« Il faut que la personne que je photographie soit dans son rôle. Sinon cela ne marche pas. ». Ces émotions captées sont aussi des moments de vérité. « Ce sont elles qui font de la photo ce qu’elle est. »

Depuis le temps qu’il suit les artistes sur scène, Jef les connaît et reconnaît leur travail. La musique est en effet son premier métier. Il a cette même sensibilité, les yeux fermés.

Formé au Conservatoire national de musique de Paris, puis à Montreuil, élève de Kenny Clarke (batteur de Miles Davis) et de Daniel Humair, membre de différents groupes de jazz, de classique et de variété, Jef était promis à une carrière de chef d’orchestre aux États-Unis.

Mais la vie en a décidé autrement. Le temps de rééducation nécessaire après un accident dans une rue à Paris, ville où il est né et où il résidait, le conduit au centre de Perharidy, à Roscoff.

Aujourd’hui, et depuis une vingtaine d’années, c’est là qu’il refait sa vie, ou plutôt ses vies, de musicien (et compositeur), réalisateur et photographe, passions qu’il a toujours menées de front, vies qu’il partage entre la Bretagne, Paris et Londres.

« J’ai réenclenché ma vie professionnelle en restant à Roscoff. » Un petit coin du bout de monde, comme le festival de Crozon d’où il rapporte des portraits qui font l’objet d’une exposition cet été. Temps de pause, intérieur jour.

Exposition au studio André, place des Otages.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/emotions-musicales-et-corporelles-en-noir-et-blanc-5156536

 

 

26 juillet 2017

CGT Finances Publiques - Moralisation la vie publique : les députés disent « non » à la levée du « Verrou de Bercy » !

Pour la CGT Finances Publiques, lever le « verrou de Bercy », et confier l’action publique en matière de fraude fiscale à l’ordre judiciaire, pourrait donner un gage de transparence et de démocratie. À condition de doter le Parquet des moyens humains, matériels et juridiques nécessaires à une action publique efficace en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale.

Un amendement au « projet de loi sur la moralisation de la vie publique » prévoyait de donner toute latitude à l’autorité judiciaire pour poursuivre les infractions pénales en matière de fraude fiscale. Celles-ci, excepté le blanchiment de fraude fiscale, étaient jusqu’alors « la chasse gardée » de l'Administration fiscale et de la Commission des Infractions Fiscales.

A une voix près, et après une procédure de vote exceptionnelle, les députés ont décidé de suivre l'avis du gouvernement en rejetant cet amendement.

À plusieurs reprises, la question du « verrou de Bercy » a été portée sous les feux de l’actualité, la fraude et l’évasion fiscales étant devenues un enjeu public et citoyen extrêmement sensible. C'est, notamment au moment de l'affaire CAHUZAC, Ministre des Finances en 2012, reconnu depuis coupable de fraude fiscale, que la question du monopole des poursuites soit de la seule initiative du ministre du Budget avait commencé à se poser avec acuité.

À chaque fois, comme lors du vote de la loi Sapin 2 en décembre 2015, ou lors de la décision du Conseil Constitutionnel de juillet 2016, les autorités politiques et judiciaires ont réaffirmé leur attachement à ce dispositif pourtant de plus en plus contesté.

La délinquance économique fiscale et financière mériterait une prise en compte plus cohérente, et surtout plus réelle, par des pouvoirs publics et politiques plus soucieux de faire de grands discours d’intentions que de se donner les moyens de lutter efficacement et sans complaisance contre l’évasion et la fraude fiscales. C'est un enjeu essentiel tant pour sortir des politiques d'austérité, que pour combattre le terrorisme en s'attaquant aux sources de son financement.

La CGT Finances Publiques réitère et réaffirme donc son opposition au « verrou de Bercy ».

Elle appelle les parlementaires à donner pouvoir à la justice pour poursuivre et sanctionner en toute transparence ,et de manière démocratique, les comportements atteignant la justice fiscale et l'égalité de traitements des citoyen.nes devant l'impôt, quels que soient leurs auteurs.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/07/cgt-finances-publiques-moralisation-la-vie-publique-les-deputes-disent-non-a-la-levee-du-verrou-de-bercy.html

 

 

Salon d'été. 70 exposants pour un grand cru

Publié le 26 juillet 2017

La présidente, France Blanchet accueille Joëlle Huon et Georges Lostanlen, conseillers départementaux et Pierre Le Goff, maire.

Chaque année, les organisateurs du salon d'été de peinture et de sculpture font preuve d'éclectisme et de créativité pour présenter un nombre imposant d'artistes, représentant toutes les tendances, tant en peinture qu'en sculpture.
 
Nadiejda Mouly invitée d'honneur

La présidente, France Blanchet, a inauguré la 29e édition, pleine d'audace, de ce salon d'été, qui fait maintenant autorité. C'est, le week-end dernier, dans la salle Ti Bugale Rannou, qu'un vernissage haut en couleur a consacré l'invitée vedette, la peintre d'origine russe, Nadiejda Mouly. Originaire de Saint-Petersbourg et vivant en France, depuis 2003, Nadiejda touche et surprend par son expression graphique, empreinte de sentiments, épaulée par une technique sans failles. Du paysage aux portraits, l'artiste séduit par sa maîtrise et sa sensibilité, offrant une palette de couleurs subtile et originale. À ses côtés, ce sont plus de 70 exposants qui occupent les cimaises.

Pratique
Salle Ti Bugale Rannou. Ouvert tous les jours, de 14 h 30 à 18 h 30, jusqu'au 20 août.

http://www.letelegramme.fr/finistere/guimaec/salon-d-ete-70-exposants-pour-un-grand-cru-26-07-2017-11609307.php

Les ARTISTES :
Marzhina BAROSCO-LELUC • Marc BERNOL • France BLANCHET - Michèle BRIAND • Martine CAMMAS • Michel CANEVET • Hervé CHATEAU - Françoise CLEACH - Jean-Luc COCHET - Bernard Collet - Céline CONATE - Christiane COZIC - Cécile de PLINVAL - Thérèse DELACROIX - Suzy DOHOLLO - Marguerite DOSSER - Charles DUCROUX - Joël FILLATRE - Jean FLOCH - Josette FORNIER • Florence GAIDAMOUR - Thérèse GARNIER dite THEGEE - Josée GAUTHIER - Alain GICQUEL • Michèle GUYOMARCH - Yolande JACQ - Maryvonne JEANNE-GARRAULT - Chantal JOURDREN - Annie JUDZINSKI - Aude KERGOURLAY - Jean-Yves KEROMNES - ISABELLE LAGRANGE-PLUMIER - Lionel LAGRANGE - Chantal LE BIVIC-RESTEAU - Annick LE CLANCHE-MERRER - Pierre LE FRIANT - Marie-JOSÉ LE GALL dite MARIAKER - Christelle LE GRAND • Bernard LE HENAFF - Marie-France LE HENAFF - Jean- Pierre LE JONCOUR - Alain LE QUELLEC - Annick LE ROUX Jean- François LE SAINT - Emmanuel LEMARDELE • Hervé L'HERONDELLE - Max LORIQUET - Sylvie MAFAITY - Danièle MAHE • Sylvie MASSELIN - Michèle MERRY - Marie-JOSÉ MICHEL - Albert OBERLE - Danièle PAUL - Jean-Yves POCHET - Alain POUGNET - Jean-Pierre POUILLARD - Claude QUEVARREC - Gérard REMIGEREAU - Mauricette SALOU dite EDMA - Maryvonne SAUVÉ - Françoise SCHNELL - Monique VALENTIN • Corinne VOMSCHEID – Jacqueline ZANCHETTA.

 

Pierre Karleskind (à droite) s'est notamment rendu, hier, à Plouezoc'h, pour rencontrer les ostréiculteurs.
Pierre Karleskind (à droite) s'est notamment rendu, hier, à Plouezoc'h, pour rencontrer les ostréiculteurs.

Il l'appelle son « Tro Breizh maritime » : Pierre Karleskind, vice-président de la Région à la mer, rencontre, cet été, des professionnels du secteur. Après Lorient, il a pris, hier, le pouls en baie de Morlaix.

Deuxième bassin de production d'huîtres creuses en Bretagne nord, la baie de Morlaix nécessitait forcément une étape dans le « Tro Breizh maritime » qu'a entamé, cet été, Pierre Karleskind, vice-président de la Région à la mer et aux infrastructures portuaires. Après une visite à Carantec, auprès des établissements Cadoret et de la Maison de l'huître, il s'est rendu à Plouezoc'h, en compagnie du Comité régional de la conchyliculture (CRC) et des élus locaux.

Un fonds européen de 44 millions d'euros

« La baie de Morlaix a un fort potentiel touristique et de production conchylicole. Mais il demeure une inquiétude : quatre entreprises sont actuellement en recherche de repreneurs. Il y a besoin d'une nouvelle dynamique, de jeunes, qui s'axent plus sur la vente directe, la dégustation... », appuie Florence Bourhis, secrétaire générale du CRC. Des problématiques exposées à l'élu régional. « C'est le cinquième été que je consacre à ce Tro Breizh maritime », explique Pierre Karleskind.

« Il s'agit de venir sur le terrain, pour rencontrer les professionnels du secteur, voir leurs difficultés, et comment la Région peut les accompagner dans leur développement ». Car désormais, la Région gère en grande partie l'attribution du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP), dont l'enveloppe s'élève à 44 millions d'euros. Un crédit notamment destiné aux investissements et à l'amélioration des outils de production.

« L'enveloppe a été renforcée, mais aussi les difficultés en matière de montage de dossier... C'est particulièrement compliqué de faire une demande pour les petites entreprises », souligne Goulven Brest, président du CRC.

Des démarches « complexes »

Pour Philippe Bigois, gérant de la petite entreprise familiale « L'Huîtrier », au Dourduff-en-Mer, « la complexité de la démarche nous a dissuadés, au début, de monter un dossier, mais si on arrive au bout, ça vaut le coup », appuie l'ostréiculteur, qui s'est lancé dans une rénovation de son bâtiment, dont le coût est estimé à 70.000 €. Or, la subvention peut couvrir jusqu'à 50 % de son projet. Après Plouezoc'h, Pierre Karleskind a visité le gisement de pêche à pied de Trégondern, à Saint-Pol-de-Léon, puis un site de gisement d'algues de rives à Santec.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ostreiculture-la-region-prend-le-pouls-26-07-2017-11609351.php

 

Un pêche promenade de moins de cinq mètres, avec deux personnes à son bord dont un enfant, a perdu son hélice, au large de la plage de Saint-Jean-du-Doigt, lundi. Alerté vers 16 h, l'équipage de la vedette SNSM Notre-Dame-du-Trégor, de la station de sauvetage de Primel-Plougasnou, est intervenu et a ramené, sans encombres, l'embarcation vers son mouillage du Diben. Tout est rentré dans l'ordre vers 17 h 30.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/snsm-intervention-de-la-vedette-suite-a-une-avarie-d-helice-26-07-2017-11609310.php

Lire aussi : SNSM. Une station toujours vigilante ( Le Télégramme 13 mars 2017 )

La station SNSM de Plougasnou pour cette sortie a embarqué un ancien patron pêcheur du Diben qui se trouvait sur le quai André Déan pour pouvoir intervenir avec la vedette Notre Dame du Trégor. Je me rappelle de l'intervention d’un conseiller municipal sur l'attribution de la subvention de 200 € au Reder Mor, qui d'après lui ne la méritait pas, un bateau qui ne va pas en mer ….Et oui, il n'est pas toujours facile de réunir un équipage pour prendre la mer !

 

Le Diben mardi 25 juillet 2017

Le Festival Place aux mômes a présenté : Illusions sur macadam par la Cie Aristobulle

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La Compagnie Aristobulle a enflammé le public présent hier soir sur la place de l'église.

Album photos

http://www.aristobulle.com/Aristobulle/Illusion_sur_Macadam.html

 

Ouest-France

Pays bigouden. Pour Céline Galès, il fallait l’osier

Céline Galès, 41 ans, confectionne et vend des paniers en osier.
Céline Galès, 41 ans, confectionne et vend des paniers en osier. | 

Brice Le Borgne.

À 41 ans, Céline Galès a repris le commerce de ses parents. Elle cultive elle-même l’osier puis fabrique et vend ses paniers dans le Pays bigouden et au-delà.

Il est 14 h sur le marché de Pont-l’Abbé. Céline Galès met ses paniers à l’abri du soleil. Sur son stand, elle en vend de toutes les sortes. Des petits, grands, colorés, décorés de drapeaux bretons, classiques, bien rigides ou souples, en sisal, rabane ou osier…

Le commerce était tenu depuis 26 ans par ses parents. Céline a repris la boutique en octobre 2016, même si son père, retraité très actif, reste dans les parages pour l’aider.

Comme ses parents, Céline Galès importe certains produits depuis Madagascar. Au départ, l’entreprise familiale passait par des grossistes, mais ces derniers prenant une marge trop importante, les Galès ont décidé de s’y rendre eux-mêmes, pour rencontrer les fabricants. « Là-bas, une vingtaine d’ateliers fait vivre environ 150 personnes », note Claude Galès, le père. Résultats, 6 000 sacs sont importés chaque année, et écoulés sur les 12 marchés où se déplacent les Galès chaque semaine.

Retrouvez notre rubrique Artisanat

Osiéricultrice

Mais Céline voyait les choses en plus grand que ses parents. Depuis la mi-avril, elle s’est mise à cultiver son osier elle-même, en bio, à Tréméoc.

Elle occupe une ferme désaffectée qui avait appartenu à un de ses grands-parents. Un travail difficile et rigoureux pour obtenir de l’osier de bonne qualité, mais qui commence à payer. « Salix daphnoides, salix nigra, salix alba, salix purpea », énumère-t-elle en montrant une photo de récolte de différents types d’osier, formant un dégradé de couleurs. À terme, Céline aimerait installer son atelier sur place.

Auparavant passée par la photographie, Céline a appris la vannerie il y a une vingtaine d’années, en passant par l’École nationale de vannerie de Fayl-Billot (Haute-Marne). Une passion qui correspond à son engagement écologique, les paniers étant une alternative aux sacs plastiques, qu’elle déteste voir en pleine nature quand elle se promène.

Lire aussi : Ils divulguent leurs secrets des paniers en osier

Les paniers de A à Z

Elle compte vivre maintenant de cette activité, qui la conduit à réaliser trois ou quatre paniers par jour, au mieux. « Ça n’est pas un mode de production rentable mais ce qui m’intéresse c’est d’avoir une certaine liberté. De faire les choses moi-même de A à Z et mettre de la beauté dans la vie », explique-t-elle. Les parents, qui lâchent le commerce, sont rassurés : « Ça fait plaisir de voir que ça reste vivant, on fait confiance à Céline à 200% », explique Claude.

Résultat, Céline vit à plein régime ce qu’elle considère comme « un art de vivre » : elle cultive, vanne, trouve de nouvelles idées de paniers, répare, fait les marchés. Une nouvelle vie intense qui ne l’effraie pas du tout. « C’est à 40 ans qu’il faut prendre les grands virages », conclut-elle en souriant.

Lire aussi : Véronique crée ce qui lui plaît à partir de l’osier

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/pays-bigouden-pour-celine-gales-il-fallait-l-osier-5154530

 

Ouest-France

Aéroport de Lannion : « La liaison avec Paris sera maintenue »

Un aller-retour est assuré, chaque jour, entre Lannion et Paris.
Un aller-retour est assuré, chaque jour, entre Lannion et Paris. | dr

Après l’annulation par le tribunal administratif de l’attribution de la ligne à Chalair, le syndicat justifie son choix et affirme que la ligne ne sera pas interrompue.

C’est par un communiqué que le syndicat de l’aéroport a réagi, ce mardi, à la décision du tribunal administratif. D’après lui, celui-ci « n’a pas remis en cause le choix de l’offre de Chalair ni considéré qu’elle était plus chère que celle de l’entreprise Twin Jet. Ce qui est reproché au syndicat mixte, c’est un simple vice de procédure. Concrètement, le juge lui reproche de ne pas avoir porté certaines mentions dans la publication légale (l’avis d’appel public à la concurrence). Nous avions pourtant indiqué que la sélection parmi les offres présentées serait effectuée compte tenu de l’adéquation du service, et notamment des prix et des conditions qui peuvent être proposés aux usagers, ainsi que le coût de la compensation requise (celui-ci pourra être rapporté au nombre de passagers transportés). Il s’agit d’une formule générique, utilisée dans le cadre de ces procédures et découlant du règlement européen n°1008/2008. Le juge a, lui, considéré que cette mention n’était pas suffisante".

Le syndicat affirme aussi qu'il n'y aura pas d'interruption de la ligne après le 23 septembre, quand la délégation actuelle arrivera à échéance. « Nous sommes en train d’étudier les possibilités qui s’offrent à nous pour assurer la continuité du service, tant avec les services de l’État qu’avec les instances européennes. Il est encore trop tôt pour se prononcer sur ce sujet en détail, mais une chose est certaine, la liaison avec Paris sera maintenue, sous une forme ou sous une autre ». Une continuité qui pourrait, entr’autre, passer par une prolongation de la délégation actuelle, le temps de procéder à un nouvel appel d’offres. A condition que Hop!, le délégataire actuel, l’accepte. Le syndicat envisage aussi de porter l’affaire devant le Conseil d’Etat.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/aeroport-de-lannion-la-liaison-avec-paris-sera-maintenue-5154832

 

 

25 juillet 2017

Salauds d'Pôvres!!!

http://goutal.over-blog.com/2017/07/salauds-d-povres.html

 

Ouest-France

Artisanat. Ses papiers « made in Bretagne » sont uniques

Jean-Yves et Dominique Doyard ont créé leur propre société coopérative et participative (Scop)
et sont donc leurs propres actionnaires.
Jean-Yves et Dominique Doyard ont créé leur propre société coopérative et participative (Scop) et sont donc leurs propres actionnaires. | photo Ouest France

Pierre JULIENNE.

Le dernier fabricant de papier de lin et de chanvre en Bretagne, Jean-Yves Doyard, a installé son atelier au moulin de Kéréon, à Saint-Sauveur, près de Morlaix.

« J’utilise la technique Shadok : je loupe, je loupe, et je finis par réussir. » Jean-Yves Doyard a l’art de faire des erreurs. Il le fait tellement bien que des artistes viennent d’un peu partout pour lui demander d’en faire avec lui. « Je vais chercher à faire en sorte que chaque feuille soit unique », explique-t-il.

Pour cela, il expérimente sans cesse : des trous dans les feuilles, des graines qui germent dans le papier, un travail avec les minéraux qu’il trouve près de chez lui, comme la tourbe du mont Saint-Michel de Brasparts ou l’ardoise des monts d’Arrée. « Mon but est de créer des papiers avec une identité de territoire. »

Retrouvez notre rubrique Artisanat

D’où lui vient ce goût si prononcé pour la nouveauté et l’expérimentation ? « Je préfère faire ça, plutôt que de bien faire ce que d’autres font déjà. Je fais du papier pour répondre aux besoins d’aujourd’hui. »

Qu’il s’agisse d’un particulier qui cherche à rénover un vieil album photo de famille, d’un architecte d’intérieur à la recherche d’une matière particulière pouvant susciter telle ou telle émotion, ou tout simplement d’un artiste voulant repousser ses limites, Jean-Yves Doyard se prête à toutes sortes de projets : « Je veux répondre à tous les nouveaux besoins qui n’existent pas encore sur le marché. »

« On n’invente jamais rien »

La curiosité et l’ouverture d’esprit sont perpétuellement en éveil chez cet artisan si fécond : « On n’invente jamais rien, il faut regarder à côté, dans d’autres traditions. Je puise dans celles des Arabes, des Japonais. J’ai vocation à montrer des possibles. L’important étant que les gens comprennent quel usage est le plus approprié à la demande qu’ils me font. »

Il utilise aussi les techniques traditionnelles occidentales de fabrication de papier. Il insiste cependant sur le fait qu’il ne « reste pas enfermé dans le XVIIIe siècle ». Son but : « Ouvrir de nouvelles voies pour les artistes . »

Retrouvez tous nos articles sur les produits de nos régions

Autodidacte

À la fois attaché aux techniques anciennes (puisque les premières traces d’utilisation du lin et du chanvre pour la fabrication du papier datent de la Chine d’il y a 2 000 ans) et toujours prêt à tenter quelque chose de neuf, l’artiste a son propre style.

« Je ne m’enferme pas dans ma technique. » Voilà donc son secret : M. Doyard est autodidacte. « J’ai travaillé dans un laboratoire photo pour des professionnels à Brest ; je planchais sur des techniques anciennes de la photo. »

Pour cela l’artiste avait besoin de papiers anciens, qu’il n’a pas trouvés. Il les a donc inventés. Et a fini par monter son propre atelier de fabrication.

Lire aussi : Baromètre de l’artisanat. Bonnes nouvelles pour les artisans bretons

Ni dieu, ni maître ? « Dans le monde du papier, nous ne sommes pas assez nombreux pour qu’il y ait des écoles. Et comme il n’y en a pas, on expérimente. J’ai quand même regardé des collègues travailler et suivi des formations. »

Le reste de sa créativité, il le tient de sa passion pour les voyages, qu’il fait avec sa femme Dominique, relieuse. « J’ai la passion des autres cultures. Je suis proche des traditions bouddhistes, tournées vers les autres. Et comme on réexploite toujours ce qu’on a vécu, j’insuffle ça dans mon travail. »

Voilà un artiste que le syndrome de la page blanche ne fera jamais souffrir.

Lire aussi : Artisanat. Sébastien est l'unique chapelier formier de Bretagne

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-sauveur-29400/laissez-parler-les-petits-papiers-bretons-5154514

 

Ouest-France

Marianne Guillou expose à Traon Nevez

Marianne Guillou présente « Moon », composée d'écailles de faïence, de porcelaine, de papier linogravé, d'encre de chine et de fusain sur voile de lin.
Marianne Guillou présente « Moon », composée d'écailles de faïence, de porcelaine, de papier linogravé, d'encre de chine et de fusain sur voile de lin. | 

L'île est le coeur du mystère est l'exposition que Marianne Guillou présente à Traon Nevez. Ses oeuvres sont exposées à ciel ouvert et dans une salle pour les pièces en céramiques plus petites, les gravures et les aquarelles. Cette artiste qui cherche à exprimer « le poétique et le politique » explore de multiples domaines. À découvrir, ses « sculptures souples », à l'exemple de Lucky Luc ou Moon, de grandes pièces de lin, décorés de peintures et ornées d'écailles de faïence ou de porcelaine, de coquilles d'huîtres, de papier linogravé.

La série garde-robe s'inspire des contes d'Andersen, Les oiseaux évoquent les migrants, visages du vent est un travail sur le souffle en rapport avec l'envol, la liberté, passeport pour Slumberland figure un manteau-oiseau avec une face extérieure, hommage à la nature et une face intérieure qui évoque les faits divers du quotidien...

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/marianne-guillou-expose-traon-nevez-5157273

 

Ouest-France

Près de cent visiteurs par jour au Salon de peinture

Pour son grand salon annuel de peinture, Plougasnou accueille sur les deux étages de la Maison prévôtale, jusqu'au 16 août, les oeuvres de 25 artistes (photo) peintres, sculpteurs et céramistes. Selon l'association Art en Plougasnou qui organise l'événement, l'exposition attire déjà une centaine de visiteurs par jour.

Pour son grand salon annuel de peinture, Plougasnou accueille sur les deux étages de la Maison prévôtale, jusqu'au 16 août, les oeuvres de 25 artistes (photo) peintres, sculpteurs et céramistes. Selon l'association Art en Plougasnou qui organise l'événement, l'exposition attire déjà une centaine de visiteurs par jour. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pres-de-cent-visiteurs-par-jour-au-salon-de-peinture-5157477

Les artistes

Peintres

Xica Bon de Souza Pernes, Bernard Collet, Pierre Dangléant, Joanna Farmer, Jonathan Florent, Jean-Pierre Garrault, Mohammed Idali, Maryvonne Jeanne-Garrault, Georges Le Querrec, Armel Le Sech, Didier Lozach, Albert Oberlé, Anne Smith, peintre officiel de la Marine, Bernadette Vallin, Nick Walker, Josée Wolf.

Sculpteurs et Céramistes

Marie-Christine L’Hostis, Laurent Bigler, Michel Le Gentil, Jean Lemonnier, peintre officiel de la Marine, Christine Le Moing de Tissot, Sylvie Reynard-Bellec, Stand-Arts, Marie Tridon.

 

L'édition 2017 du « Voyage des plantes », organisé par l'association « Le champ à Jean », à la pointe de Primel, aurait pu être un cuisant échec, du fait du mauvais temps qui a sévi tout le week-end.

1.500 visiteurs

Mais Yann Gentil et Christophe Le Gall, épaulés par leurs bénévoles, avaient néanmoins le sourire dimanche soir. « Avec 600 entrées le samedi et 1.400 à 1.500 sur l'ensemble du week-end, le public a démontré que cette animation était maintenant bien ancrée dans le territoire », constatait Christophe Le Gall. Yann Gentil, qui a, cette année encore, chapeauté la restauration, et particulièrement les « patates au lard », reconnaissait volontiers que « sans le public, qui n'a pas hésité à braver le vent et la pluie, cette édition aurait été une catastrophe, merci à tous, et à tous ceux qui ont participé à l'organisation ». Gageons que l'an prochain, les organisateurs commenceront par inviter... le soleil, afin de donner une autre couleur à la dixième édition.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 25 Juillet 2017 à 07h40

Les lançons fris étaient délicieux. Bravo à toute l'équipe de bénévoles, aux organisateurs et aux exposants qui ont su garder le sourire malgré le mauvais temps qui s'est acharné sur notre petit bout du monde tout ce week-end.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-flic-flac-floc-sans-flop-25-07-2017-11608065.php

 

Ouest-France

Jean-Pierre Le Bras, peintre officiel de la Marine, est décédé

Jean-Pierre Le Bras, en 2013 renouvelait sa fidélité à Perros-Guirec où il exposait chaque année depuis près de 30 ans.
Jean-Pierre Le Bras, en 2013 renouvelait sa fidélité à Perros-Guirec où il exposait chaque année depuis près de 30 ans. | Ouest-France.

Né le 5 février 1931 à Pleumeur-Bodou, Jean-Pierre Le Bras est mort, dimanche, à l’âge de 86 ans. Il avait été nommé peintre agréé de la Marine en 1997.

Celui qui se décrivait comme un « peintre figuratif et complètement autodidacte » avait commencé à peindre à l’âge de 10 ans. "Ma mère aimait beaucoup, c’était peut-être la seule à cette époque », confiait-il en 2013, lors de sa énième exposition au palais des congrès de Perros-Guirec.

Pendant son service militaire, il se découvre une passion de peintre en lettres et deviendra par la suite peintre décorateur. Mais c’est sur le terrain que Jean-Pierre Le Bras s’exprime réellement. Très attaché à sa région du Trégor, il connaissait la moindre grève, crique ou plage. Sa passion pour le figuratif le poussait à s’installer son chevalet au gré des jolis coins, souvent attiré par le bord de l’eau il faut l’avouer !

Devenu peintre de la Marine en 1997, il n’avait jamais embarqué sur un navire, « Je n’aime pas voyager, avouait-il. Et puis c’est arrivé un peu tard. J’ai été nommé à 65 ans ». Il était également chevalier des Arts et lettres.

La cérémonie religieuse sera célébrée jeudi 27 juillet, à 14 h 30, en l’église Saint-Jean-du-Baly de Lannion.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/jean-pierre-le-bras-peintre-officiel-de-la-marine-est-decede-5153458

 

Ouest-France

Morlaix. Une nouvelle mission évangélique est arrivée

Les gens du voyage se sont installés sur le terrain de foot de Saint-Martin malgré la pluie qui tombait dru hier.
Les gens du voyage se sont installés sur le terrain de foot de Saint-Martin malgré la pluie qui tombait dru hier. | photo Ouest France

Alors que la mission évangélique de Langolvas a quitté les lieux dimanche, une nouvelle s’est installée dans la zone Ar Brug.

Une mission évangélique composée d’une soixantaine de caravanes s’est installée dimanche après-midi sur le terrain de foot de Saint-Martin-des-Champs, près de l’institut médico-éducatif Ar Brug.

« Nous venons de Douarnenez et nous sommes là pour une quinzaine de jours, indique l’un des pasteurs de la mission. Le groupe est composé d’environ 300 personnes. »

D’après Yvon Riou, maire adjoint de Saint-Martin, ils se sont installés « par effraction. Il va y avoir un problème car la saison de foot reprend à la fin de la semaine prochaine. Il est plus que temps qu’une solution pérenne soit trouvée pour accueillir les gens du voyage. »

Le conseiller communautaire délégué à l’habitat François Girotto les attendait sur le terrain de 3 ha, proche de l’hippodrome de Langolvas où une autre mission s’était installée il y a une dizaine de jours. Celle-ci est partie aujourd’hui.

« J’ai rencontré l’un des pasteurs en milieu de semaine dernière, confie François Girotto. Je leur ai proposé de prendre le terrain qui se libérait à Langolvas mais ils ont refusé, il n’était pas assez grand pour eux et il n’y avait pas assez d’herbe. »

Avec la pluie, le conseiller communautaire pensait qu’ils préféreraient s’installer sur le sol dur du parking de Langolvas, mais la nouvelle mission a jeté son dévolu sur le terrain de foot de Saint-Martin.

Une loi exige que les communes de plus de 5 000 habitants mettent à disposition un terrain d’accueil pour les gens du voyage. Une aire de stationnement existe à Ploujean, mais elle ne comporte qu’une vingtaine de places.

« Nous sommes tenus par le département de trouver un terrain de 4 ha pouvant accueillir 200 caravanes » explique M. Girotto. Le conseiller communautaire prendra contact avec la nouvelle mission dès lundi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/morlaix-une-nouvelle-mission-evangelique-est-arrivee-5153499

 

Ouest-France

Morlaix. L’orthodontiste ferme son cabinet, faute de relève

Gilles Baillet, ici avec sa dernière patiente, Jeanne, est installé à Morlaix
depuis 1977.
Gilles Baillet, ici avec sa dernière patiente, Jeanne, est installé à Morlaix depuis 1977. | Ouest-France

À bientôt 69 ans, Gilles Baillet raccroche ses pinces. Installé depuis 40 ans comme orthodontiste à Morlaix (Finistère), il a longtemps cherché, en vain, un repreneur.

Trois questions à…Gilles Baillet, installé place du Pouliet, à Morlaix.

Parisien d’origine, pourquoi avez-vous choisi Morlaix ?

Petit, je passais toutes mes vacances en Bretagne. Je me suis toujours dit que quand j’aurais mes diplômes je viendrais m’installer ici. C’est un vrai choix. Un choix de vie que je ne regrette absolument pas. J’aime ce métier et j’aime cette ville. Je suis arrivé en 1977 et y suis toujours resté. On rencontre souvent des personnes qui travaillent un temps à Paris et qui veulent venir ou revenir en Bretagne. Dans le domaine médical, cela n’existe pas.

Vous n’avez donc pas trouvé de repreneur ?

Cela fait six ans que j’essaie de vendre. J’ai contacté toutes les facultés dentaires de France et ailleurs en Europe. J’ai même essayé de trouver un dentiste pour reprendre le cabinet. J’étais même prêt à en faire une clinique dentaire. Mais les jeunes ne veulent plus s’installer dans les petites villes et les villes moyennes, comme Morlaix et tant d’autres. Ils préfèrent les grandes villes, où les honoraires sont plus élevés. En Bretagne, ils vont à Rennes ou Nantes et travaillent plus volontiers dans un groupement, plutôt qu’en libéral. Pourtant, il y a un potentiel ici.

Avez-vous été le témoin d’une évolution pendant votre carrière ?

Quand j’ai commencé, il y avait un réel besoin. Il y avait 2 ans d’attente. J’ai racheté une liste d’attente. Les choses ont évolué dans le bon sens, et depuis quelques années on revient au même point. Les parents sont plus attentifs à la santé buccale de leurs enfants. Ceux qui ne sont pas déjà patients à Morlaix vont directement à Brest. À Landivisiau, il y a aussi 2 ans d’attente. On parle de désert médical pour les généralistes. Pour nous c’est la même chose. Je continue encore mes recherches, mais pendant ce temps, 1 500 cas ne sont pas traités. Il y a 40 ans, il y avait 25 dentistes à Morlaix. Aujourd’hui ils sont à peine 10. Depuis mon départ, il n’y a plus que 2 orthodontistes. Je ne suis pas très optimiste.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-orthodontiste-ferme-son-cabinet-faute-de-releve-5151710

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Fréhel. Un projet de parc de loisirs à trois millions d'euros

Le président d’Initiative cap Fréhel a présenté la maquette du projet de parc de loisirs. D’un coût de près de 3 millions d’euros, la structure permettrait la création de 150 emplois.
Le président d’Initiative cap Fréhel a présenté la maquette du projet de parc de loisirs. D’un coût de près de 3 millions d’euros, la structure permettrait la création de 150 emplois. | Ouest-France

Le président d’Initiative cap Fréhel, dans les Côtes d'Armor, a présenté la maquette du projet de parc de loisirs. D’un coût de près de 3 millions d’euros, la structure permettrait la création de 150 emplois.

« La maquette numérique du projet de parc de loisirs, une vidéo en réalité virtuelle et augmentée, est le point de départ indispensable pour engager la concertation avec les services publics, les acteurs économiques et les associations, et bien entendu la population, a rappelé Rémi Loyer, président d’Initiative cap Fréhel, vendredi. En s’appuyant sur les dernières technologies numériques, la maquette pourra en effet être perfectionnée au fur et à mesure de la concertation. »

Le projet, en l’état, est chiffré entre 2,5 et 3 millions d’euros. S’appuyant sur des références équivalentes en France et à l’étranger, ce parc de loisirs vise la création de 50 emplois directs en cinq ans, et au moins 100 emplois induits.

Retrouvez notre rubrique Recrutement

« Un atout sous-exploité »

Il a rappelé qu’en moyenne, chaque année, « un million de visiteurs est de passage au cap Fréhel. Cela en fait l’un des quinze grands sites de France les plus visités. »

« Cet atout qui nous est très envié est pourtant considéré par les spécialistes du tourisme comme sous-exploité économiquement : les commerçants, les agriculteurs, les professionnels de la mer, les entreprises, les collectivités locales et les habitants ne tirent pas tous les bénéfices habituellement attendus d’une pareille affluence », assure le président.

Retrouvez notre rubrique Tourisme

14 hectares dans une carrière

Le projet de parc de loisirs sera porté par une nouvelle structure juridique, indépendante d’Initiative cap Fréhel, en partenariat avec la SA Pierre Charron, un fonds d’investissement participatif (crowdfunding), des investisseurs privés et d’autres fonds d’investissement. Dont le propriétaire foncier des carrières, qui mettra les 14 hectares libérés d’exploitation à la disposition du porteur du projet.

Retrouvez notre rubrique Investissement

Hugues Bosvieux, d’Immersion Tools, a présenté la maquette numérique par un film en 3D de 4 minutes. Puis, Didier Cholet a présenté et expliqué l’élaboration du plan local d’urbanisme, et souligné de ne pas être à l’encontre des réglementations.

Appel à souscription…

« Le fonds d’investissement participatif résultera d’un appel à souscription, ouvert à la population et dont la mise en œuvre sera effectuée en synergie entre le porteur de projet et l’association Initiative cap Fréhel », a indiqué Rémi Loyer.

Le président a aussi rappelé l’objet social d’Initiative cap Fréhel, qui est de promouvoir le développement d’une économie touristique durable en presqu’île du cap Fréhel. Dans cet objectif, il a expliqué la collaboration engagée avec les plateformes Initiative Armor de Saint-Brieuc et Initiative Dinan.

Lire aussi : Un parc de loisirs aux carrières littorales

http://www.ouest-france.fr/bretagne/frehel-22240/frehel-le-parc-de-loisirs-dans-les-carrieres-un-pari-3-millions-5151712

 

Catherine Barbaroux, présidente par intérim de La République en Marche. (Photo EPA)
Catherine Barbaroux, présidente par intérim de La République en Marche. (Photo EPA)

Un collectif d'une quarantaine d'adhérents au parti La République en Marche dénonce un manque de démocratie dans le fonctionnement de la structure. Ils ont saisi la justice.

Premier mouvement de contestation dans le parti du président Macron, La République en Marche (LREM). Un collectif d'adhérents a décidé de saisir la justice pour faire annuler la convocation à l'assemblée générale où doivent être adoptés les nouveaux statuts de la formation politique, selon BFM TV. Ces adhérents dénoncent un manque de démocratie au sein du parti présidentiel.

"On a essayé de leur dire qu'on aimerait débattre"

Le vote pour faire adopter les nouveaux statuts du parti commence ce lundi et doit se poursuivre jusqu'au 30 juillet. Le collectif est constitué de dizaines d'adhérents - une quarantaine -, dont des animateurs locaux du parti. "Les statuts proposés cantonnent en effet les adhérents à un rôle de supporteur et les excluent de la gouvernance, aussi bien locale que nationale", écrivent-ils.

"On s’est retrouvé avec des statuts, en quelque sorte, imposés par le QG. On a essayé de les avertir, de leur dire qu’on aimerait débattre, c’est la démocratie c’est participatif, et on a eu une fin de non-recevoir", dénonce Rémi Bouton, animateur du comité LREM Denfert, à BFM TV. Le collectif affirmé n'avoir reçu le texte intégral des nouveaux statuts que le 16 juillet. Problème : ils devaient faire part de leurs commentaires sur le texte en question entre le 8 et le 13 juillet. 

Selon eux, la convocation à l'assemblée générale aurait dû être envoyée un mois à l'avance, ou quinze jours en cas d'urgence motivée par écrit. Ce qui n'a pas été le cas. Ils comptent s'appuyer sur le non respect des statuts actuels devant le tribunal de grande instance de Créteil.

Vos réactions

andre guennou 24 Juillet 2017 à 22h20

Les bons petits soldats se rebifferaient ? Pourtant, au parti LREM, cela ne peut être, n'est-ce pas ? Les sanctions vont donc tomber rapidement, car il y est interdit de discuter les ordres du généralissime et du Maréchal Ferrand. Mais aussi quelle légèreté de la part de ces députés : ils ne savaient même pas où ils mettaient les pieds et à qui ils avaient à faire. La chute va être dure...

DANIEL ROPART 24 Juillet 2017 à 16h08

Bravo les "Macrons", vous avez voté, vous allez morflé !!!

JACQUELINE BRAIRE 24 Juillet 2017 à 14h40

Les marionnettes commencent à s'agiter ? Serait-ce une prise de conscience que leur participation au débat démocratique n'était pas souhaité mais qu'elles étaient simplement là pour faire de la figuration ?

Jean Le Goff 24 Juillet 2017 à 08h38

Effectivement. On a donné un chèque en blanc à un sourire et un costume.

Evariste Malfroquet 24 Juillet 2017 à 08h25

Trompés les électeurs ! Pour le moment, il n' y rien qui n'était annoncé !

Pierre-Yvon Boisnard 24 Juillet 2017 à 08h19

Ils ont été trompés, tout comme les électeurs de Macron.

http://www.letelegramme.fr/france/la-republique-en-marche-des-adherents-du-parti-saisissent-la-justice-24-07-2017-11607300.php

 

Danielle Le Bricquir, l'invitée d'honneur, et Gilbert Jullien, peintre.
Danielle Le Bricquir, l'invitée d'honneur, et Gilbert Jullien, peintre.
La quatrième édition du salon de peinture, sculpture, mosaïque et photo, organisé par l'association Bara Trégor, a ouvert samedi. L'exposition qui regroupe 29 artistes et environ 150 oeuvres, est visible jusqu'au 7 août inclus, à la salle polyvalente.

Des artistes singuliers

Chaque artiste expose plusieurs oeuvres de son choix. Le résultat, des oeuvres explorant diverses techniques (aquarelle, huile, acrylique, glacis, photo, sculpture) sur des supports variés. Danielle Le Bricquir, peintre, est l'invitée d'honneur de cette quatrième édition. « Je peins uniquement à l'huile, une peinture figurative libre et poétique, surtout sur de l'imagination très proche des rêves. J'expose partout en France et à l'étranger ». Tout l'été, elle expose en Bretagne. L'artiste est à l'origine du Mouvement des artistes singuliers, mouvement de peinture. Chaque année, elle organise le salon d'automne sur les Champs-Élysées, à Paris, où elle expose des oeuvres d'artistes singuliers ».

Pratique
Ouvert tous les jours, jusqu'au 7 août inclus, de 14 h 30 à 18 h 30, à la salle polyvalente. Entrée gratuite.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/botsorhel-quatrieme-salon-bara-tregor-24-07-2017-11606904.php

 

Anaëlle De Araujo L'histoire d'amour entre Judi Peate et le camping Les Bruyères, au Cloître- Saint-Thégonnec, a commencé il y a 27 ans. Cette anglaise de 73 ans a aménagé un endroit relaxant, un brin hippie, au coeur des monts d'Arrée. Le tout sans électricité.

« La première fois que nous sommes arrivés au camping des Bruyères, il faisait très chaud et nous avons vu, au milieu du terrain, une femme qui portait des après-ski. On s'est dit qu'elle était bizarre. C'était Judi », raconte, non sans malice, le Belge Jan Vandenbossche, qui vient tous les étés au camping des Bruyères avec sa compagne Lieve. Il est vrai que Judi Peate et son camping ont de quoi surprendre. Cette Anglaise de 73 ans qui dit avoir eu « de multiples métiers », a décidé de passer tous ses étés dans le camping dont elle est la propriétaire depuis 27 ans. C'est avec une voix douce et calme, le sourire aux lèvres et le visage encadré de cheveux d'un blanc brillant qu'elle explique le concept de son camping.

Un camping sans électricité

« J'ai fait le choix de ne pas installer d'électricité. Tout a changé et s'est intensifié avec la découverte de l'électricité. Je veux que les gens se relaxent ici et oublient leurs problèmes », explique-t-elle, en buvant un chocolat chaud qu'elle a préparé dans sa caravane. Mais ce n'est pas pour autant que ce camping est coupé de toute civilisation. « Nous avons des lanternes chinoises, des lampes à énergie solaire et il y a même un chargeur de téléphones portables, qui fonctionne grâce à des panneaux solaires, quand les enfants ont besoin d'appeler leurs parents », détaille Judi.

« Il ne s'agit que de Judi et de la nature »

Dans cet endroit un peu perdu du Cloître-Saint-Thégonnec, le temps s'étire et la nature est omniprésente. « Ici, il ne s'agit que de Judi et de la nature », résume Jan.

« J'aime rendre les gens décontractés et voir les enfants réapprendre à jouer simplement, sans être collés à leur téléphone portable. C'est pour cela que j'ai installé une caravane qui contient plein de jeux, que j'ai mis des vélos de toutes les tailles. Les enfants adorent aussi jouer, pendant des heures, dans le ruisseau en contrebas », décrit en anglais celle qui habite en Cornouailles le reste de l'année.

« J'ai été influencée par le mouvement hippie »

La propriétaire montre, avec émotion, les trois caravanes peintes par les générations d'enfants qui se sont succédé dans son camping. Parmi ceux-ci, il y a une étudiante néérlandaise de 22 ans, qui vient depuis qu'elle est petite, et qui a décidé de revenir, cette année, pour aider Judi à réaliser les tâches quotidiennes d'entretien du camping. L'entraide paraît naturelle et est entrecoupée de moments festifs, comme les feux de camps autour desquels les campeurs se retrouvent régulièrement pour manger des marshmallows et entretenir l'esprit de communauté. « J'ai été influencée par le mouvement hippie quand j'étais jeune. Leurs idées m'inspirent mais je n'en ai jamais fait partie », reconnaît l'Anglaise, qui ressemble vaguement à Patti Smith. Cette atmosphère particulière semble convenir à Jan et Lieve, qui décrivent l'endroit comme « un lieu magique que nos enfants n'oublieront jamais ». Eux aussi viennent aider la septuagénaire, qui ne sait pas si elle gardera le camping qu'elle a créé pendant longtemps encore : « Je commence à être un peu fatiguée. Je me lève tous les jours à six heures et je me couche à dix heures. Mais j'aime rendre les gens heureux », conclut-elle de sa voix posée.

Pratique
Tél. 02.98.79.71.76.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/au-camping-pas-d-electricite-chez-judi-24-07-2017-11606905.php

 

Odile Le Borgne (à gauche) et Françoise Lemaître, deux des artistes exposant à la Maison des peintres.
Odile Le Borgne (à gauche) et Françoise Lemaître, deux des artistes exposant à la Maison des peintres.

Dans le cadre des expositions d'été, la Maison des peintres propose « Reflets d'océan », jusqu'au vendredi 4 août. Les trois artistes, Françoise Lemaître, Odile Le Borgne et Muriel Florentin, posent chacune, un regard différent sur la mer. Odile Le Borgne, à travers un regard très vif et joyeux de par son univers coloré, dépose son geste sur plexiglas. « En fait, je peins à l'envers », a confié cette dernière. Les oeuvres, aux couleurs vaporeuses pour un réel suggéré et approprié, de Françoise Lemaître évoquent Turner. Muriel Florentin, pour sa part, dévoile un monde sous-marin poétique et vivant, grouillant d'êtres contrastés par l'encre et autres matières noires et blanches.

Pratique
Exposition jusqu'au vendredi 4 août inclus, ouvert tous les jours, de 15 h à 19 h, entrée libre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/exposition-reflets-d-ocean-a-la-maison-des-peintres-24-07-2017-11606875.php

 

Ouest-France

Guimaëc. Nadiejda Mouly invitée d'honneur du salon d'été

La présidente du salon, France Blanchet et les élus accueillent l'invitée d'honneur, Nadiejda Mouly.
La présidente du salon, France Blanchet et les élus accueillent l'invitée d'honneur, Nadiejda Mouly. | 

Le dix-neuvième salon d'été de Guimaëc a ouvert ses portes vendredi 21 juillet, pour un mois. Soixante-cinq artistes, peintres et sculpteurs, exposent 225 oeuvres. Si certains sont bien connus des habitués du salon comme Thégée, Yolande Jacq ou Jean-Pierre Le Joncour, 15 nouveaux artistes sont venus enrichir la palette de l'exposition cette année : Hervé Château, Céline Conate, Suzy Dehollo, Josée Gauthier, Alain Gicquel, Isabelle Lagrange-Plumier, Lionel Lagrange, Annick Le Clanche-Merrer, Pierre Le Friant, Christelle Le Gall, Alain Le Quellec, Annick Le Roux, Sylvie Masselin, Alain Pougnet et Françoise Schnell.

Les visiteurs ne manqueront pas d'admirer les toiles et les sculptures de l'invitée d'honneur, Nadiejda Mouly. Paysages, natures mortes, portraits, scènes de vie... rien n'échappe à la passion de l'artiste russe qui accumule prix et récompenses pour une oeuvre généreuse, délicate et pleine de couleurs.

Jusqu'au 20 août, Salle Ti Bugale Rannou. Tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/nadiejda-mouly-invitee-d-honneur-du-salon-d-ete-5155606

 

Ouest-France

Pas de pâtisserie sans casser des oeufs !

Garçons et filles de 4 à 13 ans ont oeuvré pendant trois heures lors de l'atelier animé par Évelyne et Ingrid.
Garçons et filles de 4 à 13 ans ont oeuvré pendant trois heures lors de l'atelier animé par Évelyne et Ingrid.  | 

Parmi ses nombreuses initiatives, le Projet échanges et développement (PED) a proposé, pour la première fois, un atelier pâtisserie pour les enfants. Un atelier de trois heures animé par Évelyne Urdy, retraitée et bénévole pour l'association. Neuf enfants de 4 à 13 ans ont participé à cette première édition à la salle municipale de Plougasnou. Ils ont élaboré un gâteau au yaourt avec l'aide d'Ingrid Taag, coordinatrice animatrice au PED. La plus jeune, Gabrielle, a découvert le plaisir de casser les oeufs pour réaliser son premier gâteau.

Rens. contact@projets-echanges-developpement.net

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/pas-de-patisserie-sans-casser-des-oeufs-5155645

Pratique pour Ingrid Taag, depuis que PED s'est installé dans les locaux mis à disposition par la municipalité au-dessus de la bibliothèque municipale, elle n'a que la rue à traverser pour se rendre à cet atelier.

 

Ouest-France

Un pot pour la fidélité et la convivialité au camping

Nathalie Bernard ( au centre), maire, très heureuse de fêter le succès du camping municipal.
Nathalie Bernard ( au centre), maire, très heureuse de fêter le succès du camping municipal. | 

C'est en présence des élus et du service technique de la commune que l'équipe du camping municipal de la pointe de Primel a organisé un pot. Une façon également de mettre à l'honneur les vacanciers, notamment ceux qui viennent régulièrement depuis 1975. Grâce au service technique, beaucoup d'améliorations ont été apportées depuis ! Ou encore cette famille, qui habite pourtant Plougasnou, mais qui y passe ses vacances chaque année depuis plus de 20 ans !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/un-pot-pour-la-fidelite-et-la-convivialite-au-camping-5155305

 

Ouest-France

Plougasnou. Voyage des plantes: cultiver, c'est soigner!

Le voyage des plantes est ouvert de 10 h à 18 h aujourd’hui. Entrée à 1 €. Restauration sur place.
Le voyage des plantes est ouvert de 10 h à 18 h aujourd’hui. Entrée à 1 €. Restauration sur place. | photo Ouest France

Le 9e voyage des plantes de Plougasnou réunit, ce week-end, 35 pépiniéristes. L’occasion pour les collectionneurs de dénicher des plantes méconnues. Parmi elles, certaines soignent.

« Quand je viens ici, je me sens comme un gamin dans un magasin de pâtisseries. » Christian Thouvenin ne croit pas si bien dire. Sur le stand d’Aude Baudoin, gérante de la pépinière Un simple jardin, tout se mange. De l’agastache réglisse à l’angélique officinale, toutes les plantes ont un goût.

« Il y a énormément d’apports, en termes de vitamines et de minéraux », indique Aude Baudoin. Je ne mange quasiment que du cru, à part des œufs de poule et du fromage. Je me porte très bien ! », sourit la jeune femme, enceinte.

Outre les différentes variétés de thym, certaines des plantes qu’elles proposent aux visiteurs ont des vertus médicinales avérées : « La pépinière est orientée vers les fleurs comestibles, mais la moitié d’entre elles sont médicinales. »

Comme le thym créole, aussi surnommé « plante qui guérit tout », ou le poivre de Sichuan qui, lorsqu’il est frais, sert d’anesthésiant très efficace.

« Il y a un intérêt grandissant pour les plantes médicinales, remarque Aude. Et en général une appétence de plus en plus forte pour tout ce qui permet de faire ses remèdes et ses recettes soi-même. »

« Ma résilience est passée par les plantes »

Il n’y a pas que les maux du corps que les plantes aident à soulager, mais aussi les bleus de l’âme. « J’ai été instituteur pendant 15 ans avant de faire un burn-out », raconte Christian Thouvenin.

« Je ne savais plus quoi faire. J’ai pris un congé sans solde, et j’ai réfléchi. La lecture d’un magazine de mon épouse traitant du jardinage a été comme une révélation. Cela m’a rappelé mes premières graines offertes par mon grand-père quand j’étais enfant. »

Pour lui, devenir jardinier, c’était faire enfin « le choix du cœur. J’ai racheté la clientèle d’un jardinier qui arrêtait, j’ai monté mon entreprise puis tout est allé très vite. Ma résilience est passée par les plantes. Pour faire une métaphore, la graine était là, il suffisait de l’arroser ! Maintenant, je suis très heureux ! »

Se mettre au vert pour ne plus broyer du noir, serait-ce la clef du bonheur ?

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-voyage-des-plantes-cultiver-c-est-soigner-5151473

 

Des amoncellements de déchets qui stagnent sont parfois visibles dans le port.
Des amoncellements de déchets qui stagnent sont parfois visibles dans le port.

Un bassin pas toujours très propre, des déchets flottant longtemps dans l'eau sans être ramassés... C'est le constat d'une habitante de Morlaix, qui a tiré la sonnette d'alarme et interpellé la collectivité.

« Ce sont surtout des canettes, des bouteilles ou gros morceaux de bois, mais récemment, on a vu dériver une chaise de jardin, un parapluie ou encore un écran de télévision ». Mathilde (*), une riveraine, n'en peut plus de ce ballet d'objets flottants dans le bassin de Morlaix. Dans la zone du bassin à flots, entre la capitainerie et le square Weyguand, elle constaté presque quotidiennement des « nappes » de déchets.

« Drainés à cause des courants ou des fortes pluies ? En tout cas, avec d'autres voisins, nous nous sommes mis à les ramasser dès que nous le pouvions, au niveau des cales. Mais la plupart ont fini par se décourager », explique la Morlaisienne, qui continue de temps en temps, avec de simples gants, à récupérer canettes ou bouteilles. « Mais je commence à en avoir marre. Ce n'est pas à moi de faire ça », déplore-t-elle.

« Ce sont des verrues »

Alors, après s'être adressée à la capitainerie, puis à la mairie, elle a envoyé la semaine dernière un courrier à Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, ainsi qu'à Yves Moisan, vice-président en charge du tourisme. Car c'est bien l'impact des déchets flottants dans l'eau sur l'image de la ville, aux yeux des touristes de passage, qui inquiète particulièrement les riverains.

« Ce sont des verrues. Les touristes arrivent, voient ce beau port... et leur regard tombe sur ces cochonneries. C'est dommage, car autrement, la ville est très bien tenue, le fleurissement très joli... », appuie un voisin.

Des opérations « ponctuelles »

Contacté, Morlaix Communauté, propriétaire de l'infrastructure, a renvoyé la balle à la CCIMBO de Morlaix, à qui a été confiée la gestion du site.

« Nous luttons contre la pollution du plan d'eau, cela fait partie de nos attributions. Il y a des opérations ponctuelles, mais pas quotidiennes : nous ne pouvons être tenus pour responsables des actes d'incivilité », explique Gilles Simon, directeur des équipements à la CCIMBO de Morlaix, soulignant que trois agents portuaires effectuent les collectes à l'aide de perches ou d'un bateau de servitude.

* Le prénom a été changé.

Vos réactions

JEAN AUTRET 23 Juillet 2017 à 11h10

Du boulot de sensibilisation pour Hulot

michel kerninon
23 Juillet 2017 à 10h20

Morlaix n'est pas un modèle de propreté. Et pas seulement le bassin du port.

Pierre Robès 23 Juillet 2017 à 09h34

Comme d'habitude, le problème , ce sont les gens . Certaines personnes, du moins . Habitués à vivre dans une société permissive et de déresponsabilisation, où toute forme de sanction est considérée comme un crime contre l'humanité, ils se comportent comme des crassous et polluent la vie de la société. Lorsqu'un pollueur , pris la main dans le sac, sera condamné à nettoyer tout le secteur pendant un mois, à partir de 6h du matin tous les jours, il n'aura plus envie de tout balancer dans le port.

Pierre-Yvon Boisnard 23 Juillet 2017 à 08h37

Nous aussi, nous avons trop de déchets sur notre littoral. Liste à compléter : des cannettes, des sacs plastiques, des morceaux de verre, des mégots, des couches, des crottes de chien ........

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/port-de-plaisance-trop-de-dechets-dans-le-bassin-23-07-2017-11606078.php

 

Sandrine Le Feur s'est entretenue longuement avec quatre membres de l'Adapei afin de comprendre les enjeux liés au handicap mental.
Sandrine Le Feur s'est entretenue longuement avec quatre membres de l'Adapei afin de comprendre les enjeux liés au handicap mental.

Hier matin, Sandrine Le Feur, députée En Marche ! de la quatrième circonscription du Finistère, a rencontré des membres de l'association Adapei (Association départementale des amis et parents de personnes handicapées mentales), à la Maison des associations de Sainte-Sève, comme elle l'avait promis pendant la campagne législative.

1.600 personnes handicapées sur les listes d'attente

« L'intégration des personnes handicapées ne peut se faire que si elles sont accompagnées et qu'elles bénéficient d'une structure adaptée », a alerté François Cueff, responsable de l'antenne morlaisienne de l'Adapei, soulignant que 1.600 personnes en situation de handicap sont en attente d'un logement, d'un service ou d'un accompagnement dans le Finistère. La députée a pris note des dispostifs existants et des difficultés rencontrées par les familles, notamment en ce qui concerne le vieillissement des personnes atteintes de handicap et de leur entourage. « Il y a certains parents qui ont 90 ans et qui ne peuvent plus s'occuper de leur enfant de 55 ans. Certains sont placés dans des Ehpad, mais ce n'est pas satisfaisant », a souligné François Cueff.

Faire remonter les informations à l'Assemblée

« Nous voudrions que vous remontiez ces informations à l'Assemblée, notamment en ce qui concerne le budget », ont demandé les membres de l'association à Sandrine Le Feur. La députée s'est déclarée sensible aux problématiques du handicap. « Je vais transmettre le fruit de ces échanges aux députés en charge du handicap. Je vais également me rendre à l'Agence régionale de santé pour parler de la situation de l'hôpital de Morlaix et du centre de Perharidy », a promis la nouvelle députée.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/handicap-la-deputee-rencontre-l-adapei-23-07-2017-11606077.php

 

Ouest-France

Algues vertes dans la baie. « On est loin du tsunami annoncé »

Depuis le printemps, 7 300 tonnes d'algues vertes ont été ramassées dans la baie de Saint-Brieuc. Ici, la plage de Lermot à  Hillion, photographiée en mai dernier.
Depuis le printemps, 7 300 tonnes d'algues vertes ont été ramassées dans la baie de Saint-Brieuc. Ici, la plage de Lermot à  Hillion, photographiée en mai dernier. | DAVID ADEMAS

Recueilli par Soizic QUÉRO

Depuis le printemps, 7 300 tonnes d’algues vertes ont été ramassées dans la baie de Saint-Brieuc. « Elles sont en régression », estime le président de la commission locale de l’eau, Jean-Luc Barbo. Interview.

À la date du 18 juillet, quel est le tonnage d’algues vertes ramassées dans la baie de Saint-Brieuc ?

Depuis mi-avril, 7 300 tonnes ont été ramassées. Entre 2010 et 2016, on atteignait les 5 100 tonnes, avec une pointe à 8 100 tonnes en 2012. Les algues vertes sont en train de blanchir. Elles sont en manque d’azote. S’il ne pleut pas, on estime qu’elles sont en régression. On est loin du tsunami annoncé par des médias nationaux.

Certains parlent d’un ramassage des algues en mer. Qu’en pensez-vous ?

On peut sans doute améliorer le ramassage. S’agit-il du ramassage en mer, peut-être ? Mais avec quelle méthode ? Il serait intéressant d’enlever du stock en automne par exemple. Si on augmente le ramassage, il faudra aussi accroître les capacités de l’usine de traitement, qui a failli arriver à saturation. C’est le choix du curatif ou du préventif.

Un second plan de lutte contre leur prolifération est lancé pour 2017-2021. Où en est-on pour la baie ?

Nous sommes toujours en négociation. Il y a eu des avancées. Sur certaines lignes, il manque encore des réponses. La baie a des caractères spécifiques avec le bassin-versant. Si on est d’accord avec le financeur, on pourrait signer le plan, construit avec des élus locaux, à l’automne. Il fixe la même stratégie que le premier. En résumé, limiter au maximum les fuites d’azote.

En 2027, l’objectif est d’atteindre les 850 tonnes d’azote dans la baie, mais surtout 130 tonnes entre mai et septembre, la période sensible. Les agriculteurs et les prescripteurs font en sorte de modifier leurs pratiques culturales sur le bassin-versant. Néanmoins, il y a aussi des mauvaises nouvelles : la pression azotée organique et minérale augmente sur certains secteurs du bassin-versant de la baie. Si l’azote n’est pas assimilé correctement par les cultures, il pourrait participer à une nouvelle marée verte dans deux ans. Les algues vertes nous empoisonnent depuis un peu plus de quarante ans. Si elles disparaissaient en 2027, ce serait un vrai progrès pour le territoire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/algues-vertes-dans-la-baie-est-loin-du-tsunami-annonce-5150112

 

Comme tout un chacun, j'apprécie Nicolas Hulot. Voilà un garçon dont la sincérité ne saurait être mise en doute, aussi vrai qu'il excelle en delta-plane ou en ski hors piste. Sa bonne volonté me paraît pleine et entière et son adhésion à la cause écologique, indiscutable. J'ajouterai qu'il ne me déplaît guère qu'au milieu des experts patentés et des politiciens chevronnés, circule et s'affirme un farfadet généreux qui interpelle les puissants avec la seule force de sa conviction. Et sans cravate - Mélenchon risque d'être jaloux. Mais cela transforme-t-il cet excellent homme en excellent ministre ? Pas sûr, pas si sûr. Je ne le pense guère corruptible par les lobbies, par l'argent, ni même par le désir -lui, personnage médiatique, ô combien- de paraître sur les plateaux. Non, c'est d'autre chose qu'il s'agit : du rapport au temps. Un ministre est là pour deux ou trois années, cinq au maximum, et sa capacité d'action est totalement subordonnée à ces échéances. Tout son pouvoir, toute son oeuvre est à court terme - le reste n'est que paroles voletantes. Je me demande, en conséquence, ce que « fait » Nicolas Hulot quand il annonce que, d'ici à 2040, les moteurs thermiques seront désuets et proscrits. S'il exprime un voeu, il n'a guère besoin d'appartenir à un gouvernement pour le clamer. Et s'il prétend agir, l'échéance me paraît peu plausible. On peut souhaiter le déclin des moteurs à essence. Mais décider unilatéralement la politique industrielle de groupes multinationaux, là, j'avoue ne pas suivre. J'imagine les constructeurs plus goguenards que perplexes. Ils attendront que ça passe et suivront leur propre logique. Un ministre, un vrai, c'est comme un bourreau : tout est dans l'exécution.

http://www.letelegramme.fr/debats/du-flou-sous-le-capot-23-07-2017-11605891.php

 

Le Diben samedi 22 juillet 2017

Vernissage du XXIXe salon d'Été de Guimaëc

France Blanchet, Joëlle Huon, Nadiejda Mouly,Georges Lostanlen et Pierre Le Goff. Photo pyb29 Tégé en compagnie de Nadiejda Mouly. Photo pyb29 France Blanchet en compagnie d'Alain Gicquel. Photo pyb29Albert Oberlé & Bernard Collet. Photo pyb29 Nadiejda Mouly & José Billaut  Photo pyb29 Pierre Le Gall & Hervé Chateau. Photo pyb29

C'est sous une pluie battante que France Blanchet a donné le coup d'envoi du XXIXe Salon d'Été de Guimaëc, cette année l'invitée d'honneur est Nadiejda Mouly.

Les ARTISTES :

Marzhina BAROSCO-LELUC • Marc BERNOL • France BLANCHET - Michèle BRIAND • Martine CAMMAS • Michel CANEVET • Hervé CHATEAU - Françoise CLEACH - Jean-Luc COCHET - Bernard Collet - Céline CONATE - Christiane COZIC - Cécile de PLINVAL - Thérèse DELACROIX - Suzy DOHOLLO - Marguerite DOSSER - Charles DUCROUX - Joël FILLATRE - Jean FLOCH - Josette FORNIER • Florence GAIDAMOUR - Thérèse GARNIER dite THEGEE - Josée GAUTHIER - Alain GICQUEL • Michèle GUYOMARCH - Yolande JACQ - Maryvonne JEANNE-GARRAULT - Chantal JOURDREN - Annie JUDZINSKI - Aude KERGOURLAY - Jean-Yves KEROMNES - ISABELLE LAGRANGE-PLUMIER - Lionel LAGRANGE - Chantal LE BIVIC-RESTEAU - Annick LE CLANCHE-MERRER - Pierre LE FRIANT - Marie-JOSÉ LE GALL dite MARIAKER - Christelle LE GRAND • Bernard LE HENAFF - Marie-France LE HENAFF - Jean- Pierre LE JONCOUR - Alain LE QUELLEC - Annick LE ROUX Jean- François LE SAINT - Emmanuel LEMARDELE • Hervé L'HERONDELLE - Max LORIQUET - Sylvie MAFAITY - Danièle MAHE • Sylvie MASSELIN - Michèle MERRY - Marie-JOSÉ MICHEL - Albert OBERLE - Danièle PAUL - Jean-Yves POCHET - Alain POUGNET - Jean-Pierre POUILLARD - Claude QUEVARREC - Gérard REMIGEREAU - Mauricette SALOU dite EDMA - Maryvonne SAUVÉ - Françoise SCHNELL - Monique VALENTIN • Corinne VOMSCHEID – Jacqueline ZANCHETTA.

 

Ouest-France

Océanopolis. La célébrité volée du homard orange

Sous ses airs familiers, le homard orange cache son originalité, que seuls les connaisseurs arrivent à déceler.
Sous ses airs familiers, le homard orange cache son originalité, que seuls les connaisseurs arrivent à déceler. | Océanopolis Brest

Jérôme CARDINAL

Les stars méconnues d’Océanopolis. Même si l’attention du public se concentre sur un spécimen bleu turquoise, arrivé au printemps, le plus rare des homards est bien orange.

« Il est là ! » s’écrie une visiteuse, dégainant son smartphone. Dès qu’il sort de sa tanière, les appareils photo crépitent. Depuis avril, accompagné d’un buzz phénoménal, le homard bleu a perdu tout anonymat. Pour qu’aucun visiteur ne puisse rater la nouvelle star des bassins, l’équipe du parc l’a placée dans un petit aquarium, à l’entrée du Pavillon Bretagne.

En avril dernier, sa pêche du côté de Saint-Quay-Portrieux, puis son transfert au parc de découverte des océans avaient fait le tour du Web et des médias. « Des journaux étrangers en ont même parlé », raconte Jean-Marie Carré, de l’équipe aquariologie de l’aquarium brestois. Devant lui, le crustacé défile avec dédain dans son bassin.

Mais la célébrité ne tient parfois qu’à des malentendus, Jean-Marie Carré en est convaincu. « Tous les homards bretons sont bleus, son surnom dans le secteur, c’est même le petit bleu ! Il rigole de cet emballement. Des amis me disaient qu’à Océanopolis, on avait enfin réussi à découvrir que le homard breton est bleu… »

Victime des apparences

L’origine du quiproquo serait une étude américaine, largement relayée par les médias, qui traitait du homard bleu Klein. Elle soutient que seulement un homard sur deux millions est bleu. Véridique, mais seulement pour le homard nord-américain, et non pour le breton. L’imposture est subtile.

Si, par contre, le homard orange ne capte pas l’attention du grand public, c’est parce que les apparences sont trompeuses. Les représentations collectives associent la couleur orange au crustacé. Pour le soigneur, la raison est toute trouvée : « Les gens sont tellement habitués à le voir cuit dans les catalogues… »

Le soigneur s’improvise alors avocat du homard orange, pour lui rendre ses lettres de noblesse. « Ça fait 25 ans que j’en vois passer des homards, et c’est seulement le deuxième orange que je vois. » Avec les initiés, Jean-Marie se délecte de ce crustacé hors normes. « Je trouve ça excellent de voir ce homard qui semble cuit avancer dans le bassin ! »

« Une sorte de mutant »

Pour expliquer ces teintes, l’hypothèse la plus plausible est celle d’un dérèglement métabolique. La carapace du crustacé contient un pigment rouge orangé, l’astaxanthine. Il ne se libère pleinement qu’à la cuisson. Ce homard serait donc « une sorte de mutant ».

Un jour, la reconnaissance viendra peut-être couronner ce drôle de spécimen. Pour l’instant, l’animal de nature discrète se terre. Finalement, l’anonymat a sûrement du bon.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/la-celebrite-volee-du-homard-orange-5148311

 

Ouest-France

Les quatre solistes de la formation, avec de gauche à droite: Natacha Hummel, Aurore Keraudy, Maxime Cohel et Kim Hyungyum.
Les quatre solistes de la formation, avec de gauche à droite: Natacha Hummel, Aurore Keraudy, Maxime Cohel et Kim Hyungyum.

Le public présent, jeudi soir, à l'église Saint-Jean-Baptiste, pour le concert de l'Ensemble choral du Léon et de l'orchestre Pro-musica, a assisté à un concert de haute volée, digne des meilleures formations. Sous la direction de Bernard Fouler, les 70 choristes, les 20 musiciens et les quatre solistes ont interprété le « Requiem » de Jean Gilles et le « cantique » de Jean Racine, mis en musique par Gabriel Fauré.

Prochains concerts

Lors de la première partie, instrumentale, les concertistes ont exécuté la « Suite Holberg », de Grieg et la « Tempesta di Mare », de Vivaldi. Ce
premier concert de la tournée d'été a été enregistré par la chaîne télévisée Tébéo, et sera diffusé ultérieurement. Les deux prochains concerts sont prévus, demain, à
l'église de Plouaret (22), à 21 h, et lundi, à l'église Saint-Mathieu, à Morlaix, à 21 h.

Pratique
Billetterie sur place : 15 € adultes ; gratuit pour les moins de 18 ans.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/ensemble-choral-du-leon-un-concert-de-haute-volee-22-07-2017-11605232.php

 

Ouest-France

En dédicace sur les lieux mêmes de l'intrigue...

Michel Courat.
Michel Courat. | 

Michel Courat était en dédicace au Relais de la Plume, mardi matin, pour son 13e polar, Les dessous de Plougasnou. Il a profité du jour du marché pour s'installer sur le trottoir, au plus près des Plouganistes et visiteurs.

« J'habite à Locquirec, juste à côté, et je connais assez bien Plougasnou et pour moi, c'était presque une évidence »,confie l'auteur. Une nouvelle enquête pour son personnage Laure de Saint-Donge qui va vivre une aventure pleine de suspense dans cette commune littorale. « Et jusqu'à la dernière page ! » assure Michel Courat.

Les habitants de Plougasnou vont aller de surprise en surprise, au fil de l'enquête. « J'invite ceux qui ne le savent pas encore à retrouver les vrais lieux de mes histoires sur mon site michelcourat.fr. »

L'auteur semble s'amuser avec cette interaction fiction-réalité. « Les lieux, explique-t-il, s'adaptent ou se plient à l'histoire et non l'inverse. » Il dit aussi imaginer l'histoire du prochain polar quand il en écrit un. Où se situera donc l'intrigue du futur opus ? Avec un demi-sourire, de peur de trop en révéler, il se pourrait que cet amoureux du Trégor voyage pour sa prochaine aventure dans des contrées un peu plus lointaines, les Côtes-d'Armor, peut-être?Suspense...

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/en-dedicace-sur-les-lieux-memes-de-l-intrigue-5152364

 

Ouest-France

Initiation aux boules plombées pour les estivants

Tous les mercredis matins de l'été, l'Amicale plouganiste des boules plombées organise une séance de découverte et d'initiation gratuite de deux heures, aux estivants, sur les allées de Primel-Trégastel. Contact : 02 98 67 35 46.

Tous les mercredis matins de l'été, l'Amicale plouganiste des boules plombées organise une séance de découverte et d'initiation gratuite de deux heures, aux estivants, sur les allées de Primel-Trégastel. Contact : 02 98 67 35 46. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/initiation-aux-boules-plombees-pour-les-estivants-5152766

 

Ouest-France

Des visites ostréicoles pour des vacances « nature »

Les visiteurs attentifs aux commentaires de Michèle François, guide professionnel, chez l'huîtrier au port du Dourduff-en-mer.
Les visiteurs attentifs aux commentaires de Michèle François, guide professionnel, chez l'huîtrier au port du Dourduff-en-mer.  | 

Les visiteurs désirant découvrir des chantiers ostréicoles peuvent s'adresser à l'office de tourisme de Plougasnou. La première visite ostréicole dans le Trégor finistérien a eu lieu le 18 juillet. Quelques dates sont prévues pendant l'été pour visiter les chantiers de Plouezoc'h et Plougasnou avec une dégustation sur place à la fin de la visite. Prochaine visite mardi 25 juillet, à 14 h, au chantier ostréicole « Les huîtres de Stérec », au port de Térénez.

Réservation : 02 98 67 35 46.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-visites-ostreicoles-pour-des-vacances-nature-5152550

 

Ouest-France

Le Point I installé à l'abbaye du Relec

Les maires du Cloître-Saint-Thégonnec et de Plounéour-Ménez, avec l'équipe d'accueil et les responsables de la maison du tourisme.
Les maires du Cloître-Saint-Thégonnec et de Plounéour-Ménez, avec l'équipe d'accueil et les responsables de la maison du tourisme. | 

Comme l'année dernière, qui a connu une belle fréquentation touristique, le Point I est installé à l'abbaye du Relec. La Communauté des communes du pays de Morlaix et la mairie mettent une nouvelle fois leurs moyens en commun pour élargir et optimiser l'offre des visiteurs.

La location de vélos, les circuits de randonnée et de sorties nature avec les associations Ploun'patrimoine et Au fil du Queffleuth et de la Penzé ainsi que les sacs à dos pédagogiques permettront au public de découvrir les monts d'Arrée et leur patrimoine.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/le-point-i-installe-l-abbaye-du-relec-5150416

 

Le blog d'Alain Goutal
21 juillet 2017

Subversion...

http://goutal.over-blog.com/2017/07/subversion.html

 

Ouest-France

Musée du Loup. Le dessinateur Serge Monfort et son chien fétiche

Serge Monfort est le dessinateur des aventures du chien Toupoil.
Serge Monfort est le dessinateur des aventures du chien Toupoil. | Ouest-France

L’équipe du Musée du loup recevra le père de Toupoil, mardi 25 juillet, dans le cadre de l'exposition et des rencontres proposés cet été sur le thème du loup dans l’illustration jeunesse.

Au musée du Loup, mardi prochain, le dessinateur Serge Monfort présentera son travail d’illustrateur, de scénariste de Toupoil, son personnage de chien fétiche pour une bande dessinée nature. « Pour les moins de sept ans… et plus ! », précise-t-il.

Domicilié à Porspoder, le dessinateur vient de publier, aux éditions du Crayon Vert, sa nouvelle bande dessinée intitulée De mémoire de loup. Il est déjà l’auteur de trois précédents ouvrages, Le Chien-Loutre, Le Pic de l’ours, Mes trois lynx et prépare un album qui s’intitulera La nuit des blaireaux.

« Ce sont des bandes dessinées pour les enfants en faveur de l’environnement. Il y a urgence à dire des choses sur ce thème et à toucher ce public-là pour défendre la nature et la vie », affirme Serge Monfort.

« À l’ancienne »

Lors de cette rencontre au musée, il détaillera, grâce à huit planches de travail qui font partie de l’exposition estivale du musée, les différentes étapes de création d’une bande dessinée, sa façon de faire de la BD, « tout à la main, à l’ancienne ».

Son chien Toupoil, à la houppe rousse et à l’œil au coquard de la même couleur, est le porte-parole de son auteur, et vit des aventures à la même hauteur que les animaux abordés dans les ouvrages.

« Le chien, c’est un peu l’animal facile à utiliser. C’est l’ami, le copain. » Pour les autres animaux, c’est une autre histoire. « Le loup est un animal difficile à traiter », reconnaît le dessinateur qui intègre dans chacune de ses BD, « une partie documentaire de cinq pages sur l’animal choisi pour le thème de l’ouvrage ».

L’histoire de Loba la louve

Dans De mémoire de loup, Serge Monfort décrit la situation de Loba, une jeune louve que rencontre Toupoil, au moment où le compagnon de celle-ci vient d’être tué par les hommes. 

« J’ai travaillé un an et demi sur cet album dans lequel j’aborde aussi les problèmes rencontrés en France après la réintroduction du loup ». La rencontre avec Serge Monfort est en accès libre et ouverte à tous.

Mardi 25 juillet, à 15 h 30, rencontre au musée du Loup, 1, rue du Calvaire. Contact : tél. 02 98 79 73 45. Le musée est ouvert tous les jours, de 14 h à 18 h, jusqu’au 31 août.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-dessinateur-serge-monfort-au-musee-du-loup-5148326

 

Pierre Le Gall. « Cultiver sa spontanéité »

Pierre Le Gall.  « Cultiver sa spontanéité » Morlaix, 1971

Pierre Le Gall.  « Cultiver sa spontanéité »

Pierre Le Gall.  « Cultiver sa spontanéité »

Steven Lecornu et Elvire Simon Le photographe Pierre Le Gall, 69 ans, sort la suite de sa série de petits livres, baptisée « Humain très humain ». Le pays de Morlaix figure en bonne place dans ses pages qui respirent la tendresse et l'humour. L'ancien professeur de philo, qui vit à Plougasnou, raconte ses balades et quelques secrets de fabrication.

Parlez-nous de vos débuts dans la photographie ?
Dans les années 67-68, à l'âge de 19 ans, j'ai vu une exposition de Cartier-Bresson et j'ai eu un coup de foudre pour ce moyen d'expression que je ne connaissais pas. Je suis alors entré en photographie comme d'autres entrent en religion. Dès lors, je n'ai plus fait que ça en parallèle à ma carrière dans l'enseignement (NDLR : il était professeur de philosophie). Je faisais de la photo du dimanche ou des photos de vacances. Je croquais le quotidien, les humains. Je fais toujours la même chose depuis 50 ans.

Quels liens entretenez-vous avec le Pays de Morlaix ?
Je vis à Plougasnou, et me balade entre Morlaix et Roscoff, mais aussi dans les communes du petit Trégor, à Saint-Jean-du-Doigt, Guimaëc. On retrouve ces lieux dans les livres.

Michel Tournier et Robert Doisneau vous surnommaient « l'homme invisible ». Quelle est votre méthode ?
Je marche beaucoup, seul. Je suis un photographe péripatéticien (rires). Je photographie sur le vif, sans trucage, en noir et blanc. Je vais très vite, les gens ne me voient pas (NDLR : il mesure 1,85 m et pèse 105 kg). Parfois, je saisis des moments qui peuvent paraître comme insignifiants.

Quelle est votre ambition ?
J'aime montrer le côté universel de l'être humain. Les particularismes n'existent qu'en surface et ne servent qu'à alimenter le racisme. Un homme qui rêve au bord d'un quai est le même partout dans le monde, qu'il soit breton ou cambodgien.

Vous êtes un photographe amateur. Quelle est la frontière avec le monde professionnel ?
Les professionnels travaillent à la commande et sont, par conséquent, obligés de se restreindre aux demandes des clients. Moi, j'ai toujours joui d'une totale liberté, sans aucune contrainte. J'aurais pu devenir professionnel mais j'ai vite compris que je n'allais pas pouvoir gagner ma vie en agence.

Quels conseils donneriez-vous aux photographes débutants ?
Travailler, travailler et travailler. Il ne faut pas rester une semaine sans faire de photos. Il est important de cultiver sa spontanéité et réussir à anticiper.

N'est-il pas plus difficile de photographier aujourd'hui, avec le respect du droit à l'image ?
J'ai réalisé des milliers de clichés et je n'ai jamais eu de problèmes. Sauf une fois, cela s'est réglé au palais de justice et j'ai bénéficié de la clémence du tribunal. Je considère que rien ne peut enfreindre la liberté d'expression. Je suis très libertaire, c'est ma conscience qui me dicte. J'aime les gens, ils me ressemblent. Finalement, je suis comme le peintre, je fais toujours mon autoportrait.

Travaillez-vous toujours en argentique ?
Non, je suis passé au numérique. Il ne faut pas être nostalgique. Ce qui compte, c'est le résultat.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pierre-le-gall-cultiver-sa-spontaneite-21-07-2017-11604045.php

 

Ouest-France

Commerces. Quatre nouvelles enseignes dévoilées au Géant de Morlaix

Le voile a été levé sur quatre nouvelles enseignes attendues dans la galerie du nouveau Géant, fin 2017.
Le voile a été levé sur quatre nouvelles enseignes attendues dans la galerie du nouveau Géant, fin 2017. | Ouest France

Une quinzaine de nouvelles boutiques sont attendues dans la galerie du centre commercial Géant de Morlaix, fin 2017. Le voile a été levé sur quatre enseignes.

La galerie Géant poursuit sa mue. Huit ans après les premières ébauches, le projet de rénovation et de réaménagement du centre commercial de Saint-Martin-des-Champs doit s’achever à la fin de l’année. Quatre phases étaient prévues sur un an et demi : le déménagement du magasin DistriCenter dans un bâtiment neuf en extérieur, les réaménagements du parking et de la galerie, et enfin la création d’une extension et d’une quinzaine de boutiques sur 6 200 m2.

Lire aussi : Saint-Martin-des-Champs.La galerie Géant aura bientôt changé de visage

Un multistore de prêt-à-porter

L’arrivée d'H & M, sur 1 800 m2, avait déjà été annoncée. Un panneau d’affichage a récemment levé le voile sur trois autres enseignes : Rouge Gorge (lingerie féminine), Brice (prêt-à-porter masculin), Armand Thierry et Bizzbee (prêt-à-porter homme et femme).

L’enseigne Jules figure aussi sur le panneau d’annonce. Déjà implanté dans la galerie, le magasin de prêt-à-porter masculin déménagera dans le fond de la galerie, sur une plus grande surface, pour intégrer « un multistore avec les deux autres marques du groupe Happychic (Brice et Bizzbee) ».

Lire aussi : Les travaux débutent au Géant de Saint-Martin-des-Champs

Des boutiques complémentaires et animées

Le directeur du géant, Hervé Siret, avait annoncé, « du prêt-à-porter, des accessoires, de la santé, un peu de restauration ». Et évoqué, selon la demande, la création d’une moyenne surface. « Le souci étant d’offrir de la complémentarité avec les 45 boutiques existantes ».

Ces travaux doivent permettre de redynamiser la galerie dont l’animation sera aussi repensée. « Il existe une association des commerçants, qui est un peu en sommeil », confiait le directeur en début d’année, espérant une collaboration de ces derniers avec les nouveaux venus, locataires de Mercialys, propriétaire de la galerie.

Retrouvez notre rubrique Commerce

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-quatre-nouvelles-enseignes-devoilees-au-geant-5146374

 

Le pépinièriste Christophe Le Gall est l'un des créateurs du Voyage des plantes.
Le pépinièriste Christophe Le Gall est l'un des créateurs du Voyage des plantes.
Pour la neuvième édition du Voyage des plantes, trente-cinq pépiniéristes s'installeront demain et dimanche, dans le « Champ à Jean », à la pointe de Primel-Trégastel, un site remarquable situé face à la mer. Cette exposition-vente de plantes, rares et souvent méconnues, attire, chaque année, un très grand nombre de visiteurs, collectionneurs, amateurs ou simples curieux.

Une invitation au voyage

« Ces petits producteurs viennent du Grand-Ouest et sont tous spécialisés dans un domaine précis. Ils présenteront des plantes grasses, des vivaces, des plantes carnivores ou encore des plantes d'ombre ou aquatiques, de partout, du monde entier », explique Christophe Le Gall, l'un des organisateurs, avec Yann et Karine Gentil. Le but de la manifestation est une invitation au voyage à travers les fleurs et les arbustes. Un apiculteur de Plougasnou proposera, quant à lui, sa production de miel.

Restauration et tombola

Les visiteurs pourront aussi satisfaire leur appétit. Ils trouveront sur place, un service de restauration avec, entre autres, au menu cette année, des lançons frits, mais aussi, des crêpes, des moules-frites et autres petits plaisirs. Une tombola, avec des lots de plants à gagner, clôturera l'événement.

Pratique
Demain, de 13 h à 19 h et dimanche, de 10 h à 19 h. Tarif : 1 €, gratuit moins de 12 ans. Restauration sur place (lançons, fruits de mer, moules-frites, merguez-frites, crêpes, glaces, etc.) et buvette. Contact au 06.52.46.39.66 ou 06.82.03.66.92.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/voyage-des-plantes-ce-week-end-a-primel-21-07-2017-11603996.php

 

L'initiation aux danses bretonnes, qui est l'une des animations proposées par la municipalité, a lieu chaque mercredi, de 20 h 30 à 22 h, jusqu'au 23 août, à la salle municipale. Animées depuis plusieurs années par Marilou et Gérard Guignon, les séances, gratuites et ouvertes à tous, rencontrent toujours, un vif succès tant auprès des vacanciers que des habitants du cru.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/danses-bretonnes-une-initiation-tres-prisee-21-07-2017-11603995.php

 

François de Rugy, président de l'Assemblée nationale, est en ce moment à Ouessant, où il vient d'acheter une maison. Il nous a confié être très attaché à l'île sur laquelle il vient depuis qu'il est tout petit, son père y possédant une résidence depuis 1965. Pour lui, venir à Ouessant est synonyme de dépaysement total. « Être sur une île est pour cela forcément un plus ». Présent avec ses deux enfants jusqu'à dimanche, il compte bien revenir cet été se ressourcer pendant une semaine de vacances.

http://www.letelegramme.fr/finistere/francois-de-rugy-quelques-jours-de-repos-a-ouessant-21-07-2017-11603543.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Concours organisé au profit de la SNSM

Dimanche 16 juillet, l'Amicale des boules plombées a fait un beau geste en organisant un concours en triplette mêlée au profit de la SNSM. Un chèque de 300 € a été remis à l'association. 36 joueurs auront participé à cette très belle journée ensoleillée à Primel, ouverte aux visiteurs.

Dimanche 16 juillet, l'Amicale des boules plombées a fait un beau geste en organisant un concours en triplette mêlée au profit de la SNSM. Un chèque de 300 € a été remis à l'association. 36 joueurs auront participé à cette très belle journée ensoleillée à Primel, ouverte aux visiteurs. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/concours-organise-au-profit-de-la-snsm-5150541

 

Ronald Reagan restera comme le premier chef d'État occidental à recevoir le titre de « grand communicateur ». L'Anglais Tony Blair, perpétuel sourire aux lèvres, fut affublé du même qualificatif. Nicolas Sarkozy, persuadé des vertus du « story telling », comme quoi la communication précède l'action, n'était pas en reste. Et son image fut écornée par de multiples fautes de comportement. Le danger de toute stratégie, c'est la rupture. Emmanuel Macron, lui, a étudié les erreurs commises par son prédécesseur, François Hollande. Sa volonté d'une « présidence normale », à la scandinave, déconnectée de l'inconscient monarchique qui prévaut encore. Cette banalisation de son statut tourna néanmoins au ridicule lors de son escapade en scooter, dissimulé sous un casque. Macron avait également noté le manque de pédagogie sur les questions économiques, et l'erreur de ne pas avoir dressé le bilan de Sarkozy. Ou encore la répugnance de Hollande à utiliser la guerre contre le terrorisme pour se faire réélire, à l'exemple de George W. Bush, après le 11-Septembre. Toutefois, Macron en a trop fait. Tout était parfaitement séquencé jusqu'à la démission inédite du chef d'état-major des armées. Autant le Président pouvait rejeter la faute sur les dirigeants du MoDem après leurs démissions respectives, qui n'auront ému personne. Ou aussi sur son Premier ministre, adepte de la rigueur, et accusé de ne pas respecter les promesses de campagne. Autant, il ne peut, en l'occurrence, que s'en prendre à lui-même. La rupture du lien de confiance tissé avec l'opinion est là : les sondages en mesurent l'ampleur. Ce n'est pas dramatique, une actualité chassant l'autre. Mais c'est une sérieuse alerte pour la cohérence du message présidentiel et ses attitudes monarchiques que les Français finissent toujours par détester.

http://www.letelegramme.fr/debats/rupture-de-confiance-21-07-2017-11603487.php

"ses attitudes monarchiques que les Français finissent toujours par détester."
Plus de la moitié des Français déteste déjà ! ( 57.4% d'abstention au second tour des législatives )

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. L’Ehpad cherche toujours ses saisonniers

La directrice Laurie Kergourlay lance un appel aux candidats pour trois contrats saisonniers.
La directrice Laurie Kergourlay lance un appel aux candidats pour trois contrats saisonniers. | Ouest-France

Faute de candidatures, la directrice de l’Ehpad de Pleyber-Christ, Laurie Kergourlay, n’a toujours pas pu recruter ses trois saisonniers. Elle tire la sonnette d’alarme.

« D’ordinaire, nous recevions beaucoup de curriculum vitae, nous faisions le tri en donnant la préférence aux personnes de la commune, mais cette année nous n’avons reçu que deux CV », déplore la directrice de la résidence du Brug, Laurie Kergourlay. Elle tire la sonnette d’alarme.. D’ici une semaine, trois personnes seront en congés et devront être remplacées. Les trois postes à pourvoir sont des postes d’agent d’hôtellerie. « Ils auront en charge l’entretien des locaux, la lingerie et le service des repas ».

Une bonne passerelle

Pour occuper ces postes, il faut avoir 18 ans, avec ou sans expérience. « Il faut être dynamique et aimer le contact avec les personnes âgées. Ça peut être une bonne passerelle pour celles ou ceux qui voudraient ensuite passer des concours et travailler en Ehpad. »

La directrice est inquiète car après s’être renseigné dans d’autres établissements, le constat est le même un peu partout avec une pénurie de personnels pour les remplacements saisonniers. « Nous aurons aussi des besoins de personnels de remplacement en septembre. »

Contact : Tél. 02 98 78 44 60 et resid-du-brug@orange.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/pleyber-christ-29410/pleyber-christ-l-ehpad-cherche-toujours-ses-saisonniers-5146057

 

Désormais, entre Bruno Le Maire et le Premier ministre, Édouard Philippe, ce sera oeil pour oeil, dent pour dent.

Désormais, entre Bruno Le Maire et le Premier ministre, Édouard Philippe, ce sera oeil pour oeil, dent pour dent.

Qu'importe l'émiettement de la droite, la « foire aux egos » est ouverte chez Les Républicains et les ambitions s'y révèlent au grand jour... Jusqu'au gouvernement où la lune de miel aura été de très courte durée entre Bruno Le Maire et Édouard Philippe. Sorti du jeu, François Bayrou, lui, se place au-dessus de la mêlée... Jusqu'à quand ?

Le cas Le Maire.

Il faut le savoir : Bruno Le Maire se serait (très) bien vu Premier ministre à la place d'Édouard Philippe. Il n'est que de regarder le soin qu'il a pris, après le discours de politique générale de Philippe le 4 juillet, de souligner, dans ses conversations privées avec les uns (nombre de journalistes) et les autres (il est allé jusqu'à en parler avec Emmanuel Macron et à le faire savoir...), le danger qu'il y avait à faire une entorse aux promesses de campagne - Édouard Philippe avait, en effet, annoncé un nouveau calendrier (repoussé) de la réforme de la taxe d'habitation et de l'ISF (impôt sur la fortune). « Celui qui a oeuvré pour que le Président recadre le chef du gouvernement, c'est Bruno », nous a confié, pas mécontent, un proche du ministre de l'Économie. S'il est difficile de mesurer l'influence réelle de Le Maire sur l'arbitrage rendu, in fine, par le chef de l'État, ce qui est sûr, c'est que Le Maire est sorti de cette séquence dans le rôle du gardien du temple macroniste. Édouard Philippe ne le lui pardonnera pas de sitôt. Désormais, entre eux, ce sera oeil pour oeil, dent pour dent. Le Maire a un autre rival au sein même de la citadelle Bercy dont il est le patron : le très médiatique ministre des comptes publics, Gérald Darmanin. « Jamais je n'ai vu un ministre du Budget faire autant d'interviews que Gérald. Jamais ! », relève un ami du jeune ambitieux. « Ça irrite Le Maire au plus haut point. » Sourire d'un ministre proche de Macron qui regarde tout cela avec amusement : « Il y a une perversité du Président dans tout ça. Il met trois anciens RPR dans ces trois postes exposés sur la rigueur et il les fait recadrer les uns par les autres ». 

Droite année zéro. Les ténors de ce qui reste de la droite n'ont qu'un seul mot à la bouche, ces temps-ci : « refondation ». Autant les candidats à la présidence des Républicains ne se bousculent pas au portillon, autant chacun est tenté de lancer - ou relancer - sa propre boîte à idées. Sa petite machine à exister, donc. Bientôt, il y aura autant de mouvements que d'ambitieux. Les Républicains sont en train de se balkaniser. Jugez plutôt : Valérie Pécresse vient de créer « Libres ! », Xavier Bertrand va réactiver sa « Manufacture », Daniel Fasquelle est désormais à la tête de « Sauvons la droite », Guillaume Peltier veut lui aussi avoir sa boutique... « Quand tout menace d'exploser, pas besoin d'être très connu pour jouer sa carte », décrypte un ancien ministre de Sarkozy, qui est affligé par cette « foire aux egos ». 

Bayrou n'est pas Fillon. Ceux qui ont l'occasion de discuter avec François Bayrou ces derniers jours sont frappés par sa « tranquillité », disent-ils tous. Alors, bien sûr, celui que l'affaire des assistants parlementaires du MoDem a obligé à quitter son ministère seulement un mois et deux jours après sa nomination a accusé le coup, douloureusement, pendant deux ou trois semaines, mais « il ne s'est laissé manger ni par l'amertume, ni par la colère », témoigne un visiteur. « Je ne veux pas faire Fillon qui passe son temps à chercher qui est à l'origine de son malheur, leur assure le Béarnais. Je me sens au-dessus de tout ça. »

http://www.letelegramme.fr/debats/politique-une-ambition-devorante-20-07-2017-11602258.php

 

Le Comité des fêtes de Kermouster a organisé dimanche, son troisième vide-greniers, qui affichait complet avec plus de 70 exposants et 310 m² d'étals. Malgré un temps plutôt propice à la plage, nombre de visiteurs sont venus flâner dans les allées, soit à la recherche d'un objet précis, soit ouverts au coup de coeur. Encore une belle opération proposée par des bénévoles qui ont envie de montrer que le quartier est vivant et qu'il suffit d'une animation simple pour faire venir du public.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/kermouster-belle-affluence-au-vide-greniers-20-07-2017-11602745.php

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Jean-Luc Fichet de retour au Sénat

Jean-Luc Fichet restera conseiller municipal à Lanmeur puisque ce poste n’est pas concerné par la loi de non-cumul
des mandats.
Jean-Luc Fichet restera conseiller municipal à Lanmeur puisque ce poste n’est pas concerné par la loi de non-cumul des mandats. | photo Ouest France

L’actuel président de Morlaix Communauté Jean-Luc Fichet a été nommé pour succéder au sénateur du Finistère François Marc, qui quitte son mandat pour des raisons de santé.

EntretienJean-Luc Fichet,Président de Morlaix Communauté et maire de Lanmeur

Pourquoi avoir accepté de prendre la succession de François Marc au Sénat ?

Premièrement, parce que j’étais candidat en 2014 et que je connais bien la vie et le statut de parlementaire pour avoir été moi-même sénateur de 2008 à 2014. Deuxièmement, car je trouve cela passionnant de reprendre le flambeau de François Marc. Je le fais également pour le Finistère : il est important pour le territoire d’avoir une voix à la Haute Assemblée pour le représenter.

Lors de votre précédent mandat, vous siégiez à la commission chargée du développement durable. Dans quelle commission siègerez-vous cette fois-ci ?

Je ne sais pas encore. Après chaque renouvellement partiel, le Sénat nomme, en séance publique, les sept commissions permanentes. Avant cette séance, les bureaux des groupes et le délégué des sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe se concertent et remettent au Président du Sénat la liste des candidats qu’ils ont établie, conformément à la règle de la proportionnalité.

N’avez-vous pas de regrets à quitter la présidence de Morlaix Communauté et la mairie de Lanmeur ?

Si, bien évidemment. Cela fait 28 ans que je suis maire de Lanmeur, et 3 ans à la tête de la communauté de communes. Cela a été pour moi un investissement majeur. Mais je dois faire des choix. Ma décision est en parfaite cohérence avec la loi de non-cumul des mandats que j’ai moi-même votée. Je considère que j’ai donné, à ces deux postes, le meilleur de moi-même.

Comment avez-vous fait votre choix ?

C’est l’intérêt général qui prime avant toute autre chose.

« J’ai une bonne connaissance du terrain et je me considère comme un élu rural. Je tâcherai de représenter au mieux les élus locaux. »

Qu’allez-vous accomplir en tant que sénateur ?

J’ai en tête tout un tas d’idées et de projets précis que je ne divulguerai pas maintenant. Nous sommes en ce moment dans une période de transition, de nombreux sujets de réforme importants sont et seront débattus au Sénat. J’y participerai activement. J’ai une bonne connaissance du terrain et je me considère comme un élu rural. Je tâcherai de représenter au mieux les élus locaux.

Que souhaitez-vous accomplir encore avant de quitter votre actuel poste ?

Morlaix Communauté travaille sur un ensemble de projets qui sont le fruit d’un travail d’équipe. Je n’ai donc pas de projets à mettre particulièrement en œuvre avant mon départ.

Quand intégrerez-vous votre nouveau poste ?

François Marc doit d’abord donner sa démission au président du Sénat qui en prendra acte, puis je serai officiellement investi sénateur.

Qui vous succédera à Lanmeur et à Morlaix Communauté ?

Je n’en sais encore rien. Pour Lanmeur, le conseil municipal, soit 19 conseillers, devra être au complet pour élire mon successeur. Le fonctionnement est le même pour Morlaix Communauté, le conseil communautaire votera pour élire son nouveau président. Cela devrait se faire dans le courant du mois d’octobre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-jean-luc-fichet-de-retour-au-senat-5144116

 

Ouest-France

L’amère défaite du soldat Pierre de Villiers sur le front budgétaire

Clap de fin pour le général de Villiers. Il va enfin échapper à sa starification récente, celle qui cache la vraie des moyens et des missions des armées.
Clap de fin pour le général de Villiers. Il va enfin échapper à sa starification récente, celle qui cache la vraie des moyens et des missions des armées. | AFP

La crise inédite entre le pouvoir politique et la hiérarchie militaire a fait une victime : le général Pierre Le Jolis de Villiers de Saintignon a jeté l’éponge après avoir jeté le gant. Portrait de cet officier de cavalerie, issu d’une famille d’aristocrates vendéens à la culture militaire - ses deux grands-pères étaient militaires -, fan de foot et fier de son équipe de 200 000 hommes.

Dans sa dernière « Lettre à un jeune engagé », du 14 juillet, le général de Villiers, l’un des quatre frères de Philippe de Villiers, concluait sur la confiance, cette « vertu vivante » qui « a besoin de gages ».

« Elle doit être nourrie jour après jour, écrivait le chef d’état-major des armées, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte ».

Estimant ne plus être ni en confiance ni en mesure d’obéir activement, le général de Villiers a choisi de démissionner, deux semaines après avoir été prolongé d’un an à son poste. « Je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays », écrit-il dans un communiqué où il précise aussi : « Dans le plus strict respect de la loyauté, qui n’a jamais cessé d’être le fondement de ma relation avec l’autorité politique et la représentation nationale, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité ».

La bataille du budget

Depuis sa prise de fonction en février 2014, ce Vendéen de 60 ans, aux traits anguleux, « laïc et républicain », « malade de foot » mais pour le moins pondéré et discret, n’a jamais cessé de se battre pour que les armées françaises disposent d’un budget à la hauteur des ambitions du pouvoir politique. Ce pouvoir qui décide des opérations extérieures et intérieures, qui répond aux appels des alliés de la France et de la population française lorsqu’ils doivent être protégés. Ce même pouvoir qui vote les budgets alloués à ses soldats pour qu’ils remplissent ces missions.

Or, le budget des armées est notoirement insuffisant, malgré des réformes supposées induire des économies et davantage d’efficacité. Il faut donc se souvenir des avertissements passés du général : « l’armée est au taquet », elle « serre les dents », et elle « ne peut plus faire mieux avec moins ». D’où cet "effort de guerre" indispensable aux armées qu’e le général de Villiers réclamait en septembre 2016.

La sanctuarisation, une bataille gagnée.

Le grignotage des moyens financiers et de la ressource humaine s’était pourtant ralenti. La menace terroriste, à l’étranger et sur le sol français, avait poussé le président Hollande à faire un effort pour redonner aux armées les capacités exigées par la réussite des missions de sécurisation du territoire national et de traque des terroristes dans leurs sanctuaires étrangers.

Dans les Échos, en novembre 2014, celui qui a été le plus jeune général cinq étoiles de l’armée se félicitait d’avoir « l’assurance de la sanctuarisation des crédits militaires par le président de la République, qui l’a répété à de multiples reprises ».

Mais François Hollande n’est plus président et Emmanuel Macron a pris sa place, promettant lui aussi que 2 % du PIB serait consacré à la Défense, mais « d’ici à 2025 » tant la situation budgétaire du pays est précaire. Pire, il faut trouver près de 5 milliards d’économies.

Aucun ministère n’est épargné. La Défense conserve son budget mais elle écope d’une ardoise supplémentaire de 850 millions d’euros.

Trop, pour Pierre de Villiers… Désormais « le succès des armes de la France » se fera sans ce soldat intègre.

http://www.ouest-france.fr/politique/defense/l-amere-defaite-du-soldat-pierre-de-villiers-sur-le-front-budgetaire-5144033

 

Ouest-France

Qui est le général François Lecointre, le nouveau chef d’état-major des armées ?

Le général François Lecointre est nommé nouveau chef d'état-major des armées.
Le général François Lecointre est nommé nouveau chef d'état-major des armées. | AFP

Emmanuel Macron a nommé ce mercredi le général François Lecointre comme nouveau chef d’état-major des armées après la démission du général Pierre de Villiers.

Le général François Lecointre, actuellement chef du cabinet militaire du Premier ministre Édouard Philippe, a été nommé chef d’état-major des armées en remplacement du général Pierre de Villiers, démissionnaire.

Né en 1962, François Lecointre est officier de carrière dans l’armée de terre. Saint-cyrien, il appartient à l’arme des troupes de marine où il a servi comme lieutenant et capitaine au 3e régiment d’infanterie de marine de Vannes et au 5e régiment interarmes d’outre-mer à Djibouti.

Il a été engagé en Irak lors de la première guerre du Golfe (1991), en Somalie (1992), en République de Djibouti dans le cadre de l’opération Iskoutir (1991-1993), au Rwanda dans le cadre de l’opération Turquoise (1994) ainsi qu’à Sarajevo (1995) où le 27 mai 1995, jeune capitaine, il a mené l’assaut français contre le pont de Verbania tenu par les Serbes.

François Lecointre a ensuite servi à l’état-major de l’armée de terre, au sein du bureau de conception des systèmes de forces.

Il a commandé le 3e régiment d’infanterie de marine stationné à Vannes et à ce titre le groupe tactique interarmes 2 (GTIA2) en République de Côte d’Ivoire d’octobre 2006 à février 2007.

Ancien auditeur puis directeur de la formation au Centre des hautes études militaires (CHEM), il a été jusqu’à l’été 2011, adjoint « terre » au cabinet militaire du ministre de la Défense puis a commandé de la 9e brigade d’infanterie de marine jusqu’à l’été 2013.

http://www.ouest-france.fr/politique/le-general-francois-lecointre-est-le-nouveau-chef-d-etat-major-des-armees-5144090

 

Ouest-France

Le préfet du Finistère fait le point sur la sécurité

Nelly Jauneau-Poirier, directrice départementale de la sécurité publique (DDSP), Pascal Lelarge, Préfet du Finistère et le colonel Richard Pégourié, commandant le groupement  de gendarmerie de Quimper
Nelly Jauneau-Poirier, directrice départementale de la sécurité publique (DDSP), Pascal Lelarge, Préfet du Finistère et le colonel Richard Pégourié, commandant le groupement de gendarmerie de Quimper | Ouest-France

Dans le Finistère, le bilan est mitigé au niveau de la délinquance. Côté sécurité routière, il est catastrophique selon le préfet.

En présence de Nelly Jauneau-Poirier, directrice départementale de la sécurité publique du Finistère (DDSP) et du colonel Richard Pégourié, commandant le groupement de gendarmerie de Quimper, Pascal Lelarge, Préfet du Finistère a dressé ce mardi un bilan sécurité pour le 1er semestre 2017.

Délinquance : un bilan contrasté

Même si le nombre de cambriolages dans le Finistère est en deçà de la moyenne nationale, et surtout s’ils ont baissé (- 14 %) en zone police, ils ont augmenté de 2,6 % en zone gendarmerie avec surtout un pic pour les résidences principales (+ 20 %).

Plusieurs affaires ont été résolues par la gendarmerie, notamment en presqu’île de Crozon, où les trois auteurs d’une trentaine de cambriolages ont été interpellés. Autre affaire majeure où l’arrestation de sept Albanais a permis de résoudre près de 70 cambriolages réalisés dans la région brestoise.

Les faits de violence, souvent dans un contexte de consommation d’alcool, sont globalement à la hausse, avec + 36,6 % en zone gendarmerie.

Le Finistère est une terre « attractive » en termes de trafic de stupéfiants avec un phénomène de « culture indoor », destinée à la revente, de plus en plus commun.

Sécurité routière : des mesures répressives annoncées

Alors que l’année avait commencé par des chiffres en baisse, ces derniers mois ont vu les accidents mortels se multiplier et quasiment rattraper le mauvais bilan 2016 à la même période. Depuis le début de l’année 28 personnes ont trouvé la mort dans le département. Dans 48 % des cas, l’alcool est en cause.

La préfecture va donc accentuer les contrôles et mettre en place des mesures de rétorsion supplémentaires. Dès le 1er septembre le Finistère fera partie des départements pilotes pour la mise en place d’éthylotest antidémarrage. Ils seront imposés aux conducteurs récidivistes et l’installation sera à leur charge. En cas de non-respect, les contrevenants risqueront deux ans de prison et 4 500 € d’amende. Autre nouveauté, l’arrivée, dès début août, de kits de détection de stupéfiants, nouvelle génération.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/le-prefet-du-finistere-fait-le-point-sur-la-securite-5143985

 

À la rentrée, il rentrera au Sénat, après trois ans d'absence. Jean-Luc Fichet, actuel président de Morlaix communauté et maire de Lanmeur, a été désigné par le sénateur du Finistère, François Marc, pour prendre son relais en septembre, pour raisons de santé.

Le courrier a circulé parmi les maires et les élus territoriaux du département. L'actuel sénateur du Finistère, François Marc, a annoncé qu'il se retirerait de ses fonctions parlementaires, à la fin du mois de septembre. « J'ai été conduit à prendre cette décision en raison de problèmes vertébraux récurrents », a justifié François Marc. Et pour prendre son relais, il a désigné Jean-Luc Fichet, « qui figure en troisième position sur la liste ayant obtenu deux sièges, lors des élections sénatoriales de 2014 ».

Une annonce « soudaine »
L'actuel maire de Lanmeur a déjà siégé comme sénateur, entre 2008 et 2014, avant de prendre la présidence de Morlaix communauté. « C'est soudain pour moi, je n'aurais pas imaginé redevenir sénateur », explique Jean-Luc Fichet. « J'étais dans la trajectoire de Morlaix communauté, qui me plaît beaucoup. Toutefois, je connais bien le Sénat, et suis heureux et intéressé pour reprendre cette fonction de parlementaire. Il y aura à s'exprimer sur beaucoup de sujets intéressants ».

Quid de Morlaix communauté ?

« Une fois la désignation officielle faite, j'enclencherai ma propre démission de la mairie et de Morlaix communauté », affirme Jean-Luc Fichet, qui s'était fermement prononcé en faveur du non-cumul des mandats. Pour autant, il souhaite rester toujours autant en lien avec son territoire. « Les gens me connaissent, et je crois que c'est une des choses qui m'est reconnue : je suis proche de mon département et du territoire. À Morlaix communauté, nous avons écrit un projet, une feuille de route. Tous les dossiers m'ont passionné, particulièrement celui de l'aménagement de la gare ou de la Manufacture. J'ai présidé pendant trois ans une collectivité sereine, je n'ai aucun doute que mon successeur continu
era dans cette direction, avec sa patte ». L'élection du nouveau président se fera après la démission de Jean-Luc Fichet, par les membres du conseil communautaire.

Les réactions des élus
Agnès Le Brun.
Le maire de Morlaix a réagi dans un communiqué, formant le souhait que « seul l'intérêt général nous guide », « à l'heure où la solidarité territoriale est plus que jamais nécessaire pour préserver la vitalité des territoires ». Concernant un éventuel intérêt pour la présidence, Agnès Le Brun n'a pas formulé de candidature, pointant, toutefois, que « factuellement et statistiquement, c'est une anomalie de ne pas avoir de ville centre présidente d'une agglo ». Françoise Raoult.
Élue de Saint-Thégonnec-Loc-Éguiner, Françoise Raoult s'est dite « assez fière que Jean-Luc Fichet se retrouve dans cette situation ». « Il est un peu tôt pour faire des pronostics, il faut discuter, mais la logique voudrait que ce soit le premier vice-président qui reprenne la main. Il est important qu'il y ait une continuité », appuie la deuxième vice-présidente de Morlaix communauté. Thierry Piriou. Pour le maire de Pleyber-Christ et premier vice-président de Morlaix communauté, « c'est encore un moment fort au conseil, un nouveau président et un nouveau bureau à venir. Tout est envisageable, je pourrais imaginer reprendre cette responsabilité, cela pourrait m'intéresser », formule l'élu pleybérien, pour qui Jean-Luc Fichet « a su concilier les différents éléments pour l'intérêt collectif, et fera un bon sénateur avec son expérience ».

Vos réactions

Michel Strogoff 19 Juillet 2017 à 08h55

A propos de François Marc, quel est son bilan de 9 ans de siège au Sénat ? Quel coût pour la république et les citoyens ?

Michel Strogoff 19 Juillet 2017 à 08h52

Décidément, le Sénat a vraiment des moeurs bizarres puisqu' un Sénateur peut désigner lui-même son successeur ! Je présume qu'il n'y a que dans cette instance de la république que cela se passe.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jean-luc-fichet-heureux-retour-au-senat-19-07-2017-11601583.php

Le grand perdant dans cette histoire, c'est Marc Madec ( vice-président sortant aux transports en 2014 ) qui aurait du être le président de Morlaix communauté, si les choses s'étaient déroulées normalement.

 

Ouest-France

Jean-Yves Le Drian a « beaucoup d’estime » pour le général de Villiers

Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avec le général de Villiers en 2016.
Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avec le général de Villiers en 2016. | Archives Ouest-France

« Un grand soldat, d’une très grande intégrité. » L’ancien ministre de la défense, Jean-Yves le Drian a dit, ce mardi, son estime pour le chef d’état-major des armées. Sans préjuger du résultat de la mise au point entre Pierre de Villiers et Emmanuel Macron prévue vendredi.

Le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de la Défense, a rendu mardi hommage au chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, sur la sellette, saluant « un grand soldat, d’une très grande intégrité ».

« C’est un grand soldat, d’une très grande intégrité, d’une très grande intelligence », a déclaré Jean-Yves Le Drian dans un entretien à CNews, évoquant ses relations avec le CEMA (chef d’état-major des armées) lorsqu’il était à la Défense. « On a eu des moments de joie, de passion, j’ai beaucoup d’estime pour le général de Villiers », a dit l’actuel ministre des Affaires étrangères.

« Peut-être qu’il y a eu une ambiguïté »

Le maintien en poste du chef d’état-major des armées agite depuis le 14 juillet les milieux militaire et politique, après qu’Emmanuel Macron a vivement recadré le haut gradé, accusé d’avoir mis sur la place publique le débat sur le budget de l’armée.

À l’origine de la colère du chef de l’État, les critiques formulées par le général sur les 850 millions d’euros d’économies réclamées cette année aux armées, dans un contexte de serrage de vis budgétaire global en 2017, avec une baisse prévue de 4,5 milliards d’euros des dépenses de l’État.

Le général de Villiers « a constaté un désaccord avec le chef de l’État, peut être qu’il y a eu une ambiguïté, je ne sais pas », a prudemment déclaré Jean-Yves Le Drian.

« Je ne crois pas qu’il y aura de blessure durable »

« Ce qui m’a marqué, c’est le fait que le président de la République s’est engagé solennellement le 13 juillet sur le fait que (le budget de la Défense) atteindra 2 % du PIB à l’horizon 2025 et que ça commencera dès l’année 2018 avec des augmentations très significatives », a poursuivi Jean-Yves Le Drian.

« Je ne crois pas qu’il y aura de blessure durable. Il y a un moment de crispation », a admis le ministre, ajoutant qu’il n’avait « pas à se mêler » du débat sur l’éviction du CEMA. « C’est à lui d’apprécier, c’est au président de la République, je n’ai pas à m’en mêler », a-t-il dit.

Le général de Villiers doit être reçu vendredi à l’Élysée.

http://www.ouest-france.fr/politique/defense/jean-yves-le-drian-beaucoup-d-estime-pour-le-general-de-villiers-5142411

 

Ouest-France

Plouézoc'h. Laurent Bigler : « L’art doit combler un manque »

En plus d’être sculpteur de livres, Laurent Bigler est un passionné d’art concret. On retrouve ainsi dans son jardin des blocs de couleur orange ou verte qui rappellent son goût pour l’architecture.
En plus d’être sculpteur de livres, Laurent Bigler est un passionné d’art concret. On retrouve ainsi dans son jardin des blocs de couleur orange ou verte qui rappellent son goût pour l’architecture. | photo Ouest France

De drôles de livres ornent le jardin du numéro 24, au lieu-dit de Kernehelen, à Plouézoc’h. Rencontre avec l’ancien architecte suisse qui les sculpte et les expose chez lui.

PortraitLaurent Bigler,sculpteur de livres

« Quand on est artiste, on réfléchit constamment. Le moteur tourne sans arrêt. » Le ton est donné. Laurent Bigler est un homme qui cogite. Depuis son Jura suisse, qu’il a quitté en 2008, jusqu’à la Bretagne où il vit aujourd’hui, il n’a de cesse de voir des livres un peu partout dans la nature.

« Elle nous donne tellement de choses, tellement de sources d’inspiration ! » s’exclame-t-il. Au bord de la mer, près des rivières ou dans les champs, à tout moment peut surgir une forme qu’il ramassera pour la transformer en livre. Il ne donne pas plus d’indices.

Comme le chasseur de champignons, il tient à ce que cela reste « secret. Mais je ne vais jamais dans une carrière pour trouver un bloc. »

« Un artiste doit transpirer »

L’artiste aime chercher, fouiller, se renseigner. Il suffit de voir le nombre de livres qui s’amoncellent sur la table au gré de la conversation. « J’aime lire, j’ai toujours été curieux, j’aime aller voir ailleurs, sur n’importe quel sujet. »

Pas étonnant que ce lecteur vorace, incorrigible touche-à-tout, finisse par sculpter des livres… Et pas seulement dans la pierre. « Je suis sculpteur en tout. »

Chez lui on trouve aussi des chutes de bois, de granit, de schiste… Chaque fois qu’il retourne en Suisse, il remplit sa voiture à ras bord de matériaux en tout genre. Ce qui compte pour lui, c’est l’art, avant tout

 « Je me dis souvent que si jamais on me vole tout, ou qu’on me brûle la maison ce n’est pas grave. J’ai mes deux mains, je recommence. C’est le travail qui est important, le chemin. Un artiste doit transpirer, user de ses deux mains. »

« J’aime ma liberté »

Il déplore le manque de visiteurs locaux : « L’été passé j’ai ouvert pendant deux mois et demi comme cette année. Les visiteurs venaient d’Allemagne ou d’un peu partout en France, mais jamais du coin. »

Regrettable pour un homme qui aime discuter. « Les idées sont là tout le temps. Et puis nous les artistes nous avons besoin de reconnaissance. Nous sommes comme des enfants ! »

Voilà d’où vient l’air espiègle qui se cache derrière cette moustache touffue. Un enfant qui aime jouer avec tout ce qui l’entoure et le fascine. Mais pas question pour lui de se laisser dicter quoi que ce soit.

« Je ne travaille jamais sur commande. J’aime ma liberté. » Et il tient autant à celle des autres : « Je ne dis jamais si mes livres correspondent à la Bible, au Coran ou à une autre œuvre quelconque. Je déteste imposer des choses. »

Quand il travaille, l’enfant s’évade. « Sculpter me permet de penser à autre chose, de me libérer. Quand je polis le granit par contre, je suis très concentré, je n’ai pas le droit à l’erreur. C’est un défi, un combat. »

Si l’œuvre est le fruit d’un dur labeur, le résultat est toujours gratifiant. « Pour moi l’art est un bonheur, il comble un manque. » Un manque qu’une seule vie d’homme a du mal à remplir. Il le reconnaît lui-même : « Ma grande inquiétude, c’est de mourir sans réussir à réaliser tous mes projets. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouezoc-h-laurent-bigler-l-art-doit-combler-un-manque-5142302

 

Ouest-France

Jean-Luc Fichet de retour au Sénat

Jean-Luc Fichet restera conseiller municipal à Lanmeur puisque ce poste n’est pas concerné par la loi de non-cumul des mandats.
Jean-Luc Fichet restera conseiller municipal à Lanmeur puisque ce poste n’est pas concerné par la loi de non-cumul des mandats. | photo Ouest France

L’actuel président de Morlaix Communauté Jean-Luc Fichet a été nommé pour succéder au sénateur du Finistère François Marc, qui a décidé de quitter son mandat pour des raisons de santé.

Après un peu plus de 3 ans d'absence, Jean-Luc Fichet sera de retour au Sénat d'ici la fin de l'année pour remplacer François Marc, actuel sénateur du Finistère. Celui-ci a décidé de quitter son mandat à cause de problèmes de dos qui l'empêchent de remplir ses fonctions comme il le souhaiterait.

Une interview du président de Morlaix Communauté et futur sénateur est à retrouver dans l'édition de Ouest France du mercredi 19 juillet.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/jean-luc-fichet-de-retour-au-senat-5142337

 

Ouest-France

François Marc quitte son siège au Sénat

François Marc quitte son mandat de sénateur. Il y siégeait depuis 1998.
François Marc quitte son mandat de sénateur. Il y siégeait depuis 1998. | DR archives

Christian GOUEROU.

L’homme politique socialiste a décidé de quitter son mandat de sénateur. Des problèmes de dos l’empêchent « d’accomplir pleinement » sa mission.

C’est une page de 35 ans de vie politique qui se tourne. François Marc a été élu maire de La Roche-Maurice de 1983 à 2001. Aujourd’hui, le sénateur du Finistère, membre de la commission des Finances, tire sa révérence à 67 ans.

Dans un courrier à l’adresse des maires et des élus territoriaux du département, il annonce son retrait pour raisons médicales : « À la fin du mois de septembre 2017, le Sénat sera soumis au renouvellement de la moitié de ses élus. (Pas en Finistère). À l’occasion de cette étape intermédiaire, je cesserai mes fonctions au Sénat et passerai le relais à Jean-Luc Fichet qui figure en troisième position sur la liste ayant obtenu deux sièges lors des sénatoriales de septembre 2014. »

« C’est exigeant »

L’élu socialiste s’explique : « J’ai été conduit à prendre cette décision en raison de problèmes vertébraux récurrents qui impactent de façon croissante ma disponibilité pour accomplir pleinement ma mission, alors même que l’on est légitimement en droit d’exiger des parlementaires une disponibilité de tous les instants. »Pour le Rochois, pas question de demi-mesure : « Si j’avais pu continuer, j’aurais été au bout du mandat. Mais, je ne conçois pas de faire le boulot à moitié : c’est au minimum 60/h par semaine, beaucoup de transports, des séances de nuit. C’est exigeant. » L’élu, né à Plougoulm, ancien maire de La Roche-Maurice, ex-vice-président du conseil général, a été rapporteur de la commission des Finances de 2012 à 2014. Docteur en économie, pointu sur les questions de fiscalité, François Marc a enseigné à l’Université de Bretagne Occidentale.

Sénateur depuis 1998

Élu sénateur en 1998, avec Louis Le Pensec et Yolande Boyer, François Marc a été réélu en 2008 avec Maryvonne Blondin et Jean-Luc Fichet. L’élection de 1998 avait été très houleuse à droite : le régionaliste et UDF Jean-Yves Cozan « torpilla » à la fois la droite et le centre, incarnés par Jacques de Menou (RPR) Alphonse Arzel et Ambroise Guellec pour l’UDF. Seul le Quimpérois Alain Gérard (RPR) conservait son siège au palais du Luxembourg.

Le 21 septembre 2008, alors que la gauche avait perdu aux municipales les villes de Quimperlé, Morlaix, Douarnenez, Landerneau, Concarneau, Châteaulin, Guilers, Crozon et Ergué-Gabéric, la division à droite profita aux socialistes qui obtinrent trois sièges sur quatre à l’élection sénatoriale. Philippe Paul, maire UMP de Douarnenez fut élu pour la droite. En 2014, seuls deux sénateurs PS (Maryvonne Blondin et François Marc) furent réélus, tandis que Michel Canévet (UDI) damait le pion à L’UMP et Agnès le Brun en deuxième position sur la liste. Philippe Paul, sénateur sortant, n’obtenait qu’un siège.

Ségoléniste, hollandais puis vallsiste

En 2007, François Marc a soutenu Ségolène Royal, puis François Hollande à la primaire de 2011. En janvier 2017, il a voté Manuel Valls. « Une chance pour la gauche, une chance pour la France » écrivait-il le 23 janvier dernier.

Conséquences à Morlaix communauté ?

Le passage de témoin aura plusieurs conséquences. Dans quelle commission siégera Jean-Luc Fichet (PS), qui lors de son mandat sénatorial avait travaillé dans la commission environnement ? À Morlaix, le futur sénateur de 64 ans, Jean-Luc Fichet devra abandonner ses mandats de président de Morlaix Communauté et de maire de Lanmeur : quel élu (e) de gauche lui succédera à la tête de l’intercommunalité dont la ville centre est dirigée par Agnès le Brun pour la droite ?

Un bretonnant

Enfin, avec le départ de François Marc, le Sénat perd un locuteur bretonnant ! Cela changera-t-il quelque chose ? Le Sénat, à droite depuis 2014, a enterré le 27 octobre 2015 le projet de loi de ratification de la Charte européenne des langues régionales.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/francois-marc-quitte-son-siege-au-senat-5141157

 

Le Diben mardi 18 juillet 2017

Place aux mômes : Monsieur Vegas

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La place de l'église était envahie hier en fin d'après-midi par les mômes et les adultes, qui ont pu apprécier le spectacle "Monsieur Vegas" de la Cie Eocirk.

 

Pour Sandrine Le Feur (à droite), députée du Finistère nouvellement élue, c'était la première sortie culturelle publique
Pour Sandrine Le Feur (à droite), députée du Finistère nouvellement élue, c'était la première sortie culturelle publique

Le vernissage du 36e Salon de peinture, organisé par l'association Art en Plougasnou, s'est déroulé samedi, à la Maison prévôtale, en présence de Sandrine Le Feur, députée du Finistère, qui participait à sa toute première manifestation publique culturelle, de Nathalie Bernard, maire, et de nombreux invités. Vingt-deux artistes peintres, sculpteurs et céramistes, pour la plupart finistériens, exposeront quelques-unes de leurs oeuvres jusqu'au 16 août. L'invité d'honneur est Lucien Pouëdras, peintre de la Bretagne d'avant le remembrement, Anne Smith et Jean Lemonnier, peintres officiels de la Marine, venant, eux, du Morbihan.

Pratique
Exposition ouverte tous les jours, de 10 h à 12 h et de 15 h. à 18 h 30. Entrée gratuite.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/36e-salon-de-peinture-a-la-maison-prevotale-jusqu-au-16-aout-18-07-2017-11600258.php

 

Les saisonniers directement rattachés à la commune ont été conviés, mercredi, à une réception à la mairie où ils ont été accueillis par Nathalie Bernard, maire. Youenn Corre, Nicolas Le Squin, Yann Gaoyer et Valérie Le Goff sont en poste aux services techniques.

Douze gendarmes réservistes

Liliclaude Kergoat, Valérie Le Goff et Loriane Lecuyer assurent l'accueil au camping municipal. Baptiste Creux, Paul Cuny et Sylvain Delmon surveillent la plage de Primel-Trégastel. Une douzaine de gendarmes réservistes assure l'ordre et la sécurité par équipes de trois, parmi lesquels Eva Paugam, Gaspard Tingaut, et Michel Kermoal. Enfin, Manon Ropars est chargée de communication pour le compte de la mairie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/saisonniers-une-equipe-complete-en-renfort-18-07-2017-11600257.php

 

Force 5. Quinze ans pour l'environnement

Force 5.  Quinze ans pour l'environnement

L'association Force 5, sous la présidence de Jean-Yves Quéméneur, a convié, samedi, ses adhérents et tous ceux qui le souhaitaient, à venir célébrer ses 15 ans d'existence sur la plage et les dunes de Saint-Samson. Jean-Yves Quéméneur, qui était trésorier de l'association, à sa création, en 2002, à l'occasion de l'opposition à l'implantation d'un incinérateur à Saint-Jean-du-Doigt, a succédé à Daniel Luder à la présidence, en décembre 2002.

Contre la centrale au gaz de Landivisiau

Depuis, les dossiers se sont succédé. L'association a obtenu un agrément pour tout le Finistère en 2013. Le gros dossier en cours est celui du projet de centrale au gaz de Landivisiau, pour lequel Force 5 se pourvoit en cassation. Aujourd'hui, le nombre d'adhérents est évalué à 228, stable dans le temps puisqu'il était de 200 en 2002. « Dans le temps, j'ai toujours travaillé avec un noyau de gens efficaces autour de moi », avoue Jean-Yves Quéméneur. Environ 150 personnes sont passées sur le site de la fête, l'animation musicale a été assurée par le groupe morlaisien Leaf Birds et Jo Kerdellant aux saxos, flûtes et accordéons.

Contact
Force 5, tél. 02.98.67.82.98.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/force-5-quinze-ans-pour-l-environnement-18-07-2017-11600259.php

 

Le blog d'Alain Goutal
17 juillet 2017

Dormez, je le veux!

http://goutal.over-blog.com/2017/07/dormez-je-le-veux.html

Françaises, Français passez de bonnes vacances, on s'occupe de tout.

 

Ouest-France

Plougasnou. « En quinze ans, Force 5 s’est professionnalisée ! »

Jean-Yves Quemeneur, préside Force 5, depuis presque quinze ans.
Jean-Yves Quemeneur, préside Force 5, depuis presque quinze ans. | Ouest-France

Engagée contre l’incinérateur à Saint-Jean-du-Doigt, la centrale au gaz à Landivisiau ou les algues vertes à Plestin, l’association environnementale a fêté ses 15 ans, samedi.

Rencontre

Jean-Yves Quémeneur,président de Force 5

Quels résultats depuis le premier combat contre l’incinérateur à Saint-Jean-du-Doigt ?

L’association est en effet née en 2002 pour stopper un projet d’incinérateurs de fumiers de volaille expérimental pour chauffer des serres de tomates hors-sol, sur un site littoral remarquable. Ce projet a tout de suite mobilisé deux cents personnes, les gens ont senti le gros projet, et il y avait eu une grosse manifestation.

Nous avons eu gain de cause, le projet avait été retoqué par la Région. À l’époque, le premier président était Daniel Luder, je l’ai remplacé six mois plus tard.

Quelles étaient alors vos priorités ?

La sensibilisation des citoyens et l’argumentation scientifique. Je mène l’association à ma façon en parcourant les marchés, en organisant des visites, des débats et conférences avec des scientifiques, en allant voir les élus. Très vite, nous avons suivi le dossier des extractions de sables à Beg ar Fri, un combat que nous avons gagné, la lutte contre les algues vertes. Des combats que nous avons menés en collaboration avec l’association Sauvegarde du Trégor.

Nous nous sommes professionnalisés, nous sommes d’ailleurs agréés Protection de l’Environnement pour le département du Finistère depuis 2013.

Votre bulletin saisonnier constitue-t-il un bel outil de communication ?

Nous en sommes assez fiers. Dans le dernier numéro, nous publions plusieurs articles scientifiques du professeur André Picot, de la sociologue de la santé Christine Bon, ou encore les dessins du docteur Claude Lesné.

Nous distribuons le millier d’exemplaires sur les marchés, en allant à la rencontre des gens : une façon d’expliquer notre démarche. Nous avons aussi des autocollants pour les enfants.

Qu’est-ce qui vous anime encore aujourd’hui ?

Les combats qui sont encore à mener. Je pense aux extractions de métaux rares en Centre-Bretagne, au gisement de coquilliers aux Duons, au dossier Linky ou encore à la centrale au gaz de Landivisiau, pour laquelle nous nous sommes constitués en pourvoi de cassation contre un arrêt ministériel.

Cela représente un boulot colossal. J’y ai consacré dix ans de ma vie, j’aimerais passer le relais à une personne plus jeune.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-en-quinze-ans-force-5-s-est-professionnalisee-5139092

 

Ouest-France

Des passagers de l’Histoire au Cairn de Barnenez

Inauguration de l’exposition « Les passagers du cairn » en présence de Marie-Paule Nègre, Yves Moisan et de Jacques Buisson-Catil.
Inauguration de l’exposition « Les passagers du cairn » en présence de Marie-Paule Nègre, Yves Moisan et de Jacques Buisson-Catil. | photo Ouest France

Le Cairn de Barnenez attire chaque année un nombreux public. Avec l’exposition de plein air, l’administrateur du site et le maire espèrent voir encore grimper la fréquentation.

L’inauguration d’une exposition de plein air au Cairn de Barnenez a été l’occasion pour l’administrateur, Jacques Buisson-Catil, et le maire, Yves Moisan, de réaffirmer leur volonté d’agir pour que la fréquentation du Cairn de Barnenez continue de progresser.

Redécouvert dans les années 1950, le Cairn est le plus grand mausolée mégalithique d’Europe. Construit de 4 500 à 3 500 ans avant J.-C., il témoigne des rites funéraires des hommes qui commençaient à se sédentariser. « Le Centre des Monuments Historiques gère une centaine de sites, le Cairn fait partie de ceux dont la fréquentation est en hausse », rappelle Jacques Buisson-Catil.

Marie-Paule Nègre et les écoliers

Les Monuments Historiques mènent des actions pour le faire connaître et pour sensibiliser le jeune public. « Leur permettre de s’approprier ce patrimoine est un enjeu important car, demain, ils devront le protéger. » Depuis quatre ans, chaque année, une exposition présente un regard d’artiste.

Pour cette saison, Marie-Paule Nègre, photographe, a ainsi préparé l’exposition Les Passagers du Cairn avec les élèves de CM1 et CM2 de l’école.

Yves Moisan est conscient que si le Cairn, tout comme le Château du Taureau, a sa localisation dans la commune de Plouezoc’h, « pour les visiteurs, surtout lorsqu’ils viennent de l’étranger, les limites administratives ont peu d’importance ».

Le travail de mise en valeur est réalisé en partenariat avec les Monuments Historiques, le département, la communauté de communes et Plouezoc’h. En 2015, près de 40 000 visiteurs avaient été accueillis. Chacun espère que ce chiffre sera dépassé en 2017.

Pratique. Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h 30. Visites commentées du site à 11 h, 14 h 30 et 16 h. Durée 45 minutes. Entrée 6 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/des-passagers-de-l-histoire-au-cairn-de-barnenez-5139088

 

Ouest-France

« Ce sont des rêves que vous voyez sur ces murs... »

L'association Art en Plougasnou, les artistes et les élus, lors du vernissage  du 36e salon, samedi dernier.
L'association Art en Plougasnou, les artistes et les élus, lors du vernissage du 36e salon, samedi dernier. | 

Chaque été, le salon de l'association Art en Plougasnou fait découvrir de nouveaux talents artistiques au public. Cette année, pour la 36e édition, ils sont 24 artistes, peintres, sculpteurs et céramistes, à présenter leurs travaux.

En inaugurant la nouvelle exposition, samedi, dernier, le maire, Nathalie Bernard, a salué la présence de la députée, Sandrine Le Feur, et son intérêt à promouvoir la culture sur le secteur. « Nous avons une carte à jouer dans ce domaine et il reste encore beaucoup d'idées à concrétiser » a-t-elle souligné.

Pour cette nouvelle édition du salon, Art en Plougasnou a choisi pour invité d'honneur un peintre témoin vivant du patrimoine, Lucien Pouedras. Peintre de la vie des landes en Bretagne, il avait déjà exposé en avril à Plougasnou.

La nouvelle députée aura sans nul doute apprécié la représentation, par l'artiste, d'un monde rural avant la modernité, ainsi que l'oeuvre sélectionnée pour l'affiche 2017, Janvier en gris, considérée par l'auteur comme « la mémoire des champs ».

Parmi les autres thèmes, on retrouve « bien sûr, la mer, nos côtes, nos paysages », soulignait Gabrielle Perrier, commissaire du salon, mais aussi la musique, le rêve, la joie, l'effort, la solitude, la rencontre. Prenez le temps de vous attarder... Ce sont des rêves que vous voyez sur ces murs ».

36e salon de peinture de Plougasnou, jusqu'au 16 août inclus. Maison Prévôtale, place du Général-Leclerc. Ouvert tous les jours de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h 30. Entrée libre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/ce-sont-des-reves-que-vous-voyez-sur-ces-murs-5142742

 

 

16 juillet 2017

Combien de temps tiendra-t-il?

http://goutal.over-blog.com/2017/07/combien-de-temps-tiendra-t-il.html

 

Ouest-France

Nicolas Hulot : « Je veux engager des réformes concertées mais irréversibles »

Nicolas Hulot souhaite « engager des réformes concertées et irréversibles »
Nicolas Hulot souhaite « engager des réformes concertées et irréversibles » | Reuters

Nucléaire, Notre-Dame-des-Landes… Dans cet entretien exclusif, le ministre fait un tour d’horizon des dossiers en cours. Il reconnaît que la tâche est rude et que beaucoup de temps a été perdu.

La dernière fois que nous l’avions interrogé, c’était il y a quelques mois, dans le joli jardin de sa maison de Saint-Lunaire, sur la côte d’Émeraude.

Il était détendu, venait d’abandonner sa mission d’envoyé spécial pour le climat confiée par François Hollande et voulait prendre le temps du recul et de la réflexion.

Vendredi, c’est dans la course d’une vie chahutée qu’il nous a accordé un peu de son précieux temps. Même si sa chemise est à col Mao et qu’il utilise la cravate avec parcimonie, Nicolas Hulot a vraiment endossé le costume de ministre de la Transition écologique. Cela se voit, se ressent dans son discours. Fini le kitesurf, bonjour les agendas démentiels, les nuits blanches et les petits matins de la vie politique.

Loin des postures, il connaît ses marges demanoeuvre, compose avec la réalité des dossiers et la situation budgétaire de l’État français. S’il annonce d’emblée qu’il ne fera pas de miracles, il veut mettre la France sur les rails d’une économie décarbonée. Sa vision est à long terme.

Diriger un ministère c’est nouveau pour vous, quelles sont vos premières impressions après deux mois en poste ?

C’est très frontal, il n’y a pas de sas de décompression, il y a une vie avant, une vie après… Vous êtes propulsé dans un fleuve en cru. Pas le temps pour les regrets ou les hésitations. L’action est lancée. Je ne peux pas dire que j’ai complètement sorti la tête de l’eau mais je vois avec certitude la lumière en surface. Tout est complexe. Notamment parce que l’on récupère des situations budgétaires, écologiques, géopolitiques qui sont le fruit d’ajournement, de renoncements, d’indifférences, d’impuissances. Il faut faire avec, dégager dans ce tumulte des moments de vraie réflexion et de mise en perspectives. Reprendre la main sur le temps.

Mais vous êtes content de ce choix ?

Quand on me dit : « alors tu es heureux ? », ce n’est clairement pas le sentiment qui l’emporte, c’est plutôt un sentiment de gravité et de responsabilité. Je ne ferai pas de miracles, mais je veux engager des dynamiques en profondeur qui seront irréversibles et structurantes. Je mettrai toute mon énergie à aligner ma vision avec les possibilités existantes pour faire changer nos modèles obsolètes. Beaucoup de choses ne pourront se régler qu’avec le temps, mais je suis confiant dès lors qu’on les programme et les anticipe.

Justement, faire baisser la part du nucléaire à 50 % de la production énergétique en 2025. Est-ce réaliste ?

Arriver à cet objectif en 2025 est un véritable défi, qui peut sembler insurmontable. Le sujet est tellement sensible que tout le monde l’a enfoui. On a déjà perdu des années précieuses. Je ne veux pas de mystification. Il va falloir définir des scénarios, réalistes et possibles sinon ce sera brutal. Mais je ne veux rien cacher.

Cela passe vraiment par la fermeture de 17 réacteurs ?

Soyons clairs, je n’ai pas dit qu’il fallait fermer 17 réacteurs. J’ai juste rappelé que, pour appliquer la loi, certains scénarios prévoient qu’on en ferme 17, voire plus. Or jusque-là, tout le monde a fermé les yeux là-dessus. Je m’étonne que l’on semble découvrir aujourd’hui ce que cela implique vraiment ! La loi était cohérente : on réduisait notre consommation, on élargissait le bouquet énergétique au renouvelable et, mécaniquement, on fermait un certain nombre de réacteurs, les plus anciens et les moins sûrs. Mais rien n’a été fait pour la mettre en œuvre. J’ai bien récupéré une loi mais aussi un manque de stratégie. Il faut mettre les choses à plat, pour ramener réellement la part du nucléaire à 50 %.

Que faire ?

L’écologie, la lutte contre le dérèglement climatique, les gens sont pour l’idée, mais la plupart sont contre ce que cela implique comme changements. Moi je veux engager des trajectoires planifiées et notamment sur un plan social et économique. On ne peut fermer des centrales sans prendre en compte la réalité des emplois. Nous devons modéliser les scénarios et construire ces trajectoires de transition.

La fermeture des centrales est aussi liée à l’ouverture de l’EPR de Flamanville qui multiplie les retards et les aléas financiers…

On aurait écouté quelques lanceurs d’alerte il y a quelques années, on ne serait pas dans cette situation. EDF est une grande entreprise, mais il faut absolument qu’elle accélère son évolution, et qu’elle prenne en compte le fait que le modèle énergétique de demain sera beaucoup plus diversifié. Il faut avoir une foi absolue dans les énergies renouvelables.

Mais quels leviers actionner pour développer rapidement le renouvelable ?

Il y a notamment des leviers fiscaux. Il faut par exemple introduire des avantages compétitifs à l’économie décarbonée. Il faut aussi simplifier les procédures d’appels d’offres et raccourcir les temps de contentieux. Pour l’éolien en mer, entre l’appel d’offres et l’implantation, cela prend entre 12 et 15 ans. Au bout de tout ce temps, on pourrait installer un matériel encore plus performant. Je suis conscient que certains citoyens s’interrogent sur l’impact des énergies renouvelables. Mais on ne peut pas être contre tout, il y a une urgence réelle à avancer maintenant de façon constructive. On veut quoi ? Favoriser la diversité, produire sa propre énergie et la consommer, bénéficier à terme d’une énergie bon marché car le vent, le soleil, la chaleur de la terre sont gratuits. Il faut s’affranchir des énergies fossiles qui sont des plaies pour la santé et des sources de conflits internationaux.

Il faut donc faire un énorme travail de pédagogie ?

Rien ne se fera contre les Français mais il faut voir que toutes ces mesures participent de l’avenir de la planète. Je souhaite que les citoyens s’emparent de cet élan. Ce sujet ne doit pas diviser mais au contraire rassembler. On a tout à y gagner. En termes de santé, de coût financier et de lutte contre le chômage. Il y a un gisement d’emplois considérable dans toutes ces technologies vertes.

La fin des moteurs thermiques (essence ou diesel) que vous prévoyez pour 2040, ça va emporter les citoyens ?

Il le faut. L’Inde l’a prévu pour 2030. Des pays comme la Corée du Sud ne vont pas attendre cette date. Je ne peux pas qu’on soit en retard. Les industriels automobiles ont répondu chiche et Volvo annonce la fin de ce type le moteur pour 2019. Vous allez voir que la recherche va s’accélérer, que l’hydrogène peut faire des bonds technologiques, que l’on va trouver des nouveaux matériaux pour les batteries électriques… On est plus facilement génial quand il y a de la prévisibilité et de l’irréversibilité ; on est stupide quand on n’a pas d’horizon.

À propos de transport, quid de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ?

Tout le monde connaît mon opinion là-dessus, Je n’ai jamais été convaincu par l’utilité du projet. Maintenant, le dossier est dans les mains des médiateurs, pour vérifier que tous les scénarios ont été étudiés. La décision se fera de façon impartiale.

On va y arriver un jour ?

C’est devenu tellement passionnel… Très sincèrement, personne n’est malhonnête dans ce dossier mais tout le monde n’a pas la même grille de lecture. Je ne suis pas en conflit avec M.Retailleau, je respecte son point de vue, je le comprends, mais ne le partage pas. Je veux que le dialogue et la raison l’emportent, sans violence verbale et encore moins physique. Il y a des besoins avérés pour absorber le trafic mais on a été au plus facile, tout n’a pas été étudié. C’est l’héritage d’une décision prise il y a 30 ans. On s’est dit : « il y a des champs de libre, allez hop on bétonne tout ça ». Ce sont des logiques dépassées.

Et puis, il y a la réalité des finances de l’État, non ?

Le président nous a demandé de suspendre tous les grands chantiers pour les évaluer dans le détail. Clairement, il faut mobiliser nos ressources sur les priorités et notamment la mobilité des Français au quotidien.

Autre dossier épineux, le centre d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure.

Croyez-moi, des sujets complexes je n’en manque pas. Et je veux les prendre un par un. On a derrière nous des années de production nucléaire et donc de déchets radioactifs… Qu’est-ce qu’on fait ? On va les balancer dans la mer ou dans l’espace ? Ils ne vont pas disparaître comme par enchantement… Il va falloir les prendre en charge. Mon travail est de vérifier que leur stockage se fasse dans des conditions de sécurité absolue. Ensuite, cela doit nous pousser encore plus à réfléchir sur le nucléaire. Ce n’est pas ma conception d’une civilisation d’avoir des déchets que l’on délègue aux générations futures. Je ne veux pas me précipiter. On voudrait me faire prendre toutes les décisions en urgence, ce ne sera pas le cas. Je veux croiser toutes les informations avant de décider.

Vous parliez de santé des citoyens, de nombreuses ONG ont vécu comme un échec le vote du texte sur les perturbateurs endocriniens à la Commission européenne. Pourquoi ce revirement de la France ?

Certains ont dit qu’en votant ce texte, j’avais avalé ma première couleuvre. Non, j’assume ce choix. Le texte voté va permettre la définition de ces substances dangereuses pour la santé. Sous la pression de certains partenaires européens, la définition est aujourd’hui encore trop floue. Je le regrette. En revanche, j’ai obtenu 50 millions d’euros pour accélérer la recherche sur certains produits dont on craint qu’ils ne soient des perturbateurs endocriniens. D’autre part, nous avons obtenu d’élargir le champ d’investigation à d’autres domaines que sont les jouets ou les cosmétiques. Et surtout, si ce texte n’était pas voté, on retardait la possibilité de retirer du marché des substances dont la dangerosité est avérée. Enfin, la France pourra, seule, décider d’interdire des substances qui ne sont pas listées dans le texte européen, si nos propres agences nationales confirment leur dangerosité.

C’est difficile, quand on vient d’une ONG, de trouver sa place dans un gouvernement ?

Sur un plan personnel, j’ose espérer que je ne change pas. Je dis les choses de la même manière. Mes convictions restent les mêmes mais j’ai choisi maintenant d’agir dans un cadre juridique national, européen et mondial. J’ai dit à Emmanuel Macron : « je suis ce que je suis et je ne changerai plus ». Je respecte les us et coutumes, je mets une cravate quand c’est nécessaire (rires).

Vous devez quand même arbitrer, faire des choix comme pour l’abattage récent de deux loups…

Quand on vient d’une ONG qui a à cœur de défendre la biodiversité, signer un arrêté qui donne le droit d’abattre deux loups, c’est un crève-cœur. Mais en tant que ministre, je ne peux ignorer la détresse des éleveurs qui, un matin, trouvent quarante brebis égorgées dans leur troupeau. Il faut prendre en compte l’intégralité des situations. La détresse des éleveurs n’est pas moins recevable que les demandes des protecteurs du loup. Il faut trouver un compromis même si je n’aime pas trop ce mot. J’essaie d’être juste.

Vous aviez imaginé la rudesse de la tâche ?

J’imaginais tout, mais la réalité est cent fois plus complexe. Je savais que le rythme d’un ministre était très dense, mais j’étais à des années-lumière de la réalité. Notre début a été particulièrement chargé. Les élections législatives, le remaniement, la mise en place du plan climat, des états généraux de l’alimentation. J’ai aussi un agenda international avec les négociations climats, celles sur la biodiversité, le Conseil européen de l’environnement, le G7, le G20… En deux mois, en fait, on a réalisé des milliards de choses !

Il faut aussi se retrouver, le 14 juillet, à côté de Donald Trump qui a envoyé aux orties l’accord de Paris sur le climat.

J’ai un sentiment de colère froide vis-à-vis de cette décision. Je sais ce qu’elle implique pour ceux qui subissent les conséquences du changement climatique. Ce message qui leur est envoyé est un immense bras d’honneur. Je sais aussi que le cynisme des uns nourrit le fanatisme de demain. Une fois qu’on a dit ça, je partage avec Emmanuel Macron une réalité : si l’on ne discute qu’avec les gens avec lesquels on est d’accord, les choses n’avancent pas. J’étais un peu surpris au début que le Président l’invite. De façon un peu primaire, j’avais plutôt envie de l’écarter ; mais c’est beaucoup plus pertinent de le remettre dans le jeu.

L’accord de Paris va vivre malgré tout ?

Même si les États-Unis se sont retirés, il y a une dynamique irréversible qui est lancée. Les Chinois, eux, sont à fond. Ils ont même déjà dépassé leurs objectifs. Mais même aux États-Unis, de nombreux États, villes et entreprises continuent de mettre en place des plans de lutte contre les déchets, diminuent leur production de gaz à effet de serre… Je suis confiant.

Quel sera le rôle de la nouvelle conférence de Paris ?

Elle aura lieu le 12 décembre après la Cop 23. Elle aura pour thème principal les financements et je souhaite qu’elle soit prioritairement tournée vers l’aide aux pays victimes du changement climatique. Nous devons honorer nos promesses. Il faut mettre en place des mécanismes efficaces et pallier la perte des aides financières qui ne viendront plus des États-Unis.

Quelles sont vos relations avec Emmanuel Macron. Comment le voyez-vous ?

Je me sens soutenu, compris. Il a une capacité de travail qui en étonne plus d’un et parfois en épuise plus d’un. Je ne suis pas sûr que la notion de jour et de nuit existe pour lui. Ensemble, et avec Édouard Philippe, nous traitons des sujets de long terme. Il faudra attendre plusieurs mois voire années avant de récolter les fruits. Mais ils seront bios !

http://www.ouest-france.fr/politique/nicolas-hulot/nicolas-hulot-je-veux-engager-des-reformes-concertees-et-irreversibles-5138970

 

Morgane et Lionel Coz se sont, entre autres, mis à la confection de shampoings et savons solides.
Morgane et Lionel Coz se sont, entre autres, mis à la confection de shampoings et savons solides.

Propos recueillis par Monique Kéromnès En janvier, Morgane et Lionel se lançaient, comme onze autres familles de Locquénolé, dans le défi « Zéro Déchet, Zéro Gaspi ». Après six mois de cette expérience pilotée par Morlaix communauté, ils font le bilan. Et ne regrettent rien.

Après six mois, quel est le bilan, en termes de poids, pour la poubelle ?
Nous avons réussi à réduire le poids de la poubelle noire de près de 90 % ! En janvier, sur 30 jours, on produisait 17,38 kg de déchets. On vidait cette poubelle tous les quatre ou cinq jours. Ce mois-ci, ce n'était plus que 1,95 kg. Désormais, on sort la poubelle toutes les trois semaines ! Pour les sacs jaunes, on est passé de 7,6 kg sur 30 jours à 2,23 kg. Il n'y a que pour le verre qu'on est quasi stable, en passant de 3,47 kg à 3,13 kg.

Comment avez-vous fait ?
On s'est lancé sans se mettre de pression. On ne pensait franchement pas arriver à un tel résultat. La clé, c'est le compost ! C'est ce qui réduit le plus la poubelle noire. Nous faisons également tout pour réduire les emballages : on va au marché ou au supermarché avec nos boîtes pour acheter en vrac, on n'achète plus de produits transformés comme les biscuits ou les gâteaux salés. On fait aussi nous-mêmes les produits d'entretien comme la lessive ou le liquide vaisselle. Et on s'est aussi mis à faire notre savon et le shampoing sous forme solide. On a appris dans des ateliers proposés par Morlaix communauté mais toutes les recettes sont sur internet ou dans les livres.

Reste-t-il des limites ?

Oui, il y a des choses qu'on continue à prendre en grande surface pour des questions de conservation, comme le beurre, les briquettes de crème, le lait ou le gruyère râpé. Et le dentifrice, qu'on ne fait pas nous-mêmes. C'est possible mais, nous, nous ne sommes pas prêts...

Y a-t-il eu des moments difficiles ?
Une seule fois, on a craqué, on est allé au fast-food... Mais sinon, non. Pour les repas, c'est sûr, ça prend vingt minutes de plus, et il faut un bon robot de cuisine ! Mais c'est un bon moyen de se retrouver et ça met de bonnes odeurs dans la maison. Surtout, il ne faut pas se dire qu'on n'a pas le temps parce que, franchement, ça ne prend pas plus de temps ! C'est juste une autre organisation.

Comptez-vous aller plus loin ?
Avec les autres familles, on a créé un vrai lien. On a fait des ateliers et des apéros zéro déchet. L'opération est terminée mais on a un projet de potager en commun et d'échange de plantes. De notre côté, on compte refaire une pesée dans six mois. Pour voir si le changement de saison a un impact.

Que diriez-vous à ceux qui hésitent à se lancer ?
On n'a pas vocation à donner des leçons mais, une chose est sûre, on ne reviendra pas en arrière. Mais pour se lancer, il faut d'abord être curieux. Le faire sans se forcer, quand on se sent prêt et qu'on a la motivation. Ensuite, il faut tenter ! Ne pas se prendre la tête et ne pas prendre la tête des autres.

Un temps fort « Zéro déchets » à venir
Le bilan global de l'opération ne sera connu qu'à la fin du mois mais Morlaix communauté compte bien surfer sur la dynamique lancée à Locquénolé. Un « temps fort » zéro déchets sera organisé fin 2017 ou début 2018.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/zero-dechet-zero-gaspi-on-ne-reviendra-pas-en-arriere-16-07-2017-11598119.php

 

Comme (presque) tout le monde, j'aime voir les sportifs à l'oeuvre, quoique la rage de la compétition me gâche un peu la fête. Mais il ne s'agit pas de cela. Il s'agit de la façon dont on nous psalmodie, sur tous les tons et tous les modes, que les J.O. à Paris, ce sera prestigieux, ce sera technologique et innovant, ce sera festif mais écolo, bref, ce sera la France redevenue la France. Figurez-vous que j'ai un doute. Figurez-vous que, tel Madame Hidalgo avant qu'elle ne change son fusil d'épaule, je juge cette candidature « ruineuse et dépassée », et me permets d'être traversé par quelques mauvaises pensées. Le coût, d'abord. Certains éléments ne sont pas budgétés, notamment la sécurité. Le Grand Paris Express, pour être achevé à temps, va fatalement exploser les prévisions, et ainsi de suite. Nous sommes en train de rogner sur le nécessaire, nous réduisons drastiquement notre aide aux pays en développement (ce qui va intensifier les flux migratoires), nous taillons dans les services publics mais pour le prestige, on ne compte pas, on ne compte plus. Le CIO ensuite. Autant dire l'empire de la corruption. Nous n'avons pas été consultés sur cette entreprise, ce qui est fort peu démocratique. Mais sait-on que ledit CIO exige du pays hôte une loi d'exception supprimant, le temps des Jeux, les règles de droit social ou environnemental ? Quant aux épreuves elles-mêmes, faut-il rappeler que, depuis l'an 2000, cinquante médailles ont été annulées, sans que le dopage ne soit sous contrôle. L'amour entre les peuples, très bien, j'adhère. Mais les proxénètes me gênent aux entournures. L'amour, qui serait contre ? Mais l'amour obligatoire et tarifé, je crains fort de l'être.

http://www.letelegramme.fr/debats/l-amour-obligatoire-16-07-2017-11597936.php

 

Une destination balnéaire et festive. Les plages de Tel Aviv, sur les bords de la Méditerranée, offrent une image cosmopolite et hédoniste de la société israélienne.
Une destination balnéaire et festive. Les plages de
<<Sélection dans le document>>Tel Aviv, sur les bords de la Méditerranée, offrent une image cosmopolite et hédoniste de la société israélienne.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est aujourd'hui à Paris, à l'invitation d'Emmanuel Macron, pour commémorer la rafle du Vel d'Hiv. « Bibi », comme le surnomment ses soutiens, est le représentant d'un nationalisme soft. Il n'empêche, l'État hébreu s'est éloigné de ses valeurs fondatrices. Cosmopolite et ouverte sur le monde, la société israélienne n'en reste pas moins quasi indifférente au sort des Palestiniens.

69. Un nombre qui suscite diverses interprétations. Personne n'ignore la virilité qui s'exhibe sans gêne et sans retenue charnelle dans les rues et sur le sable des plages israéliennes. C'est l'une des raisons d'un tourisme qui bat son plein à toutes les périodes de l'année. Selon un sondage publié aux États-Unis, et repris par le Jérusalem Post, la femme israélienne - et notamment la célèbre top-model Bar Refaeli, ancienne compagne de Leonardo DiCaprio - représente, aux yeux des mâles américains, la « bombe » sexuelle par excellence. Mais 69, c'est aussi le nombre d'années écoulées depuis la création, en 1948, de l'État d'Israël. En mai dernier, de nombreuses commémorations furent célébrées. Tout commence par un hommage aux soldats tombés sur le champ de bataille, élargi aux victimes du terrorisme et qui se poursuit avec la fête de l'Indépendance. Deux semaines plus tard, Israël commémore le génocide des juifs d'Europe par le régime hitlérien. La coïncidence du calendrier n'est pas anodine : les juifs européens assassinés, les morts d'Israël, la joie de la fête nationale, la grande parade militaire, les déclarations solennelles... Tout cela cimente le patriotisme sioniste. Benjamin Netanyahu, l'actuel Premier ministre, se veut le représentant emblématique de ce nationalisme soft. Son calcul politique vise à garder le pouvoir, tout en évitant un changement politique de nature à menacer la colonisation.

« Le statu-quo-ante est impossible »

« Il a rendu impossible la solution à deux États et démanteler aujourd'hui les colonies créerait une guerre civile », nous assure A.B. Yehoshua, le grand romancier israélien. « Il manoeuvre constamment la justice pour faire ce qu'il veut, gagner du temps, mais le statu-quo-ante est impossible », prévient le démographe Sergio della Pergola. Plus politique, Ahmed Qoreï, ancien Premier ministre de l'Autorité palestinienne, considère que Netanyahou « s'arroge le pouvoir des Israéliens et des Palestiniens en réduisant à néant le pouvoir de Mahmoud Abbas », le président de l'Autorité palestinienne. Ces doléances ne semblent pas impressionner « Bibi » (le surnom donné à Netanyahou par ses partisans, NDLR), même pas quand elles émanent de son camp. L'ancien ministre de la Justice, Dan Meridor, ne cesse de dénoncer ce nationalisme étriqué et de prôner courageusement comme « seule solution : deux États, pour préserver la démocratie et la singularité de l'État hébreu ». Rien n'y fait. Par ailleurs, le Premier ministre israélien, convaincu de sa relation privilégiée avec Donald Trump, juge, comme beaucoup d'observateurs, que le Président américain lui laissera les mains libres. « La politique n'est pas de la charité, les accords d'Oslo sont morts, Netanyahou pense et agit à notre à notre place et Trump ne fera que ce qui est dans l'intérêt de l'Amérique », nous laisse entendre Ahmed Qoreï, un camarade de combat d'Arafat.

Cosmopolitisme à visage national

Si la gauche politique israélienne est obsolète, les jeunes générations qui s'en réclament se sont retrouvées le jour de la commémoration des soldats tués pendant les guerres pour des veillées d'allure « Woodstock » sur les plages de Tel Aviv. Société multiculturelle, telle s'affiche Israël. Ce cosmopolitisme à visage national est la recette d'une société ouverte sur le monde mais quasi-indifférente au sort de son proche étranger : les Palestiniens. C'est tout le paradoxe d'Israël.

http://www.letelegramme.fr/monde/israel-insolente-et-indifferente-16-07-2017-11597947.php

 

Le Diben samedi 15 juillet 2017

36ème Salon de peinture

Photo pyb29 Photo pyb29

Les invités, les artistes, le public, les élus ont répondu à l'invitation au vernissage du 36ème Salon de Peinture Art en Plougasnou, c'est dans une ambiance conviviale que Sandrine Le Feur a découvert cette exposition à la Maison Prévôtale accompagnée de son petit garçon, il ne vous reste plus qu'un mois pour le découvrir.

Les artistes

Peintres

Xica Bon de Souza Pernes, Bernard Collet, Pierre Dangléant, Joanna Farmer, Jonathan Florent, Jean-Pierre Garrault, Mohammed Idali, Maryvonne Jeanne-Garrault, Georges Le Querrec, Armel Le Sech, Didier Lozach, Albert Oberlé, Anne Smith, peintre officiel de la Marine, Bernadette Vallin, Nick Walker, Josée Wolf.

Sculpteurs et Céramistes

Marie-Christine L’Hostis, Laurent Bigler, Michel Le Gentil, Jean Lemonnier, peintre officiel de la Marine, Christine Le Moing de Tissot, Sylvie Reynard-Bellec, Stand-Arts, Marie Tridon.

 

Le Diben samedi 15 juillet 2017

Marché de Morlaix en images

le triporteur breizh devant les trois arches de la mairie de Morlaix. www.breizh-triporteurs.bzh . Photo pyb29  Photo pyb29  La Fée Morgane, ne fait pas de miracle. Photo pyb29

François de Beaulieu, Dialogues 15.07.17. Photo pyb29  Guillaume Lécuiller, Dialogues. photo pyb29

 

Le blog d'Alain Goutal
15 juillet 2017

Lobby or not lobby?

http://goutal.over-blog.com/2017/07/lobby-or-not-lobby.html

 

Ouest-France

Par les champs et les grèves, à vélo et en musique

Les musiciens du Petit festival ont donné plusieurs concerts tout au long  du circuit, jusqu'à la pause finale, à l'étang de Mesqueau.
Les musiciens du Petit festival ont donné plusieurs concerts tout au long du circuit, jusqu'à la pause finale, à l'étang de Mesqueau. | 

« Il n'y a pas que les plages à Plougasnou », rappelle Thierry Desmarres, élu en charge de l'environnement. C'est ainsi qu'il a inauguré, le week-end dernier, le circuit vélo relié à l'itinéraire Véloroute qui va de la côte à la campagne et emmène les curieux à travers sentiers forestiers et chemins creux.

Pour l'occasion l'association Son ar mein avait donné rendez-vous, dans le cadre de son Petit festival, à une trentaine de sportifs mélomanes pour découvrir l'itinéraire en musique, avec ici un concerto pour cordes de Telemann, là une fantaisie pour violons et flûtes, jusqu'à un final bucolique autour d'un pot de l'amitié.

La boucle fait une trentaine de kilomètres au départ de l'Office de tourisme et passe entre autres par Kermébel, Térenez, et Mesquéau avant de revenir vers le bourg. Le circuit avait été rogné pour respecter le temps fixé pour cette première sur deux-roues. Pour l'élue Véronique Lancien, il est temps que les Plougasnistes s'approprient leur territoire rural au côté du littoral très reconnu, comme cet étang de Mesquéau et son chemin de rive inattendu.

Le plan du circuit est disponible à l'Office de tourisme qui loue également des vélos.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/par-les-champs-et-les-greves-velo-et-en-musique-5139482

 

Ouest-France

Quand Brassens inspire Cudennec

Joël Cudennec a chanté les textes de Brassens, et recommencera en août.
Joël Cudennec a chanté les textes de Brassens, et recommencera en août. | 

Quand on est comédien, le texte inspire plus que la musique, chez Brassens. Joël Cudennec s'est rapproché du parolier polisson à travers ses chansons, en mettant en valeur des textes, parfois paillards et savoureux. Une vision décalée du chanteur libertaire, dans un univers haut en couleur et plein de tendresse, que le comédien a permis de redécouvrir. Il n'y a plus l'air, mais reste la chanson ! Pour ceux qui ont manqué le rendez-vous, Joël Cudennec récidivera pendant le mois d'août.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/quand-brassens-inspire-cudennec-5139943

 

« On a perdu le Premier ministre... », écrivait cruellement Mitterrand, chef de l'opposition, de Chaban-Delmas, désigné par le président Pompidou pour son gaullisme mais bientôt renvoyé pour son esprit d'indépendance. C'était il y a 45 ans. Depuis, l'on vit Chirac, Premier ministre, marginalisé par Giscard au point de démissionner; Fillon, traité par Sarkozy de « collaborateur »... C'est la loi de la Ve République. On ne devrait donc pas s'étonner de voir Philippe quasi absent des écrans le 14-Juillet, sauf pour déclarer à une TV, « le Président de la République a dit, le Président, chef des Armées, tiendra... » D'ailleurs, l'ancien maire du Havre, jugé « traître » à son parti LR, n'est-il pas un homme seul ? Sa surprenante popularité n'est-elle pas très fragile ? En acceptant d'être désavoué le surlendemain même d'un discours, relu par l'Élysée, où il annonçait, pour cause de déficits, le report de promesses comme la suppression de la taxe d'habitation, ce juppéiste n'a-t-il pas montré une certaine... souplesse d'échine ? Seulement voilà : alors que ses électeurs socialistes commencent à douter, Macron ne peut se permettre de décevoir, « en même temps », ceux de droite et du centre. Pour garder son équilibre, il ne lui suffit pas de jouer les « pères de la patrie » et de nous étonner en caressant le dos de Trump. Il devrait se garder d'humilier son Premier ministre.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-soldat-philippe-en-danger-15-07-2017-11596779.php

 

14-Juillet. Une fête qui brille de mille feux

14-Juillet.  Une fête qui brille de mille feux

Le public était au rendez-vous, hier soir, pour les festivités du 14-Juillet. Après le traditionnel bal guinguette qui a réuni toutes les générations place des Otages, le feu d'artifice a ébloui la Cité du viaduc.

La Fête nationale a tenu toutes ses promesses à Morlaix. Hier soir, dès 21 h, une centaine de danseurs, amateurs ou plus confirmés, se sont élancés sur le parquet installé place des Otages, en face de la mairie, pour le traditionnel bal guinguette. Un rendez-vous assuré par l'orchestre de Dominique Moisan, qui anime le 14-Juillet morlaisien pour la 23e année. Danses bretonnes, variété française des années 60-70 (Lama, Bécaud, Brel, Barrière...), variété rock des années 1980-2000 (Halliday, Goldman, Charlélie Couture, Téléphone) et le disco (Boney M, Village People), les couples se sont formés et défaits au rythme de pas endiablés. Enfants, jeunes adultes, parents et grands-parents se sont tous retrouvés pour partager ce moment festif

2.000 fusées tirées

Pas de 14-Juillet sans artificiers ! Cette année encore, pour la deuxième fois, c'est la société Eurodrop, basée à Choisy-le-Roi, en région parisienne, qui a organisé le feu d'artifice. Quatre artificiers ont installé environ 2.000 fusées, de manière à assurer un show pyrotechnique d'une vingtaine de minutes. Feux d'artifice à paillettes ou chandelle, il y en avait pour tous les goûts ! Contrairement à d'autres feux d'artifice des environs, celui de Morlaix est tiré en milieu urbain, à partir du square Weygand. Gildas Leuranguer, artificier originaire de la région, énumère quelques précautions à prendre : « Le calibre maximum est de 50 mm alors qu'à Quimper, on a utilisé du 200 mm. Le vent ne doit pas non plus dépasser les 55 km/h et un périmètre de sécurité a été mis en place pour les spectateurs ».

Quatorze tableaux

Ce sont près de 700 kg d'artifices, avec une dizaine de couleurs différentes, qui ont été tirés entre 30 et 80 m de haut, soit 14 toiles époustouflantes. Le centre-ville a été bloqué pour l'occasion et la police a sécurisé l'espace de tir et les accès à la place Charles-de-Gaulle, ainsi que quatre soldats du feu morlaix.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/14-juillet-une-fete-qui-brille-de-mille-feux-15-07-2017-11597309.php

 

Lors de sa dernière commission, la Région a octroyé 460.000 € d'aides pour le pays de Morlaix. En voici le détail. Carantec : 120.000 € d'avance remboursable pour le camping Les Mouettes pour la création d'un espace de jeux aquatiques à destination des enfants. Plougourvest : 100.000 € pour la création d'un Pôle enfance jeunesse, en mutualisation avec les communes de Bolidis et Plougar. Île de Batz : 180.000 € pour la modernisation du centre de vacances « Le Jardin Colonial ». Saint-Pol-de-Léon : 60.000 € pour la restauration du massif occidental de la cathédrale Saint-Paul-Aurélien.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pays-de-morlaix-460-000-eur-de-dotations-15-07-2017-11597307.php 

 

À l'occasion d'une tournée des orgues en Bretagne, la Fédération francophone des amis de l'orgue a proposé des auditions, d'une durée de moins d'une heure, données pour les membres de la fédération et ouvertes au public en entrée libre. C'est ainsi que Claude Pahud, organiste suisse, a fait sonner, jeudi, l'orgue Heyer de l'église Saint-Pierre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amis-de-l-orgue-tournee-et-audition-15-07-2017-11597260.php

 

Le Diben vendredi 14 juillet 2017

Courrier des lecteurs

Photo JP  Photo JP  Photo JP

Photo JP  Photo JP

Quand on pense que certains prétendent qu’un port aménagé pour l’usage des locaux défigurerait le site… Déballer du matériel, caler son « parking-car », allumer son barbecue, ce n’est plus du stationnement, mais du camping ! Un camion qui occupe 3, voire 4 places matérialisées au sol, n’est-ce pas un manque de respect des autres ?

Pourquoi la réglementation n’est-elle pas mise en application ? Un bateau qui prend un corps-morts pour une nuit au Diben est immédiatement taxé. N’est-ce pas une incohérence ?

Faire du barbecue à côté d'un moteur hors-bord, il faut le faire !!!

Photo prise sur le grill. Photo pyb 29.

Photo prise sur le grill

 

14 juillet 2017

Les 10% de français les plus riches capteront 46% des baisses d'impôts du gouvernement Philippe-Macron (Capital, 12 juillet 2017)

Les Français les plus riches sont les grands gagnants des baisses d’impôts prévues par Emmanuel Macron.

Voilà qui ne va pas plaire à l’exécutif. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), classé à gauche, a publié mercredi 12 juillet son étude sur l’impact des mesures fiscales prévues par le gouvernement. Cet organisme a ainsi analysé les conséquences macroéconomiques de chacune des réformes proposées dans le programme présidentiel et amendées par le Premier ministre lors de son discours de politique générale. L’institution complète l’étude par le calcul des effets redistributifs ; c’est à dire à qui profitent directement ces baisses d’impôts. Surprise (ou pas) : le premier décile de la population est le grand gagnant.

Si l’OFCE précise que les mesures prévues feront “plus de gagnants que de perdants”, il précise également que sur les 9,15 milliards de baisses d’impôts prévues, 4,20 milliards bénéficieront aux 10% les plus riches, soit 46% du total. Leurs revenus annuels augmenteraient de 2,6% (contre 1,4% en moyenne pour l’ensemble des ménages). Selon les données Insee 2013, il faut gagner plus de 3599 euros nets par mois pour figurer dans cette tranche. Ces 10% de chanceux profiteraient pleinement duplafonnement forfaitaire à 30% sur les revenus de l’épargne, mais aussi de la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Un nouvel impôt qui exclurait les placements financiers tels que les actions, les obligations ou l’assurance-vie. L'OFCE révèle que c’est le dernier centile, 1% de la population soit les 280 000 ménages les plus riches, qui en bénéficie plus particulièrement. Les 9 autres pour cent étant proche du 2ème décile, un des grands perdants de cette politique en raison de son exclusion de l’exonération de la taxe d’habitation.

Capital, le 12 juillet 2017

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/07/les-10-de-francais-les-plus-riches-capteront-46-des-baisses-d-impots-du-gouvernement-philippe-macron-capital-12-juillet-2017.html

 

Ouest-France

Glomel. Jean Kergrist ouvre un musée du clown dans une étable

Pour clore sa carrière, Jean Kergrist a préparé une visite guidée, où on retrouve des objets de ses anciens spectacles. "Revue clownesque" est joué tout l’été.
Pour clore sa carrière, Jean Kergrist a préparé une visite guidée, où on retrouve des objets de ses anciens spectacles. "Revue clownesque" est joué tout l’été. | Ouest-France

Pour clore sa carrière, Jean Kergrist a préparé une visite guidée, où on retrouve des objets de ses anciens spectacles. "Revue clownesque" est joué tout l’été.

En conclusion d’une carrière riche de vingt-huit spectacles, Jean Kergrist jette un coup d’œil dans le rétro. Pour cela, il a transformé l’étable à vaches de Penvern Vras, aux murs blanchis à la chaux, en musée, à la fois salle de spectacle, dont la scène réunit des accessoires qui évoquent ses différents spectacles.

« Avant liquidation, j’invite le public à une visite guidée de mon musée clownesque. Mon chemin est balisé de trois petits cailloux blancs qui jalonneront le spectacle. Le reste sera à la demande, fait d’extraits et d’anecdotes à partir des accessoires exposés. »

Trois spectacles marquants

Dans cette revue clownesque, le spectateur reconnaîtra pêle-mêle la carriole du Clown atomique, la mairie annexe de Plogoff, le casque antenne de La Fièvre acheteuse ; la directrice de l’ANPE du Clown Chomdu

« Les spectacles qui m’ont le plus marqué ne sont pas forcément ceux qui ont connu le plus de succès. Le Clown atomique (1975) a été l’intuition première pour prendre la route et il a fait le tour du monde. Ma deuxième aire de repos sur la route, ça a été Grand bal à Saint-Lubin (1996), parce que ce sont des contes paysans et que c’est le retour à mon passé, aux années 1950 et à mon enfance. Le troisième petit caillou, ce sont Les Bagnards (2003), que j’ai découvert par hasard et qui m’ont demandé trois années de recherches. »

Du 21 juillet au 25 août, Revue clownesque tous les vendredis, à 21 h, à l’étable de Penvern Vras, à Glomel (à droite, juste à l’entrée du bourg en venant de Rostrenen). Entrée libre ; durée, 1 h 20. Réservations : tél. 06 81 87 59 82. Renseignements sur jeankergrist.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/glomel-22110/glomel-jean-kergrist-ouvre-un-musee-du-clown-dans-une-etable-5132865

 

Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, et Yannick Rouellec, président de l'association SEW, ont signé un bail emphytéotique d'une durée de 40 ans.
Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, et Yannick Rouellec, président de l'association SEW, ont signé un bail emphytéotique d'une durée de 40 ans.

L'association culturelle Sew s'installera bien à la Manufacture, après la rénovation et l'aménagement des locaux, à l'horizon 2020. Regroupant le cinéma La Salamandre, le théâtre de l'Entresort, l'atelier Catalyse et Wart, SEW a signé le bail avec Morlaix Communauté, mardi matin. « Notre objectif commun est de faire de ces locaux historiques et magnifiques un lieu vivant. La signature de ce bail est donc un moment particulier et solennel pour nous », a déclaré Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, entouré des représentants des différents établissements culturels, qui devraient inaugurer leurs nouveaux locaux à la Manufacture des tabacs, en 2020.

« Redonner du dynamisme au pays de Morlaix »

La signature de ce bail emphytéotique (type de bail particulièrement contraignant et de longue durée) permet à Morlaix Communauté de confier, pour une durée de 40 ans, un espace de 3.500 m² à Sew, pour constituer une nouvelle plateforme culturelle, à Morlaix. « Ce projet va redonner du dynamisme au Pays de Morlaix, tout en transformant totalement le quartier de la Manufacture des tabacs. Ce quartier sera extrêmement animé et de nouveaux emplois seront créés », se félicite Jean-Luc Fichet. La « Manu » devrait devenir un nouveau lieu de vie, grâce à l'implantation de trois salles de cinéma, d'une salle de spectacle, de studios de répétition, d'un restaurant et d'une librairie.

Un projet expérimental et convivial

« On veut continuer à ancrer nos projets respectifs dans le territoire, à travers ce lieu symbolique. Cela nous permettra aussi d'accueillir les artistes que l'on accompagne dans le cadre de Panoramas », se projette Eddy Pierres, président de Wart, association en charge de l'organisation du festival. La constitution de ce pôle culturel est « unique dans le Finistère, voire en Bretagne ». « Ce sera un lieu d'expérimentation culturelle et de convivialité. Nous allons faire en sorte de rendre ce lieu le plus accessible possible, pour que la population se l'approprie totalement », explique Tanguy Bizien, directeur de Wart. Ce caractère expérimental passera, notamment, par la création de projets communs entre les différents membres de l'association Sew.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sew-le-bail-de-la-manufacture-est-signe-14-07-2017-11596054.php

 

Dans le cadre de son « Petit festival », l'association Son ar Mein a entraîné samedi son public dans une « Selva morale », littéralement une « Forêt morale » qui illustre bien, dans le contexte de la musique Renaissance, la révolution monteverdienne. La joie, l'amour et la tristesse ont été illustrés, avec finesse, dans l'église Saint-Jean-Baptiste, par Camille Aubret, violon et alto, Louis Capeille, harpe, Pierre Gallon, orgue, Emmanuelle Huteau, soprano et dulciane, Francisco Mañalich, ténor, dessus et basse de viole, Marie-George Monet, mezzo-soprano, Andrés Prunell Vulcano, baryton, Camille Rancière, violon et alto.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/petit-festival-monteverdi-a-l-honneur-14-07-2017-11596003.php

 

L'édition 2017 du festival « Place aux Mômes », 20e du nom, sillonnera et animera les stations littorales du réseau Sensation Bretagne jusqu'au 25 août. Festive et culturelle, cette tournée 100 % gratuite mettra à l'honneur les arts vivants, à travers une programmation éclectique et originale. Destinées aux enfants dès 4 ans, les représentations auront lieu tous les lundis, à 18 h 30, sur la place de l'Église, avec repli à la salle municipale en cas d'intempéries. Lundi dernier, environ 350 personnes se sont déplacées, malgré la météo maussade, pour admirer les Jongles de comptoir de la compagnie Tout par terre (en provenance de Poitou-Charentes) et rire des aventures des deux acolytes qui la composent. Lundi, à 18 h 30, ce sera un artiste de rue breton, Eocirk (alias Mathieu Villeneuve) qui proposera son spectacle « Mr Végas », solo burlesque d'un personnage farfelu de 55 minutes, pour tout public.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/place-aux-momes-affluence-au-comptoir-14-07-2017-11596001.php

 

Pour clôturer la saison 2016-2017, l'association Projets, échanges et développement (PED), sous la présidence de Maurice Yerlès, a organisé, mardi, un pot à la Maison des associations, pour remercier ses bénévoles, sans qui, comme beaucoup d'autres associations, PED ne pourrait fonctionner correctement.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ped-pot-de-l-amitie-avec-les-benevoles-14-07-2017-11596000.php

Les bénévoles absents sur la photo étaient-ils invités ?

 

Le Trégor

 

Transport aérien : les pilotes de Hop ! en grève pour le week-end du 14-Juillet

Un quart des pilotes comptent faire grève jusqu’à mardi. 69 % des vols devraient être maintenus, soit 87 % des court et moyen-courriers à l’échelle de groupe.

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Un avion Hop ! en août 2014 à l’aéroport d’Orly.

La grève des pilotes de Hop ! sera suivie par 23 % du personnel jeudi 13 juillet, au premier jour du mouvement, la direction de la compagnie, filiale d’Air France, anticipant le maintien de 69 % des vols, soit 87 % des vols court et moyen-courrier à l’échelle du groupe.

La grève, jusqu’à mardi inclus, sera suivie au premier jour par près d’un quart des 850 pilotes de Hop !, a dit Alain Malka, directeur général adjoint de la filiale. Dans le détail, « 151 vols seront annulés » sur les 481 prévus initialement pour la seule compagnie Hop !, soit 31 % d’annulation. Rapporté à l’ensemble du réseau court et moyen-courrier du groupe Air France, le taux d’annulation s’établit à 87 %, a-il-précisé.

Pour vendredi, la direction de Hop ! « prévoit d’assurer plus de 85 % des vols » sur les réseaux court et moyen-courrier, indique-t-elle dans un communiqué.

Surtout la France touchée

Les perturbations concernent uniquement les avions régionaux de Hop !, une entité juridique parfois confondue avec la marque commerciale « Hop ! Air France » qui rassemble tous les vols court et moyen-courrier d’Air France.

Les aéroports parisiens d’Orly et de Roissy seront touchés, comme ceux de Nantes, Strasbourg, Toulouse, Rennes, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Lyon ou encore Marseille. Quelques vols vers lItalie, l’Allemagne et la Belgique sont aussi concernés, selon le site de la compagnie.

Deux syndicats (SNPL et FUC) sont à l’origine de la première grève de pilotes chez Hop !, jeune filiale d’Air France qui a absorbé les anciennes compagnies régionales Airlinair, Brit Air et Regional.

La fusion, effective depuis avril 2016, a rendu caducs les accords sociaux précédents, entraînant l’élaboration d’une convention unique. La direction est parvenue à un accord avec le SPL (23 % des voix pilotes), mais les négociations ont échoué avec le FUC (16 %) et, surtout, avec le SNPL, majoritaire à 57 %.

Un harmonisation « pas par le haut »

Les revendications du premier syndicat de pilotes allaient « bien au-delà » de ce que la direction pouvait accepter, selon M. Malka, qui se dit « meurtri et désolé » pour les vacanciers concernés.

Selon lui, la direction a déjà « accepté au cours des négociations de mettre un cadrage financier plus élevé » que prévu, l’accord sur la table prévoyant « une augmentation de la masse salariale de 2,5 % ». « Tout le monde gagne » en matière de rémunération, d’après M. Malka qui reconnaît néanmoins que l’harmonisation des conditions de travail « ne se fait pas par le haut », mais « plutôt en médian ».

Le dirigeant rappelle qu’un accord a été trouvé pour le personnel au sol et qu’un autre, concernant les hôtesses et stewards, fait actuellement l’objet d’une consultation de la part des syndicats.

http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2017/07/13/greve-des-pilotes-de-hop-de-jeudi-a-mardi_5159789_1656994.html#ualvMluO7dx7HHP0.99

 

Éric Perrot, après plus de 15 ans à la direction du CMC de la Baie, laisse son poste, sans aucune amertume.
Éric Perrot, après plus de 15 ans à la direction du CMC de la Baie, laisse son poste, sans aucune amertume.

Après 15 ans passés à la direction du Centre médico-chirurgical (CMC) de la Baie, Éric Perrot s'en va. L'établissement de soin, dernière clinique privée indépendante de Bretagne, est repris par un groupement depuis le mois de mai. Il explique : « Mon départ est aussi clair que mon arrivée, ma mission est achevée ». Éric Perrot a été embauché en 2001 pour assurer la pérennité du CMC, suite aux grosses difficultés rencontrées par l'établissement, et pour mettre en place un plan de continuation de dix ans, suite au dépôt de bilan de 1999.

Intéressement et responsabilisation

Provenant de grands groupes industriels, très rapidement, il met en place des méthodes qui fonctionnent dans le monde de l'entreprise. Il explique : « Les équipes étaient traumatisées par le passé mais toutes ont décidé de relever le défi ! ». Lors des négociations avec les actionnaires, qui vont « jouer le jeu », mais aussi avec les salariés lorsqu'il met en place un accord d'intéressement et mise sur la responsabilisation de chacun, il fera preuve de beaucoup de pédagogie et de persuasion. « J'étais certain que ça marcherait, l'activité était soutenue, l'ambiance était bonne, les équipes très professionnelles, les premiers résultats sont vite apparus ».

Trésorerie saine

Il ajoute : « Le secteur de l'hospitalisation souffre terriblement du fait d'une iniquité de traitement avec le secteur public. Mme Touraine nous a fait du mal mais, fin 2016, la trésorerie est plus que saine ». Il conclut : « J'incarnais le renouveau. Il y a un autre challenge à relever ! »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cmc-de-la-baie-eric-perrot-sur-le-depart-13-07-2017-11594676.php

 

Place aux mômes. Un agenda bien rempli

Le spectacle Histoire avec balles d'Immo mêle jonglerie, musique et magie.
Le spectacle Histoire avec balles d'Immo mêle jonglerie, musique et magie.

La vingtième édition du festival Place aux mômes, destiné aux enfants et à leur famille, se tient du 10 juillet au 25 août. Cet événement estival itinérant et gratuit met à l'honneur les arts vivants. Voici une présentation des compagnies qui sillonneront le Pays de Morlaix. Pour Plouescat, rendez-vous le lundi, à 18 h, place des Halles ; Roscoff à 18 h, le mercredi, au complexe sportif Lagadennou ; Carantec, à 18 h 30, le jeudi, au Jardin du Verger ; Plougasnou, le lundi, à 18 h 30, sur la place du Général-de-Gaulle.

Les enfants perdus.
Dans ce spectacle interactif, la famille Frapélini est contrainte de quitter sa maison et de faire un incroyable voyage sur les cinq continents. À Roscoff, le 19, à Carantec, le 20, et à Plougasnou le 31 juillet.

Tout par terre.
Un barman et son unique client deviennent tour à tour jongleurs, rock stars et musiciens classiques dans ce spectacle muet. À Plouescat le 17 juillet, Roscoff le 26, Carantec le 27 et Plougasnou le 10 juillet.

Mine de Rien.
Dans cette relecture du conte de Cendrillon, une comédienne-clown-musicienne propose un récit burlesque et universel tout en interpellant le public. À Plouescat le 24 juillet, Roscoff le 2 août, Carantec le 3 août et Plougasnou le 14 août.

Immo.
Immo mêle jonglerie, acrobatie, musique et magie dans un rythme effréné. À Plouescat le 31 juillet, à Roscoff le 9 août, à Carantec le 10 août et à Plougasnou le 21 août.

Aristobulle.

En mêlant magie et comédie, la pièce « Illusions sur Macadam » retrace le quotidien d'un couple et crée une interaction en jouant avec le public.
À Plouescat le 7 août, à Roscoff le 16 août, à Carantec le 17 août et à Plougasnou le 24 juillet.


eEocirk.
Monsieur Végas est un personnage farfelu mais aussi poétique et tendre qui sait jongler mais aussi faire du monocycle et hennir. À Plouescat le 14 août, à Roscoff le 23, à Carantec le 24 et à Plougasnou le 17 juillet.

Le Ministère de la Jeunesse et de la Magouille.

Un programme entre rock et théâtre, concert et spectacle.
À Plouescat le 21 août, à Roscoff le 12 juillet, à Carantec le 13 juillet et à Plougasnou le 7 août.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/place-aux-momes-un-agenda-bien-rempli-13-07-2017-11594677.php

 

Jean-Marie Le Rest peut compter sur son « Soizic », adapté au maximum pour lui faciliter la navigation.

Jean-Marie Le Rest peut compter sur son « Soizic », adapté au maximum pour lui faciliter la navigation.

66 navigateurs s'affrontent, en ce moment, à bord de leurs MiniJI, pour le championnat de France Handivalide, au large de Roscoff. Parmi eux, 35 paravoiles, c'est-à-dire des personnes en situation de handicap. Le Saint-Politain Jean-Marie Le Rest en fait partie et il compte bien batailler au maximum sur l'eau.

Son bateau, le « Soizig », porte le numéro 192. À bord, Jean-Marie Le Rest, licencié du club nautique de Saint-Pol-de-Léon, compte bien faire une belle performance lors du championnat de France Handivalide. Il fait partie des 66 concurrents qui s'affrontent sur l'eau, au large de Roscoff, jusqu'à demain.

Deux bateaux adaptés

Ce que l'on ne devine pas, quand il navigue, c'est qu'il est l'un des 35 paravoiles inscrits. « J'ai perdu l'usage de mon côté droit à la suite d'un problème cardiaque, en 2011 », raconte le Saint-Politain, âgé de 51 ans. Avant son accident, la mer il connaissait, évidemment. Originaire de Plouénan, il faisait du kayak et de la plongée, de temps en temps. Après sa greffe, l'envie de retourner sur l'eau était là. Avec son ami Olivier, ils apprennent que le club nautique de Saint-Pol-de-Léon a une section MiniJI. Ce quillard léger de 3,65 m est le seul bateau, avec les Hansa, à pouvoir s'adapter aux personnes porteuses de handicap. En 2013, les deux hommes récupèrent des bateaux et les remettent en état, dont le « Soizig », donnant ainsi la possibilité à Jean-Marie Le Rest de naviguer. Ancien éducateur spécialisé, il ne peut aujourd'hui plus travailler. « Alors, la voile, ça me permet de rester debout si je puis dire... Ça ne compensera jamais ce que j'ai perdu mais ça aide à s'imposer de l'exigence. »

Tout avec la main gauche

Et pour piloter un MiniJI, il en faut de l'exigence. Le bateau est technique et doit être réglé souvent.

Le « Soizig » encore plus car il est adapté à Jean-Marie Le Rest : « L'idée est de tout faire avec la main gauche », explique le navigateur. Un volant a été installé et le système des écoutes a été simplifié. Il y en a, par exemple, une seule au niveau du foc, au lieu de deux d'habitude. En 2015, le Saint-Politain intègre l'équipe de Bretagne. Les entraînements, comme les compétitions, c'est avec les valides. « Finalement, la seule particularité, c'est la mise en place, l'embarquement et le débarquement, qui prennent plus de temps. Mais, sinon, il n'y a aucun problème », indique Yves Léger, leur entraîneur. Le premier championnat de France pour Yves-Marie Le Rest, ce sera à La Rochelle (17), en 2015, puis à Mèze (34), l'an dernier. « Jusqu'à présent, j'ai plutôt fini en milieu de classement. Cette fois-ci, je suis dans mon jardin. Mon objectif, c'est d'être entre le 20e et le 30e. »

Dans le peloton de tête

Le fait d'être confronté à des valides ? Ça ne l'inquiète pas. « Il faut quand même dire qu'il y a une super solidarité entre tous. Tout le monde se donne des conseils, sans a priori ». « La voile est l'un des seuls sports qui permet de s'affronter à quasi armes égales. Les personnes en situation de handicap laissent leurs béquilles ou leur fauteuil sur les pontons. Une fois installés dans le bateau, sur l'eau, on ne fait pas la différence ! », explique Bernard Porte, de la Fédération française de voile qui rappelle que les meilleurs « handi » sont souvent dans le peloton de tête du classement général. Mais sont-ils vraiment à égalité ? « Bien sûr, nous naviguons sur le même support. Mais, oui, il reste des différences. Notamment en termes de rapidité pour les manoeuvres. Mais, c'est le jeu. C'est en se confrontant tous, valides et handicapés, que l'on progresse ! ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/voile-une-competition-sans-differences-13-07-2017-11594678.php

 

Ouest-France

Le musée des Vieilles soupapes inauguré

Beau lancement pour ce musée de véhicules anciens. 100 personnes aux portes ouvertes, le week-end dernier. Sonia Pascal, qui a accompagné le projet,  et Nathalie Bernard, maire, ont salué la passion du propriétaire, Philippe Jaouen.

Beau lancement pour ce musée de véhicules anciens. 100 personnes aux portes ouvertes, le week-end dernier. Sonia Pascal, qui a accompagné le projet, et Nathalie Bernard, maire, ont salué la passion du propriétaire, Philippe Jaouen. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-musee-des-vieilles-soupapes-inaugure-5136091

 

Ouest-France

Peinture et sculpture à la Maison des peintres

Trois amis exposent pendant 15 jours à la Maison des peintres dans le cadre des expos de l'été.
Trois amis exposent pendant 15 jours à la Maison des peintres dans le cadre des expos de l'été. | 

Un trio d'artistes a inauguré la 2e exposition estivale de la Maison des peintres samedi 8 juillet. Ils rééditent l'Été des arts avec plaisir, par amitié, pour le cadre et l'accueil.

Trois artistes aux écritures libres, abstraites et aux langages croisés. Des volumes, des dessins en couleur et des sculptures de personnages en terre cuite pour Karine Cueff. En pierre et aussi des calligraphies, pour Philippe Bouteiller, qui a fait les Beaux-arts. « Mes oeuvres s'articulent autour de l'unité »,dit-il. Pablo Domingo, dans la création de ses études graphiques, est en quête de cohérence du point de vue philosophique « et du questionnement sur la définition de l'être humain » ajoute-il.

Les silhouettes qui baignent dans la lumière interpellent. Les sculptures interrogent aussi, « elles ont quelque chose dans la réflexion, l'existentialisme. Mes personnages marchent et ils réfléchissent »,explique Karine Cueff. « Certaines sont très féminines malgré leur côté brut, et selon qu'elles sont cuites au four électrique ou au feu de bois, le résultat n'est pas le même. Le feu reste magique. »

Du 8 au 21 juillet, à la Maison des peintres, centre bourg, Saint-Jean-du-Doigt. De 15 h à 19 h, tous les jours. Contact : 06 05 02 10 85

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/peinture-et-sculpture-la-maison-des-peintres-5135269

 

Le Diben jeudi 13 juillet 2017

Rassemblement de La France Insoumise du Pays de Morlaix

Photo Yves Abramovicz Photo Yves Abramovicz Photo Yves Abramovicz
Ce mercredi 12 juillet, jour de l'adoption de la méthode des ordonnances pour faire passer LA loi travail du gouvernement Macron, plus de 70 personnes se sont rassemblées, silencieuses et vêtues de noir en signe de protestation, sur l'esplanade de la Mairie de Morlaix à l'appel de la France Insoumise.
Il est, en effet, inadmissible que sur un sujet aussi important, puisqu'il s'agit de modifier l'ordre juridique et social des 18 millions de salariés du secteur privé, le gouvernement choisisse cette méthode qui interdit tout débat démocratique, dans une course de vitesse visant à empêcher que les parlementaires, les acteurs concernés et l'ensemble des Français prennent connaissance d'un projet de loi dont on ne connaît pour le moment que les grandes lignes.

 

Le Diben mercredi 12 juillet 2017

Michel Le Bourhis et Christian Spagnol, circuit des chapelles

Michel Le Bourhis et Christian Spagnol. Photos pyb29 Photo pyb29 Jeannot. Photo pyb29

"Une œuvre élégante et raffinée : les sculptures en bronze de Michel Le Bourhis. racontent autant sa longue amitié avec Lucien Prigent, son maître, que son amour de la vie. Dans la jolie chapelle de Sainte-Barbe, les œuvres multicolores du peintre Christian Spagnol éclairent et réchauffent la sobriété de cette exposition.", à découvrir du 14 juillet au 15 août de 14h30 à 18h30 dans la chapelle de Sainte-Barbe à Toul an Hery Plestin-les-Grèves, vous aurez peut-être la chance d'y apercevoir Jeannot.

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Marie-Claire Diouron, nouvelle présidente de l'agglomération

Marie-Claire Diouron a été élue présidente de Saint-Brieuc Armor Agglomération.
Marie-Claire Diouron a été élue présidente de Saint-Brieuc Armor Agglomération. | Ouest-France

Thibaud Grasland

Les élus de Saint-Brieuc Armor Agglomération ont choisi leur nouvelle présidente, ce mercredi soir. Il s'agit de Marie-Claire Diouron, la nouvelle maire de Saint-Brieuc.

Le lendemain de son élection à la tête de la mairie de Saint-Brieuc, Marie-Claire Diouron a été désignée présidente de Saint-Brieuc Armor Agglomération ce mercredi soir. Elle a été élu avec 76 voix sur 80. Quatre élus ont voté 4 blanc. 

Les élus s'étaient concertés pour présenter un nom avant cette élection, qui n'avait donc aucun suspense. Comme hier, lors de la désignation de la nouvelle maire de Saint-Brieuc, le conseil n'a fait qu'enregistrer le choix fait par Bruno Joncour et ses quinze vice-présidents.

Si l'agglomération a choisi un nouveau président aujourd'hui, c'est parce que Bruno Joncour doit céder sa place. L'ex-maire de Saint-Brieuc a été élu député en juin dernier, la règle du non-cumul des mandats lui interdit de conserver un rôle exécutif dans une collectivité locale. 

Marie-Claire Diouron succède donc à Bruno Joncour dans les deux postes qu'il occupait à la tête de Saint-Brieuc et de Saint-Brieuc Armor Agglomération.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-marie-claire-diouron-nouvelle-presidente-de-l-agglomeration-5130316

 

Ouest-France

Gare : les Roscovites attendent le train du changement

De gauche à droite : Sylvie Fillon, présidente de l’APMR, Gilbert Chapalain, élu municipal, Joseph Seite, maire de Roscoff, Franck Deveau, représentant de la députée, Jean-Paul Chapalain, président de
De gauche à droite : Sylvie Fillon, présidente de l’APMR, Gilbert Chapalain, élu municipal, Joseph Seite, maire de Roscoff, Franck Deveau, représentant de la députée, Jean-Paul Chapalain, président de | photo Ouest France

Baisse de correspondance entre Morlaix et Roscoff, temps de trajets rallongés, vétusté de la ligne. Pour les usagers de la gare roscovite, le compte n’y est pas.

La pluie n’a pas intimidé les Roscovites mécontents. Le maire ainsi qu’une centaine d’habitants et commerçants de la ville se sont réunis spontanément, mardi, devant la gare pour « pousser un coup de gueule », selon le mot du maire Joseph Seite.

« Nous voulons fédérer les élus et la population sur la disparition des correspondances sur la ligne Morlaix-Roscoff et sur le besoin de modernisation de celle-ci » continue-t-il.« On gagne 46 minutes avec la LGV entre Paris et Morlaix, mais on les reperd entre Morlaix et Roscoff », déplore le maire.

47 minutes pour rallier Morlaix à Roscoff

Avant la LGV, il fallait 28 minutes pour rallier Morlaix à Roscoff en TER. Aujourd’hui, 47. La lenteur du train, à cause de la vétusté de la voie, est à l’origine de la baisse de correspondances en gare de Morlaix.

« Au niveau de la Penzé, parce que la voie est en mauvais état, le train circule à 10 km/h », annoncent des membres de l’Association de défense de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff (APMR), représentée par sa présidente, Sylvie Fillon.

« Des gens qui ont besoin de cette ligne »

Pour faire entendre leurs revendications auprès des élus de la région, la municipalité et les commerçants ont décidé de monter un collectif. « Nous voulons des correspondances rapides et directes à la gare de Morlaix » assène Gilbert Chapalain, adjoint au maire en charge du tourisme et du patrimoine.

« Nous sommes un territoire attractif au niveau touristique, économique et scientifique. Chaque année, c’est près d’un million de visiteurs qui transitent entre les deux ports de la ville. »

« Il n’y a pas de raison que l’on soit ignoré et laissé de côté » s’exclame un habitant, il y a des gens qui travaillent sur Morlaix et Roscoff et qui ont besoin de cette ligne. C’est une question de bon sens ! »

Maintien de la billetterie

Le collectif se mobilisera également pour le maintien de la billetterie en gare de Roscoff, alors qu’un projet de suppression est en cours dans plusieurs communes. La création d’un train estival des plages avec le relais du Rosko-bus fait aussi partie des priorités du collectif, ainsi que le développement du train touristique « A fer et à flots ».

Via un communiqué de presse, la députée de la circonscription, Sandrine Le Fleur, annonce qu’elle rencontrera « les élus et les directeurs d’associations locales, la semaine prochaine, pour aborder le sujet ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/gare-les-roscovites-attendent-le-train-du-changement-5130293

 

12 juillet 2017

Pourquoi se gêner?

http://goutal.over-blog.com/2017/07/pourquoi-se-gener.html

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Des saisonniers agricoles missionnés

Valentin (18 ans) et Enzo (17 ans) font la cueillette des échalotes pour la première fois.
Valentin (18 ans) et Enzo (17 ans) font la cueillette des échalotes pour la première fois. | Ouest-France

Grâce à la Mission locale de Morlaix, 60 jeunes ont trouvé leur place au champ, chez des exploitants agricoles qui manquent de main-d’œuvre.

« On a plein de jeunes sans boulot mais qui ont envie de travailler » indique David Cardinale, directeur de la Mission locale de Morlaix. « Nous savions que le monde agricole connaissait des problèmes de recrutement. » La Mission locale a donc constitué plusieurs équipes de jeunes de 16 à 26 ans, prêts à se retrousser les manches pour aller travailler dans les exploitations alentour.

« Des efforts des deux côtés »

Employé sous contrat Tesa (Titre emploi simplifié agricole), chaque jeune est payé 42,50 € net par matinée de travail. Une somme non négligeable pour ces adolescents dont c’est souvent la première expérience professionnelle. S’ils travaillent avec aplomb, tous ne voient pas dans l’agriculture une future vocation : « Je fais ça pour gagner des sous, mais c’est sûr que je ne travaillerai pas dans les champs plus tard ! » lance Armel Olivier, 16 ans.

« Quand tout se passe bien, il y a un côté très convivial qui se dégage de l’équipe. Agriculteurs et jeunes, il y a des efforts à fournir des deux côtés bien sûr, mais c’est pour un résultat forcément bénéfique : plus on se connaît, mieux on vit ensemble. », estime David Cardinale.

Au moins trois jours

L’objectif : que tous les jeunes inscrits passent au moins trois jours chez un agriculteur. Ils devront faire preuve de motivation et de courage. « C’est une tâche fatigante, mais ils travaillent bien » confie Florian Le Saint, exploitant agricole à Plouzévédé, qui emploie 10 jeunes. « Chacun trouve son rythme, et pour le moment, il n’y en a aucun qui se plaint ! » s’exclame-t-il, satisfait. « Pour la plantation en février, je serai prêt à refaire appel à eux. »

Une bonne nouvelle pour la mission locale qui compte faire fonctionner ce dispositif de manière pérenne. Les candidats au travail agricole saisonnier peuvent postuler via l’adresse mail mise en place par la Mission locale : saisonnier@mlpm29.org.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-des-saisonniers-agricoles-missionnes-5130109

 

Ouest-France

Morlaix. La France insoumise invite à un rassemblement en tenue noire

A Morlaix, un rassemblement est prévu à 18 h 30, en tenue noire, place de la mairie.
A Morlaix, un rassemblement est prévu à 18 h 30, en tenue noire, place de la mairie. | Ouest-France

Contre la Loi travail présentée à l’Assemblée nationale, les représentants de la France insoumise de Morlaix invitent à un rassemblement symbolique en tenue noire, à 18 h 30, place de la mairie.

La loi travail sera en débat, ce mercredi, à l’Assemblée nationale. Contre la réforme par ordonnance, la France insoumise organise des rassemblements de contestation, partout en France. À Morlaix, une réunion est prévue à 18 h 30, en tenue noire, place de la mairie.

« Il est inadmissible que sur un sujet aussi important, puisqu’il ne s’agit rien de moins que de modifier l’ordre juridique et social des 18 millions de salariés du secteur privé, le gouvernement choisisse la méthode des ordonnances qui court-circuite tout débat, dans une sorte de course de vitesse visant à empêcher que les parlementaires, les acteurs concernés et l’ensemble des Français puissent prendre connaissance d’un projet de loi dont on ne connaît pour le moment que les grandes lignes », indique le comité local de la France insoumise, dans un communiqué de presse.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-france-insoumise-invite-un-rassemblement-en-tenue-noire-5130058

 

12 juillet 2017

Loi travail: le rappel au réglement du député communiste Jean-Paul Le Coq (Paris-Normandie, 11 juillet 2017)

LE HAVRE (Normandie) -

Jean-Paul Lecoq, député PCF de la 8e circonscription de Seine-Maritime (Le Havre - Gonfreville-l’Orcher) a fait un rappel au règlement au sujet de l’examen de la loi Travail par les députés. L’élu communiste pointe « des délais complètement fous ». « Il ne m’a pas échappé que les conditions d’examen de ce texte et le déroulement de la séance sont inédits. Inédits et inacceptables ! Le gouvernement aurait souhaité empêcher le législateur d’intervenir sur ce texte, il ne s’y serait pas pris autrement. Notre commission a achevé l’examen du texte ce jeudi 6 juillet en fin de matinée. Il a été mis en ligne à 15 heures le jour même pour un dépôt des amendements le vendredi 7 juillet à 17 heures. À peine plus de 24 heures pour laisser le temps aux députés de prendre connaissance du texte de la commission et exercer leur droit d’amendement. Des délais complètement fous ! À tel point que la commission a sorti son rapport bien après le délai imposé pour déposer les amendements : le 7 juillet à 22 h 10. Et que dire du temps consacré à la concertation sociale ! L’article 86 de notre règlement prévoir que le délai qui sépare la mise à disposition par voie électronique du texte adopté par la commission et le début de son examen en séance ne peut être inférieur à 7 jours. Un délai serré mais acceptable. Lorsque la procédure accélérée est engagée, comme c’est le cas sur ce texte, le texte doit être mis à disposition dans les « meilleurs délais ». Nul doute ici : cette condition n’est pas remplie».

Le gouvernement veut faire vite, très vite, à tel point qu’il fait ce week-end son annonce sur la pénibilité. Il veut décrocher son habilitation au cœur de l’été pour rendre impossible la mobilisation populaire. Cette précipitation, qui conduit à traiter avec dédain l’exigence constitutionnelle « de garantir le caractère effectif du droit d’amendement », traduit le mépris du gouvernement à l’égard des premières victimes de votre réforme : les travailleurs» conclut le député communiste du Havre.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/07/loi-travail-le-rappel-au-reglement-du-depute-communiste-jean-paul-le-coq-paris-normandie-11-juillet-2017.html

 

Ouest-France

Collaborateurs parlementaires. Le Sénat contre l’interdiction des emplois familiaux

Le Sénat s’est prononcé dans la nuit de mardi à mercredi contre une mesure-phare du projet de loi de moralisation de la vie politique, l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires.
Le Sénat s’est prononcé dans la nuit de mardi à mercredi contre une mesure-phare du projet de loi de moralisation de la vie politique, l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires. | Reuters

Le Sénat s’est prononcé dans la nuit de mardi à mercredi contre une mesure-phare du projet de loi de moralisation de la vie politique, l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires.

Le gouvernement aura la possibilité de réintroduire cette disposition, introduite en raison du Penelopegate qui avait marqué la campagne présidentielle, lors de la lecture du texte à l’Assemblée nationale.

Contre l'avis du gouvernement et de la commission des lois, les sénateurs ont adopté un amendement de retrait Jacques-Yves Collombat (RDSE, à majorité PRG) qui estime que « cette disposition n'offre pas une solution satisfaisante à l'objectif du texte, qui vise à rétablir la confiance des citoyens dans l'action publique »

« L'enfer est pavé de bonnes intentions »

« Alors que ce texte part d'une bonne intention, je ne le voterai pas: l'enfer est pavé de bonnes intentions », a déclaré Catherine Tasca (PS). 

« Nous critiquons depuis des années la tentation de légiférer d'après des faits divers. Là nous avons un texte tiré de l'affaire des emplois de la famille Fillon », a poursuivi l'élue des Yvelines. 

« Plus que d'emplois familiaux, il s'agit d'emplois fictifs et hors normes », a-t-elle ajouté. 

http://www.ouest-france.fr/politique/institutions/senat/collaborateurs-parlementaires-le-senat-contre-l-interdiction-des-emplois-familiaux-5128447

Lire aussi : Le Sénat vote contre l'interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires (franceinfo.fr)

 

Après le plan de lutte contre les algues vertes 2010-2015, un nouveau plan a été adopté mercredi dernier dans huit baies en Bretagne, dont l'anse de Guissény (29) (notre photo).
Après le plan de lutte contre les algues vertes 2010-2015, un nouveau plan a été adopté mercredi dernier dans huit baies en Bretagne, dont l'anse de Guissény (29) (notre photo).

Mercredi dernier, le comité de pilotage du plan de lutte contre les algues vertes 2017/2021, réuni sous la présidence de Christophe Mirmand, préfet de la Région Bretagne, et de Thierry Burlot, vice-président en charge de l'environnement au conseil régional de Bretagne, a validé huit projets de territoire (*).

Faire évoluer les pratiques agricoles

Pour le comité de pilotage (composé de représentants de l'État, des collectivités locales, de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne, et de l'association Eau & Rivières de Bretagne), « le seul moyen de parvenir à une maîtrise des échouages » des algues vertes est « d'affamer » celles-ci en azote, « ce qui suppose d'atteindre des concentrations en nitrates extrêmement basses dans les cours d'eau et, donc de faire évoluer, en amont, les pratiques agricoles (regroupement des parcelles, développement de l'herbe et des pâturages...) ».

Nouveau budget de 55,5 M €

Dans le cadre du premier plan de lutte contre les algues vertes, développé entre 2010 et 2015, la concentration de nitrates enregistrée était « en net recul, en dessous du seuil réglementaire des 50 mg/l ».

Le second plan de lutte, doté d'un budget de 55,5 M € sur 5 ans, veut aller plus loin. « Si certaines des baies comme la Lieue de Grève affiche déjà un taux de nitrates inférieur à 25 mg/l, l'effort doit être maintenu, poursuivi et amplifié, car les algues, malgré ces bons résultats, sont toujours là », constate le comité de pilotage.

De nouveaux projets de territoire ont donc été élaborés dans chacune des huit baies particulièrement touchées par ces échouages d'ulves, avec de nouveaux objectifs selon les spécificités locales (caractéristiques géographique et hydrographique, types de cultures et d'élevages...).

* Les huit baies sont celles de La Lieue de Grève, de Saint-Brieuc et de La Fresnaye dans les Côtes-d'Armor ; et celles de Locquirec, L'Horn-Guillec, Guissény (Quillimadec-Alanan), Douarnenez et Concarneau, dans le Finistère.

http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/algues-vertes-huit-projets-de-territoire-valides-12-07-2017-11592740.php

 

Avec l'appui de Jean Viera, vice-président, Yolande Jaouen, secrétaire, Jean-Philippe Jaouen, trésorier et Sonia Pascal, Philippe Jaouen, président des Vieilles soupapes, a finalement obtenu l'autorisation d'ouvrir son musée qui réunit toiles, voitures et vélos. Près d'une centaine de personnes ont profité de la journée portes ouvertes, samedi, pour venir découvrir ce cabinet de curiosités. Pratique : Vieilles soupapes, 34, rue Notre-Dame-de-Lorette.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/vieilles-soupapes-le-musee-inaugure-12-07-2017-11593268.php

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. L'école d'herboristerie s'ouvre aux algues !

Les 50 élèves de l’école ont dû identifier 40 plantes sèches et rappeler leurs propriétés pour valider les acquis d’une formation de deux ans.
Les 50 élèves de l’école ont dû identifier 40 plantes sèches et rappeler leurs propriétés pour valider les acquis d’une formation de deux ans. | Ouest-France

En France, les écoles d'herboristerie se comptent sur les doigts de la main. Celle de de Plounéour-Ménez va se spécialiser dans les algues et les plantes de bord de mer.

Identification de plantes sèches ou fraîches, définition des principes actifs, botanique et biochimie, présentation d'un herbier de 40 plantes : 50 élèves venus de toute la France ont passé leur examen à l'issu d'une formation deux ans à l'école d'herboristerie de Plounéour-Ménez

La filière, créée par Cap Santé, forme à distance un public d’adultes et organise des regroupements périodiques. L'an prochain, elle proposera aussi de découvrir les algues.Des candidats de toute la France, souvent en désir de reconversion professionnelle, frappent aux portes de cette école atypique. Les profils les plus divers se côtoient : professions médicales, producteurs souhaitant mieux connaître les plantes, agriculteurs, commerçants…

Des étudiants de l'ndustrie pharmaceutique ou du bâtiment...

« J’ai travaillé pendant des années avec la chimie pure mais j’ai toujours été passionnée par les plantes, explique ainsi la Nantaise Christine Goulet-Badinot de Nantes, en reconversion de l’industrie pharmaceutique. À force de me questionner sur ma façon de manger, de me soigner et d’en parler avec les amies, j’ai décidé de me lancer dans cette formation et de finir ma carrière dans le conseil aux professionnels. J’ai constaté que la vision des gens évolue beaucoup sur la manière de se soigner par exemple. »

Elouan Fichou, 33 ans, travaille, lui, dans le bâtiment à Lorient. Il souhaite ouvrir une boutique de vente de plantes médicinales et aromatiques. « J’ai été élevé dans la nature avec des grands-parents agriculteurs et je suis passionné par les plantes depuis toujours ! Plus on creuse le sujet et plus on découvre de propriétés aux plantes. C’est vraiment sans fin… »

"Petit poucet" parmi les cinq écoles de France

Marie-Jo Fourès, créatrice de l’association et formatrice, se félicite du nombre croissant d’élèves. « Nous faisons figure de « petit poucet » parmi les cinq écoles qui existent en France mais les résultats sont encourageants ! À la rentrée prochaine, nous allons proposer une nouvelle formation sur les plantes de bords de mer et les algues. Ce sera notre petit plus pour nous distinguer ! Il y aura aussi davantage de regroupements et nous allons mettre en place un comité de professionnels mais pas seulement, pour faire la synthèse des différentes connaissances sur les plantes et leurs applications. »

Contact. capsanté29@orange.fr Tél. 02 98 78 96 91.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouneour-menez-l-ecole-d-herboristerie-s-ouvre-aux-algues-5130123

 

Ouest-France

Artisanat. Morlaix et sa région sous toutes les coutures

Rideaux, torchons, coussins... Les motifs maritimes de la région sont déclinables sous de nombreuses formes.
Rideaux, torchons, coussins... Les motifs maritimes de la région sont déclinables sous de nombreuses formes. | Ouest-France

L’enseigne morlaisienne aux mille et un tissus propose depuis mardi dernier trois nouveaux motifs. Des créations locales qui mettent la mer et la région à l’honneur.

Phares, dunes et bicyclettes. La mer et tout son décorum ornent depuis peu la vitrine des étoffes morlaisiennes, en face de la librairie Dialogues. « J’ai reçu les nouveaux motifs au mois de juin », déclare Gwenola Le Goff, gérante de la boutique. « Je voulais changer de ce que l’on voit habituellement, tout en restant dans un univers de bord de mer. »

Si la création est nouvelle, l’artiste, elle, est néanmoins connue : Carole Gaudaire, alias la Dilettante, travaille depuis trois ans avec Mme Le Goff. « C’est le fruit d’un travail en commun avec le fabricant », confie l’artiste. « Je me suis inspiré des paysages locaux; j’aime beaucoup les dunes, et la plage des sables blancs de Locquirec. »

Des torchons signés Morlaix

Le tissu, que l’on peut retrouver dans de nombreuses enseignes de la côte ouest française et même de la côte est américaine, attire à Morlaix des curieux venus d’ici et d’ailleurs.

Lire aussi : Mode. La "re-couture" emmène des Choletaises en Nouvelle-Zélande

« J’ai vendu des pièces à des Allemands, des Suisses et des Belges », se souvient Mme Le Goff. Reste que tout ce que l’on trouve dans sa boutique est entièrement conçu et fabriqué en France. « Il y a même de nouveaux torchons signés Mx, rien que pour la ville de Morlaix! » annonce-t-elle fièrement. Les pièces sont également disponibles via Internet.

Un nouveau motif à l’automne ?

Lorsque l’on regarde ces motifs de plus près, une grande bicyclette, un parterre de dune bucolique, on se sent plonger dans un film de Tati. « Bonne pioche! » plaisante l’artiste dont l’atelier se trouve rue Ange-de-Guernisac, à Morlaix. « Le vélo, je l’avais déjà fait sur certains de mes tableaux. J’ai proposé de nombreux autres motifs, ganivelles, fanions, girouettes, et le fabricant a choisi parmi tous ces échantillons. »

À voir : Artisanat. Le brodeur quimpérois est en quête de modèles

Le phare que l’on aperçoit derrière la vitrine de la boutique, lui, est unique. Il est, lui aussi, l’œuvre de la Dilettante. Le terme, qui vient de l’italien dilettare et qui signifie se délecter, lui plaît beaucoup. « Car je m’adonne à l’art avec extrêmement de plaisir. Seulement, contrairement à l’image péjorative que l’on prête au dilettante, je travaille beaucoup. »

Retrouvez l’actualité de Morlaix

Le fabricant du produit plancherait déjà sur un motif à décliner pour l’automne. Une nouvelle occasion pour cette commerçante et cette artiste de Morlaix de collaborer.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/artisanat-morlaix-et-sa-region-sous-toutes-les-coutures-5127782

 

Ouest-France

Une expo pour les 25 ans du Reder Mor

Yvon Jégou présente plusieurs maquettes, dont celle du « Victory », qui comptait 102 canons.
Yvon Jégou présente plusieurs maquettes, dont celle du « Victory », qui comptait 102 canons. | 

Le Reder Mor est une réplique d'un vieux gréement de la Baie de Morlaix. Construit à l'identique dans un chantier naval du Diben, à Plougasnou, il fut mis à l'eau au port du Dourduff.

Pour fêter les 25 ans du bateau, les bénévoles de l'association qui gère son entretien et sa navigation, organisent une exposition dans les locaux de Traon Nevez. Jusqu'au 13 juillet, il est possible de découvrir le travail de 5 peintres et maquettistes, et de discuter avec des membres de l'association.

Peintures et maquettes, Traon Nevez, Le Dourduff-en-Mer, jusqu'au 13 juillet, de 14 h à 19 h. Gratuit.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/une-expo-pour-les-25-ans-du-reder-mor-5131587

 

Ouest-France

Le projet d'élaboration du nouveau PLU présenté

Les représentants de Morlaix communauté et Guy Pouliquen ont présenté le projet d'un nouveau PLU.
Les représentants de Morlaix communauté et Guy Pouliquen ont présenté le projet d'un nouveau PLU. | 

Mardi soir, les représentants de Morlaix communauté, le maire et quelques élus ont présenté le projet d'élaboration d'un nouveau plan d'urbanisme intercommunal (PLU). Depuis l'abrogation de l'ancien PLU, la commune est revenue sous le régime du plan d'occupation des sols (POS). L'élaboration d'un nouveau PLU relève désormais de la compétence de Morlaix communauté.

De son côté, le conseil municipal a décidé de commencer la procédure du Projet d'aménagement et de développement durable (PADD). Il a aussi pris une délibération de « surseoir à statuer », qui permet de geler toutes décisions concernant de nouveaux permis de construire ou d'aménagement.

Quatre grands axes d'orientation sont proposés : limiter le développement de l'urbanisation pour préserver le cadre de vie, maintenir le niveau d'équipement et préserver les activités économiques existantes, organiser les déplacements et protéger les espaces naturels ainsi que le paysage et mettre en place un développement respectueux de l'environnement.

Lors de sa présentation, le maire Guy Pouliquen a rappelé : « Locquénolé doit rester une commune agréable à vivre avec des espaces verts. Il est donc indispensable de maintenir des zones non constructibles, et ainsi limiter le bétonnage. » Il déplore aussi les suites du litige avec une famille : « Suite aux nombreux procès concernant la construction d'habitations, il faut envisager de nouvelles procédures. »

La présentation du premier projet de PLU aura lieu en septembre 2017, l'enquête publique fin 2017, les conclusions et l'élaboration du plan définitif au deuxième semestre 2018.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/le-projet-d-elaboration-du-nouveau-plu-presente-5131894

 

Interrogé sur le rétablissement du jour de carence, le gel du point d'indice et la suppression de 120.000 postes dans la Fonction publique, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a estimé, hier, que le gouvernement d'Édouard Philippe a « multiplié les erreurs » à l'égard des fonctionnaires, chez qui les réformes suscitent une « vraie inquiétude ».

Sur le rétablissement du jour de carence en particulier, Jean-Claude Mailly a affirmé ne pas comprendre cette décision. Les « fonctionnaires ne l'avalent pas, c'est une erreur de le réintroduire », a-t-il insisté. « Je pense que c'est surtout pour gratter 170 millions d'euros, plus que pour faire chuter l'absentéisme », a t-il ajouté, en référence au coût du « micro-absentéisme » avancé par le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin.

Un climat « anxiogène »

Également interrogé sur les annonces du gouvernement concernant les fonctionnaires, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, évoquait, hier, sur RTL, des « annonces déséquilibrées », induisant un climat « extrêmement anxiogène. Évidemment qu'il faut un rétablissement des comptes publics, mais on a l'impression que la seule variable d'ajustement, ce sont les fonctionnaires », a t-il ajouté.

Comme souhaité par Emmanuel Macron avant son élection à la présidence de la République, Gérald Darmanin a annoncé, jeudi, le rétablissement d'un jour de carence pour les fonctionnaires dès 2018, destiné notamment à « rétablir de l'équité entre le public et le privé », lors des états généraux des comptes de la Nation, à Bercy. Le jour de carence consiste, en cas d'arrêt maladie, à supprimer la rémunération le premier jour d'absence. Mis en place pour les fonctionnaires le 1 e r janvier 2012, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, il avait été supprimé par François Hollande, en janvier 2014.

Vos réactions

michel kerninon 11 Juillet 2017 à 11h39

Monsieur Hamon (Christian) semble ignorer totalement l'existence des dispositifs de certaines conventions collectives, d'accords de branches et d'entreprises qui prévoient moins de 3 jours de carence ou même pas de jour de carence du tout en cas d'arrêt de travail pour cause de maladie.

michel kerninon 11 Juillet 2017 à 10h35

Honte de rien les macronniens !

CHRISTIAN HAMON 11 Juillet 2017 à 10h04

Enfin un début d'équité entre les salariés du public et ceux du privé qui eux , ne l'oublions pas, perdent 3 (trois) jours en cas d'arrêt de travail !
CH. Hamon

Thierry Michel 11 Juillet 2017 à 09h41

Honte de rien ces syndicalistes.

http://www.letelegramme.fr/france/fonctionnaires-les-syndicats-avertissent-le-gouvernement-11-07-2017-11591330.php

 

Plus de 3.000 outils attendent les visiteurs dans ce musée consacré aux techniques et savoir-faire rural.
Plus de 3.000 outils attendent les visiteurs dans ce musée consacré aux techniques et savoir-faire rural.
Le Musée rural du Trégor, rebaptisé Pôle culturel du Prajou, ouvre ses portes mercredi.

Situé sur la commune de Guimaëc, dans la très belle vallée de Trobodec, ce musée, qui expose plus de 3.000 outils, entame sa saison estivale. Les bénévoles proposent au public, tous les mercredis après-midi, des animations : réactivation de la forge, barattage du beurre, atelier du sabotier, vannerie, orgue de barbarie et vente de crêpes.

Sauver le patrimoine

Le but de ce Pôle culturel est de sauver objets et vieux outils du patrimoine campagnard régional, et de réactiver et présenter des métiers maintenant disparus. Une visite en famille permettra aux parents et grands-parents de se refondre dans un univers plein de charmes et de souvenirs, et aux plus petits de découvrir et d'apprendre les techniques et les outils utilisés au siècle dernier.

Pratique
Pôle culturel du Prajou. Ouvert tous les après-midi, de 14 h à 18 h. Renseignements au 06.73.07.63.69.

http://www.letelegramme.fr/finistere/guimaec/le-prajou-le-musee-entame-sa-saison-11-07-2017-11591857.php

 

Quinze tableaux et 16 aquarelles, soit 31 oeuvres de Claire de Chavagnac-Brugnon, décorent les murs de l'espace Arte Diem, le magasin de mobilier et de luminaires design et contemporain de la place Allende. « Avec cette exposition, c'est une façon de démontrer que l'art peut rentrer dans les maisons et faire bon ménage avec le mobilier », explique le propriétaire Yannick Roualec.

Des oeuvres créées au retour de voyages

Avec Réjane Louin, galeriste à Locquirec, passionnée de déco et de design, Claire de Chavagnac a choisi des oeuvres créées au retour de ses voyages, à la suite de moments émotionnels à la mer ou d'instants inscrits dans sa mémoire. « Le travail commence souvent sur les carnets que j'emporte dans mes déplacements. J'y note mes impressions, la couleur du temps, la musique de l'instant au moyen de signes simples organisés sur une trame linéaire », explique-t-elle. Entre ses expositions au Japon, en Belgique, en Chine, en Inde ou à New York, Claire de Chavagnac-Brugon partage son temps dans ses ateliers de Paris et Plestin-les-Grèves.

Pratique
Arte Diem, place Allende. Exposition « Voyages », de Claire de Chavagnac, jusqu'au 4 septembre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/arte-diem-claire-de-chavagnac-sur-son-31-11-07-2017-11591913.php

 

Lettre à partager

Irène Frain,

Écrivain, journaliste

 

                                                                                                       Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire

                                                                                                       Monsieur Nicolas Hulot   

                                                                                                       246, boulevard Saint Germain

                                                                                                       75700 Paris

 

                                                             Paris le 8 juin 2017

Monsieur le Ministre,

Je suis écrivain et journaliste et, de longue date, mes préoccupations sur l’environnement ont constamment rejoint les vôtres.

Il y a quelques années, par exemple, j’ai longuement enquêté, puis publié un ouvrage sur un sujet que, de son côté, votre société audiovisuelle Ushuaïa a eu à coeur de faire connaître au grand public : les Bishnoïs du Rajasthan, première société éco-citoyenne au monde.

Ce livre (1) a eu beaucoup d’écho. Il y a dix-huit mois, c’est donc tout naturellement que des compatriotes bretons m’ont alertée sur la menace que font planer des projets d’exploitations minières sur le Centre-Bretagne : ils savaient aussi que ma famille est originaire de cette région et que je l’ai longuement évoquée dans un ouvrage autobiographique récent (2).

Je me suis aussitôt rendue sur place et j’ai enquêté. Puis j’ai suivi ce dossier avec beaucoup d’attention.

J’ai ainsi pu constater que la société en charge des forages miniers, Variscan, a constamment présenté son projet aux populations de Centre Bretagne d’une façon inadmissible, dans l’opacité, la mauvaise foi, l’arrogance et le mépris.

Je ne reprendrai pas ce dossier ici : dans son article du 2 juin dernier dans le journal « Le Monde », Stéphane Mandard l’a excellemment synthétisé.

Cet article, fondé sur une investigation solide, méthodique et rationnelle, démontre suffisamment que cette affaire réunit tous les marqueurs qui caractérisent le pillage aveugle des ressources naturelles d’une région au détriment de ses habitants.

Hormis quelques différences purement formelles, l’approche de Variscan ne diffère guère de celle qu’on voit à l’oeuvre en Inde, en Amazonie, au Tibet ou ailleurs sur la planète, dès lors que l’on choisit de faire prévaloir les intérêts financiers à court terme sur le respect des citoyens et le développement durable.

Mauvaise foi, opacité, comme je l’ai dit plus haut, et mépris de l’humain. Tout comme Stéphane Mandard, je suis convaincue, pour bien les connaître, que les habitants du Centre-Bretagne opposeront une résistance farouche à la société Variscan, tout comme ceux du Sud-Bretagne, menacés eux aussi par son projet, via la pollution des cours d’eau qu’il va fatalement entraîner.

Ce rejet, j’en suis aussi persuadée, sera d’autant plus massif que les citoyens concernés sont d’un haut niveau d’éducation, contrairement à ce qu’ont très grossièrement estimé les dirigeants de Variscan. Je m’étonne par ailleurs que cette société de prospection minière, à travers ses partenariats économiques et le parcours de ses dirigeants et actionnaires, n’ait pas fait l’objet d’une investigation approfondie sur ses précédents en matière de protection — et/ ou de destruction — de l’environnement.

Enfin il existe assez de talents, d’énergie, de réalisme économique et d’imagination en Centre-Bretagne pour que ce pays puisse construire son avenir sous le signe d’un développement authentiquement durable et respectueux de l’humain.

Ce n’est certes pas le futur que lui propose ce projet d’exploitation minière.

J’interviens rarement dans le débat public. Ce sont l’estime que je vous porte, l’espoir que je place en vous, mes convictions éco-citoyennes, enfin ma passion pour cette région et ses habitants — mon pays, mes frères — qui me conduisent à vous alerter sur ce projet désastreux.

Veuillez trouver ici, monsieur le Ministre, l’assurance de tout mon respect,

Irène Frain

1 La Forêt des 29, Lafon, 2011

2 Sorti de rien, Seuil, 2013, Prix Bretagne

 

Ouest-France

Maha Hassan, écrivaine, de la Syrie à Morlaix

C’est à Morlaix que Maha Hassan veut « vivre le dernier chapitre de son existence ». Une vie dédiée à l’écriture engagée.
C’est à Morlaix que Maha Hassan veut « vivre le dernier chapitre de son existence ». Une vie dédiée à l’écriture engagée. | photo Ouest France

Elle est née à Alep, en Syrie. Écrivaine réfugiée politique depuis 2004, Maha Hassan a posé ses bagages à Morlaix. L’association Trocoat retravaille actuellement son premier manuscrit en français.

Syrienne d’origine kurde née à Alep en 1966, Maha Hassan a rejoint la France en 2004, pour échapper à la répression sanglante dont était victime sa communauté en Syrie. « Née pour raconter », c’est depuis Morlaix, où elle s’est installée en octobre, que l’écrivaine continue à écrire sur son pays, dont elle suit l’actualité avec horreur.

La Bretagne s’est imposée comme une évidence pour la Syrienne réfugiée politique. « À Paris, je vivais en colocation avec une Bretonne. Elle m’a fait découvrir les menhirs et Carnac. Je m’en suis inspirée dans mon livre Cordon Ombilical où j’évoque une femme kurde qui se marie avec un breton ».

Comme une prédestination, vient la rencontre avec Philippe, breton de cœur. Puis l’installation à Morlaix, « une ville vivante avec une gare toute proche, importante pour moi qui voyage beaucoup mais qui ne conduit pas… »

« Les Bretons sont crus comme les Kurdes »

Danse main dans la main, tendance «  à l’entêtement  » : entre la communauté kurde et la Bretagne, l’écrivaine perçoit des similitudes qui la séduisent. « Les Bretons sont clairs et directs : soit ils aiment soit ils n’aiment pas. Il n’y a pas de gentillesse manipulée. Ils sont crus, comme les Kurdes. Il y a une honnêteté avec soi et avec les autres. »

Née dans une famille kurde au sein d’une société arabe, Maha Hassan évoque « la schizophrénie » qui l’habite depuis sa plus tendre enfance.

« Ma grand-mère ne parlait pas un mot d’arabe, alors que c’est la langue avec laquelle j’ai découvert le monde. Mon père était communiste mais je devais mettre le voile dans la rue. J’étais une femme libre à l’extérieur, dévouée et au service des autres à la maison. »

Son journal dans la maison d’Anne Franck

Arabe, kurde, française, bretonne ? Maha Hassan se sent avant tout « écrivaine, responsable de tout ce qui se passe autour d’elle ». Éprise d’indépendance et apeurée par la répression antikurde, l’écrivaine, victime de la censure, a quitté le domicile familial dans le plus grand secret, en 2004.

Réfugiée politique, elle obtient le prix Hellmann-Hammett de Human Rights Watch, en 2005. Et passe un an en résidence dans la maison d’Anne Franck où elle écrit son propre journal, qu’elle n’a pas encore osé publier à ce jour.

La voix des femmes

Militant pour « le droit du peuple syrien à choisir son président », dans ses romans, Maha Hassan fait vivre les femmes de son pays, victimes de la répression et de la guerre.

« Ma mère a survécu au bombardement de notre maison mais est décédée la semaine suivante. J’écris pour lui rendre hommage à elle et aux femmes de mon pays qui représentent la paix en Syrie. Pour qu’elles ne meurent pas deux fois… »

Lors d’une rencontre littéraire à la librairie A pleine voix, le chemin de Maha Hassan a croisé celui d’Anna Cousin, la présidente de l’association Trocoat.

« J’ai été fascinée par son parcours et je l’ai invité à un atelier de lecteurs. Je trouve tellement dommage que sa richesse ne soit pas plus visible », confie celle qui retravaille un manuscrit français de l’auteur, étrangement encore jamais traduite dans la langue de Molière…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/maha-hassan-ecrivaine-de-la-syrie-morlaix-5126582

 

Ouest-France

Modification de circulation Rue du port

Les travaux, rue du Port, qui devaient se terminer mi-juin ont pris du retard. Ils se sont terminés finalement vendredi dernier.

La chaussée est de nouveau praticable avec une modification de circulation matérialisée par un panneau qui autorise les voitures qui se croisent à se déporter sur le « trottoir » à une vitesse de 30 km/h et en faisant attention aux piétons et cyclistes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/modification-de-circulation-rue-du-port-5129352

 

Ouest-France

Des photographies pour clôturer l'année scolaire

Les élèves de l'école du bourg ont reçu le catalogue de leur expo photos, en présence de l'artiste Solenn Hémart (à droite).
Les élèves de l'école du bourg ont reçu le catalogue de leur expo photos, en présence de l'artiste Solenn Hémart (à droite). | 

Le maire, Nathalie Bernard, est venu offrir aux familles de l'école Marie-Thérèse Prigent, le catalogue de l'exposition de photos qui s'était tenue à la Maison Prévôtale et qui avait été réalisée par les élèves, avec la photographe Solenn Hémart. L'équipe éducative et les enfants ont remercié l'artiste et la municipalité pour ce cadeau de fin d'année scolaire.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-photographies-pour-cloturer-l-annee-scolaire-5129217

 

Ker Avel. Animations : gâtés les jeunes !

Les vacances d'été commencent au centre Ker Avel. Différentes animations sont d'ores et déjà proposées par Guillaume et Marylène durant l'été pour les jeunes de 13 ans et plus. Une animation de confection de meubles en carton sera proposée afin de meubler une chambre ou un futur appartement (fauteuils, étagères, commodes...), rendez-vous demain et mercredi, à partir de 15 h, à la Maison des associations. Un atelier y sera en place durant tout l'été. Des séjours sont aussi programmés, du lundi 24 au vendredi 28 juillet à Keravel, du lundi 14 au vendredi 18 août semaine carte blanche, du vendredi 18 ou du samedi 19 au dimanche 20 août, bivouac à l'île de Batz. Diverses animations viendront compléter le programme (bubble foot, soirées, kayak, raid canyon, formation PSC1, Jeudis du port de Brest). Comme d'habitude, chacun pourra faire des suggestions que les animateurs se feront un plaisir de mettre en place. Il faut s'inscrire, mais même pas inscrit, il est possible de venir découvrir les animations. Il faudra verser une cotisation de 2 € certaines animations seront payantes.

Contact
Guillaume Dilasser, tél. 07.83.67.84.30, clshados@orange.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ker-avel-animations-gates-les-jeunes-10-07-2017-11590515.php

 

Enseigne. MétalMix, l'atelier de tous les métaux

Sébastien Moreau réalise notamment des garde-corps, des portails, des verrières, des grilles de protection, des portes de hangar et des meubles en métal.
Sébastien Moreau réalise notamment des garde-corps, des portails, des verrières, des grilles de protection, des portes de hangar et des meubles en métal.

L'ancien garage Citroën des frères Moal n'est pas longtemps resté inanimé. Ce lieu bien connu des Plouganistes abrite, depuis quelques mois, l'entreprise MétalMix, crée à la fin de l'année 2015 par Sébastien Moreau et sa compagne, Anaïs Dossal-Verdi. Dans cet atelier de 400 m² désormais totalement transformé, Sébastien, 38 ans, travaille les métaux « sous tous leurs aspects » et s'adonne aussi bien à la soudure qu'à la chaudronnerie, à la tuyauterie et au pliage.

Réparations et sur-mesure

« L'essentiel de mon activité consiste à effectuer des réparations mais j'interviens également sur des créations sur mesure », précise celui qui a aiguisé son savoir-faire pendant 20 ans dans des PME bretonnes spécialisées (tuyauterie, chantiers navals, industrie agroalimentaire...).

Titulaire d'un BEP « structure métallique » et d'un CAP « construction d'ensembles chaudronnés », Sébastien Moreau réalise, par exemple, des garde-corps, des portails, des verrières, des grilles de protection, des portes de hangar ou des meubles en métal. La liste est loin d'être exhaustive, sachant que MétalMix vise une clientèle de particuliers et de professionnels. « Pour nous, c'est idéal d'avoir pu lancer cette société et créer de l'activité économique dans notre commune d'origine. Nous avons pu nous appuyer sur notre réseau local et bénéficier de la proximité familiale », souligne Anaïs, qui apporte ses compétences en matière de comptabilité et de gestion d'entreprise. Au bout de quelques mois d'activité, les cofondateurs de MétalMix jugent le carnet de commande « encourageant » et songent aux perspectives de développement : l'accompagnement de particuliers sur des projets et la mise à disposition dans le cadre de prestations de service. Pour l'heure, Sébastien Moreau travaille seul à l'atelier mais le couple ne s'interdit pas d'embaucher « si l'activité est jugée durable et soutenue ».

Pratique
MétalMix, 42, rue de Primel, à Plougasnou. Tél. 06.13.57.88.56. Courriel : metalmix.ms@gmail.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/enseigne-metalmix-l-atelier-de-tous-les-metaux-10-07-2017-11590516.php

 

Ouest-France

Septième art, seconde jeunesse

Anaïs et Guillaume, chef opérateur, derrière la caméra en plein tournage.
Anaïs et Guillaume, chef opérateur, derrière la caméra en plein tournage. | 

Ici nul tapis rouge mais le lit de sable blanc de la plage de Traon Erc'h, lieu de tournage des Baigneuses, un court-métrage sur l'eau et la beauté du troisième âge. Rencontre avec l'équipe.

L'océan, secret d'une éternelle jeunesse ? L'énergie que déploie l'équipe de tournage des Baigneuses suffit pour s'en convaincre. Deux caméras, un micro perche, des figurants qui vont et viennent dans le champ de l'objectif. Le tout gravitant autour des quatre personnages principaux : quatre femmes d'un certain âge et à la retraite se retrouvent chaque jour de l'année, sur la même plage pour s'y baigner. « À l'origine, il s'agit d'une histoire que la grand-mère de Lucile [l'une des réalisatrices N.D.L.R.] nous a raconté » confie Anaïs Le Berre, réalisatrice. Lorsqu'elle suivait une thalassothérapie, elle a rencontré 4 nonnes qui se baignaient tous les jours sur cette plage. On a trouvé l'histoire de ces femmes très belle et l'on s'est dit que ça ferait un sujet de film très intéressant. »

Rituel quotidien

Les deux jeunes femmes ont donc passé une annonce au bar du coin, le Ty Pierre, pour retrouver les baigneuses. C'est là que Françoise, Janine, Marie-Pierre et Sabine entrent en scène. Elles aussi se baignent tous les jours à Traon Erc'h. Elles prennent contact avec l'équipe de tournage et, ni une ni deux, les voici actrices. « C'est l'occasion de nombreuses découvertes et de rencontres avec une équipe jeune et dynamique, très impliquée dans son travail, » raconte Françoise Jezequel. Impliquées, elles le sont aussi, surtout lorsqu'il faut se baigner le 1er janvier, quand l'eau est à 9 °C. « Ça fait partie du rituel quotidien » continue-t-elle. Beaucoup de choses positives se dégagent de l'eau, on en sort pleines d'énergie. »

Teen-movie du 3e âge

« Pour elles, se baigner, c'est comme une cure de jouvence ! » s'exclame Léa Wisniewski, l'une des productrices. « Ça tombe bien, car c'est un film énergique et plein de vie, on voulait déjouer les codes de la vieillesse, faire une sorte de teen-movie [film d'adolescent] du 3e âge. »

Assise sur une chaise longue, entre deux prises, Janine s'amuse. « C'est une sacrée surprise de se retrouver devant la caméra à 70 ans ! C'est super sympa, ça fait du bien d'être avec des jeunes ! »

Des femmes fortes

Anaïs et Lucile n'attendaient que ça : « Ce qu'on voulait, c'était faire un film sur un petit groupe de dames pour que deux générations se rencontrent, la nôtre, et celle de ma grand-mère, explique Anaïs. La question étant : comment vit-on le troisième âge ? On voulait aussi montrer des femmes fortes, dynamiques, c'est aussi cela la vieillesse. » Sans compter que la jeunesse est elle aussi à pied d'oeuvre dans le film. Ainsi Agathe, Jade, Andréa et Agathe, élèves au collège Sainte-Ursule de Saint-Pol viennent participer comme figurantes. Et ce n'est pas leur première fois : « On a fait un court-métrage pour l'art plastique. » Les baigneuses sont tranquilles, la relève est assurée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/septieme-art-seconde-jeunesse-5126903

 

Algues vertes. Tsunami vert le retour

L'ulve reine. On la croyait détrônée, ou en passe de l'être. Mais l'ulve au nom soyeux est autrement coriace, tenace. Il a suffi d'un coup de chaud, et la voici qui reprend ses quartiers, qui s'épaissit, qui recouvre nos baies exquises. Si ce n'était que l'oeil qui en souffrait, on se dirait, ma foi, que le local ou le touriste finira par s'habituer à patauger dans cette soupe tiède. Mais c'est le nez qui est menacé. Et la vie. Car l'ulve - autrement dit l'algue verte -, en pourrissant, dégage une odeur effroyable et mortelle, susceptible de tuer (elle l'a prouvé) animaux et hommes. 

Les autorités nous garantissaient qu'elles avaient mis le paquet, quelque cent millions, et qu'un deuxième plan préventif était en route. Elles certifiaient, pipette à la main, que les cours d'eau étaient en voie d'assainissement (progressif, car une terre gorgée d'effluents ne redevient pas saine en un décret). Las ! Cette année, l'algue chafouine a couvert dès le printemps des surfaces trois fois et demie plus importantes qu'en 2002. 50 à 70 % de plus que les sept années précédentes. Ce que l'association Halte aux marées vertes résume d'un mot terrible : tsunami. 

Pour l'essentiel, on sait très bien d'où il vient, le tsunami. La Bretagne élève un tiers des poulets de France, et produit 58 % des cochons nationaux, soit 7,3 millions d'animaux. Un hectare breton reçoit entre 170 et 180 kg d'azote organique par an. Et, malgré la très réelle bonne volonté des uns, d'autres veulent des exploitations encore plus grandes et entendent pratiquer une agriculture encore plus intensive. Alors, je veux bien qu'on nous parle d'un coup de chaleur. Mais ce sont assurément ces tonnes de nitrates qui nous étouffent.

Vos réactions

michel kerninon 09 Juillet 2017 à 23h03

Nicolas Hulot a du boulot. Il devra donc s'en prendre à forte partie. Celle qui règne sur l'agro-business, ses acteurs, ses thuriféraires, ses banques, ses politiques, son syndicat, son industrie chimique etc, etc.. Un survol en ballon ou en ULM n'y suffira pas. Mais courage à lui.

Jérémie DANIEL 09 Juillet 2017 à 19h17

Excellent. Avec l'agriculture intensive et la FNSEA, promoteur principal de ce modèle, clairement désignés comme responsables. Mais ni plus ni moins que tous ces pollueurs d'océans et destructeurs des forêts amazonienne ou africaines, de tous ces productivistes qui au nom du marché ruinent les petits producteurs africains et mondiaux et s'étonnent ensuite de les voir arriver (pour ceux qui ne se noient pas) comme immigrants sur les rivages et aux frontières de l'Europe. Il serait grand temps de mettre de l'ordre dans tout cela avant que tout le monde n'en pâtisse ...

michel kerninon 09 Juillet 2017 à 10h25

La complaisance à l'égard des pollueurs-destructeurs est hélas passée dans les moeurs des politiques, quoi qu'ils disent. Et quels que soient les cris de victoire sur la pollution proclamés par des élus locaux qui chaque année sont démentis au printemps par la multiplication des algues vertes et des sites touchés.
Quand reviendront les grillons et les hannetons dans mon jardin, quand la truite reviendra-t-elle dans la rivière en bas dans la vallée, quand les parcs à huîtres du fond de la baie ne seront-ils plus menacés de mise à mort par les marées vertes de nitrates ?
J'habite dans le Léon, au fond de la baie de Morlaix. Qui n'est pas moins affectée par les marées vertes que bien d'autres sites de la ôte bretonne.

Pierre Robès 09 Juillet 2017 à 09h39

Voilà les choses dites clairement, encore une fois . Hélas, Hervé Hamon va surtout se faire des ennemis farouches et se faire probablement traiter de "khmer vert", car il y a des évidences qu'il n'est pas bon de rappeler dans la région.
Les algues vertes sont une sorte de bras d'honneur, un flot de sang infecté, que la nature blessée étale devant tous les beaux paysages de la région, sur lesquels des tonnes de produits polluants sont déversés chaque année.Cet étalage vert rappelle , ou devrait rappeler, à chacun , que la nature souffre des excès des hommes, et qu'elle se vengera, d'une façon ou d'une autre. Nous aurons sa haine .

Pierre-Yvon Boisnard 09 Juillet 2017 à 09h04

Six représentants d'associations ont été reçu ce mercredi matin en Préfecture de Saint-Brieuc
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2027455407527352&set=p.2027455407527352&type=3&theater
De gauche à droite : Célestin Le Roux d'Eau & Rivière de Bretagne, François Malglaive, vice-président de Côtes-d'Armor nature et environnement, André Ollivro président de Halte aux marées vertes, André Pochon et Etienne de Saint-Laurent président de Plestin Environnement et vice-président de Sauvegarde du Trégor.

JEAN AUTRET 09 Juillet 2017 à 08h33

C'est un problème immense et récurrent pour nos belles côtes de France "ici et maintenant". Et relativement facile à gérer avec des mesures simples et drastiques
Mais on n'a pas entendu une seule fois notre ministre d'état écolo Nicolas Hulot s'exprimer sur le sujet.
il est tellement plus facile de faire des plans sur la comète à échéance de 25 ans voire davantage.

http://www.letelegramme.fr/debats/tsunami-vert-le-retour-09-07-2017-11589443.php 

Six représentants d'associations ont été reçu ce mercredi matin en Préfecture de Saint-Brieuc

 De gauche à droite : Célestin Le Roux d'Eau & Rivière de Bretagne, François Malglaive, vice-président de Côtes-d'Armor nature et environnement, André Ollivro président de Halte aux marées vertes, André Pochon, consultant en agriculture durable et Etienne de Saint-Laurent président de Plestin Environnement et vice-président de Sauvegarde du Trégor. Photo pyb29

De gauche à droite : Célestin Le Roux d'Eau & Rivière de Bretagne, François Malglaive, vice-président de Côtes-d'Armor nature et environnement, André Ollivro, président de Halte aux marées vertes, André Pochon, consultant en agriculture durable et Etienne de Saint-Laurent président de Plestin Environnement et vice-président de Sauvegarde du Trégor.

 

Le Diben samedi 08 juillet 2017

Inauguration du Musée des vieilles soupapes

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Sonia Pascal a retrouvé Philippe Jaouen dans son Musée des vieilles soupapes ce samedi soir.  Il y un peu plus d’un an, elle l’avait interviewé  sous un gros orage et filmé par Bobine en bourg, qui fait partie de  PED, mais cette association n’était pas représentée ce soir.

 

Le Diben samedi 08 juillet 2017

Pablo Domingo, Karine Cueff, Philippe Bouteiller

De gauche à droite : Philippe Bouteiller, Karine Cueff, Pablo Domingo. Photo pyb29

Trois artistes aux écritures libres exposent la Maison des Peintres de Saint-Jean du Doigt du 8 au 21 juillet de 15h à 19h. Des résonances entre deux écritures systématiques, celle de Philippe Bouteiller peinte à la suite et les dessins en couleurs et volumes de Karine Cueff. Des échos entre les personnages à la fois brutes et sensibles en terre cuite de Karine Cueff et les sculptures lisses et sensuelles sur pierre de Philippe Bouteiller. Les études graphiques de Pablo Domingo ajouteront une dimension abstraite dans cette sélection.

 

Ouest-France

Lannion : une centaine de manifestants pour les sans-papiers

Le rassemblement-défilé a eu lieu samedi, en fin de matinée, dans le centre de Lannion.
Le rassemblement-défilé a eu lieu samedi, en fin de matinée, dans le centre de Lannion. | Sylvie Ribot

Cent personnes se sont rassemblées et ont défilé ce samedi matin dans le centre-ville de Lannion, à l’appel du CSSP, collectif de soutien aux sans-papiers. Elles dénoncent un durcissement dans le traitement des dossiers. Une famille algérienne et une jeune Congolaise, installées depuis 4 ans, risquent notamment d’être expulsées.

« Dans le Trégor, face à des situations pareilles concernant les sans-papiers, ça réagit. On voulait le rappeler à ceux qui nous dirigent ! » Une centaine de personnes ont donc participé au rassemblement et au défilé organisé en fin de matinée, à Lannion, par le CSSP (collectif de soutien aux sans-papiers).

Tous s’inquiètent de voir que depuis des mois, « dans les Côtes-d’Armor, des dossiers sont bloqués bien plus longtemps qu’avant. La situation se durcit, » souligne Philippe Vital, porte-parole.

Youcef, Salima et leurs enfants (ici aux côtés de Philippe Vital), ont rapidement témoigné devant la sous-préfecture de Lannion.
Youcef, Salima et leurs enfants (ici aux côtés de Philippe Vital), ont rapidement témoigné devant la sous-préfecture de Lannion. | Sylvie Ribot

À Lannion, une famille algérienne de 5 personnes (dont 3 enfants de 7 ans, 3 ans et 10 mois) et une jeune femme de 20 ans, originaire de la République Démocratique Du Congo, risquent d’être expulsées alors qu’elles vivent ici et sont intégrées depuis 2013.

« Mon fils est ami avec Mohammed à l’école. On espère qu’il va rester » témoigne d’ailleurs une mère d’élève. Deux pétitions ont été lancées pour soutenir cette famille et la jeune Congolaise. Cette dernière a obtenu son bac "service aux personnes" avec mention… Mais ne peut poursuivre en formation d’aide-soignante comme elle le voudrait, faute de papiers.

Dans les deux cas, la menace d’une expulsion vient des actes de naissance qui font tiquer les services de l’État. Celui d’Algérie serait faux "alors que c’est ma commune de naissance en Algérie qui me l’a envoyé" souligne Youcef. Celui de RDC semble "incohérent" parce que la mère de la jeune femme étant décédée à la naissance, ce sont son oncle et sa tante qui figurent sur la paperasse…

Première prise de parole de Philippe Le Bail, du CSSP, devant la mairie de Lannion.
Première prise de parole de Philippe Le Bail, du CSSP, devant la mairie de Lannion. | Sylvie Ribot

Des dossiers qui coincent, le CSSP en suit pas mal d’autres : « une femme qui s’est mariée en France mais qui, ensuite, s’est fait taper dessus par son mari. En rompant son mariage, elle a perdu son titre de séjour, puis son emploi ». Des gens de Mongolie n’arrivent pas à faire reconnaître qu’ils étaient mariés dans leur pays d’origine. « Et même un refus de Visa pour une dame du Cameroun qui voulait juste venir voir son petit-fils ici puis repartir travailler au pays ! »

Plus d’information dans notre édition Dimanche Ouest-France du 9 juillet (papier ou PDF)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-une-centaine-de-manifestants-pour-les-sans-papiers-5122221

 

Ouest-France

Chapelle Saint-Antoine : exposition d'été ouverte

Christine Callaux expose quelques-unes de ses créations à la chapelle Saint-Antoine.
Christine Callaux expose quelques-unes de ses créations à la chapelle Saint-Antoine. | 

Ce samedi 8 juillet débute, à la chapelle Saint-Antoine, l'exposition d'été, qui permettra de découvrir les oeuvres de 15 artistes : peintres, photographes, sculpteurs, designers. Cette saison l'invité d'honneur est Christian Leroy, de l'Académie des Arts et des Sciences de la Mer. Ses oeuvres seront présentées dans le choeur. Dans la nef, Christine Callaux a installé quelques-unes de ses sculptures. Dans son atelier à Milizac, elle modèle la terre. Elle puise son inspiration dans le silence des fonds marins. « Les éléments aquatiques, algues en suspension, coquilles abstraites sont un point de départ pour mon travail. » Ses céramiques évoquent des formes organiques, mi-animales, mi-végétales.

Exposition à la chapelle Saint-Antoine. 15 artistes à découvrir tous les jours jusqu'au 20 août, de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée gratuite.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/chapelle-saint-antoine-exposition-d-ete-ouverte-5124683

 

(Photo EPA)

(Photo EPA)

Curieuse impression de revoir un vieux film pour la énième fois. 1995 : Alain Juppé, Premier ministre de Jacques Chirac, le président du combat contre « la fracture sociale », s'en prend aux « déficits calamiteux » laissés par son prédécesseur, Édouard Balladur, avant d'annoncer un plan de rigueur. 2008 : Nicolas Sarkozy, qui se voulait « le président du pouvoir d'achat », donne sa première conférence de presse élyséenne : « Les caisses sont vides, que voulez-vous que je vous dise ? » 2016 : François Hollande, élu en déclarant la guerre au « monde de la finance », s'emploie à masquer les déficits qu'il laisse filer en soupirant « J'ai pas eu de bol ».

Il ne restait plus à son successeur Emmanuel Macron - lequel, encore à Bercy il y a un an, ne peut charger ouvertement le pouvoir précédent - qu'à différer les baisses d'impôts promises et à tenter d'apaiser les déçus par des compensations « sociétales ». Hollande fit voter le « mariage pour tous ». Macron nous donnera la PMA (Procréation médicalement assistée) et qui sait même la GPA (Gestation pour autrui). Et en prime, la voiture non polluante... en 2040 ! Mais 54 % des Français ne croient déjà plus que le cap fixé, lundi, à Versailles, par le président « Jupiter » sera tenu. Et 58 % doutent de « l'effectivité » de la politique détaillée, mardi, par son Premier ministre, Édouard Philippe contre le chômage.

http://www.letelegramme.fr/debats/une-impression-de-deja-vu-08-07-2017-11588165.php

 

Ouest-France

Corguillé, pilier du Cap Plongée

Jo Le Corguillé, pilier du centre de plongée depuis sa création, il y a 50 ans.
Jo Le Corguillé, pilier du centre de plongée depuis sa création, il y a 50 ans. | 

Jo Le Corguillé a connu le club Cap Plongée il y a 50 ans, et espère y être actif pendant de nombreuses années, au sein du bureau ou comme animateur bénévole.

L'histoire

Pour Catherine et Jo Le Corguillé, le centre Philippe Joppé a été une grande étape dans la vie. « Nous nous y sommes rencontrés, moi je venais pour la plongée, Catherine pour la voile ». Sourires : « ça fritait parfois entre les deux mondes, mais les jeunes voileuses attiraient les plongeurs ».

Pour Catherine et Jo, le grand amour, qui file toujours, autour d'une passion commune, la plongée. « Toute la famille y est venue, les enfants aussi ». Jo se souviens d'un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître : « Le club fonctionnait uniquement pendant les vacances : il n'y avait pas de salariés, il fallait entretenir le matériel nous-mêmes, sur nos temps libres ».

Combien de journées passées à entretenir et réparer les bateaux ? Combien de soirées pour faire repartir le compresseur en panne, afin de pouvoir gonfler les bouteilles pour le lendemain matin ? Pas trop de nostalgie, mais le plongeur garde malgré tout un bon souvenir de cette époque. « Quelques galères, mais on rigolait bien quand même ».

Activité pérennisée

Le CIP a finalement déménagé du centre Joppé, et s'est installé à Lan Kéréllec. Autre temps, nouvelle ambiance. « On a créé le CAP. C'est Daniel Mel qui a commencé à former les moniteurs » : Jo était de ceux-là, comme son copain Jean-Luc, toujours présent également dans l'association. « Nous avons connu beaucoup de bonnes et moins bonnes fortunes avec les bateaux, du Printania à laMorgane, de la Paimpolaise au Sol Ar Mor ». Le dernier cité est le fleuron actuel du Cap, équipé d'un système permettant de visionner les plongeurs à partir du bateau.

Pendant toutes ces années passées au CAP, Catherine et Jo ont observé avec bienveillance et satisfaction l'évolution et le développement de l'association : « Laurent Boyer, le directeur, n'est jamais à court d'idées. Ça a été souvent des paris de le suivre, mais il a toujours mené au bout ses projets ».

Le couple se félicite de voir l'activité ainsi pérennisée : « Ça donne du boulot à des jeunes, et c'est beaucoup plus facile maintenant pour les plongeurs. Tout est prêt pour eux, ils n'ont qu'à se préoccuper uniquement de leur plaisir ou de leurs formations ».

Président de nombreuses années, par intermittence, Jo a aussi réalisé 4 mandats, « 16 ans », comme président de la Région Bretagne Pays de Loire de plongée. À 68 ans, il reste très actif au CAP, tout comme son épouse, au sein du bureau, ou sous l'eau comme moniteur. « On ne se lasse jamais de voir de si belles images ».

Le plongeur se rappelle, entre autres, sa rencontre, il y a peu, avec un requin de 3 mètres. « Moment magique qu'on a envie de partager ». Et il ne s'en prive pas. « C'est super aussi de voir les gens en formation remonter à bord avec de telles émotions ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/jo-le-corguille-pilier-du-cap-plongee-5125936

 

Ouest-France

Coup d'envoi du festival Place aux mômes

Surprendre, sensibiliser, enchanter et émerveiller : le festival Place aux mômes débute lundi 10 juillet, pour les enfants dès l'âge de 3 ans et les grands.
Surprendre, sensibiliser, enchanter et émerveiller : le festival Place aux mômes débute lundi 10 juillet, pour les enfants dès l'âge de 3 ans et les grands. | 

Lundi prochain, 10 juillet, pour débuter comme il faut les vacances scolaires, le festival Place aux mômes réinvestit la place du bourg et la région, avec une programmation de qualité. Les spectacles sont gratuits pour toute la famille. Jonglerie, clown, magie, burlesque, concert, one-man-show, contes, ce sont au total sept spectacles tout au long de la saison estivale qui devraient ravir petits et grands.

Le festival sillonne et anime les stations littorales du réseau Sensation Bretagne depuis 20 ans. Tous les lundis à Plougasnou, les mardis à Binic-sur-Etables, les mercredis à Névez Port Manec'h, les jeudis à Perros-Guirec et les vendredis à Saint-Cast-Le-Guildo. Drôle, surprenant, décalé, chaque spectacle avec Sensation Bretagne évoque, par les arts de la rue, des sujets de fond ou aborde des questions existentielles mais toujours de façon ludique.

Tous les lundis du 10 juillet au 25 août, à 18 h 30, place de l'Eglise (repli à la salle municipale en cas de pluie). Durée : 40 à 60 minutes. Contact : plougasnou@tourisme-morlaix.bzh. Tél. : 0 298 673 546 ; www.sensation-bretagne.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/coup-d-envoi-du-festival-place-aux-momes-5125602

 

Les élèves de l'école Marie-Thérèse-Prigent ont reçu, mardi, un catalogue d'exposition intitulé « Approches photographiques », en présence de Solenn Hémart, artiste photographe réalisatrice de l'ouvrage, et de Nathalie Bernard, maire.

Un livret de plus de 40 clichés

Le livret réunit plus de quarante photographies argentiques et numériques que les enfants ont réalisées avec l'artiste, en résidence dans l'établissement en octobre 2016. « À partir de toutes ces approches techniques de l'image, les enfants et l'artiste ont joué, raconté et expérimenté la photographie. Parfois en cherchant à maîtriser l'image, parfois en laissant simplement la lumière faire son oeuvre. Après l'exposition collective « Approches photographiques », proposée à la Maison prévôtale en 2016, Nathalie Bernard avait décidé de faire réaliser un catalogue afin que les enfants gardent une trace de cette belle aventure artistique.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-du-bourg-visa-pour-l-image-08-07-2017-11588699.php

 

Le succès, ces deux derniers étés, de la vente directe de sa pêche du jour sur le port du Diben a encouragé Yannick Le Déan, patron du bateau Les Tontons Flingueurs, épaulé par Ewen, son fils, Yann Ollivier, son homme d'équipage, et Pascal Rougier, à renouveler l'opération. C'est ainsi que les résidents de la commune et des environs et les personnes de passage peuvent, depuis jeudi, s'approvisionner en poissons et crustacés, du lundi au vendredi, de 17 h à 19 h, sur le parking du port du Diben, et ce jusqu'à la mi-septembre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/le-diben-reprise-de-la-vente-directe-08-07-2017-11588698.php

 

La localisation du futur projet de médiathèque et son budget ont fait débat, hier soir.
La localisation du futur projet de médiathèque et son budget ont fait débat, hier soir.

Sophie Prévost Dernier conseil municipal avant la pause estivale, hier soir. Plusieurs nouveaux projets ont été inscrits au budget modificatif, dont un futur skate-park et une nouvelle médiathèque, ou « troisième lieu ».

Budget modificatif. Des modifications ont été apportées au budget primitif 2017. Elles ont valu huit abstentions de l'opposition. En fonctionnement, le budget augmente de 2,1 M€ pour atteindre 24, 8 M€, du fait notamment de charges de personnel supplémentaires, de travaux ou de nouvelles programmations, comme le skate-park. Les recettes augmentent proportionnellement de 2,1 M€. En investissement, dépenses et recettes passent de 7,7 M€ à 10,88 M€, soit 40 % d'augmentation. « Il serait souhaitable que tous les projets d'investissement soient d'abord inscrits au débat d'orientation budgétaire, et non ajoutés au fil de l'eau », a commenté Ismaël Dupont. « Il s'agit de projets déjà inscrits en 2016. C'est juste la preuve que les choses ont été moins vite qu'on ne le voulait », justifie le maire.

Nouvelle subvention de 100.000 € pour l'Ehpad de la Boissière.

Déjà versée en 2016, cette somme a pour but « de maîtriser l'impact sur le tarif journalier des résidents », dit la ville. « Est-ce que ce tarif va augmenter, oui ou non ? », questionne Ismaël Dupont, pour l'opposition. « Une réunion a lieu avec l'Agence régionale de santé en septembre. On y abordera le prix de séjour, répond l'adjointe aux affaires sociales, Marie Gallouedec, rappelant que les prix pratiqués jusque-là « étaient dans l'échelle basse ». La subvention exceptionnelle n'a pas pour vocation à être pérennisée, insiste le maire. « Elle devait compenser le désengagement du Conseil départemental, et éviter de trop pénaliser nos résidants, au vu de leur profil sociologique ».

Le projet de skate-park inscrit pour 190.000 €. Très demandé depuis des années, le skate-park « ambitieux » promis par la ville est réinscrit au budget modificatif, pour 190.000 €. « Nous avons pris le temps d'aller voir ailleurs ce qui se fait, puis de consulter associations et pratiquants. On commence aujourd'hui à y voir plus clair », note Agnès Le Brun. « Nous avons bien fait d'attendre, car les normes viennent de changer fin 2016 », plaide pour sa part la conseillère Chantal Mingam. Sur les dix lieux présélectionnés à Morlaix, deux sont définitivement retenus « et il faudra s'occuper des deux », ajoute le maire. Ismaël Dupont souhaiterait connaître lesquels. « Ce sera évoqué lors d'une prochaine réunion informelle et non publique », répond Agnès Le Brun.

La future médiathèque, ou « troisième lieu ». Une demande de subvention de 600.000 € pour la future médiathèque les Ailes du temps, formulée dans le cadre du contrat de territoire 2015-2020, a valu là encore des questions. « Je suis surpris d'une somme aussi modeste, d'autant qu'on ne sait pas ce qui va se passer », s'interrogent Jean-Pierre Cloarec et Ismaël Dupont. Pour Agnès Le Brun, il s'agit « de mettre toutes les chances de son côté », pour avoir le temps de préparer un outil du futur, bibliothèque et lieu de vie, qu'elle appelle « troisième lieu ». « Si achat il y a, il faut négocier. Nous visitons actuellement plusieurs lieux, mais il n'est pas utile de faire monter la sauce publiquement », a répondu le maire.

En complément

 - À travers l'ordre du jour

Le « serpent de mer » de Troudousten.
La question du projet immobilier d'Aiguillon constructions à Troudousten a été posée en question orale. L'opposition demande au maire « de s'engager à lancer une large consultation, face aux inquiétudes des habitants du quartier ». « Nous les avons reçus et leur avons expliqué que chaque logement aura son propre stationnement et son garage. Il n'y aura pas d'empiétement sur le stationnement des autres riverains. Ces habitants, même inquiets, ne se sont pas dits contre le projet », assure le premier adjoint, Bernard Guilcher.

Le pavillon de la culture dans le viseur. L'opposition se demande si la transformation de l'ancien office de tourisme en pavillon de la culture, place des Otages, est bénéfique et judicieuse. Le lieu renseigne les touristes pendant l'été. Pour quels retours ? « 190 visiteurs par jour s'y sont présentés en juillet 2016, 230 en août et 150 en septembre », répond l'adjoint à la culture, Georges Aurégan. Trois saisonniers y travaillent en période estivale. Une personne est exceptionnellement réaffectée cet été de la piscine de la Boissière, fermée pour travaux. L'opposition municipale estime que le lieu pourrait accueillir des réunions hors-saison. « Il n'est pas adapté à cet usage », répond l'adjoint.

La location de la salle Sésame offerte à la CCI. Les 1.633 € de frais de location de la salle Sésame sont offerts à la CCI, à l'occasion du salon professionnel des comités d'entreprises, organisé le 3 octobre prochain. Le tout pour encourager le « consommer local », partie intégrante du salon.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-skate-park-ehpad-et-mediatheque-a-l-ordre-du-jour-07-07-2017-11587319.php 

 

Ouest-France

Voile : les résultats sportifs de la saison 2016-2017

Les meilleurs sportifs de la SRTZ : Yannick Le Clech, Baptiste Guéguen, Charlotte Yven, Jean Guégan (le président), Quentin et Titouan Walbott.
Les meilleurs sportifs de la SRTZ : Yannick Le Clech, Baptiste Guéguen, Charlotte Yven, Jean Guégan (le président), Quentin et Titouan Walbott. | 

L'école de voile de Térénez a organisé, samedi, sa dernière séance de voile sportive. Pour Jean Guégan, président de la SRTZ, c'était l'occasion de dresser le bilan - très positif - de la saison et de faire un focus sur les sportifs méritants. La voile en baie de Morlaix a fini 1re en général toutes séries dans sept régates. Trois jeunes se sont détachés : Titouan Walbott, qui a fini 1er en Optimist ; Alice Carachioli, 1re en Catamaran, et Thomas Nhugues, 1er en dériveur.

Les sportifs nationaux, eux, poursuivent leurs objectifs. Charlotte Yven, en 470, avec une nouvelle équipière, participera au championnat d'Europe des jeunes en Italie, du 1er au 13 août. Elle est d'ailleurs en recherche de sponsors pour financer l'épreuve et sa préparation aux JO de Tokyo en 2020.

Yannick Le Clech, en Mini 6,5, essaiera, lui, de décrocher un podium à la mini en solo dont le départ se fera le 1er octobre de La Rochelle, à destination de La Martinique. Il est aussi à la recherche de sponsors pour l'achat de nouvelles voiles et la réalisation de son projet. Baptiste Guéguen, en funboard, participera au championnat de France jeunes, à Quiberon, à la mi-août. Cet hiver, il a fait ses débuts en championnat de France pro. Faute de budget, il ne peut gagner en expérience sur le circuit international. Il se lance donc dans la recherche de méthodes de financements alternatifs.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/voile-les-resultats-sportifs-de-la-saison-2016-2017-5123215

 

Surfing. Portes ouvertes à Primel-Trégastel

Publié le 07 juillet 2017

Une séquence de glisse réussie, même courte, provoque l'apparition d'un sourire radieux

L'association Surfing Plougasnou, qui dispose d'un local d'accueil sur la promenade de la Méloine, à Primel-Trégastel, entre la Part des anges et le poste de secours de la SNSM, a organisé ce week-end deux journées portes ouvertes pour lancer son activité et sa saison. Soixante-et-onze personnes, de 4 à 74 ans, sont venues se renseigner, discuter avec les deux moniteurs, prendre des cours de surf Kids (5-10 ans), de surf ados (11-17 ans), de Surf Adultes (18 ans et plus) ou s'initier au stand-up paddle. Ayant enregistré plusieurs inscriptions pour l'été, l'école de surf a programmé des cours tous les jours.

Contact
surfing.plougasnou@gmail.com 06.19.56.09.99.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/surfing-portes-ouvertes-a-primel-tregastel-07-07-2017-11587268.php

 

Fanch Le Marrec a bien obtenu les excuses de l'opérateur. Mais il reste « bouleversé ».

Fanch Le Marrec a bien obtenu les excuses de l'opérateur. Mais il reste « bouleversé ».

Fanch Le Marrec, fidèle membre des Goristes, ne décolère pas. En cause : un courrier reçu d'Orange, avant-hier, précisant les modalités de résiliation de l'abonnement de sa femme Béatrice. Béatrice Le Marrec est décédée, à 56 ans, le 3 juin dernier. « J'ai effectivement appelé les services d'Orange pour couper l'abonnement téléphonique, raconte le Plouganiste de 64 ans. J'ai d'ailleurs proposé de fournir un certificat de décès, qui a été jugé inutile. Mais j'étais loin de me douter de la formulation que ce courrier de résiliation allait me réserver ! »

« Procédure normale »

Dans le courrier incriminé, adressé à la défunte, Orange confirme la résiliation, mais ajoute : « Vous pouvez encore changer d'avis en annulant votre demande ». Une phrase que Franch Le Marrec juge inadmissible. « Je suis très en colère. Il s'agit bien évidemment d'un courrier-type, mais où est l'humanité, là-dedans ? On est vraiment pris pour des machines bonnes à donner du pognon tous les mois ». Le Plouganiste s'est rendu à l'agence locale Orange, à Saint-Martin-des-Champs, hier matin. Il y a reçu des excuses orales. Le service communication de l'opérateur précise, de son côté, qu'il s'agit néanmoins « de la procédure normale ».

Nouvelle formulation

« L'envoi des formulaires de résiliation se fait dans les trois jours qui suivent la demande. Nous nous devons d'être réactifs, et ne pouvons malheureusement pas attendre le retour par courrier d'éventuels avis de décès pour agir », expliquent les services d'Orange. Confrontés pour la première fois à ce type de remarque, ils promettent néanmoins de réfléchir rapidement à une nouvelle formulation. « Nous nous excusons, évidemment. Le but n'est pas de choquer nos clients ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 07 Juillet 2017 à 07h28

L'ordinateur est programmé par des "humains", il applique donc leur programme à la lettre, il ne réfléchit pas, mais le courrier de résiliation est ouvert par un "humain", qui pourrait lui intervenir, si on en lui laissait le TEMPS.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/fanch-le-marrec-tres-en-colere-contre-orange-07-07-2017-11587269.php

 

6 juillet 2017

De droit divin on vous dit!!!

http://goutal.over-blog.com/2017/07/de-droit-divin-on-vous-dit.html

 

Ouest-France

Henvic. Un don anonyme de 400 000 € !

Pour le maire, Christophe Michaux, « la motivation de ce geste serait due au dynamisme de la commune et à la prochaine construction de logements pour personnes handicapées ou âgées".
Pour le maire, Christophe Michaux, « la motivation de ce geste serait due au dynamisme de la commune et à la prochaine construction de logements pour personnes handicapées ou âgées". | Ouest-France

Excellente nouvelle pour les finances de Henvic que ce courrier d’un notaire annonçant un don anonyme de 400 000 € à la commune.

Mardi, lors du conseil municipal, le maire de Henvic a annoncé avoir reçu le courrier d’un notaire stipulant qu’une personne avait décidé de faire un don à la commune sous le plus strict anonymat.

Ce don de 400 000 € sera net de tous frais et sans contrepartie.

 « Dynamisme et construction de logements »

Pour le maire, Christophe Michaux, qui s'exprime sous toutes réserves, « la motivation de ce geste serait due au dynamisme de la commune et à la prochaine construction de logements pour personnes handicapées ou âgées ».

Reste à réfléchir à l’utilisation d’une telle manne financière.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/henvic-un-don-anonyme-de-400-000-eu-5116927

 

Le tribunal de Quimper. (Photo François Destoc)
Le tribunal de Quimper. (Photo François Destoc)

L'ultranationaliste breton Boris Le Lay a, une nouvelle fois, été reconnu coupable de multiples faits de provocation à la haine raciale, ce jeudi, par le tribunal correctionnel de Quimper. Un mois après l'audience au cours de laquelle trois affaires avaient été évoquées en l'absence du blogueur, l'homme, âgé de 35 ans, a été reconnu coupable de l'ensemble des faits, à l'exception d'une vidéo visant l'école d'Elliant pas présente au dossier et de faits concernant les lycées publics de Quimperlé. Il a été condamné à un total de deux ans et huit mois de prison ferme. 

Le tribunal a, en outre, maintenu les effets des mandats d'arrêt déjà ordonnés à l'encontre du crêpier originaire de Rosporden, en fuite au Japon. Il est, en outre, condamné à verser un total de 31.500 € de dommages et intérêts aux parties civiles. Il devra, notamment, verser l'euro symbolique au journaliste Guy Birenbaum, victime d'un tweet antisémite et à la présidente du conseil départemental, Nathalie Sarrabezolles. Le site Breizatao a, depuis les faits, été déréférencé par Google, mais reste actif du fait de son hébergement aux Etats-Unis.

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/quimper-boris-le-lay-condamne-a-32-mois-de-prison-ferme-06-07-2017-11586540.php

 

Ouest-France

Morlaix. La ville jardine pour une 4e fleur

Le jury, présidé par Alain Crocq (2e à gauche), en visite à Morlaix, lundi, a été impressionné et semble séduit par le travail des Espaces verts.
Le jury, présidé par Alain Crocq (2e à gauche), en visite à Morlaix, lundi, a été impressionné et semble séduit par le travail des Espaces verts. | Ouest-France

La ville a décroché sa première fleur en 2008 au concours régional des villes fleuries. L’ultime décoration est la 4e fleur. Verdict en 2018.

Annie Piriou, adjointe au tourisme et au rayonnement de la ville, Stéphanie Deroff, responsable des Espaces verts, et Gilles Merret ont reçu la visite, mardi matin, du jury régional des villes et villages fleuris.

La veille, ce jury avait pris le temps de visiter la cité et de l’évaluer selon différents critères. Non seulement la qualité des espaces paysagers et le fleurissement, mais aussi les aménagements, le mobilier urbain, les actions en faveur de la biodiversité, la signalisation, le patrimoine.

« Le végétal heureux »

« Nous sommes assez impressionnés. Nous avons vu de très belles choses », décrit André Crocq, président du jury et conseiller régional. Des massifs, des parterres, des volumes, des formes que l’adjointe a voulus « dans l’esprit Impressionniste ».

« On sent le végétal heureux », reconnaît François Le Goff, horticulteur, membre du jury. Cette visite détaillée, permettra, ou non, le maintien de la 3e fleur et offrira peut-être la possibilité de viser le Graal. Si la mairie suit, un jury national passera l’année prochaine.

Garantes de leur équipe de techniciens, Annie Piriou et Stéphanie Déroff sont prêtes à relever le défi. « Nous sommes arrivés à un résultat aujourd’hui dont nous sommes fiers. Nous avons beaucoup de passion à le faire. Notre motivation ne nous a pas quittés ! »

La gare en point noir

Le bât blesse dans le quartier de la gare, pointé du doigt par le jury. « C’est la compétence de Morlaix Communauté, explique l’adjointe. Nous n’avons pas été consultés pour l’aménagement des abords. Nous ne savons pas si l’entretien sera à notre charge ».

« La passerelle est magnifique, c’est une réalisation extraordinaire, reprend François Le Goff. Mais soyez vigilants, dans ce genre de cas, les espaces verts ne sont pas toujours en adéquation avec l’architecture ».

Après le rapport et l’avis du jury, la mairie aura jusqu’en septembre pour poser sa candidature. Une 4e fleur pourrait être accordée en 2018 à la cité du Viaduc, pour une durée de 3 ans renouvelables.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-ville-jardine-pour-une-4e-fleur-5116811

 

Ouest-France

Traon Nevez : le programme des animations d'été

Albert Thomas, président de l'association qui gère le site de Traon Nevez,  avec les 2 artistes qui exposaient après une résidence de 1 mois.
Albert Thomas, président de l'association qui gère le site de Traon Nevez, avec les 2 artistes qui exposaient après une résidence de 1 mois. | 

Sur le site de traon Nevez, les animations estivales ont commencé et vont se poursuivre jusqu'en septembre avec au programme des artistes en résidence, des expositions et des concerts.

Peintures, sculptures et céramiques

Durant le mois de juin, Emmanuelle Renard, peintre sur céramique, et Pierre Laigret, sculpteur de terre, étaient tous deux en résidence.

Le samedi 1er et dimanche 2 juillet, le public a pu découvrir le résultat de leur travail. Albert Thomas, président de l'association qui gère le site les a remerciés pour « la force qui se dégage des oeuvres exposées. »

Pour le mois de juillet c'est Marianne Guillou, sculpteur, et Ito Leila Le François, verrier et céramiste, qui vont s'installer dans les lieux. Ils exposeront sur place du 15 au 30 juillet.

Ils seront remplacés, les 15 premiers jours d'août par Sébastien Marzin, graveur, et Frédérica Nadalutti, peintre pastels et géométriques, puis pour la dernière quinzaine Nicole Powlosky, peintre et céramiste, Stéphane Deleau.

Si les résidences permettent aux artistes de travailler dans des lieux apaisants, c'est aussi l'occasion de rencontres avec le public.

Les concerts

Le 8 juillet, à 15 h, dans le cadre du festival Son ar Mein, La balade d'Orphée partira du port du Dourduff-en-Mer, pour une promenade surprise de Monteverdi à Couperin. Tarif 6 €. En août, des musiciens de Son ar Mein sont attendus.

Reder Mor

À l'occasion des 25 ans du bateau de la Baie de Morlaix, une exposition est organisée du 7 au 13 juillet, de 14 h à 19 h. Cinq peintres et maquettistes seront à l'honneur : Jean-Pierre Le Guillou, Sege Le Floch, Jonathan Florent, Alain Simon et Yvon Jégou. Entrée libre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/traon-nevez-le-programme-des-animations-d-ete-5120399

 

Ouest-France

Office de tourisme : nouvelle équipe pour l'été

Kathleen Trocmé, Stéphanie Philippe et Kévin Gaouyer.
Kathleen Trocmé, Stéphanie Philippe et Kévin Gaouyer. | 

C'est le début de la saison estivale pour l'Office de tourisme de Plougasnou. Suite au départ de Nolwenn Laruelle qui a quitté Plougasnou fin mai pour de nouveaux horizons vers Lannion, Stéphanie Philippe (qui a déjà travaillé dans les Offices de tourisme de Saint-Thégonnec et Carantec) la remplace, jusqu'à début octobre.

Kévin Gaouyer, lui, originaire de Plougasnou, est arrivé en renfort depuis mi-juin et jusqu'à la mi-septembre. Avec Kathleen Trocmé, l'équipe est donc au complet pour l'été. Des animations sont proposées pour la saison : Place aux Mômes les lundis et pot d'accueil des vacanciers les mardis en préambule des Mardis de Plougasnou, et une nouveauté, des visites ostréicoles à Térénez et au Dourduff-en-Mer.

Par ailleurs, sur place, l'Office de tourisme offre aux visiteurs WiFi gratuit, boutique, location de vélos et billetterie pour des excursions en mer, musées, tennis ou sorties nature.

Horaires en juillet et août : du lundi au vendredi de 9 h à 18 h. Le samedi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30. Dimanche et jours fériés, de 9 h à 13 h. 02 98 67 35 46, plougasnou@tourisme-morlaix.bzh - www.tourisme-morlaix.bzh - www.sortiraplougasnou.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/office-de-tourisme-nouvelle-equipe-pour-l-ete-5120734

 

Ouest-France

Coup d'envoi réussi pour Surfing Plougasnou Primel

Le week-end portes ouvertes a été un réel succès pour les deux moniteurs du Surfing Plougasnou, Yoann et Aaron. Les participants ont apprécié leur enseignement et la bonne ambiance. Pour les balades gourmandes en paddle, inscription pour les 4-8 ans au Jardin des vagues, ou pour les cours de surf et de bodyboard, au 06 27 06 48 87.

Le week-end portes ouvertes a été un réel succès pour les deux moniteurs du Surfing Plougasnou, Yoann et Aaron. Les participants ont apprécié leur enseignement et la bonne ambiance. Pour les balades gourmandes en paddle, inscription pour les 4-8 ans au Jardin des vagues, ou pour les cours de surf et de bodyboard, au 06 27 06 48 87. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/coup-d-envoi-reussi-pour-surfing-plougasnou-primel-5121044

 

Ouest-France

Les rivages photographiques d'Orlane Paguet

Orlane expose à l'Ere du large, elle accueillera le 10 un concert de violons Renaissance du Petit festival.
Orlane expose à l'Ere du large, elle accueillera le 10 un concert de violons Renaissance du Petit festival. | 

Quelle est la place de l'homme dans la nature ? Partie infime du grand cycle ou élément différent ? C'est cette interrogation qui mène le travail de la jeune photographe Orlane Paquet, qui expose en ce moment à l'Ere du large.

« A travers mes clichés, je dépeins une vision du monde qui m'est chère : une poésie du quotidien dans une société égocentrée où je ne trouve pas toujours ma place », impression que l'on retrouve dans ces mises en scène de personnages solitaires, perdus en pleine nature, errant ou se ressourçant. Au sol, recroquevillés ou assoupis : ils semblent s'abandonner à eux-mêmes et à l'environnement, bienveillant ou non. Ces rivages incertains, nom de l'exposition, illustrent bien cette recherche.

« Je suis très inspirée par la peinture romantique et impressionniste mais aussi par de nombreux contes et légendes populaires, par toute fable sylvestre et toute histoire pour enfant » reconnaît la jeune femme qui a développé un style onirique et poétique où l'on retrouve toujours cette même sensation de solitude et de liberté. Autoportraits, envoûtement de la nature, fascination pour la beauté, la sagesse.

Jusqu'au 12 juillet, tous les jours, de 14 à 19 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/les-rivages-photographiques-d-orlane-paguet-5120875

 

Keric an Oll. Adaptations et cinéma

Publié le 06 juillet 2017

http://www.letelegramme.fr/images/2017/07/06/1-les-eleves-des-classes-de-ce2-cm1-cm2-de-l-ecole-de_3512216_723x434p.jpg?v=1 http://www.letelegramme.fr/images/2017/07/06/1-les-eleves-des-classes-de-ce2-cm1-cm2-de-l-ecole-de_3512215_671x434p.jpg?v=1

Le 1e r janvier 2016, la loi d'Adaptation de la société au vieillissement (ASV) est entrée en vigueur. Ainsi, un établissement comme le foyer-logements Keric an Oll, sous la direction de Catherine Piolot, a dû se mettre en conformité avec les aspects réglementaires.
 
Accueil de handicapés

Premier changement purement cosmétique, le foyer-logements doit désormais être appelé « Résidence autonomie ». Mais, beaucoup plus important, la loi a imposé des obligations à mettre en place. Ces résidences doivent notamment être habilitées à recevoir des personnes handicapées, des étudiants et de jeunes travailleurs.

Ainsi, depuis juillet 2016, Keric an Oll dispose de quatre places pour personnes handicapées vieillissantes. Priorité est donnée aux personnes rattachées à l'établissement et service d'aide par le travail (Esat) du secteur de Lanmeur, trois places sont déjà occupées, la quatrième le sera bientôt.

Nouvel atelier à la rentrée

En outre, la résidence peut accueillir 15 % de personnes dépendantes, si une convention est signée avec les services de soins à domicile. Un projet de signature de convention avec l'Ehpad de Lanmeur est à l'étude.

Ce nouveau statut permet à Keric an Oll de bénéficier d'un forfait Autonomie du Département, qui servira à financer des actions collectives ou individuelles, tel l'atelier de gym douce mis en place début mai avec Siel bleu, ou l'atelier Prévention des chutes qui démarrera en septembre. Avec ce nouveau statut, coût, aides et prestations restent inchangés.

Diffusion du film « École »

Ces derniers temps, les résidents ont également été occupés par le tournage d'un film, réalisé avec les élèves des classes de CE2-CM1-CM2 de l'école de Kérénot. La première diffusion du film, « École », a eu lieu jeudi. Ce projet a été mené par l'association Projets, Échanges et Développement et sa web-TV « Bobine en Bourg ». Grâce à quatre séances de préparation et deux séances de tournage, les jeunes et les anciens ont pu s'interroger mutuellement sur le thème de l'école.

Pratique
Keric an Oll, tél. 02.98.67.30.90. Film « École » visible cette semaine sur la chaîne Youtube « Bobine en bourg ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/keric-an-oll-adaptations-et-cinema-06-07-2017-11585802.php

 

Ouest-France

Ile de Batz. De la barre au bar

L'équipe du Bar du Port reçoit ses clients tous les jours de 9h à 1h.
L'équipe du Bar du Port reçoit ses clients tous les jours de 9h à 1h. | photo Ouest France

Du cabinet d’avocat parisien à l’hôtel-bar-restaurant, ils ont franchi le cap pour satisfaire les îliens, ravis de retrouver ce lieu de vie sur le front de mer. Un pari bien parti pour être un succès.

Retour vers les racines familiales pour Benoist Chapalain ! Après 25 ans à Paris comme avocat d’affaires, spécialisé dans le secteur des fusions et acquisitions dans la grande distribution, Me Chapalain a décidé de ranger sa robe pour se consacrer à un nouveau projet, l’ouverture d’un hôtel-bar-restaurant sur l’Ile-de-Batz, son île d’origine.

Avec Catherine, son épouse, il s’est rendu acquéreur d’un établissement que les anciens îliens ont connu sous la dénomination d’Hôtel des Touristes, devenu par la suite la Crêperie du Port.

Un projet de vie

« Nous songions déjà à quitter Paris et avons pris notre décision en 24 heures lorsque nous avons appris la mise en vente de cet établissement situé sur le front de mer » indique Benoist Chapalain.

La mise en place du projet et le règlement de sa situation professionnelle ont toutefois nécessité une dizaine de mois. Cathy, son épouse, après avoir notamment assisté son mari en qualité de responsable administratif et financier du cabinet d’avocats, souhaitait se lancer dans un nouveau projet en compagnie de son mari.

Ce devrait être désormais chose faite pour cette passionnée de l’Ile-de-Batz, avec la naissance de L’Ouladine, la société qui porte le nom d’un ancien bateau de la famille, alors ancré à Porz Alliou, que les plus anciens îliens ont pu connaître. Nom qui deviendra également celui de l’hôtel.

Travaux prévus dès l’automne

D’importants travaux vont être entrepris à partir de l’automne 2017 en prévision de l’ouverture du restaurant en 2018 puis d’un hôtel de 7 chambres ensuite. « Nous proposerons une carte locale à partir de fruits de mer, de poissons et de produits de l’île. »

Un nouveau départ et un nouveau défi pour ce couple d’amoureux de l’Ile-de-Batz. D’ores et déjà, le Bar du Port est ouvert durant la saison estivale.

« Nous commençons à nous familiariser avec notre nouveau métier et l’accueil que nous avons reçu à l’annonce de notre projet a été très chaleureux ! » font savoir Cathy et Benoist, les maîtres des lieux.

Vendredi 30 juin, en fin d’après-midi, en dépit d’une météo capricieuse, les îliens, amis et estivants, étaient venus nombreux saluer l’équipe qui vient de prendre en mains les destinées d’un établissement dont chacun s’accorde à dire qu’il manquait sur le front de mer à Porz Kernoc.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/de-la-barre-au-bar-5114520

 

Ouest-France

La Bretagne veut venir à bout des algues vertes

Dans la Baie de la Lieue de Grève, environ 20 000 tonnes d'algues vertes sont ramassées chaque année. Un nouveau plan est lancé dans la région pour lutter contre leur prolifération.
Dans la Baie de la Lieue de Grève, environ 20 000 tonnes d'algues vertes sont ramassées chaque année. Un nouveau plan est lancé dans la région pour lutter contre leur prolifération. | Béatrice LE GRAND

La quantité d’algues a été multipliée par 3,5 fois depuis le début de l’année dans plusieurs baies bretonnes. La région lance un nouveau plan pour maîtriser leur prolifération.

La quantité d’algues a augmenté

« Les algues sont un fléau pour notre région ». Thierry Burlot, vice-président de la Région en charge de l’environnement, a annoncé mercredi la volonté de la Bretagne : « maîtriser la prolifération des algues vertes. » Un nouveau plan est lancé et la situation actuelle confirme l’importance du projet. Depuis le début de l’année, la quantité d’algues a été multipliée par 3,5 en Bretagne.

En cause : « Cinq fois moins de houle que les années précédentes l’hiver dernier, des températures ayant atteint les 30 degrés dès le mois de mai et une longue période de sécheresse ». Le manque de mouvement, la clarté, le soleil et le peu de profondeur des eaux favorisent la concentration de nitrates et donc le développement des algues vertes. L’impact du réchauffement climatique est aussi pointé du doigt. Pour autant, le début du mois de juillet voit les quantités timidement reculer.

Lire aussi : Algues vertes. La liste des 78 vasières dangereuses dans les Côtes-d'Armor

55 millions pour limiter la prolifération

Les actions entamées entre 2010 et 2015 se prolongent. Les flux de nitrates proviennent exclusivement de l’agriculture. Le nouveau plan vise donc à faire évoluer les pratiques agricoles : regrouper les parcelles, les couvrir d’herbe ou développer le pâturage pour limiter les fuites de nitrates.

Au total, une enveloppe de 55 millions d’euros est allouée par l’État qui permettra notamment de couvrir les frais des agriculteurs et les inciter à mettre en place ces nouvelles pratiques. « On touche à l’économie des territoires, à l’économie agricole, déjà dans une situation difficile. L’enjeu est donc de concilier et de réconcilier autour du sujet », poursuit Thierry Burlot.

Un bilan contrasté des actions menées

« En 2009-2010, on ramassait 20 000 tonnes par an dans la baie de Saint-Brieuc. Ces quatre dernières années, on est passé à 5 000 tonnes ». Le premier plan de lutte contre les algues vertes a permis d’améliorer la qualité de l’eau.

La concentration de nitrates est passée sous le seuil réglementaire des 50 mg par litre. Pour autant, la politique conjointe de l’État et de la Région ne fait pas encore l’unanimité. Eau et rivières de Bretagne, association de défense de l’environnement, estime que « la pollution par les nitrates n’a pas baissé sensiblement davantage que dans le reste de la région. »

Des objectifs différents pour chaque baie

« On a des baies où la concentration en nitrates est de 20 mg par litre qui sont envahies par les algues. Et d’autres où le taux avoisine les 50 mg par litre et où il n’y a pas d’algues », détaille le vice-président de la Région en charge de l’environnement. Celle de la Lieue-de-Grève, près de Lannion, est caractéristique. Le taux est aujourd’hui de 25 mg par litre mais 20 000 tonnes d’algues sont ramassées chaque année. Alors qu’ici, l’agriculture intensive n’existe pas. Pour elle, comme pour celle de Douarnenez, l’objectif est donc de passer à une concentration en nitrates de 15 mg par litre. Pour l’Anse de l’Horn-Guillec (Finistère), un objectif de 50 mg par litre, à l’horizon 2 027, suffit.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/la-bretagne-veut-venir-bout-des-algues-vertes-5114502

 

Ouest-France

Morlaix. Sous l’impulsion de Viséo, un pôle économique va voir le jour

Morlaix Communauté a sollicité France Domaine qui a estimé la valeur vénale de l'ensemble immobilier des deux bâtiments mis en vente, rue du Poulfanc, à 250 000 € net vendeur.
Morlaix Communauté a sollicité France Domaine qui a estimé la valeur vénale de l'ensemble immobilier des deux bâtiments mis en vente, rue du Poulfanc, à 250 000 € net vendeur. | Ouest France

Morlaix Communauté et Viséo, entreprise de maintenance informatique, travaillent sur « un projet commun ambitieux », dans les anciens locaux d’Orange, près de la gare. Un nouveau pôle économique est sur les rails.

Boosté par l’arrivée de la LGV et la construction du pôle d’échanges multimodal, le quartier de la gare poursuit sa mutation. Porté par la volonté de Viséo (entreprise spécialisée dans la maintenance informatique à distance) de déménager dans l’un des trois anciens bâtiments d’Orange, rue du Poulfanc, c’est un nouveau pôle économique qui va émerger près de Saint-Martin des Champs.

Morlaix Communauté a en effet décidé de saisir la balle au bond en acquérant l’autre bâtiment mis en vente sur le site. D’une superficie de 855 m2, il sera dévolu à l’implantation d’entreprises locales. « Il y aura notamment une start-up parmi elles. Ce sera dans l’esprit d’une pépinière de jeunes entreprises », confie Jean-Luc Fichet, président de Morlaix Communauté, évoquant la « confidentialité » du dossier.

Retrouvez notre rubrique Start-up

« Créer un lieu moderne, emblématique et attractif »

Projetant d’accueillir « 120 personnes sur les 1599m2 de locaux », Viséo a confirmé son souhait de travailler avec Morlaix Communauté sur « un projet commun ambitieux ». « Les deux bâtiments seront indépendants et une copropriété sera constituée pour les parties communes. L’objectif est de créer un lieu moderne, de qualité, emblématique et attractif », font savoir les élus de la communauté de communes.

Lire aussi : Viseo, la boîte qui monte

Le délai de réalisation est estimé à 18 mois. Morlaix Communauté a confié le projet de réhabilitation du bâtiment (programme, désignation d’un maître d’oeuvre, assistance et conception) à la Société d’économie mixte pour l’aménagement et l’équipement de la Bretagne (Semaeb). « Le budget prévisionnel (achat, travaux, études, maîtrise œuvre) de la réhabilitation du bâtiment 3 s’élève, à ce stade, à environ 1 million d’euros HT », estime Morlaix Communauté. Au programme également, une opération de désamiantage chiffrée entre 160 000 et 200 000 €.

Retrouvez notre rubrique Investissement

« Les entreprises sont très intéressées »

« Avec le nouveau train, la zone devient très attractive, les entreprises sont donc très intéressées par notre initiative», considère Jean-Luc Fichet. Derrière cette opération immobilière d’envergure, on distingue la volonté intercommunale de dynamiser tout un quartier en passe de devenir un centre d’activités majeur de la communauté de communes.

Un quartier qui n’a pas fini d’évoluer avec le projet de liaison entre la ville haute et la ville basse via un ascenseur. Une Arlésienne revenue sous les feux de l’actualité avec le chantier du Pôle d’échanges multimodal. En octobre, les conclusions d’une étude en cours devraient être rendues publiques.

Viséo en chiffres

2009. C’est l’année d’ouverture, dans la zone de la Boissière, de l’antenne morlaisienne de cette entreprise de maintenance informatique qui travaille pour de grands groupes industriels français leaders sur le marché du luxe, de la cosmétique ou de l’environnement.

50. C’est le nombre de salariés actuels à Morlaix. Ils étaient 17 en 2009 (dont les salariés de la Direction des systèmes d’information d’Unicopa) et ils devraient être 120, à terme, dans les anciens locaux d’Orange.

1 200. C’est le nombre de collaborateurs de Viséo dans le monde. Un chiffre qui pourrait être porté à 2 200 à l’horizon 2020.

130 millions d’euros. C’est le chiffre d’affaires en 2016. Depuis sa création en 1999, l’entreprise connaît une croissance ininterrompue. L’ambition pour 2020 : 200 M € de chiffre d’affaires.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-sous-l-impulsion-de-viseo-un-pole-economique-va-voir-le-jour-5114109

 

Deux des trois bâtiments d'Orange, situés rue du Poulfanc, vont être rachetés par Morlaix communauté et par l'entreprise de maintenance Viséo.

Deux des trois bâtiments d'Orange, situés rue du Poulfanc, vont être rachetés par Morlaix communauté et par l'entreprise de maintenance Viséo.

À l'étroit, à La Boissière, la société Viséo va déménager dans un des bâtiments d'Orange, rue du Poulfanc. Une autre partie des locaux, en grande partie inoccupés, va être rachetée par Morlaix communauté, qui espère ainsi attirer des entreprises dans cet espace proche de la gare.

Mis en vente par Orange, les imposants locaux de la rue du Poulfanc, vides à 95 %, sont sur le point de trouver preneur. Lundi soir, le conseil de Morlaix communauté a acté le principe d'un achat conjoint avec Viséo. Trop à l'étroit à La Boissière, l'entreprise de maintenance informatique à distance va ainsi pouvoir poursuivre son développement, elle qui est passée de 17 salariés lors de son installation à Morlaix en 2009, à plus de 50 aujourd'hui.

Objectif : « Créer un lieu moderne et emblématique »

Concrètement, Viséo va acquérir l'un des trois bâtiments (le nº 2), d'une surface de 1.599 m², qui peut accueillir jusqu'à 120 personnes. Un deuxième (le nº 3), de 885 m², va être acheté par Morlaix communauté pour y aménager des locaux destinés à l'accueil de jeunes entreprises, dans cet espace idéalement situé, à deux pas de la gare. Les deux bâtiments seront indépendants, avec une copropriété pour les parties communes.

« Nous souhaitons créer un lieu moderne, de qualité, emblématique et attractif », a souligné le président de Morlaix communauté, Jean-Luc Fichet, en précisant que le délai de réalisation estimatif est de 18 mois. Le troisième bâtiment restera, quant à lui, occupé par les personnels d'Orange.

Environ un million d'euros à charge de Morlaix com'

Pour Morlaix communauté, le coût prévisionnel de la réhabilitation du bâtiment 3 s'élève, pour l'heure, à environ un million d'euros, hors taxes. Il comprend notamment, la maîtrise d'oeuvre, mais aussi les travaux de désamiantage et, bien sûr, l'achat. « Les Domaines ont estimé la valeur immobilière des bâtiments 2 et 3 à 250.000 € net vendeur. On va entrer dans une phase de négociations », a indiqué Jean-Luc Fichet, en précisant que Morlaix communauté financera les aménagements extérieurs, les espaces communs et les travaux sur les façades. « J'espère qu'on ira au bout de cette opération à un endroit stratégique de la ville », a commenté l'élu morlaisien Jean-Paul Vermot, pour qui ce serait « une excellente nouvelle » de voir aboutir cette transaction immobilière.

en complément

 - Théâtre : prêt à verser 130.000 € à la ville

« On est prêt à verser à la ville de Morlaix la subvention qu'on accorde au théâtre à l'italienne ». En abordant la délibération sur l'aide financière, attribuée à l'association gestionnaire de l'équipement de la rue de Brest, Jean-Luc Fichet s'est dit tout à fait d'accord de changer de manière de fonctionner. « J'ai rencontré récemment le président de l'association et le directeur du théâtre. Ils m'ont expliqué que le fait d'être deux collectivités à financer l'équipement nous faisait perdre aux alentours de 80.000 € par an car on ne peut pas passer de convention avec l'État. Ça m'a sidéré », a souligné le président de Morlaix communauté, en ajoutant que la Direction régionale des affaires culturelles ne devait avoir à faire qu'avec un seul interlocuteur. « Comme la ville ne souhaite pas nous transférer la gestion du théâtre, on veut bien lui verser notre subvention. On lui a fait cette proposition. On attend sa réponse », a encore indiqué Jean-Luc Fichet, en prévenant que, l'an prochain, l'aide accordée par Morlaix communauté sera probablement moindre que celle votée lundi soir (130.000 €).

« La liberté de programmation restera la même »

La balle est donc dans le camp de la municipalité morlaisienne, que l'on n'imagine pas refuser ce principe. Sauf à ce que le conventionnement avec l'État, qui existait auparavant, entraîne des restrictions en termes d'affiche. « La liberté de programmation restera la même », a assuré l'élu morlaisien Jean-Paul Vermot, en relevant tout de même un paradoxe : « Dans son rapport, la Cour des comptes prônait le transfert de la gestion du théâtre de la ville vers Morlaix communauté ».

 - Les points abordés

Soutien à Thierry Piriou. Les élus ont souhaité un prompt rétablissement à Thierry Piriou. Le 25 juin, le maire de Pleyber-Christ a chuté à vélo, près de la gare de sa commune. Bilan : dix côtes cassées, fracture de la clavicule, décollement de la plèvre et traumatisme crânien. Toujours hospitalisé, le premier vice-président de Morlaix communauté se remet de ses blessures. 300.000 € d'avance à Global sea food. Une avance remboursable de 300.000 €, co-financée par le conseil régional (225.000 €) et Morlaix communauté (75.000 €), a été octroyée à Global sea food, qui a repris, l'an passé, les Viviers de la Méloine à Plougasnou. Plusieurs subventions accordées. 12.500 € à l'Adess. 30.000 € au Centre de ressources techniques (CRT). 23.884 € au Pays de Morlaix (ingénieur Telecom). 887.000 € à la Maison du tourisme. 30.070 € au Pays de Morlaix (Pays d'art et d'histoire). 8.000 € à Son ar Mein. 15.000 € à Armor aéro passion pour le meeting aérien organisé, en septembre prochain, par l'association. « On aurait pu lui attribuer les 25.000 € qu'elle réclamait », a noté le maire de Morlaix, Agnès Le Brun. Aide au Resam : « On manque d'informations ». 5.000 € ont été votés en faveur du Resam. « Je ne nie pas l'intérêt de ses actions, mais c'est un montant important au vu du manque d'informations et de clarté sur ses critères d'éligibilité », a observé Marlène Tilly (Morlaix). Habitat : un guichet unique. Morlaix communauté va créer un guichet unique concernant la rénovation de l'habitat. « Encore une plateforme, encore un intermédiaire ! », a regretté Marlène Tilly. « Au contraire, ça va servir à mutualiser toutes nos actions », lui a répondu François Girotto, conseiller délégué chargé de l'habitat. « C'est une bonne idée, mais en quoi ça doit coûter 290.000 € ? », s'est demandée Agnès Le Brun. « On va avoir des aides de l'Ademe et du conseil régional », a fait savoir François Girotto.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-achat-des-locaux-d-orange-avec-viseo-05-07-2017-11584389.php

Lire aussi : Viviers de la Méloine. Négociation avec Global Seafood SAS 

300.000 € d'avance à Global Sea Food

Photos pyb29 Les Viviers de la Méloine à Plougasnou

300.000 € d'avance à Global Sea Food, ce n'est pas aux contribuables de payer la facture du désenvasement des Viviers de la Méloine, c'était à Capitaine Houat ou à Global Sea Food de le faire. Quand la CCI a-t-elle refilé ce dossier qui la concernait à Morlaix Communauté ? Des représentants de la CCI étaient présents le jour du conseil communautaire à la CCI, ceci explique peut-être l'absence de Jean-Luc Fichet en début de conseil.

Représentants de la CCI le 03 juillet 2017 à 19h38. Photo pyb29 Parking de la CCI le 3 juillet 2017

 

Le poste de secours SNSM de la plage de Primel-Trégastel a ouvert ses portes, samedi, et ce jusqu'au 31 août, tous les jours de 12 h à 19 h. En juillet, l'équipe sera constituée de trois nageurs-sauveteurs : Baptiste Creux, chef de poste, venant de Quimper, Paul Cuny, adjoint au chef de poste, de Bordeaux, et Sylvain Delmon, nageur-sauveteur, de Caen. En cas de nécessité, le poste est joignable au 02.98.72.39.78.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/snsm-ouverture-du-poste-de-secours-05-07-2017-11584338.php

 

Ouest-France

Le Foyer rural compte 302 adhérents

Les adhérents du foyer rural étaient nombreux à assister à l'assemblée générale.
Les adhérents du foyer rural étaient nombreux à assister à l'assemblée générale. | 

Une cinquantaine de personnes ont assisté à l'assemblée générale du Foyer rural. L'association regroupe 302 adhérents : le plus jeune, Timothé, à 4 ans ; la doyenne, Marie, 97 ans. Tous deux suivent les cours de gym de Bernard Choquer, mais pas dans la même catégorie. Quatorze activités étaient proposées cette année.

Le bilan financier est satisfaisant : l'association n'a pas demandé de subvention pour la saison 2017-2018. Il a été proposé, et adopté, une baisse de la cotisation pour la gym, qui passe de 65 à 55 €.

Pour les boules plombées et le badminton, il n'y a pas de dépenses. La cotisation de 5 € est donc supprimée. Pour participer, il suffira de posséder la carte du foyer. Le « step », avec peu d'inscrits, est supprimé. Bernard Choquer animera une séance de « pilates », le lundi, à 17 h 50.

Les cours de dessin reprendront le jeudi, de 18 h à 20 h, avec David Moreau. Trente-neuf personnes sont déjà inscrites pour le voyage qui leur fera découvrir les Asturies (Espagne), du 15 au 22 septembre. Une réunion sera organisée le samedi 19 août, à 19 h, pour plus de renseignements.

Le samedi 2 septembre, journée d'inscription et règlement pour les différentes activités. Un appel à bénévoles est lancé pour assurer la fonction de référent en qi gong et gym enfant.

Le maire, Yves Moisan, a expliqué que les travaux d'agrandissement et de rénovation de la maison des associations étaient terminés. « Les locaux, plus lumineux, plus fonctionnels seront disponibles pour la reprise des activités, en septembre », se réjouit-il.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/le-foyer-rural-compte-302-adherents-5118127

 

Ouest-France

Diffusion du film École au Foyer logement

Les jeunes de l'école de Kerenot et les anciens du Foyer logement se sont retrouvés pour la projection de leur film « École ».
Les jeunes de l'école de Kerenot et les anciens du Foyer logement se sont retrouvés pour la projection de leur film « École ». | 

Dans un projet d'échanges intergénérationnels, un film a été réalisé par des élèves de CE2-CM1-CM2 de l'école de Kérénot et les personnes âgées du Foyer logement de Plougasnou.

Ce projet a été mené par l'association Projets, échanges et développement et sa web-TV, Bobine en bourg. Grâce à 4 séances de préparation et 2 séances de tournage, les jeunes et les anciens ont pu s'interroger mutuellement sur le thème de l'école. Le film a été projeté au Foyer logement jeudi dernier et sera publié sur la chaîne YouTube Bobine en bourg.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/diffusion-du-film-ecole-au-foyer-logement-5117550

 

Ouest-France

Morlaix. Un Grand prix photographique de Bretagne

Le jury de ce premier Grand prix est composé de 9 personnes, la plupart photographe, dont Guy Bourreau, Hubert Taillard, Jean-Claude Faujour (peintre), Alain Mingam et Michel Coz.
Le jury de ce premier Grand prix est composé de 9 personnes, la plupart photographe, dont Guy Bourreau, Hubert Taillard, Jean-Claude Faujour (peintre), Alain Mingam et Michel Coz. | Ouest-France

Le collectif de photographes morlaisiens GPO lance son premier Grand prix photographique à destination des professionnels.

« La Bretagne dans tous ses états ». C’est le thème du premier Grand prix photographique de Bretagne organisée par l’association GPO.

Née à Morlaix il y a 5 ans, elle est composée de grands noms de la photo tels qu’Alain Mingam. L’ancien grand reporter de guerre présidera le jury de cette toute première édition.

Capter la lumière de la Bretagne

Les organisateurs attendent d’être touchés par la manière dont les candidats sauront capter la lumière si particulière à la Bretagne. Ils entendent faire émerger l’excellence de ce concours, avançant des critères de sens : l’histoire, l’émotion, l’esthétique (composition et cadrage) « car une photographie ne peut pas être esthétique si elle n’a pas de sens ».

Les photographes professionnels sont invités à faire parvenir au jury un portfolio de dix tirages. Le 31 août, le jury sélectionnera 20 photographes et retiendra cinq de leurs tirages. Les cent tirages sélectionnés seront agrandis et exposés à la CCI au mois d’octobre. Mais un seul lauréat recevra les 10 000 € en jeu.

100 photos vendues aux enchères

L’association, qui a l’ambition de voir ce grand prix devenir un réel festival, proposera en outre des rencontres, la projection du film Human, de Yann Arthus-Bertrand, l’exposition de photographies de Guy Le Querrec, de Michel Coz, du Comité Régional du Tourisme Breton, de cartes postales anciennes, ainsi qu’une vente aux enchères (au profit de leurs auteurs) des cent photographies retenues.

Renseignements au 06 83 48 79 46, contact@grand-prix-photo-bretagne.com.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-grand-prix-photographique-de-bretagne-cree-5111817

 

Ouest-France

Algues vertes. Avant l’été, les grands moyens !

Sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, les algues vertes se multiplient. Élus et agriculteurs poursuivent leurs efforts.
Sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, les algues vertes se multiplient. Élus et agriculteurs poursuivent leurs efforts. | Béatrice LEGRAND

En Bretagne, les algues vertes prolifèrent. Sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, près de Lannion, on en ramasse des tonnes chaque année. Avant l’arrivée des touristes, élus et agriculteurs continuent à se mobiliser.

Sur la côte costarmoricaine, à quelques kilomètres de Lannion, la plage de Saint-Michel-en-Grève est devenue verte. Ce lundi, c’est à coups de pelleteuse que les tonnes d’algues sont ramassées.

La faible de profondeur, le calme de l’eau et le taux d’ensoleillement de la baie favorisent la concentration en nitrates et donc le développement des algues vertes. Pour éradiquer le problème, il faut les affamer.

Lire aussi : Quel est l’impact des algues vertes sur le tourisme ?

« Quand elles n’auront plus suffisamment de nutriments dans l’eau, elles disparaîtront », indique Joël Le Jeune, président de la collectivité de Lannion-Trégor.

Entre 2010 et 2015, un premier plan avait été lancé pour tenter de lutter contre leur prolifération dans les huit baies de la région les plus touchées par les invasions.

En plus de la baie de la Lieue de Grève, l’anse de Locquirec, celle de l’Horn-Guillec, de Guissény ainsi que les baies de Fresnaye, Saint-Brieuc, Douarnenez et Concarneau étaient concernées.

Lire aussi : La liste des 78 vasières dangereuses dans les Côtes-d’Armor

Pour continuer d’améliorer la qualité de l’eau et donc stopper le développement des algues, élus et agriculteurs de La Lieue de Grève lancent un second plan sur la période 2017-2021.

L’objectif ? « Atteindre une concentration en nitrate de 20 mg par litre dans les cours d’eau qui se jettent dans la baie », annonce Gwenaëlle Briant, à la direction de l’environnement de la collectivité de Lannion-Trégor. Aujourd’hui, les eaux sont chargées à hauteur de 25 mg par litre.

« Je suis passé de 30 ha d’herbe à 45 »

Les agriculteurs sont en première ligne. Les sols des exploitations agricoles sont chargés en nitrates. Des incitations financières, ainsi qu’un accompagnement technique et financier, pour faire évoluer les exploitations vers des systèmes de production à faibles fuites de nitrates, sont toujours envisagés.

Dans son exploitation de 75 ha, Jean-Marc Lohier, producteur laitier, a regroupé ses parcelles agricoles pour limiter son impact sur l’environnement. Pour cela, il a échangé des parcelles avec ses agriculteurs voisins.

L’enjeu : dégager des surfaces agricoles plus importantes pour notamment faire pousser de l’herbe et limiter les fuites de nitrates. « Je suis passé de 30 ha d’herbe à 45 », précise-t-il.

La collectivité estime avoir besoin de 5 468 000 €

Erwann Cresseveur, un de ses confrères, envisage à son tour de mettre en place un système plus écologique.

« Au lieu de cultiver des céréales toute l’année, on déposera une couverture à base d’avoine sur l’exploitation pendant l’hiver. Cette période est propice aux fuites de nitrates, la couverture devrait limiter le phénomène », explique-t-il. « On reprendra la production au printemps. »

L’agriculteur ira ensuite voir les élus afin de trouver une solution financière pour couvrir ses pertes. Au total, pour retrouver le sable fin de Saint-Michel-en-Grève, la collectivité estime avoir besoin de 5 468 000 €.

http://www.ouest-france.fr/environnement/algues-vertes-avant-l-ete-les-grands-moyens-5111536

 

Ouest-France

Algues Vertes : le préfet de région sur le terrain

Le préfet de région, Christophe Mirmant (à gauche), a rencontré, hier, l'agriculteur Jean-Marc Loyer (à droite), dans le cadre de la visite de son exploitation à Lanvellec.
Le préfet de région, Christophe Mirmant (à gauche), a rencontré, hier, l'agriculteur Jean-Marc Loyer (à droite), dans le cadre de la visite de son exploitation à Lanvellec. | 

Hier, la présentation du nouveau plan de lutte contre la prolifération des algues vertes par l'Agglo s'est déroulée sous le signe de la coopération entre le monde agricole et les élus locaux.

« L'enjeu principal auquel nous sommes confrontés est de s'assurer de la viabilité économique des exploitations agricoles, tout autant que de leur conformité avec les contraintes environnementales ».Hier, au complexe sportif de Plouaret, Thierry Burlot, vice-président en charge de l'environnement au conseil régional, a posé le cadre de la réunion de finalisation du plan de lutte contre la prolifération des algues vertes.

Invité à cette réunion à l'initiative de Lannion Trégor Communauté, le préfet de région, Christophe Mirmant a pu rencontrer les exploitants agricoles et élus locaux, et s'est vu présenter le nouveau plan qui sera mis en place par l'Agglo, entre 2017 et 2021, pour limiter la fuite d'azote émanant des exploitations agricoles. Azote, à l'origine de la prolifération des algues vertes dans la baie de la Lieu de Grève.

Lannion Trégor Communauté, les élus locaux et les exploitants agricoles se sont associés pour lutter contre ce phénomène. Le nouveau plan de lutte prévoit notamment un accompagnement technique et financier des agriculteurs sur la gestion de l'herbe, et un soutien aux échanges parcellaires.

Engagement des exploitants

Edwige Kerboriou, élue à la chambre d'agriculture et responsable du territoire de Lannion, insiste quant à elle sur le fort investissement des agriculteurs du territoire, qui se sont attachés à modifier leurs pratiques dans le cadre du précédent plan de lutte contre les algues vertes, entre 2011 et 2015.

Parmis eux, Jean-Marc Loyer, éleveur de vaches laitières (75 ha), à Lanvellec. Il a fait visiter son exploitation au préfet de région et aux acteurs locaux. Jean-Marc Loyer a, tout d'abord, exposé les transformations qu'elle a subies au cours des dernières années. Il insiste notamment sur les procédures d'échange de parcelles qu'il a entrepris avec d'autres exploitants agricoles, pour faciliter l'accès aux pâtures, et donc la gestion des sols.

Objectifs et attentes

L'agriculteur ajoute qu'il entend, par la suite, agencer son terrain, ses pâtures et talus, de sorte que le filtrage des sols s'opère naturellement, lui permettant alors de se concentrer sur son activité d'élevage bovin, et de se libérer du temps. À l'image des autres exploitants du territoire, il exprime l'espoir que le nouveau plan de lutte contre la prolifération des algues se révélera efficace.

« Pour autant, conclut l'agriculteur, il faudra également s'assurer que les subventions accordées pour les exploitants suivent dans les meilleurs délais, ce qui n'est pas précisément le cas pour le moment.»

(Lire également page Bretagne.)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/algues-vertes-le-prefet-de-region-sur-le-terrain-5115532

 

Crescen'do. Auditions à l'église

Publié le 04 juillet 2017

Les élèves en flûte traversière, piano et violoncelle des classes des professeurs Guillaume Handel et Manon Fritsch, de l'école de musique Crescen'Do et du Patio, ont participé aux auditions organisées samedi, à l'église. Au programme de cette performance, les auditeurs ont pu apprécier la musique baroque et française de compositeurs comme Gabriel Fauré, Claude Debussy, Francis Poulenc...

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/crescen-do-auditions-a-l-eglise-04-07-2017-11582859.php

 

Hôpital. 50 personnes débrayent une heure

Publié le 04 juillet 2017 

http://www.letelegramme.fr/images/2017/07/04/martine-carn-du-comite-de-defense-des-usagers-et-francis_3509246.jpg Martine Carn du Comité de défense des usagers et Françis Landouar, du syndicat Sud Santé.

Hier matin, une cinquantaine de salariés du centre hospitalier des pays de Morlaix a débrayé pendant une heure à l'appel du syndicat Sud Santé pour dénoncer la réduction du nombre de lits pendant la période estivale. La réorganisation saisonnière des services prévoit la fermeture ponctuelle de 60 lits.

« L'hôpital est sous tension »

« L'été va être très compliqué parce que l'hôpital est sous tension. La prise en charge des patients est de plus en plus difficile. Parfois, certaines personnes restent dans la chambre de réveil pendant une journée entière parce qu'il n'y a pas d'autres lits disponibles. On a besoin d'une forte mobilisation du personnel », a lancé Francis Landouar, secrétaire de la section de Sud Santé. Les représentants syndicaux rencontreront également la direction de l'hôpital, lundi prochain.

Pas de trêve estivale pour les syndicats

Certains membres du personnel ont également fait part de situations anormales à l'occasion de ce débrayage, comme « l'hospitalisation d'un patient masculin dans le service de maternité » ou « une patiente qui a subi une mastectomie renvoyée chez elle le soir même, faute de places disponibles ». Le comité de défense des usagers de l'hôpital était également présent. « Certaines personnes nous disent qu'elles préfèrent aller se faire soigner à Brest plutôt qu'à Morlaix. Le personnel n'a plus le temps d'écouter les patients », s'inquiète Martine Carn. De nouvelles actions sont prévues pendant l'été.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-50-personnes-debrayent-une-heure-04-07-2017-11582917.php

 

4 juillet 2017

Photos du Conseil Communautaire de Morlaix-co du lundi 3 juillet 2017 (Pierre-Yvon Boisnard)

Françoise Raoult, vice-présidente à la culture, présidait la séance en l'absence de Jean-Luc Fichet en début de Conseil Communautaire, en attendant qu'il revienne

Nathalie Bernard, vice-présidente à l'environnement (transport)

François Girotto (PS) et Marlène Tilly (droite morlaisienne), tous ceux conseillers délégués en charge du logement, ont pu faire étalage de leurs divergences sur l'appel à projet pour une plateforme guichet unique pour la rénovation énergétique des logements

Guy Pennec a présenté le rapport d'activité de Sotraval qui brûle les déchets de la communauté à Brest

François Hamon le maire de St Martin s'est exprimé sur l'assainissement

Agnès Le Brun a jugé peu justifiée la subvention Maison du Monde pour le Resam et a plaidé de manière générale pour plus d'économies, sauf pour le meeting aérien aéro passion et la subvention de la communauté qu'elle a jugé insuffisante, même si elle comprend 6000 € de financement d'un repas gala avec invités VIP ville de Morlaix- lycée...........................................................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/07/photos-du-conseil-communautaire-de-morlaix-co-du-lundi-3-juillet-2017-pierre-yvon-boisnard.html

 

Ouest-France

Jean-Yves mène le combat de Force 5 au marché

Jean-Yves Quémeneur.
Jean-Yves Quémeneur.  | 

Rencontre

Comme chaque été, Jean-Yves Quémeneur, président de l'association Force 5 pour le respect de l'environnement et de la santé, est présent sur les marchés.

Son but : informer, sensibiliser pour obtenir du soutien financier pour des combats qui finissent souvent en recours aux tribunaux administratifs. Si certains semblent perdus d'avance, Jean-Yves est là, fidèle au poste dès 8 h, pieds nus (toujours) et sourire aux lèvres. Un travail de terrain perpétuel. Il va à la rencontre des gens, qui l'écoutent, qui l'aident, qui adhèrent parfois à l'association.

Force 5, qui devait élire son bureau le 30 juin, a pour président l'un de ses plus fervents défenseurs. En quinze ans, les dossiers se sont succédé : incinérateur de Saint-Jean-du-Doigt, extraction de sable en mer, algues vertes, etc. Dernièrement, c'était au sujet de la centrale au gaz de Landivisiau, avec quatre recours rejetés à ce jour et un courrier envoyé au ministre Nicolas Hulot.

L'engagement de Jean-Yves Quémeneur ne date pas d'hier : l'Appel de Paris organisé par ARTAC en 2004, il y était ; il a aussi siégé à l'Unesco avec 400 chercheurs du monde entier. Idéaliste Jean-Yves Quémeneur ? Peut-être. En attendant, il a encore un message à délivrer, sous forme d'invitation : « Nous vous donnons rendez-vous à tous, le 15 juillet à 15 h 15 pour les 15 ans de Force 5, à la plage de Saint-Samson en Plougasnou ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/jean-yves-mene-le-combat-de-force-5-au-marche-5115564

 

Ouest-France

Pleyber-Christ. TER : galère de chemin de fer

Le devenir de la gare de Pleyber est remis en question avec la LGV.
Le devenir de la gare de Pleyber est remis en question avec la LGV. | Ouest France

Les élus de Pleyber-Christ ont évoqué, lors du dernier conseil municipal, les changements qui interviennent dans les horaires des TER à la suite de l’arrivée de la Ligne à grande vitesse (LGV).

« Les horaires mis en place depuis le 1er juillet ont été revus sans aucune concertation », déplore Nathalie Gaouyer, première adjointe à la commune de Pleyber-Christ.

Lors du dernier conseil, les élus ont adopté une motion pour s’insurger contre ces changements qui pourraient avoir des conséquences fâcheuses sur le maintien des arrêts à la gare de Pleyber-Christ.

Seront concernées principalement les personnes qui travaillent sur Morlaix et Brest et qui sont utilisateurs des TER ainsi que les étudiants. « Les horaires ne correspondent plus aux horaires de travail ».

Un départ au lieu de trois

Le TER de 6 h 43, qui fonctionnait jusqu’à présent, concernait une dizaine de personnes. Désormais, au lieu des trois départs vers Morlaix à 8 h 48, 13 h 16 et 18 h 45 et les deux retours à 17 h 28 et 18 h 15, il n’y aura qu’un départ à 8 h 07, « avec une correspondance à Landivisiau pour revenir sur Morlaix ! ».

Les deux départs et deux retours des samedis sont supprimés ainsi que ceux des dimanches et jours fériés. « Il n’y a donc plus de trains les samedis ni les dimanches ! ».

Les élus sont atterrés par ces changements et n’excluent pas de manifester leur mécontentement et celui de la population.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pleyber-christ-ter-galere-de-chemin-de-fer-5110343

 

Le blog d'Alain Goutal
3 juillet 2017

Et pendant ce temps là, les salopards continuent de saloper... En toute impunité

http://goutal.over-blog.com/2017/07/et-pendant-ce-temps-la-les-salopards-continuent-de-saloper.en-toute-impunite.html

 

Ouest-France

Les adhérentes de la gym volontaire et le Foyer rural, ont fêté mardi matin, le départ en retraite de Noël Laruelle, l'animateur de gym adultes. Il aura donné des cours de gym d'entretien pendant 26 ans au Foyer rural. Les cours sont maintenus l'an prochain avec une nouvelle animatrice.

Les adhérentes de la gym volontaire et le Foyer rural, ont fêté mardi matin, le départ en retraite de Noël Laruelle, l'animateur de gym adultes. Il aura donné des cours de gym d'entretien pendant 26 ans au Foyer rural. Les cours sont maintenus l'an prochain avec une nouvelle animatrice.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/activites-du-foyer-rural-un-depart-en-retraite-5113603

 

Quartier du bourg. Les projets détaillés

Publié le 03 juillet 2017

La réunion de quartier est une occasion pour les résidents de faire remonter des informations, de dialoguer avec leurs élus en toute convivialité.

Les habitants du bourg étaient conviés à venir participer, vendredi, à une réunion de quartier à la salle de conseil de la mairie, animée par Laurence Oudin, conseillère municipale et référente pour le quartier, en présence de Nathalie Bernard, maire.
 
Des travaux à venir

Les deux élus ont virtuellement parcouru les endroits stratégiques du quartier de la place de l'Église à la plage de Plougasnou-Saint-Jean en passant par le cimetière, donnant un aperçu des améliorations de travaux à venir, des réponses apportées aux questions des précédentes réunions, à la trentaine de participants. S'appuyant sur des plans, détaillant les projets, qu'il s'agisse de la place de l'Église, du cimetière, de la route de la Plage, du parking, du projet de Maison de santé, de questions de stationnement, de parking pour les camping-cars, Nathalie Bernard et Laurence Oudin ont poursuivi le dialogue qu'ils ont établi avec leurs administrés depuis la mise en place de ces réunions de quartiers.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/quartier-du-bourg-les-projets-detailles-03-07-2017-11581406.php

 

3 juillet 2017

La CFDT, SUD, et la CGT appellent à la mobilisation des personnels pour un débrayage à l'hôpital de Morlaix ce lundi 3 juillet à 10h

La CFDT, SUD, et la CGT appellent à la mobilisation des personnels pour un débrayage à l'hôpital de Morlaix ce lundi 3 juillet à 10h

Après la CFDT et Sud, c'est la CGT qui est revenue sur la situation que rencontre le centre hospitalier des pays de Morlaix. « Nous sommes solidaires de Sud et appelons le personnel à se joindre au mouvement de débrayage organisé lundi (demain) matin, de 10 h à 11 h », commence le syndicat en expliquant les raisons de son mécontentement. « A ce jour, il n'y a plus de place sur l'hôpital général quand des patients de psychiatrie, de soins de suite ou de maison de retraite décompensent. Ils doivent être maintenus dans leur service au lieu d'être orientés vers celui adapté à l'aggravation de leur santé, et ce malgré une prise en charge lourde et complexe pour le personnel qui est déjà en effectif réduit, parfois même isolé et sans médecin. Comment allons-nous pouvoir supporter tout l'été ces conditions de prise en charge ? », s'interroge la CGT, en livrant quelques exemples : « Le week-end dernier, l'interne de garde a dû faire des sorties dès le dimanche matin pour pallier le manque de lits. Et cela n'a pas été suffisant ». Selon la CGT, « des enfants de pédiatrie ont été transférés dans d'autres établissements car l'hôpital a fermé des lits dans ce service. Des patients relevant de la gastro-entérologie ont été admis en maternité faute de lits ».

« Chaque année, nous connaissons des difficultés estivales. Mais jamais nous n'avons été confrontés à tant de fermetures de lits. Cette situation est très inquiétante. Elle promet beaucoup de difficultés pour cet été ».

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/07/la-cfdt-sud-et-la-cgt-appellent-a-la-mobilisation-des-personnels-pour-un-debrayage-a-l-hopital-de-morlaix-ce-lundi-3-juillet-a-10h.h

 

Je dois confesser que j'ai au moins un point commun avec Jean-Luc Mélenchon : j'ai horreur de la cravate. Ce truc qui doit son nom aux troupes « croates » de Louis XIV, lesquelles s'enroulaient un machin autour du cou, me paraît strangulant, laid, dérisoire, ridicule pour ne pas dire grotesque, et parfaitement superfétatoire. Bien sûr, il m'est arrivé d'en porter. Quand j'ai interviewé des gens d'en haut dont le dress code n'est pas négociable. La cravate, dans le monde des puissants, ne se remarque guère, mais son absence en dit long. Refus de la norme, récusation des convenances, affirmation importune d'une singularité ostentatoire, dandysme forcené, et ainsi de suite. C'est si vrai que, dans nombre d'entreprises américaines, le vendredi est décrété « jour sans ». En cette veille du week-end, le col ouvert est recommandé. Mais en choeur. Tous en choeur, comme on passe, au signal, de la manche longue à la manche courte. Pour le coup, je mettrais bien une cravate. À vrai dire, je crois que le camarade Mélenchon s'en moque comme de sa première chemise. Quand on a mené une carrière de sénateur, de député européen, de sous-ministre, ces choses-là, on n'y songe même plus. S'il y a pensé, c'était pour l'effet d'annonce, c'était juste pour faire peuple. Même si j'ai, moi, clairement souvenir que ledit peuple, pour aller voter, mettait naguère une chemise blanche, une veste, et une cravate. Justement. Je suggère donc à nos boutefeux d'autres signes, plus éclatants. Le « matheux » vous savez, celui qui sait à peine lire, nous a montré l'exemple. Généraliser la lavallière serait épatant et siérait fort bien aux dames. Mais plus encore la salopette bleue. Ça, mon gars, ça aurait du fond.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-fond-de-l-accessoire-03-07-2017-11580881.php

 

Macron et Poutine cheminant côte à côte dans la Galerie des glaces, la poignée de mains de Macron et Trump au sommet de l'Otan, la robe de Brigitte Macron lors de la réception du roi du Maroc, l'horloge, l'encrier surmonté d'un coq, « les mémoires de guerre » du général de Gaulle à côté des portables sur le bureau du Président pour sa photo officielle... Curieux comme les postures et les symboles ont pris le dessus depuis quelques semaines, avec, en prime, quelques qualificatifs comme « jupitérien » qui accréditent l'idée d'une communication verticale. Aujourd'hui, retour à Versailles pour la séquence Congrès qui permettra au Président de s'exprimer sans répondre aux questions de la presse. Dans le même temps, les journalistes politiques se plaignent de ne plus avoir accès à leurs sources habituelles à l'Élysée. Tel grand éditorialiste, qui parlait au moins une fois par semaine avec Hollande et Valls, se chagrine de ne pas s'être entretenu une seule fois avec Macron depuis son élection. Une raréfaction des échanges plus marquée à l'Élysée qu'à Matignon. « Au moins, cela va-t-il nous obliger à travailler nos dossiers », se console un chef de service. Et d'ailleurs, n'est-ce pas une erreur de la part de ce grand communicant qu'est Macron, entouré de sa petite bande de novices ? Les journalistes politiques, plus sensibles que d'autres au « story-telling » - le fait de raconter une histoire à des fins de communication - et autres éléments de langage que les équipes précédentes déversaient sur eux, commencent à prendre un recul bienvenu. Et les spécialistes d'économie ou des questions de défense désormais sollicités par l'Élysée ne seront pas dupes. Les choses sérieuses commencent !

http://www.letelegramme.fr/france/les-limites-de-la-symbolique-03-07-2017-11580888.php 

 

Ce ne serait donc pas, comme on l'avait cru, une mauvaise manière du président de la République à son Premier ministre, cette décision de s'adresser aux parlementaires 24 heures avant Édouard Philippe, en prenant la parole, aujourd'hui, devant un Congrès convoqué en toute hâte à Versailles. Ce serait un acte de courage et de responsabilité. Puisqu'il s'agit, pour le chef de l'État « jupitérien », non pas de se pavaner, ni de « couper l'herbe sous le pied » à un chef de gouvernement venu de la droite et déjà trop populaire, selon son ancien parti LR mais aussi selon certains macronistes (Philippe bénéficiant de 64 % de bonnes opinions, comparées aux 69 % de Macron), mais de nous annoncer une rude nouvelle : la « révolution » promise pour libérer les énergies créatrices, tout en assurant la sécurité des petits salariés et en donnant des chances égales à tous les enfants ne pourra se faire... que par étapes. Vieux classique : depuis Mitterrand, pas un chef d'État qui n'ait, pour justifier ses renoncements puis son plan de rigueur, invoqué les déficits laissés par son prédécesseur. « Les caisses sont vides ! » lançait Nicolas Sarkozy, à qui l'on rappelait sa promesse de relever le pouvoir d'achat des classes populaires. L'ennui, cette fois, c'est que le Président, confronté au bilan « insincère » de François Hollande, dévoilé jeudi, par la Cour des comptes, était encore en poste à Bercy, il y a un an. Dans son discours de démission, le 30 août 2016, le ministre faisait état de « blocages idéologiques ». Mais nullement de graves déficits. Comment, dès lors, chasser les vents mauvais de la déception ? En rendant hommage à Simone Veil, cette grande Européenne, Macron tentera au moins de nous émouvoir. Sinon de nous redonner la foi.

http://www.letelegramme.fr/france/vieille-recette-03-07-2017-11580886.php

 

Le dossier des Mutuelles de Bretagne n'a pas eu la peau du ministre. Ni celle du député. En revanche, la polémique lui a coûté la présidence de l'Assemblée nationale.

Le dossier des Mutuelles de Bretagne n'a pas eu la peau du ministre. Ni celle du député. En revanche, la polémique lui a coûté la présidence de l'Assemblée nationale.

Il aurait dû être le 4e personnage de l'État. Voici le récit et les coulisses du dossier Ferrand. Cinq semaines d'emballement politico-médiatique, de chausse-trappes, d'intrigues, suivies de très près par un Président qui, jusqu'au bout, n'a pas voulu céder face au tribunal médiatique.

« Quand on se fait un patrimoine à plus de 600.000 euros, on n'a pas sa place dans une élection législative (...) Il y a des faits qui relèvent à la limite de l'escroquerie. » Au micro de France Bleu Breizh Izel, la charge est signée Patricia Adam, le soir du premier tour des législatives. La députée PS de Brest vient d'être balayée par la déferlante La République en Marche. L'accusation n'engage qu'elle, mais le raccourci résume ce qu'une partie de l'opinion publique tient comme acquis : Richard Ferrand a favorisé ses proches et aurait même lésé les Mutuelles de Bretagne qu'il a dirigées jusqu'en 2012, avant d'être élu député.

Macron - la presse : le bras de fer

Mercredi 24 mai : Richard Ferrand est ministre depuis une semaine quand Le Canard Enchaîné publie les premières révélations. L'opération immobilière des Mutuelles de Bretagne n'a rien d'illégal a priori, mais le conflit d'intérêts passe mal, alors que le nouveau Président a décrété « la moralisation de la vie politique ».

Le soir même, ce 24 mai, Macron appelle Ferrand. Le ministre est dans sa voiture, filant vers la Bretagne pour lancer la campagne des législatives dans sa circonscription. Richard Ferrand propose au Président de démissionner. Emmanuel Macron refuse. Pour le président de la République, son ministre et ami est une victime collatérale d'une bataille qui se livre avec... la presse. Emmanuel Macron vient de rompre avec la pratique de ses deux prédécesseurs à l'Élysée. Fini la connivence et les confidences. Fini l'accès aux conseillers. Piquée au vif, la presse réagirait « comme un toxicomane qu'on vient brutalement de priver de drogue », commente-t-on dans l'entourage du chef de l'État. Politiquement, Emmanuel Macron n'a aucun intérêt à abandonner son ministre. Après Ferrand, qui sera le prochain ? La situation pourrait devenir ingérable. L'Elysée et Matignon décident de « ne rien lâcher ».

Le Canard, l'AFP, Le Parisien...

Mais un avocat brestois, ancien bâtonnier, va relancer la machine médiatique. Alain Castel représentait un des créanciers du propriétaire du bien vendu à la compagne de Richard Ferrand. Il est persuadé que l'opération immobilière est « fumeuse », et promet un document accablant à ses yeux : un compromis de vente signé de la main de Richard Ferrand. Pour l'avocat, les Mutuelles ont été lésées et auraient mieux fait d'acheter. Le Canard Enchaîné est prévenu le jeudi 25 mai. Le Télégramme, le lendemain après-midi.

En ce long pont de l'Ascension, recouper les informations, trouver les acteurs clés du dossier et un spécialiste du code de la mutualité relève de l'impossible. D'autres rédactions ont également été mises dans la boucle, dont Le Parisien et l'AFP. Le lundi 29 mai, Le Parisien publie les accusations du juriste, et la réponse du ministre. Le Télégramme boucle et publie son enquête en fin de matinée. Les acteurs clés du dossier avec lesquels il a pu entrer en contact viennent contredire la version livrée par Alain Castel.

La marche ratée vers le perchoir

Une frénétique quête d'information s'empare alors de la presse (lire ci-contre). La succession de « révélations » qui suit conduit le parquet de Brest à ouvrir une enquête préliminaire, le 1er juin. Le soir même, très éprouvé, Richard Ferrand propose une nouvelle fois, mais de manière formelle cette fois-ci, sa démission au Président. L'Élysée, Matignon, ses avocats et ses proches le font finalement renoncer. Pas question de céder. Ferrand repart en campagne et est réélu député de la 6e circonscription du Finistère, avec 56,41 % des votes.

Le lendemain, nouveau coup de tonnerre. De l'Élysée cette fois : Richard Ferrand doit quitter le gouvernement. Officiellement, pas en raison de la polémique qui le poursuit, mais pour lui proposer un poste de confiance : présider les 310 députés de la République en Marche à l'Assemblée. En coulisses, le scénario du départ de Richard Ferrand était programmé depuis longtemps. Le dossier des Mutuelles de Bretagne n'a pas eu la peau du ministre. Ni celle du député. Elle a en revanche barré la route que lui avait tracée le président Macron. Celle qui devait le mener non pas à la présidence du groupe LREM à l'Assemblée, mais à son perchoir.

« C'est à la présidence de l'Assemblée qu'il estimait que Richard Ferrand serait le plus utile », assure une source proche de l'Élysée. Jusqu'au dernier moment, le Président insiste pour que Ferrand accepte.

En pleine enquête préliminaire, ce dernier se méfie de François Bayrou, au ministère de la Justice. Ferrand-Bayrou : les deux hommes se détestent. Au point qu'ils ont failli en venir aux mains lors de la cérémonie d'investiture du nouveau président de la République, à l'Élysée, nous confirme un témoin direct de la scène. Le député finistérien décline l'offre de Macron. Le 4e personnage de l'État ne sera pas Richard Ferrand, mais François de Rugy.

http://www.letelegramme.fr/france/richard-ferrand-le-dessous-des-cartes-02-07-2017-11580303.php 

 

Mais qu'est devenue l'épave de l'Amoco-Cadiz ? Les images sous-marines rapportées par le photographe Yves Gladu montrent, de façon éloquente, comment le sable marin a peu à peu avalé la coque du gigantesque pétrolier pollueur. Cette revanche de la mer atteste qu'on ne manque pas de sable en Bretagne. Par milliards de tonnes, il entoure la péninsule armoricaine. Et pourtant, il provoque quelques belles prises de tête. D'abord parce qu'en érigeant certains ouvrages, on a oublié que notre sable marin a un caractère facétieux. Il va où les courants le mènent et nous oblige à pomper comme les Shadoks quand les constructeurs ont ignoré les règles élémentaires de la courantologie.

Mais le sable devient aussi une denrée rare sur la couche terrestre, provoquant, en Bretagne, de soudaines montées d'adrénaline, au rythme des projets de prélèvements marins. A Erdeven, à Sein, dans la baie de Lannion et ailleurs, les prévisions des marchands de sable ont provoqué des hauts-le-coeur. On n'en manque pas, c'est vrai, mais pour extraire ce sable marin, il faut être près des côtes, d'autant que c'est là qu'il est de meilleure qualité. Comme dans cette baie de Lannion où, pendant des dizaines de millénaires, coquilles et coquillages ont choisi les bords de rivage pour vivre leur vie balnéaire et finir en débris calcaires, qui font un amendement pour terres agricoles aussi revigorant que l'huile de foie de morue pour un gamin rachitique.

Alors forcément, dans une Bretagne déjà traumatisée par les algues vertes, aller pêcher du sable marin en bord de côte, ça fait plus de bruit que les cris des goélands au retour de pêche, en raison des risques pour le cordon littoral et pour nos plages ensoleillées. Au point que, cette année, Emmanuel Macron, Ségolène Royal et Nicolas Hulot ont dû s'y coller tour à tour. Et le nouveau ministre vient de trancher : l'extraction n'est pas une bonne pratique. Il va donc falloir trouver autre chose. Oui mais quoi ? Ségolène, qui nous a parfois raconté des histoires à dormir debout, va peut-être nous trouver la solution du côté du ciel. Et reprendre du service pour reconstituer un équipage de secours : Nicolas, Pimprenelle et le Marchand de sable. Pom-pompompom-pompompom-pompom...

http://www.letelegramme.fr/bretagne/nicolas-et-les-marchands-de-sable-02-07-2017-11580312.php

 

  Le Diben samedi 01 juillet 2017

 

1 juillet 2017

Râpetout Président!

http://goutal.over-blog.com/2017/07/rapetout-president.html

 

Ouest-France

Falaises de Beg-Léguer à Lannion : l’aide de l’Ademe s’effondre

La ville va devoir revoir son plan de financement des travaux de réhabilitation des falaises de Beg-Léguer.
La ville va devoir revoir son plan de financement des travaux de réhabilitation des falaises de Beg-Léguer. | Loïc Beauverger

À Lannion, la mairie ne pourra pas, contrairement à ce qu’elle espérait, faire financer par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) une bonne partie (60 %) des travaux de réhabilitation des falaises de Beg-Léguer qui s’effondrent.

La mauvaise nouvelle est tombée mercredi et a été rapportée, le soir même au conseil de quartier de Servel, par les services municipaux : la Ville, contrairement à ce qu’elle espérait, ne pourra pas bénéficier de subventions de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour le chantier de sécurisation des falaises de Beg-Léguer. Alors qu’elle pensait pouvoir obtenir auprès d’elle un subventionnement à hauteur de 60 % d’un chantier évalué à 1 500 000 €. Dans cette hypothèse, la commune, grâce aux subventionnements complémentaires, n’aurait eu qu’à débourser 315 000 € pour ces travaux. Un peu comme pour le chantier du Stanco où, grâce à des aménagements bénéfiques à l’environnement, elle n’a eu à payer qu’un tiers de la somme totale. Elle compte maintenant solliciter de nouveaux financeurs, notamment l’agence de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne.

Constituée de roches sédimentaires meubles, la falaise de Goaslagorn, à Beg-Léguer, a commencé à s’écrouler par endroits en février 2015. Des éboulements risquant, « au fil du temps de condamner les accès multiples, de mettre en difficulté l’activité touristique et de dégrader la biodiversité existante » comme il l’avait été expliqué en mai dernier au conseil municipal. D’où la volonté de la ville d’enrayer le phénomène en mettant en œuvre un programme de travaux « innovant et expérimental » à l’image de ceux engagés au Stanco, plutôt que de procéder à un simple enrochement. Des travaux innovants qui devaient justement permettre d’obtenir le subventionnement de l’Ademe qui, visiblement, n’est pas de cet avis.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/falaises-de-beg-leguer-lannion-l-aide-de-l-ademe-s-effondre-5103677

 

Ouest-France

Brest. La Métropole a investi plus de 80 millions en 2016

L’achèvement du téléphérique a été l’un des principaux investissements de la Métropole en 2016.
L’achèvement du téléphérique a été l’un des principaux investissements de la Métropole en 2016. | Archives Ouest-France David Ademas

Le parking des Capucins et la fin de la réalisation du téléphérique ont été les plus gros investissements. Par ailleurs, Océanopolis accueillera un nouveau programme en 2018.

Ultims

Brest accueillera, en novembre 2019, une course d’Ultims autour du monde en solitaire (notre édition du jeudi 29 juin). Le choix a été fait de créer une société d’économie mixte (Sem) afin d’en organiser le départ et l’arrivée. Le budget prévisionnel avoisinera 6,5 millions d’euros, avec une participation des collectivités à hauteur de 2,4 millions.

Nathalie Collovati, de Brest Alternative, s’est dite inquiète : « Cet événement menace-t-il les Fêtes maritimes de 2020 ? Et ce budget peut encore évoluer d’ici 2019. Par exemple, le Vendée Globe fonctionne avec 12,3 M €. » Réponse de François Cuillandre : « C’est pour cela qu’il faut trouver des sponsors privés. On reste dans l’idée de faire Brest 2020, en limitant la participation publique comme on l’a fait entre 2012 et 2016, et en augmentant le nombre de partenaires privés. »

Eau du Ponant

Le conseil départemental du Finistère avait manifesté l’intérêt d’entrer au capital d’Eau du Ponant, afin de bénéficier de ses prestations. Une entrée symbolique concrétisée par la cession de deux actions détenues par la Métropole. Mais cette opération n’est tout de même pas anodine, car elle rend la société publique locale désormais compétente sur l’ensemble du territoire finistérien. La commune de Daoulas et le syndicat des eaux de Keranc’hoat (Daoulas) sont également entrés au capital.

Campus de la mer

Un accord a été trouvé entre la Région et la Métropole sur leurs engagements financiers dans différentes opérations. Entre 2017 et 2020, la Région s’engage à verser 400 000 € (100 000 € par an) pour le fonctionnement du Campus de la mer, un million d’euros (250 000 € par an) pour le Pôle de compétitivité mer Bretagne Atlantique, ainsi que 120 000 € (60 000 € en 2018 et 60 000 € en 2020) pour la Sea Tech Week.

Dotation de l’État

La baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) continue d’impacter les recettes de la Métropole. Depuis 2013, la contribution de la Métropole au redressement des finances publiques représente une baisse de 21,2 M € de ses recettes.

Investissements

80,4 M € ont été investis en 2016, contre 67,4 M € en 2015. Les principaux programmes sont la réalisation du parking des Capucins (13,4 M €), la liaison par câbles Siam - Capucins pour le téléphérique (7,5 M €), des opérations financières à la Brest Arena (6,1 M €), l’aménagement du plateau des Capucins (3,6 M €), l’aménagement des zones d’activité, principalement Lavallot (3,2 M €), la voirie (3 M €)…

Dette

La dette de la Métropole en 2016 s’élève à 363 M €, contre 382 M € en 2015 (en 2012, année de mise en service du tram, elle était de 436 M €). La capacité de désendettement en 2016 est de 7,2 années (7,3 en 2015, 8 en 2012).

Océanolab

Situé au sein d’Océanopolis, le projet Océanolab sera, d’une part, un espace scientifique dédié à la recherche expérimentale en écologie marine et, d’autre part, un lieu de diffusion de la culture scientifique et technique pour le grand public. Les programmes visent à mettre en œuvre, entre les guichets et le pavillon Bretagne, des aquariums expérimentaux hébergeant des écosystèmes installés dans des espaces visibles du public. Le programme technique et le financement ont été adoptés vendredi en conseil communautaire. Le projet s’élève à 2 M €, financés par l’État (1 M €), la Région (400 000 €), le Département (200 000 €) et la Métropole (400 000 €). Océanolab verra le jour courant 2018.

Développement du port de Brest

Hier, a été signé un accord entre la Région, la Métropole et le Département qui vise à faire du port de Brest le port des énergies marines renouvelables de la Bretagne par le traitement de la zone du polder. Le coût estimé des travaux est de 223,6 M €. La participation globale de la Métropole se monte à 20 M €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-metropole-investi-plus-de-80-millions-en-2016-5103661  

 

Conseil municipal. Une Maison de santé en projet

Publié le 01 juillet 2017

Le conseil municipal était réuni, jeudi, à la salle de conseil de la mairie, pour une séance ordinaire, sous la présidence de Nathalie Bernard, maire. L'un des sujets à l'ordre du jour portait sur la création d'une Maison de santé. Afin de maintenir l'attractivité du territoire, la commune souhaite favoriser l'installation durable d'une offre de soins pluridisciplinaire. Le conseil a approuvé le recours à un cabinet spécialisé, Office santé, afin de recenser les besoins, contraintes et désirs des professionnels de santé exerçant sur la commune. Un premier rendu de ce diagnostic devrait être proposé en septembre. Le financement de cette étude, des immobilisations corporelles et des constructions seront financés par la libération de fonds consécutive à la réception d'une subvention départementale pour la salle omnisports et du FSIL pour la mairie.

Adap. À l'unanimité, les conseillers ont pris acte de l'Agenda d'accessibilité programmé (Adap) tel que présenté dans un tableau de synthèse, prévoyant la mise en accessibilité de tous les établissements et installations de la commune recevant du public. Cet engagement de procéder à des travaux dans un délai déterminé a été évalué à 328.990 € HT. Il sera déposé auprès du préfet comme le veut la loi, mais il s'agit d'une version idéale, la version définitive sera sûrement d'un montant moins important. Travaux sur voirie à Kermouster. Les élus ont autorisé Nathalie Bernard à solliciter une subvention départementale pour participation aux travaux de la couche de roulement en agglomération de la route départementale. L'ouverture des marchés aura lieu le 4 juillet.

En bref

Deux avenants aux marchés de travaux de la rue du Port et de la salle omnisports ont été autorisés. Le conseil a donné son accord pour l'achat de la propriété de 895 m², rue François-Charles, comprenant le bar L'Armorique, l'ancienne salle de restaurant, les anciennes chambres d'hôtel et le jardin, avec l'idée d'y installer à terme des commerces et des logements locatifs à l'année, pas que social, sans qu'un projet précis soit élaboré pour le moment. Les conseillers ont adopté les modalités des transferts de compétences proposées à l'issue du rapport des CLect, dont l'adhésion de Morlaix communauté, au chapitre du tourisme, à Sensation Bretagne en lieu et place de la commune, et l'attribution d'une compensation pour cette adhésion à Morlaix communauté dans le budget général.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-municipal-une-maison-de-sante-en-projet-01-07-2017-11579561.php

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Mairie : départ à la retraite pour Monique Nédélec

Monique Nédélec quitte son poste  de secrétaire de mairie mais pas la commune de Saint-Jean-du-Doigt.
Monique Nédélec quitte son poste de secrétaire de mairie mais pas la commune de Saint-Jean-du-Doigt. | 

Après 25 ans de carrière, elle dit attendre la retraite avec impatience mais c'est aussi avec regret qu'elle quitte, après tant d'années auprès des élus et des Saint-Jeannais, son poste de secrétaire de mairie. « J'ai l'âge de partir et en plus, à la bonne saison ! » plaisante-t-elle.

Monique Nédélec a débuté en 1984 dans le Morbihan, dans la petite commune de Saint-Marcel, comme secrétaire de Mairie. Elle y a fait ses armes pendant 4 années et s'est ensuite installée à Saint-Jean-du-Doigt. « J'ai apprécié d'être associée aux élus lors des projets communaux, la bonne coopération entre collègues et une relation de confiance avec tous. J'ai aussi rencontré une population sympathique. » Monique a un fils qui habite à Saint-Jean-du-Doigt, une fille à Mayotte et tout le temps à présent pour profiter de ses 4 petits-enfants. « C'est une fonction très exigeante, qui demande de savoir s'adapter à toutes les situations, c'est très important. Je transmets le flambeau avec plaisir à Marion Lainé avec qui j'ai travaillé en binôme pendant tout le mois de juin. Je commençais à regretter ces dernières années le manque d'interlocuteurs. Il y a plus de matérialisation et du coup, moins de relationnel » ajoute-t-elle.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/mairie-depart-la-retraite-pour-monique-nedelec-5108045

 

Ouest-France

Les élèves de Kerenot ont présenté leur spectacle

Lundi 26 juin, les élèves, de la petite section au CM2, ont présenté, en costumes inspirés de la forêt, un spectacle inspiré de l'album « Le doudou des bois », l'histoire d'une fillette qui égare son doudou lors d'une promenade en forêt.  Le spectacle avait été préparé avec Jean-Loup Le Saout.

Lundi 26 juin, les élèves, de la petite section au CM2, ont présenté, en costumes inspirés de la forêt, un spectacle inspiré de l'album « Le doudou des bois », l'histoire d'une fillette qui égare son doudou lors d'une promenade en forêt. Le spectacle avait été préparé avec Jean-Loup Le Saout. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-eleves-de-kerenot-ont-presente-leur-spectacle-5109245

 

Ouest-France

Douarnenez. Les « Chroniques de chantiers navals » d'Erwan Dimey

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ee | Erwan Dimey

Le Port-musée de Douarnenez présente les photographies d’Erwan Dimey. En la matière, ce presque quadragénaire, ouvrier chez Cadiou, à Locronan, n’est pas totalement autodidacte. Il est diplômé de l’école de photographie ETPA, à Toulouse.

Le Port-musée de Douarnenez présente les photographies d’Erwan Dimey. En la matière, ce presque quadragénaire, ouvrier chez Cadiou, à Locronan, n’est pas totalement autodidacte. Il est diplômé de l’école de photographie ETPA, à Toulouse.

Pour ce travail, il a poussé les portes des chantiers navals douarnenistes Tanguy et Gléhen, une démarche au long cours qui lui a permis de se fondre dans le décor et d’exprimer sa sensibilité.

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ee | Erwan Dimey

En ressort un vibrant hommage aux ouvriers, à leurs savoir-faire et à ces chantiers qui, depuis des décennies, construisent et réparent des navires à Douarnenez.

Car Erwan Dimey invite le visiteur à croiser les regards entre deux univers maritimes : celui de la construction traditionnelle en bois, chez Tanguy, et celui de la construction industrielle métallique, chez Gléhen.

« La composition graphique des images et l’épure du noir et blanc évoquent l’universalité du lien entre l’homme et son outil », explique le Port-musée.

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ee | Erwan Dimey

Jusqu’au 3 septembre, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h, Chroniques de chantiers navals, place de l’Enfer, à Douarnenez, entrée libre.

Entrée au Port-musée (musée à quai et bateaux à flot) : 7,50 €, enfant 4,50 €, famille 20 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-les-chroniques-de-chantiers-navals-d-erwan-dimey-5101699

 

Hommage à Madame Simone Veil

"Merci à vous Simone Veil ! Ce 30 Juin 2017, est triste pour nous toutes les Femmes mais jamais, jamais, Madame nous n’oublierons la liberté que vous avez apporter aux Femmes en faisant voter, dans une Assemblée Nationale hostile, voire infâme envers vous, la Loi pour le droit à l’IVG. Vous avez su inscrire dans la Loi le grand combat des femmes pour leur émancipation. Les brestoises vous rendrons hommage, sûrement comme toutes les françaises et les français . En lien avec des Femmes, des militantes, des Femmes et des hommes engagé.e.s en politique, je ferai dans les jours qui viennent une proposition pour nous retrouver autour d’un vibrant hommage."

Marif Loussouarn Adjointe ville de Brest à l’Egalité Femme et Homme,

 
Posté le 2 juillet 2017 par nathalie chaline
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article22859.html

 

Le Diben samedi 01 juillet 2017

Bienvenue à toutes et à tous.

Hughes Guiral 30.06.17. Photo pyb29 Expo Hughes Guiral 30.06.17. Photo pyb29

Les toiles que j'expose sont la récolte de mes dernières années de travail. Elles ont une fiche d'identité qui comporte leur numéro, leur nom, leur surface, la technique employée et leur prix.

Quel est le prix d'une œuvre ? Je crois que c'est avant tout la force du désir. Désir de celui qui regarde la toile et voudrait la faire vivre dans son univers.

La somme allouée à ce désir prendra naturellement en compte le coût du châssis, de la toile, de la peinture, des outils, de l'atelier et du travail. Elle pourra être réduite selon les ressources financières de la ou du désirant(e).

Dans les années 70, certains cafés théâtres faisaient payer la place d'après la fiche de paie du spectateur, le Café de la Gare lui, faisait tourner une roue et le chaland payait selon le chiffre du hasard.

J'aime ces anecdotes qui expriment non pas le désintérêt de l'argent (il nous aide à créer) mais le remettent à sa juste place par rapport au désir.

N'oubliez pas que si vous être membres de l'Association ATELIER 14, vous bénéficiez de 10% de remise sur toutes les œuvres exposées.

Je suis à votre écoute.

Hughes Guiral