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Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix

Conseil. Retour au calme après la tempête

Publié le 27 mai 2016 Ronan Tanguy 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/05/27/1-des-banderoles-blanches-et-vierges-ont-ete-brandies_2915897_341x434p.jpg?v=1 http://www.letelegramme.fr/images/2016/05/27/1-des-banderoles-blanches-et-vierges-ont-ete-brandies_2915895_682x434p.jpg?v=1 http://www.letelegramme.fr/images/2016/05/27/1-des-banderoles-blanches-et-vierges-ont-ete-brandies_2915894_359x434p.jpg?v=1

Après les turbulences de la semaine passée, le conseil municipal s'est déroulé dans une atmosphère bien plus apaisée, hier soir. En débutant la séance, les élus d'opposition ont néanmoins insisté sur la notion de respect, tandis que des banderoles vierges ont été déployées quelques minutes dans le public, pour marquer le coup. Cette fois, la police n'a pas eu à intervenir.

L'orage qui a grondé sur la ville en début d'après-midi annonçait-il un nouveau conseil municipal électrique ? Après le triste spectacle de la semaine dernière conclu par un report d'une semaine, la réunion d'hier soir était forcément attendue avec appréhension et une certaine fébrilité. Comme jeudi dernier, une trentaine de personnes avait pris place dans le public peu avant l'ouverture de la séance, à 18 h 30. Avec un premier rang occupé, cette fois, par des sympathisants de la majorité municipale.

« Le blanc, c'est le symbole de la démocratie »

Mais au final, aucun débordement notable n'est venu émailler la soirée. Pourtant, des banderoles ont de nouveau été déployées dans le public par ceux qui continuent de réclamer des salles de réunion pour les associations. Mais cette fois, elles étaient blanches et vierges. « Parce que le blanc, c'est le symbole de la démocratie », ont-ils souligné après avoir quitté la salle, quelques minutes seulement après le début de la réunion. « On n'a toujours pas obtenu de réponses à nos demandes. Ce que l'on veut simplement, c'est que ce soit équitable ».

« On veut être respectés »

À l'intérieur, c'est Jean-Pierre Cloarec qui s'est fait le porte-parole des élus de la minorité. « Afin que le calme revienne, il est important que cesse le recours aux dénigrements et aux contre-vérités », a-t-il martelé en ouverture de séance, avant de jouer l'apaisement. « Nous vous rejoignons sur certains dossiers et nous sommes pleinement conscients de la nécessité de travailler à la redynamisation de la ville-centre.

Comme vous, nous avons le souci de résoudre les problèmes des Morlaisiens. Seulement, nous avons parfois des divergences, et c'est normal ». Jean-Pierre Cloarec a terminé sa déclaration en réclamant au maire « le même respect que nous avons vis-à-vis de vous et de votre majorité, le respect par rapport aux 3.182 Morlaisiens qui ont voté pour notre liste au second tour des élections ».

Trois nouveaux élus

« Nous souscrivons à 90 % de ce que vous avez dit. Mais sachez que si vous êtes respectueux par principe, nous le sommes par nature », lui a répondu Agnès Le Brun pour clore cet échange préalable à la tenue du conseil. Un conseil qu'ont intégré trois nouveaux élus après la démission de Michèle Abramovicz, Guénaëlle Clech et Loïc Digaire, jeudi dernier. Pour les remplacer, la gauche a fait appel à deux revenants, Hervé Gouédard et Jean-Philippe Bapceres, ainsi qu'à Valérie Scattolin.

Subventions en hausse

Pour le reste, c'est surtout l'attribution des subventions qui a suscité des remarques. « Elles s'élèvent à 149.000 €, soit une hausse de 6 % », a indiqué Charlotte Julie. « Oui, mais elles ont baissé de 2.650 € pour les associations culturelles non conventionnées », a pointé Ismaël Dupont. « Ça peut amener de la frustration, mais personne n'a été malmené », a estimé Georges Aurégan. Hervé Gouédard, lui, s'est étonné des 3.500 € accordés à MJ pour l'enfance. « On en a beaucoup discuté. Mais la réalité, c'est que cette association réalise un travail remarquable », lui a répondu Agnès Le Brun, au cours d'échanges devenus bien plus courtois et paisibles. Très loin de l'extrême tension qui a régné lors des deux derniers conseils.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-retour-au-calme-apres-la-tempete-27-05-2016-11083827.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Orage. 35 interventions pour inondations

Publié le 27 mai 2016 Modifié le 27 mai 2016 à 08h37

Guillaume Le Roux

Plougasnou (29). 35 interventions des pompiers... par Letelegramme
 

Des pluies diluviennes ont inondé Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt, hier après-midi. Les pompiers ont effectué 35 interventions, dans des commerces ou des caves de particuliers, où l'eau est montée jusqu'à 30 cm.

L'eau est montée en un éclair, hier après-midi, à Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt, après un gros épisode orageux en baie de Morlaix. Dès 15 h 30, les pompiers de Morlaix, Lanmeur, Saint-Thégonnec et Plougonven ont été mobilisés dans les deux communes. En tout, ils ont dû réaliser 35 interventions, surtout pour pomper l'eau de pluie infiltrée dans des caves.

Les routes et des habitations touchées

Dans certaines habitations du bourg de Plougasnou, l'eau est montée de 20 à 30 cm. Les routes départementales 46, 78 et 79 ont été endommagées par les intempéries. Les talus ont parfois glissé sur la chaussée, provoquant des amas boueux sur le bord de la route. À l'entrée du bourg de Plougasnou, Pierre Dupuy, 80, regarde les pompiers pomper l'eau hors de sa maison, rue Mendès-France. « Dès 15 h 30, les averses se sont intensifiées et l'eau a commencé à s'infiltrer par la porte d'entrée. Les WC et la baignoire se sont mis à déborder d'eau boueuse. Dehors, il y avait tellement d'eau qu'on ne voyait plus la route. J'habite ici depuis 1976, c'est la troisième inondation que je subis, mais cela fait une dizaine d'années que je n'avais pas vécu ça », déplore le Plouganiste, les bottes plantées dans une immense flaque.

Des dégâts au Diben

L'eau a également fait des dégâts au Diben. Au chantier naval de Primel, la pluie s'est infiltrée dans les ateliers et dans le magasin Rolland Marine. Jean Rolland, l'ancien gérant des lieux, raconte : « L'eau arrivait par vagues boueuses. L'équipement n'est, a priori, pas abîmé. Mais on ne connaît pas encore vraiment l'état des bâtiments, l'eau y est montée à presque 20 cm. Un expert passera demain matin pour évaluer les dégâts ». En fin de soirée, hier, les pompiers restaient en alerte, même si les intempéries ont cessé vers 17 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/orage-35-interventions-pour-inondations-27-05-2016-11083786.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Orages. Après un épisode violent, la Bretagne en vigilance jaune

Publié le 26 mai 2016 à 16h02 Modifié le 27 mai 2016 à 08h12

Un très gros orage a frappé une partie de la Bretagne ce jeudi. Cela a, notamment, été le cas à Plougasnou (29), où des pluies diluviennes ont provoqué des inondations. Ce vendredi, l'ensemble de la région est en vigilance jaune.

> Retour sur l'épisode qui a touché Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt

Suite au gros orage qui a violemment touché les communes de Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt, à 15h30, ce jeudi, sept véhicules de pompiers ont été mobilisés pour désengorger l'eau des caves. 35 appels ont été enregistrés entre 15h30 et 15h50, tous pour des inondations.

Ils ont occasionné des départs des centres de secours de Morlaix, Lanmeur, Plougonven et Saint-Thégonnec. L'eau est montée à plus de 20 cm au bourg de Plougasnou. Des dégâts ont été constatés sur les D46, D78 et D79.

Météo France avait donc annoncé de forts orages en Bretagne pour ce jeudi après-midi. D'autres épisodes ont été enregistrés à Plourin-lès-Morlaix (29), Langoat (22) et Bégard (22).
Rebelote ce vendredi ? En tout cas, Météo France a placé l'ensemble de la région en vigilance jaune.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/plougasnou-plusieurs-routes-inondees-apres-un-orage-26-05-2016-11083099.php

 

Loi sur le travail: la mobilisation repart à la hausse

26 mai 2016 | Par Mathilde Goanec, christophe Gueugneau et Dan Israel

Dans le cortège parisien en cette huitième journée nationale contre la loi sur le travail, le ton a commencé à changer. Selon la préfecture de police, 18 000 à 19 000 personnes étaient dans la rue, 100 000 selon les syndicats. Dans toute la France, le ministère de l'intérieur a compté 154 000 manifestants. C'est plus que lors des manifestations de ces dernières semaines...............

https://www.mediapart.fr/journal/france/260516/loi-sur-le-travail-la-mobilisation-repart-la-hausse

 

Le Diben jeudi 26 mai 2016

Photo pyb29

Le port du Diben est vraiment situé en zone humide !

Vidéo : Rien que de l'eau, venue de là haut.

 

Morlaix jeudi 26 mai 2016

............. manifestants contre la loi Travail

 Photo pyb29 Il manque la couleur orange. Photo pyb29  Photo pyb29  Photo pyb29  Photo pyb29  Photo pyb29

Combien étaient-ils, peu importe, ils étaient là, plus nombreux que la dernière fois. Et toujours pas de banderole des Viviers de la Méloine de Plougasnou en lutte contre la fermeture de leur site.

Plougasnou. Les salariés des Viviers de la Méloine en grève (Ouest-France 25 mai 2016)

Viviers de la Méloine. Les salariés en grève (le Télégramme 25 mai 2016)

 

26 mai 2016

Déclaration liminaire des élus de l'opposition à Morlaix au Conseil Municipal du 26 mai 2016

DÉCLARATION LIMINAIRE au conseil municipal du 26/05/16

Me le Maire ,Mmes M les adjoints et les conseillers de la majorité

Nous ne pouvons approuver le déroulement de la séance du conseil municipal du jeudi 19 mai dernier car de mémoire morlaisienne, jamais l'évacuation du public par la police nationale n'avait été observée en ces lieux .

Afin que le calme revienne , il importe que le recours aux dénigrements, aux contrevérités et à la modification des propos cesse; en témoigne la tribune politique du dernier numéro du Morlaix Mag où non seulement une répartition égale d'espace d'expression (1700 signes) n'est pas respectée mais surtout les termes utilisés par la majorité frisent l'outrance et l'attaque personnelle.

De plus la rumeur de l'absence des conseillers d'opposition aux commissions(en précisant que leur indemnité mensuelle s'élève à 83 €)n'est pas fondée (exemple de la dernière commission Finances fixée le même jour qu'un conseil communautaire)

Depuis 2 ans ,nous sommes présents et participons aux différents projets auxquels nous sommes conviés (nous n'avons jamais eu d'invitation à une quelconque commission pour l'utilisation des salles communales)

Si on se réfère aux comptes-rendus des conseils municipaux, vous pouvez constater que nous vous rejoignons sur certains dossiers et que nous sommes pleinement conscients de la nécessité de travailler à la redynamisation de la ville-centre et au mieux-vivre pour ses habitants.

Comme vous,, nous avons d'abord et avant tout le souci de résoudre les problèmes rencontrés par la population morlaisienne. Nous avons le même objectif, avec parfois des accords, parfois des divergences sur les moyens.

C'est normal, c'est le pluralisme de la démocratie qui correspond à la complexité du réel et aux priorités différentes que les uns et les autres peuvent avoir.

Même si nous exprimons souvent notre désaccord avec un certain nombre de choix ou de méthodes, nous vous respectons par principe Mme Le Maire ainsi que tous les élus de votre majorité. V

ous avez été élus et vous travaillez pour la collectivité.

Nous vous demandons le même respect, qui est aussi un respect par rapport aux 3182 morlaisiens qui ont voté pour notre liste au second tour des élections municipales, soit 48,17% des inscrits".

Le respect mutuel reste le garant du bon fonctionnement du conseil municipal les 8 élus de l'opposition municipale

JP Bapcères, E Binaisse, JP Cloarec, I Dupont, H Gouédard, S Noll, V Scattolin, JP Vermot

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/declaration-liminaire-des-elus-de-l-opposition-a-morlaix-au-conseil-municipal-du-26-mai-2016.html

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Morlaix. 500 manifestants contre la loi Travail

Publié le 26 mai 2016 à 11h51

Environ 500 personnes sont rassemblées ce jeudi contre la loi Travail au centre-ville de Morlaix. Le cortège a quitté la place des Otages en fin de matinée pour se rendre place Charles-de Gaulle.

Blocage du rond-point du Launay

Comme la semaine dernière, une partie du cortège, environ 150 personnes, a ensuite bloqué le rond-point du Puits et le rond-point du Launay, à la sortie de la RN 12, à Saint-Martin-des-Champs. Les manifestants ont mis en place des barrages filtrants, laissant passer les automobilistes au compte-goutte, qui ont occasionné de longues files de voitures bloquées.

Les manifestants se sont dispersés vers 14 h 15.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-400-manifestants-contre-la-loi-travail-26-05-2016-11082993.php

 

Ouest-France

Morlaix. 480 manifestants mobilisés contre la loi Travail

480 manifestants se sont rassemblés dès 11 h, ce jeudi 26 mai, devant la mairie de Morlaix, contre la loi Travail.
480 manifestants se sont rassemblés dès 11 h, ce jeudi 26 mai, devant la mairie de Morlaix, contre la loi Travail. | Ouest-France

480 manifestants se sont rassemblés dès 11 h, ce jeudi 26 mai, devant la mairie. Après un défilé en ville, ils ont pris la direction du rond-point du Puits, à Saint-Martin.

480 manifestants se sont rassemblés dès 11 h, ce jeudi 26 mai, devant la mairie, à Morlaix, contre la loi Travail. « Les mobilisations rassemblent toujours plus de salariés, a déclaré Sébastien Menes, adhérent au syndicat Sud Éducation, au nom de l'intersyndicale. Préparons-nous à continuer la lutte entre aujourd'hui et le 14 juin, date du prochain rassemblement national. On ne lâche rien. »

Le cortège, emmené par le collectif des lycéens du pays de Morlaix, a défilé en centre-ville. Il a bloqué pendant dix minutes la circulation au rond-point Charles-de-Gaulle, avant de revenir place des Otages.

Une partie du cortège a ensuite bloqué le rond-point du Puits et le rond-point du Launay, à Saint-Martin-des-Champs. Des barrages filtrants ont été mis en place. 

480 manifestants se sont rassemblés dès 11 h, ce jeudi 26 mai, devant la mairie de Morlaix, contre la loi Travail.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-480-manifestants-mobilises-contre-la-loi-travail-4253488

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Affronter tous les extrémismes

Publié le 26 mai 2016 4

Hubert Coudurier

Avant même de discuter des réformes ou de la politique économique du gouvernement, la question est de savoir si nous sommes gouvernés par la majorité ou soumis à la loi des minorités ! Que ce soit les casseurs, deux cents extrémistes en région parisienne, que la justice relâche à peine arrêtés. Que ce soit ceux qui veulent bloquer l'économie ou pire saccagent les permanences du PS et menacent d'agresser des élus. « La CGT ne fait pas la loi dans le pays », a heureusement souligné Manuel Valls indiquant, tandis que le Président s'envolait pour le Japon, qu'il n'était pas question de supprimer l'article 2 de la loi El Khomri. Cela reviendrait à la retirer sans le dire puisque c'est la dernière chose qui en reste, après les compromis successifs du gouvernement. Une reculade est-elle vraiment souhaitée, comme l'indique un sondage, par une majorité de Français ? Au vu de l'anarchie qu'elle commence à induire dans la vie de tous les jours, l'absence d'autorité au sommet de l'État provoquerait une crise politique. Et la peur d'affronter les violences aurait un coût encore plus élevé que la détermination contre tous les extrémistes. La grève annoncée dans les centrales nucléaires, si elle était confirmée, serait un signal très inquiétant de surenchère qui ne pourrait rester sans réponse.

Vos réactions

michel kerninon 26 Mai 2016 à 15h03

Tiens, tiens, on commence à prendre conscience de la gravité de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui le pays. Avec le chômage, la menace terroriste, le calendrier électoral et... même sportif qui avec toutes les implications et mobilisations qu'il implique n'est pas le moindre obstacle pour le pouvoir. Les rodomontades, les préjugés, les partis-pris, l'aveuglement forcément réducteur et partisan, l'auto-persuasion n'ont jamais constitué un moindre début de débat intellectuel digne et sérieux. Ni a fortiori l'amorce d'une réflexion sur un changement économique et social dont le pays ne pourra pas urgemment se dispenser. Sauf à couler à pic sous les yeux des Français atterrés par l'impuissance des dirigeants. Mais aussi déterminés, si rien ne change, à recourir à des choix extrêmes. La seule alternative à la violence étant la violence. La seule réponse au dialogue de sourds, serait de se parler avec franchise et humilité. Des vertus désormais peu répandues. Mais peut-être qu'une dissolution et une cohabitation prochaines régleront une sortie peut-être plus honorable du cul-de-sac. En tout cas indiscutable.

JEAN AUTRET 26 Mai 2016 à 10h00

L'absence d'autorité mais surtout de compétence et de cohérence avec la ligne politique que le PS est censé représenter n'est pas nouvelle. On n'a pas d'autorité avec 15 % de cote de confiance au sommet de l’État. 70 % des Français sont aussi pour le retrait de la loi. Le rejet de la gouvernance socialiste est massif depuis des mois. Ce n'est pas une question d'extrémisme, c'est une question de démocratie. Et il est plus que temps de changer de logiciel alors que le pays s'enfonce non pas dans l'anarchie mais surtout dans une spirale infernale qui lui a déjà fait perdre un rang dans l'ordre des nations au cours de ce mandat. Et parmi les pays majeurs de l'Europe dont nous étions les fondateurs, nous avons évidemment perdu de vue l'Allemagne qui domine tout mais la Grande -Bretagne nous nargue aussi désormais ainsi que l'Italie et l'Espagne qui redémarrent en fanfare. En fait le scénario le plus crédible mais aussi le plus cynique est la guerre d'usure. S'il tient jusqu'à l'Euro, le gouvernement est sauvé. Et pour un peu que la France gagne la compétition, on aura un million de Français aux Champs-Élysées. Voilà le « grand soir » espéré secrètement par la Gauche.

philippe jolivet 26 Mai 2016 à 08h34

Les extrémistes ne sont pas toujours là où on le croit. A t-on demandé aux peuples si les bourses mondiales et leurs financiers devaient gérer le monde à leur manière? Au service de qui est ce pouvoir mondial qui ne rend aucun compte à personne? Pourquoi les dirigeants nationaux ont-ils laissé les pleins pouvoirs à ces gens là? Cette ligne politique et économique n'est-elle pas organisée par des extrémistes?

Jacques Aubin 26 Mai 2016 à 03h54

Parmi les "minorités agissantes "citées, une absente de taille ( un oubli, très probablement ? ) : la minorité des paysans bloqueurs, ceux qui ont perturbé la vie de la région l'an dernier et cette année, pendant un mois à chaque fois, avec des dégradations multiples ( 450 atteintes aux biens l'an dernier, 6 millions d'euros de dégâts cette année) . Des actes de vandalisme et des mises en danger d'autrui ( glissières de sécurité arrachées, déversements de déchets et de plaques d'amiante) , des blocages de routes, de ponts, de supermarchés par dizaines, et en ce qui concerne le respect de la nature, des arrachages d'arbres. Et tout ceci par un petit groupe de gens, quelques centaines au maximum, mais suréquipés en matériels les plus modernes et les plus coûteux. C'est là d'abord qu'il aurait fallu parler publiquement et demander le maintien de l'ordre et l'action forte de l'état de droit . Deux poids et deux mesures, ça n'a jamais été la marque de la démocratie.

http://www.letelegramme.fr/debats/affronter-tous-les-extremismes-26-05-2016-11081765.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Guimaëc
Conseil municipal. Neuf élus de la majorité jettent l'éponge !

Publié le 26 mai 2016 Ronan Tanguy 0

C'est la crise à Guimaëc où neuf élus, jugeant impossible de continuer à travailler avec le maire, ont démissionné hier soir.

C'est la crise à Guimaëc où neuf élus, jugeant impossible de continuer à travailler avec le maire, ont démissionné hier soir.

Coup de tonnerre sur la commune ! Neuf élus de la majorité ont annoncé, hier soir, leur démission du conseil municipal. Ils reprochent au maire, Georges Lostanlen, « une situation devenue ingérable ». Les Guimaëcois vont devoir retourner aux urnes dans les trois mois à venir.

Les trois adjoints, Marie-Thérèse Huruguen, Serge Choquer et Yvette Etien, ainsi que les six autres élus de la majorité, Jean-Yves Creignou, Philippe Masson, Philippe Bourven, Patricia Nédelec, Marie Le Nen et Julie Tanguy. Hier soir, à 20 h, en mairie, les neuf conseillers municipaux élus il y a deux ans sur la liste du maire ont annoncé leur démission du conseil municipal. Ils l'ont expliqué à travers un communiqué qu'ils n'ont pas souhaité expliciter davantage. Mais c'est évidemment Georges Lostanlen, par ailleurs conseiller départemental socialiste, qui est dans leur viseur.

« Nous aurions pu... »

« Face à de nombreux dysfonctionnements à plusieurs niveaux, nous ne sommes plus en mesure d'assurer la mission qui nous avait été confiée », indiquent-ils tout d'abord. Avant de détailler leurs frustrations. « Nous aurions voulu mobiliser davantage les agents communaux, restructurer les méthodes de travail du service administratif pour améliorer et défendre le service public. Il fallait pour cela, en amont, faire preuve d'aucune ambiguïté et de beaucoup de clarté ». « Nous aurions pu poursuivre la politique de redynamisation du bourg, d'accessibilité, de revalorisation du lotissement de Pont-Pren. Nous aurions pu poursuivre le travail engagé sur la communication. Nous aurions pu soutenir la vie associative et intergénérationnelle. Nous aurions pu continuer à faire avancer le projet musée en l'intégrant dans un projet global (musée, vallée, moulin). Nous aurions pu continuer à défendre notre école publique. Nous aurions pu aller encore plus loin dans la politique de développement durable et de gestion différenciée ».

« Sentiment amer »

« Tous ces thèmes étaient dans notre programme. Pendant deux ans, nous avons travaillé dans la transparence et mis toutes nos forces pour mener à bien ces projets afin d'apporter un dynamisme nouveau à la commune », indiquent les élus démissionnaires, en ajoutant « ne pas vouloir attendre six ans pour dénoncer ces dysfonctionnements, freins à notre projet ». Mais sans donner plus de précisions sur ces dysfonctionnements, tout en soutenant que « la situation est aujourd'hui ingérable » et que c'est « avec un sentiment amer que nous quittons nos fonctions ».

Élections à venir

Joint dans la soirée, Georges Lostanlen n'a pas voulu faire de commentaires sur cette crise communale. « Je m'exprimerai vendredi », a indiqué le maire, sans préciser s'il allait démissionner lui aussi. Mais une chose est claire, néanmoins : les électeurs de Guimaëc (974 habitants) vont devoir retourner aux urnes, a priori dans un délai de trois mois. Car, sur les 15 élus municipaux, il n'en reste plus que six (le maire et les cinq membres de l'opposition de... gauche) à siéger au conseil.

http://www.letelegramme.fr/finistere/guimaec/conseil-municipal-neuf-elus-de-la-majorite-jettent-l-eponge-26-05-2016-11082318.php

 

Ouest-France

Guimaëc. Démissions en bloc au conseil municipal

Neuf élus de Guimaëc ont présenté leur démission, ce mercredi soir.
Neuf élus de Guimaëc ont présenté leur démission, ce mercredi soir. | Ouest-France

Ce soir, lors du conseil municipal de Guimaëc, neuf élus de la majorité ont présenté leur démission au maire, Georges Lostanlem.

Une crise sans précédent touche le conseil municipal de Guimaëc. Lors du conseil municipal, qui se tenait ce mercredi soir, les neuf élus de la majorité ont présenté leur démission au maire, Georges Lostanlem. « Nous ne sommes plus en mesure d’assurer la mission qui nous avait été confiée et d’assurer notre responsabilité », expliquent-ils dans un communiqué. Les élus démissionnaires disent avoir voulu faire évoluer des méthodes de travail pour améliorer le service public : « Il fallait pour cela, en amont, ne faire preuve d’aucune ambiguïté et plutôt de beaucoup de clarté. » Ils citent la politique de redynamisation du bourg, l’accessibilité, la revalorisation du lotissement de Pont-Pren, le projet musée-vallée-moulin… « Les dossiers étaient bien avancés… Et pendant deux ans, on a mis toutes nos forces pour les mener à bien, mais ça bloque… Tous ces thèmes étaient dans notre programme, nous ne voulons pas attendre six ans pour dénoncer ces dysfonctionnements freins à notre projet. La situation est aujourd’hui ingérable. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guimaec-29620/guimaec-demissions-en-bloc-au-conseil-municipal-4251036

 

Ouest-France

Plougasnou. Les salariés des Viviers de la Méloine en grève

Les employés des Viviers de la Méloine ont fait grève hier pour dénoncer la fermeture de leur site.
Les employés des Viviers de la Méloine ont fait grève hier pour dénoncer la fermeture de leur site. | Ouest-France

Les 37 employés de l’entreprise, une filiale du groupe Capitaine Houat, étaient en grève hier pour protester contre la fermeture de leur site.

Dès l’arrivée à Plougasnou, de nombreux panneaux sont installés dans les ronds-points ou à proximité de Carrefour. Les salariés veulent informer la population sur leur sort.Hier, ils étaient en grève pour dénoncer la fermeture totale du site. « Notre seul espoir pour conserver nos emplois sur place, c’est de trouver un repreneur », déclare Éric Vrod, l’un des trois porte-parole des employés avec Sandrine Vanhove et Sandra Salaun. « On espère qu’ils mettront tous les moyens possibles pour en trouver un. » Parmi les 37 emplois supprimés à Plougasnou, ceux de Colette Denis et Marc Le Jan, présents dans l’entreprise depuis dix ans et demi. D’autres, comme Marie-Pierre Colas, ont vingt ans d’ancienneté. « Je travaille ici depuis treize ans », déclare Boris Bevelot. « Je suis toujours disponible pour l’entreprise en cas de besoin. C’est un boulot difficile physiquement et, en fin de compte, il n’y a pas de reconnaissance. » Aucun employé ne s’attendait à la fermeture du site. Leur grève symbolise leur ras-le-bol. « La direction disait que l’on prenait bien la nouvelle parce que l’on ne bougeait pas. C’est une façon d’exprimer notre mécontentement », ajoute Sandrine Vanhove.

Les trois sites solidaires Denis Ruffet, délégué syndical CFDT, les a rejoints dans la matinée. « Les deux autres sites de Capitaine Houat à Lanester (Morbihan) et Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) sont solidaires avec les salariés de Plougasnou, déclare-t-il. Aujourd’hui, on ferme ici, mais demain l’avenir est incertain pour Boulogne et Lanester. Une grève est à prévoir sur l’intégralité des trois sites, en solidarité avec Plougasnou. » Éric Maury, le directeur des ressources humaines, était également à Plougasnou, hier.Du côté des élus, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, cinq adjoints, des conseillers municipaux, Georges Lostanlen, conseiller départemental et des assistants parlementaires de Marylise Lebranchu, sont venus discuter avec les grévistes pour prendre des nouvelles des négociations du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) et savoir comment ça se passe sur le terrain.« Une partie des bâtiments qu’ils occupent sont situés sur le domaine maritime public », déclare Nathalie Bernard. « Nous recevons des coups de téléphone de potentiels repreneurs que nous renvoyons vers les Viviers de la Méloine. » La maire souhaite être informée de l’évolution. « Nous voulons accompagner au mieux les salariés pendant la phase de négociation du PSE. En plus des 37 CDI, des intérimaires venaient, chaque semaine pour certains. Eux aussi vont perdre leur emploi. » En réaction à la grève, la direction des Viviers de la Méloine a déclaré : « La fermeture des Viviers de la Méloine sera accompagnée d’un Plan de sauvegarde de l’emploi pour les salariés du site de Plougasnou. Nous privilégions l’échange avec nos partenaires sociaux et restons dans une position de dialogue avec les instances représentatives du personnel. »

Bérangère COLLIN.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-les-salaries-des-viviers-de-la-meloine-en-greve-4248509

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Luthier, violoniste et réanimateur de festival !

Dan Ross avec une viole d'amour de sa fabrication dans son atelier.
Dan Ross avec une viole d'amour de sa fabrication dans son atelier. | Ouest-France

L’atelier de Dan Ross se trouve à l’écart des grandes routes, dans un endroit silencieux qui sent le vernis et la sciure. Ici naît la musique, et l’envie de la partager.

L’histoireDan est né en Angleterre, dans la banlieue de Nottingham, en 1983. À 11 ans, il prend ses premiers cours de violon. À 17 ans, il fabrique son premier instrument dans la cabane du jardin familial.C’est ainsi qu’il décide de se présenter à un entretien pour entrer à l’école de lutherie de Newark. Il s’y formera durant quatre ans. L’ambiance estudiantine et la rencontre d’autres musiciens vont désormais marquer son parcours.En 2005, il s’installe à La Feuillée avec sa compagne, Solène Lesouef, qui joue de la flûte irlandaise. Ensemble, ils commencent à se produire dans les fest-noz et les pubs de la région.Cinq ans plus tard, Dan ouvre son atelier. À « La vache luthière », à Plouneour-Menez, il fait naître violons et instruments baroques, sa compagne Solène fabrique, elle, des flûtes irlandaises avec du bois d’ébène. Les commandes arrivent. En 2012, avec quelques amis, Dan Ross crée le groupe « Ploun’fiddle band » qui compte aujourd’hui 22 membres et se produit dans les fêtes et festivals de la région.L’idée de voir renaître le festival du violon a alors vu le jour. Après dix ans d’absence, et la création d’une fête du violon à Saint-Jean-du-Doigt qui se déroule chaque année le 15 mai, le projet se concrétise cette année avec l’appui de la mairie, de Morlaix Communauté, et de 80 bénévoles.

50 violonistes réunisLa première édition du nouveau festival du violon se tiendra les 11 et 12 juin prochains au centre bourg. Son thème : la musique traditionnelle bretonne et irlandaise. Au cours du week-end, des stages de violon pour petits et grands seront proposés gratuitement. Il y aura des concerts sous des barnums et l’incontournable fest-noz réunira sur la même scène 37 violonistes, des musiciens comme Ronan Pellen, Patrick Molard, Christian Lemaître, Erwan Moal, Dour/Lepotier Quartet.Mais le point d’orgue du festival sera le grand rassemblement du dimanche avec un spectacle unique qui réunira 50 violonistes. Le rendez-vous, espère Dan, devrait dorénavant revenir tous les deux ans.

Contact :
courrier@atelierdelutherie.info

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-luthier-violoniste-et-reanimateur-de-festival-4247397

 

Le Diben mercredi 25 mai 2016

Réunion de quartier du Diben

Réunion de quartier du Diben à la Maison des Associations mardi soir.

Après une mise au point de Jean-René Lamanda, la réunion de quartier a démarré et a surtout porté sur la rue du port. Le responsable technique de la mairie a présenté le projet de la municipalité pour cette rue fréquentée du Diben.

Nous ne sommes pas à Bénodet, ce projet chiffré à la louche à 180.000 € HT, n’est peut-être pas nécessaire, on doit pouvoir sécuriser la rue du port à moindres frais en y aménageant des chicanes fixes comme devant l’AFPA à Morlaix et en demandant à la population de faire un effort de civisme, ce qui rendrait nos rues plus sûres, dont certaines sont du gruyère et ont besoin d’entretien et non de la pose de quelques rustines ici et là. L’état de la rue des Viviers a aussi été abordée et le manque de marquage au sol évoqué, mais de là à fermer la rue, il ne faut pas l’envisager. Quant au mauvais état de la jetée André Déan, l’entretien est à la charge de Morlaix communauté. La commune bénéficiera peut-être prochainement d'une aire de déchets verts. On n'y a aussi évoqué la "Fête de la mer" et le Pardon du Diben, mais le président de la Méloine n'a pas souhaité commenter le sujet, à suivre...

Prochaines réunions de quartier : Le Bourg vendredi 1er juillet à 18 h Petite Salle Municipale et Kermouster et au delà "Chez Loïc" le samedi 2 juillet à 17 h.                                        

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Viviers de la Méloine. Les salariés en grève

Publié le 25 mai 2016 Guillaume Le Roux 0

Une trentaine de salariés et d'élus se sont retrouvés face aux Viviers de la Méloine, hier.
Une trentaine de salariés et d'élus se sont retrouvés face aux Viviers de la Méloine, hier.

Ils étaient presque tous présents, face aux bâtiments des Viviers de la Méloine, pour crier leur désarroi et leur colère. Les salariés du site plouganiste de Capitaine Houat, dont la fermeture a été annoncée il y a un mois, ont fait la grève, hier. La fermeture des Viviers de la Méloine, le site de mareyage de Capitaine Houat basé à Plougasnou, a été annoncée il y a un mois, le 21 avril. Face aux bâtiments de l'entreprise, hier matin, une trentaine de salariés donnent de la voix : « On n'est pas contents, on ne veut pas de licenciements », crient-ils à l'unisson. Ils sont en grève pour protester contre la fermeture de leur site de production. « On sait bien que ça ne sauvera pas les 37 emplois supprimés avec cette décision de Capitaine Houat. Ce qu'on exige, en revanche, c'est des réponses claires sur notre futur. Pour l'instant, on ne nous dit rien de concret : la date de fermeture change sans arrêt, on n'entend que des rumeurs sur des repreneurs éventuels. On nous mène en bateau », martèle Sandrine Vanhove, l'une des porte-parole des salariés. Le site devrait fermer à la fin du mois d'octobre.

« Tout quitter va être douloureux »

Les salariés grévistes ont défilé dans les bureaux de l'entreprise. Ils se sont ensuite rassemblés devant l'atelier de cuisson des coquillages. Cette activité sera transférée au siège de Capitaine Houat, à Lanester (56). « Ils rationalisent les coûts aux dépens des salariés », s'insurge Denis Rufet, délégué syndical CFDT, venu du Morbihan pour soutenir ses collègues. « Sur les autres sites de production, à Lanester comme à Boulogne-sur-Mer, on se réserve le droit de lancer des mouvements en solidarité avec nos collègues », promet-il. Colette Denis, 55 ans, travaille depuis 10 ans au conditionnement des produits. Elle cache difficilement sa tristesse : « Partir sur un autre site, c'est impossible pour moi. J'ai construit ma vie dans la région. J'ai peur de ne pas retrouver de travail. Ici, c'est ma seconde famille. Tout quitter, ça va être douloureux ». Christophe Scour, 33 ans, est employé à la maintenance. Il est déjà nostalgique : « Cela va faire neuf ans que je travaille aux Viviers de la Méloine. C'est mon premier travail. Il sera peut-être plus facile pour moi de retrouver un emploi au sein de l'entreprise avec le plan de reclassement, la maintenance est un poste demandé », affirme le trentenaire, arborant un autocollant « non conforme » sur son torse. « Quand je viens réparer une machine qui ne tournera plus dans quelques mois, je me questionne un peu sur mon utilité », finit-il, amer. « Ils n'ont pas pensé à un repreneur » Nathalie Bernard, le maire de la commune, était également présente : « C'est une entreprise historique de Plougasnou qui ferme. Ce qui me frappe le plus, c'est que j'ai l'impression que Capitaine Houat n'a pas du tout pensé à un repreneur avant d'annoncer la fermeture. Ce sont des choses qui se réfléchissent à l'avance », pointe-t-elle. Quatre repreneurs potentiels se sont présentés à la mairie, deux à Morlaix communauté. « Nous attendons quelqu'un qui pourra reprendre le plus de salariés possible sur place. Nous sommes aussi là pour les accompagner », assure le maire.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/viviers-de-la-meloine-les-salaries-en-greve-25-05-2016-11080884.php

 

Ouest-France

Des opposants aux compteurs EDF et GDF s'invitent au conseil municipal

Des opposants aux nouveaux compteurs EDF-GDF ont pris la parole lors du conseil municipal.
Des opposants aux nouveaux compteurs EDF-GDF ont pris la parole lors du conseil municipal. | Ouest-France

Après l'intervention des agents territoriaux en grève, quelques opposants aux nouveaux compteur d'électricité et de gaz, ont pris la parole au conseil municipal.

Ils avaient prévu de prendre la parole face au conseil municipal, ce mardi soir. Même si les agents territoriaux en grève leur ont un peu volé la vedette, les opposants aux nouveaux compteurs EDF et GDF connectés, "Linky" et "Gazpar" ont pu s'exprimer ce mardi soir, vers 19 heures. 

Les opposants craignent l'émission des ondes sur la santé, dans une ville pilote qu'ils qualifient de " ville cobaye". Ils s'opposent aussi au coût du dispositif, ainsi qu'au recueil de données de consommation fait par ces sociétés de gaz et d'électricité. Le collectif demande l'organisation de réunions de réunions publiques dans les quartiers et à la mairie de se positionner contre la mise en place de l'ensemble des compteurs communicants.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/des-opposants-aux-compteurs-edf-et-gdf-sinvitent-au-conseil-municipal-4248465

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Près 200 agents manifestent avant le conseil municipal

Les agents se sont massés dans la salle du Conseil Muncipal dès l'ouverture, à 18 h 30.
Les agents se sont massés dans la salle du Conseil Muncipal dès l'ouverture, à 18 h 30. | Alvin Koualef

Thierry Savidan, responsable de la CFDT (à gauche) et le Maire de Saint-Brieuc, Bruno Joncour.
Thierry Savidan, responsable de la CFDT (à gauche) et le Maire de Saint-Brieuc, Bruno Joncour. | Alvin Koualef

Les agents de la ville de Saint-Brieuc ont décidé de s'inviter au conseil municipal pour dénoncer l'augmentation du temps de travail voulu par le maire et la municipalité.

Les leaders CGT, FO et CFDT, représentant le personnel de la Ville de Saint-Brieuc, ont pris la parole en préambule du conseil municipal. Près de 200 agents ont investi la salle du conseil pendant plus d'une heure

« Bruno Joncour a fait part de sa volonté d’augmenter le temps de travail des agents à 1 607 heures, soit quinze jours de travail supplémentaires. Pourtant c’est lui qui en 2001 a signé le protocole d’accord qui avait permis la création de 31 postes. Il découvre subitement qu’il n’a plus les moyens de ses ambitions, selon Thierry Savidan, leader de la CFDT qui réclame au maire d’être clair. Cette municipalité veut-elle être celle qui a fait faire un bond de vingt ans en arrière au personnel communal ? La CFDT refuse de voir les conditions de travail se dégrader. Travaillons plutôt la mutualisation avec l’Agglo. Dans l’intérêt de la population briochine. » Applaudissements des agents.

+++ NOTRE DOSSIER :
A Saint-Brieuc, les agents ont-ils trop de congés ?

Pour la CGT, « il s’agit d’un conflit inédit en terme de grévistes, ampleur importante qui pourrait encore grandir si vous ne tenez pas compte de l’intersyndicale. On observe une dégradation de nos conditions de travail. On paye déjà un lourd tribut de la politique gouvernementale. On va arriver à une quadruple peine après le non-remplacement des arrêtés, des départs en retraites, on ne cautionne pas le fait de passer à 1 607 heures on veut rester à 1 537 heures. »

Joncour : « Pas de marge de manœuvre » Sylvie Fouré, responsable du syndicat FO, déplore « la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Ces nouveaux horaires ne passeront pas, ce sont encore nos conditions de travail qui se dégradent. C'est un enjeu très important, et quoiqu'il arrive, on veut réussir à se faire entendre. »

Bruno Joncour, le maire de Saint-Brieuc, a ensuite répondu à la grogne des agents, précisant à de nombreuses reprises que « le contexte budgétaire national est inédit. Je ne renie pas l'accord discuté de 2001, mais nous devons faire face à la réduction drastique des dotations de l'État. Par rapport aux dotations habituelles, c'est 1 293 611 euros en moins pour Saint-Brieuc en 2016. Il faut alors répartir les efforts, en baissant nos dotations à la vie associative, en augmentant la fiscalité des Briochins. Nous n'avons plus la marge de manœuvre nécessaire pour satisfaire des revendications, certes légitimes. Nous souhaitons que les modalités puissent être discutées tous ensemble. »

Le maire a été convié par les organisations syndicales à une réunion, demain, mercredi après-midi. À 9 heures, les agents territoriaux sont invités par la CGT, FO et la CFDT à une assemblée générale devant la mairie. Les agents territoriaux sont toujours en grève, reconductible.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-pres-200-agents-manifestent-avant-le-conseil-municipal-4248398

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Plougasnou. Grève aux Viviers de la Méloine

Publié le 24 mai 2016 à 12h10 Modifié le 24 mai 2016 à 12h14 1

Vidéo :  http://www.dailymotion.com/video/x4ccti3_plougasnou-29-les-salaries-des-viviers-de-la-meloine-en-greve_news

Une trentaine de salariés des Viviers de la Méloine ont fait la grève, ce mardi matin, pour protester contre la fermeture du site de Plougasnou, annoncée le 21 avril dernier. La maire de la commune, Nathalie Bernard, était également présente, avec des membres du conseil municipal, de la majorité comme de l'opposition. Avec la fermeture de ce site, 37 salariés vont perdre leur emploi.
 
Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 24 Mai 2016 à 16h24

Il faut espérer que "les Viviers de la Méloine" seront représentés à la manifestation organisée par les syndicats CGT, FSU, FO, Solidaires du Finistère jeudi à Morlaix.

http://www.letelegramme.fr/economie/plougasnou-greve-aux-viviers-de-la-meloine-24-05-2016-11080124.php

 

Ouest-France

Quimperlé. Les " Minerve " vendent leurs conserves

Les salariés licenciés de Minerve poursuivent leurs actions.
Les salariés licenciés de Minerve poursuivent leurs actions. | Ouest-France

Dans la conserverie liquidée le 1er avril, les salariés licenciés ont décidé de vendre des bocaux de châtaignes et de soja, leur spécialité, sur les marchés.

Ce lundi 23 mai, les ex-salariés de la conserverie Minerve spécialisée dans les produits asiatiques et les châtaignes, entamaient leur 33e jour d’occupation à La Villeneuve-Braouïc, une zone d’activités de Quimperlé (Finistère). C’est là que se trouve l’un des deux sites de leur entreprise liquidée le 1er avril. L’autre, l’unité de production, est implanté à Quéven dans le Morbihan. Les 75 salariés se relaient « en 3x8 », pour occuper l’unité quimperloise qui assurait l’étiquetage des bocaux et où sont stockés de 5 à 6 millions d’euros de marchandise.

Depuis la mise en liquidation, les salariés ont été licenciés. Deux cellules de reclassement sont en place, l’une dans le Finistère, l’autre dans le Morbihan où se trouve aussi l’administrateur judiciaire. Les ex-salariés multiplient les actions : rencontres avec les élus et les représentants de l’État, opérations escargot sur la voie express entre Quimperlé et Lorient avec des amendes de 22 € à la clé. Toutes ces actions poursuivent deux buts : obtenir des indemnités de licenciement correctes et une enquête sur des détournements de fonds qu’ils soupçonnent.

Capitaine recherchéÀ Quimperlé, dans la cour de l’usine, deux abris en bois servent de quartier général et de cafèt. Sur l’un des murs, s’affiche le planning de la semaine. « Faire au moins deux longues journées par semaine, au minimum un jour off… » Les ex-salariés, dont l’ancienneté va de 10 à plus de 40 ans, s’organisent depuis 33 jours. Aidés par Me Élise Brand, qui a déjà défendu Les Jeannettes de la biscuiterie de Caen et les ex-Isobox de Bannalec spécialisés dans l’emballage en polystyrène expansé. Habitués à la discrétion, ils agissent pour se défendre : pose de croix sur divers ronds-points, participation aux manifestations anti loi Travail, tractage, lettre ouverte aux commerçants… Ils imaginent de nouvelles actions pour faire connaître leur situation.« On se dit qu’on pourrait vendre des produits devant notre usine de Quimperlé, espère le groupe d’ex-salariés. Et pourquoi pas sur les marchés. Une demande va être faite pour éventuellement redémarrer l’usine et intéresser les investisseurs. » Les employés licenciés cherchent « un capitaine. On veut montrer que l’outil marche. On appuie sur bouton, c’est parti. On a les produits, on a les étiquettes. Et chacun de nous connaît son travail. Nous, on est prêt. »

À lire dans notre édition de mardi 24 mai, en page Région.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/quimperle-le-site-de-la-conserverie-minerve-toujours-occupe-4248257

 

Communiqué de l’équipe d’animation nationale d’Ensemble ! Le 23 Mai 2016

Monsieur Valls,

vous auriez mieux fait de vous taire.

Ensemble !,  pleinement solidaire de notre porte parole, Clémentine Autain,  tient à répondre aux mensonges de, monsieur Valls encore Premier ministre.

Vous faites comme votre ami Le Guen : vous lancez des accusations fausses dans le seul but de faire oublier le rejet que vous subissez avec votre politique de destruction des droits du travail. La question n’est pas celle des rapports avec Tariq Ramadan.  Il s’agit juste d’un dérivatif grossier tendant à remplacer le débat sur les questions sociales par un discours sécuritaire.

Allons, parlez-nous plutôt de vos intimidations et votre utilisation des moyens policiers contre les manifestants : ils traduisent votre absence de respect de la démocratie, votre autoritarisme. Cela ne produit que le rejet que vous méritez, pour vos choix sociaux et pour toute votre politique. Votre gouvernement a du reculer devant trois jours de grève des routiers parce que toute la population comprend qu’il faut rejeter les décisions patronales que vous voulez imposer avec votre 49-3.

Mais, puisque vous avez accusé Clémentine Autain de favoriser « les violences et la radicalisation » répondez donc à quelques questions ! Qui renforce le wahhabisme saoudien et qatari ? Qui arme les dictateurs du Moyen Orient ? Qui entretient d’excellentes relations avec l’Arabie saoudite ?  Qui participe à dresser des murs contre l’accès des réfugiés en Europe, entraînant un renforcement des préjugés xénophobes ? Qui protège les exonérations exorbitantes des capitalistes qataris? Qui soutient  le gouvernement israélien, qu’un ministre pourtant de droite vient de quitter pour cause d’intégration de l’extrême droite raciste patentée ?

Qui ? C'est votre gouvernement, monsieur Valls.

Nous agissons pour que la mobilisation vous contraigne à abandonner cette « loi Travail », pour combattre vos politiques xénophobes, racistes et sécuritaires, et pour  que se regroupent les forces pour une politique alternative.

L’équipe d’animation nationale d’Ensemble !

Le 23 Mai 2016 >>>>>

 

Ouest-France

Morlaix. Les automobilistes ont la parole

A la station Total de Plouigneau, la restriction de 20 l est bien indiquée sur les pompes.
A la station Total de Plouigneau, la restriction de 20 l est bien indiquée sur les pompes. | Ouest-France

Pendant que les files d'attente s'allongent à l'entrée des stations-service, les automobilistes s'expriment sur le problème de carburant.

Au centre Leclerc de Morlaix, Marie, âgée de 26 ans, de Sainte-Sève, roule environ 300 km par semaine. "J'ai besoin de la voiture pour me rendre à mon travail, à l'hôpital de Morlaix. Je pensais qu'il y aurait moins de monde aujourd'hui. C'est la première station où je me rends. Nous avons deux voitures, mais nous ne nous rendons pas aux mêmes endroits pour le travail."

Au centre Intermarché de Plourin-lès-Morlaix, les véhicules se suivent jusqu'à l'entrée du parking.

Derrière elle, Nadine, de Saint-Martin-des-Champs, effectue 40 km par jour pour aller travailler à Landivisiau. "Je viens du supermarché Géant, qui est plus près de chez moi, mais il n'y a plus de gazole. Vendredi, je n'en ai pas trouvé au Géant, ni à Pleyber-Christ. J'en ai trouvé à Huelgoat par hasard. J'ai pu prendre 20 litres. Avec un plein, je tiens environ dix jours. Mais depuis les restrictions, je fais attention à mes déplacements et je roule moins vite."
Au Leclerc de Morlaix, la file de voitures allait jusqu'au rond-point.

À l'Intermarché de Plourin-lès-Morlaix, Philippe, âgé de 33 ans, de Plourin-lès-Morlaix, est sur la réserve. "Si je ne fais pas d'essence aujourd'hui, je ne pourrai plus du tout me déplacer. Je ne comprends vraiment pas pourquoi les manifestants bloquent les dépôts et les raffineries, ça embête tout le monde, sauf les ministres et les politiques. Il y a d'autres moyens pour se faire entendre. Ils n'ont qu'à aller à l'Élysée ou Matignon. Là, je suis prêt à venir avec eux."

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-automobilistes-ont-la-parole-4247257

 

Ouest-France

Grévistes verbalisés : le colonel s'exprime

Le site Minerve de Quimperlé.
Le site Minerve de Quimperlé. | 

Rouler à 30 km au lieu de 110 km/h est dangereux. C'est pourquoi la gendarmerie a sanctionné les salariés de Minerve.

Des salariés de la conserverie Minerve de Quéven (Morbihan) et Quimperlé (Finistère) sont mobilisés depuis le 1er avril. Le 6 mai, lors d'une de leurs actions, ils ont été verbalisés - 22 € d'amende - à hauteur de Guidel par les gendarmes du Morbihan car ils roulaient à 30 km/h sur les deux voies de la voie express dans le sens Quimper-Nantes (Ouest-France des 21-22 mai).

Automobilistes en infraction

Le colonel Erwan Ropars, commandant le groupement de gendarmerie du Morbihan, a tenu à recontextualiser les faits. « Manifester dans l'entreprise, sur la place publique est une chose. Mais sur la voie publique c'est différent. Nous avions avertis le responsable syndical que, dans le Morbihan, il y a un protocole qui a été mis en place il y a deux ans environ et qui vise à interdire ce type d'action escargot. Qui est, d'ailleurs, contraire au Code de la route. C'est dangereux pour les personnes qui mène cette action en premier lieu, et pour les automobilistes qui la subisse en second lieu. »

De fait, pour la gendarmerie, ce ne sont bien sûr pas des grévistes qu'ils ont verbalisés mais des automobilistes en infraction. Les immatriculations des véhicules ont donc été relevées, des photos prises. « Mais tout comme on l'a fait pour les agriculteurs lors d'action sur la quatre voies. Ils obtempèrent ou il y a une suite. Le protocole s'inspire de l'idée que le droit de grève ne peut s'opposer à une liberté inaliénable dans notre pays qui est celui d'aller et venir, de circuler partout dans le territoire et de laisser les gens qui vont travailler circuler normalement. »

Erwan Ropars rappelle également que les automobilistes morbihannais ont payé un lourd tribut sur les routes du département l'an dernier et en tout début d'année et que « 30 km/h sur une quatre voies est très dangereux. Nous avons assuré une « sécurité arrière » du cortège pour alerter les usagers de la présence de ce convoi. Mais s'il arrive quoi que ce soit, ce sont eux qui sont responsables. Quand ils sont repartis vers le Finistère sur une voie, ils n'ont pas été inquiétés. »

Patrick CROGUENNEC.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimperle-29300/grevistes-verbalises-le-colonel-sexprime-4249120

 

Ouest-France

Morlaix. Le peloton motorisé de Saint-Thégonnec a déménagé

L'adjudant-chef Pascal Milin, adjoint au peloton motorisé de Saint-Thégonnec, et le gendarme Patrick Fernandez effectuent des contrôles de vitesse sur l'ancienne route de Carhaix.
L'adjudant-chef Pascal Milin, adjoint au peloton motorisé de Saint-Thégonnec, et le gendarme Patrick Fernandez effectuent des contrôles de vitesse sur l'ancienne route de Carhaix. | Ouest-France

Le peloton motorisé qui intervient sur la RN12 a lâché ses locaux à Saint-Thégonnec, au 1er mai. Il est désormais pleinement basé à Plourin-lès-Morlaix.

Les gendarmes du peloton autoroute occupaient des locaux à Saint-Thégonnec depuis 2007. « À l'origine, il y avait un projet de créer une brigade dans la commune, rappelle le chef d'escadron Éric Dumas, qui commande l'escadron départemental de sécurité routière du Finistère. La mairie nous a donc loué des locaux. » En 2011, le peloton autoroute de Saint-Thégonnec et la brigade motorisée de Plourin-lès-Morlaix fusionnent.

La majorité des gendarmes et leurs familles s'installent alors à Plourin. « Nos bureaux restaient partagés entre les deux unités. Une entreprise s'est montrée intéressée par nos locaux à Saint-Thégonnec. Toutes les interventions partaient de Plourin-lès-Morlaix. Nous avons donc rapatrié nos billes ici. » Le bail s'est libéré au 1er mai.

« Faire baisser l'accidentologie »Le peloton motorisé de Saint-Thégonnec (qui conserve cette dénomination) assure les interventions sur la RN12 et ses abords, que ce soit pour un piéton ou un véhicule. Dix-sept hommes le composent « en théorie. Nous sommes actuellement quatorze en tout », note l'adjudant-chef Pascal Milin, adjoint au peloton motorisé. Ce dernier est commandé par le major Dominique Soudron. Ils seront quinze gendarmes au 1er septembre.

Deux sont de permanence sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Des renforts peuvent être mobilisés. « Nous parcourons en moyenne 90 000 à 100 000 km par an. » La majorité des interventions a lieu au niveau de la grande couronne de Brest. « Notre vocation est essentiellement répressive, souligne le chef d'escadron Éric Dumas. Notre but est de faire baisser l'accidentologie. »

Plus d'information dans votre édition Ouest-France Nord-Finistère du lundi 23 mai 2016 et dans votre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-peloton-motorise-de-saint-thegonnec-demenage-4247003

 

Ouest-France

Morlaix. Création d'un comité de soutien pour l'hôpital

Le conseil d'administration du comité de soutien avec Martine Cam, porte-parole, Roger Héré, secrétaire, Jocelyne Turpin, secrétaire adjointe, et Pascale Fauchon, trésorière adjointe.
Le conseil d'administration du comité de soutien avec Martine Cam, porte-parole, Roger Héré, secrétaire, Jocelyne Turpin, secrétaire adjointe, et Pascale Fauchon, trésorière adjointe. | Ouest-France

Face à ce qu'ils estiment être une menace pour une politique de santé de qualité, usagers et soignants du Centre hospitalier des Pays de Morlaix se mobilisent.

Pourquoi un comité de soutien ?

« Pour une réaction forte et conjointe face au rouleau compresseur de l'État, souligne François Rippe, membre du Front de Gauche à l'initiative de ce comité pour la défense de l'hôpital de Morlaix. C'est une idée en l'air depuis les Régionales. Face à la surdité de la direction et du conseil de surveillance mais aussi pour dénoncer la Loi Touraine, qui prévoit une politique d'économie de la santé, on a tous intérêt à défendre ce service public. » À ce jour, seule la CGT a rejoint le comité. Elle déplore « un combat mené depuis plusieurs mois sans que la direction soit à l'écoute ».

Quelles sont les revendications ?

Arrêter la détérioration des soins. « J'ai vu ma carrière se dégrader », témoigne Martine Carn, infirmière du centre hospitalier morlaisien pendant plus de 30 ans, lors de la réunion de constitution du comité de soutien. « On faisait du sacré boulot sur la fin de vie. Maintenant, c'est devenu une chaîne de production de soins. Il faut arrêter de supprimer des lits et des postes. » Les personnes présentes pointent l'état de dégradation compensé par le personnel, mais aussi la restructuration du service psychiatrique avec la fermeture de Roz Avel et la fusion des services des Cormorans et Ty Dour. Vingt-deux postes ont déjà été supprimés.

Quelle sera la suite des événements ?

Une réunion publique sera organisée en juin, et une action de débrayage au CHPM est prévue vendredi 27 mai, à partir de 14 h 15. « Ce comité de défense est ouvert à tous, on est tous concernés, insiste Alain David. Mais chaque organisation syndicale conserve la responsabilité des actions à mettre en oeuvre. » Un comité d'administration de dix membres a été constitué.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-creation-dun-comite-de-soutien-pour-lhopital-4247005

 

Ouest-France

À Belle-Isle-en-Terre, la vente symbolique de la forêt mobilise

De nombreuses personnes ont investi symboliquement dans un are de forêt pour soutenir les actions du collectif Douar Didoull.
De nombreuses personnes ont investi symboliquement dans un are de forêt pour soutenir les actions du collectif Douar Didoull. | Ouest-France

Dimanche, le collectif Douar Didoull, opposé aux projets miniers de Loc-Envel (Côtes-d'Armor), a effectué une vente symbolique de la forêt.

Opération symbolique, menée par le collectif Douar-Didoull, opposé aux projets miniers de Loc-Envel (Côtes-d'Armor). Ses membres ont vendu des ares des deux forêts de Belle-Isle-en-Terre, pour pouvoir poursuivre leurs actions.« Nous invitons la population concernée de près ou de loin par ce projet à se réapproprier ces espaces naturels », soulignent-ils. Une invitation entendue par nombre de personnes qui n’ont pas hésité à s’offrir un « titre de propriétaire symbolique d’un are de forêt ». Un engagement financier qui implique un engagement contre la recherche de mines dans ce secteur.

Des chèques de 5 € à 260 €Au terme de cette journée, les membres s’avouent plus que satisfaits. « Nous avons accueilli entre 300 et 350 personnes sur le site », remarquent-ils. « Et avons perçu des chèques allant de 5 € à 260 €… » Une somme qui servira à rembourser 6 000 € de frais de justice, dont 4 000 € pour les frais d'avocat engagés par la société Variscan mines, porteuse du projet, suite au jugement rendu par le tribunal de Saint-Brieuc en mars dernier.

« Ceux qui n’ont pu se déplacer aujourd’hui, peuvent toujours nous adresser un chèque libellé à Avenir et vigilance, et l’adresser à Lan-Meur, 22810 Plougonver », soulignent-ils. Une opération porteuse sur le plan financier qui, par ailleurs, conforte les opposants aux projets miniers dans leur combat.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/belle-isle-en-terre-22810/belle-isle-en-terre-la-vente-symbolique-de-la-foret-fonctionne-4244768

 

Ouest-France

La commune veut redynamiser le bourg

Début 2017, ces garages accueilleront des artisans.
Début 2017, ces garages accueilleront des artisans. | 

Pourquoi ? Comment ?

Quels locaux pour des commerces partagés ?

Jeudi dernier, le conseil municipal a voté la récupération des cinq garages situés sous les logements sociaux gérés par Armorique Habitat. « Ces locaux avaient été mis à la disposition de l'organisme de logement social de Landerneau par le biais d'un bail emphytéotique de 50 ans, explique Maryse Tocquer, maire. Nous leur verserons une indemnité de 20 000 €. L'enjeu est de revitaliser le bourg en faisant de ces locaux des commerces partagés. » Une voix contre, celle d'Hervé Quéméneur, plus pour une création d'une petite zone dans le nouveau lotissement en bordure de la route de Lanmeur-Plougasnou.

Des locaux pour qui ?

« Nous avons eu plusieurs demandes pour des locaux partagés, Romain Gléran, maraîcher bio souhaite faire des dépôts de paniers de légumes, une coiffeuse à domicile aimerait pouvoir disposer d'un local, un jour par semaine, même chose pour une esthéticienne, poursuit Maryse Tocquer. La mairie héberge une couturière, ce serait l'occasion pour elle de s'installer. Un artisan fabriquant des bijoux en métaux précieux recherche également un local. »

À quelle échéance ?

« En fin d'année ou au cours du premier trimestre 2017, le temps pour la commune de faire les travaux d'aménagement des cellules qui seront louées. Des vitrines seront posées. » L'implication de la commune n'est pas nouvelle puisque, sur la place Père-Robert Le Meur, elle est déjà propriétaire du bar Le P'tit Saint-Jean et du restaurant qui abrite la crêperie Ty Goudig. L 'hôtel Ty Pont a, quant à lui, été acheté il y a deux ans par un investisseur. « Mais à ce jour, aucun projet n'a été déposé. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/la-commune-veut-redynamiser-le-bourg-4249131

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Réfugiés. Au coeur de l'abri roscovite

Publié le 23 mai 2016 Guillaume Le Roux / 3

Depuis la mi-mars, une vingtaine de personnes vivent dans ce bâtiment désaffecté, tout près du port du Bloscon, à Roscoff.

Ils sont une vingtaine à vivre dans un abri froid et vétuste, aux portes du port du Bloscon, depuis la mi-mars. Venus de zones dévastées par la guerre et le terrorisme, ils rêvent de passer en Angleterre, coûte que coûte. Nous avons rencontré les migrants du « bunker » de Roscoff, ainsi que les membres de plusieurs collectifs leur venant en aide.

Roscoff, à 200 mètres du port du Bloscon. Une brume glaciale enveloppe ce que les habitants du quartier appellent « le bunker », un bâtiment grisâtre laissé à l'abandon depuis plus de vingt ans. Aux fenêtres, quelques bâches sont tendues, seuls remparts contre le vent qui tente de s'engouffrer dans la ruine. Malgré l'allure lugubre des lieux, quelques rires se font entendre, portés par un léger écho. Depuis la mi-mars, le « bunker » est un lieu de vie, occupé par une vingtaine de réfugiés venus de Syrie, d'Irak ou d'Iran. La majorité d'entre eux sont Kurdes. Dans le groupe, au moins trois enfants et une femme enceinte de six mois.

« Pour survivre il fallait partir »

Après avoir descendu un petit raidillon de terre battue menant au bâtiment, nous rencontrons Nedyar (*) et Ristem (*). Les deux hommes, âgés d'une quarantaine d'années, viennent de Kirkouk, une ville d'1.2 million d'habitants au nord-est de l'Irak. Une zone sous maîtrise des Kurdes irakiens, aux portes d'une région contrôlée par Daesh. « J'étais traducteur, pour une société de sécurité britannique. Trois de mes collègues ont été assassinés par des terroristes. Ma famille a été menacée. Ma maison, mitraillée à l'arme lourde. Il fallait absolument partir. Question de survie », raconte Nedyar, d'un ton grave. À côté de lui, assis sur un muret, Ristem hoche la tête. Après deux mois passés dans la « jungle » de Calais, il est venu à Roscoff, accompagné de sa belle-soeur et de ses neveux, de 10, 12 et 15 ans. Son visage, marqué de quelques cicatrices, témoigne d'un passé douloureux : « J'ai vu des choses inimaginables. Dans une milice kurde, j'ai fait face à Daesh, pendant huit mois. Je n'arrivais plus à dormir. Ici, les conditions de vie sont dures. Mais je les ai choisies. Une fois seulement en Angleterre, je me sentirai en sécurité ».

« Au moins deux réfugiés ont réussi à passer »

Comme lui, les autres membres du groupe rêvent tous du Royaume-Uni.

Alors, certains d'entre eux guettent l'arrivée des ferries de la Brittany, en espérant un jour passer outre-Manche. Au mois d'avril, huit tentatives de passage ont été avortées dans la zone d'accès réservée du port du Bloscon, selon la sous-préfecture. À la mi-mai, le même chiffre a été enregistré. Philippe Beuzelin, le sous-préfet, l'affirme : « Pour l'instant, nous n'avons eu connaissance d'aucun passage réussi en Angleterre ». Pourtant, une source proche des réseaux venant en aide aux migrants, souhaitant rester anonyme, l'assure : « Au moins deux personnes ont réussi à traverser ».

De l'aide quasi quotidienne

Le jour commence à décliner sur le camp de fortune. À l'intérieur du bâtiment humide, aucune source de lumière, mis à part un feu de bois et la lueur bleuâtre de quelques lampes de poche. Il y a près d'un mois, la seule source d'électricité a été coupée. Elle provenait d'un raccordement illicite aux lignes d'ErDF. Sur demande de plusieurs riverains, des techniciens sont venus débrancher le raccordement de fortune. Dans la pièce principale, le repas se prépare autour du feu. Tous les réfugiés partagent un thé. Deux groupes leur viennent en aide, quasi quotidiennement. Un premier collectif, composé d'une douzaine de membres répartis sur l'ensemble du pays de Morlaix, est en lien avec le Secours populaire et les Restos du Coeur, et distribue nourriture, vêtements et bois aux migrants. « Un médecin et une infirmière peuvent aussi leur apporter quelques soins. D'autres les renseignent sur le droit d'asile. Avant, c'était un peu anarchique. Maintenant, on s'organise de mieux en mieux pour leur venir en aide », explique Gaëlle (*), une des responsables du collectif d'aide aux migrants de Roscoff. Une association baptisée Solidarité 29 est également en train de naître dans la région de Saint-Pol-de-Léon, pour épauler les migrants.

Des tentes dans la pénombre

Il est bientôt temps, pour les réfugiés, de rejoindre leurs tentes, dressées dans la pénombre du bâtiment désaffecté. Certains dormiront à même le sol, emmitouflés dans quelques couvertures. Nul ne sait combien de temps ils resteront sur place, à courir après leur rêve anglais. * Les prénoms ont été changés.

Vos réactions

Kerbelan Paul 23 Mai 2016 à 16h34

Le Brexit mettra un terme définitif à leur naïveté.

michel kerninon 23 Mai 2016 à 11h12

Que fait le propriétaire des ruines, qui encombrent le paysage du port de Bloscon depuis de nombreuses années, pour mette fin à ce drame ? Et que fait le maire de la commune pour sortir ces personnes de la jungle roscovite de Bloscon où il finira par se produire un drame ? Que font les responsables de tous poils depuis le temps que l'affaire est connue de tous ? Et comment justifier un assourdissant silence inacceptable de la part des autorités judiciaires et politiques du coin.

Pierre-Yvon Boisnard 23 Mai 2016 à 11h00

Il faut souhaiter que le propriétaire de cette friche hôtelière ne leur réclame pas un arriéré de loyer.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/refugies-au-coeur-de-l-abri-roscovite-23-05-2016-11078008.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Opposition municipale. « Agnès Le Brun, pompier pyromane »

Publié le 23 mai 2016 1

  Sarah Noll et Jean-Paul Vermot

L'interview d'Agnès Le Brun parue samedi dans nos colonnes a fait réagir les élus d'opposition. À travers un long communiqué dont voici de larges extraits, ils reprochent au maire « de continuer à dénigrer » les conseillers municipaux de gauche.

« Madame la maire appelle au calme et à la sérénité. Mais malheureusement, une nouvelle fois, Agnès Le Brun ne peut s'empêcher de céder à quelques provocations », commencent les élus de gauche. « La première, c'est d'oser affirmer que l'opposition a été invitée à participer à un groupe de travail sur l'utilisation des salles municipales et qu'aucun d'entre nous ne serait venu. Pour oeuvrer à l'apaisement, disons diplomatiquement qu'il s'agit là d'une vilaine contre-vérité, pour ne pas dire plus. Jamais nous n'avons été invités à un tel groupe de travail, alors que nous en avions accepté le principe et désigné notre représentant. Le dénigrement systématique de l'opposition ne cesse malheureusement pas ». « La deuxième, c'est de nous taxer "de sexisme". Que madame la maire se rassure, si elle était un homme, nos propos ne varieraient pas. En aucun cas, nous n'avons quelque difficulté à traiter à égalité un homme et une femme ». « La troisième, c'est cette distinction faite entre les associations "conséquentes" et celles où on retrouve "toujours les mêmes personnes qui ne représentent qu'elles-mêmes". Allons-nous voir la municipalité, en fonction de qui participe à telle ou telle association, mettre en oeuvre des traitements spécifiques ? ».

« Assumer des réactions ou savoir faire autrement »

« Malheureusement, une nouvelle fois, Mme Le Brun joue son rôle favori, celui du pompier pyromane. Des décisions prises de manière unilatérale, et assumées comme telles par madame la maire, ont stupéfait une opposition qui, en aucun cas, n'avait été consultée ni même informée. Les dernières en date sont le menu unique et la restriction drastique des salles municipales pour les associations. Il faut assumer que ces décisions et la méthode de leur mise en oeuvre, sans aucun dialogue, provoquent des réactions. Ou sinon, il faut savoir faire autrement ». « Alors, oui, conclut l'opposition en direction d'Agnès Le Brun, le spectacle d'un conseil municipal où intervient la police est affligeant. C'est votre choix. Oui, la ville a d'autres enjeux à relever : la baisse de population, son attractivité commerciale et économique, son habitat. Alors, place au travail mais, à minima, dans la vérité des faits. C'est une condition sine qua non du retour au calme ».

Vos réactions

michel kerninon 23 Mai 2016 à 13h45

Quand Madame Le Brun aura fait la preuve de sa volonté de faire revivre sa ville, on sera plus enclins à écouter ses plaintes ou états d'âme. Pour l'instant son bilan n'est pas meilleur que celui de ses prédécesseurs en matière de démographie, d'emploi et de rénovation urbaine. Alors un peu de retenue.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/opposition-municipale-agnes-le-brun-pompier-pyromane-23-05-2016-11078007.php

 

23 mai 2016

Communiqué de presse de l'opposition de Morlaix: Agnès Le Brun, pompier pyomane

COMMUNIQUE DE PRESSE

Jean-Paul Vermot, Sarah Noll, Elisabeth Binaisse, Ismaël Dupont, Jean-Pierre Cloarec, Guenaelle Clech, Michel Abramovicz et Loic Digaire

Mme la Maire de Morlaix, Agnès Le Brun, dans son interview parue le samedi 21 mai, appelle au calme et à la sérénité. Mais malheureusement, une nouvelle fois, Agnès Le Brun ne peut s’empêcher de céder à quelques provocations.

La première, c’est d’oser affirmer que l’opposition a été invitée à participer à un groupe de travail au sujet de l’utilisation des salles municipales et qu’aucun d’entre nous ne serait venu. Pour œuvrer à l’apaisement, disons diplomatiquement qu’il s’agit là d’une vilaine contrevérité, pour ne pas dire plus. En effet, les faits sont têtus, et jamais nous n’avons été invités à un tel groupe de travail, alors que nous en avions accepté le principe et désigné notre représentant. De la même façon, si Michèle Abramovicz a « été désignée comme unique représentante de la ville dans une commission d’attribution de logements dans un organisme HLM », c’est bien parce que l’élue de l’opposition a réclamé un vote là où il était prévu la simple désignation d’une conseillère de la majorité.

Le dénigrement systématique de l’opposition ne cesse malheureusement pas.

La deuxième, que nous avions déjà vu poindre, c’est de nous taxer « d’une forme de sexisme ». Nous voulons rassurer Mme La Maire, nombre d’entre nous ont des cheffes, et si elle avait été un homme, face à ses décisions et ses faits, nos propos ne varieraient pas. En aucun cas, nous n’avons quelques difficultés à traiter à égalité un homme ou une femme, qu’elle soit Maire, Députée ou même Ministre.

La troisième, c’est cette distinction nouvelle faite entre les associations « conséquentes », et celles où on retrouve « toujours les mêmes personnes qui ne représentent qu’elles-mêmes ». Qui sont, selon Madame la Maire, ces mêmes personnes ?

Allons-nous voir la municipalité, en fonction de qui participe à telle ou telle association, mettre en œuvre des traitements spécifiques ?

Jusqu’à présent, cette question des salles, comme d’autres, n’étaient pas un sujet de polémique, avant que Madame la Maire ne décide de la créer.

Car malheureusement, une nouvelle fois, dans cet article, Mme Le Brun joue son rôle favori, celle du pompier-pyromane.

En effet, des décisions prises de manière unilatérale, et assumées comme telles par Mme La Maire, ont stupéfié une opposition qui en aucun cas n’avait été consultée, c’est peut-être trop demander, mais au moins informée.

Les dernières en date sont le retour au menu unique et la restriction drastique de l’utilisation des salles municipales pour les associations.

Il faut assumer que ces décisions et la méthode de leur mise en œuvre, sans aucun dialogue, provoquent des réactions. Ou sinon, il faut savoir faire autrement.

Alors, oui, le spectacle d’un Conseil Municipal ou intervient la Police est affligeant : c’est votre choix. Oui, la ville à d’autres enjeux à relever : la baisse de population, son attractivité commerciale, son attractivité économique, son habitat. Alors place au travail, mais à minima, dans la vérité des faits, c’est une condition sine qua non du retour au calme.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/communique-de-presse-de-l-opposition-de-morlaix-agnes-le-brun-pompier-pyomane.html

 

Plougasnou
École. Un beau concert avec Clarisse Lavanant

Publié le 23 mai 2016 0

Les élèves de CM1-CM2 de l'école Marie-Thérèse-Prigent, encadrés par Gwénaëlle Jacquinet, leur enseignante, ont offert, vendredi, un concert à la salle municipale avec Clarisse Lavanant. L'occasion pour elle d'interpréter la chanson que la classe a écrite avec elle pour un concours de création musicale organisé par la Sacem, en partenariat avec l'Éducation nationale, et quelques chansons de son répertoire.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-un-beau-concert-avec-clarisse-lavanant-23-05-2016-11077973.php

 

Ouest-France

Pénurie. Deux pompistes agressés et frappés à Brest

Les gérants de la station-essence Total du Moulin-Blanc ont été agressés.
Les gérants de la station-essence Total du Moulin-Blanc ont été agressés. | DR

Excédés de ne pas être servis, deux hommes ont agressé et frappé le gérant et son fils de la station Total du Moulin-Blanc, au-dessus du port de commerce, à Brest.

Dimanche, 14 h 30, à la station Total du Moulin-Blanc. Après d’interminables files d’attente, le sans-plomb est désormais en rupture de stock dans cette station qui a fourni, non-stop ce week-end, des centaines d’automobilistes inquiets et, souvent, de mauvaise humeur à l’idée d’être rationnés.

Un taxi s’arrête. Il s’adresse directement au patron de la station, Alain Bertrand. Le taxi est en effet réquisitionné, il doit livrer du sang de toute urgence. Le pompiste va accéder à sa demande quand, descendant d’un fourgon stationné à proximité des pompes, deux hommes l’apostrophent, mécontents de voir un véhicule s’approvisionner.

Frappé au visage Le ton monte très vite, l’un des hommes, très agressif et grossier, exige de voir les papiers officiels. Alain Bertrand les lui montre, tente de calmer les esprits, en vain. Les deux hommes, originaires de Toulouse, n’en démordent pas, ils exigent du carburant. Devant le refus du pompiste, l’un d’eux finit par mettre ses menaces à exécution et frappe violemment au visage le gérant de la station.

Benjamin Bertrand, le fils du pompiste, accourt pour aider son père. Il se prend un coup de poing dans la bouche. Après de nouveaux chapelets d’injures, les agresseurs s'en vont. Le père et le fils ont porté plainte au commissariat central. Qui, tout au long du week-end, a reçu d'autres personnes, également venues porter plainte après s'être fait insulter, voire gifler, alors qu'elles patientaient dans les longues files d'attente pour accéder aux pompes des supermarchés.

Le dépôt pétrolier du port est ouvert ce lundi matin. Il n’y aura pas de pénurie car un bateau est venu, ce week-end, livrer du gasoil. Les stations-service brestoises qui se sont retrouvées ce week-end en rupture de stock, devraient donc être réapprovisionnées.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/deux-pompistes-agresses-et-frappes-brest-4244700

 

Ouest-France

Belle expo de gravures à la Maison des peintres

Les artistes, Solenn Hemard et Mah.
Les artistes, Solenn Hemard et Mah. | 

L'exposition de la toute nouvelle association de la Maison des Peintre présente des gravures d'une grande sensibilité. Les univers comme les techniques des sept artistes présents sont tous plus surprenants les uns que les autres : pointe sèche sur plaque de cuivre ou alu, burin, aquatinte, bois, tétra brique (emballages), eau-forte, superpositions... sont à découvrir jusqu'au 29 mai.

Une exposition saisissante. L'expression du dessin et la sensibilité de la gravure offrent des univers fabuleux, ponctués de découvertes, de pensées et d'introspections révélées sur le papier. Ces témoignages graphiques invitent à la contemplation de la nature et sondent les profondeurs encore inatteignables. Les artistes : Maho, Solenn Hemard, Pablo Domingo, Ximero, Maria Chillon, Hélène Bresmond, et Yves Millet-Desfougères.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/belle-expo-de-gravures-la-maison-des-peintres-4247535

 

22 mai 2016

Le nouveau combat de David contre Goliath, Michel Le Goff vs. Bigard, "le patron qui ne lâche rien" : à propos d'une pleine page dans le Télégramme, rubrique économie, le samedi 21 mai 2016

Le Télégramme, samedi 21 mai 2016

Sous la plume de Fréderique Le Gall, Le Télégramme consacre une pleine page avec photo sur une demi-page à ce "bienfaiteur de l'humanité" et "parrain" de la Bretagne de l'élevage qu'est Jean-Paul Bigard, 67 ans, partageant sa vie entre Paris et Quimperlé, président du syndicat national des industriels de la Viande, dont le groupe (marque Charal et Socopa) pèse 14 000 emplois, 23 abattoirs représentant 50% des achats de bovins en France, 20% des achats de porcs, 55 sites industriels et commerciaux, 4,3 milliards de chiffres d'affaires, et décide du prix de la viande bovine et porcine.

L'affichage est positif à travers le titre "BIGARD. LE PATRON QUI NE LÂCHE RIEN", ou un sous-titre "homme d'affaire éclairé", brosse à reluire passée par un confrère tout aussi puissant et redouté en Bretagne dans le milieu de l'élevage porcin, Guillaume Roué: "c'est un professionnel et un homme d'affaires performant, très éclairé, qui réussit dans un métier difficile".

Jusqu'ici, rien que de très normal dans un journal détenu par un homme d'affaire qui est à tu et à toi avec le patronat breton.

Toutefois, le contenu de l'article est bien plus contrasté et polyphonique que ne le laisse apparaître ses accroches.

D'abord, on fait parler des éleveurs pour nous rappeler que BIGARD casse les prix du porc et de la viande bovine pour acheter au moins cher, profitant de l'importance de l'offre pour faire pression sur les éleveurs.

C'est Bigard qui a snobé les négociations avec le gouvernement pour relever le prix du porc après avoir claqué la porte du marché au cadran de Plérin. Depuis, Bigard achète tout ses animaux à abattre en direct auprès du producteur pour éviter le pouvoir régulateur et corporatif de la profession et pouvoir écraser les prix au mieux.

Pas la peine de rappeler les marges et les revenus que retirent les producteurs porcins actuellement. En revanche, selon le magazine Challenges, la fortune personnelle de Bigard a été multipliée par 3 entre 2007 et 2015, passant de 120 millions d'euros à 350 millions d'euros: 170e fortune française. Capital a d'autres sources d'information et évalue sa fortune professionnelle en 2015 à 620 millions d'euros (+5,1% en un an, 85ème fortune française) quand elle était en 2014 de 470 millions d'euros, +9,3% en un an, 90ème fortune française, et en 2013 : 430 millions d'euros.

Pour le coup, le Télégramme est peu dissert sur les bénéfices que le capitaliste retire de l'exploitation des éleveurs et des salariés, préférant en faire un rebelle capable de résister à la pression de l'Etat pour encadrer les prix. Ainsi, on fait parler un producteur: "L'état d'esprit chez Bigard, c'est de snober l'Etat et tout ce qui représente l'establishment parce qu'il n'attend rien de personne et qu'il ne court pas après les subventions".

Bref, une tête dure ne devant sa réussite qu'à son travail obstiné et n'attendant rien de l'Etat ni des autres, comme les aiment les Bretons.

La réalité est un peu moins glorieuse comme le rappelle la chute du bon article de Frédérique Le Gall sous le sous-titre "Un monarque qui impose ses décisions" emprunté à une interview de notre camarade du PCF et de la CGT Michel Le Goff, élu à Bannalec et candidat aux dernières élections Régionales et Sénatoriales pour le Front de Gauche.

Michel Le Goff qui s'est battu pendant plusieurs mois avec les salariés et son syndicat la CGT pour la réintégration d'un salarié licencié, Michel Le Gouge, en 2014:

"Combattre l'injustice du patronat": intervention de Michel Le Goff le 1er mai à Quimperlé pour la réintégration de Michel Le Gouge à Bigard

Le social à la sauce Bigard: mobilisation contre un licenciement abusif!

Le social, les luttes, la situation des services publics et des entreprises: compte rendu du deuxième débat de l'après-midi des Rencontres du Front de Gauche 29

"Michel Le Goff, nous dit l'article du Télégramme, qui a été de toutes les luttes syndicales au sein de l'entreprise (notamment la rébellion contre les pauses pipi imposées à heures fixes), ne participe plus aux réunions annuelles du comité de surveillance, la CGT, son syndicat, en ayant été exclue. Il le déplore. "C'est le seul endroit où on peut rencontrer Jean-Paul Bigard. Maintenant je le croise dans les couloirs. C'est moi qui lui tends la main. C'est un monarque sur son trône. Il dicte son tempo. Il impose ses décisions et trouve du monde pour le suivre. Quand on a 14 000 salariés, on a du poids".

Et c'est à ce type de patron tout puissant que le gouvernement PS à travers la loi El Khomri veut donner tout pouvoir de définir les conditions de travail (salaires, temps de travail, aménagements horaires) des travailleurs au nom de la liberté du renard dans le poulailler. C'est vrai que la viande des travailleurs est fort prisée elle aussi quand on veut produire du liquide à placer dans les paradis fiscaux.

Ismaël Dupont

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/le-nouveau-combat-de-david-contre-goliath-michel-le-goff-vs-bigard-le-patron-qui-ne-lache-rien-a-propos-d-une-pleine-page-dans-le-te

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Courant d'ère. L'oiseau rare

Publié le 22 mai 2016 Modifié le 22 mai 2016 à 08h06 Hervé Hamon Hervé / 0

Hervé Hamon

Lundi, nous allons fêter les quarante ans de Dialogues, librairie d'excellence brestoise. Grâce à la loi sur le prix unique du livre, nous avons conservé en France un réseau dense de librairies. Mais comment trier le bon grain de l'ivraie ? Un bon libraire, c'est un libraire qui lit. Évident, n'est-ce pas ? Eh bien non, pas évident du tout. Beaucoup de marchands de livres ne sont pas des lecteurs, ou s'en tiennent aux prix de saison. Fuyez-les. Un bon libraire, c'est un étrange commerçant. Normalement, tout gestionnaire a la hantise du stock, organise des soldes pour que « tout disparaisse ». Un bon libraire, lui, garde du « fond », c'est-à-dire une profusion d'ouvrages. Sait-on que les marchands de livres, dans bien des cas, n'ouvrent même pas les cartons et retournent les ouvrages sans les proposer au public ? Un bon libraire, c'est un défenseur du texte écrit par un auteur. On dit et on répète qu'il y a « trop de livres ». Bien sûr que non. Ce dont il y a trop, ce sont de faux livres, un bon tiers de la production, écrits par des nègres et signés par des « people ». Un bon libraire vous apprend à reconnaître l'authentique. Un bon libraire est un conseiller judicieux. Et ça, c'est un piège plus complexe qu'on ne croit. Car la critique, comme on disait, a, sinon disparu, du moins perdu sa crédibilité tant elle est à la solde des éditeurs et des réseaux parisiens. Le libraire a donc à la fois la charge de recommander ce qu'il aime et de proposer ce qu'il estime mais n'aime pas. Un bon libraire, enfin, est conscient que, dans la chaîne du livre, l'écrivain est la variable d'ajustement. Et que d'ici vingt ans, le numérique pèsera, et pèsera lourd. Bref, le bon libraire pense et anticipe. Ce qui ne court pas les rues. Je dédie ce billet à la mémoire de Marie-Paul Kermarec, co-fondatrice de Dialogues. S'il n'en était qu'une, c'était celle-là.

http://www.letelegramme.fr/debats/l-oiseau-rare-22-05-2016-11076906.php

 

Le Diben samedi 21 mai 2016

Clarisse Lavanant et les élèves de CM1/CM2 de l'École publique Marie-Thérèse Prigent ont enchanté un public venu nombreux assister au concert organisé par leur enseignante Gwénaëlle Jacquinet vendredi soir à la salle municipale. Le concert a été filmé par la SACEM, car la classe participe à un concours de création musicale en partenariat avec l’Éducation nationale.

 

Le 21 mai 2016

Tilly Sabco Bretagne, une deuxième partie de poker menteur ?

Depuis fin 2014, date de la décision du tribunal de commerce de Brest de confier à « l'entente » MS FOODS/OLMIX/CCI de Morlaix  les rènes de l'entreprise Tilly Sabco, rien n'a été fait pour relancer l'activité.

Mais lorsque l'on dit : rien ! Il faut vraiment entendre : rien !

Depuis 18 mois les salariés ne travaillent réellement qu'une seule journée par semaine (voire deux dans le meilleur des cas) au service de l'entreprise. Le reste du temps ils sont, soit en formation professionnelle, soit au chômage partiel, c'est-à-dire en fait rémunérés pour l'essentiel au moyen de fonds publics.

Depuis 18 mois, les 200 salariés restants de l'entreprise sont littéralement baladés de promesses, toutes dénuées de tout commencement de réalisation par l'un ou l'autre des actionnaires.

Le directeur salarié Sauvaget qu'on avait connu plus remuant lorsqu'il s'agissait de quémander des subsides sur fonds publics, reste étrangement silencieux, ne trouvant rien à redire face à l'attitude d'actionnaires qui « procrastinent » manifestement, semblant attendre sagement au pied de l'arbre la chute du fruit qui ne manquera pas de se produire lorsqu'il sera devenu « trop mûr ».

Le 7 novembre 2015 dans une lettre ouverte à M. Chapalain, président de la CCI de Morlaix, la section de Morlaix du PCF constatait qu'un an après la reprise acceptée par le tribunal de commerce les engagements pris par la direction, SAS Tilly Sabco Bretagne dans son ensemble, n'avaient pas été respectés, et que l'on ne voyait se dessiner aucune perspective sérieuse de réorientation de l'activité,

La section de Morlaix du PCF faisait état de sa vive préoccupation, et des graves conséquences, en premier lieu pour les salariés de l'entreprise Tilly Sabco Bretagne eux-mêmes dont l'emploi n'était pas garanti, mais aussi pour le secteur de l'agroalimentaire, ou de ce qu'il en restait, et bien entendu pour toute la vie économique et sociale de Guerlesquin  et, au-delà, de la région.

C'est pourquoi elle interpellait le président de la CCI pour qu'il apporte un éclairage public sur la situation exacte et les difficultés éventuelles rencontrées par l'entreprise, et pour qu'il indique les dispositions concrètes qu'il comptait prendre pour réaliser les investissements promis et redémarrer l'activité dans la direction qui était projetée.

Comme prévu le président de la CCI n'avait pas daigné répondre à cette demande, mais avait même fait savoir son agacement quant au fait d'être ainsi invité à mettre le problème sur la place publique, a fortiori quand cette interpellation émanait en plus du PCF (qui d'ailleurs à ce jour est la seule organisation politique à s'en être inquiété publiquement).

Certes depuis des choses se sont passées, mais pas vraiment celles qui étaient espérées.

En effet, en novembre 2015, suite à des « désaccords » entre actionnaires, la société OLMIX qui possédait 33 % des parts  revendait celles-ci à la CCI de Morlaix pour un montant de 500 000 € soit exactement à la même valeur que le montant de son apport lors de la constitution de la nouvelle société Tilly Sabco Bretagne (TSB) en 2014.

Dans un communiqué la CCI de Morlaix justifiait le retrait de OLMIX par l'absence d'une « vision commune des associés sur la stratégie de l'entreprise ».

En fait cela met objectivement un peu plus en évidence que le projet tripartite de fin 2014 s'apparentait davantage au mariage de la carpe et du lapin.

La situation, du point de vue du capital, devenait donc la suivante : CCI de Morlaix (actionnaire majoritaire) 66 % des parts, MS Foods, 33 %.

Le point de désaccord entre actionnaires dépassé allait-on enfin voir redémarrer réellement l'activité ? Que nenni !

De son côté, Ismaël Dupont, conseiller PCF-Front de Gauche, interpellait le président de Morlaix communauté lors du conseil communautaire du 16 novembre 2015 pour alerter sur la situation préoccupante de l'entreprise et lui demander des explications.

Là encore la réponse qui lui a été faite était de dire que, certes la question qu'il posait était importante, mais que ça irait mieux demain et en lui faisant comprendre que son inquiétude était injustifiée.

Que s'est-il ensuite passé de novembre 2015 à mai 2016 : rien ...ou presque !

A l'exception cependant d'un nouveau débat entre les deux actionnaires restants, la CCI de Morlaix (majoritaire) et la société anglaise MS Foods.

Cette fois le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix, l'un des deux actionnaires de Tilly Sabco (avec MS Foods Limited), annonce que la CCI va céder 42 % de ses parts à MS Foods Limited pour un euro symbolique, et qu'elle a obtenu un accord signé avec le patron du groupe dont fait partie l'entreprise MS Foods.

Curieux accord dont on aimerait d'ailleurs lire très précisément le contenu.

Ainsi la CCI cèderait gratuitement à MS Foods les parts rachetées pour 500 000 € à OLMIX quelques mois auparavant, plus une partie de celles qu'elle détient depuis son apport au capital de TSB pour le même montant, soit un cadeau de 630 000 €, au bas mot, qu'elle ferait ainsi à MS Foods ?

La société britannique deviendrait ainsi actionnaire majoritaire, à hauteur de 76 % acquis à vraiment moindre frais.

En contrepartie on nous dit qu'elle injecterait trois millions d'euros dans l'entreprise, un million pour recapitaliser et deux millions pour investir dans une nouvelle ligne de frais.

Et le président de la CCI d'annoncer une assemblée générale des actionnaires le 13 mai 2016.

Loin d'être rassurés par ces nouvelles annonces, les employés, au chômage partiel depuis mi-février, se sont dit sceptiques lors de cette annonce. « On attend l'assemblée générale des actionnaires du 13 mai. Il doit entériner ces décisions. Nous serons soulagés quand l'argent sera là », ont déclaré plusieurs élus du CE.

Les salariés avaient raison d'être sceptiques. En effet, le 13 mai, au jour convenu, les salariés ont eu la désagréable surprise de constater que les actionnaires étaient absents et que l'assemblée générale des actionnaires prévue était reportée sine die, et  sans en connaître la raison.

Mais pour ce qui est de l'activité c'est toujours rien !... on est toujours au point mort !

Assiste-t-on du coup à une deuxième partie de poker menteur, qui vient d'être entamée entre la CCI de Morlaix et MS Foods après une première qui avait conduit à l'élimination de la société OLMIX ?

C'est totalement insupportable ! L'inertie de la direction met clairement en péril l'activité de l'entreprise, qui n'en avait vraiment pas besoin.

Il est grand temps de tout mettre sur la place publique ! L'argent public appartient à l'ensemble des citoyens !

On ne peut pas laisser le sort de 200 salariés, de l'activité agroalimentaire sur le pays de Morlaix entre les mains de capitalistes sans scrupules qui s'en moquent bien.

Roger Héré, élu PCF Front de Gauche à Plouigneau - membre de la direction de section du PCF pays de Morlaix

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Billet. L'autre palmarès

Publié le 21 mai 2016 / René Perez / 3

En attendant de connaître, demain soir, le palmarès du festival de Cannes, voici en exclusivité le palmarès 2016 de ceux à qui il arrive, parfois, de nous faire un peu de cinéma. Palme d'or. François Hollande dans « Un éléphant, ça trompe énormément ». Prix du jury. Nicolas Sarkozy dans « La vérité si je mens 2 ». Prix spécial. Alain Juppé dans « Papy fait de la résistance ». Meilleure actrice. Marine Le Pen dans « Apocalypse Now ». Meilleurs acteurs. Ex aequo Arnaud Montebourg et Benoît Hamon dans « Les Vallseuses » Meilleurs seconds rôles. Martine Aubry dans « Les dents de la maire » et Emmanuel Macron dans « Tarzan ». Révélation de l'année. Myriam El-Khomri dans « Chéri, j'ai rétréci les gauches ». Meilleure adaptation. Manuel Valls dans « 49-3 le matin ». Meilleurs retours à l'affiche. Ségolène Royal dans « Elle fume pas, elle boit pas, elle drague pas mais elle cause » et Jean-Marc Ayrault dans « Il était deux fois dans l'Ouest ». Meilleur scénario-catastrophe. Cécile Duflot dans « La cité des enfants perdus ». Meilleur mixage. Jean-Yves Le Drian dans « La 7e Compagnie au clair de l'urne ». Meilleur montage. Claude Guéant dans « Inspecteur la Bavure ». Meilleure production. Christine Lagarde dans « Touchez pas au grisbi ». Meilleure bande-son. Valéry Giscard d'Estaing dans « La chirène du Michichippi ». Meilleur décor. Jean-Jacques Urvoas dans « Taubira pas de fermer à clef ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 21 Mai 2016 à 21h16

Nicolas Sarkosy et Emmanuel Macron dans "Le duel de Pinocchio & du clown".

Dominique RESMON 21 Mai 2016 à 14h46

Et Jean-Luc Mélenchon n'est même pas au palmarès avec "Merci patron" ?

Jean Paul Landrac 21 Mai 2016 à 13h52

Si vous avez réussi à lire ce billet de René Pérez sans sourire, alors vous n'avez aucun humour.

http://www.letelegramme.fr/debats/l-autre-palmares-21-05-2016-11075690.php 

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Agnès Le Brun. « Je suis marquée, mais j'assume »

Publié le 21 mai 2016 / Ronan Tanguy / 2

« Un conseil municipal doit être solennel », souligne le maire.

Au lendemain du report du conseil municipal, Agnès Le Brun a justifié l'appel aux forces de l'ordre pour évacuer la salle. « J'assume ma décision », note le maire, qui appelle au calme pour la séance reprogrammée jeudi prochain, à 18 h 30.

Agnès Le Brun, à froid, ne regrettez-vous pas d'avoir fait appel à la police jeudi soir ?
« Non, je l'assume. C'est une décision lourde, mais elle intervient à la suite d'une succession d'incidents. Le conseil municipal du 5 avril a été fortement perturbé par des pancartes - interdites par le code des collectivités territoriales - et des manifestations bruyantes assorties d'injures envers des conseillers majoritaires. Vu la cacophonie ambiante de jeudi, il m'a semblé nécessaire de rappeler que l'exercice de la démocratie, ce n'est pas la loi de celui qui crie le plus fort, qui a la pancarte la plus grande, et encore moins d'un groupuscule qui prétend représenter les habitants de cette ville ».

Malgré tout, l'image de policiers qui délogent le public dans la salle du conseil municipal, ce n'est pas très glorieux...

« Si on avait assisté à des invectives entre les élus et le public, l'image aurait été encore plus dégradée. En agissant de la sorte, on a aussi montré que l'on veut rester dans un fonctionnement démocratique ».

Êtes-vous marquée ?
« Bien sûr. C'est la première fois que j'ai recours aux forces de l'ordre. Je ne l'ai pas fait de gaieté de coeur. Ce type de spectacle ne donne pas envie d'aller voter. Mais un conseil municipal doit être solennel. On ne peut pas faire n'importe quoi ».

Pourquoi ne pas avoir répondu à ceux qui réclament des salles de réunion ?
« Parce que tout ne peut pas se régler en un jour. Nous avons créé un groupe de travail sur le sujet en invitant l'opposition à y participer. Elle n'est pas venue. Alors, OK, je n'ai pas encore répondu, mais je vais le faire. En rappelant que la priorité va aux associations conséquentes et non aux micro-associations dans lesquelles on retrouve toujours les mêmes personnes qui ne représentent qu'elles-mêmes ».

Êtes-vous trop autoritaire, comme cela vous est souvent reproché par vos opposants ?
« Quand j'entends dire que je suis autoritaire, capricieuse et que je perds mes nerfs, j'y vois plutôt une forme de sexisme. Si j'étais un homme, dirait-on cela de moi ? »

L'opposition est-elle maltraitée, comme certains de ses membres le prétendent ?
« J'ai été dans l'opposition de 2001 à 2008. On était traités comme des moins que rien. Aujourd'hui, les élus d'opposition ont aussi voix au chapitre. Michèle Abramovicz avait été désignée comme unique représentante de la ville dans une commission d'attribution de logements dans un organisme HLM. Après, certains d'entre eux pensent avoir le monopole des bonnes idées. Ils veulent imposer et non proposer ».

Comment va se dérouler le prochain conseil, jeudi ?
« Paisiblement, j'espère. En tout cas, j'appelle au calme et à la sérénité ».

Vos réactions

Tou Ypassera 21 Mai 2016 à 16h58

Nous aussi elle nous marque , elle et son équipe de Mickey .

michel kerninon 21 Mai 2016 à 10h35

Il y a maintenant plusieurs mandats que la gestion municipale de Morlaix laisse à désirer et laisse un goût amère aux citoyens morlaisiens. Tant par ses querelles internes, des méthodes autoritaires et/ou peu transparentes, et surtout des absences d'initiative et immobilismes ayant eu pour conséquence de faire baisser la démographie, l'emploi et les commerces. Ce à quoi a contribué l'insuffisance de restauration urbaine en réhabilitant des logements au centre-ville. En conséquence s'est installée la précarité croissante de la population. Il est urgent de redresser la barre et de laisser ego et chamailleries aux vestiaires de l'hôtel de ville pour passer aux actes permettant renouveau et renaissance d'une ville au patrimoine exceptionnel et délaissé.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/agnes-le-brun-je-suis-marquee-mais-j-assume-21-05-2016-11076195.ph

Commentaires

LA JE CROIS QUE LE SEXISME A BON DOS .....
CE N'EST PAS SERVIR LA CAUSE DE LA FEMME QUE DE LE METTRE A TOUTES LES SAUCES
MARILYSE LE BRANCHU S'Y RACCROCHE AUSSI POUR NE PAS ETRE OUBLIEE ET PASSER A LA TELE
CA ME DEGOUTE ....

lène Fosset : fille de Jean Dréan

 

Démocrates debout !

appel_manif

Face au recours au 49.3 pour imposer la loi travail

« 1 307 000 signataires contre la loi travail, des centaines des milliers de manifestants à plusieurs reprises dans les rues, 200 Nuit Debout en France, 71% de la population contre la loi travail : la seule réponse du gouvernement c’est le passage en force et la répression !  », dénonce le mouvement Nuit Debout. Après deux mois d’une mobilisation massive contre la loi travail, le gouvernement a tout de même décidé de faire passer cette loi en recourant à l’article 49.3. Nous condamnons ce recours conduisant à un déni de la démocratie.
Le déni est le refus de reconnaitre ou de refuser quelque chose qui est du. Dans ce cas précis, ce refus est grave car il remet en cause la démocratie.
Pour rappel : La démocratie est devenue un système politique (et non plus un simple régime) dans lequel la souveraineté est attribuée au peuple qui l’exerce de façon :
  • directe lorsque le régime dans lequel le peuple adopte lui-même les lois et décisions importantes et choisit lui-même les agents d’exécution, généralement révocables. On parle alors de démocratie directe ;
  • indirecte lorsque le régime dans lequel des représentants sont tirés au sort ou élus par les citoyens, pour un mandat non-impératif à durée limitée, durant lesquels ils ne sont généralement pas révocables par les citoyens. On parle alors de démocratie représentative ;
  • semi-directe dans le cas de démocraties indirectes dans laquelle le peuple est cependant appelé à statuer lui-même sur certaines lois, par les référendums, qui peut être un référendum d’initiative populaire, soit pour poser un véto à un projet de loi, soit pour proposer un projet de loi.

De plus, l’article 49, alinéa 3, de la Constitution française prévoit que « Le Premier ministre peut, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l’Assemblée nationale sur le vote d’un projet de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale. Dans ce cas, ce projet est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l’alinéa précédent. Le Premier ministre peut, en outre, recourir à cette procédure pour un autre projet ou une proposition de loi par session.« Ainsi, le recours au 49.3 permet d’ empêcher le débat à l’Assemblée nationale et remet en cause la souveraineté du peuple. C’est une tentative de passage en force logique pour nos dirigeants, étant donné que la majorité est divisée face à cette loi qui serait un recul sans précédent des droits des travailleuses et des travailleurs en France. En effet, la loi El Khomri fragilise les salarié.e.s, modifie les rapports de force au profit des dirigeant.e.s d’entreprises et ne permettra pas la baisse du taux de chômage. Les citoyens et citoyennes l’ont bien compris et aspirent à des alternatives.

Nous devons élaborer un nouveau rapport entre les citoyens et une république soucieuse d’avoir entrepris un minimum de débat et de consensus autour du bien commun et de l’intérêt général. Une république de progrès s’exerce de façon ouverte face aux défis environnementaux et doit produire une économie responsable et respectueuse de ces acteurs/trices.
Voici les solutions proposées par les élu.e.s EELV pour inventer les droits du travail du XXIe siècle :

  • Au lieu d’achever définitivement les 35 heures, réaffirmons-les,pour aller vers la semaine de 32 heures et les 4 jours à la carte.
  • A la place de renforcer la précarité ; mettons en place un revenu universel d’existence pour permettre à tous de vivre décemment.
  • Augmentons la présence des salarié.e.s dans les conseils d’administration pour développer la gestion partagée des entreprises à contrario du projet de loi El Khomri qui offre une possibilité de consultation des salarié.e.s en court-circuitant les syndicats majoritaires ne pouvant aboutir qu’à une régression sociale en période de crise.
  • Instaurons une vraie protection pour les nouveaux statuts (autoentrepreneurs, vrais faux salariés type Uber, stagiaires…) afin de protéger tous les travailleurs.euses et de contribuer au financement de la protection sociale.
  • Qui peut croire que licencier plus aisément va multiplier les embauches ? Les études montrent que ce n’est pas la prétendue « rigidité »du code du travail qui fait le chômage mais le manque de débouchés. Il est nécessaire d’engager la transition écologique de notre société pour créer des emplois de qualité. Au bas mot, 632 000 emplois sont attendus en France d’ici 2030 selon le scénario négaWatt.
    Dans un contexte où le marché du travail montre des signes insuffisants pour inverser la courbe du chômage, il est nécessaire d’affirmer le principe de transition écologique pour créer de l’emploi.

Démocrates, debout !

Nous appelons à rejoindre les rassemblements pour refuser le recours au 49.3. Nous ne pouvons contester la souveraineté du peuple et souhaitons que la démocratie représentative évolue vers une démocratie ouverte, plus directe et à l’écoute des citoyens et non pas aux intérêts et parti pris des dominants.

Antoine Beugnard, Nathalie Chaline, Pierre Guézennec,Gisèle Kerdraon, Sylvie Dréves, Yann Fañch Kernéis, Marif Loussouarn, Ronan Pichon,

Les élu.e.s EELV de Brest et de Plouzané

URL: http://bretagne.eelv.fr/democrates-...

Europe Ecologie les Verts Bretagne

le site d’Europe Ecologie les Verts Bretagne
URL:
http://bretagne.eelv.fr

Posté le 17 mai 2016 par EELV Bretagne
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article20479.html

 

Refuser les compteurs Linky : une œuvre de salubrité publique

Linky

Manifestation samedi 21 mai à 11h devant la mairie de Lannilis

Renseignements : stoplinkyfinistere@orange.fr

affiche linky

URL: http://bretagne.eelv.fr/refuser-les...

Europe Ecologie les Verts Bretagne

le site d’Europe Ecologie les Verts Bretagne
URL: http://bretagne.eelv.fr

Posté le 17 mai 2016 par EELV Bretagne
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article20482.html

 

Le Diben vendredi 20 mai 2016

Réaction d'Yves-Marie Le Lay au cancannage

Ouest-France, samedi 14 mai 2016 à la rubrique Les canards du Léguer

Bien cher canard du Léguer,

mais que t’arrive-t-il donc ? Sortir de ta basse-cour pour arpenter les rives du Léguer ne te réussit pas. Quoi, tu attends qu’une armée menée par un prétendant de Jeanne d’Arc, un de plus, vienne libérer en guise d’Orléans le site d’extraction de sable ? Qu’il boute hors de la Baie de Lannion, le Maloin Roulllier mal léché, suceur de sable et de lançons ? Ce n’est pas d’une resucée de la Pucelle dont nous avons besoin pour défendre notre bien commun, mais d’une armada de navires ! Tu as oublié qu’un fantassin, et pire un cavalier, fusse-t-il cavalière ça coule, qu’il n’est donné qu’à Jésus de marcher sur l’eau ! Et que nous allons tout de même pas lui demander son concours ! A moins que tu envisages des psaumes et autres supplications pour appeler de lui le miracle du sablier sabordé par Dieu le Père. Tu me permets de ne pas croire à de si beaux espoirs.

 
 
 

 

Ouest-France

Finistère. Rationnement sur la distribution de carburant

La préfecture a annoncé des restrictions  dans tout le département.
La préfecture a annoncé des restrictions dans tout le département. | Ouest-France

La préfecture du Finistère a décidé de rationner la distribution de carburant : 20 litres pour les véhicules légers et 150 litres pour les poids lourds.

Suite au blocage du dépôt pétrolier de Lorient, une surconsommation de carburant a été observée ces dernières heures.

Afin de préserver les stocks, le Préfet du Finistère "a décidé de rationner la distribution de carburant dans les stations‐service" à compter de ce vendredi après-midi. 

Les quantités maximales de carburants susceptibles d’être enlevées par jour et par véhicule sont ainsi de 20 litres pour les véhicules légers et de 150 litres pour les poids lourds. 

La distribution dans des jerricanes est interdite.

Les véhicules  prioritaires (ordre public, défense et sécurité civile, activités hospitalières et transport en commum) ne sont pas soumis à cette restriction.   

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/finistere-rationnement-sur-la-distribution-de-carburant-4239958

Si demain, je vais à Morlaix avec ma voiture, je peux y mettre 20 litres de carburant, mais je ne peux pas mettre de carburant dans un jerricane pour ma tondeuse. Pas facile d'aller avec ma tondeuse faire le plein, donc comment faire ?

 

Ouest-France

Opération escargot. Des grévistes verbalisés pour vitesse trop lente !

Les salariés de Minerve sont mobilisés depuis le mois d'avril et la liquidation de leur entreprise.
Les salariés de Minerve sont mobilisés depuis le mois d'avril et la liquidation de leur entreprise. | photos Ouest-France

Lors d'une opération escargot entre Quimperlé et Lorient (Morbihan), le 6 mai, les anciens salariés licenciés de Minerve ont été verbalisés... pour conduite trop lente !

Les ex-salariés de la conserverie Minerve de Quéven et Quimperlé réclament de meilleures indemnités de licenciement après la liquidation de leur entreprise en avril .

Pour se faire entendre, ils ont multiplié les actions en bloquant leur site de Quimperlé depuis un mois et en organisant plusieurs opérations escargot sur la voie express RN165.

"On a reçu les amendes mercredi"C'est au cours d'une de ces opérations que, le 6 mai dernier, les salariés ont été verbalisés par les gendarmes. "On a vu qu'on était pris en photo, se souvient Marc Jambou, représentant du personnel. On a reçu les amendes mercredi."

Une dizaine de véhicules des salariés ont écopé d'une amende de 22€ pour conduite trop lente. "C'est pas le montant qui pose problème après tout, plaide Marc Jambou. C'est pour la forme. Nous essayons de nous faire entendre et voilà ce qu'on récolte !" 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/operation-escargot-des-grevistes-verbalises-pour-vitesse-trop-lente-4239962

Les agriculteurs bloquent régulièrement le pont routier de Morlaix, ils y organisent des pique-niques, des barbecues, ils y brûlent des pneus et eux ne sont pas inquiétés par les forces de l'ordre.

 

Ouest-France

Brest. La grève des agents de maternelle est terminée

Les Atsem ont fait la grève des cantines durant cinq semaines.
Les Atsem ont fait la grève des cantines durant cinq semaines. | Photo : Ouest-France

Après cinq semaines, les Atsem ont décidé la fin de la grève, malgré le refus du maire de leur accorder une prime. Les élèves de maternelle mangeront donc à la cantine lundi.

« François Cuillandre nous a demandé de prendre nos responsabilités, réagit Eric Pellennec, secrétaire général de la CGT Brest métropole. On le fait. » Ce vendredi midi, les Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) ont décidé, sans vote mais après une discussion à huis-clos avec le syndicat, de cesser la grève qui pénalise depuis cinq semaines les cantines de maternelle.

« Ca restera un fil à la patte de la municipalité »Le syndicat compte bien veiller à ce que l'une des deux revendications ayant abouti (le remplacement dès le premier jour des Atsem en grande section) soit formalisée par écrit. L'autre, la prime de 100 € mensuelle pour compenser leurs nouvelles missions d'animation liées aux rythmes scolaires, restera « un fil à la patte de la municipalité durant toute la fin de mandat », prédit Eric Pellennec.

« Les agents sont amers », conclut le syndicaliste. Mais il semblerait qu'un argument avancé par François Cuillandre ait fait mouche : celui de la fuite « effective » d'élèves du public au privé. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-greve-des-agents-de-maternelle-est-terminee-4239942

 

Ouest-France

Friches littorales : trois scénarios possibles

Mercredi soir, les étudiants ont présenté le résultat de leur travail, qui s'articule sur des préconisations paysagères sur la zone des friches.
Mercredi soir, les étudiants ont présenté le résultat de leur travail, qui s'articule sur des préconisations paysagères sur la zone des friches.  | 

Le conseil municipal s'est réuni, mercredi. Il a débuté par une présentation du projet d'étudiants « Agro-campus », dans le cadre du dossier de reconquête des friches littorales.

Six étudiants de l'Institut national d'horticulture d'Angers ont effectué, pendant six semaines, une étude s'articulant sur des préconisations paysagères sur la zone de Kerfany-Kergoaler. « Nous leur avons demandé d'aller rencontrer les riverains, afin d'avoir leur ressenti. Ils ont étudié l'aspect paysager, car celui-ci va être remodelé. Ils sont spécialistes, leur contribution nous sera très utile », a expliqué Erwan Gourlaouen, conseiller municipal, qui les a encadrés durant cette étude.

Agriculture différenciée

« Nous avons élaboré trois scénarios pour le futur », ont commencé les étudiants : en premier lieu, un paysage bocager rectiligne au service d'une agriculture à dominante de grandes cultures. Les haies bocagères comportent de nombreux atouts, comme la dépollution, et la protection du bétail et des cultures contre le vent. Les parcelles feraient de 2 à 6 hectares. Les murets seraient préservés et des chemins touristiques pourraient être aménagés. Une vente locale en circuit court serait proposée.

Le second scénario conserverait un paysage bocager divisé au service d'une agriculture différenciée : vergers, grandes cultures, bâti agricole (serres par exemple) et un maillage de petites parcelles entourées de murets.

En troisième lieu, c'est un patchwork paysager complexe, pour une agriculture diversifiée de petite échelle qui a été proposé par les étudiants : avec des petites cultures organiques, des pré-vergers, des bâtiments d'élevage et un point de vente local. « Ce modèle rappellerait celui d'autrefois ».

Les riverains ouverts


Les étudiants ont également travaillé sur les ressources en eau. Là aussi, trois voies sont potentiellement utilisables : utiliser le réseau d'eau potable, mais cela a un coût élevé ; récupérer les eaux usagées et traitées par la station d'épuration ; implantation de forages, qui nécessiterait une étude de faisabilité.

Quant à la masse végétale à défricher, la solution préconisée serait de couper et broyer sur place, et de répandre afin d'amender la terre. « Ce projet est bien perçu par les riverains, qui sont tristes de voir le paysage actuel. Les personnes sont ouvertes au projet, c'est quelque chose de positif pour eux », ont conclu les étudiants.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/moelan-sur-mer-29350/friches-littorales-trois-scenarios-possibles-4243011

 

Publication de Sarah Noll sur sa page Facebook.com

Vendredi 20 mai 2016 10:09

Bref compte rendu du Conseil Communautaire du 18 avril 2016 à Morlaix par Ismaël Dupont Conseil Communautaire du 18 avril 2016

Je n'ai pas eu l'occasion hier de remercier et saluer l'engagement de Guénaëlle Clech, Michèle Abramovicz et Loïc Camille Digaire.

Durant deux ans, ils ont tenté avec beaucoup de sincérité de faire vivre la démocratie locale dans un esprit de construction.
Faisant régulièrement des propositions (projet politique sportif, groupe de travail sur les critères d'attributions des subventions, mutuelle municipale et j'en passe).

Il est vrai que c'est épuisant, de parler dans le vide, de se sentir impuissant à faire évoluer quoique ce soit.

Je peux dire que je les comprends. Et je respecte leur choix, tout aussi sincère que leur engagement, de démissionner aujourd'hui.

Pour ma part, je reste encore. C'est mon côté utopiste qui me donne encore un mince espoir de pouvoir faire quelque chose. Pas au conseil municipal bien sûr, mais à l'agglomération peut-être.

Pourtant je sais que notre système démocratique est une mascarade, où chacun joue son rôle : la majorité qui refuse d'écouter la minorité et la minorité qui finit par moins proposer et plus critiquer. On a beau essayer d'en sortir, tout nous ramène à ce schéma figé.

Je ne me faisais pas trop d'illusions en franchissant la porte de la politique. Mais je ne m'attendais pas à ça.

Notre système démocratique est malade à force de vivre sur son piédestal. Un système où nos représentants sont élus par une minorité de votants.
Qui lorsqu'ils sont élus, défendent plus les intérêts particuliers que l'intérêt général du peuple et cela à droite comme à gauche.

Depuis plus d'un mois sur les places de France, des gens se rassemblent pour faire de la politique. Ces gens qui se rassemblent construisent des ponts, des solidarités et de nouvelles façons de faire société. Les nuits debout c'est un vent d'espoir qui se lève, celui de faire changer un système au bout du rouleau.

Le conseil municipal d'hier en est la preuve, faire venir la police pour évacuer des gens venus pacifiquement réclamer une réponse à des questions qu'ils posent depuis des mois. Sans leur accorder la moindre prise de parole (Ce qui est fait généralement dans les cas similaires cf syndicat solidaire ou les parents d'élèves). C'est une honte pour la municipalité de répondre par la force à une interpellation citoyenne.

http://homardenchaine.fr/Homard%20logo.jpgAvec un tel comportement, la municipalité de Morlaix sème des graines de violence, on en voit aujourd'hui les résultats au niveau national. Un peuple que l'on n'entend pas, que l'on n'écoute pas finit toujours par se révolter un jour ou l'autre.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Santé. Création d'un comité pour la défense de l'hôpital

Publié le 20 mai 2016 0

Les dix membres fraîchement élus du conseil d'administration prévoient leur première réunion publique dans le courant du mois de juin.

Les dix membres fraîchement élus du conseil d'administration prévoient leur première réunion publique dans le courant du mois de juin.

« On faisait du sacré boulot sur la fin de vie. Maintenant, c'est devenu une usine à humains ». Infirmière au centre hospitalier des pays de Morlaix pendant plus de 30 ans, Martine Carn a été l'une des intervenantes lors de la réunion de lancement du comité de défense de l'hôpital de Morlaix qui s'est tenue mercredi soir. « On est en évolution descendante ! Il faut arrêter de supprimer des lits et des postes », continue-t-elle.

« C'est la course »

Comme elle, ils sont une petite dizaine à s'être déplacés pour échanger leurs expériences et ressentis de soignants. « L'avis général des collègues, c'est qu'on n'a plus le temps, c'est la course », enchaîne Jocelyne Turpin, aide-soignante. Initié par des membres du Front de gauche, qui concrétisent « une idée dans l'air depuis les élections régionales », ce comité de défense a pour vocation principale de communiquer plus efficacement au grand public les revendications et inquiétudes du personnel soignant. Dans leur viseur, la menace de fermeture du service psychiatrique de Roz Avel et la fusion des services des Cormorans et Ty Dour. Seul syndicat présent, la CGT a déploré « un combat mené depuis plusieurs mois sans que la direction soit à l'écoute. On revendique pour les salariés, mais aussi afin que l'offre de santé pour les patients ne soit pas dégradée ».

Réunion publique en juin

Une réunion publique sera organisée en juin, et une action de débrayage au CHPM est prévue vendredi 27 mai, à partir de 14 h 15. À l'issue de la réunion, l'assemblée a élu un comité d'administration de dix membres. La porte-parole sera Martine Carn ; le secrétaire, Roger Héré ; la trésorière, Jocelyne Turpin et la trésorière adjointe, Pascale Fauchon.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sante-creation-d-un-comite-pour-la-defense-de-l-hopital-20-05-2016-11074846.php

 

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Quel spectacle...

Publié le 20 mai 2016 0

 
Hallucinant. Et pitoyable. Comment qualifier autrement le triste spectacle proposé hier soir dans la salle du conseil municipal ? Voir des policiers intervenir dans un tel endroit, symbole de la République, c'est tout sauf banal. C'est grave. Et ça démontre une incapacité de dialogue, entre gens pourtant censés être responsables, totalement inimaginable dans une petite ville comme la Cité du viaduc. Il n'est nullement question ici de se ranger en faveur de qui que ce soit. Ni de dire que l'un a raison et que l'autre a tort. Que celui-ci est un vilain petit canard et que celui-là est un gentil petit garçon. Dans cette guéguerre entre majorité et opposition, chacun a sa vision et n'en démord pas. Quitte à aller droit dans le mur et à offrir des images qui font tourner la ville en ridicule. À l'heure où Morlaix et son pays sont en souffrance sur le plan économique, à l'heure où la ville centre se vide doucement mais sûrement, on se serait bien passé de telles querelles, à la fois stériles et misérables.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/quel-spectacle-20-05-2016-11074839.php#9QEcTi82YRQAmzPp.99

 

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Conseil. Le public délogé, la séance reportée

Publié le 20 mai 2016
Modifié le 20 mai 2016 à 08h02
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http://www.letelegramme.fr/images/2016/05/20/a-la-demande-du-maire-plusieurs-policiers-sont-intervenus_2904716_100x100.jpg?v=1

Ronan Tanguy
 
Ambiance houleuse, hier soir, au conseil municipal. À la demande du maire, les policiers sont intervenus pour faire évacuer le public présent dans la salle. L'expulsion s'est déroulée sans heurts. La décision a été jugée « disproportionnée » par l'opposition. Mais pour Agnès Le Brun, « la présence d'agitateurs nuisait gravement au bon déroulement des débats ». Une fois le calme revenu, la séance a finalement été reportée à plus tard.

On devait voter les subventions. Finalement, il a été question d'évacuation... 19 h 20, hier soir. Après quelques minutes de palabres, la quinzaine de personnes encore présentes dans la salle Ange-de Guernisac décide finalement de quitter les lieux. En protestant, certes. Mais calmement. Sans chercher la confrontation avec les six policiers arrivés sur place à la demande du maire. Avec pour mission de faire évacuer l'assistance, jugée trop « agitée » par Agnès Le Brun.

 

« Absence de démocratie » et « mépris »

Cette expulsion, c'est l'épilogue d'une fin d'après-midi houleuse débutée une petite heure plus tôt. Avec, tout d'abord, la démission de trois élus d'opposition (lire ci-dessous). Le tout en présence d'une trentaine de personnes assises dans les emplacements réservés au public. Dont certaines munies de pancartes pour réclamer, comme cela avait déjà été le cas lors du conseil précédent, le 5 avril, davantage de salles municipales pour les réunions associatives. Mais au-delà de cette demande, c'est « l'absence de démocratie » et « le mépris affiché par le maire » qui transpiraient des écriteaux brandis dans l'assistance. Ce qui a eu le don de faire réagir Agnès Le Brun. Le maire a immédiatement exigé que ces pancartes soient retirées. « Par respect du code général des collectivités », a-t-elle insisté.

 
« Le verdict des urnes nous a donné la majorité »

Face au refus, une suspension de séance a alors été demandée. Appuyée par plusieurs élus de droite, qui ont réclamé que la réunion se tienne à huis clos. « Afin de faire respecter le verdict des urnes, qui nous a donné la majorité », a lancé Serge Moullec, en évoquant « l'explosion de l'opposition morlaisienne, à l'image de ce qui se passe au niveau national ». Mais là encore, le public, composé d'anciens élus de gauche, de militants associatifs ou encore de citoyens proches de Nuit Debout, n'a pas bronché. Si bien que le maire a décidé de faire appel aux policiers. La suite, on la connaît...

« La police a autre chose à faire »

« Avoir recours aux forces de l'ordre comme ça pour des gens silencieux et trois pancartes, c'est totalement disproportionné et, de mémoire d'anciens Morlaisiens, c'est une première. La police a autre chose à faire », pointait, à l'extérieur de la mairie, le socialiste Jean-Paul Vermot qui, avec le reste des élus d'opposition, a quitté la salle en même temps que le public. « Ils attendent des réponses à leurs questions sur les salles de réunion depuis deux mois et demi. Il fallait les laisser s'exprimer », s'exaspérait Sarah Noll, membre de la coopérative citoyenne.

« La loi des pancartes, non. Celle de la République, oui »

Agnès Le Brun avait, elle, une tout autre analyse de cet épisode électrique. « L'opposition a fait le choix de déserter. Ses électeurs apprécieront », ironisait le maire. En poursuivant : « La loi des pancartes, non. Celle de la République, oui. Mais quand on se comporte comme des enfants gâtés de la République, la meilleure façon de gâcher la démocratie, c'est de scier la branche sur laquelle on est assis ». « La loi des urnes a de la valeur. La bafouer, c'est très grave », a encore lâché l'élue Les Républicains, en raillant « un groupuscule d'agitateurs irresponsables et immatures politiquement ». Avant de conclure, après avoir annoncé le report du conseil à une date qui sera connue aujourd'hui : « Ce qui s'est passé ce soir fait le lit des extrêmes ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-le-public-deloge-la-seance-reportee-20-05-2016-11074848.php

 

Ouest-France

Le ruisseau de Pontplaincoat est en mauvais état

Sébastien Le Goff, technicien rivière.
Sébastien Le Goff, technicien rivière. | 

Trois questions à...

Sébastien Le Goff, technicien rivière du Syndicat mixte pour la gestion des cours d'eau du Trégor.

Décrivez-nous le ruisseau de Pontplaincoat ?

Ce cours d'eau, appelé aussi ruisseau de Plougasnou par l'Agence de l'eau Loire Bretagne, s'écoule sur le territoire de Plougasnou, Saint-Jean-du-Doigt et Lanmeur à Kéranhor où il prend sa source. Il se jette à Tromelin dans l'anse du port du Diben. Il mesure 9 km et comprend cinq affluents principaux.

Pourquoi dites-vous que ce ruisseau est en mauvais état ?

Les dernières campagnes réalisées dans le cadre du programme de surveillance de l'Agence de l'eau ont révélé son état moyen, alors que les eaux du territoire sont en bon état. En fait, son lit a été massacré par des détournements de son cours pour alimenter des étangs, ou par des travaux routiers. L'exploitation des mines d'étain de 1969 à 1974 a modifié son hydromorphologie (relief). Mais il n'est pas pollué.

Que va-t-il se passer ?

À la demande du Syndicat mixte du Trégor (SMT), des hydrobiologistes de la société Hydroconcept vont parcourir le ruisseau les 14 et 15 juin prochains, pour effectuer des mesures et constats. Il sera ensuite nécessaire d'engager des travaux de déplacement des berges ou de déplacement du cours d'eau pour atteindre le bon état écologique du ruisseau fixé par la Directive-cadre de l'eau à l'échéance 2027.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-ruisseau-de-pontplaincoat-est-en-mauvais-etat-4243041

 

Ouest-France

Morlaix. Le conseil reporté après l’évacuation du public

Parmi la trentaine de personnes venues assister au conseil, quelques-unes portaient des pancartes.
Parmi la trentaine de personnes venues assister au conseil, quelques-unes portaient des pancartes. | Ouest-France

Ce jeudi, quelques personnes ont assisté au conseil en affichant des pancartes. Agnès Le Brun, maire, a fait appliquer la loi et demandé aux forces de l’ordre d’intervenir.

En préambule du conseil municipal, ce jeudi soir, Michèle Abramovicz, de l’opposition, annonce sa démission ainsi que celles de Loïc Digaire et de Guénaëlle Clech. Parmi les raisons invoquées, les critiques, observations, suggestions qu’ils portent au nom de toute une partie de la population et qui sont « systématiquement rejetées et taxées de positions purement idéologiques, ce qui rend le débat crispé et stérile et évince la parole d’une partie de la population ». Ils quittent tous trois la salle sous les applaudissements du public. En effet, une trentaine de personnes sont venues assister au conseil avec des pancartes : « Recherche désespérément salle publique pour réunion », « Visiter Morlaix, sa démocratie à pancartes », ou encore, « Sale temps pour la démocratie ».

Le calme revenu, Agnès Le Brun, maire, fait un rappel de la loi : « Si le public peut librement assister au conseil municipal, il ne peut pas, même avec des pancartes, participer. » Elle demande ensuite que les pancartes soient abaissées ou que le public sorte. Mais personne ne bouge.

Une évacuation sans heurt Trois conseillers de la majorité réclament alors le huis-clos ou la suspension de séance. Cette dernière proposition est retenue, mais n'est pas soumise au vote. Les élus de l’opposition ne peuvent alors pas s’exprimer sur le sujet. « En quoi les pancartes gênent-elles ? » ose Sarah Noll, dans l’opposition. « C’est la loi », lui répondent plusieurs élus de la majorité. Joignant le geste à la parole, Agnès Le Brun lui offre un exemplaire du Code civil. Les forces de l’ordre font alors évacuer le public. Tout se passe sans heurt. Les élus de l’opposition quittent tous la salle au même moment.

Agnès Le Brun rappelle que malgré l’annonce des trois élus de l’opposition, elle n’a toujours pas reçu leur démission. La présence « d’agitateurs, porteurs de pancartes, n’ayant aucun rapport, pour la plupart, de près ou de loin, avec la gestion des affaires municipales a, en effet, généré des troubles au bon déroulement du conseil », souligne la maire. « Quand on se comporte comme des enfants gâtés de la République, la meilleure façon de gâcher la démocratie, c’est de scier la branche sur laquelle on est assis. La vraie démocratie, ce n’est pas la loi de la jungle, ce n’est pas à celui qui aura la plus grosse pancarte [...], poursuit Agnès Le Brun. La voix du peuple qui s’exprime via les urnes a aussi une valeur », termine Agnès Le Brun, avant d’être applaudie à son tour.

Dehors, quelques personnes du public, venues parler du problème des salles, commencent à se disperser. Les élus de l’opposition trouvent « aberrant » le recours aux forces de l’ordre pour faire sortir le public. « Il y a souvent des pancartes pendant les conseils, et parfois on donne même la parole au public, commente Ismaël Dupont, élu de l’opposition. Choisir la manière forte plutôt que la discussion, ce n’est pas un signe d’ouverture... »

Le conseil est reporté à une date qui sera connue vendredi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-conseil-reporte-apres-levacuation-du-public-4238070

 

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Morlaix. Le conseil municipal évacué par les policiers !

Publié le 19 mai 2016 à 20h05 4

Ambiance tendue, ce jeudi soir, lors du conseil municipal de Morlaix, où les policiers ont été appelés par le maire afin de faire évacuer la salle. La séance a finalement été reportée.

A 18 h 30, la séance avait débuté par l'annonce de la démission de trois élus d'opposition. Il s'agit de Michèle Abramovicz et de Loïc Digaire, anciennement Front de gauche, et de Guénaëlle Clech, membre de la coopérative citoyenne. Ils dénoncent le manque d'écoute et de considération de la part de la majorité.

"On était venu pour collaborer, mais on n'a pas notre mot à dire. On ne prend jamais en compte nos propositions et nos revendications. La mairie est gérée par dix personnes. C'est navrant", ont-il déploré, en quittant la salle sous les ovations de la trentaine de personnes présentes dans le public. Dont certains munis de pancartes évoquant "le mépris" de la majorité, ou encore demandant que les associations bénéficient de salles municipales pour organiser leurs réunions.
"Surdimensionné" pour l'opposition, "la loi des urnes bafouée" pour le maire
Dans la foulée, le maire Les Républicains de la ville, Agnès Le Brun, a réclamé l'évacuation de la salle et la tenue du conseil à huis clos. Devant le refus du public de s'en aller, elle a alors fait appel aux forces de police qui ont fait évacuer les lieux, sans heurts, vers 19 h 20. En signe de protestation, les quatre élus d'opposition restants ont également plié bagages. "Avoir recours aux forces de l'ordre, c'est totalement surdimensionné", ont-ils lancé.
"La loi des pancartes, non; la loi de la république, oui", a rétorqué le maire, pour qui "la loi des urnes a une valeur, la bafouer c'est très grave". "On a affaire à un groupuscule d'irresponsables et immatures politiquement. Ce qui s'est passé ce soir fait le lit des extrêmes", a ajouté Agnès Le Brun, en décidant le report du conseil municipal à une date ultérieure.

Vos réactions

michel kerninon 19 Mai 2016 à 22h01

Plus facile de faire évacuer des trublions de la mairie des que les paysans au centre des impôts, n'est-ce pas ? C'est ça la pratique municipale...

Jacques Aubin 20 Mai 2016 à 05h15

c'est toujours le "deux poids, deux mesures, si criant dans le Léon ! ( mais pas seulement ) ...La notion de "trouble à l'ordre public " est extrèmement floue et élastique, selon les corporations, les intérêts clientélistes, les affaires du moment, le poids de tel ou tel élu ou potentat local .. depuis le Moyen age, finalement, ça n'a pas beaucoup évolué. Pauvre petit , tout pays où l'on fait taper sur les uns et où l'on laisse les autres casser et détruire...

Pierre-Yvon Boisnard 19 Mai 2016 à 21h25

Jacques Chanteau a bien raison, la vie municipale n'est pas un long fleuve tranquille !

rochard eric 19 Mai 2016 à 20h43

A force d’outrance et de provocation le Boboïstan va amener au pouvoir Mme Le Pen, version moderne de la Fable de La Fontaine : « Les grenouilles qui demandent un Roi ». Bravo au Maire de Morlaix pour avoir osé le courage du civisme !

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-le-conseil-municipal-evacue-par-les-policiers-19-05-2016-11074235.php 

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Morlaix. Trois démissions au conseil municipal

Publié le 19 mai 2016 à 18h41 0

Loïc Digaire et Michèle Abramovicz, deux élus d'opposition qui ont démissionné ce jeudi soir. (Photo Ronan Tanguy)

Trois élus d'opposition ont annoncé leur démission du conseil municipal de Morlaix, ce jeudi soir, en ouverture de séance.
Il s'agit de Michèle Abramovicz et de Loïc Digaire, anciennement Front de gauche, et de Guénaëlle Clech, membre de la coopérative citoyenne. Tout trois avaient été élus sur la liste commune de la gauche il y a deux ans. Ils dénoncent le manque d'écoute et de considération de la part de la majorité. "On était venu pour collaborer, mais on n'a pas notre mot à dire. On ne prend jamais en compte nos propositions et nos revendications. La mairie est gérée par dix personnes. C'est navrant", ont-il déploré.
Le conseil perturbé par une trentaine de personnes
Par ailleurs, une trentaine de personnes a perturbé la séance en pénétrant dans la salle du conseil. La maire, Agnès Le Brun, a suspendu la séance et demandé à ces personnes d'évacuer la salle. Devant leur refus, elle a fait appel à la police. Les manifestants ont été évacué vers 19 h 15. La séance du conseil municipal a été reportée à une date ultérieure.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-trois-demissions-au-conseil-municipal-19-05-2016-11074202.php

 

http://www.snjcgt.fr/_docs/fckeditor/image/Elements_graph/logosnj.jpg TRAITEMENT MEDIATIQUE DES MANIFESTATIONS CONTRE LA LOI TRAVAIL : JOURNALISTES, RETROUVONS LES BONNES DISTANCES !

De plus en plus de journalistes – des équipes de télévision en particulier – sont expulsés des cortèges par des manifestants, se font bousculer et voient leur matériel jeté à terre. Jugés indésirables par une partie de ceux qui manifestent contre la « loi travail », ils sont considérés comme les porte-parole des pouvoirs politique et économique … et de la police.

Cette méfiance et cette défiance vis-à-vis de ceux qui font profession de témoigner doivent nous interroger. S’il n’est pas acceptable que des journalistes soient agressés alors qu’ils font leur travail, le traitement médiatique des manifestations, avec une focalisation sur les violences et les « casseurs » par les journaux télévisés, toutes chaînes confondues, pose question.

Comme si le gouvernement avait besoin d’auxiliaires pour décrédibiliser une contestation populaire majoritaire dans l’opinion de la loi travail. Le SNJ-CGT regrette que certains journalistes y contribuent par obéissance à leur hiérarchie, par réflexe sensationnaliste, par manque de recul, par négligence des principes professionnels...

Pourtant les règles de notre profession sont claires : « un journaliste digne de ce nom …/... tient la calomnie, les accusations sans preuves, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles, …/… tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières, ne confond pas son rôle avec celui du policier ». (Charte des devoirs professionnels des journalistes français, juillet 1918, révisée en 1938).

Le SNJ-CGT regrette que dans certaines rédactions, les journalistes et leur hiérarchie aient l’indignation sélective à l’occasion des mouvements sociaux. Quand des portiques d’écotaxes sont détruits, les responsables ne sont pas des « casseurs » mais des « bonnets rouges » symboles d’une région en lutte. Quand, après une semaine de mobilisation des agriculteurs, le montant des dégâts se monte à 4 millions d’euros, on ne parle pas de casseurs mais de « colère compréhensible » d’une population en souffrance.

Rien à voir avec le lynchage médiatique subi par les salariés en lutte de Goodyear ou d’Air France qui n’ont pas bénéficié, loin de là, de la même mansuétude de la part de la « grande presse ». Cette dernière n’a pas non plus beaucoup rappelé les 8000 emplois supprimés, la fermeture d’Aulnay ou le sauvetage par l’État de la banque PSA-finance lors de l’annonce du salaire indécent du PDG de Peugeot (5,2 millions
d’euros en 2015). Ou le contrat de compétitivité et les mesures de modérations salariales chez Renault en 2013 qui ont permis à son PDG d’augmenter sa rémunération de 2,6 à 7,2 millions d’euros en un an ! Pour le SNJ-CGT la violence est d’abord celle des salaires indécents des PDG du CAC 40 et d’un système économique qui broie les plus faibles. Il y a bien d’autres violences à rappeler, à interroger et à dénoncer que celles des bris de vitrines d’agences bancaires ou de boutiques de marques de luxe !

Si les journalistes doivent témoigner des violences lors des manifestations contre la loi travail, ils doivent aussi rendre compte des violences policières inacceptables comme les tirs de flash-ball dans les visages, les lancers de grenade de désencerclement en hauteur et non au sol, les coups de matraque sur des manifestants assis, ou la tactique provocatrice de la coupure des cortèges !

Il y a suffisamment de témoignages, de récits et d’images de blessures sur les réseaux sociaux pour que les journalistes trouvent matière à relater de manière équilibrée de la réalité du malaise social qui s’exprime dans les rues du pays.

Montreuil le 16 mai 2016

SNJ-CGT, 263, Rue de Paris – Case 570 - 93514 MONTREUIL CEDEX

Tél. : 01.55.82.87.41 Fax : 01.48.51.58.08 www.snjcgt.fr - snj@cgt.fr

 

Ouest-France

À Locronan, les noms de rues s’écrivent en Henriot

Antoine Gabriele et sa chienne, Jackpot, avec Jean-Pierre Le Goff, devant la plaque du manoir de Kerguénolé.
Antoine Gabriele et sa chienne, Jackpot, avec Jean-Pierre Le Goff, devant la plaque du manoir de Kerguénolé. | Ouest-France

À Locronan, il y a de la faïence à chaque coin de rue. Une quarantaine de plaques toponymiques signées Henriot y ont été posées.

Des idées pour la faïencerie Henriot, son patron Jean-Pierre Le Goff en a toujours beaucoup.

Le jour où il a évoqué de réaliser des plaques de rues en faïence, jackpot !

Antoine Gabriele, maire de Locronan, saute sur l’occasion.

« Quand je me balade dans le Midi, toutes les plaques sont en faïence. Et ici, en Cornouaille, avec la mythique entreprise Henriot, connue à l’international, rien. Il fallait absolument le faire », affirme ce dernier.

Pièces uniques Ce sont donc une quarantaine de plaques toponymiques qui sont sorties des fours de la faïencerie de Locmaria.

« Comme toutes les pièces Henriot, elles sont uniques et peintes entièrement à la main », commente Jean-Pierre Le Goff.

Tourisme« Chaque année, environ 500 000 personnes visitent cette cité de tisserands. Si 5 % d’entre eux viennent chez nous, ce sera déjà formidable », se réjouit Jean-Pierre Le Goff.

Pour Antoine Gabriele, premier magistrat de Locronan, ce geste était important : « Ce qui m’a frappé lorsque je suis arrivé en Bretagne, c’est l’attachement des habitants à leurs racines. Et Henriot fait partie des racines de la Cornouaille. C’est bien beau de revendiquer sa culture et son identité bretonne, mais il faut le faire par des actes. Quand on a les moyens de préserver le patrimoine, dont Henriot fait partie, il faut le faire », lance-t-il.

Jean-Pierre Le Goff espère que d’autres maires suivront l’exemple de Locronan.

Vos réactions
 
Pyb29
19/05/2016 - 10:30
Les plaques émaillées disparaissent déjà, alors des plaques en porcelaine, c'est du pain béni pour les voleurs !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/locronan-les-rues-secrivent-en-henriot-4235724#

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Violences. Rétablir l'ordre public

Publié le 19 mai 2016 Modifié le 19 mai 2016 à 06h43 Hubert Coudurier 3

Lors de son intervention, sur Europe 1, François Hollande a voulu, relayé ensuite par Bernard Cazeneuve, donner un signal de fermeté. Il était plus que temps de mettre un terme au pourrissement d'une situation explosive qui risque de se poursuivre alors que l'Euro 2016 approche à grands pas. Avec une fan-zone de 100.000 spectateurs, tous les soirs, au pied de la Tour Eiffel. La grogne des policiers ne s'était pas exprimée depuis la manifestation d'octobre 2015, place Vendôme, sous les fenêtres de Christiane Taubira. Un phénomène rare qui traduit la lassitude des forces de l'ordre et l'inquiétude des commerçants. Comment se fait-il que ces casseurs de nouvelle génération, beaucoup plus entraînés et violents qu'en Mai-68 mais souvent fichés, ne soient pas neutralisés préventivement ? La France ferait-elle régner l'ordre au Sahel mais pas sur son propre territoire ? Comment peut-on laisser prospérer de telles scènes de guérilla urbaine, surtout en période d'état d'urgence ? L'impunité avec laquelle agissent ces voyous ne participe-t-elle pas d'une stratégie de la tension qui se retourne d'ailleurs contre le gouvernement ? Le ras-le-bol des policiers et des gendarmes devrait donc s'accompagner de légitimes assignations à résidence et de reconduites à la frontière. D'autant que l'Euro 2016 va, durant un mois, être une période potentiellement riche de menaces terroristes. Cette haine anti-flics est d'autant moins tolérable que 82 % des Français ont une bonne opinion de leur police, selon un sondage Odoxa. Ils la considèrent efficace (72 %), défendant bien (78 %) les valeurs républicaines. Malgré certaines vidéos ayant circulé sur les réseaux sociaux, son recours proportionné à la force est largement approuvé. Autant dire qu'il était temps qu'un cap soit fixé. La CGT et la Ligue des droits de l'Homme feraient bien d'en tenir compte. Les débordements de « Nuit debout » doivent cesser.

Vos réactions

michel kerninon 20 Mai 2016 à 09h25

Nous étions nombreux mercredi à déposer citoyennement notre déclaration de revenus. Pour les gens de la région de Morlaix, il s'agit de la boîte à lettres des locaux rénovés du centre des impôts du Pouliet. Travaux subventionnés par nos impôts alors que les incendiaires courent toujours. Que font la police et la justice dans cette affaire criminelle et pour l'identification des criminels ? Et pourquoi ne sommes-nous pas informés sur le cours de l'enquête. Y-aurait-il deux ordres publics, le bon et le mauvais ? Aux yeux de certains observateurs.

Dominique RESMON 19 Mai 2016 à 17h21

Pourquoi conclure en s'en prenant directement à la CGT, à la Ligue des Droits de l'Homme et au mouvement/rassemblement Nuit Débout ? Qui est à l'origine du projet de loi Travail et du 49-3 ? Il suffit de constater que sur les vidéos qui circulent sur internet : les actions violentes des groupes de casseurs se font CONTRE les cortèges syndicaux (en particulier le jeudi 12 mai à Paris...) ou totalement en marge de ceux-ci, que l'incident violent de la voiture incendiée à Paris le jeudi 18 mai ne concernait ni une manifestation syndicale ni un rassemblement Nuit Debout... On pourrait aussi parler des stratégies utilisées par l'encadrement policier : couper les cortèges en deux, encerclement, envois de centaines de grenades lacrymogènes sans raison... Les policiers reçoivent des coups c'est inacceptable mais des manifestants innocents et pacifiques aussi. Vous dites que les "casseurs" sont connus et identifiés, les syndicats de Police le disent également alors qu'attendent justement les politiques et les décideurs (la hiérarchie de la police et de la justice...) pour faire arrêter ces gens là, pour dire qui ils sont réellement. On aurait des surprises certainement. Mais le fond du problème c'est qu'il n'y a plus dans notre pays de débat social, de débat politique, de débat citoyen... et ce à tous les niveaux... Il y a une profonde rupture entre ceux qui détiennent les pouvoirs (politiques, finances, médias, appareil d'état...) et le peuple..

Jacques Aubin 19 Mai 2016 à 06h53

Il y a eu un mois de manifestations paysannes cette année ( comme l'an dernier) avec de très nombreuses atteintes aux biens, violences, blocages, irruptions, destructions d'équipements de sécurité et déversements de produits toxiques. Je n'ai pas le moindre souvenir ni la moindre trace du moindre propos, ici-même, demandant le même respect du même ordre public; Et pourtant, j'ai bien regardé, chaque jour. Pourquoi ce mutisme alors ? Ce n'était pas la même chose, j'imagine ?

http://www.letelegramme.fr/debats/retablir-l-ordre-public-19-05-2016-11072825.php

 

Policiers à République: la convergence de la peur

18 mai 2016 | Par christophe Gueugneau et Karl Laske

Le syndicat Alliance et trois organisations de policiers ont tenu meeting place de la République pour dénoncer les violences et la haine « anti-flics » en présence d’élus de droite et de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard. Des contre-manifestants, refoulés des lieux, sont partis en manif sauvage........................

https://www.mediapart.fr/journal/france/180516/policiers-republique-la-convergence-de-la-peur

 

Ouest-France

Saint-Malo. Le groupe Roullier en passe de céder Hypred

Hypred, la filiale du groupe Roullier est installée depuis 1997 sur le site de Dinard.
Hypred, la filiale du groupe Roullier est installée depuis 1997 sur le site de Dinard. | Ouest-France

Mercredi 18 mai, le groupe Roullier de Saint-Malo a annoncé être entré en négociation exclusive avec la société Ardian pour la vente de sa filiale Hypred basée à Dinard.

Mercredi 18 mai, la société d'investissement française Ardian est entrée en négociation exclusive avec le groupe Roullier, basé à Saint-Malo. L'objectif : racheter sa filiale Hypred, installée à Dinard et spécialisée dans les solutions de biosécurité, de désinfection et d'hygiène pour les professionnels de l'agroalimentaire et de l'agriculture. Hypred a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 100 millions d'euros en 2015.

Développement à l'international "Cette opération s'inscrirait parfaitement dans le cadre de la stratégie d'investissement d'Ardian, démontrant à nouveau sa capacité à accompagner des entreprises issues de groupes familiaux", précise un communiqué commun publié mercredi. "Hypred représente 3% de l'activité de Groupe Roullier, précise Jorge Boucas, le président du directoire du groupe Roullier. Nous considérons qu'il est préférable d'adosser Hypred à un partenaire stratégique ayant toutes les capacités pour l'accompagner pleinement dans sa croissance", L’ambition d’Ardian serait d’aider Hypred à accélérer sa croissance à l’international, ainsi que ses efforts d’investissement, notamment en R&D.

La transaction proposée, dont le montant n’a pas été publié, reste soumise à l’accord de l’Autorité de la concurrence. « Les instances représentatives du personnel d’Hypred ont par ailleurs été informées et sont actuellement consultées afin d’émettre leur avis sur l’opération proposée », précise le communiqué.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-le-groupe-roullier-en-passe-de-ceder-hypred-4235784

 

Ouest-France

Près de Lannion, Brico Cash ouvre… avant autorisation

Selon le maire de Ploulec'h, le bâtiment aurait dû être couleur crème...
Selon le maire de Ploulec'h, le bâtiment aurait dû être couleur crème... | Ouest-France

"Le rack le long de la route ne devait pas excéder 4 m de haut or il fait 6 m", déplore Jean-Marie Bourgoin, le maire.
"Le rack le long de la route ne devait pas excéder 4 m de haut or il fait 6 m", déplore Jean-Marie Bourgoin, le maire. | Ouest-France

Le magasin de bricolage de Ploulec’h n’a pas attendu la commission de sécurité pour ouvrir. Pas vraiment du goût du maire. A l’agglo d’étudier le volet « urbanisme ».

Le nouveau magasin Brico Cash de Bel-Air, à Ploulec'h près de Lannion, a ouvert ses portes ce mercredi matin… malgré un arrêté d’interdiction d’ouverture pris la veille par le maire de Ploulec’h, la commission de sécurité ne devant passer que ce mercredi, à 17 h (elle a finalement donné son feu vert).Cela n’a pas empêché l’établissement de 2 600 m2 (21 employés) de drainer de nombreux clients. À certaines heures, le parking était bien plein.

Trop haut et trop près de la route ?Le maire de Ploulec’h Jean-Marie Bourgoin apprécie d’autant moins la méthode « qu’on n’a pas non plus la déclaration d’achèvement de travaux et que, sur certains aspects, le permis de construire n’est pas respecté ».

Selon lui, le bâtiment aurait dû être couleur crème (et donc plus discret) et pas d’un bleu pétant. « Le rack le long de la route ne devait pas excéder 4 m de haut or il fait 6 m. Le conseil général avait demandé que ce rack soit à au moins 8 m du bord de la route départementale… Cela n’a pas été respecté. Même dans le permis modificatif qu’il a déposé le 9 mai à notre demande, le gérant reste évasif. »

D’après Jean-Marie Bourgoin, le 2e permis modificatif ne serait d’ailleurs même pas encore en instruction. C’est le service de l’agglo, en charge des instructions d’autorisation d’urbanisme, qui devra se pencher sur ce document.

Jérôme Bouenard, le gérant du magasin, explique qu’il rouvrira ce jeudi matin et les autres jours comme prévu. Concernant la hauteur des racks, il estime que « c’est un problème qui sera réglé en temps et en heure. On verra bien ». Et les racks près de la route ? « Je me suis basé sur l’alignement des anciens bâtiments », répond-il.

L'article en détail est à lire en page Lannion de notre édition de ce jeudi 19 mai, édition papier ou
numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/pres-de-lannion-brico-cash-ouvre-avant-autorisation-4235786

C'est l'effet Macron !

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Lannion
Brico Cash. Un arrêté municipal interdit l'ouverture

Publié le 18 mai 2016 / Valérie Le Moigne  1

Prévue à 7 h aujourd'hui, l'ouverture de nouvelle quincaillerie Brico Cash, située zone de Bel Air, devra attendre le passage de la commission de sécurité, avant d'être officielle.

Après deux mois de travaux, l'ex-enseigne de bricolage Bricomarché, devenue Brico Cash, va ouvrir ses portes ce matin, malgré un arrêté municipal d'interdiction. La commission de sécurité doit passer cet après-midi et donnera son avis.

Le magasin Bricomarché a fermé ses portes il y a deux mois environ. Le temps d'effectuer de gros travaux, c'est une nouvelle enseigne du même groupement des Mousquetaires qui doit désormais accueillir les clients. Sauf que l'ouverture prévue depuis 7 h ce matin de la nouvelle quincaillerie Brico Cash, située zone de Bel Air et qui emploie 21 personnes, est illégale.

Passage de la commission aujourd'hui

Hier, le maire Jean-Marie Bourgoin a en effet pris un arrêté d'interdiction de cette ouverture au motif que le passage obligatoire de la commission de sécurité n'a pas été demandé par le propriétaire Jérôme Bouenard comme il se doit en amont. Impossible donc de valider cette ouverture. La commission, qui réunit des représentants de la mairie, de la gendarmerie, doit donc se réunir cet après-midi et donnera le résultat dans la foulée.

Pour le responsable du commerce, il ne fait aucun doute qu'à l'issue de ce passage et de l'avis circonstancié de la commission, un arrêté d'ouverture sera signé par le maire de la commune, rendant son aspect officiel et autorisé à cette ouverture. Ça peut se passer comme cela, mais ce n'est pas si évident pourtant. La commission n'est pas qu'un simple exercice de validation et se prononcera eu égard aux éléments de constatation qu'elle notera, dont le retard de la demande. Et des dysfonctionnements vis-à-vis du permis de construire. En effet, ont été constatés par la mairie, au cours du chantier, des travaux réalisés non conformes au permis de construire initial. Prévenu par courrier recommandé, le propriétaire a déposé le 9 mai dernier un permis modificatif. L'affaire est en cours.

Des racks trop hauts

Dans la liste de ces travaux non conformes, entre autres, la hauteur des racks qui longent la route départementale. Prévus à 4 mètres, ils sont à 6 mètres. À ce sujet, Jérôme Bouenard estime qu'il est prématuré de s'exprimer. De son avis, « le rapport du bureau de contrôle ne signale pas de non-conformité ». Pour celui qui a repris l'affaire familiale il y a un mois et demi, le moment est davantage à la satisfaction « de voir un magasin entièrement métamorphosé ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 18 Mai 2016 à 22h54

Un grain de sable dans l'agglomération , c'est tout simplement l'effet Macron !

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/ploulech/brico-cash-un-arrete-municipal-interdit-l-ouverture-18-05-2016-11071747.php

 

Mercredi 18 mai 2016

TOURNOI INTERQUARTIER 2016


Le dimanche 12 juin au Stade de la Métairie, l'ETOILE TREGOROISE DE PLOUGASNOU organise son traditionnel tournoi Interquartier.
Équipe de 6 + 3 remplaçants (2 filles minimum par équipe), personnes habitant Plougasnou et St Jean du Doigt (ou licencié à l'ETP), 3 licenciés maximum par équipe (considéré licencié à partir de U17), age minimum 11 ans.
Renseignements et inscriptions au 06 71 45 70 23.

 

mercredi 18 mai 2016

Glyphosate

Bruxelles doit enterrer cet herbicide


Les 18 et 19 mai 2016, les Etats membres de l’Union européenne doivent voter une nouvelle autorisation du glyphosate, la substance active du fameux Roundup. En mars 2015, cette molécule avait été classée “cancérogène probable pour l’homme” par le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC). FNE demande son interdiction.

Un herbicide largement utilisé

Le glyphosate est l’une des molécules actives de l'herbicide le plus vendu au monde: le Roundup de l'entreprise Monsanto. Une fois répandue par les agriculteurs et les particuliers, elle se retrouve partout dans l'environnement, nos aliments et, au bout de la chaîne, dans notre corps. En 2011, une étude du CGDD (MEDDE) basée sur des prélèvements en milieu aquatique avait retrouvé le glyphosate dans plus de 60% des cours d’eau français.

Une cinquantaine de députés du Parlement européen ont récemment fait réaliser un test d’urine avec des résultats qui font froid dans le dos : alors que tous les eurodéputés présentaient une teneur importante de glyphosate dans leur urine, certains résultats dépassaient 35 fois le seuil de potabilité de l’eau.

Un herbicide particulièrement dangereux

L'herbicide Roundup est dangereux pour la santé humaine. En mars 2015 le glyphosate a été classé “cancérogène probable pour l’homme” par le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC). Le glyphosate pourrait par ailleurs agir comme un perturbateur endocrinien impactant négativement la fertilité masculine avec des conséquences économiques importantes. Les perturbateurs endocriniens représentent une dépense de 4 milliards d’euros par an au système de santé français.

FNE invite donc à interpréter avec réserve les conclusions du rapport de l’ONU du lundi 16 mai annonçant qu’il est "peu probable" que l’ingestion de quantités limitées le glyphosate cause des cancers, car notre exposition au glyphosate n’est pas forcément limitée dans le temps, produit des effets sur plusieurs générations et ne se réduit pas à la seule ingestion alimentaire.

Des alternatives existent

Les alternatives aux herbicides sont nombreuses. L’agro-écologie regorge de solutions qu’il faudrait diffuser largement, comme la rotation des cultures permet d’éviter de sélectionner des plantes adventices (« mauvaises » herbes). L’usage d’herbicides peut aussi être remplacé par le travail du sol et le désherbage mécanique.

En l'absence de certitude scientifique sur l'impact de cette substance sur la santé publique, le principe de précaution doit s'appliquer. Cependant, la Commission Européenne propose de renouveler l'autorisation de mise sur le marché du glyphosate pour une durée de 10 ans, sans aucune restriction et avec une limite d’exposition plus élevée que précédemment. La proposition de la Commission permet également aux industries de déroger à la transmission de certaines données légalement nécessaires.

FNE demande aux Etats membres, et à la France en particulier, de voter contre la nouvelle autorisation du glyphosate.

Le règlement européen sur les pesticides de 2009 (1107/2009) demande à ce que les substances actives pouvant causer des cancers soient interdites. Cette réglementation doit être respectée afin d’assurer la protection de l’environnement et de la santé publique.

Pour Denez L’Hostis, président de FNE : « Les institutions européennes doivent servir l’intérêt général et interdire cette molécule dangereuse pour l’environnement et la santé humaine, et pas céder une fois de plus au poids des lobbys. »

http://civicrm.fne.asso.fr/civicrm/mailing/view?reset=1&id=3710

 

Ouest-France

Pavillon Bleu. 15 communes et 6 ports lauréats dans le Finistère

L'île Saint-Nicolas, aux Glénan (Fouesnant) décroche de nouveau cette année le Pavillon bleu.
L'île Saint-Nicolas, aux Glénan (Fouesnant) décroche de nouveau cette année le Pavillon bleu. | Ouest-France.

Plusieurs plages et ports du Finistère sont récompensés cette année par le label Pavillon Bleu.

Vingt plagesLes communes et plages récompensées sont Clohars-Carnoët pour Bellangenet, Grands Sables et Kerrou. Fouesnant - archipel des Glénan pour Kerler, Maner Coat Clevarec, Kerambigorn, Cap Coz (milieu) et Saint-Nicolas. Le Conquet pour Pors Liogan. Moëlan-sur-Mer pour Kerfany et Trenez. Névez pour Dourveil, Raguenes (milieu), Rospico et Saint-Nicolas. Plougasnou pour Tregastel (milieu). Plouhinec pour Gwendrez et Mesperleuc. Pouldreuzic pour Penhors (poste de secours) et Saint-Pol-de-Léon pour la Plage Sainte-Anne.

Cinq portsLes infrastructures qui font vont pouvoir afficher le Pavillon bleu sont les ports de plaisance de Loctudy, Camaret, Morgat, Douarnenez-Tréboul et le port du Moulin-Blanc.

Si l’obtention du label, valable un an est synonyme de retombées touristiques, la démarche se fait sur la base du volontariat des villes candidates.

Les communes Pavillon Bleu doivent mettre en place cinq actions d’éducation à l’environnement dont au moins deux directement sur la plage labellisée. Elles doivent également mettre en place une politique d’affichage et de sensibilisation liée à ce thème.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/pavillon-bleu-15-communes-et-6-ports-laureats-dans-le-finistere-4235442

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Loi Travail. Les manifestants sur les rails

Publié le 18 mai 2016 Modifié le 18 mai 2016 à 07h58 1

http://www.letelegramme.fr/images/2016/05/18/1-une-soixantaine-de-manifestants-ont-bloque-les-voies-1-et_2901169_100x100.jpg?v=1

Elvire Simon

Toujours aussi remontées contre le projet de loi Travail, 220 personnes se sont rassemblées, hier, place des Otages. Alors qu'un défilé n'était pas prévu, un groupe de manifestants a décidé de bloquer les deux principales voies de la gare. Ils ont finalement quitté les lieux, dans le calme, après trois quarts d'heure d'occupation.

11 h 05. La place des Otages se remplit doucement. Au bout d'une dizaine de minutes, ce sont environ 220 personnes qui se rassemblent dans la continuité de la mobilisation contre la loi Travail. Soit la moitié moins que lors de la dernière manifestation du 29 avril, où 500 personnes s'étaient réunies. « L'usage anti-républicain du 49.3 pour faire passer la loi El-Khomri va remobiliser les gens, espère Vincent Bécam, responsable fédéral de l'union nationale des lycéens. Au moins, on pourra se dire qu'on aura fait quelque chose ».

 
11 h 30. Les discours officiels démarrent. « Depuis trois mois, on est dans une mobilisation exceptionnelle. Et la réponse du gouvernement, c'est le déni de démocratie et le passage en force », entame Julien Tanguy, secrétaire de l'union locale CGT. Un membre du collectif Nuit Debout prend aussi la parole pour signaler « une manifestation qui sort de l'ordinaire, plus que jamais dans le rapport de force de l'oligarchie contre le peuple ». 11 h 40. Il y a trop peu de manifestants pour défiler. Les représentants de l'intersyndicale CGT-FO-Sud-Solidaires-FSU proposent alors de mettre fin à la mobilisation et annoncent un prochain rendez-vous « jeudi prochain, même heure ». Mais cela ne plaît pas à tout le monde. « On ne peut pas être gréviste et juste s'arrêter là ! », s'élèvent des voix dans la foule. « On ne vous laisse pas tomber, rétorque l'intersyndicale, mais objectivement, on n'est pas assez nombreux pour monter à la gare ». C'est un peu plus agacé que Glen, responsable du collectif lycéen du pays de Morlaix, prend à son tour le micro : « Faire quoi ? Bloquer la gare ? On va perdre la moitié des personnes sur le chemin, le défilé va être ridicule ». 12 h. Finalement, ce sont une soixantaine de manifestants qui se dirigent vers la gare par la rue Gambetta. Des membres de Nuit Debout, une dizaine de lycéens, des syndiqués Sud-Solidaires et FSU. Après quelques minutes de négociation avec l'agent d'aiguillage, les voies 1 et 2 sont bloquées par les manifestants. « On n'autorise pas vraiment, mais on n'a pas trop le choix, lâche l'agent. On fait avec ».

12 h 30. Installés sur les rails, les occupants retardent un TER entre Brest et Morlaix, ainsi que le TGV Paris - Brest, qui devait s'arrêter en gare à 12 h 52. Il est stoppé en amont, à Plouaret (22). « Je vais arriver en retard à mon audience à Brest, déplore Paola. Ces gens doivent être dégoûtés, c'est triste d'en arriver là, mais je ne pense pas que ce soit la bonne méthode ». Pour Nathan, un autre usager, « ils ont leurs raisons... même si je ne me sens pas concerné par ce qu'ils revendiquent ».

13 h 15. Les manifestants libèrent les voies. La mobilisation s'est déroulée dans le calme et sans violence, contrairement à d'autres villes de la région. Mais que Morlaix soit prévenue, « d'autres actions de ce type vont recommencer ! », préviennent les manifestants.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 19 Mai 2016 à 09h16

Une occupation des voies et tout cela sans aucune violence, nos agriculteurs... ont encore beaucoup de chemin à faire pour en arriver là.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/loi-travail-les-manifestants-sur-les-rails-18-05-2016-11072043.php#gZmfVKHwkwGppfQU.99

Très bonne question posée par Michel Kerninon, peut-être qu'un d'entre vous à la réponse ?

Oui, à propos de la casse et de l'incendie du centre des impôts du Pouliet à Morlaix, enquête toujours dans l'impasse ?
Nous étions nombreux hier à déposer citoyennement notre déclaration de revenus dans la boîte à lettres des locaux rénovés avec nos impôts.
Mais blague à part où en sont la police et la justice dans cette affaire criminelle et l'identification des criminels ? Nous sommes très nombreux à nous interroger sur l'omerta concernant cette affaire sur laquelle les citoyens-contribuables demandent l'information légitime qui leur est tout aussi citoyennement due.
A qui faut-il s'adresser pour en savoir davantage sur cette affaire, à la justice, à la police, à la presse ou qui d'autre ?

Communiqué du Comité des Citoyens Indignés

Le prochain Tocsin aura lieu le samedi 18 juin à 12 h sur le parvis de la mairie de Morlaix

 

 
Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou

Puces de mer. Peu d'exposants au Diben

18 mai 2016 0

Parallèlement aux puces, l'amicale proposait aussi une petite restauration, assurée par ses adhérents.

L'Amicale nautique La Méloine, sous la présidence de Dominique Ropars, a proposé, dimanche, ses premières puces de mer, sur le site du port du Diben. En dépit d'un faible nombre d'exposants, la journée s'est déroulée dans la bonne humeur. Dès l'ouverture, les premiers acheteurs étaient présents, et tout au long de la journée, un petit flot de visiteurs, parfois en famille, a déambulé sur le port.

Nettoyage des plages en juin

Chacun a pu y trouver, entre autres, un plomb de pêche, un moulinet, un cordage ou un objet insolite, après, parfois, une longue discussion et des palabres avec le vendeur jovial qui prenait plaisir à faire durer les négociations. Le prochain rendez-vous de l'association, le nettoyage des plages de la commune, au mois de juin, sera ouvert à tous les volontaires.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/puces-de-mer-peu-d-exposants-au-diben-18-05-2016-11071996.php

 

Morlaix mardi 17 mai 2016

Manifestation Loi Travail

La manifestation a débuté au Kiosque à musique et elle s'est achevée sur les rails à la gare SNCF.

Texte lu par Patrick Le Nan ce matin

Album photos

Vidéo

 

Ouest-France

[IMAGES] Morlaix. La manif contre la loi Travail se déplace à la gare

Une cinquantaine de manifestants a bloqué les voies 1 et 2, à la gare de Morlaix, de 12 h 25 à 13 h 15, ce mardi 17 mai.
Une cinquantaine de mani

festants a bloqué les voies 1 et 2, à la gare de Morlaix, de 12 h 25 à 13 h 15, ce mardi 17 mai. | Ouest-France

Environ 200 personnes se sont réunies ce mardi, dès 11 h, sur le parvis de l’hôtel de ville. Une cinquantaine de manifestants a ensuite bloqué les voies 1 et 2 de la gare.

VIDÉO A VENIR

À l’appel de l’intersyndicale (CGT, FO, FSU et Sud) et du collectif des lycéens du pays de Morlaix, environ 200 personnes se sont réunies ce mardi 17 mai, dès 11 h, sur le parvis de l’hôtel de ville, à Morlaix, pour protester contre la loi Travail et l’utilisation du 49.3.

« Depuis trois mois, la mobilisation est exceptionnelle, a souligné Julien Tanguy, cosecrétaire de l’union locale CGT, au nom de l’intersyndicale. Quelle est la réponse du gouvernement ? Le passage en force et le déni de démocratie. Les salariés sont méprisés, les citoyens bafoués. »

Pour le collectif Nuit Debout, « ils continuent de nous marcher dessus. Nous ne sommes plus dans une manifestation habituelle. Ne cédons pas. Il faut changer de tactique. »

Environ 200 personnes se sont réunies ce mardi 17 mai, dès 11 h, sur le parvis de l’hôtel de ville pour protester contre la loi Travail et l'utilisation du 49.3.
Environ 200 personnes se sont réunies ce mardi 17 mai, dès 11 h, sur le parvis de l’hôtel de ville pour protester contre la loi Travail et l'utilisation du 49.3. | Ouest-France


Blocage des voies L’intersyndicale a annoncé la fin du rassemblement, vers 12 h : « Nous ne sommes pas assez nombreux pour défiler en centre-ville. Nous vous donnons rendez-vous jeudi, à 11 h. » Des voix contestataires se sont alors élevées : « Ce n’est pas possible d’être gréviste et de s’arrêter maintenant, c’est trop dur ! »

Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, ont alors pris la direction de la gare. 

Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, a pris la direction de la gare de Morlaix vers 12 h.
Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, a pris la direction de la gare de Morlaix vers 12 h. | Ouest-France


Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, a pris la direction de la gare vers 12 h.
Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, a pris la direction de la gare vers 12 h. | Ouest-France


Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, a pris la direction de la gare vers 12 h.
Une cinquantaine de personnes, emmenées par des représentants de Sud et de Nuit Debout, a pris la direction de la gare vers 12 h. | Ouest-France

ls y ont bloqué les voies 1 et 2 à partir de 12 h 25. Un TGV en provenance de Rennes et qui devait arriver en gare de Morlaix, à 12 h 50, a été retenu en gare de Plouaret-Trégor (Côtes-d’Armor), à partir de 12 h 45. 

Les portes étaient ouvertes pendant l’arrêt. Des correspondances en taxi pour Saint-Pol-de-Léon, Roscoff, Landivisiau, Landerneau et Pleyber-Christ ont été proposées aux voyageurs en gare de Morlaix. Un TER, qui devait partir de Brest, a également été retenu. Les manifestants ont libéré les voies à 13 h 15.


Une cinquantaine de manifestants, dont des lycéens, a bloqué les voies 1 et 2, à la gare de Morlaix, de 12 h 25 à 13 h 15, ce mardi 17 mai.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/images-morlaix-la-manif-contre-la-loi-travail-deraille-la-gare-4233258

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Morlaix. Un TGV Paris-Brest bloqué par des manifestants

17 mai 2016 à 16h08 1

Morlaix.  Un TGV Paris-Brest bloqué par des manifestants

Loi Travail. 220 manifestants réunis à Morlaix par Letelegramme

Le TGV Paris-Brest qui devait s'arrêter en gare de Morlaix ce mardi à 12h50 a été bloqué en amont, à Plouaret. En cause, la manifestation contre le projet de loi Travail : des manifestants occupent les voies.
L'occupation des voies a aussi entraîné l'arrêt d'un TER entre Brest et Morlaix.
A 13h15, les manifestants ont quitté les voies.

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MICHEL LANDIE 17 Mai 2016 à 14h02

Avec des actions comme celle la, Hollande et Valls vont certainement retirer leur Loi Travail.......

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-des-manifestants-sur-les-rails-un-tgv-bloque-17-05-2016-11071213.php

 

17 mai 2016

mardi 17 mai: 220 manifestants réunis à Morlaix contre la loi El Khomri

mardi 17 mai: 220 manifestants réunis à Morlaix contre la loi El Khomri ..........................................
Dans le cadre de la mobilisation contre la loi Travail, 220 personnes selon le Télégramme étaient réunies au centre-ville de Morlaix, ce mardi matin.

Une soixantaine de manifestants se sont ensuite rendus à la gare, où ils bloquaient les voies vers 12h30.

A Brest, toujours selon le Télégramme, il y avait 800 manifestants contre la loi El Khomri, et 500 manifestants à Quimper, une centaine à Carhaix, 2000 à Rennes, 3500 à Nantes.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/mardi-17-mai-220-manifestants-reunis-a-morlaix-contre-la-loi-el-khomri.html

 

Ouest-France

Polémique à Quimper. Des dessins d'enfants écartés du musée

Deux œuvres d'une précédente exposition d'enfants au musée des Beaux-arts de Quimper (Finistère) ont été retirées.
Deux œuvres d'une précédente exposition d'enfants au musée des Beaux-arts de Quimper (Finistère) ont été retirées. | DR

Le musée des Beaux-arts de Quimper (Finistère) a enlevé deux productions d'élèves exposées dans le hall. Des visiteurs n'ont pas compris les terroristes représentés.

Du 20 mars au 24 avril 2016, les écoliers de quatre écoles de Quimper (Finistère) ont présenté au musée des Beaux-arts une exposition.

Deux jours avant la fin de l'exhibition, la direction du musée a pris la décision de retirer du mur, deux œuvres d'enfants. Le problème ? " Des visiteurs nous ont posé des questions sur certains dessins où figuraient des terroristes, ils étaient choqués ", explique Sophie Kervran, conservatrice-adjointe.

Replacer dans son contexteElle rappelle le contexte : " C'était au moment des attentats de Bruxelles (22 mars 2016). Ces visiteurs n'ont pas compris qu'il s'agissait de dessins d'enfants de 10 ans et pensaient que c'était un artiste contemporain. "

Jean-Pierre Doucen, adjoint chargé de l'éducation était au courant. « C'était une très belle exposition, nous n'avons pas voulu faire de polémique pour ne pas sanctionner les enfants. »

Pendant les attentatsIntitulé « Passé/présent », il a été suivi par cent élèves du CE1 au CM2, issus des écoles Émile-Zola, Léon-Blum, Saint-Jean-Baptiste, Yann-de-La-Jarrige et Léon-Goraguer.

" Ils ont réalisé ces collages pendant les attentats du Bataclan. Ils ont découpé des images de terroristes dans un journal pour enfants qui expliquait ce qu'il s'était passé ", raconte Jean-Pierre Doucen.

À l'avenir, la direction dit hésiter à proposer des œuvres d'enfants dans le hall, ou alors, avec plus d'explications affichées.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/polemique-quimper-des-dessins-denfants-ecartes-du-musee-4233110#comment-29644

 

Le Diben mardi 17 mai 2016

Viviers de la Méloine

Les viviers de la Méloine ferment, mais lors de la manifestation de ce matin à Morlaix, pas une banderole pour plaider leur cause et faire connaître leur situation. Étonnant, où sont-ils ?

 

Mardi 17 mai 2016

Concert des élèves de CM1 / CM2 avec Clarisse Lavanant


Aux habitants de Plougasnou,

Les élèves de CM1/CM2, ont le plaisir de vous inviter à un concert le vendredi 20 mai à la salle municipale à 18h30.
Au cours de ce spectacle, Clarisse Lavanant interprètera quelques chansons de son répertoire et les élèves vous feront découvrir la chanson qu’ils ont écrite avec elle.
Ce concert sera court (environ 30 minutes) et filmé car la classe participe à un concours de création musicale organisé par la SACEM, en partenariat avec l’Education Nationale. Si vous voulez découvrir la première scène de ces élèves, n’hésitez pas à venir, vous êtes les bienvenus.

Gwénaëlle Jacquinet (enseignante des CM1 / CM2)

0_1463399037405_photos clarisse.jpg École Maternelle et Primaire Marie Prigent 22 rue de Primel - 29630 PLOUGASNOU Tél : 02 98 67 31 48

École publique Marie-Thérèse Prigent

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Douarnenez
Georges Perros. Un livre d'entretien sort de l'oubli

17 mai 2016/ Rodolphe Pochet / 0

Georges Perros (1923-1978), photographié devant les halles par son ami Pichavant (1929-2009).

Les éditions Dialogues rééditent « Je suis toujours ce que je vais devenir », un entretien de Georges Perros avec le journaliste Michel Kerninon, enrichi par des illustrations de l'auteur. Il évoque l'écriture, la religion, les femmes... Et Douarnenez, bien sûr.

C'est un long entretien réalisé dans un café du Rosmeur en mai 1973 et paru dans les années 80 dans un relatif anonymat. Où Georges Perros se confie longuement à l'un de ses amis, le journaliste Michel Kerninon, abordant des tas de thèmes, du plus personnel au plus universel. « Je suis toujours ce que je vais devenir » vient de resurgir grâce aux éditions brestoises Dialogues, dans sa collection « La Petite Carrée » qui voit des écrivains partager un bout de leur Bretagne avec des textes mêlés à des illustrations.

À l'oral comme à l'écrit

« On peut parler d'un demi-inédit, tant le texte original est passé inaperçu : Michel Kerninon m'a relancé pour le rééditer, et ses relations avec les éditions Dialogues ont permis cette sortie », explique Frédéric Poulot, le fils aîné de Georges Perros. Il souligne ce que les lecteurs connaissant bien l'oeuvre de son père remarqueront vite : Perros parle comme il écrit, son style se retrouve immédiatement dans ces propos. « Avec plus d'humour », note Frédéric Poulot.

L'écrivain aborde dans cet entretien un tas de thèmes : son parcours, sa façon d'aborder l'écriture, son choix de venir à Douarnenez, son rapport à la religion (« on peut être un homme à peu près normal sans se foutre des béquilles de cet ordre »), à la politique, sa fascination pour les femmes... « La femme reste le miracle quotidien. Ce qui m'étonne, c'est qu'elles ne soient pas si étonnées d'être des femmes », dit-il. Pourquoi Douarnenez ? Son coeur a balancé un moment avec l'île de Sein, rappelle son fils. « Mais pour des raisons pratiques et personnelles, il choisit le Douarnenez magique des années 50 comme lieu d'inspiration après sa fuite parisienne ». Georges Perros saura s'entourer de complices Penn Sardin ! « C'est à cause de cette espèce de fréquentation entre complices que j'aime de moins en moins quitter Douarnenez parce qu'après tout, on est ensemble, et que ce n'est peut-être pas si mal d'être ensemble », indique l'écrivain dans l'ouvrage.

Peinture inédite

Celui-ci est superbement enrichi de dessins et petites peintures de Perros. Des créations griffonnées ou plus élaborées, oeuvres plutôt de la fin de sa vie. « Je les ai découvertes après sa mort, notamment une superbe toile restée par terre et à l'envers dans une cave pendant trente ans, présentée en inédit dans le livre », précise Frédéric Poulot. L'un des secrets à découvrir dans ce bel objet.

Pratique
« Je suis toujours ce que je vais devenir », éditions Dialogues. 102 pages, 14 €.

http://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/georges-perros-un-livre-d-entretien-sort-de-l-oubli-17-05-2016-11070651.php

 

Ouest-France

Le bourg gourmand de violon

Les violons ont retenti, dimanche, pour le plus grand bonheur des danseurs.
Les violons ont retenti, dimanche, pour le plus grand bonheur des danseurs. | 

« Prends ton violon, viens nous faire danser à Saint-Jean-du-Doigt. » Ce refrain a résonné toute la journée de dimanche à l'occasion de la 11e édition de la fête du violon. La charmante petite commune a reçu à bras ouverts la fine fleur du violon, des musiques traditionnelles et du monde.

Autour de l'église, sur chaque placette, les violons ont retenti pour le plus grand bonheur des danseurs qui, spontanément, se prennent par la main. Une fête menée à la baguette, en l'occurrence à l'archer, par Christian Lemaître, ou encore John Molineux et Patrick Ewen pour le boeuf géant qui a réuni amateurs et professionnels et qui fait l'âme de ce rendez-vous.

Les concerts de Christian Lemaître, du groupe Pavan Takin (musique des Balkans), du Ploun Fiddle Band, de Pierre Stéphan et Christophe Correc ou encore de Yuna Léon et Alain Léon ont ravi le public jusqu'à 21 h.

À l'église, le trio Brancusi a rassemblé plus de deux cents personnes autour d'un programme de musique classique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/le-bourg-gourmand-de-violon-4236410

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Réunion de quartier. Un bilan d'actions

17 mai 2016 0

Epaulée par plusieurs de ses conseillers, Nathalie Bernard a expliqué les raisons des lenteurs de traitement de certains dossiers.

Les habitants des quartiers de Saint-Samson, Térénez, Le Guerzit, Kerbabu, Kermebel et Kerenot, étaient conviés jeudi, à une réunion de quartier, organisée dans la salle annexe du restaurant La Maison de Kerdiès, à Saint-Samson. Animée par Patrick Merckelbagh, et en présence de Nathalie Bernard, maire, cette rencontre a permis de faire un bilan des actions réalisées un an et demi après la première réunion.

Des réalisations souhaitées

Le ramassage des ordures des containers, le goudronnage de la route de Ty-Louzou, le remplacement des toilettes publiques de Saint-Samson, des panneaux de limitation de la vitesse à 30 km/h, des installations de bancs supplémentaires sont autant de réalisations souhaitées, qui ont bien été entendues. Elles ont été ou seront réalisées en temps et en heure, quand les études et les financements seront finalisés. L'Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne a demandé le maintien de l'arrêté municipal d'interdiction de pêche, des coquillages et de baignade à Saint-Samson, consécutifs au dysfonctionnement de l'assainissement de la résidence Odalys. D'autres projets sont à l'étude, deux terrains de pétanque sur les dunes à Saint-Samson, la mise en place d'une perche de signalisation manquante, réfection d'une cale, rajout de rocs à Térénez. De nouvelles questions ont été soulevées lors du débat : l'enfouissement de réseaux, des toilettes à Ty-Louzou, la navette scolaire, le goémon sur la plage de Saint-Samson, les sentiers côtiers, les fossés, sont de nouvelles tâches et des points à surveiller, notés par les élus.

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Pierre-Yvon Boisnard 17 Mai 2016 à 09h02

Ne pas oublier la demande de Fanch : une guirlande électrique en fin d'année au niveau de la chapelle de Saint-Samson.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/reunion-de-quartier-un-bilan-d-actions-17-05-2016-11070533.php

La prochaine réunion de quartier à venir aura lieu le 24 mai à 20 h 30 à la Maison des Associations et concernera le Diben.

 

Ouest-France

VIDEO. Nathalie Appéré: "Plus question que Rennes subisse ces violences"

Nathalie Appéré, députée-maire de Rennes.
Nathalie Appéré, députée-maire de Rennes. | Ouest-France.

Évacuation de la salle de la Cité, violences de vendredi soir, manifestation interdite de samedi, dispositif mis en place contre les casseurs... Nathalie Appéré fait le point.

Depuis plusieurs semaines, Rennes vit au rythme des manifestations contre la loi travail mais surtout des violences à répétition commises par quelques centaines d'activistes. Une situation inédite qui place la capitale bretonne sous les projecteurs de l'hexagone avec une image ternie...............................

http://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/violences-rennes/video-nathalie-appere-plus-question-que-rennes-subisse-ces-violences-4232408

 

Ouest-France

Saint-Malo. Les salariés de la médiathèque s'opposent à la Ville

Sur les 28 agents de la médiathèque, 95 % se sont mobilisés.
Sur les 28 agents de la médiathèque, 95 % se sont mobilisés. | Nadine Paris

Les agents de la médiathèque se sont rassemblés ce dimanche 15 mai, devant la Grande Passerelle, à Saint-Malo. Ils ne veulent pas travailler les jours fériés.

La médiathèque est habituellement fermé le lundi, mais la Ville de Saint-Malo a demandé aux agents de travailler ce 16 mai, pendant le festival Étonnants Voyageurs. Ce qu’ils ont refusé. « Pourquoi la médiathèque serait-elle ouverte pour le festival Étonnants Voyageurs? », souligne un bibliothécaire.

Trois jours en 2016« Aucun événement ne s’y déroule, poursuivent les syndicats CGT et FO. Aucun auteur ou aucun débat n’est programmé. Il s’agit juste d’ouvrir pour la vitrine. Par contre le cinéma, qui est une gestion privée, a bien ouvert ses portes pour des projections de films et des rencontres. »

Les agents se sont donc rassemblés pour dénoncer le travail des jours fériés, souhaité par la Ville (Ouest-France du samedi 14 mai), « si ces derniers correspondent à un jour habituel d’ouverture ». Cette année, cela représente trois jours : le 8 mai, le 1er et le 11 novembre, « plus ce lundi d’Étonnants voyageurs, indique un collègue. Déjà, nous travaillons le dimanche, depuis l’ouverture de la médiathèque, il y a un an et demi. »

Pas un lieu touristique« Cela représente un dimanche sur quatre, en étant indemnisé en 2015, de 0,76 € brut supplémentaire, par heure. Pour 2016, la Ville parle de 4 €. Mais nous n’avons encore rien vu.

Et pour l’année prochaine? La Ville compare aussi la médiathèque aux musées. Mais le lieu et les usages sont différents. Une médiathèque n’est pas un lieu touristique. »

Les salariés estiment qu’ouvrir plus « n’est pas synonyme d’un meilleur service public. Améliorons déjà le service proposé. Par un meilleur accueil; la réservation et le dépôt des documents en dehors des heures d’ouverture; l’accueil de groupes scolaires et de loisirs; le développement d’animations... »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/saint-malo-les-salaries-de-la-mediatheque-sopposent-la-ville-4232290

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Bretagne
Vie municipale. Pas un long fleuve tranquille

Publié le 16 mai 2016 Jacques Chanteau

Vie municipale.  Pas un long fleuve tranquille

Des maires qui abandonnent leur écharpe tricolore, des adjoints qui jettent l'éponge, des électeurs contraints de retourner aux urnes... De plus en plus souvent, la mayonnaise municipale tourne au vinaigre. Tour d'horizon régional d'une vie municipale qui n'est pas toujours un long fleuve tranquille.

Finistère

Bolazec. Le premier adjoint a quitté ses fonctions. Il met en cause les compétences du maire.

Cléder. Les quatre élus de l'opposition ont démissionné dès avril 2014. D'autres ont pris leur place avant de quitter, à leur tour, la municipalité. Ils ont été, depuis, remplacés.

Gouesnach. Il y a un mois, l'adjointe à la jeunesse, aux bâtiments municipaux et à la voirie a déserté définitivement le conseil. Elle se dit « navrée par le manque de communication ».

Lennon. À l'automne 2015, trois élus, dont une adjointe, ont démissionné afin de dénoncer des taux de radon, très supérieurs à la norme, dans des locaux où sont provisoirement scolarisés 71 enfants.

Pleyber-Christ. À la fin de l'année dernière, l'accueil de 19 réfugiés soudanais et afghans sur la commune a provoqué des remous au sein de la municipalité. Deux conseillères se sont retirées. Elles n'ont pas été remplacées.

Plobannalec-Lesconil. Crise sans précédent dans cette commune bigoudène où le conseil a explosé à l'automne 2015. Sur fond de transfert d'école publique du bourg de Lesconil à celui de Plobannalec, dix des 23 élus ont démissionné. Un nouveau scrutin a donc eu lieu et c'est l'ancien premier adjoint, Bruno Julien, qui a été élu maire, alors que le précédent ne se représentait pas.

Plouescat. Au mois de février, le premier adjoint a quitté son siège, et ce, « pour raisons professionnelles »...

Plougasnou. En mars dernier, le premier adjoint a présenté sa démission. Il serait, selon le maire, en désaccord avec les projets d'investissement envisagés sur la commune.

Plougoulm. Juin 2015 : le premier magistrat de la commune, Patrick Guen, annonce qu'il démissionne. Il déplore « le manque de confiance d'une partie de l'équipe ». Deux semaines plus tard, il revient sur sa décision. La confiance est semble-t-il revenue même si, dans la foulée, deux membres de l'opposition et un de la majorité ont démissionné, eux, pour de vrai.

Quimper. Il y a un peu moins d'un an, l'élue déléguée au vieillissement a remis sa démission. « J'étais venue pour agir, on ne m'en a pas donné les moyens, ni écouté », a-t-elle déploré.

Sainte-Sève. Âgé de 76 ans, Yvon Hervé avait prévu de prendre sa retraite. Et pourtant, celui qui, de 1971 à 2008, a été maire de cette commune et, de 2004 à 2014, président de la communauté d'agglomération du pays de Morlaix, a finalement décidé de reprendre les rênes municipales, en décembre dernier, à la suite du départ de l'ancien maire, Gilbert Michel. Celui-ci avait démissionné pour des motifs personnels.

Treffiagat. « Pour raisons professionnelles », le maire David Chevrier, qui dirige une entreprise de travaux publics, a démissionné en septembre 2015. Il demeure néanmoins conseiller au sein de l'hémicycle désormais dirigé par son ancienne adjointe, Danielle Bourhis.

Morbihan

Quiberon. « Chacun fait son affaire dans son coin », regrette une conseillère qui, au mois de septembre 2015, a donné sa démission après avoir été élue dans l'équipe du maire.

Sainte-Hélène. Au mois de septembre 2015, le projet d'école a provoqué des divisions et le départ de huit des 15 élus. Deux mois plus tard, les électeurs ont donc été contraints de retourner aux urnes pour élire le maire sortant, Pierric Le Fur, à la tête de la seule liste en lice.

Côtes-d'Armor

La Chèze. Des élections partielles, qui se tiendront les 19 et 26 juin prochains, font suite à la démission de quatre élus et du décès d'un cinquième conseiller, soit un tiers du conseil municipal. Au mois de mars, une adjointe avait démissionné « suite à plusieurs différends concernant la gestion des finances de la commune ».

Merléac. Au sujet du projet minier, le maire n'avait pas suivi l'avis majoritaire de son conseil qui avait voté « contre ». Trois élus, dont deux adjoints, ont aussitôt mis un terme à leur mission municipale.

Tréméreuc. Dans cette commune de 700 habitants, c'est le coût de la salle associative (420.000 €) qui a fait débat et qui a provoqué, ces dernières semaines, la démission de trois adjoints, dont la première.

Ille-et-Vilaine

Dinard. Deux adjoints condamnés par la justice, des animations qui disparaissent, des coupes sombres dans les subventions aux associations, une hausse de la taxe de séjour... Dans le département, c'est à Dinard que la situation est la plus explosive. La gestion du maire, Martine Craveia-Schütz, est loin de faire l'unanimité. Conséquence : huit démissions sur 33 élus. Parmi les démissionnaires : quatre adjoints, ainsi que trois conseillers issus de la majorité et un autre de l'opposition. Retrouvez plus d'articles

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Pierre-Yvon Boisnard 19 Mai 2016 à 12h10

La navigation dans le Finistère a l'air plus difficile.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/vie-municipale-pas-un-long-fleuve-tranquille-16-05-2016-11068747.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Bretagne
Made in France. Une passionnante enquête

16 mai 2016 à 10h30/ Joseph Grass / 1

En cinq mois, les deux reporters ont visité 22 entreprises et ont interrogé leurs patrons et salariés pour alimenter leur enquête multimédia.

Durant cinq mois, les Brestois Sophie Babaz et Romain Gicquiaux ont arpenté les routes de France à la rencontre des entreprises se réclamant du « made in France ». Ils étaient, ce week-end, au festival Woodscop de Rosporden (29) pour retracer leur périple qui fera prochainement l'objet d'un livre.

« Après l'épisode de la marinière de Montebourg, la thématique du "made in France" s'est retrouvée au coeur de l'actualité. Mais la façon dont les médias en parlaient ne nous satisfaisait pas complètement avec en gros, la question du coût du travail qui était la seule réponse à la faiblesse de la production nationale ». La journaliste Sophie Babaz et le photographe-vidéaste-graphiste Romain Gicquiaux ont donc décidé de s'emparer eux-mêmes du sujet en entreprenant, à bord d'un van aménagé en régie multimédia, « le tour de France du made in France ».

A découvrir aussi L'intégralité du reportage multimédia

Une enquête multimédia

Une passionnante enquête interactive née d'un périple de 11.000 km à la rencontre de 22 entreprises qui ont décidé de continuer à produire sur le territoire français. Avec, pour chaque étape une pastille média qui inclut de la photo, de la vidéo, du son ou de l'écrit. « On ne s'est pas intéressés à l'artisanat ou à l'agroalimentaire qui ont leurs propres spécificités mais plutôt aux entreprises industrielles », explique Sophie Babaz. Des entreprises qui ont dû s'adapter à la mondialisation dans des secteurs d'activité qui ont souffert des politiques industrielles menées depuis trente ans comme le textile, la plasturgie ou les transports. « En rencontrant les patrons et leurs salariés, on a essayé de répondre à trois grandes questions : quels sont les avantages à produire en France ? Quelles sont les difficultés auxquelles ces entreprises sont confrontées ? Qu'est ce que ça veut réellement dire de produire français ? », résume Romain Gicquiaux.

 
« L'Etat soutient surtout les grosses entreprises »

Le résultat qui transparaît de l'enquête menée par les deux reporters, c'est une France qui possède des entreprises créatives, des patrons qui se battent pour faire tourner leurs boîtes et un réel savoir-faire des ouvriers français « qui sont parmi les plus qualifiés grâce à un système de formation efficace ».

« On a vraiment senti une attente forte de nos interlocuteurs qui ont besoin d'être mis en valeur. L'Etat soutient surtout les grosses entreprises comme Airbus ou DCNS mais on oublie qu'il y a ce tissu de PME qui cherchent à résister », avance Sophie Babaz.

La question des droits de douanes

Si beaucoup de patrons ont évidemment évoqué la question de l'harmonisation des salaires au niveau européen, le coût du travail n'apparaît pas, au final, comme étant le principal frein au développement du « made in France ». « La plus grosse problématique, c'est la question du financement par les banques de ces entreprises », soulignent les journalistes. Autre thème évoqué, celui des tarifs douaniers pour les produits importés. Pour Romain Gicquiaux, « certains pays, dont les États-Unis, les pays scandinaves ou le Brésil sont beaucoup plus protectionnistes que l'Europe ou la France qui est particulièrement libérale. Mais ici, lorsqu'on parle de protectionnisme, c'est facilement assimilé à du nationalisme ».

Un livre en préparation

Les politiques adoptées par la France en matière de politique industrielle ont conduit à une désindustrialisation importante du pays. « L'Italie a gardé ses machines outils, le Japon produit encore des jeans, l'Espagne fabrique ses casseroles. Pourquoi la France n'en serait pas capable ? », s'interroge Sophie Babaz. Pour continuer à porter la thématique dont ils se sont emparés, les deux Brestois travaillent actuellement sur la rédaction d'un ouvrage retraçant leurs rencontres qui devrait paraître d'ici la fin de l'année.

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michel kerninon 16 Mai 2016 à 11h03

Deux coupables sont tout désignés : les banques qui ne font pas confiance aux créateurs mais spéculent, l'Etat en faillite qui soutenant les "gros" se désintéresse des petits. Le mal français de 2016 est là. On y ajoutera l'absence totale de dialogue social et une inadéquation durable du système de formation. Elles fracturent l'équilibre du pays et mettent la démocratie en échec. L'Europe, les taxes, les salaires... que certains rétrogrades mettent en avant pour justifier leur échec ne sont que cache-misère et impuissance : -1) ce sont des arguments de loosers; -2) ce sont des paravents inventés par ceux qui en veulent toujours plus dans leur poche, sans rien partager ni risquer. A cet égard, gouvernant et syndicats patronaux et ouvriers ne cessent de montrer leur impuissance chronique à redresser le pays. Et surtout à prépare un avenir par la création d'emplois, le chômage étant devenu le mal absolu. La semaine qui vient peut être décisive pour l'avenir. Affaire à suivre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/made-in-france-une-passionnante-enquete-16-05-2016-11069354.php

 

Ouest-France

De beaux échanges à Trégor multicolore, mais...

À gauche, la mezzanine remplie pour la conférence sur les réfugiés et l'Europe. Les percussionnistes d'Un baobab sous le pied. Le maigre public au concert à la salle des Ursulines. À droite, le cours de salsa sur le parvis et les Monty Picon.
À gauche, la mezzanine remplie pour la conférence sur les réfugiés et l'Europe. Les percussionnistes d'Un baobab sous le pied. Le maigre public au concert à la salle des Ursulines. À droite, le cours de salsa sur le parvis et les Monty Picon. | 

Samedi soir, aux Ursulines, il n'y avait pas assez de monde au concert de Trégor multicolore. C'est financièrement un échec pour ce festival porté par une trentaine d'assos et partenaires.

8 000 € de frais pour le concert, et pas beaucoup plus de 150 personnes dans la salle. Avec des entrées à 8 et 12 €, le compte n'y est pas. Pour les associations qui ont pris « le risque » financier de relancer le festival Trégor multicolore, c'est le bouillon. Une trentaine d'associations ont relancé ce festival existant aux débuts des années 2000, dans l'idée d'en faire une grande fête de la solidarité sur le thème de l'immigration.

Si le concert n'a pas attiré la foule, les autres animations du week-end ont séduit. Vendredi soir, la conférence de François Gemenne sur l'Europe et les réfugiés, a rempli la mezzanine des Ursulines.

Ce prof a Science Po défend la thèse d'une ouverture des frontières aux migrants. Une idée naïve ? Son argumentaire voulait démontrer que le contrôle des frontières est « un fantasme », alors que leur ouverture serait une source de progrès économiques et sociaux.

Un public aussi différent que les animations

Comme pour cette conférence, il y avait aussi un public pour les animations proposées samedi après-midi. On a dansé la salsa sur le parvis du Carré magique. Dans la petite cour des Ursulines, de jeunes filles se sont fait tresser les cheveux à la manière africaine. On a croisé Min, et sa fille Ji Soo, vêtues d'un costume traditionnel coréen.

Des pâtisseries orientales étaient servies avec un thé, à côté des expositions de la Ligue des droits de l'homme, du collectif de soutien aux sans-papiers, de Terre des hommes... Les participants de l'atelier d'écriture ont osé faire parler leurs sensibilités. C'était une belle après-midi d'échanges sous le soleil.

La soirée-concert a aussi été agréable, avec deux très bons groupes sur la scène des Ursulines : City Kay (reggae-dub), et Monty Picon (rock). Ces groupes, d'une dizaine de musiciens et chanteurs chacun, aiment manifestement la scène et dégagent une belle énergie. Il en va de même des danseurs et percussionnistes lannionnais d'Un baobab sous le pied. Ces jouisseurs de musique africaine n'ont pas leur pareil pour hypnotiser le monde.

Finalement, depuis la fin avril, Trégor multicolore a souvent attiré des publics aussi différents que ses animations. Seul le public des concerts lui a finalement fait défaut, ce dernier a sans doute préféré Art-Rock à Saint-Brieuc.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/de-beaux-echanges-tregor-multicolore-mais-4233697

 

Saint-Jean du Doigt dimanche 15 mai 2016

Festival des violons

Pavan Takin. Photo pyb29 Pavan Takin. Photo pyb29

En cet après-midi ensoleillé, Saint-Jean-du-Doigt et le groupe Pavan Takin ont enchanté la foule qui avait envahi la place de la mairie bien trop petite aujourd'hui. Prochain rendez-vous, Plounéour-Ménez, les 11 et 12 juin.

Album photos

 

Ouest-France

La zone d’extraction de sable est occupée sur... internet

Sur cette capture d’écran, le losange violet représente la zone d’extraction de sable. L’épais trait noir est composé des dizaines de photos de macareux représentant les donateurs.
Sur cette capture d’écran, le losange violet représente la zone d’extraction de sable. L’épais trait noir est composé des dizaines de photos de macareux représentant les donateurs. | Capture d'écran

Peuple des dunes de Batz à Bréhat vient de lancer deux nouvelles actions, dont l’occupation virtuelle de la zone d’extraction de sable.

Ah l’internet ! Que ne peut-on pas y faire ? Peuple des dunes de Batz à Bréhat (PDDBAB), l’association créée fin avril, réaffirme son opposition à l’extraction de sable en baie de Lannion en lançant deux nouvelles actions.

Il y a d’abord une pétition pour tenter d’empêcher le démarrage probable de l’extraction en septembre, « sur la base des manquements graves aux exigences des décrets ». Elle est disponible sur le site de pétition en ligne Avaaz.org.

Le PDDBAB a aussi lancé une occupation virtuelle, « à la façon d’une zone à défendre ». Chaque souscripteur, et oui il est fait appel aux dons, occupe alors une parcelle dans la zone d’extraction. Il est alors représenté par un macareux. Déjà, de 130 macareux sont alignés sur la carte google vers lequel renvoie la présentation de cette initiative.

A lire dans nos éditions Côtes-d'Armor du lundi 16 mai.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/la-zone-dextraction-de-sable-est-occupee-sur-internet-4229840

  Achetez un petit bout de paradis virtuel, pour nous éviter l'enfer réel.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Sur les réseaux. «Mais comment peut-on écrire un tel article ?»

15 mai 2016 à 06h25 / Benjamin Brehon / 4

Sur les réseaux. «Mais comment peut-on écrire un tel article ?» « De qui se moque-t-on en publiant les confessions de cette bombe à retardement ? » « C'est quoi cet article ? » « Arrêtons de faire leur pub ! » L'objet de tant de récriminations ? L'article de notre reporter Hervé Chambonnière sur Emilie König, cette Lorientaise de 31 ans partie en Syrie et considérée comme une recruteuse pour le jihad. Comme si le fait de s'y intéresser (et c'est le cas de nos lecteurs : l'article a été en tête des statistiques de consultation dès sa parution, vendredi matin, sur letelegramme.fr) était un blanc-seing, voire un encouragement à ses activités criminelles... Jean-Louis précise même son analyse : « Le fait de la désigner en mentionnant son prénom minimise et donne un côté de proximité avec cette personne. » Comment aurions-nous dû procéder ? Comme ceux, nombreux, dont les commentaires lapidaires (et supprimés, naturellement) étaient autant d'incitations au meurtre ? Quant à Véronique, elle met en cause la sociologue, à l'origine de l'interview, qui, « au lieu de l'interviewer, aurait mieux fait de la faire arrêter ». Mais qui, alors pour tenter de mettre un peu de raison derrière la folie ? Il est vrai que le Premier ministre Manuel Valls, lui-même, ne nous a pas facilité la tâche avec son désormais fameux raccourci « expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser ». Eh bien non. Informer, expliquer, ce n'est pas excuser, ni promouvoir : c'est faire son travail de journaliste, c'est permettre à chacun de se faire une opinion, de remettre les événements dans leur contexte, de comprendre, derrière les faits, les cheminements. Alors bien sûr, on a des champions, comme cette lectrice qui se refuse à commenter (enfin, en commentant quand même...), expliquant que « cela sert le fonds de commerce de Daesh et du Télégramme ». On ne sait s'il faut rire ou pleurer d'un tel parallèle... Reste que l'inflation continue des commentaires haineux et des mises en cause nous interroge : faut-il finalement ne partager et n'ouvrir aux commentaires que des sujets secondaires, le drapeau breton à l'Eurovision, l'élection d'une énième Miss, le gentil-petit-dauphin-sauvé-par-des-promeneurs ? Certains ont fait ce choix, nous continuons à nous y refuser, même si ce serait effectivement plus confortable. Mais il en va de l'info comme du reste : c'est dans sa complexité qu'elle est la plus intéressante. Comme les réseaux sociaux et les commentaires qu'on y trouve. Si demain, cette rubrique ne recensait que des éloges et des applaudissements, la liriez-vous ? Franchement ? Imprimer Envoyer

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Dominique RESMON 15 Mai 2016 à 10h44

Nous vivons dans l'immédiateté - c'est un peu normal aussi...- sans trop prendre le temps du recul nécessaire, de la recherche de la diversité des sources d'informations, de l'analyse, de l'échange, de la confrontation des points de vue... sans parler de la perte des repères, du manque de mémoire (et souvent de culture) et de l'absence de sens critique ... sans parler des effets des manipulations, de la propagande élevée au rang du marketing publicitaire... Ah la fameuse philo du lycée... Il y a un"proverbe ouvrier" qui dit : "Quand le chef te donne un ordre... attend le contre-ordre pour éviter le désordre..." Mais bon parait que les ouvriers ont disparu...?

andre guennou 15 Mai 2016 à 09h22

Mais oui, les journaux sont faits pour "pondre" des articles ! Pour informer, aussi. Alors que cela plaise ou non à certains, ce n'est pas le surplus d'information qu'il faut redouter dans un pays, c'est le manque d'information ou sa manipulation par rétention d'information par exemple. Cela dit, cette interview m'a personnellement beaucoup appris sur la nature de ces personnes qui partent "faire le djihad".

Jacques Aubin 15 Mai 2016 à 08h46

Voilà une femme dont le parcours et les choix sont bien éloignés du rigorisme moral qu'elle revendique par ailleurs ! Ancienne serveuse dans une discothèque, mariée une fois, deux fois, trois fois, entrant en relation avec un autre futur mari par Internet et lui adressant des photos d'elle,nue...Et se permettant de faire des reproches à la femme de l'ancien président de la république ? une oie blanche qui se voile en noir… De toute évidence cette personne a un problème personnel et c'est probablement ce qui l'a amené vers cet extrémisme. On constate d'ailleurs qu'une bonne partie de la chair à canon de l'État islamique est composée de gens paumés, en échec personnel, et qui ont trouvé cette voie comme une sorte de phare au milieu de leur vie dans un cul de sac .

   Pierre-Yvon Boisnard 15 Mai 2016 à 20h55

Dans un cul de sac peut-être, mais un cul de sac qui nous fait très mal.......

http://www.letelegramme.fr/bretagne/mais-comment-peut-on-ecrire-un-tel-article-15-05-2016-11068089.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Courant d'ère. La démocratie Frank

15 mai 2016 à 06h26 / Hervé Hamon / 0

Les oreilles de l'amour

Remballez le tapis rouge, l'escalier qui monte au ciel, les stars élégantes, les starlettes dénudées, le public massé pour effleurer les people. C'est ringard, tout ça, du toc, du réchauffé. Ça n'est qu'en deux dimensions sur un chiffon blanc, juste un rituel des années trente, pendant que, derrière le rideau, les producteurs s'affairent. Non, les choses d'avenir, c'est Netflix et assimilés qui les mènent. Pour quelques ratés (« Marseille », le nanar du XXIe siècle), que de triomphes ! « Homeland », « House of Cards » : les scénaristes ne suivent pas l'actualité, ils la précèdent. Si bien qu'au moment de la diffusion, on a le sentiment que les épisodes se déroulent en temps réel. Mieux : qu'ils le décryptent, l'anticipent. Qu'ils sont le réel. Et ils le prouvent. Vous connaissez Frank Underwood, le président des États-Unis dans « House of Cards » ? C'est une canaille, un type capable de tout, même de ce que vous ne pouvez imaginer, c'est le roi des pros, le prince des magouilleurs. Eh bien, Frank Underwood himself se mêle de la politique, la vraie, il interpelle les gouvernants, les vrais. Et ces derniers lui répondent, comme l'on fait récemment Ted Cruz ou David Cameron. Mercredi dernier, au moment où Manuel Valls justifiait vaille que vaille son 49-3, Frank lui a envoyé un tweet assassin, lesté de son cynisme ordinaire : « La démocratie, c'est surfait, Manuel... ». Et notre Premier ministre a jugé bon de rétorquer, citant Churchill : « La démocratie, Frank, est le pire des systèmes, à l'exception de tous les autres... ». Vous me direz que ce n'est qu'un coup de com'. Netflix veut faire vivre son personnage, veut faire patienter le chaland. Valls veut montrer qu'il a de l'humour, au moins virtuel. Mais tout de même, qui est qui, là-dedans ? Qui est fiction et qui ne l'est pas ? Qui sera là, lors de la prochaine saison ? Je parie pour Frank.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/la-democratie-frank-15-05-2016-11068081.php

 

Ouest-France

Porc sur paille : la conférence boudée du public

Dominique Guizien et Jean-Bernard Fraboulet, deux des animateurs de la conférence.
Dominique Guizien et Jean-Bernard Fraboulet, deux des animateurs de la conférence. | 

Jeudi, à l'espace culturel An Dour Meur, la conférence ayant pour thème : « Agriculture, comment mieux préserver l'eau avec comme l'exemple l'élevage du porc sur paille », a été suivi par un public très restreint.

Elle était animée par Dominique Guizien, président de l'association Eco-Bretons, et Denis Baulier, agriculteur, ancien président du Réseau cohérence.

Jean-Bernard Fraboulet, chargé de mission au sein du Réseau cohérence, a présenté l'accompagnement du collectif d'éleveurs de porcs sur litière adhérents à la démarche « porcs durables », ainsi que les bouchers-charcutiers qui s'approvisionnent chez ces producteurs.

« L'élevage du porc sur paille permet d'utiliser du fumier, et non du lisier pour fertiliser la terre. Cela limite pratiquement la fuite de nitrates, contribuant à la reconquête de qualité de l'eau. »

Thierry Thomas, éleveur de porcs sur paille à Plouisy, membre de Cohérence, a aussi apporté son témoignage. « Mon élevage était alors sur caillebotis. J'amendais ma terre avec le lisier et vendais ma paille provenant de la culture de céréales. Je me suis rendu compte que tous les vers de terre mourraient. Il n'y avait plus aucun goéland lorsque je charruais. J'ai alors décidé d'utiliser ma propre paille pour mon élevage, et d'épandre le fumier en résultant. Les vers de terre sont revenus, signe de fertilité. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/porc-sur-paille-la-conference-boudee-du-public-4232463

 

La critique en règle du Défenseur des droits contre la politique migratoire de la France

14 mai 2016 | Par Carine Fouteau

Accueil des demandeurs d'asile, droit au séjour, accès aux soins, accompagnement des mineurs : Jacques Toubon vient de dresser un bilan accablant de la manière dont l’État français traite les étrangers vivant dans le pays depuis trente ans. Mediapart détaille les conclusions les plus éclairantes de ce rapport de plus de 300 pages au regard de l'exode que connaît l'Europe depuis un an.

C’est une somme de plus de 300 pages apparemment techniques et juridiques (ici dans son intégralité) que vient de rendre publique le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Derrière des considérations générales sur une France qui discrimine, il s'agit d’une critique hautement politique de tous les aspects de l’action menée dans ce pays depuis trente ans à l’égard des étrangers....................

https://www.mediapart.fr/journal/france/140516/la-critique-en-regle-du-defenseur-des-droits-contre-la-politique-migratoire-de-la-france

 

Morlaix samedi 14 mai 2016

Ricardo Cavallo, un peintre dans la ville

L'atelier dessin en plein air de Ricardo Cavallo a déambulé autour du marché de la Place Allende ce samedi matin et les participants y ont croqué les images colorées du marché.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Nantes
Nantes. Une centaine de CRS et gendarmes mobiles en renfort

14 mai 2016 à 10h03 1

(Photo d'archives AFP)

Des forces mobiles supplémentaires doivent arriver à Nantes ce samedi.

Bernard Cazeneuve s'est montré ferme : "Rennes et Nantes n'ont pas vocation à devenir un champ de bataille pour casseurs violents, animés par la haine de l'État et de la République", a indiqué le ministre de l'Intérieur ce vendredi.

Peu de temps après, des renforts ont été annoncés : selon "Presse Océan", "une unité et demie de forces mobiles supplémentaires (soit une centaine d'hommes au total) va arriver à Nantes ce samedi, en renfort de sécurisation". Des CRS en provenance de Seine-et-Marne et des gendarmes mobiles venus d'Orléans qui resteront a priori jusqu'à jeudi.
A noter qu'une nouvelle manifestation contre la loi Travail, à l'appel des syndicats, est prévue mardi matin, à Nantes.
A lire aussi

Bretagne. D'où viennent les casseurs et qui sont-ils ?

"En finir avec cette spirale de la violence"

Sur Facebook, Johanna Rolland, maire PS de Nantes, a très vite réagi : "Je salue la mobilisation du ministre de l'Intérieur et sa décision d'affecter des forces de police supplémentaires à Nantes. J'appelle chacune et chacun au dialogue et à la responsabilité pour en finir avec cette spirale de la violence à Nantes", a-t-elle, notamment, écrit.

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michel kerninon 14 Mai 2016 à 11h18

Le pays va finir par se bloquer avant une explosion sociale probable. Puis négociations à Matignon quand la CGT le décidera, c'est à dire lorsqu'elle aura les "affaires" en mains puisqu'elle est la sele disposant d'une structure de "régularisation" sociale. 1968-2016 : seulement 48 ans, pas encore un demi-siècle, et le même scénario prévisible. Et ce serait certainement le moindre mal pour le pays qui court à sa perte et sa dislocation, l'Europe ayant elle-même déserté ses ambitions sociales communes.

http://www.letelegramme.fr/loire-atlantique/nantes/nantes-une-centaine-de-crs-et-gendarmes-mobiles-en-renfort-14-05-2016-11067844.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Musée. Le projet de réhabilitation présenté

14 mai 2016/ Guillaume Le Roux / 1

Les travaux du musée commenceront en 2017 et devraient se terminer en 2021. (Photo@menomenopiu/atelier Novembre).

Le projet de réhabilitation du Musée de Morlaix a été présenté pour la première fois, hier, lors d'une réunion réservée aux Amis du Musée et aux partenaires. Début des travaux courant 2017.

Les Amis du Musée de Morlaix ont pu découvrir pour la première fois, hier après-midi, les plans de la réhabilitation du musée des Jacobins. Organisée au Parc des expositions, la réunion de présentation du projet était présidée par le maire, Agnès Le Brun, et Marc Iseppi, architecte. L'atelier Novembre, dont il fait partie, a été choisi parmi 96 autres candidatures, pour la maîtrise d'oeuvre. « Notre difficulté, dans ce projet, c'est d'ouvrir cet équipement sur la ville. Les portes de l'église seront donc ouvertes en permanence et un sas vitré permettra d'entrer dans le bâtiment », a expliqué l'architecte. L'objectif : attirer les visiteurs vers l'édifice, plutôt que vers le passage menant à la cour intérieure.

Un chantier à 13,5 millions d'euros

L'accueil se situera donc dans l'église des Jacobins. Une mezzanine sera installée dans l'édifice, permettant l'accès aux trois ailes du couvent, qui serviront de lieu d'exposition. « Les oeuvres religieuses seront installées au tout début de l'exposition, encore dans les murs de l'église, pour se poursuivre sur le reste de la collection du musée », a continué Marc Iseppi. Au rez-de-chaussée, au couvent, se trouveront des bâtiments administratifs et des salles de réunion. Le coût des travaux est estimé à 13,5 millions d'euros, financés par l'État, la Région, le Département, mais aussi Morlaix communauté et la municipalité. La part exacte que devra payer la ville est encore floue. Les partenaires institutionnels ont tous formulé des accords de principe, mais certains n'ont pas encore signé les financements. « Ce que l'on fait, c'est un nouveau musée, mais aussi un vrai ensemble urbain. Je veux que les Morlaisiens se réapproprient les lieux et que les oeuvres soient plus valorisées », a déclaré Agnès Le Brun. Les travaux se dérouleront sur trois phases. Ils débuteront au deuxième trimestre 2017 et s'achèveront « en 2020 au plus tôt, ou en 2021 », a terminé le maire.

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michel kerninon 14 Mai 2016 à 15h24

Enfin un projet enthousiasmant pour réhabiliter Morlaix-centre et son espace de circulation qui mérite d'être ambitieusement repensé. Suffit d'arriver à MLX par la rue de Brest ou de Paris. Et ne parlons pas de la gare, pour être convaincu de la désertification urbaine et sociale en marche. Renforcer l'attraction de Morlaix est une bonne initiative après au moins 25 ans de marasme sur le plan du développement urbain, de la démographie, de l'emploi. La réhabilitation des Jacobins est donc un signe d' espoir pour entrevoir une ère nouvelle. Espérons que la promesse et le calendrier de rénovation des Jacobins seront tenues, cette fois-ci. Ainsi les nombreuses collections entreposées (peintures et autres pièces historiques) pourront être enfin largement vues. Et ce dans un musée digne de ce nom et pas trop souvent fermé. Cet espoir correspond à la réhabilitation d'un patrimoine jusqu'ici négligé. Et sûrement aux attentes des visiteurs car il y a déjà eu à Morlaix de grandes expositions qui ont attiré les foules. Je pense, entre autres, à celle de Camille Claudel. Les dizaines de milliers d' amateurs qui vont aujourd'hui à Landerneau, ne manqueraient certainement pas de faire un détour par les Jacobins.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/musee-le-projet-de-rehabilitation-presente-14-05-2016-11067273.php

 

Ouest-France

Méloine : salariés et élus des viviers côte à côte

 
Sandra Salaün, Sandrine Vanhove, et Eric Vrod (absent sur la photo) porte-parole des salariés, avec Gwenegan Bui, conseiller régional.
Sandra Salaün, Sandrine Vanhove, et Eric Vrod (absent sur la photo) porte-parole des salariés, avec Gwenegan Bui, conseiller régional. | 

Les élus partagent l'incompréhension, voire la colère, éprouvée par les salariés du site : « Trente-sept personnes sont mises à pied alors que la collectivité a aidé ! »

Les élus ne digèrent pas l'annonce de la fermeture des Viviers de la Méloine, du 21 avril, et mettent le groupe devant ses responsabilités. Et ils l'ont fait savoir, hier, aux responsables du site plougasniste en rencontrant Eric Maury, directeur des ressources humaines, et Franck Rougal, responsable exploitation, en amont de la réunion prévue avec les salariés.

Les arguments économiques développés par la direction, notamment le retour à l'équilibre sur cinq ans des activités du groupe qui passe par le transfert du pôle cuisson des produits de la mer à Lanester (56), laissent comme un goût amer.

« En 2009, on a mis toutes les choses en place pour que le process « eau de mer-eau douce » fonctionne, nous sommes les cocus de l'histoire », lance l'ancien maire, Yvon Tanguy. « De l'argent public à la demande de l'industriel, renchérit la députée, Marylise Lebranchu. Sans cette prise d'eau publique, le site n'existe pas. On sait que vous ne rembourserez pas tout ce que nous avons investi. Le bâtiment principal appartient aussi à Morlaix communauté... Tout a été cadeau. » La CGT a, de son côté, sollicité une expertise comptable de la société.

Sept demandes

Des repreneurs potentiels ont pris des renseignements sur le site « qui permet de développer des activités complémentaires aux viviers ». Selon la direction, il y a eu sept demandes. « Quels sont les noms ? insiste le conseiller régional, Gwenegan Bui. Nous voulons savoir ce qu'il y a derrière, nous voulons être dans la boucle des négociations. »

Fin juin

Sous le choc depuis l'annonce de la fermeture de leur site, les salariés ont jusqu'à fin juin pour négocier le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). « Nous voulons en savoir plus sur les dix postes à Lanester, car dans le contexte d'un retour à l'équilibre sur cinq ans du groupe, nous risquons de nous retrouver dans la même situation », rapporte Sandra Salaün.

Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, et Gwenegan Bui assurent le personnel de leur soutien. Des doutes planent aussi sur la date de fermeture au 1er octobre. « C'est insupportable de ne rien savoir », lâche une salariée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/meloine-salaries-et-elus-des-viviers-cote-cote-4230563

« Notre site a toujours été bénéficiaire ! »

« C'est grâce à l'implication de l'ensemble du personnel que les Viviers de la Méloine connaissent une croissance constante depuis plus de dix ans avec un taux de variation du chiffre d'affaires de plus de 58 %. Sur la même période, notre site a toujours été bénéficiaire », écrit l'ensemble du personnel dans un communiqué.

En 2012, les Viviers ont été absorbés par Capitaine Hoat, une autre entité du groupement Intermarché « afin de créer la filière mer. Les deux autres unités de production basées à Lanester (56) et à Boulogne-sur-Mer (62) sont largement déficitaires. Aujourd'hui, le site de Plougasnou est sacrifié au profit des deux autres unités pour tenter de combler le déficit de l'entreprise. En résumé, nos dirigeants démantèlent et ferment un site rentable pour renflouer les pertes des deux autres ! »

Selon les salariés, leur entreprise subit l'impact d'une décision « purement arbitraire... Trente-sept emplois sont supprimés sans aucunes justifications. » Ils se sentent écoeurés et trahis : « Nous sommes victimes d'avoir rapporté de l'argent ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/notre-site-toujours-ete-beneficiaire-4230562

Lire aussi : les Viviers de la Méloine inaugurent l'usine de cuisson Ouest-France 29-30 mai 2010

Il est vrai que quand on est cocu, on tombe souvent des nues.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Viviers de la Méloine. Rencontres avec les élus

14 mai 2016 1

Les élus ont en travers de la gorge cette fermeture d'un site qualifié d'extraordinaire en son temps.

Hier, Marylise Lebranchu, député, Gwenegan Bui, conseiller régional, Nathalie Bernard, maire, et Yvon Tanguy, ancien maire, se sont rendus au Diben pour rencontrer, sur le site des Viviers de la Méloine, les représentants de Capitaine Houat et le personnel. Dans un premier temps, les élus se sont assis autour d'une table avec Éric Maury, DRH, et Franck Rougal, responsable d'exploitation. Ces derniers ont expliqué les raisons qui ont conduit le groupe à décider de la fermeture du site, sa stratégie et ses négociations avec sept repreneurs potentiels. Ces arguments n'ont pas convaincu les élus, qui ont même eu une vive réaction. Ils ont rappelé qu'en 2009, la municipalité en place avait effectué un travail lourd, qu'il y avait eu de gros investissements publics, que la prise d'eau de mer, sans laquelle le site n'existerait pas et qui est absente à Lanester, avait été un « cadeau », et que « pour tout remerciement, le groupe s'en va ! ».

Des discussions engagées fin juin

Conscients que leurs commentaires ne changeraient en rien la décision du groupe, et avant de s'entretenir avec les salariés, les élus ont fait savoir au groupe que des discussions seraient engagées, fin juin, après la publication de l'analyse financière, qu'ils souhaitaient être associés aux négociations avec des repreneurs potentiels pour évaluer leurs capacités, que les salariés ne se laisseraient pas faire. Les élus ont ensuite rencontré les salariés du site, dont les porte-parole, Sandrine Vanhove, Sandra Salaün et Éric Vrod, ont rendu compte de la réunion, début mai, à Lanester, au cours de laquelle leur a été présentée la procédure du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Dans son communiqué de presse, le personnel conteste toujours le fait que le site de Plougasnou ait été déficitaire. « C'est un sentiment d'écoeurement et de trahison que nous ressentons tous ».

Des points à surveiller

Les élus ont attiré l'attention de leurs interlocuteurs sur plusieurs points à surveiller lors de la négociation du PSE : reclassement dans le groupe, date effective de fermeture du site. Ils les ont encouragés à prendre contact avec des organismes qui pourront les aider à décrypter certains points obscurs et à demander à être associés aux rencontres avec les repreneurs potentiels, Intermarché leur ayant demandé de préparer une plaquette de présentation du site.

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Pierre-Yvon Boisnard 14 Mai 2016 à 08h39

Il serait intéressant d'avoir l'avis de l'ancien directeur des Viviers de la Méloine et conseiller municipal Eric Vallée.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/viviers-de-la-meloine-rencontres-avec-les-elus-14-05-2016-11067230.php

 

14 mai 2016

La section du Pays de Morlaix du PCF appelle en faisant grève et manifestant le mardi 17 mai à renforcer la mobilisation contre le projet El Khomri: tous place de la mairie à 11h le 17 mai !

Le parti communiste appelle au rassemblement contre la loi travail et le 49/3 mardi 17 mai à 11h devant la place de la Mairie à Morlaix.

La section du pays de Morlaix du PCF appelle à renforcer la mobilisation contre le projet de loi El Khomri.

Non content de mettre à bas des décennies de droits sociaux conquis par les luttes du monde du travail, le gouvernement Hollande-Valls se rend coupable d'un coup de force contre la démocratie en utilisant à nouveau le 49/3 pour imposer un projet massivement rejeté par 3 Français sur 4 (78% des salariés, 79% des étudiants, 84% des chômeurs).

Les députés du PCF et du Front de Gauche ont voté la censure contre le gouvernement Valls, seule arme à disposition pour résister contre la casse du code du travail.

Le pouvoir présidentiel et le gouvernement de plus en plus autoritaires se sont rendus clairement illégitimes par ce nouveau coup de force contre la volonté populaire, la démocratie et les représentants du peuple.

Cela ne fait que confirmer notre conviction que les institutions de la Ve République sont à bout de souffle et qu'il est nécessaire de reconstruire les conditions d'un renouveau démocratique par une VI e République sortant du présidentialisme et redonnant tout son poids à l'intervention citoyenne, au Parlement et au respect du mandat populaire.

En même temps, ce recours à la force est l'aveu de faiblesse d'un gouvernement isolé, minoritaire dans l'opinion publique et même aujourd'hui au Parlement.

« Le 49-3 est une brutalité, le 49-3 est un déni de démocratie, le 49-3 est une manière de freiner ou d'empêcher le débat parlementaire » .

Celui qui contestait ainsi avec virulence l'utilisation du 49/3 lorsque la droite essaya en 2006 de faire passer en force le CPE, était alors premier secrétaire d'un parti d'opposition et n'hésita pas quelques mois plus tard à réclamer l'abrogation de cet article pour restaurer les droits du Parlement...

Il s'appelle François Hollande et a nommé un premier ministre qui aujourd'hui assène le 49/3 comme arme de destruction massive pour museler la volonté populaire et réduire au silence ses propres élus.

Faut-il leur rappeler comment s'est terminé l'épisode du CPE ?

La mobilisation populaire peut empêcher ce recul majeur que représenterait l'adoption de la loi travail en tordant le coup à la démocratie.

Les communistes appellent donc à donner le plus grand retentissement aux journées d'action décidées par les syndicats les 17 et 19 mai.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/la-section-du-pays-de-morlaix-du-pcf-appelle-a-faisant-greve-et-manifestant-le-mardi-17-mai-a-renforcer-la-mobilisation-contre-le-pr

 

lemarin

Greenpeace accuse Ray Hilborn d’être financé par la pêche

Publié le 13/05/2016 18:59 | Mis à jour le 16/05/2016 09:24

Ray Hilborn, lors de son passage à Rennes pour une conférence à l’Agrocampus. (Photo : Solène Le Roux)

Ray Hilborn, lors de son passage à Rennes pour une conférence à l’Agrocampus. (Photo : Solène Le Roux)

L’ONG Greenpeace accuse Ray Hilborn, biologiste des pêches de l’université de Washington, d’avoir reçu pour ses recherches au moins 3,56 millions de dollars de 69 entités dans la pêche, les produits de la mer ou d’autres industries. Le scientifique américain vient de réaliser une série de conférences en France sur la durabilité de la pêche et l’impact du chalutage, à l’occasion de laquelle le marin l’a interviewé.

Greenpeace a obtenu le détail des financements reçus par ce chercheur via des demandes fondées sur le « public records act » (loi sur les archives publiques). L’ONG l’accuse d’avoir été à l’encontre des politiques des revues scientifiques en ne divulguant pas ses conflits d’intérêts dans de multiples publications : sur 138 publications, 26 seulement signaleraient les financements des entreprises.

John Hocevar, directeur de la campagne océans de Greenpeace aux États-Unis, considère que le chercheur est dans « le déni de la surpêche ». Parmi les financeurs cités : Trident, At-Sea Processors, l’association du chalutage profond d’Afrique du sud, l’ISSF (International Seafood Sustainability Foundation) liée à l’industrie du thon tropical, etc.

Greenpeace a déposé le 12 mai une plainte officielle auprès de l’Université de Washington, l’exhortant à mener sa propre enquête, et lui demandant de remédier au manque de divulgation de ces fonds dans les publications scientifiques et populaires.

Voir le communiqué de Greenpeace, le détail de ces financements et le courrier à l'université.

http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/environnement/25293-greenpeace-accuse-ray-hilborn-detre-finance-par-la-peche

 

Ouest-France

[IMAGES] Morlaix. Voici ce à quoi ressemblera le musée en 2020

Morlaix - Modifié le | Publié le
Vue aérienne sur le parvis et l’entrée principale du musée des Jacobins. La future entrée du musée se fera par l’entrée actuelle de l’église.
Vue aérienne sur le parvis et l’entrée principale du musée des Jacobins. La future entrée du musée se fera par l’entrée actuelle de l’église. | © menomenopiu / ATELIER NOVEMBRE

Le projet de réhabilitation du musée a été présenté ce vendredi aux Amis du musée. D’ici 2020 au mieux, les visiteurs accéderont au musée par l’église des Jacobins, rénovée.
Projection de la future aile du musée des Jacobins dédiée aux Beaux-Arts.

Le projet de réhabilitation du musée de Morlaix, porté par l’Atelier Novembre, cabinet d’architecte basé à Paris, a été présenté hier à l’association des Amis du musée. « Il intègre complètement nos attentes en termes de valorisation des œuvres, de transmission et de réappropriation de la cour, que l’on pourra traverser », se réjouit la maire Agnès Le Brun.

L’ouverture de l’église des Jacobins, classée Monument historique, constituera la future entrée du musée. Une mezzanine sera aménagée à l’intérieur pour accéder aux salles d’exposition. La première phase débutera au deuxième semestre 2017 et s’achèvera en juin 2018. Les réserves, actuellement stockées dans l’église, seront déplacées dans deux ailes du musée.

Une maîtrise d’œuvre spécialisée interviendra ensuite pour restaurer l’église, de 2018 à 2019. Puis l’aménagement démarrera. Le chantier, d'un coût de 13 millions d'euros TTC, pourrait s’achever, au mieux, en 2020, voire début 2021.

Plus d'information dans votre édition Ouest-France Nord-Finistère du samedi 14 mai 2016 et dans votre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/images-morlaix-voici-ce-quoi-ressemblera-le-musee-en-2020-4225695

Marthe le Clech, y trouvera-t-elle une petite place ?

 

Ouest-France

Manif contre la réorganisation du pôle psychiatrie

Environ quarante manifestants ont interrompu une réunion d'information à destination des médecins, hier, à la direction du service de psychiatrie de l'hôpital.
Environ quarante manifestants ont interrompu une réunion d'information à destination des médecins, hier, à la direction du service de psychiatrie de l'hôpital. | 

Sud Santé et la CFDT appelaient au rassemblement hier, devant la direction du service de psychiatrie de l'hôpital. Des manifestants ont interrompu une réunion pour les médecins.

Décryptage

Le secteur de la psychiatrie du centre hospitalier des Pays de Morlaix est amené à se réorganiser. « Nous sommes au pied du mur, lâche le directeur adjoint en charge du service Guy Airaud. La dotation annuelle de financement du service sera fortement réduite cette année. » La direction souhaite renforcer l'intra-hospitalier, c'est-à-dire la « gestion de crises et l'hospitalisation, notre coeur de métier », en allant sur « du plein-emploi ». Elle projette aussi de transformer l'extra-hospitalier en renforçant « le suivi des patients ».

« Vingt-trois à vingt-quatre lits sur 241 en tout » seraient supprimés en psychiatrie « d'ici deux à trois ans », annonce Guy Airaud. Ils concerneraient des patients hospitalisés au long cours, « depuis des dizaines d'années. Dans certains cas, les soins ne sont plus suffisamment actifs. L'idée serait de mettre en oeuvre un projet de vie et non plus de soins pour eux, en lien avec des structures médico-sociales comme les maisons de retraite. »

« Pas de baïonnettes dans le dos ! »

« Chaque service, chaque secteur, doit disposer d'un nombre de lits et de places aux normes de sécurité suffisantes », prévient le syndicat Sud Santé qui craint « des suppressions de postes. Aujourd'hui, c'est une diminution capacitaire en psychiatrie. Demain, ce sera la chirurgie, les médecines... De nombreux postes d'infirmier vont être requalifiés en poste d'aides-soignants. Nous ne pouvons pas faire de bonne psychiatrie sans moyens, notamment humains. » Sud Santé et la CFDT appelaient à un rassemblement, hier, devant la direction du service de psychiatrie, de 9 h à 11 h.

Environ quarante manifestants ont interrompu, dans le calme, une réunion d'information sur le codage à destination des médecins, peu après 9 h. « Nous voulons vous envoyer un signe fort, ainsi qu'à la direction, pour dire que l'on est derrière vous et que l'on vous soutient, a déclaré Francis Landouar, de Sud Santé, à l'assemblée. On nous a annoncé qu'il faudrait un projet médical pour la fin juin. Il faut que tous les acteurs se mettent autour de la table. »

« Nous souhaitons du débat, de l'échange, des services de qualité et un personnel mobilisé, a poursuivi Stéphane Postollec, délégué CFDT. Que les perspectives d'avenir soient plus glorieuses que celles d'aujourd'hui. »

Guy Airaud a précisé : « Il n'y a pas d'ultimatum pour la fin juin. C'est le travail de réflexion qui devait être engagé avant fin juin. Il a démarré dans tous les pôles. Nous avons une échéance en janvier pour certaines professions. On ne met de baïonnettes dans le dos de personne ! »

Une délégation de représentants syndicaux a été reçue par le directeur adjoint, hier matin. « Pour l'instant c'est un projet de la direction uniquement, souligne Stéphane Postollec, précisant que les échanges se sont déroulés de manière « apaisée ». Nous demandons un projet médical et attendons pour cela de trouver des interlocuteurs médicaux. » La CFDT souhaiterait, d'autre part, que les postes qui pourraient être supprimés en psychiatrie soient « redispatchés sur des secteurs où il y aurait des besoins ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/manif-contre-la-reorganisation-du-pole-psychiatrie-4228447

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Hôpital. Les employés débrayent

13 mai 2016

Une trentaine d'employés de l'hôpital ont interrompu une réunion où se trouvaient les médecins du service de psychiatrie. Ils y ont fait part de leurs inquiétudes. Une trentaine d'employés de l'hôpital de Morlaix ont débrayé, hier matin, pour protester contre la fermeture du service de psychiatrie de Roz Avel et la fusion des services des Cormorans et de Ty Dour. Une vingtaine de lits viendront à disparaître avec la fermeture de Roz Avel, une vingtaine d'autres pourraient être supprimés lors d'une fusion des deux autres services, avec autant de postes. Les employés ont interrompu, vers 9 h du matin, une réunion où étaient rassemblés les médecins du service de psychiatrie : « Nous voulons des perspectives d'avenir pour cet hôpital, des soins de qualité. Nous avons l'impression qu'il n'y a pas de projet médical derrière ces suppressions de lits, mais un projet strictement économique », a déclaré Stéphane Postollec, représentant de la CFDT.

Roz Avel : « Une fermeture progressive »

« Le service de Roz Avel accueille des patients qui n'ont pas forcément besoin d'une hospitalisation mais d'un lieu de vie adapté. Sa fermeture se fera progressivement, dans les trois années à venir », a argumenté Guy Airaud, directeur adjoint de l'hôpital en charge de la psychiatrie. Cette décision de la direction de l'hôpital s'inscrit dans un contexte économique difficile. Auparavant gelée, la dotation annuelle de financement a été réduite d'environ 600.000 € pour le service psychiatrique, cette année, selon les syndicats. Francis Landouar, représentant de Sud Santé, a également fait part de son inquiétude : « Nous pensons que les médecins n'ont pas la main sur ce dossier, c'est pourquoi nous réclamons un moratoire. Cela permettrait de mettre en place une vraie concertation entre le corps médical et la direction ». Six représentants syndicaux de la CFDT, de Sud et de la CGT ont ensuite été reçus par Guy Airaud, pour exprimer leurs craintes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-les-employes-debrayent-13-05-2016-11065922.php 

 

Ouest-France

Ucap : trouvez la phrase cachée

L'Union des commerçants et artisans de Plougasnou, en lien avec la fédération du Haut-Finistère, propose un jeu ouvert à tous. Le but est de retrouver, durant la semaine du 14 au 21 mai, des morceaux de phrase pour reconstituer la phrase cachée sur le bulletin de participation.

Des indices et des questions subsidiaires seront disponibles sur le site web de la fédération www.commerces-artisans.net. Et pour les personnes qui auront trouvé les bonnes réponses (et par tirage au sort) : il y aura des chèques cadeaux Haut-Finistère de 50 à 150 € et de nombreux lots dans les différents commerces.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/ucap-trouvez-la-phrase-cachee-4228471

 

Ouest-France

Finistère. Sa collection de cartes postales vaut un million d'euros

Une expertise menée en 2014 a jugé le fonds de Marthe Le Clech « d’une grande richesse, remarquable en qualité et en quantité, comparable à un fonds graphique et photographique muséal ».
Une expertise menée en 2014 a jugé le fonds de Marthe Le Clech « d’une grande richesse, remarquable en qualité et en quantité, comparable à un fonds graphique et photographique muséal ». | Ouest-France

Marthe Le Clech, historienne de Morlaix, collectionne cartes et photos anciennes sur la Bretagne. Elle fait appel à un mécène pour reprendre « la collection d’une vie ».

C’était il y a pile quarante ans, en 1976. Marthe Le Clech, alors présidente des Amis du musée de Morlaix (Finistère), découvre le monde de la carte postale à l’occasion d’une exposition. Une révélation. « À partir de là, j’ai fait de la boulimie »,  raconte l’historienne locale, les yeux pétillants. Elle écume les salles de ventes à Paris, Dinard… « J’ai des cartes postales sur toute la Bretagne. Je prends tout ce que je trouve sur Morlaix et son secteur et plus je m’éloigne, plus je sélectionne. » >>> Lire la suite.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-sa-collection-de-cartes-postales-vaut-un-million-deuros-4223258

 

Ouest-France

Concarneau. Un Néerlandais rachète la CFTO, n°1 français du thon

A droite, les trois principaux actionnaires lors du baptême de leur dernier thonier.
A droite, les trois principaux actionnaires lors du baptême de leur dernier thonier. | le marin

Les 3 principaux actionnaires de la CFTO (Compagnie française du thon océanique), ont lancé un processus de cession de leurs parts au néerlandais Parlevliet & Van der Plas.

L’entreprise auditée............................

http://www.ouest-france.fr/mer/concarneau-un-neerlandais-rachete-la-cfto-ndeg1-francais-du-thon-4223086

 

Ouest-France

Extraction de sable et permis minier : les pêcheurs inquiets

Des représentants des sociétés de pêche de Guingamp, Lannion et Belle-Isle-en-Terre ont fait part de leur opposition aux projets.
Des représentants des sociétés de pêche de Guingamp, Lannion et Belle-Isle-en-Terre ont fait part de leur opposition aux projets. | Ouest-France

Trois sociétés de pêche du nord-ouest du département s’opposent au permis minier de Loc-Envel et au projet d’extraction de sable en baie de Lannion.

Elles représentent au total près de 2000 pêcheurs du nord-ouest des Côtes-d’Armor. Et ont décidé de faire part de leurs inquiétudes concernant deux projets industriels d’ampleur.

Les Aappma (associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique) de Guingamp, Lannion et Belle-Isle-en-Terre s’opposent au permis minier de Loc-Envel et au projet d’extraction de sable en baie de Lannion.

Les trois sociétés, dans une déclaration commune rendue publique mercredi soir à Guingamp, ont également pris la décision d’adhérer aux collectifs qui s’opposent à ces projets (Douar Didoull et Le Peuple des Dunes), et de leur apporter un soutien financier symbolique.

Risques pour l’eau et les poissonsConcernant l’extraction de sable, les représentants des Aappma ont des craintes pour les poissons migrateurs. « L’extraction est prévue dans l’axe de l’estuaire du Léguer. Nous avons peur des conséquences pour le saumon et la truite de mer, poissons emblématiques de la rivière », explique Jean-François Jeandet, président de la société de Lannion.

Dans un courrier adressé au préfet du Finistère, qui gère ce dossier, il demande ainsi une étude complémentaire sur les incidences de l’exploitation de sable sur le comportement des poissons.

Quant au permis minier sur la zone dite de Loc-Envel, les pêcheurs dénoncent les « risques pour tous les bassins-versants. Ce projet est situé sur la réserve d’eau de la Bretagne, c’est la tête de bassin des principaux cours d’eau. »

« Les forages, et la terre qui sera remuée pour remonter du minerai, peuvent entraîner des pollutions dans les nappes phréatiques, et avoir des conséquences sur la qualité de l’eau », estime ainsi Nicolas Jézéquel, président de l’Aappma du Trieux, basée à Guingamp.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/extraction-de-sable-et-permis-minier-les-pecheurs-inquiets-4223155

Ils vont sûrement adhérer au collectif "Peuple des Dunes de Batz à Bréhat".

 

Landunvez (29) : le projet d'extension à 13 000 bêtes d'un élevage porcin inquiète

Malgré l’avis défavorable du Commissaire enquêteur, l’état a décidé d’autoriser le projet d’extension conséquente, d’une porcherie sur la commune de Landunvez, dans le Nord-Finistère. Une décision qui inquiète les riverains.
  • Par Eric Nedjar
  • Publié le

À Landunvez (Finistère)  l'élevage de 13 000 porcs inquiète les riverains © Christian Polet © Christian Polet À Landunvez (Finistère) l'élevage de 13 000 porcs inquiète les riverains

À Landunvez, dans le Finistère, un projet d’agrandissement de porcherie inquiète les riverains. De par sa taille, un peu plus de 13 000 bêtes, et sa proximité, l’exploitation se trouve à 200 mètres du bourg. Les habitants craignent une pollution accrue des cours d'eau et de l'air.

De son côté, l’éleveur se veut lui rassurant et promet que son exploitation répondra à toutes les normes environnementales exigées.

Malgré une étude d'impact insuffisante, pointée du doigt par l'autorité environnementale, et un avis défavorable du Commissaire Enquêteur, l'état a lui validé le projet.

Les habitants de Landunvez redoutent une pollution de l'eau et de l'air...

À Landunvez, dans le Finistère, un projet d’agrandissement de porcherie inquiète les riverains. De par sa taille, un peu plus de 13 000 bêtes, et sa proximité, l’exploitation se trouve à 200 mètres du bourg. Les habitants craignent une pollution accrue des cours d'eau et de l'air.

De son côté, l’éleveur se veut lui rassurant et promet que son exploitation répondra à toutes les normes environnementales exigées.

Malgré une étude d'impact insuffisante, pointée du doigt par l'autorité environnementale, et un avis défavorable du Commissaire Enquêteur, l'état a lui validé le projet.

Interviews :
     - Anne Bertrand (Présidente de l'association (Avenir et Environnement en Pays d'Iroise)
     - Laurent Le Berre (Association de protection et de promotion de la Côte des Légendes)
     - Philippe Bizien (Eleveur porteur du projet - Chef d'exploitation S.A.R.L Avel Vor)
Reportage :
     - MALÉSIEUX Florence Malésieux, Christian Polet, Julien Abgrall et Richard Gurgand.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/landunvez-29-le-projet-d-extension-13-000-betes-d-un-elevage-porcin-inquiete-995861.html

 

Ouest-France

Ile-aux-Moines. Qui a tronçonné le cyprès centenaire du Goret ?

Un cyprès centenaire, surplombant la plage du Goret, a été sauvagement abattu à coups de tronçonneuse, entre le 2 et le 3 mai. Le mystère plane sur le massacre du Goret, à l'Ile-aux-Moines.
Un cyprès centenaire, surplombant la plage du Goret, a été sauvagement abattu à coups de tronçonneuse, entre le 2 et le 3 mai. Le mystère plane sur le massacre du Goret, à l'Ile-aux-Moines. | Ouest-France

Un cyprès centenaire, surplombant la plage du Goret, a été sauvagement abattu à coups de tronçonneuse, entre le 2 et le 3 mai. Le mystère plane sur le massacre du Goret, à l'Ile-aux-Moines.
Un cyprès centenaire, surplombant la plage du Goret, a été sauvagement abattu à coups de tronçonneuse, entre le 2 et le 3 mai. Le mystère plane sur le massacre du Goret, à l'Ile-aux-Moines. | Ouest-France

Un cyprès centenaire, surplombant la plage du Goret, à l'Ile-aux-Moines, a été abattu, entre le 2 et le 3 mai. Le mystère plane sur ce massacre à la tronçonneuse...

Un cyprès centenaire, surplombant la plage du Goret, à l'Ile-aux-Moines, a été sauvagement abattu à coups de tronçonneuse, entre le 2 et le 3 mai, selon la municipalité. Ce terrain communal, boisé et classé, a été retrouvé jonché des branchages et du tronc de l’arbre mutilé.

Philippe Le Bérigot, maire, a porté plainte contre X, auprès de la gendarmerie, qui s’est déplacée lundi 9 mai, pour une inspection des lieux du massacre.

Appel à témoinsL’enquête en cours écartant le vandalisme gratuit, le maire a procédé par voie d’affichage, à un appel à témoins.

« Le délit relève du tribunal correctionnel, assure le maire, et nous sommes déterminés à poursuivre le ou les délinquants, ainsi que les commanditaires éventuels. Nous demandons aux personnes ayant pu être témoins de ce délit, ou qui sont capables de le situer dans le temps (bruit de la tronçonneuse), de se rapprocher de la gendarmerie de Vannes, ou de communiquer leurs informations à la mairie ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-aux-moines-56780/ile-aux-moines-qui-tronconne-le-cypres-centenaire-du-goret-4223191

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Keric-an-Oll. M. Bec raconte les bombardements

12 mai 2016

Micheline Bec (au premier plan) était, mardi au centre de l'attention du public.

Dans le cadre de l'atelier « Paroles de résidants », animé par Yann Lever, de l'association Projets, échanges et développement, les pensionnaires du foyer-logements Keric-an-Oll ont été conviés, mardi, à une projection du film réalisé avec Micheline Bec, résidante, sous l'égide de « Bobine en bourg ». Cette dernière, présente au premier rang des spectateurs et qui fête aujourd'hui ses 87 ans, y raconte ses souvenirs des bombardements en Normandie lors de la Deuxième Guerre mondiale. Yann Lever est intervenu au foyer-logements durant l'été 2015 à raison d'une séance par semaine afin de faire connaissance avec les résidants et de gagner leur confiance. Un travail dont l'aboutissement a été la mise en place de cet atelier, « Paroles de résidants », afin de recueillir et de diffuser des souvenirs ayant marqué une vie, des métiers, des vacances, des étés ou des parcours de vie, comme l'a fait Micheline Bec. Le prochain thème de l'atelier de Yann Lever concernera les « souvenirs d'école ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/keric-an-oll-m-bec-raconte-les-bombardements-12-05-2016-11064563.php

 

Ouest-France

Nouveau mode de collecte des ordures ménagères le 16 juin

Les points de collecte ont été étudiés afin de minimiser les déplacements de la population.
Les points de collecte ont été étudiés afin de minimiser les déplacements de la population. | 

Le ramassage individuel des ordures ménagères va disparaître au profit de conteneurs enterrés ou semi-enterrés. Deux ambassadeurs du tri aideront la population.

Morlaix communauté met progressivement en place un dispositif de collecte des déchets avec des conteneurs enterrés et semi-enterrés pour les déchets ménagers et les emballages recyclables. Ce dispositif permet, notamment, d'améliorer le cadre de vie avec la disparition des bacs roulants. Et, ce sera bientôt chose faite à Locquénolé.

Mardi, des représentants de Morlaix communauté et de la commune ont finalisé le projet. Guy Pouliquen et Philippe Jaouen, maire et conseiller municipal ont, entre autres, évoqué les inquiétudes de la population : « La nouveauté apporte toujours son lot d'incertitudes. Nous en sommes conscients, mais nous sommes confiants dans la capacité d'adaptation des usagers. Il sera nécessaire de changer les habitudes, d'envisager le dépôt des déchets en partant travailler, en allant faire des courses. La solidarité est aussi un moyen de venir en aide aux personnes pour qui les déplacements sont plus difficiles. Il sera toujours possible de trouver une solution », ont-ils précisé.

Les premiers conteneurs ont été mis en service en 2010 dans un lotissement et en 2013 dans le centre de la commune. Depuis quelques semaines, le maillage de conteneurs s'est étoffé à l'ensemble de la commune, en associant systématiquement un conteneur pour les emballages recyclables à un conteneur pour les déchets ménagers.

Treize points de collecte

Treize points de collecte vont être mis en service à compter du 13 juin. Certains sites seront également équipés de conteneurs pour le verre. Tous les usagers sont concernés : particuliers, administrations et professionnels.

À compter du 23 mai, Tangi Boulch et Frédérique Clech, ambassadeurs du tri à Morlaix communauté, interviendront auprès des usagers. Ils expliqueront les nouvelles modalités de collecte, remettront à chacun un cabas pour aider au dépôt et rappelleront les consignes du tri. En préalable, les foyers recevront un bulletin spécial dans leur boîte aux lettres. Ce document apportera de nombreuses réponses au questionnement des usagers, comme savoir que faire des bacs individuels devenus inutiles.

Il semble que le fait pour chacun de gérer ses déchets implique une prise de conscience de leur volume et amènerait les citoyens à en réduire la quantité. Ce qui serait un bienfait pour la commune qui s'est engagée avec Morlaix communauté pour un territoire zéro déchet zéro gaspillage pour la période 2015-2018.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/nouveau-mode-de-collecte-des-ordures-menageres-le-16-juin-4226349

 

Ouest-France

« Jardin d'exil » déambulation théâtrale samedi 14 mai

La compagnie Garance.
La compagnie Garance. | 

Les douze comédiens amateurs de la Compagnie Garance reviennent, dans le cadre du mois du développement durable, organisé par l'office culturel municipal, pour deux autres représentations, les samedis 14 mai et 21 mai, à 17 h, départ de Ti an Holl, arrivée à l'espace culturel An Dour Meur, un spectacle tout public.

Jardin d'exil, déambulation théâtrale avec la Compagnie Garance, est mis en espaces verts par Patrick Palmero, d'après les textes « La jardinière de légumes », de Françoise Gerbaulet, et « D'après nature », polyphonie champêtre de Stéphanie Tesson. Espiègles et complices, insectes, fleurs et légumes se sont donné rendez-vous pour s'exprimer librement devant vous. Quelques chansons se mêlent à leurs paroles pour composer un joyeux moment dédié aux voix de la nature.

Un parcours à travers les jardins où vous découvrirez de surprenantes créatures, pleines d'humour et de poésie, venues d'ailleurs. Un bouquet de saynètes à la gloire du potager et de ceux qui y vivent. Billets en prévente à Ti an Holl, réservations au 02 96 35 06 28. Tarifs : 5 €, 4 € (adhérents) et 3 € (-12 ans).

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/jardin-dexil-deambulation-theatrale-samedi-14-mai-4226131

 

Ouest-France

Cancale, capitale des huîtres plates, veut sauver son emblème

Cancale produit la quasi-totalité des huîtres plates françaises.
Cancale produit la quasi-totalité des huîtres plates françaises. | Joel Le Gall

Le petit port breton de Cancale produit 90% des huîtres plates françaises. Le secteur est en difficulté. Un dispositif d'aide vient d'être validé.

Pendant longtemps, Cancale (Ille-et-Vilaine) a été la capitale des huîtres plates. Le petit port breton de la côte d'Emeraude veut aujourd'hui sauver son emblème d'autant qu'il assure aujourd'hui la quasi-totalité de la production française.

Pénurie de naissains

La production d'huîtres plates est menacée.
La production d'huîtres plates est menacée. | Béatrice Legrand

Depuis 2012, une menace pèse sur la production des huîtres plates, appelées aussi belons. « Nous sommes passés de 1 600 tonnes à 400 tonnes », s’inquiète Marcel Le Moal, ostréiculteur et premier adjoint de la commune.

En cause : le manque de jeunes huîtres. Les captages de naissains, réalisés à Brest ou en baie de Quiberon, n’ont pas été fructueux durant 4 ans. « Plusieurs facteurs peuvent jouer, la température de l’eau, la salinité, les courants. »

Au bord du dépôt de bilan Le maire de Cancale, Pierre-Yves Mahieu, tire la sonnette d'alarme. « La situation est désastreuse pour les entreprises spécialisées dans ce secteur. Certaines sont au bord du dépôt de bilan."  

Un dispositif d'aide Mardi 10 mai, un dispositif de garantie d'emprunt porté par la Banque publique d’investissement et le conseil régional de Bretagne a été validé. Il est destiné à aider les producteurs à acheter des naissains pour réensemencer les parcs ostréicoles. 

"Nous travaillons sur ce dossier depuis plusieurs mois", indique François-Claude Plaisant, sous-préfet de Saint-Malo. "C'est le meilleur outil dont on puisse disposer. Nous sommes confiants sur le fait que les entreprises pourront redresser la barre, une fois que la commercialisation des huîtres sera possible." 

Il faut trois ans pour les naissains donnent une huître commercialisable.


http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/cancale-veut-sauver-ses-huitres-plates-4220977

 

 

12 mai 2016

Section PCF de Carhaix: communiqué sur la sécurité de l'usine SYNUTRA

Communiqué de presse

Usine Synutra : S’il y a un risque, il ne peut y avoir de dérogation.

Avec la construction de la nouvelle usine de lait Synutra, les dimensions d’un des bâtiments ont été revues à la hausse au cours du chantier sans aucune autorisation.

Un diagnostic mené par un cabinet spécialisé sur les bâtiments conclut qu’un entrepôt présente un problème de résistance au feu. L’industriel demande aujourd’hui une dérogation alors qu’il y a un réel danger pour le personnel de l’usine, mais aussi pour les services de secours et d’incendie.

Pour la section de Carhaix du Parti Communiste Français, s’il y a un risque, un danger comme le précise le rapport d’expert, aucune dérogation ne doit être accordée. Avant toute autorisation d’ouverture, les travaux de mise en conformité doivent être réalisés.

Le chantage aux hypothétiques futurs investissements ne doit pas être pris en considération.

Il appartient aux services de l’Etat de refuser toute dérogation.

Les élus municipaux, communautaires, départementaux régionaux et nationaux sont comptables de la sécurité de leurs concitoyens. Il leur appartient d’intervenir dans ce sens.

Dans ce dossier, seul l’industriel chinois est responsable de cette situation. Pour la section de Carhaix du PCF, s’il y avait un report de l’inauguration, les salariés ne devraient pas en subir les conséquences.

Permettre aujourd’hui qu’une dérogation puisse être donnée sur un sujet aussi sensible pourrait ouvrir la porte à d’honteux chantages dans les situations économiques et sociales futures.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/section-pcf-de-carhaix-communique-sur-la-securite-de-l-usine-synutra.html

 

Ouest-France

Morlaix. La presse morlaisienne sort de ses réserves aux Amours Jaunes

Pierre Guéguen, qui a conçu cette exposition à l'occasion de la Fête de la Bretagne, Georges Aurégan et Françoise Denizeau.
Pierre Guéguen, qui a conçu cette exposition à l'occasion de la Fête de la Bretagne, Georges Aurégan et Françoise Denizeau. | Ouest-France

Culture Mag. La bibliothèque des Amours Jaunes, à Morlaix, compte 30 000 ouvrages. Mais le patrimoine, ce sont aussi les journaux et les revues !

« Il existait trente titres à Morlaix, de quelques pages seulement, indique Pierre Guéguen, responsable du fonds ancien et du rayon Bretagne à la bibliothèque des Amours Jaunes, à Morlaix. Certains ont duré, d'autres étaient plus éphémères, les journaux d'opinion, par exemple, qui suivaient un parti ou un candidat. »

Le bibliothécaire évoque les titres parus à partir de 1870, La résistance, La tribune, L'éclaireur républicain ou, encore, Le breton socialiste. « Le premier quotidien édité à Morlaix était La feuille d'annonce, le 1er janvier 1830 », complète Françoise Denizeau, responsable de la bibliothèque.

Deux raisons à la diversité des journaux : « Morlaix était une ville d'imprimeurs et c'était déjà une sous-préfecture. » De petits tirages (100 exemplaires) et uniquement sur abonnement, dans les premiers temps. « Ils étaient lus dans la ville, où l'on parlait français, dans un pays bretonnant », ajoute Georges Aurégan, adjoint à la culture.

Les journaux sont en français sauf Mouez ar vro et Ar Wirionez, qui contenaient des articles bilingues. « La presse a accompagné l'alphabétisation dans les campagnes. » Dans l'exposition, on lira aussi le Morlaix plages, au bandeau illustré par Kerga, qui n'avait plus sa raison d'être, dès l'apparition des premiers guides touristiques.

À la bibliothèque Les Amours Jaunes, mairie de Morlaix, jusqu'au 2 juillet, La presse imprimée à Morlaix, de 1830 à 1944.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-presse-morlaisienne-sort-de-ses-reserves-aux-amours-jaunes-4220685

 

11 mai 2016

Conseil communautaire du 9 mai 2016: un vote pour le passage en gestion communautaire de l'eau potable et de l'assainissement après un débat très musclé et un vote à bulletin secret

Ensemble des photos prises par Pierre-Yvon Boisnard lors du Conseil Communautaire du 9 mai 2016: ici dépouillement du vote à bulletin secret

Compte rendu partiel par Ismaël Dupont - le 10 mai 2016

32 voix pour, 18 voix contre, 2 abstentions (dont la mienne): la droite a obtenu à l'arraché un vote à bulletin secret (il lui fallait 16 voix, 1 tiers de l'assemblée des élus présents pour cela, et 16 élus ont voté pour le vote à bulletin secret) après 1h30 de débat très tendu sur le passage à la prise de compétence communautaire sur l'eau potable et l'assainissement au 1er janvier 2017, facultative jusqu'en 2020 où la loi NOTRe la rend de toute manière automatique.

Seul mon propos a rappelé l'exigence d'une gestion publique de l'eau à expiration des contrats existants en regrettant que le débat politique n'ait pas eu lieu sur cette question qui conditionne en partie l'intérêt ou pas d'aller en gestion communautaire:

"Il est un peu excessif de prétendre comme certains (Joëlle Huon notamment) que Morlaix Communauté serait pleinement actrice de son destin et non en position de subir en prenant la compétence eau potable et assainissement dès 2017, il ne faut pas oublier que la délibération qui nous est proposée, qui manifeste de toute évidence un travail de concertation, et prend un certain nombre d'engagements importants, notamment pour neutraliser les effets de la prise de compétence sur les communes rurales qui avaient des régies, de l'emploi associé, s'adosse à la loi NOTRe qui impose des mutualisations et transferts de compétence à marche forcée, selon un régime de date butoir et d'encouragement passant par la bonne vieille méthode pédagogique de la carotte et du bâton, du chantage à une baisse moindre de la dotation d'Etat des collectivités.

Pour ma part, je suis contre l'esprit de cette loi NOTRe et ses modalités, elle prétend s'appuyer sur une exigence de rationalisation, d'économie budgétaire, mais dans les faits, les élus de la commission Finances ont reconnu eux-mêmes qu'il était illusoire d'attendre une baisse du tarif pour l'usager de la prise de compétence communautaire, comme une baisse de coût pour la collectivité: à l'inverse, en raison des investissements très importants à prévoir et des nouveaux personnels à engager pour le travail juridique, administratif, et le déploiement du service, il y a aura de toute façon une augmentation globale de la facture d'eau moyenne et de l'encours de dette.

Ceci dit, à partir du moment où la loi NOTRe impose le transfert automatique de compétence en 2020, l'anticipation de ce transfert, si c'est pour le réaliser progressivement dans de bonnes conditions et avec une ambition politique en termes de gestion publique cohérente n'est pas forcément une mauvaise chose.

Seulement, pour cela, il ne faut pas éviter justement la question politique du mode de gestion à viser, des besoins du service à construire, très différents si on reconduit les contrats en DSP en maintenant les particularismes locaux, si on les passe tous en DSP avec des prestataires privés, si on crée une DSP avec une entreprise publique comme à Brest avec les eaux du Ponant, ou si on passe en régie directe.

CF. Voir mon bref compte rendu de l'étude et des enseignements des débats de commission communautaire.................................................................................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/conseil-communautaire-du-9-mai-2016-un-vote-pour-le-passage-en-gestion-communautaire-de-l-eau-potable-et-de-l-assainissement-apres-u

 

Ouest-France

Morlaix. De l'eau dans le gaz pour le transfert de compétences...

Le transfert anticipé des compétences eau et assainissement, au 1er janvier 2017, a été voté à bulletins secrets.
Le transfert anticipé des compétences eau et assainissement, au 1er janvier 2017, a été voté à bulletins secrets. | Ouest-France

Le conseil communautaire, réuni lundi, a voté le transfert anticipé des compétences eau et assainissement, dès 2017. Vote à bulletins secrets, après un débat musclé.

L'application de la loi Notre, portant une nouvelle organisation territoriale de la République, en 2015, fixe le transfert des compétences eau et assainissement au 1er janvier 2020. Les élus de Morlaix communauté, réunis en conseil lundi soir, ont voté le transfert anticipé de ces compétences au 1er janvier 2017 (sauf eaux pluviales qui seront intégrées en 2020).

« Le but est d'y aller progressivement pour avoir la gestion la plus efficace et opérationnelle possible », explique Jean-Luc Fichet (PS), président de Morlaix Communauté.

Une mission de préfiguration, constituée de quatre agents, verra le jour en septembre pour organiser le transfert. Un conseil d'exploitation se mettra en place, le 1er janvier 2017. Morlaix communauté vise l'équité de tous les usagers du territoire face au prix de l'eau et de l'assainissement, d'ici 2030, « sans impact sur les tarifs avant 2020 ».

« Mutualisation à marche forcée »Tandis que Joëlle Huon (PS), maire de Plouigneau, s'est « félicitée » de cette prise de compétence car « nous sommes acteurs et ne la subissons pas », d'autres voix se sont élevées, inquiètes. « Il faut que les investissements soient portés sur tout le territoire de façon équitable, a appuyé Solange Creignou, maire de Saint-Thégonnec-Loc-Éguiner. La proximité fait qu'on a une capacité de réaction très rapide. Qu'en sera-t-il quand le service sera plus étendu? »

Une crainte partagée par Agnès Le Brun (LR), vice-présidente de la communauté d'agglomération : « Il nous appartient de veiller à la proximité directe avec les administrés, qu'ils ne soient pas impactés. Le bénéfice de ce transfert anticipé n'est pas avéré. Pourquoi précipiter les choses et mal les démarrer en 2017 ? » Ismaël Dupont (FDG) a quant à lui regretté « ces mutualisations à marche forcée ». 

À la demande de Jean-Guy Guéguen, maire de Carantec, le vote s'est déroulé à bulletins secrets. Sur 52 votants, 32 ont voté oui, 18 non et 2 se sont abstenus.

Plus d'information dans votre édition Ouest-France Nord Finistère du mercredi 11 mai 2016 et dans votre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-de-leau-dans-le-gaz-pour-le-transfert-de-competences-4220681

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Eau et assainissement. On discute le transfert
11 mai 2016 à 08h10 0
Comme pour les footballeurs, certains transferts peuvent susciter inquiétudes, interrogations et jalousies. Celui de la compétence eau et assainissement des différents syndicats vers Morlaix communauté n'a pas échappé à la règle, lundi soir. Il en va, au final, du prix de l'eau et de la qualité du service pour les consommateurs. Récit du match.

1. Les joueurs.
Les 52 conseillers présents à la séance de lundi, à la CCI, avaient à se prononcer sur le transfert de compétences « eau et assainissement » à Morlaix communauté, au 1e r janvier 2017. Après une heure de débats, ils ont voté pour... un vote à bulletins secrets. Qui a abouti à l'approbation, avec 32 oui, 18 non et deux abstentions.

2. Le terrain.
Après le transfert de la collecte des ordures ménagères en 2003, la complexe gestion de l'eau et de l'assainissement va donc intégrer le budget communautaire, dans huit mois. « Cela équivaut au transfert de 500 M€ d'actifs ! », rappelle le président Jean-Luc Fichet. Aujourd'hui, 19 structures (13 communes et six syndicats) supportent la production, le transport et la distribution de l'eau potable, et 25 autres (21 communes et quatre syndicats) ont la compétence assainissement collectif. Un seul coach, Morlaix communauté, s'apprête à reprendre l'ensemble, avec tous les agents concernés au départ. « Cela s'annonce lourd à gérer », a souligné le Saint-Martinois François Hamon. « Il faudra trouver un schéma plus souple à l'avenir », ne cache pas Jean-Luc Fichet.

3. Les règles du jeu.
La loi NÔTRe rendait ce transfert obligatoire d'ici 2020. Le président a choisi d'anticiper, pour « être efficaces plus rapidement, sur cette question très complexe de l'eau ». « On intègre toutes les structures, ainsi que les investissements prévus. L'idée est d'harmoniser les services et aussi les tarifs, tout en sécurisant l'offre sur les 27 communes du territoire », insiste le président. Son engagement : « Qu'il n'y ait pas d'augmentation de prix avant 2020. Au-delà, on lissera petit à petit les tarifs, sur huit ou dix ans ». Le maire de Plouégat-Moysan François Girotto rappelle que « Les subventions de l'État augmenteront de 7 % si le transfert est fait plus rapidement. C'est aussi autant de moins sur le dos des usagers ».

4. Le carton rouge.
L'équipe Morlaix-Saint-Martin-des-Champs, via le Sivom, ne valide pas, dixit Agnès Le Brun, « un catalogue de bonnes intentions, fait dans la précipitation, sans chiffres ni évaluation d'impact précisés noir sur blanc dans la délibération. On nous demande de signer un chèque en blanc ! ». Le premier adjoint morlaisien (et président du Sivom) Bernard Guilcher, a fait le calcul : « D'après les documents du cabinet Safege (lire l'infographie), on voit que les Morlaisiens et les Saint-Martinois vont devoir débourser 4,4 M€ sur huit ans, au nom de l'équité territoriale. Nous avons mené des travaux et réussi à baisser le prix de l'eau de 1 €/m³ depuis huit ans... tout cela pour que la note redevienne aussi salée après 2020. Les bons élèves sont pénalisés ! »

5. L'arbitre Guy Pennec.
Pour le vice-président et maire de Plourin-lès-Morlaix, « il n'est pas sérieux et même irrespectueux d'agiter le chiffon rouge de l'augmentation du prix de l'eau ». « lI ne faut pas oublier que Morlaix communauté paiera aussi les 20 M€ d'investissement prévus par le Sivom jusqu'en 2020. Le surcoût pour chaque abonné pourrait avoisiner les 4 € par an après 2020. Est-ce si irréaliste, au regard du montant des travaux à venir ? ».

6. Les juges de ligne.
Il faudra aussi veiller, dit Solange Creignou à Saint-Thégonnec Loc-Éguiner, « à ce que les futurs investissements soient portés de manière égale sur tout le territoire ». Pour les communes en régie, « ne pas oublier l'impact du transfert sur les budgets généraux, ainsi que la part des captages privés (30 % de notre population)», note Jean-Michel Parcheminal, à Plounéour-Ménez. Le mot de la fin au Morlaisien Ismaël Dupont, qui aimerait activer le débat sur une gestion en régie directe : « Certes, le prix de l'eau potable peut être 75 % plus cher d'un côté à l'autre du territoire, et le coût de l'assainissement varier de un à quatre. Il n'en reste pas moins que le prix de l'eau lissé risque, au final, d'être plus élevé pour les usagers ».

En complément

Le conseil, en bref

Inondations et Papi. Après la création d'un Programme d'actions de prévention des inondations (Papi), en 2013, le conseil s'est prononcé sur les premières actions concrètes, sur trois ans et pour un coût de 1.277.800 € (dont 391.950 € du Syndicat mixte du Trégor, 280.860 € de l'État, 255.610 € de la ville de Morlaix, 194.040 € du conseil départemental et 155.340 € de Morlaix communauté). La convention porte d'abord sur l'acquisition de batardeaux, pour les commerçants et habitants du centre-ville (118.000 €). Une grosse partie du budget sera consacrée, dans un second temps, à la réalisation d'une quinzaine de bassins de rétention (847.000 €). 132.000 € sont budgétés pour du ralentissement dynamique (talus) et 180.000 € pour l'embauche d'un chargé de mission au Syndicat mixte du Trégor.

Solidaires avec drapeaux et banderoles. Comme ils l'avaient déjà fait lors du précédent conseil le 18 avril, les membres de Solidaires ont installé tables et chaises à l'extérieur, pour une réunion simultanée à celle des élus communautaires, devant les locaux de la chambre de commerce et d'industrie, lundi. L'occasion de rappeler qu'ils attendent toujours d'obtenir un local où se réunir, et espèrent toujours une rencontre avec le président Jean-Luc Fichet. Plusieurs d'entre eux sont venus avec leurs banderoles dans la salle du conseil. Avant de rebrousser chemin. « Cette fois-ci, nous restons calmes. Mais nous ferons plus de bruit lors du prochain conseil », ont-ils prévenu.

Interventions sur Capitaine Houat. Quinze jours après l'annonce brutale de la fermeture des Viviers de la Méloine, à Plougasnou, le maire Nathalie Bernard a redit que la stratégie industrielle mise en oeuvre par Capitaine Houat et le groupe Intermarché lui semble « incompréhensible ». « Nous avons rencontré, avec Jean-Luc Fichet, le directeur général Guénolé Merveilleux. Nous avons bien compris que l'humain et la compétence des salariés avait peu de poids dans la balance. À l'heure où le Plan de sauvegarde de l'emploi se lance, nous veillerons au meilleur accompagnement individuel possible ». Concernant les espoirs de reprise sur la partie vivier, Nathalie Bernard indique que des contacts ont été pris. « Le travail se poursuit », indique-t-elle encore.

Les subventions aux associations culturelles

Le conseil a voté l'attribution d'une subvention de fonctionnement de 5.000 € à l'association Cinétoile (qui gère le cinéma de Carantec). La salle du Roudour, à Saint-Martin-des-Champs, obtient 25.000 € pour soutenir son projet culturel. L'association La baie des livres est dotée cette année de 4.000 €. Le cinéma arts et essai La Salamandre obtient une subvention de 15.000 €, et le théâtre de l'Entresort 5.500 € au titre de ses actions de création, de diffusion et de formation dans le domaine du spectacle vivant. Le conseil accorde encore une subvention de fonctionnement de 130.000 € au Théâtre du pays de Morlaix. Pour la 14e édition du festival de contes La Charrette aux merveilles, l'association Ti an Oll est dotée de 3.500 €. Une somme que l'élu morlaisien (Front de gauche) Ismaël Dupont a jugé sous-estimée, compte-tenu d'une proposition « pivot pour le territoire ». « Oui. Mais la commission culture a aussi veillé à privilégier les petites associations », a répondu Marie Gallouedec.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/eau-et-assainissement-on-discute-le-transfert-11-05-2016-11063327.php 

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Menu unique. Les parents d'élèves ont rencontré le maire
11 mai 2016/ Ronan Tanguy / 0

Le menu unique a été mis en place dans les cantines le 22 février.

Réclamée depuis plusieurs semaines par les parents d'élèves des écoles publiques, une rencontre avec le maire a eu lieu hier au sujet du menu unique dans les cantines. L'échange a été jugé constructif. Mais pour Agnès Le Brun, pas question de revenir en arrière et de proposer des repas de substitution.

Il était sollicité depuis janvier par les parents d'élèves, mécontents de la mise en place, depuis le 22 février, d'un menu unique dans les cantines des écoles publiques de la ville. Le rendez-vous tant attendu avec Agnès Le Brun a finalement eu lieu hier, à 17 h, dans le bureau du maire, qui était accompagné de son adjoint aux affaires scolaires, Georges Aurégan. Mais alors qu'on aurait pu imaginer une rencontre tendue, tant la décision municipale a fait grincer des dents, l'échange avec les représentants des écoles Gambetta, Piaget, Jean-Jaurès, Corentin-Caër et du Poan Pen a visiblement été très cordial durant un peu plus d'une heure. « Nous avons discuté de manière sereine et constructive. Il n'y a pas eu d'agressivité ni de débat sur la laïcité », indique le maire, joint en début de soirée.

Des repas végétariens et peut-être des jokers

« Nous avons évoqué le fonctionnement de la cuisine centrale, les contraintes du personnel, les délais de commandes », relate Agnès Le Brun, pas décidée à remettre en cause l'instauration du menu unique dans les cantines. Ni à proposer de repas de substitution. « Nous avons déjà deux entrées et des laitages complémentaires qui compensent lorsque l'on a un aliment dont on sait qu'il ne fera pas l'unanimité », note-t-elle, en se disant prête, néanmoins à proposer des repas végétariens de temps à autre. « On va aussi étudier la possibilité d'attribuer quelques jokers aux parents dans l'année afin d'accepter, parfois, les inscriptions de dernière minute », précise le maire. Joints également en soirée, les représentants de parents ont confirmé que l'échange avait été constructif. Ils entendent désormais consulter les familles avant de livrer une position plus détaillée de cet entretien avec la municipalité.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/menu-unique-les-parents-d-eleves-ont-rencontre-le-maire-11-05-2016-11063324.php

 

Ouest-France

La salle de sports perd sa fonction de polyvalence

Une fois rénovée, la salle sera réservée au sport.
Une fois rénovée, la salle sera réservée au sport. | 

Après avoir tergiversé durant plusieurs années sur le choix de rénover l'actuelle salle ou d'en construire une nouvelle, la commune a finalement opté pour la rénovation de l'actuelle salle. Les élus souhaitent s'inspirer des projets de Cavan et de Pluzunet, qui possèdent un sas d'entrée et une porte fonctionnant avec une carte magnétique.

« Avec un revêtement de type sportif au sol, la salle perd la notion de salle polyvalente, prévient le maire, Jean-Luc Fichet. On ne pourra plus y organiser ni couscous, ni loto. »

Les élus seront vigilants sur le choix des matériaux : « Des panneaux photovoltaïques seront posés sur le toit ; la charpente est suffisamment costaude pour en supporter le poids. » Il faudra aussi prévoir un système de chauffage « important pour la GRS ».

Le projet recevra une subvention de 200 000 € au titre du Fonds spécial d'investissement. Une consultation pour le choix du maître d'oeuvre va être lancée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/la-salle-de-sports-perd-sa-fonction-de-polyvalence-4223900

 

11 mai 2016

Mesdames et messieurs les députés ne votez pas la loi travail !

Mesdames et messieurs les députés ne votez pas la loi travail !
Quand on est de gauche, on ne vote pas une loi qui casse les droits des salarié-e-s. Quand on est de gauche, on écoute le mouvement social et les jeunes. La loi El-Khomri doit être retirée
D'un côté, le gouvernement se félicite de cette loi et veut faire de la pédagogie avec les trois français sur quatre qui refusent cette loi, de l'autre il organise la multiplication des provocations policières faire peur. En pure perte la contestation ne faiblit pas.
Le Parti communiste appelle a poursuivre la pression populaire pour que cette loi ne passe pas, dans la rue, sur les places, devant les permanences des parlementaires. Les parlementaires du Front de gauche qui ont déposés plusieurs milliers d'amendements à l'Assemblée nationale, seront les porte-parole, dans le hémicycles, de tous ceux et celles qui contestent la loi Travail.
LOI TRAVAIL EL- KHOMRI

Régressions sociales à tous les étages / #OnVautMieuxQueCa

En porte-voix de l'immense mobilisation populaire dans le pays, avec des défilés, rassemblements sur des places, pétitions sur internet, les députés du Front de Gauche ont "déterminés" à se "battre" pour un retrait du projet de loi travail. "Notre première volonté, la priorité des priorités, est le retrait de ce texte de régression sociale.

Nous avons donc voté les motions de procédure portées par la droite mais avec nos propres arguments, à l'opposé du discours de la droite", a déclaré André Chassaigne.

Marie-George Buffet, comme Jacqueline Fraysse, ou Gaby Charroux, dénoncent une série de mesures faisant de ce projet de loi "un texte très dangereux" sur le temps de travail, les congés, les référendums d'entreprise, avec les accords dits "offensifs" qui "remettent en cause le contrat de travail" ou la médecine du travail, "assouplissant formidablement" les possibilités de licencier. "Avec ce qui est dans ce texte, des entreprises comme Continental ne pourraient plus être condamnées ensuite devant la justice", a renchéri son collègue, Nicolas Sansu.

Avec une vingtaine de députés de gauche, ils ont présenté une proposition de loi Travail différente. Intitulée « Protéger et équilibrer le temps de travail », elle se situe dans un tout autre raisonnement à la fois économique et humain que le projet de loi El Khomri. http://www.assemblee-nationale.fr/ "

Par malheur le gouvernement a décidé d'utiliser le fameux 49.3, permettant de faire adopter le projet de loi sans vote. Nous recherchons à construire une motion de censure de gauche avec des députés progressistes d'autres groupes, écologistes, socialistes".

Sans l’avouer ouvertement, le projet de loi met fin de fait aux trente-cinq heures. Des régressions, en voici quelques autres :

1. On travaillerait plus pour gagner moins, jusqu’à douze heures par jour par simple « accord ».

2. Les licenciements seraient facilités. Les risques encourus par les patrons pour licenciement abusif seraient réduits.

3. Les femmes seraient particulièrement pénalisées, notamment à travers la déréglementation des temps partiels.

4. Les patrons auraient toute liberté pour décider quand commence la semaine et contourner la majoration du dimanche.

5. La médecine du travail, les prud’hommes, les institutions représentatives du personnel seraient laminés.

6. Contrairement à un principe fondateur de notre droit social destiné à protéger les salariés, des accords d'entreprises pourraient contenir des dispositions plus défavorables aux travailleurs que ce que prévoit la loi

La répétition des violences ne doit décidément plus rien au hasard

Le 1er mai a marqué une nouvelle journée de mobilisation d'ampleur pour le retrait de la loi El khomri.

Chaque député sera face à ses responsabilités : ou accepter la régression des droits de tous les salariés ou la refuser. Le pouvoir continue lui ses manœuvres scandaleuses pour tenter de discréditer un mouvement qui ne se dément pas.

A Paris, alors que plus de 70 000 personnes ont manifesté dans le calme, les forces de police sont une nouvelle fois intervenues de manière totalement disproportionnée provoquant des violences inacceptables. La répétition de ce scenario ne doit décidément plus rien au hasard. L'attitude du gouvernement pose un grave problème démocratique pour l'exercice de la liberté de manifestation.

Tout cela n'entamera pas la détermination de la jeunesse et des salariés, ni celle des communistes et de leurs parlementaires qui mèneront le combat jusqu au bout.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/mesdames-et-messieurs-les-deputes-ne-votez-pas-la-loi-travail.html

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Loi Travail. Marylise Lebranchu indécise

10 mai 2016 2

« Mon vote n'est pas encore déterminé ». Voilà la réponse de Marylise Lebranchu au sujet de sa position sur la Loi Travail qui est actuellement examinée par l'Assemblée nationale. À travers une lettre ouverte, la députée socialiste a été interpellée par les trois sections communistes du pays de Morlaix (Morlaix, Roscoff et Lanmeur). « Nous vous demandons d'écouter les voix qui s'élèvent partout dans le pays et de vous opposer à ce projet de loi », réclament les membres du PCF, pour qui la logique du texte, même réécrit, reste la même : « affaiblissement de l'ordre social public, dégradation des conditions de travail des salariés, recul des droits de protection sociale ». Selon les communistes, « cette architecture mortifère conduira à plus de précarité, plus d'insécurité, plus de chômage ». « Le texte a été bien amélioré, mais je réserve mon vote en fonction de l'amélioration de la hiérarchie des normes et du périmètre de licenciement économique », précise Marylise Lebranchu.

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BERNARD REMEUR 10 Mai 2016 à 20h27

le bateau coule, qu'on sauve le pastis et le pinard d'abord, le capitaine n'est plus maître à bord, chacun sa bonbonne et courage.............

michel kerninon 10 Mai 2016 à 13h59

Qu'elle reste donc dans une indécision confortable. Tout semble indiquer désormais qu'elle n'aura même pas à exprimer un vote.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/loi-travail-marylise-lebranchu-indecise-10-05-2016-11061954.php

 

Ouest-France

Morlaix. Tous à la Manu ce week-end avec Les Moyens du Bord !

Les élèves de l'école du Poan-Ben et quelques-uns des nombreux participants et partenaires de Tous à la Manu.
Les élèves de l'école du Poan-Ben et quelques-uns des nombreux participants et partenaires de Tous à la Manu. | Ouest-France

Ce week-end, l'association invite des partenaires locaux à investir la Manufacture des Tabacs, à l'occasion de la Fête de la Bretagne. Concerts et activités sont au programme.

Un esprit partagé

Danse, musique, vidéo, peinture, visite guidée. L'association Les Moyens du Bord a multiplié les propositions pour faire venir un maximum de monde à la Manu, le week-end prochain. Au-delà de l'art contemporain, le domaine de prédilection de l'association, l'idée de cet événement est de rassembler des projets culturels et des personnes.

« C'est un esprit que l'on partage pendant deux jours », déclare Virginie Perrone, directrice des Moyens du Bord. Inscrit dans le dispositif du conseil régional, Fête de la Bretagne, Tous à la Manu célébrera sa 3e édition.

Costumes traditionnels

L'association Korollerien ouvrira la manifestation samedi à 14 h. Le cercle celtique proposera son spectacle 2016 en costumes traditionnels, avec notamment des tenues de cigarières de la Manufacture. Quinze enfants du cercle seront présents parmi les danseurs, avec quatre sonneurs. Tout au long du week-end, la classe bilingue de Lus Chauveau, de l'école publique du Poan-Ben, animera avec l'artiste plasticien Xavier Bertola (récemment en résidence à l'école), Radio Carotte, en français et en breton. Les élèves chanteront en breton avec le groupe Salut C'est Cool. Célestino Lopez et ses percussions et les groupes La Souris Noire, Red Rag, Son Ar Mein et bien d'autres seront aussi présents.

Fabrication de papier

Plusieurs ateliers autour du papier seront ouverts au public. L'association Au fil du Queffleuth et de la Penzé proposera de fabriquer du papier et La M'Art réalisera avec les visiteurs des objets à partir de journaux recyclés. Bertrand Menguy et l'Urgence de l'Art montreront comment réaliser une lithographie, technique d'impression, à partir de ce que l'on a dans sa cuisine.

Vêtements pour rave…

Les étudiants des Beaux-Arts de Quimper installeront des panneaux peints ainsi que La Capsule, qui permet de voyager dans le son. Manon Dubois présentera son travail de fin d'année à l'école d'arts appliqués de Nantes, en design. Elle a créé une collection de vêtements pour des rave parties en s'inspirant des tenues de travail d'agriculteurs ! Les élèves de BTS gestion et protection de la nature du lycée agricole de Suscinio et ceux de seconde professionnelle ont réalisé des créations sur le thème Continuum terre et mer.

Renseignements : lesmoyensdubord.wordpress.com. Petite restauration au profit des écoles Diwan. Les bénévoles sont les bienvenus.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-tous-la-manu-ce-week-end-avec-les-moyens-du-bord-4218634

 

Ouest-France

Un arbre monumental chez François Pinault à Dinard

L'arbre mesure dans les 13 m de haut.
L'arbre mesure dans les 13 m de haut. | Ouest-France

La villa Greystones s’enrichit d’une nouvelle création contemporaine. Elle est arrivée par hélicoptère, ce matin. Et elle ne passe pas inaperçue depuis le chemin de ronde.

La villa Greystones, propriété dinardaise de l’homme d’affaires François Pinault, s’enrichit d’une nouvelle œuvre contemporaine.

Il s’agit d’un arbre monumental, agrémenté d’une grosse pierre posée sur son tronc. Cette création mesure dans les 13 m de haut. Elle pèse la bagatelle de six tonnes environ. Elle est le fruit de l’inspiration d’un artiste Italien, Giuseppe Penone.

L’arbre est arrivé par bateau au port de Saint-Malo. Puis il a été acheminé par hélicoptère jusqu’à Dinard, ce mardi en début de matinée.

Cette création est bien visible depuis le chemin de ronde ou encore la villa Les Roches Brunes. Elle ne tardera donc pas à être commentée par les nombreux promeneurs...

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Pyb29
11/05/2016 - 08:36
C'est l'arbre qui cache la forêt ?

http://www.ouest-france.fr/bretagne/dinard-35800/un-arbre-monumental-chez-francois-pinault-dinard-4218712#comment-29418

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Cartes postales anciennes. Marthe « vend au plus offrant ! »

10 mai 2016 à 15h49 2

« Je souhaite qu'une structure, une entreprise ou un particulier achète l'ensemble de ma collection et l'exploite en Bretagne. À Morlaix, ce serait merveilleux », indique aujourd'hui Marthe Le Clech.

Lassée d'attendre un « Conservatoire de l'image » public qui, pense-t-elle, ne viendra pas, l'historienne et cartophile Marthe Le Clech lance un appel à acheteur.

C'était en 2013. À l'époque, la Morlaisienne Marthe Le Clech informait par voie de presse qu'elle s'apprêtait à léguer à Morlaix communauté, pour un euro symbolique, la totalité de ses cartes postales anciennes, de ses plaques de verres, photographies, vieilles factures et autres documents anciens. Une collection à la valeur inestimable, résultat de plus de quarante ans de chine centrée sur la Bretagne.

Il était une fois un legs

En confiant cette collection de plusieurs centaines de milliers d'euros à la collectivité, Marthe Le Clech attendait, a minima, qu'un espace dédié lui soit consacré. « Un "Conservatoire de l'image" a même été évoqué, au coeur de l'ancienne Manufacture, se souvient aujourd'hui la septuagénaire. L'ancien président, Yvon Hervé, s'était accordé sur un lieu d'expositions permanentes et temporaires, avec des animations et visites guidées, un conservateur dédié et des personnels pour assurer la numérisation des documents ». Un projet alors inspiré de Baud (56) et de son cartopole. Le legs aurait dû être acté rapidement devant notaire. Et puis, les choses ont pris une autre tournure : « D'un pôle, on en est arrivé à un espace réduit. De plusieurs agents, à un seul. Aucun écrit n'est jamais venu confirmer l'engagement de Morlaix communauté. Et le projet, en quelques mois, est devenu squelettique », déplore Marthe Le Clech.

 
Espoir douché

Depuis trois ans, l'ancienne professeur de lettres, historienne de renom, a rongé son frein. « J'ai continué à échanger avec les élus du territoire, que ce soit Yvon Hervé, qui a diligenté une expertise de ma collection, ou le nouveau président Jean-Luc Fichet, après 2015. C'était toujours le grand flou. Mais j'y croyais tout de même. À tel point que je continuais, jusqu'à peu, à acheter d'autres pièces uniques sur des ventes aux enchères ». En mars 2015, une rencontre a également eu lieu avec le maire de Morlaix. « Si ce n'était plus à la Manu, le fonds aurait pu également être conservé et valorisé au sein du musée en cours de restructuration », pense alors Marthe Le Clech. Mais là encore, son espoir sera douché. « Agnès Le Brun m'a indiqué que la ville n'avait ni les moyens financiers ni l'espace nécessaire pour accueillir mes collections et les exploiter ».

SOS mécène

Un an plus tard, Marthe Le Clech s'est fait une raison : « Le " Conservatoire de l'image " est mort et enterré », dit-elle. « Morlaix communauté est toujours prête à accueillir le fonds dans une salle temporaire, le temps de trouver le bon projet, répond pour sa part le président Fichet. Qui ne cache pas avoir déjà deux fers plus urgents au feu, avec les futurs Sew et Espace des sciences. « Des bouilleurs de cru, des vendeuses de cheveux, des rebouteux, des matelassiers, des rémouleurs... j'ai des images sur tous les métiers et tout ce qui a fait la vie locale en Bretagne, de 1903 à l'âge d'or de la carte postale, en 1913. C'est une mine. Je ne comprends pas qu'aucun élu ne soit venu en prendre la mesure chez moi. Ils ne savent pas ce qu'ils ratent ! », prolonge la Morlaisienne. Aujourd'hui résolue à mettre en vente, elle lance un ultime SOS. « L'idéal, dit-elle, serait désormais de trouver un mécène (structure, entreprise ou particulier) qui, à l'image d'un Michel-Edouard Leclerc ou d'un François Pinault, investirait dans ce fonds culturel », qu'elle indique encore « avoir temporairement dispersé pour des raisons de sécurité ». Marthe Le Clech apprécierait « plus que tout » que l'ensemble reste dans la Cité du viaduc. Mais si plusieurs amateurs venaient à se manifester, elle n'exclut pas de scinder les lots. Elle conclut en soupirant : « Je m'adapterai au plus offrant ».

Pratique
Pour joindre Marthe Le Clech :
mlc29600@wanadoo.fr
10, allée des Trois Chênes à Plourin-lès-Morlaix.

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Pierre-Yvon Boisnard 10 Mai 2016 à 19h19

Bien dommage, tout cela sur fond de vaines promesses. Toute une vie de chine, de recherches, de passions qui va partir aux 4 vents. Quelle déception pour elle, tant pis pour nous.

michel kerninon 10 Mai 2016 à 13h42

Décidément, Morlaix ne brille pas par un intérêt enthousiaste pour le patrimoine culturel, artistique, historique... Il faut dire que depuis 20 ans l'enlisement de la rénovation de l'ensemble architectural des Jacobins et du musée ne constitue pas un moteur au plan de l'initiative collective. On nous promet maintenant un changement progressif en route et par étapes pour réveiller un riche patrimoine dissimulé de collections. Acceptons-en la promesse. Il faut bien admettre que les Leclerc et Pinault sont largement plus réactifs que les politiques locaux. Et ce n'est pas forcément un progrès pour la démocratie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/marthe-le-clech-je-vends-au-plus-offrant-10-05-2016-11061966.php

 

Le Diben mardi 10 mai 2016

Conseil Communautaire du 09 mai 2016

Nathalie Berrnard. Photo pyb29 Jean-Michel Parcheminal. Photo pyb29 François Hamon. Photo pyb29

Ismaël Dupont. Photo pyb29 Jean-Luc Fichet & Ismaël Dupont. Photo pyb29

Résultats du vote. Photo pyb29

Comme le mois dernier la réunion du bureau du syndicat Solidaires se tenait en plein air devant la CCI, leur présence n'a pas été évoquée lors du conseil. En tout début du conseil Nathalie Bernard a lu un communiqué sur la situation des Viviers de la Méloine Capitaine Houat. Le sujet majeur du conseil était : le "Transfert de compétences eau et assainissement des eaux" présenté par Guy Pennec. A la demande du maire de Carantec Jean-Guy Guéguen, le vote s'est déroulé à bulletin secret, après le feu vert des élus, contrariant beaucoup Jean-Luc Fichet. Les résultats : 32 voix pour, 18 voix contre, 2 abstentions.

 

9 mai 2016

Conseil communautaire du 9 mai 2016: un vote pour le passage en gestion communautaire de l'eau potable et de l'assainissement après un débat très musclé et un vote à bulletin secret

32 voix pour, 18 voix contre, 2 abstentions (dont la mienne): la droite a obtenu à l'arraché un vote à bulletin secret (il lui fallait 16 voix, 1 tiers de l'assemblée des élus présents pour cela, et 16 élus ont voté pour le vote à bulletin secret) après 1h30 de débat très tendu sur le passage à la prise de compétence communautaire sur l'eau potable et l'assainissement au 1er janvier 2017, facultative jusqu'en 2020 où la loi NOTRe la rend de toute manière automatique.

Seul mon propos a rappelé l'exigence d'une gestion publique de l'eau à expiration des contrats existants en regrettant que le débat politique n'ait pas eu lieu sur cette question qui conditionne en partie l'intérêt ou pas d'aller en gestion communautaire.

Ismaël Dupont

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/conseil-communautaire-du-9-mai-2016-un-vote-pour-le-passage-en-gestion-communautaire-de-l-eau-potable-et-de-l-assainissement-apres-u

 

Ouest-France

Envoyez les violons, dimanche, toute la journée

Le groupe Pavan Takin.
Le groupe Pavan Takin. | 

Reprise voici treize ans par une équipe passionnée, la Fête du violon s'inscrit désormais, chaque mois de mai, dans le paysage culturel local.

Comme pour chaque fête, et pendant toute une journée, on va s'amuser, se divertir et faire découvrir à ses oreilles de nouvelles sonorités. C'est à une véritable aventure musicale que ce 13e rendez-vous de violon sur tous les tons convie les spectateurs, dimanche. Pour un budget modeste, puisque seul le concert à l'église est payant !

« La fête du Violon, née à Plounéour-Menez, a conquis à Saint-Jean, ses lettres de noblesse depuis une dizaine d'années, souligne la présidente Annick Toullec. Le comité des fêtes a souhaité continuer à la faire vivre et même à la développer. La renaissance du festival du violon à Plounéour, les 11 et 12 juin, diffère, dans sa forme et dans son déroulement, de celle de Saint-Jean. »

Le trio Brancusi à l'église

Le village se prête bien au traditionnel défilé. Motivant de nombreux musiciens professionnels et amateurs venus de toute la Bretagne, le rassemblement des archets constitue le point d'orgue de la journée. Rencontres musicales et boeufs auront lieu un peu partout dans le bourg.

Les festivités débuteront à 14 h 30 par des concerts du violoniste Christian Lemaître, du groupe Pavan Takin (musique des Balkans) et du Ploun Fiddle Band (musique irlandaise).

À l'église, l'événement majeur concernera la venue du trio Brancusi avec Ann-Estelle Médouze, violon ; Laura Buruiana, violoncelle, et Ferenc Vizi, piano. Le trio se produit sur les plus grandes scènes internationales d'Europe et des États-Unis. Dimanche, le programme sera classique et romantique autour d'oeuvres de Beethoven, Sarasate, Mendelssohn et Johannes Brahms.

Pendant le concert à l'église et en soirée, concerts gratuits sur la place.

Dimanche 15 mai, à partir de 14 h, à Saint-Jean-du-Doigt. Gratuit. Concert, à 17 h, en l'église : tarif, 13 € (15 €, sur place). Réservation auprès de l'office de tourisme de Plougasnou.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/envoyez-les-violons-dimanche-toute-la-journee-4221721

 

Ouest-France

Trois diplômes de porte-drapeau remis

Plougasnou - Publié le
Hier matin, lors de la commémoration du 8 mai 1945, un drapeau a été remis  aux anciens combattants de l'Ufac de la commune. Des diplômes de porte- drapeau ont été remis à Pierre Péran, Joseph Olivier et Jean Cazoulat.  Ce diplôme distingue ceux qui remplissent cette fonction depuis trois ans.

Hier matin, lors de la commémoration du 8 mai 1945, un drapeau a été remis aux anciens combattants de l'Ufac de la commune. Des diplômes de porte- drapeau ont été remis à Pierre Péran, Joseph Olivier et Jean Cazoulat. Ce diplôme distingue ceux qui remplissent cette fonction depuis trois ans. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/trois-diplomes-de-porte-drapeau-remis-4221656

 

Morlaix lundi 09 mai 2016

Conseil communautaire : Solidaires recherchent un local désespérément

 

Ouest-France

Plouédern. Avis de décès pour Industrielle du Ponant

Cette semaine, les salariés d’Industrielle du Ponant, placée en liquidation le 20 avril, recevront leur lettre de licenciement. La lutte laisse place au deuil.
Cette semaine, les salariés d’Industrielle du Ponant, placée en liquidation le 20 avril, recevront leur lettre de licenciement. La lutte laisse place au deuil. | Ouest-France

Cette semaine, les salariés d’Industrielle du Ponant, placée en liquidation le 20 avril, recevront leur lettre de licenciement. La lutte laisse place au deuil.

Dans le courant de la semaine, les salariés d’Industrielle du Ponant recevront leur lettre de licenciement. L'entreprise de métallurgie de précision de Plouédern (Finistère) a été placée en liquidation judiciaire le 20 avril, laissant sur le carreau les cinquante-sept travailleurs.

Pour tourner la page, et repartir vers de nouveaux horizons, les salariés ont décidé, ce lundi, d’afficher un émouvant avis de décès sur les murs extérieurs de l’entreprise.

« Après avoir longtemps lutté pour survivre, nous avons la douleur de vous faire part du décès de

l’Industrielle du Ponant, 1978-2016.De la part de ses salariés, Yo, Mich, Tonton, Ludo, Seb, La Beuz, Fred, Mick, Lapin, Thony, Phil, Plouguerneau, Titi, Le Rouquin, Gize, Petit Coat, Marco, Le Pompier…

Un dernier hommage sera rendu sur le site le samedi 14 mai 2016 à 12 h. Ni fleurs, ni couronnes, une bouteille par personne. Remerciements particuliers aux clients et aux fournisseurs. »

Tout le mois d'avril, 
la quasi-totalité des métallurgistes était en grève illimitée pour non-paiement de leur salaire de mars. Un dû qu'ils ont finalement perçu fin avril...

Puis ils sont tous restés mobilisés à la suite de la liquidation. Voilà trois semaines que du lundi au vendredi, « nous montons la garde et la nuit nous sommes six équipes de six et nous nous relayons afin que le matériel ne quitte pas l’entreprise ». Le week-end, une société de gardiennage assure la garde.

Avec cet avis de décès, « nous invitons nos clients et fournisseurs mais aussi toutes les personnes qui nous ont soutenues à venir dire au revoir à la société dans laquelle certains salariés ont passé plus de quinze ans de leur vie ».


http://www.ouest-france.fr/bretagne/landerneau-29800/plouedern-avis-de-deces-pour-industrielle-du-ponant-4217508

 

Le Diben lundi 09 mai 2016

Vu au rond-point de Milaudren aujourd'hui

Texte du panneau : Les Viviers vont fermer, personnel sacrifié, Lebranchu, où es-tu ?

Panneau devenu invisible sur les Viviers de la Méloine

Changement de stratégie ? Mais comment se fait-il, qu'aucun des 37 employés ne soit pas à ce jour syndiqués, alors que cela fait plus d'un an an que ça sent le roussi ?

Vu sur le site de Capitaine Houat :

PARTICIPER A L’ECONOMIE LOCALE

Capitaine Houat, 1er mareyeur français, est à ce titre un partenaire clé des économies locales dans les régions où il est implanté. Avec 200 personnes sur Lorient et Concarneau et 150 à Boulogne-sur-Mer, la société est un acteur majeur de l’emploi local.

http://www.capitainehouat.fr/engagements/un-engagement-social

Lire aussi : Les entreprises agro-alimentaires en Bretagne, en 1991

 

 

8 mai: hommage à trois victimes de l'épuration dans un village breton

Une plaque et une gerbe de fleurs blanches avec trois prénoms: Marie, Germaine et Suzanne. Près de 72 ans plus tard, le village de Monterfil, près de Rennes, a rendu pour la première fois un hommage officiel, en ce 8 mai, à ces trois femmes sauvagement assassinées à la Libération.
  • S.Salliou (avec AFP)
  • Publié le , mis à jour le

Hommage aux victimes de l'épuration à Monterfil (35) © AFP

© AFP Hommage aux victimes de l'épuration à Monterfil (35)

Dans une ambiance recueillie, une centaine de personnes ont assisté au dévoilement de la plaque apposée sur le monument aux morts de la commune de 1.300 habitants, située à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Rennes. La plaque rend hommage à ces trois "victimes innocentes de l'épuration sauvage". Le 4 août 1944, alors que les Allemands venaient de fuir la base de radars qu'ils occupaient en dehors du village, un groupe de résistants de la dernière heure s'empare de ces trois femmes, dont une mère et sa fille, au prétexte qu'elles travaillent pour l'armée allemande dans cette installation

Deux femmes martyrisées

Frappées, déshabillées, attachées en plein soleil devant le café du village, affublées de la croix gammée, elles finissent dans un petit bois où elles doivent creuser leur tombe avant d'être pendues.  Les assassins, poursuivis plusieurs années après, seront sauvés par une loi d'amnistie en 1951. Une chape de plomb tombera sur Monterfil, d'autant plus que le principal instigateur des violences n'est autre que le fils du maire et principal propriétaire terrien de la commune. Il a fallu attendre une marche blanche organisée à l'été 2014, à l'occasion du 70e anniversaire de la Libération, pour que le tabou se lézarde et qu'au même moment des familles des victimes apprennent enfin ce qui était arrivé à leurs proches.

http://www.dailymotion.com/video/x22u0jh_monterfil-35-une-marche-blanche-en-hommage-a-trois-femmes-pendues-a-la-liberation_news

Des proches des victimes présents lors de ma cérémonie

Dans une déclaration brève mais percutante, le maire Michel Duault leur a d'ailleurs demandé pardon ce dimanche lors de la cérémonie organisée en même temps que la commémoration du 8 mai 1945. "Pierre, François, au nom de la mémoire collective, nous vous demandons pardon d'avoir mis tant de temps pour laver de tout soupçon la mémoire de vos grands-mères et tante", a-t-il lancé aux deux plus proches parents des victimes présents à la cérémonie.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/8-mai-hommage-trois-victimes-de-l-epuration-dans-un-village-breton-993015.html

 

Le Diben lundi 09 mai 2016

Morlaix. Retour de 33ème Tresco Trophee

Il n'y avait pas la foule sur les quais pour accueillir les participants du 33ème Tresco Trophee.

Album photos & vidéo

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Cours Beaumont. « Ici, c'est dangereux »

9 mai 2016/ Guillaume Le Roux / 2

Les riverains du cours Beaumont se plaignent de la vitesse des usagers descendant de la Vierge Noire en direction du centre-ville.

Un cycliste est entré en collision avec une voiture, le 4 mai, à l'intersection du cours Beaumont et de la rue du Bas de la Rivière. Les riverains pointent un axe dangereux, « sur lequel les accrochages sont trop fréquents ».

« J'étais sur mon balcon, quand j'ai entendu un gros bruit juste en bas. Un cycliste venait de s'écraser sur le pare-brise d'une voiture. Son casque a explosé sous le choc, mais il était conscient, allongé sur le trottoir », se souvient Lucienne Visbecq, habitante du 12, cours Beaumont. Le 4 mai, un cycliste descendant de la Vierge Noire est entré en collision avec un automobiliste venant du centre-ville qui voulait tourner à gauche, vers Le Dourduff (voir notre édition du 5 mai). L'accident de trop pour les riverains, qui pointent la dangerosité du lieu.

« Des incivilités à répétition »

Premier point abordé : la vitesse des automobilistes qui descendent de la Vierge Noire en direction du centre-ville. « Personne n'a l'air de respecter les limitations de vitesse. Pour les automobilistes venant de la rue du Bas de la Rivière pour aller en direction du centre-ville, il faut s'arrêter à un stop. Sauf qu'un angle mort empêche de voir les voitures arrivant plus haut. On s'engage souvent alors qu'une voiture arrive trop vite. Les conséquences de ces incivilités à répétition peuvent être désastreuses », déplore Odette Prigent, ancienne infirmière, habitante du cours Beaumont depuis quatre ans. Deuxième point évoqué : l'absence d'un passage piéton pour sécuriser la traversée entre la rue du Bas de la Rivière et le cours Beaumont.

« Beaucoup d'habitants du bâtiment se garent rue du Bas de la Rivière, mais le seul passage protégé est à 150 ou 200 m. Un détour conséquent pour des personnes chargées ou âgées, qui préfèrent couper tout droit, malgré l'absence de passage clouté », continue Odette Prigent. Dernier problème : un haut mur, encerclant une étroite propriété privée à l'abandon, s'élève à l'intersection. Le mur gâche la visibilité au stop de la rue du Bas de la Rivière et empêche vraisemblablement la mise en place d'un passage protégé : « C'est ce que la municipalité nous avait dit, il y a deux ans, lorsque nous lui avions soumis une pétition pour dénoncer ces problèmes », explique la retraitée.

Bernard Guilcher répond

Joint par téléphone, Bernard Guilcher, premier adjoint chargé de l'urbanisme et des travaux, répond : « La police nationale effectue des contrôles hebdomadaires sur cette route. De plus, nos radars pédagogiques, qui enregistrent la vitesse de chaque usager, ne démontrent pas d'abus significatifs en terme de vitesse à cet endroit précis, lors de nos dernières mesures, à part peut-être en pleine nuit ». Concernant le passage piéton, le premier adjoint reprend : « Évidemment, il est possible de rencontrer les riverains inquiets et d'étudier l'idée avec eux. Seulement, il me semble qu'installer un passage piéton dans un endroit signalé comme dangereux n'est pas une bonne idée. De plus, nous ne pouvons rien faire sur ce mur à l'intersection des deux rues : c'est une propriété privée ».

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michel kerninon 09 Mai 2016 à 10h45

L'adjoint chargé des travaux semble croire que ce carrefour ne pose pas de problème de sécurité. Il doit bien être le seul. Ou plus probablement, il ne se balade pas dans ce coin évidemment dangereux pour les piétons, les cyclistes et les véhicules, qu'ils descendent, veuillent tourner ou soient arrêtés au stop de la route du Dourduff, avec une visibilité très insuffisante. Sa réponse quelque peu ... contournée est donc assez affligeante. Mais il y a urgence à faire quelque chose.

            Pierre-Yvon Boisnard 09 Mai 2016 à 12h25 Quand on descend vers la ville et que l'on tourne vers le Bas de la Rivière, on voit bien les voitures au stop, mais c'est le manque de largeur du croisement qui pose problème, en effet si plusieurs véhicules sont au stop, on ne peut pas manoeuvrer.

Pierre-Yvon Boisnard 09 Mai 2016 à 09h10

Le mur de la propriété "abandonnée" ne gêne pas la visibilité, pour quoi ne pas mordre plutôt sur le bassin pour élargir ce croisement.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cours-beaumont-ici-c-est-dangereux-09-05-2016-11060462.php

La ligne droite est le plus court chemin pour aller d'un point à un autre

La ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre !Photo pyb29

La ligne droite est le plus court chemin pour aller d'un point à un autre ! Les "incivilités à répétition", nous n'en sommes pas responsables ! Mordre sur le bassin, ne pénaliserai en rien le nombre de places dans le port.

 

Ouest-France

Soupes et pâtisseries d'ailleurs avant un ciné-débat

L'atelier d'écriture a réuni une quarantaine de personnes, vendredi après-midi,  au Roudour, avant la soirée ciné-débat autour du film « Mémoires d'immigrés », de Yamina Benguigui.
L'atelier d'écriture a réuni une quarantaine de personnes, vendredi après-midi, au Roudour, avant la soirée ciné-débat autour du film « Mémoires d'immigrés », de Yamina Benguigui. | 

Le collectif des réfugiés et migrants du pays de Morlaix, avec la Ligue des droits de l'homme et Trégor multicolore, a investi l'espace littéraire du Roudour, vendredi après-midi. L'atelier d'écriture a réuni plus d'une quarantaine de personnes, toutes générations confondues, autour d'un thème commun, Je me souviens.

Grâce au talent du calligraphe Mohamed Idali, les participants ont écrit et/ou calligraphié un nom, un prénom, une petite phrase dans la langue de son choix. « Yo me recuerdo el Venezuela » (1), a écrit une personne.

Les créations ont été affichées sur un mur où était aussi accroché un long ruban sur lequel on pouvait lire « Faut-il qu'un peuple disparaisse pour qu'on sache qu'il existe » ?

Après cet atelier, la soirée se poursuivait par un partage de soupes, comme la chorba, préparée par Zakia, « avec poulet, oignons, ail, tomates, pois chiches, courgettes, carottes, pommes de terre, beaucoup de coriandre, des épices. Sans oublier le vermicelle » ! À côté d'elle, Rita proposait une soupe portugaise « avec oignons, carottes, poireaux, panais, ail, choux, haricots rouges, épices, huile d'olive... et beaucoup d'amour, à volonté » !

En dessert, des pâtisseries du Sénégal et des Comores ont précédé le ciné-débat autour du film Mémoires d'immigrés.

(1) Moi, je me souviens du Vénézuela.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/soupes-et-patisseries-dailleurs-avant-un-cine-debat-4219359

 

Plougasnou dimanche 08 mai 2016

Commémoration du 71ème anniversaire de la victoire 1945.

Cérémonie du 71e anniversaire de la victoire de 1945 commémoré ce matin ainsi que la remise de drapeau et de diplômes par Nathalie Bernard aux portes drapeaux.

 

Ouest-France

A Lannion, le mouvement "Nuit debout" refait le monde chaque soir

Une partie des mobilisés de « Nuit debout », vendredi soir à Lannion. Et ça n’est pas fini.
Une partie des mobilisés de « Nuit debout », vendredi soir à Lannion. Et ça n’est pas fini. | Sylvie Ribot

Depuis deux semaines, le mouvement « Nuit debout » se poursuit à Lannion. Ils ne sont pas tous les soirs une centaine comme au 1er jour, mais tout de même…

Le petit stand est installé quotidiennement vers 18 h devant la mairie, la sono distille une musique pas tonitruante et parfois un peu militante. Les troupes devisent, organisent des débats impromptus, puis plient les gaules vers 22 h-23 h. Vendredi soir, le mouvement « Nuit debout » a fêté sa 2e semaine de présence sur Lannion.

« Le principe, déjà, c’est de rester ici, d’être visible. D’avoir une parole citoyenne dans la rue », résument trois participants.  « On n’a pas tous les mêmes opinions. Notre point commun c’est le rejet de la loi Travail, un ras-le-bol sociétal ». Le groupe mêle d’ailleurs divers horizons : étudiant, intermittent musicien, prof, retraité, ingénieur… 

En ce vendredi, parmi la vingtaine de présents, un petit groupe discute « sur le travail, puis sur l’espace public » explique Jean, présent presque tous les jours, justement « parce qu’ici, y’a moyen de discuter avec des gens ouverts. » 

Plus d'information dans notre édition Lannion Paimpol (papier ou téléchargeable) du 8 mai. 

Jeudi 12, à 21 h, dans le cadre de Nuit Debout, projection gratuite sous le barnum du documentaire « Merci patron ! ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-le-mouvement-nuit-debout-refait-le-monde-chaque-soir-4215186

 

Le Diben dimanche 08 mai 2016

Pont-ar-Glec'h, un jardin extraordinaire.

Jardin dePont-ar-Glec'h.Photo pyb29 Véronique Gaudrat. Photo pyb29 Elivat Delgado. Photo pyb29 Concert à Pont-ar-Glec'h. Photo pyb29

Dernière journée d'ouverture du jardin du manoir de Pont-ar-Glec'h ce dimanche de 14h à 18h. L'entrée est libre.

 

Plougasnou samedi 07 mai 2016

Séance de photos "à la chambre" en plein air

Photo pyb29. Photo pyb29.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Courant d'ère. Zéro de conduite

8 mai 2016 à 07h36/ Hervé Hamon / 1

Les oreilles de l'amour

Ça n'arrive que chez nous. C'est un trait du génie national. Et je m'en voudrais de ne pas le saluer alors que tant de nouvelles nous consternent, à commencer par le blues de nos CRS qui ne se sentent pas assez cajolés. Les traditions se perdent, nous dit-on. Eh bien non. M. Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité et à la circulation routière enfin réunies, vient de nous prouver le contraire. M. Barbe, délégué interministériel à la sécurité et à la circulation enfin réunies, a eu l'idée de simplifier l'examen du Code de la route. Pour que les choses aillent plus vite, coûtent moins cher et soient accessibles aux jeunes candidats. Ainsi, fut imaginé ce qu'en haut lieu on nommerait un « choc de simplification » : 1.000 questions au lieu de 700. Encore mieux que le Code du travail. Et le résultat est là. Palpable. Lundi dernier, premier jour de l'exercice, le taux de réussite est passé de 70 % à 16,7 %. Bravo. Car l'examen du permis de conduire, comme tout examen français, n'est pas un examen mais un concours. Et sa valeur intrinsèque se mesure non au pourcentage d'admis mais à celui de collés. Et là, M. Barbe a fait très fort, il a donné une leçon, et quelle leçon, aux organisateurs du bac, à ceux de l'agrégation, et autres liquidateurs de la qualité France. On devine la suite. Nous tenions une épreuve exigeante, pointue, pleine de vidéos, d'éco-conduite, etc. Mais vous connaissez les politiques, vous connaissez le populisme ambiant. M. Barbe, sous la pression, a retiré les questions fatales, promis que les candidats pourraient prochainement et gratuitement postuler à nouveau. C'est tout juste s'il ne s'est pas excusé. On a même envisagé, je dis bien envisagé, de reformuler certains pièges. À M. Barbe, je dis solennellement : « Tenez bon ». Je dis : « Courage ». Vous êtes sur la bonne chaussée. 16,7 %, c'est encore beaucoup...

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Pierre-Yvon Boisnard 08 Mai 2016 à 09h16

La chaussée était glissante, M. Barbe a fini par faire une sortie de route, une erreur de jeune conducteur et il n'y avait pas de garde fou.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/zero-de-conduite-08-05-2016-11059390.php#x2h6PutsmJCieVl3.99

 

Brest samedi 07 mai 2016

Nous n'étions pas 300 000 .... mais le coeur y était !

Photo famille Fosset Photo famille Fosset

Pour dire NON aux compteurs Linky, CPL, antennes et concentrateurs associés: Collectifs Bretons présents sur la place de la Liberté devant la Mairie ce matin à Brest... : collectifs du Finistère Nord , du Centre Finistère, du Morbihan, des Côtes d'Armor, de la Presqu'île de Crozon, du pays de Morlaix, de Châteaulin, de Douarnenez ... Merci à tous d'être venus! (Environ 250 personnes)

Hélène Fosset

 

Ouest-France

Roscoff. Une opération pour évaluer la montée des océans

Marine Seguin et Anthony L’hour, géomètres-experts.
Marine Seguin et Anthony L’hour, géomètres-experts. | Ouest-France

À l’initiative de la région Paca, les quarante-quatre marégraphes de France étaient mesurés, ce matin, pour corriger des erreurs et mieux estimer la montée de la mer.

L’initiative

Dans l’enceinte de la criée, sur le port de Bloscon, trois géomètres-experts sortent leur matériel près du marégraphe du secteur, un outil permettant de mesurer le niveau de la mer. Ce samedi matin, à l’occasion des 70 ans de l’Ordre des géomètres experts, ils étaient plusieurs dizaines d’équipes bénévoles à réaliser les mêmes gestes en différents endroits des côtes françaises, dans le but de mieux utiliser ces outils.

Le but de la manœuvre : corriger les 30 centimètres de différence existants entre les marégraphes du nord et du sud de la France, dont le « point zéro » est situé à Marseille. Pour cela, les géomètres ont d’abord mesuré l’altitude des repères IGN autour du marégraphe. Ces repères servent de base aux cartes topographiques IGN, qui détaillent les dénivelés, les courbes de niveau et les hauteurs partout en France.

Mesure GPSLa mise à jour des données liées à ces repères est essentielle. Elle permet aussi de vérifier leur stabilité, car « des travaux, un camion qui roule dessus, ou même la pression de la mer sur le port » peuvent les déplacer, explique Anthony L’hour, géomètre-expert dans la société Area.

La seconde mesure consistait à observer, avec un GPS, la hauteur d’un repère situé au plus près du marégraphe. « C’est sans doute la mesure la plus importante, puisque nous la faisons en simultanée dans toute la France, dans le même système de coordonnées et lorsque les satellites sont au même endroit », poursuit Anthony L’hour. Bien sûr, les mouvements des satellites sont pris en compte dans le résultat final, qui sera calculé par le Service hydrographique et océanographique de la Marine (Shom).

Les corrections apportées par ce travail permettront ensuite de mieux mesurer la montée du niveau de la mer, phénomène lié au réchauffement climatique qui, pour le moment, est difficile à estimer sur nos côtes.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-une-operation-pour-evaluer-la-montee-des-oceans-4213335

 

 

Affaire Morfoisse : accident du travail ou pas ?

L'affaire Morfoisse revient devant les tribunaux. En juillet prochain c'est le tribunal des affaires de sécurité sociale qui devra statuer sur la reconnaissance ou non de l'accident de travail de Thierry Morfoisse, le chauffeur d'algues vertes décédé en 2009 à Binic.
  • Par Maylen Villaverde
  • Publié le

Algues vertes à Plonévez-Porzay en 2010 © Fred Tanneau - AFP

© Fred Tanneau - AFP Algues vertes à Plonévez-Porzay en 2010

Cela fait déjà 7 ans que Thierry Morfoisse, le chauffeur de camion de ramassage des algues vertes est mort à Binic . Cela fait aussi 7 ans que ses proches attendent que la justice reconnaisse un lien entre son décès et son travail. Ces derniers ont lancé plusieurs procédures devant différents tribunaux sans avoir jusque là eu gain de cause. Le 7 juillet prochain c'est le tribunal des affaires de sécurité sociale qui devra rendre sa décision sur la reconnaissance ou non de l'accident de travail.

Pour le parquet de Paris pas de lien entre la mort et les gaz toxiques inhalés

En octobre dernier, le parquet de Paris avait requis un non lieu dans l'enquête qui visait à déterminer si un lien pouvait être établi entre le décès et la respiration du gaz toxique (hydrogène sulfurée) émanant de ces algues en décomposition. Mais les expertises ont permis d'éliminer la thèse d'un décès imputable à une intoxication par hydrogène sulfurée pour retenir celle d'un infarctus massif, selon une source judiciaire contactée par l'AFP.

En mai 2015, le pôle santé du tribunal de Paris avait rejeté la demande de contre-expertise déposée par leur avocat. Le mois précédent François Lafforgue, l'avocat de la famille Morfoisse avait demandé une contre-expertise pour contester la conclusion des trois experts désignés par la juge d'instruction du pôle santé du parquet de Paris qui affirment qu'ils ne peuvent "établir un lien certain entre la respiration d'hydrogène sulfuré dans les moments précédant la mort et celle-ci"

Rappel des faits

Le 22 juillet 2009, Thierry Morfoisse s'effondrait alors qu'il collectait des algues vertes. Il avait respiré pendant des heures l'hydrogène sulfuré dégagé par ces algues en décomposition. Une première expertise du pôle santé versée au dossier en 2012 n'établissait aucun lien certain entre l'inhalation du gaz et sa mort. Thèse confirmée en octobre 2014 par une seconde expertise. La famille continue alors de réfuter ces conclusions estimant que les analyses ont été effectuées par les mêmes experts. Pour les proches de la victime, pas de doute possible; l'hydrogène sulfuré a privé d'oxygène le cœur de Thierry Morfoisse et mené à l'infarctus.

Durant ses sept années de procédure, la famille de Thierry Morfoisse et le comité de soutien n'ont cessé de multiplier les actions : 3500 signatures déposées à la préfecture de Saint-Brieuc, rencontre à Paris avec les juges du pôle santé qui instruisent le dossier. Les proches essayent également de faire reconnaître la mort du chauffeur de 48 ans en accident du travail.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor/affaire-morfoisse-accident-du-travail-ou-pas-992003.html

 

7 mai 2016

Lettre ouverte du PCF à Madame Marylise Lebranchu, députée de la 4e circonscription du Finistère (Morlaix): nous vous demandons de voter contre la loi travail!

Madame la députée, Marylise Lebranchu

Vous allez vous prononcer sur la « loi travail ».

Ce texte suscite un rejet fort dans l’opinion publique - trois français sur quatre y sont opposés -particulièrement dans le monde du travail et dans la jeunesse.

Sous la pression populaire le gouvernement en a réécrit quelques articles.

Mais sa logique reste la même : affaiblissement de l’ordre social public, notamment par l' inversion de la hiérarchie des normes, dégradation des conditions de travail des salariés, recul des droits de protection sociale.

Cette architecture mortifère conduira à plus de précarité, plus d’insécurité, plus de chômage.

Vous le savez, le projet de loi met fin de fait aux trente-cinq heures. C’est une nouvelle attaque contre le temps libre, le temps consacré à la famille, aux loisirs, aux sports et à la culture, à l’engagement dans la vie associative.

Mais ce n'est pas la seule dérive. En voici quelques autres :

On travaillerait plus pour gagner moins, jusqu’à douze heures par jour par simple « accord ».

Les licenciements seraient facilités.

Les risques encourus par les patrons pour licenciement abusif seraient réduits.

Les femmes seraient particulièrement pénalisées, notamment à travers la déréglementation des temps partiels.

Les employeurs auraient toute liberté pour décider de l’ordonnancement de la semaine et contourner la majoration du dimanche.

La médecine du travail, les prud’hommes, les institutions représentatives du personnel seraient laminées.

Contrairement à un principe fondateur de notre droit social destiné à protéger les salariés, des accords d'entreprises pourraient contenir des dispositions plus défavorables aux travailleurs que ce que prévoit la loi.

Les dispositifs, adoptés pendant cette mandature -CICE qui devait créer 1 million d'emplois, ANI, Loi Macron- tous en faveurs du patronat, n'ont fait qu'aggraver le chômage et la précarité. Il est grand temps pour vous de tirer les enseignements de cette politique d'orthodoxie libérale, d'en dresser le vrai bilan et d'agir en conséquence.

Vos électrices, vos électeurs, dont nous sommes d’ailleurs, ne vous ont pas donné mandat pour imposer au monde du travail, à toute la société, une telle conception régressive des rapports sociaux, des rapports au travail.

Nous vous demandons d’écouter les voix qui s’élèvent partout dans le pays, et de vous opposer à ce projet de loi.

Nous vous prions d’agréer, Madame la députée, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Les sections PCF du pays de Morlaix, de Lanmeur, de Roscoff

Lettre ouverte du PCF à Madame Marylise Lebranchu, députée de la 4e circonscription du Finistère (Morlaix): nous vous demandons de voter contre la loi travail!

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/lettre-ouverte-du-pcf-a-madame-marylise-lebranchu-deputee-de-la-4e-circonscription-du-finistere-morlaix-nous-vous-demandons-de-voter

 

Ouest-France

Morlaix. La maison du tourisme rationalise ses documentations

Bruno Le Lan et Yves Moisan présentent les deux nouvelles documentations touristiques.
Bruno Le Lan et Yves Moisan présentent les deux nouvelles documentations touristiques. | Ouest-France

Nouvelles éditions, renforcement des partenariats… La maison du tourisme revisite ses fondamentaux pour offrir au pays de Morlaix une meilleure visibilité.

Deux éditions au lieu de cinq

C’est la grande nouveauté de la saison. Le comité-directeur de la maison du tourisme Baie de Morlaix - Monts-d’Arrée présente son dernier-né, la doc Expériences, un journal format tabloïd, tiré à 30 000 exemplaires, qui partage sous formes de publi-reportages, des tas d’expériences à réaliser sur le territoire. « On part de l’activité et on indique les structures, indique Bruno Le Lan, directeur. C’est beaucoup plus vivant. »Par ailleurs, Itinéraires et balades présente cinq circuits de découvertes des points d’intérêts touristiques, circuits en voiture et balades à pied. Le petit plus ? « Des balades qui donnent une vision hors territoire pour mieux coller au comportement des visiteurs », souligne Yves Moisan, président de la maison du tourisme. Ce document regroupe les trois documents existants jusqu’alors.

Étiquetage environnemental

Le Puits de Jeanne, à Plouégat-Moysan, a obtenu le label environnemental international pour la restauration. Pour le restaurant, les enjeux sont, entre autres, de réduire les impacts environnementaux, en limitant la production des déchets, en réduisant les consommations d’eau et d’énergies, en utilisant des produits d’entretien respectueux de l’environnement et en valorisant les circuits courts.

L’Armorique, ambassadeur

Le concept, lancé en 2015 par la destination touristique côte de Granit rose - baie de Morlaix et Brittany Ferries, va être renforcé. Le bateau L’Armorique est l’ambassadeur de la région. « L’originalité de cette exposition-promotion est qu’elle s’adresse aux passagers britanniques (80 % de la clientèle) pour les inciter à découvrir des sites ou lieux emblématiques qu’ils ne soupçonnaient pas, sur la côte comme dans l’intérieur du pays. »

La LGV arrive

En 2017, Paris ne sera plus qu’à trois heures de Morlaix. Une aubaine pour la destination côte de Granit rose - baie de Morlaix, qui va développer une politique de courts séjours avec un accueil plus ciblé. Bruno Le Lan et Yves Moisan présentent les deux nouvelles documentations touristiques.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-maison-du-tourisme-rationalise-ses-documentations-4211116

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Saint-Jean-du-Doigt
Portes ouvertes. Pont-ar-Glec'h se dévoile

7 mai 2016 0

Portes ouvertes.  Pont-ar-Glec'h se dévoile Portes ouvertes. Pont-ar-Glec'h se dévoile

Le manoir de Pont-ar-Glec'h a ouvert, jeudi, son jardin au public et accueille encore les visiteurs jusqu'à demain, de 14 h à 18 h. Il accueille plusieurs artistes bretons, peintres et sculpteurs : Richard Morice, François Hameury, Roger Joncourt, Michel Lebourhis, Jean-Claude Henry. La chanteuse vénézuélienne Elivat Delgado se produira aujourd'hui, à 17 h. L'entrée est libre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/portes-ouvertes-pont-ar-glec-h-se-devoile-07-05-2016-11058658.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Aménagement du Diben. L'Arap réclame une politique cohérente

7 mai 2016

À la suite de l'annonce de la fermeture des Viviers de la Méloine sur le site du Diben, l'Association des amis et riverains de l'anse de Primel (Arap) demande aux élus communaux et intercommunaux qu'« au-delà de l'urgence des mesures de sauvegarde de l'emploi, une réflexion concertée avec les partenaires économiques et les associations actives sur le terrain soit organisée, afin de promouvoir une politique cohérente d'aménagement du Diben ». « Nous réaffirmons notre volonté de contribuer à un développement basé sur des choix d'investissements d'avenir, dans une dynamique de développement durable engendrant des emplois pérennes, basée sur les ressources propres du territoire, reliant son besoin social et économique à la valorisation de son patrimoine naturel et culturel », souligne l'Arap dans un communiqué.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amenagement-du-diben-l-arap-reclame-une-politique-coherente-07-05-2016-11058657.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le Secours populaire vient en aide aux migrants

De gauche à droite : Jean-François Le Borgne, Martine Elies, Élisabeth Péron et et Laurent Le Reste.
De gauche à droite : Jean-François Le Borgne, Martine Elies, Élisabeth Péron et et Laurent Le Reste. | Ouest-France

Depuis un mois, l’association caritative donne de la nourriture à un collectif qui la transmet aux réfugiés de Roscoff.

L’initiative

« Fournir une aide à toute personne en situation de détresse, quelle que soit sa condition, fait partie des actions du Secours populaire, de ses valeurs et de ses orientations », affirme Martine Elies, secrétaire générale du Secours populaire du Finistère. « Il est donc normal que nous venions en aide aux migrants installés à Roscoff, tout comme nous soutenons les habitants en difficulté dans le pays de Morlaix. »

Actuellement, les réfugiés sont au nombre de vingt-cinq dont trois enfants. L’association leur donne de la nourriture via un collectif d’habitants de Roscoff et des alentours. « Les Restos du cœur participe aussi en fournissant des repas », précise Élisabeth Péron, secrétaire générale du comité du pays de Morlaix. « En plus de la nourriture, nous leur donnons des jouets pour les enfants, des cahiers et des crayons. »

Pour Roscoff et pour Calais« Ces personnes ne sont pas demandeurs d’asile et ne souhaitent pas s’installer en France. Néanmoins, on ne peut pas rester les bras croisés devant des êtres humains qui vivent dans ces conditions, sans eau courante ni électricité ! », poursuit Martine Elies.Le comité du Secours populaire de Morlaix lance un appel aux dons pour continuer à fournir des denrées alimentaires à ces personnes et leur apporter des produits d’hygiène.

« Une partie des dons servira également au Secours populaire du Nord - Pas-de-Calais, qui doit nourrir chaque jour de nombreux réfugiés », précise Élisabeth Péron. Les bénévoles du comité du pays de Morlaix iront bientôt sur le terrain, à la rencontre des migrants de Roscoff, pour connaître leurs besoins.

Dons à l’ordre du Secours populaire, fonds d’urgence réfugiés. Renseignements auprès du Secours populaire, 27, rue de la Carrière, 29600 Morlaix. Tél. 02 98 88 38 91 ou secourspopulairemorlaix@orange.fr

Plus d'information dans votre édition Ouest-France Nord-Finistère du samedi 7 mai 2016 et dans votre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-secours-populaire-vient-en-aide-aux-migrants-4211105

 

Ouest-France

Algues vertes. 7 ans après, le décès du chauffeur devant le tribunal

Le 22 juillet 2009 Thierry Morfoisse décédait au volant de son camion après avoir déversé un chargement d’algues vertes à Binic.
Le 22 juillet 2009 Thierry Morfoisse décédait au volant de son camion après avoir déversé un chargement d’algues vertes à Binic. | Archives

Thierry Morfoisse est mort en 2009 au volant de son camion chargé d'algues vertes. L’affaire passe le 7 juillet au tribunal des affaires de la Sécurité sociale.

Thierry Morfoisse, 48 ans, était décédé juste après avoir déchargé son chargement d'algues vertes le 22 juillet 2009, à Binic.  En avril 2010 sa famille, soutenue par un comité de soutien, avait porté plainte au pénal. Transférée au pôle santé à Paris, l’affaire s’est enlisée passant d’un juge d’instruction à l’autre. Le parquet de Paris a fait une demande de non-lieu en octobre dernier.

Le comité de soutien a changé d’avocat. Me Lafforgues, avocat spécialisé dans les affaires d’environnement, a décidé de déposer une demande de reconnaissance du décès de Thierry Morfoisse comme accident du travail devant le tribunal des affaires de la Sécurité sociale de Saint-Brieuc.

C’est dans ce cadre que la fille de Thierry Morfoisse, Carolanne, est convoquée devant ce tribunal  le 7 juillet prochain.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-sept-ans-apres-laffaire-morfoisse-devant-le-tribunal-4211050

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Bretagne
Algues vertes. L'affaire Morfoisse devant le tribunal en juillet

6 mai 2016 à 15h56

Photo archives Le Télégramme

Près de sept ans après la mort de Thierry Morfoisse, le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass) de Saint-Brieuc va se pencher le 7 juillet prochain, à partir de 13h30, sur les circonstances de sa disparition.

Le chauffeur est décédé le 22 juillet 2009, au volant de son camion, après avoir déversé des bennes d'algues vertes en putréfaction. En avril 2010, sa famille déposait une plainte contre X, pour homicide involontaire.
Transféré au pôle santé de Paris, le dossier pénal semble aujourd'hui au point mort.

L'avocat parisien Me François Lafforgue s'est donc tourné vers le Tass pour faire reconnaître le décès comme un accident du travail, la juridiction étant compétente pour régler les litiges entre les particuliers la Sécurité sociale.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/algues-vertes-l-affaire-morfoisse-devant-le-tribunal-en-juillet-06-05-2016-11058013.php

 

Ouest-France

Élus et citoyens effectuent un désherbage écologique

Élus, maire en tête, et habitants de la commune ont défriché le cimetière, uniquement avec des moyens matériels, sans usage de produits chimiques.
Élus, maire en tête, et habitants de la commune ont défriché le cimetière, uniquement avec des moyens matériels, sans usage de produits chimiques. | 

À l'initiative de la municipalité, des habitants viennent de mettre en pratique une solution simple pour se débarrasser de la chimie, lors du désherbage des lieux publics communaux. En une heure, les trois cents mètres carrés du cimetière ont été nettoyés par une dizaine d'habitants.

Cette action est symptomatique d'une tendance : les citoyens commencent à prendre conscience du risque sanitaire que représente l'utilisation de produits chimiques de plus en plus actifs. Ils sont aujourd'hui mille fois plus forts que le DDT, interdit en 1970. Tellement efficaces que les réactions sanitaires sur la population ne se font pas attendre. On ne compte plus les cas d'allergies respiratoires et cutanées, de vertiges, et de mortalité d'abeilles et d'animaux sauvages.

Ces produits, après plus de six cents expertises faites au États-Unis, ont été inscrits comme cancérigènes par l'Organisation mondiale de la santé et le ministère de la Santé en France.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/elus-et-citoyens-effectuent-un-desherbage-ecologique-4213709

 

Au secours, Jeanne d'Arc revient!

6 mai 2016 | Par Antoine Perraud

On croyait en avoir soupé de Jeanne d'Arc, anschlussée par le clan Le Pen qui se la dispute désormais. Or voici qu'Emmanuel Macron va à Orléans et que Philippe de Villiers en rajoute une couche kitsch !

l ne manquait plus que lui ! Emmanuel Macron présidera dimanche, à Orléans, les fêtes en l'honneur de Jeanne d'Arc. « Il s'en sert », comme disait Raymon Devos dans sa saynète « J'ai des doutes », où figure cette formule qui résume tout : « Depuis qu'il a acheté le même, je ne retrouve plus le mien ».

M. Macron, qui a des lettres, se risquera sans doute à citer la Jeanne de Charles Péguy (1910), voire celle de Joseph Delteil (1925) – l'affaire avait alors mis hors de lui André Breton, qui considérait la pucelle et son exploitation comme une « vaste saloperie ». Rien à faire : notre ambitieux et sémillant ministre de l'économie n'a pu résister à l'attraction commémorative, qui lui permet de brouiller les pistes, d'engorger les mémoires, d'émousser l'intelligence critique....................................................................

https://www.mediapart.fr/article/offert/cc81bcb7c8eeb9e9f4cb3d7148e59e6f

 

Le Diben vendredi 06 mai 2016

Compte rendu du Conseil Municipal du 28 avril 2016

Extrait :

Madame le Maire ouvre la séance en donnant une information aux élus du Conseil Municipal sur la situation aux Viviers de la Méloine.

« Notre conseil de ce soir avait un ordre du jour chargé et je souhaitais vous faire part en plus de certaines informations comme notamment le projet de territoire validé par les élus communautaires unanimes ou comme le transfert de la compétence eau et assainissement. Mais l’actualité de ces derniers jours est venue bouleverser les priorités. Notre responsabilité aujourd’hui est d’apporter un soutien clair et sans faille à l’ensemble des salariés de Capitaine Houat de Plougasnou qui ont appris du jour au lendemain l’arrêt brutal de l’activité sur le site du Diben.

Tout comme les salariés, les acteurs publics ont été informés jeudi dernier de cette fermeture qui soit disant n’avait été décidée que quelques jours auparavant. Moi-même j’ai eu l’information jeudi matin par Monsieur Maury le DRH nommé récemment dans le groupe et par Monsieur Rougale le directeur du site lui aussi arrivé depuis quelques semaines sur Plougasnou. Les acteurs publics qui sont les propriétaires des bâtiments des viviers puisque la partie ‘vivant de l’entreprise’ se situe sur le domaine public maritime et donc relevant actuellement de Morlaix Communauté, n’ont à aucun moment, été contactés pour évoquer cette éventualité ni même pour essayer de trouver des solutions puis qu’il parait que les 3 sites du groupe sont dans des situations économiques et financières difficiles depuis 3 ans. Ce qui reste d’ailleurs à démontrer comptablement parlant.

La stratégie industrielle d’Intermarché de regrouper leur activité Mer sur 2 sites en France et de supprimer leur capacité en viviers en Bretagne, si elle est discutable sur le long terme selon différents professionnels de cette filière, me semble incompréhensible puisqu’ il base sa communication publique sur sa force de «producteur –commerçant ».

C’est cette position que le Président de Morlaix Communauté, le vice président en charge du développement économique et moi-même, avons soutenu lors de la rencontre avec Monsieur Merveilleux le directeur de la filière mer d’Intermarché, hier après midi. Notre mécontentement quand à la forme et notre opposition quand au fond de l’annonce de la fermeture du site, n’a pas fait changer d’avis à nos interlocuteurs. Seule, la stratégie industrielle validée par la direction d’Intermarché est leur feuille de route, l’humain, les compétences des salariés, l’engagement du personnel depuis de nombreuses années, ont peu de poids dans la balance.

Après différents contacts avec des acteurs de la filière proches du dossier durant ces derniers jours, il nous parait nécessaire au niveau de Morlaix Communauté et de la commune, de nous concentrer sur

l’accompagnement des salariés dans la mise en place d’un Plan Sauvegarde de l’Emploi le plus favorable possible pour les salariés et sur la recherche de repreneurs du site dans son ensemble.

Des pistes sont déjà en cours d’étude, soit directement par l’entreprise qui a une obligation de recherche de repreneurs, soit par les acteurs économiques (grâce à Morlaix Communauté où des contacts ont déjà eu lieu, mais aussi la CCI avec qui nous étions en réunion ce matin et avec qui nous avons évoqué ce sujet.) car Plougasnou possède de nombreux atouts : autorisation ICPE, autorisation pour les cultures marines sur site, concession de pompage d’eau mer de grande qualité, une capacité de stockage importante (1300 m3 de viviers), la possibilité de purifier les coquillages, des ateliers polyvalents, un réseau d’assainissement opérationnel et surtout du personnel formé et compétent.

Je voudrais d’ailleurs redire au personnel le soutien de la commune dans l’ensemble des actions qui seront mises en place, évidemment dans le respect de la légalité et je souhaite maintenant leur donner la parole.

Madame le Maire suspend la séance afin de donner la parole aux deux représentantes des salariés qui après avoir fait un rappel historique de l’établissement « Les Viviers » et donné plusieurs chiffres sur la production, présentent aux membres du Conseil Municipal la procédure aujourd’hui en cours et le cadre des négociations sur le PSE.

Monsieur Yvon TANGUY donne lecture de sa question orale n°1 :

« Absent de Plougasnou pour raisons médicales depuis le 20 avril, je suis rentré le 25 dans l'après-midi.

Entre temps le coup de massue est tombé sur les viviers de la Méloine, son personnel et Plougasnou tout entier avec l'annonce de la fermeture du site de production dès octobre.

Madame le Maire vous avez rencontré la DRH de Capitaine Houat le jeudi, je crois. Cette dernière n'acceptant pas la liquidation pure et simple du site de Plougasnou a ensuite démissionné. D'autres cadres l'ont suivi.

Ces comportements viennent conforter la situation rocambolesque vécue au sein du groupe et justifier la nécessité de maintenir le site de Plougasnou. En effet ce dernier des trois entités qui forment Capitaine Houat est le seul qui dégage des bénéfices, les autres perdent de l'argent. En globalisant les comptes des trois usines, Plougasnou a été considérée par des dirigeants incompétents et irresponsables comme le chien enragé qu'il fallait supprimer.

Chacun sait que des personnes mal intentionnées peuvent faire dire n'importe quoi à des chiffres. Par contre une analyse approfondie de la comptabilité analytique sert à rétablir la vérité.

Il semble que les syndicats aient délégués un cabinet comptable pour expertiser les comptes de Capitaine Houat.

Madame le Maire avez- vous pris l'initiative de prendre rendez-vous avec les personnes qui sont à l'origine de cette désorganisation du groupe pour les interpeller sur leur décision, sur leur incompétence à gérer au global un groupe industriel.

En effet il est nécessaire de leur faire comprendre que démanteler Plougasnou ne rééquilibrera pas Lanester.

La complémentarité est reconnue entre la gestion des bassins de cru et ses petites plus values (moules sous vides par exemple) et celle de l'atelier de cuisson qui dégagent de grosses plus-values.

Plougasnou participe ainsi à nourrir les actionnaires capitalistes qui n'en n'ont que faire des hommes qui ont contribué à la réussite des viviers, directeur, encadrement, employés tous compétents et qui tout au long de ces dernières années ont assuré la réussite de cette entreprise locale.

Avant de parler de reclassement comme l'on fait les gens du CE ce mardi devant le personnel, pour ma part je serai allez rencontrer ces dirigeants, une situation n'est perdue que lorsque l'on n'a pas tout tenté, mis tous les moyens de notre côté. Je me propose de vous accompagner, l'union fait la force et dans ces circonstances il faut une unité locale pour défendre et l'entreprise et l'emploi et surtout le personnel. »

Madame le Maire répond qu’elle partage tout à fait l’analyse critique de Monsieur TANGUY quant à la stratégie du groupe Intermarché.

Madame le Maire rappelle le soutien total de la commune aux salariés des Viviers et invite la population à signer la pétition de soutien en ligne sur le site de la commune.

Rappel

Ce soir, je me suis rendu au conseil municipal, le premier sujet rajouter  à l’ordre du jour : la fermeture des Viviers de la Méloine. Deux représentantes du personnel étaient là pour plaider leur cause, en aparté, j’ai pu parler avec elles, mais ce ne fut pas du goût de notre ancien premier magistrat, qui à mon retour dans la salle du conseil m’a reproché mon appartenance à l’ARAP, il m’a interpellé en me disant, devant tout le conseil municipal, que : « sur mon site, il n’y avait que des conneries ». J’ai donc quitté le conseil, en le remerciant de son idée de la démocratie.

Mise au point : en aucun cas l'ARAP s'est montrée hostile envers les Viviers de la Méloine et leur personnel mais c'est contre sa  localisation que nous nous sommes battus, ces bâtiments industriels n'avaient rien à faire en bord de mer ni dans un petit village, il y avait une zone spécialement faite pour cela à Plougasnou près de la SILL, ce que les Grands Viviers de Primel avaient anticipé. Maintenant que vont devenir tous ces bâtiments, tous ces hangars en bord de mer ? une friche industrielle probablement.

 

6 mai 2016

Vers un transfert rapide des compétences eau et assainissement à Morlaix Communauté au 1er janvier 2017? Conseil Communautaire du 9 mai 2016

Au Conseil de Communauté du lundi 9 mai 2016 à 18h va être mise en débat une délibération qui porte sur le transfert des compétences eau et assainissement des eaux usées, transfert que la loi NOTRe de réorganisation du territoire et des collectivités territoriales rend obligatoire pour 2020 de même que le transfert de compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (GEMAPI) s'applique de manière obligatoire pour le compte des EPCI.

Dans la délibération soumise au vote le 9 mai, il est écrit "Morlaix Communauté se place dans une démarche volontariste de prise de compétence anticipée en concertation avec les structures en place".

Du volontarisme là où il y a de la contrainte... Mais comme elle vient de son camp politique!.........................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/vers-un-transfert-rapide-des-competences-eau-et-assainissement-a-morlaix-communute-au-1er-janvier-2017-conseil-communautaire-du-9-ma

 

Violences policières: des manifestants témoignent

5 mai 2016 | Par Irene Casado, Jérôme Hourdeaux et Timothée Aldebert

Mediapart a recueilli les témoignages de douze manifestants, simples témoins ou eux-mêmes victimes de violences policières lors des manifestations du jeudi 28 avril et du dimanche 1er mai à Paris. Ils évoquent des « scènes de guerre » sur la place de la République et dans les rues adjacentes, « une violence inouïe » de la part de CRS ou encore des stratégies de gestion des foules ayant « mis en danger » les manifestants pacifiques.....................

https://www.mediapart.fr/article/offert/788047963402ed288eb7d9f11d0f1563

 

Le Diben jeudi 05 mai 2016

Triste nouvelle

Siné s'est définitivement couché !

 

Le Diben jeudi 05 mai 2016

Recto Verso

 

La Ville de Morlaix, promotionne-t-elle l'usage des machines à sous ?

 

Ouest-France

Mémoire des esclavages : animations au Polder, à Brest, mardi 10 mai

Max Relouzat et Pierre Delourme de l’association Mémoire des esclavages devant la sculpture du Polder et l'espace où auront lieu les animations, mardi 10 mai.
Max Relouzat et Pierre Delourme de l’association Mémoire des esclavages devant la sculpture du Polder et l'espace où auront lieu les animations, mardi 10 mai. | Sabine Niclot-Baron

Un après-midi d’animations aura lieu mardi 10 mai au Polder, à Brest, dans le cadre de la Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage.

Mardi 10 mai, Mémoires des esclavages va animer l’esplanade au bout du Polder et son grand masque en métal de 10 mètres de haut, dédié à toutes les atteintes à la dignité humaine. C’est à cet endroit que l’œuvre grand format du sculpteur Marc Morvan contemple depuis un an la rade de Brest, avec le pont de l’Iroise en toile de fond.

« Nous faisons vivre l’esplanade une fois par an, lors de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage », explique Max Relouzat, à l’origine du projet, et concepteur de la maquette en bois qui a servi de modèle au sculpteur. Et de souligner : « Une commémoration n’est pas un enterrement. »

D’autant que les atteintes à l’homme et à la liberté continuent encore dans certaines régions du monde. « C’est un moment où on doit parler de l’histoire » en avançant, « sans qu’il soit question de repentance ou de réparation. »

Dédié aux femmesC’est la raison pour laquelle différentes animations seront proposées sur le site l’après-midi du 10 mai : chorales de collégiens à 14 h 30, Yonnbi (musique du monde) de 16 h à 17 h, danse à 15 h, cercle celtique Spered an odet à 15 h 30, lectures de poèmes à 17 h. Le graffeur Nazeem dessinera sur place cinq panneaux géants avec le visage de femmes des cinq continents.

« L’esclavage a 3 000 ans d’histoire, rappelle Max Relouzat. Il faut tirer des leçons pour que s’arrêtent toutes les formes de dépendance qui portent atteinte à la liberté et la dignité humaine ».Cette édition 2016 sera dédiée aux femmes.

Mardi 10 mai, de 13 h 45 à 18 h, sur l’esplanade de la rue des Mouettes, sculpture du Polder. Sur place, boissons et stands.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/memoire-des-esclavages-animations-au-polder-brest-mardi-10-mai-4208593

 

Ouest-France

Morlaix. Ils ont vu "l'inimaginable" en Palestine

De g. à d. : François Rippe, Andrée Pichon, Michèle Abramovicz, Josette Brenterch, Jean-Philippe Assens et Ismaël Dupont sont allés, avec Philippe Seigland (absent sur la photo), à Jalazone.
De g. à d. : François Rippe, Andrée Pichon, Michèle Abramovicz, Josette Brenterch, Jean-Philippe Assens et Ismaël Dupont sont allés, avec Philippe Seigland (absent sur la photo), à Jalazone. | DR

Du 2 au 13 avril, sept membres de France Palestine Solidarité (AFPS) de Morlaix et Brest ont séjourné parmi les Palestiniens pour découvrir leur quotidien.

Témoignage

« Nous voulions rencontrer des personnes dont nous défendons le combat au quotidien », déclare Josette Brenterch, de l'AFPS de Brest. « J'ai vu l'inimaginable », poursuit Andrée Pichon, également du groupe brestois. « Nous avions souvent entendu parler de la Palestine. Nous avons même rencontré des Palestiniens venus en France et lu de nombreux ouvrages sur leur situation. Nous voulions découvrir une réalité, et j'ai vu l'inimaginable. »

Andrée tend une photo sur laquelle on voit de nombreuses personnes, faisant la queue à un check-point derrière des barreaux. Enfermées derrière ces grilles, elles attendent de pouvoir entrer dans un territoire sous autorité israélienne. « Parfois le mur, érigé tout au long de la Cisjordanie, sépare un agriculteur de son champ », raconte François Rippe. « Il doit faire un détour pour rejoindre un check-point et revenir vers son champ situé juste de l'autre côté de sa maison. Si un militaire décide de ne pas faire entrer un Palestinien, même s'il a une autorisation, aucun recours n'est possible. L'arbitraire crée la désespérance et la résistance. »

« Chaque famille a ses martyrs »Le groupe a visité Jérusalem Est, Hébron, Bethléem, plusieurs camps de réfugiés dont celui de Jalazone, à 10 km au nord de Ramallah, où le groupe brestois est partenaire d'une association qui vient en aide aux personnes âgées.

Michèle Abramovicz ajoute: « À Hébron, les maisons palestiniennes sont entourées par les colonies israéliennes. De jeunes Palestiniens sont régulièrement tués par des militaires. »

« Chaque famille a ses martyrs, tués ou emprisonnés par l'armée israélienne », explique Ismaël Dupont. « Même dans les taxis, il y a des photos de proches disparus », complète François Rippe. « Malgré ce qu'ils subissent au quotidien, ils ne baissent pas les bras. Ils veulent être heureux, rire, être amoureux, fonder une famille. »

Vendredi 3 juin, l'AFPS organise une soirée à la salle du Cheval-Blanc à Plourin-lès-Morlaix, à partir de 17h. Une exposition de photos sera affichée. Un groupe de jazz local jouera à partir de 20h30. Les membres de l'AFPS raconteront leur voyage. Un stand d'information et une librairie seront à mis à la disposition du public. Ils présenteront également le projet retenu pour venir en aide aux Palestiniens.

Plus d'information dans votre édition Ouest-France Nord-Finistère du jeudi 5 mai 2016 et dans votre édition numérique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-ils-ont-vu-linimaginable-en-palestine-4208411

 

 

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Les Communes peuvent refuser
les compteurs Linky et Gazpar !

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Protégeons notre santé, nos libertés, et surtout celles de nos enfants


La fronde anti-Linky gagne la France entière

Alors que le nombre de municipalités qui prennent position contre les compteurs communicants ne cesse d'augmenter (cf page d'accueil), des Collectifs anti-Linky naissent un peu partout en France, des débats publics rassemblent des centaines de personnes, et les médias commencent à parler de cette véritable fronde anti-Linky (et Gazpar, etc) qui gagne rapidement l'ensemble du territoire...   Les autorités nationales commencent d'ailleurs à paniquer et mobilisent leurs juristes pour essayer d'intimider les Conseils municipaux et d'écraser la démocratie locale. Mais cela ne marchera pas. Voici un petit aperçu (non exhaustif) de la mobilisation...

http://refus.linky.gazpar.free.fr/fronde-anti-linky.htm

 

5 mai 2016

Agnès Le Brun, trop c'est trop!

Départ de la cérémonie des vœux de l'hôpital parce qu'un syndicaliste a eu le tort de prendre la parole sur un mode critique par rapport à la gestion de la directrice, méthodes syndicales qualifiées de "terroristes", coup politicien du menu unique pour surfer sur la vague de la défiance vis à vis des musulmans et du "communautarisme", nouvelle idéologie néo-conservatrice se parant sous les vêtements de la défense de la laïcité, annulation du conseil municipal du 31 mars le jour même où il devait avoir lieu, Commission Finances de la mairie de Morlaix placée le jour du Conseil Communautaire le 9 mai, expulsion de la défenseuse des droits de son local dépendant de Ti-an-Oll à Morlaix parce qu'elle a eu le malheur de s'opposer à la position du maire de Morlaix sur le menu unique, pression sur les associations dépendant de la mairie, volonté de discréditer en diffamant tout ce qui contredit et qui s'oppose - associations, citoyens, usagers plaignants, élus d'opposition - Agnès Le Brun est clairement en train de déraper sur la voie de l'autoritarisme et d'une manière caricaturale et sectaire, malheureusement trop répandue, d'exercer sa fonction de maire.

Faut-il penser que le surménage lié au cumul des mandats et aux responsabilités au sein des Républicains et de l'AMF entraîne une brutalisation de la pratique politique et une perte de jugement? Ce n'est pas impossible.

Ce que nous n'acceptons pas, c'est le mensonge, c'est la mauvaise foi.

Suite au dernier conseil municipal où elle avait été mise en difficulté par la mobilisation citoyenne des parents des écoles opposés aux modalités du passage au menu unique et par la mobilisation des citoyens et associations dénonçant les restrictions d'accès aux salles municipales, Agnès Le Brun a laissé entendre que les élus d'opposition à Morlaix étaient très souvent absents des commissions municipales.

C'est faux, il y a certes quelques absences, mais elles ne sont pas très fréquentes et pas plus nombreuses que celles des élus de la majorité.

Faut-il rappeler qu'Agnès Le Brun elle-même ne réunit quasiment jamais sa commission Enseignement Supérieur à Morlaix Communauté (elle bénéficie d'une indemnité de vice-présidente pour l'animer), qu'elle est absente des autres commissions de Morlaix-Communauté comme de la Commission Finances de la ville de Morlaix?

Par ailleurs les élus d'opposition, pour les six qui ne sont pas retraités, ont un métier qu'ils exercent en journée et libèrent néanmoins du temps dans la journée pour venir aux réunions de commissions, temps qu'ils rattrapent ensuite ou qui correspond à des heures non rémunérées.

Qu'une élue qui, en cumulant les mandats, touche plus de 7000€ par mois tout en se rendant peu disponible du fait de la multiplication des responsabilités, nous donne des leçons sur nos engagements et notre sérieux, en nous rappelant que nous touchons une indemnité (de 80€) pour exercer notre fonction de conseillers municipaux, c'est la marque d'un toupet extraordinaire.

Plus le mensonge est gros, plus il passe, disent les cyniques.

Pour ma part, en un an, sur une quinzaine de réunions de commissions Finances - Culture et Enseignement- j'ai dû en manquer trois. Ce n'est pas ce qu'on appelle de l'abstentéisme chronique. Au contraire, mon assiduité aux Commissions Culture et Enseignement, qui souvent ont lieu le midi et me font rater une heure ou une heure et demi de travail, me valent de rattraper des demi-journées sur mon jour de congé le mercredi.

A l'inverse, les adjoints de la majorité, qui touchent une indemnité de 1500€ environ, pourraient libérer un mi-temps ou un tiers-temps pour l'exercice de leurs responsabilités d'élus, afin de se rendre plus disponibles pour les Morlaisiens, ce que, semble t-il, ils ne font pas toujours.

En dehors de l'avant premier tour des Municipales de 2014 et de l'entre-deux tours quand il s'agissait de draguer les électeurs du FN et de discréditer la concurrence, Agnès Le Brun avait rarement été aussi loin dans l'agressivité vis-à-vis de l'opposition que dans sa dernière tribune du Morlaix Mag de mai-juin 2016.

Signe de fragilité et de faiblesse poussant à utiliser les arguments les plus saugrenus pour tenter d'invalider la parole qui conteste et met le doigt sur des erreurs et des dérives perçues de beaucoup de Morlaisiens, ou sentiment de toute-puissance née d'une perte de contact avec le réel?

En tout cas, cela n'honore pas la fonction de maire et d'élus de la majorité que d'aller aussi loin dans la mauvaise foi.

Ainsi, Agnès Le Brun veut nous faire passer pour des agitateurs, des gauchistes, des populistes. Elle espère ainsi séduire les majorités silencieuses des petits vieux et petits-bourgeois apeurés par les voyous que nous serions, nous qui pouvons aller à "Nuits debout" tout en exerçant nos fonctions d'élus.

L'élu n'est-il pas aussi un citoyen qui a le droit de se battre contre la loi El Khomri et pour construire une autre société, une autre démocratie, délivrée des caractères oligarchiques de la Ve République? Est-ce faire le jeu des extrêmes que de vouloir transformer des politiques et un système politique qui nourrit la défiance et l'abstention d'une majorité de concitoyens, comme les progrès du vote pour l'extrême-droite?

Sur le menu unique, Agnès Le Brun s'abrite derrière la notion de défense de la laïcité, alors que l'argumentation de ses élus tend plutôt à présenter les conditions de l'intégration des enfants d'origine étrangère comme de l'assimilation aux normes culturelles traditionnelles du pays d'origine, niant le fait même de la diversité culturelle en France, d'une nation plurielle, et faisant à tort des habitudes alimentaires un enjeu de distance par rapport au religieux dans l'espace public. La loi sur la laïcité de 1905 de Jaurès et Briand est une loi de tolérance et de pragmatisme qui rend possible la coexistence des croyances et l'autonomie individuelle indépendamment de toute pression étatique ou sociale, ce n'est pas une loi visant l'uniformisation des modes de vie ou la négation de certaines appartenances culturelles ou religieuses.

Brandir le drapeau de la laïcité pour faire un coup politicien au préjudice de l'équilibre alimentaire ou du bien être des enfants et des familles en laissant entendre que nous aurions un problème à Morlaix avec le "communautarisme" et avec "les musulmans" et que l'intégration suppose l'assimilation, comme le prétend Sarkozy, c'est clairement la détourner de son sens.

Laisser entendre que les élus de l'opposition se battent pour leur petit confort personnel ou partisan quand il réclame l'accès aux salles de la commune pour que les associations et collectifs puissent se réunir, c'est aussi clairement condescendant et insultant.

Madame le Maire veut nous faire passer pour des gosses turbulents et narcissiques qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et de leurs intérêts.

Faut-il qu'elle ait pris la grosse tête et nous toise de cent mille lieux du haut de ses nuages stratosphériques pour utiliser, par calcul ou naturel, ce ton hautain de maîtresse d'école renvoyant ses opposants à leur puérilité?

Tout ceci est très déplaisant mais n'est encore qu'anecdotique par rapport à la véritable dictature qu'exerce Agnès Le Brun sur sa mairie et au refus obstiné de la majorité de considérer d'un esprit ouvert au dialogue et à la construction collective les propositions et arguments de l'opposition, les commissions municipales ne servant que de chambres d'enregistrement, les votes de la majorité étant toujours unanimes, comme si le conseil municipal ne pouvait pas être aussi un lieu de construction de l'intérêt général dans la circulation des idées et des analyses.

S'il y a une chose que nous ne dénierons pas à Madame Le Brun, c'est son habileté politique et politicienne.

Mais l'efficacité politique ne justifie pas tout.

L'esprit de vérité et de justice s'indigne quand, comme elle, on diffame de manière éhontée pour instiller des idées qui restent dans la tête des citoyens.

Ismaël Dupont.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/agnes-le-brun-trop-c-est-trop.html

Prochain conseil communautaire lundi 09 mai à la CCI 18h

 

Ouest-France

Brest 2016. Le Belem ne viendra pas pour ses 120 ans

Le Belem était à Brest le 17 septembre dernier. Il n’y reviendra pas pour les fêtes maritimes de Brest 2016.
Le Belem était à Brest le 17 septembre dernier. Il n’y reviendra pas pour les fêtes maritimes de Brest 2016. | Jacques Carney

Le plus grand voilier français aurait voulu venir, après avoir indiqué qu’il préférait les Jeux olympiques de Rio. L’affaire pourrait se conclure par un contentieux.

120 ans, et si c’était le plus bel âge de la vie pour un navire ? En tout cas, pour fêter cet anniversaire, le Belem se serait bien vu parader à Brest 2016, en compagnie d’autres navires prestigieux comme l’Hermione, le Krusenstern ou le Sedov. Mais ce ne sera pas le cas. Les deux parties, Brest événements nautiques (BEN) et la fondation Belem en sont aujourd’hui presque au contentieux.

« Nous avons bien discuté avec le Belem, confirme François Cuillandre, président des Fêtes maritimes. Mais la Fondation nous a fait savoir dans un premier temps que le navire irait à Rio, au Brésil, pour les Jeux olympiques. Ils n’y vont finalement pas et ont recontacté Brest événements nautiques pour venir à Brest 2016. »

Mais le temps de la valse-hésitation de la Fondation Belem, Rio ou pas Rio, Brest événement nautiques « a fait le plein de gros bateaux », indique François Cuillandre. Ils sont aujourd’hui quarante à être affrétés. Sur un total de 1 034 navires inscrits, dans un port qui n’est pas extensible…

Aucun contratL’affaire se complique un brin le 16 janvier dernier. L’ancien directeur de BEN, François Arbellot, adresse par mail à la Fondation Belem une confirmation de l’affrètement du navire. Pour 32 000 €. « Pourtant, le directeur de BEN n’a de pouvoir d’engagement qu’à hauteur de 25 000 €, précise-t-on au sein de l’association. Jamais notre bureau, nos élus, n’ont été saisis de cette demande, comme ils auraient dû l’être. »

D’autant que le mail du directeur ne valait pas contrat. La Fondation le reconnaît indirectement. Sa directrice déléguée, Christelle Hug de Larauze, indique en effet qu’elle était justement « en attente du contrat dont les termes avaient été acceptés de part et d’autre ». Elle croyait pourtant fermement à cette escale. « Entre-temps, nous avons organisé le programme de navigation du Belem en fonction. »

Faire une croix dessus ?Brest événements nautiques a bien tenté une ultime proposition : un affrètement pour la soirée du 15 juillet et une inscription à la grande parade finale entre Brest et Douarnenez, le mardi 20. En vain. Aujourd’hui, la Fondation en est à demander la réparation du préjudice subi, soit 32 000 €. Plus 50 000 €, correspondant aux frais de promotion engagés par la Caisse d’Épargne, son mécène, pour promouvoir cette venue à Brest.

Toutefois, une telle issue paraît peu probable. En l’absence de tout contrat, en l’absence d’une validation de la proposition d’affrètement par le bureau de Brest événements nautiques, la Fondation Belem paraît dénuée d’arguments juridiques solides à faire valoir. En revanche, il faut sans doute faire une croix sur l’idée de revoir à court ou moyen terme le Belem à Brest…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-2016-le-belem-ne-viendra-pas-pour-ses-120-ans-4206037

 

Ouest-France

Plage interdite aux chiens et aux chevaux jusqu’au 30 septembre

La plage déjà interdite aux chiens le sera également aux chevaux, du 1er mai au 30 septembre.
La plage déjà interdite aux chiens le sera également aux chevaux, du 1er mai au 30 septembre. | Ouest-France

Le contrôle sanitaire des eaux de baignade de la plage, réalisé en 2015 par l’ARS (agence régionale de santé), a abouti au constat suivant : le bourg, qualité insuffisante.

Le déclassement de la baignade résulte pour partie d’un mauvais résultat observé en juin 2012, mais aussi de la dégradation régulière en cours de saison 2014 et 2015, de la qualité des eaux de baignade.À l’exception de deux résultats de bonne qualité en début de saison, tous les autres résultats sont de qualité moyenne. Devant ce constat, une étude sur l’assainissement sur le secteur concerné a été réalisée. Des fuites ont été constatées. Pour y remédier, des travaux sur le réseau d’assainissement ont été réalisés par Lannion Trégor communauté, de février à avril.

Ils ont porté sur un chemisage du réseau le long de la plage, jusqu’à la station d’épuration située dans la vallée du Roscoat, ainsi que le long de la Voie romaine. Des reprises de raccordement individuel ont été réalisées, ainsi que de nouveaux. La station d’épuration du bourg de Trédrez sera supprimée, et raccordée au réseau de Saint-Michel-en-Grève, la station de la commune étant surdimensionnée, elle a été construite pour 1 500 habitants. Des analyses de l’eau des rivières arrivant sur la grève, seront également menées.

De nouvelles mesures d’interdiction« Nous devons en effet tous travailler pour améliorer la qualité des eaux de baignade, pour éviter la fermeture à la baignade de la plage », souligne le maire, Christophe Ropartz, d’où de nouvelles mesures prises par un arrêté municipal. L’arrêté municipal du 10 juillet 1987, interdisant la présence de chiens, ou tout autre animal domestique, a été complété le 28 avril dernier, par de nouvelles dispositions.

L’accès à la plage sera également interdit aux chevaux, sur une partie comprise entre Toul ar Villin, côté Saint-Michel-en-Grève, jusqu’au parking du Roscoat (WC public), sur une largeur de 400 m, du 1er mai au 30 septembre.

Les infractions seront constatées par des procès-verbaux et transmis au tribunal. « Nous comptons sur la citoyenneté de chacun pour respecter les consignes qui sont affichées le long de la plage. Des flyers ont également été imprimés, et distribués pour informer la population ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-michel-en-greve-22300/plage-interdite-aux-chiens-et-aux-chevaux-jusquau-30-septembre-4206183

 

Ouest-France

Les écoliers ont fêté le carnaval, mardi

Plougasnou - Publié le
Les élèves de l'école primaire de Kerenot ont défilé dans le bourg, mardi,  pour le carnaval.
Les élèves de l'école primaire de Kerenot ont défilé dans le bourg, mardi, pour le carnaval. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-ecoliers-ont-fete-le-carnaval-mardi-4211746

 

Ouest-France

Carhaix. La sécurité de l'usine Synutra coûte cher

L'usine de poudre de lait, Synutra, à Carhaix.
L'usine de poudre de lait, Synutra, à Carhaix. | Archives Ouest-France/Béatrice LE GRAND

Un rapport remet en question la sécurité en cas d’incendie dans un bâtiment de l’usine de poudre de lait. Synutra assure « répondre à toutes les exigences de sécurité ».

Alors que le chantier a connu des retards à plusieurs reprises, la sécurité a été remise en question dans un rapport commandé par l’État et réalisé par un cabinet privé. Selon nos informations, le problème se situerait dans un bâtiment de stockage de lait infantile. Le problème : si les sprinklers (pulvérisateurs accrochés au plafond qui se déclenchent en cas d’incendie) ne fonctionnent pas, les murs tombent du côté extérieur au lieu du côté intérieur. 

Depuis des mois, les décisionnaires seraient dans l’attente d’une réponse de l’État pour obtenir une éventuelle dérogation et donc ne pas avoir à payer un surcoût de travaux (plusieurs millions d’euros). Sans compter un éventuel nouveau retard alors que l’usine qui devait initialement être inaugurée le 8 janvier dernier ne soit finalement remise au 28 septembre.

Pour Synutra ? De nouveaux retards ne sont pas annoncés. « Des investissements supplémentaires ont été dégagés pour permettre à Synutra France de répondre à toutes les exigences de sécurité en termes de prévention et de protection du risque incendie. La procédure d’instruction est assurée par les services de l’État et suit normalement son cours. La Direction de Synutra France tient à affirmer que la sécurité est sa première priorité et que tous les moyens sont mis en œuvre pour l’assurer. »

Les autres interlocuteurs « officiels » optent pour le silence. La préfecture ? « Aucune communication d’aucune sorte pour le moment. » Les élus locaux ? Idem. Aucune déclaration non plus de la part des différents ministères contactés (Agriculture, Travail et Écologie) ou encore de la direction générale de la Sécurité civile.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/carhaix-la-securite-de-lusine-synutra-coute-cher-4206187

Il ne faut surtout pas contrarier les Chinois, sinon ils vont rire jaune.

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Champ-de-la-Rive : « Les grilles de la honte »

Les barrières installées par la mairie sont jugées comme « barrières de la honte ».
Les barrières installées par la mairie sont jugées comme « barrières de la honte ». | Ouest-France

Le conseil municipal a statué sur la vente prochaine du manoir de Kéraudren et d'une partie du terrain du Champ-de-la-Rive.

Le conseil municipal a statué sur la vente prochaine du manoir de Kéraudren et d'une partie du terrain du Champ-de-la-Rive. Par voie de communiqué, le collectif Sauvegarde du Champ de la Rive tient à rappeler ce qu'il en est du dossier, aujourd'hui. « Le manoir de Keraudren et les 13 390 m² du Champ-de-la-Rive ne sont pas vendus, et font toujours partie du domaine public de la ville, explique-t-il, notamment. Une première délibération autorisant la maire à vendre l'ensemble aux époux Cariou était illégale. Elle a été annulée, à la demande du sous-préfet. Malgré cette décision, le manoir est actuellement occupé par ce couple, depuis le 19 février, insiste le collectif. [...] Et le maire, agissant au nom de la commune, leur a quand même signé un acte officiel d'occupation précaire pour 250 € par mois. »

Le collectif dénonce aussi « l'installation de grillages, par la mairie, pour interdire l'entrée du parc au public afin d'en provoquer sa désaffectation. En empêchant l'accès des promeneurs à la partie du Champ-de-la-Rive qu'elle veut vendre, la municipalité pense peut-être justifier de son bon droit à céder ce bien commun... »

Pourtant, chaque élu a reçu du collectif, une lettre qui relayait l'incompréhension et l'émotion de centaines de personnes qui ont témoigné de leur attachement à cet espace. « Comment peut-on être aussi peu sensible à l'intérêt général et donner la priorité à un projet privé ? » s'interrogent les membres du collectif. Ils réaffirment qu'ils mettront « tout en œuvre pour que ce parc soit intégralement maintenu dans le domaine public ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-pol-de-leon-champ-de-la-rive-les-grilles-de-la-honte-4206070

 

Le Diben mercredi 04 mai 2016

Le Tresco Trophée, c'est parti

Album photos

 

lemarin

Coquilles en baie de Seine : clash avec les Britanniques

La ressource en coquilles est abondante, et les pêcheurs français redoutent que les Britanniques de se ruent dessus avant l’ouverture côté français. (Photo : Richard Goasguen)

La ressource en coquilles est abondante, et les pêcheurs français redoutent que les Britanniques se ruent dessus avant l’ouverture côté français. (Photo : Richard Goasguen)

La réunion à Paris le 3 mai, au siège du Comité national des pêches maritimes et élevages marins (CNPMEM), entre instances professionnelles françaises et anglaises, au sujet de la prochaine ouverture de la campagne de coquilles Saint-Jacques en baie de Seine, s’est soldée par un clash.

« Les négociations ont été tendues, confie Paul Françoise, qui préside la commission coquilles au CNPMEM et le comité départemental du Calvados. Nous souhaitions que les unités anglaises de moins de 15 mètres soient incluses dans l’accord qui prévaut depuis trois ans et prévoit de ne pas pêcher au sud du 49°41’ avant le 1er novembre, date d’ouverture pour nos bateaux du gisement classé, en échange de kilowatts/jour sur d’autres espèces. Ce sont ces cinq bateaux qui ont créé des tensions à l’automne dernier. »

La réponse anglaise a été « niet » au prétexte que ces « petits » bateaux ne dépendaient d’aucune organisation professionnelle ou nationale. Avec menace à la clé de venir pêcher là où les coquillards française s’interdisent de le faire avec l’ensemble de la flottille anglaise, dont la trentaine de bateaux de plus de 15 mètres, dès le mois d’août.

Le CNPMEM doit désormais consulter les instances professionnelles françaises, en particulier les organisations de producteurs (OP) concernées, avant le 11 mai pour une réponse à la position anglaise et un éventuel nouveau rendez-vous. « S’il n’y a pas d’accord, on court à la catastrophe, redoute Paul Françoise. Alors que tous les indicateurs, la campagne estivale de l'Ifremer en 2015 comme les observations des pêcheurs français durant la saison qui s’achève, laissaient présager d’une prochaine saison très favorable. »

http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/peche/25217-coquilles-en-baie-de-seine-clash-avec-les-britanniques

 

Brest - Les rendez-vous maritimes


À BREST

Les nouveaux visages du port de Brest, conférence dans le cadre des Rendez-vous maritimes
Jeudi 12 mai à 18h30 au Service historique de la Défense – 4 quai Malbert
Le quotidien des marins en escale à Brest, leurs tranches de vie, l'éloignement des familles... Une collection de portraits, des scènes du travail quotidien, des moments de vie de pêcheurs, dockers, grutiers, réparateurs navals, lamaneurs, remorqueurs, pilotes, caristes et tant d’autres... à travers le regard de trois « reporters » brestois.
Par Josiane Gueguen, auteur de Sea men’s club, Nicolas Le Roy et Damien Roudeau, auteurs de Carnets de bord des travailleurs du port.
Accès gratuit, dans la limite des places disponibles.

 

Ouest-France

Morlaix. Une asso de quartier au bar des Deux-Rivières

Un noyau dur, Jean-Luc, Jean-Paul, Jaques-Alain, Alain, Marc, Claire, Jean-Marc et Eddy, s'est déjà formé autour de Claude (assis à gauche) pour faire vivre ce nouveau lieu de quartier.
Un noyau dur, Jean-Luc, Jean-Paul, Jaques-Alain, Alain, Marc, Claire, Jean-Marc et Eddy, s'est déjà formé autour de Claude (assis à gauche) pour faire vivre ce nouveau lieu de quartier. | Ouest-France

Les propriétaires des murs ont racheté la licence du mythique bar des Deux-Rivières, fermé le 31 décembre. Leur projet ? Créer un lieu de vie pour le quartier.

L'histoire

Ceux qui ont connu et fréquenté le petit bistrot de la Madeleine ne voulaient pas voir s'envoler une âme, une histoire et, avec eux, tant de souvenirs. « On avait l'habitude de se retrouver ici tous les lundis, raconte Jean-Luc. On a envie que ça continue. » Si le lieu venait à fermer définitivement, ce serait toute une vie de quartier qui disparaîtrait : « Il n'y a pas grand-chose sur le plateau », enchaîne Marc, habitant voisin.

Devant cet élan et le besoin de « se retrouver dans un lieu de vie », les propriétaires du bâtiment du mythique bar des Deux-Rivières, fermé le 31 décembre, Claude Bonnard et Alain Diverrès, ont cherché un repreneur. « Nous avions une piste sérieuse, mais qui n'a pas abouti », confient-ils.

Alors Claude se lance. L'ancien directeur de la maison des jeunes et de la culture, directeur du théâtre de la Corniche, rachète la licence, pour éviter toute « dérive ».

Nouvelle vie« Ce n'est pas pour ouvrir un autre bar pur. Ce serait pour y créer un lieu de vie, ouvert aux habitants du quartier mais aussi à tous les Morlaisiens ou à ceux qui cherchent un endroit pour se réunir. Il paraît qu'il y aurait un problème de salle à Morlaix... » Corderie au Moyen Âge, accueil pour les Sénégalais pendant la Seconde Guerre, restaurant puis brasserie pour la Coreff et, enfin, bar tenu pendant vingt-six ans par Duge, le lieu deviendrait ainsi un espace intergénérationnel et pluriculturel.

« Cela peut devenir une salle de répétition pour musiciens ou comédiens, une salle de réunion, de spectacle, un hall d'exposition, énumère Claude Bonnard. Le bar resterait bien sûr ouvert. » La poste est aussi ouverte à tous les porteurs d'initiatives locales, aux producteurs bio qui trouveraient là un lieu de dépôt de paniers, par exemple

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-asso-de-quartier-au-bar-des-deux-rivieres-4205820

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Carhaix

Carhaix. Couac à l'usine de lait Synutra

4 mai 2016 à 08h15/ Dominique Morvan / 0

Le bâtiment (ici photographié en mars 2015) qui fait 31 mètres de haut pour 110 mètres de long actuellement, s'écroulerait en dix minutes en cas d'incendie, selon le diagnostic demandé par les services de l'État.

Voilà un sacré grain de sable pour les Chinois de Synutra. Un diagnostic mené sur l'usine de lait de Carhaix met en avant un problème de sécurité sur un bâtiment en cas d'incendie. L'entreprise, qui a estimé le surcoût des travaux à 20 millions d'euros, demande une dérogation. Un sujet délicat pour les services de l'État compte tenu des énormes investissements annoncés par Synutra.

> Et si le lancement de l'usine Synutra de Carhaix, dont la production de lait en poudre débute progressivement, était perturbé pour des questions de sécurité ? C'est possible. L'entreprise chinoise doit, en effet, faire face à un problème lié à la construction d'un de ses bâtiments. Un diagnostic, demandé par les services de l'État et mené par un cabinet spécialisé dans l'ingénierie de la sécurité incendie, conclut que ce bâtiment, un entrepôt dont les dimensions ont été revues à la hausse en cours de chantier, sans autorisation administrative préalable, présente un problème de résistance au feu.

Effondrement dans le mauvais sens

> En cas d'incendie, et dans l'hypothèse où le système d'extinction par pulvérisation d'eau ne fonctionnerait pas, l'effondrement de la structure se ferait vers l'extérieur et non vers l'intérieur comme l'exigent les règles en vigueur. Un point qui, aux yeux des professionnels sollicités, pose d'importants problèmes de sécurité puisque, selon eux, le bâtiment, qui fait 31 mètres de haut (l'équivalent d'un immeuble de douze étages) pour 110 de long, et qui est attenant à l'unité de production, s'écroulerait alors en dix minutes, avant même l'arrivée des pompiers.

 
Une dérogation demandée

> Ces derniers, via le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis), ont d'ailleurs indiqué qu'en cas de feu important, et face au risque d'effondrement vers l'extérieur, leur action se limiterait à la protection des bâtiments voisins pour ne pas s'exposer eux-mêmes. Le rapport souligne aussi le danger que cela représenterait pour une partie du personnel de l'usine. Avisé de ces conclusions, l'industriel chinois a formulé une demande de dérogation. L'enjeu financier est de taille. Selon Synutra, le surcoût qu'engendreraient les travaux pour régler le problème est estimé à 20 millions d'euros. Soit 10 % de l'investissement total pour cette usine.

Des experts confirment

> Des experts nationaux ont été tout récemment saisis du dossier et de la requête chinoise. Ils ont confirmé qu'en cas de sinistre, il était impératif que la structure du bâtiment permette un effondrement vers l'intérieur. Difficile, dans ces conditions, pour les services de l'État d'accorder une dérogation et donc de délivrer l'autorisation finale d'installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). Le lancement de l'usine pourrait, de fait, être perturbé. Sacrément gênant pour une entreprise qui a déjà prévu une inauguration officielle le 28 septembre. À la préfecture du Finistère comme chez Synutra, le sujet est sensible. Contactée hier, la première a indiqué qu'elle « ne communiquera pas sur le sujet pour l'instant ». L'entreprise, elle, n'a pas donné suite à nos sollicitations.

Gros investissements en jeu

> En toile de fond, on pense forcément aux investissements colossaux des Chinois. Les 200 millions d'euros déjà mis sur la table pour le site actuel et les 200 millions supplémentaires annoncés pour la réalisation d'une usine de lait UHT qui, d'ici à 2020, ferait grimper le nombre d'emplois de 250 à 700. Et une troisième usine est déjà envisagée. Autant dire que personne ne souhaite fâcher les Chinois et risquer de remettre en cause ces projets, dont l'impact économique serait énorme en Centre-Bretagne. D'autant que le gouvernement chinois surveille cela avec attention. Côté français, ce dossier de sécurité risque donc d'être étudié à nouveau de près et à un très haut niveau.

Vos réactions

7 vos réactions

raymond saliou 04 Mai 2016 à 20h27

D'après FR3 !!! l'agrandissement ,c'est à dire ...le permis de construire ,n'a jamais été signé !!!!!!!!! pierre le naour 04 Mai 2016 à 12h12 C'est qui l' architecte qui a conçu ce hangar? Je pense qu'il devrait réviser les normes avant de faire les plans.

pierre le naour 04 Mai 2016 à 12h12

 C'est qui l' architecte qui a conçu ce hangar? Je pense qu'il devrait réviser les normes avant de faire les plans.

RENE SIMON 04 Mai 2016 à 09h44

Le candidat "local" et surtout régionaliste christian Troadec en fera-t-il également les frais , alors qu' il en a assuré la promotion ?

JEAN PIERRE GRUSON 04 Mai 2016 à 09h17

En matière de sécurité incendie , notamment dans les locaux de Travail, il ne saurait être question d'accorder une dérogation quelle qu'elle soit pour faire économiser de l'argent aux propriétaires de cette usine au détriment de la sécurité des salariés . Ces locaux sont dangereux : ils ne doivent en aucun cas faire l'objet d'une autorisation de mise en service tant que ce problème de sécurité ne sera pas résolu .

michel kerninon 04 Mai 2016 à 09h16

Le Pérou ? A voir. La suite par voie diplomatique

Dominique RESMON 04 Mai 2016 à 09h15

Juste quelques chinoiseries de l'administration sur les normes... citation " ... un entrepôt dont les dimensions ont été revues à la hausse en cours de chantier, sans autorisation administrative préalable, présente un problème de résistance au feu..." Comment ça ..." sans autorisation administrative préalable" ???

   jean Pierre FEAT 04 Mai 2016 à 17h12

Parce qu'en cours de travaux , il a été rehaussé sans autorisation . Pourquoi mettez vous l'administration en cause ? C'est juste pour causer ?

http://www.letelegramme.fr/bretagne/synutra-la-securite-mise-en-cause-04-05-2016-11054051.php#Em9vxuRkygDRDUix.99

 

Ouest-France

Plougasnou. Viviers de la Méloine : l’Arap pour une concertation

Plougasnou publié le 04/05/2016

Concernée par l’annonce de l’entreprise Capitaine Houat qui prévoit la fermeture partielle de son site de production au Diben, l’Association des amis et riverains de l’anse de Primel (Arap) interpelle les élus communaux et intercommunaux, responsables de la gestion de ce territoire.
Elle demande qu'au-delà de l’urgence de mesures de sauvegarde concernant les emplois devant être perdus, une réflexion concertée avec les partenaires économiques et les associations actives sur le terrain soit organisée, afin de promouvoir une autre politique d’aménagement du Diben.
« Nous réaffirmons notre volonté de contribuer à un développement basé sur des choix d’investissements d’avenir, dans une dynamique de développement durable engendrant des emplois pérennes, basée sur les ressources propres du territoire, reliant son besoin social et économique à la valorisation de son patrimoine naturel et culturel. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/

 

Ouest-France

Expos à la maison des peintres : appel de dossiers

Le nouveau logo de l'association  de la maison des peintres, création  de la présidente Solenn Hémart.
Le nouveau logo de l'association de la maison des peintres, création de la présidente Solenn Hémart. | 

Cinq expositions se préparent à la maison des peintres pour cet été. L'association invite les artistes intéressés à lui soumettre leurs projets. Une fiche d'inscription est à remplir. Trois à cinq photos des oeuvres sont à joindre. La date limite pour les candidatures est fixée au dimanche 15 mai.

L'été des arts à la maison des peintres est programmé pour cinq quinzaines, qui se dérouleront du 27 juin au 4 septembre. Deux à quatre artistes exposeront ensemble. Les artistes sélectionnés seront conviés à une réunion, fin mai ou début juin. L'exposition est ouverte aux arts graphiques (peintures, dessins, gravures, photographies) ainsi qu'aux sculptures, céramiques...

Contact et inscriptions, auprès de la secrétaire de l'association Claude Florange-Bénisset. Tél. 06 09 63 20 37 ou
maisondespeintres.sjdd@yahoo.com . Plus de renseignements : www.facebook.com/lamaisondespeintres

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/expos-la-maison-des-peintres-appel-de-dossiers-4209346

 

Ouest-France

Son ar Mein, une saison qui démarre fort !

L'équipe de Son ar Mein a présenté sa saison à la maison Penanault.
L'équipe de Son ar Mein a présenté sa saison à la maison Penanault. | 

Culture mag. Démarrée à Ouessant, la saison culturelle se poursuit à Guimaëc par un concert de musique baroque.

Quelques beaux rendez-vous à venir avant le Petit festival, l'événement fort de l'association Son ar Mein, programmé du 5 au 12 juillet. « Une saison qui a pris de l'embonpoint », se réjouit Emmanuelle Huteau, directrice culturelle. Son ar Mein tisse sa toile d'Ouessant à Loudéac (Côtes-d'Armor), « réseaute » avec les disquaires et libraires indépendants de Brest à Paris, « et titille le public avec des musiques intimistes, et des créations vouées à vivre au-delà ».

Le long du Douron

Rien qu'en mai, trois rendez-vous. Vendredi 6, à 20 h, l'église de Guimaëc accueille Alice Piérot. En 2003, la violoniste se faisait connaître par un mémorable enregistrement des Mystères du Rosaire, de Biber.

« Si elle n'était pas la première à enregistrer cette oeuvre monumentale qui utilise le violon dans des registres inédits, elle a su lui imprimer une belle poésie. Nous lui avons demandé de reprendre des extraits de cette oeuvre. » Elle sera accompagnée des Veilleurs de Nuit (harpe, viole de gambe et clavecin).

Une méga randonnée (de 9 h à 23 h) qui mêle musique, arts plastiques, cinéma et botanique à Locquirec, Guimaëc, Plouégat-Guérand, Trémel... est programmée, le 22 mai, le long du Douron. « Nous avons demandé aux artistes des deux rives de composer ou présenter des oeuvres originales contemporaines, qui seront exposées et entendues le long du fleuve côtier dans des lieux remarquables, bâtis ou naturels. »

Cantates de Bach

Enfin, le 27 mai, à 19 h, à la chapelle des Joies, en Guimaëc, la cantatrice Myriam Arbouz, soprano, accompagnée de Benjamin Alard (épinette), chantera les cantates interprétées par Anna Magdalena Bach, connue comme copiste de son illustre époux « et qui était certainement elle-même une excellente interprète ».


www.petitfestival.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/son-ar-mein-une-saison-qui-demarre-fort-4209258

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Internet. Le numérique local présenté

4 mai 2016 0

Dans le cadre de la semaine des usages numériques, l'association Projets échanges et développement (Ped), par le biais de Sonia Pascal, a proposé, mardi, dans les locaux du Carnet de bord, au Diben, un atelier sur la Wiki Commune, plateforme web collaborative mise en place. Elle a aussi présenté la web-TV plouganiste, Bobine en bourg (https ://plougasnou.commune. wiki/accueil).

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/internet-le-numerique-local-presente-04-05-2016-11054563.php

 

Boulogne: Capitaine Houat recrute 30 fileteurs !

Publié le

Gautier Navet

La direction de Capitaine Houat vient de présenter son projet de développement pour 2016, qui prévoit notamment un transfert d’activités et une création de 31 postes à Boulogne

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Les Mousquetaires, le groupe à la tête notamment d’Intermarché, ont décidé d’opérer quelques ajustements sur leurs différents sites estampillés Capitaine Houat (Plougasnou, Lanester et Boulogne).

Si le mousquet vient de s’abattre sur le site de Plougasnou (dans le Finistère), Capitaine Houat Boulogne est conforté, 31 postes y seront même créés d’ici la fin de l’année, comme le révèle un communiqué de la direction.

Recherche 30 fileteurs

« En fermant son site de Plougasnou, la société Capitaine Houat recentre son activité sur deux sites stratégiques : Boulogne et Lanester. L'activité filetage sera développée sur les deux sites. À Boulogne, cela se traduit par la création de 31 postes : 30 profils de fileteurs (formés ou en contrat pro, ndlr) et un profil d'agréeur en charge du contrôle qualité à réception des produits. Le recrutement est lancé, les personnes intéressées peuvent adresser leur candidature au service RH de la société Capitaine Houat (ZA Aqualique, 4 rue Léon Calon, ndlr) », détaille la direction de la communication du groupement des Mousquetaires.

Dans cette réorganisation, le site boulonnais s’en tire donc à bon compte. De la même manière, à Lanester, 41 emplois de production seront créés, « plus 10 emplois liés au transfert de l’activité produits cuits de Plougasnou vers Lanester ». La fermeture du site de Plougasnou, d’ici octobre, sera accompagnée d’un plan de sauvegarde de l’emploi pour les salariés

http://www.nordlittoral.fr/cote-d-opale/boulogne-capitaine-houat-recrute-30-fileteurs-ia0b0n305191

 

Ouest-France

Douarnenez. Des bénévoles collectent la mémoire des pêcheurs

Douarnenez - Publié le - 0
Anciens marins et jeunes bénévoles se sont rencontrés, samedi en présence de représentants de l’association Emglev Bro Douarnenez.
Anciens marins et jeunes bénévoles se sont rencontrés, samedi en présence de représentants de l’association Emglev Bro Douarnenez. | Ouest-France

Le projet Marins à l’ancre avance. Dans quelques jours des bénévoles collecteront les souvenirs de marins pêcheurs sur la vie dans les cafés, dans les années 50.

C’est un projet peu commun : c’est la population qui va à la rencontre de la population pour collecter des témoignages.

Une quinzaine de bénévoles se sont portés volontaires pour le projet Marins à l’ancre, lancé par l’association Emglev Bro Douarnenez.

Leur mission : récolter des récits d’anciens marins de Douarnenez sur la vie dans les cafés, à terre, dans les années cinquante.

260 cafés à Douarnenez !« D’après nos recherches, il n’y en avait pas moins de 260 en ville », confie Isabelle Ménard, chargée de médiation au Port-musée, qui apporte son soutien à Emglev.

Première rencontre

Ce week-end, pour la première fois, l’association a organisé une rencontre entre les bénévoles et d’anciens marins.

Trois ans En quelques mots, Olivier Dussauze leur a décrit le projet. « Il devrait durer trois ans. À l’issue de ces collectages, nous voudrions organiser une exposition au Port-musée. L’établissement possède déjà plusieurs tableaux de scènes de vie au café qui nous ont été légués récemment. Nous avons également une autre piste de réflexion : un travail autour de l’école de pêche, afin d’éditer un livre sur le sujet ».

Les bénévoles se sont ensuite présentés face aux anciens : « Mon grand-père était marin-pêcheur. J’ai traîné avec lui dans les bistrots quand j’étais petit, le mercredi », glisse Baptiste Losc.

Témoignages Dans la salle d’expo de la médiathèque, où se tient cette rencontre, à l’heure d’entamer les jus de fruits et le cidre, les langues se délient.

« Nous, on a commencé à travailler à 12 ans sur les bateaux ! Aujourd’hui, il faut attendre d’en avoir 20, alors, comment veux-tu ! », lance un marin pêcheur.

Sur les cafés, un autre marin s’exprime : « Mon père était marin et ma mère tenait un bistrot. Chaque jour, les marins des différents équipages passaient au café récupérer leur bouteille de vin. Il y avait plus de 200 bouteilles dans l’entrée. Chacun prenait la sienne. Il n’y en a jamais eu une de volée. Imaginez maintenant… »

Autant de témoignages qui promettent une riche collecte !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-des-benevoles-collectent-la-memoire-des-pecheurs-4203368

 

Ouest-France

Peuples des Dunes. Des cartes postales contre l'extraction de sable

Lannion - Publié le
Alain Faivre et Pierre Le Gall, du Peuple des Dunes, invitent à envoyer cette carte postale à Emmanuel Macron "pour rappeler le ministre à ses engagements".
Alain Bidal et Pierre Le Gall, du Peuple des Dunes, invitent à envoyer cette carte postale à Emmanuel Macron "pour rappeler le ministre à ses engagements". | Céline Martin

Et si les Trégorrois envoyaient une carte postale à Emmanuel Macron ? Le collectif Peuple des Dunes a édité 10 000 cartes pré-écrites à adresser au ministre.

Une action symbolique. Voilà ce qu'invite à faire le collectif Peuple des Dunes, en signe d'insoumission et de contestation au projet d'extraction de sable en baie de Lannion, autorisé l'an dernier par le ministre de l'Économie Emmanuel Macron. 

« Nous avons édité 10 000 cartes postales pré-écrites, que les Trégorrois trouveront dans les mairies et des commerces, explique Alain Bidal, le porte-parole de Peuple des Dunes. Ils n'auront qu'à les affranchir et à les envoyer à Emmanuel Macron. »

Côté pile, la carte illustre un macareux moine (un oiseau symbolique des Sept-Îles). Côté face, elle plaide en faveur d'une « suspension du décret ministériel »

Car le collectif en est convaincu : «  Une fois commencée, rien n'arrêtera ou ne suspendra l'extraction de sable ». Cette extraction, demandée par la Compagnie armoricaine de navigation (Can) doit débuter en septembre. Mais le Peuple des Dunes, qui a engagé des actions en justice devant le Conseil d'État et le tribunal administratif, demande à ce qu'elle soit précédée d'un référendum local auprès des 15 communes concernées, « sur la base de ce qui a été accordé pour le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes ». Ainsi que d' « études sérieuses, indépendantes, comme s'y était engagé E. Macron. En accordant le temps qu'il faut aux organismes compétents pour les mener à bien »

En janvier 2015, 6 000 Trégorrois et les élus locaux descendaient dans la rue pour s'élever contre ce projet d'extraction. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/peuples-des-dunes-des-cartes-postales-contre-lextraction-de-sable-4203286

La liberté d'écrire bafouée, ils auraient pu au moins prendre la photo à Trébeurden devant "Pors Termen" défiguré.

 

Ouest-France

Morlaix. Code du travail : une vingtaine de personnes rassemblées

Les débats sur la réforme du Code du travail s'ouvrent ce mardi 3 mai, à l’Assemblée. Une vingtaine de personnes se sont réunies, vers 12 h, devant la Maison du peuple, à Morlaix.
Les débats sur la réforme du Code du travail s'ouvrent ce mardi 3 mai, à l’Assemblée. Une vingtaine de personnes se sont réunies, vers 12 h, devant la Maison du peuple, à Morlaix. | Ouest-France

Les débats sur la réforme du Code du travail s'ouvrent ce mardi 3 mai, à l’Assemblée. Une vingtaine de personnes se sont réunies, vers 12 h, devant la Maison du peuple.

Les débats concernant la réforme du Code du travail s'ouvrent ce mardi 3 mai, à l’Assemblée nationale. Une vingtaine de personnes se sont réunies symboliquement, vers 12 h, devant la Maison du peuple, à l’appel de la CGT, de FO et du PCF.

Marc Corbel, représentant CGT à Morlaix communauté, a pris la parole : « Nous sommes réunis pour faire entendre les solutions alternatives que la CGT propose. Il s’agit de bâtir un Code du travail plus fort, plus solide pour tous les travailleurs et plus engageant. »

32 heures Ainsi, le syndicat propose la création d’un nouveau statut du travail salarié. « L’idée est de créer un socle interprofessionnel de droits cumulatifs, progressifs et transférables d’une entreprise à l’autre, de la sortie du système scolaire à la fin de la carrière. »

La CGT souhaiterait aussi abaisser la durée légale du travail à 32 heures avec maintien du salaire. Enfin, « il est nécessaire d’obtenir davantage de moyens pour la défense des salariés : justice gratuite et rapide, inspecteurs du travail indépendants dotés de moyens suffisants ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-code-du-travail-une-vingtaine-de-personnes-rassemblees-4203318

 

Ouest-France

Roscoff. Un voilier-ambassadeur de la défense des océans au Bloscon

Morlaix - Publié le  
Jean-Luc Terlain confie son voilier à un chantier de Roscoff pour quelques semaines.
Jean-Luc Terlain confie son voilier à un chantier de Roscoff pour quelques semaines. | Ouest-France

Trident, canne de berger et tête de mort. Frappé du logo de l'association créée par Paul Watson, le Columbus Sea Shepherd de Jean-Yves Terlain ne passe pas inaperçu...

Le Columbus Sea Shepherd est arrivé au port de Roscoff-Bloscon lundi 2 mai, en début d'après-midi. Dans les deux heures qui ont suivi, sa présence sur le terre-plein n'a pas manqué d'intriguer les passants. Mais le voilier était attendu, son skipper, le Français Jean-Yves Terlain, ayant prévu des travaux.

Après s'être appelé UAP, puis UAP-Médecins sans frontières, ce bateau de course (classe 60 pieds open) a été transformé en bateau de travail pouvant accueillir jusqu'à 18 personnes en croisière côtière. En 2008, Jean-Yves Terlain a mis son voilier au service des activités du WWF France sous le nom de WWF Columbus. Avec lui, il effectue de multiples missions scientifiques.

Pavillon noir Quatre ans après, lors de la 17e édition des Voiles d'Antibes, en juin 2012, le bateau est rebaptisé Columbus Sea Shepherd et arbore le célèbre pavillon noir de la Sea Shepherd Conservation Society. Il devient le navire ambassadeur pour l'Europe de cette ONG de défense des océans, qui s'oppose énergiquement aux massacres des grands cétacés, requins, dauphins, tortues, phoques.

« Je suis un militant écologiste, explique Jean-Yves Terlain, mais toutefois mon voilier n'a pas vocation à prendre part aux actions de l'organisation. Je ne fais pas partie de sa flotte d'intervention. D'ailleurs, j'attends l'accord d'une autre organisation dont je pourrais prochainement arborer les couleurs. » Ce devrait être concrétisé pour les fêtes maritimes de Brest, en juillet, où le skipper et son voilier doivent se rendre après cette escale technique.

Jean-Yves Terlain a confié son bateau à une entreprise locale. Elle doit intervenir sur la coque, au niveau de la ligne de flottaison. « Aujourd'hui, le produit de glisse et de protection est efficace mais d'autres produits sont arrivés sur le marché, avec une meilleure accroche, explique Jean-Yves Terlain. Et surtout, ils sont inoffensifs dans la nature. »

Le navigateur continue son propre combat pour la planète. En attendant de reprendre la mer, il a prévu « de faire de la paperasse à Paris ». En attendant son départ pour une nouvelle campagne au profit d'une ONG veillant aussi sur les espèces marines et les fonds sous-marins, le Columbus Sea Shepherd va attirer plus d'un regard. Car il arbore encore le logo caractéristique de l'association chère au capitaine Paul Watson.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-un-voilier-ambassadeur-de-la-defense-des-oceans-au-bloscon-4203139

 

Ouest-France

Brest. Braquage à main armée au tabac Le Minuit

Brest - Publié le
Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, au tabac Le Minuit, à Brest. Les braqueuses ont rapidement pris la fuite, après avoir blessé la cogérante au bras.
Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, au tabac Le Minuit, à Brest. Les braqueuses ont rapidement pris la fuite, après avoir blessé la cogérante au bras. | Ouest-France

Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, au tabac Le Minuit, à Brest. Les braqueuses ont rapidement pris la fuite, après avoir blessé la cogérante au bras.

« Elle te fait reculer, elle te vise la tête. » Dans la réserve du tabac Le Minuit, rue Algésiras, Dominique Pierre revit la scène avec sa fille Mélody, 23 ans. Patron et cogérante de l'établissement, ils regardent de nouveau la scène, captée par les caméras de surveillance.

Il est 0 h 15, dans la nuit de dimanche à lundi quand deux personnes, encapuchonnées, font irruption dans le commerce, qui ferme à 1 h. Il s'agit de deux filles, « très jeunes », selon Mélody. « Il n'y avait pas de client à ce moment-là. Il n'y avait que moi et une employée, qui était dans la réserve. »

« L'agressivité »« Donne-moi la caisse », lance alors une des deux braqueuses. Elle est armée d'un pistolet, qu'elle pointe sur la commerçante. Mélody n'accède pas pour autant à sa demande. L'agresseuse fait alors le tour du comptoir puis se ravise et met les voiles, en compagnie de sa complice.

À l'extérieur, un témoin prévient la police, qui se rend rapidement sur les lieux. Au total, la scène dure moins d'une trentaine de secondes.

« On sent l'agressivité, la violence », déplore Dominique Pierre. Avant de partir, la jeune femme armée a frappé sa victime avec le pistolet, lui occasionnant un hématome de cinq centimètres sur l'avant-bras droit. Une ITT (Interruption de travail) de trois jours a été délivrée.

Pas d'interpellationLundi soir, aucun suspect n'avait été interpellé. « Le commissariat prend cela très au sérieux. Les policiers sont vite arrivés en nombre. Ils cherchent activement, ils sont focalisés là-dessus », assure Dominique Pierre.

En cas d'interpellation, les deux jeunes braqueuses pourraient répondre de violences avec usage ou menace d'une arme. Une « vraie » ? « C'était peut-être un pistolet à billes. Quand elle tapait avec sur le comptoir, j'ai entendu le clac d'un pistolet vide », se souvient Mélody. Pour la justice, cela ne change rien.

« La peur, on la domine »« Je vais bien », assure-t-elle, lundi soir. « Malheureusement, le stress va venir », lui répond son père. Elle travaille au  Minuit depuis le rachat de l'établissement, il y a trois ans. Peu de temps avant le départ à la retraite des précédents propriétaires, le tabac avait été le théâtre d'un violent  braquage à l'arme blanche. Les caisses sont pourtant « vidées dix à quinze fois par jour », assure le patron. Précisément pour éviter les  braquages.

Lundi, Le  Minuit était ouvert toute la journée, comme s'il ne s'était rien passé. « La peur, on la domine et on ne cédera pas face à la menace. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-braquage-main-armee-au-tabac-le-minuit-4203123

 

Ouest-France

Exposition de talents cachés à la Maison du tourisme

Liz Bird, Nicole Cariou, Maryvonne Rousset et Chritaine Ulvoas, quatre talents cachés à découvrir jusqu'au 31 mai.
Liz Bird, Nicole Cariou, Maryvonne Rousset et Chritaine Ulvoas, quatre talents cachés à découvrir jusqu'au 31 mai. | 

Le centre culturel de Plestin/Plougasnou, présidé par Jannick Le Foll, organise à la Maison du tourisme, une exposition de peinture intitulée « Des talents cachés ». Les réalisations de quatre artistes sont à découvrir, certains exposant pour la première fois, jusqu'au 31 mai, aux heures et jours d'ouverture de l'établissement.

« Cette exposition permet en effet de découvrir des talents cachés et de qualité. Je suis très favorable à ce que nos locaux puissent accueillir de telles expositions », a fait part Yann Le Bris, directeur de l'Epic de tourisme de Lannion Trégor Communauté. Liz Bird, de Lanvellec, présente une série de gravures représentant des paysages de la région, gravures réalisées selon différentes techniques, linogravure, héliogravure, eau-forte, gravure sur bois. Elle présente également des monochromes réalisés selon un cyanotype.

Nicole Cariou, de Tréduder, présente des aquarelles, traitant de paysages du Trégor, et des natures mortes. Maryvonne Rousset, de Térenez, présente plusieurs huiles, traitant de paysages de la région et de Grèce, ainsi que des scènes de la vie et des natures mortes, Christiane Ulvoas, de Plestin-les-Grèves, présente également des peintures à l'huile, et quelques tableaux réalisés en technique mixte représentant des paysages et des portraits.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/exposition-de-talents-caches-la-maison-du-tourisme-4206566

 

Ouest-France

Une pétition contre la fermeture des viviers

L'annonce de la fermeture des viviers est un coup dur pour la commune.
L'annonce de la fermeture des viviers est un coup dur pour la commune. | 

Lors du conseil municipal du 28 avril, la commune a apporté un soutien « clair et sans faille » à l'ensemble des salariés de Capitaine Houat. Morlaix communauté et la commune vont se concentrer sur l'accompagnement des salariés dans la mise en place d'un Plan de sauvegarde de l'emploi et sur la recherche de repreneurs du site dans son ensemble avec l'appui de la CCI.

Par ailleurs, une pétition, « Non à la fermeture des Viviers de la Méloine », circule sur internet. Les signatures seront remises par les salariés à la réunion qui se tiendra ce mercredi à Lanester (56)

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-petition-contre-la-fermeture-des-viviers-4206868

Pétition : NON à la fermeture des VIVIERS DE LA MELOINE

 

Ouest-France

Trois cents personnes au Printemps des arts

À gauche, des participants et lauréats du concours, et à droite, des membres de l'équipe organisatrice.
À gauche, des participants et lauréats du concours, et à droite, des membres de l'équipe organisatrice. | 

L'exposition Printemps des arts, organisée du 16 au 24 avril à la Maison des peintres de Saint-Jean-du-Doigt, s'est terminée dimanche avec un résultat qui donne confiance en l'avenir : en une semaine, pas moins de 300 personnes sont venues visiter l'exposition des oeuvres créées lors du concours d'art graphique ouvert à tous, le 16 avril.

Samedi 23 avril, à la remise des « Prix printaniers », constitués de lots offerts par des partenaires locaux, huit artistes ont été récompensés. Tous les participants ont reçu un diplôme avec le nouveau logo de l'association de la Maison des peintres qui gère désormais les événements de ce site.

Le prochain rendez-vous aura lieu du 21 au 29 mai, sept artistes graphiques exposeront leurs créations en gravure à la Maison des peintres.

Les gagnants. Catégorie adultes : 1. Danielle Mahé, 2. Christiane Le Gléau, 3. Fabrice Deperroi. Catégorie adolescents (11/16 ans) : 1. Nolwenn Tristan, 2. Yuna, Teneur Marcovich. Catégorie enfants (4/11 ans) : 1. Lisa Senabre, 2. Nora Schneider, 3. Camille Patre

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/trois-cents-personnes-au-printemps-des-arts-4206941

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Cinéma. Mis en lumière par Depardon

3 mai 2016 à 07h20

Cinéma.  Mis en lumière par Depardon

Cinéma. Mis en lumière par Depardon

Ils mangeaient un bout en terrasse, à l'Aurore, lorsqu'ils ont été abordés pour participer à un tournage express. C'était le 25 juin 2015, place Allende. Dix mois plus tard, les Morlaisiens Monique Cabot et Marcel Leguery font partie des visages mis en avant par Raymond Depardon, dans son nouveau film documentaire « Les Habitants ». Une drôle de surprise !

On ne voit qu'eux. Dans la bande-annonce diffusée sur tous les écrans de cinéma de France et de Navarre, le couple de quinquagénaires rayonne, en face-à-face dans la petite caravane, installée par le cinéaste-photographe Raymond Depardon, place Allende. Monica à gauche, Marcel à droite. Elle a l'accent chantant du Sud-Ouest. Lui « un franc-parler de forain », plaisante sa compagne. « Dans le Monde, dans Télérama, à Canal +... On a vu notre photo et notre vidéo partout depuis la sortie du film " Les Habitants " sur grand écran, mercredi dernier ! On s'est pas mal fait taquiner. Alors un peu plus, un peu moins... »

LES HABITANTS de Raymond Depardon (Documentaire - 2016)

« Il paraît que j'ai une gueule »

Ce dimanche midi, à la terrasse du café de l'Aurore. Monica Cabot et Marcel Leguery ont accepté de se remettre à la même table que le 25 juin 2015. Ce jour-là, le couple profite d'une pause déjeuner ensoleillée. « On était de bonne humeur et on discutait un peu fort de nos vacances, avec un couple d'amis franco-italien. On a été abordés par une jeune femme, que j'ai d'abord prise pour une étudiante, raconte Monica. Elle nous demandait de lui accorder vingt minutes pour tourner une séquence dans un film documentaire. Il s'agissait de poursuivre devant une caméra la conversation que nous avions en terrasse ». Professeur d'espagnol au lycée Tristan-Corbière, Monica, 53 ans, hésite d'abord un peu. Pas Marcel. Ancien boucher charcutier, ancien veilleur de nuit, l'auto-entrepreneur, installé comme cartomancier (sous le nom de Marchello) depuis quatre ans, y a tout de suite vu un bon présage. « Le cinéma, j'adore ça. J'ai tourné dans une publicité à Paris quand j'étais jeune. On m'avait déjà dit que j'avais " une gueule ". L'idée m'a paru amusante ! ».

« Intimidée par Depardon »

Cinq minutes plus tard, le jeune couple (ils se sont rencontrés au bowling il y a quatre ans et demi) s'installait à une petite table, dans la vieille caravane discrètement stationnée juste à côté. « C'est là que Raymond Depardon en personne est venu nous expliquer le projet. Raymond Depardon ! J'adore son travail. J'ai vu plusieurs de ses documentaires ("Profils ", "10e chambre, instants d'audience "), lu ses livres (Errance). J'étais très intimidée ! », raconte Monica. Marcel, le nature, le Picard, signe sans broncher le contrat proposé par le réalisateur de renom, et rembraye du jeu du tac-au-tac, devant la caméra argentique, cachée derrière un rideau. « On a continué à parler de nos vacances. Du fait qu'on n'était pas souvent d'accord. C'est moi qui ai amené l'histoire du lit. On ne dort jamais toute la nuit ensemble, Monica et moi. Et ça me pèse ! », s'emballe de nouveau le quinquagénaire. « C'est vrai qu'on est diamétralement opposés, convient Monica. Ça a dû plaire à Monsieur Depardon. Je suis du Sud, fille de réfugiés espagnols. Marcel est du Nord. On ne met pas le même bulletin dans l'urne. On ne regarde pas les mêmes films. Et pourtant, on aime être ensemble ».

« Plus beaucoup de rêve »

Le couple morlaisien est allé voir le documentaire à Brest, samedi soir. Leur échange figure à la fin du film. « Au milieu de jeunes couples, de femmes célibataires, de copines en banlieue ou de retraités (lire ci-dessous). Cela parle beaucoup de solitude, en fait, souligne Monica. Moi, j'ai trouvé qu'une grande souffrance ressortait du film. Personne ne parle de politique ou de culture. On voit une classe moyenne qui trinque. Il n'y a plus beaucoup de rêve... ». À ce sujet, Marcel n'est de nouveau pas d'accord. « C'est vrai qu'on voit la galère et la solitude. J'ai été très touché par ce veuf de 72 ans qui raconte son isolement. Mais on sourit aussi ». Histoire d'en avoir le coeur net, Monica et Marcel retourneront voir " Les Habitants ", lors de la première projection morlaisienne, demain. Incognito, disent-ils. Pas pour longtemps... Premières projections, aujourd'hui, à 14 h 30 et 18 h 30 à La Salamandre.

En complément

Théo et Laurent. « Une belle rencontre »

Laurent Lepage, 48 ans, et son fils Théo, 20 ans, figurent aussi parmi les couples retenus dans les séquences du film. Ils ont été repérés par l'équipe de Raymond Depardon mardi 23 juin, à la terrasse de la crêperie l'Hermine, dont Laurent et Cathy Lepage sont les gérants, rue Ange-de-Guernisac.

« Ma femme ne souhaitait pas trop apparaître à l'écran, alors c'est mon fils aîné, arrivé sur les entrefaites, qui a joué le jeu ! », raconte Laurent Lepage. Dans leur tête-à-tête, père et fils évoquent la situation des jeunes aujourd'hui, leur peur ou non de l'avenir, les projets de Théo... Étudiant en 2e année d'IUT Gaco Arts, très investi culturellement (dans le collectif électro de la Menuiserie, ainsi qu'au Conservatoire de Brest) le jeune Morlaisien envisage d'intégrer une école de théâtre, à Paris, en septembre.

« Ça s'est fait naturellement »

« Ça s'est fait très naturellement. On passe notre temps à discuter tout le temps de tout, dans la vie. On a fait la même chose à l'écran », raconte-t-il. Père et fils sont unanimes pour vanter « l'humilité et la gentillesse » de Raymond Depardon et de sa femme et collaboratrice, Claudine Nougaret. « Ils étaient venus manger à la crêperie la veille du tournage. Je n'ai donc pas été plus surpris que cela quand Raymond Depardon nous a accueillis dans la caravane, le lendemain », note Laurent Lepage.

La séquence complète a duré quarante-cinq minutes. « Il a fallu que le réalisateur, qui tourne à l'argentique, change de pellicule entre-temps. On a fait deux prises », raconte Théo, heureux d'avoir rencontré « un grand monsieur ».

« Très ouvert et accessible »

« L'équipe est revenue manger une deuxième fois, le soir après notre tournage. On a pris le temps d'échanger. C'était franchement un beau moment. Nous avons tous les deux découverts quelqu'un de très ouvert et accessible, qui aime les gens et s'intéresse à eux dans son travail », évoquent le père et le fils.

Théo a continué à échanger par mail avec Raymond Depardon et Claudine Nougaret depuis juin dernier. « J'étais prévenu que nous allions figurer dans le film », confie-t-il. Quant au documentaire en lui-même... « On ira le voir à la Salamandre dimanche prochain », termine Laurent. Ni lui ni son fils n'avouent d'inquiétude particulière. « Il n'y a aucune raison que nous soyons déçus ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cinema-mis-en-lumiere-par-depardon-03-05-2016-11053183.php

 

Le texte tel qu'il arrive à l'Assemblée nationale

2 mai 2016 | Par Mathilde Goanec

La loi sur le travail a subi une première révision cosmétique, avant d'être enrichie par les annonces de Manuel Valls en direction de la jeunesse. La commission des affaires sociales a ajouté son grain de sel, retirant encore quelques points fâcheux, sans toucher au cœur de la loi...................

https://www.mediapart.fr/article/offert/2de5696e8211b61d272ec745c6668975

 

Ouest-France

Affiches. Une personnalité s'expose à Quimper

Eugeniusz Get Stankiewicz

Les affiches de l'artiste polonais Stankiewicz ont marqué son pays entre 1960 et 1990. À voir à Quimper.

Pologne, années 1960. Un courant artistique emblématique se développe, porté par des créateurs d'affiches basés à Wroclaw : Eugeniusz Get Stankiewicz, Jan Jaromir Aleksiun, Jerzy Czerniawski, Jan Sawbra. L'État, alors communiste, n'est pas encore entré dans l'économie de marché. Jusqu'aux années 1990, l'affiche polonaise couvre les domaines culturel et social, pour le cinéma, les expositions, les magazines.

L'affichiste breton Fañch Le Hénaff rencontre son « maître », Eugeniusz Get Stankiewicz, lors d'une expo à Quimper, en 1983, galerie Saluden. Pour lui rendre hommage, il présente, dans cette même galerie, une quinzaine d'affiches et estampes originales de l'artiste disparu en 2011. Celui-ci détournait son corps et son visage dans des illustrations provocantes, datées ici de 1980 à 1990. Une exposition unique en France, en cette année où Wroclaw est capitale européenne de la culture.

Jusqu'au 12 mai, à Quimper. Plus d'informations sur Galerie Saluden.

http://www.ouest-france.fr/culture/arts/expositions/get-stankiewicz-saffiche-quimper-4198140?

 

Ouest-France

L’avenir de la ligne ferroviaire Morlaix - Saint-Pol - Roscoff en jeu

Bernard Guilcher (premier adjoint de Morlaix) et Joseph Seité (maire de Roscoff) ont assisté à l’assemblée générale menée par Sylvie Fillon (présidente APMR) et Jean-Claude Borraz (trésorier APMR).
Bernard Guilcher (premier adjoint de Morlaix) et Joseph Seité (maire de Roscoff) ont assisté à l’assemblée générale menée par Sylvie Fillon (présidente APMR) et Jean-Claude Borraz (trésorier APMR). | Ouest-France

Suppression ? Gros travaux à venir ? L’Association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix-Saint-Pol-Roscoff (APMR) entend défendre la pérennité de la ligne.

Créée en juin 2015, l’APMR compte aujourd’hui 55 membres, sans avoir mené campagne pour alerter la population. Sylvie Fillon, présidente, l’a rappelé samedi après-midi, à l’espace Mathurin-Méheut, lors de la première assemblée générale.

Des travaux ont surtout été menés pour faire un état des lieux et prendre des dispositions. Même si la Région se veut rassurante sur le maintien de la ligne, les travaux de préservation ne semblent pas inscrits prioritairement.Selon des sources citées par quelques participants, le chantier de travaux sur cette voie serait relayé à la 4e place, après des priorités données aux lignes Guingamp-Paimpol, Auray-Vannes, Quimper-Brest. Une étude conduite par SNCF Réseau chiffrerait les travaux à 47 millions d’euros. « Pas une dépense insurmontable pour 28 km de rail. Face au coût de 28 M €/km de la ligne LGV, martèle la présidente. Défendre la ligne n’est pas un combat inutile même si elle est actuellement sous fréquentée. Une logique malheureuse avec aujourd’hui deux allers-retours quotidiens seulement. »Les arguments sont nombreux du côté associatif pour étayer cette bataille du rail : la fréquentation de la station biologique à l’année avec ses séminaires internationaux ; les centres de soins roscovites qui attirent une clientèle externe, les piétons anglais qui prennent ensuite le ferry. « Autant d’usagers actuellement étonnés de finir le parcours entre Morlaix et Roscoff en car… » Tout cela sans considérer les 8 000 passagers des trajets À fer et à flots. « Nous n’avons pas accès aux chiffres réels d’utilisateurs. Sans moyen de transport adapté, il ne peut exister aucun développement quel qu’il soit. » L’égalité des territoires est aussi avancée comme argument.

Pétition en ligne« Nous souhaitons une modernisation et une optimisation de l’exploitation : horaires cadencés, arrêts supplémentaires, meilleures correspondances sur Morlaix, prolongement des TER Brest-Morlaix jusqu’à Roscoff à certaines heures. »Une pétition en ligne devrait bientôt être envisagée, comme une campagne d’adhésion (5 € chômeurs et étudiants, 10 € adultes, 20 € personnes morales).

Contact : apmr.association@gmail.com

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/lavenir-de-la-ligne-ferroviaire-morlaix-saint-pol-roscoff-en-jeu-4200464

 

Ouest-France

L’APPBS répond au comité de soutien au port

Plougasnou - Publié le 02/05/2016

L’APPBS (Association pour un petit port breton sympa) réagit à laposition du comité de soutien au port de plaisance relatée dans l’article paru dans nos colonnes le 29 avril. Dans cet article, le comité de soutien dit souhaiter relancer le projet de port de plaisance en s’appuyant sur les derniers recours juridiques. « Contrairement à ce qui est annoncé par le comité de soutien au port de plaisance de Plougasnou, la commune de Plougasnou n’a pas gagné en appel concernant l’annulation du PLU de Plougasnou, indique Eric Robillot, président de l’APPBS. En appel, lePLU de Plougasnou a été annulé partiellement, en particulier sur la partie concernant la zone humide marine de l’anse de Pimel, dans laquelle s’inscrivait le projet de port de plaisance, objet du recours en justice des associations APPBS, Force 5, et Sauvegarde du Trégor. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630

 

Ouest-France

Les assos informées sur les risques qu'elles encourent

Une soixantaine de représentants du monde associatif ont assisté  à cette première réunion d'information.
Une soixantaine de représentants du monde associatif ont assisté à cette première réunion d'information. | 

Vendredi, à l'initiative de la municipalité, les représentants des associations perrosiennes étaient invités à une réunion d'information et d'échanges, animée par un professionnel du monde de l'assurance, sur les risques auxquels les associations peuvent être confrontées : les risques pour les personnes (les adhérents et les personnes extérieures), les risques lors de l'organisation de fêtes et animations ou encore les risques pour les locaux qu'elles possèdent ou ceux qui sont mis à leur disposition.

Les associations de Saint-Quay-Perros, Louannec et Trégastel étaient également représentées. Christophe Betoule, l'adjoint en charge de la vie associative, se propose « d'organiser, une à deux fois par an, ce type de réunions sur d'autres thèmes afin d'accompagner les associations dans leur gestion et dans l'organisation de leurs événements ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/les-assos-informees-sur-les-risques-quelles-encourent-4203846

 

Ouest-France

Les compteurs Linky s'invitent au conseil municipal

Lors du conseil municipal de jeudi, le maire a donné une information sur les compteurs Linky. Des précisions attendues de la population car plusieurs personnes assistaient la séance. Des représentants d'ERDF ont précédemment rencontré les conseillers municipaux en mairie et le maire a participé à plusieurs réunions d'information. Cinq courriers de refus d'installation du nouveau compteur sont déjà arrivés en mairie. « Ma seule préoccupation est la sécurité sanitaire. Mon rôle est de faire appliquer la loi mais je décide de ne pas m'opposer au choix des citoyens. Le pouvoir de police générale d'un maire ne peut pas s'appliquer dans ce cas. Aux parlementaires d'assumer une décision qu'ils ont votée », commente Claude Bellin. Le nouveau sous-préfet de Châteaulin a rappelé que les délibérations des conseils municipaux interdisant l'installation étaient illégales.

Les rencontres avec ERDF ont permis d'obtenir deux avancées. Quelques particuliers seront sélectionnés et testés pour évaluer le degré d'exposition au champ électromagnétique. Erdf s'engage aussi à répondre aux questions des privés qu'ils peuvent déposer par courrier en mairie. Les premières poses sont prévues avant l'été. Le passage d'un agent est annoncé par courrier un mois à l'avance. Les installateurs seront des sous-traitants d'ERDF et devront porter un badge.

1 200 m2 de terrain communal situés à Kerharo seront vendus à Éric Hascoët pour construire un atelier professionnel (4 € le m2). Jean Mignon du Cosquer a légué un contrat d'assurance-vie d'un montant de 33 987 € à la commune. Une demande de subvention pour sécuriser les piétons rue du Porzay (trottoirs) a été formulée.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plomodiern-29550/les-compteurs-linky-sinvitent-au-conseil-municipal-4204133

Lettre à Monsieur le maire de Plomodiern

A l'attention de Monsieur le Maire,

J'ai pris connaissance de votre position sur les compteurs Linky sur cet article de presse avec beaucoup d'effarement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plomodiern-29550/les-compteurs-linky-sinvitent-au-conseil-municipal-4204133

"Les rencontres avec ERDF ont permis d'obtenir deux avancées. Quelques particuliers seront sélectionnés et testés pour évaluer le degré d'exposition au champ électromagnétique. Erdf s'engage aussi à répondre aux questions des privés qu'ils peuvent déposer par courrier en mairie. Les premières poses sont prévues avant l'été. Le passage d'un agent est annoncé par courrier un mois à l'avance. Les installateurs seront des sous-traitants d'ERDF et devront porter un badge."

Je réside en presqu'île de Crozon (Telgruc) où les compteurs sont installés en force, sans courrier préalable et malgré le refus signifié des personnes par courrier recommandé avec AR, copie à la mairie.

La Ligue des droits de l'Homme de la presqu'ile en appelle à témoignage :
Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/crozon/linky-la-ldh-demande-un-moratoire-22-04-2016-11039866.php#IkIGRRhoCowBE8Ga.99 Le siège de la LDH demande un moratoire :

Le siège de la LDH demande un moratoire :
http://www.ldh-france.org/wp-content/uploads/2016/04/Revue-de-presse-du-22-au-28-avril-2016.pdf

Et vous semblez vous réjouir que des particuliers soient sélectionnés et testés pour évaluer le degré d'exposition au champ électromagnétique : je suis stupéfaite de vos propos, si l'auteur de l'article les a bien respectés.

Cela voudrait il dire que vous considérez votre administrés comme des cobayes ?
Si tel est le cas, c'est vraiment choquant.

Je me permets de vous rappeler le sort des cobayes de l'industrie pharmaceutique :
http://www.humanite.fr/essais-cliniques-un-homme-est-mort-pour-1900-euros-596677

J'ose espérer que cet article ne reflète pas réellement votre pensée.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes sentiments distingués.

Hélène Fosset
Telgruc sur Mer
 

 

2 mai 2016

Rassemblements du 3 mai dans le Finistère contre la loi travail

Après la réunion des organisations syndicales opposées au projet de loi travail qui s’est tenue le 26 avril, une nouvelle journée d’action est prévue le 3 mai, jour de l’ouverture du débat sur ce projet à l’Assemblée nationale.

Les syndicats veulent ainsi marquer la détermination des salariés, chômeurs et lycéens en organisant des actions pour maintenir la pression sur les parlementaires.

Ci-joint le texte de l’appel : “Appel des organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL”

Les nombreuses initiatives, grèves, manifestations et rassemblements qui se sont multipliés depuis le 9 mars renforcent la détermination des organisations syndicales de salarié-e-s, de lycéen-ne-s et d’étudiant-e-s à obtenir le retrait du projet de loi travail et gagner de nouveaux droits pour les salarié-e-s. Le mouvement est majoritaire dans l’opinion.

Le gouvernement doit enfin entendre ces revendications et cesser de répondre aux exigences du patronat. Le rapport de force créé depuis le début du mois de mars a déjà obligé le gouvernement à quelques reculs par rapport au projet initial et à apporter des premières réponses aux organisations de jeunesse. Pour autant, le texte actuel, totalement inacceptable, est porteur de précarité et de reculs sociaux pour les travailleurs-euses et la jeunesse.

Gagner le retrait du projet de loi travail est possible.

(...) La tenue d’assemblées générales dans les entreprises, les services, les lieux d’étude pour débattre de la grève, de son ancrage dans la durée, des modalités d’action doit permettre d’aller plus loin jusqu’au retrait de la loi et l’obtention de nouvelles garanties collectives porteuses de progrès social. Des luttes et mobilisations se développent et se construisent dans de nombreux secteurs autour des questions de conditions de travail et d’études, de salaires et de précarité Elles doivent être entendues.

Le 3 mai va s’ouvrir le débat parlementaire, qui se poursuivra pendant plusieurs semaines. Les organisations syndicales appellent à faire de cette journée un nouveau temps fort de mobilisation et d’initiatives.

Ce 3 mai les organisations syndicales prendront la parole publiquement pour exiger des parlementaires réunis à l’Assemblée nationale le rejet du projet de loi et faire entendre leurs revendications.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL toujours plus déterminées appellent les étudiant-e-s, les lycéen-ne-s, les salarié-e-s, les personnes privées d’ emploi, les retraité-e-s à unir leurs forces en participant massivement aux grèves et manifestations du 28 avril, et à renforcer les actions et mobilisations les 1er et 3 mai. D’autres suivront si le projet de loi n’est pas retiré.

Brest 12h00 Place de la liberté puis vers la permanence de la députée Mme Adam

Quimper 12h00 Place de la Tourbie à la permanence de Mme Le Roy (remplaçante de Mr Urvoas)

Quimperlé 12h00 devant l'union locale CGT - centre Guehenno

Morlaix 12h00 devant l'union locale CGT (Maison du Peuple)- 1 impasse de Tréguier

Douarnenez 18h00 Place de la résistance

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/rassemblements-du-3-mai-dans-le-finistere-contre-la-loi-travail.html

 

2 mai 2016

Fête du Viaduc le 1er mai 2016 à Morlaix, un bon cru: photos de Jean-Luc Le Calvez

Patrick et Marie-Laure servent l'apéro.............................................

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2016/05/fete-du-viaduc-le-1er-mai-2016-a-morlaix-un-bon-cru-photos-de-jean-luc-le-calvez.html

 

Ouest-France

Brest. "Les jetées", bâtiment public le plus moche de France

Ce lundi midi, une émission de RMC a désigné les escaliers de la place de Strasbourg, comme le bâtiment public le plus laid de France.
Ce lundi midi, une émission de RMC a désigné les escaliers de la place de Strasbourg, comme le bâtiment public le plus laid de France. | Crédit photo : Google Map

Ce lundi midi, une émission de RMC a désigné les escaliers de la place de Strasbourg, comme le bâtiment public le plus laid de France.

La radio RMC organisait un vote pour désigner le bâtiment le plus moche de France, à l’initiative de son animateur Éric Brunet. 

Un brin démagogique, celui-ci souhaitait mettre en lumière les dépenses d'argent public.

En lice avec quatre autres monuments, les escaliers de la place de Strasbourg, aussi appelés "Les jetées", s'imposent devant L'Hôtel de Ville de Rezé, la salle polyvalente de Saint-Nazaire, le planétarium de Poitiers, et un bâtiment de la fac de Bordeaux.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-jetees-batiment-public-le-plus-moche-de-france-4202687?

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix

Fête du viaduc. Un 1er-Mai politique

2 mai 2016 0

http://www.letelegramme.fr/images/2016/05/02/ismael-dupont-a-lance-un-appel-a-tous-ceux-qui-ne-se_2876343_100x100.jpg?v=1

Ismaël Dupont a lancé un appel à tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans la politique actuelle du gouvernement.

Rendez-vous traditionnel du 1er-Mai morlaisien, la Fête du viaduc, mise en place par les militants du Parti communiste français, a rassemblé une partie des forces de gauche du pays de Morlaix, hier, place Allende. Une fois avalé le repas, partagé par 180 convives sous le grand barnum, place fut donnée aux animations, aux discours et au débat.

À l’issue de l’agréable prestation du trio Quenderu, accordéon, voix et lowland-pipe, et avant celle de Mona Jaouen, Ismaël Dupont a rappelé, dans un discours virulent contre le gouvernement, les points de désaccord avec la politique menée par l’équipe de François Hollande. Il a, tour à tour, stigmatisé le désengagement de l’État, commenté les drames sociaux dans des domaines professionnels comme ceux de la santé, des maisons de retraite.

« Le chômage, provoqué et maintenu par les politiques, génère un monde de précarité qui fait pression sur celui du travail », a-t-il martelé, ajoutant que « c’est la même logique que celle de
Sarkozy qui anime le gouvernement, qui n’a de socialiste que le nom ».

Sur le plan local, il a évoqué la casse de l’agroalimentaire et a insisté sur la nécessité de repenser la filière comme celle de Tilly-Sabco. « Le transfert vers MS Foods nous inquiète et nous sommes vigilants sur le rôle de la CCI de Morlaix. »

Il a conclu en rappelant que « tous les patrons ne sont pas des ennemis, ceux du CAC 40 ne sont pas comme ceux des PME, sources d’emplois et de richesses qu’il faut partager ».


http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/fete-du-viaduc-un-1e-r-mai-politique-02-05-2016-11051694.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Tresco. Le doyen se dévoile

2 mai 2016 0

Tout au long de l'épreuve, Gérard Liardet pourra compter sur ses équipiers,...

Tout au long de l'épreuve, Gérard Liardet pourra compter sur ses équipiers, dont Yann Prigent, ici à ses côtés.

Hier, 12 h 30, au port de Morlaix. La première écluse du port s'ouvre pour accueillir Pichenette, l'un des bateaux du Télégramme Tresco Trophée. À son bord, Gérard Liardet. Un concurrent comme un autre ? Presque. Si ce n'est que l'homme, à 81 ans bien tassés, est le doyen de l'édition 2016, qui s'élancera mercredi. En toute sérénité.

Il ne compte plus ses participations au Tresco et ne manquerait pour rien au monde celle qui s'annonce. En vieux loup de mer, Gérard Liardet s'élancera mercredi pour une nouvelle aventure à bord de son Gib Sea 90 +, de 9,10 m de long.

Un pari fou

Tout a commencé à bord d'un dériveur, sur les lacs et plans d'eau du Morvan, à 150 km de Bourges où il a fait ses études. En vacances aussi, en Méditerranée ou en Catalogne, il trouve l'occasion de s'adonner à sa passion naissante. En 1962, le jeune sculpteur se présente au concours de professeur des Beaux-Arts à Brest. Il sera le seul candidat retenu. Notre sculpteur-navigateur s'installe donc à Brest avant de se lancer un pari fou : construire son propre bateau, un 8,50 m, de classe Quarter. « En 1963, j'ai participé à de nombreuses compétitions et gagné le championnat du groupe des croiseurs d'Iroise dès la première année », indique-t-il avec fierté. Puis les trophées vont s'accumuler. Très vite, compétition après compétition, année après année. Un palmarès que Gérard a encore étoffé ces dernières années. De 2011 à 2015, il s'est en effet adjugé le championnat du Finistère en catégorie Osiris Croiseurs. Sans oublier ses multiples participations au Tourduff, auquel il est fidèle depuis 1998.

Au coude à coude avec Jourdren et Beyou

Quand on évoque le Tresco, ses souvenirs rejaillissent. Celui qui l'a le plus marqué ? La formidable bagarre en catégorie Quarter avec Jérémy Beyou et Bruno Jourdren. À l'approche de Guernesey, les deux célèbres navigateurs étaient juste derrière lui, à quelques longueurs seulement. « J'entendais le bruit de l'étrave de leur bateau. À hauteur du château du port de Saint-Peter, ils ont tenté une manoeuvre qui a échoué et j'ai gagné avec une minute d'avance », raconte-t-il.

Pas seul à bord !

Le plus mauvais souvenir ? Probablement le jour où « on a été obligé de mouiller au large de Perros, il n'y avait pas de vent. On a mis le moteur et on a abandonné ! ». « Le Tresco, c'est une course formidable. C'est convivial, chaleureux et décontracté », précise Gérard, avouant malgré tout que « la compétition, c'est quand même notre moteur ». Et de souligner qu'« avant tout, la voile, c'est surtout un sport d'équipe ». Dans ce domaine, il pourra compter sur Yann Prigent, Erwan Pocreaux, Bertrand Tirilly, François Cuau et Victor Le Roux, qui l'épauleront pour cette nouvelle édition. La dernière ? « Ah non, je compte bien y participer à nouveau l'an prochain ! »

 En complément

Le PC Course sur le pont

Depuis hier, le PC course du Télégramme Tresco Trophée, installé dans la galerie du Léon à la Manu, est ouvert. D'ores et déjà, les concurrents de la régate peuvent retirer leur dossier. Sur les 84 bateaux inscrits participant à la compétition, 16 équipages ont confirmé hier leur inscription et ont retiré leur dossier comprenant l'avis de course, leur déclaration de douane, leur cagnard (sorte de dossard à bateau), leurs bouteilles d'eau et autres objets offerts par les sponsors, etc. Horaires du PC course. Aujourd'hui : de 16 h à 19 h. Mardi, de 15 h à 19 h : pot d'accueil des équipages, à 19 h 30. Mercredi : 9 h, ouverture du PC course ; 11 h, briefing officiel ; 15 h, premier sas aux écluses ; 17 h 30, départ de la première course Morlaix-Guernesey. Après la deuxième étape Guernesey - Perros-Guirec et la troisième, Perros-Guirec - Morlaix, les bateaux seront de retour au port dimanche à l'ouverture des écluses à 18 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tresco-le-doyen-se-devoile-02-05-2016-11051695.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou
Bobine en bourg. La salle était comble

2 mai 2016 1

Bobine en bourg.  La salle était comble

Bobine en bourg. La salle était comble

La soirée de diffusion proposée par « Bobine en bourg », la télé locale, vendredi, à la petite salle municipale, a fait salle comble. Les sujets au programme de ce second rendez-vous, une archive sur le naufrage de l'Amoco-Cadiz et ses conséquences à Plougasnou, les réfugiés espagnols de Plougasnou, un portrait de Michel Bec, l'école de jeux vidéo La petite Sadie, ont provoqué émotion et fierté, faisant parfois resurgir des souvenirs qui constituent la petite histoire de la commune.

Vos réactions

1 vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 02 Mai 2016 à 08h31

La salle était trop petite, c'est bien dommage.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/bobine-en-bourg-la-salle-etait-comble-02-05-2016-11051655.php

Lire aussi : Diffusion des films de Bobine en Bourg le 29 avril

 

Ouest-France

Île-Tudy. Mais où sont passés ses napoléons ?

Quimper - Publié le - 0
Paule Montreuil, chez elle, dans le Pays bigouden, samedi 30 avril : " Dans cette affaire, j’ai été victime de mensonges éhontés ! "
Paule Montreuil, chez elle, dans le Pays bigouden, samedi 30 avril : " Dans cette affaire, j’ai été victime de mensonges éhontés ! " | Ouest-France.

Paule Montreuil vit à l’Île-Tudy, dans le Pays bigouden. À 85 ans, elle n’imaginait pas l’aventure rocambolesque que lui a fait subir la Société générale de Quimper.

L’histoireLe 30 décembre 2015, Paule Montreuil, 85 ans, de l’Île-Tudy, dépose à la Société générale de Quimper vingt napoléons. Elle veut les vendre pour récupérer un peu d’argent pour le donner à ses enfants au 1er janvier.

La banque lui assure tout de suite que la somme de 3 680 € (selon le cours du napoléon or du moment) sera versée sur son compte. " On me précise aussi que je n’aurai aucune retenue car les pièces ont été achetées en 1987. Je déplace alors 3 500 € de mon livret pour mes enfants en attendant que le revenu de la vente de mes pièces me soit rétribué à la mi-janvier comme promis ", raconte Paule.

Une taxe ou pas ?Mais… " On m’avertit quelques jours plus tard que les napoléons, ayant été achetés par mon défunt mari, ne peuvent être vendus sans une surtaxe, une retenue. Ce n’est pas du tout ce qu’on m’avait dit. Je trouve que cela devient compliqué. Je demande alors qu’on me rende mes napoléons car ils sont ma propriété, puisque mariée sous le régime de la communauté. On me dit que ce n’est pas possible : les pièces sont parties avec la Brink’s… "

Arrive février. Paule n’a toujours pas touché le moindre argent sur son compte et ses napoléons sont dans la nature… " On me fait dire alors que la vente arrive à son terme. Que je dois prendre contact avec mon notaire pour… récupérer les signatures de mes enfants qui doivent accepter la vente. Je ne comprends plus rien. "

Un nouveau mois s’écoule, sans qu’il ne se passe la moindre chose.

Le 26 mars, un de ses fils se rend chez le notaire et apprend que les pièces ont été vendues… la semaine précédente. Paule essaie à nouveau de joindre la banque. Personne ne la rappelle, dit-elle. Excédée, sa fille Catherine, ayant montré sa colère à la Société générale, est contactée par la banque qui assure finalement qu’aucune taxe ne serait retenue sur la vente…

" Je crois rêver "Fin mars, Paule reçoit finalement un courrier de la Société générale. Celui-ci est non-daté et précise que la date d’exécution de la vente de ses napoléons a eu lieu le… 31 décembre 2015 pour une somme de 3 684 € amputée de 386 € de taxe et de 147 € de frais bancaires. Argent qui ne sera versé que début avril sur son compte. Rocambolesque… " Je crois rêver !, peste l’îlienne. J’ai suivi le cours de l’or en mars. La pièce valait 210 €. Il devait donc me revenir 4 200 € net ! "

La Société générale aurait tenté de faire ses excuses à Paule Montreuil. Elle aurait évoqué auprès sa cliente un « quiproquo ». Nous avons tenté de joindre, samedi après-midi, des responsables de la banque à Quimper. En vain. Mais, pour la Bigoudène, il est trop tard, le mal est fait.

Paule vient de quitter la Société générale, banque dans laquelle elle était cliente depuis… cinquante ans. Elle ne reverra bien sûr plus ses napoléons.

Des napoléons achetés par son mari à une certaine… Société générale.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/ile-tudy-mais-ou-sont-passes-ses-napoleons-4200328

 

Ouest-France

Morlaix. La fête du Viaduc rythme ce dimanche 1er mai, place Allende

La 52e édition de la fête du Viaduc se déroule toute la journée, ce dimanche 1er mai, place Allende, à Morlaix.
La 52e édition de la fête du Viaduc se déroule toute la journée, ce dimanche 1er mai, place Allende, à Morlaix. | Ouest-France

Plusieurs centaines de personnes sont attendues ce dimanche 1er mai, toute la journée, pour la 52e édition de la fête du Viaduc, place Allende, à Morlaix.

Plusieurs centaines de personnes sont attendues ce dimanche 1er mai, toute la journée, pour la 52e édition de la fête du Viaduc, place Allende. L’événement est organisé par les Amis du Viaduc et la section PCF du pays de Morlaix. Trois concerts animeront la journée.

Le débat « Quelles propositions pour une France en commun ? » s’est déroulée à 15 h. « La fête du Viaduc est enracinée dans la culture morlaisienne, déclare Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère. On y parle politique mais c’est aussi une fête de la fraternité. »

Une exposition-vente en hommage à Marie-Paule Kerebel, ancienne adjointe aux affaires sociales à la mairie de Morlaix et infirmière psychiatrique engagée, a lieu toute la journée.

D'autre part, ce dimanche matin, environ 200 personnes, selon les syndicats, se sont réunies au Kiosque à l'appel de l'intersyndicale.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-fete-du-viaduc-rythme-ce-dimanche-1er-mai-place-allende-4200279

 

Ouest-France

Concert des classes de jazz et du Big Band, dimanche

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L'orchestre du Patio, les classes de jazz de Carantec et du Patio, et le Big Band de Carantec présentent leur concert du 1er mai, dans le cadre du pôle d'enseignement musical du pays de Morlaix. Ce concert est un projet mené conjointement par l'EIMD et Le Patio qui disposent chacune d'orchestres pédagogiques.

Sous la direction des chefs d'orchestre Ferjeux Beauny, pour l'EIMD, et de Colin Exley, pour Le Patio, les élèves musiciens jouent un répertoire éclectique, essentiellement composé de jazz, classique et de variétés.

Dimanche 1er mai, à 17 h, salle municipale. Entrée libre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/concert-des-classes-de-jazz-et-du-big-band-dimanche-4201041

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Débats
Lanceurs d'alerte. Une lueur dans la nuit

30 avril 2016 à 06h30 / Hervé /

Les oreilles de l'amour

Je me rappelle le procès que Servier intenta aux jeunes Éditions Dialogues, à Brest, parce qu'elles avaient publié un livre d'Irène Frachon intitulé « Mediator, combien de morts ? ». Je me rappelle l'assurance de l'avocate du puissant laboratoire qui exigeait le retrait du sous-titre. Je me rappelle la bonhomie du juge qui lui donna satisfaction et qui, ensuite, poursuivit sa carrière. Et je me demande si, aujourd'hui, ce juge a honte, cette avocate a honte. Je suis le procès, à Luxembourg, du lanceur d'alerte qui a révélé comment le Grand-Duché, le plus légalement du monde bien sûr, a organisé la défiscalisation d'immenses multinationales privant les pays où Apple, Amazon et autres exercent leurs activités de l'impôt correspondant. Et je me demande si le juge et le procureur luxembourgeois ont honte. Je me demande si M. Juncker, ancien Premier ministre du Luxembourg et actuel président de la Commission européenne, a honte d'avoir orchestré pareille manipulation déloyale contre les pays qu'il représente aujourd'hui. Je me demande si pareille justice a honte d'incriminer la droiture. Je songe à Stéphanie Gibaud, ancienne chargée de marketing événementiel chez UBS, qui fut indignée par les pratiques de sa banque au point de les révéler et de considérer que l'urgente divulgation de ces pratiques l'emportait sur le secret des affaires. Bercy lui est redevable de douze milliards d'euros, suite aux procédures de redressement engagées. Elle reste pestiférée. M. Sapin l'assure de sa haute considération mais M. Sapin ne va pas jusqu'à lui offrir un emploi. Les lanceurs d'alerte sont de simples citoyens qui n'obéissent ni à l'idéologie, ni à l'esprit partisan, ni à un drapeau, mais au sentiment qu'une sorte de mondialisation de l'éthique doit répondre à la mondialisation des affaires. Une lueur dans la nuit, faible, mais si précieuse.

http://www.letelegramme.fr/debats/une-lueur-dans-la-nuit-30-04-2016-11049493.php

Pourquoi, Courant d'ère n'est pas ouvert aux commentaires ?

Au lieu d'être attaqués en justice, les lanceurs d'alertes devraient être décorés, protégés dans leur emploi. Ils ne font que dénoncer des manipulations, des délits, ils protègent donc notre société à la dérive.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Lannion
Extraction de sable. L'appel aux dons du Peuple des Dunes

30 avril 2016 à 17h33 0

Extraction de sable.  L'appel aux dons du Peuple des Dunes Extraction de sable. L'appel aux dons du Peuple des Dunes

L’association "Peuple des Dunes de Batz à Bréhat" poursuit sa lutte contre l’extraction de sable dans la Baie de Lannion.

Sur le site helloasso.com elle propose désormais aux opposants au projet mené par la Compagnie armoricaine de navigation de se mobiliser financièrement contre l’extraction de sable. L’association indique que "les sommes collectées seront consacrées aux besoins matériels pour l’organisation de manifestations diverses et, si besoin, au financement des frais en cas de recours en justice". Peuple des Dunes espère atteindre le plafond de 10.000 € d’ici 245 jours. Les internautes sont ainsi invités à contribuer à la lutte via un versement de 5 € minimum. "5 € pour sauver le lançon et le macareux, pour sauver nos plages, pour occuper la place, pour dire que le sable est à nous tous, 5 € pour dire au sablier de retourner chez lui", indique l’association Peuple des Dunes. Et de préciser : "Chaque don grignotera progressivement par parcelles de 1.000 m² cette dune que nous souhaitons protéger. Ensuite, nous tenterons d’occuper la "dent creuse" qui correspond à cet espace curieusement laissé libre entre deux zones Natura 2.000 toutes proches… Votre don n’est évidemment ni un achat, ni un droit de concession mais bien l’expression de votre opposition à cette exploitation destructrice. Notre combat est celui d’une région qui refuse la disparition d’un espace naturel public, la disparition d’espèces, d’emplois des métiers de la mer, d’emplois indirects que va engendrer ce carnage." Pour participer à la collecte : https://www.helloasso.com

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-l-appel-aux-dons-du-peuple-des-dunes-30-04-2016-11050735.php

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Un collectif bloque l'accès à la déchetterie

Une vingtaine de manifestants, inquiets pour l'avenir des sept déchetteries du territoire, bloque, depuis 13 h 30, l'accès à la déchetterie de Plourin-lès-Morlaix, ce samedi 30 avril.
Une vingtaine de manifestants, inquiets pour l'avenir des sept déchetteries du territoire, bloque, depuis 13 h 30, l'accès à la déchetterie de Plourin-lès-Morlaix, ce samedi 30 avril. | Ouest-France

Une vingtaine de manifestants, inquiets pour l'avenir des sept déchetteries du territoire, bloque, depuis 13 h 30 ce samedi, l'accès à la déchetterie de Plourin-lès-Morlaix.

Un collectif de citoyens, inquiets pour l'avenir des sept déchetteries du territoire de Morlaix Communauté, bloque, depuis 13 h 30, l'accès à la déchetterie de Plourin-lès-Morlaix, ce samedi 30 avril. « Nous resterons jusqu'à la fermeture, vers 18 h », annonce Francis Jamin, habitant de Plougonven. « Si les déchetteries ferment, nous serons appelés à aller à celle de Morlaix. Nous ne sommes pas d'accord. »

Le collectif compte actuellement 33 membres. Il s'est constitué il y a une semaine, samedi 23 avril, à Plougonven. Martine Carn, membre et ancienne élue à Plougonven, déplore un manque de transparence des débats. « Les citoyens ne sont pas consultés. Où est la démocratie ? » Sur les tracts distribués par les membres du collectif aux automobilistes, on peut lire : « Non à la fermeture de notre déchetterie sur le secteur sud de Morlaix. La déchetterie est un service public et de proximité nécessaire à la population. »

Une vingtaine de manifestants, inquiets pour l'avenir des sept déchetteries du territoire, bloque, depuis 13 h 30, l'accès à la déchetterie de Plourin-lès-Morlaix, ce samedi 30 avril.


« Pas de fermeture » Actuellement, Morlaix Communauté compte sept déchetteries : Morlaix, Taulé, Lanmeur, Plougonven, Pleyber-Christ, Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner et Plourin-lès-Morlaix. À la demande de la communauté d'agglomération, une étude de mise aux normes et d'optimisation de leur fonctionnement a été menée, en 2015. « Certaines, notamment celles de Morlaix, Lanmeur, Taulé, Pleyber-Christ et Plourin-lès-Morlaix, sont très fréquentées », expose Guy Pennec, maire de Plourin-lès-Morlaix et vice-président de Morlaix Communauté en charge de l'environnement. Il a échangé avec les manifestants devant les grilles de la déchetterie de Kersody, en milieu d'après-midi.

« Le bureau d'étude a préconisé la fermeture de celle de Plougonven où il y a beaucoup moins de tonnage déposé, et d'en ouvrir une à Plouigneau », poursuit l'élu. « Mais aujourd'hui il n'y a pas de menace de fermeture. » La communauté réfléchit à une « réorganisation et un réemplacement » de ses déchetteries. Elles seront mises aux normes environnementales, obligatoires depuis 2013. « Nous respecterons la desserte en équité du territoire. Nous devrons installer des barrières de sécurité, mettre à disposition des débourbeur-déshuileur et construire des locaux adaptés pour tous les produits dangereux. »

Le projet à la Dreal en juin « Deux à trois ans » seront nécessaires à la régularisation et à la mise en conformité, estime l'élu. Ce projet sera soumis à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Bretagne, fin juin au plus tard. « Nous commencerons les travaux quand nous aurons son agrément. »

« Si la Dreal s'empare du dossier et voit que les déchetteries ne sont toujours pas aux normes, il y a un risque de fermeture pure et simple de celles-ci jusqu'à ce qu'elles soient adaptées », craint toutefois Marc Corbel, gardien de déchetterie à Lanmeur et représentant CGT à Morlaix Communauté. « Tout ce que l'on demande c'est d'entrer dans la démarche. Quand mettront-ils enfin la machine en route ? »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plourin-les-morlaix-un-collectif-bloque-lacces-la-dechetterie-4197950

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout France
JT de France 2. Les adieux émouvants d'Élise Lucet

30 avril 2016 à 07h22 2

Élise Lucet émue aux larmes et acclamée par ses... par nonstopzappingofficiel

« C'est la fin de ce journal très particulier pour moi, une page se tourne après vingt-six ans de JT à France Télévisions, dont onze ans au 13 h de France 2. Plus d'un quart de siècle à sentir battre le coeur du monde au quotidien. »

Il y avait beaucoup d'émotion, hier, sur le plateau de France 2, où Élise Lucet a fait ses adieux sous un flot d'applaudissements.



La journaliste a chaleureusement remercié son équipe et les téléspectateurs de France 2 pour leur fidélité. « J'ai parfois eu l'impression de faire partie de votre vie », a-t-elle ajouté, affirmant quitter « le journal en douceur ».

La journaliste, que l'on connaît pugnace dans le magazine «
Cash Investigation », a été chargée de repenser les émissions « Envoyé Spécial » et « Complément d'enquête ». (Photo DR)

http://www.letelegramme.fr/france/jt-de-france-2-les-adieux-emouvants-d-elise-lucet-30-04-2016-11049506.php#oXPJfvqywRwWuQSS.99

 

Ouest-France

Plougasnou. Une nouvelle gérante pour le camping municipal

Thierry Desmarres, adjoint en charge du tourisme et de l’environnement et référent camping, Liliclaude Kergoat, gérante, Alban Gaffric, assistant technique et Nathalie Bernard, maire.
Thierry Desmarres, adjoint en charge du tourisme et de l’environnement et référent camping, Liliclaude Kergoat, gérante, Alban Gaffric, assistant technique et Nathalie Bernard, maire. | Ouest-France

Liliclaude Kergoat est la gérante du camping de la Mer. Elle sera secondée jusqu’à la fermeture le 15 octobre par Alban Gaffric, des services techniques de la commune.

Malgré la pluie, la mer offre une vue magnifique depuis le camping municipal. Un panorama que viennent chercher de nombreux touristes de France et d’ailleurs. « Nous avons même des habitants de Plougasnou qui passent l’été dans ce camping », déclare Nathalie Bernard, maire de la commune.À l’accueil, Sylvain Auguste, l’ancien responsable du site, est parti rejoindre le camping du Fond de la baie à Locquirec, ouvert à l’année. Il cède sa place à Liliclaude Kergoat, qui travaille depuis seize ans dans le tourisme et était à la réception du camping des Mouettes, à Carantec, l’an passé.Originaire de l’île Maurice, et résidant à Plougasnou, elle parle français, anglais, allemand et créole mauricien. Pour l’aider, Alban Gaffric, des services techniques de la commune, travaillera à mi-temps au camping.

Un bourg animé l’étéL’accueil est ouvert de 9 à 14 h et de 17 à 19 h. Le camping dispose de 63 emplacements pour caravanes, camping-cars ou tentes avec 16 bornes électriques et trois points d’eau. En basse saison (hors juillet-août), un stop accueil camping-car permet de recevoir pour une nuit des camping-caristes.

L’arrivée du stop accueil doit se faire après 18 h et le départ avant 10 h. Sinon, pour tous les clients du site, l’arrivée se fait à partir de midi et le départ avant midi. Des vélos, un barbecue et du matériel nautique sont disponibles à la location. Des ballons, boules de pétanque et raquettes de ping-pong sont prêtés.Les touristes en résidence au camping ont accès à une machine à laver et à un sèche-linge.

Pour les pêcheurs, un bac à poisson est à disposition. Des seaux de compostage et des sacs de tri sont aussi fournis à l’arrivée. Une salle avec micro-ondes, bouilloire, livres et jeux de société est ouverte pour les rares jours de pluie en Bretagne.

L’épicerie et la boulangerie du bourg fournissent leurs produits en vente à l’accueil du site. Si le camping de la Mer ne propose pas directement des animations, l’association Primel amitiés organise de nombreux événements tout au long de l’été, comme des concours de châteaux de sable, un festival de cerf-volant, du beach-volley, un marché chaque vendredi soir. Le dimanche, un camion à pizzas sera présent sur le site où l’année a déjà bien démarré.En effet, huit réservations ont été effectuées lors du premier week-end d’ouverture, pendant les vacances de Pâques. Un début qui s’annonce prometteur.

Camping municipal de la Mer, 15, rue Karreg-an-Ty. Tél. 02 98 72 37 06 ou camping-plougasnou@orange.fr ou www.camping-plougasnou.fr

Bérangère COLLIN.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-nouvelle-gerante-pour-le-camping-municipal-4195593

 

PRENEZ VOTRE PART D'ACTION !

par Peuples des Dunes de Batz à Bréhat

Toujours en lutte contre l'extraction de sable !

Prenez votre part d'action !

Cliquez ici...

...et vous verrez la zone d'extraction balisée "zone en danger" que nous vous appelons à vous "réapproprier" de façon virtuelle et symbolique. Chaque don  (1 par personne) grignotera progressivement par parcelles de 1 000m² cette dune que nous souhaitons protéger.

Ensuite, nous tenterons d'occuper la "dent creuse" qui correspond à cet espace curieusement laissé libre entre 2 zones Natura 2 000 toutes proches...

Votre don n'est évidemment ni un achat, ni un droit de concession mais bien l'expression de votre opposition à cette exploitation destructrice.

Notre combat est celui d'une région qui refuse la disparition d'un espace naturel public, notamment un véritable garde-manger pour la chaîne alimentaire de multiples espèces (oiseaux, poissons, mammifères marins).

La disparition d'espèces, d'emplois des métiers de la mer, d'emplois indirects sont les effets les plus visibles que va engendrer ce carnage.

La Compagnie Armoricaine de Navigation veut extraire environ 3,7 millions m3 de granulats calcaires (soit + de 12 fois la Tour Montparnasse) pour répondre à de prétendus besoins de l'agriculture bretonne, en réalité pour satisfaire à une recherche de profits d'un groupe multinational de l'agro-alimentaire, le groupe Roullier.

Votre don, c'est aussi votre soutien à la lutte de tout une région pour préserver au mieux son environnement et ce qui en dépend.

Les sommes collectées seront consacrées aux besoins matériels pour l'organisation de manifestations diverses et, si besoin, au financement des frais en cas de recours en justice.

Nous sommes une association récemment créée pour apporter au Collectif "Peuple des Dunes de Batz à Bréhat"  la forme juridique dont il a besoin. L'association regroupe des associations majoritairement locales (22 et 29), des collectifs et des particuliers.

https://www.helloasso.com/associations/peuples-des-dunes-de-batz-a-brehat/collectes/x

 

Ouest-France

Perros-Guirec. Gens du voyage : "Le site de Kergadic s'impose"

Carte à l’appui, le maire démontre qu’au regard de toutes les contraintes (loi Littoral, éloignement des habitations…) « Perros ne comporte aucun autre emplacement possible ».
Carte à l’appui, le maire démontre qu’au regard de toutes les contraintes (loi Littoral, éloignement des habitations…) « Perros ne comporte aucun autre emplacement possible ». | Céline Martin

Tandis que les opposants à l’implantation de l’aire d’accueil à Kergadic se mobilisent ce samedi, le maire de Perros-Guirec maintient le choix du dépôt de Kergadic.

Ce samedi, l'opposition à l'implantation d'une aire d'accueil des gens du voyage sur le dépôt de la zone d'activité de Kergadic pourrait monter d'un cran à Perros-Guirec : après la pétition succède une réunion des riverains contestataires, ce samedi à 17 h. 

 "Non, on ne changera pas d'avis"Pour autant, le maire de Perros-Guirec ne cédera pas face à la pression. «  Je peux comprendre l'inquiétude de ces riverains mais aucun ne se trouve à proximité immédiate de ce site. Il est destiné à accueillir cette aire d'accueil qui, rappelons-le, est de petite envergure : il ne s'agit que de 20 caravanes. Il faut raison garder. Et puis, ajoute Erven Léon, avec les aménagements paysagers, les riverains ne verront rien. »

L’ampleur de la mobilisation des opposants, ce samedi, pourrait-elle changer la donne ? «  Je veux bien recevoir une délégation de ces opposants mais ça ne nous fera pas changer d’avis, poursuit le maire. Ce choix, on le maintient car on a étudié toutes les possibilités. Le site du dépôt de Kergadic, c’est le seul emplacement possible. »

À lire dans l'édition Ouest-France Lannion-Paimpol de ce samedi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-gens-du-voyage-le-site-de-kergadic-simpose-4197871

 

Ouest-France

Urbanisme : une trentaine d'habitants à la réunion publique

Une trentaine de personnes étaient présentes à la réunion publique consacrée au projet de plan local d'urbanisme.
Une trentaine de personnes étaient présentes à la réunion publique consacrée au projet de plan local d'urbanisme. | 

Environ trente personnes ont assisté à la présentation par Amandine Derouard, du cabinet Atelier urbain, du projet du plan local d'urbanisme, jeudi soir dans la salle polyvalente.

Ce projet de PLU sera arrêté par le conseil municipal à la fin du mois de juin puis après consultation des personnes publiques associées, une enquête publique sera mise en place en janvier 2017 avant l'approbation définitive du PLU en février 2017.

Les plans sont affichés et l'ensemble des documents sont consultables en mairie.

« Afin de répondre au contexte législatif, les surfaces constructibles sont en réduction et recentrées sur l'agglomération. Le document préconise entre autres la construction de 130 logements en 10 ans », a indiqué Amandine Derouard qui a passé en revue les différentes zones du PLU qui sont aussi consultables sur le site internet de la commune.

Avant de terminer cette réunion, le public était invité à poser des questions. Seules deux personnes ont demandé des renseignements d'ordre général. Amandine Derouard tiendra une permanence, lundi 2 mai de 9 h à 12 h 30, à la mairie, pour répondre aux questions des particuliers.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trelevern-22660/urbanisme-une-trentaine-dhabitants-la-reunion-publique-4200883

Pas un mot sur la piscine du camping des Sept-Iles.

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Morlaix
Le Rialto. Après les travaux, des films désormais accessibles aux sourds

30 avril 2016 1

http://www.letelegramme.fr/images/2016/04/30/le-rialto-qui-a-fait-peau-neuve-il-y-a-un-mois-propose_2873848_265x405p.jpg?v=1

Le Rialto, qui a fait peau neuve il y a un mois, propose désormais des films...

Le Rialto, qui a fait peau neuve il y a un mois, propose désormais des films français sous-titrés en français pour les sourds et les malentendants. Depuis la fin des grands travaux qui se sont achevés le 29 mars, le cinéma le Rialto est méconnaissable. La rénovation générale des salles et des équipements, qui a coûté 300.000 €, a également permis au cinéma de devenir plus accessible : la plupart des films y sont désormais disponibles en « français sous-titré (FRST) français », un dispositif créé pour les sourds et malentendants. « On voulait un cinéma ouvert à tous », explique Élodie Couill, responsable du Rialto.

Un premier essai réussi

Jeudi après-midi, c'est « Adopte un veuf » qui était le premier film diffusé en « FRST » dans les salles morlaisiennes. Et les spectateurs étaient ravis. « On s'étonne au début, mais ce n'est vraiment pas dérangeant ensuite », assurait Olivier en sortant de la salle. « On trouve ça très sympathique, ça permet d'être ensemble et que chacun trouve sa place au cinéma », rajoutaient Marie-Pierre et Christiane. Emmanuelle Gagnere, gérante de l'établissement, ne compte pas s'arrêter là. Elle prévoit de rendre la billetterie accessible aux personnes à mobilité réduite et envisage aussi de mettre en place des casques d'audio-description pour les non-voyants. À noter Seul le programme papier du cinéma peut, pour le moment, indiquer quelles séances sont disponibles en version sous-titrée. Imprimer Envoyer

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-rialto-apres-les-travaux-des-films-desormais-accessibles-aux-sourds-30-04-2016-11050076.php

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Plougasnou

Conseil municipal. Priorités bouleversées

30 avril 2016 0

Le conseil municipal s'est réuni jeudi, pour une séance ordinaire, à la salle de conseil de la mairie, sous la présidence de Nathalie Bernard, maire. Le discours d'introduction du premier magistrat de la commune, qu'elle souhaitait initialement essentiellement informatif, a été bouleversé par l'actualité de ces derniers jours. « Notre responsabilité aujourd'hui est d'apporter un soutien clair et sans faille à l'ensemble des salariés de Capitaine Houat ». Nathalie Bernard a rendu compte de la chronologie des événements, de son information, des démarches entreprises auprès des responsables d'Intermarché, de « notre mécontentement (...) et de notre opposition... », actions qui n'ont pas fait changer d'avis ses interlocuteurs. Morlaix communauté et la commune vont se concentrer sur l'accompagnement des salariés dans la mise en place du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et sur la recherche de repreneurs du site dans son ensemble, avec l'appui de la CCI.

Une pétition sur internet

Yvon Tanguy, ancien maire, a lui aussi apporté son soutien aux Viviers de la Méloine, souhaitant en outre que la mauvaise situation financière de Capitaine Houat et particulièrement des Viviers de la Méloine soit démontrée comptablement parlant. Nathalie Bernard a alors provoqué une interruption de séance afin de laisser Annie Pailler, conseillère municipale de Plouégat-Guérand et Sandrine Vanhove, porte-parole, toutes deux salariées des Viviers de la Méloine, présenter l'historique de la situation, le ressenti des salariés et le calendrier des futures négociations. Une pétition « Non à la fermeture des Viviers de la Méloine » est disponible à la signature sur internet, qui accompagnera les porte-parole des salariés à la réunion du 4 mai, à Lanester (56).

En complément

Mise en place d'un Agenda 21

Après l'intervention des salariés des Viviers de la Méloine, le conseil a repris son ordre du jour, dont le premier point, engagement de campagne de Nathalie Bernard et de sa liste, a été la mise en place d'un Agenda 21, stratégie locale de développement durable pour le XXIe siècle dans ses trois dimensions, environnement, économie et social. Un bureau d'étude sera prochainement choisi pour accompagner la commune, un diagnostic permettra de définir les enjeux et les objectifs à atteindre. Finances. Les élus ont aussi traité des questions de finances, accordant des subventions de 1.000 € au Foyer rural, 500 € à l'association sportive du collège François-Charles, 100 € à Isabelle Guilbault pour sa participation aux championnats de France de tennis de table. Il a aussi été question de marchés publics, de personnel, de la mise en place d'une astreinte aux services techniques... Transfert du PLU. Le conseil municipal a émis un avis favorable concernant le rapport de la Clect (commission locale d'évaluation des charges transférées), où il apparaît qu'après le transfert de compétence PLU à Morlaix communauté, les études réalisées ces 10 dernières années pour un coût de 229.664 €, et qui pourront être utilisées pour l'élaboration du PLUi, ont été rachetées par Morlaix communauté pour 157.776 €, somme qui apparaît dans le budget prévisionnel 2016 voté par le conseil. Borne électrique. Une convention d'occupation du domaine public sera signée entre la commune et le Sdef pour la pose d'une borne de recharge pour véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/conseil-municipal-priorites-bouleversees-30-04-2016-11050021.php

Le soir de ce conseil j'ai été verbalement agressé par l'ancien premier magistrat de la commune, la démocratie n'est toujours pas son point fort !

 

Le Diben samedi 30 avril 2016

Dessin de Mathilde Kitteh

Dessin de  Mathilde Kitteh

François Thomas.Photo pyb29

Photos pyb29

Très belle réussite encore une fois pour la soirée organisée par "Bobine en Bourg" : une centaine de personnes ont échangé sur les sujets proposés. M'ont particulièrement ému : les yeux pétillants de Micheline se remémorant le goût des chewings-gums offerts par les américains pendant la libération ....

Sonia Pascal

Oui, une belle soirée, Bobine en bourg a maintenant son public. La projection se déroule dans une salle devenue trop petite et qui n'est pas vraiment prévue pour cela, c'est bien dommage. Entendre René Murla parler du passé, me rappelle nos quatre heures sur la plage de Primel-Trégastel quand nous étions gamins, entendre Mariano Vinas parler de Florian, son père, me ramène sur le Kerloch, son caseyeur , sur lequel, j’ai embarqué en décembre 1974. Florian était un patron comme on n'en fait plus.

Florian Vinas sur "La Perle de de L'océan". Collection pyb29

Florian Vinas

 

Ouest-France

Plougasnou. Le projet de port de plaisance relancé

Morlaix - Publié le
André Constant, à la tête du comité de soutien au port de plaisance, depuis un an, à Plougasnou.
André Constant, à la tête du comité de soutien au port de plaisance, depuis un an, à Plougasnou. | Ouest-France

Pour le comité de soutien, le projet de port de plaisance à Plougasnou, voté en 2012, est de nouveau envisageable. Le sujet a été évoqué en assemblée générale.

Trois questions à…

André Constant, président du comité de soutien au port de plaisance.

Pourquoi dites-vous que le projet de port de plaisance dans l'anse de Primel, voté en 2012, peut être repris ?

Notre comité a été en sommeil durant deux ans, le temps que l'affaire des recours se traite sur le plan juridique. La commune a gagné en appel, ce qui rend de nouveau possible la reprise du projet voté par Morlaix communauté en 2012. Or, on ne sent pas vraiment une volonté, on parle plutôt d'un autre projet plus au nord du port. Pourtant le projet « sud », qui a reçu l'aval des élus, il y a quatre ans, n'est pas venu par hasard. Des études économiques ont été menées, ce serait une perte de temps et d'argent que d'en engager de nouvelles pour un second projet. On sait aussi qu'il faut 500 places et non 250 places pour rentabiliser les infrastructures.

Que comptez-vous faire ?

Notre rôle est de poursuivre la réflexion avec les instances sur le bien-fondé de ce port de plaisance sur le plan économique. L'annonce de la fermeture des Viviers de la Méloine est un nouveau coup dur pour Plougasnou. Nous avons demandé à rencontrer Jean-Luc Fichet, le président de Morlaix communauté qui a fait partie des gens qui ont voté pour. Aujourd'hui, le comité de soutien veut être force de proposition.

L'attrait du territoire par la mer est un des arguments développés par le comité ?

Nous nous appuyons sur le programme européen de développement tourisme et emploi Odyssea qui vise à faire des ports de nouveaux promoteurs de la culture, du tourisme et de l'artisanat local. C'est déjà en route à Gruissan en région Languedoc. La Fédération française des ports de plaisance souhaite qu'il y ait un projet en Bretagne nord. Alors pourquoi pas Plougasnou ? Ce programme s'appuie sur le numérique pour faire la promotion du territoire à partir du port.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-le-projet-de-port-de-plaisance-relance-4195216  

Le serpent de mer refait surface, un coup de rame sur le sable.

 

Ouest-France

Morlaix. Prix des Embouquineurs : rencontres à Dialogues ce samedi

Morlaix - Modifié le | Publié le
Cathy Givaja Vézole, coordinatrice du prix des Embouquineurs. 150 élèves et une quinzaine de collégiens de la région y participent.
Cathy Givaja Vézole, coordinatrice du prix des Embouquineurs. 150 élèves et une quinzaine de collégiens de la région y participent. | Ouest-France

Dialogues est l'une des neuf librairies indépendantes en France à participer aux prix des Embouquineurs, pour la littérature jeunesse.

Trois questions à…

Cathy Givaja Vézole, coordinatrice de l'événement.

En quoi consiste ce prix des Embouquineurs ?

L'initiative en revient à Dialogues à Brest. Cette année, c'est la 20e édition. Il a pour objectif de mettre en avant les éditions jeunesse de l'année en cours, à destination des enfants de 6 à 15 ans, du CP à la 3e. La sélection annoncée par les librairies participantes doit compter un maximum d'auteurs, d'éditeurs et d'illustrateurs différents. Le choix est effectué en fonction de l'originalité ou de l'intérêt, s'il s'agit d'une réédition.

Quel est le rôle des enfants ?

Ce sont eux qui votent pour leur livre favori. Nous avons choisi cinq ouvrages par niveau. Chacun doit les lire. J'interviens dans les établissements pour présenter la sélection et en débattre avant les votes qui auront lieu au mois de juin. Souvent, ce sont les documentalistes qui suivent le projet. Sur le secteur, je travaille avec six établissements : Le Poan Benn à Morlaix, Martin-Luther King à Plourin, Saint-Eutrope à Plougonven et les écoles de Brennilis et la Feuillée, ainsi que le collège Tanguy-Prigent à Saint-Martin.

Organisez-vous des rencontres ou des animations autour de ce projet ?

Nous avons créé, en octobre dernier, au sein de la librairie, un club des Embouquineurs. Il compte une trentaine d'enfants qui lit également les livres de la sélection. Nous nous rencontrons une fois par trimestre pour en discuter. Eux aussi votent. On fait venir des auteurs parmi ceux qui sont en lice. Samedi, Sophie Laroche sera à la librairie. Le 30 mai, nous invitons l'illustrateur Loïc Méhée. En juin, nous proposons aux jeunes lecteurs du prix d'assister à un spectacle du conteur Pierre-Henri Juhel, d'après L'œil du loup de Daniel Pennac.

Samedi 30 avril, rencontre avec l'auteur Sophie Laroche, de 10 h à 11 h 30, à la librairie Dialogues, à Morlaix.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-prix-des-embouquineurs-rencontres-dialogues-ce-samedi-4195196

 

Ouest-France

Guerlesquin. Une nouvelle organisation chez Tilly Sabco Bretagne

Morlaix - Publié le
Les élus du comité d'entreprise, à la sortie de la réunion à Guerlesquin, hier.
Les élus du comité d'entreprise, à la sortie de la réunion à Guerlesquin, hier. | Ouest-France

Le comité d'entreprise du volailler finistérien Tilly Sabco Bretagne s'est tenu hier, jeudi 28 avril. Trois millions d'euros seront injectés.

Inquiets pour l'avenir de leur entreprise, qui tourne au ralenti depuis des mois (Ouest-France de mardi), les salariés de Tilly Sabco Bretagne attendaient beaucoup du comité d'entreprise (CE) d'hier. Au final, pas de licenciements en perspective mais une nouvelle organisation de l'actionnariat et de l'argent frais injecté.

La Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix, l'un des deux actionnaires de Tilly Sabco (avec MS Foods Limited), va céder 42 % de ses parts à MS Foods Limited pour un euro symbolique. La société britannique deviendrait ainsi actionnaire majoritaire, à hauteur de 76 %. Elle injecterait trois millions d'euros dans l'entreprise, un million pour recapitaliser et deux millions pour investir dans une nouvelle ligne de frais.

Réunion des actionnaires le 13 mai

Pour mémoire, la CCI avait racheté les titres d'un troisième actionnaire (Breizh Algae Invest) en novembre, en attendant de trouver un nouveau partenaire. Les associés n'ayant pas de vision commune, les investissements avaient pris du retard. Mais Jean-Paul Chapalain, président de la CCI de Morlaix, l'avait promis : « Il est hors de question de laisser tomber 200 salariés. »

Loin d'être rassurés par ces nouvelles annonces, les employés, au chômage partiel depuis mi-février, se disent sceptiques. « On attend l'assemblée générale des actionnaires du 13 mai. Il doit entériner ces décisions. Nous serons soulagés quand l'argent sera là », déclarent plusieurs élus du CE.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guerlesquin-une-nouvelle-organisation-chez-tilly-sabco-bretagne-4195158

 

Le Diben jeudi 28 avril 2016

Ce soir, je me suis rendu au conseil municipal, le premier sujet rajouter  à l’ordre du jour : la fermeture des Viviers de la Méloine. Deux représentantes du personnel étaient là pour plaider leur cause, en aparté, j’ai pu parler avec elles, mais ce ne fut pas du goût de notre ancien premier magistrat, qui à mon retour dans la salle du conseil m’a reproché mon appartenance à l’ARAP, il m’a interpellé en me disant, devant tout le conseil municipal, que : « sur mon site, il n’y avait que des conneries ». J’ai donc quitté le conseil, en le remerciant de son idée de la démocratie.

Mise au point : en aucun cas l'ARAP s'est montrée hostile envers les Viviers de la Méloine et leur personnel mais c'est contre sa  localisation que nous nous sommes battus, ces bâtiments industriels n'avaient rien à faire en bord de mer ni dans un petit village, il y avait une zone spécialement faite pour cela à Plougasnou près de la SILL, ce que les Grands Viviers de Primel avaient anticipé. Maintenant que vont devenir tous ces bâtiments, tous ces hangars en bord de mer ? une friche industrielle probablement.

 

 

Ouest-France

Enrochements à Trébeurden : deux associations portent plainte

Les associations contestent les conséquences des travaux effectués en février.
Les associations contestent les conséquences des travaux effectués en février. | OF

Une entreprise aurait utilisé des rochers sur la grève de Pors Termen pour renforcer une falaise, à la demande de deux riverains. Illégal, selon deux associations.

Didier Julienne et son association « Rien ne va PLU » annoncent avoir porté plainte contre X, pour « chef de vol, dégradations de bien public et dommages écologiques sur le territoire de la commune de Trébeurden au lieu-dit Pors Termen ».L’association, « après s’être informée des conditions de travaux à Pors-Termen », se dit étonnée sur de nombreux points.

Dans l’après-midi, c’est au tour d’Alain Bidal, président de « Trébeurden patrimoine et environnement », d’annoncer également « avoir déposé plainte, ce matin à la gendarmerie nautique de Lézardrieux contre le dossier d’enrochement de la falaise de deux propriétés privées dans l’anse de Pors-Termen ».

En février, une entreprise avait procédé à des travaux d'enrochement sur une falaise, à la demande de deux propriétaires, qui y habitent.

« Les engins ont arraché de gros blocs de rocher et creusé des sillons irrémédiables et de véritables cratères dans l'estran", ont rapidement fait remarquer des riverains.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/enrochements-trebeurden-deux-associations-portent-plainte-4192894

« Trébeurden patrimoine et environnement » devait certainement être en hibernation.

 

Le Diben jeudi 28 avril 2016

Manifestation Morlaix contre la loi Travail

Les Viviers de la Méloine Capitaine Houat de Plougasnou n'étaient même pas représentés, c'est le bouquet !

A suivre............

Album photos

 

Ouest-France

Extraction de sable à Lannion : la Can retire son recours en justice

Lannion - Publié le - 0
Un sablier de la Compagnie armoricaine de navigation, filiale du groupe Roullier.
Un sablier de la Compagnie armoricaine de navigation, filiale du groupe Roullier. | Marc Josse

La Can avait attaqué en justice l'arrêté préfectoral créant la commission d'info et de suivi sur l'extraction de sable en baie de Lannion. Elle vient de faire machine arrière.

La Can, Cie armoricaine de navigation, avait déposé un recours en justice contre l’arrêté qui prescrivait la commission d’information et de suivi de l’extraction de sable en baie de Lannion (OF du 19 avril). Elle vient d’annoncer qu’elle retirait ce recours.

Elle précise ses raisons d’alors, qui portaient sur la forme : sur « les exigences réglementaires et méthodologiques imposées pour les études complémentaires. Il s’agit d’études qui ne figurent pas dans le Code Minier et qui sont imposées pour la première fois dans ce type de procédure ».

La Can affirme qu’elle les fera mais pointe « les difficultés techniques de mise en œuvre et leur récurrence puisqu’elles doivent être produites chaque année. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/extraction-de-sable-lannion-la-can-retire-son-recours-en-justice-4192640

 

Le Télégramme, l'info vous suit partout Bretagne
FN. Maël de Calan critique, Gilles Pennelle lui répond

28 avril 2016 à 10h48/ Propos recueillis par Yvon Corre /0

« Les Français ont tout à perdre à essayer le programme du FN », affirme le président de la fédération LR du Finistère, Maël de Calan.

C'est un livre événement. Président de la fédération Les Républicains du Finistère et conseiller départemental, Maël de Calan publie « La vérité sur le Front national » (Plon). Un livre où il analyse, proposition par proposition, le programme de Marine Le Pen. La préface est signée d'Alain Juppé dont le Roscovite est un tout proche.

Pourquoi ce livre, aujourd'hui ?

Il manquait, à un an de la présidentielle, un manuel de combat contre le FN. J'ai pensé que ce livre était un moyen efficace de le combattre, à la fois sur le plan des idées et du programme. Il faut hausser le ton contre le FN et le faire maintenant pour éviter que Marine Le Pen soit au second tour.

A lire aussi Diaboliser ou amadouer ? [Le point de vue d'Hubert Coudurier]

Contrairement à une partie de la droite, qui préfère reprendre certaines propositions du FN en espérant ainsi faire revenir au bercail les électeurs perdus, vous avez choisi de vous placer sur le terrain des idées. En quoi cette stratégie vous paraît-elle plus efficace ?
C'est vrai qu'il y a deux stratégies chez Les Républicains mais je pense que coller au FN, c'est la meilleure manière de contribuer à son succès. Ma démarche est inverse. Elle consiste à le combattre sur le plan des arguments et du raisonnement et à développer un discours de combat. Si Alain Juppé, que je soutiens, a accepté de préfacer mon livre, c'est sans doute aussi parce qu'il pense que c'est la meilleure manière de le combattre.

Vous êtes très sévère...

Oui, mais c'est à la mesure des propositions formulées. Quand le FN propose de sortir de l'euro et de lancer une guerre commerciale avec le reste du monde - ce n'est pas moi qui l'invente -, j'en tire les conclusions : ça veut dire fermeture des frontières aux produits français. Quand le FN propose de rompre avec tous nos alliés en sortant de l'Europe, de l'Otan et de l'OMC, j'en tire les conclusions en termes d'isolement pour la France. Quand le FN propose de nationaliser des pans entiers de l'économie, j'en tire aussi des conclusions en termes de guerre économique.

Ne forcez-vous pas le trait en écrivant que le programme du FN est plus à gauche que celui de Mélenchon et qu'il aboutirait à une économie administrée comparable à celle de l'Allemagne de l'Est ?

Les gens qui n'ont pas lu le programme du FN ne savent pas qu'il est favorable au retour à l'administration des prix dans des secteurs entiers de l'économie. Sincèrement, si on va au bout de la logique, je ne pense pas qu'il soit exagéré de dire que c'est un programme plus à gauche que celui de Mélenchon.

Critiquer le FN, comme vous le faites, n'est-ce pas contribuer à sa victimisation et amener à lui encore un peu plus d'électeurs ?

Non, je ne le pense pas. Au contraire, je prends le FN au sérieux. J'ai ouvert son programme, j'ai regardé ce qu'il y avait dedans et j'en tire les conséquences pour le pays. C'est au terme d'un travail d'analyse que j'estime que les propositions du FN plongeraient la France dans le chaos sur le plan économique, sur le plan social et l'isoleraient sur le plan international.

Les électeurs ne lisent plus beaucoup les programmes. Est-ce que cela ne relativise pas l'efficacité de votre démarche ?

C'est justement parce que les gens votent FN sans connaître son programme que j'ai voulu faire ce livre. Je comprends les raisons du vote FN, la colère, le désespoir, le rejet des élites mais j'ai envie de leur montrer pour qui et pour quoi ils votent. Je pense que les Français ont tout à perdre à essayer le programme du FN.

Marine Le Pen au second tour : cela vous paraît-il inévitable ?

Non, je pense que ce n'est pas inévitable. La droite et la gauche doivent arrêter de prendre pour acquis que Marine Le Pen sera au second tour. Elles doivent aussi faire de la politique différemment, mettre plus d'éthique dans leurs pratiques, de mesure dans leurs propos et plus d'intelligence dans leurs programmes. La victoire du FN, c'est avant tout la défaite des partis de gouvernement. Il faut le combattre sur le plan des idées mais on ne réussira à le vaincre qu'en réformant la France.

En complément

Gilles Pennelle : « C'est une caricature »


Comment réagissez-vous à la lecture de ce livre ?

C'est une entreprise très partisane. Ce n'est certainement pas un expert du FN qui a écrit ce livre mais un adversaire politique du FN engagé chez Les Républicains et qui prétend avoir étudié le programme du FN. C'est un livre de caricatures, de mensonges, de désinformations et d'amalgames et c'est ça qui pose problème. Je pense, en fait, qu'avec ce livre, Maël de Calan prépare le second tour de la présidentielle entre Marine Le Pen, dont il est quasiment acquis qu'elle y sera, et, espère-t-il, Alain Juppé.

Mais, sur le fond, que répondez-vous à Maël de Calan quand, par exemple, il écrit que les sorties de l'Europe et de l'euro ruineraient le pays ?

C'est là où il ment. Nous nions complètement le scénario-catastrophe qu'il présente. Contrairement à ce qu'il écrit, nous voulons organiser une sortie négociée de l'Europe et de l'euro et non pas brutale. Nous commencerons, comme l'a fait David Cameron, par négocier avec nos partenaires européens. Si ces négociations n'aboutissaient pas, un référendum, comme l'a annoncé Marine Le Pen, serait alors organisé. Ce que nous voulons, c'est établir l'euro, aujourd'hui monnaie unique, comme monnaie commune. Il y aurait donc une monnaie nationale et une monnaie commune. Ça permettrait à chaque nation de retrouver sa souveraineté monétaire.

Concernant la proposition du FN d'augmenter le Smic de 20 %, il écrit que cela ruinerait les petites entreprises. Que répondez-vous ?

Là encore, c'est un exemple de lecture rapide de notre programme. Cette mesure n'aura aucun impact sur les petites entreprises car, dans le même temps, nous diminuerons les charges salariales, une diminution qui sera financée par une taxe de 3 % sur les importations.

Maël de Calan considère que votre programme est plus à gauche que celui de Mélenchon et qu'il conduirait à une économie administrée...

Mais non. Ce qu'il oublie de dire, et c'est là qu'il est vraiment de mauvaise foi, c'est que nous avons tout un pan de notre programme en direction des PME et des TPE pour baisser les charges et libérer le travail. En fait, la proximité avec Mélenchon, c'est Alain Juppé puisqu'en cas de second tour avec Marine Le Pen, toute la gauche appellera à voter pour lui.

« Saoulée par les valeurs de la République »

Invitée, sur iTélé, à l'occasion de sa participation à un colloque du mouvement royaliste L'Action française, le 7 mai prochain, la députée FN du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, s'est fendue d'une déclaration qui a fait beaucoup réagir, hier, sur les réseaux sociaux : « Je fais partie d'une génération un peu saoulée par les valeurs de la République qu'on nous sert en permanence et dont on ne sait pas ce qu'elles recouvrent. Cela évite, d'ailleurs, d'aller sur le fond des idées puisqu'à partir du moment où on dit "valeurs de la République", on est exclu du pseudo-champ républicain ».

http://www.letelegramme.fr/france/fn-un-manuel-pour-le-combattre-28-04-2016-11046699.php