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Ouest-France

Morlaix. Circulation à la gare : consensus au conseil municipal

La mairie assure recevoir de nombreux courriers d'automobilistes mécontents. L'Agglo serait prête à revoir un peu la copie.
La mairie assure recevoir de nombreux courriers d'automobilistes mécontents. L'Agglo serait prête à revoir un peu la copie. | Ouest-France

La mairie assure recevoir de nombreux courriers d’automobilistes mécontents. L’Agglo serait prête à revoir un peu la copie.

Au conseil, jeudi, opposition et majorité se sont entendues sur un point : les grosses difficultés de circulation et, surtout, de stationnement, à la gare.

Jean-Pierre Cloarec a énoncé dans un long texte les « problèmes apparus au grand jour : saturation des parkings (en plus de l’inaccessibilité du parking Léon-Blum avec deux sens interdits), stationnement de courte durée anarchique (places SNCF, sens de rotation, dépose minute), désorientation des visiteurs qui arrivent pour la première fois à Morlaix (aucune information relative à la ville et aux voies de desserte) », pour n’en citer que quelques-uns.

« On reçoit des courriers tous les jours »

« C’est vrai, on reçoit des courriers tous les jours en ce sens », lui a répondu Bernard Guilcher, premier adjoint.

Agnès Le Brun évoque aussi « des voitures stationnées sur le parvis ». Jean-Pierre Cloarec lui répond en citant « ces deux bus qui ne peuvent pas se croiser à la gare routière ». Le consensus est officiellement total !

Des solutions évoquées

Reste à savoir que faire pour remédier à une situation « posant en outre des problèmes de sécurité, selon la maire. J’ai rencontré Thierry Piriou, qui a exprimé une volonté d’améliorer la desserte ».

Parmi les solutions, Bernard Guilcher évoque un changement de signalisation, permettant d’accéder de nouveau au parking longue durée de 140 places. Suivi par la mise en place de barrières au parking riverains, pour que seuls ces derniers puissent y accéder.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-circulation-la-gare-consensus-au-conseil-municipal-5387311

 

Soins intensifs à Morlaix. Fermés temporairement !

Publié le 18 novembre 2017 à 07h43 Gwendal Hameury

Réunis en intersyndicale, la CFDT, la CGT et Sud Santé dénoncent avec force la...

Réunis en intersyndicale, la CFDT, la CGT et Sud Santé dénoncent avec force la « décision unilatérale » de la direction de fermer temporairement les soins intensifs du service de cardiologie de l'hôpital.

http://www.letelegramme.fr/images/2017/11/18/tout-le-monde-semble-d-accord-la-cuisine-est-obsolete_3697955_553x434p.jpg?v=1

Tout le monde semble d'accord : la cuisine est obsolète.

L'unité de soins intensifs en cardiologie (Usic) de l'hôpital de Morlaix va bel et bien fermer à compter du 1er décembre. Temporairement. C'est du moins ce qu'affirme la direction du CHPM. Particulièrement remontés par cette décision, les syndicats tirent collectivement la sonnette d'alarme.

« Malgré la mobilisation de tous, un déficit médical aigü en cardiologie oblige le centre hospitalier des pays de Morlaix à suspendre provisoirement le fonctionnement des huit lits de l'unité de soins intensifs de cardiologie à compter du 1e r décembre. Les 26 lits d'hospitalisation conventionnelle ne sont pas affectés par cette mesure ». C'est par ce court communiqué qu'Ariane Bénard a finalement acté une décision, envisagée dès jeudi (Le Télégramme d'hier), qui semblait inéluctable. Et la directrice de l'hôpital de préciser que l'accueil des patients, via les urgences ou le Samu, sera « organisé en lien étroit avec le CHRU de Brest afin de garantir à tout moment une prise en charge optimale ».

« On va devenir un hôpital local »

Pour ce qui est du personnel, Ariane Bénard indique qu'elle fera en sorte de « les bouger le moins possible » pendant cette fermeture. Se voulant rassurante, elle précise enfin que le CHPM met tout en oeuvre « pour retrouver dans les meilleurs délais une offre de soins complète au service de la population du territoire. »

Mais le message est très loin de passer auprès des organisations syndicales. « C'est une décision aberrante et inquiétante. C'est dramatique pour les patients, les médecins et les 18 agents concernés, lui rétorquent la CFDT, la CGT et Sud Santé, réunis en intersyndicale. En réalité, ça impacte tous les services de l'hôpital, son image. Au niveau cardiologie, on va créer une zone blanche entre Brest et Saint-Brieuc. Si ça continue comme ça, on va devenir un hôpital local ! ».
Particulièrement remontés, les délégués syndicaux remettent en cause une décision administrative unilatérale, « qui vient mettre à mal l'important investissement médical consenti pour maintenir dans ce service un très haut niveau de technicité » indispensable à l'attractivité de l'hôpital.
 
Dans leur viseur, la dénonciation par la direction, 14 ans après sa signature, d'une convention qui liait le Dr Pascal Cornec, chef du service de cardiologie, avec la clinique de Keraudren. « C'est elle qui permettait au service de fonctionner bon an mal an, d'assurer la continuité des gardes à 2,5 cardiologues au lieu de six », s'agace Stéphanie Garnier, au nom de l'intersyndicale. Qui précise par ailleurs qu'au cours du premier trimestre 2018, le nombre de cardiologues tombera à deux.

Réouverture possible « à tout moment »

Du côté d'Ariane Bénard, on affirme au contraire que cette convention, qui devrait prendre fin dans trois mois, « ne touchait pas le fonctionnement » d'un service dont le budget pour 2017 est de l'ordre de 450.000 €, en raison d'un recours massif à l'intérim et aux contrats de remplacement. La directrice souligne aussi qu'il n'y a « aucun contentieux personnel » entre elle et le Dr Cornec, dont elle affirme qu'il a fait valoir, en juin, des « dépassements très importants de son temps de travail en 2016 ».

À l'instar des syndicats, ce dernier regrette de son côté que, malgré des demandes insistantes, le Groupement hospitalier de territoire (GHT) n'ait apporté aucune aide à l'hôpital morlaisien. « Or ce service est absolument nécessaire au pays de Morlaix. Il aurait dû le faire, c'est son rôle », insiste l'intersyndicale, pour qui l'Usic ne pourra pas rouvrir avant le 1er janvier.
Là encore, la direction s'incrit en faux. « On espère rouvrir le plus vite possible avec la même équipe. Et on peut le faire à tout moment, dès lors qu'il y aura une ligne de garde », souffle Ariane Bénard. Autrement dit, il faudrait que les cardiologues seniors acceptent de nouveau de « sécuriser l'activité des praticiens remplaçants » pendant leurs astreintes. Ce qu'ils refusent actuellement de faire, « étant au bout du rouleau », constate l'intersyndicale.
À moins d'improbables recrutements, la situation semble donc bloquée. Si bien que les syndicats craignent désormais qu'à terme, le CHRU de Brest récupère définitivement les huit lits de l'Usic.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/soins-intensifs-fermes-temporairement-18-11-2017-11745685.php

 

Les élus d'opposition ont soulevé le problème des parkings saturés à la gare, jeudi, en conseil municipal.

Les élus d'opposition ont soulevé le problème des parkings saturés à la gare, jeudi, en conseil municipal.

« Parkings saturés, pas de plan de circulation, esplanade sans abri... » : l'opposition a demandé qui est responsable des « inconvénients » constatés aux abords de la gare, jeudi, en conseil municipal. « On souscrit à vos interrogations », a répondu la majorité. Des améliorations devraient intervenir rapidement.

Tous les voyageurs qui cherchent une place de stationnement à la gare le constatent : difficile, pour ne pas dire impossible, de se garer sur les emplacements prévus. « Les parkings sont saturés. Et en plus, deux sens interdits rendent inaccessible l'accès aux 140 places de l'ancienne école Léon-Blum », ont souligné les élus d'opposition, jeudi, en toute fin de conseil municipal.

« Aberrant de voir deux bus ne pas pouvoir se croiser »

« Stationnement de courte durée anarchique, non prise en compte de conditions climatiques défavorables (pas d'abri sur l'esplanade), absence de plan de circulation, oubli des usagers qui veulent accéder à la gare à pied, à vélo ou en moto, peu de considération des handicaps (pavés, absence de goulottes dans les escaliers), désorientation des visiteurs qui arrivent pour la première fois à Morlaix (aucune information relative à la ville et aux voies de desserte), interrogation sur l'amplitude d'ouverture de la billetterie » : la minorité a pointé toute une série d'« inconvénients ». En demandant qui en était responsable. Et en réclamant que « la municipalité agisse avec Morlaix communauté, sans se défausser d'une responsabilité partagée ». « Voir que deux bus ne peuvent pas se croiser en sortant de la gare routière, c'est aberrant ! », a conclu Jean-Pierre Cloarec.

« Tous les jours des courriers de mécontentement »

« On ne peut que souscrire à vos propos », a répondu le maire, en signalant que la mairie reçoit, chaque jour, des courriers de mécontentement. « Autant de désordre, ce n'est pas supportable », lâche Agnès Le Brun, en refusant d'assumer la responsabilité de ces dysfonctionnements. Et en rappelant que c'est Morlaix communauté qui a porté la rénovation de la gare. « Nous avons fait plusieurs propositions qui n'ont pas été retenues », regrette-t-elle, en souhaitant que l'agglomération revoit sa copie. « J'ai longuement exprimé mes inquiétudes au nouveau président. Il en a conscience. Il est inimaginable que cette situation perdure jusqu'à l'été prochain, avec l'afflux de touristes. Il faut trouver des solutions ».

Parking Léon-Blum : la solution pour désengorger ?

En attendant un travail de fond, Bernard Guilcher a indiqué que l'accès au parking longue durée Léon-Blum va être facilité. Ce qui devrait permettre de déplacer les véhicules garés près du Logis breton. « Les habitants en ont ras le bol. Et les riverains de l'autre côté aussi car le parking de 70 places qui leur est réservé, sur lequel on ne peut pas mettre de barrière pour l'instant, est rempli de voitures voyageurs », constate le premier adjoint au maire, en soulignant vouloir aussi travailler sur le sens de circulation autour de la rue Gambetta.

en complément

  -  « Un promoteur a retenu notre attention »

Après avoir pointé les dysfonctionnements des abords de la gare, l'opposition a demandé où en était la recherche d'un privé chargé de prospecter sur l'aménagement du quartier. « On a vu des promoteurs. L'un d'entre eux a retenu notre attention. Il a déjà travaillé sur des programmes similaires et a des contacts dans le milieu hôtelier. On vous fera des propositions début janvier », a répondu Marlène Tilly, adjointe au maire chargée de l'habitat.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 18 Novembre 2017 à 07h04

Qu'en pense l'ancien président de Morlaix Communauté ?

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gare-parkings-abris-circulation-qui-est-responsable-18-11-2017-11745684.php

Galerie photos permanente sur l'esplanade de la gare

Photo pyb29 Première pierre de la gare, qui est sur la photo ?

Album photos Gare de Morlaix

Photo pyb29 Gare routière provisoire

 

Un homme âgé de 52 ans a été retrouvé mort jeudi après-midi, à Plougasnou (29), dans un logement, propriété d'un bailleur social, situé résidence de la Croix-Neuve, à l'entrée du bourg de la commune.

Alertés par un riverain inquiet de ne plus voir son voisin depuis quelque temps, les gendarmes se sont rendus sur place. Ils ont découvert le corps du locataire, visiblement décédé depuis plusieurs jours. Son chien a également été retrouvé sans vie dans cet appartement insalubre, jonché de déchets, que le Plouganiste occupait depuis plus d'une dizaine d'années.

Selon la gendarmerie, le quinquagénaire serait décédé de mort naturelle.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou-mort-depuis-plusieurs-jours-dans-un-appartement-insalubre-18-11-2017-11745094.php

 

17 novembre 2017

Bouffon...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/bouffon.html

 

Hôpital. Cardiologie : fermeture provisoire des soins intensifs ?

Publié le 17 novembre 2017 Ronan Tanguy

Supprimer huit lits affecterait 17 postes d'infirmiers et d'aides-soignants.

Les huit lits des soins intensifs de l'hôpital vont-ils être fermés à titre provisoire à compter du 1e r décembre ? La menace plane sur le service de cardiologie, en déficit de médecins. Une décision doit être prise cet après-midi. En attendant, l'établissement est au bord de la crise de nerfs.

L'ambiance était lourde et tendue, hier, dans les couloirs du centre hospitalier des pays de Morlaix (CHPM). Et plus particulièrement au sein du service de cardiologie, qui pourrait se voir amputé provisoirement de ses huit lits dédiés aux soins intensifs. Dans le courant de la journée, à travers une note adressée aux membres du conseil de surveillance, la direction a même annoncé comme acquise cette fermeture, à compter du 1e r décembre. Une mesure qualifiée de « catastrophique » par les personnels et les syndicats, en s'inquiétant du sort des 9 postes d'infirmiers et des 8,4 postes d'aides-soignants qu'il faudrait alors repositionner au détriment d'agents contractuels.

« Situation de crise »

Mais en fin d'après-midi, Ariane Bénard a indiqué se donner un délai de 24 heures avant de prendre une décision attendue vers 17 h aujourd'hui. « Nous sommes dans une situation de crise », ne cache pas la directrice de l'établissement, jointe hier. En précisant avoir demandé au chef du service cardiologie, le docteur Pascal Cornec, de renoncer à la grève des gardes qu'il prévoit de mettre en place. « La balle est dans son camp », lance-t-elle.

La veille, par courrier, Pascal Cornec avait alerté le corps médical de l'hôpital et les médecins libéraux de la région sur « la situation difficile que traverse le service de cardiologie (34 lits au total) confronté à un déficit d'effectif médical avec seulement 2,5 postes pourvus sur les six de cardiologues hospitaliers ». « Les praticiens titulaires maintiennent à flot, depuis de trop nombreux mois, la cardiologie sans la moindre aide du groupement hospitalier de territoire mis en place en 2016. Dans l'attente d'un retour à la normale, nous nous sommes attachés à maintenir la qualité du service en dépassant largement nos obligations horaires », souligne le médecin.

« Nous sommes écoeurés »

Avant de fustiger la décision de la direction de « rompre de façon brutale et incompréhensible » la convention qui lie depuis 2004 l'hôpital morlaisien et la clinique de Keraudren, à Brest. « Elle permettait au docteur Cornec d'y exercer une activité interventionnelle tout en restant entièrement rémunéré par le CHPM, sans compensation pécuniaire de la clinique », justifie Ariane Bénard. « L'ensemble de l'équipe est affecté et écoeuré. Nous sommes au bout du bout », clame, de son côté, Pascal Cornec. Qui poursuit : « Dans les jours à venir, nous ne serons plus en mesure d'assurer la permanence des soins. Et nous n'accepterons plus de sécuriser l'activité des remplaçants, qui ne devront donc plus prendre de gardes ». Va-t-il camper sur sa position ou revoir sa copie ? Hier, nous ne sommes pas parvenus à le contacter.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-cardiologie-fermeture-provisoire-des-soins-intensifs-17-11-2017-11744328.php

 

Jean-Paul Vermot et Agnès Le Brun ont eu quelques échanges à fleurets mouchetés.

Jean-Paul Vermot et Agnès Le Brun ont eu quelques échanges à fleurets mouchetés.

Investissements à la hausse et dépenses maîtrisées. Ce sont les choix de la majorité pour 2018, tels qu'apparus lors du débat d'orientations budgétaires qui s'est tenu hier soir au conseil.

1. Dotations d'État toujours en baisse. Entre 2014 et 2018, les dotations de l'État à Morlaix auront baissé de près d'1,146 M€, avec une participation de la ville à la réduction des finances publiques d'1,25 M€ sur la même période. Difficile, dans ces conditions, de construire un budget qui contente tout le monde. Il faut faire des choix. Et ce n'est pas parce que la baisse sera moins forte en 2018 (61.000 €, soit 1,3 % de moins qu'en 2017) qu'ils ne seront pas moins compliqués à faire. Ils le seraient encore davantage, et la majorité l'a rappelé, si le pacte passé entre l'État et les grandes collectivités (augmentation des charges de fonctionnement limitée à 1,2 %) n'était pas respecté. Ou si l'État ne compensait finalement pas à 100 % la disparition programmée de la taxe d'habitation. 2. Baisse d'1 % de la taxe sur le foncier bâti. Comme l'an dernier, la municipalité a choisi de ne pas toucher aux impôts des ménages. Si la taxe d'habitation et celle sur le foncier non-bâti restent stables, la taxe sur le foncier bâti, elle, diminuera d'1 %. Reste que les bases de ces taxes étant à la hausse, les Morlaisiens ne sentiront aucun effet sur leur pouvoir d'achat. En 2018, les impôts et taxes rapporteront au total un peu plus de 14 M€ à la ville, soit une baisse de 275.000 € par rapport à cette année. 3. Des charges maîtrisées.C'est le cheval de bataille de toutes les villes. Et Morlaix n'y échappe pas. Il faut, à tout prix, maîtriser les dépenses. Grâce aux efforts consentis par les différents services, salués par l'ensemble des élus, ce sera le cas l'an prochain, avec une économie de 300.000 €. « Une nouvelle architecture permettra de faire aussi bien avec moins d'argent », dixit le maire Agnès Le Brun. Au global, les dépenses de fonctionnement devraient baisser de 254.000 € (- 1,3 %), grâce notamment à des charges de personnel qui s'établiront à 12,31 M€, soit une baisse de 39.000 € (- 0,3 %), après plusieurs années consécutives de hausse. En 2018, l'« effet ciseau » (produits qui baissent et charges qui augmentent) va donc se ralentir. Ce qui permet de faire repartir l'épargne nette à la hausse et donc de moins recourir à l'emprunt pour financer les investissements. Ainsi, l'emprunt d'équilibre ne sera que d'1,5 M€ l'an prochain. 4. 7,5 M€ d'investissements d'équipements prévus. En 2018, la ville investira pas moins de 9 M€ au total, dont 7,5 M€ de dépenses d'équipements. « C'est considérable », s'est réjoui Alain Tigréat, adjoint aux finances. 1,7 M€ sera consacré à l'aménagement des espaces publics, notamment la voirie. Et plus de 2,8 M€ seront investis dans le patrimoine bâti, dont 1,7 M€ pour la réhabilitation du musée des Jacobins. À noter aussi des acquisitions de bâtiments et de terrains ; 580.000 € affectés au renouvellement du matériel et des équipements des services, ainsi que 310.000 € destinés aux mobiliers scolaire, culturel et à divers équipements sportifs (dont 240.000 € pour un Skate Park). Au niveau du plan pluriannuel d'investissements, 2 M€ sont prévus, ces deux prochaines années, pour aménager la voie d'accès au Port ; et 600.000 €, sur la même période, pour l'aménagement du troisième lieu (médiathèque) dans les anciens locaux d'Eurodif, rue de Paris.

Jean-Paul Vermot (opposition). « Il y a une impérieuse nécessité de faire le Grand Morlaix. À Saint-Martin, le taux de la taxe d'habitation est inférieur de six points au nôtre ; pour le foncier bâti et non bâti, c'est 11 et 32,45 points en dessous. Il n'y a pas de convergence fiscale significative. Or, c'est un intérêt majeur (...). Une réhabilitation du troisième lieu à 600.000 € est irréaliste. »

Ismaël Dupont (opposition). « Morlaix a perdu près de 1.000 habitants depuis le début de ce mandat. Il faut faire preuve d'imagination et travailler collectivement pour enrayer cette hémorragie (...). Morlaix est dans une diagonale du vide. »

Sarah Noll (opposition). « On a une carte à jouer. Pourquoi ne pas monter un groupe transpartisan pour penser ensemble à un projet d'avenir, une politique d'attractivité pour la ville ? » (accord du maire)

Jean-Pierre Cloarec (opposition). « Ce qui transparaît dans ce document, c'est le flou, des interrogations (...). Il y a aussi des choses qui surprennent, comme les changements d'affectation de certaines sommes entre les services. »

Alain Tigréat (adjoint aux finances). « Depuis 2008, la situation financière de la ville s'est améliorée (...). Malgré des dotations en baisse et des charges nouvelles, on présente une proposition tout à fait satisfaisante (...). Il n'y a pas le choix : il faut faire avec ce qu'on a. Mais on réussit quand même à faire de beaux projets (...). Tous les détails seront présentés lors du vote du budget. Il n'y a aucune volonté de cacher un loup. »

Agnès Le Brun (maire). « Il y a une nécessité de travailler à une baisse des charges de fonctionnement. C'est un principe de réalité. Il y a un objectif à atteindre (...). Nous avons utilisé une méthodologie pour aboutir à quelque chose de positif. Je n'ai pas l'intention de signer des chèques en blanc. Ça laisse des traces dans le fonctionnement quand on dépense ce que l'on n'a pas (...). Oui, nous sommes dans le flou, je souscris. Mais je ne suis pas d'accord sur l'origine du flou. »

   Musée réhabilité : 600.000 € de fouilles préventives
Le futur projet de réhabilitation du musée nécessite la dépose de la dalle béton de l'église et induit des fouilles archéologiques préventives. Ces dernières seront réalisées sous la maîtrise d'ouvrage de la ville de Morlaix. Coût de l'opération : 600.000 €, répartis en deux phases. 500.000 € pour la première phase, consistant aux opérations de fouilles sous la dalle du rez-de-chaussée, prévue courant 2018 ; 100.000 € pour la seconde, consistant aux investigations sur le bâtiment de l'église, courant 2019.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-plus-d-investissements-en-2018-17-11-2017-11744327.php

 

Le Diben jeudi 16 novembre 2017
Morlaix. Images de la manifestation contre la réforme du Code du travail par ordonnances

Photo pyb29 Photo pyb29

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Invitation à se réunir pour mieux résister

 

"Nous, le collectif Douar di doull - en lutte contre contre les projets miniers en centre Bretagne -, l’assemblée des luttes des Monts d’Arrée, le collectif Grain de sable dans la machine - en lutte contre le projet d’extraction de sable en baie de Lannion -, des membres du front social finistérien, appelons à des manifestations le 18 novembre devant les préfectures et sous préfectures en tant que lieux où se prennent les décisions, où s'organise l’acceptation des projets pour les populations, et d'où se met en place la répression et la soumission."

Lire aussi : Code du travail. 200 manifestants contre les ordonnances Macron à Morlaix (Le Télégramme)

 

Théâtre. La « Baignade interdite » fait le plein

Publié le 15 novembre 2017

À la fin de la pièce, les acteurs, Laurent Marguet, Marie Hallouin, Benji Leblay, Diane Giorgis, Gaspard Verdure et Gilbert Libé, le metteur en scène, ont salué le public qui les a énormément applaudis.

Samedi soir, la salle de l'Estran était comble. Environ 250 personnes ont assisté à la pièce de théâtre « Baignade interdite ». Cette pièce, écolo, lanceuse d'alertes, a été écrite et mise en scène par Gilbert Libé, de la compagnie Libero. Elle traite avec humour du sujet des algues vertes. Les acteurs incarnent un militant écologiste, une agricultrice bio, un ramasseur d'algues, une employée de l'office du tourisme et le préfet. Par une interprétation remarquable, le public a été captivé. Après la pièce, un débat a été proposé et l'association Cohérence a témoigné sur l'autre manière de pratiquer l'élevage du porc. L'élevage sur paille. L'épandage sur les champs, du mélange excréments et paille, limite le ruissellement des eaux et permet donc de rejeter moins de nitrates dans les rivières et en mer. Cette forme d'élevage participe ainsi, à réduire les algues vertes, au développement durable et à la protection de l'environnement.

http://www.letelegramme.fr/cotes-d-armor/binic-etables-sur-mer/theatre-la-baignade-interdite-fait-le-plein-15-11-2017-11741275.php

 

Le blog d'Alain Goutal
15 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, dernier Round (Up), pour l'instant:

L'avocat de la défense, en plaidant contre la barbarie d'une société qui laisse faire une telle abomination, souligne le désastre sanitaire qui se profile déjà... Tout en invitant la cour à ne pas se contenter d'une lecture superficielle des principes juridiques... Le jugement sera prononcé le 15 décembre... Ah oui, j'oubliais: aucun représentant de Monsanto n'est venu témoigner... Trop timides, sans doute?

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-dernier-round-up-pour-l-instant.html

 

Le blog d'Alain Goutal
15 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 8:

Le procureur, qui a réussi le tour de force dans ce débat passionnant, de ne poser aucune question et aucun commentaire, (histoire, sans doute, de ne pas perturber son intime conviction), invoque dans son réquisitoire l'illégalité d'un pareil acte de vandalisme...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-8.html

 

Ouest-France

Plougasnou. Ces chasseurs sachant chasser… le frelon asiatique !

« Des plombs de différentes tailles sont tirés quasiment simultanément. » À l'issue, il ne doit plus y avoir un seul frelon vivant dans le nid pulvérisé.
« Des plombs de différentes tailles sont tirés quasiment simultanément. » À l'issue, il ne doit plus y avoir un seul frelon vivant dans le nid pulvérisé. | Photo : Ouest-France

Ils sortent l’artillerie lourde pour éradiquer le prédateur numéro un des abeilles. Exemple à Plougasnou, où des chasseurs ont détruit, bénévolement, deux nids cette semaine.

« Pour nous, c’est normal de faire ça, on ne peut pas rester les mains dans les poches. » Hier, c’était la deuxième fois en quelques jours que ce groupe de chasseurs de Plougasnou participait à une destruction de nid de frelons asiatiques.

Depuis quelque temps, ces initiatives se multiplient dans le pays de Morlaix. « Avec leurs fusils, les chasseurs peuvent intervenir à plus de 20 m de hauteur, ce qui est plus compliqué pour les professionnels, avec leur perche », explique Hervé Bodeur, président des Abeilles du pays de Morlaix.

Un protocole strict

Mais pour cela, il faut respecter un protocole très strict, mis au point par Denis Jaffré, apiculteur à Locmélar. Guy, chasseur, détaille l’opération : « Des plombs de différentes tailles sont tirés quasiment simultanément. » Les premiers, les plus gros, pour éclater le nid, les seconds pour tuer les insectes. À l’issue, il ne doit plus y avoir un seul frelon vivant dans le nid pulvérisé.

« En dessous de cinq chasseurs, ça ne sert à rien », reprend Hervé Bodeur. Des reines auront eu le temps de s’enfuir, pour aller créer des colonies ailleurs.

Il encourage les chasseurs à participer à la lutte contre le frelon asiatique ces deux prochaines semaines, « pour éliminer un maximum de reines, avant leur départ pour l’hiver ». Mais uniquement en respectant ce protocole, et en demandant l’autorisation aux mairies.

Hervé Bodeur encourage, dans certains cas, l'intervention de chasseurs sur des nids haut perchés.
Hervé Bodeur encourage, dans certains cas, l'intervention de chasseurs sur des nids haut perchés. | Photo : Ouest-France

À Keravéec, ce soir-là - il faut attendre la tombée de la nuit, quand tous les frelons sont rentrés -, le nid est perché à environ 25 m de hauteur.

Les chasseurs connaissent leur affaire. Il faut bien sûr vérifier qu’il n’y a pas d’habitations à l’opposé du tir, pour la retombée des plombs. Puis décider comment se placer. Après quelques secondes de tirs assourdissants, mission accomplie !

« Moins cher pour les communes »

« Ces chasseurs font ça bénévolement », indique Hervé Bodeur, précisant que la commune de Plougasnou songe à débloquer une petite subvention exceptionnelle, « comme le font déjà Plouégat-Guérand et Plouezoc’h ». Ce qui permettrait aux chasseurs de ne pas devoir fournir les cartouches.

Le président des Abeilles du pays de Morlaix évoque des économies pour les communes, qui cofinancent, avec les propriétaires et Morlaix communauté, l’intervention de professionnels.

Loin de vouloir faire de la concurrence aux entreprises, cet amoureux des abeilles pense que dans certains cas, la solution des chasseurs peut-être adaptée pour éradiquer « le prédateur numéro un » de ses protégées.

Guy le chasseur pense aussi, lui, à son « ami décédé en 2015 à Sainte-Sève, des suites de piqûres de frelons asiatiques ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plougasnou-ces-chasseurs-sachant-chasser-le-frelon-asiatique-5379866

 

Ouest-France

Le Carib Palm, saisi avec 2,3 t de cocaïne, sera déconstruit à Brest

Intercepté en décembre 2015 avec plus de deux tonnes de cocaïne à son bord, le Carib Palm sera prochainement déconstruit à Brest.
Intercepté en décembre 2015 avec plus de deux tonnes de cocaïne à son bord, le Carib Palm sera prochainement déconstruit à Brest. | Crédit photo : Ouest-France

Intercepté en décembre 2015 avec plus de deux tonnes de cocaïne à son bord, le Carib Palm sera prochainement déconstruit à Brest. C'est la société des Recycleurs bretons qui s'en chargera.

2,3 tonnes de cocaïne

C'est un bateau à la sinistre réputation qui s'amarrera prochainement au port de Brest. Le cargo Carib Palm, bloqué dans le port de Boulogne-sur-Mer depuis près de deux ans, avait été intercepté le 10 décembre 2015 dans le rail montant du détroit du Pas-de-Calais par les Douanes.

Il transportait 2,3 tonnes de cocaïne. Une prise record. La revente de la marchandise aurait pu rapporter plus de 500 millions d'euros. 

Les Recycleurs bretons

« Les images de ce cargo avaient fait la une de l’actualité il y a deux ans », rappelle La Voix du Nord. Depuis, les douze membres d'équipage ont été interpellés. Et le bateau n'a pas bougé. « Il est amarré au port de commerce où sa taille  impressionnante ne passe pas inaperçue. Il aurait pu être restitué à son propriétaire, un armateur moldave, si les soupçons qui pèsent sur lui n’avaient amené les autorités à vendre le cargo aux enchères », écrit le quotidien nordiste.

Fin octobre, une nouvelle vente pour démantèlement a finalement abouti au profit des Recycleurs bretons. L'entreprise bretonne est basée sur le port de Brest.

À Brest, début décembre

Le Carib Palm battait pavillon moldave quand il a été intercepté. En provencance de Colombie, il se rendait à Gdansk, en Pologne. Il a été construit en 1977 par un chantier allemand, sous le nom de Jorgen Vesta. Long de 75 m, large de 12, 9 m, il pèse plus de 1 500 tonnes. 

Il devrait prochainement quitter le port de Boulogne, mais avant celà il doit subir une toilette de mer. En clair, une opération visant à détecter d'éventuels éléments polluants. Il arrivera à Brest début décembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/le-carib-palm-saisi-avec-2-3-t-de-cocaine-sera-deconstruit-brest-5379852

 

Ouest-France

Morlaix. Appel à la mobilisation jeudi « contre les ordonnances Macron »

Lors de la précédente manifestation le 10 octobre (en soutien à la fonction publique), près de 1000 personnes s'étaient rassemblées à Morlaix.
Lors de la précédente manifestation le 10 octobre (en soutien à la fonction publique), près de 1000 personnes s'étaient rassemblées à Morlaix. | Photo : Ouest-France

Les organisations syndicales de salariés, étudiants et lycéens, CGT, FO, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, appellent à une mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, ce jeudi 16 novembre, à 10 h 30, devant la mairie de Morlaix.

Les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens, CGT, FO, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, appellent à une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, ce jeudi 16 novembre. Une manifestation est prévue à 10 h 30, au départ de la mairie de Morlaix.

La section PCF du pays de Morlaix dénonce « les effets de la politique libérale menée par le gouvernement qui vise à abaisser les droits des salariés et à accroître les inégalités au profit d’une minorité : loi travail XXL, instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur, augmentation de la CSG… ».

« Au CHPM, plus personne ne sourit »

À l’hôpital, Sud et la CGT appellent également à la grève. La CGT dénonce notamment, pour la fonction publique, « la persistance du gel du point d’indice, la réapparition du jour de carence, le sous-effectif chronique dans nos hôpitaux… »

« Au CHPM, plus personne ne sourit, déplorede son côté le syndicat Sud. Les contraintes budgétaires, leitmotiv de tous les services publics, depuis des années, ont détruit tout ce qui faisait la force de cet établissement : le travail en équipe, la solidarité, le respect »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-appel-la-mobilisation-jeudi-contre-les-ordonnances-macron-5379827

 

Le blog d'Alain Goutal
15 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 7:

... L'agriculteur, Noël Rozé, victime d'un grave cancer reconnu professionnel à cause de l'absorption de ces pesticides, témoigne de cette confiance trahie par ceux qui pourtant lui en conseillaient l'usage sans risque, au nom du progrès... Rien de plus, rien de moins, tout est dit!

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-7.html

 

Ouest-France

Elle raconte « la petite histoire dans la grande »

Véronique Lancien met son travail de recherche sur la guerre de 14-18 à la disposition des Plouganistes dans un devoir de mémoire.
Véronique Lancien met son travail de recherche sur la guerre de 14-18 à la disposition des Plouganistes dans un devoir de mémoire. | 

Depuis trois ans, Véronique Lancien est l'artisan d'une exposition annuelle qui porte sur la Grande Guerre, vus depuis Plougasnou. Le dernier chapitre s'écrira en 2018.

Trois questions à...

Véronique Lancien, conseillère municipale déléguée aux fêtes et cérémonies, qui a conçu l'exposition.

Vous êtes à l'initiative de ce projet. Comment a-t-il commencé ?

Tout a commencé en 2014 pour le centenaire et prendra fin l'année prochaine, en 2018, en souvenir de la Première Guerre mondiale. Il m'a semblé important de raconter la petite Histoire dans la grande, d'où le sous-titre de l'exposition, Les Plouganistes dans l'Histoire, pour ne pas oublier que de près ou de loin, toutes les familles de France ont été touchées par la guerre. La première année, en 2014, je me suis entièrement basée sur le travail de la section Patrimoine du foyer rural de Plougasnou, Des Plouganistes sur tous les fronts, et au fil des ans et de mes recherches, j'ai étoffé l'exposition. J'ai même sélectionné de la musique de cette époque qui donne un fond sonore à l'expo. Il ne faut pas oublier que le jazz débarque à Brest en 1917 avec les noirs américains.

Pourquoi ce titre, 1917, année de tous les enjeux ?

La Première Guerre mondiale a été marquée par des batailles, des révoltes, et puis par l'espoir, avec l'arrivée des Américains. L'exposition est composée sur trois axes. Le premier, ce sont les grandes dates : 1914, le début de la guerre, la fleur au fusil ; 1915, les peurs ; 1916, Verdun ; 1917, l'arrivée des Américains. Le deuxième axe, c'est l'Europe et la France, et il est surtout question de la Russie et de la bataille du Chemin des Dames. Le troisième point concerne les Plouganistes. Où ils combattaient, les postes qu'ils occupaient, ce qu'ils faisaient. Ce matin [samedi NDLR], lors de la commémoration au monument aux morts, nous les avons cités, le plus jeune n'avait que 16 ans ; 21 morts pour la France entre le 9 janvier et le 13 novembre 1917 dont 2 non inscrits. Nous avons également évoqué ceux qui sont morts à l'hôpital de Ker Job après leur rapatriement, inscrits au monument aux morts du cimetière.

Vous lancez un appel afin de recueillir des documents et objets ?

En effet, et cette année j'ai reçu des photos de mutilés et des certificats médicaux. Les traces du passé sont rares. Les gens ont beaucoup jeté. En 2015, cependant, nous avions pu, grâce à une habitante, exposer des obus et des fusils. Entretenir la mémoire et la rendre vivante auprès des nouvelles générations, c'est essentiel. D'ailleurs, l'expo de 2018 s'intitulera Les chemins de la mémoire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/elle-raconte-la-petite-histoire-dans-la-grande-5383760

 

30 ans après l'instauration de l'obligation d'emploi de 6% de personnes handicapées pour les entreprises privées de plus de 20 salariés, on est encore loin du compte. La 21e Semaine pour l'emploi des personnes handicapées, qui a débuté, a pour but de resensibiliser les entreprises.

Fin juin, 496.199 demandeurs d'emploi handicapés étaient inscrits à Pôle emploi (+8,5 % par rapport à juin 2016), soit 8,7 % de l'ensemble des demandeurs d'emploi, selon l'Agefiph (Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées). Plus âgées que l'ensemble des demandeurs d'emploi et moins qualifiées, les personnes handicapées restent plus longtemps au chômage : en moyenne 807 jours contre 614 pour le tout public.

La rubrique "Emploi"

Un taux de chômage deux fois supérieur

« Un demi-million de personnes au chômage, c'est le plus haut niveau jamais atteint », déplore Alain Rochon, président de l'Association des Paralysés de France (APF), demandant à l'occasion de cette Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées la « fixation d'un objectif chiffré » et la « mise en place d'une grande concertation ». Malgré des lois successives, le taux de chômage des personnes handicapées reste très élevé, 19 %, deux fois supérieur à la moyenne nationale. Le taux d'emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises privées est de 3,4 % (emploi direct uniquement) et de 5,3 % dans le public.

« En 30 ans, on a profondément évolué. Aujourd'hui, près d'un million de personnes handicapées sont en emploi, c'est un chiffre important. L'emploi de travailleurs handicapés est en voie de normalisation mais il faut encore y travailler », estime Anne Baltazar, présidente de l'Agefiph.

Faible niveau de vie

Près de 2,7 millions de personnes de 15 à 64 ans bénéficiaient en 2015 de la reconnaissance administrative d'un handicap ou d'une perte d'autonomie, selon les derniers chiffres du ministère du Travail. Parmi eux, 477.000 hommes et 461.000 femmes étaient en emploi.

La « carte blanche » consacrée au handicap par le président Macron lors du débat de l'entre-deux-tours avait été saluée par les associations. « Les attentes étaient fortes. On ne peut que regretter les mesures brutales et non-concertées prises par le nouveau gouvernement », poursuit Alain Rochon, évoquant la baisse des contrats aidés, « tremplin vers l'emploi ordinaire pour de nombreux travailleurs handicapés ». L'APF et l'Union nationale des entreprises adaptées s'inquiètent en outre d'une mesure du Projet de loi de finances 2018 visant à baisser les aides dédiées à ces entreprises réservées aux personnes ayant peu d'autonomie.

Autre inquiétude, le faible niveau de vie des personnes handicapées. La hausse progressive à 900 euros mensuels de l'Allocation adulte handicapé est « une amélioration, mais on reste autour du seuil de la pauvreté », commente Eric Blanchet, notant une « précarisation et une fragilisation des populations handicapées ».

Une mission sur l'emploi des personnes handicapées a été confiée à l'ex-sénatrice socialiste Dominique Gillot. Ses conclusions sont attendues en mars 2018.

en complément

 - La MSA d'Armorique s'engage

La Mutualité sociale agricole (MSA) d'Armorique qui couvre les départements des Côtes-d'Armor et du Finistère emploie dans ses services 53 salariés handicapés, ce qui correspond à un taux d'emploi de personnes en situation de handicap de 9,13 %. « Ce chiffre est largement supérieur au taux de 6 % requis par la loi » souligne Yohan Auffret, sous-directeur des ressources humaines.

L'organisme breton de protection sociale développe le télétravail. « Nous allons passer de 20 à 40 postes d'ici à la fin de l'année et priorité est donnée aux personnes handicapées pour occuper ces postes », poursuit Jean Le Quéméner, directeur adjoint (ci-dessus, à droite, au côté de Jean Le Quéméner). Outre le recrutement et l'intégration des nouveaux salariés handicapés ainsi que le maintien dans l'emploi des salariés fragiles, la MSA accorde une part importante à la sensibilisation du personnel de la MSA d'Armorique sur tous les types de handicaps et en particulier les moins visibles. Cette année, via sa commission « Handicap », elle propose a son personnel d'aborder le handicap psychique sous forme d'une exposition ludique, afin de mettre à mal les idées reçues.

La MSA d'Armorique accompagne aussi ses assurés, exploitants ou salariés de l'agriculture, rencontrant des difficultés professionnelles liées à l'altération de leur état de santé. En plus des prestations et aides qu'elle leur verse, elle propose des actions de prévention et un accompagnement pour le maintien dans l'emploi.

http://www.letelegramme.fr/economie/emploi-et-handicap-encore-loin-du-compte-15-11-2017-11740837.php

Les handicapés rament, mais cela n'empêche pas certaines associations qui pour fonctionner se servent du « handicap » pour toucher des subventions.

 

Psychiatrie. Bien que temporaire la fermeture de l'Upec ne passe pas

Publié le 15 novembre 2017 Gwendal Hameury

Stéphane Postollec et Céline Eck-Lucas souhaitent alerter les élus et les usagers sur la situation en psychiatrie.

La fermeture temporaire, en fin d'année, de l'Unité psychiatrique d'évaluation et de coordination (Upec) de l'hôpital de Morlaix, ne passe pas auprès de la CFDT. La direction, elle, joue l'apaisement.

Considérée comme les urgences psychiatriques du Centre hospitalier des Pays de Morlaix du fait de son statut de service d'admission intersectoriel, l'Upec (Unité psychiatrique d'évaluation et de coordination) fermera ses portes du 22 décembre au 3 janvier. La raison : l'absence de psychiatre durant cette période. Moyennant quoi, les nouveaux patients seront dirigés vers d'autres services ou, s'il n'y a aucun lit disponible, vers d'autres hôpitaux.

« Management autoritaire »

Annoncée à l'équipe soignante lundi par la direction, cette nouvelle hérisse le poil des délégués syndicaux de la CFDT. Sur le fond, Stéphane Postollec et Céline Eck-Lucas pointent une « nouvelle diminution de l'offre de soin sur le territoire morlaisien ». Même temporaire, ils estiment que cette fermeture dénote un problème d'attractivité de l'hôpital. « On manque de psychiatres. C'est devenu une denrée rare. Et comme la direction ne souhaite ni mettre les moyens ni recourir à l'intérim médical, voilà où ça nous mène ». Selon eux, cette vacance de 13 jours est d'autant plus dommageable qu'elle intervient sur une période qui « réactive généralement une grande détresse psychique chez de nombreuses personnes. Et qu'elle implique la fermeture d'une chambre de soins intensifs ».

Inquiète, la CFDT rappelle aussi la disparition récente du service de Ty Dour et la suppression de postes d'infirmiers dans l'équipe mobile d'accompagnement à domicile (EMAD). « Le temporaire qui dure, on connaît... ». Sur la forme, Stéphane Postollec et Céline Eck-Lucas reprochent l'absence de dialogue de la direction. « Elle a accepté que l'on assiste à la réunion d'information organisée à l'Upec à condition que l'on se taise. Et est arrivée en disant "voilà ce qui se passe et voilà comment on va faire". Il n'y a pas de concertation. C'est du management autoritaire, à l'ancienne ». Et le syndicat majoritaire à l'hôpital de menacer de ne pas valider le projet social en cours d'élaboration « si la direction persiste dans ses méthodes ».

« Pas de déshérence »

De son côté, Guy Airaud, directeur du pôle psychiatrie, se veut rassurant. « Le dialogue social existe. Et j'ai pour habitude d'annoncer ce que je fais et de faire ce que j'annonce. En l'occurrence, je l'ai dit aux équipes : l'Upec ne fermera pas, c'est un service important ». Et d'assurer qu'il s'agit d'une « difficulté médicale passagère, due à des congés qui se télescopent ». Mais aussi qu'en dehors des 15 lits de l'Upec (plus quatre en réserve), le reste du dispositif d'accueil psychiatrique sera opérationnel en fin d'année. Quant au manque de spécialistes, il touche, selon lui, tous les hôpitaux de France. « Sur les 30 postes de psychiatres, il y en a cinq ou six que l'on cherche à pourvoir. Il y a des tensions mais pas de déshérence ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/psychiatrie-bien-que-temporaire-la-fermeture-de-l-upec-ne-passe-pas-15-11-2017-11741480.php

 

MJC. La saison musicale débute fort !

Publié le 15 novembre 2017

Éric Even et Corinne Bonnardel, directeur et secrétaire de la MJC, présentent le programme de la saison de concerts et ciné-concerts, qui propose dix dates particulièrement intéressantes.

Les responsables de la MJC viennent de dévoiler la programmation de leur saison musicale, toujours orientée vers le blues. Elle se compose, en fait, de concerts et de « ciné-concerts », car cette formule, relativement nouvelle à Morlaix, qui consiste à faire intervenir un ou des musiciens en direct, « en live », durant la projection d'un film est très prisée d'un public amateur de bonnes sensations. Éric Even, directeur de la MJC, explique : « Le ciné-concert, c'est une esthétique nouvelle, qui nous plaît bien, qui semble carrément séduire le public et qui, en plus, s'adapte très bien à notre auditorium ». Les musiciens intervenant lors des concerts, comme Kris Dollimore, The Red goes Black ou encore Awek, comme ceux des ciné-concerts avec François Puyalto, Tarik Chaouach et Rafael Koerner, sont tous des « pointures » dans leurs styles. La saison comportera dix dates, de novembre à mai. Éric Even ajoute : « La programmation musicale permettra de découvrir le blues, ou plutôt les blues, car il faut distinguer toutes les variantes qui vont du blues rock au blues country ». C'est, en fait, avec un mini-festival qui se déroulera vendredi et samedi, que la saison débutera.
 
Un concert événement samedi

La projection du film « Le petit fugitif », de Morris Engel (1953), Lion d'argent au Festival de Venise, sera accompagnée par la guitare de Pierre Fablet. À 20 h 30. Entrées : 5 € et 8 €. Le concert, samedi, à 20 h, de Nico Wayne Toussaint et Michel Foizon, sera un véritable événement. Entrées : 8 € et 10 €.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-la-saison-musicale-debute-fort-15-11-2017-11741482.php

 

Elvire Simon

Le moulin de Penzé doit se plier aux normes de la « continuité écologique » : le barrage de cette ancienne minoterie a été en partie rasé et abaissé, pour faciliter la circulation des poissons migrateurs. Une victoire pour les pêcheurs, en faveur de cet aménagement depuis longtemps.

Fin octobre, après deux semaines de travaux, c'est enfin fait : le barrage du moulin de Penzé a été arasé. Objectif, permettre plus facilement la remontée des migrateurs. « Les saumons vivent une partie de leur cycle en mer, et remontent en eau douce pour se reproduire, de décembre à septembre. La période commence donc bientôt ! », sourit Jean-Yves Moal. Président de l'Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA) du pays de Morlaix, il est pour le moins satisfait des travaux. La démolition partielle du barrage a permis d'abaisser son seuil de 1,20 m, qui font toute la différence. « Avant, les poissons ne pouvaient remonter la rivière et passer le barrage que lorsque le coefficient de marée était supérieur à 80. Aujourd'hui, c'est possible dès un coefficient de 55 », explique Jean-Yves Moal.

Une zone « prioritaire »

« C'était essentiel. Le dossier traînait depuis de nombreuses années... ». Plutôt : près de 15 ans. Depuis que cette zone de la rivière avait été identifiée comme « prioritaire » selon les services de l'État, en raison de sa richesse à préserver en espèces migratrices (saumon atlantique, anguille, lamproie marine, grande alose, et truite de mer). « Selon le code de l'Environnement, il y a une nécessité d'assurer la continuité écologique et le franchissement piscicole. Cette partie du moulin constituait un obstacle pour la remontée des poissons, et de plus, freinait les écoulements de sédiments », explique Jean-Yves Moal.

Les travaux « s'imposaient »

Gestionnaire de l'aménagement du cours d'eau et ses affluents, le Syndicat Mixte du Haut Léon (SMHL) a chapeauté le long dossier.

« Ça ne se fait pas du jour au lendemain ! Forcément, le propriétaire veut préserver son site, car la physionomie de son environnement est modifiée : la surface de l'eau en amont devient moindre. Mais les travaux s'imposaient, il fallait une remise aux normes de l'ouvrage. Il y avait bien une passe à poissons au moulin, mais ce n'était pas suffisant », appuie Stéphane Lozdowski, président du SMHL. Un arrêté préfectoral, publié en 2012, a donné cinq ans aux propriétaires des ouvrages pour se mettre en conformité. En 2013, un comité de pilotage a été lancé afin d'établir différents scenarii d'aménagement de mise aux normes, en concertation avec le SMHL et les différents partis concernés : services de l'État, Agence de l'eau Loire Bretagne, conseil départemental, pêcheurs, et évidemment, la propriétaire du moulin de Penzé.

« Je n'y étais pas opposée »

Venant de l'Est de la France, travaillant dans le milieu de la culture, Valérie Cardi possède cette ancienne minoterie depuis 17 ans, notamment pour y présenter des expositions d'art. Contactée, elle ne s'est pas dite gênée par les travaux. « Je n'y étais pas opposée. La nature reprend ses droits, j'y contribue, tout le monde est content ! Nous avons bien travaillé tous ensemble à trouver une solution », affirme Valérie Cardi. En tout, le coût des travaux s'éleverait à environ 20.000 €, selon le SMHL. L'Agence de l'eau Loire Bretagne et le conseil départemental prennent en charge 80 % de la facture, et les 20 % restants incombent à la propriétaire, soit environ 4.000 € de sa poche. « Au final, c'est un bon compromis entre la continuité écologique, et le respect de l'ouvrage pour la propriétaire qui a été trouvé », souligne Jean-Yves Moal. Le pêcheur s'attend à « une augmentation certaine du nombre de saumons juvéniles, dès l'an prochain ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/penze-coup-de-rabot-au-barrage-du-moulin-15-11-2017-11741486.php

 

14 novembre 2017

L'hémorragie démographique à Morlaix: c'est grave, docteur? Moins 630 habitants entre 2016 et 2017

L'hémorragie démographique à Morlaix.

C'est grave, docteur?

Le recensement INSEE témoigne d'une très inquiétante baisse du nombre d'habitants à Morlaix. Entre 2016 et 2017, Morlaix compte 630 habitants en moins (presque - 4% de la population).

C'est extrêmement préoccupant.

D'autant que ce n'est que l'aggravation d'une tendance. La population de Morlaix est aujourd'hui de 15 633 habitants.

La population de Morlaix était de 16 701 habitants en 1990, 18 348 habitants en 1982, 19 237 habitants en 1975 et 19 919 habitants en 1968.

Comment expliquer cette évolution qui nous conduit tranquillement vers les - 15 000 habitants, le statut de 4e ville du Finistère (alors que nous étions la deuxième en nombre de population au début du XXe siècle).

Ce n'est plus tellement le pouvoir attractif des communes limitrophes à Morlaix, encore qu'elles perdent moins d'habitants que nous, en dehors de St Martin des Champs qui en perd aussi (78): l'ensemble des communes de la Communauté d'agglomération de Morlaix perd aussi malheureusement 694 habitants.

Mais le manque d'emploi et de dynamisme économique, les logiques de métropolisation (l'agglomération rennaise gagne près de 20 000 habitants chaque année ces dernières années), les difficultés structurelles des villes moyennes et petites éloignées des métropoles, particulièrement dans la diagonale Morlaix-Guingamp- Pontivy ...

Et peut-être aussi ce qui est perçu comme un manque d'attractivité de la ville (habitat inadapté aux attentes de certains, impôts locaux élevés, services qui ne s'améliorent pas) qui pourrait être corrigée avec d'autres politiques municipales plus volontaristes et orientées sur le moyen et long terme, sur la qualité de vie, l'accompagnement des commerçants, entrepreneurs,le souci de construire avec les habitants et de dynamiser.

En tout cas, il est temps de tirer la sonnette d'alarme! On ne peut plus faire l'autruche, gérer les affaires courantes comme si de rien était.

C'est un argument pour faire preuve de plus d'imagination et d'audace dans nos politiques publiques.

Ismaël Dupont.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/11/l-hemorragie-demographique-a-morlaix-c-est-grave-docteur-moins-630-habitants-entre-2016-et-2017.html

 

Le blog d'Alain Goutal
14 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 6:

... Imperturbable, la présidente laisse à cette tribune publique tout le temps nécessaire à la parole...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-6.html

 

Le blog d'Alain Goutal
14 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 5:

... Le journaliste Fabrice Nicollino, de CHARLIE HEBDO, entame lui aussi un long exposé sur l'impunité dont jouissent ces faiseurs de mort de par leur puissance économique. Sur la collusion entre eux et les politiciens chargés pourtant de protéger leurs concitoyens... sur cette société mortifère où prospèrent de tels monstres...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-5.html

 

Ouest-France

Brest. Une maison inoccupée squattée par des mineurs étrangers isolés

La "maison des mineurs" a trouvé son nom ce mardi soir.
La "maison des mineurs" a trouvé son nom ce mardi soir. | Ouest-France

Un collectif de soutien aux mineurs étrangers isolés a réalisé une opération coup de poing, ce mardi soir, en allant squatter une maison inhabitée du quartier Saint-Marc. Le but : loger une dizaine de mineurs, âgés de 15 à 17 ans.

Le rendez-vous a été donné près de l’église du Guelmeur. Après un quart d’heure de marche, c’est près d’une maison isolée au milieu des arbres que la quarantaine de personnes présente s’est retrouvée.

Une banderole « Maison des mineurs » a alors été placée sur la façade. Le logement appartient à Brest métropole habitat, et les membres du collectif n’ont pas eu à forcer la porte, qui n'était pas fermée à clé. 

« Officialisation »

Dix mineurs isolés étrangers, qui avaient été expulsés de leur hôtel, l’occupent depuis quelques jours. Ce mardi soir, c"était donc un quelque sorte « l’officialisation de cette occupation. »

Les forces de l’ordre et/ou des huissiers devraient probablement arriver. Mais selon les membres du collectif, il n’y aurait pas de risque d’expulsion.

Une réunion avec tous les soutiens est prévue dans cette maison vendredi à 18 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-maison-inoccupee-squattee-par-des-mineurs-etrangers-isoles-5377550

 

Le blog d'Alain Goutal
14 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 4:

... Les témoins cités par la défense, ensuite...

Le docteur Jean-François Deleume est venu démontrer l'extrême dangerosité du "produit"... Mais aussi de quelle manière le réseau des LOBBYS AGROCHIMIQUES contrôle l'homologation des produits phytosanitaires... Édifiant!

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-4.html

 

Ouest-France

Macron : les défenseurs des contrats aidés « n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! »

Emmanuel Macron s'exprimait sur la politique de la Ville, à Roubaix.
Emmanuel Macron s'exprimait sur la politique de la Ville, à Roubaix. | Photo AFP

En visite à Tourcoing, Emmanuel Macron s’est emporté mardi contre les auteurs des critiques sur la suppression massive du nombre de contrats aidés, lançant : « Que ceux qui les défendent les prennent ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! »

Emmanuel Macron était ce mardi en visite à Tourcoing (Nord), pour parler de politique de la ville. Le président de la République a abordé le sujet des contrats aidés, avec une petite phrase qui sera sans doute commentée : « Que ceux qui les défendent les prennent ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! »

« J’entends les messages qui m’ont été livrés sur les contrats aidés. Il y a des publics très en difficulté, il y a des quartiers très en difficulté, il y a quelques priorités que j’ai déjà évoquées pour les emplois aidés, au niveau de 200 000 », chiffre retenu dans le budget 2018, a déclaré le chef de l’État.

Allusion à François Hollande

« Mais il n’est pas sain, selon les cycles électoraux, de monter à 500 000 ou 600 000 les emplois aidés en les plaçant comme des petits pains auprès des collectivités ou des maires pour arranger les chiffres du moment et nous expliquer que c’est l’alpha ou l’oméga de la politique de l’emploi. Un contrat aidé, c’est un contrat à court terme subventionné par l’État. Un contrat aidé, ce n’est pas la bonne solution quand il n’y a pas une formation à la clé pour trouver un emploi », a lancé M. Macron dans une allusion à la politique de son prédécesseur François Hollande, qui avait porté à 459 000 le nombre de ces contrats en 2016.

« Qui veut un contrat aidé ? Que ceux qui les défendent les prennent ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! Ils ne veulent pas un contrat d’un an où on tremble à la fin de chaque année pour savoir si on nous le redonnera, où il n’y a pas de qualification à la fin du contrat aidé. Enfin ! Et que tous ceux qui la main sur le cœur viennent nous expliquer que les contrats aidés, c’est la solution dont on a toujours rêvé, mais qu’ils les prennent les contrats aidés ! Ils n’en voudraient pas pour eux-mêmes ! », s’est emporté le chef de l’État, visiblement excédé.

« Ce que nous faisons, c’est un investissement en profondeur, bien supérieur à l’économie faite sur les contrats aidés. Qui consiste à respecter les femmes et les hommes en les formant, non pas en leur promettant un contrat à la petite semaine qui est sans avenir. Mais en leur proposant une formation, une qualification, c’est ce (à quoi) ils ont droit. Et c’est ce dont nous avons besoin si nous voulons vraiment éradiquer le chômage dans notre pays », a conclu M. Macron.

Le gouvernement s’est attiré de nombreuses critiques en décidant cet été de réduire le nombre de contrats aidés, limitant les nouveaux contrats à 280 000 en 2017, après 459 000 en 2016. Seulement 200 000 nouveaux contrats, exclusivement dans le secteur non marchand, sont prévus par le budget 2018, dans le cadre d’une baisse du budget de 9 % du ministère du Travail.

https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/macron-les-defenseurs-des-contrats-aides-n-en-voudraient-pas-pour-eux-memes-5377325

Lire aussi : Brigitte Macron. 440 000 euros lui sont alloués chaque année

 

Ouest-France

Quimper. Les salariés d’Engie inquiets sur l’avenir du centre d’appel

Une soixantaine de salariés d'Engie ont manifesté mardi matin à Quimper.
Une soixantaine de salariés d'Engie ont manifesté mardi matin à Quimper. | Ouest-France

Les syndicats d’Engie s’inquiètent de la délocalisation des centres d’appels à l’étranger. À Quimper, les salariés ont suivi un appel à la grève. Le centre d’appel emploie 120 personnes.

Cent vingt personnes travaillent au centre d’appel d’Engie à Quimper (Finistère). Ce centre reçoit les appels des clients de l’énergéticien pour des renseignements sur la facturation, des conseils techniques, etc. Les salariés employés dans ce centre, implanté au Cap Horn, sont inquiets.

"L’entreprise délocalise progressivement l’activité vers l’étranger" constate Ophélie Pavée (Force ouvrière), membre de l’intersyndicale constituée pour contrecarrer ce projet. "Nous ne disposons d’aucune information précise sur le devenir du centre mais l’inquiétude est réelle si la délocalisation se poursuit et s’amplifie."

Mardi matin, une soixantaine de salariés ont défilé en ville en distribuant des tracts avant un possible rendez-vous en mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-les-salaries-d-engie-inquiets-sur-l-avenir-du-centre-d-appel-5377253

 

Ouest-France

Morlaix. 284 000 € après une crise cardiaque à l’hôpital

La cour administrative d’appel de Nantes a revu à la hausse des indemnités perçues par une femme victime de séquelles après des complications postopératoires, à l’hôpital de Morlaix.
La cour administrative d’appel de Nantes a revu à la hausse des indemnités perçues par une femme victime de séquelles après des complications postopératoires, à l’hôpital de Morlaix. | Archives photo Ouest-France

La cour administrative d’appel de Nantes a revu considérablement à la hausse l’indemnisation, par l’État, d’une patiente de l’hôpital de Morlaix. Sa perte de revenus professionnels n’avait pas été suffisamment prise en compte en première instance.

La cour administrative d’appel de Nantes vient de revoir considérablement à la hausse des indemnités perçues par une femme victime de séquelles après des complications postopératoires, à l’hôpital de Morlaix.

Au lieu de 62 000 € en première instance, cette femme de 42 ans percevra 284 000 €. La cour a en effet jugé que le tribunal administratif de Rennes n’avait pas suffisamment estimé sa perte de revenus professionnels.

Accident médical non fautif

En août 2005, cette femme se présente à l’hôpital pour une occlusion intestinale. S’ensuivront une grave détresse respiratoire, une trachéotomie puis d’un arrêt cardiaque ayant donné lieu à une réanimation pendant trente minutes. La patiente, hospitalisée jusqu’en février 2006, en gardera d’importantes séquelles.

Un accident médical non fautif, l’arrêt cardiaque, avait alors été retenu. L’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), représentant l’État, est chargé de l’indemnisation de ces aléas thérapeutiques.

Mi-temps professionnel

L’arrêt stipule que la jeune femme a conservé des séquelles sur le plan physique et neuropsychologique, comme des problèmes de mémoire. Des séquelles qui justifient qu’elle ait dû passer à mi-temps dans son activité professionnelle.

Contrairement à la première instance, la cour d’appel a donc décidé de revoir à la hausse son indemnisation pour perte de gains professionnels, et cela jusqu’à l’âge de sa retraite, soit 221 000 €, qui s'ajoutent aux autres préjudices retenus par par le tribunal administratif de Rennes. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-284-000-eu-apres-une-crise-cardiaque-l-hopital-5377235

 

Ouest-France

Côtes-d'Armor. Les buralistes sont remontés contre la hausse du tabac

Les buralistes des Côtes-d'Armor étaient réunis lundi après-midi à Plérin.
Les buralistes des Côtes-d'Armor étaient réunis lundi après-midi à Plérin. | Ouest-France

Le paquet de tabac à 10 € était au cœur des préoccupations lors de l’assemblée générale des buralistes des Côtes-d'Armor, lundi après-midi, à Plérin.

« Le paquet de cigarettes à 10 € va totalement déstabiliser le réseau des buralistes », insiste Odile Le Ny, présidente de la chambre syndicale des buralistes des Côtes-d’Armor. Hier après-midi, l’assemblée générale des buralistes du département a en effet beaucoup porté sur cette question qui fâche la profession. Une centaine de gérants de bureau de tabac étaient réunis.

« En augmentant d’1 € par an, jusqu’en 2020, le prix du paquet, poursuit la représentante des buralistes, le gouvernement veut lutter contre le tabagisme. Mais cette mesure ne va pas produire l’effet escompté car le marché parallèle, qui existe déjà, va se développer. »

Quelques bonnes nouvelles

Il serait de 27 % au niveau national. « Si les Côtes-d’Armor ne pâtissent pas de la proximité d’une frontière, il y a aussi la vente par internet et l’approvisionnement lors de déplacements à l’étranger. »

Au chapitre des bonnes nouvelles, en revanche, la diversification de l’activité des buralistes fonctionne bien et continue de progresser, notamment avec le service bancaire Compte Nickel, et la fin de la délivrance de cartes grises en préfecture ouvre de nouvelles perspectives.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-les-buralistes-sont-remontes-5376148

 

La Dreal (*) lance ses travaux de concertation pour établir le 6e programme «Nitrates». Nouveauté : en plus du monde agricole et des associations, la population va pouvoir s'exprimer.

Des épandages agricoles excessifs, trop d'azote dans les cours d'eau, des nappes souterraines atteintes, des algues vertes sur nos plages, et des Bretons inquiets de savoir si leur eau est polluée ou non. Voici, schématiquement, le circuit des nitrates qui accompagne depuis des décennies le développement agricole dans la région.

Dix mois de travaux

Face à un phénomène qui pose de vraies questions écologiques, les autorités mettent en place des dispositifs depuis près de 25 ans. Dans ce contexte, la Dreal Bretagne lance actuellement son 6e programme d'actions régional, en lien avec la directive nitrates au niveau européen. Objectif : établir d'ici à septembre 2018 un plan d'actions pour limiter les concentrations dans les rivières bretonnes. On y trouve, par exemple, les nouvelles règles d'épandage, avec les quantités et les périodes requises.

Pour établir ce type de programme, l'État travaille en amont avec les mondes agricole et associatif. Au sein de groupes de travail, on y trouve ainsi les syndicats professionnels et les défenseurs de l'environnement comme Eau et Rivières de Bretagne ou Bretagne Vivante.

Pour ce 6e programme, tous ces acteurs vont être sollicités. Mais pour la première fois, la Dreal va aussi consulter directement la population. « C'est un sujet ardu, pas très simple mais la sensibilité de la population sur cette question est forte. L'objectif est de rapprocher la décision de l'administration du citoyen », explique Patrick Séac'h, directeur régional adjoint de la Dreal.

« Plus en prise avec le public »

Ce mois-ci, deux réunions publiques seront organisées près de Rennes et à Quimper, afin de recueillir les doléances des Bretons intéressés par le sujet. Parallèlement, la concertation est organisée via les sites internet des préfectures, avec la possibilité d'apporter sa contribution jusqu'au 6 décembre.

« C'est la première fois qu'une telle expérience est organisée en France », fait valoir Patrick Séac'h. Deux autres régions (Occitanie et Normandie), avec la Bretagne, font figure de précurseurs. « L'idée est d'être plus en prise avec le public, en apportant plus de pédagogie. Lors des réunions publiques, on rappellera ainsi les idées - vraies comme fausses - sur le sujet ».

Dans l'inconscient collectif - algues vertes et activité agricole intensive obligent - les eaux bretonnes sont de piètre qualité. Dans les faits, l'année prochaine, cela fera vingt ans que le seuil de concentration en nitrates dans les cours d'eau est inférieur à 50 mg/l de NO3, mesure fixant le niveau de vulnérabilité d'une zone. Avec une baisse régulière depuis cette date. Preuve que certaines idées reçues ont encore la vie dure.

* Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement.

Pour contribuer Réunions publiques (18 h 30-20 h 30) le 21 novembre à Pacé (35), salle du Ponant ; et le 29 novembre à Quimper, centre de gestion du Finistère. Inscription préalable sur le site internet de la préfecture de Bretagne (www.prefectures-regions.gouv.fr/bretagne).
Dépôt également des contributions sur le site internet ou par mail :
pierre.guinot-delery@garant-cndp.fr

http://www.letelegramme.fr/bretagne/nitrates-les-bretons-pour-la-premiere-fois-consultes-14-11-2017-11739351.php

 

Pour la 5e édition dans le pays de Morlaix, la semaine de la Solidarité devient le Festival des Solidarités. Il débutera jeudi jusqu'au 5 décembre. De nombreux événements sont organisés par La Maison du Monde, avec en sous-titre « Le monde bouge... et nous ?

Chaque année en novembre, des milliers de personnes organisent des événements conviviaux et engagés pour parler de solidarité, du local à l'international. Ce temps de mobilisation leur permet de mettre en place des rencontres, pour réfléchir ensemble et inviter les citoyens à devenir acteurs d'un monde plus juste, solidaire et durable. Pour cette 5e édition dans le pays de Morlaix, la semaine de la Solidarité devient le Festival des Solidarités et débutera jeudi jusqu'au 5 décembre. Dans le pays de Morlaix, le Festival des Solidarités est porté par le collectif La Maison du Monde qui rassemble les acteurs locaux de la solidarité internationale. Il est animé par le Réseau d'échanges et de services aux associations du pays de Morlaix (Resam) et propose, à cette occasion, diverses manifestations.

Le programme du mois

Jeudi : soirée de lancement, placée sous le thème de la jeunesse avec des témoignages, des découvertes culinaires, des rencontres et encore plein d'autres surprises, à 17 h 30, à la MJC de Morlaix. Vendredi : une soirée Jeunes et Solidarités : « Qui a dit que la jeune génération était passive et individualiste ?. Rendez-vous à 19 h, à l'Auberge de Jeunesse de Morlaix, un lieu où les mots solidarité, échange, partage prennent tout leur sens. Dimanche : à 17 h 30, au cinéma Majestic, à Saint-Pol-de-Léon et le dimanche 26, à 15 h, à la médiathèque de Plourin-lès-Morlaix : Ciné-débat « Un paese di Calabria « ou « Un village sauvé par les migrants ». Mardi 21 : projection de « Une famille syrienne », à 20 h 30, au Cinéma Étoile, de Carantec. Jeudi 23 : rencontre avec Corinne et Laurent Merer, ancien préfet maritime, baptisée « Trois mois en Palestine au service de la paix », à 20 h, à Ti an Oll. Vendredi 24 : rencontre avec Nans Thomassey de l'émission TV « Nus et culottés », à 20 h 30, à Ti an Oll. Réservations au 02.98.72.54.27. Mardi 28 : apéro-langues à 18 h, au Ty Coz. Mercredi 29 : à MAJ, à 19 h, rencontre autour du parcours d'exil et de la solidarité sur le territoire. Mercredi 29 et jeudi 30, le bus « Welcome », d'Amnesty International qui sillonne la France stationnera devant la mairie de Morlaix. Jeudi 30 : à 20 h 30, ciné-débat à La Salamandre avec le film « Derrière les fronts, résistance et résilience en Palestine », avec la réalisatrice Alexandra Dolls.

en complément

 - Le programme de décembre

Vendredi 1e r décembre : « Mother Border », à 20 h 30, à la MJC de Morlaix, spectacle musical et documentaire par le Collectif Etrange Miroir. « Mother Border » suit le parcours de jeunes Tunisiens arrivés à Nantes après la révolution, un voyage qui les confronte aux politiques migratoires. Ce projet est un véritable laboratoire offrant plusieurs niveaux de lecture : à l'écran, un cinéma mêlant photos, vidéos, paroles, ambiances sonores et ponctué d'essais graphiques, tandis que sur scène, en direct, trois musiciens et une lectrice accompagnent le spectacle. Tarifs : 8 et 5 €. Samedi 2 décembre : rencontre, à la MJC, à 18 h, avec Maha Assan, écrivaine kurde d'Alep sur le thème « S'exiler pour vivre, le destin d'une femme d'Alep à Morlaix ». Maha Hassan, citoyenne morlaisienne, se bat pour la liberté de pensée, de s'exprimer. Mardi 5 décembre : à 20 h 30, au cinéma La Salamandre, ciné-débat avec projection du documentaire « J'ai marché jusqu'à vous, récit d'une jeunesse exilée », de Rachid Oujdi. Une exposition intitulée « Gaza l'urgence de la justice » sera installée à Ti an Oll, du 17 au 24 novembre. Des collectes de vêtements et divers matériels seront assurées par l'association Les utopistes en action.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/festival-des-solidarites-de-nombreuses-animations-des-jeudi-14-11-2017-11740013.php

 

L'après-midi a été beaucoup plus calme que le matin.
L'après-midi a été beaucoup plus calme que le matin.

L'Association des parents d'élève (APE) de l'école Marie-Thérèse-Prigent organisait, dimanche, une nouvelle édition de son jouets - bébé puces, à la salle municipale, plus petite que la salle omnisports, pas encore disponible, mais chauffée, le futur gymnase promettant, lui, d'être plus isolé et moins soumis aux courants d'air. La petite et la grande salle municipales étaient toutes deux bien occupées, avec un espace pour les enfants. Exposants et visiteurs ont pu faire des affaires dans de bonnes conditions. Il était possible de se restaurer et de se désaltérer sur place. Le jouets - bébé puces est toujours un des temps fort de l'année scolaire, permettant aux visiteurs de faire quelques achats pour l'hiver et pour Noël et à l'APE de collecter des fonds pour participer au financement des activités des écoliers.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ape-un-jouets-bebes-puces-au-chaud-14-11-2017-11739968.php

 

Théâtre. « La bonne Anna » dimanche, salle municipale

Publié le 14 novembre 2017

Après la pièce « Ma femme est sortie », de Jean Barbier, qui a connu un grand succès, la troupe Uni'Vers'Cène, de Taulé, remonte à nouveau sur les planches, au profit de l'association Céline et Stéphane Leucémie Espoir, avec « La bonne Anna », pièce en trois actes de Marc Camoletti, dimanche, à 15 h, à la salle municipale. Un joyeux divertissement, une comédie délicieusement givrée, avec le dynamisme complice des cinq acteurs, une pièce drôle avec des quiproquos, pleine de rebondissements.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/theatre-la-bonne-anna-dimanche-salle-municipale-14-11-2017-11739967.php 

 

Le blog d'Alain Goutal
13 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 3:

... Les inculpés tout d'abord, (0,47 ng/ml; 2,23 ng/ml; 1,50 ng/ml; etc... etc...), vont défendre l'idée citoyenne du principe de précaution et de l'absolue nécessité pour chacun de palier aux défaillances des Pouvoirs Publics face à ce fléau...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-3.html

 

http://oxi90.com/GHDURSI79/LOGOCAC_T3_QUADR.jpg

Communiqué de presse

Suppression des contrats aidés : la mobilisation s’amplifie pour préserver les emplois et l’action des associations.

Le 13 novembre 2017

Vendredi 10 novembre avait lieu la seconde journée noire des associations contre la suppression des contrats aidés. Alors que le gouvernement ouvre une concertation, la mobilisation s’amplifie pour préserver les emplois et la contribution des associations au bien commun.

Ce 10 novembre 2017, les associations se sont mobilisées dans toute la France pour une 2e journée noire, après celle du 18 octobre (voir ici) pour refuser l’immense plan social sur les contrats aidés (250 000 suppression d’ici à fin 2018) à l’appel du Collectif des Associations Citoyennes, d’un large front intersyndical, de collectifs unitaires locaux, avec parfois le soutien des mairies. Quelques 230 mobilisations ont rassemblé plusieurs milliers d’associations et 15 défilés ont eu lieu sur l’ensemble du territoire(1). En s’habillant de noir pour symboliser leur mort programmée, elles ont multiplié les actions symboliques (voir ici). A Paris, une marche ponctuée de « Die-In » entre Bourse et République a rassemblé quelques 400 personnes. D’autres manifestations sont prévues dans les prochains jours, avec notamment une grève dans le secteur du travail social le 20 novembre, soutenue par le CAC. « Les associations entendent montrer quelles sont l’oxygène qui permet à ce pays de respirer. Sans elles, moins de lien social, moins de solidarité et moins de culture » tempête Jean-Claude Boual, président du CAC.
Le gouvernement commence à bouger, mais tout reste à faire

Cette mobilisation n’est pas sans résultats. Face à la montée des protestations, le Premier ministre, accompagné de M. Hulot et M. Blanquer, a annoncé ce 9 novembre le lancement d’une concertation, pour aboutir dès le mois de janvier à des propositions en matière de financement, d’engagement, d’accompagnement de la vie associative. Le gouvernement a concédé de sanctuariser les contrats aidés liés à l’urgence sociale, au handicap et aux quartiers prioritaires, ainsi qu’une augmentation de 25 millions d’euros du FDVA (soit 1% de la diminution des crédits emplois aidés, mais a refusé, à l’Assemblée Nationale, de revoir à la hausse l’enveloppe globale des crédits alloués(2). Les destructions massives se poursuivent donc sur le terrain, avec d’innombrables drames humains.

Cette concertation n’aura de sens que si elle repose sur un dialogue sincère incluant toutes les associations (notamment celles regroupées dans le CAC) permettant d’aborder les questions de la stabilité d’emplois associatifs stables à travers des CDI et la contribution au bien commun d’innombrables petites et moyennes associations, tout en maintenant un dispositif adapté de retour à l’emploi.

Les associations doivent plus que jamais rester mobilisées et s’exprimer ensemble, avec les syndicats de salariés et les collectivités. Par ailleurs, nous appelons les Sénateurs à rétablir les crédits dédiés aux contrats aidés, et les Députés à voter en seconde lecture, les crédits suffisants pour préserver les emplois associatifs comme préalable à une concertation sereine pour penser les alternatives aux contrats aidés.

1. Manifestations à Marseille, Tulle, Brest, Morlaix, Nîmes, Montpellier, Grenoble, Nantes, Le Mans, Paris, Épinal, Aubervilliers, Montreuil, Saint-Denis, mais aussi des mobilisations dans des villes plus petites comme Moissac ou Vic-la-Guardiole.


2. Celle-ci est passée de 2,4 milliards en 2017 à 1,4 milliards dans le projet de loi de finances de 2018, soit une diminution de 41,6 % mettant au chômage 150 000 personnes en 18 mois, sans craindre d’augmenter la pauvreté, la misère et la souffrance sociale.

Contact média : Didier Minot, membre du CA et fondateur du CAC - 06.08.18.48.96

A propos du Collectif des Associations Citoyennes

Le CAC est né en 2010, d'une lutte originelle : le dépôt d'un recours en Conseil d'État contre la "Circulaire Fillon" qui tendait à assimiler les associations à des entreprises lucratives classiques. Depuis ce combat inaugural, le Collectif développe une analyse montrant la contribution des associations à l'intérêt général et tente de comprendre les difficultés qu'elles rencontrent.

http://oxi90.com/GHDURSI79/F2213E3979914230AC023EE71CE56113.php

 

13 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE, Round (Up) 2:

Durant cette longue matinée du 20 octobre, la Justice va donc, par l'intermédiaire d'une présidente attentive, permettre à chacun de tisser un argumentaire hallucinant sur les méfaits de cette ineptie industrielle mortelle...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate-round-up-2.html

 

Ouest-France

Morlaix. Avec le conciliateur, une justice apaisée plutôt qu’un procès

Pour résoudre un conflit à l'amiable, le conciliateur n'hésite pas à appeler la personne mise en cause.
Pour résoudre un conflit à l'amiable, le conciliateur n'hésite pas à appeler la personne mise en cause. | Photo : Ouest-France

Delphine Van Hauwaert

Un problème avec un voisin ou un locataire ? Le conciliateur de justice démine ces conflits qui peuvent empoisonner la vie. Michel Maleskévitch tient des permanences à la mairie de Morlaix.

« J’ai très mal dormi, confie cet homme, à peine franchie la porte d’une petite salle de la mairie. Le problème dure depuis des années » « Alors on va entrer tout de suite dans le vif du sujet », répond celui qui le reçoit. Michel Maleskévitch, 67 ans, est conciliateur de justice. À l’âge de la retraite, il a choisi de donner de son temps bénévolement pour dénouer des conflits qui peuvent empoisonner le quotidien des gens.

La personne qui vient d’entrer est syndic bénévole. Et elle aimerait que tous les copropriétaires payent leurs charges. Un peu plus tôt, c’était une femme qui se voyait demander par son voisin de couper un saule censé empiéter sur sa propriété. « Élaguer est suffisant », lui assure son interlocuteur.

Des permanences gratuites

Lors des permanences gratuites qu’il tient en mairie de Morlaix (1), Saint-Martin, Plourin, Landivisiau et Saint-Pol, le conciliateur ne sait jamais par avance qui vient le rencontrer, ni pourquoi.

Son domaine de compétence est à la fois très restreint et très large. « Les affaires familiales, le droit du travail, les relations avec l’administration, ce n’est pas moi. » Reste tous les autres conflits : différends entre bailleurs et propriétaires, litiges de voisinage, malfaçons et autres vice cachés…

Ce matin-là, il y a un couple bien embêté avec son camping-car. L’engin qu’il a acheté fuit de partout. Il faut maintenant convaincre le vendeur de mettre la main au portefeuille pour les réparations. Ou encore cette dame qui n’en peut plus de voir les ronces du voisin envahir le jardin de sa maman. « Si j’avais été un homme baraqué, peut-être m’aurait-il écouté », soupire celle qui vient pour la deuxième fois.

« Faire que les gens s’entendent »

Le conciliateur prend son téléphone. Poli, il laisse un message sur un répondeur, pour tenter de convaincre l’intéressé d’effectuer le débroussaillage. « Et si ça n’aboutit pas, on peut imaginer une rencontre sur place », explique-t-il à la dame.

Pour dénouer une situation complexe, Michel Maleskévitch sait y faire. Parfois, il invite les personnes à écrire au voisin têtu ou au locataire mauvais payeur. Ce qui importe, c’est de renouer un dialogue rompu. Pour éviter d’aller jusqu’au procès, « parce que les gens seront parvenus à s’entendre ».

Le droit sur le bout des doigts

Le conciliateur n’est pas censé dire le droit, mais il doit le connaître sur le bout des doigts. « J’ai beaucoup travaillé pour me mettre à niveau », confesse cet ancien manager dans de grandes entreprises anglo-saxonnes qui, jusque-là, déminait des conflits d’ordre commercial.

Il faut aiguiller les personnes, et parfois leur faire comprendre qu’elles n’ont pas forcément raison. Par exemple, les limites de propriété ne sont pas toujours celles qu’on croit. « Je les invite à faire appel à un géomètre. C’est une dépense, mais c’est aussi un investissement. »

Pour avancer, rassurer

Pour faire passer son message, Michel Maleskévitch doit déployer de trésors de psychologies. On le voit ce matin-là, des personnes sont en détresse. Pour avancer, il faut d’abord rassurer. Tout cela en 30 minutes seulement.

« Des fois, ça chauffe. Je suis obligé de mouiller le maillot… », reconnaît le Carantécois. La fonction est plutôt « ingrate », mais elle lui apporte aussi beaucoup de satisfaction. « Je tire mon chapeau à ceux qui travaillent aux Restos du cœur, je ne sais pas si j’en aurais été capable. Grâce à ça, j’ai le sentiment d’apporter, moi aussi, ma pierre à l’édifice. »

(1) Un mercredi et un samedi par mois. Prise de rendez-vous au 02 98 63 10 10.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-avec-le-conciliateur-une-justice-apaisee-plutot-qu-un-proces-5375916

Tu ne choisis pas ton voisin, mais tu choisis ton locataire.

 

13 novembre 2017

PROCÈS GLYPHOSATE

- À partir d'aujourd'hui, et les jours suivants, je vous propose les quelques dessins d'audience réalisés pendant le procès du 20 octobre dernier, à GUINGAMP, où sept membres du collectif des Faucheurs Volontaires comparaissaient, poursuivis pour avoir détérioré des bidons de Glyphosate dans trois magasins de la région...

Au delà de cet évènement judiciaire, exemplaire, c'est bien le Glyphosate qui se retrouve l'accusé central de ce scandale sanitaire planétaire!!! Car s'il fallait une vertu à ce procès, ce serait bien celle d'ouvrir une brèche, une de plus, dans la macabre omerta qui telle un linceul enveloppe la commercialisation et l'utilisation de ce sinistre poison...

ROUND (UP) 1:

http://goutal.over-blog.com/2017/11/proces-glyphosate.html

 

Ouest-France

Roscoff. Voile baie de Morlaix : un bateau vandalisé au port

Les haubans ont été cisaillés.
Les haubans ont été cisaillés. | DR

Trois jeunes skippers devaient débuter les entraînements sur ce voilier propriété de Bruno Jourdren. Mais le projet est contrarié. Une cagnotte est ouverte en ligne pour financer les réparations.

Ce lundi matin, Xavier Bourhis, président de l’association Voile baie de Morlaix, est dépité. Le bateau de trois jeunes skippers du club, un Diam 24, a été vandalisé au port de Roscoff.

Selon le président, les dégradations, constatées samedi midi, auraient pu se produire dans la semaine. Xavier Bourhis cite « un grand acte de courage au cutter sur les drisses, le trampoline, le vol d’éléments de gréement ».

« Du vandalisme intelligent »

Mais aussi « le cisaillement des haubans, avec une mise en danger de l’équipage et du matériel. C’est perturbant, car c’est du vandalisme intelligent en quelque sorte. Il a vraiment fallu checker le bateau pour s’en rendre compte… »

Xavier Bourhis cite « un grand acte de courage au cutter sur les drisses, le trampoline, le vol d’éléments de gréement ».
Xavier Bourhis cite « un grand acte de courage au cutter sur les drisses, le trampoline, le vol d’éléments de gréement ». | DR

Il s’interroge : « Qui est visé dans cette histoire ? Je n’en sais rien… » Une plainte a été déposée par le propriétaire, Bruno Jourdren. Elle doit être enregistrée par la brigade nautique ce mardi matin.

Une cagnotte sur Leetchi

Cela faisait deux semaines à peine que Thomas Jourdren, Joseph Cloarec et Marine Pereira, les skippers âgés de 18 à 20 ans, avaient commencé à remettre en état le bateau. Ils devaient faire leur première navigation ce samedi. Avec en ligne de mire le Tour de France à la voile.

Aujourd’hui, le club lance « un appel à la générosité collective », avec une cagnotte en ligne. « Nous cherchions des sponsors pour ce projet mais c’est entre 3 000 et 4 000 € qu’il faut réunir avant la première navigation. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-voile-baie-de-morlaix-un-bateau-vandalise-au-port-5375783

 

Hôpital. Les réformes en débat

Publié le 13 novembre 2017

Les membres du Comité de défense des usagers de l'hôpital public en pays de Morlaix, lors de leur assemblée générale.

Le Comité de défense des usagers de l'hôpital public en pays de Morlaix s'est réuni, en assemblée générale, mardi, au Centre Gallouédec, à Saint-Martin-des-Champs. Les discussions ont porté sur les différentes réformes qui ont mis l'hôpital public « sous le joug des logiques comptables du libéralisme, avec toutes ses conséquences : économies budgétaires, diminution du nombre de soignants et de salariés du secteur hospitalier en général, réduction du nombre de lits, concentration de l'offre de soins, éloignement des usagers des structures de soins ».
 
Rencontre avec Sandrine Le Feur aujourd'hui

Les adhérents craignent que « la mise en place des groupements hospitaliers de territoire (GHT), qui voit le CHPM de Morlaix dépendre de l'établissement support de Brest, ne conduise à remettre en cause le maillage territorial avec la disparition progressive de certaines spécialités ». Les récentes dispositions de la loi de financement de la sécurité sociale attisent leurs craintes. À Roscoff, la réforme du financement des activités des soins de suite et de réadaptation a mis en cause l'existence du centre de Perharidy. Dans les Ehpad, les personnels sont sollicités comme jamais, les « burn out » fréquents. « À l'hôpital de Morlaix, la diminution de l'offre de soins en service psychiatrique, la fermeture de 55 lits durant l'été et même la sélection des patients au service de consultation de cardiologie pose problème ». C'est le sens des courriers déjà adressés par le comité à Sandrine Le Feur, députée, et l'objet de l'entrevue obtenue avec elle, aujourd'hui, à 15 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/hopital-les-reformes-en-debat-13-11-2017-11738470.php

 

Ouest-France

Trouver un emploi autour d'un café

De gauche à droite : Odile Kerdraon, conseillère emploi pour la Mission locale ; Patrice Trublet, responsable d'équipe spécialisée Entreprises à Pôle emploi ; Nathalie Bernard, maire de Plougasnou ; Emmanuelle Besnier, coordinatrice Conseil développement du Pays de Morlaix et Jean-Yves Chalm, à l'initiative du projet.
De gauche à droite : Odile Kerdraon, conseillère emploi pour la Mission locale ; Patrice Trublet, responsable d'équipe spécialisée Entreprises à Pôle emploi ; Nathalie Bernard, maire de Plougasnou ; Emmanuelle Besnier, coordinatrice Conseil développement du Pays de Morlaix et Jean-Yves Chalm, à l'initiative du projet. | 

Le 23 novembre, la commune accueillera une initiative originale : un café emploi. Le dispositif met en avant la proximité et la rencontre grâce au soutien des acteurs économiques.

L'initiative du Café emploi a vu le jour en Alsace et c'est Jean-Yves Chalm du Conseil développement du Pays de Morlaix qui l'importe et l'adapte au territoire. « C'est un changement de pratique, reconnaît Jean-Yves Chalm. L'important est de proposer de la proximité avec l'économie pour les habitants. Aujourd'hui, les recrutements ne sont plus basés sur des candidatures par offre ». Le projet en est à sa 10e édition depuis avril 2016. Le concept, qualifié de « job dating », en sera à son 6e et dernier rendez-vous pour 2017, le 23 novembre prochain à Plougasnou.

Réunir l'ensemble des acteurs

Entreprises et employeurs recruteurs du secteur viendront à la rencontre des personnes en recherche d'emploi, dans une ambiance conviviale, autour d'un café. Pôle emploi et la Mission locale prospectent depuis quelques jours déjà en vue de ce prochain rendez-vous. « C'est une rencontre de proximité, du recrutement local. Pour cela, la mairie de Plougasnou est aussi invitée à faire remonter des besoins identifiés sur la commune et alentours, explique Patrice Trublet du Pôle emploi. Chaque café de l'emploi génère un flux de 60 à 120 personnes ! ». Ces Cafés de l'emploi sont bimestriels et décentralisés dans tout le Pays de Morlaix.

Tous les acteurs de l'emploi, de la formation et du développement économique s'organisent pour la mise en place d'une action en faveur de l'emploi. « On offre le café pour encourager les échanges. Cela favorise le contact et conduit parfois à de belles surprises et rencontres » selon Emmanuelle Besnier, coordinatrice du projet. Les employeurs sont notamment contactés sur la base de critère géographique et de recrutement. Ils sont présents toute une matinée pour rencontrer de potentiels candidats de leur territoire.

« Les partenaires comme Cap emploi, la CCI, la Chambre d'agriculture, Régionjob restent ensuite à la disposition des demandeurs d'emploi pour toutes les questions annexes ou particulières, ajoute Odile Kerdraon, de la Mission locale. Cela rassure et ils peuvent trouver des réponses auprès des professionnels ». La matinée est ouverte à tous de 10 h à 12 h. « Pour le moment nous avons 4 entreprises partantes pour le 23 novembre et nous aimerions en avoir une dizaine, a confié Patrice Trublet Les employeurs peuvent s'inscrire sur la page internet ou contacter directement le Pays de Morlaix ».

Contact : www.rencontre-emploi.bzh ; pays de Morlaix : 0 298 623 957 ; entreprise.bre0042@pole-emploi.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/trouver-un-emploi-autour-d-un-cafe-5379005

Café de l'emploi le 23 novembre au café du port du Diben, de 10h00 à midi.

 

Ouest-France

Douarnenez. Une cérémonie en hommage aux « Morts par la France »

Une petite trentaine de militants se sont réunis dimanche midi au square Jos-Pencalet.
Une petite trentaine de militants se sont réunis dimanche midi au square Jos-Pencalet. | Ouest-France

« En ce 12 novembre, au nom de tous ceux qui sont morts, que ce soit pour la France, que ce soit par la France, au nom de tous ceux qui meurent à l’instant même sur les routes de l’exil ou dans les rues froides de nos villes, nous déclarons que notre pays est complice d’un crime que l’histoire regardera avec dégoût. » C’est le message exprimé, dimanche midi à Douarnenez, par une poignée de militants du collectif Fraternité Dz !

Devant le mounument aux morts du square Jos-Pencalet, la mine grave, ils ont rappelé un chiffre effroyable : « Entre 1992 et 2015, 33 500 migrants ont trouvé la mort aux portes de l’Europe ».

Alors, dimanche midi, au lendemain d'autres cérémonies hexagonales de commémoration de l'Armistice du 11-Novembre-1918 et du triste centenaire de la sanglante bataille du Chemin des Dames, une petite trentaine de militants du collectif Fraternité Dz ! de Douarnenez se sont réunis devant le monument et ont déposé, à leur tour, un bouquet de fleurs.

« En ce 12 novembre, au nom de tous ceux qui sont morts, que ce soit pour la France, que ce soit par la France, au nom de tous ceux qui meurent à l’instant même sur les routes de l’exil ou dans les rues froides de nos villes, nous déclarons que notre pays est complice d’un crime que l’histoire regardera avec dégoût. [...] Brisons le silence, combattons l’indifférence. Crions à notre tour : Plus jamais ça ! »

Le texte lu par Gérard Alle

« Le 11 novembre, on vous rend hommage, vous que l’on dit morts pour la France, Français, Bretons, ou Tirailleurs d’Afrique, morts au champ d’honneur, ou victimes d’une balle perdue : on vous a dressé un monument.

« Mais que savons-nous des morts d’en face ? Servaient-ils toujours un régime inhumain ? Serviez-vous une cause toujours à la leur supérieure ? La paix revenue, amis ou ennemis, tous ont crié d’une seule voix : Plus jamais ça !

« Mort pour la France ou Mort par la France : chaque mort est un mort de trop. Aujourd’hui, nous pensons à ces milliers de gens fuyant d’autres guerres, fuyant la misère, fuyant des dictatures que nos gouvernements soutiennent.

« En ce 12 novembre, nous voulons rendre hommage à ceux qui trouvent la mort sur les routes de l’exil. À vous, nos frères, nos sœurs nées ailleurs, morts par la France, morts par l’Europe qui vous refusent l’asile.

« Vous mourez anonymes, d’épuisement dans le désert, violés, battus, ou noyés en Méditerranée. Vous, Morts par la France, morts par l’Europe, qui n’aurez jamais de sépulture.

« Un crime que l'histoire regardera avec dégoût »

« En ce 12 novembre, au nom de tous ceux qui sont morts, que ce soit pour la France, que ce soit par la France au nom de tous ceux qui meurent à l’instant même sur les routes de l’exil ou dans les rues froides de nos villes, nous déclarons que notre pays est complice d’un crime que l’histoire regardera avec dégoût.

« Entre 1992 et 2015, 33 500 migrants ont trouvé la mort aux portes de l’Europe. Brisons le silence, combattons l’indifférence. Crions à notre tour : Plus jamais ça ! »

Une petite trentaine de militants se sont réunis dimanche midi au square Jos-Pencalet.
Une petite trentaine de militants se sont réunis dimanche midi au square Jos-Pencalet. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-une-ceremonie-en-hommage-aux-morts-par-la-france-5373674

 

J'ai sous les yeux le rapport annuel du Secours catholique sur la pauvreté en France. Autant dire que j'aimerais mieux lire Conrad ou Melville. D'autant que Véronique Fayet, présidente de l'association, n'y va pas de main morte. Première observation : ça dure. D'année en année, notre pays abrite - si j'ose écrire - 9 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté, soit 1.015 euros par mois. La moitié sont actives, c'est-à-dire qu'elles touchent des salaires de misère. Beaucoup de familles monoparentales (un ménage sur trois), mais aussi des couples avec enfants. Et puis des « seniors », surtout des femmes veuves ou séparées. La pauvreté des étrangers pèse lourd. Sans papiers, réfugiés en attente d'un statut. Et même Européens, essentiellement Roms. Or, contrairement à la rumeur, insiste Véronique Fayet, ces derniers ont très peu recours aux aides, moins d'un tiers touchent le RSA alors qu'ils y auraient droit. Seconde observation. Cette pauvreté ne recule pas, et nous nous y habituons, nous en prenons plus ou moins acte. Non seulement une aile de la classe politique, des faiseurs d'opinion, crache sur les salauds de pauvres, dénonce leurs « abus », etc., mais, dit sans ambages Véronique Fayet, nos gouvernants pratiquent « une sorte de politique anti-pauvres » : baisse des allocations logement, suppression brutale de 200.000 contrats aidés, sans aucune concertation, accueil plus que parcimonieux des réfugiés et stigmatisation des exilés climatiques. Pendant ce temps-là, les « paradise papers » révèlent que l'optimisation fiscale n'est pas une déviance mais une méthode. Tous ces yachts planqués à Malte. Tous ces bénéfices nichés sous les cocotiers... En mai 68, on criait déjà « Enragez-vous ! ».

http://www.letelegramme.fr/debats/pauvres-pauvres-12-11-2017-11737203.php

 

Offensive des partisans de l'écriture inclusive, tribune de 314 opposants à la règle du masculin qui l'emporte sur le féminin : la langue française fait-elle obstacle à l'égalité hommes-femmes ?

« Le masculin l'emporte sur le féminin ne signifie pas que l'homme l'emporte sur la femme ! ». Le mot d'Anne-Sophie vaut cri de ralliement pour la quasi-totalité des internautes scandalisés par ce « débat stérile et surréaliste », résume Gaël. L'urgence, pour tous, est « de parler correctement la langue », insiste André, car si on continue comme cela, « tout le monde finira par parler anglais », s'inquiète Alain-François.

Une crainte aujourd'hui sans fondement même si l'Unesco estime que la moitié des langues connues (7.000 environ) auront disparu d'ici la fin du XXIe siècle. Mais le français (175 millions de locuteurs, en augmentation de près de 30 % entre 1994 et 2004) se porte plutôt bien selon l'OIF (*).

Pauvre Molière, pauvre Baudelaire !

« Sauvons l'orthographe moribonde », insiste pourtant Gaël. Michel abonde. « L'écriture inclusive ? Un grand pas vers... l'exclusion ! », commente-t-il, s'inquiétant de la difficulté d'apprentissage d'une écriture ponctuée de.e.es et compagnie... Claude ironise : « Comment dirait-on premier maître, second maître, quartier-maître ? Je n'ose imaginer ! ». « Pauvre de nous, pauvre Molière », s'indigne Véronique quand Adrien pointe du doigt les « phrases infectes à répétition » craignant le pire « pour les poèmes de Baudelaire ! ». Tous tombent d'accord avec Fred : « L'Éducation nationale a d'autres priorités ! ».

Courageuse car isolée, Corinne tient le cap : « À force de répéter que le masculin l'emporte sur le féminin, les femmes travaillent bénévolement depuis le 3 novembre ! ». « Parlons de l'égalité des salaires plutôt », lui rétorque Hervé, soutenu par Jean-François : « L'égalité ne passe pas par la langue mais par le quotidien ». « Et la loi », poursuit Marie : « C'est la loi qui contribue à l'égalité ! Pas l'écriture ! ».

Tous épinglent une France « labo mondial de l'abrutissement des masses » à force de faux débats ou faux combats. « Des combats d'occident.aux.ales gâte.e.s », conclut Joël.

* Organisation internationale de la francophonie.

http://www.letelegramme.fr/debats/un-combat-d-occident-aux-ales-gate-e-s-12-11-2017-11737204.php

 

Qui succédera à Soizic et David ? Ça débute comme un jeu télé mais ici, on est dans une réalité unique en Europe. Trente couples sont candidats à l'installation prochaine sur l'île de Quéménès, dans l'archipel de Molène, pour vivre dans la solitude insulaire, comme l'ont fait pendant dix ans, Soizic et David, Robinsons des temps modernes. Les candidats sont nombreux, poussés par la tentation de l'île et la perspective de se retrouver tels Adam et Eve, comme au premier matin du monde, mais sans pomme ni serpent. Juste la pompe et le tuyau. Et tout autour, un univers dépouillé pour partager des jours heureux, lui et elle, ça va mon chou, mais oui mon amour, on va se baigner mon ange, non j'ai un peu froid mon coeur... Tout ça c'est bien beau. Mais, au fait, comment ça se passe quand on se fait la gueule sur une île déserte ? Car il n'y a pas de raison pour que ce tandem isolé échappe à la scène de ménage qui guette tous les couples, un jour ou l'autre.

Ici, c'est vrai, le couple quéménisé est à l'abri de certaines causes d'embrouilles comme l'aile de voiture froissée, l'argent jeté par les vasistas, la visite impromptue des copains ou de la belle-mère et, bien sûr, le traditionnel tétéouencore ? Sur l'île déserte, ces risques sont écartés. Mais les autres causes sont envisageables, y compris l'ordinateur puisque les robinson.com sont connectés. « Gérard, arrête ton ordi, tes rutabagas aux algues vont encore être froids. Géraaard ! ». Certes, ici, Madame est probablement moins regardante sur les chaussettes qui traînent mais ça peut vite déraper si Gégé a oublié de rebrancher l'éolienne et qu'il n'y a plus du jus pour la cafetière du matin. Quel cornichon ! Statistiquement, il est en effet prouvé que les hommes sont responsables des trois-quarts des scènes de ménage. Et dans un univers aussi confiné, ça peut partir vite, surtout s'il tombe des cordes et que depuis une semaine, la terre, la mer et le ciel ont la même couleur poisseuse. Mais ici, il vaut mieux que la brouille soit brève. Et n'aille pas jusqu'aux extrémités quand dans la fièvre d'une scène de ménage, on lance un peu vite. « Si c'est comme ça, je retourne chez ma mère ! ». Parce que se farcir le Fromveur à la rame, en novembre, c'est Koh-Lantac'h au pays du goéland argenté.

http://www.letelegramme.fr/debats/scenes-de-menage-12-11-2017-11737205.php

 

Ouest-France

Ewen, Favennec et Delahaye ont conquis le Sémaphore

Les trois compères ont pris un plaisir partagé à se produire au Sémaphore. Le public leur a réservé une belle ovation.
Les trois compères ont pris un plaisir partagé à se produire au Sémaphore. Le public leur a réservé une belle ovation. | 

Pas beaucoup de têtes blondes dans la salle, plutôt poivre et sel, voire dégarnies. Le public du Sémaphore était tout acquis, vendredi soir, aux trois baroudeurs du folk breton, venus du Finistère.

Un Finistère qu'ils ne se cachent pas d'aimer, bien au contraire. Ancrés dans leurs monts d'Arrée, les trois copains se connaissent, chantent et sillonnent les scènes depuis les années 70. Chanteurs, musiciens, conteurs, Ils se sont retrouvés pour offrir, pendant plus de deux heures, un spectacle poétique et festif.

Virée nostalgique mais pleine d'humour, dans la 2 CV de leur jeunesse, pour rejoindre Pleyber-Christ à Concarneau sous la neige. Textes plus écolos, balades folk et même un zest de rock, pas le temps de s'ennuyer.

Le public est mis à contribution et devient acteur de la soirée en reprenant les refrains des chansons. Les mains rougissent entre les accompagnements des chansons et les tonnerres d'applaudissements.

195 ans à eux trois, Mélaine Favennec, Patrick Ewen et Gérard Delahaye n'ont rien perdu de leur énergie et de leurs convictions. Ils seront encore les bienvenus au Sémaphore de Trébeurden.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/ewen-favennec-et-delahaye-ont-conquis-le-semaphore-5376410

 

11 novembre 2017

Aux abris!

http://goutal.over-blog.com/2017/11/aux-abris.html

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. Caroline Bourriaud, championne du monde de pétanque !

Caroline Bourriaud, licenciée au Ploun’ Pétanque club, est devenue championne du monde de pétanque en triplette, à Kahura, en Chine !
Caroline Bourriaud, licenciée au Ploun’ Pétanque club, est devenue championne du monde de pétanque en triplette, à Kahura, en Chine ! | Ouest-France

Elle est licenciée au Ploun' Pétanque Club et vient d’obtenir le titre mondial en triplette, avec l’équipe de France féminine. Une consécration pour le club et la commune !

Elle l’a fait ! À 19 ans, Caroline Bourriaud, licenciée au Ploun’ Pétanque club, est devenue championne du monde de pétanque en triplette, à Kahura, en Chine ! Du 2 au 10 novembre, elle s’est battue aux côtés de l’équipe de France féminine, pour remporter ces mondiaux.

Les débuts avec papa, à 7 ans

Caroline Bourriaud, licenciée au Ploun’ Pétanque club, est devenue championne du monde de pétanque en triplette, à Kahura, en Chine !
Caroline Bourriaud, licenciée au Ploun’ Pétanque club, est devenue championne du monde de pétanque en triplette, à Kahura, en Chine ! | Ouest-France

Caroline Bourriaud a commencé la pétanque avec son papa. À l’âge de 7 ans, elle remporte le national de Kerlouan. Depuis, la jeune femme ne cesse de progresser et d’engranger les titres.

Championne d’Europe Espoir en 2016, médaille d’or de tir de précision et médaille de bronze en équipe, cet été, aux jeux mondiaux en Pologne…

« Être concentrée, s’accrocher »

Côtoyant différents clubs au fil des années, elle a aiguisé petit à petit sa technique et son mental : « C’est beaucoup dans la tête, il faut être concentrée, s’accrocher. Et être un minimum adroit aussi ! » glissait-elle malicieusement dans une récente interview.

Ce titre est une nouvelle consécration pour le club Ploun’ Pétanque Club qui brille particulièrement cette année. Le prochain rendez-vous à domicile sera le challenge d’hiver, le 19 novembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-caroline-bourriaud-championne-du-monde-de-petanque-5371918

 

Le Diben samed 11 novembre 2017

Plougasnou / Saint-Jean du Doigt. Images de la 99e commémoration du 11 novembre

Photo pyb29  Photo pyb29  Photo pyb29

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Ouest-France

Vers une politique alimentaire en Finistère ?

Ces assises visent à faire un état des lieux de l'alimentation (de la production à la consommation) et des initiatives dans le Finistère.
Ces assises visent à faire un état des lieux de l'alimentation (de la production à la consommation) et des initiatives dans le Finistère. | Ouest France

Flora Chauveau

Le conseil départemental organise les premières assises de l'alimentation, le 17 novembre. Objectif : favoriser l'alimentation saine, de proximité, à un prix adapté à tous.

Une politique alimentaire dans le Finistère, à quoi ça sert ?

« On sent parmi la population une volonté de se réapproprier la question de l'alimentation », note Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental. Le département s'est engagé dans un projet alimentaire de territoire. Un dispositif visant à « favoriser la consommation d'une alimentation saine, de proximité, à un prix adapté à tous, producteurs et productrices, consommateurs et consommatrices ». Vingt-cinq structures ont été consultées pour réaliser le document, de la préfecture au parc national régional d'Armorique, en passant par la chambre d'agriculture, la chambre de commerce et d'industrie, UFC-Que Choisir ou encore l'association Terre de liens.

À quoi serviront les assises de l'alimentation ?

Avec une première édition le 17 novembre prochain, c'est un rendez-vous qui doit avoir lieu tous les ans. Un moment pour établir l'état d'avancement des actions engagées, dans le cadre du projet alimentaire de territoire.

Ça va parler de quoi ?

Aujourd'hui, l'heure est au diagnostic. En clair : se concerter pour savoir quoi faire. Deux tables rondes sont organisées le 17 novembre : la première portera sur « L'alimentation : des enjeux nationaux aux états généraux », avec l'intervention de Valérie Adt, sociologue de l'alimentation au centre Edgar-Morin (EHESS-CNRS). La seconde permettra de présenter le projet alimentaire de territoire, avec des intervenants du département, de la chambre d'agriculture, de la maison de l'agriculture biologique, de l'association Les Palais de Cornouaille (membre du collectif Slow Food) et de l'association bretonne des acheteurs des produits de la pêche.

Et concrètement ?

Au cours de cette journée, chacun va défendre sa vision de l'alimentation, de la production à la consommation. Une dizaine d'initiatives vont être présentées pendant l'après-midi : une enquête sur les comportements alimentaires du Finistère, une association (Paupiette) qui favorise le lien intergénérationnel sur le temps du repas, une commune (Plourin-lès-Morlaix) qui a lancé un diagnostic sur l'origine des produits achetés par la cuisine centrale, un groupement (le Cabas des champs) d'achat alimentaire solidaire et participatif... « Nous allons lancer une carte sur laquelle seront répertoriées toutes les initiatives autour de l'alimentation », indique Stéphane Péron, élu au département délégué à l'agriculture.

Quelles suites à ces assises ?

De belles idées vont sûrement émerger de cette journée. Les moyens seront-ils donnés pour les réaliser ? En outre, les assises permettront-elles de concilier des visions divergentes de la question alimentaire ? Ou de faire des choix militants ? Car manger est plus que jamais un acte politique.

Vendredi 17 novembre, de 10 h à 17 h, maison du département, à Quimper. Les assises ciblent un public professionnel, collectivités, acteurs des filières de l'alimentation. Contact : assises.alimentation@finistere.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/vers-une-politique-alimentaire-en-finistere-5371826

 

Ouest-France

Morlaix. Emplois aidés : les associations broient du noir

Vendredi, pour la seconde journée noire des associations, un journal collectif a commencé à s'écrire, sous le kiosque de Morlaix.
Vendredi, pour la seconde journée noire des associations, un journal collectif a commencé à s'écrire, sous le kiosque de Morlaix. | Ouest-France

Jennifer PINEL

La fin des emplois aidés signera-t-elle celle des associations ? Vendredi, le milieu associatif s'est réuni pour tirer la sonnette d'alarme. « Ici, on représente 4 700 emplois ! » alertent-ils.

Pourquoi ? Comment ?

Combien d'associations dans le Pays de Morlaix ? Combien d'emplois induits ?

Rien qu'à Morlaix, elles sont près de 350. « Dans le pays, on en recense 2 200, soit près de 4 700 emplois. Ce n'est pas rien ! », alerte Charlotte Bergeret, du Resam (Réseau d'échanges et de service aux associations du pays de Morlaix). La part des contrats aidés qui seront gelés en 2018 ?

« C'est difficile de l'évaluer. Ça dépend des associations qui ont cette particularité d'être d'une grande diversité. Ce qui est certain, c'est que sans elles, beaucoup ne peuvent pas continuer », assure la porte-parole du mouvement de grogne dans le pays de Morlaix, où une deuxième journée noirea été organisée, hier.

Elle explique : « Si les contrats aidés disparaissent, les missions qu'ils permettaient d'accomplir s'en vont aussi. Ça crée un déficit d'activités qui peut remettre en cause les postes en CDI... »

La fin des contrats aidés peut-elle signer la mort des associations ?

« Si rien n'est fait, demain il sera trop tard et bon nombre d'associations du département seront dans l'obligation de cesser leurs activités, faute de moyens. Ou alors, elles devront facturer les services qu'elles proposent à la population », assure Charlotte Bergeret.

Outre la suppression du contrat aidé, les associations se disent déjà mises à mal avec « les baisses régulières et conséquentes des subventions, la complexification des procédures administratives et la suppression de la réserve parlementaire ». Elles interrogent : « Voudrait-on purement et simplement assécher leur vivier ? La question mérite d'être posée... »

Que réclament-elles ?

« Il n'y a eu aucune concertation avec les pouvoirs publics », s'agacent les représentants d'associations.

Ils demandent « la mise en place d'un moratoire de deux ans contre le gel des emplois aidés ; une étude d'impact sérieuse et contradictoire sur l'évolution des financements publics aux associations, leurs effets sur la vie citoyenne et les territoires et l'ouverture d'une négociation sur l'emploi associatif ».

Quelles actions possibles ?

Vendredi, pour la seconde journée noire des associations, un journal collectif a commencé à s'écrire, sous le kiosque de Morlaix.

Une plaidoirie pour la sauvegarde de « ceux qui luttent contre l'isolement et oeuvrent pour le lien social » qui sera exposée à la députée Sandrine Le Feur, le lundi 4 décembre.

« Chaque association, quelle que soit sa taille et sa zone d'activités, doit se sentir concernée, et faire preuve de créativité pour sensibiliser à la gravité de la situation », alerte Charlotte Bergeret.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-emplois-aides-les-associations-broient-du-noir-5371814

 

Morlaix. Un projet de club libertin dans une ancienne discothèque

Publié le 11 novembre 2017 à 00h00
Modifié le 11 novembre 2017 à 09h14 Gwendal Hameury

D'ici quelques mois, l'ex-Pacha pourrait rouvrir sous la forme d'un club libertin.

Ce n'est pour l'instant qu'un projet. Mais d'ici quelques semaines, les murs de l'ex-Pacha, fermé depuis huit mois, pourraient bien trouver preneur. Un club libertin verrait alors le jour en lieu et place de l'ancienne discothèque, haut lieu des nuits morlaisiennes.

« À vendre. 220.000 €. Terrain de 6.500 m² en bordure de la route Saint-Martin - Pleyber-Christ, totalement empierré, viabilisé, constructible, comprenant un bâtiment à rénover de 400 m² tout usage, plus un appartement de 80 m² équipé au premier étage ». Publiées le 22 octobre sur un site bien connu de petites annonces, ces quelques lignes ont rappelé à ceux qui l'auraient déjà oublié que l'ancien Pacha n'a pas encore trouvé de repreneurs. Du moins pour l'instant...

Négociations en cours

Car, selon nos informations, des négociations sont actuellement en cours pour le rachat du site. Joint hier en fin de journée, le porteur du projet de reprise n'a d'ailleurs pas démenti les contacts avec le propriétaire des lieux, mais sans s'étendre sur le sujet. Fermée depuis le mois de mars dernier, l'ancienne discothèque est située au lieu-dit Cun, sur la commune de Saint-Martin-des-Champs. Ce haut lieu des nuits morlaisiennes, qui a connu plusieurs noms depuis les années 70 (le Bishop, l'Éléphant, le Kaléidoscope et enfin le Pacha), pourrait à terme être transformé en club libertin. Du moins en partie.

 
Six mois de travaux envisagés

Il faut dire que le site, non loin de la quatre voies mais isolé, en pleine campagne, a de quoi séduire une clientèle qui a tendance à rechercher tranquillité et anonymat. Quitte à se déplacer de très loin pour les trouver. Si aucun accord n'a pour l'instant été trouvé entre les deux parties, un bail de location définitif pourrait être signé d'ici la fin de l'année. Selon toute vraisemblance, la SCI vendra ensuite les murs au porteur de projet nord-finistérien, qui va ensuite avoir des travaux à réaliser. Un chantier d'une durée de près de six mois est aujourd'hui évoqué. « Il y a peu, j'ai fait couper l'eau, l'électricité, et la vidéosurveillance ne fonctionne plus. Le site a aussi été vandalisé il y a quelques semaines : vol du tableau électrique et de cuivre », explique le dernier exploitant des lieux, Arnaud Broudin, qui a migré dans l'ancien Dimple, à La Croix-Rouge, pour créer le Pacha 2.0. Et de confirmer qu'il a lui aussi entendu parler de ce projet de club libertin, sans pouvoir en dire davantage, ni sur les détails ni sur la date d'ouverture. Pour l'heure, c'est le mois de juin 2018 qui tiendrait la corde. À condition que le futur propriétaire obtienne toutes les autorisations administratives nécessaires à l'exploitation d'un tel lieu.

Transfert de licence IV en cours

Aucun dossier n'aurait pour l'instant été déposé en préfecture. En revanche, la mairie de Saint-Martin-des-Champs, par la voix de son maire, François Hamon, confirme qu'un transfert de Licence IV (nécessaire pour la vente d'alcool) est actuellement à l'étude. Si ce projet devait aboutir, l'ancien Pacha deviendrait alors l'un des rares clubs libertins du secteur avec le Pink Sauna (sauna gay), à Brest, et le Bilitis, à Plounérin (22).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/ancien-pacha-un-projet-de-club-libertin-11-11-2017-11736477.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le TGV passe sans s’arrêter

Les cheminots et syndicalistes CGT du Pays de Morlaix ont dénoncé la perte de dessertes et de correspondances à la gare de Morlaix, vendredi matin.
Les cheminots et syndicalistes CGT du Pays de Morlaix ont dénoncé la perte de dessertes et de correspondances à la gare de Morlaix, vendredi matin. | Ouest-France

La gare de Morlaix n’est pas desservie par le premier TGV en provenance de Paris. Un comble pour les cheminots CGT qui dénoncent la diminution du nombre d’arrêts et de correspondants depuis le déploiement de la LGV.

9 h 49, vendredi matin, à la gare de Morlaix, une délégation de l’Union locale du pays de Morlaix et des Cheminots CGT attend de pied ferme le premier TGV en provenance de Paris.

« Cette fois encore, il ne s’est pas arrêté. On espère qu’un jour ça va changer! », résume Jean-Yvon Ollivier, le secrétaire du syndicat qui alerte sur « la perte de dessertes et de correspondances morlaisiennes qu’a causée l’arrivée de la LGV, et le déficit économique induit ».

« Après tous les investissements réalisés, c’est un comble ! »

Hier, le TGV est arrivé en gare avec 19 minutes de retard. « S’il s’arrêtait à Morlaix, il arriverait avec 2-3 minutes de retard à Brest. Quelle importance cela peut avoir sur les voyageurs ? Ne peut-on pas trouver un arrangement ? Après tous les investissements réalisés ici, c’est un comble ! », déplore la CGT qui invite les pouvoirs publics à se saisir du dossier.

Contacté, le président de Morlaix Communauté assure que la problématique a été évoquée avec les élus en charge des transports à la Région « sans retour ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-tgv-passe-sans-s-arreter-5371808

 

Emplois aidés. Les associations mobilisées

Publié le 11 novembre 2017

De nombreuses associations se sont mobilisées, hier, place des Otages, pour manifester contre la suppression des emplois aidés.

Une centaine de personnes se sont réunies, hier, en fin de matinée, autour du kiosque à musique de la plage des Otages, pour manifester contre la suppression de milliers d'emplois aidés en France. La manifestation de Morlaix est dans la continuité du mouvement initié dans le Finistère par l'Espace associatif de Quimper, le Sema'for de Brest et le Resam de Morlaix. Le slogan « Imaginez notre vie sans les associations » a été repris par les intervenants qui ont pris la parole. En se mobilisant ainsi, les représentants des associations ont montré « leur inquiétude grandissante et leur détermination à défendre la vie associative, créatrice de liens sociaux, d'engagement, d'action citoyenne et d'émancipation ». Les participants ont été invités à écrire quelques mots significatifs de leur engagement sur les feuilles mises à leur disposition.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/emplois-aides-les-associations-mobilisees-11-11-2017-11736475.php

 

Les cheminots CGT ont vainement espéré l'arrêt du TGV en provenance de Paris en entonnant la ritournelle « Vous qui passez sans nous voir ».
Les cheminots CGT ont vainement espéré l'arrêt du TGV en provenance de Paris en entonnant la ritournelle « Vous qui passez sans nous voir ».

9 h 49. Le TGV passe en gare de Morlaix mais ne s'arrête pas. Une erreur, selon des cheminots CGT qui étaient rassemblés hier matin, sur le quai, afin d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur une situation que les militants jugent « ubuesque ».

C'est à l'initiative du syndicat des cheminots et de l'Union locale CGT qu'un rassemblement a eu lieu, hier matin, sur le quai de la gare, afin de dénoncer « une situation ubuesque ». En parallèle de la distribution d'un journal « 24 pages », qui balaye les grands enjeux du rail, de la situation des TER à la tarification, de la sous-traitance à la suppression de lignes ou de dessertes, les militants voulaient attirer l'attention des pouvoirs publics à l'occasion du passage du TGV Paris-Brest, « qui passe à 9 h 49, mais ne s'arrête pas » en gare de Morlaix.

« Plus de train entre 8 h 36 et 11 h 06 »

Jean-Yvon Ollivier et Loïc Le Gall, responsables des cheminots CGT, expliquent : « Le pays de Morlaix et la nouvelle gare ne bénéficient pas de la nouvelle ligne TGV. C'est le seul cas sur la ligne Nord-Bretagne. C'est un comble, après les investissements qui ont été réalisés ici ! ». Ils ajoutent : « Le train qui a quitté Montparnasse à 7 h ne s'arrête plus à Morlaix ; il n'y a donc plus de train entre 8 h 36 et 11 h 06. C'est dommage, car cela fait de fait une correspondance vers Brest en moins ! ». « Quelle importance cela a-t-il pour les voyageurs en provenance de la capitale ou de Rennes d'arriver deux à trois minutes plus tard à Brest ? », interrogent de leur côté les Morlaisiens. Et les responsables des cheminots CGT d'ajouter : « Pour l'économie locale, il nous semble important de pouvoir arriver à Morlaix avant 11 h 06 ». Nota : Le fameux train est passé hier matin devant eux avec 19 minutes de retard !

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gare-on-regarde-passer-le-train-11-11-2017-11736476.php

 

Le Diben vendredi 10 novembre 2017

Morlaix. Deuxième Journée « Noire » des Associations

Photo pyb29 Photo pyb29

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Rassemblement de soutiens aux "emplois aidés" ce matin en fin de matinée sur le Kiosque. Combien d'emplois aidés sur la région de Morlaix ?

 

Ouest-France

Lopérec. Accès Internet insuffisant, le Nivot en danger

De gauche à droite, Charles An Dreau adjoint au maire de Brasparts, Jean-Yves Crenn maire de Lopérec, Lionel Balcon responsable de Vie scolaire du Nivot, Marc Le Guyader chef d’établissement du Nivot.
De gauche à droite, Charles An Dreau adjoint au maire de Brasparts, Jean-Yves Crenn maire de Lopérec, Lionel Balcon responsable de Vie scolaire du Nivot, Marc Le Guyader chef d’établissement du Nivot. | DR

Au Nivot, les élèves, enseignants et personnel administratif veulent le même accès débit à Internet que dans les autres établissement scolaires du Finistère. Ils crient à l’injustice.

« Il y a urgence, si les choses ne bougent pas très vite, ce sont nos filières de formations en Production animale et forestières qui mourront à petit feu et les portes de l’établissement qui pourraient fermer », se désole et s’insurge Marc Le Guyader chef d’établissement du Nivot depuis 2014.

470 ha de bois et terres

Impensable, pour un bel outil pédagogique qui accueille quelque 230 à 250 élèves dont 240 en internat de la 4e au BTS et qui bénéficient d’un potentiel domanial unique en France (470 ha de bois et terres) pour un lycée agricole. Oui mais voilà, cet atout majeur pâtit de son éloignement géographique.

Au beau milieu des Mont-d’Arrée

Car l’établissement d’enseignement, général avec notamment un Bac S, EAT (Écologie, Agronomie, Territoire) en souffrance « une dizaine d’élèves seulement, alors que cette option est au cœur des problèmes de la planète lesquels se partagent entre Saint-Louis et le Nivot », mais aussi d’enseignements, technologique, Agricole et Professionnel, est situé à 7 km du bourg de Lopérec au milieu des Mont d’Arrée.

Une seule ligne de bus quotidienne

« Certains parents souhaitent que leurs enfants puissent rentrer chez eux le soir, or malgré notre bataille nous ne disposons à l’heure actuelle que d’une ligne quotidienne par jour en provenance de Châteaulin, la prolongation de lignes existantes par exemple en provenance du Faou nous serait utile », regrette Marc Guyader.

Service postale laissant à désirer 

Quant au service postal, même constat « le courrier n’arrive pas avant midi nous sommes les derniers à le recevoir ce qui nous cause vraiment préjudice, si un élève interne ne reçoit pas à temps sa convocation il ne pourra pas se présenter à l’examen, quant à l’alimentation de l’établissement par Internet, nous cumulons les difficultés de connexion et d’utilisation ».

Pas assez d'internet pour le streaming

Il est impossible pour les élèves de visionner une vidéo en direct, ils doivent la télécharger et cela prend un temps fou. Les enseignants sont à la même enseigne pour travailler et côté administratif même souci. « Remonter les informations est une vraie galère, pourtant nous avons investi plus de 20 000 € pour acquérir le système Wimax, mais c’est loin d’être suffisant », se désole le chef d’établissement. « On nous annonce un raccordement à la fibre pour 2024, Mégalis n’a pas assez de techniciens pour faire le travail, sauf que l’on ne peut pas rester comme cela sous peine de couler », affirme le chef d’établissement.

« Profondément injuste »

« Parce que nous sommes un lycée de milieu rural, de surcroît de nature agricole et loin d’une ville nous sommes pénalisés et c’est profondément injuste, tous les lycées publics ont déjà la fibre ou sont en cours de l’avoir, ce lycée a sa raison d’être, il forme les futurs chefs d’entreprise de l’économie finistérienne agricole et forestière, qui fixeront la population en zone rurale, et il en va de la responsabilité des politiques finistériens. Pour son développement nous avons obtenu un contrat Européen Erasmus notamment pour envoyer nos élèves à l’étranger, et créé un partenariat privilégié avec le Togo en Afrique », martèle Marc Guyader.

« Renforcer le réseau en attendant la fibre » 

Des propos qu’appuient le maire de Lopérec Jean-Yves Crenn et l’adjoint aux travaux et à la communication de Brasparts Charles An Dreau, car le Nivot possède une soixantaine d’hectares aussi sur Brasparts. « Les poteaux sont là, nous avons le central au bourg de Lopérec il suffit tout comme cela vient de se faire à Saint-Rivoal de renforcer le réseau d’accès en attendant la fibre, ce serait un vrai coup de pouce et un moyen de vaincre cette injustice, car on n’a pas le droit d’être injuste quand on parle de la formation des élèves. »

Une première action commune-lycée

D’ici peu, pour marquer les esprits une première action conjointe entre la commune de Lopérec et le lycée verra le jour. « Nous allons installer un fil bleu au départ d’une stèle symbolisant le central téléphonique, depuis l’église, sur un parcours de 7 km pour rejoindre le lycée et les modules de cette stèle s’élèveront au fil du temps. » Et des actions il y en aura d’autres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/loperec-29590/loperec-acces-internet-insuffisant-le-nivot-en-danger-5369490

 

Contrats aidés. Les députés interpellés

Publié le 10 novembre 2017 à 00h00
Modifié le 10 novembre 2017 à 10h35 Thierry Dilasser

Les membres du collectif entendent, avant d'être « enfin reçus par les députés », « continuer (leurs) actions ». À l'image de la récente campagne d'affichage dans les rues de Brest.

Malgré plusieurs tentatives, le collectif des associations du pays de Brest déplore n'avoir pas encore réussi à obtenir de rendez-vous avec l'un ou l'autre des quatre députés du territoire. Face à cette attitude qu'il juge «méprisante», le collectif, qui reste mobilisé contre la baisse des subventions et la remise en cause des contrats aidés, a adressé une lettre ouverte, ce jeudi, à chacun des quatre élus.

Les membres du collectif des associations du pays de Brest le répètent inlassablement depuis le 8 août dernier : « la décision brutale » prise par le gouvernement de mettre un terme au dispositif des contrats aidés « fragilise encore davantage » un monde associatif « déjà atteint par la diminution des subventions ».

À lire sur le sujet

Contrats aidés. Feu vert de l'Assemblée à leur réduction

« Depuis le 27 septembre (soit une semaine après qu'une délégation du collectif a été reçue par le sous-préfet, NDLR), nous cherchons à rencontrer chacun d'entre vous pour vous exposer la situation des associations et connaître vos intentions et propositions », écrit le collectif dans sa lettre ouverte aux députés LREM Richard Ferrand, Jean-Charles Larsonneur, Didier Le Gac et Graziella Melchior.

 
« 250.000 emplois supprimés en France »

« Seul M. Larsonneur nous a répondu et accepté de nous rencontrer », précise toutefois Lionel Jaffrès, directeur artistique du Théâtre du grain et membre du Maquis, lieu de création situé à Saint-Pierre d'où a été lancée la mobilisation brestoise contre l'arrêt des contrats aidés. « Mais il a, à chaque fois, annulé au dernier moment ». Une attitude « méprisante » à l'opposé de celle affichée par « les autres associations d'élus (maires de France, Départements, Régions...), » qui ont « toutes exprimé leur inquiétude vis-à-vis de la suppression de ce dispositif ». « Comment peut-on acter la suppression de 250.000 emplois (le nombre estimé de contrats aidés en France, NDLR), sans parler des conséquences liées à ces suppressions sur les autres emplois associatifs, sans broncher ? », s'étonne Thierry Aballéa, autre membre du collectif. « D'autant plus qu'une étude de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du Travail) montre que 40 % des personnes en emploi aidé ont, en 2014, trouvé du travail à l'issue de leur contrat », poursuit ce représentant du « Lieu-dit », structure fédérant neuf associations de l'économie sociale et solidaire du pays de Brest. « Le gouvernement veut limiter son implication aux associations caritatives, explique-t-il encore. Mais c'est un non-sens ! La cohésion sociale passe par une action qui dépasse largement le cadre des plus précaires d'entre nous ! ».

« Intérêt général » vs « enfumage »

Réclamant notamment « un moratoire sur la suppression des emplois aidés », une « étude d'impact sérieuse et contradictoire de l'évolution des financements publics aux associations, et leurs effets sur la vie citoyenne et les territoires », « la mise en place d'une ligne budgétaire de 800 millions d'euros supplémentaires et son attribution déconcertée aux associations contribuant à l'intérêt général », les membres du collectif entendent, avant d'être « enfin reçus par les députés », « continuer (leurs) actions ». À l'image de la récente campagne d'affichage dans les rues de Brest. « On ne veut pas les laisser développer leurs éléments de langage dans l'intervalle. C'est de l'enfumage ».

Vos réactions

JACQUELINE BRAIRE 10 Novembre 2017 à 11h39

Les députés sont à l'image du président, non ? Méprisant, insultant, versatile et soupe au lait...

       Pierre-Yvon Boisnard 10 Novembre 2017 à 13h50

Ils marchent ensemble sans regarder derrière eux.

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/contrats-aides-les-deputes-interpelles-10-11-2017-11735166.php

 

Café de l'emploi. Dernière édition de l'année

Publié le 10 novembre 2017

Odile Kerdraon, représentant la Mission locale, Patrice Trublet pour Pôle emploi, Emmanuelle Besnier et Jean-Yves Chalm pour le pays de Morlaix sont venus rencontrer Nathalie Bernard, maire (au centre), pour régler quelques détails et trouver un lieu adapté dans la commune pour accueillir ce dernier Café de l'emploi.

À l'initiative de Pôle Emploi, de la Mission locale et du Conseil de développement, et en accord avec la municipalité, la dixième et dernière édition de l'année 2017 des « Cafés de l'emploi en pays de Morlaix » aura lieu à Plougasnou, jeudi 23 novembre, de 10 h à 12 h.
 
Appel aux employeurs

Les trois principaux partenaires, associés à Cap Emploi, la Chambre de commerce et d'industrie, la Chambre d'agriculture, la région Bretagne, RégionJob et le Café Coïc participeront à ce rendez-vous bimestriel décentralisé, destiné à encourager la rencontre entre employeurs potentiels et chercheurs d'emploi. L'ensemble des partenaires lancent un appel à tous les employeurs du territoire qui recrutent. Ils peuvent contacter directement le pays de Morlaix au 02.98.62.39.57. La matinée sera ouverte à tout type de poste et de contrat.

Contact
Tél. 02.98.62.39.57, courriel :
rencontresemploiformation@paysdemorlaix.com 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/cafe-de-l-emploi-derniere-edition-de-l-annee-10-11-2017-11735182.php

 

Alors qu'elle aidait sa fille enceinte à porter sa valise pour prendre le train, une automobiliste domiciliée à Plouezoc'h a écopé d'une amende de 90 € pour stationnement gênant, lundi matin. Pas contente, cette Trégorroise de 59 ans ! En début de semaine, elle s'est rendue à la gare pour conduire sa fille qui prenait le TGV pour Rennes à 7 h 52. « On avait pris nos dispositions. On est arrivé vers 7 h 30 », indique Françoise Frantz, qui n'a pas trouvé de place sur le parking principal, côté nord. Ni sur celui d'en face. « Comme ma fille est enceinte de huit mois, je ne voulais pas être stationné trop loin. Je me suis donc garée à cheval sur le trottoir, là où se trouvaient auparavant les loueurs de voitures », explique l'automobiliste, qui dit s'être absentée une dizaine de minutes tout au plus, le temps de rejoindre les quais qui étaient bondés en ce matin post-vacances scolaires.

« Si peu de parkings c'est scandaleux

« Quand je suis revenue, un policier était en train de me verbaliser, ainsi que les deux autres voitures stationnées à côté de la mienne. L'agent m'a dit que le PV était de 90 € », raconte la Plouezoc'hoise, passablement énervée du montant de l'amende. « C'est vraiment exagéré. Mais au-delà de ça, ce qui est incroyable et scandaleux, c'est qu'il y ait eu autant d'argent de dépensé pour cette gare et qu'il y ait si peu de places de parking », dénonce Françoise Frantz, qui entend faire une réclamation lorsqu'elle aura reçu l'avis de contravention. « En y adjoignant le billet de train de ma fille et le certificat de grossesse afin de prouver notre bonne foi ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gare-elle-aide-sa-fille-enceinte-90-eur-de-pv-10-11-2017-11735220.php

 

Exposition. 1917 et les Plouganistes

Publié le 10 novembre 2017

Véronique Lancien, conseillère municipale, présente l'exposition « Les Plouganistes dans l'histoire ».

À l'occasion de la commémoration du 11-Novembre, une nouvelle exposition sur le thème « Les Plouganistes dans l'histoire », sous-titrée « 1917. L'année de tous les enjeux », a été installée à la Maison prévôtale et est ouverte au public jusqu'à demain inclus, de 10 h à 12 h et de 15 h à 16 h 30.

La « petite » et la grande Histoire

Préparée par la municipalité, sous la responsabilité de Véronique Lancien, conseillère municipale, l'exposition retrace, à l'aide de cartes, photos et pages de journaux, les faits marquants de l'année 1917, les victimes plouganistes recensées, l'entrée en guerre des États-Unis, la révolution russe, les mutineries et leur impact sur la vie et la population bretonne. Toute personne possédant des documents (photos, textes...) en lien avec la Guerre 14-18 et désirant les partager peut se faire connaître à la mairie.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/exposition-1917-et-les-plouganistes-10-11-2017-11735181.php

 

Ouest-France

Lannion : Maryse Le Roux donne la parole aux émigrés de la Libération

Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes.
Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes. | Loïc Beauverger

Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes bretons revenus au pays après l’avoir fui en 1944 pour ne pas avoir à répondre des accusations de collaboration avec l’occupant allemand pendant la Seconde guerre mondiale.

Maryse Le Roux, ancienne professeure de lettres au lycée Le Dantec de Lannion, aujourd’hui à la retraite à Trébeurden, a écrit ce livre « non pas pour les réhabiliter, mais pour comprendre qui étaient ces gens, recueillir leurs témoignages sur cette période sans porter de jugement pour raconter ensuite des destins, des vies à dimension romanesque ».

Et elle s’est rendue compte qu’ils étaient « différents les uns des autres, il y avait une unité de façade dans le mouvement, certains, par exemple, étaient sincèrement anti-nazis, d’autres non. Certains étaient guidés par un idéal, d’autres par une idéologie extrêmement contestable. Mais, ce qui les rassemblait, c’était une sorte de mystique irlandaise. L’Irlande était pour eux l’exemple à suivre, c’était le pays qui avait réussi à se libérer du joug anglais, qui défendait une langue et une culture qui lui étaient propre. Ils envisageaient leur combat contre la France de la même manière ».. En les écoutant, « je m’étonnais d’être passionnée par des gens dont je n’aimais pas les idées ».

Dans la seconde partie de l’ouvrage, Ismaël Dupont dresse une chronologie de l’histoire du Mouvement breton de 1900 à 1946 et des biographies des principaux personnages.Aux éditions Skol Vreizh (200 pages, 18 €).

En dédicaces

Maryse Le Roux sera présente au salon du livre de Plestin-les-Grèves, dimanche 12 novembre de 10 h 30 à 18 h 30 (espace An Dour Meur).

Et le vendredi 17 novembre à partir de 16 h à la librairie Gwalarn de Lannion.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-maryse-le-roux-donne-la-parole-aux-emigres-de-la-liberation-5369694

 

Ouest-France

Morlaix. Madame mélange sans gêne les tissus et les époques

Dans son atelier boutique, Emma crée des pièces uniques, du 36 au 44, à partir de tissus chinés.
Dans son atelier boutique, Emma crée des pièces uniques, du 36 au 44, à partir de tissus chinés. | Photo : Ouest-France

Dans sa jolie boutique-atelier de la rue Ange-de-Guernisac, Emma Premel-Cabic propose d’étonnants vêtements à base de tissus chinés. Rencontre avec une créatrice hyperactive.

Sur les mannequins et les portants de sa nouvelle boutique, rue Ange-de-Guernisac, des jupes customisées, chemisiers aux imprimés différents, vestes au col et poches rehaussées, robes en dentelles et frou-frou. Emma Premel-Cabic, alias Madame Sans Gêne, a l’art et la manière de mélanger les matières, de croiser les époques.

« Je n’utilise que des vêtements et tissus que je chine », assure-t-elle. Un partenariat avec le Secours populaire de Sizun, Terre d’espoir de Landerneau et, depuis peu, Saint-Vincent de Paul à Morlaix, permet à la créatrice de récupérer les invendus.

Torchons et napperons vintage

Elle se fournit aussi sur internet, où elle déniche des torchons anciens imprimés de calendriers ou de natures mortes, hérités des années 1970, des napperons et cravates, des boutons, des galons. « J’aime les tissus qui ont une histoire, même inconnue. »

Une philosophie dont elle a fait son métier, sa marque de fabrique. « Je ne fais pas ça parce que c’est à la mode, c’est ma sensibilité. C’est comme ça que je m’habille depuis longtemps, décrit la jeune femme. Petite déjà, je prenais les vêtements de mes grands-mères, je découpais, j’assemblais. Avec mes copines, on faisait des défilés dans le grenier. »

« On ne voit plus les artisans travailler »

Cela n’a pas étonné sa famille qu’elle entre aux Beaux-arts et poursuive des études de création textile. Puis qu’elle confectionne des costumes pour le théâtre. Ni même qu’elle ouvre aujourd’hui cette boutique dans le centre historique, où elle a transféré son atelier de Sizun.

« Les gens achètent des choses toutes faites. On ne voit plus les artisans travailler, on ne va plus chez le tailleur. » C’est pour cela qu’elle a choisi de créer là, dans un espace feutré qui lui ressemble. « Ce sont les meubles de métiers de mon grand-père. Il était coiffeur », raconte Emma en montrant un comptoir et une armoire vitrée. Elle aime ce « côté vrai, authentique ». Le reste, comme les tissus, c’est chiné, récupéré.

Pour l’ouverture de sa boutique, vendredi, on pourra découvrir les pièces de sa dernière collection, L’arbre rouge. Mais la styliste réfléchit déjà à la prochaine, « sur le thème des oiseaux ».

Animatrice sociale

Emma a des idées plein la tête, elle est très impatiente de les concrétiser. « J’ai la chance de travailler vite. » Une condition sine qua non pour celle qui fournit deux autres boutiques de créateurs, l’une à Avignon, l’autre à Nantes.

Sans oublier son travail de plasticienne textile et sa mission d’accompagnement des publics en voie de réinsertion à l’Envers du décor, où elle est animatrice sociale.

Là aussi, le textile est au cœur de son projet. « Le vêtement est une peau sociale, on se déguise quelque part tous les jours. On juge beaucoup les gens sur leur apparence. » Une raison de plus pour Emma de créer des pièces uniques.

Vendredi 10 h novembre, à 19 h, inauguration de la boutique Madame Sans Gêne, 32, rue Ange-de-Guernisac.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-madame-melange-sans-gene-les-tissus-et-les-epoques-5367730

 

Ouest-France

Un camping de Fouesnant condamné à démonter ses installations

  • Les tentes et les plateformes associées du camping de Bot Conan doivent être démontées à la suite d’un jugement du tribunal de grande instance de Quimper (Finistère).
    Les tentes et les plateformes associées du camping de Bot Conan doivent être démontées à la suite d’un jugement du tribunal de grande instance de Quimper (Finistère). | Ouest-France

Philippe GUÉGAN

Des tentes et leurs plateformes du camping lodge de Bot Conan à Fouesnant (Finistère) doivent disparaître. Un jugement du tribunal de Quimper confirme celui de la cour d’appel administrative de Nantes datant de 2015.

Le feuilleton judiciaire dure depuis des années. Le camping de Bot-Conan, implanté dans un endroit d’exception sur le littoral de Fouesnant (Finistère), a développé depuis 2010 un concept de « glamping », camping haut de gamme, quasi les pieds dans le sable. Le concept est séduisant : six tentes équipées d’auvents aménagés, avec vue sur mer, implantées au milieu de la verdure sur des plateformes en bois.

Les saisons passent et les tentes sont toujours là

Une installation qui, dès son implantation tape dans l’œil, de l’Association pour la sauvegarde du Pays fouesnantais (ASPF) qui reproche au propriétaire cette installation sur la bande littorale et dépose plainte. Les saisons passent et les tentes sont toujours là, malgré les décisions de justice.

Le 2 juillet dernier, juste avant le début de la nouvelle saison, les tentes réapparaissent sur leurs emplacements. L’AFPF ne démord pas et assigne devant le juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Quimper, la société Bot-Conan et son propriétaire Arnaud Polaillon.

Condamné à remettre en l’état les parcelles

Le jugement vient d’être délivré. Une nouvelle fois le propriétaire est condamné à démonter. « Le tribunal ordonne de procéder à l’enlèvement immédiat de tous les aménagements de camping et constructions (un bloc sanitaire) illégalement implantés et de procéder à la remise en état des parcelles, à compter de la signification de la décision. »

Le propriétaire se déclare « étonné » de certains points du jugement et affirme que « tout le monde a le droit d’exploiter durant moins de trois mois des installations légères. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/un-camping-de-fouesnant-condamne-demonter-ses-installations-5367669

 

Ouest-France

Emplois aidés : « un plan social invisible »

 Plusieurs manifestations, comme ici à Douarnenez, ont déjà eu lieu lors de la première « journée noire des associations » le 18 octobre.
Plusieurs manifestations, comme ici à Douarnenez, ont déjà eu lieu lors de la première « journée noire des associations » le 18 octobre. | Archives Ouest-France

Glen Recourt.

Les associations, qui se mobilisent aujourd'hui, s'inquiètent de la baisse des contrats aidés validée à l'Assemblée. En Bretagne 7 000 emplois associatifs relèveraient de ces dispositifs.

La mobilisation

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'Assemblée validait une baisse du budget de la mission « travail et emploi » enclenchant une réduction du nombre d'emplois aidés. Pour 2018, la loi de finance prévoit 200 000 contrats aidés contre 310 000 en 2017 pour économiser un milliard d'euros. Si ces aides intéressent plusieurs secteurs, le monde associatif en est particulièrement dépendant.

En Bretagne, 108 000 personnes seraient employées dans des associations. Entre 7 000 et 10 000 postes dépendent de ces aides de l'État selon le Mouvement Associatif Bretagne. Qui sera concerné par ces restrictions ?

« Trop tôt pour répondre » explique la Dirrecte Bretagne, interlocuteur économique de l'État en région. Le gouvernement a déjà indiqué que le secteur social serait prioritaire sur celui de la culture. Un arbitrage qui ne présage rien de bon pour l'association du Festival du cinéma de Douarnenez (Finistère). Sur ses cinq temps plein, deux sont ainsi « menacés » selon son directeur Yann Stéphan, et « 80 sur l'ensemble des associations de la ville ». Serait-ce la fin du festival aux 40 éditions ? « non, mais nous serons fragilisés ».

N'est-ce pas alors la confirmation qu'il est possible de faire avec moins ? « Cela veut surtout dire moins d'actions. Pourtant la culture est un instrument essentiel pour porter notre territoire qui rencontre déjà de grandes difficultés financières ». Avec d'autres remuants Douarnenistes, ils participeront au rassemblement prévu aujourd'hui à Quimper à l'occasion de la deuxième « journée noire des associations » après celle du 18 octobre. D'autres mobilisations sont prévues dans les villes bretonnes.

Que « vaut » la culture ?

Dans un contexte où chacun doit faire la preuve de son utilité, économique s'entend, la culture est souvent à la peine pour prouver ce qu'elle « vaut ». Paul-Robert Kerouedan est le rédacteur d'un rapport pour le Conseil Culturel de Bretagne qui a tenté une évaluation. « Nous assistons à un plan social invisible. Ces associations ne sont pas qu'une main quémandeuse. Elles génèrent une réelle économie. Mais elles vivent souvent, comme Naval Group par exemple, des marchés publics », persifle-t-il.

Pour motiver sa décision, l'exécutif soulignait « l'inefficacité » de ces emplois précaires dans la lutte contre le chômage. Ils sont en effet renouvelés chaque année. « Ce sont déjà des gens en précarité qui accèdent à ces métiers. On déciderait donc de les mettre au chômage plutôt que de financer ces emplois ? C'est une certaine vision de la société » considère Yannik Bigouin,du Mouvement Associatif Bretagne. Le 1er décembre, le réseau veut réunir à Rennes l'ensemble des collectifs pour imaginer une suite à donner à la mobilisation dans la région.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/emplois-aides-un-plan-social-invisible-5373324

 

Ouest-France

Demi-victoire judiciaire pour les voisins des éoliennes

Trente et un habitants qui s'étaient opposés à la construction puis à l'exploitation de trois éoliennes à Melgven par la société Parc éolien Kergleuziou avaient été condamnés pour « procédure abusive ». La Cour de cassation vient d'annuler cette condamnation le 7 novembre. Les riverains avaient saisi le juge des référés de Quimper en invoquant les nuisances pour l'environnement et la santé. Le 21 octobre 2015, le juge s'était déclaré incompétent, estimant que seul le juge administratif pouvait trancher le litige. La cour d'appel, le 7 juin 2016, a confirmé cette décision. La question devait être posée au juge administratif. Par ailleurs, la cour d'appel condamnait les riverains à verser 5 000 € de dommages-intérêts à l'exploitant pour avoir agi abusivement devant le mauvais juge. Si la Cour de cassation a confirmé l'incompétence du juge judiciaire, au profit du juge administratif, elle a estimé qu'il n'y avait pas de motif de condamner les riverains pour procédure abusive.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/demi-victoire-judiciaire-pour-les-voisins-des-eoliennes-5373294

 

Ouest-France

Vannes. À 80 ans, Yvonne est forcée de quitter l’hôpital en pleine nuit

Hospitalisée à l’hôpital Chubert de Vannes, Yvonne a été obligée de quitter sa chambre à minuit. Seule et affaiblie, elle a dû rentrer chez elle en taxis jusqu’à Belz, près d'Auray.
Hospitalisée à l’hôpital Chubert de Vannes, Yvonne a été obligée de quitter sa chambre à minuit. Seule et affaiblie, elle a dû rentrer chez elle en taxis jusqu’à Belz, près d'Auray. | illustration Maël Fabre

Maël FABRE.

Hospitalisée à l’hôpital Chubert de Vannes, Yvonne a été obligée de quitter sa chambre à minuit. Seule et affaiblie, elle a dû rentrer chez elle en taxis jusqu’à Belz, près d’Auray.

Yvonnes, 80 ans, a été hospitalisée, fin octobre, au service des Urgences de l’hôpital de Vannes. Depuis plusieurs jours, elles étaient prises de vomissements après avoir suivi un traitement pour une sciatique. « Elle ne mangeait plus, elle était très faible », explique François Coupez, son fils.

Rapidement prise en charge par les médecins, elle est mise sous perfusion dans la journée. En fin de soirée, elle passe des radios et est installée sur un lit, dans une chambre.

« À minuit, un médecin est venu la voir en lui disant qu’elle devait partir. Elle a tenté de nous joindre, en vain. Elle s’est habillée toute seule et a été mise dehors », poursuit son fils, en colère.

Sans mode de transport, on lui demande alors si elle possède un moyen de paiement pour réserver un taxi. « En pleine nuit, à 80 ans, ma mère s’est retrouvée devant l’hôpital et à payer 103 € pour rentrer chez elle, à Belz », regrette François Coupez.

Arrivée vers 2 h du matin à son domicile, Yvonne va alors avoir beaucoup de mal, dans le noir, à ouvrir sa porte de garage. « Elle était trop faible pour rentrer chez elle. Sans force, elle aurait pu passer la nuit dehors sans pouvoir rentrer chez elle ».

Des questions mais pas de réponses

Le fils de la patiente s’étonne : « Comment peut-on laisser une femme seule, affaiblie, malade et âgée de 80 ans se débrouiller pour rentrer chez elle en pleine nuit ? J’ai quand même du mal à comprendre ».

Pour l’hôpital Chubert, « cette personne n’a pas, pour le moment, sollicité le service de réclamation des usagers de l’établissement. Par conséquent, nous ne pouvons faire aucun commentaire sur la prise en charge de cette patiente », indique simplement la directrice adjointe de l’hôpital.

Yvonne a-t-elle été invitée rapidement et probablement maladroitement à quitter sa chambre pour libérer un lit ? Pourquoi l’avoir hospitalisée toute une journée, lui avoir fait passer des radios pour finalement lui dire en pleine nuit de partir ?

Des questions que la famille de l’octogénaire se pose aujourd’hui. Mais il manque les réponses…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-80-ans-yvonne-est-forcee-de-quitter-l-hopital-en-pleine-nuit-5367232

 

Ouest-France

Lannion: la société Open va chercher des recrues à Paris

Extrait de l'affiche pour la journée de recrutement d'Open à Paris.
Extrait de l'affiche pour la journée de recrutement d'Open à Paris. | DR

La société numérique Open voudrait bien que des salariés mettent « cap sur la Bretagne ». En partenariat avec la région, Open organise, en ce sens, une soirée de recrutement à Paris, le 23 novembre, pour trouver un job dans le numérique à Rennes, Lannion ou Nantes.

Les équipes bretonnes d'Open iront à la rencontre des candidats franciliens lors de speed-datings. Pour ce faire, l’affiche de promotion incite les postulants à prendre le pouvoir: « recrutez-nous ». Notamment s’ils ont des compétences comme développeur, chef de projet, ingénieur de test, intégrateur, technicien de proximité, etc.

Les candidats doivent préalablement s’inscrire en ligne.

Open dispose de 21 offres d’emplois à Rennes, 17 à Lannion et 15 à Nantes. A bons entendeurs!

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-la-societe-open-va-chercher-des-recrues-paris-5367572

 

(Photo Le Télégramme)
(Photo Le Télégramme)

L'Assemblée nationale a voté le budget en baisse de la mission "Travail et emploi", la réduction du nombre de contrats aidés, fustigée par l'opposition pour sa "brutalité".

Devant les députés, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a défendu un "budget de transformation", car "il rompt clairement avec une logique de traitement statistique du chômage", via "des choix assumés de ré-allocation de nos moyens", avec, notamment, un triplement des efforts sur la formation.

À périmètre constant, les crédits de la mission passent de 15,4 milliards d'euros en 2017 à 13,9 milliards, soit une diminution de 1,5 milliard. Une baisse qui est essentiellement liée à la réduction du nombre de contrats aidés, qui passera en 2018 à 200.000, exclusivement dans le secteur non marchand, pour une enveloppe de 1,4 milliard d'euros. Il s'agit d'une baisse d'un milliard d'euros.

"Derrière ces emplois, il y a des hommes et des femmes"

Comme en commission, l'opposition est montée au créneau sur cette diminution des emplois aidés, des élus de droite comme de gauche dénonçant la "brutalité" de la décision de leur réduction. "Je crois que vous vous trompez, parce que vous avez tout simplement oublié que derrière ces emplois aidés, il y avait des hommes et des femmes", qui, "parfois, n'ont pas d'autre choix", a, notamment, déclaré Gilles Lurton (LR).

"Si vous étiez et de droite et de gauche, vous écouteriez à la fois ce que vous disent les Républicains et ceux qui sont à gauche de l'Hémicycle. Malheureusement, vous n'êtes ni à gauche, ni à droite, mais nulle part", a aussi lancé Olivier Faure, chef de file des élus Nouvelle Gauche.

http://www.letelegramme.fr/france/contrats-aides-feu-vert-de-l-assemblee-a-leur-reduction-09-11-2017-11734288.php

 

Musique. Extension de l'offre plouganiste

Publié le 09 novembre 2017

L'idée de l'atelier n'est pas d'enseigner la musique, mais de permettre à des musiciens de jouer ensemble, en toute décontraction et pour le plaisir, sur le principe des « slow sessions ».

Une douzaine de personnes, musiciens et amateurs de musique, se sont réunies lundi, à la Maison de la mer, au Diben, pour le premier atelier de musique traditionnelle celtique, initié par Yves Berthou, sous l'égide de l'association Projets, Échanges et Développement.
 
Un moment de partage sans esprit de concurrence

Après un tour de table de présentation des participants, un débat a été initié par Michel Goutteux, président du foyer rural, qui a fait part de l'incompréhension de son CA concernant la multiplication des offres d'activités musicales sur la commune et de son inquiétude à voir se développer un « Foyer rural bis ». La majorité des participants a fait valoir sa seule envie de partager un moment convivial et musical, ouvert à tous, sans esprit de concurrence. La rencontre s'est poursuivie en musique, sous forme d'une session lente, partant sur la base de deux morceaux, un écossais et un irlandais, qui ont été tour à tour décortiqués, découpés en petites phrases musicales, répétés à l'unisson par les flûtes, violons, accordéon, banjo, small pipes, uilleann pipe présents, et enregistrés. Les fichiers audio ont été transmis par mail aux participants, qui pourront les travailler à leur rythme pendant la semaine, avant l'atelier de lundi, durant lequel ils seront enchaînés, répétés et complétés par de nouveaux airs.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 09 Novembre 2017 à 10h10

L'association Projets, Échanges et Développement n'était même pas représentée à ce premier atelier.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/musique-extension-de-l-offre-plouganiste-09-11-2017-11733791.php

 

Ruz-Boutou. Bons résultats ce week-end

Publié le 09 novembre 2017

La météo a épargné les coureurs qui ont ainsi pu se concentrer sur leurs performances.

Les Ruz-boutou étaient 19 sur la ligne de départ soit du Taulé-Morlaix, soit du Saint-Pol ? Morlaix. Passé la ligne d'arrivée, satisfaction et fierté de la performance dominaient, beaucoup ayant fait là leur meilleur chrono. Taulé-Morlaix : Julie Le Jeune, Jean-Claude Santerre, Nathalie Vignard, Audrey Cazoulat, 55 mn ; Denis Cazoulat, 57mn ; Karine Coquin, 1 h 01 ; Martine Guernigou, Virginie Moal et Chantal Perrin, 1 h 02. Saint-Pol-Morlaix : Frédéric Bouquet, 1 h 18 (49e) ; Jean-Bathiste Suzanne, 1 h 21 (85e) ; Jean-Claude Guillou, 1 h 30 ; Pascal Vignard, 1 h 31 ; Jean-Yves Gautier, 1 h 32 ; Maxime Lancigu, 1 h 43 ; Pascal Crenn, 1 h 45 ; Audrey Noan, 1 h 58 ; Maud Atamaniuk, 1 h 59 et Jean-Noël Cueff, 2 h 04.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ruz-boutou-bons-resultats-ce-week-end-09-11-2017-11733790.php

 

Ouest-France

Le nouveau bureau des parents organise ses puces

Karine Coquin (à gauche) rejoint le bureau au poste de cosecrétaire, aux côtés de Cécile Le Dréan. Trésorière : Sonia Férec et coprésidentes : Gwenaelle Rivolet et Sophie Tardivel
Karine Coquin (à gauche) rejoint le bureau au poste de cosecrétaire, aux côtés de Cécile Le Dréan. Trésorière : Sonia Férec et coprésidentes : Gwenaelle Rivolet et Sophie Tardivel | 

L'association des parents d'élèves de l'école Marie-Thérèse-Prigent organise un Jouets bébé puces, dimanche 12 novembre, dans la salle municipale (la salle omnisports étant en travaux), de 9 h à 17 h. Un espace gratuit sera consacré aux enfants, l'après-midi. L'APE annonce qu'il reste de la place pour les potentiels exposants de jouets, livres, CD, vêtements (bébés et enfants), etc. et articles de puériculture (3 € le mètre linéaire).

Dimanche 12 novembre, de 9 h à 17 h, salle municipale. Tarif : 1 €. Contact : Sophie, tél. 06 77 08 93 77.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-nouveau-bureau-des-parents-organise-ses-puces-5370739

 

Sew dans la ville. Un projet qui fait bouger

Publié le 09 novembre 2017

Les architectes et l'équipe de Sew sont en harmonie pour présenter le futur chantier à la Manu : Loïc Julienne et Alice Périot, du Cabinet Construire ; Thierry Seguin, du Théâtre de l'Entresort ; Véronique L'Allain ; du cinéma La Salamandre ; Amélie Loisel, de l'agence Laab et Eddy Pierrès, de Wart (de gauche à droite).

En attendant l'ouverture de Sew, fin 2019, l'association éponyme va faire bouger la ville, ce week-end. Au programme : deux concerts et une projection-rencontre avec les nouveaux architectes chargés du projet du futur pôle culturel à la Manu.

L'association Sew, regroupement de trois associations (le cinéma La Salamandre, le Théâtre de L'Entresort et Wart), qui va, d'ici deux ans, s'installer dans l'ancienne Manufacture des tabacs, investit la ville ce week-end. Cet événement original s'adresse au public sous forme de plusieurs rendez-vous autour de la musique et de l'architecture. Au programme, deux concerts de l'Américaine et charismatique Shannon Wright, dans un lieu secret et chargé d'histoire du pays de Morlaix (dans l'esprit des concerts cachés du festival Panoramas). Le concert de samedi à 18 h 30 est déjà complet mais il reste quelques places pour celui de dimanche à 16 h 30. L'autre rendez-vous, samedi à 16 h, est une projection du documentaire « Construire autrement », de Jacques Kerabian, sur la métamorphose d'un lieu et l'ouverture au public d'un chantier hors norme. Ce documentaire sera suivi d'une rencontre en présence des nouvelles équipes d'architectes du SEW : le cabinet parisien « Construire », dirigé par Loïc Julienne et Laab, de Lannion, d'Amélie Loisel. Entrée libre et gratuite.

Un chantier hors norme ouvert à tous

Le film sera projeté au cinéma La Salamandre.

Sa directrice Véronique L'Allain explique : « L'objectif est de montrer à nos adhérents et au public, cette méthode si particulière de communication qu'ont utilisé ces architectes lors du chantier des anciens abattoirs devenues le Channel, à Calais ». Thierry Seguin, du Théâtre de l'Entresort ajoute : « De la même façon, ici à Morlaix, de 2018 à 2020, le chantier du SEW sera ouvert au maximum aux futurs usagers ».

Associer public et architectes

L'architecte Loïc Julienne explique : « Ce chantier représente un équipement énorme qui va changer la ville, qui en sera un marqueur important car la Manu est une des entrées de la cité. Aussi, il est fondamental, comme nous l'avons fait précédemment à Calais, d'associer très tôt le public, les Morlaisiens, avec un espace ouvert, et nous, les architectes seront présents en permanence de même que les commanditaires des trois associations dont les bureaux seront vite transférés sur place. » Eddy Pierrès, de Wart, ajoute : « C'est dans cet esprit que nous souhaitons ce chantier, ouvert à tous,... même les ouvriers seront mis en scène, un peu comme dans les Panoramiques ». Tous sont en phase : « Ce sera plus de travail mais c'est notre souhait ! »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sew-dans-la-ville-un-projet-qui-fait-bouger-09-11-2017-11733834.php

 

Ouest-France

Lanmeur. À l’épicerie bio, la cuisine attend ses chefs !

Patricia, Victor et Geneviève proposent de découvrir légumes et produits bio du territoire.
Patricia, Victor et Geneviève proposent de découvrir légumes et produits bio du territoire. | Ouest-France

À Kerangoff, plus qu’une épicerie bio, le concept imaginé par trois Lanmeuriens développe un art de vivre qui passe par les cours de cuisine. Un ancien participant de Master Chef lance la série.

Chefs en herbe, cuisiniers du dimanche ou simplement amateurs de bonnes tables vont pouvoir se retrouver devant les fourneaux du magasin O’Panier des saveurs. Ces gastronomes seront accompagnés de grands chefs comme Alain Crivelli, qui a participé à Master Chef et Un Dîner presque parfait.

Les recettes de Petit ours brun

Le 18 novembre, le cuisinier emmènera son public au pays des légumes anciens, à la nouvelle épicerie bio. Les 25 novembre et 2 décembre, c’est Julie Hofer, auteure du livre Les recettes de Petit ours brun, qui partagera ses recettes de gâteaux avec les enfants et des plus grands.

Ces cours auront lieu dans la cuisine de la nouvelle épicerie de produits biologiques qui vient d’ouvrir dans la zone de Kerangoff.

Un trio aux manettes

À l’origine du projet, deux sœurs, Patricia Guillerm et Geneviève Bernès : « Cela fait cinq ans que nous y travaillons, nous cherchions une personne pour s’occuper des fruits et légumes, c’est comme ça que Victor Folgalvez nous a rejointes et s’est associé au projet. »

Le trio développe un nouveau concept qui allie saveurs et savoir-faire, et fait le pari de recréer un lien entre les petits producteurs, les chefs de cuisine et le grand public. Un concept ancré dans l’air du temps, qui vise à répondre aux attentes nouvelles des consommateurs.

Produits locaux, vrac et déco

Leur magasin est unique dans le Trégor finistérien. Au-delà d’une sélection de produits du quotidien dans les rayons épicerie et hygiène, il est possible de faire une découverte gourmande du territoire avec la sélection de plusieurs producteurs locaux. « Les légumes proviennent de Plougasnou, les yaourts de Guerlesquin, les fromages de Plouaret… Nous proposons également du vrac. »

Dans ce bâtiment de 450 m², un espace est aussi consacré aux arts de la table et à la décoration.

O’Panier des saveurs, zone de Kerangoff, du lundi au samedi, de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 19 h. Tél. 02 98 19 99 62.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-l-epicerie-bio-la-cuisine-attend-ses-chefs-5365553

 

8 novembre 2017

Calvaire...

 

Ouest-France

Lannion: l’Agglo rachète des quartiers d’Orange

La partie est (à gauche), va être vendue par Orange qui garde une parcelle au pied de la tour et, à l’autre extrémité de l’avenue, le terrain où seront concentrés ses nouveaux locaux.
La partie est (à gauche), va être vendue par Orange qui garde une parcelle au pied de la tour et, à l’autre extrémité de l’avenue, le terrain où seront concentrés ses nouveaux locaux. | Loïc Beauverger

Orange, qui veut restructurer ses locaux de Lannion et revendre les bâtiments libérés, a proposé à la collectivité de les reprendre. Celle-ci ne s’est pas sentie en position de refuser.

24,3 ha de terrains sur le plateau industriel de Pégase sur lesquels sont édifiés une vingtaine de bâtiments, du hangar aux bureaux et laboratoires, d’une surface de 39 000 m2 : c’est ce que Lannion-Trégor Communauté va, dans les semaines qui viennent, racheter (10 millions d’euros), au groupe Orange qui va ainsi se délester des trois quarts de son patrimoine lannionnais.

Les élus en ont accepté le principe lors du conseil communautaire de mardi soir, à la faveur d’une délibération adoptée à l’unanimité. C’est le même type d’opération que celle menée il y a trois ans, quand l’Agglo avait racheté 17 des 27 ha (dont 55 000 m2 de bâtiments), d’Alcatel (aujourd’hui Nokia), qui voulait engager une restructuration immobilière.

Et le groupe Orange veut lui aussi restructurer son site pour concentrer ses effectifs répartis sur différents secteurs de la zone (1 400 salariés contre 2 000 au début des années 80) sur sa partie Ouest, en bordure de la route de Perros-Guirec. Une opération qui coûterait environ 50 millions d'euros à Orange.

Orange ne conservera qu’une petite partie de ses terrains (en bleu sur le plan), et vend les 24,3 ha restant à l’Agglo.
Orange ne conservera qu’une petite partie de ses terrains (en bleu sur le plan), et vend les 24,3 ha restant à l’Agglo. | OF

« Cependant, une condition nécessaire à la réalisation de ce projet est de pouvoir trouver une solution pour l’immobilier et le foncier libérés par cette opération, a expliqué Erven Léon, vice-président en charge de l’économie. Sollicitée par Orange, Lannion-Trégor Communauté souhaite donc accompagner ce projet en s’engageant sur l’acquisition de certaines parties du site. »

Que se passerait-il si l’Agglo refusait de racheter les bâtiments ? « Ça constituerait, d’après Erven Léon, un signe négatif adressé à une entreprise hautement stratégique pour le territoire, qui pourrait remettre en cause le projet, et donc la pérennité de l’implantation d’Orange sur Lannion, ce qui signifierait, à plus ou moins long terme, la fin du plateau industriel. » D’où l’obligation, pour la collectivité, de « mettre en œuvre un accompagnement positif ».

L’Agglo ne va pas débourser tout de suite les 10 millions d’euros. Elle va acheter directement (4,2 millions d’euros), la partie ouest du site (11 000 m2 de plancher), ainsi que la partie dite « Cruguil » (5 400 m2 de plancher), située derrière l’IUT en bordure de la route de Perros-Guirec.

Pour la partie est (22 600 m2 de plancher), c’est l’Établissement public foncier régional de Bretagne qui va assurer le portage financier (5,8 millions d’euros), pour le compte de LTC pendant dix ans. Ce qui laisse le temps à la collectivité de trouver une destination pour ces bâtiments. Orange va, pour sa part, rester locataire, pendant trois ans, d’une partie des bâtiments cédés, le temps de procéder aux travaux de restructurations. Ce qui va procurer 3,6 millions d’euros de loyers à l’Agglo.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-l-agglo-rachete-des-quartiers-d-orange-5365460

 

Ouest-France

Morlaix. Fin de l’expérimentation à l’échangeur de Coat-Congar

Vendredi, ce sera la fin de l'expérimentation à l'échangeur de Coat-Congar. On pourra aller tout droit vers la Croix-Rouge, au lieu de faire demi-tour au rond-point du Leclerc.
Vendredi, ce sera la fin de l'expérimentation à l'échangeur de Coat-Congar. On pourra aller tout droit vers la Croix-Rouge, au lieu de faire demi-tour au rond-point du Leclerc. | Archives photo Ouest-France

Panneaux sens interdits sur fond jaune fluo, balisettes pour mieux délimiter les voies, marquage au sol, éclairage renforcé… A partir de vendredi, tous ces dispositifs doivent permettre d’accroître la sécurité à cette sortie de RN12, en remplacement de la déviation actuelle. En attendant la création d’un rond-point ou d’une nouvelle sortie.

Vendredi, ce sera la fin de l’expérimentation à l’échangeur de Coat-Congar. On pourra aller tout droit vers la Croix-Rouge, au lieu de faire demi-tour au rond-point du Leclerc. La déviation avait été mise en place mi-juin pour sécuriser une zone classée « point noir » (une dizaine d’entrées sur la RN12 en contresens en dix ans, dont au moins un accident mortel).

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne faisait pas l’unanimité, automobilistes et municipalité pestant contre les embouteillages générés.

Un rond-point ?

« Il est prévu à terme de créer un giratoire ou une nouvelle sortie », assure Gilles Quénéhervé, sous-préfet. En attendant de trouver le financement (autour de 500 000 €, rien que pour le rond-point), des dispositifs de sécurisation ont été installés : sens interdits sur fond jaune fluo, balisettes pour mieux délimiter les voies, marquage au sol, éclairage renforcé…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-bientot-la-fin-de-l-experimentation-l-echangeur-de-coat-congar-5365156

 

Ouest-France

Pays Léonard. Le coup de semonce des marins du Sokalique

Les marins du Sokalique, coulé en 2007, dénoncent la parution d'un livre hommage édité sans concertation avec l'équipage rescapé. Ici, Semione Coupille et Erwann Appriou.
Les marins du Sokalique, coulé en 2007, dénoncent la parution d'un livre hommage édité sans concertation avec l'équipage rescapé. Ici, Semione Coupille et Erwann Appriou. | Photo : Ouest-France

Jennifer Pinel

En 2007, le Sokalique coule, entraînant la mort de son capitaine. Un livre hommage vient de sortir. « On n’a eu aucun droit de regard. On n’a même pas été informés », tonne l’équipage.

« Dix ans après le naufrage, sortir un livre sur le Sokalique, sans informer les marins qui l’ont vécu, c’est plus que de la maladresse! » Semione Coupille était à bord du caseyeur roscovite éperonné par l’Ocean Jasper, au large d’Ouessant, dans la nuit du 16 au 17 août 2007.

Lui et cinq autres marins ont survécu à cette tragédie maritime qui a causé la mort de leur patron-pêcheur, le Plouescatais Bernard Jobard. La parution du livre « Sokalique. Un capitaine courageux, une femme d’honneur » (éditions, René Monfort, 13 €) rouvre les plaies laissées par cette nuit d’horreur.

« À un aucun moment, on n’a été avisé. On n’a eu aucun droit de lecture alors que des chapitres entiers nous sont consacrés, qu’on nous cite et qu’on diffuse des photos de nous», s’offusque Semione Coupille, ancien marin de l’équipage.

« On passe pour des incompétents »

Quelques jours avant la première séance de dédicaces, un matelot a toutefois reçu une invitation adressée à l’ensemble de l’équipage, via un SMS d’Yvette Jobard, la veuve du patron pêcheur.

« Un peu léger » pour les rescapés du Sokalique. Outre les douloureux souvenirs que ce livre réveille chez eux, ils dénoncent « des imprécisions qui [les] font passer pour des incompétents ». Et pointent « ce passage où l’auteur laisse entendre qu’un des matelots a préféré enfiler un pull plutôt que de prendre les gilets de sauvetage ».

Pour obtenir le retrait du livre « très mal tourné et qui ne reflète pas la vérité », selon eux, les marins ont porté plainte contre l’auteur, René Monfort.

L’écrivain se défend : « J’ai compulsé les archives de presse pour écrire ce livre. C’est un résumé de l’affaire, loin de toute polémique ».

« Rien n’a été inventé »

De son côté, Yvette Jobard fait part de sa stupéfaction : «Après le combat judiciaire que j’ai mené, pour mon mari et pour eux, ça me bouleverse. Je ne comprends pas cette réaction. Rien n’a été inventé! »

Après la chanson Sokalique des Marins des Abers, découverte inopinément sur les ondes, ce livre qui paraît sans leur aval a semé la tempête chez les marins. Ils expriment leur « ras-le-bol d’être laissés pour compte. Ça fait dix ans qu’on se bat seuls, de notre côté, pour être reconnus comme victimes. On est restés discrets jusqu’ici mais là, c’est la goutte d’eau de trop…»

Eux attendent toujours le jugement de leur dossier pour dommages et intérêts et tremblent encore à l’évocation du naufrage. « Il y a des images qui ne nous quitteront jamais. Notre but c’est de tourner la page, ce livre ça ne nous aide pas!»

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-leonard-le-coup-de-semonce-des-marins-du-sokalique-5365148

 

Le Diben mercredi 08 novembre 2017

Plougasnou. Atelier de musique traditionnelle celtique

Photo pyb29 Photo pyb29 hoto pyb29

Ce lundi soir, une douzaine de musiciens et amateurs de musique s’est retrouvée à la Maison de la mer dans le but de créer un atelier de musique traditionnelle celtique. Cette réunion était proposée par PED (Projets, Échanges et Développement). Michel Goutteux, président du Foyer Rural, présent en début de réunion a fait part de son inquiétude et de celle du CA du Foyer Rural ( dont je suis membre ), d'avoir un Foyer Rural bis sur la commune par la création de cet atelier sous l’égide de PED, grand absent de cette réunion. Pour les musiciens présents, ça n'est pas la structure qui est importante, mais la possibilité d'avoir un lieu où se retrouver et faire de la musique ensemble... Après quelques morceaux de musique, les musiciens ont décidé de se retrouver lundi prochain à la même heure au même endroit.

Renseignements : 02.98.69.30.59

 

8 novembre 2017

#Balance ton porc...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/balance-ton-porc.html

 

Vendredi 17 novembre, les policiers morlaisiens vont être mis à l'honneur dans l'émission « Enquête d'action », sur W9. Au printemps dernier, un journaliste a, en effet, suivi sur plusieurs semaines, le quotidien du commissariat. « Il s'est intégré aux équipes, aussi bien en tenue qu'en civil. Il a pu suivre tout type d'affaire », raconte le capitaine Pascal Colin pour qui, un tel reportage « est toujours flatteur. Ça montre qu'on travaille et qu'on existe ». Dans l'émission, les policiers morlaisiens partageront la vedette avec leurs collègues quimpérois car, comme le précise le résumé : « Dans le département du Finistère, une centaine de kilomètres séparent Morlaix et Quimper. Ces deux villes affichent, à elles seules, plus de la moitié de la délinquance enregistrée en zone police. Vols, trafic de stupéfiants et consommation excessive d'alcool : " Enquête d'action " a suivi les brigades mobilisées sur le terrain, aux prises avec des affaires à rebondissements qui mettent en cause des pères et des mères de famille en apparence sans histoire ».

Pratique
Vendredi 17 novembre, à 21 h, sur W9.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 08 Novembre 2017 à 17h16

Souriez, vous êtes filmés.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/commissariat-sur-w9-le-17-novembre-08-11-2017-11732529.php

 

Wilfried Thomas. Le révélateur

Wilfried Thomas.  Le révélateur

La photo façon Wilfried Thomas est un retour aux basiques : une plaque rendue photosensible, une mise au point étudiée et un temps de pose de plusieurs secondes pour des portraits saisissants aux airs très vintage. « L'instantané du XIXe siècle », plaisante l'intéressé qui utilise la technique du collodion. Son travail a été recompensé, samedi, d'un prix spécial du jury au Grand prix photo de Bretagne.

Avec sa blouse blanche, les odeurs d'éther qui règnent dans sa chambre noire et les flacons de produits chimiques sur le plan de travail, Wilfried Thomas a plus des airs de chimiste que de photographe. Avant chaque prise de vue, c'est le même rituel : une plaque verre sur laquelle il répand du collodion - un produit chimique un peu visqueux - et qu'il met ensuite à tremper dans du nitrate d'argent. En sortant de ce bain, la plaque est photosensible. « On peut alors prendre une photo ! », explique le Henvicois de 44 ans. Voilà pour la partie technique. Vient ensuite le temps de la prise de vue, en studio, avec une chambre photographique du XIXe siècle ! Quelques réglages, la mise au point et le châssis avec la plaque de verre peut être installé. Face à l'objectif, le modèle est prêt. « J'enlève le cache, je compte jusqu'à cinq et la photo est prise ! ». Une fois la plaque passée au révélateur, l'image apparaît. « C'est l'instantané du XIXe siècle », sourit Wilfried Thomas qui pratique la photo au collodion depuis deux ans et demi. « La technique date de 1850. Avant cela, il y avait le daguerréotype mais qui avait un gros inconvénient : un temps de pose de 20 à 30 minutes ! Ici, c'est plus raisonnable ».

Bluffé par les photos d'autrefois

« La finesse des photos d'autrefois m'a toujours bluffé. Il n'y a pas de grain mais seulement la précision du trait », confie le photographe qui, depuis ses débuts, à 18 ans, a toujours recherché l'authenticité. À 20 ans, celui qui a grandi à Carantec et appris les rudiments au club photo de Morlaix, souhaite même se lancer dans un projet où il réaliserait des portraits de gens jouant un personnage. « Ça ne s'est pas fait mais c'est resté là, en moi... ». Entre-temps, Wilfried Thomas fait sa vie. Son service militaire, comme photographe, à la BAN de Landivisiau. Un job au Studio André. Une période à son compte. Puis, en 2005, l'arrivée à la Station biologique de Roscoff, comme photographe, vidéaste et plongeur.
Ce n'est qu'au cap des 40 ans qu'il donne vie au projet de ses vingt ans. En se créant un véritable petit studio, dans la grange qui fait face à sa maison, au milieu des champs de légumes. En chinant, sur internet ou dans des brocantes, de véritables chambres photographiques d'époque. Wilfried Thomas en a, aujourd'hui, quatre, dont une qui aurait fait la guerre de 14-18 ! Et, enfin, en s'exerçant. «
Pour le collodion, les réglages sont simples. Le plus compliqué est de maîtriser la technique. Il y en a eu des plaques ! Mais j'ai appris de mes erreurs ».

« J'aime les gens vrais »

Si la photo représente pour le Henvicois un moyen d'expression, c'est aussi un moyen de rencontrer des gens. «
Ce qui m'intéresse ce sont les gens vrais et de les révéler, tout en les emmenant dans mon univers, avec ce procédé super-beau qui me permet de prendre mon temps. Et l'avantage, par rapport au numérique, c'est qu'on a tout de suite un objet ! ». Et le résultat est là : des portraits noir et blanc, saisissants avec des regards qui en disent long. Mais aussi des détails, comme le bronzage agricole du légumier ou le chapeau usé du marin. « Le temps de pose joue beaucoup. Pendant cinq secondes, la personne est seule face à l'objectif. Elle a le temps de se concentrer et une certaine prestance se dégage ». Le photographe fait aussi
la netteté sur les yeux de son modèle, « ce qui explique que beaucoup de choses passent par le regard et le côté vaporeux tout autour ».

« Ma parenthèse »

Pour le moment, le Henvicois reste discret son son travail que l'on peut néanmoins voir sur Facebook et Instagram. « Mais j'ai de plus en plus de demandes et le prix du jury, pour le Grand Prix de Bretagne... Ça fait réfléchir », avoue Wilfried Thomas qui préfère se donner du temps. « Pour le moment, je le fais pour moi, sans pression. Parce que c'est beau. C'est ma petite parenthèse ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/wilfried-thomas-le-revelateur-08-11-2017-11732531.php

 

Des Physalies, aussi appelées Galère portugaise ou Vessie de mer (Physalia physalis), cette espèce de siphonophore marin qui, malgré les apparences, n'est pas une méduse, ont été trouvées échouées sur la plage de Primel, au pied de la Cabane des douaniers, côté Diben. La mairie a été informée de cette découverte. L'attention des baigneurs potentiels est attirée sur les dangers du venin de ces animaux, encore dangereux quand ils sont échoués, et qui ne doivent pas être manipulés sans protection.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/physalies-animaux-echoues-a-primel-08-11-2017-11732484.php

 

Le Diben mardi 07 novembre 2017

Le dessin élève le débat

Charlie Hebdo

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Charlie Hebdo n° 1319 du 01 novembre 2017

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Marc Le Fur élu vice-président de l’Assemblée nationale

Sans surprise, le député LR de la circonscription Loudéac - Lamballe, Marc Le Fur, a retrouvé, ce mardi soir, son fauteuil au Palais Bourbon.
Sans surprise, le député LR de la circonscription Loudéac - Lamballe, Marc Le Fur, a retrouvé, ce mardi soir, son fauteuil au Palais Bourbon. | DAVID ADEMAS

Sans surprise, le député LR de la circonscription Loudéac - Lamballe, Marc Le Fur, a retrouvé, ce mardi soir, son fauteuil au Palais Bourbon.

" J’ai été élu sans problème avec 322 voix, face à la députée La France insoumise, Mathilde Panot, qui a récolté une quarantaine de voix. C’est toujours une satisfaction ", déclare Marc Le Fur, député LR de la circonscription Loudéac - Lamballe. " J’aime bien l’Assemblée, le travail dans l’hémicycle et le débat. C’est une forme de reconnaissance de mes pairs et au sein de mon groupe. Mes collègues m’ont réélu sans ambiguïté. Ils m’ont fait confiance."

Le parlementaire retrouve une fonction qu’il a occupée de 2007 à mai 2017, sous les mandats de Nicolas Sarkozy et François Hollande. Annie Genevard, députée LR du Doubs, s’assoit également dans le fauteuil de vice-présidente.

Marc Le Fur présidera les débats dès ce mercredi soir.

+++ Lire aussi. Loudéac, Lamballe. En passe de redevenir vice-président de l’Assemblée

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lamballe-22400/cotes-d-armor-marc-le-fur-elu-vice-president-de-l-assemblee-nationale-5363195

Un député 100 % pour porc, encore des nitrates.....

 

Ouest-France

À Fouesnant, Agrocampus est bien dans le viseur du maire

La mairie de Fouesnant (Finistère), qui vient de réaliser de la réserve foncière à Beg Meil, est en discussion avec la direction rennaise du site d’Agrocampus.
La mairie de Fouesnant (Finistère), qui vient de réaliser de la réserve foncière à Beg Meil, est en discussion avec la direction rennaise du site d’Agrocampus. | Archives Béatrice Le Grand

Philippe GUÉGAN

Après l’achat de foncier mitoyen d’Agrocampus, le maire de Fouesnant (Finistère) confirme être en discussion avec la direction rennaise du site, concernant le devenir de l’établissement à Beg Meil…

L’acquisition par la mairie de Fouesnant de la « Villa Parquer », anciennement propriété du site de Beg Meil d’Agrocampus Ouest (ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation) et du terrain attenant de 4 000 m², propriété de la famille Parquer, est revenue animer le conseil municipal de ce lundi. Un prêt accordé par le Crédit agricole, d’un montant de plus d’un million d’euros pour une durée d’emprunt de trois ans et un taux de départ de 0,65 %.« Vous nous parlez de faire un prêt pour un projet dont personne ne connaît la nature », s’indigne Vincent Esnault, conseiller municipal d’opposition.

« On ne vous demande pas de voter sur un projet, mais sur l’acquisition d’un actif ! », s’indignent en chœur les adjoints du maire Roger Le Goff. Quant à la nature du projet, il a fallu attendre que le débat s’emballe pour que le maire lève une partie du mystère.

« Il est vrai qu’à une époque, Agrocampus avait des projets, convient le maire. Je me suis entretenu encore récemment avec le directeur d’Agrocampus de Rennes sur l’avenir du site de Beg Meil. Aujourd’hui nous en sommes au stade des discussions. Nous échangeons sur ce devenir… Pour la fin d’année j’aurai plus de précisions. »

Aux regards des caractéristiques du bâtiment, de sa proximité avec la mer, de sa capacité à la capter, sans oublier que les élus concernés parlent d’économie touristique et certainement pas « de projet immobilier sec », la rumeur d’une thalassothérapie est parfois évoquée du côté de Beg Meil.

Lire aussi : Une douche froide pour Agrocampus

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/fouesnant-agrocampus-est-bien-dans-le-viseur-du-maire-5363034

 

Ouest-France

Perros-Guirec se projette à l’horizon 2030

Perros-Guirec prévoit l’installation de 380 nouveaux habitants d’ici une quinzaine d’années.
Perros-Guirec prévoit l’installation de 380 nouveaux habitants d’ici une quinzaine d’années. | DAVID ADEMAS

La révision du Plan local d’urbanisme (Plu) a été présentée aux élus du conseil municipal hier soir. Elle doit être approuvée au conseil communautaire ce soir.

Le public était plus nombreux que d’habitude pour suivre le conseil municipal, hier soir. Une quarantaine de personnes ont suivi la présentation de la révision du Plu aux élus. « Les modifications apportées après l’enquête publique sont limitées », explique le maire, Erven Léon. 97 personnes ont rencontré la commissaire enquêtrice. Les grandes orientations décidées dans le projet, présenté il y a un an, ne sont pas remises en cause.

1 130 logements de plus en 2030

« C’est ce qui organise la vie de la commune pour les 10-15 ans qui viennent », continue le maire. La Ville table notamment sur l’arrivée de 380 habitants, d’ici une quinzaine d’années, et sur le desserrement des ménages (augmentation du nombre de familles monoparentales et des personnes vivants seules). En ajoutant l’accroissement probable du nombre de résidences secondaires, le Plan local d’urbanisme prévoit la construction de 1 130 nouveaux logements d’ici 2030, soit 75 par an.

« La ville a besoin 65 ha de terrains constructifs », présente Samia Blaise, chargée de projet pour le cabinet Geolitt. Elle précise que « les opérations de plus de huit habitations devront comporter une part de 25 % de logement sociaux minimum. »

Michel Péroche, élu de la minorité et conseiller communautaire se dit « en désaccord sur la quantité de production de logement. 404 pour les résidences secondaires, 450 pour le desserrement : ces chiffres élevés ne correspondent pas à la réalité. » Le maire répond que « 400 logements sont déjà prévus sur les trois prochaines années », soit un tiers de l’objectif.

Une seule réserve

La commissaire enquêtrice a émis une réserve. Elle concerne le trop grand écart entre les zones à urbaniser rapidement (1au), et les zones à urbaniser à moyen terme (2au). Après « un rééquilibrage », la première catégorie représente 30 ha, la deuxième 27 ha. « Nous considérons que chaque quartier doit avoir deux zones, pour que chacun puisse se développer », détaille Erven Léon.

Ce mardi, cette révision sera votée devant le conseil communautaire de LTC. L’élu Michel Péroche sera présent. Il a d’ores et déjà expliqué qu’il ne votera pas pour ce Plu. « Ce sera au minimum l’abstention. Je ne pense pas que je voterai contre, car cela aurait trop de conséquences pour la commune. »

S’il est approuvé ce soir, le texte rentrera dans un processus de publication « sous une quinzaine de jours », selon Magalie Bourreau, responsable du service urbanisme, et entrera en vigueur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-se-projette-l-horizon-2030-5362927

 

Associations. Journée noire vendredi

Publié le 07 novembre 2017

Après une première « journée noire » des associations, le 18 octobre, pour protester contre « la destruction » des emplois aidés, un deuxième rendez-vous est programmé pour la fin de la semaine. Le Resam (Réseau d'échange et de services aux associations du pays de Morlaix) invite, en effet, à se rassembler, vendredi, à partir de 11 h, devant la mairie « afin de manifester son soutien aux associations et d'organiser ensemble la lutte jusqu'à l'abandon de ce gigantesque plan social ». Il ajoute : « Les associations ne mourront pas en silence ! ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/associations-journee-noire-vendredi-07-11-2017-11731173.php

 

Ouest-france.fr/economie/entreprises/

Parc de loisirs. Au lac de Guerlédan, le projet mise sur la nature

Le futur parc de loisirs de Guerlédan pourrait accueillir 90 000 visiteurs chaque année.
Le futur parc de loisirs de Guerlédan pourrait accueillir 90 000 visiteurs chaque année. | DR

Joël Bigorgne.

Le Département des Côtes-d'Armor a lancé lundi 6 novembre les études de faisabilité. Estimé à 4 millions d'euros, ce pôle touristique devrait accueillir 90 000 visiteurs par an. Ouverture prévue : été 2020.

Pourquoi se lancer dans un tel projet ?

Les Côtes-d'Armor souhaitent renforcer l'attractivité touristique dans le Centre-Bretagne. Quelque 600 000 € ont déjà été débloqués en 2017 par le Département pour réaménager le canal de Nantes-Brest qui traverse le territoire sur 45 km. Restait à exploiter l'autre pépite de la région : la base nautique de Guerlédan...

Mis en service en 1968, ce site départemental connaît des difficultés financières depuis 2014. « Il faut absolument redynamiser cette base, explique Alain Cadec, président du Département. Elle dispose d'atouts touristiques majeurs qui sont assez mal exploités... Et le Département ne pourra pas continuer à dépenser 250 000 € par an (montant de la subvention de fonctionnement) pour renflouer les caisses... »

En quoi consiste ce nouveau parc de loisirs ?

Le projet est ambitieux. « Il s'agit de faire un parc de loisirs unique en Bretagne », estime Romain Boutron, président du comité de pilotage. Il y en aura pour tous les goûts. Les amateurs de sensations fortes pourront tester des tyroliennes, des parcours acrobatiques, un waterjump, sorte de toboggan de 80 m plongeant dans le lac, et d'autres petits plaisirs de ce genre. On pourra également y pratiquer des activités plus ludiques : minigolf, sentiers de randonnée, plaine de jeux, VTT, canoë, etc. Enfin, un restaurant « qualitatif » pouvant recevoir soixante couverts et un snack seront disponibles sur le site.

L'objectif est d'attirer un maximum de monde. Le seuil de rentabilité flirte avec les 90 000 visiteurs par an. Soit l'équivalent de la fréquentation au château de Fougères ou au zoo de Trégomeur. « Mais je suis convaincu qu'on peut en attirer beaucoup plus, estime Alain Cadec. Et ces visiteurs, une fois sur place, pourront découvrir le reste du département. »

Combien va coûter le projet ?

Quelque quatre millions d'euros, assure Romain Boutron. Mais le projet n'étant complètement bouclé, il reste encore pas mal de flou autour du financement. Bien évidemment, Loudéac Communauté Bretagne centre serait dans la boucle. La Région pourrait également mettre la main à la poche. « Mais quid des partenaires privés dans ce projet ? », s'est notamment interrogée Christine Orain, conseillère départementale PS de Ploufragan. Alain Cadec balaie la crainte d'un revers de la main : « Si nous n'agissons pas, l'actuelle base disparaît. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/parc-de-loisirs-au-lac-de-guerledan-le-projet-va-miser-sur-la-nature-5362715

 

Patrik Ewen, artiste multicartes, conteur-diseur, chanteur, musicien, sera samedi sur la scène de la Maison des associations de Sainte-Sève.

Patrik Ewen, artiste multicartes, conteur-diseur, chanteur, musicien, sera samedi sur la scène de la Maison des associations de Sainte-Sève.

Patrik Ewen est un poète, un conteur, un musicien et un chanteur, bref un artiste aux talents multiples mais il est aussi homme de coeur et un sacré personnage. Lui, l'ancien de la coopérative Névénoé, bouillon de culture morlaisien et breton, devenu le chanteur-poète qui met si bien en lumière « ses » monts d'Arrée sera en concert, samedi. C'est par solidarité avec ses amis organisateurs du festival Les Originales, qu'il a souhaité participer à un concert qui aura lieu samedi, à 20 h 30, sur la scène de la Maison des associations.

« La petite Section » en première partie

Reconnu dans tout le pays pour son talent de conteur, il n'en est pas moins musicien. C'est en compagnie de ses fidèles amis, Gérard Delahaye et Melaine Favennec, qu'il crée le trio EDF, tout en poursuivant une carrière solo. En 2012, il sort un nouvel album personnel, « Liberté attitude ». Les précurseurs Glenmor, Hélias ou Gwernig ne sont pas loin, avec leur même verbe altier, les mêmes images fortes et ce talent de mettre en poésie les héros du quotidien. En première partie, les chanteurs et musiciens locaux de « La petite Section », issus du Foyer des jeunes de Sainte-Sève, montreront leur talent et leur dynamisme au travers de leur nouveau répertoire.

Pratique
Patrik Ewen en concert de soutien au festival Les Originales, samedi, à 20 h 30. Entrée 10 €, gratuit moins de 12 ans.

http://www.letelegramme.fr/finistere/sainte-seve/les-originales-patrik-ewen-en-concert-07-11-2017-11731147.php 

 

Retour aux sources. Le pari d'une avocate

Publié le 07 novembre 2017 Ronan Tanguy

Laurence Bourel a pris possession d'un bureau aménagé au troisième étage de l'ancienne Vieille maison, une bâtisse située place des Otages.

Spécialisée dans le droit des affaires et des entreprises, Laurence Bourel s'est installée début octobre en plein centre-ville. Un retour aux sources pour cette avocate native de Morlaix, qui a exercé durant 25 ans dans de très gros cabinets parisiens. « J'avais envie de stabilité et d'authenticité », confie la quinquagénaire pour expliquer ce choix et ce pari de revenir vivre et travailler au pays.

« Mes collègues parisiens m'ont dit que j'étais folle ! Mais je pense qu'ils regardent ça avec intérêt. Et qu'ils sont probablement assez envieux ». Laurence Bourel arbore un large sourire en ce vendredi après-midi automnal. Radieuse et décontractée, elle nous reçoit au troisième étage de la Vieille maison, cette bâtisse entièrement rénovée située entre le viaduc et la mairie. C'est là qu'elle a ouvert son cabinet d'avocat, le 2 octobre. « À l'époque, ici, c'était un magasin de souvenirs », se remémore la quinquagénaire, attablée à son bureau qui offre une vue panoramique sur la place des Otages.

Rarement en robe noire

Laurence Bourel sait de quoi elle parle, elle qui est née et qui a grandi à Morlaix. Rue de Callac, d'abord, puis rue Chopin, derrière le lycée Tristan-Corbière. Mais c'est à Notre-Dame-du-Mur qu'elle décroche son Bac A2 (littérature) au milieu des années 80. Avant de rejoindre Rennes, où elle obtient une maîtrise en droit des affaires. « J'ai toujours voulu être avocate pour les entreprises. Je ne me voyais pas traiter des divorces, des conflits de voisinage ni des grandes affaires pénales. Je suis davantage attirée par l'économie et le business ». Après une expérience d'un an en Italie, voilà notre avocate morlaisienne dans la capitale, fin 91. Où elle a donc passé un quart de siècle. « J'ai adoré ma vie à Paris. Mais, si à 18 ans on est pressé de partir, à 50 ans on a hâte de revenir », rigole la quinquagénaire, qui enfile rarement sa robe noire pour aller plaider à la barre d'un tribunal.

« Je ne m'y retrouvais pas dans ce monde de requins »

Non, elle, son rayon, c'est la défense des intérêts des entreprises. « Leur donner les clés pour négocier les contrats, par exemple », résume celle qui a bâti sa carrière sur ce créneau.

En travaillant d'abord pour le groupe agroalimentaire Bourgoin. Puis en intégrant le plus gros cabinet français d'avocats d'affaires, Fidal. Huit ans plus tard, la voici dans le quartier de la Défense, chez Ernst and Young, l'un des quatre plus importants cabinets d'audit au monde. « Je dirigeais le département concurrence et distribution qui comprenait une quinzaine d'avocats », renseigne la Morlaisienne, approchée pour devenir associée dans l'entreprise. « Ça ne s'est pas fait et je suis partie. Je ne m'y retrouvais pas dans ce monde de requins parmi toute cette armada d'avocats parisiens ». Laurence Bourel enchaîne alors plusieurs missions ponctuelles. Notamment pour le compte de Coca-Cola lors de la sortie d'un nouveau produit en 2014. « Je supervisais les aspects juridiques. Avec des enjeux énormes s'élevant à plusieurs centaines de millions d'euros », souligne la professionnelle, en proie à la pression. « Je ne me voyais pas rester encore 15 ans sur ce type de poste pour lequel on est viré pour un oui ou pour un non ».

« Paris est très snob »

Renforcée par le rapprochement de Morlaix à Paris - « Trois heures de TGV, c'est fabuleux ! » -, Laurence Bourel a donc fait le pari du retour aux sources. « J'avais envie de stabilité et d'authenticité, de vraies relations, de travailler avec des clients que je connais. C'est un challenge, mais je suis persuadée que la demande en avocat d'affaires, un créneau sur lequel Paris est très en avance sur la province, va monter crescendo. C'est le bon moment pour arriver », estime la Morlaisienne, bien décidée à convaincre en râtissant large. « Paris est très snob et pense que seules les grandes sociétés rapportent. Moi, avoir plein de très petites entreprises, ça m'ira très bien aussi ».

Pratique Le cabinet est situé 27, place des Otages. Contact : 02.98.63.99.94, 06.58.08.39.38 ou lb@bourel-avocats.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/retour-aux-sources-le-pari-d-une-avocate-07-11-2017-11731181.php

 

CLCV. Une audience avec la députée

Publié le 07 novembre 2017

Michelle Bazzaz, déléguée générale de la CLCV, Jean-Luc Jaouen et Yvon Thomas, respectivement coprésidents en charge du logement et de la consommation au sein de la CLCV ont symboliquement remis à la députée Sandrine Le Feur un chèque de 2 milliards d'euros de la part des locataires HLM.

Samedi matin, trois des responsables départementaux de la CLCV (Consommation, Logement, Cadre de vie), association de consommateurs et d'usagers, ont rencontré Sandrine Le Feur, députée de la circonscription, afin de l'alerter sur la situation des organismes HLM et sur les dangers que représente la loi de finances qui doit être votée en décembre. Michelle Bazzaz, déléguée générale de la CLCV, accompagnée de Jean-Luc Jaouen et Yvon Thomas, respectivement coprésidents en charge du logement et de la consommation, ont symboliquement remis à la députée un chèque de 2.000.000.000 €, de la part des locataires HLM de France. Ce montant représente la somme des 5 € mensuels prélevés aux bénéficiaires de l'APL (Aide personnalisée au logement).

La députée à l'écoute

Les représentants de la CLCV ont demandé à la députée de revenir sur cette décision et sur les projets de coupes budgétaires en 2018 sur les bailleurs sociaux, d'appliquer l'encadrement des loyers afin d'alléger la charge des locataires et de préserver l'équilibre économique des bailleurs sociaux. La députée a déclaré qu'elle ne travaillait pas sur ce dossier mais a écouté leurs préoccupations et s'est engagée à les transmettre au secrétaire d'État au Logement attaché au ministère de la Cohésion des territoires.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/clcv-une-audience-avec-la-deputee-07-11-2017-11731177.php

 

En 2015, les députés avaient voté en faveur de la contribution des Chambres de commerce et de l'industrie (CCI) au plan d'économies de l'État. 500 M€ devaient être prélevés dans les fonds de roulement des CCI régionales, répartis en fonction des finances des chambres. Tout le monde n'a pas voulu mettre la main au portefeuille et la CCI de Morlaix n'a toujours pas payé les 7.314.739 € réclamés par l'État. La CCI du Morbihan a bien versé les 6.374.172 € demandés mais en réclame le remboursement. Le tribunal administratif de Rennes a tranché : il faut payer cette taxe.

« Des projets remis en cause »

Devant le tribunal administratif, les deux CCI bretonnes ont fait valoir que ce prélèvement exceptionnel remettait en cause « plusieurs projets d'investissement en cours, qui ne pourront être menés à bien en raison du prélèvement sur le fonds de roulement ». Mais le tribunal rappelle dans son jugement que les CCI « sont des établissements publics administratifs soumis à la tutelle de l'État, (...), que leurs ressources sont déterminées par la loi et comprennent des impositions de toute nature ».

« Taxe exceptionnelle et ponctuelle »

Le tribunal explique également que pour évaluer les sommes à verser par chaque chambre, un calcul prenant en compte les activités des CCI, leurs investissements, leurs ressources fiscales de référence et leur capacité de financement propre a été mis en place. De fait, la somme demandée « ménage un juste équilibre entre l'atteinte portée aux biens des CCI et le motif d'intérêt général la justifiant », c'est-à-dire les économies à trouver dans les caisses de l'État.

« Cette taxe, souligne le texte, a un caractère exceptionnel et ponctuel ». Les demandes des deux CCI sont rejetées. La CCI du Morbihan ne sera pas remboursée et celle de Morlaix va devoir passer à la caisse.

http://www.letelegramme.fr/finistere/justice-la-cci-de-morlaix-va-devoir-passer-a-la-caisse-07-11-2017-11730604.php

 

Ouest-France

Morbihan. Ces médecins qui fraudent la Sécurité sociale

Des médecins vannetais, dont deux ophtalmologistes, viennent d’être sanctionnés par la section des assurances sociales du conseil de l’Ordre des médecins.
Des médecins vannetais, dont deux ophtalmologistes, viennent d’être sanctionnés par la section des assurances sociales du conseil de l’Ordre des médecins. | Illustration Ouest-France

Maël FABRE.

Trois praticiens vannetais, dont l’une est incarcérée, viennent d’être suspendus par le conseil de l’Ordre des médecins pour une durée déterminée. Et pour la Caisse primaire d'assurance maladie du Morbihan, le chiffre de la fraude sociale est impressionnant.

Enquête

De plus en plus de médecins sont surveillés et lourdement sanctionnés par le conseil de l’Ordre des médecins et la Caisse primaire d’assurance maladie.

Pourquoi ? Parce que les abus sont trop nombreux et les spécialistes ont parfois la main lourde sur les ordonnances et les dépassements d’honoraires.

C’est le cas pour deux ophtalmologistes de Vannes. Ils viennent d’être sanctionnés par la section des assurances sociales du conseil de l’Ordre des médecins. Ce dernier a prononcé à l’encontre du premier une interdiction de donner des soins aux assurés sociaux pendant six mois, dont deux mois assortis du sursis.

Lorsque l’on tente de le joindre, on tombe directement sur son répondeur avec ce message : « Le Dr est absent du cabinet jusqu’au 15 février. » Une absence qui cache en réalité une lourde sanction. Un autre spécialiste vannetais est aussi visé par le conseil de l’Ordre. Il a été sanctionné par une interdiction d’exercer pendant six mois, dont quatre mois assortis du sursis. Il a repris son activité le 1er novembre.

Des indus de 45 000 € à 177 000 €

« Pour les deux ophtalmologistes, était reprochée notamment la surfacturation d’actes », indique la direction de la Caisse primaire d’assurance maladie du Morbihan.Les indus d’un montant de 45 662 € pour l’un et de 177 283 € pour l’autre sont actuellement contestés par les médecins devant le tribunal des affaires de Sécurité sociale.

Enfin, une médecin généraliste vannetaise a été dernièrement mise en examen pour avoir accordé des ordonnances de complaisance à des toxicomanes étrangers. Elle a été écrouée après avoir refusé de payer une caution de 50 000 €.

« Deux procédures pénales sont aussi en cours à l’encontre de deux médecins, pour notamment anomalies de prescriptions de produits stupéfiants ou assimilés. Tous deux ont aujourd’hui cessé leur activité », ajoute la CPAM.Ces sanctions sont connues de tous car elles sont affichées durant un mois au conseil de l’Ordre où la sentence a été prononcée, ainsi qu’à l’accueil de la Caisse primaire d’assurance maladie. Elles sont aussi notifiées au préfet, au procureur de la République et au ministre de la Justice.

Facturer un troisième acte remboursable

Déjà, en 2014, un ancien ophtalmologue du pays de Vannes avait comparu devant le tribunal pour escroquerie. On lui reprochait des facturations abusives d’actes médicaux pour près de la moitié des patients qui l’ont consulté entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011.

Comment faisait-il ? Il recourait au code 5 de la CPAM : une dérogation qui lui permettait de facturer un troisième acte remboursable dans la même journée et pour le même patient.

L’inquiétant chiffre de la fraude sociale dans le Morbihan

La lutte contre la fraude est une priorité pour la Caisse primaire d’assurance maladie du Morbihan. Elle couvre la totalité des publics : assurés, employeurs, professionnels de santé et établissements.

« Nous avons constaté une augmentation de 53 % du préjudice subi détecté entre 2013 et 2016. En 2016, il s’élève à 1 241 650 € », indique Mohamed Azgag, le directeur de la CPAM 56. Pour 2017, ce préjudice pourrait, selon les chiffres déjà disponibles, dépasser les 1 500 000 €.

Les assurés et les professionnels de santé représentent chacun près de 40 % des dossiers. Le montant moyen de préjudice détecté par type de dossier est de 2 827 € pour les assurés, 11 863 € pour les professionnels de santé, et 3 280 € pour les établissements.

En France, sur les dix dernières années, il y a eu, selon la CPAM, « plus de 1 000 condamnations à des peines de prison, plus de 1 200 interdictions de donner des soins aux assurés sociaux prononcés par les Ordres professionnels et environ 8 200 sanctions administratives prononcées par les caisses pour un montant de près de 13 millions d’euros ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/morbihan-ces-medecins-qui-fraudent-la-securite-sociale-5361760

 

Ouest-France

Energie. La coop qui chauffe au bois le Pays de Rance récompensée

Une partie de l'équipe de la SCIC Énergies renouvelables du Pays de Rance : Julien Philippe, Michaël Fleury, Jérémy Dauphin, Loup Benoit et Emily Duthion.
Une partie de l'équipe de la SCIC Énergies renouvelables du Pays de Rance : Julien Philippe, Michaël Fleury, Jérémy Dauphin, Loup Benoit et Emily Duthion. | Ouest-France

Serge Poirot.

C'est le « mois de l'économie sociale et solidaire ». À Pleslin-Trigavou, (Côtes-d'Armor), une petite société coopérative vient d'être récompensée pour sa réussite exemplaire.

Le 10 octobre, les dirigeants de la Scic Énergies renouvelables du Pays de Rance sont allés à Niort (Deux-Sèvres) recevoir le Prix national de l'Économie sociale et solidaire. Cette distinction vient saluer le dynamisme et l'efficacité d'une petite entreprise très originale, créée, il y a une dizaine d'années, à Pleslin-Trigavou (3 000 habitants), dans les Côtes-d'Armor.

« Le 1er avril 2008, raconte Emily Duthion, l'une des trois cogérants, 45 sociétaires ont créé une Scic (société coopérative d'intérêt collectif). Le projet était d'utiliser les petits gisements forestiers (haies, bosquets...) pour en faire du bois énergie et alimenter un réseau de chaleur. » « La charte de départ, complète son alter ego Jérémy Dauphin, était centrée sur le rôle écologique des haies bocagères (érosion des sols, pollution de l'eau...). Pour les préserver, on a voulu leur donner une valeur économique. »

Retrouvez notre rubrique Energie

3 000 tonnes de bois

L'activité, au départ, se limitait à approvisionner deux chaufferies communales. Dix ans plus tard, l'entreprise compte 8 salariés et 104 sociétaires, dont beaucoup sont des entreprises que la Scic fait travailler en sous-traitance.

En 2016, elle a coupé, broyé, séché et livré 3 000 tonnes de bois, une moitié pour le paillage des espaces verts, l'autre pour alimenter 10 chaufferies situées dans un rayon de 30 km. Bénéfice pour les collectivités : « Une énergie à 4 centimes d'euros le kilowattheure, alors que le gaz est à 8 », souligne la cogérante.

Pour pouvoir convaincre les élus communaux de se convertir au bois et les propriétaires d'exploiter leurs arbres, les techniciens de la Scic se sont lancés dans la « gestion du bocage ». « On peut dire à une commune quel volume de bois est disponible sur son territoire pour alimenter une chaufferie », explique Emily Duthion. Elle ajoute, enthousiaste: « Avec la ressource locale, on serait capable d'alimenter encore entre 50 et 80 autres chaufferies. »

Retrouvez notre rubrique Environnement

« Chacun s'y retrouve »

Non contente d'exploiter cette ressource autrefois négligée, et toujours concentrée sur l'objectif écologique, la Scic a entrepris de replanter les haies et talus arasés depuis des décennies. 600 km linéaires ont ainsi été plantés, qui donneront du bois à couper, « d'ici 80 ans », sourit Jérémy Dauphin.

Autres diversifications de l'activité appelées à prendre de l'ampleur: la Scic vend désormais du bois en bûches aux particuliers et l'un de ses techniciens est chargé de créer un « circuit court » entre producteurs locaux et utilisateurs de bois d'oeuvre- menuisiers, ébénistes...  qui s'approvisionnent, aujourd'hui, hors de la région.

« Ça ne s'arrête jamais ! », dit Emily Duthion, qui voit l'arbre comme le combustible d'une « dynamique où chacun s'y retrouve ». « La société coopérative d'intérêt collectif, appuie Jérémy Dauphin, est le seul statut qui permet de regrouper des entreprises privées, des associations, des salariés, des collectivités locales pour un projet d'intérêt général. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/energie-la-coop-qui-chauffe-au-bois-le-pays-de-rance-recompensee-5361492

 

Le blog d'Alain Goutal
6 novembre 2017

Trump la mort

http://goutal.over-blog.com/2017/11/trump-la-mort.html

 

Ouest-France

Brest. La Cantoche, ses petites mains et ses habitués

Ce restaurant solidaire fonctionne depuis un an grâce à une cinquantaine de bénévoles et propose jusqu'à 80 repas par jour.
Ce restaurant solidaire fonctionne depuis un an grâce à une cinquantaine de bénévoles et propose jusqu'à 80 repas par jour. | Ouest-France

Raphaëlle BESANÇON.

À deux semaines du verdict sur l'avenir du restaurant solidaire de la rue Jean-Jaurès, poussons les portes de La Cantoche. À la rencontre des bénévoles et des clients.

Reportage

En cuisine, c'est le branle-bas de combat. Thierry Hébert, fondateur de La Cantoche est exceptionnellement derrière les fourneaux pour remplacer son unique salarié, le cuisinier, absent toute la semaine. Les portes ouvriront dans un quart d'heure, à 12 h, comme chaque jour depuis le 14 mars 2016.

Entre deux conseils à ses jeunes commis de cuisine, Thierry informe les serveuses : « Nous n'avons que 36 noix de saint-jacques, donc il n'y en aura pas pour tout le monde. » En effet ce midi-là, plus de cinquante personnes sont attendues. La nourriture, elle, dépend des dons collectés auprès des supermarchés.

Bon pour la santé

Ceux-ci sont récupérés tous les jours par Gérard, 67 ans, bénévole depuis l'ouverture. « Ça m'occupe et ça me fait voir du monde », marmonne-t-il, en déchargeant les cageots de victuailles. Avant, il travaillait au Resto du coeur, comme Thierry et Chantal, bénévole elle aussi. Elle raconte :« On s'est aperçu que les bénéficiaires n'avaient pas de quoi chauffer une conserve, ou ne savaient pas cuisiner les légumes qu'on leur donnait. »

La Cantoche s'est donc créée. L'équipe compte 57 bénévoles, dont une trentaine qui vient chaque semaine. La doyenne du jour c'est Claude, 74 ans, à la plonge. La plus jeune, Mélanie, 33 ans, est en reconversion professionnelle. Elle vient dès qu'elle le peut : « C'est un vrai bonheur de venir bosser ici ! » Il faut dire que l'ambiance est détendue. À La Cantoche, tout le monde se fait la bise, clients inclus. Et même quand la salle est pleine à craquer, « on travaille sans pression ».

Midi s'affiche à peine à la pendule du comptoir que Michèle, une dame à la retraite, pousse la porte. « Je viens tous les jours. Je vis seule, sans beaucoup de moyens. Avant, on ne peut pas dire que je me nourrissais très bien. Maintenant, je suis en meilleure santé. »

Moins cher que le self

En un quart d'heure, la salle est quasiment pleine. Ici, on sert jusqu'à 80 repas par jour. La table près de la devanture compte elle aussi ses habitués. Ils ont lié connaissance à force de venir déjeuner ici. « Je suis retraité et je vis avec les minima sociaux, confie Jean-François. Ici, c'est dans mes moyens et j'y retrouve des amis. »

À table, on retrouve tous les âges et tous les horizons. Killian, par exemple, est étudiant au lycée Charles-de Foucauld : « Je viens là tous les midis avec mes amis. C'est meilleur que le self et surtout moins cher. »

Au menu ce midi : coquille Saint-Jacques ou crudités, émincé de poulet et pâtes aux truffes noires, ou assiette périgourdine et purée de potimarron. « Ce serait une catastrophe pour beaucoup de monde si La Cantoche venait à fermer, s'inquiète une cliente. Surtout en plein hiver. »

L'établissement est actuellement menacé d'expulsion à la suite d'un dégât des eaux. Le tribunal d'instance de Brest doit rendre sa décision le 20 novembre.

La Cantoche : 204, rue Jean-Jaurès. Ouvert de 12 h à 14 h. Tarifs : de 2 à 8 € selon les revenus.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-la-cantoche-ses-petites-mains-et-ses-habitues-5361392

 

Ouest-France

Lampaul-Guimiliau. Les migrants arrivent, la solidarité s'organise

Sandrine Zor, des Utopistes en action, en compagnie de Roselyne Nicolier et Sandrine Le Coz-Rannou, à la tête de la nouvelle association Tam-Tam (pour Tolérance accueil migrants.
Sandrine Zor, des Utopistes en action, en compagnie de Roselyne Nicolier et Sandrine Le Coz-Rannou, à la tête de la nouvelle association Tam-Tam (pour Tolérance accueil migrants. | Ouest-France

Jennifer PINEL

Le nouveau centre d'accueil et d'orientation doit accueillir 63 migrants. Les arrivées se succèdent depuis une semaine. La solidarité s'organise. Avec une nouvelle association locale, Tam-Tam.

Sur les réseaux sociaux, la nouvelle de la création d'un centre d'accueil et d'orientation de 63 places, à Lampaul-Guimiliau, a fait des vagues, début octobre. L'effet d'annonce estompé, un appel à la solidarité a été lancé sur la toile pour accueillir, au mieux, les premiers migrants.

En provenance du centre parisien de La Porte de La Chapelle, ils sont 43 à avoir investi les locaux de l'ancienne Hostellerie des Enclos, la semaine dernière, après un transfert via le CAO de Brest.

« De jeunes hommes âgés de 18 à 25 ans, dans le plus grand dénuement », selon Corinne Le Coz-Rannou et Roselyne Nicolier, les porte-parole de l'association Tam Tam (pour Tolérance Accueil Migrants) qui vient de se créer pour soutenir les personnes accueillies à Lampaul-Guimiliau et Landivisiau.

« Perdus au milieu de nulle part »

« Ils n'ont rien, ils sont perdus au milieu de nulle part. Ils ont besoin de vêtements (beaucoup sont en short et tee-shirt), de chaussures. Ils n'ont pas internet, ils aimeraient apprendre le français et beaucoup ont des problèmes de santé », a alerté Krys Ta, mercredi, sur le groupe Facebook CAO Bretagne.

Hier, les membres de Tam-Tam ont rencontré la chef de service du centre Lampaulais recrutée par Coallia, l'association gestionnaire du CAO pour le compte de l'État.

L'occasion de discuter des modalités de mise en place de l'aide. Avec une première action immédiate, menée avec l'aide des Utopistes en action. « On a fait une grande distribution de vêtements et on a fait venir un médecin pour évaluer l'état de santé des résidants. C'était aussi l'occasion de commencer à échanger avec eux... »

Cours de français, aide administrative...

La solidarité ne s'arrêtera pas là. « L'association a pour but de donner des cours de français, de proposer des activités culturelles, artistiques, manuelles et sportives, une aide administrative. Des manifestations telles que des collectes et des animations diverses seront également au programme », indiquent Corinne et Roselyne, sur la page Facebook du Collectif Solidarité Migrants Landivisiau-Lampaul.

Elles font le compte : « Au total, ce sont 110 adultes et une trentaine d'enfants de 0 à 18 ans qui seront accueillis à Landivisiau et Lampaul. Nous avons besoin de bénévoles pour participer et accompagner les activités, mais aussi pour l'aide au transport ! »

Contact : Association Tam-Tam, page Facebook : Collectif Solidarité Migrants Landivisiau-Lampaul

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/lampaul-guimiliau-les-migrants-arrivent-la-solidarite-s-organise-5361410

 

Ouest-France

Philippe d’Ambros, gendarme vert et écologue dans le Finistère

L’adjudant-chef Philippe d’Ambros de Francesco, est l’un des deux référents environnement et santé publique
dans le Finistère.
L’adjudant-chef Philippe d’Ambros de Francesco, est l’un des deux référents environnement et santé publique dans le Finistère. | Yves-Marie Quemener

Par Philippe GUÉGAN.

L’adjudant-chef Philippe d’Ambros de Francesco, basé à la brigade de Fouesnant, traque le crime environnemental dans le Finistère. Un champ d’investigation qui exige de multiples compétences sur des sujets variés.

L’adjudant-chef Philippe d’Ambros de Francesco a quitté la Normandie pour la Bretagne. En intégrant la brigade de Fouesnant, l’adjudant-chef a lâché le volant des voitures rapides d’intervention de la gendarmerie pour devenir Référent atteinte environnement et santé publique (Raesp). En plus de son travail de gendarme au quotidien, il traque les criminels de l’environnement dans le Finistère.« Nous dépendons de l’Office central de lutte aux atteintes à l’environnement et santé publique (Oclaesp), à Paris, explique Philippe d’Ambros de Francesco. C’est ce service qui nous forme à Rosny-sous-Bois. Dans le Finistère, nous sommes deux gendarmes à exercer cette spécialité. Un collègue affecté à la brigade de Saint-Pol-de-Léon et moi-même à Fouesnant. »Les deux gendarmes sont les référents pour l’ensemble des brigades du département. « Nous orientons nos collègues sur la nature des infractions à relever et leur faisons parvenir une audition type. Parfois, cela nécessite notre déplacement, mais ma priorité reste mon travail à la brigade. Mon commandant de brigade sait aussi que je peux être appelé à tout moment en raison de ma spécialisation. »

Rave party, urbanisme, pollution

L’adjudant-chef Philippe d’Ambros de Francesco, intervient, entre autres, sur l'utilisation de produits phytosanitaires.
L’adjudant-chef Philippe d’Ambros de Francesco, intervient, entre autres, sur l'utilisation de produits phytosanitaires. | Yves-Marie Quemener

Le champ d’investigation est large. L’acronyme floqué sur son gilet regroupe de multiples compétences. « Dernièrement, je me suis rendu à Botmeur pour constater des nuisances à l’environnement, raconte le gendarme. Je suis aussi intervenu dans une exploitation agricole après dénonciation par des associations. L’environnement c’est tout ce qui nous entoure. Une pollution peut concerner l’air, l’eau, la terre, les sous-sols. Elle peut aussi être visuelle ou sonore. »Et c’est là que cela devient complexe. Le gendarme doit maîtriser de multiples législations. « Nous travaillons avec 14 codes différents, liste le militaire, le Code pénal, le Code de l’environnement, le Code rural, le Code de l’urbanisme, etc. Nous sommes dans l’obligation de collaborer avec d’autres services de l’État. Si j’interviens sur du remblaiement de zone humide, je contacte mes collègues de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage pour être certain que je relève les bonnes infractions. »Un fonctionnement que l’on retrouve aussi avec d’autres services de la préfecture, notamment dans le Finistère, département à forte dimension littorale.

Détention d’animaux sauvages

Les sollicitations sont quasi quotidiennes. Philippe d’Ambros de Francesco est alerté pour des défauts de permis de construire, des pollutions de ruisseaux, du désherbage sauvage, des dépôts illégaux de déchets, de la maltraitance animale et, de plus en plus souvent, de la détention illégale d’animaux sauvages. En 2016, 1 633 infractions, dont 522 délits liés à l’environnement et la santé publique, ont été constatées.« Nous sommes alertés par les collègues de brigades ou sur dénonciations de particuliers comme d’associations. Dans tous les cas, nous faisons notre travail d’enquêteur, mais c’est le Parquet qui décide des suites pénales à donner. »Une spécialité qui prend beaucoup d’importance. L’environnement étant un sujet sensible, de plus en plus médiatisé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/philippe-d-ambros-gendarme-vert-et-ecologue-dans-le-finistere-5361394

 

Les Artis'Show, la troupe de théâtre du Foyer rural, sont remontés sur les planches vendredi, à la Maison des associations, pour interpréter « Nelson », une pièce signée Jean-Robert Charrier, rendue célèbre par l'interprétation de Chantal Ladesou. Pour cette 18e saison, les sept comédiens amateurs ont choisi une pièce moderne, mise en scène par eux et Martine Péron, ancienne comédienne de la troupe, dont l'histoire repose sur la question suivante : comment une puissante avocate, passionnée par l'argent, ses succès personnels, les bons plats cuisinés et les trophées de chasse, arrivera, le temps d'une soirée, à se faire passer pour la plus aimable des humanistes végétaliennes ?

Une tournée

Deux autres représentations étaient programmées à Plouézoc'h : une hier soir et une autre ce dimanche, à 15 h, avant une tournée à Saint-Martin-des-Champs, Taulé, Plestin-les-Grèves et Ploujean. Comme de coutume, une représentation exceptionnelle au profit du Téléthon aura aussi lieu à la Maison des associations, samedi 9 décembre, à 20 h 30.

Pratique
Tarif : 7 €, gratuit pour les moins de 12 ans.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plouezoch/theatre-les-artis-show-de-retour-sur-scene-05-11-2017-11728777.php

 

Les stages de poterie sont rapidement complets.
Les stages de poterie sont rapidement complets.

Le premier stage de poterie-tournage d'argile, organisé mi-octobre sous l'égide du Foyer rural à la ferme de Trézenvy et animé par Charlotte Musy juste terminé, le deuxième, planifié samedi 18 novembre, est déjà complet. Deux autres stages sont prévus les mercredi 18 avril et samedi 26 mai. il n'y a pas de stage pendant l'hiver car l'atelier de Trézenvy n'est pas chauffé. Inscriptions et renseignements au 02.98.72.37.83.

Il reste des places disponibles au cours de dessin-peinture de Christine Loussot, gui se déroulent le mercredi et le jeudi, de 14 h à 16 h et le vendredi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h à la Maison des associations. Tarifs : 220 € par an.

Contact : tél. 02.98.72.35.93.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/foyer-rural-les-activites-se-poursuivent-05-11-2017-11728778.php

 

Ouest-France

« Je vais godiller pour les couleurs de la Bretagne »

Hervé Le Merrer (deuxième à gauche), entouré par les patrons du Chai vous, Martin Bemert et Jorick Bertin, ainsi que le constructeur naval Yann Quénet, qui réalise avec lui les aménagements du bateau.
Hervé Le Merrer (deuxième à gauche), entouré par les patrons du Chai vous, Martin Bemert et Jorick Bertin, ainsi que le constructeur naval Yann Quénet, qui réalise avec lui les aménagements du bateau. | 

Fin novembre, Hervé Le Merrer et son bateau Eizh an Eizh, « Huit à Huit, comme le mouvement de la godille », rejoindront en ferry l'île d'El Hierro, aux Canaries.

Après quelques derniers préparatifs sur le bateau, « spécialement conçu pour l'aventure », le navigateur mettra le cap sur les Antilles pour une traversée inédite de l'Atlantique à la godille.

Vendredi soir, le marin et son équipe ont réuni une belle foule d'amis et d'admirateurs, au bar à vin Le Chai vous. « On peut encore vivre ses aventures aujourd'hui », souligne Hervé Le Merrer. Il remercie « tous ceux qui ont permis financièrement, chacun à sa mesure, que l'exploit soit tenté ».

Même s'il se dit un peu déçu de ne pas avoir trouvé de gros sponsor pour clore le budget, le Trébeurdinais a chaud au coeur devant tous les particuliers qui se sont intéressés à son projet, devenu participatif. « Je vais godiller pour tous ceux-là, pour les couleurs de la Bretagne. »

Jusqu'à ce lundi, il est possible de participer au projet de crowdfunding « L'Atlantique à la godille », sur la plate-forme bretonne Kengo.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/je-vais-godiller-pour-les-couleurs-de-la-bretagne-5361936

 

Le Diben dimanche 05 novembre 2017

Plouézoc'h. Nelson, comédie de Jean-Robert Charrier

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Photo pyb29

Dernière représentation ce dimanche après-midi par « Les Artis'show » à 15 h, à la Maison des associations. Tarif : 7 €, gratuit pour les enfants.

"Jacqueline est une puissante avocate, avide de gloire person­nelle. passionnée  par l'argent, la grande cuisine et amatrice de fourrure. Mois à la demande de sa fille Christine, une étudiante en sociologie qui rêve de partir en mission humanitaire, elle ac­cepte de rencontrer le couple très écologiste qui dirige la mission. Seulement voilà : le temps d'un dîner, elle doit jouer la comédie et se faire passer, aux yeux de cette famille très engagée, pour la plus fervente des végétariennes et la plus gronde protectrice des animaux. La tendresse aussi excessive que soudaine qu’elle mani­feste envers le petit Nelson, un lapin nain, suffira-t-elle à dissimu­ler qui elle est et à convaincre les autres convives ? La supercherie tiendra-t-elle jusqu’à la fin du repas ?"

 

Le crématorium du Vern, à Brest, ne permet plus aux proches d'assister à la crémation. Un dispositif contesté par les internautes qui s'estiment spoliés d'une étape de leur deuil. La mort, ultime étape de la vie, serait-elle l'affaire des seules mères, compagnes, soeurs ou filles ? Les internautes femmes ont de fait accaparé un débat d'abord axé sur le traumatisme visuel puis élargi à notre relation à la mort. « La crémation, témoigne Marie, provoque en nous des images insupportables ». Laurence acquiesce : « La crémation, c'est comme une seconde mort... ». Sandrine, qui a perdu son père l'an dernier, confirme : « Le départ du cercueil est une étape dure et violente ». Liliane évoque le souvenir précis « du cercueil sur un tapis roulant et la porte qui se referme... ». Puis le bruit d'un feu qui s'éveille, le tout suivi sur un écran télé. Traumatisant donc, mais pas plus « que de voir un cercueil que l'on descend en terre », relativisent Swan ou Fred. Ou de s'interroger sa vie durant - comme le suggère Nad - sur « ce qu'est devenu le cercueil qu'on n'a pas vu partir... ».

Le corps escamoté

Il est donc important de « voir ». Ne serait-ce que le cercueil à défaut de la dépouille qu'on côtoyait il y a encore 50 ans car elle gisait à la maison. Un mort que notre société européenne a pris soin de veiller pendant près d'un millénaire. Un corps que l'on pouvait approcher, toucher, que les enfants embrassaient et que célébraient enfin des funérailles. « Voir », un traumatisme nécessaire pour renouer avec la réalité de la mort. Une mort à la fois surmédiatisée et devenue tabou au plan personnel déplore Jennifer : « Je ne crois pas que le traumatisme réside dans la crémation en elle-même. Notre société, où on ne parle pas de la mort qu'on cherche à dissimuler, ne prépare pas à faire face à ces moments si tristes ». Le noeud du problème pour toutes - Margaux, Blanche, Madeleine, Élise les premières - c'est donc d'abord ce manque d'intimité avec le mort. Un mort « stocké » à la morgue et pour lequel « la famille n'exerce plus aucun libre arbitre », regrettent Odile, Faye et Jacqueline, toutes désireuses de reprendre la main. Un mort que l'on ne regarde finalement plus en face, qu'il soit inhumé - moins de deux décès sur trois - ou incinéré.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/la-mort-en-face-05-11-2017-11728595.php

 

Bon temps pour prendre un livre. La saison s'y prête et la Bretagne aussi. C'est la région française, hors Paris, qui concentre à la fois la plus forte densité de lecteurs, y compris de presse régionale, mais aussi le plus fort contingent d'auteurs au kilomètre carré. Le goût d'écrire rime avec le plaisir de lire, sous l'oeil complice d'une météo bienveillante qui sait encourager l'auteur à se mettre devant son clavier et le lecteur dans son canapé. Et ici, le champ est large pour l'inspiration. Non seulement la vieille terre d'Armorique fait galoper l'imaginaire mais sa culture foisonnante, son histoire singulière, son profil si photogénique ou encore le fort attachement des Bretons à leur sol sont autant d'invitations à l'écriture comme à la lecture. Les livres de cuisine, eux aussi, ont pris du poids ces dernières années et l'actualité nous promet la sortie de nouveaux titres du style « Comment faire son beurre ? » ou peut-être même « Et ta soeur, elle bat le beurre ? », dans un registre plus décalé. L'addition de toutes ces éditions donne un chiffre qui claque comme un gwenn-ha-du sur le Menez-Hom.

L'an dernier, 2.546 livres ont été édités dans les cinq départements de la Bretagne historique, vient d'annoncer l'association Produit en Bretagne. 2.546, pas moins ! Beaucoup ont été édités par les auteurs eux-mêmes mais ce chiffre témoigne de l'exceptionnelle vitalité bretonne. Et du casse-tête pour les libraires quand ils imaginent ces milliers de pages montant à l'assaut de leurs rayons. Mais pour les libraires, l'inquiétude est, bien sûr, ailleurs. Plutôt du côté d'Amazon qui a déjà fait fermer boutique à des centaines d'entre eux alors que le prix du livre est unique en France. Il est le même, chez le petit libraire comme chez le mastodonte, que des milliers de lecteurs nourrissent pourtant comme on met de l'engrais sur du chiendent. Car après une si belle hécatombe, Amazon entend maintenant laminer tout le secteur commercial français, avec le soutien éclairé d'avocats fiscalistes pour ne pas payer d'impôts en France, ce qui constitue la première des concurrences déloyales. Du bouquin d'économie, on est en train de basculer dans les livres d'épouvante à l'américaine. Ça commence à l'eau de rose et ça se finit en carnage.

http://www.letelegramme.fr/debats/la-bretagne-forte-a-l-ecrit-05-11-2017-11728574.php

 

Quand un tireur plus ou moins fou a massacré cinquante-huit personnes à Las Vegas, le président Trump n'a nullement mis en cause la vente des armes dans son pays et, la main sur le coeur, s'est contenté d'assurer les familles des victimes de ses ardentes prières. Quand, mardi dernier, un islamiste, plus ou moins fou, a écrasé huit personnes, dont cinq étrangères, à New York, le président Trump a qualifié le meurtrier d'animal, a proclamé qu'il allait l'expédier vite fait à Guantanamo, puis, dans un tweet plus emporté encore, a promis qu'il serait exécuté. La peine de mort n'existe plus dans l'État de New York mais le président Trump néglige ce détail. Le pouvoir judiciaire est censé être indépendant de l'exécutif - cette séparation est même un des fondements de toute démocratie - mais le président Trump oublie qu'il est président et que son rôle est de garantir la bonne application de la Constitution. En réalité, le président Trump se conduit à la manière du candidat Trump. Lequel, pendant sa campagne, avait expérimenté combien il est « rentable » de taper sur les immigrés - n'oublions pas que M.Trump envisagea même d'interdire l'accès de son pays aux voyageurs de confession musulmane, omettant de relever que les trois derniers attentats furent commis par des citoyens américains. On peut, devant cette pitoyable tragi-comédie, s'esclaffer ou s'indigner. On peut s'inquiéter d'un déclin des démocraties qui portent à leur tête des individus braillards, incompétents, imprévisibles, émotifs, le doigt sur la gâchette et armés jusqu'aux dents. Tout cela est malheureusement fondé, et terrifiant. Mais allons au bout des choses. Le terrorisme qui nous frappe, produit indirect de conflits auxquels nous avons souvent pris notre part, mené par des individus qui comblent leur déshérence idéologique en radicalisant l'islam, ce terrorisme va durer, et va durer longtemps. Si nous voulons, face à cela, manifester quelque efficacité, quelque tenue, il faut prendre, très exactement, le contre-pied du président Trump. Si, après chaque explosion, Mme Le Pen, M. Ciotti, M. Wauquiez et j'en passe, vocifèrent contre « l'impréparation gouvernementale », nous appliquons à la lettre le plan des assassins dont le but, plus encore que de tuer, est de fracturer nos républiques. Ne cédons pas à la facilité : détrumpisons-nous.

http://www.letelegramme.fr/debats/detrumpisons-nous-05-11-2017-11728573.php

 

Ouest-France

Six mois après la présidentielle, 59% des Français mécontents de Macron

Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron. | PATRICK SEEGER/EPA/MAXPPP

Six mois après son élection, Emmanuel Macron peine à convaincre les Français. Seulement 35% se disent satisfaits de sa politique, selon un sondage.

Un peu plus d’un Français sur trois (35 %) se dit satisfait du début du quinquennat d’Emmanuel Macron, contre 59 % qui s’affirment « mécontents », six mois après son entrée en fonction, selon un sondage Harris Interactive diffusé samedi.

Les personnes interrogées portent dans l’ensemble un regard critique sur la période écoulée. Si les électeurs d’Emmanuel Macron au 1er tour de la présidentielle (80 %) et dans une moindre mesure ceux de François Fillon (51 %) s’estiment satisfaits du début du quinquennat, ce n’est le cas que de 20 % des électeurs de Benoît Hamon et de 18 % de ceux de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, selon cette enquête pour France2.

Ce qui satisfait

La suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des Français est sans surprise la réforme qui les a « le plus satisfaits » (52 %), loin devant la loi sur le terrorisme (25 %), la réforme des conditions d’entrée à l’université (24 %) et la réforme du Code du travail (19 %).

Ce qui fâche

Inversement, « l’augmentation de la CSG et la baisse des charges » (45 %), « la baisse de 5 euros mensuels pour les APL » (41 %), la réforme de l’ISF (40 %) et la réforme du Code du travail (35 %) sont celles qui leur ont « le plus déplu ».

Gauche ou droite ?

Près d’un Français interrogé sur deux (45 %) considèrent la politique menée par Emmanuel Macron comme « et de droite et de gauche ». Pour 41 %, elles est « de droite » et pour seulement 5 % le chef de l’État conduit une politique « de gauche ».

Enfin, pour près des deux tiers des personnes interrogées (63 %), la politique conduite par le chef de l’État profite davantage « aux catégories supérieures », pour 7 % elle profite d’abord « aux classes moyennes » et pour 21 % « à aucune catégorie en particulier ». Enquête réalisée en ligne du 2 au 3 novembre auprès de 1.817 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1 à 2,3 points.

https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/six-mois-apres-la-presidentielle-59-des-francais-mecontents-de-macron-5358060

 

Ouest-France

Tréduder. Nature et Patrimoine étend son champ d'action

Les membres de TNT restent mobilisés dans la défense de l'environnement.
Les membres de TNT restent mobilisés dans la défense de l'environnement. | 

L'association Tréduder nature et patrimoine (TNP) s'est réunie en assemblée générale, jeudi soir, à la mairie.

Depuis vingt-deux ans, elle oeuvre dans le domaine du recensement, du collectage auprès des anciens, de la préservation et de l'entretien du petit patrimoine qui font la richesse de la commune. Grâce à elle, chemins de campagne, puits, sources et fontaines sont préservés de l'oubli.

L'association ajoute une corde à son arc, dans le domaine de la santé publique et de l'environnement. Le pistage et la cartographie des produits phytosanitaires industriels deviennent des voies d'expertises dans les domaines terrestre, hydrographique et immergé (extraction de sable).

Par ailleurs, l'assemblée a débattu des projets d'entretien des nombreux sentiers des vallées du Roscöat et du Yar et de la fontaine Saint-Tuder.

L'association a également rappelé son engagement sans faille auprès de la famille Morfoisse. Thierry Morfoisse, un chauffeur de camion, était décédé, en 2009, alors qu'il transportait des algues vertes.

D'autre part, l'association renouvelle, auprès des différents collectifs et municipalités, son opposition à la rocade.

Enfin, Claude Fustier a été élu président et Véronique Forgeau, trésorière.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/nature-et-patrimoine-etend-son-champ-d-action-5362078 

 

4 novembre 2017

Le goût du sang...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/le-gout-du-sang.html

 

Centre-ville. 60 communes bretonnes se partagent 29 M€

Suite à l'appel à candidatures lancé, en mars dernier, par l'État, la Région, l'Établissement public foncier et la Caisse des dépôts, dans le but de dynamiser les centres des villes et bourgs bretons, 60 projets ont été retenus pour un soutien global de 29 M€.

L'initiative
Convaincus du rôle moteur des centres de nos villes et de nos bourgs « dans la cohésion territoriale et l'accompagnement des transitions, écologiques et numériques notamment », les quatre partenaires (État, Région, Établissement public foncier de Bretagne, Caisse des dépôts) ont lancé, en mars dernier, deux appels à candidatures - l'un pour les villes (*), l'autre pour les bourgs ruraux - afin de soutenir les communes souhaitant « réinventer leur centre par des programmes d'intervention globale ». Au total, 208 communes bretonnes ont présenté un projet.

Vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x67hqa3

Le choix
Privilégiant « le caractère innovant, l'expérimentation et les perspectives d'essaimage », ainsi que la coproduction du projet avec les acteurs des territoires, les quatre partenaires ont retenu 60 projets pour un soutien global de 29 M€ apporté par l'État et la Région. Une enveloppe de 765.000 € servira ainsi à financer les études de revitalisation des centres de 25 communes (16 bourgs et 9 villes). Et 28 M€ seront octroyés pour la réalisation de travaux de redynamisation menés dans les centres de 35 communes (23 bourgs et 12 villes). Ces aides seront accompagnées d'un contrat de douze mois pour les phases d'études et de quatre ans pour les phases de travaux.

Les communes
Alors que 26,4 % de la population bretonne vit dans une ville moyenne et que 40 % réside dans une commune rurale, le profil des communes choisies est aussi varié que les projets recensés. De la plus petite commune, Mellionnec (22) (415 habitants), à la plus grande, Saint-Brieuc (45.200 habitants), les 39 bourgs et 21 villes choisies sont des communes urbaines, littorales ou rurales. 17 communes ont été sélectionnées dans les Côtes-d'Armor, 17 également dans le Nord-Finistère, 14 en Ille-et-Vilaine et 12 dans le Morbihan.

Les projets
La création d'une école documentaire et d'une auberge européenne des cultures par deux associations, en milieu rural, à Mellionnec (22) ; une pépinière et un poumon vert en plein coeur de Pontivy (56), sur le site de l'ancien hôpital ; ou encore des projets divers (ruche pédagogique, jardin partagé, théâtre de verdure...) pour dynamiser le centre de Plounéour-Ménez (29) : certains projets ont séduit les partenaires par leur caractère novateur. Point central des projets retenus, la reconfiguration urbaine est accompagnée d'activités susceptibles de relancer le dynamisme des centres : un projet de réaménagement du site Triskalia (maison de santé, logements sociaux, commerces...) est, par exemple, sur les rails à Pommerit-le-Vicomte (22). Citons également un réaménagement des friches urbaines à Plouarzel (29), une halle ouverte sur la place du village à Tressignaux (22) ou une Maison de services au public dans une bâtisse du XVIe siècle à Guémené-sur-Scorff (56). À hauteur de 2 M€ pour chacune, les villes de Lannion (22), qui souhaite repenser son lien avec la mer et le Léguer, et d'Auray (56), pour, notamment, une reconversion de l'Hôtel-Dieu (1,3 ha dans le centre), disposent des plus importants soutiens financiers attribués. * Statistiquement, une ville compte au moins 2.000 habitants agglomérés.

en complément

 - 17 dans le Finistère

Phase d'études : Tourc'h (1.027 habitants), 45.000 €; Pouldergat (1.222 hab.), 22.000 €; Plogonnec (3.112 hab.), 13.000 €; Plougonven (3.405 hab.), 41.500 €; Plouezoc'h (1.651 hab.), 34.140 €; Saint-Martin-des-Champs (4.690 hab.), 35 500 €; Châteauneuf-du-Faou (3.704 hab.), 35.000 €; Rosporden (5.778 hab.), 50 000 €. Phase de travaux : Arzano (1.385 habitants), 323.650 €; Guerlesquin (1.344 hab.), 889.117 €; Plouarzel (3.701 hab.), 500.000 €; Plounéour-Ménez (1.267 hab.) 500.000 €; Saint-Jean-du-Doigt (627 hab.), 315.689 €; Saint-Jean-Trolimon (1.003 hab.), 393.427 €; Carhaix (7.391 hab.), 916.822 €; Douarnenez (14.483 hab.), 1.069.962 €; Pont-Croix (1.589 hab.), 1.168.079 €.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/communes-29-meur-pour-les-centres-04-11-2017-11727519.php

 

Ouest-France

A nos lecteurs

A nos lecteurs.
A nos lecteurs. | Photo : Ouest-France

En réponse au communiqué publié à la Une du site du Stade Rennais ce vendredi 3 novembre 2017 sous le titre : « Je me dois de rétablir la vérité ».

Vendredi 3 novembre, le Président du Stade Rennais FC s’en est pris violemment à un des journalistes de la rédaction, dans un communiqué publié sur le site internet du Club. En cause, un article publié le 31 octobre dans les colonnes de Ouest-France et retraçant les grands épisodes de la vie du Stade Rennais, ces dernières années. Quels que soient les désaccords sur le fond, les attaques personnelles sont inacceptables.

Le Directeur de la publication, la Direction générale et la rédaction en chef d’Ouest-France condamnent fermement ces propos et rappellent que Ouest-France entend assurer sa mission d’information avec conscience et dans l’indépendance, en toutes circonstances.

LIRE AUSSI : Stade Rennais. Retour sur 19 ans de gouvernance de la famille Pinault

https://www.ouest-france.fr/sport/football/stade-rennais/nos-lecteurs-5356338

 

Ouest-France

Fraude fiscale. L’ex-préfet de Bretagne condamné à 8 mois avec sursis

L’ex-préfet de Bretagne était "trop fatigué" pour déclarer ses revenus.
L’ex-préfet de Bretagne était "trop fatigué" pour déclarer ses revenus. | Archives AFP

L’ex-préfet de Bretagne (2007-2009) et des Pays de la Loire (2009-2012) Jean Daubigny a été condamné vendredi à huit mois de prison avec sursis pour ne pas avoir payé ses impôts pendant au moins quatre ans.

Ce haut fonctionnaire, préfet pendant plus de trente ans, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris pour ne pas avoir déclaré ses revenus de 2011 à 2014, soit 193 393 € d’impôts impayés. Le couple a depuis régularisé sa situation fiscale, pénalités comprises.

Son épouse, qui ne s’était pas non plus occupée de payer les impôts du couple malgré les courriers de l’administration fiscale, a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis.

Lors du procès en septembre, le procureur avait requis un an de prison avec sursis et 50 000 € d’amende contre Jean Daubigny et six mois avec sursis contre son épouse. Ni le couple présent au tribunal vendredi, ni leur avocat Me Jean Veil n’ont souhaité faire de commentaire sur le jugement. Me Veil a précisé ne pas avoir décidé s’il ferait appel.

Jean Daubigny, énarque de 69 ans, est devenu en 2012 directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Quelques mois plus tard, il a pris la fonction de préfet de Paris et de la région Ile-de-France.

La direction générale des finances publiques avait donné l’alerte en 2013, mais n’a porté plainte qu’en 2016.

« Un blocage incompréhensible »

À l’annonce du jugement vendredi, le tribunal a souligné que la fraude fiscale était « d’un montant important » et qu’elle était aggravée par le fait que son auteur était un haut fonctionnaire. Mais il a jugé que « l’état de fragilité psychologique de M. Daubigny était de nature à expliquer ce comportement ».

Au tribunal en septembre, le haut-fonctionnaire avait raconté que, « noyé » dans le travail, « un grand métier de solitaire », il avait développé « un blocage incompréhensible » qui « l’empêchait d’ouvrir le courrier » du fisc. En 2016, un psychiatre avait diagnostiqué un état dépressif « sévère ».

Cette affaire rappelle celle de Thomas Thévenoud, condamné en mai à trois mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité pour fraude fiscale. L’éphémère secrétaire d’État avait évoqué sa « phobie administrative ».

https://www.ouest-france.fr/societe/justice/fraude-fiscale-l-ex-prefet-de-bretagne-condamne-huit-mois-avec-sursis-5356199

 

Aide à la prise en main des ordinateurs reconditionnés

La Recyclerie Un peu d’R intervient dans une optique de développement durable sur le Pays de Brest. Elle récupère des objets devenus encombrants ou inutiles auprès des particuliers et professionnels dans un but de réemploi. Elle participe ainsi à la diminution du nombre d’objets jetés par la prolongation de leur durée de vie ou par le fait de leur donner une nouvelle vocation. Elle s’inscrit donc dans une vision globale de gestion et de prévention des déchets en lien avec l’ensemble des acteurs du territoire.
Actrice de l’économie sociale et solidaire, elle recherche la construction d’un nouveau modèle économique qui repose sur l’achat d’occasion et sur la prédilection des circuits courts, évitant des déplacements coûteux en énergie et la surproduction de biens de consommation neufs.
Elle communique, informe, sensibilise et accompagne ainsi ses utilisateurs à l’apprentissage de nouveaux gestes de tri et à la modification de leurs modes de consommation.
Pleinement inscrite dans le développement local et l’innovation sociale, elle tisse de nombreux partenariats en privilégiant le service à la population et le travail en réseau. Elle collabore ainsi avec les associations locales, les structures sociales et socio culturelles, les structures d’accompagnement de personnes en difficulté et les institutions afin de répondre de façon ajustée aux besoins des habitants et du territoire.

Contexte du projet
La Recyclerie Un peu d’R reconditionne et remet en circuit des ordinateurs déclassés depuis 2014, principalement auprès des publics fragilisés orientés par les travailleurs sociaux du Pays de Brest. Ces ordinateurs sont réinstallés en grande majorité avec un système d’exploitation GNU/Linux, permettant un usage de bureautique et de navigation sur le Web répondant à la plupart des besoins de nos bénéficiaires : démarches en ligne et accès aux droits, lien social (visioconférence, e-mail…), etc.

Si l’utilisation d’un système d’exploitation GNU/Linux n’est aujourd’hui pas plus compliquée – pour un utilisateur averti - que celle d’un autre système, nous sommes cependant régulièrement sollicités par certains de nos bénéficiaires qui nous demandent s’il existe un « manuel » de prise en main. Il s’agit en général :
➢ soit de personnes étant très à l’aise et/ou ayant dans leur entourage immédiat une personne ressource très à l’aise avec le système d’exploitation Microsoft Windows et n’arrivant pas à se détacher d’anciennes habitudes ;
➢ soit de personnes éloignées des usages du numérique, sans formation à l’informatique ou ayant eu une formation portant sur le système d’exploitation Microsoft Windows.

Dans l’état actuel des ressources (livres, sites Web…), il est très compliqué de répondre à cette demande, les systèmes GNU/Linux évoluant, comme l’ensemble des nouvelles technologies, très vite. Les livres et les documentations en ligne sont souvent obsolètes, partielles et disséminées. Des tentatives de documentation complète pour débutants existent cependant mais nous paraissent d’un niveau déjà trop élevé pour quelqu’un n’ayant jamais utilisé un ordinateur (par ex. Les Cahiers du Débutant pour la distribution Debian).

Nous avons donc la volonté de créer notre propre documentation, adaptée au système d’exploitation installé sur les ordinateurs reconditionnés par la recyclerie et surtout adaptée aux bénéficiaires finaux de ces ordinateurs. Nous souhaitons la créer de manière coopérative en prenant en compte les retours et les remarques des bénéficiaires, qui sont les premiers concernés, mais également ceux des média.teur.trice.s numériques du territoire qui pourront y apporter leur regard et leur expertise.
Cette documentation sera accessible en ligne mais une version figée pourra être intégrée directement dans le système afin de permettre un accès hors ligne pour les personnes n’ayant pas Internet ou ayant un problème avec leur connexion. Une formation en présentiel étant indispensable pour les personnes très éloignées des usages du numérique, cette documentation pourrait servir également de base aux média.teur.trice.s numériques du territoire si leurs apprenants bénéficient d’un ordinateur reconditionné à la recyclerie.

L’ensemble des contenus créés seront placés sous licence libre afin de favoriser la mutualisation et les pratiques collaboratives. Nous envisageons en parallèle de créer une documentation plus technique à l’usage des reconditionneurs sur la manière dont est personnalisée la distribution GNU/Linux installée sur les ordinateurs de la recyclerie, afin de garantir la reproduction du projet sur d’autres territoires.

Objectifs généraux :

➢ Permettre une meilleure prise en main et développer l’autonomie numérique des publics visés en leur permettant d’aller plus loin dans leur utilisation des ordinateurs reconditionnés ;
➢ Partager et mutualiser l’expérience acquise par la Recyclerie Un peu d’R auprès des média.teur.trice.s numériques du territoire et des autres reconditionneurs.

Public visé :
➢ Publics éloignés des usages du numérique ayant obtenu un ordinateur à la recyclerie
➢ Média.teur.trice.s numériques
➢ Reconditionneur

Animateurs du projet : Recyclerie Un peu d’R (médiateur numérique).

Partenaires envisagés du projet :
Média.teur.trice.s numériques des structures déjà partenaires de la Recyclerie Un peu d’R (centre social et culturel Les Amarres, Maison de Quartier de Bellevue, EPN de Kérourien…).

Calendrier du projet :
Démarrage du projet dès l’automne 2017 pour une mise en ligne de la documentation au premier semestre 2018.

Personnes à contacter  :
Emmanuel Gazin ou Matthieu HAREL
Tél. : 09.72.47.71.93 ou 07.82.42.84.42
E-mail :
emmanuel.gazin@unpeudr.fr matthieu.harel@unpeudr.fr

URL: http://www.a-brest.net/article21495.html

@Brest

Site coopératif du groupe citoyenneté et nouvelles technologies du pays de Brest
URL:
http://www.a-brest.net

Posté le 31 octobre 2017 par Guylaine
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article23335.html

 

Le Diben vendredi 3 novembre 2017

 

Mouvement social. « S'unir pour ne pas subir... »

Le Télégramme - Publié le 03 novembre 2017

Guy Le Dréau, Attac ; J.-P. Sénéchal, Sud Solidaires 29 ; Pascal Petit, La France Insoumise ; Gérard Mas, NPA ; Antonin, Collectif anti-fasciste; Martine Petit, EELV ; Hélène Derrien, Collectif Services publics Cornouaille et Louis Le Pape, FSU.

Juliette Roger « Lutter contre la remise en cause d'une grande partie des acquis sociaux », c'est l'objectif du nouveau collectif « S'unir pour ne pas subir », qui regroupe déjà seize organisations.

Budget de la sécurité sociale, réforme des retraites et des universités... Devant « une nouvelle loi Travail "XXL" qui remet en cause un grand nombre d'acquis sociaux », un ensemble de partis politiques, collectifs, syndicats et associations décide de s'unir. Initiative lancée par Sud Solidaires, un collectif a été créé, basé sur la convergence des luttes, afin d'en finir avec les manifestations « dispersées et inefficaces ». « On a décidé de s'unir pour ne plus subir, explique Gérard Mas, porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). Le but est de créer une large unité face aux attaques sociales et démocratiques de Macron ».

Multiplier les moyens d'information
 
Face à un gouvernement qui utilise « un vocabulaire pas toujours clair », pour ces militants « il est essentiel d'informer les gens afin de leur faire comprendre la réalité des changements qui se profilent. « Il faut expliquer qu'avec ce logiciel macronien, il n'y a un avenir que pour les riches », éclaire Louis Le Pape, membre de la Fédération Syndicale Unitaire (FSU). Ce collectif aura donc pour objectif d'aller sur le terrain, là où les conséquences sont visibles, afin de motiver les gens à se défendre. « On veut redonner de l'espoir et l'envie de se battre », souligne Hélène Derrien, membre du Collectif Services Publics Cornouaille. Après avoir constaté la faible efficacité des manifestations contre la loi Travail l'année dernière, de nouvelles formes d'action sont nécessaires, selon les membres du collectif. « On va établir un vrai rapport de force avec d'autres moyens, puisque la démocratie actuelle ne prend pas en compte nos actions », insiste Pascal Petit, membre de la France Insoumise. « Plus de 600 militants ont été arrêtés pendant les manifestations contre la loi Travail, ajoute Jean-Paul Sénéchal, membre de Sud Solidaires. L'état d'urgence, qui est maintenant intégré dans la loi, a été plus utilisé par le gouvernement pour combattre les actions syndicales que pour son but premier ».
 
Rendez-vous le 13 novembre

Le manque de dialogue est un des principaux reproches faits au gouvernement. Comme l'explique Louis Le Pape, « on a été mis devant les faits accomplis ». « Il faut se mobiliser devant ce gouvernement qui n'écoute rien », déplore Gérard Mas. Faire revivre la démocratie, proposer des solutions et surtout proposer un contre-système : voilà le coeur de ce mouvement naissant. « C'est ainsi qu'on pourra construire un avenir ensemble et enrayer le déclin social actuel », assure Martine Petit, membre d'Europe Écologie-Les Verts (EELV). Le collectif est déjà constitué de seize organisations. Il invite tous ceux qui le souhaitent à le rejoindre, notamment lors du prochain rendez-vous, programmé lundi 13 novembre à 18 h, aux halles Saint-François, à Quimper.

http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/mouvement-social-s-unir-pour-ne-pas-subir-03-11-2017-11726868.php

 

Ouest-France

Morlaix. Le planning familial est de retour !

Chaque premier lundi du mois, des permanences à la Manu sont ouvertes aux personnes de tous les genres. Avec aussi des interventions en milieu scolaire.
Chaque premier lundi du mois, des permanences à la Manu sont ouvertes aux personnes de tous les genres. Avec aussi des interventions en milieu scolaire. | Photo d'illustration Ouest-France

Delphine VAN HAUWAERT

Chaque premier lundi du mois, des permanences à la Manu sont ouvertes aux personnes de tous les genres. Avec aussi des interventions en milieu scolaire.

L’initiative

Un lundi par mois

Absent depuis longtemps du paysage morlaisien, le planning familial est de retour. À partir du lundi 6 novembre, et tous les premiers lundis du mois, de 18 h à 20 h, des bénévoles tiendront des permanences aux Moyens du Bord, à la Manufacture.

« Les personnes seront reçues individuellement par deux bénévoles, indique l’une d’elles, Charlotte Bergeret. C’est gratuit et anonyme. » Une permanence téléphonique est assurée le reste du temps (1). Au total, le groupe morlaisien compte une vingtaine de bénévoles, dont quelques hommes.

Pour tout questionnement

Sexualité, discrimination, vie amoureuse, contraception… Quelles que soient les interrogations, les bénévoles de l’association sont formés à tenter d’y répondre. « Des personnes transgenres pourraient accueillir des personnes en questionnement », précise encore Charlotte Bergeret qui, avec les autres bénévoles, s’est particulièrement intéressée aux questions de transidentité.

Lutter contre les violences

Le planning familial lutte aussi contre les violences faites aux femmes. « Un homme victime de violences peut bien sûr venir nous voir, mais on sait bien que ce n’est pas le cas le plus fréquent. »

À Morlaix, « il n’existe plus d’endroit dédié. Le CIDFF (Centre d’information sur les droits des femmes et des familles) n’est pas fermé, mais il n’y a plus personne en ce moment » (2).

Cette question des violences, en particulier sexuelles, est au cœur de l’actualité actuellement, avec les nombreuses révélations d’agressions. « On a envie de se faire le relais de ce type d’initiative, même si c’est dommage qu’il ait fallu tout ça pour que ce soit plus visible. »

Sensibilisation

Le planning familial a également une mission d’éducation populaire. L’antenne morlaisienne prévoit donc de mener des actions de sensibilisation en milieu scolaire ou autre sur les questions de genre, homophobie, estime de soi, consentement, maladies sexuellement transmissibles…

« Sur ce sujet, on sait qu’il y a encore du travail. Un prof de SVT nous a raconté que dans sa classe, un tiers des filles pensaient que la pilule protégeait du VIH… »

(1) 06 41 27 57 40 ou planningfamilial.mx@gmail.com

(2) Un recrutement est en cours pour assurer la reprise des permanences.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-planning-familial-est-de-retour-5354166

 

Ouest-France

Algues vertes. Pic d’échouage en baie de La Forêt

Depuis le début de la semaine les algues vertes s’empilent sur plage de Kerleven à La Forêt-Fouesnant (Finistère).
Depuis le début de la semaine les algues vertes s’empilent sur plage de Kerleven à La Forêt-Fouesnant (Finistère). | Ouest-France

Philippe GUÉGAN

L’usine de traitement des algues vertes de Kérambris à Fouesnant (Finistère) tourne à plein régime mais est toujours en capacité d’accueil de nouveaux ramassages. Pour autant les algues s’empilent sur les plages, de la baie de La Forêt.

Depuis la fin de l’été, les volumes d’échouage des algues vertes grimpent en flèche sur les plages de la baie de La Forêt (Finistère). Fin juillet, la collecte, démarrée en avril, atteignait 1 300 t. Ce 1er novembre, trois mois plus tard, le chiffre a été multiplié par quatre.

5 480 t d’algues vertes ont été ramassées depuis le début de l’année, avec un pic d’échouage la semaine dernière. Le centre de traitement de Kérambris à Fouesnant, qui s’occupe de transformer les algues provenant de Concarneau, La Forêt-Fouesnant et Fouesnant, avait atteint sa capacité de traitement maximal qui est de 4 000 t.

« Nous avons collecté 2 350 tonnes la semaine dernière, reconnaît Aurélien Dumont, ingénieur Installations classées protection de l’environnement (ICPE) responsable du traitement des algues à Kérambris. Mais cela ne nous empêche pas de recevoir de nouveaux arrivages. Nous avons de la place dans l’usine, poursuit l’ingénieur. Aujourd’hui (ce jeudi), on pourrait rentrer 1 000 t. On a fait de la place pour recevoir d’éventuelles collectes. Nous avons d’ailleurs été surpris qu’il n’y ait pas eu de ramassage par les communes ce début de semaine. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/algues-vertes-pic-d-echouage-en-baie-de-la-foret-5354157

 

2 novembre 2017

Uniformité...

http://goutal.over-blog.com/2017/11/uniformite.html

 

Ouest-France

Alors qu'il se trouvait dans son jardin, un homme blessé par des tirs de chasseurs

Alors qu'il jardinait dans sa serre, un homme de 52 ans a reçu 14 plombs dans le corps, dont un dans la tête.
Alors qu'il jardinait dans sa serre, un homme de 52 ans a reçu 14 plombs dans le corps, dont un dans la tête. | Ouest-France

Alors qu’il jardinait dans sa serre, un homme de 52 ans a reçu 14 plombs dans le corps, dont un dans la tête. Tous n’ont pas pu être enlevés par les médecins qui craignent des complications. L’ouvrier agricole, en arrêt maladie, a porté plainte.

« Je m’occupais de mes plants de melon quand j’ai reçu deux coups de fusils » Il était 15 h 45, dimanche, lorsqu’un Plouescatais s’est fait tirer dessus par un chasseur, alors qu’il jardinait dans sa serre.

L’homme, un ouvrier agricole âgé de 52 ans, a reçu quatorze plombs dans le corps. Quatre dans le bras gauche, autant dans la jambe gauche, un dans la tête, un dans la jambe droite et le reste dans la hanche et dans le bas du dos.

« Je leur ai demandé de l’aide mais ils sont partis »

« J’étais tout seul. Je leur ai montré mon bras en sang en leur disant qu’ils m’avaient tiré dessus. Je leur ai demandé de l’aide mais ils sont partis », témoigne le Plouescatais qui a porté plainte auprès de la gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon, chargée de l’enquête.

Contactée, sa femme est arrivée sur place et a contacté les gendarmes et les secours. Ces derniers ont transporté le jardinier à l’hôpital de la Cavale Blanche, à Brest, dont il est ressorti lundi soir.

« Trop dangereux de les enlever »

« Ils m’ont retiré les plombs qu’ils ont pu mais pas tous car certains sont trop profonds, comme celui qui est dans la tête. Les médecins ont jugé que c’était trop dangereux de les enlever », confie le Plouescatais, en arrêt de travail.

Pour l’ouvrier agricole, inquiet pour son avenir professionnel, la coupe est pleine. « Ce n’est pas la première fois qu’ils tirent dans mon jardin. On a déjà retrouvé la serre criblée de balles ! Il faut que ça cesse ! »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouescat-29430/plouescat-un-jardinier-grievement-blesse-dans-un-accident-de-chasse-5353900

 

Ouest-France

Plouguerneau. Les travaux d’enrochement à Kelerdut font débat

L’enrochement a été rehaussé à Pors-Crac’h.
L’enrochement a été rehaussé à Pors-Crac’h. | Ouest-France

Des riverains de Porz-Crac’h, en désaccord sur le rehaussement réalisé récemment, ont créé un collectif « afin d’être consultés de manière démocratique ».

La semaine dernière, à l’initiative de la municipalité, des travaux d’enrochement ont été réalisés à Kelerdut, au port de Porz-Crac’h. Vendredi, une trentaine de personnes, riverains et amis du port de Porz-Crac’h, mécontents de cette réalisation, ont investi le site. Étaient également présents, le maire, Yannig Robin, et les responsables des travaux pour répondre à leurs interrogations.

En substance, ces riverains déplorent le fait de ne pas avoir été informés du projet au préalable. Ils estiment que « le paysage est dénaturé par l’enrochement réalisé ». Or, le chantier n’est pas fini puisqu’il est prévu d’adosser à l’enrochement, des gabions (cages en grillage chargées de cailloux), et que la végétalisation de l’ensemble est envisagée.

Là encore, les riverains expriment leur désaccord sur la pose de ces gabions et regrettent de ne pas avoir été consultés. Ils ont donc créé un collectif « afin d’être consulté de manière plus démocratique ».

Discussion sur l’intégration paysagère

« En mars dernier, rappelle le maire, la municipalité a été alertée par Jean-Yves Le Pors, habitant de Kelerdut, qui se présentait comme un lanceur d’alerte, nous avertissant des problèmes d’évacuation des eaux pluviales et des risques de submersion de Porz-Crac’h en cas de tempête ».

Plusieurs articles sont parus dans la presse locale (Ouest-France des 10 et 21 mars 2017). « Il indiquait vouloir créer un collectif et donnait ses coordonnées pour que les personnes concernées puissent le rejoindre, poursuit Yannig Robin. Nous avons supposé qu’il s’agissait d’une demande collective et que l’information était passée car, à ce moment-là, personne n’a manifesté un quelconque désaccord. »

La municipalité a alors consulté les services de l’État (la DDTM). Dans cette zone où un enrochement existait déjà, la solution préconisée par eux était de le rehausser. « Kelerdut est une zone de submersion marine, ajoute le maire. Imaginez que nous ne fassions rien, et qu’il arrive une catastrophe, comme à La Faute-sur-Mer, en Vendée. Ces mêmes riverains ne manqueraient pas de rechercher des responsables, notamment au niveau de la municipalité. »

Concernant l’intégration paysagère avec, notamment, la pose de gabions, le maire assure « qu’elle peut être discutée ».

Collectif de riverains de Porz-Crac’h. Contact : Michèle Théréné, tél. 06 63 49 16 53

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouguerneau-29880/plouguerneau-les-travaux-d-enrochement-kelerdut-font-debat-5352150

 

Tara Pacific. La Station biologique à bord

Publié le 02 novembre 2017

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Tara Pacific.  La Station biologique à bord Tara Pacific.  La Station biologique à bord

Depuis plus d'un an, le bateau Tara arpente l'océan Pacifique pour dresser un bilan de l'état de santé du récif corallien. Sont étudiés, les poissons, les coraux mais aussi le plancton de cet écosystème fragile. C'est la raison pour laquelle deux scientifiques de la Station biologique de Roscoff ont pu embarquer. Elles nous racontent leur travail.

À l'âge de 10 ans, Sarah Romac découvre les expéditions vers les pôles de Jean-Louis Étienne sur son « Antartica », et attrape le virus de la science... mais aussi de l'aventure. Alors quand, à l'été 2016, elle monte à bord du même bateau, aujourd'hui devenu Tara, pour la mission Pacifique, c'est l'aboutissement d'un rêve. « Je me suis dit wouah ! C'est une chance d'allier la recherche et le terrain ! ». Depuis le début de la mission, la jeune femme de 35 ans a embarqué quatre fois : au Panama, pour le début des prélèvements, en Polynésie française, au Japon et enfin en Nouvelle-Zélande, cet été, pour la remise en état du bateau avant la deuxième partie de l'expédition.

« Pas une croisière ! »

Autant d'escales qui font rêver. « Mais ce n'est pas une croisière ! », précise la jeune femme accompagnée de Morgane Ratin, 36 ans, qui a, elle aussi, embarqué six semaines, à la fin de l'été, entre Sydney et Nouméa. À bord, les journées démarrent à 7 h. Les scientifiques embarquent sur des semi-rigides pour rejoindre les lieux de travail. « Contrairement aux autres expéditions où tout se faisait depuis Tara, on est obligé de travailler depuis des annexes car il y a peu de profondeur ». Pendant les prélèvements de coraux et de poissons, « un plongeur dirige le tuyau pour prélever l'eau. Et sur le semi-rigide, l'autre pompe à la main. C'est du sport ! On prélève 100 litres d'eau de mer, au plus près des colonies », détaille Sarah Romac. L'après-midi, rebelote, avec l'eau de surface du récif : l'équipe plancton prélève de nouveau 100 litres d'eau, à la surface. Un plongeur réalise aussi des prélèvements avec un filet à plancton accroché sur un scooter sous-marin. Ensuite, c'est le moment du traitement : l'eau est filtrée puis fixée. Avant de rejoindre les 23 laboratoires partenaires, dont la Station biologique de Roscoff.

Cruciaux prélèvements

Les prélèvements, c'est la partie que connaît le mieux Sarah Romac : travaillant à la Station biologique depuis dix ans, elle a participé à la mise en place des protocoles d'échantillonnage de la première mission Tara-Oceans dédiée à l'étude du plancton, et coordonne aujourd'hui les prélèvements de plancton dans les récifs coralliens pour l'expédition Tara Pacific. « Ce travail est crucial pour que tout ce qui est envoyé aux laboratoires puisse être exploité ». Qu'elle soit sur terre ou à bord, la jeune femme est la référente dans ce domaine. Elle développe également des méthodes d'analyse génétique des échantillons. « Du coup, elle a toujours la tête sur Tara ! », sourit sa collègue. Vivre à seize (six marins, un correspondant de bord, sept scientifiques, un cameraman sous-marin et un artiste) sur un bateau de 36 m de long pour 10 m de large, « c'est une vraie aventure humaine ! Les marins aident les scientifiques et inversement. Il y a des tournées pour le ménage, la vaisselle... », racontent les deux ingénieures. Dans la boîte à souvenirs, elles ramènent ces jours de grosse mer, avec des conditions parfois éprouvantes mais surtout l'émerveillement quotidien. « Les baleines, les dauphins et cette sensation de vertige quand tu arrives au bord de la Grande barrière de corail. Magnifique ? Extraordinaire ? En fait, il n'y a pas de mot ».

Des tongs sur des îles vierges !

De cette expérience, Sarah Romac et Morgane Ratin reviennent « changées », au niveau scientifique mais aussi au niveau personnel. « Ça nous conforte dans nos choix de faire attention à la planète, de modifier nos habitudes ». « On a vu des bouteilles de shampoing ou des tongs sur des îles vierges comme les Chesterfield ! C'est horrible de voir tout ce que les courants traînent ! », ajoute Morgane Ratin qui compte faire vivre l'expérience Tara autour d'elle, en allant par exemple dans les écoles. Sarah Romac, elle, repart en février, quand le bateau sera aux Philippines et bouclera la mission, l'été prochain.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tara-pacific-la-station-biologique-a-bord-02-11-2017-11725618.php

 

Le Festival de musique de chambre, organisé par l'association des Journées de Pont-ar-Glec'h, a clôturé sa troisième journée par un concert récital violoncelle et piano de Michaël Bialobroda et Juliette Boubel, à la salle Kasino. À l'instar des deux premières journées, un public nombreux de mélomanes, débutants et confirmés, est venu apprécier la musique de ce duo.

Plus de cent cinquante auditeurs dimanche

La journée du dimanche a été la plus suivie, avec plus de 150 auditeurs au concert du quatuor Rosamonde. Ils ont, en outre, assisté à l'inauguration d'une sculpture réalisée par Michel Le Bourhis sur le thème de « La jeune fille et la mort », en présence de l'artiste, oeuvre de Franz Schubert ensuite interprétée par le quatuor. Durant ces trois jours, nombre d'auditeurs ont loué les qualités acoustiques de la salle Kasino, récemment améliorées. « Avec cette salle municipale destinée à accueillir toute sorte d'activités, la commune dispose d'un bâtiment d'exception ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-glec-h-cloture-du-festival-02-11-2017-11725580.php

 

Ouest-France

Du théâtre ce week-end avec les Artis'show

La troupe du foyer rural, « Les Artis'show », donnera trois représentations.
La troupe du foyer rural, « Les Artis'show », donnera trois représentations. | 

Trois représentations de Nelson, la comédie de Jean-Robert Charrier sont programmées ce week-end. Le public attend cet événement avec d'autant plus d'impatience que l'an dernier la troupe du foyer rural, « Les Artis'show », n'avait pas pu se produire en raison des travaux à la Maison des associations. Dans une salle rénovée, avec du mobilier renouvelé, les amateurs de théâtre disposeront de plus de confort cette année.

Vendredi 3, samedi 4, à 20 h 30, dimanche 5 novembre à 15 h, à la Maison des associations. Tarif : 7 €, gratuit pour les enfants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/du-theatre-ce-week-end-avec-les-artis-show-5356730

 

Ouest-France

Les jeunes archers ont brillé

Les jeunes Erwan Ecobichon, Matheo Périou et Gurvan Deuff ont terminé 2e par équipe au concours de tir à l'arc en salle organisé, le week-end dernier, par la compagnie d'arc de Plourin-lès-Morlaix. En individuel, Matheo Périou termine 1er en benjamin arc classique, Isalyne Le Scanff 2e en cadette, Jean-Daniel Barazer 3e en super-vétéran et Annick Bretagne 3e en super-vétéran.

Les jeunes Erwan Ecobichon, Matheo Périou et Gurvan Deuff ont terminé 2e par équipe au concours de tir à l'arc en salle organisé, le week-end dernier, par la compagnie d'arc de Plourin-lès-Morlaix. En individuel, Matheo Périou termine 1er en benjamin arc classique, Isalyne Le Scanff 2e en cadette, Jean-Daniel Barazer 3e en super-vétéran et Annick Bretagne 3e en super-vétéran. | 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-jeunes-archers-ont-brille-5357067

 

Ouest-France

Morlaix. Ce samedi, c’est brassin collectif aux Deux Rivières !

Marine et Adrien, brasserie Da bep lec'h, apprendront l'art et la manière de brasser à la maison.
Marine et Adrien, brasserie Da bep lec'h, apprendront l'art et la manière de brasser à la maison. | DR

Le bar des Deux Rivières va retrouver son ancienne fonction le temps d'une journée. Avec Da bep lec’h, on pourra apprendre à fabriquer une bière artisanale.

Ce week-end, le bar des Deux Rivières va retrouver son ancienne fonction de brasserie. Marine et Adrien, experts en la matière pour Da bep lec’h, proposent un brassin collaboratif.

Les personnes intéressées peuvent venir apprendre à fabriquer de la bière artisanale. « Il faut compter six bonnes heures de la mise en route au nettoyage. Il est bien sûr possible de venir et repartir au milieu de l’atelier si vous avez d’autres obligations. »

Les organisateurs prévoient le matériel et les matières premières. Une participation de 4 € sera demandée pour couvrir les dépenses. « Tous ceux qui ont eu du houblon, venez avec ! Les autres, venez quand même ! » Ceux qui veulent rester pourront apporter quelque chose à grignoter, pour un pique-nique partagé.

Samedi 4 novembre, à 11 h, bar des Deux Rivières, place de la Madeleine.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-ce-samedi-c-est-brassin-collectif-aux-deux-rivieres-5352017

 

Ouest-France

Quimper. Calais, « c’est pire qu’au temps de la jungle »

Loan Torondel dénonce la situation alarmante à Calais, un an après le démantèlement de la jungle.
Loan Torondel dénonce la situation alarmante à Calais, un an après le démantèlement de la jungle. | Ouest-France

Sounkoura-Jeanne DEMBÉLÉ.

En 2016, lors de son service civique à l’Auberge des migrants, Loan Torondel a vécu de l’intérieur le démantèlement de la jungle de Calais. Un an après, la situation sur place a empiré.

Témoignage

« C’était l’enfer. » Loan Torondel se souvient avec précision des scènes « surréalistes » auxquelles il a assisté lors du démantèlement de la jungle de Calais, il y a un an presque jour pour jour.

À l’époque en service civique à l’association l’Auberge des migrants, le Fouesnantais d’à peine 20 ans continue aujourd’hui sa mission sur le terrain, à Calais, en tant que salarié.

Lors d’une soirée-discussion, organisée lundi à la MPT de Penhars, par la section quimpéroise de la Ligue des droits de l’Homme, il a tiré la sonnette d’alarme. À l’aube de la saison hivernale, la situation actuelle à Calais « est encore pire qu’au temps de la jungle ».

« Une scène de guerre »

Baigné dans le monde associatif depuis l’enfance, Loan décide, après des études décevantes d’ingénierie, de s’y consacrer à plein-temps.

Il atterrit, en août 2016, à l’Auberge des migrants dont la mission, depuis 2008, est d’apporter de l’aide alimentaire et matérielle ainsi qu’un accompagnement juridique et administratif aux réfugiés des camps de Calais et Grande-Synthe.

Le jeune homme est alors en charge de la préparation en amont du démantèlement de la jungle calaisienne, annoncé pour le 24 octobre 2016, par le gouvernement. Le jour J, Loan le décrit comme « une scène de guerre ».

« C’est nous qui avons fait les pompiers »

« Le camp était dévoré par les flammes. On portait les enfants dans nos bras, on essayait de sauver du matériel. Les pompiers, pourtant présents sur une zone industrielle voisine, ne sont jamais intervenus. Nous avons été abasourdis d’entendre, le lendemain, les remerciements de Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’Intérieur, à leur égard. C’est nous qui avons fait les pompiers. On était en tenue ignifugée avec des extincteurs. S’il n’y a pas eu de victimes, c’est grâce aux associations. »

Loan pointe directement la responsabilité de l’État, dont l’erreur a été de « vouloir faire du spectaculaire alors que rien n’était prêt ».

700 migrants revenus sur les cendres de la jungle

Et les conséquences de cette précipitation se ressentent une année plus tard. « Plus de 700 migrants sont revenus depuis, dont plusieurs mineurs qui n’ont pas été pris en charge au moment du démantèlement, comme cela avait été pourtant promis. »

La situation serait même pire qu’avant « puisque tout a brûlé. Il n’y a plus aucune structure. Les migrants sont éparpillés dans Calais. Et en voulant lutter contre les fameux "points de fixation" et éviter la reformation d’une jungle, l’État rend les conditions de vie des migrants inhumaines. Lors d’ "opérations de nettoyage", les services municipaux jettent leurs sacs de couchage. Les forces de l’ordre les réveillent à 6 heures du matin et gazent leur nourriture. Ils entravent également toutes actions associatives en nous pourchassant lors des distributions. On veut nous avoir jusqu’à l’épuisement ».

Une situation pré-crise humanitaire

Et à l’approche de l’hiver, l’inquiétude du jeune homme est grandissante : « Des maladies arrivent comme la galle, le " pied des tranchées " et la tuberculose. On est à l’aube d’une crise humanitaire. »

Une situation dont Loan ne désespère pas pour autant. Il compte bien continuer son combat, dans un silence politique et médiatique assourdissant.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-calais-c-est-pire-qu-au-temps-de-la-jungle-5349908

 

Les conseillers ministériels sont désormais payés plus, mais ils sont largement moins nombreux, suite à un décret d'Emmanuel Macron en mai.

Dans le document intitulé "Personnels affectés dans les cabinets ministériels", annexé au Projet de Loi de Finances pour 2018, on apprend que le nombre de conseillers ministériels a drastiquement baissé au début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Au 1er août 2017, on dénombrait 300 membres de cabinets ministériels, alors qu'ils étaient 563 au 1er août 2016. 

Cabinets réduits par décret

Cette baisse s'explique par le décret pris par Emmanuel Macron en mai dernier, limitant à 10 le nombre de collaborateurs pour les ministres, à 8 pour les ministres délégués et à 5 pour les secrétaires d'État. Autre explication : le nombre de cabinets a été réduit à 30, contre 38 sous Valls. A noter que le nombre de personnels dédiés aux "fonctions support" (secrétaires, chauffeurs, etc.), a lui aussi été réduit, passant de 2.420 en 2016 à 2.040 en 2017.

En revanche, dans son édition du jour, Le Canard enchaîné a calculé que la rémunération moyenne des conseillers ministériels avait connu une augmentation substantielle de 20 % par rapport à l'an passé. Ainsi, selon le palmipède, la rémunération moyenne brute (primes comprises) est désormais à 9.186 € mensuels, contre 7.624 € il y a un an. Une hausse de rémunération toutefois largement compensée par la réduction importante d'effectifs : la masse salariale a diminué de 18,2 % en un an, atteignant un peu plus de 21 millions d'euros au 1er août 2017.

Vos réactions

Evariste Malfroquet 01 Novembre 2017 à 15h13

à Dominique Resmon,

Relisez moi ! Si vous avez compris que je porte au pinacle ces membres des cabinets ministériels, qui sont pour la plupart issus de l'ENA et qui fonctionnent en réseau, c'est que je me suis mal exprimé. Quant il s'agit de rémunération, on peut discourir à perte de vue, de multiples éléments rentrent en ligne de compte ( âge, diplômes, expérience, risques, tempérament, être, apparaître, réseaux, etc..mais une chose est certaine, dans notre pays, sous prétexte d'égalitarisme gauchiste, il ne fait pas bon avoir une tête qui dépasse ! Si vous êtes chercheur en génétique, vous percevrez dans le meilleur des cas entre 5000 et 10000 € par mois, et je pense que l'on doit être plutôt près des 5000 €. Est ce bien payé par rapport à un membre de cabinet, qui émarge à 9186 €, certainement pas ! Où se niche le scandale, sinon au sein des cabinets ! Maintenant, le même chercheur en génétique, aspiré par GOOGLE, qui demain vaincra sans doute le cancer, reçoit de l'ordre d'un million de dollars par mois. Alors, Institut Pasteur ou GOOGLE ?
Je peux aussi étendre la comparaison entre chefs d'entreprise, qui assurent l'emploi de dizaines de collaborateurs, qui prennent en permanence des risques, et ces mêmes membres de cabinets. Quels sont les privilégiés ?

michel kerninon 01 Novembre 2017 à 14h40

La nouvelle Boutin en selle.

Jean Louis Durand 01 Novembre 2017 à 12h12

Au même moment du mandat précédent la France était déjà à genou livrée aux exactions du gouvernement Ayrault qui pensait que le tout taxer était la seule voie, bizarre que personne n'y ait pensé avant lui.

Sous l'administration précédente, on ne décidait pas faute de ligne directrice et par peur de déplaire. On s'en remettait sans cesse à des groupes de travail (il devait s'en créer deux à trois par jour) voir aux avis de courants de pensée très orientés.

Maintenant les choses vont bon train, le président a une vision et la peur de déplaire ne le paralyse pas. Il ne se ridiculise pas en scooter, il a un poids sur la scène européenne, il sait parler anglais, et obtient des avancées.

Ses ministres sont des spécialistes qui disposent dès le départ d'une forte légitimité qui ne leur sera pas indéfiniment discutée.
Quel contraste avec les errements antérieurs, avec ces ministres issus du militantisme étudiant, qui passaient la majeure partie de leur temps à se tirer dans les pattes sans qu'en haut la fin de partie soit sifflée.
Oui il n'y a pas de honte à ce que les gens de valeur soient bien payés.

      JACQUELINE BRAIRE 01 Novembre 2017 à 15h26

Mais bien sur...le chef a toujours raison ! Il y a certainement des gens de valeur dans l'entourage de Jupiter mais il y en a plein ailleurs en France qui sont au service de la population et qui continuent même en retraite à avoir des activités bénévoles mais ceux-là, ils peuvent se brosser pour que le maître les regarde et augmente leurs salaires ou leur retraites...Du haut de l'Olympe élyséenne il ne voit pas ce qu'il se passe en bas et s'il ne redescend pas de son petit nuage il risque bien d'avoir des surprises.

      Pierre Robès 01 Novembre 2017 à 14h17

voilà une apologie "à la hussarde" et qui glisse soigneusement sur beaucoup de choses... comme c'est étonnant ! la critique à l'emporte-pièce du quinquennat précédent n'est pas une excuse pour les fautes actuelles... vous parlez de ministres qui disposeraient d'une forte légitimité ? lesquels, et laquelle , à part celle d'avoir travaillé pour le gouvernement précédent éventuellement, : vous savez, ce gouvernement que vous critiquez tellement : Macron, le Drian, sous le quinquennat Hollande, vous n'en avez jamais entendu parler peut-être ? que les gens de valeur soient bien payés, pourquoi pas, encore faut-il s'entendre sur ce que vous appelez "de valeur".. comme le rappelle une commentatrice, une aide-soignante, même débutante, c'est une personne de valeur et d'une grande utilité pour la société : elle mérite donc autre chose que le salaire misérable qu'elle a actuellement..autre exemple : tous les gens qui ont fabriqué le pays confortable où vous vivez à l'aise actuellement, qui ont cotisé toute leur vie pour leur retraite, qui la méritent amplement, et à qui on vient faire les poches alors que dans le même temps on favorise les grandes fortunes.. j'appelle cela une grave faute morale , et qui a signé d'ailleurs la fin de ce quinquennat : ce président et cette équipe ne seront pas réélus car les gens de ce pays ne pardonnent pas certaines choses, et ils n'ont pas la mémoire courte.

GILLES ROZEC 01 Novembre 2017 à 12h03

Le président des riches paye très bien ses collaborateurs
Et les autres ouvriers retraités eux n'ont droit que des miettes
A revoir dans cinq ans

      JACQUELINE BRAIRE 01 Novembre 2017 à 15h18

J'espère bien avant !

Evariste Malfroquet 01 Novembre 2017 à 09h46

N'est ce pas là la meilleure preuve que l'on peut faire des gains de productivité dans l'administration, et de manière générale dans la fonction publique ?
Macron ne fait que reprendre une idée inaboutie de Sarkozy, et qui se résumait à diminuer le nombre de fonctionnaires en les payant mieux. Quant au niveau de rémunération, c'est très très bien payé, comparativement au secteur privé ! Il conviendrait en parallèle de juger aussi de la qualité de la production, car la partie émergée appartient bien souvent au chapitre '' impôts, taxes, prélèvements sociaux '', et là, je dis facile et trop payé ! Réducteur ? A voir !

       Dominique RESMON 01 Novembre 2017 à 12h48

@Evariste Malfroquet...

Sauf que ces gens là (les 300 membres des cabinets ministériels) ne sont pas des fonctionnaires
fonctionnaires (militaires, magistrats, pompiers, infirmières et médecins, aides soignants, , personnels des différents services des ministères, personnels des communes et collectivités, entretien des routes...)
dont la rémunération brute mensuelle moyenne doit plutôt tourner à 2800 euros soit 1500 nets mensuels de moyenne mais des "militants politiques"...(issus des grandes écoles et du Patronat...)
à 9186 euros bruts mensuels de moyenne... quand même (soit environ 7500 nets mensuels...)

robert le du 01 Novembre 2017 à 09h36

Baisse du pouvoir d'achat pour les retraités , augmentation de salaires pour les conseillers de Macron . Le président des riches agit pour les plus aisés .

Jean Louis Durand 01 Novembre 2017 à 09h11

Tout cela semble cohérent on perçoit bien que ça mouline à fond dans les ministères, ces salaires sont justifiés.

      JACQUELINE BRAIRE 01 Novembre 2017 à 09h55

Ah bon ? Et le salaire de l'aide-soignante qui débute au SMIC et qui sert à quelque chose, elle, il ne mérite pas d'être supérieur aux scribouillards de l'Elysée ?

http://www.letelegramme.fr/france/france-sous-macron-moins-de-conseillers-ministeriels-mais-payes-plus-01-11-2017-11724751.php

 

Ouest-France

Plougasnou. Les stages de poterie séduisent le public

Victime de son succès, le prochain stage proposé par la potière Charlotte Musy le 18 novembre, est déjà complet. Il reste cependant deux dates, le 18 avril et le 26 mai. Renseignements et inscriptions au 02 98 72 37 83. Le foyer rural informe qu'il reste des places pour le cours de dessin-peinture de Christine Loussot.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-stages-de-poterie-seduisent-le-public-5355428

 

Le palpable désarroi bruxellois de Carles Puigdemont peut se comprendre : Madrid ne lâche rien de rien et, en poussant les indépendantistes dans les cordes, contraint le chef déchu de la Généralité de Catalogne à des initiatives hasardeuses. Le voici « enfui » en Belgique pour solliciter le soutien de l'Union européenne, alors que pas un seul des 28 États la composant n'a reconnu le référendum d'indépendance. Personnellement menacé de procès et de prison, le voici contraint d'exiger de Madrid, pour rentrer chez lui, des « garanties d'un traitement juste ». Sauf que l'Espagne est un État de droit, et que les décisions qui frappent, sans relâche, le mouvement indépendantiste sont prises par une justice reconnue et un Tribunal constitutionnel qui l'est tout autant. Les jugements de ce dernier ont sans doute manifesté une opposition farouche à la volonté d'autonomie accrue, puis d'indépendance, de la Catalogne, mais il ne faut rien attendre d'autre d'une telle institution. Puigdemont accepte désormais de jouer le jeu électoral et de participer aux élections régionales du 21 décembre. Certain d'une nouvelle victoire indépendantiste, il s'interroge sur le respect du résultat par le gouvernement espagnol. Il assure que, pour leur part, les indépendantistes l'accepteront. Chiche ?

http://www.letelegramme.fr/debats/des-initiatives-hasardeuses-01-11-2017-11723769.php

 

Ouest-France

Quatre jours pour découvrir des métiers d’art au Val-André

Benoît Debert, luthier, sera présent au Salon des métiers d'art, aux côtés de Didier Rault, restaurateur de tableaux, Franck Audouard, ébéniste, ou encore Romy Hamon, restauratrice de meubles.
Benoît Debert, luthier, sera présent au Salon des métiers d'art, aux côtés de Didier Rault, restaurateur de tableaux, Franck Audouard, ébéniste, ou encore Romy Hamon, restauratrice de meubles. | Archive Ouest-France

La troisième édition du Salon des métiers d’art s’ouvre ce jeudi au Val-André. Une édition axée sur la restauration des meubles et objets anciens.

Tapissier, doreur, relieur, luthiers et restaurateur de meubles présenteront leur métier, à partir de jeudi 2 novembre et jusqu’à dimanche soir au Val-André. « La jeunesse de la plupart d’entre eux prouve que ces métiers ont de l’avenir et peuvent offrir des débouchés », note Pascal Pellan, adjoint en charge du développement économique à Pléneuf-Val-André.

L’objectif de ce salon est de faire découvrir les métiers d’art et les formations possibles. D’où le partenariat, depuis sa création en 2015, avec la Cité des métiers.

Flashs et cafés métiers

Des flashs métiers sont organisés vendredi après-midi : à 14 h, « quelles formations ? Quels parcours professionnels ? » ; de 15 h à 17 h, démonstrations de leur travail par les artisans, dans les stands.

Samedi, à partir de 10 h le matin et 14 h l’après-midi, des cafés métiers seront proposés : pendant une heure, chaque artisan fera découvrir son métier autour d’un café.

Jeudi, de 14 h à 18 h. Vendredi, samedi et dimanche, de 10 h à 19 h, salle des Régates et salle du Spa, sur la digue-promenade du Val-André. Ouvert à tous. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleneuf-val-andre-22370/quatre-jours-pour-decouvrir-des-metiers-d-art-au-val-andre-5349971

 

Ouest-France

Festival des peuples de l'arctique: Locquémeau ne perd pas le Nord

Le film "Inuk" sera l'un des nombreux films présentés lors de ce festival, au café Théodore.
Le film "Inuk" sera l'un des nombreux films présentés lors de ce festival, au café Théodore. | Jean-Michel Huctin

Du 1er au 5 novembre, à Trédrez-Locquémeau, le « Petit festival des peuples de l’Arctique » va faire voyager au-delà du cercle polaire. Documentaires, chants inuits et rencontres-débats pour un bon bol d’air et de cultures.

Voyage, voyage

Après l’Australie et ses aborigènes, le festival « Escale nomade » va de nouveau se poser à Locquémeau, avec comme commandants de bord le Café Théodore et l’association Tohu-Bohu. De mercredi à dimanche, il s’attachera cette fois aux peuples de l’Arctique : les Tchouktches et Nénets de Russie, les Inuits du Groenland, de Sibérie ou d’Alaska, Samis de Scandinavie et de l’Ouest de la Russie…

Chant de gorge

Marie-Pascale Dubé animera des ateliers d’initiation au chant de gorge inuit.
On pourra aussi l’entendre vendredi soir.
Marie-Pascale Dubé animera des ateliers d’initiation au chant de gorge inuit. On pourra aussi l’entendre vendredi soir. | Marie Magnin

À moins que vous ayez pris un coup d’froid et ayez la gorge atteinte, la chanteuse inuite Marie-Pascale Dubé proposera des initiations au chant de gorge. À l’origine, le « katajjaq » était réservé aux femmes, qui s’affrontent sur ce chant en canon où il ne faut pas perdre le rythme. De nos jours, des hommes s’y sont mis. Le stage sera d’ailleurs ouvert à tous, y compris aux débutants (vendredi, samedi, dimanche, de 11 h à 13 h, 30 € l’atelier, réservation obligatoire au 02 96 35 29 40). Le vendredi, à 20 h 30, Marie-Pascale Dubé livrera une performance autour du katajjaq.

Coup de chaud

Le climatologue Laurent Labeyrie sera présent mercredi soir.
Le climatologue Laurent Labeyrie sera présent mercredi soir. | DR

La première des rencontres-débats se tiendra mercredi (21 h), avec le climatologue Laurent Labeyrie. Également géochimiste et paléo-océanographe, il a collaboré au groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat et donc sur le réchauffement. Pour la conférence sur les Inuits au cinéma, c’est l’anthropologue Jean-Michel Huctin qui sera invité, samedi (18 h). Il a vécu plusieurs années avec les Inuits du Groenland et travaille au centre de recherche « Cultures, environnement, arctique, représentations, climats » (Cearc). Dans la foulée, vu qu’il en est le co-auteur, le film de fiction « Inuk » sera montré.

L'anthropologue Jean-Michel Huctin, co-auteur du film
L'anthropologue Jean-Michel Huctin, co-auteur du film "Inuk" donnera une conférence, samedi, à 18h. | DR

Un réalisateur…

Un réalisateur sera présent durant le festival. Ainsi, après le film « Jon face aux vents », projeté jeudi à 20 h 30, le public pourra en discuter avec le réalisateur Corto Fajal et en savoir sans doute encore plus sur les éleveurs de rennes ou les conditions de tournage durant un an.

… et beaucoup de films !

Voilà pour la partie émergée de l’iceberg… Car le festival consacrera malgré tout la plus grande partie de son temps aux films documentaires ou de fiction, avec la bagatelle de 23 projections, lors de matinales (10 h 30), en après-midi (16 h et 18 h) ou en soirée !

Au générique, figurent par exemple « Tara, voyage au cœur de la machine climatique » sur l’expédition de la goélette Tara, en 2016 ; « Fata Morgana » sur les Tchouktches tentant de sauver leur culture ; « Inuk en colère » sur la chasse aux phoques, le film de 1922 « Nanook l’esquimau » ; « Les ailes de Johnny May », premier aviateur inuit du Nunavik, « Les derniers rois de Thulé : avec les Inuits du pôle », sur la population de Thulé menacée par une base militaire nucléaire américaine.

Si la plupart sont des documentaires, la programmation compte aussi le dessin animé « Tout en haut du monde » et quelques fictions comme « Atanarjuat, la légende de l’homme rapide », premier long-métrage écrit, dirigé et joué par des Inuits. Une sorte de western du grand Nord, auréolé d’une Caméra d’or à cannes. Manquerait plus qu’une aurore boréale à Locquémeau !

De mercredi à dimanche, au café Théodore, une séance 5 € ; deux séances journée 8 €, pass 1 jour 15 €, pass semaine 50 €. Restauration sur place en soirée à partir de 19 h. Renseignements 02 96 35 29 40. Programme intégral sur http://fr.calameo.com/accounts/5341651

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/festival-des-peuples-de-l-arctique-locquemeau-ne-perd-pas-le-nord-5349800

 

31 octobre 2017

Soir de fête... 

http://goutal.over-blog.com/2017/10/soir-de-fete.html

 

Ouest-France

Le grand Morlaix enfin sur les rails ?

Thierry Piriou, également maire de Pleyber-Christ, veut être un président d'Agglo « rassembleur ».
Thierry Piriou, également maire de Pleyber-Christ, veut être un président d'Agglo « rassembleur ». | Delphine VAN HAUWAERT

L’idée d’une commune nouvelle, avec Saint-Martin et peut-être d’autres, sera au cœur des discussions ces prochains mois. Thierry Piriou, fraîchement élu président de l’Agglo, fait le point sur quelques dossiers.

Entretien

Thierry Piriou, président de Morlaix communauté.

Depuis l’élection du président de Morlaix communauté, le sujet du grand Morlaix est revenu au cœur du débat…

On en parle davantage, mais j’espère qu’on en parle aussi beaucoup plus sérieusement. Ce grand Morlaix, c’est un enjeu majeur. Un pôle urbain de 25 000 habitants, par rapport à 15 000 habitants avec Morlaix uniquement, cela implique une reconnaissance beaucoup plus forte du territoire ! On aurait plus de capacités à garder nos services. Je pense par exemple au tribunal, parti à Brest. Mon souhait est qu’il y ait un grand Morlaix d’engagé avant la fin du mandat, en 2020.

Que comptez-vous mettre en œuvre concrètement pour y parvenir ?

On a décidé de s’attacher les services d’un bureau d’études, chargé de préfigurer ce que pourrait être ce grand Morlaix. Il est clair que quand on est au Launay, à la Croix-Rouge, à Langolvas, on est à Morlaix. La question du périmètre n’est cependant pas simple : Plouigneau, et même Plourin, ont certes une partie urbaine, mais aussi une partie plus rurale assez éloignée.

L’étape suivante, c’est de réfléchir ensemble au parcours à mettre en œuvre pour y parvenir. J’espère ce débat le plus apaisé possible. Il faut qu’on comprenne que tout le monde - en premier lieu les habitants - pourrait être gagnant.

Un autre projet ancien a refait surface : la liaison ville basse - ville haute à Morlaix…

Nous recevrons prochainement les conclusions d’une étude, en termes de technique et de coût, sur les deux scénarios possibles : l’utilisation d’un souterrain existant pour créer un funiculaire ou l’installation d’un ascenseur sur le viaduc, avec cheminement sur le premier étage de l’ouvrage pour accéder à la gare. Cette solution aurait l’avantage de desservir le versant trégorrois.

Il faut qu’on avance sur ce dossier maintenant, pour le pôle d’échange multimodal, mais aussi pour l’attractivité de la ville. J’espère qu’on aura fait un choix avant la fin de l’année. Ensuite, il faudra décider qui finance quoi…

Que deviennent le domaine de Suscinio (fermé depuis 2013) et le projet de port à Plougasnou ?

Pour Suscinio, la Région propose une cession gratuite du site, jardin et parc. Cet ensemble serait un atout indéniable, mais aussi une charge supplémentaire. La remise en état représente un coût important, même si on sait que pour le jardin, on pourrait s’appuyer sur le lycée de Suscinio. Il faut qu’on réfléchisse bien avant de se lancer.

Pour le port de Plougasnou, ça avance, mais doucement. Le projet a été recalibré à la baisse (il n’est plus question de 500 places mais de 200 ou 300 places). On est dans la phase d’études. Je doute que les travaux aient commencé avant la fin du mandat.

La pépinière d’entreprises, près de la Sermeta, est entièrement occupée par Hemarina (biotechnologie marine). Quelle solution de repli pour les porteurs de projet ?

Nous allons créer une pépinière d’entreprises dans une partie des anciens locaux de France Télécom, qu’on a rachetés avec Viseo. Les premières entreprises pourraient arriver courant 2019. En attendant, il y a de la place à l’hôtel d’entreprises Red Eo, à Guerlesquin (N.D.L.R. : 60 à 72 € HT/m²/an hors charges).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-grand-morlaix-enfin-sur-les-rails-5349622

https://www.facebook.com/pierreyvon.boisnard/posts/

André Gentil Avec l'enveloppe prévue .. 10/15 corps -morts à la pointe de Pen An Lan (se réveiller le matin avec l'île louet,le château du Taureau à proximité... un véritable bonheur !) 10 corps morts en eau devant Térenez, sous Ty Louzou... Je garde le Diben en l'état (authentique)... Roscoff et Trébeurden pour les voiliers de passage et à l'année (ils ne sont qu'à moitié remplis)... J'aménage la remontée de la rivière de Morlaix pour la rendre attractive.... Sur le premier banc de vase en herbe après Locqué je fabrique dans un matériel adapté, une sirène, une queue de baleine, un crocodile, des bustes de corsaires.. etc... J'augmente la capacité d'accueil du port de Morlaix le long du quai, côté Trégor... Port chaleureux au milieu de la ville (Roscoff: port fonctionnel mais sans âme)... Rappel : le port du Diben n'est pas facile d'accès ! Déficit Roscoff,  j'ai peur de me tromper dans les chiffres, mais je crois 800000 euros ( si quelqu'un peut confirmer)  

Confirmation : 800.000 € de déficit chaque année à Roscoff
http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-et-roscoff-la-chambre-des-comptes-pointe-les-deficits-des-ports-30-09-2017-11683800.php

 

La dérive de l'Unédic est typique du modèle socio-économique hérité de l'après-guerre et qu'Emmanuel Macron entend transformer en profondeur. Fiscalité, travail, éducation, formation, assurance-maladie, logement... Les chantiers qui s'enchaînent à vive cadence sont toujours spécifiques, sensibles et complexes. Exemple, le RSI. Inventé par Xavier Bertrand, c'était une excellente idée, vite transformée en usine à gaz administrative. Le gouvernement va donc le rayer d'un trait de plume car il n'a pas d'autre solution de rechange. Sur le fond, comment sauver notre protection sociale sans revenir sur le principe de redistribution qui nous est cher ? Dans l'esprit du chef de l'État, cela implique de mener de front les ajustements économiques et les réformes des régimes en délicatesse : Sécu, chômage, retraites. Décidées sous François Hollande, les nouvelles règles d'indemnisation des chômeurs destinées à renflouer les caisses ne suffiront pas à sortir durablement l'assurance chômage de l'impasse financière. Son déficit avoisine 3,8 milliards. La dette du régime dépasserait 37 milliards, l'an prochain. Transgressif et déterminé, l'Exécutif menace de prendre les rênes d'un système Unédic géré par les partenaires sociaux depuis sa création, en 1958. Les discussions débuteront en fin de mois. Les droits des chômeurs seront-ils revus à la baisse ? Que coûteront vraiment les démissionnaires et les indépendants ? À quoi ressemblera le bonus-malus ?

http://www.letelegramme.fr/debats/sauver-notre-protection-sociale-31-10-2017-11722411.php

 

Hier matin, les agents municipaux mobilisés étaient réunis sur le site de Kernéguès où se trouvent les services techniques de la Ville.
Hier matin, les agents municipaux mobilisés étaient réunis sur le site de Kernéguès où se trouvent les services techniques de la Ville.

Après une semaine de mobilisation, marquée par la menace sur la tenue du Saint-Pol - Morlaix, les agents municipaux ont mis fin, hier, à leur mouvement social. Un accord a été trouvé avec la mairie pour la mise en place des 1.607 heures travaillées par an au 1e r janvier prochain.

Au 1e r janvier 2018, le temps de travail des agents municipaux passera à 1.607 heures par an contre 1.540 actuellement. Une annonce qui intervient après plus d'une semaine de mobilisation du personnel communal qui craignait, avec ce changement, de perdre des acquis sociaux. Le point d'orgue de cette mobilisation aura été marqué par la menace de perturber la tenue du Saint-Pol - Morlaix, dimanche prochain. Hier matin, « dans une ambiance tendue, après de longues heures de négociations entre le maire et les représentants du personnel, la CGT des territoriaux et la section CFDT Interco de la Ville, les agents ont accepté les propositions qui ont été faites par la direction », indique un communiqué signé par l'intersyndicale.

Des compensations

En échange de l'accord sur les 1.607 heures, les syndicats ont obtenu quelques compensations : l'augmentation du régime indemnitaire pour les Catégorie C et B, le maintien des jours d'ancienneté, 27 jours de congés et la conservation des jours de RTT selon les scénarios proposés. Chaque service négociera en interne la mise en place du temps de travail annuel.
Agnès Le Brun, maire de Morlaix, a « pris acte avec satisfaction de la reprise du travail par les agents ». Pour elle, « la reprise des discussions a porté ses fruits, et a permis d'aboutir à un compromis. En application de la réglementation en vigueur, la durée de référence du travail effectif à la Ville de Morlaix sera fixée à partir du 1e r janvier 2018 à 35 heures par semaine, et le décompte du temps de travail sera réalisé sur la base d'une durée annuelle de travail effectif de 1.607 heures, sans préjudice des heures supplémentaires susceptibles d'être effectuées ». Les représentants du personnel précisent, eux, rester « vigilants sur l'application des 1.607 heures ». Le préavis de grève court toujours le temps que « le nouveau protocole soit validé et signé ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/employes-municipaux-fin-de-la-greve-et-accord-sur-les-1-607-heures-31-10-2017-11723039.php

 

315.689 €. C'est la somme allouée par la Région à la commune pour son projet de redynamisation du centre-bourg, dont le budget total s'élève à environ 800.000 €. Un projet qui tourne autour de trois axes : le développement économique avec la création de cellules commerciales, un projet de relance du camping municipal et la création d'un parcours d'interprétation pour les touristes. Du côté du développement social, des logements pour personnes âgées valides vont voir le jour, en partenariat avec un organisme HLM. Le troisième axe de ce projet concerne l'environnement et la préservation des espaces naturels. « Du côté des commerces, on a déjà commencé, des professionnels sont installés. Pour la deuxième tranche des travaux, les plans sont prêts », indique Maryse Tocquer, maire de la commune.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/centre-bourg-315-689-eur-de-la-region-31-10-2017-11722992.php

 

Ouest-France

Brest. Les Capucins au défi du développement durable

Réseau de chaleur urbain, moyens de transport doux, optimisation de l’éclairage, panneaux photovoltaïques… le nouveau visage écolo des Capucins.
Réseau de chaleur urbain, moyens de transport doux, optimisation de l’éclairage, panneaux photovoltaïques… le nouveau visage écolo des Capucins. | BMA

Le renouveau du quartier s’est fait sur une double ambition, écologique et attractive. Ces enjeux environnementaux répondent aussi à une démarche sociétale et économique.

Une rupture

Déserté après l’arrêt des activités industrielles dans les années 90, le quartier des Capucins est devenu un no man’s land. Rompre cet isolement a donc été la première étape de la réhabilitation, avec toujours comme ambition première de limiter l’empreinte écologique. Et après plusieurs projets, l’option du téléphérique, doublée à celle du tramway, a été retenue.

Mobilité et accessibilité

« Des moyens de mobilité doux, qui ne produisent pas de gaz à effet de serre – ou presque – et dont la construction s’intègre parfaitement à l’environnement », explique Claire Guihéneuf, directrice générale chez Brest Métropole Aménagement (BMA). Unique au monde, le système de « supercapacité » de ces cabines urbaines est le point fort de l’installation. « À chaque freinage, elles capitalisent de l’énergie qu’elles utilisent lors de la phase ascendante, précise-t-elle. Elles produisent donc une partie de l’énergie qu’elles consomment. »

Bâtiments peu énergivores

Responsables de 43 % de la part de consommation d’énergie en France, les bâtiments résidentiels et autres structures collectives sont au centre des enjeux d’efficacité énergétique. Ainsi, le quartier des Capucins et ses quelque 560 nouveaux logements ont misé sur la maîtrise individualisée de la consommation d’énergie, le développement du réseau de chaleur et la production locale. « Chaque résident va disposer d’une interface qui lui permettra de connaître sa consommation en temps réel et donc d’y apporter des modifications si besoin », détaille Nicolas Plassart, du service énergie de BMA.

Réseau de chaleur urbain et panneaux solaires

« C’est LA solution la plus efficace, en termes de rendement, pour assurer la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, assure-t-il. Il va alimenter toutes les résidences par les sous-sols de chaque résidence. » Enfin, pour une autoconsommation, « qui permet en cas de surproduction d’alimenter des espaces annexes, comme le futur cinéma », 1 400 m2 de panneaux photovoltaïques ont été installés sur la toiture de la Place des machines, de la médiathèque et de la Cité internationale. « Une partie de la production est même en revente totale, révèle Nicolas Plassart. C’est-à-dire que l’électricité produite est renvoyée vers le réseau public et donc utilisé par tous les Brestois. »

Démarche sociétale

La construction d’un écoquartier se résumerait-elle alors à des aménagements techniques ? Non, à en croire Claire Guihéneuf. « La création d’une vie sociale riche, avec une diversification des fonctions et des usages des lieux, voilà un autre de nos objectifs, insiste-elle. Aujourd’hui, le quartier des Capucins possède une offre culturelle avec les Ateliers, la médiathèque ou encore le futur cinéma. »

Et économique…

Les immeubles de bureaux et les locaux commerciaux sont aux pieds des résidences. Le quartier est ouvert sur le monde avec la Cité internationale, qui accueille notamment des chercheurs et doctorants étrangers. Une sorte de ville dans la ville, où un habitant pourrait finalement vivre, travailler et se distraire sans prendre sa voiture. Avec cet écoquartier, la rive droite a peut-être trouvé une identité propre face à une rive gauche toute puissante.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-capucins-au-defi-du-developpement-durable-5348522

 

Le Diben lundi 30 octobre 2017

Le festival de Pont-ar-Glec'h a mis Saint-Jean du Doigt à l'honneur tout ce week-end.

Quatuor Roasmonde. Photo pyb29 Salle Kasino Saint-Jean du Doigt. Photo pyb29 Michel Le Bourhis. Photo pyb29

La Jeune Fille et la Mort de Michel Le Bourhis. Photo pyb29

Le Quatuor Rosamonde a enflammé la salle Kasino de Saint-Jean du Doigt ce dimanche et le concert s'est terminé sous un tonnerre d'applaudissements. Au cours du concert, Agnès Sulem-Bialobroda (1er Violon du Quatuor Rosamonde) a dévoilé la nouvelle sculpture de Michel Le Bourhis « La Jeune Fille et la Mort ». Le festival se termine aujourd'hui à 19 h avec le concert récital joué par Juliette Boubel et Michaël Bialobroda, qui interpréteront : la 5e Sonate op.102 n ° 2 de Ludwig Van Beethoven, les Fantasiestücke op.73 de Robert Schumann et la Sonate de César Franck.

Première édition des Journées Art et Musique de Pont Ar Glec'h

 

Ouest-France

Morlaix. La grève des agents municipaux est levée

Les délégués CFDT et CGT des agents de Morlaix.
Les délégués CFDT et CGT des agents de Morlaix. | Photo d'archive Ouest-France

Ils contestaient la hausse de leur temps de travail annuel. Au terme de négociations, ils ont accepté d’effectuer 60 heures de plus au 1er janvier, mais avec des contreparties.

En fin de semaine dernière, les syndicats CFDT interco et CGT avaient fait planer la menace de perturber le Saint-Pol-Morlaix, le 5 novembre. Finalement, les négociations avec la mairie ont abouti à un accord et à la levée de la grève.

Les agents contestaient l’augmentation de leur temps de travail. Ils travaillent actuellement 1 547 heures annuelles, et devront travailler, au 1er janvier 2018, 1 607 heures, comme le prévoit la loi sur les 35 heures.

« Après de longues heures de négociations entre la maire et les représentants du personnel, réunis devant les services techniques, les agents de la Ville ont accepté les propositions qui ont été faites par la direction, concernant l’application des 1 607 heures », font savoir les syndicats.

Flexibilité

Philippe Tromelin, représentant CFDT, cite notamment : « Une prime mensuelle (revalorisation du régime indemnitaire en lien notamment avec l’inflation) pour compenser un peu les neuf jours que nous devrons travailler en plus » ; le « maintien des jours d’ancienneté », ou encore la possibilité de négocier dans chaque service cette hausse, en fonction des impératifs du service, mais aussi des desiderata des agents.

Il annonce aussi un maintien du préavis dans l’attente que « le nouveau protocole soit validé et signé ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-greve-des-agents-municipaux-est-levee-5348402

 

C'est sans doute l'une des solutions pour lutter contre les déserts médicaux. Il y a quelques mois, 27 professionnels de santé installés à Plourin-lès-Morlaix et Plougonven (29) se sont regroupés au sein du Pôle Santé des Rives du Jarlot. Une maison médicale hors murs, puisque chacun garde son cabinet.

L'idée d'un rapprochement entre professionnels de santé de Plourin et Plougonven ne date pas d'hier. L'idée a germé en 2013, sans aboutir. Mais la question de la lutte contre la désertification médicale est devenue plus prégnante lorsque Plourin a perdu ses deux médecins en 2014. Puis dans les mois qui ont suivi, passés à courir après un généraliste susceptible de poser son stéthoscope dans cette zone où l'offre de soins, dite de premier recours, est jugée « fragile ». Les recherches ont abouti et le Dr Yann Briand s'est installé. Reste que de leur côté, les généralistes Luc Dubrulle et Céline Lopin, de Plougonven, ont poursuivi leur travail. Dans l'ombre. Jusqu'à la création, le 30 mars 2016, de l'association Pôle Santé des Rives du Jarlot. « Nous avons longuement planché sur ce projet mais nous ne l'avons sans doute pas assez fait connaître. Ça fait pourtant un an et demi que ça fonctionne », s'excusait presque Céline Lopin, présidente de ladite association, la semaine dernière, lors d'une présentation, à la mairie de Plougonven.

À lire sur le sujet

Plounéour-Ménez. Bientôt sans médecin

27 praticiens regroupés mais sur des sites différents

Fini, donc, l'exercice solitaire de la médecine ou des soins infirmiers. Désormais, dans les deux communes, on travaille en réseau. Mais pas sur un même site.

« Dans la tête des gens, une maison de santé pluridisciplinaires est un endroit où on trouve tout le monde. Notre regroupement a cela d'original qu'il se fait hors murs, sur plusieurs sites et deux communes », précise Céline Lopin.

A lire sur le sujet

Jean-Luc Fichet. «Il faut tout remettre à plat»

Une idée qui pourrait inciter de nouveaux médecins à venir s'installer. Et qui a déjà séduit les élus. « Ce travail de bassin, de territoire, ce décloisonnement horizontal sur le terrain, c'est formidable. Ces professionnels ont créé une boucle médicale vertueuse, juge Guy Pennec. Dans un désert, on n'est pas à 5 km près... Et la question de la mobilité, c'est notre affaire ».

Constitué de trois médecins généralistes, un médecin angiologue, 13 infirmiers, trois pharmaciens, six masseurs kinésithérapeutes, un ostéopathe, soit 27 praticiens, ce pôle a vu son projet validé par l'Agence régionale de santé le 9 février dernier. ARS qui a accepté deux mois plus tard de l'aider à acquérir un système d'information partagé. « 24 d'entre nous vont l'utiliser et partageront donc les dossiers médicaux des patients, avec des droits d'accès différents d'un professionnel à l'autre afin de préserver le secret médical », précise le Dr Luc Dubrulle.
Et sa consoeur de prévenir : « Avant les bâtiments, ce sont les équipes qui comptent, la dynamique commune. On peut éventuellement construire un bâtiment, mais après. Si notre association fonctionne, c'est parce que nous partageons les mêmes objectifs ».

Les mêmes horaires partout

Ces derniers sont au nombre de trois. D'abord, favoriser l'accès aux soins. S'il n'y a pas de secrétariat commun ni de « partage » des patients, les horaires d'ouverture des cabinets ont été élargis et sont les mêmes partout : 8 h - 20 h cinq jours par semaine, 8 h - 12 h le samedi, avec des accès aux soins non programmés chaque jour ouvré. Le Pôle Santé souhaite aussi favoriser le travail d'équipe : mise en place de protocoles pluridisciplinaires, revues de dossiers en commun, accueil de stagiaires, coordination avec d'autres structures (hôpital, Ehpad...). Dernier objectif, en passe d'être atteint : le système d'information partagé, avec messagerie sécurisée, création d'un espace collaboratif. Il est aussi question de créer un site Internet.

Pour l'instant bénévole, ce mode de fonctionnement pourrait bientôt être rémunéré. Du moins si l'ARS retient le dossier de création d'une société interprofessionnelle en soins ambulatoires (Sisa), ce qui permettrait au Pôle Santé de toucher des financements de l'agence de santé et de la CPAM.
En attendant, il a déjà réussi un premier exploit : changer les habitudes et casser les réticences des professionnels de santé. Un exemple à suivre, sans doute, dans les zones sous-dotées.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pole-sante-plourin-et-plougonven-associees-30-10-2017-11721587.php

 

Pour Jean-Luc Fichet, le déconventionnement est un moyen de pression efficace.
Pour Jean-Luc Fichet, le déconventionnement est un moyen de pression efficace.

Président d'une commission ayant rendu un rapport, en 2013, sur le thème des déserts médicaux, le sénateur Jean-Luc Fichet estime qu'il est temps d'agir. Mais pas n'importe comment. Selon lui, les élus doivent travailler en concertation avec les professions médicales et paramédicales pour lutter contre ce phénomène qui ne touche pas que les zones rurales mais aussi les villes, notamment les quartiers défavorisés. « Il ne faut pas les inciter à créer des maisons médicales s'il n'y a pas de médecins en face. Ça n'a pas de sens. C'est comme si vous achetiez une voiture sans chauffeur pour la conduire ».

Mais pour l'ex-président de la communauté de communes de Morlaix, la première chose à faire est d'« identifier le total des aides qui sont allouées aux collectivités pour lutter contre les déserts médicaux. L'État, la Région, le Département, les communes... Tout le monde donne. Mais force est de constater que tous les dispositifs sont inefficaces. Il faut repenser tout ça ».

« Retour sur investissement »

Mieux flécher les aides, d'accord, mais pour faire quoi ? « Il y a plusieurs solutions. La mutualisation, les maisons ou les pôles de santé en sont une, à condition d'avoir préalablement trouvé les équipes. Mais ce n'est pas la seule ».

Et l'ancien maire de Lanmeur, où une maison médicale « qui fait référence en Bretagne » (24 professionnels de santé) a vu le jour en 2013, de jeter un pavé dans la mare : « La formation d'un médecin, c'est 150.000 € minimum sur des fonds publics, payés par le contribuable, donc. Il faut qu'il y ait un "retour sur investissement", et déconventionner tous ceux qui s'installent dans des zones déjà surdotées. C'est ce qui ressortait des plus de 100 heures d'auditions que nous avons menées en 2012. Après tout, les autres professions médicales sont soumises à des règles d'installation, pourquoi pas les médecins ? », s'interroge Jean-Luc Fichet.

Le sénateur précise qu'il faut aussi travailler davantage sur les stages des internes dans les secteurs sous-dotés, ainsi que sur la télémédecine et les relations avec les paramédicaux. « Il faut tout remettre à plat ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/jean-luc-fichet-il-faut-tout-remettre-a-plat-30-10-2017-11721583.php 

 

À l'image des services postaux, désormais rendus à la mairie, Jean-Michel Parcheminal, maire, est prêt à mettre un bâtiment communal à disposition d'un médecin.
À l'image des services postaux, désormais rendus à la mairie, Jean-Michel Parcheminal, maire, est prêt à mettre un bâtiment communal à disposition d'un médecin.

Une aide régionale de 500.000 € pour redynamiser le centre-bourg (création de logements sociaux, de transports alternatifs, aménagements des voiries et espaces publics, création d'une médiathèque...). Mais aussi un collège flambant neuf qui accueillera bientôt 307 élèves et l'arrivée prochaine de la fibre optique. Sans oublier le paysage, bien sûr. Il fait définitivement bon vivre à Plounéour-Ménez. « Les parents d'un enfant qui naît dans la commune n'ont pas à s'inquiéter pour lui avant son entrée en seconde. Il y a tout sur place », vante le maire, Jean-Michel Parcheminal. Tout sauf... un médecin.

« Gwénaël Bonthonneau, notre seul généraliste, a annoncé qu'à 65 ans, il ferait valoir ses droits à la retraite en fin d'année, annonce le premier magistrat de cette commune d'un peu plus de 1.300 âmes. Et force est de constater que pour l'instant, il n'y a personne pour prendre sa suite ».

« Un numéro de chippendale s'il le faut »

Ce départ n'est évidemment pas sans poser de problème à la patientèle. « Il y a un risque qu'à court terme, tous ces gens n'aient plus aucun médecin référent puisque les cabinets de Pleyber-Christ et Saint-Thégonnec-Loc-Éguiner, ainsi que le généraliste de Commana sont déjà surbookés et ne prennent pas de nouveaux patients », s'inquiète l'édile.

Pour trouver un remplaçant, le Dr Bonthonneau essaye de faire jouer son réseau. Quant à Jean-Michel Parcheminal, il multiplie les initiatives : rencontre prévue avec les médecins des communes voisines, intervention auprès du sous-préfet afin que ce dernier demande à l'Agence régionale de santé de faire passer Plounéour en zone prioritaire ; réunion prévue la semaine prochaine avec l'ARS, à Quimper. « Il y a aussi peut-être moyen de s'associer avec d'autres communes. Mais il faut trouver une solution pour combler ce vide. S'il le faut, je veux bien faire un numéro de chippendale », sourit l'élu. Qui précise qu'un bâtiment communal pourrait être transformé, a minima en cabinet médical, voire, mieux, en maison médicale, afin de créer une synergie avec les infirmières libérales.

« L'idéal serait d'attirer deux médecins », conclut Jean-Michel Parcheminal, qui a toujours en travers de la gorge la fermeture de la pharmacie, en 2016. « Tout ça va bien au-delà des déserts médicaux. Il s'agit de services de proximité au sens large, qu'ils soient publics ou privés. Sans eux, les petites communes comme la nôtre vont tout simplement mourir ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/plouneour-menez-bientot-sans-medecin-30-10-2017-11721582.php

 

Le festival de Pont-ar-Glec'h doit son existence à l'intérêt immodéré que porte Véronique Gaudrat, au Quatuor Rosamonde.
Le festival de Pont-ar-Glec'h doit son existence à l'intérêt immodéré que porte Véronique Gaudrat, au Quatuor Rosamonde.

Pour clôturer la première édition de son nouveau Festival de musique de chambre, et après avoir consacré ses deux premiers jours au Quatuor Rosamonde, l'association des Journées de Pont-ar-Glec'h organise aujourd'hui, une dernière animation à la salle municipale. À 19 h, Michaël Bialobroda et Juliette Boubel proposeront un concert récital violoncelle et piano à la salle Kasino, au cours duquel ils interpréteront la 5e sonate op.102 n° 2, de Ludwig van Beethoven, les Fantasiestücke op.73 de Robert Schumann, la Sonate de César Franck. Le concert sera commenté par Juliette Boubel. Dès 14 h, les visiteurs pourront encore se promener dans le jardin de Pont-ar-Glec'h, au milieu des érables du Japon et des camélias, et y découvrir les sculptures de Roger Joncourt et de Michel Le Bourhis. Réservation sur internet ou à l'office de tourisme de Plougasnou. Vente des billets dans le jardin et sur place, une heure avant le début du concert. Tarif : 15 €/concert, tarif réduit : 10 €. Gratuit pour les moins de 15 ans.

Contact
Véronique Gaudrat, 06.14.38.63.38,
veronique.gaudrat@wanadoo.fr

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-glec-h-dernier-jour-de-festival-30-10-2017-11721544.php

 

Ouest-France

Statue de Jean-Paul II à Ploërmel. Les internautes mobilisés avec #MontreTaCroix

Les internautes manifestent leur mécontentement contre le retrait de la croix de la statue du Pape, à Ploërmel. Ils publient des photos de leurs croix préférées en signe de désaccord.
Les internautes manifestent leur mécontentement contre le retrait de la croix de la statue du Pape, à Ploërmel. Ils publient des photos de leurs croix préférées en signe de désaccord. | Ouest-France

Fleury VUADIAMBO

Un hashtag intitulé #MontreTaCroix circule depuis samedi sur Twitter. Les internautes manifestent leur mécontentement contre le retrait de la croix de la statue du Pape, à Ploërmel. Ils publient des photos de leurs croix préférées en signe de désaccord. Retour sur la polémique.

Gilles et Catherine, un couple de Valenciennes (Nord), profitent de leur dimanche en prenant des photos de la statue de Jean-Paul, à Ploërmel. « On a posté des photos sur Facebook. On va les mettre sur Twitter », annonce d’emblée Catherine.

Comme la plupart des internautes. Depuis samedi, des photos de leurs croix préférées circulent sur le réseau social. Sous le hashtag #MontreTaCroix, ils manifestent contre le retrait de la croix de la place bretonne. « Il faut qu’elle reste. La croix fait partie intégrante de la statue du pape, s’enflamme Gilles. Elle ne gêne absolument personne et elle représente un atout culturel pour la ville ». Très impliquée sur le sujet, Catherine a signé une pétition en ligne. « Elle a recueilli plus de 20 000 signatures », précise-t-elle.

Mercredi, le Conseil d’État a confirmé l’injonction, prononcée en première instance, de retirer la croix qui surplombe la statue de Jean-Paul II, au nom de la loi de 1905, sur la séparation des Églises et de l’État. Une décision qui a entraîné une série de réactions. Sans surprise, la polémique autour du monument s’est invitée en Pologne, jusque dans les hautes sphères de l’exécutif. La première ministre polonaise Beata Szydlo s’est prononcée en faveur d’un rapatriement en Pologne.

En France, des personnalités de droite et d’extrême-droite ont également repris le hashtag. Parmi eux, on trouve évidemment Christine Boutin, la présidente d’honneur du Parti Chrétien-Démocrate, qui invite les internautes à ne pas fléchir. Mais aussi Louis Aliot, député FN des Pyrénées-Orientales.

De son côté le maire de Ploërmel, Patrick Le Diffon, s’est dit inquiet de l’ampleur prise sur les réseaux sociaux. « D’un côté, je comprends ce type de réactions. Pour autant, je crains que ça suscite des passions. On risque de tomber dans les excès ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/statue-de-jean-paul-ii-ploermel-les-internautes-mobilises-avec-montretacroix-5346375

 

Je ne sais pas si l'on dressera une statue à l'écrivaine Anne Bert mais on devrait. Parce qu'avant de mourir, de mourir à son heure délibérée, elle s'est exprimée posément, avec le courage de ceux qui aiment la vie mais se savent mortels. Atteinte de la maladie de Charcot, elle s'était déclarée incapable de se servir de ses mains, de ses bras, incapable de se nourrir, irrémédiablement condamnée. Elle s'est adressée à un centre de soins palliatifs, a rencontré le corps médical. Réponse, a-t-elle rapporté : « Lorsque je ne voudrais plus être nourrie, il faudrait attendre que je m'affaiblisse suffisamment, donc que je commence un peu à mourir de faim jusqu'à ce qu'on accepte de me sédater, l'agonie pouvant alors durer de quelques jours à quelques semaines ». Cela, c'est ce que préconise la loi Leonetti actuellement en vigueur. Anne Bert est partie en Belgique où elle a reçu, le 2 octobre, une injection létale. « C'était dur mais ce n'était pas lourd, a rapporté sa fille, Roxane. C'était léger et triste. On était plein de chagrin de la voir partir mais elle n'avait pas peur...» Les soins palliatifs, qui serait contre ? Prendre en charge la douleur, accompagner les malades, c'est toute la noblesse du geste médical. L'ennui, c'est d'abord que peu de services sont disponibles. Mais aussi que nombre de ces services sont sous la coupe d'une idéologie plus ou moins religieuse (plutôt plus que moins) qui récuse, par principe, le droit au suicide assisté. Le professeur Bernard Devallois, dans les colonnes du Figaro, avait ainsi pris à partie Anne Bert de manière particulièrement féroce, fustigeant au passage le « tourisme » organisé par la Belgique. La touriste, avant de s'éteindre, lui avait répondu qu'elle ne parlait pas au nom des autres malades mais en son seul nom et déclaré sa « perplexité » devant l'arrogance de certains doctes docteurs. Pendant la campagne électorale, elle avait interpellé les candidats. Et, le 27 septembre, le député macronien Jean-Louis Touraine ? lui-même professeur de médecine ? a déposé un projet de loi qui s'ouvre à l'euthanasie et au suicide médicalement assisté. Il n'est évidemment pas question d'imposer quoi que ce soit à qui que ce soit. Ceux qui pensent que leur vie et leur fin de vie appartiennent à Dieu ont le droit d'agir en conséquence. Anne Bert ne le pensait pas. Elle a fait oeuvre de vie.

http://www.letelegramme.fr/debats/et-a-l-heure-de-notre-choix-29-10-2017-11720376.php

 

En ce temps-là, la paix était revenue dans le village des irréductibles. Mais la quiétude était si pesante qu'Astérix et Obélix s'en étaient allés faire la Transitalique en chantant « Capri, c'est parti ». Soulagés, les sangliers retrouvaient le goût de vivre et se remettaient à glander sans crainte de voir un chêne leur tomber sur la tête. Et on ne parlait plus beaucoup d'Ecotax et Portix, les deux fourbes qui avaient mis la zizanie dans le village avec leur histoire d'impôt impérial sur les chars à boeufs. À coups de pierre, ils s'étaient fait chasser de toute l'Armorique et se terraient dans la forêt profonde.

À Lutèce aussi, la cité retrouvait le calme après une si longue campagne. Présidendérix était le nouveau gouverneur de Gaule. Par un véritable tour de magie, il avait trompé toutes les prédictions des augures qui lisent l'avenir dans les entrailles des poulets. Il les avait tous assommés. Emploifictix, Hamonrevenufix, Insoumix et la redoutable Frontalia, celle qui confond les sesterces et les écus. Sarkozix avait encore coulé, tout comme Flanbix qui maintenant cherchait à se venger. Du royaume de Siam, il décochait même des flèches et se gonflait de son importance, ce qu'aurait pourtant dû lui interdire sa piteuse retraite au moment de franchir le Rubicon.

Pendant qu'au village, la crainte de ne pas avoir de beurre pour le banquet final tournait à l'Idéfix, Ecotax et Portix ruminaient de leur côté. Ils avaient un temps espéré que Ségolénia fassent appel à eux pour un impôt routier aux confins de la Germanie, là ou les chars bifurquent pour passer par la Gaule sans octroi. Mais Ségolénia avait, elle aussi, été emportée et remplacée par Ecologix, venu d'Ushaia. Lui, s'inquiétait surtout pour Nostradamus-des-Landes et son aérodrum pour les oies sacrées. Les baffes allaient-elles repleuvoir ?

Mais Ecotax et Portix ne désespéraient pas. Ils avaient un plan B comme Britannica. Puisqu'ils s'étaient fait breiziter à coup de sandale dans le coccyx, ils avaient décidé de prendre la Britaniferis pour passer de l'autre côté. Avec le Brexit, il y aurait sûrement de nouvelles taxes sur les chars à boeufs débarquant du continent. Et tout cela, comme dirait Présidendérix, promettait un beau bordélum.

http://www.letelegramme.fr/debats/le-retour-des-irreductibles-29-10-2017-11720377.php

 

Hier, les luthiers Éric Lourme et Élodie Egret ont ouvert le bal des animations du nouveau festival de musique de chambre, porté par L'association des Journées de Pont-ar-Glec'h. Après une répétition publique, le quatuor Rosamonde s'est produit en concert, à la salle Kasino et y rejoue aujourd'hui, avec une autre programmation, à 17 h. Au menu, cette fois, Beethoven et Schubert. À l'issue du concert, inauguration d'une sculpture réalisée par Michel Le Bourhis, sur le thème de la « La Jeune Fille et la mort ». Dès 14 h, les visiteurs pourront se promener dans le jardin arboré de Pont-ar- Glec'h, et y découvrir les sculptures de Roger Joncourt et de Michel Le Bourhis.

Pratique
Vente des billets dans le jardin et sur place, 1 h avant le début du concert. Tarifs : 15 €/concert ; réduit, 10 € ; moins de 15 ans, gratuit. Tél. 06.14.38.63.38.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-glec-h-le-festival-est-lance-29-10-2017-11720566.php

 

Ouest-France

Des travaux dans un souci d'économies d'énergie

Thierry Desmarres (à droite), adjoint à l'environnement et délégué du Syndicat départemental d'énergie et d'équipement du Finistère, et le service technique de Plougasnou sur l'un des chantiers concernés par l'amélioration thermique.
Thierry Desmarres (à droite), adjoint à l'environnement et délégué du Syndicat départemental d'énergie et d'équipement du Finistère, et le service technique de Plougasnou sur l'un des chantiers concernés par l'amélioration thermique. | 

Après l'isolation des combles de l'école de Kérénot, les employés municipaux commençaient, dès mercredi, celle de la salle municipale pour pallier une déperdition d'énergie au-dessus de la scène. La salle municipale sera dotée, à terme, de menuiseries extérieures et le ravalement sera refait.

Ces travaux d'isolation concerneront également l'école maternelle Marie-Thérèse-Prigent. Ceux de la salle omnisports, dont la rénovation est en cours, se font également dans cet objectif d'économies d'énergie avec, notamment, l'installation de panneaux photovoltaïques et la rénovation thermique. La mise en service est prévue en janvier.

La mairie sera concernée par une rénovation énergétique et une mise aux normes du bâtiment dès la semaine prochaine et pour une durée de neuf mois. Concernant les travaux actuels à Kermouster, la route sera fermée à la circulation les 2 et 3 novembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/des-travaux-dans-un-souci-d-economies-d-energie-5348854

 

Le Diben samedi 28 octobre 2017

Saint-Jean-du-Doigt. Images de Pont ar Glec'h.

Elodie Egret luthière à Brest à Pont ar Glec'h 28.10.17. Photo pyb29  Jacqueline Gaudrat en compagnie d'Eric Lourme luthier à Morlaix à Pont ar Glec'h samedi 28 octobre 2017. Photo pyb29

Quatuor Rosamonde au Kasino à Saint-Jean-du-Doigt samedi 28 octobre 21017. Photo pyb29 Quatuor Rosamonde au Kasino à Saint-Jean-du-Doigt samedi 28 octobre 2017. Photo pyb29

Première édition des Journées Art et Musique de Pont Ar Glec'h

 

Le Diben samedi 28 octobre 2017

Images du marché de Morlaix

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Ce matin à 10h00, je n'ai pas aperçu Agnès Le Brun.

 

Ouest-France

Morlaix. Tu testes, tu restes

Jacqueline Léon, Marlène Tilly et Agnès Le Brun, lancent des portes ouvertes de leur ville.
Jacqueline Léon, Marlène Tilly et Agnès Le Brun, lancent des portes ouvertes de leur ville. | Photo Ouest-France

Depuis le vendredi 27 octobre, Morlaix se mobilise pour favoriser la vente de ses biens immobiliers vacants en ville.

Morlaix, tu testes, tu restes, ce nouveau rendez-vous pour valoriser et soutenir le patrimoine et l’habitat d’une ville est inédit dans le Grand-Ouest.

Les personnes intéressées par un achat ou des conseils liés à l’immobilier sont accueillies dans un espace dédié sur le parvis de l’hôtel de ville. Agences immobilières, notaires, courtiers, banques, architectes d’intérieur, mais aussi le service d’urbanisme et foncier de la ville seront présents. Les agences mais aussi les particuliers peuvent faire visiter leurs biens à vendre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-tu-testes-tu-restes-5344467

 

Dimanche en politique

Dimanche à 11 h 25

Marylise Lebranchu face à Pierre Méhaignerie : le débat des sages

Marylise Lebranchu et Pierre Méhaignerie / © MaxPPP
Marylise Lebranchu et Pierre Méhaignerie / © MaxPPP

Marylise Le Branchu, ancienne députée PS, ancienne ministre débattra face à Pierre Méhaignerie, maire UDI de Vitré et lui aussi ancien ministre. Rendez-vous le 29 octobre dans l'émission "Dimanche en politique". 

Par Emilie Colin

Marylise Lebranchu, ancienne députée PS, ancienne ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique et Pierre Méhaignerie, maire UDI de Vitré et ancien Garde des Sceaux représentent deux personnalités qui ont marqué la vie politique bretonne. Leurs mandats locaux et nationaux leur permettent d'analyser le paysage politique. 

Vitré, la forteresse de Pierre Méhaignerie 

Le 29 octobre à 11 h 30, l'émission "Dimanche en politique" reviendra sur leur parcours et ils commenteront l'actualité, sur notre plateau. Que pensent-ils d’Emmanuel Macron ? Actent-ils la fin des partis traditionnels ? Comment voient-ils l’avenir de la Bretagne ?
Romain Pasquier, politologue proposera une analyse sur la question : Emmanuel Macron, président des territoires ? 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/emissions/dimanche-en-politique-bretagne/marylise-lebranchu-face-pierre-mehaignerie-debat-sages-1353033.html

 

28 octobre 2017

Question au gouvernement de la sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud pour la libération de Salah Hamouri

Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor, membre de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat

Ma question s’adressait à M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères.
Madame la ministre chargée des affaires européennes, après avoir déjà passé sept ans en prison, notre compatriote Salah Hamouri a été une nouvelle fois arrêté par l’armée israélienne, le 23 août dernier.

Le 18 septembre suivant, un tribunal militaire l’a de nouveau condamné à une détention administrative, qui peut être, vous le savez, renouvelable à l’infini sans justification.

Ses avocats n’ont toujours pas pu prendre connaissance des preuves sur lesquelles ces incriminations se fondent ; sa famille n’a toujours pas pu lui rendre visite.

Face à cet acharnement politique contre un défenseur des droits humains dont le dossier est vide, face aux méthodes israéliennes arbitraires et contraires, sur bien des points, au droit international, le Quai d’Orsay a enfin dénoncé, hier, cette détention administrative.

Il était temps ! Il était temps que notre pays intervienne en faveur de l’un de ses ressortissants, victime d’une injustice. Le légitime combat de Salah Hamouri pour la Palestine est pacifique ; il ne ressemble en rien à une entreprise terroriste.

Madame la ministre, être préoccupé et dénoncer, c’est bien ; mais l’exigence d’une libération immédiate de Salah Hamouri demeure. Que comptez-vous faire ? (Applaudissements sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste et sur des travées du groupe socialiste et républicain.)
Mme Éliane Assassi. Très bien !

M. le président. La parole est à Mme la ministre chargée des affaires européennes.

Mme Éliane Assassi. Je ne vois pas le rapport avec les affaires européennes…

Mme Nathalie Loiseau, ministre auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargée des affaires européennes. Madame la sénatrice Prunaud, le Gouvernement partage votre préoccupation sur la situation de Salah Hamouri, ressortissant palestinien mais aussi français, donc notre compatriote.

Vous l’avez dit, il a été arrêté le 23 août dernier ; le juge de district israélien a confirmé, le 18 septembre, sa détention administrative ; la dernière audience en appel à l’encontre de cette décision de mise en détention s’est tenue à la Cour suprême israélienne de Jérusalem le 22 octobre.

Ni notre compatriote ni ses avocats n’ont pu avoir connaissance des charges retenues contre lui.

Comme tous les Français détenus à travers le monde, Salah Hamouri bénéficie pleinement de la protection consulaire française, en conformité avec la convention de Vienne. Notre consul général lui a ainsi rendu visite sur son site de détention, et le consulat général était présent à chacune des audiences publiques auxquelles il a comparu.

Nous avons fait part aux autorités israéliennes de toute l’attention que nous portons à son cas et de notre préoccupation face à l’usage extensif de la détention administrative. En effet, je le rappelle, l’utilisation abusive et systématique de la détention administrative porte atteinte au droit à un procès équitable et aux droits de la défense. Nous demandons que l’ensemble des droits de notre compatriote soient respectés, et nous espérons sa libération. Nous sommes aussi intervenus pour demander que sa famille puisse lui rendre visite.

Soyez assurée, madame la sénatrice, de l’attention avec laquelle nous allons continuer de suivre la situation de M. Hamouri, et non pas seulement par des déclarations publiques. (Applaudissements sur des travées du groupe La République En Marche.)

M. le président. La parole est à Mme Christine Prunaud, pour la réplique.
Mme Christine Prunaud. Je prends bonne note, madame la ministre, de l’attention que vous portez à cette affaire.

Les autorités françaises ont su engager des démarches similaires. Ce que vous avez pu exiger de la Turquie, un pays qui n’est pas non plus démocratique, pour la libération de Loup Bureau, nous souhaiterions que vous l’exigiez aussi pour Salah Hamouri, puisque ni l’un ni l’autre ne sont terroristes. Ce que nous voulons, c’est sa libération immédiate, et non pas dans deux, trois ou six mois.

M. le président. Veuillez conclure, ma chère collègue !

Mme Christine Prunaud. Telle est la volonté de beaucoup d’entre nous, sur ces travées, et de bien des associations.

Je vous saurais donc gré, madame la ministre, de bien vouloir être encore plus exigeante.

- le 26 octobre 2017

Salah Hamouri

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/tag/politique%20nationale/

 

Synutra. Une cinquantaine de salariés témoignent

Publié le 28 octobre 2017 à 08h00 Nathalie Com

Une cinquantaine de salariés de Synutra ont participé à la réunion organisée... (Photo d'archives Claude Prigent)

Une cinquantaine de salariés de Synutra ont participé à la réunion organisée par la CGT.

À l'invitation de la CGT, une cinquantaine de salariés de l'usine Synutra se sont réunis, ce vendredi soir, à la Maison des syndicats de Carhaix. Dénonçant leurs conditions de travail, ils ont demandé plus de respect de la part de leur hiérarchie.

Après avoir distribué des tracts mercredi devant l'usine Synutra pour inciter le personnel à « lever la tête », la CGT organisait, hier, à 17 h, une rencontre avec les salariés de l'usine de lait infantile, sous le feu des critiques quant à ses méthodes managériales.

Une cinquantaine de personnes ont répondu à l'invitation du syndicat. Une « heureuse surprise » pour les responsables de l'Union locale, car si ces deux dernières semaines, les langues se sont déliées, ceux (salariés ou anciens salariés) qui ont accepté de témoigner dans la presse, l'ont fait de manière isolée et sous couvert d'anonymat.
La réunion s'est ouverte par un mea culpa de Gilles Bourguignon, délégué CGT à Synutra. « Nous sommes novices au niveau syndical et de la DUP (Délégation unique de personnel) et avons mis trop de temps à réagir », reconnaît l'élu CGT. Il promet que le syndicat va « monter en puissance », avant de passer la parole aux salariés.
On craint de se faire licencier

« On vit avec la peur »

Et tout de suite la litanie des plaintes commence. Conditions de travail, organisation, attitude de la hiérarchie... : les griefs pleuvent. « On vit avec la peur. On ne peut rien dire car on craint toujours de se faire licencier. On ne communique plus car on se méfie de tout le monde. Ce climat de peur, c'est ça le pire », dénonce Magalie (*).

À l'instar de la jeune femme, ils sont nombreux à pointer « un manque de respect » de la part des dirigeants. « On se sent rabaissés en permanence. Et ce ne sont pas les Chinois qui mettent la pression mais bien les patrons français », pestent plusieurs salariés. Des témoignages toutefois contredits par trois employées préposées au ménage. « Dans notre groupe, tout se passe bien », assurent-elles.
Les gens, on les prend et on les jette
Signe, pour le personnel, que « c'est loin d'être le cas dans la plupart des services », les nombreux départs survenus depuis un an. « Près d'une centaine de personnes a quitté l'entreprise. Les gens, on les prend, on les jette comme des mouchoirs en papier. Le but est de remplacer des salariés récalcitrants par des gens plus malléables », s'insurge Marie (*). Claude, qui avait témoigné le 19 octobre dans nos colonnes, revient sur le cas des intérimaires. « D'un côté, l'entreprise met des banderoles pour recruter et, de l'autre, elle débarque des gens sans tambours ni trompettes ».

Nouvelle réunion vendredi

Pendant près de deux heures, les employés de Synutra vont ainsi exposer les différents motifs d'un « malaise non pris en compte ». « La direction est dans le déni total », regrettent les salariés. « Christian Mazuray (P-DG de Synutra France, NDLR) est désormais au courant. On verra s'il y aura des changements », espère Gilles Bourguignon.

Pour les responsables de l'union locale CGT, cette première réunion a le mérite de « libérer la parole et de mettre des mots sur les maux ». « Il faudra sans doute plusieurs autres réunions avant d'envisager toute autre action (pétition, interpellation des élus, débrayage etc..). Aujourd'hui, la balle est dans le camp des salariés », soulignent les syndicalistes. Une nouvelle rencontre est prévue vendredi, à la Maison des syndicats.

* Les prénoms ont été modifiés.

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/synutra-une-cinquantaine-de-salaries-temoignent-28-10-2017-11719656.php

 

28 octobre 2017

Mixité sociale. 250 logements sociaux s'invitent dans le Paris des riches - Ian Brossat, adjoint communiste au logement, victime d'une campagne de haine menée par l'extrême-droite

C'est en réaction à l'annonce de ces logements sociaux dans les beaux quartiers de Paris que le site d'extrême droite Riposte Laïque a répandu sa haine, allant jusqu'à des propos explicitement menaçants, contre Ian Brossat, adjoint communiste au logement. 
Totale solidarité à notre camarade, qui avait déjà été victime d'une campagne de dénigrement et de haine venue des grands bourgeois du 16e arrondissement quand il avait piloté le projet d'installation du seul centre d'hébergement pour sans-abris que compte le 16e arrondissement, près du bois de Boulogne, épisode narré par les Pinçon-Charlot dans la très bonne BD documentaire "Panique dans le 16e".  

Mixité sociale. 250 logements sociaux s’invitent dans le Paris des riches

CAMILLE BAUER

MERCREDI, 25 OCTOBRE, 2017

L'HUMANITÉ

L’acquisition et la transformation de ce bâtiment de 1	700/m2, propriété du ministère des Armées, vont permettre de doubler le nombre de logements sociaux dans le 7e arrondissement. RIVP communication

L’acquisition et la transformation de ce bâtiment de 1 700/m2, propriété du ministère des Armées, vont permettre de doubler le nombre de logements sociaux dans le 7e arrondissement. RIVP communication

Au terme de plusieurs années de négociation, la capitale a obtenu la cession à prix réduit par le ministère des Armées de la moitié de l’îlot Saint-Germain, un bâtiment prestigieux au cœur d’un arrondissement chic et déficitaire en HLM.

«Une vraie victoire pour la mixité sociale », s’enthousiasme Ian Brossat, adjoint PCF en charge du logement auprès de la maire de Paris. Après des années de négociation, la Ville a signé lundi un protocole entérinant l’acquisition pour 29 millions d’euros de la moitié de l’îlot Saint-Germain pour y construire 251 logements sociaux. La transformation de ce bâtiment de 1 700 m2 propriété du ministère des Armées, et situé dans un des quartiers les plus chics de la capitale, va permettre de doubler le nombre de logements sociaux dans le 7e arrondissement, où le foncier est rare. Avec seulement 300 appartements HLM, cette circonscription dont Rachida Dati est la mairesse est en la matière la plus déficitaire de la capitale. « Cette opération s’inscrit dans notre stratégie de rééquilibrage car il n’est pas juste que les arrondissements du Nord-Est parisien portent seuls l’effort de solidarité », commente Ian Brossat. Le rééquilibrage est d’autant mieux assuré que 126 de ces nouveaux logements qui vont être construits par la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) seront des Plai, c’est-à-dire la catégorie la moins chère des HLM. Cent autres seront des HLM intermédiaires, dits Plus, réservés à ceux dont le revenu est inférieur à 45 000 euros annuels pour une famille de trois personnes. La création d’une crèche de 66 berceaux et celle d’un gymnase viendront compléter la transformation de ce bâtiment historique en lieu d’habitation.

Obtenir du foncier à des prix avantageux

« Une énorme satisfaction après plusieurs années de bataille », estime Ian Brossat. Les négociations sur l’avenir de l’îlot Saint-Germain par la Ville de Paris, qui souhaite obtenir du foncier à des prix avantageux pour poursuivre son plan de construction de logements sociaux, ont démarré au début du quinquennat de François Hollande. La volonté de la mairie s’est notamment heurtée à la résistance du ministère des Armées. Soumis à des restrictions budgétaires, ce dernier souhaitait vendre son bien au prix du marché – soit au moins 90 millions d’euros pour la partie concernée par le projet – pour en tirer le maximum de fonds. Cet enjeu était d’autant plus important que l’État va devoir débourser 154 millions d’euros par an pendant vingt-sept ans pour la maintenance et l’entretien du nouveau siège du ministère des Armées, fruit d’un partenariat public-privé avec Bouygues dont la construction a déjà coûté 4,2 milliards d’euros. Dans sa croisade, le ministère de la Défense a reçu le soutien d’élus de droite, à l’image de l’ex-député « Les Républicains » Jean-François Lamour, qui avait estimé en 2015 que « les ventes doivent être faites au juste prix, afin de ne pas priver le budget de la Défense de subsides dont il a plus que jamais besoin ». « La réalité, c’est que la loi Duflot et le mécanisme de décote nous ont permis d’avancer », explique de son côté Ian Brossat. Depuis cette loi votée en 2014, l’État peut vendre les bâtiments ou les terrains avec une décote allant jusqu’à 100 % si c’est pour y construire des logements sociaux. Ce mécanisme a déjà été utilisé à cinq reprises par la mairie de Paris, notamment pour acquérir de l’espace, dans des quartiers où le foncier est rare et cher.

La baisse des APL va néanmoins compliquer la réalisation du projet. La baisse des loyers imposée aux organismes HLM par le gouvernement pour compenser la réduction du montant des aides au logement s’applique aussi aux réalisations à venir. Cela signifie que les loyers qui vont être pratiqués à l’îlot Saint-Germain seront plus faibles que prévu, générant un manque à gagner de 3 millions d’euros par rapport aux projections initiales. « Cette perte sera compensée par les fonds propres de la RIVP et par la mairie car nous sommes très attachés à ce projet », tempère Ian Brossat. Il s’inscrit dans une politique de la mairie de Paris qui vise à combler le déficit de logements sociaux dans la ville la plus chère de France. « Sur ce point nous sommes un peu au-dessus des objectifs que nous nous étions fixés, se réjouit Ian Brossat, puisque nous faisons 7 500 logements sociaux par an, dont une moitié en constructions neuves. » Et la mairie a d’autres projets. Elle devrait récupérer prochainement pour y faire des logements sociaux les terrains de deux casernes prêtées aux armées, dont l’une dans le très bourgeois 16e arrondissement.

La baisse des APL au Conseil d’État

Le Conseil d’État doit examiner aujourd’hui le recours déposé par le collectif Vive l’APL contre la baisse de 5 euros du montant des aides au logement décidée en juillet par le gouvernement. Le collectif demande notamment à la plus haute juridiction administrative de suspendre en urgence l’application du décret et de l’arrêté mettant en œuvre cette baisse forfaitaire, qui touche sans distinction 6,5 millions de bénéficiaires.

Camille Bauer

Journaliste rubrique Société

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/10/mixite-sociale.250-logements-sociaux-s-invitent-dans-le-paris-des-riches-ian-brossat-adjoint-communiste-au-logement-victime-d-une-ca

 

Choupaïa. L'association en sursis

Publié le 28 octobre 2017

Déjà, après quelques années de fonctionnement, le cours de Zumba adulte avait dû être arrêté faute de participants.

L'association Choupaïa a convié ses adhérents à une assemblée générale, lundi, à la Maison des associations. Seules huit personnes y ont participé, parmi lesquels Véronique Fauquet, présidente ; Christelle Siembida, secrétaire ; Sylvie Merrer, secrétaire adjointe, et Marielle Cogne, trésorière. Depuis la rentrée, 41 personnes sont inscrites aux activités proposées, vingt-deux en gym posturale et dix-neuf en Zumba enfants. Pour diverses raisons, les quatre membres du bureau présents souhaitent démissionner, mais une information préalable des adhérents n'a pas suscité de candidature de remplacement.
 
Cours jusqu'en mai, ensuite plus de bureau, plus d'asso

Or, s'il n'y a plus de bureau, il n'y a plus de cours, le professeur ne pouvant plus être payé, et donc plus d'association, situation que ne souhaitent pas les quatre adhérents présents. Après débat au cours duquel toutes les solutions ont été étudiées, un compromis provisoire a été trouvé. Sonia Livolant, Gwenola Goutal, Marie-Renée Jézéquel et Anna Eyzop, les quatre adhérentes, ont décidé de constituer un bureau intérimaire jusqu'en mai, épaulé par les anciens membres du bureau, afin que les cours de gym et Zumba puissent continuer. En mai, si aucun bureau n'est formé, il n'y aura plus de cours et ce sera la fin de l'association.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/choupaia-l-association-en-sursis-28-10-2017-11719601.php

 

Salle municipale. Isolation des combles

Publié le 28 octobre 2017

Un défaut d'isolation avait été identifié lors d'un contrôle thermique par caméra infrarouge.

Dans le cadre des travaux d'isolation des bâtiments communaux préconisés par Heol, agence locale de l'énergie et du climat du pays de Morlaix, après analyse des consommations et dépenses énergétiques, les services techniques ont procédé, mercredi, à des travaux d'isolation à la salle municipale. Ils y ont pulvérisé de la ouate de cellulose dans les combles, au-dessus de la scène, une surface qui n'avait pas été traitée lors des derniers travaux d'isolation. Des travaux similaires ont été réalisés les jours précédents à Kérénot, et doivent aussi être effectués dans les bâtiments anciens de l'école Marie-Thérèse-Prigent.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/salle-municipale-isolation-des-combles-28-10-2017-11719600.php

 

Initiative. 25 ans et un nouveau président

Publié le 28 octobre 2017

Marc Simon (deuxième à partir de la gauche) succède à Marcel Cevear à la tête d'Inititative Pays de Morlaix

À la tête de FedR, entreprise saint-politaine spécialisée en ressources humaines, formation et stratégie, le Roscovite Marc Simon, 45 ans, est le nouveau président d'Initiative Pays de Morlaix. Il a été élu, hier, à l'occasion de l'assemblée générale de cette structure, qui regroupe tous les acteurs économiques du territoire (70 adhérents). Une réunion qui s'est tenue sur le Pont-Aven, à Roscoff, pour fêter les 25 ans d'Initiative. Le mandat de Marc Simon est d'un an renouvelable. Il succède à Marcel Cevear, qui avait décidé de passer le relais, après six ans de bons et loyaux services.

Les axes stratégiques

Ils sont au nombre de trois. Dans un premier temps, Marc Simon va essayer de diversifier l'offre de la plateforme. En l'ouvrant d'abord à tous les secteurs d'activités (commerce de centre-ville, professions libérales, service à la personne), hors production agricole. Mais aussi en élargissant à tous les statuts (auto-entreprise, franchise...) et en finançant la transition numérique. Deuxième axe : structurer l'organisation et fédérer les acteurs. Et ce, en amplifiant la vie associative et son animation, en impliquant davantage les partenaires, en créant un réseau de parrains pluridisciplinaires et en faisant adhérer plus de monde à la plate-forme. Enfin, dernier axe, le développement de la communication. « On ne fait pas assez savoir ce que nous faisons. Et les bénéficiaires ne font pas assez savoir que c'est nous qui les aidons. Il faut que l'on systématise la référence », explique Marc Simon. Qui va aussi multiplier les réunions avec les partenaires, pour donner plus de visiblité à son action dans le développement économique local.

Initiative en chiffres

En 2016, la plateforme a aidé 29 entreprises du Pays de Morlaix, ce qui a permis de créer ou de maintenir pas moins de 115 emplois. 430.596 € de prêts à taux zéro ont été versés, dont 210.240 € de prêts d'honneur régionaux, 24.396 € de prêts Nacre, et 195.960 € de prêts d'honneur Initiative Pays de Morlaix. Au total, près de 3,8 M€ de prêts bancaires ont été mobilisés par ces 29 entreprises. L'effet levier des prêts d'honneur est de 11,6 : en moyenne, pour 1 € de prêt d'honneur décaissé, 11,6 € de prêts bancaires ont été accordés. Le taux de réussite, à trois ans, des entreprises aidées par Initiative est de 96 %.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/initiative-25-ans-et-un-nouveau-president-28-10-2017-11719647.php

 

Hier, la ville a lancé une opération inédite, baptisée « Morlaix, Tu testes, tu restes ». Le but, mettre en avant l'immobilier morlaisien pendant deux jours, en faisant se rencontrer, dans un même lieu, de potentiels acheteurs et des professionnels du secteur.

La météo ne montrait pas vraiment Morlaix sous son jour le plus éclatant, hier, pour la première journée de l'opération immobilière inédite lancée par la ville, « Morlaix, Tu testes, tu restes ! », qui vise à convaincre de potentiels acheteurs d'investir dans l'immobilier morlaisien. La quinzaine de professionnels invités, agents immobiliers, courtiers, notaires, ou encore décorateurs d'intérieur, installés sous un barnum devant l'hôtel de ville, proposaient, toute la journée, des conseils, ou des visites spontanées de biens aux personnes intéressées.

« L'occasion de se rencontrer »

Le rôle de la municipalité, organisatrice de l'événement ? Être « facilitatrice » de ces échanges, dans le cadre d'une redynamisation du centre-ville, et de l'important taux de logements vacants. « Ici, les potentiels acheteurs peuvent visiter des biens sans rendez-vous. Il s'agit d'être novateur pour oeuvrer à la revitalisation des bourgs. Nous sommes partis du constat qu'il y avait des frémissements dans l'immobilier morlaisien : depuis un an, nous avons tout de même une augmentation de 20 % des déclarations d'intention d'aliéner (DIA) en mairie », observe l'adjointe au maire chargée de l'habitat, Marlène Tilly. Aux yeux des professionnels de l'immobilier, l'initiative est saluée, même si le public ne s'est pas vraiment bousculé. « C'est l'occasion de se rencontrer entre acteurs de l'immobilier », temporise Nicolas Teurnier, conseiller au cabinet Kerjean. « Se faire connaître » pour le groupement de notaires Appriou, Lafforest et Ramonet Godec-Le Port. Pour Leslie Callarec, responsable de l'agence ERA Immobilier, c'est dépasser certains préjugés. « Parfois, les gens ont l'angoisse de passer le pas d'une agence immobilière. Pensant, par exemple, que le conseil sera payant ».

Son agence a sélectionné pour l'occasion 17 biens, sur les 200 affichés en vitrine, susceptibles de taper particulièrement dans l'oeil des acheteurs. « On ne sait pas ce que ça va donner, mais pourquoi pas ! C'est aussi l'occasion de faire découvrir ce qui se cache à Morlaix » glisse Eddy Le Bourdon, conseiller.

De Marseille à Paris

Les acheteurs extérieurs à la région sont particulièrement visés par l'opération. « Nous avons reçu un message de Marseillais prêts à se déplacer. Et j'ai envie de parler au Parisien de Bordeaux, à qui on dit là-bas « rentre chez toi ». Moi, je veux lui dire, ne rentre pas chez toi, viens chez nous ! », glisse Marlène Tilly. « Clairement, devenir propriétaire est, ici, plus simple qu'à Paris : les prix très attractifs, entre 800 et 1.500 € le m² à Morlaix, la LGV, qui permet de travailler sur Paris, et d'installer une vie familiale ici, dans le centre, pour le Parisien qui a l'habitude de se déplacer à pied », avance Leslie Callarec. Et, selon les professionnels, ce serait un bon moment pour investir, « au niveau des prix d'achats comme des taux d'intérêt immobilier des banques, qui avoisinent les 2 % », explique Nicolas Richard, notaire, qui estime sa clientèle pour le moment à « 90 % de locaux ». Pour Nicolas Teurnier, « les impôts locaux sont peut-être un peu plus hauts qu'ailleurs, mais le prix d'achat du bien immobilier est plutôt bas. Donc au final, tout ça s'équilibre ». Le conseiller, « un poil chauvin », n'hésite pas à vanter « la beauté de la ville, et la proximité de la baie de Morlaix, une des plus belles du monde ! ». À voir si l'argumentaire séduira pour la deuxième et dernière journée, aujourd'hui.

Pratique
« Morlaix, Tu testes, tu restes ! » : aujourd'hui, devant la mairie, de 10 h à 13 h. Conseils et visites sans rendez-vous. Gratuit.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 28 Octobre 2017 à 12h41

« Morlaix, Tu testes, tu restes » ou tu détestes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/immobilier-operation-seduction-pour-la-ville-28-10-2017-11719648.php

 

MOR GLAZ LETTRE OUVERTE AU PREMIER MINISTRE EDOUARD PHILIPPE

Landerneau le 27 octobre 2017

Monsieur le Premier Ministre,

 
Vous êtes l’ancien Député Maire du premier port Français, vous savez donc certainement, que le transport maritime est la première activité mondiale, parfois même plus puissante que les banques.
Avec plus de 16 milliards de tonnes de marchandises échangées par la mer en 2016 et une progression qui devrait permettre de dépasser les 20 milliards en 2020 au niveau mondial, les activités maritimes et portuaires, sont créatrices de plus de 340 000 emplois en France. C’est pourquoi ces activités doivent être bien plus regardées, appréciées et soutenues qu’elles ne le sont par les gouvernements et plus précisément par le vôtre !
Suite à une lettre ouverte que nous vous avions adressée en juin 2017, le 6 juillet 2017 l’association MOR GLAZ avait été reçue par les membres de votre Cabinet, nous avions évoqué les sujets maritimes qui nous paraissaient essentiels. L’association MOR GLAZ défend et soutient les aides (contrôlées et justifiées) aux armateurs, elles doivent cependant être créatrices d’emplois de Marins Français et de personnels Sédentaires !
Monsieur le Premier Ministre, vous avez été le Député Maire d’une ville importante, parce que cette ville était avant tout un grand port, toutes les grandes métropoles dans le monde, sont des ports.
Des rumeurs sur la suppression d’aides aux armateurs Français, plus précisément de certaines cotisations sociales (hors ENIM) pour les personnels navigants interpellent le monde maritime que nous connaissons assez bien. Des aides qui permettent de créer de l’activité, donc des emplois (même s’ils ne sont pas suffisants), ces emplois existent, et le pavillon Français serait-il Registre International Français (RIF) flotte sur quelques navires ! Malgré la décision prise dans le cadre de la loi LEROY obtenue et votée en 2016, le gouvernement pourrait nous dit-on revenir sur cette décision, pourtant, vous-même Monsieur le Premier Ministre vous l’aviez votée lorsque vous étiez Député Maire du port du Havre, ainsi que les Ministres Messieurs DARMANIN et LEMAIRE. Le projet de loi de finances dans son article 53 pourrait supprimer les exonérations de cotisations sociales non Etablissement National des Invalides de la Marine (ENIM).
L’association MOR GLAZ est convaincue et constate, que ces exonérations maintiennent un grand nombre d’emplois d’Officiers et de Marins du personnel d’exécution dans plusieurs armements Français, par ailleurs, ces aides sont nécessaires au développement et au maintien des flottes de commerce, scientifique, sauvetage, remorquage, pêche etc.… Monsieur le Premier Ministre, l’association MOR GLAZ constate qu’après l’absence d’un grand ministère de la Mer, que votre gouvernement n’a ni les vocations maritimes annoncées, ni espérées !
 
Monsieur le Premier Ministre, plusieurs membres de l’association MOR GLAZ avaient défendu le maintien du système quirataire en 1996. En 1997/98 la totalité de la flotte des remorqueurs portuaires fut renouvelée, car le système quirataire fut préservé. A l’époque nous avions rencontré plusieurs Députés et Sénateurs, messieurs Antoine RUFENACHT, Gilbert LE BRIS, Daniel PAUL, Guy GUERMEUR, Henri de RICHEMONT, le Ministre Gilles de ROBIEN et quelques autres. Les quirats avaient permis de construire des dizaines de navires dans des chantiers Français, ces aides furent donc utiles et bénéfiques pour toute la filière maritime !
 
Monsieur le Premier Ministre, si les aides promises par la loi LEROY étaient remises en cause, vous participeriez vous et votre gouvernement, au clap de fin de certains grands projets maritimes essentiels au développement de la flotte Française confrontée à une concurrence effrénée, déloyale et sauvage dans ce secteur mondialisé depuis plusieurs siècles!
 
Monsieur le Premier Ministre, d’après vous, pourquoi la flotte Française est-elle l’une des plus modernes au monde, avec une moyenne d’âge de la flotte de 6 ans ? Parce-que les armateurs Français veulent tout simplement continuer d’exister en créant au passage quelques emplois lorsque cela est possible dans une Europe socialement désorganisée! Un pays comme la France ne peut pas, ne doit pas abandonner ni ses armateurs, ni ses Marins Français dont le nombre ne cesse de se réduire !
 
Certains armements Français tel que : Brittany Ferries qui investit dans un ferry au Gaz Naturel Liquéfié (GNL), la CMA CGM qui commande les plus grands porte-conteneurs du monde potentiellement propulsés au GNL, Louis Dreyfus Armateurs qui démarre la construction d’un navire pour les Energies Marines Renouvelables EMR (Louis Dreyfus armateurs qui vise le marché ultra-concurrentiel des EMR en Europe du nord rencontrerait ainsi un obstacle de taille sur les appels d’offres si on change les règles qui ont motivé son investissement), la société ABEILLES filiale de BOURBON qui projette de changer une partie de ses remorqueurs de sauvetage, et quelques autres armateurs ne font-ils pas preuve d’audace , tout simplement d’innovation ? Cette audace tant souhaitée et voulue par le Président de la République. Mettre aux oubliettes ces exonérations, c’est mettre en difficulté tous ces projets audacieux et si utiles à la France.
 
Pour l’association MOR GLAZ, faire machine arrière sur certaines aides n’est pas acceptable, Monsieur le Premier Ministre, pourquoi le secteur maritime serait-il moins aidé que d’autres ?
 
Monsieur le Premier Ministre, l’association MOR GLAZ reste attachée au développement d’une flotte plus économique, plus écologique, plus stratégique et bien préparée au monde de demain ! L’économie et l’écologie sont des projets communs auxquels nous participons depuis de nombreuses années.
Les Assises économiques de la Mer, se dérouleront les 21 et 22 novembre 2017 au Havre. Annoncer le maintien des aides et leur application, serait un geste et un acte fort donné au monde maritime Français dans sa globalité !
 
Monsieur le Premier Ministre, en l’attente, acceptez nos respectueuses et sincères salutations.
 
Pour l’association MOR GLAZ
Le Président Jean-Paul HELLEQUIN
 
WWW.MORGLAZ.ORG
CONTACT@MORGLAZ.ORG

 

Ouest-France

Finistère. Anne Quéméré aime mettre la mer en mots

Anne Quéméré : « Mon rêve, c'est d'aller là où personne n'est jamais allé, à la naissance du monde. »
Anne Quéméré : « Mon rêve, c'est d'aller là où personne n'est jamais allé, à la naissance du monde. » | Yves-Marie Quemener

Lucile Vanweydeveldt

La navigatrice Anne Quéméré publie un roman en février. Cette Finistérienne vient d'être admise dans le cercle très restreint des écrivains de Marine. Elle est la deuxième femme, avec Isabelle Autissier, à être intronisée dans cette association qui compte une vingtaine de membres. Une expérience rare pour celle qui prépare une nouvelle expédition dans l'Arctique.

Depuis quinze ans, elle enchaîne les records : traversée à la rame en solitaire de l'Atlantique (2002, 2004, 2006) ; les glaces du Groenland (2010) ; le Pacifique (2011). Puis elle s'est attaquée au passage nord-ouest et à l'Arctique, où elle est allée sept fois. À 50 ans, la navigatrice Anne Quéméré tente une nouvelle aventure : l'écriture romanesque.

« J'aime la mer et les mots, dit la Finistérienne. À 12 ans, j'avais déjà lu toute la bibliothèque de mes parents. J'ai toujours griffonné sur des bouts de papier et je n'ai jamais navigué sans mon journal de bord. » Cet automne, la Quimpéroise, dont la grand-mère tenait une librairie bretonne à deux pas de la cathédrale, fait étape dans sa maison du Cap Sizun. Le temps de noircir quelques pages, au bord de la mer, bien sûr. « Mon roman sera publié en février aux éditions Arthaud. Je raconte la vie du père Le Meur, un curé de Saint-Jean-du-Doigt qui a vécu toute sa vie avec les Inuits. »

Lors de ses expéditions successives, au nord-ouest du Canada, elle a suivi la trace de cet aventurier, comme elle : « Ce prêtre a vécu de 1946 à sa mort, en 1985, dans ce village de Tuktoyaktuk. L'oblat a appris la langue des Inuits. Il vivait parmi eux et était aimé de tout le monde. Il a eu une vie extraordinaire. »

Dans la maison du missionnaire, la navigatrice retrouve les archives. Des photos et des documents que la Finistérienne a ramenés à Plougasnou, près de Morlaix, où vivent actuellement les neveux du père Le Meur. « Il fallait que j'écrive son histoire tout en m'éloignant de la réalité, en créant d'autres personnages. C'est tellement prenant, qu'ils hantent mon quotidien depuis plusieurs semaines, du petit-déjeuner au coucher. J'ai plongé corps et âme dans leur univers. »

Anne Quéméré doit rendre sa copie fin novembre. « Parfois, je rame »,sourit-elle. Elle obtient cependant ses lettres de noblesse en étant intronisée, il y a peu, dans le cercle prestigieux des écrivains de Marine. Elle siège aux côtés d'auteurs comme Didier Decoin, Patrick Poivre d'Arvor, Yann Queffélec, Titouan Lamazou, Erik Orsenna... « Je suis la deuxième femme après Isabelle Autissier à être acceptée au sein de cette association qui compte une vingtaine de membres. Une grande fierté. J'ai même le droit de porter l'uniforme. Mais ce qui me réjouit le plus, c'est que je peux embarquer dans n'importe quel bateau de la Marine nationale. » Toujours l'appel du large...

« Ma vie, c'est l'inattendu »

Mais il n'y a pas de hasard. Parmi ses livres de chevet ? Un bouquin pour enfant : Apoutsiak, le petit flocon de neige, de Paul-Émile Victor. Le premier livre que lui a offert sa grand-mère. Un récit découvert à 6-7 ans et qui a peut-être déclenché ses rêves d'Arctique et de paysages enneigés.

Cette femme de mer et de plume, bien charpentée, cheveux courts et regard océan, a été élevée à l'eau salée. Solitaire, elle a toujours navigué à l'écart des grands ports et des « voileux » un peu frimeurs. « Mon rêve : aller là où personne n'est jamais allé, à la naissance du monde, comme dans l'Arctique. » Elle y a appris à chasser, pêcher et à vivre en fonction de la météo. « J'ai la chance de voyager léger, raconte-t-elle. Personne ne se méfie d'une femme seule qui arrive sur une embarcation de quelques mètres. Sur place, cela m'a permis de faire de vraies rencontres. J'ai été acceptée par les Inuits, un peuple simple. Vivre dans le noir plusieurs mois par an, ça remet certaines choses à leur place... » Larguer les amarres et vivre dans des conditions extrêmes, oui. Mais sans jamais se couper complètement des hommes.

En juin, elle repart pour une traversée polaire du passage nord-ouest. Retour avant la fonte des glaces, en septembre. Cette fois, pas de rames ni de kayak. Mais une embarcation de six mètres équipée de 13 m2 de panneaux photovoltaïques. « Le prototype est en cours de construction, au Centre suisse d'électronique et de microtechnique. Ils sont en train de mettre au point une nouvelle génération de panneaux solaires qui épousent la forme du pont du bateau. Je pourrai même marcher dessus, mais évidemment, pas en talons aiguilles. » Pas son genre !

Humble, généreuse, au contact facile, Anne Quéméré évoque ses voyages aux quatre coins de l'Europe lors de conférences. Mais cette femme est trop libre pour se donner un métier. « Je suis une intermittente des mots et de la mer. Dans une vie standard, je ne saurais pas quoi faire de mes week-ends. Je vais toujours au-delà de l'horizon. Ma vie, c'est l'inattendu. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-anne-quemere-aime-mettre-la-mer-en-mots-5342172

 

Ouest-France

Morlaix. Le bâti morlaisien donne des suées aux pompiers !

Délicate intervention pour les pompiers de Morlaix, vendredi matin. Ils ont dû déployer 60 m de lance à incendie pour atteindre un cabanon en feu, dans un jardin suspendu, place des Viarmes.
Délicate intervention pour les pompiers de Morlaix, vendredi matin. Ils ont dû déployer 60 m de lance à incendie pour atteindre un cabanon en feu, dans un jardin suspendu, place des Viarmes. | Google street view.

Délicate intervention pour les pompiers de Morlaix, vendredi matin. Ils ont dû déployer 60 m de lance à incendie pour atteindre un cabanon en feu, dans un jardin suspendu, place des Viarmes.

L’architecture morlaisienne contraint souvent les pompiers à des interventions complexes. La preuve ce vendredi matin, avec cet incendie de cabanon place des Viarmes.

Pour éteindre le feu, dont l’origine est inconnue, ils ont dû déployer pas moins de « 60 m de lance à travers un labyrinthe », raconte le chef de groupe Legendre.

Un binôme aux commandes

Pour atteindre le cabanon situé dans l’un des jardins suspendus qui font le charme de la ville, il a en effet fallu accéder aux combles du numéro 8 de la place des Viarmes. Franchir le passage pour arriver à l’extérieur, puis encore monter un escalier. Et, enfin, arriver au bout du jardin.

Là, les soldats du feu ont pu circonscrire totalement l’incendie. Les dégâts sont limités au seul cabanon contenant du bois, détruit. Aucun blessé n’est à déplorer.

Vieux Morlaix oblige, plusieurs véhicules ont été mobilisés (11 pompiers), même si un seul camion a été nécessaire. Sur le tracé de la lance, ils étaient quatre soldats du feu à transpirer, un binôme et deux pompiers pour faciliter le passage.

En somme, une « intervention un peu compliquée », reconnaît le chef de groupe, mais « cela aurait été pire de nuit ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-bati-morlaisien-donne-des-suees-aux-pompiers-5342201

 

Le Diben vendredi 27 octobre 2017

Plougasnou. Remplacement d'antennes sur le château d'eau

Photo pyb29 Photo pyb29

Ce mardi matin, une entreprise procédait au remplacement de certaines antennes sur le château d'eau. Ces antennes sont-elles plus puissantes ?

 

Les agents municipaux seront en grève reconductible, à compter de lundi, 8 h.
Les agents municipaux seront en grève reconductible, à compter de lundi, 8 h.

Réunis ce jeudi après-midi en intersyndicale, les agents de la ville ont voté, à l'unanimité, une grève reconductible à partir de lundi. Ce mouvement, en lien avec l'augmentation prévue de leur temps de travail, menace la tenue du semi-marathon Saint-Pol - Morlaix, le dimanche 5 novembre.

Le piquet de grève organisé devant puis dans l'hôtel de ville, lundi, était une première étape. La municipalité n'ayant, selon eux, pas entendu leurs revendications, les agents municipaux passent, cette fois, à la vitesse supérieure, en entamant un bras de fer. Réunis en intersyndicale CGT-CFDT hier après-midi, dans leurs locaux de Kernéguès, ils ont, en effet, décidé, après une demi-heure de discussions mais à l'unanimité, d'entamer une grève à compter de lundi, 8 h, avec rassemblement devant les ateliers.  Un mouvement reconductible destiné à faire pression sur le maire Agnès Le Brun et ses services, afin qu'ils renoncent à faire passer le temps de travail des 436 agents de la ville à 1.607 heures annualisées au 1e r janvier (contre 1.540 actuellement). « Lors de notre dernière entrevue, le maire a eu un discours politique qui ne nous a pas convaincus, a indiqué Philippe Tromelin, délégué CFDT. Et il est hors de question que l'on paye pour la politique que Macron veut mettre en place.

Menace sur le semi-marathon

Fort de la réussite de leur précédente action (137 agents présents au plus fort de la manifestation de lundi), les représentants du personnel n'ont donc absolument pas l'intention de baisser pavillon. « Si la grève doit durer, elle durera. Avec toutes les conséquences que cela entraînera », assument-ils. En d'autres termes, il est tout à fait envisageable qu'aucun service ne fonctionne la semaine prochaine. Et que le semi-marathon Saint-Pol - Morlaix, prévu le dimanche 5 novembre, ne puisse finalement pas se tenir.
Voirie, signalisation, électricité... L'implication des agents est, en effet, nécessaire à la bonne organisation de l'événement sportif. Et à moins qu'ils ne soient réquisitionnés au dernier moment par la mairie (ce qui reste une possibilité), les agents ne lèveront pas le petit doigt s'ils n'obtiennent pas satisfaction avant.

Réunion cet après-midi

Autant dire que la réunion prévue cet après-midi, à 15 h 30, à la mairie, entre Agnès Le Brun et les représentants du personnel, s'annonce un peu tendue. « On a été prévenus très tardivement, alors que nous avions déjà décidé de notre assemblée générale », confie Philippe Tromelin. Qui estime néanmoins que cette « convocation signifie que la municipalité a peut-être des choses à proposer ».
De son côté, Agnès Le Brun a simplement pris acte de la décision. Et s'est réjouie de voir les représentants du personnel revenir à la table des négociations. « Elles n'auraient jamais dû s'arrêter car nous n'avons jamais fermé la porte », explique-t-elle, estimant qu'il faut encore discuter, qu'il y a « plein de sujets sur lesquels on peut intervenir ». Moyennant quoi, elle ne désespère pas de trouver un accord qui satisferait tout le monde. « C'est le principe des négociations. Mais ça ne fonctionne pas quand on dit non à tout ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/agents-municipaux-en-greve-reconductible-a-partir-de-lundi-27-10-2017-11718311.php

 

'Photo EPA)

(Photo EPA)

Quand les peuples écrivent l'Histoire, ceux ou celles qui les conduisent se doivent d'être au rendez-vous. Hier, le président de l'exécutif catalan, Carles Puigdemont, a raté le sien. Son allocution décalée, retardée, puis prononcée sans conviction, manquait de ce souffle qui prend aux tripes et fait dire à ceux qui l'entendent : quel grand discours ! Il n'en a rien été cette fois-ci, comme souvent depuis le début de cette crise historique. Mais pourquoi donc n'avait-il pas relu Boileau, écrivant si justement que « ce qui se conçoit bien s'énonce clairement » ? 

Que l'indépendance soit un projet utopiste ou réaliste, elle est voulue par de nombreux Catalans, contestée par d'autres, et combattue avec la plus grande vigueur par Madrid. Mais n'oublions tout de même pas que, dans cette époque qui voit le sang couler pour un oui ou pour un non, et des irresponsables aux commandes de nobles nations jouer avec le feu, le légalisme tatillon dont font preuve les politiques catalans et espagnols est, à ce stade, une garantie que le droit primera sur la violence. Moderne Ponce Pilate, Puigdemont n'a pas voulu trancher, laissant cette tâche au Parlement sans lui donner de directive. Voilà des conditions idéales pour que Madrid prenne les rênes de la Catalogne.

http://www.letelegramme.fr/debats/puigdemont-a-rate-son-rendez-vous-avec-l-histoire-27-10-2017-11717706.php

 

Ouest-France

Une exposition « Jouets » à la Maison prévôtale

Maryvonne Jeanne Garrault expose peintures, dessins et objets durant les vacances de la Toussaint.
Maryvonne Jeanne Garrault expose peintures, dessins et objets durant les vacances de la Toussaint. | 

Jouets populaires et objets industriels se sont accumulés dans la maison de Maryvonne Jeanne Garrault et de son mari, Jean-Pierre, lui aussi artiste.

Ce dernier a réalisé par le passé une série de moulages qui trouveront aussi leur place dans l'exposition. « Je les montre pour la première fois ! », précise-t-elle.

Bidons, publicités, mais aussi cocottes-minute, chaises en formica, moules de fonderie, etc., témoigneront d'un monde industriel disparu. « Ils apparaissent depuis 1985 dans mes peintures, raconte Maryvonne Jeanne. Avec, près d'eux, livres, photographies anciennes qui me renvoient à des images et des souvenirs lointains. »

L'artiste a réalisé ces dernières années, à la suite de la disparition de sa grand-mère, plusieurs dessins et peintures inspirés par des poupées. « Je cherche dans ma mémoire une Bretagne que j'aurais pu connaître, qui m'a été cachée, où ma grand-mère a vécu, mais dont elle ne parlait pas. Ma sélection de peintures et dessins se fera autour de l'enfance et des jeux. »

Du 28 octobre au 5 novembre, exposition « Jouets » à la maison Prévôtale. Ouverture de 14 h 30 à 18 h 30 et mardi matin, de 10 h à 12 h 30.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-exposition-jouets-la-maison-prevotale-5345759

 

Photo Gwendal Hameury / Le Télégramme
Photo Gwendal Hameury / Le Télégramme

Elle l'avait annoncé lors du piquet de grève organisé devant puis dans la mairie de Morlaix, lundi matin. Cet après-midi, l'intersyndicale CGT-CFDT des employés municipaux s'est réunie dans les locaux techniques de Kernéguès pour décider de la suite à donner à son action.

Depuis plusieurs semaines, elle dénonce la volonté du maire, Agnès Le Brun, de faire passer le temps de travail des 436 agents de la ville à 1.607 heures annualisées au 1er janvier prochain (contre 1.540 actuellement).

Après plus d'une demi-heure de discussions, les agents présents ont décidé, à l'unanimité, d'entamer un rapport de force en appelant à une grève reconductible à partir de lundi, 8 h. Et ce, même si une réunion entre municipalité et représentants du personnel est prévue demain après-midi.

Il est donc fort possible qu'aucun service ne fonctionne la semaine prochaine, "avec les conséquences cela entraînera", ont indiqué les grévistes. En d'autres termes, il se pourrait, s'ils n'obtiennent pas satisfaction, que les employés municipaux fassent en sorte que le semi-marathon Saint-Pol - Morlaix, prévu le dimanche 5 novembre, ne puisse pas se tenir.

Vos réactions

GOULVEN HABASQUE 26 Octobre 2017 à 22h50

1607 c'est la règle dans toutes les collectivités ! Cela n'a rien à voir avec les conditions de travail . Par contre revoir les régimes indemnitaires Oui !

michel kerninon 26 Octobre 2017 à 21h07

A force de jouer avec le feu et les nerfs du personnel communal... dont on se moque ici ouvertement des conditions de travail et des acquis sociaux, voilà ce qui peut arriver. Indeed !

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-les-employes-municipaux-en-greve-le-semi-marathon-menace-26-10-2017-11717605.php

 

26 octobre 2017

CADEAUX AUX ULTRARICHES, BERCY NE VEUT PAS TOUT MONTRER (L’HUMANITE – JEUDI 19 OCTOBRE 2017 – AURELIEN SOUCHEYRE)

Simulation officielle réalisée par les services de l'État et diffusée publiquement par le gouvernement pour vanter sa réforme de l'impôt de solidarité sur la fortune.

Le gouvernement refuse de rendre public l'impact des mesures fiscales sur les 100 Français les plus riches, malgré l'appel des parlementaires de gauche. Les premières projections, accablantes, pourraient avoir un effet « déflagratoire » sur l'opinion.

Quel est le métal qui dénature le moins le goût des aliments ? C'est l'or. Du coup, le gouvernement a décidé d'intervenir. Il est urgent que les plus riches disposent des bons couverts. Ce serait trop bête de gâcher la saveur du caviar. Caricatural ? Pas vraiment, puisqu'au moment où l'exécutif serre la ceinture du plus grand nombre, plus de 4,5 milliards d'euros vont être offerts aux plus fortunés, en remplaçant l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par un impôt sur la fortune immobilière (IFI), en plus de créer un prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30 %. À qui profitera cette ristourne sans précédent ? Cette question a été posée hier en une de Libération, via l'appel « Impôts des riches, dites-nous la vérité ! ». Cent vingt parlementaires l'ont signé (des socialistes, l'ensemble des communistes et des insoumis, un « constructif ») pour réclamer au gouvernement de rendre public l'impact de ces mesures pour les « 100 Français les plus riches », et l'ensemble des plus aisés.

DES AMENDEMENTS COMMUNISTES POUR LA TRANSPARENCE FISCALE

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, a d'ores et déjà refusé. « Il n'est pas question de remettre en cause le secret fiscal », a-t-il botté en touche, avant de lâcher : « Nous allons rendre 400 millions d'euros aux 1 000 premiers contributeurs à l'ISF. » Soit un tout petit peu plus que ce que l'État va prendre par an avec la baisse des APL... S'il y a déjà de quoi comprendre que les plus démunis vont vider leurs poches pour les fortunés, Bruno Le Maire s'est bien gardé de préciser l'impact qu'auront ces mesures sur les 100 premières fortunes françaises. Et pour cause : les notes internes sur le sujet réalisées par la Direction de la législation fiscale (DLF) auraient « un effet déflagratoire sur l'opinion », si elles étaient publiées, estime un haut fonctionnaire de Bercy dans le Canard enchaîné.

Reste que la question de la transparence sera bientôt en débat à l'Assemblée nationale. Les députés communistes ont, en outre, déposé des amendements visant à rendre publiques « les catégories de bénéficiaires des dix principales niches sociales et fiscales », à la fois pour l'impôt sur le revenu et pour l'impôt sur les sociétés.

Vincent Eblé, président PS de la commission des Finances au Sénat, a écrit à Bruno Le Maire, afin d'obtenir « le détail de la réforme pour les très hauts patrimoines et très hauts revenus ». L'élu attend une réponse d'ici une semaine, sans quoi il se rendra lui-même à Bercy, selon Public Sénat.

Si aucune simulation n'a été réalisée pour les très hauts revenus, l'ambition globale d'Emmanuel Macron transpire déjà allègrement. Le gouvernement lui-même, dans des documents publics et officiels, vante l'exemple d'un contribuable ayant payé 108690 euros d'ISF en 2017, et qui ne paiera plus rien au titre de l'IFI (voir document). « Nous défendons l'allégement massif de la fiscalité du capital. Je le revendique haut et fort. C'est la seule politique qui n'a pas été essayée en France », a insisté Bruno Le Maire. La philosophie est simple : l'exécutif argumente qu'en donnant aux riches, les riches relanceront le pays. Les députés Modem, membres de la majorité, ont même annoncé vouloir rendre « à l'économie ce qui peut potentiellement y retourner ». « Il n'est pas du tout prouvé que cet argent reviendra.

LE PFU COÛTERA PRÈS DE 2 MILLIARDS D'EUROS À L'ÉTAT

Rien n'est prévu en cas contraire, s'indigne le député PCF Jean-Paul Dufrègne. Le Cice, versé sans conditions aux entreprises, n'a créé que 100000 emplois pour un coût de 20 milliards d'euros par an. L'exécutif se moque du monde.

Il offre des cadeaux sans garantie, gomme la progressivité de l'impôt avec le PFU (prélèvement forfaitaire unique), et s'attaque à la taxe sur les transactions financières pour récupérer les spéculateurs londoniens après le Brexit. » L 'Observatoire des inégalités a, lui, calculé qu'une personne « dont les revenus financiers annuels s'élèvent à 400000 euros verra son impôt baisser de 96000 euros en 2018 » avec le PFU. Et pour « 400000 euros de revenus versés en dividendes, le gain serait de 60000 euros ». Ce dispositif coûtera près de 2 milliards d'euros à l'État, soit deux fois le budget qu'il consacre à la jeunesse, à la vie associative et au sport. « Les gains que nous dévoilons s'appliquent à une toute petite frange de la population, quelques dizaines de milliers, quelques centaines pour les plus grandes fortunes », précise l'Observatoire. À croire que, pour Macron, la relance de l'économie et l'avenir du pays tiennent vraiment dans les mains de quelques-uns : ces fameux premiers de cordée. « Cette mesure est l'illustration de l'hypocrisie d'un discours qui met en avant la réussite personnelle par le travail et qui, en pratique, privilégie la rente. Qui taxe davantage le salaire que la spéculation boursière », déplore l'Observatoire. Et ce n'est pas fini. Selon une simulation à horizon 2020 du cabinet Fidal pour les Échos, cette fiscalité provoquera un «gain massif pour les détenteurs d'actifs financiers. (...). Sur les rémunérations élevées, l'effet est monumental. Le PFU est pour certains plus avantageux que la suppression de l'ISF ». Encore un peu, et les plus riches pourront se demander quel goût ont les diamants.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/10/cadeaux-aux-ultrariches-bercy-ne-veut-pas-tout-montrer-l-humanite-jeudi-19-octobre-2017-aurelien-soucheyre.html

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Frais bancaires. Les clients en difficulté victimes d'un « matraquage » ?

Les frais bancaires pénaliseraient particulièrement les personnes en difficulté financière, pour qui ils sont multipliés par presque dix par rapport à l'ensemble des clients.
Les frais bancaires pénaliseraient particulièrement les personnes en difficulté financière, pour qui ils sont multipliés par presque dix par rapport à l'ensemble des clients. | Photo d'illustration Ouest-France Marc OLLIVIER

Les frais bancaires pénalisent particulièrement les personnes en difficulté financière, pour qui ils sont multipliés par presque dix par rapport à l’ensemble des clients. C’est ce que dénonce le magazine « 60 millions de consommateurs » dans une étude publiée ce jeudi.

La pression exercée par les banques sur les personnes en difficulté financière est-elle démesurée ? D’après une enquête du magazine 60 millions de consommateurs, les frais bancaires pénalisent particulièrement ces clients, pour qui ils sont multipliés par presque dix par rapport aux autres.

« Les consommateurs en difficulté financière persistante se voient prélever près de 300 euros de frais par an contre huit à neuf fois moins - 34 euros - pour les clients lambda en moyenne », assure l’association dans le cadre d’une étude effectuée de concert avec l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et publiée ce jeudi.

L’enquête déplore ainsi « une machine infernale mise en place par l’ensemble des établissements bancaires, à l’exception notable des banques en lignes ». Ou encore un « matraquage qui met les relations avec les conseillers, qui n’ont pas toujours prise sur la situation, sous haute tension ».

L’explosion des agios

Pour établir cette comparaison, 60 Millions de consommateurs, qui est une antenne de l’Institut national de la consommation (INC), un établissement public, se base sur deux éléments. D’un côté, un panel de près de 400 lecteurs, et, de l’autre, plus de 200 foyers auprès desquels intervient l’Unaf pour des situations de fragilité financière.

Lire aussi. Les frais bancaires vont augmenter en 2017

En cause, selon les associations, l’explosion des coûts facturés au client - agios, « frais d’incidents » -, dès qu’un découvert est dépassé ou qu’un paiement est rejeté, au risque d’empêcher sa situation financière de se redresser.

« La victime type n’appartient pas forcément aux populations les plus pauvres », assure 60 millions de consommateurs. Estimant que les frais augmentent proportionnellement aux revenus mensuels lorsque ces derniers dépassent 2 000 euros chez les clients en difficulté.

Jusqu’à 3 000 euros de frais par an

Comme cas extrême, l’étude cite l’exemple d’une personne gagnant 2 000 par mois, à qui sa banque, BNP Paribas, a prélevé 3 000 euros de frais pour incident de paiement en 2016.

Dans le viseur du magazine figure notamment la « commission d’intervention » facturée par les banques en cas de dépassement du découvert. Alors que la somme, d’un maximum de 8 euros, a pour objectif de rémunérer le travail d’analyse sur le bien-fondé d’une autorisation de paiement, 60 Millions de consommateurs affirme que l’opération est automatisée dans plus de la moitié des cas, citant comme source la branche bancaire de la CGT.

L’enquête accorde toutefois un bon point de façon générale à la Banque postale pour des frais moindres que l’ensemble du secteur.

Vos réactions

Commentaires

Normand 14
26/10/2017 - 13:46
Coluche s'il était de se monde se régalerait.Quand il disait :
"les impôts c'est normal ils sont fait pour les pauvres ils ont les plus nombreux "
Pour les banques il est tellement facile de taxer les plus démunis qui dans la plupart des cas n'ont aucune défense et là ce gouvernement ne dit rien et qui ne dit rien consent !
 
Margerinnicolas
26/10/2017 - 12:28
voila un vrai sujet de "gauche" voila une action qui devait etre reglee par un gouvernement dit "socialiste" ....ces procedes des banques ne sont pas nouveaux , tu as la tete dans l'eau , on te l'enfonce encore un peu plus!!!!dire que l'etat a sauve le systheme grace a de l'argent qui appartient a tous!!!!!ce fonctionnement est revoltant !!!!

https://www.ouest-france.fr/economie/banques-finance/frais-bancaires-60-millions-de-consommateurs-denonce-un-matraquage-5339895

 

Salon / Quai des Bulles , Saint-Malo

Publié le par yal

Attention les yeux , le grand festival Quai des Bulles de Saint-Malo c'est ce vendredi , samedi et dimanche . C'est pour les amateurs de livres d'images . Ça tombe bien parce que la collection d"Une Bretagne par les Contours" est une succession de pages avec des images dessus . Notre stand indépendant y sera en bonne place et nous ne serons pas trop de deux pour en assurer la permanence .
Un gros salon comme ça nous permettra de vérifier le fameux théorème dit "de Gléna-Delgour " : Tout auteur à succès qui fait vivre une maison d'édition et plongé dans un bain de foule , subit une forte poussée de flatterie du bas vers le haut , permettant ainsi de justifier une rémunération inversement proportionnelle aux bénéfices engendrés .

http://yal.over-blog.com/2017/10/salon/quai-des-bulles-saint-malo.html

 

CMJ. Mobilisation contre le cancer

Publié le 26 octobre 2017

Les bénéfices de l'animation seront reversés à la Ligue contre le cancer.

Le Conseil municipal des jeunes (CMJ) a organisé, dimanche, une marche sur 8 km suivant un parcours fléché au départ du Tennis-club et une initiation au tennis de table dans ce bâtiment, afin de sensibiliser les Plouganistes à la nécessité du dépistage du cancer du sein et de collecter des fonds au profit de la Ligue contre le cancer. Tandis qu'un groupe de quelque 25 personnes était parti marcher, accompagné par une partie du CMJ, les autres jeunes élus se sont attelés à la confection de crêpes qu'ils ont proposées au retour des randonneurs.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/cmj-mobilisation-contre-le-cancer-26-10-2017-11716930.php

 

Tan Miz Du. Top départ pour la 18e édition

Publié le 26 octobre 2017

Les organisateurs et partenaires du festival Tan Miz Du annoncent 49 événements, concerts, spectacles et animations diverses durant six semaines dédiées à la culture bretonne.

Durant six semaines, la culture bretonne sera mise à l'honneur, comme tous les ans, à l'occasion du démarrage de l'édition 2017 du Festival Tan Miz Du qui débute ce week-end et jusqu'au 10 décembre. 49 manifestations sont programmées.

Mis en place par l'association KLT, (Kerne-Leon-Tregor), qui a pour mission la promotion de la pratique de la langue et de la culture bretonne, le festival Tan Miz Du, qui a vu le jour en l'an 2000, est un événement majeur qui se déroulera durant six semaines. Il se veut être « un bouillon de culture, une véritable vitrine de ce que les associations du territoire peuvent offrir en matière de culture bretonne ». Pour le président de KLT, Hervé Rivoallon et le directeur Kristian Le Mener, l'objectif est de s'adresser à tous les publics, enfants, jeunes et moins jeunes, bretonnants de naissance, apprenants et non-bretonnants, amateurs de musique, chant, théâtre et de culture dans le sens large afin de montrer le dynamisme du monde associatif breton. Le festival débute ce week-end et se prolongera jusqu'au 10 décembre....

Quarante-neuf manifestations

Ce sont au total 49 manifestations qui sont programmées, gratuites ou payantes, sur 16 communes du territoire et par 21 organisateurs et partenaires différents. L'accent sera mis en particulier au niveau des grands spectacles sur les voix de Bretagne avec les concerts de Dom Duff, mardi, au Roudour (lire ci-dessous), de Clarisse Lavanant et Dan ar Braz, le 1e décembre au Théâtre du pays de Morlaix, de l'ensemble choral Mouez Paotred Breizh, le 19 novembre, à l'église Saint-Matthieu en complément des concerts de bagadoù, du théâtre en breton, et de nombreuses actions en direction des enfants mais aussi des randonnées et d'un original concours de nouvelles en breton. À noter que parmi le riche programme proposé, beaucoup d'événements sont bilingues et compréhensibles par les non-bretonnants. Kristian Le Mener précise : « Si un festival de cette envergure a vu le jour c'est grâce au dynamisme des associations adhérentes à KLT mais aussi grâce au soutien financier de la Région Bretagne, du conseil départemental du Finistère et de Morlaix communauté ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tan-miz-du-top-depart-pour-la-18e-edition-26-10-2017-11716983.php

 

Nicolas Hulot est-il utile au gouvernement ? L'homme se heurte à la réalité du pouvoir, contraint à la pratique du compromis. Le dossier sensible du glyphosate, pour lequel l'UE a renvoyé sa décision à plus tard, en est une nouvelle illustration. Mais le ministre de la Transition écologique a l'art de céder sans reculer...

C'est la devinette préférée du milieu politique : quand Nicolas Hulot démissionnera-t-il du gouvernement ? Jusqu'à présent, les oiseaux de mauvais augure en sont pour leurs frais. Le ministre le plus populaire, à défaut d'avoir effectivement rallié le nouveau pouvoir à la cause environnementale, a au moins prouvé qu'il avait de la suite dans les idées. Et son sens de la mise en scène suffit à lui maintenir la sympathie de l'opinion publique.

C'est ainsi que Nicolas Hulot s'est construit son image messianique, d'abord comme animateur de télévision, puis comme figure de proue de sa Fondation. Il a longtemps hésité à franchir les portes du pouvoir, résistant aux offres de Nicolas Sarkozy, puis de François Hollande. Emmanuel Macron, lui, a su trouver les mots pour le décider, quitte à lui découper un important portefeuille et à lui accorder un rang flatteur dans la hiérarchie gouvernementale. Mais les résultats tardent à venir. Car Nicolas Hulot est contraint à une perpétuelle marche arrière, à défaut d'obtenir les arbitrages qu'il souhaite, face à ses collègues de Bercy, de l'Agriculture et d'ailleurs.

Un « veto climatique »

Une pratique du compromis qui sied mal à celui qui porte, haut et fort, ses combats de principe. On vient encore de le constater avec la controverse sur le glyphosate, dont il a fermement combattu l'usage, mais pour lequel les États membres de l'Union européenne ont préféré renvoyer leur décision à plus tard (lire ci-dessous). Aussitôt, Nicolas Hulot a détourné l'attention sur un autre sujet sensible : le Ceta, accord de libre-échange UE-Canada, sur lequel la France doit se prononcer. 

« On va mettre en place ce qu'on peut appeler une forme de veto climatique qui doit nous assurer, dès maintenant, que les dispositions qui sont destinées à mettre en oeuvre nos propres engagements climatiques ne puissent, en aucun cas, et notamment dans le cadre des tribunaux d'arbitrage, être attaquées par un investisseur », a-t-il déclaré, hier, au sortir du Conseil des ministres. Reste à vérifier que cet engagement est compatible avec l'esprit et le texte du fameux Ceta.

Un agenda copieux

À défaut, Nicolas Hulot ne manque pas de sujets sur lesquels exprimer une toute aussi ferme détermination. Son agenda en témoigne. Hier, il a ainsi présidé au lancement du mois de l'Économie sociale et solidaire. En début de semaine, il a plaidé pour l'action des territoires en faveur de la biodiversité, devant les élus régionaux en charge de cette responsabilité. 

Précédemment, associé aux États généraux de l'alimentation, il veut y agir contre le gaspillage alimentaire, à défaut de pouvoir peser sur le modèle agricole français. Maître d'oeuvre de la transition énergétique, il vient d'installer une « commission spécialisée sur l'adaptation au changement climatique ». Quelques exemples parmi tant d'autres. Personne ne saurait donc reprocher à Nicolas Hulot son inactivité. Ni sa prudence lorsqu'il confie à Michèle Pappalardo, sa très compétente directrice de cabinet, le soin d'expliquer à la presse les contours de son budget qui n'échappe pas à la rigueur ambiante. 

A-t-il, pour autant, convaincu de son utilité ? Et que fera-t-il s'il n'obtient pas l'abandon de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, face à l'implication des acteurs locaux et à l'impact économique d'une telle décision ? « Je ne recule pas », affirmait-il dans une interview au JDD (le 15 octobre). De là à dire qu'il avance vraiment...

http://www.letelegramme.fr/france/hulot-de-l-art-de-ceder-sans-reculer-26-10-2017-11716384.php

 

Le quatuor Rosamonde est composé d'Agnès Sulem, Jean Sulem, Thomas Tercieux et Xavier Gagnepain.
Le quatuor Rosamonde est composé d'Agnès Sulem, Jean Sulem, Thomas Tercieux et Xavier Gagnepain.

Les Journées de Pont-ar-Glec'h lanceront, à partir de samedi et jusqu'à lundi, un nouveau Festival de Musique de chambre sous la direction artistique d'Agnès Sulem, premier violon du Quatuor Rosamonde. Samedi, de 14 h à 18 h : un atelier lutherie sera animé par Éric Lourme, luthier à Morlaix et Élodie Egret, luthière à Brest, dans le jardin de Pont-Ar-Glec'h. De 16 h à 17 h, le quatuor Rosamonde proposera une répétition publique dans la salle Kasino, avant son concert à 19 h, consacré à Beethoven, Janácek et Ravel. Dimanche, à 17 h : le Quatuor Rosamonde jouera un autre concert à la salle Kasino interprétant des oeuvres de Beethoven et Schubert. À l'issue du concert, une sculpture réalisée par Michel Le Bourhis sur le thème « La jeune fille et la mort » sera inaugurée. Lundi, à 19 h : Michaël Bialobroda et Juliette Boubel interpréteront lors d'un concert récital au violoncelle et piano à la salle Kasino, des oeuvres de Beethoven, Schumann et Franck. Du samedi 28 au lundi 30, dès 14 h, des sculptures de Michel Le Bourhis et Roger Joncourt seront exposées dans le jardin botanique de Pont ar Glec'h. Réservation sur internet ou à l'office de tourisme. Vente des billets dans le jardin et sur place, une heure avant le début du concert. Tarif : 15 €/concert, tarif réduit (adhérents demandeurs d'emploi, étudiants) : 10 €. Gratuit pour les moins de 15 ans

Contact
Véronique Gaudrat et Agnès Sulem, tél. 06.14.38.63.38, veronique.gaudrat@wanadoo.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/festival-art-et-musique-a-partir-de-samedi-26-10-2017-11716931.php

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Affaire Morfoisse : le non-lieu confirmé par la cour d’appel

Me François Lafforgue représente a famille Morfoisse et les associations environnementales devant les différentes juridictions (ici au tribunal des affaires de sécurité sociale à Saint-Brieuc)
Me François Lafforgue représente a famille Morfoisse et les associations environnementales devant les différentes juridictions (ici au tribunal des affaires de sécurité sociale à Saint-Brieuc) | Ouest-France

La cour d’appel de Paris a confirmé le non-lieu, ce mercredi après-midi, dans l’affaire Thierry Morfoisse. L’homme était décédé le 22 juillet 2009 au volant de son camion à Binic (Côtes-d’Armor) après avoir versé un chargement d’algues vertes en décomposition. Pour la justice pénale, il n’y a pas la preuve d’un lien de causalité entre le déchargement des algues vertes et son décès. À moins d’un pourvoi en cassation, la procédure pénale devrait s’arrêter là.

La cour d’appel de Paris a confirmé le non-lieu, ce mercredi après-midi, dans l’affaire Thierry Morfoisse. Huit ans après le décès de Thierry Morfoisse, cette décision pourrait mettre un coup d’arrêt à la procédure pénale. À moins que la famille et les associations environnementales décident de se pouvoir en cassation.

Thierry Morfoisse est décédé le 22 juillet 2009 au volant de son camion à Binic après avoir versé un chargement d’algues vertes en décomposition. L’affaire avait provoqué un émoi profond dans la région, dont certains secteurs sont envahis par les algues vertes. Le pôle santé publique du parquet de Paris avait par la suite ouvert une information judiciaire. Un non-lieu avait été requis par le ministère public en 2015. Les juges d’instruction l’avaient suivi, estimant que « l’analyse anatomopathologique du cœur pratiquée le 4 novembre 2009 a conclu à une récidive récente d’infarctus. » La famille et les associations environnementales avaient fait appel devant la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris.

Si la procédure au pénal s’arrête là, une autre a été parallèlement lancée par François Lafforgue, l’avocat de la famille : devant le tribunal des affaires de sécurité sociale, où la famille cherche à faire reconnaître un accident du travail. Le tribunal devrait rendre sa décision dans les prochaines semaines.

+++ LIRE AUSSI : Les algues vertes ont-elles tué Thierry Morfoisse ?

https://www.ouest-france.fr/bretagne/binic-etables-sur-mer-22680/cotes-d-armor-affaire-morfoisse-le-non-lieu-confirme-par-la-cour-d-appel-5337718

 

Photo Le Télégramme
Photo Le Télégramme

Dans l'affaire Morfoisse, un non-lieu a été prononcé au pénal ce mercredi. Thierry Morfoisse, un ramasseur d'algues vertes, est décédé d'un infarctus à Binic, sur son lieu de travail, en 2009.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a confirmé ce mercredi le non-lieu prononcé par le juge d'instruction, dans le volet pénal de l'affaire Morfoisse.

Ce ramasseur d’algues vertes est décédé d’un infarctus sur son lieu de travail, à Binic, en 2009. Sa famille avait porté plainte contre X, pour homicide involontaire.

En juin 2016, le juge d’instruction avait rendu une ordonnance de non-lieu, estimant que "compte tenu des conditions de conservation des flacons de sang", "la preuve du lien de causalité entre son exposition à ce gaz [l'hydrogène sulfuré dégagé par les algues vertes, NDLR] et son décès ne peut être rapportée".

"Beaucoup d'espoir"

"C'est regrettable que le lien de causalité n'ait pas été retenu, alors que toute une série d'éléments permettent de contourner l'obstacle de la mauvaise conservation des prélèvements sanguins", réagit Me François Lafforgue, le conseil de la famille Morfoisse, qui attend de savoir si celle-ci souhaite se pouvoir en cassation.

L'avocat "fonde beaucoup d'espoir" sur la procédure engagée en parallèle au civil, devant le tribunal des affaires de sécurité sociale (Tass).

http://www.letelegramme.fr/cotes-d-armor/binic-etables-sur-mer/affaire-morfoisse-non-lieu-confirme-au-penal-25-10-2017-11716258.php

 

Le blog d'Alain Goutal
25 octobre 2017

Lobby or not lobby?

http://goutal.over-blog.com/2017/10/lobby-or-not-lobby.html

 

Ouest-France

Glyphosate. Sandrine Le Feur (LREM) : « Rassurer les agriculteurs »

L'agriculture de conservation des sols, qui repose sur le technique du semis sous couvert, utilise le glyphosate en appoint, de façon ciblée à de faibles doses.
L'agriculture de conservation des sols, qui repose sur le technique du semis sous couvert, utilise le glyphosate en appoint, de façon ciblée à de faibles doses. | Hélène Lompech

Recueilli par Flora Chauveau

Sandrine Le Feur, députée La République en marche (LREM) de Morlaix nous explique le sens de sa tribune, publiée dans Le Monde mardi, pour l'interdiction rapide du glyphosate.

Trois questions à Sandrine Le Feur, députée de la 4e circonscription du Finistère (Morlaix) et agricultrice.

Lire aussi. Glyphosate. Onze questions pour tout savoir sur ce pesticide avant le vote de l'UE

La députée est aussi agricultrice bio.
La députée est aussi agricultrice bio. | David Ademas

Pourquoi avoir écrit et cosigné cette tribune ?

Pour appuyer la position de la France au sein de la commission européenne (qui vote aujourd'hui le renouvellement ou non de l'autorisation de l'herbicide, NDLR). Pour relayer l'inquiétude de nos concitoyens, nombreux sur le terrain à s'interroger de la dangerosité de la molécule. Enfin, pour rassurer les agriculteurs.

La FDSEA demande « des alternatives efficaces ». Comment comptez-vous accompagner les agriculteurs ?

On va leur apporter une aide financière et technique. Cinq milliards d'euros vont être investis dans la transition agricole. Les alternatives mécaniques doivent être développées, les techniques de rotation des cultures, de couverts végétaux qui permettent d'atténuer la pression des adventices. Ce n'est pas une question de bio ou de conventionnels : il y a des éleveurs conventionnels qui font déjà sans glyphosate.

Certains disent que l'arrêt du glyphosate conduirait au retour du labour, une pratique qui abîme les sols. Qu'en dites-vous ?

Je me suis installée il y a peu de temps, en bio. Pour démarrer, nous avons utilisé le labour. Nous passons ensuite la herse rotative pour aplanir le sol avant de semer nos cultures ou un couvert végétal. Le temps que passe le sol à nu est relativement réduit. À terme, nous comptons arrêter cette pratique. Certains agriculteurs conventionnels utilisent du glyphosate et ne labourent pas. Ils savent faire sans labour. Je leur fais confiance pour se passer du glyphosate. Et nous serons là pour les accompagner.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/glyphosate-sandrine-le-feur-lrem-rassurer-les-agriculteurs-5337506

 

Ouest-France

Bientôt, un nouveau mode de collecte des déchets

À compter du 30 octobre, Frédérique Clech et Tangi Boulch (au centre), ambassadeurs du tri à Morlaix communauté, interviendront auprès des usagers. Leur rôle est d'expliquer les nouvelles modalités de collecte, de remettre un sac cabas pour aider dans le dépôt des déchets recyclables et de rappeler les consignes de tri.
À compter du 30 octobre, Frédérique Clech et Tangi Boulch (au centre), ambassadeurs du tri à Morlaix communauté, interviendront auprès des usagers. Leur rôle est d'expliquer les nouvelles modalités de collecte, de remettre un sac cabas pour aider dans le dépôt des déchets recyclables et de rappeler les consignes de tri. | 

Des conteneurs enterrés et semi-enterrés vont être installés dans le centre-bourg. Ils seront opérationnels à compter du 8 novembre. Une fiche d'information sera distribuée.

Un nouveau mode de collecte de déchets sera très prochainement installé dans le centre-bourg. Des conteneurs enterrés et semi-enterrés permettront le dépôt et la collecte des déchets ménagers, mais aussi des autres déchets recyclables (habituellement mis dans les sacs jaunes).

Six points de collecte

À partir du lundi 30 octobre, une fiche d'information sera remise dans les foyers concernés par le changement par deux ambassadeurs du tri de Morlaix communauté, Frédérique Clech et Tangi Boulch. Sur cette fiche, un plan de localisation des six points de collecte des ordures ménagères, des emballages recyclables et du verre. Un sac adapté au nouveau mode du tri des déchets recyclables sera offert à cette occasion.

« Les deux ambassadeurs feront un deuxième passage en cas d'absence, a précisé Céline Cougoulat, responsable du tri à Morlaix communauté, au service collecte et valorisation des déchets. Sinon, un courrier sera laissé dans la boîte aux lettres. »

La fin du sac jaune

Pour les 230 foyers concernés, « c'est un changement de pratique, précise Maryse Tocquer, maire. C'est la fin du sac jaune et le nouveau sac, qui est ouvert, permet un double tri et donc moins d'erreurs ». La mise en service se fera à partir du 8 novembre.

Les bacs roulants seront enlevés rapidement et les plates-formes béton aussi. La mairie, l'école, les commerces et centres de vacances sont également concernés. « Notre passage dans les foyers sera l'occasion et un bon prétexte pour revoir la méthode du tri, a ajouté Tangi. Nous avons constaté que c'est un peu plus propre avec le sac cabas ouvert. Il y a moins de couches, par exemple, qui sont jetées dans les conteneurs jaunes ! » « Et la suppression des aires grillagées dans lesquelles on trouvait un peu de tout aidera à améliorer cette propreté », a ajouté Frédérique.

Enfin, après la réalisation de la première tranche d'aménagement du bourg, la deuxième devra prendre en compte la volonté de vivre ensemble dans un environnement de qualité (Trajectoire 2025) ont réaffirmé les élus de Morlaix communauté. « Comme d'autres communes littorales concernées, a ajouté René Tallec, élu en charge du tourisme, de l'aménagement de l'espace, du patrimoine et de la culture, Saint-Jean-du-Doigt a un centre historique qui mérite plus d'esthétisme. »

Contact : www. morlaix-communaute.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/bientot-un-nouveau-mode-de-collecte-des-dechets-5341815

 

L'association Koroll Digoroll, groupe de danse bretonne de Guimaëc, a tenu son assemblée générale, samedi, à la Maison des associations. Forte de 24 adhérents dont 16 danseurs, l'association, sous la présidence de Janine Bourdellès, a participé à 29 animations durant la saison 2016-2017. Cette activité permet à l'association de présenter un bon bilan financier et de disposer d'un pécule lui permettant d'envisager d'effectuer quelques acquisitions : tablette, enceinte supplémentaire et de sonoriser l'accordéon des musiciens du groupe.

Recherche musiciens et danseurs

Avec la décision du guitariste du groupe de ne plus s'investir, l'association doit se mettre, dès maintenant, à la recherche de musiciens, et, parallèlement, est ouverte à l'entrée de danseurs supplémentaires (surtout des hommes), pour compléter son effectif et rééquilibrer ses couples. Pour la nouvelle saison 2017-2018, la cotisation reste inchangée à 8 €. La prochaine répétition aura lieu samedi, à 19 h, à la Maison des associations. À l'issue du renouvellement du tiers sortant, un nouveau bureau a été constitué : présidente, Janine Bourdellès ; vice-président, Christian Le Floch ; trésorier, Roger Benisset ; trésorier adjoint, Michel Fer ; secrétaire, Claude Benisset ; secrétaire adjoint, Nadine Sudrat ; Webmaster, Michel Goarvot ; communication, Hervé Lavanant ; membre du bureau, Hélène Le Floch.

Contact
Janine Bourdellès, tél. 02.98.78.81.96 ou au 06.11.77.00.57, courriel : contact@koroll-digoroll.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/koroll-digoroll-janine-bourdelles-presidente-25-10-2017-11715620.php

 

Une trentaine de personnes a participé, vendredi, à l'assemblée générale de l'association de la Maison des peintres à la salle de réunion au premier étage de la mairie, sous la présidence de Solenn Hemart. Le rapport d'activité de la saison 2016-2017 a recensé huit expositions, sept ateliers, un marché des arts, un concours d'arts graphiques, une médiation scolaire, et deux scènes ouvertes, et enregistré 3.074 visiteurs depuis le « Noël des arts » en décembre jusqu'à l'exposition thématique de septembre.

Créer un comité d'organisation

Le conseil d'administration, réuni en septembre, a élaboré un préprojet d'action pour la nouvelle saison, proposant d'investir davantage les adhérents, de créer un comité d'organisation pour chaque événement, d'alléger la programmation. Le programme, à préciser ultérieurement, comprendrait un Noël des arts, un Printemps des arts sous une autre forme, cinq expositions en été, une exposition thématique en septembre, quatre à sept moments créatifs et partagés dans l'année, le prêt de la Maison des peintres à des artistes pour des projets autonomes. À l'issue de l'assemblée générale, le conseil d'administration est constitué de : Claude Benisset-Florange, Karine Cueff, Aude Debeaurain, Pablo Domingo, Solenn Hemart, Kirsi Kinnunen, Dominique Lambrecht, Alexandre Lardeur, Françoise Lemaitre, Christiane Strongo-Poncin, Thomas Viala. Le nouveau bureau devait être élu en début de semaine.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-impliquer-les-adherents-25-10-2017-11715621.php

 

Pays De Morlaix Afps

Mercredi 25  octobre 2017

Rassemblement puis manifestation pour Salah Hamouri à Quimper (Finistère)

Nous étions un peu plus de 130 personnes rassemblées mardi 25 devant la préfecture de Quimper pour dénoncer l’incarcération par l’État Israélien de Salah Hamouri.

Ce rassemblement soutenu par 17 associations, partis et syndicats* était aussi une réponse au Préfet du Finistère qui a scandaleusement opposé une fin de non-recevoir à une délégation d'élu-es. 109 élu-es qui, dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron, demandent une intervention déterminée du gouvernement français pour la libération de Salah Hamouri.

Après les interventions d'Ismaël Dupont, de Piero Rainero (tous deux élus du Pcf et initiateurs de la lettre ouverte), celles de François (AFPS) et de Claude Léostic (Plateforme des ONG françaises pour la Palestine), nous avons décidé de transformer le rassemblement en manifestation dans le centre-ville de Quimper avec comme slogans "Liberté pour Salah", "Liberté pour Salah Hamouri et tous les prisonniers politiques palestiniens"...

Une évidence pour tous les participant-es, cette soirée à Quimper représente une étape importante dans la construction de la campagne départementale pour la libération de Salah. La lettre ouverte continue d’être signée, d’autres initiatives sont déjà prévues… On ne lâche rien !

*ARAC, LDH Quimper, ATTAC, AFPS, ACAT, Mvt de la Paix, MRAP 29, Amnesty International 29, Collectif « Liberté pour Salah » du Pays de Morlaix, Solidaires 29, FSU 29, Cgt Brest, EELV, UDB 29, PCF 29, Ensemble 29, NPA 29…

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, foule et plein air L’image contient peut-être : 9 personnes, foule

L’image contient peut-être : 2 personnes, plein air L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, plein air

https://www.facebook.com/afpspaysdemorlaix/

 

24 octobre 2017

130 personnes réunis devant la préfecture à Quimper ce mardi 24 octobre pour la libération de Salah Hamouri

Intervention d'Ismaël Dupont (photo de Dominique Gontier)

Intervention de Piero Rainero ce 24 octobre devant la Préfecture à Quimper - Rassemblement pour Salah Hamouri (photo Dominique Gontier)

Intervention de Piero Rainero ce 24 octobre devant la Préfecture à Quimper - Rassemblement pour Salah Hamouri (photo Dominique Gontier)

Isabelle Mazelin, adjointe communiste à la culture au Relecq Kerhuon au premier plan, des militants de l'ACAT et de Amnesty International, Christine, Christine et Marie-Hélène à l'arrière plan (photo Dominique Gontier)

130 manifestants pour Salah Hamouri ce mardi soir, 24 octobre, à Quimper devant la préfecture.

C'était le 63e jour de détention de Salah Hamouri

Ici, Piero Rainero, élu PCF à Quimper, a pris la parole pour lire la lettre qu'il a écrite au président Macron pour la libération de Salah Hamouri et qu'ont co-signé 108 élus du Finistère.

Nous avons pu défiler dans le centre-ville de Quimper (suite aux interventions d'Ismaël Dupont, de Piero Rainero, de François Rippe pour l'AFPS Morlaix et le Comité "Liberté pour Salah Hamouri" de Morlaix, et Claude Léostic, présidente de la plateforme nationale des ONG pour la Palestine avec les slogans "Liberté pour Salah Hamouri", "Liberté pour Salah Hamouri et tous les prisonniers politiques palestiniens".

Intervention Ismaël Dupont pour la libération de Salah Hamouri- 24 octobre 2017, manifestation à Quimper devant la préfecture.  

Un grand merci à vous d'être présents aujourd'hui pour ce rassemblement décidé il y a 10 jours pour obtenir la libération de notre compatriote franco-palestinien Salah Hamouri.

Un rassemblement soutenu au niveau départemental par 19 organisations, et nous nous félicitons de cette large convergence : l'ARAC, la LDH Quimper, ATTAC, l'AFPS, l'ACAT (association des chrétiens contre la torture), le Mouvement de la Paix, le MRAP 29, Amnesty International, le collectif "Liberté pour Salah du Pays de Morlaix", Solidaires 29, la FSU 29, la CGT de Brest, l'UDB, Ensemble, le NPA, le PCF, EELV

Nous aurions souhaité organiser ce rassemblement à l'occasion d'une réception en préfecture d'une délégation pluraliste représentant l'ensemble des 109 élus signataires de la lettre au président Emmanuel Macron pour qu'il agisse fortement et rapidement pour la libération de Salah Hamouri, lettre initiée par notre camarade Piero Rainero, élu d'opposition à Quimper et militant de la cause palestinienne depuis longue date.

Mais le préfet en a décidé autrement en refusant de nous recevoir au motif que cette rencontre et cette démarche relèverait de la cellule diplomatique du préfet de région !

109 élus du département qui demandent à pouvoir rencontrer le représentant de l'Etat pour lui exprimer leur préoccupation sur la situation des droits de l'Homme en Israël-Palestine et le sort d'un ressortissant et on leur adresse une fin de non-recevoir.

Cela ne laisse pas augurer malheureusement d'une action vraiment forte de l'Elysée et du gouvernement pour la libération de Salah Hamouri, surtout que la France et Paris s'apprêtent à célébrer les 70 ans de la création de l'Etat d'Israël en passant au second plan la négation des droits du peuple palestinien et sa dépossession.

Nous voyons un signe de préoccupation partagée pour le sort de Salah Hamouri et des droits bafoués des Palestiniens dans le fait qu'en un mois, nous ayons pu recueillir plus de 100 signatures d'élus de toutes les familles de la gauche, et ceci grâce au travail de nombreuses personnes qui nous ont servi de relais pour populariser cette lettre-pétition : des militants de l'AFPS Morlaix, du PS et du M1717, de l'ADECR, et d'autres élus de l'UDB, France Insoumise, d'EELV, de BNC. 

Il nous a été plus difficile d'obtenir des signatures d'élus de droite alors que nous avons cherché à le faire car la cause des droits de l'homme et du droit international n'est pas à confisquer ni à défendre exclusivement dans un bord politique, mais le vœu que j'ai présenté auprès des 52 élus de Morlaix-Communauté pour la libération de Salah Hamouri, un vœu largement appuyé sur la lettre-pétition de Piero Rainero adressée à Emmanuel Macron, a été voté à l'unanimité le 9 octobre, le jour même de la reception d'Elsa Lefort-Hamouri et de Jean-Claude Lefort à l'Elysée pour le comité de soutien à Salah Hamouri.

Nous allons continuer à faire vivre cette lettre-pétition et à chercher à nous adresser au plus grand nombre d'élus possible du département, et nous avons déjà suggéré à nos amis élus et militants dans d'autres départements bretons de se saisir de cette lettre-pétition.

Dans le Finistère, ce sont 15 maires en exercice PS, Régionaliste -UDB, écologiste, Front de Gauche, PCF qui ont signé cette lettre à Macron pour la libération de Salah Hamouri : les maires du Relecq Kerhuon, de Carhaix, de Plourin-les-Morlaix, Plounéour Menez, Pleyber-Christ, Guimaëc, Lannéanou, Locquénolé, Plouézoch, Le Cloître-St Thégonnec, Berrien, Motreff, Locmélar, Kernével. Plus Jean-Pierre Jeudy, maire honoraire de Carhaix.

Un président de communauté d'agglomération, Thierry Piriou à Morlaix-Co, est également signataire.

Cette lettre pétition a aussi été signée par 5 conseillers départementaux : 4 PS Isabelle Assih, Marie Gueye, Jean-Paul Vermot, Jean-Marc Tanguy, et 1 régionaliste Christian Troadec. Par une sénatrice : Maryvonne Blondin (PS). Et 3 conseillers régionaux PS : Gwenegan Bui, Olivier Le Bras, Sylviane Vulpiani

Merci à tous ces élus de s'être engagés pour que l'avocat Salah Hamouri soit libéré, pour que cesse l'arbitraire et l'impunité de l’État israélien, qui pratique la détention administrative, l'emprisonnement sans motifs officiels et sans procès sans aucun autre contrôle que son bon vouloir.

Le crime de Salah Hamouri : être né franco palestinien, avoir grandi en Palestine, vouloir y vivre avec sa famille, refuser l’occupation et n’avoir jamais caché son engagement auprès des prisonniers politiques palestiniens.

A 15 ans, Salah Hamouri a été blessé par balle au cours d'une manifestation, à 16 ans, il est à nouveau arrêté et emprisonné pour 6 mois, à 19 ans il écope de 5 mois de détention administrative. A 20 ans, en 2004, il est arrêté à nouveau, accusé sans preuve ni justification de vouloir attenter à la vie d'un rabbin d'extrême-droite, arrêté surtout en tant que sympathisant du FPLP, la gauche laïque et anti-colonialiste palestinienne. Il va purger 7 ans de prison et sera finalement libéré en 2011, grâce à l'effort de solidarité en France et à un échange avec le prisonnier du Hamas, le soldat israélien Guilad Shalit.

Depuis 2011, Salah Hamouri a effectué des études de droit compliquées par les complications perverses que les autorités israéliennes lui inflige pour se rendre depuis Jérusalem en Cisjordanie où se trouve son Université.

En 2014 il s'est marié avec Elsa Lefort, la fille de l'ancien président de l'AFPS et de son comité de soutien. Elsa depuis qu'elle est enceinte est interdite de séjour en Israël et Salah Hamouri se voit privé de la présence de sa compagne et de son jeune enfant.

Le 23 août, la soldatesque israélienne a débarqué de nuit dans l'appartement de Salah Hamouri et l'a enlevé, sur ordre du ministre d'extrême-droite Avigdor Libermann. Salah a été condamné à 6 mois de détention administrative le lundi 19 septembre, sans accusation notifiée, sans accès à son dossier secret, sans avoir droit à être procès équitable. 6 mois qui peuvent être renouvelés sans problème, indéfiniment, et sans procès, selon la loi israélienne...

Et sans que le président Emmanuel Macron ni son ministre des Affaires Etrangères Jean-Yves Le Drian ne semblent avoir exigé fermement jusqu'ici la libération de Salah Hamouri.

Tous ensemble, continuons à faire connaître cette situation inique du point de vue du droit international et des droits de l'homme, continuons dans nos communes, nos organisations, notre entourage à faire connaître la situation de Salah Hamouri. Ne laissons pas s'installer un mur de silence, d'indifférence et d'oubli.

Merci à tous. On ne lâche rien !

C'est maintenant Piero Rainero qui va prendre la parole pour nous lire la lettre à Emmanuel Macron, avant que François Rippe et Claude Léostic ne s'expriment à leur tour.  

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/10/130-personnes-reunis-devant-la-prefecture-a-quimper-ce-mardi-24-octobre-pour-la-liberation-de-salah-hamouri.html

 

Le Diben mercredi 25 octobre 2017

https://www.quechoisir.org/

 

Le blog d'Alain Goutal
24 octobre 2017

Drôle de Brame... acte 6

http://goutal.over-blog.com/2017/10/drole-de-brame.acte-6.html

 

 

24 octobre 2017

Drôle de Brame... (acte 5)

Ça n'a pas traîné. À peine évoquions-nous, la semaine dernière, cette hallucinante législation qui accorde à cette tuerie en bande organisée pratiquement tous les droits, qu'une récente exaction, ce WE, a eu lieu dans un jardin privé où ces Nemrods de caste sont venus mettre à mort un cerf qui s'y était réfugié. Combien de temps cette complaisance judiciaire va-t-elle encore durer?

http://goutal.over-blog.com/2017/10/drole-de-brame.acte-5.html

 

Ouest-France

Morlaix. En photo, ils mettent les Urgences en lumière

Patients et soignants sont les héros d'une série de photos exposées à l'hôpital.
Patients et soignants sont les héros d'une série de photos exposées à l'hôpital. | Club photo de Plourin-lès-Morlaix

L’autre côté du miroir du service des urgences raconté en images. Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l’hôpital de Morlaix.

Le service des urgences de l’hôpital, ce n’est pas que des couloirs. C’est aussi des portes. Les franchir, c’est découvrir des hommes, des femmes. Et une véritable fourmilière où l’avenir des patients se décide.

C’est cet univers que le photographe Gilbert Duval a voulu raconter à travers l’objectif de son appareil. Il sait ce que travailler aux urgences veut dire. Il a, lui-même, été médecin urgentiste à Pontoise et à Nantes. « J’ai souhaité montrer les différents aspects du métier des urgentistes. Un service d’urgences, c’est une véritable « usine » dans laquelle se retrouvent des soignants, bien entendu, mais aussi des agents de ménage, des agents de sécurité, des forces de police… »

Laboratoire humain

En compagnie de trois autres photographes (1), du Club de photo de Plourin, il a investi ce laboratoire humain à raison de quelques heures par jour, en mai 2016.

Patients et soignants sont les héros d'une série de photos exposées à l'hôpital.
Patients et soignants sont les héros d'une série de photos exposées à l'hôpital. | Club photo de Plourin-lès-Morlaix

Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l'hôpital de Morlaix.
Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l'hôpital de Morlaix. | 
Club photo de Plourin-lès-Morlaix

Quelques appréhensions apparaissent de part et d’autre : « Si, au départ, l’arrivée des photographes a été ressentie comme une intrusion dans le quotidien des équipes soignantes, très vite, ils se sont fondus dans notre environnement », confie Catherine Lemoine, médecin chef du service des urgences.

Pudique arrêt sur image

Discrets au point de se faire oublier, les quatre hommes ont saisi cette médecine des premières heures, les montées d’adrénaline lors d’une arrivée massive de blessés ou de malades, l’attente des patients pour qui on ne va jamais assez vite…

Des rencontres éphémères, des moments plus intimes. Ils ont figé le temps lors d’un arrêt sur image, plein de pudeur. Des centaines de clichés sont autant de façons de voir et de saisir ce service bien particulier.

Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l'hôpital de Morlaix.
Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l'hôpital de Morlaix. | Club photo de Plourin-lès-Morlaix

L'exposition est visible jusqu'au 8 novembre, dans le hall de l'hôpital.
L'exposition est visible jusqu'au 8 novembre, dans le hall de l'hôpital. | Club photo de Plourin-lès-Morlaix

Plusieurs sont présentés dans le hall de l’hôpital. « Ces images nous renvoient à nos comportements. Elles mettent en évidence l’augmentation du temps passé sur nos ordinateurs », souligne Catherine Lemoine. Elles nous amènent à repenser le soin. L’informatique procure un gain de temps : il faut s’en servir pour revenir vers le patient. »

Jusqu’au mercredi 8 novembre, dans le hall du centre hospitalier de Morlaix.

(1) Jean-Paul Serrandour, Christian Mingam et Daniel Potin.

Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l'hôpital de Morlaix.
Des moments de vie saisis par quatre photographes sont exposés dans le hall de l'hôpital de Morlaix. | 
Club photo de Plourin-lès-Morlaix

Le Club photo de Plourin a choisi de mettre en lumière des héros très discrets.
Le Club photo de Plourin a choisi de mettre en lumière des héros très discrets. | Club photo de Plourin-lès-Morlaix

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-en-photo-ils-mettent-les-urgences-en-lumiere-5333899

 

Cette salle omnisports, dont le toit est équipé de panneaux photovoltaïques, propose maintenant une surface plus importante, où nombre d'activités trouveront leur place, l'an prochain.

 

Cette salle omnisports, dont le toit est équipé de panneaux photovoltaïques, propose maintenant une surface plus importante, où nombre d'activités trouveront leur place, l'an prochain.

À quelques semaines de la fin du chantier, Alain Choquer, conseiller municipal en charge du suivi du dossier, a guidé des représentants des associations de la commune et des élus municipaux pour une visite de la salle omnisports. Les visiteurs ont ainsi découvert une salle principale bien isolée, un dojo remanié, et l'extension qui permettra d'accueillir de nouvelles activités comme la danse bretonne, libérant quelques créneaux horaires, tant à la salle municipale qu'à la Maison des associations. Mais avant de rendre le bâtiment aux utilisateurs, théoriquement après les vacances de Noël, il reste encore quelques aménagements à terminer, le sol de la pièce principale à rénover et la commission de sécurité doit passer et délivrer l'agrément d'utilisation du complexe.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/salle-omnisports-visite-de-presentation-24-10-2017-11714232.php

 

Le conseil municipal s'est réuni vendredi, salle de conseil de la mairie sous la présidence de Maryse Tocquer, maire. Les élus ont été invités à se prononcer sur deux sujets concernant la réhabilitation des garages entre le Ty-Pont et le Ty-Goudig en unités commerciales, dossier important de l'année. La quasi-totalité des conseillers, moins deux abstentions, a approuvé l'attribution du marché Menuiserie intérieure pour 13.744 €, portant la facture totale du projet pour tous les lots et tout compris à 126.99 €, bien en-dessous des 143.000 € initialement prévus. Le conseil municipal, moins une abstention, a validé les propositions de tarif de location des unités commerciales ainsi réhabilitées, 80 € par mois pour le local Bien-être, 35 € pour le local de stockage et 80 € pour le local Couture. « Ainsi, la commune est exactement dans son rôle de facilitateur de l'implantation de commerces sur son territoire », ont souligné les élus. Urbanisme. En termes d'urbanisme, la commune a décidé de ne pas exercer son droit de préemption sur l'ancienne maison de Jeannette Salaun, dans la côte de Pen-ar-C'hra. Finances. Trois factures impayées, non recouvrables, ont été admises en non-valeur, justifiant une décision modificative budgétaire, le déplacement de 600 € de crédit sur le budget Commune. Un autre déplacement de crédit, des dépenses imprévues du même budget, permettra l'acquisition d'un complément de guirlandes de Noël et de mobilier pour l'école. Questions diverses. Les conseillers ont noté un premier bilan des résultats du camping, moins fréquenté que l'an dernier et qui accuse un déficit d'environ 920 € principalement dû au poids des dépenses de salaires et charges. Denis Seïté a aussi présenté le programme du Conseil municipal des jeunes; la participation au Marché de Noël; la sortie à la Toussaint, et l'état d'avancement de leur projet de fresque avec Ricardo Cavallo, qui s'oriente maintenant vers une peinture sur 60 m² de carreaux de faïence, sur le thème de différents paysages de la commune. Immédiatement après le conseil, Maryse Tocquer a remis un diplôme à Hervé Quéméner, délivré par le préfet, symbolisant la Médaille d'honneur, échelon vermeil, pour ses 30 ans passés au service de la commune.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/unites-commerciales-le-projet-sur-les-rails-24-10-2017-11714234.php

 

Les agents ne comptent pas en rester là. Une nouvelle assemblée générale est prévue jeudi.

Les agents ne comptent pas en rester là. Une nouvelle assemblée générale est prévue jeudi.

Ils l'avaient annoncé jeudi, lors d'une réunion intersyndicale CGT-CFDT : les agents municipaux ont organisé un piquet de grève, hier matin, sur le parvis de la mairie. Ils dénonçaient le passage à 1.607 heures annualisées (contre 1.540 actuellement), du temps de travail des 436 agents de la ville au 1e r janvier. Soutenus par le PCF et la France Insoumise, les manifestants ont d'abord garé leurs véhicules de service sur la place des Otages, vers 8 h 30. Puis sont entrés bruyamment dans l'hôtel de ville afin de demander audience à Agnès Le Brun. Cette dernière ne souhaitait recevoir qu'une petite délégation mais les agents ont refusé. La rencontre, d'un peu plus d'une heure, s'est donc déroulée sur le palier, à l'étage. Une réunion « politico-économique » au cours de laquelle l'élue « est restée sur ses positions, indiquait Philippe Tromelin, délégué CFDT. La durée du temps de travail passera à 1.607 heures sans qu'on sache dans quelles conditions. » Et de préciser que Mme Le Brun a concédé qu'« elle ne toucherait pas aux jours d'ancienneté ». « Il y a eu une discussion et un échange franc et sans agressivité qui a permis de clarifier un certain nombre de points », réagissait le maire, de son côté. Visiblement pas suffisant pour calmer les inquiétudes des agents. Bien décidée à garder la même ligne de conduite tant qu'elle n'aura pas obtenu satisfaction, l'intersyndicale doit se réunir en assemblée générale jeudi, à 16 h, afin de définir les prochaines actions à mener.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/social-temps-de-travail-les-agents-municipaux-maintiennent-la-pression-24-10-2017-11714285.php

 

Mercredi, l'assemblée générale de Maj (Morlaix Animation Jeunesse), s'est déroulée en présence d'une trentaine d'adhérents et de Marie Simon, adjointe au maire. Cette réunion a été l'occasion pour le directeur, Franck Salaun, de rappeler les missions de la structure socio-éducative, implantée sur le plateau nord-est de la ville. Maj coordonne de nombreux projets d'animation en direction des 9-18 ans et développe aussi des actions sur le thème de la parentalité.

Trois axes de travail

Ses missions principales se structurent autour de trois axes de travail : engager, développer, soutenir des actions d'animation et de loisirs en direction d'un public jeune ; aller vers les générations de jeunes à venir (8-11 ans), sur des actions « d'accroche », et enfin, favoriser et développer des actions sur le thème de la parentalité et des relations intergénérationnelles. Le budget 2016 de l'association est de 266.154 € et laisse apparaître un déficit de 15.000 €, en raison du licenciement, pour raison de santé, de la directrice. Le coût total était de 32.000 €, mais la ville a accordé une somme exceptionnelle de 13.000 €. Les actions menées sont multiples et Maj continue à multiplier les relations avec de nombreux partenaires.

Le bureau inchangé

Le bureau reste composé de la manière suivante : présidente, Françoise Abalain ; vice-présidente, Céline Caroff ; trésorière, Marie-Anne Poder ; secrétaire, Mélissandre Mahieddine ; membres, Alain David, Raymond Morvan et Olivier Thomas (élu municipal).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/maj-des-actions-de-terrain-et-un-public-jeune-24-10-2017-11714286.php

 

Huit cents smartphones sont actuellement déployés auprès des gendarmes finistériens.
Huit cents smartphones sont actuellement déployés auprès des gendarmes finistériens.

Les outils de la brigade sur un smartphone. En attendant l'arrivée de nouvelles tablettes, le groupement de gendarmerie du Finistère déploie actuellement des smartphones dont vont être équipés 800 militaires.

Petite révolution dans les rangs des gendarmes finistériens. Début décembre, les 800 gendarmes d'active seront équipés d'un smartphone pourvu d'une série d'applications développées pour faciliter leur travail sur le terrain. Un déploiement lancé depuis deux semaines, unité par unité, pour permettre aux militaires d'apprivoiser leur nouvel outil de travail. Baptisé Néogend, ce « couteau suisse » numérique réunit une bonne partie des outils qui nécessitaient jusque-là un retour à la brigade. Désormais, les contrevenants signeront leur contravention sur l'écran tactile du gendarme, en attendant l'arrivée d'une nouvelle génération de tablettes qui équipera, l'an prochain, les unités. Dans le même esprit de mobilité, les unités de terrain n'auront plus besoin d'être dans leur véhicule pour échanger des messages de communication avec le centre d'opération et de renseignement. Et les principaux fichiers pourront être interrogés, de manière sécurisée, dans les mêmes conditions. « Avant, l'accès était limité à certains fichiers sur le terrain. Il fallait parfois rentrer à la brigade pour s'apercevoir qu'une personne faisait l'objet d'une fiche de recherche. Ce ne sera plus le cas », explique un gendarme.

Gagner du temps

Une mobilité qui, pour le colonel Richard Pégourié, patron des gendarmes du Finistère va permettre à ses hommes de gagner du temps en simplifiant leur travail : « Du temps que nous pourrons mettre au profit des citoyens », explique l'officier, séduit par ce nouvel outil. Parmi les nombreuses applications ainsi déployées, les gendarmes bénéficieront aussi d'un lecteur de documents d'identité sécurisé, pourront vérifier si un document est un faux ou encore discuter en groupe sur un réseau privé de messagerie. Et d'autres applications sont en préparation, développées par les gendarmes de l'agence nationale de sécurité et de développement des systèmes d'information. À l'image d'un lecteur de plaques d'immatriculation capable d'interroger le fichier des véhicules volés avec une grande rapidité.

D'autres innovations

Expérimenté depuis 2016, le nouvel outil a séduit la police nationale qui doit également s'en équiper. Une brigade « mobile » dans la poche amenée à évoluer et à s'enrichir, confirme le colonel Richard Pégourié : « Nous n'en sommes qu'au début du processus ». Le patron des gendarmes du Finistère s'attend à une remontée des besoins du terrain, avec le déploiement du smartphone et de la nouvelle tablette. À l'échelle nationale, le programme s'inscrit parmi la trentaine de projets numériques en cours de déploiement. Un logiciel d'analyse prédictive de la délinquance ou encore des drones pour la recherche des personnes disparues devraient rapidement voir le jour dans les unités.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/securite-des-gendarmes-3-0-sur-le-terrain-24-10-2017-11714284.php