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Joëlle Huon, Marie Gueye, Jean-Paul Vermot (au centre et de gauche à droite) du Conseil départemental ont remis les clés des vingt véhicules à Marie-Françoise Le Fur (à gauche), secrétaire d'ART, en présence des responsables de l'Association.
Joëlle Huon, Marie Gueye, Jean-Paul Vermot (au centre et de gauche à droite) du Conseil départemental ont remis les clés des vingt véhicules à Marie-Françoise Le Fur (à gauche), secrétaire d'ART, en présence des responsables de l'Association.

Le Conseil départemental a cédé hier, à Morlaix, aux représentants de l'Association recherche travail (ART), 20 de ses véhicules déclassés, et remis en état, pour un montant symbolique de 500 € par voiture. Ces véhicules vont permettre à la plate-forme de mobilité d'ART, de proposer encore plus de solutions aux personnes en situation d'insertion professionnelle, comme l'a rappelé Christophe Letuppe, le directeur d'ART : « Le transport est une des clés qui permettent de retrouver du travail. Notre plate-forme aide les demandeurs d'emploi à devenir autonomes, en leur louant des véhicules mais aussi en les accompagnant dans le montage de dossiers de micro-crédits pour l'achat, la réparation d'une voiture, l'obtention du permis de conduire, dans l'utilisation des transports en commun ».

Territorialiser l'aide aux demandeurs d'emploi

Joëlle Huon, vice-présidente, a souligné que cette cession de véhicules s'inscrivait dans l'action du Conseil départemental en faveur de l'insertion professionnelle (12 millions d'euros par an) et qu'elle permettra à ART d'étendre son action à l'ensemble des communes du pays de Morlaix, d'apporter des solutions aux zones les plus éloignées : « Je soutiens cette dynamique de territoire, qui va au-delà des clivages politiques et j'appuierai la participation des partenaires économiques et des chambres consulaires à cette recherche de solutions pour la mobilité », a conclu Gilles Quénéhervé, sous-préfet.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/departement-vingt-vehicules-cedes-a-art-22-09-2017-11673404.php

 

Ouest-France

Morlaix. L'incendie des impôts sera jugé le 19 avril

Le 19 septembre 2014, en pleine révolte des légumiers, un groupe de manifestants avait d'abord mis le feu à la MSA de Saint-Martin-des-Champs, puis au centre des impôts de Morlaix.
Le 19 septembre 2014, en pleine révolte des légumiers, un groupe de manifestants avait d'abord mis le feu à la MSA de Saint-Martin-des-Champs, puis au centre des impôts de Morlaix. | Archives photo Ouest-France

Trois légumiers et un Bonnet rouge devront répondre de l'incendie de l'hôtel des impôts de Morlaix, il y a trois ans, en pleine révolte des légumiers.

Samedi dernier, un collectif de "citoyens indignés" sonnait le tocsin pour demander la tenue d'un procès concernant les incendies de Morlaix.

Ce jour est désormais fixé. Trois agriculteurs et un Bonnet rouge seront jugés le 19 avril prochain, au tribunal correctionnel de Brest. 

Non-lieu pour la MSA

Tous devront répondre des mêmes faits : la destruction, par moyen dangereux (le feu), d'un bâtiment public (l'hôtel des impôts), ainsi que l'entrave à l'action des pompiers. « Le juge a prononcé un non-lieu pour les faits concernant la MSA au vu du peu d'éléments présents dans le dossier », expliquait en février dernier Me Rates, avocat des trois légumiers.

Le 19 septembre 2014, en pleine révolte des légumiers, un groupe de manifestants avait d'abord mis le feu à la Mutualité sociale agricole (MSA) de Saint-Martin-des-Champs, puis au centre des impôts de Morlaix, occasionnant de très importants dégâts.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-incendie-des-impots-sera-juge-le-19-avril-5262092?

 

 

Liliane Bettencourt, héritière de L’Oréal, est morte

La fille du fondateur du groupe de cosmétiques était devenue au fil des ans la femme plus riche du monde. Elle est morte à l’âge de 94 ans.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

Liliane Bettencourt, fille du fondateur du groupe L’Oréal,en avril 2005.

Fille du fondateur de L’Oréal, Liliane Bettencourt est morte le 21 septembre à l’âge de 94 ans. Devenue au fil des années la femme la plus riche du monde (selon Forbes en mars 2017), elle avait conforté l’hégémonie mondiale du groupe de cosmétiques. Son nom a été malgré elle mêlé à un long feuilleton politico-médiatique, sur fonds de soupçon d’abus de faiblesse de la part du photographe François-Marie Banier. Un protocole transactionnel entre la fille de Liliane Bettencourt et le photographe, qui a reçu d’immenses largesses, a été signé fin août. Cette bataille judiciaire a également mis en cause l’homme de confiance de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, et l’ancien ministre et trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth.

Née le 21 octobre 1922 à Paris, Liliane Schueller, orpheline de mère très jeune, envoyée d’abord chez les Dominicaines à Lyon, est surtout élevée par son père. Eugène Schueller qui avait dû, faute de moyens, abandonner ses rêves d’intégrer Polytechnique, arriva major de l’Institut de chimie en 1904. Il devint entrepreneur. Avec la création de L’Auréale (devenu L’Oréal) cinq ans plus tard, il mit au point ses premières teintures capillaires au moment où Louise Brooks et Coco Chanel osaient couper et changer la couleurs des cheveux.

Les produits d’Eugène Schueller ravitaillent à foison les milliers de salons de coiffure qui ouvrent chaque année. Sa teinture Imédia est un succès, le shampooing Dop, lancé en 1934, fait des émules. Ambre solaire arrive l’année des premiers congés payés… L’entreprise se développe à vive allure.

Liliane vit au rythme de l’entreprise et de son père. En 1932, la famille partage son temps entre le 16e arrondissement de Paris et la somptueuse villa de L’Arcouest, sur la côte nord de la Bretagne. Là, ils retrouvent le Paris des idées : les Curie, l’historien Charles Seignobos et l’astrophysicien Louis Lapicque… Eugène Schueller, remarié à son ancienne gouvernante anglaise, Annie Grace Burrows, favorise ce cercle de proches.

Part d’ombre

André Bettencourt (1917-2007) en est l’épicentre. A 27 ans, Liliane épouse ce fils de bourgeois normand, catholique et traditionaliste. Les engagements de jeunesse de son époux, comme ceux d’Eugène Schueller, apportent leur part d’ombre à l’histoire familiale. On leur reprocha leur soutien au régime de Vichy. Eugène Schueller fut cloué au pilori pour avoir financé le groupe clandestin d’extrême droite Comité secret d’action révolutionnaire, « La Cagoule », entre 1936 et 1940, puis le Mouvement social révolutionnaire.

A propos de l’ambivalence de son père, fasciné par le national-socialisme allemand mais qui dans le même temps organisait la protection de ses salariés juifs, Liliane Bettencourt confia à Franz-Olivier Giesbert dans François Mitterrand : une vie (Seuil, 1996) : « C’était un homme plein d’espérance, pathologiquement optimiste, qui ne comprenait rien à la politique. Il n’était jamais dans le bon bateau. »

Proche de François Dalle, André Bettencourt fait la connaissance de François Mitterrand à la pension des frères maristes à Paris. Ils resteront amis pendant soixante ans. A 20 ans, le mari de Liliane Bettencourt soutient Pétain, signe des brûlots antisémites dans La Terre française puis tourne casaque. En 1942, il rejoindra François Mitterrand et le réseau de résistance des prisonniers de guerre.

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2017/09/21/liliane-bettencourt-heritiere-de-l-oreal-est-morte_5189250_3382.html

 

21 septembre 2017

500 personnes à la manif contre les ordonnances Macron contre le droit du travail à Morlaix ce 21 septembre

photo Pierre-Yvon Boisnard Plus de photos cliquez ici  

photo Pierre-Yvon Boisnard

2 fois moins de monde que le 12 septembre au moins, mais néanmoins une manif qui avait des couleurs et de l'allure, et une pression maintenue sur le gouvernement. A Brest, les manifestants étaient 2000, 300 à Quimperlé. On ne lâche rien!

Prochaines étapes: manif des retraités le 28 septembre à l'appel de l'intersyndicale, manif des fonctionnaires le 10 octobre.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/09/500-personnes-a-la-manif-contre-les-ordonnances-macron-contre-le-droit-du-travail-a-morlaix-ce-21-septembre.html

 

Le Diben jeudi 21 septembre 2017

Morlaix. Manifestation des opposants ( 300, 350.....) à la réforme du Code du travail

Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29 Manif 21.09.17. Photo pyb29

Rassemblement des opposants à la réforme du Code du travail ce jeudi matin sous surveillance des gardiens de la paix. Après les discours des représentants syndicaux, le cortège des manifestants a fait le tour du centre-ville et s'est arrêté devant la permanence de Sandrine Le Feur, qui était malheureusement fermée, fermeture peut-être due à la suppression des emplois aidés ?

 

Ouest-France

Classe fermée au Cloître. Pas d'avancée à l'issue de la table ronde

Sandrine Le Feur, députée LREM, Manuel Bock, inspecteur de circonscription à Morlaix, et Joëlle Huon, conseillère départementale, ont visité les locaux.
Sandrine Le Feur, députée LREM, Manuel Bock, inspecteur de circonscription à Morlaix, et Joëlle Huon, conseillère départementale, ont visité les locaux. | Photo Ouest-France

Sandrine Le Feur, députée LREM, Manuel Bock, inspecteur de circonscription à Morlaix, et Joëlle Huon, conseillère départementale, étaient présents en mairie pour discuter de la fermeture d'une classe, cause de mobilisation depuis deux semaines.

Ce jeudi matin se tenait une table ronde en mairie, concernant la fermeture de la 4e classe à l'école publique du Cloître-Saint-Thégonnec. A l'issue, l'inspection académique campe sur ses positions : pas de réouverture.

Etaient présents des parents et sympathisants, ainsi que Sandrine Le Feur, députée LREM, Manuel Bock, inspecteur de circonscription à Morlaix et Joëlle Huon, conseillère départementale. Auparavant, ils ont visité la classe prévue pour plusieurs niveaux, considérée comme inadaptée par les parents d'élèves. 

Des travaux proposés, et refusés

Manuel Bock a proposé des travaux dans l'école, notamment pour l'accès d'une classe des petits vers l'autre classe (celle qui a des toilettes et une salle de sieste), ce qui nécessiterait d'abattre un mur.

Les parents d'élèves refusent totalement cette proposition. De son côté, Sandrine Le Feur a dit qu'elle allait prendre un rendez-vous directement avec le ministre de l'Education nationale pour lui exposer les problèmes, plan de l'école et photos qu'elle a prises elle-même dans les classes, à l'appui.

Ces derniers, très mobilisés depuis deux semaines, réfléchissent à la suite de leur mouvement. lors d'une assemblée générale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/classe-fermee-au-cloitre-pas-d-avancee-l-issue-de-la-table-ronde-5261791

 

Ouest-France

Morlaix. Environ 300 personnes contre "la loi travail XXL"

Ils étaient 300 à défiler jeudi matin pour le retrait de la loi travail,
Ils étaient 300 à défiler jeudi matin pour le retrait de la loi travail, | Photo : Ouest-France

Nouvelle manifestation à Morlaix contre la réforme du code du travail. Ils étaient environ 300, trois fois moins qu'il y a une semaine.

« Les médias nationaux annoncent que les jeux sont faits. Eh bien non, si le mouvement est assez fort. » Ils étaient environ 300 à défiler à Morlaix jeudi matin pour dénoncer les ordonnances réformant le Code du travail, entraînant selon eux « une baisse pouvoir d’achat pour servir les profits et dividendes ».

La CGT, FO départemental, FSU, l’organisation de la jeunesse du Pays de Morlaix, soutenus par les partis de gauche, ne tolèrent pas « cette loi travail XXL » qui va « déposséder les salariés de leurs droits », en apportant « plus de précarité et plus de souplesse pour les entreprises. Nous sommes tous dans le même bateau, qui s’apprête à couler ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-environ-300-personnes-contre-la-loi-travail-xxl-5261776

 

Quelque 350 opposants à la réforme du Code du travail sont actuellement réunis à Morlaix. Le 12 septembre, ils étaient 900.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/code-du-travail-350-manifestants-a-morlaix-21-09-2017-11672570.php

 

Ouest-France

Carhaix. Revitaliser le centre-ville, « un chantier prioritaire »

Christian Troadec devant les travaux du jardin archéologique du centre d’interprétation de Vorgium.
Christian Troadec devant les travaux du jardin archéologique du centre d’interprétation de Vorgium. | Anaëlle BERRE

Redevance incitative, aménagement touristique et commercial, pays Cob et revitalisation du centre-ville… Christian Troadec évoque les grands dossiers de sa rentrée. Entretien avec Christian Troadec, maire de Carhaix.

L’an passé, une phase de test pour le passage à la redevance incitative était évoquée sur Carhaix et Poullaouen, où en est-on ?

Seule la commune de Poullaouen effectuera cette phase de test. La mettre en place sur Carhaix aurait été très onéreux. En octobre, l’enquête auprès de la population va débuter, notamment pour déterminer le volume des bacs qui seront mis à disposition. La remise des bacs aura lieu en janvier et le démarrage des nouvelles tournées vers mars ou avril 2018. Bien sûr, il y aura de la communication autour de ce nouveau fonctionnement. Nous avons recruté un animateur de tri en juin. Le but du test est de trouver la méthode qui fonctionne le mieux sur notre territoire pour, ensuite, la transposer sur toutes les communes de Poher communauté.

Comment avancent les travaux pour le centre Vorgium ?

Ils se poursuivent à un bon rythme ! Les travaux de mises en valeur des vestiges sont en cours, ils devraient être finis pour la fin de l’année. La construction du centre d’interprétation démarrera bientôt. Il fera environ 200 m². Nous espérons que tout soit près pour la fin du mois de juin.

Qu’en est-il pour le panthéon des plus populaires des Bretons ?

Les statues de Bernard Hinault et Louison Bobet sont parties vers la fonderie. Les deux suivantes, de Jean Robic et Petit Breton, suivront. Nous espérons les voir au carrefour du Kreiz-Ker pour fin de 2018.Ce projet a une dimension historique bien sûr, mais aussi touristique. Il est important que nous puissions capter les touristes de la Vallée des Saints. Proposer un parcours pédestre historique à travers la ville me paraît une bonne idée. Ainsi, les gens de passage consomment également dans le centre.

L’année commerciale a été agitée. Y a-t-il une véritable rivalité entre le centre-ville et la périphérie ?

Je ne crois pas non. Mais il ne faut pas que ce qui s’est passé lors de la demande d’extension du centre Leclerc se reproduise. Il faut de la concertation dans ce domaine. Pourquoi ne pas envisager un office du commerce qui réunirait les différents acteurs et leur permettrait d’échanger, réellement ? Nous allons aussi mettre rapidement en place un schéma de développement commercial, qui définit les règles de la commune dans ce domaine. Par exemple, il ne sera plus possible de construire un magasin de moins de 250 m² en périphérie du centre-ville.

Justement, qu’est-ce qui est prévu pour le centre-ville ?

C’est le chantier prioritaire de la fin du mandat. Le plan de revitalisation du centre-ville est un projet global. Nous nous appuierons pour cela sur plusieurs leviers. Le tourisme, dont nous avons parlé, mais aussi l’habitat avec des aides à la rénovation du bâti ancien. Il faut repeupler le centre-ville car, c’est prouvé, ses habitants consomment sur place.Il faut aussi repenser le cadre de vie. Des travaux seront réalisés prochainement dans le cœur historique, notamment place de la Mairie et place d’Aiguillon. Elles pourraient avoir un nouveau visage dès la fin 2018.

Vous êtes également élu au pays Cob. Où en est-on depuis le changement de statuts ? Quand le schéma de cohérence territoriale (Scot) pourra-t-il être mis en place ?

J’ai été battu à la présidence du pays Cob. C’est une vraie déception, car j’avais un projet et programme clair que j’avais à cœur de réaliser pour le Pays. Maintenant, c’est à ceux qui ont le pouvoir de décider… J’ai entendu dire qu’un groupe de travail se mettait en place pour le Scot (Schéma de cohérence territoriale). J’espère seulement que ce n’est pas un comité théodule de plus. Nous ne pouvons pas prendre plus de retard. La démographie du Pays est en nette baisse. Il manque encore une véritable prise de conscience de ce problème.

Recueilli par Anaëlle BERRE.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/carhaix-revitaliser-le-centre-ville-un-chantier-prioritaire-5261665

 

Les bénévoles-visiteurs de l'association ASP Présence-Écoute se sont rencontrés mardi dans les locaux de l'IFSI afin d'organiser la prochaine journée de sensibilisation et de recherche de nouveaux bénévoles.
Les bénévoles-visiteurs de l'association ASP Présence-Écoute se sont rencontrés mardi dans les locaux de l'IFSI afin d'organiser la prochaine journée de sensibilisation et de recherche de nouveaux bénévoles.

L'association ASP Présence-Écoute forme, depuis plus de 20 ans, des bénévoles qui accompagnent de grands malades, des malades en fin de vie et leurs proches. Une journée de sensibilisation, ouverte aux candidats au bénévolat, est organisée le samedi 7 octobre.

Organisée par territoire, l'association ASP Présence-Écoute (Association de soins palliatifs), présente dans le pays de Morlaix, regroupe actuellement 20 bénévoles. Elle est liée, par convention, avec les institutions de soins du territoire, comme le Centre hospitalier des pays de Morlaix, la maison de retraite Saint-Vincent de Lannouchen, à Landivisiau, la clinique Kerléna, à Roscoff, ou le CMC de la baie de Morlaix. Les bénévoles, souvent par binôme, interviennent, en complémentarité avec les équipes médicales et soignantes, auprès des personnes en souffrance, à qui sont proposés une présence, une écoute et un soutien ainsi qu'à leurs proches.

Des bénévoles formés pour rompre l'isolement

« Notre but est de rompre l'isolement, de permettre d'exprimer les doutes, la souffrance, l'angoisse et d'accompagner, de manière non confessionnelle et apolitique, et de respecter les choix des malades. Il existe aussi une possibilité d'accompagnement à domicile », a expliqué Hervé Poullaouec, président de l'association morlaisienne. Le besoin en bénévoles est permanent et une formation sérieuse est nécessaire. Aussi, une journée de sensibilisation, ouverte aux candidats au bénévolat, aura lieu le samedi 7 octobre, de 9 h 30 à 16 h, dans les locaux de l'Ifsi (Institut de formation en soins infirmiers) du Centre hospitalier des pays de Morlaix.

Contact
Tél. 06.24.17.50.14.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/presence-ecoute-des-benevoles-aupres-des-malades-21-09-2017-11672007.php

 

Mercredi 20 septembre 2017

Communiqué de France Insoumise

Appel pour la manifestation intersyndicale du 21 septembre à Morlaix

La France insoumise du Pays de Morlaix, dans la continuité de l’expression de ses députés à l’Assemblée Nationale, invite à répondre positivement à l’appel Intersyndical de rassemblement du jeudi 21 septembre, tout en respectant le rôle et la parole de chacun.

Les ordonnances et le projet de casse du Code du Travail du gouvernement Macron constitueraient une régression historique des droits et des protections des salariés, dont il généraliserait l’insécurité et la précarité.

 

20 septembre 2017

En toute indépendance...

 

Le Centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva), à Pleubian, effectue une rentrée sereine avec l'arrivée d'une nouvelle directrice, d'importants fonds réinjectés dans son capital et, surtout, un blanchiment judiciaire qui font oublier les années sombres.

Soulagés, les responsables et actionnaires du Ceva. Ils peuvent désormais tourner définitivement la page judiciaire,
les derniers jugements de la cour d'appel de Caen (23 août) et du tribunal de commerce de Saint-Brieuc (13 septembre) ayant totalement blanchi le centre technique. Pour rappel, le Ceva et son ex-directeur avaient été poursuivis pour détournement de fonds publics (notamment européens), puis relaxés en appel en 2014, au motif qu'il n'y avait pas eu d'enrichissement personnel.
Une affaire de presque dix ans qui avait fait des vagues et entaché la réputation d'excellence du Ceva. Lequel est expert dans l'utilisation des algues dans la cosmétique, le bien-être, la nutrition humaine ou la nutrition animale et végétale.

Poursuivre la lutte contre les algues vertes

Un bonheur n'arrivant jamais seul, le 4 septembre, une nouvelle directrice générale a pris les rênes de la structure. Biologiste marine de formation, Stéphanie Pédron, âgée de 36 ans, qui est passée par l'Agence de l'eau Seine-Normandie, où elle a exercé pendant douze ans, dont six dans le domaine de la mer et du littoral, entend bien « poursuivre le travail engagé dans la lutte contre les algues vertes mais aussi sur l'ensemble des filières de recherche ». Elle devra gérer un budget annuel de 2 M€, avec 21 salariés permanents et cinq CDD.

450.000 € de recapitalisation

Du sang neuf qui s'accompagne aussi de nouvelles ressources puisque le Département, la Région et Lannion Trégor communauté (LTC), ses actionnaires publics principaux, ont décidé de réinjecter dans son capital de 800.000 € quelque 450.000 € (195.000 € pour les deux premiers, 60.000 € pour LTC). Pour Thierry Burlot, vice-président en charge de l'environnement à la Région, « c'est un choix politique très fort. Il y a ici une vraie conquête à faire. Ce bout de Bretagne a le droit de participer au développement de la région et le Ceva est un vrai outil de ce développement ».

Vos réactions

michel kerninon 20 Septembre 2017 à 11h35

Un choix vital en effet pour l'avenir de la Bretagne et la protection de l'environnement d'un territoire particulièrement menacé par les pollutions.

http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/algues-grand-coup-de-frais-pour-le-ceva-20-09-2017-11669981.php

 

Ouest-France

Morlaix. Benoist Degonne présente le clip de Tom Tom Club

Le clip pour les 35 ans du groupe new-yorkais Tom Tom Club, "As Above, So Below", vient de sortir.
Le clip pour les 35 ans du groupe new-yorkais Tom Tom Club, "As Above, So Below", vient de sortir. | DR Skyroad

Le clip pour les 35 ans du groupe new-yorkais Tom Tom Club, "As Above, So Below", vient de sortir. Le Morlaisien Benoist Degonne était le chef-opérateur.

Le clip pour les 35 ans du groupe new-yorkais Tom Tom Club, "As Above, So Below", vient de sortir.

Benoist Degonne, du studio de production audiovisuelle éponyme, basé à Morlaix, a contribué au tournage du clip  qui vient de sortir. Le Morlaisien Benoist Degonne est intervenu en tant que chef opérateur, piloteur et cadreur de drone.

Le tournage a eu lieu en octobre 2016, sur la plage du Trévou-Tréguignec. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-benoist-degonne-presente-le-clip-de-tom-tom-club-5259350

 

Ouest-France

Morlaix. À Coat-Congar, l'expérimentation dure et divise

Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar.
Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar. | Ouest-France

Jennifer PINEL

Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar. Prolongé, le test de sécurité pour éviter des entrées en contresens sur la voie express fait grincer des dents.

Depuis le 19 juin, les automobilistes qui sortent de la RN 12 à l'échangeur de Coat-Congar (vers le centre Leclerc) ne peuvent plus continuer tout droit, direction la RD 712, vers Plouigneau.

L'expérimentation, lancée par la Dir Ouest, « pour éviter l'entrée de voitures en contresens sur la voie express », devait durer trois mois. Elle a été prolongée de trois semaines, soit jusqu'au vendredi 6 octobre, 17 h.

Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar.
Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar. | Ouest-France

À la mairie, Bernard Guilcher, premier adjoint au maire, en charge des travaux et de l'urbanisme, a déjà un avis bien tranché sur le test en cours et ce nouvel aménagement.

« On n'en veut pas ! Ça nous occasionne de la circulation supplémentaire au rond-point de Caradec (près du Leclerc) où les gens font demi-tour pour repartir vers Plouigneau. On a fait un premier comptage au mois d'août : on a recensé plus de 8 000 voitures par jour et, depuis la rentrée, ça a encore augmenté. Les flux ont aussi progressé sur le boulevard de Kerfraval... », argumente l'élu.

Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar.
Plus moyen de filer tout droit vers la Croix-Rouge, quand on sort de la RN 12 par l'échangeur de Coat-Congar. | Ouest-France

Bouchons et agacement

Sur internet, les automobilistes ne cachent pas leur agacement. « Objectif : créer des bouchons comme auparavant à Saint-Martin-des-Champs. Résultat : on va augmenter le risque d'accidents et non le diminuer... On en reparle au premier pépin ! », estime Alexis. « Déjà que c'est souvent bouché sur le rond-point du Leclerc à certaines heures... va falloir être patient ! », renchérit Alain.

Le premier adjoint compatit : « Certains perdent un quart d'heure pendant l'heure de midi. » Il ne compte plus les plaintes des riverains et, surtout, des commerçants qui craignent une perte de clientèle si l'aménagement devait perdurer.

« Les restaurateurs de la route de Plouigneau, les garages et les commerces de la Croix-Rouge, les chauffeurs routiers : tout le monde se plaint. Il faut sécuriser la zone mais ce qu'ils font là, ce n'est pas la solution, ça ne marche pas ! », renchérit Bernard Guilcher.

L'élu, bien décidé à faire entendre la voix de la municipalité à la Dir Ouest, a sollicité une réunion, acceptée. Elle se tiendra le 28 septembre, à la sous-préfecture.

Panneaux fluorescents, nouvelle sortie ?

Bernard Guilcher évoquera les autres pistes d'aménagement possibles. « Des panneaux fluorescents, des feux clignotants ou alors faire la sortie qui était programmée au carrefour de Langolvas, et qui a été abandonnée. »

À la Dir Ouest, on rappelle que « c'est la sécurité routière qui prime avant tout » et on évoque les prises de voie express en contresens recensées « en 2002, 2006, 2010, 2014 et 2017 ».

Six collisions graves ont effectivement eu lieu, ces quinze dernières années, dont un accident mortel. « La Dir Ouest expérimente une solution avec cet aménagement. Le bilan sera fait lors de la réunion du 28 », conclut Nicolas Chebassier, assistant de communication à la Dir Ouest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-coat-congar-l-experimentation-dure-et-divise-5259293

 

Ouest-France

Parti socialiste 29. Le conseil fédéral désavoue Marc Coatanea

L'an dernier, à Brest Les Universités de l'engagement du PS à Brest , en présence de Jean François Cambadelis 1er secrétaire du Parti Socialiste et de Marc Coatanéa et Chantal Guittet, à ses côtés.
L'an dernier, à Brest Les Universités de l'engagement du PS à Brest , en présence de Jean François Cambadelis 1er secrétaire du Parti Socialiste et de Marc Coatanéa et Chantal Guittet, à ses côtés. | Vincent MOUCHEL

Christian GOUEROU

Le conseil fédéral, l’instance politique du PS finistérien, reprend la main et organise un vote le 25 septembre… à propos du vote du 28 septembre qui doit désigner un premier secrétaire.

Commentaire

Des membres du Conseil fédéral proposent aux autres membres élus titulaires ou suppléants du Conseil fédéral du Finistère de se réunir en Conseil le lundi 25 septembre. Est-ce le tournant du match qui se joue au sein du PS entre le premier secrétaire démissionnaire et une partie des élus qui composent le conseil fédéral ? C’est possible.

Si la démission de Marc Coatanéa le 5 septembre a surpris tout le monde, l’organisation d’une élection pour désigner un nouveau secrétaire au pas de charge, prévue pour le 28 septembre, a déclenché un grand malaise chez les militants.

Pourquoi tant de hâte, disent les uns ? Pourquoi désigner un premier secrétaire alors que cela se fait habituellement lors d’un congrès ? Et un congrès est prévu en février 2018.

Marc Coatanéa imposait sa méthode

Depuis l’annonce de sa démission le 5 septembre, Marc Coatanéa gardait la main et imposait sa méthode. Depuis mardi soir et l’annonce de la tenue à Brest d’un conseil fédéral le lundi 25 septembre, trois jours avant le vote que proposait le sortant, l’instance politique du PS prend l’initiative. Et, par son ordre du jour, elle désavoue le premier secrétaire sortant.

Maintien ou arrêt de l’élection

De quoi s’agira-t-il ? Après un débat autour du processus d’élection d’un nouveau premier secrétaire de la fédération du Finistère, le conseil fédéral votera pour le maintien ou l’arrêt de l’élection d’un nouveau premier secrétaire, prévue le 28 septembre prochain.

Puis, en cas de suspension du vote du 28 septembre, ils discuteront des modalités de désignation d’un nouveau premier secrétaire pour la fédération, dans les trois mois suivant la vacance du poste.

Les statuts du parti 

Pour créer cette séance du conseil fédéral, les signataires (1), dont la présidente du Département Nathalie Sarrabezolles et Michaēl Quernez, vice-président du Département et maire de Quimperlé, s’appuient sur les statuts du parti qui donnent la direction de la fédération au conseil fédéral. Entre deux réunions du Congrès, elle est assurée par le Bureau fédéral. Le Secrétariat fédéral assure l’administration du parti dans le cadre des attributions que lui délègue le Conseil fédéral. Marc Coatanea aura certainement une autre lecture des statuts.

Qui pourrait donc mener le parti ? 

Qui pourrait donc mener le parti, même s’il ne s’agit que de faire de l’intérim ? Le Quimpérois Jean-Marc Tanguy, seul candidat, devrait retirer sa candidature au poste de premier secrétaire pour l’élection prévue le 28 septembre.

Pour autant, il pourrait, avec d’autres, être du nombre des postulants dans les trois mois qui viennent : on pense aussi aux Brestois Thierry Fayret et Isabelle Montarini, à la Quimpéroise Mélanie Thomin. Pour l’heure, Michaēl Quernez et Yohann Nedelec, deux maires, expérimentés en politique, ont décliné l’offre.

L’avenir politique de Marc Coatanea 

Quel sera l’avenir politique de Marc Coatanea ? Beaucoup le voient déjà chez LREM et les macronistes, ce dont il se défendait le 28 juin dernier quand il affirmait vouloir rester au PS. Si son objectif demeure la prise de la mairie de Brest, sans doute devra-t-il négocier avec des élus tels que le nouveau député LREM Jean-Charles Larsonneur et Pierre Karleskind, élu régional LREM. On connaît aussi les liens d’amitiés qui unissent le député Richard Ferrand, président des élus LREM à l’Assemblée nationale, et Marc Coatanéa depuis des années.

Le PS finistérien n’a pas connu de crise similaire depuis sa création. Après la lourde défaite de la gauche socialiste en 1993, tout le conseil fédéral avait démissionné. Seuls le premier secrétaire, François Cuillandre, et le trésorier étaient restés en poste.

1) Les signataires qui appellent à un conseil fédéral le 25 septembre : Nathalie Sarrabezolles, Michaël Quernez, Marion Maury, Yohann Nédélec, Magali Taragna, Isabelle Melscoet, Franck Le Bolc’h, Michelle Quéroué-Mary, Isabelle Montanari, François-Marie Cailleau, Mélanie Thomin, Catherine Huon, Fred Le Loch, Thierry Fayret.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/parti-socialiste-29-le-conseil-federal-desavoue-marc-coatanea-5259237

 

(Photo d'archives Le Télégramme)
(Photo d'archives Le Télégramme)

Manifestement, François Cuillandre, président de Brest Métropole Habitat, n'a pas apprécié l'argumentaire déployé, hier, par le député Jean-Charles Larsonneur pour justifier les mesures touchant les aides personnalisées au logement (APL) et les loyers HLM.

« Monsieur le député Larsonneur se retranche derrière une hypothétique réforme de la politique du logement qui viserait à réaliser des économies et, je le cite, "à mieux cibler les publics les plus fragiles". En quoi une baisse des APL protégera-t-elle les plus fragiles ? Peut-on considérer cette mesure comme une mesure de justice, alors que ces derniers seront les seuls à en supporter les conséquences ? », s'interroge François Cuillandre. « Monsieur le député Larsonneur a une curieuse conception de la protection des plus fragiles. Ce sont eux qui, du fait de la baisse des recettes des offices HLM, seront doublement pénalisés par l'inévitable réduction du niveau d'entretien de leurs logements et de la qualité des services délivrés par leur bailleur social. (...) Le gouvernement a fait le choix de privilégier le secteur privé dont les loyers sont libres et inflationnistes, se refusant à mettre en oeuvre une politique d'encadrement des loyers privés. À l'opposé, il n'y a pas de justification à réduire les loyers des HLM alors même que ceux-ci sont plafonnés et que leur évolution est encadrée par l'État. Ce n'est pas le choc de l'offre qui fera baisser les loyers, mais un soutien fort en faveur des politiques publiques du logement social, ayant à coeur la justice sociale et la bonne gestion des deniers publics ».

Vos réactions

JEAN CLAUDE MOREL 20 Septembre 2017 à 08h57

Bonjour ,
En tant que propriétaire , je peux affirmé que les loyers du privé sont encadrés depuis la loi ALUR de Cécile DUFLOT et j'ai le sentiment que Mr GUILLANDRE ne connait pas cette loi pourtant voté par les Socialistes !!!
Un mot sur les APL , dont beaucoup ne sont pas attribués à bon escient et entant que propriétaire , où il y a des logements sociaux qui côtoient des copropriétaires privé , je peux affirmer à Mr GUILLANDRE qu'il est bien loin de la vérité sur l'entretien et les services des bailleurs sociaux .
Et j'en ai aussi l'exemple , avec une proche personne qui habite un logement social sur une commune du Finistère , qu'en 9 ans d'occupation , pas une fois elle n'a reçu une visite de son bailleur .Et au surplus,ce bailleur mets la charge de la réparation des volets roulants aux locataires !!! ce qui est contraire au code civil et aux bons usages : Clôt et Couverts , grosses réparations article 606 du code civil .
C'est bien de critiqué , mais personne ne veut faire des sacrifices , et méconnaître les situations pour un élu , est impensable
JC MOREL

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/baisse-des-apl-et-des-loyers-hlm-francois-cuillandre-repond-au-depute-20-09-2017-11670530.php

 

Le gouvernement présente, ce mercredi, sa «stratégie» pour la relance du logement, en jouant principalement sur cinq leviers. Une série de dispositions complexes et pas toutes originales alors qu'il s'agit, avec l'emploi, du principal sujet de préoccupation des Français et de la première charge des ménages.

Bien que l'État dépense 40 milliards par an pour soutenir le secteur du logement, quatre millions de Français sont encore mal logés et douze millions le sont de manière insatisfaisante. Le gouvernement, qui l'a ciblé comme une source d'économie, veut démontrer qu'il sera tout de même possible d'améliorer l'offre en jouant sur tous les leviers, en sachant que le secteur du bâtiment représente plus d'un million d'emplois et que l'effort doit se concentrer sur les zones dites en tension (l'agglomération parisienne et les métropoles régionales), où la pénurie de logements est la plus criante.

1. Les Aides personnalisées au logement (APL). Le zèle de Bercy, au coeur de l'été, pour annoncer leur réduction de cinq euros par mois, a semé le trouble. Elles représentent 18 milliards par an et l'objectif est bien d'économiser plus d'un milliard, mais en faisant preuve de davantage de discernement. De plus, elles agissent comme un effet d'aubaine pour certains propriétaires qui en profitent pour majorer leurs loyers. Dorénavant, les bailleurs sociaux seraient donc incités à réduire leurs loyers à la mesure de la baisse des APL. On va surtout revoir les critères d'attribution, par exemple en se référant, pour les bénéficiaires, aux revenus de l'année en cours.

2. Les normes et les réglementations. Les normes pèsent sur le coût de production des logements et les réglementations justifient des recours qui retardent les travaux (la réalisation de 30.000 logements serait ainsi bloquée). Seulement, ces normes visent tout particulièrement à économiser l'énergie et à prendre en considération les contraintes des personnes handicapées, deux sujets auxquels Emmanuel Macron se dit attentif. L'idée serait donc de remplacer ces normes par des objectifs que les promoteurs privés comme publics s'engageraient à atteindre.

3. Le foncier. Dans les zones de tension, le terrain est rare et cher (plus 70 % en dix ans). Les organismes qui en disposent hésitent à s'en séparer, de même que les administrations d'État, en dépit de promesses maintes fois réitérées. C'est auprès d'eux que le gouvernement doit se montrer convaincant, ainsi qu'auprès des maires, qui ne sont pas tous enthousiastes à l'idée de compter 25 % de logements sociaux dans leurs communes, comme la loi leur en fait obligation.

4. La défiscalisation. Le dispositif Pinel, le dernier en date, permet aux particuliers de financer, par des déductions fiscales, leurs investissements dans la pierre. Ce qui fait le bonheur des promoteurs et des entreprises, mais a mis en difficulté nombre de néopropriétaires dans l'incapacité de louer leurs biens inadaptés au marché. La Cour des comptes vient de s'attaquer aux multiples dispositifs fiscaux qui représenteraient, pour l'État, une charge de 4 milliards par an, mais les professionnels ne veulent pas renoncer à la poule aux oeufs d'or.

5. Le logement social. Près de deux millions de demandeurs en attente, une très faible rotation des parcs et un manque de transparence dans les conditions d'attribution. Des organismes sociaux plus motivés pour gérer leur patrimoine plus ou moins amortis que pour se lancer dans de nouvelles constructions. Le gouvernement va les encourager en facilitant le financement des nouvelles opérations. Autres pistes, les ventes d'appartements aux locataires (l'objectif serait de 40.000 par an contre 8.000 actuellement) et l'instauration de baux plus courts, ce qui intéresserait aussi les propriétaires privés.

http://www.letelegramme.fr/france/logement-une-strategie-complexe-20-09-2017-11669969.php

 

À la fin du conseil municipal, lundi soir, l'opposition a souhaité lire une question orale. Intitulée « Bilan de mi-mandat : quel constat ? », elle était l'occasion, pour les élus de l'opposition, d'énoncer une série d'interrogations quant au bilan de ces trois dernières années pour la majorité. Au menu : la résidence seniors, le quartier de la gare, le skate-park, le chantier de l'Ehpad de La Boissière, le transfert de la médiathèque, le projet de logements à Troudousten. Autant de sujets qui, pour l'opposition, restent trop flous ou dont on ne connaît pas les avancées. Ils ont aussi évoqué « la liaison ville haute ville basse dont l'étude est confiée à Morlaix communauté » ; une rénovation « a minima » de la vallée de Ty Dour ; le musée avec « des interrogations sur le chantier et sur le fonctionnement futur » avant de constater qu'il n'y a « pas d'harmonisation fiscale en vue » et que « la Ville ne partage que contrainte et forcée ses projets et actions avec la communauté d'agglomération ».

L'opposition conclut en se demandant si « la Ville peut continuer sans sortir de son splendide isolement ».

« Votre position est excessive »

Agnès Le Brun leur a répondu en reprenant chacun des points, un par un, et en indiquant où en étaient les dossiers : « pour la gare, c'est un privé qui ira chercher les investisseurs », « Morlaix communauté a la compétence transports, voilà pourquoi elle a en charge l'étude ville haute ville basse », « pour le skate-park, le lieu sera bientôt débattu en commission » et « à Troudousten, la démolition est prévue mi-octobre ». Elle a qualifié d'« excessive » la position de l'opposition avant de répondre à une critique reçue dans la presse la semaine dernière sur sa « conversion tardive » au Grand Morlaix : « Je rappelle que c'était dans mon discours de voeux en 2016 et que j'en avais parlé avant. Je suis pour la fusion des communes. Je l'ai toujours été. Mais ce n'est pas un remède universel. Il faut rester vigilant sur la qualité du service à la population ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-le-bilan-de-mi-mandat-s-invite-20-09-2017-11670601.php

 

Ouest-France

Projets miniers en Centre-Bretagne : Variscan pourrait-il abdiquer ?

En Centre-Bretagne, la mobilisation contre les projets miniers s’intensifie. Pouvoirs publics et associations font bloc contre la société australienne Variscan mines.
En Centre-Bretagne, la mobilisation contre les projets miniers s’intensifie. Pouvoirs publics et associations font bloc contre la société australienne Variscan mines. | Archives Ouest-France/DAVID ADEMAS

Les actionnaires de la société qui détient les permis d’exploration en Bretagne s’impatienteraient. La mobilisation centre bretonne s’intensifie, et le gouvernement ne se positionne pas.

Pourquoi ? Comment ?

Les actionnaires s’impatientent, pourquoi ?

La fronde bretonne contre les projets miniers met Variscan mines dans l’embarras. Car derrière cette société australienne cotée en Bourse, des actionnaires, « et ils attendent des comptes. Malgré l’autorisation de l’État, Variscan ne peut avancer sur le territoire », indique Thierry Burlot, vice-président de la Région en charge de l’Environnement. Depuis plusieurs mois, les trois projets de Merléac, Silfiac et Loc-Envel sont stoppés, grâce à des vœux d’abrogation formulés par la Région et le Département des Côtes-d’Armor, et la mobilisation de l’association Vigil’Oust. Pendant ce temps, les actionnaires de Variscan s’impatientent. Selon nos informations, une réunion entre eux serait prévue dans les jours à venir, pour décider de l’avenir des projets miniers en Centre-Bretagne, qui pourrait pousser Variscan à abdiquer.

Pourquoi le dossier traîne-t-il ?

« Un manque de clarté politique qui faciliterait le développement du projet de Merléac. » Voilà ce que déplore Stewart Dickson, directeur général de Variscan mines LTD, déterminé à aller au bout des projets miniers bretons dont les permis de recherche exclusifs (Perm) ont été obtenus en 2014 et 2015. Sur le territoire breton, pourtant, la position des pouvoirs publics est ferme : c’est un « non » aux projets miniers, malgré l’acceptation dans d’autres régions, comme en Maine-et-Loire où le projet de Variscan est de trouver de l’or. C’est au niveau national que les décisions semblent bloquées.

Qui gère les permis miniers en France ?

La politique minière dépend de plusieurs ministères. Celui de l’Économie, qui signe les permis de recherche, celui de l’Écologie et « le Quai d’Orsay, qui joue un rôle énorme, dans l’ombre », annonçait récemment René Louail, ancien conseiller régional Europe écologie Les Verts. Aujourd’hui, les demandes d’abrogation envoyées depuis la Bretagne ont du mal à trouver destinataire à Paris. Pourtant, en juin, une délégation composée d’élus de droite, de gauche et de membres de l’association Vigil’Oust, avait été reçue à l’Élysée pour se faire entendre. Une rencontre interministérielle avait alors été promise mais tombée aux oubliettes depuis. Les opposants, eux, n’oublient pas et patientent en continuant leur combat.

Comment réagissent les politiques locaux ?

En juillet, Christine Prunaud, sénatrice PCF des Côtes-d’Armor a aussi pris position pour l’abrogation des permis dans une lettre adressée au ministère de l’Écologie. Paul Delduc, directeur général de l’aménagement, du logement et de la nature a informé la sénatrice d’une erreur de destinataire : « Les permis exclusifs concernés ont été délivrés par le ministre en charge des mines, ministre de l’Économie et des finances, qui est le seul compétent pour l’attribution des titres miniers et leur gestion » (lire Ouest-France du lundi 18 septembre). Une réaction qui ne satisfait pas Thibaut Guignard (LR), premier vice-président du Conseil départemental : « Cette réponse, qui a le mérite d’exister, est une réponse technique. Ce que les opposants attendent, c’est une position politique officielle du gouvernement », indique-t-il. Une position qui n’arrive pas. Pour Marc Le Fur, la réponse de Paul Delduc « donne le sentiment que le président de la République, par ailleurs signataire du Perm lorsqu’il était ministre, se dessaisit du dossier ». Pourtant, en juin, Nicolas Hulot, fraîchement nommé ministre de l’Écologie et de la Transition énergétique, avait répondu immédiatement, et favorablement à la demande du député de réaliser une étude d’impact indépendante sur les conséquences des forages en Centre-Bretagne. Mais selon René Louail, des divergences se font voir entre « écologie, productivisme et libéralisme ». Donc entre Nicolas Hulot, et le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/projets-miniers-en-centre-bretagne-variscan-pourrait-il-abdiquer-5256840

 

Ouest-France

30 000 poissons morts à la pisciculture Inra de Sizun, la cause non identifiée

Laurent Labbé est le directeur de la pisciculture de l’Inra à Sizun qui perdu 90 % de son cheptel dans la nuit de samedi à dimanche.
Laurent Labbé est le directeur de la pisciculture de l’Inra à Sizun qui perdu 90 % de son cheptel dans la nuit de samedi à dimanche. | Ouest-France

Jennifer PINEL.

La pisciculture expérimentale Inra des monts d’arrée (Peima), à Sizun, a perdu 30 000 poissons soit 90% de son cheptel, dans la nuit de samedi à dimanche. Des investigations sont en cours pour déterminer la cause exacte de ce sinistre.

Via un communiqué de presse, la pisciculture expérimentale Inra des monts d’arrée (Peima), basée à Sizun, annonce qu’elle a perdu 30 000 poissons soit 90% de son cheptel, dans la nuit de samedi à dimanche.

« Les bassins sont alimentés par l’eau du barrage du Drennec mais seul le site de la pisciculture Inra a été touché. Ni le barrage ni les piscicultures situées en aval du site expérimental de l’Inra n’ont connu de problème similaire », précise l’Inra (Institut national de recherche agronomique) qui a porté plainte auprès de la gendarmerie et alerté ses partenaires et voisins.

Des investigations sont en cours pour déterminer la cause exacte de ce sinistre.

Préjudice scientifique

« Au-delà de la reconstitution à terme du cheptel expérimental, il s’agit aujourd’hui d’accompagner les douze agents Inra qui travaillent sur le site et d’évaluer le préjudice scientifique subi. De nombreux programmes expérimentaux vont être perturbés ou reportés », s’alarme l’Inra.

La Pisciculture expérimentale Inra des monts d’arrée (Peima) est une unité expérimentale de référence pour les recherches réalisées à l’Inra sur les salmonidés.

Elle contribue à la mise en œuvre de programmes interdisciplinaires avec d’autres organismes de recherche français ou étrangers sur l’ensemble des composantes de la filière salmonicole d’eau douce, de l’œuf au produit de consommation.

Un site ressource

Sur le site de la Peima, dirigé par Laurent Labbé, les douze personnes en poste « ont notamment développé des compétences en matière de gestion de l’alimentation, de maîtrise des biotechnologies de la reproduction, de découpe et de transformation du poisson ».

La pisciculture de l’Inra à Sizun a perdu 90 % de son cheptel dans la nuit de samedi à dimanche.
La pisciculture de l’Inra à Sizun a perdu 90 % de son cheptel dans la nuit de samedi à dimanche. | Ouest-France

La Peima est également le seul site où sont entretenues, sélectionnées et conservées les ressources génétiques aquacoles de l’Inra depuis une vingtaine d’années

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/sizun-30-000-poissons-morts-la-pisciculture-inra-5256785

 

CMC de la Baie. Gérard Toutin, nouveau directeur

Racheté en mai par Vivalto Santé, le CMC de la Baie, qui était la dernière clinique privée indépendante de Bretagne, est désormais dirigé par Gérard Toutin.

Racheté en mai par Vivalto Santé, le CMC de la Baie, qui était la dernière clinique privée indépendante de Bretagne, est désormais dirigé par Gérard Toutin.

Il est arrivé à Morlaix au moment où le Centre médico-chirurgical (CMC) de la Baie passait entre les mains du groupe Vivalto Santé, en mai. Mais n'a pris ses fonctions à temps plein qu'au mois d'août. Gérard Toutin, 59 ans, est le nouveau directeur de l'établissement.

C'est un homme heureux qui vient de prendre les rênes du CMC de la Baie. Car s'il est né il y a bientôt 60 ans au Congo Brazzaville, Gérard Toutin a des origines léonardes. « Mes grands-parents maternels étaient saint-politains. Jeune, j'ai passé toutes mes vacances entre Saint-Pol et Carantec. C'est en baie de Morlaix que j'ai appris à naviguer », se souvient l'ancien moniteur de voile au château du Taureau.

Gérard Toutin a successivement travaillé dans les travaux publics et au laboratoire Mérieux, en tant que DRH puis secrétaire général, avant d'entamer une carrière dans les cliniques privées. Celle de Morlaix est la huitième qu'il dirige depuis 1995. « Après avoir longtemps exercé en Rhône-Alpes, j'ai retrouvé la Bretagne en 2014, à Pontivy. Puis j'ai dirigé la clinique Sourdille de Nantes, spécialisée dans l'ophtalmologie ».

« Conforter la chirurgie »
Nommé directeur général du CMC de la Baie (sous statut de mandataire), lors de son rachat par Vivalto Santé, il y a quatre mois, Gérard Toutin n'a pris ses nouvelles fonctions à temps plein qu'au mois d'août, après le départ de son prédécesseur, Éric Perrot. « J'ai d'abord travaillé à mi-temps, pour pouvoir m'occuper de la cession de la clinique Sourdille au groupe Elsan », explique celui qui assure être à la tête d'un établissement financièrement sain.

Soucieux de « répondre aux besoins de santé de la population » du bassin de Morlaix, le nouveau directeur a déjà imprimé sa marque au CMC

(80 lits et places, 100 salariés, plus 35 médecins et leur propre personnel). Ainsi a-t-il procédé au recrutement d'un anesthésiste, qui complétera les effectifs, dès le mois de novembre. Un nouveau chirurgien orthopédiste devrait aussi arriver en septembre 2018, puis un ORL, un urologue, un ophtalmologiste et des médecins. « Un gastro-entérologue avait déjà été recruté avant mon arrivée, en janvier, renseigne Gérard Toutin. L'idée, c'est avant tout de conforter la chirurgie »

C'est dans cet esprit que le CMC va également développer la chirurgie ambulatoire et la récupération rapide après chirurgie. Ce qui permettra de relancer l'activité (- 3 % en 2016).

Renouer le dialogue avec le public

Autres axes de développement : le court séjour en médecine générale et en oncologie/soins palliatifs, « où il y a des besoins », et reformaliser le service accueil de soins non programmés, qui existe déjà. « Ce dernier viendra en appui des urgences du centre hospitalier, qu'il permettra de désengorger, et non en concurrence », insiste-t-il. N'étant pas du tout dans l'opposition public/privé, Gérard Toutin a récemment rencontré la directrice de l'hôpital. « Depuis longtemps, il n'y avait plus aucun dialogue entre les deux structures, souffle-t-il. Or, il faut créer des synergies. Après tout, nous faisons le même métier. La priorité, c'est qu'il y ait une offre de soin adaptée et complémentaire sur le territoire. » Et d'espérer que les baisses tarifaires cesseront rapidement (les tarifs actuels sont 2,5 % inférieurs à ceux de 2006), « même s'ils nous ont contraints à être inventifs et performants, ce que l'on va continuer à être ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/cmc-de-la-baie-gerard-toutin-nouveau-directeur-19-09-2017-11669127.php

 

Médiathèque. Désaccord sur la forme

Médiathèque.  Désaccord sur la forme

Médiathèque.  Désaccord sur la forme

Lors du conseil municipal d'hier soir, le projet de future médiathèque, dans la rue de Paris, a provoqué le débat. Pas sur le fond. Mais sur la forme. L'opposition, trouve, en effet, anormal de ne pas avoir été informée sur le sujet avant l'acquisition de l'immeuble. Et souhaiterait avoir voix au chapitre pour la suite.

« C'est une excellente nouvelle. Pour la rue et parce qu'on conserve un équipement au centre-ville. Nous sommes contents, honnêtement ». Le ton employé par Jean-Paul Vermot tranche avec les mots qu'il prononce : pas d'effusion mais une voix posée et ferme. Il parle au nom de tous les élus de l'opposition. Ils se disent satisfaits de voir la future médiathèque de Morlaix s'installer au 9, rue de Paris. « Mais ce n'est pas agréable de le découvrir dans la presse ! ».

Discrétion pendant les négociations

Quelques minutes plus tôt, à la lecture de la délibération, la maire, Agnès Le Brun, avait anticipé la critique et expliqué : « Lors du dernier conseil (le 6 juillet), nous n'avons pas pu évoquer le lieu d'implantation des « Ailes du temps », car les négociations étaient en cours. Dévoiler l'endroit aurait pu avoir une incidence sur ces négociations qui ont abouti à un accord sur un montant de 85.000 € ». Pas de quoi convaincre les élus de l'opposition, dont Jean-Paul Vermot, qui rappelle que ces négociations étaient déjà en cours au moment de la commission qui a précédé le conseil. Et qu'ils n'ont pas été mis au courant. « Une commission, c'est un lieu de discussion. On peut nous faire confiance sur la confidentialité », a assuré l'élu avant d'ajouter : « Nous appelons de nos voeux à être mieux informés et associés ». Pour Élisabeth Binaisse, « nous sommes élus au même titre que vous. Nous n'avons pas à quémander les infos. Nous devons les avoir comme vous », a insisté l'élue de l'opposition.

« Aucune volonté de nuire »

« Je prends acte de ce que vous dites et je veux bien faire un pacte de confiance », a répondu Agnès Le Brun, qui n'a pas manqué de rappeler ses inquiétudes à propos d'informations données en commission qui peuvent, ensuite, être rendues publiques par certains élus. Elle a également rappelé que « jamais, jamais je n'ai refusé de recevoir l'opposition pour donner des informations. Il n'y a aucune volonté de nuire ». Sur la forme, toujours, Jean-Pierre Cloarec, lui, s'interroge sur le budget - 600.000 € tout compris - et la faisabilité du projet. « Par ailleurs, il y a une équipe qui y travaille. C'est un bon début mais sera-t-il fait appel aux lecteurs, aux adhérents des bibliothèques ou encore y aura-t-il un cousinage avec la médiathèque du Roudour » ?

« Le débat c'est aussi dans la ville »

« Chaque chose en son temps », a rappelé Agnès Le Brun, pour qui le budget est « convenable ». « Laissons les techniciens pré-écrire le projet. Nous le présenterons quand il sera silhouetté. Ensuite, il y aura des débats entre élus pour peaufiner et amender ». Une réponse qui a fait réagir le communiste Ismaël Dupont : « On ne bricole pas entre nous, sans concerter les habitants. Je vous donne l'exemple de Morlaix communauté. On a annoncé la fermeture de déchèteries. C'est grâce au débat et au dialogue qu'on a pu sauver le site de Plougonven. Le débat n'est pas que dans cette assemblée mais aussi dans la ville. Par ailleurs, je rappelle que nous ne sommes pas la minorité mais l'opposition ». Pour Agnès Le Brun, ce sont deux visions qui s'opposent : « Vous êtes pour la démocratie participative et pas représentative ». Après ce long débat, les élus ont voté, à l'unanimité, pour l'acquisition du 9, rue de Paris.

en complément

   - Parkings et logements sociaux évoqués

Parkings : 278.803 € de solde budgétaire pour la Ville. Le conseil municipal a pris acte, hier soir, du compte-rendu d'activité 2016 d'Indigo. Il s'agit de la délégation de service public, mise en place il y a cinq ans, pour le stationnement en centre-ville et assurée par Vinci. Ce rapport indique qu'en 2016, le solde budgétaire net pour la Ville s'élève à 278.803 €, contre 291.676 € en 2015. Sur ce point, les élus de l'opposition, Hervé Gouédard et Jean-Paul Vermot ont insisté sur l'importance d'être vigilant sur les comptes de la DSP. Le premier adjoint, Bernard Guilcher, a, par ailleurs, indiqué que la mise en place de zones de couleurs a amélioré le stationnement place Allende, en permettant une meilleure rotation des véhicules. Dix logements sociaux à Bellevue de La Madeleine. La Ville va vendre à Finistère Habitat, pour 103.000 €, des biens communaux situés au 25, Bellevue de la Madeleine (une maison d'habitation vacante et son terrain ainsi qu'un autre terrain enclavé). Dix logements locatifs vont y être construits, après la démolition des bâtiments existants. Il y aura quatre semi-collectifs et six pavillons individuels (trois T2, quatre T3 et trois T4). Extérieurs de Pors ar Bayec. Pour les travaux d'aménagement des extérieurs de Pors ar Bayec, réalisés par la Ville, des quantités de matériaux supplémentaires ont été nécessaires (135.480 € de plus, soit 721.828 € au total). Ces travaux ont été salués par l'ensemble des élus du conseil. Agnès Le Brun a d'ailleurs annoncé que tout le quartier est pris en compte puisqu'un projet est en cours pour entreprendre des travaux de rénovation aux abords du Mille Club et de l'allée de boules, afin que les habitants s'approprient le lieu.

   - Le conseil en bref

Subventions. Le conseil municipal a accordé, hier soir, une subvention de 1.500 € au Comité de chômeurs et solidaires du Pays de Morlaix et 120 € ont été attribués à l'association sportive « Marsy Danse ». Ce vote a été l'occasion, pour le communiste Ismaël Dupont de demander que les services de la mairie « aident » les associations, en faisant des rappels ou en aidant les associations pour leurs formulaires de demande de subvention. Agnès Le Brun s'est dite d'accord pour la « bienveillance » mais a rappelé que le travail des services était bon. « La communication est bonne. Mais il y a un émetteur et un récepteur et si ce dernier n'est pas en état de recevoir, ça pose un problème », a-t-elle estimé avant d'alerter sur le fait que le service « n'est pas un guichet. Il faut rendre des dossiers complets et dans les temps ». Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine. Les élus ont approuvé l'Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (Avap). Son but est de mettre en valeur le patrimoine bâti et des espaces dans le respect du développement durable. Elle est fondée sur le diagnostic architectural, patrimonial et environnemental, prenant en compte les orientations du projet d'aménagement et de développement durables du Plan local d'urbanisme afin de garantir la qualité architecturale des constructions existantes et à venir. Le dossier sera tenu à la disposition du public. Apprentissage. La Ville va embaucher deux jeunes en contrat d'apprentissage. L'un sera aux espaces verts et l'autre à la régie bâtiment.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mediatheque-desaccord-sur-la-forme-19-09-2017-11669128.php

 

Les sites proposés à la visite dans le cadre des Journées européennes du patrimoine ont connu, dimanche, une intense activité. Ainsi, au manoir de Tromelin, le propriétaire s'est aimablement transformé en guide, racontant la restauration de sa propriété, son histoire, l'histoire de ses occupants, ses liens avec la grande Histoire, de manière quasi ininterrompue, au gré du flot des visiteurs. Une véritable opportunité pour découvrir ce logis, habituellement visible uniquement de l'extérieur.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/patrimoine-a-la-decouverte-des-manoirs-19-09-2017-11669081.php

 

(Photo d'archives Claude Prigent)

(Photo d'archives Claude Prigent)

« Il est dans une logique de provocation », accuse Jean-Luc Mélenchon (dans Marianne). Le chef de La France insoumise parle du chef de l'État : il lui reproche sa « violence verbale ». On dirait qu'il parle de lui-même. Depuis sa campagne présidentielle, le député de Marseille n'a-t-il pas multiplié les provocations ? Hier, son absence retentissante à la Fête de l'Humanité occupait radios et TV. Aujourd'hui, le mot de son lieutenant Adrien Quatennens sur « l'océan d'abstentions » sur lequel naviguerait Emmanuel Macron enflamme la toile. Et demain, ce seront les mots d'ordre de la manifestation annoncée pour samedi (deux jours après celle de la CGT) contre « la classe dominante » et son « libéralisme économique autoritaire ». Comme si le leader de l'extrême gauche avait décidé de s'inspirer de la vieille méthode de Jean-Marie Le Pen : multiplier les éclats afin de « faire le buzz ». L'étonnant est qu'il persiste malgré les sondages qui le donnent en baisse. Pourquoi ? Mélenchon a une « fragilité », diagnostiquait naguère François Mitterrand en lui décernant un brevet d'éloquence : il se laisse griser par son propre discours. À moins qu'il ne s'agisse d'un calcul ? Le PS en morceaux, la droite, en décomposition-recomposition, le FN, en crise, et le tandem PC-CGT tentant de reprendre des couleurs en parlant « révolution », Mélenchon veut s'imposer comme le seul porte-parole de tous ceux - étudiants, salariés, retraités - qui, selon lui, « vivent un enfer ». Il leur promet un paradis. Celui-ci ressemble au Venezuela ? Sans doute. Or, si leur réforme vise non seulement à « flexibiliser » le marché du travail mais aussi à sécuriser les salariés, le Président et le gouvernement auraient dû mieux l'expliquer.

http://www.letelegramme.fr/debats/melenchon-quitte-ou-double-18-09-2017-11666920.php 

 

Au dernier étage du théâtre, au-dessus des loges et des balcons, se trouve le paradis (aussi appelé poulailler). Jean-Yves Gourvès, le directeur (avec une écharpe) y a accompagné quelques visiteurs pendant cette seconde Journée du patrimoine.
Au dernier étage du théâtre, au-dessus des loges et des balcons, se trouve le paradis (aussi appelé poulailler). Jean-Yves Gourvès, le directeur (avec une écharpe) y a accompagné quelques visiteurs pendant cette seconde Journée du patrimoine.

Hier, la seconde Journée du patrimoine a drainé des visiteurs curieux dans tous les lieux ouverts au public. Certains sites ont enregistré jusqu'à 800 entrées.

Il faisait beau hier et il y a eu beaucoup de monde dans les lieux ouverts au public, à l'occasion de la seconde journée européenne du patrimoine. Si la journée de samedi, maussade et pluvieuse, n'avait pas encouragé le public à sortir et visiter en nombre les animations proposées, il en a été tout autrement pour la journée d'hier. Le Théâtre du pays de Morlaix, par exemple, dès l'ouverture de ses portes, à 14 h, a enregistré un flot important de visiteurs.

Fréquentation en hausse

En fin de journée Jean-Yves Gourvès, le directeur, qui a lui-même accompagné des visiteurs au Paradis, annonçait le chiffre de 800 entrées. Une découverte des coulisses du théâtre, de sa machinerie, de ses décors et ses endroits habituellement interdits de visite, qui a séduit l'ensemble de l'assistance. Autre lieu très visité, la Maison à Pondalez, 9, Grand Rue, où il a fallu installer des barrières pour contenir le flux des visiteurs.

Cette maison à pans de bois du premier quart du XVIe siècle a eu son succès, au cours de ces deux journées : 567 visiteurs samedi, 780 hier, une augmentation importante par rapport à l'an passé. Le propriétaire privé de l'autre maison à pans de bois, de l'autre côté de la rue, avait lui aussi ouvert sa porte aux visiteurs. Du monde également à la Maison du peuple, à la maison Penanault, dans les églises et à la Maison dite de la Duchesse Anne. À la Manu, ce fut une autre histoire. Du monde certes pour l'exposition en affiches du fonctionnement de la Manufacture de tabac, pour la découverte de l'association les Moyens du bord et la création réalisée par les danseuses du studio de danse Entre-chats, qui ont reconstitué les gestes des ouvriers de la Manufacture des tabacs, mais un accès contrarié pour tous les visiteurs. Il leur a fallu contourner la cour centrale, fermée par des travaux, et accéder aux animations en suivant un parcours chaotique. Les Journées européennes du patrimoine restent des moments privilégiés, permettant au public la découverte de nombreux édifices et autres lieux « qu'on n'a pas le réflexe de visiter en cours d'année », faisait remarquer un visiteur rencontré sur un site.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/patrimoine-des-visiteurs-nombreux-et-pour-certains-au-paradis-18-09-2017-11667520.php

 

L'association Grain de sel pour les enfants malades de Bretagne dont le siège est à Guiclan collabore, depuis sept ans, avec les services pédiatriques. De plus en plus d'établissements, hôpitaux, centres de rééducation ou encore de pédopsychiatrie font appel à l'équipe finistérienne.

Clarisse Lavanant marraine impliquée

Depuis deux ans, la chanteuse morlaisienne Clarisse Lavanant, marraine de l'association Grain de sel, suit tout au long de l'année les projets et actions des 40 bénévoles. Jeudi, elle a retrouvé Marie-Catherine Delavault, la présidente, pour faire le point sur cette rentrée et sur le programme chargé de l'association. Cette rencontre a également été l'occasion de remettre à l'association un chèque de 1.300 €, de la part du comité d'organisation culture et luttes internationales celtiques, pour lequel Clarisse avait interprété le Bro gozh ma zadou, en avril 2016, lors des championnats d'Europe, et qui a souhaité faire un geste pour Grain de sel.

Recherche de partenaires

« Nous ne pouvons répondre à toutes les sollicitations et nous en sommes très frustrés, mais nous faisons au mieux afin qu'un maximum d'ateliers thérapeutiques voient le jour », souligne Mme Delavault. « Ce don est formidable, nous continuons nos recherches de partenariats afin de poursuivre nos projets innovants, comme les tenues d'hôpital pour enfants, qui sont un succès, ou les dalles de jeux au plafond des salles de soins, les demandes sont importantes, le coût également ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/grain-de-sel-au-service-des-enfants-malades-18-09-2017-11667517.php

 

Ouest-France

Le Cloître-Saint-Thégonnec. Une équipe de TF1 à l’école, lundi

Parents et sympathisants de l’école Cragou Monts d’Arrée restent très mobilisés contre la fermeture brutale d’une des classes.
Parents et sympathisants de l’école Cragou Monts d’Arrée restent très mobilisés contre la fermeture brutale d’une des classes. | Ouest-France

Plus que leur école, c’est aussi "leur commune et les territoires ruraux" que les parents entendre défendre dans ce combat pour obtenir la réouverture d la 4e classe du Cragou. Un sujet qui mobilisera une équipe de TF1 lundi matin.

La fermeture brutale d’une des quatre classes de l’école publique mobilise depuis plusieurs jours les parents d’élèves et de nombreux sympathisants.

Le collectif enchaîne des actions à l’inspection académique de Quimper et les manifestations à Morlaix.

« On ne sera plus qu’une cité-dortoir »

Plus que leur école, c’est aussi leur commune et les territoires ruraux que les parents entendre défendre dans ce combat. « On ne lâchera rien, indiquait l’un d’eux, en fin de semaine dernière. Cette classe, c’est indispensable pour notre commune. Il en va de son attractivité. Sinon, on ne sera plus qu’une cité-dortoir. »

Lundi matin à 8 h 45, une équipe de TF1 sera présente à l’école pour couvrir l’événement et relayer les prochaines actions du collectif qui entend ne pas baisser les bras et reste extrêmement mobilisé.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-cloitre-saint-thegonnec-une-equipe-de-tf1-l-ecole-lundi-5252786

 

Ouest-France

Plouégat-Guérand. Les sculptures de Guillaume Castel ont la cote

Guillaume Castel au chevet de Samare, sculpture monumentale destinée au pôle gare de Morlaix.
Guillaume Castel au chevet de Samare, sculpture monumentale destinée au pôle gare de Morlaix. | Ouest-France

Son oeuvre Samare sera dévoilée le 30 septembre, sur le parvis du pôle gare à Morlaix. Grain Grain et Cocoface s'en vont aux Etats-Unis.

Rencontre

Pousser la porte de son atelier à Plouégat-Guérand est l'assurance de poser pied dans un autre monde. Le fer à souder chauffe dans un crépitement métallique... Les entrailles de la sculpture se laissent encore approcher : deux feuilles en inox poli miroir qui recouvriront les deux faces intérieures de Samare (graine à ailes), attendent leur tour dans un coin.

Prince

Dans deux semaines, la sculpture (3 m de haut - 700 kg) sera debout, scellée sur son socle sur le parvis du Pôle d'échanges Multimodal à Morlaix : une graine posée sur sa tranche à même la dalle.

En ce vendredi après-midi, Guillaume Castel confirme : « Elle sera prête. » Les heures filent à toute vitesse : il reste encore tant à faire ! « Lundi, les deux faces en acier Corten seront sablées de façon à activer la rouille. Il faut terminer toute la charpente qui empêchera la pièce de vibrer. » Si Morlaix communauté l'a achetée, « C'est pour la garder à vie. »

Cette commande l'a fait « prince » dans la région qui l'a vu naître. Mais pas seulement. Il vient d'apprendre que Grain Grain et Cocoface, deux sculptures monumentales en acier-béton ont trouvé un propriétaire aux Etats-Unis. « Un collectionneur probablement en Floride. Je le dois à la galerie parisienne Ariane C-Y qui défend mon travail à travers le monde. Ce sont deux pièces importantes qui partent et ça fait un peu quelque chose... »

À 37 ans, Guillaume est sur un nuage : « J'aspirais à mieux vivre de mon travail mais de-là à vendre aux États-unis ! »

Chypre, les Pays-Bas, Rome, les Archives Nationales...

Son premier coup « médiatique » remonte à 2009 « Quand j'ai exposé au Jardin des Arts de Châteaubourg, rien que des sculptures monumentales à l'échelle au corps. » Le jeune sculpteur est alors identifié dans les réseaux. Les expositions s'enchaînent : Chypre en 2013, les Pays-Bas en 2014, puis Rome, les Archives Nationales...

Mais Guillaume est réaliste : la vie de sculpteur est faite de hauts et de bas quand les commandes se font plus rares : « Une drôle de vie, mais je n'en changerai pas ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plouegat-guerand-les-sculptures-de-guillaume-castel-ont-la-cote-5252627

 

Ouest-France

Morlaix. Les gestes des ouvrières sortent de l’oubli à la Manu

Les gestes des manufacturières d’hier, comme Marie-Thérèse et Marie-France, seront au cœur d’une performance collective au studio de danse Entre Chats.
Les gestes des manufacturières d’hier, comme Marie-Thérèse et Marie-France, seront au cœur d’une performance collective au studio de danse Entre Chats. | Ouest-France

Des souvenirs des ancien (ne) s, le studio de danse Entre Chats a souhaité créer une performance collective, à laquelle le public est invité à contribuer, ce dimanche, à la Manu. Marie-Thérèse et Marie-France racontent ce pan de l’histoire morlaisienne

L’histoire

« À la Manu, on remet en valeur les pierres, mais on a complètement oublié l’humain. Il faut se souvenir des ouvrier(e) s qui ont fait vivre ce haut lieu morlaisien. » Depuis que son studio de danse, Entre Chats, s’y est implanté, Isabelle Couffin collecte les témoignages des anciens. Ils font l’objet d’une performance collective, ce dimanche (*).

Étaler la feuille de tabac, appuyer sur la pédale pour freiner la machine en cas de problème, faire rouler le cigare sur le tapis et s’assurer qu’il n’y a pas d’aspérité. Autant de gestes qui seront restitués dans le spectacle.

Sécurité de l’emploi

Ces gestes, Marie-Thérèse et Marie-France ne les ont pas oubliés. Le souvenir de cette période est même étonnamment vivace dans l’esprit des deux copines. « On est rentrées à la Manu la même année, en 74 », racontent-elles. Marie-France a 26 ans, Marie-Thérèse, presque 28 ans. Détail d’importance, car à 28 ans, « on ne pouvait plus y travailler ».

Intégrer la Manu, c’est presque le Graal à cette époque. « On se disait que c’était la sécurité », sourit Marie-France. À cette époque, elle décide, comme de nombreuses autres, de quitter l’AOIP, qui fabrique des standards téléphoniques. Marie-Thérèse se voit arriver à la retraite en ayant payé son pavillon. « Tout était tracé. Même si la suite nous prouvera que non… »

Marie-Thérèse travaillait dans les assurances auparavant. Pas facile pour elle de débarquer dans cet univers. « Je me suis dit que je ne supporterais jamais l’odeur. » Finalement, c’est passé, mais pour la cadence, ça a été plus compliqué. « Je suis quelqu’un de stressé. Tout du long, je me suis battue pour garder le rythme. »

« Ça flambait tellement »

Le travail est tout cas moins difficile à partir des années 80, et l’automatisation. « Ça a tout changé ! », confie Marie-France. « Auparavant, il fallait tirer le maximum de notre feuille de tabac, ajoute sa copine. Là, le cigare se faisait tout seul », grâce à, se rappelle-elle, des bobines fabriquées à Bangui. « Mais si la bobine avait été mal confectionnée en amont, on en subissait les conséquences. » Certaines, cependant, ont préféré conserver leur machine manuelle le temps qu’elles l’ont pu.

On parle au féminin car les ouvrières sont les seules à travailler sur les machines. Même si l’équipe se masculinise en 81. « Avec la fermeture de la manufacture à Pantin, les Bretons sont revenus. »

La vie suit son cours dans les ateliers. Crèche, médecine du travail… Cette grosse entreprise est un modèle. Mais le danger rode. « Avec le changement de statut, les licenciements sont devenus possibles. En 87, il y en a eu 120 », continue Marie-France.

C’est peut-être ce qui explique qu’en 1995, après l’incendie, tout le monde est à son poste le lundi, pour tenter de sauver ce qui peut l’être. Le soir du brasier, Marie-France se souvient s’être dit : « Ça y est, c’est arrivé. On va se retrouver au chômage. Ça flambait tellement ! » Mais l’obstination du directeur évite le pire.

Il se produira tout de même quatre ans plus tard. Seules 40 personnes sont maintenues à leur poste jusqu’en 2004. Autant sont licenciées. « C’était terrible », se souvient Marie-France. Elle, a droit à une retraite anticipée. Mais pas Marie-France « J’avais quatre jours de trop.» Elle s’en va travailler six mois à Strasbourg, dans une autre manufacture. Pour terminer de la payer, cette jolie maison.

Le bel avenir de la Manu

Aujourd’hui, la page est tournée. Quand elles partent marcher avec leur groupe de copines (huit sur neuf sont des anciennes !), elles ne parlent « que rarement » de tout ça. Sauf pour évoquer l’avenir du « magnifique bâtiment. C’est vraiment bien ce qu’ils vont faire ».

(*) Ce dimanche, de 14 h à 18 h, à la Manu, performance collective de restitution de gestes des anciens ouvrier(e) s de la Manu, par le studio de danse Entre Chats.
(*) Ce dimanche, de 14 h à 18 h, à la Manu, performance collective de restitution de gestes des anciens ouvrier(e) s de la Manu, par le studio de danse Entre Chats. | Ouest-France

(*) Ce dimanche, de 14 h à 18 h, à la Manu, performance collective de restitution de gestes des anciens ouvrier(e) s de la Manu, par le studio de danse Entre Chats.

Cette collecte pourrait aussi donner naissance à un livre numérique interactif avec des interviews d’anciens, des photos, des vidéos et des documents d’archives.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-gestes-des-ouvrieres-sortent-de-l-oubli-la-manu-5252616

 

Patrimoine. Une journée arrosée

Publié le 17 septembre 2017

Les brodeuses d'Inde ont eu un beau succès. Parties de la librairie Dialogues, elles ont effectué une déambulation jusqu'à la mairie où elles ont été reçues par le maire Agnès Le Brun.

La Journée européenne du patrimoine d'hier a été marquée par la pluie et tout compte fait, il valait mieux être dans les bâtiments ouverts au public que sous les nuages. Les visites se sont concentrées sur la Maison Pénanault, la maison dite de la Duchesse Anne, la Maison du Peuple, les églises et la Manufacture, pour l'expo consacrée à son histoire et le tabac, et les brodeuses d'Inde dans les locaux d'AADI. Aujourd'hui, tous ces lieux restent ouverts et le Théâtre du Pays de Morlaix ouvre ses portes pour découvrir ses dessous et ses dessus. Une création de danse au Studio de la Manu sera réalisée par Isabelle Couffin et ses danseuses. Les gestes des ouvriers de la Manu transposés en pas de danse, de 14 h à 18 h. Et à la mairie, des trésors à découvrir avec les réserves de la bibliothèque Les Amours jaunes, de 14 h à 17 h.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/patrimoine-une-journee-arrosee-17-09-2017-11666549.php

 

Ouest-France

Entretien des routes. Elisabeth Borne souhaite faire payer les camions

En France, le réseau routier représente environ 10 000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d'être rénovés.
En France, le réseau routier représente environ 10 000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d'être rénovés. | Photo archives Ouest-France / Jérôme Fouquet

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, veut faire participer les poids lourds à l'entretien du réseau routier selon des modalités appelées à figurer dans la loi mobilités actuellement en préparation.

L'amélioration des transports du quotidien est la priorité de la ministre, qui lance mardi les assises nationales de la mobilité, qui dureront jusqu'en décembre.

« Le budget 2018 prévoit une augmentation de 200 millions de l'enveloppe destinée aux investissements et va passer de 2,2 milliards à 2,4 au bénéfice des transports du quotidien », explique Elisabeth Borne dans le Journal du dimanche.

La ministre veut aller plus loin pour sortir de « l'impasse budgétaire » actuelle. « Il faut donc réfléchir à des ressources nouvelles comme par exemple trouver une façon de faire payer les poids lourds qui transitent par notre réseau sans participer à son financement. Certaines régions sont clairement candidates pour avancer dans ce domaine, d'autres le sont moins », explique-t-elle. « La loi mobilités pourra comporter des propositions sur le sujet. »

Le retour de l'écotaxe...

En France, le réseau routier représente environ 10 000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d'être rénovés.

Lors de la conférence nationale des territoires qui s'est tenue en juillet au Sénat, le président Emmanuel Macron a envisagé la possibilité pour l'État de transférer certaines de ses compétences en la matière aux collectivités locales.

Ce sujet repose la délicate question de l'écotaxe, projet bâti sur le principe du « pollueur-payeur » finalement abandonné par le précédent gouvernement.

Vos réactions

Commentaires

Btherezien
17/09/2017 - 09:48
Je serais tenté de me demander si cela serait vraiment nécessaire si l'état n'avait pas cédé une bouchée de pain la concession de ses autoroutes à des sociétés qui engrangent les millions qui seraient ici bien plus utiles que dans leurs poches déjà bien pleines... Mais bon, c'est dimanche, pas un jour pour se poser ce genre de question, n'est ce pas ?

http://www.ouest-france.fr/economie/transports/routes/entretien-des-routes-elisabeth-borne-souhaite-faire-payer-les-camions-5252588

 

Ce 9 août 1945, les pilotes du bombardier B-29 parti des îles Mariannes sont légèrement contrariés. Kokura, la cible désignée, est noyée dans la brume. Alors ils se rabattent sur Nagasaki (200.000 habitants), la ville la plus chrétienne du Japon, et lâchent leur bombe au-dessus du quartier d'Urugami, le quartier de la cathédrale. 

Trois jours plus tôt, à Hiroshima, 70.000 personnes ont été tuées, brûlées, fondues, soufflées. Le président Truman veut hâter la capitulation nipponne, mais aussi impressionner les Soviétiques. Et la bombe redondante de Nagasaki est plus inutile encore que la première. Sumiteru Taniguchi a 16 ans et travaille comme postier. Au moment où les pilotes larguent leur merveille de technologie, il pédale, distribuant le courrier, à 1.800 mètres de l'épicentre. Et soudain, le garçon et son vélos sont propulsés dans les airs. Quand il reprend connaissance, il est écorché vif, la peau de son dos, de son bras gauche, de ses doigts a été arrachée. 

Hospitalisé trois mois plus tard, il restera deux ans sur le ventre avant que les plaies ne commencent à cicatriser. Les reporters de l'armée US le filment et le surnomment « the boy with a red back » (le gars au dos rouge). Il lui faudra dix ans pour s'asseoir et marcher. Mais Sumiteru Taniguchi, qui avait supplié les médecins de le laisser mourir, n'est pas mort. Toute sa vie durant, il témoigne, il donne des conférences au Japon et de par le monde, il milite contre l'arme nucléaire, il devient le président du conseil des survivants de Nagasaki et le coprésident des organisations victimes des bombes A et H. Ce qui lui vaut de s'exprimer à l'ONU lors d'une conférence sur la non-prolifération nucléaire. Partout, il dit et répète que le parapluie américain est illusoire, que la seule solution est le désarmement nucléaire.

Dans son pays, où le nationalisme revanchard couve toujours, il s'oppose fermement au Premier ministre Shinzo Abe et à ses lois sécuritaires autorisant les forces « d'autodéfense » à intervenir hors du territoire. Et proclame sa crainte qu'une telle orientation « ne mette en péril des années d'effort et d'espoir ». Sumiteru Taniguchi vient de nous quitter. Les Coréens du Nord lancent missile après missile. Trump leur promet « le feu et la fureur ». Abe veut réarmer. Et la frêle voix des derniers écorchés s'estompe...

http://www.letelegramme.fr/debats/le-gars-au-dos-rouge-17-09-2017-11666336.php

 

Citoyens indignés : le tocsin a encore sonné

Le kiosque à musique a amplifié hier midi le son du tocsin quand le marché hebdomadaire prenait fin. Le collectif des « citoyens indignés » a rappelé à la population, comme chaque trimestre, que personne n'a été jugé pour l'incendie de l'hôtel des impôts, le 19 septembre 2014. Cette manifestation sonore, régulièrement orchestrée dans la ville, a pour but de rappeler « la casse » du centre des impôts, des locaux de la Mutuelle sociale agricole (MSA), et de la sous-préfecture du Finistère. Le collectif réclame que « justice soit faite ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/citoyens-indignes-le-tocsin-a-encore-sonne-17-09-2017-11666547.php

 

Le Diben samedi 16 septembre 2017

Le Tocsin a bien retenti ce samdi matin sous le kiosque devant la mairie de Morlaix

Tocsin 16.09.17. Photo pyb29  Tocsin 16.09.17. Photo pyb29 

Tocsin 16.09.17. Photo pyb29  Tocsin 16.09.17. Photo pyb29

Pas assez de participants, Agnès Le Brun, vêtue de bleu marine est passé incognito avec son bob vissé sur la tête, sans s'arrêter, sans prendre le temps de discuter avec les citoyens présents, pour elle, c'est peut-être le passé, pour nous, c'est toujours le présent !

Lettre envoyée  au Ministre de la Justice

Madame la Ministre de la Justice,

des  faits graves et répétés se déroulent en Bretagne depuis cinquante ans sans que leurs auteurs n'aient à rendre compte de leurs actes devant la Justice de notre pays. Régulièrement des bâtiments publics et aussi privés sont dégradés, voire incendiés en toute impunité sous le prétexte de prétendues colères lées à une conjoncture économique défavorable dans le milieu de l'agriculture intensive et hors sols.

Nous profitons de la troisième année passée sans procès après le saccage et l'incendie de l'Hôtel des Impôts et du siège de la Mutualité Sociale Agricole à Morlaix pour attirer une fois encore votre attention sur ces graves manquements de l'institution judiciaire dont vous êtes en charge en votre qualité de Garde des Sceaux. Depuis cette destruction, de nouvelles dégradations se sont produites dans les mêmes conditions : barrage de routes avec des échalotes, détérioration de ronds-points, preuve s'il en faut qu'avec l'impunité la violence prospère.

Mais nous ne souhaitons pas nous en tenir à cette énième interpellation sans suite de la part de vos services. Par cet envoi, nous vous demandons instamment de tout faire pour qu'enfin un procès contre les auteurs de ces destructions à Morlaix soit tenu. Il en va de la crédibilité de l'institution judiciaire, pilier de l’État de droit et fondement de la démocratie dans notre pays.

Veuillez recevoir l'expression de notre considération.

Collectif des Citoyens indignés

 

Ouest-France

Brest. Rassemblement pour défendre Traon Bihan, "ferme urbaine bio"

Ce samedi après-midi, place de la Liberté.
Ce samedi après-midi, place de la Liberté. | Ouest-France

Ce samedi après-midi, place de la Liberté, plus de 150 personnes (200 selon les organisateurs) ont investi l'espace public pour défendre cette exploitation agricole, la seule bio de Brest. Ils souhaitent qu'elle soit intégrée comme telle dans le projet du nouvel eco-quartier Fontaine-Margot, sans être amputée de terres. Le collectif organisateur demande à être reçu par le maire de Brest.

"Nous ne sommes pas contre l'écoquartier de la Fontaine-Margot. Mais nous demandons que la ferme bio de Traon Bihan, la seule de Brest, soit intégrée en tant que telle dans le projet. Elle serait un atout pour le quartier. Ce serait plus cohérent !" Ce samedi, à 14h, à l'initiative du Collectif  de citoyens pour Traon-Bihan, entre 150 et 200 personnes (selon les organisateurs) se sont rassemblés place de la Liberté. 

"C'est important d'être ici, dans le centre-ville. Nous ne défendons pas une cause individuelle, mais le problème de tous les Brestois. Une cause commune ! "

Paradoxe

Brest métropole va construire un nouveau quartier, à l'ouest de l'agglomération, du côté de la Cavale-Blanche. Appelé la Fontaine-Margot, il sera fondé sur des valeurs écologiques. Mais la ferme bio Traon-Bihan se verrait amputée entre une quinzaine et une vingtaine d'hectares. Un paradoxe que déplorent les manifestants et les exploitants de la ferme.

Ils demandent à la collectivité d'annuler ce projet. "C'est l'équivalent de seulement vingt maisons sur 1500 au total. Rien d'insurmontable !" estime Emilie Landuré, membre du collectif. 

Une pétition a recueilli 6000 signatures. Leur combat pour une "ferme bio urbaine" a aussi été relayé dans les médias locaux et nationaux. 

Patrick Guillerme, président de la Fédération régionale des agriculteurs bio de Bretagne, a mis en garde contre l'érosion des terres agricoles.

Ils demandent à être reçu par François Cuillandre, le maire et président de Brest Métropole, avant la fin du mois, date de début théorique des travaux. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-rassemblement-pour-defendre-traon-bihan-ferme-urbaine-bio-5250842?

 

Communiqué du Collectif des Citoyens Indignés.

Samedi 16 septembre 2017

Trois ans déjà.... Comme le temps passe pour la justice...


Ils sont venus, ils sont tous là ! Le coupable au volant, et les autres vraisemblablement complices puisqu'ils n'empêchent pas ce saccage et cet incendie de l'Hôtel des Impôts à Morlaix ce 19 septembre 2014. Cette photo est publique. Elle a circulé le lendemain des faits sur internet.

Ils sont sur la photo, à la vue de tous, et ils ne sont pas devant les tribunaux ! Le propriétaire du tracteur qui a obstrué le chemin d'accès au bois de Bure n'a pas eu cette chance. Sa condamnation est tombée quelques mois après les faits.

Et vous, combien de temps entre le moment où vous enfreignez la limitation de vitesse et le PV ? Un mois, ou à peine plus.

Ce qui n'est pas normal, ce n'est pas que l'on sanctionne ceux qui ne respectent pas les limitations de vitesse. Ce qui n'est pas normal, ce sont ceux qui font mille fois pire et qui ne sont pas inquiétés par la Justice.

C'est ça la justice en France ? C'est ça la justice de la République ? Comme nous pensons que l'impunité est la pire des injustices, venez le dire avec nous haut et fort, comme nous le faisons depuis trois ans, SAMEDI 16 septembre à MIDI devant la MAIRIE de MORLAIX avec tout ce qui fait du bruit pour être entendus.

Collectif des Citoyens Indignés.

Tocsin le 18 juin 2016

 

Le camp de Jalazone, en Cisjordanie, abrite 16.000 réfugiés parmi lesquels des personnes en situation de handicap qu'il faut intégrer. C'est le combat de plusieurs associations françaises et locales, dont l'AFPS de Morlaix est partenaire. Deux Palestiniens ont témoigné, jeudi, des conditions de vie difficiles dans le camp.

L'AFPS du pays de Morlaix (association France-Palestine Solidarité) soutient, depuis 2016, l'Association pour la réhabilitation des personnes handicapées et le centre Al Karama qui agissent pour la population du camp de réfugiés de Jalazone, en Cisjordanie occupée. Situé à 7 km au nord-est de Ramallah, le camp est le lieu de vie de 16.000 habitants, soit l'équivalent de la population de Morlaix.

Intégrer les personnes en situation de handicap

« L'association s'est donnée comme but principal de favoriser l'intégration sociale dans la communauté du camp des personnes en situation de handicap », explique François Rippe, militant de l'AFPS de Morlaix. Il ajoute : « Elle leur apporte une aide précieuse en rééducation physique, en ergothérapie, en orthophonie et fournit aussi des prothèses et appareils de rééducation puisque, malgré le manque cruel de moyens financiers, elle soutient aujourd'hui environ 450 personnes ». Invités par l'AFPS de Brest, Mousa Anbar et Youssef Sabah, membres du comité populaire des habitants de Jalazone, sont venus, jeudi soir, au bar des Deux Rivières, présenter les conditions de vie et les difficultés rencontrées dans un camp de réfugiés. Ce fut l'occasion pour une trentaine de personnes d'échanger avec eux sur ce que les réfugiés palestiniens attendent, ou pas, des projets et des partenariats solidaires, mis en place par le mouvement de solidarité, en France. Guy Pennec, maire de Plourin-lès-Morlaix, commune qui soutient le projet, a participé à la rencontre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/france-palestine-solidarite-temoignage-de-deux-habitants-d-un-camp-16-09-2017-11665715.php

 

Ouest-France

Morlaix. [Diaporama] À la Manu, le projet Sew sur de nouveaux rails

Orginalité du projet Sew ? C'est l'association regroupant la Salamandre, Entresort et Wart qui est maître d'ouvrage.
Orginalité du projet Sew ? C'est l'association regroupant la Salamandre, Entresort et Wart qui est maître d'ouvrage. | Ouest-France

Delphine VAN HAUWAERT

De nouveaux architectes ont été recrutés. Et avec eux, c’est un nouveau projet qui se dessine, même si sont toujours prévus un cinéma, une salle de spectacle et un restaurant.

Une nouvelle équipe d’architectes

Les travaux du nouvel espace Sew, pour Salamandre, Entresort et Wart, auraient dû débuter l’été dernier. Mais auparavant, il y a eu « une rupture de dialogue entre le maître d’ouvrage (l’association Sew) et les architectes », confiait Thierry Seguin, directeur de l’Entresort et coordinateur de Sew, en juin dernier.

Un nouvel appel d’offres a été lancé pour recruter de nouveaux architectes. Il s’agit de Laab (Lannion) et de Construire (Paris). Le premier est l’auteur de la maison des associations et de la médiathèque de Saint-Martin-des-Champs. Le second s’est illustré avec Le lieu unique à Nantes ou encore la Condition publique à Roubaix.

Le même projet, différemment

Dans les grandes lignes, ce projet à 6,5 millions d’euros est peu ou prou le même. Une salle de spectacle de 200 places assises et 1 000 debout et des studios de répétitions sont toujours prévus pour Wart et l’Entresort. Des salles de cinéma pour la Salamandre aussi, à la différence que les 300 places prévues se répartiront non plus dans deux mais trois salles. Un restaurant est également toujours au menu, ainsi qu’une librairie.

Pour autant, « on repart d’une page blanche », annonce Amélie Loisel, de Laab. « Tout reste à imaginer », confient les architectes. Parmi leurs idées nouvelles, « une entrée par la galerie du Léon ». La cour devient aussi un élément central, « sur laquelle s’ouvriront les lieux de vie, comme le restaurant-bar », détaille Loïc Julienne, de Construire.

Des piqûres de rappel de l’ancienne manufacture, « peut-être des machines », devraient être disséminées çà et là. « On aimerait aussi associer les ouvriers d’une manière ou d’une autre», sourit Thierry Seguin.

Tour du propriétaire

Pour se figurer ce que seront ces 3 500 m2 dans la Manu, il faut un peu d’imagination et quelques repères dans l’espace.

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs.
Le projet Sew verra le jour d'ici 2019, sur 3500 m2, dans l'ancienne Manufacture de tabacs. | Sew

Les salles de cinéma se trouveront dans l’aile ouest, aux étages. Dans l’aile nord, on trouvera la salle de spectacle en rez-de-chaussée et les studios de répétitions aux étages. En face, dans l’aile sud (donnant sur le quai du Léon), le rez-de-chaussée devrait héberger l’accueil, la librairie et le restaurant-bar, avec terrasse dans la cour aux beaux jours.

Pour ce dernier, l’équipe hésite encore entre une gestion directe ou faire un appel d’offres. « Ce qui est certain, c’est que ce sera un point majeur du projet », confie Thierry Seguin. L’idée, c’est que « les Morlaisiens se réapproprient vraiment ce lieu, qu’il s’agisse de boire un verre, aller voir un spectacle ou simplement regarder ce qui s’y passe ».

Ouvert avant l’ouverture

Le temps de réaliser les études, esquisses et appels d’offres, le chantier ne débutera que dans 14 mois, pour une ouverture espérée fin 2019, début 2020. Mais, comme le rappelle Thierry Seguin, « ça fait huit ans qu’on travaille à ce regroupement ».

Pressés de voir le lieu s’ouvrir au public, ils ont donc décidé « d’anticiper l’inauguration ». Outre la possibilité pour le public de visiter le chantier, des concerts et spectacles devraient aussi se tenir pendant les travaux !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-manu-le-projet-sew-sur-de-nouveaux-rails-5250726

 

Si tout va bien, fin décembre 2019, les travaux du pôle culturel Sew, à la Manufacture, seront terminés. Mais, la Salamandre, l'Entresort et Wart n'auront pas à attendre deux ans pour en profiter car les architectes veulent un chantier ouvert au public.

1. Deux nouveaux architectes. L'association Sew, réunissant le cinéma La Salamandre, le théâtre de l'Entresort et les tourneurs et programmateurs de chez Wart, a choisi qui imaginera ses futurs locaux de la Manufacture des tabacs. Les travaux de ce pôle culturel devaient commencer cet été mais, suite au départ des deux premiers architectes, le projet était à l'arrêt. C'est Loïc Julienne, de Construire-Paris (à qui l'on doit, notamment, le Lieu Unique, à Nantes, ou la Condition publique, à Roubaix), en association avec Amélie Loisel, de LAAB-Lannion, qui prennent la suite. 2. Une salle de spectacle et trois salles de cinéma. Les architectes le disent : « Ils sont partis d'une page blanche », pour repenser les 3.500 m² du futur Sew. Exit l'ancien projet : le pôle culturel se répartira sur trois ailes de la Manufacture. L'entrée se fera par la galerie de Léon, via une petite cour intérieure, véritable centre de vie du lieu. « On aura ainsi une entrée commune avec l'Espace des sciences », insiste Loïc Julienne. Dans l'aile la plus à l'ouest, au rez-de-chaussée, on trouvera la salle de concert (200 places assises, 1.000 debout) et, à l'étage, des studios de répétition. Dans le bâtiment perpendiculaire au port, il y aura l'entrée technique au rez-de-chaussée et trois salles de cinéma de 150, 100 et 50 places à l'étage. Dans la dernière aile, parallèle au port et occupée pour moitié, il y aura le café et le restaurant au rez-de-chaussée et l'administration à l'étage. 3. Travaux de septembre 2018 à décembre 2019. Le désamiantage et le traitement des bois s'achèveront en janvier. Ensuite, six mois seront consacrés à la préparation des marchés et consulation des entreprises. Les travaux s'étaleront de septembre 2018 à décembre 2019. « Comme nous avons pu le faire pour le Lieu unique, la Manufacture est le genre d'équipement qui n'a pas besoin d'être " fini ". Les artistes s'y sentiront plus libres et on respectera d'autant mieux les lieux », insiste Loïc Julienne. 4. Concerts, spectacles et théâtre pendant le chantier. La spécialité du cabinet d'architectes choisi : faire des chantiers ouverts au public. Des rendez-vous ponctuels (concerts, projections, spectacles, visites) seront donc proposés durant l'année de travaux. « C'est en grande partie pour cela que nous les avons retenus. Après huit ans d'attente, c'est motivant pour nous et pour la population de ne pas avoir à attendre encore l'inauguration pour faire vivre le projet », admet Thierry Seguin, du théâtre de l'Entresort. 5. Un budget contenu. Le budget, qui a pu être contenu malgré les contretemps, s'élève à 6,5 millions d'euros (travaux, études et équipements).

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sew-un-chantier-de-deux-ans-qui-sera-ouvert-au-public-16-09-2017-11665716.php 

 

Comptes bancaires bloqués, chèques rejetés, dépourvue de tous moyens de paiement, Nathalie Le Cor s'est tournée vers l'UFC Que Choisir pour convaincre sa banque de sa bonne foi.
Comptes bancaires bloqués, chèques rejetés, dépourvue de tous moyens de paiement, Nathalie Le Cor s'est tournée vers l'UFC Que Choisir pour convaincre sa banque de sa bonne foi.

Ça commence par une carte SIM détournée... ça se termine par près de 12.000 € dérobés sur un compte en ligne. Une habitante de Lochrist raconte comment elle a été, tout récemment, victime d'une arnaque à distance.

Les faits datent du 8 août dernier. Un mois après la triste mésaventure, Nathalie Le Cor (49 ans) résidant à Lochrist, témoigne aux côtés de l'UFC Que Choisir. Ce jour-là, elle veut utiliser son téléphone portable. Elle ne dispose plus de réseau et contacte son opérateur, Free, qui lui répond : « Vous venez d'appeler à 15 h en signalant que votre téléphone a été volé et que vous demandiez à désactiver la ligne ». Nathalie dément formellement. Seule explication : un tiers a dû prendre le contrôle de sa carte SIM, en piratant son nom, son mail et son numéro de téléphone. Dans la foulée, elle découvre que son compte Freemobile (gestion de son téléphone sur internet) a été, lui aussi, piraté. Elle ne récupérera sa ligne et ses accès que trois jours plus tard, le 11 août.

Comptes en banque vidés

L'histoire pourrait s'arrêter là et ne rester qu'une simple arnaque de ligne volée. Mais ça se complique : le 12 août, Nathalie apprend que son compte bancaire en ligne (Hello Bank !, filiale de BNP Paribas) est en train d'être vidés : deux bénéficiaires (qu'elle ne connaît pas et que la banque ne lui a pas signalés) effectuent des virements de 2.900 €, de 3.900 € et de 5.000 €. Un 4e de 5.000 € est stoppé à temps. « Les fraudeurs ont fait des retraits sur mon compte et y ont même déposé un chèque volé, avec une fausse signature au dos ».

Dépôt de plainte

Nathalie Le Cor échange évidemment avec sa banque pour déposer plainte et récupérer ses 11.800 €. « Un dossier devait m'être envoyé rapidement. J'ai attendu plusieurs jours, avant de relancer Hello Bank !. J'ai appris qu'elle attendait, elle-même, la plainte pour ouvrir un contentieux... Je n'ai pu, de ce fait, aller à la gendarmerie de Guidel que le 18 août ». En attendant, la Lochristoise a tous ses comptes bloqués. Elle ne peut plus utiliser sa carte bancaire et plusieurs de ses chèques, signés avant la date de la fraude, sont également rejetées. Pire : cette ancienne secrétaire notariale, sans emploi depuis peu, se retrouve rapidement fichée à la Banque de France... tandis que sa propre banque met momentanément en cause son honnêteté.

« Ni la première ni la dernière »

Une spirale infernale : sans plus aucun moyen de paiement et en détresse totale, Nathalie a fait une demande d'aide alimentaire auprès du Centre communal d'action sociale. C'est aussi à ce moment-là qu'elle s'est rapprochée de l'UFC Que Choisir. À force de multiples démarches et courriers, elle vient finalement de convaincre Hello Bank ! de sa bonne foi.... L'opérateur Free, lui, n'a fait aucune réponse au courrier de réclamation de Nathalie Le Cor : « Mon dernier interlocuteur m'a juste informée que je n'étais pas la première ni la dernière à être victime de cette arnaque »

http://www.letelegramme.fr/bretagne/escroquerie-une-carte-sim-piratee-12-000-eur-derobes-16-09-2017-11665204.php

 

Traon-Bihan. EELV Brest et l’Autre Gauche-BNC solidaires à l’appel au rassemblement

Pour nous, défendre la ferme de Traon-Bihan c’est également s’engager avec et pour la population pour limiter les effets des dérèglements climatiques déjà visibles dans de nombreux endroits du monde.

Nous sommes pour l’intégration de Traon-Bihan dans l’éco-quartier de la Fontaine-Margot : une ferme bio sur le territoire d’une grande métropole française appuyée sur un éco-quartier, en voilà un modèle qui n’aurait pas d’équivalent et pourra servir d’exemple en France.

Dans ce cadre, les prairies du Vern doivent continuer dans leur vocation d’usage agricole. De plus, nous demandons un moratoire de l’aménagement de la Zone Artisanale du Vern située à côté de l’éco-quartier, pour préserver le caractère viable de l’exploitation. Nous souhaitons une médiation entre des représentant.e.s de la Collectivité, de la ferme et de son collectif afin de trouver des solutions permettant la pérennité de l’activité.

Nous voulons préserver les terres agricoles dans toutes les agglomérations et les amener vers l’agriculture biologique ainsi que l’ensemble de la filière agricole. Quand on constate que la demande en produits bio double tous les trois ans, il s’agit visiblement d’une volonté largement partagée. C’est un des combats fondamentaux des écologistes, porté, bien entendu, par leurs élu.e.s dans les villes où ils sont présent.e.s.

Les élu.e.s et les adhérent.e.s EELV brestois.e.s et de la Métropole et l’Autre Gauche-BNC appellent, une nouvelle fois, les habitant.e.s à soutenir la ferme de Traon Bihan en étant présent à partir de 14h le samedi 16 septembre, place de la Liberté à Brest, en réponse à l’appel lancé par le comité de soutien à la ferme de Traon-Bihan.

Les élu.e.s et adhérent.e.s l’Autre Gauche-BNC et EELV Brest

 
Posté le 16 septembre 2017 par Marif Loussouarn, nathalie chaline, Pierre Guézennec, Ronan Pichon
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article23027.html

 

15 septembre 2017

Loup Bureau bientôt libre : la fin d’une prise d’otage d’État

Reporters sans frontières (RSF) est extrêmement soulagée par l’annonce de la libération imminente de Loup Bureau, ce 15 septembre 2017, après 51 jours de détention en Turquie. Le jeune journaliste français devrait être prochainement expulsé vers son pays.

"La libération de Loup Bureau intervient après plus de 50 jours de déni de justice et de détention arbitraire, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Ce jeune reporter français a été transformé en otage d’Etat, instrumentalisé par les autorités turques pour intimider les journalistes qui voudraient couvrir l’actualité du pays. Nous restons pleinement mobilisés pour obtenir la libération de tous les journalistes encore emprisonnés en Turquie pour n’avoir fait que leur travail."

Arrêté le 26 juillet, Loup Bureau avait été placé en détention provisoire le 1er août à Şırnak, dans le sud-est de la Turquie, sous des soupçons “d’appartenance à une organisation terroriste”. Une accusation fondée sur son travail journalistique dans cette région instable, et en particulier un reportage qu’il avait réalisé en 2013 au Kurdistan syrien, auprès des milices kurdes en lutte contre Daech.

La libération du journaliste intervient au lendemain d’une visite officielle en Turquie du ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian. RSF avait plaidé la cause du journaliste auprès du ministre la veille de son départ. RSF salue les efforts des diplomates français et le travail des avocats de Loup Bureau.

La Turquie est classée 155e sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse établi en 2017 par RSF. Déjà très préoccupante, la situation est devenue critique sous l’état d’urgence proclamé à la suite de la tentative de putsch de juillet 2016 : près de 150 médias ont été fermés, les procès de masse se succèdent et plus de 100 journalistes sont emprisonnés, un triste record mondial. Les correspondants et reporters étrangers ne sont plus épargnés : plusieurs dizaines d’entre eux ont été expulsés depuis deux ans et quelques-uns sont encore emprisonnés, comme le journaliste germano-turc Deniz Yücel.

https://rsf.org/fr/actualites/loup-bureau-bientot-libre-la-fin-dune-prise-dotage-detat

 

Ouest-France

Quimper. Les Turcs abandonnent leur projet de mosquée

Pas de quatrième projet de mosquée pour l'association culturelle et cultuelle turque de Quimper, mais une mise aux normes de la mosquée existante.
Pas de quatrième projet de mosquée pour l'association culturelle et cultuelle turque de Quimper, mais une mise aux normes de la mosquée existante. | Archives Ouest-France

Pierre FONTANIER

Face au troisième refus de la municipalité d'accorder le permis de construire d'une nouvelle mosquée, fin juillet à Quimper, l'association culturelle et cultuelle turque de Quimper a décidé de ne plus mener pour l'instant de nouveau projet. L'objectif est désormais de mettre aux normes la mosquée existante, installée route de Douarnenez.

Fin juillet, le maire de Quimper (Finistère), Ludovic Jolivet a refusé un permis de construire d'une nouvelle mosquée défendu par l'association culturelle et cultuelle turque de Quimper. Motif : le maire s'est appuyé sur l'avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France qui a estimé que le projet d'extension de la mosquée serait "en rupture avec le vocabulaire architectural du contexte local". C'est le troisième projet retoqué en six ans par la municipalité quimpéroise.

La mosquée actuelle vue de la route de Douarnenez à Quimper (Finistère).
La mosquée actuelle vue de la route de Douarnenez à Quimper (Finistère). | Archives Ouest-France

Mise aux normes

L'association n'avait pas souhaité réagir à chaud à cette décision du maire. Mais comme cela été pressenti, son président, Ali Dere, a annoncé ce vendredi après-midi que l'association ne porterait pas de nouveau projet. Elle se concentre sur la mise aux normes du bâtiment, en particulier pour les personnes handicapées.

Retrouvez notre article complet, samedi dans Ouest-France Quimper papier et sur les éditions numériques du journal.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-les-turcs-abandonnent-leur-projet-de-mosquee-5248519

 

Voici quelques exemples de photos remontées sur les réseaux sociaux à l'initiative de l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI), illustrant l'état de vétusté et de délabrement de certains locaux et matériels utilisés par la police dans l'exercice de ses fonctions.

Voici quelques exemples de photos remontées sur les réseaux sociaux à l'initiative de l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI), illustrant l'état de vétusté et de délabrement de certains locaux et matériels utilisés par la police dans l'exercice de ses fonctions.

Les policiers manifesteront demain dans plusieurs villes de France pour dénoncer leurs conditions de travail. Ce mouvement est initié par l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI), qui a été créée l'hiver dernier. Récemment, cette organisation a demandé aux policiers de témoigner, avec des photos, des conditions d'exercice de leur métier, au quotidien. Certains clichés sont édifiants.

Dans quelques jours, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, devrait recevoir, sur son bureau, des centaines de photos témoignant des dures conditions de travail qui règnent dans certains commissariats et unités de police et de CRS. « Nous avons lancé un concours photos. Le gagnant étant, bien sûr, celui qui nous remettra le cliché le plus édifiant », explique un des responsables nationaux de l'UPNI qui préfère rester anonyme, tant la situation est tendue avec le ministère et les autorités. 

« Nos collègues ont répondu en masse. On a reçu des centaines de clichés mais aussi de vidéos. Malheureusement, nous n'avons que l'embarras du choix. » Effectivement, ces clichés en disent long sur l'état de délabrement de certains locaux. Comme ces vestiaires inondés par le toit, dans lesquels les fonctionnaires pataugent dans 3 cm d'eau, avant ou après le service. Ou encore ce véhicule qui affiche plus de 500.000 km au compteur. Et ce fourgon du commissariat de Brest dont la porte arrachée n'a pas été réparée.

Matériel obsolète, locaux insalubres

Au fil des clichés, on aperçoit des toilettes bouchées, des faux plafonds qui s'écroulent. Mais encore cette cellule du commissariat de Granville (Manche) qu'on ferme à l'aide d'un madrier, les serrures étant cassées depuis des mois ! « À Rennes, une cellule de garde à vue a été fermée suite à nos demandes », témoigne Laurent (*), un des relais de l'UPNI dans le grand-Ouest. 

« Des fils électriques étaient apparents. À quoi bon, dès lors, enlever les lacets pour éviter les suicides ? » Laurent évoque aussi volontiers ses collègues CRS qui étaient en mission, cet été, en Corse. « La climatisation était en panne dans un véhicule dans lequel ils stationnaient avec leur matériel. La chaleur était accablante. » 

La liste du matériel obsolète et des locaux insalubres est longue comme un jour sans pain : gilets pare-balles complètement usés qui « ne font plus effet », véhicules à bout de souffle aux sièges éventrés ou constamment au garage, vitres cassées par des délinquants surexcités, remplacées par des cartons qui font baisser la température dans les locaux. Mais aussi, plus grave, présence d'amiante dans certains commissariats anciens. 

Selon l'UPNI, la Bretagne n'est pas épargnée par ce triste état des lieux. « Particulièrement la Loire-Atlantique, Rennes et Brest. » Ce mouvement met aussi en avant le manque de personnels qui empêche l'organisation normale des patrouilles. « L'autre dimanche, seuls deux véhicules pouvaient patrouiller dans la circonscription de Rennes. C'est insuffisant », lance ce policier rennais.

Des repos qui ne sont pas respectés

Dans les compagnies de CRS, on pointe aussi du doigt les repos interservices qui seraient loin d'être respectés. « Un décret publié, le 30 janvier dernier, dans le Journal officiel, fixe à onze heures le temps de repos entre deux vacations. Dans les faits, ça n'est pas le cas. Notre hiérarchie est donc hors la loi. » Dans cet océan de doléances, l'UPNI sait reconnaître, tout de même, des avancées. 

« La réorganisation du temps de travail nous permet, maintenant, à Rennes, d'avoir un week-end sur deux en congés. Au lieu d'un sur six auparavant. Ça change réellement la vie. Surtout pour ceux qui aspirent à une vraie vie de famille. » Des manifestations sont prévues demain après-midi à Paris, Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux, Strasbourg et Toulouse. * Il s'agit d'un prénom d'emprunt.

http://www.letelegramme.fr/france/police-la-vetuste-saisie-sur-le-vif-15-09-2017-11663712.php

 

Mis en ligne le 13 septembre, le message évoquant l'installation d'un radar fixe sur le pont routier de Morlaix a été partagé plus de 600 fois. (Capture d'écran Facebook)
Mis en ligne le 13 septembre, le message évoquant l'installation d'un radar fixe sur le pont routier de Morlaix a été partagé plus de 600 fois. (Capture d'écran Facebook)

C'est une "information" qui a été partagée plus de 640 fois sur la page Facebook "Info Trafic, Pays de Morlaix", atteignant plusieurs milliers de personnes, depuis le 13 septembre. A savoir, l'installation d'un radar fixe flashant dans les deux sens, sur le pont routier qui enjambe la vallée de Morlaix. Elle méritait vérification.

Possibilité de radar mobile

Contactée, la préfecture du Finistère dément la mise en place d'un tel dispositif à cet endroit où la RN12 est en travaux et la limitation fixée temporairement à 70 km/h. Pas non plus de radar chantier en prévision. Il est toutefois précisé que des contrôles avec des radars mobiles peuvent y avoir lieu comme dans tout le Finistère. 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-pas-de-radar-fixe-sur-le-pont-routier-15-09-2017-11664844.php

 

Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, quatre sites seront proposés à la visite demain et dimanche. Manoir de Tromelin. Extérieurs, demain et dimanche, de 14 h à 17 h. Église Saint-Pierre. Demain, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h ; dimanche, de 14 h à 18 h. Manoir de Kernizan. Extérieurs, demain, de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 17 h 30 ; dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 18 h. Château du Taureau. Au départ du Diben, demain, à 10 h 30. Tarif : plein, 15 € ; de 4 à 12 ans, 8 €.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 15 Septembre 2017 à 08h12

Le site exceptionnel de la Pointe de Primel et la Maison des douaniers resteront ouverts tout le week-end.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/journees-du-patrimoine-le-programme-15-09-2017-11664238.php

 

Les membres de l'opposition demandent à être pris en compte dans le travail municipal, notamment en commission. Ci-dessus : Hervé Gouédard, Jean-Paul Vermot, Jean-Philippe Bapceres, Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Valérie Scattolin et Ismaël Dupont.
Les membres de l'opposition demandent à être pris en compte dans le travail municipal, notamment en commission. Ci-dessus : Hervé Gouédard, Jean-Paul Vermot, Jean-Philippe Bapceres, Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Valérie Scattolin et Ismaël Dupont.

Travail municipal, relations avec Morlaix communauté, « Grand Morlaix », quartier de la gare... L'opposition fait le point sur les dossiers de la rentrée, avant le premier conseil municipal, lundi.

1. « Un projet pour la ville ».
« On demande, comme Morlaix communauté a réussi à le faire, un projet prospectif pour la ville, incluant le logement, le commerce, le transport, l'urbanisme... Ce qui devrait fonder la politique municipale depuis 2008 n'existe pas ». 2. Grand Morlaix. « En cette rentrée, Agnès Le Brun se dit en faveur du Grand Morlaix. C'est une conversion qui va dans notre sens, on est content. Mais cela doit s'accompagner d'actes forts. On espère un changement d'attitude du maire, notamment sur la question de transferts d'équipements, tels que le théâtre ou Langolvas. Là-dessus, Morlaix communauté était prêt à se mobiliser mais la Ville a toujours refusé. Il est également temps de lever les ambiguïtés sur des équipements comme les piscines. Il faudrait un projet commun. Rappelons, au passage, que ces transferts permettraient de baisser l'impôt des Morlaisiens. En plus de la conversion au Grand Morlaix, nous voyons qu'il y a une convergence sur les mandats locaux, alors qu'Agnès Le Brun s'est présentée à toutes les élections, sénatoriales, européennes... On est clairement entré en campagne pour 2020 ». 3. Travail municipal. « On nous propose des réunions informelles. D'accord, mais faisons déjà en sorte que le travail en commission se fasse. On ne nous y présente que les délibérations qui seront proposées au conseil, il n'y a pas de discussion. Nous sommes prêts à respecter la confidentialité de certains sujets, s'il le faut. On peut comprendre. Il est quand même regrettable d'apprendre certaines informations dans la presse... Pour le musée, aucun membre de l'opposition n'est dans le groupe de projet. Pour la future médiathèque, on ne sait rien ». 4. Le quartier de la gare. « L'aménagement du quartier de la gare est le grand absent de la rentrée. Alors qu'on va inaugurer le Pôle d'échanges multimodal, à la fin du mois ! On avance difficilement sur l'émergence d'un projet. Concernant l'habitat ou l'arrivée d'investisseurs, on ne sait rien. Alors qu'à Saint-Martin-des-Champs, il y a eu un projet participatif, où la population a pu donner son avis, sur ce nouveau quartier dont on sait à quoi il va ressembler. À Morlaix, on est toujours dans l'attente... ». 5. Investissements. « Nous nous inquiétons du faible niveau d'investissements pour notre ville. Il y a de la voirie, certes, mais c'est faible, vu l'état des routes. Notre peur, c'est que les investissements prévus pour le musée phagocytent tout et que ça crée des difficultés d'investissement sur le logement par exemple. » 6. Personnel communal. « C'est la sinistrose au niveau du personnel communal. Le climat social est inquiétant. Nous dénonçons la valse du personnel d'encadrement. »

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipalite-l-opposition-souhaite-un-projet-prospectif-pour-la-ville-15-09-2017-11664282.php

 

La MJC propose, cette année encore, de nombreuses activités d'éveil, culturelles et sportives d'entretien ou de loisir. Parmi celles-ci, quelques nouveautés, parmi lesquelles l'atelier d'arts plastiques, animé par Loeiz Quéré. Il est ouvert aux jeunes, de 8 à 12 ans, qui souhaitent découvrir les arts, au travers de l'expression visuelle, du dessin, de la peinture ou de la linogravure, et l'histoire de l'art.

Pour les enfants les ados et les adultes

Caroline Duany fera découvrir les danses cubaines et afro-caribéennes aux plus jeunes répartis en deux ateliers, les 6 -10 ans et les 11 - 15 ans. L'atelier animé par Rozenn Gouret, intitulé « La petite fabrique », s'adresse aux 8 - 11 ans qui vont créer et inventer des objets, à partir de bois, de textiles ou d'autres matériaux, bricoler et découvrir l'usage des outils. La nature sera leur complice, tout au long de l'année, pour colorer, semer, créer... Rozenn s'adresse aussi aux adultes dans un atelier couture où l'on apprend à utiliser un patron et à coudre à la machine. Le théâtre n'est pas oublié avec le cours spécial ados (12 à 14 ans et 15 à 18 ans), assuré par la comédienne Blaithin Allain. La nouveauté réside aussi avec la création du groupe vocal, sous la direction de Marion Nocéra, qui s'adresse aux jeunes de 16 ans et plus avec un seul objectif : « Chanter et se faire plaisir, s'éclater et oublier ses soucis à la sortie des cours ou du boulot ». Elle précise que « ce n'est pas une chorale, mais un lieu où l'on chante du pop-rock ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-de-l-art-de-la-creativite-et-du-plaisir-15-09-2017-11664280.php

 

Le club Aviron baie de Morlaix, qui a plus d'une dizaine d'années d'existence et qui comptait une cinquantaine de membres sur la saison 2016-2017, organise une journée de découverte de l'aviron de mer, au port de Térénez, à Plougasnou, demain, de 10 h à 16 h. Elle sera encadrée par des éducateurs diplômés de la Fédération française d'aviron.
Démonstrations et courtes initiations seront au programme. Les personnes intéressées pour effectuer un essai sont invitées à se présenter avec des vêtements relativement près du corps, ainsi que des chaussures ou chaussons en caoutchouc ne craignant pas l'eau. Un espace vestiaire sera accessible.

Un sport complet

La totalité des yoles étant à banc coulissant, tous les muscles travaillent, des jambes, en passant par les bras et les abdominaux, ce qui fait de l'aviron de mer, un sport complet. Pratiqué de manière collective, cadence et bonne humeur sont au rendez-vous, dans l'une des plus belles baies du monde ! Pour la saison 2017-2018, de nombreux projets de randonnée sont prévus, avec la participation à la Vogalonga, à Venise, fin mai.

Pratique
Les sorties hebdomadaires du club se font le samedi après-midi, le dimanche matin et le mercredi après-midi, au départ du port de Térénez. Tél. 06.31.14.25.93. Plus d'informations sur avironbaiedemorlaix. jimdo. com

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/aviron-une-journee-de-decouverte-samedi-15-09-2017-11664278.php

 

Le Diben jeudi 14 septembre 2017

Idées de sorties pour ce week-end : Journées Européennes du Patrimoine : Exposition à la maison du Peuple à Morlaix .....

Maison du Peuple. Photo pyb29

Et bien sur, à Plougasnou la Maison des douaniers restera ouverte tout le week-end !

 

Conseil municipal. Nouvelle délibération

Publié le 14 septembre 2017

Le conseil municipal s'est, de nouveau, réuni mardi, sous la présidence de Maryse Tocquer, maire, à la mairie, en complément de sa séance de rentrée du 31 août, avec un seul sujet à l'ordre du jour. La délibération relative à la validation du choix des entreprises pour les travaux des commerces, effectué par la commission d'appel d'offres (CAO), avait été invalidée, lors de la séance de rentrée, le quorum n'étant pas atteint. Trois conseillers n'y avaient pas pris part, l'un directement concerné par ce choix, les deux autres estimant ne pas être en droit de voter sur ce sujet. Un nouveau vote a été organisé, mardi : deux conseillers s'abstenant et les autres approuvant, la délibération a, cette fois, été rendue valide.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-municipal-nouvelle-deliberation-14-09-2017-11662890.php 

 

Et si l'Histoire se répétant, c'était reparti comme en 40 ? Malgré les résultats mitigés de la manifestation d'avant-hier et le fait qu'elle ait essentiellement mobilisé des acteurs du secteur public qui ne sont pas concernés par la réforme du Code du travail, certains syndicats de transporteurs envisagent de bloquer les raffineries, et donc le pays. Pratiquant largement la désinformation pour mobiliser plus largement, ces représentants de salariés ultra-minoritaires envisagent donc, à nouveau, des actions de sabotage pour imposer leur loi en dépit des résultats du suffrage universel. Lesquels ont conduit les Français, dans leur majorité, à désigner un Président déterminé à s'attaquer résolument au chômage de masse. La réforme en cours, qui sera bientôt adoptée par ordonnances, n'est qu'un des leviers utilisés par le gouvernement pour obtenir des résultats, ce qui est reproché aux prédécesseurs d'Emmanuel Macron. On peut discuter, dans le détail, de l'opportunité et de l'efficacité de réduire le nombre de fonctionnaires et les dépenses publiques, de faire payer les retraités, de supprimer la taxe d'habitation, d'élargir l'indemnisation du chômage aux indépendants tout en l'étatisant. Mais on ne peut nier une volonté de sortir du statu quo en bousculant les conservatismes et en déplaçant les lignes. Quelles que soient les maladresses d'expression, que nous avons suffisamment critiquées dans ces colonnes, d'un Président jeune et doué dont on peut disséquer à l'envi sur les arrière-pensées, l'obstruction de la CGT, qui a déjà échoué par le passé, ne peut réussir. Tout simplement parce qu'en démocratie, l'intérêt général doit l'emporter sur les intérêts particuliers.

Vos réactions

GERARD CROULET 15 Septembre 2017 à 16h37

Les nouvelles lignes de métro qui doivent sillonner la région parisienne pourraient coûter 50 % de plus que prévu.
gare aux JO

Jean Paul Landrac 15 Septembre 2017 à 14h26

Même Nicolas Sarkosy ou François Hollande aurait été élu face à Marine Le Pen.C'est dire l'adhésion des français à un programme que moins de 1 français sur 4 a soutenu lors du premier tour d'une élection marquée par 40% d' abstention.

Pierre Robès 14 Septembre 2017 à 11h24

Je découvre enfin une condamnation des actions revendicatives de blocages, par la CGT . Deux années durant (2015-2016),des manifestations paysannes d'un mois au moins,soutenues par la FNSEA provoquaient non seulement des bloquages, nombreux, mais aussi de fréquents dédordements, des dégradations, des atteintes aux biens et l'empêchement de travailler de grandes surfaces... des dizaines de millions d'euros de dégâts, aussi , supportés par la collectivité.. y a t-il des bons blocages et des mauvais ?
Moins de 20 % des électeurs se sont prononcés en faveur de Macron, 80 % des français ne se sont pas prononcés pour lui . Les chiffres sont têtus.

GERARD CROULET 14 Septembre 2017 à 10h54

Comme le rappelle Le Figaro, Laura Flessel avait été suspendue trois mois par la fédération internationale d’escrime après un contrôle antidopage positif. Selon L’Obs, l’épéiste tricolore avait été contrôlée positive au coramine glucose.

philippe jolivet 14 Septembre 2017 à 08h44

Vaste débat que cet intérêt général face à l'intérêt particulier!
"Réformer"les lois sociales pour l'intérêt de qui?
Produire toujours plus,pour l'intérêt de qui?
Continuer à s'enfoncer dans le gouffre financier de l'énergie nucléaire pour l'intérêt de qui?
Dépenser dans l'armement, pour l'intérêt de qui?
Mener des guerres loin de ses frontières,pour l'intérêt de qui?
Des commémorations de guerres, pour l'intérêt de qui?
Des JO parisiens pour l'intérêt de qui?
ETC........
Des intérêts "démocratiques"ou des intérêts particuliers?

GERARD CROULET 14 Septembre 2017 à 08h43

« La mise en scène d’Emmanuel Macron à Saint-Martin qui dort sur un lit de camp et se lave au seau » (« Le Lab » Europe 1), « Aux Antilles, Macron soigne sa mise en scène », « avec de gros sabots »

      Dominique RESMON 14 Septembre 2017 à 09h48

Et plus les sabots sont gros, plus il faut marcher au pas cadencé...

GERARD CROULET 14 Septembre 2017 à 08h34

La popularité d'Emmanuel Macron continue de baisser

Selon un baromètre Ifop-Fiducial pour "Paris Match" et Sud Radio, le président perd 13 points de "bonnes opinions" depuis juillet.


http://www.letelegramme.fr/debats/democratie-et-obstruction-14-09-2017-11662297.php

 

Paris - et derrière elle toute la France nous dit-on - a donc gagné la compétition. Paris, plus que jamais Ville lumière, accueillera les Jeux Olympiques en 2024. Car compétition il y a eu. Et c'est bien là le problème. Pour emporter le morceau, les villes candidates se livrent un combat sans merci. Selon l'époque et les modes, c'est à qui proposera les meilleures infrastructures, le meilleur environnement pour que les athlètes - et parfois les records - s'épanouissent, le cadre le plus écolo possible... Mais dans tous les cas, les projets font assaut de certitudes. Promis juré, le budget ne sera pas dépassé. Promis juré, les nuisances seront plus que limitées. Promis juré, aucune patte ne sera graissée pour être choisi. Sauf que... Jamais un budget n'est resté dans les limites annoncées. Toujours les chantiers engagés ont bouleversé la sociologie des quartiers concernés. Souvent les votes du CIO ont été entachés d'irrégularités confinant à la corruption. Cette fois-ci, on nous assure que 95 % des installations sportives nécessaires dans sept ans sont déjà construites. C'est passer sous silence les travaux de rénovation ou d'aménagement. Sur le papier, il y en a tout de même pour quelque trois milliards d'euros - sur le papier bien sûr. Quid des projets au moins aussi utiles qui en pâtiront ? On tient aussi à nous expliquer que le plan des transports, et notamment le Grand Paris Express, est déjà sur les rails. Mais les JO vont accélérer le mouvement, au risque de multiplier les perturbations et les risques de malfaçons. On objectera que tout cela est bien mineur comparé à l'enthousiasme qui accompagne la grande fête du sport. C'est oublier que cette fièvre se partage à distance pour le plus grand nombre, que les Jeux se déroulent à Paris, à Budapest, à Boston... ou à Olympie qu'ils n'auraient jamais dû quitter.

http://www.letelegramme.fr/debats/les-revers-de-la-medaille-14-09-2017-11662298.php

 

Ouest-France

Roscoff. Perharidy : « Une mise à plat de la réforme »

Des élus finistériens ont été reçus au ministère de la Santé, mardi. Ils ont obtenu quelques garanties concernant le centre de soins de suite et réadaptation de Roscoff.
Des élus finistériens ont été reçus au ministère de la Santé, mardi. Ils ont obtenu quelques garanties concernant le centre de soins de suite et réadaptation de Roscoff. | Photo : Ouest-France

Des élus finistériens ont été reçus au ministère de la Santé, mardi. Ils ont obtenu quelques garanties concernant le centre de soins de suite et réadaptation de Roscoff, menacé par une réforme du financement.

Sandrine Le Feur, accompagnée de Philippe Paul, sénateur du Finistère, et de la direction de la Fondation Ildys, a rencontré mardi Anne Beinier, conseillère parlementaire d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités.

Au centre des discussions : la situation de Perharidy, à Roscoff, menacé par une réforme du financement des établissements de soins de suite et réadaptation (SSR).

Dans un communiqué commun, Philippe Paul et Sandrine Le Feur indiquent avoir reçu « un accueil rassurant ».

« La situation de la Fondation Ildys, comme celle d’autres établissements de SSR très spécialisés en France, est parfaitement connue du ministère, qui reconnaît la qualité du travail et ne souhaite pas qu’ils soient sacrifiés dans le cadre d’une réforme de financement ».

Une rencontre avec l'ARS

Ils expliquent avoir reçu l’assurance que « pour le centre de Perharidy, l’année 2017 sera préservée. Une mise à plat de la réforme est en cours depuis juillet pour que des orientations stratégiques soient prises rapidement ».

La Fondation rencontrera l’Agence régionale de santé prochainement afin de connaître les modalités d’accompagnement.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-perharidy-une-mise-plat-de-la-reforme-5243635

 

Ouest-France

Lannion : Une banderole et 150 manifestants pour soutenir Loup Bureau

La banderole rappellera chaque jour le nombre de jours de détention de Loup Bureau. Ce mercredi, on en est à 50 jours.
La banderole rappellera chaque jour le nombre de jours de détention de Loup Bureau. Ce mercredi, on en est à 50 jours. | LE HENAFF Jean

Une banderole a été déployée à l’entrée du campus de l’IUT de Lannion ce mercredi, pour réclamer la libération du journaliste Loup Bureau.

Lundi les élus de Lannion réclamaient, sur les marches de la mairie, la libération immédiate du journaliste. Ce mercredi soir, à L’IUT de Lannion, c’était au tour des étudiants de montrer leur soutien indéfectible à Loup Bureau. En déployant une banderole sur le panneau bordant, le campus près du rond-point de l’IUT, pour informer chacun, étudiants ou automobilistes qui passent, qu’un ancien élève de cet IUT est arbitrairement incarcéré en Turquie depuis le 26 juillet 2017.

Chaque jour qui passe, hélas, il faudra changer le chiffre sur la banderole.
Chaque jour qui passe, hélas, il faudra changer le chiffre sur la banderole. | LE HENAFF Jean

Pour rappel, le journaliste Loup Bureau, inscrit en licence pro de journalisme à l’IUT de Lannion en 2011-2012, effectuait un reportage entre l’Irak et la Turquie, en ce début d’été. Le gouvernement turc l’a interpellé et incarcéré pour suspicion d’appartenance à un groupe terroriste (kurde). Il risque jusqu’à 30 ans de prison.

Philippe Anglade, directeur de l’IUT a tenu à rappeler devant un parterre d’environ 150 étudiants « le professionnalisme de Loup Bureau qui n’a bien sûr rien à voir avec un terroriste ». Des propos repris par Sylvain Ernault du comité de soutien, qui fut étudiant « ici avec Loup ». Ce dernier a aussi salué la présence sous la banderole de Paul Le Bihan, maire de Lannion, Patrice Kervaon, adjoint, et Cédric Seureau, élus lannionnais de l’opposition. Joël Le jeune, président de Lannion Trégor communauté et son 1er vice-président, André Coënt, étaient également présents pour représenter l’agglo..

Pour l’heure Loup Bureau est toujours sous les verrous, peut voir ses avocats, recevoir, de temps à autre, une visite consulaire et contacter sa famille une fois par semaine. Selon Sylvain Ernault, les nouvelles ne sont pas très bonnes, « Les avocats disent qu’il pourrait rester en détention jusqu’au procès ». Ce qui reculerait sa libération de quelques semaines… ou de plusieurs mois. « Jean-Yves le Drian effectue un voyage d’affaires en Turquie ce jeudi, il serait souhaitable qu’il commence par demander la libération de Loup Bureau », conclut Sylvain Ernault.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-une-banderole-et-150-manifestants-pour-soutenir-loup-bureau-5243610

 

Ouest-France

Travaux sur l’axe Morlaix-Lannion : déviations du 18 au 22 septembre

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. | Ouest-France.

Les travaux de réfection de chaussée sur la RD786, entre les virages de Saint-Efflam et le Grand rocher, à Plestin-les-Grèves, auront lieu du 18 au 22 septembre.

Programmés dans le cadre de la politique départementale d’amélioration des routes costarmoricaines, les travaux vont consister en la rénovation de la couche de roulement par la mise en œuvre de 635 tonnes de béton bitumineux, ainsi que le rabotage de chaussée sur la section de la côte de Saint-Efflam sur 750 mètres.Ce chantier nécessitera la mise en place de plusieurs itinéraires de déviation dans les deux sens de circulation, de jour comme de nuit. Les opérations s’élèvent à 65 500 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/travaux-sur-l-axe-morlaix-lannion-deviations-du-18-au-22-septembre-5240815

 

Ouest-France

Irma. Secouristes bloqués en Guadeloupe : «Où est le grand pont aérien ?»

Le Dr Blond (de dos) attend depuis mardi un transport vers Saint-Martin avec d'autres secouristes.
Le Dr Blond (de dos) attend depuis mardi un transport vers Saint-Martin avec d'autres secouristes. | DR

Samuel Nohra

Depuis mardi, le Dr Blons attend désespérément un moyen de transport vers Saint-Martin. Avec une cinquantaine d'autres secouristes et du matériel, elle reste bloquée à l'aéroport de Point-à-Pitre (Guadeloupe). Impatiente et en colère.

Directrice de SOS Médecins en Ille-et-Vilaine, le Dr Virginie Blons a décollé mardi de Paris en direction de Pointe-à-Pitre pour gagner ensuite l'île sinistrée de Saint-Martin, suite au passage de l'ouragan Irma.

Avec elle, une quinzaine de secouristes de l'association Secouristes sans frontières et pas mal de matériel dont une station capable de produire 1 000 litres d'eau par jour.

« C'est très frustrant »

« On est arrivé mardi après-midi à l'aéroport et on attend toujours un moyen de nous rendre à Saint-Martin », explique-t-elle ce mercredi après-midi. « On est livré à nous-même tout comme une cinquantaine de secouristes dans la même situation que nous. C'est très frustrant. On attend ». 

Elle se dit aussi en colère. « On croise des habitants de Saint-Martin arrivés à Point-à-Pitre qui nous demandent pourquoi nous ne sommes pas encore sur place. Que les besoins sont énormes là- bas et que les gens nous attendent. Il est où le fameux plus grand pont aérien ? » Référence aux propos tenus par Emmanuel Macron à son arrivée en Guadeloupe.

Les vols vers Saint-Martin sont assurés par l'État qui ne semble pas pour l'instant décidé à transporter ces secouristes.

http://www.ouest-france.fr/monde/ouragan/irma/irma-des-secouristes-bloques-en-guadeloupe-il-est-ou-le-grand-pont-aerien-5243471

 

Ouest-France

Le Cloître-Saint-Thégonnec. Les Utopistes cherchent toujours un local

L'équipe des Utopistes lance un appel aux bonnes volontés.
L'équipe des Utopistes lance un appel aux bonnes volontés. | Photo : Ouest-France

Le collectif organise, ce week-end, un grand tri au Cloître Saint-Thégonnec. Il lance par ailleurs un appel pour trouver un espace de stockage.

« Le tri devient urgent car tous les lieux de stockage des collectes sont saturés. On entasse un peu partout, même chez nous. Les bénévoles qui souhaitent nous rejoindre pour nous aider sont les bienvenus. » Ça se passe samedi 16 et dimanche 17, au Cloître Saint-Thégonnec. Inscriptions ici.

Le collectif, qui vient en aide aux migrants et à la population locale, espère rencontrer le président de Morlaix communauté pour évoquer la problématique des locaux.

« Nous recherchons un endroit spacieux, d’environ 300 m2, qui nous permettrait de stocker, de proposer une friperie permanente, d’avoir un vestiaire pour les urgences, un coin bureau pour l’administratif et un espace de convivialité pour les demandeurs. »

Appel aux générosités

« Dans le pays de Morlaix, il y a une soixantaine de personnes en difficulté d’hébergement et d’alimentation. Il y en a une quarantaine dans la région de Roscoff et autant dans les monts d'Arrée. Les associations du secteur ne suffisent pas à répondre à l’ensemble des demandes », font encore savoir les Utopistes en action, qui lancent un appel aux générosités des particuliers ou des agriculteurs, qui pourraient mettre à leur disposition un espace de stockage ou un hangar inutilisé.

Fest-noz solidaire à Saint-Rivoal

Ils recherchent également un fourgon pour pouvoir transporter les produits des collectes. Celles-ci continuent les samedis matin, de 11 h à 13 h. « Nous avons besoin de vêtements pour hommes, de chaussures, de couvertures, de duvets, de tentes, mais aussi de nourriture ou encore de pelotes de laine. »

Pour financer l’action des Utopistes, un fest-noz solidaire est organisé par l’association Kroashent, à Saint-Rivoal, le samedi 30 septembre.

Contacts. 06 02 29 27 18, 06 04 13 11 47 ou : lesutopistes.en.action@orange.fr

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/le-cloitre-saint-thegonnec-les-utopistes-cherchent-toujours-un-local-5243542

 

Ouest-France

Morlaix. Skate-park, MJC, résidence senior… Un point sur les dossiers

Selon la maire, « la nouvelle présidence à Morlaix communauté aura un impératif majeur de mutualisation. Et la première des mutualisations, c’est le Grand Morlaix ».
Selon la maire, « la nouvelle présidence à Morlaix communauté aura un impératif majeur de mutualisation. Et la première des mutualisations, c’est le Grand Morlaix ». | Photo : Ouest-France

En cette rentrée, la maire de Morlaix, Agnès Le Brun, fait le point sur quelques dossiers en cours. Tout en rappelant son souhait de voir se réaliser le Grand Morlaix, avec au moins Saint-Martin-des-Champs.

Un skate-park à Kervéguen ?

« Il y a eu beaucoup de rencontres avec les pratiquants », indique Agnès le Brun. À l’issue, douze sites ont été envisagés pour le futur skate-park. Il se pourrait que la municipalité tranche en faveur de Kervéguen, au complexe sportif Aurégan.

Entre l’étude de faisabilité et les travaux, « on peut tabler sur une réalisation en 2018 ». Avec un budget de 170 000 €, « revu un peu à la hausse ».

Projets immobiliers

« Une résidence senior, c’était un engagement de campagne », tient à rappeler Agnès Le Brun, maire. En octobre sera lancée la commercialisation des 113 logements prévus dans la nouvelle résidence Domitys, à la place de l’ancien lycée Notre-Dame-du-Mur. La démolition débutera sous peu, pour une livraison en 2020.

Aux Ursulines, où 60 logements doivent être construits, ça bouge aussi : « C’est signé», annonce Agnès Le Brun, précisant que, comme pour Notre-Dame-du-Mur, la municipalité n’était pas propriétaire. Aucune demande de permis de construire n’a encore été déposée par Val d’Azur, l’investisseur.

Enfin, la déconstruction de l’ancienne école de Troudousten est aussi prévue à l’automne. 43 logements en locatif social y seront construits.

Maison des jeunes et de la culture

Comme l’actuelle médiathèque, la maison de jeunes et de la culture (MJC) pose des problèmes d’accessibilité. Mais si la première sera transférée d’ici 2019 dans l’ancien magasin Eurodif, rien n’est encore prévu pour la MJC. « On cherche un bâtiment en centre-ville. »

Selon la maire, l’urgence est moins forte que pour la médiathèque, confrontée à une baisse de fréquentation, « alors que la MJC fonctionne très bien ». La future médiathèque doit pouvoir accueillir tout type de manifestation. « On pourrait imaginer qu’elle serve aussi à la MJC. »

Un local pour producteurs locaux à l’étude

« En ce moment, on travaille également à la création d’un local où les producteurs locaux pourraient proposer à la vente des paniers de leurs productions », annonce encore Agnès Le Brun. L’idée serait qu’ils puissent préparer et stocker leurs commandes pour les vendre un ou plusieurs jours par semaine. « On a quelques idées pour la localisation. On cherche un local d’environ 200 m2, qu’on achèterait ou pour lequel on serait intercesseur ».

Rénovation du bâti ancien

La Ville propose des aides couvrant à hauteur de 20 % la rénovation des huisseries, façades, garde-corps et ferronneries. « Depuis 2014, 115 000 € ont été versés. » Le récent passage en secteur sauvegardé de certains bâtiments est « certes plus contraignant, mais il apporte aussi une grande valeur ajoutée aux biens acquis ». Tout cela doit permettre « d’éviter que la ville ne soit qu’un décor de cinéma ».

Le Grand Morlaix, « une question de survie »

Selon la maire, « la nouvelle présidence à Morlaix communauté aura un impératif majeur de mutualisation. Et la première des mutualisations, c’est le Grand Morlaix ».

Si Agnès Le Brun ne se prononce pas encore quant à une éventuelle candidature (l’élection aura lieu le lundi 9 octobre), après le retour au Sénat de Jean-Luc Fichet, elle compte bien « remettre sur le tapis cette idée d’une commune nouvelle, avec Saint-Martin, et peut-être Sainte-Sève et Plourin. C’est dans l’intérêt de toutes les communes, pas que de la ville centre. C’est même une question de survie. Par exemple, pour défendre l’hôpital, une ville de 25 000 habitants est bien plus solide ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-skate-park-mjc-residence-senior-un-point-sur-les-projets-5243189

 

Maire de Pleyber-Christ et premier vice-président de Morlaix communauté, Thierry Piriou (à gauche) briguera la succession de Jean-Luc Fichet. Agnès Le Brun (à droite) réfléchit encore.
Maire de Pleyber-Christ et premier vice-président de Morlaix communauté, Thierry Piriou (à gauche) briguera la succession de Jean-Luc Fichet. Agnès Le Brun (à droite) réfléchit encore.

Après l'annonce, en juillet dernier, de la démission de Jean-Luc Fichet, qui a choisi de retrouver son siège de sénateur, l'élection du nouveau président de Morlaix communauté aura lieu le 9 octobre. S'il ne s'est pas encore déclaré officiellement, Thierry Piriou sera bien candidat. Le maire de Pleyber-Christ pourrait d'ailleurs être le seul à briguer le poste. À moins qu'Agnès Le Brun ne se décide de se lancer, elle aussi, dans la bataille.

Le socialiste Thierry Piriou sera-t-il le quatrième président de l'histoire de Morlaix communauté ? Le scénario n'est pas encore totalement écrit, mais cette éventualité pourrait bien devenir réalité d'ici un mois. Après la démission de Jean-Luc Fichet annoncée mi-juillet, l'élection du nouveau patron de l'agglomération est programmée le lundi 9 octobre. Et ce jour-là, le premier magistrat de Pleyber-Christ briguera la succession du Lanmeurien, qui a fait le choix de repartir au Sénat. Il y remplacera l'ancien maire de La Roche-Maurice, François Marc, qui s'est retiré de son poste de sénateur pour raisons de santé.

« Le candidat de la logique et de la continuité »

À la retraite depuis douze mois, Thierry Piriou (61 ans) ne s'est pas encore déclaré officiellement. Mais il ne fait plus aucun doute que l'actuel premier vice-président de Morlaix communauté, remis sur pied après avoir été grièvement blessé lors d'une vilaine chute de vélo, fin juin, sera candidat. Et peut-être même le seul, car aucun des vice-présidents (VP) de gauche ne viendra lui faire concurrence. Ni la deuxième VP, François Raoult, chargée de la culture, pour qui « c'est extrêmement clair et il n'y a aucune ambiguïté ». Ni Yves Moisan. « Je n'ai aucune velléité. Je pense que Thierry Piriou est le bon choix, celui de la logique et de la continuité à deux ans et demi de la fin du mandat », indique le maire de Plouezoc'h. « Lorsqu'un maire passe la main, il est de coutume que le premier adjoint lui succède. Il n'y a pas de raison que ce soit différent à Morlaix communauté », glisse, de son côté, Guy Pennec, comme pour appuyer la candidature du Pleybérien. « Moi, je suis déjà débordé, je ne suis pas partant », ajoute le maire de Plourin-lès-Morlaix, dont le nom avait pourtant circulé ces dernières semaines.

Marc Madec n'ira pas Agnès Le Brun réfléchit

Le Saint-Thégonnécois Marc Madec, en concurrence avec Jean-Luc Fichet en 2014 pour le poste de président, aurait pu être tenté lui aussi. Mais son tour est passé. Encore marqué et amer après avoir vu la place lui filer sous le nez au dernier moment alors qu'il avait pourtant été, un temps, encouragé et soutenu par les pontes du PS local, il a renoncé à se représenter, cette fois. La seule inconnue, finalement, concerne la position que va adopter Agnès Le Brun. Alors qu'un élu de la ville centre n'a plus occupé le fauteuil de président de l'agglomération depuis Marylise Lebranchu (1995-2003), la Morlaisienne va-t-elle se lancer dans la bataille ? « Je n'ai pas pris ma décision. Je réfléchis et je consulte », répond le maire de la Cité du viaduc, que certains dans son entourage poussent à y aller.

Le grand Morlaix en toile de fond

Reste à savoir si une candidature d'une élue de droite a des chances d'aboutir. Alors que la gauche avait une large majorité il y a trois ans, la baisse du nombre de conseillers communautaire fin 2015 (de 65 à 52, issus de 27 communes) a réduit l'écart. Et avec un paysage électoral bouleversé lors des derniers scrutins, on peut imaginer qu'Agnès Le Brun pourrait tirer son épingle du jeu. « En tout cas, si je me lançais, ce serait avec l'objectif d'aboutir au grand Morlaix », assure-t-elle. Une ambition qui paraît désormais partagée par une très large majorité d'élus communautaires. Y compris Thierry Piriou, qui s'est déjà exprimé publiquement par le passé sur cette problématique amenée à être au coeur des discussions dans les mois et les années à venir.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-thierry-piriou-est-pare-13-09-2017-11661461.php

 

« Des immeubles entiers sont vides et pourraient être réorganisés s'ils étaient vendus ».
« Des immeubles entiers sont vides et pourraient être réorganisés s'ils étaient vendus ».

Lundi soir, le conseil municipal votait un nouveau prélèvement communal : la taxe d'habitation sur les logements vacants. Mise en place à partir de l'an prochain, elle se veut avant tout un outil incitatif pour inviter les propriétaires à louer ou à vendre.

La taxe d'habitation sur les logements vacants, déjà adoptée l'an dernier par une dizaine de communes de Lannion-Trégor Communauté (LTC) concerne les logements vides depuis plus de deux ans. Mais tous ne seront pas taxés. Parmi les exonérations : ceux mis en location au prix du marché qui ne trouvent pas preneur ou qui nécessitent de gros travaux pour être habitables. « C'est surtout un signal lancé à certains propriétaires afin qu'ils louent ou engagent des travaux, résume le maire, Paul Le Bihan. Et elle répond à l'objectif du Plan local de l'habitat 2018-2023 de LTC qui fait de la réhabilitation du parc ancien et de la revitalisation des centres-villes et centres-bourgs sa priorité ». « On est évidemment d'accord pour redynamiser le centre-ville », relève Danielle Marec, pour l'opposition de droite, mais on va un peu vite, et c'est encore une taxe de plus (avec celle d'aménagement communautaire votée elle aussi lundi, NDLR) qui vient diminuer le pouvoir d'achat ». « Une taxe injuste qui porte atteinte à la propriété », ajoute Jean-Yves Callac, qui lui aussi votera contre.

Un tiers de ces logements concernés

« C'est plus un outil qu'une source de profits, tempère Frédéric Corre, conseiller délégué à l'économie et au commerce. Seul un tiers des 1.500 logements vacants, très concentrés sur le centre-ville, serait concerné. Promouvoir le centre-ville n'est possible que s'il y a un minimum de contraintes ». Le groupe d'opposition de la gauche écologiste ne dit pas le contraire : « Des immeubles entiers sont vides et pourraient être réorganisés s'ils étaient vendus, note Cédric Seureau. Cette taxe cible clairement les propriétaires qui ne veulent pas louer leur bien. Or les villes qui ont mis en place cette taxe en voient déjà les bénéfices en quelques mois ». Si l'incitation fonctionne, ladite taxe rapportera de moins en moins.

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/taxe-sur-les-logements-vacants-pour-redynamiser-le-centre-ville-13-09-2017-11661186.php

 

Ouest-France

Les terres mêlées de Sylvie Maindron

Sylvie Maindron devant quelques céramiques.
Sylvie Maindron devant quelques céramiques. | 

Sylvie Maindron a découvert la céramique presque par hasard. Sculptrice à une époque, elle animait des stages de modelage. C'est LA rencontre avec la terre, plutôt les terres ! « J'ai vu une ouverture artistique inattendue. Depuis je suis accro », avoue l'artiste. Avec toujours l'idée du volume ajoutée au geste, elle tire jusqu'à l'extrême la matière. Puis, miracle de la cuisson, apparaissent les coloris.

« Je prends une boule. Je creuse très doucement l'intérieur jusqu'à la forme voulue et le dessin des lignes de terre agit comme un motif. Je travaille à l'intuition. La diversité et l'unicité des motifs et couleurs, nés de ces mélanges, m'enchantent », confie Sylvie Maindron. Car la couleur change en montant en température : aubergine à 1 240°, rouille à 1 080°, couleur sable, gris anthracite...

Le résultat : un grès dur et fin pour la technique ; pour l'allure, une pièce archéologique sortie de la nuit des temps. Parfois des formes apparaissent, comme ces petites boules, couronnes de roi pour les enfants, qui évoquent des foules rassemblées en cercle. Un corps à corps très doux au résultat poétique qui va très bien avec les gravures d'Erik Saignes, exposées sur les murs de la galerie de l'Ère du Large.

Jusqu'au vendredi 15 septembre, de 14 h 30 à 19 h, à l'Ère du Large.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/les-terres-melees-de-sylvie-maindron-5246676

 

Ouest-France

France 3 Iroise : les salariés se mobilisent

Après le choc, la riposte. Après l’annonce de la suppression de l’édition Iroise, les salariés de Brest comptent bien faire entendre leur voix.
Après le choc, la riposte. Après l’annonce de la suppression de l’édition Iroise, les salariés de Brest comptent bien faire entendre leur voix. | Crédit photo : Ouest-France

Après le choc, la riposte. Après l’annonce de la suppression de l’édition Iroise, les salariés de Brest comptent bien faire entendre leur voix.

Lundi, les 20 salariés de la rédaction locale de France 3 apprenaient que les 13 minutes d’antenne quotidienne allaient être amputées de 7 minutes, avec la suppression de l’édition d’Iroise, celle du soir à 19 h 18.

« Le coup de massue a été tel, qu’en 24 heures c’est très dur de révolutionner les modes d’action, reconnaît Carole Collinet, journaliste et déléguée CGT. Mais nous allons nous battre. »

Et si l’édition phare du midi en langue bretonne "An Taol Lagad ", présente depuis 1981, n’est pas directement concernée par cette décision, l’inquiétude persiste. « La direction nous a assuré qu’elle était maintenue mais sous quelle forme, on ne sait pas, s’inquiète Chloé Tempéreau, journaliste et délégué Sud. Dans les autres rédactions locales déjà impactées comme Tours ou Bourges, il y a de moins en moins de sujets de proximité au détriment d’une centralisation de l’offre éditoriale. »

Raison politique ou économique ?

Une crainte rejetée par la direction, comme celle liée aux suppressions de postes. « La proximité peut se vivre de différentes manières, insiste Jean-Michel Le Guennec, directeur de France 3. Brest est une Métropole elle se doit donc d’être présente sur l’offre régionale. C’est pour cela que nous maintenons une rédaction sur place et qu’il n’y a pas de suppressions de postes. Pour les deux postes directement impactés par cette décision, nous allons accompagner ces salariés pour leur permettre d’évoluer au sein du groupe. »

http://www.ouest-france.fr/node/5240919

Il faut faire des économies pour maintenir le train de vie de nos dirigeants gourmands.

 

Le blog d'Alain Goutal
12 septembre 2017

Couronne de fleurs...

http://goutal.over-blog.com/2017/09/couronne-de-fleurs.html

 

Le Diben mardi 12 septembre 2017

Près de 1500 opposants contre la loi travail et les ordonnances dans les rues de Morlaix

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Les rues de Morlaix reprennent des couleurs avant l'automne.

Album photos

 

12 septembre 2017

Morlaix: 1100 personnes défilent contre la politique anti-sociale de Macron ce mardi 12 septembre et ses ordonnances qui dynamitent le droit du travail en précarisant toujours davantage les salariés!

Morlaix était rouge de colère et de combativité ce matin! Des photos de notre ami Pierre-Yvon Boisnard et d'Ismaël Dupont sur une manif qui a réuni 1100 personnes (selon les Renseignements Généraux).

Et ce n'est qu'un début de mobilisation, réussi et prometteur car il y avait pas mal d'actifs grévistes dans la manif!

On va les mettre mal, les fondés de pouvoir du Medef que sont Macron, ses ministres, et ses députés, ceux qui se permettent d'insulter la population et de mener une politique de régression sociale encore inédite!

4000 à 6000 manifestants à BREST, 2500 à QUIMPER, plus de 500 à QUIMPERLE, 500 à CARHAIX, soit plus environ 10 000 manifestants à l'échelle du Finistère, ce qui est pas mal du tout vu le contexte et la période peu propice pour les premières sorties lycéennes et étudiantes.

Il y a eu ce matin 10 000 manifestants à Bordeaux, 8 à 10 000 à Rennes.

A noter que les syndicalistes FO du Finistère étaient bien présents au côté de la CGT, de Solidaires, de la FSU, et des citoyens et partis politiques: PCF, France Insoumise, de nombreux militants et élus socialistes, les Verts, le NPA.

A Morlaix, le PCF avait installé son stand place des Otages pour y donner le programme de l'Huma et d'autres brochures et autocollants.

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/09/morlaix-1100-personnes-defilent-contre-la-politique-anti-sociale-de-macron-ce-mardi-12-septembre-et-ses-ordonnances-qui-dynamitent-l

 

Ouest-France

Morlaix. Environ 900 personnes contre la loi Travail

Ce mardi matin, ils étaient environ 900 à manifester en centre-ville de Morlaix contre la loi travail.
Ce mardi matin, ils étaient environ 900 à manifester en centre-ville de Morlaix contre la loi travail. | Photo : Ouest-France

L’appel national à manifester contre la loi Travail semble avoir été entendu à Morlaix, ce mardi matin.

« On est suffisamment nombreux pour faire entendre notre voix dans les rues de Morlaix », se réjouit Julien Tanguy, de la CGT.

Ce mardi matin, ils étaient environ 900 à manifester en centre-ville de Morlaix contre la loi Travail, réforme du droit du travail poursuivie par le gouvernement Macron. « Cette loi n’améliorera pas les chiffres du chômage », selon la CGT, quand Sud s’inquiète « d’un dumping social généralisé ».

Dans le cortège, outre la CGT et Sud, La France insoumise, le PCF et Europe écologie les Verts.

Dans le cortège, la CGT, Sud, La France insoumise, le PCF et Europe écologie les Verts.
Dans le cortège, la CGT, Sud, La France insoumise, le PCF et Europe écologie les Verts. | Photo : Ouest-France

À partir de 10 h 30, au départ de la mairie, les manifestants ont effectué le grand tour, de la rue Carnot au commissariat, où le rond-point a été bloqué quelques minutes. À midi, ils sont de retour à la mairie.

À noter qu'au centre hospitalier des pays de Morlaix, un préavis de grève a également été déposé pour ce mardi 12 septembre, de 10 h 30 à 12 h 30, par le syndicat Sud Santé, « pour l'amélioration des conditions de travail à l'hôpital ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-environ-900-personnes-contre-la-loi-travail-5240642

 

Sur fond de polémique autour de la baisse des APL, Emmanuel Macron, en visite, hier, à Toulouse, dans un centre d'hébergement pour mères isolées, a dévoilé quelques-unes des mesures qu'il entend mettre en oeuvre en faveur du logement.
Sur fond de polémique autour de la baisse des APL, Emmanuel Macron, en visite, hier, à Toulouse, dans un centre d'hébergement pour mères isolées, a dévoilé quelques-unes des mesures qu'il entend mettre en oeuvre en faveur du logement.

Emmanuel Macron a présenté, ce lundi, à Toulouse, les grands axes de sa réforme du logement, notamment la création de 50.000 places supplémentaires pour les publics les plus précaires et un allègement des normes visant à «libérer» la construction.

1. Logement d'urgence : 50.000 places supplémentaires. Emmanuel Macron veut « sortir d'une logique où on ne fait que du traitement d'urgence en mettant des gens dans des chambres d'hôtel qui coûtent cher », une formule « inadaptée », juge-t-il. L'idée est donc de créer des places pérennes pour les plus précaires : 10.000 dans des pensions de famille et 40.000 dans le parc locatif.
Ce volet, baptisé « Logement d'abord » et destiné aux personnes en grande précarité, fera l'objet d'une « mise en oeuvre accélérée dans 15 territoires volontaires, dont Toulouse », a expliqué le Président. Les 40.000 places dans le parc locatif comporteront des mécanismes d'« intermédiation locative ». En clair : des plateformes assumeront le risque locatif.

2. 40.000 nouveaux logements sociaux par an. D'autre part, Emmanuel Macron veut accroître la construction de logements neufs dans le parc social en portant à 40.000 par an, dès 2018 et « sur tout le quinquennat », la construction de logements « très sociaux », contre 17.000 actuellement.
Le chef de l'État souhaite aussi « faire tourner davantage le parc social en faisant rentrer beaucoup plus de monde et activer une politique de baisse des prix » des logements sociaux.

3. Moins de normes pour booster la construction. Le troisième volet du plan vise à « libérer » la construction. « Il faut construire davantage dans le parc libre car on a besoin de plus de logements », a plaidé Emmanuel Macron qui entend, pour ce faire, « réduire les exigences des normes environnementales et sociales ».
« Notre pays construit trop peu (de logements neufs) car notre système est bloqué par la sur-réglementation », a-t-il estimé, souhaitant « plus de pragmatisme ».
Opposé à un nouvel encadrement des loyers, Emmanuel Macron mise sur la hausse de l'offre pour diminuer le coût du logement dans le pays. Il n'hésite d'ailleurs pas à parler d'un « choc d'offre » lequel passe également, à ses yeux, par une réduction des délais de recours qui allongent considérablement les délais d'instruction des permis de construire.

4. Au-delà des APL, une refonte globale du système. Emmanuel Macron n'a rien dit, hier, d'une éventuelle refonte du système « Pinel » (nom de l'ex-ministre du Logement) qui doit prendre fin en décembre, ni du devenir du prêt à taux zéro. Pas un mot, non plus, sur l'augmentation de la CSG qui ne manquera pas de pénaliser les propriétaires, bientôt taxés à hauteur de 17,2 % de leurs revenus locatifs. L'ensemble du plan logement doit être présenté demain en Conseil des ministres. Jusqu'à présent, le débat s'est surtout cristallisé autour de la baisse annoncée de cinq euros par mois des APL au 1e r novembre (une manifestation pour dire non à cette baisse des APL a d'ailleurs eu lieu, hier, à Toulouse). Mais c'est bien une refonte totale du système d'aides que préconise Emmanuel Macron, pour qui les résultats ne sont pas à la hauteur des 40 milliards d'euros par an consacrés par l'État à la politique du logement.
Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, souhaite également une « réforme structurelle » pour mettre fin à un « système pervers », responsable d'une inflation des loyers.

http://www.letelegramme.fr/france/logement-plus-de-places-et-moins-de-normes-12-09-2017-11659321.php

 

Ouest-France

Lorient. Naufragé, par deux fois, au large de Groix

La SNS 147 de Groix effectuait des exercices en rade de Lorient quand elle a aperçu un objet flottant en surface.
La SNS 147 de Groix effectuait des exercices en rade de Lorient quand elle a aperçu un objet flottant en surface. | Archives Ouest-France

Épuisé, à la dérive, un kayakiste doit son salut à l’équipage de la vedette SNSM de Groix qui effectuait, dimanche un exercice dans les courreaux.

Parti en kayak de Groix vers 11 h dimanche, un homme de 40 ans, originaire de la région de Pontivy, a chaviré alors qu’il naviguait au milieu des courreaux. N’ayant ni gilet de sauvetage ni moyens de communication, sans caisson étanche sur son embarcation, le kayakiste a dérivé près d’une heure sans qu’aucun des bateaux croisant aux alentours ne l’aperçoive et puisse lui porter secours.

Repéré dans la mer démontée

Transi, avalant régulièrement la tasse, le naufragé croit sa dernière heure arrivée. C’était, fort heureusement pour lui, sans compter le passage de la vedette SNS 147 de Groix, qui par chance, effectuait ce jour-là un exercice en rade de Lorient. Alors que cette dernière remet le cap sur Port-Tudy, l’un des membres d’équipage aperçoit à l’horizon, dans la mer démontée, un objet à la surface… Le kayakiste est pris en charge par l’équipage. Souffrant d’hypothermie, désorienté, le naufragé est dans un état total d’épuisement.

Percuté la veille par un voilier

La veille, ce même kayakiste avait été percuté par un voilier au large de la plage des Grands sables. Le voilier ne s’est pas arrêté. Le kayakiste a dû, cet après-midi-là nager environ 1,5 km pour regagner la côte et passer la nuit sur Groix avant de repartir dimanche.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/naufrage-par-deux-fois-au-large-de-groix-5239420

 

Ouest-France

Une 1re Roll ha Mor entre asphalte et plage

Sur les six inscrits chez les enfants, Gabriel Tosser remporte la course d'endurance en comptabilisant 11 km, entre 10 h  et 11 h. Louane Guillon a parcouru 9 km ; Simon Toullec, 8, et les deux Plouganistes (Yanna Jacquinet et Mona André), 5. L'organisateur, Daniel Guéguen, les a tous félicités !
Sur les six inscrits chez les enfants, Gabriel Tosser remporte la course d'endurance en comptabilisant 11 km, entre 10 h et 11 h. Louane Guillon a parcouru 9 km ; Simon Toullec, 8, et les deux Plouganistes (Yanna Jacquinet et Mona André), 5. L'organisateur, Daniel Guéguen, les a tous félicités ! | 

Malgré une météo menaçante, dimanche, la première compétition de roller en bord de mer à Primel a bien eu lieu. En présence d'une bonne centaine de compétiteurs.

Des habitants surpris et, pour certains, dérangés dans leur quotidien... Dimanche, les routes du quartier de Primel étaient barrées pour sécuriser un large périmètre autour d'un circuit de 2,9 km allant du parking à hauteur du centre Ker-Avel jusqu'à celui se trouvant après la salle Fréhel.

Quelques désagréments pour un joli moment de sport, le premier Roll ha Mor, qui s'est déroulé en deux temps : d'abord, la course de roller destinée aux enfants faisant partie d'un club (ou pas), de 10 h à 11 h ; puis, celle des grands, les six heures, de 12 h à 18 h, une épreuve d'endurance en solo (8 inscrits), en duo (5) et en équipe (6 de 3, 20 de 4 et 8 de jeunes). Le but était de parcourir le maximum de kilomètres dans ce laps de temps.

60 tours pour les premiers

Pour cette première dans le Finistère Nord, les bénévoles et Daniel Guéguen, président du club morlaisien Oxydroller, à l'initiative des 6 heures de Primel, ont dit regretter « le peu d'inscriptions chez les enfants. En revanche, chez les grands, les équipes venaient de Vannes, Trégunc ou encore Brest et sa région, pour un total de 120 patineurs ».

L'équipe de la Team Grol Boy s'est distinguée menant la course à un train d'enfer devant les Coyotes avec 60 tours réalisés contre 12 pour les derniers. Yo, en solo, n'a pas ménagé ses efforts pour garder la première place dans sa catégorie.

Dans les duos, c'est Normands VS Bretons qui gagne. Les équipes jeunes, elles, ont vu les Rapidos accrocher la 3e place au classement général parmi toutes les équipes adultes ! « Ce genre d'événement ne peut être que bénéfique pour la commune, s'est réjouie la municipalité. C'est un moyen pour faire connaître les atouts de Plougasnou. » Dans le village installé pour l'occasion, on retrouvait l'association Primel-Trégastel amitiés. « On nous a proposé de venir, sourit un bénévole, et nous avons répondu présents, tout naturellement. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-1re-roll-ha-mor-entre-asphalte-et-plage-5244391

 

Ouest-France

L'école de voile, succès estival sauf pour les finances

Toujours impressionnant de naviguer ! Pour certains, c'était le début  d'une aventure qui pourra durer toute l'année.
Toujours impressionnant de naviguer ! Pour certains, c'était le début d'une aventure qui pourra durer toute l'année. | 

Catamaran, dériveur, optimiste, voilà des mots qui n'auront plus de secrets pour les marins qui ont fréquenté l'école de voile tout l'été ! L'école a reçu près de 900 stagiaires et de nombreux usagers.

Le bilan est positif car la saison a apporté le bon nombre de stagiaires. Mais le chiffre d'affaires n'augmente pas, au contraire.« La faute à la concurrence ? questionne le président Hugues Lemaître. C'est pour cela que nous n'avons pas augmenté les coûts depuis deux ans, et surtout, pour rester fidèle à notre mission, fournir l'accès de la voile aux habitants locaux, donner le goût du sport et détecter les talents. »

Il rappelleque l'association n'a pas de but commercial, que les activités d'été correspondent à la moitié du budget annuel, et que soutenir un coureur coûte 3 000 à 5 000 € par an, matériel, inscription et déplacement. « C'est grâce à cet engagement, soulignent les bénévoles, que l'école continue à mener ses jeunes sur les podiums les plus hauts. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/l-ecole-de-voile-succes-estival-sauf-pour-les-finances-5244546

 

Printemps des générations. Les parrainages

Publié le 12 septembre 2017

En juin dernier, la liste des lauréats du Printemps des générations avait été dévoilée. Tous ont, désormais, un parrain ou une marraine.

Vendredi, à l'Orpam, les lauréats de la 19e édition du Printemps des générations ont été conviés pour faire connaissance avec les marraines et parrains, choisis pour les accompagner pendant un an, dans la construction de leur activité. Voici la liste des lauréats(e) s avec leur « accompagnant ».

Hélène Lalande, pour « Cheval Émergence »,
prix Orpam (Ville de Morlaix), équithérapie pour tous les publics, a pour parrain Daniel Petitjean, administrateur de l'Orpam.

Valérie Gosselin, pour « Airmeth »,
boutique de produits naturels à base de plantes, a pour marraine Isabelle Tanguy, commerçante et élue à la Chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Bretagne ouest (CIMBO).

Julien Demangeon, pour la forge « Gov Bleîz »
, prix Groupama, a pour parrain Guillaume Varclaye, artisan d'art et ancien lauréat.

Chloé Chevalier et Pauline Remeur, pour « Les Jeannettes »
, prix Les Mutuelles de Bretagne, association pour promouvoir la réduction des déchets, ont pour parrain Michel Clech, de l'Ulamir de Lanmeur.

Sophie Pottier, pour « Le web de Sophie »
, prix Enedis, la formation au numérique pour les entreprises, a pour parrain Erwan Bozellec, retraité de la CCI.

Mod Jaffrenou - Le Luc, pour « L'annuaire »
, prix Enedis, a pour parrain Simon Tosser, gérant de « Kornog Computing ». Une charte de parrainage a été signée entre chaque filleul(e), marraine ou parrain, pour soutenir le démarrage de l'activité. Ils se sont engagés à se rencontrer, une fois par trimestre, jusqu'au prochain Printemps, dans le but d'échanger dans un climat de confiance et de dialogue constructif.

Pratique
Contact : tél. 02.98.63.37 75 ou
office-de-personnes-agees-morlaix@orange.fr 

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/printemps-des-generations-les-parrainages-12-09-2017-11660002.php

 

Forum. Des inscriptions et des trophées

Publié le 12 septembre 2017

La remise de trophées aux sportifs méritants distingue les talents de jeunes gens dynamiques de la commune

Le Forum des associations, organisé par les membres du conseil municipal des jeunes (CMJ), avec le soutien de Jean-Philippe Bardiot, s'est déroulé samedi, à la salle municipale. Au terme d'une journée très animée, au cours de laquelle de nombreuses inscriptions aux différentes activités proposées ont été enregistrées, Alain Choquer a dressé un rapide bilan de l'animation, confirmant la reprise probable des activités à la salle omnisports, début janvier.
 
Les sportifs méritants

Le forum s'est conclu par une remise de trophée aux sportifs de l'année méritants. La première à être distinguée fut la nageuse Audrey Cazoulat. Puis, les présidents d'association ont désigné leurs lauréats : Mathéo Periou, tir à l'arc ; Josiane Masson et Louis Clech, boules plombées ; Cali Rivolet-Faccenda et Marie Guilbault, tennis de table ; Laura Boudy, Coline Chatard-Scraign et Mona Jézéquel, gymnastique enfant ; Julie Lejeune, Nathalie Vignard, Pascal Crenn et Pascal Vignard, course à pied. Le trophée du bénévole méritant de l'année, désigné par la municipalité, a distingué Claude Arnaud, 83 ans, qui a intégré le club de tennis il y a 35 ans. L'association des Ruz Boutou a profité de l'occasion pour remettre un chèque de 250 € à Nicolas Benacquista, représentant plouganiste de l'association « Céline et Stéphane ? Leucémie espoir ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/forum-des-inscriptions-et-des-trophees-12-09-2017-11659952.php

 

Roll Ha Mor. Le vainqueur a parcouru 174 km

Publié le 12 septembre 2017

1. Rapidement, la Team Grol Boy, au centre, le duo Normands VS Bretons et l'équipe jeune Les Rapidos ont imposé leur vitesse et leur régularité ; 2. Comme en cyclisme, rouler en ligne permet de se protéger du vent et de profiter de l'aspiration des coureurs précédents.

Le club Oxyd'Roller de Morlaix a organisé, dimanche, la course Roll Ha Mor (Roller et Mer), une course d'endurance de six heures, sur un circuit fermé d'environ 2.900 mètres, à Primel-Trégastel. Le matin, le club a proposé un challenge enfants qui, en dépit du faible nombre d'inscrits, n'enlève rien à la performance des participants. Voici les résultats : 1. Gabriel Tosser ; 2. Louane Guillou ; 3. Simon Toullec ; 4. Yana Charbonnier ; 5. ex-aequo, Yanna Jacquinet et Mona André. À midi, le signal de départ a été donné aux 37 équipes (solos, duos, équipes seniors et équipes jeunes), pour un affrontement sur le circuit balisé, entre la câle de Rhun-Prédou et le bout de la promenade de la Méloine, au début de la montée de la route de Rhun Izella. Les membres des équipes de deux et plus se relayaient à hauteur du parking des Frères-Poupons. Au terme des six heures de course, un classement par catégorie a été proclamé. Avec 60 tours de circuit, soit environ 174 km parcourus, l'équipe Team Grol Boy s'est imposée de manière magistrale au classement général devant le duo Normands VS Bretons et l'équipe jeune Les Rapidos.
 
Le palmarès

Équipes seniors : 1. Team Grol Boy, 60 tours ; 2. Les Coyotes, 49 tours ; 3. Grenouilles quintinaises 2, 48 tours. Équipes jeunes : 1. Les Rapidos, 53 tours ; 2. Grenouilles quintinaises jeunes, 43 tours ; 3. Roule Maboules, 43 tours. Duos : 1. Normands VS Bretons, 57 tours ; 3. Diable de Breizh Manie, 41 tours. Solos : 1. Yo Solo, 42 tours ; 2. Solo Frog, 35 tours ; 3. Solo Bûche, 34 tours.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/roll-ha-mor-le-vainqueur-a-parcouru-174-km-12-09-2017-11659953.php

 

Ouest-France

Vannes. Un gendarme jugé pour avoir… jeté un téléphone perdu aux ordures

Un gendarme s’est retrouvé devant le tribunal, pour un dossier hors du commun.
Un gendarme s’est retrouvé devant le tribunal, pour un dossier hors du commun. | Illustration Ouest-France

Maël FABRE.

Un gendarme, qui n’était pas en service au moment des faits, s’est retrouvé devant le tribunal correctionnel pour avoir simplement jeté un téléphone qu’il avait trouvé devant un distributeur de billets, à Vannes, en 2015. Sa carrière de militaire a été sanctionnée par sa hiérarchie.

Justice

Entre les violences commises sur des femmes, les vols en récidive, les conduites sous l’emprise de l’alcool et les outrages, voici un dossier hors du commun.

Celui d’un homme, âgé de 38 ans et gendarme dans le Morbihan. Il est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Vannes pour dégradation ou détérioration d’un bien appartenant à autrui.

Voici les faits. Nous sommes le dimanche 6 décembre 2015, place de la Libération, à Vannes. Cet homme, originaire de Ploërmel, retire de l’argent au distributeur de billets. Il découvre qu’un téléphone portable, un iPhone 5S, a été oublié. Il le récupère pour éviter qu’il soit volé, tente de le débloquer pour retrouver le numéro de téléphone de son propriétaire, en vain.

Il ne reste que 2 % de batterie. Il glisse le téléphone dans la poche de sa veste puis rentre chez lui en se disant qu’il irait, le lendemain matin, au service des objets trouvés. Le temps passe jusqu’au jour où le gendarme reprend sa veste et remet la main sur le téléphone, qu’il dit avoir complètement oublié, et le jette à la poubelle.

« Un geste machinal »

La propriétaire du téléphone dépose plainte au commissariat de police de Vannes et les bandes de vidéo surveillance sont visionnées. On retrouve l’auteur de ce qui va devenir, dans un premier temps, un vol.

« Lorsque vous l’avez retrouvé dans la poche, pourquoi ne pas l’avoir restitué à la banque ? Vous qui connaissez la loi », demande la présidente. Réponse de l’enquêteur professionnel : « Je l’avais oublié depuis quelques semaines. C’est une pensée non réfléchie et je pensais que le propriétaire ne l’attendait plus, qu’il n'allait servir à personne et qu’il n’y avait plus aucun intérêt de le rendre. Et d’un geste machinal, non réfléchi, je l’ai mis à la poubelle. »

Bilan de cette négligence : le gendarme, qui appartient à une cellule d’enquête, est sanctionné par sa hiérarchie et est muté dans une autre brigade. L’affaire monte même jusqu’au général de gendarmerie, à Paris, et c’est la section de recherches de la gendarmerie de Rennes, comme pour les affaires criminelles, qui est chargée de l’enquête. Pour un simple téléphone jeté à la poubelle…

Le gendarme ne reconnaît pas sa culpabilité

Le procureur de la République, François Touron, ne mâche pas ses mots. « Cette affaire n’aurait jamais dû venir devant le tribunal correctionnel, pour deux raisons. La première, c’est que les faits sont incompatibles avec la mission et le statut d’officier de police judiciaire qui sont les siens et la seconde était que le ministère public ne voulait pas donner une importance aussi grande à cette affaire, en proposant au prévenu de comparaître selon une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité. »

Cette dernière est une décision prise en accord avec le procureur et le prévenu dans son bureau. 

Le ministère public poursuit : « Ce que j’ai tenté de faire comprendre au prévenu, c’est que le fait de disposer le droit d’utiliser ou de détruire, c’est le droit d’un propriétaire. Jeter quelque chose dans la poubelle, c’est se comporter comme son propriétaire. Qu’importe son intention au moment de récupérer le téléphone, le vol est constitué. Pas au moment où il prend le téléphone mais au moment où il le met à la poubelle. Il y a une jurisprudence. Ce n’est pas gravissime, ce n’est pas un vol armé, mais ça peut émouvoir une personne qui tient à ce téléphone. J’ai affaire à un officier de police judiciaire, il sait ce qu’est un élément intentionnel. »

Si le gendarme n’a pas accepté de comparaître sur reconnaissance de culpabilité, c’est « que je ne reconnaissais pas être coupable. Pas de vol, pas de dégradation », témoigne-t-il.

Une amende de 500 € requise

Au cours de l’instruction, les faits sont requalifiés, passant de « vol » à « dégradation et détérioration d’un bien appartenant à autrui ». Le procureur requiert une amende de 500 € à son encontre.

Me Alexandra Nokovitch, l’avocate du gendarme, se demande si « une erreur de jugement est une infraction pénale ? Je pose simplement cette question parce qu’aujourd’hui, la carrière de mon client est littéralement stoppée. Nous avons suggéré au parquet une réprimande. Nous aurions pu nous arrêter là. Cette erreur de base, dans une carrière saluée par sa hiérarchie par des médailles, constitue-t-elle une infraction pénale ? Non. »

La propriétaire du téléphone, absente à l’audience, s’est constituée partie civile. Elle demande 790 € de préjudice matériel et 400 € de préjudice moral.

La décision a été mise en délibéré. Le jugement sera rendu le 25 septembre, à 14 h.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-un-gendarme-juge-pour-avoir-jete-un-telephone-perdu-aux-ordures-5239550

 

Ouest-France

Lannion. Une motion en faveur de la libération de Loup Bureau

Avant l’ouverture de la séance, ce soir, le conseil municipal a tenu à afficher son soutien à Loup Bureau devant l’hôtel de ville.
Avant l’ouverture de la séance, ce soir, le conseil municipal a tenu à afficher son soutien à Loup Bureau devant l’hôtel de ville. | Ouest-France

Le conseil municipal a adopté, ce lundi soir, une motion appelant à « la libération immédiate » de Loup Bureau, le journaliste, ex-étudiant de l’IUT de Lannion, incarcéré en Turquie pour suspicion d’appartenance à un groupe terroriste.

Selon cette motion du conseil muncipal de Lannion, « l’arrestation de Loup Bureau fait écho aux tentatives de censure qui se multiplient aujourd’hui en Turquie. Ce pays sombre dans une spirale répressive où, au nom de la lutte contre le terrorisme, l’État muselle les journalistes critiques. Aujourd’hui, une centaine d’entre eux sont derrière les barreaux et nombreux sont ceux à avoir fui le pays ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-une-motion-en-faveur-de-la-liberation-de-loup-bureau-5239549

 

Lundi 11 septembre 2017

http://www.idsenergies.fr/idse

 

Ouest-France

France 3. L’édition Iroise supprimée au 1er janvier 2018

La direction de France 3 a annoncé ce lundi matin à Brest la fermeture de l’édition Iroise, à compter du 1er janvier 2018.
La direction de France 3 a annoncé ce lundi matin à Brest la fermeture de l’édition Iroise, à compter du 1er janvier 2018. | Crédit photo : AFP

La direction de France 3 a annoncé ce lundi matin à Brest la fermeture de l’édition Iroise, à compter du 1er janvier 2018. Une annonce inattendue qui a laissé la vingtaine de salariés concernés sous le choc.

« Tout ça, pour ça ». Voilà le sentiment qui domine dans les rangs des salariés de l’édition Iroise de France 3, après l’annonce surprise ce lundi matin de la direction régionale du groupe de fermer l’antenne locale brestoise à la date du 1er janvier 2018.

Une assemblée générale est organisée dès ce soir dans les locaux de la rédaction, rue Le Guyader, pour « discuter et surtout décider des actions à mettre en place dans les prochains jours contre cette décision », explique Jean-Hervé Guilcher, secrétaire au CE de France 3 Nord-Ouest.

http://www.ouest-france.fr/node/5239238

 

11 septembre 2017

Pédagogie...

http://goutal.over-blog.com/2017/09/pedagogie.html

 

Ouest-France

Plougasnou. Le 7e soldat britannique disparu en 1943 identifié

Véronique Lancien, conseillère municipale ; René Réguerre, du comité de jumelage, en compagnie de la délégation anglaise de Helston, ville jumelle, et des membres de l’association du 158e escadron.
Véronique Lancien, conseillère municipale ; René Réguerre, du comité de jumelage, en compagnie de la délégation anglaise de Helston, ville jumelle, et des membres de l’association du 158e escadron. | Ouest-France

Il s’appelait Sydney Henry John White. Avec six autres compagnons de la RAF, ce jeune pilote est mort au retour de mission. Son avion s’est écrasé à Plougasnou. Son corps n’a jamais été retrouvé. Un hommage lui a été rendu.

Le 29 janvier 1943, un Halifax, numéro de série DT681, code d’escadron « NP-J » s’écrase sur Plougasnou avec à son bord, sept pilotes de la Royal air force, 158e escadrille du Bomber command, mais seuls six corps ont été retrouvés.

« Tout a commencé il y a deux ans, raconte Véronique Lancien, élue en charge des commémorations, alors que la commune recevait la délégation anglaise dans le cadre du jumelage avec la ville de Helston. Plougasnou étant de surcroît ville médaillée de la Résistance, un hommage aux six soldats anglais de la RAF (Royal air force) était prévu. »

Le corps du septième soldat n’ayant pas été retrouvé, seules six pierres tombales furent érigées par la Commonwealth Graves Commission, pour remplacer les croix de bois originales placées au moment du drame, et destinées aux sergents K.C Hammond, T.L. Gray, H.B. Moorshead, N. Pringle et aux sous-lieutenants R.G. Bois et M.K. Brett.La délégation anglaise, en découvrant cette histoire, veut en savoir plus sur le septième homme non identifié, mais qui serait probablement le sous-lieutenant Sydney White, inscrit sur le monument commémoratif Runnymede comme étant « sans tombe connue », et entame ainsi de longues recherches fastidieuses, le nom du jeune aviateur étant des plus communs.

Un morceau de carlingue

Mercredi 6 septembre dernier, la commune accueillait de nouveau la délégation en mairie, en présence du maire et des porte-drapeaux, afin de rendre hommage et de poser une plaque de pierre de Cornouailles, incrustée d’une tablette d’ardoise portant le nom de Sydney Henry John White. Ce jeune pilote de bombardier de 26 ans a vu son avion décoller de Rufforth dans le nord du Yorkshire, au Royaume-Uni, pour une mission d’attaque réussie sur des installations de sous-marins allemands à Lorient. Il a perdu la vie ainsi que les six membres de son équipage, en s’écrasant à Plougasnou pendant la phase de retour de l’opération, pour des raisons qui ne sont pas tout à fait claires, probablement météorologiques ou à cause des tirs d’armes antiaériennes.« Tout ce travail de recherche a été préparé par Chuck Tolley de l’association du 158e Escadron basée au Canada, précise Véronique Lancien. Cet après-midi, nous nous rendrons chez un particulier qui a conservé un morceau de la carlingue de l’avion, à quelques pas de l’église. » Un objet témoin de cette histoire mise au jour grâce au jumelage.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-le-7e-soldat-britannique-disparu-en-1943-identifie-5236983

Une cérémonie en catimini.

 

Ouest-France

L’ex-préfet de Bretagne et des Pays de la Loire jugé pour fraude fiscale

Jean Daubigny a notamment été préfet de Bretagne et des Pays de la Loire.
Jean Daubigny a notamment été préfet de Bretagne et des Pays de la Loire. | AFP

Philippe Mirkovic.

Un an de prison avec sursis et 50 000 € d’amende ont été requis, vendredi, à l’encontre de Jean Daubigny, l’ex-préfet de Bretagne (2007-2009) et des Pays de la Loire (2009-2012), poursuivi pour fraude fiscale.

« Ce soir, je suis trop fatigué, je le ferai demain… » Jean Daubigny a ainsi repoussé sine die, depuis 2011, ses déclarations de revenus. C’est l’explication donnée, vendredi, au tribunal correctionnel de Paris par l’ancien préfet de Bretagne (2007-2009) et des Pays de la Loire (2009-2012). Il comparaissait avec sa femme pour omission volontaire de déclarer ses ressources entre 2011 et 2014, pour un montant d’impôts impayés de plus de 190 000 €.

Regrets

Des faits que le couple n’a jamais contestés. Malgré les « mises en demeure et contacts répétés de l’administration fiscale », il n’y a « pas eu de réaction de votre part, vous qui exerciez alors des fonctions importantes dans l’État?» s’interroge le président.

Jean Daubigny, assume, dit « regretter » tout en étant incapable de s’expliquer. Il répète son « état de fatigue lié à des fonctions extrêmement intéressantes mais intenses. Je ne m’occupais pas de ma vie personnelle ». Précisant avoir régularisé la situation pour les faits qui lui sont reprochés de 2011 à 2014, il indique ne toujours pas avoir déclaré ses revenus pour les années 2015 et 2016… Incompréhension encore.

« État dépressif sévère »

Un médecin a conclu à un « état dépressif sévère », reprend le président et parle de « procrastination dans la vie privée ». L’ancien préfet n’a pas fait valoir ses droits à la retraite depuis 2015. Ce qui montre qu’il n’est pas un fraudeur, note son avocat Jean Veil, qui souligne « l’omission de déclaration des revenus, pas la dissimulation. C’est moins grave ». Le procureur estime que la fatigue « n’empêche pas de déclarer et de payer ses impôts ».

Il a requis un an de prison avec sursis et 50 000 € d’amende. Jugement le 3 novembre.

http://www.ouest-france.fr/societe/justice/l-ex-prefet-de-bretagne-et-des-pays-de-loire-juge-pour-fraude-fiscale-5239096

 

Agnès Le Brun. «Je reste déterminée»

Publié le 11 septembre 2017 à 07h51

Agnès Le Brun est à mi-parcours de son deuxième mandat de maire de Morlaix. Agnès Le Brun est à mi-parcours de son deuxième mandat de maire de Morlaix.

Comment Agnès Le Brun a-t-elle vécu les trois premières années de son deuxième mandat de maire de Morlaix ? Et comment envisage-t-elle l'avenir ? À l'occasion de la rentrée, alors qu'elle en est à mi-chemin depuis sa réélection, en 2014, pour six ans, le premier magistrat de la ville nous a longuement reçus pour évoquer le passé, le présent et le futur. Entretien.

Dans quel état d'esprit se trouve le maire à mi-mandat ?
« Enthousiaste, réfléchie et déterminée, même si, depuis mon élection en 2008, les bouleversements ont été très importants sur le plan sociétal et des relations entre l'État et les collectivités. De par les services rendus à la population, les communes doivent être le premier maillon de la cohésion sociale en ces temps de précarité ».

De quel point êtes-vous la plus satisfaite depuis trois ans ?
« D'avoir réussi à tenir nos engagements avec mon équipe. Ça signifie que tous les politiques ne sont pas des menteurs et qu'on peut faire campagne avec sincérité, en promettant ce qu'on pense pouvoir faire. Malgré les turbulences, on a réussi à tenir le cap financier ».

Avez-vous un regret sur ces trois années de mandat ?
« Celui de voir les délais subsister entre la volonté d'entreprendre et l'application réelle, à cause des procédures réglementaires qui sont très longues. C'est usant. Les principes de précaution sont de plus en plus lourds ».

En parlant de précaution et de sécurité, votre décision d'interdire toute manifestation dans les écoles, sauf les kermesses, n'a pas été bien perçue par tout le monde...
« On est soumis aux décisions du préfet. Il faut être fou pour ne pas les suivre. Dans le doute, on est obligé d'être précautionneux. Alors, oui, certains l'ont mal vécu. D'autres l'ont mieux compris. Vu le contexte, il n'y a pas de raison de revenir sur ces mesures ».

Il y a un an et demi, vous aviez fait intervenir la police pour évacuer le conseil municipal. Avec le recul, n'êtes-vous pas allée trop loin ce jour-là ?
« C'est évidemment regrettable d'en être arrivé là. Mais il y a des règles. On ne peut pas être pour quand ça arrange et contre quand ça dérange ».

Mis en place en février 2016, le menu unique est-il efficace ?

« Très efficace. Le gaspillage a été réduit de 40 %, soit une économie de 13.300 € par an. Sur la fréquentation, après une petite baisse au début, tout est rentré dans l'ordre ».

Les élus d'opposition vous reprochent sans cesse de les laisser à l'écart. Allez-vous les associer davantage d'ici 2020 ?
« Oui, on va leur proposer des réunions informelles, hors conseil municipal. Leur frustration est naturelle. Nos relations sont devenues plus sereines qu'au départ ».

Le centre-ville souffre commercialement et le taux de logements vacants est important. Dans les trois ans à venir, que comptez-vous faire concrètement pour améliorer la situation ?
« Le fait d'être passé en secteur sauvegardé, qui protège les façades et l'intérieur des logements, donne une valeur supplémentaire au patrimoine immobilier. On sent d'ailleurs un frémissement, en faveur d'un pied à terre à Morlaix plutôt qu'une maison sur la côte. Le tourisme, faire de la Manu un quartier de ville et le futur musée rénové doivent aussi favoriser la notoriété de la ville, qui a déjà bien progressé ces dernières années ».

Où en êtes-vous de la révision des accords sur le temps de travail des agents communaux ?
« Le dialogue social va s'ouvrir afin de se rapprocher, petit à petit, des exigences de la loi qui prévoit de travailler 1.607 heures par an, alors qu'on en est à 1.540 h à Morlaix ».

Y aura-t-il une hausse des impôts en 2018 ?
« On a la volonté de continuer à les diminuer. Après, on attend de voir ce qui va nous tomber dessus. Nous ne savons pas sur quel budget nous allons pouvoir tabler pour 2018 ».

En attendant, la promesse d'aligner les impôts sur ceux des communes environnantes est loin d'être atteint...
« On a été freiné par les promesses de l'État qui n'ont pas été tenues. Après, les services qu'on propose n'ont pas été dégradés. Depuis 2014, par exemple, on a investi 5 millions d'euros dans la voirie ».

Qu'avez-vous pensé de la démission de Jean-Luc Fichet de la présidence de Morlaix communauté ?
« Il a fait son choix. Je le respecte. Si je le comprends ? (longue hésitation) Je pense que l'avenir appartient aux exécutifs locaux qui ont besoin d'être les plus défendus ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/agnes-le-brun-je-reste-determinee-11-09-2017-11658441.php    

 

Ouest-France

Lannion. Rififi autour de l’aide à domicile dans le Trégor

Les comités d’entraide réalisent 400 000 heures de travail d’aide au domicile des bénéficiaires. « Et ce volume va doubler d’ici 2035. » D'où l'importance pour ces structures de se regrouper.
Les comités d’entraide réalisent 400 000 heures de travail d’aide au domicile des bénéficiaires. « Et ce volume va doubler d’ici 2035. » D'où l'importance pour ces structures de se regrouper. | Franck Dubray

Le contentieux s’alourdit entre Lannion-Trégor communauté et le Département qui, après avoir retoqué le projet de l’Agglo lannionnaise, pourrait confier la réforme de l’aide à domicile à Ti Jikour-l’Amapa. Mais l’Agglo n’a pas dit son dernier mot.

Depuis l’été, le contentieux s’alourdit entre Lannion-Trégor communauté et le Département au sujet des services d’aide et d’accompagnement à domicile (Saad).

Agglo recalée, Ti Jikour écoutée

Après avoir retoqué le projet porté par l’Agglo lannionnaise, jugé « pas assez abouti », le Conseil départemental va entendre cette semaine les porteurs du projet de Ti Jikour-Amapa, dans le cadre de son appel à candidature pour la restructuration des Saad du Trégor.

Comité d’entraide des cantons de Plouaret et La Roche-Derrien, Ti Jikour était proche de la cessation de paiement jusqu’à ce qu’elle scelle en fin d’année 2016 un partenariat avec l’Amapa, association adossée à Docte Gestio, une holding aux activités multiples (santé, immobilier, hôtellerie, médico-social).

« L'idée n'est pas de phagocyter les comités d'entraide »

« Nous nous portons candidats non pas à l’échelle du Trégor mais du Département, afin de pouvoir remédier aux zones blanches qui pourraient apparaître dans les prochaines années, indique Sébastien Marchal, élu de Plouaret et vice-président de Ti Jikour. Mais il ne s’agit en aucun cas de phagocyter les structures existantes, qu’elles soient associatives ou publiques. »

Les élus de l’Agglo ne le voient pas ainsi. Convaincus de voir « derrière la candidature de Ti Jikour celle l’Amapa, puisque seules les structures existantes et déjà bénéficiaires des aides du Département étaient autorisées à candidater », ils redoutent de voir le secteur, aujourd’hui entre les mains de structures associatives « avec une vraie conception et gestion de service public », « basculer peu à peu dans le privé ».

Regroupement

Ces élus continuent néanmoins d’avancer leurs pions « sans la bénédiction du Département », en préparant le rapprochement des comités d’entraide du secteur (Lannion, Lézardrieux, Tréguier, Plestin-les-Grèves et Perros-Guirec), sous forme d’un Groupement de coordination sociale et médico-sociale (GCSMS). L'idée étant de mutualiser les fonctions dites centrales (comptabilité, informatique, ressources humaines...) afin de « gagner en efficacité et dégager des excédents, tout en préservant les emplois sur place », précise André Coënt, le maire (socialiste) de Plouzélambre et vice-président de l'Agglo. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-rififi-autour-de-l-aide-domicile-dans-le-tregor-5236916

 

Ouest-France

Breton : le collectif Ai’ta chez Richard Ferrand

Quelques manifestants allongés devant la permanence de Richard Ferrand, fauchés par l’Ankou.
Quelques manifestants allongés devant la permanence de Richard Ferrand, fauchés par l’Ankou. | ouest-france

Une quinzaine de militants bretons se sont rassemblés, samedi, devant la permanence du député à Châteaulin (Finistère) à l’initiative du collectif Ai’ta.

« Macron, Ankou ar brezhoneg ? » C’est sous cette banderole qu’une quinzaine de bretonnants se sont rassemblés samedi, à Châteaulin, devant la permanence du député Richard Ferrand. Le collectif Ai’ta (allez) était l’initiateur de cette manifestation.Les revendiacations veulent dynamiser la langue bretonne, qu’elle ne soit plus uniquement une langue scolaire. Le collectif voudrait aussi obtenir un statut pour les écoles Diwan et enfin une signalétique en breton sur les panneaux des routes nationales.

« Un statut officiel pour Diwan »

Yves-Marie Derbré, un des membres du collectif résume les attentes des manifestants. « Nous avons voulu interpeller Richard Ferrand car, comme élu de la circonscription, il est en plein cœur du sujet. On attend de lui et des autres élus bretons une mobilisation du point de vue légal et factuel, sans attendre de nouvelles lois. « Nous voudrions aussi que le réseau Diwan obtienne un statut officiel. Ses demandes seraient ainsi mieux prises en compte. Car si Diwan emploie tant de contrats aidés, qui ont été prorogés d’un an, c’est qu’il a des difficultés dans le recrutement du personnel et dans l’obtention de locaux. « Quant aux panneaux routiers, la loi votée il y a deux ans, n’est toujours pas appliquée. On n’espérait pas rencontrer le député mais on va lui remettre un courrier. Ce n’est pas un espoir que l’on a mais une attente. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/breton-le-collectif-ai-ta-chez-richard-ferrand-5235117

 

Comme L'Union locale CGT, la France Insoumise et le Parti communiste français, le Comité de chômeurs et solidaires du Pays de Morlaix appelle à la mobilisation contre la loi Travail et les ordonnances mais également contre la suppression annoncée des emplois aidés, mardi. Le rassemblement est prévu à 10 h 30 sur la place des Otages. « Nous dénonçons la remise en cause des facteurs de cohésion sociale par la mise en place de décisions allant à l'encontre des besoins fondamentaux des plus fragiles », écrit le Comité de chômeurs dans un communiqué.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/loi-travail-le-comite-de-chomeurs-appelle-egalement-a-manifester-mardi-10-09-2017-11657470.php

 

ART. Convention avec Morlaix communauté

Publié le 10 septembre 2017

Christophe Letuppe a présenté à Jean-Luc Fichet (à gauche) et aux élus de Morlaix communauté les locaux et les missions de l'ART.

Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, et Jocelyne Gambie, présidente de l'Association recherche travail (ART, née en 1988), ont signé vendredi matin, une convention de partenariat. Au terme de cet accord, Morlaix communauté reconnaît l'intérêt de la plateforme mobilité de l'ART, implantée depuis un an, à Morlaix, 37, voie d'Accès au Port et lui apporte un soutien financier annuel (40.000 € pour 2017). « Les solutions que vous apportez aux demandeurs d'emploi, confrontés à des problèmes de transport, sont une des clefs qui permettent de retrouver un travail. C'est une démarche qui s'inscrit dans notre projet, adopté en février 2016, qui fait de l'emploi, une de ses priorités dans le territoire du pays de Morlaix », a rappelé Jean-Luc Fichet.

Résoudre les problèmes de mobilité

L'Association ART est une structure qui accompagne des demandeurs d'emploi qui lui sont adressés par Pôle emploi ou un travailleur social, (Mission locale, Centre communal d'action sociale...). Elle leur propose un atelier et trois chantiers d'insertion, dont un sur la mobilité. Après en avoir cerné les freins, grâce à un diagnostic personnalisé, l'ART va proposer un large éventail de remédiations, comme l'a exposé Christophe Letuppe, directeur. « Il y a, bien sûr, le prêt d'un véhicule, pour 45 € par semaine, ou d'un scooter, pour 20 €. Mais nous mettons aussi en place du covoiturage, et aidons les personnes à devenir autonomes, en les accompagnant par exemple, dans le montage de dossiers de microcrédits pour l'achat, la réparation d'une voiture, ou l'obtention du permis de conduire. Et puis, nous leur redonnons confiance en eux, en leur apprenant à utiliser les transports en commun appropriés et à lire les horaires ».

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/art-convention-avec-morlaix-communaute-10-09-2017-11657472.php

 

10 septembre 2017

Logement en région parisienne: 6 maires, dont 5 communistes, convoqués au tribunal pour des arrêtés anti-expulsion (Le Parisien, 4 septembre 2017)

Ils avaient pris des arrêtés « anti-mises à la rue » pour protéger les mal-logés. La convocation devant le tribunal administratif est pour mercredi.

Le tribunal administratif de Montreuil doit se prononcer ce mercredi sur la suspension des arrêtés « anti-mises à la rue » pris par six maires du 93 pour « éviter que des familles entières ne se retrouvent sans solution de relogement ». Azzedine Taïbi (PC, Stains), Gilles Poux (PC, La Courneuve), Laurent Russier (PC, Saint-Denis), Carine Juste (PC, Villetaneuse), Sylvine Thomassin (PS, Bondy) et Meriem Derkaoui (PC, Aubervilliers) sont convoqués pour une audience commune à 9 h 30, à la demande du préfet de Seine-Saint-Denis. « L’Etat durcit sensiblement sa politique contre les personnes les plus en difficultés en multipliant les concours à la force publique, en rabotant les aides au logement et en laissant planer le doute sur le maintien de la loi SRU », alertent ces derniers, appelant dans un communiqué « la population à venir (les) soutenir massivement » ce mercredi.

leparisien

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/09/logement-en-region-parisienne-6-maires-dont-5-communistes-convoques-au-tribunal-pour-des-arretes-anti-expulsion.html

 

Les Anciens évoquaient ces « îles bienheureuses » ou « fortunées » que les plus hardis d'entre eux, franchissant les colonnes d'Hercule, situèrent du côté des Canaries ou du Cap-Vert. Les îles, pour les marchands, les poètes, les naturalistes, et plus tard les touristes, c'est un ailleurs féerique dont les épices valent de l'or, dont l'exotisme vaut le voyage, dont les femmes, les fleurs et les parfums sont sublimes - et ce n'est pas Paul Gauguin qui me démentira. Refuge, cocon, l'île de nos fantasmes est une utopie possible, une utopie abordable. Luxe, calme et volupté. Mais si l'on s'écarte un brin des marchands, des poètes, des savants et des touristes, les îles fortunées changent de couleur et de destin. Parce qu'on y déporta des malheureux, qu'on y regroupa des esclaves, qu'on y enferma des prisonniers, qu'on y commit des génocides. D'Alcatraz à l'île du Diable, de la Dominique - où débarqua Christophe Colomb - au Goulag, ce ne sont que larmes, férocité, fureur. Elles sont tout cela à la fois, les îles, elles sont la quintessence de la solidarité, de la violence, de la survie, de la beauté, et du péril.

Elles forment une sorte de tête de pont de l'humanité. Et, en cette période de réchauffement climatique, tandis que les continents souffrent d'une recrudescence d'incendies, de glissements de terrain, d'inondations, elles se trouvent en première ligne. Ouragans inédits, dont la puissance et la durée paraissent sans précédent, érosion accélérée, tout y passe, tout menace, même à Saint-Barth, le Saint-Trop tropical et le paradis fiscal des VIP. Aux Samoa vient de se tenir un Forum des îles du Pacifique, les plus petites et les plus menacées de notre planète selon un rapport de la Banque mondiale. Si les eaux, d'ici à la fin de ce siècle, montent de 40 centimètres, leur survie dépendra de digues coûteuses à construire et à entretenir. Si l'on retient l'hypothèse pessimiste de 126 centimètres, l'engloutissement se profile, les îles Marshall, Tuvalu et Kiribati devraient évacuer la totalité de leurs habitants. Fortunées ou d'infortune, ou les deux, les îles vont - ou sont déjà - les témoins de notre action ou de notre inaction. Je ne sais si la villa dorée de M. Trump, à Saint-Martin, a perdu de son lustre, mais il ferait bien d'y réfléchir. Urgemment.

http://www.letelegramme.fr/debats/iles-fortunees-iles-d-infortune-10-09-2017-11657255.php

 

Du haut de son Olympe, Jupiter phosphorait Et si la loi Travail occupait ses pensées Il jugea qu'en l'honneur de la République Il fallait susciter l'héroïsme politique. L'idée était cocasse et même provocatrice Après une campagne aussi dévastatrice Où la chose publique s'en alla à vau-l'eau Rabaissant le débat au rang du caniveau. Mais puisque le Phénix voulait du politique On lança l'inventaire sous le ciel d'Armorique. Le Drian, le menhir, diplomate ou missile Et Ferrand le marcheur, mais au talon d'Achille Le Fur et le vélo, au pays du Blaireau Goulard, le grognard, adepte des bons mots De Calan, le cadet, se voyant Sarkozy Troadec, le rebelle, qui s'y voyait aussi Bernadette d'Ouessant, préfète en son pays Agnès du viaduc, par Baroin convertie Marylise débranchue, en carence à mi-temps Hamon le revenu, à son tour mythe errant Et Urvoas foudroyé, raide comme la Justice Tous pouvaient espérer un nom au frontispice Mais en ces temps cruels, propices au dégagisme Le peuple n'était plus porté sur l'héroïsme Car il était trop tôt pour que le mot éthique Se remette à rimer avec la politique Alors la multitude vers son jeune souverain Renvoya vite l'écho de son royal dédain : « Arrête ton char, Manu, et rengaine tes héros Nous ce qu'on veut, par Zeus, c'est juste des euros ».

http://www.letelegramme.fr/debats/l-etoffe-des-heros-10-09-2017-11657256.php

 

Le Diben samedi 09 septembre 2017

Plougasnou. Le forum des associations n'a pas désempli ce samedi

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9 septembre 2017

Manif pour la défense des Urgences de l'hôpital de Paimpol ce samedi 9 septembre: une belle mobilisation!

Manif pour la défense des Urgences de l'hôpital de Paimpol ce samedi 9 septembre: une belle mobilisation!

 

Manif pour la défense des Urgences de l'hôpital de Paimpol ce samedi 9 septembre: une belle mobilisation!

 

Belle manifestation pour la défense des Urgences de l'hôpital de Paimpol, ce samedi 9 septembre 2017. Le PCF était bien représenté, avec la présence notamment de Xavier Compain, adjoint à Plouha. Et le collectif de défense du service public hospitalier du pays de Morlaix était présent aussi, en soutien à nos amis costarmoricains victimes des mêmes logiques d'austérité et de casse de l'hôpital public qui frappent partout en France, avec une aggravation à craindre encore, avec Macron.   

 

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/09/manif-pour-la-defense-des-urgences-de-l-hopital-de-paimpol-ce-samedi-9-septembre-une-belle-mobilisation.html?

 

Ouest-France

Aéroport. Turbulences sur la ligne Lannion-Paris

Jeudi soir, Joël Le Jeune et Erven Léon sont venus rassurer les chefs d'entreprise usagers de l'aéroport. En leur décryptant la situation.
Jeudi soir, Joël Le Jeune et Erven Léon sont venus rassurer les chefs d'entreprise usagers de l'aéroport. En leur décryptant la situation. | Céline Martin

Céline MARTIN.

La procédure de désignation de la nouvelle compagnie aérienne chargée d'assurer la liaison Lannion-Paris a été mouvementée. Twin Jet, candidat malheureux à la reprise face la compagnie aérienne Chalair, ne veut pas en rester là. Incertitude sur la ligne.

Depuis le début de l’été, l’aéroport de Lannion est entré dans une zone de turbulences qui secoue les membres de son syndicat mixte. Un homme l’y a fait entrer : Olivier Manaut, le PDG aux commandes de la compagnie Twin Jet, qui n’a pas été retenue pour la nouvelle délégation de service public (DSP). L’actuelle DSP de la ligne Lannion-Paris arrivant à échéance le 22 septembre.

Lire aussi : Liaison aérienne Lannion-Orly : Chalair succède à Hop !

Procédure annulée en juillet

Chaque année, 28 000 passagers empruntent cette ligne déficitaire, dont « 88 % des vols comportent plus de 19 passagers ». Parmi lesquels de nombreuses entreprises lannionnaises, comme Orange, Nokia, Ekinops, Éco-compteur, Ericsson…

« Les vols devraient pouvoir à nouveau être réservés en début de semaine prochaine, à bord de Chalair » a annoncé Erven Léon, jeudi soir, aux chefs d’entreprise et usagers de l’aéroport.
« Les vols devraient pouvoir à nouveau être réservés en début de semaine prochaine, à bord de Chalair » a annoncé Erven Léon, jeudi soir, aux chefs d’entreprise et usagers de l’aéroport. | Ouest-France

Le syndicat de l’aéroport avait annoncé fin juin avoir retenu « à l’unanimité » la proposition de la compagnie Chalair : 11 rotations hebdomadaires, dans un avion de 46 places.

C’était le début des ennuis : cette attribution avait été aussitôt critiquée par Twin Jet (qui proposait un avion de 19 places), au motif que plusieurs critères retenus - dont la capacité de l’avion - n’étaient pas mentionnés dans l’appel d’offres. La compagnie évincée avait alors saisi le tribunal administratif de Rennes, qui avait conclu à l’annulation de la procédure.

« Un simple vice de forme »

« Ce jugement s’est révélé très sévère : c’est un simple vice de forme mais qui met en péril la continuité du service public », a indiqué jeudi soir à l’aéroport Erven Léon, à la tête du syndicat mixte qui a fait appel de la décision. C’est en ces termes que le maire de Perros-Guirec, également vice-président du Département, a résumé la situation auprès de plusieurs chefs d’entreprises lannionnais, tous usagers réguliers de la ligne Lannion-Paris, et perplexes face à la situation. Le syndicat aurait-il péché par amateurisme ? Serait-il tombé sur un candidat malheureux particulièrement procédurier ? L’avenir de la ligne est-il compromis ?

« N’étant pas des spécialistes, nous nous sommes entourés d’experts, notamment un cabinet spécialisé dans l’aéronautique », se défendent Erven Léon et Joël Le Jeune, président de Lannion-Trégor communauté. Pas suffisant pour se prémunir contre ces « irrégularités » pointées par Twin Jet, qui en dénonce de nouvelles dans la procédure d’urgence lancée cet été.

Lire aussi : Aéroport. La compagnie Chalair a effectué son premier vol Nantes-Pau

Chalair assurera la période transitoire

« Cette délégation transitoire vise à assurer la continuité de la ligne jusqu’au choix final de la DSP dans 6 mois, décrypte Erven Léon. Sans que la procédure nous y oblige, nous avons offert la possibilité aux trois compagnies aériennes candidates sur la DSP initiale (Hop ! Twin Jet et Chalair) de se positionner. »

Chalair a remporté mardi soir les faveurs du syndicat, avec « l’offre économiquement la plus avantageuse ». Le PDG de Twin Jet, lui, dénonce « l’ajout de critères discriminatoires qui dénaturent l’obligation de service public, comme a pu le constater la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) », indique Olivier Manaut. Contactée, celle-ci n’a pas souhaité faire de commentaire.

« Une ligne vitale pour le Trégor »

À « cet homme qui ne s’adresse à nous que par la menace », Erven Léon rétorque que « tout a été fait dans les règles et non pas « en catimini », en répondant aux griefs formulés par le tribunal administratif ». Et face aux chefs d’entreprise, sous leurs applaudissements, il fait valoir l’enjeu de « cette ligne vitale pour le désenclavement de notre territoire », mise à mal par cette « situation d’incertitude » à laquelle lui et les élus trégorrois entendent mettre fin au plus vite.

Retrouvez notre rubrique Transports

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/aeroport-turbulences-sur-la-ligne-lannion-paris-5232417

 

Samedi 09 septembre 2017

Communiqué d'Ensemble 29

Non à la Loi Travail XXL

Ensemble!, mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire, apporte son soutien à la journée de mobilisation intersyndicale du 12 Septembre contre les ordonnances constituant une nouvelle attaque contre le Code du Travail. Il appelle les finistériens à participer massivement aux rassemblements prévus dans notre département.

Derrière le paravent d'une prétendue concertation sur la réforme du droit du travail, ce sont bien toutes les revendications régressives du Medef que le gouvernement Macron-Philippe a repris dans son projet. C'est le scénario du pire qui s’est confirmé le 31 août lors de la présentation des 5 ordonnances. Ce projet s'inscrit dans une offensive de grande ampleur et de longue durée contre les droits des salariés, des chômeurs, des jeunes et des retraités que ce gouvernement entend mener au long du quinquennat: Baisse de l'APL, hausse de la CSG, casse du Code du Travail, sélection à l'entrée à l'Université... et demain, on voit déjà poindre la casse de l'assurance chômage et une nouvelle attaque contre nos régimes de retraite. A ce projet de régression sociale généralisée au service des grandes entreprises et de la finance, opposons l'unité populaire et un projet de société solidaire basé sur le partage des richesses et le bien vivre.

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Retard de la passerelle et stationnement payant : le couac

La Ville de Saint-Brieuc a voulu profiter du lancement officiel de la LGV, le 2 juillet dernier, pour étendre la zone du stationnement payant au sud de la gare.
La Ville de Saint-Brieuc a voulu profiter du lancement officiel de la LGV, le 2 juillet dernier, pour étendre la zone du stationnement payant au sud de la gare. | Ouest-France

Thibaud Grasland

La Ville de Saint-Brieuc a voulu profiter du lancement officiel de la LGV, le 2 juillet dernier, pour étendre la zone du stationnement payant au sud de la gare. Problème : la passerelle au-dessus des voies ferrées, entre le quartier de Robien et le centre-ville, n’est pas prête. La Ville annonce donc laisser temporairement le stationnement gratuit. Quid des riverains qui ont déjà payé un abonnement ?

La belle passerelle blanche à 5,2 millions d’euros, au-dessus des voies ferrées à la gare, n’est toujours pas accessible. La ville et l’agglomération briochine ont fait détruire l’ancien ouvrage, devenu vétuste, pour construire un pont dernier cri plutôt coûteux. Le chantier, qui dure depuis un an, a rencontré des problèmes techniques. L’inauguration prévue le 2 juillet, en même temps que l’arrivée de la LGV, a été repoussée.

Si, selon nos informations, la passerelle pourrait être prête début octobre, les responsables du chantier à l’agglomération refusent de s’avancer. Le sujet est visiblement très sensible et aucune cérémonie d’inauguration n’a, pour l’heure, été organisée.

Le rétropédalage de la Ville

La Ville est embêtée. Elle avait annoncé, début juillet, la fin de la gratuité du stationnement dans le quartier de Robien, avant de rétropédaler : « Le stationnement restera gratuit jusqu’à l’ouverture au public de la passerelle. » Hier, dans un communiqué, la Ville a confirmé que le stationnement restait temporairement gratuit. « En conséquence, les horodateurs installés au cours de l’été resteront hors-service durant cette période. »

La Ville de Saint-Brieuc a voulu profiter du lancement officiel de la LGV, le 2 juillet dernier, pour étendre la zone du stationnement payant au sud de la gare.
La Ville de Saint-Brieuc a voulu profiter du lancement officiel de la LGV, le 2 juillet dernier, pour étendre la zone du stationnement payant au sud de la gare. | Ville de Saint-Brieuc

Autre problème : avec l’annonce de la fin de la gratuité qui avait fait jaser, des habitants de Robien s’étaient empressés de prendre un abonnement… pour des emplacements qui restent finalement gratuits au moins trois mois de plus. « Ils pourront obtenir, le moment venu, une prolongation gratuite de leur abonnement pour la durée équivalente à ce qu’ils ont réglé depuis le 1er juillet », promet la Ville.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-retard-de-la-passerelle-et-stationnement-payant-le-couac-5232720

 

Ouest-France

Morlaix. Diwan : Christelle aura son contrat aidé !

Les parents d'élèves avaient prévu une manifestation devant la permanence de Sandrine Le Feur, députée.
Les parents d'élèves avaient prévu une manifestation devant la permanence de Sandrine Le Feur, députée. | Photo : Ouest-France

La préfecture de Bretagne a décidé de renouveler les postes menacés dans le réseau Diwan, donc celui de cette Atsem à Morlaix.

La mobilisation a payé. Christelle, Atsem à l’école Diwan de Morlaix, obtient finalement le renouvellement de son contrat aidé. Ceux arrivant à terme le 31 janvier sont aussi maintenus. 

La préfecture de Bretagne, chargée d’étudier au cas par cas les contrats aidés menacés dans le réseau Diwan, a décidé de tous les renouveler. Certaines de ces écoles associatives, gratuites et laïques, où l’enseignement est dispensé en langue bretonne, faisaient face à de grosses difficultés d’organisation pour cette rentrée.

Les parents d’élèves ont appris la nouvelle à la sortie de l’école. « On est super contents ! », ont-ils réagi.

Avec une semaine de retard, Christelle fera donc sa rentrée à l’école lundi.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-diwan-christelle-aura-son-contrat-aide-5232709

Une adresse utile pour tous les postes menacés

 

Le blog d'Alain Goutal
8 septembre 2017

Irma la brute

http://goutal.over-blog.com/2017/09/irma-la-brute.html

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. À l’assaut du trophée Roses des sables !

Les « Breizh Ladies » Céline et Tiphaine partiront de Saint-Jean-du-Doigt, l’an prochain, pour rallier Marrakech dans ce rallye mythique. Un défi un peu fou pour ces deux amies.
Les « Breizh Ladies » Céline et Tiphaine partiront de Saint-Jean-du-Doigt, l’an prochain, pour rallier Marrakech dans ce rallye mythique. Un défi un peu fou pour ces deux amies. | Photo : Ouest-France

Les « Breizh Ladies » Céline et Tiphaine partiront de Saint-Jean-du-Doigt, l’an prochain, pour rallier Marrakech dans ce rallye mythique. Un défi un peu fou pour ces deux amies.

Céline Dayot est coiffeuse et maman de deux enfants. Tiphaine Coulombel est commerçante et a trois enfants. Elles sont amies et un soir, juste comme ça, elles se lancent un défi un peu fou, celui de participer au trophée Roses des sables ! Le départ aura lieu en octobre 2018, depuis Saint-Jean-du-Doigt pour arriver à Marrakech.

Un défi peu banal et bien lourd de conséquences. Dans le duo, c’est Céline qui s’y connaît en mécanique, Tiphaine est l’organisatrice. « Nous sommes néophytes, enfin surtout moi ! Céline a déjà pas mal d’expérience en sport automobile. »

Compétition solidaire

Exclusivement féminin, le trophée Roses des sables est une compétition solidaire issue de la tradition des rallyes raids africains. Un désir d’aventures à deux et une aventure tournée vers les autres. Voilà ce qui a motivé réellement ces deux femmes au grand cœur et au caractère bien trempé.

Elles se connaissent depuis une dizaine d’années, assez pour se lancer dans ce type d’aventure. « On voulait vivre une belle aventure ensemble et c’est venu sur un coup de tête ! » raconte Céline.

Après avoir assisté à une présentation à Nantes de ce qu’est le trophée, pas de notion de vitesse, stratégie de rigueur, faire le moins de kilomètres possible sur six étapes et respecter les différents contrôles de passage, elles décident en mai dernier de se lancer.

Préparation physique et morale

L’objectif : partir 15 jours au Maroc en 4x4. Mais le budget pose problème ! Véhicule, équipement de sécurité, repas, assurances, frais de route, etc. Il leur faut garder un moral à toutes épreuves. 15 000 € et un 4x4 chargé de dons pour les enfants (au moins 50 kg) sont nécessaires.

L’association créée pour réunir des fonds s’appelle Les Breizh Ladies et ce sera aussi le nom de leur équipage qui porte le numéro 31. « Nous allons apporter du soutien. Nous allons nous dépasser et vivre une expérience inoubliable, et nous savons que toutes celles et ceux qui nous ont soutenues seront avec nous par la pensée et ça nous aidera à aller jusqu’au bout. »

Pour ce défi, une préparation physique et morale est nécessaire ainsi qu’un stage de formation à la conduite du 4x4, savoir lire un road book ou encore utiliser une boussole. Mais plus rien ne peut les arrêter. « Lâcher prise par rapport à notre quotidien et nous reviendrons riches d’un regard nouveau sur le monde, plus fortes sûrement et plus sereines ».

Soirée années 80

Pour collecter des fonds, Céline et Tiphaine organisent une première action, samedi 7 octobre, à la salle Kasino de Saint-Jean-du-Doigt, avec une soirée années 80 lors de laquelle il sera possible de faire un don ou d’apporter du matériel de puériculture, des livres pour enfants, jouets, hygiène.

Pour suivre l’aventure et soutenir les Breizh Ladies financièrement, un blog.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/saint-jean-du-doigt-l-assaut-du-trophee-roses-des-sables-5232452

 

Ouest-France

Locquénolé. Épicerie-logements : les travaux ont commencé

Premiers jours de travaux qui ont vu la démolition complète de l'intérieur des bâtiments
Premiers jours de travaux qui ont vu la démolition complète de l'intérieur des bâtiments | Photo : Ouest-France

Les travaux devraient se terminer fin mars. À la clé, le retour d’une activité commerciale et des logements sociaux gérés en régie.

Les travaux de rénovation de l’épicerie-bar-logement ont commencé fin août et devraient se terminer fin mars. Un gros chantier qui permettra au centre bourg de retrouver une activité commerciale et de proposer trois logements sociaux à la location.

Le maire Guy Pouliquen précise : « Locquénolé sera la seule commune de Morlaix communauté à gérer ses logements sociaux en régie et non sous couvert d’une société HLM. Le travail sera plus conséquent, mais l’incidence financière ne sera pas négligeable. De plus, la mairie reste maîtresse de l’attribution de ces logements aux futurs locataires.»

Le dernier commerce du village

Concernant le commerce, la réouverture d’une épicerie apportera un service précieux aux habitants. Le dernier commerce du village de 800 habitants a fermé ses portes en mars dernier.

Il faut rappeler que la commune a connu, dans le passé une activité commerciale florissante avec, en 1969, deux boucheries charcuteries, une boulangerie-pâtisserie, deux épiceries, quatre bars dont un bar-tabac, deux restaurants traditionnels et l’hôtel-restaurant de Kerliviou.

Le montant de l’opération s’élève à 220 300 € pour l’achat, l’étude et les honoraires. Quant au coût des travaux, ils devraient atteindre la somme de 430 000 €.

Des aides financières seront attribuées pour un montant de 318 950 € de la part de Morlaix communauté, le conseil départemental et l’État.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locquenole-epicerie-logements-les-travaux-ont-commence-5232442

 

Collines bleues. Baisse des contrats aidés : 25 personnes sur la sellette

Publié le 08 septembre 2017 Le Télégramme

Alexandra Hascoët, Catherine Le Du et Jean-Paul Sénéchal, de Sud Santé Sociaux, pointent la baisse du nombre de contrats aidés. À l'Ehpad des Collines bleues, 25 personnes sont directement concernées.

À l'Ehpad des Collines bleues, sur ses 160 agents, 25 sont en contrat aidé. Le gouvernement ayant décidé de baisser le nombre de ces contrats, l'inquiétude grimpe. Le syndicat Sud Santé Sociaux alerte.

Il y avait les problèmes financiers, l'instabilité à la direction... Voilà maintenant le gel des contrats aidés. Cette décision nationale a des conséquences locales, puisque 25 personnes travaillent en contrat aidé à l'Ehpad des Collines bleues, sur l'ensemble des 160 agents. « Soit 15,6 % du personnel. C'est un pourcentage énorme », alarme Jean-Paul Sénéchal, secrétaire départemental de Sud Santé Sociaux. Rappel des faits : mi-août, le gouvernement annonce la diminution du nombre de contrats aidés. Cela se traduit, notamment, par des non-renouvellements. Avec ces 25 personnes en contrat aidé, les Collines bleues n'échappent pas à la décision. Cinq contrats arrivent à leur terme fin octobre, le dernier en juin 2018.

« On ne sait rien mais on craint le pire »

Qui sera renouvelé, qui ne le sera pas ? « Tous ceux qui auraient dû avoir un renouvellement le prochain trimestre ne seront pas renouvelés. Ensuite, on ne sait rien, mais on craint le pire. En juin, peut-être que tous ces contrats seront supprimés », prévient Jean-Paul Sénéchal. À l'Ehpad, l'impact sera double, comme il l'explique : « Un impact pour la personne pour qui le contrat va s'arrêter. Et un impact pour les équipes en place pour qui la charge de travail va augmenter ». Comme le souligne Alexandra Hascoët, infirmière à l'Ehpad et représentante du personnel, « cette charge est déjà conséquente ».

Conséquences pour les 164 résidents

Actuellement, ces 25 personnes ? qui travaillent 20 heures par semaine ? ont des postes en restauration, entretien des locaux ou encore lingerie. Leurs postes supprimés, ce sera au reste du personnel de reprendre ces tâches. « Du temps passé à faire l'hygiène de la chambre ou des locaux, c'est du temps en moins avec les résidents », déplore Catherine Le Du, également représentante du personnel. Les 164 résidents de l'Ehpad sont donc en ligne de mire de ces éventuels non-renouvellements. Ces contrats aidés auraient-ils mené à un emploi stable ? « On a des contrats aidés depuis 1992-1993, retrace Catherine Le Du. Certains sont restés en tant que titulaire, deux ont passé le concours et sont devenues infirmières, deux autres sont devenues aides-soignantes ». Pour d'autres, « cela a permis de rentrer dans un métier ».

Conseil d'administration mardi

L'emploi de ces 25 contrats aidés fait aussi écho aux problèmes financiers de l'établissement et son déficit de 650.000 €. « Ce n'est pas au personnel de payer la facture d'une mauvaise gestion », rappelle Jean-Paul Sénéchal, qui, avec ses collègues de Sud Santé Sociaux, demande une réunion avec la direction. « Il faut faire le point personne par personne », formule Catherine Le Du, espérant que ces personnes passent titulaires. Mardi, le conseil d'administration de l'Ehpad doit se réunir. Le directeur par intérim, Pascal Bénard, nommé en janvier, doit repartir le 1e r octobre. Et après ? « Nous, ce qu'on veut, c'est de la stabilité, du calme et des moyens », résume Catherine Le Du.

http://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/collines-bleues-baisse-des-contrats-aides-25-personnes-sur-la-sellette-08-09-2017-11655326.php

 

Travail. Les Insoumis lancent l'alerte

Publié le 08 septembre 2017

Au nom des militants et sympathisants de La France insoumise de la huitième circonscription, Annie Péron et Youenn Le Flao lancent un appel à la mobilisation les 12 et 23 septembre.

Les militants de La France insoumise (FI) organisent la mobilisation contre la réforme du code du Travail. Au nom des groupes d'appui de la circonscription (Concarneau, Quimperlé, Rosporden, Riec-sur-Belon et Scaër). Annie Péron et Youenn Le Flao appellent à prendre part aux manifestations des 12 et 23 septembre, respectivement lancées par la CGT et La France insoumise. « C'est une alerte qu'on lance à la population », souligne celle qui était suppléante d'Emmanuel Magnan, candidat Insoumis, crédité de 12,9 % des suffrages au premier tour des législatives. « Cette loi Travail, c'est un recul de plus de 70 ans ! » ajoute, pour sa part, Youenn Le Flao, militant associatif aux multiples casquettes.

« Plus aucun filet de sécurité »

Très remontés contre la réorganisation dévoilée fin août par le Premier ministre, tous deux dénoncent tant la méthode - « les ordonnances qui privent d'un débat »- que le fond. « Si ça passe en l'état, ça veut dire que les jeunes qui rentreront dans le monde du travail n'auront plus aucun filet de sécurité » ajoute Annie Péron. Et la retraitée de poursuivre sur un exemple concret « en tant que femme », celui du congé maternité. « Je m'inquiète de ce retour en arrière étant donné qu'il ne relèvera plus des accords de branches, mais de celui des entreprises ». Citant le supplément de Fakir, journal créé par François Ruffin, député de La France insoumise de la Somme, Youenn Le Flao voit encore dans ces ordonnances les conditions « d'une nouvelle dérégulation financière ». Plusieurs manifestations sont prévues dans le département, le 12 septembre. Dans la circonscription, un rassemblement se tiendra à partir de 10 h 30, parking du stade Jean-Charter, à Quimperlé, avant une marche vers Kervidanou.

Contact
Blog : http ://franceinsoumise8c29. blogspot.fr Facebook : La France insoumise 8e circonscription Finistère.

http://www.letelegramme.fr/finistere/concarneau/travail-les-insoumis-lancent-l-alerte-08-09-2017-11655457.php

 

Si Diwan est vent debout contre la diminution des emplois aidés financés en bonne partie par l'État, plusieurs autres associations de Morlaix et sa région sont, elles aussi, touchées par cette décision gouvernementale. Les Chiffonniers de la joie, la Maison familiale rurale de Kerozar, Radio Nord Bretagne ou encore les Éditions Sauvage à Plounéour-Ménez : tous témoignent de leurs difficultés face à cette mesure qu'ils ne comprennent pas. « Ces contrats sont utiles », clament-ils à l'unisson, en s'inquiétant pour l'avenir.

1. « On nous coupe l'herbe sous le pied ». « Pôle emploi m'a appelé le 17 août, à 12 h 10, pour me dire que le renouvellement était refusé. Point ». Voilà comment Alain Rebours a appris la suppression de l'emploi aidé de Sarah Clément, 53 ans, embauchée depuis un an et demi par les Éditions Sauvage, structure associative que lui et sa compagne, Isabelle, animent bénévolement à Plounéour-Ménez. « Le contrat devait être renouvelé le 31 août. On a été pris de court, d'autant qu'en juillet on nous avait dit qu'il n'y avait pas de problème. On nous coupe l'herbe sous le pied. On est en plein développement, on prévoyait d'embaucher Sarah en CDI dans un an. On lui a financé 150 heures de formation. On a besoin d'elle. Sans salarié, ce sera compliqué. Mais on va maintenir l'activité, en espérant quand même pouvoir l'employer un jour », raconte le couple, en regrettant que « la culture ne soit pas une priorité » et en jugeant cette mesure comme « un coup asséné au monde rural ». « Je me suis inscrite à Pôle emploi. Je suis dans le flou », confie, de son côté, la salariée au chômage, Sarah Clément. 2. « Dire que ça ne sert à rien, c'est une connerie ». Jean-René Le Houérou n'y va pas par quatre chemins : « Dire que les emplois aidés ne servent à rien, c'est une connerie. Ça fait quinze ans qu'on fonctionne avec. Beaucoup ont trouvé du travail en sortant d'ici. Et tous ont eu une ou deux formations qu'on a financées », souligne le président de Radio Nord Bretagne, à Plouigneau. « La logique comptable m'agace. Ça ne va pas coûter moins cher à l'État. Ces chômeurs, il faudra les payer », enchaîne-t-il, pas très optimiste pour les trois contrats aidés (sur cinq salariés) de la radio associative. « On ne se fait pas d'illusion. Et comme on subit déjà la baisse des subventions... On continuera à vivre, mais la qualité des programmes sera dégradée. On va revoir notre fonctionnement, avec peut-être des services civiques, du bénévolat, du mécénat ou des émissions produites à l'extérieur. Après, est-ce que ça va marcher ? », se demande Jean-René Le Houérou, en ironisant sur « l'énergie déployée par la députée pour défendre le milieu associatif ». Et en regrettant le possible cas par cas. « Je n'ai rien contre Diwan. Mais les autres là-dedans ? C'est à la gueule du client, quoi ! » « Il ne faudrait pas que la radio disparaisse », notent, pour leur part, Céline et Christophe, emplois aidés, pour qui « ces contrats nous ont permis d'accéder à des postes de chroniqueurs qu'on n'aurait jamais eus sinon, c'était sympa ». 3. « Si on met à mal le tissu associatif, que va-t-il rester ? » Aux Chiffonniers de la joie, l'annonce gouvernementale est plutôt mal vécue. « Six des quinze salariés sont en contrat aidé. Un renouvellement est prévu fin septembre. Sera-t-il validé ? », s'interroge David Focon, membre de l'équipe morlaisienne des « Chiff », en soulignant que l'association envisageait « de prendre trois autres personnes en emploi aidé car on est débordé ». Le projet est aujourd'hui en stand-by. Embauchée aux cuisines en janvier 2016, Patricia Stéphan (53 ans) attend de savoir à quelle sauce elle va être mangée. « Il y a danger », glisse-t-elle, occupée à couper les tomates pour le repas de midi des salariés et des bénévoles. « Si on met à mal le tissu associatif, que va-t-il rester ? On est solidaires avec toutes les associations. On ne peut pas accepter de cas par cas, de dérogation ni de consensus mou. On manifestera mardi. Et oui, on peut inverser la tendance », lancent David et Patricia. 4. « Il faudrait trouver 15.000 € pour la remplacer ». À la Maison familiale rurale de Morlaix, deux emplois aidés en fin de contrat n'ont pas été renouvelés fin août. « On l'a appris par mail. C'est brutal et cassant », lâche Bernard Le Roux, le directeur de la MFR, structure associative aux 140 élèves qui emploie 20 personnes. « Ce n'est pas évident, mais on s'est ajusté. Si on nous supprime notre troisième poste fin novembre, ça va devenir très compliqué », constate-t-il, en évoquant Corinne, 46 ans, qui est employé en cuisine. « Je n'avais pas travaillé depuis quelques années. Être ici m'apporte beaucoup. Ça m'a remis le pied à l'étrier », explique la quadragénaire. « Si on veut faire de la qualité, il faut du personnel. Sans elle, la charge de travail sera trop lourde », lâche, de son côté, la maîtresse de maison, Nicole. « Il faudrait trouver 15.000 € pour la remplacer », calcule Bernard Le Roux. Pas gagné...

en complément

    - Deux embauches aux Moyens du Bord

« Sans les emplois aidés, notre projet n'existerait sûrement déjà plus ! » C'est la réflexion que s'est faite Virginie Perrone, directrice des Moyens du Bord, à l'annonce du projet de supprimer les contrats aidés.

Et pour cause : sur les quatre salariés de l'association culturelle, deux sont des emplois aidés qui ont été pérennisés

« Dès le départ, on était dans l'optique de l'embaucher »

Fanny Kerrien, qui se charge de la médiation culturelle, est l'un d'eux. Après un Master dans le domaine, obtenu à Rennes 2 et quelques stages, elle a été embauchée en CDD, pour un an, par l'association.

Son salaire brut était, en grande partie, pris en charge par l'État. Dès 2014, elle signe un CDI, toujours aidé, pendant un an. Depuis 2015, les Moyens du Bord la rémunèrent totalement.

« Dès le départ, on était dans l'optique de l'embaucher, explique Virginie Perrone. C'est en adéquation avec notre projet. »

« L'association a pris de l'ampleur »

En même temps que Fanny Kerrien, une autre salariée, Anne Landré, suit le même parcours. « Clairement, ces deux emplois aidés nous ont permis de prendre de l'ampleur, de développer des actions et des projets qui nous ont, eux-mêmes, permis de générer des ressources propres. Et donc de pouvoir embaucher deux personnes. Le monde associatif a besoin de ces emplois », explique la directrice qui se demande ce que le gouvernement « a à proposer à la place ? ». La formation ? L'argument fait bien sourire Fanny Kerrien.

« J'ai un Bac + 5 ! En sortant de la fac, ce n'était pas de formation dont j'avais besoin mais d'une vraie expérience professionnelle. Sans contrat aidé, je ne serais jamais entrée dans le monde du travail ».

Vos réactions

Dominique RESMON 08 Septembre 2017 à 15h26

Puisque que notre Jupitérien Président vous dit qu'il n'y a pas d'argent...

Avec 52 milliards au premier semestre, en hausse de 26,5 %,
les bénéfices des 40 principales sociétés cotées ne se sont jamais mieux portés.

jch BROUAZIN 08 Septembre 2017 à 15h02

je me souviens qu'une commune du 22 ,pas très loin de Loudéac ,avait remplacé un employé municipal qualifié ,qui partait à la retraite , par un emploi d'avenir. Une belle aubaine pour les contribuables locaux que de pouvoir embaucher un jeune de 22 ans ,qui avec son BEP fera le même travail à beaucoup moins cher pendant 3 ans !!

jch BROUAZIN 08 Septembre 2017 à 14h27

je croyais avoir entendu que le coût du travail n'est pas un problème,mais alors,pourquoi l'état doit-il subventionner certains boulots à 75% ?

Guy Le port 08 Septembre 2017 à 09h36

Pour ma part après 4 ans de contrat aidé dans une municipalité à servir de bouche trou suivant absences et congés des titulaires, 14 heures de formation par ans et être remercié pour être remplacé par un autre contrat aidé je ne vois pas l'intérêt de ces contrats

       Patrick LE GUERN
08 Septembre 2017 à 13h19

L'intérêt ? Les chiffres, les chiffres, les statistiques du chômageeeeeeee.........pour le politique!

Pierre-Yvon Boisnard 08 Septembre 2017 à 08h18

Une adresse peut-être utile :
SANDRINE LE FEUR
votre députée de la 4éme circonscription du Finistère
21 place Cornic - 29600 Morlaix Tél : 02 98 88 02 35

126 rue de l’Université - 75007 Paris Tél: 01 40 63 74 09
sandrine.lefeur@assemblee-nationale.f toute mon actualité sur Facebook et Twitter

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/emplois-aides-la-douleur-et-la-peur-08-09-2017-11655306.php

 

Une émouvante cérémonie a permis au pilote SHJ White de rejoindre son équipage.
Une émouvante cérémonie a permis au pilote SHJ White de rejoindre son équipage.

Une cérémonie organisée, il y a deux ans, au cimetière avait rendu hommage aux six aviateurs de la Raf qui y sont enterrés. Kenneth Charles Hammond, Ronald George Woods, Michael Kerslake Brett, Thomas Leslie Grey, Henry Berryman Moorshead et Nicholas Pringle, sont morts dans le crash de leur bombardier lourd dans la commune, le 29 janvier 1943. Au cours de la réception qui a suivi la cérémonie, Philip Hanman a découvert qu'il y avait en réalité un septième homme dans l'avion, dont la mémoire était honorée dans le jardin d'une maison abandonnée.

« Pour toujours avec son équipage »

De retour en Angleterre, la délégation d'Helston a élaboré un projet : découvrir l'identité du septième aviateur, et poser pour lui, près de ses camarades, une plaque en pierre de Cornouaille, recouverte d'une tablette d'ardoise portant son nom, le sigle de la Raf et l'inscription « Pour toujours avec son équipage ». Les travaux de Philip Hanman, l'histoire écrite par Chauck Tolley, archiviste assistant pour le compte de l'association du 158e Escadron de la Raf, ont permis d'identifier l'officier pilote Sydney Henry John White, né le 6 mai 1916, à Deptford. Mercredi, une cérémonie a été organisée au cimetière, conduite par Nathalie Bernard, maire, et Gillian Geer, maire d'Helston, en présence de Philip Hanman, de Chauck Tolley, spécialement venu du Canada pour l'occasion, de Spike Laugher, président du comité de jumelage à Helston, et des membres du comité de jumelage pour inaugurer ce monument commémoratif.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 08 Septembre 2017 à 19h58

Une cérémonie en catimini !

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ceremonie-hommage-au-pilote-shj-white-08-09-2017-11655256.php

 

Ouest-France

Le calendrier sexy des pompiers de Quimper

Un aperçu du calendrier, créé par les pompiers du centre de secours de Quimper et l'amicale des sapeurs pompiers volontaires.
Un aperçu du calendrier, créé par les pompiers du centre de secours de Quimper et l'amicale des sapeurs pompiers volontaires. | Ouest France

Flora CHAUVEAU

Les pompiers du centre de secours de Quimper (Finistère) organisent une journée portes ouvertes, le 24 septembre. À cette occasion, ils vendront leur calendrier "off", en édition limitée. Tous les bénéfices seront reversés à l’association pour les enfants hospitalisés en pédiatrie.

Les pompiers de Quimper (Finistère) se mettent à nu… Ou presque : "Les pompiers s’y dévoilent. Mais c’est soft !" assure Arnaud Le Noch qui a coordonné la création de ce tout premier calendrier sexy du centre. Les pompiers pros et volontaires, hommes et femmes, y sont photographiés souvent en situation d’entraînement, dans le centre de secours.

Si l’objet peut prêter à rire, son but est louable : il sera vendu en édition limitée au prix de 10 € (ou plus, selon la générosité des gens). Les bénéfices seront reversés à l’association pour les enfants hospitalisés en pédiatrie du centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.

Il sera vendu lors de la journée portes ouvertes du centre de secours, le 24 septembre prochain. Une journée où le public pourra découvrir le fonctionnement du centre et pourra participer aux animations comme l’atelier de sensibilisation aux accidents domestiques, l’atelier petits sapeurs pompiers pour les enfants ou encore le concours de dessin.

Le calendrier habituel, qui ne sera pas le "off", sera bien distribué chez les Quimpérois en fin d’année.

Dimanche 24 septembre, de 10 h à 18 h 30, au centre de secours de Quimper, avenue de Keradennec à Quimper.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/le-calendrier-sexy-des-pompiers-de-quimper-5230075

 

7 septembre 2017

Quenelles sans frontières

http://goutal.over-blog.com/2017/09/quenelles-sans-frontieres.html

 

Ouest-France

Morlaix. La future médiathèque dans les locaux d’Eurodif !

Censée redynamiser une rue en souffrance, la médiathèque doit également « venir en appui de Dialogues », tout proche.
Censée redynamiser une rue en souffrance, la médiathèque doit également « venir en appui de Dialogues », tout proche. | Photo : Ouest-France

Delphine Van Hauwaert

Cela faisait 15 ans que l’emblématique magasin de la rue de Paris était inoccupé. Il accueillera début 2019 la nouvelle médiathèque, pensée comme un lieu de rencontres et d’animations.

Début juillet, en conseil, Agnès Le Brun, maire, évoquait des pistes sérieuses concernant le local destiné à accueillir la nouvelle médiathèque. C’est désormais signé : la Ville a fait l’acquisition du bâtiment d’Eurodif.

Après bien des projets avortés, ce magasin emblématique de Morlaix, inoccupé depuis 2002, va donc connaître une nouvelle destinée.

« L’architecture de type Baltard est géniale ! »

« L’architecture intérieure, de type pavillon Baltard, est vraiment géniale », s’enthousiasme Agnès Le Brun, citant « ses mezzanines qui seront rendues apparentes et son puits de lumière ». Le bâtiment sera au maximum conservé dans sa physionomie, « dans un style minimaliste ».

Ceux qui ont fréquenté le magasin ne devraient donc pas être dépaysés, à la différence notable qu’il ne sera plus question d’y acheter quoi que ce soit, mais d’emprunter des livres, CD et DVD.

En complément des Ailes du temps

Le déménagement de la vieillissante médiathèque était évoqué depuis longtemps, en raison notamment d’une accessibilité défaillante. Pour autant, le bâtiment de la rue Gambetta ne sera pas fermé. « Il aura une fonction complémentaire », continue Agnès Le Brun. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir des salles de travail. Quant aux étages, « inaccessibles aux personnes à mobilité réduites, ils seront fermés au public. On pourrait, pourquoi pas, s’en servir de lieu de stockage ».

Le bâtiment d’Eurodif hébergera donc la médiathèque en tant que telle. Mais pas seulement. Il s’agira d’y appliquer le concept de « troisième lieu, répandu en Europe du Nord ». Comprendre, un lieu où se rencontrer en dehors de la maison et du travail.

Pas une simple bibliothèque

Selon la maire, « les bibliothèques ne peuvent plus fonctionner comme dans les années 60 ». Offrir d’emprunter des livres, c’est bien. Mais ce ne serait plus suffisant pour conserver le public.

Pour répondre à « ce problème de baisse de fréquentation », la maire annonce « un nouvel endroit interactif, où pourront se tenir des expositions, des ateliers, des présentations… » Avec un objectif : « L’accès à la culture pour tous, quelle que soit la génération. »

Dans un genre différent, on pense aux Capucins, à Brest, où une médiathèque accueillant tous types d’animations a été créée dans un écrin historique, les anciens ateliers de l’arsenal.

Nouveau souffle pour la rue de Paris ?

Lors du conseil, en juillet, une enveloppe globale de 600 000 € était évoquée. Mais le bâtiment ayant été acheté « à un prix inférieur à celui imaginé, on pense être en dessous ». À charge maintenant pour le directeur des bibliothèques et un autre personnel municipal « sélectionné pour son CV » d’imaginer ces nouveaux usages. « Ils ne seront pas bridés », assure Agnès Le Brun.

Ensuite, cela devrait aller vite. « On pourrait se diriger vers une inauguration début 2019. » En attendant, le projet sera débattu lors du prochain conseil municipal, le 18 septembre.

La rue de Paris est particulièrement touchée par la vacance des commerces. Une quinzaine de pas-de-porte sont concernés. La mairie entend donc « redynamiser cette artère ». La nouvelle médiathèque doit également « venir en appui de Dialogues », tout proche. Cela à l’heure de l’installation, le 28 septembre, de la Fnac en périphérie, à Plourin-lès-Morlaix.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-future-mediatheque-dans-les-locaux-d-eurodif-5229854

C'était cousu de fil blanc.

 

Ouest-France

Châteaulin. Manifestation pour la langue bretonne, samedi

Ecole primaire Diwan à Quimper, classe de CP
Ecole primaire Diwan à Quimper, classe de CP | Ouest-France

Philippe Attard

Ai’ta !, collectif de défense et de promotion de la langue bretonne, appelle à manifester samedi 9 septembre devant la permanence de Richard Ferrand, député et président du groupe LREM à l’assemblée nationale. Entre les difficultés de Diwan suite à la suppression des contrats aidés, la nina du prénom Fañch en justice, et d’autres revendications, Aïta ! espère rassembler.

« Diwan menacé, prénom Fañch interdit, langue bretonne mise à l’écart du domaine public : Macron sera-t-il le fossoyeur de la langue bretonne ? » Ainsi débute le communiqué de presse d’Aïta !, annonçant l’organisation de la manifestation de samedi.

Le mouvement énumère les revendications : « Aïta réclame au Président de la République, au gouvernement et aux députés de la majorité LREM, dont Richard Ferrand est le chef de groupe, de revenir sur sa décision de suspendre les emplois aidés, de permettre aux écoles Diwan de bénéficier du forfait scolaire de façon obligatoire. »

Ils demandent également de « modifier la circulaire du 23 juillet 2014, inspirée des principes de la terreur décidée 1794 et interdisant encore aujourd’hui de donner des prénoms bretons à ses enfants ; appliquer rapidement les engagements de la convention Etat-région de 2015 ; donner un statut officiel à la langue bretonne »

Samedi 9 septembre à 11 h, permanence parlementaire de Richard Ferrand, 2 rue Baltzer à Châteaulin.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/chateaulin-manifestation-pour-la-langue-bretonne-samedi-5229852

 

Sandrine Le Feur, devant la permanence qui ouvrira le 16 septembre.

Sandrine Le Feur, devant la permanence qui ouvrira le 16 septembre.

Hôpital de Morlaix, Perharidy, contrats aidés, ordonnances... Les dossiers ne manquent pas à la députée Sandrine Le Feur, élue depuis le 18 juin. En cette rentrée, le point après deux mois et demi de mandat.

Comment vous sentez-vous dans votre peau de députée ?
Les premiers jours, j'étais émue et fière d'avoir été élue. Puis, vu les dossiers à traiter, j'ai tout de suite été plongée dans le bain ! Ça fait sept ans que je vis ici, alors je n'ai pas été surprise. Je me suis tout de suite mise au travail. C'est intense, bien sûr. Mais je suis agricultrice et le travail intense, je connais. Ça commence avec la rencontre des acteurs locaux mais aussi des 53 maires. Tout le monde joue le jeu. La campagne, c'était une chose. Il y a eu une élection, et, aujourd'hui, je suis la députée.

Vous avez pas mal « voyagé » dans la circonscription. Comment la ressentez-vous ?
Il y a des dossiers de tension, on ne va pas se le cacher. Mais économiquement, elle tient la route. Il y a des entreprises qui vont bien et qu'il faut pérenniser. Celles en difficulté, il faut les soutenir.


Deux dossiers santé font l'actualité : Perharidy et l'hôpital de Morlaix. Où en est-on ?

Pour Perharidy, j'ai obtenu un rendez-vous au ministère de la Santé, mardi. Je serai accompagnée d'Adrien Kervella, président de la Fondation Ildys, et d'Hélène Blaize, directrice générale. En ce qui concerne l'hôpital, la directrice a essayé de restructurer pour faire des économies. Mais elle ne peut plus en faire. Les salariés et les syndicats ont accepté beaucoup de choses. Je serai donc vigilante à ce qu'il n'y ait pas de baisse des budgets alloués.

La suppression des contrats aidés fait polémique. Si vous étiez Premier ministre, auriez-vous pris la même décision ?
Ces contrats ont été créés pour relancer l'emploi. Or, il n'y en a que 26 % qui ont été pérennisés. C'est la preuve que le système ne fonctionne pas. Comme le préconise le gouvernement Macron, il faut miser sur la formation. En attendant, le préfet va analyser les situations au cas par cas. Diwan, c'est différent : il y a une vraie dynamique de retour à l'emploi pour leurs contrats aidés. Ils proposent des formations qu'ils financent parfois. Ça mérite d'être souligné. J'ai cosigné, avec d'autres députés, une lettre à ce sujet, envoyée aux ministères du Travail et de l'Éducation.

Craignez-vous une grosse mobilisation sociale sur la loi Travail ?
Cette réforme, je la trouve judicieuse, sinon je ne l'aurais pas votée. En tant que chef d'entreprise, je pense que ça peut permettre le retour à l'emploi. Quant à la mobilisation sociale, elle n'est pas à négliger. De là à la craindre... Nous avons fait les marchés et on a pu constater, en discutant, que les ordonnances ne sont pas si mal prises parce que les gens comprennent ce que l'on veut faire.

A-t-il été difficile de choisir votre équipe ?
J'ai reçu pas loin de 150 candidatures, essentiellement parisiennes ! J'ai quatre assistants parlementaires : un à temps plein, à Paris, une autre dans la circonscription ainsi que deux temps partiels.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/sandrine-le-feur-tout-de-suite-plongee-dans-le-bain-07-09-2017-11654006.php

 

France Inter : grève du 7 septembre 2017

micro France Inter
micro France Inter © Radio France / Christophe Abramowitz

En raison d’un appel à la grève de la part d’une organisation syndicale portant sur la reconnaissance des tâches spécifiques effectuées par les équipes techniques des Pôles Productions Elaborées pour France Inter et France Culture, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l’intégralité de nos programmes habituels. Nous vous prions de nous en excuser.

https://www.franceinter.fr/societe/france-inter-greve-du-7-septembre-2017

Photo pyb29

 

180.000 €, c'est l'indemnisation que demanderait la société civile immobilière malouine du Clos Saint-Marc au maire de Santec, Bernard Le Pors (ci-dessus).
180.000 €, c'est l'indemnisation que demanderait la société civile immobilière malouine du Clos Saint-Marc au maire de Santec, Bernard Le Pors (ci-dessus).

Le spectre de la tempête Xynthia continue de flotter sur Santec : à la suite des décisions du préfet, renforçant les lois littorales, deux permis de construire y ont été refusés, en 2014. Dans un lotissement comptant déjà... six logements. Contestant la décision en justice, la mairie a été déboutée, en juillet. Les acheteurs demandent réparation. La commune va devoir les indemniser.

Lieu-dit Le Prat, à Santec. À une centaine de mètres, la plage du Pouldu se découvre. Impasse des Hirondelles, on entend presque le bruit des vagues. Ici, un petit lotissement privé de huit terrains a vu le jour, en 2010. Six permis de construire y ont été délivrés, et les travaux de la dernière maison sont presque terminés. Mais deux terrains restent encore vides. Et pour cause, ils sont devenus inconstructibles : alors qu'ils les ont achetés il y a près de quatre ans, leurs propriétaires n'ont pas le droit d'y aménager quoi que ce soit. En février 2007, le Plan de prévention des risques de submersion marine (PPRSM) avait déjà défini trois zones « bleues », c'est-à-dire moyennement exposées aux risques d'inondations, dans la commune, dont la zone du Prat : le règlement n'empêche pas les constructions, mais il faut respecter certaines prescriptions, comme prévoir l'aménagement d'un étage.

Une zone inconstructible

Trois ans plus tard, le 28 février 2010, la tempête Xynthia rebat les cartes. Une catastrophe naturelle qui provoquera la mort de 47 personnes en France, touchant surtout la Vendée. L'État prend alors des mesures pour réglementer plus strictement les nouvelles constructions sur le littoral. Le 18 décembre 2013, le maire de Santec, Bernard Le Pors, reçoit un courrier du préfet du Finistère, notifiant qu'une nouvelle zone a été identifiée comme très risquée, impasse des Hirondelles, « suivant les dernières acquisitions scientifiques sur le sujet et tirant les enseignements de la tempête Xynthia », explique la préfecture. Et cette zone concerne spécifiquement les terrains pour lesquels ont été demandés les deux permis de construire, examinés depuis plusieurs mois et accordés, malgré tout, en avril 2014 par le maire à une société civile immobilière familiale de Saint-Malo. Ils sont refusés par le préfet, « compte tenu des risques encourus par les habitants », puis déférés devant le tribunal administratif de Rennes, qui les annule deux mois plus tard.

« Condamné » à payer

La décision est contestée par la commune, et commence alors un long combat judiciaire. L'annulation des permis est confirmée en appel, à Nantes, puis devant le Conseil d'État : la plus haute juridiction administrative a débouté la commune, en juillet dernier. « On est face au mur et condamnés à payer », soupire Bernard Le Pors. Car il est clair aujourd'hui qu'il reviendra à la commune d'indemniser les acheteurs des deux lots en question (lire ci-dessous). « Le risque financier est conséquent pour la commune. Il est normal que ces propriétaires soient indemnisés, mais pas par la mairie ! » appuie Bernard Le Pors.

« Le dindon de la farce »
Alors, à qui la faute ? « Je ne reproche pas ces mesures de sécurité. Mais je regrette l'absence de concertation et de respect de la connaissance du maire de son territoire », précise l'édile, qui souligne avoir pris, en mars 2010, « une délibération portant le niveau altimétrique du plancher des constructions à 5,60 cm, soit un rehaussement de 30 cm. Donc des dispositions avaient été prises pour la sécurité des habitants. Nous ne sommes pas inconscients ». Et de rajouter que « le dossier de création du lotissement a été validé par l'État, en décembre 2010, dix mois après Xynthia. Il était déjà en zone bleue.
Peut-être, alors, que les terrains n'auraient pas dû être laissés en zone constructible à ce moment-là. Pourquoi les services de l'État ont-ils donné un avis favorable ? », s'interroge le maire santécois, qui se sent « comme le dindon de la farce ».

 
en complément

  - « On a eu le sentiment de se faire avoir »

Contactée par téléphone, Catherine Grosset est la gérante de la société civile immobilière (SCI) familiale Le Clos Saint-Marc, basée à Saint-Malo. Elle a acheté ces deux terrains, avec son mari et leurs deux enfants.

Comment avez-vous réagi à l'annonce du rejet du permis ?
Nous avons acheté en juin 2013. Le permis de construire a été accordé en avril 2014 par la mairie. Et refusé par la préfecture dans la foulée, en juin 2014. On a eu le sentiment de s'être fait avoir. Il y a des maisons partout autour, pourquoi juste nos deux terrains ? Notre projet était de faire construire deux maisons individuelles, un placement immobilier pour nos enfants. C'est d'ailleurs mon fils, qui habite Roscoff depuis une quinzaine d'années, qui nous a conseillé d'acheter ici. Lui-même a fait construire une maison, dont les travaux se terminent prochainement, sur ce lotissement.

Aviez-vous un doute concernant la constructibilité des terrains ?
Pas du tout ! Lors de l'achat, il nous a été stipulé que le terrain se situait en zone bleue, donc avec des risques de submersion. Mais nous pouvions construire, si nous aménagions un étage à la maison.

À qui la faute, selon vous ?
Je ne sais pas. Je n'en veux pas du tout à la mairie. Mais on ne peut se retourner que contre eux... Peut-être n'ont-ils pas été assez vigilants au moment de délivrer le permis. Nous n'avons pas non plus compris l'arrêté de la préfecture. Il n'y a pas de risques ici, nous en avons discuté avec des gens qui habitent là-bas depuis toujours.

Que faire de vos terrains ?
On ne peut rien en faire ! On pensait installer des mobile-homes, mais rien n'est possible. À part une belle pelouse... Que nous sommes tenus de continuer à entretenir, pour le voisinage.

Désormais, vous souhaitez donc obtenir une indemnisation ?
Je plains le maire, c'est une petite commune. Mais entre l'achat des terrains, l'étude d'architecte, les frais de procédure... Il y en a pour plus de 180.000 €. Nous ne savons pas quand cette indemnisation aura lieu.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/constructions-refusees-santec-va-devoir-payer-07-09-2017-11654008.php

 

Ouest-France

Brest. Une pharmacie à bas prix ouvre en centre-ville

Cyril Arevalo, pharmacien, propriétaire de la pharmacie Lafayette du 29 rue de Lyon.
Cyril Arevalo, pharmacien, propriétaire de la pharmacie Lafayette du 29 rue de Lyon. | Ouest-France

Laurence GUILMO.

La rumeur bruissait depuis le début de l’année. C’est confirmé. Le réseau Lafayette s’implante rue de Lyon, à Brest. L’arrivée de cette officine low cost est crainte par les pharmaciens traditionnels qui vivent des situations difficiles depuis quelques années… Deux officines vont fusionner début octobre.

« Je ne suis pas le grand méchant loup, je suis pharmacien ! » Le voici donc, Cyril Arevalo. Depuis février, au 29 de la rue de Lyon, cet homme souriant et d’apparence cool est le nouveau propriétaire de la pharmacie du Centre, anciennement celle de Franck Ayoubi.

Mais, jusqu’à présent, il était resté très discret, refusant toute sollicitation et toute communication. Il faut dire que son arrivée suscite beaucoup de craintes.

"Fortes pressions"

Originaire du Conquet, il a développé une pharmacie à La Teste-de-Buch, dans le bassin d’Arcachon. Mais pas n’importe laquelle. Une pharmacie Lafayette. Des médicaments mais aussi des produits low-cost, à bas prix, en parapharmacie et médicaments non remboursés.

Une concurrence perçue comme une menace par des pharmaciens locaux. La ville compte une cinquantaine d’officines, mais « 20 de trop ! », expliquait Jean-Jacques Le Bian, président du Syndicat des pharmaciens, dans nos colonnes, le 18 janvier dernier. Le quotidien est devenu difficile. Et l’arrivée d’une pharmacie low cost ne devrait améliorer leur situation.

« On est agressif… mais que sur les prix !, ironise encore Cyril Arevalo. C’est ce que veulent les gens. »

Il déplore les « fortes pressions » qu’il a subies, ainsi que l’ancien propriétaire des lieux. « On a les mêmes diplômes et les mêmes compétences que nos concurrents. Notre profession est très réglementée. »

La date officielle de l’ouverture n’est pas encore fixée. « D’ici une semaine ou quinze jours », indique le propriétaire, qui doit encore régler certains détails. Mais tout est quasiment en place. Les produits sont sur leurs étagères. Manquent les prix et quelques produits…

Fusion

Les pharmacies du Serpent (ex Marzin, au 39 rue Louis-Pasteur) et Mirallié (38 rue de Lyon) vont fusionner.
Les pharmacies du Serpent (ex Marzin, au 39 rue Louis-Pasteur) et Mirallié (38 rue de Lyon) vont fusionner. | Ouest-France

Du côté de Siam, ce n’est pas le seul changement à venir. Le 2 octobre, les pharmacies du Serpent (ex Marzin, au 39 rue Louis-Pasteur) et Mirallié (38 rue de Lyon) vont fusionner. Les deux seront regroupés dans les locaux de la rue Pasteur. C’est notamment pour faire face à l’arrivée du concurrent à bas prix mais aussi pour se renforcer.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-pharmacie-bas-prix-ouvre-en-centre-ville-5227475

 

Ouest-France

Nokia prévoit 597 suppressions d’emplois à Paris et Lannion d’ici 2019

Nokia prévoit 597 suppressions d'emplois en France d'ici 2019.
Nokia prévoit 597 suppressions d'emplois en France d'ici 2019. | Reuters

Nokia prévoit 597 suppressions d’emplois en France d’ici 2019, a indiqué ce mercredi soir un porte-parole du groupe finlandais. Les suppressions de postes affecteront les fonctions centrales et support de ces filiales basées au campus de Paris-Saclay (Essonne) et à Lannion (Côtes-d'Armor).

Nokia prévoit 597 suppressions d’emplois en France d’ici 2019 dans ses filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks (NSN), sur un effectif total de 4 200 personnes dans ces deux sociétés, a déclaré mercredi à l’AFP une  porte-parole du groupe finlandais.

Le site de Lannion (Côtes-d'Armor), concerné

Les suppressions de postes affecteront les fonctions centrales et support de ces filiales basées au campus de Paris-Saclay (Essonne) et à Lannion (Côtes-d’Armor), tandis que les fonctions recherche-développement ne seront « pas concernées ». La répartition des coupes entre Paris-Saclay et Lannion « n'est pas encore décidé à ce stade » et le plan sera présenté le 18 septembre aux instances représentatives du personnel de ces deux filiales. 

Les deux autres filiales de Nokia, que sont Radio Frequency Systems (RFS) et Alcatel Submarine Networks (ASN) sont exclues de ce « projet d'évolution », justifié par le plan de la maison mère de dégager 1,2 milliard d'euros d'économies d'ici 2018, selon la porte-parole. 

« Nokia s’efforcera de limiter autant que possible le nombre de départs contraints et mettra tout en oeuvre pour proposer des mesures d’accompagnement », a précisé la porte-parole.

Recentrage sur trois technologies clé

Le groupe en difficulté chronique a choisi de repositionner la France en pôle d'excellence en matière de recherche-développement sur trois technologies clé: la 5G, la cybersécurité et l'internet des objets.

A la suite de son rachat d'Alcatel Lucent l'an dernier, Nokia avait déjà supprimé quelque 400 postes en France. Les effectifs actuels de ses quatre filiales dans le pays s'élèvent à 5 260 salariés.

Bercy va réunir « dans les prochaines semaines » un comité de suivi des engagements de Nokia lors de la fusion avec Alcatel-Lucent.

« Inacceptable pour les syndicats »

Depuis le rachat d’Alcatel par Nokia, 1 000 emplois auraient été supprimés ou seraient en passe de l’être, selon les syndicats qui rappellent que « Rajeev Suri, le directeur du groupe Nokia, s’était engagé avec Emmanuel Macron, ministre de l’Economie à l’époque, à maintenir un niveau d’emploi à 4 200 salariés jusqu’à fin 2017, en renforçant la R & D en la portant à 2 500 ingénieurs et chercheurs à fin 2019. Aujourd’hui, ces engagements sont loin d’être tenus, seulement 20 % des 500 recrutements nécessaires ont été réalisés à ce jour. Emmanuel Macron se serait-il fait duper par la direction du groupe lors du rachat ? ».

Pour l’intersyndicale, « ce nouveau plan social est inacceptable. Les engagements doivent être réaffirmés dans l’esprit de conserver et développer à long terme les deux derniers sites de France : Paris et Lannion ».

http://www.ouest-france.fr/high-tech/nokia/nokia-prevoit-597-suppressions-d-emplois-en-france-d-ici-2019-5227473

 

Ouest-France

Étudiants à Rennes. Dormez, vous êtes surveillés...

La résidence Maine 1 à Rennes héberge les 10 lits connectés pilotes conçus par Artisans IoT. Installés sur la structure des lits escamotables, les capteurs transmettent des données en temps réel.
La résidence Maine 1 à Rennes héberge les 10 lits connectés pilotes conçus par Artisans IoT. Installés sur la structure des lits escamotables, les capteurs transmettent des données en temps réel. | Espace loggia

Coline PAISTEL.

À Rennes, des capteurs ont été installés sur les lits d’une résidence universitaire. En cas de dégradation, un technicien reçoit un SMS et peut aussitôt intervenir. Un dispositif qui pose question.

Ah la chambre étudiante, ses 9 m2, ses murs en carton, ses toilettes dans la douche, sa cuisine microscopique… Et désormais, son lit connecté !

Depuis la rentrée, les étudiants de la résidence universitaire Maine 1 à Rennes sont, sans le savoir, les cobayes d’un nouveau concept : le lit connecté. Dix chambres ont été choisies aléatoirement sur les 150 que compte l’établissement pour accueillir le projet.

Collecte des données en temps réel

Imaginés par l’équipe d’Artisans IoT - une branche d’Espace Loggia, designer - ces lits escamotables qui se rabattent au plafond, sont dotés de capteurs, installés sur le cadre, qui collectent en temps réel des données : «  Nous avions eu des problèmes de dégradations de matériel dans certaines résidences, justifie Paul Malignac, directeur général d’Espace Loggia. Les lits connectés font de la maintenance préventive.  »Concrètement, « lorsqu’un étudiant prend son lit pour une barre de tractions ou quand le matelas se transforme en canapé pour dix personnes, nous sommes au courant  », explique le créateur. Les données collectées sont transmises au Crous. «  En cas d’urgence, un SMS est envoyé automatiquement à un agent technique qui peut intervenir dans la chambre.  »

Et la vie privée ?

Qu’en est-il alors de la vie privée des étudiants ? «  Notre objectif est seulement de planifier l’entretien préventif et d’observer l’usure du lit, pas de sanctionner les élèves, assure le Crous. Pour ça, nous avons des veilleurs de nuit qui s’en chargent très bien. »

«  On dirait de l’espionnage  »

Du côté des étudiants, c’est l’incompréhension. Personne ne les a informés de la présence de ce test dans leur résidence, et encore moins de qui sont les locataires des lits connectés : «  J’aurais aimé qu’on me prévienne  », s’indigne un jeune homme. « C’est vraiment limite, s’agace un autre. On dirait de l’espionnage. » Certains pourtant relativisent : «  Ça va, ce n’est pas le miroir non plus  », «  et puis c’est bien pour la sécurité  ».

Une première mondiale

Les lits connectés rennais sont «  une première mondiale  », claironne Espace Loggia, qui les cède gratuitement au Crous : «  C’est un test. Nous nous donnons un semestre pour régler les derniers ajustements et après nous le commercialiseront  », annonce Paul Malignac.

Plusieurs résidences universitaires françaises sont déjà intéressées. Mais déjà Artisans IoT projette d’étendre ses capteurs à d’autres espaces : «  On pourrait imaginer des douches qui pourraient détecter les fuites d’eau…  » Big Brother n’a pas fini de vous observer.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/etudiants-rennes-dormez-vous-etes-surveilles-5227294

 

Ouest-France

Lanmeur. Trois mois de travaux dans le bourg

Riverains et commerçants ont pu poser les questions sur le chantier qui va compliquer leur quotidien.
Riverains et commerçants ont pu poser les questions sur le chantier qui va compliquer leur quotidien. | Ouest-France

Le chantier de refection de la chaussée devrait durer trois mois pour se terminer courant décembre, empêchant toute circulation jusqu’au 30 octobre, rue de Morlaix, et jusqu’en fin de période, rue de Plouezoc’h.

« En laissant la circulation, le chantier durerait beaucoup plus longtemps », ont expliqué, d’emblée, Bernard Léopold et Marine Canté de Calc Architect, et Pierre Floch du cabinet Bourgois, lors d'une réunion organisée avec les riverains et les commerçants. 

Réfection de la chaussée

Pour le moment, les travaux de préparation vont commencer, mais « le dur du chantier se fera à partir du 18 septembre ». Il consiste à refaire, rue de Morlaix, toute la chaussée au niveau du carrefour, entre le salon de coiffure et l’école de Kernitron, et toute la rue de Plouezoc’h, depuis la boucherie jusqu’au croisement avec la rue Tyrien-Glaz.

Zone 20

Sécurité, accessibilité, cohabitation entre le cycliste, le piéton et l’automobiliste, rue de Plouezoch, rue de Plouégat en sens unique… « L’ensemble sera en zone 20, a indiqué le maire, Jean-Luc Fichet. L’objectif de ces aménagements est de faire ralentir les voitures pour la sécurité de tous. » L’aménagement est aussi esthétique : placettes de pavés, bandes végétales avec des plantations de 50 cm de hauteur, barrières avec jardinières…

Trois parkings accessibles

Le déroulement des travaux, notamment l’interdiction à toute circulation, a suscité des questions chez les commerçants. « Cela risque d’être compliqué, s’inquiète Sylvie Gourvil, qui tient la boucherie. Devrais-je fermer durant la durée des travaux autour de mon commerce ? »

Pierre Floch s’est voulu rassurant : « On va mettre tout en œuvre pour le moins de gêne possible. »

Les accès piétons seront matérialisés et les trois parkings (Kernitron, rue de Plestin et Pen-Huella-Guer) seront accessibles pour que les piétons puissent accéder aux commerces. Trois panneaux indiquant les différentes déviations seront installés à chaque entrée du bourg.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-trois-mois-de-travaux-dans-le-bourg-5227397

 

Mercredi 06 septembre 2017

Communiqué de presse du comité de défense de l'hôpital de Paimpol

Défense de nos urgences : au milieu du gué

Manifestation samedi 9 septembre

Il y a quelques mois l'Agence régionale de Santé décidait de réduire la permanence médicale au service des urgences de l'hôpital de Paimpol à partir de janvier 2018. Une telle mesure aurait pour conséquence la remise en cause du bon fonctionnement de la permanence des soins avec atteinte à la sécurité de la population et risque, à terme, de fermeture du service. À juste titre elle a été rejetée par la communauté médicale de l'établissement et a suscité une vive inquiétude des usagers.

Le Comité de Soutien défend l'idée que tous les habitants de la cinquantaine de communes du bassin de population relevant de l'hôpital puissent, en cas de nécessité, être pris en charge efficacement et rapidement par un médecin urgentiste, dans un délai maximum de trente minutes.

Cette revendication, appuyée par des élus, est largement soutenue par la population : près de 15 000 signatures sur notre pétition à ce jour. La forte mobilisation des personnels hospitaliers et des citoyens commence à porter ses fruits : fin août l'ARS a annoncé son intention de revenir sur sa décision de supprimer un poste de médecin urgentiste de garde de nuit. Mais ce recul de l’ARS implique d’autres renoncements et  réaménagements de l'activité en journée au sein de l'hôpital, reposant sur le volontarisme de l'équipe médicale, avec risque de difficultés de fonctionnement. L'autorité de tutelle justifie ces mesures par la nécessité de faire toujours et encore des économies budgétaire et de temps médical. Or nous savons, que dans l'état actuel des contraintes imposées ( tarification à l'acte, défaut de répartition territoriale des médecins, numerus clausus, déficit de formation…) l'équilibre budgétaire est inaccessible.

Rien n’est acté. Nous sommes donc "au milieu du gué". Il est clair que sans la mobilisation de la population et la détermination de l'équipe médicale rien n’aurait évolué depuis mai. Cette mobilisation est plus que jamais nécessaire pour peser sur les décisions à venir : il faut donner le maximum d'ampleur à la MANIFESTATION DU 9 SEPTEMBRE, pour exprimer avec force notre détermination à conserver à Paimpol un service d'urgences complet, avec les moyens nécessaires pour assurer ses fonctions, en particulier deux médecins urgentistes présents 24 heures sur 24, 365 jours par an.

Rassemblement à 15 heures, devant l'UCPT (zone de conditionnement du côté Est de la gare), suivi d'une manifestation dans les rues de Paimpol.

Un covoiturage est organisé à cet effet par le comité de défense de l'hôpital de Morlaix. Le rendez-vous est à 13 h 15 place René Cassin à Morlaix.

 

Photo d'archives EPA
Photo d'archives EPA

La réforme du mode de scrutin législatif annoncé par le chef de l'Etat fera l'objet d'un projet de loi au premier semestre 2018, selon la feuille de route adressée mardi aux préfets par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Cette réforme, qui doit se traduire par une baisse du nombre de députés de 577 à 400 et l'introduction d'une dose de proportionnelle à l'Assemblée nationale, avait été annoncée par le président de la République, lors de son discours devant le Congrès le 3 juillet à Versailles. 

"Une commission de haut niveau, pluraliste, dont le ministère de l'Intérieur assurera le secrétariat, sera mise en place pour proposer une évolution du mode de scrutin et une reconfiguration des circonscriptions législatives", détaille la feuille de route que l'AFP s'est procurée. 

Vers un redécoupage des circonscriptions législatives ?

Les conclusions des travaux proposant un redécoupage des circonscriptions législatives devraient être connues au printemps 2020, selon cette même feuille de route. Le ministère de l'Intérieur entend par ailleurs s'engager à "rendre l'exercice du vote plus simple et plus accessible" en simplifiant et en dématérialisant les procédures de procuration, tout comme la propagande électorale aujourd'hui délivrée par courrier. 

"Une mesure d'économies importante", a-t-on souligné dans l'entourage de Gérard Collomb. Enfin, les conditions de mise en oeuvre du vote électronique vont être "mises à l'étude", a affirmé cette même source.

http://www.letelegramme.fr/france/legislatives-mise-en-route-de-la-reforme-qui-reduira-le-nombre-de-deputes-06-09-2017-11653138.php

 

Fabrice Grossi assurera des remplacements en fonction des besoins des écoles.
Fabrice Grossi assurera des remplacements en fonction des besoins des écoles.

La rentrée à l'école Marie-Thérèse-Prigent, au bourg, s'est effectuée, lundi, pour 119 élèves, sous la direction de Stéphanie Prigent. Parents et enfants ont été accueillis par l'équipe enseignante, inchangée, avec un petit pot de bienvenue organisé par l'APE, occasion pour les nouveaux de trouver leurs marques dans l'établissement et d'établir un premier contact. Vingt-quatre très petite, petite et moyenne sections ont été placées sous l'autorité d'Armelle Rivallin. Stéphanie Prigent encadrera 25 grandes sections et CP. Emmanuelle Quéméneur s'occupera de 24 CE1 et CE2, Thierry Jouêtre, de 22 CE2 et CM1 et Gwenaëlle Jaquinet-Cadic de 24 CM1 et CM2.

Le rythme scolaire inchangé

À l'école du bourg, le rythme scolaire reste à 4,5 jours. De nouveaux horaires ont été mis en place pour l'année 2017-2018 : lundi et jeudi, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 h 30 à 15 h ; mercredi, de 8 h 45 à 11 h 45 ; mardi et vendredi, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 h 30 à 16 h 30. Comme les autres établissements de la région, l'école bénéficiera d'un remplaçant non fixe en la personne de Fabrice Grossi.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ecole-du-bourg-nouveaux-horaires-06-09-2017-11652638.php

 

L'effectif de l'école du bourg reste stable, avec 19 élèves inscrits, toujours encadrés par Sophie Daunis, institutrice et directrice, et Catherine Jaouen, agent de maternelle. Quatre tout-petits, six petits, quatre moyens et cinq grands constitueront la classe unique. L'école est passée à la semaine de quatre jours, les mercredis seront passés à la maison, « pour se reposer », clament en choeur les enfants.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/ecole-du-bourg-effectif-stable-06-09-2017-11652639.php

 

Ouest-France

Dodos insolites. Sur l’île Milliau, pour jouer aux Robinson

Guirec Fournet, 28 ans, est gardien de l'île Milliau depuis début juillet.
Guirec Fournet, 28 ans, est gardien de l'île Milliau depuis début juillet. | Ouest-France

Robin Serradeil.

Au large de Trébeurden, dans les Côtes-d’Armor, se dresse un petit bout de terre : l’île Milliau est une petite reine dans ses grandes eaux.

Tantôt, elle se laisse porter par la foule, quand à marée basse, quatre heures par jour, elle daigne laisser passer les 2 500 badauds et curieux qui tentent la traversée à pied chaque mois. Tantôt, elle ferme ses portes et laisse planer un silence pesant sur ses chemins. L’île Milliau habille ses terres d’une solitude écrasante, malgré sa proximité avec le continent.

Cachées derrière une flore luxuriante, quelques pierres de granit rose tentent le coup de force, histoire de dépayser quelques curieux dans cette nature sauvage. D’un ancien corps de ferme du XVIe siècle, se dressent ainsi trois gîtes monumentaux, savamment gardés et entretenus par un gardien, Guirec Fournet.

Sur place, la vie reste rudimentaire : pas d’eau potable, et le visiteur doit amener ses propres victuailles. « On ne peut rester plus de trois nuits sur place, insiste Guirec. Ici, les gens ne sont que de passage. »

Privatiser une île ?

Comme tout joyau, l’île Milliau se mérite. Outre les difficultés d’accès causées par la marée, un chemin escarpé accueille le visiteur, ses affaires à la main. «J’ai vu des personnes arriver, les bagages dans une brouette», s’amuse le gardien.

L’effort réalisé, le badaud est pris au piège et vadrouille sur les 3,5 kilomètres de sentiers de Milliau. À plus de cinquante mètres de haut, sur la plus grande île trégorroise, il hume le vent marin, à grands coups d’air iodé. À quelques centaines de mètres de son refuge en pierre, un promontoire rocheux offre un panorama saisissant sur les couchers de soleil les plus rougeoyants.

Pour 20 € par personne et par nuit, il est possible, pour un groupe de dix-sept personnes maximum, de réserver l’intégralité de l’île. Histoire de se sentir propriétaire de 23 ha de terres, le temps d’un séjour.

http://www.ouest-france.fr/insolite/dodos-insolites-sur-l-ile-milliau-pour-jouer-aux-robinson-5226283

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Formation pro. L'IUT Gaco de Brest-Morlaix veut se rapprocher des salariés

Franck Le Bolc'h dirige l'IUT de Brest-Morlaix.
Franck Le Bolc'h dirige l'IUT de Brest-Morlaix. | Ouest France

Franck Le Bolc'h, nouveau directeur de l'IUT Gaco, veut proposer des formations courtes pour les salariés des entreprises locales.

Franck Le Bolc'h a tombé la blouse du professeur pour porter le costume du directeur. La mission n'est pas complètement nouvelle pour lui, puisque lorsqu'il enseignait à Brest, il était aussi directeur d'études pour un groupe de cadets de la Marine saoudienne, sur le site de l'IUT. Lundi, il a succédé à Yvan Leray, en poste depuis cinq ans à Morlaix.

« Je vais diriger les deux sites : Brest, où se tiennent de nombreuses réunions administratives, et Morlaix où je serai présent un jour par semaine », précise le directeur qui croit à la formation Gaco qui « accompagne les futurs professionnels » et au DUT qui a largement fait ses preuves. « Ce sont des diplômes recherchés. En sortant de l'IUT, les étudiants sont capables d'aller en entreprises. Leurs compétences sont reconnues ».

Developper des formations courtes

L'IUT Gaco a déjà l'habitude de travailler avec le tissu territorial, notamment les élèves de licences pro qui effectuent des stages au cours de leur cursus. « Les rencontres avec les entreprises sont une bonne école. C'est une envie partagée par les professionnels ».

Pour continuer de « rayonner sur Morlaix », Franck Le Bolc'h veut développer des formations courtes pour les salariés en poste, en fonction des besoins des entreprises où ils travaillent. « Il faut se rapprocher d'elles. Nous proposons déjà des formations continues à Brest. L'idée est de faire vivre le site de Morlaix au maximum de ses capacités. »

Retrouvez notre rubrique Formation Pro

Profil

1971 : naissance à Carhaix

1997 : premier poste de professeur de mathématiques à Guingamp

1999 : professeur de mathématiques en section Génie électrique et informatique industrielle à l'IUT Gaco de Brest

2017 : directeur de l'IUT Gaco, sites de Brest et de Morlaix

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/formation-pro-l-iut-gaco-de-brest-morlaix-veut-se-rapprocher-des-salaries-5224591

 

Ouest-France

Finistère. « Un été atypique » pour l’hélicoptère Dragon 29

Le 25 août, l’hélicoptère Dragon 29 est intervenu au phare du Petit-Minou pour hélitreuiller un kayakiste décédé.
Le 25 août, l’hélicoptère Dragon 29 est intervenu au phare du Petit-Minou pour hélitreuiller un kayakiste décédé. | DR

Recueilli par Pierre FONTANIER

L’équipage de l’hélicoptère de la sécurité civile du Finistère, basé à l’aéroport de Pluguffan près de Quimper, a connu un mois de juillet calme et une activité importante en août. Bilan avec Philippe Joly, le chef de base.

Entretien

Philippe Joly, chef de base de la sécurité civile de Quimper-Pluguffan et chef interbases de la zone Ouest.

Philippe Joly, 60 ans, chef de base de la sécurité civile du Finistère à Quimper.
Philippe Joly, 60 ans, chef de base de la sécurité civile du Finistère à Quimper. | Archives Ouest-France

Comment s’est passé l’été pour Dragon 29, l’hélicoptère de la sécurité civile ?

Un été atypique. À part les trois missions de treuillage sur des bateaux les 2, 3 et 31 juillet, le mois a été atone. Mais en août, ça a été la folie : sauvetages sur des sentiers côtiers, pêcheurs à pied, chalutiers, chutes de personnes dans les falaises, accident de parapente au Menez-Hom… Au total, on a fait 13 missions de treuillages (trois en juillet et dix en août) et 46 treuillages opérationnels (une mission peut en comporter plusieurs) contre 9 missions et 34 treuillages opérationnels à l’été 2016.

L’intervention la plus marquante ?

L’hélitreuillage du kayakiste décédé au phare du Petit-Minou le 25 août : c’est toujours triste de treuiller une personne qui a perdu la vie… Le secours, c’est une addition de chance ou de perte de chance. De façon générale, on a eu moins d’accidents de plongée que les autres étés. Un de nos enjeux majeurs pendant la période estivale, c’est de ne pas fermer nos bases. Aucune de nos quatre bases de l’Ouest n’a fermé cet été. C’est remarquable et ce n’était pas gagné avec les feux importants dans le Sud qui nécessitaient du renfort.

Quel est le bilan du 1er janvier au 31 août ?

Une activité similaire : 241 personnes secourues depuis le début de l’année, 235 en 2016 et 230 en 2015 sur la même période. On a rattrapé notre retard en août !

C’est un plus de bénéficier chaque été d’un sauveteur héliporté, l’un des 20 plongeurs des pompiers de Quimper…

Oui, il est dispo tout l’été à la base, lors des ponts de mai et des vacances de Pâques (le reste de l’année, on passe le prendre au centre de secours). J’aimerais aussi qu’il le soit pour les grandes marées. C’est un « troisième membre » de l’équipage : il permet de répondre à tous types de missions et de partir plus vite. En plus de la création d’une instruction ministérielle relative à l’emploi des hélicoptères qui n’existait toujours pas, la sécurité civile envisage la création officielle des unités de sauveteurs héliportés. À Quimper, elle existe depuis 2003 : on est dans l’air du temps depuis quinze ans !

La base déménagera-t-elle dans le Nord du département comme cela a été évoqué ?

Il n’y a rien de nouveau. La priorité 2017 était le déménagement de la base avions de Marignane à Nîmes, où tout est concentré depuis le printemps. Ici, nous sommes quatre pilotes et trois mécaniciens (un quatrième parti en novembre n’est toujours pas remplacé). Nos hélicos arrivent à mi-vie (quinze ans) : on doit les adapter pour les mettre aux normes. C’est très coûteux et notre priorité est toujours de nous demander si la situation correspond en permanence au besoin en secours.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-un-ete-atypique-pour-l-helicoptere-dragon-29-5223303

 

Ouest-France

Présidence des Républicains. Le juppéiste Maël de Calan candidat

Maël de Calan, juppéiste, a annoncé ce mardi être candidat à la présidence des Républicains.
Maël de Calan, juppéiste, a annoncé ce mardi être candidat à la présidence des Républicains. | Béatrice LE GRAND / OUEST-FRANCE

Le juppéiste Maël de Calan a annoncé ce mardi sa candidature à la présidence des Républicains qui se jouera en décembre afin, explique-t-il, d’incarner une ligne politique concurrente de celle de Laurent Wauquiez.

Le conseiller départemental du Finistère, âgé de 37 ans, a officialisé sa candidature dans un entretien publié mardi sur le site du Point, où il explique vouloir « porter les couleurs d’une droite ouverte, équilibrée, qui refuse de voir notre grand parti se rabougrir sur une ligne de plus en plus contestataire, maximaliste et identitaire ».

S’il n’a pas reçu la bénédiction officielle du maire de Bordeaux, Maël de Calan se réclame de son héritage.

« On a envie de défendre au sein du parti des convictions qui ne sont pas celles que partage Laurent Wauquiez, en tout cas pas intégralement », déclarait-il fin août à Reuters. Il s’agit, assurait-il, d’une « aventure collective » qui « rassemblera au-delà des amis d’Alain Juppé ».

« Si on a envie de porter cette ligne à cette élection, c’est parce qu’on pense qu’il est encore possible de trouver une forme de synthèse », poursuivait, regrettant que les chapelles rivales au sein de LR se divisent sur des questions « culturelles » plutôt que strictement politiques.

« Porter une droite crédible »

Ces dernières années, Laurent Wauquiez s’est fait le porte-étendard de l’aile la plus à droite du parti, chantre des « racines chrétiennes » de la France et opposée à l’ouverture du mariage aux homosexuels.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui a reçu dimanche le soutien de Virginie Calmels, une proche du maire de Bordeaux, est pour l’heure favori face aux candidats déclaré - le sarkozyste Daniel Fasquelle ; Florence Portelli - ou potentiels - Roger Karoutchi - tant sa popularité est grande auprès des adhérents, appelés à se prononcer les 10 et 17 décembre.

Maël de Calan entend pour sa part « porter une droite crédible, qui ne change pas d’avis tous les trois mois sur des sujets essentiels comme la réduction des déficits publics, les principaux éléments de la réforme économiques ».

Battu aux législatives de juin par une candidate de La République en marche (LREM), ce conseiller municipal de Roscoff appartient à la jeune garde de LR, freinée dans son ascension par l’émergence du phénomène Emmanuel Macron.

Alain Juppé en a fait l’éloge dans une interview à Sud-Ouest la semaine dernière mais a réaffirmé lundi qu’il ne soutiendrait aucun candidat à la présidence des Républicains.

http://www.ouest-france.fr/politique/les-republicains/presidence-des-republicains-le-juppeiste-mael-de-calan-candidat-5224315

 

Ouest-France

Plougasnou. Le collège François-Charles a une nouvelle proviseure

Christmaël Lardeur, secrétaire ; Isabelle Kerdoncuff, gestionnaire et Nolwenn Lemée, la nouvelle proviseure du collège François-Charles.
Christmaël Lardeur, secrétaire ; Isabelle Kerdoncuff, gestionnaire et Nolwenn Lemée, la nouvelle proviseure du collège François-Charles. | 

Lundi 4 septembre, jour de la rentrée, les parents ont pu découvrir le visage du nouveau proviseur ou plus exactement de la nouvelle proviseure, Nolwenn Lemée qui remplace Patrick Herrou. Lors du discours d'accueil, Nolwenn Lemée a tenu à préciser aux parents qu'elle était titulaire du poste, « ce qui signifie que je suis là pour un bon moment et que nous allons pouvoir construire sur du long terme ».

En tout,97 élèves ont fait leur rentrée : 25 en 6e, 20 en 5e, 21 en 4e, 15 en 3e A et 16 en 3e B. Les dix-sept postes sont pourvus. Cinq enseignants sont à temps complet, les autres partagent leur service avec d'autres établissements. Dans son discours qui s'est terminé par un pot de bienvenue, la proviseure a également mis l'accent sur la classe bilangue, autre nouveauté en cette rentrée 2017-2018. Les élèves peuvent commencer l'allemand dès la 6e à raison de 2,5 heures/semaine. Dans cette classe bilangue, les élèves étudieront deux langues en parallèle, dont l'anglais à raison de 5 heures hebdomadaires pour les deux langues donc. Ils seront regroupés avec les 5e.

La proviseure a également annoncé que le collège allait construire un projet sur 3 ans avec le théâtre de Morlaix.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/le-college-francois-charles-une-nouvelle-proviseure-5227762

 

Ouest-France

Plougasnou. De nouveaux horaires pour les écoliers de Kérénot

Nathalie Bernard, maire, et Yves Bucourt, directeur de l'école de Kérénot, à l'occasion de la rentrée scolaire, aux côtés des familles et enfants, des élus et de l'équipe pédagogique.
Nathalie Bernard, maire, et Yves Bucourt, directeur de l'école de Kérénot, à l'occasion de la rentrée scolaire, aux côtés des familles et enfants, des élus et de l'équipe pédagogique. | 

« Six nouvelles familles ont inscrit leurs enfants à Kérénot, l'effectif est en hausse », a annoncé le directeur et enseignant de l'école, Yves Bucourt. Pour la rentrée des classes, l'école de Kérénot, hameau de la commune, compte 51 inscrits. Nathalie Bernard, maire, heureuse de cette annonce, est venue encourager l'équipe et participer au pot de rentrée, proposé par l'APE, avec les familles et les enfants.

Le directeur a d'ailleurs rappelé aux familles qu'elles doivent être attentives aux nouveaux horaires en cette rentrée 2017-2018, étant donné que les temps d'activités périscolaires (TAP) ont désormais lieu le lundi et le jeudi comme à l'école du bourg.

Les nouveaux horaires sont donc les suivants : lundi et jeudi, 8 h 45-11 h 45, 13 h 30-15 h ; mercredi, 8 h 45-11 h 45 ; mardi et vendredi, 8 h 45-11 h 45 ; 13 h 30-16 h 30.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/de-nouveaux-horaires-pour-les-ecoliers-de-kerenot-5227790

 

Alors que la ministre des Armées, affirmait, ce lundi, qu'il n'y a « aucun problème de confiance avec les militaires », la 15e Université de la Défense s'est ouverte le même jour, à Toulon. Si le chef d'état-major des Armées, le général Lecointre, s'est voulu rassurant sur le budget de la Défense, des doutes subsistent quant aux moyens matériels.

C'est dans le magnifique site de la rade de Toulon, vanté par son maire, Hubert Falco, que s'ouvrait, hier, la 15e Université de la Défense, qui réunit, tous les ans, le gratin du complexe militaro-industriel. Et c'est à bord du BPC (bâtiment de projection et de commandement) Mistral, revenu de cinq mois en Mer de Chine, Australie et au Levant, qu'avaient lieu les habituelles présentations statiques et dynamiques de matériel, comme le survol d'une partie de la flotte aérienne mimant des exercices d'appontage ou d'interception. Un bâtiment « révolutionnaire », selon le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Prazück, rappelant qu'il avait évacué 8.000 réfugiés du Liban et que son hôpital de bord correspondait à celui d'une ville de 25.000 habitants. Mais le discours le plus attendu était évidemment celui du chef d'état-major des Armées (CEMA), le général Lecointre, ayant succédé au général de Villiers, démissionnaire. Le matin même, la ministre des Armées, Florence Parly, tentait de déminer le terrain, dans une interview à Var Matin intitulée « Aucun problème de confiance avec les militaires ».

La ponction de 850 millions suscite des doutes

Réitérant l'engagement lointain (le mandat de Macron s'arrêtant en 2022) d'un effort de défense porté à 2 % du PIB en 2025, la ministre assurait de son engagement pour que « ces économies n'aient pas d'impact sur les opérations au quotidien des soldats ». Or, c'est la ponction de 850 millions, sur un budget que l'on croyait sanctuarisé, qui suscite des doutes. Au point que les propos rassurants du général Lecointre sur « la trajectoire budgétaire qui se dessine », après « des lois de programmation de survie », suscitaient, hier, des moues dans l'assistance. D'autant que certains industriels, que la ministre de la Défense stigmatise, en privé, comme l'incarnation d'un lobby trop actif, ressentent déjà des annulations de commandes, en particulier sur les drones. « Je ne suis pas là pour emmerder les militaires. Mais quand on constate, sur le terrain, que 50 % des hélicoptères sont cloués au sol, même chose pour les VAB (véhicules de l'avant blindé), c'est un fait », avance Christian Cambon, le président de la Commission des affaires étrangères et des forces armées au Sénat. Et d'ajouter : « On était bien informés par Le Drian qui jouait cash. C'est pourquoi j'ai mal vécu l'affaire de Villiers qui lui a coûté sa casquette. Car, avec ce genre de fuite organisée, les militaires ne diront plus rien en commission ». Le message est clair : en matière de Défense, le président Macron a encore tout à prouver.

http://www.letelegramme.fr/debats/defense-l-universite-en-rade-05-09-2017-11650724.php

 

Ouest-France

Lannion : les étudiants affichent leur soutien à Loup Bureau

Les 150 étudiants du département Info-com de l'IUT de Lannion demandent la libération de Loup Bureau.
Les 150 étudiants du département Info-com de l'IUT de Lannion demandent la libération de Loup Bureau. | DR

Les étudiants du département Information-communication de l’IUT de Lannion se mobilisent dès la rentrée pour Loup Bureau, le jeune journaliste, ancien élève de l’établissement, détenu en Turquie depuis le mois de juillet.

C’est jour de rentrée, en ce lundi 4 septembre, à l’IUT de Lannion et les étudiants, professeurs et personnels administratifs ont tenu, en ce début d’année, à marquer leur soutien indéfectible à Loup Bureau, journaliste nantais détenu en Turquie depuis le 26 juillet dernier.

Pour rappel, ce dernier, inscrit en licence pro de journalisme à l’IUT de Lannion en 2011-2012, effectuait un reportage à la frontière turco-irakienne lorsqu’il a été arrêté. Non pas pour son reportage du moment, mais pour en avoir effectué un, il y a quelques années au Kurdistan.

Soupçonné de "terrorisme", il a été incarcéré et risque jusqu’à 30 ans de prison. Les étudiants lannionnais ont décidé de lui écrire des cartes postales, rédigées en turc. « Ceci pour tenter d’éviter la censure ». Et une banderole demandant sa libération va également être déployée sur le fronton de l’IUT.

Pour l’heure, Loup Bureau peut voir ses avocats, recevoir, de temps à autre, une visite consulaire et contacter sa famille une fois par semaine. Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, doit se rendre prochainement en Turquie, le comité de soutien de Loup Bureau espère bien entendu qu’il en profitera pour échanger sur la situation du jeune journaliste avec le gouvernement turc.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-les-etudiants-affichent-leur-soutien-loup-bureau-5223137

 

Le blog d'Alain Goutal
4 septembre 2017

Nazi dans le rétro...

http://goutal.over-blog.com/2017/09/nazi-dans-le-retro.html

 

Ouest-France

Brest. Florian Encina surveille le téléphérique

Florian Encina surveille les différents écrans, porteurs d'indications sur le téléphérique.
Florian Encina surveille les différents écrans, porteurs d'indications sur le téléphérique. | Crédit photo : Ouest-France

Chloé BORGNON.

Ils ou elles font tourner Bibus, à Brest. Le technicien travaille à sa régulation. Trajets, vent, affluence, il veille à la sécurité des passagers.

D'un mode de transport à l'autre. Avant d'être embauché chez Bibus, Florian Encina était dans la maintenance d'ascenseurs. En regardant le téléphérique entrer face à lui à la station des Capucins, il s'en amuse : « Je retrouve des similitudes entre les deux systèmes. »

Cela fait six ans que Florian Encina travaille pour Keolis Brest. Embauché comme chauffeur de bus, il est devenu régulateur tram, bus et téléphérique à la mise en service de ce dernier. « On est à l'affût de tout ce qui peut arriver, explique-t-il. Mais, contrairement au bus ou au tram, ici il n'y a pas de chauffeur, pas de déviation à mettre en place. C'est vraiment un moyen de transport à part. »

C'est le côté technique qui lui plaît. « J'aime comprendre comment le système fonctionne, d'où vient la panne et comment la résoudre. Là, on est vraiment très technique. »

Cent points de contrôle

Le matin, avant d'autoriser le démarrage du téléphérique, une centaine de vérifications sont effectuées par le régulateur. « Ça prend environ une heure et quart avant de pouvoir valider. » Dans la journée, le téléphérique fonctionne automatiquement. Mais, il est parfois nécessaire de prendre les commandes manuelles.

L'opérateur a régulièrement des entraînements à la conduite manuelle, « pour ne pas perdre la main. » Il a déjà eu à enclencher ce mode lorsque le téléphérique était en fonctionnement, pour ramener les passagers à la station. 

« Assez stressant »

Florian Encina désigne le pupitre devant lui, couvert d'interrupteurs et de boutons-poussoirs. « La première fois, c'est assez stressant, mais on gagne vite en confiance, admet-il. Il faut bien maîtriser, sinon cela se ressent beaucoup à bord. La priorité, c'est de ramener la cabine et les occupants à la station. »

Une fois ces derniers sur la terre ferme, le régulateur peut travailler avec le service de maintenance pour réparer la cabine.

Vitesse du vent...

« C'est également important d'informer les passagers. On doit les rassurer, ne pas les laisser sans information, ajoute le régulateur. C'est le service clients qui s'en occupe via les écrans d'affichage, ou moi directement, grâce au micro. »

Outre les pannes matérielles, il garde aussi un oeil sur la vitesse du vent, qui souffle au-dessus de la Penfeld.

Tournage et photos de mariages

« Nous sommes en contact régulier avec Météo France. Si le vent souffle en rafales à plus de 90 km/h, on ralentit le téléphérique. S'il dépasse les 108 km/h, on arrête le service jusqu'à ce que ça se calme. J'ai aussi eu à faire des arrêts à cause d'un orage. »

Le métier de régulateur ne s'arrête pas aux pannes et incidents. Florian Encina aime particulièrement les échanges avec les passagers. « Comme la cabine arrive face à nous, les gens nous saluent très souvent. Il y a vraiment tout type de clientèle : des usagers quotidiens, des touristes, des curieux... On a régulièrement des tournages sur le téléphérique... Des photos de mariage aussi ! »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-florian-encina-surveille-le-telepherique-5222933

 

D'autres avant lui s'essayèrent à copier le maître, François Mitterrand, qui accomplissait, chaque année, le rituel de l'ascension de la roche de Solutré, suivi de ses fidèles. Le candidat à la présidence de LR, Laurent Wauquiez, champion d'une « droite "fière de l'être" », aura-t-il plus de succès dans sa tentative de rassembler son camp ? Dès hier, au pied du Mont Mézenc, il pouvait se vanter d'une belle « prise », Virginie Calmels, qualifiée de « juppéiste » - même si l'on se souvient que l'adjointe au maire de Bordeaux se mit, l'hiver dernier, au service de François Fillon et alla même, pour plaire à ses soutiens de « Sens Commun », jusqu'à pourfendre la Banque Rothschild où Emmanuel Macron s'initia à la finance internationale. Mais Wauquiez, l'ambitieux calculateur qui déçut tant son « père en politique », le centriste Jacques Barrot, le sait bien : ce n'est pas au centre, pas même dans ce qu'il reste du « gaullisme social », qu'il trouvera de puissants renforts. Comme le montre la décision du président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, de soutenir la loi Travail, Macron a « asséché » ce vivier. Voilà pourquoi le futur chef de LR songe à « passer un pacte avec le diable » soit une alliance avec le FN... de même que Mitterrand, en bon lecteur de Machiavel, signa un programme commun avec les communistes dans le but, une fois à l'Élysée, de les étouffer. Le moment est propice : Marine Le Pen reste très affaiblie ; sa nièce, Marion, ne montre que de la sympathie envers Wauquiez ; des sarkozystes comme Brice Hortefeux poussent à cette alliance. Quant aux ex-chiraquiens Jean-Louis Debré et Jean-Pierre Raffarin, ils sont chroniqueurs à la radio. La seule question est de savoir quand et comment Wauquiez le Florentin dévoilera son projet.

http://www.letelegramme.fr/debats/wauquiez-le-florentin-04-09-2017-11649384.php

 

Ouest-France

Ancenis. Éritel : de la friture sur la ligne à Anetz

L’un des sites sous-traitant d’Orange engage un mouvement de grève à compter de ce lundi.

« Les salariés d’Éritel sont excédés ! » Manifestement, l’ambiance est loin d’être au beau fixe au sein du site d’Anetz (Vair-sur-Loire). L’entreprise, spécialisée dans la pose des câbles fibre et cuivre optique, pour le compte de l’opérateur de téléphonie Orange, accueille environ 150 salariés. Ce lundi, près de la moitié d’entre eux devrait être en grève, à en croire un des responsables CGT sur place. Le mouvement répond à un appel conjoint, lancé par son syndicat et la CFDT. « Le groupe a réalisé 450 millions de chiffre d’affaires en 2016 et prévoit une augmentation de 42 % de ce chiffre en 2017 ! Côté salarié, c’est 0 % d’augmentation collective depuis huit ans », déplore la CGT dans son communiqué.L’entreprise, autrefois connue sous le nom de La Signalisation Bretagne (LSB), a été rachetée par Éritel en novembre dernier. Le site de Vair-sur-Loire fait désormais partie de l’un des quatre de la société. Les trois autres sont situés à Vannes (Morbihan), Laval (Mayenne) et Tours (Indre-et-Loire). Éritel est elle-même une filiale du groupe Circet. « Depuis le rachat, ils veulent nous changer notre convention collective », affirme le cégétiste. Une convention qui serait moins avantageuse.Autres griefs, « la menace de suppression des paniers repas, le non-paiement des heures supplémentaires, la suppression ou la diminution de 50 % des primes d’intéressement mensuelles liées au chiffre d’affaires réalisé ».

« Cette direction anticipe visiblement les ordonnances de la loi Travail XXL du gouvernement Macron, qui permettra, par accord d’entreprise, de déroger aux conventions de branche », scande la CGT.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/ancenis-44150/eritel-de-la-friture-sur-la-ligne-anetz-5220830

 

La réunion d'information a attiré 25 personnes, vendredi, à la salle municipale.
La réunion d'information a attiré 25 personnes, vendredi, à la salle municipale.

Vingt-cinq personnes ont participé, vendredi, à la réunion publique d'information sur le compteur Linky, réunissant l'association Force 5, le collectif Stop Linky Trégor et les collectifs Presqu'île de Crozon et Châteaulin-Porzay à la petite salle municipale. Tour à tour, les représentants des associations ont développé les arguments qui justifient leur décision de s'opposer et d'inciter le public à s'opposer à l'installation des compteurs Linky.

Maillage du territoire national et soutien aux élus

Ils ont détaillé l'historique de la conception, du déploiement des modules et leurs interrogations sur l'impact sanitaire, l'aspect financier, la sécurité, le respect de la vie privée, l'utilité de cette installation. La charge des opposants au compteur Linky, outre le positionnement de 400 communes contre le dispositif au plan national, des réunions d'information au plan départemental, des manifestations de soutien aux maires estés en justice ou l'élaboration d'un questionnaire de retour d'incidents suite à la pose du compteur Linky, passe aussi par la diffusion de modèles de lettres de refus d'installation du compteur.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 04 Septembre 2017 à 08h27

Que 25 personnes, sur la photo on n'aperçoit aucun élu, y étaient-ils conviés ? Il semblerait que l'information passe mal sur notre commune.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/force-5-ralliement-a-la-fronde-stop-linky-04-09-2017-11649911.php

Lire aussi : Quelques manifestants contre les compteurs Linky (Ouest-France Dinard)

La Défense

Enedis la Défense. Photo pyb29 EDF la Défense. Photo pyb29

 

Ouest-France

Anne-Sophie Lapix, première femme titulaire au 20 h de France 2 depuis 1989

Transfuge de France 5, Anne-Sophie Lapix récupère ce dimanche soir le prestigieux fauteuil de David Pujadas au journal de 20 h de France 2.
Transfuge de France 5, Anne-Sophie Lapix récupère ce dimanche soir le prestigieux fauteuil de David Pujadas au journal de 20 h de France 2. | Jean Philippe BALTEL/SIPA/F

Transfuge de France 5, Anne-Sophie Lapix récupère lundi soir le prestigieux fauteuil de David Pujadas au journal de 20 h de France 2. C’est la première fois qu’une femme est à la présentation en semaine de ce carrefour de l’information télévisée sur la chaîne du service public depuis Christine Ockrent, en 1989.

Sa prise d’antenne sera forcément très attendue. La journaliste Anne-Sophie Lapix présente, lundi soir, son premier journal de 20 h sur France 2, en lieu et place David Pujadas, parti sur LCI. Il n’y avait pas eu de femme dans ce fauteuil de titulaire sur la première chaîne du service public depuis près de 30 ans et Christine Ockrent.

« La reine Christine », première femme rédactrice en chef et présentatrice du 20 heures, a tenu ce rôle très exposé de 1981 à 1985, puis de 1988 à 1989. Contestée pour son salaire, elle finira par partir d’elle-même, le 7 décembre 1989, sur de sobres adieux.

« Merci à vous pour votre fidélité. Des journaux, je vous en aurais présenté un bon millier sur Antenne 2. Tellement d’événements, de catastrophes, de problèmes, un peu de bonheur parfois et quelques sourires », avait-elle notamment déclaré face à la caméra.

« Si le journal s’effondre à mon arrivée, eh bien… »

Avant son baptême du feu, Anne-Sophie Lapix s’avance « prudemment », comme elle l’explique au journal Le Parisien. « Je n’avais aucune intention de présenter le 20 Heures avant qu’on me sollicite. Si le journal s’effondre à mon arrivée, eh bien… ils me changeront ! » dit-elle.

Pour sa première, la journaliste de 45 ans étrennera un nouveau décor beaucoup plus grand. « Avec des mezzanines comme lors de ses soirées électorales », précise Le Parisien. La journaliste sera assise devant un écran de 60 m 2 et pourra accueillir des intervenants sur une table modulable automatiquement. L’aspect visuel a aussi été soigné d’après le quotidien francilien avec « davantage de bleu et une ambiance qui évoluera en fonction de l’heure de la journée et de la saison ».

http://www.ouest-france.fr/medias/france-2/anne-sophie-lapix-premiere-femme-titulaire-au-20-h-de-france-2-depuis-1989-5220823

Dans ce métier, aucun problème pour trouver une voie de garage en cas d'échec, ils arrivent tous à rebondir et n'hésitent pas à récupérer les politiques en perdition en cours de route.

 

Le blog d'Alain Goutal
3 septembre 2017

Atom... Kim

http://goutal.over-blog.com/2017/09/atom.kim.html

 

Ouest-France

Emplois aidés. La lettre du président de la Bretagne au ministre de l’Éducation nationale

Loïg Chesnais-Girard.
Loïg Chesnais-Girard. | Yves-Marie Quemener - Archives Ouest France

Dans une lettre adressée vendredi 1er septembre au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, Loïg Chesnais-Girard, président de la Région, souligne la situation du réseau d’écoles associatives Diwan.

La lettre a été envoyée le 1er septembre. À deux jours de la rentrée, Loïg Chesnais-Girard, président PS de la Région Bretagne, alerte le ministre sur la situation des écoles associatives Diwan, dans le cadre de la fin annoncée des contrats aidés.

La lettre du président de la Région au ministre de l'Education nationale.
La lettre du président de la Région au ministre de l'Education nationale. | Ouest France

Lire aussi : Emplois aidés. 1 200 personnes ont manifesté à Quimper

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/emplois-aides-la-lettre-du-president-de-la-bretagne-au-ministre-de-l-education-nationale-5220630c

Nous avions, les privés d'emploi, les demandeurs d'emploi, les sans emploi, les emplois privilégiés, les emplois réservés et maintenant, nous avons les emplois aidés qu'il faut préserver.....

 

3 septembre 2017

Macron aux patrons : ne respectez pas la loi, ça ne vous coûtera pas plus de 3459€ (Alain David)

MACRON : " NE RESPECTEZ PAS LA LOI . CA NE VOUS COUTERA PAS PLUS DE 3459 EUROS " !!

C'est le message que le président vient de faire passer aux patrons par le biais de l'ordonnance plafonnant le montant des indemnités accordées par les prud'hommes .
En effet cette ordonnance ,dont le gouvernement vient de rendre public le contenu limite à deux mois maximum le montant de l'indemnité due pour un salarié ( jusqu'à 2 ans d'ancienneté ) licencié sans cause réelle et sérieuse , en violation de la loi donc .
Si l'employeur veut se séparer d'un salarié de deux ans d'ancienneté payé au SMIC ( 1153 EUROS NET PAR MOIS ) (parce que qu'il est trop sensible aux arguments syndicaux par exemple) ça ne lui coûtera que 1153x3 soit 3459 euros .

ON COMPREND QU'ON AIT SABRE LE CHAMPAGNE AU MEDEF !

ALAIN DAVID

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/09/macron-aux-patrons-ne-respectez-pas-la-loi-ca-ne-vous-coutera-pas-plus-de-3459-alain-david.html

Quelle marque de champagne ?

 

Salut l'asticot, je ne suis pas sûr que tu lises ces quelques lignes mais puisque tu sens tout avant moi, tu sais déjà de quoi je vais parler. De tes vacances d'abord, où tu as rencontré nombre de tes congénères puisque la Bretagne, avec sa météo climatisée et ses confortables espaces, est une terre d'accueil pour le toutourisme estival. Et on y fait de belles rencontres. Comme ce jour où l'un de tes potes traînait, au bout de sa laisse, un estivant qui m'en apprit sur vos incroyables capacités nasales. Il paraît qu'à vue de nez, vous êtes capables de sentir des dizaines de messages olfactifs déposés par d'autres congénères, la patte en l'air. Si je comprends bien, vous avez inventé Facebook quelques millénaires avant nous et vous passez régulièrement relever la boîte et laisser un petit mot pour les suivants. En trois petites gouttes qui sont vos 140 signes à vous.

Tu veux que je te dise : j'en arrivais à croire que ta vessie était une vraie citerne de vidange, avec ta manie de te soulager tous les trois mètres. Ben non, ce que je prenais pour de l'incontinence aiguë n'est autre qu'un besoin pressant de laisser des messages et d'en réceptionner. T'es accro aux rézosocios, mon canard, et l'avantage pour vous, quadrupèdes connectés, c'est que, même à la campagne, vous avez du réseau.

Et je comprends mieux maintenant pourquoi tu insistes tant pour aller te soulager sur les pneus des voitures. J'y voyais une appétence particulière pour le moelleux du caoutchouc. Cornichon que je suis : c'est pour élargir ton réseau que tu recherches le Michelin longue distance. Et j'imagine que les épagneuls bretons exilés à Paris, ça doit leur faire du bien de recevoir ainsi des niouzes du pays, par pneumatiques.

Mais tu veux que je te dise, il y a des choses que je ne comprends pas bien. Pour ta petite déjection, comme disent les arrêtés municipaux, je te choisis un petit coin sympa avec de la terre et un peu d'herbe. Tu renifles, tu évalues, tu supputes, tu tergiverses et finalement tu renonces. On part. Et on n'a pas fait vingt mètres que, comme le bar au bout de la ligne, tu tiressur la laisse et tu m'en lâches une sournoise, juste devant une porte. Et ça, c'est quoi, p'tit saligaud ! Tu viens d'envoyer un tweet ?

http://www.letelegramme.fr/debats/lettre-a-mon-chien-connecte-03-09-2017-11648806.php

 

Les cartables à peine sortis des placards, le calendrier scolaire monopolise déjà les débats. Un lundi 7 mai avant un mardi 8 férié, un jeudi férié de l'Ascension et un vendredi chômé pour s'offrir le pont : cette semaine de mai en zone B sonnait comme une incitation à pratiquer l'école buissonnière...

Prenant acte de la cacophonie, le ministère a donc fait marche arrière. Trop tard pour éviter l'afflux de commentaires négatifs épinglant pour beaucoup des profs jugés « tire-au-flanc ». Erwan sonne la charge : « Ça, c'est bien la fonction publique, moins tu en fais, plus tu es valorisé ».

Payés à ne rien faire les profs ? Le gros des troupes s'inscrit en faux. Sébastien ironise : « Tout le monde peut faire ce boulot, ce n'est que bac + 5, et puis, c'est à la portée de tous de gérer une classe de trente enfants dont les niveaux sont évidemment homogènes ». Claude insiste sur le niveau de formation - Capes et bac + 5 - pour un début de carrière quasiment au Smic. Donc « non », Viviane le répète : « Ce n'est pas un métier facile » et le temps des vacances est indispensable, selon Lucie, « pour décompresser ». D'ailleurs, les profs n'y sont pour rien dans cette cacophonie, rappelle Hélène : « L'Éducation n'est pas responsable du bazar habituel du mois de mai. Mieux vaudrait repasser le lundi de Pentecôte férié et supprimer le 8 mai... ». Pas sûr que la proposition entraîne l'adhésion des anciens combattants.

L'école, un mode de garde ?

Bon, au-delà de la question des enseignants « trop payés » pour des semaines « trop légères », se pose un autre problème : celui de la prise en charge des enfants dès lors que l'école ferme ses portes. Laura, mère de famille : « Le centre de loisirs ne fonctionne que le mercredi... ». « Évidemment ça coûte », poursuit Mélodie. « Sans famille disponible ou un autre mode de garde, il faut poser des congés... », regrette Babeth. Un souci d'autant plus épineux que dès mai, s'indigne Yassmat, « l'année scolaire est finie ! ». « C'était tellement mieux avant », soupire Marie qui, comme beaucoup d'internautes, a la mémoire courte. Et oublie ce temps, pas si ancien, où l'année scolaire comptait trois trimestres équilibrés de 37 semaines de travail et quinze semaines de vacances. Quinze semaines soit près de quatre mois ! Mais c'était avant, quand tout allait mieux...

Pas un mot non plus sur les trois axes prioritaires définis par le nouveau ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Le renforcement de l'apprentissage de la lecture, le retour des évaluations en CP et en 6e et le bac allégé mobilisent finalement moins que les dates des congés.

http://www.letelegramme.fr/bretagne/mai-ou-l-ecole-buissonniere-03-09-2017-11648824.php

 

L'Insee, l'Institut national de la statistique, nous tend un miroir cruel. Elle a publié cette semaine une enquête sur la solitude contemporaine dont les résultats font question. Le pourcentage des personnes vivant seules a plus que doublé depuis les années 1960, et le phénomène ne cesse de s'accentuer. En 1990, les foyers monoparentaux représentaient un ménage sur dix. En 2013, c'était un ménage (l'ensemble des occupants d'une résidence principale) sur cinq. 12 % des enfants de moins de trois ans vivent aujourd'hui avec un seul parent. Quant aux « seniors » - je ne m'habituerai jamais à cette dénomination hypocrite, moi qui suis vieux -, 38 % d'entre eux vivent seuls après 75 ans. On peut lire ces données de différentes manières, qui ne sont pas toutes négatives. L'émancipation des jeunes est, à bien des égards, compréhensible, leur soif d'indépendance paraît fort légitime. De même, je ne parviens guère à être nostalgique d'un « bon vieux » temps où les mariages précoces avaient valeur de destin et enfermaient les conjoints dans une solitude à deux morose et convenue. Le divorce n'est pas seulement une crise ou un échec, c'est une liberté qui proclame le droit à l'amour sincère.

Quant aux vieux, ils affirment très majoritairement leur désir de vivre chez eux le plus longtemps possible, quand bien même ils sont veufs et plus encore veuves. L'autonomisation, dans notre société, n'est nullement une perte. Reste que la fragmentation du corps social, elle, en est une. Que nous soyons plus libres, très bien. Mais que nous soyons plus délaissés - et d'abord les plus faibles, les plus pauvres, les plus vieux -, c'est une autre paire de manches. Paradoxe : alors que la population mondiale tend à s'agglutiner dans les mégalopoles, à bouger inlassablement, à changer d'habitudes, de travail, de réseau, d'affections, le lien social fait défaut. Chez nous, en France, l'étanchéité entre les âges (étanchéité culturelle mais pas seulement) confine à la barbarie. Et nous ferions bien de nous pencher au dehors pour voir comment d'autres populations, elles, savent traiter les enfants, les jeunes, les vieux, les exclus, les migrants, les déclassés de façon plus humaine. On parle de familles « recomposées », ce qui est un joli mot et, souvent, une belle réalité. Mais ce que nous dit l'Insee, c'est que notre société entière est à recomposer. Faute de chaleur et d'imagination.

http://www.letelegramme.fr/debats/un-siecle-de-solitude-03-09-2017-11648805.php

 

Les écoles bilingues Diwan ne bénéficient pas des mêmes modalités de fonctionnement que les autres établissements scolaires. Pour s'en tirer, le réseau d'écoles bretonnantes avait beaucoup recours aux contrats aidés. Leur suppression annoncée par le gouvernement aurait des conséquences graves à très court terme sur la gestion du personnel d'après Stéphanie Stoll, présidente de Diwan. Alertés par cette dernière, les députés costarmoricains Eric Bothorel et Yannick Kerlogot (LREM) ont cosigné deux courriers adressés le 28 août au ministère du travail et à celui de l'éducation. Avec d'autres parlementaires, ils y rappellent « la nécessité d'entendre et de donner une suite favorable aux requêtes d'urgence portées par Diwan ».

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/gel-des-contrats-aides-eric-bothorel-soutient-diwan-03-09-2017-11648942.php

 

La Poste va bientôt livrer des colis le dimanche

Mis à jour le 02/09/2017 | 20:51
publié le 02/09/2017 | 20:51

Pour accompagner le développement du e-commerce, La Poste va se convertir à la livraison le dimanche via sa filiale Chronopost, selon les informations du journal "Le Monde". L'entreprise doit communiquer le détail de cette nouvelle offre le 14 septembre.

Une voiture postale francaise durant sa tournee, le 29 août 2017.
Une voiture postale francaise durant sa tournee, le 29 août 2017. (JEAN-MARC QUINET / BELGA MAG)

La Poste s'apprête à vivre une révolution. Selon Le Monde, l'entreprise a décidé de se convertir à la livraison le dimanche. Après un an d'expérimentation avec le site de commerce en ligne Cdiscount, La Poste va se lancer dans cette nouvelle aventure à travers sa filiale Chronopost. Le groupe postal doit présenter les contours de cette nouvelle offre le 14 septembre.

Tous les colis ne seront pas concernés par cette évolution. Chronopost livrera "les achats effectués auprès de commerçants par des consommateurs, ou par des professionnels ouverts le dimanche", détaille une source interne à La Poste au journal Le Monde. Pour pouvoir sauter le pas cette année, l'entreprise s'était essayée à la livraison le dimanche pendant la période des fêtes de Noël dans certaines grandes villes.

Accompagner le développement du e-commerce

Cette décision de La Poste accompagne une évolution logique du marché. Le e-commerce à le vent en poupe. "Si Chronopost décide de livrer à la maison le dimanche, c’est parce que le marché se développe rapidement en France", confirme une source à la Poste. Selon les chiffres de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (pdf), les Français ont dépensé 72 milliards d’euros sur le Web en 2016, un chiffre en hausse de 14,6 % sur un an. Plus de 36 millions de Français effectuent des achats sur internet, soit plus de 80% des internautes du pays.

http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/travail-le-dimanche/la-poste-va-bientot-livrer-des-colis-le-dimanche_2353923.html

Le dimanche jour du seigneur est maintenant aussi jour du facteur, jour du livreur...., cela ne fera pas notre bonheur !

 

Ouest-France

Plogoff. Cette mode du cairn qui met en péril la pointe du Raz

Les gestionnaires du site ont compté jusqu’à une centaine de cairns dans la journée !
Les gestionnaires du site ont compté jusqu’à une centaine de cairns dans la journée ! | Carole Tymen

Depuis un certain temps, le Grand site de France fait face à un phénomène de mode qui pourrait mettre son écosystème en péril : les cairns, tas de cailloux déposés par les visiteurs, ne sont pas si anodins qu'ils peuvent le paraître.

Au bout de la Pointe du Raz, à Plogoff, c’est devenu une mode : une foule de constructeurs en herbe entasse des cailloux les uns sur les autres, pour former des cairns.

Le cairn, amas artificiel de pierres, a parfois une utilité : baliser un sentier ou bien localiser un endroit particulier comme le sommet d’une montagne.

En montagne, le cairn peut présenter une utilité, comme de baliser un sentier.
En montagne, le cairn peut présenter une utilité, comme de baliser un sentier. | DR - BenAddict

Pointe du Raz ou Himalaya ?

D’autres sont dotés d’une valeur spirituelle, car ils marquent un site funéraire et servent de support à des pratiques religieuses. C’est le cas en Himalaya.

Seulement, à la pointe du Raz, cette pratique ludique, en apparence anodine, serait plutôt de nature à inquiéter les responsables du Grand site de France.

Chutes de pierres

Ici, en 1989, une étude a mis en évidence la disparition de 70 % du couvercle végétal de la pointe du Raz.

En 1989, une étude a mis en évidence la disparition de 70 % du couvercle végétal de la pointe du Raz.
En 1989, une étude a mis en évidence la disparition de 70 % du couvercle végétal de la pointe du Raz. | Ouest-France

Depuis quasiment trente ans, le site a certes repris des couleurs, ce qui lui a valu d’être labellisé. Pour autant, à cause des cairns, les visiteurs déchaussent certaines pierres dans le but de les empiler.

Une pratique qui n’est pas sans conséquence : ces pierres sont indispensables pour maintenir la terre, elle-même essentielle pour accueillir les graines de la revégétalisation du site. 

Cent cairns par jour !

Ce n’est pas le seul dommage. Selon Damien Laurent, coordinateur du Grand site de France, « les conditions météorologiques sont telles, ici, que le vent peut faire chuter des pierres sur les passants. C’est déjà arrivé. »

La signalétique est pourtant bien claire, mais les gens n’y prêtent pas ou ne veulent pas y prêter attention.
La signalétique est pourtant bien claire, mais les gens n’y prêtent pas ou ne veulent pas y prêter attention. | Ouest-France

« Les gens transportent même des pierres jusqu’au bout de la pointe », confirme Mathieu Colin, responsable communication du Grand site.

Sur des périodes de forte fréquentation, comme du 25 juillet au 25 août, les gestionnaires du site ont compté jusqu’à une centaine de cairns dans la journée !

Clair comme de l'eau de roche

En plus de porter préjudice à la nature, ces constructions éphémères perturbent le cadre panoramique de la pointe du Raz, comme en témoignent les plaintes des touristes reçues par la maison de la pointe : « On a reçu au moins une doléance par jour concernant les cairns », affirme Mathieu Colin.

De son côté, le maire de la commune, Maurice Lemaître, a également un avis bien tranché sur le sujet : « On n’adhère pas à cette mode qui dénature le paysage. »

Là, c’est clair comme de l’eau de roche. 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/plogoff-cette-mode-du-cairn-qui-met-en-peril-la-pointe-du-raz-5218965

 

Ouest-France

Locquénolé. Le pump park contesté, le maire déterminé

Ce square doit accueillir un parc dédié aux sports de glisse, dans le cadre d'un projet plus large.
Ce square doit accueillir un parc dédié aux sports de glisse, dans le cadre d'un projet plus large. | Photo : Ouest-France

Une association demande à la municipalité de renoncer au projet dédié aux sports de glisse, en front de mer. Elle dénonce la suppression d’un espace vert.

Pourquoi ? Comment ?

Que reproche une association au projet de pump park ?

Fin août, l’Association pour la protection et la valorisation de la baie de Morlaix (APVBM), par la plume de son président, Thierry Bernard, adressait une lettre à Guy Pouliquen, maire de la commune.

Cette association déplore le projet de création d’un pump park (un parcours avec des creux et bosses pour la glisse) en front de mer. « On détruit une aire de nature et sa dizaine d’arbres pour faire une piste de skate », dénonce Thierry Bernard, évoquant « la dégradation du cadre de vie des habitants », avec « des ouvrages bétonnés ».

Selon lui, cette construction est, en outre, contraire au Plan d’occupation des sols (POS) comme à la loi Littoral.

Comment réagit la municipalité ?

Guy Pouliquen, maire, rappelle que le pump park s’inscrit dans un projet bien plus vaste à 400 000 €, prévoyant la création d’une aire de pique-nique avec terrain de boules, un terrain multisports, un parking avec dalles engazonnées, un réaménagement de la route départementale ou encore un accès handicapés aux toilettes publiques et tables de pique-nique. « Ce projet va renforcer l’attractivité de la commune. Le pump park en particulier est attendu des adolescents. »

Les arbres abattus ? « La plupart devaient l’être à un moment ou à un autre. Quand au seul arbre qui est sain, il sera compensé par la plantation de dix autres, mais aussi d’arbustes. Le parc sera plus beau qu’avant ! »

Que va-t-il se passer maintenant ?

Si le maire reste déterminé à mener jusqu’à son terme cette promesse de campagne, qui « a obtenu tous les feux verts possibles », il s’interroge. « Si le pump park devait être annulé, cela remettrait en question tout le projet. Des subventions pourraient être perdues, et on devrait redémarrer de zéro. »

La crainte porte sur une éventuelle action en justice (ce que n’a, pour l’heure, pas prévu l’APVBM). Pas d’inquiétude concernant le POS, mais peut-être sur la loi Littoral et son interdiction de certaines constructions dans une bande de 100 m entre la mer et les terres, « même si on n’a eu aucun problème lors de la création de l’aire de jeux ».

Une réunion, avec le sous-préfet notamment, est prévue en début de semaine, pour « s’assurer qu’il n’y a effectivement aucun souci ».

En attendant, des délibérations concernant des attributions de marché ont été ajournées en conseil municipal.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/locquenole-le-pump-park-conteste-le-maire-determine-5218993

 

Ouest-France

Trébeurden. Digue de Tresmeur : une première tranche fin 2017

Détruite lors des tempêtes, la digue de Tresmeur va subir de gros travaux de soutènement.
Détruite lors des tempêtes, la digue de Tresmeur va subir de gros travaux de soutènement. | 

Les travaux de réfection et d'aménagements de la digue de Tresmeur vont débuter en fin d'année. Le dossier a une nouvelle fois créé le débat au sein des élus.

La réfection de la digue, détruite en grande partie lors des dernières tempêtes, et un projet attendu par beaucoup, mais aussi craint par certains, notamment des riverains qui craignent de perdre leur vue sur mer. Jeudi soir, à la demande de l'opposition, Yvon Guillot, le premier adjoint, a une nouvelle fois présenté le projet en questions diverses. « L'aménagement sera réalisé en deux tranches, pour un total estimé à 2 271 730 € ».

L'adjoint veut rassurer sur l'ampleur du projet, notamment en hauteur. « La longueur totale des aménagements est de 500 m, avec une différence de hauteur entre ancienne et nouvelle promenade de moins de 50 cm partout ». Yvon Guillot précise également que le haut du nouveau mur, côté mer, est à 1 m de hauteur par rapport à la promenade, ce qui laisse la vue aux personnes « handicapées en fauteuils ». Yvon Guillot promet que bientôt, une vue en perspective des futurs travaux sera disponible.

Maquette numérique demandée par l'opposition

Les arguments du premier adjoint ont du mal à convaincre l'ensemble des élus. Brigitte Le Bihan, du groupe « Trébeurden Demain », réclame une nouvelle fois une vraie maquette numérique. « Les gens ont le droit de savoir à quoi s'attendre en termes de hauteur et d'insertion paysagère ».

Elle annonce avoir pris contact avec un architecte qui lui a confirmé que « réaliser ce genre de maquette ne présentait pas de problèmes techniques ». Réponse du maire : « Si vous avez trouvé un architecte qui veut bien réaliser gratuitement ces documents, nous ne sommes pas contre ».

En conclusion, Yvon Guillot rappelle que « la hauteur nécessaire de l'ouvrage a été de toute façon calculée par rapport aux hauteurs de mers, et à l'assaut des vagues pendant les tempêtes. Sinon, cela ne sert à rien ». Et le maire de conclure : « ou alors on ne fait rien, et on aura économisé 2 M € ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/digue-de-tresmeur-une-premiere-tranche-fin-2017-5221005

 

Ouest-France

Saint-Martin-des-Champs. Les associations auront leur maison, l'an prochain

Mikaël Euzen, directeur du Roudour, Martine Gireault et Michel Madec-Clei, adjoints au maire, présentent l'affiche du forum des associations.
Mikaël Euzen, directeur du Roudour, Martine Gireault et Michel Madec-Clei, adjoints au maire, présentent l'affiche du forum des associations. | 

C'est la rentrée scolaire, mais aussi celle des associations. Celles-ci vont proposer leurs activités, comme d'habitude, dans les lieux où elles les exercent depuis de nombreuses années.

Mais d'ici un an, elles intégreront la nouvelle maison des associations dans l'ancienne école du Binigou rénovée. Des travaux vont être réalisés dans les mois à venir pour les y accueillir à la rentrée prochaine.

« La première phase des travaux consistera à désamianter la toiture et à renouveler celle-ci », note Marc Rousic, adjoint à l'environnement, aux bâtiments et à l'agriculture. L'ancienne garderie de l'école, dont la structure avait subi les affres de mouvements de terrain, sera également démolie. « Pour créer cette maison des associations, il faudra au moins huit mois de travaux », estime Eric Le Goff, directeur des services techniques.

Pour autant, le chantier se fera en concertation avec la population. « Jusqu'à présent, nous avons, à chaque chantier communal, associé les intéressés et la population à chacune des différentes démarches. Nous continuerons à le faire sur ce chantier-là », affirme Marc Rousic. Dans l'immédiat, les associations seront mises en vitrine lors de leur forum.

Samedi 2 septembre, de 10 h à 17 h, au Roudour : forum des associations.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-martin-des-champs-29600/les-associations-auront-leur-maison-l-prochain-5221492

 

Ouest-France

Nouveaux horaires pour l'école du bourg

Stéphanie Prigent, directrice de l'école primaire du bourg de Plougasnou
Stéphanie Prigent, directrice de l'école primaire du bourg de Plougasnou | 

L'école primaire Marie-Thérèse Prigent n'a pas fait le choix des nouveaux rythmes scolaires et a maintenu son fonctionnement sur quatre jours et demi comme Lanmeur ou encore Guimaëc, des communes voisines.

Un changement d'horaires est à noter cependant en cette rentrée. La directrice, Stéphanie Prigent, rappelle aux parents que ces nouveaux horaires leur avaient été communiqués avant les vacances en raison des Temps d'activités périscolaires (TAP) qui auront désormais lieu le lundi et le jeudi.

Les nouveaux horaires sont donc les suivants : lundi et jeudi, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 h 30 à 15 h. Mardi et vendredi, de 8 h 45 à 11 h 45 et 13 h 30. Les horaires du mercredi restent inchangés : de 8 h 45 à 11 h 45. Dans le cadre du Projet pédagogique artistique sportif et citoyen de l'élève (le PASCE), l'école est toujours à la recherche d'adultes (parents, grands-parents, amis) pour proposer aux enfants, par petits groupes, des activités sur une séance ou plus selon les envies et disponibilités, le mardi et le vendredi après-midi pendant une heure environ.

Petits bricolages, couture, découverte des cultures et langues étrangères, peinture, chant, sport, cuisine, musique, tricot, jeux, relaxation, etc., toute activité est la bienvenue.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/nouveaux-horaires-pour-l-ecole-du-bourg-5221603

 

Ouest-France

Quelques manifestants contre les compteurs Linky

Jeudi, une poignée de personnes ont manifesté devant la mairie contre les compteurs Linky. Marcelin Daniel, président de l'Association Côte d'Émeraude environnement et qualité de la vie (ACEQV) a déposé un courrier auprès du maire, Jean-Claude Mahé. Il attire son attention sur l'impact des ondes émises par ces compteurs sur les personnes sensibles.

Jeudi, une poignée de personnes ont manifesté devant la mairie contre les compteurs Linky. Marcelin Daniel, président de l'Association Côte d'Émeraude environnement et qualité de la vie (ACEQV) a déposé un courrier auprès du maire, Jean-Claude Mahé. Il attire son attention sur l'impact des ondes émises par ces compteurs sur les personnes sensibles. | 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/dinard-35800/quelques-manifestants-contre-les-compteurs-linky-5221940

 

Conseil. Avancée pour les travaux des commerces

Publié le 02 septembre 2017

Le conseil municipal a fait sa rentrée jeudi, sous la présidence de Maryse Tocquer, maire, en présence de Marion Lainé, nouvelle directrice générale des services de la commune, à la salle de conseil de la mairie. La séance a débuté par le sujet le plus important à l'ordre du jour, la validation du choix des entreprises pour les travaux des commerces, effectuée par la Commission d'appel d'offres (Cao). Sur les neuf lots constitués, huit ont été attribués, le neuvième, infructueux, sera relancé. Le montant de ces travaux a été estimé à 57.265 € HT. La mission de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé a été confiée à l'Apave. Hervé Quéméner, ancien maire, qui s'est déclaré en accord avec le choix de la Cao, s'est abstenu lors du vote, opposé depuis le début au projet de transformation des garages en commerces. La validation a été approuvée par cinq voix pour, deux abstentions, trois conseillers ne prenant pas part au vote. Indemnité des élus.Une délibération a fixé le montant des indemnités des élus, suite à la modification de l'indice brut terminal de la fonction publique, à 28 % de cet indice pour le maire, 7,5 % pour les adjoints et 2, 5 % pour les autres conseillers. Le montant de l'indice brut mensuel 1022 a été fixé à 3.847,57 € au 1e r février 2017. Retour aux quatre jours. Lors du dernier conseil d'école, deux décisions importantes ont été annoncées : retour à un rythme scolaire de quatre jours et décision de Sophie Daunis, institutrice et directrice de l'école, de ne plus assurer les Tap. Emprunts. La commune a contracté un emprunt de 50.000 € sur cinq ans afin de remplacer le tracteur communal, en panne. En outre, un autre prêt relais de 50.000 € a été sollicité, comme chaque année, qui ne sera peut-être pas utilisé, permettant, à la commune, d'attendre le remboursement de la TVA par l'État, qui devrait intervenir en octobre 2017 pour l'année 2016. Divers. Le conseil a aussi renouvelé la convention relative à l'initiation à la langue bretonne, partenariat pour un coût de 600 €; approuvé, le tarif de la location de la salle Kasino, 800 €; pour l'association Grain de Soi, abandonné son droit de préemption sur trois habitations et deux terrains de la commune. Au chapitre des questions diverses, Maryse Tocquer a informé ses conseillers de l'équilibre financier atteint dès le 24 août au camping municipal, qui a enregistré, cette année, 266 réservations, et sera encore ouvert jusqu'au 17 septembre.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/conseil-avancee-pour-les-travaux-des-commerces-02-09-2017-11648167.php

 

Ouest-France

Défense. Le général de Saint-Chamas à la tête des Invalides

Le général de Saint-Chamas a commandé la zone de défense et de sécurité Ouest entre 2014 et 2017.
Le général de Saint-Chamas a commandé la zone de défense et de sécurité Ouest entre 2014 et 2017. | Jérôme Fouquet

Pascal SIMON

Le général de corps d’armée Christophe de Saint-Chamas, 58 ans, est depuis le 1er août 2017 gouverneur de l’hôtel des Invalides. Entre août 2014 et juillet 2017, il a été le commandant de la zone de défense et de sécurité, dont le siège est à Rennes.

Commandant de la zone de défense et de sécurité Ouest (1) d’août 2014 à juillet 2017, le général de corps d’armée Christophe de Saint-Chamas, 58 ans, est désormais gouverneur de l’hôtel des Invalides.

Il a pris ses fonctions le 1er août pour un mandat de cinq ans renouvelables. "Ma mission est désormais de protéger et défendre ses pensionnaires », explique le général de Saint-Chamas.

Outre le musée de l’Armée, le dôme, le tombeau de Napoléon ou le panthéon militaire, l’hôtel des Invalides abrite toujours, depuis sa fondation par Louis XIV au XVIIe siècle, une structure hospitalière de 160 lits, « destinés aux soldats blessés, aux ayants-droits, ou encore des victimes civiles de conflits ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/defense-le-general-de-saint-chamas-la-tete-des-invalides-5217215

 

Ouest-France

Contrats aidés. Agnès Le Brun intervient auprès du ministère

La maire de Morlaix a fait part en particulier « de la situation des écoles Diwan au ministre de l’Éducation nationale, qui a fait preuve d’une écoute très attentive ».
La maire de Morlaix a fait part en particulier « de la situation des écoles Diwan au ministre de l’Éducation nationale, qui a fait preuve d’une écoute très attentive ». | Archives photo Ouest-France

Une délégation de l’AMF, Association des maires de France, est intervenue auprès du Gouvernement pour dénoncer la suppression de contrats aidés. À l’issue, les préfets devraient traiter "avec la plus grande souplesse" les situations qui leur seraient signalées.

Agnès Le Brun, maire LR de Morlaix et vice-présidente de l’Association des maires de France (AMF), a rencontré vendredi matin, avec une délégation de l’AMF, les ministres de l’Éducation nationale et de la Cohésion des territoires, au sujet de « l’annonce brutale et tardive de la suppression d’un grand nombre de contrats aidés » annoncée par le Gouvernement. Un rendez-vous sollicité « en urgence, compte tenu du risque de ne pouvoir assurer la rentrée scolaire dans des conditions correctes ».

Lire aussi : Baisse des contrats aidés, l’inquiétude grandit.

Reçue par les ministres Mezard et Blanquer ainsi que le directeur de cabinet du ministre du Travail, la délégation « a exposé la situation en déplorant que l’engagement d’un pacte de confiance proposé par le Président de la République lors de la Conférence des Territoires ait été renié à peine quelques jours après, puisque cette suppression n’a donné lieu à aucune concertation préalable. »

L’AMF a rappelé « que le précédent gouvernement avait très fortement incité les communes à embaucher des contrats aidés ».

« Une double atteinte »

L’association souligne aussi que « les domaines entourant la scolarité de l’enfant sont très largement touchés et permettent dans la plupart des cas une formation en parallèle pour les personnes concernées ».

Pour ces élus, c’est une double atteinte : « A la qualité du service rendu à la population, et à l’encontre des personnes qui par ces contrats se voyaient remettre le pied à l’étrier. »

Ils notent aussi qu’un « grand nombre de collectivités a souhaité, en juin selon le calendrier exigé, poursuivre pour une année de transition le rythme scolaire des 4 jours et demi sur la base d’une organisation intégrant nombre de contrats aidés… qui leur ont été retirés au mois de juillet. »

« Souplesse »

Une rencontre suivie de quelques engagements de la part du gouvernement : « Les ministres ont indiqué prendre en compte la présentation des situations présentées, pour certaines inextricables, et se sont engagés à traduire notre désapprobation quant aux méthodes utilisées. Ils ont par ailleurs pris l’engagement de demander aux préfets de traiter avec la plus grande souplesse les situations qui leur seraient signalées », par les élus notamment.

La maire de Morlaix a fait part en particulier « de la situation des écoles Diwan au ministre de l’Éducation nationale, qui a fait preuve d’une écoute très attentive ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/contrats-aides-agnes-le-brun-intervient-aupres-du-ministere-5217043

 

« On voit bien que ce qui compte, ce sont les actions citoyennes de protestation collective et pas les actions de négociation ». C'est la conclusion que tirait Yves-Marie Le Lay, au lendemain d'un rendez-vous à Paris auquel il regrettait de ne pas avoir été convié (Le Télégramme d'hier) mais dont il n'attendait pas de « résultats probants ». Le vice-président de l'association Peuple des dunes de Batz à Bréhat, dont une délégation s'était rendue à la permanence du député Éric Bothorel (photo), « autant pour lui rappeler » que l'association était « un acteur essentiel du combat contre l'extraction de sable que pour soutenir l'action des Trégorrois auprès du ministère de l'Économie », s'est dit prêt à redescendre dans la rue pour obtenir l'abandon définitif du projet. « La suspension, on l'a obtenue à la suite d'une grande manifestation. Si le gouvernement laisse un délai, il ne faut pas que ce soit l'occasion d'enterrer le dossier et la mobilisation. Les pouvoirs publics - c'est regrettable - ne nous écoutent que lorsque nous sommes des milliers dans la rue. Eh bien, s'il le faut, nous recommencerons à être des milliers dans la rue ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 01 Septembre 2017 à 21h44

Il ne faut surtout pas oublier qui a autorisé ces prélèvements de sable en Baie de Lannion, c'est la même personne qui dirige notre pays aujourd'hui !

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/sable-seule-compte-la-protestation-collective-01-09-2017-11646849.php

Assemblée générale du PDDT à Trébeurden : Etienne de Saint-Laurent à Trébeurden 02.01.16

 

Ouest-France

Landivisiau. 90 migrants bientôt hébergés à la Cité marine

90 demandeurs d'asile seront logés à la Cité marine, dans des appartements appartenant à la Société nationale immobilière (SNI), passages Jean-Bart et Surcouf.
90 demandeurs d'asile seront logés à la Cité marine, dans des appartements appartenant à la Société nationale immobilière (SNI), passages Jean-Bart et Surcouf. | Google street view.

Dès la semaine prochaine, 44 demandeurs d’asile arriveront à Landivisiau, dans des logements vacants. La maire, Laurence Claisse, déplore d’avoir été mise sur le fait accompli.

La ville de Landivisiau accueillera prochainement 90 demandeurs d’asile. Ils seront logés à la Cité marine, dans des appartements appartenant à la Société nationale immobilière (SNI), passages Jean-Bart et Surcouf. Un parc immobilier social créé dans les années 60, au moment de l’implantation de la base aéronavale.

Cette arrivée a pour cadre le Programme d’accueil et d’hébergement des demandeurs d’asile lancé il y a un an, et qui prévoit l’ouverture de 5 351 places d’hébergement d’urgence sur le territoire national.

Dès la semaine prochaine

Le choix de Landivisiau (9 000 habitants) s’explique par le fait « qu’une partie du parc de logements vacants de la SNI (filiale immobilière à vocation d’intérêt général de la Caisse des Dépôts) est situé dans cette commune », indique la préfecture.

Sur ces 90 personnes, 44 arriveront dès la semaine prochaine. Selon Laurence Claisse, la maire de Landivisiau, le reste est attendu « au mois d’octobre ».

On ne sait pas où ces demandeurs d'asile se trouvaient avant, ni leur pays d’origine. « C’est l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) qui organise l’arrivée de ces personnes et connaît leurs situations actuelles et leurs nationalités », indique la préfecture du Finistère.

« Sur le fait accompli »

La maire de Landivisiau, déplore « d’avoir été mise sur le fait accompli. Je l’ai appris parce qu’une personne de la société Adomi (filiale du Groupe SNI) s’est renseignée auprès de différents services de la Ville, comme le service scolaire pour les modalités d’inscription dans les écoles ».

N’ayant pas « de position particulière concernant l’accueil de migrants », la maire trouve néanmoins « cette façon de faire intolérable autant pour les Landivisiens que pour les personnes accueillies ».

La préfecture nuance ces propos. « Il avait été dit à la maire que les premières installations de demandeurs d’asile auraient lieu en septembre 2017. Nous avons été informés cette semaine que les premiers hébergés arriveraient au début de la semaine prochaine et le sous-préfet de Morlaix en a informé Laurence Claisse. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/landivisiau-90-migrants-bientot-heberges-la-cite-marine-5216930

 

Ouest-France

Guerlesquin. Un week-end fleuri autour des plantes rares

Christophe Le Gall, ici entouré des cassias (à fleurs jaunes), venus du Chili et d’Argentine, et des echiums des Canaries.
Christophe Le Gall, ici entouré des cassias (à fleurs jaunes), venus du Chili et d’Argentine, et des echiums des Canaries. | Ouest-France

Une trentaine de pépiniéristes collectionneurs participeront ce week-end à la deuxième édition des Journées des plantes, à Guerlesquin. Une manifestation qui réunit des passionnés venus de toute la France.

Rencontre

Voilà quatorze ans, Christophe Le Gall a pris la suite de son père en tant que patron de la pépinière des Vieilles Forges, à Plougasnou. À côté d’une offre plus classique, comme les rosiers, fruitiers et arbustes de nos jardins traditionnels, le pépiniériste a également développé une gamme de collection de plantes australes.

Microclimat local

« Ce sont des plantes de bord de mer, dont les pays d’origines sont entre autres la Nouvelle-Zélande, l’Australie, l’Afrique du Sud ou encore le Chili. Dans mon jardin austral poussent 1 300 plantes. Parmi elles, des myrtacées, de l’eucalyptus, des callistémons, appelés aussi plantes rince-bouteilles. Cette dernière supporte d’ailleurs des températures de moins 15°. En général, les plantes australes demandent une température qui ne descend pas trop en dessous de moins 2°. »

Dans ce cas, comment ces plantes tiennent-elles le coup ? « Ici, en bord de mer, nous avons un microclimat : ni trop chaud, ni trop froid, ce qui est favorable à leur épanouissement », poursuit le spécialiste qui se dit « passionné par son métier ».

Promouvoir la biodiversité

80 % des plantes sont produites aux Vieilles Forges avec semis, bouturage, division et marcottage. Christophe Le Gall se rend même sur place chez ses clients pour donner des conseils, soucieux du bon développement de ses créations.

Un échange qui se poursuivra ce week-end, à l’espace de Porz-ar-Gozh-Ker, où tous les exposants se tiendront prêts pour faire découvrir une riche diversité botanique, introuvable dans les circuits classiques de la distribution locale.

« Le credo partagé par tous est en effet la biodiversité », souligne Fabrice Gauthier, de la pépinière Sous un arbre perché, co-organisateur des Journées des plantes avec l’Union locale des commerçants et artisans.

À noter la présence d’exposants de matériel et accessoires de jardin, ainsi que des conférences et dédicaces, de Maurice Laurent, pépiniériste de plantes viburnum (samedi, à 15 h), Philippe Blondel, journaliste (dimanche, à 15 h), ainsi que Noémie Vialard et Stéphane Houlbert, auteurs de l’ouvrage Balades gourmandes (samedi).

Samedi 2, dimanche 3 septembre, de 10 h à 18 h. Entrée : 3 € ; gratuit moins de 12 ans.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/guerlesquin-un-week-end-fleuri-autour-des-plantes-rares-5215310

 

Éditorial. L’aveu d’Édouard Philippe

Par Sébastien Crépel
Vendredi, 1 Septembre, 2017
Photo : Patrick Kovarik/AFP
Photo : Patrick Kovarik/AFP
L'éditorial de Sébastien Crépel. « La ministre du Travail fait table rase des fondements de plus d’un siècle d’histoire sociale. »

Peut-être pris de vertige devant l’énormité de la supercherie vendue aux salariés comme prix de leur sacrifice, le premier ministre a eu, jeudi, un éclair de sincérité tel qu’il est apparu incongru au milieu de la présentation de ses ordonnances. « Agir sur le droit du travail (…) peut constituer un outil » contre le chômage, mais « ce n’est pas le seul », a-t-il lâché. On reste interdit devant une ambition si brutalement revue à la baisse au moment d’abattre la hache sur le Code du travail, un geste que le président de la République vantait le matin même dans un entretien-fleuve comme la « révolution copernicienne » apte à « libérer les énergies ».

Il y a un échec annoncé dans cet aveu d’Édouard Philippe. Car le premier ministre sait bien qu’il n’y pas de lien entre chômage et niveau de protection des salariés, toutes les études le montrent. Mais il y a aussi un avertissement et une justification. Ce n’est que le début, nous dit l’hôte de Matignon, et, si les résultats ne suivent pas, ce sera bien la preuve qu’il faut aller plus loin, toujours dans le même sens – celui réclamé à cor et à cri par le Medef –, sur le « coût du travail », les retraites, la formation… en exhortant les salariés à courber l’échine dans l’attente d’un aussi hypothétique que fumeux volet « sécurité », en échange de la flexibilité totale imposée aujourd’hui.

Voilà la nature du pacte frauduleux proposé au monde du travail. Il serait étonnant qu’il l’accepte, et la façon dont les syndicats tordaient le nez à l’unisson hier en dit plus long que les nuances et les divergences qui les séparent. Et ce n’est pas le concept frelaté de « codécision » à l’entreprise vanté par Muriel Pénicaud qui rassurera les salariés. Ceux-ci savent mieux que quiconque que le Code du travail n’a de sens que s’il sert à les protéger de la position dominante de l’employeur, laquelle découle du lien de subordination qui unit les premiers au second. En le niant, la ministre du Travail fait table rase des fondements de plus d’un siècle d’histoire sociale.

journaliste

https://www.humanite.fr/editorial-laveu-dedouard-philippe-641335

 

Non, ce n'est pas un effet d'optique ! Le lycée Tristan-Corbière, à Morlaix, a bel et bien reçu un Mirage F1, mis à disposition par le ministère de la Défense. Destiné à des tests de maintenance, au sol, l'appareil fera sa rentrée lundi avec les étudiants en aéronautique.

Le hangar Yvon Salaün, dans le site de la section aéronautique du lycée Tristan-Corbière, a accueilli bras grands ouverts son nouveau bébé. Long de 15 m, et pesant 4,5 tonnes : un Mirage F1. Pour leur rentrée scolaire, ce lundi, les étudiants en BTS et bac pro Aéronautique pourront travailler sur la maintenance de ce modèle d'avion militaire mis en service dans les années 80, retiré de l'Armée de l'air il y a quelques années et utilisé par les forces aériennes américaine et sud-africaine, pour leurs entraînements.

« Magique pour les élèves »

En attendant, ce sont leurs enseignants qui profitent du spectacle. « Un vrai bijou de technologie, toujours moderne. Cela complète bien nos outils déjà existants, les étudiants auront un aperçu très complet », se réjouit Pierrick Colin, enseignant en BTS aéronautique. Ce Mirage vient rejoindre les six autres avions civils, militaires, et l'hélicoptère qui sont déjà à la disposition des élèves. « C'est top ! Magique pour les élèves. Et il est complet, il ne manque pas une vis ! », sourit Corinne Collic, qui enseigne la maintenance avionique depuis sept ans à Tristan-Corbière. L'appareil, désarmé, « a tout de même été soustrait de son moteur, qui a une valeur marchandisable », explique Yvon Denis, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques (DDFPT). Cette mise à disposition du Mirage pour le lycée, gratuitement, par le ministère de la Défense, est l'aboutissement de près de deux ans de négociations, avec l'appui des élus locaux.

Transporté à Morlaix en juillet

« Initialement, nous avions demandé de récupérer un Super-Etendard. Mais en février, le ministère nous a indiqué que ce ne serait pas possible. À la place, on nous a proposé un Mirage F1.

Ça ne se refuse pas ! », explique le proviseur de Tristan-Corbière, Guy Géhors. Six enseignants en aéronautique ont donc pris la route pour l'ancienne base aérienne de Châteaudun (Eure-et-Loir). Pendant « quatre jours et demi », ils ont minutieusement démonté l'appareil pour son transport en convoi exceptionnel jusqu'à Morlaix, début juillet. « Avec Clermont-Ferrand, nous sommes le seul établissement scolaire, en France, à bénéficier d'un Mirage. On va au bout de nos projets », se réjouit Guy Géhors. « Et c'est un gros bonus pour les élèves quand ils entreront dans le monde du travail », ajoute Florence Vourch, proviseure-adjointe. De quoi renforcer l'attrait pour une formation aéronautique dont le succès n'est plus à prouver : « Cette année, on a reçu près de 700 demandes pour 30 places ! ». Et ce n'est pas terminé : l'équipe pédagogique souhaiterait faire l'acquisition d'un deuxième hélicoptère, et est en projet de partenariat avec la Marine Nationale, pour proposer un bac pro Marine pour la rentrée 2018.

Une nouvelle proviseure-adjointe

Bonne nouvelle aussi pour les effectifs, cette année : le lycée compte 1.528 inscrits, contre 1.495 en 2016. Cette augmentation des effectifs entraîne la création d'une classe de terminale STMG supplémentaire. En tout, 26 nouveaux enseignants feront la rentrée, dont deux créations de postes, une en mathématiques et une en électrotechnique. L'équipe de direction est également en partie renouvelée, avec l'arrivée de Marie-Thérèse Thomas-Micheau, 56 ans, au poste de proviseure-adjointe du lycée professionnel, remplaçant Sylvie Jeffray, en attente d'affectation, qui était arrivée en 2016. Auparavant, Marie-Thérèse Thomas-Micheau, native des Côtes- d'Armor, a été principale adjointe pendant deux ans et demi du collège de Commana, qui a dû fermer l'année dernière, faute d'un nombre suffisant d'élèves.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tristan-corbiere-un-mirage-f1-pour-le-lycee-01-09-2017-11647026.php

 

L'équipe de la MJC de Morlaix avec (de gauche à droite), le directeur Éric Even, Carole Guillou, animatrice du Point Information Jeunesse, Corinne Bonnardel, responsable administrative et Glenn Lemercier, animateur coordonnateur jeunesse et vie sociale. (Manquent sur la photo Tomguadagnin, animateur musiques actuelles et Aurore Ledys, du Pij).
L'équipe de la MJC de Morlaix avec (de gauche à droite), le directeur Éric Even, Carole Guillou, animatrice du Point Information Jeunesse, Corinne Bonnardel, responsable administrative et Glenn Lemercier, animateur coordonnateur jeunesse et vie sociale. (Manquent sur la photo Tomguadagnin, animateur musiques actuelles et Aurore Ledys, du Pij).

C'est également la rentrée à la MJC. De nouvelles activités se profilent pour petits et grands parmi lesquelles des danses cubaines et afro-caribéennes, et un atelier de création « arts de la rue »...

La semaine prochaine constituera la rentrée de la quatrième saison mise en place par le directeur de la MJC de Morlaix Éric Even. Il explique : « La MJC est un espace en perpétuel mouvement et le temps passe vite, la saison qui débute sera dense, culturelle et rassembleuse. Nous constatons un rajeunissement global de nos adhérents, au nombre de 730 l'an passé, en raison de la volonté d'être à leur écoute, surtout des jeunes quant aux nouvelles activités ». De fait, beaucoup de nouvelles activités apparaissent au programme du catalogue récemment diffusé (à plus de 6.000 exemplaires).

Pour les enfants

Du côté des activités enfants et ados, l'école de cirque avec les animateurs de la Cie le cirque à Léon, entame sa 4e saison avec son approche par un travail sur le corps, l'expressivité, la manipulation d'objets et le travail de l'équilibre. L'atelier arts plastiques de Loeiz Quéré permet aux 8 - 12 ans de découvrir de nombreuses techniques et d'approcher l'histoire de l'art. La danse hip hop sera enseignée par Na Meas avec deux ateliers pour les 8-11 ans et les 12 - 15 ans. L'atelier skate-board est toujours piloté par David Meurou.

Parmi les nouveautés

Les danses cubaines et afro-caribéennes seront dirigées par Caroline Duany-Ferriols avec deux groupes de 6-10 ans et 11-15 ans. Le gouren, la lutte bretonne, animée par Georges Glorennec, s'adresse à tous, garçons et filles de 7-11 ans et plus de 12 ans et adultes. Nouveau aussi, l'atelier de création « arts de la rue » sous la conduite de Pierre Jallot (cie MO3), avec jeu théâtral et manipulation d'objets. De même pour « la petite fabrique » de Rozenn Gouret et son atelier de bricolage « nature et récup' », l'atelier vocal de Marion Nocéra ou le Pop Music Club, de Barbora Pilatikova. Pour les adultes, l'Harmonie par le chant avec Anne-Marie Abgrall, la couture avec Rozenn Gouret, l'espagnol avec Jean-Claude Sedou, la gymnastique avec 14 cours séances par semaine. À noter, les ateliers théâtre de Ligéia (enfants) ou de Blaithin Allain (ados) et les activités de bien-être comme l'atelier Philo, le groupe Balade Loisirs et les ateliers Santé ! Faut-il y ajouter l'atelier de dégustation de vins ? À ce programme s'ajoutent les spectacles, le théâtre, les concerts, les conférences, le ciné-concert, les documentaires, la Radio Jeunes MJC... La MJC héberge aussi le Point Information Jeunesse, le Resam et un accueil Internet.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-un-programme-varie-pour-tous-01-09-2017-11647023.php

 

Erwann Créac'h compte développer la production de linge de maison. Encore faut-il qu'il trouve un tisserand...

Erwann Créac'h compte développer la production de linge de maison. Encore faut-il qu'il trouve un tisserand...

Il y a deux ans, l'entreprise morlaisienne A L'Aise Breizh rachetait une entreprise de tissage, près de Cholet, pour la production de son linge de maison. L'idée étant de tout rapatrier à Morlaix, en 2019. Problème : il faut remplacer le chef d'atelier qui prend sa retraite dans deux ans. Et les candidats ne se bousculent pas...

Les torchons à l'effigie des villes bretonnes, les tabliers, les nappes... Tout le linge de maison A L'Aise Breizh est actuellement produit près de Cholet, par l'entreprise Tissage de l'Ouest. « C'est une usine que nous avons rachetée il y a deux ans. Avant, cette gamme était produite au Portugal. L'idée, c'était de rapprocher la production du site de Morlaix où l'ensemble des articles est sérigraphié », explique le P-DG d'A L'Aise Breizh, Erwann Créac'h. Actuellement, onze personnes travaillent dans cette usine, dont l'ancien tisserand, devenu chef d'atelier. « À terme, quand tous les salariés seront partis à la retraite, on rapatriera cette production à Morlaix. Notre objectif est de le faire en 2019 », ajoute Erwann Créac'h. Pour cela, l'entreprise à l'effigie de la célèbre petite bigoudène a investi et agrandi ses locaux : un entrepôt de 900 m² est même déjà prêt pour accueillir les neuf métiers à tisser.

Recherche jusqu'en Turquie !

Reste un point à régler : trouver un remplaçant au chef d'atelier actuel, qui partira à la retraite dans deux ans. « Ça fait déjà deux ans que l'on cherche, et on ne trouve pas... », se désole Erwann Créac'h qui avoue : « On ne pensait vraiment pas buter sur ce point-là ». Avec la disparition des usines textiles en France, c'est tout un pan de compétences qui a également disparu. « Du coup, on est même allé en Turquie pour tenter de recruter des Français expatriés là-bas mais ça n'a pas marché », raconte Erwann Créac'h qui a renoncé à trouver un candidat déjà formé.

« Nous sommes désormais à la recherche de quelqu'un que nous formerons nous-mêmes. Cette personne apprendra le métier auprès du chef d'atelier actuel, pendant un ou deux ans, à Cholet. Ensuite, elle deviendra chef d'atelier à Morlaix. »

« Belles perspectives »

Le profil recherché ? « C'est un métier mécanique, pas informatisé. Il faut avoir envie de comprendre les machines et aimer le textile en termes de fabrication. Et, surtout, on veut quelqu'un de motivé », prévient Erwann Créac'h qui travaille avec Pôle emploi Morlaix et a alerté le conseil régional sur le sujet. Il vante un poste « avec de belles perspectives ». Le linge de maison est, en effet, une gamme en pleine expansion chez A L'Aise Breizh qui compte développer l'idée des torchons avec des noms de ville à toute la France, sous la marque « Tissage de l'Ouest ». À terme, ce projet signifierait la création de treize emplois dans le bassin de Morlaix.

« C'est un beau projet. Mais sans chef d'atelier, c'est fini. Dans deux ans on ferme et on repart au Portugal. Ce serait bien dommage... »

contact@tissagedelouest.fr

http://www.letelegramme.fr/economie/a-l-aise-breizh-la-galere-pour-trouver-un-tisserand-01-09-2017-11646541.php

 


Ce mardi 29 août, nous apprenions avec tristesse le décès du réalisateur Bertrand Soriot. Depuis trois jours, les hommages des gens du cinéma et de la télévision affluent pour celui qu’on surnommait « Trambert », l’homme aux sept vies, comme le désigne son copain réalisateur Larbi Benchiha, à qui nous avons confié la plume, ainsi qu’à Fabrice Richard, qui se souvient…

LB : Ma rencontre avec Bertrand Soriot, que j’ai toujours appelé Trambert, remonte à 1990. À époque j’étais en formation aux Gobelins, et la première télé locale de France, TV Rennes, s’était installée dans des locaux jouxtant la galerie marchande Columbia. Je venais donc à TV Rennes pour effectuer un stage de 2 mois, et c’est là que j’ai, pour la première fois, vu Trambert. Il m’a été présenté ainsi : Bertrand Soriot, pigiste caméraman et monteur.

Depuis cette première rencontre, on ne s’est jamais perdus de vue. Nous avons travaillé ensemble plusieurs années à TV Rennes. Nous couvrions les matchs du stade rennais, Trambert et moi aux caméras et notre pote Patrick Vetier à la rédaction. Nous étions juchés sur une plate forme en hauteur. Comme les K7, le pack de bière, était toujours à portée de main …

Peu à peu, Trambert a délaissé la télé pour se mesurer à la réalisation, il n’a pas eu tort. Il s’est engagé d’abord dans la fiction. Il y réalisa l’émouvant court-métrage Sacré Michel, on t’aime. Puis ont suivi deux documentaires, Pénich’tro ou comment rejoindre l’océan sans passer le Razt de Sein et PSA La Janais, la colère et le silence. Lors de la préparation du film sur PSA, on se voyait régulièrement, il me parlait de l’avancement de l’élaboration et me montrait des pages d’écriture en me demandant ce que j’en pensais… Jusqu’au jour où il me téléphone pour m’annoncer qu’il venait d’obtenir l’aide à écriture du Conseil Régional de Bretagne. Il était heureux, ça s’entendait dans le ton de sa voix. Comme toujours avec Trambert, générosité oblige, l’aide fut arrosée et ré arrosé

En 1996, nous nous sommes, de nouveau, retrouvés sur le même tournage, mon ami René Vautier m’avait demandé être le chef op sur le tournage de son film Dialogues d’images, Trambert était recruté pour s’occuper du son.

Il nous quitte, et en même temps, il laisse orphelins deux projets de films. Tout récemment, il m’a parlé d’un projet de film sur la pêche, il tournait sur un chalutier de Concarneau, je n’en sais pas pas plus sur ce projet. En revanche, sur l’autre projet de film, nous avions beaucoup échangé. Il tournait sur les manifestations contre la loi travail, qui ont secoué Rennes en 2016. Il était l’un des seuls à pouvoir filmer les AG, notamment lors de l’occupation de la salle de la Cité. Il avait, m’a-t-il dit, conclu un accord avec les groupuscules les plus actifs, l’accord consistait à établir une concertation permanente sur l’utilisation des images et sur la forme qui leur sera données. Je sais qu’il avait recruté un copain cameraman pour effectuer les prises de vues.

Quelque part, Trambert et moi partagions le même univers cinématographique, attirés par la lisière de la chose sociale, soucieux de donner la parole à celles et ceux qui ne l’ont pas. Homme de nuit, Trambert aimait éclairer les zones sombres. C’est comme cela qu’il s’est trouvé à filmer la ZAD de notre dame des Landes. Il y a fait de drôles de rencontres…

On ne le répète jamais assez, Trambert fut un compagnon de Santiago, le fondateur de IEC qui a fait fortune dans l’audiovisuel. Trambert avait beaucoup d’anecdotes à raconter sur l’ascension de son ami Santiago…

Pour moi, Trambert c’est l’homme aux sept vies, il a, à maintes reprises, failli y rester. Je me rappelle que lors d’une fête dans un moulin, voulant grimper sur une échelle, il est tombé en arrière, assommé par la chute. Les gens présents, je n’y étais pas, croyant qu’il était seulement ivre, l’ont mis au lit. Le matin on a découvert qu’il était dans le coma suite à un traumatisme crânien. Depuis cette accident il n’était plus en état de filmer sur un long moment : il éprouvait des vertiges en collant l’œil dans le viseur de la caméra.

L’autre fois où il a failli mourir noyé dans la vilaine, c’est suite à une mauvaise rencontre. Pendant longtemps Trambert a été un oiseau de nuit. À une heure très tardive, il fit la rencontre au niveau de l’écluse St Yves, m’a-t-il dit, d’un groupe de jeunes gens éméchés. Une discussion s’engage, Trambert pensait qu’il s’agissait de fachos… Le ton monte, on arrive aux mains et le voilà empoigné par les malabars qui le balancent dans le canal. Il ne doit son salut qu’à la faveur de quelques passants qui ont alerté les secours.

Homme de rencontre, il l’était ! Il y a des années, il a fait la connaissance d’un homme qui voulait changer de visage, mais il souhaitait que toutes les étapes de sa métamorphose soient filmées. Pour cela, l’homme qui semblait richissime, équipe Trambert d’une unité de tournage Bêta et d’un banc de montage. A ce moment-là, Trambert habitait une maison à Vezin-Le-Coquet. Il nous racontait souvent ses tournage avec l’homme qui voulait changer de visage, le tournage me semblait complètement ouf, mais je n’ai jamais vu les ‘images et personnes ne les verra… Les rushes ont été perdus dans un  incendie, dont j’ignore les cause, incendie dans lequel  Trambert a été gravement brûlé aux pieds. Pour moi, les soucis de santé de Trambert ont commencé avec cet incendie.

Trambert, homme public, l’un des Rennais les plus connus, mais sait-on tout de lui ? Il me semble que non, en effet, peu de gens savent que Trambert était aussi musicien, il jouait de la cornemuse, je le sais parce que j’ai eu l’occasion de l’écouter souffler dans la Guerra…

La dernière image que je garde de Trambert remonte à dimanche dernier. Trambert nous a demandé, à Michel Ogier et à moi, de l’emmener voir les bords de la Vilaine du coté de Saint-Germain-Sur-Ille. Nous y avons piqueniqué. Emmanuelle Saboureau nous a rejoints et nous y avons passé toute l’après midi. Un moment je lui ai demandé « si tu t’en sors, qu’aimerais-tu faire ? ». Il m’a répondu : « j’achèterai une nouvelle caméra et un camping car et j’irai sur les routes, je filmerai les choses qui me plaisent ». Ce jour-là Trambert était très diminué, mais était heureux d’être là, je pense que l’endroit lui rappelait les bons moments du tournage de Penich’tro. Trambert est décédé deux jours après cette escapade.

Larbi Benchiha, auteur réalisateur, Saint Gregoire, le 30 aout 2017

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Bertrand Soriot

FR:   Mon cher Trambert…

On t’appelait également parfois Trambouille je me souviens …

Même si je n’ai jamais été un Intime, J’ai tant de souvenirs pourtant …

Je me souviens par exemple de toi et de ta Mercedes 200 D blanche garée en double file devant le bar l’Amaryllis, c’était notre QG, c’était le début des films Amaryllis, c’était la fin des années 80.

T’étais un peu une star pour nous, comme je me souviens très bien le disait mon vieux pote Erwan Brouillard avec qui j’ai débuté dans ce métier.

Toi tu bossais déjà et on était tous un peu admiratifs, nous on débutait, tu étais le gars qui bossait à la télé !

Je me souviens que tu brûlais déjà la vie, sans trop de limites, tu nous racontais tes aventures souvent incroyables, tes amours, tes emmerdes, l’air de rien, tu étais prolixe, même si au fond tu étais un grand timide…

J’ai tant de souvenirs en plus de 30 ans, des souvenirs de vacances à Belle-île avec Dominique, Francois, Jean Francois et les autres, des souvenirs de tes potes que l’on était allés voir qui aménageaient un bateau, c’était sur les bords de Rance, tu avais alors une Simca Horizon .

Je me souviens de ton appart le long de la Vilaine et de ton petit Zodiac que tu sortais pour nous emmener faire une ballade au fil de l’eau …

Je me souviens de ton amie de l’époque, de son visage, de son sourire, mais pas de son prénom, vous étiez bien ensemble.

Tiens j’y pense, Tu sais que j’ai toujours la caméra super 16 de Sacré Michel on t’aime, je la garde bien sûr précieusement, c’est Loic Lostanlen qui faisait l’image, c’était ma Cam, et aujourd’hui cet objet qui a enregistré tes désirs de Cinema résonne en moi, tragiquement.

« Le Cinema substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs » disait André Bazin…

Des désirs toi tu en avais plein la tête encore, et puis voilà… Ce putain de sort qui s’acharne …Ne restera maintenant que les souvenirs…

Je me souviendrais longtemps de ton côté trompe la mort, de cette chute violente d’une échelle lors d’une fameuse fête, de l’incendie de ta maison où tu t’en es tiré de justesse , de ce coup de machette et de ces gens qui t’ont jetés dans la vilaine, de cette dent sur pivot qui t’aura déclenché une septicémie.

Tu t’en es tiré pas mal de fois mon Trambert, des hauts et des bas tu en auras eu…

On s’est jamais vraiment perdus de vue, tu me parlais de tes projets, me demandait des conseils techniques…

J’aimais bien ta voix quand tu me laissais un message sur mon répondeur, cette voix si singulière.

Je me souviens de tant de choses…

Tiens ! Je me souviendrais toujours de ta fameuse réplique sur le film de Pierre Francois Lebrun   » les morts ont des oreilles » ou tu faisais l’acteur, proposant à Emilien Tessier de le ramener en moto ..

« Si tu veux j’ai ma bécane  » disais tu … Ma Bécane …

Ta Bécane, là où tu es maintenant tu n’en auras plus besoin, et ça me fait mal …

Bon voyage quand même mon cher Trambouille.

Fab


Les obsèques de Bertrand seront célébrées ce vendredi premier septembre à Noyal-Châtillon-sur-Seiche.

https://filmsenbretagne.org/bon-voyage-trambert/

 

Le blog d'Alain Goutal
31 août 2017

Une race de saigneurs

http://goutal.over-blog.com/2017/08/une-race-de-saigneurs.html

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. Huit communes de l’agglo retournent aux 4 jours

Huit communes de l'agglomération morlaisienne reviennent à la semaine de quatre jours.
Huit communes de l'agglomération morlaisienne reviennent à la semaine de quatre jours. | Dorian Cabrol

Conserver l'école le mercredi matin ou retourner à la semaine de quatre jours. Désormais, les communes ont le choix. Dans l'agglo, elles sont huit à revenir sur cette réforme de lère Hollande.

Quelle évolution dans les rythmes scolaires ?

Fin juin, un décret paraissait au Journal officiel. Il permet aux communes de revenir sur la réforme des rythmes scolaires, mise en place sous François Hollande. Cette réforme, débutée en 2013 et généralisée l’année suivante, est décriée par une partie des parents, élus et enseignants. Arguant, notamment, une fatigue plus importante de l’enfant, ils réclament un retour à la semaine de quatre jours.

Dans le détail, ce texte rend possible « des adaptations à l’organisation de la semaine scolaire ayant pour effet de répartir les heures d’enseignement hebdomadaires sur huit demi-journées réparties sur quatre jours », sans modifier le temps scolaire sur l’année ou sur la semaine.

Comment les communes prennent-elles leur décision ?

Beaucoup ont fait un sondage auprès des parents et enseignants. Notamment Locquirec, où une très nette majorité des deux parties concernées (plus de 75 %), a choisi le retour à la semaine des quatre jours, « les parents d’élèves et les enseignants ayant constaté l’état de fatigue des enfants en fin de semaine », expliquait-on en conseil municipal, où la décision a été enterinée.

A la rentrée, les élèves aurront donc cours de 8 h 50 à 12 h et de 13 h 20 à 16 h 30 les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Ils n’auront donc plus de temps d’activités périscolaires (Tap).

Combien de communes repassent aux quatre jours ?

Selon les chiffres officiels du ministère de l’Éducation nationale, près d’un tiers des écoles primaires ont choisi le retour à la semaine de quatre jours à la rentrée prochaine. C’est, à peu de choses près, le pourcentage dans le pays de Morlaix : huit communes sur 27. C’est-à-dire Locquirec, Plougonven, Taulé, Plouégat-Guerrand, Saint-Jean-du-Doigt, Plouégat-Moysan, Plouigneau et Botsorhel.

Pour celles qui ne changent pas, est-ce définitif ?

Pas forcément. Beaucoup ont voulu se laisser le temps de la reflexion. A l’image de Morlaix, qui conservera un rythme de quatre jours et demi à la rentrée. « Une rentrée, ce ne se prépare pas au mois d’aout ! », réagit Agnès Le Brun, maire, qui dénonce « la précipitation avec laquelle on devait donner notre position ».

Les conseils d’école ont néamoins été « plus ou moins consultés », et « la majorité s’est prononcé en faveur d’un retour à quatre jours ». Mais la rentrée étant bien engagée, décision a été prise de partir sur « une année de transition, pour échanger et consulter ».

Si la maire pointe des « difficultés orgnaisationnelles », en termes « de locaux, de recrutements d’animateurs », elle souligne aussi « l’aspect qualitatif des activités », citant le foot féminin, la découverte des instruments…

Des activités n’entrant pas à proprement parler dans le cadre des Tap classiques. Il s’agissait en fait d’ateliers sur la pause méridienne dispensés par un animateur dans chaque école.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-huit-communes-de-l-agglo-retournent-aux-4-jours-5214941

 

Ouest-France

Roscoff. De Calan brigue la présidence des Républicains

Maël de Calan aux côtés d'Alain Juppé lors de la campagne des législatives à Morlaix.
Maël de Calan aux côtés d'Alain Juppé lors de la campagne des législatives à Morlaix. | Béatrice Le Grand

Maël de Calan parle dans les médias parisiens. Le Roscovite et chef de file de la droite finistérienne pourrait être le candidat des juppéistes à la présidence nationale du parti LR en décembre.

Maël de Calan sera-t-il le candidat des juppéistes pour la présidence du parti politique Les Républicains (LR) en décembre prochain ? C’est possible. Pour l’heure, il ne confirme pas, mais son hyperactivité récente le laisse penser.

Depuis le 22 juin, il avait disparu des écrans radar bretons. On ne le voyait plus dans les radios ou télés, dans les journaux, ni sur les réseaux sociaux. Mais depuis six jours, Maël de Calan multiplie les prises de position… dans les radios et télévisions parisiennes.

Candidat malheureux des Républicains face la candidate LREM, Sandrine Le Feur, dans la circonscription de Morlaix en juin dernier, le président de l’Alliance pour le Finistère avait été réélu comme chef de file de l’opposition départementale le 22 juin. Sur son compte Twitter, il avait remercié ses collègues élus. Puis silence radio.

Mais depuis le 24 août, c’en est fini de la traversée du désert médiatique. Jeudi dernier, 24 août, il passait à l’antenne chez Nicolas Demorand, à France-Inter. Ce week-end, c’est Alain Juppé qui dans le journal Sud-Ouest le lance en parlant de nouveaux talents : « Maël de Calan incarne bien le type de profil qu’il faut encourager ».

"Les Républicains ont besoin de nouveaux visages, sinon, on est mort"

Mardi 29 août, c’est sur France-Info qu’il est invité en soirée. Puis, il fait la matinale sur CNews ce mercredi 30 août, avec Jean-Pierre Elkabbach. Sur cette antenne, il déclare : « Les Républicains ont besoin de nouveaux visages, de nouvelles méthodes ! Sinon, on est mort. »

Dans ces récentes prises de position, le Roscovite a défendu sa conviction que « l’union de la droite et du centre a encore un sens ». Pour lui, « il y a une droite ouverte, avec une culture de gouvernement, et une droite de contestation qui peut devenir une droite des slogans ».

Cette dernière, l’aile conservatrice selon lui, est incarnée par Laurent Wauquiez, héritier politique de Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence du parti LR et favori pour l’heure.

Reste aussi à savoir jusqu’où le juppéiste demeura Macron-compatible ? En juin dernier, avant l’élection législative, il n’y avait quasiment pas l’épaisseur d’une feuille de papier qui le séparait du Premier ministre, Edouard Philippe, ex-député LR.

Jeudi dernier, sur la radio du service public, Maël de Calan a exprimé sa perplexité face au président Macron : « Je ne suis pas encore tout à fait au clair à l’égard du Président Macron. Est-ce un réformateur libéral et auquel cas, ça me plaît. Ou bien est-ce l’héritier de François Hollande ? »

Qu’en pense la droite finistérienne ?

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/roscoff-de-calan-brigue-la-presidence-des-republicains-5214984

Lire aussi : Présidence des Républicains : Laurent Wauquiez, le favori mal-aimé, se lance dans la course ( Le Monde )

 

Ouest-France

Envoi massif de cartes postales à Loup Bureau le samedi 16 septembre

Photo d'archive de Loup Bureau en Ukraine.
Photo d'archive de Loup Bureau en Ukraine. | DR

Romain GASPAR.

Pour marquer le cinquantième jour de détention du jeune journaliste Loup Bureau en Turquie, son comité de soutien va organiser trois grands événements simultanés, à Nantes, Paris et Bruxelles, le samedi 16 septembre. L’occasion pour les volontaires d’écrire au jeune journaliste de 27 ans.

Lors de cette mobilisation, des ateliers d’écriture en turc seront proposés pour envoyer des cartes postales à Loup Bureau. Le jeune journaliste est incarcéré en Turquie depuis le 26 juillet pour un reportage de 2013 avec les Kurdes syriens.

Des formules comme « Vive la liberté », « On t’aime Loup » ou « Vive le journalisme » seront traduites en turc pour l’occasion. « On souhaite que les messages soient courts, trois ou quatre mots en turc, pour espérer passer la censure », explique Léa, membre de son comité de soutien.

L’action sera lancée à Paris avant d’être décentralisée. Le comité de soutien récupérera les cartes pour réaliser des envois groupés. « Loup a un dictionnaire franco-turc. Recevoir du courrier lui fera du bien. Il verra qu’on ne l’oublie pas » précise son père.

Loïc Bureau écrit une carte postale par jour à son fils et lui a envoyé son premier colis. « Je fais attention à ce que je mets dedans : sudoku, mots fléchés, nourriture. Mais je n’ai aucune garantie qu’on lui transmettra. »

Pour signer la pétition en ligne, c'est ici.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/envoi-massif-de-cartes-postales-loup-bureau-le-samedi-16-septembre-5214947

 

Ouest-France

Métaux rares : les sociétés minières à la conquête de l'Ouest

Les projets miniers en Bretagne et en Pays de la Loire
Les projets miniers en Bretagne et en Pays de la Loire | Ouest-France.

Jeanne Hutin.

Or, cuivre, zinc... Les dessous des terres bretonnes et ligériennes regorgeraient de métaux rares, convoités par les sociétés minières depuis la relance de l'industrie ces dernières années.

Combien de permis miniers sont accordés ?

En Bretagne, trois projets miniers ont été accordés par l'État à la société australienne Variscan Mines entre 2014 et 2015 : les permis de Silfiac (Morbihan) et de Merléac et Loc-Envel, dans les Côtes-d'Armor. Dans les Pays de la Loire, ce sont quatre permis accordés, dont trois à Variscan : Beaulieu, en Loire-Atlantique, Saint-Pierre, en Maine-et-Loire, Tennie, à cheval sur la Sarthe et la Mayenne. Enfin, le permis de Vendrennes, en Vendée, est détenu par la filiale française de la société australienne SGZ. Au total, cela représente un peu plus de 2 000 km² pour rechercher divers métaux précieux : or, cuivre, zinc, argent... Mais aussi plusieurs dizaines de communes concernées.

À quoi serviraient les mines ?

Ces permis sont accordés par l'État pour une durée de cinq ans, renouvelables deux fois. Pour le moment, ils permettent aux sociétés d'explorer les sous-sols. Si les résultats sont considérés comme concluants, alors les sociétés sont en mesure de demander un permis d'exploitation. Selon la filiale française de Variscan Mines, dont le siège est basé à Orléans, les métaux trouvés serviraient « à l'économie globale », notamment à la fabrication de produits high-tech.

Comment procèdent les sociétés pour explorer les sous-sols ?

Des survols en hélicoptère des zones concernées sont d'abord réalisés. L'hélicoptère muni de boucles de mesure repère les structures des roches. Un état des lieux qui permet de donner des indications sur la composition du sous-sol. Si les résultats sont positifs, toujours en phase d'exploration, les sociétés ont la possibilité de forer dans les endroits qui semblent intéressants, afin de trouver des gisements. Au niveau de l'impact écologique, « cette phase d'exploration est égale à zéro », estime Variscan Mines.

Pourquoi recherche-t-on des métaux dans ces zones ?

Ces lieux sont loin d'être choisis au hasard. Concernant le permis de Merléac, par exemple, entre 1958 et 1981, des recherches avaient déjà été réalisées par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Le potentiel de la zone avait déjà été repéré. Il en est de même concernant Tennie. Dans les Mauges, à Saint-Pierre-Montlimart, durant la première partie du XXe siècle, dix tonnes d'or et une d'argent avaient été remontées des sous-sols.

Les chances de trouver des métaux rares sont-elles élevées ?

Il n'est pas évident que les recherches menées soient concluantes. À Merléac, Variscan estime à 30 % ses chances de trouver un gisement exploitable, pour un coût engagé de dix millions d'euros. Cependant, les bénéfices pourraient être, selon la société, cent fois plus importants, en cas de bonne surprise. À Saint-Pierre-Montlimart, Variscan Mines espère trouver d'importants filons d'or. Cependant, dans les premiers lieux sondés, moins de cinq grammes d'or par tonne de roche extraite ont été trouvés.

Où en est-on dans les projets ?

En Bretagne, les projets peinent à avancer, faute d'adhésion de la population. En période électorale, Variscan mines a décidé d'arrêter temporairement son travail « pour éviter toute récupération politique ». Cependant, le permis de Merléac a été au coeur du débat lors des élections législatives dans la troisième circonscription des Côtes-d'Armor. Le député Marc Le Fur (LR) s'est d'ailleurs prononcé contre les projets miniers. Aujourd'hui, Variscan attend que le gouvernement se positionne sur la politique minière pour changer sa stratégie d'action en Bretagne.

Y a-t-il d'autres demandes de permis sur le territoire ?

Trois autres demandes sont en attente d'accord. Le dernier en date est le permis d'Olivet, en Mayenne. La demande a été réalisée en février 2015 par SGZ France qui souhaite trouver notamment de l'or, de l'argent, du plomb et du zinc. Dans les Monts d'Arrée, dans le Finistère, deux permis exclusifs de recherches ont été demandés en 2014 par SGZ France à Penlan, et par Sudmine SAS à Lopérec, pour trouver, dans les deux cas, de l'or.

http://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/metaux-rares-les-societes-minieres-la-conquete-de-l-ouest-5214851

 

L'association Peuple des Dunes de Batz à Bréhat n'était pas représentée dans la délégation qui a rencontré, hier à Paris, un conseiller du ministère de l'Économie, au sujet du dossier de l'extraction de sable en baie de Lannion. En revanche, le président de l'autre association d'opposants, Le Peuple des dunes en Trégor, accompagnait les élus. Yves-Marie Le Lay, le vice-président de la première, l'a déploré et l'a fait savoir au député Éric Borthorel. « Vous n'avez pas daigné inviter la seule association, regroupant 17 associations et collectifs, impliquée ou organisatrice des rassemblements contre cette extraction de sable, et surtout à l'initiative de la manifestation du 11 septembre 2016 qui a provoqué la suspension de l'extraction de sable par la Compagnie armoricaine de navigation. Manifestement et de manière incompréhensible, vous avez été peu sensible à ces états de service (...) », écrit-il dans un courrier déposé hier midi à la permanence du député. « Nous nous interrogeons sur les critères qui vous ont guidé pour sélectionner de la sorte les opposants à cette extraction », poursuivait Yves-Marie Le Lay, en qualifiant Éric Bothorel de « député partisan », tout en lui souhaitant « un succès total » dans ses démarches, « parce que nous plaçons les intérêts du Trégor au-dessus de l'injustice que subit toute une part de ses habitants par l'élimination arbitraire de leur représentation associative ».

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/peuple-des-dunes-de-batz-a-brehat-son-absence-a-paris-deploree-31-08-2017-11645672.php

Il est plus facile de mener en bateau le représentant de Peuple des dunes en Trégor, qui ne fait que récupérer les actions de Peuple des Dunes de Batz à Bréhat.

Le peuple des dunes de Batz à Bréhat se rebiffe contre le peuple des tunes !

 

Ouest-France

Les macareux manifestent au marché

Yann Venner entraîne les macareux  e Sable citoyen vers le marché hebdomadaire.
Yann Venner entraîne les macareux e Sable citoyen vers le marché hebdomadaire. | 

Comme chaque mardi, le collectif Sable citoyen est présent au marché. Il poursuit son action d'information sur la lutte contre l'extraction de sable en baie de Lannion. Pour la grande manifestation SOS au port début août, le collectif a fabriqué 6 costumes de macareux.

Yann Venner est l'animateur du collectif, il a composé une musique et avec sa flûte, il entraîne les macareux sur une chorégraphie adaptée dans les allées du marché. Les associations sont reçues au ministère cette semaine, elles espèrent qu'il n'y aura pas de nouvel arrêté autorisant l'extraction.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/les-macareux-manifestent-au-marche-5218301

 

RAPPEL

Ouest-France

Le Peuple des dunes prépare de nouvelles actions

Lannion Publié le 05/01/2016

Lors d’une réunion qui s’est tenue, samedi à Trébeurden, le collectif du Peuple des dunes a décidé, d’après un communiqué publié à l’issue de la réunion, d’engager de nouvelles actions pour continuer à mobiliser contre l’extraction de sable en baie de Lannion.

Des actions qui pourraient être menées de diverses manières (manifestations, occupations pacifiques de lieux publiques, affichage, événements artistiques), « en plus de l’action juridique en cours ».

Le collectif « a voté à l’unanimité, le principe d’agir vers le grand public pendant la phase de procédure juridique engagée contre l’État, et le groupe Roullier. En effet, de nombreux vices de procédures émaillent la signature de l’accord entre ce groupe multinational et l’État ».

Le collectif des vingt-cinq associations présentes a mis en place un comité de réflexion (Etienne de Saint- Laurent, Yannick Corbin, Loïc Cabel, Philippe Soufflet, Patrick Rucine, Yves-Marie Le Lay, Jean-Michel Quéré, Corinne Gravigny et le collectif Grain de Sable), chargé de « mettre au point une charte établissant des règles de fonctionnement qui ouvriront la possibilité à chacune et chacun, de pleinement participer à la vie et aux actions du Peuple des Dunes ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/

Ouest-France

Un Grain de sable se glisse dans l'extraction

Plus de 70 personnes ont répondu à l'invitation du collectif Grain de Sable.
Plus de 70 personnes ont répondu à l'invitation du collectif Grain de Sable. | 

L'extraction de sable en baie de Lannion suscite bien des oppositions. Parmi celles-ci, il convient désormais d'ajouter un nouveau collectif d'opposants : Grain de sable.

L'initiative

Le collectif Grain de sable a pris pour devise : « Ne pas se laisser draguer sans rien dire ». Jeudi soir, au café Théodore, cette bande d'amis de la région lannionnaise a organisé une réunion publique, avec en ligne de réflexion les moyens d'action pour lutter contre cette extraction. D'emblée, Quentin, membre du collectif, relate les réflexions qui ont motivé l'organisation de cette réunion.

« Macron n'est qu'une façade. Derrière lui, c'est le groupe Roullier (qui possède la CAN, entreprise en charge de l'extraction de sable), qui tire toutes les ficelles, et c'est donc vers ce groupe qu'il faut cibler nos actions ». La réunion s'anime et les propositions d'actions se fédèrent autour d'une idée centrale : mettre en évidence les produits Roullier, et leurs marques commerciales, pour informer les acheteurs, qu'en mettant ces produits dans leurs paniers, ils financent l'extraction de sable.

Bloquer le sablier en mer

D'autres modes d'actions sont évoqués : bloquer le sablier en mer, ou empêcher son approvisionnement en gas-oil, organiser des rassemblements devant les usines du groupe Roullier, adresser des courriers d'information aux communes favorables à l'extraction, proposer des projections de films suivis de débats.

Un membre du collectif résume l'objectif des actions à mener : « Avoir prise sur les événements, ne plus subir et rendre visibles les filières du groupe Roullier ». Dans le public, beaucoup de représentants d'associations étaient présents : Sémaphore, Sauvegarde du Trégor, Sable Citoyen.

L'absence remarquée de Peuple des Dunes n'a pas déstabilisé le collectif : « Nous les avons invités, par mail. Ils ne sont pas venus. Nous respectons profondément leurs actions. Ils ont choisi de se battre sur le terrain juridique, et ils le font très bien. Nous, nous souhaitons multiplier les actions sur le terrain médiatique et économique ».

Cette proposition retient l'attention des participants qui proposeront d'autres réunions plus axées sur l'organisation des actions à mener. Le collectif Grain de Sable est joignable à l'adresse mail : legraindesable@riseup.net

http://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/un-grain-de-sable-se-glisse-dans-lextraction-3860703

Le Diben lundi 04 janvier 2016

Photo pyb29 Photo Raphaël Caussimon Photo pyb29 Photo pyb29   Photo pyb29

Samedi 02 janvier, le Peuple des Dunes en Trégor s'est réuni à la Maison de la Mer à Trébeurden .......

 

Réunis en assemblée générale extraordinaire, les parents d'élèves de l'école Diwan Morlaix ont décidé de reporter la rentrée scolaire et de manifester lundi matin.
Réunis en assemblée générale extraordinaire, les parents d'élèves de l'école Diwan Morlaix ont décidé de reporter la rentrée scolaire et de manifester lundi matin.

La rentrée à l'école Diwan n'aura pas lieu lundi. En effet, un des quatre postes de type contrats aidés ne sera pas renouvelé. Lise Boulbennec, présidente de l'AEP et les parents d'élèves sont inquiets.

En raison de la non-reconduction d'un des quatre postes de type contrat aidés, l'association d'éducation populaire qui a en charge la gestion de l'école Diwan de Morlaix se retrouve face à une situation critique. Une assemblée générale extraordinaire a regroupé plus de 30 représentants des familles mardi soir, dans les locaux de l'école, rue de La Cordelière.

« Des postes indispensables »

La présidente Lise Boulbennec a présenté la situation en rappelant que les postes concernés sont « indispensables au bon fonctionnement » de l'établissement scolaire. Les responsable de l'APE ont rencontré jeudi dernier la députée Sandrine Le Feur. Lise Boulbennec a signalé que « celle-ci nous a confirmé la démarche du gouvernement tendant à réduire l'enveloppe budgétaire attribuée aux contrats aidés et même à disparaître en 2019 mais a laissé entendre que le monde associatif n'était pas ciblé en priorité mais plutôt le domaine privé ». Les parents Diwan dénoncent cette situation arbitraire et demandent soit le maintien du poste contrat aidé, soit la possibilité de disposer d'une autre type de financement. Il a été dit au cours de cette réunion : « Il faut repenser la loi Notre ». « Diwan n'a jamais abusé des contrats aidés ! » « On le savait depuis longtemps que cette situation n'était pas pérenne ! ». La décision a été prise de ne pas organiser la rentrée lundi mais de manifester à Morlaix à 9 h devant la mairie pour aller jusqu'à la sous-préfecture. Ils participeront aussi à la manifestation samedi, à Quimper.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/diwan-morlaix-pas-de-rentree-lundi-31-08-2017-11645866.php

 

Les enfants et l'équipe du Centre Ker Avel invitent les familles à venir fêter un été bien rempli, demain, à partir de 18 h, au centre. Au programme, apéritif dînatoire, tours de magie préparés par les enfants, animations parents-enfants et le traditionnel diaporama des photos de l'été.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/keravel-fete-de-fin-de-saison-demain-31-08-2017-11645826.php

 

 
Le blog d'Alain Goutal

30 août 2017

Pot de terre... Pot de fer...

http://goutal.over-blog.com/2017/08/pot-de-terre.pot-de-fer.html

 

Ouest-France

Loup Bureau. Hollande active "ses réseaux" pour libérer le journaliste détenu

François Hollande soutient la libération du journaliste français, Loup Bureau, détenu en Turquie.
François Hollande soutient la libération du journaliste français, Loup Bureau, détenu en Turquie. | Reuters

François Hollande soutient la libération du journaliste français, Loup Bureau, détenu en Turquie depuis le 26 juillet. « Je le soutiens, ce journaliste n’a fait que son travail », a assuré l’ancien président.

François Hollande a déclaré mercredi à l’AFP qu’il « faisait passer des messages aux autorités turques » pour appuyer la libération du journaliste français Loup Bureau, détenu depuis le 26 juillet.

« J’active tous mes réseaux »

« Je fais passer des messages aux autorités turques pour appuyer la libération de ce journaliste indépendant », a expliqué l’ancien chef de l’État, confirmant une information du JDD : « J’active tous mes réseaux pour aider à la libération de Loup Bureau », a confié François Hollande.

« Il ne s’agit pas de négociations parallèles, il faut laisser travailler le gouvernement et la diplomatie française », a cependant précisé à l’AFP M. Hollande, qui a eu « une conversation avec le père de Loup Bureau » la semaine dernière.

» Lire aussi. Loup Bureau. Le journaliste détenu en Turquie « encore plus affaibli »

Il « n’a fait que son travail »

« Je le soutiens, ce journaliste n’a fait que son travail », a assuré l’ancien président. Il a notamment mobilisé « l’ambassade française », selon le JDD.

Vendredi, une demande de libération de Loup Bureau a été rejetée par le juge qui l’avait mis en examen.Le président Emmanuel Macron a, de son côté, demandé dimanche à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan « la libération rapide » du journaliste.

Loup Bureau, qui a notamment collaboré avec les chaînes TV5 Monde, Arte et le site Slate, a été interpellé le 26 juillet à la frontière entre l’Irak et la Turquie, après que des photos le montrant en compagnie de combattants kurdes syriens des YPG (un mouvement considéré comme une organisation « terroriste » par Ankara) ont été trouvées en sa possession.

» Lire aussi. Macron demande à Erdogan la « libération rapide » du journaliste Loup Bureau

http://www.ouest-france.fr/politique/francois-hollande/loup-bureau-hollande-active-ses-reseaux-pour-liberer-le-journaliste-detenu-5213187

 

Le Diben mercredi 30 août 2017

Un grand moment de solitude

Port du Diben 27.08.17. Photo pyb29

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Franck Léon, nouveau directeur de cabinet du préfet

Franck Léon, nouveau directeur de cabinet du préfet des Côtes-d'armor.
Franck Léon, nouveau directeur de cabinet du préfet des Côtes-d'armor. | Jean-Yves Hinault

Franck Léon, 42 ans, succède à Frédéric Doué à la fonction de directeur de cabinet du préfet des Côtes-d’Armor. Il arrive du Lot où il a été durant deux ans sous-préfet de l’arrondissement de Figeac.

Originaire de la Martinique, Franck Léon a suivi ses études universitaires à Rouen. Après l’obtention d’un DESS en politique locale de développement, il intègre la préfectorale en 1999. Passant avec succès des concours administratifs, il devient sous-préfet de l’arrondissement de Figeac en 2015, d’où il arrive.

Deux décès de plus sur les routes

Comme ses prédécesseurs, le cœur de son métier concernera les politiques de sécurité. Dont la sécurité routière. « Nous sommes à plus deux décès par rapport à l’an dernier. Depuis deux ans, la tendance n’est pas bonne. Nous mettrons le paquet sur des actions de prévention, mais aussi sur la répression » explique-t-il.Depuis son arrivée, dans ce département qu’il connaît un peu pour y avoir passé des vacances, il prend ses marques, « avec l’idée d’être opérationnel le plus vite possible ».

Dans l’immédiat, il travaille aux prochaines rencontres de la sécurité intérieure qui auront lieu à la foire-exposition de Saint-Brieuc, à partir du 9 septembre.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-franck-leon-nouveau-directeur-de-cabinet-du-prefet-5211249

 

Ouest-France

Landivisiau. Au 2e festival photo, une « étonnante réalité… »

Réunion de concertation autour du président Gérald Lemartinel. Les photographes de la première édition récupéreront bientôt leurs œuvres, à moins d’autoriser l’association à les vendre aux enchères.
Réunion de concertation autour du président Gérald Lemartinel. Les photographes de la première édition récupéreront bientôt leurs œuvres, à moins d’autoriser l’association à les vendre aux enchères. | Ouest-France

À quelques jours de la fin de la première édition, le 2e festival photographique Regards s’annonce déjà. En 2018, neuf photographes invités présenteront leurs œuvres à Landivisiau.

L’association Photos en poésie, créée au mois d’août 2016 à Landivisiau, à l’initiative de quelques mordus de belles images, avait décidé de marquer le coup dès sa première année d’existence en organisant une exposition réservée aux professionnels de la photo.

C’est ainsi que douze photographes ont chacun exposé trois photos en grand format, sur le thème de « La fuite du temps », dans le parc de Créac’h Kélenn. Luc Choquer (lauréat du prix Niepce en 1992, une sorte d’équivalent du prix Goncourt pour la photo) en présente une dizaine du côté du lavoir Thivisiau et de la bibliothèque Xavier-Grall, en tant qu’invité d’honneur.

En parallèle, Wanda Skonieczny présente ses photos à l’espace Lucien-Prigent. Depuis le 13 mai dernier, ces œuvres sont régulièrement admirées par un public de curieux et de connaisseurs. Cette exposition prend fin dimanche.

Appel à projets

Afin de pérenniser cette exposition, l’association présidée par Gérald Lemartinel, par ailleurs président de Landi Commerces, vient de lancer les bases d’une seconde édition. Celle-ci suivra le même calendrier que cette année. Un appel à projet va être lancé dans quelques jours en direction des photographes de toutes les régions de France. Il leur sera ainsi proposé de répondre en quatre photos au thème choisi pour 2018, « Étonnante réalité… »

Un jury retiendra neuf photographes, dont les photos seront imprimées en grand format sur support « dibon », puis exposées dans le parc de Créac’h Kélenn sur des supports en bois réalisés par les services techniques de la Ville.

Les collégiens impliqués

Reste encore à trouver l’invité(e) d’honneur de cette édition 2018, dont les photos répondront également au thème retenu. Aux dernières nouvelles, l’affaire est en bonne voie et l’invité pourrait être une photographe, à qui seraient consacrés neuf grands panneaux.

Pour donner encore plus de relief à ce festival, l’association a décidé de faire travailler les collégiens de la ville sur le même thème, dans le cadre d’un festival « off ». Avec exposition des meilleures œuvres à la mairie, de la mi-mai à fin juin, et une Master class avec l’invité(e) d’honneur.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-au-2e-festival-photo-une-etonnante-realite-5211441

 

Ouest-France

Roscoff. Débordements et incivilités à l’aire de déchets verts

Charles Yves Le Moign, directeur des services techniques, et Daniel Hyrien, premier adjoint, ont constaté lundi en fin d'après-midi les apports excessifs de la journée.
Charles Yves Le Moign, directeur des services techniques, et Daniel Hyrien, premier adjoint, ont constaté lundi en fin d'après-midi les apports excessifs de la journée. | Ouest-France

Prévue comme zone d’apport pour les faibles quantités, l’aire de stockage des déchets verts de Roscoff est submergée. C’en est trop pour Daniel Hyrien, premier adjoint.

Se déplacer jusqu’à la déchetterie de Ty-Korn, à Plougoulm, pour y déposer ses déchets verts ? Très peu pour les Roscovites âgés ou pas forcément équipés. La commune a donc décidé de créer, voilà trois ans, près des ateliers municipaux, une aire d’apport. Une fosse dans laquelle une grosse remorque est stationnée, et le tour semblait jouable.

« En trois saisons, les dépôts ont été multipliés par trois. Il ne s’agit plus d’un service à la population locale mais d’une déchetterie annexe. Cela n’est pas tolérable, d’autant que les usagers ne sont pas seulement des Roscovites. » Daniel Hyrien, premier adjoint, en charge de l’administration générale et des travaux, ne décolère pas.

« Des autoentrepreneurs qui travaillent avec des chèques emploi service ont pris le pli de déverser leurs déchets ici. Des riverains ont noté les plaques d’immatriculation. » Des habitants d’une commune voisine ne se privent pas non plus.

Manque de citoyenneté

La gestion globale des déchets verts est de la compétence de Haut-Léon communauté. Ce qui devait être un service local devient un poids considérable pour les employés communaux.

« Le coût de l’enlèvement s’élève à 30 000 €, à la charge des seuls contribuables roscovites. Sans compter le temps où nos agents ne remplissent pas leur fonction quand ils perdent deux heures par déplacement. » Tous les matins, la benne déborde et l’usage d’une tractopelle est nécessaire pour nettoyer les alentours. Les déchets verts doivent devenir un compost après broyage en déchetterie.

« Nous avons trouvé des salons de jardin, cassés et dissimulés, et d’autres détritus non recyclables. Là encore, le manque de citoyenneté est flagrant. Nous ne pouvons tolérer plus longtemps ces agissements. Avec ce coup de gueule, j’espère que les utilisateurs prendront conscience des méfaits qu’ils causent. Je veux bien croire à leur innocence. »

Du moins pour certains, car il reste toujours les insolents qui se montrent particulièrement offensifs quand les agents font la remarque d’un usage non conforme. « Si les choses ne devaient pas évoluer, nous serions contraints de supprimer ce service. À défaut d’installer une caméra de surveillance. »

La déchetterie n’est qu’à 11 km. Les producteurs sont invités à aller vider leurs remorques directement là-bas. « Le dossier est loin d’être clos, vous pouvez me croire. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-debordements-et-incivilites-l-aire-de-dechets-verts-5211436

 

Dans leurs bureaux de Landerneau, Catherine Guérin, chargée de mission, et Anna Vari Chapalain, directrice de Diwan, font chaque jour le point sur des arbitrages qu'elles entendent contester.
Dans leurs bureaux de Landerneau, Catherine Guérin, chargée de mission, et Anna Vari Chapalain, directrice de Diwan, font chaque jour le point sur des arbitrages qu'elles entendent contester.

L'an passé, les écoles Diwan employaient 137 personnels en contrats aidés. Le gel du dispositif ? Le réseau ne peut l'imaginer, pas plus que s'y résoudre. Un rassemblement est prévu à Quimper, samedi à 10 h 30.

Dans cette histoire du gel des contrats aidés, certains risquent de payer un plus lourd tribut que d'autres. On pense au monde associatif, au secteur de la santé ou encore à l'éducation. Et dans ce dernier domaine, les écoles Diwan semblent occuper une place particulièrement fragile. L'an passé 4.272 élèves étaient scolarisés au sein des 42 écoles, dix collèges et du lycée appartenant au réseau. Comme au sein des autres établissements, du personnel est embauché pour s'occuper de la garderie, de la cantine, du ménage ou assurer un rôle d'Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles). « L'an passé, le réseau employait 200 personnels non enseignants dont 137 en contrats aidés », précise Anna Vari Chapalain, directrice de Diwan Breizh. Il s'agit ici, rappelons-le, de contrats d'un an, renouvelables une fois et aidé par l'État, à hauteur de 60-70 % dans la majorité des cas.

52 contrats maintenus

Et voilà que, patatras, en plein été, le gouvernement annonce le gel du dispositif. Un gel effectif dès le 9 août. À partir de cette date, il n'était plus possible de renouveler un contrat arrivant à échéance et encore moins d'en signer un nouveau. Ne restent alors que les contrats en cours. « Sur les 137 contrats que nous avions, à l'heure où je vous parle, (hier, NDLR) 44 sont refusés, 18 sont en attente et 29 en danger, puisqu'ils arrivent bientôt à échéance », poursuit la directrice. Au bilan, ce ne sont donc que 52 postes en contrats aidés qui sont pour l'heure assurés d'être maintenus au sein du réseau. « Évidemment, certains de nos établissements sont en danger, comme ces écoles à deux classes dans lesquelles les deux contrats aidés ont été refusés ».

Difficulté supplémentaire

Rappelons également que ces personnels sont embauchés par les AEP (Association d'éducation populaire) de chaque école, elles-mêmes gérées par des parents bénévoles. Ce qui ajoute à la difficulté. Ces parents bénévoles se retrouvent aujourd'hui, avec des salariés dont le contrat aidé est arrivé à échéance. S'ils veulent conserver cet employé, ils devront désormais prendre en charge les 60-70 % du salaire, autrefois assuré par l'État. Soit, plusieurs milliers d'euros à chaque fois, que les AEP sont loin de toutes avoir. Bref, il va falloir en vendre des crêpes.

Des arbitrages à revoir

« Contrairement à la filière bilingue du public, on ne perçoit pas le forfait scolaire de la part des communes de résidence des enfants. Il faudrait faire en sorte que ces communes soient tenues de participer au fonctionnement de nos écoles, explique Anna Vari Chapalain, qui rajoute, si c'était le cas, on pourrait plus facilement pérenniser nos emplois. Mais, pour l'heure, nous mettons toute notre énergie dans le maintien de ces contrats aidés. On demande le réexamen de ces arbitrages et la révision de ces décisions ». Dans l'attente et afin d'appuyer ces demandes, Diwan Breizh organise un rassemblement samedi à Quimper, à 10 h 30, Place de la Résistance.

http://www.letelegramme.fr/finistere/contrats-aides-diwan-risque-gros-30-08-2017-11644261.php

 

Maryse Tocquer, maire, a remis le Trophée 2017, imposant, à Jean Deuff.
Maryse Tocquer, maire, a remis le Trophée 2017, imposant, à Jean Deuff.

Les joueurs de galoche sur billot étaient invités par l'Amicale saint-jeannaise à venir participer, le week-end dernier, à deux rendez-vous sur le terrain municipal de la commune, près de l'église. Samedi, ils pouvaient s'affronter dans le cadre du championnat de Bretagne en individuel. Les résultats : 1. Marcel Foll ; 2. Jean Deuff ; 3. Frédéric Foll ; 4. Jacky Lintanff. Dimanche, le concours par équipes constituait la finale de la saison. Les résultats : 1. Daniel Argouach - Armand Huon - Basile Tréca ; 2. Michel Quéguiner - Jean-Jacques Caroff - François Huon ; 3. Marcel Foll - Patrick Fer - Clément Sudour ; 4. Édouard Marchaland - Philippe Simeray - Jean-René Coriou ; 5. Jeanne-Yvonne Thomas - Étienne Guezennec - Hervé Le Cam. Prenant en compte les résultats de chaque joueur sur l'ensemble des concours de la saison, l'amicale a décerné le trophée 2017 : 1. Jean Deuff ; 2. Patrick Fer ; 3. Armand Huon.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/galoche-sur-billot-remise-du-trophee-2017-30-08-2017-11644659.php

 

29 août 2017

René Saout, syndicaliste CGT à Morlaix-Communauté: un grand monsieur nous quitte trop rapidement!

 
Nous avons appris ce week-end avec douleur le décès de René Saout, militant syndical, agent de Morlaix-Communauté du service des déchets, élu du personnel CGT. 
 
Cette nouvelle nous remplit de peine et nous tenons à rendre hommage à René Saout, un homme chaleureux, un homme de cœur, bon vivant et prêt à combattre sans relâche, dans un esprit ouvert et de camaraderie, au service du service public et des salariés. 
 
Nous avons eu des relations régulières avec René pour discuter de la gestion des personnels et services publics de Morlaix-Communauté.
 
Après les rassemblements syndicaux, il participait tous les ans aux fêtes du Viaduc, la fête de la section PCF Morlaix le 1er mai, y amenant sa bonne humeur, ses interventions passionnées parfois. 
 
Récemment, sans être adhérent au PCF, René avait tenu à faire partie du comité de soutien à  Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, les candidats PCF-Front de Gauche aux Législatives de juin 2017 dans la circonscription de Morlaix.
 
Plusieurs de nos adhérents ont été très proches de lui dans leurs activités syndicales et ont le cœur lourd aujourd'hui.  
 
Nous exprimons notre solidarité et notre chagrin à sa famille, à ses amis, à ses camarades durement éprouvés par son décès et notre reconnaissance à René Saout pour son investissement au service de ses idéaux de justice sociale, du service public et des personnels de Morlaix-Communauté. 
 
René est parti bien trop tôt. Nul doute qu'il aurait été un des piliers de la mobilisation contre la loi travail les semaines à venir. 
 
Un dernier hommage sera rendu à René Saout au crématorium de Saint-Thégonnec à 11h le jeudi 31 août. 
 
La section PCF du pays de Morlaix
 
Le 29 août 2017

René Saout au centre avec la délégation de la CGT à la fête du Viaduc: Julien Tanguy et Philippe Mora

René Saout lors d'une manifestation contre la loi El Khomri

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2017/08/rene-saout-syndicaliste-cgt-a-morlaix-communaute-un-grand-monsieur-nous-quitte-trop-rapidement.html

 

Ouest-France

Contrats aidés. Diwan appelle à la mobilisation à Quimper et à Nantes

Le 18 août, Pôle emploi a annoncé le non-renouvellement, à la rentrée, de l'un des quatre contrats aidés de l'école de Morlaix.
Le 18 août, Pôle emploi a annoncé le non-renouvellement, à la rentrée, de l'un des quatre contrats aidés de l'école de Morlaix. | Ouest-France

"Emplois aidés : la rentrée en danger, une solution maintenant !" C’est le mot d’ordre lancé par le réseau associatif Diwan (quarante-six écoles, six collèges et un lycée). Il lance un appel à mobilisation samedi à Quimper (Finistère) et à Nantes (Loire-Atlantique). Le réseau, qui propose une scolarité gratuite et laïque et un enseignement en immersion en breton, emploie 207 personnes dont 141 en contrats aidés.

L’enquête menée dans les écoles du réseau associatif Diwan indique, au 29 août, que sur les 141 emplois aidés :

- 51 ont été renouvelés « avant le gel brutal et violent décidé par le gouvernement. »

- 45 emplois à créer ou à renouveler sont déjà refusés

- 39 sont en danger, leur renouvellement arrivant dans les semaines à venir.

« Par ailleurs, ces écoles emploient 66 personnes en CDI, provenant pour bon nombre d’entre elles de contrats aidés ayant été pérennisés », poursuit le réseau qui comptabilise « 84 emplois menacés à la rentrée ».

Quelles sont les conséquences ? Pour Diwan, « le refus de contrats aidés empêche les écoles de pourvoir aux recrutements nécessaires à leur fonctionnement pour l’accueil garderie, la cantine, les asem en classes maternelles ».

À titre d’exemple, l’école de Plougastel-Daoulas ouvre à la rentrée, « grâce à la mobilisation d’une équipe bénévole pendant deux années, avec le soutien de Diwan et de la mairie (pour les locaux). Le refus de valider les deux emplois sollicités risque d’avoir de graves conséquences. »

Samedi 2 à 10 h 30

Diwan lance un appel à rassemblement, samedi 2 septembre 2017, à 10 h 30, à Quimper (Finistère), place de la Résistance et à Nantes (Loire-Atlantique), devant la préfecture.

« Diwan s’associe aux inquiétudes de nombreuses associations ou collectivités et personnes touchées par cette suppression et appelle tous les citoyens soucieux de la transmission de la langue bretonne aux enfants dans l’enseignement, quelle que soit la filière choisie, à participer au rassemblement, afin de demander une solution maintenant pour l’égalité de tous les enfants. »

+++ LIRE AUSSI : Contrats aidés. Dans le Calvados, des écoles reportent la rentrée

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/emplois-aides-diwan-appelle-la-mobilisation-quimper-et-nantes-5211384

 

Ouest-France

Douarnenez. Les agents de la Ville effacent les tags gratuitement

Certains tags peuvent laisser des traces. Mais, plus ils sont frais, mieux ils disparaissent.
Certains tags peuvent laisser des traces. Mais, plus ils sont frais, mieux ils disparaissent. | Archives Ouest-France

Face à une augmentation récente des tags, la ville de Douarnenez rappelle que les services techniques municipaux sont habilités à les effacer gratuitement, même sur des propriétés privées.

Les services techniques municipaux sont habilités à supprimer les tags, rappelle la Ville de Douarnenez dans un communiqué, où elle déplore « une recrudescence, depuis quelques semaines, de ces actes d’incivilités qui dégradent les bâtiments, publics comme privés ».

Elle rappelle que ces interventions sont gratuites, y compris sur les façades des propriétés privées, et s’effectuent sur demande. « La marche à suivre consiste à déposer plainte auprès de la gendarmerie, à récupérer le récépissé de dépôt de plainte et à prendre rendez-vous avec les services techniques municipaux. » L’intervention a alors lieu la semaine suivante.

Le matériel employé est une machine à hydrogommage utilisant un abrasif très doux, qui ne présente aucun danger pour l’environnement. « Certains tags peuvent laisser des traces, mais plus vite ils sont traités, mieux ils disparaissent. Il est donc conseillé de lancer la procédure d’intervention le plus rapidement possible. »

Contact : auprès des services techniques municipaux, route de Brest, au 02 98 74 46 30. Du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/douarnenez-les-agents-de-la-ville-effacent-les-tags-gratuitement-5211330

 

29 août 2017

Modernisme

http://goutal.over-blog.com/2017/08/modernisme.html

 

Ouest-France

Commerce. Le dernier bouquiniste de Morlaix referme le livre

Serge Prince part vivre de nouvelles aventures livresques au Conquet. Mais il se dit prêt à accompagner un éventuel repreneur.
Serge Prince part vivre de nouvelles aventures livresques au Conquet. Mais il se dit prêt à accompagner un éventuel repreneur. | Photo : Ouest-France

Delphine VAN HAUWAERT.

Mi-septembre, on ne pourra plus aller fureter dans sa jolie boutique de livres d’occasion Au fil des mots, place des Jacobins. Le stock de Serge Prince n’a, pour le moment, pas trouvé preneur.

Il était l’unique survivant morlaisien de « cette espèce en voie de disparition ». Le 16 septembre, Serge Prince fermera Au fil des mots, sa jolie bouquinerie de la place des Jacobins. Il n’y aura alors plus aucun magasin où acheter des livres d’occasion «dans tout le pays de Morlaix ».

Le sexagénaire part vivre de nouvelles aventures au Conquet, où il a ouvert cet été, avec un associé, une autre bouquinerie. Serge Prince quitte Morlaix pour des raisons personnelles, mais ne regrettera rien de son passage dans la cité.

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Heureuse reconversion

C’est cette ville qui, en 2010, lui a offert la reconversion professionnelle qu’il espérait. Après quelques années en tant que professeur de lettres, le normalien a embrassé une carrière au ministère de la Jeunesse et des Sports, achevée en tant que directeur dans les Côtes-d’Armor. «Mon poste a été supprimé par une réforme des services de l’État et j’ai démissionné.»

Son épouse travaille alors à l’hôpital de Morlaix. « Elle m’a dit : tu aimes lire. Pourquoi tu n’irais pas candidater chez Dialogues ? » Il y est allé, et a fait chou blanc. « Mais en sortant, j’ai vu que M. Berthou cherchait un repreneur. On a fait affaire en cinq minutes ! »

Chasse aux trésors

Depuis ce jour, Serge Prince a exercé avec bonheur un métier «dans lequel il y a toujours des choses à apprendre ». Il cite « les belles rencontres » avec les clients fidèles autant que les vacanciers, venus avec « une idée très précise de ce qu’ils cherchent » ou pour fureter. Même si la vente en ligne s’est beaucoup développée. « C’est 25 % de mon chiffre d’affaires. »

Fin 2010, Serge Prince reprenait la bouquinerie tenue par Serge Berthou.
Fin 2010, Serge Prince reprenait la bouquinerie tenue par Serge Berthou. | Photo : Ouest-France

Le bouquiniste aime tout autant la « chasse » aux livres anciens, avec parfois, en épilogue, « la jouissance ». Celle d’avoir entre les mains 1 000 planches de la 2e édition de la fameuse Encyclopédie de Diderot- « Magnifique ! » -ou un recueil de poésie de Clément Marot, grand ami de Ronsard. Suivie du « plaisir de vendre » un si bel objet. « Je ne suis pas collectionneur ! », sourit-il.

Lire aussi : E-commerce. Une nouvelle génération de bouquiniste sur le net

3 000 livres pour 3 000 €

Mais le passionné a aussi découvert un métier « sans cesse sur le fil du rasoir ». Les jolis coups ne sont pas si fréquents. « Souvent, les vendeurs préfèrent aller à l’hôtel des ventes ou sur eBay. » Et ce n’est pas le gros du stock, des livres de poche et autres bandes dessinées, qui lui permettra de faire son beurre. « Le panier moyen, c’est 5 ou 6 €.»

Pour toutes ces raisons peut-être, le bouquiniste n’a pas trouvé client pour son stock de 3 000 livres, vendu 3 000 €. « Sans doute cette activité de passionné conviendrait-elle davantage à quelqu’un ayant d’autres sources de revenus. » Si cette personne existe, elle a jusqu’à mi-septembre pour se manifester.

L’immeuble est mis en vente par son propriétaire, « mais il y a un local libre (celui avec une façade bleue ciel) juste en face. Le loyer est faible », glisse Serge Prince, pas prêt à voir disparaître la dernière bouquinerie de Morlaix.

Lire aussi : Librairie. A Rennes, La Nuit des temps s'ouvre avec 5 500 références

Jusqu’au samedi 16 septembre, de 14 h à 18 h, 9, place des Jacobins, liquidation du stock (moins 30 %) : beaux livres, livres anciens, Bretagne, bandes dessinées, livres de poche…

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-dernier-bouquiniste-referme-le-livre-5211104

 

Valérie Guillet et Solenn Hémart ont animé, samedi, un atelier, à la Maison des peintres, sur le thème « Ralentir » en vue de réaliser une oeuvre collective qui sera présentée du 17 septembre au 2 octobre, lors de l'exposition dédiée à ce thème. Afin de s'imprégner du sujet, la douzaine de participants est passée par un jeu d'écriture pour ensuite s'exprimer à travers la gravure et le monotype. Tout le groupe se retrouvera pour concrétiser une oeuvre collective pour l'exposition « Ralentir » par un recueil de textes, de gravures et de monotypes.

http://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-une-oeuvre-collective-29-08-2017-11643551.php

 

Gilles Quénéhervé a pris connaissance du travail accompli par l'association Addeski pour combattre l'illettrisme.
Gilles Quénéhervé a pris connaissance du travail accompli par l'association Addeski pour combattre l'illettrisme.

Depuis sa prise de fonction à Morlaix, le sous-préfet Gilles Quénéhervé multiplie les visites sur le terrain, à la rencontre des élus et du milieu associatif.

Mercredi, il s'est rendu dans les locaux de l'association Addeski pour rencontrer son président Jean-René Mahé et deux membres bénévoles de l'équipe, Bernadette Bouliou et François Lopez. Pendant plus d'une heure, Jean-René Mahé a expliqué dans le détail le fonctionnement de l'association qui lutte contre l'illettrisme, la formation des tuteurs et les difficultés qu'elle rencontre.

Une cause à défendre et à médiatiser

Attentif au problème tabou de l'illettrisme en Bretagne, Gilles Quénéhervé a souligné que c'était une cause à défendre et à médiatiser. « La liberté de savoir lire est une richesse et tous ceux qui sont en difficulté face à leurs connaissances de base ne devraient pas hésiter à se rapprocher d'Addeski ». Actuellement, 30 personnes illettrées sont suivies par l'association qui compte 50 tuteurs.

« Ce n'est pas une honte »

Jean-René Mahé a appuyé son propos en évoquant l'illettrisme en milieu rural. « En Bretagne, 150.000 personnes ne maîtrisent pas la lecture. Il faut les aider. Ce n'est pas une honte. Bien lire et écrire permet de mieux évoluer dans la société ou dans son entreprise. Il suffit parfois simplement de faire une mise à niveau ». Pour répondre aux questions du sous-préfet sur l'illettrisme et l'emploi, le président lui a fourni quelques chiffres : 57 % des personnes illettrées ont un emploi, 11 % sont au chômage et 10 % en formation. 15 % des personnes au chômage souffrent d'illettrisme.

Une journée de rencontre

Le dernier point abordé au cours de cette réunion est un projet concernant une journée de rencontre sur l'illettrisme. Elle devrait avoir lieu dans le 1e r semestre 2018. Gilles Quénéhervé soutient cette initiative et donnera une légitimité au projet en utilisant les réseaux de la sous-préfecture.

Pratique
Addeski. 2 rue Michel-Bakounine. Tél. 02.98.63.98.77.

http://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/addeski-le-sous-prefet-a-l-ecoute-de-l-association-29-08-2017-11643590.ph

 

Début août, Nathalie Huguet, qui avait pris la suite de Grégory Costiou avec Sylvie Florentin il y a un an, a repris seule le Café du port, au Diben. Samedi, elle y a organisé un PPVR (Pain pâté vin rouge), animé bénévolement par le groupe Rock ar Mor de Plougasnou. Il y avait du monde jusque dehors. Les gens ont dansé un madison géant jusque sur la route, la terrasse étant trop petite.

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/cafe-du-port-une-soiree-rock-appreciee-29-08-2017-11643550.php

 

Ouest-France

Crêperie Ty Yann : un concert en soutien aux migrants

Rodolphe Burger et Alex Argouac'h, lors des répétitions, sur la terrasse de la crêperie Ty Yann.
Rodolphe Burger et Alex Argouac'h, lors des répétitions, sur la terrasse de la crêperie Ty Yann. | 

Yann Caroff, le responsable de la crêperie Ty Yann, ne boudait pas son plaisir. Jeudi soir, il est parvenu à offrir au public de l'île, sur la terrasse de son établissement, un concert de Rodolphe Burger. L'artiste, en dépit d'un emploi du temps chargé, avait accepté l'invitation, manifestant par là même aussi son attachement à l'île et à la communauté batzienne.

Quelque trois cents personnes s'étaient ainsi retrouvées pour assister à la performance du guitariste-chanteur. Il était accompagné par Alexandre Argouac'h, bassiste du groupe Delgado Jones and the Brotherhood, dont la performance a été remarquée par un public averti, ainsi que par Anthony Créac'h, autre excellent guitariste de l'île.

Rodolphe Burger a envoûté le public. Entre autres morceaux, on eut droit à des classiques de ce rockeur inclassable, tels Billy the kid, Radioactivity, reprise très personnelle du groupe Kraftwerk, ou Billy Jean, de Michael Jackson, mais également quelques pièces de son nouvel opus Good, sorti en début 2017.

S'il s'agissait d'un concert gratuit, une collecte était organisée à l'issue de celui-ci, à l'initiative de Rodolphe Burger, au profit du collectif Roscoff- Soutien aux migrants, opération qui a permis de recueillir près de 1 000 €.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/creperie-ty-yann-un-concert-en-soutien-aux-migrants-5214548

 

Le blog d'Alain Goutal
28 août 2017

Question sémantique les précédents étaient des p'tits bras!!!

http://goutal.over-blog.com/2017/08/question-semantique-les-precedents-etaient-des-p-tits-bras.html

 

Ouest-France

Morlaix. Des timbres mettent le viaduc à l’honneur !

Long de 292m et haut de 62m, le viaduc de Morlaix est construit entre 1861 et 1863 et mis en service en 1865.
Long de 292m et haut de 62m, le viaduc de Morlaix est construit entre 1861 et 1863 et mis en service en 1865. | La Poste.

La Poste proposera à partir du 2 septembre des timbres autocollants illustrés de différents ponts et viaducs du monde entier. Parmi eux, celui de Morlaix…

Paris, Florence, New York et… Morlaix ! Dès le 2 septembre, la Cité du viaduc côtoiera les grandes villes du monde sur des timbres-postes. Voilà qui devrait les séduire les philatélistes et les passionnés d’architecture, mais aussi les amoureux de Morlaix.

Les différents ponts et viaducs qui illustreront bientôt les lettres françaises ont été choisis pour montrer la diversité architecturale que l’on trouve dans le monde entier : architectes, époques, cultures, matériaux, utilités, etc.

Le viaduc de Morlaix aux côtés du pont de Brooklyn !
Le viaduc de Morlaix aux côtés du pont de Brooklyn ! | La Poste

On reconnaîtra parmi ces ouvrages, outre le viaduc morlaisien, le pont de Manhattan et celui de Brooklyn, le pont Alexandre III et celui de la Concorde, le Pont du Gard et bien d’autres.

Les timbres seront tirés à 3 700 000 exemplaires. Le carnet sera vendu à 8,76 € dans tous les bureaux de Poste ainsi que sur le site internet www.laposte.fr/boutique.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-timbres-mettent-le-viaduc-l-honneur-5209992

 

Ouest-France

Plounéour-Ménez. L’École bretonne d’herboristerie fait sa rentrée

Les 55 élèves de la nouvelle promotion de l’École bretonne d’herboristerie, rassemblée pour trois jours de présentation et de cours sur les plantes médicinales et leurs applications.
Les 55 élèves de la nouvelle promotion de l’École bretonne d’herboristerie, rassemblée pour trois jours de présentation et de cours sur les plantes médicinales et leurs applications. | Ouest-France

L’École bretonne d’herboristerie, à Plounéour-Ménez, est spécialisée dans la transmission de savoirs sur l’utilisation médicale des plantes. Elle vient d’accueillir sa nouvelle promotion. Cinquante-cinq élèves s’y engagent pour deux ans.

« Malgré l’habitude, je suis toujours ému lors d’une nouvelle rentrée ! » Jean-François Malgorn est président de l’association Cap Santé et a été, en 2012, l’un des créateurs de l’École bretonne d’herboristerie, à Plounéour-Ménez.

Celle-ci fait partie des cinq établissements que regroupe la Fédération française des écoles d’herboristerie, qui forme des herboristes et milite pour la reconnaissance du métier, supprimé en 1941.

Listes d’attente

Alexandra Dupont, qui a suivi la formation quelques années auparavant, vient d’être embauchée en tant que coordinatrice de l’association. « Je baigne dans le milieu des plantes depuis des années ! C’est une nouvelle aventure qui commence pour moi. »

Un week-end de trois jours de présentation et de formation attendait les 55 élèves de la nouvelle promotion, « qui affiche complet, avec des listes d’attente, note Jean-François Malgorn. Nous sommes très heureux du succès de l’école ! »

Une médication naturelle

L’enthousiasme et la bonne humeur sont au rendez-vous dans le groupe d’élèves, d’origines et d’âges très différents. Ils se lancent dans une formation de deux ans, à distance, avec neuf regroupements, en raison de motivations diverses.

Beaucoup d’entre eux font partie du milieu médical traditionnel et recherchent d’une médication plus douce et proche de la nature. D’autres veulent se lancer dans la culture des plantes médicinales ou la transmission de savoirs.

Comprendre les principes actifs

L’école propose des sorties d’observation dans la nature, des cours de botanique, de chimie des plantes, de dessin (avec constitution d’un herbier) et de galénique, avec Marie-Jo Fourés comme formatrice. « La galénique est le terme qui désigne les différentes façons d’utiliser une plante, comme en tisane ou en crème. Il s’agit de comprendre ses principes actifs. »

La demande en conseils et en produits naturels est forte de la part des particuliers et des centres de soin, tant pour les plantes naturelles et les compléments alimentaires que pour les huiles essentielles. D’où la nécessité de former des professionnels.

« Je viens de passer plusieurs années en Espagne, raconte Anne, et là-bas, il est très facile de trouver des plantes et des gens qui vous conseillent, sur les marchés par exemple. Quand je suis rentrée en France, les choses étaient beaucoup plus compliquées ! Alors j’ai dit banco : je vais étudier l’herboristerie. »

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouneour-menez-29410/plouneour-menez-l-ecole-bretonne-d-herboristerie-fait-sa-rentree-5208351

 

Ouest-France

Ile-de-Batz. L'Eliani, le nouveau goémonier de Jean-Marie Glidic

Jean-Marie et Odile en compagnie de leurs enfants, Manon, marraine du bateau, et Damien, à bord de l' « Eliani » (en hommage à deux proches de la famille aujourd'hui disparus).
Jean-Marie et Odile en compagnie de leurs enfants, Manon, marraine du bateau, et Damien, à bord de l' « Eliani » (en hommage à deux proches de la famille aujourd'hui disparus). | 

Il y avait de l'émotion et de la ferveur sur la cale de Porz-Kernoc pour la fête de la mer. En présence d'une foule nombreuse, le père Guillaume a procédé à la bénédiction de l'Eliani, le nouveau goémonier de Jean-Marie Glidic, livré au mois de juin dernier.

Long de 9,90 m, large de 4,10 m, d'un poids en charge de 33 tonnes, le navire a été construit au chantier d'Emmanuel Begoc, à Saint-Pabu, LE spécialiste du goémonier. « Il est entièrement en chêne avec des bordés de 40 mm, il est très stable, puissant et robuste, c'est un bateau qui peut travailler 40 ans avec un entretien régulier », annonce Jean-Marie Glidic.

L'Eliani remplace le Sainte-Anne, l'ancien goémonier de la famille, admis à faire valoir ses droits à la retraite après 30 ans de bons et loyaux services, dont 21 entre les mains de son dernier capitaine.

Le bateau est désormais mouillé dans l'anse de Porz-an-Eog, dans l'attente d'un nouveau propriétaire. Ils sont ainsi quatre goémoniers basés à l'île de Batz, sur la trentaine de bateaux de ce type sur les côtes du Finistère, l'essentiel de la flotte exploitant le champ d'algues proche de l'île Molène. En fin d'année, l'Eliani découvrira également son deuxième métier : la pêche à la coquille Saint-Jacques en baie de Morlaix.

Le père Guillaume a ensuite embarqué sur l'Adharra de Guy Créac'h, pour la traditionnelle procession dans le chenal des bateaux de l'île, professionnels et plaisanciers,

www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/l-eliani-le-nouveau-goemonier-de-jean-marie-glidic-5212644 

 

Ouest-France

Maryvonne La Grande, promenade-concert, dimanche

Marthe Vassallo - ou Maryvonne ? - vient évoquer l'un des personnages de la « Légende de la mort » d'Anatole Le Braz.
Marthe Vassallo - ou Maryvonne ? - vient évoquer l'un des personnages de la « Légende de la mort » d'A