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Ouest-France

Ils prennent en main les décorations de Noël

Publié le 14/11/2019

Eva, Zoé, Téa et Thomas et beaucoup d'autres petits Saint-Jeannais ont participé à la confection de décorations de Noël. |

Depuis le début du mois, des habitants de la commune de tous âges se retrouvent pour confectionner des décorations à partir de matériaux de récupération.

Le rendez-vous

Tout a commencé début novembre. Depuis cette date, un atelier Déco du bourg pour Noël, animé par l'Ulamir (Union locale d'animation en milieu rural), a lieu tous les mercredis, matin et après-midi, au camping municipal ou dehors, selon le temps.

Le but ? Confectionner des décorations de Noël, pour compléter celles de la mairie, en utilisant des matériaux de récupération, de façon originale et créative.

« Un premier mercredi a vu se succéder plus de quinze personnes : enfants, parents, mamies, retraités, bénévoles. Chacun a mis la main à la pâte. Les enfants ont pris beaucoup de plaisir à peindre les futurs arbres de Noël, bonhommes de neige, étoiles, etc. Les pères de famille ont découpé des palettes aux formes voulues. L'imagination a été reine dans ce chantier improvisé où pour une fois, les enfants avaient le droit de jouer librement avec les pinceaux et les couleurs », raconte Annick Toullec, présidente du très actif Comité des fêtes de la commune.

Un pot de peinture et de l'huile de coude

Le coût de ce chantier improvisé aura finalement été assez modique : le prix d'un pot de peinture blanche, d'un bidon de diluant, d'une bobine de ficelle, d'un peu de fibre artistique et de beaucoup d'huile de coude !

« Nous espérons pouvoir tout installer cette semaine, précise Marie-Annick, tout en s'appliquant à rattraper un ou deux motifs sur une pancarte. Car notre marché de Noël a lieu dimanche, et nous souhaiterions en faire profiter les visiteurs aussi. Il est certain que nous visons le marché de Noël, mais nous continuerons si nécessaire jusqu'à Noël ! C'est un vrai partage intergénérationnel cet atelier. »

Dimanche 18 novembre, de 10 h à 18 h, salle municipale Kasino. Entrée gratuite. Restauration sur place.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/ils-prennent-en-main-les-decorations-de-noel-6069337

 

Morlaix. Gilets jaunes : opération escargot en vue

Ce mardi 13 novembre, quelques personnes se sont retrouvées sur un pont surplombant la RN 12, pour appeler à la mobilisation du samedi 17.
Ce mardi 13 novembre, quelques personnes se sont retrouvées sur un pont surplombant la RN 12, pour appeler à la mobilisation du samedi 17. (Monique Kéromnès)

Une opération escargot sur la RN12 et des blocages de ronds-points pendant quatre jours. C’est ce qui est annoncé par le mouvement des Gilets jaunes, à Morlaix, le samedi 17 novembre. D’ici là, nombreux sont les citoyens déjà mobilisés.

Qui appelle au rassemblement ?

Le mouvement des Gilets jaunes à Morlaix est né sur les réseaux sociaux, notamment les pages donnant des informations sur le trafic routier, il y a quelques semaines. De ces discussions sont nés plusieurs groupes dédiés qui appellent à la mobilisation des citoyens le 17 novembre. Celui rassemblant le plus de membres - près de 4 200 personnes ce mardi soir - est « Mobilisation contre les taxes Morlaix ». Il est animé par une vingtaine de personnes. Parmi eux, des taxis, un retraité, une vendeuse, une secrétaire, un menuisier, des agriculteurs… « C’est un grand panel. On a réuni des gens qui ont des convictions et qui les appliquent », explique Lorine, administratrice de la page.

Que va-t-il se passer le samedi 17 novembre dans la région de Morlaix ?

C’est ce collectif, par le biais d’un communiqué à la presse, qui donne rendez-vous, samedi 17 novembre, à 10 h, à Langolvas. Pas de blocage du pont routier au programme - « ce serait trop dangereux », jugent les membres du collectif - mais une opération escargot dans les deux sens de circulation de la RN 12. Pour des raisons de sécurité, une voie (BAU) restera accessible pour les véhicules de secours. Ensuite, les manifestants se retrouveront aux ronds-points d’accès à la quatre-voies, au Puits, à Saint-Martin-des-Champs ou au niveau du Décathlon. Des points de rassemblements pour rejoindre Morlaix s’organisent dans les communes alentour comme Plougasnou, Saint-Pol-de-Léon ou même Carhaix.

À lire sur le sujet Ce qu’il y aura à Morlaix

Depuis plusieurs jours, des flyers sont distribués dans le pays de Morlaix. Quelques personnes se mettent aussi sur les ponts surplombant la RN12 pour annoncer le rassemblement, suscitant pas mal de klaxons de soutien.

Combien de temps va durer la mobilisation ?

À Morlaix, comme dans d’autres villes bretonnes, le collectif espère faire durer le mouvement pendant quatre jours. Dans son communiqué, il appelle les citoyens à se préparer et prévoir de quoi tenir assez longtemps. « Bien sûr, tout dépendra du nombre de personnes sur place et prêtes à se mobiliser. On fera des relais », expliquent les membres qui comptent aussi sur la solidarité.

Qui est responsable ?

Les Gilets jaunes, c’est un « mouvement citoyen ». Donc pas de meneur ni d’organisateur officiel. « Nous sommes tous responsables de nos actes, nos paroles, nos décisions », insiste le collectif dans son communiqué. Pas de déclaration des actions prévues auprès des forces de l’ordre prévue car « ce sont des citoyens qui veulent exprimer leur ras-le-bol qui vont simplement se réunir. Il n’y a rien de répréhensible », se défend d’une seule voix le collectif.

Le petit groupe est tout de même conscient de sa responsabilité. Le jour J, il sait qu’il faudra avoir l’œil sur le cortège afin d’éviter tout débordement. Dans le communiqué, les choses sont claires : « Les fauteurs de trouble ne seront pas tolérés ». Romuald insiste : « C’est un mouvement pacifiste ». Et non politisé. « C’est un mouvement citoyen, uni et donc nous ne souhaitons pas de publicité ou banderoles pour un parti politique ou pour un syndicat quel qu’il soit, rappellent les organisateurs. Les seules banderoles autorisées seront celles de notre rassemblement ».

Quel est le mot d’ordre ?

Le mouvement des Gilets jaunes dénonce en premier lieu la hausse des taxes sur le prix des carburants. « Mais ça, c’est la goutte d’eau, précise Aurélia. C’est surtout pour exprimer un ras-le-bol général par rapport aux décisions du gouvernement : les 80 km/h, le contrôle technique, les retraites et maintenant le prix de l’essence… ».

Que feront les forces
de l’ordre ?

Face à un mouvement aussi spontané et donc imprévisible, les forces de l’ordre n’ont pas moyen d’évaluer le nombre de personnes qui pourraient se mobiliser. Les forces de police et de gendarmerie indiquent simplement se tenir prêtes. Sachant que, ce mardi matin, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a déjà prévenu que les forces de l’ordre interviendront pour lever tout « blocage total » lors la journée de mobilisation.

LA CARTE DES MOBILISATIONS EN BRETAGNE

EN COMPLEMENT

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« L’essence, pour moi, c’est 200 € par mois »

« Oui, je serai sur la RN12 samedi ! » Alors qu’il fait le plein dans sa voiture diesel à la station essence du Leclerc, qui vend le carburant à prix coûtant jusqu’à la fin du mois, David, de Guerlesquin, nous explique pourquoi il manifestera le 17 novembre. « À cause du prix du gazole. Avant, je travaillais à 4 km de chez moi. Puis il a fallu aller bosser à Guingamp. Et maintenant, je vais tous les jours à Sainte-Sève. L’essence, pour moi, c’est 200 € par mois. Bien sûr, il faudrait pouvoir vivre près de son lieu de travail. Mais quand on ne peut pas revendre sa maison, on fait comment… », se désole celui qui travaillait chez Tilly jusqu’en 2013.

Jeanne, de Garlan, devrait, elle aussi, rejoindre le mouvement samedi. « Parce que ça commence à chiffrer de faire le plein ! Encore, j’ai une chance, je ne travaille plus. Franchement, c’est compliqué. Je pense à ceux qui ont des revenus modestes, qui ont du mal à joindre les deux bouts… »

Jacky, artisan peintre et Bertrand, maçon, eux aussi soutiennent la mobilisation des Gilets jaunes. Mais ils ne pourront pas être présents. « Il faut bien travailler !, rappelle le premier. Mais sinon, j’y serais allé. Cette augmentation des taxes, c’est n’importe quoi. C’est soi-disant contre le réchauffement climatique. Tout le monde sait que c’est de la foutaise ! Et même le carburant à prix coûtant… Honnêtement… », peste le professionnel du bâtiment.

« Continuer à mettre la pression »

Bertrand regrette, lui, de ne pas avoir le choix : « Il faut bien mettre de l’essence dans notre voiture. C’est notre outil de travail. L’électrique ? Impossible, ce n’est pas assez puissant quand on doit transporter des matériaux ! » D’ici au 17, l’homme est confiant : « Le gouvernement n’est pas serein. Ils vont peut-être annoncer quelque chose. C’est tout l’intérêt de continuer à mettre la pression ».

« On n’a pas les bonnes priorités »

Pascaline, de Plouénan, n’est, elle pas du tout d’accord avec cette mobilisation, comme quelques-unes des personnes rencontrées. « Je n’y serai pas ! On n’a pas les bonnes priorités. Ce n’est pas à cause du prix de l’essence qu’il faut se mobiliser alors la Terre est en train de mourir ! » La jeune femme de citer de nombreux avantages perdus, pour lesquels ça n’a pas bougé. Elle concède qu’il faut se mobiliser pour exprimer le ras-le-bol, « mais pas pour ça, pas de cette façon. Mais c’est vrai que c’est le prix du carburant qui a allumé la mèche ».

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 13 Novembre 2018 à 21h57

La France "Ricard" se donne rendez-vous samedi.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilets-jaunes-operation-escargot-et-blocages-13-11-2018-12132745.php

 

Assemblée. Un président heureux

Non, il ne s’agit pas d’Emmanuel Macron attaqué durement par son ex-ami Donald Trump, qui n’a visiblement pas apprécié son séjour à Paris, ou aux prises avec la crise des gilets jaunes que le gouvernement tente de désamorcer. On veut parler de Richard Ferrand, président de l’Assemblée, qui semble bien heureux dans ce magnifique Hôtel de Lassay où il recevait, lundi, le vice-président de l’Assemblée chinoise, après un défilé de personnalités guinéennes, thaïlandaises ou indonésiennes. « J’avais sous-estimé la part que prennent les relations internationales car c’est assez peu visible », confie le quatrième personnage de l’État dont la cave est réputée. Certes, désormais moins exposé qu’à la tête du groupe LREM, Ferrand n’entend pas se planquer alors que la macronie commence à tanguer sérieusement. Tout d’abord, il rappelle que Macron a surtout fait référence aux années 20 quand les États-Unis optèrent pour l’isolationnisme, plus qu’à la montée du fascisme. Il signale avoir vu venir le mouvement des bonnets rouges et semble moins inquiet pour les gilets jaunes que des politiciens peu scrupuleux veulent, selon lui, récupérer. Sans même parler de l’effet BFM qui scénarise la crise en la dramatisant. Le président de l’Assemblée estime que le gouvernement n’a pas à rougir de sa politique en matière de formation, d’éducation, d’attractivité des territoires et qu’elle vaut mieux qu’une politique de redistribution à crédit. Des réformes de structure qui finiront, à l’en croire, par porter leurs fruits, d’autant que les Français ne croient pas (encore) à des solutions alternatives.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 14 Novembre 2018 à 00h47

On remarque pourtant de plus en plus de "gilets jaunes" coiffés de bonnets rouges, mais cela n'empêche pas Richard Ferrand d'être un homme heureux dans le luxueux et magnifique Hôtel de Lassay. C'est certainement la fièvre du pouvoir qui le rend aveugle et sourd, il finira bien un jour par reposer les pieds sur terre.

JEAN AUTRET 14 Novembre 2018 à 00h39

D'autant plus heureux qu'il est le "planqué" de service puisque c'est Jupiter qui prend tous les coups. Mais précisément le titre est parfait, est on encore en France dans un régime parlementaire avec une Assemblée et son président qui sont le véritable socle du régime ou dans un régime présidentiel avec le Chef État qui régente tout ? La réponse est de plus en plus claire. Tout se décide au château avec des "collaborateurs". Et quant à la représentation populaire, elle est là pour la photo. La faute aussi à vrai dire à une opposition moribonde qui n'a pas de leader et qui continue à se chercher, que ce soit à droite ou à gauche. La solution ? Et bien elle est dans la démocratie américaine.Qu'on évolue donc vers des "midterms" avec remise en cause de la politique menée au bout de deux ans. Le résultat serait sans appel pour la France. Et on aurait demain une Assemblée qui renverserait le gouvernement et une probable cohabitation. Avec un président qui devrait se rengorger et une Assemblée qui serait aux manettes et dont le président ne serait pas heureux mais "efficace". Et davantage occupé aux affaires du pays qu'à la température de sa cave aux vins fins.

https://www.letelegramme.fr/debats/assemblee-un-president-heureux-13-11-2018-12132795.php

 

Ouest-France

Morbihan. Une femme tête de liste pour la Confédération Paysanne

Publié le 13/11/2018

Thérèse Le Brun (retraité), Gwenaël Le Galliot, Eugène Le Diagon (retraité), Ludovic Massard, Euriell Coatrieux, Soazig Le Bot et Morgan Ody font partie de la liste Confédération Paysanne. | OUEST-FRANCE

Mardi 13 novembre 2018, la Confédération Paysanne du Morbihan a présenté, à Languidic, sa liste pour les élections à la Chambre d'agriculture de janvier 2019. C'est Euriell Coatrieux, agricultrice à Arzal, qui mènera la liste.

Une liste paritaire

Les élections professionnelles à la Chambre d’agriculture du Morbihan auront lieu en janvier 2019. Mardi 13 novembre 2018, à Languidic, la Confédération paysanne a présenté sa liste, menée par Euriell Coatrieux, productrice laitière à Arzal.

A ses côtés, Soazig

Le Bot, éleveuse de cervidés et maraîchère à Guéhénno, et Ludovic Massard, producteur de lait à Buléon. A 45 ans, Euriell Coatrieux mènera une liste pour la première fois. "Cela nous tenait à cœur de mettre deux femmes en haut de liste car elles prennent toute leur place dans l’agriculture d’aujourd’hui et s’engagent de plus en plus au niveau syndical. Mais la liste est absolument paritaire et plutôt jeune." Une liste également très représentative de tous les types d’agricultures et de tous les territoires dans le Morbihan.

Une profession de foi

Pour les élections, la Confédération paysanne veut redonner la priorité et l’autonomie aux exploitants. Avec en priorité, un "revenu décent pour les paysans et paysannes". "L’État doit désormais jouer son rôle d’arbitre dans les relations commerciales avec l’agro-industrie."

Intérêt aussi pour la répartition du foncier : "Aujourd’hui les aides favorisent plutôt les agrandissements mais pas les installations nouvelles. Nous voulons des paysans morbihannais nombreux !"

Autres enjeux : des aides et un accompagnement des paysans face au changement climatique et la sauvegarde de la biodiversité : "On doit donner les moyens de sortir des pesticides."

Viser plus de sièges

Euriell Coatrieux se montre optimiste pour le scrutin de janvier 2019. "On a vu au dernier scrutin un léger rééquilibrage entre les trois syndicats (FDSEA - Jeunes Agriculteurs ; Coordination rurale et Confédération paysanne). Nous avions recueilli 23,30 % des voix en 2013. On voit que l’on arrive au bout d’un système qui ne satisfait ni les paysans, ni les consommateurs. Il faut changer la donne."

Plus d'infos sur le site de la Confédération Paysanne et sur la page Facebook. La Confédération paysanne organise de nombreuses réunions d'informations

La liste complète

1. Euriell Coatrieux ; 2. Soazig Le Bot ; 3. Ludovic Massard ; 4. Véronique Marchesseau ; 5. Olivier Niol ; 6. Gwénaël Le Galliot ; 7. Morgan Ody ; 8. Laurence Even Voisin ; 9. Nicolas Labbé ; 10. Rachel Pedron ; 11. Philippe Oliveux ; 12. José Nadan ; 13. Clément Le Héritte ; 14. Samuel Servel ; 15. Stéphanie Dolo ; 16. Jean-Paul Fréoux ; 17. Marine Robast ; 18. Mathilde Hors. Suppléants : Baptiste Vasseur et Julien Brothier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/languidic-56440/morbihan-une-femme-tete-de-liste-pour-la-confederation-paysanne-6067740

 

Ouest-France

Morlaix. Elles organisent le premier forum « Jeunes et solidaires »

Publié le 13/11/2018

Léa, Louise, Aoife et Roxane souhaitent partager leurs expériences dans le milieu associatif.

Léa, Louise, Aoife et Roxane souhaitent partager leurs expériences dans le milieu associatif. | OUEST-FRANCE

Léa, Aoife, Roxane et Louise, organisent le forum « Jeunes et solidaires », le 1er décembre, à Morlaix. Les quatre amies souhaitent partager leur engagement associatif avec d’autres jeunes de leur âge.

« Les affiches du concert du 1er décembre sont prêtes », lance Roxane Prigent, fière d’avoir créé le modèle à partir de son téléphone portable. À 20 ans, la jeune Morlaisienne partage son énergie avec ses copines à peine plus jeunes qu’elle : Aoife (se prononce Iffa) Maguire, Léa Bernard

, et Louise Ferney. Toutes quatre sont à l’initiative du premier forum « Jeunes et solidaires » organisé le 1er décembre à la MJC, dans le cadre du Festival des solidarités.

« C’est une formule que nous avons découverte à la journée interculturelle du Conseil régional des jeunes au printemps dernier à Rennes, confie Aoife. Autour de nous, on entend beaucoup de jeunes qui aimeraient faire quelque chose mais ils ne savent pas vers qui se diriger. Ce forum sera fait pour ça. »

« Sans rien débourser »

Les quatre jeunes filles ont envie de partager leurs expériences. Toutes les quatre ont intégré le parcours d’engagement citoyen proposé dans le cadre du dispositif Jeunes en TTTRans proposé par Morlaix communauté. En retour, elles bénéficient d’un accompagnement du Pij (Point information jeunesse) et se forment au Bafa (Brevet d’aptitude aux fonctions de l’animation).

Elles le reconnaissent, toutes quatre ont été séduites par la proposition :  « Une bonne occasion de passer le Bafa sans rien débourser ! C’est ensuite qu’on a découvert ce que cela impliquait, une présence active dans l’association de notre choix. » Léa, Aoife et Louise connaissaient le milieu associatif.  « Nos parents sont impliqués, mais je n’aurais pas eu l’idée de m’engager à mon tour » , poursuit Aoife qui fait de la radio à la MJC.

Léa donne un coup de main dans un centre équestre tandis que Louise a rejoint l’association Ciné-ma différence.  « Un engagement sur un an à raison d’une fois par mois. Je pense avoir trouvé l’association qui me convient. »

Speed-dating associatif

Le parcours de Roxane est un peu différent.  « Tout a commencé en classe de 4e à Sainte-Ursule à Saint-Pol, quand j’ai fait du théâtre avec les résidents des Genêts d’Or. Depuis, je suis bénévole au festival Panoramas, et je fais partie du spectacle  Et demain… Morlaix. Je participe aussi aux ateliers vidéo de la Séquence. »

Pour le 1er décembre, les quatre amies ont imaginé des jeux et un speed-dating pour favoriser les échanges entre les associations et les jeunes. Les Chiffonniers, France Palestine ont confirmé leur présence. Il y aura aussi des jeunes qui sont passés par le service civique.  « Une bonne occasion pour se créer un réseau » , résume Léa

La journée s’achèvera par un concert solidaire au profit de la Croix Rouge, avec le don d’un produit d’hygiène comme prix d’entrée.

Samedi 1er décembre, à la MJC, de 14 h à 17 h pour le forum et à 20 h pour le concert.

Le festival des solidarités débute vendredi

Le Festival des solidarités, porté à la fois par une vingtaine d’associations locales, du 16 novembre au 2 décembre, va permettre au grand public de découvrir des initiatives encourageantes autour du thème de la solidarité.

Parmi les temps forts, les projections En quête d’un autre monde avec Hélène du projet web-série Sideways qui se déplace à bord d’un camion bleu partout en Europe, le 20 novembre à la ferme de Trézenvy à Plougasnou.

Professeur Feuillage

Le même jour, un ciné-débat sera proposé à la MJC autour des œuvres du Pamir en Asie Centrale et du concept original de vélo en bambou porté par trois jeunes artisans. Les bénévoles d’Amnesty donnent rendez-vous le 22 novembre à La Salamandre pour le documentaire de trois heures King qui retrace l’itinéraire de Martin Luther King.

https://youtu.be/1t4t5akJXLc

Le 29 novembre à l’Auberge de jeunes, le Professeur Feuillage, le youtubeur rigolo qui fait aimer l’écologie, présentera un quiz géant.

Enfin, l’association France Palestine donne rendez-vous le 30 novembre après-midi et en soirée sur le thème Vivre la Palestine autour d’un jeu de mise en situation qui vise à faire vivre la vie d’habitants de Palestine et d’Israël. Ceci en présence de Salah Hamouri, l’avocat franco-palestinien, libéré le 30 septembre.

Tout le programme sur www.resam.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-elles-organisent-le-premier-forum-jeunes-et-solidaires-6067712

 

Y aurait-il deux gauches irréconciliables, même à Morlaix ? À un an et demi des prochaines élections municipales, il semblerait que oui. Il y a près d’un mois, le PCF, le PS, le MRG (Radicaux de gauche) et le mouvement hamoniste Génération. s annonçaient une alliance pour la constitution d’une liste ouverte à la société civile, en vue du scrutin de 2020. Mais elle ne représente pas toute la gauche morlaisienne. Ainsi, ce samedi 10 novembre, une cinquantaine de personnes, habitant majoritairement la cité du Viaduc, a participé, selon ses organisateurs, à une première réunion convoquée par des citoyens non encartés ainsi que des adhérents de la Coopérative citoyenne, la France Insoumise (FI), Europe Écologie Les Verts (EELV) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA). Tous sont convaincus que « l’avenir de Morlaix doit se construire avec ses habitants ».

« Bousculer les pratiques politiques »

Avant d’entamer les échanges, le contexte dans lequel se tenait cette réunion a été rappelé. : « Les têtes de liste du PS et du PC ont choisi de se lancer dans la campagne des municipales en abandonnant la démarche qui visait à créer une liste unitaire démocratiquement désignée », ont expliqué les organisateurs. Puis les participants ont pu discuter des sujets qu’ils estiment être des enjeux importants pour Morlaix.

Pour ces personnes, « l’idée d’une démarche citoyenne à l’échelle de la ville mais aussi de l’agglomération fait sens ». Elles ont ainsi exprimé une envie commune de « bousculer les pratiques politiques mises en place par les partis traditionnels qui gèrent les collectivités, souvent de la même manière, de façon hiérarchique et descendante ».

Leur objectif est désormais d’élaborer un programme commun en vue des municipales de 2020, qui réponde « aux attentes des Morlaisiens et aux enjeux démocratiques, écologiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés ».

Une prochaine rencontre est prévue en décembre. Elle aura pour thème : « Comment mobiliser le plus grand nombre d’habitants ? »

Pratique
Ces réunions sont ouvertes à toutes les personnes qui se reconnaissent dans les valeurs d’une gauche écologique, sociale et citoyenne et qui souhaitent agir pour les faire vivre localement. Contact :
citoyenmorlaisien@gmail.com 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/municipales-une-deuxieme-liste-citoyenne-de-gauche-en-preparation-13-11-2018-12132638.php

 

La nouvelle plaque recense 159 noms, des hommes morts sur le terrain, dans les camps de prisonniers, ou à l’hôpital installé sur la commune
La nouvelle plaque recense 159 noms, des hommes morts sur le terrain, dans les camps de prisonniers, ou à l’hôpital installé sur la commune

Pour cette dernière année de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, les habitants étaient invités à venir nombreux rendre hommage à tous les hommes tombés en 1918 et par extension, à tous ceux qui ont perdu la vie durant les quatre années de conflit.

Les porte-drapeaux sont tout d’abord allés leur rendre hommage au cimetière avant de rejoindre la foule qui les attendait à proximité du monument aux morts, place de l’église.

Comme partout en France, les cloches de l’église ont sonné à toute volée à 11 h, pendant onze minutes. Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, et Jacques Prigent, président de l’Union des anciens combattants, ont dévoilé une plaque offerte à la commune par un administré, une plaque à la mémoire de tous ses enfants morts durant ce conflit, inscrits ou non au monument aux morts.

159 roses déposées

Pour compléter ce cérémonial, 159 roses, une pour chaque victime, ont été déposées au pied du monument aux morts par toutes les personnes présentes.

Outre les discours officiels, le rappel des noms de tous les morts pour la France tombé en 1918, le conseil municipal des jeunes a lu un poème à leur mémoire, et Fanch Le Marrec et Louis Abgrall ont interprété deux airs de l’époque à la bombarde et biniou kozh.

Une exposition à la Maison prévôtale, qui n’a duré que trois jours, proposait aussi une rétrospective de ces cinq années de conflit.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/11-novembre-hommage-aux-159-disparus-de-la-grande-guerre-13-11-2018-12132623.php

 

Ouest-France

Morlaix. Une seconde liste de gauche aux municipales de 2020

Publié le 13/11/2018

La mairie de Morlaix, dans le Finistère. | OUEST-FRANCE

La Coopérative citoyenne et ses alliés se sont réunis samedi 10 novembre. Ils annoncent leur intention de présenter une liste aux municipales de 2020, à Morlaix (Finistère). Le PS, le PCF et Génération.s iront de leur côté.

Samedi 10 novembre, une réunion, a l’initiative d’une partie de la gauche morlaisienne (Coopérative citoyenne, France insoumise, EELV, NPA), a réuni une cinquantaine de personnes à l’ancien lycée de Kernéguès, à Morlaix.

« Pour ces personnes, l’idée d’une démarche citoyenne à l’échelle de la ville mais aussi de l’agglomération fait sens, indiquent-ils dans un communiqué. Ils ont exprimé une envie commune de bousculer les pratiques politiques mises en place par les partis traditionnels. »

Prochaine rencontre en décembre

L’objectif  « est d’élaborer un programme commun en vue des municipales de 2020 qui réponde aux attentes des Morlaisiens et aux enjeux démocratiques, écologiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés » .

Concrètement, cela signifie une seconde liste de gauche en 2020, alors que le PCF, le PS et Génération. s ont fait le choix d’y aller ensemble.

Une prochaine rencontre est prévue en décembre, à thème : "Comment mobiliser le plus grand nombre d’habitants ?"

Contact  : citoyenmorlaisien@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-seconde-liste-de-gauche-aux-municipales-de-2020-6067421

 

Ouest-France

Gilets jaunes à Morlaix. Opération escargot et blocages

Publié le 13/11/2018

Des automobilistes posent leur gilet jaune sur le tableau de bord pour protester contre la hausse des prix du carburant. | OUEST-FRANCE

Dans le secteur de Morlaix (Finistère), le mouvement des Gilets jaunes est prévu pour durer plusieurs jours, à partir du samedi 17 novembre.

On en sait plus sur la mobilisation prévue ce samedi 17 novembre, dans le secteur de Morlaix (Finistère), des Gilets jaunes. Le point de rendez-vous est pour le moment fixé à 10 h à Langolvas. Est ensuite proposée une opération escargot dans les deux sens, vers Saint-Brieuc et Brest. Sur Facebook, le collectif précise  « qu’une voie, la bande d’arrêt d’urgence, restera accessible aux secours » .

Dans les communes alentour

En fonction du nombre de participants, qu’ils soient en voiture ou à pied, des blocages pourraient se mettre en place, par la suite, sur des ronds-points (du Puits, de Decathlon…).

Des points de ralliement sont également prévus dans les communes alentour, par exemple le parking du Leclerc de Saint-Pol-de-Léon à 9 h, place des Martyrs à Plougasnou à 9 h 30 ou encore Decathlon Carhaix à 8 h 30.

«Aucune banderole politique ou syndicale»

Le collectif prévoit  « plusieurs jours de rassemblement » . Il précise également que  « le but du mouvement n’est pas la division mais de montrer une unité soudée et organisée » . Un mouvement qui se veut  « citoyen » . Pour cette raison, aucune banderole politique ou syndicale n’est souhaitée, à l’exception de celles du rassemblement. Cette contestation antigouvernementale fait en effet l’objet d’une tentative de récupération à droite comme à gauche.

Le groupe Facebook du mouvement, « Mobilisation contre les Taxes Morlaix », compte, ce mardi 13 novembre, plus de 4 100 membres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/gilets-jaunes-morlaix-operation-escargot-et-blocages-6067300

 

Ouest-France

Morlaix. Les habitants dans le calendrier des pompiers

Publié le 13/11/2018

Guillaume Félix, président de l’Amicale des pompiers et Nicolas Charlou, trésorier. | OUEST-FRANCE

Les pompiers de Morlaix (Finistère) font actuellement du porte-à-porte pour proposer leur calendrier. L’argent servira notamment à soutenir une association locale. Pour illustrer le calendrier, des photos des journées portes ouvertes, certaines prises par drones.

Peut-être leur avez-vous déjà ouvert la porte ? Les pompiers de Morlaix (Finistère) sont sur le terrain depuis mi-octobre, et jusqu’à fin décembre, pour vendre leur calendrier. Un modèle unique, sur le thème de la journée portes ouvertes qui s’est tenue en juin, réunissant 2 500 personnes. Sur ces photos, certaines prises par drone, on voit donc les pompiers, mais aussi de nombreux visiteurs !

Une souche au nom de l’Amicale

Pour être bien certain de donner de l’argent à l’Amicale des pompiers, il faut donc qu’il s’agisse de ce modèle, mais aussi « que la personne à la porte remette une souche sur laquelle est inscrit le nom de l’association » , indiquent Guillaume Félix, président et Nicolas Charlou, trésorier.

Cet argent servira notamment à l’Œuvre des pupilles, au Noël des enfants et à une association locale. L’an passé, « Moi, Liam, super-héros » en a bénéficié, pour aider un petit garçon saint-politain atteint d’une maladie très rare.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-les-habitants-dans-le-calendrier-des-pompiers-6067195

 

Morlaix. Gilets jaunes : opération escargot et blocages

À Morlaix, les organisateurs prévoient une opération escargot et des blocages de ronds-points à partir de samedi. Ils espèrent tenir quatre jours.
À Morlaix, les organisateurs prévoient une opération escargot et des blocages de ronds-points à partir de samedi. Ils espèrent tenir quatre jours. (AFP)

Une opération escargot sur la RN12 et des blocages de ronds-points pendant quatre jours. C’est ce qui est annoncé par le mouvement des Gilets jaunes, à Morlaix, le samedi 17 novembre.

À Morlaix, samedi 17 novembre, rendez-vous est donné à 10 h, à Langolvas, à toutes les personnes qui se reconnaissent dans le mouvement des Gilets jaunes. Pas de blocage du pont routier au programme - « ce serait trop dangereux », jugent les membres du collectif organisateur sur Facebook - mais une opération escargot dans les deux sens de circulation de la RN 12. Pour des raisons de sécurité, une voie (BAU) restera accessible pour les véhicules de secours (pompiers, ambulances…).

Ensuite, « selon la mobilisation », les manifestants se retrouveront aux ronds-points d’accès à la quatre-voies de la région de Morlaix, au Puits, à Saint-Martin-des-Champs ou au niveau du Décathlon.

Des points de rassemblement sont également prévus dans les villes limitrophes tel que parking du Leclerc a Saint-Pol à 9 h, place des martyrs à 9 h 30 à Plougasnou ou encore Décathlon de Carhaix à 8 h 30.

Quatre jours de mobilisation ?

Les organisateurs l’annoncent déjà : ils espèrent tenir leur mobilisation sur quatre jours, au moins jusqu’au mardi. Dans le communiqué diffusé ce lundi 12 novembre, ils appellent d’ailleurs les participants à se préparer pour tenir assez longtemps. « Bien sûr, tout dépendra du nombre de personnes sur place et prêtes à se mobiliser », expliquent les organisateurs.

« Pas de banderoles de partis ou de syndicats »

Dans son communiqué, le collectif précise : « Nous restons toujours sur la même ligne de conduite à savoir un mouvement citoyen, unis et donc nous ne souhaitons pas de publicité ou banderoles pour un parti politique ou pour un syndicat quel qu’il soit. Seules banderoles autorisées seront celles de notre rassemblement. Alors n’oubliez pas de vous munir de vos banderoles slogans… Nous avons décidé de ne pas mettre de meneur dans ce collectif car nous jugeons primordial que nous sommes tous responsables de nos actes, nos paroles, nos décisions. »

Pour rappel, ce mouvement des Gilets jaunes dénonce en premier lieu la hausse des taxes sur le prix des carburants. « Mais c’est surtout pour exprimer un ras-le-bol général par rapport aux décisions du gouvernement : le 80 km/h, les retraites et maintenant le prix de l’essence… », précise l’une des organisatrices.

4 000 membres sur Facebook

Depuis plusieurs jours, les événements se préparent sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, le groupe « Mobilisation contre les taxes Morlaix », qui compte un peu plus de 4 000 membres. Pancartes et flyers sont en préparation. Des petits rassemblements sont aussi organisés depuis ce week-end sur les ponts surplombant la RN 12, comme ce dimanche soir au niveau de Saint-Thégonnec.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 13 Novembre 2018 à 17h42

Si la mobilisation pour les retraites avait été aussi forte, nous n'en serions peut-être pas la.

Marc GOUEDIC 13 Novembre 2018 à 11h36

Évidemment qu’on ça pas se priver de bouffer.... manquerait plus que ça ... si vous pensez que le gazole va redescendre à 1€20 c’est raté !!! Vous vous serez fait chier un samedi en plus !

Maxime Ilien
13 Novembre 2018 à 10h42

Nul doute qu'après ces 4 jours de mauvaise humeur, chacun n'aura plus en tête que le sujet majeur de la fin d'année: les agapes et festivités de Noël, les achats, la bûche, la dinde, et tout ce délire de consommation habituel.
Un vrai signe de mobilisation, de ras le bol et de résolution à ce que ça change fondamentalement, serait d'organiser une impasse totale sur cette période de consommation folle, et de la boycotter intégralement : ça serait très visible et significatif . Black out total sur les supermarchés, le clinquant , la surconsommation de cette période ; un signe fort, sincère, exigeant .
chiche ? je suis près à parier au contraire, qu'après ce week end de grogne, et avant Noël notamment, tout sera comme d'habitude avec les bouchons dans les zones commerciales, et devant les caisses des magasins !

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-gilets-jaunes-operation-escargot-et-blocages-13-11-2018-12131724.php

 

Ouest-France

Lanmeur. Des cahiers de doléances sur les blouses blanches

Publié le 13/11/2018

Séance de signatures, mardi 13 novembre, dans les couloirs du centre hospitalier de Lanmeur. | OUEST-FRANCE

Ce mardi 13 novembre, les personnels de l’Ehpad de Lanmeur ont écrit leurs revendications sur leurs blouses. Elles seront remises au président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, le 24 novembre.

Les personnels syndiqués CFDT de l’Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) du centre hospitalier de Lanmeur (Finistère) participent à l’opération « Vivez ce que vous décidez », lancée début novembre.

Il s’agit de faire signer le personnel soignant, sur le dos des blouses de deux

représentantes de la CFDT, pour faire écho à la loi de financement de la Sécurité sociale, en discussion à l’Assemblée nationale. Elle définit, entre autres, les moyens accordés aux secteurs d’accompagnement des personnes âgées.

« Ils sont épuisés »

Ces blouses seront remises, le 24 novembre, à Richard Ferrand, président de l’Hémicycle.  « L’opération avec l’idée d’interpeller directement les parlementaires est bien accueillie par le personnel » , témoignent Virginie Girard et Ghislaine Moal.

Des soignants qui veulent du renfort, car  « depuis les restructurations du budget de l’hôpital de Lanmeur, en 2015, nous avons un soignant en moins deux jours par semaine. On se retrouve en grande difficulté quand il y a un arrêt de travail. Le cas s’est produit, dernièrement, quand deux soignants au lieu de quatre se sont retrouvés à faire les toilettes de 38 résidents. L’arrêt de maladie était tombé le matin, aucun collègue ne pouvait dépanner, ils sont épuisés. »

« La fin de vie, très compliquée »

Les restrictions du budget concernent aussi la fourniture des produits d’hygiène.  « Les familles doivent apporter les gels douche et shampooings, pour les personnes seules, on doit contacter les tutelles pour obtenir un bon. »

L’Ehpad local compte environ 200 soignants, pour 252 résidents. Au fil du temps,  « la fin de vie est aussi devenue très compliquée, nous n’avons pas le temps d’accompagner les personnes » .

Ces syndiqués souhaitent voir les élus porter la blouse, durant un jour, histoire de vivre au plus près les conditions de travail des personnels dans les Ehpad.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/lanmeur-des-cahiers-de-doleances-sur-les-blouses-blanches-6067606

 

Ouest-France

Brest. Hôpital: « On va au-devant de semaines très difficiles »

Publié le 13/11/2018

La CFDT s’alarme des conditions de travail au CHRU Brest-Carhaix. | OUEST-FRANCE

La CFDT s’alarme sur la qualité du service du CHRU Brest-Carhaix. Des problèmes récurrents dégradent les conditions de travail des agents et la prise en charge des patients.

Manque de lits

26 lits d’hôpital supplémentaires ont dû être ajoutés la semaine dernière en UMPU (Unité médicale post-urgence) et 6 lits en chirurgie post-urgence, au centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Brest. « C’est du jamais vu en cette saison, s’alarme Pascale Lestideau, secrétaire adjointe

de la section CFDT à la Cavale-Blanche. Ces unités tampons sont débordées et nous ne sommes par encore en période épidémique. On craint énormément la période hivernale à venir, on va au-devant de semaines très difficiles ».

Manque de personnel

Pour le syndicat, un des plus gros problèmes est celui du manque de personnel, alors que l’activité de l’hôpital augmente. « Le gouvernement ne veut surtout pas augmenter le nombre de fonctionnaires dans la fonction publique hospitalière », explique Marie-Françoise Patinec, secrétaire de la section CDFT du CRHU de Brest.

La CFDT souhaite que la direction continue à recruter pour les blocs opératoires, « pour réussir à compenser l’absentéisme et les départs » développe Pascale Lestideau. Sur les douze infirmiers partis, huit ne sont pas encore remplacés.

Le constat est le même au niveau de l’administratif. « Le remplacement d’une secrétaire se fait au bout de trois semaines », affirme Marie-Annick Follezou, secrétaire syndiquée de l’hôpital Morvan. « Nous demandons la création d’une unité de remplacement dans l’administratif, qui déjà existe chez les soignants, continue-t-elle. Nous avons parfois entre 600 et 1 000 courriers de retard et 1 600 bons d’attente d’IRM à la Cavale ».

Temps d’attente

De nombreuses personnes arrivent aux CRHU via les urgences, où les temps d’attente sont très importants. « Ça peut être de plusieurs heures, voir une dizaine d’heures », explique Pascale Lestideau.

Situation dans les Ehpad

Le syndicat alerte sur les conséquences du manque d’aides soignants dans les Ehpad. « Ils s’abîment physiquement, ce qui engendre de l’absentéisme. Le personnel est rappelé sur ses jours de repos et sur les Ehpad de Brest, 180 jours de RTT étaient à rendre au mois de septembre », expose Marie-Françoise Patinec.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-hopital-va-au-devant-de-semaines-tres-difficiles-6064740

 

Ouest-France

Une plaque révélée pour le centenaire de l'Armistice

Publié le 13/11/2018

Le dépôt des 159 roses et la révélation de la plaque ont été les deux moments clés de la commémoration du 11-Novembre. |

La commémoration du centenaire de l'Armistice de la Première Guerre mondiale a été marquée par la révélation d'une plaque, avec 26 noms complémentaires gravés de Poilus qui n'apparaissaient pas sur le monument aux morts. Par ailleurs, les habitants de la commune ont déposé 159 roses, une pour chaque homme décédé pendant le conflit.

« Ce moment est important pour se souvenir de l'Histoire et rappeler la précarité de la paix », a souligné Nathalie Bernard, la maire, avant de remercier les jeunes du Conseil municipal des jeunes, les porte-drapeaux, les élus, dont le sénateur Jean-Luc Fichet, le conseiller départemental Georges Lostanlen et l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, et les habitants présents.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-plaque-revelee-pour-le-centenaire-de-l-armistice-6066511

 

Ouest-France

Commémoration du 11-Novembre

Publié le 13/11/2018

Quelques Saint-Jeannais ont rendu hommage aux hommes morts pour la France, lors de la commémoration du centenaire de l'Armistice de la Grande Guerre. Les cloches ont retenti à 11 h. Outre l'allocution de Maryse Tocquer, la maire, les jeunes du Conseil municipal des jeunes et les porte-drapeaux ont marqué par leur présence ce temps fort de l'Histoire. |

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/commemoration-du-11-novembre-6067031

 

Ouest-France

Un bilan positif pour la Maison des peintres

Publié le 13/11/2018

L'assemblée générale de l'association s'est tenue à la salle Kasino, avec 18 personnes. |

L'association La Maison des peintres (MDP) a tenu son assemblée générale, vendredi. Une vingtaine de personnes étaient présentes, dont Maryse Tocquer, la maire, et René Le Tallec, son premier adjoint, en charge de la culture.

Le bilan moral, présenté par Claude Florange Bénisset, présidente de l'association, a montré les nombreux points forts de l'année : les différents événements organisés dans les locaux ont enregistré 3 720 visiteurs. L'association a aussi montré son intention de perpétuer différents ateliers pour la saison à venir, avec d'autres rencontres et animations et encore plus d'artistes et d'intervenants.

Le bilan financier lui, présenté par Dominique Lambrecht, a montré des comptes positifs grâce aux subventions, aux adhésions et aux commissions des ventes des expositions. Le rapport d'activité de Solenn Hémart, présenté par Kirsi Kinnunen, a montré une réelle dynamique dans les ateliers.

Enfin, le bilan technique, présenté par Thomas Viala-Serre, a fait état de la nécessité d'investir dans un ou deux barnums pour agrandir l'espace de travail et d'exposition

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/un-bilan-positif-pour-la-maison-des-peintres-6066710

 

Le point sur la rue de Paris

L’immeuble du 9, rue de Paris à Morlaix qui accueillera, en 2019, un troisième lieu, sorte d’espace littéraire et culturel.
L’immeuble du 9, rue de Paris à Morlaix qui accueillera, en 2019, un troisième lieu, sorte d’espace littéraire et culturel. (Photo d’archives)

Troisième lieu

« Le cahier des charges est rédigé et publié, nous recevons actuellement des candidatures qui seront examinées le 19 novembre lors de la commission d’appel d’offres », précise le maire, Agnès Le Brun. Un comité de pilotage avec plusieurs élus sera alors mis en place avant le lancement des travaux.

L’espace de 675 m², dans les anciens locaux d’Eurodif, a pour vocation de devenir une plateforme culturelle à dominance littéraire. Il pourra également servir de satellite pour le musée ou la médiathèque qui pourront y mener des opérations de médiation. « Dans le cahier des charges, il est également fait mention du fait que l’acteur soit compétent en installation multimédia », ajoute l’élue, prenant comme exemple les musées numériques de proximité, Micro-folies : « à mi-chemin de ce que nous voulons faire ».

Cet endroit, qui s’étend sur trois étages au 9, rue de Paris, sera également un lieu où il sera possible de lire ou feuilleter des ouvrages. Le calendrier reste le même : l’ouverture est toujours prévue à l’automne 2019.

Carrefour Express

Le 3 juin dernier, le magasin du Carrefour Express avait été entièrement dévasté par les inondations. Des travaux ont depuis été réalisés : pose de placos, peinture et bientôt la reprise du sas d’entrée. Toutefois, en raison de problèmes d’infiltration à cause d’une toiture défaillante, la réouverture, que les propriétaires espéraient entre septembre et octobre, n’est pas encore prévue.

Ancien hôtel des ventes

Depuis le déménagement des époux Dupont à l’allée Saint-François, les anciens locaux de l’hôtel des ventes sont justement… à vendre ! D’une superficie d’un peu plus de 700 m², l’espace est en vente dans sa totalité ou divisé en trois lots : une première partie qui correspond à l’ancien Vidéo club (au n° 35 de la rue), une deuxième pour la salle des ventes et le couloir (n° 37) et une dernière pour deux bureaux et la réserve (n° 39). Plusieurs visites ont déjà été réalisées mais pour le moment l’ancien hôtel des ventes n’a pas encore trouvé preneur.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-point-sur-la-rue-de-paris-12-11-2018-12131654.php

 

Ouest-France

Morlaix. 150 enseignants refusent le régime amincissant prôné par leur ministre

Publié le 12/11/2018

Ils étaient 150 dans les rues de Morlaix pour manifester contre le budget 2019 qui prévoit 2 600 suppressions de postes.

Ils étaient 150 dans les rues de Morlaix pour manifester contre le budget 2019 qui prévoit 2 600 suppressions de postes. | OUEST-FRANCE

Les discours des différents syndicats devant la mairie.

Les discours des différents syndicats devant la mairie. | OUEST-FRANCE.

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Ils étaient environs 150, à 14 h ce lundi 12 novembre, réunis devant le kiosque, place des Otages à Morlaix (Finistère). À l’appel de plusieurs syndicats, ils ont défilé dans les rues de la ville.

FSU, CGT, Sgen CFDT, SNUipp… plusieurs syndicats de l’Éducation nationale ont défilé côte à côte dans les rues de Morlaix (Finistère), ce lundi.

Tous s’opposent au budget 2019, qui prévoit la suppression de 2 600 postes d’enseignants au collège et lycée (public et privé) et 400 postes dans l’administration, alors que les effectifs vont recommencer à augmenter dès l’an prochain.

Une histoire de confiance

Ils ont mis en doute les paroles de Blanquer, ministre de l’Éducation qui dit vouloir « Une école de la confiance ». « À la FSU, nous n’avons pas confiance, les chiffres annoncés, c’est l’équivalent d’un rectorat. »

« Il y a les instituteurs, les profs mais aussi les personnels administratifs qui eux aussi sont menacés par ces suppressions. Alors que déjà, nous n’avons plus les moyens de fonctionner normalement », s’inquiète Hervé Le Floc’h, délégué départemental du Sgen CFDT.

Ras-le-bol

Il regrette la petite mobilisation qui ne reflète pas le ras-le-bol sur le terrain. « Le personnel est épuisé, physiquement et moralement. La route vers le régime amincissant que va emprunter Jean-Michel Blanquer n’est pas la bonne. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-150-enseignants-refusent-le-regime-amincissant-prone-par-leur-ministre-6064532

 

Ouest-France

Morlaix. La transmission d’entreprise, ça se travaille

Publié le 12/11/2018

Vendredi, tous les partenaires étaient réunis pour signer la convention qui lance l’action d’information destinée à la transmission d’entreprise. | OUEST-FRANCE

Soucieux d’accompagner les dirigeants d’entreprise de plus de 55 ans, les acteurs économiques du territoire se fédèrent. Le but : aider les entrepreneurs à préparer sereinement la passation.

« C’est une première dans la région, entame Yves Moysan, adjoint à l’économie à Morlaix communauté. La transmission d’entreprises est un problème récurrent. »

Dans le territoire de Morlaix, 913 entreprises ont été recensées, mais toutes ne seront pas contactées. « Les chefs d’entreprise peuvent cependant prendre contact avec nous

… » Pour le moment, une centaine de courriers vont être adressés aux intéressés, choisis sur différents critères : l’âge du dirigeant, le nombre de salariés… Ensuite, d’anciens chefs d’entreprise de l’association Égée prendront contact, le processus sera alors enclenché.

Garder les entreprises locales

« La réussite de la sortie favorise l’installation du repreneur », affirme Jean-Pierre Quéré de l’Adess. Fort de ce postulat, les partenaires (1) ont décidé de prendre les choses en main, l’objectif principal étant de garder les emplois, le savoir-faire et les centres de décision au niveau local. Ensemble, ils ont planché sur les conseils à apporter aux entrepreneurs, commerçants et artisans qui auraient besoin d’accompagnement.

Tous sont conscients que le processus de passation est long et que l’anticipation a toute son importance. « L’approche de la retraite ne préoccupe pas que les dirigeants, les salariés sont évidemment touchés également », remarque Sophie Ollivier de la chambre des métiers.

« C'est leur bébé »

Parmi les scénarios possibles, Jean-François Oulhen, délégué de LesScop, évoque d’ailleurs la reprise de l’entreprise par les salariés, citant quelques exemples de transmission réussie.

Pour Sylvie Gourvil, présidente du syndicat départemental de la boucherie, si la transmission est si difficile c’est que les commerçants, tiennent à la confidentialité, entre-autres. « Ils veulent être sûrs que ça reste secret. Et il y a aussi un lien affectif très fort. La plupart des futurs retraités ont créé leur entreprise de toutes pièces, c’est leur bébé. Devoir la quitter un jour n’est pas évident… »

(1) L’Adess (économie sociale et solidaire) ; Morlaix Communauté ; Urscop (Union des scop de l’ouest) ; Egee (entente des générations pour l’entreprise) ; la chambre des métiers et la chambre de commerce. Contact : 02 98 15 31 74 ; 09 81 71 87 49.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-transmission-d-entreprise-ca-se-travaille-6064626

 

Poste. Le commerçant de la Maison de la presse jette l’éponge

L’activité du bureau de poste de la Boissière, fermé le 3 novembre, a été transférée à la Maison de la presse. Mais son patron a rapidement jeté l’éponge !
L’activité du bureau de poste de la Boissière, fermé le 3 novembre, a été transférée à la Maison de la presse. Mais son patron a rapidement jeté l’éponge ! (Photo d’archives)

Il n’aura même pas fallu une semaine au commerçant de la Maison de la presse pour abandonner l’activité postale qu’il avait reprise après la fermeture du bureau de poste de la Boissière. Débordé, il a fait part de sa décision de ne pas continuer, La Poste va relancer un appel aux commerçants.

En dépit de nombreuses manifestations pour dénoncer la fin du bureau de poste de la Boissière, ce dernier a bien fermé ses portes le samedi 3 novembre dernier. L’activité postale en revanche a été maintenue dans la galerie commerciale grâce au commerçant de la Maison de la presse, commerce situé juste à côté de l’ancien bureau de poste qui fait office de point relais. Seulement, Fabien Chénel a fait part, la semaine dernière, quelques jours seulement après l’avoir reprise, de son désir de ne pas continuer cette activité. « Je suis débordé, il est impossible de m’occuper seul de ce qu’ils faisaient à deux auparavant », témoigne-t-il.

« Ce bureau-là n’aurait jamais dû fermer »

Fabrice Martinet, secrétaire général du syndicat CGT-FAPT du Finistère-Nord, indique ne pas être surpris de l’issue de la situation : « Si le commerçant n’avait eu qu’à s’occuper de la vente de timbres ou d’enveloppes, ça aurait été possible, mais avec toute l’activité de retrait de colis ou de recommandés, on savait que ça se terminerait comme ça. C’est ce qu’on a toujours dit à la direction et à la mairie de Morlaix mais personne ne nous a écoutés. Ce bureau de la Boissière n’aurait jamais dû fermer ».

La Poste, par la voix d’Allan Kaci, attaché de presse, précise qu’elle va se mettre en route pour trouver rapidement un successeur : « Nous allons relancer un appel auprès des commerçants de la galerie où nous voulons maintenir cette activité postale ». Pour éviter toute rupture de service, le groupe invite les personnes à se rendre au carré entreprises de la plateforme de distribution, située rue de Straja, à proximité de la galerie Leclerc. « C’est une situation exceptionnelle, mais on a déjà trouvé des solutions », avance Allan Kaci.

Un agent en renfort

Pour le moment, un agent de La Poste est venu prêter temporairement main-forte à Fabien Chénel dans son commerce, mais Fabrice Martinet confie ne pas être confiant quant au futur. « La direction affirme qu’il y avait eu plusieurs offres de commerçants de la galerie, mais ce n’est pas ce qu’on avait entendu. Et quand bien même ce serait le cas, le problème restera identique ! Le bail du local dans la galerie commerciale court toujours, il ne tient qu’à eux de le rouvrir », conclut-il.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/poste-le-commercant-de-la-maison-de-la-presse-jette-l-eponge-12-11-2018-12131386.php

 

12 novembre

Elle l'a dit!!!

http://goutal.over-blog.com/2018/11/elle-l-a-dit.html

 

Maison des peintres. Bilan annuel positif

De gauche à droite, Pablo Domingo, Thomas Viala-Serre, Claude Florange-Bénisset et Dominique Lambrecht
De gauche à droite, Pablo Domingo, Thomas Viala-Serre, Claude Florange-Bénisset et Dominique Lambrecht

L’assemblée générale de l’association « La Maison des peintres », sous la présidence de Claude Florange-Bénisset, s’est tenue vendredi 9 novembre, à la salle Kasino, en présence d’une vingtaine de participants.

Forte d’une soixantaine d’adhérents, l’association a accueilli 3 200 visiteurs à la Maison des peintres sur l’ensemble de la saison. Elle a enregistré, cette année, un bénéfice de 1 900 € qui lui permet d’envisager l’acquisition de deux barnums, à approuver en conseil d’administration, et la pose d’une enseigne, dont le support serait une planche d’orme peinte, sous réserve d’approbation par la commission municipale ad hoc et l’architecte des bâtiments de France.

La majorité des animations devrait être reconduite pour la saison à venir, mais aucun calendrier n’a encore été défini.

Le bureau

Un nouveau bureau a été constitué : présidente, Claude Florange-Bénisset ; vice-président, Jean-Louis Rivière ; trésorière, Dominique Lambrecht ; responsable technique, Thomas Viala-Serre ; assistant technique, Pablo Domingo ; membres actifs : Jean-François Aidans, Karine Cueff, Martine Dupont-Postic, Kirsi Kinnunen, Françoise Lemaître, Odile Madec ; adhérents actifs : Solenn Hémart, Christiane Poncin-Strougo, Alexandre Lardeur.

Le Noël des arts se tiendra les samedi 8 et dimanche 9 décembre, l’association fait un appel à candidature pour des artistes désireux de venir y exposer quelques toiles, des artisans d’art, des animateurs d’ateliers.

Pratique
Contact : tél. 06 09 63 20 37,
maisondespeintres.sjdd@yahoo.com.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/maison-des-peintres-bilan-annuel-positif-12-11-2018-12131055.php

 

Ouest-France

Lannion. Rencontre avec un organisateur du mouvement des gilets jaunes

Publié le 12/11/2018

Jeudi, les gilets jaunes étaient à Rospez, sur la 2X2 voies Lannion-Guingamp, pour mobiliser avant la journée du 17 novembre. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Moins d’une semaine avant le 17 novembre, date annoncée des blocages par les gilets jaunes, nous avons rencontré un des organisateurs du mouvement à Lannion.

Christophe (1), un des organisateurs du mouvement du 17 novembre à Lannion

Que va-t-il se passer le samedi 17 novembre à Lannion ? Qu’allez-vous bloquer ?

Pour l’instant, les informations restent confidentielles. Les points de blocage seront communiqués jeudi après-midi. On sent, à travers les réseaux sociaux, le nombre de

gilets jaunes dans les voitures et les messages que je reçois que la solidarité est là. Se traduira-t-elle par une mobilisation ? C’est la grande inconnue. On a prévu des barnums, du café, des sandwichs pour tenir plusieurs jours.

Ne craignez-vous pas des débordements ?

Nous allons justement déclarer en début de semaine notre action en mairie de Lannion à cause du risque de casseurs. Il est hors de question que ce soit le bordel. Nous avons prévu une vingtaine de personnes pour surveiller le mouvement et j’irai voir chaque point de blocage pour m’assurer que tout se passe bien. Ce n’est pas par des dégradations qu’on se fera entendre.

Comment est né le mouvement des gilets jaunes à Lannion ?

Quand les premiers groupes ont émergé en France, j’ai vu qu’à Lannion, ça ne bougeait pas. Nous avons donc créé la page Facebook et en un après-midi, on s’est retrouvé avec 700 personnes supplémentaires. Depuis, on est un peu débordés, nous recevons beaucoup de messages. Je le fais pour ma ville, c’est lourd, j’y passe des journées. C’est beaucoup de boulot et de pression.

Pourquoi s’impliquer dans cette lutte ?

Je suis comme tout le monde, je mets du gazole dans ma voiture. Avant, mon plein d’essence coûtait 90 €, aujourd’hui, j’en ai pour 130 €. Moi, je touche à peine le Smic. Avec l’augmentation globale du coût de la vie, il ne reste pas grand-chose à la fin du mois. J’ai un enfant et je ne suis pas sûr que son avenir sera meilleur. Si un jour, dans dix ou quinze ans, il doit manifester pour défendre ses conditions de vie, je veux pouvoir lui dire que le 17 novembre 2018, j’y étais.

Pensez-vous qu’un blocage des villes peut changer les choses ?

On peut augmenter un peu les salaires mais ça ne couvrira pas l’inflation. Le gouvernement doit se réveiller. Cette journée du 17 novembre, ce sera tout ou rien. Aujourd’hui, dans notre société, les gens ont peur de s’engager, de perdre leur travail. Si ça continue comme ça, ce sera pire. Cette journée sera soit une date historique, soit un pétard mouillé. Mais attention quand même, car un pétard peut exploser. Même si, de notre côté, je le répète, nous n’accepterons aucun débordement ni aucune provocation envers la police.

Avez-vous l’impression que votre message est bien reçu ? Il y a des détracteurs…

Déjà, c’est un mouvement populaire qui ne sera récupéré par aucune organisation. Je respecte ceux qui y sont opposés. Certains ont du pouvoir d’achat mais ils doivent bien comprendre qu’un jour, ils seront peut-être confrontés au chômage. J’ai aussi été interpellé par une dame qui a besoin ce jour-là d’aller voir ses enfants. Ça me touche car moi aussi, j’ai un enfant. D’autres veulent aller au travail. Un pays bloqué, ce sont des milliards d’euros perdus par l’État. Si on veut qu’ils nous entendent, c’est le prix à payer.

(1) prénom d’emprunt car pour des raisons personnelles, il souhaite rester anonyme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-rencontre-avec-un-organisateur-du-mouvement-des-gilets-jaunes-6064262

 

Ouest-France

Baie de Saint-Brieuc. D’où viennent les déchets sur les plages ?

Publié le 12/11/2018 Brice DUPONT

Les déchets en plastique sont les plus nombreux. | OUEST-FRANCE

À chaque marée, les plages de la baie de Saint-Brieuc voient atterrir des objets en tout genre. Mais d’où viennent ces déchets ? Explications.

Comme partout, les déchets, et surtout le plastique, s’invitent sur les plages de la baie de Saint-Brieuc. Un seul exemple, qui donne le tournis : lors d’une opération de collecte sur la plage de la Grandville à Hillion le 3 octobre dernier, ce sont… 772 déchets qui ont été ramassés sur une distance de seulement 100 mètres. En juin 2016, sur la même distance, ce sont 2 598 objets qui avaient été comptabilisés…

Mais d’où viennent ces objets en tout genre ?

De la mer

Au gré des vents et des courants, les déchets viennent régulièrement s’échouer sur nos plages. « On a même parfois des objets qui arrivent d’Angleterre et qui traversent la Manche » , précise Alain Ponsero, conservateur de la Réserve naturelle de la baie.

Un navire qui perd un conteneur au large, et il y a de grandes chances que des objets atterrissent également par ici.

De nombreux déchets proviennent également des activités de pêche et de mytiliculture. On retrouve ainsi des jupes tahitiennes, des cônes en plastique, des élastiques en caoutchouc, etc. Même si les professionnels font des efforts pour limiter les rejets et ramassent régulièrement sur les plages, difficile d’arriver à une empreinte zéro.

De la terre

Vous avez l’habitude de prendre les bouches d’égout pour des poubelles ? Mauvaise idée… « Un mégot de cigarette lancé dans le centre-ville de Saint-Brieuc a de grandes chances d’arriver dans la baie » , déplore Cédric Jamet, garde technicien.

Les déversoirs dans les rues rejoignent en effet les cours d’eau, puis la mer…

Ou abandonnés sur la plage…

Troisième source de pollution : les déchets laissés sur la plage par les usagers, après une promenade, un pique-nique, une soirée entre amis quand les beaux jours arrivent…

Pour information, l’abandon de déchets peut coûter cher : des amendes peuvent en effet être dressées, allant de 68 à 450 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/baie-de-saint-brieuc-d-ou-viennent-les-dechets-sur-les-plages-6064205

 

Justice. « Une informatique arriérée »

Xavier Ronsin, premier président, et Jean-François Thony, procureur général de la cour d’appel de Rennes.
Xavier Ronsin, premier président, et Jean-François Thony, procureur général de la cour d’appel de Rennes. (Photo P. C.)

La cour d’appel de Rennes couvre l’ensemble des tribunaux en Bretagne et Loire-Atlantique. Une justice qui doit faire souvent avec les moyens du bord, notamment un réseau informatique très insuffisant. Entretien avec Xavier Ronsin, premier président, et Jean-François Thony, procureur général.

Depuis septembre, une troisième chambre correctionnelle est en place à la cour d’appel, avec l’objectif de réduire les délais en matière de jugement. Ça se confirme ?

Jean-François Thony : On voit le bout du tunnel, mais il faudra des mois, voire des années, pour retrouver un rythme normal qui, idéalement, devrait être de quelques mois après le jugement de première instance.

Quels sont les autres changements à venir ?

Xavier Ronsin : Au 1er janvier, entre en vigueur une très importante réforme des pôles sociaux. Tout le contentieux du Tass (Tribunal des affaires de sécurité sociale) et du TCI (tribunal du contentieux de l’incapacité) qui était traité et géré par l’administration de la cohésion sociale, entre dans le giron de la Justice. Ce sont des dossiers de justice du quotidien. Ça peut être à la fois les calculs du handicap, des problèmes de faute inexcusable de l’employeur ou des cotisations qui sont réclamées par des organismes patronaux à des artisans.

Jean-François Thony : Il y a aussi le projet de loi sur la Justice qui vient d’être adopté par le Sénat et qui doit passer à l’Assemblée nationale. On ne sait pas encore ce qu’il en sortira, car il y a des débats. Je pense, par exemple, à la création du tribunal criminel départemental à titre expérimental, qui remplacerait en première instance les cours d’assises par un tribunal composé de magistrats professionnels. Ça permettrait là encore de réduire les délais. Il y a aussi la forfaitisation des délits routiers qui commence cet automne au centre national de traitement, géré à Rennes. Cela va changer la donne notamment pour les défauts de permis de conduire et d’assurance. Avant, ils allaient devant le tribunal correctionnel. Ils seront désormais traités par voie d’amende forfaitaire. Le projet de loi prévoit aussi la forfaitisation de l’usage de stupéfiants. Il y aura une plus grande systématisation d’une peine alors que, jusqu’à présent, il y avait des rappels à la loi. On attend de voir ce que ça va donner parce qu’il y aura plus de recours et donc des tribunaux plus souvent saisis.

« Aujourd’hui, la machine explose et s’enraye régulièrement »

Où en est-on du projet de procédure pénale entièrement numérisée, depuis le procès-verbal dressé par un policier ou un gendarme jusqu’à l’audience ?

Jean-François Thony : L’échéance est 2020. C’est un projet qui avance vite mais qui est extrêmement complexe. Il suppose de faire fonctionner ensemble le système informatique du ministère de l’Intérieur et celui de la Justice, qui est complètement arriéré. Aujourd’hui, la machine explose et s’enraye régulièrement. Il y a quelques jours, nos serveurs étant saturés, on ne pouvait plus sauvegarder nos dossiers. On ne peut pas envoyer par les serveurs des dossiers numérisés à l’instruction parce qu’il n’y a plus de place. Donc on les met sur un CD-Rom et on les envoie par la Poste, avec tous les risques de sécurité que cela comporte. Dans un tribunal comme celui de Saint-Malo, le ministère de la Justice a multiplié par cinq le débit internet. C’est-à-dire qu’il est passé de 2 mégabits par seconde à 10 Mbps. Aujourd’hui, un particulier est à 200 ou 400 Mbps !

Après un site internet et des comptes Twitter, la cour d’appel de Rennes s’est dotée d’un nouveau logo, avec des racines bretonnes clairement affichées. Pourquoi ?

Xavier Ronsin : On a toujours eu une stratégie de très grande ouverture de la cour. Il y a nécessairement une pédagogie du faire-savoir à approfondir. Or je trouvais qu’on avait besoin d’un signe identitaire fort. Le logo a tous les codes de la Bretagne car je ne voulais pas qu’il soit banal. Il y a en Bretagne une forte identité régionale et une « bizarrerie » administrative avec le département de la Loire-Atlantique. Ce logo, qui a de la force, correspondait bien à ce que je cherchais.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 12 Novembre 2018 à 08h40

Nous avons des radars derniers cris au bord de nos routes qui rapportent un max à l’État, des taxes abusives sur notre carburant et une Justice qui n'en voit pas la couleur, mais où va tout ce pognon ?

https://www.letelegramme.fr/bretagne/justice-une-informatique-arrieree-12-11-2018-12129777.php

 

Parti communiste. « La gauche peut et doit se réveiller »

Ismaël Dupont (au centre) réélu secrétaire départemental du PCF, entouré de François Auguste (à droite), représentant du conseil national et de Dominique Gontier, membre de l’exécutif départemental.
Ismaël Dupont (au centre) réélu secrétaire départemental du PCF, entouré de François Auguste (à droite), représentant du conseil national et de Dominique Gontier, membre de l’exécutif départemental. (Photo Steven Lecornu)

Le 38e congrès départemental du Parti communiste français (PCF) s’est déroulé samedi à Plonéour-Lanvern. 80 délégués représentant les 850 adhérents de 18 sections finistériennes ont reconduit le secrétaire départemental, Ismaël Dupont, dans ses fonctions.

Au cœur des discussions des délégués finistériens du PCF figurait le texte national « Pour un manifeste du Parti Communiste du XXIe siècle », retenu le 6 octobre en vue du congrès national à Vitry-sur-Seine les 23, 24, 25 novembre. « Nous avons voté 70 amendements sur ce texte de base commune pour l’avenir et les échéances électorales », explique Ismaël Dupont.
Le Morlaisien, âgé de 38 ans, a été réélu secrétaire finistérien. Il s’agit de son troisième mandat depuis 2015. 32 membres dont onze nouveaux ont été élus au conseil départemental. « Nous voulons aller sur un chemin de transformation, sortir du libéralisme, sans populisme et sans personnalisation excessive. L’idée, c’est de proposer un projet à la fois ambitieux et réaliste. Même si la gauche est fragilisée depuis 2017, de nouveaux espaces politiques se sont créés en réaction à la politique très dure menée par le président Macron. Il n’a de cesse de remettre en cause les acquis sociaux hérités du Conseil national de la Résistance.
La gauche peut et doit se réveiller », explique le responsable départemental. Ce dernier en appelle à « l’unité du peuple de gauche » notamment en vue des prochaines élections européennes. La tête de liste du PCF Ian Brossat, l’enthousiasme. « Il a un profil très intéressant, il est jeune et prône le rassemblement des forces progressistes », soutient Ismaël Dupont. Localement, la section entend poursuivre les batailles engagées pour la sauvegarde des services publics comme à la SNCF, dans les hôpitaux ou La Poste. L’éducation populaire fait aussi partie des enjeux. « Nous voulons reprendre cet héritage », indique Ismaël Dupont. Des animations sont programmées tous les mois à Morlaix (Les mardis de l’éducation populaire) et Quimperlé (Les Jeudis Rouges).

https://www.letelegramme.fr/bretagne/parti-communiste-la-gauche-peut-et-doit-se-reveiller-11-11-2018-12130394.php

 

Le Diben dimanche 11 novembre 2018

Plestin. Le salon du livre a fait le plein sous le signe de la bonne humeur

Françoise Rolland & Christian Millet. Photo pyb29 Florence Dole. Photo pyb29 Pierre Le Gall. Photo pyb29 Stand de Skol Vreizh. Photo pyb29 Stand de Yann Le Sacher. Photo pyb29 Alain Goutal. Photo pyb29Jean-rené le Quéau & François de Beaulieu. Photo pyb29 La bonne humeur. Photo pyb29 Yves Pinguilly. Photo pyb29

 

Le Diben dimanche 11 novembre 2018

Plougasnou et Sain-Jean-du-Doigt. Commémoration du centenaire de l'Armistice de la guerre 14-18

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Route du Rhum : Bob Escoffier jette l’éponge

Le doyen de la course Bob Escoffier ne finira pas sa cinquième Route du Rhum. Il a abandonné ce dimanche.

Le Malouin Bob Escoffier, ici photographié au large du Cap Fréhel il y a une semaine, ne bouclera pas sa cinquième Route du Rhum.
Le Malouin Bob Escoffier, ici photographié au large du Cap Fréhel il y a une semaine, ne bouclera pas sa cinquième Route du Rhum. (© Le Pays Malouin / Samuel Sauneuf)

Route du Rhum au goût très amer pour Bob Escoffier. À 69 ans, le doyen de la flotte, qui espérait boucler son cinquième Rhum, ne verra pas Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe.

Bloqué depuis une semaine à Roscoff, à cause du mauvais, temps, le Malouin n’ira pas plus loin que les côtes bretonnes. La faute à son bateau.

Mystérieuse voie d’eau

Alors qu’il s’apprêtait à profiter d’une fenêtre météo pour repartir en course, après avoir laissé passer trois grosses dépressions, son Kriter V Socomore Quéguiner a mystérieusement pris l’eau lors de sa longue escale finistérienne.

« J’ai trouvé de l’eau dans le fond de la coque hier, samedi. Nous avons estimé que le bateau prenait 25 litres par heure et ce, au port, sans qu’il ne souffre de l’état de la mer […] Ce n’est pas rassurant de partir dans ce type de conditions. Je n’ai pas d’autres choix que de jeter l’éponge et c’est extrêmement frustrant pour moi. C’est difficile de devoir renoncer à un projet auquel on a, avec mes partenaires, consacré toute notre énergie depuis un an et demi mais c’est ainsi », a expliqué le skipper malouin.

Après l’abandon de son gendre Louis Burton en Imoca, sur casse également, cette Route du Rhum 2018 laissera décidément un mauvais goût d’inachevé dans la famille Escoffier.

https://actu.fr/bretagne/saint-malo_35288/route-rhum-bob-escoffier-jette-leponge_19492110.html

 

Patrimoine. Beau succès de la communication sur le « Petit train »

Les présentations de l’association Patrimoine sont toujours extrêmement riches en illustrations et en anecdotes.
Les présentations de l’association Patrimoine sont toujours extrêmement riches en illustrations et en anecdotes.

Comme pour chacune de ses présentations publiques, l’association Patrimoine de Plougasnou, sous la présidence de Christian Millet, a fait le plein, vendredi 9 novembre, pour sa communication sur « Le petit train » de Morlaix à Primel-Trégastel et l’hôtellerie de Primel, animée par Jean Quinquis, collectionneur, à la salle municipale.

Ce sont bien quelque 200 auditeurs qui sont venus écouter l’intervenant, qui a illustré ses propos à l’aide d’un diaporama illustré de photos et de cartes postales depuis l’époque de la mise en service dudit train en 1912, jusqu’à la fermeture de la ligne en 1934. Les documents, classés par lieux plutôt que chronologiquement, ont permis de redécouvrir l’itinéraire qu’empruntait la ligne ferroviaire, ses stations officielles, ses arrêts officieux et possibles, et leur évolution dans le temps.

Le petit train » a aussi contribué au développement balnéaire de Primel-Trégastel et de ses huit hôtels, qui ont été tour à tour évoqués et présentés.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/patrimoine-beau-succes-de-la-communication-sur-le-petit-train-11-11-2018-12129978.php

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Une mise en beauté par la Ligue contre le cancer

Publié le 11/11/2018

Les bénévoles de la ligue contre le cancer, à Plourin-lès-Morlaix. | ARCHIVES PHOTO OUEST-FRANCE

Ce mercredi 14 novembre, sur inscription, la Ligue contre le cancer propose des ateliers à thème soins du visage, maquillage, pose de foulards ou encore prothèse capillaire.

La Maison de la ligue contre le cancer à Plourin-lès-Morlaix (Finistère) invite à une journée beauté, mercredi 14 novembre. Une esthéticienne et une coiffeuse prodigueront des conseils en matière de soins du visage, maquillage, pose de foulards et donneront des informations sur la prothèse capillaire.

« C’est aussi un moment pour échanger et passer un moment de détente en groupe », soulignent les bénévoles.

Deux créneaux sont proposés : de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h, au 56, rue Saint-Fiacre à Plourin. Sur inscription au 02 98 63 92 27 (cinq personnes par atelier).

Journée portes ouvertes

Par ailleurs, une journée portes ouvertes est organisée vendredi 16 novembre, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Les bénévoles écoutants et les animateurs des ateliers accueilleront les personnes malades et leurs proches pour présenter les lieux, les activités et les services proposés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/plourin-les-morlaix-une-mise-en-beaute-par-la-ligue-contre-le-cancer-6062477

 

Le Diben dimanche 11 novembre 2018

Réunion publique sur l'aménagement de l'entrée sud du bourg

Plougasnou, la place de l'église samedi 10 novembre 2018. Photo pyb29

OPÉRATION D’AMÉNAGEMENT DE L’ENTRÉE SUD DU BOURG / RUES F. CHARLES ET MENDÈS-FRANCE

Le public est avisé qu’une réunion publique est organisée le JEUDI 15 NOVEMBRE 2018 à 18h00 à la salle municipale de Plougasnou, route de Primel.

Elle a pour objet la présentation du projet d’aménagement d’entrée de bourg et des rues François Charles et Mendès-France par le cabinet de maîtrise d’œuvre retenu.

Les élus et les techniciens se tiendront à la disposition du public en fin de présentation pour répondre aux questions des habitants.

https://www.mairie-plougasnou.fr/actus/reunion-publique-sur-lamenagement-de-lentree-sud-du-bourg

 

Ouest-France

Les rendez-vous du Comité de jumelage

Publié le 11/11/2018

Le prochain Café langues du Comité de jumelage Plougasnou-Helston est ouvert à tous. |

Le comité de jumelage Plougasnou-Helston a entamé l'année scolaire avec des rendez-vous qui ont su séduire ses adhérents : un voyage à Helston et une randonnée fish and chips à Huelgoat.

Les cours d'anglais proposés par Sarah, chaque lundi matin, accueillent un public initié. Mais un cours de conversation est désormais proposé aux débutants.

Quant au prochain Café langues, il aura lieu jeudi, au Goûter breton. Ce rendez-vous est ouvert à tous, pour échanger dans plusieurs langues (italien, anglais, allemand, espagnol, breton) avec possibilité de prolonger les conversations lors d'un repas (uniquement sur réservation).

Vendredi 23 novembre, les adhérents sont invités à participer à une soirée costumée, Flora Day.

Le dernier rendez-vous 2018 se tiendra sur le marché de Noël, où le comité vendra des produits anglais.

Jeudi 15 novembre, à 18 h, Café langues, au Goûter breton, 6, rue du Grand-Large. Ouvert à tous. Tél. 06 78 69 30 15.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/les-rendez-vous-du-comite-de-jumelage-6062111

 

Sur les réseaux. Vidéos virales, le trop-plein d’émotion

La Bretonne Jacline Mouraud a publié un « coup de gueule » sur la hausse du prix du carburant en vidéo sur Facebook. Il a été massivement partagé.
La Bretonne Jacline Mouraud a publié un « coup de gueule » sur la hausse du prix du carburant en vidéo sur Facebook. Il a été massivement partagé. (Capture d’écran)

Le coup de gueule d’une Bretonne, un ourson brun en perdition, un garçonnet déprimé. Que cachent ces vidéos qui monopolisent l’attention d’un large public sur les réseaux ?
À 7 ans, présumé harcelé par un camarade d’une école privée de l’Aisne, Lucas confie son envie de mourir à une caméra. Ces images mises en ligne par sa famille deux jours avant la journée nationale contre le harcèlement scolaire sur Twitter ont depuis été visionnées plus d’un million de fois, partagées et likées ! Un « succès » qu’explique le recours à l’un des ingrédients de la viralité : l’émotion. Ici, la peur, l’insécurité. Or, la vidéo a été tournée à la maison alors qu’une plainte a été déposée dès octobre, une audition prévue à la gendarmerie, et des mesures adoptées par l’école… Des images pour rien ? Pour quoi ? Claudine ne se pose pas la question : « Il est vraiment temps de prendre le sujet au sérieux et vite, ça détruit des gens à vie ! ». L’émotion appelle l’émotion.

Même ressort - l’émotion - pour la vidéo du petit ours polaire crapahutant en Russie pour rejoindre sa mère. Partagée sur YouTube par ViralHog, elle a été visionnée plus de 15 millions de fois. Sauf que ces images ne sont pas aussi charmantes qu’elles paraissent. « Derrière la vidéo de cet ourson si mignon, un drone très dérangeant » regrette Solène, en écho aux inquiétudes d’une biologiste américaine. Et derrière le drone, un business plus que des Bisounours…

La Bretonne Jacline, elle, surfe avec sa vidéo coup de gueule, sur la colère. En ligne de mire : les mesures « anti conducteurs » dont la hausse du prix du gazole.

L’expression d’un ras-le-bol !

En deux semaines, sa vidéo de 4’37 a atteint près de 5,9 millions de vues et plus de 220 000 partages sur Facebook. Jacline, « directrice de recherche sur une médiumnité oubliée, l’ectoplasmie », rappelle Nick - en fait hypnothérapeute - incarne désormais la grogne sociale. « Son credo ? Râler ! » Sa conviction ? Le peuple est capable de se fédérer tout seul, sans « puissants » ni syndicats. « Cette dame est probablement sincère », estime Jules, mais « il s’agit là d’un mouvement populiste ! ». « Le poujadisme a un visage », poursuit François. Ami Pod approuve : « Elle propose quoi cette brave dame prête à faire la révolution ? ». Intrigués, Yoan, Vincent, Christophe et Alain ont donc fouillé, déterré des tweets, exhumé des vidéos sur celle qu’ils considèrent « adepte de certaines théories du complot. Après, ce n’est pas tant elle qui est à blâmer, mais plutôt ceux qui ont vu dans sa vidéo un acte de résistance citoyenne ! »
Pas de quoi déstabiliser Germaine (« Vous êtes une grande dame ! ») Christelle, Zaza ou Christian : « Bravo madame ! Je pense que les Français seraient bien inspirés de se réveiller… ». « Cette dame dit tout fort ce que 90 % des Français pensent ! », affirme André. « Tout fort et sans nuance ? Une trumpiste ! », analyse Coco. « Sale temps pour la planète ! » en déduit Joël qui préférerait la réflexion à l’expression d’une émotion brute.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/sur-les-reseaux-videos-virales-le-trop-plein-d-emotion-11-11-2018-12128972.php

 

Courant d’ère. Au bonheur des livres

Je vais me permettre de vous donner un conseil de rentrée. Lecteurs et surtout lectrices (car les amateurs de romans sont à 80 % des amatrices), ne courez pas acheter le Goncourt, le Renaudot, le Femina, le Médicis, bref les grands prix dont les grands éditeurs s’apprêtent à faire leur grande affaire. Non que ces ouvrages soient mauvais, mais ils ne sont pas meilleurs que les retoqués. Et, ces titres-là, vous les trouverez aisément en juillet, tandis que les autres, ceux qui ont perdu la course, auront été retirés des devantures sinon expédiés au pilon. C’est eux qu’il convient d’acquérir urgemment.

Le système très français des prix (je parle des grosses machines, pas des prix d’honneur) est d’une hypocrisie redoutable. Sous couvert de passion pour la littérature, les intellocrates liés aux maisons les plus puissantes sélectionnent une dizaines de livres. Et pour quoi faire ? Pour concentrer le marché sur ces produits, ce qui facilite énormément la vie des libraires et des distributeurs. Mais c’est une machine à tuer, à tuer les centaines d’autres qui ont fait tapisserie. Cela participe de la « bestsellarisation » en cours : quelques auteurs, pas forcément les meilleurs et pas forcément les pires, ramassent la cagnotte tandis que la vente moyenne du reste des livres a chuté de 30 %.

Telle est la réalité. Si vous aimez la littérature, la diversité, la curiosité, la tentative, fouinez, ne vous laissez pas enfermer dans ce piège grossier qui camoufle l’impitoyable règne des profits et des statistiques. Ne sont connus, traduits, exportés, que les quelques ouvrages qui ont ramassé gros. Cela s’appelle niveler la littérature par le bas en feignant de promouvoir les meilleurs.

On me dit qu’il y a « trop de livres ». Non, il n’y a jamais trop de livres. Mais 50 % des tables des libraires sont occupées par des faux livres, romans récrits dans l’ombre, confessions de people, sermons sur la montagne dont « l’auteur » n’est pas le véritable auteur. Si le truchement est franc, déclaré, tout va bien. Mais l’essentiel de cette production bidon est clandestin. Les éditeurs, considérant que toute notoriété est un capital, sont prêts à financer - et cher - n’importe qui pour rédiger à la place de n’importe qui. Ne vous laissez pas abuser.

Restez libres, si vous aimez la beauté, les idées. Votre place n’est pas au royaume des moutons.

https://www.letelegramme.fr/france/courant-d-ere-au-bonheur-des-livres-11-11-2018-12128764.php

 

Politique. Macron se rehausse

Le bain de foule Macron-Merkel à Rethondes clôt une semaine d’itinérance mémorielle, terme légèrement pompeux qu’on aurait pu requalifier d’errance mémorielle tant il fut bousculé par l’actualité immédiate des carburants et les querelles du passé à propos de Pétain. Célébrer l’entente franco-allemande était néanmoins une figure imposée. D’autant que le président français avait accueilli son homologue américain par une formule gaulliste quelque peu provocatrice, classant les États-Unis au rang des ennemis potentiels d’une défense européenne, au même titre que la Russie. Une fois l’ogre Trump apaisé par un entretien à l’Élysée, l’image des deux dirigeants européens dans la réplique du wagon où fut signé l’Armistice apparaissait logique. Sauf que Merkel est en fin de course et n’a pu de ce fait appuyer le chef de l’État dans sa volonté de réformer l’Europe. Quant à Macron, il effectue une rentrée pour le moins difficile et tente de mobiliser l’opinion en assimilant les nationalismes à la résurgence du fascisme. Enfin, pour ce qui est de la constitution d’une défense européenne, il y a encore loin de la coupe aux lèvres ce qui rend quelque peu illusoire le sabre de bois brandi contre le chef de la Maison Blanche.

https://www.letelegramme.fr/debats/politique-macron-se-rehausse-10-11-2018-12129525.php

 

Ouest-France

EN IMAGES. À Morlaix, l’expo photo donne de l’espace aux laissés-pour-compte

Modifié le  10/11/2011

L’exposition Suspendu en précarité est à voir jusqu’au 15 décembre. | DR

Plusieurs clichés témoignent d’un destin. D’autres cherchent la lueur d’espoir dans chaque regard. L’exposition Suspendu en précarité est à voir jusqu’au 15 décembre, au 67, rue du Mur, à Morlaix (Finistère).

C’est après avoir travaillé dix ans dans l’humanitaire que Gwenaëlle Ragot a eu envie de croiser trois regards artistiques qui n’en finissent pas d’interroger sur la pauvreté.

« Nous avons réuni des photographes très différents d’un point de vue esthétique », indique Gwenaëlle à l’initiative, avec Laurent Premel, de cette exposition de photos autour de la précarité à Morlaix (Finistère), qui sont à découvrir jusqu’au 15 décembre, dans les locaux de l’association Arzur, rue du Mur.

Manifestation. | DR

Ces regards captés montrent toute la confiance donnée au photographe et la relation intime nouée avec les modèles.

Humaniste

Plutôt habitué des festivals - il a photographié Keziah Jones, Camille, Calypso Rose, Imany, ou encore Agnès Jaoui - Jef Kerneis livre ici des photos de Morlaisiens en difficulté qui témoignent d’un destin et d’une émotion prise sur le vif.

« Certaines expriment l’inquiétude du lendemain, d’autres ont un regard plus rêveur, raconte le photographe roscovite. J’ai été heureux et fier de cette proposition. J’ai connu le milieu de la précarité de très près, étant passé par cet état à un moment de ma vie, qui n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. La précarité est pour moi un sujet aussi fort que le documentaire sur Norah Jones que je suis en train de réaliser à Londres pour la BBC. » Une œuvre magnifique par son côté humaniste.

Dans leur appartement

Regard humaniste encore pour Zizounaï. La photographe plougonvenoise est connue pour ses photos naturalistes. « Cela m’a obligée à sortir de ma zone de confort. Ce qui n’était pas évident pour moi. »

Ces photos pleines de sensibilité sont des histoires de rencontres, avec Habib et Marie-Christine, chez eux dans leur appartement dans un des quartiers de la ville mais également avec Jonathan et P’tit Nono et leurs chiens croisés en train de faire la manche dans les rues de Morlaix. « Une fois le contact établi, tout s’est passé dans la douceur. Ils m’ont confié leur histoire. »

L’exposition Suspendu en précarité est à voir jusqu’au 15 décembre. | DR

La démarche de Pierre Quentel est transcendante. Le peintre de Locquénolé a imaginé ses photos comme des tableaux. « J’ai pris des photos d’une danseuse et d’une femme en pleine méditation dans les ateliers de la Manu et du côté du port, que j’ai transposées ensuite au cœur d’une manifestation ou sous la pluie au milieu d’un campement de réfugiés. Des choses qui permettent de dépasser la précarité. »

Exposition jusqu’au 15 décembre, au 67, rue du Mur. Ouvert le mercredi et le vendredi, de 14 h à 18 h, et le samedi, de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h. Le produit de la vente des photos sera reversé, tout ou en partie, aux Restos du cœur, aux Blouses Roses et à l’école alternative du Cloître.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-expo-photos-donne-de-l-espace-aux-laisses-pour-compte-6059963

 

Ouest-France

Stress post-traumatique : « Des commandos comme moi, il y en a plein »

Publié le 10/11/2018

Insigne à l’épaule d’un commando. | ARCHIVES THIERRY CREUX

Pour les commandos, passer des scènes de guerre au retour à la maison peut-être traumatique. L’un de ces militaires d’élite, basé à Lorient (Morbihan) raconte son parcours difficile.

Un rapport parlementaire décrit une force maritime des fusiliers marins et commandos « en suractivité » avec, pour certains, la manifestation d’un stress post-traumatique. Pablo (prénom d’emprunt), commando marine basé à Lorient (Morbihan), partage son expérience.

« Quand je suis rentré d’Afgha [nistan], on m’a largué avec mon sac sur un rond-point, près de chez moi. J’ai marché un peu dans le quartier, et je suis rentré. »

La scène date de plusieurs années, mais ce qu’il a ressenti à ce moment-là, alors qu’il n’en était pas à sa première mission ni à son premier retour, Pablo, s’en souvient encore comme si c’était hier.

« Je n’étais pas prêt »

Passer sans transition de l’ambiance meurtrière de la guerre aux retrouvailles familiales, aussi douces et réconfortantes soient-elles, n’est pas une évidence. « Je n’étais pas prêt. Il y a aujourd’hui des sas en Crête qui permettent justement de se réacclimater à une vie normale, de prendre soin de soi et de parler à des psys, avant de rentrer. Moi, je n’en ai jamais bénéficié, et cela m’a manqué » , raconte-t-il.

Alors, il a gardé pour lui ce qui n’était pas racontable, a tenté de fermer les yeux sur les images qui venaient le hanter la nuit, et a voulu contrôler ses émotions, même celles qui le submergeaient. Mais, quand l’émotion devient si forte qu’elle se transforme en stress, il n’y a plus de soldat qui tienne, aussi valeureux soit-il. Faire partie de l’élite ne protège pas de tout.

Des signes qui donnent l’alerte

« Peu de temps après un retour, lors du baptême de mon fils, j’ai attrapé ma mère, je voulais la tuer. Une autre fois, dans un supermarché, j’ai repéré un type qui avait bousculé deux grands-mères, je l’ai coincé violemment sur les escalopes de poulet ! »

Petit à petit, il se rend compte que ses réactions sont excessives et inappropriées. S’ajoutent « des remarques de ma femme, qui me reprochait de parler à la maison comme je le ferais à des commandos ! »

La liste des petits signes qui donnent l’alerte s’est allongée en même temps que les doutes se sont installés. « Quand le retrait des troupes en Afgha a été décidé alors que le boulot n’était pas fini et que j’y avais perdu des potes, j’ai clairement perdu le sens de notre action. Pour moi, il était inconcevable que leur mort n’ait servi qu’à ça. »

L’image du super-guerrier

Face à tous ces maux invisibles, il n’a trouvé qu’une arme : le silence. Un silence lourd, qui l’a isolé de plus en plus de tout le monde, y compris de ses « frères d’arme » . Mais le briser est difficile. Quand on fait partie des soldats d’élite, on est censé pouvoir tout endurer. L’image du super-guerrier nourrit la fierté, jusqu’à ce qu’elle l’écrase.

« Lors d’un exercice quelconque, un médecin a repéré que mon comportement avait changé et m’a interpellé. Je sentais bien que je m’enfonçais. J’ai dû remplir un questionnaire qui nécessitait que je me remémore certaines scènes pour mesurer mon niveau de stress. Le résultat a été édifiant.  »

« Beaucoup se taisent… »

Depuis, Pablo est suivi régulièrement au sein du service psychiatrie du HIA (Hôpital d’instruction des Armées) de Brest. « Il y a encore des choses à faire, mais je reconnais qu’il y a beaucoup de progrès sur la prise en charge de ces blessures invisibles. »

Il n’a jamais voulu s’arrêter de travailler, mais il n’est pas apte à repartir en mission. Il n’en a d’ailleurs plus envie. « Des cas comme moi, je sais qu’il y en a plein. Beaucoup se taisent pour ne pas ternir leur image, parce que parler est encore considéré comme un aveu de faiblesse. J’ai bien vu le regard de certains changer sur moi. Mais ces mecs-là, ce sont des bombes dormantes » , prévient-il.

« Je sais que le chemin sera long »

Pour Pablo, accepter son état et se soigner, c’est justement éviter d’exploser. « Je le fais pour moi, évidemment, mais surtout pour ma femme et mes enfants. Je sais que certaines choses en moi ne seront plus jamais pareilles, je dois les apprivoiser. Je suis fier de ce que j’ai fait. J’ai eu la reconnaissance de la Nation, mais j’ai fait le tour de l’institution. Je sais que le chemin sera long mais, désormais, j’ai envie de voir de nouveaux horizons. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/stress-post-traumatique-des-commandos-comme-moi-il-y-en-plein-6061827

 

Ouest-France

Port de Morlaix. Les élus dénoncent un manque de propreté, la CCI répond

Modifié le 10/11/2018

Au port, la baisse de fréquentation se poursuit depuis 2012. 322 bateaux se sont arrêtés en 2017, contre 458 en 2011.

Au port, la baisse de fréquentation se poursuit depuis 2012. 322 bateaux se sont arrêtés en 2017, contre 458 en 2011. | BÉATRICE LEGRAND

En conseil d’Agglo, lundi 5 novembre, les élus ont pointé un manque de propreté. La CCI, concessionnaire, répond.

En conseil d’Agglo, lundi 5 novembre, il était question du rapport d’activité du port, géré par la CCI de Morlaix (Finistère). « La baisse de fréquentation des navires visiteurs, ininterrompue depuis 2012, se poursuit », rapportait Claude Poder, en charge de la mer et du littoral. 322 bateaux se sont arrêtés en 2017, contre 458 en 2011.

« Cela ne me surprend pas, réagit Agnès Le Brun. Il est dégoûtant ! » Il y a la vase, mais aussi les détritus, « parfois jetés par des personnes résidant dans leur bateau », reconnaît François Girotto, en charge de l’habitat.

« J’ai fait savoir à la CCI que je n’étais pas satisfait de la propreté, répond Thierry Piriou, président. Encore moins quand on sait que ce port, comme celui de Roscoff, vient d’être labellisé « Port propre » »

Barrage supprimé

Jean-Paul Chapalain, président de la CCI, répond. « La CCI ne saurait être engagée pour des déchets charriés par le Jarlot et Queffleuth Nous assurons toutefois la collecte de déchets (billes de bois, branchages, etc.), pouvant être considérés comme une entrave à la navigation. »

Il rappelle qu’un barrage flottant, mis en place par la Ville, et «efficace pour prévenir les pollutions récurrentes occasionnées par les déchets charriés par les rivières de Morlaix en amont du port, a été enlevé il y a trois ans. Nous en constatons depuis les conséquences. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/au-conseil-d-agglo-par-la-mer-les-airs-et-la-route-6058512

A Morlaix, il n'y a pas que le port qui pose problème, empruntez les rues piétonnes, ça pu l'urine....

 

9 novembre 2018

Braquage

http://goutal.over-blog.com/2018/11/braquage.html

 

Clin d’œil. Tueur de chochoyes

(Nono)

Pas de nouvelle découverte macabre, cette semaine, à Minihy-Tréguier. Le tueur de lapins n’est pas sorti de son terrier costarmoricain, sans doute sidéré lui-même de l’ampleur prise par cette affaire. Au point que même des psys se penchent maintenant sur le profil de cet étrange cuniculophobe, dont l’aversion pour les lapins le pousse même à les tuer en les piétinant. Rien que ça.

Alors, faut-il aller chercher du côté de la mauvaise réputation attachée à cet animal, en Bretagne ? Au Moyen-Âge, on l’associait à la sorcellerie et sur les bateaux, son nom est absolument proscrit car il porterait plus la poisse que la vue d’un chat noir passant sous une échelle un vendredi 13. Selon la légende, des lapins aurait jadis boulotté les cordages d’une cargaison, en la désarrimant et provoquant ainsi un naufrage. Admettons… Depuis, la malédiction pèse sur ce pauvre animal alors que, paradoxalement, la patte de lapin est plutôt considérée comme un porte-bonheur. Va comprendre Jeannot ! Les marins à bord, pour échapper au mauvais sort, n’ont donc d’autre choix que de parler de la bête aux grandes oreilles, du cousin du lièvre, du pollop ou encore du chochoye, plutôt checheye en version douarneniste. Alors la question se pose : a-t-on affaire à un tueur de chochoyes qui aurait connu une infortune pour avoir un jour prononcé le nom maudit à bord d’un bateau et qui voue maintenant une haine tenace à la bête aux grandes oreilles ? On se permet de glisser cet indice déterminant aux enquêteurs. Il va sûrement les aider à mettre rapidement la main au collet de ce psychopathe des clapiers, ennemi déclaré du développement du rable. De lapin.

Ce sombre fait divers, où il ne manque que la chouette clouée à la porte du hangar, n’aurait jadis pas dépassé les frontières du canton. Mais avec la globalisation de l’information, les pauvres pollops de Minihy-Tréguier ont même capté l’attention des médias étrangers, notamment en Angleterre ou depuis Jack L’Éventreur, on est avide d’histoires de tueurs en série. Même s’il ne s’agit, en l’occurrence, que d’un « rabbit serial killer » dont personne ne doute qu’il ne peut être qu’un homme, comme le tueur des bas-quartiers de Londres. Car aucune femme ne serait capable d’une telle boucherie clapière, en se sentant invulnérable. À part peut-être Madame Thatcher !

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-tueur-de-chochoyes-11-11-2018-12128975.php

 

Plouzélambre. La voie est libre pour le projet de poulailler

Le poulailler de Plouzélambre va pouvoir voir le jour. Les associations qui s’y opposaient ont renoncé à lancer une procédure devant le tribunal administratif.
Le poulailler de Plouzélambre va pouvoir voir le jour. Les associations qui s’y opposaient ont renoncé à lancer une procédure devant le tribunal administratif. (Photo François Destoc)

L’horizon se dégage pour le projet de poulailler en plein air de Plouzélambre, près de Plestin-les-Grèves. Les associations environnementales, qui s’opposaient à l’installation de 6 000 poules pondeuses dans une zone sensible en matière de lutte contre les algues vertes, ont décidé de renoncer à l’attaquer au tribunal administratif. Il y a quelques mois, après avoir tenté de trouver un compromis, elles avaient, pourtant, adressé un recours gracieux à la préfecture des Côtes-d’Armor.

« Nous avons préféré nous arrêter là »

« Compte tenu des réponses formulées par le préfet, nous avons préféré nous arrêter là. Nous n’avons pas trouvé d’angle juridique nous permettant de contester ce projet », explique Claude Fustier, l’un des représentants de ces associations. Ces dernières maintiennent, en revanche, leurs critiques à l’égard de l’autorisation délivrée par le préfet. « Permettre ce genre de projet à cet endroit pendant qu’on dépense des millions pour lutter contre les algues vertes, ça n’a pas de sens ». De son côté, le couple d’agriculteurs a relancé le chantier qui avait été interrompu pendant l’examen du recours gracieux. Il indique ne pas savoir précisément quand le poulailler entrera en fonction. Désormais, ce ne sera pas avant 2019.

À lire sur le sujet Poulaillers. La colère couve sur la côte nord

Vos réactions

nicolas donval 09 Novembre 2018 à 20h57

On fait chier les paysans pour les algues verte. Messieurs les écolos, commencer par les stations dépurations de nos villes et bourg qui déborde en permanence oups !!J'ai oublié eux ils ont droit de mettre la merde direct dans la rivière ils donne des subventions !!!!!!!

      Pierre-Yvon Boisnard 10 Novembre 2018 à 14h01

Nicolas Donval, votre commentaire est lamentable, nous n'en serions pas arrivés là si vous aviez été plus responsable !

ALAIN LASSEIGNE 09 Novembre 2018 à 23h42

C'est futé comme commentaire!

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/plouzelambre/plouzelambre-la-voie-est-libre-pour-le-projet-de-poulailler-09-11-2018-12129115.php

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Des pavés dans la baie, une semaine d’actualité décalée

Publié le 10/11/2018

Notre dessinateur revient sur le projet de Maison du vélo, près de la gare. | ERIC APPERE

L’idée de génie…

« Pourquoi vous ne colorez pas la route en rouge pour la mettre en valeur ? » La question a été posée au cours du comité de suivi du chantier Teo, jeudi soir, par… Yvon Roussel. Le président de l’association des tambours a une nouvelle fois monopolisé la parole durant une partie de la réunion.

Tour à tour, les techniciens, le cabinet d’étude et les élus ont démonté sa proposition. « L’enrobé rouge vieillit mal, surtout s

’il doit y avoir des reprises dans les années à venir pour accéder aux canalisations, répondent les spécialistes de Colas et d’Eurovia. L’enrobé noir, c’est plus simple et plus esthétique. »

De son côté, le cabinet d’étude Egis préfère « valoriser les façades des immeubles plutôt que de mettre une couleur intrusive sur la route, le but est de mettre en valeur la ville… pas la route ».

Injuste

La maire, Marie-Claire Diouron, applaudit des deux mains la suppression de la taxe d’habitation. Elle juge cet « impôt injuste ». Au motif qu’il est calculé sur des valeurs locatives des années soixante-dix « qui n’ont jamais été révisées ».

L’élue« Macron-compatible » pourrait pousser son raisonnement sur la taxe foncière calculée aussi sur les bases de l’ancien monde. Pas sûr que ce soit dans les cartons du Gouvernement à la recherche d’une martingale pour compenser la taxe d’habitation.

Quand le net fait place nette…

La concurrence d’internet fait mal aux magasins traditionnels. Ce n’est pas nouveau, mais le centre-ville de Saint-Brieuc en a une nouvelle illustration : le magasin d’instruments de musique Sainte-Cécile, boutique emblématique tenue par quatre générations, cesse son activité.

Pour la responsable, « les gens viennent chez nous essayer un clavier ou une guitare, et l’achètent ensuite sur internet. On passe notre temps à renseigner des gens, pour rien. » Il y a en effet de quoi vouloir débrancher…

Les travaux ont de l’avenir

Vendredi matin, à l’école de Cesson-bourg, des élèves de CM2 ont eu la visite d’employés de l’agglo pour leur présenter les travaux en ville. Et les futurs modes de déplacement, notamment le fameux Teo (transport est-ouest).

Une initiative originale et intéressante, dans le cadre d’un projet pédagogique. Mais rassurez-nous… Ça ne veut tout de même pas dire que les travaux vont continuer jusqu’à ce que ces écoliers aient l’âge de conduire et de connaître la joie des travaux en voiture ? Sinon, la métamorphose est vraiment longue…

L’information a un coût

Si vous êtes habitués à consulter notre site ouest-france.fr, vous avez sûrement constaté du changement cette semaine : une partie de nos articles comportent en effet une pastille jaune, signifiant qu’il faut s’abonner pour les consulter.

Un changement qui a surpris certains lecteurs. Un exemple de commentaire reçu sur notre page Facebook : « J’aurais bien aimé lire l’article, malheureusement il faut être abonné !!! Elle est où l’information ? »

Bonne question… Mais elle est bien là l’information ! Et elle a un coût. Une information de qualité, c’est en effet un travail professionnel. De la collecte qui demande du temps, de la vérification, de l’écriture et de la correction d’articles…

Tout ne devient pas payant sur notre site. Mais si vous souhaitez vous abonner à Ouest-France Plus et avoir accès à tous les articles sur le net, le premier mois est offert, et c’est seulement 4,99 € par mois ensuite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/des-paves-dans-la-baie-une-semaine-d-actualite-decalee-6061390

 

En Bretagne, le mouvement des Pisseurs...

En Bretagne, le mouvement des Pisseurs Involontaires de Glyphosate s’organise pour attaquer les fabricants de glyphosate. Ce mouvement est issu de l’initiative menée en Ariège par les Faucheurs volontaires de Glyphosate.

Suite à ces analyse, une cinquantaine d’Ariégeois ont décidé de porter plainte contre Monsanto après avoir découvert que leurs organismes contenaient en moyenne une dose de glyphosate 14 fois supérieure au niveau autorisé.

Ces analyses doivent suivre un protocole précis pour être opposables en justice.

Vous qui résidez en Bretagne, vous pouvez via ce blog vous porter candidat(e) pour une analyse recherchant le glyphosate dans votre urine. Et porter plainte si vous le souhaitez.

Vous pouvez déjà vous inscrire ici

Et en parler autour de vous, à vos copains, à vos voisins, à vos collègues, à votre famille, …

Et contacter le collectif breton par email à l’adresse suivante : hieroglyph@gozmail.bzh

 
Posté le 9 novembre 2018 par Manon
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info

http://www.brest-ouvert.net/article30720.html

 

Ouest-France

Lannion. Un avion vole la tranquillité des habitants

Publié le 10/11/2018

Pour cette femme, le bruit, devient un problème de santé. Elle n’en peut plus ! | OUEST-FRANCE

L’avion de l’école de parachutisme, est un sujet de conversation qui fait beaucoup de bruit dans le quartier de Saint-Hugeon, Le Rusquet, Petit-Camp.

La polémique

Le conseil de quartier Saint-Hugeon, Le Rusquet, Petit-Camp a attiré, jeudi soir, à la salle de motricité de l’école du Rusquet, une cinquantaine de personnes. Et les habitants de ce secteur étaient là pour parler de leurs préoccupations au quotidien. Une chose est sûre, le projet Lannion 2

030 n’était manifestement pas leur préoccupation du jour.

Leur principal souci se trouve au-dessus de leur tête et ils ont en ligne de mire l’avion de l’école de parachutisme qui essuie les tirs croisés de plus d’un riverain.

Je vais déménager !

Une femme monte au créneau pour dire que ce secteur tranquille de la ville n’en est plus un. Les décibels du zinc des amateurs de chutes libres lui bourdonnent 7 jours/7 dans les oreilles. « Sans interruption du matin au soir, dit-elle, je n’en peux plus, c’est une question santé, je demande à être reçue par le maire. »

Ça tombe bien, il est justement dans l’assemblée et il va lui répondre, à elle et à une autre femme du collectif Ciel d’enfer, composé d’individus qui en ont marre de voir leur quiétude battre de l’aile. « Si ça continue, explique cette dernière, je vais déménager. » En visant encore les férus de parachute, elle relate par ailleurs les propos outrageants dont les militants anti-bruit « sont victimes sur les réseaux sociaux ». Elle est applaudie par l’assemblée, son point de vue semble partagé par tous.

Y compris par Paul Le Bihan, le maire, qui a déjà contacté la direction générale de l’aviation civile (Dgac) pour lui dire que « la situation ne pouvait pas durer comme ça. Mais la Dgac m’a répondu que je n’ai pas le pouvoir de réglementer les horaires des passages de l’avion. » Sur le sujet, il explique qu’il va « demander une médiation de la sous-préfète ». Bref, il espère, comme les riverains, trouver un terrain d’entente (moins sonore) avec l’école de parachutisme, en sommeil pour quatre mois avant de reprendre ses activités au printemps.

Club de tir

Un autre sujet fait du bruit. Il est évoqué par un riverain qui habite à 200 mètres du club de tir du Rusquet. « On croirait qu’ils tirent à l’arme de guerre ou au bazooka. » Lui aussi, espère avoir été entendu.

Pour le reste, on est revenu sur le réaménagement des abords de l’école du Rusquet où une zone test va être mise en place au sujet de l’arrêt minute dédié aux parents qui déposent leurs enfants à l’école. À cet endroit, mise en place d’un sens unique et d’une sortie plus sécurisée. Un garde-corps sera également mis sur le trottoir qui se trouve face à l’école « pour éviter à certains parents de s’y garer ». Le passage piéton va être réaménagé et on pense aussi à une meilleure matérialisation autour de la sortie d’école ainsi qu’à un éventuel réaménagement du parking de la salle du Rusquet (qui jouxte l’école). Travaux réalisés aux abords de l’école avant la rentrée 2019-2020.

Autres informations en bref : Sur Pégase 5, les travaux de la nouvelle caserne des pompiers débuteront en décembre. Ils dureront 14 mois. En novembre et décembre, installation de la fibre optique de Pégase 5 à Parti-Camp via des réseaux enterrés. Et de Petit Camp à la route de Tréguier via Pradic-Glas.

Enfin, le redécoupage du quartier Saint-Hugeon, Le Rusquet, Petit Camp, englobe désormais le collège Coppens.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/un-avion-vole-la-tranquillite-des-habitants-6061595

 

Le Diben vendredi 09 novembre 2018

Lannion. Médiapart a fêté ses 10 ans au Carré Magique

Les Insoumis. Photo pyb29 Edwy Plenel Lannion. Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Mathide Goanec, journaliste à Médiapart. Photo pyb29

410 personnes ont assisté au dixième anniversaire de Médiapart au Carré magique jeudi soir dans une ambiance chaleureuse. La soirée était organisée par le journal Médiapart, en partenariat avec l’IUT Info-Com de Lannion, Sciences Po Rennes et le Carré magique.

Vidéo : Mots de la fin d'Edwy Plenel 

 

Riverains. « Fonçons ! »

Philippe Hengel, le fleuriste à l’entrée de la rue de Brest, se dit pressé d’avoir le droit de voir la nouvelle artère où se trouve son enseigne.
Philippe Hengel, le fleuriste à l’entrée de la rue de Brest, se dit pressé d’avoir le droit de voir la nouvelle artère où se trouve son enseigne. (Paul Bohec)

S’ils ont tous souligné la communication tardive et peu explicite de la mairie - tous n’avaient d’ailleurs pas reçu l’information - les commerçants et les riverains de la rue de Brest ont également unanimement convenu de la nécessité des travaux qui se dessinent. « Ce sera inévitablement une gêne, sourit Philippe Hengel, le fleuriste à l’entrée de la rue, côté centre-ville. Mais il faut passer par là pour redynamiser et donner vie à cette rue : ça ne pourra pas être négatif ».

Un peu plus loin, Laurent Stekke fait la grimace. Le patron de l’Intermarché sera au cœur même de ce chantier, loin de plusieurs mois. « Le timing m’étonne quelque peu : faire ça à l’approche des fêtes de Noël… J’ai un peu peur que ça fasse mal en termes de fréquentation : quand une rue est en travaux, les gens changent d’itinéraire ! », résume-t-il. Pour limiter cette baisse d’activité, le gérant de la grande surface mise notamment sur son service de livraison à domicile : « ce sera l’occasion de le développer un peu plus ! ».

« Une meilleure image »

Si une riveraine s’interroge sur la pertinence de ces travaux, « n’y a-t-il pas mieux à faire avec tout cet argent », se demande-t-elle, du côté de la route de Carhaix, c’est surtout la surprise qui prédomine. « Je n’ai pas été mis au courant de ces travaux, explique le patron du Netto. Si ma mère n’était pas une habitante de la rue, je ne l’aurais peut-être même pas su ! ».

Devant ce fait accompli et ces longues semaines de chantier qui se profilent, la réaction reste majoritairement positive : « c’est sûr que l’entrée sur Morlaix sera plus sympathique, ça donnera une meilleure image », concède Laurent Stekke. « La rue est un peu trop rapide, appuie Philippe Hengel. Pour moi, c’est une bonne idée : allons-y, fonçons ! ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/riverains-foncons-09-11-2018-12129197.php

 

Travaux. Coup de jeune sur la rue de Brest

La première phase des travaux débutera ce lundi 12 novembre et devrait durer deux semaines. Une partie de la rue de Brest sera coupée pendant ce temps.
La première phase des travaux débutera ce lundi 12 novembre et devrait durer deux semaines. Une partie de la rue de Brest sera coupée pendant ce temps. (Photo Paul Bohec)

« Terminer tous ces travaux avant l’été 2019 sera un beau challenge », confient les services techniques de la Ville. Après une première phase, entre le 12 et le 30 novembre, l’heure des grandes manœuvres interviendra au début de l’année prochaine sur la rue de Brest. Cette dernière devrait, en quelques mois, s’offrir une nouvelle jeunesse.

Première phase : du 12 au 30 novembre

Les potelets et barrières protégeant les trottoirs de la rue de Brest, dans sa partie la plus proche du centre-ville, ont été pour la plupart enlevés et, ce vendredi, des panneaux ont été posés, annonçant le début des travaux. « Ils entrent dans notre grande action de remise en état de la voirie », précise Bernard Guilcher, adjoint au maire chargé de l’urbanisme.

C’est d’abord le tronçon de la rue entre le carrefour d’Intermarché et les feux tricolores qui va connaître les premiers travaux. Celui-ci verra une réfection totale de sa chaussée avec un revêtement acoustique. Les arrêts minute et livraison seront conservés avec un nouveau marquage. Le passage piéton devant la poste va également être entièrement refait. Celui devant l’entrée du théâtre sera lui aussi remis à neuf et sa pente sera adoucie : « le but, à cet endroit, est de faire une zone de rencontre, limitée à 20 km/h, où les piétons seront prioritaires », souligne l’élu. Ce partage de la chaussée sera matérialisé par un marquage au sol évident ainsi que des panneaux de signalisation.

« Il n’était pas évident de trouver une date qui ne pose pas de problèmes, confie Bernard Guilcher. On devait vite lancer les travaux sans pénaliser les commerçants avant la période des fêtes ». Après cette première phase qui devrait se terminer à la fin du mois de novembre, le chantier de la rue de Brest sera ainsi interrompu pendant quelques semaines.

Deuxième phase : du 7 janvier à début février

Les travaux reprendront donc à l’issue de la première semaine de janvier. La zone concernée s’étend cette fois du carrefour de Carhaix jusqu’à celui devant l’Intermarché. « Sur cet axe, l’idée est de véritablement casser la vitesse des automobilistes », explique le premier adjoint. Un plateau « Zone 30 » verra ainsi le jour entre l’entrée de l’hôpital et celle du parking de la rue de Brest.

De nombreux aménagements sont également prévus : côté droit, en entrant dans la ville, un espace partagé piéton cyclable sera aménagé, séparé de la chaussée par une bande végétalisée d’environ 80 centimètres. En face, les trottoirs seront réalisés aux normes PMR (personnes à mobilité réduite). Sur l’intégralité de la rue, la chaussée sera refaite avec, là encore, un enrobé acoustique, comme celui rue des Brebis. Des murets, clôtures et garde-corps permettront de redéfinir les limites du domaine public. « Nous voulons marquer l’entrée de la ville qui est ce qu’elle est actuellement, convient Bernard Guilcher. Ces travaux d’embellissement et de requalification ont tout leur sens ! »

Troisième phase : jusqu’à mi-juin environ

La durée de la dernière partie des travaux sera déterminée par ceux du réseau d’alimentation en eau potable qui auront également lieu sur cette zone. « On ne sait pas combien de temps ça va durer précisément », admettent les services techniques. Toujours est-il qu’à l’issue le carrefour entre la route de Carhaix, la rue de Brest et la rampe Saint-Augustin sera également repris. La vitesse y sera limitée à 30 km/h et la ligne de stop de la route de Carhaix sera redessinée. Le but étant de terminer avant le début de l’été.

« On sait toute la gêne que ça peut occasionner auprès des riverains », affirme Bernard Guilcher, conscient des problèmes que ces travaux engendreront. « La rue sera entièrement fermée lors de la réfection de la chaussée. Le carrefour de l’Intermarché permettra toutefois toujours aux automobilistes de s’y arrêter et d’y faire demi-tour », rappelle-t-il, avant de mentionner le caractère indispensable de ces travaux. Ces derniers doivent aussi être menés dans des délais rapides afin de bénéficier des subventions liées aux inondations du mois de juin dernier.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 09 Novembre 2018 à 21h04

On peut aussi y installer des points hauts pour se mettre à l'abri en cas d'inondation.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/travaux-coup-de-jeune-sur-la-rue-de-brest-09-11-2018-12129194.php

 

Sud Santé. « On est très inquiets sur la période hivernale qui arrive »

Le syndicat Sud Santé Sociaux du Finistère tire la sonnette d’alarme devant les manques de moyens aux urgences et la période hivernale qui arrive.
Le syndicat Sud Santé Sociaux du Finistère tire la sonnette d’alarme devant les manques de moyens aux urgences et la période hivernale qui arrive. (Photo archives Le Télégramme)

« Au bout d’un moment on dit stop ». Le syndicat Sud Santé Sociaux du Finistère tire la sonnette d’alarme encore une fois, et plus fort. Face à un cumul de différents problèmes au service des urgences (manque de moyens, de personnel, conditions de travail, etc.) qui compromettent la qualité des soins, le personnel hospitalier craint le pire devant la période hivernale à venir.

Les flux de patients aux urgences n’ont pas augmenté dans les hôpitaux finistériens. Pourtant, le service s’embouteille et le personnel peine devant la surcharge de travail. La raison selon le syndicat Sud Santé Sociaux du Finistère : la fermeture de lits et le manque de moyens humains.

À Brest, un service « tampon », l’UMPU, a été créé il a quelques mois afin de désengorger les urgences. Ce dispositif devait permettre l’ouverture de 10 lits supplémentaires en temps normal et jusqu’à 25 en cas d’épidémie. « Dans la nuit de lundi à mardi, le CHRU de la Cavale Blanche a dû ouvrir 16 lits en catastrophe, raconte Pascale Robardet, secrétaire départementale du syndicat. Malgré cela, le nombre de lits disponibles se résume à un seul ». Des chiffres qui alarment le personnel, surtout face à la période hivernale qui arrive. « S’il y a une épidémie, ce sera ingérable », assurent-ils.

À Morlaix, 100 postes perdus en trois ans

« Du bricolage », c’est le mot utilisé par les délégués syndicaux morlaisiens de Sud Santé pour définir la gestion de leurs services. Entre 2015 et 2018, le Centre hospitalier du Pays de Morlaix aurait perdu 100 postes. Quant aux lits, ils auraient été 55 à être fermés cette année.

« Un vrai retour en arrière », affirment les syndicalistes qui voient également le nombre d’internes baisser. « C’est à cause d’une décision prise par Macron cet été. Les internes n’auraient plus le droit d’aller dans les hôpitaux périphériques et restent donc à Brest ». Des écoles de médecine qui se vident, du personnel à bout de leurs forces et d’autres qui quittent le service : « la tension est palpable ».

Des filières du Smur fermées à Carhaix et Quimper

« Les hôpitaux brestois vont se retrouver de plus en plus chargés », assure Pascale Robardet. « La nuit du dimanche au lundi, on était tellement débordés que tous les transferts se faisaient automatiquement sur Brest, alors qu’on est quand même à 70 km », appuient ses collègues morlaisiens.

À ce phénomène s’ajoute la fermeture d’une des filières du Smur (Service mobile d’urgence et de réanimation) à Quimper et une autre à Carhaix. Ce qui reconduit les personnes systématiquement sur Brest. « On tire la sonnette d’alarme sur tout le département », concluent les délégués syndicaux.

Vos réactions

michel kerninon 09 Novembre 2018 à 22h30

Gloups ! Again.

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/sud-sante-on-est-tres-inquiets-sur-la-periode-hivernale-qui-arrive-09-11-2018-12129080.php

 

Ouest-France

Trélévern. Piscine du camping : le permis de construire annulé

Publié le 09/11/2018

La piscine du camping Les Sept-Îles est en sursis.

La piscine du camping Les Sept-Îles est en sursis. | GOOGLE

Le tribunal administratif de Rennes a annulé le permis de construire de la piscine couverte du camping municipal. La piscine est pourtant en service depuis l’an dernier.

Cette fois, l’association Sauvegarde du Trégor a gagné contre la commune de Trélévern au tribunal administratif de Rennes.

En mars 2016, l’association avait déjà saisi ce tribunal, alors que les travaux d’aménagement de la piscine couverte du camping municipal étaient en cours, en lui demandant de prendre un référé en suspension pour qu’il soit mis fin à ces travaux. Sauvegarde du Trégor s’appuyait alors sur la loi Littoral pour mettre en cause la légalité de l’arrêté du maire.

À l’époque, le tribunal avait estimé qu’aucune urgence ne justifiait l’arrêt des travaux. La piscine a donc été construite et depuis l’an dernier, nageurs et baigneurs s’en donnent à cœur joie.

Vendredi 9 novembre — sans surprise puisqu’il s’agissait des préconisations du rapporteur public début octobre — le permis de construire a été annulé par le tribunal administratif de Rennes. La commune est aussi condamnée à verser 1 500 € à Sauvegarde du Trégor.

Quelles conséquences pour l’avenir du camping Les Sept-Îles ? La commune engagera-t-elle un recours à cette décision ? La piscine devra-t-elle être déconstruite ? François Bouriot, le maire, « n’a pas de commentaire à faire pour le moment » .

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trelevern-22660/trelevern-piscine-du-camping-le-permis-de-construire-annule-6060404

 

Ouest-France

Belle affluence à la soirée Mediapart à Lannion

Publié le 09/11/2018

La salle du Carré magique était bien remplie jeudi soir pour la soirée "Mobilisations citoyennes" organisée dans le cadre du dixième anniversaire du journal Médiapart. | OUEST-FRANCE

A l’occasion de son dixième anniversaire, le journal d’investigation sur Internet organisait, jeudi soir au Carré magique de Lannion, des tables rondes sur les mobilisations citoyennes.

Triskalia, bonnets rouges, Amoco Cadiz, Doux, projets miniers… Qu’elles soient environnementales, sociales, politiques, ces mobilisations naissent souvent de mouvements spontanés.

Quels sont les mécanismes de ces luttes, comment évoluent-elles dans le temps, sont-elles récupérées ? Toutes ces questions ont été abordées jeudi soir au Carré magique lors de tables rondes avec divers intervenants.

Cette soirée était organisée par le journal Médiapart, en partenariat avec l’IUT info-com de Lannion, Sciences po Rennes et le Carré magique.

Edwy Plenel, le patron du journal d’investigations, assurait les transitions.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/belle-affluence-la-soiree-mediapart-lannion-6060109

Lire aussi : Pour ses 10 ans, Mediapart vient à votre rencontre

 

Médiapart. Edwy Plenel au Carré Magique jeudi soir

Mediapart fête ses 10 ans cette année. Le journal en ligne organise plusieurs soirées en province. Jeudi soir, à Lannion, trois conférences-débats ont réuni 400 personnes au Carré Magique. Edwy Plenel a ouvert les échanges, évoquant « le droit de savoir » que défend le journal. Les étudiants de l’IUT ont organisé une exposition autour des mobilisations bretonnes, le thème de la soirée.

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/mediapart-edwy-plenel-au-carre-magique-jeudi-soir-09-11-2018-12128746.php

 

Ouest-France

Morlaix. L'expo photos donne de l'espace aux laissés-pour-compte

Publié le 09/11/2018

L’exposition Suspendu en précarité est à voir jusqu’au 15 décembre.

À l'initiative de cette exposition, Gwenaëlle Ragot et Laurent Prémel invitent les visiteurs à écrire quelques mots sur l'expo. Les plus beaux textes seront publiés avec les photos dans un ouvrage. | OUEST-FRANCE.

Manifestation.

Plusieurs clichés témoignent d’un destin. D’autres cherchent la lueur d’espoir dans chaque regard. L’exposition Suspendu en précarité est à voir jusqu’au 15 décembre, au 67, rue du Mur, à Morlaix (Finistère).

C’est après avoir travaillé dix ans dans l’humanitaire que Gwenaëlle Ragot a eu envie de croiser trois regards artistiques qui n’en finissent pas d’interroger sur la pauvreté. « Nous avons réuni des photographes très différents d’un point de vue esthétique

 », indique Gwenaëlle à l’initiative, avec Laurent Premel, de cette exposition de photos autour de la précarité à Morlaix, (Finistère) qui sont à découvrir jusqu’au 15 décembre, dans les locaux de l’association Arzur, rue du Mur. Ces regards captés montrent toute la confiance donnée au photographe et la relation intime nouée avec les modèles.

Humaniste

Plutôt habitué des festivals - il a photographié Keziah Jones, Camille, Calypso Rose, Imany, ou encore Agnès Jaoui - Jef Kerneis livre ici des photos de Morlaisiens en difficulté qui témoignent d’un destin et d’une émotion prise sur le vif. « Certaines expriment l’inquiétude du lendemain, d’autres ont un regard plus rêveur, raconte le photographe roscovite. J’ai été heureux et fier de cette proposition. J’ai connu le milieu de la précarité de très près, étant passé par cet état à un moment de ma vie, qui n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. La précarité est pour moi un sujet aussi fort que le documentaire sur Norah Jones que je suis en train de réaliser à Londres pour la BBC. » Une œuvre magnifique par son côté humaniste.

Dans leur appartement

Regard humaniste encore pour Zizounaï. La photographe plougonvenoise est connue pour ses photos naturalistes. « Cela m’a obligée à sortir de ma zone de confort. Ce qui n’était pas évident pour moi. » Ces photos pleines de sensibilité sont des histoires de rencontres, avec Habib et Marie-Christine, chez eux dans leur appartement dans un des quartiers de la ville mais également avec Jonathan et P’tit Nono et leurs chiens croisés en train de faire la manche dans les rues de Morlaix. « Une fois le contact établi, tout s’est passé dans la douceur. Ils m’ont confié leur histoire. »

La démarche de Pierre Quentel est transcendante. Le peintre de Locquénolé a imaginé ses photos comme des tableaux. « J’ai pris des photos d’une danseuse et d’une femme en pleine méditation dans les ateliers de la Manu et du côté du port, que j’ai transposées ensuite au cœur d’une manifestation ou sous la pluie au milieu d’un campement de réfugiés. Des choses qui permettent de dépasser la précarité. »

Exposition jusqu’au 15 décembre, au 67, rue du Mur. Ouvert le mercredi et le vendredi, de 14 h à 18 h, et le samedi, de 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h. Le produit de la vente des photos sera reversé, tout ou en partie, aux Restos du cœur, aux Blouses Roses et à l’école alternative du Cloître.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-expo-photos-donne-de-l-espace-aux-laisses-pour-compte-6059963

 

Linky. Cast se pourvoit en cassation

(Photo François Destoc)

La commune de Cast va se pouvoir en cassation dans le conflit l’opposant à Enedis au sujet des compteurs Linky. C’est ce que le conseil municipal de la commune a décidé, ce mercredi soir. Pour mémoire, Jacques Gouérou, maire de la commune, et les élus avaient voté la mise en place d’un moratoire, en 2016, afin de suspendre l’installation des compteurs communicants. Le distributeur d’électricité Enedis et l’État avaient contesté cette délibération devant le tribunal administratif de Rennes, qui l’avait annulée une première fois en 2017. Un recours déposé par Cast a été ensuite rejeté en octobre 2018 par la cour d’appel de Nantes.

À LIRE SUR LE SUJET Compteurs Linky. Les recours de Cast et Bovel rejetés en appel

https://www.letelegramme.fr/finistere/cast/linky-cast-se-pourvoit-en-cassation-08-11-2018-12128322.php

 

Ouest-France

Brest. Polémique autour de la vidéoprotection

Publié le 08/11/2018

Des caméras sont déjà présentes à Brest pour contrôler le réseau routier. | OUEST FRANCE

Bernadette Malgorn a cru lever un lièvre… C’est raté. L’arrêté préfectoral obtenu par la métropole et Brest’Aim n’est pas récent.

« La doctrine Cuillandre vacillerait-elle à l’approche des élections de 2020 ? » Cette question est posée dans un communiqué de presse diffusé jeudi par le Rassemblement pour Brest.

Le groupe d’opposition municipale, présidé par Bernadette Malgorn, s’étonne : « Trois arrêtés préfectoraux autorisent vingt-huit caméras de surveillance sur le réseau routier, treize caméras extérieures sur le port du Moulin-Blanc et cinq caméras extérieures et une voie publique au Port du Château. » Ceci alors que le président de la métropole et de Brest’Aim, François Cuillandre, est réputé plutôt hostile à la mise en place de caméras de surveillance.

« L’équipe municipale nage en pleine contradiction », conclut ce communiqué, doublé d’une lettre de Bernadette Malgorn à l’attention du maire.

« C’est embêtant… »

La réponse de Yann Guével, adjoint à la tranquillité urbaine, est cassante : « Ça fait dix ans que je suis élu et ces caméras ont toujours été là… » L’arrêté préfectoral, publié le 31 octobre, n’apporte en fait pas grand-chose de neuf. Il ne fait que reconduire, pour cinq années, l’autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection. Dans la métropole, celles-ci sont disposées en hauteur, à proximité de certains carrefours stratégiques.

« Au port, le système est modifié, afin d’avoir une vue totale du plan d’eau », poursuit Yann Guével, qui ne se prive pas d’un petit tacle à Bernadette Malgorn, ancienne préfète. « Ou bien elle ne connaît pas sa ville, ce qui est embêtant quand on veut être maire de Brest, ou bien elle ne sait pas lire un arrêté préfectoral… Ce qui serait encore plus embêtant quand on connaît son CV… »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-polemique-autour-de-la-videoprotection-6057908

 

Ouest-France

Le Cloître-St-Thégonnec. Le sénateur Jean-Luc Fichet à l’école des migrants

Publié le 08/11/2018 

Sandrine Corre et les bénévoles de l'école alternative des monts d'Arrée ont expliqué au sénateur Jean-Luc Fichet le fonctionnement de l'école et les difficultées rencontrées. | O

Le parlementaire Jean-Luc Fichet était, ce lundi 5 novembre, à l’école alternative des monts d'Arrée au Cloître-Saint-Thégonnec (Finistère) pour apporter son soutien aux migrants accueillis par l’asso Les Utopistes en action.

L’école alternative des monts d'Arrée (Eama) accueille une quinzaine de jeunes migrants, majeurs mais aussi mineurs isolés, et leur propose de l’hébergement, des cours, des activités et l’assurance de repas pris en commun.

Mise en place par les bénévoles

de l’association morlaisienne Les Utopistes en action, l’école a reçu, lundi matin, la visite du sénateur Jean-Luc Fichet qui, par sa présence, entend apporter son soutien à cette initiative qu’il qualifie « d’extrêmement intéressante. Une vraie réponse à la question de l’intégration. Il faut que l’on prenne notre place, nous les territoires ruraux, pour apporter ce type de réponses ».

« Dons privés »

Sandrine Corre, l’une des responsables bénévoles a détaillé au parlementaire les parcours épouvantables des jeunes migrants avant qu’ils ne soient accueillis à l’école, ainsi que le fonctionnement de celle-ci. Parmi les difficultés, le financement du fonctionnement de l’école alternative. « Nous ne fonctionnons qu’avec des dons privés, sans aucune subvention. La municipalité met à notre disposition sa maison des associations. Pour fonctionner, il nous faut entre quatre à cinq cents euros par semaine », souligne Sandrine Corre.

Une vingtaine de bénévoles gravitent autour de l’école, « mais ce n’est pas suffisant. Nous en recherchons pour l’aide aux devoirs, par exemple, et aussi pour l’hébergement. » Les jeunes migrants participent aussi au bon fonctionnement de leur école en fabriquant et proposant à la vente du jus de pomme ou en réalisant des meubles en bois de palette aidant ainsi au financement de l’établissement.

Après la visite des lieux, le sénateur Jean-Luc Fichet a salué l’action positive des bénévoles de l’école alternative. « Ils font la démonstration que la Bretagne est une terre d’accueil. Reste aux pouvoirs publics et à l’action citoyenne de renforcer les actions de solidarité qu’ils mettent en œuvre au bénéfice de l’accueil des jeunes migrants. »

Contact : 06 22 99 37 22.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-cloitre-saint-thegonnec-29410/le-senateur-jean-luc-fichet-l-ecole-des-migrants-6057500

 

Ouest-France

« Carantec mon amour » : un concours pour déclarer sa flamme au territoire

Publié le 08/11/2018

12 thèmes pour exprimer ce qui fait vibrer la station au rythme des saisons.

12 thèmes pour exprimer ce qui fait vibrer la station au rythme des saisons. | OUEST-FRANCE

Le concours de photo et d'écriture de Carantec est ouvert jusqu'au 31 décembre.

Le concours de photo et d'écriture de Carantec est ouvert jusqu'au 31 décembre. | OUEST-FRANCE.

L’office de tourisme et la Ville de Carantec (Finistère) organisent jusqu’au 31 décembre un concours de photo et d’écriture. À la clé, un séjour sur l’île Callot, l’île Louët ou au Yellow Village des Mouettes, en proposant trois de vos œuvres, prises de vues ou textes courts.

L’office de tourisme et la Ville de Carantec (Finistère), donnent l’occasion aux poètes et photographes de faire partager leur "petit bout de Carantec préféré".

Le concours doit mettre en avant la richesse du territoire carantécois à travers douze thèmes qui caractérisent la station : portraits, mer, métiers, les spectacles, les artistes, la famille, la jeunesse, la randonnée, les saisons, la nature, les îles, la nuit et le sport.

Les photographies et textes doivent exprimer ce qui fait vibrer la station grâce notamment aux gens, lieux de vie, rencontres et événements qui rythment les saisons à Carantec.

Les textes doivent être de dimension visuelle (prose, poème ou Haïkus) et ne pas dépasser 500 signes. Au printemps, une exposition en plein-air, du Kelen au bourg, présentera les douze photographies et textes sélectionnés.

Règlements et inscription sur www.ville-carantec.com. Informations au 02 98 71 00 43 ou carantecmonamour@gmail.com.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-mon-amour-des-sejours-gagner-6056813

 

Secours catholique. Les seniors pauvres toujours plus nombreux

(Photo François Destoc)
(Photo François Destoc)

Les personnes de plus de 50 ans sont de plus en plus nombreuses à pousser la porte du Secours catholique, qui s’en alarme dans son rapport annuel publié ce jeudi.

En 2017, le Secours catholique a accueilli 1,4 million de personnes, dont près de la moitié reste des enfants. S’ils demeurent minoritaires, les seniors sont de plus en plus à solliciter de l’aide : les plus de 50 ans représentent désormais « un tiers » des personnes rencontrées, « contre un peu plus d’un quart en 2010 », selon ce nouveau rapport.

« On assiste à une précarisation des seniors depuis une petite dizaine d’années », explique Bernard Thibaud, secrétaire général.

L'intégralité du rapport

« Des parcours de plus en plus hachés »

« C’est le fruit du chômage de longue durée et de parcours de plus en plus hachés, qui débouchent sur des retraites difficiles. (…) Les ruptures de vie sont plus fréquentes et le phénomène est appelé à s’accentuer », s’inquiète-t-il.

À eux seuls, les plus de 60 ans pèsent 10 % du public aidé par l’association, une part « en augmentation de près de cinq points » depuis 2010. Souvent isolés, ces seniors n’arrivent plus à joindre les deux bouts avec leur retraite ou leur minimum vieillesse.

Les femmes, les plus vulnérables

« Les plus précaires restent les familles, les femmes et les enfants », rappelle Bernard Thibaud. Tous âges confondus, les femmes sont les plus vulnérables : elles représentent 56,1 % des adultes fréquentant l’association, qui apporte une aide juridique et alimentaire. Celles qui sont françaises sont souvent des mères isolées (40 %) ou des femmes seules (30 %).

Le Secours catholique note « un creusement des disparités de profils » de ses bénéficiaires, « avec, d’un côté, une population française plus féminine et vieillissante et, de l’autre, une population étrangère plus masculine et jeune ».

Un revenu médian de 540 €

Plus globalement, le revenu médian des ménages aidés atteint 540 € par mois. Un niveau de vie largement inférieur au seuil de pauvreté, fixé à 1 026 € par mois pour une personne seule et selon lequel l’Insee comptabilise 8,8 millions de personnes pauvres en France.

Face à la hausse constante du coût de la vie, notamment du logement et de l’énergie, les bénéficiaires sont de plus en plus pauvres, selon Bernard Thibaud. « On parle toujours des revenus, mais jamais du reste à vivre, qui baisse continuellement », insiste-t-il. « On voit de plus en plus de personnes au-dessus du seuil de pauvreté venir nous voir, c’est le signe d’un problème ».

Le RSA devrait être à 850 €

« Pour éradiquer la grande pauvreté, on estime que le RSA devrait être à 850 € », au lieu des 550 actuels, plaide-t-il, en regrettant que le gouvernement refuse une revalorisation d’ampleur.

« Ils ne sont pas dans l’assistanat »

« Les pauvres souffrent encore de préjugés ; pourtant, ils ne sont pas dans l’assistanat ». Un quart des ménages éligibles aux allocations familiales rencontrés par l’association ne les réclament pas. Et un tiers des ayants droit au RSA n’y ont pas recours.

Vos réactions

GERARD CROULET 08 Novembre 2018 à 07h40

merci à macron

JEAN AUTRET 08 Novembre 2018 à 07h14

Le fameux "monde nouveau"....

https://www.letelegramme.fr/france/secours-catholique-les-seniors-pauvres-toujours-plus-nombreux-08-11-2018-12127423.php

 

Ouest-France

Dix ans de Mediapart. Une soirée à Lannion

Publié le 07/11/2018

Edwy Plenel, cofondateur du site d’information Mediapart, sera à Lannion le jeudi 8 novembre 2018.  | REUTERS

À l’occasion des dix ans du média en ligne fondé par Edwy Plenel, sa rédaction propose une soirée à Lannion sur le thème « Mobilisations citoyennes, quand le public enquête ». Rendez-vous ce jeudi 8 novembre 2018 au Carré magique.

Pour ses dix ans, le site d’information en ligne Mediapart propose une conférence sur le thème « Mobilisations citoyennes, quand le public enquête jeudi 8 novembre à 20 h. Une soirée en partenariat avec l’IUT de Lannion, le Master en journalisme de Sciences Po Rennes et le Carré magique de Lannion.

Des intervenants locaux

Aux côtés d’Edwy Plenel et des journalistes de la rédaction de Mediapart, seront également présents des intervenants locaux comme le journaliste Yvon Rochard, la syndicaliste FO Nadine Hourmant, ou encore Alain Bidal, président de l’association Le peuple des dunes.

Jeudi 8 novembre au Carré magique à 20 h. Gratuit. Sur inscription sur internet.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/dix-ans-de-mediapart-une-soiree-lannion-6055759

Grain de sable à Trébeurden : Etienne de Saint-Laurent à Trébeurden 02.01.16

 

IUT. Les étudiants accueillent Médiapart au Carré Magique

L’heure est aux dernières retouches sur l’exposition, pour les étudiants en journalisme.
L’heure est aux dernières retouches sur l’exposition, pour les étudiants en journalisme.

Le Carré Magique accueille, ce jeudi 8 novembre, le journal Médiapart, qui fête ses dix ans. Un de ses créateurs, Edwy Plenel, sera présent. Un événement organisé avec l’IUT de Lannion et Science Po Rennes.

Les dernières impressions sont en cours pour une partie des étudiants en journalisme de l’IUT. Ils terminent de préparer une exposition pour un jeudi soir festif et instructif. Le journal Médiapart vient fêter ce soir ses dix ans au Carré Magique. « Depuis quatre ans, nous travaillons sur l’enquête journalistique avec les étudiants et des professionnels du média », explique Sandy Montañola, responsable de la formation.

Conférences et échanges

La soirée « Mobilisations citoyennes, quand le public enquête » sera lieu de conférences et de débats. Des intervenants animeront les échanges. Les étudiants sont mobilisés pour couvrir l’événement, mais ils ont aussi travaillé en amont. Une exposition est présentée. Elle retrace trois parcours de mobilisations autour de l’Amoco Cadiz, de la maternité de Carhaix et de l’extraction de sable.

Pour les étudiants, c’est l’opportunité de creuser des sujets en utilisant, notamment, les archives de journaux. L’objectif est de comprendre comment les mobilisations ont eu accès à une médiatisation. Morgane, en première année, est partie à la recherche de témoignages : « C’est représentatif de la lutte. Ils montrent quelles sont les conséquences concrètes, etc. ». L’exposition sera placée dans le hall d’entrée du Carré Magique.

Pratique
« Mobilisations citoyennes, quand le public enquête », ce soir, à 20 h, au Carré Magique. Entrée libre. Inscription requise :
https://framaforms.org/inscription-mobilisations-citoyennes-quand-le-public-enquete-1537801839

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/iut-les-etudiants-accueillent-mediapart-au-carre-magique-07-11-2018-12126773.php

 

Ouest-France

Lorient. Carburant : Les automobilistes mécontents

Publié le 07/11/2018

Avec 60 000 kilomètres parcourus chaque année, l’augmentation du prix des carburants est un coup dur pour Jean-Pierre Puren, chef d’entreprise à Auray. | OUEST-FRANCE

Devant la hausse du prix des carburants, les automobilistes sont, au mieux, ennuyés, au pire, très en colère. Le budget carburant ne cesse d’augmenter, 200 € par mois pour les uns et jusqu’à 350 € pour d’autres. Les usagers comptent sur la mobilisation nationale du 17 novembre 2018 pour faire entendre leur voix.

"Injuste, inadmissible, problématique". Les adjectifs ne manquent pas aux automobilistes pour montrer leur mécontentement face à la hausse des prix à la pompe. À la station

essence d’Intermarché de Lorient (Morbihan), certains préfèrent ne pas faire le plein, " je mets de l’essence petit à petit, le plein est au-dessus de mes moyens " explique Claire Tancray, étudiante en préparatrice en pharmacie. " L’essence, c’est 200 € chaque mois ", se désole-t-elle.

Jean-Pierre Puren, chef d’une entreprise de service après vente dans le chauffage, regrette lui aussi cette flambée des prix. Avec des clients répartis sur l’ensemble du Morbihan, les dix voitures de sa société parcourent chacune 30 000 km par an. " Pour passer à l’hybride ou à l’électrique, les entreprises devraient bénéficier d’aides ".

Pour Erwan Moizan, professeur à l’université de Lorient, " si on veut aller vers une logique écologique, il ne faut pas taxer que les automobilistes. J’ai changé de voiture récemment, pour un diesel à basse consommation. Maintenant il faut passer à l’électrique ? "

Erwan Moizan dépense chaque mois près de 350 € en carburant. | Ouest-France

Denise Goalabré, retraitée est " outrée par ces augmentations incessantes ". À 88 ans, cette Lorientaise a besoin d’un déambulateur, ce qui l’oblige à utiliser sa voiture pour ses déplacements quotidiens. Comme elle, de nombreux Lorientais considèrent que l’augmentation à la pompe n’entraînera pas une diminution du nombre de voitures.

" Nous n’avons pas le choix, pour travailler il faut mettre de l’essence, même si cela coûte 15 € supplémentaires chaque semaine ", réagit Alexandre Guerin, commercial nantais de 34 ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-carburant-les-automobilistes-mecontents-6055718

 

Crèche municipale. Elle peut rouvrir ce jeudi

Au total, 68 enfants sont accueillis à la crèche collective municipale.
Au total, 68 enfants sont accueillis à la crèche collective municipale. (Monique Kéromnès)

En raison de l’absence de la directrice et celle, survenue mardi sans explication, de son adjointe, la crèche collective n’a pas été autorisée à ouvrir ce mercredi. Des solutions ont été trouvées par la Ville pour que, dès ce jeudi, les enfants puissent être accueillis.

Comme nous l’annoncions la veille sur notre site internet , la crèche collective municipale n’a pas été autorisée à ouvrir ce mercredi en raison de l’absence de personnel diplômé. La directrice en arrêt, c’est son adjointe qui ne s’est pas présentée sur son lieu de travail depuis mardi. « Quand nous avons appris qu’elle n’était pas sur son poste, nous avons appelé le centre de protection maternelle et infantile (PMI) à Quimper. Mais nous n’avons pas trouvé de solution pour ouvrir ce mercredi dans le cadre légal », explique Marie Simon-Gallouédec, adjointe aux affaires sociales à la Ville. Pour pouvoir assurer son bon fonctionnement, la crèche a en effet besoin de la présence d’une infirmière puéricultrice diplômée avec

trois ans d’expérience. En son absence - la directrice assumait ces fonctions mais se trouvait en arrêt - la PMI autorise de manière temporaire une éducatrice jeunes enfants à assurer le relais. Seulement, ce rôle revenait à la directrice adjointe qui n’avait encore donné aucune nouvelle à sa hiérarchie ce mercredi.

Réouverture dès ce jeudi

« Cette absence était complètement imprévisible, il n’y a pas de manque d’anticipation de notre part », précise l’élue qui a également annoncé le rétablissement de la situation à court terme. « Une infirmière coordinatrice à l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) sera présente dès ce jeudi et ce vendredi en solution d’urgence », développe Marie Simon-Gallouédec. Une autre procédure de recrutement est également en cours et une infirmière puéricultrice, récemment diplômée, doit être reçue prochainement. Sa présence permettrait de garantir l’ouverture de la crèche. « La directrice actuelle, en arrêt, nous a déjà fait part de son souhait de ne pas renouveler son détachement », annonce l’adjointe.

Des parents prévenus, mais pas surpris de la situation

Dans un courrier envoyé en juin dernier à la mairie, les parents d’enfants de la crèche avaient déjà alerté sur « un personnel en sous-effectif » et fait part de leur inquiétude. « Au vu du contexte, nous ne sommes pas surpris de ce qu’il s’est passé, bien que ce ne soit pas anodin », confirme Stéphane, papa d’un petit garçon de 2 ans. « On a pu voir tout au long de l’année qu’il y avait de plus en plus d’arrêts de travail. On ne peut pas passer à côté de cette souffrance du personnel et ce n’est pas aux enfants ni aux familles de payer le prix », ajoute-t-il.

Même son de cloche de la part d’Élodie, mère de jumelles, prévenue mardi soir : « Nous nous sommes organisés au pied levé et avons pu nous organiser mais ce qui est fou, c’est de s’entendre dire que le service public ne peut pas être assuré ». Tous ont néanmoins salué le travail « admirable » réalisé par le personnel de la crèche, tout comme Marie Simon-Gallouédec : « Il y a une équipe formidable et engagée. Tous les agents étaient prêts à accueillir les enfants ce mercredi ».

Les services ont d’ailleurs travaillé d’arrache-pied mardi soir et ce mercredi pour prévenir la totalité des parents. « Nos équipes étaient présentes à la crèche au cas où certaines familles n’auraient pas été tenues au courant : un enfant a pu être accueilli à la crèche familiale à côté, tous les autres ont trouvé une solution ». Tous devraient retrouver leur cadre habituel dès ce jeudi.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/creche-municipale-elle-peut-rouvrir-ce-jeudi-07-11-2018-12127284.php

 

ADMR. Une antenne dans la commune

Marie-Hélène Castel (ici entourée, à droite par Ghislaine Guézennec et Brigitte Mel), respectivement bénévoles de Saint-Jean-du-Doigt et de Plouezoc’h, accueille les visiteurs dans les locaux de l’antenne de Plougasnou.
Marie-Hélène Castel (ici entourée, à droite par Ghislaine Guézennec et Brigitte Mel), respectivement bénévoles de Saint-Jean-du-Doigt et de Plouezoc’h, accueille les visiteurs dans les locaux de l’antenne de Plougasnou.

Adhérent du premier réseau français de services à la personne, l’ADMR Région de Morlaix accompagne chaque année 1.100 usagers sur son territoire d’intervention. Elle met à la disposition des particuliers, un personnel formé et compétent, composé d’une centaine de salariés. Elle accueille le public dans six antennes locales, à Pleyber, Lanmeur, Plougasnou, Taulé, Guerlesquin et Plouigneau.

Par ses services d’aide et d’accompagnement, elle favorise le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées. Elle propose également une gamme de services à domicile, pour le confort des usagers (ménage, repassage) et des familles (garde d’enfants). Des bénévoles assurent la gouvernance de l’association et maintiennent, avec les responsables en antenne et le directeur de la structure, le lien avec la population.

Les communes de Plougasnou, Plouezoc’h et Sain-Jean-du-Doigt sont desservies depuis l’antenne de Plougasnou. Chaque année, 20.000 heures d’intervention, concernant 200 familles, sont réalisées sur ce secteur par seize salariés, épaulées par cinq bénévoles. Marie-Hélène Castel, coordinatrice de l’antenne, accueille les visiteurs les lundis, mardis, jeudis, vendredis de 9 h à 12 h 30. Elle reçoit également les après-midis sur rendez-vous. Des évaluations à domicile sont également possibles.

Pratique :
ADMR Antenne de Plougasnou, 13 ZAC de Poulbraou - 29630 Plougasnou. Tél. 02.98.67.37.61,
plougasnou@admr-regiondemorlaix.fr

 https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/admr-une-antenne-dans-la-commune-07-11-2018-12126980.php

 

Ruz-Boutou. Participation aux courses de dimanche

Sur les cinquante-quatre adhérents des Ruz-Boutou, seize coureurs à pied avaient fait le choix, dimanche 4 novembre, de participer au Saint-Pol - Morlaix et d’aller affronter les éléments, un fort vent de face et une pluie battante compromettant les performances.

Sur les 1. 700 concurrents du 21,2 km, Frédéric Bouquet a terminé 65e en 1 h 21 ; Stéphane Esnée en 1 h 28 ; Jean-Claude Guillou et Nadège Besnoud en 1 h 40.

Sur les 3. 000 coureurs du 10 km du Taulé/Morlaix, très bon chrono de Jean-Baptiste Suzanne en 34'58'', 174e.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ruz-boutou-participation-aux-courses-de-dimanche-07-11-2018-12126939.php

 

Ouest-France

Morlaix. Qui se souvient… du recouvrement du bassin à flot ?

Publié le 07/11/2018

La partie du bassin, actuellement place Charles-de-Gaulle a été recouverte en 1961. | DR

À une époque lointaine, le bassin de Morlaix allait pratiquement jusqu’au kiosque à musique ! De recouvrement en recouvrement, sont apparues les places Cornic et De Gaulle…

Avant la construction du viaduc (1861-1863) de Morlaix, le bassin à flots venait pratiquement jusqu’au kiosque à musique. Il fut ensuite recouvert en partie pour créer, jusqu’à l’ancienne Banque de France, la place Cornic que nous connaissons aujourd’hui et qui fut inaugurée en 1897.

Pont tournant

Un pont tournant métallique, mis en service en 1858 à l’initiative d’Édouard Corbière, père de Tristan et président de la chambre de commerce de l’époque, permettait une traversée piétonnière entre les deux quais de Léon et de Tréguier. Les véhicules venant de la rampe Saint-Nicolas devaient passer par le viaduc pour accéder à la rue de la Villeneuve, via le quai de Léon, et réciproquement.

C’est en 1961 que le pont tournant fut démonté et que fut recouverte la partie qui a permis à tous les véhicules de relier les deux rives, tout en créant aussi l’actuelle place Charles-de-Gaulle.

Vos témoignages, photos et souvenirs sur notre page Facebook « Ouest-France Morlaix ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-qui-se-souvient-du-recouvrement-du-bassin-flot-6055832

 

Ouest-France

Morlaix. Fermée mercredi, la crèche collective rouvre ce jeudi

Publié le 07/11/2018

Marie Simon -Gallouedec, ajointe à la petite enfance, notamment. | PHOTO OUEST-FRANCE

L’absence soudaine de la directrice adjointe, couplée à l’arrêt de la directrice, a contraint la mairie de Morlaix à fermer la crèche collective ce mercredi 7 novembre. Tous les parents ont été prévenus dans la soirée de mardi. Tout comme ils ont été prévenus de la réouverture ce jeudi 8 novembre.

Mardi soir, la mairie de Morlaix (Finistère) annonçait être dans l’obligation de fermer la crèche collective ce mercredi 7 novembre.

En cause, l’absence soudaine, « et à cette heure toujours inexpliquée », mardi, de la directrice adjointe, alors que la directrice est en arrêt. « Nous n’avions pas le cadre réglementaire pour ouvrir la crèche, explique Marie Simon-Gallouedec, adjointe à la petite enfance. En ouvrant, nous aurions pris des risques si par exemple il y avait eu un accident… »

La mairie a pris la décision de prévenir les parents dans la soirée, par téléphone. Soit une trentaine de familles. Seuls cinq d’entre eux n’avaient pu être joints, et se sont présentés à la crèche mercredi matin. « Un seul enfant ne pouvait pas être gardé. Il a pu être confié à la crèche familiale. » Le personnel était également présent, mais pas en mesure, réglementairement, de garder les enfants…

Une solution de secours

« On a travaillé d’arrache-pied depuis mardi soir pour trouver une solution. » C’est fait : la crèche rouvrira jeudi 8 novembre. Tous les parents ont été prévenus. Cette solution, c’est la venue d’une infirmière coordinatrice de l’Ehpad, par ailleurs infirmière puéricultrice. Elle assurera l’intérim jeudi et vendredi. Elle sera en doublon avec une infirmière puéricultrice en cours de recrutement, qui prendra le relais la semaine prochaine, si la directrice adjointe ne revient pas.

Quant à la directrice actuelle, en arrêt, elle a fait savoir qu’elle ne souhaitait pas poursuivre à la crèche. « Une procédure de recrutement était déjà en cours » avant cet épisode.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-fermee-mercredi-la-creche-collective-rouvre-ce-jeudi-6055450

 

Ouest-France

Morlaix. Coopérative citoyenne : réunion publique, samedi 10 novembre

Publié le 07/11/2018

La Coopérative citoyenne propose de « bousculer les anciennes pratiques politiques, et démontrer que seule une liste citoyenne » peut faire gagner la gauche en 2020. | ARCHIVES PHOTOS BEATRICE LE GRAND

La Coopérative citoyenne, des citoyens et élus non encartés, espère "bousculer les anciennes pratiques politiques anciennes" et faire gagner la gauche aux municipales de 2020 grâce à une liste citoyenne.

La Coopérative citoyenne invite à une réunion publique, samedi 10 novembre, à 18 h, dans l’ancien lycée de Kernéguès. Ces citoyens non encartés et leurs alliés (les Verts pour le moment) rappellent le contexte : « La coopérative citoyenne a commencé une démarche de rassemblement de toute la gauche en vue d’une liste unitaire pour les municipales de 2020 à Morlaix. Environ 200 personnes ont signé un appel en ce sens. Mais les chefs de file du PS et du PC morlaisiens ont refusé le principe d’une personne égal une voix. »

Ils proposent de « bousculer les anciennes pratiques politiques, et démontrer que seule une liste citoyenne » peut faire gagner la gauche.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-cooperative-citoyenne-reunion-publique-samedi-10-novembre-6055363

 

Razan, une trace de papillon de Gaza à Saint Martin des Champs


 AFPS du PAYS de MORLAIX

Réunion publique sur Gaza en hommage à Razan Al-Najjar

Grand moment d’émotion, d’indignation et de questionnement pour les 75 personnes réunies à Saint-Martin des Champs après la projection du documentaire de Iyad Alastall consacré à la jeune secouriste tuée lors d’une marche du retour à Gaza en juin dernier.

Tourné cet été à Gaza quelques semaines après que Razan ait été abattue de sang-froid par un sniper de l’armée israélienne, le film donne largement la parole à sa mère, Sabreen et à son père Ashraf.

La présence de Sabreen, Ashraf et Iyad, avec nous lors de cette soirée proposée par l’Afps du Pays de Morlaix, a bien évidemment renforcé l’impact du documentaire. Rappelons que Razan a été volontairement visée par les soldats, alors qu’elle travaillait comme secouriste et portait une veste avec le logo des services sanitaires. Elle a été fauchée à 21 ans et du même coup, l’espoir de toute une famille.

Le courage de cette mère, qui oscille entre désespoir et volonté de ne pas laisser ce crime dans l’oubli est remarquable. Malgré son chagrin, elle a accepté le tournage du film pour témoigner sur les lieux mêmes du crime, au cœur des marches du retour, mais aussi dans sa maison, dans son quartier, là où Razan est encore tellement présente.

Malgré la douleur, elle veut dénoncer en faisant cette tournée en France et en Europe, les crimes odieux et impunis d’Israël. Son témoignage, celui de son mari et celui de Iyad, le réalisateur, dénoncent la violence et l’impunité de la répression coloniale de l’État israélien.

Leurs témoignages interrogent aussi, notre capacité à réagir face à la situation en Palestine occupée. En particulier sur le rôle qui doit être le nôtre auprès du gouvernement français. Pour que la France pose enfin des sanctions diplomatiques, économiques à l’égard de l’état criminel israélien et donne l’exemple à l’Union européenne en reconnaissant dès maintenant l’État de Palestine.

En attendant comme l’ont rappelé les représentant-es de l’Afps présent-es hier soir, nous pouvons agir dès maintenant en solidarité avec le peuple palestinien en soutenant et en participant aux campagnes initiées par le mouvement BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) *.

Cette soirée aura été l’occasion pour 4 personnes de rejoindre l’Afps du Pays de Morlaix et nous l’espérons à beaucoup d’autres de se poser la question de le faire prochainement…

Avec cette rencontre, nous voulions d’abord contribuer à l’information du public souvent ignorant de la réalité dans la Bande de Gaza et partager notre colère face à l’horreur de la politique israélienne. Cette politique qui a déjà fait 218 victimes à Gaza lors des manifestations populaires pacifistes que sont les marches du retour *.

Des femmes, des hommes, des jeunes, des enfants, des journalistes et des secouristes qui comme Razan ont été tués depuis le début des marches au mois de Mars, sans oublier les milliers de blessés souvent mutilés à vie.

Nous ne pouvons plus rester indifférent-es à la violation des droits humains et des résolutions internationales par ce pays colonisateur. Nous sommes plus déterminés que jamais à continuer d’agir, de mobiliser, de sensibiliser, afin d’exprimer notre solidarité avec les parents de Razan, et avec tous les palestiniens victimes de cette politique assassine.

Si vous partagez ce sentiment, n’hésitez surtout pas à nous contacter.

Et un grand merci à toutes les personnes présentes, à Sabreen, Ashraf et Iyad pour leur témoignage, mais aussi à Claude et Véronique pour leurs explications, Jean-Marie pour ses dessins, Maa pour la traduction, Pierre-Yvon et Jean-Marc pour les photos et Yves pour la technique…

afpspaysdemorlaix@yahoo.fr

*Ces marches organisées pour que Gaza ne sombre pas dans l’oubli réunissent des milliers de gazaouis chaque vendredi depuis le 30 mars dernier et portent deux revendications essentielles. D’abord le droit au retour : 65% des Gazaouis sont en effet des réfugiés chassés de chez eux. Ensuite, la levée du blocus qui dure depuis 11 années, et asphyxie les 2 millions d’habitants de Gaza par la pauvreté, le chômage, les privations, le manque d’eau ou d’électricité et l’humiliation de ne pas pouvoir se déplacer librement.

*https://www.bdsfrance.org ou sur le site national de l’Afps : http://www.france-palestine.org

https://morlaix-palestine-solidarite.jimdo.com/2018/11/06/razan-une-trace-de-papillon-de-gaza-%C3%A0-saint-martin-des-champs/

Images de la soirée

Sabreen, Iyad Alastall et François Ripe. Photo pyb29 Sabreen, Iyad Alastall et François Ripe.

Marine carn au Micro. Photo pyb29 Et oui, comme le dit Martine, ce film ne fait que confirmer le génocide dont est victime le peuple Palestinien !

Réunion publique sur Gaza en hommage à Razan Al-Najjar 05.11.2018. Photo pyb29 Sabreen Al-Najjar au micro.

 

6 novembre 2018

C'est qu'il insiste, le bougre?!

http://goutal.over-blog.com/2018/11/c-est-qu-il-insiste-le-bougre.html

 

Ouest-France

Port du Diben à Plougasnou. Le nouveau projet fait l’unanimité

Publié le 06/11/2018

Sur le terre-plein nord, place à une maison de la pêche, un snack ou bistrot et une capitainerie. | DR

Cette nouvelle copie séduit les élus de Morlaix communauté, réunis en conseil, lundi 5 novembre. Exit les 500 places en eau profonde, place à 100 places sur pontons. Et, peut-être, à une estacade très touristique. Toute l'anse bénéficiera d'un lifting.

Quel est le contexte ?

« Depuis 2012 (date à laquelle a été voté un projet, depuis enterré), le climat n’était pas apaisé », remarque Claude Poder, vice-président à la mer et au littoral. Cette copie du port du Diben était en effet loin de faire l’unanimité.

La démarche initiée pour le nouveau projet à Plougasnou est tout autre. « On a organisé trois ateliers, qui ont chacun regroupé 80 personnes, des plaisanciers, des pêcheurs, des habitants, etc. »

Tout le monde s’est mis autour de la table pour expliquer ses attentes. Cela donne un projet « co-construit » avec les utilisateurs du port, Morlaix communauté et Wiinch (conseil, étude et accompagnement en nautisme et plaisance).

Cette fois-ci, l’investissement n’est plus concentré sur le port. « On a travaillé sur l’ensemble de l’anse du Diben, en essayant de répondre à tous les besoins : plaisance, pêche, tourisme, commerce, animation… » Tout cela en préservant « l’esprit quartier du lieu ». De quoi « réveiller cette belle endormie », glisse Adrien Sanquer (Wiinch), chef de projet du groupement.

Qu’est-il prévu côté port ?

Premier constat : sans digue, pas de port. Et la digue du Diben a sérieusement besoin d’être confortée. Ce sera sans doute l’un des premiers chantiers, estimé à plus de six millions d’euros. « Puisqu’on la conforte, on va aussi l’élargir, et faire un complément de descente de mise à l’eau, indique Claude Poder. Soit la cale actuelle sera doublée, soit cette cale partira du terre-plein du port. » Autre nouveauté : un ponton pour favoriser l’accès à tous les bateaux de pêche, une quinzaine d’unités au Diben.

Concernant le port de plaisance en lui-même, l’idée d’un port en eau profonde avec 500 places, au fond de l’anse, est abandonnée, du moins pour le moment.

Creuser, avec pour conséquence l’envasement, est un investissement considéré trop lourd et peu cohérent avec le contexte économique actuel de la plaisance. À la place, une centaine de places sur pontons, accessibles à partir du terre-plein et échouants.

Dans cette hypothèse, les 250 corps-morts actuels seraient maintenus, mais organisés autrement. Il est enfin prévu un système de navette pour permettre a des plaisanciers de rejoindre leur bouée, ou traverser l’anse.

Et pour les professionnels ?

Sur le terre-plein nord, les pêcheurs auront une zone technique et une maison de la pêche, sur le modèle de ce qui a été fait à Locquémeau, « et qui a bien dynamisé ce port ». Un endroit leur permettant notamment de stocker leur matériel et faire de la vente directe.

Une aire de carénage publique est prévue au Chantier Rolland, au fond de la baie. « Caréner à l’eau de javel dans le port, c’est fini. »

Le terre-plein des viviers serait maintenu dans sa vocation industrielle, mais retravaillé pour le rendre plus attractif. | Photo Ouest-France

Le terre-plein accueillant la maison de la pêche sera pourvu d’environ 1 000 m2 de locaux au total, permettant également de créer une capitainerie, un local pour le club de plongée, un espace associations, un local pour la SNSM et un bistrot ou snack.

Quid de l’aspect touristique ?

C’est peut-être le volet le plus séduisant du projet. À l’image de ce que l’on peut voir à Pornic, la rive est de l’anse pourrait être pourvue « d’un ouvrage sur pieux, type estacade, de 2,50 m de large », détaille Adrien Sanquer.

Le cheminement irait soit jusqu’à Milaudren, soit jusqu’à Rhun Predou, voire jusqu’à l’anse de Trégastel, soit plus d’un kilomètre. | DR

Le cheminement irait soit jusqu’à Milaudren, soit jusqu’à Rhun Predou, voire jusqu’à l’anse de Trégastel, soit plus d’un kilomètre. « Aujourd’hui, le cheminement est derrière les arbres. On modifierait considérablement la perception du lieu. »

L’estacade permettrait de longer la mer, sur la rive est. | DR
 

L'estacade partirait du fond de l'anse, côté est, vers l'anse de Trégastel. | DR

Coût estimé dans la version complète : de trois à quatre millions d’euros. Pour le volet attractivité, on peut aussi citer cette place sur le terre-plein nord qui pourrait accueillir des animations l’été. À noter que dans toute l’anse, les cheminements et stationnements seront revus, pour privilégier les déplacements doux et « libérer les vues sur la mer ».

Quel calendrier ?

En raison du coût global du projet, estimé à 16 millions d’euros, et de contraintes liées notamment à l’occupation d’espaces littoraux, Thierry Piriou, président de l’Agglo, prévient « que ce n’est pas un projet qui se fera en deux ans. On imagine au moins six ans, par étapes ». Mais quelques aménagements seront visibles dès la saison prochaine.

Comment les élus ont-ils reçu ce projet ?

Très bien puisqu’ils ont validé ce schéma d’orientation à l’unanimité. Pour Nathalie Bernard (Plougasnou), « on a réussi un pari pas facile : réunir tout le monde et se mettre d’accord ». Solange Creignou (Saint-Thégonnec) salue « un projet qui répond à plusieurs besoins » et « qui ne défigurera pas l’anse. Au contraire, il valorisera le territoire tout entier ».

Pour Ismaël Dupont (Morlaix), cela pourrait permettre de réduire « le déséquilibre Trégor-Léon en termes d’attractivité ». « C’est simple, pratique et percutant », s’enthousiasme Cathy Lucas (Lanmeur). Agnès Le Brun (Morlaix) ferme le bal : « C’est un projet qui a l’humilité et l’ambition du Trégorrois. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/port-du-diben-plougasnou-le-nouveau-projet-fait-l-unanimite-6054172

 

Morlaix. Absence de direction : la crèche collective n’est pas autorisée à ouvrir

(Photo d’illustration)
(Photo d’illustration) (Le Télégramme/Monique Kéromnès)

La crèche municipale de Morlaix fait à nouveau parler d’elle. Ce mardi soir, la ville a annoncé sur son compte Facebook qu’elle n’était pas autorisée à ouvrir.

« En raison de l’absence de la directrice et de l’absence soudaine de la directrice adjointe, la crèche collective n’est administrativement pas autorisée à ouvrir. Nous avons conscience des désagréments occasionnés et nous vous remercions de votre compréhension », a communiqué la municipalité.

Vos réactions

michel kerninon 06 Novembre 2018 à 22h48

Décidément Morlaix n'en manque pas une quand il s'agit de gérer le social et l'assistance aux personnes.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-absence-de-direction-la-creche-collective-n-est-pas-autorisee-a-ouvrir-06-11-2018-12126441.php

 

Le conseil en bref

Aéroport de Ploujean. La gestion et l’exploitation de l’aéroport sont déléguées à la CCIMBO jusqu’à fin avril 2021.

Dans son rapport annuel 2017, on constate que le déficit avant subventions de la CCI et de Morlaix communauté (220 000 €) s’est creusé par rapport à 2016 (195 000 €), mais n’arrive pas au niveau de celui de 2015 (373 000 €).

Dans le détail, ce rapport fait apparaître un nombre de mouvements d’avions en hausse. Mais c’est surtout le nombre de passagers qui interpelle. Il est passé de 585 en 2016 à 879 l’an dernier.

Non pas en raison des passagers commerciaux, dont le nombre ne cesse de décroître, mais en raison du nombre de passagers d’affaires qui a bondi de 517 à 822. « Le développement de l’aviation d’affaires est une piste à creuser pour cet aéroport », a réagi Agnès Le Brun.

Dispositif « solidarité inondations entreprises ». Les élus ont validé la mise en place de ce dispositif, créé en partenariat avec la Région et doté d’un fonds de 120 000 €.

Il a pour vocation d’aider les commerçants et artisans indépendants touchés par les inondations du 3 juin dans les communes reconnues en état de catastrophe naturelle.

Le niveau de subvention est limité à 50 % du reste à charge (plancher de 1 000 € HT) supporté par l’entreprise dans la limite de 10 000 € maximum.

SEW. Le conseil a approuvé ce lundi l’attribution de deux subventions à SEW : 300 000 € d’investissement, dans le cadre du démarrage des travaux du futur équipement culturel pluridisciplinaire à la Manu ; 75 000 € au titre du fonctionnement, pour la création d’animations.

Espace aquatique du Pays de Morlaix. Depuis le 1er mars 2017 et jusqu’au 31 décembre 2023, la gestion et l’exploitation de l’équipement sont déléguées à l’UCPA.

Son rapport annuel 2017 fait apparaître une baisse de la fréquentation par rapport à 2016 (121 124 entrées contre 131 070).

Le résultat 2017 est déficitaire à hauteur de 33 000 € contre 10 000 € en 2016.

Installation d’un nouvel élu. Marc Rousic, élu Saint-Martinois, a été installé ce lundi au conseil, en remplacement de Serge Le Pinvidic, vice-président démissionnaire.

La gestion des finances, dont ce dernier était chargé, revient à Thierry Piriou. Qui indique qu’un nouveau vice-président ou un conseiller délégué chargé des finances sera élu lors du prochain conseil, le 17 décembre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/le-conseil-en-bref-06-11-2018-12126412.php

 

Deux prises de parole refusées

Le public était particulièrement nombreux, ce lundi, en début de séance. Et pour cause. De jeunes agriculteurs soutenant le projet d’installation d’un poulailler de plein air de 30 000 poules à Kerlouquet, à Carantec, contre lequel des recours de riverains ont été déposés, avaient demandé à prendre la parole. De même que les membres du collectif Transport Morlaix Sud, qui réclament d’urgence une réunion avec Keolis et Morlaix communauté pour faire un bilan de l’expérimentation des lignes 40 + et 36 +, qui ne leur donnent pas satisfaction.

Ces deux demandes se sont heurtées à un refus catégorique du président Thierry Piriou. Dans le premier cas, il a estimé que les agriculteurs et les riverains (qui étaient absents mais avaient aussi fait une demande de prise de parole) étaient chacun dans leurs droits, et que c’était à la justice de trancher. « Le conseil communautaire n’est pas un tribunal », a-t-il souligné, estimant que « ce qui pose problème, c’est la durée de traitement du contentieux ». Dans le second cas, il a indiqué que « le bilan de l’expérimentation (était) en train d’être finalisé ». Conscient qu’il lui faut travailler sur la mobilité durable, tout particulièrement en zone rurale, il a précisé qu’un calendrier de réunions, dont une avec le collectif, sera bientôt fixé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/deux-prises-de-parole-refusees-06-11-2018-12126410.php

 

Port de Morlaix. « Ça n’est plus possible ! »

Malgré l’obtention label « port propre », il n’est pas rare de constater des détritus dans le port de Morlaix.
Malgré l’obtention label « port propre », il n’est pas rare de constater des détritus dans le port de Morlaix.

Le rapport d’activité 2017 de la CCIMBO, concessionnaire du port de Morlaix jusqu’en 2029, fait apparaître une baisse d’1 % du nombre de bateaux de passage et de 6 % du nombre de jours d’escale par rapport à 2016. Le nombre d’abonnés, lui, est en augmentation de 4 %. Malgré une hausse des tarifs, l’exercice 2017 est déficitaire de 62 000 €. Ce déficit est le plus important depuis la prise de compétence en 2008. L’accumulation des déficits depuis l’origine du contrat de concession atteint près de 500 000 €. Leur financement est assuré par une avance de trésorerie du siège de la CCI qui atteint 789 000 € en 2017.

Mais ce qui agace le plus Agnès Le Brun, c’est l’aspect régulièrement « dégoûtant » du port de Morlaix, qui joue selon elle sur la baisse de fréquentation. « Si on veut faire de ce quartier un vrai quartier de ville, il faut s’y intéresser réellement. Au-delà du serpent de mer qu’est le désenvasement, l’entretien n’est pas au niveau. C’est pourtant une chance d’avoir un port en ville. Il faut prendre le taureau par les cornes ; ça n’est plus possible ! »

Thierry Piriou a abondé, expliquant qu’il avait lui-même constaté l’état de saleté du port et fait part à la CCI de sa « non-satisfaction ».

Le port de Morlaix bénéficie pourtant du label « port propre ». Il compte une vingtaine de bateaux habités à l’année. Selon le conseil de port, un ou plusieurs propriétaires jetteraient occasionnellement le contenu de leurs poubelles par-dessus bord. Mais ils ne seraient les seuls responsables de cette situation.

Vos réactions

michel kerninon 06 Novembre 2018 à 22h52

Personne ne peut être ravi de mouiller sa quille dans des eaux aussi peu ragoûtantes.
Même pour hiverner surtout à ces tarifs.
A moins d'être totalement maso ou d'avoir un bateau en panne.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/port-de-morlaix-ca-n-est-plus-possible-06-11-2018-12126405.php

 

Port du Diben. Un projet à 15 M€

Le principal chantier au pôle portuaire du Diben sera le renforcement de la digue.
Le principal chantier au pôle portuaire du Diben sera le renforcement de la digue. (Philippe Bescond)

Principal point à l’ordre du jour du conseil de Morlaix communauté, lundi soir, le schéma d’orientation pour le site portuaire du Diben, à Plougasnou, a été voté à l’unanimité. Évolutif et consensuel, le projet pourrait mettre une décennie à voir le jour, en fonction des options choisies. Le coût, lui, est estimé à 15 M€ dans la fourchette haute.

Qu’on se le dise, le projet de port pharaonique élaboré en 2012 pour le Diben a bel et bien été jeté aux oubliettes. Au regard des vagues suscitées par les nombreux opposants, Morlaix communauté a remis l’ouvrage sur le métier. Ce lundi soir, Claude Poder, vice-président en charge de la mer, du littoral et des équipements communautaires, Pierre Legendre, chef du service mer et littoral, ainsi qu’Adrien Sanquer, du cabinet Sémaphore, ont présenté en conseil un schéma d’orientation qui fait l’unanimité. Tant chez les élus, qui l’ont voté comme un seul homme, que du côté des usagers, qui jugent que l’esprit du Diben est conservé.

Une démarche de co-construction. Pour calmer les tensions et repartir du bon pied, dans le cadre du projet de territoire communautaire « Trajectoire 2025 », qui a acté la nécessité de créer au Diben un port attractif, accessible, et répondant aux nouvelles demandes de services des usagers, dans le respect de l’environnement, Claude Poder et son équipe ont remis tout le monde autour de la table. Depuis juillet 2017, des ateliers réunissant l’ensemble des usagers du port, des pêcheurs aux riverains, en passant par les plaisanciers, les commerçants, les associations environnementales ou encore les institutionnels, ont permis de déterminer comment chacun imaginait le site en 2040. De nombreuses idées en sont sorties, parfois utopiques. Mais chacun a eu la parole. Et le schéma présenté lundi est la synthèse de ces réunions auxquelles plus de 200 acteurs ont participé. Il s’agit d’un « livre de chevet qui fournit une vision et des orientations », a expliqué un Adrien Sanquer qui estime qu’au Diben, « la baie endormie » va enfin se réveiller.

Les chantiers au port. Il en est un qui est indispensable : la sécurisation de la digue, qui sera élargie et rehaussée pour environ 6,2 M€. Autre impératif : la création d’une aire de carénage publique en fond de baie.

Pour le reste, une nouvelle cale de mise à l’eau sera créée, de même qu’un ponton pêche. Les 350 corps-morts seront conservés, auxquels viendront s’ajouter une centaine de places sur des pontons échouants. Le projet étant évolutif, les architectes de ce projet se gardent l’opportunité de créer à terme un port à flot (en eau profonde ou avec seuil) de 300 places, si toutefois le marché de la plaisance venait à repartir. Il n’est pas financé en l’état.

Afin de créer un terre-plein moderne et dynamique, un bâtiment de 1 000 m2 devrait voir le jour, derrière une grande place avec vue sur mer. Il comprendra une maison de la pêche, un pôle des services portuaires (capitainerie et associations) et un endroit dédié à l’accueil touristique et à la restauration. Un parking pourrait être construit sur le terrain privé situé un peu plus haut.

Les autres travaux. Le schéma d’orientation prévoit aussi d’intervenir sur le terre-plein des Grands Viviers, de manière « légère », en gardant sa vocation économique : sécurisation de l’itinéraire piéton GR34, marquage au sol, requalification artistique des façades, refonte du parking existant, création d’un belvédère…

Idem au fond d’anse, où l’enjeu est la sécurisation des piétons et des cyclistes, afin de leur redonner une place prépondérante. Il est prévu de mettre en valeur l’arrivée sur l’anse en élaguant des arbres, d’élargir les trottoirs ou d’agrandir la zone limitée à 30 km/h.

À terme, il sera même possible de faire le tour de l’anse à pied ou à vélo si le projet d’estacade est retenu. Il s’agirait de construire une promenade en bois sur pilotis qui irait du fond de l’anse jusqu’à Rhun Pridou, voire l’anse de Trégastel (4 M€).

Coût et calendrier. Si tout est réalisé, le budget pourrait atteindre les 15 M€. Comme pour le pôle d’échanges multimodal de la gare de Morlaix. Mais de l’aveu même de Thierry Piriou, il faudra peut-être une décennie pour mener à terme ce projet d’envergure à tiroirs. Certaines opérations sont simples à réaliser ; d’autres, au regard de la loi littoral, seront plus complexes. Mais l’idée est de passer le plus vite possible à l’opérationnel. Peut-être dès l’été prochain. « Enfin, on y arrive, a soufflé Nathalie Bernard, maire de Plougasnou. Ce schéma donne envie. Je n’ai que des retours positifs ». Et d’ajouter que sa commune prendra toute sa part dans ce projet unanimement salué par ses collègues (comme l’a été Claude Poder pour son travail). « Pragmatique et réaliste » pour les uns ; « simple et pratique comme le sont les Trégorrois » pour d’autres, ou encore « humble et ambitieux ». « L’histoire commence maintenant ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/port-du-diben-un-projet-a-15-meur-06-11-2018-12126404.php

 

6 novembre 2018

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

Conseil communautaire de Morlaix-Co du 5 novembre 2018 : Photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel par Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche

 

C'était hier, lundi 5 novembre 2018, le Conseil Communautaire, de Morlaix-Communauté à la CCI de Morlaix.

Une trentaine de membres du collectif pour le développement du transport en commun dans le secteur sud de Morlaix-Communauté (Plourin, Plougonven, Le Cloître) étaient présents pour manifester leur mécontentement face aux insuffisances et incohérences des moyens proposés pour les deux lignes expérimentales nouvelles (fréquences et correspondances insuffisantes, absence de service le samedi pour la ligne 36+, service flexo peu utile pour Le Cloître, aucun service sur l'axe Le Pillion-rue Guy Le Normand et rues adjacentes, pourtant de plus en plus peuplés) et le manque de contact direct de l'exécutif de Morlaix-Communauté avec le collectif depuis l'ouverture de ces lignes, alors que la promesse avait été faite d'une rencontre pour faire un bilan d'étape et les réajustements nécessaires. 

Le collectif, qui s'investit depuis deux ans pour une offre de transport en commun digne de ce nom sur le secteur sud de Morlaix, s'appuie sur l'expérimentation par la mairie de Plourin six samedis matin en juin et début juillet de mini-bus à trajets fréquents, avec un très grand succès, qui l'amène à demander une ligne 36+ renforcée avec un passage toutes les heures le mercredi et le samedi toute la journée, un service renforcé pour le Cloître ces deux mêmes derniers jours passant par Le Pillion et la rue Guy Le Normand, un départ de ligne pour St Eutrope et la route de Callac à Morlaix au bourg de Plougonven plutôt qu'à Plouigneau, avec une fréquence renforcée, des points d'arrêt plus nombreux (éléments de revendications tirés du communiqué du collectif).

Le collectif avait demandé la parole en début de conseil mais Thierry Piriou, le président de l'agglomération, l'a refusé. Hervé Penven pour le collectif a regretté ce refus, alerté sur le manque de contact avec Morlaix-Communauté depuis le début de l'expérimentation, l'absence de réponses aux courriers.

Guy Pennec, maire de Plourin, a pris la parole pour soutenir les revendications du collectif Transport et demandé à ce que Morlaix-Communauté se saisisse sérieusement avec le délégataire Kéolis du dossier de la mobilité en milieu rural.

Christian Le Manac'h (Plouégat Guérand) a plutôt défendu le statut quo tant que des communes de la communauté d'agglomération, dont la sienne, ne seraient pas desservies par le transport en commun.  

Pour ma part, j'ai rappelé qu'une occasion avait été ratée au moment du renouvellement de contrat DSP de tout remettre à plat avec un projet ambitieux pour le développement du transport en commun péri-urbain (un projet précis élaboré par le Front de Gauche en 2014 avait été remis au vice-président transport d'alors), et la création de plusieurs nouvelles lignes pour favoriser la mobilité à partir des bourgs autour de Morlaix, pour les jeunes et les personnes âgées, l'accès de tous aux services centraux, le soutien au pouvoir d'achat, compte tenu de la cherté des voitures et des carburants, la prise en compte des enjeux d'avenir en matière de lutte contre le réchauffement climatique, contre l'enclavement des zones péri-urbaines et rurales. J'ai affirmé qu'on ne pouvait s'en tenir à une approche comptable sur les transports car les familles aussi comptaient actuellement un renchérissement de la facture liée au carburant, aux transports. Que ce devait être une cause d'intérêt général prioritaire. Qu'il fallait que Morlaix-Communauté examine dès aujourd'hui les demandes fondées et appuyées sur des attentes sociales du collectif et plus largement, car il ne s'agit pas d'opposer les besoins des uns à ceux des autres, les possibilités d'un développement véritable des transports péri-urbains d'usage quotidien sur l'ensemble du territoire de Morlaix-Communauté de manière à préparer l'entrée en place d'un nouveau réseau à la fin du contrat actuel avec le délégataire Kéolis.  J'ai dit aussi que l'expérimentation de lignes de bus nouvelles, pour être probante, devait s'accompagner de conditions d'utilisation (fréquences, jours d'ouverture de la lignes) et d'une durée suffisante qui encourage l'utilisation du bus comme alternative à la voiture individuelle ou possibilité alternative pour ceux qui n'en ont pas l'usage. Sans moyens suffisants, sans offre attractive, on condamne l'expérimentation, et ce peut même être une stratégie. Il faut que la proposition par son caractère pratique et bien pensé, avec des moyens suffisants pour être attractive pour les usagers, rentre peu à peu dans les usages. Ce qui ne peut être le cas aujourd'hui compte tenu notamment du manque de liaisons le samedi, du trop petit nombre de trajets aller-retours, des incohérences du trajet.

Mon intervention et celle de Guy Pennec ont été saluées par les membres du collectif Transports présents dans la salle, avant qu'ils ne quittent le conseil communautaire.

Agnès Le Brun a ensuite demandé à ce que l'on puisse entendre les Jeunes Agriculteurs présents dans la salle au début du Conseil Communautaire et qui avaient demandé une prise de parole à Thierry Piriou, comme d'ailleurs les opposants, représentant de 26 requérants ayant fait un recours et de 1300 pétitionnaires, au projet de poulailler à Carantec (30 000 poules, élevage décrit comme de plein air) qu'ils défendent, également présents. Thierry Piriou a justifié le fait de refuser la parole aux uns et aux autres, qui l'avaient demandé, en disant que l'instance communautaire n'était pas un tribunal, qu'on ne pourrait maîtriser les échanges s'ils venaient à s'envenimer, et que ce n'était pas le rôle de l'instance communautaire pour organiser un débat sur ce sujet, qui n'est pas de sa compétence, mais il a regretté le délai d'instruction des contentieux en justice qui peuvent enterrer des projets industriels et agricoles qui répondent à une logique économique et remplissent les conditions légales pour être mis en œuvre.   

La CGT de Morlaix-Communauté était présente aussi à l'entrée du Conseil pour alerter sur la remise en cause des aménagements de travail pour un agent dont le fils est handicapé, autiste, et qui a besoin de se rendre fréquemment à des rendez-vous médicaux.

Le Conseil de Communauté a installé un nouvel élu en remplacement de Serge Le Pinvidic, Marc Rousic, adjoint à St Martin des Champs. Le nouveau vice-président aux Finances sera élu mi-décembre probablement.

Je suis intervenu, indépendamment de cette intervention liminaire sur les transports en commun:

- Sur le fond de concours de 40 000€ attribué à la commune de Plouigneau pour l'aménagement d'une maison de santé pluri-disciplinaire (coût global de 466 826€) sur l'emplacement de l'ancienne perception en faisant référence aux débats qui avaient animé le conseil municipal de Plouigneau, avec notamment les interventions de mon camarade Roger Héré. J'ai voté la délibération qui comprenait aussi des fonds de concours pour l'aménagement d'un cabinet infirmier au bourg de Botsorhel (fonds de concours de 5470€) et l'aménagement d'une place publique au centre bourg de Botsorhel (fond de concours de 11 116€) tout en indiquant des réserves sur l'efficacité du projet, les centres de santé, par lesquels les collectivités salarient directement les professionnels de santé, étant plus adaptés pour fidéliser le personnel médical, grâce à des possibilités qu'ils offrent de prendre en compte leurs nouvelles demandes d'équilibre entre les temps de travail et temps de vie personnelle et familiale, les demandes de temps partiels, liées aussi à la féminisation de la profession et aux nouvelles attentes des médecins et professionnels de santé. Agnès Le Brun est allée dans mon sens en disant que les centres de santé et dispensaires sont regardés actuellement sous un jour très favorables au regard des expériences concluantes dans l'association des maires de France, quand les maisons de santé constituent parfois des investissements publics à fonds perdus, à défaut de professionnels intéressés sur la durée pour y travailler. J'ai demandé, Thierry Piriou aussi, à ce qu'on puisse organiser et travailler un portage collectif, intercommunal, voire communautaire, des projets de maisons ou de centre de santé.

- Je suis aussi intervenu sur la présentation du projet d'aménagement de l'anse du Diben et de renforcement du port actuel par un réaménagement des espaces bâtis et du terre-plain, un renforcement et sans doute un élargissement de la digue, un projet associant toutes les dimensions d'utilisation du site et ses potentialités (pêche, industrie avec les viviers, chantiers navals, promenade, plaisance, tourisme) sans parier sur un nouveau développement improbable de la plaisance, un projet pragmatique construit en faisant discuter tous les acteurs, de manière participative, conçu pour être polyvalent et ouvert sur l'avenir, ne dénaturant pas le paysage, sans impact sur la bio-diversité, partant de toutes autres présupposés et d'une ambition bien plus modeste et raisonnable, mais aussi contemporaine, que le projet de port à flot voté à la fin des années 2000 mais finalement jamais mis en œuvre, suite notamment aux dernières municipales à Plougasnou.  Le pari du projet n'est pas d'augmenter le nombre de bateaux de plaisance mais d'offrir à des plaisanciers qui tendent à vieillir plus de confort et de sécurité, un meilleur niveau de service, et de renforcer aussi le support des activités de pêche. Nouveau ponton pour les bateaux de pêche professionnels qui va évoluer en fonction des hauteurs d'eau, travaux sur la digue, mise en place de pontons échouants, sécurisation des annexes et des mouillages, rationalisation des carénages, sont les options retenues. Mise en place possible d'une maison de la pêche et des pêcheurs, amélioration de la capitainerie, restauration rapide pourraient accompagner ce projet s'il est déclaré faisable. Un projet global à 10 millions d'euros environ, dont la plus grande somme sera engagée pour maintenir le caractère portuaire du site, et renforcer la digue, dont la préparation basée sur la participation des intéressés, y compris ayant des avis divergents par le passé, a été conduite par Claude Poder, les services de Morlaix-Communauté, et un cabinet d'étude, et qui a été voté à l'unanimité. J'ai salué le changement de paradigme par rapport au projet initial de port au Diben, très coûteux et un tantinet pharaonique, disproportionné par rapport à l'évolution des usages de la plaisance, non dénué d'impact environnemental et sur le paysage, j'ai défendu ce renforcement d'un pôle d'attractivité actuellement très sous-exploité dans le Trégor, pour rééquilibrer le rapport au côté léonard de la baie de Morlaix, sinon à la côte du Sud-Bretagne, avec un investissement qui peut avoir des impacts plus larges sur le secteur est de Morlaix-Communauté.  Un projet qui respecte l'originalité de la côte du Trégor, son cachet, comme la biodiversité, les équilibres marins, qui ne vise pas non plus l'investissement immobilier à tout prix...

- Je suis intervenu aussi dans le débat sur la présentation du rapport d'activité 2017 de la CCI MBO pour  l'exploitation du port de Morlaix, DSP très largement déficitaire, et dont la conduite n'a pas été jugée tout à fait satisfaisante par Thierry Piriou, Marc Madec, et Agnès Le Brun, pour revenir et contredire les propos d'Agnès Le Brun culpabilisant les gens qui vivent à l'année sur les bateaux et les rendant en partie responsables, avec les jeunes qui font la fête et l'envasement, de la "saleté" chronique du port de Morlaix. J'ai dit qu'il ne fallait aucun cas généraliser et que les propriétaires des bateaux étaient des habitants légitimes du port et de Morlaix. J'ai aussi, prenant l'exemple de Vannes, où le quartier du port a été considérablement dynamisé depuis 15 ans, mis en avant le potentiel sous-exploité du port de Morlaix comme prolongement du centre-ville, lieu de vie sociale et touristique, avec des tas de choses à penser: cheminements doux, pour les vélos, food trucks, guinguettes, animations, expositions, jeux pour enfants, espaces de convivialité, voire skate park.. 

compte rendu non exhaustif par Ismaël Dupont - 6 novembre 2018   

Merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ses photos et son travail constant de couverture de la vie politique et sociale locale.   

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/11/conseil-communautaire-de-morlaix-co-du-5-novembre-2018-photos-de-pierre-yvon-boisnard-et-compte-rendu-partiel-par-ismael-dupont-elu

 

Thomas Guénolé. « Morlaix, une ville emblématique »

Candidat aux élections européennes pour la France Insoumise en mai prochain, Thomas Guénolé, aussi professeur à l’Université de Bretagne Occidentale depuis cette année à Brest, débarque à Morlaix ce jeudi 8 novembre. D’abord en dédicace à la librairie Dialogues avant d’animer une soirée publique à Plourin-lès-Morlaix. Interview.
Thomas Guénolé, pourquoi avoir choisi Morlaix pour organiser cette soirée d’échanges et de débats ?

« Morlaix est emblématique en Bretagne par rapport à la thématique que nous souhaitons aborder pour cette soirée à savoir la casse des services publics. Le tribunal a fermé, l’hôpital et La Poste sont aussi touchés. Tout ça a une cause commune : la politique d’austérité budgétaire voulue par l’Union Européenne. C’est un symbole de commencer par Morlaix qui est une ville particulièrement touchée par la casse sociale, économique et humaine ».

Vous êtes candidat de la France Insoumise pour les élections européennes en mai prochain. Comment va s’organiser localement la campagne ?

« Et bien, on a déjà la particularité de commencer la campagne européenne avant même notre conférence de presse officialisant son lancement (rires). L’idée, c’est de partir des problèmes auxquels sont confrontés les Bretons puisque leur racine même vient de la construction européenne dans sa forme actuelle.

Les électeurs ne veulent pas de débats hors-sol : nous voulons donc raccrocher les thématiques locales aux enjeux européens. Nous avons l’intention de décliner ces soirées d’échanges à un rythme mensuel : après Morlaix, il y aura le thème de la santé qui sera abordé à Saint-Brieuc par exemple, puis celui des retraites…

En tant que référent de la France Insoumise sur la région, mon rôle est aussi de coordonner l’effort militant collectif, de transformer les îlots de militantisme en archipels. Nous mettons déjà en œuvre des actions locales comme les déboulés et un espace numérique insoumis breton verra prochainement le jour ».

Peut-on vous imaginer en tant qu’élu européen d’ici quelques mois ?

« Il faut d’abord savoir qu’il n’y a désormais plus de liste selon les zones géographiques mais une liste nationale. J’estime que nous avons un socle électoral autour des 12 %, ce que confirment les derniers sondages. Je n’apprécie pas parler de ma situation personnelle, mais disons que je suis un candidat charnière. Je ne saurais peut-être que le lendemain des élections, selon les résultats précis, si je suis élu ou pas ».

Vous avez parfois été tancé au sujet de votre militantisme par rapport à votre profession de politologue. Qu’est-ce que vous répondez à ces critiques ?

« La prétendue neutralité axiologique est un concept de Max Weber… qui était lui-même professeur et militant politique ! L’idée que quand on est enseignant ou chercheur, on n’a pas le droit d’être militant est une chimère. Pour ma part, je distingue toujours les deux : mes activités d’enseignement sont totalement apolitiques. D’ailleurs, ça ne dérange absolument pas mes étudiants et ce sont souvent eux qui ont tendance à me demander mon opinion sur tel ou tel sujet, ce à quoi je leur réponds que ce n’est pas mon rôle en tant qu’enseignant (sourire) ».

L’école de la France Insoumise a été lancée en février, vous en êtes coresponsable : de quoi s’agit-il ?

« Lorsque j’ai décidé de me mettre à disposition du mouvement de la France Insoumise, on m’a proposé de me charger de la formation politique des militants. Cette école est 100 % numérique avec des contenus audiovisuels réguliers. On peut y trouver des cours, d’une durée moyenne de 2 h, ou des tutoriels. Ces derniers sont entièrement consultables en ligne. L’ambition, c’est que les gens ne récitent pas mais puissent reconstruire, s’approprier et exprimer un raisonnement sur les thèmes que nous abordons. Cette école de la France Insoumise n’est pas un format fermé : c’est en quelque sorte une université populaire ».

Après les Européennes, en 2019, il y a les élections municipales en 2020. Dans un coin de la tête ?

« Beaucoup de formations politiques pensent déjà à cette échéance. Selon moi, c’est une erreur. Les scores des forces politiques lors des Européennes vont enclencher une dynamique pour la suite. Il est donc particulièrement important de s’y investir et c’est la réflexion que nous menons ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/thomas-guenole-morlaix-une-ville-emblematique-06-11-2018-12126347.php

 

6 novembre 2018

Ça y'est, on y est!

http://goutal.over-blog.com/2018/11/ca-y-est-on-y-est.html

 

Ouest-France

Plougasnou. C’était l’époque du petit train Morlaix-Primel

Publié le 06/11/2018

Le petit train, mis en service en 1912. | DR

L’association Patrimoine de Plougasnou (Finistère) propose, vendredi 9 novembre, une conférence sur le petit train qui reliait Primel-Trégastel à Morlaix, au début du XXe siècle. Photos anciennes et actuelles permettront de se plonger dans cette époque.

L’association Patrimoine de Plougasnou (Finistère) proposera, vendredi 9 novembre, une conférence sur le petit train qui reliait Morlaix à Primel-Trégastel au début du XXe siècle.

Jean Quinquis, collectionneur, présentera un diaporama illustré de photos et cartes postales de l’époque de la mise en service du train, en 1912, jusqu’à la fermeture de la ligne en 1934.

Des photos actuelles permettront de redécouvrir l’itinéraire qu’empruntait la ligne ferroviaire. Par ailleurs, le petit train contribua au développement balnéaire de Primel-Trégastel, dont huit hôtels, qui seront présentés lors de la conférence.

Vendredi 9 novembre, à 10 h, salle municipale de Plougasnou. Entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-c-etait-l-epoque-du-petit-train-de-morlaix-primel-6053563

 

Ouest-France

Pierre Le Gall expose une Bretagne pleine d'humour

Publié le 05/11/2018

Pierre Le Gall expose ses instantanés cocasses à l'espace An Dour Meur. |

Invité pour le festival Gouel Bro de Dañs Treger, Pierre Le Gall a accroché une trentaine de photos représentant « La Bretagne en flagrants délires » dans le hall de l'espace An Dour Meur.

L'occasion pour l'artiste de présenter des Bretons sur le vif, dans des situations cocasses, comme ces bonnes soeurs jouant au foot sur une plage de Saint-Jean-du-Doigt. Lauréat du prix de Niécpe en 1972, celui que Doisneau surnommait l'homme invisible parvient, par sa discrétion, à saisir les instants du quotidien, dans lesquels l'humour est toujours au rendez-vous.

Pierre Le Gall n'a jamais voulu vivre de cette passion. « Cela m'aurait enfermé dans des critères professionnels imposés. J'ai préféré enseigner la philosophie, tout en gardant la photographie pour mes loisirs », confie-t-il.

Il a édité une trentaine de livres rassemblant ses oeuvres.

Dimanche 11 novembre, il sera présent pour des dédicaces au salon du livre, organisé à l'espace An Dour Meur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/pierre-le-gall-expose-une-bretagne-pleine-d-humour-6054606

 

Ouest-France

Glomel. 40 personnes répondent à l'Appel des coquelicots

Publié le 05/11/2018

Une quarantaine de manifestants contre les pesticides étaient devant la mairie, vendredi, de 17 h 30 à 19 h 30. |

Vendredi, en début de soirée, devant la mairie, une quarantaine de personnes qui répondaient à « L'Appel des coquelicots » se sont rassemblées pour dire non à l'usage des pesticides. Dans une ambiance paisible en musique et en chansons, les participants ont partagé un verre de l'amitié devant un buisson tapissé de fleurs.

« L'appel des coquelicots » est un mouvement mis en oeuvre par l'association de Fabrice Picolino « Nous voulons des coquelicots ». « On se réunit le premier vendredi du mois, pour montrer notre opposition à l'utilisation des pesticides, qui détruisent la biodiversité de manière alarmante, empoisonnent les sols et l'eau, provoquent des maladies mortelleet menacent l'existence de l'homme »,rappellent les organisateurs du rassemblement.

Et d'ajouter : « Ceux qui utilisent des pesticides doivent savoir qu'il existe des alternatives. La situation est inacceptable. »

Vendredi 7 décembre, prochain rassemblement devant la mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/glomel-22110/40-personnes-repondent-l-appel-des-coquelicots-6054439

 

Ouest-France

Dans les Monts d’Arrée, les coquelicots fleurissent aussi

Publié le 05/11/2018

Le mouvement Coquelicot prend aussi racine à Saint-Rivoal, illustré ici par la manifestation de vendredi.

Le mouvement Coquelicot prend aussi racine à Saint-Rivoal, illustré ici par la manifestation de vendredi. | RENARD

Ils étaient une trentaine à se réunir dans la commune, vendredi soir. Leur objectif est de se bouger pour lutter contre les pesticides. Ils s’organisent pour revenir chaque mois.

Ils continueront tous les premiers vendredis de chaque mois. Vendredi soir, les militants de "Nous voulons des coquelicots" étaient encore plus d’une trentaine à se rassembler devant la mairie.

« Qu’il vente, pleuve, neige, fasse chaud ou froid, qu’importe, nous donnons rendez-vous à ceux qui veulent que cela bouge pour qu’il n’y ait plus de pesticides », confirme Clarys.

« Et s’il n’y avait que les pesticides… Quand on pense à tous ces plastiques partout, il paraît même qu’on en a tous dans l’estomac », s’indigne une dame.

Parmi les militants, certains étaient venus de Châteaulin, Pleyben ou encore La Feuillée. « Il n’y a rien de prévu dans notre commune, nous sommes venus au plus près », confient-ils. « Le mois dernier il y avait aussi des gens de Brasparts, mais ce soir, ils se retrouvent devant la mairie de leur commune », souligne Clarys.

« Informer le public sur les dangers »

Les uns et les autres avaient apporté de quoi se restaurer, et la chance était avec les manifestants, puisqu’une salle était libre pour les accueillir. Le thermomètre indiquait 4 °C, un peu frais pour pique-niquer sous les lampadaires…

« Ce soir, nous avons invité Pierre-Yves Lebon et Agathe Le Franc. Ils viennent nous parler du club CPN, Connaître et protéger la nature, qu’ils viennent de créer. Chaque vendredi Coquelicot, nous proposerons des rencontres différentes pour informer le public sur les dangers des pesticides, et la nécessité de leur éradication. »

Ils sont tous les deux biologistes et sont installés dans la commune depuis trois ans. Ils ont décidé, avec plusieurs habitants, de partager leurs connaissances et découvertes sur la nature.

Des ateliers thématiques

« Le club se retrouvera régulièrement tout au long de l’année, autour de ballades découvertes, sorties botaniques, ornithologiques, affûts ; d’ateliers thématiques, fabrication de nichoirs à oiseaux, gîte pour la faune sauvage ; de chantiers participatifs, arrachage de plantes envahissantes ; de conférences, présentation d’une espèce ou d’un groupe d’espèce, intervention de spécialistes, précisent Agathe Le Franc et Pierre-Yves Lebon. Le club s’adresse à tous, aux petits comme aux grands, aux curieux et amoureux de nature, à tous ceux qui souhaitent connaître un peu mieux la nature qui les entoure, car on ne protège bien et que ce que l’on connaît bien ».

Vendredi 7 décembre, prochains rendez-vous Coquelicot à Brasparts et à Saint-Rivoal, à 18 h 30, devant la mairie. Contacts : Clarys pour les Coquelicots à Saint-Rivoal 06 89 57 83 89 ; Agathe Le Franc pour le club Connaître et protéger la nature : 06 67 29 34 35 ou lavalleedurivoal@yahoo.fr

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/dans-les-monts-d-arree-les-coquelicots-fleurissent-aussi-6052679

 

Ouest-France

Morlaix vu par… Mikaël Euzen, directeur du Roudour

Publié le 05/11/2018

Le directeur du pôle culturel du Roudour, Mikaël Euzen. | PHOTO OUEST-FRANCE

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, sportif, économique… raconte « son » pays de Morlaix. Le directeur du Roudour, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), aime les pizzas, le cairn de Barnenez, mais pas les bananes.

Mikaël Euzen, directeur du Roudour, à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), livre ses coups de coeur sur Morlaix et son pays.

Un restaurant

L’Opera e Pupi.

« Nous avons la chance d’avoir, rue du Fil, un des meilleurs restaurants italiens de la région. Alla Valtellinese, Al Frutti Di Mare, Alla Parmigiana… Je sais que c’est déconseillé d’abuser des pizzas mais je pourrais facilement en déguster une ou deux par jour. Heureusement pour moi, le restaurant affiche souvent complet. »

Un livre

Un essai intitulé « Effondrement ».

« C’est un essai de Jared Diamond sur le thème « comment les sociétés décident de leur disparition et de leur survie ». J’ai découvert cet ouvrage en 2008. L’auteur aborde l’histoire de nombreuses civilisations disparues ou miraculées. Les sujets abordés sont malheureusement d’actualité si l’on en croit le dernier rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) : dommages environnementaux, changement climatique, guerres commerciales. Mais à la fin, on y apprend que rien n’est inéluctable et que l’avenir ne dépend que de nous ! »

Une balade

Le cairn de Barnenez.

« Si j’évoquais précédemment les civilisations anciennes, le cairn de Barnenez est un excellent point de départ pour de nombreuses balades. J’adore l’atmosphère de cette principauté et cet endroit nous offre les plus belles vues de la baie de Morlaix. »

Un coup de gueule

Les bananiers.

« Il y a quelques jours, j’ai traversé Morlaix avec des artistes qui se produisaient au Roudour. Ils ont trouvé l’architecture intéressante et l’ambiance très sympathique. Nous avons discuté de la maison à Pondalez, du viaduc, de la manufacture, du port… J’ai su répondre à quelques questions jusqu’au moment où ils m’ont interrogé sur l’omniprésence des bananiers dans le centre-ville et leur signification au niveau local. Est-ce un premier signe du réchauffement climatique annoncé par le Giec ? »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-vu-par-mikael-euzen-directeur-du-roudour-6052721

 

Une grève de la faim pour mieux soutenir son fils autiste

Anthony Valente, employé à la collecte des déchets de Morlaix communauté.
Anthony Valente, employé à la collecte des déchets de Morlaix communauté.

« Tu dois choisir entre ton travail et ton fils ». C’est par ces mots qu’une ancienne cadre de Morlaix communauté aurait répondu aux demandes d’Anthony Valente, employé à la collecte des déchets. Depuis 2012, il réclame un accord écrit de son employeur pour entériner un planning aménagé afin de pouvoir s’occuper de son fils Merlin, diagnostiqué autiste. Sans réponse, il a entamé lundi une grève de la faim.

Pour se préparer à cette grève qu’il espère brève, Anthony Valente est allé se renseigner sur Internet : « Ceux qui parviennent à tenir longtemps conseillent de boire de l’eau sucrée ». Installé dans une petite caravane de la CGT en face du siège de Morlaix communauté, il considère ce mode opératoire comme « un dernier recours ».

Un rendez-vous par jour pour son fils

Son fils Merlin est autiste. Chaque jour, il a rendez-vous chez un spécialiste différent : orthophoniste, orthoptiste ou éducateur. Quand Anthony Valente apprend le diagnostic, il demande à Morlaix communauté de lui accorder un horaire aménagé fixe, lui laissant tous les mercredis et samedis libres, afin qu’il puisse anticiper les rendez-vous de son fils. Sa demande est acceptée mais il est alors transféré dans une autre équipe, au sein du service déchetterie. L’accord n’est alors qu’oral, il demande qu’il soit confirmé par écrit, depuis six ans. « Chaque année, c’est la même chose, mon planning est validé par la direction en janvier mais on me met la pression en septembre », tonne-t-il.

Actuellement, il ne sait pas s’il pourra conserver ses deux jours disponibles en janvier prochain. Anthony Valente dit aussi « subir des pressions de la part du service des ressources humaines de la collectivité, qui sollicite l’avis de ses collègues sur son planning de travail ». « Je ne comprends pas pourquoi mes collègues, qui ne vivent pas le handicap de mon enfant au quotidien, doivent donner leur accord pour mon planning ». « Anthony est en situation de détresse. Il demande juste un papier signé ! Tous les collègues le soutiennent », affirme Marc Corbel, représentant syndical à Morlaix communauté.

« Une situation particulière… et 200 personnes à gérer », soutient la direction

Morlaix communauté affirme travailler en ce moment sur la situation d’Anthony Valente. Brigitte Hévin, directrice des ressources humaines, dit hériter d’un dossier ancien, traité au départ par des acteurs qui ne font désormais plus partie de la collectivité. Elle ajoute que le cas d’Anthony Valente est un cas particulier, et que la collectivité doit gérer 200 autres employés.

Vincent Martin, directeur général adjoint de Morlaix communauté, soutient que cette grève de la faim survient stratégiquement, à l’approche des élections professionnelles : « C’est un coup médiatique de bon aloi en préparation des élections », affirme-t-il.

 

14-18. Foch et Weygand, deux Bretons d’adoption

Foch et Weygand à Ploujean.
Foch et Weygand à Ploujean. (Document DR)

À l’occasion du centenaire de l’Armistice de 1918, les élèves de 3e A du collège des Quatre-Vents de Lanmeur se sont mués en petits reporters de guerre. Au cours de leurs recherches, ils ont découvert que Foch et Weygand, deux héros de la Grande Guerre, avaient des attaches morlaisiennes.

« Les environs de Morlaix, et plus particulièrement Ploujean, ont connu un grand nombre de généraux dont certains ont eu entre les mains le sort de leur pays. La côte du Finistère était souvent un refuge, un lieu de repos loin des armes et de la capitale », explique Daniel Appriou, dans « L’Histoire au coin de la rue, Morlaix et sa région ». Foch et Weygand en font partie.

Un héros national à Morlaix

Ferdinand Foch est né le 2 octobre 1851 à Tarbes et mort le 20 mars 1929 à Paris. Général puis maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne, il a assuré le commandement en chef des forces alliées sur le front de l’ouest durant la Première Guerre mondiale, ce qui fait de lui l’une des personnalités militaires essentielles de ce conflit. En 1918, à Morlaix comme dans le reste du pays, l’opinion publique voit en lui le vainqueur de la Grande Guerre, un héros national. Le journal « La Résistance » l’appelle ainsi « Notre Maréchal ». Et le conseil municipal de Ploujean lui adresse des hommages respectueux pour lui manifester sa gratitude. L’admiration semble réciproque : Foch souligne ainsi le courage des Bretons au combat, et aussi celui des femmes à l’arrière, les remerciant pour leur soutien à l’économie nationale.

Amoureux du pays de Morlaix, Foch possédait un splendide manoir à Trofeunteuniou, à Ploujean, sur un domaine de 66 hectares. Il y venait régulièrement avec son épouse Julie, originaire de Saint-Brieuc. Lors de l’armistice, le 11 novembre 1918, un cortège est allé décorer les grilles de cette demeure avec des feuilles de palmes, de la verdure et y a déposé un drapeau tricolore.

Weygand, l’homme de confiance de Foch

Le général Maxime Weygand né à Bruxelles le 21 janvier 1867 et mort à Paris le 28 janvier 1965, a lui aussi joué un rôle majeur lors de la Première Guerre mondiale. Homme de confiance de Foch, il a notamment été chargé, le 11 novembre 1918, de lire les conditions de l’Armistice à Rethondes à la délégation allemande.

Chef d’état-major du Maréchal Foch, il possédait un manoir situé à côté du viaduc, à Morlaix, nommé le Coatamour. Il abrite aujourd’hui des chambres d’hôtes. Mais il connaissait la Bretagne avant d’y acheter son manoir. En effet, plus jeune, il passait ses vacances d’été à Perros-Guirec. En 1900, il épouse Renée de Forsanz, dont la famille réside au Château de Kervolongar, à Garlan. D’où son attachement au pays de Morlaix, à ses côtes et à ses plages.

Lors de ses séjours dans son manoir breton, Foch était souvent accompagné de son chef d’état-major. Mais Maxime Weygand n’avait pas qu’un rôle militaire auprès du maréchal. Ces deux Bretons d’adoption s’entendaient bien. Il y avait même plus que de l’amitié entre eux, Foch considérant Weygand comme « son propre fils ».

Ce dernier deviendra ministre de la Guerre, le 17 juin 1940, sous le gouvernement Pétain. Il est enterré au cimetière Saint-Charles de Morlaix.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/14-18-foch-et-weygand-deux-bretons-d-adoption-05-11-2018-12125163.php

 

Plougasnou. Il faut sauver les jumeaux Bonderf !

La famille Bonderf, au Carpont, à l’été 1910.
La famille Bonderf, au Carpont, à l’été 1910. (DR)

À l’occasion du centenaire de l’Armistice de 1918, les élèves de 3e A du collège des Quatre-Vents de Lanmeur se sont mués en petits reporters de guerre. Et ont retrouvé la trace des jumeaux Bonderf, de Plougasnou, « protégés » par l’Armée en raison du lourd tribut déjà payé par leur famille.

En mai 1917, François-Marie et Jean-Louis Bonderf, des frères jumeaux de la classe 18 issus d’un couple de cultivateurs de Plougasnou (Jean-Louis et François-Marie Bonderf), sont mobilisés. Trois de leurs frères sont, à ce moment-là, déjà morts à la guerre en à peine plus de huit mois : Jean-François, le 3 septembre 1914 à Donchéry, dans les Ardennes, à l’âge de 25 ans ; Jean, le 2 mars 1915, à Amiens, à l’âge de 24 ans, et enfin Thomas, le 16 mai 1915, à l’âge de 20 ans. Afin d’éviter que le deuil ne frappe davantage une famille qui a déjà payé un lourd tribut, l’armée décide, en septembre, de les « protéger » en les affectant à l’arrière du front sur des emplois « non-combattants ».

Pourquoi les sauver ?

La boue, le sang, la faim, le froid, la vermine… Dans les tranchées, les conditions de vie des soldats sont épouvantables. Les combats sont meurtriers et traumatisants. Personne ne sait quand il va revoir sa famille, ni même s’il la reverra un jour. Les accidents sont par ailleurs fréquents, comme l’atteste cette lettre de François-Marie, datée du 11 mai 1917 et destinée à l’une de ses sœurs.

« Ma chère sœur,

Nous faisons beaucoup de manœuvres en ce moment.

Hier nous avons sauté dans la fosse au loup, c’est-à-dire dans un trou cimenté tout autour. Nous étions forcés d’en sortir à la force des poignets.

Après, on grimpait à la grille de deux mètres de haut et on sautait de l’autre côté.

Le brigadier, qui est un rosse, a forcé L.B. à monter sur la grille. Quand il est monté en haut, il ne pouvait pas sauter.

Il était sur la grille et tremblait comme une feuille.

Des camarades l’ont aidé à descendre mais en sautant il est tombé sur le dos et s’est fait un trou dans la tête.

Quand le maréchal-des-logis a su cela, il a copieusement engueulé ceux qui l’avaient aidé ».

(Extrait du livre « Des Plouganistes sur tous les fronts », Collection section patrimoine, foyer rural de Plougasnou)

Les jumeaux Bonderf ont finalement été affectés au camp de Sathonay, dans l’Ain, près de Lyon. Ils y sont restés jusqu’en 1921. Puis sont revenus, sains et saufs, au Carpont, à Plougasnou.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/plougasnou-il-faut-sauver-les-jumeaux-bonderf-05-11-2018-12125158.php

 

5 novembre 2018

Penses-tu? Penses-tu! (suite)

http://goutal.over-blog.com/2018/11/penses-tu-penses-tu-suite.html

 

Inauguration du Tan Miz Du. La 19e édition met les voiles

La créatrice a fait le lien, entre textiles du costume traditionnel breton et voile de tulle des tutus.
La créatrice a fait le lien, entre textiles du costume traditionnel breton et voile de tulle des tutus. (PHILIPPE MONOT)

Le Tan Miz Du, comprenez le « feu du mois noir », est un festival dédié à la culture et à la langue bretonnes. Sa 19e édition a été inaugurée le vendredi 2 novembre, à la Manu, dans les locaux du chantier de la SEW. Plusieurs dizaines de spectateurs ont tenu à y assister, et ils ont bien fait, car la toute jeune créatrice de mode Laurane Croguennec a offert à leurs regards un défilé qui n’avait rien à envier à ceux des stars de la Fashion Week.

L’événement a dans un premier temps été annoncé en breton par les deux coprésidents de KLT, Loïk Chapel et Hervé Lotrou, puis en français, ce dont les non-bretonnants les ont remerciés, avant qu’Eddy Pierres, directeur de Wart et Véronique L’Allain, de la Salamandre ne présentent brièvement le local qui accueillait le défilé, local qui fait partie du chantier du futur cinéma.

50 manifestations, 17 communes

Charlène, la sœur de Laurane, a pour sa part attiré l’attention du public sur certains liens tant visuels que matériels imaginés par la créatrice, entre les textiles du costume traditionnel breton et le voile de tulle qui forme les tutus des danseuses. Le Tan Miz Du est donc bel et bien lancé, et c’est près d’une cinquantaine de manifestations dans pas moins de 17 communes qui attend le public.

Jusqu’au 9 décembre, les amateurs pourront participer ou assister à des randonnées, des séances de cinéma, des causeries, des conférences ou lectures, ainsi qu’à des stages de breton, de musique ou de danse, sans oublier les festoù-noz et autres concerts.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/inauguration-du-tan-miz-du-la-19e-edition-met-les-voiles-05-11-2018-12125002.php

 

Baie de Morlaix. Un chalutier remonte un engin explosif, l’équipage évacué

Ce lundi matin, Le Cap Fréhel, chalutier de 24 m immatriculé à Morlaix, a été dérouté par le Cross Corsen sur la zone des Duons, au large de la baie de Morlaix, alors qu’il devait débarquer le produit de sa pêche à la criée de Roscoff. La veille au soir, l’équipage avait en effet remonté un engin explosif dans ses filets.

Navigation interdite 

Les opérations de neutralisation de la bombe par le groupement des plongeurs démineurs de Brest sont en cours au large de Roscoff. L’équipage du chalutier a été débarqué et la vedette de la SNSM de Roscoff est en alerte. 

Un avis d’interdiction de navigation autour du bateau a été émis.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/baie-de-morlaix-un-chalutier-remonte-un-engin-explosif-l-equipage-evacue-05-11-2018-12124863.php

 

Ouest-France

Route du Rhum. Avarie majeure sur Edmond de Rothschild, Sébastien Josse se déroute

Publié le 05/11/2018

La Route du Rhum 2018, départ Sébastien Josse sur l'Ultime Gitana | THOMAS BRÉGARDIS

Peu après 5 h 30, Sébastien Josse a prévenu son team manager d'une avarie majeure à bord du Maxi Edmond de Rothschild. Alors qu'il naviguait en tête de la flotte de la Route du Rhum Destination Guadeloupe et réalisait un début de course remarquable, le solitaire a subi un arrêt brutal.

Immédiatement sur le pont, il a constaté la perte d'une partie de l'étrave de son flotteur tribord.  Il fait nuit sur zone et compte tenu de l'état de la mer – près de 4,5 mètres de houle – et du vent – 30 nœuds de Nord –, il est pour l'heure difficile de mesurer l'étendue de l'avarie.

Sébastien Josse est sain et sauf et cherche actuellement avec son équipe à terre et sa cellule de routage une solution pour rallier au plus vite la terre ferme. 

En effet, l'essentiel est désormais de mettre le marin à l'abri car une nouvelle dépression va balayer le golfe de Gascogne dans les prochaines heures. 

Plus d'informations à venir.

https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-avarie-majeure-sur-edmond-de-rothschild-sebastien-josse-se-deroute-6052379

Pas de bulle pour Sébastien Josse

 

Le Diben lundi 05 novembre 2018

Communiqué public

Plougasnou. Modifications des horaires de La Poste

À partir du lundi 5 novembre. Mardi, mercredi et vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h. Jeudi de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h. Samedi de 9 h à 12 h.

 

4 novembre 2018

En mémoire de Razan el-Najjar, une soirée de solidarité avec Gaza à Saint Martin des Champs le 5 novembre 2018 à 19h

Association France Palestine Solidarité du Pays de Morlaix
 

"RAZAN, UNE TRACE DU PAPILLON", EST UN FILM DOCUMENTAIRE DE 30 mn, TOURNÉ CET ÉTÉ A GAZA PAR LE CINEASTE PALESTINIEN IYAD ALASTTAL.

RAZAN EL-NAJJAR, jeune infirmière palestinienne de 21 ans, a été tuée le 1er juin 2018, lors de la Grande marche du retour, sur la bordure orientale de Khan Younès, dans le sud de la Bande de Gaza. Alors qu’elle travaillait comme secouriste et portait une veste avec le logo des services sanitaires, Razan a été mortellement touchée d'une balle explosive tirée par un sniper de Tsahal (l'armée israélienne).

DÉBATS AVEC LES PARENTS DE RAZAN ET LE RÉALISATEUR

Dans ce film documentaire, réalisé par Iyad Alasttal, jeune cinéaste de Gaza, nous allons suivre mère de Razan et sa famille, dans sa maison, dans le quartier et rencontrer les voisins, pour apprendre de la vie de cette jeune femme, et découvrir des images des grandes marches du retour qui se tiennent tous les vendredis à Gaza, depuis le 30 mars 2018...

Iyad Alasttal et Sabreen et Ashraf Al-Najjar, les parents de Razan, ont réussi à passer la frontière de Rafah avec l'Egypte. Ils sont arrivés à Paris début octobre où le film a été présenté à Paris, en avant-première, le mardi 9. Et depuis, il est présenté dans plus de 20 villes de France à l'invitation des Associations de Solidarité avec la Palestine, AFPS, UJFP, BDS et la Coordination des Palestiniens en France...

L'AFPS DU PAYS DE MORLAIX S'EST INSCRITE DANS CETTE TOURNEE ET VOUS INVITE A LA PROJECTION DU DOCUMENTAIRE SUIVI D'UN ECHANGE AVEC SON REALISATEUR, IYAD ALASTALL MAIS AUSSI AVEC SABREEN ET ASHRAF AL-NAJJAR,

LES PARENTS DE LA JEUNE RAZAN.

N'OUBLIEZ PAS !

C'EST LE LUNDI 5 NOVEMBRE à 19H

SALLE GALLOUEDEC à St MARTIN des CHAMPS

A LIRE un article de POLITIS du 9 octobre 2018

Razan el-Najjar, emblème d’une Palestine blessée à mort

 https://www.politis.fr/articles/2018/10/razan-el-najjar-embleme-dune-palestine-blessee-a-mort-39432/?fbclid=IwAR3ztrf4ZKU2wkRxP9GBh0l2v4I7iR3rH79TrfWMb21vh4qwpN8c_5Lq7XM

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2018/11/en-memoire-de-razan-el-najjar-une-soiree-de-solidarite-avec-gaza-a-saint-martin-des-champs-le-5-novembre-2018-a-19h.html

 

4 novembre 2018

Du Rhum et du Tabac

http://goutal.over-blog.com/2018/11/du-rhum-et-du-tabac.html

 

Le Diben 04 novembre 2018

On se rappelle le 25 octobre 1975 le départ du Triangle de l'Atlantique

 

Copains d@bord. Les adhérents réunis autour d’une paella

Une quarantaine d’adhérents de l’association « Les Copains d@bord » s’est réunie samedi 20 octobre, autour d’une paella maison, confectionnée par Mariano Vinas Arto, dans un local mis à disposition par un sympathisant de l’association. Les ingrédients ont été pêchés pas ses adhérents, sauf les langoustines, qui comme chacun sait, ne pullulent pas sur notre côte. Le punch, confectionné par Jean-René Lamanda, a été très apprécié, ainsi que les blinis préparés par Raymond Martin, président de l’association.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/copains-d-bord-les-adherents-reunis-autour-d-une-paella-04-11-2018-12124298.php

 

Ouest-France

Ouessant. Dix voitures incendiées dans la nuit

Publié le 04/11/2018

Dix véhicules ont brûlé, dans la nuit de samedi à dimanche, à Ouessant. | OUEST FRANCE

Parmi les dix véhicules incendiés, sept appartiennent à un garagiste de l’île. Il y a aussi deux véhicules d’artisans et la voiture d’un particulier. Une enquête a été ouverte par les gendarmes.

Stupéfaction au port du Stiff, à Ouessant ! Dix voitures en stationnement ont pris feu, dans la nuit de samedi à dimanche. Le sinistre n’ayant été découvert qu’à 10 h, dimanche matin, aucune intervention de pompiers n’a été déclenchée.

Parmi les dix véhicules incendiés, sept appartiennent à un garagiste de l’île. Il y a aussi deux véhicules d’artisans et la voiture d’un particulier.

« Personne n’a rien vu »

C’est le maire, Denis Paluel, qui a avisé la gendarmerie. Deux militaires, dont un technicien en investigation criminelle, ont donc embarqué à 14 h 15 pour se rendre sur l’île. Ils devaient y passer la nuit, jusqu’à lundi matin.

« L’idée est de faire un premier aperçu de la situation, explique Fabien Miliasseau, commandant de la compagnie de gendarmerie de Brest. Pour l’instant rien ne dit que c’est criminel. » Les voitures étaient alignées les unes à côté des autres. L’incendie d’un seul véhicule aurait pu se propager aux neuf autres.

« A priori, ça se serait plutôt passé en fin de nuit, poursuit Fabien Miliasseau. La particularité, c’est que personne n’a rien vu, même pas le sémaphore. Il n’y a personne la nuit sur l’embarcadère. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ouessant-29242/ouessant-dix-voitures-incendiees-dans-la-nuit-6051224

 

Ouest-France

Treize hommes en cuisine pour garder la forme

Publié le 04/11/2018

Treize hommes de plus de 60 ans, habitant la commune, ont suivi ce premier atelier de cuisine « équilibrée ». Trois autres dates sont programmées. |

Mardi, treize hommes de plus de 60 ans ont participé, salle du Vark, à la séance de cuisine santé proposée par la fondation Ildys, dans son projet « Vas-y, bien-être et vie pratique ». « Parce que souvent, dans cette génération, quand l'homme se retrouve seul ou en charge d'une compagne moins autonome, il doit assumer des tâches quotidiennes qu'il n'a jamais prises en charge ! Et la cuisine équilibrée et facile ne s'invente pas ! » explique la responsable du programme.

Les participants ont préparé leur premier repas, accompagnés d'un chef et d'un diététicien. À partir de 10 h 30, deux heures pour fabriquer, une heure pour déguster auront suffi pour convaincre.

Commencé en mai 2017, en pays de Morlaix, le programme est également proposé aux habitants des pays Centre Ouest Bretagne et Brest. Les prochains rendez-vous, même lieu, même heure, auront lieu les 27 novembre, 8 janvier et 1er février. Se renseigner en mairie.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/treize-hommes-en-cuisine-pour-garder-la-forme-6053067

 

Morlaix communauté. L’ordre du jour du conseil de ce lundi soir

Outre l’installation d’un nouveau conseiller communautaire, suite à la démission, en septembre dernier, pour raisons personnelles, de Serge Le Pinvidic, vice-président aux finances, 21 points sont à l’ordre du jour du conseil communautaire qui se réunit ce lundi 5 novembre, à partir de 18 h, dans les locaux de la CCI, à l’aéroport de Ploujean.

Le premier d’entre eux, et sans doute le plus important, sera la présentation par Claude Poder, vice-président mer, littoral et équipements communautaires, du schéma d’orientation du port de Primel-Le Diben, à Plougasnou.

Parmi les autres dossiers à l’ordre du jour de cette réunion, on notera notamment celui relatif au fonds de concours « Appui au développement territorial » pour les communes de Botsorhel et Plouigneau, mais aussi la présentation du bilan 2017 du Programme local de l’Habitat ou encore la convention de gestion du domaine terrestre insulaire du Conservatoire du littoral pour un site carantécois de la baie de Morlaix.

Au cours de ce conseil, plusieurs rapports annuels 2017 relatifs à des délégations de service public seront également présentés : aéroport de Morlaix, espace aquatique du Pays de Morlaix, auberge de jeunesse de Morlaix. Le rapport d’activités 2017 de la concession à la CCI MBO pour l’établissement et l’exploitation d’un port de plaisance dans le bassin à flot du port du Morlaix sera aussi au menu de ce conseil communautaire. De même que le dispositif « Solidarité inondations entreprises », les subventions de fonctionnement et d’investissement 2018 de Sew et le schéma directeur eaux pluviales préalable au transfert de compétence.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 04 Novembre 2018 à 14h44

Pourquoi attendre la veille pour envoyer l'ordre du jour du conseil communautaire ?

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/morlaix-communaute-l-ordre-du-jour-du-conseil-de-ce-lundi-soir-04-11-2018-12124096.php

Il semblerait que pour le service de communication de Morlaix communauté, la population ne soit pas concernée par se qui passe au conseil communautaire. Cet ordre du jour jour devrait être accessible à tous sur le site de Morlaix Co.

 

Radio MJC. La jeunesse envoie des ondes

Depuis plusieurs mois, le projet Radio MJC vise à impliquer des jeunes dans une série d’ateliers d’expression radiophonique.
Depuis plusieurs mois, le projet Radio MJC vise à impliquer des jeunes dans une série d’ateliers d’expression radiophonique. (PHILIPPE MONOT)

« Radio MJC, la jeunesse envoie des ondes », c’est sous ce titre fort explicite qu’a démarré un projet visant à impliquer des jeunes dans des ateliers d’expression radiophonique. L’idée de Glenn Lemercier, coordonnateur jeunesse à la MJC, est née il y a plusieurs mois : « C’est un projet d’éducation aux médias, pour et par les jeunes. La radio est un moyen de s’exprimer librement, encore faut-il qu’ils en maîtrisent les outils. Plusieurs ateliers leur permettront d’apprendre à écouter l’autre, ainsi que les arcanes de l’écriture, de la diction, de la technique, mais aussi la manière de rédiger un conducteur et de traiter les sujets ». Des sujets qui varient, entre spectacles, concerts, art et dans lesquels la douzaine de jeunes participants apprend peu à peu à s’impliquer.

« Transmettre et aider les jeunes »

« Il faut savoir intéresser l’auditeur », reprend Glenn. « On envisage un passage mensuel sur les ondes de Radio Nord Bretagne, et ce dès le mois de décembre ». Une échéance qui ne trouble pas le moins du monde Stéphane Le Rille, musicien, auteur, compositeur, interprète et membre d’Éther, un groupe né en début d’année et qui encadre les animateurs en herbe toutes les semaines. « J’avais envie de transmettre et d’aider les jeunes à se positionner, à s’impliquer dans la vie locale, en utilisant mon expérience de la scène et des techniques sonores. La radio est un formidable média, on est dans la voix, dans le fond ».

Contact
Tél. 02 98 88 09 94 ;
glenn@mjcmorlaix.com 

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/radio-mjc-la-jeunesse-envoie-des-ondes-04-11-2018-12124092.php

 

Le Diben dimanche 04 novembre 2018

Images du Marché de Morlaix

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Plastique. Les petits hôtels rouges du Monopoly

Vous ne connaissez pas l’atoll Henderson ? Moi non plus. Il faut dire que c’est un très long voyage dans le Pacifique sud-est, à 5 000 kilomètres de toute grande terre, dépendant des Pitcairn. Inhabitée car dépourvue d’eau douce, c’est vraiment une des îles les plus inaccessibles qui soient. Mais elle n’a pas échappé au regard vigilant de l’Unesco qui l’a classée au Patrimoine mondial, célébrant « une écologie pratiquement intacte, et une situation isolée qui permet d’observer la dynamique insulaire et la sélection naturelle ». Au passage, le rapport signale « sa beauté exceptionnelle avec ses plages de sable blanc ». Jennifer Lavers, elle, y est allée et y retourne. Membre de l’Institut d’études marines et antarctiques à l’université de Tasmanie, elle y mène des campagnes régulières avec quelques collègues. Et qu’a-t-elle trouvé ? Tout le plastique du monde. Pas trois pots de Yoplait, pas un bout de chalut perdu par un pêcheur, mais des tonnes, 17,7 tonnes exactement, de déchets. Elle a évalué à 3 750 le nombre d’objets qui arrivent, chaque jour, sur une seule plage.

« Des briquets, des rasoirs, des brosses à dents, des tétines, des petits soldats, des dominos, et même les petits hôtels rouges du Monopoly ». Bref, les témoins de notre vie quotidienne. Et comment se fait-il que l’atoll solitaire devienne ainsi capitale de nos déchets ? C’est le résultat du grand vortex du Pacifique sud, du grand tourbillon dont existent quatre autres sur la planète (Atlantique nord et sud, Pacifique nord, océan Indien). Des milliards de détritus s’accumulent, suivant une force centripète qui les aspire lentement. Et Henderson reçoit ainsi les rejets d’Amérique latine. Jennifer Lavers juge que ses estimations sont inférieures à la réalité, qu’elle n’a pas pu tout dénombrer. Du reste, les gyres océaniques ne sont pas le seul mode de pollution : en Méditerranée, en Arctique, l’invasion est à l’œuvre sans vortex spécifique. Et la conclusion des scientifiques est affolante : ça ne presse pas, ça urge. 1,7 million de tonnes en 1954, 311 en 2014. La chercheuse tranche : c’est aussi grave, dit-elle que le réchauffement climatique, nous devons agir maintenant, massivement. Il ne s’agit pas seulement de sacs pour les fruits et légumes. Regardez autour de vous, de la cuisine à la salle de bains : tout ça prendra le chemin du bout du monde.

https://www.letelegramme.fr/debats/plastique-les-petits-hotels-rouges-du-monopoly-04-11-2018-12123697.php

 

Clin d’œil. L’heure cigale et l’heure fourmi

Mais qui donc va trancher ? Alors qu’on vient de changer d’heure, on ignore encore à qui va revenir le soin, pour la France, de choisir définitivement entre heure d’hiver et heure d’été. Avant le 31 mars prochain, notre pays devra se prononcer et si on en croit une réunion, tenue cette semaine en Autriche, l’harmonisation européenne s’annonce aussi structurée que les montres molles de Dali.

Dans ce débat, Brest fait figure de proue. À la pointe de l’Europe, elle est particulièrement impactée par ces subtilités horaires. Et à ce jour, les sondages indiquent que les Français (et les Bretons aussi) sont favorables à l’heure d’été, celle qui assure de longues soirées estivales, surtout à la pointe bretonne où le soleil joue les prolongations avant d’envoyer le rayon vert et de disparaître dans l’océan. Il fait parfois encore jour à 22 h 30, record de France.

Mais a-t-on pensé aux matins d’hiver ? Choisir l’heure d’été, soit deux heures de décalage avec l’heure solaire, signifie à l’inverse que le jour tirera sa flemme puisqu’il se lève à l’est. En saison hivernale, par cieux plombés, le jour ne pointera à Brest ou Quimper qu’à l’approche de 10 h du matin ! Est-ce vraiment raisonnable ? Peut-on envisager que ceux qui se lèvent tôt pour bosser en extérieur soient dans l’obscurité jusqu’au milieu de matinée ? Dans le bâtiment, sur les ports, dans les transports scolaires, les exploitations agricoles mais aussi les deux-roues, les piétons et maintenant les trottinettes…

Entre l’heure cigale de ceux qui apprécient les longues soirées d’été et l’heure fourmi de ceux qui travaillent au petit matin, Brest et toute la pointe bretonne se retrouvent ainsi aux extrêmes. Mais est-ce vraiment souhaitable d’avoir des journées à rallonge l’été, pour subir en l’hiver des matins aussi sombres qu’une soirée Halloween ? À l’heure où Brest fait un bond surprenant dans les palmarès des villes agréables à vivre, faut-il la plomber en lui donnant le titre d’obscure cité où le jour d’hiver fera la grasse matinée ? Et où nombre de professions, le matin, seront complètement à l’ouest ? À se demander si la meilleure solution ne serait pas, finalement, le maintien du changement…

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-l-heure-cigale-et-l-heure-fourmi-04-11-2018-12123830.php

 

Hausse des taxes carburants. Édouard Philippe : « Il n’y a pas le choix »

Alors qu’il rencontrait des jeunes du lycée français à Hanoï, le Premier ministre a évoqué la hausse des carburants.
Alors qu’il rencontrait des jeunes du lycée français à Hanoï, le Premier ministre a évoqué la hausse des carburants. (Jewel Samad/AFP)

« C’est compliqué mais il n’y a pas le choix », affirme le Premier ministre Édouard Philippe à propos de la hausse des taxes carburants.

En déplacement au Vietnam, samedi 3 novembre, Édouard Philippe s’est exprimé, devant des jeunes du lycée français de Hanoï à propos de la hausse des taxes sur les carburants, un sujet qu’il a abordé spontanément alors qu’il était interrogé sur le changement climatique.

« J’entends parfaitement la grogne, le mécontentement parfois, la colère aussi qui peut s’exprimer, mais je dis aujourd’hui comme je l’ai toujours dit qu’il n’y a pas de solution magique au problème du dérèglement climatique. »

« Il faut pouvoir inciter nos concitoyens à changer un certain nombre de comportements qui sont problématiques du point de vue des équilibres environnementaux »

« Il y a urgence »

« C’est compliqué, mais il n’y a pas le choix, il n’y a vraiment pas le choix, et d’une certaine façon il y a urgence », a insisté le Premier ministre. « Et même si ça râle beaucoup, même si c’est difficile à assumer, à mettre en pratique, il y a beaucoup de gens qui savent que c’est indispensable »

https://www.letelegramme.fr/france/hausse-des-taxes-carburants-edouard-philippe-il-n-y-a-pas-le-choix-03-11-2018-12123608.php

 

Ouest-France

Guerlesquin. Trois raisons pour visiter le salon de la sculpture

Publié le 03/11/2018

Cet étonnant oiseau accueille le visiteur à l’entrée des halles. | OUEST-FRANCE

Ouvert sous les halles, il a déjà vu un nombreux public franchir son seuil. Il reste encore un mois, jusqu'au 1er décembre, pour découvrir cette exposition exceptionnelle.

Pour sa diversité

Bronze, pierre, argile, bois, carton… 382 œuvres présentées par 82 artistes. Installé sur les deux niveaux des halles, au rez-de-chaussée et au premier étage, le salon met en lumière toute la richesse de cet art plastique qui n’exclut aucune technique, aucun matériau. Avec des volumes qui vont du plus petit au plus grand. C’est un régal pour l’œil.

Tous les styles ont leur place. Ici, une sculpture en fil de barbelé. Là-bas, des matériaux de récupération d’une moto ont servi à créer des sculptures entre clin d’œil et drôlerie. Un parterre, au tapis de mousse, invite à une balade bucolique avec ses créations vertes.

Le salon rend un hommage particulier à Jean Fréour, en exposant une trentaine de ses œuvres. Des pièces plus contemporaines séduisent également tout au long de la visite. Le nombre d’exposants est d’ailleurs en hausse, ce qui souligne l’adhésion des artistes à l’initiative du peintre Gilbert Jullien, dont c’est la 3e édition.

Pour son caractère unique

« Je pense que cette exposition est assez unique, souligne Gilbert Jullien. En général, les salons sont dédiés en même temps à la peinture et à la sculpture. » Et ici pas d’exclusif. Les œuvres de sculpteurs professionnels, notamment membres de l’association Sculpteurs Bretagne, et amateurs se côtoient, dans un esprit d’égalité créative.

Et les visiteurs ne se trompent pas. L’année dernière, ils étaient 2 500 à découvrir le salon. Une belle performance aussi pour une commune rurale qui a développé une politique culturelle digne d’une grande ville. Son salon estival de la peinture a ainsi largement dépassé les frontières régionales.

Pour son cadre

Les halles dominent le centre-ville avec en face le présidial, l’ancienne prison seigneuriale. La pierre, le granit, omniprésents, offrent le décorum idéal pour mettre en valeur cet événement artistique. Austère et chaleureux à la fois, le lieu d’exposition apporte une intemporalité qui permet à chaque œuvre, chaque style, de respirer et de rayonner.

Jusqu’au 1er décembre, ouvert tous les jours, de 14 h à 18 h. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/guerlesquin-trois-raisons-pour-visiter-le-salon-de-la-sculpture-6050162

Album photos : 3ème Salon de la Sculpture de Guerlesquin

 

Le Diben samedi 03 novembre 2018

Morlaix. Un vendredi soir en images

Frédéric Pommier chez Dialogues. Photos pyb29 Frédéric Pommier chez Dialogues. Photos pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photos pyb29

Pétition: Nous voulons des coquelicots

Vidéo

Coquelicot

 

Citoyens collectifs. 120 personnes devant la mairie

À l’appel des collectifs citoyens « Nous voulons des coquelicots », environ 120 personnes se sont retrouvées ce vendredi 2 novembre à 18 h 30 devant la mairie de Morlaix. Autour d’une soupe de légumes Bio, ils ont réclamé l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France, et signé une pétition (ci-dessus). Cette manifestation a fait écho à toutes celles qui se sont déroulées au même moment partout en France, et qui se répéteront, chaque premier vendredi du mois pendant deux ans, le temps de réunir 5 millions de signatures anti-pesticides.

Signature en ligne : nousvoulonsdescoquelicots.org

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 03 Novembre 2018 à 16h24

Une petite vidéo à partager : Morlaix « Nous voulons des coquelicots » vendredi 2 novembre 2018
https://youtu.be/RKVZIjlnCAA

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/citoyens-collectifs-120-personnes-devant-la-mairie-03-11-2018-12123594.php

 

Halloween. Le camping envahit par une bande de joyeux monstres

Le comité des fêtes et les parents d’élèves de l’école ont conjointement organisé une fête d’Halloween pour les enfants et les jeunes de la commune et des environs, mercredi 31 octobre au camping municipal. Cette année encore, de nombreux monstres, sorcières et autres personnages, jeunes et moins jeunes, sont venus participer à cette animation pour de joyeuses festivités. Après le goûter, le jury a eu fort à faire pour noter les concurrents du concours de costumes, tous plus « affreux » les uns que les autres. Une joyeuse pagaille à l’issue de laquelle toute la clique s’est dispersée dans les rues du bourg pour un bruyant défilé improvisé et la traditionnelle quête des bonbons.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/halloween-le-camping-envahit-par-une-bande-de-joyeux-monstres-03-11-2018-12123603.php

 

Ouest-France

Trédrez-Locquémeau. Une salle pour les animations du Café Théodore

Publié le 03/11/2018

Denis Coursol et l’équipe de Tohu-Bohu se réjouissent des excellents débuts de la salle François-Maspero. | OUEST-FRANCE

Cet espace, qui accueille conférences et projections, est inauguré officiellement ce samedi 3 novembre. Un lieu de partage baptisé salle François-Maspero, en hommage à l’éditeur résistant.

Le maître des lieux, Denis Coursol, en rêve depuis longtemps. En 2016, le gérant du Café Théodore lance l’idée d’un lieu supplémentaire « pour encourager l’éducation populaire et le partage des cultures. Une salle qui permette d’accueillir avec respect et confort animations, spectacles, lectures littéraires et poétiques, conférences et débats… et projections sur grand écran. »

Lorsqu’il en parle à l’association Tohu-Bohu, aux adhérents, aux partenaires, au Département, à la commune et à ses amis, la réponse est enthousiaste.

Une grosse année de travaux, par des bénévoles, permet de construire une salle de trente places, équipée des techniques les plus avancées. Image full HD, son spatialisé 5.1.

Des créations méconnues

La salle François-Maspero ouvre à l’été 2018, et ne désemplit plus. Ce samedi aura lieu l’inauguration officielle de ce lieu qui accueille conférences, animations, stages, rencontres culturelles, cours de breton et films documentaires, pour un public de tous les âges, venus des quatre coins du Trégor.

« Un des atouts du lieu est de faire connaître des documentaires, peu ou pas diffusés, assure Denis Coursol. Souvent des créations hors normes, celles de Frederick Wiseman, Won Bin ou de Wong Kar-wai. Et, parfois, des films qui peuvent durer sept heures… sans ennui. Mais aussi des réalisateurs qui parlent de chez nous : Raymond Depardon, Agnès Varda… »

« Le jeune public reprend goût au grand écran »

Le public adhère-t-il à cette programmation audacieuse ? « Il adhère, et surtout le jeune public, celui qu’on ne voyait plus dans les salles de cinéma. Ici, il reprend goût au grand écran, sans risque et avec le plaisir de la découverte. Les documentaires ouvrent les yeux sur le monde, apprennent à voir, à regarder et à échanger. Ensuite vient le goût pour la fiction et le cinéma d’auteur. Une de nos fiertés est d’accueillir une fois par trimestre les jeunes élèves de l’école de Locquémeau. »

La salle ouvre aussi ses portes aux sélections du festival de Douarnenez et des Intergalactiques, ainsi qu’au Mois du film documentaire. « Même les projections du samedi matin, avec petit-déjeuner, font salle comble. Qui aurait pu imaginer une telle réussite ? » s’étonne encore Denis Coursol.

Ce samedi 3 novembre, à 11 h 30, inauguration de la salle François-Maspero au Café Théodore. Renseignements sur le site du Café Théodore.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/tredrez-locquemeau-une-salle-pour-les-animations-du-cafe-theodore-6049183

 

Ouest-France

Trébeurden. La Potinière : des élus interpellent les opposants

Publié le 03/11/2018

Les élus de la minorité veulent en savoir plus sur les opposants au projet d'aménagement de l'immeuble de La Potinière. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les conseillers municipaux de la minorité s’interrogent sur la représentativité des associations opposées au nouveau projet d’aménagement de la ruine du port.

Les huit conseillers municipaux des groupes « Trébeurden Passionnément » et « Trébeurden Demain » viennent d’adresser une lettre ouverte à Jean Le Gorju et Christian Le Yaouanc, présidents des associations « Trébeurden patrimoine et environnement » et « Avenir du littoral ». Celles-ci ont déposé un recours contentieux pour faire annuler le permis de construire de La Potinière accordé, le 20 avril, par le maire de Trébeurden à la société Eolarmor.

S’ils reconnaissent que ces associations ont « incontestablement, le droit de déposer un tel recours », ils notent que celui-ci appelle de leur part « une requête et un souhait ».

Une décision du tribunal administratif

Ils estiment d’abord « indispensable de rappeler qu’au mois de mars 2017, le tribunal administratif a conclu que le maire de Trébeurden avait eu tort de refuser à la société Eolarmor un permis, dans lequel le volume de La Potinière était supérieur à celui du permis que vous venez d’attaquer ».

Ils mentionnent aussi qu’en « février 2018, le conseil municipal a approuvé, à l’unanimité, les conclusions du long processus de négociations auxquelles nos deux groupes ont été associés. C’est à la lumière de ce vote qu’au mois d’avril dernier, le maire a accordé à la société Eolarmor le permis de construire ».

Quelle représentativité ?

Leur requête porte sur « le niveau de représentativité » des deux associations. Ils demandent donc aux deux présidents de « bien vouloir communiquer le nombre de leurs adhérents à jour de cotisation à la date du dépôt du recours. Cette information n’est pas imposée par la loi. Mais elle est de nature à éclairer les Trébeurdinais. »

Leur souhait s’appuie sur le constat que les membres de ces associations « ont fait le choix - tout à fait respectable - de limiter leur action à la contestation des décisions prises en matière d’urbanisme ».

Une invitation au débat « constructif »

Or, il estime que « leur expérience et leur investissement dans la défense de l’environnement méritent d’être mis au service de la collectivité : nous souhaitons donc que vous preniez part, de manière plus constructive, aux débats et aux réflexions qui précèdent les décisions prises dans un domaine nécessitant une grande vigilance. Et comment le faire, sinon en vous investissant, en 2020, au sein du futur conseil municipal ? »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-la-potiniere-des-elus-interpellent-les-opposants-6049219

 

Ouest-France

Morlaix. Le poète morlaisien Tristan Corbière n’a plus de secret pour elle

Publié le 03/11/2018

Armelle de Lafforest envisage de poursuivre l’histoire de Bagatelle avec un ouvrage sur Edmond Puyo, maire de Morlaix de 1871 à 1878. | OUEST-FRANCE

Par tradition orale, Armelle de Lafforest connaissait le premier amour de Tristan Corbière pour sa jeune tante Christine Puyot. L’auteure livre le premier tome de l’histoire de Bagatelle.

C’est en explorant les archives dans sa propriété de Bagatelle qu’Armelle de Lafforest a eu envie de partager l’amour du poète morlaisien Tristan Corbière (1845-1875) pour sa jeune tante, Christine Puyo. Ces archives dormaient depuis plus d’un siècle dans un dossier précieusement conservé dans l’une des salles du château, la belle demeure du début du XVIIIe siècle dont l’entrée se trouve sur l’ancienne route de Sainte-Sève.

« La propriété se transmet de mère en fille, souligne Armelle de Lafforest. Avec ma sœur, nous sommes les seules descendantes d’Edmond Puyo, maire de Morlaix de 1871 à 1878 et qui avait acquis Bagatelle en 1866. Tristan Corbière, neveu d’Edmond Puyo, était un habitué des lieux. »

Éperdument amoureux

Cette histoire, Armelle de Lafforest la connaît de tradition orale par sa mère. « Mais j’ai souhaité aller plus loin. Depuis que je suis à la retraite, j’ai pris le temps d’explorer les archives. Christine Puyo, ma trisaïeule, avait laissé tous ses souvenirs, ses portraits, un petit carnet personnel ainsi que ses lettres. »

De formation scientifique, l’auteure s’est intéressée aux liens qui unissaient le poète morlaisien à sa famille, à ses oncles et tantes et à sa chère Christine. « Il était éperdument amoureux de sa tante, à peine plus âgée que lui. Ce n’était pas réciproque, mais elle a été la première admiratrice à avoir compris sa profondeur. Ce qui a pu déclencher un amour fougueux de la part de son neveu. J’ai retrouvé, dans un carnet, les citations qui jalonnent au jour le jour la vie de Christine. »

Dans son ouvrage, Armelle de Lafforest cerne la personnalité fascinante de l’auteur des Amours jaunes : « Je fournis notamment des documents inédits comme ces deux lettres adressées à Christine, l’une ayant été révélée en 2011 par Jean-Luc Steinmetz, auteur du livre Tristan Corbière, une vie à peu près. L’autre n’avait jamais été dévoilée. »

Elle s’est appuyée sur les nombreux écrits de Jean de Trigon (1902-1968) dont la mère était une grande amie de Christine Puyo. « Cela m’a amusée d’écrire sur Tristan Corbière. Un être étrangement unifié, il ne mettait aucune frontière entre sa chair, son cœur, sa vie et ses écrits. Il m’a fait beaucoup rire, il avait beaucoup d’humour, et il m’a fait pleurer tant il est poignant quand il sent que la mort arrive. » Il avait alors trente ans.

En-quête à Bagatelle sur Tristan Corbière (1845-1875), éditions L’Harmattan (15 €). En dédicace, ce samedi 3 novembre, à 11 h, chez Dialogues.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-poete-morlaisien-tristan-corbiere-n-plus-de-secret-pour-elle-6050147

 

Quimper. Une usure prématurée sur l’hélicoptère de la Sécurité civile

Au cours d’une visite technique quotidienne, le mécanicien de Dragon 29, l’hélicoptère de la Sécurité civile basé à Pluguffan (29), a constaté l’usure anormale d’une pièce à l’inspection visuelle d’un arbre de transmission, il y a une dizaine de jours. Une information signalée au contrôleur et à la base aérienne de la Sécurité civile. « Dans cette situation, on engage la procédure normale sur tout aéronef : la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) a envoyé une consigne de vérifier tous les EC 145, gendarmerie, Sécurité civile et privés. Ce qui a été fait. Seul l’hélico de Quimper a été touché. La pièce a été changée. Il n’y a pas eu de machine clouée au sol », explique, ce vendredi, la cellule communication de la Sécurité civile. Le constructeur, Airbus industrie, expertisera la pièce.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/quimper-une-usure-prematuree-sur-l-helicoptere-de-la-securite-civile-02-11-2018-12123239.php

 

Marée verte. La plage de l’Hôtellerie engluée dans les algues

André Ollivro, militant écologiste de l’association Halte aux algues vertes, constatait la concentration d’algues place de l’Hôtellerie à Hillion.
André Ollivro, militant écologiste de l’association Halte aux algues vertes, constatait la concentration d’algues place de l’Hôtellerie à Hillion.

La plage de l’Hôtellerie, à 500 m du bourg d’Hillion était impraticable depuis quelques jours à cause d’une épaisse couche d’algues vertes (plus de 30 cm par endroits). Devant les camions venus nettoyer la plage, ce vendredi matin, le militant écologiste André Ollivro se questionnait sur l’efficacité des mesures prises par les élus pour limiter cette pollution

« Hier, des promeneurs photographiaient des oiseaux, ils en avaient jusqu’aux genoux ! », témoigne André Ollivro de l’association Halte aux marées vertes. « J’ai 95 ans, je suis né ici, et je n’ai jamais vu de telles quantités d’algues vertes sur cette plage », s’étonnait, de son côté, un riverain. Pourtant, selon le maire d’Hillion, Mickaël Cosson, « il n’y a pas plus d’algues que d’habitude, elles sont simplement concentrées sur les plages du fond de la baie ». 4 000 tonnes ramassées cette année dans la baie de Saint-Brieuc, c’est le chiffre que donne le maire, soit trois fois moins qu’il y a dix ans si on regarde les données du Plan de lutte contre la prolifération des algues vertes (Plav).

Vendredi matin, sur la plage de l’Hôtellerie à Hillion, les tracteurs de la société de nettoyage Bleu Vert ont ramassé des paquets d’algues vertes, remplissant plusieurs remorques (chacune peut contenir environ 10 tonnes d’algues humides). (Lise Froger)

Moins d’azote dans les champs

Malgré ces améliorations, difficile de s’enthousiasmer face à la ténacité de ces végétaux aquatiques qui dégagent une odeur nauséabonde en séchant. « Les algues vertes en décomposition produisent de l’hydrogène sulfuré. Un gaz nocif pour la santé, qui est à l’origine de la mort de deux chiens, cette année », assure André Ollivro, son détecteur de gaz H2S autour du cou. Rappelons que la formation des algues vertes serait favorisée par l’apport d’azote (nitrates, engrais, lisier). Les températures, l’ensoleillement, et les courants marins entrent également en compte.

Pour y pallier, des mesures ont été prises, comme la limitation du taux d’azote dans les champs agricoles, et les couvertures végétales réalisées pour absorber l’azote. « Le plan de lutte contre les algues, qui consiste à préserver l’environnement, est un partenariat entre l’État, la région, les collectivités, et des associations écologistes. Il s’applique à toutes les exploitations et ses résultats sont mesurés par des scientifiques qualifiés », assure le maire d’Hillion.

André Ollivro, militant écologiste de l’association Halte aux algues vertes, a constaté la concentration d’algues place de l’Hôtellerie à Hillion. (Lise Froger)

« Les choses n’avancent pas assez vite »

Mais pour le militant André Ollivro, le plan algues vertes n’avance pas assez vite. « C’est un plan volontaire qui devrait devenir obligatoire ! » Pour cet écologiste engagé, la solution réside dans « l’abolition des engrais chimiques, des pesticides, et l’abandon du modèle d’agriculture industrielle ». Selon lui, les agriculteurs ne s’impliquent pas tous autant pour préserver l’environnement, ce qu’il excuse au vu des coûts de la conversion au bio, pas toujours possible sans subvention.

L’accompagnement financier, selon Mickaël Cosson, serait précisément permis par le plan de lutte contre les algues vertes, « il comprend des subventions et des aides aux agriculteurs ». Pour le maire, il est cependant complexe de diminuer davantage l’impact écologique, « mais nous essayons d’aller dans cette voie. Ces pratiques doivent être rentables dans le temps. Il faut accompagner et pas pointer du doigt sans rien faire ».

La question des algues vertes, qui revient régulièrement, au gré des saisons et des marées ne semble donc pas près d’être résolue…

https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/maree-verte-la-plage-de-l-hotellerie-engluee-dans-les-algues-02-11-2018-12123498.php

 

Ouest-France

Glomel. Grande Guerre : dix Glomelois oubliés de l'histoire

Publié le 02/11/2018

Hervé Le Gall a examiné dans le moindre détail le monument aux morts autour du vitrail du transept nord de l'église Saint-Germain dans le cadre de ses recheches sur la guerre 1914-1918 à Glomel. |

Dimanche, cent ans après la fin de la guerre, huit des dix poilus de la liste des non-inscrits de Glomel auront leurs noms gravés sur les monuments aux morts de la commune.

À Saint-Michel, les noms de Louis Le Calvez, Pierre-Marie Baudan et de Pierre-Marie Gautier vont être ajoutés aux 48 qui figurent déjà sur le monument aux morts.

Au bourg, les noms de Yves-Marie Auger, Pierre-Marie Le Borgne, Yves-Marie Le Faucheur, Jean-Louis Robin et Yves Le Dily vont être inscrits à côté des 107 autres noms qui y figurent. Au total, 199 poilus de Glomel qui comptait environ 3 500 habitants, ont leur nom gravé sur l'un des trois monuments aux morts de la commune : 51 à Saint-Michel, 112 à Glomel et 36 à Trégornan.

Sur les traces de dix soldats oubliés de l'histoire

Les services de l'office national des anciens combattants (Onac) ont validé ces huit dossiers. Par contre, ils s'opposent à l'inscription des noms de Germain Le Bozec et François Marie Le Saouder sur le monument aux morts du bourg, au motif que la mention « mort pour la France » ne leur a pas été attribuée. Tous les deux sont morts en 1921 des suites de leurs blessures sans que cela ne soit mentionné dans leur acte de décès. François-Marie Le Saouder était célibataire. L'épouse de Germain Le Bozec recevra une pension de veuve de guerre et ses quatre enfants seront reconnus pupilles de la nation. Dans son ouvrage « De l'Armorique à la Bretagne du XXe siècle, l'histoire à Saint-Michel, Trégornan et Glomel », publié en 2015, Hervé Le Gall a consacré à la guerre de 1914-18, un chapitre riche d'informations. Ses recherches, avec le concours de Jean-Yves Guéguen et de Michel Ropers, lui ont permis de trouver traces de ces « dix soldats oubliés de l'histoire ».

D'autre part, il rapporte les nombreuses démarches en préfecture du baron Cazin d'Honincthun, maire de l'époque et conseiller général pour obtenir le droit de construire les monuments aux morts dans les églises. Pour lui, ancien militaire et défenseur de la noblesse, construire un monument dans l'église, était une manière d'affirmer son attachement à la foi chrétienne associée au patriotisme dans une guerre contre la barbarie allemande.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/glomel-22110/grande-guerre-dix-glomelois-oublies-de-l-histoire-6050857

 

Stop aux pesticides. Des citoyens mobilisés

Après le coup d’essai du 5 octobre, le collectif « Stop aux pesticides, nous voulons des coquelicots » a renouvelé l’opération, ce vendredi soir, devant la mairie de Lannion. Et l’appel a été entendu puisque, d’une vingtaine de personnes réunie en octobre, on a dépassé la cinquantaine cette fois. Elles étaient venues dire leur souhait d’un changement radical dans les pratiques et l’arrêt de l’utilisation de ce « poison ». Parmi les citoyens mobilisés, il y avait Michel et Claudine, habillés en apiculteurs pour souligner l’urgence à agir pour les abeilles. Le rassemblement très convivial a été aussi l’occasion de partager des crêpes et boire un verre.

 

Ouest-France

Cléder. Nouvel épandage toxique de métam-sodium, à Kerveyer

Publié le 02/11/2018

Un producteur de mâche (photo d'illustration) | PHILIPPE RENAULT - ARCHIVES OUEST-FRANCE

Cette substance vient d’être interdite par le gouvernement. Il semble pourtant qu’un nouvel épandage soit survenu mercredi 31 octobre.

Les faits se seraient déroulés mercredi 31 octobre. À peine quinze jours après l’intoxication de cinq salariés agricoles, des riverains de la zone de Kerveyer auraient relevé de nouveaux épandages de métam-sodium, un produit toxique.

« J’ai été prévenu par un premier appel anonyme, puis un deuxième d’un riverain de la zone », explique Michel Thévenot, président de l’association Environnement et patrimoine de Cléder. Il semble que des gendarmes se soient rendus sur place pour constater les faits.

Le métam-sodium a été interdit d’utilisation par le gouvernement, vendredi 26 octobre, et cela jusqu’au 31 janvier prochain.

Dans nos éditions du Finistère du 31 octobre, nous relations le témoignage de salariés agricoles incommodés par du métam-sodium.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cleder-29233/cleder-nouvel-epandage-toxique-de-metam-sodium-kerveyer-6049067

 

Cérémonie du 11 novembre. Une nouvelle plaque sera dévoilée

En cette dernière année de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, les habitants de la commune sont invités à venir nombreux, dimanche 11 novembre, rendre hommage à tous les hommes tombés dans des conditions souvent innommables.

À cette occasion, les cloches de l’église sonneront à toute volée à 11 h 11, pendant 11 minutes, 159 roses seront déposées au pied du monument aux morts par toutes les personnes présentes, et une plaque rassemblant les informations complètes et retrouvées, sera dévoilée.

Pour compléter le cérémonial, une exposition aura lieu à la Maison prévôtale faisant la rétrospective de ces cinq années de conflit. Cette exposition ne durera que trois jours, du vendredi 9 au dimanche 11 novembre, de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h.

Afin qu’ils ne soient pas morts en vain, rendez-vous est donné à tous les Plouganistes à partir de 11 h, place de l’Église, pour participer à cet hommage exceptionnel.

Les porte-drapeaux sont conviés à 10 h 45 devant le cimetière.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/ceremonie-du-11-novembre-une-nouvelle-plaque-sera-devoilee-02-11-2018-12123008.php

 

Ouest-France

Finistère. Ils manifesteront jusqu’à l’interdiction des pesticides

Publié le 02/11/2018

Les coquelicots, symboles de la lutte contre les pesticides et pour la transition écologique. | DR

Partout fleurit le mouvement Nous voulons des coquelicots. Ses membres manifesteront chaque mois dans de nombreuses villes de France, notamment exigeant l’interdiction totale des pesticides. Rencontre avec deux militants de Quimper (Finistère).

Un coquelicot accroché sur la veste sur lequel est inscrit « Stop pesticides » . Alain Uguen et Philippe Brulé, deux hommes engagés de longue date pour l’écologie à Quimper (Finistère), arborent tous deux l’emblème de ceux qui ont répondu à l’appel des coquelicots. Un texte signé nationalement par des centaines de personnes autour du journaliste Fabrice Nicolino. « Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant, dit l’appel.  Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles […] Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. »

« L’actualité nous donne chaque jour raison »

Philippe Brulé et Alain Uguen, porteurs de coquelicots à Quimper. | OUEST-FRANCE

« Depuis soixante ans, on sait qu’on s’empoisonne,  déclare Philippe Brulé.  L’actualité nous donne chaque jour raison : regardez les salariés agricoles empoisonnés au métam-sodium à Cléder ou le WWF qui pointe clairement la responsabilité des pesticides dans la disparition des espèces sauvages… »

Alors, les deux hommes ont décidé de mobiliser leurs réseaux pour organiser, chaque mois, un rassemblement devant la mairie de Quimper afin de demander l’interdiction des pesticides.  « Assez de discours, des actes », demandent les signataires de l’appel.

Le 5 octobre dernier, le premier rendez-vous avait rassemblé 120 personnes à Quimper, 30 à Briec, 100 à Morlaix, 50 à Plabennec. Ce vendredi, des citoyens vont à nouveau se regrouper dans tout le département : à Quimper, Brest, Carhaix et Douarnenez, Bénodet, Arzano et Moëlan.  « Nous, société civile, serons là jusqu’à ce que le gouvernement plie », affirment les deux Quimpérois, qui reconnaissent que maintenir une mobilisation sur la durée est un défi.

Le combat le plus symbolique

Pourquoi cibler cette action sur les pesticides ?  « C’est le fil sur lequel nous avons décidé de tirer parce que c’est le plus symbolique :  derrière les pesticides, il y a des questions de consommation, de santé, d’agriculture ou encore de réchauffement climatique avec le bilan carbone désastreux pour leur production. »

À partir de ces manifestations mensuelles, les porteurs de coquelicots sont invités à s’emparer du thème pour organiser toutes sortes d’événements visant à sensibiliser la société. À Quimper, cela commencera par la mise en réseau des acteurs de la transition écologique, via le mouvement des Transacteurs, avec l’association Cyberacteurs dont Alain Uguen est l’animateur depuis près de vingt ans.

Ce sera, aussi, des propositions concrètes aux candidats pour les municipales de 2020. « Nous voulons mettre la transition au cœur du débat, déclare Alain Uguen, lui-même conseiller municipal durant dix-huit ans.  Nous proposons que soit incluse dans le budget des collectivités la certification en bio des agriculteurs. Aujourd’hui, c’est absurde : ce sont eux qui doivent payer pour prouver qu’ils ne sont pas pollueurs ! »

D’ici-là, les signataires de l’appel espèrent bien faire essaimer les porteurs de coquelicots, partout où ces fleurs subtiles disparaissent de nos campagnes.

Ce vendredi 2 novembre, à 18 h 30, rassemblements devant les mairies de Quimper, Carhaix, Morlaix, Brest, Douarnenez… Liste complète des lieux sur nousvoulonsdescoquelicots.org/agir-ensemble.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/finistere-ils-manifesteront-jusqu-l-interdiction-des-pesticides-6048569

 

Ouest-France

« Aucune réponse aux questions santé pour les îles »

Publié le 02/11/2018

C'était la 4e rencontre entre les élus des îles du Ponant et les responsables de l'Agence régionale de santé. | 

C'était la déception pour les élus des îles du Ponant, à l'issue de la rencontre avec les responsables des services de l'ARS. Les principaux sujets n'ont pu être évoqués.

« Nous partions de zéro et nous ne sommes arrivés à rien. Comme beaucoup de mes collègues présents, je suis très déçu », a réagi Guy Cabioch, maire de l'Ile-de-Batz, à l'issue de la rencontre avec les responsables de l'Agence régionale de santé (ARS), à la salle Ker Anna.

Une quarantaine de personnes, élus et personnels de santé des Iles du Ponant étaient réunis, vendredi dernier, pour examiner les propositions envisageables concernant l'élaboration du Contrat local de santé multipartenarial applicable aux îles de Bretagne. Participait également à cette rencontre Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère, spécialiste des questions liées à la santé et aux territoires.

Garantir l'accès aux soins

Il s'agissait de la 4e rencontre depuis 2016, pour tenter de garantir l'accès aux soins sur les îles, en dépit de leurs spécificités. De 20 à 30 actions possibles en moyenne par île ont été recensées.

Parmi celles-ci, figurent notamment l'organisation de l'offre de soins programmés ou non, celle du parcours des soins entre les îles et le continent, la permanence des soins sur les îles sans médecin, le rôle des infirmiers (présents sur 8 des 11 îles bretonnes), l'accueil des professionnels de santé, la mise en place des consultations avancées en e-santé, la création de centres de santé sur certaines îles, la dispensation et le circuit des médicaments sur certaines d'entre elles, les urgences, les soins et le maintien au domicile des personnes en perte d'autonomie.

Bien que les îles ne soient pas plus affectées que les autres territoires semble-t-il, un chapitre important devait être consacré à la prévention du suicide et des différentes addictions.

Toujours des inquiétudes

« Il n'y aura probablement pas de solution à la fin de la réunion », avaient indiqué, en début de séance, les responsables de l'ARS. C'est ce qu'auront retenu plusieurs élus présents et tout particulièrement Guy Cabioch, qui ne cachait pas sa déception.

« Il est normal que des problèmes tels que les préventions du suicide et des addictions soient soulevés, fait savoir l'élu. Toutefois, les sujets principaux concernant les petites îles au quotidien n'ont reçu aucune réponse et n'ont même pas pu être évoqués. »

Il rappelle les astreintes des infirmiers, « les demandes répétées de notre médecin concernant les kinés et les consultations psychiatriques, le circuit des médicaments et des prélèvements biologiques, le rôle des sapeurs-pompiers qui pallient à la carence des transports privés pour les transports sanitaires programmés, celui de la SNSM pour laquelle le transport sanitaire ne figure pas dans les missions dévolues prioritairement à l'association et qui voit le chiffre de ses interventions en ce domaine exploser au cours des dernières années ».

Nul doute que de nouvelles rencontres entre les élus et les services concernés devront être organisées afin de lever les inquiétudes des populations et des personnes ayant à connaître des problèmes de santé sur les îles de Bretagne.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/aucune-reponse-aux-questions-sante-pour-les-iles-6050624

 

ouest-france.fr/economie/entreprises/

Prix des carburants. Trois quarts des Français soutiennent les blocages prévus le 17 novembre

Publié le 02/11/2018

La grogne contre l'augmentation des prix des carburants, forte notamment d'une pétition signée par 500 000 personnes, se cristallise autour d'un appel au blocage des routes. | OUEST-FRANCE

Avec la hausse du prix des carburants, 78 % des Français soutiennent l’appel au blocage des routes prévu le 17 novembre prochain, selon un sondage paru ce jeudi 1er novembre.

Les trois quarts des Français (78 %) soutiennent le mouvement de blocage des routes prévu le 17 novembre contre la hausse des prix des carburants, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Franceinfo et Le Figaro diffusé ce jeudi.

Selon ce sondage, dans lequel les sympathisants de La République en marche se montrent aussi mécontents, 76 % des Français trouvent que l’augmentation des taxes sur le carburant et le fioul domestique est une mauvaise chose et 80 % d’entre eux estiment que les hausses des taxes sur les produits pétroliers auront un impact élevé sur leur pouvoir d’achat.

Le principe du « pollueur-payeur » ou de la « taxe éducative et dissuasive » avancé par le gouvernement, qui n’entend pas baisser les taxes sur les carburants pour limiter la hausse des prix, est par ailleurs vécu comme une culpabilisation injuste.

« Favoriser le pouvoir d’achat des Français »

Selon le sondage, 76 % des sondés pensent « que c’est une mauvaise chose car il faut avant tout favoriser le pouvoir d’achat des Français, quitte à ce qu’ils utilisent plus longtemps des produits pétroliers ».

La grogne contre l’augmentation des prix des carburants, forte notamment d’une pétition signée par 500 000 personnes, se cristallise autour d’un appel au blocage des routes mais le degré de mobilisation est à ce stade une inconnue.

Les animateurs du mouvement apparaissent très divers, certains s’y revendiquant « patriotes » et appelant à « dégager » Macron, réminiscence de la mobilisation de 1995 qui avait paralysé les réformes lancées par Alain Juppé, d’autres réfutant au contraire toute couleur politique.

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par internet les 30 et 31 octobre 2018,représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/carburants-essence-diesel/prix-des-carburants-78-des-francais-soutiennent-le-mouvement-de-blocage-des-routes-6047644

 

1 novembre 2018

Burn out

http://goutal.over-blog.com/2018/11/burn-out.html

 

Dialogues. « Vachement sympa » !

Yves Cotten était présent auprès de jeunes participants à un concours de...
Yves Cotten était présent auprès de jeunes participants à un concours de dessins, à Dialogues..

Mercredi 31 octobre à 10 h 30, La Salamandre a projeté un film d’animation, « Le Quatuor à cornes », réalisé par Arnaud Demuynck, d’après la bande dessinée originale d’Yves Cotten. Aglaé la pipelette, Rosine la distraite, Clarisse la peureuse et Marguerite la coquette ne se contentent pas de regarder les trains, comme a pu le constater plus d’une centaine de jeunes spectateurs lors de la projection. Dès le début de l’après-midi, l’auteur était présent à la librairie Dialogues, pour encadrer les jeunes participants à un concours de dessins, sur un thème vachement sympa…

Deux dédicaces

Vendredi 2 novembre, à 17 h 30, Frédéric Pommier, journaliste à France Inter, dédicacera son dernier ouvrage, « Suzanne ».

Avec cette histoire poignante d’une femme emblématique de sa génération, il explore la manière dont sont traités nos aînés, mais aussi les soignants.

Le lendemain, à 10 h 30, c’est Armelle de Laforest qui présentera au public son essai, « En-quête à Bagatelle sur Tristan Corbière ». Le livre retrace l’aventure amoureuse entre le poète et la tante de l’auteur, Christine Puyo. Grâce à cette En-quête menée dans la propriété familiale transmise de mère en fille, on découvre de nouvelles facettes de la personnalité de Tristan Corbière, dont un poème inédit adressé à sa tante.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/dialogues-vachement-sympa-01-11-2018-12122431.php

 

Agriculture. Vaste enquête sur l’utilisation des pesticides en culture légumière

(Photo Claude Prigent/Le Télégramme)

Quel type de pesticide ? Quel dosage ? Quel pulvérisateur ? Une vaste enquête sur les pratiques phytosanitaires dans les cultures légumières va débuter en France à partir de la mi-novembre et se terminera à la fin-avril 2019. 9 800 producteurs sont concernés dans l’Hexagone. Elle sera réalisée sous l’égide du ministère chargé de l’Agriculture et des Directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf).

1 600 exploitants concernés en Bretagne

En Bretagne, cette enquête porte sur la carotte, les choux, le poireau, la salade et la tomate et cible un échantillon de 1 900 questionnaires pour 1 600 exploitants agricoles : environ 1 300 producteurs seront soumis à l’enquête au titre d’un seul légume, 300 au titre de deux légumes. La Draaf précise que la participation est obligatoire.

Mesurer l’efficacité du plan Ecophyto

L’enquête a pour but « d’évaluer l’impact des actions mises en œuvre pour accompagner l’évolution des pratiques phytosanitaires, notamment dans le cadre du plan d’action Ecophyto », précise le communiqué de la Draaf. Ecophyto est un dispositif lancé en 2008, à la suite du Grenelle Environnement, qui vise à réduire progressivement l’utilisation des pesticides en France « tout en maintenant une agriculture économiquement performante », indique le ministère de l’Agriculture.

Les résultats de l’enquête seront aussi utilisés « pour produire des indicateurs de pression phytosanitaire et permettront de répondre au règlement européen relatif aux statistiques sur les pesticides », ajoute le communiqué.

Vos réactions

HUB HUBBLE29 01 Novembre 2018 à 19h29

La seule véritable question est la suivante : -"in fine, toutes les molécules et matières actives continuent leurs chemins ou évolution dans l'eau. Que ce soit dans la nature ; plantes /flore, animal / faune, et nappes phréatiques". Depuis les années 1950, combien de tonnes de produits chimiques sont HARMONIEUSEMENT répartie sur le globe. Sous toutes ses formes. Tous types d'utilisation : agricultures, industriels, armes, etc. En sachant pertinemment qu'ils ne sont jamais détruits. Et donc se baladent en se croisant, créant des mutants ? Jamais personne n'a vraiment pris le courage de dire que c'est irréversible. Et donc cumulatif de façon "homéopathique ou à petite dose de façon insidieuse... Et surtout nous ne voulons plus entendre dire que toutes les molécules sont bien détruites et ne sont pas présente dans l'eau. En sachant que les effets cumulatifs se trouvent dans de plus en plus de compte rendu des experts sur plusieurs sujets liés aux pollutions de plusieurs origines. QUIZZ ?

Fernand Clampin 01 Novembre 2018 à 17h51

Et quels légumes ? Difficiles à reconnaitre sur la photo: ce ne serait pas plutot du maïs ? On ne reconnait pas des salades du Léon.

https://www.letelegramme.fr/agri-agro/agriculture-vaste-enquete-sur-l-utilisation-des-pesticides-en-culture-legumiere-01-11-2018-12122209.php

 

Office de tourisme. Balade commentée à vélo électrique

Après avoir trouvé la bonne taille de vélo et pris en main l’assistance électrique, le groupe est parti mardi 30 octobre, pour une visite de trois heures à trois heures trente.
Après avoir trouvé la bonne taille de vélo et pris en main l’assistance électrique, le groupe est parti mardi 30 octobre, pour une visite de trois heures à trois heures trente.

Pour la première fois, l’Office de tourisme a proposé mardi 30 novembre, une sortie commentée à vélo électrique au départ de la Maison prévôtale. Après que chacun des participants a réglé son vélo à assistance électrique (VAE), personnel ou loué pour l’occasion, et une petite prise en main autour de l’église, le groupe s’est élancé sur routes et chemins, à la découverte de sites tels le front de mer à Primel-Trégastel, le Diben, la pointe de l’Annalouesten, le manoir de Tromelin, guidé par Laëtitia Fily et Pascal Quéré. Un thé chaud accompagné d’une petite dégustation de produits locaux ont été offerts aux visiteurs dans la salle à manger du manoir de Pontplaincoat avant un retour tranquille à la Maison prévôtale en faisant un crochet par l’ancienne gare.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/office-de-tourisme-balade-commentee-a-velo-electrique-01-11-2018-12122160.php

 

France. L’Assemblée adopte le budget 2019 de la culture et des médias

(Photo Assemblée nationale/Assemblée nationale)

Un budget « conforté » mais en baisse pour l’audiovisuel public. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit les crédits de la Culture pour 2019.

L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi les crédits de la Culture pour 2019, « confortés », selon le ministre Franck Riester, mais en baisse pour l’audiovisuel public, a déploré l’opposition. Comme l’an passé, les moyens en faveur de la culture atteindront près de 10 milliards d’euros, selon le ministère. « Ce budget est un budget conforté », a affirmé Franck Riester, lors de son examen en première lecture dans le cadre du projet de loi de finances 2019. Il est « le signe que la culture est l’une des priorités du gouvernement », a-t-il ajouté.

Expérimentation du « pass culture »

Les crédits budgétaires du ministère s’établissent en légère hausse à 3,63 milliards d’euros (+17 millions d’euros). Une enveloppe de 326 millions d’euros, en hausse de 4 % sur un an, est dévolue aux opérations d’entretien et de restauration du patrimoine. Les recettes du « loto du patrimoine » devraient en outre « avoisiner les 20 millions d’euros », a indiqué le ministre, rappelant avoir annoncé la semaine dernière avec le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, « le déblocage de 21 millions d’euros supplémentaires ».

Autre priorité, la jeunesse, avec l’expérimentation du « pass culture » de 500 euros qui permettra à terme aux jeunes de 18 ans de s’offrir des activités et biens culturels. Une enveloppe de 34 millions est consacrée à ce projet, dont l’efficacité a été questionnée par l’opposition, LFI contestant l’idée de « consommation culturelle ».

Les crédits à la baisse pour la presse et les médias

Pour ce qui est des médias, le budget doit, selon Franck Riester, leur permettre « en particulier à l’audiovisuel, de mieux s’adapter à un environnement en mutation ». Le budget de la mission Médias, livre et industries culturelles s’inscrit à 4,44 milliards d’euros, dont 3,86 milliards alloués à l’audiovisuel public, somme en baisse de 36 millions. 190 millions d’économies sont prévus pour le secteur d’ici 2022. Pour la presse et les médias, les crédits sont aussi en baisse, à 281 millions d’euros, les crédits alloués à l’aide au portage de la presse diminuant de 5 millions. A contrario, la dotation pour l’AFP est en augmentation de 2 millions d’euros.

Se félicitant que « le budget soit consolidé », Valérie Bazin-Malgras (LR) a néanmoins regretté que « de nombreux sujets de la mission culture restent dans le vague » et déploré la « logique de rabot aveugle » dans l’audiovisuel public. Frédérique Dumas (UDI, Agir et Indépendants) a exprimé de « grandes inquiétudes », « malgré les ambitions affichées ». À gauche, Sylvie Tolmont (PS) a fustigé « un budget terne, qui manque d’élan » et les « coupes sombres » dans l’audiovisuel public « impactant plus particulièrement France Télévisions ». Dans la majorité, Géraldine Bannier (MoDem) a salué « la stratégie volontariste d’irrigation de la culture voulue par le gouvernement ».

Les députés ont adopté deux amendements du gouvernement permettant l’acquisition d’un terrain de 8 650 m² situé « dans les abords du Grand Palais ». Les crédits liés au financement de cet achat à la Ville de Paris s’élèvent à 1,6 million d’euros pour 2019. Un autre amendement du gouvernement vise à transférer à trois établissements publics (Centre des monuments nationaux, Château de Versailles et Musée d’Orsay) la gestion de leur personnel, jusqu’alors assurée par le ministère de la Culture.

https://www.letelegramme.fr/france/france-l-assemblee-adopte-le-budget-2019-de-la-culture-et-des-medias-01-11-2018-12121920.php

 

Ouest-France

Plougasnou. « Comme un gamin dans un magasin de bonbons ! »

Publié 01/11/2018

Hervé Chateau présente une soixantaine de toiles sur les centaines qu’il détient dans son atelier. | OUEST-FRANCE

Il reste trois jours pour découvrir le fabuleux travail du peintre Hervé Chateau. Scènes de vie de Morlaix, carcasses de vieux tracteurs… sont traduites sur la toile.

Les fidèles du peintre reconnaîtront les différentes facettes de l’art qui le caractérisent : la mise en scène et les instantanés, comme autant d’instants volés. Et c’est ce regard qu’entre autres, Hervé Chateau a posé sur la ville de Morlaix, et qu’il expose jusqu’à samedi à la Maison prévôtale.

Morlaix est une ville qui semble faite pour les esthètes. Cela sied au peintre morlaisien-plougasniste. Hervé Chateau avait eu le privilège de pouvoir peindre sa ville depuis le jardin du Carmel. 120 panneaux qui, assemblés, forment une fresque de 8,40 mètres de long, sur 1,35 mètre de haut.

Huit mois de travail

Cette fois-ci, il a peint le marché de la place Allende en très grand format de 4,50 m sur 2,10 m. « Cette nouvelle fresque m’a demandé huit mois de travail depuis les combles du magasin Arte Diem, où j’installais mon chevalet tous les samedis, mais aussi en semaine. J’y ai aussi représenté 300 personnages que j’ai fait entrer dans le tableau. »

Dans une autre série, Hervé Chateau s’est amusé à croquer les gens du marché pris sur le vif : « Les personnes qui marchent en groupe, les attitudes, chaque scène raconte une histoire. Je vais continuer ce travail cette fois-ci à partir des fenêtres du Ty Coz. »

Une âme d'enfant

Le peintre aime à produire des choses gaies et ne pas se prendre au sérieux. « C’est peut-être parce que je n’ai commencé à peindre qu’à l’âge de 45 ans, j’ai conservé une âme d’enfant. J’aime la couleur, je me sens comme un gamin dans un magasin de bonbons. »

Sa peinture est surtout une histoire de rencontre avec les gens. « Le mécanicien Jacques Queméner, chez qui je retourne souvent peindre les vieilles carcasses de tracteurs, Philippe Jaouen collectionneur de voitures anciennes ou encore la famille Baron qui m’a permis d’accéder au château du Guérand. »

Saisissantes, les toiles aux couleurs lumineuses sont souvent réalisées in situ. Réalistes et fascinantes, elles rendent à merveille les carrosseries luisantes. Plus poétiques, ces vieux tracteurs en fin de vie, abandonnés dans les champs et recouverts par la végétation.

Jusqu’au 3 novembre 2018, les toiles d’Hervé Chateau et les céramiques de Véronique Guéguen sont visibles dans le cadre de la nouvelle exposition de la Ronde des arts, à la Maison prévôtale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-comme-un-gamin-dans-un-magasin-de-bonbons-6045989

Lire aussi : EN IMAGES. Qui se reconnaît dans ce tableau du marché de Morlaix ?

 

Ouest-France

Morlaix. Il passe du jazz manouche aux grandes orgues

Publié le 01/11/2018

« Je ne sais pas jouer de musique triste », assure Patrick Brossard, ici dans l’église Saint-Mathieu, où il jouera ce dimanche 4 novembre. | OUEST-FRANCE

Patrick Brossard est l’un des quatre organistes qui continuent à faire vivre les grandes orgues des clochers de Morlaix, sur lesquels il joue volontiers du Django Reinhardt ou du Jean Ferrat. Rencontre.

D’un père gitan et d’une mère bretonne, Patrick Brossard n’échappe pas à ses origines : à 7 ans, il commence la guitare classique. L’apprentissage du piano débutera à 14 ans. C’est à cette époque qu’avec sa professeure et l’abbé Côme, le Saint-Martinois s’initie aux grandes orgues à l’église Saint-Mathieu.

Saint-Mathieu, un orgue exceptionnel

Il découvre alors une manière d’exprimer sa croyance en Dieu. « La notion de foi est indiscutable, indispensable pour répondre, transmettre et bien interpréter la liturgie », remarque celui qui s’implique bénévolement depuis cinq ans à Morlaix, après dix années d’orgue à Plougasnou.

Il n’en abandonne pas le jazz pour autant et se grise à la contrebasse en swing manouche. Le lien entre le jazz et la musique liturgique est évident pour lui. « On peut nous envoyer les partitions à l’avance, mais il y a également une grande part d’improvisation dans la musique liturgique, en fonction de la cérémonie et de la voix que l’on accompagne. » Il pense notamment à des voix magnifiques dans la musique sacrée, comme Nolwenn Montjarret, Bernard Fouler, Paul Davodeau.

Il faut également composer avec les différentes orgues. « Celui de Saint-Mathieu est un orgue exceptionnel, il peut aussi bien être doux ou rugir. Il propose un spectre tellement large. Celui de Saint-Melaine est à la limite du faux, il mériterait une restauration complète. Quant à l’orgue Dallam de Ploujean, c’est un petit instrument et il correspond à un répertoire bien précis. »

Si ses préférences se portent sur Django Reinhardt, l’organiste et joueur de jazz Eddy Louiss ou encore Jacques Loussier, connu pour ses interprétations de Bach, Patrick Brossard s’adapte aux envies de chacun. C’est ainsi qu’il lui est arrivé de jouer du Leonard Cohen, du Barbara, ou encore dernièrement La Montagne, de Jean Ferrat. « Il s’agit d’accompagner au mieux la cérémonie ou la peine des gens. »

Le dernier homme

Perché en hauteur, l’organiste est le premier et le dernier homme à sortir de l’église. Il continue à jouer tant que les personnes restent écouter. « Parfois, les gens ne partent pas mais je ne suis pas un CD », raconte-t-il malicieusement. Le retour des visiteurs le touche profondément, de quelques paroles à « une boîte de chocolats et deux bouteilles de calva ».

Pour écouter l’organiste, rendez-vous, ce dimanche 4 novembre, à l’église Saint-Mathieu.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-il-passe-du-jazz-manouche-aux-grandes-orgues-6045987

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. Salle comble pour le débat sur le compteur Linky

Publié le 01/11/2018

Les pro et anti Linky, attentifs aux préoccupations des usagers, ont débattu autour de nouveau compteur électrique. |

Vendredi, à Ti An Holl, l'association Vivre et agir ensemble a invité la population trégoroise à une soirée-débat autour du compteur Linky.

Dans une salle comble, Patrice Desclaud et Philippe Blonde, présidents des associations Anticiper, maitriser, innover dans l'habitat (AMIH) et Pleumeur-Bodou environnement, ont animé cette soirée dont le sujet intéresse et inquiète les citoyens.

Divers volets concernant cet équipement de comptage connecté ont été expliqués.

Après des témoignages d'utilisateurs ayant constaté une surfacturation et des dommages électroménagers, plusieurs idées ont été proposées, dont un moratoire appliquant un principe de précaution, des analyses sérieuses et des homologations européennes.

Compte-tenu de ce succès, le président, Marcel Gendrot, a décidé de poursuivre le débat en janvier 2019.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/salle-comble-pour-le-debat-sur-le-compteur-linky-6049569

 

Crédit Mutuel. Nouveau revers pour Arkéa

Arkéa, dont le siège est basé au Relecq-Kerhuon (29), a perdu la bataille du Massif central.
Arkéa, dont le siège est basé au Relecq-Kerhuon (29), a perdu la bataille du Massif central. (Photo Claude Prigent)

Les sociétaires du Crédit Mutuel du Massif central ont, dans une très large majorité, voté pour le départ de la maison-mère Arkéa. Une mauvaise nouvelle de plus pour le groupe bancaire breton, en plein bras de fer avec le Crédit Mutuel CM 11 pour son indépendance.

Bien que la direction d’Arkéa fasse preuve d’un imperturbable stoïcisme face aux épreuves, il faut bien constater que l’accumulation de mauvaises nouvelles jette une ombre inquiétante sur son projet d’indépendance à l’égard de la confédération du Crédit Mutuel. Le déboire du jour concerne les sociétaires du Massif central qui ont décidé, à 85 %, de rester au sein du Crédit Mutuel, plus précisément sa principale composante Crédit Mutuel CM 11, et donc de quitter le groupe Arkéa auquel ils sont rattachés. La réponse du berger à la bergère, en quelque sorte. Surtout, la démonstration que le Crédit Mutuel, à défaut d’adopter une communication tapageuse, a su convaincre ces sociétaires que c’est bien lui qui représente la sécurité.

Du côté d’Arkéa on argue, à juste titre, que la composante du Massif Central est une entité de taille relativement modeste. Seulement, il n’y a pas que cela. Ainsi, il y a quelques jours, c’est la Banque centrale européenne (BCE), agissant comme superviseur bancaire, qui adressait un nouveau courrier réitérant un certain nombre de réserves sur le projet d’Arkéa. Et surtout, soulignant qu’il ne pouvait y avoir d’indépendance véritable sans l’acceptation par la confédération. Or, on sait que celle-ci n’est nullement disposée à s’y résoudre.

L’intersyndicale freine des quatre fers

Pour ne rien arranger, l’affirmation selon laquelle c’est une Bretagne unie et indivisible qui soutient les velléités d’autonomie d’Arkéa, se lézarde sérieusement. Preuve, l’avis défavorable exprimé, le 18 octobre, par l’intersyndicale (CFDT, SNB et Unsa). « Le projet porté par les dirigeants demeure dans un flou juridique et ne lève aucune incertitude sur le devenir économique et social du groupe, » expliquait-elle. Un sentiment partagé par des sociétaires regroupés au sein de l’association Restons mutualistes, animée par l’ancienne ministre, Marylise Lebranchu.

La direction d’Arkéa ne peut donc plus se contenter, comme elle l’a fait jusqu’alors, d’apporter des réponses lapidaires aux objections qui s’expriment de la sorte. D’autant que, si les sociétaires ont très majoritairement approuvé son intention à l’occasion d’un vote de principe, au printemps, ils attendent maintenant que le projet complet soit enfin dévoilé, après avoir été préalablement validé par les autorités compétentes. Un projet qui tarde à venir, sachant que le schéma de la future organisation esquissé en juin n’a guère convaincu. L’hypothèse d’un vote définitif des sociétaires initialement envisagé pour novembre, semble aujourd’hui des plus aléatoires.

« Ce que les responsables d’Arkéa disent craindre de la confédération c’est exactement ce que nous considérons comme notre force », confiait récemment le dirigeant d’un autre grand établissement mutualiste.

Arkéa, fort de sa réussite, a su mobiliser l’opinion publique bretonne. Il lui reste encore à convaincre du bien-fondé de sa démarche et de sa capacité à installer un rapport de force qui ne lui est pas forcément aussi favorable qu’on a pu le considérer.

Vos réactions

Guy Autine 01 Novembre 2018 à 04h10

"les sociétaires ont très majoritairement approuvé son intention à l’occasion d’un vote de principe, " : cela est inexact . Il s'agit seulement d'un vote des représentants des caisses, qui n'avaient pas été élus par rapport au projet de scission, et non pas des sociétaires, des clients.
Les sociétaires, les clients, individuellement, n'ont jamais été consultés malgré des demandes réitérées et motivées par une exigence de démocratie et de transparence.
Un référendum ,chaque sociétaire, chaque client, qui dit " oui" ou "non" individuellement, sur un projet clairement expliqué et chiffré : c'est probablement bien trop demander ?

christian duquesne 31 Octobre 2018 à 22h14

Rappelons que le vote du printemps a concerné les Administrateurs et non les Sociétaires. Il était basé sur un projet obsolète puisque il prévoyait notamment le maintien de la marque Crédit mutuel et un organe central distinct mais toujours légalement mutualiste. Il est piquant de lire que le Crédit mutuel Massif Central est finalement de taille modeste quand on se remémore les nombreux efforts pour maintenir cette Fédération dans le projet de sécession. Il est temps de mettre un terme à ce cirque inédit préjudice à la stabilité de cette Entreprise sauf à repartir pour une nouvelle saison....

https://www.letelegramme.fr/economie/credit-mutuel-nouveau-revers-pour-arkea-31-10-2018-12121877.php vptoken=8e7ab8d1e8764bce6921d6ed26ec2012ba3e724e

 

Pompiers. Les calendriers arrivent !

Les calendriers sont nécessairement délivrés par des sapeurs-pompiers en tenue officielle, comme celles portées par Jean-Raphaël Leclère, chef du centre de secours, Guillaume Félix, président de l’amicale, et Jérôme De Rivas, membre du bureau.
Les calendriers sont nécessairement délivrés par des sapeurs-pompiers en tenue officielle, comme celles portées par Jean-Raphaël Leclère, chef du centre de secours, Guillaume Félix, président de l’amicale, et Jérôme De Rivas, membre du bureau.

Dans certains secteurs de l’arrondissement de Morlaix, la distribution des calendriers des sapeurs-pompiers a déjà commencé. Cette dernière va se poursuivre dans les jours et semaines à venir. « Les amicalistes qui viennent proposer les calendriers sont nécessairement en tenue officielle et donnent un reçu en retour », rappelle Guillaume Félix, président de l’amicale des pompiers de Morlaix. Les dons permettent de faire fonctionner l’association et financer plusieurs opérations comme le Noël des enfants, la sortie de retraités ou des manifestations sportives. Les calendriers de l’année 2019, dont 9 500 tirages ont été réalisés, ont pour thème les portes ouvertes du 2 juin dernier.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/pompiers-les-calendriers-arrivent-31-10-2018-12121768.php

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Algues vertes : « Il faut remobiliser les troupes »

Publié le 31/10/2018

Dans le cadre du plan Baie 2027, lancé en 2017, le territoire déclare la guerre aux marées vertes, comme ici à Hillion. | ARCHVES

Une lettre a été envoyée à 1 200 agriculteurs du territoire. Elle les invite à poursuivre leurs efforts dans la lutte contre les marées vertes en baie de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor). Des aides leur sont fournies.

« Demain, on est beaucoup à imaginer une baie de Saint-Brieuc sans algues vertes mais elles ne vont pas disparaître à coup de baguette magique. » Jean-Luc Barbo, président de la Commission locale de l’eau (CLE), veut « remobiliser les troupes ».

Avec Danielle Even, présidente de la Chambre d’agriculture des Côtes-d’Armor, il a adressé un courrier à 1 200 agriculteurs du territoire engagés dans le projet Baie 2027, visant la fin des marées vertes. Ils les encouragent à poursuivre leurs efforts dans la lutte contre la prolifération des algues vertes.

« On arrive sur un palier »

Depuis le début des années 2000, la CLE a pourtant enregistré une nette diminution des concentrations en nitrates et des surfaces d’échouages d’algues vertes. Les flux d’azote, nourrissant la croissance des algues entre mai et septembre, ont eux aussi chuté, passant de 398 tonnes au début des années 2000 à 192 tonnes aujourd’hui, soit une diminution d’environ 50 %.

« Ces résultats sont certes très encourageants mais ne sont pas suffisants pour crier victoire. La diminution semble se ralentir , observe le président de la CLE. Depuis quatre ans, on arrive sur un palier. Les derniers milligrammes par litres vont être les plus durs à aller chercher. »

L’azote comme seul levier d’action

Remotiver les différents acteurs redevient donc nécessaire pour ne pas perdre le fruit des efforts accomplis. Sur les huit baies algues vertes de Bretagne, celle de Saint-Brieuc concentre, selon Jean-Luc Barbo, 50 % des échouages.

«  L’azote est le seul levier d’action sur lequel on peut influer mais les conditions climatiques ne jouent pas en notre faveur . En 2017, les flux d’azote ont été moins importants que cette année et pourtant, il y a eu plus d’algues… Tout simplement parce que l’hiver a été doux et pluvieux et le printemps ensoleillé » , explique Wilfrid Messiez, responsable eau et environnement au Pays de Saint-Brieuc.

Trois millions d’euros débloqués

Que peuvent donc faire de plus les agriculteurs ? « Rien de révolutionnaire » , assure-t-il, « simplement couvrir encore mieux les sols en hiver, gérer plus finement les apports d’azote » mais aussi augmenter les surfaces en herbe ou encore améliorer les mécanismes naturels capables de piéger l’azote.

Pour aider les agriculteurs, trois millions d’euros vont être débloqués dans les trois prochaines années pour financer jusqu’à sept jours d’accompagnement technique par exploitation. Baie 2027 entend également mobiliser d’autres financements. « On propose un panel d’aides spécifiques puisqu’elles ne sont pas disponibles sur les autres territoires. »

La Commission locale de l’eau et ses différentes partenaires espèrent donc que ces aides vont contribuer à diminuer l’échouage des algues vertes. «On aura une évaluation à mi-parcours, en 2021 , explique le président de la CLE.  Cette date approche et nous serons jugés sur les résultats. Il faut qu’on soit au rendez-vous sinon le territoire va s’en mordre les doigts. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-algues-vertes-il-faut-remobiliser-les-troupes-6045740

 

Guerre 14-18. Un centenaire axé sur le vécu de Morlaisiens

Martial Morant, animateur de la section « Histoire et patrimoine » de Plouj’animation, Yvon Prémel, adjoint à la sécurité et correspondant Défense à Morlaix, Dominique Caraës, président du comité d’entente des associations patriotiques, Jean Taillefer, philatéliste et Agnès Le Brun, maire, ont dévoilé le programme du centenaire.
Martial Morant, animateur de la section « Histoire et patrimoine » de Plouj’animation, Yvon Prémel, adjoint à la sécurité et correspondant Défense à Morlaix, Dominique Caraës, président du comité d’entente des associations patriotiques, Jean Taillefer, philatéliste et Agnès Le Brun, maire, ont dévoilé le programme du centenaire.

Les expositions et conférences programmées à l’occasion du centenaire de la guerre 14, en complément de la cérémonie exceptionnelle du 11-Novembre, mettront à l’honneur des locaux qui ont vécu le conflit.

Axer le centenaire de la guerre 14 sur l’humain et sur l’histoire locale : telle est la volonté de la Ville pour honorer le devoir de mémoire. « Nous avons conçu notre programme en nous appuyant sur les recherches de notre archiviste Nicolas Le Boënnec, et sur ce qui se fait, toute l’année, avec le tissu associatif local », explique la maire Agnès Le Brun, maire. D’ores et déjà, une exposition est visible, le jeudi à l’hôtel de ville, sur un écrivain combattant natif de Ploujean, Alfred de La Barre de Nanteuil. Son journal, écrit durant l’automne 1914 et repris par Charles Le Goffic, est un récit précis du quotidien sur le front.

Destins de soldats et civils

À partir de mardi et jusqu’au 11 novembre, toujours à l’hôtel de Ville, une seconde exposition retracera les destins individuels de soldats (combattant, captif) et de civils marqués par la guerre, comme par exemple Frédéric Hervé, maire de Morlaix endeuillé par la mort de l’un de ses fils en 1915. L’exposition s’appuie sur des documents récoltés, depuis une dizaine d’années, par le service des archives de Morlaix. Elle est complétée par de nombreux objets de collectionneurs, illustrant la vie au front, ainsi que par une exposition philatélique d’un passionné de la guerre 14, Jean Taillefer. Ce dernier a concocté 72 fiches explicatives, chacune en lien avec un timbre.

Faire ressentir le vécu d’alors

Autre passionné, Martial Morant, animateur à la section « histoire et patrimoine » de Plouj’Animation proposera deux conférences, préparées avec son collègue généalogiste Hervé Teurnier. Le 7 novembre, à 20 h, à l’hôtel de Ville, la première donnera à ressentir « ce que les Morlaisiens ont pu ressentir de cette effroyable guerre, à la lecture des journaux ». La seconde, le 9, à 20 h, à Ploujean, se concentrera sur le parcours de plusieurs soldats. Fruit de son travail de recherche avec Hervé Teurnier, un registre sur les morts de la Grande Guerre, et les informations recueillies sur leur vie, sera disponible au public, aux archives municipales.

11-Novembre ouvert

Enfin, point d’orgue du centenaire, la traditionnelle cérémonie du 11 novembre sera enrichie de nouveautés, avec la présence de la préparation militaire marine de Morlaix et des sapeurs pompiers. En écho au tocsin de 1914, les cloches sonneront pendant 11 minutes, durant lesquelles des lettres de poilus seront lues. « Chacun peut assister à cet hommage qui sera rendu, pour que tout le monde se souvienne et transmette les valeurs de courage et de résistance », fait valoir Agnès Le Brun, appelant de ses vœux la présence, en particulier, des plus jeunes.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/guerre-14-18-un-centenaire-axe-sur-le-vecu-de-morlaisiens-31-10-2018-12121692.php

 

AFPS. Un documentaire en présence d’invités palestiniens

De retour de Cisjordanie où ils ont passé plus de deux semaines, les Morlaisiens de l’association France-Palestine solidarité (AFPS) invitent à une soirée de solidarité lundi 5 novembre, à 19 h, à la salle Gallouedec de Saint-Martin-des-Champs. Un documentaire de 30 minutes sur la famille de Razan El-Najjar, jeune infirmière palestinienne de 21 ans, tuée le 1er juin dernier, sera projeté en présence de ses parents et du réalisateur.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/afps-un-documentaire-en-presence-d-invites-palestiniens-31-10-2018-12121670.php

 

Le Diben mercredi 31 octobre 2018

Guerlesquin. 3ème Salon de la sculpture

Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29

Sculture de Gérard Quéré. Photo pyb29 Sculture de Yann Gentil. Photo pyb29 Sculpture de Marie Cailler. Photo pyb29

Vous avez jusqu'au 1er décembre pour découvrir et apprécier ce 3ème Salon de la Sculpture qui a fait sa place dans la petite cité de caractère qu'est la ville de Guerlesquin.

Album photos

 

Pont ar Gler. Inauguration de la Vulcanique de François Hameury

La météo a offert à Véronique Gaudrat, présidente de l’association Les journées de Pont ar Gler, une accalmie inespérée dimanche 28 octobre, juste à l’heure à laquelle elle avait programmé l’inauguration de « La Vulcanique », sculpture de François Hameury installée dans le Jardin botanique de Pont Ar Gler. La petite cérémonie s’est déroulée en présence du sculpteur, de Sylvaine Vulpiani, conseillère régionale, de Sophie Weygand, directrice du musée de Morlaix, de René Le Tallec et d’amis de l’artiste.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-gler-inauguration-de-la-vulcanique-de-francois-hameury-31-10-2018-12121555.php

 

Charrettes aux merveilles. La balade contée a tourné court

Dans le cadre du festival La Charrette aux merveilles, une balade contée était prévue dimanche 28 octobre, au départ de l’office de tourisme, qui devait être animée par Alain Diverrès. Devant les conditions météorologiques déplorables, les organisateurs se sont repliés sur la petite salle municipale, où une dizaine de personnes sont venues écouter le conteur qui a créé un climat propice à ses histoires, lesquelles, malgré l’absence de paysage automnal, ont mené les auditeurs dans des pays qu’Alain Diverrès a su leur faire imaginer.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/charrettes-aux-merveilles-la-balade-contee-a-tourne-court-31-10-2018-12121477.php

 

Le Diben mercredi 31 octobre 2018

Paëlla "Les copains d@ bord"

Raymond aux blinis. Photo pyb29 Les mains de Marie-Françoise et les maquereaux fumés de Mariano. Photo pyb29 La paella de Mariano. Photo pyb29L'apéro. Photo pyb29 Les jeunes à table. Photo pyb29 Guy Larchevèque, le bout en train de l'association. Photo pyb29

Une quarantaine d'adhérents de l'association « Les Copains d@ bord » s'est réunie le samedi 20 octobre autour d’une paella maison confectionnée par Mariano Vinas Arto dans un local mis à disposition par un sympathisant de l'association. Les ingrédients de la paella maison ont été pêchés pas ses adhérents, sauf les langoustines, qui comme chacun le sait, ne pullulent pas sur notre côte. Le punch confectionné par Jean-René Lamanda a été très apprécié, ainsi que les blinis préparés par Raymond Martin, président de l'association.

 

Nicolas Troussel. « Une des courses en solitaire les plus prestigieuses »

Nicolas Troussel, skipper du nouveau Class40 Corum, sera au départ de la Route du Rhum 2018 plein d’ambitions.
Nicolas Troussel, skipper du nouveau Class40 Corum, sera au départ de la Route du Rhum 2018 plein d’ambitions. (Photo Jean-Marie LIOT)

Ce n’est pas le plus connu des skippers de la baie de Morlaix, mais Nicolas Troussel (44 ans) n’en possède pas moins un palmarès long comme le bras. Au départ de la Route du Rhum, qu’il a terminé à la deuxième place en 2010, en Class40, il affiche d’ailleurs ses ambitions. Entretien.

Nicolas, à quelques jours du départ de cette édition 2018 de la Route du Rhum, quel est l’état d’esprit ?

« Plus ça avance et plus on a hâte de partir pour être enfin libéré de tous les préparatifs et pouvoir se retrouver sur l’eau ! Il y a un peu de stress, forcément, et on suit attentivement la météo pour être prêt à tout et préparer le bateau en conséquence ».

Quel est l’objectif au départ d’une course aussi importante que la Route du Rhum ?

« Toute ma préparation cette année a été axée là-dessus : j’ai donc des objectifs nécessairement élevés mais je ne suis pas le seul ! Il y a des projets en Class40 qui sont en place depuis bien plus longtemps que moi.

J’ai remporté la régate Atlantique Le Télégramme - Défi Azimut en septembre donc ça me donne forcément confiance, de même que ma troisième place avec Gildas Mahé lors de la transat Ag2r. Il y a de la pression, un petit peu, mais j’ai pas mal d’expérience. Pour ce genre de compétition à la fois sportive et mécanique, il faut une très bonne préparation ».

Vous arrivez avec un nouveau sponsor (Corum) et un nouveau bateau après deux ans années discrètes : vous êtes revanchard ?

« Non, pas du tout ! On a envie de bien faire et de jouer les premiers rôles mais il y a aussi la manière, c’est important ! Je n’aime pas gagner 1 - 0 (sic) »

Vous êtes double vainqueur de la solitaire du Figaro et terminez deuxième en 2010. Quelle importance a la Route du Rhum pour vous ?

« Ça fait partie des courses les plus prestigieuses en solitaire. Ça me tient à cœur de réussir à la gagner. Ce n’est pas pareil en Class40 : j’aime beaucoup cette catégorie et le niveau sur l’eau est particulièrement relevé, ça me ferait vraiment plaisir de faire de belles choses.

En tout cas, à Saint-Malo, c’est déjà une véritable fête populaire, c’est impressionnant de voir tous ces gens réunis et ces coureurs qui ont envie de faire partager leur passion. Je me souviens d’aller sur le même bassin où je suis aujourd’hui quand j’étais petit. C’est extraordinaire de se retrouver là : la Route du Rhum, c’est dans nos têtes bien avant le Vendée Globe puisque c’est une course qui va fêter ses 40 ans ».

Ils évoluent dans d’autres catégories pour cette Route du Rhum, mais Jérémie Beyou et Armel Le Cléac’h viennent, comme vous (Plougasnou), du pays de Morlaix. C’est une région de champions ?

« Ce n’est plus à démontrer qu’on est une génération qui a réussi en solitaire, effectivement ! »

Ces deux-là ont d’ailleurs brillé lors de la dernière édition du Vendée Globe. Ça vous donne des idées ?

« Je me fixe des objectifs dans la vie. Participer au Vendée Globe en fait toujours partie, mais pour avoir la chance d’y participer, il faut avoir des résultats. Je pars du principe qu’il faut toujours réussir pour pouvoir continuer ! »

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour cette édition pour finir ?

« Même si les conditions sont moins idéales que la semaine dernière : bon vent, déjà ! (rires) »

 en complément

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Thierry Dusautoir, parrain du Class40 Corum

Samedi dernier, au cœur du village de la Route du Rhum, les badauds venus se balader pour apercevoir et signer quelques autographes avec les skippers n’ont certainement pas compris la raison de la présence de Thierry Dusautoir sur les pontons. Le récent retraité des terrains de rugby et ancien capitaine de l’équipe de France était en effet présent pour baptiser le bateau de Nicolas Troussel, dont il est le parrain. C’est via Frédéric Puzin, le président de Corum, sponsor du Class40, que les deux hommes se sont rencontrés.

« Si j’ai des moments durs, je penserai à lui »

S’ils avaient déjà échangé par téléphone, Nicolas Troussel et Thierry Dusautoir se sont rencontrés pour la première fois à Saint-Malo le week-end dernier. « Nicolas et moi, on se comprend bien et on partage une même vision des choses, même si on pratique des sports qui sont différents. Le contact s’est fait très naturellement et je suis très content d’avoir accepté d’être le parrain de son bateau Corum », expliquait l’ex-international de rugby.

Comme pour chaque nouveau bateau - celui de Nicolas Troussel a été construit entre janvier et mars 2018 - une bouteille de champagne a été lancée pour le baptême, par tradition. Le choix du parrain a ravi le skipper, pas avare de compliments : « Thierry Dusautoir est l’un des meilleurs rugbymen français de tous les temps et je suis très fier qu’il soit venu baptiser mon bateau. Et si j’ai des moments durs pendant la course, je penserai à lui, ça me remontera le moral pour aller affronter les éléments ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/nicolas-troussel-une-des-courses-en-solitaire-les-plus-prestigieuses-31-10-2018-12121264.php

 

Le Diben mercredi 31 octobre 2018

 

Ouest-France

Locquirec. Une fresque qui raconte le passé de la commune

Publié le 31/10/2018

Côté chemin de La Pointe, le bistrot ambiance des années 1960. | OUEST-FRANCE

Initiative originale dans la petite cité balnéaire. À la demande de la commune, Gwendal Larher a réalisé une fresque en trompe-l’œil sur un transformateur, chemin de La Pointe.

« Elles sont incroyables de réalisme, l’artiste qui a fait ça est fort en trompe-l’œil », souligne Frédéric, appareil photo en bandoulière devant les fresques qui recouvrent, depuis quelques jours, le transformateur, situé à l’entrée du chemin de La Pointe.

Les photos de ces peintures font d’ailleurs le buzz sur les réseaux sociaux via la page Facebook de l’office de tourisme.

Il aura fallu trois au peintre pour décorer l'ensemble du transformateur. | Ouest-France

Elles sont l’œuvre de l’artiste morlaisien Gwendal Larher. « Le bâtiment était très laid, il s’agissait de faire disparaître par le trompe-l’œil, les ouvertures existantes. » Le peintre-décorateur a sillonné pendant plusieurs jours le bourg, afin de faire un repérage des maisons. « Plusieurs ont été imaginées par l’architecte Charles Penter, un style que l’on retrouve aussi à Locquirec. »

Trois mois de travail

Il lui aura fallu plus de trois mois pour réaliser ces fresques qui recouvrent les quatre faces du bâtiment. Côté chemin, la façade d’un bistrot sur laquelle est fixée une affiche vantant la découverte de la station balnéaire via le chemin de fer. « J’ai d’ailleurs appris que le créateur de ces affiches était originaire de Locquirec », s’amuse Gwendal.

Les scènes sont particulièrement réalistes. | Ouest-France

Sur une autre façade, un vieux monsieur est en train de lire un livre de Michel Moore, le célèbre académicien qui avait une maison dans le quartier. « Les fresques ont été réalisées sur des toiles marouflées en atelier. C’est très long car les détails ont été peints avec de petits pinceaux. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-une-fresque-qui-raconte-le-passe-de-la-commune-6044547

 

Mafia bretonne. Des cadres aux conquérants

Si les Dîners celtiques sont familiers aux dirigeants bretons, qu’ils interviennent dans le domaine politique, économique, culturel, etc., l’ACB (Association des cadres bretons), dont les objectifs sont voisins, vise un cadre d’initiative plus vaste.

Ils sont une vingtaine autour de la table, en cette fin de journée, au premier étage de la Maison de la Bretagne. Ils sont venus prendre connaissance du baromètre de l’emploi, réalisé par une société de recrutement, pour la deuxième année consécutive et pour le compte de l’ACB (Association des cadres bretons). Cependant, ce qu’ils recherchent d’abord, ce sont des contacts et des conseils pour concrétiser cette aspiration qui les tenaille : retourner vivre et travailler en Bretagne. Il y a là, par exemple, la collaboratrice d’une chambre de commerce, un consultant financier qui rappelle volontiers qu’il est originaire de Landivisiau (29), etc.. D’autres ont déjà un pied dans la région de leur cœur. C’est le cas de cet avocat spécialisé en droit des successions dont le cabinet a un bureau à Vannes et bientôt une autre à Saint-Brieuc, mais qui se désole de son « isolement à Paris » ou de ce responsable RH d’une société notamment implantée à Rennes, mais qui habite avec sa famille à Paris, depuis 18 ans, et décrit ses déambulations quasi quotidiennes comme « compliquées ». Autre profil, ce directeur financier d’un groupe de commerce dont l’essentiel de l’activité se fait en Afrique mais qui est fermement décidé à réaliser un projet vieux de 25 ans : « reprendre une affaire en Bretagne et s’y installer avec femme et enfants, dès la rentrée ».

Rennes et Brest attractives

Ces interlocuteurs du jour illustrent parfaitement la tonalité générale de l’étude réalisée auprès des adhérents de l’ACB. Ceux qui ont répondu sont majoritairement masculins (71 %), dans le secteur privé (78 %), de formation supérieure (bac + 5 et au-delà). Que dit-elle ? Que 54 % des personnes s’étant exprimées ont « un projet de mobilité » qui concerne la Bretagne pour 80 % d’entre eux. La moitié de ces aspirants au retour se fixent un horizon de deux ans, en particulier pour « attendre que les enfants partent en faculté ». Leurs motivations, portent d’abord sur la « qualité de vie » (57 %), l’envie de créer une activité (14 %) ou… de profiter pleinement de leur retraite (19 %). À leurs yeux, les villes les plus attractives sont Rennes (26 %), Brest (25 %), Nantes (15 %), Vannes (11 %) et Saint-Brieuc (8 %). Quant aux obstacles, ils n’étonneront pas : la recherche d’un emploi (49 %), la compatibilité avec l’activité du conjoint (26 %) et… l’argent (18 %). Ce soir-là, les participants insistent particulièrement sur « les variations de salaires ». Ils apprennent aussi que le marché de l’emploi en Bretagne se retourne en faveur des demandeurs. Un constat qui ne peut que renforcer l’action de l’ACB. L’association regroupe un millier de membres et se présente comme « ouverte aux Bretons et Bretonnes d’origine et de cœur, au service du développement économique et social de la Bretagne et de son raisonnement tant en France qu’à l’étranger ».

C comme Conquérants

Présidée par Gaël Patout, le directeur d’une agence de communication de Vannes, elle fonctionne ainsi comme un réseau d’affaires qui sait multiplier les initiatives : en promouvant les entreprises innovantes en Bretagne - la deuxième édition des Trophées Conquérants Bretons a eu lieu le 23 octobre -, en travaillant avec les écoles de commerce, en multipliant les rencontres entre les entrepreneurs mais aussi en attirant l’attention des investisseurs internationaux, à l’instar de la participation à un récent salon à Shanghai, etc. Voilà pourquoi l’association préfère maintenant que le C de son intitulé corresponde à conquérants plus qu’à cadres. Et si la cause le mérite, l’ACB n’hésite pas à s’engager publiquement. Elle l’a fait en faveur du projet d’Aéroport de Notre-Dame-des-Landes. En dépit de l’échec, nul doute qu’elle sera attentive à la manière dont seront mis en œuvre les dispositifs de compensation.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/mafia-bretonne-des-cadres-aux-conquerants-31-10-2018-12120793.php

 

30 octobre 2018

Ça se fête la veille!!!

http://goutal.over-blog.com/2018/10/ca-se-fete-la-veille.html

 

Ouest-France

Tréduder Nature et Patrimoine travaille pour l'intérêt public

Publié le 30/10/2018

Le bureau de TNP est composé de son président Claude Fustier, au centre et au fond, de sa trésorière, Véronique Forgeau, deuxième en partant de de la gauche. |

Le président, Claude Fustier, sa trésorière, Véronique Forgeau, et une dizaine de membres actifs se sont réunis ce jeudi. Les actions de l'année 2018 sont nombreuses et toutes n'aboutissent pas, mais certaines « ouvrent les yeux des autorités locales sur les atteintes portées à l'environnement par l'agriculture intensive, les pesticides et la destruction des bocages », évoque en introduction Claude Fustier.

« Le patrimoine, c'est aussi la mémoire des humains dans les lieux. L'un de nos buts étant le vivre ensemble, qui permet une construction plus harmonieuse de l'avenir. » Le vide-greniers a reçu plus d'exposants mais moins de public, moins d'habitants de la commune et de bénévoles. Le concert de jazz a attiré peu de monde. « Nous réfléchissons à une nouvelle forme d'animation plus participative. »

Les algues vertes

« Une prise de conscience sur l'impact de la chimie de la part des agriculteurs est certaine. Les progrès sont lents, mais nous allons dans le bon sens. À noter, la reconnaissance en accident du travail de Thierry Morfoisse après 8 ans de combat devant les tribunaux. Il s'agit bien d'un décès dû à l'hydrogène sulfuré émie par la putréfaction des algues sur la plage. »

Yves-Marie Le Lay de conclure : « Si nous apparaissons comme empêcheurs de tourner en rond, force est de constater que grâce à nos combats, les ouvriers sont mieux protégés, les plages de la Lieue-de-Grève sont parfaitement nettoyées, ce qui n'est pas le cas de celles de Saint-Brieuc, fermées au public, et que le coût des travaux est pris en charge par l'État, et non par les communes. Nous travaillons bien pour l'intérêt public et la santé des citoyens. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/treduder-22310/treduder-nature-et-patrimoine-travaille-pour-l-interet-public-6046645

 

Ouest-France

Rennes. Nouvelle préfète en Bretagne : son rôle expliqué en quatre questions

Publié le 30/10/2018

Une des priorités de la nouvelle préfète de Bretagne, Michèle Kirry ? Renouer le lien, abîmé, entre l’Etat et les élus. 

Une des priorités de la nouvelle préfète de Bretagne, Michèle Kirry ? Renouer le lien, abîmé, entre l’Etat et les élus.  | Â©JEAN-CHRISTOPHE TARDIVON/MAXPP

Michèle Kirry a été nommée nouvelle préfète de la Région Bretagne. Aéroport, migrants, liens avec les élus, agriculture… Quels sont les dossiers urgents qui l’attendent sur son bureau ? Quel sera son rôle ? Explications.

1. À quoi ça sert un préfet ?

Des préfets, il y en avait déjà dans l’Empire romain, à la tête des provinces. En France, les préfets régionaux ont été créés par le régime de Vichy.

Michèle Kirry, qui prendra bientôt les fonctions de préfète de Bretagne, sera la patronne des trois autres préfets bretons du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d’Armor. Elle cumulera deux autres casquettes : préfète d’Ille-et-Vilaine et préfète de la zone de défense et de sécurité Ouest. Chef de l’administration de l’État dans la région, elle a été nommée directement en conseil des ministres, par le Président de la République, ce mardi 30 octobre.

Généralement, les habitants accueillent ce mercato dans la haute fonction publique avec un peu d’indifférence. Mais les élus, représentants de la justice et de la police, responsables d’associations et des services de l’État, eux, y regardent beaucoup plus près. Michèle Kirry (et son cabinet) sera désormais leur nouvelle interlocutrice.

Elle relayera auprès d’eux la politique du gouvernement sur les grands projets. Ils savent aussi que la préfète surveille les finances des communes, a la main sur les politiques de développement économique et social et d’aménagement du territoire, avec le pouvoir de retoquer, par exemple, les plans d’urbanisme, les permis de construire…

2. Qui est la nouvelle préfète ?

Michèle Kirry, quinquagénaire, est une haute-fonctionnaire, avec un CV long comme le bras : depuis 1999, elle a cumulé plusieurs postes de chef, sous-directrice, directrice… dans différents services des ministères de la santé et de l’intérieur. Elle a aussi été préfète de la Nièvre de 2012 à 2014.

Un agent formaté de l’État ? Rien n’est moins sûr. En 2017, elle préside le concours d’entrée à la prestigieuse ENA, l’école des hauts fonctionnaires dont elle est elle-même une ancienne élève. Dans son rapport, elle se montre très critique sur l’uniformité des candidats, appelés à devenir l’élite administrative de la nation. Elle déplore leur uniformité, leur manque d’originalité, leur incapacité à réfléchir par eux-mêmes…

3. Quels sont les dossiers qui l’attendent ?

Ils sont nombreux. Par la voix d’Emmanuel Macron, en juin, l’État a promis de libérer des terrains pour permettre d’agrandir l’aéroport de Rennes, après l’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes. Mais, aux dernières nouvelles, seulement 7 hectares seront finalement concédés sur les 19,6 convoités par le propriétaire, la Région Bretagne. Un point de crispations avec les élus. La préfète devra aussi superviser le transfert de services du ministère de l’Intérieur, de la justice et de l’armée de terre hébergés dans des bâtiments de l’aéroport.

Autre dossier complexe, l’accueil des migrants, rendu difficile par la saturation des systèmes d’accueil, et notamment le 115. Du travail en perspective pour négocier avec les associations militantes. À cela s’ajoute la mise en place, en cours, de la police de sécurité du quotidien (PSQ), le projet contesté de nouvelle prison à Liffré, le suivi des politiques de l’eau et de l’agriculture, notamment en Ille-et-Vilaine, premier département laitier de France…

Enfin, elle aura la tâche de renouer le lien, abîmé, avec les élus, et d’assurer la bonne tenue des élections européennes et municipales à venir.

4. Où part Christophe Mirmand, l’actuel préfet ?

Il a été nommé secrétaire général du ministère de l’Intérieur, auprès de Christophe Castaner. Un poste qu’il n’a pas demandé.  « Dans le corps préfectoral, on est amené à assumer les fonctions que le ministre propose au Président de la République. » Son départ interviendra  « dans quelques jours » . Christophe Mirmand, 57 ans, part  « avec un sentiment de regret et d’inachèvement » .

Ancien préfet de Corse, il avait pris ses fonctions en Bretagne le 14 mai 2016.  « Il y a beaucoup de dossiers sur lesquels on aurait voulu continuer à travailler. » Difficile pourtant de refuser :  « J’aurai à gérer le corps préfectoral et l’ensemble des administrations territoriales de l’État, avec la responsabilité de porter la modernisation du ministère de l’intérieur. » En clair, il sera le chef de Michèle Kirry. Même aux plus hautes fonctions, on a toujours un patron.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/nouvelle-prefete-en-bretagne-son-role-explique-en-quatre-questions-6044531

 

MJC. Concert Ti An Rock, le 10 novembre

Trock’Son est un dispositif d’accompagnement à la scène qui permet aux jeunes formations de préparer des événements et concerts dans les meilleures conditions
Trock’Son est un dispositif d’accompagnement à la scène qui permet aux jeunes formations de préparer des événements et concerts dans les meilleures conditions (PHILIPPE MONOT)

Les sessions de préparation se succèdent à la MJC, en vue du concert du 10 novembre prochain. Ce sera la troisième édition de Ti An Rock, une soirée métal organisée en partenariat avec le centre social Ti An Oll et le groupe Tungs 10. Deux groupes, Mirhad et Willingness, ont effectué quelques répétitions ces jours derniers, dans les locaux de la rue du Dossen, dans le cadre de Trock’Son, un dispositif d’accompagnement à la scène proposé tout au long de l’année aux groupes amateurs du territoire. Ce dispositif permet aux jeunes formations de préparer des événements et concerts dans les meilleures conditions.

« Réseau musiques actuelles »

Lors de cette troisième édition, les jeunes Morlaisiens de Mirhad et les solides trentenaires de Willingness se produiront sur scène. La préparation de ce concert est aussi l’occasion de remettre en route le Réseau musiques actuelles du pays de Morlaix, auquel appartiennent Ti An Oll et la MJC, et qui a pour objectif de créer des passerelles entre différents acteurs du territoire. C’est donc noté, d’autant que, outre Mirhad et Willingness, vous retrouverez aussi sur scène les Brestois d’Erevan et de Shadyon.

Pratique
Samedi 10 novembre, à 19 h, centre social Ti An Oll, Plourin-lès-Morlaix. Tél. 02 98 72 54 27.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-concert-ti-an-rock-le-10-novembre-30-10-2018-12120999.php

 

Ouest-France

Morlaix. À La Boissière, le bureau de poste remplacé par un point de services

Publié le 30/10/2018

Le bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère), fermera le 3 novembre. Il sera remplacé par un point de services chez un commerçant. | PHOTO OUEST-FRANCE

La maison de la presse de la galerie Leclerc, à Morlaix (Finistère), prend le relais du bureau de poste, qui fermera le 3 novembre. Exit les services bancaires, mais il sera toujours possible d’acheter des timbres, de déposer un colis ou de retirer un recommandé.

Après l’annonce de la fermeture, au 3 novembre, du bureau de poste de La Boissière, à Morlaix (Finistère), Fabien Chénel, propriétaire-gérant de la maison de la presse dans la galerie Leclerc, et Christian Folzer, directeur régional Réseau et banque Bretagne, ont signé une convention en vue de l’ouverture d’un point de services La poste relais.

Vente de timbres, dépôt de colis…

À partir du lundi 5 novembre, la maison de la presse proposera certaines prestations postales : vente de timbres-poste à usage courant, d’enveloppes prêt-à-poster par lots, d’emballages Colissimo…

Il assurera également le dépôt de certains objets (lettres, cartes postales, colis ordinaires et recommandés) et la délivrance des objets qui n’auront pu être remis lors du passage du facteur.

Une machine permettant l’affranchissement des lettres et colis sera également disponible au sein de la galerie.

Horaires d’ouverture (activité postale) : du lundi au samedi, de 9 h à 19 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-boissiere-le-bureau-de-poste-remplace-par-un-point-de-services-6044468

 

Dialogues. Rencontre et dédicace avec Frédéric Pommier

Ce vendredi 2 novembre, à 17 h 30, Frédéric Pommier sera en rencontre dédicace chez Dialogues, à Morlaix. Le journaliste de France Inter et auteur du livre Suzanne, paru le 4 octobre dernier, dénonce les conditions de traitement dans les EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/dialogues-rencontre-et-dedicace-avec-frederic-pommier-30-10-2018-12120958.php

 

29 octobre 2018

boSSanova

http://goutal.over-blog.com/2018/10/bossanova.html

 

Le Diben mardi 29 octobre 2018

Plougasnou. Prenez de la hauteur, exposition de peinture et de céramique à la Maison Prévôtale

Panoramique Les toits de Morlaix Herve Chateau . Photo pyb29

Véronique Gueguen et Hervé Chateau. Photo pyb29  Photo pyb29  Céramiques de Véronique Guéguen. Photos pyb29

Véronique Gueguen et Hervé Chateau exposent jusqu'au 03 novembre tous les jours de 14h30 à 18h30 à la maison Prévôtale.

 

Pétanque. Un bilan financier positif mais à revoir

Pascal Féat, Jean-Pierre Le Balc’h et Michel Le Lay n’ont pas trouvé de nouveau licencié susceptible d’intégrer le bureau.
Pascal Féat, Jean-Pierre Le Balc’h et Michel Le Lay n’ont pas trouvé de nouveau licencié susceptible d’intégrer le bureau.

La Pétanque plouganiste a tenu sa 58e assemblée générale, samedi 27 octobre, au local pétanque, à la Métairie. Parmi les questions qui ont donné lieu à débat, le passage de l’âge obligatoire des joueurs disputant trophées, coupes et championnat, de 55 ans à 60 ans minimum, a soulevé de nombreuses interrogations.

Pascal Féat, président, Jean-Pierre Le Balc’h, trésorier, et Michel Le Lay, secrétaire, ont détaillé pour la vingtaine de participants le rapport moral, le rapport d’activité et le rapport financier, ce dernier devant être refait pour raison de non-concordance entre chiffres et totaux calculés. Durant la présentation du rapport financier, une question concernant le fait que « la pétanque paye pour l’utilisation de l’Algéco de la Métairie, alors que le foot ne paye pas pour le sien ? », n’a pas trouvé de réponse dans l’immédiat.

À ce jour, le club compte 45 licenciés, parmi lesquels cinq femmes et un cadet.

Pratique
Il est encore possible de s’inscrire, avant le 4 novembre, pour le repas du club du samedi 10 novembre. Au menu : jambon à l’os. Tarif par personne : 12 €. Contact : Pascal Feat, tél. 02 98 67 31 82 ou 06 19 67 73 50,
petanqueplouganiste@yahoo.fr 

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/petanque-un-bilan-financier-positif-mais-a-revoir-30-10-2018-12120610.php

 

ETP. L’équipe A a gagné dimanche en coupe de District

De gauche à droite, accroupis : Sam Colleter, Yoan Le Dean, Clément Lesquin, Youen Gourvil, Paol Lenne, Ludo Barbier, Antoine Bihan. Debout : Michel Bellec (sponsor), Loulou Bihan (président), Jérémy Dossal (coach), Nico Lesquinn, Ronan Ollivier, Brendan Postic, Laurick Romain, Benjamin David, Mick Hauchecorne (sponsor), Anthony Autret (arbitre assistant), Joël Craveur (sponsor).
De gauche à droite, accroupis : Sam Colleter, Yoan Le Dean, Clément Lesquin, Youen Gourvil, Paol Lenne, Ludo Barbier, Antoine Bihan. Debout : Michel Bellec (sponsor), Loulou Bihan (président), Jérémy Dossal (coach), Nico Lesquinn, Ronan Ollivier, Brendan Postic, Laurick Romain, Benjamin David, Mick Hauchecorne (sponsor), Anthony Autret (arbitre assistant), Joël Craveur (sponsor).

L’Étoile trégoroise de Plougasnou (ETP) recevait, dimanche 28 octobre, la réserve du Guiclan FC pour le compte de la coupe de District. Elle l’a emporté 2 buts à 1, contre une solide équipe qui évolue pourtant en D1. Malgré l’ouverture du score par les visiteurs, les protégés de Jérémy Dossal, l’entraîneur des Bleus, ont su renverser le cours du match en égalisant par le biais du jeune attaquant Yoan Le Déan, avant la mi-temps. En deuxième période, les changements effectués ont été payants. Sur une belle action collective, Ludo Barbier a marqué le deuxième but qui donnera la victoire finale à la 70e minute, le portier plouganiste Benjamin David gardant ses cages inviolées jusqu’à la fin du temps réglementaire.

C’était également l’occasion, pour les joueurs de l’ETP, de porter de nouveaux équipements (maillots et survêtements) aux couleurs des commerçants locaux, partenaires du club.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/etp-l-equipe-a-a-gagne-dimanche-en-coupe-de-district-30-10-2018-12120598.php 

 

Compagnie d’arc. Onze podiums à Plourin

Larent Hardouin est monté sur la première marche du podium de sa catégorie.
Laurent Hardouin est monté sur la première marche du podium de sa catégorie.

Un concours en salle, organisé par la Compagnie d’arc de Plourin-lès-Morlaix, s’est déroulé samedi 27 et dimanche 28 octobre. 20 archers plouganistes y ont participé. Ils ont obtenu neuf podiums en individuel et deux podiums en équipes.

Les résultats

Première place, en catégorie senior 2 homme, arc à poulies ; pour Chantal Le Borgne, en catégorie senior 2 femme, arc à poulies ; pour Jean-Daniel Barazer, en catégorie senior 3 homme, arc classique.

Deuxième place pour Eol Vallée, en catégorie poussin, homme arc classique ; pour Gurvan Deuff, en catégorie minime, homme arc classique ; pour Céline Michel, en catégorie senior 1, femme arc classique ; pour Annick Bretagne, en catégorie senior 3 femme, arc classique ; pour Jean-Michel Jaouen, en catégorie senior 3 homme, arc à poulies.

Troisième place pour Mathéo Périou, en catégorie benjamin arc classique.

Podiums par équipes : troisième par équipes en arc classique et en minime mixte arc classique.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/compagnie-d-arc-onze-podiums-a-plourin-30-10-2018-12120583.php

 

Tourisme. Un comité directeur visionnaire

Clotilde Berthemet, conseillère déléguée à l’international à Morlaix communauté, a rendu compte de la mise en place de Brittany Connexion, la plateforme d’échanges entre la Cornouailles anglaise et le Pays de Morlaix. À ses côtés, José Guével, adjointe au tourisme de Plougonven,
Clotilde Berthemet, conseillère déléguée à l’international à Morlaix communauté, a rendu compte de la mise en place de Brittany Connexion, la plateforme d’échanges entre la Cornouailles anglaise et le Pays de Morlaix. À ses côtés, José Guével, adjointe au tourisme de Plougonven.

La Maison du tourisme Baie de Morlaix Monts-d’Arrée, qui a un statut d’Épic (établissement public industriel et commercial), est chargée de mettre en œuvre la politique de Morlaix Communauté en matière d’accueil des clientèles et de développement touristique. Elle est dirigée par un comité directeur composé d’élus communaux, communautaires et d’acteurs socio-économiques qui se réunit au moins six fois par an. La dernière réunion du 23 octobre, qui s’est tenue dans les locaux de Morlaix Communauté, sous la présidence d’Yves Moisan, a permis de faire un tour d’horizon des projets en cours. Comme le réseau d’échange avec la Grande-Bretagne, qui donnera l’occasion aux touristes anglais d’emprunter la voie verte, de Penzance, située à l’extrême pointe de la Cornouailles, à Concarneau, en passant par Roscoff.

Mutualisation digitale pour le tourisme breton

Un autre projet consiste à inclure les enclos paroissiaux de Saint-Thégonnec et Plougonven dans les circuits à vélo. Il a été question également du projet régional « e-Breizh Connexion », un projet de mutualisation digitale pour le tourisme breton. L’ambition du projet est de poser les fondements d’une nouvelle vision numérique pour le tourisme breton et de définir les contours d’un dispositif digital mutualisé, pertinent pour le visiteur durant toutes les phases de son parcours (avant, pendant et après son séjour). Aussi, une délégation chinoise sera reçue le 12 novembre.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/tourisme-un-comite-directeur-visionnaire-29-10-2018-12120130.php

 

Concert. L’église a vibré au son du Quatuor Rosemonde

Le quatuor Rosemonde saluant son public.
Le quatuor Rosemonde saluant son public.

C’est dans le cœur restauré de l’Église Saint-Jacques que les anges peints sur la voûte ont vibré, ce dimanche 28 octobre, sous les sonorités du quatuor Rosemonde. La directrice artistique Agnès Sulem avait programmé trois chefs-d’œuvre de musique de chambre.

Le récital a débuté par un Quatuor en sol mineur opus 74 n° 3 « Le Cavalier », composé par Joseph Haydn (1732-1809), une succession de quatre mouvements, tantôt lente puis énergique et volontaire, tantôt bondissante et syncopée justifiant ainsi son surnom de « Cavalier ». Puis s’en suivi l’interprétation du seul quatuor composé par le grand compositeur français, Franz Schubert (1797-1828), dont le festival rend hommage à l’occasion du centième anniversaire de sa mort.

Après l’entracte les 200 personnes présentes ont découvert Claude Debussy, grâce à l’interprétation du Quatuor en sol mineur opus 10. Les quatre mouvements, aux teintes voilées ou vives et rythmées, ont amené le public vers un tourbillon irrésistible. En bonus, Agnès Sulem, 1er violon, Thomas Tercieux 2e Violon, Jean Sulem, Alto et Xavier Gagnepain, violoncelle, du Quatuor de Rosemonde, ont proposé le second quatuor de Ravel. Les longs applaudissements ont rendu hommage à cette musique de chambre, destinée aux initiées et aux novices. Pari réussi, ne reste plus qu’à espérer que les trois prochains concerts, qui auront lieu du 29 au 31 octobre, atteindront le même but.

https://www.letelegramme.fr/finistere/locquirec/concert-l-eglise-a-vibre-au-son-du-quatuor-rosemonde-29-10-2018-12119687.php

 

Pont ar Gler. Les instruments à cordes n’ont plus de secret pour les enfants

Les enfants les plus agés ont eu droit à une initiation à la pratique du violon et du violoncelle
Les enfants les plus agés ont eu droit à une initiation à la pratique du violon et du violoncelle

L’après-midi du samedi 27 octobre, deuxième journée de l’édition 2018 du Festival Art et Musique de Chambre de Pont Ar Gler, organisée du 26 au 31 octobre par l’association « Les journées de Pont ar Gler » sous la présidence de Véronique Gaudrat, a fait l’objet d’un parcours découverte de la musique destiné aux enfants.

Pour cela, deux groupes d’enfants, l’un de 5 à 7 ans, l’autre de 7 à 15 ans, ont été constitués. Puis, deux ateliers ont été installés, le premier au camping avec Manon Fritsch, qui enseigne le violoncelle à Plouzané et Morlaix, et Gabriel Faure, violoniste morlaisien, le second à la salle Kasino avec Eric Lourme, luthier à Morlaix, et Elodie Egret et Jason Poyt, luthiers à Brest. Les deux groupes ont ensuite tourné entre les deux ateliers.

Une répétition publique de Rosamonde

En fin d’après-midi, le quatuor Rosamonde, composé d’Agnès Sulem, 1er violon, Thomas Tercieux, 2e violon, Jean Sulem, alto et Xavier Gagnepain, violoncelle, a procédé à une répétition publique, durant laquelle il a donné les clés de lecture du concert du soir, lequel a fait salle comble.

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-jean-du-doigt/pont-ar-gler-les-instruments-a-cordes-n-ont-plus-de-secret-pour-les-enfants-29-10-2018-12119670.php

 

Concert. Les Joyeux Fusibles mercredi au Caplan

Mercredi 31 octobre, à 21 h, le café-librairie Le Caplan recevra Les Joyeux Fusibles. Formé de Léosolo à la guitare, Milux à la guitare, Mister Louis au chant, Nnay man à la basse, et Simon Templar dit « le Saint » à la batterie, le groupe locquirecois proposera son répertoire blues, rock, punk…, toujours dans un esprit décalé.

https://www.letelegramme.fr/finistere/guimaec/concert-les-joyeux-fusibles-mercredi-au-caplan-29-10-2018-12119672.php

 

Amis retraités. Après-midi récréatif accordéon et chanson

Le club des Amis retraités a proposé, samedi 27 octobre, un après-midi récréatif « Accordéon et chansons d’hier à aujourd’hui », à la salle municipale. Animée par un trio plouganiste, avec Marie-France et Claude au chant et Paul-Henri à l’accordéon, la rencontre a enregistré plus de 130 entrées. Avant la pause, trois jeunes élèves de P.H. Lenne ont offert un récital d’accordéon, et les deux chanteurs, se sont lancés dans des solos très appréciés avec Amazing Grace et Dans le port d’Amsterdam.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/amis-retraites-apres-midi-recreatif-accordeon-et-chanson-29-10-2018-12119654.php

 

Ouest-France

Morlaix. « À Morlaix, on a l’un des Ti ar vro les plus dynamiques »

Publié le 29/10/2018

Michel Péron aimerait pouvoir circuler à vélo dans tout le pays de Morlaix. | PHOTO OUEST-FRANCE

Chaque lundi, une personnalité du monde culturel, sportif, économique… raconte « son » pays de Morlaix (Finistère). Originaire de Leuhan, en Centre-Bretagne, Michel Péron vit depuis 40 ans à Morlaix.

Michel Péron est secrétaire d’Amnesty, coprésident de l’association À pied à vélo et membre actif de la défense de la culture bretonne. Il livre ses coups de cœur sur Morlaix et son pays.

Une balade

La baie de Morlaix en kayak

« La baie est magnifique, j’ai la chance de pouvoir la découvrir côté mer, en kayak, à partir du club Nunivak, situé sous le pont de la Corde. À bord, on peut s’approcher des îles gérées par Bretagne vivante et découvrir les oiseaux. L’eau est suffisamment claire pour apprécier la richesse des fonds marins. »

Un lieu

La Brasserie de l’Europe

« C’est un lieu où j’aime venir. L’équipe est sympathique. L’intérieur est original et la terrasse, en retrait de la rue d’Aiguillon, est agréable. C’est ici que l’on se retrouve pour les réunions d’Amnesty. »

Une personnalité

Une dame de 70 ans

« Cela peut surprendre, mais je mets en avant la Déclaration des droits de l’Homme, qui fête ses 70 ans cette année. À Morlaix, on va fêter ça en novembre dans le cadre du festival des solidarités Festisol. Nous prévoyons des expositions, des conférences et des films dans plusieurs lieux. »

Un événement

Tan Miz Du

« Ce festival en lien avec la culture bretonne aura lieu du 2 novembre au 9 décembre. Un sondage de la région Bretagne dit que trois quarts des Bretons souhaitent une plus grande pratique du breton. Dans le pays de Morlaix, on se place pas mal, en musique, théâtre et langue. On a l’un des Ti ar vro (maison de la culture bretonne) les plus dynamiques ! »

Un rêve

Pouvoir circuler à vélo

« Permettre à tout pratiquant du vélo au quotidien d’accéder à toutes les communes du pays de Morlaix, et aux communes entre elles, par le biais de bandes cyclables. Cela ne coûte rien, juste un peu de peinture, mais cela permet de sécuriser le cycliste et de responsabiliser l’automobiliste. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-un-des-ti-ar-vro-des-plus-dynamiques-6042924

 

Ouest-France

Brest. Les soutiens de Charles Kermarec taclés par le planning familial

Publié le 29/10/2018

Les propos des soutiens de Charles Kermarec, cofondateur de Dialogues, mis en examen pour agression sexuelle et harcèlement sexuel, passe mal. | OUEST-FRANCE

Les propos des soutiens de Charles Kermarec, cofondateur de Dialogues, mis en examen pour agression sexuelle et harcèlement sexuel, passe mal. Le planning familial, notamment, réagit.

Brest. Les soutiens de Charles Kermarec taclés par le planning familialMi-octobre, Charles Kermarec, cofondateur de la librairie Dialogues, a été mis en examen pour « agression sexuelle et harcèlement sexuel ». Une salariée de la librairie de la rue de Siam a porté plainte pour ces faits qui se seraient produits au magasin.

Elle ne serait pas la seule. D’autres salariées, au moins une dizaine, auraient évoqué, devant les enquêteurs, des agressions sexuelles et, aussi, du harcèlement moral.

Un comité de soutien

« Les accusations mensongères et la mise en examen dont je fais l’objet sont le fruit d’une cabale minutieusement orchestrée dont le but est de me contraindre à quitter Dialogues », réagissait rapidement Charles Kermarec dans nos colonnes.

Il était soutenu, quelques jours plus tard, par un comité de soutien, notamment composé d’Olimpia Bogdon-Verger (éditrice et ancienne libraire à Dialogues), Irène Frachon (auteure et médecin), Yvon Le Men (poète), Erik Orsenna (académicien) ou Jean Rouaud (écrivain, prix Goncourt). « Charles Kermarec a certainement des défauts et surtout le défaut d’être exigeant, mais s’il est un défaut qu’il n’a pas et qu’il n’a jamais eu, c’est la goujaterie. Nous avons assez travaillé avec lui pour savoir que ni dans ses propos, ni dans son comportement, nous n’avons été témoins de la moindre ambiguïté a fortiori envers les femmes », écrivaient-ils notamment.

« Combien de bons collègues… ? »

Des propos qui, ce week-end, ont fait réagir le planning familial du Finistère, à travers un communiqué de presse : « À travers leur tribune, c’est autant le travail de la justice que la parole des salarié.e.s qui sont remis en cause. » Les associations composant le Planning familial taclent les signataires : « S’ils n’ont été témoins de rien, ce n’est pas une preuve qu’il ne s’est rien passé. Combien de bons collègues, de voisins sympathiques, de pères de famille insoupçonnables, ne se sont-ils pas révélés être des agresseurs sexuels ? »

« Banalisation »

« Réduire une agression sexuelle à « de la goujaterie » est une banalisation de la violence que l’on retrouve dans de nombreuses défenses d’agresseurs. Tout comme « l’atteinte à l’honneur » qui n’est pas du fait de la libération de la parole des victimes mais des actes délictueux, s’ils sont avérés », poursuit ce texte.

Olivier Cuzon, de la Ligue des Droits de l’Homme, à Brest, a aussi publié un communiqué sur son compte Facebook « à la demande de rédactrices qui préfèrent rester anonymes ».

« Le droit à la plainte »

« Plusieurs témoignages sont concordants autour d’agressions et de harcèlements. […] La Justice va maintenant faire son travail sereinement, sans subir de pressions malvenues », écrit-il

Le texte se poursuit, s’en prenant aux défenseurs du libraire : « Ils ont bafoué le droit de toutes les femmes à porter plainte, à dénoncer, à dire Basta ! Nous, anonymes, victimes potentielles ou avérées, femmes heureuses ou maltraitées, nous revendiquons, pour nous et nos soeurs, le droit à la plainte. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-soutiens-de-charles-kermarec-tacles-par-le-planning-familial-6042899

 

Le Diben lundi 29 octobre 2019

Saint-Jean-du-Doigt. François Hameury expose à Pont ar Gler

Véronique Gaudras & François Hameury. Photo pyb29 Photo pyb29 Sylvaine Vulpiani, conseillère régionale. Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29 Photo pyb29  Au centre Sophie Weygand directrice du musée de Morlaix. Photo pyb29 Véronique Gaudrat & François Hameury. Photo pyb29 François Hameury & Joël Cudennec. Photos pyb29

L'inauguration ce dimanche de la dernière sculpture de François Hameury ( La Vulcanique de Saint-Jean ) dans le Jardin botanique de Pont Ar Gler à Saint-Jean-du-Doigt c'est déroulée en présence d'amis du sculpteur, de René Le Tallec représentant la municipalité de Saint-Jean-du-Doigt, de Sophie Weygand directrice du musée de Morlaix, de Sylvaine Vulpiani conseillère régionale et orchestrée d'une main de maître par Véronique Gaudrat pendant une accalmie bienvenue, il manquait la présence et le bruit du maillet de Michel Le Bourhis.

 

Au risque d’un développement à deux vitesses

Publié le 29 octobre 2018 à 06h00 Samuel Petit

Samuel Petit

Notre enquête le montre : le fossé économique entre l’Est et l’Ouest de la Bretagne s’est creusé ces dernières années. À l’heure où la reprise fait sentir quelques effets, il est clair qu’elle profite bien plus à l’agglomération rennaise et à l’Est de la région en général qu’à sa périphérie occidentale. Ces douze derniers mois, sur les 15 600 emplois créés dans la région, la moitié l’ont été en Ille-et-Vilaine. Les transferts d’activité de l’Ouest vers l’Est, que nous recensons, illustrent ce mouvement. Historiquement et politiquement, le cas de Hop ! - la compagnie aérienne née de la fusion de la finistérienne Brit Air, de la nantaise Régional et de la parisienne Airlinair – est emblématique. Née à Morlaix en 1973 du volontarisme de quelques-uns, l’ex-Brit Air est, territorialement, la grande perdante de la fusion. La prime va à l’agglomération nantaise puisqu’elle hérite du siège de la nouvelle compagnie. Où est, dans ce dossier public – Air France est l’actionnaire de Hop ! –, la volonté politique d’aménagement du territoire ? Quel intérêt les territoires éloignés des métropoles ont-ils à développer des activités si celles-ci leur échappent dès que l’on parle fusion et concentration ? On le voit bien : le débat autour du risque d’une région à deux vitesses ne pourra pas attendre les élections régionales de 2021.

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michel kerninon 30 Octobre 2018 à 12h32

" Celui qui combat peut perdre mais celui qui ne combat pas a déjà perdu. "
Bertolt Brecht

Evariste Malfroquet 30 Octobre 2018 à 11h43

Une fois que cela est dit, que proposez vous concrètement ?

michel kerninon 29 Octobre 2018 à 12h44

La région morlaisienne est sans doute l'un des exemples les plus criants de la visibilité de la fracture économique et sociale bretonne Est-Ouest breton.
Le vrai problème de la petite ville de Morlaix, à la démographie vacillante (passée de 20 000 habitants à moins de 15 000 en quarante ans), est certainement qu'elle n'a pas su faire en temps voulu sa mutation administrative et territoriale en créant un vrai Grand Morlaix et à mettre en oeuvre un plan de développement économique, technologique, etc. .
De cette absence de volonté, ou de vision, pour aller de l'avant est donc née une forme d'impuissance à créer de l'emploi, durable et attractif, donc à attirer des jeunes salariés que pourrait retenir le cadre de vie de la pointe de Bretagne.
On sait ce qu'il en est advenu de l'agro-alimentaire, de l'électronique et maintenant de Hop Air France... ( toutes filières qu'on avait en son temps présentées comme un salut absolu pour la région morlaisienne très élargie ). Il n'y a donc plus matière à renâcler ni de temps pour tergiverser du côté des politiques locaux.
En tout cas si on veut vraiment mettre un terme à l'enlisement économique et social , il est urgent de faire le choix de relancer l'activité et le développement par le courage et l'imagination qui semblent avoir longtemps fait défaut aux représentants politiques. L'hôpital ( lui-même bien secoué), la Sermeta et quelques autres entreprises maintiennent l'emploi. On ne peut pas s'en satisfaire pour l'avenir.

https://www.letelegramme.fr/debats/au-risque-d-un-developpement-a-deux-vitesses-29-10-2018-12117665.php

 

Zone du Launay. La fin d’une ère ?

Depuis février, les refus de nouveaux commerces s’enchaînent en CDAC pour la zone du Launay.
Depuis février, les refus de nouveaux commerces s’enchaînent en CDAC pour la zone du Launay.

Le vent est-il en train de tourner pour la zone du Launay, à Saint-Martin-des-Champs ? Depuis des années, elle se développait de façon continue. Mais ces derniers mois, les refus en CDAC se multiplient pour des enseignes comme Action, Grand Frais ou Terranimo. Ce sont les premiers signes de la nouvelle politique locale du commerce, à laquelle Morlaix communauté travaille.

Le 19 octobre dernier, la CDAC (Commission départementale d’aménagement commercial) retoquait le projet de création d’un magasin Terranimo dans la zone du Launay, à Saint-Martin-des-Champs. Le 28 août, même sentence pour Grand Frais et une boulangerie qui voulaient s’implanter près du Décathlon. En février, ce sont Maxizoo et Action qui se sont heurtés au refus de la commission.

À liresur le sujet Qui siège en CDAC ?

Dossiers mal ficelés ou offre saturée

2018 sonne-t-elle la fin du développement de la zone du Launay ? Une zone qui, pendant des années, a multiplié les belles prises telles que Kiabi, Joué Club, Intersport, Mr. Bricolage, Darty… Et attirant même des petits commerces. « Non, ce n’est pas la fin de la zone du Launay ! », répond François Hamon, le maire de Saint-Martin-des-Champs. Pour Maxizoo et Action, le refus était dû à des dossiers jugés mal ficelés. « D’ailleurs, il y a eu feu vert en juin », précise le maire. Entre-temps, Action a cependant choisi un autre endroit, l’ancien Gémo.

Pour Grand Frais et la boulangerie, le refus était motivé par la nature du projet. « On ne pouvait pas accepter, compte tenu de l’offre déjà existante dans la commune et aux alentours ! Rien qu’à Saint-Martin, il y a déjà neuf points de vente de pain. On a aussi le marché et les circuits courts ». Enfin, pour Terranimo, ce qui a pêché c’est l’aspect développement durable qui n’a pas été assez mis en valeur. « C’est une chose que la CDAC prend de plus en plus en compte », précise François Hamon.

« On a changé d’optique »

Ces dernières enseignes pourront retenter leur chance. Mais elles devront bientôt se heurter à la politique locale du commerce, dont les contours sont actuellement définis par les élus de Morlaix communauté. Elle devrait être adoptée avant le 31 décembre. « Mais on a déjà changé d’optique. On est vraiment dans la démarche », commente Thierry Piriou, président de Morlaix communauté. « La CDAC a changé de positionnement », confirme Agnès Le Brun, maire de Morlaix, qui salue le fait que les élus aient décidé de « s’emparer des sujets » et qui parle « d’alignement » entre la ville centre et Morlaix communauté.

Quels critères d’arbitrages ?

Que contiendra cette politique locale du commerce ? « L’idée n’est surtout pas d’opposer les centres et la périphérie. C’est plutôt que les choses aient un sens. Car voir des commerces typiques de centralité, comme ceux de bouche ou ayant des petites surfaces, en périphérie, c’est dommage », explique Thierry Piriou. Les élus devront notamment établir des critères d’arbitrage. Par exemple, le seuil de surface pour une installation ou non en périphérie. « Au niveau national, il est de 300 m². Mais chaque territoire est spécifique ». C’est pourquoi la ville de Morlaix fait actuellement une étude afin de définir ce seuil de surface le plus précisément possible. Et, plus que la simple zone du Launay, c’est une égalité de traitement pour toutes les zones, sur les hauteurs de Morlaix, qui est recherchée.

« Ce travail est une bonne chose. Mais ce n’est pas en codifiant tout qu’on arrivera à faire s’implanter ou pas des enseignes. Il faudra faire attention à ne pas effrayer les candidats ! », juge, de son côté, Guy Pennec, le maire de Plourin-lès-Morlaix, encore échaudé par le refus de la CDAC de l’ouverture de onze cellules commerciales dans sa commune, à Saint-Fiacre.

« Si on ne fait rien, les centralités vont dépérir »

Sans compter que le cadre peut toujours être contourné. Notamment quand une enseigne n’a pas besoin de passer par la CDAC ou sur le travail du dimanche.

Ces arguments, Thierry Piriou les entend. Il insiste sur le caractère global du travail sur l’attractivité du territoire. Tout sera inscrit dans le PLUIH pour 2020. Avant de conclure : « Les règles existent déjà mais elles sont plus souples. Si on ne fait rien, on sait que nos centralités vont dépérir ».

À liresur le sujet Une zone toujours en mouvement

Vos réactions

GEORGES FAIVRE 29 Octobre 2018 à 13h37

Bonjour,
Abonné à votre quotidien, habitant SAINT MARTIN DES CHAMPS, je m'étonne de votre article et de son titre, pour le moins négatif... voir surprenant : "Le vent a-t-il tourné " Zone du LAUNAY ?
Ecrire que c'est la fin du développement de cette Zone Commerciale ? témoigne d'une totale méconnaissance de la situation, en jetant le discrédit...
Cette Zone, que beaucoup nous envie, fait donc l'objet d'un article de Monique KEROMNES, article particulièrement ubuesque...
Cette approche est tout aussi négative de la part d'une partie de nos Elus et donc, en retard d'une "guerre".
L'analyse du Maire de PLOURIN-LES-MORLAIX, M. Guy PENNEC, me parait plus judicieuse...
De grâce, laissez apprécier, au consommateur que je suis, cette Zone Commerciale et son développement cohérent.
G. FAIVRE
Lauréat du MERCURE D'OR

michel kerninon 29 Octobre 2018 à 11h24

Le vrai problème de la région morlaisienne, c'est une forme d'impuissance à créer de l'emploi durable et attractif, donc à attirer des jeunes salariés que pourrait retenir le cadre de vie de la région.
Car maintenant qu' on sait ce qu'il en est advenu de l'agro-alimentaire, de l'électronique et maintenant de Hop Air France... ( qu'on avait en son temps présentés comme un salut absolu pour la région morlaisienne), il n'y a plus matière à renâcler et tergiverser du côté des politiques locaux. En tout cas si on veut vraiment mettre un terme à l'enlisement économique et social et prendre le pari de relancer l'activité et le développement.
L'hôpital ( lui-même bien secoué), la Sermeta et quelques autres entreprises maintiennent l'emploi et l'activité mais on ne peut pas s'en satisfaire.

michel kerninon 28 Octobre 2018 à 22h17

Enfin, la prise de conscience commence à naître chez les élus.... Car le commerce de proximité joue une fonction sociale essentielle au coeur des lieux de vie et de leur éventuelle renaissance.
Ce qui serait appréciable par exemple à Morlaix, ville-centre à la démographie vacillante, à condition qu'un véritable plan de rénovation urbaine soit mis en oeuvre accompagné évidemment de la constitution d'un Grand Morlaix.
La reconquête et le re-développement des centres et quartiers des villes petites et moyennes ne se fera pas sans un projet d'accompagnement et une volonté farouche d'aménagements urbains ambitieux et adaptés aux pratiques de l'avenir, cheminements piétons, pistes cyclables, espaces et jardins. Car on ne peut plus aujourd'hui parler de rénovation, de (re) développement sans un projet d'urbanisme audacieux et donc adapté aux nouveaux modes de vie dans la ville.
D'ailleurs dans la plupart des grandes villes en développement, comme Rennes et Nantes, la prise de conscience porte déjà ses fruits. On y observe la multiplication des commerces de proximité au détriment des grandes surfaces. Et la prise en compte réelle et déterminée de nouveaux modes de déplacement est largement prise en compte. Elle implique aussi l'adaptation des transports publics et leur éventuelle gratuité. Options pouvant jouer un rôle déterminant dans la revitalisation de territoire en perte de vitesse. A condition que l'emploi suive....

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/zone-du-launay-la-fin-d-une-ere-28-10-2018-12118906.php

 

Ouest-France

Sainte-Sève. Le plan local d’urbanisme intercommunal fait débat

Publié le 28/10/2018

La commune tient à conserver, pour les vingt années, à venir sa capacité à proposer de l’habitat neuf. | OUEST-FRANCE

Le projet de zone d’activités économiques implique plus d’habitat, selon le maire. Or, Morlaix communauté ne prévoit que 110 constructions contre 166 demandées par les élus.

Le Plan local d’urbanisme intercommunal intégrant le programme local de l’habitat (PLUi-H) a fait débat lors de la séance du conseil municipal de vendredi. Le document établit un projet global d’urbanisme et de planification. Le maire, Yvon Hervé, n’a pas caché son irritation face aux projections, sur 20 ans, de nouvelles constructions dans la commune faites par Morlaix communauté.

De 166 estimées par les élus, « comme étant le rythme le plus plausible », Morlaix communauté a proposé d’abord 89 constructions, avant de revenir, face au tollé suscité par cette proposition minimaliste, en proposant finalement 110 constructions. Ce chiffre est approuvé du bout des lèvres par la commune qui entend « rester ferme sur cette position ».

Le projet d’implantation d’une Zone d’activités économiques (ZAE) de 30 ha dans la commune est un véritable atout pour la communauté. « Nous sommes fiers d’avoir ce projet. Mais si nous sommes reconnus comme zone de développement et d’implantation forte, il faut aussi que nous puissions proposer de l’habitat, a poursuivi le maire, qui dit ne pas comprendre le pilotage du PLUi-H. C’est une véritable foire d’empoigne. Il faut que l’on respecte notre demande d’espace d’habitat. »

Voirie

Après les intempéries de juin, le pont de Sterven, mitoyen avec Saint-Martin-des-Champs, sera rénové pour un montant total de 16 710 €. Une convention sera établie avec la commune voisine. Les reprises de voiries, ailleurs dans la commune, dues aux inondations et après accord du préfet, seront réalisées sous une quinzaine de jours par l’entreprise Lagadec de Pleyber-Christ.

Travaux

Ceux de la mairie, d’un montant de 113 908,42 €, débuteront lundi 26 novembre pour se terminer au printemps.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/sainte-seve-29600/sainte-seve-le-plan-local-d-urbanisme-intercommunal-fait-debat-6041571

 

Fin de vie.  Militantes cherchent local

Maryannick Le Naour et Dominique Thie entendent pouvoir accueillir le public dans de bonnes conditions.
Maryannick Le Naour et Dominique Thie entendent pouvoir accueillir le public dans de bonnes conditions.

Priée par la Ville, en novembre 2017, de plier bagage du pavillon du Pouliet où elle avait son local, l’association morlaisienne pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) peine à trouver une solution de repli qui lui convienne.

Cela fait près d’un an, désormais, que les choses sont compliquées, en termes de lieu, pour l’association. « Nous sommes baladés d’un endroit à un autre, déplore Maryannick Le Naour, présidente. Après le Pouliet, que nous occupions depuis plus de dix ans, nous avons été déplacés dans une ancienne salle d’audience au lycée de Kernéguès, mais elle était beaucoup trop grande pour les personnes que nous accueillons. Souvent malades, elles ont besoin d’intimité pour se sentir à l’aise. Il nous a alors été proposé une ancienne salle de sports, ce que nous avons refusé, puis nous avons atterri à Ti An Oll, à Plourin-lès-Morlaix ».

Manque de visibilité

Si les conditions d’accueil y sont, cette fois, favorables, la solution n’est pas la panacée. « Notre communiqué d’information n’est plus diffusé qu’à Plourin. Les habitants de Morlaix ne sont donc pas au courant de nos actions. Or, on a vraiment envie d’avoir un local sympa, pour informer, chacun restant libre ensuite ! », font valoir les responsables, qui en appellent donc à une solution pérenne, d’où qu’elle vienne. « Nous étudions toutes les pistes ».

Ces difficultés n’empêchent pas les bénévoles de poursuivre leur mission d’information, en particulier concernant les directives anticipées, auprès du public qui se présente. Les permanences ont actuellement lieu, à Plourin, les 1er et 3e mardis du mois, de 14 h 30 à 16 h, hors vacances scolaires. Il n’est pas nécessaire de prendre rendez-vous pour être reçu.

Contact : Andrée Guillamet, déléguée départementale, tél. 07 85 05 60 92.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/fin-de-vie-militantes-cherchent-local-28-10-2018-12118805.php

 

La Ronde des arts. Exposition à la Maison prévôtale

L’association « La ronde des arts », sous la présidence de Jean Canchon, a procédé, jeudi 25 octobre, au vernissage de l’exposition d’œuvres d’Hervé Chateau et de Véronique Guéguen, peintures et céramiques qui seront visibles par le public jusqu’au samedi 3 novembre, tous les jours, de 14 h 30 à 18 h 30, et le mardi, de 10 h à 13 h, à la Maison prévôtale.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/la-ronde-des-arts-exposition-a-la-maison-prevotale-28-10-2018-12118659.php

 

C’est l’école qui est violente

C’est reparti. Il a suffi d’un téléphone portable et d’un gamin qui brandit un pistolet à eau. Est-ce admissible ? Non. Est-ce nouveau ? Non. Ce qui est nouveau, ce sont les réseaux sociaux et la fascination qu’ils exercent. Un adolescent mal embouché ne résiste pas à la tentation d’inverser l’ordre des pouvoirs, et la France s’embrase. Rétablissons l’autorité ! Injectons des policiers dans les collèges ! Halte au laxisme ! Depuis les « sauvageons » que pourchassait Jean-Pierre Chevènement, l’émotion est la même, la réaction politique aussi. Et la violence n’a ni décru ni monté.

Contrairement à ceux qui en parlent, j’ai passé des mois (et même un peu plus) dans les établissements dits sensibles, dans les banlieues. Et ce que j’ai observé risque de surprendre ou de choquer. D’abord, les personnages clés, gardiens de l’ordre et de la paix, s’appellent les conseillers d’éducation. Ce sont eux qui régulent, réagissent aux absences, contactent les parents, déminent les conflits. Ensuite, la violence est inversement proportionnelle au nombre de conseils de discipline. Un collège qui tourne mal est un collège qui n’a d’autre recours que la trique, c’est-à-dire le déplacement du problème, puisque l’instruction est obligatoire. Enfin, le calme pédagogique est, lui, directement proportionnel à l’existence de vraies équipes enseignantes, et à leur latitude d’action. Le reste n’est que blabla.

Beaucoup de jeunes profs se plaignent d’être lâchés dans la nature. Ils ont raison, c’est vrai. L’État met beaucoup plus d’argent sur le primaire que sur le secondaire, et sur les établissements tranquilles que sur ceux de la périphérie. Il recrute, pour la banlieue, des maîtres à la volée, et il y expédie les plus jeunes (ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, encore faudrait-il leur fournir le bagage adéquat). La dernière enquête Pisa (comparatif international) montre que la France ne sait pas, ne veut pas réduire l’inégalité scolaire. Les syndicats majoritaires, tout en poussant des cris d’orfraie, défendent bec et ongles un système où les carrières vont du tragique au douillet, et où les profs sont terriblement isolés.

Vous voulez une école paisible ? Commencez par former les maîtres, les encourager à travailler ensemble, soutenez-les. Et dites-vous qu’une école sans violence, c’est une école juste. La nôtre ne l’est pas.

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Jérémie DANIEL 29 Octobre 2018 à 11h08

De même que les autres Services Publics et la Fonction Publique en général, les pouvoirs libéraux qui se succèdent ne les considèrent que comme des "coûts à réduire" absolument. L'Éducation nationale en fait donc partie, au lieu d'être considérée comme un investissement indispensable pour l'avenir, autant dans le primaire que dans le secondaire. Mais étant donné que nous sommes gouvernés par des énarques et technocrates ayant une vision exclusivement comptable des problèmes, ce n'est pas demain que les choses changeront en mieux. La preuve est qu'ils veulent désormais "ubériser" la Fonction Publique, avec des agents jetables et précarisés.

Evariste Malfroquet 29 Octobre 2018 à 09h24

Il en va de l'école comme des zones de non droit, car dans les deux, le " pas de vague " tient lieu de politique d'inaction. Les territoires ne sont perdus que parce qu'ils sont abandonnés par l'autorité légitime. En classe, si l'enseignant ne remplit pas son rôle d'autorité légitime, ce sont les petites frappes qui deviennent les figures d'autorité illégitimes et soumettent la majorité silencieuse. Restaurer l'autorité, victime du '' il est interdit d'interdire '', dans un secteur politisé à l'extrême, c'est d'une certaine manière, l'une des sept tâches d'un Hercule moderne. Autant dire une chimère..

georges le roux 28 Octobre 2018 à 23h41

ce qu'il faudrait peut être,c'est de revoir l'éducation des parent car la démission de certains est flagrante,et ce n'est pas ,toujours une question de pauvreté,car beaucoup de ces jeunes violents sont en possession de materiel derniers cris ,comme des téléphones,ou consoles que des gens qui bossent n'ont pas les moyens de se payer,et ce n'est pas toujours grâce aux trafics divers,mais de la poche de leurs parents

Bernard Rodriguez 28 Octobre 2018 à 20h31

La méthode française en action : On fonctionne sur des schémas éculés, on garde la tête dans le sable, on réagit plutôt qu'agir, on dégaine des mesurettes dans l'urgence, on colle des rustines partout où ça fuit, on traite les conséquences plutôt que de soigner les causes, on divise au lieu de rassembler, on exclut au lieu d'intégrer, on ne connaît rien du long terme, l’œil rivé sur les élections à venir. C'est désespérant.

michel kerninon 28 Octobre 2018 à 17h08

Le fond de l'affaire, c'est que l'école n'échappe pas à la fracture sociale qui fragmente de plus en plus le pays.
Et évidemment la démocratie républicaine dont les valeurs affichées sont de moins respectées et donc inappliquées à beaucoup.
A l'école comme dans les autres registres de la société : travail, logement, nourriture, soins, salaires, retraites, accès à la culture, etc. etc.
Ce n'est certainement pas en mettant des garde-chiourme à l'école, à l'usine et au bureau, qu'on rétablira l'égalité des droits et des chances.
La République et ses principes restent maltraités par l'existence des privilèges et des passe-droits de classes.
Les solutions ne manquent donc pas.

LOUIS IOSUB 28 Octobre 2018 à 12h42

Je partage le point de vue de Monsieur Hamon et celui de Madame Faure (exprimé dans ces réactions).

Les propositions que l'on vient d'entendre venant de nos ministres me rappellent celles de Monsieur Trump qui veut mettre des gardes armés dans les écoles et maintenant les lieux de culte.
Répondre à la violence par la violence n'a jamais mené qu'à l'escalade.

Guy Autine 28 Octobre 2018 à 10h53

Pas d'accord .Ces propos sont ceux des années 70, celles qui ont mené à l'échec. Former les maîtres ? on ne forme pas un maître à gérer dans l'instantané , de l'humain imprévisible et agressif . Tout simplement, on met les maîtres expériementés là où il y en a besoin, et non pas les débutants contrairement à ce qui est affirmé ici .
le travail d'équipe ? quelle équipe? à quels moments alors que chacun est pris par ses horaires et que des heures de concertation sont refusées ou distribuées au compte -gouttes ! et surtout, pour faire quoi ? partager les mêmes constats ? et après, on fait quoi ? certains élèves sont repérés par tout le monde , conseiller d'éducation y compris, dès la première semaine de cours . J'ai vu des CPE qui avaient des pages de dossiers sur un élève .. et alors ? c'est comme pour les multirécidivistes dans le reste de la société : on fait des constats, on discute, on moralise, on menace, et on relâche .. et ça recommence .. sans fin .
Non, la réunionnite et les leçons de morale des CPE ont trouvé leurs limites depuis des lustres. La culture de la parlotte a l'école a mené là où l'on en est aujourd'hui. Il faut faire tout, sauf continuer dans cette voie-là . Mais ça demande, ça exige, de la vraie rupture, et du vrai courage généralisé, débarassé de toute idéologie : autant dire que l'Ecole n'est pas sortie d'affaire

gerard woillet 28 Octobre 2018 à 10h17

C'est vrai que dans notre vaste monde au plus de 7 milliards d'habitants ,bientôt 8,répartis dans 200 pays différents,il se passe un événement heureux ou malheureux toutes les secondes !
Le problème est de choisir celui qui passera en boucle dans les réseaux sociaux pour frapper le plus l’opinion .
Mais aussi il faut le dire,un événement chasse l'autre et celui qui faisait a 100 % la Une,et remplacé par un autre qui attise les opinions .
Ainsi,les USA vaste pays presqu'aussi peuplé que l'Europe, est une une source inépuisable d'événements lesquels effaces souvent a bon compte les problèmes français !
Donc notre problème du jour a nous ,c'est l'école et ces gamins turbulents . Rien de nouveau sous le soleil de l'éducation nationale ,mais il suffit d'une scénette qualifiée de violente mais pas forcément ,passant en boucle sur les réseaux pour remettre tout en question dans la France entière .
Ainsi va la vie des infos jour après jour dont la télé nous abreuve et cela n'est pas prêt de s’arrêter !

ANITA FRELAUT 28 Octobre 2018 à 09h20

"L’État met beaucoup plus d’argent sur le primaire que sur le secondaire", c'est absolument faux. Les dépenses se chiffrent à 7400 € pour un élève du primaire (10 ème et avant dernier rang des pays de l'OCDE) contre 11840 € pour un élève du secondaire ( 4ème rang). Source : État de l'école 2017, du ministère de l'éducation, page 17 et 19 : http://cache.media.education.gouv.fr/file/etat27-2017/41/4/DEPP-EE-2017-etat-ecole-2017_844414.pdf

     

Hervé Hamon 28 Octobre 2018 à 16h23

Je ne parlais pas dy budget global, je parlais de l'effort fourni par ce gouvernement en direction des zones prioritaires. Depuis qu'Emmanuel Macron est président, on a dédoublé des classes du primaire en zone prioritaire - et dans le primaire seulement. Pour le reste, nous sommes bien d'accord.
HH

Pierre-Yvon Boisnard 28 Octobre 2018 à 07h56

Belle analyse, on ne veut pas se retrouver avec des "Benalla" dans nos collèges.

fabienne faure 28 Octobre 2018 à 07h55

Merci M Hamon
Vous touchez à l'essentiel l'instruction et l'éducation , l'égalité et la justice Je me permettrai d'ajouter que c'est aussi et beaucoup hors de l'école , à la maison et dans les temps de loisir que se creusent les inégalités, les injustices . Alors formation des enseignants oui évidemment,n'oublions pas non plus les éducateurs sportifs et culturels, les dirigeants et bénévoles de toutes les associations qui font grandir nos jeunes dans le respect mutuel et l'apprentissage des regles

https://www.letelegramme.fr/debats/c-est-l-ecole-qui-est-violente-28-10-2018-12117763.php

 

Clin d’œil. Lumière à tous les rayons

On a tous, un jour ou l’autre, joué avec un miroir pour détourner les rayons du soleil. C’est sur ce même principe que la Chine vient d’annoncer le lancement d’une lune artificielle qui, la nuit, éclairera une ville chinoise comme un lampadaire céleste. À très haute altitude, elle captera les rayons solaires et les renverra vers la Terre plongée dans l’obscurité. Une initiative qui a déclenché un flot de réactions écologistes outrées mais en l’occurrence, la Chine n‘est pas pionnière. Il y a vingt ans, les Russes l’avaient devancée avec le lancement de la voile réflectrice Znamia depuis un vaisseau ravitailleur de la station Mir. Et, ô surprise, une dépêche d’agence annonça que Brest figurerait parmi les villes éclairées de nuit. Une aubaine pour la population locale qui, en ce temps-là, n’avait pas beaucoup de distractions, hormis les déboires répétés de l’hélice du Charles-de-Gaulle. Hélas, Znamia se coinça comme une traîne de mariée dans une portière de voiture. Et craaac ! Les Brestois dépités s’endormirent dans une nuit sans lune, abandonnant leurs rêves de ville lumière.

La Chine s’avance à son tour. Mais si la technologie est si prometteuse, Xi Jinping ferait peut-être mieux d’installer sa lune au-dessus des pôles pour détourner les rayons du soleil et freiner la fonte de la banquise. Ce serait nettement plus salutaire et la faune polaire applaudirait, dans ce cercle où les jours sont interminables..

Mais dans cette course à la technologie de l’espace, il ne faudrait pas oublier la France qui, elle aussi, va lancer une innovation promettant d’éclairer nos nuits. Les nouveaux radars autos arrivent ! Et ils semblent directement sortis de « La Guerre des Étoiles ». Perchés sur des tourelles à quatre mètres de hauteur, ils seront capables de contrôler et donc de flasher 34 véhicules à la fois, ce qui sera encore plus éclairant qu’une lune chinoise. Et ils verront même les ceintures non attachées et les téléphones au volant. Il s’agit là d’une technologie française, preuve que dès qu’il a des prunes à cueillir et des amendes à ramasser, notre pays est capable des plus grandes innovations, nonobstant les réactions de la faune routière. Avec de tels méga-radars flasheurs stratosphériques, les Chinois et les Russes peuvent aller se rhabiller. La France va une nouvelle fois prouver qu’elle est bien le pays des lumières.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/clin-d-oeil-lumiere-a-tous-les-rayons-28-10-2018-12118218.php

 

Les docteurs Le Duc et Lechaux. Le mandarin et l’aventurier

Ce sont deux Bretons en blouse blanche, deux chirurgiens qui, après une carrière hospitalière, ont repris du service en Asie et en Afrique. Par passion pour leur métier, et au nom d’une médecine humanitaire plus généreuse que tapageuse. Nous les avons rencontrés au retour de leur dernière mission.

Ils sont tous deux fils de médecins et se sont rencontrés sur les bancs de la Faculté, il y a tout juste soixante ans. « Les hasards de l’ordre alphabétique nous avaient placé l’un à côté de l’autre, Lechaux et Le Duc, au concours de l’externat de Paris, se souviennent-ils d’une même voix. Puis nous avons préparé l’internat ensemble et nos parcours ont ensuite divergé, mais nous sommes toujours restés très proches ».

Alain Le Duc, dont le père, Jean Le Duc, a été maire de Morlaix (29) de 1947 à 1971, a eu une carrière de mandarin, que la médaille Albert Schweitzer de la Société internationale d’urologie vient de couronner. Elle lui a été remise le 4 octobre, à Séoul (Corée du Sud), sous les applaudissements de ses confrères du monde entier. Tout n’a pas toujours été facile pour autant, se rappelle l’ancien écolier des Ursulines, à Morlaix, contraint d’apprendre à écrire avec sa main gauche attachée dans le dos. « J’en suis ressorti ambidextre, cela m’a beaucoup servi dans mon métier de chirurgien ».

Le médecin qui coupe

Affecté dans la Légion pour son service militaire à Mururoa, « le bloc opératoire était installé dans une remorque de camion », il soigne d’un archipel à l’autre, jusqu’à l’atoll de Reao, l’île des lépreux dans les Tuamotu. Et revient du Pacifique avec un surnom, le « Taoté tapu », le médecin qui coupe. Mais il en faut plus pour impressionner celui dont la grand-mère était ouvrière à la Manufacture des tabacs de Morlaix. Le voici de nouveau parisien à l’Hôpital Foch, où il pratique les premiers remplacements de la vessie par un bout d’intestin. Il entre à l’Assistance publique et devient spécialiste d’endo-urologie où l’on passe par les voies naturelles au lieu d’inciser largement.

Chef de service à l’Hôpital Saint-Louis, en 1983, puis doyen de la Faculté de Lariboisière en 1999, Le Duc fait partie de l’équipe médicale qui « suit » le cancer de la prostate de François Mitterrand. « Je ne me voyais pas jouer au french doctor sur le tard, confie-t-il. Mais en 2005, libre comme l’air, je me suis lancé dans la médecine humanitaire comme mon ami Jean-Pierre, qui avait commencé beaucoup plus tôt ».

« Boucher des trous »

Fils d’un médecin généraliste né à Landivisiau (29), Jean-Pierre Lechaux est devenu chirurgien « pour la beauté du geste chirurgical et la noblesse des instruments en acier, s’exclame-t-il. C’est autre chose que les instruments à usage unique d’aujourd’hui ». Il est intarissable pour vanter les vertus de sa spécialité, la chirurgie viscérale et digestive, le « mou », dit-on dans le jargon. N’est-ce pas la chirurgie cardiaque, le domaine le plus noble ? « Pas du tout, répond-il, l’organe est noble, mais le geste est médiocre. Il s’agit de boucher des trous ». Pour un peu, il aurait parlé de plomberie.

« Alors que la dissection demande habileté et dextérité, il faut beaucoup plus de précision, quand on doit écarter les tissus au milieu des organes avant de parvenir à celui qui est atteint. Cela exige aussi une connaissance parfaite de l’anatomie », ajoute celui qui a fait son service militaire en Algérie. Après ses débuts à l’Hôpital Bichat, il s’écarte de la voie académique pour participer à la création de la Clinique de la porte de Choisy, qui deviendra l’Institut Montsouris. Et passe ensuite vingt ans aux Diaconesses, un hôpital privé protestant.

Le virus de l’humanitaire

En 1987, Lechaux part pour Médecins sans frontières au Sri Lanka, simple mission ponctuelle, croit-il, mais il attrape le virus de l’aventure. « La beauté des paysages, la grâce des Srilankais, tout m’a séduit ». Deux ans plus tard, il prend une année sabbatique et repart pour le Cambodge. « Il n’y avait pas d’ordre de mission, tu prends le Cambodge, m’a-t-on dit à Médecins du monde. La pureté des Cambodgiens, malgré les séquelles du génocide, masquées ou recouvertes par la sérénité bouddhique, je me sentais comme un héros de Conrad, Au cœur des ténèbres ».

Le virus de l’humanitaire est contagieux, voire pernicieux si l’on n’y prend pas garde et certains ont desservi une noble cause, tout en se donnant bonne conscience. Le risque de la fuite en avant personnelle est sans cesse présent, même si les ONG s’efforcent de filtrer les têtes brûlées. Ces deux Bretons en blouse blanche, qui ont choisi la médecine humanitaire au moment où la retraite les tirait par la manche, semblent ne pas avoir succombé à ce travers. Après s’être substitués aux chirurgiens assassinés ou disparus, en Asie, ou en Afrique, ils opèrent et forment désormais des praticiens locaux, chacun dans leur spécialité.

Avec le Prix Nobel de la Paix

« J’ai traité d’innombrables fistules obstétricales, qui frappent les jeunes mères africaines à la suite d’accouchements mal maîtrisés, explique le professeur Le Duc. Le plus souvent l’enfant est mort car la césarienne est pratiquée trop tard, les tissus autour de la vessie et du rectum sont alors nécrosés et provoquent une incontinence permanente. Ces femmes qui sentent mauvais sont rejetées par leur mari et leur famille, c’est une terrible double peine. Seule une réparation chirurgicale peut les aider. J’ai été au Mali, en Mauritanie, au Cameroun, au Tchad ».

« La carence chirurgicale en Afrique est dramatique, ajoute le docteur Lechaux, qui est revenu en mars de sa dernière mission au Congo où il a travaillé avec le docteur Denis Mukwege qui vient de recevoir le Prix Nobel de la Paix. Le seul moyen de sauver des vies, c’est de pratiquer une chirurgie de district dans des hôpitaux de brousse, comme l’enseigne le docteur Rachid Sani au Niger, avec des opérations simples et bon marché faites par des infirmiers ou des techniciens, formés grâce à un compagnonnage opératoire ». Dans ces zones en guerre, les patients africains, dénutris et paludéens, sont dans une précarité sanitaire absolue, compliquée par la barrière des dialectes locaux et les problèmes techniques.

« En juillet dernier, à Maiduguri, le fief du mouvement islamiste Boko Haram, au nord-est du Nigeria, on devait se laver les mains au savon dans une lessiveuse et sortir les lampes de nos téléphones portables à chaque coupure de courant », raconte Alain Le Duc, résolu à ranger pour de bon bistouri et gants de latex. À 82 ans, tout comme Jean-Pierre Lechaux, ces as de la chirurgie, capables d’opérer à l’ancienne avec un matériel succinct, ont décidé de tourner la page. Et de se consacrer à leur famille, à leurs amis et aux plaisirs sans limites du Finistère.

Pratique
www.chirurgie-solidaire.comwww.chainedelespoir.org 

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Le Diben samedi 27 octobre 2018

Images de Saint-Jean-du-Doigt

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