Réalisation pyb29. Logo Halte aux marees noires. Pyb29 @HomardEnchaine

Actualités

 

Accueil Actualités Liens utiles Humeur Conseils municipaux Photos Assainissement Humour Les ports Bienvenue au Diben Courrier des lecteurs Contact

 

 

Ouest-France

Brest. Le corps du plongeur démineur de la Marine nationale disparu en mer retrouvé

Un important dispositif de secours avait été engagé dès le signalement de sa disparition lors d’une plongée d’entraînement le vendredi 17 septembre à 13 h.

Le plongeur démineur Adam Tahri avait 27 ans. | DR

La préfecture maritime de Brest indique qu’après 30 heures de recherche en rade de Brest, le second maître Adam Tahri a été retrouvé sans vie ce samedi 18 septembre à 19 h. Un important dispositif de secours avait été engagé dès le signalement de sa disparition lors d’une plongée d’entraînement le vendredi 17 septembre à 13 h 12.

Malgré l’arrêt des opérations de secours vendredi soir à 21 h, le dispositif de recherche sous-marine et de surveillance côtière avait été maintenu sans discontinuité par la Marine nationale dans la grande rade de Brest impliquant le chasseur de mines tripartite (CMT) Andromède doté d’un sonar de coque et de plongeurs démineurs ; 24 marins du groupe des plongeurs démineurs de l’Atlantique et de plusieurs autres chasseurs de mines tripartites de Brest ; la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Penfeld de la gendarmerie maritime de Brest ; la Brigade de Surveillance du Littoral (BSL) de la gendarmerie maritime de Brest.

La protection civile a également apporté son concours sur le trait de côte brestois. Le parquet de Brest s’est saisi de l’enquête et a confié la direction des investigations à la brigade de recherches de la gendarmerie maritime de Lorient appuyée par leurs homologues de Brest.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-corps-du-plongeur-demineur-de-la-marine-nationale-disparu-en-mer-retrouve-76671520-18cd-11ec-b5b4-2d9264f8a749

 

Ouest-France

Bretagne. Pour ces associations, la loi Littoral doit être maintenue

L’Union des associations pour la défense du littoral, basée à Quimper (Finistère) a réagi à la suite de notre article consacré aux maires des communes côtières bretonnes qui souhaitaient densifier les dents creuses de leurs hameaux. Ils souhaitent réformer la loi Elan, qui les bloque. Il n’en est pas question, pour l’UADL.

L’urbanisation du littoral est encadrée par la loi du même nom et la loi Elan. Des maires de communes côtières bretonnes aimeraient que les règles s’assouplissent. Hors de question pour cette association de défense quimpéroise. | ARCHIVES THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

Des maires de communes côtières en Bretagne aimeraient bien voir la loi évoluer en matière d’urbanisation du littoral. Notamment pour rendre constructible les dents creuses dans les hameaux, ces terrains vides « coincés » entre deux habitations ou constructions. Hameaux qui ne remplissent pas les critères pour être considérés comme des villages ou des bourgs.

De nouvelles activités qui fragiliseraient le littoral

Un choix « incompréhensible », pour l’Union des associations pour la défense du littoral (UADL), basée à Quimper (Finistère). Pour elle, ces hameaux « avaient leur raison d’être quand les fermes étaient de petite taille. […] Il n’en est rien aujourd’hui. Les nouveaux habitants travaillent dans les villes voisines, leurs enfants vont à l’école, ont des activités qui génèrent de très nombreux déplacements en voiture à prendre en compte dans la lutte contre le dérèglement climatique ». C’est pourquoi elle préconise le maintien en l’état de la loi Littoral.

Autre conséquence : cela « engluerait les tribunaux administratifs déjà surchargés, avec des conséquences financières pour les contribuables. Il faudrait revoir nombre de PLU [Plans locaux d’urbanisme] pour reclassifier des parcelles en constructibles ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouescat-29430/bretagne-pour-ces-associations-la-loi-littoral-doit-etre-maintenue-9c87e540-1855-11ec-b5b4-2d9264f8a749

 

Ouest-France

Trédrez-Locquémeau. Après un contrôle pour s’être opposé au passe sanitaire, il doit fermer son café

Le patron du café Théodore, à Trédrez-Locquémeau (Côtes-d’Armor), Denis Coursol, ne voulait pas contrôler le passe sanitaire de ses clients. Il a dû fermer son établissement après un contrôle de la gendarmerie, vendredi 17 septembre 2021.

Le café Théodore est fermé depuis vendredi 17 septembre 2021. | OUEST-FRANCE

Le gérant du café Théodore, à Trédrez-Locquémeau (Côtes-d’Armor), Denis Coursol, l’avait annoncé : « Mon métier est l’accueil des gens, la convivialité et l’échange humaniste de la culture dans un lieu de vie où l’on trouve théâtre, cinéma, poésie et concerts. Je n’ai pas à contrôler, ni à trier, ni à discriminer, ce n’est pas mon métier. »

Le texte de loi sur le passe est affiché depuis plusieurs semaines à l’entrée du café afin que chacun prenne ses responsabilités.

Contrôle des gendarmes

Vendredi à midi, quatre gendarmes sont venus contrôler les lieux. : « Ils étaient très embêtés. J’ai annoncé que je fermais l’établissement. Je n’ai pas eu de verbalisation ils m’ont dit qu’ils repasseraient. »

Denis Coursol se console de la fermeture par une bonne saison estivale : « Cet été, j’ai eu un grand plaisir à voir les clients se retrouver autour de spectacles qui ont fait le plein. À vrai dire, je n’ai jamais eu autant de monde. » Il regrette qu’une action commune n’ait pas eu lieu lors de la promulgation de la loi sur le passe : « Nous, les cafés, aurions dû fermer durant une semaine en signe de protestation. Aujourd’hui, nous sommes dans le flou. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tredrez-locquemeau-22300/tredrez-locquemeau-apres-un-controle-pour-etre-oppose-au-passe-sanitaire-il-doit-fermer-son-cafe-e026d824-1887-11ec-b5b4-2d9264f8a749

C'était avant !

Nicolas Hulot au "Café Théodore" le 30 mai 2011. Photo pyb29

Nicolas Hulot au "Café Théodore" le 30 mai 2011. Photo pyb29

 

Ouest-France

Le Mans. Dixième semaine de mobilisation anti-pass sanitaire dans le centre-ville

Ce samedi 18 septembre 2021, environ 250 personnes ont manifesté contre le pass sanitaire, cet après-midi, au niveau de la place de la République dans le centre-ville du Mans.

Environ 200 manifestants anti-pass sanitaire réunis dans le centre-ville. | LE MAINE LIBRE

Pour ce nouveau samedi de mobilisation contre le pass sanitaire, environ 250 personnes se sont réunies dans le centre-ville du Mans, au niveau de la place de La République. Vers 14h30, le cortège s’est élancé depuis la Place de la République afin de rallier la Préfecture puis les quais, avant de revenir à la case départ par la rue du port. D’autres manifestants ont rejoint le cortège au fur et à mesure.

+ Le Mans. Un village des mobilités et une journée sans voiture dans le cœur de ville

400 personnes la semaine passée

C’est la dixième semaine consécutive que les opposants manifestent contre le pass sanitaire. La semaine passée, environ 400 personnes avaient été comptabilisées dans les rues mancelles.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/le-mans-environ-200-manifestants-anti-pass-sanitaire-reunis-dans-le-centre-ville-79bbdf1a-187f-11ec-b5b4-2d9264f8a749

 

Ouest-France

Landerneau. Des contrôles de gendarmerie à la gare et dans les trains

Vendredi 17 septembre 2021, la brigade de gendarmerie de Landerneau a mené une opération dans la gare de Landerneau (Finistère) ainsi que dans des trains circulant entre Brest et Morlaix.

La brigade de gendarmerie de Landerneau a effectué des contrôles, avec le soutien des douanes de Brest. | FACEBOOK GENDARMERIE DU FINISTÈRE

Vendredi 17 septembre 2021, la brigade de gendarmerie de Landerneau (Finistère) a réalisé une vaste opération, entre Brest et Morlaix, de 14 h à 18 h.

Épaulés par les douanes de Brest et des agents de la sûreté ferroviaire, les gendarmes ont effectué des contrôles en gare de Landerneau et à bord de plusieurs trains circulant entre Morlaix et Brest.

Cinq personnes, dont un mineur, ont été surprises en possession de cannabis et ont fait l’objet d’une amende forfaitaire délictuelle.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landerneau-29800/landerneau-des-controles-de-gendarmerie-a-la-gare-et-dans-les-trains-1b9d8d62-186a-11ec-b5b4-2d9264f8a749

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. La pharmacie de l’hôpital s’est doté d’un robot pour distribuer les médicaments

Publié le Catherine LEMESLE

Chaque semaine, la pharmacie de l’hôpital Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), assure la distribution de milliers de doses de médicaments. L’établissement vient d’acquérir deux robots pour sécuriser le circuit des comprimés.

La pharmacie de l’hôpital Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc, s’est doté d’un automate pour distribuer les médicaments aux résidents des Capucins et aux détenus de la maison d’arrêt. | OUEST-FRANCE

Le système robotisé s’étale sur une largeur impressionnante dans l’enceinte de la pharmacie centrale de l’hôpital Yves-Le Foll, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Derrière les vitrines, un bras robotisé se déploie lentement. Avec sa pince, il attrape les plaquettes de comprimés rangées dans des tiroirs. La machine découpe l’emballage pour obtenir un seul comprimé puis le dépose dans un pilulier.

Claire Le Marec, pharmacienne hospitalière, en charge de ce projet d’automatisation. | OUEST-FRANCE

Une meilleure gestion des stocks

Sur la façade bleutée de l’automate, les écrans confirment le bon déroulement du processus et annoncent la durée de la « cueillette » des médicaments. Il y en a encore pour plus de trois heures.

« Nous avons là, la dernière génération de ce type d’automate. Pour l’instant, nous sommes les seuls en France à l’avoir acquis », explique Claire Le Madec, pharmacienne hospitalière, en charge de ce projet.

L’automate, constitué de deux modules placés côte à côte, a été installé en janvier 2021. Il a fallu cinq mois de rodage et de paramétrage ainsi que la formation des personnels, avant d’assurer une première livraison.

Lætitia, préparatrice à la pharmacie de l’hôpital, vérifie le bon fonctionnement de l’automatisation. | OUEST-FRANCE

Le robot découpe les plaquettes

« Non, ce robot ne fait pas gagner du temps aux préparatrices, indique le Dr Eric Jobard, chef du service. Il permet de sécuriser le circuit du médicament et de mieux gérer les stocks. Il évite les tâches répétitives de découpe des emballages. »

La sortie des piluliers remplis par le robot. | OUEST-FRANCE

Cette armoire robotisée classe les médicaments dédiés aux patients du centre gériatrique Les Capucins et aux détenus de la maison d’arrêt de Saint-Brieuc. Soit, près de 570 noms enregistrés dans le logiciel.

L’automate prépare les piluliers nominatifs pour une semaine. « Une fois les armoires remplies, on vérifie le nom des patients et parfois, on rajoute manuellement des préparations liquides car le robot n’accepte que la forme sèche des molécules », précise Claire Le Madec.

L’équipe qui veille sur le robot en présence du Dr Eric Jobard, chef de service. | OUEST-FRANCE

Reconditionnement à l’unité

Quand tous les plateaux sont prêts, la livraison des armoires est assurée vers les résidences des Capucins. Pour l’instant, trois pavillons gériatriques sont concernés par cette automatisation. Mais le dispositif devrait monter en puissance dans les mois à venir.

Car le robot a aussi été acquis pour soulager les équipes des pharmacies des autres établissements du groupement hospitalier du territoire (GHT). « Il reconditionnera à l’unité les comprimés livrés en vrac », indique le Dr Jobard.

Cet investissement, qui se chiffre à près d’un million d’euros, ne va pas prendre la place des humains. Les pharmaciens et les préparatrices restent au contact des soignants dans les différents services.

Repères. La pharmacie centrale de l’hôpital Yves-Le Foll, dépense chaque année 48 millions d’euros en médicaments et équipements médicaux. Elle emploie 53 personnes dont onze pharmaciens et 22 préparateurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-la-pharmacie-de-l-hopital-s-est-dote-d-un-robot-pour-distribuer-les-medicaments-c8582dbc-16eb-11ec-9d1c-90f97b8e3fa5

 

Ouest-France

Morlaix. Bilan et projets de la première année du maire

Publié le Béatrice CHOT-PLASSOT

Ce jeudi 16 septembre 2021, Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix (Finistère), s’est prêté au jeu de l’entretien de rentrée. L’occasion de dresser un tableau, non exhaustif, des bilans et des chantiers en cours ou à venir.

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix (Finistère), le jeudi 16 septembre 2021. | OUEST-FRANCE

Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix (Finistère), a fait le point, jeudi 16 septembre 2021, sur sa première année à son poste d’édile.

Le bilan touristique de l’été

Morlaix a joui d’une « bonne saison touristique qui confirme l’attractivité du territoire, qui s’installe avec un secteur du tourisme qui devient un pôle très fort de notre économie » se félicite Jean-Paul Vermot, dont « on peut être fiers ».

Le dossier du Musée des Jacobins

« La priorité est la mise en sécurité des œuvres », initialement installées au premier étage de la chapelle, note le maire. Elles vont être « prochainement » déménagées et stockées « sur site », dans une aile du musée. Un stockage complémentaire se fera à Pleyber-Christ. « On n’est pas encore sortis de l’ornière. Financièrement, on n’y est pas. » Pour financer le plan « complètement revisité » de ce musée, « il manque encore 7 millions d’euros », sur un projet qui chatouille les 18,5 millions d’euros. Un duo sera à la tête du projet : Patrick Gambache, conseiller municipal et ancien patron de plusieurs maisons d’édition, et Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture.

Des projets qui se concrétisent…

La maîtrise d’ouvrage du centre municipal de santé « est lancée », le début des travaux est attendu « très certainement pour 2022 ». La réhabilitation d’immeubles HLM se poursuit, à l’instar des ensembles de la Vierge noire et La Boissière. Le financement du plan d’aménagement du pôle de la gare, le bailleur Unity, s’affine : « Le coût résiduel d’aménagement pour la Ville devait être de 850 000 €. » Moins d’un an après, il est réduit à 150 000 €

… et d’autres encore en réflexion

Une lettre de mission a été remise à Julien Kerguillec, vice-président en charge de la culture et de la langue bretonne à Morlaix communauté pour travailler avec KLT (la fédération des associations bretonnes du pays de Morlaix) sur la création d’une maison de la Bretagne. Elle serait située dans la rue de Paris, à la place de Gitem ou de Carrefour.

Un nouveau département pour l’IUT

C’est officiel et c’est pour 2023. Un DUT carrières juridiques fera désormais partie des formations proposées par l’IUT. « À terme, on attend 120 étudiants supplémentaires », indique le maire, accueillis dans une aile de la Manu, encore à réhabiliter. L’arrivée de ces nouveaux élèves à Morlaix sera « accompagnée avec une nouvelle résidence étudiante », promet-il.

Quid du centre de vaccination de Langolvas ?

D’après le maire, la couverture vaccinale contre le Covid-19 dans le pays de Morlaix atteint les 85 %. Cependant, il n’est pas encore question de fermer le centre. Mais « on n’est plus dans les volumes qui étaient nécessaires », reconnaît Jean-Paul Vermot, le centre va « très certainement » être déplacé dans une salle du parc des expositions « de dimension moins grande ».

Et les élections à venir ?

Jean-Paul Vermot balaie d’un revers de la main la question d’une éventuelle participation aux élections législatives, qui se tiendront les 12 et 19 juin prochains : « Je ne me suis même pas posé la question. 100 % de mon temps est consacré à la ville et à l’intercommunalité. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-bilan-et-projets-de-la-premiere-annee-du-maire-6ef0f45e-1793-11ec-980f-18f5c72f36bc

 

Ouest-France

Plougasnou. Tournée cycliste des lieux collectifs, dimanche

Le collectif Pacte de Plougasnou organise, dimanche, une tournée des lieux collectifs de Plougasnou, en portant attention aux itinéraires cyclables. Cette « tournée des possibles » sera parcourue à vélo, et s’inscrit dans le cadre de la Fête des possibles et de la Semaine de la mobilité.

Rendez-vous au parking de la Métairie, entre 13 h et 15 h. Les participants recevront une carte de la commune, un questionnaire et quelques consignes. L’itinéraire sera libre, à condition de passer par quelques haltes. Ces points de passages sont des lieux actifs et innovants en matière sociale, culturelle ou écologique. Ces lieux comme Trézenvy, les Petites Sources ou Projet échange et développement, présenteront leurs activités. Le retour au point de départ est prévu entre 17 h et 18 h 30, où des gâteaux et rafraîchissements attendront les participants. Les questionnaires, commentaires et propositions d’amélioration sur les itinéraires seront alors récoltés.

Un groupe de travail ouvert aux citoyens sera ultérieurement chargé de co-construire une politique des mobilités actives, avec l’équipe municipale.

Renseignements : 02 98 15 58 97 et collectif-pacte-plougasnou@riseup.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/tournee-cycliste-des-lieux-collectifs-dimanche-d3186d85-7ff3-4c1c-bc5a-9dbe0b727271

 

Ouest-France

Lanmeur. Un chien est mort après sa balade à Saint-Efflam

 

Ouest-France

Plestin-les-Grèves. Reprise des cours et ateliers au club photo

Régine Clerc a présenté, samedi en première partie de l’assemblée, le rapport financier qui fait apparaître un report à nouveau pour 2021 de 2 600 €. Un quitus est donné à l’unanimité.

L’assemblée a ensuite élu les douze membres du conseil d’administration, quatre étant en fin de mandat dont un a démissionné. La première tâche du conseil d’administration sera d’élire le bureau du club dès sa prochaine réunion, le 30 septembre.

Les projets seront globalement les mêmes que précédemment, confirme Régine Bonabal, l’une des membres du club : « Dans la mesure où les obligations sanitaires en vigueur nous en laisseront la possibilité. Elles pourront évoluer et être modifiées en fonction des souhaits des adhérents. »

La saison commence par le partage des connaissances au moyen de cours, s’ensuivront des ateliers, sorties, visionnage des photos, et expositions dans des lieux publics.

L’une des particularités du club photo est l’initiation à la postproduction, c’est-à-dire au traitement des photos numériques, ou son perfectionnement pour ceux qui la pratiquent déjà.

Informations et contact : clubphotoplestinais@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plestin-les-greves-22310/reprise-des-cours-et-ateliers-au-club-photo-2417db8b-872d-43a3-8cb1-972390908ae6

 

Algues vertes: face à face tendu entre militants et agriculteurs

Didier Lucas, président de la chambre d'agriculture, face à des militants d'Extinction Rebellion, le 17 septembre 2021 à Plérin, dans les Côtes d'Armor
afp.com - Fred TANNEAU

17 sep 2021 Mise à jour 17.09.2021 à 23:00 AFP © 2021 AFP

Un tas d'algues vertes fraîches et quelques bottes de paille disposés devant l'entrée de la chambre d'agriculture des Côtes d'Armor: un face à face tendu a opposé vendredi agriculteurs et militants d'Extinction Rebellion (ER) dénonçant la persistance de la pollution du littoral.

"Ce que vous faites là, c'est indécent. Ne rendez pas responsables (de cette pollution) les gars (des agriculteurs, ndlr) qui sont là", s'est exclamé Didier Lucas, président de la chambre d'agriculture, à l'adresse des militants environnementaux qui revendiquent la non violence comme mode d'action.

"On a besoin de paysans. A vous de dire au ministère de l'agriculture et à Bruxelles que cette agriculture, ça ne va pas, qu'il faut changer" de modèle agricole, lui a rétorqué une militante.

"Vous mettez à chaque fois le agriculteurs en cause. C'est à l'Etat qu'il faut aller dire" que cette situation doit cesser, a relancé Didier Lucas.

La Bretagne a connu cette année une "prolifération très importante" d'algues vertes et les trois quarts des échouages de ces algues se sont concentrés sur deux baies des Côtes d'Armor, selon le centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva) chargé de la surveillance de ce phénomène qui pollue certaines côtes bretonnes depuis une cinquantaine d'années.

Les militants d'Extinction Rebellion ont rappelé que, selon la Cour des comptes, les flux d'azote (nitrates) qui alimentent la prolifération des algues vertes dans les baies sont "à plus de 90% d'origine agricole".

A l'issue de l'échange, les militants d'ER ont fait une minute de silence "pour les morts des algues vertes et pour les agriculteurs qui se sont suicidés".

Les algues vertes en décomposition dégagent un gaz toxique qui, à forte concentration, peut s'avérer mortel.

Selon Santé publique France, 529 agriculteurs se sont suicidés en 2016, la mortalité la plus élevée par catégorie professionnelle.

https://information.tv5monde.com/info/algues-vertes-face-face-tendu-entre-militants-et-agriculteurs-424893

 

Ouest-France

À Morlaix, un grand témoin de l’histoire chilienne en conférence ce mardi

Hector Herrera, témoin et personnage de l’histoire chilienne, animera une conférence sur l’assassinat du poète Victor Jara, ce mardi 21 septembre 2021, à Plourin-lès-Morlaix (Finistère).

Augusto Pinochet et Salvador Allende. | REUTERS

En septembre 1973, au Chili, alors que la junte militaire menée par Pinochet renverse le gouvernement d’Allende et s’installe au pouvoir dans le sang, un jeune fonctionnaire, Hector Herrera, identifie à la morgue le corps de Victor Jara, grand poète et ambassadeur culturel du gouvernement d’Allende. Risquant de se faire arrêter, torturer voire tuer par les militaires, Herrera réussit à prévenir la femme de Jara, qui vient reconnaître le corps. Ils parviennent tous les deux à offrir au poète une sépulture décente, à une période où de nombreux corps de victimes disparaissent.

Des décennies plus tard, et sur invitation de la section morlaisienne du parti communiste, Hector Herrera sera présent, ce mardi 21 septembre 2021, à Plourin-lès-Morlaix (Finistère) pour échanger autour du film Victor Jara n° 2547.

La conférence, ouverte à tous, se tiendra à la salle du Cheval Blanc, à 18 h. Le passe sanitaire est obligatoire.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/a-morlaix-un-grand-temoin-de-l-histoire-chilienne-en-conference-ce-mardi-bcbdb848-17e3-11ec-9f73-6fd91ee9f0dd

 

Ouest-France

L’Île-aux-Moines privée de son unique médecin, non vaccinée

Dans le Morbihan, l’Île-aux-Moines est à nouveau privée de médecin. Christine Hochard, médecin depuis l’automne sur l’île de 600 habitants, ne peut plus assurer son travail car elle n’est pas vaccinée. Le maire ne lui fait aucun procès. Il espère trouver rapidement une solution pour les habitants.

L’unique médecin de l’ïle-aux-Moines ne peut plus exercer car elle n’est pas vaccinée. Ouest-France | ARCHIVES

Philippe Le Berigot, maire de l’Île-aux-Moines (Morbihan) était ce vendredi 17 septembre 2021 très contrarié. En pleine réunion au sujet de l’avenir sur les îles du Ponant, il apprenait la fermeture du cabinet médical pour une durée indéterminée. Il ne s’agit pas, pour une fois, d’un problème de désert médical, mais de l’application de la loi.

« Je ne fais aucun procès »

En effet, Christine Hochard qui a remplacé à l’automne dernier Yves Taveau n’est pas vaccinée. Je ne fais aucun procès à Christine Hochard, commente Philippe Le Berigot, maire de l’île aux Moines.

« L’Etat a décidé de ces mesures prises à l’encontre des récalcitrants. Christine Hochard m’a confié prendre le temps de la réflexion. J’espère que cette fermeture ne sera pas définitive, poursuit le maire. Depuis son arrivée, elle s’est très bien intégrée dans l’île et parmi la population. »

Le docteur Christine Hochard est médecin sur l’île depuis l’automne dernier.  | OUEST-FRANCE

L’île aux Moines dispose d’un Ehpad qui accueille 21 personnes âgées. Une solution sera trouvée pour eux comme pour le reste de la population qui a besoin d’un médecin. Nous n’avons pas réussi à joindre Christine Hochard.

Quatre pompiers volontaires non-vaccinés

Quatre pompiers volontaires de la caserne ne peuvent également plus intervenir également sur l’île, car ils ne sont pas vaccinés non plus. C’est vrai que pour notre île, c’est un concours de circonstances difficiles. Mais nous ne sommes pas à découvert. Le SDIS est en alerte supplémentaire sur l’Île-aux-Moines. Nous sommes en lien avec l’Agence régionale de santé pour trouver des mesures palliatives.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/l-ile-aux-moines-privee-de-son-unique-medecin-non-vaccinee-c3a1f9b0-17d6-11ec-9f73-6fd91ee9f0dd

 

Ouest-France

Saint-Brieuc. Entre manifestants anti-algues vertes et le monde agricole, les esprits s’échauffent

Une centaine de personnes se sont rendues à la chambre d’agriculture des Côtes-d’Armor, ce vendredi 17 septembre 2021, pour porter leurs revendications contre la prolifération des algues vertes en baie de Saint-Brieuc. Les échanges avec les professionnels ont été plus que houleux.

Les personnes qui se sont rendues à la Maison de l’agriculture des Côtes-d’Armor participaient à une action du collectif Extinction Rébellion. | PHILIPPE RENAULT / OUEST-FRANCE

Action coup de poing à Saint-Brieuc ce vendredi 17 septembre. À l’appel du collectif Extinction Rebellion, une centaine de personnes se sont réunies devant la chambre d’agriculture de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) pour porter au monde agricole leurs revendications contre la prolifération des algues vertes. Mais la rencontre s’est transformée en un face-à-face pour le moins tendu.

Devant le hall, les militants avaient déposé des tas d’algues vertes et des bottes de foin, ce qui a eu le don d’énerver les agriculteurs présents.  « Ce que vous faites est indécent, leur a lancé Didier Lucas, président de la chambre d’agriculture. Alors que nous travaillons à ce que les transitions de l’agriculture à venir soient acceptables pour l’environnement. »

« Allez le dire au ministère ! »

S’appuyant sur le rapport publié par la Cour des comptes en juillet, les revendications des militants portaient notamment sur des mesures efficaces pour endiguer leur prolifération. « Ce sont les nitrates issus de l’agriculture industrielle qui sont les principaux responsables des algues vertes, vous comptez faire quoi ? », demande une militante. « Vous mettez à chaque fois en défaut l’agriculture, mais allez le dire à l’État ! », rétorque Didier Lucas.

Un manifestant se rapproche d’un agriculteur qui l’a invectivé. Le ton monte. « Vaut mieux pour toi que tu ne restes pas là, sinon… » Le militant n’en a cure. S’ensuit une bousculade. Le président intervient tandis qu’une consœur de Tébéo est prise à partie par un jeune agriculteur. C’est alors que les policiers présents interviennent pour séparer les protagonistes.

Après s’être invectivés, certains manifestants et agriculteurs ont failli en venir aux mains. | PHILIPPE RENAULT / OUEST-FRANCE

« Il y a urgence à agir »

Chacun restant campé sur ses positions, le dialogue de sourds va encore durer un bon moment avant que les agriculteurs décident de rentrer dans le bâtiment. « Salut les Bisounours », lance l’un d’eux. « C’est dommage de ne pas avoir été entendu car il y a urgence à agir », explique un militant.

Les policiers ont établi un cordon de sécurité afin de calmer les esprits. | PHILIPPE RENAULT / OUEST-FRANCE

Dans l’après-midi, la FDSEA et les JA des Côtes-d’Armor ont dénoncé l’action menée par Extinction Rebellion dans un communiqué  : « Stigmatiser la profession agricole ne répondra pas aux enjeux environnementaux […] », estiment les syndicats agricoles.

Pour autant, durant leur intervention, les manifestants ont à plusieurs reprises dit qu’ils n’avaient rien contre les agriculteurs mais qu’il fallait urgemment changer de modèle. Avant de se disperser, ces derniers ont observé une minute de silence en mémoire des victimes des algues vertes mais aussi des exploitants ayant mis fin à leurs jours. « Il faut aussi dire que la privatisation des terres agricoles est un vrai problème et met le travail et la santé des agriculteurs, très souvent endettés, en danger », conclut un militant.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/saint-brieuc-entre-manifestants-anti-algues-vertes-et-le-monde-agricole-les-esprits-s-echauffent-ca918cfc-17c4-11ec-9f73-6fd91ee9f0dd

 

Ouest-France

Roscoff. Le centre nautique propose des séances « sport santé »

Gwendal Paoli a dirigé les débats.

Gwendal Paoli a dirigé les débats. | OUEST-FRANCE

L’assemblée générale du Centre nautique de Roscoff (CNR) s’est tenue vendredi, sous la présidence de Gwendal Paoli. Yves Le Goff, président de Voile baie de Morlaix, a fait le point sur le partenariat avec le CNR pour une pratique sur d’autres supports, en baie de Morlaix. Pour sa saison estivale, malgré les mesures sanitaires et une météo capricieuse, le centre nautique a accueilli plus de 700 personnes sur les différents supports.

La nouveauté de cette rentrée au CNR est la mise en place de créneaux de « sport santé ». Cette activité, dispensée par un éducateur titulaire du diplôme Éducateur sportif sport santé, est à vocation mixte, accessible aux personnes souhaitant s’orienter vers une pratique douce et bien-être mais aussi aux personnes atteintes de maladie chronique (sur recommandation médicale).

Les activités se poursuivent pour les groupes loisirs et sportifs. Au programme : Optimist débutant et perfectionnement (le mercredi), catamaran débutant et perfectionnement, dériveur double et kayak de mer (le samedi).

Centre nautique de Roscoff, contact : tél. 02 98 69 72 79 ou 06 85 09 33 78 ; courriel, cnroscoff@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/le-centre-nautique-propose-des-seances-sport-sante-2b57cf21-26a1-4f0d-9d92-b89003a59b7e

 

Ouest-France

Morlaix. La maison du passeur, toute une époque !

La maison du passeur, à Toul an Héry, en Locquirec. | OUEST-FRANCE

Qui mieux que Michel Priziac, écrivain et historien, pour raconter l’histoire de cette petite maison modeste, sans aucun intérêt architectural mais riche de toute une histoire. Dans son livre Locquirec - L’effet presqu’île, coécrit avec Patricia Guillemain, il raconte comment la maison du passeur, cette bâtisse construite avant le pont de Toul an Héry, perpétue le souvenir de ces temps où le passage des cours d’eau était une difficulté majeure de la vie quotidienne.

Si 12 heures sur 24, on passe à gué, comment traverser lorsque la mer est dans l’estuaire du Douron pour se rendre aux foires et aux marchés, si ce n’était de faire un détour de dix kilomètres à pied, au moins, par Pont-Menou, quel que soit le temps. « Pourtant, les hommes entraient courageusement dans l’eau jusqu’à mi-corps avec leurs animaux, parvenant de cette manière sur l’autre rive. »

Samedi, Michel Priziac racontera des anecdotes sur l’un des passeurs qui était fréquemment ivre et très grossier à l’encontre des usagers. Il évoquera aussi l’activité du port et la construction du pont inauguré le 10 septembre 1934.

Samedi 18 septembre, à Locquirec, la visite sera animée par Michel Priziac, à 15 h et 16 h en français et à 15 h 30 et 16 h 30 en breton.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-maison-du-passeur-toute-une-epoque-73021e9c-0c20-408f-9638-74f5c46dc29a

 

Ouest-France

Morlaix. Onze agents de l’hôpital sur la sellette faute de vaccin contre le Covid-19

La direction de l’hôpital de Morlaix (Finistère) annonce, ce mercredi 15 septembre 2021, que onze de ses agents, sur plus de 1 900, n’ont pas démarré leur schéma vaccinal contre le Covid-19, alors que l’obligation vaccinale des travailleurs de la santé entre en vigueur ce même jour.

Comme tous les travailleurs de la santé en France, les agents de l’hôpital de Morlaix (Finistère) sont soumis à l’obligation vaccinale contre le Covid-19 depuis mercredi 15 septembre 2021. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’obligation vaccinale des travailleurs de la santé contre le Covid-19 entre en vigueur ce mercredi 15 septembre 2021. À Morlaix (Finistère), la direction de l’hôpital a fait un bilan du nombre de ses salariés qui ne sont pas vaccinés.

Au 15 septembre, sur 1 908 agents non médicaux (c’est-à-dire tous les agents de l’établissement, sauf les médecins), « onze personnes n’ont pas envoyé de justificatif de vaccination » contre le Covid-19, annonce Arnaud Corvaisier, directeur du Centre hospitalier des Pays de Morlaix. Il mentionne aussi que « tous les médecins seniors ont un schéma vaccinal complet ».

Ces onze travailleurs de la santé « ont été et vont continuer à être reçus en entretien individuel préalable à une suspension, entre aujourd’hui [mercredi 15 septembre] et le début de semaine prochaine ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-onze-agents-de-l-hopital-sur-la-sellette-faute-de-vaccin-contre-le-covid-19-7db5c36e-1646-11ec-b71b-565657b89003

 

Ouest-France

Morlaix. Ils illuminent la chapelle Saint-Joseph et proposent des ateliers d’arts lumineux

Un collectif d’artistes a pris possession de la chapelle de la rue Villeneuve, à Morlaix (Finistère), pour y développer des projets autour des arts et du patrimoine. Projets qui seront dévoilés ce week-end pour les Journées du patrimoine, samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021.

Les membres du collectif Isotrap ont investi la nef de la chapelle Saint-Joseph, pour y développer un projet autour des arts lumineux. | OUEST-FRANCE

Vous êtes certainement passé un jour à côté de cette mystérieuse chapelle désaffectée dans la rue Villeneuve, à Morlaix (Finistère), en vous interrogeant sur son histoire. Pour en remonter les fils, c’est assez difficile car il n’y a pas grand-chose dans les archives sur cette chapelle Saint-Joseph : « On sait seulement que l’édifice fut construit en 1865, d’après les plans de l’architecte Édouard Puyo de Morlaix. Dans la nef, les fresques ont été peintes par Yan’ Dargent et les vitraux sont de Jean-Louis Nicolas, un vitrailliste qui avait aussi son atelier à Morlaix. »

Cyril Grall n’en sait pas plus. Ce qu’il connaît mieux, c’est la nouvelle histoire qu’il est en train d’écrire avec ses amis, réunis au sein d’Isotrap, un collectif centré sur les arts numériques, l’expérimentation audiovisuelle et la scénographique et installé dans la chapelle Saint-Joseph, propriété de l’Œuvre de Saint-Joseph.

« Mélanger art et patrimoine »

Mais qui sont-ils ? « Nos univers sont complémentaires, décrit Maxime Signori, le président, un architecte passionné par le son et la lumière. Nous nous retrouvons pour développer les possibles et mélanger les arts et le patrimoine dans un projet à plusieurs facettes. »

Cyril Grall, informaticien de formation, s’oriente vers les arts vibratoires et pratique les bols tibétains. Oanell Diaz, qui a travaillé au service culturel et patrimoine de Saint-Pol-de-Léon, et Matthieu Poulelaouen, médiateur culturel au château de Kerjean, sont les référents pour le patrimoine et l’art ancien. Le collectif compte une trentaine de personnes.

« Valoriser la ville de Morlaix »

L’association occupe la chapelle Saint-Joseph depuis le début de l’année. Après un premier nettoyage de l’édifice désacralisé depuis 1979, les membres ont déjà installé plusieurs ateliers autour d’une imprimante 3D, de la sérigraphie, de la vidéo mapping, également appelée projection architecturale ou fresque lumineuse, et de la micro-électronique.

« À terme, ce tiers lieu comprendra une scène expérimentale, un studio audio-vidéo, une scène d’artiste et un café associatif, poursuit Maxime Signori. Nous comptons bien produire du contenu pour valoriser la ville de Morlaix et restaurer la chapelle. » Le président d’Isotrap indique que toutes les propositions seront les bienvenues.

Isotrap, contact : tél. 06 69 07 78 22.

Yan’ Dargent et l’art sacré, samedi, à 18 h

La conférence, samedi 18 septembre 2021, à 18 h, à la chapelle Saint-Joseph, est l’évènement phare du programme proposé par le collectif Isotrap dans le cadre des Journées du patrimoine. Jean Berthou, conservateur du Musée Yan’-Dargent de Saint-Servais, évoquera Yan’ Dargent et l’art sacré. Le peintre breton (1824-1899) est l’auteur des fresques de la nef de la chapelle Saint-Joseph. Aujourd’hui, elles sont en train de disparaître. Samedi, à 18 h, Jean Berthou expliquera leur importance et la nécessité de sauver l’art sacré. Ce jour-là, de 10 h à 15 h, la chapelle sera ouverte en visite libre. Puis, de 15 h à 16 h, Maxime Signori et Cyril Grall animeront un atelier d’expériences visuelles (sons, lumières et bols tibétains).

Dimanche 19 septembre 2021, quatre animations artistiques seront proposées : la première à 10 h, pour une initiation à la sérigraphie ; de 12 h à 14 h, performance graffiti et mapping expérimental ; à 14 h, initiation à la modélisation et à l’impression 3D et, à 15 h, initiation au mapping avec Maxime Signori.

La réservation est conseillée sur le site internet, www.helloasso.com/associations/isotrap/evenements

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-ils-illuminent-la-chapelle-saint-joseph-et-proposent-des-ateliers-d-arts-lumineux-85c2c74e-162a-11ec-97ba-459016bdd79f

 

Ouest-France

Morlaix communauté. Le conseil départemental à l’écoute des élus de l’intercommunalité

Gilles Mounier, vice-président du conseil départemental du Finistère chargé du développement durable et des territoires, s’est rendu à Morlaix (Finistère), ce mercredi 15 septembre 2021, pour échanger avec les élus de l’intercommunalité.

Gilles Mounier, vice-président du conseil départemental, représente le Département auprès des maires et élus des intercommunalités. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Après notamment Saint-Pol-de-Léon et Landivisiau, Gilles Mounier s’est rendu à Morlaix (Finistère), ce mercredi 15 septembre 2021. La visite du vice-président du conseil départemental du Finistère chargé du développement durable et des territoires, avait pour but la rencontre ainsi qu’une réunion de travail avec les élus de Morlaix communauté, l’intercommunalité du pays morlaisien.

« Rénover les relations avec les communes »

Elle entre dans le cadre d’une initiative du nouveau président du Département, Maël de Calan, pour « rénover les relations avec les communes », en partant à la rencontre des établissements publics de coopération intercommunale. « Le Département va s’adapter aux communes, et non l’inverse », promet-il.

Ces échanges auront lieu dans tout le département jusqu’à la fin du mois de septembre 2021.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-le-conseil-departemental-a-l-ecoute-des-elus-de-l-intercommunalite-a7b7ebfc-1609-11ec-b71b-565657b89003

 

Ouest-France

Un poète de Plourin-lès-Morlaix à l’origine d’un des plus grands hymnes de lutte sociale

Publié le Béatrice CHOT-PLASSOT

Olivier Souêtre (1831-1896), poète, auteur et chansonnier originaire de Plourin-lès-Morlaix (Finistère), est le père de La Marianne de 1883. Ce chant fut de tous les combats sociaux à la fin du XIXe siècle, avant d’être détrôné par L’Internationale, mise en musique quelques années plus tard. Le Plourinois est depuis tombé dans l’oubli.

Claude Bonnard, responsable du théâtre de la Corniche à Morlaix (Finistère), a mis au jour le personnage d’Olivier Souêtre, poète originaire de Plourin-lès-Morlaix. | OUEST-FRANCE

Si l’on vous parle aujourd’hui du poète oublié qu’est Olivier Souëstre (aussi orthographié Souvestre ou Souêtre), c’est grâce au travail de l’équipe du théâtre de la Corniche, à Morlaix (Finistère). Et à un coup de chance.

« On a travaillé sur un spectacle à propos de la Commune de Paris, avec des chansons d’époque. Dans mes recherches, je suis tombé sur un livre sur les Bretons pendant cette période, raconte Claude Bonnard, responsable du théâtre, c’est là que j’ai découvert que l’auteur de la chanson La Marianne de 1883, que je connaissais déjà, était Olivier Souëstre et qu’il était né à Plourin-lès-Morlaix [en 1831, N.D.L.R.]. »

Parmi des sources rares, Claude Bonnard réussit à retracer la vie du Plourinois : « Il était d’origine très modeste. Il intègre le séminaire à Quimper, mais se rend vite compte qu’il n’y croyait plus. Il en tirera d’ailleurs son roman Mickaël, kloarec breton . À 26 ans, alors qu’il veut faire du théâtre, il part pour Paris, où il découvre une autre réalité sociale, révolutionnaire et socialiste. »

La Marianne de 1883 https://youtu.be/BO0TpWdPJc8

« Passé à travers les mailles de la mémoire collective »

Avance rapide : la guerre de 1870 contre la Prusse éclate, Olivier Souëstre s’engage dans la Garde nationale. Après la Commune, il écrit plusieurs chansons dont La Marianne de 1883. « Cette chanson servira d’hymne populaire de lutte, retrace le responsable du théâtre, jusqu’à ce que L’Internationale soit mise en musique en 1888 et lui vole la vedette. »

Olivier Souëstre meurt dans la misère en 1896. « Ce qui m’a le plus surpris, note Claude Bonnard, c’est qu’il est passé à travers les mailles de la mémoire collective de la région. » Sans doute à cause de l’exécution de religieux et de l’archevêque de Paris par certains Communards et de l’héritage très catholique de la Bretagne.

« Il faudrait qu’un historien se penche sur la question et mette au jour ce Plourinois », espère Claude Bonnard. En attendant, le théâtre de la Corniche a créé une petite « évocation théâtrale et musicale » de la vie d’Olivier Souëstre, d’environ 20 minutes, intitulée Du séminaire aux barricades.

Pratique : « Du séminaire aux barricades », à la Maison du peuple, samedi 18 et dimanche 19 septembre à 15 h et 16 h 30, entrée libre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/un-poete-de-plourin-les-morlaix-a-l-origine-d-un-des-plus-grands-hymnes-de-lutte-sociale-e1497904-14af-11ec-acf0-3f32804666b8

 

Ouest-France

Plougasnou. Ça commence à bouger sur le port du Diben

Depuis le vote du schéma d’orientation en 2018, il ne s’était pas passé grand-chose au Diben, à Plougasnou (Finistère), excepté la création d’un service de rade pour les plaisanciers. Mais les chantiers devraient rapidement s’accumuler, sur les terre-pleins et le quai.

Avant de lancer les travaux à terre, l’Agglo a mis en place, en 2019, un service estival de navette pour permettre aux plaisanciers de rejoindre leur navire. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Après le vote, en 2018, du schéma d’orientation du port du Diben, à Plougasnou (Finistère), le projet entre dans sa phase opérationnelle. Une capitainerie modulaire vient d’être installée. À suivre, à l’automne 2021 et pour quelques mois, les travaux de rénovation du bâtiment aquacole, comportant notamment des viviers. « On avait lancé un appel à projets il y a deux ans. Des entreprises étaient intéressées mais n’avaient pas donné suite en voyant l’étendue des travaux. Morlaix communauté a donc décidé de s’en charger », indique Nathalie Bernard, maire.

La cale s’effrite

Viendra ensuite la maison de la pêche, qui prendra place, soit dans un nouveau bâtiment, soit dans les locaux occupés jusqu’à récemment par Lobster hub, entreprise placée en liquidation judiciaire. « Éric Vallée, qui accompagne déjà la maison de la pêche de Loguivy-de-la-Mer, a pour mission de travailler avec l’ensemble des acteurs pour estimer les besoins. Il doit rendre sa copie en début d’année prochaine. Les travaux devraient suivre rapidement. » Ce même bâtiment est également censé accueillir la capitainerie, des sanitaires et des services type laverie.

Enfin, un ingénieur structure a été recruté pour les travaux sur le quai, qui nécessite un agrandissement — une cale supplémentaire —, un rehaussement et, surtout, un confortement : « À l’intérieur, c’est du remblai et, petit à petit, ça s’en va… »

Le projet d’estacade n’a pas été abandonné mais d’autres aménagements sont plus urgents, rappelle la maire de Plougasnou, Nathalie Bernard. | DR

Quid du séduisant projet d’estacade permettant de cheminer sur la rive est de l’anse ? « Les gens m’en parlent, sourit la maire, mais il faut d’abord s’occuper du reste, ce qui inclut également la cale de carénage et les aménagements urbains autour des deux grandes esplanades. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-ca-commence-a-bouger-sur-le-port-du-diben-dd077db6-08c8-11ec-a735-2bdb281c9fd3

 

Ouest-France

Plougasnou, une commune attractive mais peu accessible

Zoom sur ma commune. Entre la Loi littoral qui freine les constructions et les prix très élevés des terrains, il est difficile de s’installer à Plougasnou (Finistère). Mais la Ville compte faciliter l’arrivée de jeunes ménages.

Nathalie Bernard est maire de Plougasnou (Finistère) depuis 2014. | OUEST-FRANCE

Des associations dynamiques, des commerces qui vivent à l’année, un patrimoine naturel exceptionnel… Plougasnou (Finistère) ne manque pas d’atouts. Malgré un foncier peu accessible, de jeunes ménages aux revenus plus modestes pourront bientôt en profiter grâce à des terrains communaux sur critères, comme à Carantec.

Comment décririez-vous la commune ?

Très étendue (33 km²), Plougasnou compte 23 km de côtes, un bourg et des villages côtiers, Primel, le Diben, Saint-Samson, Terenez.

La pointe de Primel à Plougasnou (Finistère). À une époque, le village du même nom était plus peuplé que le bourg. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

On a la chance que ces villages soient encore constructibles car, avec la Loi littoral à laquelle est soumise la commune, c’est devenu compliqué ailleurs. Dans les hameaux, par exemple à Kerbabu, c’est impossible et des personnes ayant acheté à une époque se retrouvent avec des terrains non constructibles. Ailleurs, il faut bâtir en continuité d’un espace urbanisé. J’entends qu’il faut préserver les terres agricoles mais, ici au bourg, je peux faire des extensions sur des super bonnes terres tandis qu’au Diben, c’est impossible sur des terres de mauvaise qualité. Il y a des choses aberrantes.

Cela s’en ressent forcément sur les prix des terrains…

Bien sûr, les quelques terrains libres qu’il reste sont très chers, et les personnes travaillant dans la commune ne trouvent pas à construire. La plupart des quelque 300 salariés de Primel Gastronomie n’habitent pas ici. Certains sont même allés jusqu’à Lannéanou pour construire !

Que fait la municipalité pour permettre à des ménages plus modestes de s’installer ?

Nous allons bientôt proposer trois lots à bâtir d’environ 400 m² chacun, à tarif avantageux mais sur critères. Si ces derniers sont en cours d’élaboration, on sait déjà qu’il sera obligatoire d’avoir un enfant mais pas d’être primo-accédant. Les terrains seront situés en face du collège, à l’arrière des neuf logements Finistère Habitat qui sont en cours de finalisation.

Rue Jean-Jaurès, neuf logements locatifs gérés par Finistère Habitat vont être livrés à l’automne 2021. S’y ajoutent trois lots à bâtir, commercialisés à coût avantageux en 2022 sur la base de certains critères pas encore connus. | OUEST-FRANCE

À Croas-ar-Scrill, parmi les 25 lots du futur lotissement qui doit sortir de terre en 2022, quelques terrains seront également proposés selon ces mêmes critères.

Attirer des jeunes, c’est d’autant plus important dans une commune vieillissante (*) comme Plougasnou ?

Oui, même si on sait qu’il y a un rajeunissement ces dernières années, visible avec la hausse des effectifs en écoles et collège. À cause du Covid, il n’y a pas eu de recensement depuis 2015 (selon l’Insee, la population de Plougasnou s’élève à 2 757 habitants, soit près de 500 habitants en moins en dix ans). Mais c’est vrai que ceux qui s’installent, qui achètent, ce sont des retraités. Après, ils sont aussi super dynamiques. Tout ce qui se passe l’été par exemple, c’est souvent des retraités à la manœuvre, avec les associations Primel-Trégastel Amitiés, les plaisanciers, etc.

Comment se porte le tissu commercial ?

Avec, notamment, deux pharmacies, une poissonnerie, des magasins de vêtements et chaussures, un opticien, des restaurants, Plougasnou est plutôt commerçante ! Mais c’est bien de dire qu’il faut un commerce de proximité, il faut aussi que ces commerces puissent vivre à l’année. Et chez nous, ils y arrivent grâce à la saison touristique.

Quels sont les autres projets majeurs en cours ?

À l’automne 2021, si tout va bien, on démarrera les réunions publiques concernant la future maison des associations. On va mettre à contribution les habitants volontaires pour fabriquer des briques avec l’argile se trouvant sur place et de la paille fournie par des agriculteurs. Mais ce sera un projet de longue haleine, avec un horizon pour la fin de mandat.

La maison des associations sera construite en partie par les habitants volontaires ! | CALC

Le bâtiment se trouvera dans le secteur du futur quartier mixte au cœur du bourg, entre la mairie et le parc de la Métairie, incluant bâtiments publics, logements individuels et petits collectifs. Enfin, la future médiathèque, au niveau de l’ancienne école de Primel, devrait sortir de terre en 2023.

C’est votre second mandat de maire. Quelle différence avec le premier ?

Après six années de découverte pas toujours simples, on sait bien ou on veut aller avec l’équipe aujourd’hui et c’est chouette. J’ai occupé plusieurs mandats avant (conseillère régionale et cantonale notamment), mais celui de maire est vraiment le plus intéressant à mon sens car on est dans l’opérationnel ! Même si je délègue beaucoup (sourire).

Le futur quartier prévoit la création d’une salle des associations et de logements. | MAIRIE DE PLOUGASNOU

(*) 53 % de plus de 60 ans en 2018 contre 32 % en moyenne régionale.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-commune-attractive-mais-peu-accessible-dc72e068-00e2-11ec-ac81-e43dd99476cf

 

Ouest-France

Plougasnou. « J’aime connaître les histoires des voitures »

Au musée des Vieilles Soupapes, de nombreuses voitures de collection, comme la Jaguar type E, sont restaurées à la perfection.

Au musée des Vieilles Soupapes, de nombreuses voitures de collection, comme la Jaguar type E, sont restaurées à la perfection. | OUEST-FRANCE

Les gens d’ici

Philippe Jaouen a ouvert le musée des Vieilles Soupapes en 2016, dans un ancien garage Renault qu’il a remis à neuf : « On a mis du temps à tout retaper ! » À l’intérieur, chaque chose a son histoire. Le jukebox d’un café morlaisien, réparé et en parfait état de marche, trône dans un angle. Sur les murs, des horloges hautes en couleur. Au plafond, un lustre extravagant plaqué or.

Philippe Jaouen était peintre en lettres avant de prendre sa retraite. Un talent bien utile quand il s’agit de remettre à neuf les plaques d’immatriculation des véhicules qu’il récupère. Il refait aussi des panneaux publicitaires qu’il accroche aux murs du garage, donnant le cachet d’une époque révolue.

Une voiture de 1907

Mais, surtout, le musée abrite 14 voitures anciennes. La plus ancienne date de 1907, la plus récente de 1983. On peut y découvrir, entre autres, une Jaguar type E resplendissante, et la favorite de Philippe Jaouen, une Triumph TR3 verte émeraude. « Mon rêve de jeunesse », confie le passionné.

Philippe Jaouen prend soin de connaître chaque voiture qu’il acquière sur le bout des doigts. « J’aime connaître les histoires de mes voitures », assure-t-il. Et c’est avec passion qu’il les raconte à ses visiteurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/jaime-connaitre-les-histoires-des-voitures-25f11e76-e755-4398-8163-c96763a4f82c

 

Ouest-France

Plougasnou. Récit d’Yvonne Sypiorski, habitante du Diben

La Libération à Plougasnou. Yvonne Sypiorski (deuxième à gauche) est la jeune femme avec une veste posée sur les épaules. | DR

L’histoire

Yvonne Sypiorski, habitante du Diben de 95 ans, a vécu une vie riche en expériences. Elle a fait ses études au collège de Morlaix. Mais, en 1939, alors qu’elle a 14 ans, le collège est pris par les Allemands. Il n’y a alors plus d’internat, puis plus de cours du tout. Pendant deux années, l’adolescente est hébergée par la famille Masson à Morlaix. En dernière année, alors qu’il n’est plus possible de suivre des cours là-bas, elle va à Saint-Pol-de-Léon, « chez les sœurs », pour passer son brevet élémentaire. « Ça n’a pas été facile, d’autant plus avec la guerre. »

Sa mère étant seule avec quatre enfants depuis le départ de son père pour l’Angleterre à l’appel du Général de Gaulle, la jeune Yvonne travaille dès qu’elle obtient son diplôme : « J’ai enseigné à 17 ans au couvent à Saint-Jean-du-Doigt, pendant un an. Ensuite au Diben pendant deux ans. »

Elle rencontre son mari à la fin de la guerre et, en avril 1947, Yvonne Sypiorski parvient à trouver un logement et un travail à Paris, pour le retrouver. Mais la France reste marquée par la guerre :  J’ai déménagé cinq fois. On avait encore des cartes alimentaires, là-bas. La vie à Paris était aussi dure qu’au Diben. 

Depuis cinq ans, Yvonne Sypiorski est revenue vivre au Diben, dans la maison de son enfance. Elle raconte les récits de ses expériences et de ses rencontres dans un recueil : Mosaïques.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/recit-dyvonne-sypiorski-habitante-du-diben-5a45bdf5-2c1c-4286-9ede-f66ccbb4a8a7

 

Ouest-France

Plougasnou. Jonathan Florent vit la mer comme il la peint

Jonathan Florent, en pleine création.

Jonathan Florent, en pleine création. | OUEST-FRANCE

Rencontre

Jonathan Florent, peintre de Marine, est installé face à la mer, à Saint-Samson. « Je reste connecté au monde de la mer. » Dessinateur narratif de formation, il exerce le métier de peintre depuis dix ans. « À mon retour en Bretagne, j’ai commencé à peindre et je me suis fixé un objectif. » Celui d’obtenir le titre de peintre officiel de la Marine, l’une des nombreuses ambitions de Jonathan Florent.

Cette année, il participe à la sélection officielle. S’il est choisi, il deviendrait le plus jeune peintre à obtenir ce titre. Le salon de la Marine se tient cette année pour la première fois à Brest. Jonathan Florent y expose une toile spécialement conçue pour l’occasion, L’Astrolabe.

Entre les expositions, les salons et les commandes, l’artiste a une vie bien remplie qu’il n’hésite pourtant pas à remplir davantage avec la voile, qu’il pratique en semi-professionnel. « Je ne peux pas m’en passer, c’est un mode de vie. » Passionné, Jonathan Florent croque les paysages en mer, et les peint sur terre. « Pour peindre la mer, il faut la vivre. »

Pour découvrir le travail de Jonathan Florent ou passer commande, rendez-vous sur le site internet, www.jonathanflorent.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/jonathan-florent-vit-la-mer-comme-il-la-peint-a9c5dbd9-db38-48c9-bbb3-ef5862afe7d6

 

Ouest-France

Contre les algues vertes de l’anse de Locquirec, 6 km de talus et 25 km de haies vont être créés

Le programme de travaux 2021-2022 pour l’anse de Locquirec (Finistère) a été voté lors du conseil de Morlaix communauté, ce lundi 13 septembre 2021. Des talus et des haies vont être créés, ce qui participe à la réduction des algues vertes, toxiques.

Des algues vertes, au Moulin de la rive, à Locquirec (Finistère). Photo d’illustration. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Reconstituer un paysage bocager est l’une des conditions pour lutter efficacement contre les algues vertes. Cela permet de protéger les sols contre l’érosion, de stocker l’eau immédiatement. Ainsi, le programme Breizh Bocage se poursuit en 2021 et 2022, notamment dans l’anse de Locquirec (Finistère), qui voit chaque année des marées d’algues vertes, toxiques.

« On paye encore des pratiques agricoles d’il y a 40 ans »

« Cette action de renforcement bocager est menée en concertation avec le monde agricole, souligne Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté. Les effets ne sont pas immédiats, car on paye encore dans le cycle de l’eau des taux de nitrates importants à cause des pratiques agricoles d’il y a 40 ans. »

Ainsi, ce lundi 13 septembre 2021, Morlaix communauté a voté la création de 6 km de talus et la plantation de 25 km de haies, financés à 80 % par l’agence de l’eau Loire-Bretagne, le Département, la Région et l’Europe, le reste par autofinancement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/contre-les-algues-vertes-de-l-anse-de-locquirec-6-km-de-talus-et-25-km-de-haies-vont-etre-crees-95a8d12e-1578-11ec-b3c7-1e2bbb92f21e

 

Ouest-France

Morlaix communauté. Après un an de pause, l’heure de la reprise des zones économiques

Alors que la crise sanitaire avait mis en pause les nouvelles arrivées dans les zones économiques de Morlaix communauté, l’activité reprend tout doucement. Notamment du côté de l’aéroport de Morlaix, la zone des Ajoncs à Taulé et la zone du Launay à Saint-Martin-des-Champs (Finistère).

À Taulé (Finistère), un contrôle technique de poids lourd devrait s’installer dans l’extension de la zone des Ajoncs.  | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’heure de la reprise économique a sonné pour les zones d’activité de Morlaix communauté, dans le Finistère. C’est en tout cas ce que laisse croire quatre délibérations de cessions de terrain votées à l’unanimité par les élus, lors du conseil communautaire de lundi 13 septembre 2021.

Pourquoi parle-t-on de reprise ?

Parce que les mouvements dans les zones économiques, dont Morlaix communauté a la gestion, étaient mis sur pause. Notamment à cause de la crise sanitaire, qui a généré des incertitudes parmi les porteurs de projet, et, surtout, car les travaux de viabilisation et d’aménagement des zones ont pris du retard.

À l’ordre du jour du conseil communautaire du lundi 13 septembre 2021, quatre délibérations ont été votées pour agrandir trois zones du territoire et accueillir de nouvelles activités ou nouvelles installations.

Quelle est la grande nouveauté ?

Un contrôle technique pour les poids lourds, qui s’installera zone des Ajoncs, à Taulé. « C’est une offre que l’on n’avait pas dans Morlaix communauté », précise Solange Creignou, vice-présidente chargée de l’économie. Cette zone, à vocation artisanale, a cédé 6 ha pour accueillir cette activité, au prix de 108 800 €. Cette société prévoit la création de deux emplois.

Cet endroit se trouve à un emplacement stratégique. Il dispose d’un emplacement « avec accès direct à la voie express et sur l’axe Morlaix-Roscoff, qui dessert la Sica et la Brittany Ferries », rappelait Gilles Créach, maire de Taulé, lors de la fin des travaux des Ajoncs, en mai 2021.

Qui va s’implanter zone de Kergariou – aéropôle de Morlaix ?

Deux structures qui existent déjà à Morlaix. La première, c’est le spécialiste de conseils et d’expertise comptable CER France, dont les deux sites sont éclatés actuellement. L’entreprise souhaite regrouper ses 35 collaborateurs dans un seul bâtiment de 600 à 700 m². Il se trouvera sur une nouvelle parcelle, parallèle à la voie express N12, en bordure de la route de Kergariou.

La seconde installation concerne l’organisme de formation Ibep, qui se trouve actuellement zone de La Boissière. Avec l’ouverture du centre de formation des apprentis et la volonté de se mettre aux normes d’accessibilité, l’Ibep s’installera le long de la route départementale, sur un lot de 1 856 m².

Quels autres aménagements sont prévus à Kergariou ?

Un rond-point va être construit à la place du stop mis en face de l’entrée de la zone. « Il y a des bouchons tous les jours à cet endroit, et il faut sécuriser », justifie Solange Creignou.

Morlaix communauté a récupéré la compétence du Département sur ce dossier. Les autorisations viennent de tomber et les travaux devraient commencer « entre juin et octobre 2022 », complète Jean-Paul Vermot, président de Morlaix communauté.

Enfin, ça bouge du côté de la zone du Launay ?

Oui, Charlia Finances souhaite y investir, dans le haut Launay. La société détient plusieurs sièges sociaux d’activité en France et possède la concession BMW de La Boissière depuis 1983.

Elle y implanterait également un autre garage. Sur le même modèle que ses autres concessions se trouvant à Brest, Lannion ou Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Elle projette d’y construire 1 700 m² de bâtiment, dont 400 m² d’exposition, des ateliers et des espaces de réception et de vente.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-apres-un-an-de-pause-l-heure-de-la-reprise-des-zones-economiques-8bb10114-153c-11ec-b3c7-1e2bbb92f21e

 

Ouest-France

Morlaix communauté. La crise sanitaire a aussi un poids sur nos poubelles

Les volumes collectés de déchets ont été moins pesants en 2020 qu’en 2019. Y aurait-il moins d’ordures dans le territoire de Morlaix (Finistère) ? Pas si simple : la crise sanitaire en est la responsable.

La collecte sélective a baissé de 6,4 % entre 2019 et 2020 dans les communes de l’agglomération de Morlaix (Finistère). Une baisse due aux nouvelles consignes de tri mais aussi à la crise sanitaire. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Ces tonnages sont peu représentatifs d’une année classique. À cause de la crise sanitaire, la collecte sélective et le centre de tri se sont arrêtés temporairement », expose François Hamon, vice-président chargé de la collecte et de la valorisation des déchets à Morlaix communauté, dans le Finistère.

Le conseil communautaire de ce lundi 13 septembre 2021 était l’occasion d’égrener quelques chiffres : 15 547 tonnes d’ordures ménagères ramassées en 2020 (- 0,6 % par rapport à 2019) et 821 tonnes de papiers, vêtements et cartons (baisse de 37,3 %). Pour rappel, les nouvelles consignes de tri se sont également étendues au 1er juillet 2021.

8,9 millions d’euros de budget

Pour faire fonctionner tout cela, le budget de Morlaix communauté alloué à la collecte et valorisation des déchets est de 8,9 millions d’euros. Parmi les investissements importants de 2020, la mise aux normes de la déchèterie de Plougonven pour 600 000 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-la-crise-sanitaire-a-aussi-un-poids-sur-nos-poubelles-de67f0ce-1560-11ec-b3c7-1e2bbb92f21e

 

Ouest-France

Finistère. À Morlaix, 90 personnes mobilisées contre l’obligation vaccinale des soignants

L’Union syndicale départementale de la CGT appelait à la mobilisation, mardi 14 septembre 2021, à Morlaix (Finistère). Environ 90 personnes y ont répondu. À partir du 15 septembre, les soignants non-vaccinés verront leur contrat suspendu par leur employeur. Le syndicat souhaitait dénoncer cela, entre autres.

Les manifestants étaient réunis à Morlaix (Finistère), pour protester contre l’obligation vaccinale des soignants, mardi 14 septembre 2021. | OUEST-FRANCE

Au 15 septembre 2021, le personnel des hôpitaux doit faire état d’un schéma vaccinal complet, ou au moins faire preuve de la première dose d’un vaccin. Dans le cas contraire, les salaires et les contrats devront être suspendus.

De quoi attiser la crainte et les questions des salariés mais aussi des structures hospitalières. C’est pourquoi la CGT a organisé une manifestation à la veille de cette entrée en vigueur, à Morlaix (Finistère), ce mardi 14 septembre 2021.

La crainte de fermetures de services

Monde de la santé, structures privées et associatives… Près de 90 personnes ont répondu à cet appel départemental. On y retrouvait le cortège syndical et quelques personnes présentes habituellement lors des manifestations anti-passe sanitaire.

« Cette obligation crée une tension extrême dans les services et les emplois. Concrètement, on va se retrouver avec du personnel en moins et des services qui vont devoir fermer » estime Franck Monfort, secrétaire départemental « Santé et action sociale » de la CGT dans le Finistère. « C’est la goutte d’eau pour énormément de salariés, qui se sentent humiliés. Et beaucoup estiment que ce vaccin est encore expérimental » rapporte le délégué syndical.

Près de 90 personnes ont manifesté devant la mairie de Morlaix mardi 14 septembre 2021. | OUEST-FRANCE

La fin de la manifestation, autour de 11 h 30, a été marquée par une certaine agitation. La CGT, « seule organisatrice de la mobilisation » selon Franck Monfort, a annoncé vouloir donner la parole uniquement au collectif Santé 29, avec qui elle avait échangé sur les objectifs de la manifestation, et pas à un autre groupe qui la souhaitait : « Il s’agit d’un groupe qui ne fait pas partie de l’organisation, on ne les connaît pas. On craint d’avoir des prises de paroles qui ne seraient pas en accord avec nos revendications » s’explique le secrétaire départemental de la CGT.

Alors qu’il était question d’une éventuelle grève, celle-ci n’aura finalement pas lieu.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-a-morlaix-90-personnes-mobilisees-contre-l-obligation-vaccinale-des-soignants-bae21cd6-1535-11ec-b3c7-1e2bbb92f21e

 

Ouest-France

Lanmeur. Près de quarante panneaux de pub sont illégaux

Selon un inventaire, trente-huit panneaux publicitaires sont en infraction dans la commune. Des panneaux trop grands, ou placés d’une façon anarchique au bord des routes.

Le long de la départementale et dans le bourg, une quarantaine de panneaux n’est pas aux normes. | OUEST-FRANCE

« C’est l’anarchie complète au niveau de Lanmeur, on en trouve partout ! » Cathy Lucas, parle des panneaux publicitaires. La maire s’appuie sur l’inventaire des dispositifs publicitaires en infraction, réalisé par l’agence Go Pub conseil, dans le cadre de la mise en œuvre du règlement local de publicité intercommunal (RLPI) en préparation à Morlaix communauté.

L’objectif de ce règlement doit valoriser et préserver le paysage urbain et le cadre de vie, et harmoniser les règles en matière de publicité pour les 26 communes.

360 infractions dans l’agglomération

Est pointée par l’inventaire, la série de panneaux concentrés le long de la départementale Lannion-Morlaix et au niveau des ronds-points. Mais il y a aussi des panneaux trop grands sur les murs des habitations dans le bourg, ou encore les enseignes des supermarchés qui ne sont pas dans la continuité des bâtiments.

Yvon Denis, adjoint en charge de ce dossier, a relevé 35 infractions pour les publicités qui ne sont pas aux normes, une pour un panneau scellé au sol, et deux pour des enseignes. À noter qu’au total, 360 infractions ont été constatées dans toutes les communes de l’agglomération.

Pas de couperet

Cet état des lieux a été soumis au conseil municipal réuni jeudi soir. « On sait que ces panneaux permettent à nos entreprises de se faire connaître, des solutions seront à trouver comme des panneaux indicateurs routiers déjà en place à Plougasnou. » Elle souhaite aussi rassurer les producteurs locaux pour lesquels « il y aura aussi des dérogations ».

Ludovic Cosquer, conseiller municipal, se demande ce qu’il en sera pour les affiches d’annonces d’événements festifs dans la commune. Son homologue, Valérie Le Jeune, fait remarquer que ces panneaux sont utiles aux gens « qui viennent découvrir la région et qui cherchent une crêperie par exemple ».

Toutes les remarques seront soumises au débat communautaire. « Tout doit être mis à plat avant juillet 2022, mais il n’y aura pas de couperet en août suivant, précise Yvon Denis. La procédure demandera du temps, il y aura des réunions de concertation avec les commerçants et artisans. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/pres-de-quarante-panneaux-de-pub-sont-illegaux-9f06b8d0-77b3-4d0c-9bd3-61d158cbffee

 

Ouest-France

Locquirec. Polluée, la plage du fond de la baie interdite de baignade

La présence d’Escherichia Coli a été décelée dans l’eau de la plage du fond de la baie, à Locquirec (Finistère). De nouveaux contrôles sont effectués ce vendredi 10 septembre 2021, les résultats seront communiqués trois jours plus tard.

La plage du fond de la baie. | OUEST-FRANCE

Les campeurs et les habitués de la plage du fond de la baie, à Locquirec (Finistère) sont déçus. Leur plage préférée est interdite de baignade pour cause de pollution.

La présence d’Escherichia Coli a été décelée dans l’eau, « probablement après les gros orages », précise la mairie.

Résultats tardifs

L’eau ainsi contaminée peut contenir des microbes (bactéries, virus ou parasites) qui causent des problèmes de santé.

De nouveaux contrôles seront effectués ce vendredi 10 septembre 2021. « Mais nous n’aurons les résultats que le lundi 13 septembre, nous ne sommes plus en haute saison. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/locquirec-polluee-la-plage-du-fond-de-la-baie-interdite-de-baignade-032c78c2-1222-11ec-a697-152f85445ba2

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Marie-Jo Santerre était vice-présidente du foyer rural

Marie-Jo Santerre, en haut à droite, était vice-présidente du nouveau bureau élu en octobre 2020. | OUEST-FRANCE

Mardi, lors des obsèques de Marie-Jo Santerre en l’église paroissiale, ils étaient très nombreux à être venu lui rendre un dernier hommage. Sa disparition brutale a surpris tous ses amis. Née en 1952 à Quimper, elle était arrivée à Morlaix pour travailler à l’Esat (Etablissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or. Après quelques années, elle a occupé un poste à la mairie de Morlaix, avant de terminer sa carrière à l’hôpital.

Mariée, mère de 3 enfants, elle était très attentive aux autres. C’est à la banque alimentaire qu’elle a débuté le bénévolat. Au moment de la retraite elle s’est investi dans le fonctionnement du foyer rural. Cette association compte près de 400 adhérents, de 6 à 88 ans, et propose 20 activités.

En 2012, elle devient référente pour l’osier, elle le sera ensuite pour le Pilate et la gym douce. En 2020, alors que la crise sanitaire rend le fonctionnement du foyer rural difficile, elle accepte le poste de vice-présidente et s’investit pour que vive cette association qui apporte à la commune des animations, mais aussi du lien social.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/marie-jo-santerre-etait-vice-presidente-du-foyer-rural-70502674-74f3-4c37-8796-8761d530d85d

 

Ouest-France

Finistère. 2021, une année blanche pour les apiculteurs

Les conditions météorologiques n’ont pas été bénéfiques aux récoltes de miel, notamment dans le Finistère. Chez les apiculteurs des Abeilles du pays de Morlaix, les rendements sont très faibles.

Septembre 2021, le moment est venu de préparer les ruches pour aider les abeilles à passer l’hiver. | OUEST-FRANCE

Samedi 4 septembre 2021, l’après-midi, le temps est chaud, le soleil brille. « Mais ces conditions arrivent un peu tard pour les abeilles », souligne Hervé Bodeur, face à une vingtaine d’apiculteurs venus inspecter les ruches de l’association des Abeilles de Morlaix (1), dans le Finistère.

Ici comme chez eux, le constat est le même : les abeilles sont affamées, elles ne sont pas sorties butiner. La faute au manque de soleil ces derniers mois. Ils doivent donc les nourrir avec un sirop, ce qui est exceptionnel à cette saison. Ces apiculteurs luttent pour la survie de leurs colonies, et préparent les ruches pour 2022.

En baisse de 40 à 60 %

En avril 2021, le gel ; au mois de mai, le froid et depuis juin, de la pluie, un ciel couvert et des températures trop basses pour la saison : « La météo n’est pas en même temps que la floraison, poursuit le président de l’association. Nous avons constaté des essaimages incompréhensibles entre mai et fin août, il y a eu de très mauvaises fécondations des reines, les divisions d’essaims ne marchaient pas. La production de miel est en baisse de 40 à 60 %, seule une apicultrice se détache, elle a obtenu 48 kg sur deux ruches. Mais c’est l’exception. »

Conséquence : un miel plus cher

Un miel plus cher et plus rare, sur un marché déjà dominé par les produits étrangers à petits prix : « Mais on n’a pas envie de brader le nôtre, on connaît tout le travail qu’ont dû faire les abeilles pour le fabriquer. »

Autour des ruches, les apiculteurs vêtus de leur combinaison blanche, s’activent. Ils doivent équilibrer les ruches, rechercher les reines sur les cadres et traiter contre le varroa. C’est un parasite très contagieux qui se transmet d’une ruche à l’autre par l’échange de cadres de couvain operculé entre des ruches ou encore la dérive des abeilles ouvrières.

« Il y a beaucoup de paramètres techniques dans l’apiculture, on n’est toujours des débutants », font remarquer Gilles et Laurent. Tous deux se sont lancés il y a quatre ans : « L’association nous apporte beaucoup. »

Un filet à fraisiers

Pouvoir échanger, « c’est notre force », confirme Hervé Bodeur. « Par exemple, Jean-Paul a trouvé une astuce pour dissuader le frelon asiatique de venir trop près des ruches, il pose un filet que l’on met d’habitude sur les fraisiers. Les mailles laissent passer les abeilles mais pas les frelons. »

(1) L’association des Abeilles du pays de Morlaix compte quatre-vingts adhérents. Site web : lesabeillesdupaysdemorlaix.bzh

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/finistere-2021-une-annee-blanche-pour-les-apiculteurs-4bcd0bdc-0eee-11ec-aeda-41fe99f4b2b9

 

Ouest-France

Finistère. La mer n’a pas fini d’inspirer Laurent Meijer, chercheur à Roscoff

Publié le Recueilli par Delphine VAN HAUWAERT.

On connaissait la roscovitine, molécule au nom très local issue des étoiles de mer, et porteuse d’espoir concernant plusieurs maladies dont la mucoviscidose. Toujours à Roscoff (Finistère), Laurent Meijer exploite également la Leucettamine B, dont regorgent les éponges marines. Avec en ligne de mire un médicament permettant de retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Grâce à ces deux molécules issues du monde marin, Laurent Meijer et son équipe font avancer la recherche médicale, | OUEST-FRANCE

Laurent Meijer, cofondateur, président et directeur scientifique de ManRos Therapeutics, à Roscoff (Finistère), fait le point sur les travaux menés avec son équipe à l’hôtel de recherches situé au plus près de la mer, sur la presqu’île de Perharidy.

On vous doit la découverte de la roscovitine, en 1995 à Roscoff. Comment est exploitée cette molécule aujourd’hui ?

Les œufs d’étoiles de mer contiennent en grande quantité une protéine universelle qui est impliquée dans la division des cellules, et nous l’avions utilisée comme cible pour essayer de trouver des produits bloquant cette division. La roscovitine a été développée comme produit anticancéreux, mais aussi dans de nombreux autres domaines. Il y a notamment des essais cliniques en cours sur la polyarthrose et sur le syndrome de Cushing (une maladie hormonale rare). Un article par semaine sort sur cette molécule !

C’est grâce aux œufs d’étoile de mer qu’est née une molécule porteuse de beaucoup d’espoirs. | OUEST-FRANCE/ THIERRY CREUX

En 2016, vous débutiez un essai clinique concernant un médicament visant à améliorer la santé des malades atteints de mucoviscidose, créé à partir de la roscovitine. Pour quels résultats ?

Depuis 2004, on avait un certain nombre d’arguments scientifiques en faveur d’une utilisation de la roscovitine contre la mucoviscidose. Comme le produit avait déjà été testé chez l’homme en cancérologie – sur plus de 500 personnes –, nous avons eu l’autorisation de faire un essai clinique. Ça a duré deux ans et demi, sur 36 personnes. L’objectif était d’évaluer la tolérance de ces patients fragiles et de constater l’efficacité. Et sur ce second point malheureusement, ça n’a pas été concluant. Il y avait donc deux possibilités : soit arrêter, soit essayer de corriger les défauts. Et comme je suis plutôt tenace, j’ai choisi la deuxième option !

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Au lieu de repositionner un produit cancer en mucoviscidose, nous avons décidé de l’optimiser sur un test spécifique. Dérivé de la roscovitine, le nouveau produit aura pour nom Enitivocsor, roscovitine à l’envers. Une manière de dire que cette fois-ci, nous faisons les choses dans le bon ordre ! Pour améliorer nos chances de succès, nous le testons en présence de médicaments déjà sur le marché afin d’en améliorer leur efficacité.

La roscovitine a été découverte à Roscoff en 1995. Cette molécule a depuis fait l’objet de très nombreuses publications à travers le monde. | LAURENT MEIJER

Quels autres travaux menez-vous à l’hôtel de recherches de Perharidy, à Roscoff, où est installé votre laboratoire ?

Au sein de Perha Pharmaceuticals (filiale de Manros Therapeutics), onze personnes travaillent sur deux projets. L’un, moins avancé, cherche à éviter une surdité, totale ou partielle, en lien avec la prise de médicaments anticancéreux ou d’antibiotiques contre certaines méningites. Chaque oreille dispose d’un capital de 15 000 cellules ciliées, qui transforment la vibration sonore en signal électrique. Quand on en perd, elles ne se régénèrent pas. Le produit que nous développons vise donc à protéger ces cellules lors de la prise des traitements.

Et le second projet ?

Par le biais de trisomie 21, nous travaillons sur la maladie d’Alzheimer. Il existe des gènes communs entre cette anomalie chromosomique et cette pathologie, les personnes trisomiques ont donc un haut risque de développer Alzheimer. L’un de ces gènes, le DYRK1A, suffit à déclencher des déficits d’apprentissage. Nous cherchons à l’inhiber afin de retarder l’apparition des troubles liés à Alzheimer. Notre produit, Leucettinib 21, est inspiré d’une molécule naturelle, la Leucettamine B, produite en grande quantité par une éponge marine.

Après l’étoile de mer contre le cancer, l’équipe de Laurent Meijer continue de s’inspirer de la mer pour faire avancer la recherche : cette éponge de mer pourrait aider à retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer. | CÉCILE DÉBITUS ET MICHELLE KLAUTAU

Nous allons bientôt entrer en phase d’études pré-cliniques réglementaires, c’est-à-dire des études menées par des sociétés agrées,, visant à démontrer l’innocuité du produit chez l’animal. Puis viendront, à partir de 2023, les études visant à évaluer la bonne tolérance chez l’homme, et si tout va bien en 2025, son efficacité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/finistere-la-mer-n-a-pas-fini-d-inspirer-laurent-meijer-chercheur-a-roscoff-33356ae8-04c5-11ec-8432-332f83f8decd

 

Ouest-France

Le Mans. Manifestation contre le pass sanitaire : « On ne peut plus débattre »

Publié le

Pour ce huitième samedi de mobilisation contre la mise en place du pass sanitaire dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, ils étaient près de 400 à défiler dans les rues du Mans ce 4 septembre 2021.

Le Mans, Samedi 4 septembre 2021. Toutes générations confondues, tous milieux sociaux, ils étaient plus de 400 à manifester contre la pass sanitaire. | LE MAINE LIBRE

Manu, ton pass on n’en veut pas​. Pendant plus de trois heures, les slogans ont rythmé la marche des quelque 400 manifestants. Certes moins que les samedis précédents, mais leur détermination est toujours bien là et ceux qui restent, n’en démordent pas. La démocratie n’existe plus. Tout est imposé et il n’y a plus de débat.

Venus en famille pour la sixième fois, Loïc et Isabelle ne veulent pas entendre parler de vaccin, ni de test et encore moins de pass. On ne nous dictera pas notre conduite. C’est n’importe quoi. ​Si pendant leurs vacances en Bretagne, ils ont réussi à manger quatre fois au restaurant, ils savent, que cela va devenir de plus en plus compliqué. Ce n’est pas grave, nous n’irons plus. C’est tout.

+ Le Mans. Manifestation et défilé en centre-ville : le trafic des bus et trams perturbé

En vacances forcées à partir du 15 septembre

Là où cela se corse, c’est quand un membre de leur famille, présent à la manifestation, qui travaille en Ephad, devra, à partir de 15 septembre prendre des vacances forcées. C’est une attaque au droit du travail. Nous n’allons pas en rester là. Ça devient n’importe quoi, le gouvernement ne respecte même plus les lois, on ne peut même plus débattre. Comment voulez-vous qu’on ait confiance en ce gouvernement !

Partie de Pontlieue avant de rejoindre la gare, les quais, le centre-ville et la Préfecture, la manifestation a pris fin vers 17 h 30.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/le-mans-manifestation-contre-le-pass-sanitaire-on-ne-peut-plus-debattre-2ebea852-0d8b-11ec-82a5-f0d05d472285

 

Ouest-France

Finistère. Environ 2 500 personnes ont manifesté contre le passe sanitaire, ce samedi

Quatre manifestations ont de nouveau eu lieu contre le passe sanitaire, ce samedi 4 septembre 2021, en Finistère. Ils étaient 1 000 à Brest, 1 200 à Quimper, 250 à Morlaix et une quarantaine à Châteaulin, pour un total d’environ 2 500 personnes. Une mobilisation légèrement inférieure à la semaine dernière. 2 700 opposants avaient été comptabilisés.

Un cortège de plusieurs centaines de personnes est parti de la place de Strasbourg, à Brest, pour protester contre le passe sanitaire, ce samedi 4 septembre 2021. | OUEST FRANCE

Pour le huitième samedi consécutif, une manifestation anti-passe sanitaire a eu lieu à Brest (Finistère), ce samedi 4 septembre 2021. Elle a réuni, au plus fort de l’événement, un millier de personnes. Objectif : fustiger la généralisation du passe sanitaire dans les établissements recevant du public, contraignant les usagers à se faire vacciner.

Le cortège, divisé en plusieurs groupes, a pris la direction de l’hôpital Morvan, où plusieurs centaines de personnes ont franchi le portail du CHU et ont manifesté devant les portes du bâtiment. Le ton est brièvement monté entre un médecin de l’hôpital et des manifestants, avant que ces derniers ne quittent les lieux.

À Quimper, un sit-in devant la préfecture

À Quimper, un groupe de Gilets jaunes et de citoyens en colère (une soixantaine) s’est retrouvé au pied du mont Frugy, pour un pique-nique solidaire ce matin vers midi. Après un sit-in devant la préfecture, un autre cortège plus important est descendu de la place de la Tourbie pour les rejoindre. Au plus fort de l’après-midi, ils étaient 1 200 dans les rues de la ville.

À Morlaix, la circulation bloquée

À Morlaix, près de 300 personnes (200 selon les forces de l’ordre) se sont de nouveau réunies, également pour la huitième semaine consécutive, pour manifester leur opposition au passe sanitaire.

Au départ de la mairie, les participants ont fait une boucle, en passant par la place Souvestre et le marché, bloquant momentanément la circulation des voitures.

À Châteaulin, défilé en marge des fêtes patronales

Une quarantaine de personnes se sont réunies à Châteaulin pour le rassemblement anti-passe sanitaire. Entre 14 h et 15 h 30, ce samedi 4 septembre, les manifestants ont déambulé en dehors des rues où se tenaient les fêtes patronales. Aucun débordement n’a été constaté.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-environ-2-500-personnes-ont-manifeste-contre-le-passe-sanitaire-ce-samedi-b61ea970-0d98-11ec-b0e4-020644947e6b

 

Ouest-France

Guingamp. Les agents de la médiathèque en grève contre le passe sanitaire

La médiathèque de Guingamp (Côtes-d’Armor) était fermée samedi 4 septembre 2021. Trois des cinq agents en poste ont fait grève contre l’application du passe sanitaire dans l’établissement.

Une quarantaine de personnes sont venues soutenir les agents de la médiathèque de Guingamp (Côtes-d’Armor) en grève contre l’application du passe sanitaire dans l’établissement. | OUEST-FRANCE

« Médiathèque en grève, pour une médiathèque accessible à tous ». Le message s’affiche en grand sur la façade de l’établissement de Guingamp (Côtes-d’Armor), samedi 4 septembre 2021. Soutenus par le syndicat CGT de la Ville, trois des cinq agents en poste à la médiathèque ont fait grève pour protester, comme leurs collègues de Lannion, contre l’application du passe sanitaire dans l’établissement.

« C’est contraire à la mission de service public d’accès à la culture », déplore le responsable, Goulc’hen Malrieu, qui demande, avec les grévistes, que les médiathèques soient dispensées de ce passe. « Ça remet en cause le planning et le fonctionnement de la bibliothèque car un agent est mobilisé pour réaliser les contrôles, poursuit-il. On a tous été désignés pour les contrôler mais des salariés refusent de le faire. Ça ne fait pas partie de nos missions et ça crée des tensions. Ce qu’on craint aussi, c’est une baisse de fréquentation des bibliothèques. »

Une quarantaine de personnes en soutien

Et de pointer les inégalités avec les autres établissements comme la Bibliothèque nationale de France ou les bibliothèques universitaires, où le passe n’est pas obligatoire. C’est ce que déplore Gaël Roblin, conseiller municipal d’opposition, venu apporter son soutien : « Aujourd’hui, on peut aller dans à la bibliothèque universitaire de Saint-Brieuc mais les lycéens et collégiens non vaccinés ne peuvent pas aller à la médiathèque de Guingamp. Je suis pour le vaccin mais je regrette les inégalités d’accès à la culture et les décisions prises à Paris sans connaître les territoires. »

Une quarantaine de personnes se sont réunies à l’entrée de la médiathèque, en milieu de matinée ; certains laissant un mot sur une banderole de soutien accrochée par une usagère. La plupart ont ensuite rejoint le cortège de manifestants contre le passe sanitaire. Cortège qui a fait une halte lors de son défilé devant l’établissement.

La médiathèque rouvrira ses portes au public, mardi 7 septembre 2021.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/guingamp-les-agents-de-la-mediatheque-en-greve-contre-le-passe-sanitaire-5ad38192-0d54-11ec-b0e4-020644947e6b

 

Ouest-France

À Morlaix, près de 300 personnes réunies contre le passe sanitaire

Entre 200 et 300 opposants au passe sanitaire ont manifesté, ce samedi 4 septembre 2021, à Morlaix (Finistère).

Le début du cortège de manifestants contre le passe sanitaire, ce samedi 4 septembre 2021 à Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

Des slogans comme « Macron ! Ton passe, on en veut pas », « Liberté ! » et « Non, non, non à l’injection » ont résonné dans les rues de Morlaix (Finistère), ce samedi 4 septembre 2021. Environ 300 personnes (200 selon les forces de l’ordre) se sont de nouveau réunies pour manifester leur opposition au passe sanitaire.

Au départ de la mairie, les participants ont fait une boucle, en passant par la place Souvestre et le marché, bloquant momentanément la circulation des voitures.

Le vaccin au centre des préoccupations

La question du vaccin contre le Covid-19, et la défiance qu’il provoque, est l’un des points qui interpelle particulièrement les participants, à l’instar d’Anne-Marie, qui estime qu’« on oblige les gens à se faire vacciner alors qu’on ne sait pas ce qu’il y a dedans ».

Karine*, infirmière dans un hôpital de la région, ne veut pas se faire vacciner avec les vaccins anti-Covid actuellement disponibles en France, faute d’efficacité, selon elle : « On a des protocoles hospitaliers qui protègent les soignants, mais ils doivent être respectés. Je vois certains de mes collègues vaccinés qui se sentent protégés et qui mettent leur masque sous le nez », note-t-elle.

« On stigmatise les soignants »

Elle est encore dans l’incertitude quant à savoir si elle va pouvoir continuer à travailler ou si elle va être suspendue, faute de vaccination : « On stigmatise les soignants, alors qu’on a été au front au début de l’épidémie et qu’on nous applaudissait. On essaye de diviser les soignants entre eux », regrette-t-elle.

Le cortège a marché dans le calme. On dénombre cependant quelques altercations verbales, notamment lorsqu’un homme extérieur à la manifestation, brandissant son passe sanitaire, s’est fait huer par quelques manifestants.

*Le prénom a été modifié.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/a-morlaix-environ-300-personnes-reunies-contre-le-passe-sanitaire-ee60f78c-0d68-11ec-b0e4-020644947e6b

Diaporama : Morlaix 8e rassemblement contre le passe sanitaire samedi 04 septembre 2021

 

Ouest-France

Guingamp. Plus de 250 manifestants contre le passe sanitaire

Les opposants au passe sanitaire se sont, une nouvelle fois, mobilisés, samedi 4 septembre 2021 à l’appel d’un collectif citoyen. À Guingamp, ils étaient 250 selon la gendarmerie, plus de 300 selon les manifestants.

Entre 250 et 300 personnes ont défilé dans les rues de Guingamp (Côtes-d’Armor), samedi 4 septembre 2021, contre le passe sanitaire. | OUEST-FRANCE

Les opposants au passe sanitaire ont, une nouvelle fois, manifesté dans les rues de Guingamp (Côtes-d’Armor), samedi 4 septembre 2021. Ils étaient 250 selon la gendarmerie, plus de 300 selon les manifestants, à défiler de la place du Vally, à la place du Centre, puis dans la rue des Points-Saint-Michel pour rejoindre le boulevard du Maréchal-Joffre et la place du Champ-au-Roy.

Le cortège a fait une pause devant la médiathèque de la Ville, fermée ce samedi. Les agents font grève pour protester contre le passe sanitaire obligatoire dans l’établissement. | OUEST-FRANCE

Le cortège s’est arrêté devant la médiathèque de Guingamp, fermée pour cause de grève des agents liée à la mise en place du passe sanitaire dans l’établissement. Après avoir montré leur soutien aux grévistes, les manifestants ont remonté jusqu’à la mairie pour une ultime prise de paroles. Avant de se disperser dans le calme.

Le collectif citoyen, qui se déclare apolitique et asyndical, annonce d’ores et déjà une prochaine manifestation, samedi 11 septembre 2021, à 10 h, depuis la place du Vally à Guingamp.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/guingamp-plus-de-250-manifestants-contre-le-passe-sanitaire-70a5a642-0d6a-11ec-b0e4-020644947e6b

 

Ouest-France

Lannion. Les contrôles passent mal, la médiathèque en grève

Soutenus par le syndicat CGT de la Ville, onze des quinze agents de la médiathèque de Lannion (Côtes-d’Armor) étaient en grève ce samedi 4 juillet 2021. Un mouvement lié à l’application du passe sanitaire.

Samedi, les portes de la médiathèque étaient fermées pour cause de grève des agents. | OUEST-FRANCE

Soutenus par le syndicat CGT de la Ville, onze des quinze agents de la médiathèque de Lannion (Côtes-d’Armor) étaient en grève ce samedi 4 septembre 2021. La structure était donc fermée au public. Ce mouvement de grève est directement lié à l’application du passe sanitaire qui crée d’abord « une rupture d’égalité entre les usagers quand le gouvernement prône un accès à la culture pour tous », expliquent les grévistes. Et si une personne détachée du service culturel a en charge le contrôle des usagers, les agents municipaux, eux-mêmes, sont contrôlés par leur encadrement.

Les agents n’ayant pas encore reçu les doses de vaccin doivent effectuer un test tous les trois jours. « Sinon plus de travail ni de salaire, ou alors on se met en congé en attendant. » Les salariés décrivent aussi quelques situations ubuesques à l’entrée de la médiathèque. « Il n’est pas rare de voir des parents non vaccinés faire rentrer leurs enfants et ils les attendent à la porte ». Ils trouvent également invraisemblable « que le masque soit obligatoire dans les rues de Lannion, mais pas à l’intérieur de la médiathèque ».

Ils n’excluent pas d’autres actions à venir.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-les-controles-passent-mal-la-mediatheque-en-greve-7c5217b6-0d68-11ec-b0e4-020644947e6b

 

Ouest-France

200 personnes défilent à Lannion contre le passe sanitaire

A Lannion (Côtes-d’Armor), le collectif citoyen appelait à un nouveau rassemblement contre le passe sanitaire ce samedi 4septembre 2021. Quelque 200 personnes ont défilé en ville, avec une halte devant la médiathèque en grève.

Environ 200 personnes ont répondu à l’appel du collectif citoyen anti-passe sanitaire de Lannion (Côtes-d’Armor) ce samedi 4 septembre 2021. | OUEST-FRANCE

Même si les manifestants étaient moins nombreux que les semaines précédentes, « la détermination reste intacte », selon un membre du collectif citoyen anti-passe sanitaire de Lannion (Côtes-d’Armor) qui a mobilisé quelque 200 personnes ce samedi 4 septembre 2021. Tous refusent l’application du passe sanitaire, qu’ils jugent « discriminatoire ».

Devant la médiathèque fermée pour cause de grève

Après une prise de parole invitant à « respecter la charte des Droits de l’homme », et donc la décision de ceux ne souhaitant pas se faire vacciner, « la vaccination n’étant pas obligatoire », le cortège s’est élancé vers le centre-ville, avec une halte devant les grilles de la médiathèque de Lannion, fermée pour cause de grève, liée à l’application du passe sanitaire.

Le collectif, qui se veut apolitique et indépendant, annonce une assemblée générale ce lundi à 19 h devant la mairie de Lannion pour ceux qui souhaiteraient être associés aux prises de décision.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/200-personnes-defilent-a-lannion-contre-le-passe-sanitaire-3f0f28a0-0d61-11ec-82a5-f0d05d472285

 

Ouest-France

Brest. Maquettes de fortune et vraies bonnes idées : à l’Enib, un hackathon pour protéger l’océan

Les élèves de première année de l’école d’ingénieurs de Brest (Finistère) ont mis le pied à l’étrier dès leur rentrée. En trois heures, ils ont imaginé des solutions pour changer notre rapport à l’océan. Et les jeunes ont de la suite dans les idées.

Jane, Marine, Loane, Solenn et Marion, rares filles dans la promo d’ingénieurs de l’Enib, École d’ingénieurs de Brest, basée à Plouzané, ont eu trois heures pour imaginer un bateau modulable. | ENIB

Comment limiter la pollution plastique dans les océans ? Rendre les cargos plus propres ? Endiguer le fléau des algues vertes ? À peine rentrés à l’école nationale d’ingénieurs de Brest (Enib), les élèves de première année se sont mis dans la peau de (vrais) ingénieurs pour répondre à des défis de taille, lors d’un « hackathon flash ».

En trois heures chrono, par groupe de quatre ou cinq, les jeunes ont dû se creuser les méninges pour apporter des solutions concrètes à des thématiques liées à la protection de l’océan. Une grande première à l’Enib. « C’est un challenge, ça les met en situation tout de suite », s’enthousiasme Jocelyn Bonnerave, enseignant en sciences humaines à l’Enib. « Et ça leur permet de faire connaissance avec leur promo », ajoute Céline Ansquer, professeure d’électronique.

Low-tech

Le résultat de ce hackathon a été présenté ce vendredi 3 septembre 2021, en amphithéâtre, devant un parterre d’élèves et de professeurs. Les dix-huit groupes d’ingénieurs en herbe sont montés sur l’estrade, tour à tour, micro en main, munis de leur maquette de fortune. « Voilà notre robot sous-marin, lancent les garçons du groupe 10, en pointant leur prototype fait de carton et de ruban adhésif. Il est muni d’une caméra, pour détecter et ramasser les algues vertes avant qu’elles ne se dessèchent et deviennent nocives pour l’homme. » Il faut avoir de l’imagination, mais l’idée est là. « Je suis impressionné, ils lancent des pistes intéressantes », lance Jocelyn Bonnerave, le regard attendri par ces toutes jeunes recrues.

Tour à tour, micro en main, les nouveaux étudiants de l’Enib ont présenté leurs marquettes élaborées en trois heures, devant un parterre d’élèves et de professeurs. | ENIB

« Les inventeurs de demain »

Les exposés s’enchaînent, en deux minutes pas plus, c’est la règle. La plupart des groupes se font interrompre par des applaudissements, « au suivant ! » Un cargo qui fonctionne à l’hydrogène, un porte-conteneurs recouvert de rideaux de panneaux solaires, un centre de tri flottant, un filet de pêche rétractable… La nouvelle génération se tourne intuitivement vers des solutions « low tech », ces nouvelles technologies peu onéreuses qui visent à la sobriété énergétique.

Sortie de leur imagination, ces élèves ingénieurs ont créé une maquette d’une plate-forme pétrolière surmontée d’une éolienne. | ENIB

« À ce stade, leurs idées sont irréalisables, bien sûr, précise l’enseignant en sciences humaines. Mais tous les projets, même les plus foireux, peuvent être exploités ! C’est ça le boulot d’ingénieur. » Les élèves devront d’ailleurs reprendre et optimiser leurs inventions d’ici quelques mois, quand ils auront acquis plus de connaissances en informatique, mécanique et électronique. Et qui sait, les maquettes faites de bric et de broc donneront peut-être naissance à des start-up prometteuses. « Ce sont eux les inventeurs de demain. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-maquettes-de-fortune-et-vraies-bonnes-idees-a-l-enib-un-hackathon-pour-proteger-l-ocean-af888f02-0cdc-11ec-b3e0-68097ddad536

 

Ouest-France

Brest. « Chez Totof », une quincaillerie sur-mesure

Christophe Saout ouvrira, lundi 6 septembre 2021, sa quincaillerie le « Brik à brak chez Totof », au 4, rue du Télégraphe dans le quartier de l’Octroi, à Brest (Finistère).

Christophe Saout ouvrira sa quincaillerie, le « Brik à brak chez Totof », dès lundi 6 septembre 2021, rue du Télégraphe, à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

« Pour la plupart des gens, une perceuse, ça sert trois fois dans l’année. Le reste du temps, ça dort dans un placard. » Pour répondre à cette aberration, Christophe Saout ouvrira lundi 6 septembre 2021 sa quincaillerie, le « Brik à brak chez Totof », rue du Télégraphe, en plein cœur du quartier de l’Octroi, à Brest (Finistère).

Parqueteur et menuisier à son compte pendant plus de 30 ans, Christophe Saout souhaite désormais répondre à un manque flagrant dans le centre-ville. « Pour le bricolage, il faut aller dans les grandes enseignes en périphérie, là où les anciens ne peuvent pas forcément se déplacer et où les vendeurs n’ont pas de temps à leur consacrer. » Lui propose un service sur mesure, en fonction des besoins et dispose également d’un large carnet d’adresses d’artisans brestois, « des gens bien, qui ont pignon sur rue ».

Du matériel à louer

« La plupart des gens n’ont pas besoin d’acheter du matériel, ils peuvent se contenter de le louer. » « Totof » propose du matériel professionnel, « uniquement des marques de référence », à la location le temps d’un week-end, d’une journée ou même seulement d’une demi-journée, « à des prix défiant toute concurrence ». Avec en prime, le conseil sur mesure d’un expert : « Les gens me disent ce qu’ils veulent faire, je détermine ce dont ils vont avoir besoin et je leur fais même une petite formation si besoin. »

Pour les novices, pas besoin d’avoir une boîte à outils bien garnie chez soi, Christophe Saout a préparé des kits tout prêts à 10 € : pour la pose de parquet, de plaques de plâtre, la tapisserie… « Crayon, mètre, tournevis, tout ce dont vous pouvez avoir besoin y est ! » 

Du petit électroménager neuf

Le Brestois propose aussi un service de quincaillerie à la pièce : « Si vous avez seulement besoin de dix vis et de deux écrous, je prépare ça. Pas besoin d’acheter des sachets de 50 ou de 100. »

Outre la visserie, le petit outillage, la serrurerie, la quincaillerie et le matériel de chantier, pour compléter sa gamme de produits, Christophe Saout court les ventes aux enchères à Vannes, Saint-Brieuc et Lorient, afin de proposer à la vente du petit électroménager flambant neuf : bouilloire, hachoir, blender, robot aspirateur, batterie de casseroles, machine à coudre, à café, etc. Un stock renouvelé tous les 15 jours, en fonction des arrivages.

Le « Brik à brak chez Totof », 4, rue du Télégraphe, à Brest. Ouvert du lundi au samedi, de 7 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h 30. Tél. 02 21 74 69 86. Courriel : saout.christophe@laposte.net

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-chez-totof-une-quincaillerie-sur-mesure-976aac88-0bf2-11ec-a9d0-17d58ac484e5

 

Ouest-France

À Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, une programmation haute en couleur pour Les Rues en Scène

Les Rues en Scène déboulent ce dimanche 5 septembre 2021 à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère). Après Morlaix et Guerlesquin, il s’agit de la troisième ville à accueillir cette édition du festival d’arts de rue. Il promet toute une journée de spectacles pour tous les goûts.

La compagnie Kadavresky fermera la marche du festival Les Rues en Scène à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère), ce dimanche 5 septembre 2021. | ANNEMIEK VELDMAN

C’est une journée de découverte et de culture qui s’annonce à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner (Finistère). L’édition 2021 du festival de spectacles de rue Les Rues en Scène se tient ce dimanche 5 septembre 2021, sept ans après sa dernière venue dans la commune. L’année dernière, l’événement avait dû être annulé pour cause de crise sanitaire.

Les prestations vont se succéder toute la journée au sein du complexe sportif. La journée commence à 11 h avec une balade contée (environ 6 km, il faut prévoir son pique-nique), orchestrée par le conteur Yann Quéré et le musicien Patrice Langlois.

Du cirque, de la comédie et de la poésie

Le retour est prévu pour 14 h, heure à laquelle les spectateurs pourront directement s’installer pour découvrir MURAïE, de la compagnie Dédale de Clown. Un duo « intergénérationnel, burlesque, à la Buster Keaton », pour Mikaël Euzen, programmateur du festival et directeur de la salle de concert Le Roudour, à Saint-Martin-des-Champs.

À 15 h, la compagnie Xav To Yilo présente Maison Feu, une histoire de phare « qui raconte un univers d’isolement, plein de poésie et de surréalisme ».

Une heure plus tard, c’est au tour de la compagnie rouennaise El Nucleo de présenter Nawak qui propose « un travail sur les portés ».

Enfin, la journée se terminera par Les Madeleines de Poulpe, qui commence à 17 h, un spectacle « foutraque, comique, du circassien pur » de la compagnie Kadavresky.

Passe sanitaire nécessaire pour accéder aux lieux

Le port du masque est recommandé mais pas obligatoire puisque toutes les performances se tiennent en extérieur. L’entrée est gratuite et se fait sans réservation mais le passe sanitaire sera demandé à l’entrée du site. « On met tout en œuvre pour que l’accueil se passe de la meilleure façon », soutient Solange Creignou, maire de la commune. Cerise sur gâteau : la météo s’annonce très agréable pour ce dimanche.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-thegonnec-loc-eguiner-29410/a-saint-thegonnec-loc-eguiner-une-programmation-haute-en-couleur-pour-les-rues-en-scene-123a1c48-0cc8-11ec-8f66-1caeab7b63b1

 

Ouest-France

Conseil régional de Bretagne. Isabelle Le Callennec souhaite que l’opposition soit davantage écoutée

Isabelle Le Callennec est la nouvelle cheffe de file de la droite et du centre au conseil régional de Bretagne. Pour Ouest-France, elle revient sur les grands enjeux de la rentrée politique au niveau régional.

Maire LR de Vitré, Isabelle Le Callennec est la nouvelle cheffe de file du groupe Droite, Centre et Régionalistes au conseil régional de Bretagne. | OUEST-FRANCE

Isabelle Le Callennec, maire LR de Vitré, est la nouvelle cheffe de file de la droite et du centre au conseil régional de Bretagne. Pour Ouest-France, elle revient sur les grands enjeux de la rentrée politique au niveau régional.

Le conseil régional se réunira en session au mois d’octobre. Comment abordez-vous cette rentrée politique ?

Nous serons une opposition constructive mais exigeante. La priorité numéro 1 de la rentrée, pour moi, c’est l’emploi. Comment fait-on, en Bretagne, pour qu’il y ait un minimum d’offres d’emploi non pourvues ? Il faut travailler avec les chefs d’entreprise, voir avec eux comment on rend des métiers attractifs, se pencher sur la carte des formations, essayer de promouvoir l’alternance, l’apprentissage, les contrats de professionnalisation. Tout cela, c’est quelque chose qui relève de la région. Là où on a besoin d’être aidés, c’est par les dispositifs nationaux. Je suis favorable à ce qu’il y ait une réforme de l’assurance chômage. Mais quand j’entends qu’il y aurait un RSA jeunes, je suis inquiète.

Loïg Chesnais-Girard dispose d’une majorité relative mais tout de même confortable de 40 sièges sur 83. Comment comptez-vous peser dans le débat ?

En se donnant des priorités. Il y a la question de l’eau. Quand on parle des algues vertes, c’est en fait de toute la politique de l’eau de la région dont on parle et dont il faut discuter. Ce que je souhaite, c’est que la chambre régionale des comptes et la Cour des comptes viennent présenter les conclusions de leur rapport et leurs recommandations. Et qu’ensemble, on se fixe des objectifs et qu’on se donne les moyens de les atteindre afin qu’on ne se retrouve pas, chaque été, ou à la fin de notre mandat, à déplorer les fameuses algues vertes. Je souhaite aussi un débat sur la politique énergétique de la Bretagne. Au-delà du projet du parc éolien en baie de Saint-Brieuc, les projets d’éolien flottant, de fermes solaires, de méthanisation méritent d’être débattus.

Le chantier du parc éolien en mer de la baie de Saint-Brieuc fait les gros titres. Faut-il renoncer à ce projet ?

C’est vraiment très mal parti. Ce que je ne comprends pas, c’est comment les écologistes ne montent pas au créneau. Manifestement, la biodiversité est attaquée par ce projet de parc éolien. Or, c’est le silence assourdissant des écologistes, qui soutiennent toujours ce projet. C’est incroyable. Par ailleurs, 300 pêcheurs pêchent à cet endroit-là. Ils alertent et ils ont le sentiment de ne pas être entendus, voire d’être méprisés. Tout cela pose beaucoup de questions. C’est la raison pour laquelle j’ai demandé que nous puissions lancer une mission d’information et d’évaluation comme le prévoient les statuts du conseil régional. Si 17 conseillers régionaux saisissent le président du conseil régional, il y a l’obligation d’inscrire en session le vote ou pas de cette mission. On le fera à la prochaine session.

Un rapport de la chambre régionale des comptes pointe un retard de trois ans dans le déploiement de la fibre. Que faut-il faire ?

Trois ans de retard, ce n’est pas admissible. Ce que nous souhaitons, c’est qu’il y ait vraiment un calendrier, qu’il soit respecté et, s’il ne l’est pas, qu’il y ait des pénalités. Les élus locaux demandent d’avoir une vision précise du déroulement des travaux et que les opérateurs s’y tiennent. Le président Chesnais-Girard a fixé l’échéance pour la fin du déploiement à 2026. C’est dans cinq ans, il ne faut pas traîner.

Vous attendez des évolutions de la part de Loïg Chesnais-Girard dans sa gouvernance du conseil régional ?

J’espère qu’il a écouté l’ensemble des groupes politiques qui souhaitent plus de débat, plus d’écoute et, pour ce qui nous concerne, plus d’efficacité dans la prise de décision et le suivi des décisions. J’attends de lui qu’il ait une écoute attentive mais pas que polie.

L’une des perspectives proches, c’est l’élection présidentielle. Quelle est votre position sur l’organisation de primaires à droite ?

J’ai sondé les adhérents de la fédération LR d’Ille-et-Vilaine que je préside et les autres présidents de fédération. Il n’y a pas d’enthousiasme pour organiser des primaires tel qu’on l’avait fait en 2016. Le contexte sanitaire les rend difficiles à organiser. Je crois aussi que les Français ont, aujourd’hui, d’autres préoccupations. Une enquête d’opinion a été lancée pour interroger nos électeurs sur les sujets qu’ils estiment déterminants, sur les qualités qu’ils demandent à un chef d’État. Cela, c’est intéressant pour choisir notre candidat. Une chose est sûre, c’est qu’il n’en faut qu’un.

En 2016, vous vous étiez engagée pour François Fillon. À titre personnel, vers qui penchez-vous cette fois-ci ?

Je commence à avoir ma préférence. Je la ferai connaître le moment venu. En tant que présidente de fédération, je me propose d’accueillir tous les candidats qui veulent venir à la rencontre de nos adhérents. Dans les projets des uns et des autres, il y a un certain nombre de propositions que François Fillon avait lancées que je trouve encore d’actualité et que je soutiendrai.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/conseil-regional-de-bretagne-isabelle-le-callennec-souhaite-que-l-opposition-soit-davantage-ecoutee-219561c8-0ce8-11ec-8f66-1caeab7b63b1

 

Ouest-France

Pays de Pontivy. Un bel été pour le tourisme, dopé par le nouveau train Napoléon express

La directrice de l’office de tourisme de Pontivy (Morbihan) se réjouit d’une « très bonne saison », à l’été 2021. Le lancement, très attendu, du train touristique Napoléon express a rencontré un franc succès.

Près de 7 000 voyageurs ont profité du Napoléon express de fin juin à début septembre 2021 d’après l’office de tourisme de Pontivy (Morbihan). | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le tourisme dans le Pays de Pontivy (Morbihan) s’est lancé sur de bons rails en juillet et août 2021. « Nous avons connu une très bonne saison, portée par le succès du Napoléon express », assure Gwénola de Araujo, directrice de l’office du tourisme. En effet, près de 7 000 voyageurs ont profité du train touristique depuis son lancement, fin juin.

Autre moteur du tourisme local, d’après la responsable : les visites guidées. « Plus de 2 000 touristes ont assisté à ces événements », indique Gwénola de Araujo. Malheureusement, les jauges liées à la pandémie de coronavirus ont « frustré certains visiteurs, laissés sur le carreau ».

Morgane Buhr et Gwénola de Araujo, chargée de communication et directrice de l’office du tourisme de Pontivy (Morbihan) et Leïla Khemiri, guide et médiatrice à l’Électrotèque de Guerlédan, devant la péniche de l’office vendredi 3 septembre 2021 au matin. | OUEST-FRANCE

L’instauration du passe sanitaire a aussi pu refroidir quelques estivants, d’après les agents de l’office du tourisme. « Mais nous n’avons subi aucun geste d’agressivité », relativise Morgane Buhr, chargée notamment de la communication.

Des touristes d’Espagne et de Suède

Comme l’on pouvait s’y attendre, la pandémie a augmenté les volumes de touristes provenant du département ou de Bretagne, voire du Grand-Ouest. Toutefois, l’office du tourisme a à nouveau accueilli des voyageurs venant de bien plus loin : « Belgique, Pays-Bas, Espagne, Angleterre et même Suède ! »

L’arrivée de la troisième étape du Tour de France a peut-être permis la visite de ces étrangers mais, d’après Gwénola de Araujo, il est encore trop tôt pour quantifier les retombées de l’événement sportif.

Désormais, un important travail de réflexion sur l’avenir du tourisme s’engage. « Nous devons tout repenser, explique la directrice. Nous ne pouvons plus conserver le modèle d’avant la pandémie, car nous consommons désormais différemment. » L’office du tourisme de Pontivy, qui vante la nature et le patrimoine, espère répondre à ces bouleversements.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pontivy-56300/pays-de-pontivy-un-bel-ete-pour-le-tourisme-dope-par-le-nouveau-train-napoleon-express-07f92dd8-0cb8-11ec-8f66-1caeab7b63b1

 

Ouest-France

Lanmeur. Des séances de découverte au foyer rural

Marie Presse est la présidente du foyer rural depuis juin.

Marie Presse est la présidente du foyer rural depuis juin. | OUEST-FRANCE

Pilates en soirée, marche nordique dynamique, longe côte ou encore initiation à la guitare. Le foyer rural élargit sa palette d’activités. « Nous serons au forum des associations ce samedi, de 9 h à 13 h, à la salle Steredenn », indique Marie Presse, présidente. Autre nouveauté : des séances de découverte seront proposées du 6 au 12 septembre pour les personnes non adhérentes, « mais il faut s’inscrire avant le 5 septembre ».

Lundi, l’activité tricot reprend à 14 h, et le théâtre à 20 h, à l’école des Quatre-Vents. L’initiation à la guitare aura lieu à Steredenn les lundis et mardis, à 17 h. Mardi, multisports à 18 h 15, puis pilates et gymnastique à 19 h 50, à la salle omnisports. Points comptés (broderie) à 18 h, à l’école.

Mercredi, à 19 h, le badminton sera suivi, à 19 h 30, de la zumba, à la salle omnisports. Tandis qu’il y aura du scrabble à 14 h, à Steredenn. Jeudi, bungypump (marche nordique dynamique) à 14 h 30, à Steredenn.

Vendredi, rénovation/brocante à 17 h, à l’école. Samedi, longe côte à 10 h, aux Sables-Blancs à Locquirec. Dimanche, randonnée à 14 h 30, au départ de Steredenn.

Contact : tél. 06 74 52 48 65 ; site internet, foyerrural-lanmeur.org 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/des-seances-de-decouverte-au-foyer-rural-559af9bc-32d3-4b99-bdd5-8b3970eeae01

 

Ouest-France

Éolien en baie de Saint-Brieuc. Écologistes et fédéralistes : «La Région doit prendre la main »

Dans un communiqué commun, publié vendredi 3 septembre dans la soirée, les deux groupes de conseillers régionaux « Les Écologistes de Bretagne » et « Breizh a-gleiz » s’expriment sur le chantier éolien en baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).

« Des inquiétudes s’expriment quant aux conséquences que le chantier (du parc éolien en mer) pourrait avoir pour la pêche et l’environnement marin dans la baie (de Saint-Brieuc) », conviennent les douze conseillers régionaux écologistes et fédéralistes. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« L’éolien terrestre comme maritime représente un moyen essentiel de réaliser la transition écologique et de construire l’autonomie énergétique de la Bretagne », ee expliquent les douze conseillers régionaux, issus de la liste Bretagne d’Avenir (1).

Mais « le chantier du parc éolien en baie de Saint-Brieuc fait l’objet d’une contestation croissante, de la part de pêcheurs et d’associations, conviennent ces élus. Des inquiétudes s’expriment quant aux conséquences que le chantier pourrait avoir pour la pêche et l’environnement marin dans la baie. »

« La gestion centralisée du projet par l’État, interlocuteur privilégié sinon unique d’Iberdrola (le producteur d’électricité espagnol qui a remporté le marché, NDLR), n’a pas permis de conserver le consensus initial. Il s’agit d’un échec démocratique grave. »

« Que la Région entre au conseil d’administration d’Ailes Marines »

« Afin de rétablir la confiance, et de permettre l’implication réelle des parties prenantes », ces élus écologistes et fédéralistes souhaitent que « la Région Bretagne puisse jouer un rôle majeur dans la reprise du dialogue » et qu’« elle puisse entrer, dans sa diversité politique, au conseil d’administration d’Ailes Marines (le consortium chargé du chantier, NDLR) Nos deux groupes porteront cette proposition au conseil régional […] »

Et de conclure : « Nous revendiquons, pour les projets à venir, une approche innovante en France, celle de la délégation aux Régions de la responsabilité politique et administrative des projets off-shore, avec le pouvoir réglementaire nécessaire. »

(1) Ils ont formé, à la Région Bretagne, deux groupes : « Les Écologistes de Bretagne » et « Breizh a-gleiz ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/eolien-en-baie-de-saint-brieuc-ecologistes-et-federalistes-la-region-doit-prendre-la-main-96a24a20-0cee-11ec-b3e0-68097ddad536

 

Ouest-France

Morlaix. La future maison des associations dans l’îlot du Dossen

C’est en tout cas ce qui semble s’esquisser dans la réhabilitation qui couvre la place du Dossen à l’arrière du bar Le Ty Coz, à Morlaix (Finistère). Un comité de pilotage a été créé spécifiquement pour elle, comprenant notamment la Maison des jeunes et de la culture (MJC).

Le plan de restructuration de l’îlot du Dossen prévoit d’y aménager une future maison des associations, et la réhabilitation de la Maison de la jeunesse et de la culture. | OUEST-FRANCE

La question d’une maison des associations est un dossier au long cours à Morlaix (Finistère). Sa réponse prendra place dans l’îlot du Dossen, zone que la mairie souhaite réhabiliter.

Comment a été choisi le lieu de la future maison des associations ?

En 2018, alors que la mairie venait de candidater au programme national « Action cœur de ville », l’équipe y projetait d’installer une maison des associations rue de Brest. Dans l’un des anciens bâtiments de l’hôpital psychiatrique, appelé Glycines-Acacias.

Changement de lieu avec la nouvelle majorité : « Elle intégrera l’îlot du Dossen dans sa requalification, confirme la Ville. Le but est de ramener l’activité dans l’hypercentre. » Cet endroit forme un triangle de la place du Dossen, jusqu’aux arrières du bar Le Ty Coz.

Que prévoit-on d’y installer ?

La réhabilitation de la friche de l’îlot du Dossen comprend plusieurs volets. Pour les associations, il est donc envisagé d’offrir « des bureaux et salles rénovés, fonctionnels et accessibles (PMR) et ainsi maintenir des activités génératrices de flux ». Pour rappel, il existe plus de 400 associations à Morlaix. Disposer de locaux en commun pourrait ainsi favoriser davantage de partenariats.

Où en est le projet ?

Aux prémices. Le bâtiment pour la maison des associations n’est pas encore officiellement désigné. Un comité de pilotage a été créé avec les services municipaux, le Réseau d’échange et de services aux associations du pays de Morlaix (Résam) mais aussi la Maison des jeunes et de la culture (MJC). « Nous faisons un état des lieux avec les associations pour mieux identifier leurs besoins », complète la mairie.

Quel devenir pour la MJC ?

Rien d’officiel pour le moment. Mais le directeur de la Maison des jeunes et de la culture, Éric Even, rappelle que les locaux actuels sont « trop étroits et nous n’avons pas d’accès pour les personnes à mobilité réduite. C’est compliqué de développer nos activités. » La structure est incluse dans les réflexions pour la future maison des associations car « c’est une plus-value pour nous. C’est un projet associatif, social et politique d’un mandat voire plus. »

L’avenir du 7, place du Dossen, propriété de la mairie, sera sûrement dans l’habitat. La municipalité prévoit d’y développer son offre de logements pour les étudiants mais aussi les familles, en le réhabilitant totalement. La MJC serait ensuite relocalisée dans un nouveau bâtiment, mais toujours dans ce périmètre.

Où en sont les travaux ?

Ils n’ont pas démarré : il faut que la Ville rachète l’ensemble des bâtiments de l’îlot. Les dernières acquisitions, validées en conseil municipal, sont la maison en ruine du 36, rue du Mur, et de l’ancien bureau d’Heol, au 38 de la même voie. D’autres sont en cours de négociations.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-future-maison-des-associations-dans-l-ilot-du-dossen-145af7fa-0c90-11ec-bd55-30d8b7cdc1a3

 

Ouest-France

Nantes. 30 km/h depuis un an : une différence pas flagrante

Un an que la Ville a généralisé la vitesse à 30 km/h. Elle espère tirer un bilan fiable d’ici à trois ans. En attendant, d’après des usagers, la limitation n’est pas vraiment respectée.

Il y a un an, Nantes généralisait la limitation de vitesse à 30 km/h dans les rues. | OUEST FRANCE

Il y a un an, 80 % des rues nantaises passaient au 30 km/h, soit plus de 600 kilomètres. Objectif ? Fluidifier le trafic, améliorer la sécurité des piétons comme des cyclistes, réduire les nuisances sonores et la place de la voiture… Bref, rendre la ville plus apaisée. Douze mois plus tard, on en est où ?

Mesures fiables d’ici trois ans

Difficile de tirer un bilan sérieux et objectif. D’abord parce qu’il y a l’effet Covid-19 qui a modifié, et modifie encore sensiblement les habitudes et comportements (télétravail, etc.). 2020 et 2021 ne sont donc pas représentatives et ne peuvent être prises en années de référence.

Grenoble, pionnière en la matière, « a attendu trois ans pour réaliser des mesures fiables, tient à faire savoir Nicolas Martin, élu Europe écologie les Verts, vice-président en charge de la mobilité douce à la Métropole (1). Nous sommes donc plutôt dans une phase d’informations et de construction d’outils d’évaluation, avec la participation des citoyens. » La pédagogie d’abord.

« 30 km/h pas du tout respecté »

Pas encore de chiffres, donc. Mais quand même, Annie-Claude Thiolat, présidente de l’association Place au vélo, constate que « les 30 km/h ne sont absolument pas respectés ».

« J’ai du mal à tenir les 30 sur certaines portions. Certains axes auraient clairement dû rester à 50, confirme Yannick, en sortant de sa berline qu’il vient tout juste de garer rue Babin-Chenaye. À 30, on a parfois l’impression de se traîner. C’est déjà si long de sortir de Nantes, alors si on reste toujours à 30, vous imaginez… ? »

Pas facile de quitter les vieilles habitudes. Boulevard Vincent-Gâche, les voitures filent à toute allure, malgré le marquage au sol. « Il y a plein de voitures qui continuent de rouler à 50 km/h, voire beaucoup plus, pointe Kylian, un habitant du quartier. Les automobilistes qui respectent les 30 sont rares, et bien souvent, ils se font coller par ceux de derrière, ou klaxonner. » Le jeune homme admet qu’il a lui-même du mal à tenir la limitation sur certains axes, une fois au volant. « Dans l’hyper-centre, je m’y tiens. Mais quand je m’en éloigne, je l’avoue : j’ai le coup d’accélérateur facile. »

Peu de contrôles depuis la généralisation du 30 km/h en ville.  | JÉRÔME FOUQUET / OUEST-FRANCE

Peu de verbalisations

« L’intention de la Ville est bonne, mais la mise en œuvre est nulle », s’énerve la présidente de Place au vélo. Ce qui l’exaspère le plus, c’est la quasi-absence de contrôle. Évidemment, puisqu’on est « dans une phase de sensibilisation », rappelle Bassem Asseh. Ce dernier rappelle que des contrôles existent en centre-ville dans les zones 30 et 50. Tout confondu, il y a eu 32 opérations de contrôles pour 129 verbalisations sur le premier semestre 2021, contre 58 opérations de contrôles et 123 amendes sur tout 2020. Des contrôles qui pourraient s’accroître à l’avenir, assume la maire, Johanna Rolland. « Les changements doivent se faire avec méthode : d’abord dans la pédagogie, mais ensuite, s’il faut mettre une dose de fermeté supplémentaire, on le fera. »

« En réalité, il faut adapter sa vitesse aux conditions de circulation, pose Pierre Chasseray, à la tête de l’asso 40 millions d’automobilistes. Quand on roule à 31, est-ce à dire qu’on est un chauffard ? Heureusement qu’on ne verbalise pas sur une règle aussi absurde. Du coup, comme tout le monde se ferait gauler, il y a zéro radar, et donc, on laisse faire n’importe quoi. Ce que font les vrais chauffards qui nous mettent en danger. »

Denis Chaimbault, de la Fédération française des motards en colère (FFMC 44), est du même avis : « Je suis dubitatif. Ce n’est pas la vitesse qui va changer le comportement des conducteurs. »

Moins de bruit ?

Pas flagrant à l’oreille de Christelle, qui vit au niveau du boulevard de Sarrebruck. Elle constate que rien n’a changé sous ses fenêtres. « C’est toujours aussi bruyant qu’avant puisque les voitures ne respectent, pour la plupart, pas les 30 km/h », souffle-t-elle. « Perdre deux à quatre décibels est imperceptible », renchérit Pierre Chasseray. « Mais si on les additionne pour chaque voiture, ça commence à se remarquer », conteste l’élu EELV.

Moins de CO2 ?

Annie-Claude Thiolat s’appuie sur les alertes du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et insiste : « Si l’on veut sauver la planète, il faut impérativement limiter la vitesse ». Une récente étude du Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement), publiée le 17 août, pointe le fait que rouler à 30 km/h pollue plus qu’à 50. Mais « les conclusions du rapport ne permettent pas d’évaluer correctement des politiques publiques de mobilité telles que les mesures de réduction des vitesses en milieu urbain », indique le Cerema. « En effet, d’un point de vue purement mécanique, c’est sans doute vrai. Mais dans les faits, en vrai, en ville, c’est plus nuancé », relativise Bassem Asseh. En effet, « rouler au pas engendre plus de fluidité du trafic, donc moins de bouchons, donc moins d’accélérations fortes, analyse Nicolas Martin. Et puis, comme ça roule moins vite en voiture, on va parfois plus vite à vélo ! »

Et plus de sécurité ?

« Un accident à 50 km/h ne donne pas le même résultat qu’un accident à 30 km/h », martèle la maire. Encore faut-il, une fois de plus, que la vitesse soit respectée. « Sur le papier, c’est chouette. Je suppose que l’idée à la base, c’est de ramener les voitures à l’allure des cyclistes, pour un meilleur partage de la route et réduire les accidents. Mais dans les faits, comme les voitures roulent toujours aussi vite, je ne me sens pas plus en sécurité qu’avant », constate Bertrand, qui arpente chaque jour les rues de Nantes à vélo pour se rendre au travail.

(1) Grenoble avait été la première à tenter l’aventure, en 2016. Quatre ans après, le Cerema observait que les accidents étaient devenus à la fois moins nombreux et moins graves, notamment ceux concernant les piétons. Lille a embrayé en 2019. Et Nantes, en 2020.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-30-km-h-depuis-un-an-difference-pas-flagrante-ab0d3fc0-0a3b-11ec-89ba-4467016c04ea

 

Ouest-France

Plougasnou. Nicolas Benacquista, à la tête de l’antenne locale de Leucémie Espoir depuis 28 ans

En presque trente ans, Nicolas Benacquista, 94 ans, a fait des prouesses. Mais depuis la crise sanitaire du Covid-19, le créateur et responsable de l’antenne de Plougasnou (Finistère) de Leucémie Espoir est freiné.

Nicolas Benacquista, créateur et responsable de l’antenne plougasniste de l’association Leucémie Espoir depuis vingt-huit ans. | OUEST-FRANCE

Nicolas Benacquista, responsable de l’antenne de Plougasnou (Finistère) de l’association Leucémie Espoir, qu’il a créée en 1993, participe activement à la lutte contre la leucémie, du haut de ses 94 ans.

En presque trente ans, accompagné d’une équipe de bénévoles, il a organisé de nombreux événements dans la commune de Plougasnou et aux alentours. Fest-noz, randonnées, vide-greniers, etc. autant de manifestations mises en place afin de collecter des dons pour l’association.

Une pièce de théâtre en novembre

Depuis deux ans, la crise sanitaire a lourdement ralenti les activités de l’association caritative. Des événements annuels ont été annulés ou reportés. Mais Nicolas Benacquista reste optimiste : « L’association est sur pause depuis le Covid-19, mais on va pouvoir se retrouver, si tout va bien. »

La pétanque, annulée au mois d’août, sera probablement reportée en septembre. Le responsable de l’antenne locale organise d’ores et déjà la représentation d’une pièce de théâtre jouée par la troupe Uni’vers’cène de Taulé à la salle municipale de Plougasnou, vendredi 12 novembre 2021.

Des dons pour la recherche et du matériel

L’organisation d’événements est importante pour l’association. Ces derniers permettent à la fois de faire connaître les difficultés de la maladie à un plus large public, mais aussi de collecter des dons, qui servent de manière concrète aux malades et à leurs familles. L’intégralité des bénéfices des manifestations va à l’association : « Tout, au centime près ! » L’argent collecté permet alors d’investir dans la recherche contre la maladie ou encore d’équiper des chambres. « Quatorze chambres stériles ont été équipées par l’association, à Brest, pour que les enfants continuent leurs études. » Mais aussi de loger les familles : « Quatre appartements sont à la disposition des parents près des hôpitaux, ils peuvent y être logés gratuitement. »

« J’ai voulu faire un investissement utile »

Nicolas Benacquista a eu l’idée de créer cette antenne locale quand il s’est lancé dans un tour de la Bretagne à pied. Ainsi, il a souhaité rendre son périple utile à d’autres : « J’ai voulu faire un investissement utile. »

Champion de marche, le responsable de l’antenne plougasniste a même parcouru à pied une distance de 1 500 km au profit de l’association en 2001. Parti de Pescara, en Italie, la ville de naissance de son père, il a terminé son expédition à Vigneux, en région parisienne, son lieu de naissance. Une performance témoignant de son grand soutien aux malades atteints de leucémie.

Leucémie Espoir : pour faire un don, site internet, leucemie-espoir.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-nicolas-benacquista-a-la-tete-de-l-antenne-locale-de-leucemie-espoir-depuis-28-ans-45198ee6-0cb9-11ec-b3e0-68097ddad536

 

Ouest-France

Saint-Pol-de-Léon. Une nouvelle lieutenante à la tête de la communauté de brigades de gendarmerie

La communauté de brigades de gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon (Finistère) a sa nouvelle cheffe. La lieutenante Marie Béroule, qui a pris ses fonctions le dimanche 1er août 2021, veut remettre le contact et le renseignement au cœur de l’action locale de la gendarmerie.

La lieutenante Marie Béroule est arrivée début août 2021 à la tête de la communauté de brigades de gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon (Finistère). | OUEST-FRANCE

Il y a du changement à la tête de la communauté de brigades (COB) de gendarmerie de Saint-Pol-de-Léon (Finistère). La lieutenante Marie Béroule, 26 ans, a succédé, dimanche 1er août 2021, au capitaine Cyrille Geslin, parti pour Saumur, dans le Maine-et-Loire.

La militaire prend la tête, pour trois ans au maximum, d’un effectif de 40 personnes (37 actuellement pour des raisons de recrutement), réparti entre les communes de Saint-Pol-de-Léon, Plouescat, Plouzévédé et Taulé.

Remettre en place le « groupe contact »

La mission qui se présente à elle est multiple. « Il y a des problématiques propres à certaines communes », note-t-elle. Localement, il s’agit plutôt de dégradations, de troubles à l’ordre public ou encore d’une recrudescence de cambriolages, notamment pour les résidences secondaires.

Pour ce faire, elle souhaite « remettre en place le “groupe contact” [sortes de brigades de proximité mises en place pour renforcer les liens entre forces de l’ordre et population], mis en sommeil pendant la crise du Covid-19, et refaire des groupes de travail avec la police judiciaire ». Pour la jeune militaire, « le contact avec les maires et les associations locales est important car ce sont eux qui font vivre le territoire ».

Un parcours universitaire au long cours

Après un bac scientifique décroché à Mâcon (Saône-et-Loire), Marie Béroule s’oriente vers une licence de droit à Lyon. Elle poursuit son cursus avec un master centré sur le droit privé, la science criminelle et la lutte contre l’insécurité. Elle ne s’arrête pas là puisqu’elle intègre ensuite Sciences Po à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et prépare les concours pour intégrer les forces de l’ordre.

Acceptée à la fois dans la police et la gendarmerie, son choix se porte vers l’institution militaire, où Marie Béroule espère y avoir des responsabilités. « Dans la gendarmerie, on peut rapidement se retrouver à la tête d’une unité », estime-t-elle. Un cursus universitaire – elle n’a jamais été dans la réserve militaire – qu’elle complète au cours de stages au sein de la gendarmerie à Berre-l’Étang, Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône) ou encore Évry (Essonne).

Le travail d’équipe, elle l’a chevillé au corps : elle raconte à quel point travailler en groupe de révision l’a aidée à réussir le très sélectif (23 appelés pour 400 candidats) concours d’entrée à l’École des officiers de la gendarmerie nationale à Melun (Seine-et-Marne). « La cohésion et le travail d’équipe sont des choses qui me sont chères », assure-t-elle. Des valeurs qu’elle veut transposer dans son travail : « Il faut s’entraider et avancer ensemble. »

« Est-ce que je vais être à la hauteur ? »

Pour sa jeunesse, face à une équipe de 40 militaires à diriger, « au début, j’appréhendais un peu. Je me disais “Est-ce que je vais être à la hauteur ?”. Mais je suis dynamique, intéressée et je comble le reste avec ma curiosité. Mon âge n’est pas un handicap, tranche-t-elle, pleine d’enthousiasme et d’aplomb. Et avec mes années de bachotage pour les concours, je sais apprendre rapidement. »

Et la Bretagne dans tout ça ? « Je suis tombée amoureuse des côtes du nord Finistère », confie-t-elle, le sourire aux lèvres. Peut-être s’essaiera-t-elle d’ailleurs au surf, si elle en a le temps : « Trois ans, ça va passer vite ! »

Car Marie Béroule voit déjà loin, vers ses projets et la suite de sa carrière dans la gendarmerie : « J’aimerais être commandante de compagnie d’ici dix ans. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-pol-de-leon-29250/saint-pol-de-leon-une-nouvelle-lieutenante-a-la-tete-de-la-communaute-de-brigades-de-gendarmerie-80bda97c-0bf2-11ec-ad77-d477aaef95ed

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Une dernière exposition à la Maison des peintres

Françoise Cleach, Nicole Gérard, et Valérie Bonnassieux exposent à la Maison des peintres pour la dernière quinzaine de l’été. | OUEST-FRANCE

Samedi a débuté la dernière quinzaine de l’été à la Maison des peintres. Pour l’occasion, un vernissage a été organisé en présence des trois artistes qui exposeront jusqu’au 13 septembre.

Valérie Bonnassieux présente son art brut, un travail de récupération et de détournements d’objets, donnant une seconde vie colorée aux objets destinés à être jetés. Nicole Gérard a accroché ses toiles toutes en couleurs. Elle travaille la peinture à l’huile dans des paysages marins de la région, l’abstrait et quelques portraits. Françoise Cleach expose ses toiles de paysages et de Saint-Jean-du-Doigt en aquarelle ou en acrylique.

Jusqu’au 13 septembre, exposition à voir tous les jours, de 15 h à 18 h, à la Maison des Peintres.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/une-derniere-exposition-a-la-maison-des-peintres-52a4d779-223a-4483-8f4c-a25514582b11

 

Ouest-France

Morlaix. Luc Vatin, nouveau directeur du lycée de Suscinio, « découvre un foisonnement de projets »

Luc Vatin, 56 ans, succède à René Cuinet à la tête du lycée agricole de Suscinio situé à Ploujean, à Morlaix (Finistère). Ce jeudi 2 septembre 2021, 278 élèves lycéens et BTS y font fait leur rentrée.

À la direction de Suscinio, Luc Vatin remplace René Cuinet qui a été nommé en Mayenne. | OUEST-FRANCE

À 56 ans, Luc Vatin a quitté la Manche pour le Finistère. Directeur adjoint du lycée agricole de la Baie du Mont-Saint-Michel à Saint-Hilaire-du-Harcoët, il a décidé d’aller voir ailleurs. C’est-à-dire à Morlaix (Finistère), où il vient d’être nommé à la tête du lycée agricole de Suscinio à Ploujean, en ce début de rentrée scolaire 2021-2022.

Derrière ce choix, un intérêt piqué pour la région qu’il trouve « très sympa » et par « la richesse des formations » proposées. « Je quitte un lycée où les formations sont orientées vers la filière équine et l’élevage de bovins pour Suscinio plutôt axé sur la production légumière, le développement durable, l’agrobiologique et l’environnement, sans oublier tout l’enseignement général. J’y ai découvert un foisonnement de projets. »

Le nouveau directeur souhaite poursuivre dans cette dynamique et développer d’autres projets « qui donneront un rayonnement à l’établissement. Je pense à notre participation à la fête de la Science en octobre, ou encore au lancement du projet pédagogique Math HySy en classe de seconde, un projet innovant qui permet de dispenser des cours de mathématiques en présentiel et en visio, en partenariat avec les lycées de Yvetot (Seine-Maritime) et Brehoulou à Quimper. »

Il reste quelques places

L’établissement, qui fait partie de l’ensemble EPLEFPA (établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole) Châteaulin-Morlaix-Kerliver (EPL CMK), accueille cette année 278 élèves, lycéens et BTS. L’offre de formations est inchangée, tout comme l’équipe enseignante qui reste stable avec une quarantaine de professeurs. « Les BTS environnement sont complets mais il reste quelques places dans les autres formations pour des élèves qui souhaiteraient changer d’orientation au dernier moment. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-luc-vatin-nouveau-directeur-du-lycee-de-suscinio-decouvre-un-foisonnement-de-projets-9146e23a-0c0c-11ec-9fd5-638db281d6b7

 

Ouest-France

Carantec. La Remontée de la rivière de Morlaix se déroulera samedi 4 septembre

Le Centre nautique de Carantec (Finistère) organise la dernière des régates de l’été 2021, la traditionnelle Remontée de la rivière de Morlaix. Rendez-vous samedi 4 septembre 2021 après-midi, pour un départ donné depuis la plage du Kélenn à Carantec.

Samedi, des équipages et bateaux ayant participé à la Remontée de la Penzé le 10 juillet (photo) vont certainement se retrouver à l’occasion de la Remontée de la rivière de Morlaix, ultime régate de la saison. | OUEST-FRANCE

Ce samedi 4 septembre 2021, le Centre nautique de Carantec (CNC) organise la dernière des régates de l’été 2021, la traditionnelle Remontée de la rivière de Morlaix (Finistère) au départ de la plage du Kélenn à Carantec. Si le parcours est technique, la course est sympathique et ouverte aux Caravelle, Cormoran, Cat-Boat, planche à voile et dériveur.

La mise à disposition du comité est prévue à 15 h, avec une basse mer à 11 h 31 et une pleine mer à 17 h 29. Le coefficient de marée est de 60.

Inscriptions en ligne ou sur place

Les inscriptions se font en ligne sur le site internet du CNC ou au club nautique le jour même, de 13 h à 14 h 45. Coût de l’inscription : 5 €. Présentation obligatoire de la licence 2021 compétition ou d’un certificat médical pour l’obtention d’une licence temporaire.

Un passe sanitaire valide est nécessaire pour l’inscription pour chaque membre de l’équipage ou un test PCR négatif de moins de 72 heures.

Samedi 4 septembre 2021, Remontée de la rivière de Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/carantec-la-remontee-de-la-riviere-de-morlaix-se-deroulera-samedi-4-septembre-4c516c9a-0c07-11ec-9fd5-638db281d6b7

 

Ouest-France

Pour faire face aux algues vertes en Bretagne, l’État va dédier un expert

Basé à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), un haut fonctionnaire en charge du problème des algues vertes doit bientôt être nommé pour lutter contre la prolifération en Côtes-d’Armor et Finistère.

Le haut fonctionnaire qui sera nommé devra coordonner l’action de l’État dans la lutte contre la prolifération des algues vertes. | THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

Après un été compliqué sur le front des algues vertes en Bretagne, l’État a décidé de créer un nouveau poste « d’expert de haut niveau » pour tenter de résoudre enfin le problème. Un haut fonctionnaire doit ainsi être nommé prochainement et prendre ses fonctions dans le courant du mois d’octobre.

Il devra être expert dans les questions de « l’eau, des algues vertes et de la transition agroécologique », pour coordonner l’action des services de l’État au sein du plan de lutte contre la prolifération des algues vertes (PLAV). Basé à Saint-Brieuc, placé sous l’autorité du préfet des Côtes-d’Armor, ce haut fonctionnaire interviendra sur les huit baies concernées par le PLAV, en Côtes-d’Armor et Finistère.

+++ LIRE ÉGALEMENT : Histoire, témoignages, décryptages… Notre dossier sur les algues vertes

Une réponse aux critiques

Avec la création de ce nouveau poste, décidé au mois de juillet dernier, l’État tente d’apporter une première réponse aux manquements pointés du doigt par des rapports récents de la Cour des comptes et du Sénat.

Reste à savoir de quels moyens humains et financiers disposera exactement cet expert pour atteindre les objectifs de réduction des échouages d’algues vertes sur le littoral.

« C’est déjà une bonne chose de savoir que les élus locaux vont enfin avoir un interlocuteur à qui s’adresser, un « sous-préfet » dédié aux algues vertes. Mais il faudra qu’il vienne avec des outils concrets », prévient Mickaël Cosson, maire d’Hillion, qui a dû fermer des plages cet été en raison de la présence d’algues dans la baie de Saint-Brieuc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/pour-faire-face-aux-algues-vertes-en-bretagne-l-etat-va-dedier-un-expert-97799d1a-0bf7-11ec-a9d0-17d58ac484e5

 

Ouest-France

Plouégat-Guerrand. Pour se rendre à Morlaix, il suffit de réserver pour obtenir une navette

Depuis jeudi 2 septembre 2021, les habitants de Plouégat-Guerrand (Finistère) peuvent réserver un taxi ou un bus pour se rendre à Morlaix via Lanmeur. La ligne 30 + propose six créneaux horaires, du lundi au samedi.

Le transport sur la ligne 30 + a été confié aux cars Merer de Plouezoc’h. | OUEST-FRANCE

La nouvelle ligne de transport en commun est partie de la demande des habitants de Plouégat-Guerrand (Finistère) regrettant que la ligne 30 régulière ne passe pas par le bourg, excepté le matin et le soir pour le transport des élèves vers les établissements scolaires. Pour y répondre, Morlaix Communauté lance, à titre expérimental, une nouvelle ligne fondée sur le transport à la demande, dès ce jeudi 2 septembre 2021.

Cette ligne, baptisée 30 +, permettra aux habitants de rejoindre Lanmeur, en y prenant la correspondance avec la ligne 30, Morlaix. Elle desservira aussi Pont-Menou. « On essaie de trouver des solutions adaptées à tout le territoire », affirment les élus communautaires, Jean-Paul Vermot et Roger Héré, respectivement président et vice-président chargé des mobilités à Morlaix Communauté.

Comment faut-il faire pour réserver ?

C’est simple. « Le transport à la demande est mis en œuvre quand il y a des réservations, si ça fonctionne, on renforcera », indique David Kernevez, directeur de Linéotim. Pour réserver, il suffit de joindre l’agence commerciale par téléphone au 02 98 88 82 82. Il est également possible de faire sa demande en ligne sur le site internet www.lineotim.com en allant sur « espace client / préréservations Flexo ».

On peut réserver le matin avant 10 h pour un déplacement à 14 h le même jour, l’après-midi avant 17 h pour un déplacement dès le lendemain matin. Il est aussi possible de programmer plusieurs voyages récurrents et cela 15 jours à l’avance.

Quels sont les critères qui réussiront à convaincre les futurs utilisateurs ?

Tout d’abord, le prix du ticket. À 1,20 €, c’est beaucoup moins cher qu’en prenant sa voiture(1). « Prendre le car sur une année revient à 200 €, alors que le coût d’une voiture se situe entre 4 000 et 5 000 €, ajoute Jean-Paul Vermot. Si l’on prend la navette à l’Oratoire, à 13 h 19, on peut être à Paris Montparnasse à 18 h 05 avec le TGV. »

Utiliser les transports en commun est aussi meilleur pour l’environnement, et les attentes des citoyens ont changé. La navette électrique est un succès à Morlaix. « Au-delà de nos espérances. Le temps de trajet est certes plus long qu’en voiture mais nous expérimentons la ligne express entre Lanmeur et Lannion sans passer par Locquirec, qui est plus rapide qu’en voiture individuelle ! »

Quelles attentes pour le transport scolaire ?

Le maire, Renaud de Clermont-Tonnerre, fait remonter la demande des parents dont les enfants prennent le car pour se rendre au lycée. L’amplitude horaire est considérable. Les lycéens de Pont-Menou prennent le bus à 6 h 30 et arrivent une demi-heure avant l’ouverture du lycée, et reviennent le soir chez eux, à presque 19 h.

(1) Le samedi, les bus du réseau Linéotim sont gratuits. Les tickets sont délivrés dans le taxi ou bus et au Bar des sports à Lanmeur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/plouegat-guerrand-pour-se-rendre-a-morlaix-il-suffit-de-reserver-pour-obtenir-une-navette-f1cfe69a-0bf0-11ec-9fd5-638db281d6b7

 

Le Diben jeudi 02 septembre 2021

Plougasnou. Le collège François Charles a ouvert ses portes ce jeudi matin

Photo Pyb29 Photo Pyb29 Photo pyb29

Info mairie

"La création artistique de Zag avec les élèves se poursuit!

Les élèves vont pouvoir découvrir la continuité de la fresque démarrée en fin d'année scolaire, avec retard , étant donné la situation sanitaire à ce moment-là.
Mais Zag a repris le chemin du collège dès ce jour et va petit à petit créer un superbe graff avec les élèves dès leur rentrée.
Bravo à Mr Simon et à l'ensemble de l'équipe enseignante pour être moteur dans la réalisation de ce projet en partenariat avec la mairie et merci à Zag pour son investissement."

Le Grand Bleu - Theme - Ouverture

 

Ouest-France

TÉMOIGNAGE. À Lorient, la 40e rentrée d’Hélène : « Des parents d’élèves sont mes anciens élèves ! »

Colorée, sa classe est bien rangée, toute prête à accueillir, ce jeudi 2 septembre 2021, les élèves de grande section de l’école du Sacré Cœur à Lorient (Morbihan). Un cœur qu’Hélène Guégan a un peu serré, car c’est peut-être sa dernière rentrée…

Hélène Guégan dans sa classe de grande section à l’école du Sacré Coeur : « C’est sans doute ma dernière rentrée. » | OUEST-FRANCE

Hélène Guégan est institutrice à l’école du Sacré Cœur à Lorient (Morbihan). Ce jeudi 2 septembre 2021, c’est sa 40e rentrée scolaire. Elle raconre à Ouest-France.

« Fille de petits commerçants à Bubry (Morbihan), j’ai eu très tôt le sens de la relation et en ai conservé le bonjour facile. Après l’internat chez les religieuses à Guémené-sur-Scorff, j’ai décroché un baccalauréat de lettres au lycée Jeanne-d’Arc à Pontivy avant d’intégrer le Centre de formation pédagogique, l’ancêtre de l’IUFM, à Arradon. Car toute petite déjà, j’adorais jouer à la maîtresse… Issue d’une famille chrétienne et pratiquante, j’ai naturellement rejoint l’enseignement catholique.

En 1981, jeune suppléante, j’ai été parachutée dans une salle de classe préparatoire à Quistinic. C’est lors des trois années passées à Baud que j’ai vraiment aimé les classes maternelles. En 1985, j’ai été mutée à l’école du Sacré-Cœur à Lorient, à l’origine pour une seule année. Et si j’y suis toujours après avoir connu quatre directions différentes et essuyé dix-sept réformes… Celle qui m’a bousculée le plus a sans conteste été l’entrée du numérique. Contrairement aux jeunes instituteurs, je n’étais pas formée à cela. Je suis quelqu’un de livresque et pour moi, entre un livre et un ordinateur, il n’y a pas photo ! Jusqu’à présent, vous ne trouverez d’ailleurs pas d’écran dans ma classe.

Ici au Sacré-Cœur, j’ai trouvé le goût du travail en équipe, de l’effort que l’on inculque aussi aux enfants. L’organisation en classe est très importante, c’est même un gage de réussite. C’est pourquoi la vie d’une classe de maternelle est très ritualisée. Développer une relation affective avec les enfants a toujours été une autre de mes priorités pédagogiques : il faut leur montrer combien ils sont importants à nos yeux d’enseignant. J’ai toujours beaucoup aimé vivre à leur contact.

« Les enfants sont mon moteur »

Lorsque je rentre dans ma classe, je laisse mes soucis à la porte. Pas un seul jour je ne suis venue à reculons, même si j’ai connu des jours plus compliqués, même si je n’ai peut-être pas réussi avec tous les élèves. Car les enfants vous prennent, ils sont là, c’est le devenir, la vie, ils sont toujours mon moteur. J’ai d’ailleurs longtemps passé mes temps de vacances auprès d’eux, en tant que « mono » dans des colos dans les Pyrénées et les Alpes ou au centre aéré de Guidel. Sachant que mon autre passion, ce sont les animaux, et il m’a toujours importé d’ouvrir les enfants à la nature.

Ces quarante dernières années, j’ai enseigné à bien plus de mille enfants. Et actuellement, je compte parmi les parents d’élèves… D’anciens élèves ! J’ai conservé les albums photos et je montre leurs parents à mes petits. C’est aussi une vraie richesse que d’avoir eu les frères et sœurs, de connaître les familles.

Aujourd’hui, j’effectue ma rentrée en retraite progressive. Je partage la classe à mi-temps avec une nouvelle collègue. Même s’il m’est possible de faire trois années comme cela, c’est sans doute ma dernière rentrée. Mon bonheur serait d’avoir des nouvelles de mes anciens élèves, qu’ils m’écrivent ici (1) ou passent me voir. J’ai souvent des retours et déjà, dans la rue, des « bonjour Hélène » ou « coucou maîtresse »…

(1) Hélène Guégan, école du Sacré-Cœur, 31, rue de La Marne, 56100 Lorient.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-la-40e-rentree-d-helene-des-parents-d-eleves-sont-mes-anciens-eleves-7df4f36e-0b2d-11ec-9466-21125f8a0027

 

Ouest-France

REPORTAGE. « C’est plus facile de discuter » : à Morlaix, les élus donnent la parole aux quartiers

Les élus de Morlaix (Finistère) étaient à la Vierge-Noire, ce mercredi 1er septembre 2021. Autour d’un café et d’une crêpe, ils ont rencontré les riverains, pour améliorer leur quotidien. Moins intimidant qu’en mairie.

Laëtitia Tosser, adjointe au maire à la vie citoyenne, lors de la rencontre avec les habitants du quartier de la Vierge-Noire, à Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

« Bonjour le quartier ! » salue Nelly en agitant la main à une tête familière. À peine arrivée devant le centre social Carré-d’As, on propose à cette riveraine une crêpe, un café. L’ambiance se veut chaleureuse pour faciliter la discussion sur le plateau haut de la Vierge-Noire, à Morlaix (Finistère).

Un quartier en pleine mutation, avec la réhabilitation des tours d’Armorique habitat. Une trentaine de logements – du T3 au T4 – seront livrés en fin d’année. À terme, « 80 appartements familiaux seront refaits », confirme Jean-Paul Vermot, maire.

« Il faut que ce soit informel »

Une fois les estomacs remplis et les soifs étanchées, les langues peuvent enfin se délier. À l’accueil de cette rencontre insolite imaginée pendant la crise sanitaire, des élus de la Ville. Exit les conseils, bonjour les paroles de quartier ! « Avec le Covid-19, on ne pouvait plus organiser de réunions en intérieur, expose Laëtitia Tosser, adjointe au maire à la vie citoyenne. Mais les habitants ont besoin de nous voir, et on peut améliorer leur vie quotidienne. Il faut que ce soit informel. La vertu de cette formule, c’est la communication », poursuit l’adjointe, des questionnaires en main.

Gisèle et Nelly, deux habitantes du quartier de la Vierge-Noire, venues pour exposer leurs problématiques quotidiennes. | OUEST-FRANCE

Elle en distribue aux plus timides. Ceux qui n’osent pas parler directement avec les élus. Ceux qui ne se sentent pas légitimes. Qui sont plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Et enfin, ceux pour qui le déplacement à la mairie peut impressionner. « C’est plus facile de discuter ici », reconnaît Gisèle, qui habite une maison située sur le coteau.

Si elle apprécie vivre non loin de la piscine de La Boissière, des commerces et des services, la retraitée a un souci qui entache son quotidien. « L’impasse où je vis n’est pas très large et, parfois, quand un voisin est stationné, je ne peux pas sortir ma voiture. J’en ai discuté avec les élus, et ils vont voir s’ils peuvent installer des plots. À suivre », sourit-elle.

Nelly, qui saluait ses connaissances un peu plus tôt, est venue pour autre chose : « J’aimerais qu’on élague les arbres de mon allée. Ils sont trop hauts et bouchent les gouttières et la lumière. »

Et pour les problèmes sans solution ?

Le système a cependant ses limites. Parfois, les élus se heurtent à des problèmes qui ne sont pas de leurs ressorts. À l’image d’un riverain, excédé par les incivilités autour des poubelles, qui génèrent des mouches chez lui. « Les déchets sont la compétence de Morlaix Communauté, reconnaît Laëtitia Tosser. Mais on peut transmettre les informations, être un relais. »

C’était une promesse électorale : inviter les citoyens dans la démocratie, le débat public. Encore faut-il attirer les gens. « Notre première réunion à Ploujean était un vrai succès, il y avait une cinquantaine de personnes », se félicite Jean-Paul Vermot. Ils étaient bien moins ce mercredi 1er septembre 2021, à la Vierge-Noire. Mais les échanges étaient là.

Vendredi 3 septembre 2021, prochaines réunions à Troudousten, à l’entrée du parking de la salle municipale, de 17 h à 18 h 30 ; et à La Madeleine, parking Pors-ar-Bayec, de 18 h 30 à 20 h.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/reportage-c-est-plus-facile-de-discuter-a-morlaix-les-elus-donnent-la-parole-aux-quartiers-f733de4e-0b1d-11ec-9369-6ccd10e51314

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. ICE Festival : « Une édition intense et mémorable »

Les bénévoles ont aidé à l’organisation du festival. Les livres des auteurs et autrices présents étaient proposés au public.

Les bénévoles ont aidé à l’organisation du festival. Les livres des auteurs et autrices présents étaient proposés au public. | OUEST-FRANCE

La sixième édition du ICE Festival (International Contemporary Ensemble), originaire de Saint-Jean-du-Doigt, s’est terminée samedi. « Une édition très intense et mémorable, pour Patricia Allio, directrice artistique de ces rencontres annuelles, dédiées aux écritures contemporaines liées à la littérature, au cinéma, aux arts de la scène et aux arts plastiques. Le samedi était une superbe journée de clôture. Les ateliers d’écriture et du chamanisme ont fait le plein. » Patricia Allio et les équipes organisatrices ont été particulièrement ravies de participer à la rencontre d’un public varié : « Le public s’est encore élargi et diversifié, de 2 à 91 ans ! »

Le festival s’est déroulé en itinérance dans les communes de Morlaix, de Plougasnou et de Saint-Jean- du-Doigt, dans lesquelles des lectures, performances et films ont été présentés à un public curieux et enthousiaste.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/ice-festival-une-edition-intense-et-memorable-e22b2a05-9251-488e-9c60-1eac9025f1d9

 

Ouest-France

Plougasnou. Une histoire de succès et de projets à Keravel

L’été touche à sa fin, il est temps pour l’équipe du centre Keravel de dresser un bilan du travail accompli et de concrétiser ses projets pour la nouvelle année scolaire.

Une partie de l’équipe du centre Keravel, réunie avec quelques-uns des derniers enfants de la saison et Françoise Reguer, déléguée à la commission jeunesse.

Une partie de l’équipe du centre Keravel, réunie avec quelques-uns des derniers enfants de la saison et Françoise Reguer, déléguée à la commission jeunesse. | OUEST-FRANCE

Victime de son succès

Le centre Keravel a accueilli entre 70 et 110 enfants chaque jour durant l’été, répartis entre le centre de loisirs, les colonies de vacances et l’accueil en stages. Guillaume Dilasser, animateur jeunesse, se prépare à accueillir davantage d’enfants l’année prochaine : « Pour l’année qui vient, on est préparé, mais on a dû refuser des enfants cet été. Nous sommes victimes de notre succès ! »

Keravel a la particularité de travailler à l’échelle locale, grâce à une convention d’objectifs avec la municipalité, qui lui confie la mise en œuvre de sa politique enfance et jeunesse sur le territoire.

Plus inclusif

Cette année, une cinquantaine d’enfants a pu profiter de quatre mini-camps organisés à Huelgoat. « Ils ont profité des joies de la campagne, des rivières et de la forêt. »

Le centre a également travaillé sur l’inclusion des enfants porteurs de handicaps. « On a un nouveau bâtiment, accessible et adapté à tous. » Vingt-sept personnes pourront être accueillies dans ce bâtiment.

De l’argent de poche

Concernant l’activité en dehors des murs de l’établissement, Keravel a également organisé l’animation jeunesse au sein de la commune, notamment avec le dispositif argent de poche qui a permis à des jeunes d’effectuer des missions contre une rémunération. L’objectif principal du centre a été d’aider les adolescents et jeunes adultes dans leurs projets de vie : « Les études, le travail, les relations familiales… »

Des nouveautés

À la rentrée, Céline Richard quittera ses fonctions au centre, « après dix ans de travail de qualité », et sera remplacée par Gennifer Gouffe. Johanna Philouze sera aussi remplacée au cours du mois de septembre par une nouvelle animatrice.

Keravel travaillera avec le centre social Ti an Oll, qui organisera un week-end de répit pour les mamans, « un week-end de détente sans mari et sans enfant. »

Un appel est lancé

« Nous souhaitons accueillir des familles avec des parents ou des enfants en situation de handicap pendant leur séjour. » Un projet supplémentaire pour le centre, qui désire faire profiter de son nouveau bâtiment pour cela. L’association lance un appel à toute structure qui souhaiterait travailler sur cette idée pour les prochaines vacances.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/une-histoire-de-succes-et-de-projets-a-keravel-1c34d3a3-f087-4ccd-b868-c9f29caf1d0d

 

Ouest-France

Roscoff. Du rififi à l’Association de sauvegarde des sites de Roscoff

À la suite de l’assemblée générale du 10 août de l’Association pour la sauvegarde des sites de Roscoff (ASSR) et de la mise en valeur de son patrimoine (Ouest-France du 18 août), certains membres, qui ont pu assister à la réunion, affirment noter des divergences d’avis, s’interrogeant sur la source des informations publiées dans la presse.

Lundi, ils ont souhaité réagir par communiqué et évoquent des problèmes au sein de l’association. Ils affirment constater « des dysfonctionnements préoccupants et récurrents dans la gouvernance de l’ASSR, des irrégularités pendant la dernière assemblée générale ordinaire du 10 août, en particulier dans le procès-verbal rédigé », et notent une « insincérité du procès-verbal de cette réunion plénière pointée par des adhérents. »

Ils poursuivent en affirmant « que ces dysfonctionnements ne sont ni anecdotiques ni ponctuels, et qu’ils ont pour effet de brouiller significativement l’image de notre association. Plus de la moitié des administrateurs a demandé la tenue d’un conseil d’administration extraordinaire, ceci conformément à l’article 5 des statuts de l’association, samedi 4 septembre, à 18 h, à Roscoff. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/du-rififi-a-lassociation-de-sauvegarde-des-sites-de-roscoff-9924b024-48ef-4496-a751-b6b05ad82175

 

Ouest-France

Plougasnou. Cueillette et dégustation d’algues avec la Méloine

Publié le

Lors des dernières grandes marées, l’Amicale nautique de la Méloine a organisé une sortie sur l’estran. Une vingtaine de participants a été accompagnée pour identifier et récolter les algues. Un atelier de cuisine a été monté sur le parking du port afin d’y préparer diverses recettes à base d’algues. L’Amicale nautique de la Méloine organisera un deuxième atelier au printemps.

Lors des dernières grandes marées, l’Amicale nautique de la Méloine a organisé une sortie sur l’estran. Une vingtaine de participants a été accompagnée pour identifier et récolter les algues. Un atelier de cuisine a été monté sur le parking du port afin d’y préparer diverses recettes à base d’algues. L’Amicale nautique de la Méloine organisera un deuxième atelier au printemps. | LA MÉLOINE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/cueillette-et-degustation-dalgues-avec-la-meloine-85204582-9ff1-4dd5-b975-074e4a4eb4de

 

Ouest-France

Bretagne. Les agriculteurs soutenus pour reconquérir les haies

Ce bocage fait le bonheur des vaches laitières, bien abritées. Mais aussi d’une foultitude de bestioles qui prospèrent dans les ronciers et les mûriers. Ici, dans l’exploitation laitière de Wilfrid Perquis, au Rocher à Mérillac (Côtes-d’Armor), haies et taillis sont à l’honneur. Et la vie a tous ses droits. Reportage.

L’exploitation laitière de Wilfrid compte 16 km de haies, bocagères, en bord de Rance, soigneusement surveillées et entretenues. | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

L’exploitation laitière de Wilfrid compte 16 km de haies, bocagères, en bord de Rance, soigneusement surveillées et entretenues. | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

Sa source n’est qu’à une quinzaine de kilomètres ; la Rance n’est encore qu’une jolie petite rivière. Mais, signe de sa très bonne santé, elle grouille de truites, de loutres et de vie sauvage. C’est qu’ici, au Rocher, en Mérillac (Côtes-d’Armor), elle est abritée par des haies imposantes et touffues.

Sur ses 152 ha, dont 90 ha d’herbe, depuis deux générations, Wilfrid Perquis prête une grande attention et un respect tout particulier à la biodiversité : sous-bois, taillis, ronciers, haies ne le gênent pas pour conduire son troupeau de 70 vaches laitières et 35 limousines.

16 km de haies entretenues

Au contraire. Depuis 10 ans, Wilfrid Perquis valorise ses 16 km de haies (114 m par ha). Une cinquantaine de tonnes de copeaux par an, que j’utilise comme paillage pour mes bêtes.Le broutage et le piétinement des vaches menaçaient son bocage très dense. Alors, David Rolland, spécialiste de la gestion de la biodiversité, chargé de mission par la fédération départementale des chasseurs, est venu lui donner un très sérieux coup de main.

David Rolland a établi un véritable audit de l’exploitation : 163 tronçons de haies analysés à la loupe, selon 34 critères distincts (volume de bois, essences, âge, etc.). Puis il en a tiré tous les services rendus par ces haies : production de bois, mais surtout préservation des eaux, des sols, ombres et abris pour les troupeaux.

Mieux, avec l’aide du programme Breizh Bocage, 5 km de jeunes haies supplémentaires ont été plantées, sans que Wilfrid Perquis ne débourse un centime. Au bout de trois ans, la charge de l’entretien de ces haies, devenues vaillantes, lui revient. David Rolland, lui, pointant jusqu’aux migrations des carabes ou des grenouilles, lui a confié un mode d’emploi pratico-pratique, numérique ; une vraie bible de la bonne conduite de ses haies, pour le parfait respect de la biodiversité.

Sur mesure, point par point. Avec les travaux urgents à mener, dans les cinq ans » ;les moins urgents, dans les quinze ans. Cette bible lui a demandé cinq jours de travail. Coût estimé ? Environ 1 500 €. Mais c’est gratuit pour Wilfrid Perquis, puisque c’est pris en charge par l’Afac, le Fonds pour l’arbre et le programme Tram.

David Rolland et Wilfrid Perquis vérifient la bonne santé des haies. | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE

Depuis, les deux compères sont devenus copains. David Rolland passe régulièrement au Rocher, voir pousser les haies. J’ai très bon espoir que, cet automne, la Région Bretagne accompagne le développement du Label national haies, que vient d’obtenir l’Afac. Alors, des exploitations telles que celle de Wilfrid pourraient bénéficier d’une reconnaissance des services très précieux qu’elles rendent à la biodiversité.

Stockage du carbone, préservation de la ressource en eau : tout ceci n’a pas de prix, chacun le sait aujourd’hui, mais mériterait d’être sérieusement rémunéré. D’ailleurs, Wilfrid Perquis, 46 ans, patron de cette ferme Breiz Lait, songe de plus en plus à basculer sa production (530 000 litres de lait par an) en bio. Il y est presque : pâturage maximum, que des prairies naturelles… où la biodiversité a reconquis tous ses droits.

Le Fonds pour l’arbre plante 950 km de haies

Wilfrid Perquis bénéficie d’un accompagnement technique assuré par Dinan Agglomération et la fédération des chasseurs des Côtes-d’Armor. Ces deux structures sont lauréates du « Fonds pour l’arbre ». Créé en 2020, il agit, avec la haie, pour une transition écologique en milieu rural et agricole : planter, restaurer, accompagner.

Sous l’impulsion de l’Afac-Agroforesteries (le réseau pour l’arbre et la haie) et la Fondation Yves Rocher, les acteurs du privé et de la société civile s’unissent pour déployer les haies sur tout le territoire avec fonds de dotation.

Ce Fonds pour l’Arbre démultiplie la capacité de soutien des projets locaux en faveur de la haie, sensibilise l’opinion publique sur le rôle écologique clé de l’arbre champêtre et de la haie, participe à la mise en place d’une politique nationale.

Les actions et accompagnements sur le terrain portent sur deux enjeux majeurs : gestion durable d’un patrimoine ; reconstitution de haies par la plantation de millions d’arbres champêtres chaque année. Objectif : accompagner, chaque année, 3 000 agriculteurs, pour gérer durablement 6 000 km de haies (sous le Label national Haie, créé voilà un an et demi, sous l’impulsion de l’Afac), et planter 950 km de haies, à l’échelle de la France.

En Bretagne, six acteurs se sont déjà engagés : le centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) Val de Vilaine (Saint-Just) ; le syndicat mixte du grand bassin de l’Oust (Ploërmel) ; l’association Terres et Bocages (Trédaniel) ; Dinan Agglomération ; la fédération des chasseurs des Côtes-d’Armor et Coat Nerzh Breizh (Pontivy).

Le Fonds pour l’Arbre sera présent au Congrès mondial de la nature (UICN), à Marseille, du 3 au 11 septembre. Il interviendra sur le thème de la haie, gardienne de la biodiversité.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/bretagne-les-agriculteurs-soutenus-pour-reconquerir-les-haies-9650695a-0a62-11ec-89ba-4467016c04ea

 

Ouest-France

Une centaine de personnes à Lannion, en soutien aux Afghans

Plusieurs associations trégorroises ont organisé une manifestation de solidarité avec le peuple afghan. Ce lundi 1er septembre 2021, ils étaient une centaine devant la mairie de Lannion (Côtes-d’Armor).

Une grosse centaine de personnes est venue apporter son soutien au peuple afghan. | OUEST-FRANCE

On a tout lieu de craindre le pire pour le peuple afghan victime de violations des droits humains, notamment par des châtiments cruels liés à l’application de la charia et une épuration brutale de ceux qui n’adhèrent pas à l’idéologie des Talibans. Il y a une urgence absolue à agir. Les premiers mots lus par une membre du Collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor-Goëlo ont touché la centaine de personnes regroupée devant la mairie de Lannion, ce lundi 1er septembre.

Des témoignages poignants

Nous appelons la France à assurer un accueil inconditionnel des civils en danger, à réexaminer les décisions de renvoi d’Afghans vers leur pays et à régulariser ceux déjà sur le territoire. Dans les rangs, une dizaine de réfugiés afghans, dont deux prendront la parole pour expliquer leur situation. Suivront des témoignages rapportés par des membres d’Amnesty International sur le martyre que vit la population sur place. Des histoires de vie, ou plutôt de mort, difficiles à entendre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/une-centaine-de-personnes-a-lannion-en-soutien-aux-afghans-7695a624-0b3a-11ec-9466-21125f8a0027

 

Ouest-France

« Au collège et au lycée, des élèves obligés d’arrêter le breton », dénonce Div Yezh

Div Yezh, l’association des parents d’élèves de Bretagne pour l’enseignement du breton à l’école publique, a rencontré, mercredi 1er septembre 2021, le recteur d’académie. Elle réclame la continuité pédagogique au collège et au lycée.

La délégation de Div Yezh, mercredi 1er septembre, à la sortie de sa rencontre avec le recteur d’académie, à Rennes. | OUEST-FRANCE

« Des enfants ont fait du breton pendant huit à douze ans, et ça s’arrête pour eux, du jour au lendemain… » Depuis plusieurs semaines déjà, l’association Div Yezh se mobilise pour assurer la continuité pédagogique français-breton dans le secondaire. En juillet, une centaine de personnes s’étaient rassemblées à Morlaix (Finistère) pour dire leur opposition aux « décisions inacceptables » du rectorat pour la rentrée.

Cinq collèges et deux lycées

Dans cinq collèges (Callac, Plouha, Lanmeur, Saint-Brieuc, Ploemeur) et deux lycées (Morlaix et Guingamp), l’enseignement bilingue n’est plus assuré à l’entrée en 6e ou en 2nde, faute d’élèves en nombre suffisant. « C’est une rupture de la continuité pédagogique, à trois ans du bac. Les élèves sont brutalement stoppés dans leur apprentissage, alors qu’ils parlent le breton depuis la maternelle. »

Mercredi, une délégation de Div Yezh a été reçue, à Rennes, par le recteur d’académie, Emmanuel Ethis. À la sortie de la rencontre, le ton était plus apaisé. « Nous avons été écoutés dans un climat serein » , reconnaissent Judith Castel, en charge du réseau Div Yezh, et Jean-Christophe Moreau, membre du conseil d’administration et président de l’association à Liffré, en Ille-et-Vilaine. Mais ils attendent des solutions concrètes, « car la rentrée est déjà engagée, des familles sont dans l’attente. »

« La loi Molac s’impose »

Div Yezh rappelle que 10 000 élèves sont scolarisés dans la filière bilingue publique en Bretagne, soit 55 % des jeunes qui apprennent le breton. « Un chiffre en constante progression, il y a une vraie dynamique. » 34 collèges sont concernés, ainsi que 6 lycées. Pas suffisamment d’après Div Yezh. « Les collèges bilingues ne correspondent pas toujours aux collèges de secteur, cela pose des problèmes d’horaires et de transports. » L’association rappelle que la loi Molac consacrée à l’enseignement public a été promulguée. « L’Éducation nationale est donc dans l’obligation d’assurer la mise en place et la continuité de l’enseignement bilingue, de la maternelle au lycée. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/au-college-et-au-lycee-des-eleves-obliges-d-arreter-le-breton-denonce-div-yezh-bb0b30fa-0b3d-11ec-9369-6ccd10e51314

 

Ouest-France

Trébeurden. Quatre adolescents à la dérive sur leur paddle

Victimes de « vents décollants », ce mercredi 1er septembre 2021après-midi, ils ont été ramenés au port de Trébeurden par des bénévoles de la SNSM et les pompiers.

Le paddle, pas facile à manœuvrer en cas de « vents décollants ». | TOMFRY – FOTOLIA ARCHIVES

La sortie en paddle aurait pu très mal tourner ce mercredi 1er septembre, face à Trébeurden. Quatre adolescents sur un paddle ont été victimes de « vents décollants », les rendant incapables de revenir sur le rivage. Un témoin ayant alerté les secours, la SNSM de Trébeurden et les pompiers sont intervenus pour ramener les rameurs au port.

Un petit bilan médical à terre a écarté toute crainte, « ils vont bien », se réjouissent les secours qui préviennent qu’en cas de difficulté en mer, il ne faut pas hésiter à appeler le 196 196, un numéro d’urgence gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-quatre-adolescents-a-la-derive-sur-leur-paddle-3a925354-0b42-11ec-9369-6ccd10e51314

 

Ouest-France

Finistère. Disparition d’Henri Kersalé, ancien de la SNSM et des Blouses roses

Ancien directeur du centre de formation et d’intervention de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) et ancien président du comité des Blouses roses de Brest (Finistère), Henri Kersalé a disparu, samedi 28 août 2021, à l’âge de 73 ans.

Henri Kersalé était également très investi dans l’organisation des Fêtes maritimes de Brest. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Disparu à l’âge de 73 ans, des suites d’une longue maladie, Henri Kersalé aura marqué les mémoires du milieu associatif brestois. Ses obsèques ont été célébrées mardi 31 août 2021, à Brest (Finistère).

Après une carrière dans la Marine nationale, qu’il achève au grade de capitaine de corvette, il est décoré Chevalier de l’Ordre national du mérite en 2008.

Directeur du centre de formation et d’intervention (CFI) de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) de Brest de 1996 à 2007, il s’investit ensuite dans le comité des Blouses roses de Brest, une association qui intervient auprès des enfants hospitalisés et des personnes âgées. Son épouse, Marie-Claire, y était bénévole depuis de nombreuses années.

Responsable de la communication à partir de 2012, puis vice-président, il devient en 2014 le premier président homme du comité. « Gentil et positif, il nous a permis d’organiser de nombreux événements en lien avec le monde de la Marine », se souvient Patrice Dossal, actuel vice-président.

« Il a su transmettre le plaisir de la mer à toute une génération »

En 1996, il prend la direction du centre de formation SNSM de Brest, alors en pleine crise. « En partant de rien, il a entièrement recréé une équipe de formation et fourni les moyens de former les nageurs sauveteurs », se souvient Patrice Primel, directeur depuis 2015. 

« Le CFI est aujourd’hui un grand centre grâce aux actions qu’il a menées, ajoute-t-il, évoquant une personne qui savait y faire avec les formateurs et les jeunes. Henri a su transmettre le plaisir de la mer et de la formation à toute une génération de nageurs sauveteurs et de formateurs. Tous se souviennent encore de ses prestations “Johnny Hallyday’’ lors des stages mer à Camaret… »

En fin de semaine, ses cendres seront dispersées en mer à bord sur sa vedette fétiche, la SNS314 Brest les Abers, « sur laquelle il a vécu tant d’aventures mémorables… » De nombreux bateaux l’accompagneront dans ce dernier voyage.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/necrologie-disparition-d-henri-kersale-ancien-de-la-snsm-et-des-blouses-roses-9ac35aa4-0aff-11ec-9466-21125f8a0027

 

Ouest-France

Île-de-Batz. « Les piétons ne seront pas parqués » : la mairie explique les travaux du débarcadère

Le projet d’aménagement du débarcadère de l’Île-de-Batz (Finistère) ne cesse de provoquer des remous. Un collectif d’opposants s’est créé et s’est inquiété sur de nombreux points de ces travaux. Les élus du conseil municipal se veulent rassurants.

Le projet d’aménagement du débarcadère cristallise les tensions à l’Île-de-Batz (Finistère). La mairie veut rassurer. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Les élus municipaux se tiennent à la disposition, avec le maire, de tous les habitants de la commune pour répondre à leurs questions ou interrogations. » La municipalité de l’Île-de-Batz (Finistère) se veut rassurante, après un énième remous causé par les travaux du débarcadère. Un collectif d’opposants s’inquiète de ce chantier. Ce dernier doit commencer début septembre 2021 et doit se terminer à la fin de cette année.

Qu’est-ce qui motive la mairie à ce projet d’aménagement ?

Le point de départ date de 2018. Une des rambardes de l’avenue du débarcadère a rompu, causant une chute. Les plots et cette barrière de béton étaient en effet vétustes, datant des années 1950.

La mairie a donc réfléchi à un réaménagement, enchaînant les réunions avec les architectes des Bâtiments de France. Ces derniers ont « confirmé la nécessité de remplacer la ceinture béton sur la partie haute par des pierres identiques à celles du bas du quai », assure le conseil municipal.

Que compte faire la municipalité ?

Les rambardes ont déjà été retirées. L’aménagement de cette partie de l’avenue se fera d’un dallage en granit « légèrement surélevé par rapport à la chaussée existante », côté mer.

« La voirie est légèrement en pente vers la mer. Cette partie en granit empêchera, par exemple, qu’une poussette mal garée ne tombe à l’eau. Mais il sera possible de circuler dessus lorsque deux véhicules se croisent », défend Éric Grall, conseiller municipal.

Comment la municipalité justifie ses choix ?

Retirer ces rambardes permet, selon le conseil, « d’offrir une vue ouverte sur la mer et le port ; de responsabiliser les usagers du quai et de l’avenue en matière de sécurité ; de conforter l’esprit port breton de l’île, tout en y ajoutant une partie paysagère qui contribuera à embellir l’entrée sur Batz ».

Que répond la mairie aux critiques du collectif d’opposants ?

« Nous pensons qu’il y a deux peurs formulées que nous voulons déconstruire : le déploiement des terrasses des restaurants n’est absolument pas remis en cause par le réaménagement et les piétons ne seront pas parqués sur la partie en granit. Ils pourront continuer à circuler de manière libre comme ce qui se fait actuellement », relate Éric Grall. Le croisement des véhicules ne devrait pas être empêché par la partie surélevée : « Nous avons discuté avec des agriculteurs, il n’y aura aucun problème », poursuit l’élu.

Enfin, concernant le coût du projet, 486 000 € hors taxes, la mairie a d’ores et déjà sollicité des subventions. Elle prévoit d’absorber cette somme en deux ans, pour ne pas recourir à l’emprunt. « Notre budget annuel d’investissement est d’environ 750 000 €. Ce projet ne nous empêchera pas d’investir ailleurs, comme des travaux de voirie. »

La Région met également la main à la poche, avec 100 000 € consacrés au rejointoiement dans sa totalité du mur.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/ile-de-batz-les-pietons-ne-seront-pas-parques-la-mairie-explique-les-travaux-du-debarcadere-0a6e9506-0b2a-11ec-9369-6ccd10e51314

 

Ouest-France

Finistère. La randonnée cyclo des Roc’h des monts d’Arrée affiche complet

La randonnée cycliste des Roc’h des monts d’Arrée se tiendra les 11 et 12 septembre 2021. Pour la première fois, le parcours passera sous le viaduc de Morlaix (Finistère), après un départ d’Huelgoat.

La traditionnelle randonnée cycliste des Roc’h des monts d’Arrée se tiendra les 11 et 12 septembre prochains, avec une nouveauté. Cette année, l’un des parcours passera par le viaduc de Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

La traditionnelle randonnée cycliste des Roc’h des monts d’Arrée se tiendra le week-end du 11 et 12 septembre 2021. Au programme, une douzaine de parcours différents au départ d’Huelgoat (Finistère). Les inscriptions sont déjà complètes. La capacité maximale de 5 800 personnes, provenant de 75 départements français différents et de quelques pays voisins, a été atteinte.

Un passage sur le viaduc de Morlaix

Nouveauté cette année, l’un des parcours de l’évènement transitera par Morlaix… et son viaduc. L’organisation a obtenu l’aval de la mairie pour pouvoir traverser l’édifice à vélo. Plus de 300 bénévoles de 14 clubs cyclistes du Finistère seront à la manœuvre pour mener à bien l’évènement. Le passe sanitaire sera obligatoire pour pouvoir accéder à l’aire de départ.

Des bénévoles sont recherchés pour la journée du samedi 11 septembre à Huelgoat. Contact : 06 12 50 03 38 pour participer à l’organisation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/huelgoat-29690/finistere-la-randonnee-cyclo-des-roc-h-des-monts-d-arree-affiche-complet-057ac476-0a34-11ec-89ba-4467016c04ea

 

Ouest-France

Morlaix. Le cinéma La Salamandre renoue avec les ciné-rencontres

Cet été 2021, le cinéma La Salamandre, à Morlaix (Finistère), n’a pas quitté l’affiche. Et ça, c’est plutôt bien passé. En septembre 2021, Véronique L’Allain reçoit Claire Simon, « la plus grande documentariste du cinéma français » selon elle.

Véronique L’Allain, directrice de La Salamandre et Sabrine Devos-Ropars, projectionniste et caissière. | OUEST-FRANCE

Véronique L’Allain, directrice du cinéma La Salamandre, à Morlaix (Finistère), fait le bilan de l’été 2021, et présente la saison 2021-2022.

Vous avez ouvert début juillet 2021 dans les nouveaux locaux du Sew, comment s’est passé l’été ?

Pas mal du tout. L’ouverture de La Salamandre a correspondu avec l’arrivée de plein de bons films comme Annette de Leos Carax, présenté en ouverture du Festival de Cannes 2021. Si l’on compare les chiffres avec juillet 2019, notre fréquentation a été multipliée par trois. Il y a eu aussi l’attrait pour l’espace du Sew. Des spectateurs sont revenus plusieurs fois pour tester les trois salles de cinéma.

Ils sont globalement contents, même s’ils ont tendance à se perdre dans le bâtiment. C’était la première fois que nous étions ouverts au mois d’août, nous n’avons pas de chiffres de comparaison. Les gens viennent au cinéma surtout quand il pleut. En revanche, les films à destination du jeune public ont très bien marché.

Comment a été perçue l’imposition du passe sanitaire obligatoire dans les salles de cinéma ?

Nous l’appliquons depuis trois semaines. Nous n’avons pas eu le choix sinon à risquer des amendes pour les spectateurs et une fermeture administrative pour nous. On contrôle et les gens sont très tolérants. À noter que le bar qui était fermé car trop difficile à gérer au niveau de ce passe sanitaire, va rouvrir courant septembre, tout comme l’espace librairie de Dialogues.

Depuis votre arrivée au Sew, vous avez dû procéder à des embauches.

Sabrine Devos-Ropars complète l’équipe de projectionnistes caissiers. Nous recrutons aussi une personne en charge de l’accueil et de la coordination des bénévoles, qui heureusement étaient présents pour l’ouverture et diriger les spectateurs vers les salles. La personne recrutée s’occupera aussi des séances scolaires, qui concernent 10 000 enfants par an. J’invite d’ailleurs les enseignants de classes maternelles et élémentaires, à s’inscrire sur gros-plan.fr.

Dimanche 5 septembre 2021, vous accueillez la réalisatrice Claire Simon.

Nous avons cette chance de recevoir Claire Simon, la plus grande documentariste du cinéma français, pour son film Le fils de l’épicière, le maire, le village et le monde.

Ce film résonne d’une façon particulière pour nous car il raconte l’histoire d’un village qui a une entreprise singulière pour le monde rural : créer une plate-forme ultramoderne de diffusion de films documentaires sur internet. Le 23 septembre 2021, Philippe Lacôte sera à Morlaix pour présenter La nuit des rois, un film magnifique qui se passe dans la prison d’Abidjan, l’une des prisons les plus surpeuplées d’Afrique de l’Ouest. Par ailleurs, j’attends, le mois d’octobre 2021 avec impatience, nous montrerons Drive my car du Japonais Ryusuke Hamaguchi, qui est pour moi, le meilleur film de l’année.

Pratique : cinemalasalamandre.fr. L’assemblée générale de La Salamandre aura lieu le 21 septembre 2021.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-cinema-la-salamandre-renoue-avec-les-cine-rencontres-49cfb2ea-0a88-11ec-92f1-cdd7296dc6ed

 

Ouest-France

Plourin-lès-Morlaix. Au conseil municipal, la Ville adhère au Pass asso

Le conseil municipal a également débattu du règlement local de la publicité intercommunale. Un poste non-permanent de conseiller numérique est créé pour deux ans.

Soutien aux associations

La crise sanitaire a fait souffrir aussi la vie associative locale. Moins, voire pas de réunions, annulation d’événements, activités artistiques ou sportives réduites. Une période difficile financièrement et socialement pour les associations locales.

Morlaix communauté a ainsi proposé un fonds de soutien exceptionnel, à destination des associations, en s’appuyant sur l’aide de la Région.

« L’Établissement public de coopération intercommunale déterminera ses propres critères pour une gestion au plus près des besoins. » Les associations concernées ? « Celles qui œuvrent dans les communes pour l’intérêt général. » Les critères éligibles à l’aide ? « Siège social sur le territoire ; existence juridique depuis un an ; activité contribuant à la vitalité associative du territoire ; activité dont les objectifs s’inscrivent en cohérence avec ceux de Morlaix communauté et la Région ; une situation financière critique. »

L’aide maximum de la Région s’élève à 65 000 € ( soit 1 € par habitant ). Morlaix communauté prévoit 65 000 €, à partager à parts égales avec les communes qui souhaitent y participer.

Le dispositif est ouvert jusqu’au 30 septembre, date de réception des dossiers. L’accord est donné pour adhérer au dispositif.

Règlement local de la publicité intercommunale

La compétence de Morlaix communauté en matière d’urbanisme inclut aussi un règlement local de publicité intercommunal sur le territoire.

« Son objectif est essentiellement de restreindre les possibilités d’affichage. » Dans la commune, au total, 57 supports publicitaires sont concernés. Les élus ont donné leur avis.

Parmi les remarques, « le souhait d’une harmonisation des enseignes pour une qualité accrue du cadre de vie », ou encore « la nécessité, en cours de procédure, d’un travail de concertation avec les acteurs économiques locaux ». Il a aussi été pointé que « certains magasins n’ont pas le choix de leurs enseignes ». En conclusion, le conseil demande « que soit mise en place une réglementation adaptée à la réalité économique et géographique du territoire ».

En bref

Le conseil adhère à la charte départementale relative à la mise en œuvre des clauses d’insertion et au programme Moby, plan de déplacement établissement scolaire. Un poste non-permanent, de deux ans, de conseiller numérique est créé.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plourin-les-morlaix-29600/au-conseil-municipal-la-ville-adhere-au-pass-asso-d9c95408-5f96-4b46-a040-966abc88a0a6

 

Ouest-France

Morlaix. Une centaine de manifestants pour la défense de l’enseignement bilingue

Ils dénoncent le refus, par le rectorat, d’ouvrir une filière bilingue à la rentrée 2021, au lycée de Morlaix (Finistère).

Les défenseurs de la langue bretonne se sont retrouvés mardi soir devant le lycée de Morlaix. | OUEST-FRANCE

Div Yezh Breizh, association des parents d’élèves bilingues scolarisés dans les établissements publics, les syndicats SNES-FSU et le SNUipp-FSU29, ont organisé, mardi 31 août 2021 en fin de journée, une manifestation devant le lycée de Morlaix (Finistère).

« Rupture pédagogique »

En cause : le refus par le rectorat (pour cause de manque d’effectif) de l’ouverture d’une classe de seconde bilingue pour les premiers élèves ayant eu une scolarité entièrement bilingue dans les écoles et collèges du secteur. Cette décision contraint les élèves inscrits en filière bilingue depuis la maternelle, à cesser leurs apprentissages du, et, en breton. Avec pour conséquence « une rupture pédagogique ». S’y ajoute également la non-ouverture d’une classe de 6e au sein de la filière bilingue du collège de Lanmeur.

« À quelques jours de la rentrée scolaire, il n’y a pas un signe d’avancée de la part du rectorat. Il y a urgence ! », expliquent les représentants, pour qui « la sauvegarde et le développement de l’enseignement en langue bretonne sont un réel enjeu politique auquel le service public se doit de répondre ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-centaine-de-manifestants-pour-la-defense-de-l-enseignement-bilingue-2d7ba00e-0a7e-11ec-8cc9-17f2879dca50

 

Ouest-France

Lannéanou. La maire Sandrine Gueguen a démissionné

La maire de Lannéanou (Finistère), âgée de 49 ans, démissionne pour raisons personnelles. En raison du départ d’une conseillère au printemps 2021, une élection partielle sera nécessaire. Elle est programmée les 3 et 10 octobre 2021.

Sandrine Gueguen, 49 ans, maire de Lannéanou, a démissionné. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Sandrine Gueguen, maire de Lannéanou (Finistère), a rendu son écharpe. Cette décision, « prise à contrecœur, pour raisons personnelles », a été entérinée par le préfet du Finistère fin juillet 2021. « Je remercie la population pour sa confiance », informe aujourd’hui celle qui dit avoir « adoré » exercer la mission qui lui a été confiée.

Deux conseillers à élire

C’était le premier mandat de cette mère de trois enfants, installée à Lannéanou depuis 2013. Sa liste, l’unique de cette commune de 364 habitants, avait remporté les élections le 15 mars 2020.

En raison du départ, au printemps, de la conseillère municipale Geneviève Oléron, il est nécessaire d’organiser un nouveau scrutin partiel afin d’élire deux conseillers. Le conseil remanié aura ensuite la charge d’élire le nouveau maire. Ces élections partielles auront lieu les 3 et 10 octobre 2021 (en cas de second tour).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanneanou-29640/lanneanou-la-maire-sandrine-gueguen-a-demissionne-b8248a6e-0a78-11ec-8cc9-17f2879dca50

 

Le Diben mardi 31 août 2021

Plougasnou. Le cornichon trégorrois sur notre marché

Plougasnou. Le cornichon trégorrois sur notre marché. Photo pyb29

Quand je travaillais au "Grand Hôtel de Primel", le chef Henri Delahaie les appelait "les petits frères". Roscoff a ses oignons, Saint-Jean-du-Doigt a ses cornichons., un grand merci à Alexandre Lardeur. Peut-être, bientôt, la confrérie des cornichons trégorrois ? A suivre....

Lire aussi : Le pays de Morlaix vu par. « Pourquoi pas une AOC du cornichon trégorrois ? »

 

Ouest-France

Festival Art Rock à Saint-Brieuc : une édition essentielle, du 1er au 12 septembre

Top départ d’Art Rock, à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), qui démarre ce mercredi 1er septembre 2021 avec l’exposition Où va le monde ? Le festival se poursuivra jusqu’au 12 septembre avec des temps forts ces deux prochains week-ends. Tour d’horizon.

Yelle a eu carte blanche par le festival Art Rock pour la programmation le samedi 4. Elle sera aussi en concert ce soir-là au Grand Théâtre de la Passerelle. | DR

Où va le monde ?

C’est le titre de l’exposition du festival Art Rock accueillie au musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc. Une réflexion sur le monde actuel, avec des clins d’œil à cette période de crise sanitaire que nous traversons. À l’affiche, des artistes internationaux comme Filipe Vilas-Boas, Kyle McDonald…On retiendra entre autres l’installation de Marco Barotti qui s’est inspiré du processus de filtres naturels des coquilles Saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc.

À voir dès aujourd’hui et jusqu’au 12 septembre, de 10 h à 18 h et de 14 h à 18 h le dimanche. Gratuit.

« Dub love » ou la rencontre improbable entre la danse sur pointes et le dub de la Jamaïque. | DR

Danse et DJ sets à Langueux

Le festival se posera sur le site du Grand-Pré le dimanche 12 septembre. Au programme, de 13 h à 16 h 30 (gratuit), une Zone d’urgence temporaire artistique (en partenariat avec la Villette et Technopol) dans le parc. Et un spectacle de danse en salle, Dub Love ou la rencontre improbable entre la musique dub jamaïcaine et la danse sur pointes, avec François Chaignaud et Cecilia Bengolea.

Carte blanche à Yelle, samedi 4

Au skatepark des Promenades, une performance de quatre skateurs de haut vol pour une exploration autour des sons, de 12 h 30 à 13 h 30 (gratuit). À la chapelle Lamennais, Moussa (pop) ; Prudence, ex-chanteuse de The Do, qui se lance en solo. Louisahhh Live Band « pour un moment étrange et puissant porté par cette artiste accompagnée de Maelstrom et Bertrand de Totorro. » Au Petit Théâtre, Grand Théâtre et le Forum, voir ci-dessous.

Au Grand Théâtre

Au Grand Théâtre de la Passerelle : vendredi 3, de 22 h à 00 h 30, Serpent, nouveau projet funk-rock de Lescop, et Sébastien Tellier. Samedi, dans le cadre de la carte blanche à Yelle, à 22 h, Yseult, pour un concert piano-voix et Yelle.

Dimanche 5, de 20 h à 22 h 30, Crystal Murray et Miossec.

Au Petit Théâtre

Toujours à la Passerelle, mais au Petit Théâtre à l’italienne : vendredi 3, de 18 h 30 à 21 h, Bonnie Banane (pop et R’n’b) et Lala & Ce (rap). Samedi 4, dans le cadre de la carte blanche à Yelle, de 18 h 30 à 21 h, concerts de Rallye, jeune groupe de pop-rock, et « la pop soyeuse » de Frànçois & The Atlans Mountains. Dimanche 5, de 18 h à 19 h, Thylacine (électro).

Au Forum de la Passerelle

Vendredi 3, de 1 h à 2 h 30, la Fine Équipe, DJ set électro. Et samedi 4, dans le cadre de la carte blanche à Yelle, de 1 h à 2 h, pour un set irrésistible et dansant par le collectif congolais et canadien Moonshine. Toujours dans le cadre de la carte blanche à Yelle, la Galerie et le Forum accueillent deux expositions du 3 au 5 septembre : Aquarium dessin Saint-Brieuc (Anaïck Moriceau et Brittney Scott) et les maquillages en 3D d’Ines Alpha (gratuit).

À Bonjour Minuit

Le samedi 11, de 21 h à 1 h, Bonjour Minuit, salle de musiques actuelles de Saint-Brieuc, accueille Levitation Free (dream-pop), Lucie Antunes (électro-pop) et Malik Djoudi (pop). Dans le club et sur le parvis, de 14 h à 20 h 30, tables rondes et DJ sets autour de L’égalité femmes/hommes dans le milieu de la musique.

Art Rock, du 1er au 12 septembre, à Saint-Brieuc. Tarifs : de 9 à 24 €. Billetterie : www.artrock.org

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/cotes-d-armor-art-rock-une-edition-essentielle-du-1er-au-12-septembre-707fea0e-0a3d-11ec-8cc9-17f2879dca50

 

Ouest-France

En Centre-Bretagne, la colère gronde après la mise en sommeil de la filière bilingue

La décision de mise en sommeil de la filière bilingue français – breton au collège, prise par le rectorat durant les vacances, ne passe pas auprès des parents et des élèves concernés. Ils se sont mobilisés, lundi 30 août 2021, devant le collège de Callac (Côtes-d’Armor) pour exprimer leur colère.

La mise en sommeil de la filière bilingue français – breton pour les collégiens de 6e a provoqué l’incompréhension et la colère des familles concernées, soutenus par des enseignants et des élus. | OUEST-FRANCE

Les parents de la filière français-breton, soutenus par la communauté éducative et les municipalités de Callac et Bulat-Pestivien (Côtes-d’Armor), se sont mobilisés, lundi 30 août, devant le collège pour manifester leur incompréhension et leur colère.

« À la rentrée dernière, la nouvelle filière bilingue a accueilli en septembre 2020 six élèves de 6e, qui ont bénéficié de six heures hebdomadaires de breton (trois heures de breton en langue vivante 1, et trois heures d’histoire-géographie en langue bretonne) », rappellent les parents d’élèves.

La plupart des élèves venaient du RPI Bulat-Callac, et poursuivaient ainsi l’enseignement bilingue commencé à l’école primaire. Si ces élèves pourront continuer cet enseignement bilingue en classe de 5e cette année, il n’en est pas de même pour les quatre enfants arrivant en 6e dans la filière bilingue.

« L’annonce de cette mise en veille sans apporter de solution de poursuite du parcours bilingue est vécue comme un abandon de l’institution, ont déploré les manifestants. C’est une rupture de la continuité pédagogique dans le cadre du cycle 3 (CE1-CE2-6e) ».

Le soutien de nombreux élus

Les familles concernées, qui ont adressé un courrier au recteur pour dénoncer cette décision de mise en sommeil, ont reçu le soutien de nombreux élus, parmi lesquels Christian Coail, président du conseil départemental, qui s’inquiète, auprès du directeur départemental des services de l’Éducation nationale, de « la défiance à l’égard des langues régionales, symbolisée par le recours constitutionnel contre la loi Molac, par le ministre de l’Éducation nationale… La maîtrise d’une langue régionale est un atout éducatif dans l’apprentissage des langues étrangères… »

Béatrice Le Couster, conseillère départementale, a également apporté son soutien aux manifestants, ainsi qu’une dizaine de conseillers régionaux de diverses sensibilités politiques, qui ont interpellé le recteur : « Nous demandons simplement l’application de la loi sur les langues régionales. Il ne s’agit pas de faire fonctionner une classe à quatre élèves, mais de leur attribuer au moins trois heures d’enseignement de breton… C’est un enjeu de dynami que territoriale que de pouvoir continuer l’apprentissage de la langue dans son collège de secteur ».

Une délégation de parents de Callac et d’autres secteurs concernés par ces décisions (Guingamp, Morlaix, Plouha, Saint-Brieuc, Lanmeur) se rendra à Rennes, mercredi 1er septembre pour rencontrer le recteur et défendre l’ouverture pour la rentrée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/langue-bretonne/en-centre-bretagne-la-colere-gronde-apres-la-mise-en-sommeil-de-la-filiere-bilingue-b28c162a-0a3d-11ec-8cc9-17f2879dca50

 

Ouest-France

Plougasnou. Cent soixante vacanciers ont découvert le littoral

La dernière sortie Estran s’est déroulée le 27 août à la plage de Ty Louzou avec l’animatrice nature Chloé Trémol.

La dernière sortie Estran s’est déroulée le 27 août à la plage de Ty Louzou avec l’animatrice nature Chloé Trémol. | OUEST-FRANCE

Tout au long de l’été, la municipalité a proposé des animations environnementales gratuites en partenariat avec l’association Bretagne Vivante.

Treize sorties ont été organisées et ont réuni en tout cent soixante participants. Reconnaître les algues, trouver des crabes, connaître l’intérêt des laisses de mer… Tout un programme que Chloé Trémol, animatrice nature, a fait découvrir aux petits comme aux plus grands.

L’animatrice a encadré les sorties sur les plages de Ty Louzou, Saint-Samson, Primel et Saint-Jean-du-Doigt, pour y faire découvrir la biodiversité et pour des initiations à l’ornithologie, ainsi qu’à l’étang de Mesquéau.

C’était un premier partenariat entre l’association et la commune de Plougasnou. Françoise Genevois-Crozafon, adjointe à l’environnement, a souhaité grâce à ces sorties, sensibiliser à la protection de l’environnement : « Pour protéger, il faut aimer et connaître. »

Les nombreux touristes et habitants de la région ayant participé aux sorties ont été ravis d’en apprendre plus sur les écosystèmes présents aux différents endroits de la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/cent-soixante-vacanciers-ont-decouvert-le-littoral-79f33e47-a81e-4b25-95b0-f551417f0e3b

 

Ouest-France

Un ex-ministre afghan devient livreur en Allemagne : « C’est un travail comme un autre »

Ministre des Communications de 2016 à 2018 en Afghanistan, Sayed Sadaat est désormais livreur dans les rues de Leipzig, en Allemagne.

Sayed Sadaat, ex-ministre en Afghanistan et désormais livreur à Leipzig, en Allemagne, ici le 29 août 2021. | JENS SCHLUETER / AFP

Il était autrefois ministre en Afghanistan. À présent installé en Allemagne, Sayed Sadaat gagne aujourd’hui sa vie comme livreur à vélo de plats à emporter.

Six heures par jour pendant la semaine, et de midi à 22 h le soir les week-ends, Sayed Sadaat porte la combinaison orange vif, emblème de son entreprise, ainsi que son sac de coursier pour acheminer pizzas et autres plats aux clients.

« Il y a de la demande et quelqu’un doit se charger d’y répondre »

« Il n’y a pas à avoir honte, c’est un travail comme un autre », explique-t-il à l’AFP dans les rues de Leipzig. « S’il y a un emploi c’est qu’il y a de la demande et quelqu’un doit se charger d’y répondre », philosophe le quinquagénaire.

La transition fut toutefois rude pour lui. Elle pourrait annoncer celle qui attend à leur tour les quelques milliers d’Afghans tout dernièrement évacués par les forces allemandes suite à la prise du pouvoir dans leur pays par les talibans. Ou ceux qui pourraient venir en bien plus grand nombre par leurs propres moyens dans les mois et années à venir.

Les Afghans sont déjà depuis plusieurs années le deuxième groupe de migrants en nombre en Allemagne, derrière les Syriens, avec quelque 210 000 demandes d’asile déposées depuis 2015.

Lire aussi : Afghanistan. L’Ofpra se prépare à faire face aux nombreuses demandes d’asile à venir

Arrivé il y a plusieurs mois

Sayed Sadaat est arrivé plusieurs mois avant l’effondrement du régime de Kaboul face aux talibans.

Il fut ministre des Communications en Afghanistan de 2016 à 2018. Il affirme aujourd’hui avoir quitté son poste car il en avait assez de la corruption du gouvernement. Il a alors été employé en Afghanistan comme consultant dans le secteur des télécoms.

Mais en 2020 la situation sécuritaire se dégrade. « Donc j’ai décidé de partir », raconte-t-il. Bien que détenteur d’une double nationalité afghano-britannique, c’est en Allemagne qu’il décide d’élire domicile fin 2020. Juste avant que le Brexit rende cette démarche beaucoup plus difficile pour les citoyens de Sa Majesté.

Des cours d’allemand en parallèle de son travail

Il estime avoir davantage d’opportunités dans son secteur au sein de la première économie européenne. Problème : son manque de connaissance de l’allemand a été immédiatement un frein et la pandémie de Covid-19 avec le confinement n’a pas facilité l’apprentissage.

Désormais, il s’y consacre à raison de quatre heures de cours par jour, avant d’enfourcher son vélo de livreur Lieferando.

Il perçoit 15 euros de l’heure. C’est 50 % de plus que le salaire minimum en Allemagne (9,50 euros), mais néanmoins un salaire très modeste. Il affirme réussir malgré tout à subvenir à ses besoins.

Sayed Sadaat n’a pas le droit au statut de réfugié et aux allocations afférentes car il est considéré d’abord comme citoyen britannique.

L’homme, qui refuse de parler de sa famille en Afghanistan, affirme malgré tout ne pas regretter sa décision.

Des ambitions pour conseiller le gouvernement allemand

Le travail de livreur « est pour une période limitée, jusqu’à ce que je trouve un autre emploi », veut-il croire. Dans un sourire, il dit qu’il est en pleine forme depuis qu’il doit parcourir autour de 1 200 kilomètres à vélo chaque mois.

Avec le retrait des forces de l’Otan d’Afghanistan, Sayed Sadaat pense pouvoir se rendre utile en Allemagne. « Je peux conseiller le gouvernement allemand et faire en sorte que le peuple afghan en profite car je peux donner une image réaliste du terrain » sur place, assure-t-il. Même s’il admet n’avoir encore aucun contact.

La priorité du moment reste donc aux livraisons de plats dans les rues de Leipzig, en Saxe.

Sa journée de travail vient juste de commencer ce jour-là et, déjà, il parcourt son téléphone portable où les commandes arrivent. « Je dois y aller à présent », glisse-t-il en fonçant sous la pluie pour sa première livraison de la journée.

https://www.ouest-france.fr/europe/allemagne/un-ex-ministre-afghan-devient-livreur-en-allemagne-c-est-un-travail-comme-un-autre-7f2c5e58-0997-11ec-81b2-78ad60234803

 

Ouest-France

Locquirec. « Morlaix Co ne fait pas preuve de solidarité ! »

Élément patrimonial du port, la cabine SNSM sera remplacée par un local aux normes. Le maire regrette que Morlaix communauté ne participe pas au coût de sa reconstruction.

L’actuelle cabine SNSM sera détruite au profit d’un local plus grand et plus fonctionnel. | OUEST-FRANCE

L’actuel poste SNSM sur le port sera démoli pour être reconstruit. « Nous avons la chance d’avoir une station SNSM à Locquirec, avec des bénévoles toute l’année et des maîtres nageurs sauveteurs l’été, qui veillent sur la sécurité des personnes sur l’eau et sur les plages », a expliqué le maire Gwénolé Guyomarc’h lors du conseil municipal réuni jeudi soir.

Le nouveau bâtiment, d’une surface de plancher de 31 m², intégrera la mise aux normes d’accessibilité et permettra aux surveillants de baignade et aux sauveteurs en mer de disposer d’un local fonctionnel pour la mise en œuvre de leurs missions, « notamment la prise en charge des personnes sur un brancard ou sur un lit médicalisé sans être exposé à la vue de tout le monde ».

« Je n’ai pas le choix »

Le projet a été maintes fois discuté au sein du conseil municipal. « Il soulève aussi des interrogations de la part des habitants sur l’utilité de démolir ce joli bâtiment, pour ma part, j’aurais aussi préféré qu’il ne le soit pas car il participe à la spécificité du site, poursuit le maire. Mais je n’ai pas le choix, je suis obligé d’assurer la sécurité de toutes les vies. »

Pour le maire, il est nécessaire d’avancer. Il a soumis au vote des conseillers municipaux, les différents lots de gros œuvre, charpente, couverture et menuiseries pour un montant de 111 234 €. D’autres lots sont restés infructueux, mais le projet dans sa globalité avait été évalué à 180 000 €, travaux d’assainissement et autres réseaux, compris.

C’est là où selon Gwénolé Guyomarc’h, le bât blesse, c’est que seuls les habitants de Locquirec paieront. « Or nous assurons un service public, quand on sauve une personne, on ne fait pas de distinction, les plages sont fréquentées par les touristes et les habitants d’autres communes. Nous avons bien obtenu une aide de l’État, mais aucune de la Région, ni du Conseil départemental, ni de Morlaix communauté qui ne fait pas preuve ici de solidarité. »

Le maire ajoute que deux personnes en situation de noyade ont été sauvées cet été.

Dans le cadre de la réorganisation du cimetière, les tarifs vont de 45 € pour une cavurne à 1 450 € pour le caveau quatre places.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/morlaix-co-ne-fait-pas-preuve-de-solidarite-f8a9ddd3-9b60-4227-b920-0a7186de9864

 

Ouest-France

Locquirec. La commune fait tout pour garder son distributeur

Le distributeur automatique de billets, est situé Vieille Côte. | OUEST-FRANCE

La commune a renouvelé la convention à titre précaire de trois ans, du local situé Vielle Côte pour héberger le distributeur automatique de billets, exploité par le Crédit Maritime.

Le local d’une superficie de 22 m², est loué 250 € par mois. « Cette somme s’ajoute aux 5 000 € annuels que nous versons à la banque de manière à ce qu’elle maintienne ce distributeur dans la commune, a indiqué le maire, Gwénolé Guyomarc’h. Ce service est un élément de développement économique local qui me semble primordial pour la commune. Les gens qui retirent de l’argent ici, le consomment souvent sur place, dans les restaurants ou sur le marché. »

Le maire demande aux Locquirécois de faire leurs retraits d’argent à cet endroit-là : « C’est une façon de pérenniser ce distributeur. » La commune assure ce service depuis 2014.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/la-commune-fait-tout-pour-garder-son-distributeur-96e2dc55-ca87-42b2-976f-c5e8472fa371

 

Ouest-France

Morlaix. Une manifestation pour soutenir les filières bilingues au collège et au lycée ce mardi

Publié le

Les syndicats d’enseignants ainsi que l’association KLT appellent les élèves, parents d’élèves et enseignants à se mobiliser en faveur des filières bilingues, ce mardi 31 août à 18 h, devant le lycée Tristan-Corbière situé à Morlaix (Finistère).

Le lycée Tristan Corbière de Morlaix (Finistère), lieu où la manifestation se tiendra mardi 31 août à 18 h. | OUEST-FRANCE

« Il y a urgence ». Div Yezh Breizh, association des parents d’élèves bilingues scolarisés dans les établissements publics, l’association Kerne Leon Treger et les syndicats de l’enseignement SNES-FSU et le SNUipp-FSU29, renouvellent leur opposition face aux décisions du rectorat affectant l’enseignement bilingue public breton-français dans le pays de Morlaix (Finistère).

Des inquiétudes à Morlaix et Lanmeur

Pour rappel, le rectorat s’était engagé à ouvrir une filière bilingue au lycée Tristan-Corbière à la rentrée de septembre 2021, avant de revenir en arrière sur sa décision, invoquant le manque d’effectif. « Cette décision contraint les élèves inscrits en filière bilingue depuis la maternelle, à cesser leurs apprentissages en breton » expliquent les opposants dans un communiqué. « À cette décision intolérable, créant une rupture pédagogique, vient s’ajouter le refus d’ouverture d’un groupe classe de 6e au sein de la filière bilingue du collège de Lanmeur, filière existante depuis 5 ans. »

Mobilisation prévue ce 31 août

Face à ces « mauvais signaux », une mobilisation est prévue ce mardi 31 août 2021 devant le lycée Tristan-Corbière pour défendre l’apprentissage de la langue régionale, après en avoir organisé une le lundi 19 juillet 2021 dernier. « Nous appelons la population, les élus locaux, départementaux et régionaux à se joindre à la mobilisation des élèves, parents d’élèves et enseignants. La sauvegarde et le développement de l’enseignement en langue bretonne est un réel enjeu politique auquel le service public se doit de répondre ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-manifestation-pour-soutenir-les-filieres-bilingues-au-college-et-au-lycee-ce-mardi-532b5eb2-0997-11ec-82a5-fcae259b0fc1

 

Ouest-France

Finistère. Les collégiens prendront le bus pour se faire vacciner

Le département du Finistère met à disposition, dès la rentrée, le 2 septembre 2021, des cars ​pour faciliter l’accès des collégiens à la vaccination.

À partir du 2 septembre 2021, le département du Finistère met à disposition des cars pour faciliter l’accès des collégiens aux centres de vaccination. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Le conseil départemental du Finistère va mettre à disposition, dès la rentrée, le 2 septembre 2021, des cars pour les collégiens afin de faciliter l’accès vers les centres de vaccination.

Ce sont les établissements qui réserveront les créneaux. Le Département leurs octroieront les moyens de transports nécessaires. Les jeunes de moins de 16 ans devront, pour se faire vacciner, avoir l’accord d’au moins un de leurs deux parents ou responsables légaux.

40 % de vaccinés

Actuellement, 40 % des jeunes Finistériens de 12-17 ans sont vaccinés. Franck Pichon, conseiller départemental chargé des collèges, détaille : « Dès le 30 septembre 2021, le passe sanitaire concernera les adolescents âgés entre 12 et 17 ans. Faire vacciner les collégiens dès maintenant contribuera à renforcer la couverture vaccinale. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-les-collegiens-prendront-le-bus-pour-se-faire-vacciner-d19acd9c-097d-11ec-81b2-78ad60234803

 

Le Diben lundi 30 août 2021

Communiqué de presse Div Yezh Montroulez, SNES-FSU, SNUipp-FSU29, KLT.

Communiqué de presse Div Yezh Montroulez, SNES-FSU, SNUipp-FSU29, KLT 31.08.2021

 

Ouest-France

REPORTAGE. Une potière tente une cuisson dans un four papier à Plouégat-Guerrand

À l’occasion d’un stage de poterie proposé dans le cadre de Hors Pistes, Karine Cueff et ses stagiaires se sont lancés dans une cuisson primitive pour cuire leurs pièces.

Autour du four papier, les stagiaires se relaient pour entretenir la flamme jusqu’à l’embrasement de la structure. | OUEST-FRANCE

Le four papier ne vous dit peut-être rien. Cette méthode de cuisson, a pourtant traversé les siècles et reste un dispositif toujours utilisé dans certains pays du globe, pour faire cuire poteries et aliments. Elle est pourtant encore utilisée à Plouégat-Guerrand (Finistère).

« C’est une technique primitive, souligne Karine Cueff, potière qui animait le stage dans son jardin au Veuzit. Le four papier est une solution pas chère pour les personnes qui font de la terre et qui n’ont pas de four. »

Le procédé est ancestral. Reste à savoir, s’il fait toujours ses preuves ! C’est ce qu’ont tenté de démontrer les potiers stagiaires réunis jeudi.

« Ça casse ou ça passe ! »

Le principe de fabrication est relativement simple mais original. Dans une fosse creusée à même la terre et tapissée de briques réfractaires, les poteries réalisées les jours précédents sont disposées sur une grille. Il faut qu’elles soient bien sèches. « On monte ensuite un tipi avec du bois que nous avons recouvert de papiers publicitaires et de barbotine (N.D.L.R. : une terre liquide). Nous avons ainsi disposé six à sept couches. » Ne reste plus qu’à allumer le feu à la base du tipi et, bien évidemment, à vérifier la cuisson régulièrement.

Bien sûr, ce n’est pas facile de suivre avec précision la cuisson, le tipi empêchant de la surveiller. « À l’intérieur du four, la température peut monter à 1 000 °C, fait remarquer Karine. Il faut sept à huit heures de cuisson, ça casse ou ça passe ! »

La potière a toujours fabriqué des fours maison pour cuire ses pièces : « Par exemple dans une ancienne poubelle en inox autour de laquelle je fais du feu, ce qui permet d’enfumer les pièces. »

Il a fallu attendre le lendemain pour défourner les poteries. Tout un côté magique d’une expérience que les membres de l’association Hors Pistes comptent bien renouveler.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/reportage-une-potiere-tente-une-cuisson-dans-un-four-papier-a-plouegat-guerrand-be50d55c-08e1-11ec-a9b2-d3779c28b10f

 

Ouest-France

Plougasnou. Ces costumes mettent dans tous les états

Lundi 23 août, l’exposition « Le costume dans tous ses états » à la maison prévôtale de Plougasnou a fêté son inauguration. | OUEST-FRANCE

L’association du Patrimoine de Plougasnou, en étroite collaboration avec Dany Masson-Alric, a présenté la nouvelle exposition à la maison prévôtale de Plougasnou, lors de son vernissage, lundi soir.

« Le costume dans tous ses états » à Plougasnou expose des vêtements anciens, datant de 1880 jusqu’à 1950, portés par les habitants de Plougasnou traditionnellement ou quotidiennement. Les pièces proviennent en partie de la collection particulière de Dany Masson-Alric, et de prêts de la part des habitants actuels de la commune. Les costumes exposés, portés de la petite enfance à la fin de vie, marquent l’identité des habitants de Plougasnou, et témoignent de l’évolution du vêtement. Les pièces sont accompagnées d’objets, de gravures, photographies et textes explicatifs, mis en scène et rédigés par Patrick Virion.

Du 23 août au 11 septembre, à la maison prévôtale de Plougasnou. Elle reprendra également le temps des journées du patrimoine, les 18 et 19 septembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/ces-costumes-mettent-dans-tous-les-etats-1376e180-96e5-4cbf-84f5-0aefc2bc059b

 

Ouest-France

Locquirec. Au CEL, septembre s’annonce riche en animations

Les auteurs du CEL (Cercle des Écrivains de Locquirec) donnent rendez-vous au public, le 25 septembre à l’Île-Blanche.

Les auteurs du CEL (Cercle des Écrivains de Locquirec) donnent rendez-vous au public, le 25 septembre à l’Île-Blanche. | OUEST-FRANCE

Pas de pause pour les membres du CEL (Cercle des Écrivains de Locquirec). Après un été riche en propositions (lectures à la plage, balades contées…), à l’automne, il fera bon de venir se cultiver à Locquirec. Le point fort sera le salon du livre prévu le 25 septembre à l’Île-Blanche, avec au programme : des dédicaces, des conférences, un café littéraire et la fameuse dictée.

Par ailleurs, les bretonnants vont retrouver les causeries en breton le 3e mercredi du mois, de 18 h à 20 h, à la salle Ti ar Vark. Il s’agit d’une conversation autour d’un thème défini.

Michel Priziac, historien et auteur, proposera des ateliers de méthodologie en recherches locales et régionales, le 3e jeudi du mois. Tarif : 10 €.

Après deux mois passés sur la plage, le café littéraire regagnera ses quartiers d’hiver à l’Escale Evel ar Gêr, le 3e vendredi du mois. Enfin, une fois par mois, le mercredi, de 14 h 30 à 17 h 30, des ateliers d’écriture seront proposés par Patricia Guillemain.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/au-cel-septembre-sannonce-riche-en-animations-ccc0ada0-7ade-456d-ab8f-460e68f1ebe8

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Reprise des animations pour l’Amicale des Retraités

Les participants à la première après-midi jeux et goûter. | OUEST-FRANCE

L’Amicale des Retraité, durant toute la saison 2020-2021, n’a eu aucune activité. Pour les 130 adhérents, habitués à se retrouver pour des après-midi jeux, des sorties et même un voyage, le temps a paru long.

Beaucoup attendaient avec impatience la reprise des animations. Les responsables, conscients de la situation, ont tout mis en œuvre pour que chacun puisse profiter du programme habituel.

« Nous avons fait en sorte de pouvoir vérifier les passes sanitaires et appliquer les mesures sanitaires. Sans oublier de croiser les doigts, pour que de nouvelles mesures ne viennent pas contrarier nos projets. »

Premier rendez-vous était jeudi dernier. Une date inhabituelle, car c’est encore les vacances scolaires. Pourtant une cinquantaine de personnes étaient présentes. Heureuses de se retrouver et de reprendre leurs habitudes. « De plus, explique le président, nous avons déjà enregistré des nouvelles adhésions. » Prochain rendez-vous, goûter jeudi 2 septembre à 14 h, salle de l’ancienne école, face à la mairie. Au programme du premier trimestre : goûters le jeudi, sortie Marie Guerzaille, soirée belote, repas kig ar farz.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/reprise-des-animations-pour-lamicale-des-retraites-f475e6e6-7a0b-4ecd-a582-e362fcc1c19a

 

Ouest-France

À Lannion, le rideau est tombé sur le Tardives 2021

Les Tardives à Lannion (Côtes-d’Armor), n’avaient pas pu avoir lieu en 2020. Mais le millésime 2021 a remis en selle de jeunes talents en manque de scène.

Face à la crise, rien de tel qu’une gavotte pour se serrer les coudes ! | OUEST-FRANCE

La dernière des quatre soirées des Tardives de vendredi, c’est une tradition, était principalement dédiée aux Lannionnais et ils ont été nombreux à venir s’essayer à quelques pas de danse sur les quais. Ou pour les plus jeunes, à sensibiliser leurs oreilles à la musique électro, entre 16 h et 17 h.

Il en faut pour tous les goûts et tous les styles même si, cette année, la culture bretonne et les nouveaux airs qui l’accompagnent ont occupé le devant de la scène. Et ce n’est bien entendu pas un hasard, si les Tardives millésime 2021 avaient associé le service Enfance jeunesse à l’association Ti ar Vro Treger-Gueloù, « avec une programmation musicale, faite avec et par des jeunes ». Mais pour toutes les générations !

« Pour renouer avec la scène »

Compte tenu de la crise sanitaire du moment et de son cortège de contraintes sanitaires, parfois accompagnées de quelques fausses notes, il n’est bien sûr pas question de faire un bilan comptable de ces Tardives, notamment en termes de fréquentation. Malgré tout, Julien et François Cornic en font une lecture positive. « Pas de Tardives l’an dernier, un concours Interlycées de musique traditionnelle annulé, les jeunes talents du secteur étaient en train de décrocher de la scène ».

La belle satisfaction de l’été, c’est qu’ils auront au moins bénéficié de quatre dates pour renouer avec les planches. Et ils les ont, c’est vrai, écrasées de leur talent.

Offrir quelque chose de gratuit

Trefina Kerrain, adjointe aux politiques culturelles, au patrimoine et aux langues bretonnes, délivre également une bonne note à cette édition 2021. « Malgré la crise, dit-elle, cela traduit la volonté politique de la municipalité, d’offrir quelque chose de gratuit à la population ». Ce soir elle apprécie de voir plusieurs générations vibrer et danser sur des musiques bretonnes et actuelles. « C’était important, conclut-elle, qu’un public familial puisse se retrouver sur l’espace public ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/le-rideau-est-tombe-sur-le-tardives-2021-66c9f8f4-08d2-11ec-87f2-0469a595af5a

 

Ouest-France

Morlaix. Avec « paroles de quartier », les élus vont à la rencontre des habitants

À partir du mardi 31 août et jusqu’au vendredi 17 septembre 2021, les élus iront à la rencontre des habitants de Morlaix (Finistère), dans divers lieux de la ville.

Mercredi 1er septembre, de 17 h 30 à 19 h, les élus de Morlaix seront sur le parking de Carré d’As. | CAPTURE D’ÉCRAN GOOGLE STREET VIEW

En plus des permanences d’élus en mairie centrale et à Ploujean, et des conseils de quartier qui vont bientôt reprendre après interruption pour cause de crise sanitaire, un nouveau dispositif de démocratie participative va être lancé par la municipalité de Morlaix (Finistère).

Avec « Paroles de quartier », les élus vont aller au-devant des habitants dans de nombreux lieux de la ville. À Ploujean, devant la mairie, mardi 31 août, de 17 h 30 à 19 h ; à Zoé-Puyo, sur le parking de Carré d’As, mercredi 1er septembre, de 17 h 30 à 19 h ; à Troudousten, à l’entrée du parking de la salle municipale, vendredi 3 septembre, de 17 h à 18 h 30 ; à La Madeleine, parking Pors-ar-Bayec, vendredi 3 septembre, de 18 h 30 à 20 h ; au Poan-Ben, dans la cour de l’école, mercredi 8 septembre, de 17 h à 18 h 30 ; au centre-ville, parvis de la mairie, mercredi 8 septembre, de 18 h 30 à 20 h ; à La Boissière, près du skate-park, vendredi 10 septembre, de 17 h à 18 h 30 ; à Kerfraval, devant l’école, vendredi 10 septembre, de 18 h 30 à 20 h ; à Kernéguès, dans la cour de l’ancien lycée, mercredi 15 septembre, de 17 h 30 à 19 h ; sur le parvis de la gare, vendredi 17 septembre, de 17 h 30 à 19 h.
Une restitution et un bilan de l’action menés suite à ces rencontres seront faits lors du prochain conseil de quartier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-avec-paroles-de-quartier-les-elus-vont-a-la-rencontre-des-habitants-07b54aac-08dd-11ec-9766-794430828ce2

 

Ouest-France

ENTRETIEN. « La question n’est pas le nombre d’humains sur la planète mais leur mode de vie »

Limiter les naissances pour éviter la surpopulation n’est pas valable selon les études démographiques.

Photo d’illustration sur la population et la démographie. Ici lors du concert de la grande braderie de Rennes, esplanade Charles de Gaulle. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Pour Gilles Pison, professeur au Muséum national d’histoire naturelle et chercheur associé à l’Institut national d’études démographiques, limiter les naissances n’est pas imaginable à court terme. Entretien.

Ne pas avoir d’enfants pourrait-il aider à limiter la surpopulation ou réduire l’impact carbone de l’humanité ?

La surpopulation, je ne sais pas ce que ça veut dire. Pour ceux qui pensent que nous sommes trop nombreux, il est illusoire de penser pouvoir agir sur le nombre des humains à court terme. Régulièrement quand je donne des conférences à un jeune public, certains sont embêtés parce qu’ils aimeraient avoir des enfants mais ils pensent qu’ainsi, ils vont contribuer à détériorer le climat et l’environnement. Je leur dis que la question n’est pas le nombre d’humains sur la planète mais la façon dont ils vivent. La vraie question, c’est le mode de vie.

Quelles sont les projections démographiques pour les prochaines décennies ?

À l’échelle mondiale, on est 7,9 milliards d’humains sur Terre en 2021. Les projections annoncent autour de 10 milliards d’humains à l’horizon 2050. Dans ces projections, la croissance démographique se poursuit mais en décélérant. La décélération est due à la diminution de la fécondité mondiale (le nombre moyen d’enfants par femme). La fécondité mondiale est actuellement de 2,4 enfants en moyenne. C’était plus du double, 5 enfants en moyenne par femme, en 1950.

Des événements ou des phénomènes peuvent-ils avoir un impact sur ces projections ?

On pense à des événements comme les épidémies, des germes ou des virus apparus très récemment. C’est typiquement le cas du sida. Il y a 30-40 ans, c’était la grande hantise qui allait faire disparaître, sinon la population de la planète, au moins celle de l’Afrique. On compte plusieurs dizaines de millions de morts cumulées dues au sida. Pourtant, la maladie n’a réduit le taux de croissance démographique de l’Afrique que de 1 % pendant environ dix ans. Il ne faut pas penser à une régulation qui viendrait de l’extérieur, d’un virus ou d’une bactérie. La seule façon d’arrêter la croissance démographique ou de réduire la population instantanément, ce serait une météorite géante comme celle qui a fait disparaître les dinosaures.

https://www.ouest-france.fr/economie/demographie/entretien-la-question-n-est-pas-le-nombre-d-humains-sur-la-planete-mais-leur-mode-de-vie-0e5290b0-04c1-11ec-bd1d-78bd91918edf

 

Le Diben dimanche 29 août 2021

Morlaix. 7e rassemblement contre le passe sanitaire

Photo pyb29  Photo pyb29

Les samedis se suivent et se ressemblent. Rassemblement devant la mairie à 10h et déambulation dans les rues de Morlaix.

Photo pyb29

Diaporama  

 

Ouest-France

Rennes. Environ 2 000 manifestants pour le 7e samedi de mobilisation anti-passe sanitaire

Moins important que samedi dernier, le nombre de manifestants atteignait les 2 000, samedi 28 août. Dans les rangs, des sympathisants des mouvements d’extrême droite comme d’extrême gauche, quelques Gilets jaunes et des non politisés.

La mobilisation s’est déroulée sans incident, samedi 28 août. | OUEST-FRANCE

Comme chaque samedi depuis le 17 juillet, les opposants au passe sanitaire – et également antivaccin parfois – se sont rassemblés place de la République à Rennes, à 14 h, pour un défilé contestataire.

Et comme à chaque fois, entre les drapeaux tricolores et ceux de la France insoumise ou les symboles communistes, ils se retrouvent presque en habitués, avec quelques Gilets jaunes parmi eux.

Les mots sont les mêmes. Ils expriment leur peur des effets du vaccin, de la vaccination des enfants, de leur « restriction » des libertés, disent-ils.

Manifestation anti-passe sanitaire, samedi 28 août à Rennes | OUEST-FRANCE

Trois heures de défilé

Dans le calme et dans un esprit festif, ils ont battu le pavé, au son de la corne de brume et du tambour, émaillé des slogans qui réclament la suppression du passe sanitaire et de la vaccination obligatoire pour de nombreux professionnels. Place du Colombier, ils se sont arrêtés devant le centre commercial Colombia. Place du Parlement, ils ont dansé un peu, avant de se disperser, trois heures après le début de la manifestation. Ils étaient environ 2 000, quand la préfecture d’Ille-et-Vilaine en avait décompté 2 500, samedi dernier.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-environ-2-000-manifestants-pour-le-7e-samedi-de-mobilisation-anti-passe-sanitaire-0c0a3e92-081e-11ec-bfa4-75104aca6d46

 

Ouest-France

Finistère. Quatre manifestations et environ 2 700 personnes contre le passe sanitaire, ce samedi

Quatre manifestations contre le passe sanitaire se sont déroulées dans le Finistère, ce samedi 28 août 2021. Ils étaient environ 1 400 à Quimper, 1 000 à Brest, 230 à Morlaix et 68 à Châteaulin.

La manifestation dans les rues de Brest. | OUEST-FRANCE

Ils étaient près de 1 000 à manifester contre le passe sanitaire dans les rues de Brest (Finistère), ce samedi 28 août 2021, en scandant le mot « liberté ». Partis de la place de Strasbourg à 14 h, ils ont descendu la rue Jean-Jaurès en bloquant la circulation du tramway, avant de remonter la rue de Siam et de s’arrêter sur la place de la Liberté. Suivant quelques gilets jaunes en tête de cortège, les manifestants brandissaient des pancartes « Résistance », « Liberté », « Pass sanitaire, discrimination, c’est non » ou encore « Accès aux soins pour tous ».

Un pique-nique à Morlaix

À Morlaix, après le tour habituel, les manifestants avaient prévu de se retrouver, à midi, dans un parc au niveau des écluses, pour un pique-nique suivi d’un rassemblement citoyen. « Pour un échange, un lien social », annonçait l’une des participantes lors des prises de parole, faisant un parallèle avec les Gilets jaunes, en 2018-2019 : « C’est un peu un retour aux ronds-points. »

Entre les voitures à Quimper

Dans le centre de Quimper, entre 1 200 et 1 500 personnes ont manifesté. Tous réunis contre le passe sanitaire, les manifestants arboraient des drapeaux, messages et sensibilités bien diverses : vaccination des plus jeunes remise en question, soutien aux peuples du monde, droit à disposer de son corps, défiance vis-à-vis des médias, etc. 

Mobilisation en baisse

À Châteaulin, 68 personnes se sont rassemblées. Semaine après semaine, la mobilisation diminue. Samedi 21 août, les manifestants étaient environ 900 à Brest, 1 700 à Quimper, 350 à Morlaix et une centaine à Châteaulin.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/finistere-quatre-manifestations-et-environ-2-700-personnes-contre-le-passe-sanitaire-ce-samedi-7dfd1456-080b-11ec-bfa4-75104aca6d46

J'ai 65 ans et c'est la première fois que je vois des personnes manifester toutes les semaines en été.

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Léger fléchissement des manifestations anti passe sanitaire

Ce samedi 28 août 2021, il y avait six manifestations dans les Côtes-d’Armor. Elles ont rassemblé environ 1 500 opposants au passe sanitaire.

Environ 1 500 opposants au passe sanitaire ont défilé dans les Côtes-d’Armor ce samedi, comme ici à Guingamp. | OUEST-FRANCE

Certes, il y avait plus de manifestations que les précédents samedis (six dans le département). Mais au regard des chiffres de fréquentation, force est de constater que la mobilisation des opposants au passe sanitaire a connu un léger fléchissement ce samedi 28 août, dans les Côtes-d’Armor. Ils étaient environ 250 à Dinan (contre 400 samedi dernier), une cinquantaine à Lamballe, 250 à Guingamp, autant à Lannion et 700 (contre 900 il y a huit jours) à Saint-Brieuc. La ville préfecture des Côtes-d’Armor qui a vu, comme depuis quelques semaines, deux cortèges dans les rues : l’un à l’appel d’un collectif citoyen qui a réuni une cinquantaine de personnes et l’autre, mené par des partis de droite et d’extrême droite ( Les Patriotes, Via La Voie du peuple, Debout La France, l’Union populaire républicaine et Génération Frexit), qui a mobilisé plus de 600 manifestants.

La rentrée dans les têtes

Comment expliquer ce léger fléchissement ? La fin des vacances ? La perspective de la rentrée ? Difficile à dire. Toujours est-il que la rentrée était dans toutes les têtes puisque dans les cortèges, de nombreux slogans faisaient référence à la vaccination des enfants. « Nous sommes contre le vaccin pour des enfants dont on ne connaît pas les effets. Non au passe sanitaire, non aux masques, non aux tests sur nos enfants », a-t-on pu entendre du côté de Guingamp par exemple.

D’ores et déjà, de nouvelles manifestations sont prévues samedi prochain. Car la rentrée se fera aussi dans la rue.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/cotes-d-armor-leger-flechissement-des-manifestations-anti-passe-sanitaire-d7c2e6fc-080e-11ec-a841-cbabc780533d

 

Ouest-France

Bretagne. La rentrée se corse pour des filières français-breton

Publié le Modifié le

Des sections bilingues mises en sommeil dans des collèges ou ajournées dans des lycées… Les dernières nouvelles de la rentrée portent un coup sévère à la continuité pédagogique dans le secondaire, estiment des familles qui se mobilisent. Comme ce samedi 28 août 2021 au Vieux-Marché, près de Lannion (Côtes-d’Armor).

« L’enseignement bilingue reste anormalement un parcours du combattant pour les familles. Il prend une ampleur alarmante pour les étapes du collège et du lycée », ont témoigné les intéressées, réunies au Vieux-Marché, ce samedi. | OUEST-FRANCE

Dans les familles d’enfants scolarisés en classes bilingues, certaines ont connu meilleur été que d’autres… « À la mi-juillet, certains d’entre nous ont reçu individuellement une notification ou un simple coup de fil leur signifiant qu’en raison d’un nombre insuffisant d’inscrits, le dispositif bilingue ne serait pas mis en place », relate Eddy Penven. Micro en main, au pied de la statue de la poétesse bretonnante Anjela Duval, au Vieux-Marché, près de Lannion (Côtes-d’Armor), ce parent d’élèves et président de Div Yezh évoque une situation qui soulève le mécontentement dans les rangs des familles, mobilisées ce samedi 28 août 2021.

« Un coup porté à la continuité pédagogique »

« Entre les créations de sections bilingues qui sont finalement suspendues et les existantes qui sont mises en veille, un coup inacceptable est porté à la continuité pédagogique pour les élèves en parcours bilingue français-breton dans le secondaire », évoque l’association pour l’enseignement du breton à l’école publique.

« Ça signifie que des élèves, qui apprennent le breton depuis l’école primaire, vont être contraints à l’abandon brutal et durable de leur scolarité bilingue », appuie Judith Castel, de Div Yezh.

Deux lycées et cinq collèges concernés

Plusieurs établissements bretons seraient concernés : les collèges de Callac, Plouha, Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), Lanmeur (Finistère), Ploemeur (Morbihan). Ainsi que les lycées Tristan-Corbière à Morlaix (Finistère) et Auguste-Pavie à Guingamp (Côtes-d’Armor), « dont les ouvertures de section bilingue avaient pourtant été actées pour septembre 2021 ».

Les familles y voient « le révélateur de l’absence de considération pour les langues régionales et leur enseignement », au moment où « de plus en plus d’enfants du bilingue public entrent au collège et au lycée ».

« Un parcours du combattant »

Engagés dans ce qu’ils décrivent comme « un parcours du combattant qui prend une ampleur alarmante dans le secondaire », ces parents d’élèves ont reçu le soutien de la conseillère régionale costarmoricaine Stéphanie Stoll, à leurs côtés, ce samedi midi. « Ainsi que celui d’une dizaine d’autres élus du Conseil régional, qui ont relayé nos revendications dans un courrier adressé au recteur. »

C’est auprès de lui que les représentants de Div Yezh Breizh plaideront leur cause, le 1er septembre « avec l’espoir qu’il revoie sa copie ». D’ici là, d’autres mobilisations s’annoncent, comme lundi à Callac et Saint-Brieuc ou mardi à Morlaix.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/bretagne-la-rentree-se-corse-pour-des-filieres-francais-breton-b4402ace-07fe-11ec-a841-cbabc780533d

 

Trébeurden. Le trois mâts Rara Avis a fait escale à l'île Milliau

La fameuse goelette du père Jaouen a mouillé dans les eaux de Trébeurden avant de gagner la baie de Morlaix.

Le Rara Avis a fait escale à Trébeurden de jeudi soir à vendredi midi.

Par Rédaction Lannion Publié le  

Le trois mâts Rara Avis a fait escale à Trébeurden, jeudi 26 août en soirée, après dix jours de navigation : Granville, les îles Chausey et Saint-Malo. La goelette, construite en 1957, appartient à l’association Les Amis de jeudi et dimanche, créée par le père Michel Jaouen. Le Finistérien voulait accueillir tout un chacun désireux de faire de la voile et créer une sorte de melting pot à bord.

28 stagiaires, huit membres d’équipage et le commandant Mathieu ont embarqué pour cette croisière. Certains viennent même de Belgique.

Une formation sur le tas

A bord tout le monde se forme sur le tas, à l’ensemble des tâches de la navigation et de la logistique. « Chacun apprend de ses erreurs et évolue à son rythme », souligne le commandant. « Rien de mieux que de dépenser son énergie à tirer sur des bouts », ajoute-t-il.

La vie en collectivité

Et de commenter : « Il y a une super ambiance, même s’il faut rappeler par moment que les petits plaisirs personnels passent après la vie collective. »

Sur les 38 personnes à bord, il y en a toujours une qui peut panser les plaies d’une autre.

Le temps, pour certains, de profiter de cours de catamaran avec l’école de voile, le Rara Avis a déjà appareillé ce vendredi midi pour la baie de Morlaix.

https://actu.fr/bretagne/trebeurden_22343/trebeurden-le-trois-mats-rara-avis-a-fait-escale-a-l-ile-milliau_44458942.html

 

Ouest-France

Morlaix. Fabrice et Michael ont quitté Paris pour ouvrir le bar Aux sales gosses

Comment ils en sont arrivés là ? Fabrice et Michael ont quitté Paris pour ouvrir un lieu qui leur ressemble. Le bar Aux sales gosses, est une adresse atypique où on déguste des bières.

Michael et Fabrice ont quitté Paris pour ouvrir un bar à bières et des chambres d’hôtes, rue Ange-de-Guernisac, à Morlaix. | OUEST-FRANCE

ls auraient pu se contenter de soigner leur avenir, à Paris. Fabrice Patanchon, 41 ans, travaille dans une banque, Michael Restier, 38 ans, lui, exerce dans le domaine des collectivités territoriales.

Mais le couple a des envies d’ailleurs. « L’un des principaux critères de notre installation à Morlaix est qu’il y a le TGV », sourit Michael qui a, pour le moment, conservé son poste dans la capitale. « Nous voulions aussi la proximité de la mer, je connaissais la Bretagne pour y être venu en vacances. De plus, il y a trois ans, le prix de l’immobilier était encore intéressant. »

Coup de foudre pour une bâtisse

Ils ont visité plusieurs biens avant d’éprouver le coup foudre pour cette bâtisse située en bas de la rue Ange-de-Guernisac. « Le bâtiment abritait les anciennes écuries de l’auberge du Chaperon Rouge, à l’étage, il y avait des chambres closes. » Plus tard, un restaurant espagnol a fait place à un restaurant-bibliothèque à la fin des années 1990.

« C’est bien exposé, du soleil jusqu’à 18 h en façade, un puits de lumière au fond, et du potentiel. » Les travaux sont lancés pour transformer les trois espaces du rez-de-chaussée en un lieu cosy. « Une partie de mobilier a été chinée dans la brocante d’Adeline, rue de Paris. Les tables du bar ont été fabriquées par les Chiffonniers, et c’est Gudwal Berthelot, métallier, qui a réalisé les bancs qui habillent les radiateurs. »

Tous les codes d’un bar urbain

Tout ça c’était avant que le Covid ne s’invite dans leur projet d’ouverture d’un bar à bières et de chambres d’hôtes. Alors que les travaux étaient terminés, « un couac administratif au niveau de la CCI, nous a fait manquer les aides de l’État alors que nous étions sans activité. Fabrice a dû retrouver du travail dans une banque en attendant de pouvoir ouvrir. C’est lui, le gérant. »

Ouvert depuis le début de l’été, le bar Aux sales gosses est un lieu convivial qui rassemble tous les codes du bar urbain. « Il correspond à ce qu’on aime, une ouverture en afterwork de 17 h à 21 h, et jusqu’à 23 h, les vendredis et samedis », détaille encore Michael.

« Une rue où tout le monde joue la carte de la solidarité »

Tout est réuni pour passer un bon moment entre amis : un grand choix de bières – quarante exactement – des alcools, des boissons softs et des assiettes inspirées des parcours des deux hommes qui ont vécu dans le pays Basque pour Fabrice et en Auvergne, pour Michael. Des produits frais qu’ils font venir ou qu’ils se procurent sur le marché de Morlaix. Un parti pris dans l’air de temps qui colle à l’ambiance de la rue la plus bucolique de Morlaix. « Une rue où tout le monde joue la carte de la solidarité. »

Les deux hommes portent un regard bienveillant sur la ville où les projets explosent, ils comptent bien s’inscrire dans cette dynamique en proposant, dès le 15 septembre, des expositions artistiques.

Aux sales gosses, 15, rue Ange-de-Guernisac, Morlaix. Ouvert du jeudi au lundi, de 17 h à 21 h (23 h vendredi et samedi), chambres d’hôtes toute l’année. Facebook : Les Salles Gosses.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-la-proximite-de-la-mer-et-le-tgv-motivent-leur-choix-45b81ad4-0755-11ec-b6e4-e112bba4a95d

 

Ouest-France

Contre le passe sanitaire, une manifestation suivie d’un pique-nique citoyen à Morlaix

Samedi 28 août 2021, c’était la 7e journée de mobilisation contre le passe sanitaire. Environ 230 personnes ont défilé à Morlaix (Finistère).

Environ 230 personnes ont défilé à Morlaix (Finistère), samedi 28 août 2021. | OUEST-FRANCE

« Liberté », « Résistance ». Samedi 28 août 2021, ces deux mots ont été scandés à de nombreuses reprises dans les rues de Morlaix (Finistère), à l’occasion du 7e samedi de mobilisation contre le passe sanitaire. Une mobilisation un peu plus faible que le samedi précédent, avec environ 230 personnes dans le cortège contre quelque 350 le 21 août.

Une partie des pancartes aperçues lors de la manifestation à Morlaix (Finistère), samedi 28 août 2021. | OUEST-FRANCE

Après le tour habituel, de la place des Otages au commissariat puis vers le marché, les manifestants avaient prévu de se retrouver, à midi, dans un parc au niveau des écluses, pour un pique-nique suivi d’un rassemblement citoyen. « Pour un échange, un lien social », annonçait l’une des participantes lors des prises de parole, faisant un parallèle avec les Gilets jaunes, en 2018-2019 : « C’est un peu un retour aux ronds-points. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-contre-le-passe-sanitaire-une-manifestation-suivie-d-un-pique-nique-citoyen-ddc9ca9c-07e2-11ec-bfa4-75104aca6d46

Diaporama : Morlaix 7e rassemblement contre le passe sanitaire samedi 28 août 2021

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Dernier jour du festival ICE ce samedi

Maryse Tocquer, maire, et Patricia Allio, directrice artistique du festival ICE, ont inauguré la première soirée de la 6e édition, jeudi, dans le jardin public Marguerite-Baudouin.

La directrice a présenté le programme des soirées en rappelant les valeurs et les engagements du festival : « Il s’agit de lier mon engagement, l’art et la vie. » Les spectateurs sont invités à suivre les différents parcours, « ils sont liés entre eux et se répondent, pour des raisons intimes et politiques. » Le festival se tient jusqu’à ce samedi entre Saint-Jean-du-Doigt, Plougasnou et Morlaix, et est comme à l’accoutumée complété par des ateliers, ce samedi.

Pratique : www.ice-festival.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/dernier-jour-du-festival-ice-ce-samedi-b5716768-b224-4e6f-ad85-afc99441ca60

 

Ouest-France

Saint-Lunaire. Le Goulet, zone particulièrement sensible

L’assemblée générale de l’association de protection du Goulet s’est tenue undi, salle Aimé Lefoll.

L’assemblée générale de l’association de protection du Goulet s’est tenue undi, salle Aimé Lefoll. | OUEST-FRANCE

Le Goulet est une zone remarquable naturelle, à l’entrée de la ville, côté Dinard. Celle-ci est envahie par la mer à marée haute et sert de port d’échouage. Estuaire maritime très riche par sa faune et sa flore, le Goulet présente un équilibre écologique fragile.

L’association de protection du Goulet est un organe de vigilance pour cette zone sensible. Une action d’autant plus importante que sa fréquentation s’est particulièrement intensifiée. Éric Macheras, le président de l’association, a présenté quelques chiffres du rapport. « 70 kg de ferraille ont été collectés en 2020. Il reste encore de nombreuses épaves abandonnées par leurs propriétaires dont beaucoup sont en plastique, ce qui occasionne une pollution supplémentaire. »

« Le Goulet étant propriété de l’État, on ne peut intervenir sans son autorisation », rappelle Vincent Bouche, adjoint à l’environnement. L’association est également préoccupée par la présence d’algues vertes dans le Raz du Crévelin. « Peut-être dues aux pluies intenses de l’hiver, c’est à observer sur plusieurs années », commente Vincent Bouche.

Sans oublier le risque élevé d’érosion des berges et des talus, tout particulièrement du côté ouest, censé accueillir une résidence senior. « L’association a été agréablement surprise par la décision du tribunal de Nantes d’annuler le précédent permis. N’ayant pas vu le nouveau projet, nous n’avons pas d’opinion, même si nous considérons que l’endroit est inapproprié. Nous serons attentifs au prochain PLU (Plan local d’urbanisme) », indique le président.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-lunaire-35800/le-goulet-zone-particulierement-sensible-8ec301a9-166b-422a-9ca7-8aa070f01199

 

Ouest-France

Ploumoguer. Trois clients verbalisés sans passe sanitaire dans un restaurant

A l’origine, le propriétaire du P’tit Breizhto, à Ploumoguer (Finistère), près de Brest, y était récalcitrant. Mais jeudi, les gendarmes ont effectué des contrôles dans son établissement. Ils ont verbalisé trois clients, dont le maire d’une commune du Morbihan, qui ont écopé d’une amende de 135 €.

Depuis le 9 août 2021, il faut présenter un passe sanitaire pour pouvoir accéder aux restaurants et autres cinémas. Thomas Bregardis / Ouest-France | OUEST-FRANCE

Ce vendredi 27 août 2021, il a fini par se plier aux règles et appliquer le passe sanitaire dans son restaurant de Ploumoguer, près de Brest (Finistère). Pourtant, à l’origine, Damien Cuillandre, propriétaire du P’tit Breizhto, y était récalcitrant. Sur la page Facebook de l’établissement, il affichait ses opinions : « Pas de discrimination chez nous ! Tous bienvenus avec ou sans passe sanitaire ». Mais jeudi, les gendarmes ont effectué des contrôles dans son établissement. Ils ont verbalisé trois clients sans passe sanitaire, dont le maire d’une commune du Morbihan. Ils ont reçu une amende de 135 €. Le patron, qui craint une fermeture administrative de son restaurant et que ses salariés se retrouvent au chômage, s’est donc résolu à contrôler le passe sanitaire à ses clients.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/ploumoguer-trois-clients-verbalises-sans-passe-sanitaire-dans-un-restaurant-9d1b6e16-075a-11ec-84da-a2a587aae58e

 

Le Diben vendredi 27 août 2021

Morlaix. Samedi jour de marché

Peinture pyb29.

Demain, peut-être aurez-vous la chance.... d'apercevoir Indiana Jones déambuler dans la Grand-Rue.

 

Le Diben vendredi 27 août 2021

Plougasnou. Affichage sauvage sur la commune

Peut être une image de texte

Affichage sauvage 2014. Photo pyb29 Affichage sauvage 2021. Photo pyb29

2014-2021, on prend les mêmes, on recommence et on laisse faire !

Pour info, le créateur de "Gwig" n'accepte pas de PUB dans sa boîte aux lettres

Question écrite n° 07578 de M. Jean Louis Masson (Moselle - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 22/05/2003 - page 1647

M. Jean-Louis Masson attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur le fait que l'affichage sauvage à but publicitaire est interdit dans les villes. Or, certaines sociétés parfois importantes recourent systématiquement à des campagnes d'affichage sauvage dans les villes. D'autres sociétés ayant pignon sur rue font même profession de procéder à l'affichage sauvage illégal et passent pour cela des contrats en bonne et due forme. Outre l'atteinte à l'environnement, la vie associative est également pénalisée car l'affichage sauvage se fait aussi sur les panneaux réservés à l'information associative. Comme l'indique un article du journal Le Monde du 10 mai 2003, la situation devient d'autant plus aberrante que, dans le budget prévisionnel de leur campagne publicitaire, certaines sociétés incorporent la prise en compte de l'amende éventuelle, amende dont le montant n'est pas du tout dissuasif eu égard aux enjeux économiques en présence. Il souhaiterait donc qu'il lui indique s'il ne pense pas qu'il conviendrait de renforcer considérablement les sanctions contre l'affichage sauvage dès lors qu'il s'agit d'un affichage à but publicitaire et commercial.

https://www.senat.fr/questions/base/2003/qSEQ030507578.html

 

Ouest-France

Morlaix. Un nouvel appel pour donner son sang

L’Etablissement Français du sang (EFS) alerte sur la faible quantité des réserves de sang, alors que les demandes, elles, ne se tarissent pas. Une opération de don du sang aura lieu entre les lundis 30 et jeudi 2 septembre 2021 prochains.

Une collecte de sang est prévue entre le 30 août et le 2 septembre prochain à la salle socioculturelle de Ploujean, à Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

La rentrée de septembre approche, et comme chaque année l’Établissement Français du sang (EFS) lance des campagnes de collecte massives à cette période pour maintenir les provisions à un niveau convenable. C’est ce qui va être mené dès le lundi 30 septembre prochain à Morlaix (Finistère). Les donneurs seront accueillis tous les matins jusqu’au jeudi 2 septembre, de 8 h 30 à 13 h, à la salle socioculturelle de Ploujean située rue de l’Aérodrome.

Des réserves sous tension

« Actuellement, les réserves en sang sont encore trop faibles » indique l’antenne régionale de l’EFS, qui appelle à la mobilisation. « Chaque année, la rentrée est marquée par une reprise de l’activité hospitalière qui entraîne une hausse de la demande en produits sanguins. Après une période estivale difficile, la rentrée est l’occasion de remonter les réserves en prenant une bonne résolution, et donner son sang » soutient le communiqué.

Les personnes ayant présenté des symptômes liés au coronavirus doivent attendre 14 jours après disparition des symptômes pour donner leur sang. Il est par ailleurs possible de donner son sang après une injection de vaccin contre le Covid, sans aucun délai à respecter.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-un-nouvel-appel-pour-donner-son-sang-85b6ae5a-0766-11ec-84da-a2a587aae58e

 

Ouest-France

Morlaix. Des ateliers d’éducation populaire à destination des résidents du Foyer jeunes travailleurs

La roulotte d’une compagnie de théâtre itinérante s’est installé depuis le mercredi 25 août 2021 sur le parking du Foyer jeunes travailleurs, avenue de Würselen à Morlaix (Finistère).

Une dizaine de jeunes, pour la plupart résidents du FJT ont participé aux ateliers organisés ce vendredi 27 août 2021 en fin de journée, accompagnés par l’animatrice Eleonora Banovich et le directeur du foyer, Hubert Dalberto. | OUEST-FRANCE

Il y a de l’animation aux abords du Foyer jeunes travailleurs de Morlaix (Finistère), ce vendredi 27 août 2021 en fin d’après-midi. La carriole de la compagnie de théâtre OCUS, basée à Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine), s’est installée sur le parking de la résidence depuis trois jours. Elle vient à la rencontre des résidents, mais pas que. « Tous les jeunes sont les bienvenus à nos ateliers » assure Eleonora Banovich, animatrice de l’association La Trame qui propose des ateliers d’éducation populaire en coopération avec la troupe itinérante.

Questionner son identité

Au programme, des animations liées à la question de l’identité. Travail sur des scénographies ou s’exercer au théâtre d’objets font partie des activités qui sont proposées aux participants depuis trois jours. L’objectif de ces différents ateliers quotidiens est de pouvoir présenter un spectacle réalisé de bout en bout par les jeunes.

« L’idée est de travailler autour de l’histoire de chacun, se dévoiler et comprendre comment chacun se construit. Nous nous construisons chacun de manière différente mais cela n’empêche pas que nous avons de nombreux points commun s » explique Eleonara Banovich.

Un projet soutenu par la ville

C’est la compagnie théâtrale qui a proposé ses services au directeur du Foyer jeunes travailleurs, Hubert Dalberto. « Le projet m’a séduit et me semblait pouvoir intéresser nos jeunes. Je l’ai soumis aux services de la ville qui ont donné leur accord pour que nous les accueillions ».

Après avoir stationné au FJT, la roulotte prend place dès la semaine prochaine à l’espace 2D pour continuer ses ateliers chaque après-midi de lundi à jeudi, avant la restitution des travaux réalisés par un spectacle présenté au public, samedi 4 septembre 2021 prochain, lors de la fête des associations au parc des expositions de Langolvas.

Renseignements : https://www.compagnie-ocus.com/

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-des-ateliers-d-education-populaire-a-destination-des-residents-du-foyer-jeunes-travailleurs-1819c0e0-075b-11ec-84da-a2a587aae58e

 

Le Diben vendredi 27 août 2021

Plougasnou. Un patrouilleur dans le ciel de Plougasnou

Photo pyb29

Notre municipalité ne pouvant lutter avec la ville de Perros-Guirec (nous n'avons pas les mêmes bourses), on se contente d'un patrouilleur bénévole dans le ciel bleu de l'Anse de Primel.

 

Ouest-France

Landivisiau. 41 kg de tabac saisis par la brigade des douanes

Les services des douanes ont saisi 41 kg de tabac à fumer, conditionnés à bord d’un véhicule qui circulait sur la RN12, à hauteur de Landivisiau (Finistère), le mardi 10 août 2021 dernier.

Près de 41 kg de tabac provenant du Luxembourg ont été saisis lors d’un contrôle routier sur la RN12, à Landivisiau (Finistère).

Près de 41 kg de tabac provenant du Luxembourg ont été saisis lors d’un contrôle routier sur la RN12, à Landivisiau (Finistère). | DOUANES DE ROSCOFF

C’est une nouvelle grosse saisie pour la brigade des douanes de Roscoff (Finistère). Le mardi 10 août 2021 dernier, les agents ont procédé à un contrôle de routine d’un véhicule circulant sur la route nationale 12, à hauteur de Landivisiau. Ils ont découvert 41 kilogrammes de tabac à fumer, conditionnés en paquets de 170 grammes.

Le conducteur appréhendé arrivait du Luxembourg et se rendait à Brest. Cette quantité de tabac représentait une valeur de 16 000 € et était destinée au marché brestois. Saisie, la cargaison a été ensuite détruite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landivisiau-29400/landivisiau-41-kg-de-tabac-saisis-par-la-brigade-des-douanes-bed905d4-0743-11ec-84da-a2a587aae58e

 

Ouest-France

Passe sanitaire. Ces patrons de bars et restaurants qui refusent de contrôler leurs clients

Pour des raisons diverses, certains professionnels de la restauration ne contrôlent pas le passe sanitaire dans leurs établissements. C’est notamment le cas autour de Lannion (Côtes-d’Armor). Dès lors, ils adoptent plusieurs stratégies.

Denis Coursol, gérant du Café Theodore, respecte les contraintes sanitaires édictées depuis le début de l’épidémie à l’exception de l’obligation de contrôle du passe sanitaire dans son établissement. | OUEST-FRANCE

À l’une des deux entrées du café Theodore, à Trédrez-Locquémeau (Côtes-d’Armor), la couleur est affichée, en grandes lettres rouge vif : « La loi dit pass sanitaire obligatoire. » Avec cette affichette, comprenez qu’il est de la responsabilité du client d’être en possession du passe sanitaire, mais nul besoin d’en témoigner auprès de Denis Coursol, le charismatique patron des lieux refuse de se prêter à tout contrôle : « Je n’ai pas à faire le travail du gouvernement, s’il veut vraiment contrôler le passe sanitaire, il n’a qu’à mettre une gendarme devant chaque établissement. »

Une information claire et un risque assumé

Bretelles de couleur vive plaquées sur sa chemise bariolée, Denis Coursol accueille « tout le monde sans exception » au sein de son établissement depuis 14 ans et, pour lui, « faire le gendarme » allait à l’encontre de ce principe qu’il a érigé « en éthique ». Pour marquer son opposition, il est allé jusqu’à signer un texte commun avec d’autres restaurants et cafés bretons, lui aussi placardé à l’entrée de son café spectacles géré de concert avec l’association Tohu Bohu. Ici, tous les clients sont au courant qu’ils peuvent possiblement se retrouver attablés à côté d’une personne qui n’a été ni vaccinée, ni testée négative récemment ou qui n’a jamais contracté le Covid. Ce qui n’inquiète pas Marion, venue du Finistère avec ses deux filles où elle a été satisfaite de constater que « d’autres cafés résistaient » : « Je ne me pose pas la question si les gens autour de moi ont le passe ou non, on doit être capable de faire confiance dans une société saine. »

Aux deux entrées du Café Theodore, le choix de ne pas effectuer de contrôle est explicité par des affiches et textes. | OUEST-FRANCE

Une position minoritaire mais pas isolée

Le choix de Denis Coursol n’est pas isolé, bien qu’il soit largement minoritaire a priori : « Il y a eu beaucoup de contrôles dans le département la semaine dernière et une seule infraction a été relevée, note Dominique Spenlehauer, président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie des Côtes-d’Armor qui rappelle que l’application du passe sanitaire ne s’est pas faite de gaieté de cœur. L’État nous a contraints sous menace de fermeture administrative. » Bien que revues à la baisse, les sanctions (*) restent dissuasives pour beaucoup de professionnels, ou poussent les plus réfractaires à rester discrets quant à leur hostilité à cette nouvelle obligation légale.

Un contrôle aléatoire pour différentes raisons

Au cours de la dernière semaine, nous avons consommé dans trois autres établissements où nous n’avons pas été contrôlés. Leurs propriétaires n’ont pas signé le texte commun évoqué plus haut, « meilleur moyen pour se faire repérer par la préfecture » glisse l’un d’eux. Mais ils refusent le contrôle, ou ne le font pas selon les modalités de la loi : « Si j’ai le temps je demande si le client a son passe, s’il me répond oui, ça me suffit », explique une patronne. Dans le troisième établissement, en terrasse, personne n’est venu scanner notre document, ce qui n’est pas le cas de tous les autres commerces. Quand nous le faisons remarquer au patron des lieux, il se montre agacé mais pédagogue : « Sur la terrasse, on n’a pas toujours le temps de contrôler tout le monde. Et on ne peut pas faire un contrôle à l’entrée, ça m’obligerait à payer une personne supplémentaire et je ne peux pas. » D’où le contrôle « aléatoire » explique-t-il.

« C’est comme les 80 km/h »

Ces professionnels moins enclins, ou ayant des difficultés à contrôler posent-ils problème au reste de la profession ? « Chacun est libre… c’est comme les 80 km/h, tu es libre de ne pas respecter. Simplement que les respecter, ça évite les ennuis… », répond Dominique Spenlehauer. Avec le risque de se faire rattraper par la patrouille alors que la saison estivale n’est pas terminée, d’autant que celle-ci oriente ses contrôles en fonction de ceux qui se sont déclarés publiquement hostile au passe sanitaire, mais aussi « en suivant les pages des professionnels sur les réseaux sociaux » comme nous l’explique un gradé.

(*) Si le responsable d’établissement ne vérifie pas le passe sanitaire de ses clients, il s’expose à des sanctions, d’après la loi du 31 mai 2021, modifiée le 5 août. Au premier manquement, une mise en demeure est prononcée par l’autorité administrative. Le professionnel a alors 24 heures au maximum pour se mettre en règles. En cas de nouveau manquement constaté, la fermeture administrative du lieu peut être prononcée pour sept jours tout au plus. Enfin, si plus de trois manquements sont constatés dans un délai de 45 jours, le responsable encourt jusqu’à un an d’emprisonnement et 9 000 € d’amende. Pour mémoire, si plusieurs infractions sont constatées au cours d’un contrôle, un seul manquement sera retenu contre le responsable de l’établissement.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/autour-de-lannion-ces-gerants-de-cafes-et-restaurants-qui-refusent-de-controler-le-passe-sanitaire-ddf3f632-03eb-11ec-be5b-0c913f624818

 

Ouest-France

À Plouezoc’h, les déchets jetés au bord des routes exaspèrent

L’agricultrice Mireille Bertevas, dont l’exploitation est située à Plouezoc’h (Finistère), déplore depuis des années le comportement des conducteurs traversant la route à proximité de ses champs. Trop souvent, elle récupère des déchets dont certains peuvent parfois engendrer des conséquences néfastes pour ses animaux.

Mireille Bertevas a placé un panneau en bordure de son champ pour rappeler aux conducteurs de passage sur l’axe côtoyant sa ferme que la place des déchets est à la poubelle.

Mireille Bertevas a placé un panneau en bordure de son champ pour rappeler aux conducteurs de passage sur l’axe côtoyant sa ferme que la place des déchets est à la poubelle. | OUEST-FRANCE

Cela fait des années que Mireille Bertevas, agricultrice de la commune de Plouezoc’h (Finistère), se désole du manque de civisme des conducteurs empruntant l’axe traversant le lieu-dit Rest-Ar-Roué, où elle tient une exploitation agricole accompagnée de son conjoint. Des années qu’elle ramasse les déchets jonchant le bas-côté à proximité directe de ses champs. Mais aujourd’hui, la coupe est pleine. « Il est temps que ça cesse », assure l’exploitante.

Des débris envoyés dans les champs

Si le geste de jeter un déchet depuis sa voiture peut paraître anodin, les conséquences qu’il peut engendrer dépassent les préconçus. « Ce que les gens n’imaginent pas, c’est que leurs détritus, une fois dans la nature, deviennent un danger vital pour nos animaux. » Plusieurs fois par an, les bords de routes font l’objet de fauchage.

Cet entretien est effectué par des épareuses. Une machine véhiculée par un tracteur qui coupe très finement la végétation… Et tout ce qui s’y trouve, y compris les déchets tels que des bouteilles en verre. Dans le feu de l’action, une partie de ces débris peut être projetée dans les alentours proches, sur la route et dans les champs.

Risque de mort

« C ’est à partir de là que les problèmes commencent pour nous, selon Mireille Bertevas. Parmi ce que l’on retrouve en grande majorité, il y a des canettes de bières en aluminium, des bouteilles en verre et du plastique. Ces débris d’alu ou de verre sont parsemés sur nos terrains, où les animaux broutent l’herbe, et peuvent également être présents dans les foins. »

Quelques déchets que Mireille Bertevas retrouve chaque semaine au bord de ses champs. Parmi eux, de nombreuses canettes métalliques contenant de l’alcool | OUEST-FRANCE

Les bêtes ne faisant pas le tri dans ce qu’elles mangent, le risque qu’elles ingèrent ces corps étrangers est réel, et les conséquences parfois gravissimes. « Certains de nos animaux ont déjà subi des blessures corporelles. D’autres ont eu des hémorragies, des péritonites, ou encore des perforations, affirme l’exploitante qui a dû faire face à plusieurs épreuves difficiles. Ces déchets ingurgités ont causé la mort de certains de nos animaux. Voilà jusqu’où l’incivilité des gens peut amener. »

Appel à la responsabilité

Face à ce fléau, l’agricultrice se sent complètement démunie. « On a absolument aucun moyen à notre niveau pour prévenir ce genre de choses puisque nos animaux ne font pas la différence entre de l’herbe et du verre par exemple. La seule chose qui permettra de protéger nos bêtes et l’environnement en général, c’est de placer les déchets dans les emplacements prévus à cet effet. Il y a une benne juste à côté de notre exploitation, pas d’excuse ! »

Des containers à déchets sont présents sur la route menant à l’axe Morlaix-Lanmeur depuis le lieu-dit Rest-ar-Roué, où se trouve l’exploitation agricole. | OUEST-FRANCE

Depuis trois semaines, Mireille Bertavas a également posé un panneau où elle a écrit « La route n’est pas une poubelle », comme un avertissement sans frais. Et son utilité se fait déjà sentir. « Depuis que j’ai mis cette pancarte, je retrouve moins de déchets. Qui sait, une prise de conscience a peut-être débuté », se félicite-t-elle, espérant que cela se poursuivra à long terme. Sa démarche est d’ailleurs soutenue par la mairie de Plouezoc’h. « On dit souvent que la mer n’est pas une poubelle. Eh bien nos routes de campagnes ne le sont pas non plus », déclare Daniel Guézennec, premier adjoint au maire de la commune.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/a-plouezoc-h-les-dechets-jetes-au-bord-des-routes-exasperent-669890c0-0675-11ec-afbb-f3a2ae420a2c

 

Ouest-France

Quelles sont les conséquences environnementales de la venue de la Patrouille de France ?

Le passage des avions de la Patrouille de France, à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), ces jeudi 26 et vendredi 27 août 2021, générera naturellement des émissions de gaz à effet de serre ainsi qu’une pollution sonore, affectant ainsi la faune des Sept-Îles.

Depuis la plage de Trestraou, à Perros-Guirec, de nombreux spectateurs assistent chaque année à la prestation de la Patrouille de France. | OUEST-FRANCE

Depuis près de 70 ans, la Patrouille de France remplit sa mission d’ambassadrice de l’armée de l’air et de l’espace, et de l’aéronautique française, à l’étranger comme en France, émerveillant au passage des centaines de milliers de personnes lors de sa tournée estivale annuelle. Sa venue, notamment à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), engendre une pollution, mais est-elle significative ? Éléments de réponse.

Une émission de CO2 intense

Comme tout moteur thermique, les avions de la PAF émettent de gaz à effet de serre, et plus particulièrement du CO2, ce gaz qui est le principal contributeur du réchauffement climatique. Générée par le brûlage de kérosène, cette pollution peut être évaluée approximativement à partir des données techniques des avions de la PAF, les Alphajets, fabriqués chez Dassault Construction. Entre les déplacements aériens depuis la Provence, l’avion de transport du matériel, l’entraînement et le meeting en lui-même, on peut estimer, à partir d’une consommation de 800 kg de kérosène par heure, qu’environ 25 tonnes de carburant sont consommées en tout dont 3 pendant le meeting. Sachant qu’un kg de kérosène libère 3,81 kg de CO2 selon l’Ademe, on arrive au résultat de 95,25 tonnes de CO2 émises. Ce qui représente les émissions annuelles d’une petite dizaine de Français : minime, voire négligeable à l’échelle du territoire de Perros-Guirec bien qu’il faille y ajouter les traînées de condensation – blanches normalement mais bleues, blanches et rouges dans ce cas – qui contribuent à l’effet de serre aussi, ainsi que les particules fines émises, en particulier celles liées aux oxydes d’azote.

Quel impact sur la réserve naturelle ?

Ces émissions de CO2 et leur impact se répètent de façon similaire sur la douzaine de performances de la Patrouille partout en France. Sur la côte de Granit rose, un élément particulier est tout de même à ajouter à ce bilan : les Alphajets volent tout près de la réserve naturelle nationale des Sept-Îles, affectant la faune sauvage qui l’habite. Cet espace, qui constitue une des plus grandes réserves naturelles du littoral français, est notamment essentiel pour le Macareux Moine, le Puffin Anglais ou le Pingouin Tourda.

Alors que la plupart des espèces ont terminé de nicher lors du show aérien, fin août, les Fous de Bassan se reproduisent de façon plus tardive. C’est pourquoi depuis plusieurs années, le survol de l’île Rouzic pendant la démonstration, est interdit par arrêté préfectoral. Cette année, celui-ci va plus loin : le survol des Sept-Îles dans son ensemble, est interdit afin de préserver la zone naturelle. Le respect du périmètre aérien, ainsi que l’impact sur la faune sont mesurés et ensuite restitués dans un bilan.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/quelles-sont-les-consequences-environnementales-de-la-venue-de-la-patrouille-de-france-dc20ea60-04fc-11ec-bd1d-78bd91918edf

 

Ouest-France

Brest. Le méthanier Christophe de Margerie en arrêt technique au port

Après le départ du méthanier Rudolf Somoylovich le 21 août 2021, c’est son sister-ship le Christophe de Margerie qui est arrivé mercredi 25 août 2021, au port de Brest (Finistère).

Le méthanier « Christophe de Margerie » remplit pleinement la forme n° 2. | OUEST-FRANCE

Après le départ du méthanier Rudolf Somoylovich le 21 août 2021, c’est son sister-ship, le Christophe de Margerie, qui est arrivé mercredi 25 août, au port de Brest (Finistère). Après avoir mouillé en grande rade, l’imposant méthanier est entré jeudi 26 août en forme n° 2, pour un arrêt technique de 30 jours avec Damen Shiprepair.

Au programme, des travaux marquant les cinq ans du navire : visite des azipods, visites des cuves, entretien général de la propulsion, travaux de tôlerie, carénage et peinture.

Appartenant au transporteur russe d’hydrocarbures Sovcomflot, le Christophe de Margerie est le premier d’une série de quinze méthaniers brise-glace que Total et son partenaire russe, Novatek, ont commandés, afin d’exporter le gaz naturel liquéfié (GNL) dans le grand nord russe.

En hommage à l’ancien PDG de Total

Baptisé en juin 2017 à Saint-Pétersbourg, en présence de Vladimir Poutine, il a reçu ce nom en hommage à l’ancien PDG de Total, qui a trouvé la mort dans un accident d’avion en Russie.

Construit en 2016 par Daewoo en Corée, long de 300 m, il a une capacité de 170 253 m3. Sa propulsion de 64 350 kW est composée de six groupes Wärtsilä et trois azipods.

Brise-glace

Prouesse technologique, avec des équipements conçus pour résister au froid extrême, ce méthanier est capable de briser des glaces de plus de 2 m d’épaisseur. Coûtant 50 % de plus qu’un méthanier classique, avec l’économie réalisée sur le temps de transport, le jeu en vaut toutefois la chandelle.

Reçu par les consignataires UAT, le Christophe de Margerie a pour gérant-opérateur Yamal LNG (Russie). Le 21 septembre, un autre sister-ship, le Vladimir Vize est attendu pour un arrêt technique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-methanier-christophe-de-margerie-en-arret-technique-au-port-b75e2b20-068c-11ec-8fa9-f75cce02656f

 

Ouest-France

La fibre optique arrive bientôt à Guerlesquin

L’installation définitive de la fibre à Guerlesquin (Finistère) se fera en deux tranches : la première est prévue pour la fin de l’année 2021 et la seconde en 2023.

Les poteaux recevant la fibre sont installés en campagne. Photo d’illustration. | OUEST-FRANCE

« Le déploiement de la fibre optique sur une partie de la commune est en cours », annonce la mairie de Guerlesquin (Finistère). La société Axione, mandatée par Megalis Bretagne, est chargée du chantier.

Les poteaux recevant la fibre sont installés en campagne. Les fourreaux ont été enterrés et les câbles testés sont en train d’être déployés en vue des raccordements.

L’installation définitive de la fibre se fera en deux tranches : la première est prévue pour la fin de l’année 2021 et la seconde en 2023.

« Testez votre éligibilité »

Autre bonne nouvelle pour les particuliers et entreprises : la mairie informe ainsi que « leur éligibilité à la fibre peut être vérifiée sur le site www.lafibrepourtous.bzh/testez-votre-eligibilite, en saisissant simplement leur adresse ». Une fois, la fibre déployée, il faudra prendre contact avec les fournisseurs d’accès internet qui proposent des abonnements à la fibre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guerlesquin-29650/la-fibre-optique-arrive-bientot-a-guerlesquin-88878c7e-0687-11ec-8fa9-f75cce02656f

 

Ouest-France

Lanmeur. Chiens en divagation : la mairie rappelle les règles

Plusieurs personnes, promeneurs ou sportifs ont signalé la présence de chiens errants sur la voie publique à Lanmeur (Finistère).

La mairie de Lanmeur (Finistère) rappelle que les propriétaires de chiens sont dans l’obligation de tenir leur chien en laisse. | OUEST FRANCE

Plusieurs personnes, promeneurs ou sportifs ont signalé la présence de chiens errants sur la voie publique à Lanmeur (Finistère). La mairie rappelle que les propriétaires de chiens sont dans l’obligation de tenir leur chien en laisse.

Chiens qui gênent le voisinage la nuit : 450 € d’amende

Tout animal en divagation est susceptible d’être saisi par la fourrière, et les frais seront à la charge du propriétaire.

Elle rappelle également, pour les aboiements, l’article R1337 du Code de la santé publique qui prévoit une amende pouvant aller jusqu’à 450 € pour les propriétaires de chien qui gêne le voisinage la nuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lanmeur-29620/lanmeur-chiens-en-divagation-la-mairie-rappelle-les-regles-cc6be3c8-0686-11ec-8fa9-f75cce02656f

Propriétaires de chiens ramassez vos crottes, elles vous appartiennent !

Hélène de Crozon : Dans les dunes et ailleurs, il faudrait, aussi, demander aux humains de ramasser leurs crottes qui elles sont, en plus accompagnées de papier !!!!
 

 

Le Diben jeudi 26 août 2021

Couvrez vous, le festival ICE arrive

 

Ouest-France

TÉMOIGNAGE. Nazdana, journaliste à Kaboul : « Ma vie est menacée »

Publié le Propos recueillis par Juliette SOUDARIN.

Nazdana (*) a 24 ans, elle est journaliste à Kaboul (Afghanistan). Depuis la prise de pouvoir des talibans, le 15 août, sa vie est menacée.

Des civils quittant leurs domiciles à Kaboul (Afghanistan), photo prise par Nazdana. | NAZDANA

Le 15 août, quand Kaboul est tombée aux mains des talibans, le quotidien de Nazdana (*), journaliste de 24 ans, rédactrice dans un service gouvernemental de communication, a basculé. Depuis, elle et son frère Kader, réfugié à Vannes (Morbihan), se démènent pour qu’elle puisse quitter le pays.

Comment avez-vous vécu l’arrivée des talibans à Kaboul ?

Ce jour-là, j’étais au travail. J’étais en train d’écrire un article quand un ami est rentré pour me dire de quitter le bureau, à 11 h. Les talibans étaient tout près. Dans la précipitation, je suis partie en laissant mon ordinateur et mon appareil photo. Tous les bureaux ont fermé et les employés ont quitté leur emploi dans la journée. Depuis, les femmes ne peuvent pas aller travailler.

Quel est votre quotidien depuis ?

Je vis cachée. Je change de lieu chaque jour. Les talibans recherchent les journalistes et j’ai écrit beaucoup d’articles contre eux. Plusieurs ont été publiés dans des magazines, ils ont donc des preuves de ce que j’ai écrit. En plus, je suis issue de la minorité ethnique et religieuse hazâra chiite. Les talibans nous sont hostiles. Je suis menacée.

« Les médias ne sont pas libres »

Comment cela se passe-t-il pour les médias ?

Ils fonctionnent toujours comme avant, mais les journalistes ne sont pas les mêmes. Beaucoup ont quitté leur travail pour leur sécurité et ont probablement fui le pays ou se cachent, comme moi.

La première nuit après leur arrivée, les talibans sont entrés dans le bâtiment de Tolo News, une chaîne privée, pour faire pression sur les producteurs. Le deuxième jour, les femmes journalistes n’étaient plus présentes dans le studio.

Les médias ne sont pas libres. Les talibans disent qu’ils le sont, mais les gens savent que c’est faux. La population se souvient de leurs actions envers les médias et envers les femmes entre 1996 et 2001.

« Mes espoirs sont minces »

Craignez-vous de devoir renoncer à votre métier ?

Avant, j’écrivais beaucoup sur les droits des femmes. Maintenant, je ne peux plus. ​J’espère qu’un jour, si j’arrive à quitter l’Afghanistan, je pourrai écrire et publier les choses qui sont dans mon cœur et dans mon esprit en tant que femme. Mon job est ma vie. Mon modèle est Masih Alinejad, une journaliste iranienne qui se bat pour les femmes en Iran. Je veux continuer à me battre pour les droits des femmes en Afghanistan.

Avez-vous toujours espoir de quitter le pays ?

Mes espoirs sont minces. Mon frère, qui vit à Vannes (Morbihan), a contacté le président du Syndicat national des journalistes et le ministère des Affaires étrangères. Je n’ai pas de nouvelles. Dans quatre jours, l’aéroport de Kaboul sera sous le contrôle des talibans. Si d’ici là je ne quitte pas la ville, je risque d’être kidnappée et tuée. J’appelle le gouvernement à sauver les journalistes et les femmes en Afghanistan.

(*) Le prénom a été modifié pour des raisons de sécurité.

https://www.ouest-france.fr/monde/afghanistan/temoignage-nazdana-journaliste-a-kaboul-ma-vie-est-menacee-6a945b22-0586-11ec-b2a0-6221a0205df8

 

Ouest-France

Les écoliers chinois devront désormais apprendre les pensées de leur président Xi Jinping

De l’école primaire à l’Université, c’est décidé, tous les jeunes chinois devront connaître les « pensées » de leur président à vie, Xi Jinping.

Le ministère de l’Éducation vient d’annoncer que la Chine intégrera la « Pensée de Xi Jinping » dans son programme national. | AFP

Les signes rappelant la période sombre de la Révolution culturelle en Chine, notamment symbolisée dans les années 1960 par le « petit livre rouge » des pensées et citations de Mao Tsé-toung que chaque Chinois se devait de posséder et de connaître, se multiplient.

Le ministère de l’Éducation vient d’annoncer que la Chine intégrera la « Pensée de Xi Jinping » dans son programme national pour aider à établir la croyance marxiste chez les jeunes du pays.

Il s’agit, selon le ministère, de renforcer la résolution d’écouter et de suivre le Parti. Les nouveaux matériels pédagogiques employés devront cultiver les sentiments patriotiques​, ajoutent les directives officielles.

La culture et l’amour du pays pour les uns, la pensée théorique pour les autres

Les écoles primaires se concentreront sur la culture de l’amour pour le pays, le Parti communiste chinois et le socialisme. Dans les collèges, l’accent sera davantage mis sur l’établissement d’une pensée théorique, explique le média d’État Global Times.

Le ministère prévoit également d’inclure dans le programme scolaire des thèmes comme la direction du parti et l’éducation à la Défense nationale.

Au pouvoir depuis 2012, XI Jinping n’a cessé de renforcer le rôle du Parti communiste chinois dans tous les domaines de la société, y compris ses entreprises, ses écoles et ses institutions culturelles. La pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise pour une nouvelle ère a été officiellement inscrite dans la Constitution du pays en 2018. Le Président a ensuite obtenu l’abolition de la limitation du nombre de mandats présidentiels.

https://www.ouest-france.fr/monde/chine/les-ecoliers-chinois-devront-desormais-apprendre-les-pensees-de-leur-president-xi-jinping-c0a853d2-05b9-11ec-b2a0-6221a0205df8

 

Ouest-France

Morlaix. « La franc-maçonnerie donne de la hauteur ! »

Le congrès des Loges de l’Ouest se réunit à Langolvas, du 27 au 29 août. Une conférence publique pour s’interroger sur le devenir de notre société est programmée vendredi soir, à 20 h 30.

Les organisateurs du congrès des Loges de l’Ouest du 27 au 29 août à Langolvas, préfèrent rester discrets sur leur identité. | OUEST-FRANCE

Rencontre

Aussi fascinante que discrète, la franc-maçonnerie intrigue. Parmi les idées reçues de cette confrérie, une se détache : le secret. « Nous sommes discrets, mais nous ne cachons rien », soulignent d’entrée les trois hommes en charge de l’organisation du congrès des Loges de l’Ouest (Bretagne, Normandie, Pays de la Loire), réuni cette fin de semaine à Langolvas. Tous trois préfèrent ne pas décliner leur identité mais plutôt leur fonction : « On ne dit jamais que l’autre est franc-maçon, cela appartient à chacun. »

L’un est le président du congrès, il représente la Loge de Lannion « La paix et Ernest Renan » ;, le second en est le vénérable maître. Le troisième est le trésorier de la Loge morlaisienne « Parfaite égalité retrouvée ». Une troisième loge entre dans l’organisation, celle de Carhaix « Le Myositis de Vorgium ».

Cette rencontre est l’occasion de se dévoiler un peu plus : « Une loge est un lieu d’échanges où foisonnent les réflexions amenant la construction de soi. On ne se réunit pas pour trouver une réponse, mais pour se mettre sur le chemin d’une nouvelle réflexion en s’alimentant de celle des autres. »

« La variété des idées »

À la question comment entre-t-on dans la franc-maçonnerie ? Les réponses sont différentes « et c’est ce qui fait notre grande diversité. La variété des idées, c’est ce qui nous permet d’approcher la vérité. Mais ce n’est ni une confrontation, ni une compétition », précise le président du congrès. Enseignant, il raconte que son engagement est basé sur des lectures de jeunesse littéraires et philosophiques du XIIIe siècle. À 27 ans, il a écrit au Grand Maître du Grand Orient de France.

Pour le trésorier de la loge morlaisienne, tout commence plus tard à 40 ans. « C’est un frère avec lequel je travaillais dans le domaine de l’action sociale qui a considéré que j’avais le profil. » Enfin, pour celui qui est aujourd’hui vénérable maître, la démarche a été beaucoup plus longue. Sept ans entre la rencontre d’un ami œuvrant dans le milieu des entreprises sociales et solidaires – lui qui travaille pour les entreprises traditionnelles – et son adhésion aux francs-maçons. « J’étais assez étanche, mais j’ai lu des ouvrages, j’ai trouvé tout ça bien structuré, et cela m’a permis plus d’introspection… La franc-maçonnerie donne de la hauteur. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/la-franc-maconnerie-donne-de-la-hauteur-13a0faf0-9090-40f5-9203-5b659c7a0d8d

 

Ouest-France

Plougonven. Un clip de rap pour faire la promotion du Pasaj

Les jeunes vidéastes ont déjà réalisé la partie sonore. Pour la prochaine étape, ils lancent un appel aux jeunes qui souhaitent participer au tournage qui se fera avec des professionnels.

Séquence enregistrement au studio de Trock’Son. | OUEST-FRANCE

L’espace jeunes du Pasaj, à Plougonven (Finistère) est plus qu’un simple local. C’est un lieu d’échange, de rencontre, d’idées de voyages et de projets créatifs. L’un de ces projets est en train de voir le jour. Un groupe de jeunes vidéastes en herbe explique « vouloir faire la promotion du Pasaj sur les réseaux sociaux, pour attirer de nouveaux jeunes et aussi dynamiser le centre-bourg ».

« Un rap très original »

Une initiative qui a eu plus qu’un accueil positif, car Morlaix communauté et la Caisse d’allocations familiales ont ouvert leur porte-monnaie respectif, en attribuant au total une bourse de 750 € pour la réalisation de ce clip de promotion. Et les jeunes n’ont pas chômé. La partie sonore est terminée. Mathéo et Téo s’y sont attelés cet été pour écrire les paroles et enregistrer un rap.

« Il est vraiment très original », s’enthousiasme Gaëlle Philippe, animatrice jeunesse qui précise que « les ateliers se sont déroulés dans les studios Trock’Son de la MJC de Morlaix ». Après l’enregistrement, c’est Ewan Souben, animateur secteur musique, qui accompagne les jeunes qui a pris le relais, pour arranger et mixer cette création spéciale Pasaj.

Il reste encore un dernier rendez-vous. « Ce sera une séance de débriefing et d’écoute à Trock’Son. Les jeunes rappeurs pourront ainsi donner un retour aux autres jeunes et raconter leur expérience autour d’un goûter », poursuit Gaëlle.

Tournage en septembre

Il y a du son, mais pour faire un clip, il faut évidemment de l’image. Et ce sera la prochaine étape. Un appel est ainsi lancé « aux jeunes prêts à participer au tournage qui se fera avec des professionnels ». Un tournage qui aura lieu au Pasaj, probablement un mercredi en septembre.

Contact : Gaëlle Philippe au 02 98 62 21 51 ou 06 85 20 51 87 ou pasaj@plougonven.fr Et aussi Instagram : PasajPlougonven

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougonven-29640/un-clip-de-rap-pour-faire-la-promotion-du-pasaj-f1337183-e335-4729-9fb5-a6579d306faf

 

Ouest-France

Roscoff. Un voilier drossé sur les rochers mobilise la SNSM

Ce mercredi 25 août 2021, un voilier, qui s’est retrouvé en difficulté à la suite d’une voie d’eau, a coulé face au port du Bloscon. Les trois personnes à bord ont été prises en charge par la Ville.

Un voilier en mauvaise posture. | OUEST-FRANCE

Un habitant de Poul-Brohou, village surplombant la baie de Morlaix et le port de Roscoff-Bloscon, a eu l’attention attirée, en début d’après-midi de ce mercredi 25 août 2021, par le comportement hasardeux d’un voilier.

Prévenant la station locale SNSM, il a en fait déclenché les secours alors qu’une personne à bord de l’embarcation d’environ 9 mètres signalait aussi sa fâcheuse posture. À l’heure de renverse de marée, le bateau a fini sur les rochers proches.

La SNSM est intervenue sur zone avec son semi-rigide avant de faire appel à la vedette, vers 16 h pour dégager le bateau. Le remorquage s’avérait difficile, en raison d’une voie d’eau constatée. À 17 h 30, le voilier était largement immergé. Finalement, le bateau a coulé face au port du Bloscon. Les trois personnes à bord ont été prises en charge par les services de la Ville.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roscoff-29680/roscoff-un-voilier-drosse-sur-les-rochers-mobilise-la-snsm-3eccc0a0-05dc-11ec-846e-90b1757f4869

 

Ouest-France

Île-de-Batz. Le projet d’aménagement du débarcadère fait grincer des dents

Un collectif d’habitants monte au créneau contre le projet d’aménagement du débarcadère, porté par la municipalité de l’île de Batz (Finistère). Ils ont récemment reçu le soutien d’un urbaniste de renom dans leur démarche.

Le projet d’aménagement du débarcadère cristallise les tensions à l’Île-de-Batz (Finistère). | OUEST-FRANCE

« On veut des réponses à nos questions, tout simplement. » C’est l’un des sujets qui fait le plus jaser chez les habitants de l’île-de-Batz (Finistère). Depuis un an et demi, un projet de réaménagement du débarcadère est mis en œuvre par la municipalité. La première partie de celui-ci, qui consistait à enlever la rambarde de protection en béton, a déjà été effectuée. Installée au cours des années 1950, elle avait montré des signes de fragilité à plusieurs reprises.

Son utilité remise en question

La deuxième partie de ce projet, dont la réalisation doit débuter en septembre, consiste à créer un trottoir en pavés pour les piétons, sur la partie gauche de la route, laissant le reste de la voie aux cyclistes et véhicules motorisés. La chaussée partagée harmonieusement entre piétons, vélos, autres véhicules motorisés, devrait être bientôt terminée. Et cela n’est pas du goût d’une partie des habitants de l’île. Une pétition en ligne a été lancée en mars 2021 pour dénoncer des travaux qu’ils considèrent comme futiles.

« Il suffit d’observer pendant quelques minutes comment s’opère la circulation sur cet axe. Les piétons circulent librement et les voitures s’adaptent », explique Anne, l’une des membres du collectif Le débarcadère qui s’est formé avec l’objectif de stopper ce projet. « Ça fonctionne de la sorte depuis près de 70 ans ! Et il n’y a jamais eu d’accident, les seuls problèmes que l’on ait eu dans cette rue étant dus à la rambarde qui a désormais été remplacée », enchérit Anne-Marie, autre membre du collectif.

Un courrier envoyé la semaine dernière

Selon le groupe, au-delà de l’aspect superflu du projet, c’est le manque de communication de la mairie qui est dénoncé. « On pose des questions, mais on ne nous répond pas. Ou plutôt, on ne veut pas nous répondre » selon Anne. En parallèle, les oppositions multiplient les démarches. « Nous avons envoyé un courrier aux membres du conseil municipal de l’Île-de-Batz, la semaine dernière. De la part de Frédéric Bonnet, professeur d’architecture titulaire d’un Grand prix national de l’urbanisme, il exprime de nombreux questionnements quant à l’utilité du projet et de la manière dont il est mené », développe Anne.

L’architecte y explique, qu’au-delà du coût élevé d’un tel projet, le faible trafic traversant cette rue en général ainsi que l’étroitesse de la bande piétonne poseront de nombreux problèmes en termes de sécurité. « L es terrasses qui peuvent actuellement s’étaler sur la rue ne pourront également plus le faire pour entièrement laisser place aux voitures », ajoutent les membres du collectif.

Coût estimé à environ 461 000 euros

« Avec ce projet, on crée de nouveaux problèmes et de futurs conflits dont les habitants de l’île-de-Batz ne veulent pas entendre parler », se désole Anne-Marie, qui aimerait que l’argent utilisé dans ces travaux aille plutôt en faveur des activités économiques et des services collectifs de l’île.

La deuxième phase de ce projet devrait concrètement débuter à la mi-septembre. Le budget alloué à celle-ci par le conseil municipal est d’environ 461 000 €, hors taxes. Il avait été adopté à l’unanimité par les élus lors de son vote.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ile-de-batz-29253/ile-de-batz-le-projet-d-amenagement-du-debarcadere-fait-grincer-des-dents-ae618da2-05ae-11ec-bbb4-2ae57fe0ceca

 

Ouest-France

Lannion. Pour vous épater cette saison, le Carré magique s’éclate

Fin de l’abonnement, une saison en deux temps, site internet rénové… Le Carré magique, salle de spectacle labellisée pôle national des arts du cirque en Bretagne, fait sa petite révolution pour redéfinir la relation à son public.

Philippe Le Gal, directeur du Carré magique, avec l’affiche concoctée par le nouveau graphiste, Eddy Terki.

Philippe Le Gal, directeur du Carré magique, avec l’affiche concoctée par le nouveau graphiste, Eddy Terki. | OUEST-FRANCE

Avec une mise à l’arrêt en décembre dernier pour la deuxième fois en deux ans comme tout le secteur culturel, l’heure n’est plus à l’enthousiasme débordant de la reprise de l’année dernière au Carré Magique, à Lannion (Côtes-d’Armor). La question est restée la même : « Est-ce qu’on pourra aller au bout ? », interroge Philippe Le Gal, directeur de la salle de spectacle labellisée pôle national cirque. Mais l’équipe ne s’y attarde pas trop et tâchera d’avancer, « pas à pas », figure le directeur. Même si pour ce qui est du reste, elle est plutôt allée à grandes enjambées quand on mesure l’ampleur des changements annoncés.

Deux temps

« Cette saison est particulière, on a éclaté le cadre, la notion de saison aussi. » Comme l’explique Philippe Le Gal, il y aura un Carré magique Automne-hiver, jusqu’aux vacances d’hiver en février 2022, et, il l’espère du moins, une deuxième partie à la rentrée suivante. C’est donc « seulement » une trentaine de spectacles, conférences et événements qui sont prévus pour le moment. Le public est invité à venir les découvrir à la présentation officielle mercredi 31 août, à 19 h, à la salle de spectacle. Une deuxième soirée de ce genre aura lieu au mois de décembre « si tout se passe bien », escompte Philippe Le Gal.

Un système tarifaire complètement revu

La billetterie sera ouverte en ligne à la première heure de septembre, jeudi 1er septembre, à minuit et une minute plus précisément. Mais, cette année, impossible de prendre un abonnement, il est supprimé pour une carte de réduction nominative permettant d’inviter trois personnes maximum à chaque représentation, ces derniers bénéficieront du même prix réduit. Cette nouvelle formule est de plus en plus adoptée par les salles de spectacles de l’hexagone. « On entendra plus ce reproche de « les abonnés ont pris toutes les places ! » comme ça avait été le cas lors de la venue de Blanche Gardin », souligne également Philippe Le Gal. Une manière également de « renouveler le public », explique Marianne Gauthier, chargée de communication, en fidélisant notamment un public plus jeune, moins prêt à s’engager sur une période longue comme le suggère un abonnement.

Nouveau site, nouveau graphisme

Le site internet fait également peau neuve avec la promesse d’un outil « plus lisible, plus efficace et plus beau ! ». Pour accompagner ce petit bouleversement digital, du nouveau sur le plan esthétique. Le Carré magique s’est attaché les services d’un nouveau graphiste en la personne d’Eddy Terki, un jeune designer basé à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), qui a notamment réalisé une installation pérenne sur les colonnes du musée de l’Institut du monde arabe.

Nuit du cirque

3e édition de ce rendez-vous avec le cirque de création. Jeunes talents ou artistes confirmés s’exprimeront durant trois jours et trois nuits, les 12,13 et 14 novembre 2021.

Accessibilité augmentée

Les équipes du Carré magique continuent d’améliorer l’accessibilité à la programmation théâtrale. Les personnes à mobilité réduite seront parfaitement accueillies à condition de prévenir la salle, pour les personnes malentendantes, une boucle magnétique permet de régler l’appareil auditif pour une meilleure écoute. Et pour les personnes aveugles et malvoyantes, une audiodescription grâce à l’association Accès culture. Le logotype, un œil strié et barré, indique le dispositif sur la programmation. Cette année, deux spectacles concernés : Cry me a river, les 12 et 13 novembre, Court Toujours#16, les 21 et 22 janvier.

Le centenaire du centre de rééducation de Trestel

Pour les 100 ans du centre de rééducation de Trestel, le Carré magique, en partenariat avec Galapiat Cirque, met en place un projet d’envergure. Dès le mois de janvier, de nombreuses actions et rencontres seront menées à destination des patients, du personnel hospitalier et, plus largement, aux habitants de Trévou-Tréguignec. Le projet se terminera par un mois de résidence de la compagnie Bancale du 28 mars au 26 avril.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-pour-vous-epater-cette-saison-le-carre-magique-s-eclate-366d87ac-0580-11ec-b2a0-6221a0205df8

 

Le Diben mercredi 25 août 2021

Mardi de Plougasnou.

Participation exceptionnelle le 24 août 2021 du 2e bataillon de l’ESM Saint-Cyr.Photo pyb29

Participation exceptionnelle le 24 août 2021 du 2e bataillon de l’ESM Saint-Cyr/Coëtquidan, commandé par le lieutenant colonel Tristan Zeller.

Facebook : Promotion Général Caillaud

 

Ouest-France

Carantec. L’ex-costumière de théâtre pique et coud à Carantec

Comment ils en sont arrivés là ? Avant de devenir couturière et décoratrice à Carantec, la Girondine Cécile Louf a été costumière-habilleuse pour le théâtre et les ballets.

Cécile Louf dit être également très portée vers la décoration intérieure et la décoration évènementielle. Samedi, elle était concentrée sur son ouvrage. | OUEST-FRANCE

« Je cherchais un endroit juste pour moi. J’ai découvert la Bretagne et notamment Carantec un peu par hasard, après avoir séjourné pendant de brèves périodes à Plouezoc’h puis Cléder. Maintenant, dans le bourg de Carantec, où je suis installée depuis deux ans, je trouve que je suis dans mon élément », sourit Cécile Louf. Pour elle, la vie a bien changé, depuis le temps où elle était costumière habilleuse pour le théâtre et les ballets classiques.

Le théâtre à Bordeaux et Toulouse

« Après des études en couture industrielle, j’ai souhaité prendre une autre voie. Je suis alors devenue, un peu par hasard, costumière à l’Opéra de Bordeaux (Gironde). Mes parents, viticulteurs dans les côtes de Bourg, avaient comme client le directeur de l’opéra de Bordeaux. Ce dernier m’a alors proposé d’intégrer sa structure, ce que j’ai accepté avec plaisir. Puis, après quelques années, j’ai intégré l’opéra du Capitole à Toulouse (Haute-Garonne), également en tant que costumière-habilleuse. Parallèlement, j’ai réalisé des costumes pour les danseuses et danseurs de l’Espace danse de Blaye (Gironde) ». Quelles sont les principales œuvres pour lesquelles elle est intervenue pendant cette période ? « Pour l’opéra de Bordeaux, je peux citer le conte musical de Charles Perrault Le chat botté ou Nabucco, l’opéra de Giuseppe Verdi, et, pour l’opéra du Capitole, La belle et la bête ou Groosland de Maguy Marin.

Après avoir trouvé sa place à Carantec, notamment en procédant bénévolement pendant les périodes de confinement, à la réfection des coussins et des tissus de L’Ho’Penn Bar, Cécile Louf propose maintenant, sous l’appellation « Marguerittte couture », ses services de confection, retouche et décoration. Elle va également proposer des cours de couture et des ateliers « do-it-yourself » (fait main), qui iront, dit-elle, « du dessin d’un vêtement jusqu’à la réalisation du patron puis du vêtement lui-même ». Un vrai plaisir pour celle qui pense que « les activités manuelles aident àtrouver un équilibre ».

« Et, à terme, j’aimerais constituer un collectif de couturières pour les personnes qui ont besoin d’aide », ajoute-t-elle.

En attendant, Cécile Louf s’attelle à la tâche. Et quoi de mieux, pour devenir une « vraie » Bretonne, que de confectionner, comme elle le fait actuellement, des sacs à kig ha farz en lin pour la boucherie Chez Sylvain…

Contact : 07 70 01 51 99 ou marguerittte.couture@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/lex-costumiere-de-theatre-pique-et-coud-a-carantec-02432ac2-3761-4fe9-9515-e0ec958d5648

 

Ouest-France

Morlaix. Delphine Constant expose chez Arte Diem

L’artiste brestoise, Delphine Constant, présente ses dessins dans le magasin de Yannick Roualec. | OUEST-FRANCE

Cette exposition est née de la rencontre entre Delphine Constant et Yannick Roualec. « J’ai tout de suite flashé sur son travail du domaine du fantasme, c’était il y a quelques années au Huelgoat », confie le propriétaire du magasin de mobilier design Arte Diem. Oniriques et colorés, les dessins de Delphine Constant se situent entre figuration et abstraction.

La spontanéité fait partie de sa manière de travailler : « J’ai besoin de me laisser aller dans le rêve, l’inconnu, et l’inconscient », explique l’artiste. Originaire de Lyon, elle a fait ses études d’arts plastiques à Paris puis aux Beaux-Arts de Brest, une ville où elle a posé ses valises. Aujourd’hui, elle y enseigne les arts plastiques. Un métier enrichissant qui la passionne et qui nourrit sa pratique artistique.

Delphine Constant puise dans un répertoire de formes existantes souvent végétales, organiques ou humaines. « Le point de départ est très peu déterminé, une forme végétale qui évolue jusqu’à une tête de requin sur laquelle je greffe un torse et des doigts, cite-t-elle en exemple. Je n’ai pas de références directes, mais j’admire Victor Brauner, un peintre français d’origine roumaine, qui peint des personnages qui sont souvent hybrides. » Elle utilise les encres de chine, le stylo, le crayon de couleur, la gouache et l’aquarelle. Des matériaux qu’elle aime mixer avec finesse. La couleur occupe une place primordiale car « elle recèle quelques mystères irrésolus, j’aime l’idée qu’elle nous échappe, qu’elle suscite des émotions différentes ».

Ses œuvres sont sur papier : « J’aime son côté sensuel, sa souplesse qu’il apporte dans le travail, le papier révèle la matière, la couleur et la forme. Il est moins académique que la toile. »

Jusqu’au 30 septembre, Arte Diem, place Allende.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/delphine-constant-expose-chez-arte-diem-7ef595de-f139-4809-8789-daafaef0929e

 

Le Diben mardi 24 août 2021

Plougasnou. Le trait de côte est grignoté inlassablement sur tout le littoral de la commune.

Sentier du Guerzit. Photo pyb29  Sentier du Guerzit. Photo pyb29

Sentier du Guerzit le 22 août 2021. Photos pyb29

Il n'y a pas que l'Anse de Primel qui subit l'érosion, le sentier du Guerzit est de plus en plus attaqué.

Le Télégramme : Le trait de côte, un « casse-tête » pour la maire de Plougasnou (article réservé aux abonnés)

 

Ouest-France

Le sculpteur Kito expose ses œuvres « en liberté » dans son grand jardin de Plouézec

Christophe Antoine, alias Kito, est un sculpteur breton qui a acquis depuis plusieurs années la reconnaissance du public et de ses pairs. Chez lui, à Plouézec (Côtes-d’Armor) dans le parc qu’il ouvre au public, il expose ses « sculptures en liberté ».

Le sculpteur Kito expose ses œuvres dans son grand jardin à Plouézec (Côtes-d’Armor). Il a également réalisé neuf sculptures depuis l’ouverture de la Vallée des Saints, à côté de Carhaix. | YVES-MARIE QUEMENER, OUEST-FRANCE

Neuf sculptures à la Vallée des Saints, des expositions à l’autre bout du monde, chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres… Avec un CV à l’image de ses œuvres, monumental, Christophe Antoine, alias Kito, pourrait avoir la grosse tête.

Mais le melon, il préfère le partager à l’apéro au gré d’une rencontre. L’occasion de découvrir le parcours de cet artiste breton, qui, à 67 ans, prend toujours autant de plaisir à forger son art dans son « p’tit coin de paradis » , niché en baie de Paimpol (Côtes-d’Armor).

La sculpture et Kito, c’est un duo qui a germé très tôt. « J’ai commencé à quatre pattes, dès que j’ai pu tenir un couteau. » Le jeune garçon de l’époque vivait déjà à Plouézec, c’est dire son attachement pour le coin.

« J’ai toujours fait uniquement ce qui me plaît. » | YVES-MARIE QUEMENER, OUEST-FRANCE

Son père, capitaine au long cours, n’était pas souvent là. Sa mère, à qui il chipait les couteaux de cuisine pour tailler des bouts de bois, ne désapprouvait pas sa passion. Et pour cause, un des amis de la famille n’était autre qu’Étienne Martin. « L’un des sculpteurs français majeurs du XXe siècle , souligne Kito. C’est lui qui m’a offert mes premiers outils, des gouges à bois magnifiques. »

« Je voulais être sculpteur »

À travers l’art, le sculpteur en herbe s’épanouit. Il ne fait pas ça pour les autres. « J’ai toujours fait uniquement ce qui me plaît, c’est très égoïste mais c’est la vérité. Quand je vends une pièce c’est un déchirement, j’aime bien les avoir près de moi. »

Ses créations, Kito veille dessus avec un attachement sincère. À l’image de la branche de figuier sculptée à la mort de son père quand il n’avait que 9 ans ou encore La Déchirure, une œuvre réalisée après le décès de sa mère, au milieu des années 1990.

« Il y a toujours deux sens, deux facettes, comme le Yin et le Yang. »  | YVES-MARIE QUEMENER, OUEST-FRANCE

Autodidacte, Kito a forgé sa dextérité au fil des rencontres bien plus que sur les bancs de l’école. « Très vite, j’ai pris conscience que cela pouvait être un métier. La décision n’était pas si difficile. Je voulais être sculpteur. Alors, quand des portes se sont ouvertes, je me suis engouffré. »

Cela semble simple aujourd’hui, mais comme la plupart des artistes, « j’ai bouffé de la vache enragée » , retrace l’intéressé. « Les choses ont décollé en 1996, lors d’un salon du livre qui se tenait à Versailles. Le livre, c’est l’un de mes thèmes favoris. »

« Je n’ai que deux mains et demain »

Des livres, des mains, des personnages hybrides… Kito aime les contrastes et les paradoxes. « Il y a toujours deux sens, deux facettes, comme le Yin et le Yang » , décrit-il. Insatiable, il sculpte avec talent, mais aussi avec beaucoup d’acharnement. « C’est un puits sans fond , observe-t-il. Quand je fais une œuvre, je découvre des clefs pour en faire d’autres. Le seul problème, c’est que je n’ai que deux mains et demain. »

Retraité depuis bientôt un an, le quotidien de Kito n’a pas franchement changé. Malgré la crise sanitaire, le carnet de commandes de l’artiste est bien rempli. Ses œuvres voyages beaucoup, lui, moins. « Je n’ai jamais voulu partir vivre ailleurs, ici c’est un petit paradis » , insiste-t-il, le regard tourné vers la mer.

« J’aime bien l’idée que l’on puisse découvrir mes sculptures inopinément. » | YVES-MARIE QUEMENER, OUEST-FRANCE

Des « sculptures en liberté »

Sa plus grande réussite, c’est son parc des « sculptures en liberté ». « J’ai commencé il y a une trentaine d’années. Il n’y avait plus de place dans la maison alors j’ai décidé de mettre des œuvres dans le jardin. »

Avec Évelyne, celle qui partage sa vie depuis vingt ans, Kito veille sur ce site où nature et sculpture s’entremêlent. « C’est beaucoup de boulot, il faut entretenir les œuvres et le parc, réparer les affres du temps. »

Plusieurs hectares que les promeneurs qui arpentent le GR34 peuvent visiter librement. « J’aime bien l’idée que l’on puisse découvrir mes sculptures inopinément. Ceux qui veulent aller plus loin dans la visite passent un coup de téléphone ou laisse un mot dans la boîte aux lettres. J’ai rencontré plein de monde, c’est toujours très enrichissant. »

Père et grand-père, l’artiste est heureux de partager son art à l’endroit même où tout a commencé. L’avenir ? « Quand je ne pourrai plus taper avec une massette, je ferai du modelage. Quand je ne pourrai plus modeler, je ferai de la peinture. Quand je ne pourrai plus peindre, j’écrirai. Et quand je ne pourrai plus écrire, je penserai » , plaisante l’artiste.

L’heure de ranger son bleu de travail n’est pas encore venue, dans le bois ou dans la pierre, Christophe Antoine nourrit encore des projets. Mais que ce soit pour une exposition à Hong Kong, pour un grand galeriste parisien ou pour son jardin, il reste fidèle à lui-même. « Je suis Kito, tout simplement. »

La Vallée des Saints, l’île de Pâques bretonne

Avec neuf sculptures monumentales, Kito a participé au projet de la Vallée des Saints, à Carnoët (Côtes-d’Armor). Ce projet fou, lancé en 2008, a pour but « la sauvegarde, la découverte et la promotion de la culture populaire bretonne liée aux saints bretons sous forme de création artistique ». Avec 150 statues géantes et une vue à 360 degrés sur les paysages du Poher, l’endroit est devenu ces dernières années un site touristique incontournable dans les Côtes-d’Armor, avec plus de 300 000 visiteurs.

Les dates clés

8 février 1954 : naissance de Christophe Antoine à Plouézec (Côtes-d’Armor). Quand il était petit, sa sœur, qui n’arrivait pas à prononcer son prénom, l’appelait Kito, un pseudonyme que l’artiste a conservé.

1968 : à seulement 14 ans, il réalise une fontaine pour le lycée Kersa, près de Paimpol.

1982 : Kito reçoit le prix Léonard de Vinci pour l’ensemble de son œuvre.

1994 : Kito reçoit le premier prix de la sculpture contemporaine de Bretagne, à Landivisiau (Finistère).

2021 : Kito est fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Un petit coin de paradis

Le parc « sculptures en liberté » de l’artiste breton Kito se trouve à Plouézec, à quelques encablures de la pointe de Bilfot. Un lieu magique, qui surplombe la baie de Paimpol (Côtes-d’Armor). L’endroit est accessible gratuitement. Pour rencontrer l’artiste et découvrir d’autres créations, les visiteurs peuvent l’appeler au 02 96 20 68 36.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/paimpol-22500/le-sculpteur-kito-expose-ses-oeuvres-en-liberte-dans-son-grand-jardin-de-plouezec-aed3f19e-01cb-11ec-b682-8fa160af65a2

 

Ouest-France

Morlaix. À 20 ans, il s’est lancé dans un tour du Finistère à la voile en solitaire

Baptiste Léost vient de boucler un challenge d’une semaine au bord des côtes finistériennes. Le jeune habitant de Morlaix (Finistère) espère que ce défi réussi incitera les plus jeunes à s’investir dans leurs passions et aller jusqu’au bout de leurs rêves.

Baptiste Léost a travaillé durant près d’un pour réaliser un de ses rêves : partir en solitaire autour des côtes finistériennes. | OUEST-FRANCE

« J’ai réalisé un de mes rêves ». Baptiste Léost, jeune habitant de Morlaix (Finistère) est fraîchement de retour sur terre après avoir passé près d’une semaine dans les eaux des côtes finistériennes, du nord au sud, entre le lundi 16 et le dimanche 22 août dernier. Tout cela en solitaire, et sans assistance. Une performance honorable pour le jeune homme âgé de 20 ans.

Un projet mené seul de bout en bout

L’idée a pris forme l’année dernière dans la tête du moniteur de voile dans un centre nautique de l’île de Batz. « J’ai rencontré des kayakistes néerlandais qui étaient en train de naviguer près de nos côtes. Ils m’ont expliqué qu’ils se rendaient à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) à kayak, explique Baptiste Léost. J’ai trouvé le concept intéressant, et ça m’a donné l’envie de faire quelque chose de similaire, mais en voile. »

Le Morlaisien se lance alors dans son projet, qu’il nomme Tiki en Mer. « J’ai fait une étude de prix pour voir que seraient les moyens financiers que je devrais allouer à ce projet. Puis il a fallu que je cherche un équipier car je ne me voyais pas le faire seul. » Après quelque temps à plancher sur ces éléments, Baptiste Léost choisit de faire appel à des soutiens financiers… et de partir en solitaire. « Mon équipier manquait d’implication, alors j’ai préféré m’en séparer », affirme-t-il. Les détails purement pratiques enfin réglés, reste la préparation sportive. Un travail physique avec du cardio, mais aussi mental, à lequel il s’adonnera durant plusieurs mois.

De l’île de Batz à Larmor-Plage

Ce lundi 16 août dernier, c’est à bord de son trimaran que le jeune skipper s’est lancé accompagné de tout le nécessaire pour pouvoir vivre sur son bateau. Parti de l’île de Batz, il fait étape à l’Aber Wrac’h, sur les îles de Molène et Sein, aux ports du Loch et de Saint-Guénolé avant d’arriver à Larmor-Plage (Morbihan), après six jours de navigation au bord des côtes de la Manche et de l’Atlantique.

Sa traversée s’est déroulée pratiquement sans encombre, hormis quelques nuits mouvementées en raison du temps pluvieux. « J e suis même arrivé avec un jour d’avance sur ce que j’avais prévu », s’amuse Baptiste Léost. Le jeune homme prévoit déjà de retenter une expérience similaire dans quelques mois, en s’en allant en bateau vers le sud de la France, où il entamera des études d’ingénieur en génie civil dès la rentrée prochaine. 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-a-20-ans-il-s-est-lance-dans-un-tour-du-finistere-a-la-voile-en-solitaire-9f12532e-040d-11ec-8829-067b79110eed

 

Ouest-France

Carantec. Des carantécois champion de France

Le trio carantécois sur la plus haute marche du podium à l’issue des championnats de France d’Open 5,70 à Martigues, le 20 août.

Le trio carantécois sur la plus haute marche du podium à l’issue des championnats de France d’Open 5,70 à Martigues, le 20 août. | OUEST-FRANCE

Cet été, les bonnes nouvelles pleuvent pour les amateurs de la voile à Carantec ! Après le titre de champion de France minimes 1re année en Optimist décroché par Alexandre Mostini et sa troisième place à la coupe internationale de Biscarrosse (Landes), ce fut le tour de Nathan Sassy d’obtenir une belle troisième place aux championnats de France de Waszp.

La soif de victoires ne s’est pas éteinte au sein des équipes en lice dans les différentes compétitions sous le label « Voile Baie de Morlaix ».

Pour preuve, l’équipage carantécois composé de Joseph Cloarec, Thomas Jourdren et Adrien Kervagoret vient de finir sur la plus haute marche du podium à l’issue des championnats de France en Open 5,70 (catégorie espoirs glisse), qui se sont disputés à Martigues (Bouches-du-Rhône) du 14 au 20 août. Leur devise « manche par manche, point par point » a payé.

À noter que Joseph Cloarec et Thomas Jourdren ont déjà remporté une fois auparavant les championnats de France d’Open 5,70.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/carantec-29660/des-carantecois-champion-de-france-ad730b75-6df8-41b0-ba2b-e027e7493215

 

Ouest-France

Côtes-d’Armor. Un voilier coule au large des Sept-Îles, sept passagers secourus

Ce lundi 23 août 2021, un voilier de 12 mètres a coulé face à l’île Bono (Côtes-d’Armor), au large de Perros-Guirec. Les sept passagers belges ont été ramenés à terre.

Les stations de la SNSM de Pleumeur-Bodou et de Trestel ont été mobilisées. | ARCHIVES

Ce lundi 23 août, à 13 h 30, les stations des Sauveteurs en mer (SNSM) de l’Île-Grande, à Pleumeur-Bodou, et de Trestel-Trélévern (Côtes-d’Armor) ont été mobilisées suite à l’appel du Cross Corsen.

Un voilier d’environ 12 mètres a coulé au large des Sept-Îles, au sud de Bono. La station de Ploumanac’h n’a pas pu répondre à l’appel à cause de la marée basse qui ne leur permettait pas de sortir le semi-rigide. L’embarcation de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), présente sur site, est également venue en aide des naufragés.

Radeau de survie

Les sept passagers belges à bord ont tout de même eu le temps de prendre quelques affaires et de déployer leur radeau de survie dans lequel les secours les ont récupérés. Le voilier était une location provenant de Saint-Malo.

Tous ont été déposés sains et saufs sur la cale de Trestraou, à Perros-Guirec. Le bateau ayant coulé entièrement, la possibilité de le renflouer a été évoquée, mais rien n’est sûr pour l’instant.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/pleumeur-bodou-22560/perros-guirec-un-voilier-coule-au-large-des-sept-iles-8ef38f84-0431-11ec-be5b-0c913f624818

 

Ouest-France

Finistère. Une brèche ouverte dans le pont habité de Rohan, joyau de Landerneau

Un éboulement de pierres s’est produit vendredi 20 août, au pied de la terrasse extérieure du bar-brasserie Le Goéland. La situation nécessite une très grande vigilance, la brèche ouverte prenant l’eau matin et soir au rythme des marées. ​Ce lundi 23 août 2021, la mairie de Landerneau (Finistère) a pris un arrêté de péril pour la terrasse extérieure du bar-brasserie.

Le pont de Rohan à Landerneau (Finistère) vue en aval de l’Elorn, l’éboulement s’est produit à gauche de la petite construction, en gris sur cette photo. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

À 511 ans, le pont de Rohan, à Landerneau (Finistère), édifice patrimonial majeur de la cité, a connu une faiblesse vendredi 20 août 2021. Un éboulement de pierres s’est produit au pied de la terrasse extérieure du bar-brasserie Le Goéland. Résultat, un amas de pierre forme un monticule dans la rivière et un trou est visible sur les fondations du pont. Mauvaise nouvelle pour Le Goéland. « En effet, nous avons eu obligation de fermer la terrasse au public », note Tanguy Roudaut, le propriétaire des lieux.

En attente de la visite d’un expert

Ce lundi matin, 23 août, les propriétaires du Goéland, les élus, les services techniques, les assureurs du propriétaire du bâtiment étaient sur le pont. « Nous avons, ce lundi après-midi, produit un arrêté de péril. Et aussi engagé une procédure judiciaire. Nous attendons la nomination d’un expert judiciaire compétent dans ce domaine, nommé par le tribunal administratif », annonce Jean-Jacques Boniz, adjoint à la sécurité et au domaine public, présent sur place lors de la réunion aux côtés de Ludovic Appelghem, adjoint aux travaux et aux commerces. « Quand l’expert aura rendu son rapport, il se sera prononcé sur les causes et le remède », souligne Jean-Jacques Boniz.

Les fondations en pierre du pont de Rohan se sont abîmées et une brèche en dessous de la maison grise est apparente. | OUEST-FRANCE

Lire aussi : Moi, Pont de Rohan, joyau depuis plus de 500 ans

Une surveillance quotidienne avec des photos matin et soir

En attentant, « il nous faut rester très prudent. Actuellement, les marées sont fortes et la brèche ouverte prend l’eau le matin et le soir. C’est très délicat. Nous faisons une surveillance approfondie de l’évolution quotidienne en prenant des photos matin et soir ».

À chaque marée, « des pierres peuvent continuer à tomber. Ce dossier est pris très au sérieux en mairie et devient un dossier prioritaire de la Ville actuellement », poursuit l’élu qui déclare que ce pont de Rohan fait l’objet de surveillance forte tout au long de l’année.

Une fois l’expert nommé, « les résultats peuvent prendre deux à trois semaines. Une période difficile où nous serons très vigilants. Nous apporterons toutes les réponses nécessaires ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landerneau-29800/landerneau-une-breche-dans-le-pont-de-rohan-apres-un-eboulement-aaefd9f2-041f-11ec-95be-cffa199ddb52

 

Ouest-France

Des pancartes antisémites à la manifestation anti-passe de samedi à Morlaix, une enquête en cours

Le parquet de Brest (Finistère) ouvre une enquête pour incitation à la haine après que deux pancartes aux relents antisémites ont été brandies ce samedi 21 août 2021 à Morlaix (Finistère).

Deux pancartes antisémites ont été brandies durant la manifestation contre le passe sanitaire ce samedi 21 août 2021 à Morlaix (Finistère). | OUEST-FRANCE

Deux des pancartes brandies durant la manifestation contre le passe sanitaire ce samedi 21 août 2021 à Morlaix (Finistère) étaient-elles antisémites ? Telle est la question à laquelle le parquet de Brest va s’attacher à répondre.

Sur celles-ci, de nombreuses références à la communauté juive et son histoire récente. C’est ainsi que l’on peut y voir des étoiles jaunes aux côtés d’éclairs symbolisant le sigle « SS », des références à la déportation, ou encore des accusations envers le gouvernement d’être « euro sioniste ».

Lire aussi : Manifestation à Paris. Le préfet de police signale à la justice des pancartes antisémites

Lire aussi : Mouvement anti-passe sanitaire : « La majorité des manifestants n’est pas antisémite »

Le préfet du Finistère condamne

Philippe Mahé, préfet du Finistère, a annoncé ce lundi matin condamner « a vec la plus grande fermeté ces propos abjects brandis lors de la manifestation ». La préfecture indique qu’un signalement a été immédiatement effectué sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale par la police nationale au procureur de la République de Brest » et qu’une « instruction pour incitation à la haine raciale est ouverte ».

Par ailleurs, une enquête judiciaire est en cours pour identifier l’individu.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/des-pancartes-antisemites-a-la-manifestation-anti-passe-samedi-a-morlaix-une-enquete-en-cours-bebd82ae-03e8-11ec-8829-067b79110eed

 

Ouest-France

Auxiliaire de vie, elle a vu son contrat un temps suspendu car elle ne veut ni vaccin ni tests

Marie-Lise Peyrache travaille dans l’aide à domicile à Auray (Morbihan). Elle ne veut ni vaccin ni tests. Son contrat a été suspendu le 9 août 2021, puis une solution s’est fait jour.

Auxiliaire de vie, Marie-Lise Peyrache s’est reconvertie dans le médico-social il y a une dizaine d’années. | OUEST FRANCE

Au 9 août 2021, son contrat de travail a été suspendu. « Je ne veux ni me soumettre à un test PCR toutes les 72 heures et encore moins à une vaccination avec un produit à l’état expérimental », indique Marie-Lise Peyrache, auxiliaire de vie en CDI depuis mars chez O2, à Auray (Morbihan). Par courrier, son employeur lui avait notifié une suspension « jusqu’à régularisation de [sa] situation ». Finalement, jeudi 19, une issue favorable a été trouvée.

« Un chantage »

Ancienne musicienne professionnelle, Marie-Lise Peyrache, 58 ans, s’est reconvertie dans le médico-social. « Un rêve d’enfant. » Hôpitaux, Ehpad, foyers de vie… Titulaire d’un diplôme d’aide-soignante, elle a d’abord « sillonné la France ». Puis s’est orientée vers l’aide à domicile. « Cela me plaît beaucoup. »

L’Alréenne intervient auprès de particuliers, chez eux ou en résidence seniors notamment. « Tout allait bien. Puis, le 12 juillet, notre président a imposé des lois liberticides pour moi. » Elle y voit « une discrimination entre citoyens, […] un chantage ». Son contrat suspendu, Marie-Lise Peyrache estime « être en résistance, pour la démocratie ». Sans rémunération, expliquait-elle mardi, « cela va être difficile, mais on va assumer. […] Il faut abroger cette loi ».

« Pas de gaîté de cœur »

Si elle a regretté « un manque de clarté » de son employeur entre le 6 et le 9 août 2021, ses griefs ne sont pas à son encontre. « Dès le 15 juillet, les salariés ont reçu un premier SMS, puis des mails, le 6 et 9 août, les informant du cadre légal. L’ensemble du personnel des entreprises autorisées par les Départements à intervenir auprès d’un public fragile en établissements est concerné », détaille Thierry Duclos, directeur des agences O2 d’Auray, Vannes et Ploërmel (110 salariés).

Dans l’effectif, Marie-Lise Peyrache « est la seule à refuser à la fois vaccin et tests ». Sa suspension n’était « pas de gaîté de cœur », dans un secteur « en manque de personnel ». De « six à sept employés » fonctionnent avec tests.

Solution favorable

La Fédération des services à la personne et de proximité (Fedesap) avait sollicité « un assouplissement » pour les activités hors périmètre de l’autorisation des Départements. Une réponse favorable a été donnée jeudi. Il peut s’agir de garde d’enfants, de soutien scolaire ou encore de ménage.

« On peut remettre des prestations à Mme Peyrache », se réjouit Thierry Duclos, qui l’a aussitôt appelée. Avec un seul type de prestations, son planning « ne sera peut-être pas aussi complet » mais « cela me convient », réagit Marie-Lise Peyrache : « Pour moi, il est très important d’avoir un contrat, une activité. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/auray-56400/auray-auxiliaire-de-vie-son-contrat-un-temps-suspendu-28fe044e-ff67-11eb-88c9-1c9bf72a8f72

 

Ouest-France

« Morlaix est une ville idéale pour investir »

Pénurie de biens, impact du Covid… Cet été plus que jamais, il semble très compliqué de trouver un logement à louer à Morlaix (Finistère). Mais l’arrivée d’investisseurs pourrait bientôt changer la donne.

Le bâti ancien de Morlaix séduit de plus en plus d’investisseurs. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Voir tous ces immeubles sans vie, c’est vraiment dommage, alors que Morlaix est une ville idéale pour investir et mettre en location, notamment à destination des étudiants », remarque Justine Le Roux, d’Elorn Immobilier. Pour la professionnelle, « tout le monde serait gagnant : les propriétaires, vite remboursés des travaux grâce au rendement locatif, les agences et bien sûr, les locataires ».

C’est d’autant plus intéressant pour les investisseurs que ceux-ci bénéficient de tout un panel d’aides à la rénovation, telles que le Fonds d’Intervention pour l’habitat de la Ville de Morlaix (jusqu’à 20 à 30 % des dépenses pour des travaux de ravalement notamment) ou l’aide de la Fondation du patrimoine (déductions fiscales et subventions à l’occasion de travaux de sauvegarde et de restauration).

Lire aussi : Morlaix. Immobilier : « Soit c’est déjà loué, soit il y a trop de visites… »

Lire aussi : À Morlaix, le foyer des jeunes travailleurs croule sous les demandes

Vers un outil public de réhabilitation ?

À cela, il faut ajouter, en lien avec le dispositif Action cœur de ville, auquel est éligible Morlaix, une défiscalisation grâce à la loi Denormandie, qui « vise à rénover les logements vétustes de certaines villes françaises […] dans l’idée d’améliorer la qualité du parc immobilier français, et de répondre au besoin de logement des populations », peut-on lire sur le site de ce texte législatif.

Cela commence toutefois à se savoir, à en juger par l’accélération des ventes d’immeubles, constatée depuis environ deux ans par des agents immobiliers (lire ci-dessus). Un « engouement » confirmé par la municipalité, qui en veut pour preuve le succès rencontré par le webinaire (séminaire en ligne) organisé en mai avec l’association Action logement, à destination des investisseurs en cœur de ville.

La solution à la pénurie de logement pourrait donc venir du privé, mais aussi, peut-être, du public. Philippe Euzen, directeur de cabinet du maire, évoque la création d’« un outil public de réhabilitation de l’habitat », qui pourrait entrer dans sa phase opérationnelle « début 2022 ». En début d’année, Jean-Paul Vermot indiquait qu’une quinzaine d’immeubles avaient été identifiés en ville.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-est-une-ville-ideale-pour-investir-43ded2b8-01b8-11ec-b682-8fa160af65a2

 

Ouest-France

L’immobilier à Morlaix : « Soit c’est déjà loué, soit il y a trop de visites… »

Pénurie de biens, impact du Covid… Cet été plus que jamais, il semble très compliqué de trouver un logement à louer à Morlaix (Finistère). Mais l’arrivée d’investisseurs pourrait bientôt changer la donne.

À Morlaix, il y a beaucoup plus de demandes que d’offres de locations (photo d’illustration). | OUEST-FRANCE

« On a contacté au moins une dizaine de propriétaires sur le site Leboncoin. À chaque fois, soit c’était déjà loué, soit les propriétaires avaient déjà plein de visites de prévues et ne prenaient plus de rendez-vous… Pourtant, on regarde tous les jours, et on appelle ou envoie un message tout de suite ! » Christine ne s’attendait pas à rencontrer autant de difficultés pour trouver un studio à sa belle-fille, qui entrera en école d’aide soignante à Morlaix (Finistère) à la rentrée 2021.

« Elle était sur liste d’attente et a eu la réponse fin juillet. À ce moment-là, on s’est mis à regarder doucement, comme on avait l’impression qu’il y avait quand même des offres. » Mais en réalité, certaines sont anciennes, pour la bonne raison qu’elles ne trouvent pas preneur. « Le seul logement qu’on a visité se situait dans un vieil immeuble en bois, avec le lit donnant sur la porte d’entrée. »

Un unique studio

Cet été plus que jamais, le marché locatif est tendu à Morlaix. C’est ce que constatent les personnes en recherche, mais aussi les agences immobilières. « Il nous reste en tout et pour tout un studio non meublé rue Ange-de-Guernisac », indique Virginie Bodilis, gérante de Styl’immobilier, place des Otages.

Du jamais vu pour cette professionnelle présente depuis plus de 20 ans sur le marché morlaisien. « Entre juin et août, on a dû rentrer une vingtaine d’appartements, qui ressortaient presque aussitôt ! » Dans certains cas, les annonces ne sont même pas mises en ligne. « Il nous est arrivé de consulter notre fichier client, pour des personnes en attente depuis longtemps. »

Lire aussi : À Morlaix, le foyer des jeunes travailleurs croule sous les demandes

Lire aussi : « Morlaix est une ville idéale pour investir »

Les loyers en hausse

Chez Elorn Immobilier, la pénurie est aussi visible. « On a beaucoup de demandes pour très peu d’offres », déplore Justine Le Roux, comptabilisant cinq à six logements en location dans son catalogue. « Des T2, T4 et peut-être bientôt un studio. » Cela ne fait pas lourd pour une agence proposant également de la gestion locative.

« Les gens se ruent donc sur ce qu’ils trouvent », reprend Virginie Bodilis, qui observe en conséquence une hausse des loyers, surtout sur « les T2, les plus demandés, qui passent en moyenne de 420 à 460-470 € hors charges ».

Autre effet : « Les personnes ne veulent pas quitter leur bien car elles ne sont pas sûres de retrouver quelque chose derrière. Elles cherchent donc avant de donner leur préavis. » Moins de rotations, c’est moins de biens à louer, et un serpent qui se mord la queue.

Du mieux en 2022 ?

La situation était déjà tendue à Morlaix du fait d’un bâti dormant (lire ci-dessous), « des immeubles qui ne sont pas rénovés par leurs propriétaires », explique la gérante de Styl’immobilier. Elle s’est aggravée avec la crise du Covid, selon Justine Le Roux, qui cite « une hausse des demandes de mutations vers la région », pour se mettre au vert ou effectuer un retour au pays. « Venues de grandes régions – Paris, Lyon… –, ces personnes louent dans un premier temps, avant de savoir où elles veulent vivre. »

Mais dans cet horizon semblant bouché, une éclaircie commence à apparaître. « La vente d’immeubles pour faire de la location, c’est de la folie ! Il y a des investisseurs à foison, observe Virginie Bodilis. Et beaucoup de ces biens sont aujourd’hui en cours de rénovation, comme celui qui fait l’angle des rues de Brest et de l’Hospice, donc l’année prochaine, ça pourrait être moins tendu. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-immobilier-soit-c-est-deja-loue-soit-il-y-a-trop-de-visites-81d0e540-ff63-11eb-88c9-1c9bf72a8f72

 

Ouest-France

Pollution de l’Aulne en 2020. Un an après, que l’incident a-t-il permis ?

Dans la nuit de lundi 17 août au mardi 18 août 2020, entre 400 et 800 m3 de lisier ont été déversés dans la rivière de l’Aulne à Châteaulin entraînant l’interdiction pour 180 000 Finistériens de 51 communes de boire l’eau du robinet pendant quelques jours. À l’origine, un dysfonctionnement à l’usine de méthanisation Biogaz Kastellin, géré par Engie Bioz. Un an après, l’activité a repris mais sous l’œil attentif des services de l’État.

Rouverte jeudi 8 octobre 2020, l’usine de bio méthanisation de Châteaulin reste sous la « surveillance accrue » de l’État.  | YVES-MARIE QUEMENER / ARCHIVES OUEST-FRANCE

« Un problème d’appréhension de la culture sécurité nécessaire à l’exploitation de ce type d’installation. » C’est l’un des nombreux passages du rapport rédigé par les services de l’État, le 25 août 2020, à l’issue de l’inspection menée la veille à l’usine de bio méthanisation, Biogaz Kastellin, à Châteaulin.

Deux jours auparavant, un incendie s’était déclaré dans un bâtiment de stockage de fumiers. Une semaine plus tôt, entre 400 et 800 m² de digestats (la matière organique qui résulte du processus de méthanisation) avaient été déversés dans la rivière de l’Aulne.

Signalement tardif

Au cœur de l’été, la nouvelle fait très mal. On est à une période de forte affluence touristique et donc de consommations en eau. Le niveau de la rivière est au plus bas ce qui entraîne de fortes concentrations d’ammoniaque.

Le producteur d’eau, le Syndicat mixte de l’Aulne, n’est alerté que le mardi, soit plus de 24 heures après les faits, et par l’organisme qui gère le bassin-versant (Epaga). L’usine d’où est partie la pollution confirme l’incident mais ne s’est pas signalée.

Trop tard, la pollution est arrivée à hauteur de l’usine de potabilisation de l’eau de Coatigrac’h, en aval. L’équipement, souillé, doit être mis à l’arrêt, entraînant l’interdiction, par la préfecture, de boire l’eau du robinet pour quelque 180 000 Finistériens.

Absences dans les services

Dans les communes et les services de l’État, tout le monde ou presque est vacances. L’ancien préfet est parti, le nouveau n’est pas encore arrivé. Idem au Syndicat mixte de l’Aulne où les équipes sont en plein renouvellement, du fait du report du second tour des élections municipales à juin 2020. Gloups et regloups. Quand il faudrait réagir très vite, ça coince à tous les étages. Les actions entreprises se font sur la base des bonnes volontés.

L’enjeu national de l’énergie verte

À sa prise de fonctions, le 24 août 2021, le nouveau préfet du Finistère, Philippe Mahé, frappe fort. Après de longues journées sans capitaine, on change de tempo. Il fait fermer l’usine jusqu’à nouvel ordre et demande une enquête administrative. « Fabriquer de l’énergie, c’est louable. Mais là, il s’est passé quelque chose. Il faut avoir des explications avec l’exploitant et les élus » explique-t-il alors.

Alors que des manifestations contre la bio méthanisation ont lieu à Châteaulin, les services de l’État se penchent activement sur le dossier qui fait grand bruit à l’échelle nationale. Soucieuse de faire accepter cette énergie renouvelable soutenue par le Gouvernement, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili monte au créneau. « Je le dis très clairement : certaines installations qui n’étaient pas exploitées avec suffisamment de rigueur ont nui à l’image de la méthanisation. » Des sénateurs créent une mission d’information sur « La méthanisation dans le mix énergétique : enjeux et impacts ». Leur rapport devrait être publié en septembre 2021.

Surveillance accrue des services de l’État

Dans le Finistère, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dréal) inspecte les installations le 16 septembre 2020 pour vérifier que le plan d’actions correctives et préventives est mis en place. Deux autres, les 1er et 6 octobre 2020, permettent à Engie Bioz de reprendre son activité, partiellement.

Une nouvelle visite des agents de la Dréal, le 5 novembre 2020, confirme la bonne volonté de l’exploitant de se conformer aux exigences mais le préfet maintient un suivi rapproché des actions engagées et demande un renforcement du suivi de la qualité des eaux, de la vigilance sur les chaînes de sécurité, un renforcement des moyens de lutte et des exercices contre l’incendie, des moyens de confinement des eaux susceptibles d’être polluées. À lire la liste, on part visiblement de loin.

Un exploitant coopérant

Un an après, chez Engie Bioz, on reste discret. « Notre activité est régulièrement contrôlée par la Dréal, nous explique une personne du service communication, seule personne joignable à la mi-août 2021. On est en constante amélioration de nos process et on continue à développer le biométhane car on y croit. »

Engie Bioz possède une vingtaine d’unités en France mais difficile de savoir si les améliorations portées à Châteaulin servent à l’ensemble des structures. Notre interlocutrice n’est pas habilitée à répondre.

Procédures en cours

Du côté des procédures engagées, au moins trois prescriptions de l’arrêté préfectoral d’autorisation du 9 décembre 2014 n’ont pas été respectées, portant ainsi atteinte à « une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau » (article L.211-1 du Code de l’environnement)  et « à la protection de la nature » (L.511-1) La procédure judiciaire est en cours.

Le volume de digestat déversé dans l’Aulne serait aujourd’hui plutôt autour de 600 m³, contre 400 m3 déclaré au moment des faits.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/pollution-de-l-aulne-en-2020-un-an-apres-que-l-incident-a-t-il-permis-93045e0a-0323-11ec-8926-48613f7d5af4

 

Ouest-France

Saint-Jean-du-Doigt. Le festival ICE donne la parole aux minorités

Résolument engagé depuis 2016, le festival ICE n’a qu’un seul mot d’ordre : « Mettre la marge au centre ». Rendez-vous jeudi au jardin public, de 18 h à 18 h 45, pour une itinérance.

Simon Fravega sera samedi à 19 h, à Plougasnou. | ICE FESTIVAL

6e édition

Cet été 2021, le festival ICE (Interdisciplinary Contemporary Ensemble) inaugurera sa sixième édition jeudi 26 août. Patricia Allio et son équipe donnent rendez-vous au jardin public de Saint-Jean-du-Doigt, de 18 h à 18 h 45. La suite de la soirée se déroulera en parcours itinérant et en covoiturage, pour assister à Revenir, une performance de et avec Asha Thomas, au Théâtre du pays de Morlaix, puis à la projection de The Ballad of Genesis and Lady Jaye, un film de Marie Losier. La soirée se clôturera avec un dîner collectif au SEW à Morlaix.

Festival itinérant

Le festival ICE se déroule chaque année entre les communes de Saint-Jean-du-Doigt, Plougasnou et Morlaix.

Un festival engagé

Du 26 au 28 août, le festival proposera différents rendez-vous, mêlant les arts de la scène, les arts plastiques, le cinéma et la littérature, tout en mettant en avant les minorités sexuelles, linguistiques, et politiques. Patricia Allio, créatrice du projet, décrit ainsi les valeurs du festival : « La dimension sociale et politique est au cœur du projet de l’association ICE qui propose une vision résolument engagée de la création contemporaine. »

Donner de la visibilité, laisser la parole et mettre en avant ceux et celles qui sont privés de ces espaces, c’est une occasion d’échanger qu’offre le festival ICE durant ces trois jours. « Représenter ne signifie pas parler à la place de quelqu’un d’autre, mais ouvrir des espaces et donner la parole à celles et ceux qui en sont privés. »

Vendredi 27

Les événements de vendredi se dérouleront à la salle Kasino à Saint-Jean-du-Doigt. À 18 h, Mathilde Forget ouvrira la soirée avec sa performance : De mon plein gré. À 19 h, Élodie Petit fera la lecture de Fiévreuses plébéiennes. Reconstitution d’une scène de chasse, un film de Patricia Allio sera diffusé à 22 h. À 23 h, H-Alix Mourrier présentera Cybitch, une performance écrite à partir de textes féministes des années 70 mêlés à des écrits personnels.

Samedi 28

Samedi, de 11 h à 13 h, un atelier d’écriture sera animé par Élodie Petit et Mathilde Forget. Puis de 15 h à 17 h, Philippe Bleton fera une initiation au chamanisme. Les ateliers seront à la salle Kasino à Saint-Jean-du-Doigt. À 19 h, à la salle municipale de Plougasnou, Simon Fravega présentera Autoportrait aux Elvis Presley. À 20 h 30, Cassandro the exotico ! un film de Marie Losier sera projeté à la salle Kasino.

Programme complet sur www.facebook.com/ICE-Festival

Inscription aux ateliers : iceproduction.29@gmail.com

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-jean-du-doigt-29630/le-festival-ice-donne-la-parole-aux-minorites-c10624a3-3770-4609-9f0d-48fa9a917967

 

Ouest-France

Plougasnou. Vendredi, ce fut le dernier marché nocturne de l’été à Primel

Le dernier marché nocturne de l’été s’est tenu vendredi, sur le parking Poupon, à Primel. Les spectateurs sont venus en nombre pour assister aux concerts et profiter des stands de restauration, de bonbons et d’artisanat local. Un franc succès pour l’association Primel-Trégastel Amitiés qui a organisé tout l’été les marchés nocturnes du vendredi soir.

Le dernier marché nocturne de l’été s’est tenu vendredi, sur le parking Poupon, à Primel. Les spectateurs sont venus en nombre pour assister aux concerts et profiter des stands de restauration, de bonbons et d’artisanat local. Un franc succès pour l’association Primel-Trégastel Amitiés qui a organisé tout l’été les marchés nocturnes du vendredi soir. | OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/vendredi-ce-fut-le-dernier-marche-nocturne-de-lete-a-primel-3add2d50-dc6c-4c4d-8c48-be71611b9c5b

 

Ouest-France

Plougasnou. Une vaste opération de gendarmerie organisée samedi soir

La compagnie de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix a organisé une opération de contrôles dans les bars et sur les routes de Plougasnou (Finistère), samedi 21 août 2021 durant la soirée.

Les gendarmes du pays de Morlaix ont effectué une vaste opération de contrôle à Plougasnou (Finistère), samedi 21 août 2021. | OUEST-FRANCE

Près de seize gendarmes de la compagnie de Plourin-lès-Morlaix étaient sur le pont samedi 21 août 2021, à Plougasnou (Finistère), pour mener une vaste opération de contrôle dans la soirée. Premièrement, les établissements recevant du public dans la commune côtière, comme des bars, ont été visités par les militaires qui n’ont relevé aucune infraction quant à l’application du passe sanitaire.

Une dizaine de contraventions

En parallèle, d’autres contrôles de prévention sur différents axes de Plougasnou ont été réalisés. Une dizaine d’entre eux ont mené à des sanctions. Sept d’entre elles sont dues à des infractions mineures au Code de la route, trois ont en revanche fait suite à des conduites avec une alcoolémie délictuelle.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-une-vaste-operation-de-gendarmerie-organisee-samedi-soir-0e575488-035e-11ec-8169-d619eb9bffd9

 

Ouest-France

Au Coz-Castel, à Guipavas, quatre jours de théâtre et de musique

De nombreuses surprises sont au programme de ce festival, du 26 au 29 août 2021, à Guipavas (Finistère). Le fil rouge des quatre jours ? La pièce La noce de Berthold Brecht.

La compagnie Un petit dernier pour la route attend un public nombreux au Coz-Castel. | OUEST-FRANCE

La compagnie Un petit dernier pour la route regroupe des comédiens professionnels qui préparent depuis plusieurs mois la pièce La noce de Berthold Brecht.

La pièce sera jouée tous les jours du jeudi 26 au dimanche 29 août 2021. Les organisateurs ont également invité de nombreux artistes pour que la fête soit complète.

Bisous, du pop-rock décalé

Jeudi 26 août 2021, à 18 h, le groupe de musique traditionnelle bretonne Ortulas ouvrira le bal ; à 19 h, suivra un concerto pour piano avec Clément Griffaut ; à 20 h 30 La noce de Berthold Brecht sera jouée ; à 22 h, le groupe de pop rock Bisous conclura la soirée avec un concert festif et décalé.

Vendredi 27 août 2021, la musique traditionnelle bretonne du groupe MP6 commencera la journée. La soirée se poursuivra avec Romain Tarnaud, comédien, qui jouera un impromptu ; à 20 h 30, il y aura une nouvelle représentation de La noce de Berthold Brecht. À 22 h, la soirée se finira avec le rap de Frère X34.

Du rap, du reggae et du rock

Samedi 28 août 2021, à 18 h, le duo de variété Éloise et Antoine interprétera des reprises sur le thème du mariage. À 18 h 45, place aux contes avec Adrien Capitaine. Il sera suivi du rappeur Sylvain Blanchard, à 19 h 20.

Dimanche 29 août 2021, les festivités démarreront à 15 h avec une scène poétique assurée par le comédien Thibault Prigent, soutenu par le théâtre de la cité à Toulouse. La pièce La noce sera jouée à 18 h 30. À 20 h, rendez-vous avec le reggae de Dr Noar, puis le groupe Shup up darling jouera des reprises de classiques du rock.

La jauge est fixée à 250 personnes, il est fortement conseillé de réserver. Afin de faciliter la circulation et le stationnement sur la rue de la Vallée, le public est invité à se retrouver 1, rue du manoir.

Des bénévoles accompagneront le public jusqu’au lieu des festivités. Les personnes à mobilité réduite sont invitées à contacter les organisateurs. Le public devra présenter un passe sanitaire ou un test PCR (ou antigénique) de moins de 72 heures.

Renseignements et réservations par téléphone au 06 78 08 14 50. Vente des billets au bistrot de Guipavas (Finistère). Tarif : 15 € la soirée pour les plus de 10 ans ; enfants, 8 €. 40 € pour trois jours et 45 € pour quatre jours.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guipavas-29490/au-coz-castel-a-guipavas-quatre-jours-de-theatre-et-de-musique-9768b868-036b-11ec-a5e5-040c5b7d2eb4

 

Ouest-France

Landéda. Une imprimerie défend la tradition typographique

Publié le 22/08/2021 à 19h01

L’imprimerie Plomb noir, à Landéda (Finistère) utilise des presses typographiques traditionnelles, dont certaines datent du siècle dernier. Vincent Puricelli, son propriétaire, défend ce savoir-faire.

Ancien sculpteur, Vincent Puricelli, ici dans son atelier traditionnel, devant une presse typographique, est devenu imprimeur à Landéda (Finistère). | OUEST-FRANCE

Les imprimeries traditionnelles typographiques ne sont plus guère nombreuses. À l’heure de l’impression numérique, le laser s’est taillé une part importante du marché.

Néanmoins, certaines techniques anciennes ne peuvent être reproduites autrement que de manière traditionnelle, comme la dorure à chaud, le gaufrage et bien d’autres métiers qui composent celui de l’imprimerie. Une imprimerie comme Plomb Noir, à Landéda (Finistère), est un patrimoine professionnel.

Le goût de Vincent Puricelli pour les machines est une histoire de famille.
« J’ai commencé par les beaux-arts. Ma mère était artiste et mon père travaillait dans l’imprimerie, dans la maintenance. »

« Réaliser un livre complet, c’est le plus sympa »

D’abord sculpteur, Vincent Puricelli a réorienté sa carrière vers l’imprimerie, métier dans lequel il est né. Dans son atelier, ses vieilles presses lui permettent de réaliser la majorité des étapes pour livrer un produit fini comme un livre relié.

Ce travail artisanal est également gage de qualité. « Réaliser un objet complet, c’est un peu ce qu’il y a de plus sympa, on le construit du début à la fin. »

Évidemment, il se heurte aux difficultés liées à l’utilisation de machines typographiques, notamment les presses mécaniques datant du siècle dernier, dont les pièces détachées deviennent rares ainsi que le jeu de caractères typographiques, appelés casse.

Le goût du relief

Son goût pour la sculpture a guidé Vincent dans ses choix de fabrication. Le relief est une chose importante pour lui.

« Au début, je travaillais avec la sérigraphie, mais je me suis rapidement spécialisé sur les presses typographiques. Ce qui m’a énormément plu et qui a sauvé ces machines, c’est le fait de pouvoir rentrer dans le papier. » En effet, ce relief, qui au départ était une hérésie dans la profession est devenu un résultat recherché. Vincent aime travailler le papier dans tout son volume, c’est devenu aujourd’hui sa marque de fabrique.

Un savoir-faire

L’atelier Plomb Noir n’est pas une imprimerie industrielle, les objets qui y sont imprimés ont de la valeur, car ils sont fabriqués à l’ancienne.

Ils représentent un savoir-faire qui s’oublie avec les générations. « Quand on trouve un vieux livre, il est plein de surprises, il est composé de plusieurs métiers différents. Une imprimerie, c’était d’abord une ville, avec une fonderie. Maintenant, ce sont des petites entreprises indépendantes qui les réalisent. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/landeda-29870/landeda-une-imprimerie-defend-la-tradition-typographique-20f77062-036a-11ec-a5e5-040c5b7d2eb4

 

Ouest-France

Afghanistan. Washington mobilise des avions de compagnies privées pour aider l’évacuation

Des avions de compagnies aériennes privées ont été rapatriés par le gouvernement américain pour accélérer l’évacuation des personnes fuyant l’Afghanistan.

Un membre de la marine américaine affecté à la 24e Marine Expeditionary Unit guide un évacué lors d'une évacuation à l'aéroport international Hamid Karzai, en Afghanistan, le 18 août 2021. | REUTERS/US MARINES

Les États-Unis ont réquisitionné les avions de plusieurs compagnies aériennes privées afin d’aider à l’évacuation des personnes fuyant l’Afghanistan, a annoncé dimanche le ministère américain de la Défense.

18 avions mobilisés

Ces avions ne décolleront pas de l’aéroport de Kaboul, précise le Pentagone dans un communiqué, mais aideront à transporter les personnes ayant été évacuées vers des pays tiers, comme le Qatar ou les Émirats arabes unis.

« Nous avons besoin de plus d’avions pour les déplacer des points initiaux d’arrivée jusqu’aux lieux où ils vont s’établir à terme », a expliqué dimanche matin sur CBS le secrétaire d’État américain Antony Blinken.

L’activation de ce programme, appelé CRAF, permettra « aux avions de l’armée de se concentrer sur les opérations à Kaboul », a précisé le Pentagone.

Au total, 18 avions sont mobilisés, des compagnies American Airlines, Atlas Air, Delta Air Lines, Omni Air, Hawaiian Airlines, et United Airlines.

Ce programme n’a été déclenché que deux fois par le passé, pendant la guerre du Golfe en 1990-1991, puis en 2002-2003 durant l’invasion de l’Irak.

25 000 personnes évacuées

Depuis le 14 août, environ 25 100 personnes ont été évacuées d’Afghanistan à bord d’avions militaires américains et de pays alliés, selon la Maison Blanche.

Mais une semaine après la prise du pouvoir par les talibans, des milliers de personnes tentaient encore dimanche de fuir le pays, et le chaos régnait toujours à l’aéroport de Kaboul.

Environ 8 000 personnes ont été évacuées ces dernières 24 heures, a souligné M. Blinken. « C’est extraordinaire. Ça n’arrive pas juste comme ça, une grande organisation a été nécessaire ».

Il a précisé que les États-Unis avaient passé des accords avec « plus de deux douzaines de pays sur quatre continents pour aider à servir comme point de transit ou d’établissement ».

Les États-Unis prévoient d’évacuer tous les Américains (entre 10 000 et 15 000 personnes selon certaines estimations), et espèrent pouvoir évacuer un maximum d’alliés afghans et leurs familles (entre 50 000 et 65.000 personnes).

Une allocution de Joe Biden ce dimanche

Joe Biden doit s’exprimer dimanche après-midi depuis Washington sur les opérations d’évacuation -- ainsi que sur la tempête Henri qui doit frapper le nord-est des États-Unis, selon la Maison Blanche.

Le temps presse avant le 31 août, date fixée par l’administration de Joe Biden pour le retrait définitif des troupes américaines d’Afghanistan.

« Nous allons continuer […] de travailler aussi dur que possible pour faire sortir autant de gens que possible », a déclaré dimanche matin sur ABC le chef du Pentagone Lloyd Austin, se disant incapable de fournir un « chiffre exact ».

« Nous allons chercher à surpasser les attentes, et […] prendre en charge autant de gens que possible, pendant aussi longtemps que possible », a-t-il déclaré.

« Lorsque nous approcherons de la date limite, nous ferons une recommandation au président », a-t-il dit.

De nombreuses critiques

Des critiques s’élèvent par ailleurs concernant le sort des Américains coincés en dehors de l’aéroport, alors que l’ambassade des États-Unis en Afghanistan les a exhortés samedi à éviter de s’y déplacer à cause de « potentielles menaces de sécurité ».

« Nous sommes en contact avec quelques milliers d’Américains, et nous travaillons dur pour planifier avec chacun d’eux et leurs familles une façon sûre de les mener à l’aéroport et de les faire sortir », a déclaré dimanche sur CNN le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan.

Interrogé sur une possible menace terroriste de la part du groupe État islamique, il a estimé que celle-ci était « réelle, aiguë et persistante ».

https://www.ouest-france.fr/monde/afghanistan/afghanistan-washington-mobilise-des-avions-de-compagnies-privees-pour-aider-l-evacuation-6ade7020-ee36-11eb-aea8-186d7d8ec172

 

Ouest-France

Perros-Guirec. François Le Naourès, le « matelographe » de Grain de Sail

Pour le Perrosien (Côtes-d’Armor), il n’y a pas de meilleur moyen de pousser un bateau qu’avec une voile. C’est pour ça que François a rejoint le premier voilier-cargo moderne, qui vient de rentrer de sa deuxième transat.

François Le Naourès, Perrosien de 36 ans, a rejoint le projet du voilier-cargo Grain de Sail, en 2019. | OUEST-FRANCE

À 36 ans, François Le Naourès a déjà un CV de plusieurs pages : école de commerce, un an à New York puis à Bora-Bora, dans le milieu de l’hôtellerie, marin-pêcheur, photographeQuand on fait des conférences de presse, tout le monde rigole quand c’est à mon tour de me présenter !​, assure-t-il, un peu gêné. Le jeune homme originaire de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor) a exploré plein de pistes avant de trouver vraiment ma place, mon truc​.

En 2019, il rejoint Grain de Sail, un projet de voilier-cargo breton pour ramener du cacao et du café de République dominicaine. Le 14 juillet 2021, François a débarqué à Brest, après une deuxième transatlantique. Succès pour le premier voilier-cargo moderne au monde !

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ! », disait l’écrivain Mark Twain. Une référence reprise par Grain de Sail. | GRAIN DE SAIL

Le Breton est devenu le « matelographe » officiel à bord, aux côtés des trois autres membres de l’équipage. Un bon compromis entre la navigation, le commerce et la photographie, mais surtout, le respect de cette mer qu’il aime tant. J’ai toujours eu une sensibilité envers le milieu naturel et l’écologie. Après toutes mes expériences, je me retournais la tête pour savoir comment je pouvais me rendre utile dans le domaine et rester en mer…

Réinventer le transport maritime

Il semble que le jeune matelot n’aurait pas pu mieux trouver : après une dizaine d’années de recherches, constructions et expériences, le fonctionnement de l’entreprise semble presque irréprochable, à quelques éléments près, sur lesquels on réfléchit toujours…​. Fondée par les frères Barreau en 2010, Grain de Sail veut réinventer le transport maritime, qui émet environ 940 millions de tonnes de CO2 par an, selon la Commission européenne.

L’embarcation est elle-même autonome en énergie, pour assurer ses cales réfrigérées à l’aide de deux petites éoliennes, hydroliennes et panneaux solaires. | OUEST-FRANCE

Un pari tenu pour l’instant : « Au total, on émet 97 % moins qu’un cargo, illustre François. On est obligés d’avoir un moteur pour les manœuvres : en deux transats, on n’a même pas consommé l’équivalent d’un réservoir de petite voiture. » ​À l’arrivée au port, les matelots déchargent la cargaison à la main, avec des palettes et un winch. C’est un peu lourd​, rigole le Perrosien. On prend notre temps, on essaye de résoudre tous les petits problèmes au fur et à mesure, pour avoir le moins d’impact possible sur l’environnement.Par exemple, transporter les tablettes de chocolat en camion, jusqu’à Paris, n’entre pas dans la logique du projet.

« Appliquer à terre ce que je fais en mer »

Le travail se fait aussi au tout début de la chaîne, avec les producteurs sud-américains auprès desquels François a réalisé tout un travail de documentaire. Ils travaillent sur moins de 2 ha, en bio, souvent en permaculture et agroforesterie. On les rencontre pour être sûrs que leurs conditions de travail sont bonnes, voir s’ils ont besoin de quelque chose…

Une logique que les marins appliquent également à bord : leur nourriture, bio, en vrac et stockée dans les bocaux, vient d’une ferme de Saint-Malo. Le tout arrosé d’eau de mer dessalinisée. Et on mange super bien, on se fait plaisir​, relate-t-il. Avec deux rotations annuelles de trois mois chacune, François passe tout de même six mois à terre, auprès de sa compagne et de sa fille de deux ans, à Perros-Guirec. Période pendant laquelle il continue d’appliquer ce qu’il fait en mer, sans pouvoir effacer de ses souvenirs toute cette pollution que les gens ne voient pas​.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-francois-le-naoures-le-matelographe-de-grain-de-sail-b2f48b6e-01d8-11ec-83cf-fc4fcd39fb80

 

Ouest-France

Plouescat. Le maire reçoit le nouveau commandant des gendarmes

Le maire de Plouescat a reçu le capitaine Boris Martin, commandant de gendarmerie de la compagnie qui intervient dans le pays de Morlaix (Finistère). L’occasion de prendre un premier contact, et de faire remonter quelques préoccupations.

Le nouveau commandant de la compagnie de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix Boris Martin a été reçu à la mairie de Plouescat par l’édile, Eric Le Bour ce lundi 16 août 2021. | OUEST-FRANCE

C’est la coutume pour tout nouvel arrivant aux manettes d’une compagnie de gendarmerie : prendre un premier contact avec les acteurs de la vie locale, et en premier lieu les maires. À Plouescat (Finistère), le capitaine Boris Martin est venu rencontrer le premier magistrat de la commune, Eric Le Bour, ce lundi 16 août 2021. L’occasion de faire le point sur le mode de fonctionnement des services de protection de la population en constante évolution et les affaires concernant la commune, mais aussi d’exprimer quelques préoccupations.

Un souhait de plus de présence

Le manque de présence de gendarmes à la brigade de Plouescat est notamment l’un des points soulevés par le maire. « Il y a encore quelques années, la gendarmerie était ouverte tous les jours. Aujourd’hui, si l’on a besoin des gendarmes, c’est trop souvent à Saint-Pol-de-Léon qu’il faut aller les chercher », explique l’édile.

« C’est assez étonnant pour nous, qui sommes, par exemple, une commune qui voit sa population doubler pendant la période estivale, de devoir faire plus de 15 kilomètres pour trouver une brigade, alors que nous en avons une à quelques centaines de mètres d’ici. » Le commandant de brigade, nouvel arrivant, ne peut qu’enregistrer dans un premier temps les doléances du maire. Ce dernier souhaiterait « une présence plus régulière des effectifs » quand bien même il concède que son secteur reste « relativement calme ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouescat-29430/plouescat-le-maire-recoit-le-nouveau-commandant-des-gendarmes-9badd82e-ff86-11eb-88c9-1c9bf72a8f72

 

Ouest-France

Trébeurden. Deux cadavres de thon dépouillés trouvés sur le littoral

Publié le

Deux thons morts et découpés ont été retrouvés ce week-end sur le littoral de Trébeurden (Côtes-d’Armor). La piste des braconniers est évoquée.

Le premier thon rouge, découvert à la cale sud du port, a été proprement découpé. Les goélands se sont partagé la carcasse. | OUEST-FRANCE

Samedi, une première dépouille a été découverte à marée basse par des plongeurs du Cap, attirés par le ballet des goélands, à proximité de la cale sud du port de plaisance de Trébeurden (Côtes-d’Armor). Du poisson, il ne restait que la tête, et un peu plus loin, l’arrête centrale, avec la queue. « Vu les restes, la bête a été débitée par une personne qui s’y connaissait en découpe de poissons », estiment plusieurs témoins de la scène.

Dimanche matin, c’est sur la plage de Tresmeur qu’une nouvelle dépouille a été découverte. Cette fois, un véritable carnage. « La queue a été coupée et le reste du poisson a été grossièrement découpé, pour récupérer les filets », observe Olivier Cosme, maître de port de Trébeurden, qui a débarrassé la dépouille.

« Décontenancé »

Dans les deux cas, les spécimens peuvent être estimés à plus de 100 kg. Cette façon de faire laisse envisager l’œuvre de braconniers. Jean-Charles Henri, le président de l’ATPP (Association trébeurdinaise des pêcheurs plaisanciers), se dit « décontenancé devant de telles pratiques ». Au sein de l’association, plusieurs spécimens ont été prélevés ces derniers jours, « dans la plus grande légalité : les thons sont bagués dès leur sortie de l’eau. Une fois découpée, la chair sera partagée entre les membres de l’association ».

Samedi, les douanes ont débarqué à Trébeurden, avec leur vedette et un gros semi-rigide. Certains usagers du port se sont demandé si cela n’avait pas de relation avec la découverte des cadavres de thon.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-deux-cadavres-de-thons-depouilles-trouves-sur-le-littoral-38ef6f8c-0345-11ec-8169-d619eb9bffd9

 

Ouest-France

Plouégat-Guerrand. « On dit que c’était le plus grand château de Bretagne »

Le Guerrand était un majestueux édifice doté d’un parc de 125 ha. La visite de ce domaine, à Plouégat-Guerrand, près de Morlaix (Finistère), est également l’occasion d’admirer l’architecture des vestiges du château.

Après l’incendie qui a ravagé le château du Guerrand, la nuit du 31 décembre 1939, seuls les murs subsistent, et selon les propriétaires, aucune pierre n’est tombée, depuis. | OUEST-FRANCE

Le château du Guerrand nourrit tous les fantasmes. « Vous vous rendez compte, nous avons des voisins qui ne l’ont jamais vu », souligne Patricia Baron, actuelle propriétaire avec son mari Christian, d’une partie du domaine du Guerrand. D’où l’idée de l’ouvrir à la visite ce dimanche 22 août. « On dit que c’était le plus grand château de Bretagne. »

Nichée au cœur d’une exploitation agricole au nord-ouest du bourg de Plouégat-Guerrand près de Morlaix (Finistère), cette bâtisse date du XVIIe siècle. Reconstruit après avoir été détruit à plusieurs reprises, et aujourd’hui en « ruines » après un incendie survenu dans la nuit du 31 décembre 1939, le château du Guerrand est lié à l’histoire légendaire de markiz Gwerand, reprise par le vicomte Hersart de la Villemarqué dans son ouvrage Barzaz Breiz. Il décrit «… une sorte de don Juan impérieux, débauché, sanguinaire, faisant l’amour l’épée au poing et la menace à la bouche ».

Le Nôtre, jardinier du roi Louis XIV

Le Guerrand fut érigé en marquisat par Louis XIII, en mars 1637, en faveur de Vincent du Parc, seigneur de Locmaria. « Ce vaste château était un majestueux édifice à pavillon central, décoré d’un fronton et deux autres pavillons, détaille Daniel Sannier, passionné d’histoire locale. Une galerie joignait la chapelle. La conception de l’ensemble, vraisemblablement issue de la sphère versaillaise, est attribuée à Claude Perrault, l’architecte de la colonne du Louvre. Le parc de 125 hectares était clos de murs et possédait huit avenues plantées de bois de haute futaie. » Les jardins à la française sont attribués à Le Nôtre, jardinier du roi Louis XIV.

Après bien des vicissitudes, l’ancien château des marquis du Guerrand sera rasé dans les années 1830. Reconstruit une troisième fois, le nouveau château, appartenant à la famille Micol, sera en partie détruit par ce sinistre incendie dont on ne connaît pas vraiment les origines. « Plusieurs versions existent dont celle d’une bonne qui aurait allumé un feu dans sa chambre pour se réchauffer, c’est ce qui aurait embrasé les combles », raconte Patricia Baron. Aujourd’hui, seuls les murs subsistent, « et pas une pierre n’est tombée en cinquante ans ».

Collecte de souvenirs

Depuis l’annonce de son ouverture au public, « plusieurs personnes détenant des objets ou des faits relatifs à son histoire, m’ont contactée. Ce sont ces souvenirs que nous aimerions collecter pour enrichir l’histoire de ce domaine. »

Ce dimanche, les amis du Guerrand ont invité Yves Coativy, historien et professeur d’histoire médiévale. « Daniel Sannier évoquera l’histoire du château et des peintres ont été invités à peindre sur le motif devant le château ou autour de l’étang et de l’île aux cygnes où autrefois, il y avait un salon de thé. »

Dimanche 22 août 2021, à partir de 14 h, château du Guerrand, Plouégat-Guerrand. Tarifs : 7 € ; réduit, 5 € ; gratuit pour les moins de 12 ans.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouegat-guerand-29620/plouegat-guerrand-on-dit-que-c-etait-le-plus-grand-chateau-de-bretagne-a204ec16-01ad-11ec-bfce-3068f4286250

 

Ouest-France

L’artiste Joséphine Baker, figure de la Résistance et de la lutte antiraciste, entrera au Panthéon

Figure du music-hall mais également de la Résistance et des mouvements antiracistes, l’artiste franco-américaine Joséphine Baker sera admise au Panthéon dans trois mois.

Emmanuel Macron a indiqué que Joséphine Baker ferait prochainement son entrée au Panthéon. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

L’artiste franco-américaine Joséphine Baker (1906-1975), figure éminente de la Résistance et de la lutte antiraciste, sera panthéonisée le 30 novembre, selon l’édition dominicale du Parisien qui cite le président de la République Emmanuel Macron. Une information confirmée par l’entourage du Président à l’Agence France Presse (AFP).

« C’est oui ! », a dit le chef de l’État le mercredi 21 juillet à l’Élysée, à l’issue d’un entretien avec un groupe de personnalités venu plaider pour cette initiative, comprenant notamment « le romancier Pascal Bruckner, le chanteur Laurent Voulzy, l’entrepreneuse Jennifer Guesdon, l’essayiste Laurent Kuperman et Brian Bouillon-Baker, un des fils de Joséphine Baker ».

La cérémonie aura lieu le 30 novembre, selon Le Parisien, faisant de la célèbre meneuse de revue, née dans le Missouri et enterrée à Monaco, la première femme noire à reposer dans la nécropole laïque.

Pétition pour sa panthéonisation

Le dossier en faveur de l’interprète de la célèbre chanson « J’ai deux amours » avait été examiné une première fois fin juin par l’Élysée, selon Le Parisien. Une pétition en faveur de la panthéonisation de l’artiste, lancée il y a deux ans par Laurent Kupferman, avait rassemblé 38 000 signatures.

« Artiste, première star internationale noire, muse des cubistes, résistante pendant la Seconde Guerre mondiale dans l’Armée française, active aux côtés de Martin Luther King pour les droits civiques aux États-Unis d’Amérique et en France aux côtés de la Lica (Ligue internationale contre l’antisémitisme, devenue Licra : Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, N.D.L.R.) […] nous pensons que Joséphine Baker, 1906-1975, a sa place au Panthéon », fait valoir le texte.

Le Panthéon est depuis plus d’un siècle la nécropole laïque des « grands hommes » français, dont la « patrie reconnaissante » veut honorer la mémoire. Cet imposant édifice domine la montagne Sainte-Geneviève, l’une des buttes de Paris, dans le centre de la capitale.

Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires. Seules cinq femmes y sont actuellement inhumées, dont Simone Veil, la dernière personnalité à l’avoir été, en 2018.

https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/emmanuel-macron-confirme-l-entree-de-josephine-baker-eau-pantheon-le-30-novembre-5e5e8509-c305-41d8-a1d6-3de49611641e

 

Ouest-France

Brest. Foule hétéroclite pour la nouvelle manifestation contre le passe sanitaire, ce samedi

Publié le

Entre 800 et 1 000 personnes participent à une nouvelle manifestation, ce samedi 21 août 2021, à Brest (Finistère), contre le passe sanitaire, mis en place par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

Foule hétéroclite dans la manifestation contre le passe sanitaire, ce samedi 21 août à Brest. | OUEST-FRANCE

« Pass politique = contrôle de nos vies » ; « Non aux piquouses » ; « Libres d’obéir ». Voici quelques-uns des slogans que l’on pouvait voir brandies pendant la manifestation qui a réuni de 800 à 1 000 personnes, ce samedi 21 août 2021, à Brest (Finistère), contre le passe sanitaire, mis en place par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. La semaine précédente, ils étaient environ 2 000, soit deux fois plus nombreux.

Dans la foule, hétéroclite, avec beaucoup d’enfants, on manifeste « contre les réformes antisociales », « la politique de Macron », « le passe sanitaire » ou encore la « vaccination obligatoire des soignants ».

Mené par deux gilets jaunes, le cortège traverse tout le centre-ville, de la rue jean-Jaurès à la place de la Liberté, de la rue de Siam aux Ateliers des Capucins.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-foule-heteroclite-pour-la-nouvelle-manifestation-contre-le-passe-sanitaire-ce-samedi-c704cfae-027f-11ec-80e2-96b81cd115fd

 

Ouest-France

Morlaix. Environ 350 personnes dans la rue contre le passe sanitaire, ce samedi

Sixième semaine de contestation envers la généralisation du passe sanitaire pour entrer dans les établissements recevant du public. Ce samedi 21 août 2021, ils sont près de 350 à avoir battu le pavé à Morlaix (Finistère).

Environ 350 personnes sont descendues dans la rue ce samedi à Morlaix (Finistère). Un chiffre en baisse par rapport à la semaine dernière. | OUEST-FRANCE

Ils n’en démordent pas. Environ 350 manifestants contre le passe sanitaire, mis en place par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, sont à nouveau descendus dans la rue à Morlaix (Finistère), ce samedi 21 août 2021 durant la matinée. Un cortège réduit de moitié par rapport à la semaine précédente, quand la mobilisation avait atteint son pic.

Slogans et trompettes

Après s’être retrouvés sur les coups de 10 h devant l’hôtel de ville, la déambulation a commencé une trentaine de minutes plus tard, entamant son circuit traditionnel en direction de la place de Gaulle, avant de rebrousser chemin vers la place Allende, où se tient dans le même temps le marché hebdomadaire.

Les manifestants ont une nouvelle fois chanté des slogans visant le gouvernement « Macron, ton passe on n’en veut pas », montrant leur inquiétude vis-à-vis de la vaccination des plus jeunes en demandant de ne pas « toucher aux enfants » ou encore appelant à la « résistance ». Le tout dans une ambiance musicale assurée par deux trompettistes, accompagnant tambours et autres bruits de casseroles.

Certains manifestants sont venus agrémenter l’ambiance dans le cortège avec leurs instruments de musique. | OUEST-FRANCE

Créer du lien entre manifestants

Cela fait plus d’un mois désormais que des contestataires, venant d’horizons différents, se retrouvent chaque samedi depuis le 17 juillet 2021, pour clamer leur opposition aux mesures imposées par les autorités.

Pour les organisateurs, il est temps de créer du lien pour maintenir la mobilisation vivante. Un « collectif des libertés » devrait voir le jour très prochainement. Son but sera de faire vivre le débat entre manifestants avec des groupes de travail sur différents thèmes et chapeauter de futures actions à prévoir dès la rentrée de septembre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-environ-350-personnes-dans-la-rue-contre-le-passe-sanitaire-ce-samedi-af368812-026c-11ec-be5a-2a0b46b6f4ea

 

Ouest-France

Pays de Morlaix. « Maintenant, il y a en permanence des gendarmes sur le terrain »

Une nouvelle organisation départementale permet d’avoir en permanence des gendarmes sur le terrain. Dans le vaste pays de Morlaix (Finistère), chaque nuit, une patrouille est prête à intervenir. Un système qui présente des avantages mais aussi des inconvénients.

L’avantage de ce nouveau système, c’est qu’il y a toujours un équipage prêt à intervenir partout dans le territoire. | ARCHIVES OUEST-FRANCE.

En avril 2021, l’intervention avait fait un peu jaser sur les réseaux sociaux. Pour régler un problème de voisinage à Guerlesquin (Finistère), un habitant avait reçu la visite de gendarmes arrivant de Plouescat (Finistère). Soit le secteur le plus éloigné du territoire de la compagnie, distant d’une soixantaine de kilomètres.

L’explication vient d’une nouvelle organisation au sein de la gendarmerie de Finistère. « Le groupement départemental participe à une expérimentation nationale, le dispositif de gestion des évènements (DGE), explique Boris Martin, le nouveau commandant de la compagnie de Plourin-lès-Morlaix (Finistère). Il a été lancé suite au drame de Saint-Just (N.D.L.R. : une nuit de décembre 2020, trois gendarmes avaient été tués par un forcené dans un hameau isolé du Puy-de-Dôme), pour avoir en permanence des gendarmes dehors. »

« En fonction de la sensibilité de l’événement »

Jusque-là, dans le pays de Morlaix (Finistère), il y avait déjà des patrouilles en service, mais elles intervenaient uniquement dans leur secteur. « Si la patrouille de Saint-Pol-de-Léon était sur le terrain et qu’il se passait quelque chose à Landivisiau, on appelait des gendarmes d’astreinte dans ce secteur. »

L’avantage de ce nouveau système, c’est donc qu’il y a toujours un équipage prêt à intervenir partout dans le territoire (le pays de Morlaix mais aussi la moitié du secteur de Landerneau en ce qui concerne ce dispositif), de 20 h à 8 h. « Cela évite aussi qu’on réveille des gendarmes pour un tapage nocturne. On récupère ainsi énormément de temps en journée. »

L’inconvénient, c’est « selon certains maires, un possible manque de connaissance du secteur, dans le cas où ce ne sont pas des gendarmes de la zone qui interviennent ».

Dans le cas du problème de voisinage à Guerlesquin, on peut aussi pointer le délai d’intervention, dû à la distance à parcourir : à l’arrivée des gendarmes, le trouble avait cessé. « Mais en fonction de la sensibilité de l’événement, les astreintes se poursuivent », rassure le commandant. Pour « une découverte de cadavre » à Tréflez par exemple, pas question d’attendre la brigade qui pourrait se trouver à Locquirec ou Plounéour-Ménez. Les gendarmes du secteur seraient alors réveillés.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/pays-de-morlaix-maintenant-il-y-a-en-permanence-des-gendarmes-sur-le-terrain-85ef4c7c-010f-11ec-ac81-e43dd99476cf

 

Ouest-France

Perros-Guirec. 100 personnes devant la stèle de Simone Veil

Plusieurs organisations avaient appelé au rassemblement ce vendredi 20 août 2021 suite aux dégradations antisémites et anti-IVG sur la stèle de Simone Veil, à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor). Des élus du département alertent sur un phénomène plus large.

Lors du rassemblement, plusieurs citoyens ont pris la parole pour évoquer des souvenirs, leur ressenti, mais aussi pour demander de dénoncer à la gendarmerie un tract reçu dans certaines boîtes aux lettres véhiculant des idées racistes, antisémites et homophobes, entre autres. | OUEST-FRANCE

Ce vendredi 20 août 2021 au soir, une centaine de personnes se sont réunies devant la stèle de Simone Veil à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor). Le monument a été la cible de quatre dégradations au cours des deux dernières semaines, allant des souillures aux tags antisémites et anti-IVG. Un premier rassemblement a eu lieu dimanche 15 août 2021 à l’initiative du collectif interreligieux Espoirs, suivi du passage de diverses personnalités politiques.

Cette fois, l’appel a été lancé par Ras l’Front Trégor, le réseau anti-FN et ses idées fascistes ​créée en 1990 suite à l’appel de 250 journalistes, sociologues, écrivains, résistants, etc. Le Réseau d’actions contre l’antisémitisme et tous les racismes (RAAR) s’est associé au rassemblement, tout comme différentes organisations et partis politiques dont le NPA, le CCCP du Trégor, le PCF, l’UDB, EELV, le PS, LREM, la CFDT et la CGT.

« Prendre au sérieux à tous les niveaux »

Parmi les présents, Pierre Huonnic, maire de Plouguiel, et Guillaume Robic, maire de Rostrenen. Les deux élus signalent que ces dégradations sur la stèle perrosienne ne sont pas des actes isolés dans le département. Il y a deux semaines, les rues de Rostrenen ont été inondées de croix gammées et autres. Nous avons porté plainte​, explique Guillaume Robic pour qui il était important d’être à Perros aussi en tant conseiller régional.

On n’est pas devant des incivilités, ce sont des croix gammées ! Quelque chose qui doit être pris au sérieux à tous les niveaux. Un maire se doit d’agir face à des choses comme ça. Un citoyen acquiesce : Retrouver les auteurs, c’est le problème des gendarmes. Mais le problème de société nous concerne tous.

Différents discours ont rappelé le 80e anniversaire de l’ouverture de ce camp de concentration de Drancy, mais aussi les reproches faits à Simone Veil lors de sa présentation de la loi libéralisant l’IVG en 1974 où certains députés évoquaient «le choix d’un génocide » ou « des embryons jetés au four crématoire. Des mots qui font écho avec ceux retrouvés tagués sur la stèle perrosienne. Le rassemblement s’est terminé avec le chant des déportés repris par tous les participants.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-100-personnes-devant-la-stele-de-simone-veil-12388b44-01c4-11ec-83cf-fc4fcd39fb80

 

Ouest-France

Plougasnou.Bilan du premier dispositif argent de poche de l’été

Vendredi 20 août 2021, les jeunes ayant participé au dispositif argent de poche au mois d’août, ont été conviés à la mairie de Plougasnou, pour recevoir leur chèque.

Nathan, l’un des jeunes qui a participé aux missions en août, a été convié à la mairie pour recevoir son chèque d’argent de poche, remis en main propre par Françoise Reguer, déléguée à la commission jeunesse. | OUEST-FRANCE

Vendredi 20 août 2021, les jeunes ayant participé au dispositif argent de poche au mois d’août, ont été conviés à la mairie de Plougasnou (Finistère), pour recevoir leur chèque.

Le dispositif avait été initié par la commune, conjointement avec le centre Ker Avel, pour permettre aux jeunes de moins de 18 ans d’effectuer des missions d’intérêt collectif durant l’été.

Une douzaine de collégiens avaient participé durant le mois de juillet. En août, ce sont sept jeunes qui ont retroussé leurs manches. Nathan, Matheo, Morgane, et Norah étaient présents et présentes à la mairie vendredi matin. Leurs missions ont été de nettoyer toutes les plages de Plougasnou, d’aider à la mise en place et au rangement du festival Place aux Mômes et des mardis de Plougasnou.

Françoise Reguer, déléguée à la commission Jeunesse, a accueilli les jeunes et les a félicités pour leur investissement et leur motivation.

La municipalité et le centre Ker Avel espèrent pouvoir renouveler l’expérience l’été prochain, et tous les jeunes se disent prêts à s’investir dans de nouvelles missions.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-bilan-du-premier-dispositif-argent-de-poche-de-l-ete-2ec8012c-01dd-11ec-9135-8fd0302d58af

Françoise Reguer est bien seule pour remettre cet argent de poche aux participants.

 

Ouest-France

Finistère. La ministre de la Culture viendra parler de sa grand-mère à l’École des filles

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, sera à l’École des filles au Huelgoat (Finistère) samedi 28 août 2021. Elle reparlera de sa grand-mère née à Gourin et dont elle a salué le combat pour l’émancipation féminine dans «Corentine», un livre sorti en 2019.

Dans le cadre du cycle de conférences de l’Été des 13 dimanches de l’École des filles à Huelgoat, la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot tiendra une conférence le samedi 28 août 2021. | ARCHIVES MARC OLLIVIER / OUEST-FRANCE

Dans le cadre du cycle de conférences de l’Été des 13 dimanches à l’École des filles à Huelgoat (Finistère), la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot sera l’une des trois invitées du samedi 28 août 2021. La ministre tiendra une conférence et présentera son livre, Corentine, publié en 2019, qui retrace l’histoire de sa grand-mère née à Gourin et dont elle salue le combat pour l’émancipation féminine.

Une venue inédite

C’est la première fois que Roselyne Bachelot sera présente à l’École des filles.

Cette venue « est un signe fort pour le monde de la culture », se réjouit Françoise Livinec, galeriste et propriétaire de l’École des filles à Huelgoat.

Aux côtés de la ministre, deux autres invitées de renom : d’abord Claire Léost qui a obtenu le Prix Bretagne 2021 pour son ouvrage Le passage de l’été, dont l’action se situe à Huelgoat.

La troisième invitée est Osvalde Lewat. Elle parlera de son roman Les aquatiques, sortie en 2021, qui traite du sujet central de l’émancipation d’une femme africaine au XXIe siècle.

Lire aussi : la dernière visite de Roselyne Bachelot dans le Finistère remonte au mois de juillet : Roselyne Bachelot face aux enfants nés à la maternité de Carhaix, 13 ans après la fermeture avortée et Roselyne Bachelot en visite aux Vieilles Charrues : « On ne laissera pas tomber le festival »

École des filles, 25, rue du Pouly, Huelgoat. Samedi 28 août 2021. Tarif : 5 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/huelgoat-la-ministre-de-la-culture-en-conference-a-l-ecole-des-filles-le-28-aout-d4fe6ab0-01b8-11ec-83cf-fc4fcd39fb80

 

Ouest-France

Bretagne. Maladies génétiques, cardiovasculaires… Innoveo soutient vingt-trois nouveaux projets

Innoveo, le fonds de dotation du centre hospitalier de Brest, va soutenir une vingtaine de nouveaux projets de recherche et d’innovation médicale. Il organisait, du 11 au 20 août 2021, sa première marche solidaire entre Brest et Quimper.

La première marche solidaire Innoveo entre Brest et Quimper a eu lieu du 11 au 20 août 2021. Elle est partie de l’hôpital Morvan et s’est achevée à l’entreprise Armor-lux. Jean-Guy Le Floc’h et Jean Le Cam, tous deux ambassadeurs d’Innoveo, étaient présents ce vendredi 20 août 2021. | OUEST-FRANCE

« De 150 000 € collectés en 2017, nous sommes passés à 1,3 million d’euros l’an dernier », indique Florence Saint-Cas, directrice d’Innoveo. Le fonds de dotation du centre hospitalier régional et universitaire de Brest, initié en 2014, réunit des dons pour la recherche et l’innovation médicale. Si l’initiative a ses racines dans le Finistère, ce fonds peut aussi être sollicité pour et par les hôpitaux de Bretagne Occidentale (Morbihan et Côtes-d’Armor).

Treize projets ont déjà été financés, comme l’acquisition d’un cytomètre de masse, qui mesure des marqueurs dans les cellules cancéreuses. Un investissement de 1,2 million d’euros, dont 250 000 € d’Innoveo. « Le budget annuel du centre hospitalier de Brest est de 680 millions d’euros ; nous, 1,3 million. Nous sommes là pour aider au démarrage ou à la clôture de projets », résume Florence Saint-Cas.

7 000 donateurs en 2020

Vingt-trois nouveaux projets vont désormais être soutenus, dans des domaines tels que les maladies génétiques (comme l’hémochromatose) ; l’immunothérapie ; les maladies cardiovasculaires et pulmonaires… Objectif : récolter « 1,2 million d’euros ».

Plus de 7 000 donateurs ont soutenu Innoveo en 2020 ; des particuliers mais aussi 150 chefs d’entreprise. Symboliquement d’ailleurs, du 11 au 20 août 2021, une centaine de personnes a participé à la première marche solidaire entre l’hôpital Morvan à Brest et l’entreprise Armor-lux à Quimper.

« Nous employons ici 600 salariés ; cela représente donc autant de familles qui ont eu ou auront un jour besoin des compétences du centre hospitalier. Et c’est valable pour tout le monde dans le Finistère. Voilà pourquoi cette démarche est essentielle », milite Jean-Guy Le Floc’h. Autre ambassadeur qui met sa notoriété au service d’Innoveo, le navigateur Jean Le Cam. À ses côtés, Jean-Guy Le Floc’h lance donc « un appel à tous, particuliers, chefs d’entreprise, notaires… car il y a encore du chemin à faire ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/bretagne-maladies-genetiques-cardiovasculaires-innoveo-soutient-vingt-trois-nouveaux-projets-d262f9a4-01b5-11ec-83cf-fc4fcd39fb80

 

Ouest-France

Douarnenez. Plus de 150 films projetés au festival de cinéma du 21 au 28 août

Deux années plus tard, le festival de cinéma fait son grand retour à Douarnenez (Finistère), du 21 au 28 août 2021. Si la Grèce sera notamment mise à l’honneur par les organisateurs, cette 43e édition devrait se démarquer par sa transversalité avec d’autres cinémas des quatre coins du monde.

« Peuples et luttes en Grèce », l'affiche de la 43e édition du festival de cinéma de Douarnenez, du 21 au 28 août 2021. | DANAI GKONI

Depuis plus de quarante ans, le festival de cinéma de Douarnenez (Finistère) traite avec la même ambition les thématiques qui ont façonné son identité : environnement, question des minorités et place des femmes dans la société – pour ne citer que les plus actuelles – vont continuer d’alimenter la 43e édition, prévue du 21 au 28 août 2021, et qui donnera la parole aux « peuples et luttes en Grèce. »

Mais ce millésime 2021 s’inscrira également dans la lignée des éditions précédentes puisque de nombreux films internationaux, réalisés par des figures bien connues du festival, permettront de raconter le monde dans sa globalité.

« Une édition assez transversale »

« Cette année, on va avoir plein de films qui vont parler de l’état de la Grèce. ​ » Telle est la promesse faite d’emblée par Christian Ryo, directeur du festival de cinéma de Douarnenez depuis 2019 et bien conscient que le pays mis à l’honneur pour cette 43e édition est au cœur de l’actualité ces derniers jours.
« Ça va à la fois parler de son économie avec un film comme Matière première qui traite des ferrailleurs à Athènes que de politique avec le documentaire sur Aube Dorée d’Angélique Kourounis », poursuit Christian Ryo. Toutes les sensibilités devraient néanmoins trouver leur intérêt dans une édition qui s’annonce « assez transversale ​ », promet ce dernier.

Le cinéma breton

En parallèle de la Grèce, les parcours la « Grande Tribu » et « Grand cru Bretagne » permettront de découvrir des films aux origines diverses, produits avec des budgets souvent très différents. « Pour le Grand cru Bretagne, on est sur une sélection de deux années et qui illustre la diversité du cinéma breton. On n’est pas du tout sur quelque chose de caricatural, qui traite de thématiques exclusivement bretonnes », détaille Christian Ryo.

Le film de Laurence Monroe et Mortaza Behboudi, Moria, par-delà l’enfer, produit en Bretagne, pourra notamment être découvert pendant toute durée du festival.

Au total, ce sont plus de 150 films qui vont être projetés pendant une semaine à Douarnenez et ses alentours puisque l’Espace Louis-Bolloré à Pont-Croix et le cinéma Le Goyen à Audierne hébergeront quelques films eux aussi.

Lire aussi : Petit guide pratique pour profiter du festival de cinéma

Lire aussi : « On a maintenu le festival de cinéma sous sa forme habituelle »

Du cinéma et bien plus encore

En complément de ce programme cinématographique alléchant, les festivaliers vont pouvoir jouir de débats, d’expositions et concerts autour de la Grèce et des autres thématiques propres au festival. La journée du jeudi 26 août sera notamment marquée par la tenue d’une palabre sur « comment habiter la terre » et d’un débat sur la filière agroalimentaire en Bretagne.

La culture sourde sera également mise en avant à travers la présence d’artistes et de comédiens atteints de surdité et qui échangeront sur l’art de la communication et les manières de se faire entendre et comprendre.

Enfin, pour les retardataires, des séances de rattrapage seront organisées le samedi de 28 août, où un concert en teke (langue bantoue) viendra clore le festival.

Pratique

Toutes les informations sont à retrouver sur www.festival-douarnenez.com. Passe sanitaire obligatoire, places à retirer sur le site du festival, installé au parking du centre de Douarnenez (Finistère).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-la-programmation-ambitieuse-du-festival-de-cinema-582453be-ff7a-11eb-88c9-1c9bf72a8f72

 

Ouest-France

À 35 ans, Boris Martin commande les 120 gendarmes du pays de Morlaix

Il y a peu, il dirigeait les programmes de renseignement criminel de la gendarmerie. Aujourd’hui, le capitaine Martin pilote un territoire de quelque 130 000 habitants aux problématiques sécuritaires variées.

Fils et petit-fils de policiers, Boris Martin a choisi d’intégrer l’autre grande famille des forces de l’ordre. | OUEST-FRANCE

Le pays de Morlaix (Finistère), c’est une découverte totale pour celui qui est né et a grandi « à Paris intra-muros ». Boris Martin a suivi son épouse, officière à la base aéronavale de Landivisiau (Finistère). Et le nouveau patron des gendarmes du secteur ne le regrette pas. « Pour la vie de famille, c’est largement mieux ici », sourit ce père de deux jeunes enfants.

En arrivant de la direction générale, en région parisienne, où il occupait le poste de directeur des programmes de renseignement criminel, le capitaine Martin a reçu sa lettre de mission. « La politique actuelle, c’est vraiment de privilégier le contact avec la population, que la gendarmerie soit à son service. »

Sur la colline du Menez-Du

Il cite l’exemple de l’incendie de Plouénan, le 12 août 2021, où les militaires ont eu à gérer l’évacuation des habitants les plus proches et la sécurisation des maisons vides, mais aussi une partie de la logistique à la salle Cristal pour que la nuit se passe au mieux pour les naufragés.

L’officier évoque également « la protection de la cellule familiale » dans le cadre des violences au sein du foyer. « Les femmes battues, mais aussi les enfants », que ces derniers soient victimes ou témoins. « Il faut vraiment faire attention à eux, on a des formations en gendarmerie sur ce sujet. »

Parmi les problématiques locales, les tentatives de passages de migrants en Angleterre depuis le port de Bloscon, sur des ferries et parfois en voilier, via des passeurs « qui profitent de la misère humaine ». Ou encore la sécurité routière, dans une zone où « les conduites sous stupéfiants ont pris beaucoup d’ampleur ».

Boris Martin s’attend également à un nouvel épisode sur la colline du Menez-Du à Saint-Cadou où doit être installée l’antenne Free. Ce projet est contesté par certains habitants, qui craignent l’impact sur leur santé, tandis qu’une majorité déplore l’absence de réseau.

« Là-bas, c’est une vraie zone blanche », remarque le capitaine, évoquant le passage du Tour de France en juin. C’est en effet à cet endroit qu’une jeune femme a fait accidentellement chuter une cinquantaine de coureurs avec sa pancarte. « À ce moment-là, même avec nos moyens radios de gendarmerie, il y a plein de messages qu’on n’a pas pu capter. »

Fils et petit-fils de policier

Pour ce diplômé en droit, c’est le deuxième poste de terrain, après quatre années en tant que commandant du peloton d’intervention d’un escadron de gendarmerie mobile. Il participait alors à des opérations sensibles, type interpellation sur une manifestation ou escorte à risque.

L’officier a ensuite retrouvé les textes juridiques en devenant rédacteur au sein du bureau de la liberté individuelle, place Beauvau, au ministère de l’Intérieur. Il participait alors à l’écriture de décrets sur des sujets tels que la liberté d’association et la vidéosurveillance.

Fils et petit-fils de policiers, Boris Martin a donc choisi l’autre grande famille des forces de l’ordre, dont il affectionne « le côté militaire ». Pour l’aider dans ses missions, il pourra compter sur les quelque 120 gendarmes de la compagnie, de Tréflez (Finistère) à Locquirec (Finistère).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/a-35-ans-boris-martin-commande-les-120-gendarmes-du-pays-de-morlaix-0291e658-00f8-11ec-ac81-e43dd99476cf

 

Ouest-France

Morlaix. Cinq bonnes raisons d’aller chez les Chiffonniers

Les Chiffonniers organisent leur grande vente, les 20, 21 et 22 août 2021, à Morlaix (Finistère). Dans ce lieu hors normes, les visiteurs trouvent plein d’objets originaux et de qualité sélectionnés par les bénévoles.

Des ours en peluche qui raviveront votre âme d’enfant. | OUEST-FRANCE

1- Pour soutenir le projet social des Chiffonniers

« En dépit des nombreux sites de vente d’objets d’occasion, je suis toujours étonnée de voir ce que les gens nous donnent, confie Isabelle Ogès, directrice des Chiffonniers. C’est très souvent de qualité. Je vois en ça une reconnaissance des gens par rapport au projet social de l’association mais aussi aux efforts fournis par les bénévoles pour rendre les lieux accueillants. Chez nous, il y a de la passion à faire bien et mieux. » Dans ce lieu non conventionnel, ils sont soixante à s’activer dans la préparation de la grande vente d’été organisée à partir de vendredi, dans l’espace, route de Callac, à Morlaix (Finistère). « Ici, c’est un lieu où chacun a sa place ! »

2 - Pour dénicher un ours en peluche

Parmi la quantité d’objets sélectionnés et arrangés avec goût par l’équipe, il y a cette collection d’ours en peluche et de bécassines « offerte par la femme dont le mari, aujourd’hui décédé, était collectionneur ». De quoi se plonger dans un monde de tendresse et de douceur. Les collectionneurs dénicheront aussi des œuvres d’art comme ce chat noir sculpté et signé, des tableaux ou encore ces sympathiques petits vieux en train de lire le journal sur un banc.

3 - Pour craquer devant une robe vintage

Comme la robe à smocks, cette robe de l’enfance par excellence, et empreinte d’une certaine candeur qu’on aime apprivoiser avec les codes de la mode actuelle. « Même chose pour cette robe imprimée, précise Sandrine, bénévole. Il suffit de la porter avec une ceinture et des bottes un peu sexy, les jeunes vont adorer. » Dans ce rayon, des pantalons de marque, et des vêtements griffés très sympas.

4 - Pour les petits meubles

Exit les grandes armoires et autres meubles encombrants. Ici, les bénévoles ont choisi du petit mobilier comme des confituriers, des buffets des années 1950, tout un tas de chaises et de fauteuils. « Ces chaises Baumann bistrot ne vont pas rester longtemps en vente », sourit Isabelle Ogès. On pourra aussi commander des petits meubles fabriqués à partir de récup auprès de l’atelier des Chiffonniers.

5- Pour les vélos révisés par Alan

« Alan a 20 ans et, depuis quelques mois, est présent tous les jours dès 9 h, c’est lui qui a révisé les vélos que nous proposons à la vente », tient à souligner la directrice. Dans l’espace outillage, et électro, tous les outils et appareils ménagers ont été testés.

Pratique

Du 20 au 22 août 2021, de 10 h à 17 h, route de Callac. Gratuit.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-cinq-bonnes-raisons-d-aller-chez-les-chiffonniers-c64f5fc8-0114-11ec-8e7d-43885517f90f

 

Ouest-France

Encouragée par le gouvernement, la méthanisation est-elle une énergie verte si écologique ?

L’accident du méthaniseur de Châteaulin, dans le Finistère, durant l’été 2020, a créé un précédent alimentant l’opposition à ces projets, pourtant encouragés par le gouvernement pour la transition énergétique.

Présentée comme une source d’énergie renouvelable, la méthanisation est pourtant souvent contestée lors de l’implantation des projets comme ici, à Corcoué-sur-Logne (Loire-Atlantique). La pollution liée à une unité de méthanisation à Châteaulin, il y a un an, n’a pas amélioré l’image de la filière. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

C’était à peine un mois après l’accident. Entouré de ses adjoints et des conseillers, dans la salle du conseil municipal de Commana, commune d’un peu plus de mille habitants au cœur des monts d’Arrée (Finistère), le maire a décidé de déposer une motion, demandant « que des normes contraignantes et efficaces soient imposées pour garantir la sécurité environnementale autour des méthaniseurs industriels et agricoles, qu’ils soient en service ou à venir ». L’accident de Châteaulin, un mois plus tôt, était dans toutes les têtes.

Ce jour d’août 2020, une fuite dans une unité de méthanisation de Châteaulin, située en bord de rivière, contaminait l’eau pompée pour la distribution d’eau potable. Ouest-France titre « La pollution de l’eau du robinet touche 180 000 personnes dans le Finistère », et l’information fait le tour des comités d’opposants aux divers projets de méthaniseurs, partout en France.

Une claque à l’image de la filière

On se mit à citer Châteaulin comme exemple. À Commana, où un agriculteur avait décidé de construire un méthaniseur dans sa ferme, non loin du lac du Drennec, château d’eau potable du Finistère. À Néant-sur-Yvel, en lisière de forêt de Paimpont (Morbihan) où certains s’opposaient au projet d’un fermier de la commune. Mais aussi plus loin, comme à Corcoué-sur-Logne, aux confins de la Loire-Atlantique et de la Vendée, contre un projet de méthaniseur « XXL », le plus grand de France.

Cet accident de Châteaulin fut une sacrée claque pour l’image de la filière méthanisation. Pourtant, sur le principe, la méthanisation a tout d’un procédé écologique : transformer, grâce à l’action des micro-organismes, les déchets de l’agriculture (les bouses, certaines cultures intermédiaires), de l’agroalimentaire ou encore les tontes de pelouses municipales en gaz, électricité, chaleur, carburant : une bonne idée pour réduire l’usage des énergies fossiles et leur lot d’émissions de CO2 détraquant le climat.

Mais évidemment, rien n’est si simple. Car ce procédé comporte des risques, que soulignent avec obstination les opposants. Il y a les potentiels accidents.

Odeurs et ammoniac

Il y a la crainte, aussi, qu’une part grandissante champs cultivés en France soient dédiés à la production d’énergie, et non plus de l’alimentation. Actuellement, la loi impose un plafond de 15 % maximum de cultures alimentaires pour approvisionner un méthaniseur.

Auprès des riverains, les tensions tournent aussi souvent autour des nuisances olfactives comme à Quimper où, en septembre 2017, un méthaniseur industriel a été mis en demeure, par les services de l’État, de faire cesser les émissions odorantes.

Et puis, il y a la pollution de l’air, à l’ammoniac notamment, liée à l’épandage de la matière issue de la méthanisation. La Bretagne est la première région émettrice de ce gaz, comme le prouvent les chiffres publiés par Ouest France en avril 2020, confirmés par l’enquête du média d’investigation Splann. Source de particules fines, sa forte concentration dans l’air menace la santé humaine.

Rapport du Sénat et arrêtés du gouvernement

Or, la méthanisation reste une solution soutenue par le gouvernement. Le Sénat a mené une mission d’information au printemps dernier, portant sur « La méthanisation dans le mix énergétique : enjeux et impacts ». Un rapport devrait être publié cet automne.

Auditionnée par les sénateurs, à cette occasion, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, a annoncé que des arrêtés étaient en cours d’élaboration, visant à davantage réglementer la pratique et prévenir les risques d’accident. Là encore, Châteaulin était dans tous les esprits. « Je le dis très clairement : certaines installations qui n’étaient pas exploitées avec suffisamment de rigueur ont nui à l’image de la méthanisation, a-t-elle déclaré. Nous devons donc mieux maîtriser les risques et les nuisances. Les incidents des dernières années le montrent bien : il y va de la protection de l’environnement, comme de l’acceptabilité des projets. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-methanisation-une-energie-verte-pas-si-ecologique-f3558300-fe9c-11eb-b25b-e686c75688fc

 

Ouest-France

Projet d’usine Bridor, près de Rennes. Le terrain ciblé pourra être constructible

Nouvelle étape pour la potentielle usine de viennoiseries : une enquête publique a reçu un avis favorable pour urbaniser ce secteur ciblé de Liffré, au nord de Rennes. Une autre enquête va suivre pour étudier l’implantation de bâtiments.

Pour l’heure, la construction de l’usine n’est pas au cœur de l’enquête. Une autre enquête suivra pour étudier l’implantation de bâtiments sur la zone. | JONATHAN SARAGO – MINISTÈRE DE L’EUROPE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

C’est quoi cette enquête publique à Liffré ?

Elle est centrée sur la possibilité d’urbaniser ou pas cette zone de Sévailles 2, à Liffré (Ille-et-Vilaine). Elle a débuté le 14 juin et s’est achevée le 13 juillet. Tous les documents étaient consultables en mairie et sur le site internet. Chacun pouvait s’exprimer auprès de l’enquêteur public, soit en venant à l’une des quatre permanences à Liffré, soit par message.

Quel est le résultat ?

Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable à l’ouverture de l’urbanisation. Pour étayer sa réponse, il a présenté dans un tableau, chaque point étudié, en trois colonnes. On y trouve ce que demande l’Autorité environnementale, la réponse de l’intercommunalité, son appréciation au tant qu’enquêteur.

Quels sont les points présentés ?

L’un des sujets phares, c’est l’eau. L’État souligne que dans le projet présenté, il pourrait y avoir plus d’informations sur l’utilisation de l’eau et plus de détails pour juger des incidences sur la ressource en eau du territoire. « Il a été estimé que la consommation d’eau potable sur le site de Sévailles 2 était techniquement possible que ce soit pour une zone multilots ou une seule entreprise », considèrent les élus.

« Toutefois une réserve d’eau serait préconisée en cas d’un seul lot à titre de précaution », ajoute Liffré Cormier communauté. En face, le commissaire enquêteur valide : « Il a été estimé dans le cadre des études que la consommation d’eau de Sévailles 2 était tout à fait acceptable au regard de la production annuelle de la Collectivité des Eaux du Bassin Rennais. »

Que faire pour éviter de potentiels risques de pollution ?

Le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine a également son mot à dire. « Au-delà de la simple préservation et valorisation des espaces naturels, cela signifie que des actions de restauration des cours d’eau et des zones humides doivent donc être menées pour atteindre le bon état des eaux et restaurer des milieux aquatiques fonctionnels », préconise la collectivité. « Il convient donc de réduire tous les ruissellements et écoulements de polluants vers les cours d’eau, par la mise en place de zones tampons, la restauration de zones humides et mares, de haies, la déconnexion de fossés circulants […]. » Un aspect que confirme le commissaire enquêteur qui dit que les élus ont déjà fait du chemin mais qu’il faut aller plus loin. « Des mesures doivent être prises pour éviter tout risque de pollution des eaux des milieux récepteurs par une gestion quantitative et qualitative des eaux pluviales. »

Quel avenir pour le boisement, les zones humides ?

Pour l’enquêteur : « Les mesures d’évitement seront privilégiées aux mesures de compensations. » Schématiquement, mieux vaut garder un arbre plutôt qu’en planter deux. Et il complète sa phrase par « dans la mesure du possible ». C’est là où chacun peut y mettre son curseur.

Et les terres agricoles ?

La chambre d’agriculture met en garde « sur le rythme de consommation foncière économique accéléré sur le quart nord-est de Rennes. » Les élus se veulent rassurants. « Liffré-Cormier Communauté prend en compte l’activité agricole dans le cadre de ses politiques publiques et envisage d’installer, sur les réserves foncières situées en limite contiguë est du secteur de Sévailles 2, des microentreprises agricoles afin de concourir aux objectifs du plan alimentaire territorial. » L’enquêteur prend acte.

Que disent les contributions du public ?

Le compte rendu fait état de 29 observations / 29 courriers, mails, documents pour un total de 380 pages. 84 observations ont été réparties en thématiques. « Les observations du public sont défavorables au modèle économique qu’apporterait un seul et unique projet », constate le commissaire enquêteur qui note que les inquiétudes se basent sur les différents impacts cités au-dessus. Toutefois, il rappelle qu’il n’a pas à se prononcer sur le projet d’usine Bridor, qui fera l’objet d’une nouvelle enquête publique dans le cadre de la demande de permis de construire.

En conclusion, c’est favorable, mais ?

L’enquêteur public fait cinq recommandations aux élus de Liffré-Cormier. Les plus fortes concernent l’impact sur la nature existante. On y note que « l’inventaire des zones humides devra être complété par un inventaire supplémentaire en fonction des projets envisagés ». Qu’il s’agisse d’un aménagement multilots d’un ou lot unique, « la décision de maintien des continuités écologiques et la conservation du boisement seront recherchées ». L’eau a également le dernier mot. « Dans un principe de précaution, avant réalisation des travaux, le commissaire enquêteur recommande de solliciter l’avis du SAGE Couesnon sur la problématique de la ressource en eau en fonction de la nature du projet et du type d’activité(s) accueillie(s). »

À lire sur le même sujet Entretien avec le directeur général de Bridor.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/liffre-35340/projet-d-usine-bridor-pres-de-rennes-le-terrain-cible-pourra-etre-constructible-5cd83b14-0100-11ec-ac81-e43dd99476cf

 

Ouest-France

Malgré son littoral pollué, l’Irlande reste accro au plastique

Publié le À Dublin, Juliette DÉMAS

Selon une nouvelle étude, la quasi-totalité de son littoral grouille de microparticules. Mais le pays continue d’en consommer à l’excès.

La mauvaise gestion des filets de pêche entraîne plus de résidus de plastique. | CLODAGH KILCOYNE, REUTERS

Accablant. Après deux ans d’étude des côtes irlandaises, les scientifiques de l’Université de Galway constatent la présence de microplastiques (particules de plastique de moins de 5 mm) dans 90 % des environnements marins protégés du pays.

Ces résidus proviennent essentiellement de la mauvaise gestion des déchets, des filets de pêche, de la profusion de bateaux de croisière et d’un traitement des eaux usées pas assez efficace. Et la pandémie de Covid-19, qui a vu proliférer masques et gants plastifiés, fait déjà frémir les scientifiques.

Les Irlandais, plus gros consommateurs de plastiques de l’Union européenne

D’autant plus inquiétant que l’Irlande peine à se défaire de ses mauvaises habitudes : ses 5 millions d’habitants demeurent les plus gros consommateurs de plastiques de l’Union européenne. Et selon l’agence Eurostat, un Irlandais génère chaque année 58 kg de déchets plastiques, dont une bonne moitié d’emballages. Bien au-delà de la moyenne européenne de 32 kg par an et par habitant (33 kg pour les Français).

Lire aussi. ENTRETIEN. Microplastiques : un impact sur la santé humaine encore mal évalué

Pour ne rien arranger, le pays affiche l’un des pires taux de recyclage de l’UE : seuls 31 % des plastiques se voient offrir une nouvelle vie, contre 41,5 % en moyenne dans l’UE (26,9 % en France, en 2018).

Conscient que les règles de tri restent confuses dans l’esprit de beaucoup, le gouvernement a dégainé un plan de sensibilisation en cinq ans. Les plastiques à usage unique (couverts, assiettes, emballages alimentaires, etc.) ont aussi été interdits le 3 juillet.

Un système de consigne sur les bouteilles et canettes est en test, et une taxe sur les gobelets jetables est en préparation… Calamités pour la planète, ils restent hélas la norme, comme les bouteilles d’eau, qui échappent encore souvent aux circuits de recyclage.

https://www.ouest-france.fr/europe/irlande/malgre-son-littoral-pollue-l-irlande-reste-accro-au-plastique-c16c5abe-0110-11ec-8e7d-43885517f90f

 

Ouest-France

ENTRETIEN. « Avec la méthanisation, il nous faut adopter une culture du risque »

Daniel Salmon, sénateur d’Ille-et-Vilaine, est le rapporteur de la mission d’information sur « La méthanisation dans le mix énergétique : enjeux et impacts » dont le rapport devrait être publié au mois de septembre 2021.

La méthanisation se développe rapidement, les sénateurs ont décidé de s’interroger sur les enjeux et les impacts de cette filière (photo d’illustration). | ARCHIVES OUEST FRANCE

Les sénateurs ont décidé de se pencher sur la question de la méthanisation au regard du modèle agricole français. Ainsi, quelques mois après l’accident du méthaniseur de Châteaulin (Finistère), vingt-trois d’entre eux ont participé à une mission d’information portant sur « La méthanisation dans le mix énergétique : enjeux et impacts ». Rapporteur du projet, le sénateur écologiste d’Ille-et-Vilaine Daniel Salmon évoque les points forts de leur travail.

Daniel Salmon, sénateur écologiste d'Ille-et-Vilaine. | ARCHIVES OUEST FRANCE

Quel était l’objectif de ce travail ?

En tant que rapporteur, je veux être prudent et ne pas tout dévoiler avant la publication de notre texte. Nous avons auditionné pas loin de 90 personnes : syndicats agricoles, agriculteurs, énergéticiens, constructeurs de méthaniseurs… Nous avons aussi fait des visites de terrain et des rencontres avec des maires ou des préfets. À ce titre, la préfecture du Finistère nous a fait un exposé sans concession sur ce qui s’est passé l’an dernier à Châteaulin.

Nous avons une vision très partagée. Nous cherchons à nous débarrasser des énergies fossiles et la méthanisation représente une énergie très intéressante. Mais nous sommes attachés à un certain modèle agricole. Nous avons donc étudié quelle compatibilité pouvait exister entre ces deux paramètres.

Quelles sont les conditions pour que le développement de la méthanisation soit vertueux ?

Elle ne doit pas bouleverser le modèle agricole. Actuellement, le prix de rachat de l’énergie aux agriculteurs est intéressant. Mais avec le grand boum des projets, le gouvernement réfléchit à une baisse des tarifs. Par ailleurs, il ne faut pas que les méthaniseurs n’entrent en concurrence, provoquant une hausse des coûts [des matières venant de l’extérieur, destinées à alimenter les méthaniseurs].

L’une des solutions, c’est d’étudier le gisement de ces matières sur un territoire donné pour ne pas, par exemple, devoir aller acheter du maïs au loin pour alimenter les unités de méthanisation. Le biogaz peut-il être qualifié de renouvelable si, dans la ferme, les vaches sont nourries au soja importé du Brésil ? Il faut que la filière soit maîtrisée par les pouvoirs publics et que l’agriculteur garde la main dessus.

La pollution de Châteaulin a-t-elle eu une influence sur vos travaux ?

Ça a été un élément important. J’ai bien senti qu’il y avait un vrai questionnement en Bretagne sur ce sujet et qu’il fallait qu’on l’interroge rapidement. Il va falloir être plus exigeants, mettre en place davantage de contrôles. Dans nos préconisations, il apparaîtra qu’il faut un système presque redondant, afin que lorsqu’un incident survient, différents types d’alertes permettent d’éviter ce qui s’est passé à Châteaulin. Avec la méthanisation, il nous faut adapter une culture du risque.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/entretien-avec-la-methanisation-il-nous-faut-adopter-une-culture-du-risque-ccf9ce42-ff72-11eb-88c9-1c9bf72a8f72

 

Ouest-France

Plouezoc'h. Non équipée pour lire les QR codes, la bibliothèque ferme

Les bénévoles de la bibliothèque lors de la présentation des nouveautés au printemps.

Les bénévoles de la bibliothèque lors de la présentation des nouveautés au printemps. | OUEST-FRANCE

Mercredi, les abonnés de la bibliothèque ont trouvé, affichée sur la porte, une feuille annonçant que la bibliothèque était fermée.

Les bénévoles ont pris cette décision car ils n’ont pas les moyens de contrôler, conformément à la loi, les passes sanitaires.

« Nous ne sommes pas équipés pour lire les QR codes », expliquent-ils. Daniel Guézennec, premier adjoint, est conscient du problème : « Nous réfléchissons à la possibilité d’équiper la mairie d’un téléphone portable. Il serait utilisé par le personnel administratif, et ponctuellement, en fonction des besoins, par des responsables d’associations. » Cette situation va en effet concerner plusieurs activités.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouezoch-29252/non-equipee-pour-lire-les-qr-codes-la-bibliotheque-ferme-db636717-1926-44bb-868c-d3f13913a435

 

19 août 2021

Arrivée de Jordanie et d'un transit a Vienne ce 19 août au petit matin. Et réaliser que tu ne peux plus boire un café et prendre un croissant à l'aéroport sans présenter un pass sanitaire, certification de vaccination, PCR et tutti quanti, y compris pour prendre un sandwich dans une aire d'autoroute ensuite! Bonjour tristesse comme dirait Françoise Sagan!
Ou en est-on arrivés! Bientôt un code-barre sur le front ou le bras et des chiens pour refouler les indésirables!!!
Un smartphone ou un téléphone avec une application qui te trace en permanence...
Je ne sais pas si on peut parler d'une régression démocratique ou d'un basculement dans un tout autre type de gouvernement humain marqué par la servitude et le contrôle de chacun à chaque moment!
Quel puissant moyen de surveillance de la population et de domestication sociale, qui peut être employé a toutes les fins... Au nom des impératifs sanitaires, sécuritaires, etc.
En revanche, l’État français macronien, si prompt à contrôler et trier les Français, à les diviser et les culpabiliser, est lui-même incapable d'exercer le minimum de ses prérogatives de souveraineté et de mettre les moyens pour contrôler les passeports des passagers d'un vol international à l'arrivée, vérifier les certifications de vaccination, les tests PCR qu'il exige, voire tout simplement prendre la température des arrivants par avion comme ça se fait en Jordanie avec des tests PCR obligatoires à l'arrivée pour tous les non-vaccinés.
Des mesures de bon sens mais encore faudrait-il mettre des moyens humains et financiers. Nul doute que cette incurie annonce la blague des vaccinations et dépistages systématiques promise par Blanquer dans les écoles à la rentrée...

https://www.facebook.com/profile.php?id=100011108927922

 

Ouest-France

Daniel arpente les rues de Rennes à la recherche de ses rêves

Vous l’avez sans doute déjà croisé dans le centre-ville de Rennes. Daniel, un sans domicile fixe solitaire échoué à Rennes depuis des années après un drame personnel. Qui est-il vraiment ? Difficile de le savoir. Il rêve juste d’un vrai toit et d’une paire de lunettes de soleil.

Daniel, sans domicile fixe solitaire, arpente les rues de Rennes depuis des années. | OUEST-FRANCE

« T’es mon copain toi ? C’est vrai ? Parce que moi, je n’ai pas beaucoup de copains. » Daniel est plutôt avare en mots et encore plus sur sa vie. Depuis des années, cet homme déambule dans les rues du centre-ville de Rennes (Ille-et-Vilaine), de long en large et de large en long. Il ne quitte jamais ses quatre gros sacs où s’entasse toute sa vie. À l’intérieur, on y trouve essentiellement des vêtements. « Je suis né en 51 », dit-il. Il aurait passé le cap des 70 ans. Mais impossible à vérifier. Il n’a pas de papier d’identité.

Un bonnet, une veste, un peigne

Rue Vasselot ou du côté du cimetière de l’Est, il ne quitte jamais son fidèle bonnet de laine noir et blanc, vissé sur sa tête. Seule dépasse une abondante chevelure bouclée poivre et sel. À cela, s’ajoute sa vieille veste bleue plus qu’usée, une barbe en pagaille qui n’a pas dû voir le tranchant d’un rasoir depuis des lustres et un pantalon, le même depuis des mois, qui ne tient que par une ficelle. Dans la poche intérieure de sa veste dépasse aussi un grand peigne.

Diabolo menthe

Dans sa main gauche, il tient une grande bouteille en plastique. « J’aime bien le diabolo menthe. Je ne bois pas d’alcool. Je ne veux pas finir comme les autres », confie-t-il. Il n’a pas d’animaux de compagnie. Daniel est un loup solitaire.

Souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette, il lui arrive, sans aucune raison, d’insulter les gens qu’il croise. Pas de quoi attirer les amitiés et les contacts. Mais depuis quelque temps, il semble aller mieux.

Daniel avec toute sa vie qui tient dans quatre sacs. | OUEST-FRANCE

Pour en savoir un peu plus sur lui, il faut prendre le temps de l’écouter. Mais il aime surtout poser des questions. Sur tout. « Tu connais Paris ? Tu as des frères ? Tu connais Christophe (le chanteur) ? Moi je l’ai connu », affirme-t-il en entonnant Les mots bleus. Ses yeux, d’un bleu profond, pétillent au même moment. « Tu connais la gare Montparnasse ou du Nord ? Moi je connais. Tu y es déjà allé ? Et tu connais Michel Berger ? Moi j’aime bien », poursuit-il. L’émotion dans sa voix se faire sentir. Daniel semble être resté figé dans le répertoire musical des années 1970.

« Je ne sais pas lire, ni écrire »

Depuis combien de temps est-il à Rennes ? Il ne le sait pas. Il confie juste avoir connu un grand drame. Un accident de la route, il y a très longtemps, au cours duquel sa mère et son frère ont péri. Un coup dur et le début d’une descente aux enfers. Daniel n’a que deux rêves. « J’aimerais juste avoir une maison. Juste pour poser mes affaires et que l’on me les vole plus, confie-t-il. Aussi une paire de lunettes de soleil. »

Il dort ici et là. Il a aussi connu la prison « pour avoir fait des choses pas belles, explique Alain, un Rennais qui le connaît. Mais je crois que c’était surtout pour aller en prison. Être au chaud et avoir des repas. Je ne pense pas que c’est quelqu’un de méchant. Depuis deux ans, on essaie de lui avoir des papiers. Mais ce n’est pas facile ».

Daniel est un solitaire. Il dit « ne pas savoir lire ni écrire. Ils n’étaient pas gentils à l’école avec moi ». En fait, difficile de percer qui il est. « Tu connais le Maroc ? Il paraît que c’est beau. » Là c’est une commerçante de la rue Vasselot qui lui apporte des viennoiseries. Sans doute son seul repas de la journée.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-daniel-arpente-les-rues-a-la-recherche-de-ses-reves-973a5788-0033-11ec-89f6-98e781273c08

 

Ouest-France

Pour Sea Sheperd, lutter contre l’éolien en baie de Saint-Brieuc, « c’est maintenant ou jamais »

Lamya Essemlali, 42 ans, est la présidente de l’association Sea Shepherd France, qui agit pour la protection et la défense des océans, depuis 2008. L’association s’intéresse de près au chantier du parc éolien dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Elle s’est rendue à Erquy. Elle en explique les raisons.

Lamya Essemlali, 42 ans, la présidente de l’association Sea Shepherd France, est venue à Erquy : « Pour ce parc éolien en baie de Saint-Brieuc, il y a un acharnement à forer qui est inexplicable puisque la roche est l’une des plus dures d’Europe ». | OUEST-FRANCE

Lamya Essemlali, 42 ans, est la présidente de l’association de protection et de défense des océans Sea Shepherd France depuis 2008. Son association s’intéresse de près au chantier du parc éolien dans la baie de Saint-Brieuc.

Pourquoi vous intéressez-vous à l’éolien en mer, et spécifiquement ce projet en baie de Saint-Brieuc ?

Cela fait quelques mois que de plus en plus de gens nous interpellent sur les réseaux sociaux, que l’on nous envoie des mails sur le développement de l’éolien en mer en France et notamment en Côtes-d’Armor.

Pourquoi s’emparer de ce sujet maintenant, alors que les travaux ont débuté. Ce projet est né en 2010…

Sea Sheperd France est déjà très mobilisé sur les questions de la surpêche, du braconnage, de la pollution. Notre association, côté budget ou effectif, fait figure de petit poucet par rapport à d’autres, comme la LPO ou Greenpeace par exemple. Nous avons commencé à aborder le sujet de l’éolien, il y a seulement quelques mois. En creusant, on s’est rendu compte qu’on est face à un enjeu majeur. Tel qu’il est conçu en France, il va y avoir un impact catastrophique sur le littoral et la vie marine. Nous faisons les efforts nécessaires dus à l’urgence d’agir. En baie de Saint-Brieuc, c’est maintenant ou jamais.

Vous agissez en communiquant beaucoup, avec des vidéos et les réseaux sociaux…

Notre rôle est d’alerter et de rendre ce sujet complexe le plus compréhensible possible. L’industrie éolienne utilise des passe-droits ! Tout ça est un alibi de la lutte contre le changement climatique. Sous ce prétexte, on autorise ce genre de projets. Le fait qu’une association écologique s’empare du sujet, je pense que ça interpelle.

« Il y a ici un acharnement que nous n’expliquons pas »

Pourquoi ce projet est-il si néfaste selon vous ?

Il sacrifie la vie marine, qui est le premier organe de régulation du climat et qui est une alliée. La plupart des gens n’ont aucune notion de ce que les éoliennes vont avoir comme impacts environnementaux, mais aussi sur le prix de la facture d’électricité. L’éolien est devenu un symbole de la transition énergétique mais c’est un mythe !

Le choix du site est pour vous un non-sens ?

On a une des plus importantes réserves marines de Bretagne en baie de Saint-Brieuc, on est sur deux grands sites de nidification d’oiseaux marins. Il y a ici un acharnement à forer qui est inexplicable puisque la roche est l’une des plus dures d’Europe. C’est incompréhensible.

Les pêcheurs sont habituellement dans le collimateur de l’association, vous dénoncez certaines pratiques de pêche. Aujourd’hui, vous partagez un combat à leurs côtés. Pourquoi ?

Il y a pêcheurs et pêcheurs. Certains comprennent notre respect du monde marin. D’autres ne comprennent pas nos missions. Nous n’avons pas besoin de l’invitation de qui que ce soit pour lancer une mission. Les pêcheurs veulent préserver leur milieu marin. Nous voulons préserver la biodiversité marine. Nous sommes face à un opposant commun. Iberdrola a quand même obtenu des dérogations pour la destruction de 59 espèces !

"On aimerait un moratoire sur les projets éoliens."

Iberdrola affirme justement que les demandes de dérogation « espèces protégées » ont été obtenues en toute légalité…

On a vu les conditions que donnait le Conseil national pour la protection de la nature (CNPN) à ces dérogations. Aucune n’a été respectée.

Vous avez annoncé avoir déposé un recours devant le Conseil d’État et aussi au niveau européen ? La procédure est-elle enclenchée ?

Devant le Conseil d’État, nous allons attaquer les fameuses dérogations. D’ici la fin du mois, ce sera finalisé.

Sea Shepherd est-elle contre ce projet de Saint-Brieuc ou contre l’éolien en général ?

Le projet de la baie de Saint-Brieuc doit aller ailleurs. Pas forcément en mer. À terre, installer de l’éolien devient aussi compliqué. Les gens n’en veulent plus près de chez eux. Le problème c’est qu’on commence à raser des forêts, à les mettre sur des montagnes… On aimerait un moratoire sur les projets éoliens. Que l’on se pose, qu’on revoie toute la copie, et qu’on exclue d’emblée certains sites de ces projets industriels, comme ici en baie de Saint-Brieuc.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/parc-eolien-en-baie-de-saint-brieuc/pour-sea-sheperd-lutter-contre-l-eolien-en-baie-de-saint-brieuc-c-est-maintenant-ou-jamais-952ec532-0015-11ec-89f6-98e781273c08

Mise à l'eau Sea Shepherd 28.05.14

 

Ouest-France

Algues vertes à Locquirec. « L’hydrogène sulfuré, un gaz toxique également présent dans le sable »

Publié le Modifié le Delphine VAN HAUWAERT

Si les efforts commencent à payer dans l’anse de Locquirec (Finistère), ce gaz toxique issu des algues vertes en décomposition est tout de même présent en plusieurs endroits. À Pors-ar-Villiec, on le mesure notamment dans le sable, ce qui, selon Yves-Marie Le Lay, auteur d’un livre sur le sujet, peut être dangereux pour les enfants s’y aventurant.

Yves-Marie Le Lay creuse le sable, qui, à cet endroit prend une couleur noirâtre « caractéristique de la présence d’hydrogène sulfuré ». | OUEST-FRANCE

« Regardez, des enfants jouent pas loin, alors que dans le sable ici, il y a de l’hydrogène sulfuré. » Yves-Marie Le Lay désigne une zone à l’est de la plage de Pors-ar-Villiec, à Locquirec (Finistère), dans laquelle des algues (vertes, brunes et rouges) s’accumulent dans des mares, entre les rochers, pendant plusieurs jours à plusieurs semaines en fonction des coefficients de marées.

À l’est de la plage de Pors ar Villiec, à Locquirec, Yves-Marie Le Lay a détecté de l’hydrogène sulfuré dans des sédiments à proximité d’une zone rocheuse, où un mélange d’algues (vertes, rouges et brunes) s’amoncelle régulièrement. | OUEST-FRANCE

Le problème ne vient pas tant de ces tas d’algues que « des sédiments » à proximité. Pour le prouver, le militant écologiste allume son détecteur de sulfure d’hydrogène (H2S), visant à mesurer, en parties par million de molécules d’air (ppm), ce gaz issu de la décomposition des algues vertes.

Couleur noirâtre

Armé d’une pelle à main, Yves-Marie Le Lay creuse le sable en divers endroits de la zone. Ça sent fortement l’œuf pourri, et en effet, à 5 ou 10 cm de profondeur, le sable prend une couleur noirâtre « caractéristique de la présence d’hydrogène sulfuré ». À chaque fois, le détecteur réagit, affichant des valeurs de 12 à 200 ppm, en fonction du degré d’humidité du sable.

Un détecteur de sulfure d’hydrogène permet de mesurer la présence de ce gaz dans les sédiments. | OUEST-FRANCE

On est loin des 500 ppm à partir desquels cela devient critique pour l’homme, mais l’auteur du livre Algues vertes, un scandale d’État : nitrates et gaz toxiques, 50 ans de déni rappelle que selon l’agence régionale de santé de Martinique (où de l’hydrogène sulfuré est observé en raison d’algues brunes, les sargasses), de faibles valeurs peuvent entraîner « des gênes respiratoires, des maux de tête, irritations oculaires ou de la gorge », phénomènes pouvant être « accentués chez les personnes sensibles et vulnérables ».

Dans cette zone, 48,4 ppm sont enregistrées. | OUEST-FRANCE

Yves-Marie Le Lay l’admet, « personne ne viendra poser sa serviette ici », mais le risque, selon lui, porte plutôt sur les enfants. « En creusant des trous, ils peuvent en prendre plein le nez. »

Surtout dans le sable

Le président des associations Dour ha Douar et Sauvegarde du Trégor Goëlo-Penthièvre a écrit récemment au maire, afin d’alerter sur le fait que « l’hydrogène sulfuré n’est pas seulement présent dans les tas d’algues échouées en phase de putréfaction, mais aussi et surtout dans le sable ou la vase, là où elles se déposent régulièrement. Ce gaz toxique issu de leur décomposition séjourne alors des mois après les derniers échouages et en leur absence visible. »

Yves-Marie Le Lay creuse le sable, qui, à cet endroit, prend une couleur noirâtre « caractéristique de la présence d’hydrogène sulfuré ». | OUEST-FRANCE

Les ramassages organisés au Moulin de la rive sont donc utiles, mais « il faudrait aussi recenser toutes les autres zones à risque » et intervenir quand c’est possible. « Dans l’estuaire du Douron, c’est compliqué, mais on peut déconseiller aux personnes d’aller là-bas. » À Pors-ar-Villiec en revanche, « il suffirait d’enlever les algues dès échouage, pour éviter qu’elles ne pourrissent ».

Si « nous sommes loin d’atteindre ici les niveaux de pollution toxique de la commune d’Hillion et de ses voisines », le Locquirécois rêve « d’un suivi journalier du littoral de la commune », qui se traduirait par un signalement « des zones à risques sur place et sur le site de la mairie ». Loin d’être un frein à la fréquentation touristique selon lui, cette information, « unique en Bretagne », pousserait au contraire un public « rassuré » à fréquenter ses plages.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquirec-29241/algues-vertes-a-locquirec-l-hydrogene-sulfure-un-gaz-toxique-egalement-present-dans-le-sable-257b099e-0010-11ec-a0ac-8a8a3b7c04b7

 

Ouest-France

Finistère. Anthony Cullet, un agent immobilier solidaire

Nous avons rencontré un conseiller immobilier pas comme les autres. Au sein de Robin des Toits, il propose de faire un geste à destination d’une association qui vous tient à cœur.

Anthony Cullet, ambassadeur des associations qui œuvrent pour la vie et ses trois partenaires, Vaincre la Mucoviscidose, Mimi pour la Vie et la Ligue contre le cancer Finistère. | OUEST-FRANCE

Vous pouvez lire sur sa plaquette : « Vous avez un bien à vendre ? Rencontrons-nous et faisons grimper cette cagnotte ensemble ! » Une devise qui résume bien l’esprit de cette agence immobilière engagée dans une démarche socialement responsable. La solidarité est le maître mot de Robin des Toits née il y a quinze ans en Alsace, et qui vient de s’étendre dans le pays de Morlaix (Finistère). Une agence immobilière pas comme les autres, dirigée par le Guiclanais, Anthony Cullet.

« Ce que j’aime chez Robin des Toits, c’est la rencontre humaine placée avant les chiffres », assure-t-il lundi après-midi, lors de la remise de chèques à ses trois associations partenaires Vaincre la Mucoviscidose, Mimi pour la Vie et la Ligue contre le cancer Finistère.

Généreux en faisant des affaires

« Qui mieux que les patients eux-mêmes pour insuffler le souffle du combat ? », interroge Pierre Foucaud, président de Vaincre la Mucoviscidose.

Anthony Cullet, est de ceux-là. À 31 ans, il souffre de cette maladie génétique depuis sa naissance. « Savoyard, j’ai grandi à Garlan dans une famille d’accueil merveilleuse pour pouvoir suivre mes soins à Roscoff. Je suis concerné. »

Engagé depuis des années dans le domaine associatif, il a été l’un des organisateurs des Virades de l’Espoir du Trehou et de celles de Roscoff aux côtés d’Alex Jégo.

Aujourd’hui, Anthony bénéficie d’un nouveau traitement qui lui change la vie : « Le Trikafta, une trithérapie, qui associe donc trois molécules. Je vais bien. » Ce qui lui permet de se lancer à fond dans ce nouveau défi.

« Cela fait neuf ans que je suis dans le métier de l’immobilier, j’ai toujours eu envie de faire quelque chose pour les associations. On peut être généreux en faisant des affaires ! »

Il propose de faire un don

Au sein de Robin des Toits, il propose aux vendeurs d’un bien immobilier de faire un don à l’association de son choix. À hauteur de 5 % ou de 10 % du montant des honoraires. « J’ouvre ainsi la possibilité d’aider d’autres associations qui en ont grandement besoin. »

Son combat ne s’arrête pas là. L’ambassadeur des associations qui œuvrent pour la vie sera aux côtés des organisateurs de la Roskolor, le dimanche 6 septembre, et plus tard sur les différentes manifestations organisées dans le cadre d’Octobre rose.

Renseignement sur Facebook Anthony Cullet, Robin des Toits – tél. 06 12 70 51 95

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/anthony-cullet-un-agent-immobilier-solidaire-c87ced03-cdf4-4c13-ae26-5de6c18b6421

 

Ouest-France

À Plérin, où les sangliers prolifèrent, les chasseurs répondent aux anti-chasse

Six voitures de participants à une battue, lundi 16 août 2021, à Plérin (Côtes-d’Armor), ont été vandalisées. Les chasseurs voient là le signe d’une crispation avec les anti-chasse en milieu périurbain, où prolifèrent les sangliers.

Selon la société de chasse locale, il y aurait une centaine de sangliers à Plérin, avec des compagnies de plus en plus nombreuses, comptant une cinquantaine d’individus. | THIERRY CREUX/ ARCHIVES OUEST-FRANCE

Lundi 16 août 2021, 25 chasseurs participent à une battue dans la vallée du Gouët, à Plérin (Côtes-d’Armor). Nous l’organisions après avoir reçu une quinzaine de plaintes en une semaine pour des dégâts de sangliers sur des cultures de blé et de maïs ainsi que sur des pelouses dévastées, explique le vice président de la société de chasse de Plérin, Raymond Desbois.

Yvon Méhauté, président de la Fédération des chasseurs des Côtes-d'Armor, et Raymond Desbois, vice-président de la société de chasse de Plérin. | OUEST-FRANCE

La battue se déroule normalement, pas de prise ce jour-là, mais lorsqu’ils regagnent leurs voitures, les chasseurs constatent que six sur dix ont été dégradées. Peinture rayée, rétroviseurs cassés, sans parler des panneaux de sécurité renversés, détaille Raymond Desbois. Une plante a été déposée au commissariat.

Une espèce qui prolifère

Ce n’est pas la première fois que des tensions apparaissent à Plérin autour de la chasse. Régulièrement, nos panneaux sont renversés, il y a des coups de klaxon tout le long des battues, des doigts d’honneur. Plus grave, l’an dernier à Tournemine, un automobiliste a foncé sur trois chasseurs, nous avons pu l’arrêter. Dans le secteur des Mines, une BMW a écrasé un chien.

Selon la société de chasse locale, il y aurait une centaine de sangliers à Plérin, avec des compagnies de plus en plus nombreuses, comptant une cinquantaine d’individus. La population prolifère dans les côtes d’Armor. L’an dernier, la Fédération départementale des chasseurs a déboursé 350 000€ pour indemniser les agriculteurs. Certaines personnes contre la chasse ne se rendent pas compte de la prolifération de cette espèce et de ses conséquences.

Un sanglier a été vu dans une rue de Pordic, en décembre dernier. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Les sangliers constituent aussi un risque routier. Les chasseurs ont ainsi eu des sueurs froides lors du passage du Tour de France dans la région, dimanche 27 juin 2021. « Nous savions depuis le jeudi précédent qu’une douzaine de sangliers étaient dans un triangle de deux parcelles de céréales et colza, au niveau du Sépulcre », raconte Yvon Méhauté, président de la Fédération des chasseurs des Côtes-d’Armor. ​Les chasseurs ne pouvaient que surveiller. Ils ont obtenu que l’hélicoptère de télé ne survole pas le champ, pour ne pas les effrayer. Après, quand l’agriculteur a moissonné, les chasseurs (non armés) ont empêché que les bêtes ne s’enfuient vers la quatre-voies, avec la police municipale qu’ils avaient prévenue.

Pour le président de la Fédération des chasseurs des Côtes-d’Armor, ces tensions sont spécifiques aux secteurs périurbains. « Les secteurs les plus sensibles en termes de sécurité, lorsque les animaux se déplacent entre différentes zones de quiétudes (falaises, bois, vallées). »​Il souhaite faire de l’agglomération de Saint-Brieuc une zone « exemplaire » de la chasse en bonne intelligence avec population

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plerin-22190/a-plerin-les-chasseurs-repondent-aux-anti-chasse-a652ffb2-0039-11ec-89f6-98e781273c08

 

Ouest-France

Commana. La Belle Estivale : étape au Mougau Bihan, samedi 21 août

La Belle Estivale, saison itinérante d’arts de rue en pays de Landivisiau, fera étape samedi 21 août 2021 sur le site du Mougau Bihan, à Commana (Finistère) . Au programme : marionnette, concert zen, espace lecture…

Le Gaine Park sera présent avec une marionnette à gaine… préhistorique !

Le Gaine Park sera présent avec une marionnette à gaine… préhistorique ! | DR

Le service de développement culturel de la communauté de communes du pays de Landivisiau organise, pour la première fois cette année, une saison itinérante d’arts de rue : « la Belle Estivale ». Le fil rouge de cette première édition est l’idée de remonter le temps. Les organisateurs ont pris le cours de l’histoire à l’envers en commençant par un spectacle d’anticipation futuriste à Sizun, pour finir leur voyage à l’aire préhistorique du Mougau Bihan, à Commana (Finistère). Samedi, plusieurs activités seront proposées tout au long de l’après-midi, grâce notamment à Gaine Park. Avec la possibilité de visiter le site préhistorique de l’allée couverte du Mougau Bihan, avec l’archéologue Michel le Goffic, de 14 h 30 à 17 h 30. Durée : 30 min.

Marionnette préhistorique

Le Gaine Park offrira au public la possibilité de chausser une marionnette à gaine préhistorique et de s’interroger sur les origines mystérieuses de cet art ancestral. Une remontée aux sources ludique pour découvrir un véritable ethno-parc consacré à la marionnette préhistorique. Une installation-spectacle avec des mises en situation originales axées sur la médiation et le partage. De 14 h 30 à 17 h 30. Durée : 45 minutes. Tout public à partir de 5 ans.

Pierre-Yves Prothais animera un concert zen avec des percussions. | DR

Concert zen et de percussions

Pierre-Yves Prothais et Odile Barlier, de la compagnie du Montreur, animeront, dans l’après-midi, un concert zen et de percussions de la nature. Les artistes s’inspireront dans chaque lieu, de l’eau, du milieu et des sons environnants. Ayant pour fil conducteur la résonance à la nature, ils réaliseront une « musique fleuve », fruit de compositions et d’improvisations où les rythmes, les percussions mélodiques et les ondes sonores se mélangeront aux paysages. À 15 h 30 et 17 h 30. Durée : 50 min. Tout public. Les spectacles sont gratuits. Possibilité de réserver les places sur www.weezevent.com/belle-estivale.

Espace détente-lecture

Les bibliothécaires du réseau des médiathèques du pays de Landivisiau proposeront un coin lecture pour toutes et tous. Ce sera l’occasion de s’installer confortablement sur des transats, de consulter la presse, découvrir des livres, des jeux et d’assister à des lectures à voix haute… Un moment pour rencontrer les personnes œuvrant dans les médiathèques des 19 communes du territoire communautaire.

Pas de passe sanitaire

Le passe sanitaire ne sera pas demandé pour cet événement car il s’insérera dans un lieu de passage et de départ de randonnée. Néanmoins, il sera demandé aux participants de veiller au respect des gestes barrière : port du masque obligatoire, désinfection des mains et distanciation sociale. Ouverture du site à partir de 14 h. Pour ceux qui auraient une petite faim, pas d’inquiétude, un stand de crêpes sera sur place. Une déviation sera mise en place. L’accès au site et le parking se feront au niveau du village de Roscoat.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/commana-29450/commana-la-belle-estivale-etape-au-mougau-bihan-samedi-21-aout-c6d2fcda-0023-11ec-948d-878a1fc41684

 

Ouest-France

Plougasnou. Nouvelle exposition à l’ancien office notarial

Philippe Chopin, qui expose pour la première fois à Plougasnou, accueillait les visiteurs de L’Été des Arts, mercredi après-midi, tout en travaillant sur une nouvelle toile.

Philippe Chopin, qui expose pour la première fois à Plougasnou, accueillait les visiteurs de L’Été des Arts, mercredi après-midi, tout en travaillant sur une nouvelle toile. | OUEST-FRANCE

À l’entrée de Plougasnou, dans le bâtiment de l’ancien office notarial près du rond-point de la Croix-Neuve, se tient une nouvelle exposition ouverte au public depuis le 13 août, jusqu’au 31 août.

L’Été des Arts regroupe dans ce bâtiment à la fois aéré et chaleureux, vingt-cinq artistes aux compétences variées. Pierre Quentel, Gildas Lejeanne, Jean-François Aidans, ou encore Odile Madec exposent leurs œuvres.

Au rez-de-chaussée et à l’étage, sont à découvrir des sculptures, tableaux de peinture, photographies, et collages.

Ouverte tous les jours, de 14 h à 19 h, l’exposition est gratuite.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/nouvelle-exposition-a-lancien-office-notarial-89bf9a74-9915-47dd-a542-69f1fd2791a5

 

Ouest-France

Bretagne. Éolien en baie de Saint-Brieuc : pourquoi les fonds marins sont si durs

En baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), Ailes Marines, la société en charge du chantier du parc éolien, rencontre des difficultés à forer les fonds marins. Au nord du futur parc, le sous-sol rocheux se révèle particulièrement dur. Bernard Le Gall, géologue, chercheur au CNRS de l’université de Brest, apporte quelques explications.

Bernard Le Gall est géologue structuraliste, chercheur au CNRS, de l’université de Brest. | DR

La société Ailes Marines, en charge du chantier de parc éolien en baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a été surprise ces derniers mois par la dureté inattendue du sous-sol marin, entraînant des incidents techniques, au nord du futur parc.

Des roches réputées pour leur grande résistance mécanique

Il se peut que les foreurs du navire Aeolus aient atteint des roches très particulières et très peu présentes dans l’ensemble du massif armoricain, sauf dans la région du Trégor : des roches de type gneiss , lance Bernard Le Gall, géologue structuraliste, chercheur au CNRS de l’université de Brest. « Ce sont des roches qui résultent de la déformation d’un granite, qui ont la particularité d’être âgées de 2 milliards d’années. »

Ces roches de type gneiss, sont bien connues ailleurs dans le monde comme au Canada ou en Sibérie, où elles sont réputées pour leur très grande résistance mécanique, poursuit le chercheur.

Les roches de type gneiss, probablement présentes dans le sous-sol au nord du chantier de parc éolien en baie de Saint-Brieuc, sont les plus anciennes de l’ensemble du continent européen. Celle-ci est située à Port-Béni, à Pleubian | DR

Il se trouve que la partie nord du projet éolien se situe dans le prolongement en mer, vers l’est, de l’unité géologique du Trégor. Dans cette dernière, ces gneiss se présentent de façon discontinue sous la forme de lentilles, de dimensions qui varient du mètre au kilomètre, au sein d’un complexe granitique plus jeune, d’environ 600 millions d’années , explique Bernard Le Gall.

« Presque impossible à prévoir »

Compte tenu du caractère lenticulaire de ces gneiss, d’une part, et de l’absence de cartes géologiques détaillées du plancher sous-marin de la baie de Saint-Brieuc, d’autre part, il était presque impossible de prévoir en amont la présence de telles roches en profondeur, commente le géologue.

D’ailleurs, en matière de profondeur, ces gneiss peuvent se trouver entre 10 et 20 mètres. Ce qui coïncide avec la profondeur à laquelle l’Aeolus a rencontré une forte résistance lors de la réalisation des trois points de forage nécessaire à la mise en place des fondations de l’éolienne, située à l’extrême nord du parc, à 17, 10 et 15 mètres.

Depuis jeudi 12 août, l’Aeolus a commencé à forer plus au sud, une zone où les fonds rocheux appartiennent à une autre unité géologique, celle de Saint-Brieuc, composée pour l’essentiel de schistes, qui sont des anciens sédiments déformés,détaille Bernard Le Gall. Le caractère beaucoup plus tendre de ces roches devrait donc permettre de réaliser les opérations de forage dans de bien meilleures conditions. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/bretagne-eolien-en-baie-de-saint-brieuc-pourquoi-les-fonds-marins-sont-si-durs-6486fc1e-fc15-11eb-b477-54e81b9aa807

 

Ouest-France

Perros-Guirec. Stèle Simone Veil : nouveau rassemblement, vendredi 20 août 2021

Publié le

À l’initiative de partis et d’associations, une nouvelle mobilisation est organisée ce vendredi 20 août 2021 à Perros-Guirec (Côtes-d’Armor), en réaction à la série d’actes malveillants ayant visé la stèle Simone Veil, ces quinze derniers jours.

En réaction aux actes malveillants visant la stèle Simone Veil, à Perros-Guirec, des partis et associations appellent au rassemblement devant la mairie, ce vendredi 20 août, à 18 h. | OUEST-FRANCE

« Nous appelons les défenseurs de la cause des femmes, les antiracistes, les antifascistes, et plus largement tous les démocrates, à un rassemblement devant la stèle à la mémoire de Simone Veil, dégradée par des individus qui ne visent qu’à faire régresser la société en ne prônant que l’intolérance. » C’est par ces mots que plusieurs partis et organisations (Rasl’Front, le NPA, le PCF, le CCCP) appellent les Trégorrois à se rassembler, vendredi 20 août 2021, à 18 h, devant la mairie de Perros-Guirec, près de Lannion (Côtes-d’Armor).

« Délires nauséabonds et dangereux »

Cet appel est également relayé par Europe Écologie – les Verts (EELV) pour qui « ces profanations répétées, d’une extrême violence, doivent être condamnées avec la plus grande fermeté. Ce nouveau rassemblement prévu pour condamner ces agissements sera l’occasion d’exprimer notre refus viscéral de ce type de délires nauséabonds et particulièrement dangereux ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/perros-guirec-22700/perros-guirec-stele-simone-veil-nouveau-rassemblement-vendredi-20-aout-2021-d71931c4-004e-11ec-89f6-98e781273c08

 

Ouest-France

Ras le bol des agents qui nettoient l’axe Saint-Brieuc–Loudéac : « la route n’est pas une poubelle »

Des agents d’exploitation des routes du département des Côtes-d’Armor en ont plus qu’assez de constater un amas de détritus sur le bord des routes départementales. Pour alerter la population, ils entassent les sacs-poubelles qu’ils remplissent en nettoyant les bas-côtés de la RD 700, sur le rond-point du Guerneau.

Yannick Collet et ses collègues agents d’exploitation des routes au conseil départemental sont effarés, chaque année, par le nombre de déchets retrouvés sur le bord des routes départementales, sur leur secteur autour de Saint-Brieuc. | OUEST-FRANCE

La route n’est pas une poubelle.Un panneau, installé sur le rond-point du Guerneau, situé sur la RD 700, à hauteur de Trégueux (Côtes-d’Armor) interpelle les automobilistes. À côté, une trentaine de sacs-poubelles de 100 litres s’entassent.

Les agents d’exploitation des routes du conseil départemental qui travaillent dans un secteur allant de L’Hermitage-Lorge à Saint-Quay-Portrieux, en passant par Hillion, alertent la population sur la quantité de déchets retrouvés le long de la RD 700, et notamment à proximité du rond-point du Guerneau. | OUEST-FRANCE

Ce sont les déchets ramassés sur une infime portion de la RD 700, située entre la voie d’insertion précédente située à hauteur des Châtelets et le rond-point du Guerneau​, expliquent les agents d’exploitation des routes du département à l’initiative de l’alerte. Et encore, on est loin d’avoir terminé de nettoyer cette petite zone.

Pas plus de 40 % de la quantité totale ramassée

S’ils ont choisi d’afficher le fruit de leur travail au milieu d’un rond-point, c’est bel et bien pour alerter. Ça fait longtemps que cela nous trotte dans la tête, ça ne date pas d’hier : en 2017, nous avions ramassé 90 sacs-poubelles sur cette même portion de route, dans les deux sens de circulation ; en 2018, 110 sacs… On en a ras le bol !

Équipés d’une simple pince à déchets, ils sont cinq, ce mercredi 18 août 2021 à ramasser un par un les morceaux de plastiques, mégots et autres déchets. Ils passent une première fois ramasser le plus gros, la faucheuse entre ensuite en action, puis les agents repassent une seconde fois pour poursuivre le ramassage. Les détritus restent bloqués sous les herbes. ​D’autant que les plastiques sont hachés en petits morceaux. On ramasse tout ce que l’on peut, mais on sait que ce n’est pas plus de 40 % de la quantité totale, il y a aussi tout ce qui est désormais trop petit​, poursuivent les agents. Ça nous fait mal au ventre, de se dire que tout ce qu’il reste va rejoindre l’océan.

Appel à la mobilisation des associations

À cet endroit, ils ont déjà retrouvé un canapé convertible ou encore un siège de camion. Il y a, tout de même, davantage de déchets jetés, par les vitres, par les particuliers, tels que des bières, des masques, des mégots, mais ces derniers ont tendance à diminuer​. Ce qu’ils retrouvent surtout, ce sont les détritus qui s’envolent des camions de collectes, qui se rendent dans les différents centres de tris et autres déchetteries situés dans la zone des Châtelets​, remarquent-ils. D’ailleurs, en poste ici, on en voit une grande quantité passer sans bâche de protection au-dessus de leur benne. ​Cette portion de la RD 700, c’est d’ailleurs la pire​. Même si les déchets sont bien présents sur RD 222 et la RD 786, ici c’est l’extrême​.

Désabusés par la quantité de détritus retrouvée chaque année, les agents appellent les associations qui luttent contre les déchets à venir leur prêter main-forte.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/tregueux-22950/ras-le-bol-des-agents-qui-nettoient-l-axe-saint-brieuc-loudeac-la-route-n-est-pas-une-poubelle-c6982190-002e-11ec-89f6-98e781273c08

 

Ouest-France

Brest. 200 personnes en soutien au peuple afghan place de la Liberté

Ce mercredi 18 août 2021 à 18 h, le soutien au peuple Afghan réunit près de 200 personnes, place de la liberté à Brest ( Finistère).

Des Afghans sont rassemblés sur les marches de l’hôtel de ville, place de la Liberté, à Brest (Finistère). | OUEST-FRANCE

Ce mercredi 18 août 2021, à 18 h, un rassemblement en soutien au peuple afghan réunit environ 200 personnes place de la Liberté à Brest (Finistère). Organisé par des syndicats et des partis politiques de gauche et d’extrême gauche, le mouvement a souhaité montrer sa solidarité avec le peuple afghan en raison du contexte géopolitique de ces derniers jours.

« Être solidaire à mon échelle »

« J’ai une pensée pour les femmes afghanes et le peuple tout entier. Si je suis là ce soir, c’est pour être à leurs côtés de manière symbolique », explique une manifestante. Dans un deuxième temps, les représentants du mouvement se sont montrés très critiques à l’égard de l’allocution d’Emmanuel Macron du 16 août 2021. Mais une autre manifestante explique « ne rien attendre des politiques ». « Je suis ici avant tout pour être solidaire, à mon échelle, des Afghans », complète-t-elle. Certains élus de la ville ont également pris part à ce rassemblement qui s’est déroulé de manière pacifique et sans encombre.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-200-personnes-en-soutien-au-peuple-afghan-place-de-la-liberte-3fe76a12-0037-11ec-89f6-98e781273c08

 

Le rameur de Plougrescant Guirec Soudée attendu à Brest début septembre

Localisé une nouvelle fois dans l'Atlantique, le rameur Guirec Soudée, de Plougrescant, pourrait en définitive atteindre Brest plus tôt que prévu.

Selon son équipe, le rameur Guirec Soudée a de grandes chances d’arriver à Brest la première semaine de septembre.

Selon son équipe, le rameur Guirec Soudée a de grandes chances d’arriver à Brest la première semaine de septembre. (©Guirec Soudée Adventure)

Par Rédaction Lannion Publié le   mis à jour le 18 Août 21 à 18:44

Après une absence de nouvelles inquiétante, le rameur de l’Atlantique Guirec Soudée, originaire de Plougrescant, a pu communiquer pour la deuxième fois en une semaine.

Il a croisé un nouveau bateau, ce qui a permis de le localiser et de recueillir un nouveau message.

I am safe and going to France. My plan to arrive France at 1st week of september.

Guirec Soudée

À lire aussi Plougrescant. Le rameur Guirec Soudée enfin localisé par un navire

« Guirec se rapproche de la Bretagne »

Dans une quinzaine de jours, il devrait donc toucher Brest :

« Plus déterminé que jamais, Guirec se rapproche de la Bretagne… Et plus vite que prévu finalement !  Selon les calculs de Maurice, Guirec a en effet de grandes chances d’arriver à Brest la première semaine de septembre », se réjouit Alice Clayssens, en charge de sa communication. 

Il est impossible de prévoir la date pour l’instant car cela va dépendre de sa stratégie de trajectoire, sachant qu’il n’a pas vraiment moyen d’anticiper la météo s’il ne croise pas un navire chaque jour.

Une fois cette date fixée, il sera envisageable pour tous de prendre ses dispositions pour accueillir Guirec comme il se doit. Dans cette optique, tenons-nous prêts à aller l’accueillir entre le 1er et le 7 ! 

Alice Clayssens

D’ici le milieu de la semaine prochaine, en espérant avoir une nouvelle position, son équipe devrait être en mesure de donner la date à 24h près.

https://actu.fr/bretagne/plougrescant_22218/le-rameur-de-plougrescant-guirec-soudee-attendu-a-brest-debut-septembre_44240280.html

 

Ouest-France

Covid-19. Le vaccin obligatoire pour les gendarmes, pas pour les policiers

Les gendarmes affectés sur le terrain ou au contact du public devront être complètement vaccinés contre le Covid-19 d’ici au 15 septembre, tandis que la police privilégie pour l’heure « l’incitation à la vaccination », selon des documents internes consultés ce mercredi 18 août par l’AFP.

Les policiers ne sont pas pour l’instant soumis à l’obligation vaccinale. | JOËL LE GALL/OUEST-FRANCE

L’AFP a pu consulter, ce mercredi 18 août, une note concertant la vaccination des gendarmes. Elle fait suite à une instruction du Service de Santé des Armées (SSA), datée du 29 juillet et révélée par Le Monde, rendant la vaccination obligatoire « pour tout militaire servant […] sur le territoire métropolitain au titre d’un engagement opérationnel décidé par l’état-major des armées ou la direction de la gendarmerie nationale ».

Suivez ici l’actualité du mercredi 18 août sur la pandémie de coronavirus en France et dans le monde

Les gendarmes concernés par l’obligation vaccinale sont « les personnels militaires, d’active et de réserve, en missions de sécurité publique, de sécurité routière, de maintien de l’ordre, de police judiciaire et d’accueil ou effectuant des services au contact du public ou de personnes extérieures à la Gendarmerie », liste une note de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), datée de mardi.

Lire aussi. Vaccin obligatoire. Pourquoi gendarmes et policiers ne sont pas concernés ?

Une incitation chez les policiers

Chez les policiers, qui n’ont pas le statut militaire, les chefs de service sont invités à « poursuivre l’incitation à la vaccination » des agents placés sous leur autorité, selon un courrier envoyé mardi aux préfets par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Jean-Benoît Albertini.

« Il conviendra de s’assurer que l’ensemble des facilités, y compris horaires, est accordé aux agents pour […] bénéficier » de la vaccination, écrit de son côté le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, dans un télégramme également daté de mardi.

Cette incitation à la vaccination a été rappelée par le ministre de l’Intérieur aux syndicats de police réunis lundi en audioconférence, selon son entourage. Gérald Darmanin leur a confirmé que l’obligation vaccinale n’était pas prévue à ce stade, mais que cela pouvait évoluer, a-t-on ajouté de même source.

Un taux de vaccinés élevé dans la Police nationale

« Cette annonce est liée au taux très élevé de vaccination dans les rangs de la Police nationale, supérieur à la moyenne nationale », avait réagi dans un communiqué le syndicat Unsa-Police.

L’obligation vaccinale, annoncée le 12 juillet par le président Emmanuel Macron pour contrer la forte reprise de l’épidémie de Covid-19, concerne les personnels soignants et non soignants des hôpitaux et maisons de retraite, les professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile, ainsi que les pompiers ou les ambulanciers.

https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/covid-19-le-vaccin-obligatoire-pour-les-gendarmes-pas-pour-les-policiers-7c245f8e-0038-11ec-89f6-98e781273c08

 

Ouest-France

Finistère. À Emmaüs, des promotions pour les étudiants

Emmaüs Brest, Morlaix, Plougastel (Finistère) vont proposer aux étudiants une réduction de 30 % sur tous les articles exposés dans les trois magasins. L’opération aura lieu du 18 août au 15 octobre sur présentation de la carte étudiante.