Pétition contre
l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion
Le projet
d’extraction de 8 millions de m3 de sable en 20 ans par 40 m de fond entre
deux zones Natura 2000 et qui est une zone essentielle pour la pêche, la
protection de la faune et les autres activités liées à la mer menace
directement les emplois locaux. Je
m’oppose à l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion
A G E N D A
LIBRE OPINION POUR UN PETIT PORT SYMPA. 11/02/11
Même Pharaon n’y aurait pas songé dans ses rêves les plus fous .
Messieurs qui nous gouvernez , auriez-vous oublié que vous n’avez pas hérité
de la terre de vos parents , mais que vous ne faites que l’emprunter à vos
enfants .
Comment espérez-vous trouver grâce aux yeux des générations à venir en
saccageant leur patrimoine environnemental ? en imposant aux 35 000 foyers
fiscaux du Pays de Morlaix assujettis à l’IRPP ( seule la moitié des foyers
fiscaux de notre beau Pays de Morlaix est imposable ) , une dette
insupportable ………. qui bénéficie à 500 privilégiés ?
A
la limite , pourquoi pas ? mais au titre de quelle solidarité ?
Pensez-vous vraiment que l’époque et la situation de la France aujourd’hui ,
se prête à ces errements coupables ?
Montesqieu a dit : « il ne faut pas prendre au peuple sur ses besoins réels
pour les besoins imaginaires de l’Etat ».
Une question maintenant : pouvez-vous me citer un projet - un seul - financé
par l’argent public , qui se soit réalisé dans le cadre de l’enveloppe
budgétaire initiale ?
Vous savez , les entreprises sont d’une habileté diabolique pour dénicher des
« imprévus » !
Bon , allez ! grâce à Dieu un projet de 30 millions d’Euro ne trouvera jamais
grâce aux yeux d’investisseurs lucides ; en attendant quel gâchis cette
surenchères d’études inutiles .
Partie de Boules et Patate Chaude !
Le théâtre de Morlaix qui renaît tout juste de ses cendres a du souci à se faire
car il a désormais de la concurrence. Lundi soir, c’était sous le chapiteau de
la CCI que se déroulait une drôle de pièce.
Le conseil communautaire exceptionnel relatif au port du Diben était en tous
points remarquable par la qualité de sa mise en scène et en plus le spectacle
était gratuit.
Pour mémoire rappelons que les conseillers communautaires devaient se prononcer
pour ou contre des études complémentaires sur le projet du port du Diben, les
chères études réalisées depuis l'an 2000 ayant été jugées très insuffisantes par
les services de l'état.
Tous les acteurs étaient en place ou presque, les partisans et les opposants,
les écologistes, la gauche et la droite morlaisienne et au centre de
l'hémicyclique, le cabinet d'études Sopo-Rifik chargé d’évangéliser les élus sur
l'avancement du dossier.
Il s’agissait aussi pour le président Yvon Hervé de faire oublier sa maladresse
de la semaine passée en ayant voulu forcer la main des élus par l’envoi de
convocations avec un courrier embarrassant des partisans du port de plaisance.
Bref, toute la semaine, notre dévoué président PS de Morlaix Communauté avait
fait chauffer son portable en téléphonant à ses élus afin d’être sûr de ne pas
être pris au dépourvu. Et pour cela, pas de problème, il s’y connaît. Car le
dossier est chaud à tel point que certains élus de son propre camp commencent
légitimement à s’interroger : En pleine crise financière et sociale, après 10
ans d’études et près de 1 millions d’euros dépensés, les service de l’état
considèrent que tout est à refaire. D’autre part, le coût est passé de 17 à 22
millions d’euros et le port Roscoff, dont les travaux ont commencé, vient de
voir son estimation passer de 33 à 50 millions d’euros.
C’est donc du lourd et ça ne rigole plus, d’autant plus que deux semaines avant,
la patronne Marylise avait prévenu : « le port du Diben doit se faire et il doit
être exemplaire ! » Les cantonales arrivent, avec dans la foulée, les
présidentielles et les législatives, donc, hors de question de provoquer un «
Taulé » ou de révéler aux morlaisiens les incohérences d’un projet porté,
soutenu et accepté de longue date par le PS local.
En plus la situation est déjà assez compliquée comme çà sur le canton de Lanmeur
ou Yvon Tanguy, le maire de Plougasnou divers droite nommé vice président de
Morlaix Communauté par le président PS Yvon Hervé et qui leur a refilé la patate
chaude, se présente contre la candidate intronisée en douleur par le PS
finistérien.
Le décor est donc planté, du vrai boulevard, et tout ce petit monde qui s’adore
et qui s’appelle par son prénom est donc réunit à la CCI pour délibérer.
Et c’est là ou l’on voit qu’en Bretagne, on joue aux boules comme au billard,
c'est-à-dire avec les bandes.
Comme c’était prévu, des élus PS ont posé des questions sur l’économie du
projet. Ils s’inquiètent. Le président les a écouté et leur a répondu gentiment
sans pour autant les rassurer. Les écologistes sont ensuite entrés en scène.
Fidèles à leurs principes et plus percutants, ils considèrent le projet
insoutenable en soulignant ses incohérences en matière environnementale et
sociale. Ils se sont également étonnés des chiffres avancés par le président,
qui, visiblement agacé par ces remarques incongrues et cette leçon d’économie à
la sauce écologiste, n’a pas hésité à leur répondre en se fâchant :
« On va pas passer la soirée là-dessus » relayé par son vice président chargé du
dossier « au jour d’aujourd’hui, on ne peut pas avancer de chiffres avec
certitude ». Et voilà le travail !
Bref, ça commençait un peu à chauffer dans la maison communautaire quand le
sauveur JL. Fichet est entré en action. « Il faut un port a-t-il affirmé à
plusieurs reprises, mais on doit le faire vite ! car sinon, les financements ne
seront plus au rendez-vous ». Curieux tout de même cette soudaine envie de
vouloir aller vite pour un sénateur, non ? A moins qu’il ne soit déjà au courant
du résultat, ce qui ne surprendraient d’ailleurs nullement ceux qui le
connaissent bien et qui jouent aussi à la boule bretonne.
Alors et la droite dans tout çà me direz-vous ? Et le maire de Plougasnou
pourtant d’habitude si prompt à vanter les mérites de son port de plaisance ? et
bien pas un mot, tous plus muets que les carpes des étangs de Mesquéau, même la
maire de Morlaix n’était pas là.
Car à droite on sait aussi jouer aux boules bretonnes et on aimerait bien, après
la mairie de Morlaix, conquérir la communauté d’agglomération. Quelle délice de
voir un président PS d’une communauté d’agglomération se débattre pour défendre
un tel projet à l’heure ou l’on supprime des emplois dans les services sociaux
finistériens.
Et si le vote à bulletin secret a pu démontrer que désormais le projet du port
du Diben ne fait plus l’unanimité au sein des conseillers communautaires (1/3 –
2/3), personne ne sait avec certitude qui a voté pour et qui a voté contre. Bien
pratique non, le jour où il faudra rendre compte aux contribuables morlaisiens.
Et là, il s’agira alors de récolter les fruits mûrs, d’autant plus que les
municipales seront en ligne de mire.
Rideau et suite au prochain numéro.
Job de Kervérot
FAR : Quel gâchis ! Quand le courage politique sera-t-il au rendez-vous ?
Ainsi
les jeux sont faits et, ni à Morlaix-Communauté ni à la mairie de Morlaix, la
disparition des Arts de la Rue ne semble susciter beaucoup d’émotion.
POURTANT …
En
mai 2010 Yvon HERVE écrivait à propos du Mai des Arts : « Je souhaite
que cette nouvelle édition soit aussi époustouflante, déroutante, conviviale
que les éditions précédentes.
Vive le théâtre de rue en Pays de Morlaix ».
A
propos du FAR il récidivait : « C’est toujours avec autant
d’enthousiasme qu’est attendu ce festival d’été comme l’est chaque année le
Mai des Arts et nous sommes fiers d’apporter notre pierre à l’édifice commun à
savoir l’animation et l’attractivité du territoire ».
Lors
du débat organisé en août à l’Ecole du Poan Ben la vice-présidente chargée de
la culture ne tarissait pas d’éloges sur la qualité du FAR.
QUOI D’ETONNANT ? …
Lorsque l’on sait que la qualité du travail du Fourneau et son succès sont
reconnus par tous. Que l’audience du FAR a, depuis longtemps, dépassé les
limites de la région et est devenu un évènement de portée nationale voire
internationale qui participait fortement à l’attractivité du Pays de Morlaix.
Avec
la complémentarité du FAR et du Mai des Arts, le Fourneau a su, à la fois,
mettre la culture à proximité des populations et assurer l’accès au plus grand
nombre.
Manifestation gratuite, le FAR a aussi su, dans ces temps de grande
difficulté, demeurer un rassemblement convivial pour nos habitants et un
moment de rencontre naturelle avec les férus des arts de la rue et les
estivants.
ET
POURTANT …
Morlaix-Communauté (avec quelles procédures de réflexion et de prise de
décision ?) a décidé de suivre, deux ans plus tard, le déplorable exemple
donné par la majorité municipale de Morlaix. Avec en plus la même
justification étriquée :
« Ca coûte cher… et en plus ce n’est même pas bon. D’ailleurs des gens nous
l’ont dit ! »
Quel
mépris pour le travail des professionnels, pour l’engagement des bénévoles !
Quelle assurance dans la qualité et la validité de ses jugements en matière de
culture ! Comme si le choix des artistes devait relever des élus !
L’EMOTION
EST FORTE
La
quasi-totalité des réactions souligne à la fois le gâchis que constitue le
départ du Fourneau après 25 ans de développement des Arts de la Rue à Morlaix.
Elles soulignent aussi la responsabilité (ou plutôt l’irresponsabilité) des
élus qui, à Morlaix et à Morlaix-Communauté, ont pris la décision de saccager
ce qui était devenu un élément fort du patrimoine-culturel de la région.
LES DECIDEURS TENTENT DE MINIMISER LES CHOSES
« On ne se sent pas orphelins… » « l’animation peut se dérouler sans Le
Fourneau… » « Nous donnerons du plaisir aux Morlaisiens… » On ne peut
mieux nier la qualité du travail fourni et montrer sa méconnaissance des Arts
de la Rue qui ne sont pas seulement « animation » mais d’abord et surtout
« culture », « rencontre » et « partage ». Et que dire du « refus de
la dictature des Brestois ….».
QUE LA POPULATION AIT ENFIN LA PAROLE
Diminution drastique de la subvention de Morlaix ; non respect d’une
convention pourtant votée à l’unanimité et étouffement programmé du FAR à
Morlaix-Communauté ; tout cela a été décidé sans que la population ait son mot
à dire.
Il
est temps que les « décideurs » se rappellent que leurs pouvoirs ne leur sont
que délégués par la population qui, seule, détient la souveraineté.
Tu te rends compte Job, ils veulent supprimer le Far à Morlaix. Nul, Minab !
C'est comme si on supprimait la choucroute à Strasbourg! Et puis ils en ont
aussi après le comité de soutien au port d'après le journal. Mais alors qu'est
ce qu'on va manger si on a plus rien à mettre dans le far. Restera plus que
des patates et des vieux mneus, zut alors. Parait que c'est Agnès qui a
commencé et que Yvon est d'accord, pourtant y sont pas du même bord. Va
comprendre Job, maintenant c'est comme ça, babort et tribord, memestra. Parait
que ca fait du Reuz à Morlaix Communiqué, les gences sont pas contents du
tout. Meme plus pouvoir aller rigoler en ville l'été, gratuit en plus. Néké
grave Job, on ira à Plougasnou, parait qu'y vont avoir un beau port, on ira
voir les bateaux. Des jolis canots ma foi, des yacks Job, des vrais, pas des
trucs minab. Ca sera gratuit aussi, formidab non ?
On connaissait depuis l’été dernier les incompétences relevées dans le
traitement du dossier de la maison du tourisme à Morlaix, c’est désormais au
tour de l’aménagement du Port du Diben de faire des vagues.
Porté depuis l’an 2000 par le maire de Plougasnou et désormais par la
soi-disante compétence de la communauté d’agglomération, ce dossier revient en
fait à son point de départ. Seul hic dans l’histoire, les presque 1 million
d’euros déjà dépensés au titre des études qui n’ont servis à rien ou presque.
Cabinets d’avocat spécialisés, juristes, bureau d’études, création opportune
d’un Comité de Soutien au Port tout y est passé ou presque mais l’avis des
services de l’état vient de tomber :
Absence de plans, besoins mal définis, manque d’analyse sur l’effet des travaux,
etc, etc, bref tout est à refaire ou presque.
C’est donc le même constat que les associations, qui ne sont d’ailleurs pas
contre un port, n’ont cessé de faire depuis le départ et qui vient d’être
confirmé par les services de l’état.
Dans ce contexte, on comprend mieux la fébrilité des porteurs du projet et cette
fameuse lettre rédigée par leurs porte-flingues destinée à influencer le vote
des élus locaux.
On comprend mieux aussi pourquoi les porteurs du projet ont jusqu’à maintenant
réservé leurs informations sur l’aménagement du port à ce seul comité de soutien
alors que les riverains de l’anse de Primel, pourtant les premiers concernés par
cet aménagement, en étaient privés.
On ne comprend pas en revanche comment certaines personnes représentant une
communauté d’agglomération digne de ce nom ont pu utiliser de telles méthodes
qui relèvent plus du fait de gens mal élevés que d’élus désirant mener à bien un
projet.
Et malheureusement, pendant ce temps là, rien ne se fait à Morlaix, tout ce
petit monde discute, se réunit, élabore encore et toujours des plans foireux, le
contribuable Morlaisien compte les points et continue de cotiser. Il vient
d’ailleurs de recevoir le Bro Montroulez, petite feuille de choux de 8 pages qui
l'informe comment sont dépensés annuellement les 47 millions d’euros de nos
impôts.
Mais il est vrai aussi que le président de Morlaix Communauté n’est pas élu par
ces mêmes contribuables. Il est élu par nos élus.
Les réflexions du comité de soutien au port de Plougasnou sont
toujours instructives.
Concernant le projet de port, on y apprend par exemple que d’un coté
comme de l’autre ce sont les intérêts particuliers qui prévalent
sous couvert de défense de l’intérêt général.
D’un coté les opposants et les riverains qui ne veulent pas d’un si
grand port pour préserver leur tranquillité sous couvert de défense
de l’environnement et de l’autre les « usagers » qui veulent plus de
« facilités pour embarquer et plus de sécurité pour le matériel »,
sous couvert du développement économique et de l’emploi.
Plus instructifs sont les encouragements adressés par le comité de
soutien aux élus de la communauté qui doivent se prononcer sur le
projet.
Un peu comme si ce comité doutait désormais de leur soutien au
moment ou il faudra vraiment prendre position.
Il est vrai qu’à l’heure ou l’on ferme des écoles et des hôpitaux,
ou la justice et la police manquent de moyens, il est tentant pour
les élus communautaires de se poser les bonnes questions :
Cet argent est-il bien employé ? Le projet a-t-il été bien étudié ?
Le port ne coûtera-t-il pas beaucoup plus cher que prévu ? Le retour
sur investissement est-il si évident ?
Et bien que le comité de soutien affirme « Nous voulons un port, ils
veulent le payer », l’argent ne tombe hélas pas du ciel et tôt ou
tard il nous faudra bien régler les 1600 milliards de dettes de
l’état français.
Dans ce contexte, on peut comprendre les hésitations des uns et des
autres en ce domaine.
La loi « littoral », créée en
1986 pour limiter l'impact immobilier sur l'environnement en bord de mer, fait
l'objet de contournements multiples. En Bretagne, la forte hausse de la
population résidant en bord de mer a conduit à une importante urbanisation,
parfois au détriment de la loi.
Le Finistère, l’un des
départements les plus sauvages de France est, jusqu’à présent, l’un des plus
préservés. Pourtant, même ici, « le littoral de la presqu’île bretonne est
grignoté peu à peu, de manière insidieuse », s’insurge Jean-Yves Quémener,
le président de l’Association Force 5 qui milite pour la préservation de
l’environnement en baie de Morlaix. A Plougasnou, au lieu dit ''les Roches
jaunes’’ de Saint-Samson, une vieille bâtisse construite historiquement sur
l’estran et récemment agrandie, illustre bien cet appétit des promoteurs
immobiliers, prêts à tout pour monétiser le littoral.
La brochure d’Odalys est pour le moins explicite : « Plougasnou est un
village typiquement breton qui offre 17 km de côtes découpées et préservées,
des richesses architecturales, des plages de sable fin et des criques
rocheuses. La côte présente de nombreux points de vue sur la baie, notamment
depuis la presqu’île de
Terenez. Un port de plaisance à flot, doté de 600 places et un projet à
Plougasnou (Port de Primel) pour les amateurs de voiles… ». Vous l’aurez
compris, 17 km de potentiel à construire avec, en plus, des infrastructures
qui vous satisferont - le Port de Primel, dont le nombre de places risque
d'être moins important que l'espère Odalys reste un sujet polémique de par son
impact potentiel sur l’environnement.
Une commune
conciliante
Fi de tout cela pour les
promoteurs, tout est bon pour accueillir les touristes parisiens « au pied
d’une magnifique plage de sable fin, abritée des vents du large ». Comme
sur les cartes postales ! Et, pas de problème, la mairie de la commune est
conciliante.
A Plougasnou, elle a d’ailleurs accordé son permis de construire, sans
sourciller. Visiblement, la Préfecture n’a rien trouvé à dire non plus. Après
tout, un garage en sous-sol qui a tout de même été annulé alors qu’on est au
bord de l’eau (sic !), une piscine avec vue sur mer, une importante part de
bâtiments neufs qui n’ont rien à voir avec l’ancien, le tout « au milieu
d’une zone qui ne ressemble pas du tout à une zone
urbanisée », comme le détaille Blanche Magarinos-Rey, avocate spécialisée
en urbanisme et environnement. Plus remarquable encore à Plougasnou : les
Bâtiments de France ont, à l’époque de la demande de permis de construire,
donné « un avis défavorable à la construction-rénovation de ce bâtiment ! »,
reprend Jean-Yves Quemener. « Ce type d’avertissement alerte d’habitude les
élus communaux. Rares sont les permis de construire qui sont validés avec un
avis défavorable des Bâtiments de
France », s’étonne encore Blanche Magarinos-Rey. L’avis de l’architecte
des Bâtiments de France est pourtant très clair : « Le projet présenté, par
ses volumes, sa densité… est de nature à porter atteinte à la qualité du site
protégé. Les modifications proposées contribuent à appauvrir le projet » !
Pas de quoi s’inquiéter, visiblement, pour les élus que nous avons interrogé
et autres hauts fonctionnaires qui n’ont pas hésité à donner leur aval sans
tiquer. « Surtout que nous sommes incontestablement dans la bande des 100
mètres puisque le bâtiment est construit sur l’estran ! », conclut Blanche
Magarinos-Rey. La bande des 100 mètres est un point majeur de la loi
littoral..............................................
Sujet : Le projet de port aurait-il du plomb dans l’aile
?
Le projet de port aurait-il du plomb dans
l’aile ?
C’est en tous cas ce que peut faire penser le tract
récemment diffusé par le comité de soutien du port à flot.
Quand on se rappelle que c’est à ce comité de soutien et
à lui seul que le projet a été présenté en primeur par le maire de Plougasnou,
quand on sait que Guy Pouliquen, vice Président de Morlaix Communauté en
charge du projet, assiste aux assemblées générales de cette association, on se
dit que le comité de soutien est sûrement bien informé et qu’il doit par
conséquent avoir des informations que les habitants de Plougasnou et du Diben
n’ont pas.
D’où ce tract.
Y aurait-il un maquereau qui coincerait l’entrée du
port et sa faisabilité ?
Mais comment pourrait-il en être autrement tant les
informations diffusées sur ce projet par les élus responsables ont été maintes
fois contredites par les faits, montrant ainsi l’amateurisme avec lequel ce
projet a été conduit depuis le départ.
On nous assurait un port béton de 700 places pour 2007,
puis 2008 et 2009, condition indispensable pour assurer l’équilibre de
gestion.
En 2008, suite aux injonctions des services de l’état,
le projet est profondément remanié en deux coups de cuillère à pot, passe à
500 places désormais rentables et promis aux plaisanciers pour 2011.
Depuis Morlaix communauté reste discret, à l’exception
de son vice président, Guy Pouliquen, qui préfère réserver ses informations
aux membres du comité de soutien qu’aux habitants de Plougasnou et aux
riverains de l’anse de Primel.
Ce tract, qui nous montre un port avec au plus 280
bateaux alors qu’il doit normalement en compter 500, confirme que ce projet
n’est toujours pas au point.
Il tend également à faire passer l’idée que sans port de
plaisance à flot, point d’avenir pour la commune.
Cette conception de l’économie aujourd’hui obsolète sans
une remise en cause complète du fonctionnement des activités de plaisance n’a
plus lieu d’être.
Avec 21 millions d’euros, montant dont tout le monde
s’accorde qu’il est sous évalué, on est en droit d’attendre des retombées sur
l’économie et l’emploi beaucoup plus importantes.
La satisfaction des besoins des plaisanciers par de
l’argent public ne saurait prévaloir sur l’intérêt général qui aujourd’hui
doit prendre en compte la pérennisation et l’utilité sociale des
investissements, ainsi que l’environnement.
On se demande d’ailleurs comment ont fait Locquirec et
Carantec pour se développer sans port de plaisance à flot et on constate, y
compris à Plougasnou, que des activités peuvent se développer des lors
qu’elles sont gérées avec professionnalisme. Malheureusement, rien d’autres
n’est prévu à Plougasnou, sauf toujours et encore l’extension de la nouvelle
zone industrielle du Diben.
Le projet de port de plaisance au
Diben, en Plougasnou, suscite débats et commentaires.
"Libre opinion.
La volonté de la municipalité de Plougasnou cherchant à dynamiser la
vie de la commune est tout à fait respectable, certes ; respectable,
mais aussi responsable.
La décision de créer 600 anneaux, à laquelle Plougasnou a l’ambition
de satisfaire aujourd’hui, trouvera-t-elle grâce demain aux yeux de
nos enfants et petits-enfants, dont le patrimoine environnemental
aura été saccagé –pour de mauvaises raisons- avec le consentement de
ceux qui nous gouvernent !!!
Messieurs les décideurs, je vous le demande, ne laissez pas
Plougasnou s’endetter pour plusieurs générations et finir noyée dans
son port, entraînant les contribuables dans son malheur.
Un port de plaisance au Diben, oui…, mais un mauvais port sur un
mauvais projet, non.
Un port de plaisance au Diben, oui…, mais dans un débordement
inutile de béton et d’acier, non.
En dépit de multiples signaux qui lui sont adressés depuis tous les
horizons, l’actuelle équipe municipale s’isole –sur ce projet
précis- dans une errance coupable.
Echanges, rencontres et dialogue feront pus que force ni que rage ;
elle s’y refuse obstinément.
Modifier le PLU ! qui peut croire à l’innocence d’une telle décision
dont les arrières-pensées immobilières n’abusent personne ?
Surdimensionner un projet sur la base de statistiques vieilles de
plusieurs années comme l’est d’ailleurs son coût estimé (17 millions
d’euros !), le tout sous prétexte de rentabilité financière, est-ce
crédible ?
La quasi unanimité des opinions pourrait sans doute se faire autour
d’un port de 300 places situé dans l’anse Nord-Ouest (Porz-Louarn),
où les espaces existent pour aménager parkings, commerces, services
et dégagements, sans ruiner davantage que les actuels viviers la
perspective d’un site par ailleurs classé. Il bénéficierait en outre
d’une topographie plus favorable que l’anse Sud pour le bien des
commerces existants qui deviendraient ainsi « de proximité ».
Sans mentionner les riverains qui, au lieu d’être dominés par une
forêt de mâtures et de pylônes d’acier barrant toute la côte Sud,
les auraient pour la plupart à leurs pieds dans l’option Nord.
Gouverner, c’est prévoir. Messieurs les décideurs, voici une
occasion rêvée d’en fournir une preuve exemplaire à vos administrés.
Construire ou détruire l’avenir de ce petit port sympa, voilà la
question.
Vous avez le pouvoir d’étonner le futur, faites-en bon usage".
L'association Sauvegarde du Trégor ne
sera pas représentée à la présentation par Madame la Ministre de l'Ecologie et
du Développement Durable et Monsieur le Ministre de l'Agriculture du plan
gouvernemental de lutte contre les marées vertes.
Car les jeux sont faits, et les gains
déjà connus. Paradoxalement, ce ne sont pas les exploitants agricoles qui
gagneront le plus, mais bien tous ceux qui sont en aval de la production :
coopératives, marchands d'engrais, de pesticides et d'engrais, banques … Ils
ont sauvé un système qui les nourrit, même en période de crise agricole. Les
perdants seront toujours les mêmes, les Bretonnes et les Bretons, parce que ce
sont elles et eux qui subiront les dommages sur les plages et toujours elles
et eux qui payeront ces dommages et leur réparation.
Sauvegarde du Trégor a pourtant
proposé au Ministère de l'Ecologie autre chose, avec le soutien de toutes les
associations amies : norme de moins de 10mg/l de nitrates dans les rivières à
marées vertes, extension de la législation sur la protection des eaux
minérales et de source, répartition des aides PAC en fonction des efforts
entrepris, soutien financier à un projet expérimental sur les bassins versants
de la Baie de Lannion.
Aucune de ces propositions n'a été
discutée. Pire, elles n'ont même pas reçues un avis de réception. Dans ces
conditions, notre place n'est pas là où on ne nous entend pas. Cela nous
rappelle le dialogue de sourds avec l'administration et la plupart des élus
quand nous signalions les risques sanitaires des marées vertes. Nous avions
raison, et nous n'avons pas été entendus jusqu'à ce que la réalité traduise en
faits ce que nous redoutions depuis longtemps. Et si la même histoire se
répétait, quand nous disons que ce plan est voué à l'échec comme tous les
autres, parce qu'il refuse une remise en cause radicale d'un modèle agricole,
pourtant à bout de course ? Nous ne demandions qu'une expérience d'un nouveau
modèle basée sur des pratiques qui ont fait leurs preuves ailleurs,
expérience limitée à seulement deux bassins versants, Lieue de Grève et
Gouessant. C'est encore de trop pour ce gouvernement. Nous demandions de
valoriser l'eau et les cultures en amont, ils s'attachent à la valorisation
des déchets marées vertes en aval, vaorisation qui depuis la création du CEVA
en 1983, s'est toujours traduite par des échecs.
Demain, on chantera les vertus d'un
plan, qui même s'il ne fait pas pire que les autres est une réponse inadaptée
à une pollution majeure et tristement durable. Avec un peu de chance, on
parlera même de mesures historiques, comme jadis avec la Charte de
l'Agriculture pérenne. Qui s'en souvient aujourd'hui ? Demain, le professeur
que je suis sera plus utile devant ses élèves, en préférant aux ors de la
République, l'encre des pupitres.
Port du Diben : Pour
Yvon Hervé, les responsables sont les écolos, pas lui !
Après avoir soutenu
"coûte que coûte" le projet de port de plaisance de
Plougasnou, Yvon Hervé semble commencer à chercher la porte de sortie au cas
ou les choses ne se passeraient pas comme prévu.
Tout comme Yvon Tanguy, son vice-président chargé du tourisme et maire de
Plougasnou, il lui faut trouver des responsables.
Ils les ont : les amphibiens et autres batraciens, toutes ces petites
espèces animales et végétales vivants sur nos côtes et derrière eux, bien
sûr, les écolos. Ah, ces écolos, les empêcheurs de tourner, de dépenser et
de gagner des ronds, quelle misère !
Nos élus, eux, ne sont pas responsables. Ils occupent pourtant tous les
postes de décisions au sein de la communauté, ils sont presque tous
d'accord, mais rien ne se passe. Curieux, non ?
Alors que passa ?
-Budgéter 21 mio
d'euros pour le port du Diben alors que Roscoff, déjà en pleine eau,
dépassera les 41 mio d'euros sans compter les aménagements, est-ce
responsable ?
-Vouloir construire
un port de plaisance alors que la faisabilité technique de ce nouveau projet
n'est pas avérée, est-ce responsable ?
-Faire un port là ou
il n'y a pas d'eau, est-ce responsable ?
-Promettre aux
Plouganistes un port de plaisance pour 2007, pour 2008, puis pour 2009 et
2010, et maintenant pour 2011 ou 2012, est-ce responsable ?
-Vouloir faire un
port à Plougasnou alors que la communauté Morlaisienne n'arrive pas à
résoudre les problèmes du port de Morlaix, est-ce responsable ?
-Faire ce genre de
port à Plougasnou alors que Roscoff est en train de se construire et qu'il y
a des places de libre à Perros et à Trébeurden, est-ce responsable ?
-Engager durablement
et sans visibilité les finances publiques pour ce genre d'équipement en
pleine crise économique, sociale et environnementale, est-ce responsable ?
-Promettre aux
électeurs des projets d'envergure sans avoir la certitude de les réaliser,
est-ce responsable ?
-Ne pas prévoir de
scénario B pour aménager le port de Primel au cas ou ce port ne se ferait
pas, est-ce responsable ?
A l'heure où la dette
française s'élève aujourd'hui à plus de 1400 milliards d'euros, n'est-il
pas temps pour nos élus de tous bords de repenser leur manière d'agir en
matière de finances publiques et d'aménagement du territoire ?
Que va-t-on laisser à nos enfants ? Du béton, du plastique, des dettes et
des algues vertes?
A Morlaix,
visiblement, la question ne se pose pas en ces termes, les responsables ce
sont les écolos et les batraciens, pas les élus.
Et pourtant, avec 21
ou 41 million d'euros, il y aurait tellement de choses à faire pour
développer des emplois durables dans notre région, tout en respectant
l'environnement.
Suffirait un peu d'imagination. Mais ça, c'est plus dur à faire fonctionner
que la planche à billet et la bétonneuse.
Job Kervérot
D A N G E R
Extractions de sable en baie de Lannion.
Demandeurs
Compagnie armoricaine
de navigation, basée à Pontrieux, appartenant à la multinationale du
groupe Rouiller. Ce groupe a racheté la plupart des navires extracteurs de
sable, du
finistère
au Trégor-goélo.
Il maîtrise
toute la filière, depuis l'extraction jusqu'à la transformation et la
vente. Il a des usines à St Malo, et a des intérêts dans des fertilisants
agricoles, mais aussi dans la nourriture et les cosmétiques. Il a des
filiales dans de nombreux pays.Leur demande est motivée par le fait que
les gisements des baies de Morlaix et de St
Brieuc arrivent à échéance.
Gisement:
Dans la baie de
Lannion. Les études, déjà effectuées, annoncent un gisement de 200 millions de
mètres cubes. C'est une dune de 15,7 kilomètres carrés, dont 14 kilomètres
carrés se
situent dans la partie finistérienne de la baie, et 1,7 kilomètres carrés
en Côtes
d'Armor.
Le site se trouve à
l'ouest du plateau du crapaud, à 1,5 km au NW de l'île Milliau, et à 2 km
au Nord de la pointe de Locquirec.
Extraction:
Le navire extracteur
sera le " Côtes d'Armor" qui extrait déjà du sable en baie de Saint-Brieuc et en
baie de Morlaix. Il extrait 700 m3 en 1 h30. Pour mémoire, le " Sir
Cédric" qui a
ravagé les plages et les bancs de coquillages de l'estuaire du Léguer
n'extrayait officiellement que 150 m3, sur un site de 0,38 km2.
Dangers et
incohérences
officiellement, le
sable prélevé en mer devrait compenser les besoins pour la fertilisation
agricole en sédiments calcaires. Or les sables prélevés seront des sables
siliceux
marins, et non du maerl qui a par ailleurs un rôle extrêmement important
pour la biologie marine.
Quid de la pêche? Il
y aura certainement un boulversement des fonds, des zones de nourriture et de
reproduction, des zones de passage des migrations des espèces saisonnières (
maquereaux, araignées ).
En outre, un enfant de
8 ans sait que lorsqu'il creuse un trou dans le sable sur une plage, ce trou est
bouché par la mer: les sables de la plage ont glissé pour combler ce trou.
Des études
faites par des scientifiques dans le cadre du SMVM ont montré qu'il n'y
avait plus d'apport de sable dans la baie et donc que le sable extrait ne
sera pas rempaçé. Imaginez maintenant un trou de 200 millions de m3 : il
est évident que des attaques catastrophiques
s'ensuivront sur le littoral, les plages, les ouvrages et les maisons du
front de mer,
d'autant plus que dans le même temps les scientifiques annoncent une
augmentation importante du niveau de la mer dû au changement climatique!
Source : Le Trégor du
jeudi 10 décembre 2009
Le diben vendredi ( jour du poisson ) 13
novembre 2009
Morlaix Communauté fonce dans le
port du Diben en klaxonnant
A l'évidence, Morlaix communauté conduit le
projet de port de plaisance les yeux bandés.
Peu lui importe les 600 000 euros déjà dépensés dans les études
préliminaires.
Peu lui importe également les frais dépensés pour le cabinet d'avocat
Ernst & Young qui ne veut même pas se prononcer sur le coût du projet, et
pour cause.
21 millions d'euros budgétés pour le port de Plougasnou alors que Roscoff,
déjà en eau profonde et sans creuser, atteint la somme de 41 millions
d'euros sans les aménagements.
Alors, on continue plus que jamais.
Visiblement, le budget, ce n'est pas leur affaire. "Nous irons
jusqu'au bout" a d'ailleurs déclaré Guy Pouliquen en charge du
dossier à Morlaix Communauté, "sinon ce serait un non sens"
a-t-il encore ajouté lors d'une réunion du comité de soutien au port à
Plougasnou.
Les riverains de l'anse de Primel, eux, auraient bien aimé rencontrer Guy
Pouliquen, pour savoir ce que ce monsieur allait construire devant chez
eux.
Peut-être faut-il lui adresser un carton d'invitation pour qu'il daigne se
déplacer. Franchement ces riverains, on se demande bien pourquoi ils
s'inquiètent ?
Mais non, visiblement, les riverains ne l'intéressent pas, sauf peut-être
à Locquénolé.
Job Kervérot
01.11.2009
LE DIBEN SACRIFIE… LE
DIBEN SACCAGE… LE DIBEN MASSACRE… LE DIBEN MENACE !
Quid d'une certaine
Loi Littoral? Le Diben, et in extenso l'ensemble des côtes bretonnes, sont-ils
voués à devenir un bronze-cul à la mode de la Côte-d'Azur ou de la Costa
Brava, pour riches retraîtés et "people" véreux (et les indigènes devront
choisir l'exil)?
C'est inadmissible.
Je me suis permis de relayer l'info sur mon site personnel.
Le Diben défiguré du 16.05.09 au 25.11.09 ( à suivre,
cela n'est pas fini ).
Je ne suis pas curieux, mais j'aimerai bien
savoir ce qu'en pensent nos conseillés municipaux ?
" Au delà de ces remarques, je
ne pourrais empêcher les esprits chagrins d’avoir des pensées orientées et
négatives à l’évolution économique et touristique de notre commune. "
Conclusion de Monsieur le maire
Yvon Tanguy lors du dernier conseil municipal.
- D'ailleurs, deux projets de
lotissement (une trentaine de maisons) sont à l'étude et inquiètent les élus
municipaux. Pour Guy Pouliquen, « le risque est réel de voir la commune
bétonnée. Que voulons-nous faire de Locquénolé ? Doit-on libérer la construction
ou préserver notre cadre de vie ? »................................
- Pendant cette période transitoire,
« toutes les opérations immobilières se feront en lien direct avec la
préfecture et la mairie ». Pour autant, toutes les constructions ne vont pas
être bloquées mais « nous cherchons à réduire au maximum l'urbanisme sur la
côte en application de la loi littoral », conclut-il.
Guy Pouliquen veut bien
du béton chez les autres, mais pas chez lui.
MORLAIX : Conseil communautaire
du 27 septembre 2009
Yvon Hervé ( président de
Morlaix Communauté ) a le même comportement qu'Yvon Tanguy ( Maire de
Plougasnou ). Mais le problème est, que ce sont plus les citoyens qui sont
muselés mais les conseillés communautaires. A Morlaix Communauté, comme à
Plougasnou, la démocratie n'est pas respectée par ceux qui sont chargés de la
mettre en oeuvre.
La
crise laitière : une crise qui tue................
Le
vendredi 18 septembre au matin, un paysan producteur laitier de
Plestin-les-Grèves est mort brusquement à l’hôpital de Lannion, le jour même où
ses camarades allaient répandre sur les champs des centaines de milliers de
litres de lait. Il avait 53 ans.
Les médecins, bien sûr,
donneront leur diagnostic : « C’est le coeur qui a lâché ! » Mais je sais, moi,
comme le savent toute sa famille et tous ses amis, que c’est d’abord le moral
qui a lâché. François Rolland, ce lutteur infatigable, a fini par s’avouer
vaincu par cette force inhumaine et inexorable appelée « la loi du marché ».
Travailler des journées
entières, avec de très rares vacances, pour gagner bien moins que le SMIG et
vendre du lait à perte, est-ce supportable ? Certains répondront comme
Marie-Antoinette qui conseillait aux affamés privés de pain : « Qu’ils mangent
donc de la brioche ! » Si le lait se vend mal, diront-ils, c’est qu’il y en a
trop. Hé bien que les paysans fassent autre chose. Ils n’ont qu’à s’adapter et
se montrer compétitifs ! Le malheur, justement, c’est qu’ils n’ont cessé de
s’adapter, de se moderniser et de s’agrandir, prisonniers d’un système
économique absurde qui les broie, et condamnant au passage les plus petits et
les plus faibles à mettre la clef sous la porte.
On aimerait face à ce drame
trouver de vrais coupables : celles qui s’appellent encore des « coopératives »,
ou bien les trusts laitiers et les banques, ou encore les grandes surfaces qui
écrasent d’abord les producteurs avant d’écraser, prétendent-elles, les prix.
Mais nous vivons dans une société à irresponsabilité illimitée dans laquelle le
« progrès » se soucie fort peu de l’homme et où chacun n’est plus qu’une
marionnette manipulée par des mains invisibles, celles de la loi du marché.
C’est que le mal est
d’abord, je crois, dans les esprits. On a cru –et certains le croient encore-
que la productivité pouvait s’accroître indéfiniment et que la libération totale
des échanges mondiaux allait permettre à chacun de bénéficier des plus bas coûts
possibles. La compétitivité est devenue une guerre sans merci.
Oserais-je le dire à tous
ces économistes distingués et à tous ces hommes politiques qui veulent que l’on
travaille toujours plus ? Dans une guerre, il ne peut y avoir des vainqueurs que
s’il y a aussi des vaincus et que, donc, gagner des « parts de marché » signifie
que d’autres en soient privés. Dans cette guerre totale, les victimes, ce ne
sont pas tant des entreprises industrielles ou agricoles, mais des êtres humains
en chair et en os. Et c’est un même système, celui d’un libéralisme débridé, qui
apporte son lot de souffrances aux producteurs de lait, aux salariés de
l’industrie licenciés dès que les profits sont en baisse, aux paysans africains
affamés et qui viennent tenter leur chance chez nous, comme travailleurs
clandestins, aux ouvriers chinois payés quelques euros par mois.
C’est ce même système qui
démantèle peu à peu tous nos services publics et voudrait faire des hôpitaux,
des universités et de la poste des entreprises purement marchandes et rentables,
tandis que des banquiers continuent à spéculer honteusement sur de l’argent
virtuel.
Il est plus que temps de
renverser cette idéologie funeste et de fonder un nouveau monde de coopération,
d’entraide et de solidarité. Il est plus que temps d’abandonner cette folie de
l’Organisation Mondiale du Commerce qui voudrait transformer notre nourriture
quotidienne et -en définitive- nous-mêmes, en marchandise cotée en bourse et
objet de toutes les spéculations. Il est plus que temps d’accorder à chaque
pays, et même à chaque région, sa souveraineté alimentaire.
Que cette mort dramatique de
François Rolland serve au moins à nous faire réfléchir. A nous faire réfléchir
et à agir, syndicalement, politiquement et dans les associations, pour
l’avènement d’un monde plus respectueux de l’homme et de la nature, et plus
heureux.
Etienne de Saint Laurent
Pollution des eaux de mer par eutrophisation. (extrait du bulletin paroissial de Locquirec, juillet-août 1980 n°
27, André Nicol, recteur)
On parle beaucoup de
la pollution des eaux de mer par les produits pétroliers, et les bretons sont
bien placés, hélas, pour le savoir .Mais, hélas ! cette pollution n'est pas la
seule : II existe aussi une pollution plus insidieuse, mais tout aussi réelle et
désagréable par EUTROPHISATION de l'eau de mer .Ce mot grec signifie "trop
nourri" ,et de fait cette pollution est due à un apport de produits organiques
ou minéraux qui servent d'aliments aux plantes à savoir : azote, phosphore,
matières organiques, gaz carbonique etc...
Cette pollution se manifeste notamment par une croissance accrue des algues ,
type "ulva lactuca". Ces algues existent normalement mais elles restent fixées
au"rocher où elles ont pris naissance. Bénéficiant grâce aux eaux des rivières
et aux effluents des régions côtières habitées d'une alimentation accrue, ces
algues sont détachées par les courants et arrivent sur les plages .On peut
constater le phénomène en été à Saint-Efflam et à Saint Michel, à un moindre
degré à Locquirec.
Les municipalités sont obligées de faire enlever ces algues dont la
décomposition est très malodorante. C'est évidemment une charge pour les
communes . Comme de plus, l'équipement a cru bon, à cet endroit, d'effectuer un
enrochement, les aiguës, aux grandes marées, vont garnir ces rochers et ne
pourront être enlevées . On commence à voir des pancartes "A VENDRE " sur cette
côte .
MOYENS DE LUTTE
Les moyens de lutte sont de deux types :
1.- Essayer de réduire les apports d'azote et de phosphore dans les eaux de
ruissellement .
En ce qui concerne l'azote, ce sont en grande partie les agriculteurs qui sont
responsables, car l'azote provient des engrais utilisés, qu'il s'agisse
d'engrais organiques ( lisier , purin, fumier).
Pour réduire cette pollution il faudrait :
- éviter d'utiliser des engrais nitriques en automne ou en hiver et leur
préférer des engrais ammoniacaux dont l'azote est bien retenu par le sol.
- ne jamais utiliser des doses massives d'azote ou de lisier (pas plus, en un
seul épandage de 50 unités d'azote ou de 20 m3 de lisier).
- ne jamais laisser un sol nu, mais utiliser un espace vert qui consommera
l'azote, évitant le lessivage par les pluies.
En ce qui concerne le phosphore, il provient surtout des lessives : le phosphore
des engrais étant très bien retenu par le pouvoir absorbant du sol .
2.- Construire des stations d'épuration pour les effluents urbains et traiter
par lagunage les eaux des rivières avant leur arrivée à le mer, le lagunage
étant le seul moyen d'éliminer, par l'intermédiaire de plantes lacustres,
l'azote et le phosphore contenus dans l'eau.
Ceci représente, évidemment, beaucoup de frais. Mais il est évident que si rien
n'est fait la situation va empirer rapidement et la côte deviendra inhabitable
en beaucoup d'endroits. Il n'y a qu'à constater l'évolution entre 1945 et 1980.
Il est fort à craindre, que, comme c'est le cas habituel, on attendra que la
situation devienne intolérable pour faire quelque chose. Les écologistes auront
certainement, dans l'avenir un rôle important à jouer car le public se rend de
mieux en mieux compte des méfaits du laxisme en matière d'environnement .
S.Pontailler
Ingénieur agronome .
Mail reçu le 18 août 2009
Lettre de Job
Dans le dernier bulletin
municipal, les élus de Plougasnou se flattent d'avoir un endettement de 97
euros par habitant alors que la moyenne départementale est de 700 euros et que
par conséquent certaines communes doivent être proche et même au delà de 1000
euros.
Y aurait-il dans le finistère des communes à ce point mal gérées et des maires
inconscients ?
Quand on sait que l'état surveille de près l'endettement des communes et
l'utilisation des fonds publics, on peut se poser la question si le faible
endettement de Plougasnou n'est pas en fait une grosse erreur de gestion.
L'emprunt est une des composantes d'un budget communal. Bien utilisé, il
permet de financer les investissements lourds d'une commune et repartit la
charge de l'investissement dans le temps et sur plusieurs générations. C'est
aussi cela la justice sociale.
Il est d'autant plus utile quand les taux sont bas comme en ce moment.
L'emprunt reflète le dynamisme de la commune et permet le plus souvent la
création d'activités et d'emplois.
A Plougasnou, c'est mou, rien de tout cela.
Conséquence de cette gestion, les routes ne sont pas entretenues, certaines
associations peinent à assurer leurs missions faute de moyens et des
équipements collectifs partent à vau l'eau.
Et malgré cela, les impôts ne
cessent d'augmenter tous les ans.
Plougasnou, plus que toute autre commune, a tous les atouts pour réussir.
Elle ne doit pas être gérée comme une perception mais comme une collectivité
locale ou les habitants sont en droit d'attendre une contrepartie juste et
durable de leurs impôts.
un pauvre cheval qui ne demandait rien d'autre
que caracoler sur la plage de la Lieue de Grève, en fond de Baie de Lannion, a
trépassé après s'être englué dans la mélasse marèes vertes- hydrogène sulfuré,
en bordure de la rivière le Roscoat. Son cavalier qui avait déjà mis pieds à
terre, n'a dû son salut qu'à l'intervention du ramasseur de marées vertes. Il
a passé une nuit à l'Hopital de Lannion. L'urgentiste qui l'a reçu, Pierre
Philippe me confirme qu'il s'agit bien d'une intoxication à l'H2S. Il veille à
ce que le cheval soit autopsié. La presse locale parle d'ensablement, de mort
par suffocation, mais jamais causée par intoxication, qu'elle pratique
pourtant auprès de ses lecteurs, même s'il ne s'agit que de piètres mensonges.
Je tiens à souligner le courage du maire de Saint-Michel, qui, malgré ses
combats, est encore la victime, avec toute sa commune, de ce coup dur,
pourtant prévisible.
Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde
du Trégor
Côtes d'Armor : asphyxié par les algues vertes - Le
Phare - Blog ...
par Gilles Klein
Côtes d'Armor : asphyxié par les algues vertes. Ce n'est pas la
première fois, mais cela souligne une fois de plus la scandaleuse pollution
des côtes bretonnes par l'agriculture intensive et les déchets de l'élevage
industriel du porc ...
UN NOUVEAU PLU A PLOUGASNOU -
CE QUE LES PLOUGANISTES
SONT EN DROIT DE SAVOIR !
mail reçu le 17.07.09
Lettre de Job :
Pour ma part, je trouve un peu curieux
que l'on octroit des permis de construire des places de parking en
sous-terrain en bordure de mer sans se poser de questions. La tempête
n'aurait-elle pas bon dos dans cette histoire ? En quoi empêcherait-elle
la construction de places de parking ?
Les 26 000 euros déboursés à la mairie sont
bien peu de chose en comparaison de ce qu'auraient coûté ces places de parking
(obligatoires) en sous-terrain.
Il est vrai qu'à Plougasnou, en matière de permis de construire, on peut
s'attendre à tout.
Job Kervérot
ARRETONS LE BETONNAGE DU LITTORAL dans la bande des 100 mètres !
Destinataire : Commissaire-enquêteur et Préfet du Finistère
Le 2 juillet 2009 à Clohars-Carnoët, huit associations * concernées par la
défense de l’environnement ont tenu une conférence de presse ** pour appeler à
la mobilisation d’urgence contre la révision partielle du Plan d’Occupation
des Sols qui rendrait constructible une partie de parcelle classée en zone
naturelle protégée « NDs » sur la rive gauche à l’entrée du pittoresque petit
Port de Doëlan en Finistère Sud … en émettant notamment l’idée d’une pétition
sur Internet élargissant la consultation.
« L’affaire Abiven » comme on a pris l’habitude de la nommer est un long
feuilleton médiatique et juridique qui dure depuis 10 ans. Elle est
emblématique des tentatives de contournement de la Loi Littoral de 1986.
L’enquête publique est la dernière chance pour remettre en cause le
déclassement de la parcelle, après avis du Préfet pour des raisons motivées,
et donc d’EVITER UNE JURISPRUDENCE CATASTROPHIQUE avec la « porte ouverte » au
mitage et au bétonnage des côtes.
On peut répondre à cette enquête publique quel que soit son lieu de résidence
…
Alors, cloharsiens résidents ou de passage, amoureux du littoral de
Clohars-Doëlan-Le Pouldu, n’hésitez pas à SIGNER et FAIRE SIGNER cette
pétition …
Et peut-être à faire UN PAS DE PLUS en écrivant une lettre à M. le
Commissaire-enquêteur (Terrain Abiven) à la Mairie de Clohars-Carnoët – Place
du Général de Gaulle – 29360 CLOHARS-CARNOET.
Au Diben , nous aimerions que la l'atelier
cuisson des Viviers de la Méloine soit délocalisé dans la zone artisanale de Kervescontou !
Extrait du guide Gallimard des Côtes
d'Armor ( p. 342 ) : " Le Diben : au creux d'une anse, le port domine
à perte de vue une succession d'amas rocheux roses. Le paysage est presque
irréel tant il est beau …"
" Même que
tellement Le Diben il est beau que les côtes d'Armor voudraient bien se
l'accaparer, que fait le Finistère nom de dieu ! "
La photo DSCF9238 représente
peut-être la future norme de clôture obligatoire imposée par nos
conseillés municipaux qui ont adopté à 100 % le PLU jeudi soir. Je pense
que M. Hervé Le Clech ( conseiller municipal qui ne supporte la présence
du public au conseil ) ne serait pas content d'avoir la même clôture
devant chez lui. Mes
beaux-parents ont un terrain devant chez Madame Marylise Lebranchu, je suis sûr
qu'elle ne laisserait pas construire une telle clôture. De plus notre
maire Yvon Tanguy est vice président de Morlaix communauté chargé du
tourisme ! Il a une drôle de façon de traiter le sujet.
Va-t-on vers des conseils municipaux à huis clos ?
Les années passent et nous sommes toujours au même stade !
mail reçu le 03.05.09
Lettre de Job :
Yvon Tanguy serait-il irresponsable ?
La question peut se poser suite à ses
dernières réunions publiques ou il tente d'expliquer aux personnes
présentes que si ça n'avance pas à Plougasnou, c'est la faute des autres..
La faute de l'état et du carcan administratif quand il se fait retoquer
son PLU pour la troisième fois, la faute des associations si le projet de
port tombe à l'eau, la faute des particuliers qui font des recours contre
sa politique d'urbanisme, la faute des gendarmes si la vedette ne peut pas
rentrer dans le port du Diben, la faute du président de l'office de
tourisme si les hébergeurs plougasnistes ne vont pas à la maison du
tourisme...
autrement dit, c'est jamais de sa faute, lui il fait tout bien, ses
dossiers sont gérés avec rigueur, son jugement est le bon, c'est un
surdoué.
En fait, il faudrait supprimer les associations, les particuliers, l'état,
et tout irait bien comme dans le meilleur des mondes.
En attendant, il commence à nous coûter cher notre surdoué, à 50 000 euros
le PLU retoqué et à 500 000 euros les études de port, sans compter les
frais de justice et d'avocat qui augmentent tous les ans, l'addition
commence à être salée.
Mais pas de problème pour notre maire et son adjoint chargé des finances,
quand il y en a plus, il y en a encore, ils augmentent les impôts plus
qu'ailleurs et comme ça, ils bouclent le budget.
Il font même mieux, à l'heure ou tout le monde tire le diable par la
queue, la commune fait des excédents dont ils se flattent et qui servent
d'ailleurs à combler le déficit national de notre président. Elle est pas
belle la vie ? Les Plouganistes apprécieront.
En attendant , les travaux d'assainissement programmés il y a 6 ans n'en
finissent pas de durer au Diben, on creuse là ou l'on vient de reboucher,
on bloque les routes pendant six mois, les talus et les bas cotés sont en
friche partout dans la commune sauf devant chez lui, bref , tout va bien.
Et heureusement qu'il est en charge du tourisme à Morlaix Communauté,
sinon, sûr que cela aurait pu encore être pire.
Job Kervérot
Les années se suivent et se
ressemblent !
Notre Maire en arrivant à la tête de Plougasnou
a fait abattre des cyprès avec l'aide des gendarmes. Il cherche une ville pour
se jumeler, elle est toute trouvée, c'est : Viller-sous-Chalamont !!!
http://sauvonslestilleuls.t-tm.com/
Ce sont les
élus qui décident !
"C'est les élus
qui décident", entend-on un peu partout ces temps-ci de la part
de nos chers élus communautaires. C'est bizarre tout de même ce besoin de
réaffirmer des prérogatives dont personne ne doute ni conteste. A croire
qu'ils ne pourraient plus prendre de décisions ou tout simplement que
les décisions qu'ils prennent ne sont pas applicables. Mais alors pourquoi ?
Le homard a consulté le vieux crabe qui va lui faire un rapport, un de plus. A
suivre
Le homard
inquiet par le développement des ports de plaisance
Le homard est inquiet du
développement des ports de plaisance en baie de Morlaix : 600 places à
Roscoff, 200 à Morlaix, 500 à Plougasnou, soit au total 1300 places
programmées d'ici 2012. Sale temps donc pour le homard et ses congénères : à
raison de deux casiers par bateau, 50 mètres de filet et 60 hamecons sur
palangre, cela représente potentiellement 2600 casiers, 65 km de filets et 78
000 hamecons supplémentaires. Sans compter les mouillages forains et les
bateaux mouillés à Perros, Ploumanach, Trébeurden et qui seraient tentés de
s'aventurer en Baie de Morlaix. Avec les pêcheurs en plus, mais eux, on les
connait, ca va commencer à peser sur la carapace. Le Homard a décidé de réunir
d'urgence la communauté d'accrocs de la baie de Morlaix et de mettre à flot un
comité de pilotage.Un vrai panier de crabes ..
L'Office de
Tourisme n'est pas de tout repos
A Plougasnou, on n'est
jamais à court de conflits : dernier en date, celui entre le maire,
spécialiste du tourisme à la communauté d'agglo, et le président de l'office
du tourisme local, Pierre Le Doaré, dont l'épouse est l'adjointe du maire. On
imagine les discussions le soir au coin du feu... Le premier veut prendre le
boulot de l'autre qui refuse de rendre son siège. Et tout ca pour recueillir
les cotisations des adhérents qui ne savent plus à quel Saint se vouer en
espérant bien louer la saison prochaine.. A suivre.
Le PLU et le
Projet de Port au Point Mort (PPPM) ?
Après 8 ans de mandat,
Yvon Tanguy vient une nouvelle fois de se faire retoquer son PLU et ce malgré
les nombreux conseillers juridiques à sa disposition et payés par les
contribuables de Plougasnou. Du coup, on est toujours avec le PLU de 1984. Ca
rappelle un peu le dossier du port de plaisance ou visiblement, après 8 ans de
mandat et d'études qui ont couté plus de 500 000 euros, toujours pas le
moindre coup de pioche à l'horizon. Il nous l'avait pourtant promis pour 2006,
2007, 2008, 2009, on avait même reçu les tarifs, maintenant c'est plutôt 2012.
C'est ce qui s'appelle aller de l'avant, et pendant ce temps là, les impôts ne
cessent d'augmenter tous les ans. A suivre, le homard a ses antennes...
Noter qu'il
a fallu 12 jours de plus au Télégramme pour nous donner l'information, son
correspondant habite pourtant à Plougasnou et assistait au conseil municipal
du 4 décembre 2008 où le Maire lui même l'a annoncé. Il est surprenant que
cette annonce ne soit pas portée au PV du compte rendu du conseil municipal.
PLU : enquête publique reportée - Plougasnou
vendredi 19 décembre 2008
Le planning du plan local d'urbanisme (PLU), en cours d'élaboration,
prévoyait la réalisation de l'enquête publique fin 2008, début 2009 ; il
sera annoncé ainsi dans le prochain bulletin d'information municipal, qui
doit être distribué dans les prochains jours. D'après la municipalité, il
est apparu que les services de l'État, après consultation, imposent des
modifications et donc un complément d'études. La période à laquelle devrait
se dérouler l'enquête publique ne peut être aujourd'hui définie.