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Faire un port là où il n'y a pas d'eau !

 

 

Pétitions

 

Gaz de schiste : non merci !

Lire & signer la pétition

 

Pétition

Pétition contre l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion

Le projet d’extraction de 8 millions de m3 de sable en 20 ans par 40 m de fond entre deux zones Natura 2000 et qui est une zone essentielle pour la pêche, la protection de la faune et les autres activités liées à la mer menace directement les emplois locaux.
- Je m’oppose à l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion

 

   A G E N D A

 

 

 

 

LIBRE OPINION POUR UN PETIT PORT SYMPA.                    11/02/11

 

Même Pharaon n’y aurait pas songé dans ses rêves les plus fous .

Messieurs qui nous gouvernez , auriez-vous oublié que vous n’avez pas hérité de la terre de vos parents , mais que vous ne faites que l’emprunter à vos enfants .

Comment espérez-vous trouver grâce aux yeux des générations à venir en saccageant leur patrimoine environnemental ? en imposant aux 35 000 foyers fiscaux du Pays de Morlaix assujettis à l’IRPP ( seule la moitié des foyers fiscaux de notre beau Pays de Morlaix est  imposable ) , une dette insupportable ……….  qui bénéficie à 500 privilégiés ?

A la limite , pourquoi pas ? mais au titre de quelle solidarité ?

Pensez-vous vraiment que l’époque et la situation de la France aujourd’hui , se prête à ces errements coupables ?

Montesqieu a dit : « il ne faut pas prendre au peuple sur ses besoins réels pour les besoins imaginaires de l’Etat ».

 

Une question maintenant  :  pouvez-vous me citer un projet - un seul - financé par l’argent public , qui se soit réalisé dans le cadre de l’enveloppe budgétaire initiale ?

Vous savez , les entreprises sont d’une habileté diabolique pour dénicher des « imprévus » !

 

Bon , allez ! grâce à Dieu un projet de 30 millions d’Euro ne trouvera jamais grâce aux yeux d’investisseurs lucides ; en attendant quel gâchis cette surenchères d’études inutiles .

 

                                                                                                          Yann Lazennec

 

Le Diben vendredi 11 février 2011

De : jobdekerverot@laposte.net
Date : 11/02/2011 08:34:43
A : homardenchaine@aliceadsl.fr
Sujet : Lettre de Job

Port du Diben :

Partie de Boules et Patate Chaude !
Le théâtre de Morlaix qui renaît tout juste de ses cendres a du souci à se faire car il a désormais de la concurrence. Lundi soir, c’était sous le chapiteau de la CCI que se déroulait une drôle de pièce.
Le conseil communautaire exceptionnel relatif au port du Diben était en tous points remarquable par la qualité de sa mise en scène et en plus le spectacle était gratuit.
Pour mémoire rappelons que les conseillers communautaires devaient se prononcer pour ou contre des études complémentaires sur le projet du port du Diben, les chères études réalisées depuis l'an 2000 ayant été jugées très insuffisantes par les services de l'état.
Tous les acteurs étaient en place ou presque, les partisans et les opposants, les écologistes, la gauche et la droite morlaisienne et au centre de l'hémicyclique, le cabinet d'études Sopo-Rifik chargé d’évangéliser les élus sur l'avancement du dossier.
Il s’agissait aussi pour le président Yvon Hervé de faire oublier sa maladresse de la semaine passée en ayant voulu forcer la main des élus par l’envoi de convocations avec un courrier embarrassant des partisans du port de plaisance.
Bref, toute la semaine, notre dévoué président PS de Morlaix Communauté avait fait chauffer son portable en téléphonant à ses élus afin d’être sûr de ne pas être pris au dépourvu. Et pour cela, pas de problème, il s’y connaît. Car le dossier est chaud à tel point que certains élus de son propre camp commencent légitimement à s’interroger : En pleine crise financière et sociale, après 10 ans d’études et près de 1 millions d’euros dépensés, les service de l’état considèrent que tout est à refaire. D’autre part, le coût est passé de 17 à 22 millions d’euros et le port Roscoff, dont les travaux ont commencé, vient de voir son estimation passer de 33 à 50 millions d’euros.
C’est donc du lourd et ça ne rigole plus, d’autant plus que deux semaines avant, la patronne Marylise avait prévenu : « le port du Diben doit se faire et il doit être exemplaire ! » Les cantonales arrivent, avec dans la foulée, les présidentielles et les législatives, donc, hors de question de provoquer un « Taulé » ou de révéler aux morlaisiens les incohérences d’un projet porté, soutenu et accepté de longue date par le PS local.
En plus la situation est déjà assez compliquée comme çà sur le canton de Lanmeur ou Yvon Tanguy, le maire de Plougasnou divers droite nommé vice président de Morlaix Communauté par le président PS Yvon Hervé et qui leur a refilé la patate chaude, se présente contre la candidate intronisée en douleur par le PS finistérien.
Le décor est donc planté, du vrai boulevard, et tout ce petit monde qui s’adore et qui s’appelle par son prénom est donc réunit à la CCI pour délibérer.
Et c’est là ou l’on voit qu’en Bretagne, on joue aux boules comme au billard, c'est-à-dire avec les bandes.
Comme c’était prévu, des élus PS ont posé des questions sur l’économie du projet. Ils s’inquiètent. Le président les a écouté et leur a répondu gentiment sans pour autant les rassurer. Les écologistes sont ensuite entrés en scène. Fidèles à leurs principes et plus percutants, ils considèrent le projet insoutenable en soulignant ses incohérences en matière environnementale et sociale. Ils se sont également étonnés des chiffres avancés par le président, qui, visiblement agacé par ces remarques incongrues et cette leçon d’économie à la sauce écologiste, n’a pas hésité à leur répondre en se fâchant :

« On va pas passer la soirée là-dessus » relayé par son vice président chargé du dossier « au jour d’aujourd’hui, on ne peut pas avancer de chiffres avec certitude ». Et voilà le travail !

Bref, ça commençait un peu à chauffer dans la maison communautaire quand le sauveur JL. Fichet est entré en action. « Il faut un port a-t-il affirmé à plusieurs reprises, mais on doit le faire vite ! car sinon, les financements ne seront plus au rendez-vous ». Curieux tout de même cette soudaine envie de vouloir aller vite pour un sénateur, non ? A moins qu’il ne soit déjà au courant du résultat, ce qui ne surprendraient d’ailleurs nullement ceux qui le connaissent bien et qui jouent aussi à la boule bretonne.
Alors et la droite dans tout çà me direz-vous ? Et le maire de Plougasnou pourtant d’habitude si prompt à vanter les mérites de son port de plaisance ? et bien pas un mot, tous plus muets que les carpes des étangs de Mesquéau, même la maire de Morlaix n’était pas là.
Car à droite on sait aussi jouer aux boules bretonnes et on aimerait bien, après la mairie de Morlaix, conquérir la communauté d’agglomération. Quelle délice de voir un président PS d’une communauté d’agglomération se débattre pour défendre un tel projet à l’heure ou l’on supprime des emplois dans les services sociaux finistériens.
Et si le vote à bulletin secret a pu démontrer que désormais le projet du port du Diben ne fait plus l’unanimité au sein des conseillers communautaires (1/3 – 2/3), personne ne sait avec certitude qui a voté pour et qui a voté contre. Bien pratique non, le jour où il faudra rendre compte aux contribuables morlaisiens.
Et là, il s’agira alors de récolter les fruits mûrs, d’autant plus que les municipales seront en ligne de mire.
Rideau et suite au prochain numéro.


Job de Kervérot
 

 

FAR : Quel gâchis ! Quand le courage politique sera-t-il au rendez-vous ?

Ainsi les jeux sont faits et, ni à Morlaix-Communauté ni à la mairie de Morlaix, la disparition des Arts de la Rue ne semble susciter beaucoup d’émotion.

POURTANT …

En mai 2010 Yvon HERVE écrivait à propos du Mai des Arts : «  Je souhaite que cette nouvelle édition soit aussi époustouflante, déroutante, conviviale que les éditions précédentes.

Vive le théâtre de rue en Pays de Morlaix ».

A propos du FAR il récidivait : « C’est toujours avec autant d’enthousiasme qu’est attendu ce festival d’été comme l’est chaque année le Mai des Arts et nous sommes fiers d’apporter notre pierre à l’édifice commun à savoir l’animation et l’attractivité du territoire ».  

Lors du débat organisé en août à l’Ecole du Poan Ben la vice-présidente chargée de la culture ne tarissait pas d’éloges sur la qualité du FAR.

QUOI D’ETONNANT ? …

Lorsque l’on sait que la qualité du travail du Fourneau et son succès sont reconnus par tous. Que l’audience du FAR a, depuis longtemps,  dépassé les limites de la région et est devenu un évènement de portée nationale voire internationale qui participait fortement à l’attractivité du Pays de Morlaix.

Avec la complémentarité du FAR et du Mai des Arts, le Fourneau a su, à la fois,  mettre la culture à proximité des populations et assurer l’accès au plus grand nombre.

Manifestation gratuite, le FAR a aussi su, dans ces temps de grande difficulté, demeurer un  rassemblement convivial pour nos habitants et un moment de rencontre naturelle avec les férus des arts de la rue et les estivants.

ET POURTANT …

Morlaix-Communauté (avec quelles procédures de réflexion et de prise de décision ?) a décidé de suivre, deux ans plus tard, le déplorable exemple donné par la majorité municipale de Morlaix. Avec en plus la même justification étriquée :

« Ca coûte cher… et en plus ce n’est même pas bon. D’ailleurs des gens nous l’ont dit ! »

Quel mépris pour le travail des professionnels, pour l’engagement des bénévoles ! Quelle assurance dans la qualité et la validité de ses jugements en matière de culture ! Comme si le choix des artistes devait relever des élus !

L’EMOTION EST FORTE

La quasi-totalité des réactions souligne à la fois le gâchis que constitue le départ du Fourneau après 25 ans de développement des Arts de la Rue à Morlaix. Elles soulignent aussi la responsabilité (ou plutôt l’irresponsabilité) des élus qui, à Morlaix et à Morlaix-Communauté, ont pris la décision de saccager ce qui était devenu un élément fort du patrimoine-culturel de la région.

LES DECIDEURS TENTENT DE MINIMISER LES CHOSES

« On ne se sent pas orphelins… » « l’animation peut se dérouler sans Le Fourneau… » « Nous donnerons du plaisir aux Morlaisiens… » On ne peut mieux nier la qualité du travail fourni et montrer sa méconnaissance des Arts de la Rue qui ne sont pas seulement « animation » mais d’abord et surtout « culture », « rencontre »   et « partage ». Et que dire du « refus de la dictature des Brestois ….».

QUE LA POPULATION AIT ENFIN LA PAROLE

Diminution drastique de la subvention de Morlaix ; non respect d’une convention pourtant votée à l’unanimité et étouffement programmé du FAR à Morlaix-Communauté ; tout cela a été décidé sans que la population ait son mot à dire.

Il est temps que les « décideurs » se rappellent que leurs pouvoirs ne leur sont que délégués par la population qui, seule, détient la souveraineté.

Alain DAVID

 

Le Diben jeudi 03 février 2011

De : Mimi Du
Date : 03/02/2011 08:21:10
A : homardenchaine@aliceadsl.fr; jobdekerverot@laposte.net
Sujet : Lettre de Mimi Du - Ceux-ci sont des, ma foi !

Ceux-ci sont des, ma foi !


Tu te rends compte Job, ils veulent supprimer le Far à Morlaix. Nul, Minab ! C'est comme si on supprimait la choucroute à Strasbourg! Et puis ils en ont aussi après le comité de soutien au port d'après le journal. Mais alors qu'est ce qu'on va manger si on a plus rien à mettre dans le far. Restera plus que des patates et des vieux mneus, zut alors. Parait que c'est Agnès qui a commencé et que Yvon est d'accord, pourtant y sont pas du même bord. Va comprendre Job, maintenant c'est comme ça, babort et tribord, memestra. Parait que ca fait du Reuz à Morlaix Communiqué, les gences sont pas contents du tout. Meme plus pouvoir aller rigoler en ville l'été, gratuit en plus. Néké grave Job, on ira à Plougasnou, parait qu'y vont avoir un beau port, on ira voir les bateaux. Des jolis canots ma foi, des yacks Job, des vrais, pas des trucs minab. Ca sera gratuit aussi, formidab non ?

 

Le Diben mardi 01 février 2011

Lettre de Job de Kervérot

De : jobdekerverot@laposte.net
Date : 01/02/2011 13:04:42
A :
homardenchaine@aliceadsl.fr
Sujet : Les incompétences de Morlaix Communauté

 

Les incompétences de Morlaix Communauté

On connaissait depuis l’été dernier les incompétences relevées dans le traitement du dossier de la maison du tourisme à Morlaix, c’est désormais au tour de l’aménagement du Port du Diben de faire des vagues.
Porté depuis l’an 2000 par le maire de Plougasnou et désormais par la soi-disante compétence de la communauté d’agglomération, ce dossier revient en fait à son point de départ. Seul hic dans l’histoire, les presque 1 million d’euros déjà dépensés au titre des études qui n’ont servis à rien ou presque. Cabinets d’avocat spécialisés, juristes, bureau d’études, création opportune d’un Comité de Soutien au Port tout y est passé ou presque mais l’avis des services de l’état vient de tomber :
Absence de plans, besoins mal définis, manque d’analyse sur l’effet des travaux, etc, etc, bref tout est à refaire ou presque.
C’est donc le même constat que les associations, qui ne sont d’ailleurs pas contre un port, n’ont cessé de faire depuis le départ et qui vient d’être confirmé par les services de l’état.
Dans ce contexte, on comprend mieux la fébrilité des porteurs du projet et cette fameuse lettre rédigée par leurs porte-flingues destinée à influencer le vote des élus locaux.
On comprend mieux aussi pourquoi les porteurs du projet ont jusqu’à maintenant réservé leurs informations sur l’aménagement du port à ce seul comité de soutien alors que les riverains de l’anse de Primel, pourtant les premiers concernés par cet aménagement, en étaient privés.
On ne comprend pas en revanche comment certaines personnes représentant une communauté d’agglomération digne de ce nom ont pu utiliser de telles méthodes qui relèvent plus du fait de gens mal élevés que d’élus désirant mener à bien un projet.
Et malheureusement, pendant ce temps là, rien ne se fait à Morlaix, tout ce petit monde discute, se réunit, élabore encore et toujours des plans foireux, le contribuable Morlaisien compte les points et continue de cotiser. Il vient d’ailleurs de recevoir le Bro Montroulez, petite feuille de choux de 8 pages qui l'informe comment sont dépensés annuellement les 47 millions d’euros de nos impôts.
Mais il est vrai aussi que le président de Morlaix Communauté n’est pas élu par ces mêmes contribuables. Il est élu par nos élus.

Job de Kervérot
 

 

Le diben le 18 septembre 2010

Lettre de Job de Kervérot

De : jobdekerverot@laposte.net
Date : 18/09/2010 13:56:38
A : homardenchaine@aliceadsl.fr
Sujet : lettre de Job

L’Argent ne tombe hélas pas du Ciel !

Les réflexions du comité de soutien au port de Plougasnou sont toujours instructives.
Concernant le projet de port, on y apprend par exemple que d’un coté comme de l’autre ce sont les intérêts particuliers qui prévalent sous couvert de défense de l’intérêt général.
D’un coté les opposants et les riverains qui ne veulent pas d’un si grand port pour préserver leur tranquillité sous couvert de défense de l’environnement et de l’autre les « usagers » qui veulent plus de « facilités pour embarquer et plus de sécurité pour le matériel », sous couvert du développement économique et de l’emploi.

Plus instructifs sont les encouragements adressés par le comité de soutien aux élus de la communauté qui doivent se prononcer sur le projet.
Un peu comme si ce comité doutait désormais de leur soutien au moment ou il faudra vraiment prendre position.
Il est vrai qu’à l’heure ou l’on ferme des écoles et des hôpitaux, ou la justice et la police manquent de moyens, il est tentant pour les élus communautaires de se poser les bonnes questions :
Cet argent est-il bien employé ? Le projet a-t-il été bien étudié ? Le port ne coûtera-t-il pas beaucoup plus cher que prévu ? Le retour sur investissement est-il si évident ?

Et bien que le comité de soutien affirme « Nous voulons un port, ils veulent le payer », l’argent ne tombe hélas pas du ciel et tôt ou tard il nous faudra bien régler les 1600 milliards de dettes de l’état français.
Dans ce contexte, on peut comprendre les hésitations des uns et des autres en ce domaine.

Job de Kerverot
 

 

Littoral

La Bretagne en danger !

Littoral en danger

02 Juin 2010 Par julien dezecot

La loi « littoral », créée en 1986 pour limiter l'impact immobilier sur l'environnement en bord de mer, fait l'objet de contournements multiples. En Bretagne, la forte hausse de la population résidant en bord de mer a conduit à une importante urbanisation, parfois au détriment de la loi.

Le Finistère, l’un des départements les plus sauvages de France est, jusqu’à présent, l’un des plus préservés. Pourtant, même ici, « le littoral de la presqu’île bretonne est grignoté peu à peu, de manière insidieuse », s’insurge Jean-Yves Quémener, le président de l’Association Force 5 qui milite pour la préservation de l’environnement en baie de Morlaix. A Plougasnou, au lieu dit ''les Roches jaunes’’ de Saint-Samson, une vieille bâtisse construite historiquement sur l’estran et récemment agrandie, illustre bien cet appétit des promoteurs immobiliers, prêts à tout pour monétiser le littoral.
La brochure d’Odalys est pour le moins explicite : « Plougasnou est un village typiquement breton qui offre 17 km de côtes découpées et préservées, des richesses architecturales, des plages de sable fin et des criques rocheuses. La côte présente de nombreux points de vue sur la baie, notamment depuis la presqu’île de
Terenez. Un port de plaisance à flot, doté de 600 places et un projet à Plougasnou (Port de Primel) pour les amateurs de voiles… »
. Vous l’aurez compris, 17 km de potentiel à construire avec, en plus, des infrastructures qui vous satisferont - le Port de Primel, dont le nombre de places risque d'être moins important que l'espère Odalys reste un sujet polémique de par son impact potentiel sur l’environnement.

Une commune conciliante

Fi de tout cela pour les promoteurs, tout est bon pour accueillir les touristes parisiens « au pied d’une magnifique plage de sable fin, abritée des vents du large ». Comme
sur les cartes postales ! Et, pas de problème, la mairie de la commune est conciliante.
A Plougasnou, elle a d’ailleurs accordé son permis de construire, sans sourciller. Visiblement, la Préfecture n’a rien trouvé à dire non plus. Après tout, un garage en sous-sol qui a tout de même été annulé alors qu’on est au bord de l’eau (sic !), une piscine avec vue sur mer, une importante part de bâtiments neufs qui n’ont rien à voir avec l’ancien, le tout « au milieu d’une zone qui ne ressemble pas du tout à une zone
urbanisée »
, comme le détaille Blanche Magarinos-Rey, avocate spécialisée en urbanisme et environnement. Plus remarquable encore à Plougasnou : les Bâtiments de France ont, à l’époque de la demande de permis de construire, donné « un avis défavorable à la construction-rénovation de ce bâtiment ! », reprend Jean-Yves Quemener. « Ce type d’avertissement alerte d’habitude les élus communaux. Rares sont les permis de construire qui sont validés avec un avis défavorable des Bâtiments de
France »
, s’étonne encore Blanche Magarinos-Rey. L’avis de l’architecte des Bâtiments de France est pourtant très clair : « Le projet présenté, par ses volumes, sa densité… est de nature à porter atteinte à la qualité du site protégé. Les modifications proposées contribuent à appauvrir le projet » ! Pas de quoi s’inquiéter, visiblement, pour les élus que nous avons interrogé et autres hauts fonctionnaires qui n’ont pas hésité à donner leur aval sans tiquer. « Surtout que nous sommes incontestablement dans la bande des 100 mètres puisque le bâtiment est construit sur l’estran ! », conclut Blanche Magarinos-Rey. La bande des 100 mètres est un point majeur de la loi littoral..............................................

La suite : http://www.mediapart.fr/club/blog/julien-dezecot/020610/littoral-en-danger

Julien Dézécot & Jean-Yves Quémeneur à Saint-Samson Julien Dézécot ( journaliste ) & Jean-Yves Quéméneur ( président de l’Association Force 5 ) à Saint-Samson

 

Le diben le 15 avril 2010

Lettre de Job de Kervérot

 

De : jobdekerverot@laposte.net

Date : 15/04/2010 10:44:25

A : homardenchaine@aliceadsl.fr

Sujet : Le projet de port aurait-il du plomb dans l’aile ?

    

Le projet de port aurait-il du plomb dans l’aile ?

 

C’est en tous cas ce que peut faire penser le tract récemment diffusé par le comité de soutien du port à flot.

Quand on se rappelle que c’est à ce comité de soutien et à lui seul que le projet a été présenté en primeur par le maire de Plougasnou, quand on sait que Guy Pouliquen, vice Président de Morlaix Communauté en charge du projet, assiste aux assemblées générales de cette association, on se dit que le comité de soutien est sûrement bien informé et qu’il doit par conséquent avoir des informations que les habitants de Plougasnou et du Diben n’ont pas.

D’où ce tract.

Y aurait-il un maquereau qui coincerait  l’entrée du port et sa faisabilité ?

Mais comment pourrait-il en être autrement tant les informations diffusées sur ce projet par les élus responsables ont été maintes fois contredites par les faits, montrant ainsi l’amateurisme avec lequel ce projet a été conduit depuis le départ.

On nous assurait un port béton de 700 places pour 2007, puis 2008 et 2009, condition indispensable pour assurer l’équilibre de gestion.

En 2008, suite aux injonctions des services de l’état, le projet est profondément remanié en deux coups de cuillère à pot, passe à 500 places désormais rentables et promis aux plaisanciers pour 2011.

Depuis Morlaix communauté reste discret, à l’exception de son vice président, Guy Pouliquen, qui préfère réserver ses informations aux membres du comité de soutien qu’aux habitants de Plougasnou et aux riverains de l’anse de Primel.

Ce tract, qui nous montre un port avec au plus 280 bateaux alors qu’il doit normalement en compter 500, confirme que ce projet n’est toujours pas au point.

Il tend également à faire passer l’idée que sans port de plaisance à flot, point d’avenir pour la commune.

Cette conception de l’économie aujourd’hui obsolète sans une remise en cause complète du fonctionnement des activités de plaisance n’a plus lieu d’être.

Avec 21 millions d’euros, montant dont tout le monde s’accorde qu’il est sous évalué, on est en droit d’attendre des retombées sur l’économie et l’emploi beaucoup plus importantes.

La satisfaction des besoins des plaisanciers par de l’argent public ne saurait prévaloir sur l’intérêt général qui aujourd’hui doit prendre en compte la pérennisation et l’utilité sociale des investissements, ainsi que l’environnement.

On se demande d’ailleurs comment ont fait Locquirec et Carantec pour se développer sans port de plaisance à flot et on constate, y compris à Plougasnou, que des activités peuvent se développer des lors qu’elles sont gérées avec professionnalisme. Malheureusement, rien d’autres n’est prévu à Plougasnou, sauf toujours et encore l’extension de la nouvelle zone industrielle du Diben.

 

Job de Kervérot

 

Tract du Comité de Soutien Port à Flot de Plougasnou (CSPFP)
 

 

Il y a plus 4 ans Yann LAZENNEC écrivait :

Le télégrammeCréez votre blog 27.09.2006

Un port de plaisance au Diben ?

Le projet de port de plaisance au Diben, en Plougasnou, suscite débats et commentaires.

"Libre opinion.
La volonté de la municipalité de Plougasnou cherchant à dynamiser la vie de la commune est tout à fait respectable, certes ; respectable, mais aussi responsable.
La décision de créer 600 anneaux, à laquelle Plougasnou a l’ambition de satisfaire aujourd’hui, trouvera-t-elle grâce demain aux yeux de nos enfants et petits-enfants, dont le patrimoine environnemental aura été saccagé –pour de mauvaises raisons- avec le consentement de ceux qui nous gouvernent !!!
Messieurs les décideurs, je vous le demande, ne laissez pas Plougasnou s’endetter pour plusieurs générations et finir noyée dans son port, entraînant les contribuables dans son malheur.

Un port de plaisance au Diben, oui…, mais un mauvais port sur un mauvais projet, non.
Un port de plaisance au Diben, oui…, mais dans un débordement inutile de béton et d’acier, non.

En dépit de multiples signaux qui lui sont adressés depuis tous les horizons, l’actuelle équipe municipale s’isole –sur ce projet précis- dans une errance coupable.
Echanges, rencontres et dialogue feront pus que force ni que rage ; elle s’y refuse obstinément.

Modifier le PLU ! qui peut croire à l’innocence d’une telle décision dont les arrières-pensées immobilières n’abusent personne ?
Surdimensionner un projet sur la base de statistiques vieilles de plusieurs années comme l’est d’ailleurs son coût estimé (17 millions d’euros !), le tout sous prétexte de rentabilité financière, est-ce crédible ?

La quasi unanimité des opinions pourrait sans doute se faire autour d’un port de 300 places situé dans l’anse Nord-Ouest (Porz-Louarn), où les espaces existent pour aménager parkings, commerces, services et dégagements, sans ruiner davantage que les actuels viviers la perspective d’un site par ailleurs classé. Il bénéficierait en outre d’une topographie plus favorable que l’anse Sud pour le bien des commerces existants qui deviendraient ainsi « de proximité ».
Sans mentionner les riverains qui, au lieu d’être dominés par une forêt de mâtures et de pylônes d’acier barrant toute la côte Sud, les auraient pour la plupart à leurs pieds dans l’option Nord.

Gouverner, c’est prévoir. Messieurs les décideurs, voici une occasion rêvée d’en fournir une preuve exemplaire à vos administrés. Construire ou détruire l’avenir de ce petit port sympa, voilà la question.
Vous avez le pouvoir d’étonner le futur, faites-en bon usage".

Yann LAZENNEC

http://courrierdeslecteurs.blogs.letelegramme.com/archive/2006/09/27/projet-de-port-de-plaisance-du-diben.html

 

 Communiqué    Sauvegarde du Trégor

Sauvegarde du Trégor

Yves-Marie Le Lay, président

L'association Sauvegarde du Trégor ne sera pas représentée à la présentation par Madame la Ministre de l'Ecologie et du Développement Durable et Monsieur le Ministre de l'Agriculture du plan gouvernemental de lutte contre les marées vertes.

Car les jeux sont faits, et les gains déjà connus. Paradoxalement, ce ne sont pas les exploitants agricoles qui gagneront le plus, mais bien tous ceux qui sont en aval de la production : coopératives, marchands d'engrais, de pesticides et d'engrais, banques …  Ils ont sauvé un système qui les nourrit, même en période de crise agricole. Les perdants seront toujours les mêmes, les Bretonnes et les Bretons, parce que ce sont elles et eux qui subiront les dommages sur les plages et toujours elles et eux qui payeront ces dommages et leur réparation.

Sauvegarde du Trégor a pourtant proposé au Ministère de l'Ecologie autre chose, avec le soutien de toutes les associations amies : norme de moins de 10mg/l de nitrates dans les rivières à marées vertes, extension de la législation sur la protection des eaux minérales et de source, répartition des aides PAC en fonction des efforts entrepris, soutien financier à un projet expérimental sur les bassins versants de la Baie de Lannion.

Aucune de ces propositions n'a été discutée. Pire, elles n'ont même pas reçues un avis de réception. Dans ces conditions, notre place n'est pas là où on ne nous entend pas. Cela nous rappelle le dialogue de sourds avec l'administration et la plupart des élus quand nous signalions les risques sanitaires des marées vertes. Nous avions raison, et nous n'avons pas été entendus jusqu'à ce que la réalité traduise en faits ce que nous redoutions depuis longtemps. Et si la  même histoire se répétait, quand nous disons que ce plan est voué à l'échec comme tous les autres, parce qu'il refuse une remise en cause radicale d'un modèle agricole, pourtant à bout de course ? Nous ne demandions qu'une expérience d'un nouveau modèle basée sur des pratiques qui ont fait leurs preuves ailleurs, expérience  limitée à seulement deux bassins versants, Lieue de Grève et Gouessant. C'est encore de trop pour ce gouvernement. Nous demandions de valoriser l'eau et les cultures en amont, ils s'attachent à la valorisation des déchets marées vertes en aval, vaorisation qui depuis la création du CEVA en 1983, s'est toujours traduite par des échecs.

Demain, on chantera les vertus d'un plan, qui même s'il ne fait pas pire que les autres est une réponse inadaptée à une pollution majeure et tristement durable. Avec un peu de chance, on parlera même de mesures historiques, comme jadis avec  la Charte de l'Agriculture pérenne. Qui s'en souvient aujourd'hui ? Demain, le professeur que je suis sera plus utile devant ses élèves, en préférant aux ors de la République, l'encre des pupitres.

Yves-Marie Le Lay  le 4 février 2010.       

Tél.  06 12 74 34 56

 

Le diben lundi 21 décembre 2009

-------Message original-------

De : jobdekerverot@laposte.net

Date : 21/12/2009 11:30:57

A : homardenchaine@aliceadsl.fr

Sujet : Port du Diben 

 

Port du Diben : Pour Yvon Hervé, les responsables sont les écolos, pas lui !

Après avoir soutenu "coûte que coûte" le projet de port de plaisance de Plougasnou, Yvon Hervé semble commencer à chercher la porte de sortie au cas ou les choses ne se passeraient pas comme prévu.
Tout comme Yvon Tanguy, son vice-président chargé du tourisme et maire de Plougasnou, il lui faut trouver des responsables.
Ils les ont : les amphibiens et autres batraciens, toutes ces petites espèces animales et végétales vivants sur nos côtes et derrière eux, bien sûr, les écolos. Ah, ces écolos, les empêcheurs de tourner, de dépenser et de gagner des ronds, quelle misère !
Nos élus, eux, ne sont pas responsables. Ils occupent pourtant tous les postes de décisions au sein de la communauté, ils sont presque tous d'accord, mais rien ne se passe. Curieux, non ?
Alors que passa ?

-Budgéter 21 mio d'euros pour le port du Diben alors que Roscoff, déjà en pleine eau, dépassera les 41 mio d'euros sans compter les aménagements, est-ce responsable ?

-Vouloir construire un port de plaisance alors que la faisabilité technique de ce nouveau projet n'est pas avérée, est-ce responsable ?

-Faire un port là ou il n'y a pas d'eau, est-ce responsable ?

-Promettre aux Plouganistes un port de plaisance pour 2007, pour 2008, puis pour 2009 et  2010, et maintenant pour 2011 ou 2012, est-ce responsable ?

-Vouloir faire un port à Plougasnou alors que la communauté Morlaisienne n'arrive pas à résoudre les problèmes du port de Morlaix, est-ce responsable ?

-Faire ce genre de port à Plougasnou alors que Roscoff est en train de se construire et qu'il y a des places de libre à Perros et à Trébeurden, est-ce responsable ?

-Engager durablement et sans visibilité les finances publiques pour ce genre d'équipement en pleine crise économique, sociale et environnementale, est-ce responsable ?

-Promettre aux électeurs des projets d'envergure sans avoir la certitude de les réaliser, est-ce responsable ?

-Ne pas prévoir de scénario B pour aménager le port de Primel au cas ou ce port ne se ferait pas, est-ce responsable ?

A l'heure où la dette française s'élève aujourd'hui  à plus de 1400 milliards d'euros, n'est-il pas temps pour nos élus de tous bords de repenser leur manière d'agir en matière de finances publiques et d'aménagement du territoire ?
Que va-t-on laisser à nos enfants ? Du béton, du plastique, des dettes et des algues vertes?

A Morlaix, visiblement, la question ne se pose pas en ces termes, les responsables ce sont les écolos et les batraciens, pas les élus.

Et pourtant, avec 21 ou 41 million d'euros, il y aurait tellement de choses à faire pour développer des emplois durables dans notre région, tout en respectant l'environnement.
Suffirait un peu d'imagination. Mais ça, c'est plus dur à faire fonctionner que la planche à billet et la bétonneuse.

Job Kervérot

 

 

D A N G E R

Extractions de sable en baie de Lannion.

Demandeurs

Compagnie armoricaine de navigation, basée à Pontrieux, appartenant à la multinationale du groupe Rouiller. Ce groupe a racheté la plupart des navires extracteurs de sable, du finistère au Trégor-goélo. Il maîtrise toute la filière, depuis l'extraction jusqu'à la transformation et la vente. Il a des usines à St Malo, et a des intérêts dans des fertilisants agricoles, mais aussi dans la nourriture et les cosmétiques. Il a des filiales dans de nombreux pays.Leur demande est motivée par le fait que les gisements des baies de Morlaix et de St Brieuc arrivent à échéance.

Gisement:

Dans la baie de Lannion. Les études, déjà effectuées, annoncent un gisement de 200 millions de mètres cubes. C'est une dune de 15,7 kilomètres carrés, dont 14 kilomètres carrés se situent dans la partie finistérienne de la baie, et 1,7 kilomètres carrés en Côtes d'Armor.

Le site se trouve à l'ouest du plateau du crapaud, à 1,5 km au NW de l'île Milliau, et à 2 km au Nord de la pointe de Locquirec.

Extraction:

Le navire extracteur sera le " Côtes d'Armor" qui extrait déjà du sable en baie de Saint-Brieuc et en baie de Morlaix. Il extrait 700 m3 en 1 h30. Pour mémoire, le " Sir Cédric" qui a ravagé les plages et les bancs de coquillages de l'estuaire du Léguer n'extrayait officiellement que 150 m3, sur un site de 0,38 km2.

Dangers et incohérences

officiellement, le sable prélevé en mer devrait compenser les besoins pour la fertilisation agricole en sédiments calcaires. Or les sables prélevés seront des sables siliceux marins, et non du maerl qui a par ailleurs un rôle extrêmement important pour la biologie marine.

Quid de la pêche? Il y aura certainement un boulversement des fonds, des zones de nourriture et de reproduction, des zones de passage des migrations des espèces saisonnières ( maquereaux, araignées ).

En outre, un enfant de 8 ans sait que lorsqu'il creuse un trou dans le sable sur une plage, ce trou est bouché par la mer: les sables de la plage ont glissé pour combler ce trou. Des études faites par des scientifiques dans le cadre du SMVM ont montré qu'il n'y avait plus d'apport de sable dans la baie et donc que le sable extrait ne sera pas rempaçé. Imaginez maintenant un trou de 200 millions de m3 : il est évident que des attaques catastrophiques s'ensuivront sur le littoral, les plages, les ouvrages et les maisons du front de mer, d'autant plus que dans le même temps les scientifiques annoncent une augmentation importante du niveau de la mer dû au changement climatique!

Source : Le Trégor du jeudi 10 décembre 2009

 

 

Le diben  vendredi ( jour du poisson ) 13 novembre 2009

-------Message original-------

De : jobdekerverot@laposte.net

Date : 13/11/2009 22:27:00

A : homardenchaine@aliceadsl.fr

Sujet : Lettre de Job

Morlaix Communauté fonce dans le port du Diben en klaxonnant

A l'évidence, Morlaix communauté conduit le projet de port de plaisance les yeux bandés.
Peu lui importe les 600 000 euros déjà dépensés dans les études préliminaires.
Peu lui importe également les frais dépensés pour le cabinet d'avocat Ernst & Young qui ne veut même pas se prononcer sur le coût du projet, et pour cause.
21 millions d'euros budgétés pour le port de Plougasnou alors que Roscoff, déjà en eau profonde et sans creuser, atteint  la somme de 41 millions d'euros sans les aménagements.
Alors, on continue plus que jamais.
Visiblement, le budget, ce n'est pas leur affaire. "Nous irons jusqu'au bout" a d'ailleurs déclaré Guy Pouliquen en charge du dossier à Morlaix Communauté, "sinon ce serait un non sens" a-t-il encore ajouté lors d'une réunion du comité de soutien au port à Plougasnou.
Les riverains de l'anse de Primel, eux, auraient bien aimé rencontrer Guy Pouliquen, pour savoir ce que ce monsieur allait construire devant chez eux.
Peut-être faut-il lui adresser un carton d'invitation pour qu'il daigne se déplacer. Franchement ces riverains, on se demande bien pourquoi ils s'inquiètent ?
Mais non, visiblement, les riverains ne l'intéressent pas, sauf peut-être à Locquénolé.

Job Kervérot

 

 

01.11.2009

LE DIBEN SACRIFIE… LE DIBEN SACCAGE… LE DIBEN MASSACRE… LE DIBEN MENACE !

http://plougasnou.blogs.letelegramme.com/archive/2009/11/01/le-diben-sacrifie-le-diben-saccage-le-diben-massacre.html

Commentaires

Quid d'une certaine Loi Littoral? Le Diben, et in extenso l'ensemble des côtes bretonnes, sont-ils voués à devenir un bronze-cul à la mode de la Côte-d'Azur ou de la Costa Brava, pour riches retraîtés et "people" véreux (et les indigènes devront choisir l'exil)?
C'est inadmissible.
Je me suis permis de relayer l'info sur mon site personnel.

Ecrit par : Herve P. | 01.11.2009

 

 

  le Port du Diben le 12.02.09  Tempête du 19.03.07  L'entrée du port du Diben le 05.03.09    Quelques mâts suffisent pour cacher la Pointe de Primel

          

 

 

Le Diben défiguré du 16.05.09 au 25.11.09 ( à suivre, cela n'est pas fini ).

Sur cette photos on aperçoit la maison des Thépault construite en bord de mer, les Grands Viviers de Primel à peine avaient commencé le grignotage du littoral.

Eclipse partielle des Viviers de la Méloine le 28.04.06 Vue sur la mer..................     La nouvelle norme de clôture Nouvelle protection solaire. Vue de la jetée sur le Café du ............ Défense de déposer des ordures ! La protedtion du littoral ? Vue du quai sur la ZI du Diben non sécurisation des gravats ! La clôture de Linette est presque terminée. matériaux déposés sur la voix publique sans sécurisation. Usine à gaz. Clôture terminée. Une nouvelle cheminée. Odeurs ou pas ?  Ils se chauffent peut-être au bois? On remarque sur cette photo que les piliers en acier empiètent sur le domaine public (  public pour combien de temps encore ? ).   Relevé des identités Le ras-le- bol exprimé par un riverain. Camion de livraison. Montage du chapiteau. Lynette Thépault & Anne Oppetit attendent les invités des viviers de la Méloine. Les vapeurs de cuisson ont épargné les invités.

Je ne suis pas curieux, mais j'aimerai bien savoir ce qu'en pensent nos conseillés municipaux ?

" Au delà de ces remarques, je ne pourrais empêcher les esprits chagrins d’avoir des pensées orientées et négatives à l’évolution économique et touristique de notre commune. "

Conclusion de Monsieur le maire Yvon Tanguy lors du dernier conseil municipal.

 

GREENPEACE

http://www.greenpeace.fr/destruction-durable/

 

Le site internet du journal Ouest-France La commune va redéfinir les règles d'urbanisme - Locquénolé

Extraits du Ouest-France du mardi 15 septembre 2009 :

http://www.ouest-france.fr/2009/09/15/locquenole/La-commune-va-redefinir-les-regles-d-urbanisme--56761495.html

- D'ailleurs, deux projets de lotissement (une trentaine de maisons) sont à l'étude et inquiètent les élus municipaux. Pour Guy Pouliquen, « le risque est réel de voir la commune bétonnée. Que voulons-nous faire de Locquénolé ? Doit-on libérer la construction ou préserver notre cadre de vie ? »................................

- Pendant cette période transitoire, « toutes les opérations immobilières se feront en lien direct avec la préfecture et la mairie ». Pour autant, toutes les constructions ne vont pas être bloquées mais « nous cherchons à réduire au maximum l'urbanisme sur la côte en application de la loi littoral », conclut-il.

Guy Pouliquen veut bien du béton chez les autres, mais pas chez lui.

 

MORLAIX : Conseil communautaire du 27 septembre 2009

Yvon Hervé ( président de Morlaix Communauté ) a le même comportement qu'Yvon Tanguy ( Maire de Plougasnou ). Mais le problème est, que ce sont plus les citoyens qui sont muselés mais les conseillés communautaires. A Morlaix Communauté, comme à Plougasnou, la démocratie n'est pas respectée par ceux qui sont chargés de la mettre en oeuvre.

Le Homard

 

  Manifestation d'Hillion le 27 septembre 2009

Galerie photos :

    http://www.flickr.com/photos/pyb29/sets/72157622346288061/

 http://picasaweb.google.fr/cyberacteurs/Hillion?authkey=Gv1sRgCLmV47qI09DYPg#

 

La crise laitière : une crise qui tue................

 Le vendredi 18 septembre au matin, un paysan producteur laitier de Plestin-les-Grèves est mort brusquement à l’hôpital de Lannion, le jour même où ses camarades allaient répandre sur les champs des centaines de milliers de litres de lait. Il avait 53 ans.

Les médecins, bien sûr, donneront leur diagnostic : « C’est le coeur qui a lâché ! » Mais je sais, moi, comme le savent toute sa famille et tous ses amis, que c’est d’abord le moral qui a lâché. François Rolland, ce lutteur infatigable, a fini par s’avouer vaincu par cette force inhumaine et inexorable appelée « la loi du marché ».

Travailler des journées entières, avec de très rares vacances, pour gagner bien moins que le SMIG et vendre du lait à perte, est-ce supportable ? Certains répondront comme Marie-Antoinette qui conseillait aux affamés privés de pain : « Qu’ils mangent donc de la brioche ! » Si le lait se vend mal, diront-ils, c’est qu’il y en a trop. Hé bien que les paysans fassent autre chose. Ils n’ont qu’à s’adapter et se montrer compétitifs ! Le malheur, justement, c’est qu’ils n’ont cessé de s’adapter, de se moderniser et de s’agrandir, prisonniers d’un système économique absurde qui les broie, et condamnant au passage les plus petits et les plus faibles à mettre la clef sous la porte.

On aimerait face à ce drame trouver de vrais coupables : celles qui s’appellent encore des « coopératives », ou bien les trusts laitiers et les banques, ou encore les grandes surfaces qui écrasent d’abord les producteurs avant d’écraser, prétendent-elles, les prix. Mais nous vivons dans une société à irresponsabilité illimitée dans laquelle le  « progrès » se soucie fort peu de l’homme et où chacun n’est plus qu’une marionnette manipulée par des mains invisibles, celles de la loi du marché.

C’est que le mal est d’abord, je crois, dans les esprits. On a cru –et certains le croient encore- que la productivité pouvait s’accroître indéfiniment et que la libération totale des échanges mondiaux allait permettre à chacun de bénéficier des plus bas coûts possibles. La compétitivité est devenue une guerre sans merci.

Oserais-je le dire à tous ces économistes distingués et à tous ces hommes politiques qui veulent que l’on travaille toujours plus ? Dans une guerre, il ne peut y avoir des vainqueurs que s’il y a aussi des vaincus et que, donc, gagner des « parts de marché » signifie que d’autres en soient privés. Dans cette guerre totale, les victimes, ce ne sont pas tant des entreprises industrielles ou agricoles, mais des êtres humains en chair et en os. Et c’est un même système, celui d’un libéralisme débridé, qui apporte son lot de souffrances aux producteurs de lait, aux salariés de l’industrie licenciés dès que les profits sont en baisse, aux paysans africains affamés et qui viennent tenter leur chance chez nous, comme travailleurs clandestins, aux ouvriers chinois payés quelques euros par mois.

C’est ce même système qui démantèle peu à peu tous nos services publics et voudrait faire des hôpitaux, des universités et de la poste des entreprises purement marchandes et rentables, tandis que des banquiers continuent à spéculer honteusement sur de l’argent virtuel.

Il est plus que temps de renverser cette idéologie funeste et de fonder un nouveau  monde de coopération, d’entraide et de solidarité. Il est plus que temps d’abandonner cette folie de l’Organisation Mondiale du Commerce qui voudrait transformer notre nourriture quotidienne et -en définitive- nous-mêmes, en marchandise cotée en bourse et objet de toutes les spéculations. Il est plus que temps d’accorder à chaque pays, et même à chaque région, sa souveraineté alimentaire.

Que cette mort dramatique de François Rolland serve au moins à nous faire réfléchir. A nous faire réfléchir et à agir, syndicalement, politiquement et dans les associations, pour l’avènement d’un monde plus respectueux de l’homme et de la nature, et plus heureux.

                                                                                  Etienne de Saint Laurent

 

Pollution des eaux de mer par eutrophisation.
(extrait du bulletin paroissial de Locquirec, juillet-août 1980 n° 27, André Nicol, recteur)

On parle beaucoup de la pollution des eaux de mer par les produits pétroliers, et les bretons sont bien placés, hélas, pour le savoir .Mais, hélas ! cette pollution n'est pas la seule : II existe aussi une pollution plus insidieuse, mais tout aussi réelle et désagréable par EUTROPHISATION de l'eau de mer .Ce mot grec signifie "trop nourri" ,et de fait cette pollution est due à un apport de produits organiques ou minéraux qui ser­vent d'aliments aux plantes à savoir : azote, phosphore, matières organiques, gaz carbonique etc...
Cette pollution se manifeste notamment par une croissance accrue des algues , type "ulva lactuca". Ces algues existent normalement mais elles restent fixées au"rocher où elles ont pris naissance. Bénéficiant grâce aux eaux des rivières et aux effluents des régions côtières habi­tées d'une alimentation accrue, ces algues sont détachées par les courants et arrivent sur les plages .On peut constater le phénomène en été à Saint-Efflam et à Saint Michel, à un moindre degré à Locquirec.
Les municipalités sont obligées de faire enlever ces algues dont la décomposition est très malodorante. C'est évidemment une charge pour les communes . Comme de plus, l'équipement a cru bon, à cet endroit, d'effectuer un enrochement, les aiguës, aux grandes marées, vont garnir ces rochers et ne pourront être enlevées . On commence à voir des pancartes "A VENDRE " sur cette côte .

MOYENS DE LUTTE
Les moyens de lutte sont de deux types :
1.- Essayer de réduire les apports d'azote et de phosphore dans les eaux de ruissellement .
En ce qui concerne l'azote, ce sont en grande partie les agri­culteurs qui sont responsables, car l'azote provient des engrais utilisés, qu'il s'agisse d'engrais organiques ( lisier , purin, fumier).
Pour réduire cette pollution il faudrait :
- éviter d'utiliser des engrais nitriques en automne ou en hiver et leur préférer des engrais ammoniacaux dont l'azo­te est bien retenu par le sol.
- ne jamais utiliser des doses massives d'azote ou de li­sier (pas plus, en un seul épandage de 50 unités d'azote ou de 20 m3 de lisier).
- ne jamais laisser un sol nu, mais utiliser un espace vert qui consommera l'azote, évitant le lessivage par les pluies.
En ce qui concerne le phosphore, il provient surtout des lessives : le phosphore des engrais étant très bien retenu par le pouvoir absorbant du sol .
2.- Construire des stations d'épuration pour les effluents urbains et traiter par lagunage les eaux des rivières avant leur arrivée à le mer, le lagunage étant le seul moyen d'é­liminer, par l'intermédiaire de plantes lacustres, l'azote et le phosphore contenus dans l'eau.
Ceci représente, évidemment, beaucoup de frais. Mais il est évident que si rien n'est fait la situation va empirer rapi­dement et la côte deviendra inhabitable en beaucoup d'endroits. Il n'y a qu'à constater l'évolution entre 1945 et 1980.
Il est fort à craindre, que, comme c'est le cas habituel, on attendra que la situation devienne intolérable pour faire quelque chose. Les écologistes auront certainement, dans l'ave­nir un rôle important à jouer car le public se rend de mieux en mieux compte des méfaits du laxisme en matière d'environne­ment .
 

S.Pontailler Ingénieur agronome .

               

Mail reçu le 18 août 2009

Lettre de Job

Dans le dernier bulletin municipal, les élus de Plougasnou se flattent d'avoir un endettement de 97 euros par habitant alors que la moyenne départementale est de 700 euros et que par conséquent certaines communes doivent être proche et même au delà de 1000 euros.
Y aurait-il dans le finistère des communes à ce point mal gérées et des maires inconscients ?
Quand on sait que l'état surveille de près l'endettement des communes et l'utilisation des fonds publics, on peut se poser la question si le faible endettement de Plougasnou n'est pas en fait une grosse erreur de gestion.
L'emprunt est une des composantes d'un budget communal. Bien utilisé, il permet de financer les investissements lourds d'une commune et repartit la charge de l'investissement dans le temps et sur plusieurs générations. C'est aussi cela la justice sociale.
Il est d'autant plus utile quand les taux sont bas comme en ce moment.
L'emprunt reflète le dynamisme de la commune et permet le plus souvent la création d'activités et d'emplois.
A Plougasnou, c'est mou, rien de tout cela.
Conséquence de cette gestion, les routes ne sont pas entretenues, certaines associations peinent à assurer leurs missions faute de moyens et des équipements collectifs partent à vau l'eau.

Et malgré cela, les impôts ne cessent d'augmenter tous les ans.
Plougasnou, plus que toute autre commune, a tous les atouts pour réussir.
Elle ne doit pas être gérée comme une perception mais comme une collectivité locale ou les habitants sont en droit d'attendre une contrepartie juste et durable de leurs impôts.

Job Kervérot

 

 

Lettre à Monsieur Le Procureur :

SDT-Plainte H2S formulaire 2001.pdf

 

    Le tracteur a remplacé le cheval, mais ici le cheval n'aurait pas survécu !  

 

Chers tous, chères toutes,

                              un pauvre cheval qui ne demandait rien d'autre que caracoler sur la plage de la Lieue de Grève, en fond de Baie de Lannion, a trépassé après s'être englué dans la mélasse marèes vertes- hydrogène sulfuré, en bordure de la rivière le Roscoat. Son cavalier qui avait déjà mis pieds à terre, n'a dû son salut qu'à l'intervention du ramasseur de marées vertes. Il a passé une nuit à l'Hopital de Lannion. L'urgentiste qui l'a reçu, Pierre Philippe me confirme qu'il s'agit bien d'une intoxication à l'H2S. Il veille à ce que le cheval soit autopsié. La presse locale parle d'ensablement, de mort par suffocation, mais jamais causée  par intoxication, qu'elle pratique pourtant auprès de ses lecteurs, même s'il ne s'agit que de piètres mensonges. Je tiens à souligner le courage du maire de Saint-Michel, qui, malgré ses combats, est encore la victime, avec toute sa commune, de ce coup dur, pourtant prévisible.

                              Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor

 

Côtes d'Armor : asphyxié par les algues vertes - Le Phare - Blog ...
par Gilles Klein
Côtes d'Armor : asphyxié par les algues vertes. Ce n'est pas la première fois, mais cela souligne une fois de plus la scandaleuse pollution des côtes bretonnes par l'agriculture intensive et les déchets de l'élevage industriel du porc ...

les algues vertes : un fléau !

Ramassage d’algues vertes au petit matin, du côté de Koréjou.

Pour plus d’information, je vous invite à lire l’article des eaux et rivières de bretagne .

 

 

L'APPBS vous invite à consulter son blog à l'adresse suivante :

http://plougasnou.blogs.letelegramme.com/archive/2009/05/17/p-l-u-de-plougasnou-et-environnement.html#more

et son dernier article intitulé :

UN NOUVEAU PLU A PLOUGASNOU - CE QUE LES PLOUGANISTES SONT EN DROIT DE SAVOIR !

 

mail reçu le 17.07.09

Lettre de Job :

Pour ma part, je trouve un peu curieux que l'on octroit des permis de construire des places de parking en sous-terrain en bordure de mer sans se poser de questions. La tempête n'aurait-elle pas bon dos dans cette histoire ? En quoi empêcherait-elle la construction de places de parking ?

Les 26 000 euros déboursés à la mairie sont bien peu de chose en comparaison de ce qu'auraient coûté ces places de parking (obligatoires) en sous-terrain.
Il est vrai qu'à Plougasnou, en matière de permis de construire, on peut s'attendre à tout.

Job Kervérot
 

 

ARRETONS LE BETONNAGE DU LITTORAL dans la bande des 100 mètres !
Destinataire : Commissaire-enquêteur et Préfet du Finistère


la pétition est là

http://www.cyberacteurs.org/petitions/petition.php?id=11


Le 2 juillet 2009 à Clohars-Carnoët, huit associations * concernées par la défense de l’environnement ont tenu une conférence de presse ** pour appeler à la mobilisation d’urgence contre la révision partielle du Plan d’Occupation des Sols qui rendrait constructible une partie de parcelle classée en zone naturelle protégée « NDs » sur la rive gauche à l’entrée du pittoresque petit Port de Doëlan en Finistère Sud … en émettant notamment l’idée d’une pétition sur Internet élargissant la consultation.

« L’affaire Abiven » comme on a pris l’habitude de la nommer est un long feuilleton médiatique et juridique qui dure depuis 10 ans. Elle est emblématique des tentatives de contournement de la Loi Littoral de 1986. 

L’enquête publique est la dernière chance pour remettre en cause le déclassement de la parcelle, après avis du Préfet pour des raisons motivées, et donc d’EVITER UNE JURISPRUDENCE CATASTROPHIQUE avec la « porte ouverte » au mitage et au bétonnage des côtes. 

On peut répondre à cette enquête publique quel que soit son lieu de résidence …

Alors, cloharsiens résidents ou de passage, amoureux du littoral de Clohars-Doëlan-Le Pouldu, n’hésitez pas à SIGNER et FAIRE SIGNER cette pétition … 

Et peut-être à faire UN PAS DE PLUS en écrivant une lettre à M. le Commissaire-enquêteur (Terrain Abiven) à la Mairie de Clohars-Carnoët – Place du Général de Gaulle – 29360 CLOHARS-CARNOET.

Merci.

** Articles de presse dans Ouest-France (Finistère Sud)
http://www.ae2d.infini.fr/Presse/OF_04-07-09(3).htm  
et Le Télégramme (Quimperlé) datés 4-5 Juillet 2009
http://www.ae2d.infini.fr/Presse/LT_04-07-09(3).htm  

 

 

  Le Diben défiguré le 22.04.09 au 15.07.09

Au Diben , nous aimerions que la l'atelier cuisson des Viviers de la Méloine soit délocalisé dans la zone artisanale de Kervescontou ! 

Le Diben, ses bars.............. La population sequestrée. Voyage au centre de la terre.    La nouvelle norme de clôture Nouvelle protection solaire. Vue de la jetée sur le Café du ............ Défense de déposer des ordures ! La protedtion du littoral ? Vue du quai sur la ZI du Diben non sécurisation des gravats ! La clôture de Linette est presque terminée. matériaux déposés sur la voie publique sans sécurisation. Dépot de matériaux sur la voie publique sécurisé ? Dépot de gravats sur la voie publique. Dépot de gravats sur la voie publique sécurisé.

Extrait du guide Gallimard des Côtes d'Armor ( p. 342 ) : " Le Diben : au creux d'une anse, le port domine à perte de vue une succession d'amas rocheux roses. Le paysage est presque irréel tant il est beau …"

" Même que tellement Le Diben il est beau que les côtes d'Armor voudraient bien se l'accaparer, que fait le Finistère nom de dieu ! "

La photo DSCF9238 représente peut-être la future norme de clôture obligatoire imposée par nos conseillés municipaux qui ont adopté à 100 %  le PLU jeudi soir. Je pense que M. Hervé Le Clech ( conseiller municipal qui ne supporte la présence du public au conseil ) ne serait pas content d'avoir la même clôture devant chez lui. Mes beaux-parents  ont un terrain devant chez Madame Marylise Lebranchu, je suis sûr qu'elle ne laisserait pas construire une telle clôture. De plus notre maire Yvon Tanguy est vice président de Morlaix communauté chargé du tourisme ! Il a une drôle de façon de traiter le sujet.

Va-t-on vers des conseils municipaux à huis clos ?

  Les années passent et nous sommes toujours au même stade !

 

 

mail reçu le 03.05.09

Lettre de Job :

Yvon Tanguy  serait-il irresponsable ?

La question peut se poser suite à ses dernières réunions publiques ou il tente d'expliquer aux personnes présentes que si ça n'avance pas à Plougasnou, c'est la faute des autres..
La faute de l'état et du carcan administratif quand il se fait retoquer son PLU pour la troisième fois, la faute des associations si le projet de port tombe à l'eau, la faute des particuliers qui font des recours contre sa politique d'urbanisme, la faute des gendarmes si la vedette ne peut pas rentrer dans le port du Diben, la faute du président de l'office de tourisme si les hébergeurs plougasnistes ne vont pas à la maison du tourisme...
autrement dit, c'est jamais de sa faute, lui il fait tout bien, ses dossiers sont gérés avec rigueur, son jugement est le bon, c'est un surdoué.
En fait, il faudrait supprimer les associations, les particuliers, l'état, et tout irait bien comme dans le meilleur des mondes.
En attendant, il commence à nous coûter cher notre surdoué, à 50 000 euros le PLU retoqué et à 500 000 euros les études de port, sans compter les frais de justice et d'avocat qui augmentent tous les ans, l'addition commence à être salée.
Mais pas de problème pour notre maire et son adjoint chargé des finances, quand il y en a plus, il y en a encore, ils augmentent les impôts plus qu'ailleurs et comme ça, ils bouclent le budget.
Il font même mieux, à l'heure ou tout le monde tire le diable par la queue, la commune fait des excédents dont ils se flattent et qui servent d'ailleurs à combler le déficit national de notre président. Elle est pas belle la vie ? Les Plouganistes apprécieront.
En attendant , les travaux d'assainissement programmés il y a 6 ans n'en finissent pas de durer au Diben, on creuse là ou l'on vient de reboucher, on bloque les routes pendant six mois, les talus et les bas cotés sont en friche partout dans la commune sauf devant chez lui, bref , tout va bien.
Et heureusement qu'il est en charge du tourisme à Morlaix Communauté, sinon, sûr que cela aurait pu encore être pire.

Job Kervérot
 

 

 

  Les années se suivent et se ressemblent ! 

Notre Maire en arrivant à la tête de Plougasnou a fait abattre des cyprès avec l'aide des gendarmes. Il cherche une ville pour se jumeler, elle est toute trouvée, c'est : Viller-sous-Chalamont !!!  http://sauvonslestilleuls.t-tm.com/

Ce sont les élus qui décident !

"C'est les élus qui décident", entend-on un peu partout ces temps-ci de la part de nos chers élus communautaires. C'est bizarre tout de même ce besoin de réaffirmer des prérogatives dont personne ne doute ni conteste. A croire qu'ils ne pourraient plus prendre de décisions ou tout simplement que les décisions qu'ils prennent ne sont pas applicables. Mais alors pourquoi ? Le homard a consulté le vieux crabe qui va lui faire un rapport, un de plus. A suivre

Le homard inquiet par le développement des ports de plaisance

Le homard est inquiet du développement des ports de plaisance en baie de Morlaix : 600 places à Roscoff, 200 à Morlaix, 500 à Plougasnou, soit au total 1300 places programmées d'ici 2012. Sale temps donc pour le homard et ses congénères : à raison de deux casiers par bateau, 50 mètres de filet et 60 hamecons sur palangre, cela représente potentiellement 2600 casiers, 65 km de filets et 78 000 hamecons supplémentaires. Sans compter les mouillages forains et les bateaux mouillés à Perros, Ploumanach, Trébeurden et qui seraient tentés de s'aventurer en Baie de Morlaix. Avec les pêcheurs en plus, mais eux, on les connait, ca va commencer à peser sur la carapace. Le Homard a décidé de réunir d'urgence la communauté d'accrocs de la baie de Morlaix et de mettre à flot un comité de pilotage.Un vrai panier de crabes ..

L'Office de Tourisme n'est pas de tout repos

A Plougasnou, on n'est jamais à court de conflits : dernier en date, celui entre le maire,  spécialiste du tourisme à la communauté d'agglo, et le président de l'office du tourisme local, Pierre Le Doaré, dont l'épouse est l'adjointe du maire. On imagine les discussions le soir au coin du feu... Le premier veut prendre le boulot de l'autre qui refuse de rendre son siège. Et tout ca pour recueillir les cotisations des adhérents qui ne savent plus à quel Saint se vouer en espérant bien louer la saison prochaine.. A suivre.

Le PLU et le Projet de Port au Point Mort (PPPM) ?

Après 8 ans de mandat, Yvon Tanguy vient une nouvelle fois de se faire retoquer son PLU et ce malgré les nombreux conseillers  juridiques à sa disposition et  payés par les contribuables de Plougasnou. Du coup, on est toujours avec le PLU de 1984. Ca rappelle un peu le dossier du port de plaisance ou visiblement, après 8 ans de mandat et d'études qui ont couté plus de 500 000 euros, toujours pas le moindre coup de pioche à l'horizon. Il nous l'avait pourtant promis pour 2006, 2007, 2008, 2009, on avait même reçu les tarifs, maintenant c'est plutôt 2012. C'est ce qui s'appelle aller de l'avant, et pendant ce temps là, les impôts ne cessent d'augmenter tous les ans. A suivre, le homard a ses antennes...

 

 

Noter qu'il a fallu 12 jours de plus au Télégramme pour nous donner l'information, son correspondant habite pourtant à Plougasnou et assistait au conseil municipal du 4 décembre 2008 où le Maire lui même l'a annoncé. Il est surprenant que cette annonce ne soit pas portée au PV du compte rendu du conseil municipal.

 

PLU : enquête publique reportée - Plougasnou

vendredi 19 décembre 2008


Le planning du plan local d'urbanisme (PLU), en cours d'élaboration, prévoyait la réalisation de l'enquête publique fin 2008, début 2009 ; il sera annoncé ainsi dans le prochain bulletin d'information municipal, qui doit être distribué dans les prochains jours. D'après la municipalité, il est apparu que les services de l'État, après consultation, imposent des modifications et donc un complément d'études. La période à laquelle devrait se dérouler l'enquête publique ne peut être aujourd'hui définie.

Ouest-France

 

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